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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Privatisations</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Privatisations</description>
<dc:language>fr</dc:language>
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<title>Renforcer le journalisme pour lutter contre la désinformation : la Fondation Tuwindi forme 25 journalistes</title>
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<description><![CDATA[ Depuis ce lundi 21 avril 2025, la Fondation Tuwindi organise une formation de cinq jours pour 25 journalistes maliens, au Mémorial Modibo Keïta à Bamako. Cette activité s’inscrit dans le cadre du projet « Voix Authentiques », qui vise à améliorer la qualité de l’information au Mali et dans le Sahel, en formant des professionnels capables de détecter et de combattre la désinformation. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 01:41:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Durant cette formation, les participants vont se familiariser avec plusieurs techniques essentielles, notamment le journalisme d’investigation, le datajournalisme (journalisme basé sur l’analyse de données), l’utilisation de l’intelligence artificielle dans le travail journalistique, ainsi que les règles d’éthique et de déontologie. L’objectif est de renforcer leurs compétences pour produire des contenus fiables, utiles et compréhensibles pour le public. Le projet « Voix Authentiques » part d’un constat clair notamment les fausses informations circulent de plus en plus, notamment sur les réseaux sociaux, ce qui rend difficile l’accès à une information de qualité. Or, une information fiable est essentielle pour permettre aux citoyens de bien comprendre les enjeux de la société.</p>
<p><strong>Un impact concret attendu dans le paysage médiatique</strong> Au total, cette formation permettra de produire 25 enquêtes journalistiques originales, publiées dans différents formats. Ces productions contribueront à enrichir le paysage médiatique malien et régional avec des contenus rigoureux, utiles et accessibles. Avec cette initiative, la Fondation Tuwindi confirme son engagement en faveur d’une presse libre, responsable et tournée vers l’intérêt général. À travers le projet « Voix Authentiques », elle montre l’importance de former les journalistes aux outils modernes, dans le respect de l’éthique, pour faire face aux défis actuels du métier.</p>
<p><strong>Des experts chevronnés à la manœuvre</strong> Pour assurer une formation de qualité, la Fondation Tuwindi s’est entourée de trois experts reconnus dans leurs domaines. Salif Sanogo, journaliste et spécialiste en communication, a ouvert les travaux avec des modules axés sur l’éthique et la déontologie, les fondements du journalisme, la lutte contre les fake news et les deepfakes, ainsi que les enjeux de l’intelligence artificielle dans le métier. Alexy Kalembry, expert en journalisme d’investigation, prendra le relais avec des sessions portant sur la protection des sources, la narration d’enquête, le traitement de l’information sensible, ainsi que le journalisme de solutions. De son côté, Tidiani Togola, ingénieur en informatique, initiera les participants aux principes du datajournalisme, en leur apprenant à collecter, analyser et visualiser des données pour des enquêtes rigoureuses et accessibles. Durant cinq jours, ces experts partagent leurs expériences avec des journalistes venus de la télévision, de la radio, de la presse écrite, de la presse en ligne et du monde des blogs. Une dynamique porteuse d’espoir pour un journalisme plus fort, mieux outillé et engagé contre la désinformation.</p>
<p><strong>Ibrahim Kalif Djitteye</strong> <strong>Sahel Tribune</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EDM agonise : Le CNPM prescrit la privatisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/edm-agonise-le-cnpm-prescrit-la-privatisation-3047208.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2023 09:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les raisons qui doivent inciter au désengagement  de l’Etat sont connues ; elles combinent le durcissement de la contrainte budgétaire et les difficultés d’adaptation  des monopoles publics au standard d’efficacité économique des marchés déréglementés. La gestion privée du service public est une histoire bien ancienne. La privatisation doit au Mali s’étendre à l’électricité par le biais d’un contrat de concession dont l’expérimentation n’est pas nouvelle, mais s’est soldée par un cuisant échec (cas d’EDM, de la Régie de chemin de fer, à titre d’illustration). Mais le Conseil national du patronat malien (CNPM) croit dur comme le fer à la faisabilité de la transposition de la Compagnie ivoirienne d’électricité (CIE) au service public EDM. D’autant plus que le gouvernement malien ne peut pas procéder au renflouement de la société surendettée et asphyxiée par la hausse du cours du pétrole. Les pertes techniques inhérentes à la production et au transport, mais également à la distribution vont s’affaisser. Un matelas de paramètres techniques, qui après privatisation, vont s’améliorer  pour in fine permettre un compte d’exploitation bénéficiaire.

Un bémol à cet enthousiasme : l’électricité est mieux distribuée en Côte d’Ivoire à un prix réel élevé aujourd’hui que sous la gestion publique et ce service ne donne pas encore satisfaction à la clientèle.

En somme, du point de vue des patrons, l’alimentation efficace et constante en électricité est d’une importance primordiale pour la durabilité du mode de développement du Mali. Les délestages coûtent au Mali  des pourcentages de son  produit intérieur brut chaque année. La privatisation du secteur de l’électricité vise à augmenter la production d’électricité, en attirant les investissements du secteur privé et des prêteurs commerciaux dans le secteur de l’électricité.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médias face à la crise économique : Le Président de la Maison de Presse interpelle les autorités de Transition !</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/medias-face-a-la-crise-economique-le-president-de-la-maison-de-presse-interpelle-les-autorites-de-transition-2946165.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 16:50:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les organisations professionnelles des médias ont animé une conférence de presse le mercredi 29 septembre 2021 dans la salle des conférences de la Maison de la presse de Bamako. Face aux crises qui frappent les médias, le Président de la Maison de la presse Bandiougou</em>

Danté interpelle les plus hautes autorités du pays.

L’objectif de cette conférence de presse sur le thème « Les médias maliens, orphelins de Covid-19 et de la transition » était d’informer l’opinion sur la situation qui traverse la presse malienne surtout en cette période de crises sanitaire et sécuritaire.  Le Président de la Maison de la Presse a édifié l’assistance sur le non paiement de la subvention allouée à la presse par l’Etat depuis trois (3) ans, le paiement de redevance, les droits d’auteurs et la convention collective.

Bandiougou Danté a rappelé que cette conférence, vue son importance à une valeur d’assemblée générale sollicitée par les associations professionnelles de médias composées de la presse écrite, de l’audio-visuelle et de la presse en ligne. A ses dires, cette conférence va surtout être une occasion pour créer un cadre de négociations et d’échanges dans le but d’avoir une presse malienne refondée et reconstituée.

<strong>Rahmatou Sall, stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4ème anniversaire de la disparition de Birama Touré :  Le MPV&#45;Mali interpelle les autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/4eme-anniversaire-de-la-disparition-de-birama-toure-le-mpv-mali-interpelle-les-autorites-2857269.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2020 00:53:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mouvement de protection de la presse contre les violences (MPV-Mali) rappelle à l’attention de l'opinion publique nationale et internationale, le triste anniversaire de la disparition de notre confrère, Birama Touré, Journaliste et membre de la Rédaction de «Le Sphinx», porté disparu le 29 Janvier 2016. Donc, cela fait quatre longues années qu'on est sans nouvelle de notre confrère.

Le MPV-Mali exhorte une fois de plus les autorités politiques, administratives et judiciaires à œuvrer afin, d’une part, que Birama Touré soit retrouvé et d’autre part, que  toute la lumière soit faite autour de sa disparition.

Le MPV-Mali se joint à toute initiative susceptible d’apporter le moindre éclairage sur l’affaire.

Enfin, le MPV-Mali est solidaire  de la famille et prie pour le retour de Birama Touré.

<strong>Bamako le 28 janvier 2020</strong>

<strong>LE PRESIDENT</strong>

<strong>BOUBACAR YALKOUE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la promotion de l’investissement privé, des petites et moyennes entreprises et de l’entrepreneuriat national :  La 1ère édition du Salon de l&amp;apos;entrepreneuriat  et des PME du 22 au 26 juillet au CICB</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/ministere-de-la-promotion-de-linvestissement-prive-des-petites-et-moyennes-entreprises-et-de-lentrepreneuriat-national-la-1ere-edition-du-salon-de-lentrepreneuriat-et-des-pme-2829397.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jul 2019 01:05:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour susciter chez les Maliens et les jeunes en particulier la culture de l'entreprise, de l'audace, de la créativité, de la responsabilité, de la solidarité, de la persévérance et de la confiance en soi…</strong></em>

Du 22 au 26 juillet prochains, le ministère de la Promotion de l'investissement privé, des Petites et moyennes entreprises et de l'Entreprenariat national organisera au CICB la 1re édition du Salon de l'entreprenariat et des petites et moyennes entreprises (Salep) sous la présidence du chef de l'Etat Ibrahim Boubacar Kéïta. L'information a été donnée par Mme le ministre Safi Boly au cours d'une conférence de presse tenue hier jeudi 18 juillet 2019 à l'hôtel Salam.

Selon la conférencière, le Salep vise à favoriser la promotion des valeurs comme l'audace, la créativité, la responsabilité, la solidarité, la persévérance, la confiance en soi et l'initiative, en vue de contribuer à l'enrichissement de l'individu et de la collectivité. Et l'objectif principal du Salep est de promouvoir l'entreprenariat en rendant visibles et accessibles tous les outils d'accompagnement disponibles pour les entrepreneurs et en améliorant la réflexion sur le climat des affaires.

Un autre objectif du Salon est de créer un Guichet unique où le jeune entrepreneur peut faire le parcours de l'entreprenant et passer par toutes les opportunités qui peuvent être présentées pour les saisir au maximum.

Pour répondre à ces objectifs, le Salon va mettre en place des activités sur deux thématiques majeures qui sont <strong><em>"améliorer la réflexion sur le climat des affaires" et "susciter et impulser l'esprit entrepreneurial".</em></strong>

La première thématique traitera, entre autres, de la façon de vulgariser les politiques et stratégies de promotion des PME (cadres législatifs et réglementaires) ; de relever les contraintes majeures à l'intervention des systèmes financiers décentralisés dans le financement (finance classique et islamique) des PME et TPE ; de mener des réflexions croisées afin de faire émerger des idées, des analyses et des orientations qui serviront les PME à accéder au financement par la finance islamique ; d'échanger sur les entraves au développement des PME à l'entreprenariat (garantie, niveau élevé des frais bancaires, accès à la commande publique et accès aux marchés).

La deuxième thématique se focalisera, entre autres, sur la manière de favoriser la mise en relation des acteurs (Etat, PME, jeunes porteurs de projet et les institutions de financement et organisation du secteur privé…) ; de favoriser la concertation entre les jeunes entrepreneurs pour promouvoir le développement des réseaux et associations dans l'intérêt des jeunes entrepreneurs ; de renforcer les capacités des jeunes porteurs d'idée d'entreprise (entrepreneurs potentiels) sur l'amélioration et la fixation de leurs idées ; d'offrir aux PME des consultations gratuites auprès des experts conseil en entreprise.

Les conférences seront animées par les plus grands spécialistes du Mali. Et des ateliers sont programmés pour accompagner la concrétisation des projets.

Les partenaires du ministère accueilleront directement dans leurs stands les visiteurs et leur apporteront les informations nécessaires. Pour cela, 3 villages seront dédiés pour la réalisation d'un projet d'entreprenariat. Il s'agit du village accompagnement, du village financement, du village <strong>"incubateurs"</strong>. Les porteurs d'affaires pourront rencontrer directement sur les stands les acteurs incontournables de l'entreprenariat.

Mme Safia Boly a révélé que 190 millions de F CFA sont prévus pour l'organisation du Salep à l'issue de laquelle, cinq projets sélectionnés seront financés. Et le département accompagnera beaucoup d'autres projets auprès des institutions bancaires pour leur financement.

<strong>Dans la ligne directrice du président IBK</strong>

Dans ses propos liminaires, Safia Boly a fait savoir que le Salep est une semaine pour construire l'entreprenariat jeune et de femmes d'entrepreneurs et fera la promotion de la création d'entreprises et de l'esprit d'entreprenariat. Et il rentre dans la ligne directrice du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita qui, durant son nouveau quinquennat, a voulu donner une relance à l'économie en faisant de la croissance économique inclusive l'un des piliers de son mandat. Il découle aussi de la politique de développement économique et social du gouvernement du Mali qui a érigé au rang de valeurs nationales, la promotion de l'initiative privée et le développement participatif.

A ce titre, a-t-elle indiqué, la petite et moyenne entreprise a été identifiée comme l'un des leviers essentiels en ce sens que les effets d'entraînement sur le reste de l'économie en termes de création d'emplois, de diversification de la production, d'utilisation des ressources productives locales demeurent réels.

<em>"C'est ce qui explique le souci constant des autorités de trouver les voies et moyens pour concrétiser ce potentiel de manière à promouvoir un secteur de la PME fort et organisé. L'entreprenariat augmente la capacité productive de l'économie, stimule la création d'emplois, la croissance et les revenus. Ses effets positifs peuvent contribuer grandement au développement économique du pays, donc à la réduction de la pauvreté. Malgré les difficultés auxquelles les PME sont confrontées (problèmes d'accès au financement, problèmes d'approvisionnement, baisse du niveau de qualification professionnelle, difficultés d'accès à la commande publique, accès au marché, etc.), les jeunes et les femmes restent animés de la volonté inébranlable d'entreprendre. En vue de faire de l'entreprenariat un levier de l'émergence économique, le président Ibrahim Boubacar Kéita a créé un ministère dédié à la Promotion de l'investissement privé, des Petites et moyennes entreprises et de l'Entreprenariat national, avec pour mission de préparer et de mettre en œuvre la politique nationale dans les domaines de la Promotion de l'Investissement privé, des Petites et moyennes entreprises et de l'Entreprenariat national. </em>

<em>Cette politique permet l'adaptation de nouveaux produits et services susceptibles de soutenir le développement de l'entrepreneuriat et la promotion des PME. Au nombre de ces programmes, figure la finance islamique qui a des avantages importants par rapport aux produits financiers classiques. C'est pourquoi l'accent sera focalisé sur ces instruments de financement innovants"</em>, a-t-elle expliqué.

D'après Mme le ministre, l'entreprenariat est une des activités génératrices de revenus, de richesses, de création d'emplois et pour lequel il y a beaucoup de potentialités au Mali. Et le PME représente, à ses dires, la couche de résilience de l'économie malienne car tenu par les Maliens. Ils contribuent à la stabilité sociale du pays.

A la fin de la conférence de presse, Mme Safi Boly a espéré qu'à la fin du Salep, un grand nombre de jeunes et de femmes pourront non seulement être mieux informés sur les outils qui sont disponibles, avoir le maximum d'avantages mis en avant et éventuellement des accords de principe de financement qui leur permettront d'aller à la prochaine étape de l'entreprenariat.

Elle fonde beaucoup d'espoirs sur cette 1re édition du Salep dont les bénéficiaires pourront participer pleinement pour en tirer le maximum de profits et tirer les leçons. Mme le ministre a sollicité l'accompagnement de tous les Maliens, des partenaires, des porteurs de projets et tous ceux qui ont des idées de projets pour que le Salon soit un succès.

<strong>  Siaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de l’entreprise  privée : L’exploitation des nouveaux corridors de développement au cœur des débats de la 3ème édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/journee-de-lentreprise-privee-lexploitation-des-nouveaux-corridors-de-developpement-au-coeur-des-debats-de-la-3eme-edition-2816217.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 01:23:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Du Jeudi 25 au vendredi 26 avril 2019, se tient la 3<sup>ème</sup> édition de la journée de l’entreprise privée sous le thème « Nouveaux corridors de développement et zone économiques : quel impact sur l’entreprise malienne et quelle contribution à la paix, à quelles conditions ? ». L’ouverture des assises a été faite ce jeudi matin par le représentant du ministère du développement industriel et de la promotion des investissements en présence du président du Conseil national du patronat du Mali Mamadou Sinsi Coulibaly et l’ambassadeur de la France au Mali.</strong></em>

<em>-<strong> Maliweb.net</strong></em> -Le Mali s’est engagé à faire du secteur privé le moteur de la croissance économique et dans cette optique, le pays s’est inscrit à accompagner le secteur privé  en s’appuyant sur des initiatives d’ordre institutionnel, technique et économique. D’où la genèse  de la journée de l’entreprise privée tirée de la loi d’orientation du secteur privé  dans son article 83.

Et après la tenue de 2 éditions fort appréciées,  la journée de l’entreprise privée se veut donc être  une contribution du CNPM, un cadre de dialogue de référence entre  secteur privé et public, une occasion  pour les acteurs de réfléchir sur les actions à entreprendre pour poser les bases du développement économique du Mali.

pour le président du Conseil National du Patronat du Mali( CNPM), Mamadou Sinsi Coulibaly,  le thème de  cette édition  traduit à dessein ‘la volonté des entreprises maliennes de saisir l’opportunité offerte par l’ Etat du Mali à travers la création de nouveaux corridors et de zones économiques spéciales devant contribuer au renforcement et à l’ accélération  de la croissance économique via des instruments bien encadrés techniquement, dotés d’ équipements et d’un arsenal juridique , financier et matériel adéquats.’

Aussi au cours de ces assises, les participants auront à réfléchir sur les nouveaux corridors de développement pour favoriser l’intégration et le développement au niveau sous- régional et régional afin de stimuler les échanges commerciaux intra régionaux et encourager les marchés. Et comme l’a indiqué le président Coulibaly,  les corridors représentent pour les pays enclavés tel le nôtre, une chance  à moyen et long terme de pouvoir participer au commerce mondial surtout quand  les conditions requises y sont réunies.  Conscients de la pertinence de leurs échanges,  ces journées seront donc un espace interactif  sur les corridors afin d’y tirer le maximum de profit  des opportunités des corridors et des zones économiques pour plus de création de richesses et d’emplois dans notre pays.

Ibrahima Ahmad, le représentant du ministère du développement industriel et de la promotion des investissements, pour sa part a félicité le CNPM pour l’organisation de la journée tout en notant l’important rôle du secteur privé dans l’économie nationale.  Il a également rappelé les nombreux efforts consentis par le gouvernement en accompagnement dudit secteur.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’intégration africaine en marche : L’Egypte outille les journalistes du continent</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/lintegration-africaine-en-marche-legypte-outille-les-journalistes-du-continent-2754573.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 May 2018 14:38:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 51<sup>ème</sup> session de formation des jeunes cadres journalistes africains s’est ouverte à Caire   le 21 avril 2018 au centre des médias de l’Egypte. La cérémonie d’ouverture était présidée par le grand écrivain Makram Mohamed Ahmed, président du conseil suprême pour l’organisation des médias, en présence  de son excellence ambassadeur Ahmed Hagag, conseiller de l’Union des journalistes Africains et du président de l’Union des journalistes de Nigéria M Shuaibu Usman Leman.</em></strong>

Initiée depuis plus d’une vingtaine d’années, cette session de formation s’inscrit dans le cadre de l’intégration africaine. La dite formation  qui a commencé le 21 avril se terminera le 10 mai et a non seulement pour objectif de renforcer la capacité des journalistes africains mais aussi de leur permettre de découvrir l’Egypte et son histoire. C’est l’occasion, de partager les expériences des différents stagiaires et corriger leur lacunes  afin de donner une dynamique à l’intégration africaine tant prononcée et entendue  par  les chefs d’Etats.

L’écrivain M Makram Mohamed Ahmed a affirmé que malgré quelques difficultés financières constatées dans les dernières années, l’Egypte parvient à continuer sur la formation des jeunes journalistes. Pour lui, investir dans la jeunesse, c’est investir pour le futur et le bien du continent.

De sa part son excellence M Ahmed Hagag, ambassadeur a laissé entendre que, cette rencontre des journalistes est le maillon essentiel de l’intégration africaine. « Cette session permet aux jeunes journalistes du continent de mieux  connaitre le rôle que joue l’Egypte dans le continent particulièrement dans l’intégration africaine » disait M Hagag. Toutefois, M. Shuaibu Usman Leman a remercié le gouvernement Egyptien pour son effort dans l’intégration Africaine et particulièrement le conseil suprême de l’information. Par ailleurs, il a demandé aux stagiaires  d’être  assidu et respecté les règles de la formation mais également des lois Egyptiennes.    Du début à nos jours, les stagiaires se sont imprégnés d’un certain nombre de thème, tels que : la zone franche commerciale en Afrique, les exigences d’une réussite ; la presse jaune, dommages pour la profession et la société ; les défis actuels de l’Afrique ; la diversification culturelle pour un poids politique en Afrique ; les investissements des ressources minières en Afrique ; la rotation du pouvoir et son impact sur le développement humain ; les défis politiques et sécuritaire menaçant la stabilité du continent et l’autonomisation des femmes en Afrique. Ce sont ces quelque thèmes  qui ont été débattus durant la première semaine  de cette session qui  s’étend jusqu’au 10 Mai.

Les exposants experts chacun dans ses domaines ont tous prouvé, la richesse du continent Africain qui est devenu une convoitise des puissances étrangères. Toutefois, ils affirment que, nos dirigeants doivent aller au-delà des discours de l’intégration pour passer à l’acte concret afin de ne pas être monopolisé par les occidentaux. Pour eux, il est temps que les Africains se donnent la main pour aller à une vraie intégration, qui passe tout  d’abord par la suppression des visas entre les pays africains. Les stagiaires ont trouvé les débats  intéressants et  les exposants étaient à la hauteur des attentes.

<strong>Boubacar Diam Wagué, depuis  Le Caire, Egypte </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Privatisation de l’HUICOMA: Koulikoro « asphyxiée! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/privatisation-de-lhuicoma-koulikoro-asphyxiee-2752752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/privatisations/privatisation-de-lhuicoma-koulikoro-asphyxiee-2752752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 05:49:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Déchéance sociale pour de nombreuses familles, exode, immigration des jeunes, pertes de recettes pour la marie, etc. La privatisation de l’Huilerie cotonnière du Mali, HUICOMA, a entraîné l’effondrement de l’économie de la région de Koulikoro et l’émergence de la pauvreté et de la misère. Selon des élus locaux, elle cause chaque mois un manque à gagner de plus de 60 millions de F CFA pour la commune urbaine de la localité. Dix ans après la privatisation, le tableau reste encore sombre pour les travailleurs compressés.</strong>

Koulikoro est une ville industrielle par excellence et ne dispose pas d’autres ressources économiques importantes. Son économie était essentiellement rattachée à l’unité industrielle de l’Huilerie cotonnière du Mali (HUICOMA). 10 ans après la privatisation de cette industrie qui a été suivie d’un arrêt de fonctionnement, l’économie de la capitale de la 2e région a été entièrement asphyxiée et la vie sociale effondrée.

Mme Touré Diogale dite Mama Cissé présidente du collectif des femmes de l’HUICOMA crie sa colère et interpelle le chef de l’Etat. « Ce n’est pas en fuyant ses responsabilités qu’on résout un problème. Cela fait plus de dix ans que la privatisation a eu lieu et que les travailleurs souffrent », décrie Mme Touré. « Quand il y a des problèmes de ce genre, il doit s’impliquer. Il nous a promis qu’il fera tout. Mais il se peut que ceux qu’on a chargé pour l’exécution que le travail n’a pas été bien fait, qu’ils reconnaissent et qu’on ouvre le débat avec l’UNTM (Union Nationale des Travailleurs du Mali », ajoute la présidente du collectif des femmes de l’HUICOMA.

Pour la société civile, c’est le non-respect des engagements du gouvernement par rapport à la mise en place d’un plan sociale issu du licenciement des travailleurs qui a entraîné cette situation dégradante.

« Sur la vie socio-économique, quelle misère n’ont pas subi les ex-travailleurs », constate Oumar Dia, commerçant à Koulikoro. « Premièrement, leurs revenus ont baissé, deuxièmement, la majeure partie des leaders ont été emprisonnés au vu et au su de tout le monde, parce que Tomota (le repreneur de l’usine) était intouchable faisait ce qu’il veut », explique Oumar Dia. Avant de témoigner que l’Etat avait promis en son temps le plan social. « Je me rappelle lors de la pose de la première pierre de la salle Siramory Diabaté. C’est le président ATT qui était au pouvoir en ce moment), qui a expressément clarifié aux gens qu’au maximum le plan social sera effectif dans les 17 mois à venir», rappelle le commerçant.

La fermeture de cette usine a eu des nombreuses conséquences sociales et économiques. Pour des élus de la localité c'est la mairie qui a souffert en premier lieu des conséquences de la fermeture de l’HUICOMA avec des effets dévastateurs sur les recettes et la masse salariale de ses travailleurs. Elle a également provoqué l’immigration de la population. Le maire demande à l’Etat de prendre ses responsabilités face à certains engagements. Selon Eli Diarra, la fermeture de l’HUICOMA a fortement impacté les recettes de la collectivité. « La mairie avait une patente de plus de 60 millions par an que l’HUICOMA payait. Donc c’est tout cet apport, plus la masse salariale, la consommation des gens dans la ville, etc. ça faisait tourner l’économie de la ville. Imaginez une manne financière de 90 millions qui était injectée dans l’économie locale, soit partie… », déplore le maire de Koulikoro, pour qui l’impact n’a été que catastrophique. « L’HUICOMA seule employait plus de 600 personnes de la population de Koulikoro. Sur le plan social, il y a eu beaucoup de mariages qui ont été mis à mal, beaucoup de divorces, beaucoup d’exode, d’immigration (des jeunes sont partis). C’était aussi le commerce autour de l’HUICOMA, tout cela est parti dans l’eau », regrette Eli Diarra, mairie de Koulikoro.

Selon la présidente du collectif des femmes de l’HUICOAMA, les négociations sont actuellement en cours au niveau de la présidence de la République pour trouver une solution définitive à la crise.

La privatisation de l'HUICOMA fait suite à une vague de privatisations des entreprises et sociétés publiques maliennes depuis l'indépendance. Pour certains économistes, les privatisations au Mali ont eu des « conséquences irréversibles » sur l'économie du pays. Selon eux, l’État, à travers ses différentes institutions, devrait évaluer les dégâts et proposer une solution alternative afin de relancer l’économie au niveau de tous les secteurs touchés.

<strong>Source ST</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Plus de douze ans après sa cession au groupe Tomota : L’ Huicoma fait toujours des vagues</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/plus-de-douze-ans-apres-sa-cession-au-groupe-tomota-l-huicoma-fait-toujours-des-vagues-2744635.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Mar 2018 05:51:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">La ministre de la Fonction publique Mme Diarra Raki Talla a dévoilé hier (14 mars) des irrégularités dans le partage de la somme de 2 milliards 100 millions de FCFA destinée au paiement des droits des travailleurs de l’Huilerie cotonnière du Mali (Huicoma). On est loin de connaitre les dessous du dossier de l’indemnisation des travailleurs de cette usine partie en faillite. Un dossier revenu avec fracas au conseil des ministres de mercredi dernier.</p>
«Certains font du dossier de l’Huicoma un fonds de commerce », a commenté Amadou Koïta, le porte-parole du gouvernement, restituant à la presse les résultats du conseil des ministres du jour. Le gouvernement a constaté que tous les travailleurs qui étaient sur la liste n’avaient pas bénéficié de leurs dus, particulièrement 26 travailleurs.

Il y a près de 2 mois, ces 26 travailleurs floués ont été remis dans leurs droits par le gouvernement, selon Raki Talla. «Nous avons la liste des émargements ; il y a eu des manquements, certains ont illégalement perçu de l’argent. La justice a été déjà saisie pour faire son travail », a expliqué la ministre de la Fonction publique.

Pour comprendre l’affaire, il faut remonter au temps de l’ancien président ATT. Le gouvernement actuel a hérité du dossier de l’Huicoma qui date de 2005, date à laquelle le groupe Tomota a signé un accord de cession avec l’Etat malien pour acquérir l’usine. Il n’y a pas eu un plan social, selon Raki Talla, parce que Tomota s’était engagé à ne pas licencier les travailleurs.

Mais l’usine ne pouvait pas résister à des difficultés d’approvisionnement en graine de coton en raison des perturbations du secteur du coton malien. Les problèmes commencent ainsi, aux dires de l’actuel ministre de la Fonction publique.

Pour trouver une solution, l’Etat a signé en 2010 un protocole d’accord avec les travailleurs qui multipliaient grèves et sit-in à la Bourse du travail. En l’absence d’un plan social, cet accord a permis de trouver les 2 milliard 100 FCFA pour le paiement des indemnités de 188 travailleurs. Une commission était chargée des règlements.

Mais il se trouve que certains travailleurs figurant sur la liste n’ont pas été payés. « Il y a quelques jours, nous avons été contactés par un groupe de 79 personnes qui réclament leurs droits », a ajouté Raki Talla.

La ministre de la Fonction publique affirme qu’elle veut en finir avec l’affaire de l’Huicoma, une histoire qui n’a pas fini de faire des vagues depuis ATT. « Nous restons ouverts à tout le monde. En conclusion, le gouvernement est engagé à travailler dans le sens de l’apaisement. Mais il n’y aura pas d’autres négociations, le groupe Tomota s’est engagé aussi à ne pas entrer dans d’autres négociations », a ajouté la ministre de la Fonction publique.

Après douze ans de lutte sans succès, les travailleurs licenciés de l’usine Huicoma courent toujours derrière leur plan social dont le coût s’élève, selon eux, à 8 milliards 438 millions de FCFA. Les responsables du Collectif des femmes travailleuses et les épouses des travailleurs de l’Huicoma ont encore haussé le ton le samedi 10 mars dernier à Bamako pour inviter les plus hautes autorités du pays à prendre leur responsabilité afin que les travailleurs de l’huicoma puissent avoir leur droit. <em>« IBK, la promesse est une dette, les veuves et orphelins de l’huicoma vous sollicitent pour leur plan social…Nous réclamons notre plan social même si on doit mourir</em> », soulignent les responsables du Collectif.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Koulikoro : Sit&#45;in des travailleurs compressés de l&amp;apos;HUICOMA devant le gouvernorat de la région</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/koulikoro-sit-in-travailleurs-compresses-de-lhuicoma-devant-gouvernorat-de-region-2738772.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Feb 2018 00:30:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les travailleurs compressés de l'HUICOMA de Koulikoro ont observé le lundi 12 février dernier, un sit-in devant le gouvernorat de la région. Selon les responsables du collectif, cette action vise à maintenir la pression sur les autorités maliennes après les multiples manifestations depuis le début de l'année. Selon les sources, les manifestants ont été reçus par les autorités régionales et que leurs doléances ont été enregistrées

<strong>Cinquantenaire de l’église de Markala : Communion avec le ministre du Culte</strong>

La Paroisse ‘’Notre Dame du Niger’’ a soufflé ses 50 bougies, ce dimanche 11 février 2018, dans la Cité ouvrière de Markala, en présence du ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Oumar Hass Diallo.

Cette célébration marque la clôture de l’année jubilaire, enclenchée le 8 janvier 2017, sous le magistère de Mgr Augustin Traoré, évêque de Ségou, a rappelé l’Abbé Fernand Coulibaly, Curé de la Paroisse ‘’Notre Dame du Niger’’ de Markala, à l’entame de la cérémonie consacrée audit événement.

La thématique de ce jubilé avait été déclinée par Mgr Traoré en quatre symboles : la banderole, la prière, la Bible et la bougie.

L’Eglise de Markalaqui compte aujourd’hui 1 600 fidèles contre une centaine au départ, a plus de 80 ans, mais le cinquantenaire coïncide avec l’arrivée du premier curé, auquel ont succédé d’autres Pères, dont Jean Zerbo, aujourd’hui Cardinal et archevêque de Bamako, a souligné l’Abbé Coulibaly, ajoutant que la première Sœur y était arrivée en 1971.

.

<strong>Ansongo : les populations de Tin Hamma préoccupées par l’insécurité dans la zone </strong>

Les populations de la commune de Tin Hamma dans le cercle d'Ansongo sont préoccupées par l’insécurité dans la zone, a-t-on appris du Studio Tamani. Selon les populations, malgré la présence de la force Barkhane à 55 km du village, les actes de braquage sont fréquents sur l'axe Ansongo-Tin Hamma. Certaines personnes affirment avoir été victimes d'actes de torture, lors de ces braquages, indique la même source.

<strong>Youwarou : Un accord conclu entre les autorités et les populations</strong>

Selon  les confères du Studio Tamani, un arrangement a eu lieu le 11 février dernier entre les chefs coutumiers, les commerçants et les autorités locales pour la circulation des motos et des pick-up de 06h30 à 17h45. Rappelons qu’après l’interdiction des motos et pick-up par les plus hautes autorités du pays, dans les régions de Ségou, Mopti et Tombouctou, sous l’influence terroristes, les populations desdites localités ont fait savoir leur désaccord face à une telle décision. Ainsi, de négociations en négociations, un arrangement a été conclu le dimanche dernier entre les chefs coutumiers, les commerçants et les autorités locales pour la circulation de ces engins. Ceux-ci peuvent désormais circuler dans ladite zone de 6h30 mn à 17h 45mn.

<strong>Koutila : Echanges utiles sur les difficultés de l’école</strong>

Le week-end dernier, le ministre de l’Education nationale HousseiniAmionGuindo accompagné d’une forte délégation a effectué un déplacement dans la 3<sup>ème</sup> région, précisément dans le cercle de Koutiala.  Ce déplacement a permis de rencontrer les acteurs de l’éducation dans la commune rurale de M’Pessoba. Les échanges ont porté sur les difficultés de l’école de cettelocalité.

A cette occasion, le ministre a expliqué aux partenaires de l’école, la ferme volonté de l’Etat à transformer les écoles communautaires en écoles publiques et l’intégration progressive des enseignants de ces écoles dans la fonction publique. Les question de l’application du statut des enseignants et la construction d’infrastructures scolaires ont également été abordées.

<strong>Banamba : Une semaine au service de la santé</strong>

Sur l’initiative de l’Association des élèves et étudiants pour le développement de l’éducation dans le cercle de Banamba, plus de 2500 personnes ont bénéficié des consultations gratuites dans les communes de Kiban, Madina, Sacko et Toubacoro. Un don de médicaments d’une valeur de plus d’un million de FCFA a été également fait.  C’était au cours de la 4ème édition de la semaine socio-sanitaire, culturelle, sportive et pédagogique.

<strong>Mopti :Passage de SBM et la lumière fut à la mairie</strong>

Dans le cadre de sa première mission d’évaluationdu dispositif sécuritaire mis en place dans les régions du Centre du Mali en proie à une situation sécuritaire préoccupante, le Premier ministre SoumeylouBoubèyeMaigaétait le week-end dernier à Mopti. Cette mission qui consistaità donner une réponse opérationnelle à la situation sécuritaire préoccupante dans cette partie de notre pays a également donné de la sécurité, pardon, de la lumière à l’hôtel de ville de Mopti.

En effet, lors de ses échanges avec les autorités locales, notamment communales sur les difficultés auxquelles elles font face actuellement, dont la coupure d’électricité à la mairie pendant six moissoulevée par le maire Issa Kansaye.L’EDM a coupé le courant pour recouvrer ses  d’impayés qui se chiffre à plusieurs millions avec la mairie. Le maire a expliqué que le Conseil s’est engagé à payer tous les impayés de l’EDM contre un moratoire. Le PM a joué les bons offices entre les deux parties qui ont trouvé un terrain d’entente. Soumeylou a donc instruit au Directeur de la société d’énergie du Mali de rétablir dans un bref délai l’électricité à la mairie. Et la lumière fut.

<strong>Bakary Togola aux paysans : « je remercie le président de la République pour tout ce qu’il a fait pour les paysans du Mali. Nous  resterons mobiliser derrière lui. »</strong>

Ces mots ont été prononcés par le  président de l’APCAM, à la  de la faveur de la cérémonie d’ouverture de la 1ere session du Conseil d’administration de la Chambre permanente d’agriculture de l’année 2018, la 53eme du genre, tenue le mardi dernier au siège de la structure.

C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement en l’occurrence, Nango Dembélé, ministère de l’Agriculture ; RokiaMaguiraga ministre de l’Elevage et de la Pêche et Madame Keita Aida M’Bo de l’Environnement, de l’Assainissement eu développement durable.Le patron de l’APCAM a invité les paysans maliens à soutenir les actions du Président de la République. Selon BacaryTogola, le Président de la République a beaucoup œuvré pour les paysans maliens depuis qu’il a les rennes du pouvoir. « Le président IBK a beaucoup aidé le paysan malien pour qu’il ne souffre pas de la situation difficile que l’on traverse. Elles sont bien nombreuses pour les citer ici. Je le remercie pour ça. Et je profite de cette occasion pour lui dire que nous restons mobilisés derrière lui  comme un seul homme». Il a invité les paysans à se mobiliser massivement pour réserver au Président de la République, un accueil digne de ce nom à Koutiala.

<strong>Présidentielle de 2018 : Après Taoudéni, le parti Yelen-koura invite IBK à se porter candidat</strong>

A l’issue d’une rencontre intercommunautaire tenue la semaine passée à Taoudeni, les différentes communautés et chefs de fractions qui composent cette nouvelle entité administrative, ont élaboré une motion spéciale. Il s’agit d’inviter solennellement le président sortant, IBK à remettre ça à la faveur de la présidentielle de juillet prochain.

C’est dans cette optique que le parti Yelen-koura a tenu pour sa part, sa rentrée politique à Sadiola, le samedi dernier. Le président de cette formation politique, Amadou Koita, non moins ministre de la Jeunesse et de la Construction cityenne et tout nouveau porte-parole du gouvernement a invité IBK à être dans les starting blocks de 2018 pour parachever les travaux herculéens qu’il a commencés. Qui dit mieux ?

<strong>Kati : Le tribunal assiégé par les habitants </strong>

Très tôt le matin du lundi 12 février dernier, certains habitants de N’Toubana, un des 14 quartiers de Kati, ont assiégé le tribunal. Selon l’un des manifestants, la cause de cette révolte est liée à un litige foncier, dont le jugement traine au niveau du tribunal.

Récemment, l’administration judiciaire aurait rendu un verdict au détriment des habitants dudit quartier. C’est pourquoi, dans la matinée, ils sont montés à l’assaut du tribunal, afin de réclamer justice.

<strong>Kolondieba : Saisie de cinq tonnes de drogues par la Gendarmerie</strong>

Le 11 février dernier, la brigade territoriale de la Gendarmerie de Kolondieba, dans la région de Sikasso, sous le commandement du major Moussa Diallo, a procédé à la saisie de 5 tonnes de drogue. Cette opération qui a abouti à une saisie record de la drogue dans cette région est à saluer. Le DG de la Gendarmerie nationale, le colonel major Satigui dit Moro Sidibé et ses hommes entendent maintenir cet élan d’engagement contre le trafic des produits illicites.

<strong>Droits de l’homme : La MINUSMA forme des acteurs pour lutter contre l’impunité</strong>

Le 6 février dernier s’est tenue à l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye, la cérémonie d’ouverture de la 5ème session de formation en Droit international des droits de l’homme, Droit international pénal et Droit des refugiés. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du ministre des Droits de l’homme, Mme Kadidia Sangaré.

Jusqu’au 10 février prochain, date à laquelle prendra fin la " 5ème session de formation en Droit international des droits de l’homme, Droit International pénal et Droit des refugiés ", les participants, parmi lesquels se trouvent d’éminents chercheurs et des praticiens chevronnés, plancheront sur le thème : " le Procès pénal international ". L’objectif étant de trouver des réponses pour mieux adresser la lutte contre l’impunité et mieux promouvoir le droit des victimes de violations et d’abus des droits de l’homme, à la justice.

En cinq ans de présence au Mali (2014 à 2017), cette session de formation a permis de former 514 personnes, dont des acteurs de l’administration de la justice, des officiels gouvernementaux, des forces de défense et de sécurité, des défenseurs des droits de l’homme, des parlementaires et des universitaires. Elle est le fruit d’un partenariat réussi entre la Fondation Friedrich Naumann pour la Liberté, La Division des droits de l’homme et de la protection de la MINUSMA (DDHP), le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme et la Fondation René Cassin, Institut International des droits de l’homme.

<strong>GAO : La MINUSMA renforce les techniques d’intervention des Forces de défense et de sécurité </strong>

Fin janvier, la coordination régionale de la Police des Nations Unies (UNPOL) à Gao, a organisé une session de formation destinée aux Forces de défense et de sécurité du Mali (FDSM). Cette session, qui s’est déroulée du 22 au 26 janvier dernier au camp de la MINUSMA, a porté sur les techniques d’intervention pendant les opérations sur le terrain.16 agents de la Police, de la Gendarmerie et de la Garde nationale, ont pris part à cette formation de cinq jours. Elle visait à renforcer leurs capacités d’intervention pendant les opérations d’arrestation de suspects, et ce, à travers la théorie et la pratique. <em>« Cette formation nous a permis de mieux effectuer les arrestations de suspects sur le terrain, en observant plusieurs paramètres dans chacune des opérations, »</em> a confié le sergent-chef Sékou Oumar Dionsan de la Police nationale.

Dispensée par les formateurs Adjudant Serge Coulibaly et Commissaire Jean-Marie Ateba d’UNPOL à Gao, cette session aura permis de revoir des notions de bases, mais aussi de découvrir des techniques plus avancées en matière d’intervention professionnelle, ce qui <em>« nous permettra de mieux servir nos différentes unités pour une protection des personnes et de leurs biens, »</em> a soutenu le Maréchal-des-Logis, Chef Alhousseini Ag Alténi de la Gendarmerie de Gao.

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<title>Droits des travailleurs compressés : Face à la pression, la Ministre Raky Talla fait diversion et se sauve</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/droits-travailleurs-compresses-face-a-pression-ministre-raky-talla-diversion-se-sauve-2732461.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 00:47:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En vue de calmer les ardeurs des femmes des ex-travailleurs de l’HUICOMA S.A qui menaçaient de marcher nues sur le palais présidentiel pour réclamer les droits de leurs maris, Mme le Ministre en charge du dossier, Diarra Racky Talla a invité la presse quelques heures avant pour présenter le point des engagements que le gouvernement avait pris dans le cadre d’un protocole d’accord signé le 30 mai 2010.

Il est ressorti essentiellement de cette rencontre avec les journalistes que le gouvernement est en phase avec les engagements qu’il a pris dans le protocole d’accord signé en mai 2010

Quelques jours plus tard, l’Union Nationale des Travailleurs du Mali a à son tour, invité la même presse pour exprimer son désaccord avec la déclaration du Ministre Racky Talla sur la situation des travailleurs compressés de l’Huicoma. Selon la centrale syndicale, le montant avancé par le Ministre du Travail à savoir 2 100 000 000 ne correspond pas à l’ensemble des droits que les ex travailleurs de l’huicoma doivent percevoir. Il s’élèverait à près de 8 000 000 000 f cfa. Donc, elle défend qu’il y a un reliquat que l’Etat doit encore verser aux travailleurs.

Pour y voir plus clair, il est nécessaire de faire une rétrospective.

<strong>L’ETAT MALIEN TROMPE LE GROUPE TOMOTA ET CONDAMNE A LUI PAYER PRES DE 20 MILLIARDS</strong>

Vers les années 2000, l’Etat malien a lancé le processus de la privatisation de l’huicoma, dit-il pour céder progressivement l’activité économique aux opérateurs privés. Au terme de la procédure, la société Tomota SA a été désignée comme adjudicataire et a signé avec l’État du Mali un protocole d’accord, en date du 16 mai 2005, portant sur la cession, par ce dernier, de 1 388 145 actions de la société Huilerie Cotonnière du Mali (HUICOMA), représentant 84,13 % du capital social de la société au prix de 9 milliards FCFA, l’État du Mali conservant le solde du capital.

Après le transfert des actions et la passation de service effectuée, le 14 septembre 2005, les divergences sont apparues entre l’Etat et l’actionnaire majoritaire de HUICOMA S.A.

En fait, l’usine tarde à redémarrer les activités et le groupe tomota justifie qu’il a été trompé par l’Etat malien. La situation financière qu’il a héritée n’avait rien de comparable à la description qu’il lui avait été faite dans le protocole signé avec l’Etat, s’était-il défendu. En effet, le groupe dit qu’il ne pourra pas respecter ses engagements.

Ce conflit qui a conduit l’Etat et le groupe tomota à la cour commune de justice et d’arbitrage a été tranché en faveur du second. L’Etat malien fut condamné au payement de plus de 20 milliards au groupe Tomota pour attitude dolosive et les préjudices qu’il lui a fait subir par la non observation de ses engagements.

<strong>ALORS, QUI POUR PAYER LES DROITS DES TRAVAILLEURS ?</strong>

En novembre 2009, les travailleurs en activité de l’HUICOMA sont arrivés à la Bourse du Travail à Bamako pour un sit-in, disaient-ils, à durée indéterminée ou encore jusqu’à la satisfaction de leurs revendications. Au nombre de 194, ces travailleurs réclamaient différents droits au groupe tomota qui, selon eux, refusait de respecter le cahier de charges.

