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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Religion</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Religion</description>
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<title>Sacrifice d’Abraham : Une histoire de foi et de soumission à Dieu</title>
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<description><![CDATA[ Chaque année, la fête de la Tabaski rassemble des millions de musulmans autour du sacrifice rituel du mouton. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:31:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière cette célébration marquée par les prières, les retrouvailles familiales et le partage se cache une histoire profondément spirituelle : celle du prophète Ibrahim, de son fils Ismaëla et d’une épreuve divine devenue symbole universel de foi et d’obéissance à Dieu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les familles musulmanes, la Tabaski ne se limite pas à l’immolation d’un animal. Cette fête plonge ses racines dans un récit religieux transmis de génération en génération depuis plusieurs siècles. Au cœur de cette histoire se trouve le prophète Ibrahim, considéré dans la tradition islamique comme l’un des plus grands messagers d’Allah.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les récits religieux, Ibrahim avait atteint un âge avancé sans avoir d’enfant avec son épouse Sarata, décrite comme une femme noble, sage et d’une grande beauté. Un jour, alors qu’ils voyageaient ensemble, ils arrivèrent dans un royaume dirigé par un souverain réputé pour sa cruauté. Selon la coutume de ce roi, toute femme d’une grande beauté entrant sur son territoire lui était immédiatement amenée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Craignant pour sa vie, Ibrahim présenta alors Sarata comme sa sœur afin d’éviter d’être tué. Conduite au palais, Sarata fut protégée par Dieu. À plusieurs reprises, le roi tenta de s’approcher d’elle, mais fut soudainement frappé d’impuissance. Comprenant qu’il faisait face à une femme placée sous la protection divine, il décida finalement de la libérer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant leur départ, le roi offrit à Sarata des richesses ainsi qu’une jeune servante nommée Hadjara. Sarata refusa les biens matériels mais accepta Hadjara, sans savoir que cette dernière allait jouer un rôle central dans l’histoire des croyants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les années passèrent sans que Sarata puisse donner un enfant à Ibrahim. Soucieuse du bonheur de son époux, elle lui proposa alors d’épouser Hadjara. Ibrahim accepta, et quelques mois plus tard, Hadjara donna naissance à un garçon : Ismaël. Pour Ibrahim, devenu père après de longues années d’attente, cet enfant représentait un immense bonheur. Plus tard, Sarata donna également naissance à un fils nommé Ishaqa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais avec le temps, les tensions commencèrent à grandir entre les deux femmes. Les disputes entre les enfants et la jalousie finirent par troubler l’équilibre du foyer. Selon la tradition islamique, Allah demanda alors à Ibrahim de quitter le village avec Hadjara et Ismaël pour les installer dans une terre désertique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cette séparation difficile, Ibrahim restait profondément attaché à son fils Ismaëla. C’est dans ce contexte qu’intervint l’épreuve qui allait marquer l’histoire des croyants. Selon Imam Aboul Karim, Allah voulut éprouver la foi de son prophète. Une nuit, Ibrahim fit un rêve dans lequel Dieu lui ordonnait de sacrifier son fils.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette vision bouleversa profondément le prophète. Pourtant, fidèle à son Seigneur, Ibrahim accepta de se soumettre à l’ordre divin. Lorsqu’il expliqua la situation à son fils, Ismaëla accepta lui aussi, avec une foi remarquable malgré son jeune âge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jour du sacrifice, Ibrahim s’apprêta à accomplir l’ordre reçu. Mais au dernier moment, Allah vit la sincérité de leur foi et leur soumission totale. Dieu ordonna alors à l’ange Djibrila de faire descendre un bélier du paradis afin de remplacer Ismaëla.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet épisode est devenu, pour les musulmans, le symbole suprême de l’obéissance à Dieu, de la confiance absolue et du sacrifice spirituel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui encore, cette tradition est perpétuée à travers le sacrifice du mouton lors de la Tabaski. Dans de nombreux pays, notamment en Afrique de l’Ouest, cette fête occupe une place majeure dans la vie religieuse et sociale. Certains fidèles choisissent de gros moutons appelés localement « saga djigui », tandis que d’autres sacrifient une chèvre, un bœuf ou un chameau selon leurs moyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais pour les croyants, l’essentiel ne réside ni dans la taille de l’animal ni dans le prestige social. Le sacrifice demeure avant tout un acte de foi destiné à rappeler l’histoire d’Ibrahim et d’Ismaël. La viande est ensuite partagée entre la famille, les proches et les personnes démunies, faisant de la Tabaski un moment de solidarité, de fraternité et de partage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En islam, le sacrifice n’est d’ailleurs pas une obligation pour celui qui ne dispose pas des moyens nécessaires. Car la véritable valeur de la Tabaski repose avant tout sur la sincérité de l’intention et la profondeur de la foi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, lorsque les moutons sont immolés dans les concessions et les quartiers, c’est toute cette histoire de foi, d’amour et de soumission à Dieu qui renaît dans le cœur des croyants. Une manière de rappeler que la grandeur spirituelle ne se mesure ni à la richesse ni à l’apparence, mais à la sincérité du cœur et au respect de la parole divine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Korotoumou Traoré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aïd El Kebir :  Entre sacrifices et solidarités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/aid-el-kebir-entre-sacrifices-et-solidarites-3116941.html</link>
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<description><![CDATA[ À quelques jours de l’Aïd El-Kebir, les familles de Bamako tentent de maintenir les préparatifs de la fête malgré une forte hausse du coût de la vie. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 11:17:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre inflation, prix élevés des moutons et difficultés financières, chacun cherche des solutions pour préserver cette célébration majeure du calendrier musulman.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les quartiers de la capitale, les marchés s’animent progressivement. Mais derrière l’effervescence habituelle, de nombreux ménages reconnaissent traverser une période particulièrement difficile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour M. Sanogo, il est impensable de renoncer à la fête malgré les contraintes économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous gardons espoir en Dieu pour nous éclairer avant le jour J. Avec les prêts bancaires et la vente de petits animaux, nous préparons la fête tout en assurant les besoins de la famille », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme lui, plusieurs chefs de famille multiplient les stratégies pour réunir les moyens nécessaires : économies progressives, recours au crédit ou encore vente de quelques biens domestiques. D’autres Bamakois se montrent plus préoccupés. Un conducteur de moto-taxi décrit un quotidien devenu difficile à gérer : « Aujourd’hui, tout coûte cher et nous n’arrivons plus à mettre de l’argent de côté. Même le prix des moutons a augmenté».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette flambée des prix intervient dans un contexte où les dépenses liées à la fête sont nombreuses : achat du mouton, habillement des enfants, nourriture et accueil des proches.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette pression financière, certaines familles adoptent désormais une gestion plus rigoureuse de leurs revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Oumar Togo affirme avoir commencé à économiser plusieurs mois à l’avance afin d’éviter les dépenses de dernière minute. « Nous mettons un peu d’argent de côté depuis plusieurs mois pour préparer la Tabaski. Cela m’aide à éviter les dépenses brusques. Traditionnellement, c’est un moment essentiel pour partager avec la famille », souligne-t-il. Cette anticipation traduit la volonté de nombreux ménages de préserver le caractère spirituel et social de l’Aïd el-Kebir, malgré les difficultés économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des efforts individuels, plusieurs initiatives communautaires et humanitaires émergent pour soutenir les familles les plus vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Coulibaly Aboubacar, membre d’une association humanitaire, annonce ainsi une opération de solidarité à l’occasion de la fête : « Nous avons prévu d’offrir quinze bœufs aux familles démunies ». À travers ces gestes, de nombreuses organisations cherchent à maintenir l’esprit de partage qui caractérise traditionnellement la Tabaski.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré la cherté de la vie, les Bamakois s’efforcent donc de préserver l’essentiel : célébrer la fête dans la dignité, la foi et la solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Augustine Togo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Religion : Aïd el Adhâ ou Tabaski 2026 : La LIMAMA fixe la prière à 07h45 à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/religion-aid-el-adha-ou-tabaski-2026-la-limama-fixe-la-priere-a-07h45-a-bamako-3116922.html</link>
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<description><![CDATA[ Suite à la délibération de la Commission nationale d&#039;Observation de la Lune, le  Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes du Mali porte à la connaissance de la Communauté musulmane du Mali que  ZOUL HIDJA H 1447 a débuté au Mali le lundi 18 mai 2026. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 09:12:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par conséquent, la célébration de la fête de l'Aïd el Kébir ou El Adhâ est prévue pour le mercredi 27 mai 2026 sur toute l'étendue du territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette raison, la Ligue Malienne des Imams et Erudits pour la Solidarité Islamique (LIMAMA) a fixé l’heure de la prière de l’Aïd el Adhâ à 07h45 pour l’ensemble de ses bureaux sur le territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une lettre circulaire N°002 BEN-LIMAMA 2026 datée du 18 mai et signée par le Secrétaire Général par intérim, Imam Gaoussou Sidiki Minta, l’organisation précise que cette décision vise à uniformiser les horaires des deux grandes fêtes musulmanes sur l’ensemble du pays. Le facteur climatique a également été pris en compte dans le choix de cet horaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La LIMAMA compte sur la bonne compréhension et l’application de cette directive par tous ses bureaux. La circulaire a été mise en ampliation au Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) et au Ministère des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes (MARCC).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini<o:p></o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x_6a0d7aca09fc1.jpg" alt=""></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régulateurs sociaux : Un décret pour protéger la cohésion nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/regulateurs-sociaux-un-decret-pour-proteger-la-cohesion-nationale-3116254.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 01:39:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le 10 avril 2026, par décret n°2026‑0185/PM‑RM, le Premier ministre du Mali a institué un Comité ad hoc de réflexion sur la prévention des troubles dans l’espace religieux. Cette décision traduit la volonté des autorités de préserver la cohésion sociale face aux discours hostiles qui, dans la presse, sur les réseaux sociaux ou dans certains prêches, menacent l’ordre public. Ce comité de réflexion pour est bienvenue pour prévenir les dérives dans l’espace religieux.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le Comité est chargé de proposer des mesures concrètes pour instaurer le dialogue et la médiation entre acteurs religieux ; éradiquer les manifestations d’intolérance ; encadrer le discours public religieux afin d’éviter les dérives verbales ; interdire l’instrumentalisation de l’espace religieux à des fins politiques ; déconstruire les doctrines extrémistes visant la religion et ses représentants ; et fixer des règles claires pour les prêches et sermons.  <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Présidé par le Premier ministre, le Comité réunit des représentants des ministères clés (finances, justice, administration territoriale, sécurité, communication et cultes), mais aussi des faitières et regroupements religieux, des légitimités traditionnelles, la presse, les forces vives de la nation et des personnalités ressources. Cette diversité illustre une approche inclusive, visant à associer toutes les sensibilités à la réflexion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le Comité dispose d’un délai de deux mois pour remettre son rapport au Chef du Gouvernement. Ses recommandations devraient constituer une feuille de route pour renforcer la régulation de l’espace religieux et consolider la paix sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La création de ce Comité intervient dans un contexte régional marqué par la montée des discours extrémistes et l’instrumentalisation du religieux à des fins politiques. En s’attaquant aux dérives verbales et doctrinales, le gouvernement entend prévenir les tensions communautaires et consolider l’unité nationale. Les conclusions attendues pourraient servir de référence pour d’autres pays confrontés aux mêmes défis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-font-kerning: 1.0pt; mso-ligatures: standardcontextual;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diocèse de Sikasso : Abbé Noël Bernard Coulibaly nommé évêque</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/diocese-de-sikasso-abbe-noel-bernard-coulibaly-nomme-eveque-3115250.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Église catholique du Mali enregistre une nouvelle nomination importante. Le Saint-Père, le Pape Léon X a désigné le Père Noël Bernard Coulibaly, évêque du diocèse de Sikasso, marquant ainsi une nouvelle étape dans le parcours pastoral de ce prêtre engagé au service de sa communauté. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 01:32:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Natif de Niono, le 17 décembre 1976, Mgr Noël Bernard Coulibaly a suivi sa formation philosophique et théologique au Grand Séminaire Saint-Augustin de Bamako, où il a obtenu une licence en théologie. Il a été ordonné prêtre le 6 juillet 2002 pour le diocèse de Sikasso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès le début de son ministère, il s’est distingué par son engagement pastoral et sa proximité avec les fidèles. Il a d’abord servi comme vicaire à la paroisse Notre-Dame de Fatima à Sanzana (2002-2003), avant d’être nommé administrateur puis curé de la cathédrale Notre-Dame de Lourdes de Sikasso entre 2003 et 2006.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souhaitant approfondir ses compétences, il a poursuivi des études en France, où il a obtenu un master en ingénierie du développement local à l’Université catholique de Lyon. Durant cette période (2006-2009), il a également exercé un ministère pastoral comme collaborateur à la paroisse Saint-Christophe-lès-Annonay, dans le diocèse de Viviers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De retour au Mali, Mgr Coulibaly a occupé des fonctions clés au sein de son diocèse. Depuis 2009, il était à la fois trésorier du diocèse de Sikasso et coordinateur de la Caritas diocésaine, contribuant activement aux actions sociales et au développement des initiatives de solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa nomination comme évêque intervient dans un contexte où l’Église est appelée à jouer un rôle important dans la cohésion sociale et l’accompagnement des communautés. Son expérience pastorale, sa formation et son engagement dans les œuvres sociales constituent des atouts majeurs pour la conduite du diocèse de Sikasso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette désignation, l’Église catholique du Mali se dote d’un pasteur expérimenté, dont le parcours témoigne d’une fidélité constante à sa mission et d’un attachement profond aux valeurs de service, de solidarité et de développement humain intégral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête de l’Aïd el&#45;Fitr 2026 : Le Gouvernement Remet 100 Bœufs aux Déplacés Internes à Bamako</title>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 18 mars 2026, à la veille de la fête de l’Aïd el-Fitr, le ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ, a procédé à la remise de 100 bœufs aux personnes déplacées internes en Commune VI du District de Bamako, dans le cadre de l’opération Sunkalo Solidarité 2026. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Mar 2026 19:42:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative, empreinte de solidarité et de partage, s’est déroulée en présence de plusieurs responsables administratifs et communautaires, dans une ambiance conviviale et de grande reconnaissance. Dans son intervention, le coordinateur des chefs de quartier de la Commune VI a salué ce geste des autorités et a exprimé la gratitude des populations, notamment des plus vulnérables, envers les autorités pour leur soutien constant. Il a également formulé des bénédictions pour la cohésion, la paix et la stabilité du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses propos ont été appuyés par ceux du représentant du maire de la Commune VI, qui a également souligné l'importance sociale de cette action. Il a insisté sur la nécessité de telles initiatives dans un contexte de difficultés, remerciant à nouveau les autorités pour leur soutien aux couches vulnérables, gage de renforcement des liens sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant aux bénéficiaires, des déplacés venus de différentes régions, ils ont exprimé leur joie et leur gratitude. Selon leur porte-parole, cette donation leur permettra de célébrer la fête en toute dignité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À son tour, le ministre Assa Badiallo TOURÉ a salué cette initiative portée par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, avec l’implication du Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, et l’ensemble des membres du Gouvernement. Elle a insisté sur l’importance de la solidarité nationale, particulièrement en cette période de spiritualité et de partage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également mis en avant la réussite de l’opération Sunkalo Solidarité 2026, qui contribue à renforcer la cohésion sociale en rassemblant les Maliens autour des valeurs d’entraide et de fraternité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s'est conclue par des séances de bénédictions et une remise symbolique de Corans par le Directeur national du Développement social, marquant ainsi un moment fort de communion et d’espoir pour les bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou Sanogo/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rupture collective de la grande communauté musulmane des soufis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/rupture-collective-de-la-grande-communaute-musulmane-des-soufis-3115043.html</link>
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<description><![CDATA[ Cheick Soufi Bilal, le Khalif universel de la Tariqat appelle les maliens d’intensifier nos prières et bénédictions pour le retour d’une paix durable au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 14:24:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient plus de 5 000 fidèles musulmans à répondre à l’invitation du grand guide spirituel de la communauté musulmane des Soufies, l’imminent ambassadeur de la paix, Dr honorifique El Hadj Cheick Soufi Bilal Diallo, ce 24 du mois béni du calendrier musulman Ramadan 1447 Hégire correspondant 13 mars 2026 à la rupture collective édition 2026 dans l’enceinte de la grande mosquée de Soufi-bougou/ Senou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par la grande communauté Soufi sous l'égide de son guide spirituel, El Hadj Dr Cheick Soufi Bilal, cet événement annuel s'inscrit dans le cadre des activités de solidarité du mois de Ramadan 2026 qui est à sa 25eme édition. Cet événement religieux et social de rupture du jeûne a vu la participation de délégations nationales et internationales, notamment une délégation venue de Côte d'Ivoire car pour les soufis ce rassemblement est un moment de communion, de prêches et de prières pour la paix et la cohésion sociale parce le mois de Ramadan, période de partage, de générosité et fraternité qui constitue le socle de notre société, et faisant partie des 5 piliers de l’Islam. Auparavant une lecture coranique et bénédiction ont été faite pour la stabilité et le retour durable de la paix au Mali<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>avant la rupture.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x_69b6c0e7b4846.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les fidèles musulmans présents à cette rupture collective de la grande communauté musulmane des soufis à travers cette grande mobilisation et pouvoir pérenniser cette rupture durant 25 année successives<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>diront que Cheick Soufi Bilal Daillo, le Khalif universel de la Tariqat! Il est le docteur de la spiritualité, le gardien du soufisme authentique, qui veille à ce que la lumière de la vérité ne soit pas souillée par des guides égarés. Il est le pôle contemporain qui attire les cœurs vers la source de la sagesse et de l'amour. Avec une autorité spirituelle incontestée, il protège la communauté des soufis des influences néfastes et des guides qui cherchent à exploiter la foi des gens. Il est le rempart qui défend la pureté du soufisme, le garant de l'authenticité de l'enseignement spirituel. Cheick Soufi Bilal est un véritable maître, qui consacre sa vie à la guidance de ceux qui cherchent la vérité. Il est le phare qui éclaire les ténèbres, le guide qui montre le chemin vers la lumière de la connaissance et de l'amour. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très ému de la grande mobilisation à cet iftar, Cheick Soufi Bilal Daillo a tenu à remercier tous d’avoir accepté de répondre favorablement à l’invitation dans un esprit de solidarité, de partage et de fraternité. Et que dans nos cœurs et dans nos prières, fasse Allah agrée nos aumônes pieuses en ce mois béni et que nos cœurs, nos esprits et nos corps et esprits se repentent pour une renaissance et reforme spirituelle avérée et définitive pour un nouveau type de malien qui aspire à la paix non à la violence. Et enfin, il a invité tous les maliens en ces dernières décades de ramadan d’intensifier nos prières et bénédictions pour le retour d’une paix durable au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut conseil islamique : Vers une sortie de crise au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/haut-conseil-islamique-vers-une-sortie-de-crise-au-mali-3114764.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président du Haut Conseil islamique (HCIM), Asseid Cherif Ousmane Madani Haïdara et ses collaborateurs, ont animé un point de presse le mardi dernier à la mosquée du Haut Conseil islamique. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 02:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis un bon moment, faut-il le rappeler, le HCIM traverse un certain nombre de crises en son sein. Des questions de mandats, d’élections, de candidatures voire même de gestion de la structure. Pour pallier toutes ces difficultés, certains membres de l’organisation ont entamé des démarches de réconciliation entre les différents membres et différentes tendances de groupes socio-islamiques au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le président du HCIM, Asseid Ousmane Madani Haïdara, toutes les tendances religieuses qui composent le HCIM ont été approchées. Cela, avec un seul objectif, la paix, la cohésion et la réconciliation au Mali et sein de la plus grande faîtière islamique au Mali. Après consultations et discussions, les responsables religieux se sont engagés en sept points principaux qui ont fait l’objet d’une déclaration liminaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du HCIM a précisé, que la déclaration contient sept points principaux et qu’elle engage tous les regroupements islamiques du Mali sauf, dira-t-il : « Ceux qui ne sont pas pour la paix et la réconciliation ». Tous les regroupements ont été démarchés et consultés, a-t-il dit pour citer, les sunnites, les chiites, les groupements de femmes, entres autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout premier lieu, dans la déclaration liminaire, le HCIM met en avant l’unité des musulmans afin de relever les défis de paix, de cohésion et de sécuritaires au Mali. Pour ce faire, chaque musulman et chaque membre du HCIM, devrait travailler, à respecter et protéger les lieux saints de l’islam. Faire en sorte que l’unité des musulmans soit une réalité et y travailler. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le HCIM décide de condamner toute forme de déclaration et de publication qui vise à attiser la discorde entre les différentes sensibilités de la communauté musulmane. Il invite les leaders religieux à la moralisation des prêches au Mali et la mise en œuvre des résolutions de l’atelier national sur la gestion des mosquées au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour finir, le président du HCIM Asseid Ousmane Cherif Madani Haïdara et les membres du HCIM ont fait des prières pour le Mali à l’occasion du mois de Ramadan. Ils ont aussi demandé à tous les Maliens de prier le Tout Puissant pour la paix, la réconciliation, la tolérance et le savoir-vivre, le bon vivre ensemble et la cohésion nationale au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Unité musulmane : le Haut Conseil Islamique du Mali lance un appel à la cohésion</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/unite-musulmane-le-haut-conseil-islamique-du-mali-lance-un-appel-a-la-cohesion-3114643.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans une déclaration rendue publique ce mardi 3 mars 2026, le Haut Conseil Islamique du Mali invite les fidèles à renforcer l’unité, à rejeter toute forme de division et à privilégier la fraternité et la solidarité au sein de la communauté musulmane. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 08:51:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="flex max-w-full flex-col grow">
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<p data-start="341" data-end="670"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Le <span class="whitespace-normal">Haut Conseil Islamique du Mali</span> a appelé l’ensemble des musulmans du pays à s’attacher fermement aux enseignements divins et à s’éloigner de toute source de discorde. L’institution insiste sur la nécessité de préserver l’unité, considérée comme un principe fondamental de l’islam et un gage de stabilité pour la société.</span></p>
<p data-start="672" data-end="978"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Dans sa déclaration, le Conseil rappelle que la cohésion figure parmi les objectifs majeurs de la loi islamique. Selon lui, l’unité constitue un socle essentiel pour consolider la paix sociale, prévenir les conflits et protéger la communauté contre les divisions susceptibles d’affaiblir le tissu national.</span></p>
<p data-start="980" data-end="1327" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Le Haut Conseil Islamique exhorte également les oulémas, les imams, les prêcheurs et l’ensemble des acteurs du domaine religieux à promouvoir les valeurs de dialogue, de tolérance et de respect mutuel. Il les invite à œuvrer collectivement pour le bien de l’islam et de tous les musulmans du Mali, dans un esprit de responsabilité et d’engagement.</span></p>
<p data-start="980" data-end="1327" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;"><strong>La rédaction de Maliweb.net</strong></span></p>
</div>
</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Ramadan en Afrique : foi, solidarité et fraternité à travers des traditions variées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/le-ramadan-en-afrique-foi-solidarite-et-fraternite-a-travers-des-traditions-variees-3114508.html</link>
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<description><![CDATA[ - De la Côte d&#039;Ivoire aux Comores, du Maroc au Afrique du Sud, le Ramadan 2026 se célèbre avec des pratiques locales riches et diversifiées ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 08:28:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="selectionShareable">Commencé le 18 février pour certains et le 19 pour d’autres, le Ramadan 2026 revêt une signification à la fois religieuse et sociale pour les musulmans africains, à l’instar des communautés musulmanes dans le monde. Du Nord au Sud et de l’Ouest à l’Est, chaque pays adapte ce mois béni à ses traditions et pratiques locales.</p>
<p class="selectionShareable"><strong>- Le Ramadan aux Comores</strong></p>
<p class="selectionShareable">Aux Comores, la préparation au Ramadan commence dès la moitié de Chaaban, le mois précédant le jeûne. Le début du mois sacré est marqué par l’apparition du Hilal, le croissant symbolisant le Ramadan, moment où la population se félicite mutuellement. Les enfants s’élancent dans les rues en criant : « Wouwoneha ! Wouwoneha ! » (« La lune est apparue »), annonçant le commencement du jeûne.</p>
<p class="selectionShareable">Avec une population musulmane à 99,99 %, tout le pays participe aux festivités. Les hommes portent le kandou et la kofia, tandis que les femmes arborent le jilbeb. Chaque jour, des « darassa », conférences religieuses, se tiennent dans les mosquées avec une forte participation. La nuit, après la prière du Tarawih, les promenades nocturnes rythment le quotidien.</p>
<p class="selectionShareable">Le jeûne est également accompagné de récitations collectives du Coran dans les mosquées ou espaces publics. Les horaires de travail sont adaptés : bureaux, commerces et transports ferment vers 14h30 pour permettre aux hommes d’assister aux darassa et aux femmes de préparer l’iftar, le repas de rupture du jeûne. À la radio, les chants du Deba, tradition réservée aux femmes, célèbrent le Prophète et la spiritualité.</p>
<p class="selectionShareable">Aux Comores, le Ramadan est plus qu’un simple jeûne : il incarne rassemblement, piété et fête, où chaque geste et chaque son reflète la foi et la cohésion communautaire.</p>
<p class="selectionShareable"><strong>- Le Ramadan en Côte d'Ivoire</strong></p>
<p class="selectionShareable">En Côte d'Ivoire, où les musulmans représentent près de la moitié de la population, le Ramadan a débuté il y a une semaine. Selon le média local Le360, l’imam El-hadj Yacoub Koné explique : « Le Ramadan n’est pas seulement le jeûne du ventre, c’est aussi celui du cœur et de la langue. On se nourrit à partir des lectures coraniques, du le dhikr (une pratique religieuse musulmane qui consiste à se souvenir de Dieu en répétant des invocations, des prières ou des formules sacrées) et de bonnes réflexions ».</p>
<p class="selectionShareable">À Abidjan, malgré les fortes chaleurs et le rythme urbain, les fidèles s’organisent pour vivre pleinement le mois de jeûne. L’iftar devient un moment de communion autour de dattes, bouillie, riz ou soupe légère. De nombreuses associations organisent des distributions de repas dans les mosquées et quartiers défavorisés, renforçant l’esprit de solidarité. La prière de Tarawih, la lecture quotidienne du Coran et les actes de charité rythment la vie des musulmans ivoiriens.</p>
<p class="selectionShareable"><strong>- Le Ramadan au Burkina Faso</strong></p>
<p class="selectionShareable">Au Burkina Faso, comme dans ses pays voisins, le mois de Ramadan débute avec l’apparition du Hilal le mercredi 18 février 2026. Ce mois sacré est aussi synonyme de partage et de solidarité dans ce pays à 63,8 % musulman. Les iftars sont avant tout des moments de communion, vécus principalement en famille.</p>
<p class="selectionShareable">À partir du 20ᵉ jour, la quête de “Laylat al-Qadr”, la Nuit du Destin, s’intensifie. Les fidèles affluent massivement dans les mosquées, multipliant prières et invocations. Ces rituels débutent avec l’İftar et se prolongent jusqu’au Sahour, le repas marquant le début du jeûne.</p>
<p class="selectionShareable">Durant ces derniers jours, les femmes se regroupent pour entamer les préparatifs de l’Eid, qui marque la fin du mois de Ramadan et sa célébration. L’achat de denrées alimentaires, la confection de tenues traditionnelles ainsi que l’application du henné par les femmes rythment également cette période, traduisant l’importance sociale et culturelle de l’événement.</p>
<p class="selectionShareable"><strong>- Le Ramadan au Sénégal</strong></p>
<p class="selectionShareable">Au Sénégal, le Ramadan a officiellement commencé le jeudi 19 février 2026. La Commission Nationale de Concertation sur le Croissant Lunaire (CONACOC) a confirmé l’apparition du croissant lunaire après avoir collecté les observations de ses 485 représentants et consulté les familles religieuses et imams des 14 régions et 46 départements.</p>
<p class="selectionShareable">Au Sénégal, la prière de Tarawih est largement célébrée et des iftars de masse sont organisés à la mosquée Massakul Djinan, l’une des plus grandes mosquées d’Afrique de l’Ouest, rassemblant fidèles et visiteurs dans un moment de foi et de partage.</p>
<p class="selectionShareable"><strong>- Le Ramadan au Mali</strong></p>
<p class="selectionShareable">Au Mali, le Ramadan dépasse la simple pratique spirituelle individuelle pour devenir un véritable moment de mobilisation humanitaire dans l’espace public. Selon le média local Mali Actu, chaque soir, alors que le soleil décline sur les grandes artères de Bamako, une effervescence particulière s’empare des carrefours. Des groupes de jeunes, organisés en collectifs ou associations de quartier, distribuent des kits de rupture de jeûne aux usagers coincés dans la circulation.</p>
<p class="selectionShareable">Cette initiative, qui se renforce chaque année, transforme l’attente parfois stressante des embouteillages en moment de communion. L’objectif des « sentinelles de la charité » est double : aider ceux que l’heure de la prière surprend loin de leur domicile et soutenir les populations vulnérables. En offrant gratuitement eau, dattes, lait ou repas légers, ces bénévoles permettent à chacun de respecter ses obligations religieuses dans la dignité, quel que soit son rang social.</p>
<p class="selectionShareable"><strong>- Le Ramadan au Maroc</strong></p>
<p class="selectionShareable">Au Maroc, le Roi Mohammed VI a lancé le 21 février 2026 la 28ᵉ édition de l’opération nationale « Ramadan 1447 », orchestrée par la Fondation Mohammed V pour la Solidarité. Près de 34 550 tonnes de nourriture seront distribuées à environ 4 millions de personnes pendant le mois sacré, visant à soutenir les foyers modestes.</p>
<p class="selectionShareable">Les familles marocaines se réunissent traditionnellement pour partager l’iftar à la maison ou dans un cadre convivial. Les « Mawaïd Rahman » (« tables du Miséricordieux ») sont également organisées dans les quartiers, places publiques, centres pour personnes âgées et orphelinats, afin de nourrir les sans-abri ou les personnes vulnérables. Le panier du Ramadan, composé d’aliments essentiels, reste un symbole fort de solidarité.</p>
<p class="selectionShareable">La table de rupture du jeûne est décorée de plats traditionnels tels que la harira et le dessert chebakia, accompagnés de dattes, briwats, œufs, chaussons, tartes salées et du thé marocain authentique.</p>
<p class="selectionShareable"><strong>- Le Ramadan en Afrique du Sud</strong></p>
<p class="selectionShareable">En Afrique du Sud, le mois de Ramadan se fait particulièrement sentir dans le quartier historique de Bo-Kaap, l’un des plus anciens lieux d’installation des musulmans dans la région. La communauté Cape Malay y préserve depuis des siècles son identité culturelle et ses valeurs religieuses.</p>
<p class="selectionShareable">À la mosquée Nurül Hamidiye, des repas collectifs d’iftar sont organisés tout au long du mois. Les spécialités emblématiques de la cuisine Cape Malaise occupent une place centrale sur les tables, et une boisson traditionnelle spécifique à la 15ᵉ nuit du Ramadan perpétue une coutume ancestrale.</p>
<p class="selectionShareable">Au Nigeria, le Ramadan se déroule également dans une atmosphère spirituelle intense, avec prières collectives de Tarawih et repas traditionnels renforçant la solidarité au sein des communautés.</p>
<p class="selectionShareable">En Afrique de l'Est, les Somaliens remplissent les marchés pour préparer l’iftar, tandis que les musulmans kenyans organisent des séances collectives de dhikr et des chants religieux pour accueillir le mois sacré.</p>
<p class="selectionShareable">À travers l’Afrique, le Ramadan se vit avec des expressions culturelles diverses, mais toujours animé par la foi, la solidarité et la fraternité.</p>
<p class="selectionShareable">Source: https://www.aa.com.tr/fr</p>
<p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Carême chrétien et Ramadan :  Deux chemins de foi qui s’entrecroisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/careme-chretien-et-ramadan-deux-chemins-de-foi-qui-sentrecroisent-3114400.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi des Cendres, le 18 février 2026, a marqué le début du Carême pour les fidèles chrétiens. Cette période de quarante jours, inspirée par l’expérience de Jésus dans le désert, est consacrée au jeûne, à la prière et à l’aumône. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 11:02:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Elle invite chaque croyant à raviver sa foi et à se purifier intérieurement, en se détachant des excès matériels pour se rapprocher de Dieu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Carême n’est pas seulement une tradition liturgique : il représente un chemin de conversion et de renouveau spirituel. Les fidèles sont appelés à vivre l’abstinence dès l’âge de 14 ans, tandis que le jeûne strict concerne les baptisés de 21 à 60 ans, avec des exemptions pour les malades ou ceux exerçant des travaux physiques. Les formes de jeûne varient : certains choisissent une privation alimentaire entre le lever et le coucher du soleil, d’autres renoncent à des plaisirs quotidiens comme la télévision ou les réseaux sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Carême est une imitation de l’expérience de Jésus dans le désert. À travers le jeûne, la prière et l’aumône, le chrétien fait place à Dieu dans toute sa vie », rappelle un croyant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette période est jalonnée de moments symboliques. Le mercredi des Cendres, avec l’imposition des cendres, signe de repentance. Le dimanche des Rameaux, une semaine avant Pâques, qui commémore l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem. La Semaine sainte, marquée par le Jeudi saint (la Cène) et le Vendredi saint (la crucifixion). Enfin, la célébration de Pâques, sommet du Carême, qui proclame la résurrection du Christ et la victoire sur la mort.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, le Carême chrétien a débuté en même temps que le mois de Ramadan dans plusieurs pays, dont le Mali. Une convergence rare qui souligne la profondeur des traditions religieuses vécues par les communautés chrétiennes et musulmanes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ramadan, tout comme le Carême, est un temps de jeûne, de prière et de partage. Les deux périodes, bien que distinctes dans leurs rites, portent un message commun : discipline personnelle, solidarité et recherche de proximité avec Dieu. Elles rappellent que la spiritualité transcende les différences et qu’elle constitue un socle essentiel de la vie sociale et religieuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Carême et Ramadan sont des moments privilégiés pour renforcer la foi, cultiver la patience et raviver la solidarité. Ils invitent les croyants à se tourner vers l’essentiel, à se purifier intérieurement et à vivre une expérience de transformation spirituelle. Dans un monde marqué par les incertitudes, ces temps de jeûne et de prière apparaissent comme des repères de stabilité et de lumière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cendres : Rite ancien, message toujours actuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/cendres-rite-ancien-message-toujours-actuel-3114263.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Carême a débuté mercredi dernier par la célébration des Cendres dans toutes les églises du Mali, comme à travers le monde chrétien. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 01:56:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par l’imposition des cendres sur le front des fidèles, l’Église a rappelé une vérité fondamentale : la fragilité de l’homme et son appel constant à la conversion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Souviens-toi, homme, que tu es poussière et que tu retourneras en poussière. » Cette parole, prononcée par le prêtre au moment d’imposer les cendres, plonge ses racines dans le livre de la Genèse. Elle rappelle la condition mortelle de l’être humain et l’invite à replacer sa vie sous le regard de Dieu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les paroisses de Bamako comme dans celles des diocèses de l’intérieur du pays, les églises ont accueilli une foule nombreuse de fidèles venus marquer l’entrée dans ce temps fort de quarante jours qui conduit à Pâques. Les célébrations, sobres et recueillies, ont été marquées par des appels pressants à la pénitence, au jeûne, au partage et à la prière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Carême n’est pas seulement une pratique rituelle ; il est un itinéraire spirituel. Les pasteurs ont insisté sur la nécessité d’une conversion sincère, qui ne se limite pas à des gestes extérieurs mais touche le cœur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte national éprouvé par les défis sécuritaires, économiques et sociaux, plusieurs homélies ont mis l’accent sur la dimension communautaire du Carême. « Se convertir, c’est aussi changer notre manière de vivre ensemble, renoncer à la violence, à l’injustice et à l’indifférence », a souligné un célébrant à l’issue de la messe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeûne, pratique centrale de cette période, ne consiste pas seulement à se priver de nourriture. Il invite à se détourner de tout ce qui éloigne de Dieu et du prochain : rancune, corruption, mensonge, divisions. Quant à l’aumône, elle prend un relief particulier dans un pays où la solidarité demeure une valeur cardinale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le message des cendres rappelle la finitude humaine, il ne s’arrête pas à la poussière. Le Carême est avant tout un chemin vers la Résurrection. L’Église propose ces quarante jours comme un temps de renouveau, une occasion de purification intérieure et de réconciliation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les diocèses, des initiatives spirituelles sont annoncées : chemins de croix, retraites paroissiales, confessions communautaires, actions caritatives. Autant de moyens offerts aux fidèles pour approfondir leur foi et raviver leur espérance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du rite, le signe des cendres demeure un appel pressant : reconnaître sa fragilité pour mieux accueillir la grâce. En traçant cette croix de cendre sur le front des chrétiens, l’Église rappelle que la vie terrestre est passagère, mais que la miséricorde de Dieu, elle, est éternelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Carême est ainsi ouvert : quarante jours pour revenir à l’essentiel, quarante jours pour préparer les cœurs à la lumière pascale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Message de carême du Pape : « Que la grâce du Carême rende notre oreille plus attentive à Dieu »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/message-de-careme-du-pape-que-la-grace-du-careme-rende-notre-oreille-plus-attentive-a-dieu-3114268.html</link>
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<description><![CDATA[ En ce Carême 2026, le Pape invite les fidèles à redécouvrir la force transformatrice de l’écoute et du jeûne. Dans un monde saturé de paroles et de désirs, il appelle chacun à se dépouiller pour mieux entendre la voix de Dieu et se laisser convertir par sa Parole vivante. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 01:36:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers frères et sœurs !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Carême est le temps où l’Église, avec une sollicitude maternelle, nous invite à remettre le mystère de Dieu au centre de notre vie, afin que notre foi retrouve son élan et que notre cœur ne se disperse pas entre les inquiétudes et les distractions quotidiennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout cheminement de conversion commence lorsque nous nous laissons rejoindre par la Parole et que nous l’accueillons avec docilité d’esprit. Il existe donc un lien entre le don de la Parole de Dieu, l’espace d’hospitalité que nous lui offrons et la transformation qu’elle opère. C’est pourquoi le cheminement du Carême devient une occasion propice pour prêter l’oreille à la voix du Seigneur et renouveler la décision de suivre le Christ, en parcourant avec Lui le chemin qui monte à Jérusalem où s’accomplit le mystère de sa passion, de sa mort et de sa résurrection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Écouter<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, je voudrais attirer l’attention, en premier lieu, sur l’importance de laisser place à la Parole à travers l’écoute, car la disposition à écouter est le premier signe par lequel se manifeste le désir d’entrer en relation avec l’autre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dieu Lui-même, se révélant à Moïse depuis le buisson ardent, montre que l’écoute est un trait distinctif de son être : « J’ai vu la misère de mon peuple qui est en Égypte, et j’ai entendu ses cris » (Ex 3, 7). L’écoute du cri de l’opprimé est le début d’une histoire de libération dans laquelle le Seigneur implique également Moïse, en l’envoyant ouvrir une voie de salut à ses enfants réduits en esclavage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un Dieu engageant nous rejoint aujourd’hui aussi avec des pensées qui font vibrer son cœur. Pour cela, l’écoute de la Parole dans la liturgie nous éduque à une écoute plus authentique de la réalité : parmi les nombreuses voix qui traversent notre vie personnelle et sociale, les Saintes Écritures nous rendent capables de reconnaître celle qui s’élève de la souffrance et de l’injustice, afin qu’elle ne reste pas sans réponse. Entrer dans cette disposition intérieure de réceptivité c’est se laisser instruire aujourd’hui par Dieu à écouter comme Lui, jusqu’à reconnaître que « la condition des pauvres est un cri qui, dans l’histoire de l’humanité, interpelle constamment notre vie, nos sociétés, nos systèmes politiques et économiques et, enfin et surtout, l’Église ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Jeûner<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le Carême est un temps d’écoute, le jeûne constitue une pratique concrète qui dispose à l’accueil de la Parole de Dieu. L’abstinence de nourriture est, en effet, un exercice ascétique très ancien et irremplaçable dans le chemin de conversion. Précisément parce qu’il implique le corps, il rend plus évident ce dont nous avons “faim” et ce que nous considérons comme essentiel à notre subsistance. Il sert donc à discerner et à ordonner les “appétits”, à maintenir vigilant la faim et la soif de justice en les soustrayant à la résignation, en les éduquant pour qu’ils deviennent prière et responsabilité envers le prochain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Saint Augustin, avec finesse spirituelle, laisse entrevoir la tension entre le temps présent et l’accomplissement futur qui traverse cette garde du cœur, lorsqu’il observe que : « Au cours de la vie terrestre, il appartient aux hommes d’avoir faim et soif de justice, mais en être rassasiés appartient à l’autre vie. Les anges se rassasient de ce pain, de cette nourriture. Les hommes, en revanche, en ont faim, ils sont tous tendus vers le désir de celui-ci. Cette tension dans le désir dilate l’âme, augmente sa capacité ». Le jeûne, compris dans ce sens, nous permet non seulement de discipliner le désir, de le purifier et de le rendre plus libre, mais aussi de l’élargir de manière à ce qu’il se tourne vers Dieu et s’oriente à accomplir le bien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, pour que le jeûne conserve sa vérité évangélique et échappe à la tentation d’enorgueillir le cœur, il doit toujours être vécu dans la foi et l’humilité. Cela exige de rester enraciné dans la communion avec le Seigneur parce que « personne ne jeûne vraiment s’il ne sait pas se nourrir de la Parole de Dieu ». En tant que signe visible de notre engagement intérieur à nous soustraire, avec le soutien de la grâce, au péché et au mal, le jeûne doit également inclure d’autres formes de privation visant à nous faire acquérir un mode de vie plus sobre, car « c’est l’austérité seule qui rend authentique et forte notre vie chrétienne ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je voudrais donc vous inviter à une forme d’abstention très concrète et souvent peu appréciée, celle des paroles qui heurtent et blessent le prochain. Commençons par désarmer le langage en renonçant aux mots tranchants, aux jugements hâtifs, à médire de qui est absent et ne peut se défendre, aux calomnies. Efforçons-nous plutôt d’apprendre à mesurer nos paroles et à cultiver la gentillesse : au sein de la famille, entre amis, dans les lieux de travail, sur les réseaux sociaux, dans les débats politiques, dans les moyens de communication, dans les communautés chrétiennes. Alors, nombre de paroles de haine laisseront place à des paroles d’espoir et de paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ensemble</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le Carême met en évidence la dimension communautaire de l’écoute de la Parole et de la pratique du jeûne. L’Écriture souligne également cet aspect de nombreuses façons. Par exemple, lorsqu’elle raconte, dans le livre de Néhémie, que le peuple se rassembla pour écouter la lecture publique du livre de la Loi et, pratiquant le jeûne, se disposa à la confession de foi et à l’adoration afin de renouveler l’alliance avec Dieu (cf. Ne 9, 1-3).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De même, nos paroisses, les familles, les groupes ecclésiaux et les communautés religieuses sont appelés à accomplir pendant le Carême un cheminement commun dans lequel l’écoute de la Parole de Dieu, tout comme celle du cri des pauvres et de la terre, devienne une forme de vie commune et dans lequel le jeûne soutienne une authentique repentance. Dans cette perspective, la conversion concerne, outre la conscience de chacun, le style des relations, la qualité du dialogue, la capacité à se laisser interroger par la réalité et à reconnaître ce qui oriente véritablement le désir, tant dans nos communautés ecclésiales que dans l’humanité assoiffée de justice et de réconciliation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Biens aimés, demandons la grâce d’un Carême qui rende notre oreille plus attentive à Dieu et aux plus démunis. Demandons la force d’un jeûne qui passe aussi par la langue, afin que diminuent les paroles qui blessent et que grandisse l’espace pour la voix de l’autre. Et faisons en sorte que nos communautés deviennent des lieux où le cri de ceux qui souffrent soit accueilli et où l’écoute engendre des chemins de libération, nous rendant plus prompts et plus diligents à contribuer à l’édification de la civilisation de l’amour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vous bénis de tout cœur ainsi que votre cheminement de Carême.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du Vatican, le 5 février 2026, mémoire de sainte Agathe, vierge et martyre.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">LÉON PP. XIV<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan 2026 : Au&#45;delà de la dimension religieuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-2026-au-dela-de-la-dimension-religieuse-3114185.html</link>
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<description><![CDATA[ La communauté musulmane du Mali débute dans quelques jours le jeûne du mois de ramadan, l’un des cinq piliers fondamentaux de l’islam. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 01:55:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, il se tiendra sur fond de multiples crises. Ce contexte amène des sociologues à porter un regard sur la question au-delà de sa dimension religieuse. Il faut "un mélange de foi et de sursaut citoyen" autour du jeûne de cette année, estime Dr. Bamoussa Coulibaly.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Quatrième pilier de l’islam, le jeûne du mois ramadan, au-delà de sa dimension religieuse, est un moment de communion au Mali. Dr. Bamoussa Coulibaly, sociologue, y voit un facteur de consolidation des liens sociaux. "Les repas offerts à la belle famille sont des occasions de raffermissement des liens sociaux. Le jeûne est aussi un lieu privilégié de la rencontre entre le religieux et le culturel", analyse-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Dr. Coulibaly, le ramadan 2026 se tient dans un contexte de "convalescence" économique dont le point culminant fut la crise du carburant. Il explique que cette crise s'ajoute au phénomène récurrent de la flambée des prix devenue un scénario quasi classique à la veille de chaque ramadan depuis des années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’en croire, "les conséquences de cette crise plombent encore par endroits les tentatives de reprise normale des activités liées au transport et à la libre circulation des personnes et des biens malgré les efforts titanesques des autorités à trouver une réponse durable à la crise sécuritaire à l'intérieur du pays".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le panier de la ménagère qui souffre déjà de ces crises depuis une décennie risque de se fragiliser davantage au regard de la particularité du mois de ramadan de cette année, de l’avis du sociologue. D’où la nécessité, préconise-t-il, "de rationaliser les dépenses à tous les niveaux vu le contexte de crise".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par rapport aux charges et autres dépenses qui s’accroissent durant ce mois, Dr. Coulibaly juge important de viser l'essentiel et, surtout, de ne pas investir pour sauver les apparences et se conformer aux habitudes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le contexte impose des changements de comportements. La crise énergétique et récemment celle du carburant ayant conduit à l'arrêt ou au ralentissement de certaines activités, il n’est donc pas une surprise qu'une importante frange de la population qui anime en temps normal le secteur informel soit affectée durant cette période du jeûne qui finit par la fête de ramadan qui engage à son tour son lot de dépenses", ajoute l’expert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si pour le sociologue des initiatives d'assistance du gouvernement en direction des populations touchées par l'insécurité et la précarité et l’augmentation légère de la valeur indiciaire sont à saluer dans le contexte actuel, elles doivent être accompagnées par un élan de solidarité entre tous les Maliens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Autant la résilience n'a pas pris de rides malgré les épreuves, autant tous les Maliens, à l’unisson, doivent faire preuve de mesure et de responsabilité face à la stabilité des prix des denrées de première nécessité. Quant au gouvernement, il doit redoubler de vigilance par rapport aux prix des denrées et autres produits de consommation", préconise l’interlocuteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Les récentes crises du carburant ont révélé un autre type de citoyen dont l'objectif est de s'enrichir pendant les périodes de dèches collectives. Il faut prendre des mesures coercitives à défaut, créer les conditions d'une insurrection citoyenne pour le bien-être commun", conclut-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kadiatou Mouyi Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">PRÉPARATIFS DU RAMADAN :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hydrocarbures et en gaz sécurisés<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>À l’approche du mois de ramadan, les autorités maliennes annoncent un dispositif renforcé visant à sécuriser l’approvisionnement national en hydrocarbures et en gaz domestique. L’objectif affiché est d’éviter toute tension sur le marché énergétique et de contenir les risques de hausse des prix durant cette période de forte consommation.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_69962454739d2.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Conscient du caractère stratégique de ces produits pour les ménages comme pour l’activité économique, le gouvernement affirme avoir anticipé la demande en mobilisant des stocks stratégiques et en facilitant le flux des importations. Cette stratégie vise notamment à répondre aux besoins accrus liés à la cuisson, à l’éclairage et au fonctionnement des services essentiels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’opinion publique, la crainte d’une nouvelle crise de carburant persistait ces dernières semaines. Plusieurs consommateurs redoutaient de revivre des pénuries susceptibles de compliquer le quotidien pendant le jeûne. Pour rassurer la population, la Direction générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence (DGCCC) a rendu publics les derniers chiffres relatifs aux importations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données officielles, entre le 12 et le 18 janvier, le Mali a réceptionné 875 citernes, correspondant à environ 40 millions de litres de carburant. Sur la période du 19 au 25 janvier, les volumes importés ont atteint 753 citernes, soit près de 34 millions de litres. Pour la semaine entamée le 25 janvier, 370 citernes avaient déjà été enregistrées, tandis que d’autres livraisons sont annoncées dans les jours suivants. Ces volumes, selon la DGCCC, devraient permettre d’alimenter normalement les stations-service et d’améliorer progressivement la distribution sur l’ensemble du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités accordent également une attention particulière à l’approvisionnement en gaz domestique, très sollicité durant le ramadan. Des concertations ont été engagées avec les opérateurs du secteur afin de garantir la régularité des livraisons et de prévenir toute tension sur le marché, avec en ligne de mire l’accessibilité du gaz pour les ménages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces mesures d’anticipation et de régulation, l’État entend garantir un climat social apaisé durant le mois sacré. Les autorités affirment ainsi leur volonté de protéger le pouvoir d’achat des ménages, de soutenir l’activité économique et de préserver la stabilité sociale pendant cette période hautement symbolique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">PRÉPARATIFS DU RAMADAN :</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vigilance sur les prix des denrées essentielles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’approche du mois de ramadan, les autorités maliennes multiplient les mesures visant à sécuriser l’approvisionnement en produits de première nécessité et à prévenir toute flambée des prix sur les marchés. Pour le gouvernement, l’enjeu est à la fois social et économique : garantir aux ménages des conditions d’accès stables aux denrées essentielles durant cette période de forte consommation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le début de l’année, plusieurs dispositions ont été engagées pour renforcer la disponibilité du riz, du sucre, de l’huile alimentaire, du lait et de la farine sur le marché national. Des stocks stratégiques ont été constitués afin d’anticiper les risques de rupture, tandis que les importations ont été facilitées pour compléter l’offre locale et maintenir une diversité de produits accessibles aux consommateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_699624821e4f1.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan fiscal, l’État a activé des leviers de régulation en procédant à l’exonération de la TVA et de la taxe conjoncturelle à l’importation (TCI) sur certains produits ciblés. Ces mesures visent à réduire les coûts d’approvisionnement et à limiter les répercussions sur les prix à la consommation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux inquiétudes exprimées ces dernières semaines par certains opérateurs et consommateurs sur une possible hausse des prix, le gouvernement se veut rassurant. Le ministre de l’Industrie et du Commerce a ainsi annoncé la constitution d’un stock tampon de 25 000 tonnes de sucre destiné à stabiliser le marché pendant le Ramadan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même temps, le secteur agricole est mobilisé pour soutenir l’offre nationale. L’Office du Niger et l’interprofession riz ont confirmé la disponibilité de 15 000 tonnes de riz, un volume appelé à contribuer à la couverture de la demande intérieure durant la période.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du volet strictement économique, les autorités encouragent les initiatives de solidarité, notamment à travers les distributions alimentaires et les programmes d’assistance en faveur des ménages vulnérables. L’objectif affiché est de favoriser un climat social apaisé et de renforcer la cohésion nationale autour des valeurs de partage associées au ramadan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette stratégie d’anticipation et de régulation, le gouvernement entend garantir un accès régulier aux denrées de base et préserver le pouvoir d’achat des ménages. Un défi majeur dans un contexte où la stabilité des prix reste un indicateur clé de l’équilibre économique et social du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ABOUBACAR CISSE, UN ENSEIGNANT :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le jeûne a été institué dans l’islam après l’Hégire »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_699624a15ccd7.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’approche du mois de ramadan, pilier fondamental de l’islam, Aboubacar Cissé, un maître coranique au quartier Yirimadio 501-Logements, revient sur l’origine de ce mois sacré, ses pratiques, sa portée spirituelle et son importance dans la vie du musulman.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Pouvez-vous nous expliquer l’origine du mois de ramadan dans l’islam ?<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aboubacar Cissé </strong>: L’islam repose sur cinq piliers, et parmi ces piliers, figure le jeûne du mois de ramadan. C’est une obligation pour tout musulman qui est en mesure de l’observer. Le ramadan est un mois sacré. Il a été institué dans l’islam après le départ du Prophète Muhammad (PSL) de La Mecque vers Médine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : A quel moment précis de la journée doit-on jeûner pendant le ramadan ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Pour observer correctement le jeûne, on prend le repas avant l’aube, appelé Suhur, jusqu’à l’appel à la prière de l’aube (Fajr). Le jeûne est rompu au coucher du soleil, au moment de la prière du Maghreb.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Comment détermine-t-on le début et la fin du mois de ramadan ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le début et la fin du mois de ramadan sont déterminés par l’observation de la lune.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : Sur quels textes religieux repose cette pratique ?</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Allah dit dans la sourate Al-Baqarah (La Vache), verset 183 : "Ô vous qui avez cru ! le jeûne vous a été prescrit comme il l’a été à ceux qui vous ont précédés, afin que vous atteigniez la piété". Ce verset montre clairement que le jeûne est une obligation divine, instituée pour les musulmans comme pour les communautés précédentes, dans un objectif spirituel précis : atteindre la piété (Taqwa).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Allah précise ensuite la période concernée par cette obligation dans la même sourate, au verset 185 : "Le mois de ramadan est celui au cours duquel Le Coran a été descendu comme guide pour les gens, et comme preuves claires de la bonne direction et du discernement. Quiconque d’entre vous voit le mois, qu’il jeûne".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : Quelles sont les pratiques essentielles à respecter durant le jeûne ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C. : Lorsqu’on jeûne, certains comportements doivent être évités. Il s’agit notamment du mensonge, de l’association à Allah (shirk), de la désobéissance et surtout du faux témoignage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est aussi recommandé de renforcer sa foi, en particulier durant les dix derniers jours du ramadan. Parmi ces nuits se trouve Laylatoul Qadr, la Nuit du Destin, une nuit sacrée durant laquelle les prières et les actes d’adoration sont grandement récompensés et peuvent conduire au pardon des péchés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : Qui est tenu d’observer le jeûne du ramadan ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Tout musulman adulte est tenu d’observer le jeûne. Ce n’est pas une obligation pour les enfants, même s’il est recommandé de les initier progressivement. Les personnes âgées qui ne sont pas en état de jeûner ne sont pas obligées de le faire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : Est-ce que d’autres personnes sont exemptées du jeûne et pour quelles raisons ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Sont exemptées du jeûne les femmes en période de menstruation, celles qui viennent d’accoucher, les femmes enceintes ou allaitantes lorsque le jeûne représente un danger pour leur santé ou celle de l’enfant. Ces femmes devront rattraper les jours manqués plus tard.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les personnes âgées ou les malades chroniques qui ne peuvent pas jeûner doivent nourrir un pauvre pour chaque jour non jeûné, à raison d’environ 0,5 kg de denrées alimentaires par jour, soit quotidiennement, soit en une seule fois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : Comment l’islam prend en compte la santé et les situations particulières pendant le ramadan ?<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : L’islam accorde une grande importance à la santé et aux situations particulières. Allah dit dans la sourate Al-Baqarah, verset 185 : "… Et quiconque est malade ou en voyage devra jeûner un nombre égal d’autres jours. Allah veut pour vous la facilité, Il ne veut pas la difficulté pour vous…"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce verset démontre que l’islam est une religion de miséricorde. Le jeûne ne doit jamais devenir une cause de souffrance ou de danger pour la santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Quels sont les bienfaits spirituels du jeûne pour le croyant ?</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Le jeûne rapproche le croyant de Son Créateur. Tout ce qu’Allah a rendu obligatoire (farida) est important. Le Prophète Muhammad (PSL) a enseigné que celui qui jeûne le mois de ramadan avec foi et sincérité verra ses péchés passés pardonnés. Celui qui observe deux ramadans successifs voit également ses fautes commises entre ces deux périodes, par la volonté d’Allah.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : Le ramadan a-t-il également des bienfaits sociaux et humains ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Le ramadan est un mois de partage et de solidarité. Il est fortement recommandé de faire des aumônes (sadaqa), et l’islam encourage à les multiplier durant ce mois béni.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : En quoi ce mois peut-il être un temps de transformation personnelle ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Durant le ramadan, le croyant adopte un nouveau comportement. C’est comme une nouvelle vie. On apprend davantage sur la religion et chacun cherche à plaire à Allah. La foi augmente, et nous prenons conscience des bienfaits de la vie, de l’importance de l’eau et de la nourriture. Cela nous permet aussi de mieux comprendre la situation de ceux qui vivent dans le besoin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ala fin du ramadan, il est recommandé de s’acquitter de la Zakat al-Fitr, quelques jours avant la fête. Cette aumône vise à compenser les manquements du jeûne et consiste à donner environ quatre poignées de nourriture par personne aux plus démunis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : Que diriez-vous aux personnes non musulmanes pour mieux comprendre le sens de ce mois sacré ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. C</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Le respect de la religion de l’autre est un devoir. Si nous avons un voisin chrétien, par exemple, nous devons respecter sa foi, tout comme il doit respecter la nôtre. Le partage ne doit pas exclure les non-musulmans, surtout lorsqu’ils sont dans le besoin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Allah nous a accordé un mois entier pour nous repentir et nous rapprocher de Lui. Même au-delà de la religion, le jeûne a des bienfaits pour la santé, car il permet aussi au corps de se purifier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour terminer, je conseille aux musulmans, nous tous, d’avoir la crainte de Dieu et d’accomplir sincèrement ce qu’Allah nous a demandé. J’invite également les fidèles à éviter les divisions et les scandales liés à la fin du ramadan, notamment sur le nombre de jours à jeûner. Empêcher quelqu’un de jeûner n’est pas recommandé en islam.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kadia Founé Fofana<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">JEÛNE/MÉTIERS PHYSIQUES<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Possible équation ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maçons, chauffeurs, pousse-poussiers, bagagistes ou encore agents de nettoyage ! Travailler tout en observant le jeûne est un défi extrême pour certains corps de métiers physique et difficile. Entre le sens du devoir et la foi et la pénibilité des métiers qu’ils exercent, nous sommes allés à la rencontre de ces travailleurs dans la capitale malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_699624b3d6746.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span>Malgré les revenus souvent modestes et la fatigue corporelle infligée, de nombreux ouvriers exerçant des métiers physiques continuent leurs activités pendant le mois de ramadan tout en observant le jeûne.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoul Karim Diallo est un ancien ouvrier de l'usine Tôle-Mali. Il a consacré 24 ans de sa vie à transporter des seaux de peinture. Aujourd’hui à la retraite, il s'est reconverti dans le commerce et le transport des matériels de construction et divers sur son tricycle qu’il conduit lui-même, souvent avec l'aide de son fils. Pour M. Diallo, le jeûne et le travail sont compatibles . "Jeûner et travailler n'est pas si difficile que ça, il faut juste s'adapter et garder l’équilibre", explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Habitué à travailler du matin au petit soir sans manger, l’ouvrier affirme que le jeûne ne le dérange pas physiquement et l’'apaise même. "Le jeûne est très important pour moi. Il m'apaise.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En plus, j'ai l'impression d'être encore plus proche de mon Créateur", confie-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Musulman pratiquant, Mohamed Traoré est maçon de profession et agent de voirie. Tout comme Abdoul, Mohamed poursuit aussi ses activités durant le mois de ramadan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’exception du vieux conducteur, il dit réduire ses heures de travail durant le mois, mais n’abandonne pas totalement le chantier. Il explique sa motivation : "Je dois nourrir mes frères et m'assurer de leur bien-être tout en leur prouvant qu'on peut jeûner et continuer à exercer son métier. Chaque jeune doit être capable d’accomplir ce devoir religieux sans prétexte quand la santé le lui permet", est-il convaincu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un avis que partage Issa Coulibaly. Ce jeune chauffeur transporteur de sable et gravier depuis un an et demi se dit encore prêt à accomplir ce pilier important de l’islam cette année tout en restant derrière le volant de son camion benne. "Je l'ai déjà fait et je vais le refaire si Dieu me le permet. Tant que je suis en bonne santé, c'est une obligation que je me suis imposé", affirme-t-il <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issa Coulibaly voit également le mois de ramadan comme un mois de repentance et de gratitude envers Dieu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré leur journée de travail épuisante et des revenus parfois modestes, ces ouvriers de Bamako et ses environs restent accrochés au jeûne. Ils sont unanimes que le ramadan est un mois de pénitence, de confession et de pardon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Awa Ouattara <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">RAMADAN/TRAVAIL<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment les jeûneuses s’organisent au quotidien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant le mois de ramadan, de nombreuses femmes poursuivent leurs activités professionnelles tout en observant le jeûne. Entre foi, responsabilités familiales, fatigue, adaptation des horaires de travail, chacune développe sa propre stratégie pour tenir jusqu’à la rupture. Elles s’expriment dans ce micro-trottoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Aïssata Traoré (commerçante au Grand marché de Bamako) : <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ce n’est pas facile, surtout avec la chaleur. Je me lève très tôt pour préparer et nettoyer la maison avant d’aller au marché. Le matin, j’essaie de vendre le plus possible, parce que dans l'après-midi la fatigue se fait sentir. C’est plus difficile durant les premiers jours du ramadan. Je ferme un peu plus tôt et je rentre à la maison me reposer pour pouvoir tenir jusqu’au soir".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mariam Coulibaly (enseignante) :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Enseigner pendant le mois de ramadan demande beaucoup d’organisation. Je prépare mes cours en avance, souvent la nuit ou très tôt le matin. En classe, j'essaie d’être patiente et de garder le même rythme avec les élèves, même si la fatigue se fait sentir. Je privilégie les explications claires pour éviter de trop parler. Après les cours, je me repose pour reprendre les corrections plus tard. Le soutien des collègues et la compréhension des élèves et de ma famille m'aident beaucoup à tenir jusqu’à la fin du mois".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Fatoumata Koné (femme au foyer) : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Je commence le travail très tôt, juste après la prière du matin. Les gros travaux comme le ménage et la lessive sont faits avant midi. A partir de midi, je me repose un peu quand c’est possible. Je reprends ensuite les travaux du soir consacrés à la préparation des repas de rupture du jeûne. Je mange bien à la rupture et boit beaucoup d’eau. Cela m’aide à tenir".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Rokia Diarra (couturière à Kalabancoura) : </b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Pendant le mois de ramadan, je prends moins de commandes. Je préfère travailler calmement et sûrement afin d’éviter l’épuisement. Les clientes comprennent en général, surtout celles qui jeûnent. Je travaille surtout le matin et un peu le soir après la rupture, quand je retrouve de l’énergie".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Bagnini (vendeuse de nourriture à Hamdallaye) :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Je continue de cuisiner même quand je jeûne. Ce n’est pas facile tous les jours, sentir la nourriture et travailler près du feu demande beaucoup de patience. Je m’organise en préparant certaines choses la nuit. Ce travail est difficile, mais c’est ce qui fait vivre ma famille, donc je m’arrange".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souaré Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">(stagiaire</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan : Le casse&#45;tête des marmites</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-le-casse-tete-des-marmites-3114184.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mois de Ramadan débute cette semaine au Mali, comme dans de nombreux pays africains. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 20:27:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Temps de spiritualité, de recueillement et de solidarité, il représente également, pour de nombreux chefs de famille, une période de forte pression budgétaire. Entre exigences alimentaires, flambée des prix et préparation de la fête de l’Aïd, les dépenses s’accumulent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant 29 ou 30 jours, les fidèles musulmans s’abstiennent de manger et de boire du lever au coucher du soleil. Mais si la journée est marquée par la privation, la rupture du jeûne, elle, devient souvent synonyme d’abondance. Soupes copieuses, plats variés, jus et boissons sucrées garnissent les tables familiales. Une tradition qui pèse lourdement sur des budgets déjà fragilisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">AT, couturier à Bamako, établit une comparaison parlante : « Le Ramadan, pour moi, c’est comme la période de soudure en août dans les villages. Le mil du grenier est fini et celui du champ n’est pas encore prêt. C’est une période difficile. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il explique que son activité ralentit fortement avant la fête de fin de Ramadan. « Les gens attendent la dernière période pour coudre leurs habits. En attendant, les recettes diminuent alors que les dépenses augmentent. Si on n’a pas d’économies, ce n’est pas facile. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, contrairement à une idée répandue, le mois de jeûne ne rime pas avec réduction des charges. « On devrait dépenser moins puisqu’on mange moins dans la journée. Mais chez nous, c’est le contraire. À la rupture, chacun veut un festin : jus, plats variés, viande… Je donne presque le double de ce que je donne habituellement pour la nourriture. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même constat chez Y. Coulibaly, conducteur de « telimani » (moto-taxi). Il décrit un mois « budgétivore » où les charges s’accumulent. « D’abord, il y a la hausse du prix des condiments et du sucre. Ensuite, il faut préparer les habits des enfants et de leur mère pour la fête. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cela s’ajoutent, selon lui, des dépenses imprévues, notamment les frais de santé : « Pendant ce mois, il arrive souvent que deux ou trois membres de la famille tombent malades. Il faut les soigner en plus du reste. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte économique marqué par l’érosion du pouvoir d’achat, ces dépenses supplémentaires accentuent la vulnérabilité de nombreux ménages urbains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, les érudits musulmans rappellent que le Ramadan est d’abord un mois de modération et de discipline. La tradition prophétique recommande de rompre le jeûne avec quelques dattes et de l’eau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les nutritionnistes, de leur côté, conseillent une reprise alimentaire progressive afin d’éviter les excès nuisibles à la santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais dans les faits, la dimension culturelle et sociale de la rupture l’emporte souvent sur ces recommandations. L’iftar devient un moment d’ostentation ou de pression sociale implicite, où la générosité culinaire est perçue comme un signe de respect et d’honneur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ramadan demeure un temps fort de solidarité et de partage. Cependant, pour de nombreux chefs de famille, il s’accompagne d’un véritable casse-tête quotidien : comment concilier obligations religieuses, attentes familiales et réalités économiques ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte d’inflation persistante, la gestion des marmites devient ainsi un défi aussi important que l’observance du jeûne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan 2026 : le jeûne débute ce mercredi 18 février au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-2026-le-jeune-debute-ce-mercredi-18-fevrier-au-mali-3114150.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako, 17 février 2026 – Le mois béni du Ramadan, appelé Sounkalo au Mali, débute officiellement ce mercredi 18 février 2026 sur toute l’étendue du territoire national, conformément à l’annonce du ministère des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 23:37:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-start="535" data-end="912">Dans un communiqué rendu public ce mardi, le ministère informe la communauté musulmane que le croissant lunaire marquant le début du mois de Ramadan a été aperçu dans plusieurs localités du pays, à la date du mardi 17 février 2026. Cette observation a été confirmée par la Commission nationale d’Observation de la Lune, organe habilité à statuer sur le début des mois lunaires.</p>
<p data-start="967" data-end="1289">Sur la base de cette observation, les autorités religieuses déclarent que le mois lunaire de Ramadan commence officiellement le mercredi 18 février 2026 au Mali. Cette annonce marque le début d’une période de jeûne, de prière, de solidarité et de recueillement pour des millions de fidèles musulmans à travers le pays.</p>
<p data-start="1674" data-end="1848">En cette occasion, de nombreux fidèles s’organisent déjà pour entamer le jeûne dans un esprit de foi, de paix et de solidarité, valeurs essentielles du mois sacré de Ramadan.</p>
<p data-start="1674" data-end="1848"><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_6994fc0460a81.jpg" alt=""></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>80 imams maliens en route pour une formation au Maroc : le ministre Koné prodigue ses conseils</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/80-imams-maliens-en-route-pour-une-formation-au-maroc-le-ministre-kone-prodigue-ses-conseils-3113699.html</link>
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<description><![CDATA[ À quelques heures de leur départ pour Rabat, le Dr Mamadou Koné, ministre des Affaires religieuses, a rappelé aux imams l’importance de l’exemplarité et du respect des lois du pays d’accueil. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 17:25:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14.0pt;">Bamako, le 3 février 2026 – Le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mamadou Koné, a tenu une session de sensibilisation et de conseils à l’attention de 80 imams maliens, ce mardi, avant leur départ pour Rabat, au Royaume du Maroc, où ils participeront à une formation pour l’année 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt;">Lors de cette rencontre, le ministre a insisté sur l’importance de l’exemplarité, du respect d’autrui et de l’observation stricte des lois et coutumes du pays d’accueil. « Soyez de dignes ambassadeurs de votre pays et de l’islam », a-t-il exhorté, soulignant le rôle des imams comme modèles et porte-parole de la foi.<o:p></o:p></span></p>
<p data-start="1101" data-end="1374"><span style="font-size: 14.0pt;">Cette formation s’inscrit dans le cadre des initiatives visant à renforcer les compétences religieuses et la dimension interculturelle des leaders religieux maliens, en leur offrant l’opportunité de partager et d’acquérir des expériences enrichissantes à l’international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">La Rédaction de Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Présentations de vœux à Koulouba : Le discours du HCIM qui dénude la Réconciliation Nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/presentations-de-voeux-a-koulouba-le-discours-du-hcim-qui-denude-la-reconciliation-nationale-3113631.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali la discorde et les ruptures ont atteint le summum au point de n’épargne même les cérémonies de présentation de vœux pour le nouvel, en tant que le climat de méfiance et de désamour rechigne à s’assagir. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 09:39:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est ainsi que l’année 2026 débute tambour battant avec le tumultueux nouveau feuilleton opposant les leaders religieux. Il est consécutif au discours jugé controversé du président du Haut conseil islamique, lors des traditionnelles présentations de vœux à Koulouba. Sans exhumer la teneur convulsive du propos incriminé, il faut admettre qu’il fait couler assez d’encre pour résister à l’érosion du temps. Selon les échos qui nous reviennent, bon nombre de musulmans de différents courants islamiques digèrent mal encore que le président du Haut conseil islamique soit allé prêcher pour sa propre chapelle au Palais présidentiel en incitant les autorités à régler des comptes à ses détracteurs. L’épisode n’a de cesse d’alimenter la polémique et d’attiser les bisbilles au sein d’une communauté musulmane malienne plus que jamais divisée. Sauf que la salve de griefs qu’a inspirée le discours polémique a manifestement fait de l’ombre à sa réelle quintessence qu’est le plaidoyer du président du Haut conseil islamique en faveur des hautes personnalités exilées à l’étranger. Beaucoup affichent du scepticisme sur la sincérité de cette posture de rassembleur et préfèrent s’appesantir uniquement sur ce qu’elle considère comme coup de Jarnac. Rien de surprenant à cela quand on sait que le Malien est plus enclin à chercher la petite et la part crapule d’une personne qu’à retenir ce qu’elle fait de positif. En tout état de cause, bien inspirer sera le Mali dans toutes ses composantes de s’extraire des faux débats et problèmes pour faire face aux réels défis qui assaillent le destin du pays. On ne saurait passer sous le boisseau, somme toute, le coup fatal que l’épisode vient de porter à la dynamique de réconciliation nationale et ses réussites surfaites pour lesquelles tant de ressources sont consacrées via le département ministériel qui lui est dédié. En effet, les profondeurs de la rupture entre tendances musulmanes viennent se greffer à d’autres malaises communautaires habilement mis sous les tapis du déni ou des approches superficielles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seydou Diakité<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour bourrage et fraude sur la plateforme du Hadj 2026 :  Ousmane Kouma exclu de toutes les activités pour un an</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/pour-bourrage-et-fraude-sur-la-plateforme-du-hadj-2026-ousmane-kouma-exclu-de-toutes-les-activites-pour-un-an-3113487.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/pour-bourrage-et-fraude-sur-la-plateforme-du-hadj-2026-ousmane-kouma-exclu-de-toutes-les-activites-pour-un-an-3113487.html</guid>
<description><![CDATA[ Plusieurs agences privées de 1 à 2 ans de non-participation à l&#039;opération du Hadj ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 01:34:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le responsable d'un regroupement d'agences de voyages du nom d'Ousmane Kouma est exclu de toutes les activités de l'opération du Hadj 2026 pour un an pour bourrage et fraude sur la plateforme mise en place pour le suivi du pèlerinage à La Mecque. Plusieurs autres agences sont également sanctionnées pour le même motif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">'est un scandale dans l'organisation du pèlerinage aux Lieux Saints de l'islam en Arabie saoudite. Le directeur général de la Maison du Hadj, Dr. Abdoul Fatah Cissé, vient de prendre des sanctions dans le souci du respect strict des termes du document d'engagement des agences organisatrices du Hadj au Mali pour la campagne 2026, notamment en son article 4 relatif à la responsabilité et aux sanctions. Et conformément aux dispositions du Cahier de charges.Ainsi, le responsable d'un regroupement d'agences de voyage du nom d'Ousmane Kouma vient d'être exclu de toutes les activités liées au Hadj pour une durée d'un an. Motif : bourrage et fraude sur la plateforme, le portail numérique pour la gestion des agences de voyages et le suivi de l'organisation du pèlerinage à La Mecque. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En fait, cette affaire de bourrage et de fraude est une stratégie pour certains regroupements d'agences d'avoir plus de place avec de "faux passeports".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le cas précis d'Ousmane Kouma, il a fait introduire 121 passeports directement sur la plateforme saoudienne sans pourtant passer par celle mise en place par la Maison du Hadj. Erreur ou pas, c'est une infraction grave qui a été sanctionnée afin de protéger les pèlerins maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même foulée, plusieurs agences ont été sanctionnées pour le même cas de bourrage et de fraude. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si certaines seront privées d'une année de non-participation à l'opération du Hadj, d'autres seront sanctionnées pour 2 ans. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et elles ne pourront pas compétir à la prochaine ouverture de la plateforme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sans oublier que certaines agences ne peuvent plus compétir à la prochaine d'ouverture de la plateforme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>NB : </strong>La liste des agences concernées dans notre prochaine parution.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">    </span><strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Noël et la Saint&#45;Sylvestre : Célébration, sens et signification</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/noel-et-la-saint-sylvestre-celebration-sens-et-signification-3112502.html</link>
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<description><![CDATA[ Noël et la Saint-Sylvestre sont deux moments forts du calendrier grégorien, souvent associés dans les célébrations de fin d’année, mais porteurs de significations bien distinctes. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 14:08:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les chrétiens, Noël est avant tout une fête religieuse majeure, tandis que la Saint-Sylvestre marque le passage à la nouvelle année civile, avec une dimension à la fois sociale et spirituelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pour les chrétiens, Noël célèbre la naissance de Jésus-Christ, Fils de Dieu, venu au monde pour le salut de l’humanité. C’est une fête de joie, de partage et de recueillement spirituel, marquée par des symboles forts tels que la crèche, le sapin et l’échange de cadeaux. Mais au-delà des traditions, Noël rappelle avant tout l’amour de Dieu pour les hommes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la foi catholique, Noël commémore la naissance de Jésus à Bethléem, événement central du christianisme. Les croyants célèbrent l’incarnation de Dieu, qui s’est fait homme pour sauver l’humanité. Cette fête invite à vivre et à partager cet amour divin à travers des gestes de solidarité, de générosité et de fraternité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’Abbé Félix Coulibaly, de la paroisse Sainte-Monique de Bamako, Noël est d’abord la célébration de la naissance du Messie. « Le nom Emmanuel signifie “Dieu est avec nous”. Il exprime l’amour profond du Seigneur pour ses fidèles. À travers la Vierge Marie, Dieu fait naître notre Sauveur d’une manière mystérieuse et admirable. C’est un mystère difficile à comprendre, mais fondamental dans notre foi », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il souligne également que la célébration de Noël s’inscrit dans un temps de préparation spirituelle : « Avant Noël, l’Église nous fait vivre le temps de l’Avent, environ un mois durant lequel chaque chrétien est invité à se préparer intérieurement à accueillir le Sauveur. La veillée et le jour de Noël sont ensuite des moments liturgiques majeurs. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Romaric Dakouo, fidèle de la paroisse du Sacré-Cœur de Bamako, Noël occupe une place centrale dans le calendrier catholique. « C’est une fête liturgique importante, marquée par des messes spéciales et des prières. C’est aussi un temps de partage et de rassemblement familial, où l’on exprime la générosité à travers les cadeaux », affirme-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans de nombreuses paroisses, les enfants jouent un rôle actif dans la célébration. Ils décorent les églises avec des crèches et participent à des scènes théâtrales retraçant la naissance de Jésus, notamment lors de la messe de la veillée de Noël.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La Saint-Sylvestre, un passage vers la nouvelle année<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 31 décembre est communément appelé la Saint-Sylvestre, en référence à Saint Sylvestre Ier, 33ᵉ pape de l’Église catholique, décédé le 31 décembre 335. Il est notamment connu pour son rôle dans l’organisation de l’Église et pour le premier concile de Nicée en 325, qui a marqué un tournant décisif dans l’élaboration de la doctrine chrétienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la société, la Saint-Sylvestre est surtout perçue comme une fête de transition, marquée par les vœux, les réjouissances et parfois les feux d’artifice. Elle symbolise la fin de l’année écoulée et l’entrée dans une nouvelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, dans la tradition chrétienne, ce passage revêt également une dimension spirituelle. C’est un moment de prière et de méditation, durant lequel les croyants rendent grâce à Dieu pour les bénédictions reçues et lui confient leurs espoirs pour l’année à venir. Au Mali, de nombreuses communautés chrétiennes organisent ainsi des messes et des veillées de prière pour marquer le passage au nouvel an.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, Noël célèbre la naissance de Jésus-Christ et l’amour de Dieu pour l’humanité. C’est un temps de partage, de foi et de rapprochement entre les hommes. La Saint-Sylvestre, quant à elle, marque la fin d’un cycle et l’ouverture vers une nouvelle année, invitant à la réflexion, à l’action de grâce et à l’espérance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Odile Dembélé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hadj&#45;2026 : Les administrateurs de la Maison du Hadj n&amp;apos;approuvent pas le Hadj direct</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/hadj-2026-les-administrateurs-de-la-maison-du-hadj-napprouvent-pas-le-hadj-direct-3112323.html</link>
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<description><![CDATA[ Les administrateurs de la Maison du Hadj étaient réunis le jeudi 11 décembre 2025 en session extraordinaire pour statuer principalement sur l&#039;organisation du Hadj direct comme la demande en a été faite par certaines agences de voyages. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 01:50:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux termes des travaux, les participants ont opposé une fin de non-recevoir à la tenue du Hadj direct comme demandé par des agences de voyage car non conforme aux textes de la Maison du Hadj mais aussi à l'accord entre le Mali et le Royaume d'Arabie saoudite qui ne reconnait que la Maison du Hadj comme seul interlocuteur pour le voyage aux Lieux saints de l'islam.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">es travaux de la session extraordinaire du conseil d'administration de la Maison du Hadj étaient présidés par le secrétaire général ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Famakan dit Sékou Dionsan, qui avait à ses côtés le directeur général de la Maison du Hadj, Dr. Abdoul Fatah Cissé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'ouverture des assises, le représentant du ministre a rappelé que cette rencontre se tient dans un contexte marqué par l'édiction de nouvelles directives saoudiennes relatives à l'organisation du Hadj 2026<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"En effet, en juillet 2025, le partenaire saoudien a informé les autorités maliennes de nouvelles règles relatives au Hadj, avec l'introduction de ce qui peut être appelé Hadj direct (le Hadj organisé à travers les sociétés privées saoudiennes), aux visites médicales et aux formalités sanitaires. Si cette modalité d'organisation du Hadj est une option offerte aux agences de voyage privées, elle n'a pas été suivie de mesures concordantes dans l'ordonnancement juridique interne. En outre, elle n'est pas conforme aux dispositions légales maliennes en matière d'organisation du Hadj et ne cadre pas avec les missions de la Maison du Hadj", a précisé le secrétaire général du département.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La session a été ainsi convoquée en vue de permettre aux administrateurs de statuer sur les points inscrits à l'ordre du jour afin de permettre à la Maison du Hadj d'assurer la sécurité et l'intégrité du système de Hadj national et d'être en phase avec les principes édictés par les plus hautes autorités du pays ; à savoir : "Le respect de la souveraineté du Mali, le respect des choix stratégiques et des partenaires opérés par le Mali, la prise en compte des intérêts vitaux du peuple malien dans les décisions prises". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux termes des travaux, les administrateurs ont unanimement décidé de ne pas aller à contre-courant de la lettre et de l'esprit de la réglementation en vigueur en ce qui concerne l'organisation du Hadj direct.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L'introduction de cette option au Mali a été renvoyée<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à la relecture des textes de la Maison du Hadj qui n'autorisent pas en l'état actuel des choses une telle pratique du pèlerinage à La Mecque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Les pouvoirs publics ne reconnaissent pour l'heure que la Maison du Hadj comme la seule institution publique chargée d'organiser et de gérer le Hadj au Mali. A ce titre, il signe tous les contrats au Mali et en Arabie saoudite relatifs à l'hébergement, à la restauration, au transport sur les Lieux saints de l'Islam pour les 13 233 pèlerins maliens", a précisé pour sa part le directeur de la Maison du Hadj, Dr. Abdoul Fatah Cissé, dont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les résultats ont été appréciés dans l'organisation du Hadj aussi bien par les autorités maliennes que les autorités saoudiennes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">           </span><span style="mso-spacerun: yes;">    </span>Kassoum Théra</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Religion : Annulation du 54è Pèlerinage national de Kita du 22 au 23 Novembre 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/religion-annulation-du-54e-pelerinage-national-de-kita-du-22-au-23-novembre-2025-3111143.html</link>
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<description><![CDATA[ Surprise et déception pour ses milliers de fidèles chrétiens du Mali en apprenant, le mardi 11 novembre 2025 l&#039;annulation de la  54ème édition du pèlerinage catholique chrétien sous le thème : « pèlerin de l’espérance  » par Mgr Jonas DEMBÉLÉ, Évêque de Kayes, Président de la Conférence Épiscopale du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 10:10:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kita est un lieu saint important, connu pour son sanctuaire marial, où les fidèles viennent en pèlerinage depuis 1966. C'est un moment de communion fraternelle, de prière et d'offrande pour le pays. Les pèlerins viennent de tout le Mali pour se recueillir devant la statue de la Vierge Marie, Notre-Dame du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Auparavant, une mission conjointe du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ministère en charge des cultes et du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Gouvernorat de Kita était<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sur les lieux le 24 octobre 2025 devant abriter l’essentiel de cet événement annuel religieux ou les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>activités de salubrité dominaient les préparatifs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>constater de visu les infrastructures devant abriter<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le 54ème pèlerinage chrétien catholique. La délégation a pu visiter<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le cimetière chrétien, le sanctuaire de la paroisse de Notre dame de Rosaire, le logement de pèlerins et la colline sainte mariale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est suite à cette mission conjointe et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>après mûre réflexion, les évêques du Mali ont décidé d'annuler le pèlerinage national de Kita pour l'année 2025. Car selon la Conférence Épiscopale du Mali cette décision, fruit de la prière et du sens de la responsabilité, exprime le souci pastoral des évêques pour le bien de l'ensemble du peuple de Dieu. Expliqu’elle la raison de l’annulation que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>comme chaque année, leur Église se préparait avec ferveur à vivre le pèlerinage national au sanctuaire marial de Kita, moment privilégié de foi, de communion fraternelle et d'offrande pour notre pays. Cependant, au regard des circonstances actuelles que traverse notre nation, notamment les difficultés liées au transport des pèlerins, dues au manque d'approvisionnement régulier en carburant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Conférence Episcopale du Mali, toutefois,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ne voulant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pas que s'interrompe l'élan spirituel qui anime ce grand rassemblement de prière pour le Mali. C'est pourquoi, elle<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>invite chaque fidèle à vivre un temps de prière et de communion autour de la Vierge Marie, Notre-Dame du Mali, durant la période initialement prévue pour le pèlerinage. Que cette prière fervente de chacun soit une intercession pour la paix, la cohésion et la prospérité de notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_6915ae7136448.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En exprimant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sa profonde gratitude à l'Archidiocèse de Bamako, diocèse organisateur de cette édition, pour le travail déjà accompli, et l'encourage à poursuivre la préparation du prochain pèlerinage, dans le même esprit de foi et de dévouement et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>remerciant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>également le Gouvernement du Mali pour son accompagnement constant et les efforts qu'il déploie chaque année pour soutenir la tenue du pèlerinage de Kita.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Conférence Episcopale du Mali implora la Vierge Marie, Notre-Dame du Mali, intercède pour notre pays, afin que le Seigneur accorde à tous ses enfants la paix, la cohésion et l'espérance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Bokoum Abdoul Momini /maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La laïcité, oui, mais l’état malien doit être repensé à la lumière de ses réalités sociologiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/la-laicite-oui-mais-letat-malien-doit-etre-repense-a-la-lumiere-de-ses-realites-sociologiques-3110849.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/la-laicite-oui-mais-letat-malien-doit-etre-repense-a-la-lumiere-de-ses-realites-sociologiques-3110849.html</guid>
<description><![CDATA[ L’analyse sur la laïcité comme rempart de l’unité nationale est pertinente et courageuse. Elle met le doigt sur une dérive réelle : la confusion croissante entre le religieux et le politique ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Nov 2025 01:47:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, le problème du Mali ne réside pas seulement dans l’application défaillante du principe de laïcité. Il est plus profond, plus structurel : c’est la forme même de l’État qui pose question.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons hérité d’un modèle d’État importé, calqué sur la République française, sans réelle prise en compte de nos réalités sociologiques, culturelles et spirituelles. Cet État hérité du colon a été maintenu, souvent par la contrainte, sans jamais être repensé collectivement. Aujourd’hui, il craque de toutes parts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce modèle, centralisé et abstrait, a voulu imposer une uniformité artificielle dans un pays profondément divers : divers par les ethnies, par les langues, par les traditions, par les rapports à la foi. Le résultat, c’est un État éloigné des citoyens, incapable de traduire leurs aspirations réelles, et souvent perçu comme étranger à la société qu’il est censé incarner.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est donc temps que les Maliens se réunissent, non pas pour rejeter la République ou la laïcité, mais pour trouver ensemble la forme d’État qui leur ressemble et les rassemble. Un État fondé sur la reconnaissance de nos différences, mais uni par un projet commun.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Nigeria peut, à ce titre, offrir une source d’inspiration. Ce grand pays, aux divisions religieuses et ethniques bien plus marquées que les nôtres, a su élaborer un système fédéral qui permet à chaque région de gérer ses affaires selon ses spécificités, tout en appartenant à une même nation. Les musulmans du Nord et les chrétiens du Sud y coexistent, chacun se sentant citoyen à part entière, représenté et entendu dans le fonctionnement de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce modèle n’est pas parfait, mais il démontre qu’il est possible d’organiser la diversité, au lieu de la nier. C’est en intégrant nos réalités sociologiques dans le cadre institutionnel que nous pourrons bâtir un État stable, juste et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La laïcité, dans ce contexte, ne doit pas être perçue comme un mur de séparation, mais comme un pont d’équilibre entre les composantes de la société. Elle ne peut fonctionner que si elle repose sur une architecture politique qui reconnaît et respecte la pluralité du Mali réel — celui des peuples, des croyances et des territoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le moment est venu de repenser le pacte national. Non pour rompre avec l’héritage républicain, mais pour l’adapter à notre réalité. L’État malien de demain doit être un État choisi, conçu et bâti par les Maliens eux-mêmes  un État qui tire sa légitimité non de la copie d’un modèle étranger, mais de l’adhésion consciente de son peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’unité nationale ne se décrète pas, elle se construit. Et pour la construire durablement, il faut accepter de repenser la forme de notre État à la lumière de ce que nous sommes réellement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Pr Sidi Mohamed Couloubaly</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice : l’ancien Premier ministre Moussa Mara condamné à deux ans de prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/justice-lancien-premier-ministre-moussa-mara-condamne-a-deux-ans-de-prison-3110631.html</link>
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<description><![CDATA[ Le verdict de l’affaire Moussa Mara est tombé ce lundi matin 27 octobre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 11:57:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien Premier ministre a été condamné à deux (02) ans de prison, dont un (01) an ferme, selon la décision rendue par le Pôle national de lutte contre la cybercriminalité. Mara doit aussi payer 500.000 d’amende et 1 Franc symbolique à payer à l’Etat, partie civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Mara avait été placé sous mandat de dépôt le 1er août 2025. Il était poursuivi pour un tweet publié le 4 juillet dernier, jugé par les autorités judiciaires comme attentatoire à l’ordre public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les chefs d’accusation retenus contre lui étaient particulièrement lourds : atteinte au crédit de l’État, opposition à l’autorité légitime, incitation au trouble à l’ordre public, ainsi que publication et diffusion, en toute mauvaise foi, de fausses nouvelles attribuées à des tiers et susceptibles de troubler la paix publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Pour un tweet », s’est indigné son avocat Me Mountaga Tall après le verdict. « La défense interjettera APPEL aujourd’hui même » a indiqué Me Tall. Et de conclure par cette réflexion : « Moussa Mara ne peut donc pas sortir. Comme ces millions de maliennes et de maliens enfermés chez eux sans carburant.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A chacun sa peine ! »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arabie Saoudite/Hadj&#45;2026 :  Le pèlerinage à La Mecque en très bonne santé devient la norme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/arabie-saouditehadj-2026-le-pelerinage-a-la-mecque-en-tres-bonne-sante-devient-la-norme-3110330.html</link>
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<description><![CDATA[ Les autorités saoudiennes ont informé les services de gestion du pèlerinage des différents pays musulmans des nouvelles conditions de participation au pèlerinage. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2025 01:15:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il s'agit des examens médicaux pour s'assurer que le pèlerin ne souffre pas de certaines maladies contagieuses et de certaines maladies chroniques pouvant l'empêcher d'accomplir les rites du Hadj dans les règles de l'art.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour effectuer le Hadj-2026, chaque pèlerin est tenu de faire des examens médicaux complets. Ces examens, d'après le ministère du Hadj et de la Omra du Royaume d'Arabie saoudite, doivent certifier que les pèlerins ne présentent aucun problème de santé incompatible avec les exigences sanitaires pouvant les empêcher à entreprendre les rites du Hadj. Les maladies concernées sont, entre autres, l'insuffisance organique majeure (par exemple l'insuffisance rénale nécessitant une dialyse, l'insuffisance cardiaque avec symptôme lors d'un effort minimal, la maladie pulmonaire chronique nécessitant une oxygénothérapie, intermittente ou contenue, la cirrhose hépatique avancée avec insuffisance hépatique).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des sanctions édictées<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les troubles neurologiques ou psychiatriques graves qui altèrent la cognition ou s'accompagnant de handicaps moteurs importants figurent aussi sur la liste des maladies visées. S'y ajoutent l'âge avancé avec démence associée ; la grossesse au cours du dernier trimestre et la grossesse à risque quel que soit le stade ; les maladies transmissibles actives qui présentent des risques lors des rassemblements de masse (par exemple la tuberculose pulmonaire ouverte, les fièvres hémorragiques virales) ; les patients atteints d'un cancer actif subissant une chimiothérapie ou d'autres formes de traitement immunosuppresseur intensif.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span>Du coup, le ministère saoudien en charge du Hadj invite tous les services de gestion des pèlerins à effectuer les procédures requises via la plateforme Nusuk Masa pour l'obtention d'un certificat de santé valide à chaque pèlerin certifiant l'absence des conditions médicales ci-dessus, comme condition préalable à la délivrance d'un visa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est demandé aux bureaux nationaux de coopérer pleinement avec les équipes de surveillance aux points d'entrée et de sortie, ainsi qu'à tous les lieux associés aux pèlerins pendant la saison du Hadj 1414H. Les équipes devraient vérifier l'authenticité et l'exactitude des certificats de santé délivrés via la plateforme Nusuk Masa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et le ministère saoudien du Hadj et de la Omra de prévenir : "Si un pèlerin de votre pays présente l'une des conditions énumérées ou des problèmes de santé rédhibitoires, le ministère du Hadj et de la Omra mettra en œuvre des mesures correctives disciplinaires à l'encontre du service de gestion du pèlerin concerné". Ces nouvelles mesures sont certes drastiques, mais elles devraient contribuer certainement à créer de meilleures conditions du Hadj et réduire les pertes en vies humaines lors du pèlerinage à La Mecque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;">      </span>El hadj A. B. HAIDARA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours sur les manuscrits et archives islamiques africains : Neuf lauréats primés par la Section malienne de la Fondation Mohammed VI des oulémas africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/concours-sur-les-manuscrits-et-archives-islamiques-africains-neuf-laureats-primes-par-la-section-malienne-de-la-fondation-mohammed-vi-des-oulemas-africains-3110131.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;ambassadeur du Royaume du Maroc au Mali, S. E. M. Driss Isbayene a présidé, le jeudi 2 octobre, dans un hôtel de la place, la cérémonie de proclamation des résultats de la 2e édition du concours sur les manuscrits et archives islamiques africains, organisée par la Section malienne de la Fondation Mohammed VI des oulémas. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 01:13:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'issue de la cérémonie, neuf lauréats ont été primés dans trois différentes catégories.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours de bienvenue, le 1er vice-président de la Fondation Mohamed VI des oulémas africains/Section Mali s'est réjoui de la tenue de cette édition. Il a aussi adressée ses vives félicitations aux différents lauréats. A sa suite, le président de la commission d'organisation, Alhousseini Diakité, a rappelé que contrairement aux éditions précédentes celle de cette année a mis les candidats en compétition dans trois catégories ; à savoir : les manuscrits, le Coran et les documents. A cet effet, dira-t-il, neuf candidats ont été primés dont trois dans chaque catégorie. Il a également précisé que 22 bibliothèques ont participé aux différentes catégories du concours avec 724 manuscrits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le représentant des membres du jury, Pr. Abdoul Kader Maïga, est revenu sur les travaux de la commission qui, selon lui, a travaillé du samedi 2 août au samedi 13 septembre 2025, ajoutant qu'après examen et tri des manuscrits soumis au concours, leur nombre a été arrêté à 724 manuscrits provenant de 22 bibliothèques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la base des critères préétablis, les manuscrits lauréats ont été classés. Ainsi, dans la catégorie des manuscrits, Fath Rabb al-Alamin fi Charh Tadhkirat al-Ghafilin 'an Qubh Ikhtilaf al-Mu'minin a remporté le 1er prix pour son authenticité contextuelle et sa pertinence par rapport aux enjeux contemporains de notre société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, l'ouvrage a satisfait neuf critères sur dix. Il a été rédigé par al-Mukhtar ibn Ismail ibn Wadi'at Allah (Yarkouy. Talf) et provient de la Bibliothèque Mamma Haidara de Tombouctou, qui a présenté 265 manuscrits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Distingué par la qualité de son ornementation, de son enlumineur et de sa calligraphie, avec indication de la date et une reliure remarquable, l'ouvrage Charh al-Qastalani s'est classé deuxième dans la catégorie des manuscrits. Il comprend 1160 pages et provient de la Bibliothèque du Qadi Ahmed Baba ibn Abi al-'Abbas al-Hassani, qui a présenté 18 manuscrits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 3è prix est allé à l'ouvrage Fath al-Rabbani fima Dhahila 'anhu al-Zurgani, ayant satisfait neuf critères, comportant des actes de propriété au nom d'hommes et de femmes ainsi que des annotations de nombreux savants de Tombouctou. Il est issu de la Bibliothèque Aboubakr ibn Said à Tombouctou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la catégorie Coran, le premier prix a été remporté par un exemplaire du Coran réunissant l'ensemble des critères, sur lequel est mentionné un événement historique : l'enterrement du noble Moulay Idriss en 841 H. Il contient également des mentions de savants de Fès. Il provient de la Bibliothèque Mamma Haïdara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 2è prix est revenu à un Coran répondant à huit critères, choisi pour la beauté de son ornementation, son enlumineur et sa reliure de qualité. Il provient de la Bibliothèque Alpha Mody de Tombouctou, qui a présenté 45 manuscrits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 3è prix, un demi-Coran répondant à huit critères, conservé en bon état. Il provient de la Bibliothègue Omar Haidara du village de Bamba, ayant présenté 9 manuscrits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la catégorie des documents, une lettre de Mohammed al-Adnani ibn Mohammed al-Hanafi ibn 'Abd al-Jalil al-Fassi, rédigée à la Zaouïa al-Naciria à Fès et adressée à Sidi al-Makki ibn al-Haii Mohammed al-Bannani à Tombouctou a remporté le 1er prix. La lettre concerne les prix des marchandises en or à Fès et à Marrakech. Le document mentionne également les troubles dans le pays et l'exil du Sultan Moulay Abd al-Rahman ibn Hicham. Il provient de la Bibliothèque Mu'adh Anouaï de Tombouctou, qui a présenté 29 manuscrits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le deuxième prix de la catégorie est revenu à un document rédigé sur des événements et des faits historiques, prodiguant des conseils à la société. Il mentionne de nombreuses villes du Sud du Sahara et fait plusieurs fois référence à la zone appelée Saqiyat al-Hamra. Conservé en bon état, il satisfait sept critères. Il provient de la Bibliothèque Sidi Ziyan de Tombouctou, qui a présenté 21 manuscrits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un document commercial répondant à sept critères, rédigé Fatima bint al-Bacha Ahmid al-Hassania, relatif à des transactions avec l'émir du village de Taskan et des cultivateurs, utilisant la monnaie en cauris s'est adjugé le troisième prix. Il provient de la Bibliothèque Massoud ibn Aboubakr de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Tombouctou, qui a présenté 24 manuscrits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ambassadeur du Royaume du Maroc, Driss Isbayene, a exprimé toute sa reconnaissance à la commission d'organisation pour les efforts remarquables déployés afin d'assurer la réussite de cette cérémonie hautement symbolique qui s'inscrit dans le cadre de la préservation et de la valorisation du patrimoine culturel afro-islamique conformément aux orientations du Roi Mohammed VI.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Il illustre également la dynamique initiée par le Royaume du Maroc pour mettre en valeur le patrimoine manuscrit afro-islamique et préserver cet héritage commun dans toute sa diversité destiné à être transmis à nos générations futures", a-t-il poursuivi.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il a rappelé qu'en 2022, il a remis aux autorités maliennes les copies des manuscrits d'Ahmed Baba, éminent savant et homme de lettres malien, dont l'héritage restera à jamais gravé dans la mémoire et le patrimoine du Maroc et du Mali. Car, dira-t-il, au Maroc, il a enseigné jusqu'en 1605. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ce que nous réalisons dans le domaine de la préservation des manuscrits contribue à consolider les liens profonds et historiques qui unissent le Royaume du Maroc et la République sœur du Mali. Nos donations entretiennent des relations historiques et fraternelles renforcées par une coopération multisectorielle solide fondée sur une base culturelle et cultuelle commune", a-t-il conclu.<span style="mso-spacerun: yes;">                    </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Boubacar Païtao</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong>  </strong> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la fête de Maouloud 2025 : Le guide spirituel des Ançar&#45;dines Chérif Ousmane Madani Haïdara fait le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-de-la-fete-de-maouloud-2025-le-guide-spirituel-des-ancar-dines-cherif-ousmane-madani-haidara-fait-le-point-3109394.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-de-la-fete-de-maouloud-2025-le-guide-spirituel-des-ancar-dines-cherif-ousmane-madani-haidara-fait-le-point-3109394.html</guid>
<description><![CDATA[ Le guide spirituel des Ançardine Cherif Ousmane Madani Haïdara a animé, le lundi 15 octobre 2025, dans sa mosquée au quartier Banconi, sa traditionnelle conférence de presse qu&#039;il organise après édition du Maouloud placé cette année sous le thème : &quot;Maouloud Nabawi, facteur de justice sociale et de tolérance nationale&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Sep 2025 01:59:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 41e édition du Maouloud du guide spirituel des Ançar-dines, Cherif Ousmane Madani Haïdara a regroupé 28 pays sur les 40 membres de la Fédération des Ançardine internationale (Fadi). Aussi,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>891 prêcheurs ont participé au Maouloud 2025 qui ont effectué 67 371 prêches et animé 34 025 conférences à travers le monde. Il ressort également des statistiques que 132 892 personnes ont prêté le serment (Baya) et 567 personnes se sont converties en l'islam au cours de l'année 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'agissant des activités phares du Maouloud 2025, il faut citer entre autres : les soirées de prêche (naissance et baptême du prophète), la soirée de prêche sur la descendance du prophète, la lecture du Saint Coran, les bénédictions des Ançardine pour leur guide, les conférences (nationales et internationales), la conférence de la commission féminine, l'assemblée générale des femmes, l'assemblée internationale, la Course hippique à l'hippodrome.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En termes d'invités, précisons que le Maouloud 2025 a enregistré la présence de plusieurs invités de marque notamment le président du Haut conseil islamique du Niger, les représentants des autorités administratives, des représentations diplomatiques, des chefs religieux, des chefs coutumiers et des partenaires. Notons que le coût de l'organisation de la 41e édition du Maouloud est estimé à environ 1 250 420 780 F CFA. En réponse à la question de savoir s'il est consulté par les autorités sur les questions d'intérêt national, le guide spirituel des Ançardine répondra qu'il est consulté sur certaines questions. Cependant, rassurera-t-il, que les autorités demandent où pas, il cherchera toujours à les rencontrer autour de toutes les préoccupations des Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la question de la délocalisation des sites d'hébergement du Maouloud, il dira que compte tenu du fait que les familles voisines de son domicile ne peuvent plus accueillir les participants, il a été décidé de les héberger désormais à Dougnoumana.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant la lutte contre le terrorisme, il a expliqué le concept du terrorisme ainsi que ses origines. Sur la question du congrès du Haut conseil islamique du Mali, il a laissé entendre que les préparatifs sont en cours et le public sera informé au moment opportun. Pour conclure, il a adressé ses sincères remerciements aux plus hautes autorités du Mali pour la mobilisation des Forces de sécurité dans le cadre de l'organisation du Maouloud 2025.<span style="mso-spacerun: yes;">                                                                  </span>Boubacar Païtao<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation de 400 imams, Mourchidines et mourchidates : Le Mali et le Maroc signent un nouveau protocole d&amp;apos;accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/formation-de-400-imams-mourchidines-et-mourchidates-le-mali-et-le-maroc-signent-un-nouveau-protocole-daccord-3107149.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Habous et des Affaires Islamiques du Maroc, Ahmed Toufiq, a reçu, le 9 juillet, son homologue malien, Mahamadou Koné, dans le cadre de sa visite à Rabat. A l&#039;occasion, un nouveau protocole d&#039;accord a été signé pour la formation de 400 imams maliens au Maroc. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Jul 2025 01:40:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mercredi 9 juillet 2025, s'est tenue à Rabat, au sein du Ministère des Habous (Aouquafs) et des Affaires Islamiques du Royaume du Maroc, une cérémonie de signature d'un nouveau protocole d'accord entre le Mali et le Maroc, portant sur la formation de 400 imams, mourchidines et mourchidates à l'Institut Mohammed VI pour la formation des imams.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La délégation malienne était conduite par le Ministre des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou Koné, tandis que la partie marocaine était représentée par le ministre des Habous et des Affaires Islamiques, Dr Ahmad Taoufiq.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce protocole s'inscrit dans la continuité du partenariat stratégique entre les deux pays dans le domaine religieux, et vise à renforcer les capacités des cadres religieux maliens, promouvoir un islam de paix, de tolérance et du juste milieu, et soutenir les efforts de formation doctrinale et morale face aux défis contemporains.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_6870e2cc3fb13.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La signature de cet accord marque une étape importante dans la coopération bilatérale, illustrant une volonté commune de préserver les valeurs spirituelles partagées et de favoriser la stabilité sociale à travers une éducation religieuse de qualité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Visite au Conseil Supérieur des Oulémas du Maroc <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de sa visite de travail au Royaume du Maroc, le Ministre des Affaires Religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou Koné, s'est rendu le mardi 8 juillet 2025 au siège du Conseil Supérieur des Oulémas, à Rabat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre a été chaleureusement accueilli par le Président du Conseil, Cheikh Mohamed Yassef, avec qui il a eu un échange fructueux portant sur la coopération religieuse entre le Mali et le Maroc, notamment en matière de formation des imams, de diffusion des valeurs de tolérance et de consolidation de l'islam du juste milieu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre s'inscrit dans une dynamique de renforcement des liens spirituels et institutionnels entre les deux pays frères, engagés dans la promotion d'un islam fondé sur la paix, la modération et le respect des valeurs culturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Profitant de son séjour, le ministre Mahamadou Koné a rendu visite le mardi 8 juillet aux imams en formation à l'Institut Mohammed VI de Rabat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette visite s'inscrit dans le cadre du suivi et de l'accompagnement des apprenants maliens bénéficiaires du programme de formation initié en partenariat avec le Maroc, en vue du renforcement des capacités des leaders religieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Koné a saisi cette opportunité pour encourager les imams à tirer le meilleur de cette formation, afin de contribuer au rayonnement d'un islam de paix, de tolérance et de juste milieu au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                      </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>El Hadj A.B.H avec le MARC</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stabilité du pays: HAÏDARA invite la communauté musulmane à une prière collective ce Samedi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/stabilite-du-pays-haidara-invite-la-communaute-musulmane-a-une-priere-collective-ce-samedi-3106376.html</link>
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<description><![CDATA[ Afin que le Mali passe une saison pluvieuse productive en 2025, le président du Haut conseil Islamique (HCI), Chérif Ousmane Madani HAÏDARA, a invité la communauté́ musulmane à une prière collective ce samedi 21 juin 2025 à la grande mosquée de Bamako à 10h. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 15:48:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Cette mobilisation sera également l’occasion pour les croyants d’implorer ont Allah pour la stabilité du Mali, qui fait face à de nombreuses crises notamment sécuritaires.</p>
<p>Entouré des autres membres du haut conseil, le chérif Ousmane Madani HAÏDARA a convié les siens de Bamako ainsi qu’à l’intérieur du pays, non seulement pour la stabilité du Mali mais aussi pour un bon hivernage.</p>
<p>Pour ce faire, il les appelle d’abord à faire des Douaws lors des prières du vendredi 20 juin prochain, et une autre prière collective à la grande mosquée de Bamako, le jour suivant, afin que notre pays recouvre sa stabilité ; et que l’hivernage soit clémente et productive.</p>
<p>En effet, le guide des Ançars a expliqué que le haut conseil a reçu de nombreuses plaintes de nos compatriotes, particulièrement sur le plan sécuritaire.</p>
<p>« Le Haut conseil, à travers ses membres, ne peut que prier afin que le bon Dieu nous accorde sa miséricorde, pour que le Mali et les maliens retrouvent la paix et la stabilité » a déclaré le président.</p>
<p>Les imams des régions sont aussi appelés a invoqué Allah pour la situation du Mali.</p>
<p><strong>PAR AMINA SISSOKO</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobilisation générale du haut conseil islamique face à l’insécurité :   Un message fort est attendu ce samedi à la Grande Mosquée de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mobilisation-generale-du-haut-conseil-islamique-face-a-linsecurite-un-message-fort-est-attendu-ce-samedi-a-la-grande-mosquee-de-bamako-3106302.html</link>
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<description><![CDATA[ Face à la recrudescence des violences armées qui endeuillent quotidiennement le pays, le Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) sort de sa réserve. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 09:34:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une grande mobilisation est prévue ce samedi à la Grande Mosquée de Bamako. Au programme, une prière collective, des messages de soutien et de bénédictions aux FAMAS et sans doute un message fort à la nation et interpeller les autorités à apporter aussi de l’aide et assistance aux sinistres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’appel à la mobilisation lancé par le président du HCIM, Chérif Ousmane Madani Haïdara intervient dans un contexte marqué par la montée en puissance des bandes armées dans plusieurs localités du pays, y compris aux abords de Bamako. Attaques contre les civils, enlèvements, incendies, famine,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>braquages et insécurité routière rythment désormais le quotidien de nombreuses populations, souvent abandonnées à leur sort. « Il est temps que les leaders religieux s’expriment fermement. Trop, c’est trop. Nous devons rappeler aux uns et aux autres la sacralité de la vie humaine », a déclaré un membre influent du HCIM sous couvert d’anonymat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le message attendu ce samedi devrait mêler exhortation spirituelle et interpellation politique, dans un langage accessible. Il sera question d’’appel à la cohésion nationale face à ce climat de peur généralisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette prise de parole du HCIM pourrait marquer un tournant dans le positionnement des leaders religieux sur les questions de sécurité. Elle viserait à calmer les esprits et à éviter que les frustrations populaires ne débouchent pas sur des dérives incontrôlées orchestrées par des esprits mal sensibilisés qui ignorent que c’est le but recherché par les opérateurs de la violence. Pousser les paisibles populations contre le pouvoir et leur permettre d’atteindre leur but funeste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mobilisation s’annonce donc exceptionnelle, avec la participation attendue de plusieurs leaders<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>religieux venus de l’intérieur du pays. La sécurité sera sans doute renforcée autour de la Grande Mosquée qui sera le centre nerveux d’un appel national pour la paix et la cohesion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fousseyni SISSOKO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Voie<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Père Alain Fontaine :  Comme une croisée de chemin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/pere-alain-fontaine-comme-une-croisee-de-chemin-3106258.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour les diocésains de San, il fut Monsieur Alain Fontaine, puis Frère Alain Fontaine, et enfin Père Alain Fontaine. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 09:56:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est ce Monsieur, ce Frère et ce Père dont nous apprenons ce 9 juin le retour à Dieu à Ouagadougou (Burkina-Faso) à l’âge de 79 ans dont 58 ans d’engagement missionnaire. Comme le note l’annonce de décès du Provincial PAO, il a « offert sa vie pour l’annonce de la Parole, avec une foi profonde, un cœur disponible et un amour constant pour les peuples qu’il a servi ». Oui, tout est grâce. Et s’il y a besoin de témoigner l’homme que nous avons connu depuis plusieurs décennies, nous disons que sa vie est remplie, bien remplie même, de ce qu’on est en droit d’attendre d’un « missionnaire » digne fils du Cardinal Lavigerie, le fondateur de la Société des Missionnaires d’Afrique : défricheur, laboureur, guetteur d’espoirs. Avec la ferme conviction que « l’œuvre durable doit être réalisée par les autochtones ». En cela, Alain est un grand missionnaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A San, nous l’avons donc connu comme jeune coopérant et professeur de sciences biologiques et lorsqu’il le fallait, de mathématiques. Car comme il le disait : « j’ai fait des spécialités de précision qui me préparaient à être oculiste ». S’étant engagé comme frère, puis ordonné prêtre, Alain est resté attaché au diocèse, remplissant des taches pastorales aussi divers que les tournées dans les villages, les formations des formateurs, la tenue du service de la popote. Dans les années 80, il accepte bientôt de grandes responsabilités comme la formation au séminaire-collège de Togo. C’est là-bas, que nos destins se recroisent : lui, comme supérieur-directeur et nous comme adjoint appelé quelques années après à prendre sa relève.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avions en ce temps-là pris très au sérieux la consigne des autorités d’alors de donner à la « ruralisation » en milieu scolaire en lancer l’opération : un élève, un arbre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n’est pas tout. Le champ de Dieu est tellement vaste et les manières de le servir si variées. Ainsi est advenue l’aventure du Centre de communication de Parana dans les années 90. Le défi ? Enorme pour l’époque : créer une radio diocésaine en milieu semi-rural, bâtir un atelier de presse avec l’édition de deux mensuels et un service de reprographie, lancer les jalons d’une vidéothèque en vue d’en faire une télévision locale, bâtir des espaces pour la formation. Un véritable projet intégré et intégrateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réalité est advenue au bout de dix ans de travail, de patience, de foi en fait. Et ce, grâce à des équipes engagées, à l’accompagnement sans faille des autorités hiérarchiques et ainsi que de communautés résolues. Le jeu en valait la chandelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ces 20 dernières années, les croisements sont devenus rares. Mais les lignes, comme de faux parallèles, ont continué à se creuser, à s’approfondir. Alain a servi « abondamment » dans l’archidiocèse de Bamako et doit même figurer sur la longue liste des bâtisseurs du magnifigue forum Foi et Rencontre (F&amp;R) ainsi que de l’Institut de Formation islamo-chrétien (IFIC). Il nous quitte « les armes à la main » en plein exercice du service de la province. Va et entre dans la joie du Maitre, dors dans la paix de Celui qui dit : « Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt. » Jean 11, 25<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Père Alexis Dembélé<o:p></o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Prêtre du diocèse de San, Mali</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheick Soufi Bilal Diallo aux groupes armés djihadistes et rebelles : Éviter de verser le sang et privilégier le dialogue…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/cheick-soufi-bilal-diallo-aux-groupes-armes-djihadistes-et-rebelles-eviter-de-verser-le-sang-et-privilegier-le-dialogue-3105986.html</link>
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<description><![CDATA[ Tandis que le Président de transition Assimi GOÏTA appelle à la cohésion nationale à l’occasion  de son vœux  de l’Aïd El-Kébir,  le Grand guide spirituel de la Communauté des Soufies du Mali et Ambassadeur de la paix El Hadj Cheick Soufi Bilal appelle également les maliens et les djihadistes à la paix et stabilité du pays. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 10:19:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jour de l’Aid El Kébir le Grand guide spirituel de la Communauté des Soufis du Mali, ambassadeur de la paix l’imminent El Hadj Cheick Soufi Bilal Diallo lors de son prêche a interpelé tous les maliens de faire en sorte de cultiver l’amour, la paix, le pardon et le vivre ensemble pour la prospérité du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son prêche,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>il s’en prend également aux différents guides religieux du Mali qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ne jouent pas pleinement leurs rôles pour la stabilité du pays plutôt préoccupés à se faire paraitre que d’être des modèles pour la société… De même , il demande aux autorités de la transition qu’est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ce qui ne va pas pour eux de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>faire revenir la paix et quel rôle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les religieux peuvent-ils faire pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la stabilité du pays qui est un élément clé pour une sortie de crise définitive…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_68495770c5d2b.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><em><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Cheick Soufi Bilal Diallo </span></b></span></em></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus loin le Grand guide spirituel de la Communauté des Soufies du Mali également<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ambassadeur de la paix El Hadj Cheick Soufi Bilal Diallo met en cause les comportements des maliens par rapport à la stabilité du pays , il invite chacun de nous à laisser ses différends et faire l’union sacrée autour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du Mali en disant ceci : « Comment voulons nous que la paix revienne au Mali tandis que chacun de nous refuse de pardonner l’autre,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de faire un pas vers la paix avec des communautés qui ont été<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>divisées par la crise et cela s’ajoute au différend<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>entre les autorités politiques et militaires qui ne veulent pas dialoguer.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aujourd’hui à cause de notre orgueil, nous sommes envahis<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les terroristes .Maintenant, il faut que nous nous donnions la main ensemble pour prôner la paix car<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nous n’avons qu’un seul pays c’est le Mali… Ce pays nous appartient tous. Nous ferons tout pour construire le Mali. Soyons tous<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des artisans de la paix pour la consolidation de notre chère patrie….Nous implorons le pardon divin et sa grâce et d’avoir pitié<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mali qui a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>tant souffert de la guerre… » <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la fin de son prêche, il a aussi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>interpellé les groupes armés djihadistes et rebelles d’éviter de tuer des soldats maliens pour faire de leurs épouses des veuves et des orphelins car<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’islam est la non-violence ». Pour lui,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>il est temps pour eux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de pardonner le peuple malien pour les torts commis, de déposer les armes afin de venir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>autour de la table de négociation et du dialogue pour le retour de la paix…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Église catholique du Mali : Le défi de codifier le protocole</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/eglise-catholique-du-mali-le-defi-de-codifier-le-protocole-3105384.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 16 au 17 mai 2025, le Centre Abbé David a accueilli un atelier national consacré aux règles de protocole dans les cérémonies officielles de l’Église catholique au Mali, organisé par le Mouvement des cadres et responsables chrétiens (MCRC). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 May 2025 09:58:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet événement de deux jours visait à renforcer et harmoniser les pratiques protocolaires au sein de l’Église, tout en élaborant un manuel de référence destiné aux acteurs impliqués dans l’organisation des célébrations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier a rassemblé des responsables ecclésiales, des experts en liturgie et en protocole, ainsi que des représentants religieux et laïcs des diocèses de Mopti, San, Kayes, Sikasso, Ségou et de l’archidiocèse de Bamako. La formation a été assurée par l’ambassadeur Mathias Diarra, spécialiste du protocole de la République et le liturgiste Abbé Joseph Dembélé. Les participants ont approfondi leur connaissance des normes régissant les cérémonies religieuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, Abbé Abel Kassogué, représentant de la Conférence épiscopale, a souligné l’importance des règles fondamentales du protocole. "Le respect des personnes et des institutions est essentiel. Une bonne maîtrise du protocole permet aux agents pastoraux, responsables de l’Église et fidèles de garantir la sacralité et la dignité des célébrations religieuses", affirmé M. Kassogué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fil des interventions, plusieurs thématiques clés ont été abordées : L’organisation des cérémonies officielles dans les lieux de culte, la gestion des invitations et l’accueil des invités ; la préséance entre autorités ecclésiastiques et civiles, la coordination des équipes liturgiques et protocolaires et l’usage des symboles religieux dans les contextes officiels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier a également permis d’entamer la rédaction d’un manuel de protocole destiné à uniformiser les pratiques à travers le pays. "Actuellement, chacun agit selon ses intuitions et préférences. Ce document de référence permettra aux responsables d’adopter des pratiques cohérentes, renforçant ainsi l’organisation et la crédibilité de nos célébrations", a expliqué Abbé Joseph Dembélé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges ont été enrichis par des sessions interactives et des discussions approfondies. Les participants ont exprimé leur satisfaction quant à l’initiative et ont souligné la nécessité de diffuser ces acquis au sein de leurs communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ces interventions m’ont permis de réaliser que certaines pratiques observées lors de nos cérémonies ne respectaient pas les normes liturgiques. Ainsi, de retour dans nos différentes communautés, chaque délégué devra transmettre les enseignements acquis au cours de ces deux jours de formation, afin d’instaurer des célébrations plus respectueuses et conformes aux exigences liturgiques dans nos lieux de culte", confie Dr. Véronique Dembélé, membre du MCRC, Diocèse de San.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet atelier marque une avancée décisive vers une Église catholique malienne mieux organisée et toujours fidèle à sa mission, garantissant des célébrations empreintes de solennité et de respect.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Regina Dena<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hadj 2025 : Les pèlerins du 3e vol de la filière gouvernementale bien arrivés à Médine</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/hadj-2025-les-pelerins-du-3e-vol-de-la-filiere-gouvernementale-bien-arrives-a-medine-3105355.html</link>
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<description><![CDATA[ C&#039;est ce mardi 20 mai 2025, aux environs de 3 h du matin (zéro heure GMT), que les pèlerins du 3e vol de la filière gouvernementale sont arrivés à Médine à bord d&#039;un appareil d&#039;Egyptair, la compagnie affrétée par le gouvernement malien pour assurer le transport pour la campagne du Hadj-2025. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 May 2025 01:12:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Accueillis par les sous-commissions transport, accueil-hébergement-assainissement, les 300 pèlerins plus 14 Maliens de la diaspora ont été acheminés à l'hôtel Jawaharat Al Rasheed, base de la Délégation générale malienne, à bord de bus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cerise sur le gâteau : leur arrivée à l'hôtel à coïncidé avec l'appel à la prière du fajr. Beaucoup ont bravé la fatigue et le sommeil pour accomplir leur obligation matinale dans la Mosquée du Prophète,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>située<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à quatre minutes de marche de là.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussitôt après la prière les pèlerins ont eu droit au petit déjeuner au restaurant de l'hôtel. Parallèlement, la commission hébergement procédait à la répartition des chambres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme convenu, chaque pèlerin a eu droit à un lit dans des chambres de 6, 5, 4 ou 3 personnes. Les 4e et 5e vols ont suivi.<span style="mso-spacerun: yes;">                                                                            </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">CC/MDH<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">xx<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hadj 2025 :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ziyara des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pèlerins maliens à Médine <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ans la Ville Prophétique, des monuments et sites historiques continuent de fasciner le monde musulman. Sous la conduite de la sous-commission religieuse de la Délégation générale au Hadj, les pèlerins maliens étaient conviés, ce mercredi 21 mai 2025, pour des visites de sites et monuments historiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vingt-deux bus de 50 places chacun ont été mobilisés par la sous-commission transport, preuve de l'intérêt des Maliens pour ces visites somme toute riches en enseignements. Quba est une conurbation de la Ville Prophétique, située à 3 km du centre ville. Elle abrite la première mosquée construite au monde sous l'égide du Prophète de Dieu. Ici, quiconque prie deux rakats en état de pureté obtient la récompense d'une oumra agréée. Pour cette prière à la Mosquée de Quba, les sourates les plus recommandées sont Iklass (le monothéisme pur) et Qulya Ayuwal Qafiruna, respectivement pour la première unité de prière et la deuxième.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A défaut, toute sourate récitée est acceptée. Dans tous les cas, l'invocation Rabanna atina fi dunia hassana wa fil akirati hassanatan waqina a zabanar (Allah accorde-nous une part importante de ce monde et de l'Au-delà) est recommandée. Les visiteurs ont exécuté à la lettre les instructions des délégués religieux. Ils ont prié pour eux-mêmes, pour le bonheur de leurs proches, leurs communautés, le pays. L'architecture de la mosquée et sa blancheur immaculée ont fait l'objet de commentaires élogieux des Maliens, dont la plupart ont fixé à jamais, à travers l'image, leur passage dans ce haut lieu de l'islam.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En route pour la deuxième étape, les pèlerins ont fait escale<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à une palmeraie, appelée Jardin Ajouatil Madinah, qui offre différentes variétés de dattes, dont la plus célèbre est l'Ajoua, datte préféré du Prophète Muhammad (SAW), censée être un remède presque universel parce que capable de soigner de nombreuses maladies. Les visiteurs qui le désiraient ont pu faire quelques achats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième étape de la tournée est le site de la célèbre bataille de Ouhoud. Une colline et un cimetière matérialisent la grande bataille de Badr, la plus grande confrontation entre les partisans du Prophète Muhammad (SAW) et les kafr. La stratégie de l'Envoyé de Dieu, frappée au coin du bon sens, a conduit à la déroute des adversaires, qui ont abandonné armes et bagages. Rendus euphoriques et mus par la quête de butin de guerre, certains de ceux qui étaient censés garder leur position de veille de façon permanente ont désobéi aux instructions du Prophète SAW, ce qui a permis aux adversaires de reprendre l'initiative plus tard, transformant la victoire initiale des musulmans en défaite cuisante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Bilan</strong> : soixante-dix musulmans sont massacrés, dont Hamza. Leur sépulture, en bas de la colline réputée, fait l'objet de vénération des visiteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La moralité de ce combat est qu'il faut en toute circonstance obéir aux ordres des dirigeants, des hiérarchies administratives et sociales pour éviter les retournements de situations désagréables, les revers de fortune.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dernière étape : la Mosquée aux deux Minarets. C'est là que le Prophète Muhammad (SAW) a été orienté, à travers la sourate Baqara, en direction de la qibla alors qu'il priait en direction de Jérusalem. Allah, Omniscient, l'a orienté définitivement. D'où la présence des deux minarets gardés intacts, qui fascinent le visiteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hier jeudi, les pèlerins des 4e et 5e vols ont goûté aux plaisirs et enseignements de la ziyara.<span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                                                             </span><span style="mso-spacerun: yes;">        </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>CC/MDH</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>HAJ 2025 : La BNDA équipe les pèlerins</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/haj-2025-la-bnda-equipe-les-pelerins-3105232.html</link>
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<description><![CDATA[ Le lundi, 12 mai 2025, la Banque Nationale de Développement agricole a remis 2500 pagnes aux pèlerins. L’objectif est d’assister les pèlerins, de faciliter les rites mais aussi de rehausser l’image de notre pays à l’international. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 May 2025 11:39:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette cérémonie, la BNDA a fait un don de 2500 pagnes, d’une valeur de 15 000 000 F CFA à la Maison du hadj, le lundi 12 mai 2025. Monsieur Amara Ben Karim Diarra, directeur marketing de la BNDA a précisé que cette remise est une tradition depuis plus de 10 ans. L’objectif du don est non seulement de faciliter les rites mais aussi de rehausser l’image de notre pays à l’international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« C’est un geste qui témoigne des valeurs de solidarité et de notre statut de banque citoyenne», a souligné monsieur Diarra.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur adjoint de la Maison du Hadj a remercié la BNDA pour ce don qui est un signe distinctif pour eux car il permet d’identifier les pèlerins maliens pendant le Hadj en terre sainte. Un geste généreux qui vient aider les pèlerins maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>HADJ 2025 :La BNDA offre des pagnes aux pèlerins maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/hadj-2025-la-bnda-offre-des-pagnes-aux-pelerins-maliens-3105028.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de sa responsabilité sociétale de l&#039;entreprise, la Banque nationale de développement agricole (BNDA) a procédé le lundi 12 mai dernier à la remise d&#039;un important lot de pagnes à la Maison du hadj pour les  pèlerins du Mali. C&#039;est le Directeur marketing et support Amara Abdel Karim Diarra qui a remis officiellement ces lots de pagnes au directeur général de la Maison du hadj, Abdoul Fatah Cissé.  La remise s&#039;est déroulée dans l&#039;enceinte de la Maison du Hadj. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 May 2025 02:10:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Ce sont 25 balles de pagnes frappés du logo, de l'insigne BNDA et avec des couleurs nationales qui ont été remis le lundi dernier par ladite banque aux responsables de la Maison du Hadj. Pour le Directeur marketing et support, Amara Abdel Karim Diarra, cette remise de pagne s'inscrit dans le cadre de la responsabilité sociétale de l'entreprise RSE. Il a ajouté que ce don est une tradition bien établie pour leur banque depuis plus d'une décennie pour faciliter les rites et rehausser l'image du pays à l'international car  les pèlerins seront identifiables facilement non seulement avec le drapeau mais aussi avec le logo de la BNDA. "Avec ce geste, la BNDA tient à réaffirmer son engagement par les valeurs de solidarité et de partage qui témoigne de son statut de banque citoyenne ", a expliqué Diarra. Il a précisé que ce sont 25 balles qui ont été remis à la Maison du Hadj pour plus de 2000 pèlerins pour un coût total de 15 millions de FCFA.  Il a saisi cette opportunité pour remercier les autorités du pays et la Maison du hadj pour l'exemplarité de ce partenariat.</p>
<p>Le Directeur de la Maison du Hadj, Abdoul Fatah Cissé, a apprécié à juste titre cette action de solidarité de la BNDA. Il a soutenu que cette remise se déroule en marge de la formation des délégués devant accompagner les pèlerins sur les lieux saints de l'islam. "La BNDA est notre partenaire et elle nous a toujours accompagnés dans nos différentes missions. Aussi, les pèlerins de la banque qui vont à la Mecque  passent par  notre canal et nous prions le bon Dieu pour que cette collaboration résiste au temps au bénéfice de nos deux structures ", a souhaité le Directeur général de la Maison du hadj. Même avis chez le Directeur général adjoint de la Maison du Hadj Mahamane Adamou. Il a surtout remercié la BNDA non seulement pour sa constance dans le cadre de son soutien à la Maison mais aussi pour l'importance de ces pagnes pour les pèlerins. "Ces pagnes sont des signes distinctifs pour nos pèlerins et toute cette action de la BNDA s'inscrit dans le cadre de son soutien  désintéressé pour  nous soutenir dans notre mission sinon rien d'autre ", a déclaré le Directeur général adjoint de la Maison du Hadj. Notons  que ce sont plus de 13 000 pèlerins maliens qui sont attendus cette année sur les lieux saints de l'islam et le premier vol était prévu pour le mardi 12 mai.                                                        </p>
<p>Kassoum Théra</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session de partage d&amp;apos;informations sur le Hadj 2025 :  Le Mali en marche vers une organisation réussie.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/session-de-partage-dinformations-sur-le-hadj-2025-le-mali-en-marche-vers-une-organisation-reussie-3105027.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/session-de-partage-dinformations-sur-le-hadj-2025-le-mali-en-marche-vers-une-organisation-reussie-3105027.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans la perspective du Hadj 2025, une session de partage d&#039;informations a été organisée à Bamako par la Direction Générale de la Maison du Hadj. Cet important évènement, tenu sous la présidence du ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Docteur Mahamadou Koné, a également enregistré la présence remarquée de l&#039;ambassadeur du Royaume d&#039;Arabie Saoudite au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 May 2025 01:17:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>La rencontre a réuni des responsables religieux, des membres de la Maison du Hadj, des encadreurs et de futurs pèlerins. Elle avait pour objectif d'informer et de sensibiliser les pèlerins maliens sur les conditions du Hadj 2025, les exigences sanitaires, les procédures administratives, ainsi que les innovations introduites cette année par les autorités saoudiennes.</p>
<p>Dans son discours d'ouverture, le ministre Mahamadou Koné a rappelé l'importance du Hadj dans la foi musulmane et a insisté sur la nécessité d'une bonne préparation spirituelle, logistique et administrative. Il a salué l'engagement des autorités saoudiennes pour l'amélioration continue de l'accueil des pèlerins. L'ambassadeur d'Arabie Saoudite, pour sa part, a réaffirmé l'engagement de son pays à accompagner le Mali pour un Hadj réussi, dans le respect des normes et des traditions islamiques. Un des moments forts de la session a été la remise du drapeau national au Directeur général de la Maison du Hadj, Dr Abdoul Fatah Cissé. Ce geste marque la confiance placée en cette institution pour assurer l'encadrement optimal des pèlerins maliens.</p>
<p>Cette session d'information marque une étape cruciale dans l'organisation du Hadj 2025 pour le Mali. Elle témoigne de la volonté des autorités maliennes de garantir un accompagnement de qualité aux pèlerins et de renforcer la coopération avec l'Arabie Saoudite pour une meilleure gestion de ce pilier fondamental de l'Islam.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>LEON XIV :  Un nouveau Pape pour une Eglise en mutation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/leon-xiv-un-nouveau-pape-pour-une-eglise-en-mutation-3104928.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Eglise catholique a, depuis jeudi 8 mai, un nouveau Pape. Le cardinal américain Robert Francis Prevost devient le 267e souverain pontife de l’histoire de l’Eglise. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 May 2025 09:27:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords>LEON XIV</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Agé de 69 ans, le nouveau gardien du Saint-Siège a choisi le nom de règne Léon XIV. Son élection rapide (à peine quatre tours du scrutin) marque un tournant significatif pour l’Eglise catholique, illustrant une volonté d’unité et de renouveau au sein du Vatican.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né le 14 septembre 1955 à Chicago, aux Etats-Unis, Robert Francis Prevost est issu de l’ordre de Saint-Augustin. Missionnaire au Pérou pendant plusieurs années, il a occupé des postes stratégiques au Vatican, notamment en tant que préfet du Dicastère pour les évêques. Polyglotte et expert en droit canonique, il est reconnu pour sa capacité à dialoguer et son engagement pastoral auprès des fidèles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Historique des noms de règne des Papes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choix d’un nom de règne par un Pape est une tradition qui remonte à plusieurs siècles et qui porte une forte signification symbolique. Lorsqu’un cardinal est élu Pape, il abandonne son nom de naissance pour adopter un nom qui reflète ses aspirations, son héritage spirituel ou la direction qu’il souhaite donner à son pontificat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 1978, le Pape polonais Karol Józef Wojtyła avait ainsi choisi le nom de Jean-Paul II pour honorer Jean-Paul Ier, décédé après seulement 33 jours de pontificat. Son successeur, le cardinal allemand Joseph Ratzinger, avait choisi en 2005 le nom de Benoît XVI, en référence à Benoît XV, Pape durant la Première Guerre mondiale, mais aussi à Saint Benoît, fondateur de l’ordre des bénédictins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, en 2013, le Pape François avait surpris en choisissant un prénom inédit dans l’histoire pontificale, en référence à Saint François d’Assise. Il souhaitait ainsi se positionner comme le Pape des pauvres, des exclus, mais aussi comme un ardent défenseur de l’environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En choisissant le nom de Léon XIV, le nouveau Pape rend hommage à Léon XIII, pontife réformateur de la fin du XIXe siècle. Ce choix symbolise une volonté de modernisation et d’ouverture, tout en restant fidèle aux traditions de l’Eglise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, Léon XIV prend la tête de l’Eglise dans un contexte mondial marqué par des conflits, notamment en Ukraine, Palestine et à la frontière indo-pakistanaise. Son premier message, prononcé vendredi depuis le balcon de la basilique Saint-Pierre, a été un appel à la paix intérieure et universelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les principaux défis de son pontificat, il y a la réforme de la Curie romaine, visant à renforcer la transparence et l’efficacité de la gouvernance vaticane, le dialogue interreligieux, indispensable dans un monde confronté à des tensions croissantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a également l’avenir du synode sur la synodalité, pour encourager une participation accrue des fidèles dans la prise de décision ecclésiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les questions sociales et écologiques, notamment la lutte contre la pauvreté et le changement climatique, qui nécessitent une approche plus proactive de l’Eglise demeure l’un des défis du nouveau pontife.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En gros Léon XIV devra naviguer entre conservation des valeurs traditionnelles et adaptation aux réalités contemporaines. Son expérience au Pérou, son engagement auprès des communautés locales et son approche pastorale en font un leader proche des fidèles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les premiers mois de son règne seront particulièrement scrutés avec attention par les fidèles, les théologiens et les observateurs internationaux. Sa capacité à équilibrer tradition et modernité sera déterminante pour l’avenir de l’Eglise. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour certains spécialistes du catholicisme s’il parvient à concilier ces deux dimensions, il pourrait marquer son pontificat comme une ère de renouveau, où l’Eglise reste fidèle à ses racines tout en embrassant les défis du XXIe siècle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hadj 2025: la BNDA offre des pagnes aux pèlerins d’une valeur de 15 millions FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/hadj-2025-la-bnda-offre-des-pagnes-aux-pelerins-dune-valeur-de-15-millions-fcfa-3104882.html</link>
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<description><![CDATA[ Tradition respectée par la Banque Nationale de Développement Agricole. A la Maison du Hadj ce lundi 12 Mai, la BNDA a fait un don de pagnes aux pèlerins maliens. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 01:41:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La remise symbolique de don a eu lieu en présence du Directeur général adjoint de la Maison du Hadj.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">25 balles contenant 2 500 pagnes pour une valeur de 15 millions de FCFA. Selon Amara Abdel Karim Diarra, directeur marketing et support de la BNDA, ces pagnes, avec les couleurs du Mali, permettent de facilement reconnaitre les pèlerins maliens. « Il s’agit d’une tradition à laquelle la BNDA n’a pas dérogé cette année », s’est réjoui Amara Abdel Karim Diarra.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L'uniforme est très utile pour les pèlerins », a remercié Mahamane Adamou, le directeur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>général adjoint de la Maison du Hadj. Il arrive, a expliqué le DGA Mahamane Adamou, qu'un pèlerin perdu soit vite retrouvé grâce à l’uniforme qu’il porte. « Entre la Maison du Hadj et la BNDA, il s'agit d’un partenariat de longue date », a fait remarquer le directeur général adjoint.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur marketing et support de la BNDA a profité de cette remise de don pour rappeler aux pèlerins, la disponibilité des cartes visas BNDA<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour faciliter toutes leurs opérations bancaires. « Avec la BNDA, le plafond de paiement par carte bancaire peut être augmenté le temps du hadj », a indiqué Amara Abdel Karim Diarra.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les murs des hôpitaux : Un beau cadre de l’expression symbolique du Serment d&amp;apos;Hippocrate</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/les-murs-des-hopitaux-un-beau-cadre-de-lexpression-symbolique-du-serment-dhippocrate-3104663.html</link>
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<description><![CDATA[ «Les murs des hôpitaux ont entendu plus de prières honnêtes que les églises... Ils ont été témoins de baisers bien plus sincères que ceux dans les aéroports... ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 01:16:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est dans les hôpitaux qu'on voit un homophobe être sauvé par un médecin gay. Un médecin privilégié sauvant la vie d'un mendiant... En soins intensifs, vous voyez un juif prendre soin d'un raciste... Un policier et un prisonnier dans la même pièce recevant les mêmes soins... Un patient riche en attente d'une greffe de foie, prêt à recevoir l'organe d'un donneur pauvre... <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est dans ces moments, lorsque l'hôpital touche les blessures des gens, que différents mondes se croisent selon un dessein divin. Et dans cette communion de destins, nous réalisons que seuls, nous ne sommes rien. La vérité absolue des gens, la plupart du temps, ne se révèle que dans les moments de douleur ou dans la menace réelle d’une perte irréversible. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un hôpital est un lieu où l’être humain retire son masque et se montre tel qu’il est vraiment, dans sa plus pure essence. Cette vie passera vite, alors ne la gaspillez pas à vous battre avec les gens. Ne critiquez pas trop votre corps. Ne vous plaignez pas excessivement. Ne perdez pas le sommeil à cause des factures. N'oubliez pas de serrer vos proches dans vos bras. Ne vous inquiétez pas trop de garder la maison impeccable. Les biens matériels doivent être gagnés par chacun : ne vous consacrez pas à accumuler un héritage. Vous attendez trop de choses : Noël, vendredi, l'année prochaine, quand vous aurez de l'argent, quand l'amour arrivera, quand tout sera parfait... <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Écoutez, la perfection n’existe pas. Un être humain ne peut pas y parvenir parce que nous ne sommes tout simplement pas faits pour nous épanouir ici. Ici, nous avons l’occasion d’apprendre. Alors, profitez au maximum de cette épreuve de la vie et faites-le maintenant. Respectez-vous, respectez les autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suivez votre propre chemin et laissez tomber celui que les autres ont choisi pour vous. Respect : ne pas commenter, ne pas juger, ne pas interférer. Aimez plus, pardonnez plus, embrassez plus, vivez plus intensément ! Et laissez le reste entre les mains du Créateur» !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Texte attribué au regretté <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pape François</b> lors de son séjour à l'hôpital<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conclave du 7 mai 2025 : Une élection cruciale pour l’Église catholique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/conclave-du-7-mai-2025-une-election-cruciale-pour-leglise-catholique-3104613.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 7 mai 2025, les cardinaux catholiques du monde entier se réuniront dans la Chapelle Sixtine pour élire le successeur du Pape François, décédé le 21 avril à l’âge de 88 ans. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2025 09:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce conclave, qui s’annonce particulièrement ouvert, pourrait durer plusieurs jours avant que les 135 cardinaux électeurs ne parviennent à un consensus.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conclave suit un protocole strict et immuable. Avant de se cloîtrer dans la Chapelle Sixtine, les cardinaux assisteront à une messe solennelle dans la Basilique Saint-Pierre. Ensuite, dans le plus grand secret, ils prêteront serment de confidentialité et procéderont aux votes, à raison de quatre scrutins quotidiens : deux le matin et deux l’après-midi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’élection du futur Pape intervient à un moment charnière pour l’Eglise catholique est confrontée à des défis multiples. Le prochain souverain pontife devra poursuivre les réformes engagées par François, gérer les tensions internes et répondre aux attentes des fidèles à travers le monde. Tandis que certains cardinaux plaident pour un retour à des valeurs plus conservatrices, d’autres espèrent une continuité dans l’ouverture et l’inclusivité prônées par leur prédécesseur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Déjà à 24 h du conclave, des pompiers ont installé, sur le toit de la Chapelle Sixtine, la cheminée qui informera les fidèles de l’issue des scrutins. C’est de là que sortira la fumée blanche lorsque le successeur du pape François sera connu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un conclave qui pourrait s’éterniser<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement aux conclaves de 2005 et 2013, qui avaient duré seulement deux jours, celui-ci pourrait se prolonger davantage. En effet, une grande partie des électeurs ont été nommés par François et ne se connaissent pas encore suffisamment, ce qui pourrait ralentir la prise de décision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme le veut la tradition, les fidèles du monde entier scruteront le ciel au-dessus du Vatican, guettant la célèbre fumée blanche annonçant l’élection du nouveau souverain pontife. Une fois désigné, le futur Pape apparaîtra au balcon de la Basilique Saint-Pierre pour adresser ses premiers mots à la foule.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce conclave représente un tournant historique pour l’Eglise catholique. Qui sera le prochain chef spirituel des 1,4 milliard de fidèles ? La réponse ne saurait tarder.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine sainte : Les chrétiens cheminent vers Pâques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/semaine-sainte-les-chretiens-cheminent-vers-paques-3102980.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 01:31:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Semaine sainte, qui débute le dimanche des Rameaux le 13 avril cette année, est une période sacrée pour les chrétiens du monde entier. Elle marque la fin du mois de carême et prépare les fidèles chrétiens à célébrer la Résurrection du Christ lors de la fête de Pâques prévue le 20 avril.</em></strong>

Le dimanche des Rameaux commémore l'entrée de Jésus à Jérusalem, accueilli par une foule qui jonchait son chemin de rameaux. Les fidèles participent à des processions avec des rameaux bénis, symbolisant leur marche spirituelle vers Pâques.

Le Triduum pascal, qui commence le Jeudi saint, est le sommet de l'année liturgique. Il inclut la célébration de la Cène, où Jésus partage son dernier repas avec ses disciples, le Vendredi saint, qui rappelle sa passion et sa mort sur la croix, et la Vigile Pascale, qui annonce sa résurrection.

La Semaine sainte est une invitation pour les chrétiens à ouvrir leur cœur, à se rapprocher de Dieu et à renouveler leur foi. Elle rappelle que, par sa résurrection, le Christ a vaincu la mort et offert à l'humanité une promesse de vie éternelle.

<strong>Sans le souverain pontife</strong>

Le Pape François, âgé de 88 ans, a été hospitalisé pendant plusieurs semaines pour une pneumonie sévère. Bien que son état de santé s'améliore progressivement, ses médecins lui ont prescrit deux mois de repos, ce qui pourrait l'empêcher de participer aux célébrations majeures de la Semaine sainte, telles que la bénédiction urbi et orbi ou le Chemin de croix au Colisée.

Néanmoins, le Vatican a publié la semaine dernière  le programme officiel des rites, mais sans préciser si le Pape présidera les cérémonies.

Plusieurs scénarios sont envisagés : des cardinaux pourraient le représenter et lire ses homélies, où il pourrait apparaître brièvement par vidéo pour bénir les fidèles, comme l'avait fait Jean-Paul II dans ses dernières années. L'absence du Pape François pourrait être ressentie comme un vide spirituel par de nombreux fidèles.

Que cette Semaine sainte soit pour tous un moment de réflexion, de prière et de partage, et qu'elle apporte lumière et paix dans nos vies.

<strong>Ousmane Mahamane </strong>

xxxx
<strong>Dimanche des rameaux :</strong>

<strong>Entre acclamations et Croix</strong>

<strong><em>Le Dimanche dernier, les chrétiens catholiques du monde, en carême, ont célébré le Dimanche des rameaux, dernier dimanche avant Pâques. A Bamako, toutes les églises et communautés catholiques, ont organisé des processions pour cette commémoration.</em></strong>

Le Dimanche des Rameaux occupe une place toute particulière dans le calendrier liturgique catholique. Il ouvre la Semaine Sainte, cœur de l’année chrétienne, qui conduit les fidèles jusqu’à la célébration de Pâques. Ce jour commémore l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem : la foule l’accueille en agitant des rameaux, symbole de victoire et de paix, et en criant <em>« Hosanna au fils de David ! ».</em>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/croix-Jesus.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3102984" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/croix-Jesus.jpg" alt="" width="480" height="601" /></a>Mais cette joie populaire cache déjà l’ombre de la Passion. En effet, la liturgie du jour propose aussi la lecture du récit de la souffrance et de la mort du Christ. Ainsi, les Rameaux introduisent les chrétiens dans le mystère de la foi : un Roi humble qui accepte de souffrir par amour, un Sauveur qui passe par la Croix pour ouvrir à la vie.

Porter des rameaux bénis n’est donc pas un simple geste de tradition pour les chrétiens, mais un engagement : celui de suivre Jésus, non seulement dans les moments d’enthousiasme, mais aussi dans les épreuves, avec espérance. Le Dimanche des Rameaux invite chaque croyant à entrer pleinement dans la Pâques du Christ, avec un cœur prêt à vivre, à souffrir et à aimer jusqu’au bout.

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<strong>Odile Dembélé</strong>

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<title>AÏD EL&#45;FITR : Musulmans et chrétiens unis dans les préparatifs</title>
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<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 01:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À l'approche du ramadan, l’effervescence gagne les familles musulmanes qui s’activent pour préparer l’Aïd el-Fitr. Mais cette célébration dépasse les limites religieuses : elle devient un moment de partage auquel participent aussi des chrétiens, illustrant ainsi une solidarité et une cohésion sociale exemplaires.</em></strong>

Pour mieux saisir cette dynamique, plusieurs témoignages, musulmans et chrétiens, dévoilent les multiples facettes de cette fête. Dans les rues animées de Bamako, Souleymane Traoré, commerçant, s’empresse de finaliser ses achats.

"Cette fête est un instant que nous attendons avec joie. Après un mois de jeûne et de prière, c’est une journée de gratitude. Les différences religieuses ne doivent pas être des barrières. Que ce soit l’Aïd, Noël ou Pâques, ces moments nous rassemblent autour de la paix et du partage", affirme-t-il.

Le jour de l’Aïd est marqué non seulement par les prières et les festins, mais aussi par des visites aux proches et amis, peu importe leur religion. "C’est l’occasion idéale pour renforcer les liens. Nous partageons des repas avec nos voisins, qu’ils soient musulmans ou chrétiens", ajoute Awa. Jean-Marc Dembélé, instituteur, évoque sa propre expérience.

"Nous respectons cette fête grâce aux liens que nous avons avec nos amis musulmans. Certains participent aux préparatifs, comme la cuisine. Moi, par exemple, je passe la journée chez mon ami avec ma famille avant de rentrer le soir. Nos voisins musulmans partagent leurs plats avec nous, et en retour, nous leur souhaitons une bonne fête" raconte-t-il.

Justine Sanou, commerçante, voit également cette période comme un moment d’échange culturel. "En grandissant dans un quartier mixte, j’ai toujours vécu l’Aïd comme une fête collective. Mes amis musulmans nous invitaient à leur table, et à Noël ou à Pâques, nous leur rendions cette générosité. C’est une manière unique de célébrer la fraternité", Justine.

Ainsi, l’Aïd el-Fitr, bien qu’il soit une fête islamique, transcende les frontières pour devenir une célébration communautaire. Musulmans et chrétiens se retrouvent autour des valeurs universelles que sont la fraternité, le respect et l’amour du prochain.

<strong>Regina Dena </strong>

(<em>Stagiaire</em>)]]> </content:encoded>
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<title>Laylat Al&#45;Qadr ou la nuit du destin : Un moment sacré pour les musulmans</title>
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<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 01:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la nuit du mercredi au jeudi, la communauté musulmane du Mali a célébré Laylat al-Qadr, également appelée la Nuit du Destin. Cette nuit occupe une place centrale dans l’Islam, car elle est l'une des dernières nuits du mois de ramadan, durant laquelle les premiers versets du Coran auraient été révélés à l’humanité par Dieu.</em></strong>

Le terme "Qadr" est interprété par les érudits comme signifiant à la fois "puissance" et "décrets divins". Dans le Coran, ce mot évoque aussi la "mesure". Il partage une racine commune avec "Qadar", qui signifie grandeur, décret ou destinée.

Laylat al-Qadr, littéralement "Nuit du Destin", symbolise un moment de grâce divine et de grandeur spirituelle.

Cette nuit exceptionnelle est équivalente à 83 ans et 6 mois d’adoration. Cependant, son occurrence exacte demeure incertaine. Traditionnellement, elle est associée aux nuits impaires des dix derniers jours du ramadan : les 21e, 23e, 25e, 27e ou 29e nuits chez les sunnites, et les 19e, 21e ou 23e nuits chez les chiites. Au Mali, certaines confréries se concentrent principalement sur la 27e nuit.

Pour l’imam Ibrahim Baraka Nao, Laylat al-Qadr est comparable à une "assurance-vie"  spirituelle pour les musulmans.

"Cette nuit bénie, mille fois meilleure que 83 ans d’adoration, est une opportunité précieuse pour obtenir le pardon divin et voir ses prières exaucées", explique-il.

Ce dernier s’appuie sur un hadith rapporté par Abou-Houraïra, consigné dans Sahih Boukhari, pour souligner que  celui qui prie avec foi et espérance pendant cette nuit verra ses fautes passées effacées.

De son côté, Oustaz Salif Camara, professeur de calligraphie et de hadith, insiste sur la place privilégiée de cette nuit dans le calendrier lunaire. "Laylat al-Qadr est l’une des nuits les plus sacrées. Sa valeur a été immortalisée par une sourate entière, "Al-Qadr", la 97e sourate du Coran composée de 5 versets", précise M Camara.

Durant cette nuit, les musulmans récitent fréquemment l’invocation suivante : <em>"Allahumma innaka afuwwun tuhibbul afwa fa’fu anni"</em>, qui signifie " Ô Allah, Tu es Pardonneur et Tu aimes le pardon, alors pardonne-moi." Cette formule est répétée avec ferveur dans l’espoir d’obtenir la miséricorde divine.

<strong>Mariam Coulibaly </strong>

(<em>Stagiaire</em>)

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<title>Ramadan : Les règles</title>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 09:14:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tout comme le carême chrétien, le ramadan obéit à des traditions et règles spécifiques pour permettre aux musulmans de s’acquitter pleinement de leur devoir.</em></strong>

En arabe, le mot ramadan provient de la racine r-m-d, qui fait référence à la chaleur ou à l’assèchement, symbolisant la purification de l’âme à travers le jeûne.

Ce terme incarne des notions profondes de spiritualité et de solidarité. Le ramadan est également le neuvième mois du calendrier islamique, considéré comme sacré par les musulmans. Pendant cette période, les fidèles jeûnent de l’aube au coucher du soleil, s’abstenant de nourriture, de boisson et d’autres besoins physiques.

Oumar Traoré, maître coranique, nous éclaire sur le concept du ramadan et les règles fondamentales que tout musulman doit respecter pour observer correctement le jeûne.

<em>"Historiquement, le jeûne remonte au temps du Prophète Mohamed (Paix et salut sur lui), bien avant l’apparition officielle de la religion musulmane. Le prophète priait et jeûnait, même si d’autres religions pratiquaient également le jeûne, sans pour autant que cela fût une obligation pour lui"</em>, explique M. Traoré.

Selon lui, dans l’islam, cinq règles majeures doivent impérativement être respectées pour observer le jeûne du ramadan ; à savoir : être musulman pratiquant, cela implique de reconnaître qu’il n’y a d’autre divinité qu’Allah et que le Prophète Mohamed est son messager, être adulte avec toutes ses capacités de discernement.

Il précise le jeûne n’est pas obligatoire pour un enfant. Cependant, si un enfant choisit de jeûner, ses parents en recevront les bénédictions. De plus, une personne malade ou mentalement incapable est exemptée du jeûne.

Autre règle, c’est être exempt des contraintes du voyage. Dans ses explications, M. Traoré souligne qu’une personne parcourant une distance de plus de 84 km peut être dispensée de jeûner durant son déplacement. Toutefois, si elle décide de jeûner malgré tout, elle devra rompre son jeûne en cas de blessure grave et se soigner.

La dernière règle est l’exemption pour raisons médicales ou biologiques. Ici il s’agit des femmes enceintes et allaitantes qui sont dispensées du jeûne, mais elles doivent rattraper les jours manqués avant le prochain ramadan. De même, les femmes en période de menstruation doivent attendre la fin de leur cycle, pratiquer la grande ablution, puis reprendre le jeûne.
<ol>
 	<li>Traoré conclut en soulignant l’importance de respecter ces règles pour que le jeûne soit valide et bénéfique pour l’âme.</li>
</ol>
<strong>Mariam Coulibaly </strong>

<em>(stagiaire)</em>

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<strong>CARÊME ET RAMADAN </strong>

<strong>Chrétiens et musulmans renforcent la cohésion sociale</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Dans les sociétés africaines, particulièrement au Mali, les chrétiens et les musulmans partagent des liens historiques, familiaux et culturels solides. Depuis trois ans, le ramadan et le carême coïncident, offrant ainsi une belle opportunité de renforcer la cohabitation interreligieuse et de célébrer un vivre-ensemble fondé sur le respect, la solidarité et la tolérance.</em></strong>

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Ces périodes de carême et de ramadan sont des moments empreints de spiritualité, de renoncement et de partage. Bien qu'appartenant à des traditions religieuses distinctes, elles présentent de nombreuses similitudes comme l'abstinence alimentaire, la prière intense et l’aumône aux démunis sont autant de pratiques communes qui favorisent la compréhension et le rapprochement entre les fidèles des deux religions.

Salimata Diallo, étudiante, en est un témoigne. Elle partage son expérience. <em>"Il est fréquent de voir des musulmans préparer des repas de rupture du jeûne pour leurs voisins chrétiens, et inversement. Chaque soir, lors de l’iftar, nous partageons nos repas avec des amis chrétiens, même ici à l’université. Cette entraide s’étend aussi aux associations interreligieuses qui distribuent des repas aux plus démunis, peu importe la confession"</em>, témoigne-t-elle.

Le partage alimentaire devient ainsi un puissant moteur de cohésion sociale. Dans les familles mixtes et les grin (groupes d’amis), il est courant de rompre le jeûne ensemble, illustrant l’harmonie qui peut exister au sein d’une communauté.

Pour Lamine Dembélé, sociologue, ce phénomène prend racine dans la mixité religieuse. <em>"La diversité au sein des familles maliennes constitue un pilier important de cohésion. Musulmans et chrétiens se retrouvent pour partager les repas, qu’il s’agisse de l’iftar ou des festivités de fin de carême. Ce respect mutuel et cette générosité renforcent les liens interreligieux et cimentent des valeurs communes. Les familles mixtes sont exemplaires, incarnant la richesse du partage et de la solidarité"</em>, explique le sociologue.
<ol>
 	<li>C., un chrétien pratiquant, évoque l’ambiance conviviale de son quartier. <em>"Mes voisins musulmans jeûnent et prient, et cela crée un climat de respect mutuel. Dans notre grin, mes amis musulmans m’invitent à partager l’iftar, et je fais de même avec eux. Ces moments de dialogue sur la foi et la générosité renforcent nos liens et notre respect mutuel"</em>, ce chrétien préférant garder l’anonymat.</li>
</ol>
Les autorités religieuses, elles aussi, jouent un rôle central dans cette cohésion nous l’explique imam Moussa Diallo. <em>"L’islam appelle à la fraternité et à la solidarité. Durant le ramadan, nous devons partager et renforcer les liens entre nous, sans aucune distinction"</em>, note-t-il.

<em>"Le carême nous enseigne l’amour du prochain. Dans nos paroisses, nous encourageons nos fidèles à s’ouvrir aux autres, y compris à nos frères musulmans. Ce respect mutuel est essentiel pour construire une société harmonieuse. Voir nos frères musulmans respecter notre jeûne et partager nos repas est une preuve de cette solidarité"</em>, ajoute mon père Jean-Marie, prêtre catholique.

Ces moments de carême et de ramadan révèlent à quel point la foi, loin de diviser, peut devenir un vecteur puissant d’unité et de paix.

<strong>Regina Déna</strong>

<em>(stagiaire)</em>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Carême : Un moment fort pour raviver sa foi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/careme-un-moment-fort-pour-raviver-sa-foi-3099592.html</link>
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<pubDate>Sat, 15 Mar 2025 01:22:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi des Cendres, le 5 mars 2025, a marqué le début du Carême pour les fidèles chrétiens. Cette période de 40 jours est l’occasion de renouveler son engagement envers Dieu, à travers le jeûne, la prière et l’aumône.</em></strong>

Inspirée par les 40 jours que Jésus a passés à jeûner dans le désert, cette tradition vise à renforcer la foi et la purification spirituelle. Mais le respect de ces 40 jours est-il obligatoire ? Quelle est la durée quotidienne du jeûne ? Et pourquoi cette période est-elle si importante ?

Selon les témoignages, l’abstinence est obligatoire dès 14 ans, mais seuls les baptisés âgés de 21 à 60 ans sont tenus de l’observer. Les malades ou ceux exerçant des travaux physiques en sont exemptés.

Les formes de jeûne varient : certains choisissent une abstinence totale entre le lever et le coucher du soleil, d'autres limitent leur consommation ou renoncent à des plaisirs matériels comme la télévision ou les réseaux sociaux.

Le Carême occupe une place essentielle dans la foi chrétienne. Il s’agit d’un temps privilégié pour vivre intensément la grâce et la miséricorde divines comme l'explique un abbé.

<em>"Le Carême est une imitation de l’expérience de Jésus dans le désert. À travers le jeûne, la prière et l’aumône, le chrétien fait place à Dieu dans toute sa vie"</em><em>, dit-il.</em>

Cette période est également marquée par des traditions liturgiques fortes. Le mercredi des Cendres inaugure le Carême avec l’imposition des cendres, symbole de repentance. Le dimanche des Rameaux, une semaine avant Pâques, rappelle l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem.

La Semaine sainte, qui suit, est rythmée par des moments clés : le jeudi saint (commémoration de la Cène) et le vendredi saint (crucifixion de Jésus).

Le Carême s’achève avec Pâques, célébrant la résurrection de Jésus et la victoire sur la mort.

Ainsi, le Carême est bien plus qu’une tradition : c’est un temps de réflexion, de discipline personnelle et de profonde connexion avec Dieu.

<em><strong>Ousmane Mahamane</strong></em>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ramadan : Entre bureau et cuisine, le défi des travailleuses</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-entre-bureau-et-cuisine-le-defi-des-travailleuses-3099092.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 01:50:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Bamako, et comme dans d’autres régions du Mali, le mois de ramadan est une période active mais aussi un défi pour de nombreuses femmes dans l’administration. Entre leurs responsabilités professionnelles et la préparation du repas de rupture du jeûne, elles jonglent avec le temps et l’énergie pour tout concilier.</em></strong>

Aïssata Diallo est secrétaire de direction dans un service public. Pendant ce mois de ramadan, elle s’est concoctée un programme adapté à son rythme de travail. <em>"Je commence ma journée à l’aube pour le suhoor avant de me rendre au travail. Les journées sont longues, surtout avec la chaleur et l’absence d’eau. Je termine à 15 h et rentre rapidement à la maison pour me mettre aux fourneaux. Pas le temps de traîner. Il faut que tout soit prêt avant l’appel à la prière"</em>, explique-t-elle en coupant des légumes. Son astuce ? Préparer certaines choses la veille et compter sur sa sœur pour l’aider pendant le reste de la journée.

De son côté, M. K. est comptable dans une entreprise privée de la place. Sa méthode est différente de celle de Aïssata. Pour gérer cette période intense et difficile pour toutes les femmes en général et celles au foyer en particulier, elle explique comment elle s’y prend pour joindre les deux bouts.

<em>"J’anticipe beaucoup. Je cuisine en grande quantité le week-end et je congèle, ça me sauve du temps en semaine. L’entreprise me permet de terminer le travail très tôt ma journée de travail aux environs de 14 h 45 pendant le mois de ramadan. Un avantage qui donne un peu plus de marge de manœuvre à nous femmes employées du service. Malgré tout, c’est fatigant. Mais c’est aussi un mois de bénédiction, alors on fait avec"</em>.

Entre obligations professionnelles et tâches domestiques, ces femmes s’organisent au mieux pour vivre pleinement le ramadan, sans jamais négliger l’essentiel : la foi et la famille. Fatoumata Sidibé, enseignante de profession est de celles-ci. <em>"Ce n’est pas toujours évident de rester concentrée toute la journée, surtout quand on sait ce qui nous attend en rentrant à la maison. C’est tellement fatigant et stressant, mais c’est aussi un mois où l’on se sent plus proche de Dieu. On fait des efforts pour bien gérer nos obligations professionnelles et ménagères sans négliger la spiritualité"</em>.

<strong>Regina Denon</strong>

<em>(stagiaire)</em>

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<title>Ramadan 2025 :  Mois de pénitence et de sacrifice</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-2025-mois-de-penitence-et-de-sacrifice-3098935.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 14:30:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mois sacré de Ramadan entamé, l’occasion est une nouvelle fois donnée à la Umma musulmane de faire œuvre de foi envers Allah en s’abstenant de boire et de manger du lever au coucher du soleil. Cependant, d’année en année, les conditions de vie deviennent difficiles. Cette année, nos pensées devront converger vers nos frères et sœurs qui vivront,  la mort dans l’âme, un Ramadan difficile. Il s’agit des réfugiés, des militaires engagés au théâtre des opérations et de tous ces désœuvrés qui survivent dans la zone grise de notre subconscient collectif. </em></strong>

Au-delà de s’abstenir de boire et de manger, le jeûne du mois béni de Ramadan revêt une dimension spirituelle extrêmement profonde. Endurer avec patience, est un chemin d’or cité dans le Saint-Coran et qui mène au Paradis. Par cet acte d’adoration, le musulman ressent ce que les démunis ressentent et se met à avoir une perspective de vue plus juste et plus profonde. Il voit désormais avec tous ses sens et sait que Dieu est au début et à la fin de toute chose. Le Ramadan est un rappel, une leçon de vie,  un guide de comportement face aux vicissitudes, avec comme but ultime le rapprochement d’Allah par la purification de l’âme. Une purification qui se fait aussi par le biais d’une santé plus résiliente car il a été prouvé que le jeûne musulman est bon pour la santé. Malheureusement, nombre de nos compatriotes ne pourront pas vivre cette période avec le degré de quiétude qu’il faut. Car, assez souvent, le jeûne est devenu pour eux une routine qu’ils observent en espérant des jours meilleurs. Selon les chiffres de l’UNHCR, ils seraient plus de 220 mille réfugiés maliens répartis dans les pays de la sous-région. Au-delà de ce chiffre, il faut aussi comprendre que tous ces réfugiés ont des parents dans différentes régions du pays. Et donc, les conséquences de cet éloignement sont difficilement appréciables. Surtout qu’aux conditions de vie précaires, s’ajoutent le déchirement de devoir vivre loin de ses terres natales et de ses proches. Le coté moral de ce mois béni nous oblige à avoir dans le cœur et dans l’esprit le contexte global dans lequel se trouve le pays. De nombreuses familles redoutent la hausse des prix conjuguée aux effets néfastes des coupures d’électricité. Souvent, il suffit de regarder dans son voisinage immédiat pour s’apercevoir que la pauvreté est devenue un point commun pour de nombreuses concessions.

Solidarité et esprit de sacrifice devraient être de rigueur. Qu’Allah accepte nos actes d’adoration, pardonne nos péchés, et qu’il sème en chacun de nous l’amour de son prochain et de la patrie.

<strong>Ahmed M. Thiam</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ramadan Karim : Vœux pour la Oumah</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-karim-voeux-pour-la-oumah-3098673.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/careme-chretien.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 04:21:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au Nom d’Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.

Avec le lever de la nouvelle lune, nous commémorons la révélation du noble Coran au Prophète Mohammed (SAW) par la communion fraternelle et la prière. Le Ramadan est une période d’introspection destinée à approfondir la croissance spirituelle et à renouveler le sentiment d’appréciation des nombreuses bénédictions que Dieu (SWT) offre. C’est dans cet esprit d'action de grâce et de réflexion que nous renforçons nos communautés et servir de bons exemples sur la façon de vivre une vie sainte et sincère. Que ce croissant de lune éclaire nos âmes et nos chemins vers l'illumination intérieure et que l’esprit du Ramadan reste dans nos cœurs.

Qu’Allah (SWT) nous donne la force de répondre aux besoins de ce mois extrêmement béni où nous pourrons laver nos péchés avec des vagues de repentance et qu'Il nous récompense avec grâce et sérénité.

[caption id="attachment_3031486" align="alignleft" width="450"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Cheick-Boucadry-Traore.jpg"><img class="size-full wp-image-3031486" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Cheick-Boucadry-Traore.jpg" alt="" width="450" height="676" /></a> Cheick Boucadry Traoré[/caption]

Les tendances de 2025 dressent le portrait d’un monde en profonde mutation. Aujourd’hui, tout nous démontre que ce nouveau cycle annuel sera marqué par une instabilité stratégique, des conflits persistants et des tensions géopolitiques accrues. Conséquemment, nous entrons dans une période particulièrement dangereuse de l’histoire de notre planète. Supplions pour que nous soyons délivrés des pénibles maux associés à ces crises multidimensionnelles, mais aussi et surtout pour le soutien du corps et de l’âme en ces périodes difficiles. Ce mois sacré de méditation et d'éducation est aussi une période d'entraide et de solidarité. Pensons également aux défunts et ne les oublions pas dans nos prières.

En ce mois du Coran béni, nous vous souhaitons la grâce et la bénédiction divine, la clémence et la sagesse céleste. Que le Miséricordieux nous guide, agrée nos prières, accepte notre jeûne et renforce notre foi. Que la majesté de ce mois rassemble nos familles, nos nations et notre Umma, et multiplie notre bonheur à l'infini. En effet, implorons que ce mois Divin soit rempli de bienfaits pour toute l'humanité afin que nous puissions parcourir ensemble le chemin de l'harmonie et de la paix !

Le Pardon vous est demandé.

<strong>Cheick Boucadry Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2E édition de Sunkalo solidarité : Le coup d&amp;apos;envoi donné par le chef du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/2e-edition-de-sunkalo-solidarite-le-coup-denvoi-donne-par-le-chef-du-gouvernement-3098616.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/2e-edition-de-sunkalo-solidarite-le-coup-denvoi-donne-par-le-chef-du-gouvernement-3098616.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 01:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Placée sous le parrainage du général d'armée Assimi Goïta, la 2e édition de Sunkalo Solidarité a été officiellement lancée par le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga. Cette initiative sert à renforcer les liens entre les communautés et soulager les populations en cette période de ramadan. Plusieurs membres du gouvernement, des autorités coutumières et religieuses et autres organisations ont pris part à l'événement, tenu le dimanche 2 mars 2025 au Complexe sportif de Sogoniko.</em></strong>

Cette action gouvernementale vise à soutenir les populations durant les mois de ramadan et de carême. Selon le chef du gouvernement, cette opération a été initiée l'année dernière à l'occasion du ramadan 2024 qui a coïncidé avec le carême chrétien.

A ses dires, le président de la Transition l'a initiée pour soutenir les populations et magnifier la solidarité en faveur des couches vulnérables. Il a remercié le général d'armée Assimi Goïta pour son leadership et sa clairvoyance, portés sur nos valeurs sociétales de communion, de solidarité et de partage.

<em>"L'édition de cette année se tient dans un contexte marqué par de nombreux défis, notamment les inondations pendant la saison des pluies qui ont durement affectés la population ; la crise énergétique et les difficultés que vivent nos populations. L'opération de Sunkalo Solidarité coïncide une fois encore avec le carême chrétien qui débutera le mercredi 5 mars. Cela témoigne d'un signal divin qui va nous amener à plus d'union, de solidarité et de cohésion sociale entre les fils de notre pays",</em> a souligné le général de division Abdoulaye Maïga.

Pour le succès de l'opération, une série d'activités sont organisées. Au total 61 sites sont aménagés à Bamako, Kati et à l'intérieur du pays et 300 kits alimentaires seront distribués par jour et par site pendant tout le mois. <em>"L'opération Sunkalo Solidarité 2025 va mener les activités suivantes : l'aménagement des aires de prière et de repos éclairés et assainis dans toutes les communes du district de Bamako, dans certaines mosquées des régions et cercles ; des journées de dépistage gratuit du diabète et de l'hypertension artérielle dans toutes les régions et du district de Bamako ; des distributions gratuites de vivres pour les populations vulnérables ; des opérations de vente de céréales subventionnées dans plusieurs régions par le commissariat à la sécurité alimentaire ; des distributions d'habits pour les enfants à l'occasion de la fête ; des dons d'animaux de boucherie",</em> a détaillé le Premier ministre. Ces actions sont appréciées à leur juste valeur par les Eglises protestante et catholique. Dr Nouh Ag Infa Yattara de l'Eglise protestante et l'Abbé Abel Kassogué de la Conférence épiscopale, ont salué cette initiative et formé des bénédictions pour le pays. C'est également une fierté pour le Haut conseil islamique du Mali de voir le gouvernement organiser une telle activité pour soulager les fidèles musulmans. C'est pourquoi Macky Bah du Haut conseil islamique a proposé son institutionnalisation. Des remises symboliques de vivres et de sucre, la rupture collective du jeûne et la prière ont mis fin à ce lancement des activités de la 2e édition de Sunkalo Solidarité.

<strong>                              Marie Dembélé</strong>

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<title>Ramadan 2025 : Un mois de carême pas comme les autres au Mali !</title>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2025 01:44:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans l’histoire du Mali on a pas souvenir d’une entame de mois de carême aussi asphyxiante que celui en cours. En effet avec une précarité financière se conjuguant avec la vie chère, les coupures d’électricité et leur lot de frustrations et de mécontentements, une canicule qui s’annonce invivable additionné aux effets néfastes du dérèglement climatique qui ne cesse plus de remplir les hôpitaux, on peut dire que le mois saint du ramadan ne tombe point à pic au Mali.

En réalité, si le mois sacré consacre cette grande connexion spirituelle entre les fidèles et Dieu, il en résulte que cette fois l’extrême précarité financière et conjoncturelle risque d’être un intrus indéboulonnable susceptible d’entraver ce grand rendez-vous communiel. Toutefois, l’élan de solidarité inégalé, inhérent au mois de ramadan, est le seul qui soit certainement de nature à juguler les soucis financiers des foyers qui chantent à qui veut l’entendre leurs souffrances qui s’intensifient sans audience de la part des décideurs.

&nbsp;

<strong>Seydou Diakité</strong>

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<item>
<title>Ramadan : Le jeûne et ses bienfaits</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-le-jeune-et-ses-bienfaits-3097630.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 01:58:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon l’imam Cheick Hamahoullah Sow, islamologue de l'Université d'Al Azhar du Caire, le mois de ramadan occupe une place centrale dans la vie spirituelle des musulmans. C'est le neuvième mois du calendrier lunaire islamique, et il se distingue par l'obligation pour tout musulman adulte et en bonne santé d'observer le jeûne. Ce mois béni, marqué par une abstinence physique et une élévation spirituelle, est avant tout une occasion de se rapprocher d'Allah et de renforcer son lien avec lui.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Pour l’imam Sow, dans la terminologie islamique, le jeûne est défini comme <em>"l’acte d’adoration consistant à s’abstenir intentionnellement de manger, de boire, d’avoir des relations charnelles et de tout ce qui invalide le jeûne, de l’aube (Fajr) jusqu’au début de la nuit, marqué par le coucher du soleil (Maghrib), dans le but d’obtenir l’agrément d’Allah"</em>.

<em>"Le Prophète Muhammad (PSL) a également décrit le jeûne comme un acte de dévotion immense c’est pourquoi il a dit</em> : ‘le jeûne est un bouclier de protection. Lorsque l’un de vous jeûne, qu’il s’abstienne de paroles grossières et de cris. Si quelqu’un l’insulte ou le provoque, qu’il dise simplement : 'Je jeûne, je jeûne'<em>"</em>, rapporte Al-Boukhari et Mouslim.

Il ajoute : <em>"Il y a une différence entre le ramadan et le carême. Le ramadan, observé par les musulmans, et le carême, pratiqué par les chrétiens. Bien que ces deux périodes impliquent une forme de privation pour des raisons spirituelles, elles diffèrent profondément dans leurs objectifs, leurs pratiques et leurs significations religieuses"</em>.

Dire "bon carême" à un musulman est une erreur culturelle et religieuse, car le ramadan n’est pas en carême. Le carême est une pratique chrétienne, tandis que le ramadan est un pilier fondamental de l'islam. Il existe des différences notables concernant l'origine, la durée et la signification de ces deux pratiques. Le ramadan dure généralement de 29 à 30 jours, selon l'observation du croissant lunaire, tandis que le carême s'étend sur 40 jours, précédant la fête de Pâques. Ainsi, lorsqu’on s’adresse à un musulman, il est plus approprié de dire "bon ramadan".

Le mois de ramadan occupe une place centrale dans la vie spirituelle des musulmans. C'est le neuvième mois du calendrier lunaire islamique, et il se distingue par l'obligation pour tout musulman adulte et en bonne santé d'observer le jeûne. Ce mois béni, marqué par une abstinence physique et une élévation spirituelle, est avant tout une occasion de se rapprocher d'Allah et de renforcer son lien avec Lui.

Le jeûne, en arabe désigne l’acte de s’abstenir volontairement de certains besoins naturels tels que manger, boire ou parler. Un exemple du Coran est celui de Maryam (Marie), qui dit : <em>"J’ai fait vœu de jeûne (Sawm) pour le Tout-Miséricordieux, je ne parlerai donc aujourd’hui à aucun être humain"</em>. (Sourate Maryam, 19 :26).

<strong>Bintou Diawara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan :  Des prix accessibles</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-des-prix-accessibles-3097238.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2025 09:44:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les musulmans du monde entier se préparent à vivre une période de jeûne, de prière et de réflexion spirituelle. Les préparatifs du mois béni de Ramadan se font sur plusieurs plans, incluant tant les aspects spirituels que financiers.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le Ramadan est avant tout un moment de renouveau spirituel, les croyants se rapprochent d’Allah en intensifiant leurs actes de dévotion.

C’est une période de purification et de réflexion, mais aussi de partage et de solidarité. En se préparant de manière adéquate sur les plans spirituels et pratiques, les musulmans peuvent vivre pleinement les bienfaits de ce mois sacré.

Alors que le mois sacré approche à grands pas, les marchés s’activent pour répondre aux besoins croissants des consommateurs. Cette période de jeûne et de réflexion spirituelle est aussi marquée par une intensification des préparatifs alimentaires.

<strong>Effervescence dans les marchés</strong>

Avec l’arrivée du Ramadan, les marchés connaissent une affluence inhabituelle. Les commerçants se préparent à accueillir une clientèle plus nombreuse, désireuse de faire des provisions pour le mois sacré.

Ils augmentent les stocks pour éviter les pénuries et assurer une offre suffisante. Les commerçants augmentent leurs stocks de produits de base tels que la datte, le riz, le lait, les épices, les feuilles de Kinkinliba et d’autres denrées.

Afin de soulager la population concernant le coût des denrées de première nécessité, les autorités locales intensifient les contrôles pour garantir la qualité des produits alimentaires et veiller à ce que les prix restent accessibles. Des mesures sont prises pour lutter contre la spéculation et les pratiques de stockages illégaux.

Certaines initiatives sont mises en place pour aider les commerçants à s’approvisionner et à écouler leurs produits. Le jeûne quotidien pendant le mois de Ramadan est rompu chaque soir avec l’Iftar, un repas très attendu et savamment préparé.

Pour faire plaisir aux membres de la famille, les femmes s’activent pour que chacun trouve son compte, en faisant une planification des repas, un stock de denrées alimentaires.

<em>"Pour ce mois de Ramadan, j’ai déjà planifié les différents menus que je compte préparer en dressant une liste de nourriture ou plat. J’ai déjà fait mes provisions, et les prix sont pour moment abordables vu que le kilo de la pomme de terre varie entre 300 à 400 F CFA, l’oignon à 500 F, le demi-kilo du lait à 1500 F, le Lipton à 1750 F, le sac du Kinkinliba à 2500 F... La planification de repas permet de prévoir un menu hebdomadaire afin d’éviter les courses de dernière minute et garantir une alimentation équilibrée. Elle permet d’intégrer une diversité de plats pour l’Iftar et le Suhoor. Les courses n’ont pas été très faciles mais c’est suffisant pour mener à bien ce mois sacré. A une semaine du mois, je prévois de faire le grand ménage de la maison pour que tout soit beau et clean"</em>, témoigne Mariam Diarra, une ménagère.

Les préparatifs pour le mois de Ramadan sont multiples et variées, impliquant à la fois les commerçants, les autorités locales et la communauté dans son ensemble.

Mahamadou Sanogo, commerçant, souligne qu’il a déjà pris des dispositions pour satisfaire sa clientèle en mettant un prix fixe pour le bonheur de tous.

<strong>Aïchatou Konaré </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ramadan :  La préparation spirituelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-la-preparation-spirituelle-3096713.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 17:38:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nous sommes à quelques jours du mois de Ramadan. Pour mener à bien cette période sacrée dans les meilleures conditions, il nous faut une préparation  spirituelle et bien d’autres. Pour s'assurer que l'on peut jeûner et vivre ce mois sacré dans les meilleures conditions possibles les personnes ressource nous donnent quelque indications. </em></strong>

Les préparatifs de ce mois, sont très importants pour les fidèles. Il s’agit en effet pour ceux-ci de s’abstenir de tout aliment et de maintenir l’énergie tout au long de la journée.

Selon L’iman  Idriss Camara de la mosquée  Aboubacar Sidik d’Hamdallaye  le fidèle doit se <strong>préparer spirituellement  c’est-à-dire qu’il doit </strong><strong>‘’</strong><strong>renouveler l’</strong><strong>i</strong>ntention'’.

« Le Ramadan est un mois de purification spirituelle, il est essentiel de se préparer en renouvelant son intention sincère de jeûner pour plaire à Dieu et chercher à se rapprocher de Lui. <strong>Augmenter  la pratique religieuse</strong><strong>,</strong> il est bon de commencer à prier plus régulièrement, à lire le Coran et à multiplier les invocations.

Se fixer des objectifs spirituels clairs pour le Ramadan. Par exemple, vous pouvez viser à lire tout le Coran, à accomplir les prières de Tarawih régulièrement, ou à pratiquer la patience et la bienveillance envers les autres.

Se libérer des conflits : Le mois de Ramadan est l’occasion de purifier son cœur et de renforcer les liens familiaux et communautaires. En essayant de résoudre les conflits et de en se  réconciliant avec ceux avec qui vous avez des différends. » Explique l’imam

Après une préparation spirituelle il faut une préparation physique c’est-à-dire faire un check-up chez un médecin pour voir si on est apte à accomplir l’un des piliers de l’islam.

Le jeûne peut être exigeant, surtout pendant la période de chaleur. Il est donc important de bien s'hydrater durant les périodes de non-jeûne. Buvez suffisamment d'eau au Suhoor (avant l’aube) et à l'Iftar (au coucher du soleil) afin de redynamiser l’organisme.

<em>« Il est bien de s’assurer d’être bien hydraté, surtout après une journée de jeûne.  Commencer à boire un verre d’eau (environ 500ml) que vous pouvez fractionner en deux prises. Il faut  donc pour des aliments légers et faciles à digérer pour éviter de changer l’estomac.  Une boisson chaude, une bouillie ou une soupe aux légumes peuvent être des choix judicieux.</em> »  Conseille  Dr Seydou Bah spécialiste en nutrition.

<strong>Organisation des repas</strong> du Ramadan implique deux principaux repas, celui  du <em>Suhoor</em> (repas avant l’aube) et l’<em>Iftar</em> (repas après le coucher du soleil). Organisez des repas sains et nutritifs pour soutenir votre jeûne.

Le Suhoor doit inclure des aliments riches en fibres et en protéines pour vous aider à tenir toute la journée.

<strong>Faire des courses en avance</strong>  permet de gagner du temps et réduire le stress pendant ce mois.

La préparation au Ramadan doit être holistique, couvrant tous les aspects de la vie : spirituel, physique, pratique et mental. Cela permettra de profiter pleinement de ce mois sacré et de ses bienfaits.

C’est aussi un moment pour se détacher des distractions quotidiennes. Essayez de limiter l'utilisation des réseaux sociaux et autres distractions pour vous concentrer davantage sur votre foi.

<strong>Aïchatou Konaré </strong>

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</item>

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<title>Carême 2025 :  Ça débute le 5 mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/careme-2025-ca-debute-le-5-mars-3096139.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 03:22:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le c</em><strong><em>arême </em></strong><em>commence le mercredi des cendres et s’achève le j</em><strong><em>eudi saint</em></strong><em>, avant la célébration de la Cène. La s</em><strong><em>emaine sainte</em></strong><em> commence le dimanche des r</em><strong><em>ameaux</em></strong><em> et commémore la passion et la mort du Christ sur la croix. Le Samedi Saint au soir et le dimanche de Pâques les chrétiens célèbrent la </em><em>r</em><em>ésurrection</em><em> du Christ.</em>

Le Mercredi des cendres, premier jour du carême est marqué par l’imposition des cendres. Au cours d’une célébration, le prêtre dépose un peu de cendres sur le front de chaque fidèle, en signe de sa fragilité, mais aussi de l’espérance en la miséricorde de Dieu. Cette année, il est fêté le mercredi 5 mars.

Le symbolisme des <strong>cendres </strong>évoque globalement la représentation du péché et la fragilité de l’être. Quand l’homme se recouvre de <strong>cendres</strong>, c’est qu’il veut montrer à Dieu qu’il reconnaît ses fautes. Par voie de conséquence, il demande à Dieu le pardon de ses péchés et fait <strong>pénitence.</strong>

La cendre est appliquée sur le front pour nous appeler plus clairement encore à la conversion, précisément par le chemin de l’humilité. La cendre, c’est ce qui reste quand le feu a détruit la matière dont il s’est emparé. Tout en le marquant, le prêtre dit au fidèle : « <em>Convertissez-vous<strong> et croyez à la Bonne Nouvelle</strong></em> ». L’évangile de ce jour est un passage de saint Matthieu –chapitre 6, versets 1 à 6 et 16 à 18 qui incite les fidèles à prier et agir, non pas de manière orgueilleuse et ostentatoire, mais dans le secret de leur cœur.

Le <strong>Carême</strong> dure quarante jours. Il n’est pas permis de jeûner les dimanches. Durant le temps du <strong>Carême le chrétien est </strong>invité à se donner des moyens concrets, dans la prière, la <strong>pénitence</strong> et l’aumône pour discerner les priorités de sa vie.

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<strong>Odile Dembélé</strong>

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<title>Sur invitation du Roi Salman Bin Abdulaziz Al Saoud :  20 fidèles musulmans maliens invités à effectuer la Omra !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/sur-invitation-du-roi-salman-bin-abdulaziz-al-saoud-20-fideles-musulmans-maliens-invites-a-effectuer-la-omra-3092295.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Jan 2025 01:48:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont au total 20 fidèles musulmans maliens à effectuer la Omra du 22 janvier au 2 février 2025 aux Lieux Saints de l'Islam. Cela sur invitation du Roi Salman bin Abdulaziz Al Saoud, Serviteur des Deux Saintes mosquées. Ce qui rentre en droite ligne dans le cadre de la coopération exemplaire entre le Royaume d'Arabie Saoudite et la République du Mali. Ce programme témoigne surtout l'engagement de l'Arabie Saoudite à faciliter l'accomplissement des rites religieux et à promouvoir le dialogue interculturel.  </em></strong>

C'est en novembre 2024 que le Roi Salman bin Abdulaziz Al Saoud a donné son accord pour accueillir 1 000 pèlerins issus de 66 pays différents dans le cadre du Programme d'invités du Serviteur des Deux Mosquées pour le Hadj, la Omra et la visite. Ce programme est mis en œuvre et supervisé par le ministère saoudien des Affaires Islamiques, de l'Appel et de l'Orientation sous le leadership de Cheikh Dr Abdul Latif bin Abdulaziz Al-Sheikh, qui a exprimé sa profonde gratitude au Roi Salman et au Prince Héritier Mohammed bin Salman pour leur générosité et leur attention envers les musulmans du monde entier.

Selon le ministre saoudien, <em>"cette initiative s'inscrit dans la continuité des efforts du Royaume afin de renforcer les liens de fraternité entre les musulmans"</em>. Une manière aussi de promouvoir les valeurs de l'islam. Ce Programme d'invités du Roi a permis d'accueillir des pèlerins de plus de 140 pays depuis son lancement. Et offrant à chacun un séjour personnalisé et des services de qualité. D'après le ministre Cheikh Dr Abdul Latif bin Abdulaziz Al-Sheikh, chaque pèlerin bénéficie d'un programme complet, incluant l'hébergement, l'accompagnement lors des rites, la visite des lieux saints à la Mecque et à Médine ainsi que des rencontres avec des érudits.

Issus de différentes couches socio-professionnelles, les 20 pèlerins maliens bénéficiaires de ce programme séjournent depuis hier jeudi en Arabie Saoudite et ce jusqu'au 2 février prochain. Avant leur départ, ils ont été reçus, le vendredi 17 janvier, à la chancellerie par l'Ambassadeur du Royaume d'Arabie Saoudite au Mali, S.E.M Abdullah Saleh Saber en présence de ses proches collaborateurs.

Le diplomate saoudien a saisi cette opportunité pour souhaiter un excellent séjour aux invités en terre saoudienne. En tant qu'originaire de Médine, il a invité les uns et les autres à visiter certains lieux de cette ville sainte, qui est en train de connaitre d'énormes changements.

Pour conclure, l'Ambassadeur Abdullah Saleh Saber a salué les relations fraternelles et amicales qui unissent le Royaume d'Arabie Saoudite et le Mali.

On sentait la joie sur le visage de certains invités, qui auront surtout l'opportunité de se recueillir sur la tombe du Prophète Muhammad (PSL).

<strong>El Hadj A.B.HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Religion :  RMUP demande aux autorités de transition de prendre toutes leurs responsabilités pour la gestion du statut actuel du HCIM et …</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/religion-rmup-demande-aux-autorites-de-transition-de-prendre-toutes-leurs-responsabilites-pour-la-gestion-du-statut-actuel-du-hcim-et-3091972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 08:09:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette. information a été donnée au cours d’une conférence de presse tenue ce mardi 21 janvier 2025 à Senou par les responsables  du </em></strong><strong><em>Rassemblement des Musulmans pour l'Union et la Paix (RMUP) venus nombreux pour la circonstance. Car ils veulent en découdre avec le bureau actuel du </em></strong><strong><em>Haut Conseil islamique du Mali dirigé par Madani Cherif Haidara de son illégitimité et incapacité d’organiser le 4e congrès ordinaire après plusieurs reports . </em></strong>

<strong><em> </em></strong>A prime à bord ,Iman Abdramane Cissé, membre fondateur du Rassemblement des Musulmans pour l'Union et la Paix (RMUP) a expliqué que le Haut Conseil islamique du Mali est une structure créée en janvier 2002 qui regroupe les associations islamiques et mouvements dont les différents présidents se sont succédés conformément aux statuts et règlements de ladite association qui joue le rôle d'interlocuteur qualifié auprès des pouvoirs publics au nom de la communauté musulmane du Mali. A ce titre, les actes et décisions du HCIM s'imposent à la Communauté musulmane qui a pour objectifs entre autres, œuvrer pour la sauvegarde de l'Islam et de son épanouissement, assurer et préserver l'union des musulmans.

En croire M Alou Sidibé au vu de  l'article 58 des statuts alinéa 1: sauf cas de force majeure, tous les organes du HCIM dont le mandat sera arrivé à expiration sont déchus de tous les droits, titres et prérogatives. Alinéa 2: les décisions prises par eux dans ce cas sont nulles et sans effet.

Par conséquent iman El Hadji  Garry au nom du  RMUP déclare officiellement et demande aux autorités compétentes de prendre toutes leurs responsabilités pour la gestion du statut actuel du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) ensuite ils exigent la mise en place d'une commission mixte composée de toutes les parties qui aura pour mission, l'organisation du 4e congrès ordinaire crédible et transparent du Haut Conseil Islamique en demandant  la mise à la disposition de cette commission l'état financier du bureau sortant conformément à l'article 28 alinéa 7 des statuts et règlements soutenu par le président sortant de contrôle Cheick Soufi Bilal.

« <em>Nous nous désolidarisons de tous actes et toutes actions menés par ce bureau à caractère illégal et illégitime. Nous invitons tous les musulmans du Mali à se joindre à nous pour un grand meeting d'information dans un bref délai. Nous tenons à vous remercier pour votre soutien inconditionnel à nos actions et à nos projets ambitieux. Ensemble, nous sommes convaincus que nous pourrons relever les défis à venir</em>. <em>Notre détermination est au point. Vive la paix et l'union.</em> »  Déclare Mohamed Touré sur un ton va en guerre.

La conférence de presse  a été l’occasion pour les membres du RMUP  de faire une motion spéciale à tous les héros civils comme militaires qui ont perdu la vie pour la nation et ils ont également  prié  pour leur  frère Cheick Thierno Hadi Ahamad Tall.

<strong>Bokoum  Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le terrorisme et l&amp;apos;extrémisme violent : Après 2 ans de formation à Rabat, 100 imams reçoivent leurs diplômes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/lutte-contre-le-terrorisme-et-lextremisme-violent-apres-2-ans-de-formation-a-rabat-100-imams-recoivent-leurs-diplomes-3091470.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/lutte-contre-le-terrorisme-et-lextremisme-violent-apres-2-ans-de-formation-a-rabat-100-imams-recoivent-leurs-diplomes-3091470.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2025 01:44:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Liens fraternels, assistance et solidarité du Maroc à </strong><strong>l'endroit du Mali salués par le Général Abdoulaye Maïga</strong>

<strong><em>Le Premier ministre, le général de division Abdoulaye Maïga, a présidé ce samedi 4 janvier 2025 la cérémonie de remise de diplômes aux imams, Mourchidines et Mourchidates formés à l'Institut Roi Mohammed VI, au Maroc sur la tolérance religieuse, la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent.  Ce sont environ une centaine de religieux qui ont reçu leur sésame après ce renforcement de leurs capacités au prestigieux Institut Roi Mohammed VI de Rabat.</em></strong>

Placée sous le parrainage du président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta, cette cérémonie de remise de diplômes était présidée par le Premier ministre, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, le général de division Abdoulaye Maïga. C'était en présence des membres du gouvernement et des autorités religieuses, des membres du corps diplomatique, le représentant de l'Institut Mohammed VI de Rabat…

Cette formation, faut-il le rappeler, a été initiée par le gouvernement malien en collaboration avec le Royaume chérifien. En tout, 300 imams seront formés durant tout le programme. Avant de remettre les attestations aux bénéficiaires de cette première cohorte de 100 personnes, le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Mahamadou Koné, a salué l'engagement du chef de l'Etat qui a permis l'obtention de 300 bourses pour la formation des imams maliens à l'Institut Mohammed VI de Rabat.

Pour le ministre Koné, les études académiques à l'Institut Mohammed VI ne se limitent pas seulement aux études académiques à l'imamat mais s'étendent aussi à la formation professionnelle comme le froid, la mécanique, la menuiserie. <em>"Ces 100 imams qui ont été formés ne viennent pas forcement pour être des imams dans les mosquées, ils sont partis se former contre le terrorisme et l'extrémisme violent, ils sont allés se former pour le développement et l'épanouissement de notre patrie. La religion ne forme pas au terrorisme, la religion forme pour combattre le terrorisme",</em> a-t-il soutenu.

Il a remercié le roi Mohammed VI pour cet accompagnement au peuple malien. Le chef du département des Affaires religieuses a salué les résultats exceptionnels obtenus par nos compatriotes au terme de cette formation. <em>"Car le premier (chez les hommes) et la première (chez les femmes) de cette formation qui regroupait plusieurs nationalités sont tous des Maliens, cela veut dire que la sélection a été bonne et le choix a été merveilleux",</em> a soutenu le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes.

L'imam Yaya Cissé, au nom des bénéficiaires de cette formation, a salué l'initiative. Pour lui, ce renforcement de capacités va au-delà d'un simple programme éducatif, il symbolise l'engagement pour le renforcement des capacités spirituelles et intellectuelles des imams, tout en promouvant les valeurs de tolérance, de dialogue interreligieux et de coexistence pacifique. Des propos confirmés à son tour par le secrétaire général de l'Institut Mohamed VI de Rabat Abd El  Hamid Essaidi qui a pris part  à cette cérémonie.

S'exprimant au nom du parrain de cet événement, le général d'armée Assimi Goïta, le Premier ministre Abdoulaye Maïga a soutenu que les défis actuels auquel notre pays fait face exigent des réponses idoines et multiformes pour une sortie de crise durable. A cet effet, il a salué les résultats engrangés dans la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent dans un contexte asymétrique.

Pour le chef du gouvernement, la convention pour la formation des imams, initiative et volonté personnelle du chef de l'Etat, le général d'armée Assimi Goïta, est un témoignage éloquent de l'engagement des plus hautes autorités de notre pays à œuvrer pour le bien-être social. La coexistence pacifique entre toutes les religions au Mali est un acquis à préserver, a déclaré le chef du gouvernement précisant qu'aucun Malien n'est stigmatisé à cause de son appartenance religieuse.

Le Premier ministre Abdoulaye Maïga a saisi l'occasion pour saluer la solidité des liens fraternels, l'assistance et la solidarité du Royaume du Maroc à l'endroit de notre pays  <em>"Cette expérience à en appel d'autres, car les efforts du Roi Mohammed VI Commandeur des Croyants pour le rayonnement de la religion musulmane sont connus de tous et soutenus par des actions concrètes, ce partenariat témoigne de notre vision commune pour renforcer les valeurs universelles de coexistence pacifique, dialogue, de respect mutuel", </em>a déclaré le Premier ministre. Pour lui, les bénéficiaires ont franchi une étape importante de leur vie spirituelle à travers cette formation dans une institution de renommée mondiale à Rabat dédiée à la promotion d'un islam de paix, de tolérance et de modération. Le plus important, selon le Premier ministre, reste l'application des connaissances acquises. <em>"Je vous exhorte à être des références des modèles des références pour les acteurs et la communauté musulmane", </em>a insisté le chef du gouvernement saluant à son tour les résultats obtenus par nos compatriotes lors de cette formation. Il a aussi exprimé le souhait est que cette formation se poursuit au bénéfice des populations maliennes. <strong>        </strong>

<strong> K.THERA</strong>

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<strong>Abdelilah El Qaisy, charge d’affaires à l'ambassade  du Maroc au Mali : </strong>

<strong>"Le Roi Mohammed VI a toujours placé les pays africains surtout le Mali au centre de la politique étrangère du Maroc"</strong>

<strong><em>Au terme de la cérémonie de remise des diplômes aux imams formés au Maroc, le Chargé d’Affaires de l'ambassade du Maroc au Mali, Abdelilah El Qaisy, n'a pas caché sa satisfaction. Il a exprimé toute sa fierté à prendre part à cette cérémonie placée sous le haut parrainage du général d'armée Assimi Goïta.</em></strong>

Cet événement, selon le diplomate marocain, reflète les liens séculaires qui existent entre le Royaume du Maroc et la République du Mali. <em>"Nous pouvons dire que cette action de formation au profit des imams maliens est une marque de solidarité de Sa Majesté le Roi Mohammed VI à l'endroit du peuple frère de la République du Mali. Cette action s'inscrit aussi dans le cadre de l'accompagnement du Royaume du Maroc au Mali pour lutter contre le terrorisme et l'extrémisme violent et est surtout le reflet de l'excellence des relations entre les deux pays. Sa Majesté le Roi Mohammed VI a toujours placé les pays africains surtout le Mali au centre de la politique étrangère du Maroc"</em>, a-t-il soutenu.<strong>        Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>HCIM :   le RMUP se désolidarise de toutes les actions que  Madani Cherif Haidara aura à entreprendre comme activité…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/hcim-le-rmup-se-desolidarise-de-toutes-les-actions-que-madani-cherif-haidara-aura-a-entreprendre-comme-activite-3091205.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 12:35:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est le moins que l’on puisse dire que l’étau se resserre sur la légitimité du Président du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) Madani Cherif Haidara car le président de la Conférence Nationale des Oulémas Dr Seydou Madibaba Sylla , a démissionné de son poste le 13 janvier dernier en évoquant comme motif le vide juridique lié à l’expiration du mandat du HCIM. Auparavant le  Rassemblement des Musulmans pour l'Union et la Paix (RMUP) aurait envoyé une lettre au  Ministre des Affaires Religieuses, des Cultes et Coutumes à la date du 31 décembre 2024 dont la référence n°006/2024/RMUP avec ampliations: Primature ; Conseil National de Transition ;  Conseil Économique et Social ; Ministère de l'Administration Territoriale et de la Décentralisation pour dénoncer la fin du  mandat du bureau actuel et faire une proposition de l’organisation du 4eme  congrès ordinaire.

[caption id="attachment_3091206" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/HCIM.jpg"><img class="wp-image-3091206 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/HCIM.jpg" alt="" width="650" height="434" /></a> Madani Cherif Haidara[/caption]

Pour les associations musulmanes et mouvements islamiques réunis au sein du Rassemblement des Musulmans pour l'Union et la Paix (RMUP), à travers leur lettre de dénonciation  considère l'expiration du mandat du bureau HCIM (Haut Conseil Islamique du Mali) issu du congrès d'Avril 2019 conformément à l'article 57 de ses statuts, et à des manquements graves dans sa gestion et son incapacité d'organiser le 4º congrès ordinaire.

C’est pourquoi, ils ont décidé de saisir le Ministre et le rappeler du caractère illégal et illégitime de ce bureau à représenter et à parler au nom des musulmans.  En ajoutant que le RMUP se désolidarise de toutes les actions que ce bureau aura à entreprendre comme activité au nom du Haut Conseil Islamique du Mali.

Pour pallier à cette situation de stagnation à dessein par certains de ses membres, le  RMUP a proposé au Ministre des Affaires Religieuses, des Cultes et Coutumes une commission mixte et indépendante présidée par les anciens membres de LIEMA qui se sont d'ores et déjà portés comme facilitateurs et médiateurs entre les différentes parties pour organiser le 4eme congrès ordinaires du HCIM.

<strong> </strong>

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Cérémonie de remise de diplômes aux imams formés à l&amp;apos;institut Roi Mohammed VI de Rabat au Maroc...« Soyez des artisans de la paix » dixit le premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ceremonie-de-remise-de-diplomes-aux-imams-formes-a-linstitut-roi-mohammed-vi-de-rabat-au-maroc-soyez-des-artisans-de-la-paix-dixit-le-premier-ministre-3090139.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jan 2025 19:58:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé ce samedi 4 janvier 2025 la cérémonie de remise de diplômes aux imams, Mourchidines et Mourchidates formés à l’Institut Roi Mohammed VI, au Maroc.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Imam-formation.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3090142" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Imam-formation.jpg" alt="" width="650" height="412" /></a>Cette cérémonie marque une étape importante dans le cadre de la convention signée entre le Mali et le Royaume du Maroc. Une centaine de diplômés, représentant la première cohorte sur les 300 prévus, ont achevé leur formation, qui s’inscrit dans les efforts conjoints des deux pays pour répondre aux défis actuels liés à la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/imam-forme-PM.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3090143" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/imam-forme-PM.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a>Cette coopération s’inscrit dans un contexte où les défis sécuritaires exigent des réponses adaptées et multiformes. « La lutte pour recouvrer l’intégrité du territoire national et la défense de la souveraineté du Mali ne sont pas négociables », a déclaré le Chef du gouvernement. « Elles seront menées de façon implacable, sur tous les plans, jusqu’à leur aboutissement total. »

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Imam-forme-ministre.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3090144" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Imam-forme-ministre.jpg" alt="" width="650" height="553" /></a>Le Chef du gouvernement a exhorté le département à pérenniser cette coopération avec le Maroc et à élargir les échanges d’expériences en matière d’enseignement religieux. Il a insisté sur la nécessité de transmettre des messages pacifiques en islam, tout en valorisant les valeurs sociétales de tolérance et d’acceptation de l’autre, qui sont au cœur de la culture malienne. « Qu’aucun Malien ne soit stigmatisé à cause de son appartenance religieuse », a-t-il ajouté.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/imam-form-Haidara.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3090145" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/imam-form-Haidara.jpg" alt="" width="650" height="507" /></a>Lors de cette cérémonie, des performances intellectuelles ont également été félicitées. Il s’agit de Fatoumata Thera, première nationale des femmes et quatrième mondiale, et de Moustapha Koné, premier national et premier mondial.<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/imam-forme-Maroc.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3090147" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/imam-forme-Maroc.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>

<strong>Source : Primature</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration de la fête de Noël 2024 :  Les fidèles chrétiens du Mali ont prié pour la paix, la sécurité et le développement de la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-de-la-fete-de-noel2024-les-fideles-chretiens-du-mali-ont-prie-pour-la-paix-la-securite-et-le-developpement-de-la-nation-3089268.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Dec 2024 08:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La communauté chrétienne du Mali a célébré la fête de Noël dans une atmosphère de prière, de louanges et de fraternité ce mercredi 25 décembre 2024. Les célébrations, marquant la naissance de Jésus-Christ, ont eu lieu dans toutes les églises  à travers le pays.

Noël est un moment de réflexion et de partage. C’est l’occasion pour tous les chrétiens , en tant que Maliens, de renouveler leur engagement envers la paix, l’amour et la solidarité.  Car cette célébration a été marquée par des chants de louange, des prières d’intercession pour la paix au Mali, ainsi que des messages bibliques mettant en lumière la mission de Jésus-Christ en tant que porteur de lumière et d’espoirs pour l’humanité. Dans les différents sermons, les Prêtes et pasteurs ont encouragé les fidèles à être des artisans de paix et de justice dans leur communauté.

Le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou Koné qui a participé aux différentes messes catholiques et protestantes à Bamako à  exprimer le soutien et l’engagement du gouvernement en faveur du vivre-ensemble et de la cohésion sociale.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/Noel-clorale.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3089270" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/Noel-clorale.jpg" alt="" width="650" height="430" /></a>En soulignant  l’importance de cette fête pour le renforcement des liens entre les différentes communautés religieuses au Mali. “Noël est une occasion de rassemblement et de partage. Nous devons tous travailler ensemble pour construire une nation unie et prospère, dans le respect des différences et des croyances… Je salue le rôle essentiel joué par l’ensemble des Églises chrétiennes dans la promotion de la paix, de la réconciliation et de la cohésion sociale au Mali. Votre engagement spirituel et vos actions humanitaires sont des exemples qui renforcent notre unité nationale. En cette occasion spéciale, je vous invite à continuer de prier pour la paix, la sécurité et le développement de notre nation. Ensemble, nous pouvons construire un Mali où toutes les communautés, dans leur diversité, vivent en harmonie et en fraternité ”, a-t-il déclaré.

La fête de Noël, célébrée au Mali dans la sérénité et l’unité, témoigne une fois de plus de la résilience des Maliens face aux défis, et de leur aspiration commune à un avenir de paix et de prospérité.

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<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Dossier : le musulman et les fêtes de fin d’année : Les pour, les contre et les modérés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/dossier-le-musulman-et-les-fetes-de-fin-dannee-les-pour-les-contres-et-les-moderes-3088833.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Dec 2024 14:28:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A chaque approche de fin d’année, on assiste à des grandes discussions sur les fêtes dédiées. Interdites ou pas dans l’islam, des débats se tiennent par-ci et par-là. Chaque prêcheur donne son avis différent de celui des autres. Parmi les avis, on décompte trois principaux, ceux qui sont strictement contre, d’autres qui sont pour et les modérés. Oustaz Mohammad Konaté de la Côte d’Ivoire a tranché la question d’une manière savante sur mon mur Facebook.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Pour l’imam Konaté, tous les courants qu’ils soient radicaux ou pas, s’appuient tous sur des avis de savants avisés. Il invite aussi à prendre ces avis basés sur des textes, dans leur contexte. Il classe les avis en premier groupe qui dit qu’il est formellement interdit de participer aux fêtes de fin d’année, deuxième qu’il est permis de célébrer ces fêtes et le troisième, le juste milieu qui dit de ne pas célébrer mais favoriser la bonne cohabitation.

A en croire Mohammad Konaté, premier groupe est catégorique et adopte l’interdiction stricte. Se basant souvent sur l’avis d’un Cheikh du nom de Ibn Taymiyya qui dit : <em>"Les musulmans doivent passer ces jours comme des jours ordinaires sans leur donner aucun caractère spécial"</em>. Pas de repas, pas de cadeau et aucune contribution permettant l’organisation de ces fêtes. Avec ses références documentaires.

Ensuite, il cite le deuxième groupe qui pour lui, avance la permissivité. Ce groupe considère que Jésus est un prophète mentionné à plusieurs reprises dans le Coran qui nous rappelle le caractère miraculeux de sa naissance virginale. Pour eux, célébrer la naissance de Jésus en tant que prophète n’est nullement interdit. Ainsi, ils estiment que le musulman peut fêter Noël, préparer des repas et inviter des convives.

Et pour M. Konaté, le troisième groupe adopte le juste milieu. <em>"Ce groupe, dont je fais partie</em>, dit-il, <em>adopte une position équilibrée. On ne fête pas, mais on ne dénigre pas non plus. Ici, l’intention prime, car il s’agit de rechercher l’objectif visé par le texte et non de s’arrêter aux seules apparences scripturaires"</em>. Et de conclure que nous devons comprendre que le but fondamental de l’islam et de toutes les religions monothéistes est de promouvoir la morale et les bonnes vertus. <em>"Celui qui passe sa vie à nuire à son prochain ne peut pas être considéré comme un bon musulman même s'il veille à la mosquée en prière"</em>. Paroles d’Evangile

<strong>Koureichy Cissé</strong>

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<strong>Fêtes de fin d'année : </strong><strong>L’ombre de la crise économique</strong>

<strong> </strong><strong><em>A moins de deux semaines des fêtes de fin d’année, les velléités de festivités semblent plombées par le marasme économique et le taux galopant de l’inflation que connaît le pays depuis deux ans. Pour cela, beaucoup de chefs de familles sont dans l’angoisse et le désarroi.</em></strong>

Les fêtes de fin d’année ont déjà commencé. Quand on sillonne la ville des Trois caïmans (Bamako), on constate qu’elle change de look. Les monuments sont nettoyés de fond en comble, certains repeints pour leur donner plus d’éclat, les jeux de lumière illuminent et embellissent déjà la capitale surtout au niveau de grandes artères.

La nuit de passage, on se croirait même à Miami, New-York, Dubaï, Shanghai ou Rotterdam. Cependant, derrière cet embellissement se cache une autre réalité que vivent les Maliens au quotidien. Il s’agit de la crise sécuritaire et économique qui sévit au Mali et qui ne fait pas exception en cette période de célébrations.

Les angoisses liées à la manière de célébrer les fêtes en famille se font sentir, notamment pour la fête de Noël qui consacre la naissance de Jésus-Christ qui sera célébrée la semaine prochaine. Certains chefs de familles chrétiens font face à un dilemme, car ils ne savent plus où mettre de la tête à cause de la rareté du nerf de la guerre "l’argent" et l’envol des prix du porc, mouton et bœuf sur le marché.

<em>"Avec le peu d’argent que j’ai pu économiser pour la célébration de la fête de Noël, la semaine dernière, je me suis rendu au marché du porc pour prendre la température des prix. Mais, c’est incroyable. Je n'en revenais pas. On dirait qu'à chaque fête de Noël, les vendeurs de porc font exprès d’augmenter les prix. Pour être honnête avec vous, ça ne va pas du tout. Je ne sais pas d’ailleurs comment faire pour fêter la nativité du Christ"</em>, s’exclame Robert Dougnon, un chef de famille.

Selon M. Dougnon, à cause de cette crise économique, cela fait deux ans qu’il ne parvient plus à inviter ses amis musulmans à fêter Noël dans la communion et la fraternité comme l’enseigne le Christ dans la sainte Bible.

En plus de Noël, il y a aussi la traditionnelle célébration de la fête de la Saint-Sylvestre qui consiste à fêter l'arrivée du Nouvel an, en veillant jusqu'à minuit le soir du 31 décembre, dernier jour de l'année du calendrier grégorien, jour retenu par l'Eglise catholique pour célébrer le Pape Sylvestre Ier. Cette fête est également touchée par la situation économique morose du pays.

Au-delà de l’aspect économique, la grave crise énergétique et la hausse généralisée des denrées de première nécessité que continuent de vivre les Maliens ont enfoncé le clou.

Après notre passage chez certains vendeurs de volaille, la situation est alarmante. Pour preuve, de grands vendeurs de volailles de renom dans les quartiers comme Magnambougou, Sokorodji et Banankabougou ont cessé leur activité à cause du manque d’électricité et le coût jugé trop élevé du maïs qui est l'un des aliments principaux pour engraisser la volaille.

A leurs dires, ces deux facteurs vont être les déclencheurs d’une pénurie de poulet en cette veille de célébration des fêtes de fin d’année (Noël et Saint-Sylvestre) où la demande est forte.

Outre le poulet, choisir sa tenue parfaite pour le 31 décembre peut sembler intimidant pour certains. Mais les Bamakois préfèrent s’habiller en costume-cravate. Pour les femmes, c'est généralement en robe asymétrique ou combinaison en dentelle.

Tout comme le marché de la volaille, le marché du prêt-à-porter connaît aussi une morosité, car les clients se font rares dans les boutiques. La principale raison évoquée par les vendeurs est la morosité des affaires économique dans le pays.

Aux Halls de Bamako, des vendeurs de prêt-à-porter espèrent que malgré cette morosité d’ici le jour-J les clients vont passer pour choisir leur tenue pour que la fête soit belle.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

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<strong>NOËL : </strong><strong>Ce que l’on sait de la date du 25 décembre </strong>

Ce mercredi 25 décembre, la communauté chrétienne du Mali, à l’instar de celle du monde, va célébrer Noël. Une fête commémorative de la Nativité de Jésus Christ professé par les croyants : rédempteur de l’humanité.

Selon des fidèles, c’est vers 330 que Noël a commencé à être fêté à Rome le 25 décembre. Une date qui correspond à une fête païenne, la fête de Sol Invictus, (le Soleil invincible) fêté au moment où les jours commençaient à rallonger et au cours de laquelle on allumait de grands feux.

<em>"Les chrétiens ont vite associé le Christ au soleil, et aujourd’hui la tradition chrétienne résonne de ces symboles du Sauveur des nations désigné comme un Soleil levant"</em>, nous enseigne la Croix et comme le rappelle la liturgie de la nuit de Noël avec le texte d’Isaïe : <em>"Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière"</em>. (Is 9, 1).

Evoquant le choix de la date de la célébration de cette Nativité, la même source indique que Noël n’est cependant pas fêté le 21 décembre, jour du solstice d’hiver, mais plutôt le 25 décembre. Une différence due au calendrier julien, institué en 46 av. J.-C. par Jules César, qui avait fixé le solstice au 25 décembre. <em>"C’est cette date officielle du solstice que le concile de Nicée reprendra pour Noël"</em>.

<strong>Alassane Cissouma </strong>

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<strong>FÊTES DE FIN D’ANNEE : </strong><strong>Quand les légumes désertent le marché</strong>

<strong> </strong><strong><em>Les assiettes étaient vides de garniture pendant l’hivernage. Ils commencent à faire leur retour sur le marché. Les festivités de fin d’année n’arrangent pas le prix des consommateurs. Malgré leur retour timide.</em></strong>

<strong><a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/legumes.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3088837" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/legumes.jpg" alt="" width="680" height="381" /></a> </strong>Les festivités de fin d’année approchent à grands pas et le prix des légumes a pris l’ascenseur. Cette hausse des prix de légumes en période de fête n’est un secret pour personne. A croire que les commerçants maliens ne rêvent que de faire fortune à ces occasions, oubliant que les prix exorbitants font grincer les dents au moment de sortir les portefeuilles.

Accompagner son poulet, repas de fête avec de la pomme de terre, du haricot vert, de la salade et de l’aloco… est une préférence dans de nombreuses familles. Constat qu’en période de fête c’est bienvenue la galère. La flambée des prix est une coutume en période de festivité.  L’oignon qui était vendu à 500 F CFA le kilo vu l’approche des fêtes. Il est vendu à 600 F CFA ou plus. Quant à la pomme de terre, elle est vendue sur le marché à 700 F CFA chez certains et 800 F CFA chez d’autres. En ce qui concerne les autres légumes comme la tomate, le piment, le céleri, le poivron et autre, ils ont pris l’ascenseur.

Bah est vendeur de pomme de terre, d’oignon et de patate douce au marché de Banankabougou. Il affirme que le prix de l’oignon a haussé et qu’il reviendra à la normale. <em>"Certes, les prix ont haussé mais le prix de l’oignon ne va pas être exorbitant comme l’année précédente. De nouveaux oignons vont signer leur retour sur le marché au plus tard en début janvier. Et chaque fois que mes clientes se plaignent de la hausse et se demande si le prix baissera je les confie que très bientôt elles rempliront leur panier d’oignons sans beaucoup dépenser, ce qui les fait rire"</em>, confie-t-il, occupé à servir sa clientèle qui ne cesse de réclamer son attention.

Makan est chef de famille et à l’occasion des sacrifices du décès de son père a voulu acheter un sac de 25 kg d’oignon. A l’énoncé du prix, il a sifflé entre les dents. <em>"Je pensais que le prix avait un peu baissé et que je pouvais l’avoir à 12 000 F CFA mais au lieu de ceci le vendeur m’annonce que le prix est 14 000 F CFA et que ce prix même est meilleur pour moi que d’acheter à 600 F CFA le détail. J’achète finalement les sacrifices c’est demain, je suis prêt à dire que la hausse du prix n’est dû à autre que la fête de Noel et Saint-Sylvestre"</em>.

Si Makan se plaint du prix de l’oignon, les femmes s’estiment heureuses de ne pas l’acheter à 1000 F CFA le kilo comme il y a des mois en arrière. Une situation qui les déplaisait au point qu’elles se demandaient à quand la baisse du prix.

Les festivités riment avec vie chère au Mali. Le prix du bidon d’huile de 5 litres est à 7500 F CFA, pourtant il y a juste deux mois c’était vendu à 5500 F CFA. Demba est commerçant et ce dernier affirme <em>"le prix de l’huile ne redeviendra à la normale qu’après les fêtes de fin d’année. Et cela ne durera pas car le mois de Ramadan est prévu pour le 1er mars"</em>.

Vouloir acheter le bidon de 20 litres maintenant sera désagréable pour le budget. Et les prix vont encore rechuter car bientôt le ramadan se pointera à l’horizon qui est aussi une période où le pays sera beaucoup plus affecté par la flambée des prix.

Pourrons-nous espérer un retour des prix à la normale après que les marchands ont amassé fortune ?

<strong>Oumou Fofana</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’art et la foi : quel lien ? : La &amp;quot;beauté pour ne pas sombrer dans la désespérance&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/lart-et-la-foi-quel-lien-la-beaute-pour-ne-pas-sombrer-dans-la-desesperance-3084084.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 01:48:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’issue du Concile Vatican II, le Pape Paul VI s’est adressé aux artistes, "amis de l’art véritable", en ces termes afin de leur rappeler leur rôle nécessaire pour nous introduire à l’insaisissable Beauté divine. Dans cette lettre, il leur rappelle que de tout temps, l’Eglise a "fait alliance" avec eux et qu’ils ont "édifié et décoré ses temples, célébré ses dogmes, enrichi sa liturgie". Ce message sera renouvelé et confirmé par ses successeurs.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Nous savons, grâce à l’archéologie, que des artistes se sont rapidement exprimés sur les murs de lieux de culte chrétiens, bien avant l’apogée de l’art byzantin, et ce, malgré les réticences de la plupart des Pères de l’Eglise. Au fil des siècles, nombreux seront les Conciles qui s’exprimeront à ce sujet en y codifiant les modalités d’expression artistique.

Le Concile Vatican II s’inscrit dans cette tradition. La place de l’art, plus particulièrement l’art sacré, est plus que jamais nécessaire à la vie de l’Eglise, car il contribue à "tourner les âmes humaines vers Dieu". La musique, les œuvres graphiques, les objets et le mobilier, participent pleinement à la dignité et la beauté du culte.

C’est de la Constitution sur la liturgie du Concile Vatican II que les commissions d’art sacré (CDAS) ont reçu leur envoi en mission sous la responsabilité de l’évêque de chaque diocèse. Leur rôle, consiste de différentes manières, à veiller à ce que les Eglises répondent à cette demande. Ce sera notamment dans le cadre de constructions ou de rénovations d’églises, ainsi que d’aménagement ou de création de mobilier liturgique.

Chaque CDAS est constituée d’une équipe de personnes, laïques ou appartenant au clergé, qui ont accepté de mettre leurs compétences, qu’elles soient artistiques, architecturales, liturgiques ou juridiques au service de la beauté de la liturgie et des lieux de culte. Toutes ont été appelées par l’archevêque.

La CDAS intervient aussi dans le cadre de formations sur l’espace liturgique ou le service en sacristie auprès des bénévoles qui préparent les offices, conduisent les funérailles, mettent en valeur la liturgie par le fleurissement ou qui tout simplement, par leur travail quotidien, rendent les églises accueillantes et propices au recueillement. Car, même en dehors du culte c’est la beauté qui rend une église missionnaire.

<strong>Valérie Barbier</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : le congrès électif du Haut Conseil islamique reporté à une date ultérieure  sur fond de tensions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mali-le-congres-electif-du-haut-conseil-islamique-reporte-a-une-date-ulterieure-sur-fond-de-tensions-3083543.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2024 12:08:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 4ème congrès électif du Haut Conseil Islamique du Mali à nouveau reporté à une date ultérieure. Ce conseil  créé pour servir d’intermédiaire entre l’Etat et la communauté musulmane  devrait tenir  ce week-end  son  congrès pour élire  le nouveau président.  </em></strong>

Hélas, ce congrès ne pourra plus  débuter ce samedi à Bamako à cause des dissensions  entre les  différents candidats à savoir : le sortant Chérif Ousmane Madani Haïdara et   Cheick Soufi Bilal Diallo.  Les différentes  sources concordantes rapprochées peinent à donner les raisons qui ont motivées ce énième report. Mais, certaines indiscrétions nous rapportent que les raisons financières seraient à l’origine du report  de ce quatrième  congrès qui élira la nouvelle équipe dirigeante du Haut Conseil Islamique du Mali. « Il n’y a pas d’argent dans  la caisse », lance une source proche du candidat du  Rassemblement des Musulmans pour l'Union et la Paix (RMUP), Cheick Soufi Bilaly Diallo.

Il exige au préalable  la lumière  sur la gestion financière et matérielle avant l’organisation  du congrès.  Pour lui, une transparence  financière  sur les  comptes du bureau sortant  est  une condition sine qua non  pour la bonne organisation du congrès. Il  assène les coups  contre le  Cherif Ousmane Madani Haidara, candidat favori à ce poste en arguant qu’il  lui a adressé plusieurs correspondances en ce sens. Lors de la conférence de clôture du Maouloud, le président du HCIM, Chérif Ousmane Madani Haïdara avait évoqué les difficultés financières  auxquelles le  conseil est  confronté. Outre les difficultés financières, le HCIM est secoué  par les tensions.

Le candidat  du  RMUP à l’origine des  contestations  dénonce un certain manquement lié à l’organisation du congrès du HCIM. Il demande l’abrogation de la décision de nomination des membres de la commission d’organisation du congrès di Haut conseil islamique du Mali (HCIM) qu’il juge proche à l'actuel président sortant Chérif Ousmane Madani Haïdara,  candidat  à sa propre  succession. « Nous demandons au Président du HCIM la dissolution urgente et la reconstitution d'une nouvelle commission crédible avec la participation effective des membres du rassemblement des musulmans pour I‘union et la paix », avait insisté le RAMUP dans un communiqué publié en octobre dernier.