Face à la complexité de la situation, une commission a été mise en place. Elle était constituée des représentants du gouvernement, du Conseil National du Patronat du Mali, de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali, de la Direction Générale HUICOMA S.A et du Collectif des Travailleurs HUICOMA S.A.

A l’issue de plusieurs rencontres, les travaux de cette commission ont abouti à un protocole d’accord signé le 30 mai 2010 par les différentes parties représentées.

Dans ce protocole, le gouvernement a décidé d’octroyer au nom de la solidarité nationale, la somme de 1 500 000 000, puis amenée à 1 700 000 000 pour le paiement des indemnités de réinsertion et à 2 100 000 000 pour la prise en compte des arriérés de salaires.

La Ministre en charge du dossier a fait savoir lors de son point de presse animé récemment que ce montant a été payé entièrement aux représentants des travailleurs du 03 juin au 14 septembre 2010. La centrale syndicale reconnait. Mais , elle précise qu’il n’a pas suffi à prendre en charge tous les droits. Seulement une partie a été réglée.

Par ailleurs,  l’UNTM a rappelé que cette aide sociale (2 100 000 000) octroyée par l’Etat, se situait dans le cadre de l’apaisement du climat social qui était devenu très délétère. Il s’agissait donc de calmer les ardeurs en attendant de trouver une solution complète et définitive.

Malheureusement, nous le rappelions ci-dessus, près de trois ans après la signature du protocole du 31 mai 2010, l’Etat malien a perdu le procès contre le Groupe Tomota pour attitude dolosive et des préjudices qu’il a fait subir à ce dernier par la non-observation de ses engagements.

L’usine n’ayant plus repris les activités,  la situation des travailleurs est restée sans suite claire. Jusqu’aujourd’hui, l’Etat n’a pu renouer un dialogue fécond avec les travailleurs afin de permettre de vider définitivement un dossier dans lequel sa responsabilité  est centrale.

<strong>MME LE MINISTRE RAKY TALLA TENTE LE RACCOURCI ET ECHOUE</strong>

L’Etat étant une continuité, lorsque Mme Raky Talla est arrivée à la tête du département du travail, elle a été saisie sur ce dossier par l’UNTM.

Pour justifier la lenteur dans le traitement de cette affaire, le ministère avait déploré vis-à-vis de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali qu’avec le coup d’Etat « survenu » en 2012 et son corollaire de grand désordre qui n’a pas épargné l’administration publique, les documents sur l’affaire huicoma n’étaient plus à disposition.

L’UNTM a reconstitué la documentation nécessaire qui a été remise ensuite au département du travail.

Une commission interne a été mise en place au ministère du travail, de la fonction publique et chargé des relations avec les institutions. Les conclusions de ses travaux devaient faire l’objet d’un chronogramme de rencontres avec l’UNTM pour validation. Ce ne fut plus le cas.

L’UNTM sera surprise de voir que ses conclusions ont été rendues définitives par département du travail. Elles font la situation détaillée sur la répartition des deux milliards cent mille (2 100 000 000) fcfa perçus par les représentants des travailleurs en juin 2010 et le reliquat à payer.

Ces conclusions partagées lors d’un point de presse organisé à quelques heures avant la marche des femmes ex travailleurs de HUICOMA S.A ont servi à susciter un débat inutile que Mme Diarra Raky Talla aurait pu éviter en respectant le chronogramme convenu avec l’UNTM.

Ce qui est sûr Mme le Ministre ne rejette point l’existence d’un reliquat. Mais, le désaccord se situe sur le chiffre qu’il représente. Unilatéralement, le ministère du travail a fixé le reste du montant à payer en violation du principe du contradictoire.

Mme le ministre Raky Talla a fait un dilatoire sans réussir à résoudre le problème qui reste presqu’entier. Après le point de presse, le pressentiment de détournement sur les 2 100 000 000, a gagné certains travailleurs vis-à-vis de leurs représentants.

Ce débat interne entre les travailleurs a permis au gouvernement d’avoir un répit face une pression sociale qui lui était devenue particulièrement préoccupante.

En attendant que le gouvernement et l’UNTM renouent le dialogue pour éclaircir cette situation, les travailleurs qui ne sont pas encore remis dans leurs droits, doivent prendre leur mal en patience.]]> </content:encoded>
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<title>Le Collectif des travailleurs licenciés de l&amp;apos;HUICOMA de Kita hausse le ton pour leurs droits</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/collectif-travailleurs-licencies-de-lhuicoma-de-kita-hausse-leurs-droits-2732431.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 16:38:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Témoignages de Bayi KOUYATÉ l'une des victimes de la privatisation de l'HUICOMA à KITA.</strong>

" Depuis plusieurs années jour pour jour  les licenciés des quatre unités de l'HUICOMA (Bamako, Koulikoro, Koutiala et Kita) réclament réparation suite au bradage fait par l'État du Mali à l'HUICOMA sous ATT dont ils sont victimes. Aucun gouvernement, depuis Amadou Toumani TOURÉ jusqu'au Président Ibrahim Boubacar KEITA, n'a pris en considération la réclamation de droits que les victimes de la privatisation de l'HUICOMA ont eu à faire pour leur insertion sociale. Ainsi les victimes de l'HUICOMA Kita ayant  conscience que l'État est une continuité ne cessent de réclamer leurs droits légitimes auprès de l'État malien.

A cet effet les licencies de KITA ont eu l'ingénieuse idée de former un collectif dénommé le Collectif des Travaileurs Licenciés de l'HUICOMA de KITA"

Toujours selon les temoignages de M. Bayi bien avant la marche des femmes des licenciés de l'HUICOMA le jeudi 4 janvier 2018 à Bamako, le Collectif des  licenciés de l'HUICOMA de Kita avait organisé une grande marche de réclamation de droits à Kita fin décembre pour la même cause. Lors de cette marche une lettre contenant le cri de coeur des femmes et enfants des licenciés et réclamation de droits d'insertion sociale des licenciés signée par le Président du Collectif M. Sinaly TRAORÉ avait été remise à l'ex préfet de Kita M. Siné DEMBELE. Et depuis ces démarches restent toujours infructueuses. Le Collectif reste toujours ferme et engagé sur le seul objectif tout en projetant d'autres marches dans les jours à venir jusqu'à l'obtention d'un résultat favorable même si beaucoup d'entre eux sont en train de mourir sous l'effet de la déception et d'écœurement.

<strong>Dognoume DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Indemnités de réinsertion des travailleurs de l’Huicoma : Oui a détourné</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/indemnites-de-reinsertion-travailleurs-de-lhuicoma-oui-a-detourne-2732127.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 01:25:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la cession des actions de l’Etat dans le capital de HUICOMA à Alou Tomota, des difficultés de divers ordres ont entravé le fonctionnement normal de ladite société, créant ainsi un conflit social entre la direction et le personnel.</strong>

Dans le cadre de la solidarité, l’Etat malien avait payé plus de 2 milliards de Fcfa au profit des travailleurs licenciés de HUICOMA-SA. Mais, ‘’atchoum !’’. Beaucoup parmi les bénéficiaires n’ont rien perçu.

D’où, l’ouverture d’une enquête (à propos) diligentée par le ministère du Travail et de la Fonction publique. Une enquête qui aurait déjà permis de découvrir une liste  de 11 travailleurs (en activité) ayant illégalement perçu leurs indemnités de réinsertion et une autre (47 personnes) ayant aussi touché illégalement leurs indemnités de réinsertion.

‘’Atchoum !’’

<strong>Mopti: </strong><strong>Les Famas tombent dans une embuscade écrasent les ennemis assaillants</strong>

Les forces armées maliennes de défense et de sécurité sont tombées mardi dernier dans une embuscade non loin de Djenné, dans la région de Mopti. Au cours du combat qui s’en est suivi, un militaire (Fama) a perdu la vie et 4 autres blessés.

Concernant, les assaillants qui ont tendu l’embuscade, tous ont été écrasés.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Seydou Diarra, secrétaire à la syndicalisation de l’UNTM et président de la commission de négociation avec le gouvernement sur la situation des compressés :  « L’Etat doit plus de 8 milliards  aux travailleurs de l’HUICOMA »</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/seydou-diarra-secretaire-a-syndicalisation-de-luntm-president-de-commission-de-negociation-gouvernement-situation-compresses-letat-plus-de-2731113.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 01:06:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La bourse du travail a abrité hier mercredi 10 janvier 2018 une conférence  de presse de l’union nationale des travailleurs du Mali (UNTM).Animée par M. Yacouba Katilé et Seydou Diarra, respectivement  secrétaire général  et secrétaire à la syndicalisation de l’UNTM, ladite conférence a permis aux syndicalistes de s’exprimer sur la situation des compressés en général  mais aussi dénoncer  le mensonge du gouvernement sur le montant qu’il doit aux  compressés  de l’HUICOMA . </strong>

A l’entame de ses propos, le secrétaire général de l’UNTM a précisé que leur conférence de presse ne se tient pas seulement  sur un cas spécifique de la situation des compressés mais la situation des compressés en général.Selon lui, en dehors de la situation des compressés de Koulikoro, il y a aussi celles de Koutiala, Kita et le cas de AZALAI à Tombouctou qu’il faut gérer. M. Katilé a rappelé qu’en 2014, suite à un préavis de grève que sa centrale syndicale a déposé pour réclamer les préoccupations des travailleurs, ils ont pu avoir un accord avec le gouvernement. Selon lui, dans  le premier point de cet accord figurait la situation des compressés. Aux dires du Segal de l’UNTM, le ministre de la  fonction publique, a beaucoup travaillé dans l’évolution de la situation au début mais cela n’a pas duré. Selon ce qu’avance Yacouba Katilé, arrivé à un niveau, les ministres ne jouaient pas leurs rôles comme il le fallait. Le secrétaire général de l’UNTM affirme qu’à la date d’aujourd’hui, la situation des compressés  ne bouge pas. « Lors des  rencontres au sein de cette grande commission mise en place pour la circonstance, le gouvernement affirme qu’il est à la recherche des documents.Il affirme qu’avec le coup d’Etat de 2012, les  documents ont disparu et qu’il ne parvient pas à les retrouver », a-t-il laissé entendre. Aux dires des syndicalistes, malgré  que l’UNTM a mouillé les maillons pour mettre les dossiers à la disposition du gouvernement, les choses restent dans le statuquo  jusqu’à présent.

Pour le secrétaire général, l’Etat doit beaucoup aux compressés.Il a rappelé que l’Etat n’a pas respecté  les résolutions de  l’accord qui a été conclu  en 2010 avec l’HUICOMA, l’UNTM, le patronat. Selon ses dires, l’Etat s’est engagé à payer les arriérés des salaires de 194 travailleurs ; des indemnités de réinsertion pour les travailleurs licenciés pour motif économique, contraints à la retraite, des saisonniers permanents, les travailleurs n’ayant pas bénéficié de prolongation de l’Age de partir à la retraite et les partants volontaires, tout cela devrait être prélevé sur les 2 milliards 100 millions mis à  sa disposition. Quant à l’HUICOMA, elle s’est engagée à payer des indemnités légales à tous les travailleurs licenciés et partant volontaires.

Quant à M. Seydou Diarra, président de la commission de négociation avec le gouvernement, il a rappelé  que c’est le manque de documentation du côté du gouvernement  qui a beaucoup joué sur la négociation au début. « Au départ, le problème était le manque de la documentation au niveau de l’Etat même qui est censé pouvoir garder les archives  nationales de ce pays », a-t-il déploré. « Ce qui est très grave, tous les documents dont nous disposons actuellement ont été obtenus grâce à l’abnégation de la direction de l’UNTM », a-t-il ajouté.

Parlant de la situation des compressés de l’HUICOMA de Koulikoro, le gouvernement a fui le débat contradictoire.  M. Diarra affirme que l’UNTM ne se reconnaît pas dans ce qui a été dit dans le rapport du gouvernement qui avance : « dans le cas spécifique de l’HUICOMA de Koulikoro, l’Etat ne doit que 300 millions », a-t-il prévenu. Aux dires de Seydou Diarra, dans le document que l’UNTM a envoyé, l’Etat  doit 8 milliards de nos francs aux travailleurs de l’HUICOMA.  « Là où nous sommes aujourd’hui, l’Etat doit de manière générale 8 464 565 505 052 CFCFA aux travailleurs de l’HUICOMA », a-t-il déclaré.

Il affirme avoir des preuves  de tout ce qu’il avance.Par rapport à chaque cas, l’UNTM est prête à aller à un débat contradictoire avec le gouvernement,a affirmé M. Seydou Diarra.

<strong> </strong>

<strong>BoureimaGuindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation des compressés du Mali : L’UNTM exige de l’Etat le paiement des 8 milliards de FCFA dus aux travailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/situation-compresses-mali-luntm-exige-de-letat-paiement-8-milliards-de-fcfa-dus-aux-travailleurs-2731161.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 00:11:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La situation de paiement des travailleurs compressés du Mali, plus particulièrement ceux de l’Huicoma fait polémique aujourd’hui entre le gouvernement du Mali et l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). Le gouvernement du Mali à travers le département du travail et de la fonction publique, chargé des relations avec les institutions dit avoir décaissé 2 milliards 100 millions de FCFA que l’Untm affirme n’avoir pas eu à gérer ce montant. Au cours d’une conférence de presse qu’elle a organisé hier mercredi 10 janvier 2018 à la Bourse du travail, l’Untm précise que de manière générale, l’Etat doit 8 464 505 052 FCFA aux travailleurs de l’Huicoma. Les responsables de la centrale syndicale ont invité l’Etat à tenir ses engagements pour le paiement de ce montant aux travailleurs compressés. </strong>

Hier, dans la matinée, les responsables de l’Untm étaient face à la presse pour donner des éclaircissements sur la situation de paiement des travailleurs compressés du Mali dont ceux de l’Huicoma. Cette conférence de presse était animée par le secrétaire général de l’Untm, Yacouba Katilé, en présence des autres membres de la centrale syndicale dont Aguibou Bouaré, Abdourahamane Hinfa Touré, Seydou Diarra, des travailleurs compressés venus en nombre et d’autres personnalités.

Après avoir rappelé le protocole d’accord signé entre le gouvernement et l’Untm en 2014, le conférencier, Yacouba Katilé a fait savoir qu’à la date d’aujourd’hui, la situation de paiement des compressés du Mali ne bouge pas. Avant de déplorer le fait que le gouvernement rencontre seulement les membres de l’Huicoma de Koulikoro sans l’Untm qui mène le combat à Bamako et qui a d’ailleurs fourni à l’Etat toute la documentation sur cette affaire.

A cet effet, il a invité le gouvernement à faire une gestion globale de la situation et non se focaliser seulement sur le cas spécifique de l’Huicoma de Koulikoro. Car, selon lui, il y’a l’Azalaï à Tombouctou, les compressés de Koutiala, de Kita et de Bamako. Selon lui, l’Etat n’a pas respecté les résolutions de l’accord de 2010. <em>« Dans cet accord, l’Etat s’engage à payer les arriérés de 194 travailleurs de l’Huicoma SA pour la période allant du 1<sup>er</sup> janvier au 31 mai 2010 pour le montant de salaire correspondant qui sera prélevé sur la provision de 2 milliards 100 millions de FCFA mise à la disposition par le gouvernement…L’Etat doit encore aux travailleurs et cela est claire. L’Etat n’a pas tout payé. Si l’Etat a tout payé qu’on nous apporte la preuve. A travers les éléments que nous avons, l’Etat doit aux travailleurs en termes de droit et d’indemnité. Nous demandons à l’Etat de tenir compte de ses engagements pour la gestion totale de la situation</em> », a martelé le secrétaire général de l’UNTM. A la suite de Yacouba Katilé, Seydou Diarra, membre de l’Untm, a déploré le manque de documentation sur la situation des compressés au niveau du gouvernement censé garder les archives nationales de ce pays. <em>«Tous les documents trouvés actuellement l’ont été grâce à la direction de l’UNTM. Dans le rapport que le gouvernement a fourni pour dire simplement que l’Etat ne doit dans le cas spécifique de l’Huicoma que 300 millions de FCFA. Le document envoyé par l’UNTM fait ressortir les 8 milliards que vous devez à Huicoma. En un mot, là où on est aujourd’hui, l’Etat doit de manière générale 8 464 505 052 FCFA aux travailleurs de l’Huicoma </em>», a précisé le syndicaliste Seydou Diarra.

Répondant aux questions des journalistes, Seydou Diarra a signalé que les 2 milliards 100 millions de FCFA n’ont pas été gérés par l’UNTM. A l’en croire cette situation de décaissement de ce montant est un moyen d’orienter le débat pour permettre à l’Etat de souffler. Qu’est ce que l’UNTM va faire si l’Etat ne paye pas les 8 milliards de FCFA des compressés du Mali ? Le secrétaire général, Yacouba Katilé répond que l’opinion sera informée au temps opportun.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossier des travailleurs compressés de HUICOMA : Le ministre Diarra Racki Talla fait le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/dossier-travailleurs-compresses-de-huicoma-ministre-diarra-racki-talla-point-2730183.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jan 2018 00:55:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Madame le ministre soutient que l’Etat a payé plus de 2 milliards de Fcfa au profit des travailleurs licenciés de HUICOMA-SA, mais beaucoup d’entre eux n’ont rien perçu </em></strong>

Après la cession des actions de l’Etat dans le capital de HUICOMA à Alou Tomota, des difficultés de divers ordres ont entravé le fonctionnement normal de ladite société, créant ainsi un conflit social entre la direction et le personnel. Pour éclairer l’opinion publique sur la gestion du dossier de l’affaire des travailleurs compressés de l’HUICOMA,  le ministre du travail et de la Fonction publique, en charge du dialogue social a rencontré la presse le mercredi 03 janvier 2018 dans les locaux de son Département. L’occasion pour Mme Diarra Raky Talla de faire d’abord la genèse de cette affaire que le régime a héritée et qui s’est engagé à résoudre en raison de son caractère social avant d’expliquer l’état d’exécution des engagements de l’Etat.

Au ministre de la Fonction publique de souligner que c’est dans le but d’apaiser le climat social au sein de la société HUICOMA-SA que le protocole d’accord a été signé le 30 mai 2010 entre le gouvernement, l’Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) et la Direction de HUICOMA qui se trouve en difficulté. Qu’à la fin des discussions ont été prises des résolutions parmi lesquelles la mise en place rapide d’une direction générale provisoire avec des missions et une durée claires, a précisé le ministre. Dans ce protocole, a indique-t-elle, l’Etat s’est engagé à payer, au nom de la solidarité nationale et pour solde de tout compte, un montant de 2,1 milliards de Fcfa pour les arriérés de salaires de 194 travailleurs de HUICOMA-SA.

Cette somme recouvre également les indemnités de réinsertion pour les travailleurs licenciés pour motif économique, pour ceux qui ont été contraints à la retraite, pour les saisonniers. Il y a aussi les travailleurs n’ayant pas bénéficié de la prolongation d’âge de départ à la retraite et les partants volontaires. Le paiement en question devait être effectué à la période allant du 1er janvier au 31 mai 2010.

Elle a rappelé qu’en 2014, suite aux négociations avec l’UNTM, une commission avait été mise en, place pour traiter les dossiers des compressés de  cinq sociétés dont l’HUICOMA. Mais ce travail, selon elle, n’a pas pu avancer correctement en raison de l’absence de documentation.  A l’en croire, c’est en aout 2017 que l’UNTM a transmis à la Fonction publique la documentation nécessaire. Qu’au même moment le collectif de femmes et de jeunes de Koulikoro hausse  le ton pour interpeller le gouvernement par rapport au même dossier. Pour  madame le ministre, l’Etat a payé plus de 2 milliards de Fcfa au profit des

travailleurs licenciés de HUICOMA-SA, mais beaucoup d’entre eux n’ont rien perçu. D’où l’ouverture d’une enquête par le département. Elle soutient que onze travailleurs en activité ont illégalement perçu une indemnité de salaire de 111.301.270 Fcfa et 47 autres ayant bénéficié des arriérés de salaire, ont illégalement perçu des indemnités de réinsertion d’un montant de 258.940.605 Fcfa. Mme Diarra Raky Talla a également dit qu’il y a quatre semaines de cela, elle a reçu une liste de 114 travailleurs contraints à la retraite et qui déclarent n’avoir rien perçu du montant qui leur est destiné.

Qu’à ce jour, l’Etat a entièrement débloqué le montant total de 313 361 981 F CFA représentant l’indemnité de réinsertion aux 26 travailleurs et les deux mois d’arriérés de salaire aux 7 travailleurs.

Madame le ministre rappelle que le gouvernement à travers son département est engagé dans la voie de l’apaisement du climat social et invite tous ceux qui sentent lésés dans ce dossier à saisir officiellement son département pour toute réclamation.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise HUICOMA : Qui a donc détourné l’argent des compressés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/crise-huicoma-a-detourne-largent-compresses-2730296.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jan 2018 00:47:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la solidarité, l’Etat a payé plus de 2 milliards de FCFA en 2002 au profit des travailleurs licenciés d’Huicoma-SA, mais beaucoup d’entre eux n’ont rien perçu. D’où l’ouverture d’une enquête par le ministre du Travail et de la Fonction publique.

Le ministre a affirmé que onze travailleurs en activité ont illégalement perçu une indemnité de salaire de 111301270 FCFA et 47 autres ayant bénéficié des arriérés de salaire, ont illégalement perçu des indemnités de réinsertion d’un montant de 258940605 FCFA.

Mme Diarra Raky Talla a également dit qu’il y a quatre semaines, elle a reçu une liste de 114 travailleurs contraints à la retraite et qui déclarent n’avoir rien perçu du montant qui leur est destiné. Pour s’imprégner du fin fond de l’affaire, Mme Diarra Raky Talla a dit avoir ouvert des investigations. Un appel a été aussi lancé afin que tous ceux qui se sentent lésés dans ce dossier Huicoma-SA puissent directement saisir son département.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: entre l&amp;apos;Etat et les anciens salariés de l&amp;apos;Huicoma, le bras de fer continue</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/mali-entre-letat-anciens-salaries-de-lhuicoma-bras-de-fer-continue-2730141.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/privatisations/mali-entre-letat-anciens-salaries-de-lhuicoma-bras-de-fer-continue-2730141.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Jan 2018 07:48:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Avant de fermer ses portes, l'ancienne société d'Etat Huicoma, l'Huilerie cotonnière du Mali, a été totalement privatisée en 2005. Un plan de départ a alors été mis en place pour les salariés amenés à quitter l'entreprise. Le problème, c'est que les indemnités promises n'ont toujours pas été perçues. Aujourd'hui, le gouvernement annonce une enquête.</strong>

<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Plus d'un millier d'anciens de l'Huicoma réclament 8 milliards de francs CFA d'indemnités de licenciement, soit 12 millions d'euros.<strong><a href="http://www1.rfi.fr/actufr/articles/078/article_44401.asp" target="_blank" rel="noopener"> </a>Depuis plus de douze ans.</strong> Des chiffres fournis par l'Association des travailleurs compressés du Mali, qui rassemble les anciens salariés des ex-sociétés d'Etat du pays.

Mais pour l'Etat malien, le montant de ces indemnités légales, qui recouvrent notamment des arriérés de salaire et des primes de réinsertion, dépasse à peine les 2 milliards de francs CFA.

Pour Ousmane Berté, président de l'Association des travailleurs compressés du Mali, le compte n'y est pas. « <em>L’Etat a signé un protocole d’accord où il s’est proposé de payer les fonds de réinsertion de l’Huicoma, les arriérés de salaire de la Comatex, de l’Itema… 5 sociétés à peu près. Ce protocole n’a jamais été exécuté. Et ce que je réclame aujourd’hui à l’Etat, c’est 8 milliards !</em> »

Au sein du ministère du Travail et de la Fonction publique, on assure que ce chiffre de 8 milliards d'indemnités n'apparaît nulle part, et que les 2 milliards réellement dus et promis dès 2010 par l'Etat, ont bien été versés.

Cette somme ayant pu être mal gérée, le ministère du Travail et de la Fonction publique annonce l'ouverture d'une enquête. « <em>C’est une bonne chose</em>, estime Ousmane Berté, de <strong>l'Association des travailleurs compressés du Mali</strong>. <em>Ils n’ont qu’à faire l’enquête. Il y a rien qu’on trouvera. Il ne reste qu'à payer les 8 milliards.</em> »

Outre le cas de l'Huicoma, plusieurs dizaines de milliers d'anciens salariés des nombreuses sociétés d'Etat privatisées depuis les années 80, se battent toujours pour le versement intégral de leurs indemnités de licenciement.

</div>
</section><section class="row"></section>
<div><section class="row key-figures-block">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12"><strong> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 07-01-2018</span> </strong></div>
</section></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révélations faites par la ministre Diarra Racky Talla : Près de 370 millions Fcfa &amp;quot;volatilisés&amp;quot; en 2010 lors du payement des  arriérés de salaire et des indemnités des travailleurs de l&amp;apos;Huicoma</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/revelations-ministre-diarra-racky-talla-pres-de-370-millions-fcfa-volatilises-2010-lors-payement-arrieres-de-salaire-indemnites-travailleurs-de-lhuicoma-2729931.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Jan 2018 01:06:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour apaiser le climat social, l'Etat s'engage à payer plus de </em></strong> <strong><em>313 millions Fcfa pour les victimes de cette opération</em></strong>

<strong><em>La ministre du Travail et de la Fonction publique était mercredi face à la presse dans la salle de conférence dudit département. Objectif : informer les journalistes sur les efforts fournis par le gouvernement après la découverte des cas de malversations constatés lors de la répartition des 2 milliards 100 millions Fcfa offerts en 2010  à l'Etat pour éponger des arriérés de salaires et des indemnités des travailleurs de l'Huicoma.</em></strong>

Laissant la genèse de cette situation, la Ministre a rappelé qu'après la cession des actions de l'Etat dans le capital de l'Huicoma-Sa à Aliou Tomota, Pdg du Groupe Tomota, des difficultés de divers ordres ont entravé le fonctionnement normal de l'Huicoma, créant un conflit social entre la direction et le personnel avec ses lots de grèves et sit-in à répétition.

En vue de d'apaiser le climat social, a-t-elle ajouté, un protocole d'accord a été signé le 30  mai 2010 entre le gouvernement, l'Union nationale des travailleurs du Mali  (Untm) le Conseil national du patronat du Mali (Cnpm) et la Direction générale de l'Huicoma. <em>"Dans ledit protocole, les résolutions engageaient le gouvernement à payer, au nom de la solidarité nationale et pour solde de tout compte, un montant de 2 milliards de</em> 1<em>00 millions Fcfa pou les arriérés de salaire de 194 travailleurs de l'Huicoma-sa en sit-in à la Bourse du travail pour la période allant du 1er janvier au 31 mai 2010, ainsi que les indemnités de réinsertion pour les travailleurs licenciés pour motif économique, contraints à la retraite. A ceux-ci, s'ajoutent les saisonniers permanents, les travailleurs n'ayant pas bénéficié de la prolongation de l'âge de départ à la retraite et les partants volontaires"</em> a soutenu la Ministre.

Dans le même protocole, la société Huicoma-sa s'engage à payer les indemnités légales de tous les travailleurs licenciés et partants volontaires.

La ministre du Travail et de la fonction publique de souligner que suite aux négociations avec l'Untm en 2014, une commission avait été mise en place pour traiter les dossiers des travailleurs compressés de 5 sociétés dont ceux de l'Huicoma. Elle a regretté que les travaux de cette commission avançaient timidement du fait de l'absence de documentation. "<em>Et c'est en août 2017 que l'Untm a transmis au ministère du Travail un lot de documents concernant les travailleurs des 5 sociétés y compris ceux de l'Huicoma"</em> a-t-elle révélé. Avant de poursuivre qu'aussitôt après la réception de ce document, une commission ad hoc a été mise en place auprès du ministère du Travail et de la fonction publique.

Les travaux de cette commission ont révélé, entre autres, l'existence d'un état de paiement faisant ressortir que du 3 juin 2010 au 14 septembre 2010, le gouvernement, à travers le ministère de l'Economie et des finances, a entièrement payé, en faveur des travailleurs de l'Huicoma-sa, le montant de 2 milliards 100 millions Fcfa.

Il a été aussi constaté l'existence de la décharge des représentants des travailleurs en son temps, attestant l'obtention dudit montant reparti comme suit : Arriérés de salaires 248 177 869 Fcfa, fonds de réinsertion des travailleurs licenciés 1 433 358 483 Fcfa, fonds de réinsertion des partants volontaires 408 688 330 Fcfa et fonds pour saisonniers 9 775 038 Fcfa.

Pour la Ministre, au titre du paiement des arriérés de salaires, 188 travailleurs ont intégralement perçu leurs arriérés de salaire net pour un montant global de 198 481 080 Fcfa. Il se trouve que 7 travailleurs ont perçu trois mois au lieu de 5 mois d'arriérés pour un montant de 4 707 585 Fcfa ce qui leur fait un reliquat de 3 138 390 Fcfa.

S'agissant des indemnités de réinsertion, les travailleurs licenciés, au nombre de 432, ont tous perçu leurs indemnités. Idem pour les partants volontaires qui sont au nombre de 64 et les saisonniers permanents.

Par contre, 26 travailleurs n'ayant pas bénéficié de la prolongation de l'âge de départ à la retraite n'ont rien perçu.

<strong>47 autres travailleurs ayant bénéficié des arriérés de salaire ont illégalement perçu l'indemnité de réinsertion pour un montant de 258 940 605 Fcfa</strong>

La ministre Diarra Racky Talla a déploré aussi que sur la liste des partants volontaires, 11 travailleurs en activité ont illégalement perçu lesdites indemnités pour un montant de 111 301 270 Fcfa.

<em>"Aussi, 47 autres travailleurs ayant bénéficié des arriérés de salaire ont illégalement perçu l'indemnité de réinsertion pour un montant de 258 940 605 Fcfa"</em> a fait savoir la Ministre.

C'est pourquoi, selon elle, au regard de ces constats, le ministère du Travail et de la fonction publique a pris des dispositions pour le paiement de l'indemnité de réinsertion aux 26 travailleurs pour un montant de 215 279 848 Fcfa et les deux mois d'arriérés de salaires aux 7 travailleurs pour un montant de 3 138 390 Fcfa.  Ce qui fait en tout un montant de 313 361 981 Fcfa.

La conférencière a précisé que ce montant est entièrement débloqué par l'Etat et le processus de paiement est en cours. <em>"Le département, par souci de retracer la vérité dans ce dossier, a convié le collectif des jeunes et les femmes de Koulikoro afin de l'éclairer sur les conclusions des travaux de la commission. Mon département reste toujours ouvert à la réception de toutes les réclamations concernant ce dossier, a instruit à ses représentations régionales de Kayes, Sikasso et Koulikoro de recevoir toutes les réclamations émanent des anciens travailleurs de l'Huicoma"</em> a fait savoir Mme Diarra Racky Talla.

Avant de poursuivre que plus 4 semaines après le déblocage de ce fonds, leur service n'a enregistré aucune réclamation.  Sauf que, récemment, un groupe dénommé <em>"Groupe des contraints à la retraite " leur a fait parvenir une liste de 114 travailleurs n'ayant rien perçu dans la répartition des 2 milliards 100 millions Fcfa. Pour cette dernière réclamation, la Ministre a fait savoir que les investigations sont en cours au niveau de la commission en vue de vérifier leur bien-fondé. Tout en rassurant que les dossiers des indemnités indument perçues seront confiés à la justice, la Ministre a affirmé la ferme volonté du gouvernement de s'engager dans la voie de l'apaisement du climat social. " C'est pourquoi nous invitons tous ceux qui se sentent lésés dans ce dossier à nous saisir officiellement et une suite sera donnée à leurs réclamations"</em> a-t-elle conclu.

Détail important, ce sont les représentants des travailleurs et l'Untm qui ont géré à l'époque la répartition de ces 2 milliards 100 millions Fcfa entre les bénéficiaires.

<strong>Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des compressés de Huicoma: Une tentative de  marcher nu par les femmes, dispersée par la police</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/affaire-compresses-de-huicoma-tentative-de-marcher-nues-femmes-dispersee-police-2729620.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jan 2018 12:11:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les manifestants majoritairement des femmes ont été contraints par les forces de l’ordre à abandonner leur projet de « marcher nu » sur le Palais de Koulouba. Ils ont été bloqués par la police, puis poursuivis dans les ruelles de Médina Coura.</em></strong>

<span style="color: #808080;"><strong><em>maliweb.net -</em></strong> </span>Les femmes des compressés de l’usine Huilerie Cotonnière du Mali (HUICOMA) ont mis en exécution leur menace de marcher. Du moins, elles ont essayé. Car, bloquées par les forces de l’ordre, devant l’ECICA, en face de la pharmacie Badji Sissoko, elles ont été ensuite dispersées par plusieurs tirs de gaz lacrymogène. Avant d’en arriver à cet extrême, la police avait auparavant tenté d’intimider les manifestants. D’abord en arrêtant Dramane Dicko, le président du Collectif des compressés de l’HUICOMA. Accusé d’avoir agressé le DGA de la police nationale<em>. «Comment un homme de mon âge peut agresser un policier», </em>s’indigne-t-il, après quelques minutes de garde-à-vue à la police. Puis, l’ordre avait été donné aux manifestants de remonter dans le bus qui les avait amenés de Koulikoro, tôt le matin.

Encerclées, les femmes se sont partiellement déshabillées. Une réaction qui a conduit à une prise de bec entre le commandement de la police et les compressés de l’Huicoma. <em>«Sachez tenir vos femmes en laisse», </em>s’écrie une policière visiblement du commandement. Les compressés réagissent et les deux camps se retrouvent nez à nez. Quelques minutes après cette chaude discussion, les chefs de la police disparaissent. Il ne faut pas plus de temps pour que les tirs de gaz lacrymogène prennent le relai.

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<strong>Mamadou TOGOLA / maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les compressés : un autre front en ébullition…</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/compresses-front-ebullition-2640642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Nov 2017 11:45:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le licenciement des centaines de milliers de travailleurs dans les secteurs privé et public, imposé par le FMI et la Banque mondiale aux Etats francophone de l’Afrique de l’ouest dans les années 80, continue de faire couler beaucoup d’encre et de salive. </em></strong>

Si la plupart des Etats ont pu trouver une solution idoine à ce problème, le Mali, après plus de 30 ans, peine à mettre les siens dans leurs droits.  L’actuel président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, lors de la campagne présidentielle de 2013, avait approché ces hommes et femmes à la recherche de ce que l’Etat leur doit, et leur avait promis le dénouement de leur situation s’il devenait président de la République. Malheureusement, au bout de 4 ans d’exercice du pouvoir, le constat est amer pour les compressés. Pour le président des compressés, Ousmane Berthé, c’est l’actuel ministre de l’Habitat Me Mohamed Ali Bathily qui était venu vers eux au nom du candidat à l’élection présidentielle, Ibrahim Boubacar Kéita, pour solliciter leurs suffrages. En contrepartie, il avait pris l’engagement de payer le reste des droits des compressés et de leur donner également un fonds de réinsertion.

«Nous avons aussitôt mobilisé les compressés pour soutenir la candidature d’IBK en 2013 à Yanfolila, Bougouni, Sikasso, Ségou, Koutiala et partout au Mali où se trouvent des compressés. Voilà, nous sommes à moins d’une année de la prochaine élection présidentielle, rien de ce qu’IBK a promis à travers Bathily n’a été fait. Nous allons nous préparer en conséquence pour soutenir un autre candidat cette fois-ci.  Le choix du candidat et les conditions de soutien se discuteront au cours de notre assemblée générale le mardi 31 octobre», a martelé le président des compressés, M. Berthé.

<strong>Gabriel TIENOU </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Huit ans après la privatisation :    L&amp;apos;Etat malien prêt à  vendre 19% de ses actions  de Sotelma au grand public</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/huit-ans-apres-privatisation-letat-malien-pret-a-vendre-19-de-actions-de-sotelma-grand-public-2639112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Nov 2017 01:05:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Suite à un appel d'offres international en juillet 2009, l'Etat malien a cédé 51% du capital de la Société des Télécommunications du Mali (Sotelma-Malitel) au Groupe Maroc Télécom pour une enveloppe financière de 180 milliards de Fcfa. Et la vision de Maroc Télécom, à l'époque, était de conserver et consolider la position de leader sur les segments de la téléphone fixe et Internet et de prendre des parts de marché plus importantes. Pour ce faire, le Groupe ambitionnait d'investir 150 milliards de nos francs sur cinq ans.

S'agissant de cette privatisation, l'Etat malien a cédé 10% de ses actions aux travailleurs. Ce qui est effectif depuis le 24 février 2015. Conformément à la lettre d'orientation, l'Etat malien s'apprête à céder aussi 19% de ses actions. Elles seront vendues au grand public à travers une opération qui sera rendu publique. C'est ce qui ressort dans une correspondance que le ministre de l'Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, a récemment adressée à la Direction générale de Sotelma-Malitel. Selon nos informations, ce processus avance normalement. C'est pourquoi, beaucoup d'hommes d'affaires et opérateurs économiques se positionnent déjà pour être des actionnaires de cette société de téléphonie.

La Société de gestion et d'intermédiation (SGI) et la Bourse régionale des valeurs mobilières seront parties prenantes de cette opération de vente des actions de l'Etat malien. Pour le moment, l'heure est à l'étape de l'évaluation de ses actions avant de procéder à leur vente. Il s'agit de connaitre la valeur exacte sur laquelle l'Etat peut compter pour remplir le Trésor public.

<strong>A.B.HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cablegates ou les murmures de l’oncle Sam : Comment la Sotelma a été Privatisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/cablegates-murmures-de-loncle-sam-sotelma-a-ete-privatisee-2626382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 00:56:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le secteur des télécoms au Mali a fait l'objet d'une restructuration en 1999 lorsque le gouvernement assoupli ses lois sur l'investissement et commença à privatiser la Sotelma, la société parastatale. En 2002, la société française Ikatel, renommée par la suite Orange Mali, avait considérablement augmenté la couverture téléphonique de quelques centaines de lignes en 2002 à plus de deux millions en 2008. En 2004, le gouvernement adopta une feuille de route pour la privatisation de la Sotelma, qui attribuerait 51% du stock à un partenaire stratégique, 19% à un investisseur privé national, 10% aux travailleurs de la Sotelma et 20% au gouvernement malien. La Sotelma possédait 90.000 lignes terrestres et 4080 lignes Internet, tandis que sa filiale de téléphonie mobile, Malitel, comptait 672.000 lignes. Au total, le chiffre d'affaires de l'entreprise était de 95,4 milliards de F CFA par an.

La banque londonienne Linkstone Capital fut désignée en 2007 par le gouvernement en tant que conseiller financier pour la privatisation. En juillet 2008, le gouvernement organisa une conférence des investisseurs à Paris, après laquelle 18 entreprises, dont Maroc Telecom, ont été pré-qualifiées pour soumettre une offre. Après la révision des offres techniques et financières, le gouvernement annonça le 28 février que Maroc Telecom avait soumis l'offre gagnante de 165 milliards de F CFA. Le deuxième et troisième offre ont été faites par la compagnie soudanaise Sudatel et Portugal Telecom.

Malgré l'annonce d’un gagnant, l'accord semble avoir échoué en mai lorsque le gouvernement augmenta le prix demandé. Selon la loi, le gouvernement et Maroc Telecom disposaient de 60 jours pour finaliser la vente. Le gouvernement malien demanda à Maroc Telecom d’augmenter son offre de 165 milliards à 270 milliards de F CFA pour apaiser les travailleurs syndiqués de la Sotelma. L’argent supplémentaire devrait être utilisé pour verser des indemnités de licenciement à plus de 600 employés, soit environ 50% de l'effectif de 1 380 personnes. La période de 60 jours s'est terminée sans accord.

Le syndicat des travailleurs des télécommunications continuait de faire pression sur le gouvernement et sur ses membres pour qu'ils concluent un accord. Lors d'une réunion de l'Union nationale des télécommunications (Syntel), le secrétaire général Youssouf Sangaré averti l'assemblée des conséquences d’un non-accord. Les retards dans la privatisation entraîneraient le report du programme de retraite anticipée ; ce qui alourdirait les finances de l'entreprise et affecterait les salaires. Les retards augmenteraient également les responsabilités de la Sotelma.

Le 12 juin 2009, Moctar Traoré, Directeur par intérim du Comité de réglementation des télécommunications (CRT), déclara que le gouvernement malien tenait toujours à un accord avec Maroc Telecom. Le gouvernement était impatient de conclure la privatisation afin que Sotelma, avec ce nouvel investissement en capital, puisse commencer à mettre à niveau ses infrastructures afin d'améliorer et d'étendre ses services. Un accord avec Maroc Telecom permettrait également de régler les négociations onéreuses avec la Syntel sur l'indemnisation des travailleurs. Mais, le succès de l'accord comportait des enjeux plus importants pour l'économie malienne, qui bénéficierait des revenus importants de la vente. Selon les prévisions du chef de la division adjointe du Département Afrique du FMI, Xavier Maret, le capital reçu de la privatisation de la Sotelma améliorerait la balance des paiements du Mali en 2009.

L'offre de Maroc Telecom était supérieure à celle de ses deux rivaux réunis, suggérant que cela était la meilleure chance du gouvernement de privatiser l'entreprise parapublique, dont les responsabilités augmentaient avec le temps. Avec la pression de la Syntel et la forte concurrence d'Orange Mali, le gouvernement était très motivé pour parvenir à un accord. L'enchère de Maroc Telecom était également la preuve de l'investissement vigoureux du Maroc dans la région.

<strong>Amadou O. Wane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Privatisation de la société HUICOMA SA : Un acte d’une portée inqualifiable et impardonnable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/privatisation-de-societe-huicoma-acte-dune-portee-inqualifiable-impardonnable-2617052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Oct 2017 00:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’huilerie cotonnière du Mali SA (HUICOMA SA) a été créée le 12/03/79 suivant l’ordonnance N° 79-15 CMLN. Sa création répondait à l’ambition de valorisation de la graine de coton et de ses sous-produits ainsi que tout autre oléagineux par leur transformation et leur commercialisation. Qu’est-ce qui a poussé l’État à céder une unité industrielle aussi importante à un repreneur, Alou Tomota, qui n’avait aucune expérience dans ce domaine ?  La conséquence de cet acte inqualifiable et impardonnable : la faillite de l’usine qui faisait nourrir des milliers de Maliens. </strong>

Le capital social de l’huicoma qui était au départ de 500.000 FCFA en 1979 a été porté à 16. 500.000 FCFA se répartissant comme suit avant sa privatisation en 2005: L’État Malien: 96,13% ; Mme Thiam Adja une femme d’affaire malienne: 0,74% ; Personnel HUICOMA/ CMDT: 1, 48% et  Dionké Yaranagoré un opérateur économique privé malien: 1,64%

L’État a hérité les actions de la CMDT (Compagnie malienne des textiles) en 2000 qui était de 32%.

La société HUICOMA SA disposait de plusieurs actifs industriels au moment de sa cession. Il s’agit entre autres : la mise en service en novembre 1981, l'usine de Koutiala est un complexe de production d'huile neutre alimentaire et d'aliment bétail. Elle a une capacité de trituration de 650 tonnes de graine de coton par jour ; L'usine de Koulikoro, issue du rachat de la SEPOM (Société d’exploitation des produits oléagineux du Mali) en septembre 1986, dispose d'une capacité de 500 tonnes par jour et d'équipement permettant de produire et de conditionner de l'huile raffinée de coton, des savons de ménage, des aliments bétail et de la crème de beauté "Karitéa" ; l’obtention du rachat de la SEPAMA (Société d’Exploitation des Produits Agricoles du Mali) en novembre 1995, l'usine de Kita a une capacité de 150 tonnes par jour et produit de l'huile neutre et des tourteaux gras.

En plus de ces actifs, la société HUICOMA avait racheté en 1994 l'usine de fûts de la Compagnie malienne de la navigation (Comanav) et possédait des cuves au Port de Dakar.

Au moment de la privatisation, HUICOMA SA employait plus de 1100 agents et sa contribution aux recettes fiscales de l'État (impôt et taxes) s'est chiffrée entre 1997 à 2002 à 40 milliards de FCFA. Le déficit de la société qui était de l'ordre de 2 milliards en 2001 avait été comblé. Mieux, la société affichait un résultat bénéficiaire de 275 millions de FCFA en 2002 pour un chiffre d'affaires de 27 milliards.

Qu’est-ce qui a poussé l’État à céder une unité industrielle aussi importante à un repreneur qui n’avait aucune expérience dans ce domaine ?