Le camp du Chérif Ousmane Madani Haïdara parle d’une fuite en avant du candidat du RMUP. «  Haidara a déjà donné des réponses  à toutes ces préoccupations », nous confie une source qui revient sur  les propos  du Président sortant lors de sa conférence de fin du Maouloud 2024. Devant la presse, le Chérif de Banconi avait déclaré que le Haut conseil islamique ne possède pas de ressources financières suffisantes capables de le permettre de fonctionner normalement. Il avait même déclaré que ses proches ressources  financières ont été investies dans les missions du HCIM sans qu’il puisse être remboursé. Il avait défié quiconque de prouver le contraire de ce qu’il dit et  d’apporter la preuve que  son bureau  a fait une gestion opaque de l’argent du HCIM.

Les différents  prétendants  autoproclamés au poste de  la présidence  du HCIM sont : l’imam de la mosquée Sankoré de Tombouctou,  un candidat issu de la communauté sunnite, Cheick Soufi Bilal Diallo, le Grand Guide Spirituel de la Communauté des Soufis du Mali et Cherif Ousmane Madani Haïdara, de la Coordination des leaders musulmans du Mali.   Pour l’instant,  le Ministère des affaires religieuses et des cultes  joue à l’apaisement et à l’arbitrage entre les différentes  tendances.   Le gouvernement  veut éviter une autre crise au sein de la  communauté musulmane en plus  de  la crise lié à l’insécurité et politico-institutionnelle.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Justice internationale : Le Djihadiste Al Hassan condamné pour crime de guerre et contre l’humanité connaitra sa peine le 20 novembre 2024 par la CPI</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/justice-internationale-le-djihadiste-al-hassan-condamne-pour-crime-de-guerre-et-contre-lhumanite-connaitra-sa-peine-le-20-novembre-2024-par-la-cpi-3081705.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2024 01:25:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Al Hassan est le deuxième djihadiste malien arrêté et condamné par la Cour Pénale Internationale (CPI) dont son procès s'est ouvert les 14 et 15 juillet 2020. Le 26 juin 2024, la Chambre de première instance X a, à la majorité, déclaré M. Al Hassan coupable d’une partie des charges portées à son encontre concernant des crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis entre le 2 avril 2012 et le 29 janvier 2013, à Tombouctou, dans le nord du Mali alors sous le contrôle des groupes armés d’Ansar Dine et Al Qaïda au Maghreb islamique (« AQMI »).

Très vite, le Bureau du Procureur a réagi contre le verdict de la condamnation d’Al Hassan en faisant appel et même celle de sa défense, le 18 septembre 2024.

Selon l’Unité des Affaires Publics de la CPI, le 20 novembre 2024 à 14h00 (heure de La Haye), la Chambre de première instance X de la Cour pénale internationale (CPI) rendra sa décision sur la peine dans l'affaire par le Procureu. Un résumé de la décision sera lu en public par la Chambre de première instance X, composée de la juge Kimberly Prost (juge présidente), la juge Tomoko Akane et le juge Keebong Paek, en présence de M. Al Hassan, de son équipe de Défense, des Représentants légaux de victimes et du Bureau du Procureur.

Car pour prendre sa décision, la Chambre a reçu des observations écrites relatives à la peine des parties et des participants. Les juges ont également tenu une audience le 4 septembre 2024 pour recevoir les observations finales relatives à la peine des parties et des participants.

Selon le Statut de Rome, les juges peuvent prononcer une peine d'emprisonnement de 30 ans maximum ou, si l'extrême gravité du crime et la situation personnelle du condamné le justifient, un emprisonnement à perpétuité. Les juges peuvent aussi y ajouter une amende ou la confiscation des profits, biens et avoirs tirés directement ou indirectement du crime commis. La Cour ne peut pas prononcer de condamnation à la peine capitale.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>4ème Congrès du  (HCIM) : Le RMUP exige une commission d’organisation indépendante sans Chérif Ousmane Madani</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/4eme-congres-du-hcim-le-rmup-exige-une-commission-dorganisation-independante-sans-cherif-ousmane-madani-3080827.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2024 01:22:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Annoncé pour les 26 au 27 octobre 2024, le 4ème Congrès ordinaire du Haut Conseil Islamique du Mali  (HCIM) suscite d’ores-et-déjà des polémiques par rapport aux membres de sa commission d’organisation à travers la lettre Reff: 003/2024 du  15 octobre 2024 du Rassemblement Musulmans Pour l’Union et la Paix ( RMUP) que nous avons reçu.

Cette lettre a été adressée au Président du HCIM , candidat à sa propre succession en lui demandant  l'abrogation de la decision N°2024-02/BEN du 06 juillet 2024 portant nomination des membres de la commission d'organisation du 4ème Congrès ordinaire du Haut Conseil Islamique du Mali.

Car pour les  membres du Rassemblement des Musulmans pour l'Union et la Paix (RMUP),  on ne peut pas être juge et partie. Selon leurs constats  la commission d'organisation est présidée par l'actuel président du Haut conseil Islamique qui est un éventuel candidat pour sa propre élection et pourtant une telle commission doit être indépendante constituée de toutes et  de tous sans exclusion majeure pour un résultat acceptable. En rappelant  que le HCIM  traverse un moment exceptionel conformément à l'article 58 qui stipule l'aspect expiratoire du mandat.

C’est pourquoi en tenant compte de toutes ces raisons ci-dessus citées, ils  demandent  la dissolution urgente et la reconstitution d'une nouvelle commission crédible avec la participation effective des membres du rassemblement des musulmans pour l'union et la paix (RMUP)

<strong>Bokoum Abdoul Momini</strong><strong> /maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Archidiocèse de Bamako :  Mgr Robert Cissé intronisé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/archidiocese-de-bamako-mgr-robert-cisse-intronise-3080074.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 01:27:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Monseigneur Robert Cissé, nommé en juillet dernier archevêque de Bamako par le Pape François, a pris la possession canonique de sa charge le dimanche dernier. La cérémonie a eu lieu en présence des dignitaires de l’Eglise catholique, du clergé et des autorités politiques et administratives du Mali.</em></strong>

Monseigneur Robert Cissé a été intronisé quatrième archevêque de Bamako le dimanche dernier. La cérémonie a eu lieu au Palais des sports sous la direction du président de la Conférence épiscopale et du Cardinal Jean Zerbo.

Le nouvel archevêque succède à Jean Zerbo (27 juin 1998-25 juillet 2024), créé cardinal le 28 juin 2017 et qui a fait valoir ses droits à la retraite par renonciation à sa charge. Lui-même avait pris la succession de Mgr Luc Auguste Sangaré, (10 mars 1962-11 février 1998) et le premier, Mgr Pierre-Louis Leclerc (1955-1962). Mgr Cissé est par conséquent le quatrième et le troisième Malien à occuper la charge.

L’évêque est chargé de veiller sur son Eglise locale, d'assurer la liturgie, l'enseignement de la foi catholique et le service aux plus démunis. Il peut convoquer un synode diocésain pour l'aider à discerner les orientations pastorales pour son diocèse.

Dignitaire de l'ordre le plus élevé de la prêtrise chrétienne (prélat) qui, dans l'Eglise catholique, est chargé de la conduite d'un diocèse, ses symboles sont la crosse, la mitre et l'anneau de l'évêque.

Selon le Droit canon, les évêques ont le droit sacré et, devant Dieu le devoir, de porter des lois pour leurs sujets, de rendre les jugements et de régler tout ce qui concerne l'Ordre du culte et de l'apostolat.

<strong>Alexis Kalambry</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence du Haut Conseil Islamique du Mali :  Qui de mieux que le grand guide spirituel Cheick Soufi Bilal Diallo quand il reçoit le soutien et la bénédiction du Chérif du Nioro Bouye Haidara !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/presidence-du-haut-conseil-islamique-du-mali-qui-de-mieux-que-le-grand-guide-spirituel-cheick-soufi-bilal-diallo-quand-il-recoit-le-soutien-et-la-benediction-du-cherif-du-nioro-bouye-haidara-3075891.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Sep 2024 01:20:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En fin de mandat à la tête du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM), le grand prêcheur Chérif Ousmane Madane  HAIDARA  dont le bilan est décrié par des associations et mouvements islamiques réunis au sein d'un regroupement dénommé Rassemblement des Musulmans pour l'Union et la Paix (RMUP) et  que durant ses 5 ans , il y’a eu dégradation des liens historiques de solidarité et d'amitié qui existent entre les appartenances religieuses (musulmanes), fulminent ‘ils que  les multiples absences enregistrées du Président sortant  aux différentes réunions ordinaires du Haut Conseil Islamique du Mali; ses divers propos controversés lors des actes de profanation des symboles de l'islam; sa méconnaissance et le mépris des textes du Haut Conseil Islamique du Mali ayant conduit l'organisation faitière des musulmans à poser des actes de division et d'installation d'une oligarchie déguisée.

D’ores et déjà le Rassemblement des Musulmans pour l'Union et la Paix  a déjà sollicité et prêt à soutenir  son candidat pour la présidence du Haut Conseil Islamique  qui n’est autre que le bon teint , le Grand guide spirituel Cheick Soufi Bilal de la Communauté des Soufies du Mali.

Les raisons évoquées par le Rassemblement des Musulmans pour l'Union et la Paix sur le choix du Cheick Soufi Bilal Diallo sont ses expériences aux différents mandats du Haut Conseil Islamique du Mali notamment : Président de la commission de contrôle de la commune IV et du District de Bamako; 3ème vice-président du Haut Conseil Islamique du Mali dans le bureau de l'Imam Mahamoud DICKO; Président de la commission Nationale du Contrôle de 2019 à 2024. De son intégrité à défendre l'islam aux grands évènements marquant les atteintes à l'islam; sa capacité à travailler et à rassembler toute la communauté musulmane sans distinction aucune.

Nous apprenons auprès des proches de Cheick Soufi Bilal Diallo que le chef religieux de la confrérie soufis d'obédience <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tijaniyya">Tijane</a> a appelé la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Hamallisme">Hammawiyya</a> , Chef des hamallistes, Mohamed Ould Checkne, dit « Bouye »  soutient la candidature  de Soufi Bilal Diallo. Nous pourrions dire que le guide spirituel de la communauté des soufis vient de se réconforter avec ce soutien de taille qui pourrait lui être très favorable.

A ce qu’il faut savoir de l’homme quand nous l’avons approché et lire ses multiples publications sur l’islam et le soufisme, on s’en rend compte qu’il est Ambassadeur de paix à l’ONU à travers la Fédération Internationale pour la Paix (FPU). Il est  grand maître spirituel, pédagogue averti, formateur, leaders de conscience dont le monde scientifique ou moderne. Un savant multidimensionnel et de grande culture. Il s’investit aussi dans les œuvres sociales et humanitaires et a fait de la culture de l’unité et de la cohésion entre les différentes tendances religieuses, son cheval de bataille.  Voici autant de mérites et d’atouts qui pourront lui faire plébisciter par ces frères et sœurs  pour présider le Haut Conseil Islamique du Mali lors du prochain congrès prévu le 6 octobre 2024 avec plusieurs soutiens de taille. Et pour certains observateurs, il est l’un des  grands guides spirituels au Mali qui ne fait pas de la politique et affiché son soutien à des  candidats aux différentes élections présidentielles, il est reste toujours discrets et courtois envers ses proches. Et que c’est le meilleur choix que le Rassemblement des Musulmans pour l'Union et la Paix  a fait donc qui de mieux que le Grand guide spirituel Cheick Soufi Bilal Diallo!

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net02</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Religion :  Le Rassemblement des Musulmans pour l&amp;apos;Union et la Paix soutient  la candidature du Cheick Soufi Bilaly Diallo au poste du Président du Haut Conseil Islamique du Mali.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/religion-le-rassemblement-des-musulmans-pour-lunion-et-la-paix-soutient-la-candidature-du-cheick-soufi-bilaly-diallo-au-poste-du-president-du-haut-conseil-islamique-du-mali-3075070.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 Aug 2024 01:13:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En ce  vendredi  18 SAFAR 1446 Hégire , deuxième  mois du calendrier lunaire musulman correspondant 23 août 2024, un  Rassemblement des Musulmans pour l’Union et la Paix (RMUP),</em></strong> <strong><em>relatif à la candidature au poste du président du Haut Conseil Islamique du Mali a fait une déclaration solennelle  pour soutenir la candidature d'El Hadj Cheick Soufi Bilaly DIALLO, le guide spirituel de la Communauté des Soufis du Mali, c’était à la Maison des aînés de Bamako en présence des fidèles musulmans de différentes confréries. </em></strong>

Après la prière du vendredi saint , ils étaient environ 500 fidèles musulmans à répondre à l’invitation  du Rassemblement des Musulmans pour l’Union et la Paix (RMUP) pour être des témoins oculaires de la déclaration faite par rapport au soutien à la candidature au poste du Président du Haut Conseil Islamique du Mali dont l’élection se tiendra le 6 octobre 2024 prochain car l’actuel bureau du HCIM est en fin de mandat dont six mois de prolongation a été accordé.

Les responsables des associations et mouvements islamiques réunis au sein d'un regroupement dénommé Rassemblement des Musulmans pour l'Union et la Paix (RMUP), se disent conscients de leurs  responsabilités religieuses dignes d'un musulman, décidé à défendre l'islam tout en préservant l'union des musulmans, la paix et la cohésion sociale en reconnaissant l'engagement ferme de la communauté musulmane de posséder une organisation efficace qui s'intéresse à tous les problèmes du Mali, des musulmans et des musulmanes, dans tous les domaines, sans exception, comme il est stipulé dans l'article 5 du Statut et Règlement Intérieur du Haut Conseil Islamique du Mali.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Siyfu-Bilali-membres.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3075073" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Siyfu-Bilali-membres.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a>Considérant la dégradation des liens historiques de solidarité et d'amitié qui existent entre les appartenances religieuses (musulmanes); les multiples absences enregistrées du Président sortant  aux différentes réunions ordinaires du Haut Conseil Islamique du Mali; les divers propos controversés du Président sortant du Haut Conseil Islamique du Mali lors des actes de profanation des symboles de l'islam; la méconnaissance et le mépris des textes du   Haut Conseil Islamique du Mali ayant conduit l'organisation faitière des musulmans à poser des actes de division et d'installation d'une oligarchie déguisée.

C’est pourquoi le Rassemblement des Musulmans pour l'Union et la Paix (RMUP)  a déclaré solennellement de  soutenir la candidature d'El Hadj Cheick Soufi Bilaly DIALLO au poste du président au prochain congrès du Haut Conseil Islamique du Mali.

Car pour eux, le choix du grand guide spirituel de la Communauté des Soufis du Mali El Hadj Cheick Soufi Bilaly DIALLO est motivé par son expérience aux différents mandats du Haut Conseil Islamique du Mali notamment : Président de la commission de contrôle de la commune IV et du District de Bamako; 3ème vice-président du Haut Conseil Islamique du Mali dans le bureau de l'Imam Mahamoud DICKO; Président de la commission Nationale du Contrôle de 2019 à 2024 . De son intégrité à défendre l'islam aux grands évènements marquant les atteintes à l'islam; sa capacité à travailler et à rassembler toute la communauté musulmane sans distinction aucune.

Pour cela, le RMUP invite les associations et mouvements islamiques toutes tendances confondues à se joindre à eux afin de porter haut leur candidat pour assumer leur responsabilité devant Allah et la communauté musulmane du Mali. En appelant  toute la communauté musulmane à s'adjoindre à eux  pour un Haut Conseil Islamique uni, compétent et dévoué pour la cause de l'islam.

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<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eglise Catholique du Mali : Mgr Robert Cissé, nouvel archevêque de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/eglise-catholique-du-mali-mgr-robert-cisse-nouvel-archeveque-de-bamako-3071773.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Jul 2024 10:18:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Pape François a accepté jeudi dernier, la renonciation au gouvernement pastoral de l'archidiocèse métropolitain de Bamako, au Mali, présentée par le cardinal Jean Zerbo. Il a nommé, pour lui succéder, Mgr Robert Cissé qui était, jusqu'à présent, évêque de Sikasso.</em></strong>

Le Cardinal Jean Zerbo, Archevêque de Bamako et <em>Sant'Antonio da Padova in Via Tuscolana</em>, a, lors d’un appel à notre rédaction, souhaité « longue vie au bébé », Missions, qui vient de voir le jour, pour permettre aux laïcs, par la voie des laïcs, de savoir ce que les communautés font, vivent, pour partager les joies et les peines des uns et des autres.

En 1988, Jean Zerbo est nommé évêque auxiliaire de Bamako, avec le titre d’<em>évêque titulaire</em> d’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dioc%C3%A8se_d%27Accia">Accia</a>. Il est consacré le 20 novembre suivant par le cardinal <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jozef_Tomko">Jozef Tomko</a>, préfet de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Congr%C3%A9gation_pour_l%27%C3%A9vang%C3%A9lisation_des_peuples">Congrégation pour l'évangélisation des peuples</a>.

Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/19_d%C3%A9cembre">19</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9cembre_1994">décembre</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1994">1994</a>, il est transféré au <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dioc%C3%A8se_de_Mopti">diocèse de Mopti</a>. Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/27_juin">27</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Juin_1998">juin</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1998">1998</a>, il devient archevêque métropolitain de Bamako.

Le 21 mai <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/2017">2017</a>, à la fin du <em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Regina_Coeli">Regina Cœli</a></em>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Pape_Fran%C3%A7ois">François</a> annonce sa création comme cardinal lors du consistoire du 28 juin suivant. Il reçoit alors le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Titre_cardinalice">titre</a> de <em>Sant'Antonio da Padova in Via Tuscolana</em>, titre dont il prend possession le 12 novembre suivant.

Le nouvel archevêque de Bamako, monseigneur Robert Cissé, serait resté finalement peu de temps évêque de Sikasso, où il a été nommé le mercredi 14 décembre 2021 par le Saint-Père. Avant cette nomination, Mgr Robert Cissé était Recteur <em>ad interim</em> du Grand Séminaire Saint Augustin de Bamako.

Monseigneur Robert Cissé est né le 7 juillet 1968 à Bamako. Il a étudié la philosophie au Grand Séminaire Saint Augustin de Bamako et la théologie au Grand Séminaire Saint Pierre Claver de Koumi, au Burkina Faso. Il a été ordonné prêtre le 10 juillet 1993 à Koutiala, et s'est incardiné dans le diocèse de Sikasso.

Il a exercé les fonctions de vicaire paroissial à Kimparana, de 1993 à 1995; vicaire de la paroisse de Fanterela, de 1995 à 1997; responsable de la commission diocésaine des vocations de 1993 à 1998. Il est, en même temps, curé <em>in solidum</em> et modérateur de la paroisse de Sikasso et, aumônier des laïcs ensuite, éducateur au Séminaire moyen Pie XII de Koulikoro à Bamako de 2000 à 2002. Après avoir obtenu une licence en philosophie à l'Université pontificale urbanienne de Rome, il a été curé de la paroisse Notre Dame d'Afrique de Koutiala, membre du conseil épiscopal et responsable de la commission diocésaine pour l'éducation; directeur national des Œuvres pontificales missionnaires au Mali; vicaire général et membre du conseil pour les affaires économiques; secrétaire général de l'Union des prêtres du Mali; directeur de la Philosophie du Grand Séminaire Saint Augustin de Bamako. De 2012 à 2017, le nouvel évêque de Sikasso a fréquenté l'Université pontificale urbanienne de Rome pour un doctorat en philosophie et, depuis 2018, il est doyen de la Faculté de Philosophie de l'Université Catholique d'Afrique de l'Ouest, Ucao, Bamako; et recteur par intérim du Grand Séminaire Saint Augustin de Bamako, depuis 2021.

Avec cette nomination, une nouvelle mission s’offre à lui.

&nbsp;

<strong>Alexis Kalambry</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le cardinal Zerbo démissionne, Mgr Robert Cissé nouvel archevêque de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mali-le-cardinal-zerbo-demissionne-mgr-robert-cisse-nouvel-archeveque-de-bamako-3071612.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jul 2024 08:35:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le pape François a accepté jeudi 25 juillet la démission du cardinal Jean Zerbo du gouvernement pastoral du diocèse de Bamako, la capitale malienne. Un successeur a été simultanément nommé par le pontife.</strong>

Changement important à la tête de l'Eglise catholique au Mali : archevêque de Bamako depuis 1998 - soit depuis plus d'un quart de siècle - le cardinal Jean Zerbo a présenté sa démission au pape François, qui l'a acceptée jeudi 25 juillet. Âgé de 80 ans, le cardinal Zerbo avait en effet déjà dépassé l'âge de retraite canonique théorique depuis cinq ans.

La nomination du successeur au cardinal Zerbo a été annoncée simultanément par le Bureau de presse du Saint-Siège : il s'agit de Mgr Robert Cissé, jusqu'à présent archevêque de Sikasso, la deuxième ville du Mali.

Né en 1968 à Bamako, ordonné prêtre en 1993 pour le diocèse de Sikasso, le nouvel archevêque de Bamako a notamment étudié la philosophie pendant cinq ans à Rome (de 2012 à 2017) avant de devenir doyen de la faculté de philosophie de l'Université catholique d'Afrique de l'Ouest et recteur ad interim du séminaire de Bamako. Il avait été nommé à la tête du diocèse de Sikasso fin 2022 par le pape François.

C'est donc à Mgr Cissé que reviendra la mission de succéder au cardinal Zerbo, qui a marqué son passage à Bamako par son implication dans le dialogue islamo-chrétien, dans un pays déchiré par des tensions interreligieuses. Le pape François avait reconnu son action en le créant cardinal lors d'un consistoire tenu en juin 2017.

<strong>Un archevêque nommé en Côte d'Ivoire</strong>
En parallèle du changement de pasteur à la tête du diocèse de Bamako, le Bureau de presse du Saint-Siège a annoncé une nomination importante pour l'Eglise en Afrique : Mgr Jacques Assanvo Ahiwa a été nommé archevêque de Bouaké, deuxième ville plus peuplée de Côte d'Ivoire. Il en était déjà l'évêque auxiliaire depuis 2020 et administrateur apostolique depuis quelques mois.

<strong>Source: https://international.la-croix.com/fr</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour imposition de sa vision radicale de l’islam :  Un imam chassé de France</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/pour-imposition-de-sa-vision-radicale-de-lislam-un-imam-chasse-de-france-3070399.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 12:03:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le prêcheur est arrivé à Dakar mercredi 10 juillet 2024 par vol Air France. Il est victime de la loi immigration, récemment adoptée par les députés français. </em></strong>

Le ministre de l’Intérieur français jubile : « Désormais, avec la loi immigration et la loi contre le séparatisme que j’ai portées, nous avons la possibilité d’expulser des imams radicalisés en 24 heures ». Gérald Darmanin faisait ce rappel en annonçant l’arrestation, pour renvoi dans son pays, d’un prêcheur établi à Troyes, qu’il a présenté en «imam radicalisé sénégalais», qui tenait «des propos misogynes, discriminatoires envers les femmes».
L’imam en question, déclaré proche des Frères musulmans, se nomme Ahmadou Kaba. Agé de 37 ans et ancien éducateur sportif, ce dernier était connu à Troyes, particulièrement au sein de la communauté musulmane de la ville. Gérarld Darmanin rapporte qu'il prêchait que «les femmes doivent rester chez elles, que les musulmans ne doivent pas se mélanger aux non-musulmans». « Ces personnes n’ont rien à faire sur le territoire de la République», tranche le premier flic de France. «L’imam en question, rapatrié par les autorités françaises vers son pays d’origine, le Sénégal, arrive est arrivé mercredi à bord du premier vol d’Air France attendu à l’aéroport Blaise Diagne (AIBD) aux environs de 20 h 30. A son arrivée, il a été procédé aux formalités d’usage d’enregistrement…», confirmaient des sources anonymes de L’Observateur.

Ahmadou Kaba serait un récidiviste. Il « a été éconduit d’une première mosquée troyenne pour avoir voulu imposer sa vision radicale de l’islam. Il a ensuite recommencé dans une seconde, sans succès », signale la préfecture de Troyes, reprise par L’Observateur. La même source souligne que le prêcheur sénégalais était « connu des services de l’État français, qui ont fini par le fichier pour ses discours radicaux, qui entraînaient des troubles dans les mosquées troyennes, des messages incitant à une pratique intolérante et rétrograde de l’islam ».
Le sort d’Ahmadou Kaba a été scellé en moins d’un mois. Le ministre de l’insterieur pointe les prêches de Kaba, une «situation préoccupante que l’on ne saurait laisser perdurer au sein de la ville de Troyes». Le même jour Gérarld Darmanin, prenant la balle au bond, signe un arrêté actant l’expulsion du mis en cause pour ce mercredi 10 juillet. L’imam sénégalais sera arrêté à 7 heures 20 minutes à son domicile et conduit au commissariat de Troyes. Après notification de l’arrêté prononçant son expulsion, Ahmadou Kaba sera embarqué le soir dans un vol Air France. Direction : Dakar.

<strong><em>(seneweb)</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cité UNICEF :  Adama Traoré dit Damis offre une mosquée à la communauté musulmane</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/cite-unicef-adama-traore-dit-damis-offre-une-mosquee-a-la-communaute-musulmane-3069184.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Jul 2024 01:12:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>'Dun coût de 200 millions de F CFA, l'édifice religieux a été inauguré le vendredi 28 juin 2024 à la faveur de la prière collective de ce jour. Il est baptisé "Mosquée Ousmane Ben Affane". Le donateur s'appelle Adama Traoré dit Damis.</strong>

Ils étaient des centaines de fidèles à prendre part à la cérémonie d'ouverture de la "Mosquée Ousmane Ben Affane" de Niamakoro/Cité Unicef, couplée à la prière du vendredi, le 28 juin dernier. Cette occasion a été mise à profit pour faire de nombreuses prières pour le généreux donateur et sa famille.

<img class="alignleft wp-image-3069147 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/mosquee-Adama.jpg" alt="" width="480" height="320" />Il convient de mentionner qu'Allah a en plus réservé une récompense particulière pour ses serviteurs qui œuvrent pour la construction d'une mosquée. Le Prophète (PBSL) a dit : <em>"Celui qui construit une mosquée pour Allah, Allah lui construit une demeure au Paradis".</em> Et il en sera ainsi pour Damis et tous ses émules<strong>.                                            </strong>

<strong> El hadj ABH</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie d’inauguration de la mosquée Ousmane Bun AFFANE :   Adama Traoré dit Damis offre une mosquée aux habitants de son quartier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ceremonie-dinauguration-de-la-mosquee-ousmane-bun-affane-adama-traore-dit-damis-offre-une-mosquee-aux-habitants-de-son-quartier-3068843.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Jul 2024 00:02:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Vendredi 22 juin reste à jamais dans la mémoire des maliens et particulièrement ceux de Niamakoro.

L’enfant prodige, non moins Adama Traoré, un homme humble, discret et très généreux a offert une mosquée à la communauté musulmane de son quartier. La cérémonie d’ouverture a eu lieu ce jour saint de vendredi 22 juin 2024. La population est sortie massivement pour l’occasion. On notait la présence du haut conseil islamique du mali, du ministère chargé des affaires religieuses, des parents et amis du donateur. Plus d’une centaines de religieux ont pris d’assaut cette mosquée prestigieusement construite à l’image des mosquées de l’Arabie saoudite. L’Imam de la mosquée dans son koutouba, reconnait ne pas connaitre le donateur mais aurait appris que du bien sur lui. Il fait des bénédictions à Adama Traoré et à l’ensemble tout en demandant à la population de s’approprier cette mosquée en participant aux différentes prières et à l’entretien de la mosquée. D’après nos estimations  la valeur de la mosquée avoisinerait des centaines de millions de francs CFA.

Hormis cette mosquée, Adama est reconnu être un grand philanthrope qui n’a jamais cessé d’aider les pauves.  Pendant les mois de ramadan, des tonnes de sucre, du lait et du riz sont gracieusement offerts ainsi que des milliers de moutons pendant les fêtes de tabaski mais personne ne le voit ou entend son nom derrière ses donations.

<em><strong>Cet homme d’une générosité proverbiale a eu le génie de transformer ce qui n’était qu’une petite société en mastodonte sous-régionale. Ses carnets de commande ne désemplissent pas.   </strong></em>

L’enfant prodige, d’une variété peu répandue, n’admet point de voir les autres patauger longtemps dans des difficultés. Tout homme normalement constitué doit laisser des traces partout où ses pas s’arrêtent un jour. Il a tout donné de lui-même comme la terre à la semence.

<strong>Un coup de pouce indispensable</strong>

Adama Traoré a eu le génie de transformer ce qui n’était qu’une petite société en mastodonte sous-régionale. En ce moment d’accélération de l’histoire de notre pays, émerge tel un phare son exemple qui guidera les pas incertains des futurs patrons, et pourquoi pas des patrons en herbe. Comme le disait l’autre <em>« nul ne serait convié au banquet de l’excellence sans qu’il l’eût mérité »</em>.

N’ayons aucune gêne, aucune honte à faire jouer la préférence nationale. Le Japon, les Etats-Unis surfent sur ce modèle afin de hâter l’essor de leurs entreprises en vue de mieux affronter la concurrence sous d’autres cieux, dans la sous-région, le reste de l’Afrique et du monde.

On lui reproche d’être à la tête de plusieurs sociétés, eh oui mais rien ne lui interdit de créer des sociétés. Arrêtons ses méchancetés gratuites et aidons nos jeunes opérateurs à s’imposer sur la base du travail bien fait.

Les mots couverts, les demi-tons ne doivent prospérer. Le temps dicte le comportement, qui s’adapte y réussit.  Un coup de pouce aux entreprises nationales  méritantes confère l’avantage de voir surgir dans un horizon très proche le <em>« made in Mali »</em> bon pour l’emploi, bon pour les finances du pays – impôts et taxes versés – bon pour épargner des sorties massives de devises que nécessitent des achats à l’étranger.

Adama Traoré dit Damis est un exemple de réussite qui doit être aujourd’hui soutenu par les autorités actuelles]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de clôture de la  deuxième édition de lecture du  Saint Coran de l’Association pour l&amp;apos;Apprentissage et la Promotion de l&amp;apos;Islam (AAPI)</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ceremonie-de-cloture-de-la-deuxieme-edition-de-lecture-du-saint-coran-de-lassociation-pour-lapprentissage-et-la-promotion-de-lislam-aapi-3068593.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jul 2024 01:11:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Association pour l'Apprentissage et la Promotion de l'Islam (AAPI) a organisée sa cérémonie de clôture d’apprentissage du saint coran de la deuxième promotion, ce samedi 29 juin 2024 à Kalaban coro/dougoukoro en présence des fidèles musulmans, du représentant de l’UJMMA, ENAFEM,  des imans du quartier et les présidentes d’associations féminines.  Les apprenants du saint coran étaient au  nombre de 16 </em></strong><strong><em>dont 13 femmes. </em></strong>

L'Association pour l'Apprentissage et la Promotion de l'Islam (AAPI) est une organisation dédiée à la diffusion des connaissances et à la promotion des valeurs de l'Islam         au Mali. Elle a été créée en 2021 par le jeune Oustaz Oumar Traoré et très vite il  s'est rapidement imposé comme un acteur majeur dans le domaine de la formation en sciences islamiques, en mettant particulièrement l'accent sur l'apprentissage du Coran et des lettres arabes. Car l'une des missions principales de l'AAPI est d'offrir des programmes de formation complets qui permettent aux individus d'approfondir leur compréhension de la religion et de sa pratique. Cela se traduit notamment par des cours spécialisés dans la lecture du Coran, depuis l'apprentissage de l'alphabet arabe jusqu'à la maîtrise de la récitation avec un accent précis sur les règles de Tadjwid, qui sont essentielles pour une récitation correcte et harmonieuse du Coran. La formation dispensée par l'AAPI est conçue pour être accessible à tous, quel que soit le niveau de connaissances préalables des participants. Des cours adaptés sont proposés aux débutants désireux de s'initier à la langue arabe et à la récitation du Coran, ainsi qu'aux étudiants plus avancés cherchant à approfondir leur compréhension des sciences islamiques.

En plus de son engagement dans la formation académique, l'AAPI s'efforce également de promouvoir une compréhension éclairée de l'Islam, en mettant l'accent sur les valeurs de tolérance, de compassion et de respect mutuel. À travers ses activités éducatives et culturelles, l'association cherche à renforcer le lien entre les membres de la communauté musulmane et à favoriser le dialogue interreligieux et interculturel.

À la suite de la formation en sciences islamique durant deux ans, les fidèles musulmans apprenants qui étaient 16 participants ont été honorés par une cérémonie de graduation. Selon le Secrétaire Général de l’AAPI Oustaz Oumar Traore, cette cérémonie a été émaillée par la lecture du saint Coran par les lauréats, d’une prêche sur l’importance de l’apprentissage  de la lecture du saint Cran et la remise des attestations aux participants et de reconnaissance envers les responsable de l’AAPI

Quant au porte-paroles des apprenants Mme Danyoko Fanta Sylla, s’est dite honorée et comblée de joie  de cette cérémonie de graduation envers eux. Eux ils se réjouirent d’avoir participé durant deux ans dans l’apprentissage du saint Coran et voilà aujourd’hui ils arrivent à lire correctement le coran entier sans l’aide de personnes.

Vivement la troisième édition.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La laïcité à l’épreuve de l’unité nationale :  La Fatwa des Ulémas qui met à nu l’échec du DIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/la-laicite-a-lepreuve-de-lunite-nationale-la-fatwa-des-ulemas-qui-met-a-nu-lechec-du-dim-3066041.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jun 2024 11:31:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tenu sur fond de boycott avec des recommandations taillées sur mesures, le Dialogue inter-Maliens est progressivement dénudé et révèle de jour en jour des limites objectives par l’incapacité à réconcilier les Kamites et les musulmans. C’est du moins l’impression qu’inspire la Fatwa prononcée par la Conférence nationale des Ulémas, l'autorité suprême du Haut Conseil Islamique du Mali en matière d'interprétation et d'élucidation théologiques et doctrinaires. Les quatre-vingts érudits issus des différentes régions du Mali ont rendu publiques les conclusions de leur conclave tenu le 31 Mai dernier à Bamako, suite à leur saisine à plusieurs reprises par des particuliers, des associations et des membres de la communauté musulmane aux fins de clarifier la position de I'lslam à l'égard de la secte Kamites. Les Ulémas ont ainsi rendu leur verdict sous la forme de fatwa qui qualifie le kamitisme de secte dont l’hostilité à l'islam se traduit par la négation de ses piliers, de la croyance en «Dieu, ses anges, ses livres, en ses messagers». Il en résulte que les Kamites sont assimilables à des infidèles ou «Kafr», selon l’Islam dont le rejet peut se manifester par l’interdiction pour le musulman de contracter un mariage avec les adeptes de cette doctrine en raison de leurs mécréance. «Il n'est pas permis de contracter ou de maintenir un mariage entre un homme Kamite et une femme musulmane. Ni entre une femme Kamite et un homme musulman», mentionne le verdict rendu public, ajoutant qu’il n'est pas admissible non plus qu’un musulman prie pour une personne appartenant à cette secte en cas de décès, assiste à ses funérailles ou hérite de son legs et vice versa.

Tout en ouvrant la porte de la repentance aux adeptes Kamites, l’instance suprême de la religion musulmane appelle les fidèles à se méfier des appels et des idées malicieuses véhiculées par les Kamites. Il va sans dire que les clivages inter-religieux ont de beaux jours devant eux et risquent d’affecter la cohésion sociale jusqu’à l’échelle des liens familiaux si la fatwa des oulémas devait être respectée dans toute sa teneur. Et dire qu’un tel péril menace le tissu social malien dans la foulée d’un Dialogue inter-Maliens censé réconcilier les composantes du peuple et présenté comme tel par des autorités en deçà de leurs attributs de garantes de la cohésion nationale. Manifestement, les résultats du Dialogue se comptent moins en termes d’unité nationale qu’à l’aune des gains en durée de la Transition et ambitions politiques au sommet.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Profanation des symboles de l’Islam : Plusieurs centaines de fidèles musulmans durcissent le ton !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/profanation-des-symboles-de-lislam-plusieurs-centaines-de-fideles-musulmans-durcissent-le-ton-3064215.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/profanation-des-symboles-de-lislam-plusieurs-centaines-de-fideles-musulmans-durcissent-le-ton-3064215.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 May 2024 01:42:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vendredi, après la prière collective du Jumat, la Grande mosquée de Bamako sise à Bagadadji a servi de cadre pour le grand rassemblement des fidèles musulmans du Mali pour dénoncer les actes blasphématoires contre l’Islam, ses symboles et le Prophète. Occasion aussi d’interpeller les plus hautes autorités à mettre tout en œuvre pour stopper ce fléau.</em></strong>

Sur l’appel de l’Alliance de la Jeunesse Musulmane pour l’Unité et la Défense de l’Islam (AJMDI-MALI), plusieurs centaines de fidèles musulmans ont répondu présents dans la grande mosquée de la Capitale. Avec leurs Corans en main, les fidèles musulmans semblent être de plus en plus unis et engagés pour la cause de l’Islam. Depuis des semaines, les musulmans sont confrontés aux insultes et aux sabotages de la part des Kamites, notamment sur les réseaux sociaux. Et depuis des jours, l’AJMDI-MALI, composée de toutes les confessions musulmanes du Mali, met tout en œuvre pour faire stopper ces actes. Il faut aussi noter que ses actions sont placées sous l’égide du Haut Islamique du Mali.

Selon Dr Mahamane Maiga, Secrétaire général de l’AJMDI-MALI, l’alliance joint sa voix à celle du Haut Conseil Islamique du Mali pour dénoncer ces actes blasphématoires considérés comme une violation de la Constitution de la République du Mali, une violation des principes de paix et du vivre ensemble enseignés par le Saint Coran et les nobles hadiths du Prophète (p.b.s.l).

«  Nous n’autorisons pas et n’accepterons pas les attaques contre l’Islam et ses symboles par quiconque, quel qu’il soit, pour quelque revendication que ce soit, et dans n’importe quelle circonstance », a soutenu la déclaration de l’AJMDI-MALI. Et d’ajouter qu’ils appellent tous les musulmans maliens à accomplir leur devoir religieux en se désolidarisant de ce groupe satanique et à les boycotter totalement pour le respect de la loi.

L’AJMDI-MALI dit inviter les imams, les prédicateurs et tous les leaders à sensibiliser les fidèles avec argumentation  sage et bonne exhortation sur les dangers de ces nouveaux déstabilisateurs afin qu’ils ne tombent pas dans leur égarement. Et de poursuivre qu’ils appellent les vrais chasseurs, les traditionnalistes et autres formes de croyances de ne pas s’associer à ces ennemis de la paix. Et aussi d’inviter les plus hautes autorités de l’Etat à jouer pleinement leur rôle en s’opposant fermement à ceux qui menacent la sécurité nationale à travers les attaques ciblant l’Islam, la religion de la majorité du peuple malien. Cependant, l’AJMDI-MALI dit regretter que cette association provocatrice ait été mentionnée au même titre que les religieux dans le Programme National d’Education aux valeurs remis au Chef de l’Etat le 23 avril 2024. «  Nous joignons notre voix à celle du Haut Conseil Islamique du Mali pour demander la dissolution de toutes les associations qui soutiennent directement ou indirectement ces sectes déstabilisatrices », a précisé la déclaration de l’AJMDI-MALI.

Cette tribune a donné la voix à plusieurs jeunes leaders de la communauté musulmane du Mali pour alerter sur les dangers que ces actes provocateurs puissent provoquer dans notre pays. Tous ont dénoncé ces actes et ont appelé à agir. La suite a été sanctionnée par des séances de bénédictions et de prières, notamment de la part de Cheick Hamed Tidiane Haidara (fils de Ousmane Madani Haidara) et Amadou Kallé, Imam de la Grande mosquée de Bamako.

<strong>Adama Tounkara</strong>

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<title>Blasphème : Le HCI&#45;Mali interpelle l’Etat par suite à la multiplication des attaques contre l’islam</title>
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<pubDate>Thu, 09 May 2024 01:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Haut Conseil Islamique du Mali (HCI-Mali) animé une conférence de presse jeudi dernier (2 mai 2024, à son siège sis à ACI 2000) pour condamner la multiplication des dérives et des attaques blasphématoires contre les religions,  singulièrement contre l’islam, la divinité et ses symboles. Ses responsables ont déclaré aux médias avoir constaté, depuis un certain temps, la multiplication d’actes et des propos diffamatoires contre l’islam dont les auteurs se réclament d’adeptes d’anciennes croyances qui nient l’existence d’un créateur Tout puissant.

Le HCI-Mali a ainsi condamné «<em>tous les actes et propos blasphématoires</em>» tout en appelant les musulmans à la retenue. Il a aussi invité les autorités maliennes à prendre des mesures rigoureuses pour circonscrire les comportements blasphématoires contre l'Islam.]]> </content:encoded>
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<title>Dérives blasphématoires contre l’islam et a ses symboles :  Le Haut Conseil Islamique hausse le ton !</title>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 07:18:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à certains propos tenus récemment, jugés comme des insultes et atteinte à la sacralité de l’Islam et du Saint Coran par certains  de la communauté des Kemites, le Haut Conseil Islamique du Mali a tenu le jeudi 2 mai à son siège, sis à l’ACI 2000, un point de presse pour condamner les dérives  et les attaques blasphématoires contre les symboles de l’Islam. Occasion  d’appeler les autorités à agir contre ces gens qu’ils qualifient de ‘’malhonnêtes’’ et des mécréants  voulant semer des troubles dans le pays.</em></strong>

Désormais les musulmans du Mali n’accepteront plus qu’on s’en prenne à leur religion et à ses symboles. Ces dernières semaines, ils estiment que le vase a été débordé avec l’attitude de certains compatriotes ‘’kemites’’ qui s’en sont pris de manière répétitive à l’Islam et au Saint Coran sur les réseaux sociaux. Que ces dérives ne font que prendre de l’ampleur. Raison pour laquelle, le Haut Conseil Islamique du Mali a souhaité agir pour  en mettre fin pour toujours.

A noter que le Kemitisme est un ensemble des croyances et des pratiques s’inspirant des religions polythéistes de l’Egypte antique. Et selon les adeptes de ce courant au Mali, le kemitisme c’est la religion de nos ancêtres, une religion  non importée comme l’ont ont été les religions monothéistes comme l’Islam et le Christianisme, respectivement importées par les Arabes et les Européens. Selon les Kemites, le kemitisme est la vraie religion des Noirs. Pour faire valoir cela, ils s’en prennent régulièrement aux religions monothéistes principalement à l’Islam.

Pour rappel en 2022, l’un des adeptes de cette religion avait marché sur le Saint Coran causant ainsi la colère de la Communauté musulmane du Mali. Ce qui a poussé les autorités de la Transition d’engager des poursuites judiciaires contre plusieurs personnes dans le rang des Kemites notamment leur maitre à penser au Mali, Doumbi FAKOLY. Après cet épisode, ce courant de pensée semble convaincre de nouveaux adeptes. D’où la multiplication des réactions et des sorties des ‘’Kemites’’ sur les différentes plateformes des réseaux sociaux afin de promouvoir leur ligne de conduite, sans manquer de jeter une pierre dans le jardin des chefs religieux. Toute chose qui aurait suscité le courroux de la Umah islamique du Mali, à travers le Haut Conseil Islamique dont la frange juvénile a organisé un point de presse le jeudi passé.

Dans leur déclaration, lue par Ibrahima Kontao, membre du bureau du Haut Conseil Islamique du Mali, les musulmans se disent mécontents et indignés par ce qui est en train de se faire contre l’Islam et ses symboles. A l’en croire, l’Islam est une religion de Paix raison pour laquelle les musulmans du Mali malgré qu’ils  représentent plus de 95% au Mali, ont toujours accepté de cohabiter avec les autres religions au Mali sans problème. «  Nous condamnons ces attaques blasphématoires contre l’Islam et ses symboles. Nous n’accepterons pas que les gens s’en prennent à Dieu et à son Livre sacré, le Coran »,a-t-il dit. Selon lui, ces attaques menacent la paix et la stabilité sociale. Raison pour eux, d’interpeller les autorités maliennes de s’assumer et de prendre leurs responsabilités en arrêtant ces personnes. Enfin, le Haut Conseil du Mali appelle à l’action collective pour préserver les valeurs de tolérance et de respect mutuel et invite instamment les pouvoirs publics à agir de manière décisive pour mettre fin à cette dangereuse montée de l’intolérance religieuse.

Cependant, il faut noter que les attaques verbales contre l’Islam sont couramment perpétrées par des individus qui sont hors du Mali. Ce qui rend la tâche difficile aux autorités publiques de pouvoir  interpeller ces gens. Espérons que tout cela puisse s’arrêter dans l’immédiat !

<strong>Adama Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dates des fêtes musulmanes : A quand la fin de la controverse ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/dates-des-fetes-musulmanes-a-quand-la-fin-de-la-controverse-3060268.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Apr 2024 10:13:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une controverse concernant la date de la fête musulmane, plusieurs chefs religieux ont fêté Aid El Fitr à une date différente de celle reconnue par la majorité des fidèles et fixées par la Commission nationale d’observation de la lune et le ministère des Affaires religieuse et du Culte. Il est grand temps que ce désordre prenne fin pour le bonheur de la communauté musulmane. </em></strong>

La fête musulmane, marquant la fin du mois de jeûne du Ramadan, est traditionnellement déterminée en fonction de l’observation de la lune. Cependant, cette année, des chefs religieux parmi lesquelles un leader religieux influent, ont décidé de fixer la date de la fête à un jour différent de celui établi par la Commission nationale de lune et le département des Affaires religieuses et du Culte.

Cette décision a provoqué une division parmi la majorité des fidèles, certains choisissant de suivre la date officielle, tandis que d’autres ont opté pour celle annoncée par certains chefs religieux.

Cette divergence de date et se laisser aller des religieux peut créer des tensions au sein de certaines communautés musulmanes, remettant en question l’autorité de l’Etat et de la Commission nationale de lune et leur capacité à unifier la communauté dans des moments de célébration religieuse.

Il faut dire que le choix des chefs religieux contestés n’a pas été explicitement détaillé, mais certains ont évoqué des considérations astronomiques et des méthodes d’observation de la lune divergentes.  Quelle que soit la justification, cette divergence dans la détermination de la date de la fête musulmane a semé la confusion parmi les fidèles et a souligné le besoin d’une plus grande cohésion et coordination au sein de la communauté musulmane.

L’exemple de l’imam de Mpessoba dans la région de Koutiala en est une parfaite illustration. En effet, les moments qui ont suivis la déclaration de la Commission nationale d’observation de la lune annonçant que la lune a été aperçue dans la Commune de Mpessoba et dans d’autres localités, l’imam de la grande Mosquée de Mpessoba  s’est précipité pour faire une vidéo où on le voyait dire que la lune n’a aucunement été aperçue dans sa ville.

A Nioro du Sahel, ainsi que dans plusieurs localités de Banamba, de Kayes, Gao, Mopti, beaucoup de communautés n’ont daigné suivre l’annonce de la Commission nationale d’observation de la lune qui fixait la fête au 9 avril. Le hic dans tout ça est qu’ils se rendent dans les mosquées pour la prière.

On se souvient que sous le régime d’Alpha Oumar et d’ATT, tous ceux qui se sont hasardés à ne pas suivre la Commission d’observation de la lune, ont été bastonnés jusque dans les mosquées.

Face à cette situation, les autorités religieuses officielles appellent à l’unité et à la conformité avec la date officielle de la fête, soulignant l’importance de suivre les directives établies par les institutions religieuses reconnues. Cependant, la controverse persiste, mettant en lumière les défis auxquels est confrontée la communauté musulmane dans la préservation de son unité et de sa cohésion dans des questions de foi et de pratique religieuse.

<strong>La réaction du gouvernement ? </strong>

<strong> </strong>Au regard de la multiplication du phénomène, de nombreux Maliens se tournent vers les autorités pour qu’elles prennent des mesures visant à mettre fin à cette chienlit. Certains estiment que le gouvernement devrait intervenir pour réglementer et unifier la détermination des dates des fêtes musulmanes, afin d’éviter la confusion et les divisions au sein de la communauté religieuse.

Cependant, d’autres craignent que toute intervention des autorités ne compromette la liberté religieuse et ne déclenche des réactions négatives de la part des chefs religieux locaux. Ils appellent plutôt à un dialogue ouvert et constructif entre toutes les parties concernées, afin de trouver un consensus sur la méthode à suivre pour déterminer les dates des fêtes religieuses.

Dans un contexte où la stabilité et l’unité nationale sont déjà fragiles, il est impératif pour les autorités maliennes de gérer cette controverse avec prudence, en veillant à préserver les droits religieux tout en cherchant à promouvoir l’harmonie et la cohésion au sein de la société malienne.

<strong>Moudir Diallo </strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Laylat Al&#45;Qadr ou nuit du destin :  Un moment  de dévotion pour les musulmans</title>
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<pubDate>Sat, 06 Apr 2024 00:31:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la nuit du vendredi à samedi, la communauté musulmane malienne va célébrer Laylat al-Qadr  ou la nuit du Destin. Cette nuit est un moment de dévotion car, elle est l'une des nuits de la fin du mois de ramadan durant laquelle, selon l'interprétation classique, les premiers versets du saint Coran ont été envoyés par Dieu aux hommes.</em></strong>

<strong><em>Cependant que signifie Laylat al-Qadr ou la nuit du Destin ? Quelle est son importance dans la religion musulmane ? Quels sont les rituels recommandés durant cette nuit-là ?</em></strong>

&nbsp;

D’entrée de jeu, les commentateurs classiques comprennent le mot Qadr sous le double sens de puissance et de déterminations divines. Hormis dans la sourate 97, le terme "Qadr" est utilisé dans le Coran pour désigner la mesure. Le terme possède la même structure consonantique que "Qadar" qui signifie "grandeur", "mesure" ou "décret".

Mais Laylat Al-Qadr est un mot arabe qui signifie la nuit du destin ou la nuit de grandeur. L’observation de cette nuit équivaut à 83 ans et 6 mois d’adoration. Etant donné que c’est  un jour impair ce qui fait que personne ne connaît le jour avec exactitude. Mais  chez les sunnites, elle est célébrée la 21e, 23e, 25e, 27e ou 29e nuit ; chez les chiites, la 19e, 21e et 23e nuit. Mais au Mali, certaines confréries musulmanes se sont calquées uniquement sur la 27<sup>e</sup> nuit pour dire que c’est la nuit de Laylat al-Qadr.

Au regard de son importance dans la foi musulmane selon les explications des prêcheurs, tous musulmans qui auront la chance de tomber sur cette nuit auraient une vie garantie dans le paradis. D’après Oustaz Salif Camara professeur de calligraphe et hadith au complexe scolaire franco-arabe Salam de Dialakorobougou, Laylat Al-Qadr offre une assurance vie à tout musulman qui coïncide avec cette nuit.

"La nuit de Laylat al-Qadr, tout musulman qui la pratique par un recueillement sincère se verra ses pèches pardonnés par Dieu et aura une place dans le paradis. L’observation de cette nuit équivaut à 83 ans et 6 mois d’adoration. C’est  pour cela qu’elle est considérée comme l’une des nuits la plus sainte et la plus importante dans le calendrier lunaire. Vue son importance, Dieu a fait descendre toute une sourate entière dans le saint Coran pour montrer la portée de cette nuit en l’occurrence  la sourate "Al-Qadr" qui corresponde à la 97<sup>e</sup> sourate du Coran  composée de 5 versets", a expliqué le professeur de calligraphie et hadith.

Durant toute cette nuit, les musulmans doivent faire des invocations, des prières, réciter le Coran et demander le pardon sincère pour les péchés commis.

"Ce moment est capital pour les musulmans pour se rapprocher d’Allah par la prière, récitation du Coran pour invoquer la grâce divine. Il y a aussi une invocation spéciale il faut réciter à savoir : "Allahumma innaka afuwwun tuhibbul afwa fa’fu anni" qui veut dire Allah, tu es certes le pardonneur, et tu aimes le pardon alors pardonne moi.  Les musulmans doivent réciter cette formule plusieurs fois durant les 10 derniers jours du mois de ramadan", a rappelé  Oustaz Salif Camara.

<strong>Korotoumou Konaté</strong>

(<em>Stagiaire</em>)

&nbsp;

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<title>La grande mosquée de Bamako accueille l’opération Sounkalo solidarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/la-grande-mosquee-de-bamako-accueille-loperation-sounkalo-solidarite-3057441.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Mar 2024 09:31:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3075601937ydp2e8e2bb3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Lancée le mardi dernier par le gouvernement, l’opération ‘Sounkalo Solidarité 2024’ se poursuit avec la visite des autorités auprès des populations. Le vendredi 15 mars 2024, une délégation du ministère de l’Energie et de l’Eau conduite par son secrétaire général s’est rendue dans la grande mosquée de Bamako. Cette  cérémonie de rupture collective de jeûne a été couplée à une visite des lampadaires attribués à ladite mosquée par le département en charge de l’Energie et de l’Eau.</span></i></b></p>
<p class="yiv3075601937ydp2e8e2bb3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></span></i></b></p>
<p class="yiv3075601937ydp2e8e2bb3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><i><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Ils étaient nombreux les cadres de la direction générale de l’ Energie du Mali, de la SOMAPEP, de la SOMAGEP ainsi que ceux des services du Département de l’ Energie et de l’Eau à participer à cette rupture de jeûne collective. Qui a été  suivie de la prière, et  de la visite des lampadaires offerts à la Grande mosquée de la capitale.</span></span></i></p>
<p class="yiv3075601937ydp2e8e2bb3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><i><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></span></i></p>
<p class="yiv3075601937ydp2e8e2bb3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><i><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le représentant de Mme le ministre de l’ Energie et de l’Eau, rapportant ses salutations,  a transmis ses propos à  </span></span></i><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">l’Imam Koké Kalé et sa délégation.  </span></span></p>
<p class="yiv3075601937ydp2e8e2bb3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></span></p>
<p class="yiv3075601937ydp2e8e2bb3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"><img class="aligncenter size-full wp-image-3057443" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/03/coupure-jeun.jpg" alt="" width="650" height="488" />«  Nous avons tenu à faire cette visite ce soir pour constater de visu l’installation des lampadaires ici comme un peu partout à travers Bamako. Nous sommes heureux de constater que  le travail a été bien fait et que la grande mosquée est très bien éclairée. »,  a-t-il indiqué.</span></span></p>
<p class="yiv3075601937ydp2e8e2bb3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Tout en soulignant qu’il s’agit ‘d’une initiative du  Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Colonel Assimi GOITA qui a voulu que malgré la crise énergétique que traverse notre pays, que des dispositions spécifiques soient prises en faveur des lieux de cultes à travers d’autres alternatives énergétiques notamment les lampadaires solaires.’ </span></span></p>
<p class="yiv3075601937ydp2e8e2bb3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></span></p>
<p class="yiv3075601937ydp2e8e2bb3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">A cet effet,  en collaboration avec le ministère des affaires religieuses, du Haut Conseil Islamique, le département de l’ Energie a procédé à l’identification de  près d’un millier de mosquées à travers le pays.   Au total, près de 10 000 lampadaires solaires ont été installés dans les lieux de culte et sur les voies publiques, les terrains de football.</span></span></p>
<p class="yiv3075601937ydp2e8e2bb3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></span></p>
<p class="yiv3075601937ydp2e8e2bb3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour sa part, l’imam de la Grande Mosquée de Bamako, s’est réjoui de cette visite de communion. Il a tenu à remercier les autorités pour leur geste de dotation en éclairage.  En  plus de formuler des bénédictions pour la stabilité et la paix au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv3075601937ydp2e8e2bb3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></span></p>
<p class="yiv3075601937ydp2e8e2bb3msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou Sanogo</span>/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Dossier/Ramadan : Le cri du cœur de chefs de famille</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/dossier-ramadan-le-cri-du-coeur-de-chefs-de-famille-3056998.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Mar 2024 11:53:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ramadan a débuté hier sur toute l’étendue du territoire. Pendant un mois, les musulmans majeurs et en bonne santé vont s’abstenir de manger et de boire toute la journée. A la rupture, des mets et boissons seront le menu dans de nombreuses familles. Mais, cette année, les chefs de ménage sont inquiets.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Au Mali, la plupart des chefs de famille sont des ouvriers et des gens qui vivent de petits commerces. Depuis un bon moment, il n’est un secret pour personne que le pays traverse une crise énergétique inédite. Sur le coup, plusieurs secteurs peinent à marcher. Avec l’arrivée du ramadan, les chefs de famille sont inquiets.

<em>"Sans mentir, je ne sais pas comment faire. Le ramadan est un mois de dépense. Les gens passent beaucoup de temps sans manger. Toute la journée. A la rupture, ils veulent compenser le temps d’abstinence par la bonne nourriture et en quantité. Mais avec ce que l’on traverse comme crise d’énergie, le marché est lent. On travaille peu et on gagne peu. On ne sait pas du tout quoi faire",</em> confie un promoteur de pressing.

Parmi les secteurs les plus touchés, il y a les tailleurs et les soudeurs. Un jeune soudeur, chef de famille et père de deux enfants, se dit un peu confiant. <em>"Heureusement, pour moi, il n’y a que moi et ma femme qui observons le ramadan à la maison. Mes enfants sont encore petits. Ils ne jeûnent pas. Nous allons modérer nos plats et ça va passer s’il plait à Dieu",</em> dit-il.

Quant à S. N., un jeune tailleur, <em>"la galère est de double peine"</em>, soupire-t-il. <em>"Nous, on peut faire deux jours ici sans coudre un seul complet. On passe la journée à attendre l’électricité et souvent c’est une fois, rentré à la maison, qu’elle revient. Et le lendemain, elle est absente. On ne travaille pas, donc on ne gagne pas"</em>, martèle-t-il. Il ajoute : <em>"Et les clients nous crient dessus à leur tour. Vraiment, ce n’est pas facile".</em>

L’ambiance est morose dans la ville. De chaque côté, les gens crient. Les vendeurs de marchandises crient à la lenteur des ventes. Les consommateurs déplorent la pauvreté et la cherté des marchandises. <em>"Cette année, je ne pense pas s’il y aura une fête de ramadan. Pas comme à l’accoutumée. Les gens n’ont pas d’argent"</em>, regrette le jeune tailleur qui a requis l’anonymat.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong>xxxx </strong>

<strong>Ramadan : </strong>

<strong>Les tenues sexy au placard</strong>

<strong> </strong><strong><em>Le mois béni du ramadan est une période importante pour les fidèles musulmans. Mais aussi un mois pendant lequel le changement de look s’opère pour les filles et les femmes musulmanes.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le jeûne est l’un des piliers de l’islam. C’est un mois de partage, de solidarité, de retraite spirituelle. Un mois pendant lequel chacun souhaite bénéficier de ses bienfaits et se comporte selon les prescriptions musulmanes. C’est aussi l’occasion, pour les filles et les femmes, de troquer leurs habits sexys (jupe, bas, collant, jean, bustiers, etc.) en un mot des tenues près du corps contre les wax, les abayas, jilbeb, ensemble khimar.

Pendant le mois de ramadan, elles bannissent les perruques et se font de belles tresses avec leurs cheveux naturels, car, selon les imams, la mèche ne rime pas avec les conditions des ablutions.

En ce mois de retraite spirituelle et d’abandon des mauvaises habitudes, il est rare de voir une fille sortir sans foulard sur la tête. Nous sommes aux premiers jours du ramadan et les looks ont complètement changé dans la circulation. Toutes sont habillées décemment et les nudités sont cachées ce qui fait sentir l’effet ramadan. Qui a dit que "l’habit ne fait pas le moine" ?

Chaka Dramé, dans la vingtaine, ne s’emballe pour ce changement passager : <em>"Je ne pense qu’elles doivent se conformer aux prescriptions islamique en ce mois uniquement. Ce changement prouve qu’elles sont conscientes que leurs tenues ne sont pas conformes à l’islam. Alors pourquoi le changer pendant le ramadan, pour quel but ? Pendant ce mois, les filles bamakoises sentent la pudeur, le voile leur va. Malheureusement après ce mois elles deviennent insaisissables en retombant dans leur vie d’antan. Le ramadan c’est un mois mais l’islam c’est toute la vie, pourvu que leur changement vestimentaire soit durable"</em>.

Si les tenues sexys se font remplacer alors les mèches brésiliennes le seront également. Dernier week-end avant le ramadan, Hawa Sangafé, est en train de défaire sa longue tresse de mèches pour la remplacer par des nattes. Selon elle, le ramadan est un mois pendant lequel les mèches ne sont pas bien vues.

"Je ne suis pas la seule donc je fournis l’effort et côté vestimentaire ramadan ou pas je m’habille en tenue traditionnelle. Je n’ai jamais eu le béguin pour les pantalons ou jupes modernes. Certes ce n’est pas bien de changer pour le regard des autres, mais je souhaiterai un jour me voiler".

Salimata affectueusement appelée Salsa ne se sent pas concernée par ce changement. Voilée depuis toujours, elle se soucie plus du bon comportement à adopter que du nouveau look des autres filles.

Au même moment beaucoup ont également mis en pause leur relation hors mariage (copinage) qui, selon eux, risque de les faire dévier. Nonobstant cela, ils reçoivent leur sounankari, chose que les imams qualifient de haram.

Même les pseudonymes Hawiska, Chouchou, Mimi… sur les réseaux sociaux sont remplacés par Adja Alima, Malmatou Hawa, Malmatou Ami. Pourtant le changement ne se sent pas autant chez les hommes si n’est que les rangs dans les mosquées se rallongent par leur présence. Et aucun n’ose faire des injures.

<strong>Oumou Fofana</strong>

<strong> </strong>

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<title>Ramadan :  Les produits chers et moins chers</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-les-produits-chers-et-moins-chers-3056982.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Mar 2024 11:47:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ramadan est déjà là. Mais les prix des denrées de première nécessité connaissent une hausse vertigineuse. Cette situation crée la panique au sein de la population qui ne sait plus quoi faire en temps de jeûne où les dépenses familiales sont doublées.</em></strong>

Sur le marché malien le constat est amer surtout en cette période sacrée du ramadan. La flambée est telle qu’on s’interroge si les commerçants n’attendaient que cette période pour doubler ou tripler les prix des denrées de première nécessité fortement consommées en cette période de jeûne.  Au cours de notre passage au marché de Torokorobougou<strong><em>  </em></strong>et celui de Sabalibougou,  l’on a constaté que les prix de l’huile, du sucre, du lait en poudre et du  riz ont grimpé considérablement.  Le bidon de 20 litres d’huile qui était vendu à 16 000 FCFA est cédé aujourd’hui à 17 000 F CFA soit 1000F d’augmentation.  Pour le sac de sucre, malgré les efforts du gouvernement, les prix restent toujours inchangés.

Le sac de 50kg sucre est vendu entre 30 500F et 31 000F par endroit. D’ailleurs en raison de la cherté du sucre, certains boutiquiers refusent catégoriquement de vendre le kilo préférant le vendre en détail pour pouvoir s’en sortir. S’agissant du lait,  consommé fortement en ce temps de ramadan, le prix s’est envolé. Le sac de lait de 25 kg qui était vendu à  11 000 F s’est retrouvé à 15 000F soit 4000 F d’augmentation. Le sac de riz aussi n’échappe pas à cette montée en flèche des prix.

Pour l’instant seul les légumes et tubercules (pomme de terre, oignon, patate…) connaissent une diminution parce que c’est la période de forte récolte.

Cependant, les Maliens ne comprennent pas pourquoi à l’approche de chaque ramadan les prix des denrées alimentaires de forte consommation connaissent une telle augmentation alors que ce mois est censé être un mois de solidarité, communion et de partage.  <em>"Le ramadan doit être un mois de charité mais c’est tout à fait le contraire. On constate que les commerçants font une rétention des produits pour attendre le ramadan pour ensuite augmenter les prix afin d’avoir plus de bénéfice”, </em>regrettent certains clients.

Au-delà du constat de certains clients, les commerçants (grossistes et petits détaillants) rejettent toute responsabilité arguant qu’ils ne sont pas à la base de cette flambée.  <em>"On est étonné de constater cette situation. Il faut aussi qu’on gagne un peu pour pouvoir survivre. Par exemple, on me vend le riz Ganbyaka à 23000 donc moi aussi j’ajoute un peu pour m’en sortir ",</em> a affirmé un commerçant de Baco-djicoroni.

<strong>Korotoumou Konaté</strong>

(<em>Stagiaire</em>)

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<title>Mali : Ben le Cerveau écroué à nouveau pour «  injures et menaces contre les autorités »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mali-ben-le-cerveau-ecroue-a-nouveau-pour-injures-et-menaces-contre-les-autorites-3056052.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2024 01:10:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les ennuis judiciaires  du leader incontesté du Mouvement Yéréwolo Debout sur les Remparts sont  loin de terminer. Libéré dans  une affaire, Ben le Cerveau a été placé, hier lundi,  sous mandat de dépôt  pour une autre affaire. </em></strong>

Alors qu’il pensait tourner définitivement la page de ses ennuis judiciaires, l’ex- membre du conseil national de Transition non moins  allié des militaires au pouvoir a été écroué pour «injures et menaces contre les autorités ».  Cette  nouvelle incarcération intervient suite a une dénonciation des  faits   au pôle  anti-cybercriminalité  en rapport avec deux enregistrements audio, en date 2021 et 2022. Les deux enregistrements fuités incrimineraient  le leader de Yéréwolo Debout  sur les  remparts qui a  déjà passé 6 mois  dans une prison située à 40 Km du sud-est de Bamako<strong>. </strong>Il avait  été condamné  à 6 mois ferme et 6 mois avec sursis. C’est lundi qu’il devrait  normalement sortir de la prison. Il était  condamné  par le tribunal de première instance  de la commune VI pour ‘’ atteinte au crédit de l’Etat’’.

Membre  du comité stratégique du M5-RFP, Adama Diarra  alias Ben le Cerveau  est devenu un allié politique  incontesté des militaires   au lendemain du coup d’Etat d’Août 2020. Très vite, il grimpe les échelons en devenant la même année membre du Conseil National de Transition. Cette consécration ne l’empêche pas à être le meneur de  la lutte contre la présence des troupes étrangères au Mali. Avec son mouvement Yéréwolo Debout sur les remparts, Ben le Cerveau multiplie les meetings à Bamako et à l’intérieur du pays appelant le départ des forces françaises et  la mission de l’ONU au Mali.  En  2022, il obtient le départ des troupes Françaises et un an plus tard celui des casques bleus.   Alors que  le processus du départ des de la mission de maintien de la paix de l’ONU était en cours, ses ennuis judiciaires  commencèrent suite  à une intervention sur une radio de la place où il se déclarait favorable à l’organisation des élections pour un retour à l’ordre constitutionnel.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Délestage : Les inquiétudes persistantes à l’approche du Ramadan</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/delestage-les-inquietudes-persistantes-a-lapproche-du-ramadan-3055853.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 09:07:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que le mois sacré du ramadan approche à grands pas, les préoccupations des populations concernant le délestage persistant et les températures élevées augmentent de manière significative</em></strong><strong><em> les inquietudes des populations</em></strong><strong><em>.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La situation du délestage de 24 h, 48 h voire 72 heures par endroits à Bamako et dans les villes de l’intérieur est d’autant plus alarmante que le ministre de l’Energie, Mme Bintou Camara lors d’une récente intervention sur l’ORTM, n’a pas réussi à rassurer les citoyens sur la disponibilité continue de l’électricité pendant cette période cruciale qui s’achemine.

La combinaison du délestage et des températures caniculaires représentent un défi majeur pour les Maliens qui s’apprêtent à observer le jeûne pendant le ramadan. Sans accès fiable à l’électricité pour alimenter les ventilateurs, les climatiseurs et les réfrigérateurs, les habitants de Bamako et ailleurs se retrouveront confrontés à des conditions de vie inconfortables, voire dangereuses, pendant les heures les plus chaudes de la journée et de la nuit.

Aujourd’hui, de nombreuses voix se lèvent pour exhorter le président de la transition, qui selon le Premier ministre est le seul à détenir la clé du problème et garantir un approvisionnement stable en électricité pendant cette période cruciale.

Alors que les familles maliennes se préparent à observer le jeûne et à célébrer ce mois de piété et de solidarité, elles espèrent ardemment que des solutions efficaces seront mises en œuvre rapidement pour atténuer les difficultés liées au délestage électrique et leur permettre de vivre le ramadan dans la sérénité et la dignité.

<strong>Mohamed Keita </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Préparation du ramadan au Mali : Des défis dans un climat de vie coûteuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/preparation-du-ramadan-au-mali-des-defis-dans-un-climat-de-vie-couteuse-3055838.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2024 09:04:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mois sacré du ramadan c’est dans quelques jours. Les Maliens se préparent traditionnellement à jeûner, à prier et à se réunir en famille pour partager des repas festifs. Cependant, cette année, la préparation au ramadan est marquée par des défis supplémentaires liés au coût élevé de la vie dans le pays.</em></strong>

Augmentation des prix des denrées alimentaires : Les prix des denrées alimentaires de base, tels que le riz, la farine, l’huile, ont augmenté de manière significative ces derniers temps. Ce qui rend difficile pour de nombreuses familles maliennes de subvenir à leurs besoins alimentaires quotidiens, sans parler des dépenses supplémentaires associées à la préparation des repas de rupture du jeûne pendant le Ramadan.

La situation économique difficile, exacerbée par les effets de la pandémie de COVID-19, le départ de Barkhane, de la Minusma bref des forces étrangères, des ONGs françaises, de certaines structures locales et les conflits persistants dans certaines régions du pays, a entraîné une augmentation du chômage et de la pauvreté, ce qui rend encore plus difficile pour de nombreux ménages de faire face aux dépenses accrues pendant le mois du ramadan.

Le délestage électrique chronique, qui affecte de manière disproportionnée les quartiers de la capitale et des régions, constitue un autre obstacle majeur pour les Maliens qui s'apprêtent à observer le jeûne pendant le ramadan. Il faut ajouter que la fourniture intermittente d'électricité rendra difficile la préparation des repas et des boissons avant le lever du soleil, et rendra les conditions de vie généralement inconfortables pendant les longues journées de jeûne, en particulier dans les régions où les températures sont élevées.

Face à ces défis, de nombreuses familles maliennes seront contraintes de réduire leurs dépenses et à s'adapter à des conditions de vie plus modestes pendant le ramadan.

<strong>Hamidou B. Touré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Carême chrétien :  Renouveler son engagement envers Dieu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/careme-chretien-renouveler-son-engagement-envers-dieu-3055367.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2024 18:03:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mercredi des Cendres, ce 14 février 2024, constituait le point de départ du temps de Carême pour les fidèles chrétiens. Ce temps de Carême est un moment privilégié et un engagement renouvelé envers Dieu par le jeûne, la prière et l’aumône.</em></strong>

Les règles de 40 jours trouvent leur origine dans la tradition chrétienne. Selon la Bible, Jésus a passé 40 jours et 40 nuits dans le désert, où il a été tenté par le diable. Durant cette période, il a jeûné et médité, se préparant ainsi à sa mission divine.

Les chrétiens ont adopté cette pratique de jeûne et de prière pour se rapprocher de Dieu et se purifier spirituellement. Cependant observer les 40 jours est-il obligatoire pour le chrétien ? Quelle est la durée du jeûne par jour ? Quelle est son importance dans la foi chrétienne ?

Selon les reçus et les témoignages recueillis auprès des chrétiens, l'abstinence est obligatoire à partir de 14 ans. Mais seuls les baptisés âgés de 21 à 60 ans sont tenus par cette pratique. Les malades, travailleurs de force, etc. sont totalement excusés.

Les pratiques du jeûne varient selon les traditions et les croyances de chaque individu. Certaines personnes choisissent de jeûner complètement, en s’abstenant de manger et de boire du lever au coucher du soleil. D’autres préfèrent un jeûne partiel, en limitant leur consommation de certains aliments ou en évitant les plaisirs matériels tels que la télévision ou les réseaux sociaux.

Pour l’Abbé Constant, il n’y a pas une durée fixe et cette idée de durée journalière lui semble une pensée influencée par les pratiques musulmanes.

<em>"De plus en plus de chrétiens sont calqués sur ce souci de savoir à quelle heure il faut commencer le jeûne le matin, et à quelle heure la rupture le soir. Si on devrait aller dans ce sens, en ce moment on allait dire que le jeûne commence le matin du mercredi des cendres et la rupture le soir du samedi saint. Mais l’Eglise donne une orientation générale à la lumière de la Parole de Dieu, et chacun en fonction de sa capacité se conforme à cela. Il y a des gens qui vont opter pour ne manger qu’un seul repas au lieu de trois par jour. D’autres même jeûnent tous les 40 jours"</em>, explique l’Abbé.

Dans la foi chrétienne, le Carême occupe une place importante. C’est un moment liturgique où les chrétiens pouvaient apercevoir avec le plus d’intensité la Grâce salvatrice de Dieu.

A en croire les explications de l’Abbé Constan, fondamentalement, le Carême qui signifie 40 jours en référence aux 40 jours et nuits que Jésus a passés dans le désert sans manger ni boire, est un moment fort dans la chrétienté. Il permet aux fidèles chrétiens de goûter et même de savourer la miséricorde de Dieu.

<em>"Pour le chrétien, le Carême est une imitation de cet aspect de la vie publique et spirituelle de Jésus, en observant les trois piliers fondamentaux du Carême, à savoir : le jeûne (abstinence), la prière et l’aumône. Il s’agit pour le chrétien, de se vider de tout pour faire large place à Dieu dans tout son être"</em>, dit-il.

Tout comme le Ramadan, le Carême offre aussi de nombreux bénéfices aux fidèles qui les observent. Sur le plan spirituel, il permet de renforcer la connexion avec Dieu, de se purifier des péchés passés et de se préparer à une vie plus proche de la volonté divine. Le jeûne et la prière aident également à développer la discipline personnelle et à cultiver la gratitude envers les bienfaits de la vie.

Au-delà des bénéfices, le Carême obéit également à des traditions spécifiques. Par exemple, le mercredi des cendres marque le début officiel des règles de 40 jours et est marqué par la distribution de cendres sur le front des fidèles, en signe de repentance et de purification.

Le dimanche des Rameaux, qui a lieu une semaine avant Pâques, commémore l’entrée triomphale de Jésus à Jérusalem et marque le début de la semaine sainte.

Pendant la semaine sainte, qui précède Pâques, les fidèles participent à des célébrations spéciales telles que le jeudi saint, qui commémore la Cène, et le vendredi saint, qui commémore la crucifixion de Jésus.

Pour boucler la boucle, la période des règles de 40 jours se termine avec la fête de Pâques, qui célèbre la résurrection de Jésus et la victoire sur la mort.

<strong>Ousmane Mahamane </strong>

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<title>Lecture et mémorisation du Saint Coran : La promotion Ba Botto Barry à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/lecture-et-memorisation-du-saint-coran-la-promotion-ba-botto-barry-a-lhonneur-3051509.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2024 08:13:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin d’éviter que les jeunes mendiants ne soient plus exploiter par leurs maîtres coraniques, l’association Digue Soudou Baba (l’espoir de la partie) « au plan religieux » a initié un Centre pour aider ces jeunes (maliens et de la sous-région) en leur apprenant à mémoriser le Saint Coran et facilitant leur apprentissage à certains métiers. Objectif : permettre leur réinsertion dans la société. Dénommé « Site de lecture et de mémorisation du Saint Coran », le Centre a célébré la sortie de sa troisième promotion à Sénou. </strong>

Octroyé, en octobre 2011, par le soin du général Ismaïla Cissé (un quarte d’hectare de son champ), le Centre a été appuyé avec la participation de nombreux membres du gouvernement, de nombreuses personnalités…

Depuis la pose de la première de nombreux travaux ont été réalisés, tel que : la clôture du Cite, la réalisation d’une école de trois classes, des dortoirs (matelas et moustiquaire), un dispensaire équipé (une salle d’hospitalisation, un bureau pour le médecin chef, une pharmacie et une salle de consultation, un château d’eau, une cuisine, le tout équipé en panneau solaire. Il est a précisé que ces enfants dorment et mangent sur le Site et ils ne sortent que jusqu’à la fin de leur formation.

Le général Cissé déclare : <em>« Nous disons un grand merci à toutes les personnes qui ont effectué le déplacement et qui ont apporté leurs soutiens pour la réussite de l’évènement. Ce qui nous a permis d’atteindre nos objectifs, notamment la réalisation des ateliers de formation (maçonnerie, menuiserie métallique, la réparation des motos, etc) ainsi que des équipements. Je profite de cette occasion pour dire un grand merci au général Cheick Fantamady Maïga pour avoir financé la réalisation de ces ateliers et leurs équipements… »</em>.

Mes pensées vont également, ajouta-t-il, à l’imam Mahmoud Dicko, l’ONG Al Faruk, M. Barry, le gouvernement pour leur accompagnement pour que ce cite puisse se développer. Et cela nous a permis d’absorber de nombreux mendiants qui étaient en train de se promener en ville.

Trois promotions sont sorties du Centre : 1<sup>ère</sup> Seku Amadu Barry ; 2<sup>ème </sup>Seku Umar Tall, chef Tidiania du Futa Djalon ; 3<sup>ème </sup>Ba Botto Barry, grand érudit  de Nampala.

La cérémonie a été bouclée par la remise de diplôme de reconnaissance à plusieurs personnalités.

<strong>Mohamed Sylla    </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Évangélisation et implantation des églises :  La Mission célèbre ses 30 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/evangelisation-et-implantation-des-eglises-la-mission-celebre-ses-30-ans-3046250.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Dec 2023 10:39:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Mission d’évangélisation et d’implantation des églises (MIE), a célébré son trentième anniversaire par des temps de louange, d'adoration, de prières et de témoignages. La cérémonie s'est déroulée en présence de plusieurs hauts cadres du pays, pasteurs, Responsables d'églises et de missions.</em></strong>

La Mission d’évangélisation et d’implantation des églises MEIE a été créée le 23 octobre 1993 par l'Apôtre Marc D. Coulibaly. Il obtiendra officiellement son récépissé en 1994. Aujourd’hui, la MIE existe dans 16 régions du Mali et le district de Bamako et compte environs 170 lieux de culte.

Le thème de ce 30e anniversaire est : <em>"L’Eglise triomphante, partie en vainqueur pour vaincre". Plusieurs responsables d’églises et du pays étaient au rendez-vous pour rendre grâce à Dieu pour les 30 ans d’existence. "Trente ans, c’est la maturité active. C’est en ce moment que l’homme commence à se réaliser, à s’investir. Dieu nous a donné ces 30 ans. C’est maintenant que doit commencer la vraie existence de la Mission d’évangélisation et d’implantation des églises en faveur des âmes et en faveur de la nation"</em>, a déclaré le Pasteur Dr. Apôtre Marc Diègnon Coulibaly.

Pour sa part, Etienne Coulibaly, membre de la MEIE, s’est réjoui du fait que Dieu leur a permis de faire des réalisations durant les 30 dernières années. Le représentant du ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes a placé le thème dans son contexte tout en invitant les uns et les autres à jouer leur partition pour le développement du Mali.

<strong>Isaac Ariel Mariko</strong>

<em>(Stagiaire)</em>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dialogue social entre  confessions  religieuses:  La paix  au menu  des  échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/dialogue-social-entre-confessions-religieuses-la-paix-au-menu-des-echanges-3044732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2023 11:43:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans  le cadre   de  préservation   du   vivre-ensemble  dans la  communion,    le ministère    des  Affaires  religieuses du Culte et des Coutumes,    a   organisé  du   22 au 23  novembre 2023  au CICB, un cadre  d'échanges  dénommé « cadre  de  concertation  entre  ledit ministère  (MARCC )  et  les associations  et  confessions  religieuses », en vue  de les  encourager  à  accentuer  la paix  dans  les   différents  lieux  de prêches.

En  effet,  l'objectif  général  de  ce  cadre  de concertations  est    de  partager avec  les  organisations religieuses et coutumières  du  Mali,   les  projets   et préoccupations  du  moment, recenser  les différents  points de  vue   afin  de faire face  aux   difficultés    rencontrées  dans   la  mise  en  œuvre  du  programme d’activités  du  département.   Au cours  de  ces   2  jours  d'activités,  les  panelistes  ont  échangé entre  autres  sur  la  situation  du  projet de  loi  relative  à  la liberté religieuse;   l'élaboration de la  politique  nationale  du ministère  des  affaires religieuses ;   la  présentation du nouveau   plan d'action de la ( PNLEVT); la mise  en  exécution  du  projet de création  d'un conseil national des autorités  traditionnelles et religieuses.     Rappelons   que   cette   rencontre,   première de  l'année  en cours,   est  le fruit  d'un   partenariat   qui  existe  entre le Secrétariat   permanent de la Politique   nationale de   prévention et de  lutte   contre   l'extrémisme  violent et le  terrorisme au Mali et le Programme  des  Nations-Unies pour  le  développement (PNUD).  Et    la  réalisation   de  cette  activité   permettra  sans  doute,   au   département   assuré  par  le  ministre   Mamadou  Koné,   de  partager  avec les organisations  religieuses,   sa vision   et  ses préoccupations,   et si possible  de  formuler  des  recommandations  pour   des  solutions  durables  des  difficultés  de l'heure.

<strong>Yacouba   COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>52e pèlerinage national catholique du Mali :  L’Ucao&#45;UBBa chemine vers Kita</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/52e-pelerinage-national-catholique-du-mali-lucao-ubba-chemine-vers-kita-3044038.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Nov 2023 00:47:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la 52e édition du Pèlerinage national à Kita, l’Ucao- UUBa a formé une délégation de plusieurs étudiants pour la célébration de cet événement.</em></strong>

Accompagnés des membres de l’administration, une cinquantaine d’étudiants ont quitté Bamako pour Kita le vendredi dans l’après-midi. Cette 52e édition de pèlerinage avait comme thème cette année <em>"</em><em>Mali Pays des croyants, reste un Peuple -Un But-Une Foi</em><em>"</em><em>.</em>

Lors du trajet, la délégation de l’Ucao-UUBa a partagé des moments de prières et de réflexion, renforçant ainsi les liens spirituels entre les étudiants. A leur arrivée à Kita, ils ont été accueillis par les autres pèlerins dans une atmosphère de fraternité et d’échange interculturelles. La ville de Mopti, en tant qu’organisatrice, a orchestré des événements significatifs, contribuant ainsi à la profondeur spirituelle de cette 52e édition du pèlerinage National du Mali.

<em>"</em><em>Nous avons presté en fonction de notre thème cette année. Nous avons pu regrouper divers responsables religieux. Un imam venu de Mopti, un responsable traditionaliste, et un pasteur. Ils ont montré l’importance de l’unité au Mali. C’était vraiment intéressant</em><em>"</em><em>, </em>a dit l’Abbé Samuel Kassongué, prêtre du diocèse de Mopti.

&nbsp;

<strong>Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvel An musulman :   « Apprendre de nos erreurs, nous repentir de nos péchés »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/nouvel-an-musulman-apprendre-de-nos-erreurs-nous-repentir-de-nos-peches-3029697.html</link>
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<pubDate>Sun, 23 Jul 2023 11:04:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Nous voici en fin d’année avec ce dernier Mardi béni du dernier mois lunaire de l'an 1444H, et nous espérons sûrement être témoins du nouvel an qui commence avec le mois sacré de Muharram. En effet, nous laissons derrière nous une autre année de notre vie, où nous sommes envoyés pour développer un monde pacifique et juste, adapté au contentement de notre Créateur. Ces jours où les calendriers sont modifiés sont une occasion importante pour nous de rendre compte du passé.

Apprendre de nos erreurs, nous repentir de nos péchés, prendre des décisions nouvelles et correctes, et ouvrir des pages immaculées de nos vies.

Nous vous adressons nos vœux de bonheur les plus sincères et les plus chaleureux pour cette nouvelle année 1445 de l’Hégire. Nous savons que les cœurs des Maliens et des croyants sont comblés de félicités divines. Nos pensées vont naturellement vers ceux qui sont dans la peine et le désarroi. Aussi, nous nous inclinons devant la mémoire de tous les défunts croyants.

Aujourd'hui, plus que jamais, la paix dans notre pays est un véritable défi pour l’ensemble des citoyens touchés par la peur du lendemain. Nous avons besoin d’un nouveau départ. Nous avons la mission de redresser le Mali, de permettre la consolidation de l'État de droit et d’une justice sociale, d’imposer un mode de gouvernance fondé sur l’intérêt des citoyens, de réinventer une économie qui sera au service de la société. Au-delà de politiques gouvernementales mûrement réfléchies, c’est aussi la solidarité et la fraternité qui pourront libérer nos citoyens de l’engrenage du désespoir et de l’échec, de se rendre compte de leurs propres valeurs, et restituer la fierté de notre histoire.

Nous renouvelons nos vœux sincères pour que la paix et la prospérité prévalent dans notre pays et le reste du monde pour le nouveau cycle et pour toujours, et apportent l’espoir aux populations qui sont frappées par l’adversité ou qui sont victimes d’autres fléaux de nos temps. Puisse notre solidarité envers les plus démunis dans ce monde nous aider à apporter un espoir nouveau dans leur vie et dans la nôtre. Que la nouvelle année soit une source d’énergie nouvelle pour notre pays. Que chaque aube de chaque nouveau matin fasse de nos pas un chemin sûr vers les souhaits réalisés.

Qu’Allah bénisse l’humanité !

&nbsp;

<strong>Cheick Boucadry Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Destruction du Coran :  Quand le blasphème vient d’un pays musulman</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/destruction-du-coran-quand-le-blaspheme-vient-dun-pays-musulman-3028139.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jul 2023 09:07:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un homme a brûlé quelques pages d’un exemplaire du Coran devant la plus grande mosquée de Stockholm, capitale suédoise, dans un rassemblement autorisé par la police suédoise le mercredi 28 juin date de célébration de l’Aïd al-Adha, communément appelée Tabaski. </strong>

<strong>L’auteur de l’acte, Salwan Momika, un Irakien de 37 ans réfugié en Suède, a dit vouloir exprimer (son) opinion à propos du Coran : « Je vais déchirer le Coran et le brûler », selon des propos rapportés par les médias. « Son intention était de voir le Coran interdit en Suède ».</strong>

&nbsp;

L’acte a suscité plusieurs réactions timides, notamment, dans le monde musulman, cependant, seul le Maroc a vertement réagi en rappelant pour une durée indéterminée son ambassadeur en poste en Suède. Le royaume chérifien a condamné dans un communiqué officiel un acte « offensant et irresponsable ».

Plusieurs voix ont critiqué ces actes de liberté d’expression, l’assimilant à de la provocation.

En janvier dernier, déjà, un extrémiste de droite suédo-danois avait brûlé un exemplaire du Coran près de l’ambassade de Turquie à Stockholm.

Selon la police suédoise, la destruction du Coran par le feu est un phénomène en augmentation dans le pays, qui a fait de la Suède « une cible plus prioritaire pour les attentats ».

L'homme avait été autorisé à faire cette action, la police suédoise estimant que « les risques de sécurité » liés au fait de brûler le Coran n'étaient « pas de nature à l'interdire », avait-elle écrit dans sa décision. « Nous estimons être en mesure de maintenir l'ordre et la sécurité aujourd'hui »,

Toujours selon certains medias, un homme qui tentait d'empêcher l'action a été arrêté.

Dans sa demande de manifestation, l'organisateur du rassemblement de mercredi, Salwan Momika, un Irakien de 37 ans ayant fui son pays pour la Suède, avait dit vouloir « exprimer (son) opinion à propos du Coran ». « Je vais déchirer le Coran et le brûler », écrit-il.

L'homme avait fait une demande similaire en février, refusée par la police.

Le sujet est sensible en Suède où une manifestation, en janvier, au cours de laquelle un Coran avait été brûlé devant l'ambassade de Turquie à Stockholm, avait suscité la colère de la Turquie qui bloque la candidature du pays scandinave à l'Otan. Des manifestations de colère avaient ensuite éclaté dans le monde musulman.

<strong>                                                                                                                                       M.Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pentecôte 2023 :  La MEIE prie pour le Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/pentecote-2023-la-meie-prie-pour-le-mali-3024743.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2023 16:07:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Mission évangélique pour l’Implantation des Eglises (MEIE) a organisé une séance de Prière le samedi 3 juin, dans la grande salle Bazoumana Sissoko du Palais de la Culture, sous le thème “Onction Différentielle” et en présence de responsables de la transition.</em></strong>

A l’occasion de la fête de Pentecôte, la Mission d’Evangélisation d’Implantation des Eglises (MEIE) a organisé une séance de prière dédiée au Mali, en présence du représentant du Ministre des Affaires religieuses, des Cultes et des Coutumes, du représentant du Ministre de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale et de plusieurs pasteurs.

La Pentecôte est une fête religieuse chrétienne célébrée cinquante jours après Pâques. Elle commémore l'événement décrit dans les Actes des Apôtres du Nouveau Testament de la Bible, où les disciples de Jésus ont reçu le Saint-Esprit.

Selon la tradition chrétienne, les disciples se trouvaient réunis dans une maison à Jérusalem, dix jours après l'Ascension de Jésus au ciel. Soudain, ils ont été remplis du Saint-Esprit sous la forme de langues de feu qui se sont posées sur chacun d'eux. Ils ont commencé à parler différentes langues et ont été remplis d'une puissance spirituelle.

Cet événement de la Pentecôte est considéré comme la naissance de l'Église chrétienne. Les disciples, remplis du Saint-Esprit, ont commencé à prêcher et à témoigner de Jésus-Christ avec une grande énergie et une nouvelle autorité. Cela a entraîné une conversion massive de personnes et le début de la propagation du christianisme.

Après les mots de bienvenu, les chantres ont fait des louanges et des adorations. Ensuite, il y a eu des prières pour la réussite de la transition par le délégué de l’Agempem, le Pasteur Dr. Nouh Ag Infa Yattara, pour les FAMa par le Pasteur David Cissé, ainsi que pour la sécurité dans les sous régions par le Pasteur Mamadou Soumano.

Dans son intervention, le Dr. Apôtre Marc Diegnon, a évoqué sa totale satisfaction pour la présence des responsables de la transitions surtout à l’approche du référendum prévu pour le 18 juin.

« Nous avons organisé cette cérémonie à l’occasion de la fête de la Pentecôte. Cela fait trois jours que nous sommes là, dans l’enseignement de la parole de Dieu. Nous avons choisi ce jour particulier pour prier pour la nation, car la Pentecôte c’est un rassemblement, la Pentecôte c’est l’unité et la cohésion sociale. Donc nous avons eu l’initiative de prier, surtout que nous sommes dans des projets de constitutions, nous avons le referendum, nous savons qu’ils y a plusieurs partis politiques, et plusieurs races ethniques et langues », dit-il.

Il poursuit : « chaque homme dans la même famille, chacun à son idée et sa pensée. Lorsqu’on s’assoit ensemble et qu’on partage, on va sortir avec une parole d’unité. C’est là la Pentecôte et voilà pourquoi on est là ».

Monsieur Dara Boureïma, président du comité d’organisation, s’est réjoui : « Nous avons invité les représentants de plusieurs départements ministériels, et ils ont répondu à l’appel. La Pentecôte c’est chaque année, c’est la 20ème fois que nous fêtons la venue du Saint Esprit. L’année prochaine, nous espérons mieux nous organiser pour qu’ensemble nous puissions fêter le Saint Esprit et sa manifestation dans la vie de l’Eglise et de la nation».

La célébration qui a duré 4 jours a pris fin avec l’office de ce dimanche 4 juin.

<strong> </strong>

<strong>Marie Dembélé</strong>

<strong><em>(stagiaire)</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours de mémorisation du Saint Coran de la fondationMohammed Vi des Oulemas africains à Fes : Le 1er prix remporté par  le Malien Massiré Sacko !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/concours-de-memorisation-du-saint-coran-de-la-fondationmohammed-vi-des-oulemas-africains-a-fes-le-1er-prix-remporte-par-le-malien-massire-sacko-3018244.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Apr 2023 01:37:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 4e concours de la Fondation Mohammed VI des Oulema Africains de mémorisation, de récitation et de psalmodie du Saint Coran, a pris fin, lundi dernier à Fès, avec la proclamation des lauréats de cette édition. Ainsi, le premier prix de la catégorie de mémorisation de l'intégralité du Saint Coran avec la récitation selon la lecture Warch an Nafiâ est revenu au récitateur malien Massiré Sacko avec 94.75 points, suivi du récitateur tchadien Idriss Abderrahman (94.5 points), alors que le troisième prix a été attribué à la récitatrice Aicha Abdelmoutalib Mohamed, de la République fédérale du Nigeria avec 94.25. </em></strong>

Dans la catégorie de mémorisation de l'intégralité du Saint Coran avec la récitation selon la lecture choisie par le candidat, le premier prix a été décerné au récitateur Mohamed Mamoun Joub (Gambie) avec 98.5, alors que le deuxième prix est revenu à Abderrahman Ibrahim Abdallah (Somalie) avec 96.5 points. La troisième place a été occupée par le récitateur Aïssa Mohamed (Nigeria) avec 95.5 points. Quant à la catégorie de psalmodie (Tajwid) avec mémorisation d'au moins 5 Hizbs du Saint Coran, la première place est revenue au récitateur kényan Abderrahman Moussa Abdallah avec 97.5 points, suivi du récitateur somalien Omar Mohamed Robli (94.75 points), alors que la troisième place a été remportée par la récitatrice Assa Soumari (Angola) avec 92 points. Le jury a décidé de décerner deux prix d'honneur au plus jeune récitatrice et récitateur respectivement à Tahira Baldi (6 ans) de la Guinée Bissau et Zayed Abdallah (9 ans) de l'Ouganda.

Le rapport des jurys a souligné que le concours <em>"s'est distingué dans toutes les catégories par un niveau élevé, dans lequel la mémorisation parfaite était évidente pour la plupart des concurrents qui ont récité correctement le Saint Coran".</em>

Dans une déclaration à la MAP et à sa chaîne d'information en continu (M24), le Secrétaire général de la Fondation Mohammed VI des Ouléma africains, Mohamed Rafiki a indiqué que les résultats du concours étaient <em>"très impressionnants"</em> et que <em>"la compétition était intense entre les candidats retenus dans les 34 sections de la Fondation".</em> Il a également salué la Haute sollicitude dont de SM le Roi Mohammed VI entoure la Fondation et les mémorisateurs du Saint Coran et l'importance que le Souverain accorde à l'Afrique, à la paix et aux sociétés africaines, notant que la Fondation se prépare à organiser la cinquième édition du concours tout en célébrant les lauréats lors d'une cérémonie dédiée à cet effet.

Pour sa part, le coordinateur général du concours du Coran, et l'expert, chargé de mission à la Fondation Mohammed VI des Ouléma africains, Mohamed Maghraoui, a souligné que la Fondation a offert deux Prix honorifiques pour les plus jeunes récitatrices et récitateurs dans les trois catégories du concours, où huit candidates et candidats ont participé. Il a fait savoir que la Fondation va lancer à partir de cette année un nouveau Prix en faveur des récitatrices africaines. A l'issue de cette cérémonie, des prières ont été élevées pour accorder gloire à SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, de préserver le Souverain et de le combler en les personnes de SAR le Prince Héritier Moulay El Hassan, de SAR le Prince Moulay Rachid et de l'ensemble des membres de l'illustre famille Royale et d'entourer de Sa sainte miséricorde feu SM Hassan II et feu SM Mohammed V. Ce concours final, qui s'est tenu à distance (zoom), a été marqué par la participation de 93 candidats, dont 11 candidates, représentant 34 pays africains. Un jury composé d'Oulémas et de psalmodieurs du Maroc, de la Mauritanie, du Sénégal, du Nigéria, de la Tanzanie, du Soudan, du Gabon et de Centrafrique, a veillé au contrôle et à l'évaluation des candidats.

En marge de ce concours, la Fondation Mohammed VI des Ouléma africains a organisé une exposition des publications de la Fondation, composées de livres, revues et rapports sur les activités de la Fondation depuis sa création en 2015.  <strong>                        </strong>

<strong>MAP</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prolifération des mosquées à Bamako :  Quel objectif ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/proliferation-des-mosquees-a-bamako-quel-objectif-3017594.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2023 10:31:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A chaque coin de rue se dressent plusieurs minarets parfois distants seulement de quelques mètres. Le fidèle a même l'embarras du choix à franchir la porte de l'une de ces mosquées, tellement mitoyennes qu'on y entre les yeux fermés.</strong>

<strong>L'abondance des mosquées présente certes des avantages mais à condition que cela ne disperse les rangs là où l’islam appelle à l’unité des fidèles.</strong>

Ce qui en soi, en toute bonne foi religieuse renforce la foi.

Lieu de partage et d'accomplissement de l'acte de dévotion et d'espoir d'expiation des fautes, la mosquée est le chemin du grand nombre de croyants. Mais ma foi à quoi tient cette prolifération des mosquées qui poussent partout superbement.

Est-ce un signe que notre pays respire une bonne odeur de sainteté dans un monde où les prêcheurs de discours à tout va rivalisent en messages allant des plus radicaux au moins angoissants, où par ailleurs le signe que les organisations de bienfaisance sont bien introduites chez nous à travers des chefs spirituels qui en font une activité lucrative.

Aussi une réglementation des heures de prière est nécessaire pour que le rythme soutenu des mégaphones des muezzins soit harmonisé. Dans un même quartier, on constate un décalage horaire important dû à la volonté de chaque entité de fixer sa pendule à sa volonté.

Les prêches de la prière du vendredi trop longs dans certaines mosquées donnent lieu souvent à des désagréments allant du sommeil à l'annulation des ablutions notamment chez les personnes vulnérables.

L'islam, religion de paix de discipline et de tolérance par essence, recommande le juste milieu dans ses pratiques et réprouve les excès dans toutes ses formes.

En effet ses enseignements reposent sur des principes clairs et bien codifiés convergents vers un but unique tout en transcendant les courants et les interprétations.

<strong>                                                                                                                                          M.Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeûne de Ramadan :  Est&#45;ce une obligation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/jeune-de-ramadan-est-ce-une-obligation-3016640.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Mar 2023 09:13:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeûne du mois de ramadan constitue l’un des 5 piliers de l’islam. Mais est-ce une obligation de jeûner ? </em></strong>

<strong> </strong>

Le jeûne est une obligation sur tous les musulmans en âge et en bonne santé. C’est le 4e pilier de l’islam. Le jeûne est considéré comme l’un de ses plus grands fondements, car elle purifie l’âme de ses péchés. Le jeûne est une occasion pour le musulman de montrer sa dévotion envers son Dieu créateur. Mais il y a deux obligations essentielles pour le jeûne qui sont : l’intention et l’abstinence.

La première a lieu dans le cœur et elle est requise pour chaque jour du mois du coucher du soleil jusqu’à l’apparition de l’aube. Pour certains imans, il suffit de faire l’intention durant la nuit du premier jour de ramadan pour tous les jours du mois en disant : <em>"J’ai l’intention de jeûner trente jours au titre de l’obligation du jeûne de ramadan de cette année, par acte de foi et par recherche de la récompense de Dieu"</em>.

Le seconde, c’est de s’abstenir de toutes les choses qui rompt le jeûne depuis l’apparition de l’aube jusqu’au coucher du soleil c’est-à-dire le jeûneur ne doit pas manger moins encore boire avant l’appel à la prière de l’aube, et ce jusqu’au coucher du soleil.

Celui qui mange ou boit par oubli, même en quantité et même durant le jeûne, n’a pas rompu son jeûne mais après il va payer.

Par contre, les malades et les femmes enceintes ne sont pas obligés de jeûner mais peuvent rattraper ces jours une fois rétablis. Les malades chroniques ainsi que les vieillards doivent nourrir un nécessiteux pendant les 29-30 jours du mois béni.

<strong>Ousmane Mahamane </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

<strong>RAMADAN : </strong>

<strong>Privilégiez les aliments sains et équilibrés</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Que ce soit pour ne pas prendre du poids ou pour éviter les douleurs intestinales et l’inconfort, manger sain et équilibré est essentiel pendant le ramadan afin de mieux accomplir le 4<sup>ème</sup> pilier de l’islam. Docteur Seydou Bah nutritionniste nous donne quelques idées sur quoi « manger ou pas » après la rupture afin de ne pas sentir l’inconfort.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La période de reprise alimentaire est une étape  assez importante, après avoir jeûné toute la journée. Il est important de recommencer à manger afin de récupérer des forces pour mieux reprendre les activités. Le principe de base du jeune est de procéder à un nettoyage de l’organisme, l’estomac et le système digestif sont ainsi mis au repos pendant un mois de jeun.

Pour le rééquilibrage du système digestif, il est recommandé d’introduire une alimentation solide  en commençant par les aliments liquides.

« En suivant la tradition musulmane, il est conseillé de prendre 3 dattes pour l’iftar (rupture). Celles-ci sont très riches en fibres et en glucides et sont très bénéfiques pour l’organisme. Au-delà de l’aspect traditionnel, il est conseillé de prendre une boisson chaude, une bouillie ou une soupe aux légumes.

Evitez les boissons gazeuses, les boissons énergisantes ; mais également du Thé ou du café. Privilégier les boissons locales avec moins de sucre ajouté comme le pain de singe, tamarin, bissap…».  Recommande Dr. Seydou Bah.

Il est surtout préférable de diversifier les menus avec une plus grande assiette de fruits et légumes. Favoriser les produits locaux par rapport aux aliments transformés qui sont pauvres en fibres alimentaires.

En partie, il est beaucoup conseiller de consommer une dose suffisante de glucides pour apporter de l’énergie à son corps après une journée de jeune et éviter l’hypoglycémie.

Durant ce mois béni, la gestion des aliments est aussi l’une des priorités majeures pour des nombreuses familles. Et pour la faciliter, Dr. Bah nous conseille de : «  veillez  à consommer des aliments sains et équilibrés pendant le suhoor tels que les légumes et les aliments à faible teneur en gras et en sel. La consommation excessive d’épices fortes est à éviter afin de prévenir les remontées acides (reflux gastro œsophagien). Boire une quantité suffisante d’eau sans glace pour rester hydraté. Augmenter la variété des aliments consommés au suhoor, à l’iftar et au diner en ajoutant des légumes ».

Pour mener à bien cette période, ne vous jetez surtout pas sur la nourriture  car les effets seraient contreproductifs. Eviter de se coucher immédiatement après les repas du soir ; il faut respecter les conseils des personnels de santé par rapport aux pathologies chroniques (diabètes, hypertension artérielle).

<strong>Aïchatou Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohammed 4ème édition du concours annuel de lecture du Saint Coran : Les trois représentants du Mali connus</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mohammed-4eme-edition-du-concours-annuel-de-lecture-du-saint-coran-les-trois-representants-du-mali-connus-3009488.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/mohammed-4eme-edition-du-concours-annuel-de-lecture-du-saint-coran-les-trois-representants-du-mali-connus-3009488.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2023 12:44:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La Section du Mali de la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains a procédé à la proclamation des résultats de la 4ème édition du concours de mémorisation, de récitation et de psalmodie du Saint Coran. C’était le samedi 28 janvier 2023 à l’hôtel Maeva Palace en présence du ministre des affaires religieuses et des cultes, de l’Ambassadeur du Maroc, du représentant du Haut Conseil islamique du Mali et des maîtres coraniques. Au final, trois candidats ont été retenus pour défendre la couleur de la nation en phase finale entre 34 pays.</em>

Au total, ils étaient 92 participants venus des différents centres de mémorisation du saint Coran de Bamako et des capitales régionales du Mali à prendre part à la phase de la présélection tenue du 14 et 15 janvier 2023. Selon Cheick Alhousseini Diakité, secrétaire général de la section du Mali de la fondation Mohamed VI des Oulémas africains, les 92 participants étaient en compétition dans trois disciplines lors de cette phase de présélection notamment  la mémorisation entière du Saint Coran selon normes Warch, la mémorisation entière du Saint Coran selon d'autres normes et la psalmodie (Tajwid) avec mémorisation d'au moins 5 chapitres du Saint Coran. Il s’agissait, a-t-il déclaré, de désigner trois meilleurs candidats pour représenter toute la nation malienne en phase finale de la 4ème édition du concours de mémorisation, de récitation et de psalmodie du Saint Coran au mois de Ramadan prochain entre 34 pays membres de la Fondation VI des Oulémas Africains. « Ce concours a été initié par la fondation Mohamed VI des Oulémas Africains afin d’inciter les jeunes à s’intéresser davantage à la mémorisation du Saint Coran et à s’imprégner des valeurs de tolérance, de cohabitation pacifique et de juste milieu inclus dans ce texte divin », a-t-il indiqué.

Au cours de cette cérémonie de proclamation des résultats de la phase de la présélection, les membres du jury ont retenu Massiré Sacko pour la 1ère discipline, Hamza Bah pour la 2ème discipline et Youssouph Amadou Sow pour la 3ème discipline. Ces trois candidats vont désormais défendre les couleurs nationales lors de la phase finale au mois de Ramadan prochain.  En plus, ils ont reçu chacun des félicitations et une attestation de reconnaissance des mains du ministre des affaires religieuses et du culte, de l’ambassadeur du Maroc au Mali et du représentant du Haut Conseil islamique du Mali.

Les différentes autorités présentes à la cérémonie ont rendu un vibrant hommage à la fondation pour avoir initié ce concours  tout en l’appelant à promouvoir toujours un islam de tolérance et de paix.

<strong>Boubacar Idriss Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tolérance religieuse : L&amp;apos;islam en modèle</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 01:28:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon, islamologue, <em>« le Coran et la sounna du Prophète (PSL) sont deux sources suprêmes pour la bonne application et la bonne pratique de l’islam</em><em>. Ces 2 références pour les musulmans regroupent en leur sein les principes de la bonne moralité, de la miséricorde, de la justice, de l’amour, de la paix, de la tolérance »</em>.

« Un musulman qui base sa pratique religieuse sur ces principes est considéré comme un vrai héritier du prophète (PSL) et représente le vrai visage de l’islam.

Le Prophète (PSL) étant considéré comme l’excellent modèle à suivre pour tout musulman, les a exhorté à la tolérance envers les citoyens non musulmans qui cohabitent avec les musulmans dans le même pays et ne leur a pas interdit la bienfaisance envers eux tant que ces derniers ne les attaquent pas ou ne viole pas leur sermon et pacte. Le Prophète (PSL) a cohabité avec les juifs et les chrétiens à Médine sans les gêner ou être gêné par leur présence.

Il a instauré à travers la constitution de Médine l’égalité entre les musulmans et les non musulmans sur le droit de la citoyenneté dans le respect et la considération réciproques. Il engageait des transactions financières avec eux en toute honnêteté, acceptait leurs cadeaux, leur rendait visite et se rendait au chevet de leur malade. Il a permis aux musulmans la consommation de leur nourriture et convoler en justes noces avec leurs filles...

Le Prophète (PSL) avait eu avant son arrivée à Médine, une très bonne relation avec les chrétiens d’Abyssinie qui ont accueilli à bras ouverts les premiers musulmans dont faisait partie sa propre fille. Ceux-ci avaient fui la Mecque sous l’oppression. Ces chrétiens ont protégé les musulmans, leurs biens et leur religion.

Ils ont aimé les musulmans et le Prophète (PSL) à tel point que le Négus a fini par embrasser l’islam. Je peux donc dire que les deux sources authentiques de l’islam se caractérisent par l’instauration de la paix et l’esprit de la tolérance envers les non musulmans à travers la fraternité humaine, l’égalité entre les hommes, le respect et la considération réciproques.

Tout verset, Hadith ou récit d’un savant ou encore un fait historique contraires à ce que je viens de dire doit être relativisé car il relèverait d’un contexte particulier ou d’un cas d’exception. Nous devons suivre l’exemple du Prophète (PSL) pour assurer l’unité nationale, la cohabitation pacifique et le respect réciproque les uns les autres ».

&nbsp;

<em>Propos recueillis par</em>

<strong>Bintou Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Laïcité au Mali : Le défi de la neutralité religieuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/laicite-au-mali-le-defi-de-la-neutralite-religieuse-2998676.html</link>
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<pubDate>Sun, 13 Nov 2022 02:54:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La question de la laïcité apparaît dans l’avant-projet de la nouvelle constitution. Elle sera amplifiée par les récents événements, suite à la provocation et au blasphème contre les symboles sacrés de l'islam. Heureusement que la clairvoyance et la sagesse des leaders religieux musulmans et la promptitude des autorités politiques et judiciaires ont permis de la circonscrire.</em></strong>

La polémique sur le sujet de la laïcité au Mali repose sur des postures idéologiques parfois opposées voire contradictoires. La laïcité est-elle un problème dans la société malienne ? Les textes vont-ils réussir à concilier les postures antagonistes autour de cette question ?

Quand certains juristes en parlent, ils ont tendance à imposer les cours de droit appris à la Fac à travers un langage parfois inaccessible au citoyen ordinaire. Très généralement, leur discours sur le sujet est marqué par le droit français dont la perception de la laïcité a pour fondement idéologique et historique.

Depuis la déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789 jusqu'au 9 décembre 1905, la France traversa un long processus de laïcisation sous forme de <em>déchristianisation</em> de la société. Ce combat sera mené par des intellectuels et personnalités publiques ouvertement anticléricaux comme Gambetta, Jean Jaurès, Jules Ferry…

L'école devient le principal champ de bataille de la laïcisation de la société française. A ce sujet le discours de Jules Ferry, ministre de l'Instruction publique à la Chambre des députés le 23 décembre 1880 est très édifiant : <em>« Messieurs, le Gouvernement pense que la neutralité religieuse à l’école est un principe nécessaire… Je vous demande de vous tenir dans la doctrine qui est la doctrine de la liberté de conscience, de l’indépendance du pouvoir civil, de l’indépendance de la société civile vis-à-vis de la société religieuse... Nous vous demandons de faire une loi qui établisse la neutralité confessionnelle des écoles</em> ». Ainsi la France, un pays profondément catholique décide de s'écarter de ses racines culturelles.

Le Mali va-t-il suivre le même chemin ? Certains intellectuels maliens, dont des juristes, sont piégés par la perception strictement française de la laïcité qui fait polémique au Mali.

En tout cas, certains leaders religieux musulmans du Mali rejettent et fustigent cette perception de la laïcité à la française. Ils la présentent comme contraire aux valeurs et préceptes de l'islam, une des religions du Mali. Pour eux, la neutralité religieuse de la République est une forme de négation de la religion dans la République qu'un bon musulman ne saurait accepter. Il faut reconnaitre que de même que la langue, la religion un élément définitoire de l'identité.

Mais une troisième perception plutôt conciliante de la laïcité reflétant la société malienne dans sa diversité et sa pluralité est inscrite en bonne et due forme dans l'avant-projet de la nouvelle constitution. Dans le préambule du texte il est dit : <em>« Le peuple souverain du Mali,... réaffirme son attachement à la forme républicaine et à la laïcité de l'État et en son article 32 le texte précise : « La laïcité a pour objectif de promouvoir et conforter le vivre ensemble dans la société, fondé sur la tolérance, le dialogue et la compréhension mutuelle. Pour l'application de ce principe, l'État garantit le respect de toutes les croyances ainsi que la liberté de conscience, de religions et de libre exercice des cultes »</em>. Le texte fait ainsi la synthèse de la laïcité à la malienne.

Musulman, chrétien, adepte du culte des ancestrales, pratiquant d'autres formes de spiritualité, athée, …, tous sont d’abord et avant tout Maliens ! Et le Mali n'est la propriété exclusive d'aucune communauté confessionnelle. Aucune confession, quel que soit le nombre de ses adeptes, ne doit imposer ses préceptes au reste de la population. Et aucun Malien ne doit être empêché de pratiquer ce en quoi il croit ou contraint de se conformer à ce en quoi il ne croit pas.

Malgré tout, la polémique sur le sujet de la laïcité au Mali est entretenue par ceux qui veulent la remplacer par autre chose et ceux qui veulent l'utiliser à d'autres fins.

De toute façon, le Malien est profondément laïc c'est-à-dire tolérant, respectueux des autres confessions et acceptant de vivre pacifiquement avec les autres.

Les autorités maliennes doivent veiller sur la laïcité à la Malienne qui reflète la particularité de la culture malienne riche de sa diversité et de sa pluralité.

&nbsp;

<strong>Samou Samuel Koné</strong>

<em>Enseignant IFM-Tominian</em>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sortie de la 2ème  promotion de « Jikke Suudu Babba » :  7 jeunes mémorisent le saint Coran</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/sortie-de-la-2eme-promotion-de-jikke-suudu-babba-7-jeunes-memorisent-le-saint-coran-2-2998358.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2022 13:11:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Couplée à la fête de Maouloud, la cérémonie de sortie de la 2ème Promotion de l'Association JIKKE SUUDU BABBA, qui signifie « Espoir de la patrie » s'est déroulée récemment sur le site des déplacés de Sénou, sous le bienveillant parrainage du Général Ismaël Cissé, l’ancien Gouverneur du district de Bamako, non moins ancien ambassadeur du Mali en Guinée Equatoriale.</em></strong>

&nbsp;

« Je suis satisfait de l’œuvre des organisateurs et de la participation des leaders religieux de tout bord et des femmes à cette rencontre. Je n’oublie pas la présence massive des déplacés internes, ainsi que des populations du village de Sénou. Bravo aux sept lauréats », a souligné d’entrée le Général Cissé. Et de remercier la presse écrite et audiovisuelle pour sa mobilisation pour cette cause humanitaire nationale.

Cet évènement, qui a enregistré la participation de plusieurs personnalités du monde religieux, dont le représentant du ministre des Affaires religieuses et du culte, Mamadou Issa Coulibaly, le président d’honneur de l’Association « JIKKE SUUDU BABBA », du général Ismaël Cissé, et son collègue général Cheick Fantamady Maiga et du président de l’association, l’Imam Hama Cissé.

A l’entame de ses propos, le prêcheur Hama Cissé, non moins président de l’association s’est félicité d’abord de la présence massive des fidèles musulmans venus de différents horizons.

Cette cérémonie a servi de cadre aussi à la réinsertion des enfants mendiants dans l’école coranique. Avant de rappeler que depuis sa création, le centre « Radja Cha’ab de Jikké Suudu Babba » vient de connaitre sa 2<sup>ème</sup> promotion en mémorisation du Saint Coran.

Cette deuxième promotion,  dont sont issus les mémorisateurs du Saint Coran au nombre de 7 enfants, porte le nom de Cheick Hadj Omar Al-Fouti, en reconnaissance et bénédiction pour les grands hommes de l’islam.

Pour l'un des mémorisateurs du Saint Coran de ladite promotion, Modibo Djigué, âgé de 15 ans, la mémorisation du Coran est  une bonne chose pour tout bon musulman. Avant de préciser que cette récitation mémorisée du livre saint de l’islam est un acte culturel à travers lequel on cherche à plaire à Tout-Puissant miséricordieux, Allah et à obtenir la récompense dans l’Au-delà. Sans cette intention, poursuit M. Djigué, celui qui mémorise le Coran, ne doit pas viser à travers son action, la réalisation d’intérêts mondains, parce que la mémorisation du Coran n’est pas une marchandise pouvant faire l’objet d’un commerce ici-bas. Pour ce faire, le jeune Djigué a exhorté les autres jeunes de son établissement à cet exploit d’assimilation du livre saint de la religion musulmane pour le grand bonheur et de l'islam et de son école.

Il faut rappeler que le président du Haut conseil  islamique du Mali (HCIM), Ousmane Chérif Madane Haidara, à travers son représentant, a remis à l’association une somme symbolique de 200 000 FCFA en guise d’encouragement et de soutien. Geste fort apprécié et salué par le Général Ismaël Cissé, qui ne cesse d’afficher sa solidarité en faveur des déplacés et des personnes vulnérables.

<strong>Lamine BAGAYOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Apprendre à lire le Saint Coran :   Une opportunité offerte par l’AFSI aux musulmans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/apprendre-a-lire-le-saint-coran-une-opportunite-offerte-par-lafsi-aux-musulmans-2993975.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2022 13:38:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Samedi dernier (1er octobre 2022), l'Association pour la formation en sciences islamiques (AFSI) a organisé une séance de remise d'attestations à des hommes et femmes qui se sont illustrés dans l’apprentissage et la lecture du saint Coran à différentes échelles.</strong>

«<em>De manière générale, il n'y a rien de plus bénéfique pour le cœur que la lecture du Coran avec méditation et réflexion. Elle permet en effet d'obtenir l'amour d'Allah, le désir ardent de Le rencontrer, la crainte, l'espoir, le repentir, la confiance en Lui, le fait de se satisfaire de Lui, de s'en remettre à Lui, le remerciement, la patience et les autres points sur lesquels est basée la vie des cœurs…</em>», a rappelé l'Imam Ibn Qayim (Miftah Dar As Sa'ada, page 204).

Et de poursuivre, «<em>elle permet en même temps de se protéger de toutes les mauvaises caractéristiques et les mauvais actes qui entraînent la perversion du cœur et sa mort. Ainsi, si les gens savaient ce qu'il se trouve comme bien dans la lecture du Coran avec méditation, ils se seraient consacrés à elle au détriment des autres actes...</em>» ! C’est donc une obligation pour tout musulman d'apprendre à lire régulièrement le saint livre afin de suivre le bon chemin ici bas et gagner le paradis. Cette lecture répond néanmoins à des règles et à des finalités qui lui sont propres.

De nos jours, grâce à l’Association pour la formation en sciences islamiques (AFSI), l’apprentissage du saint Coran est à la portée de tous les fidèles du pays. Et ils sont nombreux ceux et celles qui profitent de l’aubaine. En témoigne la cérémonie de remise des attestations organisée samedi dernier (1er octobre 2022) au Centre de Sogoninko. Conscients de leur chance, les récipiendaires (de différents niveaux de 1 à 17) ont remercié les encadreurs pour leur assiduité et l’AFSI pour la belle opportunité qui leur a été offerte pour une parfaite connaissance de leur religion et de sa pratique comme il est recommandé à tout musulman.

L’AFSI se veut une icône dans l’apprentissage du saint Coran et les résultats l’attestent éloquemment.

<strong>M.B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Religion :  La Communauté musulmane des Soufis célèbrera le Maouloud 2022 du 8 au 15 octobre sous le signe du Soufisme, Principes et Fondements</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/religion-la-communaute-musulmane-des-soufis-celebrera-le-maouloud-2022-du-8-au-15-octobre-sous-le-signe-du-soufisme-principes-et-fondements-2993748.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Oct 2022 01:25:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’annonce a été faite par le Grand Guide Spirituel des Soufis Cheick Bilal Diallo au cours d’une conférence de presse tenue dans la soirée de ce lundi 03 octobre 2022 chez lui à Senou. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Pour le Grand Guide Spirituel des Soufis Cheick Bilal Diallo, le Maouloud consiste à célébrer le dernier prophète de l’humanité Psl Mohamed à travers ses actes et paroles qu’il a laissé aux musulmans du monde entier pour être récompensé à l’au-delà.  Pendant ce mois d’octobre 2022 de Maouloud explique le Guide Soufi Bilal sera aussi de prêcher le message de la non-violence…

Selon le programme établi par la Communauté des Soufis pendant une semaine du 8 au 15 octobre plusieurs activités seront menées à travers un festival. Les activités les plus attendues de ce Maouloud 2022 par les fidèles sont : la prêche de naissance prévu le 8 octobre, la prêche de baptême le 14 octobre et la grande bénédiction le 15 octobre qui se tiendra au stade omnisport Modibo Keita.

Des inquiétudes selon le Guide Spirituel Cheick Soufi Bilal jusqu’à présent au moment où se tient la conférence de presse, ils n’ont toujours pas reçu la confirmation de la part du Ministère des Sports à les autoriser à célébrer le Maouloud au stade omnisport Modibo Keita.

Pour cela, « <em>nous interpellons le gouvernement de transition de nous autoriser à célébrer le Maouloud au stade omnisport car le stade est le seul endroit qui pourra accueillir les fidèles musulmans venus de partout. Il faut qu’il sache que le Maouloud c’est l’espace de paix pour passer les messages de la cohésion sociale, prôner la non-violence… J’ose espérer que d’ici là, nous aurions le stade pour célébrer le Maouloud</em>… » Fulmine Cheick Soufi Bilal.

À la fin de sa conférence, le Guide Soufi Bilal invita tous les musulmans à venir écouter et comprendre le soufisme qui est la lumière spirituelle dans ses principes et fondements

&nbsp;

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Mallweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Laylat Al&#45;Qadr :  Les explications d&amp;apos;Azhar Cheick Hamahoullah Sow, islamologue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/laylat-al-qadr-les-explications-dazhar-cheick-hamahoullah-sow-islamologue-2974779.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 May 2022 12:57:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la dernière décade du mois du ramadan, les musulmans, partout dans le monde, célèbrent «Laylat al-Qadr » la « Nuit du Destin », « la Nuit du Mérite » ou la « Nuit de la Grande Valeur ... ». </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Cette nuit occupe une place importante dans le monde musulman. Elle est le moment fort du ramadan, symbolisant la révélation du Coran et considérée comme meilleure que mille mois, soit plus de 83 ans.

Celui qui procède à un sincère recueillement ou fait preuve de dévotion durant cette nuit, surpassera le mérite de toute une vie de recueillement et de dévotion.

Durant cette nuit, les anges, y compris l’Archange Gabriel, descendent sur terre avec la permission du Seigneur d’intercéder pour les croyants auprès d’Allah. Au cours de cette nuit, Allah décrète tout ce qui arrivera l’année suivante, c’est pourquoi on l’appelle «la Nuit du Destin». Elle exauce les prières et efface les péchés.

D’aucuns la définissent comme étant la 27è nuit du mois de ramadan. Il est conseillé aux musulmans en cette période d’augmenter la prière, la lecture méditée du Coran, des invocations et d’être généreux. La Nuit du Destin est l'occasion pour les musulmans d'accomplir de nombreuses actions et des œuvres.

Le musulman doit profiter de cette nuit en se recueillant comme il se doit, en se pardonnant les uns aux autres et surtout en formulant des prières à l’endroit du Mali, pour le retour de la paix et la cohésion sociale.

&nbsp;

<strong>Bintou Diawara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête de Ramadan : Place, les bœufs  du Tônô arrivent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/fete-de-ramadan-place-les-boeufs-du-tono-arrivent-2974681.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Apr 2022 01:59:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la veille de la fête de Ramadan, on assiste à un achat massif de bœufs, notamment par des groupes de personnes. Ces personnes le plus souvent partagent des liens de travail, d'amitié ou de parenté. Le principe est que les travailleurs d'une même structure cotisent et payent des bœufs, lesquels sont abattus à la veille de la fête. C'est une forme d'entraide dont la finalité est de payer une ou plusieurs bêtes afin de partager la viande. </em></strong>

A quelques jours de la fête de l'Aïd-el-fitr, c'est l'effervescence dans la ville de Bamako. Elle est ressentie dans les ateliers de couture, les salons de coiffure, au marché et auprès des vendeurs de bétail. Pour les chefs de famille, la fête de l'Aïd-el-fitr est synonyme de stress supplémentaire.

Deux dépenses incontournables se pointent auxquelles très peu d'entre eux échapperont. Il s'agit de l'achat des habits pour les enfants et l'acquisition de la viande de bœuf pour le repas de fête. A la différence du sacrifice du mouton recommandé lors de la Tabaski, l'acquisition de viande pour la fête d'Aïd-el-fitr ne fait pourtant l'objet d'aucune prescription. Mais au fil des ans, elle s'est installée en tradition dans notre pays. Pour atténuer la sortie de fonds qu'elle occasionne, les chefs de famille ont désormais pris l'habitude de s'organiser en groupes. Les amis, les colocataires ou encore les collègues de travail se retrouvent ensemble pour se partager les frais d'acquisition des bêtes.

<em>"Elle est communément appelée en bambara Tôn-tôn, pour dire ce qui est partagé. C'est une sorte de tontine, mais personne ne prend. Elle est gardée avec quelqu'un jusqu'à la veille de la fête de l'Aïd-el-fitr où on montre ce qu'on a pu cotiser au chef qui nous fait un geste. Et là, deux ou trois personnes sont choisies pour sillonner les marchés à bétail afin de s'approvisionner"</em>, explique Zana Koné, employé dans une entreprise privée. Il ajoute qu'après le partage de la chaire, ils font un tirage au sort pour donner la tête et les pates au gagnant.

<em>''Tôn-tôn a toujours été notre culture. C'est comme demander à un poisson comment il est venu dans l'eau que d'expliquer son origine. Les gens ont tendance à mal prononcer le mot en disant Tôn-tôn, sinon ça se prononce Tônô qui signifie étymologiquement bénéfice. </em>

<em>Et en réalité ça bénéficie à tout le monde. Manger de la viande (bœuf, mouton) quotidiennement n'était pas dans nos habitudes. C'était seulement à l'occasion des fêtes. Par exemple, les jeunes, après la récolte, faisaient la fête en égorgeant un bouc. Au cours des fêtes païennes on versait du sang et tout le monde mangeait de la viande. Donc, à l'occasion des fêtes religieuses, le village décidait de tuer cinq bœufs et on repartissait la viande en tas. Après, le tas est acheté selon les possibilités, à condition que personne ne soit lésé. Ce sera l'occasion pour tout le monde de manger de la viande, d'où le mot Tônô (bénéfice)''</em>, retrace le vieux Diabaté, un homme de caste.

Un imam explique : <em>"Pendant les fêtes religieuses, notamment le ramadan, comme le prix de la viande est devenu cher, on peut s'associer et avoir de la viande en faisant le Tônô. Et d'ailleurs, même dans l'islam c'est permis. Je me rappelle qu'il y a eu un moment de grande sécheresse au cours de laquelle la Tunisie a perdu la plupart de son cheptel. A l'approche d'une fête de Tabaski, le Président Bourguiba a décrété que personne ne tuera de mouton à sa charge et que l'Etat donne un mouton par rue, pour les riches comme pour les pauvres, c'était à partager.  Ce qui est d'ailleurs légal car au cas où le cheptel ne va pas suffire à tout le monde, l'Etat peut faire des donations par quartier.</em>

<em>Le problème est que les gens interprètent mal l'islam. Certains vont jusqu'à s'endetter pour avoir leurs frais de dépenses à l'approche de la fête, alors qu'on doit toujours utiliser les moyens de bord. Donc le Tônô permet une égalité ou du moins une égalisation des chances. En clair, c'est une façon de réguler la société"</em>, éclaire l'imam, sexagénaire.

Pour terminer, nos interlocuteurs indiquent que la cotisation commence au mois qui suit le ramadan. Pour certains, c'est 2 000 à 2 500 Fcfa par mois. En un mot comme en mille, le Tônô est bénéfique à tout le monde. Alors, bon partage de viande et bonne fête à tous !

<strong>Marie DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan et Carême :  Une coïncidence qui interpelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-et-careme-une-coincidence-qui-interpelle-2973223.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Apr 2022 01:21:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La coïncidence du mois de jeûne entre les deux religions est-elle une révélation ?</em></strong>

Etant donné qu’ils y aient de faibles similitudes entre le jeûne musulman et celui des chrétiens, cette année, les deux ont coïncidé. Même s’il est nécessaire de souligner que le carême chrétien prend fin le samedi et que les musulmans continueront, cela a vraiment impressionné des gens.

Le Moukadam Abdoulaye de Niamakoro courani affirme : « Je suis vraiment affecté par cette histoire que les deux religions partagent le même mois de jeûne. Depuis que j’ai pu faire la différence entre le bien et le mal je n’ai jamais vu cette concordance. Qui sait si Dieu veut nous faire connaitre la réalité en faisant ceci. Vu l’actuel polémique entre les deux religions concernant la divinité. Et si Dieu veut nous faire vivre l’unité afin qu’on puisse arrêter avec cette histoire de je suis chrétien ou musulman ? En tout cas c’est ce que moi je pense, et à partir de la fusion de ces deux jeûnes, je suis persuadé qu’il veut nous faire suivre le droit chemin. Même s’il y a eu un décalage d’horaire moi je continuerai à croire que Dieu n’agit pas au hasard».

Abbé Joachim Samaké est prêtre dans la communauté de Badalabougou, ajoute, « le temps de carême des chrétiens n’est pas stable. Il bouge en fonction du calendrier liturgique. Pour moi, ce temps de carême signifie un mois de pénitence de partage et de prière, et c’est pratiquement les mêmes contenus chez nos frères musulmans. Notre pays traverse un moment difficile, et si nos jeûnes se sont coïncidés, cela veut dire que Dieu nous interpelle tous chrétiens comme musulmans à vivre en fraternité. Et c’est une bénédiction et une grâce que nos jeûnes se rencontrent, alors faisons en sorte de vivre ensemble dans la vérité et dans la cohésion. Ce n’est pas la première fois que nos jeûnes se coïncide c’est certainement arrivé dans une année. Et à travers ces jeûnes, Dieu nous parle indirectement et nous interpelle pour prier pour instaurer la paix et la cohésion dans notre pays et de vivre dans l’amour et la bonté dans le respect de l’un envers l’autre.

Le ramadan et le temps de carême partagent certains principes en commun et les deux religions ont en commun un seul et unique Dieu.

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<strong>Aline Doumbia</strong>

<strong>Marie Dembélé</strong>

<strong><em>(Stagiaire)</em></strong>

&nbsp;

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&nbsp;

<strong>PAROISSE SAINTE MONIQUE DE GARANTIGUIBOU</strong>

<strong>Le Christ est vivant !</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>A l’approche de la fête qui marque la résurrection du Christ, la communauté chrétienne de Garantiguibougou est à fond dans les préparatifs.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Pour le bon déroulement de la fête de Pâques, les jeunes chrétiens de la chorale de Garantiguibougou s’y mettent en avance pour les répétitions. Avec cette semaine sainte qui a commencé le lundi, les chrétiennes catholiques ont en charge l’animation de la messe du Jeudi Saint avant le dimanche.

Le Samedi matin avant la veillée pascale, les scouts (le service d’ordre de l’Eglise), et les amis de Kizito se chargent du nettoyage de l’église et de sa décoration. Quant aux servants de messe, ils s’occupent de la propriété de l’autel, ainsi que des décorations.

La famille Dackouo de la communauté catholique de Garantiguibougou, se prépare à l’occasion de cette fête. M Dackouo, à l’approche de cette fête est très inquiet avec les dépenses qu’il fera pour cette fête. « Rien n’est facile cette année, le prix des denrées a augmenté. Chose qui inquiète nous les chefs de famille qui avons la charge des dépenses. Surtout s’occuper de l’habillement et les tresses de ma femme et de mes quatre enfants. C’est très compliqué, mais avec la grâce de Dieu et cet évènement qui marque la résurrection du Christ, tout ira bien. Pour le moment tout semble être parfait à part les dépenses de la famille. A cette approche de la fête chacun s’implique de son côté afin que la fête soit un succès ».

Le jour de la fête un repas copieux est prévu pour les prisonniers, et les déplacés. Ainsi qu’une visite aux malades dans les hôpitaux.

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<strong>Marie Dembélé</strong>

<strong>Aline Doumbia</strong>

<strong><em>(Stagiaires)</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ramadan :  Ça va mieux en le disant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-ca-va-mieux-en-le-disant-2972328.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Apr 2022 01:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ramadan est l’un des 5 piliers de l’islam qui vient après la chahada, profession de foi au prophète, Mohamed (PS L), la prière et l’aumône légale.</em></strong>

&nbsp;

Selon Cheick Hamahoullah Sow (Islamologue), en l’islam, le ramadan est une tradition retransmise par les prophètes véritablement envoyés par Allah de génération en génération. Le ramadan ne date pas du prophète Mouhammed (PSL). Les prophètes et messagers bien avant lui comme Adam, Abraham, Moïse, Jésus… ont tous invité leurs peuples respectifs à jeûner pour dominer leur passion, maîtriser leur pulsion et pour pouvoir s’élever spirituellement.

Le jeûne du mois de ramadan selon la tradition islamique, a pris une autre forme avec la dernière révélation divine faite à Mouhammad. Il consiste à s’abstenir de manger, de boire, et d’avoir commerce charnel et ce, de l’aube au coucher du soleil pendant 29 ou 30 jours.

Au cours de la 2è année de l’hégire, à Médine, alors que la communauté musulmane se constituait en société organisée, le jeûne du mois de ramadan a été prescrit aux musulmans. Il s’impose à tous les musulmans avec des restrictions qui tiennent compte de la faiblesse de l’être humain.

Les malades, les voyageurs, les femmes en période de menstruations, enceintes ou allaitantes, les personnes âgées et les enfants pré pubères qui ne pourraient supporter le jeûne qu’avec grande difficulté en sont dispensés.

En islam le jeûne a été prescrit pour une élévation spirituelle, pour penser à l’essentiel de notre existence qui consiste à atteindre la satisfaction d’Allah pour vivre éternellement dans la félicité après cette vie terrestre. C’est pourquoi la force spirituelle est la clé de la réussite de jeûne.

Le ramadan est une école de vie qui enseigne la patience l’endurance et la persévérance, une école qui éduque le croyant à ne plus être l’esclave de ses désirs et de ses plaisirs, à se contrôler, se former et réformer son comportement.

Celui qui, durant le ramadan, s’est éloigné de ce qui est haram, est capable de s’en éloigner après le ramadan.

À en croire, l’Imam Sow de la 3<sup>ème</sup> mosquée d’Hamdallaye, un autre objectif réside dans le concept des relations humaines. L’homme apprend le partage, la générosité et la solidarité avec les plus démunis de la société, il apprend à partager avec autrui. Le ramadan permet également aussi aux plus nantis de vivre pendant 30 jours ce que les pauvres vivent toute l’année.

<em>« Le jeûne ne doit pas être un fardeau. Celui qui est incapable de jeûner à cause d’une maladie ou qui est en voyage peut s’abstenir et rattraper les jours ratés après. La pierre angulaire des prescriptions islamiques se base sur la facilité et non pas sur la difficulté. L’islam ne rendre pas la vie difficile et compliquée à ses adeptes. Bien au contraire. C’est une religion de l’aisance qui cherche à rendre l’être humain heureux dans sa vie »</em>, affirme Sow, avant de conclure : <em>« il est préférable pour un musulman de dire bon ramadan plutôt que bon carême »</em>.

Le carême n’est pas synonyme de ramadan. Le carême est une période de spiritualité essentiellement pour nos frères chrétiens, une période de 40 jours qui précède la fête de Pâques, c’est la préparation d’une fête et le souvenir d’un évènement.

Il est donc mieux de se souhaiter en tant que musulmans, avec des termes islamiques, bon ramadan, ramadan Mubarak, ramadan Karim...

&nbsp;

<strong>Bintou Diawara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pèlerinage à la Mecque :  Des milliers de Maliens seront du voyage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/pelerinage-a-la-mecque-des-milliers-de-maliens-seront-du-voyage-2969910.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Mar 2022 01:13:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A moins d’un changement de dernière minute, le ministre des Affaires religieuse et du culte espère améliorer cette année le quota de pèlerins maliens. </em></strong>

Le "hadj", le grand pèlerinage à La Mecque aura bien lieu et des milliers de Maliens pour y participer et espèrent faire le voyage. La Mecque, important carrefour caravanier qui abrite la Kaaba, objet d’un culte immémorial, est devenue ville sainte de l’islam par la volonté du prophète Muhammad (PSL). Peu de temps avant sa mort, celui-ci entreprit le pèlerinage de l’Adieu, par lequel il s’attacha à islamiser l’antique rituel en l’inscrivant dans la tradition abrahamique, ce qui constitue jusqu’à nos jours le modèle que reproduisent tous les pèlerins. Cinquième pilier de l’islam, le pèlerinage est depuis lors une obligation pour tout musulman, au moins une fois dans sa vie, s’il en possède les moyens physiques et matériels.  Suscitant dès l’origine d’importantes migrations religieuses, le pèlerinage à La Mecque est devenu une institution centrale de l’islam.

&nbsp;

<strong>Quota plus conséquent</strong>

Le chiffre global des pèlerins explose avec la généralisation de l’avion et dans un contexte d’amélioration générale des conditions de vie. La demande est telle que l’Arabie saoudite décide d’imposer en 1987, avec l’aval de l’Organisation de la conférence islamique (OCI) un système de quotas. La foule n’est pas seulement une menace sanitaire potentielle, mais aussi un défi à l’ordre public, à la sécurité et aux impératifs d’une organisation efficace. Depuis lors, les pays musulmans ne sont autorisés à envoyer chaque année qu’un millier de pèlerins par million de croyants.

Ainsi, une délégation malienne conduite par le ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Dr. Mahamadou Koné  s’est rendu lundi dernier en Arabie Saoudite. Sur place, il a eu des entretiens très fructueux et fraternels avec son homologue saoudien, chargé de l’Organisation du Hadj, axés sur la bonne tenue de l’événement.

<em>Au vu de la foule immense qui effectue le hajj, en passant de longs moments dans plusieurs endroits spécifiques, le plus haut niveau de précaution sanitaire est nécessaire. </em>Les autorités compétentes continuaient de surveiller la situation sanitaire et notamment l'apparition de nouveaux variants de coronavirus

A moins d’un regain de la pandémie non souhaité, la perspective d’un quota beaucoup plus conséquent se dessine, après trois années de suspension dictée par la flambée des cas de Covid-19. L’espoir nous vient des premières impressions de la délégation malienne recueillies à l’issue de l’entrevue avec la partie saoudienne.

<strong>Y. Mariko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hajj 2022 :  L’Arabie Saoudite allège les restrictions dues au COVID</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/hajj-2022-larabie-saoudite-allege-les-restrictions-dues-au-covid-2969706.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Mar 2022 14:22:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après deux années de restrictions à cause de la COVID-19, les fidèles musulmans peuvent cette année effectuer massivement le cinquième pilier de l’Islam (HADJ) à la Mecque.Selon l’Agence Régionale Presse PRNEWS, le Royaume d’Arabie Saoudite a allégé les mesures de précaution et de prévention liées à la lutte contre la pandémie. Le 17 mars 2022, le ministre saoudien du Hajj et de la Oumra a animé par visioconférence une conférence de presse afin de vulgariser les conditions allégées pour la tenue de l’édition 2022. </strong>

Cette année, c’est un grand nombre de fidèles musulmans qui est attendu pour le grand pèlerinage.

La mesure d’allègement des conditions porte notamment sur sept points dont la teneur a été rendue publique par une source officielle du Ministre de l’Intérieur, rapporte l’Agence. En effet, « les autorités saoudiennes ont décidé de suspendre l’application des mesures de distanciation dans la grande mosquée, la mosquée du Prophète et les autres. Les fidèles devront cependant porter des caches nez.

Egalement, les mesures de distanciation sont suspendues dans tous les lieux fermés et ouverts », souligne APRENEWS. Par ailleurs, précise-t-on, « Il n’est pas exigé le port du cache-nez dans des lieux ouverts, mais plutôt dans des lieux fermés ».

Pour tout accès au Royaume d’Arabie Saoudite, il ne sera pas exigé la soumission d’un résultat négatif pour un test PCR ou pour un test rapide d’antigène. Cependant, « pour venir au Royaume avec des visas de visite de toutes sortes, il est nécessaire d’avoir une assurance couvrant les frais de traitement de l’infection du Covid-19 pendant la période de séjour dans le Royaume ».

L’Arabie Saoudite annule, également, l’application de la quarantaine institutionnelle et de la quarantaine à domicile pour les visiteurs. Autre mesure importante qui permettra le déroulement du Hajj 2022 pour un grand nombre de fidèles, c’est la levée de la suspension de l’arrivée directe dans le Royaume et de celle de la suspension de tous les vols à destination et en provenance du Royaume vers les pays suivants : Afrique du Sud, Namibie, Botswana, Zimbabwe, Lesotho, Royaume d’Eswatini, Mozambique, Malawi, Maurice, Zambie, Madagascar, Angola, Les Seychelles, Les Comores, Nigéria, Éthiopie, et Afghanistan.

« Les préparatifs pour l’accueil vont bon train ».

Pour accueillir les fidèles, le Serviteur des deux Saintes mosquées, le roi Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud, a engagé d’immenses travaux pour un bon déroulement du Hajj 2022 dans d’excellentes conditions, rapporte linfoexpress.com. « Les travaux d’entretien sont effectués par une équipe technique professionnelle spécialisée, qui utilise des méthodes modernes et avancées », a déclaré Dr Saad ben Mohammed al-Muhaimid, secrétaire général adjoint aux affaires de la Grande Mosquée, cité par le confrère ivoirien.

L’APRNEWS ajoute que la mouqabariyah de la Grande Mosquée a été équipée, assainie, parfumée et meublée de 15 000 tapis. Et des opérations sont également en cours pour nettoyer, désinfecter et assainir l’ensemble de la mosquée 10 fois par jour, avec l’aide de plus de 4 000 travailleurs et travailleuses, 80 000 litres de désinfectant et 1 700 litres par jour des meilleurs parfums à travers 100 diffuseurs de parfums.

A l’édition 2022, la priorité sera accordée aux pèlerins de 2020 qui n’ont pu effectuer le voyage en Terre sainte à cause de la Covid-19. Une liste sera ouverte au cas où il y aura des places disponibles pour remplacer.

<strong>M.Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Omra 2022 : L’Arabie Saoudite lève les restrictions sanitaires de COVID&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/omra-2022-larabie-saoudite-leve-les-restrictions-sanitaires-de-covid-19-2967591.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Mar 2022 11:59:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après deux ans, les autorités saoudiennes ont annoncé, le week-end passé, la levée des mesures restrictives liées à la COVID-19 pour l’Omra 2022. La nouvelle a été bien accueillie par les structures en charge de l’organisation du pèlerinage au Mali.
C’est par visioconférence que le ministre de l’intérieur en charge des affaires religieuses et son homologue de la santé ont fait l’annonce de la levée des mesures restrictives. Les nouvelles mesures plus souples vont permettre à l’Arabie Saoudite d’accueillir un nombre important de pèlerins pour le Omra prévu au mois de Ramadan. Et pourra certainement servir de perspective pour l’organisation du grand pèlerinage qui réunit chaque année des millions de musulmans dans le lieu Saint de l’Islam, la Mecque.
La levée des mesures restrictives sanitaires décidée par les autorités saoudiennes est bien accueillie dans le milieu malien dont plusieurs agences de voyages en dépendent. « Cette levée des mesures restrictives donne de l’espoir pour l’organisation du Hadj 2022 », se réjouit le Directeur national des affaires religieuses, Habib Kane. D’ores et déjà, il émet des craintes par rapport à la non satisfaction des nombreuses candidatures des deux années écoulées pour des raisons liées à la pandémie de la COVID-19. Au Mali, ce sont des centaines de candidatures qui restent en attente. « Si les candidatures de deux campagnes annulées s’ajoutent à celles de cette année, il y aura forcement un dépassement de quota », a déclaré Habib Kane selon plusieurs sources.
A cause de la crise sanitaire mondiale des deux dernières années, les autorités saoudiennes avaient décidé de la suspension du Omra et le grand pèlerinage à la Mecque. L’accès de ce lieu saint était autorisé pour les pèlerins résidant sur le sol saoudien. Par contre, les pèlerins étrangers, il fallait l’obtention en ligne d’une autorisation d’accès aux saintes mosquées : Haram Nabawi (la Mosquée du Prophète Mohamed PSL à Médine) et Haram Al Kaaka à Makkah. Il s’agissait surtout de disposer d’un test PCR négatif, se soumettre au remplissage de formalités administratives à l’aéroport avant de rentrer à la Mecque. Selon les autorités saoudiennes, la mesure interdisant les compagnies aériennes vers la Mecque est désormais levée, celles restrictives pour le port obligatoire des masques dans les espaces ouverts, le respect de la distanciation dans les mosquées sont également toutes levées. Les autorités saoudiennes justifient la levée de ces restrictions suite à une évolution positive constatée dans la propagation de la pandémie de COVID-19.
Le Directeur national des affaires religieuses estime déjà que la levée de ces mesures va certainement motiver les organisateurs du Omora et du Hadj à vouloir tenter d'aller malgré le peu le temps imparti qui laisse, selon lui, moins de marge de manœuvre pour une participation. C’est pourquoi il prévient déjà que les conditions organisationnelles ne permettront pas une participation ouverte à tous les pèlerins. Seuls les plus chanceux pourront obtenir le fameux sésame pour se rendre dans le lieu saint de l’islam.
<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pèlerinage à Kita :   Des retombées économiques pour la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/pelerinage-a-kita-des-retombees-economiques-pour-la-population-2954346.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Nov 2021 11:45:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le pèlerinage des Chrétiens Catholiques dans ville sainte à Kita génère des retombées économiques considérables pour la capitale de l’arachide.</em></strong>

&nbsp;

Chaque 20 novembre, la région de Kita vit un événement grandiose. Cette date coïncide avec le pèlerinage de la communauté catholique chrétienne qui réunit plus de 7 000 fidèles venant de toute part.

Cet événement suscite beaucoup d’engouement dans la ville et crée un surplus dans les activités économiques de la région. A notre arrivée dans la ville de Kita, tous les hôtels et restaurants étaient déjà pris par les pèlerins et la délégation du Premier ministre forte d’une trentaine de personnes y compris les journalistes a été repartie entre le gouvernorat de la région, l’ancien Pied-à-terre et les locaux de l’INSPS.

Après avoir effectué  un tour dans la ville aux abords des trottoirs,  nous constations des statuts du Christ, des bougies et autres objets qui sont en vente et à des prix abordables malgré le contexte économique que notre pays connait. Sylvie, commerçante se frotte les mains : «  <em>durant les deux jours, je peux dire Dieu merci</em> ».  Selon un responsable de hôtel ‘’le Relai’’  depuis une semaine avant le pèlerinage, des pèlerins ont commencé à faire des réservations. Même chose pour les vendeurs ambulants (Eaux, mouchoirs…) qui ont réalisé de très bonnes affaires pendant ces quelques jours.

<strong>Ousmane Mahamane </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kita : Le 50è pèlerinage catholique 2021 a vécu</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/kita-le-50e-pelerinage-catholique-2021-a-vecu-2953644.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 13:24:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Des milliers de pèlerins ont afflué des quatre coins du Mali et même du voisinage immédiat pour converger vers la ville historique, les 20 et 21 novembre 2021, à l’appel du Christ et de la foi chrétienne. C’était en présence du Premier ministre et chef du Gouvernement, Dr Choguel Kokalla MAÏGA, du ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Dr Mahamadou KONE, du Gouverneur de la région, M. Daouda MAIGA, des leaders communautaires et autres légitimités traditionnelles. C’était aussi et surtout en présence, bien entendu, des membres du clergé, en occurrence : Son Eminence Jean Cardinal ZERBO, Archevêque de Bamako ; Son Excellence Mgr Jonas DEMBÉLÉ, Président de la Conférence épiscopale du Mali (CEM) et évêque de Kayes ; Son Excellence Jean Baptiste TIAMA, évêque de Mopti ;  Son Excellence Florent KONE, évêque de San ; Son Excellence Pierre-Marie CARRÉ, évêque de Montpellier (France), avec sa délégation. La présence de Son Excellence Mgr Augustin TRAORE, évêque de Ségou, elle, était d’autant plus remarquée que son diocèse est le principal organisateur du pèlerinage 2021 avec, à la clef, une proposition de thème évocateur et d’actualité : « Avec Marie, tous unis pour un Mali fraternel ».</em>

Le ton de ce rendez-vous religieux avait été donné par 231 marcheurs, dont 03 prêtres, partis de Kati, le lundi 15, pour arriver à Kita, le jeudi 18 novembre 2021, accueillis dans la ferveur par les dignitaires religieux, chrétiens et musulmans, et une foule de fidèles enthousiastes.

Le lendemain vendredi, c’est la veillée de prière dans le Sanctuaire marial, principale église de la ville.

Le samedi marquait le démarrage effectif du pèlerinage avec, successivement, la messe paroissiale, la prière au cimetière où reposent les premiers missionnaires catholiques de notre pays, la conférence sur le pèlerinage national (historique, thèmes, impact sur le témoignage chrétien), la cérémonie d’accueil officiel dans le Sanctuaire marial, la célébration pénitentielle et les confessions individuelles.

<strong>Veillée nocturne</strong>

Le clou de cette journée marathon, c’était la veillée sur la Colline mariale prise d’assaut par des milliers de fidèles pèlerins qui ont eu droit à une représentation chorégraphique et théâtrale du thème retenu pour cette année, à savoir : « Avec Marie, tous unis pour un Mali fraternel ».

Ce thème principal a été décliné en sous-thèmes ayant trait aux maux qui assaillent notre pays et notre société, ainsi que les remèdes à y apporter dans une synergie d’actions, en mettant Dieu et la foi au cœur de tous nos faits et gestes. Il s’agit de la crise multidimensionnelle avec son lot de scepticismes, de doutes, d’amalgames et de stigmatisations, de frustrations et de mutilations en tous genres ; mais aussi, d’espoir, de générosité, d’hospitalité, de fraternité, de cousinage à plaisanterie, d’amour, de justice, d’équité, de droiture, de dignité, etc.

La veillée a pris fin par l’adoration du très Saint sacrement, fortement marquée par les prières et les bénédictions en faveur de notre pays pour le retour de la paix, de la sécurité, de la cohésion sociale et du vivre ensemble, des valeurs à nous enviées dans un passé récent où l’amour du prochain et le respect de l’autre dans la différence culturelle et de foi n’étaient pas de vains mots.

<strong>Un thème d’actualité</strong>

Le ministre Mahamadou KONÉ a salué le choix et la pertinence de ce thème qui colle parfaitement avec l’actualité et la réalité de notre pays, ainsi que la performance des acteurs qui ont interprété leurs rôles avec brio et beaucoup de savoir-faire.

Le Dr KONÉ a remercié l’Eglise dans son ensemble pour les prières et les bénédictions à l’endroit de notre pays, en exhortant à persévérer dans ce sentier de Dieu.

Il est d’autant plus convaincu du bienfait de ces prières et bénédictions que, grâce à elles et avec le concours des plus hautes autorités du pays, la sœur Gloria CECILIA a récemment recouvré la liberté après quatre ans de captivité aux mains d’inconnus armés.

Le ministre KONÉ a enfin rassuré la communauté chrétienne, catholique en particulier, en ce qui concerne le soutien et l’accompagnement du Gouvernement, à travers son Département, en faveur de ladite communauté. En témoignent quelques réalisations à l’occasion de ce pèlerinage 2021 : la clôture du site de la Colline mariale, la réfection avec du marbre des tombes abritant les restes de premiers missionnaires catholiques du Mali, la réhabilitation des latrines, la confection partielle de bancs en ciment sur le site de la Colline mariale.

Les actions déjà entamées sont achevées et d'autres sont en cours de programmation pour le confort matériel et moral des fidèles catholiques, à la mesure des moyens disponibles, a promis le ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes.

Le Premier ministre Choguel Kokalla MAIGA, pour sa part, a réaffirmé le soutien et l’accompagnement de son Gouvernement, sous les directives présidentielles du colonel Assimi GOITA, en faveur des frères et sœurs chrétiens, catholiques en particulier, avant de solliciter leurs prières et leurs bénédictions pour une Transition réussie dans un Mali sécurité, apaisé et fraternel.

<strong>Source : CCOM/MARCC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>50ème pèlerinage national catholique du Mali à Kita :  Des centaines de pèlerins prient pour un Mali fraternel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/50eme-pelerinage-national-catholique-du-mali-a-kita-des-centaines-de-pelerins-prient-pour-un-mali-fraternel-2953417.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 01:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Chaque année, depuis 1966, les Catholiques Maliens se rassemblent à Kita pour un Pèlerinage National. Cette année, le thème de prières est : Avec Marie, tous pour un Mali fraternel ». Un thème qui n’est pas choisi au hasard au regard de la situation actuelle du pays.</strong>

Comme chaque année, ils sont des centaines, hommes, femmes, jeunes, vieux, à se rendre au pied de la colline mariale à Kita, pour prier Marie ; la « mère » des chrétiens. Celle par qui le mystère de la Trinité est né. Le thème de cette année est révélateur de l’état d’esprit des chrétiens du Mali en général et celui des pèlerins en particulier. Dans un Mali en pleine tourmente à cause des guerres et mésententes, la seule solution est de revenir aux sources qui fondent notre société. Une de ces sources, est nul doute, les liens de fraternité qui unissent les Maliens et qui font que chaque citoyen se sente « frère » et sœur » de l’autre quelles que soit sa religion, son ethnie, son appartenance politique. « <em>On est tous frères et sœurs</em> », c’est le message clé lancé à l’occasion de ce 50<sup>ème</sup> pèlerinage à Kita. Les frères et les sœurs, peuvent avoir des mésententes ; des disputes, mais ils finissent par s’entendre et se réconcilier.

Les pèlerins catholiques du Mali, en se rendant cette année à Kita, portent leurs prières à Marie pour un « Mali fraternel ». Ils portent l’espoir que ce souhait, ce vœu sera exhaussé et que le Mali, les Maliens retrouveront leur unité ; leur solidarité et se donneront la main pour construire une nation loin des haines ; des rancœurs ; de l’intolérance ; de la violence.

<strong><em>Pourquoi Kita ?</em></strong>

« <em>C'est le frère Isaac, de l'équipe des fondateurs de la Mission de Kita, qui modela avec la terre du marigot de Bangasi, une statue de la Vierge Marie. Pendant 60 ans, la statue trône au centre de la cour de la paroisse de Kita. En 1955, Monseigneur Courtois envisage un pèlerinage. La statue passe alors de la cour de la paroisse au-dessus de l'Autel de l'Eglise de Kita et, pendant une dizaine d'années, s'organise un pèlerinage paroissial qui connait un grand succès.</em>

<em>Au retour du Concile Vatican II, les évêques du Mali décident de faire de Kita le lieu d'un Pèlerinage National, et la statue vénérée en ce lieu, prend le nom de " NOTRE DAME DU MALI". Le premier Pèlerinage National est organisé en 1966. Une date est alors choisie : le deuxième Dimanche après Pâques. Depuis les fêtes du centenaire de 1988 et en souvenir de la Fondation de l'Eglise du Mali, la date du Pèlerinage a été désormais fixée au week-end le plus proche du 20 novembre (date d'arrivée des premiers missionnaires de pèlerins à Kita en 1888).</em>

<em>Devant l'afflux de plus en plus important de pèlerins à Kita, les installations du départ ne suffisent plus. Un nouveau sanctuaire plus vaste et plus fonctionnel est envisagé dans les années 1990 et le chantier ne commença qu'en 1992. Le nouvel édifice peut accueillir 3000 personnes. Il est béni le 20 novembre 1994 par le Cardinal Bernadin Gantin spécialement venu participer au Pèlerinage National cette année-là. La célèbre statue, après une sérieuse restauration, a, une nouvelle fois, été déplacée et se trouve actuellement à l’intérieur même du nouveau Sanctuaire, d'où elle attire vers son fils Jésus tous les Maliens de bonne volonté et veille maternellement sur notre pays, notre Maliba, le Mali d'aujourd'hui, le Mali de demain et de toujours.</em> »
<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pèlerinage catholique 2021 : « Nous allons nous sacrifier et prier sur cette route afin que le seigneur puisse agir pour notre Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/pelerinage-catholique-2021-nous-allons-nous-sacrifier-et-prier-sur-cette-route-afin-que-le-seigneur-puisse-agir-pour-notre-mali-2953101.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Nov 2021 12:11:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le lundi, 15 novembre 2021, 204 pèlerins marcheurs, venus de tous les diocèses du Mali se sont donnés rendez-vous à la paroisse Notre Dame auxiliatrice de Kati pour rallier Kita à l'occasion de ce cinquantième pèlerinage catholique. L'édition de cette année est organisée par le diocèse de Ségou.</em>

Comme à l'accoutumée, c'est après une messe que le départ est donné. C'est à 8h00 que les pèlerins ont pris la route en présence du curé l'abbé Émile Konaté, du représentant du ministère du Culte et des Affaires religieuses, des autorités administratives et communales de Kati.

Selon Bruno Coulibaly, président des pèlerins marcheurs, le thème retenu pour cette année est : « Avec Marie, tous unis pour un Mali fraternel ». « Je suis très satisfait de la mobilisation de cette année, car on n’a jamais atteint ce nombre. La particularité de cette année, c'est le 50ème pèlerinage national. C'est un événement grandiose, ce qui fait qu'il y a eu beaucoup de mobilisation et tout le monde aussi veut participer à cette édition. Nous allons marcher à la fois jour et nuit, mais souvent avec des escales dans certaines localités, selon le contexte du lieu de repos », a-t-il expliqué.

Le président des pèlerins marcheurs se réjouit des contributions des personnes de bonne foi. Ainsi, a-t-il dit, nous avons des gens qui contribuent pour faciliter cette marche. Ce sont eux qui prennent les 80% de nos charges. « Il s'agit d'un libanais à la personne de Hassan El Aly et il est musulman. Mais, il y a aussi des chrétiens, des sociétés (SEMOS-Sa), une société minière à Sadiola qui contribuent », a ajouté Bruno Coulibaly. Il n'a pas oublié d'autres bienfaiteurs à qui il a fait un clin d'œil. « Tout au long du trajet, on a aussi des familles, toutes musulmanes, qui nous accueillent sans distinction entre nous comme des frères et sœurs », a-t-il conclu.

Jacob Dena, pèlerin de la communauté Sainte Monique fidèle marcheur depuis des années, a fait part de sa motivation. « Cette motivation, a-t-il expliqué, c'est la foi en Dieu. Croire surtout à Marie, parce que c'est la mère de notre seigneur Jésus qui fait beaucoup pour nous sur terre. Depuis notre naissance, nous avons été témoins des miracles que nos familles ont connus par l'intercession de la Vierge Marie. Donc, il n'y a rien de mieux aujourd'hui que de montrer notre foi en Dieu en allant par la pénitence, le rechercher. » En bon chrétien et citoyen soucieux du bien être de son pays, il espère bien prier pour le Mali.

« Vraiment le pays est stigmatisé et traverse une période très difficile depuis bien longtemps. Il y a des déchirures surtout ethniques. Ce sont des situations que nous n'aimerions pas vivre, nous, chrétiens. Ce que nous pouvons faire, c'est de prier afin que d'abord les cœurs changent. Il faut qu'il y ait l'amour du prochain d'abord. Ensuite, la paix viendra parce que, quand on a l'amour du prochain, je pense qu'on ne fait pas du mal à son prochain. Nous, en tant que marcheurs,  cette année, nous allons sacrifier notre marche en vue de prier pour que le seigneur puisse agir pour notre Mali. Vraiment, le Mali souffre et c'est le peuple malien entier qui souffre. Et nous savons même que dans le ciel les saints et les anges souffrent avec nous et nous allons supplier le seigneur. Nous allons nous sacrifier et prier sur cette route afin que le seigneur puisse agir pour notre Mali », a-t-il conclu.

L'arrivée des marcheurs à Kita est prévue pour ce jeudi, dans la matinée. Ils seront accueillis par les fidèles et pèlerins déjà sur place pour ce pèlerinage qui se déroulera les 20 et 21 novembre.

<strong>Moussa DIARRA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inculpé pour détention illégale d&amp;apos;armes et de munitions de guerre… : Ibrahima Djibo finalement acquitté des charges</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/inculpe-pour-detention-illegale-darmes-et-de-munitions-de-guerre-ibrahima-djibo-finalement-acquitte-des-charges-2948401.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Oct 2021 01:32:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Né le 31 décembre 1989 à Abidjan, Ibrahima Djibo est cultivateur domicilié à Saran, un village se trouvant dans le cercle de Bankass. Il était devant les jurés de la Cour d'assises le mercredi 6 octobre 2021 pour détention illégale d'armes et de munitions de guerre en relation avec une entreprise terroriste. Reconnu non coupable des faits, il a été acquitté des charges qui pesaient contre lui.</em></strong>

Les faits sont prévus et punis par les articles 6 et 13 alinéa 1 de la loi n°08-025 du 25 juillet 2008 portant répression du terrorisme au Mali et article 43 de la loi régissant les armes et les munitions en République du Mali.

De quoi s'agit-il ? Courant le 13 juillet 2019, les éléments de la garde nationale déployés dans le cadre de l'opération Dambé en patrouille contre les groupes armés terroristes dans le secteur  de Saran, cercle de Bankass, ont interpellé le nommé Ibrahima Djibo en possession d'un arsenal d'armes et de munitions de guerre et autres objets de communication ou de costumes de chasseurs traditionnels appelé "Donso".

Le susnommé et deux autres rodèrent en brousse lorsqu'ils ont aperçu les véhicules de la patrouille. Ils ont tenté de s'échapper en fuyant. Seul le sieur Ibrahima Djibo a été rattrapé et conduit à la gendarmerie de Mopti, qui a ouvert une enquête conjointe avec la brigade territoriale de gendarmerie de Diallassagou.

Tant à l'enquête préliminaire qu'à l'information, l'inculpé a nié plus ou moins les faits qui lui sont reprochés. Au soutien de cette dénégation, il déclare que suite à une attaque djihadiste, leur village s'est vidé de sa population pour s'installer en grande partie au village de Koumbori, situé à deux kilomètres et demi plus loin.

Il indique que c'est à la demande de son père qu'il était parti récupérer la charrue de la famille abandonnée dans leur champ à Saran pour la ramener à la maison et que c'est ainsi qu'il a été intercepté en cours de route par les éléments des Forces armées maliennes. Il nie toute appartenance à un quelconque groupe armé terroriste, encore moins à une milice, notamment <em>"Dana Ambassagou"</em>. Il explique qu'il n'est pas non plus un chasseur Donso et qu'à son arrestation, il ne possédait aucune arme ou munition et ignore la provenance de l'arsenal de guerre.

Cependant, il demeure constant que l'arsenal de guerre saisi lors de l'arrestation de l'inculpé ne peut qu'appartenir à son groupe ou à lui-même malgré sa dénégation systématique. Plusieurs attaques résiduelles pour semer la terreur et la désolation dans le Centre du pays sont sans  doute en partie l'œuvre des chasseurs Donso qui évoluent en petits groupes dans leur secteur de prédilection et opèrent de la même façon que l'accusé et ses acolytes.

Ibrahima Djibo à la barre déclare qu'il n'a jamais possédé de fusil à plus forte raison un arsenal de guerre. <em>"Je ne suis ni un terroriste ni un chasseur traditionnel. Je suis un élève coranique du</em> <em>Chérif</em> <em>de Nioro. Comme je l'ai dit à l'enquête, le jour de mon interpellation, c'est mon père qui m'avait commissionné pour récupérer la charrue dans notre champ. Les militaires m'ont dit de mettre les mains en évidence. </em>

<em>A leur fouille, ils n'ont rien trouvé sur moi à part mes pièces d'identité, mon téléphone, mon chapelet et mon foulard au tour de la tête"</em>, fait-il savoir.

A sa prise de parole, le ministère public signale que le détenu fait une dénégation systématique et que la Cour doit  le retenir dans les liens de l'accusation.

La défense, à savoir Me Mah Mamadou Koné a plaidé non coupable pour son client. <em>"Mon client a été inculpé suite à la déclaration d'un agent anonyme qui n'a pas été attendu à l'enquête. Veuillez l'acquitté purement et simplement".</em>

Cette requête a abouti, car les juges dans leur délibération ont déclaré Ibrahima Djibo non coupable des faits de détention illégale d'armes et de munitions de guerre en relation avec une entreprise terroriste et il a été acquitté des charges qui pesaient contre lui.

<strong>               Marie DEMBELE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hadj 2021 : Des fidèles musulmans privés du cinquième pilier de l&amp;apos;islam pour raison de Covid&#45;19</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/hadj-2021-des-fideles-musulmans-prives-du-cinquieme-pilier-de-lislam-pour-raison-de-covid-19-2932760.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Jun 2021 00:53:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 14 juin 2021, un point de presse a été tenu par le ministre Mamadou Koné pour annoncer l'annulation du hadj 2021 pour les non-résidents de l'Arabie-saoudite. C'était à la Maison du Hadj, sise au Centre culturel islamique d'Hamdallaye.</em></strong>

Le ministre des Affaires religieuses, du culte et des coutumes avait à ses côtés, pour l'occasion, Dr Abdoul Fatah Cissé, directeur général de la Maison du hadj et les représentants des agences de voyage.

Les fidèles musulmans de nombreux autres pays en plus du Mali n'accompliront pas le 5è pilier de l'islam pour la deuxième année consécutive pour raison de Covid-19. Aux dires du ministre Mamadou Koné, c'est une décision des autorités du Royaume d'Arabie Saoudite à réserver le pèlerinage 2021 aux seuls résidents de ce pays, âgés de 18 à 65 ans.

Concernant le Mali et conformément aux conditionnalités fixées par les autorités saoudiennes elles-mêmes, toutes les dispositions avaient été prises pour permettre aux candidats déjà inscrits d'effectuer le voyage aux lieux saints de l'islam en vue de s'acquitter de ce devoir religieux, précise-t-il.

<em>"Mieux, des contacts permanents sont maintenus et une correspondance avait même été adressée récemment aux autorités saoudiennes en charge du pèlerinage pour leur notifier la disponibilité du Mali à participer au hadj 2021, après avoir satisfait à toutes les conditionnalités édictées en la matière, principalement la vaccination contre la Covid-19, en attendant les dernières mesures à envisager dans ce cadre"</em>, a révélé le ministre de tutelle. Le directeur général de la Maison du Hadj, Dr Abdoul Fatah Cissé, a pour sa part rappelé que le guichet unique, dédié à toutes les formalités liées au pèlerinage, demeure fonctionnel de manière permanente pour les campagnes à venir.

Cette mesure, décidée de commun accord entre acteurs étatiques et privés, vise à anticiper la question et à se mettre au même niveau d'information que de nombreux autres pays musulmans à travers le monde, en gagnant du temps sur chaque campagne du hadj, tout en s'améliorant du point de vue organisationnel et aussi professionnel.

<strong>  Marie DEMBELE</strong>

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<title>Fête de Ramadan/ tontines de bœufs :  Les chefs de famille peinent cette année</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/fete-de-ramadan-tontines-de-boeufs-les-chefs-de-famille-peinent-cette-annee-2928140.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 May 2021 10:16:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si la fête de Tabaski, c’est la fête de mouton, celle de fin du Ramadan devient de plus en plus celle des bœufs. Ce sont des bœufs qui sont égorgés pendant cette fête pour accompagner la cuisine. Pour ce faire, des chefs de famille en groupes d’amis ou de collègues cotisent de l’argent entre eux, achètent leur bœuf et se partagent la viande. D’où la tontine. Mais cette année, elle passe difficilement.</em></strong>

Les bœufs varient entre 500 000 et 75 000 F CFA. Ce n’est pas facile que chaque famille s’en procure individuellement. Les chefs de famille font leur tontine, souvent annuelle ou à l’approche des fêtes et se partagent la viande. Chacun apporte sa part chez lui.

<em>« Cette année, c’est très dur. Les gens ont du mal à cotiser »</em>, confie, S. Diarra chef de tontine à l’Hippodrome. <em>« Les années passées, nous étions plus d’une vingtaine de personnes. Tous les mois, chacun paie 5 000 francs. A l’approche du Ramadan, nous avons déjà nos vendeurs. Ils nous réservent des bœufs. Et à 10 jours avant la fête, il nous amène nos bœufs. Nous pouvions souvent avoir avec lui, 3 à 4  bœufs»,</em> a-t-il révélé. <em>« Mais cette année, nous ne sommes que 12 chefs de famille et n’avons acheté que 2 bœufs », a-t-il dit. </em>Pour ajouter que bons nombres se sont retirés cette pour manque de moyens. <em>« Les choses ne sont pas du tout faciles cette année »,</em> a-t-il martelé.

<em>« Cette année, nous n’avons pas fait de tontine au sein de notre établissement. Entre professeurs ici et personnel de direction, nous avons l’habitude de faire cette tontine depuis plus de 5 ans. Cette année, avec le bouleversement que les écoles ont connu cause de Covid-19, nous n’avons pas eu le temps maximum pour faire la cotisation. Donc nous avons annulé. Nous attendons l’année prochaine. Inch’Allah ! », </em>a fait savoir, A. Maïga, un responsable de lycée privé à Bamako.

<strong>Koureichy Cissé </strong>

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<strong>FETE DE RAMADAN</strong>

<strong>Des bovins à 200 000 et 300 000 F CFA</strong>

<strong><em>Comme à l’accoutumée, le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, en collaboration avec des sociétés coopératives des zones pastorales des régions de Kayes, Koulikoro et Ségou, organise la vente promotionnelle de bovins du 3 au 12 mai 2021. L’opération s’inscrit dans le cadre de la stabilisation des prix de la bête la plus prisée à l’occasion de la fête de Ramadan. Ainsi, pour l’édition de cette année, les prix de vente varient entre 200 000 et 300 000 F CFA</em></strong><strong>.</strong>

Initiée en 2010, cette vente promotionnelle vise à contribuer à réduire le prix d’achat de bovins l’objet d’une grande convoitise pour fêter la fin du mois saint de jeûne musulman. En collaborant avec des sociétés coopératives qui transportent la bête dans les villes où la vente est organisée, le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche contribue à faciliter le transport des troupeaux, leur nourriture ainsi que leur sécurisation et celle des éleveurs. En prenant ces volets en charge, le département en charge de l’élevage dit permettre de réduire considérablement le prix de vente des bovins une fois transportés dans les villes afin qu’ils soient accessibles aux fidèles musulmans.

Ainsi, pour l’édition de cette année, les prix de vente varient entre 200 000 et 300 000 F CFA. Pour les 10 jours de la vente promotionnelle, ce sont 1 500 bêtes qui sont prévues d’être vendues à des prix dits abordables.

A Bamako où le lancement officiel de l’opération a eu lieu, la vente est organisée sur le terrain de football « Chaba » de Lafiabougou, situé en Commune IV du District.

<strong>Alassane CISSOUMA</strong>

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<title>Ramadan :  Layla Toul Kadr,  la Nuit du Destin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-layla-toul-kadr-la-nuit-du-destin-2928138.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 May 2021 09:57:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Layla Toul Kadr ou la Nuit du Destin, est une nuit qui se trouve dans les 10 derniers jours du mois de ramadan</em></strong><strong>.</strong>

Pendant le ramadan, les fidèles musulmans se ruent le plus souvent dans les mosquées pour les prières surérogatoires de taraweeh qui s’effectue après le crépuscule et le tawadjud de 00h -3h de matin. Ce mois est l’occasion pour les musulmans de se rapprocher de leur Créateur, ils doublent d’efforts pour bénéficier des mérites de la Nuit du Destin.

Laylatoul Kadr est une nuit présente dans les 10 derniers jours du mois de ramadan dont les mérites sont bénéfiques. Selon Mohamed El Khalid, islamologue, <em>« c’est la nuit de la grande rétribution, qui a une valeur grandiose. Une nuit de différenciation raison pour laquelle nous devons courir auprès d’Allah pour avoir la chance d’accéder à cette nuit. C’est la nuit du décret. La nuit du destin est meilleure que l’adoration de mille mois»</em>.

La Nuit du Destin est inconnue de tous, mais selon les religieux, elle se trouve dans les nuits impaires du ramadan comme le 21<sup>ème</sup> 23<sup>ème</sup> 27<sup>ème</sup> et 29<sup>ème</sup> nuit.

Selon Mamadou Sow, imam à Sogoniko <em>« étant un mystère pour tout le monde, le Prophète Mohamed (Paix et Salut sur lui), a fait savoir que cette nuit très bénéfique se trouve dans les nuits impaires des dix derniers jours du mois de ramadan. Mais selon l'explication des grands érudits de l'islam, des signes font dire au Prophète (PSL) que la Nuit du Destin est célébrée dans la nuit du 27e jours du ramadan »</em>.

Comme son nom l'indique, c'est durant cette nuit que le destin de tout le monde est réécrit, <em>''seul ceux qui adorent Allah dans la croyance et dans l'espoir d'avoir une meilleure place  dans l'au-delà auront la chance d'avoir durant cette nuit un bel destin, pendant laquelle Dieu va envoyer ses anges avec l'ange Djibril (Gabriel) à leur tête pour être témoins des personnes qui cherche l'approbation de Dieu'</em>', ajoute-t-il.

<strong>Oumou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fête de Ramadan :  « Aller à l’essentiel »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/fete-de-ramadan-aller-a-lessentiel-2928136.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 May 2021 09:53:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après un mois de privation, les musulmans du monde entier vont célébrer la fête du ramadan la semaine prochaine. Au Mali, beaucoup de familles sont dans l’angoisse et l’inquiétude due au contexte économique très difficile que connait le pays. </em></strong>

L’Aïd al-Fitr. La fête de la rupture du jeûne ou encore «Selifini ». A Bamako, les préparatifs n’occupent pas les débats à moins d’une semaine de la date. Le contexte économique difficile est l’une des causes de cette morosité, pense le sociologue Dr. Moussa Coulibaly.

« <em>La fête se passera dans un contexte marqué par un ralentissement de l’activité économique surtout au niveau de l’informel. Ce secteur a du mal à se remettre des séquelles du Covid-19, car beaucoup de vendeurs et de marchands n’arrivent toujours pas à assurer un redémarrage correct de leurs activités. Beaucoup d’entre eux ont déjà dépensé leurs fonds de commerce pour assurer le quotidien et surtout pour faire face aux dépenses du mois de carême</em> », explique-t-il notant que <em>« l’aide de l’Etat dans le cadre de la Covid-19 est la somme de 90 000 F CFA remise à certains démunis, n’a concerné qu’une toute petite partie des nécessiteux »</em>.

Pour Dr. Moussa Coulibaly, la crise sécuritaire a davantage fragilisé les ménages à l’intérieur du pays et les populations qui se sont déplacées vers le sud sont confrontées à une précarité qui s’accentue de jour en jour.

Aussi, remarque le sociologue,  la chaîne de la solidarité de la part des ONG, des politiques, mécènes et autres associations touche beaucoup plus les villes au sud qu’au centre et au nord.

« <em>Jamais le besoin de solidarité n’a autant été grand ces dix dernières années. Ce qui aggrave davantage particulièrement la situation des ménages cette année, c’est la situation des Maliens de l’extérieur qui sont aussi les grands contributeurs pour régler les dépenses de la fête. Il y a des mois, les Maliens de la diaspora sont entre confinement, déconfinement et reconfinement. Nul n’ignore leur contribution surtout en période de fêtes</em> », a-t-il souligné.

Face à une situation « considérée plus critique », le sociologue estime qu’ « <em>il faut que dans les foyers qu’on se serre les ceintures et surtout en allant à l’essentiel pour éviter  les crises et les tensions inutiles dans les foyers pendant les fêtes surtout celle du ramadan consacrée habituellement au pardon et à la solidarité </em>».

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia </strong>

xxxx

<strong>SAMBE-SAMBE AU MALI </strong>

<strong>Les enfants, spectateurs ou protagonistes ?</strong>

<strong> </strong><strong><em>Après un mois d’abstinence, trop long pour certains, mais porte-bonheur pour d’autres, la communauté musulmane termine cet intervalle par la fête de ramadan pour se détendre.  L’Aïd al-</em></strong> <strong><em>est marquée au Mali par des visites et salutations coutumières « Sambè-sambè » pour souhaiter bonne fête. Les enfants ne sont pas que spectateurs de ce phénomène.</em></strong>

La fête de ramadan est impatiemment attendue par les tout-petits. Elle est une occasion de manger à satiété et se balader sans contraintes dans la ville contrairement aux adultes qui se retrouvent en famille.

<em>« Si la religion musulmane recommande aux croyants de rendre visite à ses prochains en ce jour spécial, la tradition ne l’interdit pas non plus »</em>, explique le vieux Seydou Diarra, vendeur de poulet. Selon lui, cette pratique a bel et bien un enjeu particulier : renforcer les liens parentaux et le pardon des uns et des autres.

Il va loin dans ses propos en disant : <em>« ces enfants qui sillonnent les rues de la ville contribuent à la sauvegarde des valeurs sociétales »</em>.

<strong> </strong><strong>Le font-ils pour autant par passion ?</strong>

La salutation Sambè-Sambè des enfants n’est pas tout à fait gratuite. Ils attendent une pièce de monnaie en retour. Des cadeaux qui leur permettent de se procurer de nouveaux articles tant désirés pendant la période de fête.

L’adolescente Diakité, 12 ans, par contre préfère donner les petites pièces récoltées le jour de la fête à sa maman. Pour elle, la fête est une occasion de gagner de l’argent pour aider sa mère de satisfaire ses besoins financiers.

Sounkoura Doumbia, mère de quatre enfants, est inquiète de voir ses fils dans la rue ce jour-là. « <em>Mon fils aîné s’était perdu lors des balades de Sambè-sambè. On a passé deux nuits sans le revoir.  C’est pourquoi je n’aime pas que mes enfants aillent loin de ma résidence </em>», explique la mère de famille.

Avec l’évolution grandissante du banditisme dans la capitale, cette pratique a tendance à changer de face. Certains parents, par peur, interdisent à leurs enfants cette balade enfantine. Ils préfèrent plutôt amener dans les parcs d’attractions comme le jardin zoologique, le parc national, etc.

Un changement que ne comprend pas le sociologue Amadou Coulibaly. Pour lui, <em>« les Sambè-Sambè, considérés comme facteur de partage et de reconnaissance commence à perdre son enjeu au profit de la modernité</em> ».

Avec la mondialisation peut-on espérer sur ces pratiques comme réservoir des valeurs sociales ? Le temps impose ses lois alors que la jeunesse se perd dans son inattention.

<strong>Inza Traore</strong>

(stagiaire)

xxx

<strong>GRAND MARCHE DE BAMAKO</strong>

<strong>Les habits pour enfants attendent des preneurs </strong>

<strong><em>Le grand marché de Bamako en cette veille de la fête de ramadan est fourni en divers articles pour enfants. Les clients par contre se font rares.   </em></strong>

Alou Sow est vendeur d’habits pour enfants au Marché rose. Dans sa boutique, une multitude de choix est disponible pour le bonheur des clients.

Les habits pour filles sont vendus d’entre 6 000 à 7000 F CFA. Pour les garçons, les jeans et les chemises sont vendus à 3000 F CFA et les t-shirts à 2 000 F CFA.

La rareté des clients inquiète le vendeur. « <em>La fête approche à grands pas, mais les gens viennent à compte-goutte, souvent 5 à 7 clients par jour.  Auparavant depuis le 15e jour du mois de ramadan, le marché était bondé d’acheteurs </em>», raconte Alou Sow préoccupé.

De plus de <em>« 200 000 F CFA de recettes journalières réalisées au cours des années précédentes, le commerçant dit se trouver avec moins de 50 000 F dans la même période</em> ».

Être chef de famille veut dire faire face à toutes les dépenses de la famille et subvenir à tous leurs besoins. Au Grand marché de Bamako, les Papas sont inquiets.

Pour Adama Fofana, père de famille, « <em>les habits pour enfants et leurs chaussures sont chers. On ne sait même pas ce qu’on va acheter pour nos enfants. Ils préfèrent les prêtes-à-porter que les pagnes traditionnels. Avec 6 enfants, ce n’est pas du tout facile</em> ».

Comme Adama Fofana, Lala Fané, mère de famille considère aussi que les prix des habits pour enfants ne sont pas abordables cette année.

La hausse des prix des habits pour enfants n’est pas le souhait des commerçants, aux dires de Ousmane Kouma aléas Oussou fashion, grossiste à Faladjie Socoura, <em>« Avant la pandémie à Coronavirus on partait faire nos achats en Chine, Turquie et au Maroc. Maintenant, c’est impossible de se déplacer à cause des mesures barrières. Il te faut un proche là-bas à qui tu passes tes commandes. Cela a aussi un coût. En plus, les prix de dédouanement sont aussi très élevés. C’est pourquoi il y a très peu de grossistes ces deux dernières années sur le marché</em> », explique le grossiste.

Selon les commerçants, à cause de la pandémie à Coronavirus, on voit très peu de personnes aux marchés. Les ventes se font maintenant sur les réseaux sociaux. Un commerce encore nouveau pour eux, disent-ils.

<strong>Aboubacar Sidiki Diarra</strong>

(<em>stagiaire</em>)

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<title>Ramadan :  Le compte à rebours dans la douleur mais avec espoir</title>
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<pubDate>Fri, 16 Apr 2021 14:29:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ca y est, c’est parti depuis le mardi dernier, le mois de Ramadan. Ce mois béni de la religion musulmane (il y en a trois autres), neuvième mois du calendrier Hégirien, fait de d’abstinence ou de privation de l’aube au couchée du soleil.</strong>

Cette année, la communauté musulmane sous les tropiques est servie par Allah Soubahana Ouatallah (Alhamdoulah) d’un cocktail particulièrement fait de canicule, de pandémie et de cherté de la vie. Mais il y a espoir et il est grand.

<strong> </strong>Gloire à ceux qui tiendront le coup jusqu’à terme. Les ingrédients qui s’invitent dans cet exercice des musulmans qu’est le jeun, 4è pilier de la religion sont vraiment explosifs. Une misère, une bonne misère nous fera dire la foi.

Depuis une semaine déjà, la température refuse de descendre sous la barre de 40°C à l’ombre si ce n’est la trêve du mercredi due à la condensation de la forte chaleur des jours précédents. Une température qui dépasse même 45° en des endroits comme à Yélimané, nous a-t-on dit. Et ne pas manger, ni boire de l’aube au couchée du soleil en plus d’autres plaisir nécessaire, cela peut paraître suicidaire pour les occidentaux d’autre ou sans religion. Mais, la foi fait le courage et l’orgueil : ‘’les autres peuvent pourquoi pas moi’’ se dit beaucoup de pratiquants, ouvertement ou dans son fort intérieur. Pour d’autres, plus c’est dur, mieux c’est avantageux du point de vue récompense divine. Tout se rime avec la foi. Au moment où le médecin dit de boire même quand on n’a pas soif c’est le moment de s’abstenir de boire. Paradoxe ! Il faut maintenant faire attention au comment débuté le jeun à l’aube et comment le rompre en fin de journée. Car l’eau surtout glacée risque de faire des dégâts cette année : malaise, évanouissement…. En ce temps de pandémie de Covid-19, les risques se multiplient car, boire beaucoup d’eau est une forme de prévention de cette maladie. Oh bon dieu ! Un malheur ne vient jamais seul, s’il en est un. Se greffe à ses douleurs du croyant, la cherté de la vie. Ce n’est pas nouveau. Les marchands, petits et grands, dans leur majorité, ont pris le vilain plaisir d’accompagner la forte demande par une hausse des prix. Les autorités en charges de la régulation du commerce et des prix ruent dans le brancard. Obliger de sortir les menaces de sanctions pour alléger les souffrances des consommateurs. Sinon, les prix des denrées alimentaires, à l’exception du céréale, ont augmenté de 50 à 200 FCFA notamment la pomme de terre, l’oignon, les fruits comme la banane…

Au de-là de l’abstinence de l’eau et de la nourriture, bien d’autres comportements et de rituels sont immuables pour la validation spirituelle de la pratique du jeun, l’espoir de voir absoudre ses péchés, de faire parti des sauvés du jugement dernier…. Mais dire que sans cela, le jeun n’est absolument rien. Ce n’est pas ce que dira le médecin, car des sommités en médecine ont reconnu que le jeun apporte la santé. Alors, si l’on n’y gagne pas spirituellement, on gagnera la santé. Pour une raison ou une autre, jeunons. Ce n’est absolument pas rien.

<strong>Drissa T. SANGARE</strong>

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<title>Grande mosquée de Bamako : Conclave des maîtres et élèves coraniques</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Mar 2021 01:23:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des centaines d’adeptes de l’école coranique ont convergé à Bamako, ce dimanche 28 février 2021, à l’appel de l’Association pour l’entraide des maîtres et élèves coraniques, en provenance notamment du Burkina Faso, de la Guinée et du Mali. La rencontre a pris fin par la lecture du saint Coran et des bénédictions pour notre pays, en présence du ministre des Affaires religieuses et du Culte, Dr Mahamadou KONE.
Le Président de ladite Association, M. Seydou SYLLA, a salué la présence du ministre KONE parmi eux, avant de remercier les autorités politiques et administratives de notre pays, ainsi que les chefs coutumiers et religieux.
« Les leaders religieux, politiques et administratifs méritent le respect et la considération dus à leur rang », a prêché Cheick SYLLA.
« Nous devons également avoir du respect et de la considération les uns envers les autres, en ce qui concerne particulièrement les choix confessionnels et doctrinaires », a ajouté le Président SYLLA.
« La rencontre de Bamako vise à cultiver davantage cet esprit de tolérance et d’acceptation de l’autre avec sa différence », a-t-il précisé.
L’objectif principal, selon lui, est de travailler pour la paix et la cohésion sociale au Mali et dans la sous-région, en se servant du levier de l’islam comme valeur-refuge qui bannit la violence sous toutes ses formes et fait la promotion du juste milieu en toute chose.
C’est la raison pour laquelle, a justifié M. SYLLA, l’Association qu’il préside œuvre, de toutes ses forces, pour mettre fin à la querelle doctrinale dans le milieu religieux, musulman en particulier, mais aussi, aux conflits intercommunautaires qui ensanglantent plusieurs contrées du Mali et même des pays voisins.
« Ces conflits intercommunautaires n’ont pas leur raison d’être au Mali, un pays de diversités enrichissantes, parce que nous avons d’importantes valeurs sociales, à l’instar du cousinage à plaisanterie à plusieurs échelles, sans oublier les multiples liens sociaux qui unissent les différentes générations depuis des lustres », a soutenu le ministre KONE, avant de condamner fermement « la diffamation et la stigmatisation » dont certaines communautés sont la cible en se basant sur des actes souvent répréhensibles qui sont posés par des individus peu recommandables.
« En effet, chaque communauté, à un moment donné de l’Histoire de notre pays, a contribué à façonner notre Nation plurielle mais unie dans sa diversité, en posant des actes héroïques et patriotiques qui font la fierté des uns et des autres », a expliqué le Dr KONE.
« Le rôle et la place des leaders religieux et autres chefs coutumiers ne sont pas négligeables dans cette construction nationale au fil du temps, ni à l’époque contemporaine, encore moins en ces moments de crise multidimensionnelle que traverse le Mali depuis une décennie », a affirmé le ministre des Affaires religieuses et du Culte, en rendant un hommage appuyé au Chérif de Nioro de Sahel, Mohamed Ould Cheick Hamalla dit Bouyé HAIDARA.
« Le Chérif Bouyé m’a conseillé de jouer ma partition républicaine en étant à équidistance de toutes les confessions et tendances doctrinales », a confié le Dr KONE, en faisant la promesse de suivre ces conseils à la lettre.
« Je suis à votre disposition et mon Cabinet vous est ouvert à tout moment et en toutes circonstances », a-t-il lancé, avant d’exhorter les maîtres et élèves coraniques à redoubler de bénédictions envers notre pays pour la réussite de la Transition incarnée par son Président, Bah DAW, son Vice-président, le colonel Hassimi GOITA, et le Premier ministre, Moctar OUANE.
<strong>Source : CCOM/MARC</strong>
<strong>Photos : MARC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grande mosquée de Badalabougou : Rififi pour le contrôle de l&amp;apos;Imamat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/grande-mosquee-de-badalabougou-rififi-pour-le-controle-de-l%25c2%2592imamat-2914550.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 01:27:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis quelques temps, les fidèles musulmans qui fréquentent cette maison de Dieu ne parlent plus le même langage. Pour cause, une affaire relative à la succession de lImam Makadji les oppose, jusquà créer deux camps. Parce que celui-ci nest plus apte à diriger la prière vu sa santé très fragile à cause de l'âge.

Cest à la prière de midi (djoumah) du vendredi dernier, qu'une altercation est intervenue entre les deux camps. Parce que, lImam Makadji avait porté son dévolu sur lun de ses plus proches pour le remplacer. Cela a été fait sans le consentement des autres fidèles, cest-à-dire ses dissidents. Alors de lentendement de ceux-ci, l'actuel adjoint  est le mieux placé et le plus apte à le remplacer.

Ainsi,  quand le choix de lImam Makadji sapprêtait à diriger la prière,  les dissidents  se sont opposés. Et une vive dispute séclata entre les deux tendances. Déchanges verbaux, ils finirent par utiliser les armes blanches.

Mais, il semblerait que les proches à lImam Makadji sétaient déjà préparés au pire. Cest pourquoi, ils sont venus à la prière armés de machettes. On avait limpression dassister à un duel détudiants de lAEEM, daprès notre informateur.

Ladite altercation est regrettable et déplorable. Elle sest soldée  par  des blessés  de part et dautres.

La police du 4<sup>ème</sup> arrondissement, sur instructions de son commissaire a dû intervenir à temps pour calmer les ardeurs. Présentement, laffaire est sur la table de ce dernier. Et des enquêtes sont déjà ouvertes pour situer les responsabilités dans cette affaire. Même si elles seront situées, une affaire doit être réglée à lamiable, sans être portée devant les juridictions compétentes.

LIslam, tel que nous a enseigné le Prophète Mohamet (PSL) mérite t-elle un tel comportement de la part de ces pratiquants ? La question a tout son sens, quand on sait que cet acte a été posé par des fidèles musulmans qui se réclament des descendants du messager le plus aimé par notre créateur.

Ce que pouvons en déduire de cette affaire, ce quelle est loin de se résumer à une question de religion. Puisque, dans lIslam que nous a enseigné le Prophète Mohamet (PLS), une affaire comme celle-là ne doit se régler de telle façon. En aucune manière, les armes blanches ne doivent sinviter dans une dispute entre musulmans. Puisque, nous sommes tous des frères et surs se réclamant du même prophète.

Mais loin dêtre une question de religion nous pouvons attester la thèse des temoins qui ne sont daucun des deux camps, expliquant que cest une affaire dargent. A en croire une source bien introduite, cette maison de Dieu, est lune des rares de la capitale, qui a un chiffre daffaires de  11 millions de nos francs. <strong>A suivre</strong>

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>

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<title>Pèlerinage catholique 2020 : Besoin pressant d’un Mali nouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/pelerinage-catholique-2020-besoin-pressant-dun-mali-nouveau-2905397.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/pelerinage-catholique-2020-besoin-pressant-dun-mali-nouveau-2905397.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/diocesse-Sikasso.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 10:46:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Venus des quatre coins du Mali, certains à pied sur 185 km, les fidèles chrétiens ont afflué vers Kita, pour le 49è pèlerinage national de la communauté catholique de notre pays. C’était dans la nuit du samedi 21 au dimanche 22 novembre 2020, à la faveur de la veillée sur la Colline mariale, après une procession sur environ 3 km, en présence du ministre des Affaires religieuses et du Culte, le Dr Mahamadou KONE, et du Cardinal Jean ZERBO.</span></p>
<p style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Avec Marie, tous débout pour un Mali réconcilié »,</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">tel est le thème qui a meublé cette veillée religieuse, décliné en ballet thématique qui a été magistralement exécuté par le Diocèse de Sikasso grâce à une chorégraphie riche en couleurs et en gestuels.</span></p>


[caption id="attachment_2905399" align="alignleft" width="480"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/religion/pelerinage-catholique-2020-besoin-pressant-dun-mali-nouveau-2905397.html/attachment/pelerinage-kita-2" rel="attachment wp-att-2905399"><img class="wp-image-2905399 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/pelerinage-Kita.jpg" alt="" width="480" height="318" /></a> Photos : MARC [/caption]
<p style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Plusieurs sous-thèmes y ont été abordés de long en large, à travers différentes scènes : la crise sécuritaire et ses conséquences sur le tissu social aujourd’hui en lambeaux ; la vanité du libertinage et de la fausse sécurité ; la corruption et la recherche du gain facile ; les trahissions et les assassinats politiques ; l’incivisme et le corporatisme ; la crainte de Dieu en régression ; le chacun pour soi et Dieu pour personne ; etc.</span></p>
<p style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A croire que tout le monde s’active à dépecer le pays et que chacun travaille à sa décrépitude, sans se soucier ni du passé, ni du présent, encore moins du futur.</span></p>
<p style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Tous spectateurs, acteurs ou coupables de cette situation peu enviable pour notre pays et préjudiciable à tout un chacun ?</span></p>
<p style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En tout cas, tous concernés et  interpellés : jeunes et vieux, femmes et hommes, leaders religieux et communautaires, hommes politiques comme simples citoyens, etc.</span></p>
<p style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Toutefois, l’espoir est permis parce que leMali<i>« peut tanguer, mais ne chavirera point ».</i></span></p>
<p style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La solution par la refondation</span></b></p>
<p style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La refondation à tous les échelons, tous secteurs et catégories <a name="m_-5028974497278768476__GoBack"></a>confondus, est le passage obligé pour ce faire, à commencer par le reformatage de la personne en famille d’abord, en restaurant les valeurs sociétales et religieuses, dans une synergie d’actions : la femme parce que pilier central de la société (famille) et soutien inconditionnel de la religion ; la jeunesse studieuse, travailleuse et patriotique, porteuse d’avenir parce que tournant le dos aux vices ; les chefs coutumiers et les personnes âgées pour leur probité et leurs expériences de la vie ;  les responsables politiques, invités à plus de droiture, de justice sociale et de solidarité envers les couches les plus vulnérables, en songeant à la postérité ; les leaders religieux, parce que guides spirituels, pour contribuer à restaurer la confiance et la fraternité, à recoudre le tissu social, tout en renforçant la foi et le dialogue interreligieux.</span></p>
<p style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Autant dire que les lendemains peuvent être enchanteurs avec la promotion de ces valeurs de solidarité, de justice, de droiture, de cohésion et de respect des aînés, sans oublier la protection de l'environnement.</span></p>
<p style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Mais, le salut de tous et de chacun, lui, reste subordonné au retour au Seigneur, en mettant la foi et la crainte de Dieu au cœur de nos vies et au centre de nos actions de tous les jours.</span></p>
<p style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Dieu est effectivement au début, au milieu et à la fin de toute chose »,</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> a conforté le ministre Mahamadou KONE ».</span></p>
<p style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Et tout ce qui se fait sans Dieu, a-t-il renchéri, <i>« est voué à l’échec ».</i></span></p>
<p style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Car, a justifié le Dr KONÉ, <i>« toutes les religions ouvrent pour la paix et la convivialité ».</i></span></p>
<p style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Or, sans paix, il n’y pas de développement  »,</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> a davantage argumenté le Dr KONÉ, saluant cette veillée comme <i>« un moment de communion et de sacrifice qui incite à la paix et à la cohésion entre tous les fils de notre pays : le Mali ».</i></span></p>
<p style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par ailleurs, a noté le ministre KONÉ, <i>« les sujets évoqués par le ballet thématique sont pleins d’enseignements et ont touché à tous les maux  de notre société »,</i> tout en préconisant des pistes de solutions, entre autres : la paix, la cohésion sociale, la solidarité, la justice, la droiture, la foi en Dieu et la confiance en soi, le travail, le patriotisme, la discipline.</span></p>
<p style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A la fin de ce ballet thématique, c’était le clou de la veillée elle-même : la messe de minuit, dite par Mgr Jean Baptiste TIAMA, évêque de Mopti et administrateur apostolique de Sikasso.</span></p>
<p style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Après avoir souligné la pertinence et l’actualité dudit ballet, il a fait des prières et des bénédictions pour un <i>« Mali réconcilié et en paix », </i>en exhortant chacun à faire de même et à jouer sa partition pour la refondation de nos familles et de notre Nation afin qu’émerge un citoyen nouveau pour un nouveau Mali.</span></p>
<p style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Source : CCOM/MARC</span></b></p>
<p style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bruno Coulibaly, porte&#45;parole : « La marche est une mission d’évangélisation »</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2020 01:46:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après 4 jours de parcours du combattant dans le sentier de Dieu sur une distance de 185 km, les premiers pèlerins, partis de Kati, sont enfin arrivés à bon port, à Kita, ce jeudi 19 novembre 2020. Ils ont été accueillis par l’Abbé Georges Roland DEBE, Curé de la Paroisse Notre Dame du Rosaire ou Sanctuaire marial. Pour l’occasion, le Prélat était entouré des dignitaires musulmans dont, entre autres, Moussa Sagalé KEITA, Président local du Haut conseil islamique du Mali(HCIM), et Dramane SANGARE, représentant l’Association malienne pour l’unité et le progrès de l’islam (AMUPI).</em></strong>

<em>« Ça n’a pas été facile »,</em> a d’entrée concédé Bruno COULIBALY, porte-parole des 175 marcheurs portant, chacun, le poids et les stigmates de la douleur : visage étiré, pieds enflés, béquilles par-ci, clopin-clopant par-là, etc.

<em>« Nous avons enduré toutes ces douleurs parce que, pour nous, cette marche est une mission d’évangélisation », </em>a-t-il soutenu.

<em>« Tout au long du parcours, nous avons passé des messages de paix »,</em> a indiqué le porte-parole des marcheurs, saluant par la même occasion l’hospitalité des villages qu’ils ont eu à traverser.

<em>« Ce sont des familles musulmanes qui nous ont donné à boire et à manger »,</em> a félicité M. COULIBALY.

Ce comportement révèle que le Mali est<em> « un pays uni et divers dans la foi »,</em> s’est-il réjoui. Cette hospitalité ne saurait surprendre, selon M. SANGARE, <em>« la cohabitation pacifique ayant toujours caractérisé la pratique de la religion, à Kita ».</em>

<em>« Depuis belle lurette, nous partageons avec nos frères chrétiens, au quotidien, les moments de joie comme de peine »,</em> a rappelé le représentant l’AMUPI, soulignant <em>« l’ancienneté de l’église de Kita »</em> par rapport à d’autres localités du pays.

<em>« Nous vivons tous dans la crainte de Dieu »,</em> a renchéri M. KEITA, saluant cette marche comme <em>« une imitation de Jésus Christ, un authentique Messager de Dieu</em> à <em>l’instar d’autres prophètes monothéistes</em> ».

<em>« Chacun doit effectivement imiter son Maître »,</em> a conforté l’Abbé Georges DEBE.

<em>« La vie chrétienne elle-même est une marche »,</em> a prêché le curé de ladite paroisse.

<em>« Vous avez fait une marche physique, mais spirituelle, en répondant ainsi à l’appel de la foi et du Christ », </em>a-t-il encouragé<em>.</em>

Quant à Mme Angèle TRAORE, représentant le ministère des Affaires religieuses et du Culte, elle a salué <em>« le courage des marcheurs », </em>avant de souligner la pertinence du thème de ce 49ène pèlerinage catholique : <em>« Avec Marie, tous debout pour un Mali réconcilié ».</em>

Prières et bénédictions ont mis fin à cette cérémonie d’accueil, afin d’avoir un Mali <em>« en paix, sécurisé et réconcilié avec lui- même ». </em>

<strong>Source : CCOM/MARC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dogme de l’église catholique :   L’enfer : qu’est&#45;ce que c’est ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/dogme-de-leglise-catholique-lenfer-quest-ce-que-cest-2900240.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Oct 2020 19:20:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dieu veut le salut de tout homme et il y travaille, mais il le fait en respectant la liberté humaine.C’est pourquoi, la doctrine chrétienne sur l’Enfer est étroitement liée à celle de la liberté et du péché. La condition pour être uni à Dieu, c’est de l’aimer librement. Et qui aime Dieu hait le péché. Mourir en état de péché grave sans repentir et sans désir sincère de pardon signifie, pour l’homme, se séparer délibérément de Dieu</em></strong>.

Cette vérité de foi n’est pas créée de toute pièce ; elle a un fondement biblique. En effet, la Bible parle de façon imagée de la « Géhenne de feu » (Mt 5, 22), de « ce qui tue le corps et l’âme » (Mt 10, 28), d’une « fournaise ardente » (Mt 13, 41-42), ou encore d’un « feu éternel » (Mt 25, 41) réservés à ceux qui s’obstinent dans le péché et refusent de se convertir.

Dans la théologie chrétienne, la notion d’Enfer confirme donc la possibilité qu’a l’homme, au nom de sa liberté, de se détourner définitivement de sa vocation fondamentale qui est de rechercher et de vivre la communion avec Dieu son créateur. Son existence et son éternité sont une vérité de foi. Mais qu’est-ce que l’Enfer exactement ?

- L’Enfer n’est pas un lieu, mais un état. C’est l’état de l’homme privé de Dieu, son Créateur, sa Providence et sa Destinée ; l’état d’auto-exclusion de la communion de Dieu et des saints du ciel. C’est le sort réservé à l’homme qui déteste Dieu, et qui par conséquent ne sera jamais heureux puisqu’il a de l’aversion pour l’objet de son bonheur.

- L’Enfer est un état définitif et éternel. Celui qui meurt en état de péché mortel ne peut ni réparer les fautes commises, ni se convertir ; il est dans un état irréversible de privation ou de séparation totale.

- La privation de Dieu et de la communion des saints engendre des peines dites « peines de l’Enfer ». Elles sont de deux ordres : la peine principale c’est la souffrance d’être définitivement et éternellement séparé de Dieu. La seconde peine dérive de la première ; on l’appelle aussi « peine du feu » : c’est le tourment qu’engendre le fait de ne pas pouvoir goûter au bonheur de voir Dieu, ce bonheur pour lequel l’homme a été créé et qui fait sa raison de vivre sur la terre.

- L’enseignement de l’Eglise sur l’Enfer est enfin un appel aux vivants : appel à la responsabilité de l’homme dans l’utilisation qu’il fait de sa liberté et des conséquences graves qui peuvent en découler. C’est une invitation à prendre conscience de la gravité de nos actes. Autant ils peuvent nous rapprocher de Dieu, autant ils peuvent aussi nous dévier progressivement du chemin qui mène à Dieu, notre véritable bonheur. Le discours sur l’Enfer est également un appel à la conversion pour ceux qui se trouveraient sur le chemin de la perdition. L’Eglise catholique ne prédestine personne à l’enfer. Au contraire, elle insiste sur le fait que Dieu désire le salut de tous les hommes (1Tim 2, 4) ; « que personne ne périsse, mais que tous arrivent au repentir » (2 P 3, 9). Néanmoins, vigilance et prudence sont recommandées dans notre façon de vivre, car nous ne savons ni le jour ni l’heure de notre mort.

<strong>Abbé Jean Somboro</strong>

<em>Professeur de théologie</em>

<em>Grand séminaire Saint Augustin (Bamako)</em>

<strong>Source : Mission</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dogme de l’église catholique :  La création du monde : Quel sens et quel contenu ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/dogme-de-leglise-catholique-la-creation-du-monde-quel-sens-et-quel-contenu-2897198.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Sep 2020 05:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le dogme de la création donne une réponse théologique à trois questions fondamentales que tout homme se pose : d’où vient le monde ? Pourquoi existe-t-il ? Vers où va-t-il ? La réponse de l’Eglise à ces trois questions, qui n’est pas nécessairement en contradiction avec celle de la science, est d’un autre ordre : celui du sens de l’existence.

<strong>L’origine du monde</strong> : La théologie chrétienne affirme de vérité de foi que tout ce qui existe vient de Dieu. Cette idée de totalité est portée, dans les différents symboles de foi, par les expressions « le ciel et la terre » ou « l’univers visible et invisible ». Rien de ce qui existe n’échappe à l’œuvre de la création ; tout a été créé par Dieu.

A la question de l’origine est également liée celle du mode d’origine : comment le monde a-t-il été créé ? D’aucuns (surtout les scientifiques) parlent d’évolution ou de <em>big bang</em> pour expliquer l’apparition des éléments de la nature et de la vie. La théologie, elle, parle de création. Par le terme création, elle insiste sur le fait que le monde et ses habitants proviennent de Dieu ni par génération (réservée au Fils), ni par procession (propre au Saint-Esprit), mais par <strong>création <em>ex nihilo</em></strong>, c'est-à-dire à partir de rien. Dieu a juste eu besoin de parler pour que ce qui existe soit. Ainsi, l’expression « création <em>ex nihilo</em> » permet de faire une distinction de nature  et de statut entre Dieu et ses œuvres. Tout ce qui ne relève pas de la nature divine appartient au domaine de la création ; les deux ne peuvent être confondus. Cela signifie aussi qu’il n’y a pas de nature intermédiaire entre Dieu et ses créatures.

<strong>Le motif de la création </strong>: A la question « pourquoi Dieu crée-t-il ? », la théologie répond : « ni par besoin, ni par nécessité, mais uniquement par amour ». Dieu étant Amour, il se suffit à lui-même ; il n’a pas besoin de nous pour exister et pour être heureux. Dieu étant Amour, il ne peut rien produire de contraire à sa nature, sinon il se renierait lui-même : c’est aussi cela sa Sagesse. C’est pourquoi, tout ce qu’il crée est naturellement « bon ». Pour l’homme, il fait même mieux : il le crée « très bon », libre, pour lui-même et capable d’aimer.

<strong>Le but de la création</strong> : Avec la notion de création, la théologique chrétienne tient à affirmer clairement que le monde n’est pas le fruit du hasard. La création est plutôt le début de la réalisation d’un plan ou d’un dessein divin. Le monde est créé, d’une part, pour manifester et communiquer la gloire de Dieu et, d’autre part, comme appel à la communion avec lui. S’il est vrai que Dieu crée de rien, il ne le fait pas pour rien. Le monde a une finalité, une raison d’être et une direction : il est en voie de son accomplissement total en Dieu, en marche vers le but pour lequel il a été créé. Pour cela il dispose de moyens et de capacités internes dont Dieu l’a doté dès son commencement : l’espace et le temps, la vie et ses semences, l’intelligence, la liberté et la volonté de l’homme, sommet de la création. C’est l’usage erroné ou déplacé de ces moyens, leur dévoiement qui justifie la notion théologique de péché.

<strong>Abbé Jean Somboro</strong>

<em>Professeur de théologie</em>

<em>Grand séminaire Saint Augustin (Bamako)</em>

<em>Source :  Mission </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique et religion :  Quand les guides spirituels inquiètent en Afrique de l’Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/politique-et-religion-quand-les-guides-spirituels-inquietent-en-afrique-de-louest-2-2883346.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jul 2020 16:18:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Sénégal, la Guinée, le Niger, la Mauritanie, le Mali et maintenant le Burkina Faso avec le guide spirituel Cheikh Abdoul Aziz Aguib Soré...Il faut reconnaître que le phénomène de Guide spirituel est en train de prendre des proportions très inquiétantes dans nos pays au vu et au su de tout le monde. </strong>

Un seul dénominateur commun: l'exploitation de la misère populaire corollaire des programmes d'ajustement structurels imposés par la Banque mondiale et le FMI à nos décideurs politiques dans la décennie des années 80. Ce n'est pas avec la bénédiction d'un Guide spirituel que la Chine a combattu la misère sous le président Mao. Le Prophète de l'islam n'a-t-il pas été berger et caravanier avant que l'Ange Gabriel ne lui soit apparu dans la Grotte ? Ce même Prophète, à sa mort, n'a laissé aucun héritage matériel à ses descendants. Qu'en est-il de nos Cheikhs d'aujourd'hui ?

À un moment donné, nous devons comprendre que nos pays n'ont pas besoin de miracles religieux pour combattre la misère et le sous-développement. La Nature nous a gracieusement offert tout ce dont nous avons besoin pour être parmi les pays développés. Tout ce dont nous avons besoin d'acquérir afin de pouvoir jouir de ces privilèges naturels, c'est la science et la technologie. Or, ce n'est pas auprès de ces vendeurs d'illusions que nous pouvons "apprendre à lier le bois au bois" comme le dit Cheikh Hamidou Kane dans « L'aventure ambiguë ». Si ces imams et autres guides spirituels étaient détenteurs de connaissances véritables comme ils le prétendent, nos pays allaient regorger le plus grand nombre de savants détenteurs de prix Nobel dans tous les domaines de recherche visant à dompter la Matière.

<strong>L’angoisse des populations</strong>

En effet, ce phénomène tire sa justification de l'angoisse des populations, de leur perte de confiance à un système de gouvernance qui s'enferme dans une tour de prospérité au détriment des préoccupations générales. Continuer à indexer les programmes d'ajustement structurels du FMI comme l'unique responsables de tous nos maux est un refrain connu des politiques africains pour justifier leurs mauvaises performances en matière de développent humain. Le programme d'ajustement structurel a eu certes des conséquences fâcheuses en ce qu'il a contribué à mettre dans la rue de milliers de travailleurs par la fermeture d'unités de production essentielles pour la satisfaction des besoins des populations. Mais ces unités réalisées sur la base d'idéologies socialistes surannées comme: produire ou investir dans ce qui est nécessaire mais si cela n'est pas rentable, n'ont pu tenir le cap dans un environnement international hostile. Les ajustements structurels tombaient donc à point nommé pour sauver une économie exsangue mise continuellement à mal par une pléthore de salariés payes à ne rien faire. Nos politiques n'ont jamais réussi à tirer profit de cette réforme et l'ont exploitée de manière souvent irresponsable par le bradage d'unités de production et de structures offrant des services essentiels pour la régulation socioéconomique.

Par ailleurs, le phénomène des Gourou en religion est une marque déposée du capitalisme international. Le phénomène a pris naissance dans les pays développés avant de prendre des proportions démesurés, comme il était prévisible, chez nous en Afrique noire.

<strong>Inna Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déception au Mali après l&amp;apos;annulation du pèlerinage à La Mecque pour les étrangers</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/deception-au-mali-apres-lannulation-du-pelerinage-a-la-mecque-pour-les-etrangers-2882579.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 28 Jun 2020 10:38:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="t-content__chapo"><strong>Les autorités saoudiennes ont annoncé mardi que seul un millier de pèlerins se trouvant déjà en Arabie saoudite seront autorisés à pratiquer le « Hadj » cette année, et que l'accès à La Mecque est interdit aux personnes âgées de plus de 65 ans, excluant ainsi les pèlerins venant de l’étranger. Une grande déception pour des millions de musulmans à travers le monde, y compris au Mali.</strong></p>

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L’évolution de la pandémie présageait <a href="http://www.lemonde.fr/international/article/2020/06/22/coronavirus-le-grand-pelerinage-de-la-mecque-maintenu-mais-avec-un-nombre-tres-limite-de-pelerins_6043795_3210.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>cette annulation </strong></a>pour le reste du monde, mais c’est quand même une déception pour Mohamed Keïta qui est au Mali. Comme la plupart des futurs pèlerins, il avait déjà versé les frais d’inscription et de prise en charge auprès de son agence de voyages : «<em> Je suis vraiment déçu cette année. On a même payé la quasi-totalité [des frais],</em> se désole-t-il. <em>Sur les 3 millions, on avait déjà payé 2 millions. Vous voyez un peu ce que ça fait. </em>»

<strong>Attendre l'an prochain</strong>

Si certains ont décidé de se faire rembourser, ce n’est pas le cas de Mohamed Keïta qui se résigne à attendre l’année prochaine. « <em>Maintenant, je vise l’année prochaine. Mais l’année prochaine, est-ce que nous serons là ou pas ? L’incapacité physique, la mort, tout ça… Ça nous a fait un choc. Nous on va laisser quand même l’argent là-bas et attendre l’année prochaine, on verra bien.</em> »

Cette annulation peut être mal vécue par certains croyants, nous explique Boubacar Niambele, qui lui aussi avait prévu de faire le Hadj cette année. « <em>Pour beaucoup de musulmans, si une fois qu’ils ont décidé de partir, il y a quelque chose qui les empêche, c’est une mini-catastrophe,</em> explique-t-il.<em> Pour eux, c’est vécu comme s’ils n’étaient pas de bons musulmans. Et s’ils mourraient, ça veut dire qu’ils n’auraient pas fait cela pour compléter la pratique musulmane.</em> »
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</div>
<strong>Un des cinq piliers de l'islam</strong>
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Le pèlerinage se tiendra du 28 juillet au 2 août, et habituellement c’est plus de 2 millions de pèlerins qui convergent en Arabie saoudite pour le <em>Hadj</em>, l’un des cinq piliers de l’islam.

<strong>Source: <a href="http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200628-d%C3%A9ception-mali-apr%C3%A8s-l-annulation-p%C3%A8lerinage-%C3%A0-la-mecque-les-%C3%A9trangers" target="_blank" rel="noopener noreferrer">http://www.rfi.fr/fr/afrique</a></strong>

</div>
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</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire Sonatam contre les grands moulins du Mali : Que la Justice soit appliquée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/affaire-sonatam-contre-les-grands-moulins-du-mali-que-la-justice-soit-appliquee-2880683.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2020 08:07:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’une des revendications du Mouvement Démocratique en 1991 a été l’instauration d’un Etat de droit afin que les citoyens quelques soient leurs conditions sociales, leurs couleurs, leurs races, leurs origines et leurs confessions religieuses, puissent se sentir protéger et égaux devant la loi. Plus de vingt-sept ans après l’avènement de la démocratie, le Mali souffre toujours d’un déficit criard de respect des droits des citoyens, sinon comment comprendre que les Grands Moulins du Mali-SA ne puissent pas rentrer en possession de son titre foncier après avoir gagné le procès de la première instance jusqu’à la Cour Suprême.</em></strong>

Cette rocambolesque affaire qui oppose la SONATAM-SA aux Grands Moulins du Mali-SA date de 2008 et malgré le jugement No 79 en date du 13 février 2008 du Tribunal de  première instance de la Commune II, malgré l’arrêt No 84 du 13 mars 2015 de la section judiciaire de la Cour Suprême, malgré la note technique en date du 09 octobre 2019 de la Direction Générale du Contentieux de l’Etat et enfin malgré la lettre de notification du chef du Bureau des Domaines et du Cadastre du District de Bamako, les Grands Moulins du Mali n’arrivent toujours pas à entrer en possession de leur parcelle. L’Etat de Droit est-il réel ou factice au Mali ? Certains maliens  sont-ils au-dessus de la loi ?A quand la fin de cet imbroglio judiciaire qui ne fait que ternir l’image de notre justice ?

Le Mali a encore un long chemin à parcourir pour être compté parmi les Nations les plus démocratiques, celles qui respectent et protègent les droits de citoyens. Et pourtant, le peuple a payé le prix fort pour que le Mali soit un véritable pays de droits de l’Homme. En effet, l’affaire foncière opposant la SONATAM-SA aux Grands Moulins du Mali, GMM-SA, est l’illustration parfaite d’une justice à deux vitesses.

Pour rappel, le litige foncier qui oppose la SONATAM-SA et les Grands Moulins du Mali-SA porte sur le titre foncier No 2474/ BKO val XIII fal 110 du livre foncier de Bamako. La Justice après toutes les procédures, a donné raison aux grands Moulins qui sont les seuls propriétaires de ladite parcelle, mais n’arrivent toujours pas à y avoir accès car après il y a eu d’autres acquéreurs qui se seraient présentés avec d’autres titres fonciers. Déboutés de leurs requêtes,  la justice ne reconnait aujourd’hui qu’un seul acquéreur que sont les Grands Moulins du Mali SA, comme en attestent d’ailleurs ces différents documents qui lèvent toute ambiguïté à l’appartenance de ladite parcelle aux grands Moulins du Mali SA. Il y acette correspondance No 00309 du Chef de Bureau des Domaines et du Cadastre du District de Bamako, faisant référence aux différents jugements. Il  a affirmé que la vente  portant sur le Titre foncier No 2474/ BKO val XIII fal 110 du livre foncier de Bamako a été déclarée valide et que le droit réel immobilier des Grands Moulins du Mali SA a été confirmé sur ledit  titre.

Que dire de la Note Technique de la Direction Générale du Contentieux de l’Etat qui a donné son avis à la Direction Nationale des Domaines, relative à l’arrêt No 84 du 13 Avril 2015 de la section judiciaire de la Cour Suprême. La Direction Générale du Contentieux de l’Etat a conclu que l’arrêt No 84 du 13 Avril 2015 de la section judiciaire de la Cour Suprême est exécutoire et d’ajouter que son exécution se fait à travers celle du jugement No 79 du 13 février 2008 du Tribunal Civil de la Commune IIdu District de Bamako qui est devenu définitif et exécutoire.

En définitive, ni la Correspondance adressée au Premier Ministre pour attirer son attention sur l’affaire et surtout de l’objectif visé par les Grands Moulins du Mali SA qui est de contribuer à la création des richesses et d’emplois pour les jeunes, ni le Certificat de Non Rabat du Greffier en chef de la Cour Suprême,  n’ont permis de débloquer cette affaire. La balle est dans le camp de la justice pour contraindre la SONATAM-SA à céder ladite parcelle aux Grands Moulins du Mali SA.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arabie Saoudite :  Le doute plane sur le Hadj 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/arabie-saoudite-le-doute-plane-sur-le-hadj-2020-2880533.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/arabie-saoudite-le-doute-plane-sur-le-hadj-2020-2880533.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/Umra-Mecque.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 14:00:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans une correspondance adressée au Ministre des Maliens de l’Extérieur, le Conseil des Maliens d’Arabie Saoudite la faîtière dirigée par notre compatriote M. Papa Amadou Mariko, a tenu à informer les autorités maliennes, que d’énormes doutes planent sur l’organisation du pèlerinage cette année.

Cependant, malgré ce tohu-bohu, le Conseil des Maliens d’Arabie Saoudite constate que le Directeur général de la Maison du Hadj, Dr Abdoul Fatah Cissé, continue de faire des tapages médiatiques concernant le Hadj 2020.

Dans une de ses sorties, il a déclaré que le Hadj aura bel et bien lieu. Aussi, a précisé Dr Abdoul Fatah Cissé, il n’a jamais été question de suspension ou d’annulation du Hadj 2020.

‘’Les autorités saoudiennes demandent à tous les pays de continuer les inscriptions’’, a-t-il déclaré. Selon la correspondance, le Directeur général de la Maison du Hadj dira qu’il tient cette assurance des autorités saoudiennes. Il a ensuite rassuré qu’il est en contact avec les autorités saoudiennes et suivraient tous ce qu’ils sont en train de faire et qu’elles ont ouvert le système électronique pour délivrer le visa. Ce système est déjà ouvert à la Maison du Hadj et les filières gouvernementales ainsi que privées sont déjà actives.

Toujours selon le DG de la Maison du Hadj, renchérit la correspondance, il y aura forcément des diminutions du nombre des pèlerins mais pas pour le Mali car notre pays n’a jamais atteint son quota réel.

Le Conseil des Maliens d’Arabie Saoudite constate amèrement que depuis longtemps, les préparatifs ont commencé à la Maison du Hadj et n’ont pas été interrompus. Et pourtant, dans une déclaration à la télévision d’Etat saoudienne Al-Ekhbariya et publié dans le journal saoudien Saudi Gazette le 1<sup>er</sup> Avril 2020, le Ministre saoudien du Hadj et Omra, Dr Mohammed Saleh Benten a été clair. ‘’Les circonstances actuelles, dans un contexte de pandémie mondiale, nous avons demandé à Dieu de nous sauver et le Royaume tient à protéger la santé des musulmans et des citoyens. Nous avons donc demandé à nos frères musulmans de tous les pays d’attendre avant de signer leurs contrats avec les opérateurs jusqu’à ce que la situation se régularise’’. Un appel renouvelé le 05 avril encore par le Ministre saoudien du Hadj et Omra, Dr Mohammed Saleh Benten.

Ainsi, en avril dernier, le Conseil Anglais du pèlerinage (CBHUK) en partenariat avec le Conseil Anglais à Djeddah, la Police de la City de Londres et les autorités de l’aviation civil ont informé les pèlerins anglais de surseoir à la signature des contrats avec les agences de voyages car la situation du Hadj 2020 n’est pas claire.

Devant cette situation de pandémie à Coronavirus, certains pays ont décidé d’annuler leur pèlerinage. C’est le cas du Sénégal après une série d’échanges avec les autorités saoudiennes, du Singapour, de l’Indonésie, de la Malaisie, le Cambodge, la Thaïlande, le Brunei, l’Afrique du sud et le comité français de l’organisation du Hadj a aussi informé ces pèlerins de ne pas s’inscrire pour cette année 2020.

Le 26 mai dernier, le Ministre saoudien des Affaires islamiques a déclaré ceci : ‘’le Hadj et la Omra qui attirent des millions de fidèles musulmans resteront suspendus jusqu’à nouvel ordre’’.