En tout cas, une procédure judiciaire devant aboutir à la récupération d’HUICOMA SA et sa remise en état pour créer de l’emploi (au moins 1500) surtout à Koulikoro, Koutiala et Kita, a été engagée sans succès.

Soulignons que le 10 Novembre 2009, les travailleurs de HUICOMA licenciés depuis 2005 et non licenciés avec le soutien des mouvements sociaux, ont décidé d’organiser un sit in illimité à la bourse de travail de Bamako (un endroit surnommé aujourd’hui ‘’Huicomabougou’’) enfin de se faire entendre auprès des autorités, et expliquer à l’opinion nationale et internationale la situation qui prévaut au sein de l’entreprise et dans les villes (Koulikoro, Koutiala, Kita) qui abritent les différentes unités industrielles.

<strong>Sambou Sissoko</strong>

<strong> </strong>

<strong>DE L'HUILE AU SABLE: Le crash de Huicoma, une tragédie malienne</strong>

<strong>Huilerie Cotonnière du Mali. Une situation de monopole institutionnalisée en matière première (graines de coton) et de position dominante en écoulement de produits (huile, savon, aliment bétail, etc.). Des emplois directs et indirects à profusion. L'argent tourne, les femmes grossissent et sont pimpantes même dans leur salon bien aménagé. La ville vie et la vie est belle.</strong>

Mais nous sommes au Mali. Ça veut dire que des meilleures conditions on a l'art de créer l'échec. Huicoma pique du nez alors que tout le Mali se lave, lave la vaisselle et font mousser le linge avec le savon de Marseille locale: Koulikoro. Koulikoro était devenu le nom d'un savon.

L'usine crash tandis que toutes les marmites du pays font ‘’TCHONNNN’’ à coup de l'huile de Koulikoro.

How is it possible, s'arracherait les cheveux le plus expert des anglo-saxons: mais comment est-ce donc possible?

<strong>Une des explications?</strong>

Les sauces ne s'épaississaient avec les seuls salaires. Les bijoux des femmes et les fournitures de salon ne venaient pas par l'argent licite.

Les travailleurs de Huicoma volaient le carburant qui devait faire marcher l'usine. Ils fournissaient les transporteurs qui augmentaient leurs chiffres d'affaires.

Ils plaçaient des tuyaux dans les cuves de l'huile raffinée pour le siphonner (récupérer) de l'extérieur. Ces huiles étaient vendues sur place aux boutiquiers de la place qui prospéraient ainsi.

Le savon, très prisé, était volé aussi en carton comme en vrac. Le tout est revendu sur le marché local aux mêmes commerçants qui savaient. Mais tout le monde savait.

Donc, le miracle économique de Koulikoro était objectivement condamné. Et il sombra. L'usine ferma et ATT l'a revendu à un privé - qui aurait été obligé de l'acheter afin que Graphique Industrie puisse avoir certains marchés concurrentiels- pour préparer sa réélection de 2007.

Le parcours de Huicoma est celui de toutes les entités publiques à argent au Mali: les gens volent et détournent tout. Absolument tout. C'est que ATT a pu saisir la balle au bond, vendre Malitel à près de 200 milliards CFA et garnir sa poche. La preuve en a été administrée en pleine Assemblée par un député qui avait cuisiné le ministre des Finances. Coincé ce dernier avait dit au député: Tu veux la vérité? Je ne sais pas où se trouve l'argent! Il n'a pas été déposé au Trésor.

ATT reconnaîtra par la suite et se justifia: « c'est vrai j'ai l'argent. Il y avait des caïmans à la gueule ouverte. Il suffisait que je dépose l'argent au Trésor pour qu'ils bouffent tout. ATT a dit ça à la télé et en Bambara ».

Quand les maliens aimeront la vérité les choses changeront.

<strong>A.Tall</strong>

<strong>IBK - KOULIKORO : CHANTAGE,TERRORISTE: Avoir d'un œuf les omelettes et les poussins</strong>

Avec HUICOMA, Koulikoro vivait dans "l'huile" (opulence). Après, elle vivait de sable (extraction des fonds du fleuve où mêmes les femmes, surtout les femmes, plonge dans l'eau. Après le miel, ce fut le fiel. Par la volonté de ATT qui a vendu l'usine à TOMOTA à 9.000.000.000 et mis l'argent (comme d'habitude) dans sa poche pour sa campagne de 2007. A l'occasion de laquelle il va berner les Koulikorois à la MESSI.

Un des acquis de la "Démocratie" est que le plus crétin des maliens sait que "L'État est une continuité". Donc, c'est sous la gorge de IBK (pieds et mains étant liés par sa ré-candidature) Koulikoro a posé la lame du couteau: ‘’du pognon et la réouverture de l'usine ou on te bute’’.

Le 07 octobre 2017. Ils ont tenu une assemblée générale au cours de laquelle ils ont décidé de sortir les femmes nues (comme ce qu'a fait le Burkina pour exploser Blaise) pour marcher sur le Conseil des ministres. Ils lui ont coupé aussi la route et l'ont (IBK) obligé de descendre de sa voiture.

IBK a donc dépêché trois ministres pour dire à Koulikoro: Banco pour vos deux principales revendications et tout le reste.

Koulikoro va recevoir 9 milliards frais comme "indemnités" en décembre. Et la réouverture de l'usine après.

En attendant, le chantage et la terreur continuent. En alternance entre le chaud et le froid.

Mais est-ce-que les Koulikorois méritent des indemnisations? Au nom de quoi? La justice ou la terreur? À suivre donc.

<strong>A.Tall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Huilerie Cotonnière du Mali (HUICOMA) : Vers une résolution de la crise ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/huilerie-cotonniere-mali-huicoma-vers-resolution-de-crise-2591272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/privatisations/huilerie-cotonniere-mali-huicoma-vers-resolution-de-crise-2591272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2017 12:52:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les longues années de lutte pour la réouverture de l’HUICOMA (Huilerie Cotonnière du Mali) et le paiement des droits des licenciés de cette usine publique qui a été privatisée et fermée, sont sur le point d’aboutir à un heureux dénouement. Du moins si l’on s’en tient aux dernières évolutions du dossier.</em></strong>

Après plusieurs marches et sit-in à Koulikoro et à Bamako pour demander la réouverture et le paiement des droits des licenciés de l’HUICOMA en vain, plusieurs organisations de la société civile dont des femmes  avaient menacé de marcher le 11 octobre dernier en direction de la Présidence de la République pour les mêmes doléances.

Selon Diany Sarré, porte-parole du mouvement de lutte pour la restauration de l’HUICOMA et Secrétaire Général du Conseil Communal de la Jeunesse de Koulikoroque nous avons contacté, la marche a été annulée grâce à l’intervention des familles fondatrices de Bamako qui ont reçu les organisateurs à Bamako dans la matinée du mardi 10 octobre pour les supplier de surseoir à cette marche au regard de la situation actuelle du pays. A en croire notre interlocuteur, ils ont également reçu la visite de trois ministres du gouvernement dont celui du Travail et de la Fonction Publique, Mme Diarra Racky Talla, de la Solidarité et de  l’Action Humanitaire, Hamadoun Konaté et du Développement  Industriel, dans la soirée du même du mardi 10 octobre à Koulikoro.

« <em>Lors de ces deux rencontres, des assurances leur ont été données, les poussant à sursoir à leur marche dans la soirée du mardi. Surtout après l’assurance donnée par le président de la République Ibrahim Boubacar Keita qui a été joint par téléphone par la chefferie traditionnelle de Bamako en leur présence</em> », a expliqué Diany Sarré. Qui a fait savoir qu’ils seront avec une délégation composée du Premier ministre et quelques membres du gouvernement la semaine prochaine pour rencontrer le président de la République afin de discuter de ce sujet.

Pour rappel, le 7 juillet dernier, les femmes des ex-travailleurs de l’HUICOMA, courageuses et déterminées avaient fait couler les larmes du président IBK à son retour des festivités de la sortie de  la 38<sup>ème</sup> promotion de l’EMIA à Koulikoro lorsqu’elles ont fait arrêter le cortège  présidentiel pour expliquer au président de la République, leur calvaire dû à la fermeture de cette usine qui était tout  pour elles.

<strong>M. Dolo</strong>

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<title>Affaire HUICOMA : Où sont passés les 2,1 milliards F CFA d’ATT aux travailleurs de Koulikoro ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/affaire-huicoma-passes-21-milliards-f-cfa-datt-aux-travailleurs-de-koulikoro-2558642.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Sep 2017 06:54:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span class="FullArticleTexte">Lors du match final à Koulikoro, le 26 septembre dernier, c’est-à-dire le grand pourparler bouclant la phase des débats pour laisser place aux preuves concrètes, un sujet de polémique s’était invité dans les causeries concernant une somme de 2,1 milliards de nos francs que l’ex-Chef de l’Etat Amadou Toumani Touré (ATT) avait décaissé, en son temps, en faveur des travailleurs de HUICOMA.
La tension était tellement forte au point que les 5 Ministres ont été contraints de se retirer momentanément de la salle sous un parapluie sécuritaire renforcé.</span>

Pour une bonne gestion politique de la situation des travailleurs de HUICOMA de Koulikoro, l’actuel Gouvernement, sur instruction du Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta, s’est engagé à trouver un dénouement heureux à cette crise socio-économique qui a fait culer de trop d’encre et salives.

<span class="FullArticleTexte">C’es dans ce cette perspective qu’une Délégation de cinq Ministres de la République sous la conduite du Ministre porte-parole du Gouvernement se sont rendus dans cette Région afin de remettre les pendules à l’heure. La rencontre ayant réuni les travailleurs, les membres du Gouvernement et les autorités politiques et administratives de la Région a soulevé d’autres vives discussions.</span>

<span class="FullArticleTexte">Une affaire de 2,1 milliards de francs offerts par l’ancien Président ATT à ces mêmes travailleurs de l’HUICOMA. Donc, la question est aujourd’hui de savoir où est allée ou quelle a été la clé de répartition, la gestion de cette enveloppe.</span>

<span class="FullArticleTexte">Au cours des débats, il y a eu même des vives altercations entre les participants au point que les Ministres étaient obligés de se retirer de la salle devant un rang de sécurité renforcé. C’est un climat de panique totale qui s’est installé durant un bon moment. Cela est dû à l’annonce de l’engagement de l’actuel Gouvernement de procéder au paiement effectif du plan social des travailleurs.</span>

<span class="FullArticleTexte">Le problème, c’est que certains ne comptent pas cette fois-ci cautionner les magouilles comme ça s’est passé avec les deux milliards cents millions débloqués par le Gouvernement d’ATT pour ces mêmes travailleurs de l’HUICOMA. Il y en a même qui auraient souhaité que l’usine soit relancée au lieu d’offrir chaque fois des milliards pour calmer ces incessantes revendications des travailleurs. Car, dès qu’ils finissent de bouffer l’argent sorti de notre Trésor public, c’est la reprise des bruits avec des manifestations.</span>

Selon la Ministre Diarra Raky Talla, il existe déjà 4 groupes de revendication autour du même plan social. Tellement que c’est confus, la Ministre n’a pas pu maitriser leurs listes pour les énumérer. Elle explique que déjà un montant a été déjà alloué à des travailleurs de l’HUICOMA mais sans déterminer la somme exacte et à quel but. Au même moment, un vieillard, répondant au nom de Ibrahim Diarra faisait son entrée dans la salle, c’est le Chef du village, le Chef Suprême du Méguetan.

A la demande des membres du Gouvernement sur proposition des cadres du Gouvernorat, ce vieillard a mis fin aux disputes auxquelles les travailleurs se sont déjà livrés.

C’est par la suite que les Ministre Mme Traoré Oumou Touré et son homologue Abdel Karim Konaté ont pu regagner la salle suivis de trois de leurs collègues pour recevoir et accepter les excuses des hôtes qui commencent à se battre avant même de percevoir le butin. Ce qui présage que tout est possible dès que l’argent sera perçu le lundi prochain entre nos frères de Koulikoro.

Mohamed BELLEM]]> </content:encoded>
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<title>Programme d’appui au secteur privé :  Près de 4 milliards de F CFA pour booster la compétitivité des entreprises maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/programme-dappui-secteur-prive-pres-de-4-milliards-de-f-cfa-booster-competitivite-entreprises-maliennes-2315612.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 00:49:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre du Secteur Privé a servi de cadre le jeudi 8 juin 2017 au lancement officiel du Programme d’Appui au Secteur Privé (PASP). D’un coût de 3 milliards 900 millions de F CFA, le projet est financé par l’Agence Française de Développement (AFD) dans le cadre de sa stratégie d’appui au développement du secteur privé malien.  D’une durée de trois ans et couvrant le District de Bamako et la région de Ségou, le PASP qui sera mis en œuvre par le Centre du Secteur Privé en partenariat avec l’Association pour la promotion du secteur privé (APEP) vise à améliorer la compétitivité des entreprises maliennes. </em></strong>

La cérémonie de lancement du PASP, présidée par le ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé, le Dr Konimba Sidibé, s’est déroulée en présence de l’ambassadrice de France au Mali, Mme Evelyne Decorps. On notait aussi la présence de Mme Gakou Salamata Fofana, présidente de l’APEP, du directeur général de l’AFD, M. Pascal Collange et de plusieurs autres personnalités du secteur privé malien. Ce programme vise à contribuer à l’amélioration de la compétitivité des très petites et des  petites et moyennes entreprises maliennes en répondant à leurs besoins. Et cela en matière de services non financiers, de renforcement de leur organisation, de préparation de leurs programmes d’investissements et d’accompagnements plus longs, comme la mise en place du <em>«process qualité».</em>

Pour Mme Gakou Salamata Fofana, présidente de l’APEP, ce programme se concentrera sur les petites entreprises formelles et touchera les sociétés informelles, avec pour objectif de les aider à se formaliser. Elle indiquera aussi qu’une action sera également conduite sur le volet  employabilité-entreprenariat, permettant à des personnes en reconversion ou portant un projet personnel de formation ou de création d’entreprises de se greffer au dispositif. « Le PASP est pour nous un programme important, qui va, non seulement contribuer à la promotion du secteur privé, mais aussi permettra de donner de véritables moyens, matériels et humains, au centre du secteur privé. Il permettra également à l’APEP de renforcer sa gouvernance et ses capacités pour les partenariats », a-t-elle souligné.

Quant à l’ambassadrice de France au Mali, Mme Evelyne Decorps, elle fera savoir que le PASP est un ancien projet dont la mise en œuvre a pâti des événements de 2012. La diplomate indiquera qu’il aura fallu la détermination du ministère en charge du Secteur privé pour que le projet dispose d’une nouvelle chance en 2016. C’est ainsi que 5 millions 900 mille euros, soit l’équivalent de 3 milliards 900 millions de F CFA, de subvention française ont été réservés en faveur du Mali pour la mise en œuvre de ce programme qui permettra, pour elle, la création d’emplois et de richesse, source de croissance.

Le ministre en charge du Secteur privé malien, lui dira que ce programme vise entre autres à contribuer au dialogue public-privé et à améliorer l’accès de ces entreprises à des services financiers diversifiés et adaptés à leurs contraintes.

Il importe de retenir que le PASP comporte trois composantes. Nous avons d’abord la composante <em>Appui</em> <em>institutionnel</em>, d’un montant de 600 mille euros dédiés au renforcement des capacités pour une bonne mise en œuvre du partenariat-public-privé. Il y a ensuite la composante <em>Services</em> <em>aux</em> <em>entreprises</em> avec un montant de 4 millions 700 mille euros pour accroitre la performance des entreprises maliennes, notamment les Très petites, Petites et Moyennes entreprises (TPME). Enfin, on a la composante <em>Appui</em> <em>au</em> <em>financement</em> <em>innovant</em> d’un montant de 600 mille euros pour faciliter l’accès des TPME à des financements innovants.

«La pertinence de ce programme ne fait l’objet d’aucun doute, car ses composantes traitent des problématiques clés entravant le développement du secteur privé qui sont au cœur des politiques, stratégies et programmes du gouvernement pour le secteur» a noté le ministre Konimba Sidibé.

<em>Alors, vivement une bonne mise en œuvre de ce Programme  pour contribuer effectivement à booster le développement du secteur privé malien et à la création d’emplois pour résorber le chômage massif auquel la jeunesse malienne est confrontée depuis des décennies.</em>

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong><a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a></strong>

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<title>PASP : 3,9 milliards de francs CFA pour appuyer l’entreprenariat</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/pasp-39-milliards-de-francs-cfa-appuyer-lentreprenariat-2315892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 00:32:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de lancement du Programme d'appui au secteur privé (PASP) a eu lieu le jeudi 08 juin 2017 au Centre du secteur privé. C'était en présence de ministre de la Promotion de l'investissement et du Secteur privé, Konimba Sidibé ; de l'Ambassadrice de France au Mali, Mme Évelyne Decorps; de la Présidente de l'Association pour la promotion du secteur privé (APEP) Gakou Salimata Fofana et du Directeur du Centre, Beydi Diakité. Ce programme est financé à hauteur de 3,9 milliards de francs CFA (5,9 millions d'euros) par l’Agence Française de Développement (AFD) qui s'inscrit dans sa stratégie d'appui au développement du secteur privé de notre pays.</strong>

Pour la notoriété publique, ce Programme d'appui au secteur privé (PASP) dont l'Association pour la promotion du secteur privé (APEP) est le maître délégué pour sa mise en œuvre, a pour objectif principal de contribuer au développement des entreprises au service de l'emploi et de la croissance. Pour ce faire, il poursuit plusieurs objectifs spécifiques en contribuant au dialogue public et privé ; en améliorant la compétitivité des PME/TPE et accompagner leur mise à niveau; en promouvant et facilitant la création d'entreprises par un appui aux créateurs et aux acteurs d'insertion professionnelle et enfin en améliorant l'accès des PME/TPE à des services financiers diversifiés et adaptés à leurs contraintes.

Dans son allocution, la présidente de l'APEP, Gakou Salimata Fofana, a rappelé que la signature de la convention de financement de ce programme a été initiée depuis 2011 mais à cause de la crise 2012, elle a été mise en veilleuse. Alors, elle a fait savoir que c'est le 23 mai passé qu'il y a eu la signature de cette convention entre l'Agence française de développement (AFP) et le Ministère en charge du secteur privé. A l'en croire, le PASP se concentrera sur les petites entreprises formelles et touchera les sociétés informelles avec pour objectif de les aider à se formaliser. Pour la présidente, une action sera également conduite sur un volet «employabilité et entrepreneuriat », permettant à des individus en reconversion, ou portant un projet personnel de formation ou d'entrepreneuriat, de se greffer au dispositif. «<em>Le PASP est pour nous un projet très important qui va non seulement contribuer à la promotion du secteur privé, mais aussi permettra de donner de véritables moyens matériels et humains au CSP qui est notre outil principal d'intervention</em> », a-t-elle dit. Et d'ajouter que le projet permettra aussi à l'APEP de renforcer sa gouvernance et ses capacités pour les partenariats en cours et ceux à venir. «<em>Nous serons là pour contribuer au développement du secteur privé et accompagner l'État dans sa volonté de faire de ce secteur le moteur de la croissance </em>», a-t-elle soutenu.

L'Ambassadrice de France au Mali, Évelyne Decorps, a indiqué que cet ancien projet a eu une nouvelle chance en 2016 c’est pourquoi 5,9 millions d'euros, soit l'équivalent de 3,9 milliards de francs CFA, de subvention française ont été préservées en faveur du Mali. Elle a dit que la France via l'AFD, marque ainsi son soutien au secteur privé malien. Pour elle, celui-ci constitue en effet l'un des moteurs de la mise en œuvre du cadre stratégique malien pour la relance économique et le développement durable (CREDD) dont notre pays s'est doté pour la période 2016-2018.

Pour sa part, le ministre de la Promotion de l'investissement et du secteur privé, Konimba Sidibé, a remercié le Gouvernement français pour cette contribution inestimable à la mise en œuvre de la politique d'appui au développement du secteur privé dont la réussite est un facteur déterminant dans l'avenir de notre pays. Avant de reconnaître que, la pertinence dudit programme ne fait l'objet d'aucun doute car ses composantes traitent des problématiques clés entravant le développement du secteur privé qui sont au cœur des politiques, stratégies, et programmes de promotion du développement du secteur privé du Gouvernement.
Par ailleurs, il est à retenir que le PASP se résume en trois composantes: 1) une composante «Appui institutionnel» d'un montant de 600 000 euros dédié au renforcement des capacités pour une bonne mise en œuvre du PPP ; 2) une composante «Services aux entreprises » d'un montant 4 700 000 euros pour accroitre la performance des entreprises notamment les TPE et les PME et enfin 3) une composante «Appui au financement innovant des TPME» d'un montant de 600 000 euros pour faciliter l'accès des TPME à des financements innovants.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Éradiquer  les pratiques liées aux  MGF au Mali :   Une loi pour réprimer cette pratique réclamée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/eradiquer-pratiques-liees-aux-mgf-mali-loi-reprimer-cette-pratique-reclamee-2170452.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 00:13:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Mutilations Génitales Féminines (MGF) font partie des actes de violations physiques faites à la femme. Malgré l’appel à la cessation lancé par les acteurs impliqués dans cette lutte, la pratique continue de plus belle au Mali.  Le Comité régional d’Action pour l’Eradication des Pratiques Néfastes à la Santé de la Femme et de l’Enfant (CRAPN) réclame l’adoption d’une nouvelle loi de répression contre les pratiques de MGF.</em></strong>

A l’initiative de la Direction Régionale de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille (DRFEF), le Gouvernorat du District de Bamako a abrité la deuxième réunion de coordination trimestrielle de CRAPN. L’occasion était propice pour Mme Kanouté Hawa Doumbia d’inviter les acteurs impliqués dans la lutte contre les MGF à plus d’actions pour son abandon par les communautés. Car, ces pratiques  prennent de l’ampleur dans notre pays et portent atteinte à la santé des femmes victimes. «La mise en place du CRAPN répond à ce souci », insiste la Directrice régionale de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille du District de Bamako.

Cette réunion s’est penchée sur l’amendement des recommandations issues de la première réunion. Il s’agit, entre autres, de renforcer les capacités des membres du Comité dans la lutte contre les VBG et sur la Gestion Axée sur les Résultats (GAR) ; d’améliorer les outils de collecte des données ; de créer un cadre de concertation  entre les acteurs œuvrant dans la lutte contre ces pratiques  et d’améliorer et pérenniser le cadre  de concertation existant.

Les statiques  montrent  que le monde compte 140 millions de femmes victimes du phénomène d’excision dont 3 millions susceptibles de perdre à vie leur santé. Au Mali, les statiques parlent de plus de 90% le nombre de femmes excisées. Ces pratiques  assez élevées  s’expliquent par des motifs d’ordre culturel dont fait preuve chaque communauté pratiquante et non par des besoins thérapeutiques. Cependant, ces pratiques ont des conséquences néfastes à la santé de la femme, si l’on en croit aux spécialistes.

Les associations de défense des Droits de la femme et de l’enfant appellent à la cessation des pratiques de MGF au vu de ses conséquences. Pour ce faire, les acteurs de la défense des Droits de l’Homme et de la protection de l’intégrité de la personne physique des femmes et des enfants sollicitent l’accompagnement des plus hautes autorités en vue d’amener l’Assemblée Nationale à voter la loi de répression contre les MGF considérées comme des pires VBG faites aux femmes.

Ont pris part à cette rencontre, les Représentants des associations  de défense des Droits de la femme. Anaye Sagara du Programme National de Lutte contre l’Excision (PNLE) était l’animateur principal de cette réunion.

<strong> Ambaba de Dissongo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Huicoma Bugu ou le village des victimes d’Aliou Tomota</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/huicoma-bugu-village-victimes-daliou-tomota-2160392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Apr 2017 12:06:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tenue mardi dernier avec le gouvernement, la rencontre de fixation du calendrier de paiement des indemnités, s’est achevée en queue de poisson. Pendant ce temps, les habitants de Huicoma Bugu sont hospitalisés. Un par un.</em></strong>

<em>-<strong>Maliweb.net- </strong>«Les ministres en charge du dossier ont demandé à se concerter avant de nous faire appel. C’est ce que Mahouloud Ben Kattra, l’adjoint au</em> <em>secrétaire général de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), nous a rapporté»</em>, indique Dramane Dicko, président du collectif des compressés de l’Huicoma. Et d’ajouter, non sans amertume: <em>«A son retour, Ben Kattra n’a pas été à mesure de nous dire quand aura lieu la prochaine rencontre. Il n’a pas demandé. Or, face à ce gouvernement, il faut être insistant»</em>, recommande Dramane Dicko.

De vieux matelas entassés dans un coin, sans doute à l’abri des regards indiscrets. Des nattes étalées à même le sol dans l’une des deux salles de conférence de la Bourse du travail. Le linge étendu dans l’arrière-cour. Des bancs d’écoliers, au moment de notre passage ce lundi à 9h, sont utilisés pour accrocher les moustiquaires. Car, c’est en plein air que les villageois ont rendez-vous avec Morphée. La seule façon pour eux d’échapper à la chaleur nocturne des toits. La vie à Huicoma Bugu obéit aux dures lois du système D.

Un drame humanitaire se prépare dans le centre de Bamako. Les ex-employés de l’Huilerie Cotonnière du Mali (HUICOMA) débutent leur quatrième mois d’occupation de la Bourse du travail, ce 05 avril. Dans une sortie médiatique, le secrétaire général de l’UNTM annonçait le paiement des droits des licenciés pour fin février. <em>«Nous ferons tout pour mettre fin à la souffrance de ces gens», </em>indiquait-il. Cependant, le bout du tunnel semble encore loin. Trop loin. Ils sont plus de 300 personnes à squatter le siège de l’Union Nationale des Travailleurs du Mali. Tous jurent de ne quitter les lieux qu’après être mis dans leurs droits.

Venus de Koutiala, de Koulikoro et Kita, les compressés de l’HUICOMA réclament le paiement de leurs indemnités de licenciement qu’ils estiment à 8 milliards FCFA. Leur malheur remonte en 2005 quand l’homme d’affaires Aliou Tomota rachète à l’Etat l’Huilerie Cotonnière du Mali (Huicoma). Deux ans plus tard, c’est la faillite, les usines Huicoma ferment. Des milliers d’employés perdent leur emploi. Sans aucune indemnité de licenciement. En 2007, les ouvriers de l’usine occupent, pour la première fois, la Bourse du travail avant de regagner leur foyer suite aux promesses de paiement de l’Etat malien. Dix ans plus tard, ils sont de retour déterminés plus jamais.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Partenariat Public&#45;Privé : Les médias à l’école de l’investissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/partenariat-public-prive-medias-a-lecole-de-linvestissement-2157992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2017 14:54:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les hommes de médias ont été conviés à une session de formation sur le partenariat public-privé  le vendredi 31 mars 2017  à l’espace « Escale Gourmande » sis à l’ACI 2000 sous une invite du ministère de la Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé.</strong></em>

Cet atelier à l’intention des professionnels des médias s’inscrit dans les mouvances de la tenue des journées portes ouvertes organisées par le ministère de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé en vue de renforcer les capacités des acteurs des secteurs publics et privés de la place, journées qui se sont tenues du 20 au 30 mars derniers.

Lors de cette session, les hommes des médias ont  édifié sur le partenariat public-privé  afin  qu’ils puissent mieux relayer l’information et mettre en exergue les bons tenants de ce partenariat aux populations.

Aussi dans sa présentation, M. Skander Ben Abdallah, expert en partenariat public-privé (PPP), a défini les notions de ce genre de partenariat qui lie  souvent une collectivité, un gouvernement donc l’autorité  publique à un privé. Pour sa part, le deuxième conférencier,  Me Issakha Ndiaye, avocat au barreau de Paris,  a exposé  sur les stratégies maliennes en matière de PPP.

<strong>Khadydiatou SANOGO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bourse du travail :  Près de 400 ex&#45;travailleurs de Huicoma en sit&#45;in jusqu&amp;apos;au paiement de leurs droits</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/bourse-travail-pres-de-400-ex-travailleurs-de-huicoma-sit-in-jusquau-paiement-de-leurs-droits-2058002.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/privatisations/bourse-travail-pres-de-400-ex-travailleurs-de-huicoma-sit-in-jusquau-paiement-de-leurs-droits-2058002.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Feb 2017 01:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir passé 10 ans (2007-2017) en attente du paiement de leurs droits qui s'élèvent à 8 milliards Fcfa, les ex-travailleurs de Huicoma (954 personnes) dont des veuves ayant perdu leur mari ex employé de l’Huicoma ont déménagé depuis le 5 janvier 2017 dans la cour de la Bourse du travail avec bagages, nattes et ustensiles de cuisine. Ils dorment à la belle étoile. Et ils ne comptent pas quitter les lieux sans la satisfaction de leurs revendications.</em></strong>

Faisant la genèse de leur problème, Dramane Dicko (ex-conducteur à l'usine Huicoma et non moins président du Collectif des ex-travailleurs d'Huicoma) a laissé entendre qu'ils sont à la Bourse du travail pour la revendication des droits des ex-travailleurs d'Huicoma qui datent de 2007. <em>"Nous étions là en 2010. Nous n'avons rien reçu. Cela fait dix ans que nous réclamons nos droits sans satisfaction. L'Etat n'a pas voulu honorer ses engagements. Donc, nous étions obligés d'appeler les ex-travailleurs d'Huicoma de Kita, Bamako, Koutiala pour qu'on se rencontre à la Bourse du travail afin de revendiquer nos droits. Et nous nous sommes donné une devise : nous ne quitterons pas la Bourse du travail sans nos droits. Soit nous mourrons tous ici, soit ils nous remettent dans nos droits selon le plan social qui fait suite à la vente d'Huicoma à Alou Tomota. Nous sommes en set-in  ici à la Bourse du travail jusqu'à la satisfaction de nos droits. Nous ne quitterons pas la Bourse du travail sans nos droits. Nous sommes décidés à mourir ici tant que nous n'aurons pas nos droits. Nous sommes 954 travailleurs mis dans la rue sans préavis de licenciement. Et ceux qui sont en setting à la Bourse du travail varient entre 300 à 400 personnes"</em>, nous a confié M. Dicko.

<strong>"Le Mali n'est pas un pays de droit"</strong>

Pour Dramane Dicko, leur interlocuteur est l'Untm. C'est cette raison qui les pousse à venir à la Bourse du Travail dont les responsables se sont mis en œuvre pour acheminer leurs doléances aux autorités compétentes<em>. </em>

<em>"Depuis que nous avons commencé à camper à la Bourse du travail, le secrétaire général de l'Untm, Yacouba Katilé, nous a pris en charge. Il ne s'est pas donné un temps de répit pour chercher la solution à nos problèmes. Il est en train de lutter sans réserve pour nous afin que cette situation soit décantée. Mais jusqu'à présent, les autorités n'ont pas réagi. Car pour nous, la réaction des autorités, c'est le paiement de nos droits qui s'élèvent à 8 milliards Fcfa. Et nous ne quitterons pas tant que nous n'avons pas nos droits en main. Cela est le leitmotiv de tous les travailleurs qui campent à la Bourse du travail",</em> a insisté Dramane Dicko.

Il demande à ses camarades patience et persévérance. <em>"Ces deux mots sont nos indicateurs qui nous permettent de rester jusqu'à la satisfaction de nos revendications, disons jusqu'à notre sortie du tunnel. Il est dit que le Mali est un Etat de droit. Dans un Etat de droit, le droit des travailleurs licenciés ne devrait pas être en berne. Le droit du travail leur  étant sacré, il doit être payé immédiatement. Nous, nous attendons nos droits depuis 10 ans. </em>

<em>Dix ans de réclamation dans un pays de droit, ce n'est plus un pays de droit. Le Mali n'est pas un pays de droit. Au nom des ex-travailleurs d'Huicoma, je demande aux autorités de diligenter le paiement de nos droits le plus vite possible pour que tous ceux qui sont dans la misère à la Bourse du travail, tous ceux qui sont en train de braver le vent, le froid, les moustiques, puissent rentrer dignement chez eux, dans leur famille. La non réaction des autorités nous fait mal, nous enlève notre fierté d'être Malien et notre fierté qu'on avait pour le Mali. Nous enlève aussi notre dignité d'être Malien"</em>, a-t-il dit à l'endroit des autorités maliennes qui tardent à réagir à la souffrance de 954 personnes dont les enfants sont prêts à venir marcher à Bamako pour la satisfaction des droits de leurs parents.

<em>"Avec notre problème, le Mali n'est pas l'abri d'une implosion et d'une explosion. Cela n'est pas notre souhait. Mais que les autorités nous mettent dans nos droits pour que tout le monde soit tranquille. Sinon, les autorités ne seront pas tranquilles et nous aussi nous ne serons pas tranquilles car nous continuerons à lutter pour nos droits. Si Huicoma était au Nord, cela trouverait que le problème a été résolu avec les armes. Ce sont des monstres qui sont en train de dévorer les ex-travailleurs d'Huicoma"</em>, a conclu Dramane Coulibaly.

<strong>Huicoma a été vendue sans  reçu, sans virement </strong>

Selon Alou Coulibaly, ex-commercial d'Huicoma, le cas d'Huicoma doit constituer un cas d'école pour les autorités maliennes : privatiser une société qui a été vendue à un national qui est Alou Tomota sans aucun moyen légal de paiement. A ses dires, Huicoma a été vendue sans reçu, sans virement, sans chèque, sans traite à avaliser. <em>"Comment cela a-t-il pu se faire ? "</em>, s'est-il interrogé, avant d'ajouter : <em>"Et nous ne comprenons pas comment Huicoma a été vendue. Ils se sont approprié Huicoma. Les autorités nous ont fait croire qu'elle a été cédée. Cela est faux, parce qu'il n'y a aucun moyen légal de paiement qu'un Malien ait vu soit au niveau du Trésor ou au niveau des Finances. Donc, pour nous, les autorités de l'époque se sont approprié Huicoma à travers Tomota. Et nous avons  été victimes du renvoi systématique de 954 travailleurs qui ont été mis dans la rue en une année" </em>s'est-il lamenté. Il ajoute : <em>"Les travailleurs n'ont jamais été impliqués dans cette privatisation d'Huicoma. Les travailleurs voulaient même contribuer au paiement des salaires avec un quota qui sera enlevé des parts des travailleurs pour qu'ils deviennent actionnaires dans la société. On nous a refusé cela. Non seulement on nous l'a refusé, mais on ne nous a pas offert un plan social, alors que nous avons une part dans le capital d'Huicoma. Et l'Etat n'a jamais réclamé cette part des travailleurs. Et Tomota garde encore la part des travailleurs qui sont en train de mourir dans la misère. Cela veut dire que les autorités étaient prêtes à liquider les travailleurs, les faire mourir. Et beaucoup de nos camarades sont aujourd'hui décédés dans des conditions déplorables. Leurs veuves sont là avec nous à la Bourse du travail. Nous sommes dans la galère.  Au Mali, on parle de la lutte contre la pauvreté. C'est bien. Le licenciement des travailleurs est venu agrandir la pauvreté. Mettre 954 travailleurs dans la rue avec leurs familles, voyez ce que cela peut faire. Nous sommes venus agrandir le rang des chômeurs. Si Huicoma marchait aujourd'hui, cela pouvait donner de l'emploi à plus de 500 jeunes. Avec Huicoma, la relève était assurée. Et puis on parle de création d'emplois. Cela n'est pas vrai. On ne peut pas renvoyer 954 travailleurs et parler de création d'emplois pour les jeunes. Nous invitons les autorités maliennes à ne plus refaire ce qui s’est passé à Huicoma et qu'il y ait un redressement de cette situation qui a trop duré. C'est vraiment dommage. Que les autorités fassent beaucoup attention"</em>, a-t-il déclaré amer.

Pour Seydou Diallo, ex-chef du personnel d'Huicoma, les autorités, un beau matin, se sont levés pour renvoyer tous les travailleurs de l'Huicoma sans préavis, sans leurs droits. <em>"Dans les autres pays, quand il y a privatisation, les travailleurs sont accompagnés "</em>, a-t-il dit, avant d'ajouter que la privatisation d'Huicoma a créé beaucoup de dégâts pour l'Etat, pour les collectivités et pour les Maliens.

Blessé dans l'âme, Seyni Coulibaly, le représentant des ex-travailleurs d'Huicoma de Koulikoro a demandé aux autorités de payer leurs droits avant qu'il ne soit trop tard, avant qu'ils ne perdent la vie. "<em>Nous ne savons plus à quel Saint nous vouer. Nous n'avons plus de vie de famille, nos enfants ne vont plus à l'école à cause de la pauvreté. A cause de Dieu, que les autorités nous paient nos droits. Les autorités doivent penser aux enfants des travailleurs qui ont perdu la vie dans l'incendie de l'Huicoma à Koutiala"</em>, a-t-il rappelé.    <strong>      Siaka Doumbia</strong>

<strong> </strong><strong>La Cafo rend visite aux grévistes : </strong>

<strong>"Nous ne sommes ni une société civile vendue ni une société civile au service de qui que ce soit" dixit Oumou Touré </strong>

[caption id="attachment_2057862" align="alignleft" width="450"]<img class="wp-image-2057862 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/02/OUMOU-CAFO.jpg" width="450" height="441" /> Oumou Touré, présidente CAFO[/caption]

<strong><em>Informées que des ex-travailleurs d'Huicoma sont en sit-in à la Bourse du travail, Mme Bintou Diallo (présidente régionale de la Cafo de Koulikoro) et sa présidente nationale, Mme Traoré  Oumou Touré, se sont rendues sur les lieux pour s'enquérir de leur situation et apporter un réconfort. </em></strong>

Elles n'étaient pas venues les mains vides. Ils ont apporté aux manifestants du thé, du sucre et une enveloppe symbolique. A leurs dires, la Cafo, en tant que membre de la société  civile, ne pouvait rester insensible à cette situation qui interpelle tous les Maliens et qui n'a que trop duré. <em>"La Cafo a toujours été associée à la réunion des ex-travailleurs d'Huicoma. Nous les accompagnons dans leur démarche à travers l'Untm dont nous sommes membres. Nous avons toujours demandé l'apaisement car cette crise ne peut pas se résoudre dans la violence. Nous ne pouvons rester en marge de leur sit-in. C'est pour cette raison que nous sommes venues les voir",</em> a dit Bintou Diallo.  Pour Oumou Touré (présidente nationale de la Cafo), aucune mère ne peut rester insensible à la situation des ex-travailleurs d'Huicoma qui est un cas social. Car, a-t-elle dit, la famille d'un père de famille en chômage se disloque, ses enfants ne vont pas à l'école. <em>"Aucune femme ne voudra que son mari résolve son problème dans la violence. C'est pour cette raison que nous appelons les ex-travailleurs à l'apaisement, au calme avant la résolution du problème. Parce que personne ne sait la finalité de la violence. Nous les femmes, nous ne voulons pas rester éternellement des veuves. Pour la recherche des solutions à leurs problèmes, la Cafo est avec l'Untm sur le front social pour le bien-être de tous ceux qui sont dans le besoin. Nous voulons que les problèmes se résolvent dans le dialogue"</em> a-t-elle affirmé.

Elle précisera ensuite : <em>"Nous ne sommes pas habilitées à négocier à la place des syndicats, mais chaque fois qu'il s'agit du social, du bien-être des Maliens, nous sommes mandatées par nos bases, nous ne sommes pas mandatées par le gouvernement. Donc, quand il s'agit du social, nous nous engageons. Nous ne sommes ni une société civile vendue, ni une société civile au service de qui que ce soit. Nous sommes une société civile très responsable. Les ex-travailleurs d'Huicoma revendiquent depuis 10 ans, le jour de la vérité viendra. C'est la mort dans l'âme que nous sommes venues les voir pour leur apporter notre soutien moral. Nous prenons l'engagement d'aller voir qui de droit pour la résolution de leur problème. Nous avons la tristesse dans l'âme de voir ces hommes et ces femmes camper dans la cour de la Bourse du travail. Nous prions Dieu pour que leur problème se résolve à la satisfaction de tout le monde"</em>.

<strong>Siaka DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Loi sur le partenariat public&#45;privé au Mali : Pour permettre à l’Etat de bénéficier du financement privé pour la réalisation de projets structurants</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/loi-partenariat-public-prive-mali-permettre-a-letat-de-beneficier-financement-prive-realisation-de-projets-structurants-2012752.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2017 00:52:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Composée de 45 articles et de plusieurs dispositions, la Loi n°2016-061 relative au partenariat public-privé (PPP) au Mali a été adoptée en décembre 2016. Elle vise à permettre à l’Etat de bénéficier du financement privé pour la réalisation de projets structurants. L’avènement de la loi PPP et ses textes d’application marque un nouveau départ dans le renforcement de l’initiative privée au Mali à travers un partenariat renforcé entre les secteurs public et privé.  </em></strong>

<em> </em>

Adoptée à l’initiative du Gouvernement, la loi sur le Partenariat Public-Privé (PPP) vise à permettre à l’Etat de bénéficier du financement privé et de l’expertise des opérateurs privés dans le cadre de la réalisation des projets structurants à travers le renforcement du cadre juridique et institutionnel de la commande publique. Elle fixe, en matière de Partenariat Public-Privé, notamment les principes généraux de gouvernance, les conditions préalables à la passation de projet, les procédures et les obligations relatives à la passation de projet, les modalités d’exécution de contrat, les droits et obligations de l’autorité contractante et du partenaire privé et la procédure de règlement des différends. Cette loi couvre à la fois les PPP à paiement public et les PPP à paiement par privé. Selon les termes de cette loi, l’unité de partenariats public-privé sera l’organisme expert national. Les institutions de contrôle a priori de la passation des contrats des marchés publics et DSP, Direction des marchés publics et Agence de régulation des marchés publics seront désormais également compétentes pour les PPP.

Cette loi a été officiellement remise aux acteurs du secteur privé malien. C’était le mardi 24 janvier 2017 à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM). Présidée par le ministre Konimba Sidibé en charge du portefeuille de la Promotion de l’Investissement et du Secteur Privé,  la rencontre s’est déroulée en présence des opérateurs économiques maliens avec en leur tête, M. Youssouf Bathily, président de la CCIM.

Profitant de cette remise, le ministre Konimba Sidibé indiquera que les différents points de vue des opérateurs économiques ont été pris en compte pour améliorer la loi pour qu’elle soit le plus proche possible de leurs préoccupations. Il soulignera le besoin d’investissements structurants de très grande envergure du Gouvernement qui reste confronté, dit-il «à un problème budgétaire et, on a un secteur privé disposé à investir dans des infrastructures». Pour le ministre Sidibé, «les conditions n’étaient pas réunies pour que l’investissement privé soit rentable. Mais, avec cette nouvelle loi, les différents investissements privés seront rentables».

Quant à Youssouf Bathily, président de la CCIM, il a salué l’implication des plus hautes autorités dans la promotion et le développement du secteur privé malien. Il soulignera que l’adoption de cette loi démontre la volonté du Chef de l’Etat et de son Gouvernement d’impliquer pour la première fois le secteur privé dans la réalisation d’investissements structurants. «Désormais, les opérateurs économiques maliens disposent d’un cadre juridique propice au développement des infrastructures et des ouvrages dont notre pays a fortement besoin » a ajouté le président de la CCIM. Il a  promis de mettre en œuvre pour l’organisation dans toutes les régions du Mali des journées d’information et de sensibilisation sur les avantages de ce texte innovant pour permettre à ses membres de profiter des opportunités qu’il offre.

Pour Djibril Baba Tabouré du Bureau du Réseau de l’Entreprise en Afrique de l’Ouest-Mali, (REAO-Mali), «inutile de présenter quel est l’importance du Partenariat Public-Privé pour les investissements dans les infrastructures». M. Tabouré n’a pas manqué de saluer la formalisation par l’Etat de ce cadre juridique pour un partenariat gagnant-gagnant.

Alors, vivement une bonne application du texte pour le bonheur et l’honneur des Maliens dans un Partenariat Public-Privé gagnant-gagnant.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Huicomabougou à Bamako : 954 déflatés réclament justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/huicomabougou-a-bamako-954-deflates-reclament-justice-1990692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 01:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le 05 janvier, ils ont élu domicile à la Bourse du Travail, siège de l'UNTM. Ils ont célébré à leur manière la tenue du 27ème Sommet Afrique-France dans notre pays. Retraités et licenciés de la Société Huilerie Cotonnière du Mali (HUICOMA), ils ont lancé un appel pressent aux plus hautes autorités pour qu'ils puissent rentrer dans leurs droits légaux. Pour Dramane Dicko, président du Collectif, ''il y a assez de victimes dans nos rangs, des familles brisées, …''.</em></strong>

La cour de la Bourse du Travail refuse actuellement du monde. Ça et là, ce sont des nattes étalées, des bancs, des marmites sur le feu, des seaux d'eau qui se déversent. Hommes et femmes, vieux et jeunes, cachent mal leurs souffrances. Dans un bureau exigüe, se réunissent de temps à autres quelques responsables. Il s'agit des responsables du Collectif des retraités et licenciés de la société HUICOMA. A leur tête, un certain Dramane Dicko, les cheveux grisonnants, les yeux presque rouges par la mauvaise passe. C'est lui le président du collectif.