A titre d’information, l’Arabie Saoudite ne comptait que 300 cas de contamination du COVID-19 au moment qu’elle suspendait la Omra sur son territoire le 13 Mars 2020, contrairement à la date du 11 juin 2020 où le pays compte116.021 cas. Donc une nette aggravation de la pandémie a révélé Monsieur Papa Amadou MARIKO.

Dans leur correspondance, le Conseil des Maliens d’Arabie Saoudite tire la sonnette d’alarme afin que les autorités maliennes prennent leur responsabilité devant cette situation afin que le pèlerinage ne soit pas source d’aggravation de la crise multidimensionnelle au Mali. Car si le pèlerinage n’aura pas lieu cette année comme le démontre les analyses, il sera très difficile pour les futurs pèlerins ayant déjà déboursé des millions, de rentrer en possession de leur argent. Nous pensons que le DG de la maison de Hadj ne peut pas officialiser de telle décision sans avoir l’accord préalable de son ministre de tutelle. Aujourd’hui, le constat est amer. Le Mali est le seul pays musulman où l’Ambassade et le Consulat sont exclus de l’organisation du Hadj, ce qui est une très grande entorse au bon encadrement pour les pèlerins Maliens.

<strong> Y. </strong><strong>Sangaré</strong>

<strong>Source : Le Malien</strong>

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<title>Église protestante du Mali :  La fermeture des Eglises était contestée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/eglise-protestante-du-mali-la-fermeture-des-eglises-etait-contestee-2880432.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2020 09:27:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ségou Tuyè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La fermeture des églises intervenue le 15 mars 2020 sur décision du bureau de l’AGEMPEM (Association des Groupements d’Eglises et Missions Protestantes au Mali) a suscité un choc terrible et une incompréhension totale au sein de la communauté protestante du Mali.</strong>

<strong> </strong>Nombreux étaient les Pasteurs qui, pris individuellement ont désapprouvés cette prise de position des décideurs. Tout s’est passé comme dans une sorte de naïveté où toutes les conséquences néfastes découlant d’une telle décision n’ont pas été envisagées. Pour asseoir leur  conviction, on a fait savoir que c’est pour respecter les autorités dans leur souci de protéger la population Malienne contre le Covid 19. Et pourtant, nulle part, les autorités n’ont imposé la fermeture des lieux de culte. Si au moins cela avait été ordonné comme dans d’autres pays, il n’y avait rien à redire et l’argument d’obéissance aux autorités aurait prévalu. Mais, ici ce n’est pas le cas. En claire, les membres du bureau sont allés trop vite en besogne, à pas précipités comme s’ils voulaient être plus royaliste que le roi. Il est clair qu’en procédant à la fermeture des églises, le bureau de l’AGEMPEM a de façon volontaire desservi l’évangile dans le conteste malien. Cela a été une catastrophe sur la vie des églises comme si on vivait dans une sorte de clandestinité. Peut-on s’imaginer ces jeunes avant les jours de dimanche et concevoir des églises fermées. A croire que de façon indirecte, Satan a été aidé dans son plan visant à semer la zizanie et la peur dans le milieu chrétien. Plus de culte dans les églises, c’était de L’inédit et cela a suscité chez les faibles dans la foi un doute. En la matière, le premier acte que le bureau devait poser, c’était de faire une invite à la prière et en jeun pour juguler la pandémie. Au lieu de créer la psychose de la peur chez les fidèles,  il fallait d’abord mettre  en  avant la force de la prière, de la foi en Dieu. Il est clair  que le sable recèle de passages rassurants qui fait que grâce à la foi, la victoire  est assurée contre la maladie. Point n’est besoin ici de  citer des références  sues de tous. Ce n’est  pas le lieu ni l’occasion. Mais citons seulement  ces passages.

L’Eternel est celui  qui te garde ;

L’Eternel est ton ombre et ta main droite.

Pendant le jour le soleil ne te frappera  point,

Ni la lune pendant la nuit.

L’éternel te gardera de tout mal,

Il gardera ton âme

« L’Eternel  te protégera de la peste et des ravages.

Tu ne craindras ni les teneurs de la nuit,

Ni la flèche qui vole de jour,

Ni la peste dans les ténèbres,

Ni la contagion qui frappe en plein midi,

Que mille tombent à ton côté,

Et Dix mil à ta droite,

Tu ne seras pas atteint ;

Messieurs les décideurs, qu’avez-vous fait de ce Trésor ?, Ne savez vous  pas qu’avec la foi, on peut faire déplacer des montagnes ?

Il n’est pas dit ici qu’il faut courir au suicide pour éprouver Dieu. Il n’est pas dit ici qu’on ne sera pas contaminé par la maladie. Le message ici est que face aux épreuves, il faut mettre d’abord en avant la foi avant tout autre.

Encore une fois, la fermeture des églises a été une erreur si l’on se réfère encore qu’il faut le répéter au contexte malien. Voici la logique, si vous avez fermé les églises alors qu’il n’y avait que deux cas de Covid 19, si vous les ouvrez maintenant qu’i y a plus de 1500 cas, vous comprendrez que vous avez fait du gâchis. C’est la logique. Heureusement que nombreux sont les fidèles qui ont décrié cette situation et c’est cette pression qui a prévalu, qui a motivé l’ouverture des églises le 07 juin 2020.

Avec l’aide du bon Dieu, plus jamais ça.

<strong>M.M. Dembélé</strong>

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<title>Inauguration de la mosquée de Torokorobougou : L&amp;apos;Imam Diallo appelle à un apaisement du climat social</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/inauguration-de-la-mosquee-de-torokorobougou-limam-diallo-appelle-a-un-apaisement-du-climat-social-2879694.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 07:40:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elle a été rénovée à un coût estimé à plus de 120 voire 130 millions de F CFA</strong>

Cette mosquée avait été fermée pour des travaux de rénovation, il y a plus d’une année de cela. Cette rénovation a nécessité des donations volontaires en argent et en matériaux de construction de diverses sortes.

Les fils et les filles du quartier et d’ailleurs ont répondu à l'appel de l'Imam Mamadou Diallo. Celui-ci avait estimé qu'au regard de la fréquentation de ladite mosquée, il fallait l’agrandir. Aussi, pendant les saisons de pluies, les fidèles ne sont jamais à l'abri des eaux. C’est pourquoi, il était nécessaire de procéder à une telle rénovation.

La réouverture de cette mosquée, dans sa nouvelle configuration, a été faite à la faveur d’une cérémonie grandiose. Celle-ci a mobilisé les personnalités du premier rang de la Communauté musulmane de notre pays. Dont le président du Haut conseil islamique du Mali (HCIM), Seid Chérif Ousmane Madani Haidara.

Ainsi, s'adressant sous forme de prêches  “ Koutouba” aux fidèles musulmans ayant massivement répondu à l’invitation, l'Imam Diallo a remercié les heureux donateurs dont le geste a contribué à cette rénovation. Il a aussi profité de l’occasion pour effleurer la situation socio-politique du pays, très tendue en ces moments.

Mamadou Diallo dans son appel d’apaisement, a invité tous les contestataires de la gouvernance du régime actuel autour d'un dialogue. Parce que, selon lui, quelques soient nos divergences de vue, les maliens sont presque de la même descendance, c’est-à-dire des mêmes parents.

Pour lui, la situation qui prévaut, doit nous conduire à plus de rassemblement, de cohésion, d'écoute et surtout d'entente entre entre les fils et les filles du pays.

Après, la prière du vendredi, l’honneur est revenu à l'invité de marque du jour, Seid Chérif Ousmane Madani Haidara de prendre la parole pour s’adresser aux pratiquants de la religion du prophète Mohamed (PSL).

Le président du Haut conseil islamique, a formulé des bénédictions pour la quiétude du pays. Les prières ont été fait pour une avancée lointaine de cette mosquée. Seid Chérif Ousmane Madani Haidara a également insisté sur le respect des prescriptions demandées par le prophète Mohamed (PSL) dans la bonne marche d'une mosquée.

Rappelons que cette mosquée avait été fermée pour raison de la pandémie à coronavirus. Une décision émanant de l’imam Diallo, membre de la confédération nationale des “Tidianiya”.  C’est après un examen minutieux de la situation, que celle-ci avait décidé la fermeture de ses lieux de cultes.

Mais, à la demande des fidèles de cette maison de Dieu, l'imam Mamadou Diallo avait accepté de surseoir à cette décision, unanimement pris par le regroupement dont il est membre à part entier.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fête de Ramadan à Koulouba : Célébrée dans le respect scrupuleux des mesures barrières</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/fete-de-ramadan-a-koulouba-celebree-dans-le-respect-scrupuleux-des-mesures-barrieres-2875596.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 24 May 2020 17:03:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette année, le Chef de l’Etat a célébré aujourd’hui la fête du Ramadan à Koulouba. Covid-19 oblige. Le président Keita donne ainsi le bon exemple en participant à une prière collective à Koulouba dans le strict respect des mesures barrières qu’il a édictées dans le cadre de lutte contre la pandémie.

Après la prière pour la fête de ramadan, le chef de l’Etat, a invité ses concitoyens au respect scrupuleux des gestes barrières en toutes circonstances contre la Covid-19. Il a surtout insisté sur le port des masques pour se protéger soi-même et en même temps les autres.

Pour la fête de ramadan cette année, la salle des Banquets du Palais de Koulouba a été transformée ‘’ en mosquée’’, le temps d’une journée. Pour l’occasion, les mesures de distanciation sociale étaient scrupuleusement respectées.

Cette prière a réuni autour du chef de l’Etat, le chef du gouvernement, Dr Boubou Cissé, le président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné, les présidents d’autres institutions, plusieurs membres du gouvernement et de son cabinet, ainsi que les ambassadeurs des pays musulmans accrédités au Mali.

A l’issue de la prière dirigée par Abdramane Touré, imam de la mosquée du Palais de Koulouba, le chef de l’Etat dira que la tâche essentielle pour lui est d’arriver à convaincre ses compatriotes, enfants, jeunes, moins jeunes que le salut dans un contexte comme le nôtre réside dans la protection. Et cette protection, c’est d’abord le port du masque.

Selon Ibrahim Boubacar Keïta, c’est pour soi et pour l’autre. Juste au sortir du mois béni de ramadan, il a souhaité que Dieu daigne nous couvrir de sa grâce et épargne à notre pays, les affres que beaucoup d’autres pays ont connu.

Aussi, a-t-il souhaité qu’il fasse en sorte que les misères qui nous sont faites aujourd’hui au plan de la sécurité, de la défense de notre pays, au plan des effets pervers de la pandémie s’atténuent. Avant de demander à ses compatriotes de prendre cette question de port masques au sérieux et que chacun en fasse son devoir.

Enfin, il a demandé aux ravisseurs de Soumaïla Cissé, dans une bonne soumission à Dieu de comprendre qu’il n’aime pas beaucoup que l’on torture gratuitement une de ses créatures comme cela est son sort aujourd’hui. « Que ces frères, s’ils m’entendent, condescendent à le libérer pour qu’il revienne sain et sauf parmi nous, il est attendu. Imaginons la torture morale et psychologique que subissent les siens, nous tous et tout le peuple malien depuis plus de deux mois maintenant », a indiqué le chef de l’Etat pour qui il est grand temps que lui soit rendue la liberté car il n’a commis aucun crime.

<strong> </strong>

<strong>Dieudonné DIAMA</strong>

<strong>Source : L’ESSOR</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ramadan : La morosité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-la-morosite-2875099.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 May 2020 16:36:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mois de ramadan tire vers sa fin. Les préparatifs pour la fête de l’Aïd El Kebir ont commencé. Les Bamakois restent encore fidèles à leurs habitudes malgré la menace de la pandémie du Covid-19 qui plane dans le monde. Les hangars des teinturiers sont pris d’assaut par les clientes.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La capitale malienne est déjà dans la ferveur de la fête. Après quelques jours d’abstinences, de prière, de jeune et de méditation, les musulmans s’apprêtent à célébrer la fête de l’Aïd. Les parents sont soucieux sur le comment satisfaire leurs enfants car chacun désir porter un bazin riches afin d’être roi ou reine de la fête.

Et dans certains ateliers de teinture de la capitale, l’affluence reste pour l’instant morose. Cela s’explique par le fait que la plupart des clients préfèrent les prêts-a-porté, parce qu’ils aiment attendre la dernière minute pour faire leurs tenues. Chez les vendeurs de bazins, l’ambiance est rythmée par la musique des grandes griottes et griots et l’engouement des clients est à son comble.

<em>"</em><em>Cette année, l’affluence n’est pas comme souhaitée. Les gens sont peu retissants et préfèrent les getzer que de venir donner leurs tenues chez les teinturiers"</em>, a affirmé une cliente de bazin. Pour elle, <em>"le processus est long et le prix (c’est-à-dire l’achat du tissu blanc qui revient entre 6 000 et 7 000 F CFA, plus le prix de la teinture) revient à la même chose"</em>. Du côté des vendeurs, on ne se plaint pas trop. <em>"Avec le peu de clients, on peut dire que ça va"</em>, souligne-t-il.

Du côté des teinturières, on évoque la pandémie comme cause du manque d’affluence des clientes. <em>"Avant, à un mois de la fête, on pouvait faire plus d’une centaine de bazins par jour et on se frottait bien les mains avec un bénéfice d’au moins 30 000 F par jour"</em>, témoigne Fanta Mariko, teinturière à Hamadallaye.

Le moins que l’on puisse dire, est qu’avec cette pandémie, si d’aucuns préfèrent rester à la maison en évitant tout contact, d’autres préfèrent se faire belles en faisant leurs courses pour être au top pour la fête, comme Mariam Sanogo. Pour elle, <em>"à chaque fête je fais mes achats des pagnes bazins en toute tranquillité puis les amener chez ma teinturière"</em>.

<strong>Aïchatou Konaré</strong>

&nbsp;

<strong>FETE DE RAMADAN</strong>

<strong>Pas assez d’engouement chez les vendeurs de prêt-à-porter</strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>La fête de ramadan arrive à grand pas. Mais la conjoncture économique est en défaveur des marchés, surtout des prêts à porter.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les Maliens fêteront le ramadan dans un contexte très difficile dû à la fois à la conjoncture économique et au Covid-19 qui continue d’affecter les ménages, les entreprises et les commerçants. Quelques produits qui sont sur les marchés ont connu une hausse spectaculaire et même chez les vendeurs d’habits.

C’est dans cette perspective que nous avons sillonné quelques boutiques de prêt-à-porter de la place pour voir l’ambiance chez les vendeurs. Aux Halles de Bamako, un père de famille, S. T., accompagné de ses 3 enfants, s’arrête chez Fomba Seyba, un vendeur de prêt- à- porter situé dans le <em>"Bloc C"</em> des Halles Houphouët Boigny de Bamako. Le prix du pantalon et du T-shirt proposé pour ses 3 enfants est élevé par rapport à sa bourse. Malgré qu’il ait marchandé, il n’est pas parvenu à acheter tous ce qu’il voulait. <em>"L’année dernière, j’ai acheté les pantalons moins chers. Ils disent que les frontières sont fermées"</em>, a affirmé S. T.

Modibo, un autre père de famille est venu acheter 3 complets pour ses enfants. Après d’intenses négociations, Modibo a abandonné car, les prix étaient hors de sa bourse. Il est parti tenter sa chance chez un autre vendeur.

Pour Fomba Seyba, <em>"la cherté n’est pas de notre faute, nous sommes dans une situation très difficile il n’y a pas d’argent. Depuis février mon conteneur est bloqué avec la fermeture des frontières".</em>

Á quelques encablures, Moussa Tangara un vendeur de chaussures explique la timidité du marché <em>"vraiment ça va pas cette année, d’habitude deux semaines avant la fête, les clients se bousculent mais cette fois-ci ils viennent en compte goûte".</em>

Sur 6 boutiques sillonnées, le constat reste le même et pour bons nombres de vendeurs de prêt-à-porter <em>"si cette morosité continue nous serons obligés de revoir nos prix"</em>, nous confie.

<strong>Ousmane M. Traoré</strong>

<em>(stagiaire)</em>

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>TRESSES</strong>

<strong>La modernité l’emporte</strong>

<strong> </strong><strong><em>Les nattes, et les tresses sont des techniques de tresses essentiellement africaines. De l’antiquité à nos jours l’art de la coiffure est transmis de génération en génération ; de mère en fille. Les perruques tendent à faire disparaitre cette tradition.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Il fut un temps où les femmes loin de détester leurs cheveux crépus, en tiraient toutes sortes d’œuvres d’art. A l’état naturel les cheveux de types africains présentent la particularité de pouvoir être travaillés de manière très élaborée car ils conservent facilement la forme donnée.

<em>"</em><em>La texture laineuse et dense de nos cheveux nous inspirent, nous poussent à nous surpasser dans la créativité et la sophistication esthétique. Mais aujourd’hui il est bien passé ce temps où chaque africaine parée de ses tresses aux lignes compliquées et ornées de perles ressemblait à une reine. Loin d’être simplement fonctionnel, elle constitue une véritable pratique sociale, rituelle, cérémonielle, initiatique ou tout simplement conviviale, à laquelle on consacrait des heures voir des jours.</em>

<em>Les cheveux font toujours l’objet de nombreux soins. Ils peuvent être enduits de graisse animale mêlée d’une teinture qui a pour but principal, indépendamment de son côté esthétique de protéger la tête contre les parasites. Il a toujours constitué un élément central dans l’esthétique africaine, considérer comme une parure en soit, au même titre qu’un bijou ou une étoffe</em><em>"</em>, nous explique notre grande mère Mariam Fofana.

Auparavant, les tresses étaient signes de reconnaissance ethnique, marqueurs de différence entre les tranches d’âge (jeunes filles et les femmes) ,par ailleurs elles sont un élément aussi artistique qu’identitaire.

Chez nous par exemple, elles sont d’abord un élément d’identification culturelle et sociale. Dans certaines communautés comme chez les peuhls, c’était aux esclaves et aux gens de castes uniquement que revenait la tâche de tresser les femmes nobles.

L’amour, la déception, le déshonneur, le deuil s’expriment également par la coiffure comme au Khaso, Macina, chaque coiffure avait une signification. Et le modèle de coiffure permettait d’identifier une nouvelle mariée, une veuve, une femme libre de tout engagement (divorcée), une fille nouvellement excisée.

Malgré sa fantaisie apparente, la coiffure africaine est très codée. Dans certaines communautés, où le haut du crâne représente le siège de l’âme, on observe encore de nombreuses coiffes correspondant à des étapes de la vie : la naissance, l’initiation, le mariage et le deuil.

De nos jours, par la civilisation ses modèles de coiffage ont disparu. Nos jeunes filles tiennent plutôt à faires des perruques ou se faire tisser avec des mèches pour avoir les cheveux longues.

Selon Aminata Macalou coiffeuse au marché de Médine, les anciens modèles de coiffages ne sont plus à la mode. <em>"</em><em>Les jeunes préfèrent se faire des tirés (technique de placage des cheveux avec du gel) ou encore des tissages court ou longue. Qui pour eux sont plus civilisé. Par contre ceux qui font des nattes sont plutôt des nouvelles mariées dans leurs chambre nuptiale et les nouvelles mamans et ceux pour un temps terminé après ils retournent à la nouvelle mode</em><em>"</em>.

<strong>Aïchatou Konaré</strong>

<strong> </strong>

<strong>FETE DE RAMADAN</strong>

<strong>Une manifestation de la solidarité</strong>

<strong> </strong>L'Aïd Fitr arrive donc après 29 ou 30 jours de jeûne. Il désigne ainsi, la fête de la rupture du jeûne, l'occasion de célébrations et de fêtes. Lorsque le jeûne est terminé, les musulmans se rendent dans les mosquées en début de matinée, vêtus de leurs plus beaux vêtements (souvent nouveaux), pour la première prière de l'Aïd. Des présents sont ensuite remis aux enfants, des festins sont organisés et des visites aux parents et amis effectuées, des aliments sont aussi donnés aux pauvres (zakat al-fitr).

Les musulmans profitent de ce jour de fête pour rendre visite à leurs amis proches et leur famille. Certains musulmans considèrent qu'une fête doit durer 3 jours, donc ils célèbrent l'Aïd pendant 3 jours. La prière est de deux <em>rak'aahs</em> seulement et elle est optionnelle (<em>sunat</em>) par opposition aux cinq prières quotidiennes prescrites.

Selon l’Imam du centre culturel islamique de Bamako, Idrissa Diarra, la fête de ramadan est une fête importante de l'islam dont <strong>les fidèles musulmans se rassemblent traditionnellement dans les mosquées pour une prière commune</strong>. C’est un jour pendant lequel les musulmans sortent nombreux pour célébrer la fête en commençant par la prière. Mais avant cela, ils doivent donner un sacrifice pendant qu’ils célèbrent la prière. Ce sacrifice, dit-il, doit être donné aux pauvres afin qu’eux aussi se sentent dans la joie le jour de la fête, qu’ils arrivent avoir au moins le décent, le minimum pour vivre avec l’aide de leurs coreligionnaires.

L’Imam Diarra estime que c’est une recommandation de Dieu que les musulmans doivent observer. Pour lui, cette fête religieuse est pleine de significations et une occasion  pendant laquelle, le musulman doit manifester la solidarité.

Toutefois, pour cette année, tous les indicateurs dénotent que les musulmans vont probablement devoir fêter sans pouvoir se rassembler dans les mosquées et les salles de prière, comme le veut la tradition à cause du coronavirus.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Laylat Al&#45;Qadr : La foi à l’épreuve des difficultés du moment</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/laylat-al-qadr-la-foi-a-lepreuve-des-difficultes-du-moment-2875098.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/laylat-al-qadr-la-foi-a-lepreuve-des-difficultes-du-moment-2875098.html</guid>
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<pubDate>Tue, 19 May 2020 14:49:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La communauté musulmane s'apprête à célébrer demain mercredi Laylat al-Qadr (la Nuit du Destin). Cette 27e nuit du ramadan est considérée comme la plus sainte de l'année. Cette année, dans le cadre de sa célébration, les musulmans sont confrontés à de nombreuses contraintes. Malgré tout, certains n'abdiquent pas. La foi l'emportant sur les difficultés du moment.</em></strong>

La célébration de la Nuit du Destin cette année intervient dans un contexte particulier et difficile occasionné par une crise sanitaire mondiale. En effet, avec la propagation de la maladie à Coronavirus et ses mesures restrictives, les musulmans ne pourront pas célébrer, comme ils en avaient l'habitude, cette nuit commémorant celle au cours de laquelle Allah a révélé le Coran au prophète Muhammad (Paix et Salut sur Lui) pour la simple raison de cette crise sanitaire qui a eu également comme corollaire une crise financière.

La Nuit du Destin est une nuit où les musulmans multiplient les actes d’adoration, les invocations, notamment les prières et la récitation du Coran. Pour cela, beaucoup de personnes se rendaient dans les mosquées ou chez leurs prêcheurs préférés pour la célébrer. Mais avec la maladie à Coronavirus et ses mesures restrictives, nombreuses sont les personnes prêtes à abandonner cette pratique cette année. Même si les lieux de culte ne sont toujours pas officiellement fermés, beaucoup de personnes disent le faire par mesure de précaution. <em>"Avec la mesure de distanciation sociale préconisée par les autorités sanitaires, j'ai décidé de ne participer à aucune prière collective encore moins assister à un prêche. C'est regrettable, mais je le fais pour ma propre santé et celle des autres"<strong>, </strong></em>se justifie Amadou Koné, un fidèle musulman rencontré à Lafiabougou. Pour compenser, notre interlocuteur espère se racheter en priant seul à la maison.: <em>"Néanmoins, je compte faire de mon mieux à la maison en priant seul pour ne pas laisser passer cette belle rarissime occasion de l'année</em><em>"</em><em>. </em>

Mais à entendre d'autres fidèles parler, l'habitude est une seconde nature. Et pour  aucune menace du monde, ils ne sont pas prêts à l'abandonner. <em>"Depuis le début du  mois de ramadan jusqu'à ce jour, je n'ai raté aucune prière collective de vendredi ni celle du soir d'après rupture du jeûne. Donc ne vois pas de raison pour laquelle je ne vais pas assister au prêche comme d'ordinaire pour célébrer la  nuit la plus sainte de l'année "<strong>, </strong></em>répond de son côté N'Fally Mariko, un fervent disciple du prêcheur Maky Bah.

Comme l'habitude des fidèles, la situation difficile a, aussi, eu des répercussions sur la générosité des fidèles. Contrairement aux précédentes Nuits du Destin, celle de cette année ne sera pas célébrée de la même manière pour Doussou Traoré, Cette généreuse restauratrice de nuit qui a l'habitude d'apporter de la nourriture en quantité et en qualité à une  mosquée avoisinante. Non épargnée par les  conséquences du Coronavirus notamment le couvre-feu qui vient d'être levé  il y a juste quelques jours, elle avoue être peinée de ne pas être en mesure de perpétuer pleinement une tradition. <em>"Mes affaires ont été perturbées pendant la période du couvre-feu car on ne pouvait pas vendre pendant la nuit. Cela a impacté mon revenu. Cette situation me pousse à regarder un peu à la dépense pour pouvoir tenir le coup difficile du moment", </em>a-t-elle expliqué ajoutant que : <em>"Je vais essayer de respecter une tradition malgré la situation difficile. En tout cas je suis peinée de ne pas pouvoir le faire comme je le souhaite. Mais Dieu connait déjà mon intention. Ça c'est l'essentiel</em><em>"</em><em>.</em>

Aux dires de plusieurs leaders religieux, ils célébreront la Nuit du Destin avec leurs fidèles malgré l'interdiction de  tout regroupement de plus de 50 personnes. Même si les infrastructures étatiques tels que les stades ou autres grands carrefours ne seront pas mises à leur disposition, ils se préparent pour la fêter dans leurs mosquées ou chez eux.

<strong>Alassane Cissouma</strong>

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<strong>Abdoulaye Coulibaly, chef de famille : </strong>

<strong>"</strong><strong>Le sourire de mes enfants n’a pas de prix</strong><strong>"</strong>

<strong> </strong>Abdoulaye Coulibaly âgé de 43 ans est commerçant (propriétaire d’une quincaillerie) à N’golonina et marié et père de 6 enfants (3 filles et 3 garçons). Issu d’une grande famille, il est à la charge de sa propre famille, de ses parents et soutient ses frères et sœurs.

<em>"</em><em>Très jeune, j’ai commencé à travailler pour aider mon père dans les dépenses. J’ai arrêté l’école coranique pour venir en aide à ma famille. Mon père était le seul qui s’occupait de la famille. Je me suis marié très jeune pour me responsabiliser et me faire une place dans la société</em><em>"</em>, explique M. Coulibaly.

<em>"</em><em>Malgré la crise économique du pays, je fais de mon mieux pour subvenir aux besoins et caprices de ma famille. Depuis le début de la pandémie, tout est passé en mode ralenti. Et les affaires ont chuté, surtout pour nous les commerçants qui vivons de notre commerce. Et ce n’est pas facile de vivre le jour au jour avec deux femmes et plusieurs enfants à notre charge en plus des parents</em><em>"</em>, ajoute Abdoulaye.

<em>"</em><em>En ce temps de fête, le marché est lent, les clients se font rares. On ne sent même pas qu’il y’a eu fête à l’horizon. Les autres années, la fête se sentait depuis le 15ème jour du ramadan or cette année, cela n’est pas le cas. Chaque fête, je dépense une fortune pour l’habillement de mes enfants, et mes neveux ainsi que mes parents. Et tout ça je le fais avec grand amour, parce que le sourire sur leur visage en ce moment n’a pas de prix. Je donnerais tout rien que pour les rendre heureux</em><em>"</em>, témoigne M. Coulibaly.

<em>"</em><em>Je me bats pour que ma famille ne manque de rien. Je suis dans 4 tontines de bœuf pour que ma famille soit comblé et heureux le jour de la fête. Ma famille est force pour moi, et grâce à elle j’ai la force d’affronter cette crise et Insha’Allah je la surmonterais avec son aide et son amour. Ma famille c’est ma vie et je ferais tout pour qu’elle n’envie personne sur cette terre</em><em>"</em>, se réjouit Abdoulaye.

<strong>Sira Diarra</strong>

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<title>Chronique du Ramadan sur la zakat El fitr : ‘’Cette aumône sert ainsi à purifier le jeûne du fidèle durant ce mois’’ Selon le Guide Spirituel Soufi Bilal</title>
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<pubDate>Mon, 18 May 2020 21:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En cette fin du mois béni de Ramadan, les Ulmas islamiques du monde s’apprêtent à célébrer l’Eid El Fitr mais avant  cette célébration chaque fidèle musulman doit s’acquitter d’une aumône  qui est estimée à deux kilogrammes de céréales ou dattes selon la denrée la plus consommée de la localité. Pour en savoir plus sur cette aumône qui fait l’objet des prêches dans les mosquées ces temps-ci, nous avons interrogé le Grand Guide Spirituel de la communauté des Soufis Cheick Soufi Bilal Diallo, qui sont redevables? Pourquoi donner cette Zakat? Quand la donner et où ? A qui la donner? Combien? Est-il possible de la donner en monnaie?</em></strong>

<strong>Qui sont redevables?</strong>

A la fin du mois de Ramadan, le musulman doit verser la Zakât al Fitr. Ibn ‘Umar (que Dieu l'agrée) a dit que le Messager d'Allah (paix et salut sur lui) a rendu obligatoire Zakât al Fitr comme suit : une mesure de datte (sâ') ou une mesure d'orge, pour l'esclave, le libre, le mâle, la femelle, le petit et le grand: parmi les musulmans; et il a ordonné de la donner avant que les gens reviennent de la prière (de la fête). Rapporté par Al-Bukhârî 1503.Cette Zakât doit être versée par chaque tuteur musulman (père de famille) pour lui et pour ceux (musulmans) qui sont à sa charge obligatoire (ses deux parents pauvres, ses enfants mâles qui n'ont pas d'argent jusqu’à ce qu’ils entrent en puberté et qu’ils puissent gagner leur vie, ses filles pauvres jusqu’à ce qu’elles se marient ou soient demandées au mariage, son(ses) épouses même si elle est riche, ses esclaves (domestiques) et l’(les)épouse de son père pauvre)... Nous explique le Guide Soufi Bilal. Ajout ’il que les jurisconsultes hanafites et malikites dispensent le père de famille de payer cette zakât pour ses enfants mâles majeurs (sauf s’ils sont handicapés), même s'ils ne disposent pas d'un revenu indépendant, car il n'est plus légalement responsable d'eux. Les Shafi'ites et les Hanbalites exigent du père de famille de payer cette zakât pour tous les membres de la famille, y compris ceux qui sont majeurs, quand ils n'ont pas de revenu. Le père doit payer cette zakât pour sa fille tant qu'elle n'est pas mariée. Le mari doit payer cette zakât pour son épouse, même si elle est riche. La femme riche donnera la zakât al-Fitr à la place de ses deux parents pauvres et son mari donnera la zakât pour elle (à condition qu’elle et ses deux parents soient musulmans).Seuls les hanafites n'exigent pas de l'époux de payer cette aumône pour son épouse, car elle ne fait pas partie des dépenses obligatoires de l'époux (pour eux). Quand il le fait, c'est considéré (pour eux) comme un acte volontaire. Chaque Musulman qui a les moyens cette zakât est en effet donnée sur ce qui reste de la nourriture de l’individu et de la nourriture de ceux qui sont à sa charge légalement pour le jour de la fête] est tenu de payer la Zakât al Fitr pour lui et pour ceux qui sont à sa charge comme précisé: homme ou femme, enfants ou adultes. Celui qui n'a pas d'argent au moment de donner cette zakât mais qui peut avoir l'argent après, et peut emprunter : doit emprunter de l'argent pour la donner, à condition qu'il soit sûr de rendre l'argent emprunté. Cela n'existe plus de nos jours grâce à Allah car tous les pays ont signé l'abolition.

<strong>Pourquoi cette zakât? </strong>

Pour Soufi Bilal, le bien aimé Prophète Mouhamad– Paix et Salut sur Lui a institué Zakat Al Fitr afin de purifier le jeûneur des propos vains et indécents et comme nourriture aux pauvres (musulmans). Cette aumône (zakât) sert ainsi à purifier le jeûne du fidèle de tout qu'il avait commis de petites fautes durant ce mois, à subvenir aux besoins du pauvre ce jour de fête et répandre la joie autour de nous.

<strong>Quand? </strong>

Le Messager de Dieu a ordonné que cette aumône soit versée avant que le Croyant ne se rende à la prière de l’Eid. Selon certains juristes, cette aumône peut être versée avant la fin du mois de Ramadan. Il y a deux versions chez les malikites : une qui l’impose dès l’aube du premier jour de Shawwâl et une autre qui l’impose dés le coucher du soleil du dernier jour du Ramadan.Ibn ‘Abbâs rapporte que le Prophète (paix et salut sur lui) a dit : « celui qui donne cette zakât (al-fitr) avant la prière (de la fête), elle sera une zakât agréée ; et celui qui la donne après la prière (de la fête) ce sera une aumône parmi les aumônes » rapporté entre autre par Abû Dâwud. Celui qui est redevable de cette zakât et retarde de la donner jusqu’au coucher du soleil du jour de la fête (ou plus) aura commis un péché. Mais il aura toujours le devoir de s'acquitter de cette zakât.

<strong>Important : </strong>De préférence, dans notre école malikite la zakât al-fitr est donnée le jour de l’'Îd (fête de la fin du jeûne) après l’aube et avant la prière de l’Eid autour de nous pour propager la joie et le bonheur ce jour là et subvenir aux besoins du pauvre musulman ce jour de fête. Mais elle peut être donnée aussi à une journée ou deux jours avant l’Eid (la fête de la fin du mois de Ramadan) mais pas plus.

<strong>Où? </strong>

Elle est à donner dans l'endroit de résidence. En règle générale, on ne la transporte pas à la distance du Qasr ou plus. Néanmoins, Il y a des exceptions quand il s'agit de verser cette zakât à un pays où les musulmans ont vraiment plus besoin d'aide et plus dans le besoin: là il est possible de l'envoyer à ces pauvres. Chez les malikites l’absent ou le voyageur peut demander à quelqu’un d’autre de la donner à sa place. On demande à l’Imâm Mâlik par exemple celui qui est de  Côte d’Ivoire mais qui se trouve au moment de la fête du Fitr au Mali : où est ce qu’il donne sa zakât Al-Fitr ? Il répondit : là où il est. Mais si sa famille donne pour lui en Côte d’Ivoire là bas cela suffira (c’est valide).

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bavure policière à Kayes : le Procureur ouvre une enquête</title>
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<pubDate>Wed, 13 May 2020 12:30:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>72 heures après l’assassinat  du jeune adolescent, Seyba Tamboura,  suscitant des manifestations qui ont occasionnées deux autres morts,  le Procureur de la République, près du tribunal de première instance de Kayes a ouvert une enquête  pour faire la lumière sur «  les crimes commis »</em></strong>

<strong>-Maliweb.net-</strong> Au Mali, les manifestants ne décolèrent pas suite à l’assassinat du jeune adolescent de 17 ans par un policier, le 11 mai dernier. Ce, Malgré les  excuses  du Directeur régional de la police de Kayes et les appels au calme du gouvernement.

Dans la foulée des manifestations, <strong> </strong>le Procureur de la République, près du tribunal de première instance de Kayes,  le magistrat Moussa Zina Samaké, a annoncé, dans un communiqué datant du 12 mai  2020,  l’ouverture d’une enquête pour faire la lumière sur les crimes commis. Lequel a rassuré, dans ce document,  les populations de la ville de Kayes que la loi sera appliquée  dans toute sa rigueur.

En rappelant les faits,  le procureur Samaké indique que dans la nuit du 11 mai 2020, «  une bavure policière a occasionné la mort  par balles Seyba Tamboura ». Aussitôt, poursuit –il,  des affrontements ont opposé des jeunes manifestants aux forces de sécurité.  Aux dires du procureur,  les affrontements ont malheureusement fait trois morts, dont le jeune Seyba Tamboura , âgé de 17 ans,  Kalifa Kané, âgé de 30 ans et Bakary Traoré , âgé seulement de 12 ans et un certain Adama Keïta gravement blessé, âgé de 26 ans.

<strong> Le président IBK appelle au calme</strong>

Ces  événements  tragiques demeurent maintenir la ville de Kayes en ébullition au moment où nous mettons en ligne. Ce mercredi,  l’arrivée du  Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile,  Général Salif Traoré, et  les députés élus à Kayes   sur les lieux pour tenter de calmer la situation. Mais, selon des sources locales, la situation demeure tendue tant les manifestants  n’ont pas apprécié le fait que le ministre de la sécurité ait commencé à visiter les lieux publics incendiés alors qu’ils étaient en train d’enterrer leur morts.

Lors d’une séance de travail sur les évènements en cours à Kayes,  hier à Koulouba, le Chef de l’État  Ibrahim Boubacar Keita a appelé  « au calme  en  promettant que la lumière sera faite sur tous les actes déplorés ».  Dans la foulée, il a annoncé la visite imminente du gouvernement à Kayes sous la conduite du Premier ministre.

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<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mois de jeûne : l’Arabie Saoudite lance un message aux musulmans du monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mois-de-jeune-larabie-saoudite-lance-un-message-aux-musulmans-du-monde-2870697.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2020 05:04:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h3><strong>La plus haute instance religieuse d</strong><strong>’</strong><strong>Arabie Saoudite, le Conseil des </strong><strong>é</strong><strong>rudits seniors, a appel</strong><strong>é</strong><strong> les musulmans du monde entier </strong><strong>à</strong><strong> prier chez eux pendant le Ramadan si leurs pays recommandent la distanciation sociale pour freiner la propagation du COVID-19, a rapport</strong><strong>é</strong><strong> l</strong><strong>’</strong><strong>Agence de Presse officielle Saoudienne.</strong></h3>
Le mois de jeûne sacré du Ramadan commence plus tard cette semaine. Pendant cette période, les croyants rompent généralement leur jeûne avec leurs familles et leurs amis et accomplissent une prière du soir, appelée Tarawih, lors de grands rassemblements dans les mosquées.

<em>« Les musulmans doivent éviter les rassemblements parce qu’ils sont la cause principale de la propagation du virus … et doivent se souvenir que préserver la vie des gens est un grand acte qui les rapproche de Dieu »</em>, a déclaré le Conseil dans un communiqué.

<em>« Se rassembler pour prier pourrait mettre des vies en danger, un acte qui est strictement interdit dans l’Islam »</em>, précise le communiqué.

Le Grand Mufti du royaume Sheikh Abdulaziz Al al-Sheikh a exprimé le même avis vendredi dernier, affirmant que les prières pendant le Ramadan et pour la fête d’Aid el fitr devraient être effectuées à la maison en ce moment de crise.

L’Arabie Saoudite compte plus de 9 300 cas et 97 décès. Le mois dernier, le Gouvernement a suspendu les cinq prières quotidiennes et la prière hebdomadaire du vendredi à l’intérieur des mosquées, dans le cadre des efforts visant à limiter la propagation du coronavirus.

<strong>Source: Afrik MAG</strong>]]> </content:encoded>
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<title>A la communauté musulmane du Mali a l’occasion du début du mois sacré du ramadan 2020 : IBK rappelle que l’islam est aussi devoirs et responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/a-la-communaute-musulmane-du-mali-a-loccasion-du-debut-du-mois-sacre-du-ramadan-2020-ibk-rappelle-que-lislam-est-aussi-devoirs-et-responsabilites-2870674.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2020 04:37:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Mes chers compatriotes, Mes chers coreligionnaires de l’Islam !

Notre pays, à l'instar de la Umma Islamique, s'apprête à observer le mois béni de Ramadan qui survient cette année dans un contexte particulier pour nous et le reste du monde.

La pandémie du COVID-19 continue ses ravages. La Communauté musulmane s'est vu imposer des scènes auparavant tout simplement inimaginables : la Kaaba et la Mosquée de Médine vides, l'Oumrah et le Hadj hypothéqués pour cette année. Ce temps est d'une exceptionnelle gravité.

Avec l'aide d’Allah (SWAT), nous pouvons cependant en relever les défis. Nous le ferons par notre foi et par nos prières. Nous le ferons par notre sens aigu de nos responsabilités. Car l'Islam est aussi devoirs et responsabilités ; responsabilités individuelles vis à vis de nos familles et de nos communautés.

Malgré les épreuves du jour, nous nous devons d’avoir à l'esprit ces valeurs qui ont toujours caractérisé notre espace, terre d'Islam reconnu et salué de par le monde depuis le 11e siècle. Ce mois sacré est un mois d'amour, de tolérance et de pardon. Renforçons donc notre capacité à aimer, notre aptitude à tolérer et notre inclination à pardonner, à nous pardonner les uns les autres.

A toutes, à tous, je souhaite un excellent mois de Ramadan. A nos malades, je souhaite prompt rétablissement. Pour nos morts, j'implore la bienveillance divine.

Qu’Allah nous protège et bénisse le Mali !

IBRAHIM BOUBACAR Keita]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ramadan 2020 : Anticiper sur les difficultés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-2020-anticiper-sur-les-difficultes-2868369.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 14:26:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les membres de la Commission nationale d’observation du croissant lunaire se sont réunis dans la salle de conférence du Département de tutelle, ce mardi 14 avril 2020, sous la présidence du Directeur national des Affaires religieuses et du Culte, M. Habib KANE. Ce dernier avait à ses côtés le Président de la Ligue des imams du Mali (LIMAMA), l’imam Fodé CISSE.</em>

Un seul point était inscrit à l’ordre du jour : les préparatifs pour la bonne observation du croissant lunaire dans le contexte particulier du couvre-feu à cause du corna virus, communément appelé COVID-19.

Il s’agit, en fait, de se donner les voies et moyens permettant d’éviter le cafouillage qui a caractérisé, en 2019, l’annonce relative à l’apparition du croissant lunaire marquant le début du mois de ramadan, c’est-à-dire le jeûne des fidèles musulmans.

Après échanges des points de vue, il a été convenu d’insister et de mettre un accent particulier sur la sensibilisation des fidèles musulmans, à travers les médias et canaux officiels, et sur un fait important : tout musulman est de facto membre de la commission locale et nationale d’observation du croissant lunaire, non pas uniquement et seulement les membres qui sont désignés à cette tâche noble et exaltante par les autorités en charge de l’Administration et des Affaires religieuses.

Car, chaque musulman a le devoir de porter à la connaissance des autres si, par la grâce d’Allah, il a eu l’opportunité d’apercevoir le croissant lunaire autorisant le début ou la fin du jeûne musulman ou islamique.

Une fois le croissant lunaire aperçu par le fidèle musulman, ce dernier a le devoir d’en informer son imam, puis la commission locale, communale, sous-préfectorale ou préfectorale, avant de faire remonter l’information au niveau de la commission régionale et, enfin, nationale.

Néanmoins, il arrive souvent que ce processus ne puisse pas se réaliser comme prévu, faute de contact approprié à l’échelle locale ou régionale.

Dans ce cas de figure, le fidèle ayant aperçu le croissant lunaire aura à sa disposition un numéro vert national pour pouvoir communiquer, en plus du fait qu’il peut contacter une autorité religieuse (imam ou leader religieux) qui, à son tour, informera la Commission nationale par des canaux appropriés, avant de procéder aux vérifications nécessaires en la matière.

Cependant, les imams sont fortement exhortés à s’impliquer dans le processus dès le départ pour donner plus de crédit et de poids à l’observation même du croissant lunaire par tous les fidèles musulmans, mais aussi, parce qu’ils sont présents sur l’ensemble du territoire national, jusqu’aux hameaux les plus reculés.

En ce qui concerne le couvre-feu, M. KANE a donné des assurances au sujet des dérogations spéciales au profit des membres des commissions locales, régionales et nationales, de manière à leur faciliter la collecte et le traitement de l’information relative à l’apparition ou non du croissant lunaire.

En effet, en application des recommandations du Forum national sur cette question, la Commission nationale d’observation du croissant lunaire siège le 29<sup>ème</sup> jour lunaire jusqu’à l’aube,  en attente d’informations relatives à l’apparition du croissant lunaire.

En guise de conclusion, rendez-vous sera pris avec l’ORTM pour des plateaux télé, dans le cadre de ces mesures de sensibilisation, pour qu’il n’y ait plus de couac dans l’annonce du croissant lunaire marquant le début du ramadan 2020.

<strong>Source : CCOM/MARC</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pâques 2020 : La foi de l’espérance</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/paques-2020-la-foi-de-lesperance-2867913.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2020 11:16:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La communauté chrétienne du Mali et du monde entier a célébré, dans la nuit de samedi à dimanche, la résurrection  du Christ, mais dans l’angoisse du corona virus, communément appelé COVID-19, sans toutefois perdre l’espoir de surmonter cette douloureuse épreuve, pour des lendemains meilleurs.</span></i></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Oumar Hass DIALLO, a saisi cette occasion pour adresser un message de paix et d’encouragement à la communauté chrétienne de notre pays Mali et à celle du monde entier.</span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ministre DIALLO a rappelé, à ce propos, la quintessence même de la fête de pâques, pour le peuple d’Israël d’bord et les disciples de Jésus ensuite : les chaînes de l’esclavage enduré en Egypte ayant été rompues pour la liberté en terre promise, d’une part ; le martyre de la croix souffert par le Christ pour expier le péché de l’Homme par le biais de la résurrection, synonyme de rédemption pour l’Humanité, d’autre part.</span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">De la même manière, la pandémie du COVID-19 est une épreuve pour l’Humanité entière, dont l’hécatombe doit plutôt être une source d’espérance, a prêché le ministre des Affaires religieuses et du Culte.  </span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A ce sujet, le ministre DIALLO a lancé un appel pour respecter les deux consignes majeures qui ont été édictées par les autorités compétentes en la matière : les mesures hygiéniques et les gestes-barrières.     </span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il en a profité pour remercier et féliciter les leaders religieux et les fidèles pour avoir respecté ces mesures et décidé de fermer les lieux de culte afin de contribuer efficacement à l’endiguement du COVID-19 dans notre pays.</span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aussi, le ministre DIALLO a-t-il exhorté les hommes et femmes de foi à redoubler de prières et de bénédictions pour notre pays face à cette pandémie qui a fait de nombreuses victimes à travers le monde.</span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Enfin, le ministre DIALLO a souhaité bonne fête de pâques à l’ensemble de la communauté chrétienne de notre pays et du reste du monde, en espérant que la pandémie du COVID 19 sera un mauvais souvenir dans quelques mois, sinon les semaines à venir, et que pâques 2021 sera célébrée dans la paix, la solidarité et l’amour de son prochain. </span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Source : CCOM/MARC</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hadj 2020 : Le prix fixé à 2, 747 millions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/hadj-2020-le-prix-fixe-a-2-747-millions-2858841.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2020 20:18:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Oumar Hass DIALLO, a procédé au lancement officiel de la campagne du pèlerinage 2020. C’était ce lundi matin, 10 février 2020, à la Maison du Hadj, en présence du Haut conseil islamique du Mali et des agences de voyage privées.</em></strong>

La cérémonie consacrée à l’événement a débuté par la lecture de quelques versets du saint Coran, par le sieur Abdourahmane Saleh MAIGA.

Après le respect de cette tradition bien établie à la Maison du Hadj, le Directeur de cette structure, en la personne du Dr Abdoul Fatah CISSE, a souhaité la bienvenue aux uns et aux autres, pour leur présence massive à ladite cérémonie.

Il a ensuite remercié le ministre des Affaires religieuses et du Culte pour la confiance placée en sa modeste personne pour diriger la Maison du Hadj.

Le DG CISSE s’est dit davantage honoré par la confiance en lui renouvelée par le ministre DIALLO, celle de transférer la responsabilité opérationnelle de la gestion du pèlerinage musulman, de A à Z, c’est-à-dire à 100%.

Il affirme mesurer la portée de cette responsabilité, en souhaitant le soutien et l’accompagnement de tous les acteurs impliqués dans l’organisation du hadj, à quelque titre que ce sot, <em>« pour pouvoir relever ensemble ce défi commun ».</em>

C’est d’ailleurs tout le sens de la décision de la Maison du Hadj, en accord avec le Cabinet du Ministre, d’associer les agences de voyage privées à cette cérémonie de lancement officiel de la campagne du Hadj 2020, a argumenté le DG CISSE qui a insisté sur <em>« la synergie d’actions pour être à hauteur de mission ».</em>

<em>« Il ne s’agit pas de se regarder en chiens de faïence, ni d’être dans une quelconque posture concurrentielle entre les filières gouvernementale et privée, mais plutôt d’agir ensemble pour une même cause, celle du Mali, pour la réussite du hadj à la satisfaction et au bénéfice de tous les pèlerins maliens »,</em> a confirmé le ministre DIALLO.

Il a saisi cette occasion pour révéler le coût du hadj 2020 pour les pèlerins de la filière gouvernementale, estimé précisément à 2, 747.815 millions de FCFA, sans le prix du passeport, ni le pécule mouton, pour environ 100 000 FCFA supplémentaires.

Cette hausse par rapport à la campagne précédente s’explique par <em>« les taxes et autres surcoûts financiers »</em>, tant au Mali qu’en Arabie Saoudite, a justifié le ministre DIALLO, annonçant, pour l’avenir, <em>« le transfert de la totalité de l’opération du hadj aux agences de voyage privées ».</em>

<em>« Le Cabinet va se consacrer à sa mission essentielle de conception et de régulation du champ religieux dans son ensemble. Quant à la Maison du Hadj, elle se chargera de chapeauter tout le travail qui tourne autour du hadj. Tout cela sera soutenu par des textes qui seront élaborés dans ce sens »,</em> a-t-il expliqué,

Le porte-parole des agences de voyage privées, M. Amadou MAIGA, s’est réjoui de ces décisions et annonces fortes, en soulignant la nécessité de <em>« travailler ensemble pour la réussite collective du hadj », </em>les dites agences étant disposées à jouer leur partition l’honneur et la dignité du pays.

A son tour, il a annoncé le prix du Hadj 2020 pour la filière privée, évalué à 2, 950. 000 FCFA.

A signaler que la cérémonie a pris fin par la visite guidée des installations du Guichet unique, implantées toutes à la Maison du Hadj : passeport, RAVEC, visites médicales, services bancaires, etc.

<strong>Source : MARC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maison du Hadj : Un budget prévisionnel de 381, 9 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maison-du-hadj-un-budget-previsionnel-de-381-9-millions-de-fcfa-2-2858751.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2020 00:58:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Oumar Hass DIALLO, a présidé, es qualité, ce vendredi 07 février 2020, les travaux de la 15<sup>ème</sup> session du Conseil d’Administration de cette structure, sise au Centre culturel islamique de Hamdalaye</em>.</strong>

Cette session, après avoir adopté le Procès-verbal du Conseil d’Administration de la précédente, a permis à la quinzaine d’administrateurs d’examiner les documents ci-après : les rapports sur l’état d’exécution des activités et du budget au titre de l’année 2019 ; les projets des activités et du budget 2020.

Ainsi, le projet de budget 2020 s’équilibre en recettes et en dépenses à la somme de trois cent quatre-vingt-dix millions cinq cent cinquante-cinq mille deux cents quatre-vingt-quatorze (390. 555. 294) FCFA contre quatre cent quarante-quatre millions cent soixante-dix mille cinq cent neuf (444. 166. 509) FCFA en 2019, soit une diminution de 12,07%, a indiqué le ministre des Affaires religieuses et du Culte.

Le ministre DIALLO a saisi cette session pour annoncer d’importantes innovations concernant l’organisation du hadj, notamment le transfert effectif de la responsabilité opérationnelle du pèlerinage, à 100%, à la Maison du Hadj : la répartition du quota des pèlerins alloués au Mali, la gestion du compte spécial pèlerinage, la gestion des services du Guichet unique et du site électronique, la préparation des marchés relatifs à l’organisation du hadj.

Ce transfert, qu’il a jugé comme une nécessité, <em>« résulté de la mise en œuvre des recommandations des structures de contrôle », </em>dont le travail s’inscrit dans la normalité des choses (publiques), <em>« sans parti-pris ni chasse aux sorcières ».</em>

En réalité<em>, </em>a soutenu le ministre DIALLO<em>, « cela permet de confier à cette structure une attribution qui constitue sa raison d’être », </em>en souhaitant du courage à la nouvelle direction de la Maison du Hadj, MM. Abdoul Fatah CISSE et Mahamane ADAMOU, respectivement Directeur général et Directeur général Adjoint.

Aussi, s’est-il montré optimiste dans la capacité et la volonté de cette nouvelle équipe à pouvoir relever les défis liés à l’organisation du hadj 2020.

Le ministre DIALLO n’a cependant pas manqué de saluer les efforts déployés par l’ancienne équipe organisatrice du hadj 2019, dont l’opération <em>« s’est déroulée dans des conditions satisfaisantes avec, à la clef, des trophées décernés à notre pays pour la réussite de notre pèlerinage ».</em>

<strong>Source : Ccom/MARC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère des affaires religieuses et du culte : Ce qu’il faut retenir d’un rapport incomplet</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ministere-des-affaires-religieuses-et-du-culte-ce-quil-faut-retenir-dun-rapport-incomplet-2856939.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 14:35:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous le prétexte fallacieux d’un rapport préliminaire, certains tentent de saper les efforts en faveur du Hadj (le pèlerinage musulman). Des contrevérités.</em></strong>

C’est désormais une tradition : à chaque annonce d’un remaniement ministériel, c’est la course aux articles commandités. Sauf que pour nuire au ministre des Affaires religieuses et du Culte, il faut plus qu’une campagne médiatique.

Depuis son arrivée à la tête de ce département qualifié de sensible, le ministre Thierno Amadou Oumar Hass Diallo a fait de l’action et de la transparence ses chevaux de bataille. C’est connu et devenu même la règle : l’organisation du pèlerinage se fait avec rigueur et une préparation minutieuse. Le ministre est conscient de l’importance que le président El hadj Ibrahim Boubacar Kéita, chef de l’Etat, accorde à cette activité.

Du rapport du Bureau Vérificateur général (BVG) dont on fait cas à outrance dans la presse, il faut plutôt parler de préliminaire. De ce fait, s’il doit être rendu public, il faut au moins le minimum de confrontation. En la matière, c’est à partir du rapport préliminaire que les agents du département cités sont appelés à apporter les contradictions nécessaires.

Au ministère, l’exercice a été fait dans la plus grande courtoisie entre les limiers du BVG et les travailleurs chargés de cette question. Qu’est-ce qu’on peut donc reprocher au chef du département ? Rien ! Les faits sont là pour corroborer que le ministre n’a rien entrepris d’anormal dans l’organisation du Hadj.

Le processus est tel que l’organisation du pèlerinage va avec le calendrier des autorités d’accueil. Quelles procédures veut-on mettre en avant ? Là aussi, il faut retenir que rien n’a changé dans l’attribution d’un quelconque marché encore moins un quota. Vraisemblablement, il n’a pas lieu de se délecter d’un rapport qui entre dans le cadre normal des missions du Bureau Vérificateur général.

Insinuer des actes de détournements sur la base d’un rapport préliminaire cache bien une volonté de nuire. Et le moins que l’on puisse faire remarquer, c’est que le ministre Thierno Amadou Hass Diallo porte ombrage à ceux qui veulent faire de l’organisation du pèlerinage à La Mecque un réseau.

<strong>L’Action/Le Focus</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habib Kane, directeur national des affaires religieuses et du culte revelé : &amp;quot;Le département n&amp;apos;a jamais proposé de loi  interdisant des prêches dans les espaces publics&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/habib-kane-directeur-national-des-affaires-religieuses-et-du-culte-revele-le-departement-na-jamais-propose-de-loi-interdisant-des-preches-dans-les-espaces-publics-2855576.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2020 01:44:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une interview qu'il a bien voulu nous accorder, le directeur national des Affaires religieuses et du Culte Habib Kane donne son point de vue sur le sentiment de rejet provoqué par rapport à la réunification des trois anciennes lois qui régissent les cultes au Mali, balaie d'un revers de la main toute tentative du département  d'interdire les prières sur les voies et espaces ou proposer des thèmes de prêches dans les mosquées de vendredi.</em></strong>

<strong>Aujourd'hui-Mali :</strong> <strong><em>Peut-on savoir avec vous les grandes lignes des mesures prises par le département des Affaires religieuses et du Culte qui ne font pas l'unanimité dans certains milieux religieux ?</em></strong>

Habib Kane : Au niveau de notre département, nous n'avons pas pris de nouvelle loi, il s'agit simplement d'un projet de loi portant organisation de la liberté religieuse et de l'exercice des cultes en République du Mali.  J'ai dit que ce n'est pas une nouvelle loi, en ce sens que le Ministère des Affaires religieuses et du culte est un nouveau département tout comme la Direction nationale des Affaires religieuses et du Culte.

A cet égard, bien avant la création de ce ministère, il ya un certain nombre de compétences dans le domaine religieux qui étaient exercées soit par le Ministère de l'Administration territoriale ou par le Ministère de l'Intérieur, notamment à travers le Bureau des Affaires religieuses.

De nos jours, même si ces compétences relèvent de notre département, dans les textes, c'est toujours l'Administration territoriale et le Ministère de l'Intérieur qui réglementent ce champ par trois textes, notamment la loi 86 du 21 juillet 1961, la loi 59-42 qui date de 1959 et la loi 038 de 2004.  C'est partant de ce constat que nous nous sommes dit qu'au lieu d'avoir trois lois dans trois papiers différents qui régissent les mêmes activités, pourquoi ne pas regrouper ces trois lois dans un seul document. C'est ce qu'on avait commencé à faire à travers d'une part la compilation des trois textes et d'autre part remplacer partout où c'est écrit Ministère de l'Administration territoriale ou Ministère de l'Intérieur par celui des Affaires religieuses et du Culte. Donc il n'y a pas eu de changement de fond, donc voila tout ce que nous avons fait. Pour les deux modifications que nous avons apportées dans ce document, il s'agit du terme de propagandes religieuses qui était écrit pour faire référence au prêche.  Quant à la deuxième modification, elle a trait à l'augmentation du montant au seuil duquel les ONG doivent faire des déclarations aux autorités compétentes pour avoir un financement provenant de l'extérieur. Ce montant est passé de 500 000 Fcfa à 5 millions Fcfa. Tout cela pour éviter les questions de blanchiment et de financement illicite. Voilà, en tout, ce que nous avons fait.

<strong><em>Qu'est-ce qui a donc suscité ce sentiment de rejet de cette loi au niveau de certains milieux religieux ?</em></strong>

Nous-mêmes nous sommes étonnés, mais quelque part nous nous sommes dit que c'est une incompréhension.  Pour la simple raison que lorsque nous avons mis ces trois textes dans un document et les avons envoyés aux associations religieuses, musulmanes aussi bien que chrétiennes afin qu'elles fassent des observations pour qu'on puisse se retrouver dans deux semaines pour en débattre, nous avons entendu dans certains médias toutes sortes d'interprétations du document, différentes de la loi proprement dite. Tandis que, dans tout ça, il n'y a pas eu de réunion interministérielle autour du projet de loi, qui devait passer, entre autres, au niveau du Secrétariat général du gouvernement, à l'Assemblée nationale.  Donc on avait largement le temps d'en débattre, de corriger les insuffisances.  Mais au lieu de tout cela, nous avions été surpris d'entendre çà et là que le Ministère veut interdire les prières sur les places publiques ou sur les voies publiques.

Je pense que toutes les associations ont la copie du document en question, nulle part il n'est mentionné cela. Ce qui est dit dans le document, c'est que quand vous organisez les activités cultuelles, je dis bien cultuelles (ce qui est différent de la prière du vendredi) sur les voies publiques ou les places publiques, il faut l'autorisation des autorités compétentes. Et en la matière, l'autorité compétente n'est même pas le Ministère des Affaires religieuses, mais les mairies. Cela même n'est pas une nouvelle loi et ne concerne pas seulement les associations cultuelles.

<strong><em>Donc ce n'est pas une interdiction de prière sur les espaces publiques ?</em></strong>

Bien sur, ce n'est nullement mentionné dans le texte ! Il y a eu aussi une polémique autour des tournées de prêches. Certains sont partis jusqu'à dire que dans le document en question, il est souligné que c'est le Ministère des Affaires religieuses et du Culte qui va proposer les thèmes de prêches pour la prière du vendredi qu'on appelle Khoutouba. Mais que non ! Il est juste dit dans le texte que s'il y a des convois de prêches d'envergure nationale, d'en informer les autorités compétentes pour prendre des mesures nécessaires en la matière. Ça permettra de savoir qui a organisé l'itinéraire du convoi.  Dans un contexte sécuritaire difficile, ces données sont importantes.  Nous pensons aussi que, partant des exemples, ces informations sont aussi nécessaires car pendant l'occupation des régions du nord du Mali, un groupe de prêcheurs mauritaniens qui faisaient la Dawa avait eu des problèmes et cela allait créer un incident diplomatique entre le Mali et la Mauritanie. Donc juste vous dire qu'il n'y a rien de nouveau que le département a initié pour la réglementation du champ religieux. Je pense que certains religieux, dans le souci de protection de la foi religieuse, sont allés vite en besogne. Mais quand ils liront le texte tout en faisant une analyse scientifique, ils se rendront compte, en réalité, que tout ce qu'ils ont dit n'est pas dans le document. A cet égard, le Ministre, se rendant compte que l'esprit du texte n'a pas été bien compris dans certains milieux religieux, a décidé de surseoir à ce projet en attendant que les esprits se calment et pour voir quand et comment reprendre les activités.

<strong>        Réalisé par Kassoum THERA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de loi sur la liberté religieuse au Mali : Les associations islamiques sortent les griffes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/projet-de-loi-sur-la-liberte-religieuse-au-mali-les-associations-islamiques-sortent-les-griffes-2-2855297.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/projet-de-loi-sur-la-liberte-religieuse-au-mali-les-associations-islamiques-sortent-les-griffes-2-2855297.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jan 2020 12:39:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les associations islamiques du Mali sortent les griffes contre le projet de loi portant organisation de la liberté religieuse et de l’exercice des cultes. Elles jugent le texte restrictif et exigent purement et simplement son abandon.  </em>

«Le Haut Conseil Islamique du Mali, l’AMUPI, la LIMAMA, le Groupement des Leaders Spirituels Musulmans du Mali, la Ligue des Prédicateurs du Mali, l’UNAFEM et l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA), après avoir examiné le projet de loi portant organisation de la liberté religieuse et de l’exercice des cultes au Mali que vous nous avez fait parvenir, sont arrivés à la conclusion que ledit projet, dans beaucoup de ses dispositions, est restrictif des libertés religieuses et jure avec l’exercice pacifique des cultes qu’a toujours connu notre pays. C’est pourquoi, les structures énumérées estiment non opportun ce projet et recommandent son abandon, en attendant que le pays retrouve sa stabilité et qu’une autre initiative allant dans le sens de la réaffirmation de la liberté religieuse, soit prise par les structures faîtières des organisations religieuses et votre département ».

Voilà en substance le contenu de la lettre datée du 8 janvier 2020 adressée au ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Hass Diallo, par le Haut Conseil Islamique sous la plume de son secrétaire général, Mamadou Diamoutani. Cette correspondance a été enregistrée au courrier d’arrivée du département en charge des Affaires religieuses, sous le n° 0030 du 8 janvier 2020.

Dans une vidéo largement diffusée sur les réseaux sociaux et réalisée par Dambé TV, un responsable religieux demande au ministre Thierno Hass Diallo de déchirer ce projet de loi et de le mettre dans la poubelle. Il met en garde le ministre des Affaires religieuses et du Culte contre tout dépôt  de ce texte sur la table de l’Assemblée nationale. Un message clair qui ne tombera pas dans les oreilles d’un sourd. Dans la situation actuelle du pays, le gouvernement du Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta se gardera bien d’engager un bras de fer avec les associations islamiques du pays, lesquelles sont aujourd’hui en mesure de mobiliser les rues pour en imposer aux pouvoirs publics.

<strong>Chiaka Doumbia</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Procès du Général Amadou Haya Sanogo et autres : Quid de la comparution du général b Ibrahim Dahirou Dembélé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/proces-du-general-amadou-haya-sanogo-et-autres-quid-de-la-comparution-du-general-b-ibrahim-dahirou-dembele-2854623.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Jan 2020 01:09:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En principe, c'est dans 72 heures, à savoir le 13 janvier que le procès tant attendu de l'affaire dite des bérets rouges sera au devant de la scène. Pour ce faire, tous ceux que la justice soupçonne de près ou de loin d'avoir joué un quelconque rôle dans la disparition de plusieurs éléments du régiment des commandos parachutistes, suite à un coup d'état avorté, ont reçu leur convocation afin de comparaitre.

De source proche du dossier, le général Amadou Aya Sonogo qui médite sur son sort à la prison depuis plusieurs années, suite à cette affaire, était en début de semaine à Bamako, dans le cadre de la procédure. Il nous revient que plus de 20 personnes (tous militaires et un seul civil) dont l'actuel ministre de la Défense, le général Ibrahim Dahirou Dembélé, chef d'Etat-major général des armées au moment des faits, sont appelés à comparaitre.

Aussitôt après cette notification, le ministre de la Défense aurait déposé sa démission auprès de qui de droit pour répondre à l'appel de la justice. Cependant, même si cette démission n'est pas encore acceptée, la convocation du général Ibrahim Dahirou Dembélé ne semble pas faire l'unanimité au sein de l'opinion publique compte tenu de la nouvelle posture que nos troupes ont pris sur le terrain : passer à l'offensive au lieu de subir avec la défensive. C'est ainsi que le chef du département de la Défense est plus présent sur le théâtre des opérations que dans son bureau climatisé et bunkerisé en plein cœur de Bamako.

Toute chose qui aurait, selon nos sources, galvanisé davantage les hommes. En effet, tout en respectant la mémoire des disparus, nombre de nos compatriotes s'interrogent sur une énième démission d'un ministre de la Défense sous IBK. En 7 ans d'exercice du pouvoir en période de guerre, l'actuel locataire de Koulouba a connu déjà six ministres de la défense. Il s'agit, entre autres, de M'ba Daou, Tieman Hubert Coulibaly, Soumeylou Boubèye Maïga, Abdoulaye Idrissa Maïga, Tiemoko Sangaré et Ibrahim Dahirou Dembélé.

Nul doute que cette instabilité au niveau du département a forcément des répercussions sur les résultats des troupes sur le terrain. La question qui reste à poser est de savoir si avec le déroulement du procès le général Ibrahim Dahirou Dembélé était appelé à comparaître obligatoirement, comment cette situation sera-telle gérée pour ne pas enregistrer une autre démission du ministre de la Défense et pas n'importe laquelle car le départ de Dahirou aurait certainement un impact sur le moral des troupes. Aux dernières nouvelles, il nous revient que le procès du 13 janvier sera reporté à une date ultérieure.

<strong> Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum régional de la jeunesse musulmane à Ségou : Une réussite !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/forum-regional-de-la-jeunesse-musulmane-a-segou-une-reussite-2852038.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/forum-regional-de-la-jeunesse-musulmane-a-segou-une-reussite-2852038.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="94356" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 01:42:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Les jeunes musulmans face aux défis de l'insécurité et la cohésion sociale". C'est le thème du forum régional de la jeunesse musulmane du Mali tenu le 1er décembre 2019 dans la salle des Spectacles MERUBA à Ségou. Organisé par l'Union Nationale des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA),  ce forum régional sur l'insécurité a été l'occasion pour la jeunesse musulmane du Mali et au-delà, l'ensemble de la communauté musulmane de débattre de la crise malienne de fond en comble.</em></strong>

En tout cas, c'est ce à quoi aspirait le Président de l'UJMMA, Cheick Mohamed Macki BA pour qui, la stabilité du Mali ne profite qu'aux Maliens. Donc, pour lui, chacun où qu'il soit et qui qu'il soit, doit s'investir personnellement afin de sortir le Mali du gouffre.

C'est pourquoi d'ailleurs à la cérémonie d'ouverture, a noté entre autres les représentants du Premier Ministre Dr. Boubou Cissé, celui du Gouverneur de la Région de Ségou en l'occurrence son Chef de Cabinet, le Maire de Ségou,  les responsables   en charge de la sécurité et les leaders religieux et coutumiers de la Cité des Balanzans.

<strong>1000 PARTICIPANTS AU RENDEZ-VOUS</strong>

Selon les organisateurs, environ mille (1000) participants ont pris part à cet important rendez de la jeunesse musulmane du Mali à Ségou  pour débattre sans tabou des questions liées à l'insécurité et à la cohésion sociale, gage d'un développement harmonieux de tous les secteurs d'activités. Ce qui justifie les propos du Maire dans son allocution à la cérémonie d'ouverture où il a salué à sa juste valeur la tenue de cet important forum.

C'est pourquoi, louant l'effort et le courage des membres de l'UJMMA dirigée par Cheick Mohamed Macki BA, le Président du Haut Conseil Islamique de Ségou, Madani Touré a été plus clair :

<em>            " Vous avez imité le Prophète Mohamed (PSL) à travers cette initiative, la jeunesse est le socle d'une nation. Les parents que nous sommes, avons pour rôle de conseiller  les jeunes dans tout ce qu'ils font. Nous souffrons tous et nul ne viendra faire le Mali à notre place". </em>

Et Youssou Djiré, Président local du Groupement des Leaders Spirituels Musulmans du Mali de poursuivre :

<em>" J'ai suivi le Dialogue National Inclusif au niveau local, ceux qui souffrent le plus et qui sont au cœur de la crise n'y participent malheureusement pas, mais les plus nantis, des salariés et fonctionnaires (…) Aucun de nos militants n'est djihadiste d'Afghanistan au Sénégal passant par le Mali".</em>

<strong>CHECK MACKI BA TAPE DU POING SUR LA TABLE</strong>

Non sans haranguer la foule, mais percer le couteau dans la plaie. Le Président de l'UJMMA a parlé sans détours.

<em>            "La menace est réelle, nous sommes en guerre. Malheureusement cette situation d'insécurité n'influe même pas notre comportement. Zambougou tout près de Ségou a été attaqué récemment. Et malgré l'Etat d'Urgence, les boîtes de nuit restent ouvertes, l'alcool coule à flot, les concerts se tiennent tous les jours, les cérémonies de mariage  avec des cortèges hors-normes comme si nous n'étions pas en guerre. La responsabilité est partagée. Le gouvernorat est là, la police est là, la gendarmerie aussi, mais ils n'ont pas les moyens. J'invite les uns et les autres à se donner la main et que chacun de nous pris individuellement, soit militaire pour défendre la patrie car nous avons des informations que nous ne pouvons divulguer à cette tribune </em>".

Des communications faites par les agents de sécurité aux échanges sur le thème de l'insécurité  et la cohésion sociale, sont sorties des propositions concrètes situant la responsabilité de chacun et de tous ainsi que des mesures drastiques pour juguler la crise sécuritaire. Comme pour dire que le forum  de Ségou a engrangé les points indéniables d'une véritable politique de lutte contre l'insécurité dans la région et au Mali.

Rappelons que des représentants sont venus de Gao, Tombouctou, Ménaka, Mopti, Sévaré, Kidal, Tessalit, Ségou et  d'autres localités.

Vivement un autre forum.

<strong>Yacouba Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Religion :  Les Pères blancs ont 150 ans au Mali</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2019 01:16:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il y a 150 ans que les premiers missionnaires Chrétiens arrivaient et s’installaient au Mali. Ils célèbrent cette année leur présence au Mali et font de bilan de l’évangélisation du Mali.</em></strong>

&nbsp;

<strong>Légende : <em>Cette photo est du 23 juillet 1939. Elle a été tirée à l'occasion de l'ordination du Père François Diallo à Bamako. Quatre Maliens figurent de gauche à droite: Gabriel Cissé (premier grand séminariste diocésain), Prosper Kamara, François Diallo et Antoine Diarra.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Quand le gouverneur général de l’Algérie coloniale, MacMahon a proposé à l’évêque de Nancy, Mgr Charles Allemand Martial Lavigerie, l’archevêché d’Alger en 1867, Mgr Lavigerie accepta tout de suite, parce qu’il voyait en Alger <em>"</em><em>la porte ouverte d’un continent immense pour y apporter la Bonne Nouvelle de Jésus Christ</em><em>"</em>. Arrivé à Alger, il trouve une population affamée et décimée par une épidémie de choléra. Mu par la charité chrétienne, il recueille les orphelins, enfants de la rue pour en prendre soin. Voyant comme leur évêque s’occupe des plus pauvres de la population, trois grands séminaristes s’offrent à lui pour l’aider dans ce ministère auprès de la population locale musulmane. Ce fut le noyau de la congrégation des Missionnaires d’Afrique, dont le premier noviciat s’ouvrit le 19 octobre 1868, qui fut retenue comme date officielle de la fondation. En 1869, il fonda la branche féminine, les Sœurs Missionnaires de Notre-Dame d’Afrique, Sœurs Blanches.

Le nom officiel est <em>"</em><em>Société des Missionnaires d’Afrique</em><em>"</em>, mais à cause de leur vêtement blanc, la gandoura des arabes d’Afrique du Nord, les gens les ont vite surnommés les <em>"</em><em>Pères Blancs</em><em>"</em>. Le fondateur, Mgr Lavigerie, devenue cardinal le 19 mars 1882, voulait que ses missionnaires s’adaptent le plus possible à la vie des populations où ils étaient envoyés : habillement, langue, nourriture, logement … <em>"</em><em>Nous sommes donc une société de vie apostolique et non pas des religieux qui prononcent des vœux. Nous nous consacrons à l’œuvre de l’évangélisation en Afrique jusqu’à la mort par un serment</em><em>"</em>, affirme le Père Hans-Joachim Lohre, de nationalité allemande, au Mali depuis 1981. La société compte des prêtres et des frères, donc des personnes qui mettent leurs compétences professionnelles au service de la mission.

Les premiers missionnaires <em>"</em><em>Pères Blancs</em><em>"</em> sont arrivés en 1895 par Kayes en suivant le fleuve Sénégal. Auparavant deux caravanes envoyées par le désert en route pour Tombouctou, avaient été assassinés par leurs guides le 1<sup>er</sup> janvier 1876 (les Pères Paulmier, Menoret et Bouchand) et le 18 décembre 1881 (les Pères Richard, Morat et Poulard).

C’est le 6 avril 1890 que Louis Archinard occupe Ségou … Les Missionnaires d’Afrique y sont arrivés le 1<sup>er</sup> avril 1895, 2 Pères sont restés, tandis que deux autres ont continué pour fonder en mai 1895, le poste de Tombouctou. Les relations entre missionnaires, l’église et l’administration coloniale étaient franchement mauvaises à cause de l’esprit laïc anticlérical du colonisateur qui a tout fait pour empêcher la fondation de paroisses et ont saboté comme ils pouvaient l’action des Pères. Pour plus d’information, on peut lire avec profit le livre de Joseph-Roger de Benoist <em>Eglise et pouvoir colonial au Soudan français : les relations entre les administrateurs et les missionnaires catholiques dans la Boucle du Niger, de 1885 à 1945</em>, préface de Catherine Coquery-Vidrovitch, Paris, Éditions Karthala, 1987.

La première implantation des Missionnaires d’Afrique était Ségou, qui par la suite devient siège épiscopal et plaque tournante de l’œuvre de l’évangélisation de l’Afrique de l’Ouest. De Ségou sont partis les caravanes en 1900 pour le Burkina et Tamale au Ghana, comme Nzerekoré en Guinée.

Aujourd’hui, il y a une Eglise Locale malienne indéracinable avec 6 diocèses … des prêtres, des religieuses, des milliers de catéchistes … et les Missionnaires d’Afrique apportent leur contribution soit dans les paroisses ou des institutions comme le Centre Senoufo pour la sauvegarde de la culture senoufo à Sikasso, le Centre Foi &amp; Rencontre et l’Institut de Formation Islamo-chrétienne à Hamdallaye à Bamako…

&nbsp;

<strong>Alexis Kalambry</strong>

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<title>L’Eminence Zerbo au 48eme pèlerinage national à Kita : « Nous avons besoin de paix et de stabilité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/leminence-zerbo-au-48eme-pelerinage-national-a-kita-nous-avons-besoin-de-paix-et-de-stabilite-2849880.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Nov 2019 09:59:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les fidèles catholiques ont afflué des quatre coins de notre pays, voire des pays limitrophes, le dimanche 24 novembre 2019, pour le rendez-vous annuel de la foi chrétienne dans la capitale de l’arachide. « Nous avons besoin de paix et de stabilité », a soutenu son Eminence Jean Zerbo.</strong>

Le top départ de l’événement a été donné par la marche entreprise par près de 200 fidèles ayant mis le cap sur Kita, sur une distance de 170 km à partir de la devanture de l’église de Kati.

Après quatre jours de marche, les fidèles sont arrivés à Kita, le jeudi 22 novembre 2019, aux environs de 09h, accueillis par un dispositif protocolaire administratif, politique, religieux et coutumier. .

Le gros contingent des fidèles pèlerins a plutôt rallié Kita, samedi, en début d’après-midi, à bord de bus, avec le même dispositif protocolaire à l’accueil des premiers pèlerins.

Tour à tour, les intervenants ont salué la foi ardente qui anime les pèlerins, qu’ils soient venus à pied ou par bus, avant de se réjouir du « vivre ensemble » qui caractérise la ville historique de Kita où toutes les confessions religieuses se côtoient et se pratiquent dans tolérance, la courtoisie et la fraternité.

Le clou de l’événement était la procession des fidèles vers le Sanctuaire marial, communément appelé Colline mariale, pour la Veillée de nuit avec la messe, placée sous un thème central, à savoir : « avec Marie pour un Mali nouveau ».

Le lendemain dimanche, tout ce beau monde s’est retrouvé dans l’Archevêché de Kita, c’est-à-dire l’Eglise Notre Dame du Mali, pour la messe autour de la même thématique, prêchant le pardon, la paix et la réconciliation nationale, avec l’intercession de la Vierge Marie auprès du Seigneur.

Les deux messes étaient conduites et dites par le Cardinal Jean ZERBO qui a justifié la thématique de cette année en ces termes : « Nous nous confions à Marie parce que la situation que vit notre pays ne laisse personne indifférent ».

«Parce que nos cœurs sont pleins de mémoire de toutes les victimes, nous confions à Marie nos doleurs, mais aussi, notre espérance », a-t-il ajouté, invitant à « ouvrir nos cœurs à Dieu, aux orphelins et aux déplacés, dont la gestion commande un devoir de solidarité».

Car, a soutenu davantage l’Eminence ZERBO, partout, c’est la même complainte que l’on entend : « Nous avons besoin de paix et de stabilité ».

Mais, auparavant, pendant la Veillée de nuit, l’assistance a eu droit à une représentation théâtrale, en écho justement avec la thématique centrale de la 48ème édition du pèlerinage national.

<strong>Le reflet critique de la société</strong>

C’est une pièce de belle facture qui nous a offert « une analyse holistique de ce que vit le Mali aujourd’hui », a complimenté le ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Oumar Hass DIALLO, qui avait à ses côtés, pour la circonstance, son collègue de l’Emploi et de la Formation professionnelle, M. Jean Claude SIDIBE.

Toutes les thématiques majeures ont été passées au peigne fin, a noté le ministre DIALLO, citant, entre autres : la corruption, la délinquance financière, la gabegie, la dépravation des mœurs, les conflits inutiles et insensés, l’incivisme au quotidien et à tous les niveaux, la déconfiture de l’école, la déforestation, la violence physique et verbale, etc.

« C’est un véritable fil d’Ariane qui nous permettrait de nous sortir de cette situation dramatique », est-il convaincu, « si elle était bien comprise et suivie d’effet » en termes de changement de comportement.

A noter que beaucoup de fidèles ont profité de la messe dominicale pour se confesser, individuellement, devant des prêtes, en plein air, dans la cour même de l’église. .

Rendez-vous est pris pour l’année 2020.

<strong>Cyril ADOHOUN avec CCOM/MARC</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>48 ème  Pèlerinage chrétien à Kita : « Avec Marie pour un Mali Nouveau »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/48-eme-pelerinage-chretien-a-kita-avec-marie-pour-un-mali-nouveau-2849666.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2019 00:54:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Chaque année, la communauté chrétienne célèbre,  à Kita dans la région de Kayes,  l’arrivée du christianisme en terre malienne. A cette occasion, de milliers de  pèlerins convergent dans cette ville « sainte ». Ils arrivent  à bord de  véhicules comme à pied pour célébrer la vierge Marie, mère du Christ. Cette 48è édition du pèlerinage, organisée du 23 au 24 novembre, était conduite par le « Chef de famille  de l’Eglise catholique au Mali », Son Eminence  Cardinal Jean Zerbo, et par sa voix, l’archidiocèse de Bamako </em>a porté je cite : <em>« Le cri de de tout un peuple désemparé » au sanctuaire Martial de Kita. Le thème retenu était « Avec Marie pour un Mali nouveau ». </em>

Après le diocèse de Kayes pour diriger la 47è édition du pèlerinage chrétien de Kita, c’était cette année,  c’était le tour de l’archidiocèse de Bamako de conduire la célébration de la 48è.  Ainsi sous la conduite de son « Chef de famille », Son Eminence Cardinal Jean Zerbo, et par sa voix, l’archidiocèse de Bamako a porté je cite : « Le cri de de tout un peuple désemparé » au sanctuaire Martial de Kita. Le thème retenu  pour cette année, « Avec Marie, un Mali nouveau », en dit long sur les préoccupations que les chrétiens du Mali partagent avec l’ensemble de leurs concitoyens. En présence de nombreux officiels et surtout du ministre du Culte et des Affaires religieuses, Thierno  Hass Diallo, l’archevêque de Bamako a indiqué avec force qu’il s’agit avant tout de « Construire un Mali nouveau avec des citoyens au cœur Transformé ». Pour ce faire, il est indispensable de disposer d’un climat politique et social apaisé.

L’espoir est permis quand on sait qu’un musulman pratiquant a marché de Kati à Kita avec ses frères chrétiens pour témoigner que le vivre ensemble  n’est pas un slogan creux au Mali. L’espoir se renforce aussi à la lecture de la lettre  que l’honorable Soumaïla Cissé, Chef de file de l’Opposition à l’Assemblée nationale, a envoyée aux responsables de l’Eglise catholique à l’occasion  du pèlerinage. Ces faits, apparemment anodins, sont plutôt rassurants pour le Mali nouveau que nous devons construire ensemble.

Pour rendre accessible tout le message de l’archevêque, rien de tel qu’une chorale géniale et inspirée qui a apporté le salut de toutes les ethnies qui cohabitent depuis des lustres dans cet immense  pays. L’artiste-musicien est  le messager dont la voix porte le plus loin, touche le plus de cœurs dans un pays où la tradition orale joue un grand rôle. Mention spéciale à cette chorale qui a su égrener,  à travers ses chants, toutes les préoccupations d’un peuple qui souffre, préoccupations  déposées aux pieds de Marie, la mère exemplaire.

Vivement le prochain pèlerinage sous la conduite du diocèse de Sikasso, dans un Mali nouveau, avec des citoyens au cœur Transformé, dans un climat politique et social apaisé !

<strong>Nando Source :</strong>

<strong> Le </strong><b>Pélican</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>48e pèlerinage national marial à Kita : Aux pieds de notre Dame du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/48e-pelerinage-national-marial-a-kita-aux-pieds-de-notre-dame-du-mali-2849478.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2019 13:16:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 48e pèlerinage national a commencé depuis le lundi 18 novembre 2019 avec le départ des marcheurs à Kati, à 15 km de Bamako! Ces marcheurs ont rejoint Kita le jeudi 21 novembre alors que la chorale diocésaine de Bamako était déjà sur place. Le vendredi 22 novembre, plusieurs délégations sont arrivées au sanctuaire de Kita : les diocèses de Mopti, Ségou, Sikasso et Kayes. Le samedi 23 novembre, la forte délégation est venue de Bamako avec tous les évêques et les officiels!</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

C’est dans la joie et la communion que la communauté chrétienne a célébré les 23 et 24 novembre 2019, la 48e édition du Pèlerinage national de Kita au pied de Notre Dame Marie. Le thème de cette édition était : <em>"</em><em> Avec Marie, pour un Mali nouveau"</em>. Les cérémonies de pèlerinage étaient codirigées par le Cardinal Jean Zerbo.

Le pèlerinage national de Kita comprend deux grandes étapes : la veillée au pied de la colline Mariale et la prière dans la cathédrale de Kita.

A 20h, la première étape a été marquée par une procession à partir de l’église jusqu’à la colline Mariale pour venir prier en face de la statuette de la Sainte Marie et demander pardon à Dieu. C’est un moment fort qui se manifeste par la lumière de la bougie. Chaque pèlerin tenait sa bougie, symbole de la lumière. Ils étaient des milliers, chantant et marchant pour rejoindre Notre Dame du Mali. Après cette phase introductive de la veillée, la paroisse de Bamako, qui avait été choisie pour assurer l’animation de cette édition, a émerveillé le public. Trois activités étaient au programme à savoir, la mise en scène, la chorographie et la parole du Christ. A travers une représentation théâtrale accompagnée des chorales, Bamako a décortiqué largement le thème. Les maux auxquels notre société est confrontée ont été mis en évidence notamment la dégradation de la famille. Les terroristes, les délinquants, les braqueurs, les ivrognes, la méchanceté, l’égoïsme et d’autres maux sont les conséquences de la mauvaise éducation, car l’éducation prend sa source à partir de la famille. Si la famille n’est pas bien structurée, les enfants, les femmes et les hommes ne peuvent être que l’image de cette mauvaise famille. Le développement du thème a aussi permis aux prêtes, aux sœurs, aux enfants, aux femmes et aux hommes de renouveler leur contrat d’engagement avec le Christ. Ce thème interpelle les chrétiens à revoir leur système éducatif et à renouveler leur foi car la famille est source de bonheur, de paix, d’amour et de justice d’une communauté. C’est un appel à toutes les familles particulièrement les familles chrétiennes. C’est aussi un appel à la cohésion et à la solidarité car la force d’une communauté réside dans la famille. C’est au niveau de la famille que les individus sont formés et éduqués pour mieux vivre au sein de la société. La deuxième journée du pèlerinage a été célébrée dans la cathédrale de Kita. La messe était dirigée par son Eminence Cardinal Jean ZERBO, en présence des différents diocèses, de l’ensemble des évêques et des milliers de fidèles venus du pays, mais aussi de l’étranger. L’émotion était intense et le décor magnifique. Les fidèles écoutaient les messages à l’intérieur de l’église et dans la cour où on pouvait les apercevoir. La parole du seigneur a été lue devant des milliers de pèlerins pour  rappeler le bienfait et l’humilité de Jésus c’est-à-dire les actes du berger. C’était l’occasion pour le Cardinal, Jean Zerbo, de rappeler aux pèlerins les actions accomplies par le Christ qui sont le pardon, l’amour, la solidarité, la justice.

Après la communion, le Cardinal a formulé des bénédictions et des prières pour le Mali, pour toutes les communautés. Il a aussi demandé à la population de Kita de redoubler d’efforts pour que ce pèlerinage soit encore plus reconnu à travers le monde. Il l’a exhortée aussi à veiller sur les tombes des premiers missionnaires car venir faire le pèlerinage à Kita n’est pas gratuit. Il a enfin appelé toutes les familles chrétiennes à posséder une Bible pour lire et comprendre les vertus de la vie. Il faut noter que l’organisation de la présente édition était à la hauteur de l’événement car il n’y a eu aucun incident durant les 2 jours du pèlerinage. Le dispositif sécuritaire était bien en place et toutes les dispositions sanitaires étaient prises pour le bon déroulement de cette 48ème édition. « Je suis très contente de venir me purifier et renforcer ma foi à Kita.  L’Eminence Cardinal Jean Zerbo, a-t-il dit :<em> "</em><em>Je salue la population de Kita pour avoir respecté les recommandations de l’année passée mais je lance aussi un appel pour que ce cimetière ne soit pas les nids des animaux"</em>. Il a aussi remercié  les autorités  pour leur soutien constant à l’organisation du pèlerinage. Il a également requis l’union des cœurs et des esprits et des bénédictions pour que notre pays se réveille. <em>"</em><em>En ce jour de pèlerinage, la communauté catholique prie pour  la sœur Gloria Cecilia,  enlevée par des bandits"</em>, a-t-il souligné.

De son côté, le ministre des Affaires religieuses et du Culte  a fait une mention spéciale aux premiers missionnaires pour avoir apporté l’évangélisation et la lumière au peuple. Il s’est aussi réjoui de l’accueil de la population de Kita. Dans son intervention après la messe, le ministre Thierno Diallo a remercié le Cardinal Jean ZERBO, d’avoir fait honneur au Mali en participant au pèlerinage. Sur le thème, il a indiqué qu’il concerne la jeunesse malienne. Car,  la jeunesse chrétienne n’est pas en dehors de la jeunesse malienne. Pour le ministre Diallo, la jeunesse doit être responsable. Il a invité les jeunes à cultiver les vertus de la morale, de la dignité, de l’humilité et du travail pour emprunter les sentiers du développement, tout en se méfiant des sirènes de la haine et de la destruction. Le Christ a préféré la paix à la vengeance. <em>"</em><em>Mettons de côté la haine et consolidons la foi en allant vers l’autre. Soyons des artisans de la paix"</em>.

<strong>Angèle M. B. ky</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud 2019 à Kita : L’œcuménisme célébré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-2019-a-kita-loecumenisme-celebre-3-2849312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 10:59:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une semaine après Ségou pour la naissance, le ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. THIERNO Amadou Oumar Hass DIALLO, a mis le cap sur la Capitale de l’Arachide pour le baptême anniversaire du prophète Mahomet (PSL). C’était dans la nuit du vendredi 15 au samedi 16 novembre 2019. Faisant d’une pierre deux coups, le ministre DIALLO en a profité pour s’imprégner de l’état d’avancement des préparatifs du Pèlerinage catholique 2019, dont le top départ sera donné par les marcheurs, ce lundi 18 novembre 2019, à Kati.</strong>

Dès son arrivée à Kita, le ministre DIALLO et la délégation qui l’accompagne se sont rendus à l’Eglise Notre Dame du Mali pour inspecter les lieux en termes de propreté, d’assainissement et de rénovation.

La visite a débuté par le cimetière où reposent les premiers missionnaires catholiques, ensuite les dortoirs devant accueillir des centaines de pèlerins, sans oublier les sanitaires.

La dernière étape de cette visite a concerné le Sanctuaire marial, communément appelé « la Colline mariale », où se tiendra la Veillée, après une longue précession des fidèles catholiques, venus des quatre coins du Mali et même des pays limitrophes.

Le ministre DIALLO et les membres de sa délégation de confession musulmane ont immédiatement enchainé avec la prière de vendredi, à la grande Mosquée de Kita, qui vient d’être rénovée grâce au soutien et à l’accompagnement du Président de la République en personne, SEM Ibrahim Boubacar KEITA, à hauteur de 4,6 millions de FCFA.

La nuit, elle, était consacrée à la visite des principaux sites où se déroulaient des prêches dans le cadre de la célébration du Maouloud 2019, une semaine après la commémoration de la naissance du Prophète de l’islam, entre autres : la devanture de la grande famille NAMOGO, la mosquée dite de la Gare et la grande mosquée de Kita.

Partout où il est passé, le ministre DIALLO a salué et vanté « l’œcuménisme qui prévaut à Kita », matérialisé par « le dialogue interreligieux et l’acceptation de l’autre dans son choix confessionnel », prenant leur source dans « l’hospitalité légendaire des populations locales à l’égard des premiers missionnaires catholiques ». Une tradition qui perdure encore et qui mérite de faire école dans tout le Mali et, pourquoi pas, dans le monde entier, a-t-il plaidé.

La raison principale qui doit nous pousser dans cette voie, a-t-il argumenté, est que « nous avons un grand héritage en commun : notre citoyenneté malienne », devant être « un vécu sacerdotal de tous les jours ».

En effet, a soutenu davantage le ministre DIALLO, « rien ne vaut plus que le Mali », après avoir invité tout un chacun à « dépasser son ego surdimensionné » parce que notre pays, a-t-il martelé, « a besoin de cohésion sociale, de rassemblement et de climat d’apaisement, de paix et de tolérance religieuse ».

A ce sujet, le ministre des Affaires religieuses et du Culte a vivement remercié les jeunes du Collectif des Régions non opérationnelles (CNOp) Kita, pour avoir « fait montre d’esprit d’écoute, de dialogue et de concession » en levant la veille le blocus sur la ville, qui avait été décidé pour exiger la nomination du Gouverneur de Kita, à l’instar des autres localités récemment érigées en « Région administrative ». Ce, par respect pour sa fonction ministérielle, mais aussi, par respect de l’autorité parentale et, surtout, par respect des religions musulmane et catholique, dont les deux événements majeurs coïncident pour la ville historique.

Le ministre DIALLO a néanmoins exhorté les jeunes de Kita à « revendiquer dans la discipline, avec tact et beaucoup de pédagogie », pour avoir gain de cause, en leur promettant un plaidoyer dans ce sens.

<strong>Source : CCOM/MARC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Maouloud 2019 avec le guide des Ançars chérif Ousmane Madani Haïdara : 148 453 pèlerins dont 1375 prêcheurs venant de 29 pays recensés</title>
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<pubDate>Sat, 23 Nov 2019 01:51:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Guide spirituel de l'association Ançar Dine international, Chérif Ousmane Madani Haïdara, par ailleurs président du Haut conseil islamique était le mercredi dernier face à la presse à son domicile au Banconi pour faire le point sur l'organisation des festivités du Maouloud. Une occasion qu'il a mise à profit pour appeler à la paix, à la cohésion société et à l'unité entre nos compatriotes.</em></strong>

Dans le document de presse remis à la presse à la faveur de cette conférence de presse, il ressort que c'est la 35e fois que le guide des Ancars organise le Maouloud. Pour l'édition de cette année, ce sont 148 453 pèlerins, dont 1357 prêcheurs venant de 29 pays, qui ont pris part à cet événement avec 56 203 prêches prononcés.

<em>"Le nombre de participants est plus élevé que tout ce que nous avions annoncé mais nous donnons nos statistiques à travers les participants qui prennent des badges tandis qu'il se trouve que bon nombre d'entre eux ne se font pas enregistrer"</em>, a précisé Cherif Ousmane Madani Haïdara.

S'agissant du thème de cette année, a-t-il poursuivi, il portait sur <strong><em>"Ensemble pour la paix et la sécurité au Mali"</em></strong>, qui, à l'en croire, cadre parfaitement avec le contexte actuel de notre pays.  Ainsi, les festivités de ce Maouloud au niveau des Ançars ont été marquées par des lectures du Saint Coran, des cérémonies de bénédictions, des conférences, des courses hippiques. La plupart de ces activités, a-t-il ajouté, se sont déroulées à Dognoumana sans oublier deux grands prêches au stade du 26-Mars avec la participation du président de la République.

D'ailleurs, le conférencier s'est surtout réjoui de la participation des invités de marque à cet événement. Outre le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita, il a cité le représentant du Cosim de la Côte d'Ivoire, d'un imam du Niger et sa délégation.

Le coût de cet événement, qui s'est étalé sur une semaine se chiffre, selon lui, à 400 millions de F CFA.

Le guide des Ançars a mis à profit cette sortie médiatique pour inviter nos compatriotes à l'union, à la paix, à la cohésion société et s'éloigner de toute forme de violence qui est, selon lui, contraire au principe de l'islam. <strong>                        Kassoum Théra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Célébration du Maouloud à Tombouctou :  Une fête particulièrement pieuse</title>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2019 01:31:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A Tombouctou, comme ailleurs dans le monde musulman  le Maouloud est une des plus importantes fêtes de l’Islam. </em></strong>

<strong><em>Mais, dans la ville des 333 Saints, la célébration du Maouloud revêt un caractère particulier. </em></strong>

Selon la légende, à Tombouctou, il y avait un grand savant, un grand marabout qui s’habillait toujours en haillons. Mais, pendant plusieurs années, il n’eut dans la ville aucun compagnon.

Le marabout et savant solitaire saluait tous les jours, tous ceux qu’il rencontrait sur la place du marché, dans la rue mais personne ne daignait lui rendre son salut.

Il décida alors un jour, de s’acheter un habit neuf qu’il porta avant de se rendre au marché.

Lui aussi, ce jour, avait décidé de ne saluer personne.

Mais curieusement, tous ceux qu’ils le rencontraient, le saluaient.

Notre marabout s’adressait alors à son propre boubou et lui disait : « Tiens, c’est toi qu’on salue, répond donc ! ».

C’est dire qu’à Tombouctou, si l’habit ne fait pas le moine, il fait bel et bien partie du moine.

Ainsi donc, au cours des fêtes de Maouloud, la ville des 333 saints est  marquée par les plus riches parfums, couleurs et sons.

les rues seront prises d’assaut par les populations, tous âges confondus, richement vêtus à l’occasion du jour anniversaire de la naissance du prophète Mohammad (PSL). Idem pour le baptême.

A cette population demeurée sur place, viennent s’ajouter des milliers d’autres ressortissants de Tombouctou résidant hors de la localité et bien d’autres du Mali et d’ailleurs. Cela, parce que, à Tombouctou, le Maouloud, depuis la nuit des temps, est fêté avec éclat car considéré comme l’un des plus grands événements musulmans.

Ainsi, la grande mosquée de Djingareyber constitue la première destination des « pèlerins » qui en feront 7 fois le tour, avant de se rouler par terre et de s’agripper aux murs pour formuler des vœux.

Cette première étape terminée, les « pèlerins », grands et petits, autorisés à être dans les rues jusqu’au petit matin se dirigent  ensuite vers les autres mosquées de Sidi Yehia et Sankoré pour assister ou participer à la lecture du Coran jusqu’au matin.

C’est, l’occasion pour les populations de se côtoyer, échanger des bénédictions et implorer le pardon de Dieu.

Parmi les fidèles, il y en a d’ailleurs (généralement des femmes) qui ne sortent de leur ermitage que ce seul jour de l’année.

« Al moudou », est selon des érudits de Tombouctou une déformation de « Al Mouloud », fête anniversaire du prophète Mohammad (PSL).

Cette fête marque la naissance et le baptême du prophète.

C’est l’occasion pour tous les fidèles de prononcer les éloges à celui que Dieu a choisi parmi tous les autres, le dernier et le plus grand des prophètes, le plus grand des musulmans.

<strong>La foi et le pardon </strong>

La tradition à Tombouctou veut que cette fête présente un caractère particulier, au point que tout le monde puisse y participer.

La fête du Maouloud est aussi l’occasion à Tombouctou pour certains de ses ressortissants résidant hors de la localité de revenir au bercail.

Selon ce chercheur du Centre Ahmed Baba, ‘’le Saint homme Sidi Aboul Qâsem-El-Touâti, Imam de la mosquée de Djingareyber, institua vers la fin du 15<sup>e</sup> siècle, la lecture des panégyriques du Prophète (PSL).

C’est depuis lors, qu’à Tombouctou, les Saintes lectures sont faites en commun devant chacune des principales mosquées de la ville et dans certains coins de la cité des 333 Saints.

Elles consistent en des lectures pieuses et des poèmes d’Ibn Mouhib.’’

A ces pratiques de piété, (toujours selon ce chercheur du Centre Ahmed Baba), se sont jointes des traditions de liesse civile.

Ainsi, les populations s’élancent dans un tourbillon d’incantations rituelles ponctuées par les « you-you » des femmes, dont certains ne sont autorisées à descendre dans la rue que pour la seule occasion.

Les femmes apportant l’encens aux lecteurs, courent les ruelles, font des visites à leurs parents et exhibent leurs plus beaux habits.

Tambours et trompettes résonnent et les mosquées restent illuminées toute la nuit.

Les imams reçoivent à domicile les lecteurs afin de manger car les séances de lecture sont longues.

Les jeunes garçons, crânes rasés autour des vieux, s’exercent ensuite à la lecture du livre principal d’Ibn Mouhib, commun à tous. Seule, varie la façon de chanter.

Le soir du baptême, tous les habitants se dirigent vers la mosquée de Sankoré pour la Fatiha, marquant la fin du Maouloud. Pendant ce temps, sur la place publique, non loin de la mosquée de Sankoré, se déroule au rythme des tambours, la cérémonie du « Tanaré », fête anniversaire qui marque le retour du Pacha El Mansour de Djingareyber qui coïncida avec la fête du Maouloud. Ainsi, prend fin un « pèlerinage » à Tombouctou, ville sainte, qui se serait agenouillée  une seule fois dans l’année.

Comme le disait cet érudit de la ville de 333 Saints : « Jamais Tombouctou n’a été souillée par le culte des idoles. Sur son sol, personne ne s’est jamais agenouillé que devant le Clément. Elle est la retraite des savants et des dévots, le séjour habituel des Saints et des hommes pieux ».

<strong>Boubacar Sankaré   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud Nabawi Soufi Baptême 2019 : Cheick Soufi Bilal a fait la différence entre l’Islam, la Culture et le Culte au cours de son prêche</title>
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<pubDate>Sat, 16 Nov 2019 19:20:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la nuit du 15 au 16 novembre, la communauté musulmane des soufis a célébré le baptême de la naissance du Prophète Mohamed (PSL)  au Stade omnisports Modibo Keita. A travers cette célébration un grand prêche  a été fait par le Grand Guide Spirituel International des Soufis, El Hadj Khalif Cheick Soufi Bilal Diallo sur le thème : l’Islam, la Culture, le Culte. </em></strong>

A l’entrée du stade, le Grand Guide Spirituel International des Soufis, El Hadj Khalif Cheick Soufi Bilal Diallo, vêtu d’un grand boubou purement cotonnade  fut accueilli par une haie des scouts anwar promotion Général Moussa Diawara  et de la Côte d’Ivoire et aussi par ses disciples.

Au cours du prêche, le Grand guide dans un premier temps a  développé le thème : l’Islam, la Culture, le Culte et ensuite parler de la vie et des œuvres du Prophète dans la société en se référant aux maliens qui de jour en jour sont dans les débauches.

[caption id="attachment_2848168" align="aligncenter" width="650"]<img class="wp-image-2848168 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/soufi-bilal-bapteme.jpg" alt="Maouloud Nabawi Soufi Baptême 2019" width="650" height="867" /> Cheick Soufi Bilal[/caption]

Par rapport au thème, le Cheick Soufi Bilal expliquera que l’Islam est la dernière religion abrahamique s’appuyant sur le dogme monothéisme absolu et prenant sa source dans le Coran, considéré comme la parole d’Allah révélé à Mohamet, proclamé par les adhérents de l’Islam comme étant le dernier prophète d’Allah, au VII siècle en Arabie au Sud-ouest de l’Asie. En ce qui concerne la culture, il dira que c’est une civilisation appropriée à tout peuple qui désigne les connaissances en tout genre d’un individu, sans spécialisation. En se référant aux valeurs de l’Islam qui sont universelles et intemporelles, donc susceptibles d’être acceptées par tout un chacun quelque soit sa culture. Pour cela, il ajoutera qu’il nous incombe alors d’aborder les principes de l’Islam avec sagesse, en adoptant la culture dans laquelle nous sommes. Par exemple, je suis Bambara pas arabe mais je suis musulman sans pratiquer la culture arabe, je peux prier avec un costume car le boubou est la tenue traditionnelle des arabes… En faisant la différente entre le culte à l’islam et la culture, Cheick Soufi Bilal dira que le culte en dehors du message révélé par Mohamet Psl qui est l’islam en respectant les présentistes d’adorer Allah.  Est aussi l’ensemble des formes extérieures, des manifestations  collectives par lesquelles l’homme honore Dieu….

Pour son second volet de la vie et des œuvres du prophète dans la société en se référant aux maliens qui de jour en jour sont dans les débauches. Soufi Bilal dira qu’aujourd’hui au Mali plus de pitié envers les uns et autres, plus d’amour de son prochain car on vole les derniers publics, nos hôpitaux sont des mouroirs du fait de la corruption et détournements. Chacun fait ce qu’il veut sans s’inquiéter, plus de patriotes et pourtant selon le Cheick Soufi Bilal, le Prophète Mohamed nous enseigne que vous devrions être des modèles pour nos sociétés, éviter de s’accaparer des biens de l’autrui et aussi à tout temps en tout lieu il faut savoir pardonner à son prochain….

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du Maouloud 2019: 80 blessés suite à une bousculade au 26&#45;Mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-du-maouloud-2019-80-blesses-suite-a-une-bousculade-au-26-mars-2848161.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Nov 2019 18:59:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’information a été donnée par le ministère de la Santé et des Affaires sociales. Une bousculade a eu lieu, ce samedi 16 novembre 2019, vers 4h du matin. C’est au stade du 26-Mars, site de célébration du Maouloud du Guide des Ançardines, Cherif Ousmane Madani Haïdara.

-<strong> Maliweb.net - </strong>Environ 80 blessés ont été pris en charge dans divers hôpitaux. Dans son communiqué, le ministère de la Santé indique que 31 blessés ont été reçus et pris en charge à l'Hôpital du Mali et 49 autres au CHU Gabriel Touré. Il s’agit pour la plupart des blessés légers car presque tous ont été libérés, à part 4 patients.

<strong>Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival international Maouloud Nabawi Soufi 2019 :  Union des Femmes Soufis  du Mali sous la lumière du soufisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/festival-international-maouloud-nabawi-soufi-2019-union-des-femmes-soufis-du-mali-sous-la-lumiere-du-soufisme-2847899.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2019 02:05:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Elles étaient un millier ces femmes soufis à venir assister  ce mercredi 13 novembre 2013 à la conférence débat organisée par l’Union des Femmes Soufis du Mali au pavillon des sports Modibo Keita de Bamako sous la présidence de leur Grand Guide Spirituel International des Soufis, El Hadj Khalif Cheick Soufi Bilal Diallo. A travers cette conférence, les organisatrices ont tenu à enseigner à leurs sœurs comment la femme soufie doit-elle vivre à travers la lumière du soufisme.  </em></strong>

L’on retient de la conférence que le soufisme est la recherche de la sainteté à travers la purification de son âme, l’esprit et le cœur, et à un degré moindre la purification du corps. Mais cette science a connu depuis la dernière décennie un essor considérable en Afrique de l’Ouest et on trouve des disciples  soufis au Mali, Côte d’ivoire, Sénégal, Burkina Faso, Guinée, Togo, Gambie pour ne citer que ces pays, sans oublier le Maghreb arabe qui regorge de grands soufis.

Selon l’un des conférenciers, Cheick Soufi Imam Mohamad Koudouss Traoré dira qu’en Afrique de l’Ouest parmi ceux qui ont révolutionné le soufisme et qui l’ont vulgarisé et médiatisé c’est Cheick Soufi Bilal, Grand Guide Spirituel de la Communauté Musulmane des Soufis, Bureau central International qui regroupe en son sein des milliers de disciples à travers le monde.

Viendra t’il compléter le Cheick Soufi Aroun Kabore qu’au commencement était le soufisme, le soufisme était avec les prophètes, les prophètes étaient avec Allah et Allah dans son ésotérisme absolue est Soufi. En se référant au monde d’aujourd’hui, il dira aux femmes soufies que le monde est équivalent à un chemin tortueux et épineux d’où on se sait plus que faire. A cet effet, il n’y a qu’une seule et unique solution, c’est être soufi ou avoir une notion de soufisme parce que c’est la panacée qu’il faut à ce monde d’aujourd’hui. Sans quoi, l’on ne retrouvera jamais la tranquillité et la stabilité. « <em>Ce qui nous amène chères sœurs à vous dire que tout ce qu’on fera, sur cette terre mettra notre existence en péril, excepté le chantier de la découverte de soi…</em> » Explique le Cheick Soufi Kabore.

A la sortie de la conférence, la présidente Moukadame Astan Coulibaly du bureau de l’Union des Femmes Soufis du Mali s’est dite très satisfaite de la tenue de la conférence qui a permis à elle et ces coreligionnaires de mieux connaitre le soufisme pour pouvoir bien se comporter dans leurs foyers mais aussi dans la société.

A travers aussi les Sketches sur le soufisme que les femmes ont organisé au cours de la conférence, la Côte d’ivoire remporte le premier prix d’une valeur de 100 000fcfa, suivi de Mopti 50 000fcfa et de Bamako 25 000fcfa.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du Maouloud 2019 : La naissance du Prophète Mohamed (PSL) célébrée au Stade du 26 mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-du-maouloud-2019-la-naissance-du-prophete-mohamed-psl-celebree-au-stade-du-26-mars-2847367.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-du-maouloud-2019-la-naissance-du-prophete-mohamed-psl-celebree-au-stade-du-26-mars-2847367.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 01:24:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dimanche 10 Novembre 2019 fut la célébration de la naissance du Prophète Mohamed (paix et Salut sur lui) sur toute l'étendue du territoire. A cette occasion, plusieurs prêcheurs ont animé la soirée du samedi dans différentes localités comme au stade du 26 mars par chérif Ousmane MadaneHaidara dont on a été témoin. Suivez. </em></strong>

Depuis 19h, le stade était déjà plein des fidèles venus de plusieurs localités. Chacun est venu avec ses souhaits car d'après les prêcheurs même tout ce qui se dit là-bas sera exaucé par le bon Dieu pour l'amour du grand prophète (psl). Quelques prêcheurs ont commencé à prêcher et à chanter des zikirs avant l'arrivée de Chérif Ousmane.

A son arrivée vers 22 h 30, accompagné de sa famille, les fidèles l'ont accueilli chaleureusement. Après son mot de bienvenue, il a commencé à parler du prophète bien aimé (PSL) et ses bienfaits. Puis, il a passé la parole à un de ses fils pour parler du prophète et de ses compagnons. La foule était très immense mais la sécurité était bien au point. Tout le monde était content d'avoir vécu cette grande nuit.

Vers 5h du matin, la soirée a été clôturée par la grande bénédiction faite par Chérif Ousmane. Il a demandé au Bon Dieu de régner la paix dans le monde en général et dans notre Maliba et le Burkina Faso en particulier. Les fidèles se sont donné rendez-vous pour le baptême.