D'un ton calme, il rappelle que c'est la seconde fois que le collectif organise un sit-in à la Bourse du Travail de Bamako. La première, indiqua-t-il, s'est déroulée du 09 novembre 2009 au 09 novembre 2010. A l'époque, l'Etat avait juste octroyé un petit fonds en guise d'indemnité de solidarité nationale. Quelle est la situation aujourd'hui ? Pour Dramane Dicko : ''Nos camarades sont venus de Kita, Koutiala, Koulikoro, en plus de ceux de Bamako. On nous avait dit qu'après, nos droits seraient payés. Mais, rien n'a été fait. Nous avons donc décidé de nous installer ici jusqu'à ce que notre plan social soit une réalité''.

A ses côtés, Seni Coulibaly (président des retraités de Koutiala) dira : ''Nous sommes au nombre de 954. Il y a eu des morts, des divorces ont été enregistrés et la scolarité des enfants détruite. Nous vivons dans la misère''.

Djénéba Cissé et Mariam Coulibaly, deux veuves venant de Koutiala, ne cessent de retenir leurs larmes. " " Notre calvaire a assez duré. Nous en appelons aux plus hautes autorités du pays, notamment le Président de la République, M. Ibrahim Boubacar Kéïta. Pour le bonheur des Maliens et l'honneur du Mali, il doit s'investir pour nous remettre dans nos droits''.

Pendant que les participants au sommet défilaient sur le Boulevard de l'Indépendance, dans la cour de la Bourse du Travail, les déflatés de HUICOMA bravaient le froid, la poussière, les moustiques. Dramane Dicko se veut toutefois optimiste en ces termes : ''Nous sentons des progrès timides dans la mesure où le Secrétaire général de l'UNTM, M. Yacouba Katilé, est en train de s'investir sérieusement pour trouver une solution à notre situation. Nous restons derrière lui et nous prions dans ce sens. Auparavant, des mauvais esprits avaient osé exclure des ayant-droits, des noms avaient été rayés des listes, en particulier des travailleurs de HUICOMA-Koutiala. Nous sommes aujourd'hui d'accord avec l'UNTM que seul un plan social équivaut à la justice''.

<strong> B. </strong><strong>KONÉ</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Presse et justice :   Les deux corporations se concertent</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/presse-justice-deux-corporations-se-concertent-1908232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Nov 2016 08:19:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi  21 Novembre  2016 fera date dans les annales  de l’histoire de la presse et de la justice. En effet pour qu’à l’avenir les journalistes puissent éviter   les délits de presse une formation a été  organisée dans ce sens. La dite formation a eu lieu à l’Institut de Formation Judiciaire Me Demba Diallo. </strong>

Dans son intervention le Garde des Sceaux Me Mamadou Ismaiel Konaté n’est pas allé de main morte pour dire concrètement ce que l’Etat attend de la presse. Avant de marteler que le journaliste pour éviter les délits de presse  doit être en mesure de décrypter le langage judiciaire, connaitre l’outil judiciaire.   A l’en croire désormais la justice au-delà de la presse ira vers les autres corporations   qui ne relèvent pas de la famille judiciaire  pour que l’Etat de droit soit une réalité au Mali. La justice tranche mais il revient à la presse de relayer l’information. Cette information peut avoir un impact négatif ou positif sur l’opinion c’est pour quoi les medias doivent faire attention   a indiqué le Ministre. Cette formation durera trois jours.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association des Travailleurs Partants Volontaires à la Retraite (ATVR) :  Où est passé le président Mohamed El Béchir Baby ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/association-travailleurs-partants-volontaires-a-retraite-atvr-passe-president-mohamed-el-bechir-baby-1687862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2016 02:26:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cela fait  plus de quatre mois que Mohamed El Béchir  Ben Abdallahi, le président de l’Association  des Travailleurs Partants Volontaires à la Retraite, a disparu des écrans radars des militants de cette Association. En effet, il est invisible  à la Bourse du Travail où siège l’ATVR. Le hic, c’est que les militants courent derrière lui depuis belle lurette pour qu’il fasse le bilan des fonds à lui remis, notamment  les cotisations des partants volontaires, des cotisations oscillant entre 15 000 FCFA et 17 500 FCFA par partant, à en croire le Secrétaire Général du Bureau de l’ATVR, Mountaga Dembélé.  Selon ce dernier, ce sont  au moins  2 100 partants volontaires qui se sont acquittés de ces cotisations. Sans compter les différentes quêtes. Au total, selon toujours le Secrétaire Général Mountaga Dembélé, le montant incriminé s’élève à plus de 48 millions de FCFA. De là à penser que Mohamed El Béchir a trahi leur cause il n’y a qu’un pas allègrement franchi par les  partants volontaires. Les partants ne décolèrent pas non plus contre  Mohamed Berthé, le Vice-président de l’ATVR, qui a délivré les reçus et  Soumaïla Mariko, Secrétaire Général adjoint, celui-là même qui a établi la liste  des cotisants. Une plainte a même été déposée auprès du juge d’instruction du 3<sup>ème</sup> Cabinet du Tribunal de la commune III.

Rappelons que cela fait 25 ans que les partants volontaires courent derrière leurs droits. C’est un dossier que le président IBK devrait prendre à bras-le-corps, l’Etat étant une continuité.  Si tant est que, en tout cas, il voudrait mettre son mandat sous le signe de la justice sociale. Car manifestement dans  ce dossier il n’est un secret pour personne que si les partants ont effectivement reçu les indemnités de départ, ils ont été, en revanche, injustement floués de leurs primes de réinsertion. Malgré cette évidence, certains fonctionnaires, tapis dans les hautes sphères de l’administration, tentent de noyer le poisson en cultivant l’omerta. Et faire passer par pertes et profits les droits légitimes des malheureux partants. Pour ce faire, tous les moyens sont bons, y compris la corruption des responsables de l’ATVR. Ils doivent cependant savoir que la justice immanente ne pardonne pas. La Banque Africaine de Développement (BAD), cette vénérable institution panafricaine, n’a-t-elle pas dénoncé, dans ses rapports, la façon dont l’Etat malien a géré le dossier des départs à la retraite anticipée, notamment le manque de transparence qui l’a entourée ?

De guerre lasse, les partants volontaires s’étaient tournés vers la Haute Cour de Justice de la CEDEAO.  Mais cette institution a confirmé leur crainte en démontrant qu’elle n’est pas la CEDEAO  des peuples, mais qu’elle est plutôt la CEDEAO des Etats et de la bureaucratie. Malgré leur longue traversée du désert  et leur chemin de croix jonché de drames et de souffrances innommables, les partants volontaires ne désespèrent pas de rentrer dans leurs droits un jour. Sans commune mesure des dommages moraux, physiques et financiers  qu’ils ont subis pendant ces longues années, ils espèrent tout simplement bénéficier des fonds de réinsertion et la pension d’ancienneté pour tous les membres.

Le Secrétaire Général de l’UNTM, Yacouba Katilé, n’a-t-il pas promis qu’il prendra le dossier des partants dans sa plateforme de revendications ? Wait and see.

<strong>Yaya Sidibé       </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans l’affaire des compressés devenue une affaire d’état :  Boubou Cissé, le ministre de l’Economie et des Finances joue avec le feu</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/laffaire-compresses-devenue-affaire-detat-boubou-cisse-ministre-de-leconomie-finances-joue-feu-1508402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Apr 2016 09:42:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’avènement au pouvoir d’Ibrahim Boubacar Kéïta, après des élections transparentes et apaisées et un plébiscite jamais vu auquel ils ont participé activement, les compressés étaient à mille lieux d’imaginer ce qui allait leur arriver. Ils ont été trahis et abandonnés par ceux qui leur avaient fait des promesses mirifiques : outre le paiement intégral de leurs droits, l’assurance du financement de leurs projets par le fonds TRIE d’un montant de plus de 400 milliards. Les représentants du pouvoir les considèrent comme des pestiférés et ne veulent même plus les recevoir depuis bientôt vingt mois.</strong>

C’est la raison pour laquelle ils avaient décidé, après leur assemblée générale extraordinaire, le 19 mars  et le 19 novembre 2015, d’engager l’épreuve de force avec le gouvernement. Après Igor, ce ministre de l’économie et des finances de triste mémoire pour eux, c’est au tour du Dr Boubou Cissé, son remplaçant, de vouloir les trimballer. Il n’y a plus aucun doute. Mamadou Diarra dit Igor avait joué au chat et à la souris avec eux, ensuite au morveux avec la fortune qu’il a connue. C’est le tour de Boubou Cissé de faire son cirque. Les compressés jurent : « Rira bien qui rira le dernier»!

Tout recommence le 25 janvier 2016 où, dans une correspondance officielle, Ousmane Berthé, président de l’ATCM, au nom de l’Association des travailleurs compressés du Mali et de l’Union nationale des travailleurs compressés du Mali, après avoir présenté toutes leurs félicitations à Boubou Cissé pour sa nomination au poste de ministre de l’économie et des finances, l’informait  de l’existence d’une proposition de transaction dont son département a été ampliataire et qui avait été adressée à la Directrice générale du Contentieux de l’Etat. Et qu’à ce jour, aucune suite ne leur a été réservée.

Ils ont donc profité de l’occasion pour solliciter auprès du Docteur Boubou Cissé « une audience, afin d’éclairer sa religion pour ce qui est de l’affaire des travailleurs compressés du Mali ».

N’obtenant pas de réponse, ils sont revenus à la charge un mois et demi plus tard, le 17 mars 2016 dans une autre lettre, de manière plus explicite, toujours sous la plume d’Ousmane Berthé, en sa qualité de président de l’association des travailleurs compressés du Mali. Il a informé le ministre de l’économie et des finances de leur situation juridique et du contentieux qui les oppose à l’Etat, dans la perspective d’un règlement transactionnel des droits qui leur sont dus par le Mali. Le ministre a été ainsi informé qu’il s’agissait, entre autres droits de ceux résultant de la décote appliquée sur les droits des travailleurs compressés.

Les termes en étaient les suivants : « En vue d’obtenir le paiement des dits droits, notre association a saisi d’un recours le tribunal de grande instance de la commune IV du district de Bamako. Par jugement en date du 17 mars 2016, le tribunal de grande instance de la commune IV de Bamako a condamné l’Etat du Mali à payer aux travailleurs compressés le montant de la décote appliquée.

Malgré cette décision exécutoire, les travailleurs compressés ont privilégié la solution transactionnelle et n’ont cessé d’approcher vos services à cet effet ( votre cabinet et la Direction générale du Contentieux de l’Etat notamment). Sur ces entrefaites, l’Etat du Mali, par l’organe de la Direction générale du Contentieux de l’Etat a relevé appel du jugement susvisé du tribunal de la commune iv de Bamako.

Par arrêt en date du 24 février 2016, statuant sur appel interjeté, la Cour d’Appel de Bamako a confirmé le premier jugement ayant condamné l’Etat à payer aux travailleurs compressés le montant de la décote appliquée »

Cet arrêt a été signifié au département du Dr Boubou Cissé le 16 mars 2016 par Maître El Hadj Lassana Koïta, huissier de justice à Bamako. Mais le président de l’ATCM confirmait au ministre qu’en dépit de cet arrêt exécutoire, les travailleurs compressés du Mali demeurent toujours dans une logique de transaction avec son département et restent à sa disposition à cet effet. Le ministre, que l’on dit têtu comme une mule, sortira-t-il de sa réserve ?

Sinon, la saga douloureuse des compressés en quête du paiement de leurs droits mis à la disposition de l’Etat malien depuis bientôt un quart de siècle recommencera. C’est un long chemin de croix pour ces victimes du Pas entériné par nos gouvernements successifs depuis 1991 et les institutions de Brettons Wood, qui assistent indifférents à leur lente agonie. Tous sont coupables pour non assistance à personnes en danger de mort.

<strong>Oumar Coulibaly</strong>

&nbsp;

<strong>Le face à face compresses-Boubou Cissé : </strong>

<strong>Un duel comme au Far West !</strong>

<strong>Les compressés des société et entreprises d’Etat liquidées par le Programme d’Ajustement Structurel imposé au Mali par les institutions de Brettons Wood, la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International, n’excluent pas de revenir sur le sentier de la guerre en ce mois chaud d’avril 2016 où, mobilisés sur toute l’étendue du territoire national, de Kayes à Kidal, ils rallieront Bamako pour leur gigantesque marche de protestation contre le gouvernement et l’Etat du Mali, qui refusent de leur payer leurs droits définitivement légitimés par une grosse de la justice malienne  le 28 avril 2014. Boubou Cissé, le ministre de l’économie et des finances choisira-t-il l’épreuve de force ?  Comme y a été entrainé Igor, son prédécesseur, par l’ex directeur du Trésor et ex Directeur national du Budget Sambou Wagué, au ministère de l’Economie et des finances, sorti par la petite porte. Ce dernier avait été montré du doigt dans cette nouvelle escalade dangereuse du front social en 2015. </strong>

En effet, il avait activement comploté sur le dos  des compressés, pour qu’ils ne rentrent pas dans leurs droits. En faisant croire au Ministre d’alors, Igor DIARRA, qu’ils ont été définitivement réglés  en 2008 avec le paiement des 5 milliards déterminés par le protocole d’accord signé sous le Premier ministre Modibo Sidibé. Mais il était pourtant aux premières loges pour savoir, le temps où il fut le Fondé de pouvoir du Trésor, que le contentieux n’était pas éteint entre les associations des compressés du Mali, l’ATCM et l’UNTCM. En réalité, le sieur Wagué fait partie de ces hauts cadres de l’administration de l’Economie et des Finances qui ne portent pas les compressés dans leur cœur. Ce sont Wagué et d’autres acolytes  qui ont continuellement cassé du sucre sur leur dos, en les faisant passer comme des irresponsables et des inutiles jamais rassasiés de prébendes indues. La désinformation systématique née bien avant lui, a trouvé dans cette nouvelle race de technocrates sans état d’âme aux Finances un terreau fertile et un relais inespéré. Pour entretenir le flou artistique sur la situation réelle des droits des compressés et mieux les jeter en pâture à la vindicte des gens du pouvoir et à l’opinion publique ignorante de leur calvaire dans la quête de leurs droits légitimes.

Sambou Wagué a-t-il voulu entrer dans les bonnes grâces du « très rigoureux » ex ministre de l’Economie et des Finances qui ne badinait pas avec l’argent public et la rigueur budgétaire », en ouvrant un nouveau front contre les pauvres compressés qu’il croyait démunis à jamais de toute capacité de contestation, à fortiori de nuisance contre les oukases du gouvernement et ses gourous indélicats ?

Il est certain que les  zélés serviteurs de l’Etat, qui refusent ouvertement de faire la part des choses en apportant leur expertise dans le règlement d’un contentieux vieux de 24 ans, enveniment la situation par leurs mensonges et des dénigrements continuels à l’endroit des compressés, ces victimes sacrificiels du Programme d’ajustement  structurel. Si l’on ne sait jamais jusqu’où le zèle peut conduire, l’on ne saurait non plus cacher  continuellement le ciel de « la vérité  qui est belle quant elle est nue », avec un écran de fumée.

Les rescapés sont de retour. Ce sont des miraculés qui ont vaincu, par la grâce de Dieu, les mille et une épreuves auxquelles ils ont été exposés par le bon vouloir et l’indifférence à leur sort des autorités maliennes. Une foule d’entre eux a survécu aux maux endémiques des compressés : les privations, les maladies continuelles, les souffrances physiques et morales, le traumatisme psychologique qui se sont étendues même à leurs fragiles progénitures.

Mille milliards, c’est le pactole débloqué en leur faveur dont ils n’ont pas vu la couleur même du huitième. Ils ne valent pas la vie de 50.000 compressés et du demi-million des membres de leurs familles, à fortiori les pauvres 58 milliards réduits à 5 milliards qui ne peuvent aucunement les dédommager des souffrances vécues. Pourtant l’Etat, une continuité, la belle formule, refuse toujours de se mettre à jour vis-à-vis d’eux.

Cela fait maintenant trois ans que le président Ibrahim Boubacar Kéïta est élu. Ses partisans avaient approché les associations de compressés qui tenaient un réservoir important d’électeurs pouvant faire pencher la balance en sa faveur à la présidentielle. Un deal a été conclu qui ne sera jamais honoré à son accession au pouvoir. Il était dit qu’il allait redonner aux compressés leur honneur et leur fierté en les remettant intégralement dans leurs droits. C’est tout le contraire auquel l’on a assisté. Le gouvernement refuse de discuter, parce qu’il est en position de faiblesse et a peur pour ses torts.

Pourtant, depuis 2010, le médiateur de la république avait montré aux gens du pouvoir le chemin de l’honneur, de la vérité et de la protection des droits des citoyens extrêmement vulnérables que sont les compressés. En recommandant dans son rapport annuel « la cessation de la négociation ou l’application d’accords de transaction qui ont pour effet de diminuer les montants des condamnations pécuniaires des personnes publiques prononcées en faveur des travailleurs compressés des entreprises publiques ».

Il est extrêmement révoltant de constater que l’Etat malien, d’une manière assez cynique, les années écoulées et encore aujourd’hui, est dans une continuité malsaine, condamnable, injustifiable et injustifiée de violation des droits légitimes des compressés. Depuis 24 ans, beaucoup d’entre eux ont quitté définitivement cette terre de douleur et d’iniquité. Certains, avant leur mort fatale, ont maudit leurs tortionnaires, en attendant le jugement dernier.

Ibrahim Boubacar Kéïta, le chantre du Mali d’Abord est interpellé. Il lui suffit d’ordonner pour qu’il soit obéï  et que les compressés connaissent enfin le bonheur en accédant au Graal tant recherché. Mais il y a urgence pour les oubliés de la république qui valent aux yeux des pouvoirs publics moins que des chiens. Cela a été prouvé par le chemin de croix qu’ils ont vécu plusieurs décennies et une indifférence totale  des politiques à leur égard. A IBK de leur prouver qu’il a du cœur  et qu’il lui reste de l’amour et de la considération à témoigner à ce peuple des compressés.

<strong> Oumar COULIBALY</strong>

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<title>Baga&#45; baga d’un supposé ’’agent’’ des renseignements pour le compte  d’un ministère : La méthode Amadou Haya, referait&#45;elle surface ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/baga-baga-dun-suppose-agent-des-renseignements-pour-le-compte-dun-ministere-la-methode-amadou-haya-referait-elle-surface-895012.html</link>
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<description><![CDATA[ Possible mais, elle ne prospérera pas sinon, l’intéressé et son clan, animateurs de la terreur des années 2012, ne seraient pas là où ils sont aujourd’hui. Des menaces d’un pauvre plaisantin qui pense que nous sommes nés de la dernière pluie. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2015 04:04:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous vérifierons pian, chaque fois que nous estimons nécessaire d’aller à l’information, de chercher à recouper les nombreuses informations qui justement nous parviennent tristement alors de ces départements. Cela, pour l’honneur du Mali et la dignité des maliens.

Mardi dernier, peu après 22heures, alors que nous étions encore dans nos bureaux, notre téléphone sonna. Sur l’écran, un numéro privé, choses dont nous avions l’habitude et qui ne nous empêche jamais de décrocher, au bout du fil, un homme se réclamant des renseignements, menace en ces termes : « je suis du renseignement et vos messages sont suivis, si vous n’arrêtez pas d’envoyer vos messages contre un département de l’Etat vous verrez parce que, nous vous suivons et vos propos seront retenus contre vous ». Il croit nous avoir fait peur, que non, parce que, nous avions l’habitude et  parce que, notre travail nous recommande le recoupement des informations que nous recevons. En ne le faisant pas, c’est la ritournelle du non recoupement des informations qui tombera. Seulement et malheureusement pour lui et son mandataire, notre interlocuteur du bout du fil, quoique se présentant comme un agent des renseignements, donne l’impression d’un piètre agent, le numéro sous lequel il croit pouvoir se cacher, n’en est pas un et sa brusque interruption illustre à suffisance son amateurisme. Et pour cause. Ici à la rédaction, nous savons ce que nous faisons et ne saurions avoir peur d’un baga- baga d’où qu’il viendrait. Si nous ignorons l’identité de notre correspondant caché derrière son numéro privé, à son détriment, nous connaissons parfaitement bien l’identité totale et complète de la personne à qui nous avons adressé notre correspondance basée sur des soucis de  recoupements des informations que nous continuons d’ailleurs de recevoir le concernant, son contact et les fonctions qu’il occupe encore dans le département dont il est question. Sur la question, nous avons avisé et restons sur nos positions, qui qu’il soit, quelque que soit ses motivations. Nous, ici à la rédaction, nous nous satisfaisons déjà de notre avancée parce que, nous connaissons l’identité de la personne que nos questions ciblent mais qui est passée par le canal de ce prétendu agent des renseignements. Nous sommes dans un pays qui se cherche, qui cherche sa voie et nous ne nous fatiguerons jamais d’informer les maliens sur les mauvaises pratiques en cours dans les présumés ou prétendus ‘’ départements d’Etat’’ comme notre médiocre correspondant l’a prétendu. Et si son mandataire est passé par cette funeste méthode du baga- baga, c’est juste qu’il se sait dans l’œil et que l’information que nous continuerons à traquer, est un vrai de vrai et qu’il lui aurait juste suffit de nous dire : « c’est faux, ce sont des allégations mensongères ». Mais puisqu’il sait comme beaucoup comme lui, que nous sommes des intraitables, alors voilà sa méthode, celle du funeste temps de la terreur, le temps des gens de Kati.

<strong> </strong>

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grogne sociale : les travailleurs «compressés» au front</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/grogne-sociale-les-travailleurs-compresses-au-front-879582.html</link>
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<description><![CDATA[ Alors que l’accord paraphé d’Alger par le gouvernement et les groupes armés non-sécessionnistes (Gatia et autres) divise  les Maliens, le Mnla et ses acolytes refusant, quant à eux, de le signer, voilà qu’un autre front s’ouvre pour le pouvoir en place. En effet, les travailleurs ‘compressés’ sont en boule et menacent de battre le pavé le 7 avril prochain, si leurs doléances ne sont pas prises en compte. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Mar 2015 00:11:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est du moins ce qui ressort de la conférence de presse co-animée le 19 mars dernier à la Bourse du travail par Ousmane Berthé, président de l’Association des travailleurs ‘compressés’ du Mali (Atcm) et le Secrétaire général de l’Union nationale des travailleurs ‘compressés’ du Mali (Untcm), Cheikh Oumar Sissoko. Selon les conférenciers, la pomme de discorde porte sur le reliquat financier que leur doit l’Etat malien. En fait, les requérants, tous des travailleurs de sociétés et d’entreprises d’Etat ou publiques, à la suite de leur «compression», réclamaient à l'Etat le paiement de 58 milliards de Fcfa. De négociation en négociation et de protocole en protocole, le gouvernement a signifié aux ‘compressés’ qu'il n’est en mesure que de leur payer un montant de 5 milliards Fcfa. Proposition douloureusement acceptée.

&nbsp;

Auparavant, ils avaient saisi les juridictions compétentes à l’effet d’obtenir la condamnation de l’Etat malien à leur payer leurs droits. Munis de leurs décisions de justice, ils avaient saisi l’Etat à travers le ministère de l’Economie et des Finances en vue de se faire payer les montants successifs des condamnations prononcées. Curieusement, excipant de façon inéquitable et à tort de son pouvoir régalien et de l’immunité légale de saisie dont il bénéficie, l’Etat décida de ne leur payer que 60% du montant des condamnations. Pis, l’Etat a conditionné ce paiement, d’une part, à la renonciation par les requérants de toutes réclamations relatives au reliquat de 40% desdites condamnations et, d’autre part, à la formalisation de différents protocoles d’accord.

&nbsp;

Vivant dans le dénuement le plus total avec leurs familles après leur «congédiement», les requérants n’avaient guère de choix. Sous peine de mourir de faim avec leurs familles, ils acceptèrent les conditions imposées par l’Etat, à savoir la formalisation des protocoles d’accord prévoyant le paiement à leur profit de 60% seulement dus à l’exclusion du reliquat de 40%. Il est évident, selon les conférenciers, qu’un tel accord, extorqué par contrainte (violence morale), ne saurait valoir en droit ce que l’immunité d’exécution forcée, qui sous-tend la décision de l’Etat, est fondée sur le principe de la présomption de solvabilité de l’Etat et ne peut, par conséquent, justifier un refus de payement, même partiel.

&nbsp;

Dans son rapport annuel 2010, adressé au chef du gouvernement de l’époque, précisent les conférenciers, le Médiateur de la République recommandait à l’endroit des ministres de l’Economie et des Finances ; de la Justice, Garde des Sceaux ; et du Travail et de la Fonction publique la ‘’cessation de la négociation ou l’application d’accord de transaction qui a pour effet de diminuer les montants des condamnations pécuniaires des personnes publiques prononcées en faveur des travailleurs ‘compressés’ des entreprises publiques…’’.

&nbsp;

Cette recommandation du Médiateur de la République, affirment-ils, corrobore l’iniquité et l’illégalité de l’application des décotes des droits des requérants (travailleurs ‘compressés’). Etant chefs de familles et n’ayant comme seule source de revenus que leur rémunération, ils vivaient dans une situation d’indigence assez pathétique. Ils ne pouvaient donc pas résister à la décision de l’Etat de ne leur payer que 60% de leurs dus, puisque contraints par la nécessité. De ce fait, expliquent-ils, les accords conclus entre l’Etat par le biais du ministère des Finances et les requérants respectivement en date des 7 juillet 2003, 2 mars 2004, 21 juillet 2011, l’ont été sous le coup de la contrainte. «Par conséquent, il convient d’annuler lesdits accords ainsi que tous les actes subséquents avec toutes les conséquence de droit», ont martelé les conférenciers.

&nbsp;

Ce, avant d’ajouter qu’ils invitent l’Etat au dialogue afin de prendre en considération leurs doléances. Faute de cela, ils battront le pavé le 7 avril prochain. Une marche qui partira de la Bourse du travail pour prendre fin avec un sit-in devant le ministère des Finances. «Notre combat n’est nullement orienté contre le pouvoir en place. Nous voulons tout simplement qu’IBK que nous, Maliennes et Maliens, avons élu à plus de 77%, écoute notre cri de cœur», a conclu le président de l’Association des travailleurs ‘compressés’ du Mali, Ousmane Berthé.

À noter que cette conférence a été précédée par un meeting d’information des militants et sympathisants de l’Atcm et de l’Untcm.

<strong>Bruno E. LOMA </strong>

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<title>Assemblée générale de l’association des compressés : Vers des hostilités !</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/assemblee-generale-de-lassociation-des-compresses-vers-des-hostilites-875832.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est dans la dynamique d’une ouverture des hostilités en direction du gouvernement que l’Association des compressés du Mali a organisé une assemblée générale à la Bourse du travail, le jeudi 19 mars 2015. Le président de l’Association des Compressés du Mali, M. Ousmane Berthé a dressé le tableau des différentes rencontres avec le gouvernement. Là où le bas blesse, c’est le manque de volonté gouvernementale à gérer ce dossier. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2015 07:44:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comment comprendre la mauvaise foi des gouvernants successifs de 1983 à 2010. Ce sont environ cinquante mille (50.000) compressés de trente-trois (33) Sociétés liquidées qui chercheraient désespérément à rentrer dans leur droit. Droits dont le montant s’élèverait à 58 milliards de francs CFA .Voilà les propos du président de l’Association des Compressés, Ousmane Berthé entouré des membres de son bureau.

Au cours de l’Assemblée générale plusieurs intervenants ont pris la parole pour fustiger l’attitude du gouvernement. Le propos qui aurait fait déborder le vase serait celui du ministre en charge du dossier des compressés, Mamadou Igor Diarra ministre de l’Economie et des Finances, connu pour son franc parler, aurait utilisé des mots durs à l’endroit de ces pères et mères. Et la réponse n’a pas tardé.

La tenue de l’assemblée générale du jeudi 19 mars 2015 à la Bourse du travail en présence de nombreux compressés en colère trouve toute son explication. Séance tenante, les compressés ont tout à tour pris la parole pour assener des vérités sur la vie de certains ministres du gouvernement et précisément, le Premier ministre Modibo Kéita qui ne serait pas crédible.

Nos interlocuteurs ont lancé un défi au Premier ministre Modibo Kéita sur sa probité morale. «<em>Nommé ministre de la Fonction Publique sous le régime UDPM, en visite officielle en Union Soviétique, accompagné du ministre de l’Economie et des Finances, Soumana Sako, le gouvernement Soviétique aurait offert un important fonds à la délégation malienne.</em>

<em>De retour à Bamako, Modibo Kéita aurait réclamé les fonds à Soumana Sako pour les partager entre les membres de la délégation. Le ministre Sako aurait dit niet. Il ordonne au chef du Budget de verser les fonds au Trésor, parce que la délégation était officielle et partie au compte du gouvernement du Mali. Par ce comportement, l’actuel Premier ministre Kéita n’est pas celui qui peut mettre notre pays en marche</em>», s’alarment les compressés.

Cependant, l’heure est grave affirment, M. Ousmane Berthé et son bureau qui sont à un tournant décisif  c’est-à-dire le payement du reliquat comme le stipule, le deuxième protocole d’accord. Comme dit le poète, la pauvreté est silencieuse. Ils étaient très nombreux à s’écouter pour dégager des pistes de solutions. Mais hélas !

Du coté des gouvernants, c’est la politique du chat et de la souris, traduite par la signature de deux protocoles d’accord dont les closes n’ont jusqu’ici pas été respectées. Suite à la signature du premier protocole d’accord, l’Etat a payé  seulement 5 milliards de FCFA. Sur ce montant Soumaïla Cissé alors ministre de l’Economie et des Finances aurait retenu 40% sur le montant. Le deuxième protocole signé qui devait permettre le règlement du montant restant (34 milliards) tarde à connaitre son épilogue.

La réaction des compressés a été rapide, un procès assorti d’une grosse N°61/JGT -3068/RG. «<strong>Ça fait 05 ans que l’Etat refuse le débat</strong>». Les noms de plusieurs personnalités du Mali, seraient mêlés à ce dossier explosif pour détournements de fonds. Les gouvernements successifs qui auraient subtilisé ces fonds à d’autres fins sont interpellés aujourd’hui devant l’histoire. Si les hommes sont égaux en droit, ils doivent l’être en fait. S’ils sont égaux au départ, ils doivent l’être de même à l’arrivée. Si le gouvernement ne se ressaisit pas vigoureusement pour modifier le cap, s’il n’a pas le courage de parler enfin le langage de la vérité dans ce dossier des compressés, alors le pouvoir IBK ira vers sa perte.

L’Association projette des marches ou setting en direction du ministère de l’Economie et des Finances. Les compressés ont profité de leur A.G. pour remercier l’ancien Premier ministre Moussa Mara qui n’a ménagé aucun effort pour les écouter avec de bons propos. IBK a du pain sur la planche, plusieurs ministres du gouvernement n’ont aucune notion du langage direct. Quand ils ouvrent la bouche, c’est pour tenir des propos agressifs. Suivez mon regard.

<strong>Fatou CISSE</strong>

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<title>Droit des travailleurs:  L’Association des Compressés du Mali réclame plus de 40 milliards de Fcfa à l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/droit-des-travailleurs-lassociation-des-compresses-du-mali-reclame-plus-de-40-milliards-de-fcfa-a-letat-873572.html</link>
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<description><![CDATA[ La Bourse du Travail a servi de cadre d’échange et de réflexion aux membres de l’Association des compressés du Mali, en vue de reprendre les pourparlers  avec les autorités en place après une période d’observation due à la situation que vit notre pays. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2015 03:14:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ils étaient venus très nombreux de tous les horizons, vieux, jeunes, femmes et enfants, tous victimes directes ou indirectes des liquidations des sociétés et entreprises d’Etat suite à la politique de privatisation pronée par les financiers internationaux (Banque mondiale et Fonds monétaire international), pour s’imprégner de la situation auprès de leurs dirigeants.

La rencontre éait animée par Ousmane Berthé, Président de l’association, et Cheick Oumar Sissoko, Secrétaire général de l’Union des travailleurs compressés du Mali. Mr Berthé a surtout remercié la presse et les militants, la première pour son dévouement à leur côté et les seconds pour le déplacement, en ces temps si difficiles et vu l’âge avancé de certains d’entre eux.

L’association des compressés du Mali regroupe plus de 50 000 personnes, provenant de 33 sociétés et entreprises d’Etat parties en fumée. Après moult altercations et interminables promesses non tenues par les différents régimes, ils ont décidé de saisir les juridictions compétentes à l’effet d’obtenir la condamnation de l’Etat du Mali.

Le droit leur ayant été fait, ils ont saisi l’Etat, à travers le Ministre de l’Economie et des Finances, en vue de se faire payer les montants successifs des condamnations prononcées, soit 58 milliards. A leur grande surprise, l’Etat décida de ne leur payer que 60% du montant des condamnations. Pire, il conditionna le paiement de cette somme à la renonciation par les réquérants de toutes réclamations relatives au reliquat de 40% restants ainsi qu’à la formalisation de différents protocoles d’accord.

Cet accord fut entériné par les deux parties. L’Etat paya 5 milliards sur les 58 prévus. Demeurant dans un état de dénuement total avec leurs familles, les compressés refont surface, en réclamant le reste des 58 milliards dus.

Le rapport annuel de 2010 du Médiateur de la République recommanda aux Ministres de l’Economie et des Finances, de la Justice, Garde des Sceaux, et du Travail et de la Fonction Publique, la cessation de la négociation ou l’application des accords de transaction, qui ont pour effet de diminuer les montants des condamnations pécuniaires des personnes publiques prononcées en faveur des travailleurs compressés des entreprises publiques.

A la faveur du changement de régime, lors des campagnes électorales, les compressés avaient été assurés par l’actuel Président de la République, à travers le Ministre Bathily, que leur doléances seraient satisfaites si toutefois ils contribuaient à l’élection du candidat IBK.

Aujourd’hui, ils estiment qu’ils ne sont pas du tout écoutés, près de 2 ans après cette promesse. C’est ce qui fera dire à Cheick Oumar Sissoko, paraphrasant un célèbre penseur français, que l’Etat est un monstre froid. Ils reconnaissent toutefois que le Président IBK assiste à toutes leurs cérémonies.

Pour l’heure, le Président de l’ACM dit que désormais les 2 protocoles d’accords signés sont considérés comme nuls. Il réitère son souhait de rencontrer les autorités compétentes avant le 7 avril prochain, pour trouver enfin une issue favorable à leurs doléances, à défaut de quoi ils feront un sit in devant le Ministère de l’Economie et des Finances.

<strong>Mohamed Naman Kéita, stagiaire         </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>En un mot : Maroc versus IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/en-un-mot-maroc-versus-ibk-784902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/privatisations/en-un-mot-maroc-versus-ibk-784902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 03:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_769712" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/DAK.jpg"><img class="size-full wp-image-769712" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/DAK.jpg" alt="Dramane Alou Koné" width="200" height="133" /></a> Dramane Alou Koné[/caption]

Le changement de gouvernance à la BDM-SA prend une tournure inattendue avec l’implication des Marocains, qui sont les actionnaires majoritaires de cette banque depuis 25 ans. Rabat s’affiche arbitre dans le bras de fer qui oppose le PDG Daffé, en place depuis 21 ans et admis à faire valoir ses droits à la retraite, au gouvernement, à travers le ministre de l’Economie et des Finances. De sources proches de l’Hôtel des finances, ce changement obéit au souci d’amélioration de la gestion, conformément aux directives de la Bcéao.

Seulement voilà : le projet soutenu par le chef de l’Etat, qui a signé le décret de nomination de l’ex-Premier ministre Ahmed Mohamed Ag Hamani comme nouvel administrateur de l’Etat au conseil d’administration de la BDM pour en prendre la présidence, pourrait être contrarié par des amis d’Abdoulaye Daffé depuis Rabat.

Il semble que le président de la BCM marocaine soit opposé au départ de Daffé. Son opposition risque de provoquer une tension entre les deux pays parce qu’IBK aurait juré de ne plus revenir sur sa décision même si Daffé est soutenu par le Chérif de Nioro à qui l’on attribue d’avoir réussi à faire annuler la décision de limogeage de l’actuel secrétaire général de l’Assemblée nationale, fils de son ami et frère de l’actuel ministre des Affaires religieuses et du Culte.

Comme le dirait l’autre, qui vivra va verra !

<strong>DAK</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossier des partants volontaires : La loi du silence continue</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/dossier-des-partants-volontaires-la-loi-du-silence-continue-756642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/privatisations/dossier-des-partants-volontaires-la-loi-du-silence-continue-756642.html</guid>
<description><![CDATA[ Les partants volontaires du Mali ne semblent pas être au bout de leur chemin de croix. Le dernier épisode de ce feuilleton riche en péripéties les a vus, à travers l’ATVR, assigner l’Etat malien devant la Haute Cour de Justice de la CEDEAO, pour déni des droits de l’homme. En désespoir de cause.  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 02:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’affaire avait été examinée à Lomé par cette haute juridiction, dont les décisions sont sans appel. Le verdict qui a sanctionné le procès était attendu pour le 15 mai 2014 «<em>et jours suivants s’il y a lieu</em>». Une correspondance adressée au Bureau de l’ATVR avait même été envoyée à Bamako dans ce sens. Depuis lors, plus rien. Quant aux responsables du Bureau, ils n’ont de cesse de donner des assurances quant à la bonne issue du procès.

Mais l’écrasante majorité des partants volontaires ne sait plus à quel saint se vouer. Il faut quand même avouer que 9 mois pour vider une décision de justice de cette nature, c’est un peu trop. Y a-t-il anguille sous roche? L’on est d’autant plus fondé à se poser cette question que le représentant du Contentieux du gouvernement a fait le déplacement de Lomé et a remué pieds et mains, demandant à la Cour de ne pas recevoir la plainte des partants volontaires.

En réalité, la CEDEAO joue sa crédibilité dans cette affaire. Elle a là l’occasion de prouver qu’elle n’est pas que la CEDEAO des Etats, vautrée dans la bureaucratie et la corruption, mais qu’elle est bien la CEDEAO des peuples, soucieuse du mieux-être de plus de 300 millions de citoyens de l’espace communautaire, sensible à la justice sociale.

En somme, l’omerta continue dans ce sulfureux dossier des partants volontaires. L’Etat malien a usé de toutes sortes de stratagèmes pour faire de cette affaire «le mystère de la chambre jaune». Une affaire dont les tenants et les aboutissants sont connus par plus d’un haut responsable de ce pays.

Tout y passe, y compris la corruption de responsables de l’ATVR. Nombre d’entre eux ont même fait de la prison. Tous les moyens sont bons pour affaiblir la cause. Une cause dramatique s’il en est. Sous le poids de la détresse et de la précarité, nombre de partants ont passé l’arme à gauche. D’autres sont devenus fous, certains ont vu leurs foyers éclater en mille morceaux.

Pour rappel, les partants volontaires avaient attrait l’Etat du Mali devant la justice malienne. L’Etat a tout fait pour résoudre l’affaire à l’amiable, avec la complicité de l’UNTM de Siaka Diakité. Il est parvenu à convaincre. Les pauvres partants ne tarderont pas à se rendre compte qu’ils ont été roulés dans la farine, avec des miettes en guise de solidarité nationale.

Ils parviendront néanmoins à mettre la main sur un document capital: le Reflet de l’Accord-cadre. Dans ce document de la Banque Mondiale, il est écrit, noir sur blanc, que le coût du financement du programme a été entièrement versé à l’Etat malien, pour un montant de 310 milliards de FCFA, que les partants volontaires en sont les bénéficiaires exclusifs, que l’acte fondamental du départ volontaire à la retraite anticipée est la réinsertion de chaque déflaté, que l’Etat joue le rôle de superviseur et que la gestion financière des fonds ne revient qu’à des structures non étatiques.

De toute évidence, d’importants prélèvements ont été indûment opérés sur ces fonds, en dépit de dispositions juridiques claires comme l’eau de roche. Il urge de situer les responsabilités et de réparer les préjudices subis, au lieu de passer coûte que coûte ces droits par pertes et profits. Car la justice immanente ne pardonne jamais.

<strong>Yaya Sidibé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation de la lutte contre la maladie à virus Ebola au Mali à la  date du mardi 16 décembre 2014</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/situation-lutte-contre-maladie-virus-ebola-au-mali-date-du-mardi-16-decembre-2014-701382.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2014 09:57:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_600012" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/EBOLA-MALI.jpg"><img class="size-full wp-image-600012" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/EBOLA-MALI.jpg" alt="Un premier cas d'Ebola confirmé au Mali" width="620" height="350" /></a> Un personnel de santé contrôle la température d'un bébé à la frontière entre la Guinée et le Mali, le 2 octobre 2014.<br />REUTERS/Joe Penney[/caption]

Ce jour mardi 16 décembre 2014, la situation de la lutte contre la maladie à virus Ebola se présente comme suit :

&nbsp;

Le suivi sur les 13 derniers contacts a été levé ce jour, la période d’observation s’étant terminée le 15 décembre 2014 à minuit. <strong>Il n’existe donc plus aucun cas d’Ebola au Mali. </strong>

&nbsp;

Le Gouvernement félicite les agents de santé qui ont permis la guérison de deux (2) patients malades, et l’ensemble de la population malienne, qui s’est fortement mobilisée pour enrayer la propagation de la maladie.

&nbsp;

Le Gouvernement salue l’accompagnement de l’ensemble de la communauté internationale, en particulier l’OMS, qui a fortement contribué à ce résultat.

&nbsp;

Toutefois, le Gouvernement appelle l’ensemble de la population à maintenir la vigilance, en continuant d’appliquer les mesures de prévention, en particulier à la frontière guinéenne. Il rappelle que la maladie a virus Ebola a fait cinq (5) victimes au Mali, et que notre pays reste vulnérable tant que la maladie n’aura pas été éradiquée dans les pays voisins.

&nbsp;

Le Gouvernement invite la populationà continuer d’utiliser les numéros verts pour déclarer tout cas suspect, ou demander des informations :80 00 89 89 /

80 00 88 88 / 80 00 77 77.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Bamako, le 16 décembre 2014</strong>

<strong>Le Coordinateur du Centre Opérationnel d’Urgence</strong>

Pr Samba Sow

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title> Clinique Pasteur : Un mouroir de luxe à fermer d’urgence!</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/clinique-pasteur-mouroir-luxe-fermer-durgence-648812.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2014 09:16:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_633022" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Clinique-pasteur.jpg"><img class="size-full wp-image-633022" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Clinique-pasteur.jpg" alt="Santé publique : La clinique Pasteur fermée après le décès d’un infirmier provoqué par le virus Ebola" width="350" height="263" /></a> La clinique Pasteur sise à ACI 2000[/caption]

<em><strong>La clinique Pasteur, encore la clinique Pasteur et toujours la clinique Pasteur ! Depuis dix ans, cette clinique de luxe destinée aux riches et aux grands commis de l’Etat, est au cœur de tous les scandales de la pratique médicale dans notre pays. Aujourd’hui, avec les décès de l’imam guinéen et d’un infirmier de la même clinique, la culpabilité de Pasteur dans l’importation du virus Ebola à Bamako, est difficilement contestable. Trop, c’est trop, l’Etat doit fermer la clinique Pasteur et ouvrir des poursuites judiciaires contre les responsables de ce mouroir de luxe.</strong></em>

&nbsp;

Le rapport de l’OMS guinée au ministère de la Santé du Mali est très clair et donne tous les détails sur l’itinéraire de l’imam décédé.  Dans les recommandations, le même rapport demande d’investiguer immédiatement la clinique pasteur. Cette recommandation vaut une preuve accablante qui établi la culpabilité de la clinique.

&nbsp;

Le Dr. Ben Baba aurait-il une pierre à la place du cœur ? Dans sa conférence de presse, il tente de dégager toutes responsabilités dans cette affaire. Il va même jusqu’à vouloir porter des soupçons sur le pauvre infirmier qui  a perdu la vie en respectant son, serment d’Hyppocrate.

&nbsp;

Ce qui serait encore plus grave est l’information selon laquelle la clinique Pasteur aurait volontairement caché l’information sur le cas de l’imam guinéen, le temps de signer un contrat juteux avec la Minusma. Aujourd’hui, certains éléments de cette force sont en observation pour ne pas dire en quarantaine à l’intérieur de la clinique.

&nbsp;

Monsieur Ben Baba serait-il un commerçant ou un médecin ? La question mérite d’être posée eu égard aux nombreux cas de décès inexpliqués dans cette clinique. En plus du fait que ses prestations sont les plus chères de la place, ses résultats sont les plus décevants.

&nbsp;

Combien de patients meurent banalement dans cette clinique ? La plupart des cas de décès sont dus soit à ne négligence soit aux erreurs médicales.

&nbsp;

Le dernier cas de décès qui continue de chagriner l’opinion nationale est celui de Mamadou Lah dit « Madou dakolo » qui s’est rendu à cette clinique suite à de simples maux de tête. Il en sortira que dans un cercueil.  Les maliens ont encore en mémoire la mort subite de l’ancien Médiateur de la république, Maître M’Bam Diarra. Elle s’est fracturée la jambe à la suite d’un accident. Mais sur une table de chirurgie à la clinique Pasteur qu’elle perdra la vie. Au lieu d’une anesthésie locale, à plus de 60 ans, son cœur aurait lâché à la suite d’une anesthésie générale.

&nbsp;

Sur la même liste, la jeune chanteuse Tata Diakité a vu sa jambe gangrénée dans cette même clinique avant de rendre l’âme.

&nbsp;

Ils sont nombreux les illustres et les anonymes patients à trouver la mort de façon inexpliquée dans cette clinique qui ne tient qu’à une image faussement distillée plutôt qu’à des résultats probants.

&nbsp;

<strong>IC.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Pétition pour</strong>

<strong>La fermeture de la clinique Pasteur,</strong>

<strong> </strong>

L’ouverture d’enquêtes et de poursuites judiciaires contre les responsables,

La relecture ou l’introduction d’une nouvelle loi contre  les négligences et erreurs médicales au Mali.

A partir de mercredi, la pétition sera disponible à la Maison de la Presse et dans plusieurs autres services pour signature.

Pour toutes autres informations, appelez au 76 41 71 34 ou 64 88 62 34

&nbsp;

<strong>SERMENT D'HIPPOCRATE</strong>

&nbsp;

En présence des maîtres de cette école, de mes chers condisciples, je promets et je jure au nom de l'Etre suprême d'être fidèle aux lois de l'honneur et de la probité dans l'exercice de la médecine.

Je donnerai mes soins gratuits à l'indigent et n'exigerai jamais un salaire au- dessus de mon travail.

Admis à l'intérieur des maisons, mes yeux ne verront pas ce qui s'y passe.

Ma langue taira les secrets qui me seront confiés et mon état ne servira pas

A corrompre les mœurs ni à favoriser les crimes.

Respectueux et reconnaissant envers mes maîtres je rendrai à leurs enfants l'instruction que j'ai reçue de leurs pères.

Que les hommes m'accordent leur estime si je suis resté fidèle à mes promesses.

Que je sois couvert d'opprobre et méprisé de mes confrères si j'y manque.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> La Cour commune de justice et d&amp;apos;arbitrage de l&amp;apos;Ohada tranche dans l&amp;apos;affaire Huicoma : L&amp;apos;Etat malien condamné à verser plus de 25 milliards FCFA au groupe Tomota</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/la-cour-commune-de-justice-et-darbitrage-de-lohada-tranche-dans-laffaire-huicoma-letat-malien-condamne-a-verser-plus-de-25-milliards-fcfa-au-groupe-tomota-188415.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/privatisations/la-cour-commune-de-justice-et-darbitrage-de-lohada-tranche-dans-laffaire-huicoma-letat-malien-condamne-a-verser-plus-de-25-milliards-fcfa-au-groupe-tomota-188415.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2014 04:42:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_188424" align="alignleft" width="310"]<a href="http://www.maliweb.net/privatisations/la-cour-commune-de-justice-et-darbitrage-de-lohada-tranche-dans-laffaire-huicoma-letat-malien-condamne-a-verser-plus-de-25-milliards-fcfa-au-groupe-tomota-188415.html/attachment/alou-tomota" rel="attachment wp-att-188424"><img class="size-full wp-image-188424" alt="Alou Tomota" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Alou-Tomota.jpg" width="310" height="224" /></a> Alou Tomota[/caption]

&nbsp;

&nbsp;
<p align="left">La Cour commune  de justice et d'arbitrage de l'Ohada  a donné son verdict à Abidjan dans l'affaire qui oppose le groupe Tomota SA à l'Etat du Mali à propos de Huicoma. Le tribunal arbitral,  dans son audience du 8 novembre présidée par le président Issa Sayegh Joseph,  entouré des arbitres Kenfack Douajni Gaston et Fénéon Alain, a condamné l'Etat du Mali au versement de 12 199 000 000 FCFA à titre d'indemnisation du préjudice subi du fait du comportement dolosif de l'Etat du Mali à l'occasion de la cession de Huicoma et 11 100 000 000 FCFA à titre d'indemnisation du préjudice subi postérieurement à cette cession et 1 450 000 000 FCFA au titre de la perte de chance à compter du prononcé de la sentence au taux d'intérêt légal en vigueur au Mali. A quoi s'ajoutent 175 108 492 FCFA à titre de remboursement des frais et honoraires engagés et 1 FCFA à titre de dommages-intérêts au titre du préjudice moral.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Le groupe Tomota SA avait pour conseils Maitres Béatrice Castellane et Lamissa Coulibaly. Alors que l'Etat du Mali,  représenté par la direction générale du Contentieux de l'Etat (DGCE) avait pour conseils  la société civile d'avocats Diop-Diallo, Maitres Mahamane I. Cissé et Mamadou Sow.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">L'affaire dont il est question remonte au courant de l'année 2004 lorsque l'Etat du Mali a lancé la privatisation de Huicoma, société d'Etat qui avait le monopole de la transformation et de la production d'huile végétale et d'aliments pour bétail à partir du traitement industriel de la graine de coton dans ses trois usines de Kita, Koulikoro et Koutiala. Faut-il préciser que la production et la fourniture du coton étaient financées et encadrées par la CMDT, entreprise publique dont l'Etat du Mali est actionnaire majoritaire.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Le groupe Tomota SA a répondu à l'appel d'offres lancé pour la privatisation de Huicoma en  faisant des offres techniques précises. Au terme de cette procédure, la société Tomota SA a été désignée comme adjudicataire et a signé avec l'Etat du Mali un protocole d'accord en date du 16 mai 2005 portant sur la cession par ce dernier de 1 388 145 actions de la société Huilerie Cotonnière du Mali (HUICOMA)  représentant 84,13% du capital social de cette société au prix de 9 milliards FCFA, l'Etat du Mali conservant le solde du capital.</p>
<p align="left">Selon le groupe Tomota, il s'était ainsi institué une relation triangulaire et rationnelle entre l'Etat du Mali, la CMDT, et Huicoma : l'Etat impulsant et coordonnant la politique du secteur cotonnier, la CMDT assurant la production et la distribution du coton et Huicoma la transformation de la graine de coton.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Un important manque à gagner pour HUICOMA</p>
<p align="left">Toutefois,  après le transfert des actions et la passation de service  effectuée  le 14 septembre  2005,  le  Groupe  Tomota   SA,  nouvel   actionnaire majoritaire,   prétend   avoir été confronté   à  de  graves   difficultés   pour exploiter la société Huicoma. Le Groupe Tomota a,  en effet, accusé l'Etat de l'avoir trompé sur la vraie situation (financière) de Huicoma. Pour le Groupe Tomota, la situation qu'il avait trouvée n'avait rien de comparable avec la description qui en avait été faite par l'Etat en amont du protocole. Dans ses prétentions,  le Groupe Tomota s'est appuyé sur une exécution dolosive et lourdement fautive de ses obligations par l'Etat qui, ajoute le Groupe, a constamment  refusé  de lui accorder les garanties  auxquelles  il s'était engagé,  notamment,  la fourniture  prioritaire  et préférentielle   des  graines  de  coton  par  l 'intermédiaire   de la CMDT  et l'octroi d' avantages  fiscaux et douaniers …Outre d'importants manques à gagner, le Groupe Tomota estime que cette situation est de beaucoup dans la  baisse   sensible   de  sa  notoriété ,  une dépréciation  de ses marques  et, aujourd'hui,  son arrêt partiel d'activité.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Du fait de l'attitude dolosive de l'Etat du Mali décrite avec force détails dans les mémoires du demandeur et dans les rapports d'expertise produits par lui, le groupe Tomota SA prétend avoir subi des préjudices importants que le cédant, l'Etat du Mali, conteste encore à ce jour, malgré les nombreuses demandes en réparation du cessionnaire.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">C'est fort de cela que le groupe Tomota SA s'est vu contraint  de déposer une demande d'arbitrage auprès de la Cour commune  de justice et d'arbitrage conformément à l'article 14.2 du protocole d'Accord du 16 mai 2005. Cette demande,  datée du 13 juillet 2012,  a été enregistrée par le Secrétaire général de la Cour commune de justice et d'arbitrage le 17 juillet 2012 sous le n°007/2012/ARB.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
Son verdict est tombé le 8 novembre 2013,  condamnant ainsi l'Etat malien au versement de 12 199 000 000 FCFA à titre d'indemnisation du préjudice subi et 11 100 000 000 FCFA à titre d'indemnisation du préjudice subi postérieurement à cette cession 175 108 492 FCFA à titre de remboursement des frais et honoraires engagés et 1 FCFA à titre de dommages-intérêts au titre du préjudice moral.

<b> </b>

<b>Abdoulaye DIARRA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Privatisation de l’UMPP : Qui bloque le processus?</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/privatisation-de-lumpp-qui-bloque-le-processus-173227.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Oct 2013 11:37:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b><img class="alignleft size-full wp-image-173228" alt="umpp" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/10/umpp.jpg" width="256" height="171" />L’Usine malienne de produits pharmaceutiques (UMPP) qui a vocation de satisfaire les besoins nationaux et sous régionaux connait, aujourd’hui, une multitude de difficultés</b>. <b>Conséquence : elle n’arrive plus à vivre à fortiori d’assurer sa mission.</b> <b>Ce qui a amené les plus hautes autorités de notre pays à ouvrir le capital de cet autre géant de l’industrie malienne.</b> <b>Mais depuis avril 2009, le processus de privatisation traîne.</b> <b>Et les chinois sont indexés à tort ou à raison.</b> <b>Lire notre dossier.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

À titre de rappel, dans le cadre de la privatisation de l’Usine malienne de produits pharmaceutiques (UMPP) une commission a été créée par décision n°156 du 07 août 2002 au niveau du ministère des affaires foncières et de l’urbanisme. Sur la base d’un cahier de charge élaboré en 2005, deux appels d’offres ouvertes lancés en 2006 ont été déclarés infructueux. Seule la société chinoise CLETC a pu proposer une offre financière de 20 millions FCFA mais qui fut jugée trop insuffisante. Et lors du second round élargi à d’autres soumissionnaires, aucune offre consistante n’a été faite.

Conformément à la réglementation en la matière, cette deuxième étape n’ayant pas abouti donne la possibilité de conclure une entente directe avec un opérateur intéressé. C’est ainsi que le Premier ministre d’alors informé des deux appels d’offre infructueux a instruit par lettre n°1383 du 04 août 2006 au ministre des domaines de l’Etat et des affaires foncières de poursuivre le processus de privatisation de l’UMPP en rapport avec ses collègues de l’économie et des finances ainsi que de la santé.

&nbsp;

&nbsp;

Sans tarder, le ministre des domaines a invité la COVEC, la société Mamadou Bakoroba Tounkara et la China national pharmaceutical industry LTD qui avaient précédemment postulé à faire des propositions. Mais avant toute décision de cession, la Primature a demandé l’évaluation de l’actif et du passif de l’Usine malienne de produits pharmaceutiques (UMPP). Suivant les états financiers au 31 décembre 2007, le cabinet SARECI a estimé le passif à 79 206 217 de nos francs et l’actif à 1 969 221 625 F.

Le rapport final de cette étude fut déposé en avril 2009. De cette date à nos jours, selon une source crédible,  l’administration a reçu quatre manifestations d’intérêt de reprise de l’usine. Il s’agit de  Health developpment and investment (HDI), de Saitokan Korea-SA, de la Sodipropha et d’Euro Swis Gold Inc.

&nbsp;

Les dossiers de ces quatre sociétés ont fait l’objet d’analyse par le ministère de la santé et le comité syndical de l’UMPP. Comme il fallait s’y attendre, les uns et les autres (sans les citer nommément) ont été éliminés pour divers motifs qui font entorse aux règles. Principalement pour mutisme sur le sort à réserver à l’actuelle UMPP, soit pour incohérence de la proposition ou encore pour absence d’étude de faisabilité.

&nbsp;

&nbsp;

Il est alors apparu que seul l’argumentaire de la Société de distribution de produits pharmaceutiques (Sodipropha) comporte des aspects intéressants. L’entreprise propose entre autres : la rénovation des infrastructures par l’acquisition de nouvelles machines, le maintien et la formation du personnel existant, la création d’emplois, l’introduction de nouveaux produits et l’investissement de 3 milliards 750 millions de CFA dans les équipements, les travaux et le fonctionnement.

&nbsp;

&nbsp;

Le probable repreneur (Sodipropha) entend aussi créer avec des partenaires Maliens et étrangers une usine pour la poursuite des activités et la satisfaction des besoins du marché local et sous régional. Déjà, la Cipharm dont le capital estimé à 6 000 000 000 de CFA basée en Côte d’ivoire serait prête à collaborer avec la Sodipropha. En effet, des statistiques montrent que les médicaments essentiellement importés d’Europ et d’Asie font qu’au Mali dans les ménages les dépenses de santé viennent en seconde place après la nourriture.

&nbsp;

&nbsp;

Ainsi, l’expérience du personnel malien de plus de 25 ans sera mise à profit par (Sodipropha). Ce qui permettra la survie de cette unité aujourd’hui moribonde, de dégager des chiffres d’affaire et surtout de rétablir la confiance qu’elle a perdue. La Sodipropha souhaite en outre mettre en place une direction qui sera mise sous l’autorité d’un conseil d’administration veillant au bon fonctionnement des différentes structures de l’usine.

&nbsp;

&nbsp;

À la lumière de tout ce qui précède qui fait alors traîner le dossier de privatisation de l’UMPP depuis avril 2009? Que veut-on cacher aux Maliens? La Sodipropha constitue-t-elle une concurrente potentielle? En somme, la Chine qui envahit le monde par ses produits est indexée à tort ou à raison d’avoir bloqué le processus. Ayant un lourd passé à l’UMPP (construction et mise en marche), elle aurait posé des conditions difficiles à satisfaire par les autorités maliennes.

&nbsp;

&nbsp;

En fait, la fermeture de l’UMPP permet aux privés chinois de l’industrie pharmaceutique de venir s’installer au Mali et de s’accaparer de tout le marché. De cause à effet, cette situation déplorable aboutira au licenciement ou au chômage des travailleurs de l’usine et la misère régnera dans de nombreuses familles maliennes. Quelles sont les démarches légales entreprises par (Sodipropha) et son partenaire stratégique Cipharm  qui entend investir 3 750 000 000 de Cfa dans la nouvelle société?

&nbsp;

<b>À suivre…</b>

<b>Maïmouna Ballo</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Bradage et pillage de l’HUICOMA : Aliou Tomota, Babou Yara et Hadja Mouye Sanogo sur la sellette </title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/bradage-et-pillage-de-lhuicoma-aliou-tomota-babou-yara-et-hadja-mouye-sanogo-sur-la-sellette-138881.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/privatisations/bradage-et-pillage-de-lhuicoma-aliou-tomota-babou-yara-et-hadja-mouye-sanogo-sur-la-sellette-138881.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 09:40:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Ces dernières années, les noms de Mme Simpara Saran Traoré, de Seydou Nantoumé, de Youba Bah ex DAF, de Madjou Simpara ou de Modibo Kéita du GDCM sont sur toutes les lèvres. Présents dans presque tous les rapports d’audit ou de vérification ces hommes et femmes feraient partie de ceux qui ont mis notre pays dans le gouffre. Parmi ces inféodés au régime d’ATT renversé, le 22 mars 2012, Aliou Tomota Babou Yara et Hadja Mouye Sanogo sont indexés pour avoir fait saigneur l’HUICOMA. Lire notre gros dossier de ce jeudi.</b></em>

[caption id="attachment_53350" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-53350" alt="Alou Tomota" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/tomotax.jpg" width="310" height="189" /> Alou Tomota[/caption]

Dans le cadre de la restructuration du secteur coton la république du Mali a cédé à Aliou Tomota PDG du groupe Tomota sa part de 84,13% du capital social de l’Huilerie cotonnière du Mali (HUICOMA). À préciser au passage que la totalité du capital de cette société était estimée à 16.500.000.000 de Cfa (seize milliards cinq cent millions). La propriété de l’Etat c'est-à-dire son bloc majoritaire représentait 1.388.145 actions.

Ainsi, les trois exemplaires originaux du protocole d’accord de cession ont été signés le 16 mai 2005 à Bamako par le ministre des domaines de l’état et des affaires foncières Mme Soumaré Aminata Sidibé et le PDG du groupe Tomota Aliou Tomota. À l’époque, selon un tableau, la répartition du capital de l’HUICOMA se composait comme suit : Etat malien 1 980 400 (12,00%), Groupe Tomota 13 881 4750 (84,13%), Babou Yara 270 410 (1,64) Mme Sangaré Hadja Mouye Sanogo 122 860 (0,74), le personnel CMDT 122440 (0,74) et celui de l’HUICOMA 122 440 (0,74).

<b>Les éléphants dans un magasin de porcelaines</b>

Aussi irascible et bizarre que cela puisse paraitre, jusqu’à ce jour aucune trace (chèque, bordereau ou transfert de fonds) n’a pu être établie prouvant que le trio dévastateur<b> (</b>Aliou Tomota Babou Yara et Hadja Mouye Sanogo) a bien acheté la cession du bloc majoritaire de l’Huilerie cotonnière du Mali (HUICOMA).

L’autre hic c’est qu’il ne figure nulle part dans le protocole d’accord dont nous disposons d’une copie que le trio infernal a payé les neuf milliards de Cfa soit le prix des actions qui ont fait l’objet d’un appel d’offres. Pourquoi céder à ce montant une société dont le capital fait la bagatelle de seize milliards cinq cent millions de nos francs? Pourquoi brader une société qui nourrissait plusieurs dizaines de milliers de familles?

Même la Direction générale de l’administration des biens de l’Etat (DGABE) créée par ordonnance n°00-067 P-RM du 29 septembre 2000 est incapable de dire quoi que ce soit sur cette cession de l’HUICOMA. Pourtant, c’est elle qui est chargée d’élaborer les éléments de la politique de l’Etat en matière de gestion du patrimoine bâti et celui mobilier, corporel et incorporel. Elle doit aussi veiller à l’application stricte de la réglementation concernant la comptabilité des matières.

Pourquoi est-elle silencieuse sur ce sulfureux dossier qui finira par faire de bruits? Aliou Tomota Babou Yara et Hadja Mouye Sanogo ont-ils été la façade de ce bradage industriel? Les vrais adjudicataires de l’HUICOMA resteront-ils dans l’ombre? Difficile de répondre dans un pays où les Directeurs des finances et du matériel (DFM) créent des sociétés fictives auxquelles ils passent tous les marchés de leurs ministères.<img class="alignleft size-full wp-image-138887" alt="fax3" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/fax31.jpg" width="615" height="836" />

<b>Tomota a-t-il piétiné le droit des pauvres travailleurs de HUICOMA?</b>

Aliou Tomota de par sa cruauté a bien mis dans la dèche les familles des centaines de travailleurs de cette entreprise qui constituait le moteur économique de la région de Koulikoro. Juste après la cession, plusieurs actions ont été unilatéralement menées par Aliou Tomota au mépris des clauses du protocole d’accord. Notamment, en ce qui concerne le fonctionnement de la société, le droit des actionnaires privés minoritaires, le maintien du personnel permanent, le suivi de la réalisation des investissements et l’approvisionnement en graine de coton.

<img class="alignleft size-full wp-image-138886" alt="fax2" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/fax2.jpg" width="350" height="483" />Pire, (voir les fac-similés) Aliou Tomota a fait recours à ses autres sociétés (Tata Transport et Entreprise générale de génie civil et de bâtiment-EGGC BAT) pour procéder à des opérations d’achat et de vente de biens et services avec HUICOMA. Tomota a également fait des investissements non essentiels et non prévus qui s’expliquent par la construction de magasins, de clôture, de peinture et de dallage. Son escroquerie a consisté à payer à la société Infinity la somme de 1,875 milliard d’honoraire sans que la preuve des prestations de celle-ci soit établie. S’ajoute une dette de HUICOMA à l’égard du groupe Tomota qui s’élève à 4 509 581 479 de CFA.

Des camions et des citernes achetés par HUICOMA pour 2,2 milliards de Cfa ont été enregistrés dans le patrimoine de Tata Transport. L’assemblée générale des actionnaires et le conseil d’administration n’ont pas fonctionné comme cela se doit depuis la prise de la société par Tomota en 2005.

Tomota agit-il en complicité avec ses deux larrons,<b> </b>Babou Yara et Hadja Mouye Sanogo? Ces derniers ignorent-ils les agissements de Tomota? À quand la justice malienne s’intéressera-t-elle à ce scandale? Si oui, quelles sont les têtes qui vont tomber?

<b>À suivre…</b>

<b>Oumar BAH<img class="alignright size-full wp-image-138888" alt="fax4" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/fax4.jpg" width="650" height="924" /></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-138885" alt="fax" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/fax.jpg" width="350" height="479" />]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BETRAM –Sa Simaga : un super citoyen ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/betram-sa-simaga-un-super-citoyen-126957.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Feb 2013 01:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Suite à un licenciement collectif des travailleurs de la Société BETRAM Sa pour des motifs économiques, la BETRAM Sa, et malgré les  décisions (Tribunal du Travail de Bamako, le l’acquéreur Simaga persiste et signe.</i></b>

<i>La BETRAM Sa à travers son conseil Me Baber Gano a interjeté appel  devant la Cour d’Appel avant de se pourvoir  en cassation (Cour Suprême).  La Société condamnée à payer 24 mois (Juillet  2006 à  Juin  2008) d’arriérés de salaires et dommages et intérêts les sieurs Ibrahima Lah et 19 autres. Mais les intéressés refusent catégoriquement de s’exécuter. L’affaire patauge dans les bureaux de la justice.</i>

<i>Le motif invoqué était que la Société connaissait des difficultés qui ne lui permettaient pas de faire face dans l’immédiat, au règlement des sommes concernées. Elle avait alors promis de se mettre en règle dès que la situation financière le permettrait. Mais la mauvaise foi de Simaga est désormais établie. Et pour cause. Non content de défier la justice, il a fait introduire des corps étrangers dans le patrimoine immobilier de la BETRAM et utilisé, à d’autres fins, les biens du service. Il a même émis des factures parallèles aux dépens de l’entreprise. Les multiples procès gagnés par les travailleurs n’ont rien changé. Ils continuent en effet de réclamer leurs droits sans succès. </i>

<i>Et ils ont dit, renouveau de la justice ! Hum ! </i>

<i>Nous y reviendrons</i>

<b><i>Coulou</i></b>

<b><i> </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Affaire HUICOMA :  Empé,  dernier recours des travailleurs licenciés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/affaire-huicoma-empe-dernier-recours-des-travailleurs-licencies-123241.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2013 03:00:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong>En vingt ans de démocratie, les deux régimes qui se sont succédés à Koulouba (ceux d’AOK et d’ATT) ont fabriqué au nez et à la barbe de tous les Maliens des opérateurs économiques et fonctionnaires milliardaires, venus de nulle part. A qui on attribuait tous les marchés juteux de l’Etat par le truchement de la première dame ou de la fille du Président</strong></em>. </p><p>Ces ventripotents, gros bonnets de la démocratie malienne,&nbsp; continuent de se la couler douce, transfèrent leurs fonds dans des banques étrangères et ne répondent à aucune action citoyenne. Malgré la situation de guerre que traverse notre pays ils restent inertes face à la campagne de mobilisation de fonds en faveur de l’armée nationale. Il sied de mettre à nu tous ces impénitents délinquants qui ont sucé le sang des Maliens avant de se baigner dans leur sueur.</p><p><strong>&nbsp;</strong>Après d’innombrables marches de protestation, meeting, sit-in et grève de faim, les travailleurs licenciés de l’Huilerie Cotonnière du Mali (HUICOMA) ont finalement jeté leur dévolu sur le nouveau ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdoul Karim Konaté allias ‘’Empé’’. Celui là même qui a accepté de les recevoir à deux reprises (dont la dernière le 15 janvier dernier), aura réussi à leur proposer des alternatives de résorption de leur situation. Compte tenu du fait que l’affaire est pendante devant la justice entre l’Etat et le Groupe TOMOTA, le ministre ‘’Empé’’ aurait proposé, dans un premier temps à ses visiteurs le redéploiement de certains d’entre eux dans des structures industrielles de la place comme SUKALA. Une proposition saluée&nbsp; fortement par les travailleurs licenciés de l’HUICOMA. Cependant, ils ont promis au ministre d’examiner sérieusement cette proposition, qui soulagera, à coup sûr, tous les techniciens de leur lot de frustrés.</p><p>&nbsp;</p><p><strong>Moustapha Diawara</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>&nbsp;</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire  BETRAM&#45;sa : Obsèques ratés par le PDG SIMAGA</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/affaire-betram-sa-obseques-rates-par-le-pdg-simaga-115306.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jan 2013 03:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir signé volontiers l’arrêt de mort de la BTRAM-SA, son  PDG Amadou O. SIMAGA qui traîne à présent devant le juge a été empêché du Coup à faire les obsèques de la Société. Les travailleurs quant à eux sont décidés à aller jusqu’au bout.</em></strong>

&nbsp;

Nous le disions  dans notre précédente livraison, il y a plus de 71 millions F.CFA de salaires impayés à la BETRAM-SA moins les droits de licenciement abusif.

C’est pourquoi d’ailleurs, les travailleurs ont pris leur courage à deux mains en assignant en justice le patron de la BERAM  M. Amadou Ousmane SIMAGA.

Le groupement des ex-travailleurs qui tirent aujourd’hui le diable par la queue,  regrettent d’avoir tout fait pour empêcher la mort planifiée de la société: «<em>nous avons tenté tous les moyens légaux pour le redressement de la société, mais le patron avait déjà tout planifié».</em>  S’ils saluent l’implication de l’UNTM à travers son Secrétaire Général, Siaka Diakité dont l’engagement ne souffre d’aucune ambigüité, les travailleurs regrettent cependant le mutisme coupable des plus hautes autorités de notre pays.  «Nous avons adressé des correspondances et des documents à qui de droit pour attirer leur attention sur le désastre qui guettait la BETRAM-SA (de la Présidence de la République à la Primature, l’Assemblée Nationale et les ministères concernés sans succès», clament-ils. Et de poursuivre que les arguments de motif économique avancés pour licencier les travailleurs sont une contre-vérité dans la mesure où il n’y a aucune structure administrative organisée pour statuer sur la gestion de la société.

<strong> </strong>

<strong>Rappel.</strong>

Les faits remontent à 1993. L’Etat malien décide de céder la BETRAM (Base pour l’Equipement du Transport routier au Mali) à des privés. Plusieurs sociétés ont soumissionné à l’époque. A l’issue du dépouillement, le Groupe SIMAGA/Travailleurs est retenu adjudicateur de la BETRAM.  Notification lui a été faite  le 19 juillet de la même année par le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan d’alors, Mahamar O. MAÏGA. Cédée à 600 000 000 millions de F.CFA TTC, les modalités de paiement arrêtées par le liquidateur (l’Etat malien) autorisaient le Groupe SIMAGA à payer 33% de la valeur à la signature de l’acte de Cession soit 200 000 000 F. CFA. Le paiement du reliquat, soit 400  000 000, étalé sur six (6) ans, avec un différé de deux (2) devant intervenir après, un reliquat assorti d’un taux d’intérêt de 7,5% net d’impôt et taxe. Le Groupe SIMAGA devenait ainsi repreneur légale de la BETRAM, avec les travailleurs regroupés en GIE qui détiennent 5% des actifs de la société, conformément à l’Acte de Cession  du 26 juillet 1993.

La BETRAM-SA ainsi née, va confondre les travailleurs dans une position peu confortable, avec la main mise du Groupe SIMAGA sur tout, et la volonté délibérée de M. Amadou O. Simaga d’étouffer les travailleurs. Mais pour quelles fins ?

Il faut reconnaître que depuis sa privatisation, le repreneur n’a respecté aucun de ses engagements à propos du plan Social des Travailleurs que l’UNTM avait exigé en temps avant la Cession. Et, de 1994 à nos jours, le Conseil d’Administration n’a pu se tenir qu’une seule fois-sous la pression du GIE des travailleurs.

<em>«Le premier  et seul Conseil d’Administration s’est tenu à l’issue d’un procès que nous travailleurs avions intenté contre le Groupe SIMAGA. Nous avons constaté des anomalies et avons refusé de signer le rapport du  Commissaire aux comptes. Malgré cela, le ministre de l’Economie et des Finances d’alors,  a agréé le document afin que le Groupe SIMA GA fasse des prêts sur le dos des travailleurs», explique Oumar Coulibaly, Chef exploitation de la BETRAM-SA non moins délégué du personnel.  «En 1999-2000, le Groupe SIMAGA a licencié 18 travailleurs dont les membres du Comité Syndical et le Président du GIE des travailleurs. La même  année, Amadou O. Simaga a expressément fermé une unité de  production, la plus importante dont la recette annuelle s’élève à 500 millions F.CFA »</em>

Il poursuit qu’après sa privatisation, la BETRAM-sa avait tous les marchés potentiels du pays : les marchés de la Banque Mondiale, du PNUD,  de l’UNICEF, du PAM, du  Plan-Mali, de la GTZ, la liste n’est pas exhaustive. Mais, renchérit-il, le patron de la société a affiché sa mauvaise foi vis-à-vis de ses services, en refusant de fournir les prestations dans le délai requit, rompant peu à peu la collaboration.  «<em>Et puisque le personnel a exigée une gestion transparente et le sérieux de l’Administration face à sa clientèle, SIMAGA licence collectivement les 14 autres travailleurs restant le 18 Mars 2010, violant du coup la règlementation en vigueur» </em>

Ce qui est sûr, c’est que les travailleurs peinent aujourd’hui à rentrer dans leur droit à la BETRAM-SA. Mais espèrent sur une issue favorable du feuilleton judiciaire car ont-ils confiance en la justice. Même si par moment, le PDG tente de proposer des dessous de table. Corruption et incompétence : le plan opérationnel du Groupe SIMAGA. Mais les ex travailleurs ne comptent nullement le laisser faire les obsèques de la BETRAM6SA

<strong>S. KONE</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plus d’un milliard de trou à la  BETRAM&#45;sa : Le  PDG Amadou O. SIMAGA devant le juge ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/plus-dun-milliard-de-trou-a-la-betram-sa-le-pdg-amadou-o-simaga-devant-le-juge-113980.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/privatisations/plus-dun-milliard-de-trou-a-la-betram-sa-le-pdg-amadou-o-simaga-devant-le-juge-113980.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2012 07:43:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Plus de 71 millions F.CFA de salaires impayés, licenciement abusif, Interdiction d’accès des lieux  aux  ex-travailleurs. Le torchon brûle entre le Groupe SIMAGA, repreneur de la Société BETRAM et le GIE des Travailleurs. Les victimes réclament justice à travers un feuilleton judiciaire qui amène à la barre, le Président du Conseil d’Administration de la BETRAM-SA, M. Amadou Ousmane SIMAGA. En attendant, les clés sont sous le paillasson.</strong></em>

<strong>Rappel.</strong>
Les faits remontent à 1993. L’Etat malien décide de céder la BETRAM (Base pour l’Equipement du Transport routier au Mali) à des privés. Plusieurs sociétés ont soumissionné à l’époque. A l’issue du dépouillement, le Groupe SIMAGA/Travailleurs est retenu adjudicateur de la BETRAM.  Notification lui a été faite  le 19 juillet de la même année par le ministre de l’Economie, des Finances et du Plan d’alors, Mahamar O. MAÏGA. Cédée à 600 000 000 millions de F.CFA TTC, les modalités de paiement arrêtées par le liquidateur (l’Etat malien) autorisaient le Groupe SIMAGA à payer 33% de la valeur à la signature de l’acte de Cession soit 200 000 000 F. CFA. Le paiement du reliquat, soit 400  000 000, étalé sur six (6) ans, avec un différé de deux (2) devant intervenir après, un reliquat assorti d’un taux d’intérêt de 7,5% net d’impôt et taxe. Le Groupe SIMAGA devenait ainsi repreneur légale de la BETRAM, avec les travailleurs regroupés en GIE qui détiennent 5% des actifs de la société, conformément à l’Acte de Cession  du 26 juillet 1993.
La BETRAM-SA ainsi née, va confondre les travailleurs dans une position peu confortable, avec la main mise du Groupe SIMAGA sur tout, et la volonté délibérée de M. Amadou O. Simaga d’étouffer les travailleurs. Mais pour quelles fins ?
Fruit de la coopération germano-malienne, pour aider le Mali dans  l’industrialisation du pays, la BETRAM a été créée sous le régime dictatorial du Général Moussa TRAORE. Avec comme mission principale, l’entretien et la fourniture  des pièces de rechange des véhicules du Parc présidentiel, des Départements ministériels et de l’Administration d’Etat. La société a assuré cette mission jusqu’à l’avènement de la démocratie pluraliste.
Mais le hic, c’est que depuis sa privatisation, le repreneur n’a respecté aucun de ses engagements à propos du plan Social des Travailleurs que l’UNTM avait exigé en temps avant la Cession. Et, de 1994 à nos jours, le Conseil d’Administration n’a pu se tenir qu’une seule fois-sous la pression du GIE des travailleurs.
«Le premier  et seul Conseil d’Administration s’est tenu à l’issue d’un procès que nous travailleurs avions intenté contre le Groupe SIMAGA. Nous avons constaté des anomalies et avons refusé de signer le rapport du  Commissaire aux comptes. Malgré cela, le ministre de l’Economie et des Finances d’alors,  a agréé le document afin que le Groupe SIMA GA fasse des prêts sur le dos des travailleurs», explique Oumar Coulibaly, Chef exploitation de la BETRAM-SA non moins délégué du personnel.  «En 1999-2000, le Groupe SIMAGA a licencié 18 travailleurs dont les membres du Comité Syndical et le Président du GIE des travailleurs. La même  année, Amadou O. Simaga a expressément fermé une unité de  production, la plus importante dont la recette annuelle s’élève à 500 millions F.CFA. Sous  le premier quinquennat du Président ATT, le ministre de la Promotion des Investissements et des Petites et Moyennes Entreprise, Ousmane THIAM nous a signifié que le repreneur de la BETRAM n’a pas respecté ses engagements», révèle Moussa Sissoko, Chef  de Garage, S.G Adjoint du Comité Syndical de la BETRAM. Il poursuit qu’après sa privatisation, la BETRAM-sa avait tous les marchés potentiels du pays : les marchés de la Banque Mondiale, du PNUD,  de l’UNICEF, du PAM, du  Plan-Mali, de la GTZ, la liste n’est pas exhaustive. Mais, renchérit-il, le patron de la société a affiché sa mauvaise foi vis-à-vis de ses services, en refusant de fournir les prestations dans le délai requit, rompant peu à peu la collaboration.  «Et puisque le personnel a exigée une gestion transparente et le sérieux de l’Administration face à sa clientèle, SIMAGA licence collectivement les 14 autres travailleurs restant le 18 Mars 2010, violant du coup la réglementation en vigueur».
Faut-il le préciser, nos tentatives de rentrer en contact avec M. SIMAGA pour recoupements sont restées vaines jusqu’au moment où nous mettions sous presse cette information.

Le calvaire des ex-travailleurs :
Constitués en regroupement dit ex-travailleurs de la BETRAM, les licenciés ont esté le patron du Groupe SIMAGA en justice.  Auparavant, le GIE des travailleurs avait décelé beaucoup d’irrégularités dans les écritures comptables. «En passant à la loupe le compte client, le GIE découvre que M. SIMAGA en tant que PDG doit à lui seul Cent six (106) millions, cela ne figure nulle part dans le bilan de son commissaire aux comptes, qui pourtant a certifié les comptes comme étant sincères et régulières », regrettent-ils dans un mémorandum adressé au Groupe Parlementaire PARENA-SADI. Aussi, de 1994 à ce jour, le Conseil d’Administration ne s’est tenu qu’une seule fois.  De report en report, aucun autre C.A n’a pu se tenir.
Ce que l’on reproche plus au Groupe SIMAGA, c’est son refus catégorique de payer aux travailleurs leurs dus. «Nous avons fait 36 mois sans salaires, pendant que nous exigions le paiement de nos salaires, SIMAGA nous a mis à la porte et nous a interdit l’accès de notre lieu de travail, qui est toujours sous haute surveillance». Ces propos sont de Moussa Sissoko, chef  de Garage, S.G Adjoint du Comité Syndical de la BETRAM. Aujourd’hui, ce qu’on peut dire, c’est qu’au compte des salaires impayés, le Groupe SIMAGA soit aux travailleurs, 71 146 691 F.CFA. L’affaire est pendante au Tribunal.  Le Groupe SIMAGA pourra-t-il vraiment se tirer d’affaires ?
A suivre dans nos prochaines livraisons : «Les dessous d’une bataille judiciaire entre le Groupe SIMAGA et les ex-travailleurs de la BETRAM».
<strong>Boubacar KANTE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Nuit du destin : Bagadadji Moussa prêche la paix :  Il souhaite que les Maliens fassent encore preuve de tolérance et de pardon pour surmonter la crise.</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/nuit-du-destin-bagadadji-moussa-preche-la-paix-il-souhaite-que-les-maliens-fassent-encore-preuve-de-tolerance-et-de-pardon-pour-surmonter-la-crise-86388.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Aug 2012 04:01:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le boulevard des Angevins a refusé du monde la nuit de mardi à mercredi à l’occasion de la nuit du destin connue sous l’appellation de "Leyhilatoul Kadr". Ils étaient venus (hommes et femmes) de toutes les communes de Bamako et de Kati pour assister au prêche de Moussa Traoré alias Bagadadji Moussa.</em></strong>

[caption id="attachment_86064" align="alignleft" width="200"]<img class="size-full wp-image-86064" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/precheur-bandiougou-X.jpg" alt="" width="200" height="220" /> prêcheur Bagadadji Moussa[/caption]

Mais certains n’étaient pas là que pour ça, car l’homme - qui est aussi marabout - est très courtisé pour ses bénédictions, potions et encens mystiques. Et cette nuit, il a suffisamment béni ses sympathisants et le Mali tout entier avant d’inviter les uns et les autres à se procurer de ses recettes mystiques afin de faire face aux tumultes de l’année en cours.

Il a rappelé qu’il avait prédit cette crise depuis le début de l’année, mais doute qu’il ait été pris au sérieux. Mais il n’est jamais trop tard pour mieux faire, dira-t-il pour appeler les Maliens à se ressaisir.

Moussa Traoré invite tous les fils du pays et particulièrement les politiciens à se pardonner  en enterrant, pour de bon, les vieilles rancunes. Ce n’est pas tout car, les Maliens doivent aussi faire énormément de sacrifices expiatoires pour une atténuation des effets de la crise. Il souhaite qu’au sein des forces armées puise régner l’entente dans l’accomplissement de la mission régalienne.

Aux gouvernants, le prêcheur de Bagadadji préconise un souci majeur pour les préoccupations des Maliens notamment en ce qui concerne le coût de la vie. En clair, Moussa Traoré veut que les pauvres puissent accéder davantage aux produits de première nécessité. "La crise n’est pas encore finie, mais le bout de tunnel n’est pas aussi loin. Le Mali inch Allah retrouvera son lustre d’antan. Cette crise doit nous donner beaucoup de leçons pour le futur", croit savoir Bagadadji Moussa.

<strong>A. D.</strong>

<strong> </strong>

<strong>NUIT DU DESTIN OU LAYLAT AL QADR</strong>

<strong>La communauté soufie du Mali a vécu l’évènement</strong>

<em><strong> A l’occasion de Laylat Al Qadr (nuit du destin) qui correspond à la veille du 27e jour du mois de ramadan  les musulmans vivent de manière différée la </strong><strong>"Nuit du destin" en cette fin de ramadan. Annoncée pour la nuit du 14 au 15 août pour la majeure partie des pays musulmans, elle correspond au début de la révélation du Coran au prophète Mohammed. A cette occasion, les musulmans prient et invoquent Dieu tout au long de la nuit, en espérant se faire absoudre de leurs fautes et obtenir de nombreuses récompenses. La communauté musulmane des soufis du Mali  avec  à sa tête El hadj Cheick Soufi Bilal Diallo n’a pas dérogé à la règle.</strong></em>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_66221" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-66221" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Soufi-Bilal.jpg" alt="" width="250" height="334" /> Soufi Bilal[/caption]

<strong></strong>Pour marquer cet événement hautement significatif, le grand guide des soufis du Mali a organisé une grande prière dans sa zawiya à Djicoroni-Para où beaucoup de fidèle étaient présents. Au cours de la soirée le grand guide a expliqué de fond en comble les valeurs et les avantages de la nuit du destin.

Selon le grand guide des Soufis du Mali, Cheick Soufi Bilal Diallo, la nuit du destin se situe dans les dix derniers jours du mois de ramadan,  selon Aicha : "Quand la dernière décade de ramadan commençait, le prophète avait l’habitude de passer les nuits en prières et éveillait les membres de sa famille, afin qu’ils ne ratent pas les bénédictions et les miséricordes qui y descendent à flot.

"Cherchez la nuit du destin, dit le prophète (BSSL), dans les dix dernières nuits de ramadan".  Il est certain, au regard des nombreux hadiths authentiques, que la nuit du destin survient au cours d’une des nuits impaires. A ce sujet, le prophète (BSSL) souligne : "Cherchez la Nuit du destin parmi les nuits impaires de la dernière décade du mois de ramadan" [c’est-à-dire la nuit dont le lendemain correspond au 21, 23, 25, 27 ou 29 de ramadan].

La majorité des savants de l’islam, s’accordent pour affirmer que la nuit du destin survient plus précisément la 27e nuit du mois de ramadan, a-t-il fait savoir.  Laylat al-Qadr ou Nuit du Destin (Arabe:لَيْلَةِ الْقَدْرِ)), poursuit-il,  est l'une des nuits de la fin du mois du Ramadan considérée comme bénie chez les musulmans. Au cours de cette nuit, le Coran aurait été révélé à Mahomet par l'ange Gabriel (Jibrīl ou Jibrā’īl).

C'est aussi durant cette nuit que le prophète de Dieu a voyagé jusqu'à la mosquée de Jérusalem où il a vécu l'ascension et rencontré un des prophètes bibliques à chaque ciel, puis Dieu. Selon Al-Muslim (hadith no 239), la prescription de la prière lui a été ordonnée par Dieu pour tous les musulmans. Au départ, cinquante prières journalières furent prescrites aux croyants, le prophète Muhammad monta plusieurs fois pour demander à Dieu d'alléger le nombre de prières.

Ainsi, finalement cinq prières journalières ont été prescrites mais elles ont la valeur de cinquante. Pour fêter cette date importante, les fidèles intensifient donc leur pratique religieuse par des prières et des œuvres de charité. La dévotion au cours de ces quelques heures équivaut à mille mois de prière comme l’explique la sourate 97 (Al-Qadr) du Coran : "Nous l’avons certes, fait descendre (le Coran) pendant la nuit du destin (Al-Qadr). Et qui te dira ce qu’est la nuit du destin ? La Nuit du destin est meilleure que mille mois. Durant celle-ci descendent les Anges ainsi que l’Esprit, par permission de leur Seigneur pour tout ordre. Elle est paix et salut jusqu’à l’apparition de l’aube".

C’est la nuit de l’événement sublime, la révélation et la descente du Coran, le miracle qui a façonné l’histoire. La dévotion au cours de cette nuit équivaut à mille mois de prières. Dieu dit : "Nous l’avons certes, fait descendre (le Coran) pendant la nuit du destin (Al-Qadr). Et qui te dira ce qu’est la nuit du destin ? La Nuit du destin est meilleure que mille mois. Durant celle-ci descendent les anges ainsi que l’esprit, par permission de leur Seigneur pour tout ordre. Elle est paix et salut jusqu’à l’apparition de l’aube", a-t-il expliqué. A en croire M. Diallo, au cours de cette nuit, Dieu a décrété tout ce qui arrivera l’année suivante, d’où l’origine du nom : la nuit du destin.