Notons que Chérif Ousmane MadaneHaidara a demandé du soutien pour l'armée afin de faire face à la crise sécuritaire. Il a du coup promis 10 millions de nos francs comme contribution.

<strong>Fatoumata Konandji</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud Nabawi Soufi  Naissance 2019 : Grand prêche pour célébrer un Homme dans une nuit bénie et transmettre ses messages pour l’humanité.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-nabawi-soufi-naissance-2019-grand-preche-pour-celebrer-un-homme-dans-une-nuit-benie-et-transmettre-ses-messages-pour-lhumanite-2847265.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Nov 2019 01:10:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le Mali, à l’instar de la Uma islamique, la communauté des soufis ont célébré la naissance du Prophète Mahamet (PSL) dans la nuit du samedi au dimanche 10 novembre 2019 au stade omnisports Modibo Keita sous l’autorité spirituelle du Grand Guide Cheick Soufi Bilal. Au cours de cette célébration il a été question de parler d’un Homme (Prophète Mahamet), de cette nuit bénie et de ses messages. </b></em>

Le stade omnisports était plein des fidèles musulmans de la communauté des soufis de par le monde, tous vêtus de leurs tenues soufis de couleurs vert et blanc. Parmi eux, on pouvait citer la présence de certains hommes politiques maliens, opérateurs économiques et sécuritaire tel que l’ex Pm Moussa Mara, Honorable Yacouba Traoré de Markala , le Général Ibrahim Diallo de la CRSS et certains membres de la confrérie des chasseurs dozos.

Cette nuit de la célébration du Maouloud a été pour la communauté soufis, une nuit d’éloges pour le Prophète Mahamet (PSL), de bénédictions pour le Mali et aussi une nuit pour convertir un griot-féticheur du village de Baguineda du nom de Kanté.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2847270" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/soufi-bilal1.jpg" alt="" width="650" height="867" />Dès son arrivée au stade à 23H 49 mn, le Grand Guide Spirituel International des Soufis, El Hadj Khalif Cheick Soufi Bilal Diallo, tous ses fidèles se lèvent pour lui faire des éloges à son nom pendant qu’il faisait la parade du stade. Puis, il prendra la parole aux environs de 00h 22 pour son grand prêche au  nom du Prophète, le plus miséricorde universel, le consolateur, le véridique Mohamed(PSL).

Parlant du Prophète Muhammad, le Guide Soufi Bilal dira qu’il était un chef religieux, politique et militaire arabe issu de la tribu de Quraych. Car selon la tradition islamique, il serait né à la Mecque vers 570 et mort à Médine en 632. Fils unique de son Père Abdulah Ibn Abdil Moutalib et de sa mère Amina Bint Wahb de la famille Ahl Al Bayt. Le prophète de son nom complet <strong>Abu al-Qasim Muhammad ibn Abd Allah Abd al-Muttalib  ibn Hashim </strong>considéré comme le dernier des prophètes du monothéisme, au sens où il termine et scelle le cycle de la révélation monothéique abrahamique.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2847267" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/soufi-bilal-2.jpg" alt="" width="650" height="488" />En évoquant la mission universelle de Mohammed (PSL), Cheick Soufi Bilal expliquera  que le Saint Coran qui est la parole d’Allah le créateur, atteste que le prophète Mohammed PSL est le messager d’Allah. Mais Allah a choisi Mohammed ( PSL) pour être son messager non seulement pour les arabes, mais pour toute l’humanité. Autrement dit, la mission du Prophète (PSL) est universelle. Selon lui, Allah dit : « Et nous ne t’avons envoyé (Ö Mohammed) qu’en tant qu’annonciateur de bonne nouvelle et annonceur contre le fait de commettre des péchés pour toute l’humanité. Mais la plupart des gens ne savent pas. En tant que Messager d’Allah, Mohamed (PLS)a transmis aux gens tout ce que notre Créateur lui a ordonné de révéler. Il a transmis le message tel que révélé. Il a transmis cette révélation dans toute son intégralité, telle qu’elle lui est venue. Par exemple, nous pouvons lire dans le Coran…

C’est toutes ses raisons qui font que le Cheick Soufi Bilal expliquera le sens de la célébration de l’anniversaire de Mahomet bien que non-canonique et très critiqué par une minorité fondamentaliste, elle est acceptée par la majorité des clercs de l’islam comme une bonne coutume. Car  le Prophète (PLS) est bien plus que l’Etre humain, il est la lumière à l’origine de la création du monde, l’intercesseur universel, proche en particulier de ceux qui prient sur lui…

<strong>Bokoum Abdoul Momini /Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud 2019 : Message d’unité et de pardon</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-2019-message-dunite-et-de-pardon-2847021.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Nov 2019 00:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali, à l’instar de la Uma islamique, célèbre la naissance du prophète Mahomet (PSL), le 10 novembre 2019. A cette occasion, le ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Oumar Hass DIALLO, invite les fidèles à prier pour notre pays et à s’inspirer, dans les faits et gestes, du modèle comportemental du prophète de l’islam. A Médine, la ville qui l’a accueilli, il a préconisé la paix et pratiqué la cohabitation confessionnelle entre musulmans, juifs et chrétiens, en mettant en avant « le devoir de citoyenneté commune ». A la Mecque, sa patrie, il a prôné le pardon et la cohésion sociale, en exhortant à l’union sacrée autour de la patrie. Car, la défense de sa patrie est aussi un « acte de foi par excellence ». C’est la raison pour laquelle, le ministre DIALLO a salué la mémoire des soldats qui sont morts pour le Mali et dont le sacrifice ultime ne sera jamais vain, ni  ici-bas, ni dans le royaume de Dieu.
<p style="text-align: justify; line-height: 12.65pt; background: white; background-image: initial; background-position: initial; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Nous vous proposons, ci-dessous, le message du ministre des Affaires religieuses et du Culte.    </span></i></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 12.65pt; background: white; background-image: initial; background-position: initial; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Très chers sœurs et frères musulmans</span></b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">,</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 12.65pt; background: white; background-image: initial; background-position: initial; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Nous voici dans la nuit de Maoulid. Une nuit toute dédiée à l’adoration d’Allah, l’Omnipotent, pour nous avoir donné, comme Lumière, Mahamadou Rassouloullah.</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 12.65pt; background: white; background-image: initial; background-position: initial; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Heureux sont, donc, ceux qui feront de cette nuit, singulièrement, mais comme de toutes les nuits, des instants de prières, des zikrs,  des wirds pour implorer, pour invoquer et remercier le Seigneur.</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 12.65pt; background: white; background-image: initial; background-position: initial; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">A tous et à toutes, à l’ensemble de la Oumah islamique, le Président de la République EL Hadj Ibrahim Boubacar KEITA vous souhaite un Excellent Maoulid dans la Paix des Cœurs et le Pardon mutuel, avec une pensée profonde pour nos soldats tombés sur le champs de l’honneur.</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 12.65pt; background: white; background-image: initial; background-position: initial; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Très chers sœurs et frères en Islam,</span></b></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 12.65pt; background: white; background-image: initial; background-position: initial; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Maoulid 2019, en ces temps-ci, est célébré par un peuple meurtri : la haine, la méchanceté, la violence, les meurtres. Toutes choses condamnées par l’Islam et  son Prophète.</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 12.65pt; background: white; background-image: initial; background-position: initial; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Que de déplacés, de mutilés, de veuves, d’orphelins, de victimes !</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 12.65pt; background: white; background-image: initial; background-position: initial; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Puisse nos prières nous éloigner, à jamais, de telles horreurs en cette nuit de Maoulid 2019, par la Grace d’Allah Le Très Miséricordieux. </span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 12.65pt; background: white; background-image: initial; background-position: initial; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Oui, chers musulmans et Musulmanes</span></b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">,</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 12.65pt; background: white; background-image: initial; background-position: initial; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Médine, l’hospitalière, fut le triomphe de la fraternité entre les musulmans et toutes les communautés s’y trouvant : chrétiens, juifs.</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 12.65pt; background: white; background-image: initial; background-position: initial; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Makka-Moukarama fut le retour triomphal de Mohamed, « Paix et Salut sur Lui », avec un discours de d’Unité et de Pardon.</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 12.65pt; background: white; background-image: initial; background-position: initial; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Alors, chers croyants, portons, donc, en cette nuit, ce discours de l’amour, ce discours de Respect du Droit à la différence, à l’image de  Celui dont nous célébrons la venue au monde.</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 12.65pt; background: white; background-image: initial; background-position: initial; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Plus que jamais, les enseignements de Cet Homme de Pardon ont droit d’encens pour réveiller en nos cœurs, des femmes et des hommes qui s’aiment, se pardonnent et qui œuvrent pour l’apaisement social, l’unité nationale. Car, la paix du croyant, c’est d’abord la paix de la communauté au sein de laquelle il vie.</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 12.65pt; background: white; background-image: initial; background-position: initial; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Célébrer Maoulid, c’est célébrer le Prophète dans nos mosquées, zawiyas, places publiques, dans l’espoir de voir nos comportements, nos actes de tous les jours, s’inscrire dans l’humilité.</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 12.65pt; background: white; background-image: initial; background-position: initial; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Méritons du Prophète dans nos cœurs plus que dans le verbe.  </span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 12.65pt; background: white; background-image: initial; background-position: initial; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Excellent Maoulid à toutes et tous !</span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 12.65pt; background: white; background-image: initial; background-position: initial; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Je vous remercie ! </span></p>
<p style="text-align: justify; line-height: 12.65pt; background: white; background-image: initial; background-position: initial; margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm;"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #1d2228;">Source : CCOM/MARC</span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Le Maouloud Nabawi de la Communauté Soufi 1441 se tiendra du 09 au 16 novembre prochain:  L’Islam, le culte et la culture.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/le-maouloud-nabawi-de-la-communaute-soufi-1441-se-tiendra-du-09-au-16-novembre-prochain-lislam-le-culte-et-la-culture-2846263.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Nov 2019 09:40:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est ce 1er vendredi du mois lunaire que la Communauté des soufis ont tenu à faire le lancement officiel de la célébration du Maouloud Nabawi 1441 couplé à leur festival au stade omnisports Modibo Keita. C’était à la présence de leur  Cheick Soufi Bilal Diallo, Grand  Guide Spirituel International des Soufis. </em></strong>

Chants, louanges pour magnifier le Prophète Mohamed SAW étaient les temps forts du lancement des activités du Maouloud Nabawi de la communauté soufi. Cet anniversaire est célébré de la Tijaniya El Hadj Khalif Cheick Soufi Bilal Diallo, Grand  Guide Spirituel International des Soufis.

La particularité de la célébration du festival couplé au Maouloud de cette année sera les consultations gratuites du diabète, autres maladies et des dons de sang que les organisateurs ont voulu offrir à tous les festivaliers durant 15 jours. En cela s’ajoute la célébration des nuits des délégations et de la paix, une conférence débat, lutte traditionnelle, kermesse des enfants et surtout le grand prêche de la Naissance et  une grande bénédiction de clôture.

A sa prise de parole pour le lancement officiel, le Grand  Guide Spirituel International des Soufis El Hadj Khalif Cheick Soufi Bilal Diallo a rendu dans un premier temps un vibrant hommage à nos forces de défenses et de sécurité pour leurs combats nobles de sécurisation des maliens et du territoire national contre les ennemis de la nation. Ajout’ il que ce mois est un mois béni pour tous les musulmans du monde par la naissance du Prophète Mohamed SAW et que ce mois serait magnifier et célébrer par la communauté des soufis sous le thème : L’Islam, le culte et la culture qui est d’actualité qui sera expliqué  durant le festival à travers les prêches et la conférence. « Nous invitons tous les musulmans à nous rejoindre du  09 au 16 novembre au stade Omnisports pour célébrer la naissance et le Baptême de notre prophète universel dans la paix et l’amour…. » Lance t’il.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre DIALLO prêche à Istanbul : « L’islam n’est pas une religion de pauvres »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/le-ministre-diallo-preche-a-istanbul-lislam-nest-pas-une-religion-de-pauvres-2845493.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Oct 2019 00:54:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’invitation du Président des Affaires religieuses de la Turquie, SEM Prof Dr Ali ERBAS, le ministre des Affaires religieuses et du Culte de notre pays, M. Thierno Amadou Oumar Hass DIALLO, a participé à la troisième édition du Sommet des dirigeants des musulmans d’Afrique, qui a eu lieu à Istanbul, du 19 au 22 octobre 2019.</em></strong>

Ledit Sommet avait pour thème principal : « Afrique : solidarité sans intérêt, entraide dans la bienfaisance ».

L’exercice a consisté à inviter, les uns et les autres, à servir l’humanité sans intérêt, à offrir des services aux pays du monde entier et à offrir des bourses d’études pour les étudiants, sans oublier la recherche de solutions aux problèmes qui assaillent les pays musulmans et ayant pour noms : extrémisme, terrorisme, violence, intolérance, destruction, etc.

Les intervenants, pour la plupart, ont exhorté à raffermir davantage les relations entre la Turquie et les différents pays d’Afrique.

Au troisième jour des travaux, l’honneur est revenu au ministre DIALLO de présider la séance consacrée à la thématique portant sur « les menaces contre l’islam et les musulmans en Afrique ».

À cette tribune, le ministre DIALLO a évoqué, entre autres : les violences contre l’islam et les musulmans ; la nécessité de former les imams et les leaders religieux pour déconstruire le discours de haine et de l’exclusion, développé par les extrémistes, et proposer, en contrepartie, un message de paix, de tolérance, de pardon et de cohésion sociale, bref, un islam du juste milieu ; la nécessité de corriger la perception qui fait de l‘islam une religion de pauvres, en  créant les conditions de leur propre développement en tant qu’Etats prospères et modernes, à travers une meilleure structuration de la banque islamique ;  le concept de la laïcité qui ne soit pas synonyme de rejet ou de négation de la religion, mais plutôt de l’Etat respectueux de toutes les religions et équidistant entre celles-ci.

Le ministre DIALLO a également saisi cette occasion pour lancer un appel en faveur de « l’union des musulmans par-delà les tendances confessionnelles et doctrinales », avant de saluer l’esprit de tolérance et d’acceptation de l’autre, mais aussi, la bonne entente, pour ne pas dire le dialogue interreligieux, qui existent, au Mali, entre différentes confessions religieuses.

En marge de cette conférence, le ministre DIALLO a rencontré le Président des Affaires religieuses de la Turquie, SEM Prof Dr Ali ERBAS.

Ce dernier n’a pas manqué de souligner l’exemplarité des relations entre nos deux pays, en rappelant au passage le protocole de coopération signé, au Mali, par le Chef de l’Etat turc en personne, le Président ERDOGAN.

Le ministre DIALLO, à son tour, a salué et confirmé l’excellence de la coopération de plus en plus accrue entre nos deux pays, singulièrement dans le domaine religieux à travers, notamment, la construction d’une grande mosquée à Koutiala.

Enfin, le ministre DIALLO a souhaité voir se réaliser les principales recommandations qui sont issues de ce Sommet qu’il a qualifié de « retrouvailles fraternelles », des frères et sœurs en foi.

<strong>Source : CCOM/MARC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Églises catholiques du Mali : Le départ forcé du prêtre Abbé Michel Gaudiche laisse un grand vide au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/eglises-catholiques-du-mali-le-depart-force-du-pretre-abbe-michel-gaudiche-laisse-un-grand-vide-au-mali-2844043.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 00:30:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le prêtre bienfaiteur Abbé Michel Gaudiche s’en est allé il y’a de cela un an. Le soleil est apparu là où le grand bienfaiteur avait pointé le doigt. En effet, il craignait de partir du Mali pour ne plus revenir et l’histoire lui a donné raison.</strong>

Le vagabond des bienfaiteurs, le prêtre Michel Gaudiche par méchanceté d’un curé est mort par suite d’une crise cardiaque dans la pension d’isolement où il a été emmené de force et de façon illégale après avoir tout donné aux enfants maliens. Il a été accompagné à sa dernière demeure le mercredi 10 Octobre 2018 en présence du Cardinal Jean Zerbo du Mali et quelques proches. Pourtant, il les avait demandé de lui laisser au Mali pour qu’il s’occupe de la scolarité, de la nourriture, de l’habillement et du dortoir des enfants maliens pauvres.

Envoyé ou renvoyé par la hiérarchie des Églises catholiques du Mali pour soit disant refaire sa santé physique, morale et spirituelle en 3 mois, le prête Gaudiche avait dit au Cardinal de ne pas lui laisser partir, car il estimait que le Curé de Badalabougou ne voulait pas de lui ici au Mali. Malgré son insistance et ses cris de cœur, il a été envoyé contre son gré. Pour des raisons non justifiées.

L'Abbé Gaudiche a servi près de 50 ans les Églises du Mali et a soutenu les étudiants et pauvres de partout où il a servi. Il payait de sa propre poche les frais de location, la nourriture, l’électricité, les frais scolaires de tous les enfants du foyer…, pour ne citer que cela.

« Est-ce par jalousie ou par égoïsme qu’il a été éloigné des enfants pour lesquels, il représentait un père et une mère ». Même si nous ne saurions le confirmer, nous pouvons tout de même dire que le vide qu’il a laissé derrière lui, n’a jamais pu être comblé. D’ailleurs, à peine une année après sa disparition, nombreux sont les pauvres qui ne savent plus à quel saint se vouer. Il n’y a plus personne pour s’occuper des enfants pauvres, plus personne pour s’occuper des filles du foyer, plus personne pour les orphelins de père et de mère.

Pourtant, en forçant son départ, les responsables des Églises catholiques avaient, dit-on promis de prendre en charge les orphelins et les diminues. Mais depuis sa mort, il ne se passe plus rien. Ceux qui en souffriraient le plus, sont les enfants du foyer, nous témoigne une source sûre. En attendant d’avoir un autre bienfaiteur, les pauvres n’ont que leur yeux pour pleurer et de prier pour le repos de l’âme Michel Gaudiche.

<strong>Ben Abdoulaye</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Conférence épiscopale du Mali : « Soyez des lumières pour nous »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/conference-episcopale-du-mali-soyez-des-lumieres-pour-nous-2841134.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Sep 2019 09:18:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est le message que le ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Oumar Hass DIALLO, a tenu à partager avec les évêques de notre pays, en conclave à l’Archevêché de Bamako. C’était ce vendredi matin aux environs de 11h. Débutés hier jeudi, les travaux prendront fin demain samedi, 28 septembre 2019, par une lettre pastorale en guise de contribution de l’Eglise pour aider à la résolution de la crise multidimensionnelle que traverse le Mali depuis 2012.  </span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« C’est le même souhait que j’exprime chaque fois que l’occasion nous est donnée de venir vous conforter dans le rôle qui est le vôtre, celui d’être des lumières pour nous (autres) sur le chemin de l’amour, de la paix et de la réconciliation parce que notre pays est confronté à des moments difficiles»,</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> a exhorté le ministre DIALLO, à l’entame de son propos.  </span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Le Mali reste confiant et place sa confiance en Dieu, le Miséricordieux, et aux hommes de foi que vous êtes »,</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> dont les prières peuvent être salvatrices pour <i>« la renaissance de notre pays vers plus de fraternité, d’amour et de pardon »</i>, s’est-il montré optimiste.</span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Car, a justifié le ministre DIALLO, le Mali est un pays profondément croyant, avant de se réjouir de l’intérêt que porte le Pape François en personne au Mali et à tous les pays en crise, en ayant comme credo <i>: « Je prie pour vous, je suis avec vous et je pense à vous ».</i></span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Le Pape François a effectué une visite au Mozambique et à Madagascar et partout où il est passé, il a prêché la bonne parole, la paix et la réconciliation, en invitant à bannir la violence sous toutes ses formes, parce que Dieu veut le bonheur de tous, sans exception »,</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> a renchéri le Nonce apostolique au Mali avec résidence à Conakry, Tymon Tytus CHMIELECKI, qui a coïncidé avec cette première session  de la Conférence épiscopale du Mali et qui présentera incessamment sa lettre de créance au Président de la République et chef de l’Etat, SEM Ibrahim Boubacar KEITA.</span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« L’Eglise  certes a pour tâche de porter la religion, mais elle doit également porter les valeurs humaines de paix, d’amour et de réconciliation pour le bonheur spirituel de tous les peuples parce que tout le monde évolue en frères et sœurs »,</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> a prêché le Nonce CHMIELECKI.   </span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A son tour, le Cardinal Jean ZERBO a souhaité la paix et la réconciliation nationale dans notre pays à la faveur du dialogue inclusif en cours pour panser les plaies de notre société, en se retrouvant, en s’acceptant et en se disant des choses en face pour trouver des solutions idoines et adaptées à nos propres valeurs sociétales.</span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Que tout le monde accepte d’être dans le vestibule du dialogue, sans boycott ni aprioris, afin de pouvoir dégager un consensus autour des questions brûlantes de l’heure »,</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> a prêché son Eminence ZERBO.</span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il a enfin salué l’esprit d’ouverture du ministre DIALLO envers toutes les religions, toutes tendances confondues, après avoir invité à <i>« sauver l’école malienne et non l’année scolaire »</i>, pour avoir une jeunesse <i>« bien formée et apte à prendre ses responsabilités »</i> et à jouer toute sa partition dans le concert des nations à l’échelle régionale et même internationale.</span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cet hommage appuyé fait suite à l’engagement du ministre des Affaires religieuses et du Culte pour une République laïque, où la liberté religieuse est garantie, en respectant chaque Malien dans son choix confessionnel, comme le stipule la Constitution de notre pays.   </span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour sa part, a espéré le ministre des Affaires religieuses et du Culte, « <i>que nous ayons une orientation</i> <i>au sortir de cette session »</i> parce que, a-t-il révélé, <i>« le Président de la République lit toutes vos lettres pastorales »</i>.</span></p>
<p style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Source : CCOM/MARC</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Dossier de l’aéronef au pool économique :  Soumaïla Cissé et d’autres entendus cette semaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/dossier-de-laeronef-au-pool-economique-soumaila-cisse-et-dautres-entendus-cette-semaine-2840449.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 14:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le dossier Aéronef, l’ancien Chef d’état-major général des armées, l’ancien chef d’état-major de l’armée de l’air, le directeur des finances et du matériel d’alors du ministère de la Défense devraient être entendus cette semaine par le procureur du pool économique et financier. Parmi les personnes qui ont reçu des convocations/invitations, l’honorable Soumaïla Cissé, chef de file de l’opposition, Ayant dénoncé cette question d’aéronef, le juge voudrait profiter de ses lumières.

En son temps, Soumaila Cissé a saisi par lettre, l’Assemblée nationale aux fins de la mise sur pied d’une commission parlementaire. Le président de l’URD voulait que la commission réponde à des questions précises. Se basant sur une déclaration du président IBK, et allant plus loin, il dénonçait l’achat des avions.

<em>"</em><em>Un premier hélicoptère Puma d’occasion, payé à près de 3,5 milliards de F CFA en violation de toutes les règles élémentaires de procédure budgétaire en la matière, est cloué au sol malgré l’achat de pièces de rechange à hauteur de 3 milliards de franc CFA.</em>

<em>Un second hélicoptère Puma a été acheté à 3,9 milliards de F CFA auprès d’Airbus sur la base d’un document contractuel </em><em>"</em><em>illisible</em><em>"</em><em>. C’est dire que les termes et conditions de ce contrat sont inconnus. Cet avion aussi est cloué au sol</em><em>"</em> notait le député dans sa correspondance au président de l’Assemblée nationale.

Le procureur lui donne l’occasion de s’expliquer.

Tous les chefs militaires impliqués seront entendus. Selon nos sources, l’ancien premier ministre, Soumeylou Boubeye devra également s’expliquer devant le juge.

<strong>Alexis Kalambry</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de Vierge Marie : Un  vibrant hommage rendu à la mère de la grande famille catholique du Monde.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-de-vierge-marie-un-vibrant-hommage-rendu-a-la-mere-de-la-grande-famille-catholique-du-monde-2838257.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2019 01:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La communauté catholique du Mali à l’instar de leurs frères du Monde a célébré la journée du  15 Aout 2019. Cette cérémonie s’inscrivait  dans le cadre la montée de vierge  Marie dans le ciel. Elle  a été célébrée au Mali avec un engouement particulier. Elle était présidée par le cardinal non moins, l’archevêque de Bamako Jean Zerbo en présence de plusieurs fidèles  de cette communauté catholique. Etaient présents également plusieurs cadres de l’administration malienne, des amis et des frères musulmans invités pour la circonstance.  Un vibrant  hommage a été rendu à la vierge  Marie. </em></strong>

L’archevêque de Bamako  Jean Zerbo dans son homélie de l’assomption de vierge Mairie a d’abord  remercié et félicité les invités présents sur la pelouse de la grande église de Bamako « la cathédrale » pour la circonstance. Pour lui, l’assomption commémore la montée au ciel de la Vierge Marie après sa mort, laquelle n'ayant pas connu le péché originel.  A en croire le cardinal Jean Zerbo, la vierge Marie  serait ainsi la montée directement au royaume de Dieu. La fête de l'Assomption est célébrée tous les 15 août par les pratiquants catholiques et orthodoxes, a déclaré l’archevêque de Bamako avant d’ajouter que l’assomption en terme chrétien catholique est   appelée aussi la <a href="https://icalendrier.fr/religion/fetes-orthodoxes/dormition-marie">Dormition de la Sainte Mère de Dieu</a>.

Selon lui, cependant, seule l’Église Catholique à travers le Monde entier  a reconnu et inscrit cet épisode dans ses dogmes (affirmation fondamentale et incontestable). Chose, a-t-il précisé, qui n'empêche pas l'Église Orthodoxe de fêter le 15 août avec la même ferveur, la Dormition de Marie faisant d'ailleurs partie des 12 grandes fêtes orthodoxes.

Poursuivant  sa prière le cardinal Jean Zerbo  dira qu’Il est important de noter qu'aucun texte canonique ne donne d'indication particulière sur cet épisode, et qu'il est probablement issu de traditions populaires orientales. « Cette fête est toutefois l'une des plus importantes de la tradition Catholique en ce qu'elle consacre la divinité de la Vierge Marie et en fait l'un de personnage central de la religion Catholique via le culte de la Vierge », a déclaré  le patron des chrétiens catholiques  de notre chère patrie, le Mali. La situation actuelle  oblige, l’archevêque n’a pas raté du tout cette opportunité pour prier le retour de la paix et de la cohésion sociale dans notre pays. La paix, gage de  tout développement surtout encore  exige de l’humanité le pardon et le sens de vivre ensemble a instruit aux fidèles  chrétiens ! La  cérémonie a pris fin dans une ambiance festive à la cathédrale de Bamako.

Notons qu’une première messe est célébrée la veille au soir de l'Assomption. Pendant cette messe, le prêtre  de communauté catholique  cite des passages de l'Apocalypse et de l'évangile selon Saint Luc faisant référence à la Vierge.

Par la même occasion, une prière universelle lui est également dédiée. Les fidèles sont invités à prendre part à une procession, autour de l'église ou d'une église à une autre, en portant des flambeaux et une statue de la Vierge.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le pèlerinage à La Mecque a débuté pour plus de deux millions de musulmans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/le-pelerinage-a-la-mecque-a-debute-pour-plus-de-deux-millions-de-musulmans-2833005.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 21:38:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong class="hat-label color-default">RELIGION</strong> <span class="hat-summary">Le pèlerinage se déroule cette année dans un contexte de tensions importantes dans le Golfe persique.</span>

Deux millions et demi de musulmans entament ce vendredi le pèlerinage annuel à La Mecque en Arabie saoudite, les autorités mettant en garde contre toute tentative de politisation de ce rassemblement religieux sur fond de tensions persistantes dans le Golfe. Gérer les flux ininterrompus de pèlerins et garantir leur sécurité lors du <em>hajj</em>, l’un des plus grands rassemblements religieux au monde, représentent un énorme défi logistique pour le royaume saoudien.

Des dizaines de milliers de membres des forces de l’ordre sont mobilisés pour éviter tout nouveau drame lors du pèlerinage, endeuillé dans le passé par des bousculades sanglantes, la plus meurtrière ayant fait en 2015 près de 2.300 morts.
<h4><strong>1,8 million de visas délivrés</strong></h4>
Selon un responsable du ministère du <em>hajj</em>, Hatem ben Hassan Qadi, « plus de 1,8 million de visas ont été délivrés en ligne, sans passer par les consulats. C’est une réussite ». Venus du monde entier, des flots de fidèles ont afflué vers la Mecque dans l’ouest de l’Arabie saoudite pour accomplir le <em>hajj</em>, l’un des cinq piliers de l’islam que tout musulman est censé accomplir au moins une fois dans sa vie s’il en a les moyens.

Construite sur une vallée désertique et interdite aux non-musulmans, La Mecque abrite la Kaaba, une structure cubique drapée dans une étoffe noire brodée d’or, au cœur de la Grande mosquée. C’est vers elle que les musulmans du monde entier se tournent pendant leurs cinq prières quotidiennes. Les pèlerins doivent effectuer sept tours de la Kaaba.
<h4><strong>Tensions avec l’Iran et le Qatar</strong></h4>
Le hajj se déroule cette année dans un contexte de vives tensions dans le Golfe, marquées en mai et juin par une série d’attaques contre des pétroliers, un drone abattu et des tankers arraisonnés. Grands rivaux de l’Iran, l’Arabie saoudite et son allié américain accusent Téhéran, qui dément, d’être derrière les attaques. Selon l’agence iranienne Tasnim, quelque 88.550 Iraniens participent au <em>hajj</em> cette année, en dépit de la rupture des relations diplomatiques entre Ryad et Téhéran.

Comme tous les ans, les autorités saoudiennes mettent en garde contre toute tentative de politisation du <em>hajj</em>. L’Arabie saoudite et le Qatar, son voisin, ont rompu leurs relations diplomatiques en 2017 et la crise a abouti à une restriction des mouvements de citoyens qataris vers le royaume. Ryad affirme que cette crise ne concerne pas le <em>hajj</em>.

Cependant, « très peu de Qataris sont arrivés à La Mecque pour le pèlerinage », a dit le responsable au ministère saoudien du <em>hajj</em>. Le ministère a accusé le « régime qatari de politiser le <em>hajj</em> et de mettre des obstacles devant les pèlerins du Qatar ».

<address class="authorsign">
<p class="authorsign-label " aria-label="Auteur">20 Minutes avec AFP - <time style="font-size: inherit;" datetime="2019-08-09T21:22:07+02:00">Publié le 09/08/19 à 21h22</time><span style="font-size: inherit;"> </span></p>

</address>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Des millions de musulmans se rassemblent à la Mecque pour le début du pèlerinage</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/des-millions-de-musulmans-se-rassemblent-a-la-mecque-pour-le-debut-du-pelerinage-2832904.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Aug 2019 10:45:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="b-article__lead">

Le pèlerinage annuel commence à la Mecque ce vendredi 9 août. Des millions de musulmans du monde entier se réunissent pour effectuer une série de rituels pendant six jours au maximum.

</div>
<div class="b-article__text">

Quelque 2,5 millions de fidèles, étrangers ou vivant en Arabie saoudite, entament le 9 août le pèlerinage annuel à La Mecque.

Selon un responsable du ministère du hajj, Hatem ben Hassan Qadi, «plus de 1,8 million de visas ont été délivrés en ligne, sans passer par les consulats. C'est une réussite».
<div class="b-article__text">

Venus du monde entier, des flots de fidèles ont afflué vers la Mecque dans l'ouest de l'Arabie saoudite pour accomplir le hajj, l'un des cinq piliers de l'islam que tout musulman est censé accomplir au moins une fois dans sa vie s'il en a les moyens.

</div>
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<div id="adfox_149692071870037392">Source: <a href="https://fr.sputniknews.com">https://fr.sputniknews.com</a></div>
</div>
&nbsp;

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grande prière de vendredi : les pèlerins maliens dans la mosquée de Mahomet</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/grande-priere-de-vendredi-les-pelerins-maliens-dans-la-mosquee-de-mahomet-2831437.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Jul 2019 07:39:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Moins de 24h après leur arrivée, les pèlerins de la filière gouvernementale ont eu le privilège de coïncider avec la grande prière de vendredi dans la mosquée historique de Médine. Très tôt le matin, l’hôtel Amjad al Saleem, qui abrite le premier contingent de pèlerins maliens, s’est vidé de ses occupants de la filière gouvernementale pour cause de prière collective. Tous ont en effet pris une même direction : la principale mosquée de Médine, celle du prophète Mahomet (PSL). </em></strong>

Les pèlerins maliens n’étaient cependant pas les seuls à converger vers cette place historique où s’entremêlaient les fidèles musulmans de toute la Uma islamique : Arabes, Asiatiques, Africains, Européens, etc. Dans son sermon, le grand Imam a rappelé les principes fondateurs de l’islam autour des cinq piliers que sont : la déclaration et la reconnaissance qu’il n’y a qu’un seul et unique Dieu, le très Haut et le très Miséricordieux ;  la déclaration et la reconnaissance de Mahomet comme son grand serviteur et son messager ultime ; la prière ; l’aumône ou la zakat ; enfin, le pèlerinage, plus connu sous le nom de hadj.

Le grand Imam a également saisi cette occasion pour souhaiter un pèlerinage agréé à toutes et à tous, après avoir invité les fidèles musulmans à rester collés aux principes de l’islam évoqués ci-dessus. Mais en attendant l’arrivée du premier vol de la filière gouvernementale, une partie de la mission a eu le privilège de prier, 12 heures plus tôt, trois fois de suite dans cette mosquée, avant de faire la ziyara sur la tombe du Prophète Mahomet (PSL) dans l’enceinte même de la mosquée.

Dans le même périmètre, se trouvent la mosquée d’Ali, gendre et compagnon du Prophète, la mosquée du Prophète lui-même, dite mosquée des vœux exaucés après une retraite spirituelle de l’Envoyé de Dieu, mais aussi, la porte Salam par laquelle l’ange Gabriel rentrait pour rendre visite à Mahomet (PSL). Non loin de là, défie l’éternité le cimetière Bakhiya où reposent Ousmane, le troisième khalife du Prophète, et certains membres de la famille de Mahomet (PSL).

En tout état de cause, les pèlerins maliens, pour certains d’entre eux, passeront huit jours à Médine, avec l’opportunité de prier à plusieurs reprises dans cette mosquée bénie.

<strong>Source : CCOM/MARC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pentecôte 2019 : Prière pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/pentecote-2019-priere-pour-le-mali-2823065.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2019 03:56:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Collectif Amen Réveil a organisé une grande prière en faveur de l’Etat, des institutions de la République, des forces armées et de sécurité de notre pays, de la cohésion sociale et de la paix. C’était en présence du ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Omar Hass DIALLO, ce weekend, à l’ACI 2000, à l’Eglise des Vainqueurs.</em></strong>

Après le mot de bienvenue du Pasteur SUNDAY, l’honneur est revenu au Président du Collectif Amen Réveil, le Pasteur Mathieu FANE, de saluer la présence du ministre DIALLO à cette cérémonie comme « l’affirmation et la confirmation de l’Etat républicain et laïc au Mali ».

« Vous traitez toutes les religions sans discrimination aucune », a complimenté le Pasteur FANE, avant de se réjouir de la décoration de nombreux leaders religieux, le 12 février 2019, par les plus hautes autorités de notre pays avec la bienveillance du ministre DIALLO.

Aussi, a-t-il donné l’assurance, « nous accompagnons l’Etat par nos prières, non pas en tant que citoyens de seconde zone, mais en qualité de communauté mue par la discipline et la loyauté envers l’Etat et ses dirigeants ».

« Tu ne diras point du mal chef du peuple », a prêché le Président du Collectif Amen Réveil, dénonçant « ceux qui prennent les armes contre de paisibles citoyens » parce que, par ce fait, « ils s’éloignent de Dieu qui est opposé au mal ».

« Nous sommes en place pour combattre le mal à la racine, face aux faux serviteurs », a promis le Pasteur FANE, après avoir  rappelé les sens même de la pentecôte comme « le souffle du saint esprit sur la communauté des premiers croyants ».

« Célébrer pentecôte, c’est célébrer justement l’esprit saint qui s’est répandu sur la communauté chrétienne », a souligné, pour sa part, le ministre DIALLO.

C’est aussi, a-t-il ajouté, une manière de nous rappeler « l’universalité de l’Eglise et le respect de l’identité de chacun ».

« C’est le sens que nous donnons à la laïcité, c’est-à-dire le respect de chaque religion comme l’expression du libre choix de chaque individu pour vivre et exprimer sa foi », a soutenu le ministre DIALLO qui a invité à « prier pour la paix au Mali ».

Comme cerise sur le gâteau, le ministre DIALLO a célébré le même samedi, aux côtés des autorités scolaires et religieuses, le jubilé de l’école Saint Kizito, dont le 1er cycle du fondamental a soufflé sur ses 25 bougies.

« L’école est une action sociale de l’Eglise », a-t-il souligné avec force, avant de saluer « l’enseignement de référence et de qualité » qui est dispensé à SAINT Kizito où le port de la tenue cultive « discipline et humilité » chez l’élève.

« Il y a plus d’enfants musulmans que chrétiens dans cet établissement scolaire », a constaté le ministre DIALLO avec satisfaction, saluant « l’inclusivité et l’esprit d’ouverture » des responsables de Saint Kizito.

<strong>Source : CCOM/MARC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les protestants au Mali : De l’origine à nos jours</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/les-protestants-au-mali-de-lorigine-a-nos-jours-2822862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Jun 2019 14:48:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400">Comme toutes les religions au Mali, le protestantisme évangélique est important. Ce sont des missions occidentales qui l’ont apporté au Mali. L’Association des Groupements d’Églises et Missions Protestantes Évangéliques au Mali (Agempem) est une fédération qui regroupe 38 dénominations d’églises protestantes évangéliques au Mali. Elle a été officiellement reconnue par le gouvernement malien, le 20 novembre 1964.  Elle est affiliée à l’Association des Évangéliques d’Afrique (AEA) et l’Alliance Évangélique Mondiale.</p>
<p style="font-weight: 400">Chacune des dénominations membres de l’Agempem a son organisation, son statut et son règlement. Elle regroupe les églises et la dénomination fait le lien représentatif avec l’Agempem. Le comité de l’église dépend du comité du district et le comité district dépend du comité national. Et ce sont les comités nationaux qui deviennent membres d’une organisation, chaque faîtière reçoit les demandes d’adhésion. Suivant l’origine, sa dénomination, chacun travaille de sa manière pour glorifier le nom de Dieu.</p>
<p style="font-weight: 400">L’organisation des Églises protestantes évangéliques est toute simple. Les dénominations étrangères comme missions protestantes évangéliques sont venues et on fait leur évangélisation et chacune a fondé une église et a porté son nom. Toutes les dénominations travaillent ensemble. Malgré la division des protestants évangéliques avec leur église, leur dénomination, et leur organisation, il n’y a pas de problème. Elles se côtoient, font des activités de prières ensemble. La représentation de l’Église protestante évangélique au Mali se fait par l’Agempem.</p>
<p style="font-weight: 400"><strong>Le dialogue islamo-chrétien, il n’y a pas de problème sur ce point, le Dialogue est là !</strong></p>
<p style="font-weight: 400"><strong>AGEMPEM</strong></p>
<p style="font-weight: 400"><strong>Promouvoir l’unité du corps de Christ</strong></p>
<p style="font-weight: 400">L’Association des Groupements d’Eglises et Missions Protestantes Evangéliques au Mali fut officiellement reconnue par le gouvernement, le 20 novembre 1964. Elle ne comptait que 4 composantes à l’époque, notamment la CMA/Eglise chrétienne, GMU/Eglise Evangélique, Mission Baptiste/Eglise Evangélique Baptiste, Mission Unie Mondiale/ Eglise Protestante de la région de Kayes. Aujourd’hui, elle compte 38 dénominations membres.</p>
<p style="font-weight: 400">Les Délégués généraux qui se sont succédé sont : M. Se Dembélé de 1963 à 1975, Révérend Dr. Kassoum Kéita de 1975 à 2002, M. Daniel Coulibaly de 2002 à 2013, Révérend Dr. Youssouf Dembélé de 2013 à 2017, Dr. Nouh Ag Infa Yattara de 2017 à nos jours.</p>
<p style="font-weight: 400">La succession des Délégués généraux se fait par élection. Le mandat du délégué général est de 5 ans. La vision de l’Agempem découle dès sa création de cette exhortation que les pères fondateurs ont tirée du verset Philippiens 2 : 2 "Rendez ma joie parfaite, ayant un même sentiment, un même amour, une même âme, une même pensée", "Une Eglise unie et forte, engagée dans l’accomplissement de l’Ordre Suprême de Jésus Christ et assumant toutes ses responsabilités spirituelles et sociales dans le pays".</p>
<p style="font-weight: 400">La mission de l’Agempem est de promouvoir l’unité du corps de Christ, de rendre service à ses membres, de les représenter auprès des autorités du pays et du public et de prendre des initiatives pour l’édification de l’ensemble du corps du Christ et l’accomplissement de l’Ordre Suprême.</p>
<p style="font-weight: 400">L’Agempem a pour objectifs entre autres : la manifestation et la promotion de l’unité du corps du Christ ; les services aux membres et à toute la communauté chrétienne ; la promotion du témoignage de Christ ; le développement de divers ministères chrétiens ; l’aide et le développement holistique et social du Mali et la représentation de la communauté protestante à tous les niveaux d’autorité dans le pays.</p>
<p style="font-weight: 400">Avant l’indépendance du Mali, le gouvernement colonial français avait imposé aux Organisations chrétiennes protestantes, un regroupement, une sorte de fédération dont les responsables étaient des officiers aumôniers militaires auprès du Gouverneur général de l’AOF, avec le titre de Délégué général. M. Keller en fut un. C’est aussi pour cela que le Président de notre association est appelé Délégué général ; ce titre a été conservé. Parmi ces aumôniers, le plus connu chez nous a été George Mabille, spécialement nommé par le Gouverneur comme représentant de la plus grande mission des colonies, la mission CMA. Avec l’indépendance du Mali en 1960, cette tutelle française était donc appelée à disparaitre. Il fallait alors que chaque pays prenne son destin en main en matière d’organisation et de fonctionnement de l’Église. C’est ainsi que les premiers pasteurs soutenus par l’élite intellectuelle malienne notamment les instituteurs des écoles chrétiennes, et certains missionnaires étrangers ont eu l’initiative de réunir le leadership des grandes églises à différents moments à Sanékuy, à San, et finalement à Bamako pour aboutir à un accord pour la création d’une association nationale à laquelle ils ont donné le nom "Association des Groupements d’Églises et Missions Protestantes Évangéliques au Mali".</p>
<p style="font-weight: 400">Il est très important de comprendre deux facteurs qui ont conduit à la création de l’Agempem.</p>
<p style="font-weight: 400">L’Église Protestante dans ses origines est un mouvement né à partir d’une réforme au sein de l’Église Catholique par des hommes comme Martin Luther en Allemagne, Ulrich Zwingli en Suisse et Jean Calvin en France, aux XVème et XVIème siècles. Cela a donné lieu à divers courants doctrinaux comme ceux de l’Église Luthérienne, l’Église Baptiste, l’Église Pentecôtiste sans nécessairement un rapport étroit de collaboration les uns avec les autres. Lorsque les missions de ces divers courants protestants se retrouvent dans le même pays, ils cherchent à se connaitre et collaborer sur la base du dénominateur commun de la foi évangélique. Cela justifiait la formation d’une association protestante au Mali.</p>
<p style="font-weight: 400">L’Agempem a œuvré dans la collaboration avec les autres grandes dénominations religieuses à la recherche de la paix et la convivialité entre les confessions religieuses et la collaboration pour la paix et le développement du pays.</p>
<p style="font-weight: 400">Avec l’Église Catholique, des liens étroits ont été tissés avec l’Archevêque Mgr. Luc Sangaré, puis avec Mgr. Jean Zerbo</p>
<p style="font-weight: 400">L’Agempem est affiliée à deux organisations chrétiennes évangéliques en Afrique et dans le monde : il s’agit de l’Association des Évangéliques d’Afrique (AEA) dont le siège est à Nairobi au Kenya, et l’Alliance Mondiale Évangélique (World Evangelical Alliance) dont le siège est à New York aux USA. L’Alliance Évangélique Mondiale a une voix consultative auprès du Conseil des Nations Unies.</p>
<p style="font-weight: 400">Naturellement, l’organisation s’est structurée et s’est dotée de statuts et d’un règlement intérieur. Le Bureau exécutif a été constitué avec à sa tête un Délégué général. A cet effet, des départements ont été établis pour accomplir les œuvres d’aide d’urgence et de développement économique et social. Une vingtaine de commissions permanentes ou ad hoc ont été mises en place pour répondre aux sollicitations des départements du gouvernement et de la société civile. Le département des femmes a été particulièrement très dynamique dans les relations avec les organisations féminines et la prière pour la nation.</p>
<p style="font-weight: 400">L’implantation de l’Église au Mali n’est pas une initiative humaine, mais c’est la mission donnée par le Seigneur Jésus qui dit à ses disciples : "Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, et enseignez-les à observer tout ce que je vous ai prescris". Pour accomplir cette mission, Dieu a suscité des hommes et des femmes de différents continents vers l’Afrique. Cette œuvre a été accomplie au prix de sacrifices énormes qui a été prédit par le fondateur de l’Église, Jésus Christ, quand il a dit : "Je bâtirai mon église, et les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle".</p>
<p style="font-weight: 400">En ce qui concerne le Mali, l’Évangile proclamé par l’Église Protestante évangélique est arrivé seulement à partir de 1919, donc moins d’un siècle grâce aux deux grandes missions que sont l’Alliance Chrétienne et Missionnaire appelée CMA, et la Mission Évangélique Protestante anciennement appelée GMU. C’est au prix d’un sacrifice énorme que l’évangile est entré au Mali, à cause de l’opposition féroce de l’ennemi qui tenait les Africains de l’Ouest en otage dans l’obscurantisme religieux de l’adoration des idoles, et des maladies graves et contagieuses pour lesquelles il n’y avait pas encore de médicaments efficaces. La pénétration de l’Évangile s’est faite à partir de la côte occidentale, notamment en Sierra Leone. Beaucoup de missionnaires dont la destination était le Mali jusqu'à Tombouctou y ont perdu la vie, massacrés par la population, terrassés par des maladies mortelles ou interdits de séjour par les autorités coloniales. Un site particulier en Sierra Leone est connu sous le nom de "cimetière des hommes blancs". Mais chaque fois qu’un contingent de missionnaires a été décimé, l’Esprit de Dieu a suscité un autre contingent et l’a envoyé vers le Mali. L’Esprit de Dieu, l’Évangéliste par excellence, a eu raison de l’opposition de Satan par la démonstration de l’amour des missionnaires pour les populations, et la puissance de transformation des vies par le nom de Jésus Christ.</p>
<p style="font-weight: 400">C’est en 1919 que la CMA arrivait à s’installer en Guinée Conakry, ce qui facilitait énormément son avancée vers le Soudan. De son côté, la mission GMU avait entrepris des missions exploratoires depuis 1913, ce qui va aboutir à son établissement à Bamako en septembre 1919 comme première Mission Protestante au Mali.</p>
<p style="font-weight: 400">Deux autres missions feront leur entrée au Mali une trentaine d’années plus tard. Il s’agit de : La Mission Évangélique Baptiste qui est arrivée en 1951, et s’est installée à Gao, puis elle a établi des stations à Tombouctou, Niafunké, Diré, Goundam et d’autres localités et de la Mission Unie Mondiale qui est entrée au Mali en 1954 et s’est installée dans la région de Kayes, notamment à Kéniéba et à Kayes ville.</p>
<p style="font-weight: 400">Ce sont ces quatre missions pionnières que Dieu a envoyé au Mali et qui ont œuvré jusqu’aux années 1970.</p>
<p style="font-weight: 400">Les quatre premières missions protestantes évangéliques avaient à offrir au peuple malien la mission de l’Église envers le monde est essentiellement une mission d’offre de l’amour de Dieu. Elle se traduit dans les faits par deux dimensions essentielles : D’abord, la guérison spirituelle. Jésus Christ est venu délivrer l’homme de l’esclavage des fétiches, des idoles, de l’affliction des esprits démoniaques, des sacrifices humains, des maladies et de toutes sortes de souffrances. C’est le plus grand bienfait que la mission est venue apporter au pays. Ensuite, la guérison physique, car Jésus Christ était plein de compassion pour les besoins physiques des hommes, en plus de se préoccuper de leur salut.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Religion/ soufisme confrérique au Mali : Les raisons d’une influence auprès des populations traditionnellement animistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/religion-soufisme-confrerique-au-mali-les-raisons-dune-influence-aupres-des-populations-traditionnellement-animistes-2822059.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 13:09:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le succès de l’Islam au Mali, notamment sous sa forme soufie, revient principalement à l’existence d’une convergence organisationnelle entre le soufisme confrérique et la religion ancestrale du pays. Le fétichisme comme religion ancienne du Mali, avant l’avènement de l’Islam, était structuré et hiérarchisé à l’instar des confréries soufies. Les membres appartenant aux confréries animistes étaient soumis à des règles très strictes.</strong>

La religion traditionnelle se constituait de divers éléments, entre autres:
<ol>
 	<li>La case isolée et encerclée par une cloison, pour mieux camoufler le centre des activités rituelles. Ceci représente clairement les « zāwiyas » dans le soufisme, où les aspirants s’isolent pour effectuer des exercices spirituels.</li>
 	<li>La cotisation des membres appartenant au fétichisme dans le but d’entretenir leur temple animiste et de venir en aide aux plus démunis de la société. Ce point correspond de façon nette aux présents dits « ḥadiyya » dans le soufisme. Ces cadeaux sont également destinés à financer le guide spirituel et toutes les activités rituelles de la confrérie soufie.</li>
 	<li>Le chef de la confrérie traditionnelle qui joue un rôle prépondérant dans la gestion du culte animiste et préside les assises rituelles. Il est ainsi similaire au Cheikh dans les voies spirituelles, car ce dernier en est aussi le centre autour duquel tournent tous les composants de la tarîqa.</li>
 	<li>Le test des nouveaux adhérents à la confrérie fétichiste qui se tient sous l’égide du chef des fétichistes. Ce test consiste à soumettre le néophyte à l’épreuve physique et intellectuelle. Une fois assuré qu’il résiste aux conditions dures de la vie et qu’il connaît suffisamment la tradition ancestrale qui régit la confrérie, il y est ouvertement admis. Un casque traditionnel lui est délivré en signe d’appartenance. Ceci constitue également un point de convergence avec le soufisme. Car le nouvel aspirant voulant se soumettre à une tarîqa subit en général une épreuve de la part du guide spirituel avant d’y être admis. Une fois les épreuves réussies, le novice recevra un bonnet blanc et parfois un habit particulier ou un chapelet comme signes d’appartenance.</li>
 	<li>La cérémonie composée de musique et de danse rituelles, régulièrement organisée par la confrérie traditionnelle pour rendre hommage à leur fétiche et consolider les liens sociaux entre les adeptes. Les confréries soufies offrent également des prestations semblables, le ‘sam‘ et le ‘raqs’ représentant dans le soufisme la musique et la danse rituelles, auxquels s’adonnent les soufis à des fins spirituelles.</li>
 	<li>Le passage d’un niveau inférieur à un niveau supérieur dans la religion animiste s’effectue en fonction de l’âge des adeptes. Les plus jeunes doivent une obéissance totale aux plus âgés, alors que ces derniers doivent une protection et une solidarité indéfectibles à l’égard des jeunes. Le soufisme est également constitué de différentes étapes, commençant par mouride, le novice, puis muqaddam, khalife et terminant par cheikh. Ces étapes sont accessibles en fonction du degré spirituel des aspirants. L’obéissance aveugle est requise pour les adeptes occupant les étapes supérieures, ces derniers veillent également, en contrepartie, au bon exercice spirituel des novices.</li>
 	<li>La retraite dans des lieux sacrés des animistes, afin d’entrer en communion avec les esprits de la nature fort conseillée par la confrérie traditionnelle. Cette retraite prônée par la religion ancienne du Mali est remarquablement identique aux retraites spirituelles « ẖalwa » observées par toutes les confréries spirituelles.</li>
</ol>
Ces pratiques décrites dans la religion traditionnelle du Mali, correspondant singulièrement aux pratiques adoptées dans le soufisme, ont particulièrement fasciné le peuple malien, qui n’a éprouvé aucune gêne pour se convertir à l’islam sous sa forme soufie. Car il s’y reconnut aisément et ne fit qu’échanger un style culturel pour un autre quasiment identique sur le plan organisationnel. Le soufisme a ainsi connu une adhésion étendue et une forte influence sur la population de l’ancien Soudan.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le nouveau bureau du HCIM à Koulouba : IBK favorable aux doléances des Religieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/le-nouveau-bureau-du-hcim-a-koulouba-ibk-favorable-aux-doleances-des-religieux-2821963.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 01:37:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta s’est montré favorable aux doléances du Haut Conseil Islamique du Mali portant sur la dotation d’un nouveau siège, l’établissement d’une carte professionnelle pour chaque imam au Mali, le parcours diligenté du territoire national pour la paix, la réconciliation et le rassemblement de tous les Musulmans.</em></strong>

&nbsp;

Le Président de la République, El Hadj Ibrahim Boubacar Kéïta, a reçu en audience, dans l’après-midi du lundi 27 mai 2019, le nouveau Bureau du Haut Conseil Islamique du Mali dirigé par son nouveau Président Cheick Cherif Ousmane Madani Haïdara. L’objet de cette rencontre était la présentation officielle au Président de la République du nouveau Bureau du Haut Conseil Islamique du Mali issu du 3<sup>e</sup>  congrès ordinaire de l’organisation islamique nationale, les 21 et 22 avril 2019, tenu dans un climat de paix et de consensus. Ce nouveau Bureau élu pour 5 ans est composé de 111 membres. L’ouverture solennelle des travaux de son 3<sup>e</sup> congrès dont le thème était « La réconciliation pour la paix » a été présidée par le Chef de l’Etat. Le Haut Conseil Islamique du Mali est aujourd’hui âgé de 17 ans.

A l’issue de l’audience , le Président de la République qui avait plaidé pour un Mali de complémentarité et d’unité dans la diversité pour l’ensemble national, lors de l’ouverture du 3<sup>e</sup> congrès, a félicité le nouveau Bureau pour la confiance placée en eux par leurs coreligionnaires dans un esprit consensuel et un climat apaisé et rassembleur.

IBK a également félicité le bureau sortant pour ses efforts dans la construction du Pays. « Tout le bonheur de recevoir ce Bureau. Un échange de civilité mais surtout un constat heureux. Le congrès du Haut Conseil Islamique du Mali s’est tenu dans des conditions vraiment remarquables dont il faut féliciter le bureau sortant et le bureau entrant et tous les congressistes. Ils ont tenu leur congrès dans une allégresse religieuse, porteuse pour le Mali. Un congrès où tout s’est passé de manière consensuelle pour aboutir au bureau qui nous est présenté ici aujourd’hui est un bonheur », a dit le Président IBK.

Le Président de la République, ayant perçu la délicatesse de la mission du nouveau Bureau, a également souhaité « que ces vœux s’accompagnent de l’action gouvernementale, pour que ce pays en convivialité, ce pays qui ne connaît pas les divisions religieuses, qui ne connaît pas les ségrégations religieuses , qui ne connaît pas des querelles de clochers , ce pays redevienne ce pays d’antan , un Mali où il fait bon vivre , un Mali de convivialité , un Mali de vivre ensemble, harmonieux et conformément à ce qu'est l’islam, une religion de paix et de sérénité» .

En réponse aux doléances du Haut Conseil Islamique du Mali relatées par son Président (l’obtention d’un nouveau siège, l’établissement d’une carte professionnelle pour chaque imam au Mali, le parcours diligenté du territoire national pour la paix, la réconciliation nationale et le rassemblement de tous les musulmans), le Chef de l’Etat a rassuré le Haut Conseil Islamique du Mali et dit avoir prêté une oreille attentive à ces doléances qui sont d’ailleurs légitimes.

Dans sa prise de parole le Président élu du HCI Cheikh Ousmane Madani Haïdara avant d’étaler ses doléances au Chef de l’Etat a remercié IBK pour sa présence remarquée à l’ouverture des travaux du congrès et son appui personnel dans la prise en charge des frais d'organisation du Congrès.

La cérémonie a été marquée par des prières et des bénédictions pour la paix et la réconciliation dans un Mali apaisé pour son développement socio-économique.

<strong>Cyril ADOHOUN avec CCRPPR</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le nouveau bureau du HCIM chez le président de la république : IBK rassure</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/le-nouveau-bureau-du-hcim-chez-le-president-de-la-republique-ibk-rassure-2821883.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 May 2019 17:02:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En réponse aux doléances du Haut Conseil Islamique du Mali relatés par son Président, Chérif Ousmane Madani Haïdara, (un nouveau siège, l’établissement d’une carte professionnelle pour chaque Imam au Mali, doléances axées sur le parcours diligenté du territoire national pour la paix, la réconciliation et le rassemblement de tous les musulmans, le Chef de l’Etat a rassuré le Haut Conseil Islamique du Mali, qu’il prête une oreille attentive à ces doléances qu’il trouve d’ailleurs légitimes.</strong>

Le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a reçu en audience, le lundi 27 mai 2019, le nouveau Bureau du Haut Conseil Islamique du Mali dirigé par son nouveau Président Cheick Cherif Ousmane Madani Haïdara. Il s’agissait de présenter officiellement au Chef de l’Etat le nouveau Bureau du Haut Conseil Islamique du Mali issu du 3e congrès ordinaire de l’organisation islamique nationale, déroulé les 21 et 22 avril 2019. Ce nouveau Bureau élu pour 5 ans est composé de 111 membres.

IBK a félicité le nouveau Bureau pour la confiance placée en eux par leurs coreligionnaires dans un esprit consensuel et un climat apaisé et rassembleur. Il a également félicité le Bureau sortant pour ses efforts dans la construction du Pays. «Tout le bonheur de recevoir ce Bureau. Un échange de civilité mais surtout un constat heureux. Le congrès du Haut Conseil Islamique du Mali s’est tenu dans des conditions vraiment remarquables dont il faut féliciter le Bureau sortant et le Bureau entrant et tous les congressistes. Ils ont tenu leur congrès dans une allégresse religieuse, porteuse et ....pour le Mali. Et si tous les enfants du Mali s’aiment de la même façon, ce pays sera sauvé, Inchallah. Un congrès où tout s’est passé de manière consensuelle pour aboutir au Bureau qui nous est présenté ici aujourd’hui est un bonheur », a-t-il déclaré. Et de formuler : «ces vœux s’accompagnent de l’action gouvernementale , pour que ce pays en convivialité , ce pays qui ne connaît pas les divisions religieuses , qui ne connaît pas les ségrégations religieuses , qui ne connaît pas des querelles de clochers , ce pays redevienne ce pays d’antan , un Mali où il fait bon vivre, un Mali de convivialité, un Mali de vivre ensemble, harmonieux et conformément en ce qui est l’Islam, Religion de paix et de sérénité», a expliqué le Chef de l’Etat.

En réponse aux doléances du Haut Conseil Islamique du Mali formulés par son Président, à savoir l’obtention d’un nouveau siège, l’établissement d’une carte professionnelle pour chaque Imam au Mali, le parcours diligenté du territoire national pour la paix, la réconciliation et le rassemblement de tous les musulmans, le Chef de l’Etat a rassuré le Haut Conseil Islamique du Mali tout entier qu’il prête une oreille attentive à ses doléances qui sont d’ailleurs légitimes.

A noter que le Président élu du HCIM Cheikh Ousmane Madani Haïdara, a remercié le Président IBK avant de lui soumettre ses doléances.

<strong>Aminata Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le jeûne, une obligation pour les musulmans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/le-jeune-une-obligation-pour-les-musulmans-2820420.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 May 2019 00:09:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mois de ramadan est un mois unique dans l'année ; il est le mois de pardon, de pitié et d'adoration. Le jeûne pendant ce mois est une obligation pour les musulmans afin de chercher la Miséricorde du Bon Dieu. Nous avons approché Mamadou Lamine Traoré, il est l’adjoint de l'imam de la mosquée de Darsalam et dispense des cours à domicile sur les règles de la prière, les sourates et l'alphabet arabe. Il nous explique les bienfaits de ce mois béni.</em></strong>

Le jeûne étant l'un des cinq piliers de l'islam, la toute première règle est d'avoir foi en Dieu car celui qui n'a pas foi en Allah passe la journée affamé et assoiffé pour rien. Celui qui jeûne le mois de Ramadan avec foi et n’attend que la récompense d’Allah, Allah lui pardonnera ses péchés.

Durant ce mois sacré, les portes du paradis s’ouvrent par l’abondance des bonnes actions, ouvrant l’accès au paradis, pendant que celles de l’enfer se referment. Pour tous ceux qui jeûnent, une porte vous sera ouverte plus précisément celle de Babou Rayan dit le Coran. Le jeûne permet d’évoquer et de ressentir les conditions de vie des nécessiteux car il y a des familles qui n'ont pas de quoi assurer un repas par jour et qui passent toute la journée sans rien manger.

Par amour, le jeûneur renonce à toutes ses habitudes ; ce qui constitue en soi le secret entre le jeûneur et le Miséricordieux Dieu, le jeûneur peut se cacher pour boire ou manger, mais le fait de se priver de ses désirs et des interdits, Allah le récompense généreusement.

Il est écrit dans le Coran, «jeûnez et vous serez guéri, passez toute une année à manger que de la bonne nourriture, le jeûne nous évite le mélange des nourritures et les organes peuvent se reposer pendant ce mois. Multipliez la prière nocturne du mois de Ramadan en groupe, pour ne pas passer à côté d’une récompense considérable surtout les dix dernières nuits parmi lesquelles il y a la nuit du destin Laylatou Alqadr. Il y a également le jour d’Arafat qui est une journée unique et spéciale dans toute l'année qui est dans le mois de Ramadan. Multipliez le zikr où que vous soyez, au boulot, à la maison, à la mosquée dans votre cuisine.»

Il ne faut pas oublier de faire beaucoup de sacrifices surtout prendre en charge la rupture des nécessiteux. Pour ne citer que ceci, ce mois est très important pour les musulmans.

À  noter que le jeûne n'est pas obligatoire pour les personnes âgées qui ne sont plus aptes à jeûner, pour les femmes enceintes, pour les femmes qui allaitent. Ce groupe de personnes ayant des difficultés à jeûner, il y a une aumône spécialement pour ça, mais pour les personnes qui sont malades, une fois rétablis, elles sont obligées de payer leur dette.

Il faut ajouter que certains jeûneurs ne seront pas comblés par la grâce d'Allah, la nuit de Laylatou Alqadr, même quand ils remplissent toutes les conditions du jeûne. Celui ou celle qui jeûne et qui se met entre les parents pour les séparer, celui qui se mêle de la vie d'autrui en parlant sur son dos. Le jeuneur qui fait tout pour semer la zizanie entre ses collègues au travail. Le jeûneur qui ne parle pas à son prochain et un chef de famille qui ne guide pas les membres de sa famille, tout le monde est libre de ce qu'il veut en bon ou en mal.

Le jeûneur qui considère ses parents et les respecte, il prie pour eux et demande à Dieu de leur donner longue vie et une bonne santé. Au cas où ils seraient décédés, demande à Dieu de leur accorder le paradis et celui qui ne le fait pas, n'aura pas la grâce d'Allah, principalement la nuit de Laylatou Alqadr.

Et le dernier cas est celui qui travaille avec l'argent et ne sera pas parmi les bénéficiaires de cette nuit. Il est dit que ces différentes personnes, qui sont citées, peuvent être pardonnées si elles se repentissent. Qu'Allah leur donne le courage de se repentir et qu'il nous comble de sa bonté et sa générosité tout au long de ce mois béni, qu'il donne la santé et la force de gratifier l'islam.

«Je vous remercie et qu'Allah nous accorde le paradis firdaws, qu'il nous purifie et qu'il fasse de nous les disciples du prophète Mohammed. Qu'Allah accepte nos prières et notre jeûne. Que le Mali soit apaisé par la grâce de Dieu. Qu'Allah vous aide dans votre travail de journaliste, car tous ceux qui lisent ou écoutent ces quelques propos adopteront un comportement meilleur» a conclu Mamadou Lamine Traoré, l’adjoint de l'imam de la mosquée de Darsalam.

<strong>Safiatou THIAM </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Temps de carême à Bamako :  Une première semaine très difficile, voire insupportable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/temps-de-careme-a-bamako-une-premiere-semaine-tres-difficile-voire-insupportable-2818892.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 May 2019 01:14:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Un rayonnement solaire très élevé et une situation économique difficile, le temps de carême de cette année, ne se présente pas sous de meilleurs auspices pour la communauté musulmane du Mali.  A Bamako, la température moyenne depuis quelques jours oscille entre 40 et  42°C. En plus de cette extrême canicule, les Bamakois font face à une flambée de prix des produits de première nécessité. Des facteurs, qui  découragent  bon nombre de  fidèles musulmans, à s’acquitter de leur devoir religieux.</em></strong>

Considéré comme l’un des 5 piliers de l’islam, le mois de ramadan, est un moment privilégié par les musulmans, de multiplier les actes de partage, de solidarité et de dévotion. Au Mali, ce mois a débuté le dimanche 5 mai.

Comparativement aux autres années, rarement un  mois de ramadan est tombé sur la période de grande chaleur au Mali comme celui-ci. Selon les statistiques  de la météo, Bamako, a enregistré en ces derniers jours son pic de température, 42°C.

Débuté il y’a juste  une semaine,  certains  fidèles musulmans ont presque du mal à poursuivre l’observation du  temps de carême.  Dans les quartiers ainsi que dans les administrations, les fidèles observent difficilement le jeûne. D’ailleurs, certains n’hésitent pas à se faire mouiller la tête par une serviette trempée à l’eau glacée afin de pouvoir supporter la canicule.

<strong>Le choix de poursuivre avec courage ou d’abandonner pour sa santé !</strong>

«  Je ne vais plus jeûner durant le reste du mois » a déclaré, Mariam Dramé, une commerçante au marché de Missira. La raison de cette commerçante est toute simple : l’insupportable canicule.

Maladive sur pied, Mariam est pourtant une pieuse musulmane qui ne s’amuse jamais avec les percepts du jeûne. Mais cette année, à cause des conditions climatiques effarantes, la commerçante ne s’est pas faire prier pour abdiquer.  « J’ai jeûnée  le 1<sup>er</sup> jour, mais je n’ai pas pu terminer mon jeûne du 2<sup>ème</sup> jour car je suis tombée malade » a-t-elle confié, avant de souligner qu’elle a été obligée de procéder à la rupture de son jeûne ce jour-là avant l’heure.

Pas très loin d’elle, un groupe de femmes parle du caractère exceptionnel du carême de cette année. Approchée par nos soins, Adiaratou, une expatriée, n’a pas tourné autour du pot pour nous partager ses calvaires quotidiens, plutôt son regret de ne pas observer le carême dans son pays de résidence. «  Cela fait plus de 30 ans, que je jeûne, mais je n’ai jamais éprouvée autant de difficulté » a-t-elle affirmé. Et d’ajouter : «  je ne résigne pas, mais je suis en train de voir comment  négocier un billet retour pour terminer le reste du mois ailleurs, ou de jeuner séquentiellement, pas de façon régulière».

<strong>Mosquée comme cadre de refuge !</strong>

En quittant le marché de Missira, il était environ 13h30 mn. De passage devant la mosquée du même quartier, d’habitude bien animé, le constat laisse paraître une scène de deuil. Les traits des visages tirés, les lèvres asséchées, les pas de quelques fidèles qui se dirigent vers ce lieu saint, ne sont pas rapides. La fatigue sous les feux d’un soleil de plomb est bien perceptible.

A la descente de la prière, la plupart des fidèles ont préféré restés à l’abri, pour bénéficier de la fraicheur distillées par les ventilateurs qui tournaient à plein régime.

«  Vous n’aurez rien d’eux, ils sont fatigués et ils n’ont pas envie de parler »  lance un jeune, allongé sur le dos comme sur sa couchette. Comme lui, on pouvait dénombrer une trentaine d’autres jeuneurs dispersés sur les moindres espaces de prière. Mais curieusement, aucun d’entre eux n’a voulu admettre la vraie raison de ce refuge.

« Ce sont deux heures seulement qui séparent les deux temps de prière de l’après-midi, au lieu de faire un aller-retour, vaut mieux rester ici » se défend, un quinquagénaire sous anonymat. Dans la cour de la mosquée, la même scène s’offre au visiteur. Sous l’ombre des arbustes et du mur de clôture, des mendiants mêlés aux revendeurs ambulants prennent leur quartier au point de se jeter souvent dans les bras de Morphée.

<strong>Le marché aussi chaud que le reste de la ville !</strong>

Par ailleurs, la difficulté du mois de carême se sent également par la cherté des denrées alimentaires. Avec un pouvoir d’achat assez faible, les populations font face à l’augmentation des produits de 1<sup>ère</sup> nécessité.

Sur le marché de Médinacoura (Soukounicoura), la viande bovine avec os est toujours vendue au prix de 2200FCFA/kg et celle sans os est cédée à 2700FCFA/kg.  Sur ce même marché, le Kg du riz, dont le plus bas prix était 375FCFA, oscille depuis le début du temps de carême entre 400 à 450FCFA.

« Dès l’annonce du mois de ramadan, tous les produits sur le marché sont devenus chers » indique Salimata Traoré, une ménagère. Selon elle, cela n’est méconnu d’aucun Malien.

Elle ne sera pas du tout contredit pas Oumar Coulibaly, un pompiste. Par rapport à cette même cherté, M. Coulibaly, déclara : « certains font du mois de ramadan, une occasion de cherté ».

Après cette première semaine pénible de la cherté et de la canicule du mois de ramadan qui rend le jeûne plus ardu, espérons que la donne changera durant les 3 semaines à venir.

<strong>Par Mariam SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut Conseil Islamique du Mali : Qui de Cheick Soufi Bilal Diallo, Moussa Bah et Daha  Kounta pour remplacer l’iman Mahamoud Dicko le 22 avril prochain.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/haut-conseil-islamique-du-mali-qui-de-cheick-soufi-bilal-diallo-moussa-bah-et-daha-kounta-pour-remplacer-liman-mahamoud-dicko-le-22-avril-prochain-2814598.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Apr 2019 02:55:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est le Samedi 13 avril dernier à partir de minuit que les membres de la commission d’organisation du congrès ordinaire du Haut Conseil Islamique du Mali prévu du 21 au 22 de ce mois ont mis fin à la réception des candidatures du poste du président de la dite institution.   </em></strong>

<em>-<strong> Maliweb.net</strong> –</em> Surprenant ! C’est à la dernière minute que les deux autres candidatures viendront s’ajouter à celle du grand guide Spirituel de la communauté des Soufis du Mali Cheick Soufi Bilal car jusqu’à 23 h, il était le seul à être plébisciter par des associations musulmanes du Mali à remplacer l’iman Mahamoud Dicko qui  a décidé de ne plus se représenter à la tête du HCI.  Pour les autres membres du HCI, Cheick Soufi Bilal Diallo est le seul à pouvoir rassembler toutes les associations musulmanes autour du HCI et aussi de bagages intellectuel qui font de lui un pédagogue, un humaniste et social. En outre vu aussi son statut actuel Président de la Commission de contrôle du Haut Conseil Islamique.

Il nous semblerait qu’il est le dauphin du président sortant l’iman Mahamoud Dicko qui a eu à lui préparer spirituellement à ce poste.

A notre grande surprise, nous apprenons par les membres de la commission ce dimanche 14 avril que deux autres candidats se sont ajoutés il s’agit de la candidature de Daha Kounta et celui de Moussa Bah de Sabati qui publiquement  battait campagne pour la réélection du Président Ibrahim Boubacar Keita et qui a été mal perçu par certains.

Selon plusieurs guides religieux que nous avions pu joindre, le candidat favori est le  Cheick Soufi Bilal qui fait l’unanimité, attendons de voir au soir de la fermeture du congrès qui se tiendra du 21 au 22 avril prochain à Bamako.

<strong>Bokoum Abdoul Momini /Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Religion : Une association au nom de Kankan Sékouba est née</title>
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<pubDate>Sat, 06 Apr 2019 01:33:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il existe désormais, au Mali, une association au nom du grand marabout et prédicateur musulman, Cheick Fanta Mady Chérif Haïdara, qui a vécu entre 1870 et 1955 à Kankan en Guinée Conakry. Il s'agit de l'Association Kankan Sékouba (AKS).   L'annonce a été faite le samedi 30 mars dernier par les membres de l'Association, à la faveur d'un point presse tenu à la Maison de la presse. </em></strong>

Cette conférence était présidée par le président de l'Association, Cheick Chérif Haïdara qui avait à ses côtés la secrétaire chargée des femmes, Saran Bagayoko, le vice-président, Issa Mariko, le président d'honneur, Cheick Cherif Koné, ainsi que l'initiateur de l'Association, Cheick Ibrahim Doumbia. Etaient également présents dans la salle, de nombreux homonymes et sympathisants du Cheick de Kankan qui aurait consacré toute sa vie à adorer Dieu et suivre le prophète Mohamed (PSL).  Une existence durant laquelle il a rendu de multiples services à la communauté.

L'objectif principal de cette rencontre était, selon le président, de présenter à la presse la nouvelle association qui a été portée sur les fonts baptismaux le 19 février 2019. <em>"C'est Cheick Ibrahim Doumbia, un religieux très respecté qui a eu l'idée de la création de cette association et qui a fait appel aux homonymes, aux petits-fils, sympathisants et disciples du Cheick. Le but de l'Association est de faire en sorte que la mort et l'oubli n'emportent  pas les bienfaits de Cheick Chérif Fanta Mady Haïdara  qui  a consacré toute sa vie à adorer Dieu et suivre les enseignements du Prophète (SAW) et à soulever le drapeau de l'Islam partout où il est passé"</em>, nous explique Cheick Cherif Haidara, président l'Association.

Né en 1870, Cheick Fanta Mady Chérif Haïdara connu sous l'appellation de Kankan Sékouba était un homme de Dieu, un grand marabout, pieux et saint dans la région de Guinée Conakry. Un marabout dont le nom a rayonné partout en Afrique dans les années d'indépendance des Etats africains. Disparu en 1955, il y a de cela 64 ans, l'homme continu d'avoir des homonymes, disciples et sympathisants, à travers le monde et particulièrement le Mali.

Pour faire savoir à l'assistance qui était l'homme, les sympathisants ont fait une série de témoignages miraculeux et parfois surprenants de l'homme. <em>"Par ses prières et bénédictions, il attirait le bonheur vers les gens et leur éloignait le malheur sous l'aide et la volonté de Dieu. De proche en proche, les gens apprécièrent la valeur des bénédictions de Cheick Fanta Mady. Sans jamais exiger d'honoraire, Cheick administrait ses travaux et ses remèdes à tous ceux qui venaient frapper à sa porte"</em>, explique Cheick Ibrahim Doumbia.

Parmi les anecdotes racontées sur les prédications de Kankan Sékouba, c'est celle de son intervention pour la libération de la France qui a plus saisi l'attention de la salle. En effet, l'histoire raconte, qu'en 1940, le gouverneur Giacobi et l'évêque de Guinée vinrent signaler la situation de la France en Guerre au chef religieux de Kankan et lui demandèrent en même temps une intervention divine qui annonça la défaite momentanée de la France dans un délai de quatre jours, l'occupation du pays, et le salut du pays viendra d'un Français de taille et d'âge moyen, qui de l'extérieur libérera la France. Une nouvelle prédication fut confirmée le 17 juin 1940. Le Maréchal Pétain acceptait l'armistice et le 18 juin le général De Gaulle lançait de Londres son fameux appel à la résistance contre l'occupation allemande, lors de la seconde guerre mondiale (39-45). Le Cherif fit des prières, bénédictions et sacrifices et la France fut libérée. Après la guerre, le gouverneur est venu présenter sa reconnaissance au Cherif.

A les en croire, la renommée du Cherif dépassa les limites de Kankan et la Guinée, et même celles de l'Afrique. Il aurait ainsi reçu beaucoup de visites avant sa disparation dont l'une des plus marquantes fut celle du Docteur Kwamé Nkrumah en 1954.

Comme activité principale cette année, l'Association compte organiser une Zihara en l'honneur de l'homme de Kankan, en octobre prochain. Elle avait déjà organisé une première activité en septembre 2018 qui avait été une réussite.                             <strong>Youssouf KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kayes dévient  la cité des Ziaara !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/kayes-devient-la-cite-des-ziaara-2812190.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Apr 2019 01:16:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Kayes Infos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>  La Ziaara est une visite pieuse périodique souvent annuelle que les musulmans rendent à leur marabout ou à un lieu saint. C’est une journée de recueillement et de prières ; surtout de renouvèlement du pacte de confiance et d’allégresse au guide spirituel.</strong>

<strong> </strong>L’organisation de cet acte spirituel est indubitable dans notre pays pour qui connait le Mali. Ainsi ; ce mois de mars ; la région de Kayes a été le fief de multiple Ziaara ; notamment

-La ziaara annuelle d’El Hadj Oumar Tall ; qui s’est tenue durant trois jours ; du mercredi 13 au vendredi 15 mars 2019 à Kouniakary au sein du Tata qu’il a construit en 1855.Cette 18ème édition a été magnifiée par la présence du Khalife général de la famille Omarienne du Sénégal Thierno Mohamed El Bachir Tall ; et d’El Hadj Hamet Niang.  Cette Ziaara était présidée par le Khalife en personne en présence des notabilités de Kouniakary ; des autorités politiques administratives et coutumières de la région ; et de plusieurs fidèles musulmans venus du Mali et de certains pays africains et européens.La lecture du Coran et des bénédictions pour le retour de la paix au Mali étaient au menu de cette Ziaara. A cela s’en est suivie

-Celle de la famille Haidara de Kayes Khasso. Avec les mêmespréceptes et objectifs ; la Ziaara annuelle de la famille Haidara a enregistré des invités comme le Chérif Abdoul Raouf d’Algérie ; du Cheick Mounir Dramé de Bamako et une forte délégation ainsi que des personnalités  vénus du Sénégal.

Allant dans le même sens ; les femmes de miliaires ont organisé non pas une Ziaara mais un Maouloud. La 5<sup>ème</sup> édition du Maouloud du foyer d’apprentissage islamique des femmes de militaires dénommé Fatimata Sahara a été célébré le samedi 16 mars 2019 ; au camp militaire de Kayes. Ces femmes l’ont organisé dans l’optique de prier pour le repos éternel de leurs époux qui ont perdu la vie et pour ceux qui sont encore sur les champs d’honneur. Leur désire le plus ardent selon ces femmes ; c’est le retour de la paix et de la stabilité dans notre pays pour qu’elles puissent vieillir aux côtés de leurs époux. Puisse le tout puissant entendre les prières qui ont été faites pour un Mali sans guerre et prospère.

<strong><em>MariétouMacalou</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haut Conseil Islamique du Mali : Le 3ème   Congrès prévu du 20 au 21 avril 2019 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/haut-conseil-islamique-du-mali-le-3eme-congres-prevu-du-20-au-21-avril-2019-2810886.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 02:16:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la Maison des Ainés, le mardi 19 mars, s’est tenu le 3<sup>ème</sup> conseil national du Haut Conseil Islamique du Mali (HCI). L’ouverture des travaux présidée par le ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno H Diallo, a enregistré la présence du président du Haut Conseil Islamique, Mahamoud Dicko. </em></strong>

En prenant la parole, le président du Haut Conseil Islamique, a souligné que ce 3<sup>ème</sup> conseil national se tient dans le cadre d’une session ordinaire  en mi-mandat entre deux congrès. « La présente session aurait dû se tenir bien avant ce jour » a-t-il précisé.

Selon le président Dicko, ce  conseil va permettre à son bureau de préparer le 3<sup>ème</sup> congrès  qui se tiendra du 20 au 21 avril prochain. Cela, dit-il,  avec en ligne de mire le  toilettage des textes du HCI et la prise  en compte de résolutions pertinentes.

En outre, il dira que le Haut Conseil Islamique  joue un rôle d’interface entre les pouvoirs publics et la communauté musulmane.  Suite à cela, l’imam Dicko, n’a pas du tout passé sous  silence certaines difficultés auxquelles son bureau et lui-même sont confrontés. « Le Haut Conseil Islamique ne bénéficie d’aucune subvention de l’Etat » a-t-il déclaré, tout en soulignant que  cette institution finance ses activités grâce aux efforts de ses membres.

Par contre, à la fin de son intervention, il a remercié le gouvernement du Mali d’avoir financé la tenue du 3<sup>ème</sup> conseil national. Occasion pour lui, de confirmer l’accompagnement du gouvernement quant à la tenue du congrès. «  Le gouvernement  a toujours assisté  le HCI, quand il s’agit du conseil national où le congrès » dira-t-il.

Pour sa part, le ministre des Affaires Religieux et du Culte, a indiqué que le Haut conseil islamique est nécessaire pour la préservation et le renforcement de la paix au Mali. «  Notre pays a besoin de stabilité, de paix et de la réconciliation entre ses fils et ses filles, je compte sur vous lors de cette importante rencontre pour prier pour le Mali »  a-t-il plaidé.

A noter que cet évènement a débuté par une lecture de Coran.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La révélation de feu l’imam Daoud Oumar Haidara enfin réalisé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/la-revelation-de-feu-limam-daoud-oumar-haidara-enfin-realise-2808162.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Mar 2019 09:02:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quand la volonté de Dieu s’accomplit à travers l’avancement de  la construction d’une grande mosquée flambant neuf à Lafiabougou, c’est le rêve de nos pieux défunts, vieux de plus de trois décennies, qui vient d’être réalisé pour le bonheur de leurs progénitures!</strong>

En effet, selon des témoignages dignes de foi, de leur vivant, feux l’imam Daoud Oumar HAIDARA et l’entrepreneur Tiémoko DEMBELE, avaient tous deux, nourris le vœu de voir un jour, une nouvelle mosquée moderne, en lieu et place de l’ancienne, pour permettre aux nombreux fidèles musulmans de Lafiabougou et environs de se réunir en toute commodité pour prier et louer ensemble l’éternel ! Comme dit l’adage « l’intention faut l’action ! »

Aux dires de Bazouma Diarra, chef chantier de la mosquée que nous avons approché, ce samedi 9 mars dernier lors du bétonnage de l’intérieur de ladite mosquée, avec cet avenement,, c’est le rêve et la révélation qu’avaient en son temps fait feu le grand imam Daoud Oumar Haïdara,, qui vient de se réaliser, au grand bonheur de tous les fidèles musulmans du quartier !

En effet, selon notre interlocuteur, après plusieurs années de tentatives non fructueuses, l’imam Daoud avait prédit qu’il viendra un de ses jours, un envoyer de Dieu, qui à lui seul, financerait la construction de cet édifice religieux et spirituel !

Et voila que seulement un an après son départ pour l’au-delà, ou il repose désormais en paix que survint de nulle part l’enfant prodige de quartier du nom de Siaka Dembélé alias Chapé pour les intimes.

Comme sur les trace de feu son père, Tiémoko Dembélé, affectueusement surnommé Koko, le Self made man de Lafiabougou, n’a pas lésiné sur ses propres moyens , pour que, le rêve tant nourris par les fidèles de son quartier se matérialise enfin !

C’est pourquoi pour manifester leur satisfaction totale que comme un seul homme les populations de Lafiabougou et environs s’invitent chaque dimanche pour apporter leur petite pierre à l’édifice.

Après avoir recueillis quelques impressions et  témoignages enthousiastes  de plusieurs riverains de Lafiabougou au sujet de cet édifice religieux, nous avons pu rencontrer le successeur, de feu l’imam Daoud Oumar Haïdara, en la personne de l’imam Hamidou Oumar Haîdara, pour en savoir davantage. Avant de se prononcer, notre homme de Dieu, a tout d’abord fait des prières comme pour  exorciser  les mauvais sorts !

« Je voudrais rendre grâce au Tout Puissant  ALLAH, le Clément et le Miséricordieux,  de nous avoir  permis de voir ce grand jour ! J’implore Allah, afin qu’il accorde son repos éternel, à tous ceux qui nous ont précédé à l’au-delà ! Laissez-moi vous reprendre ce passage d’un article de presse parut ,d’il y a deux mois, concernant cette mosquée et celui par qui, son financement intégral a été possible et je cite : <em>« Celui qui fait construire un lieu de culte est plus proche de Dieu que cet autre qui remplit la terre d’ores !!! »</em> J’estime pour ma part que, son auteur, n’a dit dit que vrai / Car, nos livres saints nous en ont révélé ainsi / ».

En effet, notre fils Siaka Dembélé, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est loin d’être un millionnaire, comparé à certaines personnes qui en pocédent des milliards/ Cependant, il a eu l’idée de concrétiser le rêve, que nourrissaient ces pères et je nomme, feux Tiémoko Dembélé, son père géniteur et l’imam Daoud Oumar Haidara, mon frère ainé qui m’a légué cet héritage, de diriger la prière dans la mosquée de notre quartier », Toujours dans ses propos, notre homme de Dieu dira ceci :

« Ce qui ne nous surprend guerre, c’est de savoir que, feu son père Tiémoko Dembélé n’avait d’autres raisons de vivre que de multiplier des œuvressocioi –humanitaires, en faveurs des nécessiteux. S de vivres par là, construction de mosquées par ci et que sais-je encore, car, la liste n’est pas exhaustive/. Au delà de l’acte, c’est tout un message interpellatif que le bon dieu vient de  nous envoyer en nous envoyant cet ange. Selon des témoignages concordants, le jeune Siaka, du haut de ses 24 ans, reste très humble, courtois et accessible à tous. Pour la petite histoire, je vous apprends qu’en tant que imam , je n’ai jamais vu de mes yeux ce jeune venir se montrer, car, modeste et effacé, il ne souhaite pas qu’on en fasse une publicité autour de sa personne. Je pense , ce genre d’acte et de comportement, mérites d’êtres capitalisés dans cette société qui semble avoir perdue certaines de nos valeurs sociétales qui jadi faisaient la force et la fierté de notre pays !».

Le successeur de l’imam Daoud Oumar Haidara, dit se féliciter, de ce que, cette mosquée fait l’unanimité au sein des fidèles musulmans de Lafiabougou, enfants, jeunes et vieux. Car, il suffit d’y jeter un coup d’œil chaque dimanche, pour constater l’engouement, l’affluence et la mobilisation de tout le quartier, chacun voulant être un des ouvriers volontaires, pour apporter sa pierre, aux travaux de leur mosquée presque inédite dans l’histoire de notre pays !

« J’avoue au nom de Dieu, , cette œuvre réligieuse et spirituelle que vient de financer à hauteur de souhait , le jeune Siaka, mérite reconnaissance ! Au regard du cout total de sa construction et vu la modestie et l’effacement avec lesquels il s’investit, nous pouvons dire qu’il est un méssi voir un messager de Dieu ! Nous ne pouvons qu’alors du fond du cœur, prier afin qu’ALLAH l’élève davantage et puisse le protéger contre le mal d’où qu’il vienne ! Car, il est en train de donner du bomme au cœur de toute une jeunesse en perdiction. Siaka, à mon sens, n’est que la continuité, voir, la suite logique de feu son père, en termes de bonté, de générosité et d’ouverture ! Il faut retenir qu’en dehors du financement de cette mosquée, il s’avère qu’il est en train de faire construire des forages d’eaux, des centres de santés et des écoles dans des zones enclavées» s’est longuement prononcé notre interlocuteur.

Au rythme où vont les choses, au moment où nous prenions congés des lieux, l’on peut  sans aucun doute, espérer que, les fidèles musulmans du quartier de Lafiabougou et environs, pourront passer le mois bénit de Ramadan, dans leur nouvelle mosquée, flambant neuf, grâce au don de soi de Chapé et l’engagement de tous ceux qui de  nuitss comme de jours, ne ménagent aucun effort pour apporter leur cout de main aux travaux !

<strong>Tchouma Adama Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grande Mosquée de Bamako : Les Familles fondatrices au chevet du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/grande-mosquee-de-bamako-les-familles-fondatrices-au-chevet-du-mali-2-2804933.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Feb 2019 11:50:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tout le gotha du monde musulman s’est donné rendez-vous à la Grande Mosquée de Bamako, le vendredi dernier, pour une grande prière collective en faveur de la paix et de la réconciliation nationale dans notre pays. La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Omar Hass DIALLO.</em></strong>

« C’est une initiative des familles maraboutiques de Bamako,  TOURE et DRAVE, avec la caution des NIARE », principale famille fondatrice de la Cité des Trois Caïmans, a révélé le porte-parole desdites familles, M. Chaka DIARRA.

Une réunion préparatoire a eu lieu dans la famille TOURE, à l’invitation du Patriarche des familles maraboutiques, avec toutes les associations islamiques et les principaux leaders musulmans de la capitale, a indiqué M. DIARRA.

Il s’agit de « respecter une tradition, celle de faire des prières et des bénédictions, chaque fois que la température sociale et politique monte d’un cran au point d’atteindre le seuil critique pour l’équilibre social et le vivre ensemble dans Bamako et même au-delà comme c’est le cas en ce moment », a précisé le porte-parole des Familles fondatrices de notre capitale.

Il a ensuite donné la parole à l’imam Fodié CISSE, Président de la Ligue des Imams et Membre du Haut Conseil islamique du Mali, pour l’appel à tous les imams du Mali, de Kayes à Kidal, pour des prières et des bénédictions, dans toutes les mosquées et Zawiyas, en faveur de notre pays.

« Bamako est la capitale de notre pays. Si la tête a mal, tout le corps en ressent les contrecoups. Donc, nous devons prier pour Bamako et tout le Mali, notre bien commun », a prêché l’Imam CISSE.

« Cette initiative des Familles fondatrices de Bamako est le témoignage de l’enracinement historique et socioculturel de ce pays, le Mali, pour promouvoir l’entente au Mali et pour le Mali, l’entente entre les Maliens, l’entente entre les leaders religieux et le vivre ensemble de toutes les communautés de notre pays », a salué le ministre DIALLO.

A signaler que la lecture du Coran était faite par Balassina HAIDARA et les bénédictions dites par Issiaka TRAORE, le Président de l’Association malienne pour l’Unité et le Progrès de l’Islam (AMUPI), et Chouala Bayaya HAIDARA.

<strong>Source : CCOM/MARC   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tariqâ tijaniya et liens mystiques:  Les échos de l’islam</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/tariqa-tijaniya-et-liens-mystiques-les-echos-de-lislam-2-2802675.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Feb 2019 00:53:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>« Mouḥammad Ibn `Abdoullah dans le cadre de sa mission de Messager et Aḥmad Ibn Mouḥammad At-Tijânî dans sa fonction de Pôle », tel est l’intitulé du texte lu et commenté, dans sa version originale en arabe, par son auteur, Cheikh Tahirou DOUCOURE, Professeur de  Sciences islamiques, dans la Zâwiya-mère de Fez, en présence du Chérif  Zoubîr At-Tijânî et de quelques parents et disciples,  le 4 janvier 2019, au Maroc. Le Pr DOUCOURE y établit le parallèle entre  « la naissance, la mission et le décès de Mouḥammad », d’une part, et « la naissance, le cheminement spirituel et le rappel à Dieu de Aḥmad At-Tijânî », d’autre part, en décomposant les chiffres y afférents « sur le plan mystique ». La boucle de l’exégèse numérologique est bouclée sur les litanies de la Tarîqa tijaniya, revigorée dans son authenticité spirituelle et cultuelle par Cheick Ahmad HAMAHOULLAH, dont le flambeau est aujourd’hui tenu haut par son fils, le Chérif Mohamédou, installé à Nioro du Sahel.</em>

<em>Découvrez ci-dessous les liens spirituels et la décomposition des chiffres sur le plan mystique dans le texte référé dans sa version française, dont la traduction est faite par le Pr DOUCOURE lui-même.</em>

<strong>Mouḥammad Ibn `Abdoullah dans le cadre de sa mission de Messager</strong>

<strong>Aḥmad Ibn Mouḥammad At-Tijânî dans sa fonction de Pôle</strong>

<em>Texte lu et commenté dans sa version originale en arabe par son auteur Cheikh Tahirou Doucouré, Professeur de Sciences Islamiques, dans la Zâwiya mère de Fez en présence de Chérif Zoubîr At-Tijânî et de quelques parents et disciples le 4 janvier 2019.</em>

<em>CcOM/MARC</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pèlerinage 2019 :  2 000 pèlerins pour la filière gouvernementale et 11 323 pèlerins pour la filière privée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/pelerinage-2019-2-000-pelerins-pour-la-filiere-gouvernementale-et-11-323-pelerins-pour-la-filiere-privee-2800089.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/pelerinage-2019-2-000-pelerins-pour-la-filiere-gouvernementale-et-11-323-pelerins-pour-la-filiere-privee-2800089.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 01:33:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors du conseil des ministres du mercredi 30 janvier 2019, le gouvernement a annoncé l’ouverture de la campagne au titre du Hadj 2019 qui aura lieu le 11 février 2019. Aussi, a-t-il annoncé le nombre de pèlerins cotés gouvernement et privé. </strong>

La décision a été prise hier par le conseil des ministres, le lancement officiel de la campagne du Pèlerinage 2019 aura lieu le 11 février 2019. Selon le communiqué du gouvernement, sur le rapport du ministre des Affaires religieuses et du Culte, le Conseil des ministres a pris acte d’une communication relative au lancement officiel de l’ouverture de la campagne au titre du Hadj 2019.

À en croire le communiqué, les dispositions prises pour l’organisation du Pèlerinage 2019 aux Lieux saints de l’Islam sont entre autres : la reconduction du quota de pèlerins de 2018 qui est 2 000 pèlerins pour la filière gouvernementale et 11 323 pèlerins pour la filière privée ;  et la reconduction du coût du pèlerinage 2018 soit 2 363 615 francs CFA pour la filière gouvernementale sans pécules moutons.

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<title>Religions : La rencontre annuelle des Témoins de Jéhovah tenue courageusement</title>
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<pubDate>Mon, 24 Dec 2018 06:08:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De vendredi à dimanche, les fidèles chrétiens les Témoins de Jéhovah du Mali tenaient leur congrès annuel. C’était à la Cité des enfants de Niamakoro. Durant trois jours, ils se sont penchés sur le thème "soyez courageux".</strong>

<strong> </strong>

Chaque année, les Témoins de Jéhovah organisent de grands rassemblements annuels dans tous les pays pour s’encourager à travers un programme d’enseignement basé sur la Bible. C’est dans cette perspective que ceux du Mali ont pris d’assaut la Cité des enfants de Niamakoro ce week-end.

Venus de toutes les régions du Mali, personne ne voulait se faire conter l’événement. Le thème retenu cette année n’est pas fortuit. La situation fragile du monde interpelle les chrétiens de tout bord. Au total, les auditeurs ont écouté une cinquantaine de discours qui insistent sur le courage et la persévérance, les temps de la fin étant arrivés.

Selon les conférenciers Oumar Mounkoro, Souleymane Traoré, Ousmane Tangara, Pierre Traoré et bien d’autres, le courage ne consiste pas à éviter les problèmes ou les difficultés mais à les affronter. Dans son allocution, Mathieu Waguéna a rappelé à ses frères qu’"il existe trois moyens pour rester courageux durant ces temps de la fin : compter sur Dieu, lire la Bible et évangéliser à côté d’autres frères".

Le monde peut nous prendre tout sauf la possibilité de communiquer avec le divin. La prière est l’une des armes efficaces contre le découragement. Que ce soit dans le foyer, au travail ou ailleurs, les situations de découragement ne manquent pas. La réaction d’un croyant consiste à remettre la situation à Dieu et attendre patiemment la réponse.

Inutile de désespérer, car Jésus avait déjà prédit tout ce qui se passe aujourd’hui. D’ailleurs ces moments difficiles sont des signes qui indiquent que nous vivons les derniers jours. Donc à l’instar de Josué et d’autres fidèles du passé, le chrétien d’aujourd’hui doit apprendre à placer sa confiance en Dieu.

Selon un conférencier, "la seule personne qui doit avoir peur aujourd’hui est le diable, car sa fin est arrivée". Or la fin du diable est synonyme de libération pour les chrétiens.

Rappelons que de nombreux frères venus du Sénégal, du Togo, de la Côte-d’Ivoire, de la France, de l’Amérique et bien d’autres horizons ont volontairement contribué afin que l’événement soit une réussite.

A la fin du programme, de nombreux participants que nous avons contactés n’ont pas caché leur joie et leur satisfaction. Ils aimeraient que le programme s’étende sur toute la semaine. Une femme a laissé exploser sa joie en ces termes : "Les sujets traités me concernaient directement. Je crois que c’est pour de moi que Dieu a organisé ce rassemblement. Je retourne chez moi ragaillardie".

C’est dans ce climat de convivialité que l’assemblée a pris fin.

<strong>Yaou Kawélé   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Invitée par le roi d&amp;apos;Arabie Saoudite pour la Oumra et la Ziyara : Une vingtaine de personnalités maliennes reçoivent leurs billets des mains de l&amp;apos;ambassadeur d&amp;apos;Arabie Saoudite au Mali</title>
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<pubDate>Sat, 15 Dec 2018 00:56:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont au nombre d'une vingtaine de personnalités, majoritairement des religieux qui ont été invités cette année par le Roi d'Arabie Saoudite pour la Oumra et la Ziyara. Les heureux bénéficiaires de ce privilège royal ont reçu, le lundi 10 décembre dernier, leurs billets d'avion des mains de l'ambassadeur du Royaume d'Arabie Saoudite dans notre pays, SE Masaud Ali Alorabi Alharthy.</em></strong>

Cette cérémonie de remise de billets d'avion s'est déroulée dans l'enceinte de l'Ambassade d'Arabie saoudite au Mali en présence du Secrétaire général du ministère des Affaires religieuses et du culte, Ahmed Mohamed Yahya, et de nombreux récipiendaires, dont de très nombreux leaders religieux. Ainsi, dans le lot figure, entre autres, Cheick Ibrahim Kontao patron de l'Ong Al Farouk, Yacoub Doucouré, Bandiougou Doumbia…

Premier à prendre la parole au cours de cette cérémonie, l'ambassadeur d'Arabie Saoudite a remercié le serviteur des deux saintes mosquées pour tout ce qu'il fait pour l'islam et les musulmans et surtout ceux du Mali. Il a rappelé que ce programme vise surtout à renforcer les liens d'amitié et de fraternité entre les musulmans à travers le monde. Notre pays, a-t-il ajouté, bénéficie chaque année de ce programme pour la Oumra, tout comme il est de même pour le Hadj.

Le diplomate saoudien de poursuivre que durant les deux dernières années, le Mali a bénéficié dans le cadre de ce programme pour la Oumra et la Ziyara de plus de 100 invités. Toute chose qui reflète, selon lui, l'excellence des relations historiques qui unissent nos deux pays et qui se matérialise surtout sous les directives du Roi serviteur des deux saintes mosquées, de son prince héritier Mohamed Ben Salman, et du président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Kéïta.

Intervenant au nom des bénéficiaires, le responsable de l'Ong al Farouk, Cheick Ibrahim Kontao, a adressé ses sincères remerciements à l'endroit du Roi d'Arabie Saoudite et de son Altesse royale, le Prince héritier Mohamed ben Salman, ainsi qu'au peuple frère saoudien pour tout ce qu'ils apportent à l'islam et aux musulmans, singulièrement ceux du Mali.

Aussi, le porte-parole de préciser que le Mali a toujours bénéficié d'une place importante dans le cadre des invitations royales pour le Hadj et la Oumra. Un signe qui traduit, selon lui, l'excellence des relations entre nos deux pays.  Il s'est surtout réjoui du fait qu'outre le billet d'avion, toute la prise en charge sur place est aussi assurée par la partie saoudienne. C'est pourquoi, il a remercié l'Arabie saoudite pour tous les soutiens multiformes qu'il apporte à notre pays et surtout dans le domaine de l'humanitaire, à travers ses appuis à l'Ong Al Farouk.

L'imam de la grande mosquée de Bamako, Koké Kalé, présent à cette cérémonie de remise, tout comme le secrétaire général du Ministère des Affaires religieuses et du Culte, Ahmed Mohamed Yahya, ont exprimé à leur tour leur reconnaissance à la partie saoudienne.

<em>"C'est devenu une tradition, le Royaume d'Arabie Saoudite depuis plusieurs années invite nombre de nos compatriotes dans le cadre de ce programme. Cela dénote la bonne collaboration entre l'Arabie Saoudite et le Mali qui sont liés depuis plusieurs siècles"</em> a révélé le représentant du Ministre, tout en invitant les bénéficiaires de ce programme à faire des bénédictions pour la paix et la stabilité au Mali.

Il faut rappeler qu'après avoir reçu leurs billets, les bénéficiaires de ce programme pour la Oumra et la Ziyara se sont déjà envolés le 12 décembre dernier pour les Lieux Saints de l'islam et leur retour est prévu pour le 22 de ce mois. Avant leur départ, l'ambassadeur d'Arabie saoudite leur a offert, dans la soirée du 10 décembre, un diner et c'était surtout à l'honneur du responsable de l'ong Al Farouk, Cheick Ibarhim Kontao.

<strong>Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ançar dine international : Association religieuse ou une secte religieuse ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ancar-dine-international-association-religieuse-ou-une-secte-religieuse-2791201.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 00:18:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Prononcer l’expression « il n’y a de Dieu qu’Allah et Muhammad est son messager » suffit pour rejoindre la communauté musulmane. Cheikh Chérif Ousmane Madani Haidara, le Guide spirituel d'Ançar Dine international, pour sa part, estime qu’être musulman de naissance ne suffit pas et n’est pas une garantie de comportements conformes à la religion. </strong>

Pour lui, on peut être musulman et être criminel ; on peut prier et tuer, violer ou commettre l’adultère. C’est en ce sens que la « baya », pour lui, représente une sorte de réengagement, de confirmation de la foi musulmane. La « baya al-islamiyya », effectuée publiquement, se compose de six serments :1- Je n'associerai rien à Allah ; 2- Je ne volerai jamais ; 3- Je ne commettrai pas l’adultère ; 4- Je ne tuerai jamais mes enfants ; 5- Je ne commettrai aucun déshonneur ni par les mains ni par les pieds ; 6- Je ne désobéirai jamais au prophète Muhammad (PSL).

Le fidèle ayant exécuté cette première « baya » pourra, par la suite, effectuer une seconde «baya » appelée « al-Rizwân » qui l’engage vis-à-vis de la cause de l'association Ançar Dîne international. Cette dernière est formulée de la façon suivante : « Allah est mon témoin ; le Coran est mon témoin ; le Cheikh est mon témoin ; vous les musulmans êtes mes témoins ; si je trahis la confiance du maître, qu’Allah et le Coran abolissent mon avenir ».

Après cette seconde « baya», chaque fidèle est tenu de verser 650 Fcfa de cotisation mensuelle. Or, Ançar Dîne international revendique aujourd'hui plus d’un million d’adeptes ayant accompli la baya al-Rizwân.

Faites-vous même le calcul pour vous faire une idée de la somme que cette secte, pardon je voulais dire association, récupère des mains de ses adeptes à la fin de chaque mois. Comme pour dire qu'il est plus facile de s'enrichir dans un pays où les gens sont pauvres, ignorants, stressés et complètement déçus de la vie en utilisant la religion comme couverture...

<strong>Tientigui</strong>

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<title>Le caractère spécial du Maouloud 2018</title>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 05:20:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cette année les festivités de la Naissance de notre Saint Prophète, Mouhammad (Paix et Salut sur lui et sa Sainte Famille), se sont déroulées normalement au Mali malgré la situation sécuritaire précaire qui prévaut depuis 2012. Mieux, la grande majorité des musulmans, au nom du Groupement des Leaders Spirituels Musulmans du Mali, ont su donner à l’évènement un éclat particulier.

Chaque année la fête du Maouloud prend une plus grande ampleur dans notre pays, notamment autour du Président du Groupement des Leaders Spirituels Musulmans du Mali (GLSM) et Guide des Ançar, Seid Cherif Ousmane Madani HAIDARA qui a accueilli 32 pays membres de sa Fédération Ançar-Dine Internationale. D’autres Leaders du Groupement en ont également reçu d’ailleurs, naturellement. Mais ce qui a spécialement caractérisé le Maouloud de cette année a été en premier lieu par le choix du thème de l’évènement : prôner l’unité et l’entente entre toutes les composantes de la société et le bon comportement.

Deuxièmement, le Groupement des Leaders Spirituels Musulmans du Mali a constitué une délégation qui devait tourner entre les différents lieux de prêche pour signifier davantage le thème choisi. Un autre aspect du Maouloud 2018 a été la convention entre tous les Leaders de la Torqa malienne de se retrouver à un seul et même endroit, le Stade du 26 Mars auprès de Seid Cherif Ousmane Madani HAIDARA pour bénir le Mali contre l’instabilité actuelle.

Avec un tel éveil de conscience national au sein de la communauté musulmane on peut dire que l’espoir pour une paix durable est permis dans notre Maliba.

<strong>Oumar Togola</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Kermesse du Maouloud : Cheick Soufi Bilal Diallo respectueux de ses engagements envers les enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/kermesse-du-maouloud-cheick-soufi-bilal-diallo-respectueux-de-ses-engagements-envers-les-enfants-2790175.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 01:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le samedi 24 novembre 2018, au Stade Omnisport Modibo Keita de Bamako, les Soufis du Mali ont respecté leur engagement à travers une donation de jouets aux enfants venus de différents horizons. Ce geste de bonté s’inscrit dans le cadre de la célébration du Maouloud, fête anniversaire de la naissance du Prophète Mohamed (PSL).  </strong>

Tout au long de la cérémonie de remise de cadeaux aux enfants de tout âge, l’émotion était vive de par les jeux de compétitions initiés par les organisateurs, mais aussi, de voir les larmes de joie sur le visage des petits enfants qui ne s’attendaient à absolument rien. Les jouets étaient nombreux pour les enfants, des vélos pour ceux de 5 à 10 ans, des véhicules en miniature pour les plus jeunes et poupées pour les fillettes et plein d’autres choses pour émerveiller les tout-petits.

Autant les jouets étaient nombreux, autant les jeux pour les remporter l’étaient. Les meilleurs ont remporté les gros lots et les moins bons ne sont non plus retournés bredouille à la maison. Parmi les jeux, on pouvait retenir : la course en sac, les yeux bandés, le remplissage des bouteilles avec les mains et les questions relatives à la vie et la famille du Prophète Mohamed (PSL), sans oublier le Guide des Soufis du Mali Cheick Soufi Bilal.

Depuis plus de 20 ans, le Guide des Soufis du Mali, Cheick Soufi Bilal, donne des cadeaux aux enfants pour célébrer dans la joie le Maouloud. Selon Bilal, l’Islam est perçu aujourd’hui comme étant une religion de haine où la joie de vivre est camouflée par les actes de terrorisme. «Nous avons placé la célébration du Maouloud de cette année sous le thème, ‘l’Islam et le rôle des jeunes’. Nous voulons montrer aux enfants que l’islam n’est pas ce qu’ils ont tendance à croire ou voir avec les extrémistes religieux. Que l’islam est une religion de paix, de partage, et de joie», a-t-il déclaré.

Du Mali, de la sous-région, de l’Europe et de l’Amérique et de l’Asie, les membres de la famille Soufi sont venus nombreux pour la fête du Maouloud.

Rappelons que la valeur du lot de jouets est estimée à plus de 4 millions de Fcfa. Au-delà des enfants, certaines personnes âgées qui ont pris part aux jeux ont eux aussi bénéficié de livrets, chapelets et tapis de prière.

<strong>Gabriel TIENOU </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maouloud Soufi 1440/ Bilan : Le satisfecit du Cheick Soufi Bilal  de l’organisation du Maouloud 1440  et des remerciements  au Président de la République IBK.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-soufi-1440-bilan-le-satisfecit-du-cheick-soufi-bilal-de-lorganisation-du-maouloud-1440-et-des-remerciements-au-president-de-la-republique-ibk-2790042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 00:37:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Festival Culturel et sportif des soufis couplé avec la commémoration du Maouloud 1440 a connu son épilogue le dimanche dernier au stade Omnisports Modibo Keita. Il s’agit maintenant de la concrétisation des bénédictions des fidèles soufis et du bilan d’organisation. A cet effet, le Grand Guide des Soufis Cheick Bilal nous révèle dans son quartier du festival que pour un premier bilan partiel, plus de 120 millions de francs CFA ont été dépensés dans le festival. </em></strong>

« J’ai été émerveillé  et satisfait de la bonne tenue de l’organisation du Maouloud 1440 et du festival au cours duquel tout le programme a été exécuté… Les festivaliers sont venus saint et sauve pour cela on ne peut que rendre grâce à Allah le tout puissant  tout en souhaitant à chacun bon retour dans leurs familles respectives… » Ce sont  les premiers mots du  Cheick Soufi Bilal à l’entame de ses propos.

Par rapport aux insuffisances de l’organisation du Maouloud, le Guide Soufi Bilal dira particulièrement  qu’il n’a pas de regret car selon lui, vu l’état d’avancement de l’organisation du festival couplé au Maouloud s’améliore d’année en année. Et malgré quelques couacs constatés qui seront corrigés avec la volonté d’Allah dans les différentes éditions prochaines.

En abordant le volet sanitaire avec le Cheick Soufi Bilal, il explique que l’infirmerie qu’il a conçue au cœur du village de son festival n’a enregistré que 152 patients Ajout ’il que la plus part des fidèles consultés soufraient du Paludisme, de la toux et quelques cas de diarrhée mais tous maitrisés sans être évacué dans un hôpital.

Pour terminer ses propos sur le premier bilan partiel , le Grand Cheick des soufis tenait impérativement à remercier toutes les bonnes personnes de prés et de loin qui n’ont ménagé aucun effort pour la bonne réussite de l’évènement en commençant par le Chef d’Etat Ibrahim Boubacar Keita, le PM Soumeylou Maiga, le Ministre Amadou Koita, M Allasane Sidibe PDG de Matrix  et Maire de la commune IV , la directrice régionale de la santé Mme Toure Badiallo, M Sidibe PDG Africable et TNT SAT Africa , l’ensemble des forces de défense et de sécurité ( la Police Nationale, de la gendarmerie et de la Garde Nationale), à l’agence de voyage Folona  et enfin à toute la communauté soufi du Mali et du monde entier.  Vivement Maouloud 1441.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maouloud Soufi 1440 /clôture :  La communauté soufie a prié pour la stabilité et le retour définitif de la paix au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-soufi-1440-cloture-la-communaute-soufie-a-prie-pour-la-stabilite-et-le-retour-definitif-de-la-paix-au-mali-2789835.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2018 12:34:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au terme du festival culturel et  sportif,  couplé à la commémoration du Maouloud 1440 de la communauté soufi du Mali  a duré du 19 au 26 novembre 2018 au stade Omnisports de Bamako. Cette communauté sous l’autorité spirituelle de son Cheick Soufi Bilal, Grand Guide des Soufis a organisé une grande prière de bénédiction de clôture des activités. Cette prière dite les sept Fatihas était destinée pour la stabilité et le retour définitif de la paix au Mali.    </em></strong>

C’est dans l’unisson, dans la spiritualité et aussi dans la ferveur que les soufis du Mali et du monde entier se sont tous donné rendez-vous au stade omnisports dans l’après-midi de ce lundi 26 novembre pour prier pour eux-mêmes mais aussi pour le Mali afin de commémorer le Maouloud Naissance et Baptême du prophète Paix et Salue sur Mohamad.

Apres la cérémonie protocolaire de clôture de leur festival culturel et sportif couplé Maouloud,  place à la grande prière de bénédiction  des sept fatihas faites par  sept grands Cheicks dont le guide Soufi Bilal.

Au cours de la lecture des sept Fatihas de bénédictions, nous avons pu assister à des miracles  en face de nous car les faits étaient étonnants  à travers la récitation des versets  de la fatiha et sourates de bénédictions par Soufi Bilal.  Certaines fidèles femmes s’écroulaient à terre et faisaient des cris.  Selon un disciple du Cheick qui nous expliquait que c’est la chasse des mauvais esprits qui sortent de leur corps et les purifier.

Le Cheick Soufi Bilal rendra gloire à Allah et pria sur son bien aimé Mohammad SAW au cours de la prière. « Nous voilà au terme de cette communion spirituelle grâce à Allah. Encore gloire à Allah de nous avoir accordé cette faveur et de nous permettre de nous revoir en bonne santé pour le Maouloud 1441 prochain inchallah… »  Invoqua le tout puissant Cheick Soufi Bilal.

Juste après la grande prière bénédiction, le Cheick Soufi a assisté le retour de certaines délégations étrangères.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Baptême Maouloud Soufi 1440 :  Nuit pleins d’émotions et d’honneurs envers les Cheiks Soufis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/bapteme-maouloud-soufi-1440-nuit-pleins-demotions-et-dhonneurs-envers-les-cheiks-soufis-2789629.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Nov 2018 11:07:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vêtus de leurs tenues soufismes de couleurs vert –blancs, ces hommes et femmes de la communauté soufi ont fait le plein du stade omnisport Modibo Keita en cette nuit du 25 novembre 2018 de la célébration du baptême Maouloud 1440,  pour la seule raison écouter la prêche de leur Grand Guide Spirituelle Cheick Soufi Bilal qui avait pour thème : l’Islam et la Jeunesse/ Quel rôle pour une société paisible.   </em></strong>

La célébration du baptême Maouloud 1440 a été l’occasion pour la communauté soufi du Mali et du monde entier de rendre un grand hommage à leurs différents Cheiks venus pour la circonstance.

L’émotion était forte à chaque fois qu’on expliquait aux fidèles soufis, le parcours de la spiritualité des différents cheiks et les invitaient à prendre la parole  tel que le Cheick Gaoussou Traoré de Mopti, le Cheick Maolana, les cheicks Tadjou et les Cheicks de la Nour Bilaliya.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/soufi-Bilal-bapt.bmp"><img class="aligncenter size-medium wp-image-2789631" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/soufi-Bilal-bapt-300x225.bmp" alt="Baptême Maouloud Soufi 1440 " width="300" height="225" /></a>Après avoir prêché sur le thème : l’Islam et la Jeunesse/ Quel rôle pour une société paisible, le grand guide Cheick Soufi Bilal  a aussi profité de l’occasion pour  rendre un grand hommage aux différents  Cheiks soufis.

« Les Cheiks ne sont pas un fait accidentel. Ils sont des miséricordes venant d’Allah pour le service de l’humanité. Ils jouent un rôle de régulateur, d’avocat ainsi que de modérateur entre le Créateur et ses créatures. Ils sont Ambassadeur et le représentant d’Allah et ses prophètes sur la terre.»  Explique le Cheick Soufi Bilal

Avant de terminer sa prêche, il a exaucé ses frères et sœurs à en croire Allah et sa crainte car selon lui la croyance est basée sur six piliers qui sont : la croyance à Allah, la croyance à ses prophètes, la croyance à ses anges, la croyance à ses livres révélés, la croyance au destin bon ou mauvais et la croyance au jugement dernier.  «  Aujourd’hui, dans un constat général, cette croyance est présente mais la crainte d’Allah, elle n’existe plus dans la vie des musulmans, parce que l’homme d’aujourd’hui ne cherche plus à se découvrir. Or celui qui se connaitra, connaitra certainement son Seigneur, celui qui le connaitra l’aimera, celui qui l’aimera obéira à ses ordres et celui qui obéira aux ordres de son Seigneur c’est celui-là qui à la crainte d’Allah. Ce qui implique et impose le fait qu’on ne peut pas avoir la crainte d’Allah sans se découvrir réellement … » Dit ‘il le Cheick Soufi Bilal.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maouloud Soufi 1440 :  « Nous enseignons les œuvres du Prophète Mohamad Psl aux enfants à travers une kermesse. » Dixit  Cheick Soufi Bilal</title>
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<pubDate>Sun, 25 Nov 2018 20:09:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En ce sixième jours du festival sportif et culturel de la communauté soufi du Mali célébré dans le cadre du Maouloud 1440 du calendrier musulman au stade Omnisports Modibo Keita, le Grand Guide des Soufis Cheick Soufi Bilal a tenu à gratifier une journée aux  enfants soufismes participants au festival par une kermesse. </em></strong>

Ils étaient nombreux ces enfants du soufisme à participer massivement à la kermesse qui les était dédiée en ce jour, veille de la célébration du baptême du dernier prophète de l’humanité envoyé par Allah pour l’homme et à l’humanité.  Joies et émotions pouvaient se lire sur les visages de ces tous petits en cette journée de détente spirituelle.

Au cours de la kermesse, les enfants ont eu droit à des séries de jeux tel que des questions réponses sur la vie et les œuvres du Prophète Mohamed (PSL), la course au canard et pleins d’autres. Et par ailleurs les adultes en a profité en s’adonnant à certains jeux de la kermesse. L’animation et l’organisation ont été organisées par les scotistes  de Côte d’Ivoire venus assurer la sécurité du festival et du Maouloud.

<img class="alignleft wp-image-2789581 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/soufi-bilal-kermesse-300x225.jpg" alt=" Maouloud Soufi 1440 " width="300" height="225" />Présent à la kermesse, le grand guide spirituel des Soufis, Cheick Soufi Bilal expliquera que la kermesse est l’occasion d’associé les enfants à la vie de la société à travers les œuvres du Prophète (PSL). «  Magnifier le Prophète , parler des œuvres du Prophète aux tous petits en les  rassurant que le Prophète Mohammed (PSL) est un homme de cœur. Les  rendre joyeux à travers les petits cadeaux qui marque la naissance du Prophète (PSL); «L’enfant quand tu lui fais un cadeau pour une cause, il grandi avec ça et notre devoir à travers ces cadeaux est de les prouver la valeur du Prophète Mohamed (PSL) ». Au-delà des tout-petits,, Il a eu des jeux pour l’assistance en leur donnant la joie parce que le Prophète Mohamed (PSL) a été envoyé pour qu’il soit une miséricorde et nous devons nous réjouir  de sa naissance en disant allamdoulilaye ( merci Allah) » .

<strong>Bokoum Abdoul Momini</strong>]]> </content:encoded>
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<title>47e pèlerinage catholique de Kita  2018 : Les jeunes pour l&amp;apos;église et le Mali au cœur des messes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/47e-pelerinage-catholique-de-kita-2018-les-jeunes-pour-leglise-et-le-mali-au-coeur-des-messes-2789421.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2018 00:52:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 47e édition du pèlerinage national de l'église catholique, coïncidant avec les 130 ans de l'église catholique au Mali, s'est déroulée du samedi 17 au dimanche 18 novembre 2018 à Kita sous le thème : "Avec Marie, quels jeunes pour l'église et le Mali d'aujourd'hui ?". Les cérémonies étaient placées sous la présidence du Cardinal Son Éminence Jean Zerbo, accompagné par le représentant du Vatican, le Secrétaire d'Etat Son Eminence Cardinal Parolin Pietro, de Thierno A. Oumar Hass Diallo (ministre des Affaires religieuses et du Culte) et d'autres personnalités. </em></strong>

Le 47e Pèlerinage de Kita s'est passé dans une ambiance festive de prières, de convivialité, de fraternité, d'union entre les pèlerins chrétiens catholiques venus du Mali et du reste du monde. Durant les deux jours du Pèlerinage, le quartier Mission de Kita, surtout son église et le sanctuaire marial, étaient devenus des temples de prière. Les cérémonies du pèlerinage ont commencé le samedi 17 novembre 2018 par l'accueil à Kita du Cardinal Pietro Parolin (représentant du Saint Siège, le Vatican) par le ministre Thierno Diallo et des autorités locales et religieuses. Tout juste après son accueil, le Cardinal Parolin s'est immédiatement rendu au cimetière catholique de Kita pour se recueillir sur la tombe des premiers chrétiens évangélistes du Mali et prier pour le repos éternel de leur âme.

<strong>Cardinal Pietro Parolin : " … </strong>

<strong>Le Saint Père manifeste sa proximité avec l'Eglise du Mali et</strong><strong> le peuple malien tout entier"</strong>

La nuit du samedi a été consacrée à la Veillée de Prière qui a débuté par la procession des pèlerins sur la colline mariale avec à sa tête le Cardinal Son Éminence Jean Zerbo et son hôte du jour, le Cardinal Pietro Parolin, suivis des milliers de pèlerins. Au cours de la soirée animée par la chorale du diocèse de Kayes, le Cardinal Pietro Parolin, dans son intervention, a exprimé sa joie d'être au Mali comme envoyé de sa Sainteté le Pape François dont il a transmis les salutations cordiales et distinguées. Il a assuré que le Pape François est de cœur et de pensée avec les pèlerins pendant les deux jours de pèlerinage et de célébration du Jubilé des 130 ans de l'église au Mali. <em>"En répondant à l'invitation de la Conférence épiscopale du Mali, notamment celle du Cardinal Jean Zerbo, le Saint Père a voulu manifester sa proximité avec  l'Eglise du Mali et le peuple malien tout entier. Au-delà de la collaboration personnelle de l'Archevêque de Bamako pour le gouvernement de l'église universelle, le Saint Père a voulu manifester qu'il compte sur l'église au Mali, que l'église du Mali a toute une place de choix dans son cœur"</em>, a déclaré le Cardinal Pietro Parolin.

<strong>Le message du Pape François </strong><strong>au Cardinal Jean Zerbo</strong>

Au cours de son intervention, le Cardinal Pietro Parolin a transmis le message du Saint-Père le Pape François au Cardinal Jean Zerbo. Dans ce message, le Pape François s'unit dans la pensée et la prière, à la joie de tous les fidèles réunis autour de leur pasteur à l'occasion du 130e anniversaire de la première annonce de la bonne nouvelle au Mali. Pour ce travail et l'évangélisation accomplis, le Pape François a rendu grâce pour la bonne réussite du Seigneur et a invité chrétien à exprimer plus profondément sa foi dans une authentique rencontre avec le Christ ressuscité.

Dans le message, le Saint Père invite le baptisé à avoir un espoir courageux de formation et de ressourcement spirituel, à prendre leur part dans l'œuvre d'évangélisation, à étendre l'amour du Père et particulièrement auprès des jeunes, les personnes les plus démunies et les familles. Le Pape François encourage aussi les jeunes à écouter les appels du Seigneur et rependre avec générosité pour que la joie de l'Evangile soit annoncée à tous. Confiant en l'église au Mali et en tous les Maliens dans la protection de la Vierge Marie, le Pape François accorde aux prêtres, aux diacres, aux personnes consacrées et à tous les fidèles une particulière bénédiction apostolique. Dans le message, le Pape a béni le pèlerinage et les pèlerins et a souhaité que la Vierge Marie veille sur tous.

<strong>Prière pour la Sœur Cecilia Gloria</strong>

Après la déclaration du Pietro Parolin, la Veillée de prière a été agrémentée par la présentation théâtrale et chorégraphique de la chorale du diocèse de Kayes. Dans cette représentation, la chorale est revenue sur l'enlèvement le 7 février 2917 par des djihadistes de la Sœur Cecilia Gloria (originaire de la Colombie) venue servir au Mali. Une prière a été faite pour elle pour qu'elle regagne sa place saine et sauve parmi les Maliens. La chorale a rappelé la date du premier pèlerinage à Kita en 1966 et la visite du Pape Jean Paul II au Mali en janvier 1990. Elle s'est appesantie sur le thème : <strong><em>"Avec Marie : quels jeunes pour l'Eglise et le Mali ?"</em></strong>. La représentation a été une occasion pour la chorale de passer en revue les problèmes et les défis auxquels la jeunesse malienne fait face. A travers cette chorale, la jeunesse, malgré ses difficultés, espère sur un avenir radieux et prometteur.

<strong>Les appels à la jeunesse</strong>

La matinée du dimanche 18 novembre 2018 a été réservée à la Messe dominicale codirigée à l'Eglise de la Mission par le Cardinal Pietro Parolin. L'envoyé spécial du Saint Père a, au cours de cette messe, préconisé la paix, la solidarité, la fraternité sans discernement afin de donner le goût à la réalité du monde. A son entendement, si les chrétiens sont sève et lumière, leur environnement changera. Il a invité les jeunes à rêver car, à ses dires, la vie est un rêve. Mais, a-t-il averti, le rêve, la richesse, la gloire, ne sont que vanité. <em>"La vie n'est pas faite que de lumière. Elle est aussi ténèbre. Les chrétiens ne resteront pas seuls s'ils sont ensemble"</em>, a-t-il souligné. Il a prôné la paix véritable et durable qui est le fruit de la justice, de la charité. Il a fait des bénédictions pour la paix au Mali.

<strong>Le ministre Thierno Hass Diallo : </strong><strong>" Mettons de côté la haine et consolidons la foi"</strong>

Dans son intervention après la messe, le ministre Thierno Diallo a remercié le Cardinal Pietro Parolin d'avoir fait honneur au Mali en participant au pèlerinage. Sur le thème, il a indiqué qu'il concerne la jeunesse malienne. Car, a-t-il souligné, la jeunesse chrétienne n'est pas en dehors de la jeunesse malienne. Pour le ministre Diallo, la jeunesse doit être responsable. Il a invité les jeunes à cultiver les vertus de la morale, de la dignité, de l'humilité et du travail pour emprunter les sentiers du développement, tout en se méfiant des sirènes de la haine et de la destruction. Car, a-t-il indiqué, le Christ a préféré la paix à la vengeance. "Mettons de côté la haine et consolidons la foi en allant vers l'autre. Soyons des artisans de la paix ", a-t-il enseigné. Il a indiqué qu'au Mali, l'Etat permet à chacun d'exprimer sa foi.

<strong>Siaka DOUMBIA - Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud Soufi 1440 : Cheick Soufi Bilal célèbre la nuit de l’intégration aux délégations du Burkina&#45;Faso et de la Côte d’Ivoire</title>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 20:20:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Durant les nuits du festival des soufis, leur guide spirituel a initié des hommages aux différentes délégations des régions du Mali et celles des pays frères voisins. A travers ces nuits est célébré la fraternité entre frères soufisme aux sons de la musique religieuse, des chants et cantiques, poèmes en la mémoire du prophète Mahamad PSL et des sketches.  </em></strong>

Pour le festival de cette année, deux régions et deux pays ont été à l’honneur : il s’agit des régions de Mopti et Ségou et des pays le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire. Ces nuits appelées nuits de la paix et d’intégration ont été dédiées aux disciples très voyants  de ces régions et pays.

Pour le Cheick Soufi Bilal la symbolique de ces nuits est l’occasion pour lui de renforcer le lien d’amitié des pays frères du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire et aussi les remerciés de leurs fortes mobilisations pour la réussite du festival.

Très émus et presque en larmes aux yeux, le chef de la délégation Burkinabé  Cheick Soufi Mahamoud Sam venus avec plus de 100 personnes, se dit très surpris de voir une nuit entière dédiée par ses frères et sœurs maliens. « Nous ne pouvons que faire des bénédictions pour le peuple du Mali enfin qu’il puisse retrouver la paix durable et que les fils et filles de ce pays puissent se pardonner et se réconcilier entre eux »

Pour le chef de la délégation ivoirienne, disciple du Cheick Ardiouma Younouss Ouattara dira à son tour que ce geste ne le surprend guère  car son Cheick Soufi Bilal est un Ambassadeur de la paix universelle. Il s’investit aussi dans les œuvres sociales et humanitaires et fait de la culture, de l’unité et la cohésion entre  les différentes tendances religieuses, son cheval de bataille, c’est un grand homme.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>

&nbsp;

<strong>Maouloud Soufi 1440 ;</strong>

<strong>Le Cheick Soufi Bilal visite la foire du Maouloud de la communauté soufi.</strong>

<strong><em>En marge du  festival culturel et sportif de la communauté soufi du Mali qui se tient du 19 au 26 novembre  au stade Omnisports Modibo Keita, un village et une foire ont été érigés sous l’autorité spirituelle de Cheick Soufi Bilal Grand Guide des soufis. Il a mené une visite guidée pour s’imprégner de l’état d’esprit des exposants de la foire</em></strong><strong>.    </strong>

[caption id="attachment_2789453" align="alignleft" width="480"]<img class="wp-image-2789453 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/soufi-stand.jpg" alt="" width="480" height="360" /> visite des stands[/caption]

Pas question aux festivaliers  tous logés au village du festival culturel et sportif des soufis de se faire un casse-tête pour s’en procurer de tous ceux dont ils ont besoin car à la foire on y trouve toutes sortes d’articles comme dans un bazar.

A la foire de la communauté soufisme, nous avions été avec le Guide Cheick soufi Bilal pour une visite guidée et il en a profité faire aussi du shopping. Plus de deux cent stands ont été confectionnés pour les festivaliers venus pour la circonstance pour qu’ils  puissent exposer leur savoirs faire  du soufisme.

Selon un exposant M Moussa Coulibaly « Ici à la foire nous sommes entre frères et sœurs de la même communauté pour exposer nos produits, moi je vends des produits pharmacopés extraits de nos plantes et d’autres vendent des livres sur le soufisme et autres. A l’heure de la prière collective, on se regroupe dans un laps de temps. Ici on trouve tout ce que nous avions besoin sans aller en ville avec ses risques…. »

A la fin de sa visite guidée, nous avons pu avoir les impressions du Cheick Soufi Bilal « L’idée de la foire, c’est de permettre à mes frères et sœurs de rester sur les mêmes lieux, trouver ceux dont ils ont besoin sans aller en ville car la pluspart d’eux sont des étrangers qui ne connaissent pas la ville de Bamako… J’ai été moi-même impressionné de la forte influence et l’ambiance des festivaliers à la foire et j’en ai profité m’acheter un chapeau peul »

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud Soufi 1440 : Le Cheick Soufi Bilal prodigue des sages conseils de vie aux différentes délégations présentes au festival.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-soufi-1440-le-cheick-soufi-bilal-prodigue-des-sages-conseils-de-vie-aux-differentes-delegations-presentes-au-festival-2789300.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 06:29:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au moment où le  festival sportif et culturel de la communauté des soufis du Mali couplé avec la commémoration de la célébration du Mouloud bat son plein au stade omnisports de Bamako, le Grand Guide spirituelle Cheick  Soufi Bilal s’adonne à un exercice quotidien dans son quartier général  en recevant les différentes délégations venues des régions du Mali et du monde entier pour s’imprégner des préoccupations de ses frères et sœurs soufis dans leurs localités et les prodiguer des sages conseils . </em></strong>

A côté de son camping du festival, Cheick Soufi  reçoit toute la journée les différentes délégations venues lui rendre une visite de courtoisie et lui transmettre les salutations fraternelles de leurs soufis qui n’ont pu effectuer le déplacement sur Bamako et  à la quête  des bénédictions venant de leur guide spirituel.

Apres les salutations d’usages, le guide Bilal profite souvent de leurs visites pour les en parler des questions relatives à la spiritualité soufisme et aussi les sensibiliser sur la citoyenneté.

« En matière de spiritualité, l’endurance et la patience font des choses les plus importantes. Elles ont une importance capitale dans l’ascension spirituelle. Celui qui n’a pas ces deux qualités ne peut pas avoir un cœur lumineux et quand on n’a pas un cœur lumineux, on n’est pas soufi, si on n’est pas soufi on ne devient pas saint. Mes frères et sœurs, je vous invite tous même en dehors des musulmans et du soufisme à être endurant et patient dans tout ce qu’on entreprend. Un bon apprenti c’est celui-là qui est endurant. Quoi qu’on fasse dans la vie si on est dépourvu de patience et d’endurance, notre œuvre est peine perdue à fortiori quand il s’agit de la spiritualité.  Ce qu’il faut savoir, le soufisme c’est la patience et l’endurance qui sont des qualités incontournables dans la quête de la sainteté et dans l’itinéraire soufi».  Plus loin, il explique que le soufisme n’est pas en désaccord avec le bien matériel car il ne le condamne pas. Pas contre le soufi ne doit pas être très attaché au matériel sinon sa foi en souffrirait. « C’est pourquoi les soufis en général renoncent aux biens matériels. Sans cela un soufi peut s’habiller avec faste, habité dans une villa somptueuse, avoir des véhicules par la volonté d’Allah… Le soufisme c’est la lumière à la source d’énergie.»

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Maouloud Soufi 1440 / Conférence Débat : « L’islam a le droit de former sa jeunesse pour pouvoir promouvoir les valeurs éthiques et morales d’une société… » Dixit le Cheick Soumahoro Haroune</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-soufi-1440-conference-debat-lislam-a-le-droit-de-former-sa-jeunesse-pour-pouvoir-promouvoir-les-valeurs-ethiques-et-morales-dune-societe-dixit-le-2789086.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 11:23:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Toujours dans la mouvance de la commémoration du Maouloud couplé avec leur festival culturel et sportif, la communauté soufi du Mali a organisé une conférence débat, ce mercredi 21 novembre 2018 dans le pavillon des sports du stade Omnisport Modibo Keita. Cette conférence avait pour but d’expliquer à leurs  fidèles participants au festival le rôle de la jeunesse islamique pour une société paisible. Les conférenciers étaient les Cheiks Soumahoro Haroune, Traoré Moussa, Hourane Kaboré. </em></strong>

Au cours de la conférence, les conférenciers ont tenu à expliquer dans un premier temps qu’est-ce que sait  le soufisme qui est un savoir-faire et non un faire savoir, c’est la recherche de la certitude, de l’humilité, de la sagesse. C’est un itinéraire spirituel pour accéder à Allah. Cela nécessite un code qui est tout simplement de fermer non seulement les livres et même le Coran pour se mettre au travail.

[caption id="attachment_2789091" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-2789091" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/public-Soufi-bilal.jpg" alt="Maouloud Soufi 1440 " width="650" height="488" /> Le public lors de la conférence-débat[/caption]

En abordant le thème de la conférence débat,  l’un des conférenciers a expliqué la  définition  de la jeunesse qui, selon lui est une tranche de la vie entre l’enfance et la vieillesse avant d’ajouter que pour avoir une société paisible , il faudra que la jeunesse ait besoin de trois choses qui sont la connaissance, la spiritualité et les valeurs morale et culturelle.

Qui dit l’Islam parle de la paix et cela ne peut être aspiré sans la jeunesse, explique  Cheick Moussa Traoré  avant de se faire compléter par le Cheick Hourana Kabore en disant que toute société paisible est forcément repose sur la détermination vaillante de sa jeunesse. Et  que si cette jeunesse n’a pas eu une bonne éducation spirituelle et morale ça sera un gâchis pour la société.

De sa part, le Cheick Soumahoro Haroune dira qu’il faudra que les jeunes aient impérativement une identification culturelle et spirituelle dans la société pour en être un bon citoyen. Ce qui veut dire que chaque jeune doit avoir une religion à pratiquer dans la foi pour pouvoir apprendre les principes de la vie qui sont le savoir vivre, le bien être , a cultivé la culture de la paix , de la tolérance , le savoir pardonner et surtout l’entraide…Avant de clore ses propos il dira ceci : « l’islam a le droit de former sa jeunesse  pour pouvoir promouvoir les valeurs éthique et morale d’une société sans aller se radicaliser… »

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du Maouloud 2018 : le ministre Diallo sur les principaux sites</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-du-maouloud-2018-le-ministre-diallo-sur-les-principaux-sites-2-2788944.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 00:36:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Omar Hass Diallo, a sillonné la ville de Bamako, dans la nuit du 19 au 20 novembre 2018, pour témoigner la communion du Gouvernement et des plus hautes autorités du pays avec les leaders religieux musulmans dans le cadre des dates anniversaires célébrant la naissance et le baptême du Prophète Mahomet (PSL).</em></strong>

La soirée marathon du ministre Diallo a commencé par le Stade du 26 Mars de Yirimadio où le leader spirituel de «An Sardine internationale», Chérif Ousmane Madani Haïdara, a donné rendez-vous à des dizaines de milliers de fidèles musulmans pour célébrer la naissance du Prophète Mahomet (PSL). Le ministre Diallo s’est ensuite rendu au Stade Mamadou Konaté, au quartier N’Tominkorobougou, qui refusait du monde à l’invitation de Cheick Oumar Seydou Coulibaly alias Al Farouk.

La troisième étape a conduit le ministre Diallo sur le site du Stade Omnisports Modibo Keïta, à Médina Coura, également plein comme un œuf, à l’appel de Soufi Bilal Diallo. Partout où il est passé, le ministre Diallo a livré le même message : la reconnaissance des plus hautes autorités du pays, à commencer par le chef de l’Etat, SEM Ibrahim Boubacar Keïta, à l’endroit des leaders religieux en général, et musulmans en particulier, pour le rôle qu’ils ont joué et qu’ils continuent de jouer pour la paix sociale et la stabilité de notre pays.

La thématique retenue pour le Maouloud 2018, «paix, stabilité et cohésion sociale», en est une parfaite illustration pour un Mali prospère et uni dans sa diversité. Aussi, le ministre Diallo a-t-il exhorté les leaders religieux et leurs fidèles à persévérer dans cette voie, celle de l’islam authentique qui est une religion de paix, en référence à son étymologie elle-même et à la pratique inspirée du Prophète Mahomet (PSL) lui-même qui a défini l’islam comme «une religion du juste milieu».

Le Prophète de l’islam a également travaillé et collaboré avec les pratiquants d’autres confessions religieuses pour la gestion de la cité, dans le respect de la différence, a rappelé le ministre Diallo qui a alors invité les leaders religieux musulmans à prôner justement un islam du juste milieu.

«Les bouches desquelles sortent des insultes ou  des propos malveillants ne sont pas des nôtres», a déclaré le Prophète Mahomet (PSL), cité par le ministre Diallo selon lequel «tous les musulmans sont des frères et sœurs», comme nous l’enseignent l’islam et les hadits du Prophète Mahomet (PSL).

L’Etat, pour sa part, s’assumera pour garantir la liberté religieuse dans un cadre républicain, c’est-à-dire à équidistance entre tous les animateurs du champ cultuel, a assuré le ministre Diallo, pour lequel «la laïcité n’est point synonyme de laïcisme parce que Dieu n’est pas mort chez nous». Rendez-vous est pris pour le 26 novembre 2018, date anniversaire du baptême du Prophète de l’islam.

<strong>Source : CCOM/MARC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>47ème pèlerinage à Kita et les 130 ans de l’Eglise au Mali : Le Secrétaire d’Etat du Vatican bénit le double événement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/47eme-pelerinage-a-kita-et-les-130-ans-de-leglise-au-mali-le-secretaire-detat-du-vatican-benit-le-double-evenement-2-2788921.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 00:36:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La célébration du jubilé des 130 ans de l’Eglise au Mali, pendant  le 47<sup>ème</sup> pèlerinage national à Kita, du 16 au 18 novembre 2018, est placée sous la bénédiction et le haut parrainage de Son Eminence, le Cardinal Pietro PAROLIN, Secrétaire d’Etat du Saint-Siège</em></strong>.

Arrivé à Bamako, le vendredi après-midi, Son Eminence PAROLI a été accueilli, à l’aéroport de Sénou-Modibo KEITA, par Premier ministre SoumeylouBoubèye MAIGA qui avait à ses côtés le ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Omar Hass DIALLO, le Chargé d’Affaires de la Nonciature, les Evêques du Mali, le Secrétaire général de la Conférence épiscopale du Mali (CEM) et 25 agents pastoraux et laïcs.

Il a été immédiatement conduit à l’Archevêché où l’attendaient la Chorale Christ Roi et les Agents pastoraux et laïcs.

La journée du vendredi a été également meublée par la visite aux plus hautes autorités du pays et les rencontres avec les évêques du Mali.

Le lendemain samedi, c’est le voyage pour Kita en compagnie des autorités du Mali, de la CEM et du Chargé d’Affaires de la Nonciature, où ils ont été accueillis par le ministre DIALLO entourée des autorités locales et religieuses.

Le Cardinal PAROLIN s’est immédiatement rendu au cimetière catholique pour se recueillir dur la tombe des premiers chrétiens évangélistes du Mali et prier pour le repos éternel de leur âme ; la nuit ayant été consacrée à la Veillée de Prière au cours de laquelle le Cardinal PAROLIN a salué les pèlerins, avant de faire la lecture du Message du Saint-Père en la personne du Pape François.

Après avoir exprimé sa joie personnelle d’être au Mali, il a transmis les salutations cordiales et distinguées du Pape François qui lui a confié sa proximité avec l’Eglise du Mali et le peuple malien à travers la nomination du Cardinal Jean ZERBO.

Sa Sainteté le Pape François dit pouvoir compter sur l’Eglise du Mali, qui a une place de choix dans son cœur, avant de prier pour la paix et la stabilité de notre pays.

Mais, ladite Veillée de prière était agrémentée par la présentation théâtrale et chorégraphique du thème choisi pour le double événement de cette année, magistralement exécutée par le diocèse de Kayes sous le magistère de son évêque, Jonas DEMBELE, à savoir : « Avec Marie : quels jeunes pour l’Eglise et le Mali ? ».

Les jeunes en ont profité pour examiner de fond en comble les problèmes qui les assaillent et les défis auxquels ils sont confrontés, en plaçant chacun devant ses responsabilités ; mais aussi, pour exprimer leurs espoirs et leurs espérances pour un devenir meilleur.

Le ministre DIALLO a souligné la pertinence de cette thématique, avant d’exhorter les jeunes à cultiver les vertus de la morale, de la dignité, de l’humilité et du travail pour emprunter les sentiers du développement, tout en se méfiant des sirènes de la haine et de la destruction.

Le dimanche matin, c’était la Messe du Jubilé célébrant les 130 ans de l’Eglise au Mali, présidée par le Cardinal PAROLIN en personne, suivie de la Rencontre des agents pastorauxaprès la Messe dans le Sanctuaire marial, en présence de tous les dignitaires catholiques du pays.

Tous les intervenants ont prié pour le Mali et souhaité que la paix et la concorde règnent de nouveau dans notre pays, grâce à la bénédiction de Dieu.

Mais, auparavant, deux autres événements ont concomitamment marqué la vie religieuse de Kita pour mieux célébrer l’œcuménisme et le dialogue interreligieux qui caractérisent la ville historique : la réfection de la grande mosquée de vendredi par le ministre des Affaires religieuses et du Culte, grâce au soutien et à l’accompagnement du Chef de l’Etat, et un  match de football entre jeunes chrétiens et musulmans.

Le même jour, le Secrétaire d’Etat du Saint-Siège et sa forte délégation sont retournés à Bamako où un dîner d’au revoir lui sera offert dans la soirée, avant d’être accompagné à l’aéroport pour le retour au Vatican.

A signaler qu’un tableau en <em>bogolan,</em> contenant une image expressive, sera remis à l’hôte comme cadeau en guise de souvenir de sa visite au Mali.

<strong>Source : CCOM/MARC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration Maouloud Naissance Soufi 1440 : L’invite de la jeunesse à être responsable et à adopter de bons comportements dans la société par le Cheick Soufi Bilal</title>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 01:20:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est dans le stade Omnisport Modibo Keita  plein à craquer que la communauté des soufis du Mali a célébré dans la ferveur le Maouloud, date de naissance du prophète Mohamad PSL sous le haut parrainage du Ministre de la jeunesse, de l’emploi, de la formation professionnelle et de la construction citoyenne. </em></strong>

Ils étaient tous habillés de couleurs vert et blanc, ces fidèles soufis venus à pieds, qui à vélo, à charrette, véhicules  en cette nuit bénie pour écouter les messages de paix de leur grand Guide Cheick Soufi Bilal. Il y avait la présence remarquée de certains hommes politiques et de personnalités de marques telles que l’ancien PM Moussa Mara.

La célébration du Maouloud commencé dans les environs 17h au stade ominisports par des chants et cantiques en la mémoire du prophète Mohamed SAW.  Et c’est à minuit passé de deux minutes que le Grand Guide des Soufis Cheick Soufi Bilal fait son entrée au stade pour sa grande prêche. Apres un bain de foule, le Guide rejoigne sa place entre certains guides soufis.

Ainsi la parole fut donnée aux différentes personnalités présentes autour du Ministre Koita Amadou parrain de la nuit qui a tenu d’abord à rendre grâce au tout puissant Allah de les avoir permis de célébrer le Maouloud entre frères et sœurs musulmans du Mali. Le thème choisi cette année qui est l’Islam et la jeunesse : Quel rôle pour une société paisible, le parrain dira c’est aussi le rôle de la jeunesse dans la construction citoyenne c’est pourquoi nous demandions aux  jeunes musulmans dans les comportements quotidien d’essayer d’être des modèles dans la société tel que nous a enseigné le prophète Mohamed car si les jeunes s’engagent dans la société c’est pour une paix avec un développement  durable. Enfin, il dira qu’il se réjouit en tant que Ministre de la jeunesse que ce thème fut retenu par les religieux…

A l’entame de sa prêche, le grand guide des soufis Cheick S Bilal, a imploré le tout puissant Allah d’accorder à tous son pardon éternel et selon lui cela passe d’abord entre la bonne cohésion humaine de différents ordres religieux.

« Nous avions choisi le thème sur la jeunesse, c’est suite à notre constat des faits de la société, vu le comportement des jeunes qui s’adonnent à la consommation de la drogue et l’alcool, des injures à l’endroit des  parents ainsi qu’aux autorités en public qui ne reflètent pas l’image d’un jeune musulman… » Fulmine le Cheick. En ajoutant que les jeunes doivent se mettre en tête qu’ils sont le relais de demain car si personne ne les conseillent, eux mêmes doivent se conseiller, ils peuvent être des futurs responsables à la gestion de la société.  «  Jeunes soyez responsables, évitez de dénigrer et insulter vos parents et vos autorités en public car en islam la jeunesse doit être un exemple comme le Prophète Mohamed qui a reçu sa prophétie à l’âge de sa jeunesse (40 ans).  Etres jeunes musulmans c’est être le garant d’un bon comportement et de la bonne gouvernance pour que la société puisse aller de l’avant… Aimer sa patrie c’est aimé sa foi et c’est aussi aimé l’islam.. »

Vu la longue attente de ses fidèles,  le Cheick a écourté sa prêche pour continuer la suite le dimanche 25 novembre 2018  prochain toujours au stade ominisports.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration de la fête du Maouloud : L’exploitation de la pauvreté, de l&amp;apos;ignorance et de la naïveté des fidèles ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-de-la-fete-du-maouloud-lexploitation-de-la-pauvrete-de-lignorance-et-de-la-naivete-des-fideles-2788796.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 00:58:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Dieu est mort ! Dieu reste mort ! Et c’est nous qui l’avons tué ! Comment nous consoler, nous les meurtriers des meurtriers ? » La mort de Dieu, martelée par Nietzsche, ce n’est pas tant un poing levé contre Dieu qu’un constat considéré comme évident : « Dieu est mort !». Sous la plume défiante de Nietzsche, cette phrase est donc plus un constat désespéré qu’une négation de Dieu. Si Nietzsche parle de la « mort de Dieu » c’est parce qu’elle dévoile les vraies forces qui soutiennent le monde. Chaque année le Maouloud (Naissance du Prophète Mouhamad, PSL) est célébré dans notre pays avec faste. Mais à quelles fins ?</strong>

Pour la circonstance, les stades ou autres espaces publics dans les quartiers sont remplis de fidèles venant de toutes les couches socioprofessionnelles du pays. Chaque année, les organisateurs de l’événement (Guide spirituels, imams…) reçoivent des mains des pilleurs des deniers publics (leaders politiques, opérateurs économiques, agents de l'administration publique) des « cadeaux » somptueux, en nature comme en espèces. Chaque année des bénédictions sont faites pour le progrès du Mali et pour le bonheur des Maliens. Chaque année, des fidèles parcourent des milliers de kilomètres pour aller échanger des pagnes et parfois même des sommes d'argent contre de l'eau « bénite ». Pour quel effet sur la vie du fidèle ? Chaque année l'État malien perd le contrôle sur une partie des 1 241 238 km2 du territoire national.

Chaque année la population malienne s'appauvrit et au même moment les entrepreneurs chinois, français, canadiens, turcs, sud-africains, marocains... s'enrichissent en exploitant les richesses dont regorge le pays. Chaque année les terres des pauvres paysans sont confisquées par les spéculateurs fonciers en complicité avec les juges et les opérateurs économiques, sans que les Guides spirituels ne réagissent. Chaque année des Maliens meurent dans nos structures de santé par manque de plateaux techniques appropriés et au même moment les Guides spirituels, les politiciens et les opérateurs économiques se font évacuer à coût de millions dans les hôpitaux marocains, tunisiens, français...

Chaque année, les élèves et étudiants maliens n'ont parfois que trois mois de cours dans l'année sur neuf et au même moment les enfants des décideurs retournent au pays avec leurs diplômes obtenus dans des prestigieuses universités de l'Hexagone. Est-ce à dire que le bonheur auquel le fidèle a droit n'existe que dans le paradis céleste ?

« En vérité, Allâh ne modifie point l’état d’un peuple, tant que les gens le composant ne modifient pas ce qui est en eux-mêmes » (Sourate Ar Ra’d verset 11). La pauvreté n'est pas une fatalité, mais le résultat d'un comportement accepté et/ou imposé.

En tout cas, il est temps pour le fidèle malien de comprendre que la célébration du Maouloud ne fera pas de lui un saint, encore moins un homme heureux. Le prophète Mahomet (PSL) n'avait-il pas été lui-même berger et caravanier avant l'apparition de l'Ange Gabriel ?

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration du Maouloud 2018 : IBK lance un message de paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-du-maouloud-2018-ibk-lance-un-message-de-paix-2788737.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2018 00:53:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son message à l’adresse  de la Communauté musulmane et à l’ensemble du Peuple malien à l’occasion de la célébration du Maouloud 2018, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, a invité ses concitoyens à la conscience et à la paix.</em></strong>

<em> </em>

Le Mali, à l’instar des autres communautés du monde musulman, a célébré, le mardi 20 novembre dernier, la fête du Maouloud, marquant la naissance du Prophète Mahomet (PSL). Une belle occasion pour le Chef de l’Etat d’adresser un message de salut fraternel et chaleureux à l’ensemble des Musulmans du Mali et ceux des autres pays de la UMA islamique vivant parmi nous. A cette heureuse circonstance, le Président IBK a invité ses compatriotes à prendre conscience de notre communauté de destin, tel que nous le commande Allah Soubhana Watala (Allah Le Tout Puissant).

«Nous croyons en la Miséricorde qui nous inspire et nous incline à l’Amour fraternel. Au nom de cette piété et de cet Amour fraternel, je voudrais demander à l’ensemble des Musulmans de porter notre pays, le Mali, dans leurs prières et dévotions tout au long de cette commémoration», a déclaré le Chef de l’Etat, El hadj Ibrahim Boubacar Kéïta dans son message à la  nation. Il dit avoir conscience des actes de foi au quotidien des  Maliens et Maliennes en faveur de la paix, de la réconciliation nationale et du développement du Mali. Il y a sollicité également auprès des concitoyens pour qu’il y ait davantage d’intercessions auprès d’Allah afin qu’il nous comble de sa Grâce et exauce nos vœux humains.

«En ce temps de célébration, j’ai une pensée émue pour tous nos concitoyens qui souffrent de privations diverses, de maladies ou qui portent le deuil d’êtres chers qui ont été arrachés à leur amour ! Comment ne pas avoir les enfants dans notre amour, eux qui sont notre avenir et dont l’éducation nous importe tant ! »,a témoigné le Chef de l’Etat.

<strong>D.C.A</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Maouloud 2018 : La communauté des Soufis attendue ce lundi au stade Omnisports</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-2018-la-communaute-des-soufis-attendue-ce-lundi-au-stade-omnisports-2788467.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2018 12:22:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Maouloud sera célébré dans la nuit du 19 au 20 novembre</strong> <strong>2018</strong><strong> au stade Omnisport Modibo Kéita de Bamako par la communauté musulmane des Soufis. Le thème retenu pour cette année est </strong><strong>"L’islam et la jeunesse : quel rôle pour une société paisible ?"</strong>

Sont attendus cette année pour la fête de Maouloud avec le grand guide spirituel des Soufis, El hadj Cheick Soufi Bilal Diallo, plusieurs pays de la sous-région dont la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso sans oublier les régions du pays. Ils seront réunis au stade Modibo Kéïta pour célébrer le Maouloud 2018. Cheick Bilal a assuré qu’il mettra tout en œuvre pour le bon déroulement de la célébration de la naissance du prophète Muhamed (Paix et salut sur lui).

Il a sollicité l’appui des forces de sécurité pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens. Pour lui, la commémoration du Maouloud nous permet de méditer sur les messages de paix, de tolérance, d’amour et de fraternité véhiculés par l’islam à travers son prophète.

C’est également une commémoration qui symbolise l’espoir et l’obéissance à Dieu. Pour cette année, plus de 4700 personnes de la communauté des soufis à travers le monde sont attendues à Bamako. Cette célébration de la naissance du prophète par les soufis du Mali sera marquée aussi par des conférences-débats, des remises de diplômes aux lauréats des chants cantiques (zikr) et des diplômes d’honneur et de médailles à des membres et sympathisants de la communauté musulmane des soufis.

<strong>Adama Diabaté </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud Soufi 1440 :  Cheick Soufi Bilal : Ce soir, nous célèbrerons le Maouloud sous le signe de l’Islam et la jeunesse : Quel rôle pour une société paisible. </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-soufi-1440-cheick-soufi-bilal-ce-soir-nous-celebrerons-le-maouloud-sous-le-signe-de-lislam-et-la-jeunesse-quel-role-pour-une-societe-paisible-2788464.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2018 03:18:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>Dans quelques heures, les fidèles musulmans et musulmanes  du monde entier célébreront le Maouloud 1440 appelé naissance du  Mohammad (SAW) en ce jour du lundi 19 novembre 2018 à travers des séances de lecture  du Saint Coran et des prêches.  C’est dans cette optique que nous avions été convié par le Grand Guide Spirituel des Soufis Cheick Soufi Bilal au stade omnisports Modibo Keita pour s’imprégner de l’état d’organisation de la célébration du Maouloud</b></em> <strong><em>couplé au Festival sportif et culturelle des Soufis.</em></strong>

Depuis plusieurs années, la communauté des soufis du Mali commémore le Maouloud à travers leur festival sportif et culturel pendant une dizaine de jours. Pour la célébration de cette année qui durera du 19 au 26 novembre 2018 au Stade omnisports Modibo Keita sous l’autorité spirituelle du Cheick Soufi Bilal Grand Guide des Soufis  a pour thème : L’Islam et la Jeunesse : Quel rôle pour une société paisible.

Sur place nous avions pu constater que le grand Guide Soufi Bilal et les membres de son comité d’organisation sont à pied d’œuvre pour la grande réussite du Maouloud et du festival. Selon eux, il faut passer au peigne fin  les derniers réglages pour le démarrage du festival et célébré le  Maouloud et surtout mettre l’accent sur la sécurité que nous mêmes avions été impressionnés par le dispositif mis en place.  Nous avions pu assister avec le Guide Bilal à l’arrivée de certaines délégations et rendre une visite de courtoisie aux chefs de délégations des pays voisins du Mali.

A en croire, le Grand Guide des Soufis, plus de 4000 festivaliers sont attendu pour l’édition de 2018 qui correspond au calendrier musulman hégire 1440. Durant les dix jours, le festival sera émaillé par plusieurs activités tel que des chants et cantiques,  des prêches, lectures du saint Coran, conférence débat, kermesse pour enfants etc. <em>« Nous invitons nos frères et sœurs musulmans et musulmanes à venir en paix et retourner en paix au Stade omnisports pour qu’ensemble nous puissions implorer le tout puissant Allah pour le retour définitif de la paix partout au monde plus particulièrement au Mali. </em>

<em>Pour la célébration du  Maouloud de cette nuit, nous aurons une grande prêche de la naissance  mais auparavant aux environs de 15h, nous organiserons une lecture du saint Coran et Dalayil… </em> »  Nous invite le Cheick Soufi Bilal.

<strong>Bokoum Abdoul Momini /Maliweb.net</strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délocalisation imposée du prêche du Maouloud 2018 :  Le guide spirituel d’Iqmaldine, Farikou en colère contre le ministre des Sports et celui Affaires religieuses</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/delocalisation-imposee-du-preche-du-maouloud-2018-le-guide-spirituel-diqmaldine-farikou-en-colere-contre-le-ministre-des-sports-et-celui-affaires-religieuses-2788290.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2018 02:25:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après le refus des autorités de leur louer le Stade Omnisport pour les festivités du Maouloud 2018, alors qu’ils avaient entrepris les démarches administratives en bonne et due forme, les fidèles de l’Association musulmane Iqmaldine dirigée par Cheick Oumar Seydou Coulibaly dit Farikou n’ont pas caché leur désapprobation de la décision imposée par deux ministres du gouvernement. Il s’agit de Jean Claude Sidibé, ministre des Sports et de Thierno Amadou Omar Hass Diallo, ministre des Affaires religieuses et du culte. Ils ont pris une décision de délocalisation du prêche du Maouloud du Stade Omnisport au Stade Mamadou Konaté puis l’imposée sans donner de raisons valables et convaincantes. D’où la poussée d'adrénaline, une brusque manifestation d'une colère du prêcheur, Cheick Oumar Seydou Coulibaly dit Farikou.

Rien ne va plus entre le leader spirituel d’Iqmaldine, très en colère, Cheick Oumar Seydou Coulibaly dit Farikou et le ministre des Sports, Me Jean Claude Sidibé et celui chargé des Affaires religieuses et du culte, Thierno Amadou Omar Hass Diallo. Les raisons : le refus
catégorique de ces deux autorités, plus précisément du ministre des Sports, d’accepter la location du Stade Omnisport aux fidèles d’Iqmaldine pour le prêche qui entre dans le cadre de la célébration du Maouloud 2018. Alors que le leader d’Iqmaldine et ses adeptes
avaient entrepris les démarches nécessaires en la matière qui a consisté à adresser une demande à la direction du Stade Omnisport (une demande acceptée) et a payé les frais de location s’élevant à 1.500.000 FCFA (Un million cinq cent mille FCFA). Lequel paiement a
été fait en deux tranches. 500.000 FCFA (Cinq cent mille FCFA), le premier paiement et le deuxième paiement de 1.000.000 FCFA (un million FCFA) a été effectué. Les reçus des paiements existent ! Au moment où les adeptes d’Iqmaldine préparaient l’événement, le ministre des Sports, Jean Claude Sidibé a invité El Hadj Farikou pour une réunion à son cabinet. Le guide a répondu à l’appel, il est parti à la réunion en compagnie de certains membres de l’association religieuse. Au cours de la réunion, après les présentations, le ministre leur a informé que malgré le fait qu’ils ont entrepris des démarches normales et procédé au paiement des frais de location du Stade Omnisport, il est au regret de leur annoncer que le prêche du Maouloud 2018 ne pourra pas se tenir au Stade Omnisport. Il leur a demandé de le délocaliser au Stade Mamadou Konaté. En contrepartie de certaines sécuritaires (location chaises, interruption de la circulation des quatre côtés du Stade Mamadou Konaté, déploiement en nombre suffisant des éléments des forces de sécurité, installation d’écrans géants tout autour du stade pour permettre à ceux qui n’auront pas accès de suivre le prêche etc..)
Malgré tout, à la fois surpris et ébahi, le guide lui demanda les raisons de cette volte-face, il lui a répondu qu’il n’est pas en mesure de lui dire les raisons  réelles de ce retournement de situation et qu’il est tenu par le devoir de réserve. Selon nos sources, le ministre a supplié le guide et ses partisans et leur a demandé d’accepter cette décision de délocalisation à cause de Dieu.
En contrepartie, le ministre a pris l’engagement de prendre des mesures sécuritaires nécessaires et appropriées pour le bon déroulement de l’évènement au Stade Mamadou Konaté. A rappeler que si l’association religieuse a demandé le Stade Omnisport c’est parce que le Stade du Mamadou Konaté est exigu pour contenir les centaines de
fidèles du Mali et des pays limitrophes. Au fil des Maoulouds, avec
l’affluence, les problèmes sécuritaires se posaient avec acuité, c’est pourquoi El hadj Farikou et ses adeptes ont demandé le Stade Omnisport
pour permettre aux fidèles d’assister au prêche dans les dispositions
sécuritaires idoines.
Après avoir écouté le ministre, Sidibé, le guide très méthodique, a demandé à ce dernier de lui accorder le temps nécessaire pour informer  ses fidèles. Il a informé ses fidèles. Certains ont piqué la crise, d’autres très remontés ont proféré des menaces. Mais, en responsable
averti, il leur a demandé de se confier à Dieu, de ne pas en rajouter aux problèmes du Mali qui souffre depuis plusieurs années cause de la mauvaise gestion et autres.
Selon nos sources, après le ministre des Sports, c’est celui des
Affaires religieuses et du culte, Thierno Amadou Omar Hass Diallo qui a pris le relais, il a pris son bateau de pèlerin et s’est rendu au domicile du leader d’Iqmaldine pour lui prier d’accepter la décision de son homologue des Sports. A l’en croire la décision dépasse leur
personne ! « Au nom de la quiétude, de la paix, de l’entente entre les religions, nous acceptons la décision de délocalisation au Stade Mamadou Konaté, malgré le fait que nous avons la vérité de notre côté», lui a-t-il dit. Mais à l’analyse, il y a d’autres raisons à cette décision de délocalisation imposée par les deux ministres. Certaines sources sont
formelles, Iqmaldine à travers son chef ne s’est jamais mêlé de la politique politicienne. Il n’est d’aucun bord. Ce jeune leader religieux, indique nos sources, est l’un des rares dans ce milieu religieux infesté à avoir pris ses distances avec les hommes
politiques alors qu’il a été sollicité tant de fois. Mais il a dit niet ! Il a résisté à des propositions matérielles et financières colossales. D’autres sources y voient la main d’autres leaders
religieux qui ont peur de la montée en puissance d’Iqmaldine et de son chef. Selon eux, Iqmaldine aujourd’hui ce sont des milliers de membres au Mali et à l’extérieur du pays. A cela s’ajoute la réalisation d’infrastructures (mosquées) à Bamako.
A la vue de tout ce qui précède, les membres d’Iqmaldine mettent les autorités en garde. « Nous demandons à ceux qui dirigent le Mali d’aujourd’hui d’être honnêtes, sincères, loyaux envers le peuple.
Avant eux, d’autres ont géré le Mali, après eux d’autres viendront. Ils feront leur temps et ils partiront ! Ils doivent être justes pendant leur gestion. A Iqmaldine, nous ne faisons pas de politique. Ce qui nous intéresse c’est l’avancée de la religion musulmane. Nous ne faisons pas partie de la race des leaders religieux qui veulent faire plaisir aux hommes politiques. Non ! Nous disons la parole et les vérités de Dieu même si ça dérangent certains religieux à la solde des hommes politiques. Nous ne voulons pas la grâce des hommes mais
nous voulons celle de Dieu et son Prophète Mohamed Paix et Salut sur lui. », a fulminé un responsable d’Iqmaldine.
A titre de rappel, actuellement, Cheick Oumar Seydou Coulibaly est en train de connaître une ascension figurante non seulement au Mali mais dans plusieurs pays de la sous-région grâce à sa connaissance et sa maîtrise du Saint Coran. Il s’est fait aussi distingué à travers la particularité de ses  prêches à travers lesquels il ne cesse de dénoncer  certaines pratiques actuelles qui n’honorent pas notre société.  Il est le leader de l’association musulmane Iqmaldine. Ses prêches drainent de nos jours des milliers de fidèles qui sont réceptifs aux messages qu’il véhicule. Il est l’une des valeurs sûres de la religion musulmane dans notre pays. Fait-il des jaloux, est-il envié, les hommes politiques ont-ils peur de son ascension et de sa prise de distance par rapport à leurs bassesses ?
<strong>Seydou Traoré</strong>

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<title>Eglise Catholique du Mali :  L’AJCCS lance ses activités !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 08:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour marquer le démarrage de son programme d’activité au titre de l’année 2018-2019, l’Association des Jeunes Chrétiens Catholiques de la Communauté St Phillippe de Samé (AJCCS), a tenu  le samedi 3 novembre dans la cour  de la nouvelle chapelle de Samé sa recollection du début d’année. La cérémonie d’ouverture présidée par l’abbé jean Joseph Fané avec à ses côtés le nouveau président de l’AJCCS, Brice Coulibaly a enregistré la présence de plusieurs jeunes venus des secteurs,  de Ouezindougou, de Lafiabougou, de Sebenikoro et du Badialan.</em></strong>

Le thème retenu pour cette récollection de début d’année était : « Avec les jeunes portons l’Evangile à tous ».

Dans son intervention, le président Coulibaly dira que ce thème révèle un caractère particulier pour eux les jeunes. Car, dit-il, il met un accent particulier sur le rôle et la place des jeunes dans l’église ainsi que dans sa mission d’évangélisation.

Parlant des activités réalisées par l’AJCCS au-cours de l’année passée, il a noté entre autres la vente de la viande de Porc (Noël et Pâques), des dons composés de cartons de savon, des sacs d’anciens habits et de chaussures (à l’ONG humanitaire Samusocial), des visites aux personnes malades dans les hôpitaux ainsi que la recollection de fin d’année tenue le mois dernier à N’Tonimba

En plus, M. Coulibaly n’a pas manqué de souligner le rôle qu’aura joué la jeunesse de Samè dans le cadre des travaux de main d’œuvre  pour la construction de la nouvelle chapelle de sa communauté. « Jeunes de Samé restés dans ce dynamisme, pour servir et valoir de référence dans la Paroisse » a – t-il déclaré.

Se disant conscient du défi à relever en tant que nouveau président fraichement élu, Brice dira qu’il a structuré son programme d’activités autour de trois activités majeures. Il s’agit, précise-t-il, de la promotion de l’AJCCS, de l’alimentation de la caisse de l’AJCCS et de l’élargissement du champ de partenariat de l’AJCCS dans le Diocèse de Bamako et au-delà.

&nbsp;

Par ailleurs, il a tenu à rendre un hommage vibrant à l’abbé Jean Joseph Fané, qui n’a ménagé aucun effort pour donner du sourire à sa communauté par la construction d’une nouvelle chapelle.<strong> « </strong>Sans lui, les personnes âgées de notre communauté n’auraient peut-être pas  bénéficié de ce bel édifice sortit de la terre » a-t-il signalé.

A noter qu’en guise de reconnaissance pour ses efforts et considérations à l’égard de la communauté de Samè en général et de sa jeunesse en particulier, l’AJCCS a décerné un tableau de ‘’Tchiwara’’ à l’abbé Jean Joseph Fané.

Vivement la prochaine édition !

<strong><em>Par Moïse Keïta</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Solidarité: l’AEPM remet 479 poches de sang et 4 lots de médicaments aux FAMA</title>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 00:36:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la deuxième année consécutive, l’Amicale des Anciens Elèves du Prytanée Militaire (AEPM) a célébré le mois de la Solidarité et de la Cohésion. 479 poches de sang et 4 lots de médicaments ont été remis aux forces armées et de sécurité. C’était, ce samedi, sur la Place d’armes du Génie Militaire.</strong>

Deux ministres ont pris part à la cérémonie de remise des dons. Il s’agit de Hamadoun Konaté, ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire et du Général Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection civile. Selon le Hamadoun Konaté qui présidait la cérémonie le don de sang est un tout un symbole surtout quand il s’agit de l’armée.<em>«Quand on va sous le drapeau, on s’engage à donner son sang pour son pays. Donner son sang à ces militaires, c’est être solidaire de leur engagement pour le pays», </em>indique le ministre de la Solidarité et de l’Action Humanitaire.

<em>«Nulle part au monde, il n’existe une usine de fabrique de sang»</em>, a assuré Ousmane Sina Diallo, le président de l’amicale. Selon lui, le don de sang est une preuve évidente de solidarité dans le contexte actuel de notre pays.  Aux invités, Ousmane Sina Diallo a décliné les objectifs de l’l’Amicale des Anciens Elèves du Prytanée Militaire. A savoir: établir entre les anciens élèves du Prytanée des relations amicales; faciliter la constitution d’un réseau d’entraide et contribuer à l’amélioration de la qualité de la formation donnée au Prytanée.

D’une valeur totale de 13 millions FCFA, les médicaments acquis avec la générosité de la Pharmacie Populaire du Mali sont repartis en quatre lots entre la Police, la Protection Civile, le prytanée et les Casernes de Tombouctou et de Gao.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Extension de la Kaaba : Le plus grand projet  dans l&amp;apos;histoire des Deux Saintes Mosquées</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Sep 2018 00:58:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaque souverain saoudien a apporté sa touche de rénovation et/ou d'extension de La Kaaba. Ce n'est pas tant les milliards de riyals injectés dans cette modernisation que le confort des fidèles musulmans qui compte. A termes, 1 600 000 de fidèles pourront accomplir leurs devoirs religieux dans la quiétude et la sérénité.</em></strong>

Le projet de construction et de réhabilitation de La Kaaba entamé depuis quelques années par le Royaume saoudien suit son cours. Ces travaux de grande envergure sont réalisés selon les instructions et sous le contrôle direct du gardien des Deux Saintes Mosquées, le Roi Abdullah ben Abdul Aziz et Son Altesse Royale le Prince Salman ben Abdulaziz. Ils sont réalisés conformément au logo de Son Altesse Royale le Prince Khalid Al Faisal, l'Émir de La Mecque dénommé: <em>"La Mecque vers le premier monde".</em>

Rappelons que, le Royaume d'Arabie Saoudite a entamé depuis un certain temps la réalisation de mégaprojets dans La Kaaba et ses environs, dont les coûts sont estimés à plusieurs milliards de riyals afin de faciliter l'accomplissement des rites du Hajj et de l'Umra aux pèlerins du monde entier.

En guise de rappel, ces travaux de l'expansion de la grande mosquée ont débuté en 1344 sur instruction du Roi Abdul Aziz ben Abdurahman qui a ordonné en son temps, la réhabilitation et la réparation de la Sainte Mosquée, suivi de son électrification en 1373. Ils seront poursuivis après sa mort, par ses fils qui se sont succédé sur le trône, notamment le Roi Saoud, le Roi Fayçal et le Roi Khalid, ils ont tous honoré leur devoir envers les lieux saints de l'Islam afin de les rendre plus modernes et plus attirants.

Et c'est ainsi que La Kaaba fera l'objet de plusieurs travaux d'élargissement jusqu'à ce qu'elle atteigne 193 000 m2  avec une capacité d'accueil de 400 000 fidèles musulmans. Pour sa part, le Roi Fahd ben Abdul Aziz fera de même à travers l'aménagement des parties externes, l'installation du système de climatisation, la mise en place de systèmes d'extinction d'incendie et d'évacuation des eaux usées et beaucoup d'autres services, y compris l'élargissement de la Mosquée à 356 000 m2 pour qu'elle puisse accueillir plus de 600 000 fidèles.

Ainsi, devant l'augmentation du nombre de visiteurs de La Kaaba jour après jour, la poursuite des travaux d'extension demeure une nécessité constante et de façon continue. Conscient de l'importance de la cause, le serviteur des Deux Saintes Mosquées, le Roi Abdullah ben Abdul Aziz, entamera un nouveau projet d'expansion, s'inscrivant ainsi dans la droite ligne du Roi fondateur du Royaume. Il initiera un plan dénommé plan de modernisation de la Sainte Mosquée, un projet phare pour le Royaume qui vise la réalisation de grands travaux dans la mosquée. Ces travaux de grande envergure s'étalent sur trois phases. La première phase concerne l'extension de l'enceinte de la Sainte Mosquée pour qu'elle puisse accueillir un grand nombre de fidèles, c'est-à-dire deux millions selon les estimations. La seconde partie concerne l'extension des parties extérieures aux alentours de La Kaaba pour faciliter le mouvement des fidèles à l'intérieur comme à l'extérieur de la mosquée. La troisième phase vise à améliorer la qualité des différents services rendus aux fidèles à l'intérieur même de la mosquée.

Ce projet, considéré comme le plus grand dans l'histoire de La Kaaba, vise à augmenter la capacité d'accueil de la mosquée jusqu'à environ 1 600 000 de fidèles qui pourront accomplir leurs devoirs religieux dans la quiétude et la sérénité.

<strong> K.THERA</strong>

<strong>Economie : Le pétrole saoudien, porte de la stabilité mondiale</strong>

<strong><em>Seul pays au monde capable de combler le déficit en approvisionnement de pétrole, l'Arabie Saoudite participe à la stabilité mondiale à travers la promotion du juste prix conciliant les intérêts des producteurs et des consommateurs.</em></strong>

Il y a près de deux ans et demi, lorsque le prix du pétrole a chuté à environ 28 dollars, la sonnette d'alarme a sonné partout dans le monde et tout le monde s'est mutuellement évoqué à sauver les marchés d'une chute prochaine, car il n'est certainement pas utile, pour des pays producteurs et des pays consommateurs. Puis, les marchés pétroliers se trouvent lentement en équilibre où le prix du baril de pétrole est aujourd'hui fixé à environ 75 $. Aujourd'hui, avec cette hausse de prix, la sonnette d'alarme sonne à nouveau, et tout le monde s'est mutuellement évoqué de nouveau, en effet, c'est une équation un peu étrange. Au fait, le pétrole est une marchandise différente de toute autre marchandise dans le monde, car la hausse du prix du pétrole entraîne une grande crise économique mondiale qui nuit aux pays producteurs, et sa forte baisse incitera les exportateurs à ne pas investir dans le pétrole.

Par conséquent, la pénurie de pétrole sur les marchés cause l'augmentation de son prix dans la mesure où personne ne peut imaginer les conséquences. C'est pourquoi le monde s'accorde toujours pour qu'il ait un prix juste qui concilie les intérêts des consommateurs et ceux des producteurs. Et comme d'habitude, l'Arabie Saoudite a conduit la négociation d'un accord international sans précédent sur le pétrole entre les pays producteurs au sein de l'<strong>"Opep"</strong> et d'autres pays pour réduire la production de 1,8 million de barils par jour, qui a contribué à rééquilibrage du marché au cours des 18 derniers mois, remontant le prix du  baril de pétrole  à environ 75 $ au lieu de 27 $ en 2016.

Riyad annonce à nouveau qu'elle est disposée à combler tout déficit en approvisionnement du pétrole chez les pays comme le Venezuela, vivant des problèmes internes ne lui permettant pas de pomper son quota officiel sur le marché, ou l'Iran qui fait face à des sanctions économiques, et dont la pénurie dans l'exportation pétrolière est estimée à 900 000 barils de pétrole par jour, en plus des perturbations inattendues en Libye et en Angola. Toutes choses qui ont conduit à la réduction de l'offre internationale du prix à environ 2,8 millions de barils par jour au cours des derniers mois.

Aucun autre pays ne peut combler ce déficit que le Royaume d'Arabie Saoudite qui, à son tour, vise à équilibrer le marché du pétrole. L'Arabie Saoudite est le seul pays qui puisse produire 12 millions de barils par jour, même avec l'augmentation de production par la Russie et d'autres pays du Golfe pour compenser le déficit de production. Par ailleurs, il est le seul qui peut apaiser les inquiétudes, en particulier dans les pays émergents, pour éviter un gonflement de prix du baril de pétrole dans la mesure où le monde ne peut pas subir les conséquences.

En tant que leader du marché pétrolier, l'Arabie Saoudite a toujours démontré sa capacité et sa compétence dans l'utilisation de ses stocks à bon escient chaque fois que nécessaire pour équilibrer le marché du pétrole. A la suite de l'invasion irakienne du Koweït, en août 1990, soudainement environ 5 millions de barils de pétrole en Irak et au Koweït ont disparu du marché, provoquant ainsi la hausse des prix du baril à environ 26, puis à 28 $ le baril, et puis jusqu'à 46 $ en octobre.

Ce prix a été considéré comme une catastrophe pour l'économie mondiale, mais l'Arabie Saoudite a joué le rôle le plus important dans le rétablissement de la stabilité du marché pétrolier. Il a contraint les pays de l'Opep, qui voulaient maintenir les prix, à écouter la voix de la raison, tout en injectant des quantités de pétrole pour équilibrer la production et voire compenser environ 60 % de la production quasiment à l'arrêt.

Certes, personne ne peut contrôler la hausse et la baisse des prix. On assistera probablement à une hausse du prix jusqu'à cent dollars dans les prochains mois, comme au début de 2016 où on a assisté à une hausse de sept à vingt dollars, mais certainement il y a celui qui peut contrôler l'équilibre du marché et de la stabilité. Il est incontestable que le Royaume d'Arabie Saoudite est le pays qui a une stratégie ferme afin d'imposer un équilibre entre l'offre et la demande, et par conséquent, il permet au monde de ne pas tomber dans des crises économiques par le fait du pétrole. <strong>                                   </strong>

<strong>B. PAITAO</strong>

<strong>Médiation : Sous l'égide du Roi Salman ben Abdel Aziz Al-Saoud et en présence </strong><strong> du secrétaire général de l'ONU, l'Ethiopie et l'Erythrée signent un accord de paix</strong>

Les relations entre l'Ethiopie et l'Erythrée sont entrées, ce dimanche 16 septembre 2018, dans une nouvelle phase historique avec la signature par les dirigeants des deux pays d'un "accord additif" tendant à renforcer les relations positives et mettre fin aux hostilités, dans la ville Djeddah, en présence du Serviteur des Deux Saintes Mosquées, le Roi Salman ben Abdel Aziz Al-Saoud, du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres et du président de la Commission de l'Union africaine, Moussa Fakki Mahamat.

A noter qu'il y a quelques jours le Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed Ali, a annoncé le retrait de ses troupes des frontières avec l'Erythrée, qui a fait de même. Il a également procédé à la réouverture de l'ambassade éthiopienne à Asmara. Les deux pays ont procédé à la réouverture des frontières pour la première fois depuis 20 ans, pour faciliter le commerce entre eux. Un différend frontalier avait opposé les eux voisins qui se sont affronté en mai 1998, dans une guerre dite de "Badmi", du nom du triangle frontalier couvrant 3 provinces : Badmi, Tassourna et Youri.

Les deux dirigeants ont salué les efforts du Serviteur des Deux Saintes Mosquées, le Roi Salman ben Abdel Aziz Al-Saoud et du Prince-héritier Mohammed Ben Salman ben Abdel Aziz Al-Saoud, qui ont abouti au parachèvement de la réconciliation entre les deux pays, afin de renforcer la sécurité et les fondements de la stabilité, et les concepts de tolérance, du dialogue et la cohabitation entre les peuples et les Etats. Ils ont apprécié les efforts en faveur de la stabilisation de la Corne de l'Afrique.

Des observateurs ont souligné l'importance du rôle de leadership du Royaume d'Arabie Saoudite dans le règlement des conflits et la réalisation de la paix et la sécurité dans l'intérêt des peuples de la région.

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<title>Diocèse de Mopti : Retour sur le jubilé d’Or</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/diocese-de-mopti-retour-sur-le-jubile-dor-2774010.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Aug 2018 03:27:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La célébration du Jubilé d’or du diocèse de Mopti a lieu le week-end du 13 au 14 décembre 2014. Mais Mgr Georges FONGHORO avait décidé de reporter à une date ultérieure la célébration du Jubilé d’or de son diocèse afin de respecter l’appel du Gouvernement à la vigilance et au respect avec rigueur des consignes de contrôle sanitaire dans la situation de la lutte contre l’Ebola.</strong></em>

Toute l’Eglise diocésaine de Mopti a donc fêté son jubilé d’or le 13 Septembre 2015 au Centre Saint Jean Bosco de Sévaré. Le thème du jubilé est : « Avec Marie et Joseph, célébrons notre jubilé ». La cérémonie a été sécurisée par les policiers et les militaires.

La célébration du jubilé a commencé le 11 septembre à 21 heures par une veillée de prière soutenue d’une projection de film intercalée des chants de la chorale ; film qui a fait revoir à tous les participants l’histoire du Diocèse : l’arrivée des premiers Missionnaires et les difficultés qu’ils ont rencontrées, les conversions, les difficultés que les premiers convertis ont rencontrées dans leur foi, la création des paroisses, etc.

Le samedi 12 septembre matin, une conférence-débat avait rassemblé les fidèles chrétiens et sympathisants venus au jubilé. Le conférencier l’Abbé Kizito TOGO (Recteur du Grand Séminaire de Bamako, Mali) a satisfait tous les participants par son exposé et par ses réponses aux différentes questions.

<img class="alignleft size-full wp-image-2774015" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/diocesse-Mopti-x.jpg" alt="" width="470" height="353" />Le samedi 12 septembre après-midi, a eu lieu l’ordination de cinq (5) prêtres par Mgr Santo Gangemi, Nonce Apostolique du Mali et de la Guinée. La cérémonie a duré plus de 4 heures.

Le dimanche 13 septembre, ce fut la fête du jubilé. La messe solennelle du cinquantenaire a été présidée par Mgr Santo, le Nonce. Au cours de cette messe, Mgr Santo a baptisé cinq (5) enfants.

Fête de cinquante ans, ordination de cinq (5) prêtres et baptême de cinq (5) enfants. Ah quelle heureuse coïncidence ?! Quelle grâce ??!! En Dieu, il n’y a pas de hasard !! Que Dieu soit loué pour toutes ces merveilles !!

Le dimanche 13 septembre après-midi, ont eu lieu les manifestations récréatives animées par les masques dogon.

Que le Seigneur nous conduise et nous montre le jour de la fête du centenaire. Amen !

<strong>Brève présentation du diocèse de Mopti</strong>

Le diocèse de Mopti couvre une superficie de 896.384 km2 soit les 2/3 du territoire malien. Il s’étend en grande partie sur le désert du Sahara et en partie sur la zone de la falaise dogon. C’est pourquoi, il est appelé : « l’enfant des sables et de la falaise ». Ses chrétiens sont en grande majorité Dogon.

Dernier né des six (6) diocèses du Mali, il a été érigé le 29 septembre 1964 et Mgr Georges BIARD en fut le premier Evêque titulaire. Dernier né, parce qu’il fut érigé après le diocèse de Bamako (le 14 septembre 1955), Ségou (le 10 mars 1962), Kayes (le 6 juillet 1963), Sikasso (le 6 juillet 1963) et San (le 29 septembre 1964).

Par deux fois, en 1876 et en 1881, des Missionnaires Pères Blancs avaient été envoyées pour fonder une Mission à Tombouctou. Partis d’Afrique du Nord, ces Missionnaires furent massacrés en plein désert. C’est seulement en 1895 que Tombouctou a vu arriver les premiers Pères Missionnaires. Et ainsi la première Mission dans le diocèse de Mopti a été fondée à Tombouctou le 21 mai 1895.

Mais peu après, la Mission de Tombouctou fut fermée, et les Pères se replièrent sur la Mission de Ségou. L’hostilité du milieu musulman et les difficultés créées par l’administration maçonnique n’expliquent pas seules ce repli. Il y eut, certainement aussi, la défection du Père Dupuis en 1904. Mais l’appel des populations de la religion traditionnelle du sud, plus perméables à l’évangélisation, fut certainement, pour beaucoup, dans la décision de fermeture du poste de Tombouctou.

En 1942, la ville de Gao fut choisie comme siège de la préfecture apostolique du même nom. Et Mgr LESSOURD devient le premier préfet apostolique. Mgr LESSOURD ne s’installe pas à Gao, mais plutôt à Nouna (au Burkina Faso). Il crée le 8 novembre 1945 la paroisse de Gao sous le patronage de « Notre Dame du Niger ». Depuis 2012, la paroisse de Gao n’a plus de prêtres à cause de la menace djiadiste qui sévit dans la zone.

Mgr LESSOURD était déterminé à évangéliser tous les peuples de sa préfecture et cette volonté se concrétise pour le Pays Dogon grâce au jeune Kombé SOMBORO.

Au début de l’année 1945, Kombé SOMBORO alla à Ba (un village du Burkina), pour y acheter un cheval. Le soir, il vit des gens qui récitaient des prières, chantaient des cantiques et apprenaient le « kalan ». Kombé les rencontre et grâce à leur aide, il parvient à rencontrer Mgr LESSOURD et lui demande les Pères pour le Pays Dogon.

Kombé ne recula ni devant l’emprisonnement, ni devant les persécutions de la part de l’Administration Coloniale et de ses représentants, pour arriver à ses fins (c'est-à-dire faire venir les Pères Missionnaires à Ségué).

C’est en octobre 1949 que les Pères arrivent à Ségué. Et le 1er Novembre 1949, la paroisse de Ségué fut créée et aujourd’hui, la paroisse de Ségué est sous le patronage de Notre Dame de Lourdes. Ségué est la première paroisse créée en Pays Dogon.

Les nouvelles se répandaient comme une traînée de poudre, si bien qu’avant qu’on ne parle de fondation à Pel, les villageois (de Pel) savaient que les Pères s’étaient installés à Ségué, que nombreux étaient ceux qui commençaient à les suivre et qu’ils étaient prêts à aider ceux qui venaient à eux tant sur le plan religieux que social ou sanitaire...

C’est ainsi que Assama TOGO partit à Ségué pour les soins de sa femme. Pendant son séjour, il demanda aux Pères de venir aussi à Pel. De leur côté, les Pères de Ségué, à peine installés, entrevoyaient déjà la possibilité d’une deuxième fondation de Mission, et celle-ci dans la plaine. La Mission de Pel a été ainsi fondée le 1er juin 1952 sous le patronage de Notre Dame du Rosaire.

Et ensuite, la paroisse de Mopti a été créée le 19 mars 1953 sous le patronage de Saint Joseph.

Mgr LANDRU remplace Mgr LESSOURD et envisagea dès 1953 de fonder un troisième poste de Mission en Pays Dogon. Deux ans après, la paroisse de Bandiagara fut créée (1955) sous le patronage de Marie Reine. Et en 1956, les Pères de Bandiagara ouvrent l’école des catéchistes. La première promotion achève sa formation le 12 avril 1959.

De la Mission de Pel, les Pères prospectaient les villages de la falaise et de la plaine du Gondo. Un peu partout, ils rencontraient des anciens combattants, seules personnes à savoir parler un peu le français. Grâce à ces auxiliaires, les Pères purent expliquer aux populations locales la « Nouvelle Voie » de Dieu qu’ils apportaient.

C’est ainsi qu’en 1954, Amaguno DOUYON, ancien combattant, rencontre le Père Paul van Ravestyn. A l’issue de leur entretien, le Père Paul lui promet de venir visiter son village : Barapiréli. En 1956, le Père Paul décide de s’installer à Sögou et y fonder la Mission. Bien vite, le peu de zèle des populations (des priants) de ce village lui font changer d’avis. Son choix se tourne, alors, vers Barapiréli. C’est ainsi que le 1er octobre 1957, la paroisse de Barapireli fut créée sous le patronage de Notre Dame du Bon Conseil.

Sur les six paroisses du diocèse de Mopti, cinq (5) sont sous le patronage de la Vierge Marie et une sous le patronage de Saint Joseph. C’est pour cette raison que le diocèse a choisi de célébrer son jubilé avec comme thème : « Avec Marie et Joseph, célébrons notre jubilé ».

En 1964, le Saint Siège supprime la préfecture apostolique de Gao et transfert le siège de l’évêque de Gao à Mopti et crée le diocèse de Mopti le 29 septembre 1964 avec Mgr Georges BIARD comme premier Evêque.

En 1988, le Père Martin HAPPE remplace Mgr Georges BIARD comme Administrateur Apostolique. Le Père Martin fut lui-même remplacé en 1995 par Mgr Jean ZERBO, actuel Archevêque de Bamako. Cette même année, HAPPE est devenu Evêque de Nouakchott en Mauritanie.

Et de l’an 2000 à nos jours, Mgr Georges FONGHORO est l’Evêque de cet immense diocèse.

Comme fruit des cinquante ans, une nouvelle paroisse a été créée le 15 août 2015 : la paroisse de Minta sous le patronage de Notre Dame de la Miséricorde. Le Pays Pana a accueilli avec grande joie la première équipe des prêtres de la paroisse de Minta (l’Abbé Sylvain SOMBORO, curé et l’Abbé David TOGO, vicaire) et a participé à la solennelle messe de leur installation le 4 octobre 2015.

Présentement, le diocèse de Mopti comprend sept (7) paroisses : Gao (808.870 km2), Ségué (4.900 km2), Pel (2.978 km2), Mopti (49.710 km2), Bandiagara (7.250 km2), Barapireli (8.150 km2) et Minta (2.142 km2).

En célébrant son jubilé d’or, le Diocèse de Mopti compte parmi ses fils : 2 Evêques (Mgr Jean-Baptiste Tiama, Evêque de Sikasso et Mgr Georges FONGHORO), 35 prêtres (31 vivants et 4 défunts), 5 religieux, 26 religieuses, 125 catéchistes (vivants et défunts), 237 animateurs de Communauté et environ 30.000 fidèles chrétiens.

Merci au Seigneur pour toutes les merveilles qu’Il a faites et qu’Il continue de faire pour le diocèse de Mopti. Que son Nom soit toujours béni. Amen !

<strong>Rome, le 26 octobre 2015.</strong>

<strong>Abbé Noé TOGO</strong>

&nbsp;

<strong>Les paroisses </strong>

Paroisse de Minta fondée le 15 août 2015

Sous le patronage de Notre Dame de la Miséricorde

Paroisse de Gao fondée le 8 novembre 1945

Sous le patronage de Notre Dame du Niger

Paroisse de Ségué fondée le 1er novembre 1949 et

Aujourd’hui, sous le patronage de Notre Dame de Lourdes

Paroisse de Pel fondée le 1er juin 1952

Sous le patronage de Notre Dame du Rosaire

Paroisse de Mopti fondée le 19 mars 1953

Sous le patronage de Saint Joseph]]> </content:encoded>
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<title>Programme des hôtes du serviteur des deux saintes mosquées : L&amp;apos;Ambassadeur Masaud Ali Alorabi reçoit le 2ème convoi  des 15 invités du Roi Salman bin Abdul Aziz  pour le Hadj</title>
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<pubDate>Sat, 11 Aug 2018 01:23:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après un premier groupe d'une vingtaine de personnalités maliennes invitées par le Serviteur des deux Saintes Mosquées, l'Ambassadeur du Royaume d'Arabie Saoudite, Son Excellence Masaud Ali Alorabi Alharthy, a reçu, mercredi dernier, le 2ème convoi composé de 15 fidèles musulmans prêts pour à accomplir le 5ème pilier de l'islam.  Cette cérémonie solennelle très modeste mais pleine de signification s'est déroulée dans la salle de réunion de l'Ambassade en présence du ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno Hass Diallo, qui a saisi cette opportunité pour saluer les liens d'amitié entre le Mali et l'Arabie Saoudite. C'est en principe ce vendredi que ces pèlerins quitteront Bamako pour l'Arabie Saoudite.  Cette invitation s'inscrit dans le cadre du programme des hôtes du Roi Salman bin Abdul Aziz.</em></strong>

On ne cessera de dire que les relations entre la République du Mali et le Royaume d'Arabie Saoudite se portent aujourd'hui à merveille. Elles se sont renforcées davantage depuis l'avènement de son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta en 2013. La visite d'Etat très historique du chef de l'Etat en Arabie Saoudite en est la preuve. Sans oublier l'augmentation du quota des pèlerins maliens, qui est passé de 9 000 à plus de 13 000 pèlerins aujourd'hui.

Pour le Hadj, le Mali a bénéficié du plus grand nombre d'invités du Serviteur des deux Saintes Mosquées, le Roi Salman bin Abdulaziz Al Saoud d'Arabie Saoudite. Cela dénote surtout l'intérêt qu'il porte sur le Mali.

Après avoir reçu le 1er groupe d'une vingtaine de personnalités dont le ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire, Oumar Ibrahim Touré, ce fut le tour des invités du 2ème convoi d'être reçus, mercredi dernier par l'Ambassadeur du Royaume d'Arabie Saoudite au Mali, Son Excellence Masaud Ali Alorabi. Compte tenu de l'importance de cette cérémonie, le ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno Hass Diallo a tenu à être présent, malgré son agenda très chargé.

Parmi ces fidèles musulmans figurent le secrétaire général de l'Union des Ulémas d'Afrique, Dr Seydou Madibaba Sylla, le directeur de l'Ong Al Farouk, Ibrahim Kontao, le chef de département Master Arabe de l'université, Dr Haroun Maïga, le président de la Ligue des prédicateurs du Mali, Cheick Mohamed Traoré et Ag Albakaye (notable de Tombouctou). Sans oublier les lauréats du concours sur le pèlerinage, organisé par la Ligue d'Appel en Afrique à travers la Ligue des prédicateurs au Mali. Ils sont au total quatre lauréats. Il s'agit de Abdoulaye Fofana (Touba) Moussa Niambélé (Bamako) Bréhima Traoré (Sikasso) et Almadou Tidiane Coulibaly (Kayes).

Aux dires du diplomate saoudien, cette invitation s'inscrit dans le cadre du programme des hôtes du Serviteur des deux Saintes mosquées pour le Hadj 2018. Il s'agit de l'accomplissement des rites de la Oumra et du Hadj, la visite de la mosquée du Prophète (PSL) à Médine ainsi que la visite de certains sites historiques en Arabie Saoudite.

L'Ambassadeur Masaud Ali Alorabi Alharthy a profité de cette cérémonie pour remettre officiellement aux invités du Roi Salman leur billet d'avion ainsi que d'autres cadeaux comme la tenue rituelle. Cela afin qu'ils puissent effectuer le Hadj dans de meilleures conditions. Il s'est félicité de cette initiative prise par le Serviteur des deux Saintes mosquées, le Roi Salman bin Abdul Aziz Al-Saoud pour prendre en charge des personnalités et des leaders religieux dans les pays du monde, dans le cadre de ce programme des hôtes. <em>"Cela témoigne de l'intérêt et du souci manifestés par le Roi Salman et son Altesse royale le Prince héritier Mohammed bin Salman bin Abdulaziz, Vice-président du Conseil des ministres et ministre de la Défense pour servir les deux mosquées saintes, les pèlerins ainsi que les visiteurs. Ce qui constitue une marque d'intérêt à l'égard pour tout ce qui concerne les musulmans afin de leur permettre d'accomplir correctement les rites religieux".</em>

Cet évènement, précisera Son Excellence Masaud Ali Alorabi, <em>"c'est une occasion pour promouvoir la communion entre musulmans de tous horizons, sans distinction de couleur, d'origine éthique, de langue afin d'atteindre les vrais sens de la fraternité et de l'unité islamiques, caractérisés par la tolérance et l'entente qui appelle à endiguer les divergences". </em>

L'occasion était également bonne pour le diplomate saoudien de faire un clin d'œil sur les relations exemplaires entre le Mali et l'Arabie Saoudite : <em>"Les relations qui unissent les deux pays frères et le partenariat de coopération dans tous les domaines sont excellentes et historiques. Il s'agit des liens de fraternité islamique qui remontent au XIXè siècle dans le cadre de l'islam, religion du juste milieu, de l'amour, de la paix, de la justice, de la fraternité et de la coexistence avec les autres"</em>. Il a ensuite félicité les responsables en charge du programme au sein du ministère des Affaires islamiques dirigé par Dr Abdul Malick bin Abdul Aziz Al Cheick en sa qualité de superviseur général pour de nombreux efforts déployés.

Pour conclure, l'Ambassadeur du Royaume d'Arabie Saoudite a prié Allah le Tout-Puissant pour qu'il bénisse le Serviteur des deux Saintes mosquées et Son Altesse Royale le Prince héritier, vice-président du Conseil des ministres et ministre de la Défense. Et qu'il les récompense pour ce qu'ils font au service de l'islam et les musulmans et pour les projets réalisés par le gouvernement saoudien dans les deux villes saintes, en l'occurrence la Mecque et Médine. Sans oublier les autres lieux saints à savoir Minah, Arafat et Mouzidelfah.

Au nom de l'ensemble des invités, le secrétaire général de l'Union des Ulémas d'Afrique, Dr Seydou Madibaba Sylla, a adressé ses sincères remerciements aux autorités saoudiennes, notamment au Roi Salman bin Abdul Aziz et Son Altesse royale le Prince héritier pour cette belle initiative en invitant les fidèles musulmans à faire le Hadj. Selon lui, c'est un geste d'une grande générosité de la part de Salman bin Abdulaziz Al Saoud envers ses frères et sœurs musulmans. <em>"Je suis très heureux de vous accueillir en mon nom propre et celui des invités du Serviteur des deux Saintes mosquées pour la saison du Hadj 1439 H/ 2018 G. Ce deuxième convoi comprend 15 invités. Grâce à Allah, le Tout-Puissant nous avons été sélectionnés parmi les invités de cette année à effectuer les rituels du pèlerinage dans le cadre d'un soin particulier conformément à cet excellent programme des invités du Serviteur des deux Saintes mosquées. Ceci constitue un grand honneur que nous devons remercier Allah et tous ceux qui ont été un facteur de faciliter ce noble choix"</em> dira le porte-parole des pèlerins.

Il a ensuite salué l'Ambassadeur Masaud Ali pour avoir mis tout en œuvre afin de faciliter ces invitations pour le pèlerinage à la Mecque que tous les musulmans souhaitent effectuer un jour dans sa vie.  " Nous remercions sincèrement Son Excellence <em>l'Ambassadeur du Serviteur des deux Saintes mosquées au Mali, Masaud bin Ali Al Oraby, pour ce choix, faisant du service des musulmans dans ce pays et le renforcement des relations historiques de fraternité entre ces deux pays. </em>

<em>Ces relations ont été consolidées sous la direction du Serviteur des deux saintes mosquées, le Roi Salman bin Abdul Aziz al-Saoud et Son Excellence le Président Ibrahim Boubacar Kéïta. A cette occasion, nous vous demandons Excellence l'Ambassadeur de transmettre nos remerciements et nos gratitudes au Serviteur des deux Saintes mosquées à la Mecque en demandant Allah, le Seigneur de bénir les deux pays dans la sécurité, la stabilité et le développement"</em> a conclu Dr Seydou Sylla, non moins Recteur de l'Université du Sahel à Bamako.

<strong>Le Mali porte l'Arabie Saoudite dans son cœur</strong>

C'est avec une grande fierté que le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Hass Diallo, a pris la parole pour d'abord saluer les liens d'amitié entre le Royaume d'Arabie Saoudite et la République du Mali. Cette coopération qui date de plusieurs siècles, dira-t-il, s'est surtout renforcée ces 5 dernières années avec l'avènement du Président Ibrahim Boubacar Kéïta. Il a ensuite fait une mention spéciale à l'Ambassadeur d'Arabie Saoudite au Mali pour son dynamisme et son désir en vue de renforcer les relations entre les deux pays.

S'agissant de l'invitation du Serviteur des deux Saintes mosquées, selon le ministre Thierno Hass Diallo, elle est devenue permanente et annuelle. <strong>"<em>En un mot, le Mali porte l'Arabie Saoudite dans son cœur"</em></strong> précisera-t-il.

S'adressant aux futurs pèlerins, le ministre les a invités à faire des prières. "Vous partez à la Mecque pour l'honneur du Mali. Priez pour que ce 2ème tour de l'élection présidentielle puisse se dérouler dans la quiétude, la paix et la stabilité. Je vous souhaite heureux pèlerinage " a-t-il conclu.

La cérémonie a pris fin par la photo de famille avec le ministre Thierno Hass Diallo, l'Ambassadeur d'Arabie Saoudite et les invités du Roi Salman bin. Cela en vue d'immortaliser l'événement.

<strong>A.B. HAÏDARA</strong>

<strong> </strong>

<strong>Bientôt futur El Hadj ! </strong>

[caption id="attachment_2772031" align="alignleft" width="380"]<img class="wp-image-2772031 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/ABH-2.jpg" alt="" width="380" height="507" /> Notre confrère ABH avec[/caption]

<strong>L'accomplissement du pèlerinage, Hadj est une institution divine prescrite durant la sixième année de l'hégire. <em>"Et à Dieu le devoir sur les êtres d'accomplir le pèlerinage de la demeure, pour quiconque en a les moyens. Quant à celui qui se rend ingrat, Dieu est certes au-delà des mondes"</em> sourate 3, verset 97 du Saint Coran.  Elle constitue le 5ème pilier de l'islam, selon plusie11urs traditions. <em>"L'islam, c'est l'attestation de foi qu'il n'y a rien de divin que Dieu et que Mohamed est un messager de Dieu, d'accomplir la prière, de s'acquitter de l'aumône purificatrice, de jeûner le mois de Ramadan et d'effectuer le pèlerinage à la demeure pour celui qui en a les moyens". </em></strong>

Chaque musulman adulte, homme ou femme ayant des moyens financiers suffisants et une bonne aptitude physique, doit accomplir un pèlerinage à la Mecque au moins une fois dans sa vie. Les musulmans du monde entier se réunissent à la Mecque et reproduisent avec ferveur, unité et solidarité, les rites que le Prophète Muhammed avait accomplis lors de son dernier pèlerinage.

Par la Grâce de Dieu, je suis très heureux d'être parmi les fidèles musulmans pour accomplir le 5ème pilier de l'islam. Cela a été rendu possible par l'Ambassadeur du Royaume d'Arabie Saoudite, Son Excellence Masaud Ali Alorabi. Je tiens très sincèrement à lui adresser mes remerciements pour m'avoir donné cette chance de réaliser l'un de mes rêves de ma vie.

Cette année, l'Arabie Saoudite a permis à une cinquantaine de fidèles musulmans à effectuer le Hadj parmi lesquels figurent des personnalités, des leaders religieux, de la société civile ainsi que des hommes de médias.

C'est en principe ce samedi que je quitte Bamako pour la Mecque et cela jusqu'au 29 août prochain.

<strong>  A.B. HAÏDARA</strong>

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<title>Filière gouvernementale : Le 1er vol quitte Bamako ce dimanche pour la Mecque</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/filiere-gouvernementale-le-1er-vol-quitte-bamako-ce-dimanche-pour-la-mecque-2770976.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Aug 2018 00:59:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quelques jours seulement après la clôture de la session de la formation et de sensibilisation au Centre culturel islamique d'Hamdallaye, le 1er convoi des pèlerins de la filière gouvernementale s'apprête à se rendre en Arabie Saoudite afin d'y effectuer le Hadj. Le départ du vol est prévu ce dimanche 5 août à partir de 17 h 55 mn à l'aéroport international Modibo Kéïta. Pour ce faire, le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Hass Diallo, qui a pris toutes les dispositions nécessaires pour que cette campagne 2018 puisse être un succès sur toute la ligne, sera donc à l'Aéroport pour s'enquérir de toutes les commodités du voyage. Il s'agira aussi, pour lui, de donner un aurevoir aux futurs Hadj et de prier pour le Mali, notamment pour la paix et la cohésion sociale.

Dans le programme, le 2ème vol quittera le même dimanche, une heure plus tard. Tandis que les pèlerins programmés dans les 3ème et le 4ème vols quitteront Bamako, respectivement, le lundi 6 août à 12 h 55 mn et le mardi 7 août à 00 h 55 mn.

S'agissant du 5ème vol, il est programmé pour le mardi 7 août à 14 h 55 mn.

En tout cas, la Maison du Hadj, à travers le département des Affaires religieuses et du Culte, mérite vraiment une mention spéciale. Pour le moment, aucun incident n'a été enregistré dans le cadre de cette campagne du Hadj 2018. Et le souhait le plus ardent du ministre Thierno Hass Diallo n'est autre que de voir tous les pèlerins maliens effectuer le Hadj dans de meilleures conditions possibles et de retourner au pays en bonne santé.

<strong>                                                                     A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Programme des hôtes du serviteur des deux saintes mosquées : Le Roi Salman bin Abdul Aziz  invite une vingtaine de personnalités maliennes à faire le Hadj</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/programme-des-hotes-du-serviteur-des-deux-saintes-mosquees-le-roi-salman-bin-abdul-aziz-invite-une-vingtaine-de-personnalites-maliennes-a-faire-le-hadj-2769903.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Jul 2018 21:27:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une vingtaine de personnalités maliennes dont le ministre Commissaire à la Sécurité alimentaire, Oumar Ibrahim Touré, s'apprêtent à effectuer le 5ème pilier de l'islam, en Arabie Saoudite. Ce sont les invités du Serviteur des deux Saintes mosquées, le Roi Salman bin Abdul Aziz. Ils quitteront Bamako, le 12 août prochain pour la Mecque via Istanbul. Avant le départ, l'Ambassadeur du Royaume d'Arabie Saoudite, Son Excellence Masaud Ali Alorabi Alharthy, a rencontré les invités afin de leur remettre leur billet d'avion.
Les relations entre la République du Mali et le Royaume d'Arabie Saoudite se portent très bien. Cela dénote de la bonne collaboration entre le ministère des Affaires religieuses et du culte dirigé par Thierno Hass Diallo et l'Ambassade du Royaume d'Arabie Saoudite à Bamako, dans le cadre de l'organisation du pèlerinage aux Lieux Saints de l'islam. Et surtout de l'augmentation du quota malien afin que des milliers de fidèles musulmans puissent effectuer le 5ème pilier de l'islam.
Cette année encore, le Serviteur des deux Saintes mosquées, le Roi Salman bin Abdulaziz Al Saoud d'Arabie Saoudite a respecté la tradition avec l'invitation de milliers de fidèles musulmans issus de plusieurs pays pour effectuer le Hadj. Parmi ces invités de marque figure une vingtaine de personnalités maliennes, hommes et femmes, dont le ministre Commissaire à la Sécurité alimentaire Oumar Ibrahim Touré.
Avant le départ, l'Ambassadeur du Royaume d'Arabie Saoudite, Masaud Ali Alorabi Alharthy a reçu les hôtes du Roi Salman, le mercredi dernier, dans la salle de conférence de l'Ambassade. Pour la circonstance, il était entouré par ses proches collaborateurs.
Aux dires du diplomate saoudien, cette invitation s'inscrit dans le cadre du programme des hôtes du Serviteur des deux Saintes mosquées pour le Hadj 2018. Il s'agit de l'accomplissement des rites de la Oumra et du Hadj, la visite de la mosquée du Prophète (PSL) à Médine ainsi que la visite de certains sites historiques en Arabie Saoudite. C'est en principe le 12 août prochain que la délégation quittera Bamako pour l'Arabie saoudite, avec une escale à Istanbul. Et la date pour le retour est fixée au 26 août.
L'Ambassadeur Masaud Ali Alorabi Alharthy a profité de cette cérémonie très modeste, mais pleine de signification, pour remettre officiellement aux invités du Roi Salman leur billet d'avion ainsi que d'autres cadeaux comme la tenue rituelle. Cela afin qu'ils puissent effectuer le Hadj dans de meilleures conditions. Il s'est félicité de cette initiative prise par le Serviteur des deux Saintes mosquées, le Roi Salman bin Abdul Aziz Al-Saoud pour prendre en charge des personnalités et des leaders religieux dans les pays du monde, dans le cadre de ce programme des hôtes. "Cela témoigne de l'intérêt et du souci manifestés par le Roi Salman et son Altesse royale le Prince héritier Mohammed bin Salman bin Abdulaziz, Vice-président du Conseil des ministres et ministre de la Défense pour servir les deux mosquées saintes, les pèlerins ainsi que les visiteurs. Ce qui constitue une marque d'intérêt à l'égard pour tout ce qui concerne les musulmans afin de leur permettre d'accomplir correctement les rites religieux".
Cet évènement, précisera Son Excellence Masaud Ali Alorabi, "c'est une occasion pour promouvoir la communion entre musulmans de tous horizons, sans distinction de couleur, d'origine éthique, de langue afin d'atteindre les vrais sens de la fraternité et de l'unité islamiques, caractérisés par la tolérance et l'entente qui appelle à endiguer les divergences".
L'occasion était également bonne pour le diplomate saoudien de faire un clin d'œil sur les relations exemplaires entre le Mali et l'Arabie Saoudite : "Les relations qui unissent les deux pays frères et le partenariat de coopération dans tous les domaines sont excellentes et historiques. Il s'agit des liens de fraternité islamique qui remontent au XIXè siècle dans le cadre de l'islam, religion du juste milieu, de l'amour, de la paix, de la justice, de la fraternité et de la coexistence avec les autres".
Il a ensuite félicité les responsables en charge du programme au sein du ministère des Affaires islamiques dirigé par Dr Abdul Malick bin Abdul Aziz Al Cheick en sa qualité de superviseur général pour de nombreux efforts déployés.
Pour conclure, l'Ambassadeur du Royaume d'Arabie Saoudite a prié Allah le Tout-Puissant pour qu'il bénisse le Serviteur des deux Saintes mosquées et Son Altesse Royale le Prince héritier, Vice-président du Conseil des ministres et ministre de la Défense. Et qu'il les récompense pour ce qu'ils font au service de l'islam et les musulmans et pour les projets réalisés par le gouvernement saoudien dans les deux villes saintes, en l'occurrence la Mecque et Médine. Sans oublier les autres lieux saints à savoir Minah, Arafat et Mouzidelfah.
Au nom de l'ensemble des invités, le ministre Oumar Ibrahim Touré a adressé ses sincères remerciements aux autorités saoudiennes, notamment au Roi Salman bin Abdul Aziz et Son Altesse royale le Prince héritier pour cette belle initiative en invitant les fidèles musulmans à faire le Hadj.
Selon lui, c'est un geste d'une grande générosité de la part de Salman bin Abdulaziz Al Saoud envers ses frères et sœurs musulmans. Il a ensuite salué l'Ambassadeur Masaud Ali pour avoir mis toute en œuvre afin de faciliter ces invitations pour le pèlerinage à la Mecque que tous les musulmans souhaitent effectuer un jour dans sa vie.
Le ministre Oumar Ibrahim Touré qui sera le chef de la délégation a promis de faire des bénédictions, une fois arrivée à la Mecque, pour le Mali qui traverse une période très difficile. Son souhait le plus ardent, c'est de voir l'élection présidentielle se dérouler sans aucun incident. Il s'agit d'une élection transparente et apaisée acceptée de tous les fils du pays.
Il faut rappeler que lors de l'accomplissement du Hadj ou de la Omra, il est obligatoire de porter la tenue de rituel. Les hommes doivent porter un habit spécifique composé de deux pièces de tissu de couleur blanche généralement fait de coton ou de tissu-éponge fin.
En ce qui concerne les femmes, il faut que leur tenue soit ample et qu'elle couvre convenablement les parties du corps.
<strong>A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le directeur de la Maison du Hadj, Dr Hamza Maiga lors de la clôture de la formation des pélérins : &amp;quot;Nous n&amp;apos;avons enregistré aucun problème majeur cette année pour la délivrance de visas pour nos pèlerins&amp;quot;.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/le-directeur-de-la-maison-du-hadj-dr-hamza-maiga-lors-de-la-cloture-de-la-formation-des-pelerins-nous-navons-enregistre-aucun-probleme-majeur-cette-annee-pour-la-delivrance-de-visas-pour-nos-pe-2769870.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/le-directeur-de-la-maison-du-hadj-dr-hamza-maiga-lors-de-la-cloture-de-la-formation-des-pelerins-nous-navons-enregistre-aucun-probleme-majeur-cette-annee-pour-la-delivrance-de-visas-pour-nos-pe-2769870.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jul 2018 10:42:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["Nous remercions l'Ambassadeur d'Arabie Saoudite pour nous avoir
facilité l'obtention de visas malgré l'empreinte digitale"
Les futurs pèlerins maliens sont désormais outillés afin d'accomplir le 5ème pilier de l'islam dans quelques jours en Arabie Saoudite. Il s'agit du pèlerinage à la Mecque. Ils viennent de boucler plus d'un mois de formation et de sensibilisation sur les procédures administratives, les conditions de voyage et les rites dans les différents lieux saints. D'où le satisfecit du directeur de la Maison du Hadj, Dr Hamza Maïga, qui a tenu à remercier le département de tutelle et les autorités saoudiennes dans le cadre de la délivrance de visas aux pèlerins.
C'est en principe, le 5 août prochain que le 1er vol de la filière gouvernementale quittera Bamako pour l'Arabie Saoudite afin d'accomplir le 5ème pilier de l'islam. D'ici là, le ministère des Affaires religieuses et du Culte dirigé par Thierno Hass Diallo, à travers la Maison du Hadj, a décidé de former et de sensibiliser les futurs pèlerins. Il s'agit bien des pèlerins de la filière gouvernementale et ceux de la filière privée. Cette session de formation, devenue aujourd'hui une tradition, s'est déroulée pendant un mois et dix jours au Centre culturel d'Hamdallaye.
Le but de cette formation est de permettre aux futurs pèlerins de renforcer leurs connaissances nécessaires leur permettant d'accomplir correctement les rites du Hadj, notamment sur les procédures administratives et les conditions de voyage, sans oublier le séjour en Arabie Saoudite ainsi que l'accomplissement des rites dans les différents lieux saints.
C'est dans une ambiance très cordiale et fraternelle que le chef de cabinet du ministre des Affaires religieuses et du Culte, Amadou Oumar Diakité, a procédé, le samedi dernier, à la clôture de cette formation. L'événement s'est déroulé en présence du directeur de la Maison du Hadj, Dr Hamza Maïga, de l'Ambassadeur d'Arabie Saoudite au Mali, Masaud Ali Alorabi Alharthy, ainsi que des représentants des leaders spirituels religieux et des agences de voyage.
1 200 visas délivrés en une seule journée
En tant que partenaire du Hadj, la Banque de développement du Mali (Bdm-sa) était représentée par le directeur général adjoint, Ibrahima N'Diaye.
Dans son mot de bienvenue, le directeur de la Maison du Hadj a adressé ses sincères remerciements à l'Ambassadeur d'Arabie Saoudite au Mali pour tous les efforts déployés cette année dans le cadre de la délivrance de visas aux candidats pour le pèlerinage à la Mecque. "Cette année, nous n'avons enregistré aucun problème majeur notamment la délivrance de visas. Pour la petite histoire, l'Ambassade nous a délivré 1 200 visas en une seule journée, malgré les empreintes digitales. Il est important qu'on remercie les autorités saoudiennes pour nous avoir facilité cette tâche, puisque l'obtention de visa est primordiale pour effectuer le Hadj" dira le directeur de la Maison du Hadj. "Ceux qui assistent normalement aux différentes formations auront moins de problème à la Mecque" dira-t-il. Les modules dispensés portent sur les mots sacrés à formuler à chaque étape. Des informations générales sur tout ce qui est interdit à la Mecque sont aussi données.
Il est nécessaire de rappeler que le Hadj se veut avant toute chose un pèlerinage spirituel, un acte d'adoration envers Dieu. Ce rite de la religion musulmane draine chaque année des milliers de personnes. Il est important de s'armer de courage et de patience pour mieux faire face à la différence des cultures.
Un hommage rendu au ministre Thierno Hass Diallo par l'Ambassadeur d'Arabie Saoudite
Prenant la parole, l'Ambassadeur du Serviteur de Deux Saintes Mosquées, Masaud Ali Alorabi Alharthy était visiblement très heureux de prendre part à la clôture de cette formation. Il a profité de l'occasion pour adresser ses sincères remerciements au ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Hass Diallo, pour la collaboration constante et étroite avec l'Ambassade pendant ces dernières années. Cela dans le cadre de sa stratégie constante et les efforts qu'il déploie de plus en plus au service du peuple malien en général et dans le domaine des Affaires religieuses en particulier.
L'Ambassade du Royaume d'Arabie Saoudite à Bamako ne cesse de déployer des efforts afin d'accorder des facilités nécessaires en faveur des fidèles musulmans maliens souhaitant effectuer les rites du Hadj et la Oumra. C'est d'ailleurs, dans ce cadre, que l'Ambassade a intensifié ses efforts avec l'effectivité de l'application de l'empreinte digitale nécessaire et appliquée dans les pays du monde pour obtenir le visa du Hadj. Pour ce faire, l'Ambassade a procédé à l'installation de 4 appareils pour les empreintes digitales à la Maison du Hadj et 4 autres au bureau de "Tashil". "Nous travaillons en permanence pour délivrer le plus vite que possible les visas dans le même jour" dira Masaud Ali Alorabi Alharthy.
L'occasion était bonne pour lui d'affirmer que le Serviteur de Deux Saintes mosquées, Roi Salman bin Abdul Aziz Al-Saoud et son Altesse Royale le Prince héritier, vice-président du Conseil des ministres et ministre de la Défense, Mohammed bin Salman Abdulaziz sont soucieux de servir les deux mosquées saintes, les pèlerins ainsi que les visiteurs. Ils font des efforts considérables, dira-t-il, en vue de servir l'islam et les musulmans. "Ils accordent toutes les facilités aux hôtes d'Allah eu égard aux projets réalisés par le gouvernement saoudien dans les deux villes, la Mecque et la Médine et les autres lieux saints : Minah, Arrafat et Mouzidelfah, en particulier, qui ont marqué l'histoire contemporaine de la Kaaba et la mosquée du Prophète à travers les travaux d'extension sans précédent pouvant accueillir des millions des musulmans, en leur accordant tous les moyens pour accomplir leurs rites" a-t-il déclaré.
Pour conclure, l'Ambassadeur du Royaume d'Arabie Saoudite a prié le Tout-Puissant pour qu'il récompense tous ceux qui ont travaillé pour la réussite de cette formation des futurs pèlerins à commencer par le département des Affaires religieuses et du culte, les formateurs, les leaders religieux, les agences de voyage pour un bon Hadj et un bon retour dans leurs foyers.
Notons que la campagne pour le Hadj 2018 a été lancée depuis le 19 mars pour être bouclée le 13 juillet. Cette année, ils sont au total de 13 323 pèlerins dont 1 500 pour la filière gouvernementale.
Pour cette fois, l'Arabie Saoudite a fixé des délais incompressibles au-delà desquels les dossiers de pèlerins ne sont plus traités. Et les autorités saoudiennes ont également instauré l'empreinte digitale pour identifier les futurs pèlerins maliens. Ce n'est pas tout. L'Arabie Saoudite a aussi décrété de nouvelles taxes, notamment une TVA de 5% sur certaines prestations comme le transport, la nourriture et l'hébergement. Malgré ces nouvelles contraintes, le Mali, à travers le département des Affaires religieuses et du culte a pu stabiliser le coût du pèlerinage 2018 pour la filière gouvernementale. Il est fixé à 2 363 615 Fcfa.
Ce qu'il faut surtout retenir, c'est que le ministre Thierno Hass Diallo a été félicité par les autorités saoudiennes en 2017 pour la bonne organisation du Hadj. Cela avec une mention spéciale pour l'équipe médicale du Mali qui a pu engranger "80 points sur 100" en matière d'assistance à ses compatriotes.
<strong>A.B. HAÏDARA</strong>

<strong>Pour suppléer aux délestage qui entravent l'organisation du Hadj :</strong>
<strong>La Bdm-sa dote la Maison du Hadj d'un groupe </strong>
<strong>électrogène d'une valeur de 17 millions de Fcfa</strong>

[caption id="attachment_2769758" align="aligncenter" width="720"]<img class="wp-image-2769758 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/BDM-HADJ-1.jpg" alt="" width="720" height="480" /> La photo de famille des officiels après la remise du groupe électrogène[/caption]

La Banque de développement du Mali (Bdm-sa) vient de doter la Maison du Hadj d'un groupe électrogène d'une valeur de 17 millions Fcfa. En plus, la banque citoyenne a également contribué à la confection du guide de pèlerins et elle a décidé d'offrir à chaque pèlerin un sac. Du coup, la contribution de la Bdm-sa pour accompagner les pèlerins maliens cette année s'élève à 30 millions Fcfa, selon le directeur de la Maison du Hadj, Dr Hamza Maïga.
ette bonne nouvelle a été annoncée par le directeur général adjoint de la Bdm-sa, Ibrahim N'Diaye, lors de la cérémonie de clôture de la session de formation et de sensibilisation des futurs pèlerins, le 21 juillet dernier, au Centre culturel islamique d'Hamdallaye.
Ce groupe électrogène tout neuf a été officiellement remis au directeur général de la Maison du Hadj, Dr Hamza Maïga, en présence du chef de cabinet du ministre des Affaires religieuses et du culte, Amadou Oumar Diakité et de l'Ambassadeur du Royaume d'Arabie Saoudite au Mali. En dotant la Maison du Hadj d'un groupe électrogène d'une valeur de 17 millions de Fcfa, la Bdm-sa contribue à suppléer aux nombreux délestages qui entravent le processus de l'organisation du pèlerinage à la Mecque.
Le directeur de la Maison du Hadj était très heureux de recevoir ce groupe électrogène qui permettra désormais à sa structure de pouvoir exercer dans les meilleures conditions les préparatifs du Hadj. Raison pour laquelle, il a adressé ses sincères remerciements à la Bdm-sa, la banque citoyenne pour le partenariat dans le cadre de l'organisation du pèlerinage. Selon lui, la Bdm-sa a également contribué à la confection de guide de pèlerins et la dotation de chaque pèlerin d'un sac. En tout, la contribution de la Banque s'élève à 30 millions de Fcfa.
Le directeur adjoint de la Bdm-sa, Ibrahim N'Diaye, a saisi cette opportunité pour remercier la Maison du Hadj pour son esprit de partenariat. "En tant que banque citoyenne, nous ménagerons aucun effort pour poursuivre et consolider cette collaboration. Cela dans l'intérêt du Mali et de la communauté musulmane" dira-t-il.
Il faut rappeler que le partenariat entre la Bdm-sa et la Maison du Hadj date de plusieurs années. Raison pour laquelle, la Banque dispose d'une agence dans les locaux de la Maison du Hadj afin de permettre aux pèlerins d'effectuer toutes les formalités.
<strong>A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mois de Ramadan au Mali : Plus de « jeûneurs » que de musulmans !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mois-de-ramadan-au-mali-plus-de-jeuneurs-que-de-musulmans-2759213.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 May 2018 00:51:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le mois de carême est considéré au Mali comme celui durant lequel il faut être musulman même si durant le reste de l’année, on se détourne de cette religion. Il faudrait remarquer que la plupart des gens qui jeûnent durant ce mois le font par contraintes familiales et non pas par volonté. Ils ne jeûnent pas par amour de la religion, mais par peur.</strong></em>

Le jeûne est une obligation pour tous les musulmans. Durant ce mois, tous les musulmans doivent passer toute la journée sans manger ni boire, de l'aube au coucher du soleil. La religion est une affaire de foi. Celle-ci ne peut pas venir d'une quelconque contrainte. Or, durant ce seul mois, nous avons l’impression qu'on veut imposer la foi en forçant des récalcitrants de toute l’année à jeûner à tout prix ou plutôt à être musulman durant ce seul mois.