Etymologiquement, le mot "Al-Qadr" peut signifier en arabe "une nuit honorable", aussi bien que la référence au décret divin. Abû Hourayra rapporte  les propos suivants du  Messager de Dieu (BSSL) : "Quiconque veille en prière la nuit du destin avec foi et conviction aura tous ses péchés passés pardonnés". Durant cette nuit, Dieu exauce les implorations de ses serviteurs. Apprend-on de lui.

<strong>Ben Dao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Monaco télécom choisi troisième opérateur par le régime ATT avec 60 milliards FCFA : Une patate chaude entre les mains du gouvernement Cheick Modibo Diarra</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/monaco-telecom-choisi-troisieme-operateur-par-le-regime-att-avec-60-milliards-fcfa-une-patate-chaude-entre-les-mains-du-gouvernement-cheick-modibo-diarra-69428.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 May 2012 10:30:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à un appel d’offres international,  pour l’octroi de la 3<sup>em</sup> licence de télécommunication (téléphonie mobile, fixe et Internet), les autorités maliennes en charge de la question avaient animé  une conférence des investisseurs étrangers à Paris, le mercredi 05 Octobre 2011. Cette conférence a regroupé une trentaine d’opérateurs téléphoniques.  La conférence a été présidée par le ministre des Postes et des nouvelles technologies, Modibo Ibrahim Touré,  en présence du ministre de l’Economie et des finances, Lassine Bouaré, du directeur général du Comité de régulation des télécommunications (CRT), Choguel Kokalla Maïga et de plusieurs cadres de l’administration d’Etat.</strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-69429" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Monaco-télecom.jpg" alt="" width="310" height="310" />Au bout du compte, le consortium Planor et Monaco Telecom avait reçu la préférence des autorités et devait verser dès le 29 janvier dernier, la faramineuse somme de 84 millions d'euros, soit 60 milliards FCFA . Qu’en est-il à présent ?

<strong></strong>C’est l’un des plus grands dossiers du régime ATT et il a été conduit avec succès, selon les informations qui circulaient entre Koulouba et le ministère en charge de la question. En effet,  le régime déchu estimait que l'opération, menée par la banque d'affaires Linkstone Capital et le cabinet d'avocats Bird &amp; Bird, est un succès financier, dans la mesure où l'on s'attendait plutôt à récolter une cinquantaine de millions d'euros. Il y a eu 34 millions d’euros en plus. Sur un autre registre, de grandes firmes dont la notoriété n’est plus à démontrer, ont répondu à l’appel d’offres, même si  candidats, après avoir retiré le dossier,  ne sont pas allés jusqu'au terme du processus. C'est le cas de MTN et de Portugal Telecom.

Alors, présentant l’offre la plus intéressante, le consortium constitué par Planor et Monaco Telecom s'est imposé avec une offre de 84 millions d'euros, face aux propositions de Bharti Airtel (30 millions d'euros) et Viettel (16,5 millions d'euros). Le consortium Planor et Monaco devait verser cette somme dès le 29 janvier 2012. L’enjeu en vaut l chandelle, puisque, comme le disait le directeur général du CRT, lors de la conférence des investisseurs étrangers  à Paris, le mercredi 05 octobre 2011, avec l’arrivée d’un troisième opérateur téléphonique, aucune autre licence ne sera vendue par l’Etat avant décembre 2013. En d’autres termes, il n’y aura pas un 4è opérateur téléphonique avant 2013, pour permettre au troisième opérateur de profiter de ses investissements. Le nouvel opérateur, assurait Choguel Kokalla Maïga, aura droit aux fréquences GSM et aux préfixes (numéros).

Comme le rappelait aussi, très souvent, l’ex-ministre Modibo Ibrahim Touré, le marché des télécommunications au Mali reste très rentable. De toute façon, les informations succinctes jointes au dossier d’appel d’offres,  sur le Mali et le marché de la téléphonie au 31 décembre 2010, étaient très éloquentes, voire incitatives. Pour une population estimée à 15,5 millions d'habitants, avec un PIB de USD 9,2 milliards (USD 16,7 milliards en ppa), seuls deux opérateurs privés sont présents sur le marché : Orange Mali présent depuis 2002 la Sotelma, l'opérateur historique, détenu à 51% par Maroc Telecom depuis juillet 2009. Leur total d’abonnés était estimé à cette date, selon les données des opérateurs, à plus de 5 millions (lignes fixes et mobiles).

Rappelons que Planor est un groupe fondé en 2004 par l'homme d'affaire burkinabè Appollinaire Compaoré. Il détient Télécel Faso au Burkina Faso et il a des parts dans MTN Côte d'Ivoire. Pour enlever cette troisième licence, il s’est associé à Monaco Telecom, une filiale du groupe britannique Câble &amp; Wireless, qui sera l'opérateur de la troisième licence malienne de télécommunication  via un contrat de gestion. Des indiscrétions disaient qu’un savant montage était fait pour permettre à Monaco télécom de bénéficier de l’entregent et de la capacité de lobbying de l’homme d’affaires burkinabé, pour ensuite se positionner comme seul maître dans ce business. Pour étayer cette thèse, on parlait de la détention par Monaco télécom d'une option d'achat sur les parts de Planor pour, éventuellement, prendre plus tard la majorité des parts du consortium.

Il se raconte que malgré l’offre du consortium Planor et Monaco Télécom, d'une soixantaine de milliards de FCFA, de loin supérieure à celle de ses concurrents, l’Etat malien voulait encore plus, en pensant certainement aux 185 milliards FCFA dont les Marocains ont eu à se délester pour acquérir la Sotelma. Plus tard, l’on comprendra que les Marocains avaient inscrit leurs actions dans une politique d’ensemble envers le Mali et le contrôle de l’opérateur historique de télécommunications entrait dans le dispositif, quel qu’en serait le prix.

Méditant cet exemple, la Principauté de Monaco avait mis en branle une stratégie de lobbying à l’inverse de celle du Maroc car c’était pour ne pas faire monter l’ardoise contrairement à Maroc télécom qui a acquis la Sotelma au prix d’or.

Mis certaines indiscrétions, au sommet de l’Etat, nous apprennent que des faits troublants portant un discrédit sur la transparence et la sincérité du marché ont poussé de grands opérateurs qui avaient retiré le dossier d’appel d’offres à ne pas aller au bout du processus, pensant que les dés étaient pipés.

En effet, la vitalisation des relations de coopération entre Monaco et le Mali se mettent sous les feux des projecteurs à un moment crucial de la gestion de l’appel d’offres pour le choix du troisième opérateur de télécommunication au Mali.

L’on se rappelle en effet, la visite du président ATT à Monaco, les 30 et 31 octobre 2011, alors que l’envoi du Dossier d'Appel d'Offres final, tel que prévu dans ledit dossier, s’est effectué  dans la semaine du 11 octobre 2011 et la remise des Offres devait avoir lieu le 14 novembre 2011. ATT a été reçu comme un prince à Monaco (voir photo). Le président ATT était<strong><em> </em></strong>accompagné par le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale d’alors, Soumeylou Boubèye Maiga, et de l’ex- ministre de des Investissements, de l’Industrie et du Commerce, Mme Sangare Niamoto Ba. Ils ont rencontré les membres de la Chambre de développement économique de Monaco et le Président de cette dernière, M. Dotta, le Conseiller de gouvernement pour les relations extérieures, M. Badia, et le Conseiller de gouvernement pour les Finances et l’Economie, M. Piccinini, afin de développer les relations commerciales entre le Mali et Monaco. La coïncidence de cette visite avec l’appel d’offres est vraiment malheureuse. Toujours est-il que c’est cette période qui a été choisie pour signer un accord de coopération (voir photo).

En retour, le Prince de Monaco a été reçu à Bamako par ATT, à la mi-février de l’année 2012, avec tous les honneurs requis. En temps normal, rien à dire. Mais avec cette troisième licence de télécommunications tant convoitée par Monaco télécom, il y avait de quoi jaser. Mais puisqu’en ce temps-là c’était silence radio du côté de la classe politique préoccupée à participer à la soupe populaire, tout le monde avait fait motus et bouche cousue.

A l’occasion de cette visite, ATT a offert sept tortues sillonnées (voir photo). Mais il a fallu attendre le mardi 17 avril, soit deux jours avant le départ de l'ex- sous la supervision d'une société de transport monégasque spécialisée dans «<em>les zones soumises à des tensions»</em> et grâce à «<em>des contacts privilégiés noués au Mali»</em>, selon des sources monégasques.

Précisons que ces  tortues "centrochelys sulcata" sont âgées de 2 à 20 ans et pèsent jusqu'à vingt kilos. Elles ont émigré pour vivre désormais sur le toit-terrasse du musée surplombant la Méditerranée dans un enclos de 80 m2 . Rappelons aussi que cette espèce protégée représente la troisième plus grosse tortue terrestre au monde après celle des Galapagos et la tortue géante des Seychelles. Elle vit dans quelques zones isolées d'une vaste bande de 500 km de large du Sahel (Mali, Sénégal, Mauritanie, Niger, Nigeria, Centrafrique, Tchad, Soudan et Ethiopie).

C’est donc dire qu’entre le Mali et Monaco, les choses sont allées très vite en si peu de temps. Reste maintenant à savoir comment les autorités de Transition vont gérer cette affaire de troisième licence de télécommunications pour laquelle les populations attendent d’ailleurs des clarifications.

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<strong>Mady DOUMBIA </strong>

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<title>Absentéisme à l’Assemblée nationale : Moins de 30 députés présents sur 147 à la séance plénière du jeudi dernier !</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/absenteisme-a-lassemblee-nationale-moins-de-30-deputes-presents-sur-147-a-la-seance-pleniere-du-jeudi-dernier-55493.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Mar 2012 00:03:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi dernier, lors de la séance plénière de la session extraordinaire en cours de l’Assemblée nationale, l’Hémicycle de Bagadadji ne comptait que 27 députés sur 147 dans la salle « Modibo Keïta ». Les autres députés vaquaient à leurs affaires personnelles : ce qui, à leurs yeux, est plus important que de représenter valablement le peuple lors de l’adoption des différents projets de loi qui seront mis plus tard en application.</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-55495" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/assemblée.jpg" alt="" width="600" height="400" />Les députés sont des hommes politiques auxquels les citoyens, particulièrement les électeurs, ont placé toute leur  confiance pour les représenter et défendre leurs causes à l’Assemblée nationale concernant les projets importants qui doivent être adoptés pour leur épanouissement. En clair, ces élus sont les représentants de leurs circonscriptions électorales respectives à l’Assemblée nationale. Leur mission essentielle est donc de défendre et protéger les intérêts et les acquis des Maliens et surtout, de faire des propositions de textes tendant à booster le développement du Mali en général, et de ses localités en particulier

Mais le comble, c’est qu’au-delà de l’adoption des lois en défaveur du peuple malien, ces députés ne brillent actuellement que par l’absentéisme lors des séances plénières. La preuve : le jeudi dernier, lors de l’adoption du  projet de loi relatif à la lutte contre la traite des personnes et les pratiques assimilées, ils n’étaient  que...27 députés sur 147 dans la salle !!! Très étonné, le président de l’Assemblée nationale, le Pr. Dioncounda Traoré a déclaré avec un air ironique : « Il n’y a pratiquement pas de députés aujourd’hui dans la salle… ».  Pourtant, cet absentéisme des députés ne date pas d’aujourd’hui. D’ailleurs, bien de ces honorables représentants du peuple ne font que se faire représenter par procuration. Et aucune loi ne semble exister pour sanctionner cette pratique, alors que ces députés sont si « gâtés » par l’Etat que les autres citoyens en sont jaloux et pour cause : toutes les conditions ont été réunis pour qu’ils puissent accomplir leurs missions sans aune entrave. En plus de leurs gros salaires, l’Etat leur attribue des indemnités, du carburant et d’autres « gâteries ». Aussi est-il nécessaire que les représentants du peuple se ressaisissent en comprenant que tous leurs conforts dont ils bénéficient à l’Hémicycle de Bagadadji proviennent du contribuable malien, et le but de ces conforts ne vise qu’à mieux représenter le peuple malien.

Le jeudi dernier, du fait  de leur absentéisme criard, beaucoup de gens avaient pensé que nos honorables députés étaient en congé ! Aussi, une prise de conscience du peuple est nécessaire dans le choix des futurs députés et autres élus, sinon, c’est l’avenir même du pays qui est en danger. C’est dire que le temps d’élire n’importe qui est désormais révolu.  Comme disait l’autre, il faut désormais « l’homme ou la femme qu’il faut à la place qu’il faut ». Aussi, dans les jours à venir, nous vous divulguerons les noms des députés qui sont ponctuels aux séances plénières, c'est-à-dire ceux qui font leur mission car certains d’entre eux n’ont jamais chaumé une seule séance plénière sauf pour cause de mission officielle de la représentation nationale. Et quand on sait que les élections générales sont déjà là et que la session ordinaire d’avril prochain coïncide à la période de campagne électorale...Rendez-vous donc à cette session ! Et le peuple ne veut plus jamais entendre parler de députés « affairistes » au sein de la représentation nationale !

<strong> Oumar Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Concession des ADM : La plus grosse spoliation des biens par les dirigeants</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/concession-des-adm-la-plus-grosse-spoliation-des-biens-par-les-dirigeants-55489.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Mar 2012 00:03:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Voici une annonce qui aurait dû attendre l’arrivée du nouvel occupant du Palais de Koulouba puisque l’actuel locataire semble désirer plus qu’il ne pourra accomplir. Il s’agit d’une entente de concession pour la gestion, l’exploitation et le développement des installations aéroportuaires. Alors question : ce nouveau seuil fixé procède-t- il d’une rationalité économique ?</strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-54835" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/aeroport.jpg" alt="" width="610" height="455" />La polémique est-elle close avec cet imprimatur donné à la concession ? Sera-t-on unis sur le fac-similé du dossier d’appel d’offres ? C’est par une conférence de presse crashée, si l’on peut dire, où l’on apprend que la mise en concession des Aéroports du Mali n’est plus qu’une question de mois. Le gouvernement a-t-il été vraiment associé à ce manège quand on apprend au JT du 14 Mars que l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) drivait le point de presse. Peut-on évaluer le rush pour « lever toutes équivoques » comme nous le disaient les conférenciers ? Le projet de modernisation portant financement est à hauteur de 92 milliards de FCFA du Millenium Challenge Account-Mali. Une série de facteurs ont été pris en considération parmi lesquels l’acceptation du marché et l’aspect exploitation sur lesquels nous reviendrons et aussi cet élément distinctif concernant l’obligation, pour le partenaire privé, de financer la réalisation d’ouvrages publics dans le cadre de la concession, une unité de gestion du partenariat de l’Aéroport de Bamako UG-PAB ayant un mandat spécifique et l’autorité légale déléguée de superviser et de contrôler le concessionnaire.

Avis aux candidats déclarés àla Présidentiellede 2012

Il faut toujours écouter les murmures de l’opinion. C’est qu’il y a déjà eu quelques ratés avec les effets néfastes potentiels de la gouvernance de Mme Thiam A. Diallo comme directrice des ADM. Elle en aurait été remerciée par la manière que l’on sait. Une fois encore, un comité syndical des femmes en colère se retrouvait dans l’orchestre au balcon. Leur dernière entrevue avec Mme la chef du gouvernement fut grosse de menaces jusqu’à venir à promettre qu’à une date donnée, ces braves femmes se retrouveraient toutes nues pour lancer alors ce qui dépasserait les simples imprécations sur Koulouba. Cette conférence de presse intervient seulement après le départ du PDG des ADM. Ce qui est un drôle de signal envoyé au public. Est-ce à cause du rouleau compresseur médiatique ? Voilà notre ministre Séméga qui va rebondir et essayer de nous apporter d’autres lumières sur ce dossier « compliqué à l’envie ». Un dossier d’abord adjugé à une première société au dépend d’une autre. Le ministre Séméga, qui ne l’entendait pas ainsi, portera et son jugement et le litige auprès dela Coursuprême. Les mauvaises langues disent que l’auguste Cour fut de même entreprise par les sociétés avec des espèces sonnantes et trébuchantes (on avance pile le chiffre d’une cinquantaine de millions de FCFA). Pour finir sur quoi ? Ni vendu, ni privatisé. Pourtant, il fallait bien trouver un statut aéroportuaire. Ecoutons la représentante du département des Equipements à la conférence de presse :  « Nous avons imposé des conditions qui feront que le concessionnaire sera tenu de reprendre l’intégralité du personnel, faire des investissements et maintenir une bonne maintenance des infrastructures ». Et d’ajouter : « Des investissements assez bien définis seront dans le dossier d’appel d’offres ». A ce jour, aucun preneur n’a été trouvé pour la gestion. La durée légale de la concession sera de 30 ans non renouvelables. L’Etat recevra une redevance de concession garantie pour 5 ans. Fallait-il tant d’art pour concourir ? Hamed Séméga s’était emparé du dossier avant que les syndiquées de Sénou n’allument la mèche. En quoi la main du gouvernement sera-t-elle la plus sûre et du plus prompt secours pour ce dossier aéroportuaire ? Dans les affaires de privatisation au Mali (même en citant l’exemple dela Sotelmaqui rentrerait en cotation), nous devons tenir présentes les mêmes leçons de morale, de prudence, de méfiance et surtout de lucidité. Pour ce qui est de l’Etat malien, il devrait faire son profit de la somme des expériences passées, à commencer par mettre les choses au point, d’insister sur les atouts maîtres de l’Etat dans ce dossier d’entente de concession. Il nous reste à nous interroger sur les modalités de ralliement à cette concession. A ce qu’il nous semble, nos partenaires du MCA n’ont pas demandé la concession. L’argent qui nous a été donné l’a été en dons libres de toute autre conditionnalité si ce n’est celle de l’équilibre et de la transparence budgétaire. Il ne faut donc pas jouer sur les mots devant le grand public. Dans les modalités de la concession, il faut garder à l’esprit qu’il s’agit de couper la plateforme des Aéroports de Bamako-Sénou des autres structures aéroportuaires du Mali, de la moderniser durant 5 ans. Le futur concessionnaire, qu’aura-t-il à investir au fait ? La piste d’atterrissage est étendue, le bloc technique, la gare fret... tous ceci l’a été sur fonds propres des ADM. Et bon an, mal an nous dit- on les Aéroports du Mali contribuent pour plus du milliard de F CFA au budget national. Que gagnerait- on avec la concession, nous disent différents interviewés ? On pense ici au Financier dela Fontaineriant de la naïveté des autres (nous prennent- ils pour des savetiers ?). L’argent, disaient encore nos interlocuteurs, est produit pour l’usage des gens. Il y a le fameux Article 10 de l’ASECNA géré par le département des Finances. Il y a les taux de redevances locatives pour les boutiques, les terrains, les taux de redevances passagères. En fait, la plateforme ADM est une des structures les plus viables en Afrique de l’Ouest en termes de géostratégie, de positionnement. Rien que pour son domaine, ce sont7194 hectarespour52 kmde périmètre. Qu’on pense aussi à la verticale de Tessalit,  aujourd’hui la base la mieux disputée pour les intérêts étrangers. La question est de savoir : pourquoi l’Etat prendrait-il de l’argent dans cette concession au nom des populations pour donner la gestion à un privé ? Quel avantage peut-on en tirer ? Ce sont des particuliers qui vont gagner de l’argent sur le dos des gens en mettant des étrangers devant eux pour les besoins de la cause. La concession, si elle arrive, aura tout l’air d’une machine bien huilée, puissante et en ordre de bataille. S’il y a des compliments obligés à faire au gouvernement, ce sera parce qu’il aura été contraint par les circonstances sur un registre un peu nouveau pour lui. Hamed Séméga, qui aura été le ministre de tous les records, possède désormais « sa chaire » ministérielle. C’est parce qu’on savait qu’il avait lui aussi commencé depuis à faire de la politique que d’autres se sont emparés du dossier des ADM. Peut-il prétendre capitaliser chaque nouveau succès de l’action gouvernementale ? La première remarque qui s’impose : cette concession ne saurait être sous le régime d’ATT. Il reviendra aux candidats à la course présidentielle d’appréhender dès maintenant tous les contours de cette affaire pour se donner une liberté de choix. Si les autorités actuelles étaient amenées à se voir forcées à un marketing politique pour mener à bien ce dossier, il n’est rien de moins ignoré à leur dire qu’il n’y a pas de noblesse dans la direction des hommes s’il n’y pas un réel désintéressement.

<strong> S. Koné et O. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aéroport international Bamako&#45;Senou :  La remise en cause de la concession</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/aeroport-international-bamako-senou-la-remise-en-cause-de-la-concession-55379.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Mar 2012 00:01:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de la maison de la presse a abrité, le mercredi 14 mars 2012, un point de presse animé par Mme Cissé Kadidia Traoré, conseillère technique au ministère de l’équipement et des transports ; Hady Niang, directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile (Anac) ; le colonel Abdoulaye Coulibaly, DGA de l’aéroport et les délégués de l’Asecna. Ce point de presse a pour but d’éclairer la lanterne de la population sur la problématique de la concession de l’aéroport.</strong>

Selon la première conférencière, Mme Cissé Kadidia Traoré, conseiller technique au ministère de l’équipement et des transports, l’objectif de ce point est de dire la vérité concernant la mise en concession de l’aéroport de Bamako. Car, dit-elle, cette mise en concession est  récusée par le collectif des femmes de l’aéroport. Elle a fait savoir que c’est une volonté politique de l’Etat de mettre en concession l’aéroport de Bamako et non une quelconque privatisation. « L’aéroport de Bamako sera totalement une propriété de l’Etat », a-t-elle dit.

Elle a signalé que l’aéroport de Bamako est en phase de rénovation grâce  aux efforts déployés par son département. Le deuxième conférencier, Hady Niang, directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile (Anac), abonde dans le même sens. Selon lui, le Partenariat Public-Privé (PPP) pour l’Aéroport International de Bamako-Sénou établit un cadre légal pour la coopération entre les secteurs public et privé afin d’améliorer la qualité de service et de maintenance et la performance commerciale de l’Aéroport, sous forme d’une entente de concession pour la gestion, l’exploitation et le développement des installations aéroportuaires comme un service public par le partenaire privé. « On ne peut pas privatiser l’aéroport de Bamako car c’est un point stratégique, une vitrine de l’Etat », a-t-il précisé. Il a souligné que la concession durera trente ans avec la prise en charge de tous les personnels de l’aéroport sans exception.

A ses dires, le concessionnaire est obligé de payer des redevances à l’Etat chaque année et qu’il y aura un comité paritaire pour superviser le concessionnaire. A l’en croire, l’Etat peut résilier le contrat en cas de défaillance du concessionnaire. « C’est la concession qui permet d’exiger les investissements dans un Etat », a-t-il martelé. En fin, le colonel Abdoulaye Coulibaly directeur général adjoint de l’aéroport a indiqué que l’aéroport n’est pas seulement la rentrée d’argent mais c’est aussi un problème de  sécurité, de sûreté de l’Etat.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Secteur aéroportuaire du Mali : Bamako&#45;Sénou ne sera pas privatisé, mais mis en concession</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/secteur-aeroportuaire-du-mali-bamako-senou-ne-sera-pas-privatise-mais-mis-en-concession-55124.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2012 07:17:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est dans le souci de faire toute la lumière sur cette affaire de privatisation des Aéroports du Mali, qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive que les responsables du Ministère de l’Equipement et des Transports, en collaboration avec ceux de l’Agence Nationale de l’Aviation Civile (l’ANAC), ont  animé le mercredi, 14 mars 2012, une conférence de presse à la Maison de la Presse.</strong></em>

[caption id="attachment_27555" align="alignleft" width="300" caption="Aéroports Bamako-Sénou"]<img class="size-full wp-image-27555" title="bamako-senou-privatisation" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/08/bamako-senou-privatisation.jpg" alt="" width="300" height="224" />[/caption]

Co-animée par Mme Khadidja Traoré, Conseillère en charge de l’aviation civile au Ministère de l’Equipement et des Transports ; Hady Niang, Directeur de l’ANAC ; le Colonel Abdoulaye Coulibaly, Directeur par intérim  des Aéroports du Mali et Kalilou Sanogo, représentant de l’ASECNA au Mali, cette conférence de presse avait pour but de dissiper les quiproquos nés de la mise en concession des Aéroports du Mali. Quiproquos qui, rappelons-le, avaient entraîné la levée de boucliers des syndicalistes des Aéroports du Mali et la relève de la Directrice générale, Mme Thiam Aya Diallo.
Selon Mme Cissé Khadidja Traoré, l’Aéroport international de Bamako-Sénou a été, depuis 1970, directement géré par l’Etat malien jusqu’en 2006. Cet Aéroport était dans un état pitoyable.

C’est suite à ce constat amer que l’Etat s’est engagé, à travers le Ministère de l’Equipement et des Transports, à signer avec Millenium Challenge Account-Mali en 2008 une mode de gestion appelée Concession. En d’autres termes, un Partenariat Public-Privé(PPP). Et ce partenariat découle de l’évaluation de trois scénarios obéissant à une série de facteurs qui ont été pris en compte, à savoir le facteur politique qui consiste à prendre en compte  le grand nombre possible d’aéroports régionaux. Ensuite, l’acceptation du marché qui met en avant l’éventualité pour des soumissionnaires de faire une proposition non seulement pour Bamako, mais aussi pour des aéroports régionaux. Sur le plan financier, il s’agit de faire l’état de la bancabilité et du revenu global pour le gouvernement.

Au plan de l’aspect exploitation, il s’agit de voir l’effort organisationnel pour exploiter plusieurs aéroports du côté de l’exploitant privé. Ainsi que le volet social pour voir en fait, si le processus est accepté par les employés et la direction. «Un aéroport est un espace stratégique pour l’Etat, et pour des raisons de souveraineté, on ne peut pas le privatiser. L’Etat  garde toujours son droit de propriété et son droit de contrôle sur l’Aéroport de Bamako-Sénou. Il ne s’agit donc pas de privatisation, mais de concession, car il peut, en toute souveraineté, résilier le contrat selon ses intérêts », a expliqué M. Traoré. Ce, avant de rassurer que dans le cas de la concession, aucun travailleur de l’Aéroport ne peut être licencié, l’Etat ayant un droit de regard dans la gestion de l’Aéroport. Par contre, s’il s’agissait d’une privatisation, l’Etat ne doit pas s’immiscer dans sa gestion, puisque l’ayant «vendu».

Abondant dans le même sens, le Directeur général de l’ANAC, Habib Niang, dira que la privatisation consiste à céder totalement l’entreprise publique à un investisseur privé. En ce qui concerne la concession, elle consiste à confier un service public à un partenaire privé pour le financer et réaliser   un ouvrage public. Dans le cadre de la concession, poursuit-il, on peut imposer au concessionnaire des investissements. Il est tenu de remettre au propriétaire l’ouvrage en bon état. En ce qui concerne la gestion Partenariat Public-Privé (PPP)  de l’aéroport de Bamako-Sénou, le Directeur a laissé entendre que cette gestion s’inscrit dans un cadre légal de la coopération établie entre le secteur public et privé, afin d’améliorer la qualité de service et de maintenance ainsi que la performance commerciale de l’Aéroport.
Concernant les installations aéroportuaires, il a donné l’assurance que dans le cadre de la concession, elles  appartiennent et appartiendront à l’Etat. Elles seront en quelque sorte «louées» au concessionnaire selon les termes d’une convention de Concession spécifiant les droits et  les obligations  respectifs du concessionnaire et de l’Etat. En cas de manquements de l’opérateur privé à ses devoirs, la résiliation du contrat peut s’opérer.

Dans cette résiliation de la concession, un nouveau concessionnaire ou à défaut l’Autorité Concédante restituera au concessionnaire dans tous ses droits. L’Autorité Concédante est aussi habilitée à résilier le contrat de plein droit au motif d’intérêt général. Dans la Convention de Concession, certaines dispositions afférant aux critères de performance stipulent que le concessionnaire doit exploiter l’Aéroport selon des critères de performance et des indicateurs de qualité. En cas de non-respect des indicateurs de qualité de la part du concessionnaire, l’Autorité Concédante peut lui imposer des pénalités financières. Il est à noter que la Convention de Concession n’a pas encore été  officiellement attribuée, encore moins signée. Mais, il y a une société canadienne qui a été provisoirement retenue.
<strong>
Boubacar SIDIBE (Stagiaire)
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<item>
<title>Aéroport  de Bamako&#45;Sénou : Les raisons de la concession expliquées</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/aeroport-de-bamako-senou-les-raisons-de-la-concession-expliquees-54834.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Mar 2012 00:26:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>

<strong><em>La concession de l’aéroport de Bamako-Senou n’est pas une privatisation ou une vente, mais une mise en location. Bamako-Senou restera une propriété de l’Etat. Celui-ci peut résilier le contrat avec le concessionnaire si les engagements ne sont pas respectés. A tout moment.</em></strong>

<strong><em> <img class="aligncenter size-full wp-image-54835" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/aeroport.jpg" alt="" width="610" height="455" /></em></strong>

L’aéroport de Bamako-Senou n’a pas été vendu, mais sera loué à un opérateur aéroportuaire privé pour le gérer sur une période déterminée. C’est le maître mot d’une conférence de presse du ministère de l’Equipement et des Transports (MET), mercredi, àla Maisonde la presse.

Ils étaient cinq conférenciers à éclairer la lanterne des journalistes sur le processus qui est en cours à l’aéroport de Bamako-Senou. Il s’agit de Mme Cissé Kadidjah Traoré, conseiller technique au MET, chargée de la mise en œuvre du volet politique de la concession de l’aéroport, Hadi Niang, directeur général de l’Agence nationale de l’aviation civile (Anac), colonel Abdoulaye Coulibaly, PDG des Aéroports du Mali (ADM), Kalilou Sanogo de l’Asecna et Siaka Baya, responsable de la délégation de l’Asecna au Mali.

<em>« La mise en concession de l’aéroport Bamako-Senou est une volonté politique de l’Etat. Ce n’est pas une vente. Ce lieu est un symbole de la souveraineté de l’Etat, un point stratégique pour le pays, le gouvernement ne peut pas le vendre. Il sera mis en location pour plus d’efficacité et de respect des normes internationales exigées (critères de performance). L’aéroport restera propriété de l’Etat et il n’y aura aucun licenciement du personnel »</em>, a assuré Mme Cissé.

Depuis quelques temps le climat ne cesse de se détériorer entre l’administration et les travailleurs de l’ADM. La pomme de discorde serait la concession de cette entreprise que le personnel qualifie de privatisation. Face à cette situation, les acteurs qui sont à la base donnent des explications sur le bien-fondé de cette opération controversée.

Selon eux la mise en place d’un partenariat public-privé pour la gestion de l’aéroport de Bamako-Senou vise à répondre à la conditionnalité de l’accord de don américain portant financement du projet de modernisation et d’extension de l’aéroport dans le cadre du projet Millenium Challenge Account/Mali.

Cette mise en concession découle des critères suivants : sur le plan politique, le souhait de prendre en compte le plus grand nombre possible d’aéroports régionaux, l’acceptation du marché, le volet social ou l’acception du processus par les employés et la direction, l’aspect exploitation et la bancabilité et le retour global pour le gouvernement. Et aussi, ils se sont inspirés des différents modes de partenariats public-privé pratiqués dans le monde.

Le futur opérateur privé sera géré par le gouvernement à travers une structure qui sera créée à cet effet, ayant le mandat spécifique et l’autorité légale déléguée de superviser et de contrôler le concessionnaire et assurer le respect des termes et conditions du contrat. En cas de défaillance au titre des obligations des concessionnaires en matière des contrats, l’Etat, à travers l’autorité concédante, peut le résilier pour motif d’intérêt général ou de l’ordre public.

Pour le personnel aéroportuaire, le nouveau concessionnaire engagera l’ensemble des salariés des ADM et des AANM, de l’Asecna, quels que soient le statut et le coût en termes de salaire y compris tous les avantages liés au poste et assurera la formation du personnel.

A noter que cette décision concernera l’aéroport de Bamako-Senou seulement et entrera dans sa phase active d’ici fin juin 2012.

<strong>Aliou Badara Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Processus de privatisation de la Sotelma : Les 29% de l’Etat malien suscitent la convoitise des travailleurs et de Maroc&#45;Télécom </title>
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<pubDate>Tue, 06 Mar 2012 00:04:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le processus de privatisation de la SOTELMA connaitra très bientôt sa dernière phase : celle consistant pour l’Etat malien à réduire sa part de 49 à concurrence de  29%. Les protagonistes affûtent déjà leurs armes. </strong>

A l’issue de la première étape de privatisation  en juillet 2009, l’Etat malien a cédé 51% du capital de la société à Maroc Télécom se contentant de 49%. Le Mali a alors pu engranger la somme de 180 milliards de francs CFA.

Aujourd’hui, ce son 29% de cette part  de 49 % qu’il entend se défaire restant ainsi avec 20%.  L’offre publique de vente (OPV) doit intervenir au cours de deux prochains mois.

Selon toute évidence, la société Maroc-télécom  serait bien placée pour acquérir cette deuxième part qui ferait d’elle le principal actionnaire à hauteur de 80 % du capital initial. Ses chiffres d’affaire (92 milliards F CFA en fin 2012 pour  un résultat opérationnel de plus de 14 milliards de F CFA) depuis la cessionplaident en sa faveur.

Il faut dire, en tout état de cause, que les acteurs se veulent moins bavards sur question.

Mais  que fera l’Etat malien de ses 20 % restants sachant qu’il est initialement prévu d’intéresser le grand public et surtout, les travailleurs de la société ? Et surtout, à quel pourcentage ? Rappelons, en tout état de cause que le syndicat n’entend pas être le dindon de la farce dans ce processus qui, visiblement atteint aujourd’hui sa dernière phase.

<strong>Nous y reviendrons </strong>

<strong>T. Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les travailleurs licenciés et non licenciés de Huicoma :
Enfin les 194 agents de Huicoma regagnent leur domicile</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/les-travailleurs-licencies-et-non-licencies-de-huicoma-enfin-les-194-agents-de-huicoma-regagnent-leur-domicile-761.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Nov 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
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<p class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p class=MsoNormal><b style=><i style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);>Les travailleurs licenci&eacute;s et non licenci&eacute;s de Huicoma ont organis&eacute; une conf&eacute;rence de presse le mercredi 10 novembre 2010 &agrave; la bourse du travail, o&ugrave; ils campaient depuis une ann&eacute;e. </span></i></b></p>
<p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Les 194 travailleurs licenci&eacute;s et non licenci&eacute;s de Huicoma qui observaient un sit &ndash; in &agrave; la bourse du travail, apr&egrave;s 365 jours de si&egrave;ge soit une ann&eacute;e ferme, ont d&eacute;cid&eacute; de lever le camp qui &eacute;tait install&eacute; dans les locaux abritant l&rsquo;Untm,&nbsp; le jeudi 12 novembre 2010, suite au protocole d&rsquo;accord qu&rsquo;ils sont sign&eacute; avec le gouvernement du Mali, &nbsp;repr&eacute;sent&eacute; par le Ministre de la fonction publique et de la reforme de l&rsquo;Etat Mr Abdoul Wahab Berth&eacute;, du Ministre de l&rsquo;Industrie, des investissements et du commerce Mr Amadou Abdoulaye Diallo, du Ministre D&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du ministre de l&rsquo;Economie et des finances charg&eacute; du Budget Mr Lassine Bouar&eacute;.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Le Conseil National du Patronat Malien (CNPM) &eacute;tait repr&eacute;sent&eacute; dans ces n&eacute;gociations par Mr Moussa Balla Coulibaly Pr&eacute;sident &agrave; l&rsquo;&eacute;poque et son secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral. Pour l&rsquo;Union des Travailleurs du Mali (UNTM), &eacute;taient pr&eacute;sents Mr Siaka Diakit&eacute;, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Tibou Telly son adjoint, Seyba Traor&eacute;, secr&eacute;taire aux questions &eacute;conomiques, coop&eacute;ratives et mutualistes. Bakary Berth&eacute; Pr&eacute;sident de la commission des travailleurs, Modibo Sidib&eacute; et Sibiri Diarra membres de la  Commission des travailleurs repr&eacute;sentaient les travailleurs de Huicoma.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Pour la soci&eacute;t&eacute; Huicoma SA, Mr Alou Tomota, Pr&eacute;sident Directeur g&eacute;n&eacute;ral s&rsquo;est fait&nbsp; repr&eacute;sent&eacute; par ses principaux collaborateurs &agrave; savoir Mme Konda Kadiatou Ha&iuml;dara, Directrice des Ressources humaines, Mamadou Diagne,&nbsp; Directeur de la production&nbsp; et Seydou Dagnon Directeur technique.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>La commission a examin&eacute; les attentes des parties, pour proc&eacute;der &agrave; la mise en place d&rsquo;une administration provisoire dans les meilleurs d&eacute;lais et la mise en application des r&eacute;sultats des n&eacute;gociations que sont&nbsp;:</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Le payement des arri&eacute;r&eacute;s de salaire par l&rsquo;&eacute;tat aux 194 agents.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Le payement par l&rsquo;&eacute;tat des reliquats d&rsquo;indemnit&eacute;s l&eacute;gales dus aux travailleurs licenci&eacute;s pour motif &eacute;conomique.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>La prise en charge par l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;un plan social comprenant les indemnit&eacute;s l&eacute;gales, les indemnit&eacute;s de r&eacute;insertion et les indemnit&eacute;s n&eacute;goci&eacute;es en faveur des&nbsp; travailleurs licenci&eacute;s pour motif &eacute;conomique&nbsp;(79 travailleurs contraints &agrave; la retraite&nbsp;; travailleurs en activit&eacute; souhaitant quitter l&rsquo;entreprise&nbsp;; travailleurs licenci&eacute;s par Huicoma/Etat n&rsquo;ayant pas b&eacute;n&eacute;fici&eacute;s de la prolongation de l&rsquo;&acirc;ge de la retraite&nbsp;; les travailleurs saisonniers ayant servi de fa&ccedil;on continue dans la soci&eacute;t&eacute;.)</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>En l&rsquo;absence du PDG de l&rsquo;Huicoma Alou Tomota, son point de vue a &eacute;t&eacute; communiqu&eacute; par le ministre de l&rsquo;industrie, des investissements et du commerce Mr Amadou Abdoulaye Diallo qui dit ceci&nbsp;: &laquo;&nbsp; Le PDG de Huicoma&nbsp; Alou Tomota a dit qu&rsquo;il prendra acte de la volont&eacute; du gouvernement de payer les indemnit&eacute;s de r&eacute;insertion aux travailleurs licenci&eacute;s pour motif &eacute;conomique, &eacute;valu&eacute;es &agrave; la somme de 1.672.334.777Fcfa. Il estime ne plus &ecirc;tre en mesure de reprendre les travailleurs qui observaient un sit &ndash; in &agrave; la bourse du travail depuis novembre 2009, &agrave; cause de la d&eacute;gradation des relations avec l&rsquo;entreprise et ne souhaite conserver que 20 travailleurs.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Il a aussi affirm&eacute; ne devoir aucun arri&eacute;r&eacute; de salaire vis &ndash; &agrave; &ndash; vis des m&ecirc;mes travailleurs qui au demeurant, ne peuvent pas r&eacute;clamer de salaire car n&rsquo;ayant pas travaill&eacute;&nbsp;; il accepte le principe d&rsquo;une administration consensuelle (nomination d&rsquo;un DG qui choisira &agrave; son tour ses principaux collaborateurs)&nbsp;; il a accept&eacute; de payer les indemnit&eacute;s l&eacute;gales &agrave; tous les travailleurs licenci&eacute;s ou partant volontaires.&nbsp;&raquo;</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Et le gouvernement a inform&eacute; la commission de sa d&eacute;cision d&rsquo;octroyer au nom de la solidarit&eacute; nationale, la somme de 1.500.000.000Fcfa, puis ramener &agrave; 1.700.000.000Fcfa pour le payement des indemnit&eacute;s de r&eacute;insertion et &agrave; 2.100.000.000Fcfa pour la prise en compte des arri&eacute;r&eacute;s de salaire. Le gouvernement affirme que l&rsquo;Etat ne s&rsquo;engage pas dans la logique de prise en charge des indemnit&eacute;s n&eacute;goci&eacute;es suite aux discussions autour des revendications et des propositions.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Les parties sont conscientes du fait qu&rsquo;il est n&eacute;cessaire que chacun fasse des concessions, pour r&eacute;soudre d&rsquo;urgence, les difficult&eacute;s &eacute;conomiques et financi&egrave;res auxquelles la soci&eacute;t&eacute; Huicoma &ndash; SA est confront&eacute;e et qui vont en s&rsquo;aggravant.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Dans le cadre de ce processus, les parties conviennent que la pr&eacute;sidence du conseil d&rsquo;administration de la soci&eacute;t&eacute; sera assur&eacute;e par Tomota d&rsquo;une part et d&rsquo;autre part, par le directeur d&eacute;sign&eacute; de mani&egrave;re consensuelle.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Ils se sont mis d&rsquo;accord sur les principes des indemnit&eacute;s n&eacute;goci&eacute;es et conviennent que les n&eacute;gociations sur ce point auront lieu ult&eacute;rieurement lorsque l&rsquo;entreprise aura pleinement repris ses activit&eacute;s.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Nous f&eacute;licitons le gouvernement au premier rang le Pr&eacute;sident ATT, le Cnpm et l&rsquo;Untm pour le climat de s&eacute;r&eacute;nit&eacute; qui a pr&eacute;valu tout au long des n&eacute;gociations pour la&nbsp; consolidation du dialogue social.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Alors travailleurs retenus, au boulot, la balle est d&eacute;sormais dans votre camp&nbsp;! </span></span></p>
<p class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p class=MsoNormal><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Mah Traor&eacute;</span></b></p>
<p></span></p>
<p class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p class=MsoNormal><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>&nbsp;</span></b></p>
<p></span></p>
<p class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p class=MsoNormal><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>&nbsp;</span></b></p>
<p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Travailleurs licenciés et non licenciés de Huicoma :
Leur grève prend fin aujourd’hui, après 365 jours de privations</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/travailleurs-licencies-et-non-licencies-de-huicoma-leur-greve-prend-fin-aujourd%25e2%2580%2599hui-apres-365-jours-de-privations-853.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Nov 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Coq Cocorico</dc:creator>
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<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><b style=><i style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);>Apr&egrave;s 365 jours de gr&egrave;ve faite de gal&egrave;re et de privations, les travailleurs licenci&eacute;s et non licenci&eacute;s de l&rsquo;Huilerie cotonni&egrave;re du Mali (HUICOMA) et de son collectif de soutien ont d&eacute;cid&eacute; de reprendre les activit&eacute;s d&egrave;s ce jour jeudi 11 novembre. Cette d&eacute;cision intervient apr&egrave;s un protocole d&rsquo;accord sign&eacute; le 30 mai 2010 entre le gouvernement, l&rsquo;HUICOMA et le Comit&eacute; national pour la m&eacute;diation (CNPM).</span></i></b></p>
<p></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>10 novembre 2009 -10 novembre 2010&nbsp;: cela fait exactement une ann&eacute;e (soit 365 jours) que les travailleurs licenci&eacute;s et non licenci&eacute;s de l&rsquo;HUICOMA &eacute;taient en gr&egrave;ve pour protester contre les conditions de cession de l&rsquo;usine au groupe Tomota. </span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Mais apr&egrave;s un protocole d&rsquo;accord sign&eacute; le 30 mai dernier entre le gouvernement, l&rsquo;HUICOMA et le Comit&eacute; national pour la m&eacute;diation, les gr&eacute;vistes ont d&eacute;cid&eacute; de rejoindre leurs postes&nbsp; respectifs ce jeudi 11 novembre 2010.&nbsp; Cette information a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e suite &agrave; une conf&eacute;rence de presse anim&eacute;e ce mercredi 10 novembre 2010 &agrave; la Bourse du Travail (ou &laquo;&nbsp;<i style=>Huicomabougou</i>&nbsp;&raquo;) par le pr&eacute;sident de la commission des gr&eacute;vistes,&nbsp; Bakary Berth&eacute;, et ses camarades. </span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Rappelons que cette gr&egrave;ve avait &eacute;t&eacute; d&eacute;clench&eacute;e suite &agrave; une revendication des gr&eacute;vistes comportant 7 points&nbsp;: le retrait, sans d&eacute;lai et sans condition, de l&rsquo;HUICOMA par l&rsquo;Etat au groupe Tomota&nbsp;; le paiement, sans d&eacute;lai et sans condition,&nbsp; du plan social et des mesures d&rsquo;accompagnement&nbsp;; la reprise, sans d&eacute;lai et sans condition, des activit&eacute;s de l&rsquo;entreprise&nbsp;; le paiement imm&eacute;diat des arri&eacute;r&eacute;s de salaires des travailleurs qui sont en activit&eacute; (soit 6 mois) et ceux&nbsp; des saisonniers&nbsp;; le versement des cotisations &agrave; l&rsquo;INPS&nbsp;; la r&eacute;gularisation administrative de la situation des travailleurs&nbsp;; le paiement imm&eacute;diat des indemnit&eacute;s de licenciement des 31 travailleurs arr&ecirc;t&eacute;s et emprisonn&eacute;s en juin 2006,&nbsp; avant d&rsquo;&ecirc;tre licenci&eacute;s par la suite. </span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Apr&egrave;s moult tractations, un protocole d&rsquo;accord a &eacute;t&eacute; sign&eacute; entre les diff&eacute;rentes parties en conflit. Dans ce protocole, l&rsquo;Etat s&rsquo;engage &agrave; prendre en charge les fonds de r&eacute;insertion des travailleurs et &agrave; supporter les arri&eacute;r&eacute;es de salaires jusqu&rsquo;au 31 mai 2010. Pour ce faire, l&rsquo;Etat a consenti une provision de 2&nbsp;100&nbsp;000&nbsp;000 de FCFA. </span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Dans un souci d&rsquo;apaisement et pour &eacute;viter un proc&egrave;s judiciaire, il a &eacute;galement &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; de mettre en place une Direction g&eacute;n&eacute;rale provisoire consensuelle qui sera dot&eacute;e, par l&rsquo;Etat, de moyens cons&eacute;quents pour la relance des activit&eacute;s de l&rsquo;entreprise. Par la m&ecirc;me occasion, les parties se sont engag&eacute;es &agrave; reprendre les n&eacute;gociations autour des indemnit&eacute;s n&eacute;goci&eacute;es au moment o&ugrave; l&rsquo;entreprise reprendra pleinement ses activit&eacute;s. Enfin, le groupe Tomota s&rsquo;est engag&eacute; &agrave; payer les droits l&eacute;gaux des travailleurs. </span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Selon le pr&eacute;sident de la commission des gr&eacute;vistes, Bakary Berth&eacute;, cette reprise n&rsquo;a pas pour but de cr&eacute;er des probl&egrave;mes &agrave; l&rsquo;usine, mais plut&ocirc;t de permettre aux travailleurs de reprendre les activit&eacute;s. De son intervention, il ressort qu&rsquo;au moment de la cession de l&rsquo;HUICOMA au groupe Tomota, ce dernier n&rsquo;existait pas juridiquement et n&rsquo;a exist&eacute; qu&rsquo;apr&egrave;s l&rsquo;adjudication. A en croire Bakary Berth&eacute;, le dossier de soumission du groupe TOMOTA &eacute;tait seulement compos&eacute; des pi&egrave;ces de Graphique Industrie. </span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Par Zakariyaou&nbsp; Fomba</span></b></p>
<p></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=EN-GB style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>&nbsp;</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Privatisation de Huicoma :
Les  13 milliards frelatés de Tomota</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/privatisation-de-huicoma-les-13-milliards-frelates-de-tomota-1210.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Oct 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle République</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><b><i style=mso-bidi-font-style: normal>Jamais dans l&rsquo;histoire &eacute;conomique du Mali privatisation n&rsquo;a autant pos&eacute; de probl&egrave;mes de celle de l&rsquo;huilerie cotonni&egrave;re du Mali. De la gr&egrave;ve de la faim des travailleurs aux interpellations &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale en passant par la saisine par les d&eacute;put&eacute;s du Bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, tout y est pass&eacute;. Sur les lieux, la mission du Bureau du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral a constat&eacute; plusieurs dysfonctionnements et un manque &agrave; gagner de 13,5 Milliards. Nous vous proposons, sans commentaires, les constats faits par le V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral. </i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>La soci&eacute;t&eacute; Huilerie Cotonni&egrave;re du Mali (HUICOMA) &eacute;tait une soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;&eacute;conomie mixte, dont le capital &eacute;tait d&eacute;tenu par l&rsquo;&Eacute;tat du Mali (96,13%) et des particuliers (3,87%). Elle avait pour objet social la transformation industrielle des graines de coton et d&rsquo;autres produits ol&eacute;agineux et la commercialisation des produits de sa fabrication.</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>HUICOMA &eacute;tait une filiale de </span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la Compagnie Malienne>la Compagnie Malienne</st1:personname> de D&eacute;veloppement des Textiles (CMDT) jusqu&rsquo;au moment o&ugrave; celle-ci a c&eacute;d&eacute; ses actions &agrave; l&rsquo;&Eacute;tat. Elle &eacute;tait sous la tutelle administrative du Minist&egrave;re charg&eacute; des Industries.</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Elle exploitait trois huileries situ&eacute;es respectivement &agrave; Koulikoro, Koutiala et Kita. L&rsquo;&Eacute;tat du Mali, dans sa politique de lib&eacute;ralisation de l&rsquo;&eacute;conomie se traduisant par son d&eacute;sengagement des activit&eacute;s productives, industrielles et commerciales, a d&eacute;cid&eacute; de c&eacute;der 84,13% de ses actions &agrave; un industriel priv&eacute;. </span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=La Mission>La Mission</st1:personname> de Restructuration du Secteur Coton (MRSC) a &eacute;t&eacute; charg&eacute;e de conduire l&rsquo;ensemble des op&eacute;rations de cession, en lien avec <st1:personname w:st=on productid=la Direction G&eacute;n&eacute;rale>la Direction G&eacute;n&eacute;rale</st1:personname> de l&rsquo;Administration des Biens de l&rsquo;&Eacute;tat (DGABE) et le Minist&egrave;re des Finances.</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>La proc&eacute;dure de cession a abouti &agrave; la signature d&rsquo;un protocole d&rsquo;accord le 16 mai 2005 entre l&rsquo;&Eacute;tat et le Groupe TOMOTA retenu comme acqu&eacute;reur des actions dans le cadre d&rsquo;un appel d&rsquo;offres restreint.</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>La pr&eacute;sente mission a pour objet l&rsquo;examen de la r&eacute;gularit&eacute; et de la conformit&eacute; des op&eacute;rations li&eacute;es &agrave; la cession des actions de l&rsquo;&Eacute;tat et des actes qui y sont rattach&eacute;s pendant la p&eacute;riode 2004-2009. Elle fait suite &agrave; des saisines &eacute;manant du collectif des travailleurs licenci&eacute;s, des employ&eacute;s actuels et leur comit&eacute; de soutien et de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale qui demandaient toutes la v&eacute;rification de la gestion de la privatisation de la soci&eacute;t&eacute;.</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><b><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><b><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Pertinence</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>HUICOMA &eacute;tait tr&egrave;s impliqu&eacute;e dans le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social du Mali et poss&eacute;dait de s&eacute;rieux atouts industriels et commerciaux. A la date de la privatisation, elle employait 1 135 personnes et avait, avec ses trois usines, une capacit&eacute; journali&egrave;re de trituration (extraction d&rsquo;huile) de 1 300 tonnes de graines de coton.</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Elle &eacute;tait pr&eacute;sente sur les march&eacute;s des huiles alimentaires, des savons, des tourteaux et aliments-b&eacute;tail. Elle a r&eacute;alis&eacute;, en 2002, un chiffre d&rsquo;affaires de 27,09 milliards de FCFA.</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Cet important maillon du tissu industriel et du tissu social maliens conna&icirc;t &agrave; pr&eacute;sent de graves difficult&eacute;s. Au moment de la cession des actions de l&rsquo;&Eacute;tat, elle rencontrait des difficult&eacute;s de tr&eacute;sorerie qui l&rsquo;emp&ecirc;chaient de tenir ses engagements vis-&agrave;-vis de ses clients, de ses fournisseurs et de ses salari&eacute;s. La privatisation, mise en &oelig;uvre dans l&rsquo;espoir de r&eacute;sorber les difficult&eacute;s constat&eacute;es, n&rsquo;a pas r&eacute;pondu &agrave; toutes les attentes. En effet, la situation de la soci&eacute;t&eacute; a continu&eacute; &agrave; se d&eacute;grader : arr&ecirc;t de deux usines, insuffisance de mati&egrave;res premi&egrave;res, licenciements pour motif &eacute;conomique, gr&egrave;ves des travailleurs, non-paiement de certaines dettes-fournisseurs. </span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><b><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Les op&eacute;rations de la phase pr&eacute;paratoire de la cession comportent des anomalies</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; </span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la Direction G&eacute;n&eacute;rale>La Direction G&eacute;n&eacute;rale</st1:personname> d&rsquo;HUICOMA a pos&eacute; de nombreux actes de mauvaise gestion dans la p&eacute;riode du 1er janvier 2004 au 31 mai 2005, phase pr&eacute;paratoire de la cession. En effet, les d&eacute;penses d&rsquo;acquisition de mati&egrave;res premi&egrave;res ont &eacute;t&eacute; major&eacute;es sans base juridique. Une partie de la production a &eacute;t&eacute; vendue &agrave; perte.</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Des traites avalis&eacute;es remises par des fournisseurs n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; encaiss&eacute;es.</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>L&rsquo;ensemble des pertes occasionn&eacute;es par ces actes de mauvaise gestion s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave;</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>13,53 milliards de FCFA.</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; L&rsquo;&Eacute;tat n&rsquo;a pas respect&eacute; les dispositions de la loi n&deg; 94-041 fixant les principes fondamentaux de la privatisation des entreprises publiques au Mali. En effet, aucun d&eacute;cret n&rsquo;a &eacute;t&eacute; pris pour autoriser la cession des actions de l&rsquo;&Eacute;tat.</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; L&rsquo;&Eacute;tat a sign&eacute; le protocole d&rsquo;accord de cession avec le Groupe TOMOTA qui n&rsquo;existait pas juridiquement au moment de la soumission des offres. Ce sont les documents et les pi&egrave;ces administratives de la soci&eacute;t&eacute; Graphique Industrie qui ont &eacute;t&eacute; produits par le soumissionnaire au soutien de ses offres techniques et financi&egrave;res, mais le contrat a &eacute;t&eacute; sign&eacute; avec le Groupe TOMOTA. Ce Groupe n&rsquo;a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; que deux mois apr&egrave;s l&rsquo;ouverture des plis.</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><b><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>L&rsquo;application du protocole d&rsquo;accord a &eacute;t&eacute; d&eacute;faillante</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; Les m&eacute;canismes de suivi de l&rsquo;application du protocole d&rsquo;accord n&rsquo;ont pas fonctionn&eacute;. En effet, la commission de suivi n&rsquo;est rest&eacute;e en fonction que pendant la premi&egrave;re ann&eacute;e de la cession alors qu&rsquo;elle devait suivre la mise en &oelig;uvre du</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Protocole pendant trois ans. Elle n&rsquo;a pas r&eacute;ussi &agrave; &eacute;valuer les investissements promis par le Groupe TOMOTA.</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; L&rsquo;&Eacute;tat a pris en charge la n&eacute;gociation et la conclusion du plan social pour indemniser les travailleurs licenci&eacute;s, alors que selon le Protocole, c&rsquo;est le repreneur qui doit n&eacute;gocier, conclure et financer le plan social en lien direct avec les repr&eacute;sentants des travailleurs. L&rsquo;&Eacute;tat devait contraindre le repreneur &agrave; s&rsquo;entendre avec les travailleurs. Il n&rsquo;a pas mis en &oelig;uvre les pouvoirs que lui conf&eacute;rait le protocole d&rsquo;accord pour obliger le Groupe TOMOTA &agrave; n&eacute;gocier et &agrave; s&rsquo;entendre avec les travailleurs. Au contraire, il s&rsquo;est substitu&eacute; au Groupe</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>TOMOTA et a pris l&rsquo;engagement de financer le plan social sur les fonds publics.</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Il est donc important que des actions soient engag&eacute;es pour que la soci&eacute;t&eacute; r&eacute;solve les difficult&eacute;s qu&rsquo;elle rencontre et qu&rsquo;elle puisse reprendre sa place dans le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social du Mali.</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><b><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><b><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Faits constat&eacute;s</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold>La mission a constat&eacute; un manque &agrave; gagner de 13,53 milliards dont 6,92 milliards au titre de la fraude et 6,61 milliards au compte de la mauvaise gestion. Sur cette somme, celle qui rel&egrave;ve de la fraude est propos&eacute;e au recouvrement. </span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; Le Groupe TOMOTA n&rsquo;a pas r&eacute;alis&eacute; la totalit&eacute; des investissements pr&eacute;vus par le Protocole d&rsquo;accord pour relancer efficacement les activit&eacute;s de HUICOMA.</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>En effet, le montant des investissements qu&rsquo;il a r&eacute;alis&eacute;s s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 3,63 milliards de FCFA, soit 57,3% des 6,34 milliards de FCFA pr&eacute;vus par le protocole d&rsquo;accord au titre des investissements indispensables.</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Les investissements non r&eacute;alis&eacute;s repr&eacute;sentent 2,71 milliards de FCFA.</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>A d&eacute;faut des investissements r&eacute;alis&eacute;s conform&eacute;ment au plan ins&eacute;r&eacute; dans le</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Protocole, l&rsquo;&Eacute;tat a le droit de r&eacute;soudre la cession de ses actions au Groupe</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>TOMOTA et, ainsi, de reprendre le contr&ocirc;le et la direction de HUICOMA. Jusqu&rsquo;&agrave; la date courante, l&rsquo;&Eacute;tat n&rsquo;a pris aucune mesure pour appliquer la clause r&eacute;solutoire du Protocole d&rsquo;accord.</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; Le Groupe TOMOTA n&rsquo;a pas respect&eacute; les obligations li&eacute;es &agrave; l&rsquo;agr&eacute;ment au r&eacute;gime</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>B du Code des Investissements (article 4 de l&rsquo;Arr&ecirc;t&eacute; n&deg;06-1477/MPIPMI-SG du</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>7 juillet 2006). Il n&rsquo;a pas notifi&eacute; le d&eacute;marrage de l&rsquo;ex&eacute;cution du projet de r&eacute;habilitation et n&rsquo;a pas fourni aux services techniques habilit&eacute;s les informations sur son &eacute;tat d&rsquo;avancement.</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; Le Minist&egrave;re des Finances a accord&eacute; &agrave; HUICOMA S.A de nombreux avantages qui ne sont pr&eacute;vus ni par le Protocole d&rsquo;accord ni par le Code des Investissements.</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Ainsi, il lui a accord&eacute; des exon&eacute;rations de droits et taxes rattach&eacute;s &agrave; l&rsquo;importation des hydrocarbures destin&eacute;es &agrave; l&rsquo;usine de Koutiala et &agrave; celle de Kita.</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&bull; De novembre 2005 &agrave; f&eacute;vrier 2006, le Groupe TOMOTA a soustrait du patrimoine de HUICOMA S.A des v&eacute;hicules pay&eacute;s sur les fonds de cette soci&eacute;t&eacute;. La valeur totale des v&eacute;hicules concern&eacute;s est de 2,29 milliards de FCFA.</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><b><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><b><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>R&eacute;commandations</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><b><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>A l&rsquo;&Eacute;tat</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>- R&eacute;soudre (annuler) le Protocole d&rsquo;accord du 16 mai 2005 portant cession de</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>84,13 % de ses actions dans le capital social de l&rsquo;Huilerie Cotonni&egrave;re du Mali</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>(HUICOMA),</span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>- red&eacute;finir un plan social et d&eacute;signer un organe appropri&eacute; pour en assurer l&rsquo;ex&eacute;cution et le suivi,</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>- annuler tous les avantages accord&eacute;s au Groupe TOMOTA en lien avec ce protocole d&rsquo;accord,</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>- r&eacute;cup&eacute;rer et enregistrer dans le patrimoine de la soci&eacute;t&eacute; tous les biens acquis au nom de HUICOMA,</span><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p><span style=color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA>- identifier tous les actes frauduleux avant et apr&egrave;s la cession et engager contre les auteurs les actions p&eacute;nales, administratives et professionnelles.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société de Crédit Agricole et d’Equipement Rural (SCAER) :
27 ans après, les licenciés attendent toujours leurs fonds de réinsertion et de reconversion</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/societe-de-credit-agricole-et-d%25e2%2580%2599equipement-rural-scaer-27-ans-apres-les-licencies-attendent-toujours-leurs-fonds-de-reinsertion-et-de-reconversion-1905.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La voix du Balanzan</dc:creator>
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<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Si le cinquantenaire nous offre l&rsquo;heureuse occasion de saluer les bonnes &oelig;uvres accomplies par des femmes, des hommes et des jeunes d&eacute;termin&eacute;s &agrave; b&acirc;tir un Mali libre, prosp&egrave;re et souverain dans une Afrique unie, il est l&eacute;gitime, voire judicieux de savoir que les diff&eacute;rentes g&eacute;n&eacute;rations du Mali ind&eacute;pendant n&rsquo;ont pas les m&ecirc;mes jugements sur ces ouvres accomplies au nom de l&rsquo;Etat. C&rsquo;est pourquoi, la R&eacute;daction du Journal&nbsp; a instaur&eacute; cette rubrique sp&eacute;ciale pour d&eacute;crire certaines des plus grandes injustices sociales des cinquante ans du Mali. Pour ce num&eacute;ro, nous pr&eacute;sentons le cas des ex travailleurs de la SCAER. Voici une Soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;Etat qui fut liquid&eacute;e en 1983 dans le cadre du Programme d&rsquo;Ajustement Structurel (PAS) des institutions de brettons Wood. 27 ans apr&egrave;s, les licenci&eacute;s courent encore derri&egrave;re leurs fonds de r&eacute;insertion et de reconversion. Ils ont cri&eacute;, frapp&eacute; comme un sourd. La lettre n&deg;313-PRM du 2 juillet 1984 du Secr&eacute;tariat G&eacute;n&eacute;ral de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la Pr&#65513;sidence><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la Pr&eacute;sidence</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> de </span></span><st1:personname w:st=on productid=la R&#65513;publique><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la R&eacute;publique</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> qui atteste le versement d&rsquo;un milliard cinq cent millions de nos francs par la banque mondiale pour couvrir leurs droits n&rsquo;a jamais eu de suite favorable.</span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><b style=>SCAER, une soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;Etat</b></span></span><b style=><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>La Soci&eacute;t&eacute; de Cr&eacute;dit Agricole et d&rsquo;Equipement Rural a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e par la premi&egrave;re R&eacute;publique du Mali avec pour mission de financer les travaux ruraux et agricoles d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t local, d&rsquo;octroyer du cr&eacute;dit aux organismes coop&eacute;ratifs ruraux, de participer&nbsp; &agrave; des op&eacute;rations d&rsquo;investissement agricole ou agro-industriel et d&rsquo;&eacute;quipement de la paysannerie &agrave; travers l&rsquo;achat de mat&eacute;riels et animaux. Sa couverture &eacute;tait presque nationale avec des d&eacute;l&eacute;gations r&eacute;gionales &agrave; Kayes, Koulikoro, Sikasso, S&eacute;gou, Mopti, Gao et avec des magasins dans beaucoup de cercles. En 1964, l&rsquo;anc&ecirc;tre de la SCAER &eacute;tait pris en charge par un organisme de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la Banque><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la Banque</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> de </span></span><st1:personname w:st=on productid=la R&#65513;publique><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la R&eacute;publique</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> du Mali.&nbsp; A partir de 1968, la SCAER s&rsquo;&eacute;rige en service autonome. Il &eacute;tait charg&eacute; de mettre &agrave; la disposition des agriculteurs, en temps opportun et aux meilleures conditions de prix, le mat&eacute;riel agricole et les produits.&nbsp; </span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>A partir de 1980, l&rsquo;ann&eacute;e des ajustements structurels en Afrique, des insuffisances sont reproch&eacute;es &agrave; </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la SCAER><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la SCAER</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> entre autres,&nbsp; le manque de rigueur dans la gestion, la fourniture de mat&eacute;riels inadapt&eacute;s et l&rsquo;effectif pl&eacute;thorique.</span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Le 24 ao&ucirc;t 1983, l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; N&deg;2849/MF-CAF sign&eacute; du Ministre des Finances en la personne de Drissa KEITA, portant liquidation de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la SCAER><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la SCAER</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> stipulait que les travailleurs d&eacute;sign&eacute;s ci-apr&egrave;s sont licenci&eacute;s &agrave; la suite de la cessation pour liquidation et b&eacute;n&eacute;ficieront des droits pr&eacute;vus par la r&eacute;glementation en vigueur. Le cr&eacute;dit agricole dispara&icirc;t alors au profit de </span></span><st1:personname w:st=on productid=la BNDA><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la BNDA</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> qui va m&ecirc;me absorber certains licenci&eacute;s. Les droits pr&eacute;vus par la r&eacute;glementation &eacute;taient le droit du licenciement, le droit des avancements et le droit de la r&eacute;insertion et de la reconversion. Le droit de licenciement fut vite octroy&eacute;. </span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><b style=>La p&eacute;riode de r&eacute;signation des ex travailleurs de </b></span></span><b style=><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la SCAER><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la SCAER</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> (1983-1991) </span></span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Malgr&eacute; la lettre n&deg;313-PRM du 2 juillet 1984 du Secr&eacute;tariat G&eacute;n&eacute;ral de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la Pr&#65513;sidence><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la Pr&eacute;sidence</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> de </span></span><st1:personname w:st=on productid=la R&#65513;publique><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la R&eacute;publique</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> attestant un versement par la banque mondiale d&rsquo;un fonds de 1500 </span></span><st1:metricconverter w:st=on productid=000&#65440;000 F><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>000&nbsp;000 F</span></span></st1:metricconverter><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>, l&rsquo;ordonnance n&deg;21/PRM du 3/12/88 instituant un fonds de r&eacute;insertion et d&rsquo;indemnisation devant permettre aux travailleurs compress&eacute;s d&rsquo;initier des projets viables et le d&eacute;cret n&deg;363/PGRM/12/88 fixant les modalit&eacute;s de fonctionnement du dit fonds, les compress&eacute;s de la SCAER restent priver de ces droits. Pire, ils furent r&eacute;duits en silence par la politique d&rsquo;oppression du r&eacute;gime militaire. Le recours judiciaire ne pouvait pas &ecirc;tre envisag&eacute;, la notion d&rsquo;Etat de droit absent dans le vocabulaire juridique au Mali. L&rsquo;absence de la libert&eacute; d&rsquo;expression, censure des organes de presse ont emp&ecirc;ch&eacute; tout commentaire sur le dossier des 231 compress&eacute;s renvoy&eacute;s au ch&ocirc;mage, &agrave; la pauvret&eacute; et &agrave; la mis&egrave;re. Ces laiss&eacute;s-pour-compte ont &eacute;t&eacute; victimes de la violation des accords et du manque de mesures d&rsquo;accompagnement sens&eacute;es att&eacute;nuer les impacts du PAS sur les int&eacute;ress&eacute;s.&nbsp;&nbsp; </span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><b style=>Le combat juridique des ex travailleurs et ses limites (1992-2009)</b></span></span><b style=><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>La r&eacute;volution du 26 mars 1991, qui a mis fin au r&eacute;gime militaire de Moussa Traor&eacute;, a ouvert l&rsquo;&egrave;re du combat juridique pour les compress&eacute;s de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la SCAER. Le><st1:personname w:st=on productid=la SCAER.><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la   SCAER.</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> Le</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> Comit&eacute; Transition pour le Salut du Peuple (CTSP), avec lequel ils voyaient une lueur d&rsquo;espoir &agrave; leur sort, n&rsquo;ouvrit m&ecirc;me pas le dossier SCAER. L&rsquo;horizon &eacute;tait devenu plus sombre qu&rsquo;avant. Le d&eacute;sespoir, la mis&egrave;re, le m&eacute;pris des responsables vont commencer &agrave; avoir raison sur les plus touch&eacute;s par la compression c'est-&agrave;-dire les man&oelig;uvres, les gardiens et les commis. Sont morts entre 1992 et 2000 <b style=>Cheickna Sangar&eacute; (gardien, &eacute;poux de Kadia Sylla qui r&eacute;clame ce droit aujourd&rsquo;hui), Cheickna KALOGA, comptable, Sana Tembely (man&oelig;uvre), Br&eacute;hima Traor&eacute; (man&oelig;uvre), Issa Ballo (commis), Tahirou Ciss&eacute; (chauffeur), Sidi Coulibaly (chauffeur) Molobaly Traor&eacute;, Boubacar Zan (directeur de d&eacute;l&eacute;gation), S&eacute;kou Diarra (directeur de d&eacute;l&eacute;gation), Mme Kadiatou Amara Diarra (secr&eacute;taire), Alexandre Konat&eacute; (ouvrier m&eacute;canicien), Flanzi&eacute; Konat&eacute; (gardien), Abdoulaye Niang (comptable), Sallah Diallo (commis)</b>. </span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Rassur&eacute;s par l&rsquo;av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie, les compress&eacute;s de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la SCAER><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la SCAER</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> vont assigner le Fonds de r&eacute;insertion pris en la personne de l&rsquo;&Eacute;tat malien devant le Tribunal du Travail de Bamako en r&eacute;clamation de 3 ann&eacute;es de salaire chacun. Le dossier fut enregistr&eacute; sous le n&deg;56/RG. Le jugement n&deg;141 de l&rsquo;affaire ex travailleurs SCAER contre Fonds de r&eacute;insertion (Kamafily DEMBELE, Pr&eacute;sident, Mamadou Doumbia, assesseur employeur, Mme N&rsquo;Diaye, Greffier secr&eacute;taire) a d&eacute;lib&eacute;r&eacute; en faveur des ex travailleurs. La cour a pris bonne note de l&rsquo;appui de leur requ&ecirc;te relative a leur statut d&rsquo;employ&eacute;s &agrave; </span></span><st1:personname w:st=on productid=la SCAER><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la SCAER</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> plusieurs ann&eacute;es durant avant d&rsquo;&ecirc;tre compress&eacute;s suivant l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; n&deg;2849/MF-CAF du 24 ao&ucirc;t 1984 date de la liquidation de la soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;Etat. La cour a pris bonne note du fait que la dite liquidation est intervenue dans le cadre du programme d&rsquo;ajustement structurel comme le cas d&rsquo;autres soci&eacute;t&eacute;s d&rsquo;Etat (SOMIEX, Air Mali) qui ont b&eacute;n&eacute;fici&eacute; via l&rsquo;Etat des fonds de r&eacute;insertion de trois ann&eacute;es de salaire vers&eacute; par la banque mondiale. Le Tribunal ayant consid&eacute;r&eacute; le bien fond&eacute; de la requ&ecirc;te au motif que le fonds de r&eacute;insertion pris en la personne du minist&egrave;re de l&rsquo;emploi et du&nbsp; travail et du minist&egrave;re des finances n&rsquo;a pas comparu, ne s&rsquo;&eacute;tait pas repr&eacute;sent&eacute; ou d&eacute;poser m&eacute;moire en d&eacute;fense, a condamn&eacute; le fonds de r&eacute;insertion &agrave; payer aux ex travailleurs suivant l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; de liquidation un an de salaire chacun &agrave; titre d&rsquo;indemnit&eacute; de r&eacute;insertion. Le jugement prononc&eacute; publiquement le 23 d&eacute;cembre 1993 n&rsquo;a pas amen&eacute; l&rsquo;Etat &agrave; s&rsquo;acquitter totalement de ces droits. Comme pour &eacute;touffer l&rsquo;affaire, le Pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute; leur paya des sommes modiques en reconnaissance de sa bonne foi.</span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><b style=>La voix meurtrie au milieu des dizaines qui s&rsquo;&eacute;teignent de jour en jour </b></span></span><b style=><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Cette voix est celle de Kadia Sylla, une veuve de l&rsquo;un des ex travailleurs de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la SCAER. Son><st1:personname w:st=on productid=la SCAER.><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la SCAER.</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> Son</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> mari &eacute;tait gardien de la d&eacute;l&eacute;gation de S&eacute;gou. Apr&egrave;s 1983, le couple a sombr&eacute; dans la pr&eacute;carit&eacute;. A l&rsquo;&eacute;poque, elle a travaill&eacute; jour et nuit pour subvenir aux besoins des trois gar&ccedil;ons respectivement &eacute;l&egrave;ves en 2<sup>e</sup>, 5<sup>e</sup> et 6<sup>e</sup> ann&eacute;e.&nbsp; Elle pr&eacute;tend que son mari attendait ses droits de r&eacute;insertion pour s&rsquo;occuper de ses enfants et aujourd&rsquo;hui, Kadia &acirc;g&eacute;e de 65 ans ne veut pas mourir sans percevoir ces droits. Elle s&rsquo;en prend au Pr&eacute;sident ATT et pense, qu&rsquo;avec lui, le dossier n&rsquo;a pas &eacute;volu&eacute;. La col&egrave;re de la grande m&egrave;re contre le Pr&eacute;sident ATT s&rsquo;agrandit quand elle a &eacute;t&eacute; appel&eacute;e &agrave; Bamako pour les arri&eacute;r&eacute;s d&rsquo;allocation de ses neuf enfants sur une p&eacute;riode de 26 ans. A la caisse, on lui remet la somme de sept mille francs (7000 FCFA). Ici, nous faisons &eacute;conomie de ce qu&rsquo;elle a fait pour retourner chez elle &agrave; S&eacute;gou. Cependant, c&rsquo;est aux experts de nous dire sur quelle base ce calcul a &eacute;t&eacute; fait&nbsp;?</span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Ce cri du c&oelig;ur d&rsquo;une bonne dame d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;e interpelle aujourd&rsquo;hui le Ministre du D&eacute;veloppement Social et de l&rsquo;Economie Solidaire, le Ministre de </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la Justice><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la Justice</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>, le Ministre du Travail, le Conseil Economique, Social et Culturel, le M&eacute;diateur de </span></span><st1:personname w:st=on productid=la R&#65513;publique><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>la R&eacute;publique</span></span></st1:personname><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;> et le Ministre des Finances.</span></span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>A 65 ans, elle n&rsquo;a plus la force d&rsquo;arpenter les minist&egrave;res encore moins de grimper la colline de Koulouba, mais elle a la force de dire et de raconter. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Le cinquantenaire, c&rsquo;est aussi permettre de voir ces quelques cas d&rsquo;injustices sociales commises par l&rsquo;Etat sur des dignes fils du pays.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><b style=><i style=>Mahamadou Sangar&eacute; </i></b></span></span><b style=><i style=><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></i></b></p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cession de HUICOMA au groupe TOMOTA :
La mémorable bêtise</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/cession-de-huicoma-au-groupe-tomota-la-memorable-betise-2019.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Sep 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<p><![endif]--><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);>En 2005, l&rsquo;Etat malien c&eacute;dait, dans le cadre d&rsquo;une sauvage politique de privatisation, l&rsquo;HUICOMA &agrave; un industriel priv&eacute;&nbsp;: le Groupe TOMOTA. L&rsquo;op&eacute;ration a &eacute;t&eacute; effectu&eacute; sans aucun respect des r&egrave;gles. Mais, le hic est que, cette soci&eacute;t&eacute;. Ce qui en cons&eacute;quence s&rsquo;est sold&eacute;e par un manque &agrave; gagner de plus de 7 milliards de FCFA pour l&rsquo;Etat Malien. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);><o:p></o:p></span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>L&rsquo;HUICOMA &eacute;tait une soci&eacute;t&eacute; d&rsquo;&eacute;conomie mixte dont le capital &eacute;tait d&eacute;tenu par l&rsquo;Etat du Mali (96,13%) et des particuliers (3,87%). </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Elle &eacute;tait tr&egrave;s impliqu&eacute;e dans le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social du Mali et poss&eacute;dait de s&eacute;rieux atouts industriels et commerciaux. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>A la date de sa privatisation, la soci&eacute;t&eacute; comptait 1135 employ&eacute;s et avait avec ses 3 usines une capacit&eacute; journali&egrave;re de trituration (extraction d&rsquo;huile de 1300 tonnes de graines de coton. Ainsi, en 2002, l&rsquo;HUICOMA a r&eacute;alis&eacute; un chiffre d&rsquo;affaire de 27,09 milliards de FCFA.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Chose bizarre, elle a rencontr&eacute; des difficult&eacute;s de tr&eacute;soreries, tout juste apr&egrave;s la r&eacute;alisation de ce chiffre d&rsquo;affaire. Toute chose qui justifiera sa session au 1<sup>er</sup> venu en 2005. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Plus r&eacute;voltant, selon le dernier rapport du bureau du v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral, la cession de cette soci&eacute;t&eacute; occupant une place aussi importante dans le maillon du tissu industriel de notre pays a &eacute;t&eacute; effectu&eacute; dans l&rsquo;anormalit&eacute; absolue.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Ainsi, l&rsquo;Etat dans cette cession a enregistr&eacute; un manque &agrave; gagner de plus de 7 milliards de FCFA.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Les anomalies ayant engendr&eacute; cette perte ont pour nom, la mauvaise gestion de la phase pr&eacute;paratoire de la cession.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>A ce titre, </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><st1:personname w:st=on productid=la Direction G&#65513;n&#65513;rale><span style=font-size: x-small;>la Direction  G&eacute;n&eacute;rale</span></st1:personname><span style=font-size: x-small;> d&rsquo;HUICOMA a pos&eacute; de nombreux actes de mauvaise gestion dans la p&eacute;riode du 1<sup>er</sup> janvier 2004 au 31 mai 2005, phase pr&eacute;paratoire de la cession. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>En effet, les d&eacute;penses d&rsquo;acquisition de mati&egrave;res premi&egrave;res ont &eacute;t&eacute; major&eacute;es sans base juridique. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Une partie de la production a &eacute;t&eacute; vendue &agrave; perte. Des traites avalis&eacute;es remises par des fournisseurs n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; encaiss&eacute;es. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>L&rsquo;ensemble des pertes occasionn&eacute;es par ces actes de&nbsp; mauvaise gestion s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 13,53 milliards de FCFA.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Aussi, l&rsquo;Etat n&rsquo;a pas respect&eacute; les dispositions de la loi n&deg; 94-041 fixant les principes fondamentaux de la privatisation des entreprises publiques au Mali. Ce qui fait qu&rsquo;aucun d&eacute;cret n&rsquo;a &eacute;t&eacute; pris pour autoriser la cession des actions de l&rsquo;Etat.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Plus grave, l&rsquo;Etat a sign&eacute; le protocole d&rsquo;accord de cession avec le Groupe TOMOTA qui n&rsquo;existait pas juridiquement au moment de la soumission des offres. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Ce sont les documents et les pi&egrave;ces administratives de la soci&eacute;t&eacute; Graphique Industrie qui ont &eacute;t&eacute; produits par le soumissionnaire au soutien de ses offres techniques et financi&egrave;res, mais le contrat a &eacute;t&eacute; sign&eacute; avec le Groupe TOMOTA. Alors que celui-ci n&rsquo;a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute; que deux mois apr&egrave;s l&rsquo;ouverture des plis.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<h1 align=left style=text-align: left;><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>L&rsquo;application du protocole d&rsquo;accord a &eacute;t&eacute; d&eacute;faillante</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></h1>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Aussi, les m&eacute;canismes de suivi de l&rsquo;application du protocole d&rsquo;accord n&rsquo;ont pas fonctionn&eacute;. Ainsi, la commission de suivi n&rsquo;est rest&eacute;e en fonction que pendant la premi&egrave;re ann&eacute;e de la cession, alors qu&rsquo;elle devait suivre la mise en &oelig;uvre du Protocole pendant trois ans. Elle n&rsquo;a pas r&eacute;ussi &agrave; &eacute;valuer les investissements promis par le Groupe TOMOTA.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Pour voiler la non cr&eacute;dibilit&eacute; dudit groupe, l&rsquo;Etat a pris en charge la n&eacute;gociation et la conclusion du plan social pour indemniser les travailleurs licenci&eacute;s, alors que selon le Protocole, c&rsquo;est le repreneur qui devait n&eacute;gocier, conclure et financer le plan social en lien direct avec les repr&eacute;sentants des travailleurs. Et, plus irritant, l&rsquo;Etat qui devait contraindre le repreneur &agrave; s&rsquo;entendre avec les travailleurs, n&rsquo;a mieux trouv&eacute; que de se substituer au Groupe TOMOTA, en prenant l&rsquo;engagement de financer le plan social sur les fonds publics.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Par ailleurs, le fameux Groupe TOMOTA n&rsquo;a pas r&eacute;alis&eacute; la totalit&eacute; des investissements pr&eacute;vus par le Protocole d&rsquo;accord pour relancer efficacement les activit&eacute;s de HUICOMA.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p style=margin-left: 4pt; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>En effet, le montant des investissements qu&rsquo;il a r&eacute;alis&eacute;s s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 3,63 milliards de FCFA, soit 57,3 % des 6,34 milliards de FCFA pr&eacute;vus par le protocole d&rsquo;accord au titre des investissements indispensables.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p style=margin-left: 4pt; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Les investissements non r&eacute;alis&eacute;s repr&eacute;sentent 2,71 milliards de FCFA.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p style=margin-left: 4pt; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>A d&eacute;faut des investissements r&eacute;alis&eacute;s conform&eacute;ment au plan ins&eacute;r&eacute; dans le Protocole, l&rsquo;Etat a le droit de r&eacute;soudre la cession de ses actions au Groupe TOMOTA et, ainsi, de reprendre le contr&ocirc;le et la direction de HUICOMA. De nos jours encore, l&rsquo;Etat n&rsquo;a pris aucune mesure pour appliquer la clause r&eacute;solutoire du Protocole d&rsquo;accord. </span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p style=margin-left: 4pt; class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>En plus, le puissant Groupe TOMOTA n&rsquo;a pas respect&eacute; les obligations li&eacute;es &agrave; l&rsquo;agr&eacute;ment au r&eacute;gime B du Code des Investissements et n&rsquo;a pas notifi&eacute; le d&eacute;marrage de l&rsquo;ex&eacute;cution du projet de r&eacute;habilitation, ni fourni aux services techniques habilit&eacute;s les informations sur son &eacute;tat d&rsquo;avancement.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Toujours s&rsquo;agissant des anomalies, le Minist&egrave;re des Finances avait accord&eacute; &agrave; HUICOMA S.A de nombreux avantages qui ne sont pr&eacute;vus ni par le Protocole d&rsquo;accord, ni par le Code des Investissements. Ainsi, il lui a accord&eacute; des exon&eacute;rations de droits et taxes rattach&eacute;s &agrave; l&rsquo;importation des hydrocarbures destin&eacute;e &agrave; l&rsquo;usine de Koutiala et &agrave; celle de Kita.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Autres anomalies, le Groupe TOMOTA a soustrait du patrimoine de HUICOMA S.A des v&eacute;hicules pay&eacute;s sur les fonds de cette soci&eacute;t&eacute;. La valeur totale des v&eacute;hicules concern&eacute;s est de 2,29 milliards de FCFA.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>A noter que le Groupe TOMOTA a &eacute;t&eacute; retenu comme acqu&eacute;reur dans le carde d&rsquo;un appel d&rsquo;offres restreint.</span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><b style=><span style=font-family: Arial;>A. Sanogo </span></b></span><b style=><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></b></p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Regain de colère à Huicomabougou :
‘’Alou Tomota n’est plus en mesure de gérer l’Huicoma’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/regain-de-colere-a-huicomabougou-%25e2%2580%2598%25e2%2580%2599alou-tomota-n%25e2%2580%2599est-plus-en-mesure-de-gerer-l%25e2%2580%2599huicoma%25e2%2580%2599%25e2%2580%2599-3083.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060>Pour le charg&eacute; de communication du comit&eacute; des travailleurs licenci&eacute;s et non licenci&eacute;s de l&rsquo;Huicoma, Alou Tomota n&rsquo;est plus en mesure de g&eacute;rer l&rsquo;usine. Il interpelle l&rsquo;Etat &agrave; nommer un administrateur afin de redynamiser l&rsquo;huilerie.</span></i></b></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt>Le charg&eacute; de communication du Comit&eacute; des travailleurs licenci&eacute;s et non licenci&eacute;s de l&rsquo;Huicoma, Sibiry Diarra, s&rsquo;est largement exprim&eacute; le 19 juin dernier sur les probl&egrave;mes auxquels ils sont confront&eacute;s. Il a fait savoir que Tomota n&rsquo;est plus capable de g&eacute;rer Huicoma. Il interpelle l&rsquo;Etat &agrave; nommer un administrateur pour 2 ou 3 ans afin de<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>redynamiser cette usine &lsquo;&rsquo;si ch&egrave;re au Mali et &agrave; la sous- r&eacute;gion&rsquo;&rsquo;.</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt>Les n&eacute;gociations, rappelle-t-il, se passaient entre 4 parties. Il s&rsquo;agit du gouvernement repr&eacute;sent&eacute; par Me Abdoul Wahab Berth&eacute;, ministre du Travail, de la fonction publique et de la r&eacute;forme de l&rsquo;Etat, M. Ahmadou Abdoulaye Diallo, ministre de l&rsquo;Industrie, des investissements et du commerce et M. Lassine Bouar&eacute;, ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; charg&eacute; du Budget. La d&eacute;l&eacute;gation des travailleurs &eacute;tait conduite par M. Siaka Diakit&eacute;, Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Untm et M. Bakary Bert&eacute;, Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Comit&eacute; des travailleurs licenci&eacute;s et non licenci&eacute;s de l&rsquo;Huicoma. Le doyen Moussa Balla Coulibaly repr&eacute;sentait le Conseil national du patronat au Mali. Enfin, le groupe Tomota &eacute;tait repr&eacute;sent&eacute; par Mme Conta Kadidia Ha&iuml;dara, directrice des ressources humaines, M. Seydou Dagnon, directeur technique et M. Mamadou N&rsquo;Diaye, directeur de production. </span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt>&Agrave; en croire le charg&eacute; de communication du comit&eacute;, les diff&eacute;rentes rencontres<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>n&rsquo;ont donn&eacute;<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>aucune suite favorable.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;&nbsp; </span>Il s&rsquo;insurge contre l&rsquo;affirmation selon laquelle Alou Tomota a sign&eacute; ou &eacute;tait venu pour signer le document. Au contraire, ce dernier a commenc&eacute; &agrave; faire des constats<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>d&rsquo;huissier dans le but de licencier tous les autres employ&eacute;s de Huicoma &agrave; part une vingtaine de personnes.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span></span></span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt>Ousmane Ballo</span></i></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alors qu&amp;amp;#039;il était attendu pour signer  le protocole d&amp;amp;#039;accord de sortie de crise :
Tomota décide de licencier la quasi&#45;totalité des travailleurs de HUICOMA</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/alors-quil-etait-attendu-pour-signer-le-protocole-daccord-de-sortie-de-crise-tomota-decide-de-licencier-la-quasi-totalite-des-travailleurs-de-huicoma-3026.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%>L'information circulait, le lundi dernier, sous forme de rumeurs dans la cour de </span></i></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la Bourse><span style=font-family: Arial>la Bourse</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> du travail o&ugrave; les travailleurs de HUICOMA observent aujourd'hui, 17 juin, le 221&egrave;me<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>jour de leur sit in. En effet, la sortie m&eacute;diatique du pr&eacute;sident ATT, le 8 juin sur une imminente<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>signature par le PDG de HUCOMA, Alou Tomota, du protocole d'accord de sortie de crise d&eacute;j&agrave; paraph&eacute; par les autres parties, avait suscit&eacute; une lueur d'espoir chez les travailleurs de l'huilerie cotonni&egrave;re. Nous avons trouv&eacute; confirmation aupr&egrave;s du groupe Tomota que tous les travailleurs seront licenci&eacute;s, sauf une vingtaine. Motif : l'unit&eacute; manque de mati&egrave;re premi&egrave;re et les travailleurs ont cess&eacute; d'exercer. Le Groupe, assure notre source, se dit pr&ecirc;t &agrave; payer tous les droits pr&eacute;vus par le Code de travail en la mati&egrave;re.</span><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Le fameux protocole d'accord issu des n&eacute;gociations sur la crise &agrave; l'HUICOMA d&eacute;j&agrave; sign&eacute; par le ministre du Travail, de la fonction publique et de la r&eacute;forme de l'Etat, le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l'UNTM et le pr&eacute;sident du CNPM, ne le sera pas par le PDG de HUICOMA, Alou Tomota. C'est ce que nous avons pu retenir de nos investigations sur la question. En effet, &agrave; HUICOMA personne ne veut s'aventurer &agrave; &eacute;voquer la question ouvertement. Ce qui ne nous a pas emp&ecirc;ch&eacute; d'avoir des explications sur la position du Groupe par rapport au protocole. Selon nos sources, le Groupe Tomota pense que la commission de n&eacute;gociation a outrepass&eacute; ses missions. Car, &agrave; leurs dires, celle-ci devait se limiter &agrave; deux points : le plan social et les droits l&eacute;gaux des travailleurs. Mais, il se trouve que les n&eacute;gociations sont all&eacute;es au-del&agrave;. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>En effet, le protocole d'accord pr&eacute;voit la nomination par le gouvernement d'un directeur provisoire qui choisira ses collaborateurs pour un redressement de la soci&eacute;t&eacute;. Selon les explications des proches de Tomota, &quot;Huicoma, qui &eacute;tait une soci&eacute;t&eacute; d'Etat jusqu'&agrave; la cession, a toujours &eacute;t&eacute; g&eacute;r&eacute;e par des cadres choisis par ce dernier. Ce sont ces cadres qui ont tout foutu et mis la soci&eacute;t&eacute; dans<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>les difficult&eacute;s que l'on connait. Donc donner la l'attitude encore aux m&ecirc;mes cadres de revenir &agrave; la t&acirc;che est insens&eacute;. Ils ne pourront apporter rien de bon. D'ailleurs, comment l'Etat peut se d&eacute;cider &agrave; nommer un administrateur &agrave; la t&ecirc;te d'une soci&eacute;t&eacute; qui ne lui appartient plus &quot;. Face<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>&agrave; ce point pr&eacute;cis, le Groupe reste cat&eacute;gorique que force doit rester aux textes, selon lesquels c'est le conseil d'administration qui nomme le PDG. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Concernant les arri&eacute;r&eacute;s de salaire qui, selon le protocole d'accord, seront pay&eacute;s jusqu'&agrave; la date du 31 mai, le Groupe &eacute;voque le Code du travail qui pr&eacute;voit la suspension de salaire pour un travailleur qui refuse de travailler. Or, il se trouve que, depuis 9 mois, il n' y a plus de travail, pas de mati&egrave;re premi&egrave;re et les travailleurs ont arr&ecirc;t&eacute; d'exercer pour un sit in &agrave; </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la Bourse><span style=font-family: Arial>la Bourse</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> du travail. &quot; Une industrie, c'est la production, le profit qu'on partage. Mais s'il n'y a pas de travail, pas d'argent et<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>il n'y a donc pas de salaires. Mais nous ne sommes pas des fabriquants d'argent. Nous ne pouvons pas aller chercher l'argent des partenaires et venir le distribuer entre des gens qui ne travaillent pas &quot; soutient notre source. D'ailleurs, elle ajoute qu'en fin d'ann&eacute;e 2009, Tomota a pay&eacute; plus de 300 millions de FCFA &agrave; ces travailleurs alors qu'ils n'avaient pas r&eacute;ellement travaill&eacute;. Quant au point relatif au paiement des droits l&eacute;gaux des travailleurs, le Groupe serait pr&ecirc;t &agrave; cela. Nos interlocuteurs<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>rassurent que tous les droits seront pay&eacute;s aux travailleurs avant leur licenciement. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Le plan social<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>et les indemnit&eacute;s de r&eacute;insertion des travailleurs licenci&eacute;s<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>&eacute;tant financ&eacute; par le gouvernement, le Groupe n'a pas soulev&eacute; d'exception &agrave; ce sujet. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Joint au t&eacute;l&eacute;phone, Alou Tomota n'a pas accept&eacute; d'entrer dans les d&eacute;tails, il nous a seulement dit ces quelques mots : &quot;Je reste tranquille avec ma conscience. Car tout ce que je fais, c'est en conformit&eacute; avec la loi. Malgr&eacute; tout ce que l'on dit, personne n'aime ce pays plus que moi. Je suis le premier employeur priv&eacute; donc quelqu'un qui partage,<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>qui nourrit des milliers de ses compatriotes. Chacun doit assumer sa part dans la construction de ce pays &quot;. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Faut-il rappeler qu'en juin 2005 lorsque le Groupe Tomota prenait les r&ecirc;nes de cette soci&eacute;t&eacute;, 800 travailleurs permanents y exer&ccedil;aient. 480 ont &eacute;t&eacute; licenci&eacute;s en septembre 2007.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Les travailleurs entendent accentuerla pression </span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>A </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la Bourse><span style=font-family: Arial>la Bourse</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> du travail, c'est la veill&eacute;e d'armes. Les travailleurs se mobilisent davantage. En effet, le lundi dernier, un groupe d'une trentaine de travailleurs de l'usine HUICOMA<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>de Koutiala sont arriv&eacute;s &agrave; </span><st1:personname w:st=on productid=la Bourse><span style=font-family: Arial>la Bourse</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> du travail. &quot;Nous sommes venus pour apporter notre engagement et m&ecirc;me notre corps si cela est n&eacute;cessaire &quot; d&eacute;clare M. Sanogo l'un des arrivants. D'autres gr&eacute;vistes sont attendus au cours de la semaine<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>pour agrandir Huicoma-bougou. En tout cas, la tension monte &agrave; </span><st1:personname w:st=on productid=la Bourse><span style=font-family: Arial>la Bourse</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> du travail o&ugrave; les travailleurs pensent que l'Etat abuse de leur patience et reste inactif face &agrave; cette situation. Ils pensent que l'heure est arriv&eacute;e de d&eacute;bloquer la situation, une bonne fois pour toutes. </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%>Yousouf CAMARA</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Blocage dans les négociations autour de Huicoma :
Aliou Tomota prend à contre&#45;pied l’Etat, le patronat et l’UNTM</title>
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<pubDate>Mon, 14 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=color: #002060><font size=3><font face=Calibri>D'intenses n&eacute;gociations engag&eacute;es entre les repr&eacute;sentants de l'Etat, de l'UNTM, du CNPM et de Aliou Tomota autour de la situation de HUICOMA ont abouti &agrave; un accord le dimanche 30 mai dernier. Celui-ci a &eacute;t&eacute; sign&eacute; par les repr&eacute;sentants des trois premi&egrave;res parties cit&eacute;es. Seulement, voil&agrave;, le patron de HUICOMA, Aliou Tomota refuse d'apposer sa signature sur ce document. Motif invoqu&eacute; : il a des observations sur certains points contenus dans ce document consid&eacute;r&eacute; par les travailleurs comme salutaire, car ouvrant la voie &agrave; une sortie de crise.<o:p></o:p></font></font></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><i><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Les n&eacute;gociations sont aujourd'hui bloqu&eacute;es</span></i><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&quot;. C'est en ces termes que le porte-parole de la Section syndicale des travailleurs de Huicoma, Bakari Berth&eacute;, nous a r&eacute;pondu sur l'&eacute;tat d'avancement des n&eacute;gociations. Et pourtant, il y a deux semaines, les parties en n&eacute;gociations sont parvenues &agrave; un accord. <o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>En effet, dans la suite logique du sit in illimit&eacute; engag&eacute;, depuis d&eacute;cembre, par les travailleurs &agrave; la Bourse du travail, suivi d'une gr&egrave;ve de la faim depuis le mois de mai dernier, le gouvernement, sur instruction du Premier ministre a d&eacute;cid&eacute; de prendre les choses en mains.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>D'intenses n&eacute;gociations ont &eacute;t&eacute;<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>engag&eacute;es pour trouver une sortie de crise. Celles-ci ont abouti &agrave; un accord, le dimanche 30 mai dernier. Le document formule une s&eacute;rie de propositions. <b>Primo :</b> la nomination d'un directeur provisoire qui choisira ses collaborateurs pour une phase transitoire. <b>Secundo :</b> le paiement des arri&eacute;r&eacute;s de salaires jusqu'au 31 mai 2010 par Tomota. <b>Tertio :</b> le paiement des droits l&eacute;gaux aux travailleurs toujours par Tomota. <b>Quarto :</b> le paiement des indemnit&eacute;s de r&eacute;insertion des travailleurs licenci&eacute;s par le gouvernement. Et enfin, <b>quinto</b>, le paiement des indemnit&eacute;s n&eacute;goci&eacute;es qui seront discut&eacute;es apr&egrave;s la reprise des activit&eacute;s de l'entreprise. <o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Ce protocole d'accord a &eacute;t&eacute; sign&eacute; par le ministre du Travail, de la fonction publique et de la r&eacute;forme de l'Etat, Abdoul Wahab Berth&eacute;, le pr&eacute;sident du Conseil national du patronat du Mali, Moussa Balla Coulibaly, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l'UNTM, Siaka Diakit&eacute;. <o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Derni&egrave;re signature &agrave; manquer sur ce document, celle de Aliou Tomota, PDG de Huicoma. Selon des informations, ses trois repr&eacute;sentants ont effectivement pris part &agrave; toutes les phases des n&eacute;gociations. Il &eacute;tait repr&eacute;sent&eacute; par Mme Konda Kadiatou Ha&iuml;dara, Drectrice des ressources humaines, Seydou Dagon, Directeur technique et Mamadou Diane Directeur de production. <o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Malgr&eacute; cette forte repr&eacute;sentation, Aliou Tomota a &eacute;mis des r&eacute;serves sur le contenu du document. Toute chose, qui du c&ocirc;t&eacute; des travailleurs, est la preuve patente de la mauvaise foi du repreneur &agrave; trouver une solution de sortie de l'impasse. C'est pourquoi, les travailleurs encore rest&eacute;s dans les unit&eacute;s de production ou la base ont d&eacute;cid&eacute; de rejoindre leurs camarades &agrave; la Bourse du travail. <o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Selon un responsable du Comit&eacute; syndical de Koutiala que nous avons joint par t&eacute;l&eacute;phone, des renforts devront venir de la capitale de l'or<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>blanc ce week-end. Il en sera de m&ecirc;me pour les usines de Koulikoro, de Kita et de Bamako.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>Tous vont se retrouver au si&egrave;ge de la principale centrale syndicale, d&egrave;s le lundi, pour poursuivre la lutte.<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>En tout cas, l'Etat qui est d&eacute;cid&eacute; &agrave; trouver une solution &agrave; cette crise qui n'a que trop dur&eacute; doit prendre ses responsabilit&eacute;s au nom de l'int&eacute;r&ecirc;t sup&eacute;rieur de la nation, sans oublier qu'il reste encore actionnaire du capital de la soci&eacute;t&eacute;, &agrave; hauteur de 12% et demeure le plus gros d&eacute;biteur de Huicoma.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><strong><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Youssouf CAMARA</span></strong><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cession des Éditions et imprimeries  du Mali (Edim) :
La volte &#45; face du gouvernement</title>
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<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Les tractations entreprises par le cabinet du ministre de l'Economie et des finances pour amener le Groupement des imprimeurs &agrave; retirer son interpellation cachent mal le malaise qui s&eacute;vit au sein du gouvernement dans la cession des Editions et imprimeries du Mali (Edim). <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">La cession des Editions et imprimeries du Mali &agrave; Graphique Industrie dans des conditions scandaleuses continue de susciter des d&eacute;bats. Surtout apr&egrave;s l'Interpellation du gouvernement par le Groupement des imprimeurs et papetiers du Mali, le 10 d&eacute;cembre dernier lors de l'Espace d'interpellation d&eacute;mocratique (Eid). &Agrave; la tribune de l'Eid, le Groupement voulait ainsi inviter le gouvernement &agrave; ex&eacute;cuter l'arr&ecirc;t n&deg; 61 du 9 juillet 1992 qui annulait la lettre n&deg; 0588 du 7 septembre 1991 relative &agrave; l'adjudication d&eacute;finitive des Editions et Imprimeries du Mali &agrave; Graphique Industrie et associ&eacute;s. Ainsi, depuis belle lurette,<span style="">&nbsp; </span>les imprimeurs se battent pour obtenir l'ex&eacute;cution de cet arr&ecirc;t.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Saisi par leur avocat, Magatte A. S&egrave;ye, Souma&iuml;la Ciss&eacute;, &agrave; l'&eacute;poque ministre de l'Economie et des finances, aurait d&eacute;clar&eacute; que la d&eacute;cision rendue par la haute juridiction ne sera pas ex&eacute;cut&eacute;e. ''Pourquoi ?'', aurait r&eacute;torqu&eacute; l'avocat. La r&eacute;ponse du ministre aura &eacute;t&eacute; sans appel. ''Parce que c'est comme &ccedil;a. Nous avons d&eacute;cid&eacute; que cette d&eacute;cision ne sera pas ex&eacute;cut&eacute;e.'' <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Le gouvernement ne veut pas perdre la face !<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Apr&egrave;s avoir remu&eacute; ciel et terre sans obtenir gain de cause, le Groupement des imprimeurs avait mis&eacute; tout son espoir sur l'Espace d'interpellation d&eacute;mocratique. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Quelques jours avant la tenue de l'Eid,<span style="">&nbsp; </span>le cabinet du ministre de l'Economie et des finances a entrepris des d&eacute;marches aupr&egrave;s du Groupement afin qu'il retire son interpellation. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Le gouvernement, disait l'&eacute;missaire du ministre, ne voulait pas perdre la face devant l'opinion publique dans cette affaire. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">''Et il ne sert &agrave; rien d'engager un bras de fer avec le gouvernement'', a ajout&eacute; l'&eacute;missaire du ministre aupr&egrave;s de qui, le groupement<span style="">&nbsp; </span>avait exig&eacute; des assurances. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Mais le ministre n'a pas acc&eacute;d&eacute; &agrave; la demande, parce qu'il n'appartient pas &agrave; lui seul de d&eacute;cider. Une telle d&eacute;cision doit &ecirc;tre prise &agrave; un autre niveau. C'est ainsi que le ministre d&eacute;l&eacute;gu&eacute; charg&eacute; du Budget, Lassine Bouar&eacute;, a &eacute;t&eacute; charg&eacute; de venir d&eacute;fendre le dossier devant le jury de l'Eid.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Les d&eacute;clarations du ministre Bouar&eacute; ont fait sourire plus d'un, surtout lorsqu'il affirme que l'offre du Groupement a &eacute;t&eacute; rejet&eacute;e ou encore le groupement ne disposait pas de garantie bancaire. Qui a os&eacute; induire en erreur ce cadre dont la probit&eacute; ne souffre d'aucun doute ? Car dans le classement des offres techniques dat&eacute; du 27 d&eacute;cembre 1990, le Groupement est venu 2&egrave;me derri&egrave;re Graphique Industrie 1&egrave;re.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>&Agrave; l'&eacute;poque, aucun des deux ne disposait<span style="">&nbsp; </span>de garantie bancaire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Si le temps ne permettait pas au premier, le second qui &eacute;tait en constitution ne pouvait pas b&eacute;n&eacute;ficier de garantie aupr&egrave;s de ses partenaires bancaires. ''C'&eacute;tait du cin&eacute;ma qu'on jouait &agrave; l'Eid.'', ironise un membre du groupement. Le ministre, dit-il '' n'a pas le droit de nier une d&eacute;cision''. ''Franchement, c'est r&eacute;voltant''.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Affaire &agrave; suivre !<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Chiaka Doumbia</span></strong></font></p>]]> </content:encoded>
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<title>Marche du collectif des travailleurs de Huicoma :
Oumar Mariko culpabilise le gouvernement</title>
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<p><!--[if gte mso 10]></p>
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<p><![endif]--></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Apr&egrave;s 39 jours de sit-in &agrave; la bourse de travail, le collectif des travailleurs licenci&eacute;s et non licenci&eacute;s de Huicoma a organis&eacute; une marche le 18 d&eacute;cembre dernier pour protester contre l'indiff&eacute;rence du gouvernement. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">&lsquo;&rsquo; Huicoma, patrimoine national, Tomota dehors&quot;, &quot; Peuple malien, aidez- nous &agrave; d&eacute;masquer les vampires<span style="">&nbsp; </span>du Mali&quot;, ''Pas de d&eacute;mocratie sans justice sociale'' ''d&eacute;cideurs maliens, soyez patriotes'',<span style="">&nbsp; </span>&quot; Huicoma, c'est notre vie, nous nous battrons pour sa survie&quot;. Tels &eacute;taient les slogans qu'on pouvait lire sur les banderoles et autres pancartes brandies par les manifestants. De la bourse &agrave; la primature o&ugrave; ils ont &eacute;t&eacute; re&ccedil;us par le chef de cabinet du Premier ministre, les marcheurs ont exprim&eacute; eur m&eacute;contentement &agrave; l'encontre du gouvernement et du Groupe Tomota.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Dans une d&eacute;claration lue par Bakary Bert&eacute;, dont une copie a &eacute;t&eacute; remise au chef de cabinet, les travailleurs fustigent la mauvaise volont&eacute; du gouvernement.<span style="">&nbsp; </span>Ils d&eacute;noncent la pr&eacute;carit&eacute; de leur vie, le non respect des engagements du cahier des<span style="">&nbsp; </span>charges<span style="">&nbsp; </span>par le groupe Tomota, le pillage syst&eacute;matique des ressources de Huicoma, l'hypoth&egrave;que des titres fonciers de<span style="">&nbsp; </span>Huicoma avec l'aval de l'Etat etc.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Par ailleurs, ils r&eacute;clament le paiement imm&eacute;diat des indemnit&eacute;s de licenciement des 31 travailleurs emprisonn&eacute;s en juin 2006 par l'Etat. Le collectif esp&egrave;re sur une enti&egrave;re satisfaction de ses revendications d'ici le 31 d&eacute;cembre 2009.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">A en croire l'honorable Oumar Mariko, qui a pris part &agrave; la marche, ''une seule personne ne doit pas, dans un Etat d&eacute;mocratique, s'accaparer des biens de plus de 400 personnes pour briser le d&eacute;veloppement du pays. ''Tomota n'a ni respect&eacute; la loi, ni les travailleurs, non plus l'Etat.'', a-t-il affirm&eacute;. Selon lui, le gouvernement doit retirer Huicoma &agrave; Tomota.<span style="">&nbsp; </span>''Dans un Etat respectable, Tomota doit payer pour ses actes''.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>Pour Amadoun Amion Guindo, la pr&eacute;sence de <st1:personname w:st="on" productid="la CSTM">la CSTM</st1:personname> est &agrave; interpr&eacute;t&eacute;e comme un soutien tr&egrave;s fraternel et tr&egrave;s solidaire. ''Le collectif de Huicoma a &eacute;t&eacute; brim&eacute;, il est normal que <st1:personname w:st="on" productid="la CSTM">la CSTM</st1:personname> ''l'aide et lui apporte toute sa solidarit&eacute;.''<span style="">&nbsp; </span>Pour l'honorable Oumou Coulibaly, les femmes et les cultivateurs souffrent beaucoup dans le pays. ''A plusieurs reprises, j'ai dit au Premier ministre d'avoir piti&eacute; des femmes et des enfants. Cette fois-ci nous n'avons pas de couteaux ni de<span style="">&nbsp; </span>fusils, nous ne demandons que nos droits au gouvernement.'' <o:p></o:p></span></font></p>
<p align="right" style="text-align: right;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Ousmane<span style="">&nbsp; </span>Ballo<o:p></o:p></span></strong></font></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Privatisation de la CMDT :rnComment préserver les 15 milliards de l’Etat ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/privatisation-de-la-cmdt-rncomment-preserver-les-15-milliards-de-l%25e2%2580%2599etat-6684.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Index</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Le coton, longtemps appel&eacute; au Mali l&rsquo;or blanc est aujourd&rsquo;hui confront&eacute; &agrave; d&rsquo;&eacute;normes difficult&eacute;s. Pourtant, il fait vivre plus de 4 millions de maliens. Alors, la privatisation de ce p&ocirc;le &eacute;conomique est plus que pr&eacute;occupante et son devenir<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>ne peut laisser personne indiff&eacute;rent. C&rsquo;est dans cet ordre d&rsquo;id&eacute;e que le Centre Djoliba a abrit&eacute; une conf&eacute;rence d&eacute;bat le samedi 24 novembre. Ladite rencontre fut anim&eacute;e par M. Maurice Adevah Poeuf, ancien d&eacute;put&eacute; maire fran&ccedil;ais de 1977 &agrave; 2002 et rapporteur sp&eacute;cial de la commission des finances pour les questions d&rsquo;aide au d&eacute;veloppement.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Selon M. Adevah Poeuf, la CMDT est un enjeu &eacute;conomique et fiscal au Mali, elle fait vivre plus de 4 millions de personnes avec son chiffre d&rsquo;affaires de 200 milliards soit le &frac14; du budget national en ann&eacute;e normale. Malgr&eacute; des licenciements par-ci par-l&agrave;, la CMDT emploie encore 1200 salari&eacute;s. Elle donne chaque ann&eacute;e 15 milliards de nos francs comme imp&ocirc;t &agrave; l&rsquo;Etat malien. Le conf&eacute;rencier se demande&nbsp;si la privatisation peut r&eacute;soudre le probl&egrave;me actuel, ou si l&rsquo;on s&rsquo;achemine vers une catastrophe comme cela s&rsquo;est produit ailleurs. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>En tout cas, dit-il, si les choses se passent comme pr&eacute;vu, la prochaine campagne sera organis&eacute;e par des nouveaux preneurs. Dans les d&eacute;bats, il a fait cas de quelques causes de la crise que traverse actuellement la fili&egrave;re coton du Mali. Il s&rsquo;agit entre autres&nbsp;de la baisse vertigineuse des cours mondiaux due &agrave; un exc&egrave;s de l&rsquo;offre qui rel&egrave;ve des subventions am&eacute;ricaines et europ&eacute;ennes aggrav&eacute;es par la baisse continue du dollar. La cause principale, selon M. Poeuf est la d&eacute;connection trop longtemps maintenue entre les prix du march&eacute; mondial et le prix pay&eacute; aux producteurs. Ce qui a g&eacute;n&eacute;r&eacute; des d&eacute;ficits colossaux dans les comptes de la CMDT. D&eacute;ficit auquel elle ne pouvait pas faire face. Le passif cumul&eacute; avoisinant les 100 milliards de nos francs. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Cependant, il a d&eacute;plor&eacute; la d&eacute;solidarisation de la France de ses partenaires lors des moments d&eacute;cisifs. En terme de subvention, il a soutenu que les USA ont subventionn&eacute; &agrave; plus de 2000 milliards de FCFA, soit le double du budget du Mali pour ses cotonculteurs. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Pour l&rsquo;ancien d&eacute;put&eacute; maire fran&ccedil;ais, la CMDT a accompli sa mission malgr&eacute; quelques imperfections signal&eacute;es &ccedil;a et l&agrave;. Il n&rsquo;a pas manqu&eacute; de faire cas de son inqui&eacute;tude face &agrave; l&rsquo;accession des paysans aux cr&eacute;dits apr&egrave;s la privatisation. Car, soutient-il, sans l&rsquo;engagement de l&rsquo;Etat aucune banque n&rsquo;accordera de cr&eacute;dit aux nouvelles soci&eacute;t&eacute;s faute de garantie. Il souhaiterait<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>beaucoup plus la r&eacute;organisation du secteur que sa privatisation. Ayant vu les cons&eacute;quences d&eacute;sastreuses de la privatisation de la fili&egrave;re coton dans plusieurs pays de la sous r&eacute;gion. M. Adevah Poeuf conseille le gouvernement malien d&rsquo;&ecirc;tre tr&egrave;s vigilant pour que la privatisation soit une r&eacute;ussite contrairement aux cas d&rsquo;ailleurs.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2">&nbsp;<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Pour M. Adevah, soucieux du devenir de notre fili&egrave;re coton, la r&eacute;ussite de ladite privatisation est subordonn&eacute;e &agrave; certains points. Il s&rsquo;agit notamment de l&rsquo;acc&egrave;s des producteurs aux cr&eacute;dits, aux intrants et &agrave; la semence. Mais, &eacute;galement que le coton soit pay&eacute; &agrave; un prix convenable. Le conf&eacute;rencier se r&eacute;jouit d&rsquo;un point de la privatisation&nbsp;: la r&eacute;tention de tout le personnel. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Oumar KONATE<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence&#45;débat autour de la privatisation de la CMDT samedi au centre Djolibarn«Le risque d’un big bang social est réel» selon un spécialiste français</title>
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<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399"><font size="2">Le risque social d''une privatisation mal pr&eacute;par&eacute;e de <st1:personname productid="la CMDT" w:st="on">la CMDT</st1:personname> est grand. C''est ce qu''a d&eacute;clar&eacute;, entre autres, Maurice Adevah-Poeuf, &agrave; la faveur d''une conf&eacute;rence-d&eacute;bat, organis&eacute;e par le Cercle de R&eacute;flexion &quot;Djoliba&quot; sur le th&egrave;me &quot;la privatisation de la fili&egrave;re coton au Mali : opportunit&eacute;s ou catastrophe ?&quot;. C''&eacute;tait samedi 24 novembre en pr&eacute;sence d''un parterre riche de personnalit&eacute;s politiques, de cadres de <st1:personname productid="la CMDT" w:st="on">la CMDT</st1:personname>, de chercheurs, d''&eacute;tudiants etc. Ce Licenci&eacute; en Lettres, d&eacute;tenteur d''un DESS en g&eacute;ographie &eacute;conomique et pr&eacute;sident de l''Agence fran&ccedil;aise d''appui aux Collectivit&eacute;s (AFAC), s''est &eacute;tonn&eacute; par ailleurs qu''aucun candidat n''ait &eacute;voqu&eacute; ce th&egrave;me central lors de la pr&eacute;sidentielle malienne d''avril 2007 et du manque d''appui de <st1:personname productid="la France" w:st="on">la France</st1:personname> au Mali dans ce processus. Parmi les personnalit&eacute;s &agrave; intervenir on notera l''ancien pr&eacute;sident de l''Assembl&eacute;e Nationale du Mali, Ali Nouhoum Diallo et le Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral du RPM, Dr Bokari T&eacute;r&eacute;ta.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Pour nous, la r&eacute;forme du secteur coton diff&egrave;re de la privation pure de <st1:personname productid="la CMDT. Les" w:st="on">la CMDT. Les</st1:personname> Maliens ont tendance &agrave; faire la confusion en appr&eacute;ciant la politique &eacute;conomique de l''Etat. Les gens ne pensent &agrave; &eacute;carter l''Etat dans la gestion d''un secteur que lorsque tout va mal. Dans le processus de r&eacute;forme, les crit&egrave;res que nous avons retenus pour op&eacute;rer le choix des soci&eacute;t&eacute;s candidates sont tr&egrave;s rigoureux. Les soci&eacute;t&eacute;s qui ne sont pas de taille ne passeront pas. En tout cas, l''Etat est en train de mettre tout &oelig;uvre pour que le processus se passe dans les conditions qui prennent en compte les pr&eacute;occupations des producteurs de coton&quot;, a d&eacute;clar&eacute; Ti&eacute;nan Coulibaly, repr&eacute;sentant de <st1:personname productid="la Cellule" w:st="on">la Cellule</st1:personname> nationale pour la restructuration du secteur coton au Mali. </font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Bokary T&eacute;r&eacute;ta de r&eacute;agir : &quot;<st1:personname productid="la CMDT" w:st="on">La CMDT</st1:personname> est en crise. Celle-ci est &agrave; deux niveaux : la chute des cours mondiaux et la mauvaise gestion. Le chemin de la privatisation de <st1:personname productid="la CMDT" w:st="on">la CMDT</st1:personname> nous conduit &agrave; la catastrophe. L''Etat malien n''est pas pr&ecirc;t. Aucune mesure d''accompagnement ne peut &ecirc;tre appliqu&eacute;e aujourd''hui. L''Etat doit repousser l''&eacute;ch&eacute;ance afin de mieux se pr&eacute;parer. Ce qui va lui permettre de s&eacute;curiser les investissements des producteurs. Quant aux travailleurs de <st1:personname productid="la CMDT" w:st="on">la CMDT</st1:personname>, malgr&eacute; la volont&eacute; de l''Etat de les repartir entre les diff&eacute;rentes soci&eacute;t&eacute;s qui pre&raquo;ndront le relais ou accompagneront le processus, ils courent un grand risque de se voir renvoyer un jour. Pour pr&eacute;venir ce drame, l''Etat doit &eacute;laborer un plan social&quot;. </font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Mohamed Bathily d''enfoncer le clou : &quot;Dans le cadre de leurs rapports avec <st1:personname productid="la CMDT" w:st="on">la CMDT</st1:personname>, les paysans maliens sont toujours rest&eacute;s au stage de paysans ouvriers. Ils ne sont jamais associ&eacute;s aux prises de d&eacute;cisions. Les dirigeants de <st1:personname productid="la CMDT" w:st="on">la CMDT</st1:personname> qui se sont succ&eacute;d&eacute; ont toujours &oelig;uvr&eacute; pour leurs int&eacute;r&ecirc;ts personnels ou ceux de leurs partis politiques&quot;. </font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Comme pour r&eacute;pondre au repr&eacute;sentant de <st1:personname productid="la Chambre" w:st="on">la Chambre</st1:personname> de commerce et d''industrie du Mali (CCIM), qui soutenait que les Maliens ont trop peur de la privatisation, Ali Nouhoum Diallo, ancien pr&eacute;sident de l''Assembl&eacute;e nationale, a soulign&eacute;, haut et fort, que la privatisation ne fait peur personne. Seulement, l''orateur a appel&eacute; le gouvernement &agrave; initier des strat&eacute;gies pour sauvegarder l''int&eacute;r&ecirc;t des travailleurs. </font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Ainsi, a-t-il pris l''exemple sur la crise qui a affect&eacute; <st1:personname productid="la CMDT" w:st="on">la CMDT</st1:personname> sous la direction de feu Boubacar Sada Sy qui n''a h&eacute;sit&eacute; &agrave; mettre tout en &oelig;uvre pour sauver l''int&eacute;r&ecirc;t des travailleurs. &quot;Je crois qu''il faut faire quelque chose pour que la culture du coton ne soit enterr&eacute;e au Mali&quot; a-t-il laiss&eacute; entendre. </font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Maurice Adevah-Poeuf, le conf&eacute;rencier du jour de s''&eacute;tonner que les candidats &agrave; la pr&eacute;sidentielle d''avril 2007 n''ont, en aucun moment, mentionn&eacute; dans leurs discours la privatisation de la fili&egrave;re coton.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Ainsi -t-il affirm&eacute; : &quot;Je suis &eacute;tonn&eacute; de voir que tous les candidats &agrave; la pr&eacute;sidentielle soient pass&eacute;s &agrave; c&ocirc;t&eacute; de la probl&eacute;matique de la privatisation de <st1:personname productid="la CMDT. Si" w:st="on">la CMDT. Si</st1:personname> tous les partis avaient d&eacute;nonc&eacute; cette politique, le FMI et <st1:personname productid="la Banque" w:st="on">la Banque</st1:personname> mondiale n''allaient pas pouvoir imposer quoi que soit sur le Mali. Voil&agrave; aujourd''hui, on n''est face &agrave; une date butoir&quot;.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Il convient de souligner qu''en pr&eacute;lude aux &eacute;changes, M. Adevah-Poeuf a entretenu son assistance compos&eacute;e d&rsquo;hommes politiques, des chercheurs, des &eacute;tudiants et certains travailleurs de <st1:personname productid="la CMDT." w:st="on">la CMDT.</st1:personname></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Dans son allocution, le conf&eacute;rencier a soulign&eacute; que <st1:personname productid="la CMDT" w:st="on">la CMDT</st1:personname> est confront&eacute;e &agrave; une d&eacute;faillance organisationnelle, individuelle. S''y ajoutent l''effondrement du march&eacute; mondial et la pression des institutions de Bretton Woods notamment <st1:personname productid="la Banque Mondiale" w:st="on">la Banque Mondiale</st1:personname> et le FMI. &quot;En r&eacute;alit&eacute; <st1:personname productid="la France" w:st="on">la France</st1:personname> n''a pas soutenu le Mali dans cette affaire. Elle s''est compl&egrave;tement lav&eacute; la main&quot; a-t-il laiss&eacute; entendre.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">S''agissant de la r&eacute;ussite de cette op&eacute;ration, le conf&eacute;rencier reste optimiste. Selon lui, le challenge pour le Mali, c''est de r&eacute;ussir la privatisation. Pour cela, il pose des conditions qui sont, entre autres, le maintien au haut niveau de la production malienne, l&rsquo;acc&egrave;s des producteurs &agrave; un cr&eacute;dit &eacute;lev&eacute;, la prise en charge par l&rsquo;Etat des d&eacute;ficits financiers et une plus grande rigueur chez les cadres de l&rsquo;entreprise.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">En ce qui concerne le sch&eacute;ma de la privatisation, M. Adevah-Poeuf a d&eacute;clar&eacute; qu''il est tr&egrave;s s&eacute;duisant, voire illusoire. Cependant, apr&egrave;s une analyse approfondie, l''orateur trouve que le sch&eacute;ma rec&egrave;le une catastrophe totale.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Primo, le d&eacute;coupage des zones r&eacute;duit consid&eacute;rablement la rentabilit&eacute;. Exemple, la zone de Kita ne pourra produire que 40 000 tonnes. Ce qui est tr&egrave;s peu pour le ravitaillement d''une soci&eacute;t&eacute; s&eacute;rieuse.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Secundo, le risque social est grand. Car les soci&eacute;t&eacute;s redoutent les mouvements syndicaux et il est difficile pour elles d''employer tout le personnel de <st1:personname productid="la CMDT." w:st="on">la CMDT.</st1:personname></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2">Tertio, il faut un choix &eacute;clair&eacute; sorti d''une logique &eacute;conomique. A souligner<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>qu''&agrave; onze mois de la date butoir du processus, aucune soci&eacute;t&eacute; n''a d&eacute;pos&eacute; sa candidature. &quot;La privatisation peut &ecirc;tre une r&eacute;ussite &agrave; condition qu''on soit pragmatique et que la volont&eacute; politique l''accompagne&quot; a-t-il conclu.</font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><font size="2">Abdoul Karim KONE<o:p></o:p></font></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Privatisation de la CMDT :rnUne « catastrophe » certaine</title>
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<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style=margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><strong style=""><em style=""><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;">La privatisation de <st1:personname productid="la Compagnie" w:st="on">la Compagnie</st1:personname> malienne de d&eacute;veloppement des textiles (CMDT) ne s&rsquo;annonce gu&egrave;re sous de bons auspices. Cette privatisation, dont le processus est tr&egrave;s avanc&eacute;, sera une v&eacute;ritable catastrophe pour notre pays avec des cons&eacute;quences d&eacute;vastatrices. C&rsquo;est du moins la conviction de Maurice Adevah-Poeuf, ancien professeur &agrave; l&rsquo;Ecole normale sup&eacute;rieure (EN Sup) de Bamako et pr&eacute;sident de l&rsquo;Agence fran&ccedil;aise d&rsquo;appui aux collectivit&eacute;s (Afac).<o:p></o:p></span></em></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><strong style=""><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L&rsquo;Etat malien a d&eacute;cid&eacute; de privatiser la fili&egrave;re-coton en 2001. La privatisation sera effective &agrave; partir de janvier 2008. Avant cette date, les commentaires vont bon train et beaucoup de nos compatriotes ne cessent pas de manifester leur d&eacute;sapprobation vis-&agrave;-vis de cette <em style="">&laquo;&nbsp;vente du Mali&nbsp;&raquo;</em>.<br />rn</span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Le Cercle de r&eacute;flexion<em style="">&nbsp;</em>Djoliba a ouvert le d&eacute;bat samedi dernier dans ses locaux &agrave; travers une conf&eacute;rence sur <em style="">&laquo;&nbsp;La privatisation de la fili&egrave;re-coton au Mali&nbsp;: opportunit&eacute; ou catastrophe&nbsp;?&nbsp;&raquo;</em> L&rsquo;animateur n&rsquo;&eacute;tait autre que Maurice Adevah Poeuf, un fin connaisseur de la fili&egrave;re-coton en Afrique, qui n&rsquo;a pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; mettre les pieds dans le plat.</span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">La primaut&eacute; du coton dans le d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique du Mali n&rsquo;est pas &agrave; discuter. La fili&egrave;re, dont le chiffre d&rsquo;affaires est de l&rsquo;ordre de 200 milliards de F CFA (20 &agrave; 25 % du budget national) nourrit au minimum 4 millions de personnes avec 1200 personnes employ&eacute;es &agrave; <st1:personname productid="la CMDT. Annuellement" w:st="on">la CMDT. Annuellement</st1:personname>, l&rsquo;Etat b&eacute;n&eacute;ficie de 15 milliards de F CFA &agrave; travers les recettes fiscales et douani&egrave;res.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Cependant, depuis plus d&rsquo;une d&eacute;cennie, dira le conf&eacute;rencier, le secteur est tr&egrave;s mal en point &agrave; cause de la baisse des cours mondiaux cons&eacute;cutive aux subventions am&eacute;ricaines et europ&eacute;ennes &agrave; leurs producteurs. <em style="">&laquo;&nbsp;Chaque ann&eacute;e aux USA, l&rsquo;Etat verse &agrave; ses 25&nbsp;000 producteurs de coton pr&egrave;s de 5 milliards de dollars, soit environ 2000 milliards de F CFA, le double de budget de l&rsquo;Etat malien, le triple de ce que les &Eacute;tats-Unis consacrent &agrave; l&rsquo;aide au d&eacute;veloppement de l&rsquo;Afrique subsaharienne&nbsp;&raquo;</em>, a pr&eacute;cis&eacute; M. Poeuf. Ce qui a occasionn&eacute; une distorsion entre le march&eacute; local et mondial. Du coup, <st1:personname productid="LA CMDT" w:st="on">la CMDT</st1:personname> accuse un passif d&rsquo;environ 100 milliards de F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><strong style=""><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><strong style=""><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Un &eacute;chec cuisant<o:p></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Selon le conf&eacute;rencier, le sch&eacute;ma de la privatisation pr&eacute;voit que la nouvelle CMDT sera un <em style="">&laquo;&nbsp;holding&nbsp;&raquo;</em> divis&eacute; en 4 filiales, c&rsquo;est-&agrave;-dire, les succursales Bougouni-Sikasso, Koutiala-San, Fana-Ohvn et Kita. Dans ce sch&eacute;ma, <em style="">&laquo;&nbsp;<st1:personname productid="LA CMDT" w:st="on">la CMDT</st1:personname> holding garde les achats, le commercial, le contr&ocirc;le de gestion&nbsp;&raquo;</em> et les fonds g&eacute;n&eacute;r&eacute;s par les filiales serviront &agrave; acquitter les cr&eacute;ances de l&rsquo;ex-CMDT.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Mais ce sch&eacute;ma comporte beaucoup des risques. Et pas n&rsquo;importe lesquels. Que ce soit du point de vue technique, social qu&rsquo;&eacute;conomique. Ces p&eacute;rils se resument &agrave; l&rsquo;effondrement de la production, au licenciement des ressources humaines comp&eacute;tentes, &agrave; l&rsquo;absence d&rsquo;&nbsp;<em style="">&laquo;&nbsp;op&eacute;rateur s&eacute;rieux&nbsp;&raquo;</em> pour l&rsquo;acquisition des filiales et surtout des paysans d&eacute;pourvus qui n&rsquo;auront pas acc&egrave;s au cr&eacute;dit intrants.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L&rsquo;ancien d&eacute;put&eacute; maire pr&eacute;voit un sc&eacute;nario des plus catastrophiques vers fin 2008. <em style="">&laquo;&nbsp;Aucun groupe bancaire n&rsquo;a accept&eacute; de financer le cr&eacute;dit intrants faute de garantie. Personne n&rsquo;est en mesure de fournir des semences aux paysans et les salari&eacute;s sont d&eacute;courag&eacute;s et d&eacute;motiv&eacute;s, particuli&egrave;rement les meilleurs et les plus comp&eacute;tents&nbsp;&raquo;</em>, a soulign&eacute; le conf&eacute;rencier avant de faire allusion aux &eacute;checs de privatisation de l&rsquo;Huicoma, de Betram et des fili&egrave;res coton en Afrique. A cause de cet &eacute;chec global, c&rsquo;est tout <em style="">&laquo;&nbsp;le Mali qui sera appauvri&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il, il Le <em style="">&laquo;&nbsp;miracle malien&nbsp;&raquo;</em> aura ainsi pris fin et notre <em style="">&laquo;&nbsp;or blanc se transformera en plomb&nbsp;&raquo;</em>.</span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">L&rsquo;Etat, est convaincu M. Poeuf, sera contraint d&rsquo;enterrer le secteur au d&eacute;triment du Mali ou de le confier &agrave; des candidats <em style="">&laquo;&nbsp;peu s&eacute;rieux&nbsp;&raquo;</em>, incapables de remplir les conditions d&rsquo;une privatisation r&eacute;ussie. Est-il possible de redresser le secteur&nbsp;? Oui, a r&eacute;pondu le conf&eacute;rencier mais &agrave; condition de faire preuve de pragmatisme et de volont&eacute; politique. Cette derni&egrave;re, a-t-il d&eacute;plor&eacute;, n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; ressentie dans les diff&eacute;rents messages lors des derni&egrave;res &eacute;lections pr&eacute;sidentielle et l&eacute;gislatives. <o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">En g&eacute;n&eacute;ral, les intervenants se sont montr&eacute;s contre la<em style=""> &laquo;&nbsp;privatisation du Mali&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText">&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><strong style=""><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></span></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText"><em style=""><span lang="FR-CA" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">(stagiaire)<o:p></o:p></span></em></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoBodyText">&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dossier de la privatisation : rnLa CMDT  en Mars 2008;  la SOTELMA,  dans les semaines à venir</title>
<link>https://www.maliweb.net/privatisations/dossier-de-la-privatisation-rnla-cmdt-en-mars-2008-la-sotelma-dans-les-semaines-a-venir-6165.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 51);"> </span></strong><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La privatisation des deux g&eacute;ants, (SOTELMA et la CMDT) est iminente. C&rsquo;est l&rsquo;une des principales informations &eacute;manant de Abdoul Aziz Wane, Repr&eacute;sentant R&eacute;sident du Fonds Mon&eacute;taire Internationale dans notre pays &agrave; l&rsquo;issue d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse tenue hier au si&egrave;ge de l&rsquo;Institution.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">L&rsquo;ordre du jour de la conf&eacute;rence de presse &eacute;tait initialement de faire le bilan de la 6&egrave;me et derni&egrave;re revue de facilit&eacute; pour le d&eacute;veloppement et la croissance. Naturellement, le chronogramme de la privatisation s&rsquo;est invit&eacute; dans les d &eacute;bats. Selon les informations fournies par le Conf&eacute;rencier, la SOTELMA devrait &ecirc;tre privatis&eacute; &agrave; cette date pr&eacute;cise, c&rsquo;est &agrave; dire, fin 2007. Mais ce n&rsquo;est qu&rsquo;une question de temps. Les autorit&eacute;s maliennes, pense le conf&eacute;rencier, s&rsquo;ex&eacute;cuteront certainement<span style="">&nbsp; </span>dans les semaines &agrave; venir. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">S&rsquo;agissant de la Banque Internationale pour le Mali (BIM), le processus de privatisation doit &ecirc;tre entam&eacute; au cours de la m&ecirc;me ann&eacute;e 2008. Des experts ont &eacute;t&eacute; commis pour ce faire. La CMDT elle, attendra le mois de mars prochain. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les deux soci&eacute;t&eacute;s (SOTELMA et CMDT) se trouvent pour l&rsquo;instant dans le creux de la vague&hellip;La soci&eacute;t&eacute; de t&eacute;l&eacute;phonie n&rsquo;est plus comp&eacute;titive. Les scandales s&rsquo;y succ&egrave;dent r&eacute;guli&egrave;rement. Des responsables et non des moindres ont &eacute;t&eacute; r&eacute;cemment cit&eacute;s dans une affaire de vol de c&acirc;bles. Face au rouleau compresseur que repr&eacute;sente d&eacute;sormais la soci&eacute;t&eacute; concurrente ORANGE, la seule chance de la SOTELMA r&eacute;side dans la privatisation<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au niveau de la CMDT, les cotonculteurs ont &eacute;t&eacute; nombreux cette ann&eacute;e &agrave; bouder cette culture vivri&egrave;re. Toute chose qui pr&eacute;sage d&rsquo;un lendemain difficile pour la compagnie. Il existe d&eacute;sormais un d&eacute;ficit de confiance entre les producteurs et la soci&eacute;t&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il est peut-&ecirc;tre temps que nos soci&eacute;t&eacute;s ne comptent plus sur l&rsquo;Etat providence et apprennent &agrave; voler de leurs propres ailes. Seule la privatisation permettra cet essor. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p align="center" style="text-align: center;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="margin-left: 0.25in;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">B.S. Diarra<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

</channel>
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