Tous les musulmans en âge de jeûner et qui ne souffrent d’aucune maladie sont forcés à jeûner bon gré mal gré. Durant ce mois, rares sont les familles dans lesquelles le repas est préparé durant la journée. Les enfants, les malades, les récalcitrants souffrent naturellement   Pour fuir cette souffrance, beaucoup se voient dans l’obligation de manger avec les autres à l'aube. Tout le monde les croit à jeun, alors qu'en réalité, ils passent la journée à se gaver le ventre, à prendre le thé au ‘’grin’’, à fumer de la cigarette, la Chicha est consommée. Le soir, ils reviennent à la maison pour rompre leur soi-disant jeûn. Les « jeûneurs » sont nombreux, mais les musulmans sont rares. Beaucoup ne jeûnent pas par conviction, mais par contrainte.

Il faut montrer la voie de l'islam aux enfants, s'il le faut, il faut les y contraindre. Mais la période des contraintes a des limites dans le temps. L'islam est une tradition. Il doit être inculqué dans le vécu quotidien des enfants depuis le  bas âge. Mais une fois grands , il serait difficile de leur apprendre quoi que ce soit, car ils ont atteint l’âge de la raison, de la responsabilité. Toute contrainte s’avère à cette période inutile.

Les musulmans doivent jeûner par conviction, avec une foi inébranlable en Dieu et non pas par peur ou contrainte d’autrui. On a l’impression que la foi du Malien l’abandonne de plus en plus jusqu’à ce que les pays voisins qui prenaient le Mali pour modèle en matière de religion l’ont abandonné. Embrassons nos religions, c’est la meilleure voie du salut ! Montrons aux enfants la voie depuis le  bas âge et non pas à l’âge adulte !

<strong>Fousseni TOGOLA.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mois de Ramadan ou  période des crachats !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mois-de-ramadan-ou-periode-des-crachats-2757857.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 May 2018 00:32:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mois de carême a débuté entre le 16 et le 17 mai 2018. Ce mois est un mois béni dans les communautés musulmanes. Chaque musulman pendant ce mois doit s’abstenir de beaucoup de pratiques néfastes . Il  passe  la journée sans manger ni boire. Mais ce qui est regrettable durant cette période c’est sa transformation en mois des crachats. Les jeûneurs crachent partout et à n'importe où . Est-ce une exigence religieuse ?</strong>

Le jeûn est certes une obligation pour tous les musulmans en âge de jeûner, mais aussi dans les conditions nécessaires pour le consommer <em>« sans grandes difficultés</em> ». Il consiste en une abstention du manger et du boire de l'aube au coucher du soleil.  Durant cet intervalle, rien ne doit venir de l’extérieur pour pénétrer dans la bouche du jeûneur dans l’intention d’être avalé. Cette abstention est vue par maintes personnes comme un appel au crachat.

Au bureau comme à la maison, dans la circulation comme dans les hôpitaux, nous n'apercevons que des crachats par-ci par-là. Le crachat est une  marque de saleté, donc impropre à la religion. La religion musulmane a pour exigence la propreté. Une telle religion ne peut autoriser le jet des crachats.

Cette saleté peut s’avérer dangereuse pour la vie des autres membres de la société. Elle peut contenir des bactéries qui peuvent compromettre la vie d’autres personnes puisqu’il est exposé à l'air libre.

Les musulmans doivent changer de mentalité. Jeûner ne revient pas à se livrer à des pratiques compromettantes à l’hygiène de la nation. L’hygiène ; celle-ci doit être importante aux yeux de tous les musulmans. Pour se rapprocher de Dieu, il faut se rendre propre. Dans chaque pratique islamique, la propreté est exigée. Pour prier, il faut se rendre plus propre. Cela reste pareil pour toutes les autres pratiques visant à implorer le pardon de Dieu. Mais le crachat est tellement incorporé dans le sang de certains musulmans qu'ils crachent même sur la natte de prière dans leur chambre ou dans la mosquée.

Jeûnez, mais évitez de cracher de travers vos passages ! Ce n'est pas hygiénique.

&nbsp;

<strong>Passez un très mois de carême !</strong>

<strong>Fousseni TOGOLA.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Justice malienne : Zoom sur le fonctionnement des greffes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/justice-malienne-zoom-sur-le-fonctionnement-des-greffes-2756059.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 May 2018 00:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’agit de l’un des maillons les plus importants dans la chaine de distribution de la justice, à savoir les greffes des juridictions</strong>

Le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Hamidou YounoussaMaiga, a présidé le mardi 8 mai dernier, au Grand Hôtel de Bamako, l’ouverture des travaux de l’atelier de validation du rapport d’expertise sur les métiers du greffe. Il est organisé par le Projet Mali Justice (MJP) en collaboration avec la Direction nationale de l’Administration de la Justice (DNAJ) sous l’égide du département en charge de la Justice. Son objectif est d’analyser et de valider les options possibles d’informatisation des chaînes civile et pénale, d’envisager les axes d’un plan de réforme des greffes et du statut des greffiers, de recueillir les amendements nécessaires, des observations, des recommandations, des orientations et suggestions des responsables de services centraux du ministère de la Justice sur ledit rapport et de bâtir un consensus le plus large possible sur ces orientations.

Rappelons que le présent rapport d’expertise sur le fonctionnement des greffes, effectué par Yannick Jaglin et fourni au ministère de la Justice du Mali, à travers la Direction nationale de l’administration de la justice (DNAJ), un diagnostic complet de la situation des greffes, a été réalisé dans le cadre du Projet sur la « Justice au Mali » MJP. Un projet financé par USAID-Mali pour une duree de 5 ans. Il s’articule autour de trois composantes à savoir : l’amélioration des capacités de l’administration et de la distribution de la justice par les services centraux du ministère de la Justice ainsi que les cours et tribunaux ; l’amélioration du cadre et des processus d’accès à la justice par le truchement des mécanismes judiciaires et par l’entremise des systèmes de justice informelle ; ainsi qu’à la relance des initiatives locales et régionales de lutte contre la corruption le long des corridors de transport et de commerce.

Dans son intervention, le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, a rappelé que le présent rapport est l’aboutissement d’une étudeportant sur l’un des maillons les plus importants dans la chaine de distribution de la justice, à savoir les greffes des juridictions. Selon Hamidou YounoussaMaïga, le greffe est au début, au centre et à la fin de tout processus de décision juridictionnelle. Par conséquent, l’amélioration de la qualité des services rendus aux justiciables passe nécessairement par des greffes mieux organisés, plus efficaces et résolument tournés vers la satisfaction des besoins du public. Il s’agit d’un défi que nous devons relever pour espérer donner à la justice malienne une meilleure image que celle que nous connaissons aujourd’hui a souligné Hamidou YounoussaMaïga.

<strong>AMT</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Professeur Amadi Camara : Pour fonder une belle famille il faut épouser une belle femme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/professeur-amadi-camara-pour-fonder-une-belle-famille-il-faut-epouser-une-belle-femme-2754995.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 May 2018 05:23:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Association salatou alanabiyi de Bamako-coura-Bolibana a organisé, le vendredi 20 avril 2018, une grande assise de prêche à la devanture de la Mairie dudit quartier. Ce prêche marque sa 8<sup>e</sup> édition de la commémoration du Maouloud. L'occasion a permis à rassembler les fidèles musulmans venus partout, les grands prêcheurs, les disciples de l'association, les invités de marque sous la houlette du Professeur Amadi Camara, président et fondateur de la dite association.</strong>

A l'accoutumée l'Association salatoualanabiyi de Bamako-coura-Bolibana commémore la naissance du prophète Mahomet paix et salut sur lui (psl) et cela à travers l'organisation d'une assise de prêche. L'organisation de cette 8<sup>e</sup> édition a tenu toutes ses promesses. Les fidèles et les grands prêcheurs sont sortis massivement pour la magnifier avec le Professeur Amadi Camara.

Pendant des heures, les grands prêcheurs invités ont tour à tour prêché en rappelant auxfidèles musulmans les principes de l'Islam et aussi les atouts de l'envoi du prophète Mahomet (psl) à l'humanité en général et la communauté musulmane en particulier. A leurs dires, l'envoi du prophète Mahomet (psl) est un salut pour l'humanité, car il est venu avec la voie qui peut la sauver.

Au tour du Professeur Amadi Camara, ses propos se sont axés sur l'honneur du prophète Mahomet (psl) envers les êtres humains et envers les autres prophètes et aussi les conseils pour la fondation d'une bonne famille. Concernant le premier axe, le Professeur Amadi Camara a mis les points sur les i sur l'immense honneur que le Prophète Mahomet incarne. Selon lui, cet honneur est insondable par les êtres humains.

Par rapport au deuxième axe qui concerne la fondation d'une bonne famille, le Professeur Camara a souligné que pour avoir une bonne famille et que l'éducation des enfants soit garantie il faut en primo un bon choix de la femme qu'on épouse. Le choix d'une femme ne devrait pas être un jeu de hasard ; il faut passer par les parents, et ces derniers font le choix d'une femme à travers ses ascendants, sa famille et aussi ses parents. «<em>Si nous épousons une bonne femme issue d'une famille respectueuse où honnête, nous pouvons fonder une bonne famille et dans ce cas l'éducation des enfants sera garantie sans aucun problème. Mais par contre si nous épousons une femme inconnue c'est-à-dire une femme dont on ne connaît l'éducation de ses parents alors nous risquons d'avoir une mauvaise famille et cela au détriment des enfants et voire la communauté</em> », a-t-il asséné. A l'en croire, pour la fondation d'une bonne famille il faut faire un choix d'une bonne femme pour avoir les meilleurs rejetons. «<em>Si on veut avoir un bon descendant il faut choisir une bonne femme et cela à travers les familles</em>», a-t-il ajouté. Et de préciser que la belle femme ne tient pas de la beauté physique, mais d’une femme qui a reçu une bonne éducation et qui possède un caractère et un bon comportement.

Par ailleurs, le Professeur Amadi Camara a rappelé que l'objectif de cette commémoration par l'Association salatou alanabiyi de Bamako-coura-Bolibana est de rafraîchir lamémoire des fidèles musulmans sur le Prophète Mahomet (psl) et les objectifs de son envoi par Dieu envers l'humanité. L'occasion était bonne pour le Professeur Amadi Camara de saluer les contributeurs pour la bonne tenue de cette édition. «<em>Je salue et remercie tous ceux qui ont contribué physiquement, financièrement pour permette la tenue de ce prêche. Je salue les femmes de Bamako-coura-Bolibana pour leur engagement en faveur de l'association et aussi les efforts des disciples pour la bonne organisation</em> », a-t-il dit.

Le Professeur Camara a ainsi lancé un vibrant appel à l'endroit des autorités d'aider l'Islam et surtout les prêcheurs. Pour lui, sans les aides ces pêcheurs n'ont pas les moyens adéquats pour faire face à leur objectif. «<em>Aujourd'hui si on veut organiser un événement religieux au profit du rappel des musulmans on rencontre les difficultés alors les autorités et ceux qui ont l'argent doivent les venir en aide afin que l'islam puisse se hisser très haut</em>», a-t-il conseillé.

<strong> B. </strong><strong>KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Radicalisme et extrémisme violent : Le refus de la laïcité béate</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/radicalisme-et-extremisme-violent-le-refus-de-la-laicite-beate-2753828.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Apr 2018 16:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après Niamey, la capitale du Niger, en mai 2015, Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, a abrité, du 26 au 27 avril 2018, le grand conclave des ministres du G5 Sahel ayant en charge les Affaires religieuses. Il s’agit d’examiner, de fond en comble, le phénomène de la radicalisation et de l'extrémisme violent dans l’espace sahélien, ainsi que les réponses les plus idoines pour y faire face, en prenant notamment en compte les 17 recommandations issues justement de la réunion de Niamey.</em></strong>

Le ministre malien des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Omar Hass DIALLO, a pris part à cette rencontre de Ouagadougou où il a invité ses collègues du G5 Sahel à <em>« sortir de la laïcité béate »,</em> sans doute héritée de la colonisation française, pour une <em>« conception et une pratique de la laïcité en conformité avec nos réalités sociopolitiques et culturelles ».</em>

L’Etat ne doit pas abandonner le champ religieux aux seuls religieux, sans droit de regard ni devoir de vigilance, au risque de voir ledit espace investi, le plus souvent, selon le ministre DIALLO, par des gens<em>« incultes ou mal intentionnés »</em> pour véhiculer des messages tronqués et/ou contraires aux valeurs fondamentales de la religion, de toutes les religions, à savoir : <em>l’amour du prochain, le respect de toute vie, l’esprit de pardon, le droit à la différence, le devoir de solidarité ou de partage, etc.</em>

Au contraire, a plaidé le ministre DIALLO, les Etats du G5 Sahel doivent revoir leur copie en la matière, en considérant la religion comme <em>« un facteur de paix et de développement »</em>, dont la sphère fait partie intégrante de l’espace public dans une démarche holistique et transversale, c’est-à-dire les deux faces d’une même médaille :<em> l’épanouissement individuel et le bien-être collectif</em>.

Il a cité, à l’appui, l’expérience malienne pour la formation et l’encadrement de 500 imams, en partenariat avec le Royaume chérifien du Maroc, dont 400 ont déjà regagné le Mali.

En plus de la formation théologique suivant le rite malékite qui privilégie <em>« l’islam originel du juste milieu »</em>, sans oublier l’enseignement des autres religions monothéistes, pour favoriser le dialogue interreligieux, ni celui de la philosophie pour développer leur esprit critique, les imams qui séjournent au Maroc bénéficient également d’une formation en  informatique et autres métiers pratiques pouvant faciliter leur insertion professionnelle dans le tissu économique et social du pays, a ajouté le ministre malien des Affaires religieuses et du Culte.

Le ministre DIALLO a emporté l’adhésion de ses homologues du G5 Sahel pour la pertinence de ce double choix, la formation théologique en tandem avec la formation professionnelle, la conviction étant définitivement établie parmi les ministres que les chars, les avions de combat, les drones et autres engins de la mort ne seront jamais déterminants dans la victoire finale contre la radicalisation et l’extrémisme violent dans l’espace sahélien, ni ailleurs dans le monde.

<strong>Source : CCOM/MARC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arabie Saoudite : Le chef de l’Etat accomplit la OUMRA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/arabie-saoudite-le-chef-de-letat-accomplit-la-oumra-2751779.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Apr 2018 09:44:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, et sa délégation ont effectué, dans la nuit du mardi, la Oumra (petit pèlerinage à la ville sainte de la Mecque). C’était en marge de la clôture des exercices militaires conjoints «Bouclier du Golfe 1» à laquelle avait assisté le chef de l’Etat, à l’invitation du Serviteur des deux mosquées saintes, le roi Salman Bin Abdulaziz Al Saoud, avait assisté dans la région industrielle de Dammam.

Ibrahim Boubacar Keïta a donc accompli les rites de la Oumra, notamment le «tawaf» (les 7 tours de la Kaaba) après avoir préalablement prononcé la formule de l’intention de la Oumra et requis les bénédictions d’Allah pour qu’Il agrée le rite à accomplir. Après les 7 tours de la Kaaba, le président Keïta a prié deux rakats sur les lieux saints et fait des bénédictions pour notre pays, pour les siens et pour lui-même. Il a ensuite enchaîné avec «Safâ» et «Marwah», un parcours complémentaire qui doit être exécuté aussi 7 fois par le fidèle qui accomplit le petit pèlerinage. Ce parcours qui s’effectue dans un couloir d’environ 500 mètres, relève d’un véritable parcours du combattant surtout pour les personnes du troisième âge avec très souvent par endroits un coup d’accélérateur du guide (de petits trots). Ce rituel doit se faire dans la communion totale avec le Tout puissant, Clément et Miséricordieux et dans la tenue d’Ihram composé d’un «izâr» et d’un rida (deux tissus blancs) qui symbolisent la pureté.

Il est aussi recommandé au fidèle qui fait le petit pèlerinage, de se raser la tête à la fin des rites. Mais pour certains, la question relève d’un débat d’écoles. Ils estiment simplement que ce n’est pas une obligation. Tout comme la question d’immoler un mouton à la fin de la Oumra.

Il faut aussi noter que le président Ibrahim Boubacar Keïta était passé par Médine (la terre bénie qui accueille la tombe du prophète Mahomet-PSL dans la mosquée sainte de la localité). Sur les lieux, il a accompli la prière du crépuscule (maghrib) et de l’icha (prière de la nuit) avec les fidèles.

Il a été conduit là où repose le prophète Mahomet (PSL). Le président de la République y a été salué par l’imam de la mosquée qui a fait des bénédictions pour la délégation et certainement pour notre pays qui entretient de relations séculaires d’amitié et de fraternité avec le peuple saoudien.

C’est une chance inouïe pour tout fidèle musulman de faire le pèlerinage ou à défaut la Oumra. Ceux qui ont le privilège d’accomplir ces rites sur la terre sainte de la Mecque doivent rendre grâce à Allah.

<strong>Bréhima DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Congrès extraordinaire des évêques : « Le Mali ne peut se construire sans le pardon »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/congres-extraordinaire-des-eveques-le-mali-ne-peut-se-construire-sans-le-pardon-2750184.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Apr 2018 19:35:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La conférence épiscopale du Mali a reçu la visite de courtoisie du ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Omar Hass DIALLO, à l’Archevêché de Bamako, ce jeudi 11 avril 2018.</em></strong>

<em>« Nous sommes heureux de vous accueillir en frère »,</em> a lancé le Cardinal Eminence Jean ZERBO pour souhaiter la bienvenue au ministre DIALLO dans les locaux de l’Archevêché de Bamako.

<em>« Les évêques du Mali ont tous répondu présent à cette conférence épiscopale »,</em> s’est réjoui Son Eminence Cardinal ZERBO, en guise de propos liminaire.

<em>« Merci pour votre constante attention à l’endroit de toutes les communautés religieuses de notre pays »,</em> a conforté le Président de ladite conférence épiscopale, Jonas DEMBELE.

<em>« Nous avons su cultiver un vivre ensemble harmonieux parce que nous croyons en un seul Dieu qui aime et qui se nomme Amour »,</em> s’est félicité l’Evêque de San.

<em>« Aujourd’hui, ce n’est cependant pas facile de risquer une parole avec cette floraison de réseaux sociaux et autres médias en ligne »,</em> a-t-il reconnu, avant de souligner la détermination des évêques du Mali de risquer leur parole au terme de la présente rencontre.

Car, est convaincu le Président de la Conférence épiscopale,<em>« le Mali ne peut se construire sans le pardon ».</em>

<em>« Nous continuons de prier pour le Mali, ses dirigeants et ses citoyens afin de maintenir le vivre ensemble qui caractérise notre société dans sa diversité »,</em> a prêché l’Evêque de San, pour conjurer le mauvais sort qui s’abat sur notre pays.

<em>« Vous êtes des repères pour nos communautés en prêchant la parole pure, la bonne parole, permettant à chaque fidèle-citoyen d’avoir un cœur d’amour, de pardon, d’apaisement et, surtout, de patriotisme»,</em> a complimenté le ministre des Affaires religieuses et du Culte.

<em>« Nous devons taire nos divergences pour cultiver l’unité et l’appartenance à une même Nation »,</em> a exhorté le ministre DIALLO, après avoir réitéré, au nom de SEM Ibrahim Boubacar KEITA, Président de la République, Chef de l’Etat, la présence de l’Etat auprès de toutes les communautés religieuses de notre pays.

<em>« Je sais que votre conférence épiscopale débouchera sur des réflexions profondes portant sur l’actualité brûlante et l’état réel de la Nation, dont les recommandations fortes serviront de substrat éclairé à l’action salvatrice du Gouvernement pour conforter le vivre ensemble dans notre pays</em> », a confié le ministre des Affaires religieuses et du Culte.

Son Eminence Cardinal Jean ZERBO dit avoir pris bonne note de cette exhortation, avant de réitérer ses remerciements à l’adresse du ministre DIALLO, dont il a salué le sens de l’écoute et de la responsabilité pour <em>« ne pas faire du phénomène religieux une source de conflits »</em> entre Maliens.

Avant de quitter l’Archevêché, le ministre DIALLO s’est vu remis par Son Eminence Cardinal ZERBO une compilation des recommandations des différentes conférences épiscopales, dont celle de constituer un <em>« Fonds de solidarité ».</em>

<strong>Source : CCOM/MARC</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Inauguration du nouvel immeuble de la mosquée Roi Façal Ibn Adboul Aziz de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/inauguration-du-nouvel-immeuble-de-la-mosquee-roi-facal-ibn-adboul-aziz-de-bamako-2749954.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Apr 2018 00:31:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’imam de la grande mosquée de Bamako, Mamadou Kokè Kallé, a présidé la cérémonie d’inauguration du tout nouvel immeuble à l’annexe 2 de la grande mosquée. La réalisation de cet immeuble a été faite grâce au concours financier de Monsieur Aboubakari Samadiaré. C’était le samedi 07 avril dans la cour de la grande mosquée de Bamako.</em></strong>

La cérémonie d’inauguration a été marquée par la présence du conseiller communal de la mairie de la commune II, Ousmane Traoré. On notait également la présence du lieutenant Chérif I. Tounkara, représentant le commandant de la compagnie des sapeurs-pompiers et des représentants des familles Touré, Dravé et Niaré et de nombreux fidèles musulmans.

Après l’incendie de décembre 2013, l’immeuble à l’annexe 2 de la mosquée Roi Façal Ibn Adboul Aziz de Bamako a été repris et modernisé par un grand bailleur de fonds pour le grand bonheur des locataires de magasins de ce bâtiment. Ledit immeuble comprend désormais 145 magasins, 10 toilettes et un bureau. Le tout a été financé par Aboubakari Samadiaré, pour une valeur d’environ 994 millions de Fcfa.

Au nom des familles Touré de Bamako, Latisse Touré a remercié tous ceux qui ont effectué le déplacement pour donner un éclat spécial à cette cérémonie. Il a salué cette belle initiative de M. Aboubakari Samadiairé, qui honore la grande mosquée et permettra désormais de contribuer à son assainissement.

La coordination des associations pour le développement de la commune II (Cadec) a joué un rôle primordial pour la réalisation de cette œuvre. «Le rôle que la Cadec a joué n’est d’autre que l’apaisement des locataires de la mosquée. Car quand on regarde l’état de la mosquée c’est vraiment pénible et les locataires vivaient dans la souffrance à cause de la pénurie d’eau et du manque de toilettes. Il y avait aussi des articles du contrat entre la mosquée et le premier bailleur de fonds qui avaient été volés. Donc la cadec s’est battue pour remettre ces articles en ordre», a expliqué Lassana Ballayira, le représentant de la Cadec.

Le lieutenant Chérif I. Tounkara, représentant du commandant des sapeurs-pompiers, a fait un don de trois extincteurs : un extincteur à poudre, un extincteur à eau pulvérisée et un extincteur à gaz. Il a expliqué, à travers un exemple, comment manipuler un extincteur pour éteindre un incendie. Selon lui, l’extincteur est toujours utile dans un immeuble surtout l’extincteur à poudre qui est fait pour éteindre l’incendie provoqué par le courant électrique. «Malheureusement j’ai remarqué que l’extincteur est beaucoup négligé par les commerçants, alors que c’est utile dans les établissements où il y a du monde comme dans les marchés», a-t-il affirmé.

Mamadou Kokè Kallé, imam de la grande mosquée, a fait savoir, dans son intervention, que la grande mosquée est très sale et a besoin d’entretien. La mosquée seule ne parvient pas à faire les entretiens nécessaires. «Je salue très sincèrement l’initiative de Aboubakari Samadiaré, qui sera salutaire pour la mosquée ainsi que pour les locataires. On a besoin des gens comme M. Samadiaré pour rendre propre la maison de Dieu. Les revenus tirés de cet immeuble seront mis à la disposition de la grande mosquée», a-t-il précisé.

Il faut noter que la cérémonie d’inauguration a débuté par la lecture de quelques versets du Saint Coran et a pris fin par la coupure du ruban faite par l’imam Mamadou Kokè Kallé.

<strong>Assétou Y. SAMAKE/Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contre l’extrémisme violent : Les religieux maliens adoptent une feuille de route</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/contre-lextremisme-violent-les-religieux-maliens-adoptent-une-feuille-de-route-2749459.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 01:30:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 6 au 7 avril 2018 le Réseau des jeunes du G5-Sahel au Mali (RJ/G5-Sahel), en collaboration avec Human Security Collective, a organisé un atelier sur la prévention et la lutte contre le terrorisme. Des leaders religieux y ont participé. A la fin des travaux, une feuille de route a été mise en place. Les travaux ont eu lieu à l’hôtel Micasa.</strong>

Cet atelier est la suite logique de l’atelier régional sur le dialogue inter et intra religieux tenu à Bamako pour la facilitation des échanges entre musulmans et chrétiens. La radicalisation et l’extrémisme violent constituent aujourd’hui un problème dans les pays du G5-Sahel. C’est pour jouer sa partition dans la lutte contre ce phénomène que le Réseau des jeunes du G5-Sahel au Mali a initié cet atelier.

Durant deux jours, les participants ont mené des réflexions afin d’apporter des solutions à ce problème qui devient de plus en plus récurrent. Les 5 pays du G5-Sahel avaient des représentants à l’atelier.

A la fin des travaux, une feuille de route pour le plaidoyer sur le recensement des lieux de culte et la régulation du discours religieux a été définie au niveau des pays du G5-Sahel. Une planification a été mise en place pour le déroulement des activités élaborée.

Selon le coordinateur du Réseau des jeunes du G5-Sahel au Mali, Sidi Ali Ould Bagna, ces mesures auront un impact certain dans la réduction de la capacité de nuisance des groupes terroristes, ainsi que le phénomène de l’insécurité résiduelle.

Venus nombreux, les participants se réjouissent de cette initiative du Réseau des jeunes du G5-Sahel au Mali. Selon pasteur Kalan Djibril Touré, secrétaire général de l’AGEMPM, <strong> </strong>cette initiative est une fierté, parce que pour lui la jeunesse du Sahel essaye de trouver une solution aux problèmes qui minent notre société.

"Je pense que nous devons encourager cette jeunesse a réalisé son rêve", s’est-il-réjoui.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Colloque Fondation Mohamed VI Section du Mali : Valoriser les idéaux magnanimes de l’Islam</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/colloque-fondation-mohamed-vi-section-du-mali-valoriser-les-ideaux-magnanimes-de-lislam-2748848.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 Apr 2018 00:31:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre des activités de son programme annuel, la Fondation Mohamed VI des ulémas africains, section du Mali, a organisé à la Maison des Ainés, un colloque de deux jours sous le thème « Le Credo Achaari, prônant un islam de juste milieu et de tolérance ». La cérémonie d’ouverture qui s’est tenue le samedi 31 mars était présidée par Thierno H. Diallo, ministre des Affaires religieuses et du Culte en présence d’Hassan Azzouzi, président du conseil des ulémas de Fès, Mahmoud Abdou Zouberr, président de la section du Mali, Thierno Hady Thiam, représentant du Haut conseil islamique.</em></strong>

Selon le président de la section du Mali, Mahmoud Abdou Zoubber, le choix du thème se justifie par l’importance que le roi a toujours accordée aux ulémas africains. Il dira que ce colloque vise à sensibiliser sur l’étiquète qui est donnée aujourd’hui à l’islam. « L’islam n’a rien à voir avec le terrorisme, il ne fait pas partie de l’industrie islamique, on nous l’imposé et nous en souffrons aujourd’hui. Donc, il faut combattre le terrorisme  avec les armes spirituelles et intellectuelles.  Il faut donc sensibiliser surtout les jeunes qui sont mêlés à cette histoire sans rien savoir, c’est une couche fragile ».

Pour le président du Conseil des Ulémas de Fès, Hassan Azzouzi, l’initiative du Roi est d’unifier les efforts des ulémas marocains et africains dans le but de propager un islam de cohabitation, de montrer que dans la religion musulmane, il n’y a pas d’extrémisme. L’organisation de ce colloque, ajoute-t-il, fait partie de la mission de la Fondation Mohamed VI. « On veut donner l’exemple à cette jeunesse du juste milieu de l’islam, instaurer un islam qui vise à ce que les cœurs s’apaisent », rassure-t-il.

Le ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno H. Diallo, a rappelé que les ulémas du Mali et ceux du Maroc entretiennent une bonne relation. Cela s’explique par le fait que le Président Ibrahim Boubacar Keïta et le Roi Mohamed VI cherchent à renforcer et à développer les relations historiques qui existent entre les deux pays.

La lecture du Saint Coran et les chants Albourdah (Louanges du prophète PSL) par le groupe Malick Diallo ont été les temps forts de la cérémonie. Notons que la Fondation Mohamed VI a pour objectif d’entreprendre des initiatives s’inscrivant dans le cadre de la participation à l’œuvre de développement en Afrique, de la dynamisation de la production intellectuelle, scientifique et culturelle dans le champ religieux islamique, etc.

<strong>B.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fondation Mohamed VI des Ouléma Africains : Promouvoir un islam de juste milieu et de tolérance</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/fondation-mohamed-vi-des-oulema-africains-promouvoir-un-islam-de-juste-milieu-et-de-tolerance-2748714.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Apr 2018 05:18:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">La Maison des Aînés de Bamako a abrité le week-end dernier un colloque sur le thème « Le crédo Achaari prônant un islam de juste milieu et de tolérance ». Ce colloque s’est tenue conformément au programme annuel de la fondation Mohamed VI des Ouléma Africain par la section Malienne. L’ouverture des travaux a enregistrée la présence du ministre des Affaires Religieux et du Culte, Thierno Omar Hass Diallo. Il était entouré par Hassan Azzouzi, membre du conseil des Oulémas à Fès (Maroc), du Président de la section Malienne de la fondation Mohamed VI, Professeur Docteur Mahmoud Zouber et du vice président du Haut Conseil Islamique, Thierno Hady Thiam.</p>
Selon Hassan Azzouzi,  membre du conseil des Oulémas à Fès, la création de la Fondation Mohamed VI des Ouléma Africains a pour objectif  d’unifier les efforts de tous les ouléma africains dans le but de propager un islam de juste milieu, de cohabitation  et un islam qui montre aux autres que dans la religion musulmane il n’y a pas d’extrémisme. Il ajoute que« <em>cet islam pure  a été transmis par notre prophète Mohamed (Paix et Salut sur lui). Donc le fait d’organiser un colloque autour du thème le dogme Achaari a pour objectif de propager le patrimoine culturel religieux africain islamique et aussi donner à notre jeunesse cet exemple d’un islam de juste milieu, de modération et un islam qui vise à  ce que les cœurs s’apaisent, à ce que les âmes aspirent a des principes de pure volonté d’aimer l’autre</em> ». Pour Hassan Azzouzi, l’imam Achaari était un érudit de l’islam qui a vécu durant le troisième siècle de l’hégire et mort en 324. « <em>Il était dans une section de l’islam qui propageait un islam basé sur la raison c'est-à-dire loin de la question de la charia, elle fait dominer la raison au détriment de la charia qui est basé sur le coran et la sunna. Ce dogme de l’imam Achaari n’est pas nouveau car c’est le même dogme que professait le prophète Mohamed (Paix et Salut sur lui) et ses compagnons</em> ». De son côté, le ministre des Affaires Religieux et du Culte, Thierno Omar Hass Diallo a salué non seulement la tenue de ce colloque mais également la formation des imams maliens par le Royaume du Maroc, car dit-il, ces formations permettront à nos imams de prêcher un islam de juste milieu et de tolérance. Quant au président de la section Malienne, Professeur Docteur Mahmoud, il a déclaré : « <em>Il faut combattre le terrorisme, ceux qui se sont radicaliser au lieu de les combattre par les armes, il faut les combattre avec les armes spirituelles et intellectuelles. Il y’a beaucoup de jeunes embrigadés dans cette histoire sans rien savoir. Aujourd’hui il y’a des dangers avec les enfants talibés dans la rue, ils seront kidnappés, emmenés, entrainés et viendront tuer leur parent. Il faut des garde fou, prendre les dispositions à tout les niveaux </em>».

Notons que la Fondation Mohamed VI des Ouléma Africains a été créé le 25 juin 2015 par sa majesté le Roi Mohamed VI, Amir Al Moumine. Ladite fondation a son siège à Fès, ville spirituelle du Maroc et la fondation existe déjà dans 33 pays africains.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Islam : La 11e  Jalsa Salana  respectée par la communauté Ahmadiyya</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/islam-la-11e-jalsa-salana-respectee-par-la-communaute-ahmadiyya-2748536.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 05:58:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 30 au 1er avril 2018, un festival a réuni la communauté Ahmadiyya à Souban (Koulikoro). L’islam : facteur de coexistence pacifique et de paix, était au cœur des débats et plusieurs autres conférences.</strong>

Amour du prochain, amour pour tous et haine pour personne ! Tels sont les slogans de la communauté Ahmadiyya. Sa 11e conférence annuelle s’est tenue durant trois jours à Koulikoro. Plus de 12 578 participants ont répondu à l'appel de Hadrat Mirza Ghulam Ahmad. A l'issue de cette assise bénite, 700 personnes ont adhéré à la communauté. Les organisateurs ont profité de cette tribune pour prêcher un Mali de paix et de réconciliation.

Durant trois jours, des conférences ont été prononcées sur des thèmes comme la valorisation de la femme, l’islam et le terrorisme. Des stands d’exposition ont été visités par les participants. On pouvait y trouver des documents sur la vie du prophète Muhammad (SAW), le Saint Coran et l’historique de l’organisation.

A propos de la lutte contre le terrorisme, Jama’t islamique prône une union entre les Etats, dans la mesure où aucun Etat seul ne peut éradiquer le phénomène. Le représentant du Calife, Naseer Ahmed Shahid, missionnaire, a salué le bon rapport entre Jama’t islamique Ahmadiyya et les autres groupements religieux ou organisations islamiques dans le monde entier.

Pour une première expérience sur le territoire de Koulikoro, la 11e édition a été un succès. "Quelques groupuscules au Mali et dans le monde entier font des attaques terroristes au nom de l’islam. Nous devons rester unis pour un paix durable", a-t-il lancé.

<strong>Adama Diabaté, de retour de Koulikoro</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conclave des oulémas africains : Le credo Ascharite à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/conclave-des-oulemas-africains-le-credo-ascharite-a-lhonneur-2-2748534.html</link>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 05:52:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En collaboration avec la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains, la section du Mali a organisé, à Bamako, du 31 mars au 1er avril 2018, un colloque sur le thème : "Le credo Ascharite prônant un islam de juste milieu et de tolérance".</strong>

La cérémonie d’ouverture des travaux était placée, à la Maison des aînés, sous la présidence du ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Omar Hass Diallo. C’était en présence d’une forte délégation marocaine ayant à leur tête le Dr A. Begdouri, principal conférencier. On y notait également la présence de Thierno Hadi Oumar Thiam, représentant le Haut conseil islamique du Mali et le Groupement de leaders spirituels du Mali, sans oublier le président de l’Association Mali-Maroc, l’honorable Moussa Diarra, ni les nombreux imams maliens formés au Maroc.

Le ministre Diallo a salué l’initiative de ce colloque qui donne de la consistance à la vision partagée de Sa Majesté Mohammed VI, Roi du Maroc, et de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Kéita, président et de la République et chef de l’Etat, pour favoriser justement un islam de juste milieu et de  tolérance. En témoigne la formation des imams maliens au Maroc, à l’initiative conjointe des deux chefs d’Etat, dès la prise de fonction du président malien, en septembre 2013.

Le ministre  des Affaires religieuses et du Culte a encouragé les participants à ce colloque à persévérer dans cette voie, avant de les inviter à faire des bénédictions pour notre pays à l’occasion de l’élection présidentielle annoncée pour le 29 juillet 2018.

"Vous devez exhorter vos fidèles et tous les Maliens à accomplir leur devoir civique en allant voter, le 29 juillet 2018, dans la paix et la sérénité, sans céder pour autant aux sirènes de la discorde ni aux discours haineux", a lancé le ministre Diallo à l’endroit des leaders religieux.

Quelques minutes plus tard, il a réitéré le même message de tolérance et du devoir civique aux membres de l’Union malienne pour l’unité et le progrès de l’islam (Amupi), au siège de leur bureau, sis à Sotuba ACI, à la faveur de la cérémonie de remise de diplômes et d’attestations à une quarantaine d’imams nationaux en fin de formation.

"L’appui du Maroc pour la formation de nos imams est certes appréciable. Il est cependant plus pertinent d’être en mesure de former sur place nos propres imams avec l’avantage pour eux d’être mieux imprégnés des réalités locales, régionales et nationales de notre pays", a apprécié le ministre des Affaires religieuses et du Culte, après avoir souhaité l’augmentation du nombre des bénéficiaires et l’extension de cette formation à d’autres localités du pays.

<strong>Source : CCOM/Marc</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Célébration de Pâques 2018 au Mali : « Aucune vengeance ne peut assécher la douleur »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-de-paques-2018-au-mali-aucune-vengeance-ne-peut-assecher-la-douleur-2748132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Apr 2018 20:34:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="m-1895844730266437617gmail-yiv2461336857msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Le ministre des Affaires religieuses et du Culte a successivement assisté à la Messe de minuit, le samedi 31 mars 2018, à la Cathédrale de Bamako, et à la Messe du jour, le dimanche 1<sup>er</sup> avril 2018, à l’Eglise Alliance Mission de Missabougou en CVI, avant d’effectuer la visite de Pâques à l’Eglise de la Mission internationale de Tinkélé, dans l’arrondissement de Ouélessébougou.</span></i></p>
<p class="m-1895844730266437617gmail-yiv2461336857msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">La messe de minuit était dite par l’Archevêque de Bamako, Son Eminence Jean ZERBO. Dans son homélie, le Cardinal ZERBO a établi une comparaison entre les souffrances de Jésus et le martyre enduré par le peuple malien depuis 2012, à cause de l’esprit malfaisant qui transforme l’homme malien en loup pour le Malien.</span></p>
<p class="m-1895844730266437617gmail-yiv2461336857msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">« Nous devons nous replonger dans cette souffrance de Jésus pour nous permettre de renaître avec un nouvel esprit qui nous apporte le cadeau des cadeaux : la paix et l’amour de Dieu, parce que Dieu est amour par excellence »,</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> a prêché Son Eminence ZERBO.</span></p>
<p class="m-1895844730266437617gmail-yiv2461336857msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">« Nous sommes, certes, tous différentes ; mais, nous sommes tous des frères et des sœurs en Dieu »,</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> a soutenu l’Archevêque de Bamako pour inviter à casser la dynamique de la haine entre Maliens parce que, selon lui, <i>« aucune vengeance ne peut assécher la douleur ».</i></span></p>
<p class="m-1895844730266437617gmail-yiv2461336857msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Le Pasteur Abdias DIARRA a abondé dans le même sens à Missabougou, confortant l’enseignement selon lequel <i>« le message de Jésus est une évangile de paix et d’amour ».</i></span></p>
<p class="m-1895844730266437617gmail-yiv2461336857msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">« L’Eglise Alliance Mission de Missabougou se sent ainsi investi du devoir de soutenir le Gouvernement pour la paix, le pardon et la réconciliation nationale »,</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> a promis le Pasteur DIARRA, en réponse à la sollicitation du ministre des Affaires religieuses et du Culte pour des élections apaisées dans notre pays en juillet prochain.</span></p>
<p class="m-1895844730266437617gmail-yiv2461336857msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">« Chacun de nous doit rechercher la paix avec soi-même et avec ses semblables pour le triomphe de l’esprit de Dieu : l’amour dans toute sa plénitude »,</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> a-t-il insisté.  </span></p>
<p class="m-1895844730266437617gmail-yiv2461336857msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">À la Cathédrale de Bamako comme à l’Eglise Alliance Mission de Missabougou, en passant par la Mission internationale de Tinkélé, le ministre Thierno Amadou Omar Hass DIALLO a effectivement exprimé sa solidarité et celle du Gouvernement malien envers les chrétiens du Mali et du monde entier, avant d’inviter les leaders religieux et leurs disciples à prier pour notre pays qui s’apprête à vivre l’événement politique-phare de l’année 2018, à savoir : l’élection présidentielle du 29 juillet 2018.</span></p>
<p class="m-1895844730266437617gmail-yiv2461336857msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">« Ce rendez-vous politique doit être vécu comme une fête à l’instar d’un match de football, plutôt que de donner lieu à des animosités de quelque nature que ce soit»,</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> a souligné le ministre des Affaires religieuses et du Culte, après avoir exhorté au dialogue interreligieux pour renforcer la cohésion sociale et le vivre ensemble dans notre pays, mais aussi, pour favoriser le progrès et le développement du Mali. </span></p>
<p class="m-1895844730266437617gmail-yiv2461336857msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">« Nous sommes au cœur du dialogue interreligieux ici, à la Mission internationale de Tinkélé, parce que nos prônes de dimanche sont ouverts à toutes les communautés, sans distinction ni exclusive »,</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222"> a soutenu le Pasteur SAMAKE, promettant de redoubler d’effort pour jouer sa partition dans ce sens.</span></p>
<p class="m-1895844730266437617gmail-yiv2461336857msonormal" style="text-align: justify;line-height: 12.65pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Source : CCOM/MARC</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : la Pâques célébrée sous le signe de la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mali-la-paques-celebree-sous-le-signe-de-la-paix-2748035.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Apr 2018 23:23:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce dimanche 1er avril, à l'occasion de Pâques, les chrétiens du monde entier commémorent la résurrection du Christ. L’événement marque aussi la fin du Carême. Une période de 40 jours de jeûne particulièrement suivie par les fidèles chrétiens au Mali.</strong>

La Pâques est la fête la plus importante de l'année pour les chrétiens. Elle commémore pour les croyants la résurrection du Christ. Ce dimanche marque aussi la fin du Carême, 40 jour de jeûne, une période de privation très suivie par les chrétiens.
Au Mali, tous les chrétiens ne pratiquent pas le Carême de la même manière. Et le jeûne chrétiens ressemble souvent au Ramadan.

A Bamako par exemple, de nombreux fidèles ne mangent pas du tout de la journée et attendent le petit soir voire la nuit tombée pour rompre le jeûne, bien que l'Eglise ne l'impose pas. Pour d’autres, les fidèles sont seulement supposésia à se priver de viande et de produits issus des animaux.

Ce dimanche matin, les cérémonies religieuses se succèdent un peu partout dans les villes maliennes. Des rites, des chants et des louanges raisonnent dans les églises. Des vœux pour le retour de la paix et la stabilité dans le pays ont aussi été formulé

Si certains disent avoir prié pour le retour de la paix au Mali, d'autres en revanche, demandent à la jeunesse malienne de s'impliquer dans la résolution de la crise qui secoue le Mali depuis 2012.
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<div class="FontArticleSource"><strong>Publié le dimanche 1 avril 2018  |  Studio Tamani</strong></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>JAMA’AT ISLAMIQUE AHMADIYYA : La 11e édition du 30 mars au 1er avril à Souban</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/jamaat-islamique-ahmadiyya-la-11e-edition-du-30-mars-au-1er-avril-a-souban-2747255.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Mar 2018 06:01:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La communauté Ahmadiyya a animé une conférence de presse ce samedi 24 mars au son siège à Djélibougou pour annoncer la tenue de sa 11e édition à Koulikoro. Le thème de cette année est "Islam : facteur de coexistence pacifique et de paix". Elle se tiendra du 30 mars au 1er avril 2018 sur le site d’Hadiqatul-Mahdi, à Souban (Koulikoro).

La conférence de presse était animée par Zafar Ahmad Butt, émir et missionnaire en chef au Mali. Il avait à ses côtés le président du comité d’organisation, Mamadou Daou, et le prédicateur Oumar Moaz Coulibaly.  Selon les conférenciers, la "Jalsa Salana" 2018 se déroulera autour du thème central "Islam : facteur de coexistence pacifique et de paix". Des conférences, informations, projections vidéo, l’historique de l’islam et de la vie de son Noble Prophète Mohammad (SAW), toutes les ressources émailleront la rencontre en vue d’une bonne formation spirituelle des participants.

Les objectifs visés sont, entre autres, le renforcement de la fraternité entre les membres de la "Jama’at", le partage avec tous les sympathisants des valeurs de l’islam et la mise en application du slogan "l’amour pour tous, la haine pour personne".

Selon Zafar Ahmad Butt, cette  édition marquera à jamais le peuple malien. Il a remercié tous les membres de l’organisation pour l’accueil réservé aux participants avant d’inviter tous les Maliens à prendre part à cette édition.

Fondée en 1889 par Hadhrat Mirza Ghulam en Inde, la Jama’at islamique Ahmadiyya est la renaissance des valeurs spirituelles et morales de l’islam. La communauté islamique Ahmadiyya est présentement à son 5e califat, Hadhrat Mirza Masroor Ahmad et présente dans plus 200 pays à travers l’ensemble des continents.

<strong>Adama Diabaté </strong>

<strong>stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hadj 2018 : Des innovations majeures et des dispositions à prendre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/hadj-2018-des-innovations-majeures-et-des-dispositions-a-prendre-2745020.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Mar 2018 11:20:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Hadj est le cinquième pilier de l’Islam et est exigé à celui qui a le moyen de l’effectuer à la Mecque. Pour permettre à la communauté musulmane de faire ce voyage religieux en commodité, les organisateurs ne cessent d’apporter des innovations. Cette année, les innovations sont entre autres, la présentation physique des pèlerins pour l’empreinte digitale et le dépôt du passeport avant l’inscription au niveau de la filière gouvernementale.</strong>

L’information été donnée au cours d’une conférence de presse que la Maison du Hadj a organisé, le mardi 13 mars 2018, pour la circonstance. Elle a été animée par le Directeur général de la Maison du Hadj, Dr. Hamza Maiga. Selon ce dernier, dans le cadre du bon déroulement et de la meilleure organisation du Hadji 2017, les autorités saoudiennes ont adressé une lettre de félicitation aux autorités maliennes pour  montrer leur satisfaction. A ses dires, Bientôt c’est l’ouverture de la campagne pour les préparatifs du hadj 2018  car les inscriptions vont démarrer.

S’agissant des innovations du hadj de  cette année, le DG Maiga a dit qu’au niveau de l’Arabie Saoudite, il a  été décidé à tous candidats  désireux de répéter le pèlerinage moins de 5ans doivent payer un frais supplémentaire de visa 2000 Riyals équivalant de 300 000 ou 350. 000 de francs CFA. Une autre innovation majeure concerne le problème de l’empreinte digitale pour les pèlerins. « <em>Cette nouvelle mesure nécessitera le déplacement physique des pèlerins maliens installés à l’étranger afin de venir remplir les formalités au niveau de la maison du hadj où à l’Ambassade Saoudien.  Il y a aussi,  l’instauration de nouvelles taxes en Arabie Saoudite, dans les logements une TVA de 5%</em> », a-t-il énuméré. A ses dires, les efforts sont déployés afin que les pèlerins maliens puissent faire leur pèlerinage dans la facilité.

Parlant des innovations au  Mali, le DG Maiga a fait savoir qu’au niveau de la filière gouvernementale,  les inscriptions se feront avec le passeport. C’est pourquoi, pour la facilitation de l’accès au passeport, les dépôts des dossiers  peuvent se faire dans les régions au niveau des commissariats. A l’en croire, toutes ces mesures ont été prises pour éviter le problème que la Maison du hadj a rencontré l’année dernière.

En outre, concernant la répartition du quota pour les agences privées, il a révélé que cette répartition serait à leur soin. Aux dires du  DG,  la formation et l’encadrement des délégués seront renforcés. Et de préciser que la formation des pèlerins sera organisée dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou.

Par ailleurs, il est à souligner que le quota du Mali de l’année dernière de 13 323 pèlerins a été reconduit pour cette année. Sur les 13 323 pèlerins 11 323 seront répartie entre plus de  300 agences de voyages privées recensées par la Maison du hadj. Il est recommandé aux candidats au pèlerinage de faire vite leur inscription tant auprès de la filière gouvernementale que la filière des privées. Et, le délai pour le démarrage des inscriptions est prévu avant le début du mois de Ramadan.

<strong>S.B. TRAORE</strong>

<strong>Source : Le Fondement </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheick Soufi Bilal, guide spirituel de la communauté Soufi du Mali :  « La gestion de Dicko au HCI nous a déçus ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/cheick-soufi-bilal-guide-spirituel-de-la-communaute-soufi-du-mali-la-gestion-de-dicko-au-hci-nous-a-decus-2743834.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Mar 2018 00:33:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conformément à une tradition établie, le guide spirituel de la communauté musulmane des Soufis du Mali, Cheick Soufi Bilal non moins 2è vice-président du Haut Conseil Islamique du Mali a tenu à son domicile à Djicoroni Para le jeudi 8 mars une journée de bénédictions  pour la paix dans notre pays. L’événement a enregistré la présence des autorités coutumières, religieuses et politiques ainsi que de plusieurs fidèles musulmans. L’occasion a été saisie par le chef des Soufis de dénoncer les comportements peu orthodoxes de certains leaders religieux en général ainsi que la mauvaise gestion au sein du Haut Conseil Islamique du Mali.</em></strong>

Chapelet au cou, le Coran dans la main et  la verve intacte, Cheick Soufi Bilal, ce jour a imploré la miséricorde divine pour la paix dans notre pays et déploré des agissements qui entravent le vivre ensemble. C’était le jeudi 8 mars, dans l’après midi, à la faveur de sa traditionnelle journée dédiée à la paix pour le Mali sanctionnée par une lecture de Coran et des bénédictions pour le Mali. Cette activité marque le lancement d’une campagne de bénédictions dans tous les  « zawiya »  de la communauté soufi au Mali.

La célébration de cet événement selon Cheick Soufi Bilal, ne relève pas d’un fait du hasard, car le Mali se trouve dans une situation où il a besoin de l’apport de tous ses fils surtout de celui des leaders religieux pour retrouver la paix et la stabilité.

« L’une des armes des leaders musulmans est sans nul doute la bénédiction » a-t-il déclaré. Et d’ajouter que les musulmans ne doivent contribuer sous aucun prétexte à un quelconque acte de déstabilisation du pays.

Selon lui, le Mali est revenu de très loin et n’eut été la bénédiction des ancêtres et des grands érudits, le pays allait sombrer dans le désarroi total. C’est pourquoi il a exhorté davantage les musulmans à contribuer au processus de construction du Mali enclenché depuis 2012, à travers des prières et des bénédictions. Car, dit-il, le Mali était dans cette situation très difficile et y demeure jusqu’à présent. « Communauté musulmane, le Mali est votre chance construisez-le » a-t-il déclaré. Avant d’encourager les musulmans à poser des actes de citoyenneté.

Par ailleurs  le chef spirituel des Soufis du Mali s’est prononcé sur l’immixtion des leaders religieux dans la sphère politique. Une situation, qui  selon lui n’est pas mal en soi, si cela se fait dans le sens de la vérité. Selon lui, certains leaders religieux au Mali se couvrent de leur manteau d’hommes religieux pour s’adonner à leur sale besogne. « Si les religieux deviennent pires que les politiciens cela m’inquiète et me donne envie de ne plus parler » a déclaré le guide spirituel de la communauté des Soufis au Mali.

Partageant son analyse personnelle  sur la conduite des leaders religieux au Mali, il dira que chacun à son parti politique. C’est pourquoi, dit-il, il n’est pas rare de voir des leaders religieux se livrer  en spectacles, ou passe d’armes soit entre eux ou en voulant défendre indirectement un homme politique ou d’en dénigrer un autre. Toute chose, selon Cheick Soufi Bilal qui est contraire aux doctrines de l’islam.

« J’invite les leaders à se ressaisir et revenir au prophète Mohamed » a-t-il déclaré.

<strong>Le Haut Conseil à l’agonie !</strong>

Dans le développement de sa vision sur la nouvelle conduite des leaders religieux, le 2è vice-président du Haut Conseil Islamique n’a pas manqué de noter sa consternation face à la gestion de cette institution. « Le Haut conseil s’est détourné de sa mission » a-t-il déclaré. Sans manquer d’exprimer son désarroi en ces termes : « Nous avons été déçus de la gestion des affaires de la communauté musulmane par le président du Haut Conseil Islamique ».

Cependant, en sa qualité de troisième personnalité du HCI, Cheick Soufi Bilal a rappelé qu’il est parmi ceux qui se sont battus corps et âme afin que l’actuel président du HCI, Mohamed Dicko retrouve son fauteuil. « Mais la gestion de Dicko nous a déçus et l’espoir n’est plus permis » a-t-il fait entendre.

Visiblement décidé à rompre le silence, Cheick Soufi Bilal dira qu’aucun compte rendu n’a été fait à la base depuis la mise en place du bureau de Mohamed Dicko. Face à cette situation qui ne lui plait aucunement pas, il a tenu à notifier à l’actuel tenant du fauteuil de président du Haut Conseil Islamique de se rassurer de la bonne gestion de son institution avant de se livrer à des dénonciations de la mauvaise gestion d’autrui. « N’utilisons pas la religion pour faire le combat de nos ambitions personnelles non atteintes » a-t-il déclaré.

Aussi, le guide spirituel des soufis a regretté le fait que le Haut Conseil Islamique n’a exprimé clairement aucune demande auprès du président de la République pour la communauté musulmane. « Si cela n’est pas fait pourquoi en vouloir à IBK » s’est-il demandé.

Avant de terminer son intervention, Cheick Soufi Bilal a fait des bénédictions pour le pays et tout le peuple malien, avant de signifier très clairement qu’il ne trahira jamais un non-croyant à fortiori un musulman. D’où sa disponibilité à défendre partout la bonne cause au profit des musulmans du pays

<strong>Par Moïse Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maoulid  de la Zawiya Cheick Mohamed Macki Bah : Les préceptes de l’Islam au peigne fin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maoulid-de-zawiya-cheick-mohamed-macki-bah-preceptes-de-lislam-peigne-fin-2741580.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 00:35:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Association Malienne pour la Concorde, l’Education et la Culture Islamique (AMCECI) respecte une fois de plus la tradition avec l’organisation du Maoulid 2018. En fait, ce  samedi 24 Février 2018 s’est tenu le Grand Maoulid de la  Zawiya Tidianiya de Cheick Mohamed Macki BA au monument Bougie de l’ACI 2000.</em></strong>

Venus d’horizons divers, les fidèles ont pris d’assaut le rond-point Bougie pour écouter les prêches du célèbre Guide Spirituel d’Ançardine, Seid Chérif Ousmane Madani Haïdara et des disciples de Cheick Mohamed Macki BA dont Tihami Haïdara et Mountaga BA. Plus de 100 fidèles sont venus de Sidjankoro dans la région de Koulikoro en plus des fidèles venus de Ségou, Zambougou et des VI Communes du District de Bamako.

Le Président de la commission nationale des Maoulid des Zawiya et Bureau AMCECI, Moukhadam Mohamed KEITA, non moins Secrétaire à la Jeunesse du Bureau Central AMCECI, après avoir souhaité la bienvenue aux fidèles musulmans, a fait un  bref aperçu historique des activités menées par l’Association.

«Depuis sa création en 1992, notre association A.M.C.E.C.I (Association Malienne pour la Concorde l’Education et la culture Islamique) tient chaque fête Maoulid ce grand événement. Au début c’était pour clôturer les Maoulid des Centres d’apprentissage du Coran, comme chaque centre organisait son Maoulid. Cette commémoration est l’une des grandes activités de notre association, c’est une façon de redynamisation et d’encouragement de nos centres», rappelle Moukhadam Mohamed Kéïta avant de poursuivre : « Mais actuellement, nous avons quatre (4) Grands Maoulid National de notre Zawiya où tous les membres de l’association, les Khalifs, Moukhadam et tous les disciples participent massivement. Il s’agit de :Maoulid de la zawiya mère Bamako ; Maoulid du bureau régional de Segou ; Maoulid de Sidjancoro ; Maoulid de Zambougou (ndr prévu pour le 16 mars prochain).

Rappelons que depuis 2 ans, la commission nationale des Maoulid des Zawiya et Bureau AMCECI est présidé par le Moukhadam Mohamed KEITA, Secrétaire à la Jeunesse du Bureau Central AMCECI.

Le représentant du ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne et celui des Affaires Religieuses et du Culte ont tour à tour salué les efforts déployés par Cheick Mohamed Macki BA à travers l’UJMMA pour l’insertion socioprofessionnelle des jeunes diplômés en langue arabe. Les  porte-paroles des fidèles de Sidjankoro et de Ségou ont aussi loué les qualités de Cheick Mohamed Macki BA en terme d’Education et de Culture Islamique qui doivent servir d’exemples pour tout bon musulman.

Prenant la parole pour saluer les fidèles venus d’horizons divers, Cheik Mohamed Macki BA dira que : «la présente célébration du Maoulid est l’occasion pour nous musulmans de faire des pierres pour nous-mêmes et pour le Mali».

Clôturant la séance de prêche, Seid Chérif Ousmane Madani Haïdara rappelle les percepts de l’Islam basés sur le comportement et la foi ainsi que l’importance du mouloud.

Vivement la prochaine édition.

<strong>S. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cité millénaire de Diakhaba : Grande prière pour la paix au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/cite-millenaire-de-diakhaba-grande-priere-paix-mali-2740788.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 25 Feb 2018 12:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>D’une pierre, deux coups : inauguration de la grande mosquée du vendredi et lecture du saint Coran pour la paix et la concorde dans notre pays. C’était vendredi dernier, dans la Cité religieuse, en présence du ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Omar Hass DIALLO.</em></strong>

<em>« Satisfaction et émotion, tels sont les sentiments qui m’animent ici, à Diakhaba, en ce jour saint de l’islam, pour être témoin de l’inauguration de la grande mosquée du vendredi de la cité historique du même nom », </em>s’est réjoui le ministre DIALLO.

En effet, la vielle mosquée, qui vient d’être entièrement rebâtie et agrandie, est l’un des premiers édifices religieux du gendre au Sud du Sahara, dont l’architecte n’est autre que Saloum SOUARE, a-t-il indiqué.

<em>« Un islam qui respecte la différence, un islam du juste milieu, voilà la quintessence du message porté par El Hadj Saloum SOUARE, comme il nous a été rapporté »,</em> a ajouté le ministre des Affaires religieuses et du Culte.

<em>« Aussi, vous demanderai-je de faire des bénédictions pour le Président de la République et le Mali tout entier »,</em> a exhorté le ministre DIALLO, en référence à l’année électorale que nous vivons en 2018, sans oublier les nombreuses difficultés auxquelles le pays est confronté, notamment d’ordre sécuritaire et alimentaire.

La première mosquée de Diakhaba est l’œuvre de Saloum SOUARE, mort il y a 912 ans, a confirmé le chef de village, M. Moussouléké SOUARE, après avoir fait des bénédictions pour le pays afin que règnent parmi nous la paix et la concorde.

La nouvelle mosquée couvre un espace de 37 x 48 mètres et peut contenir 4 000 fidèles musulmans, a annoncé le Pr Mamadou Kouressi TOURE, le président de la Commission pour la construction de la grande mosquée de Diakhaba.

Les travaux ont duré cinq ans, d’avril 2013 à juillet 2017, a-t-il précisé.

Ces travaux ont coûté 310 millions de FCFA sur fonds propres des fils de Diakhaba, dont 10% par ceux de la diaspora, a comptabilisé le Pr TOURE.

Le point d’orgue de la cérémonie a été la prière inaugurale du vendredi, conduite par le grand imam de Diakhaba, suivie de la lecture de quelques sourates du saint Coran par l’imam SOW, en guise de bénédictions pour le pays.

Ladite cérémonie a pris fin par une annonce importante pour la communauté musulmane dans son ensemble : la date de la ziyara ou grand rassemblement, en hommage à Saloum SOUARE, est fixée au premier vendredi du mois nommé Jumada Sania (Lassiri laban, en langue mandekan) de chaque année, selon le calendrier musulman. Pour ce faire, des fidèles sont attendus du Mali, mais aussi, de beaucoup d’autres pays dont certains représentants ont spécialement fait le déplacement pour cette inauguration, à savoir : la Côte d’Ivoire, la Gambie, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry, le Sénégal.

Le ministre DIALLO avait, auparavant, distribué cinq quartons remplis d’exemplaires du saint Coran à 9 mosquées de vendredi des villages alentours de Diakhaba, dans le cercle de Bafoulabé, en plus d’une enveloppe symbolique.

Sur la route de Bamako, le ministre des Affaires religieuses et du Culte a rencontré les forces vives de Manantali, dont les préoccupations majeures se résument à deux points : le bitumage de la route qui relie Manantali à la Route nationale de Kita, sur une longueur de 105 km ; l’aménagement hydroagricole pour favoriser le maraîchage et d’autres cultures rentables, permettant de combattre l’exode rural, l’oisiveté et le chômage des jeunes.

Le ministre DIALLO dit avoir pris bonne note de ces doléances qu’il se fera un devoir de transmettre à ses collègues du Gouvernement, avant d’exhorter les élus locaux à jouer leur partition auprès des sociétés minières et autres entreprises locales dans le cadre du filet social et des actions de développement que celles-ci déploient sur le terrain.

Les jeunes sont invités, à leur tour, à cultiver l’esprit d’entreprise  et à ne pas beaucoup miser sur la bureaucratie comme le seul travail valorisant pour la personne humaine.

<strong>Source : CCOM/MARC</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Histoire des musulmans en Europe : L&amp;apos;historienne Jocelyne Dakhlia fait le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/histoire-musulmans-europe-lhistorienne-jocelyne-dakhlia-point-2739942.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 06:54:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Institut des Sciences Humaines a servi de cadre le jeudi 15 février dernier pour une conférence-débat dont le thème était : « les musulmans dans l'histoire de l'Europe : une intégration invisible ». La conférence était animée par  Professeur  Jocelyne Dakhlia, historienne-chercheuse franco-tunisienne.</em></strong>

Selon la conférencière, la  présence des musulmans en Europe de l'Ouest ne relève pas d'une histoire récente, qui aurait débuté avec la colonisation de l'Afrique au XIXe siècle.

« <em>Nombreux étaient les galériens, les ambassadeurs ou les Morisques c'est à dire  les musulmans convertis au christianisme après la reconquista, mais accusés pour certains d'être restés secrètement fidèles à leur confession, composant des groupes clairement identifiés et prétendument tenus à l'écart de la société</em> », a-t-elle expliqué. Pour elle, leur identification était difficile.

« <em>L'identification des "Turcs", "Maures" et "Mahométans" dont parlent les documents de l'époque moderne n'a pourtant rien d'évident. Force est de constater que les hommes d'alors n'avaient pas toujours les idées très claires à ce sujet, les confondant fréquemment avec les chrétiens orientaux, les juifs ou les musulmans convertis. L'appartenance confessionnelle n'apparaît pas dès lors, comme le seul critère dans le processus d'identification à l'image de ce qu'on observe dans le cas plus général des étrangers….</em> », a-t-elle fait savoir. Avant de souligner que c'est ce que permet de démontrer l'analyse des figures jusqu'alors moins connues des historiens, esclaves pour certains affranchis, marchands de tissus, petits artisans, bouffons, barbiers....

A en croire la conférencière, le problème semble d'abord méthodologique parce qu'il n'est pas toujours aisé d'identifier les personnes de confession ou d'origine islamique.

« <em>Mon devoir est d'amener à reconstituer cette pratique. Ce n'est pas l'Islam qui pose problème mais le statut de l'égalité</em> », a-t-elle déclaré.

Selon elle, les appartenances étaient un enjeu social, déterminées par le métier, le quartier d'habitation, le lien familial, la fidélité et le patronage.
« <em>Le propos n'est certes pas de nier la dimension conflictuelle que recouvraient fréquemment les relations entre chrétiens et musulmans, ni l'importance du phénomène de la captivité et de l'esclavage. Mais la domination, le rapport entre maître et serviteur et la violence contre les captifs conduisaient, elles aussi, à une forme d'assimilation. A l'échelle microsociale, les accommodements et les situations d'interconnaissance permettaient l'intégration, facilitée encore par l'affranchissement fréquent des esclaves</em> », a-t-elle souligné.

D’après elle, la conversion forcée ou pas, constituait une étape importante dans ce processus. Et le baptême apparaissait plutôt comme l'aboutissement d'une progressive insertion dans la société chrétienne.

« <em>Et si les conversions furent nombreuses, elles n'étaient pas systématiques. En réalité, les musulmans étaient non seulement acceptés, mais leur présence comme leur culte n'étaient pas, loin de là, systématiquement stigmatisés. Les différentes études de cas permettent de mesurer combien la place des musulmans et leur inscription dans les débats sur les statuts, le droit et la citoyenneté variaient d'un espace et d'une époque à l'autre… </em>», a-t-elle indiqué.

Des musulmans peuvent-ils être européens ? Des Européens peuvent-ils être musulmans ? La question est au cœur des propos de ces historiens qui affirment clairement leur volonté de prendre part aux débats civiques contemporains. L'actualité d'un tel thème de recherche a nourri leur travail et l'exploration des concepts d'assimilation et d'intégration a fondé leurs discussions.

<strong>AouaTraoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion de l’islam modéré au Mali :   300 imams formés au Maroc à Koulouba</title>
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<pubDate>Thu, 15 Feb 2018 02:00:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les trois premiers contingents d’imams maliens ont été reçus au palais présidentiel, hier mardi, par le chef de l’Etat, SEM Ibrahim Boubacar KEITA, qui avait à ses côtés le ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Omar Hass DIALLO, dont le leadership a été salué en la matière.  </em></strong>

La présence de ces imams à Koulouba est un acte de foi et de reconnaissance à l’endroit du Président de la République, a remercié et félicité M. Cheick Oumar SOW en sa qualité de porte-parole dans le micro de l’ORTM.

Il a ainsi promis, au nom de ses condisciples, d’être le porte-étendard d’un islam modéré pour promouvoir la paix et la réconciliation nationale dans notre pays.  Ce, en conformité avec l’enseignement qu’ils ont reçu au Maroc et qui, du reste, est en phase avec les valeurs fondatrices de l’islam : une religion de paix et de tolérance.

L’islam est effectivement une religion de paix et de tolérance, a renchéri et conforté M. Thierno Hady Oumar THIAM, membre du Haut conseil islamique du Mali (HCIM) et du Groupement des Leaders spirituels du Mali (GLSM), après avoir exhorté les nouveaux imams à perpétuer l’héritage de notre pays en matière de prêches tolérants et modérés.

<em>« Je suis heureux pour cette initiative »,</em> s’est réjoui, pour sa part, le président Ibrahim Boubacar KEITA, convaincu que cette formation permettra de distiller dans le corps social de notre pays un islam modéré et tolérant.

Vos prêches à venir, a-t-il espéré, aideront à informer, à sensibiliser et à former les jeunes pour les dissuader de braver déserts et océans à la recherche d’Eldorado ailleurs que dans leur propre pays.

La plupart du temps, le désert et la Méditerranée se transforment en mouroir pour le plus grand nombre d’entre eux, a regretté le locataire de Koulouba.

A signaler que  ce programme de formation s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l'accord du 20 septembre 2013 entre le Mali et le Maroc pour la formation de cinq cent (500) Imams maliens au Maroc pendant cinq (5) ans.

En plus de cette formation en théologie, les bénéficiaires reçoivent également une formation professionnelle dans les domaines suivants : électricité de bâtiment, coupe et couture, agriculture, bureautique (Word, Excel, PowerPoint, Outlook).

La durée de la formation est de deux ans par vague de 100 imams. La première promotion a débuté ses études en 2013 et la cinquième et dernière vague vient juste de s’envoler pour le Maroc où se trouve déjà la quatrième cohorte.

Il convient de noter, par ailleurs, que la formation a été ouverte par les Imams maliens et marocains à l’Institut Mohamed VI, avant d'être élargie aux autres nationalités africaines.

<strong>Source : CCOM/MARC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’islam modéré au Mali :   300 imams formés au Maroc à Koulouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/promotion-de-lislam-modere-mali-300-imams-formes-maroc-a-koulouba-2-2738857.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Feb 2018 00:48:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les trois premiers contingents d’imams maliens ont été reçus au palais présidentiel, hier mardi, par le chef de l’Etat, SEM Ibrahim Boubacar KEITA, qui avait à ses côtés le ministre des Affaires religieuses et du Culte, M. Thierno Amadou Omar Hass DIALLO, dont le leadership a été salué en la matière.  </em></strong>

La présence de ces imams à Koulouba est un acte de foi et de reconnaissance à l’endroit du Président de la République, a remercié et félicité M. Cheick Oumar SOW en sa qualité de porte-parole dans le micro de l’ORTM.

Il a ainsi promis, au nom de ses condisciples, d’être le porte-étendard d’un islam modéré pour promouvoir la paix et la réconciliation nationale dans notre pays.  Ce, en conformité avec l’enseignement qu’ils ont reçu au Maroc et qui, du reste, est en phase avec les valeurs fondatrices de l’islam : une religion de paix et de tolérance.

L’islam est effectivement une religion de paix et de tolérance, a renchéri et conforté M. Thierno Hady Oumar THIAM, membre du Haut conseil islamique du Mali (HCIM) et du Groupement des Leaders spirituels du Mali (GLSM), après avoir exhorté les nouveaux imams à perpétuer l’héritage de notre pays en matière de prêches tolérants et modérés.

<em>« Je suis heureux pour cette initiative »,</em> s’est réjoui, pour sa part, le président Ibrahim Boubacar KEITA, convaincu que cette formation permettra de distiller dans le corps social de notre pays un islam modéré et tolérant.

Vos prêches à venir, a-t-il espéré, aideront à informer, à sensibiliser et à former les jeunes pour les dissuader de braver déserts et océans à la recherche d’Eldorado ailleurs que dans leur propre pays.

La plupart du temps, le désert et la Méditerranée se transforment en mouroir pour le plus grand nombre d’entre eux, a regretté le locataire de Koulouba.

A signaler que  ce programme de formation s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l'accord du 20 septembre 2013 entre le Mali et le Maroc pour la formation de cinq cent (500) Imams maliens au Maroc pendant cinq (5) ans.

En plus de cette formation en théologie, les bénéficiaires reçoivent également une formation professionnelle dans les domaines suivants : électricité de bâtiment, coupe et couture, agriculture, bureautique (Word, Excel, PowerPoint, Outlook).

La durée de la formation est de deux ans par vague de 100 imams. La première promotion a débuté ses études en 2013 et la cinquième et dernière vague vient juste de s’envoler pour le Maroc où se trouve déjà la quatrième cohorte.

Il convient de noter, par ailleurs, que la formation a été ouverte par les Imams maliens et marocains à l’Institut Mohamed VI, avant d'être élargie aux autres nationalités africaines.

<strong>Source: CCOM/MARC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hadj 2018: de nouvelles mesures annoncées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/hadj-2018-de-nouvelles-mesures-annoncees-2738607.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 21:33:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span class="FullArticleTexte"><strong>La Maison du Hadj de Bamako a tenu, hier jeudi, les travaux de la 13e session de son Conseil d’administration au Centre islamique de Hamdallaye. Cette deuxième session, qui arrive 48 heures seulement après l’interpellation du ministre à l’Assemblée nationale, a été une occasion pour le département d’annoncer les nouvelles dispositions qu’il a prises pour perfectionner l’organisation du hadj.</strong>

L’ouverture des travaux était présidée par le représentant du ministère des Affaires religieuses et du Culture, Ahmed Mohamed YAYA, en présence du directeur de la Maison du Hadj, le Dr Hamza MAÏGA, des membres du conseil d’administration au grand complet.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Au cours de cette 13e session, les participants ont apprécié le rapport d’exécution du programme d’activités de la Maison du Hadj au titre de l’année 2017. Ils se sont aussi penchés sur le programme d’activités de la Maison du Hadj au titre de l’année 2018. Cette rencontre a également été une occasion pour les membres du conseil d’administration de procéder à l’examen et à l’adoption du rapport d’exécution du budget de l’année 2017 ainsi que le budget prévisionnel de l’année en cours.
</span>

<span class="FullArticleTexte">À l’ouverture des travaux, le secrétaire général du ministère des Affaires religieuses et du Culture, Ahmed Mohamed YAYA, a souligné que le Gouvernement du Mali accordait une importance particulière à la bonne organisation du Hadj et apportait constamment des appuis pour sa réussite.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Sous l’égide du MARC, a-t-il fait savoir, l’organisation du Hadj a connu de nombreuses innovations. Il s’agit entre autres de la délocalisation des formations des pèlerins dans certaines régions du pays et surtout la baisse du coût du Hadj qui est passé de 2 957 000 F CFA en 2013 à 2 364 000 F CFA en 2017. Entre autres mesures, l’ouverture anticipée de la campagne ; l’augmentation du quota des pèlerins maliens ; l’institution de passeport biométrique, etc.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Toutefois, il a reconnu que certaines difficultés liées aux respects des ratios et des critères de choix des membres de la commission d’encadrement, les conditions d’hygiène, les habitudes alimentaires, l’acquisition de la carte NINA et de passeport doivent faire l’objet de réflexion approfondie afin de retenir les meilleurs choix en la matière.

La campagne 2018, dont l’ouverture est imminente, intervient dans un contexte économique marqué par l’augmentation et l’institution de nouvelles charges et taxes par le pays d’accueil, selon les responsables du Hadj.
</span>

<span class="FullArticleTexte">C’est pourquoi Ahmed Mohamed YAYA a indiqué que les défis à relever requéraient plus de professionnalisme et nécessitaient une restructuration de la Maison du Hadj, à travers la relecture de ses textes de création, d’organisation et de fonctionnement ainsi que son renforcement en ressources humaines qualifiées, financières et matérielles.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Également, a-t-il insisté, des efforts doivent être consentis pour renforcer également le partenariat existant entre la filière gouvernementale et celle privée afin d’assurer des prestations de qualité aux pèlerins.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Pour ce faire, il a invité les membres du conseil d’administration à faire des propositions concrètes pour rehausser l’image de la Maison du Hadj.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Ahmed Mohamed YAYA a profité de l’occasion pour remercier les pèlerins, au nom du président de la république, Ibrahim Boubacar KEITA, pour leurs prières et bénédictions dans le cadre du rétablissement de la paix et de la sécurité au Mali.
</span>

<span class="FullArticleTexte">Enfin, il a rendu hommage à tous les partenaires de la Maison du Hadj pour leurs appuis variés et multiformes.

<strong>Par Abdoulaye OUATTARA</strong></span>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère assemblée générale du Mouvement pour l’Union des Maliens : Cherif Ousmane Madani Haidara et le ministre Mohamed El Moctar honorés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/1ere-assemblee-generale-mouvement-lunion-maliens-cherif-ousmane-madani-haidara-ministre-mohamed-el-moctar-honores-2738388.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/1ere-assemblee-generale-mouvement-lunion-maliens-cherif-ousmane-madani-haidara-ministre-mohamed-el-moctar-honores-2738388.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 00:15:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mouvementent  pour l’Union  des Maliens (MUM)a tenu le samedi 10 février dernier, sa première assemblée générale au Palais de la Culture. C’était en présence de son président Cheick Harouna Sankaré, du ministre de la Réconciliation Nationale, Mohamed El Moctar et   d’Ousmane Cherif Madani Haidara, guide spirituel de l’association Ancar Dine. Le thème retenu était « unis pour bâtir ». </em></strong>

Selon Cheick Harouna Sankaré,c’est face aux nombreux défis auxquels sont confrontées les populations  du  Mali que le Mouvement pour l’Union des Maliens (MUM) a été créé  le 31  décembre  2016.

« <em>C’est une association  apolitique non confessionnelle et  à but non  lucratif qui est  ouverte à toute  personne acceptant d’adhérer  à ses statuts  et règlement  intérieur</em> », a expliqué  Cheick   Harouna Sankaré. Pour qui, leMUM est né  de la volonté  de ses membres fondateurs de promouvoir le rôle  de tous les Maliens  dans la préservation de leur sécurité  tant physique  que matérielle. Car sans sécurité, tous les projets de développement  sont  voués  à  l’échec.

« <em>Les défis  auxquels nous sommes confrontés  sont entre autres, l’insécurité  grandissante, la méconnaissance  des droits et  devoirs, la montée de l’Islam  radical, la pauvreté croissante, les conflits intercommunautaires et surtout le risque  d’enrôlement  des enfants talibés  dans les  rangs des djihadistes, terroristes et narcotrafiquants</em> », a déclaré Cheick Harouna Sankaré. Qui dira que dès le début  de la crise, le Mali a bénéficié  du soutien  de la communauté  internationale  se fondant sur les résolutions des  nations unies. Ce qui a permis de repousser les terroristes et de stabiliser la situation  dans le pays.

«<em>L’accord  pour la paix  et la réconciliation  nationale issu  du processus  d’Alger  signé  les 15 mai et 20  juin  2015  à Bamako  reste pour le mouvement,  l’unique  instrument juridique  de sortie de crise  pour  le  Mali</em> », a souligné le président du Mouvement pour l’Union des Maliens. Avant d’indiquer que le Mouvement a décidé de  décerner des trophées  de la paix  à  des personnalités pour leur engagement sans faille  dans la promotion de la paix et la stabilité au  Mali. Il s’agit de Cherif Ousmane Madani  Haidara, guide spirituel des Ançars et Mohamed  El Moctar, ministre de la Réconciliation Nationale.

A sa suite, Cherif Ousmane  Madani Haidara  a remercié le président de la République Ibrahim  Boubacar  Keita  et Cheick Harouna Sankaré dont le mouvement  se donne  comme mission fondamentale  de promouvoir  des initiatives de développement  local, d’éduquer et de former  les populations  sur leurs droits et devoirs  afin  de sauvegarder la paix.

<strong>Adiarra Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cinquantenaire de l’église de Markala : La communion avec le ministre du Culte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/cinquantenaire-de-leglise-de-markala-communion-ministre-culte-2738068.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 01:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Paroisse ‘’Notre Dame du Niger’’ a soufflé sur ses 50 bougies, ce dimanche 11 février 2018, dans la Cité ouvrière de Markala, en présence du ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Oumar Hass DIALLO.  </em></strong>

Cette célébration marque la clôture de l’année jubilaire, enclenchée le 8 janvier 2017, sous le magistère de Mgr Augustin TRAORE, évêque de Ségou, a rappelé l’Abbé Fernand COULIBALY, Curé de la Paroisse ‘’Notre Dame du Niger’’ de Markala, à l’entame de la cérémonie consacrée audit événement.

La thématique de ce jubilé avait été déclinée par Mgr TRAORE en quatre symboles : la banderole, la prière, la Bible et la bougie.

L’Eglise de Markala a plus de 80 ans, mais le cinquantenaire coïncide avec l’arrivée du premier curé, auquel ont succédé d’autres Pères, dont Jean ZERBO, aujourd’hui Cardinal et archevêque de Bamako, a souligné l’Abbé COULIBALY, ajoutant que la première Sœur y était arrivée en 1971.

La Paroisse ‘’Notre Dame du Niger’’ compte aujourd’hui 1 600 fidèles contre une centaine au départ, s’est-il réjoui, avant de rendre hommage aux premiers missionnaires qui ont porté et apporté la « Bonne Nouvelle » en bravant toutes sortes de difficultés.

L’Abbé COULIBALY a également rendu hommage à toutes les communautés religieuses, notamment musulmanes, protestantes et catholiques, pour avoir rehaussé l’éclat de cette fête pour la fin du Jubilé, ici à Markala, en y associant les plus hautes autorités du pays pour leur contribution et leur soutien à l’agrandissement la Paroisse NDN.

Il est du devoir de l’Etat et des plus hautes autorités de notre pays d’accompagner et de soutenir les communautés religieuses, toutes confessions confondues, pour leur contribution de qualité et à hauteur de souhait à la stabilité, à la paix et à la cohésion sociale dans notre grand Mali, a acquiescé le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Oumar Hass DIALLO, en lien avec notre perception et notre conception de la laïcité : choix personnel et autonome ; égalité de traitement ; esprit de citoyenneté et de fraternité par-delà les choix confessionnels; etc.

« Nous sommes délivrés dans la plénitude de notre personnalité », a-t-il prêché, en référence à la thématique même du Jubilé qu’il a qualifié de<em>« libératoire »</em>, avant de souhaiter que la lumière des bougies ne s’éteigne point pour continuer à illuminer nos cœurs et nos pensées pieuses.

<strong>Source : CCOM/MARC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Religions : La Maison du Hadj face au défi de sa restructuration</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/religions-maison-hadj-face-defi-de-restructuration-2737746.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/religions-maison-hadj-face-defi-de-restructuration-2737746.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 09:23:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général du ministère des Affaires religieuses et du Culte (Marc), Ahmed Mohamed Ould Yahya, a présidé, jeudi, la cérémonie d’ouverture de la 13e session ordinaire du conseil d’administration de la Maison du Hadj, à la direction de ladite structure, dans l’enceinte du Centre culturel islamique d’Hamdallaye.</strong>

Le gouvernement du Mali accorde une importance particulière à la bonne organisation du Hadj et apporte constamment des appuis pour sa réussite, a rappelé le secrétaire général du ministère des Affaires religieuses et du Culte, après avoir souligné les innovations qu’a connues l’organisation du Hadj sous l’égide dudit ministère.

Il a cité à l’appui de son propos, entre autres : la délocalisation des formations des pèlerins dans certaines régions du pays ; la baisse du coût du Hadj, qui a passé de 2 957 000 F CFA en 2013 à 2 364 000 F CFA en 2017, l’ouverture anticipée de la campagne, l’augmentation du quota des pèlerins maliens, l’institution de passeports biométriques.

Ahmed Mohamed Ould Yahya a néanmoins attiré l’attention des administrateurs sur certaines difficultés qui sont liées, entre autres, au respect des ratio et critères de choix des membres de la commission d’encadrement, aux conditions d’hygiène, aux habitudes alimentaires, à l’acquisition de la carte Nina et du passeport, en les invitant à une réflexion approfondie afin de retenir les meilleurs choix en la matière.

Ces mesures correctives doivent pouvoir être mises en route pour la campagne 2018, dont l’ouverture est imminente et qui intervient, par ailleurs, dans un contexte économique marqué par l’augmentation et l’institution de nouvelles charges et taxes par le pays d’accueil, à savoir l’Arabie saoudite, a invité le Ségal du Marc.

Les défis à relever requièrent par conséquent plus de professionnalisme et nécessitent une restructuration  de la Maison du Hadj à travers la relecture de ses textes de création, d’organisation et de fonctionnement, sans oublier son renforcement en ressources humaines qualifiées, financières et matérielles, a-t-il insisté.

Des efforts  doivent être également consentis pour renforcer le partenariat existant entre la filière gouvernemental et la filière privée afin d’assurer des prestations de qualité aux pèlerins, a ajouté Ould Yahya, invitant les administrateurs à examiner avec une attention particulière les documents à eux soumis pour cette 13e session du conseil d’administration de la Maison du Hadj.

Il a énuméré, à ce sujet, le rapport d’exécution du programme d’activités de la Maison du Hadj au titre de l’année 2017, le projet de programme d’activités de la Maison du Hadj au titre de l’année 2018, le rapport d’exécution du budget de l’année 2017, le projet de budget de l’année 2018.

"Je profite de cette occasion pour remercier les pèlerins, au nom du président de la République, Son Excellence El Hadj Ibrahim Boubacar Kéita, pour leurs prières et bénédictions dans le cadre du rétablissement de la paix et de la sécurité au Mali", a félicité le Ségal, après avoir rendu un hommage mérité à tous les partenaires de la Maison du Hadj pour leurs appuis variés et multiformes.

<strong>CCOM/Marc</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hadj 2018 :  L’Augmentation du quota en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/hadj-2018-laugmentation-quota-vue-2737729.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/hadj-2018-laugmentation-quota-vue-2737729.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/maison-Hadj.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 06:53:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’amélioration des conditions et l’augmentation du quota des pèlerins  étaient hier  au centre de la 13<sup>ème </sup> session du conseil d’administration de la Maison du Hadj.</strong>

Elle était placée sous la présidence du secrétaire général du ministre des Affaires religieuses et du Culte, Ahmed Mohamed Yahia, représentant le ministre Thierno Hass Diallo.  Etaient au menu de cette 13<sup>ème</sup> session du conseil d’administration, entre autres,  l’examen de l’état d’exécution du programme d’activité et du budget 2017,  l’examen du projet de programme d’activité et du budget 2018, etc.

A en croire, Hamza Maïga, directeur de la Maison du Hadji, principale organisatrice du Hadj, cette année les activités du Hadj 2018 verront  plusieurs innovations. "La campagne 2018 intervient dans un contexte économique marquée par l’augmentation et l’institution  des nouvelles charges de taxe par le pays d’accueil, l’Arabie Saoudite. Nous allons travailler pour l’amélioration des conditions de nos pèlerins.  Des séances de formation seront organisées dans toutes les régions du Mali, et la sensibilisation sur les questions de sécurité est aussi prévue. L’année 2017,  le coût du voyage était de 2 364 000 F CFA, cette année des mesures seront prises pour réduire le prix encore", a assuré M. Maïga. Et d’ajouter que le partenariat public-privé sera aussi renforcé pour une meilleure coordination des activités du Hadj. "Nous allons travailler avec les agences de voyage  pour augmenter le quota des pèlerins et aussi l’acquisition des cartes Nina est une priorité à ne pas négliger", a laissé entendre M. Maïga. Le représentant du ministre des Affaires religieuses et des Cultes a promis l’accompagnement du gouvernement pour un bon Hadji. "Le gouvernement du Mali accorde une importance particulière à la bonne organisation du Hadj et apporte constamment des appuis pour sa réussite. Cette volonté du gouvernement sera continuelle, et mettra en œuvre des initiatives concrètes pour accompagner la Maison du Hadj", promet-il.

<strong>Moctar Dramane Koné, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de Maouloud : Cheikh Ali Badra Sangaré respecte la tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-de-maouloud-cheikh-ali-badra-sangare-respecte-tradition-2737112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 06:17:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Natif de Sirakoro Dièda dans le cercle de Dioïla, Ali Badra Sangaré est un grand prêcheur à Yirimadio Kadobougouni. Chaque année, il célèbre la naissance du prophète Mohamed PSL. L’édition de cette année s'est tenue le samedi 27 janvier 2018 sur le terrain de football de FC Nièta de Yirimadio.</em></strong>

Bien que titulaire d'un diplôme de l'école technique "Ecica" de Bamako, Cheick Ali Badra a aussi appris à lire et à traduire le Saint Coran.

Ayant une ambition pour le bien-être et la bonne compréhension de l'islam, il s'est lancé dans la prêche tout en s'inspirant de Chérif Ousmane Madani Haïdara qui <em>"est et a toujours été un bon exemple à suivre"</em>.

C'est pourquoi, dira-t-il, depuis plus de 15 ans, il ne cesse de voyager à l'intérieur et à l'extérieur du Mali, dans les villages et villes pour prêcher l'islam au nom du guide d'Ançardine. A cela s'ajoute la célébration du Maouloud chaque année pour rendre hommage au Prophète PSL.

Devant des milliers de fidèles venus pour la circonstance M. Sangaré a lancé un appel au monde musulman tout en disant que le terrorisme n'a rien à avoir avec la religion musulmane qui est selon lui une religion de paix et de concorde.

A propos des terroristes qui se disent des jihadistes, il a martelé que le djihâd ne consiste pas à tuer. A l’en croire, ce qu’ils font a pour objectif de salir l’image de l'islam et de l'exposer à ses détracteurs. Il a ensuite exhorté les mains invisibles qui soutiennent ces terroristes à mettre de l'eau dans leur vin pour qu'en fin les créatures de Dieu puissent vivre en harmonie et en paix.

Le prêcheur Sangaré a invité la presse nationale et internationale à plus d'attention à propos de l'appellation (jihadiste) que ces terroristes extrémistes et obscurantistes se donnent à chaque fois qu'ils commettent des atrocités quelque part à travers le monde. <em>"Ces terroristes sont à la solde de l'argent et de l'égoïsme et non une religion à fortiori l'islam. Car l'islam est une religion avec des principes bannissant la violence, le terrorisme sous toute sorte"</em>.

Il a exhorté les Maliens, surtout les autorités et la jeunesse à œuvrer pour la paix, la bonne tenue des élections de 2018...

Un vibrant hommage a été rendu aux illustres disparus (militaires et civils) tout au long de cette  crise qui secoue le Mali ainsi qu'aux compatriotes qui ont péri dans la Méditerranée.

<strong>Dognoumé Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>9ème Edition de la conférence annuelle de la jeunesse Ahmadiyya : Plus de 600 jeunes outillés sur le rapport de la citoyenneté et l’Islam</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/9eme-edition-de-conference-annuelle-de-jeunesse-ahmadiyya-plus-de-600-jeunes-outilles-rapport-de-citoyennete-lislam-2732533.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 05:40:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">La 9ème édition de la conférence annuelle de la jeunesse de la Communauté Islamique Ahmadiyya du Mali a regroupé, du 27 au 29 décembre 2017, plus de 600 jeunes à Koulikoro en provenance d’une vingtaine de localités autour du thème central : « L’Islam et la citoyenneté ». Trois jours durant, les participants ont été outillés sur les qualités du jeune musulman au sein de la société. La cérémonie de clôture des travaux était présidée par le Vice-président de la communauté Ahmadiyya du Mali, Oumar Moaz Coulibaly en présence du président de la jeunesse Ahmadiyya du Mali, Alassane Kéré et de plusieurs fidèles.</p>
Il faut noter que des activités de cette 9<sup>ème</sup> édition de la conférence annuelle de la jeunesse de la communauté islamique Ahmadiyya tenue dans la capitale de Méguétan ont concerné entre autres les concours de lecture du saint Coran, les chansons islamiques, les conférences thématiques, la compétition sportive, de l’éducation islamique et civique pour le changement de comportement. Cependant, il sied de signaler que la rencontre a permet de collecter des dizaines de poches de sang en marge de ces activités prévues. Dans son intervention, le conférencier, Arouna Traoré qui s’est entretenu avec les participants sur le thème : « <em>La signification du serment du Khuddamul Ahmadiyya et la responsabilité d’un Khadum</em> » a indiqué que le serment signifie selon les responsables de la communauté Ahmadiyya, la soumission totale de l’individu, de prendre l’engagement d’adopter une attitude humble et se débarrasser de son égoïsme. « <em>Faire le serment signifie que vous devez offrir votre vie à Allah, le Tout – Puissant. </em>» a-t-il martelé. Avant d’appesantir son intervention sur les qualités, les rôles et les responsabilités d’un jeune serviteur de la communauté islamique Ahmadiyya dans la société. Par ailleurs, le conférencier, Arouna Traoré a expliqué que le serviteur doit être courageux pour faire face aux multiples défis de la religion. Parlant des rôles et responsabilités du jeune serviteur, M. Traoré a indiqué que le serviteur doit notamment défendre l’Islam contre les attaques des ennemis, suivre les instructions du guide de la communauté Ahmadiyya. A la fin des travaux de cette 9<sup>ème</sup> édition de la conférence annuelle de la jeunesse, le Vice-président de Ahmadiyya Mali, Oumar Moaz Coulibaly et Alassane Kéré, président de la jeunesse ont procédé à la remise des distinctions aux jeunes lauréats des différents concours ci-dessus cités.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Guerre de leadership au sein du Haut conseil islamique : Thierno Hady Thiam court&#45;circuite  le représentant du président Mahmoud Dicko</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/guerre-de-leadership-sein-haut-conseil-islamique-thierno-hady-thiam-court-circuite-representant-president-mahmoud-dicko-2731186.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jan 2018 06:58:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Reçus hier au palais de Koulouba dans le cadre de la présentation des vœux au chef de l’Etat, des leaders du Haut Conseil Islamique ont failli se donner en spectacle. Dans une salle pleine de personnalités, le mandataire désigné par l’instance suprême des musulmans, Cheick Soufi Billal Diallo s’est tout simplement vu court-circuité par un porte-parole auto-proclamé en la personne Thierno Hady Thiam.  </strong>

Le Haut conseil islamique du Mali a été reçu hier à Koulouba par le président de la République dans le cadre de la présentation des vœux du nouvel an. En l’absence de Chérif Ousmane Madani Haidara, Cheick Soufi Bilal Diallo, 3<sup>e</sup> vice-président du HCI, avait été mandaté pour représenter le président Mahmoud Dicko, empêché. A ce titre, sa place avait été réservée en première ligne. En attendant son arrivée, Thierno Hady Thiam, 4<sup>ème</sup> vice-président, s’est empressé à occuper ce siège réservé. Le protocole de la République l’avait gentiment invité à céder cette place. Thierno Hady Thiam, n’entendant pas de cette oreille, a bruyamment protesté avec un groupuscule de partisans qui menaçaient aussi de quitter la salle. Evitant toute bisbille entre les musulmans, surtout devant un public de grand jour, Cheick Soufi Bilal Diallo a tout bonnement occupé une place par derrière. Comme si cela ne suffisait pas, au moment du discours du représentant du président du HCI, Thiam s’est précipitamment pointé au pupitre pour prendre la parole à la place du mandataire désigné. Cheick Soufi Bilal qui devait normalement lire le message au nom du Haut conseil a pour la deuxième fois fait violence sur lui pour éviter tout cafouillage  à cette cérémonie solennelle.

Eu égard à cette scène, on peut dire qu’une querelle de leadership règne toujours au sein du Haut conseil islamique. Thierno Hadi Thiam, celui-là même qui prétendait au poste de président de l’organisation, ne digère toujours pas sa défaite face à Mahmoud Dicko et semble prêt à en découdre avec tous ceux qui ne l’avaient pas soutenu dans son aventure de se hisser au sommet du HCI.  Il comptait à l’époque sur le soutien des jeunes leaders musulmans dont Cheick Soufi Billal pour arriver à ses fins.

<strong>Moctar Dramane Koné, stagiaire </strong>
<div style="overflow:hidden;height:1px">

<p>
<b>
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</p>

</div>


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</item>

<item>
<title>Noël 2017 Un nouveau départ pour le tout nouveau Cardinal, son éminence Jean Zerbo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/noel-2017-nouveau-depart-nouveau-cardinal-eminence-jean-zerbo-2727596.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Dec 2017 00:26:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est le Lundi 25 Décembre que la Communauté Chrétienne du Mali célèbre Noël. à l’instar de tous les chrétiens du monde.</em></strong>

Au Mali, les chrétiens qui ne représente qu'une infime partie de la communauté sont accompagnés par les musulmans  pour cette grande fête depuis réveillon du 24 qui marque la naissance du Christ.

A cette Occasion, la ville s’est revêtue de son accoutrement et de son esprit festif commun à Noël qui sera suivie de la Sainte Sylvestre.

Le nouveau cardinal récemment consacré  à Rome en Juin,  célébrera sa première fête de Noël dans sa  soutane de berger Cardinal]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud 2017 : Le Groupement des Leaders Spirituels Musulmans du Mali  salue IBK pour les 150 hectares</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-2017-groupement-leaders-spirituels-musulmans-mali-salue-ibk-150-hectares-2726369.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 14:23:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les responsables du Groupement des Leaders Spirituels Musulmans du Mali (GSLM) étaient face à la presse, le mercredi 13 décembre dernier, au siège dudit mouvement à Korofina-Nord. Objectif : remercier les différents acteurs et adeptes qui ont contribué pour son bon déroulement partout au Mali.</em></strong>

L’objectif de ce traditionnel point de presse, respecté chaque année après la clôture des fêtes de Maouloud, est de rendre grâce à Dieu pour avoir permis aux musulmans de célébrer cette fête en paix et dans la quiétude. Mais aussi de remercier tous les acteurs qui ont contribué à sa bonne tenue.

D’entrée de jeu, Thierno Hady Thiam, représentant le président du mouvement chérif Ousmane Madani Haïdara,a rendu grâce à Dieu qui leur a permis de célébrer le Maouloud dans les meilleures conditions. Il a aussi remercié les leaders musulmans et l’ensemble des participants pour leurs efforts et leur attachement à la célébration de cette fête importante pour la communauté musulmane.

«<em>Nous remercions tous les acteurs ayant participé à cette belle fête notamment nos autorités religieuses, guides, imams, prêcheurs et nos adeptes. Le thème retenu pour ce Maouloudqui était ‘’la miséricorde pour l’univers’’ doit être le credo de tout bon musulman tout en l’entretenant au quotidien à travers nos actes et comportements. Car la solidarité appelle à la miséricorde qui entraîne forcement la paix, indispensable pour le vivre ensemble</em>», a-t-il indiqué.

A sa suite Ibrahim N’diaye, secrétaire aux Relations avec les Institutions dira que cette grande fête religieuse a été célébrée avec succès dans la paix sur toute l’étendue du territoire grâce à la volonté divine. Pour lui, le mouvement salue et apprécie la contribution de taille des transporteurs et des commerçants surtout pour l’organisation de la première foire du Maouloud.

Aussi, il a salué les autorités pour leur appui constant notamment, le Ministère des Sports pour la mise à disposition des stades à Bamako et dans les régions, le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile pour les dispositions sécuritaires prises et le Ministère des Affaires Religieuses et du Culte pour son appui financier. Mais également, le Ministère de l’Habitat et des Affaires Foncières pour sa promptitude à matérialiser le don de l’espace dédié à la célébration des futures fêtes de Maouloud, fait par le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta à leur président, Chérif Ousmane Madani Haïdara.

«<em>Nous remercions IBK pour son appui moral, financier et pour avoir répondu favorablement à notre requête en octroyant à la communauté musulmane à travers leur président, 150 hectares en titre foncier. Nous souhaiterions que la procédure d’attribution de cet espace au nom du chérif soit diligentée dans les plus brefs délais afin d’y fêter le prochain Maouloud</em>», a-t-il laissé entendre.

Parlant des questions d’actualité, au nom du groupement, il a exprimé son mécontentement par rapport à la situation qui prévaut à Jérusalem en Israël. Avant de se dire indigné par l’incendie qui a ravagé le marché rose de Bamako il y’a quelques jours.

Bandjougou Doumbia au nom des prêcheurs, a remercié les dirigeants qui malgré leur agenda chargé, se rendent sur les lieux de prêches durant la célébration du Maouloud. Toute chose qui permet aux prêcheurs de leur transmettre les messages de Dieu les concernant directement. Quant à MofaHaïdara, un membre du bureau, il a rappelé que leur groupement, composé de  leaders religieux, a pour but d’œuvrer à la bonne organisation des fêtes de Maouloud sur toute l’étendue  du  territoire national. Et depuis sa création, il exécute cette  mission.

Ce point de presse a pris fin par des bénédictions pour les musulmans et pour le pays afin qu’il recouvre sa stabilité et son unité.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat et Religion : La Fédération des Ansar Dine International (FADI  à propos du cadeau présidentiel de 150 ha</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/etat-religion-federation-ansar-dine-international-fadi-a-propos-cadeau-presidentiel-de-150-ha-2724742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/etat-religion-federation-ansar-dine-international-fadi-a-propos-cadeau-presidentiel-de-150-ha-2724742.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Dec 2017 11:59:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Fédération des Ansar Dine International (FADI) a organisé  le dimanche  10 Décembre, sa traditionnelle conférence de presse après le Maouloud  au siège de la communauté sise  à Banconi. Le guide des Ansar Dine, Chérif Ousmane Madane Haïdara, a  donné des explications  sur les 150 ha promis par le chef de l’Etat à la communauté des Ansar Dine. « Le président des Ansar Dine, Sourakata Salamata, me dit de renoncer aux 150 ha  et m’a rassuré qu’il est prêt à doter la communauté d’un espace à coût de milliards de F CFA.  Je dispose d’avant plus de 200 ha au Mali… », a-t-il déclaré.

Le  guide des Ansar Dine, Chérif Ousmane Madane Haïdara,  a tenu a expliquer par rapport à l’attribution par le chef de l’Etat des 150 ha à son organisation. C’était à  la faveur de la traditionnelle conférence de presse organisée  par la Fédération des Ansar Dine internationale à l’occasion de la fête du Maouloud.  «Pour lui, quelqu’un qui se soucie de la sécurité des populations, en voyant les conditions dans lesquelles nous célébrons cette fête du Maouloud au Stade du 26-Mars, ne doit pas s’opposer à cette offre. Je ne l’ai pas demandé en mon nom, mais au nom de toute la communauté islamique du Mali »,  a déclaré l’imam Haidara.  Il s’est expliqué en ces termes  que   « le président de la Fadi, Sourakata Salamata,   ayant senti la polémique qu’allait provoquer l’offre présidentielle, a demandé de renoncer à cette promesse.  Dans les jours à venir, la communauté Ansar Dine examinera le dossier pour arrêter une position ». Le guide des Ansar Dine a invité « les Maliens à la tolérance, à l’union sacrée pour bâtir le Mali et pour mettre fin à la crise ».

Le Groupement  des Leaders religieux  du Mali, par la voix de Mohamed Moustapha Haïdara, a réitéré leurs soutiens et a invité le guide des Ansar Dine à ne pas renoncer aux 150 ha offerts par le président de la République.  Pour lui, cette offre  « est une victoire pour la Ouma islamique qui célèbre  le Maouloud avec pompe ».

Il a  succinctement brossé sa vie tout en revelant a l’audience le patrimoine foncier du guide Ousmane Madane Haïdara,  qu’il estime plus à plus de 200 hectares sur toute l’étendue du territoire qualifiant  de l’offre présidentielle  «d’ une goutte d’eau dans le désert».  Ils ont invité « les Maliens à prier pour le Mali et à mettre fin aux querelles intestines ».

La 33<sup>e</sup> Édition  de la célébration du Maouloud a permis au Chérif Ousmane  Madane Haïdara de drainer approximativement  86 156 pèlerins venant de  divers horizons (28 pays) et de mobiliser  a peu près 1449 prêcheurs. Des innovations ont eu lieu cette année à travers l’organisation d’une foire d’exposition au Stade du 26-Mars. Le coût financier du Maouloud 2017 s'élève  à un coût d’environ 300 millions de francs CFA.

&nbsp;

<strong>La </strong><b>rédaction</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yorodiambougou&#45;Plateau : Les musulmans prônent la paix et la réconciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/yorodiambougou-plateau-musulmans-pronent-paix-reconciliation-2719542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="94356" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Dec 2017 00:43:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour commémorer la naissance du prophète (PSL), la communauté musulmane a organisé un sermon à Yorodiambougou-Plateau samedi 9 décembre. La cérémonie était placée sous le signe de la paix et de la cohésion sociale.</strong>

Initiées par l’imam Siaka Diallo, les festivités de célébration du Maouloud 2017 à Yorodiambougou-Plateau avaient pour but de rassembler les fidèles musulmans et de véhiculer le message de Dieu en ce mois bénit de l’islam.

Selon l’imam Siaka Diallo, depuis la naissance du prophète (PSL), la communauté musulmane, dans sa totalité, se joint annuellement aux efforts des leaders religieux pour contribuer à propager le message de paix et d’unité à travers la célébration du Maouloud. Il s'agit pour nous d'adhérer à une synergie dont l'objectif est de galvaniser toutes les forces afin de défendre la religion musulmane utilisée par de personnes malintentionnées aujourd’hui à de fins inavouées, a-t-il indiqué.

"L’islam est la religion des personnes épris de paix. D’où l’aspect tolérance enseigné par la plupart des théories du prophète (PSL) et ses adeptes. Toute personne qui utilise notre religion pour terroriser n’aura pas les faveurs de Dieu", a rappelé Siaka Diallo.

Pour lui, la fête de Maouloud n'est pas la seule occasion de revenir sur les principes élémentaires de l’islam, mais en insistant sur le fait que nous devons apprendre à vivre tous ensemble contre les messages propagandistes. L’initiative s’inscrit dans cette dynamique. D’où le thème : la paix et de la cohésion sociale. Il s’agit  de sensibiliser, d’informer et d’éduquer les jeunes à pourvoir s’approprier de leur religion.

Souleymane Abdoulaye Koné a insisté sur l’éducation des enfants. Selon lui, le comportement des enfants ne reflète pas la société que nous voulons. "Ils n’ont plus la crainte de Dieu. Mais ils ne sont pas totalement responsables de cette situation déshonorable. Les parents n’ont pas été à la hauteur des défis de l’éducation. Ce prêche qui a été organisé par le jeune imam Siaka Diallo est une occasion en or pour revenir sur certaines choses du comportement des humains vis-à-vis de leur société", a-t-il insisté.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud édition 2017 de Zaouïa du Cheick Mounir Mahi Haïdara à Niamakoro : L’Imam&#45;Moukadam Abdoul Moumine Mallé invite les jeunes à l’obéissance de leurs parents</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-edition-2017-de-zaouia-cheick-mounir-mahi-haidara-a-niamakoro-limam-moukadam-abdoul-moumine-malle-invite-jeunes-a-lobeissance-de-leurs-parents-2717502.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-edition-2017-de-zaouia-cheick-mounir-mahi-haidara-a-niamakoro-limam-moukadam-abdoul-moumine-malle-invite-jeunes-a-lobeissance-de-leurs-parents-2717502.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="94356" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 06:04:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme de coutume, l'Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coraniques (Ams-Pec) de Zaouïa du Cheick Mounir Mahi Haïdara a commémoré, dans la journée et la nuit du mercredi 06 décembre 2017. Cette commémoration a été couplée avec la célébration du Maouloud que les femmes de cette zaouïa organisent chaque année pour l’honneur et l’amour du Prophète Mahomet, paix et salut sur lui (PSL). Cette commémoration a eu deux temps forts, un repas offert à la communauté musulmane et la tenue d’une grande assise de prêche dans la nuit, devant ladite Zaouïa.

Retenons que cette grande assise de prêche organisée par l'Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coraniques (Ams-Pec) de Zaouïa du Cheick Mounir Mahi s'est tenue en présence de plusieurs prêcheurs sous la présidence de l'Imam-Moukadam Abdoul Moumine Mallé; du représentant de la famille Cheick Mounir Mahi Haïdara ; du Khalifa Bamoye Kamia; du président de l'AMS-PEC, Karamoko Koné ; de la présidente des femmes, Tara Touré ainsi que des milliers de fidèles musulmans qui sont sortis massivement pour la circonstance.

En effet, de 21 heures à 2heures du matin, des prêches sur la paix, la cohésion sociale, la dignité, l’entraide et le don de soi ; des Zikiris (louanges d'Allah) ont émaillé cette commémoration du Maouloud édition 2017. Ainsi, plusieurs prêcheurs se sont succédés au micro pour donner la parole de Dieu et rappeler les assistants à l'importance de la commémoration de la naissance du prophète Mahomet paix et salut sur lui (PSL).

A sa prise de parole, l'Imam-Moukadam Abdoul Moumine Mallé a tout d'abord narré l'histoire de la vie du Prophète Mahomet (PSL) en évoquant l'importance de sa naissance pour le monde entier. Selon lui, le Prophète Mahomet a été envoyé par Dieu pour venir sauver le monde. Il est né dans une famille respectueuse du ‘’Manka’’ et aussi d'un père et une mère quepersonne n'a pu les approcher dans le mal. Le Prophète Mahomet est né orphelin de père et six mois après sa naissance sa mère Aminata est décédée ; il a ensuite été adopté par son oncle et son grand père. Au cours de son l'enfance, le Prophète Mahomet (PSL) était distingué parmi les enfants à travers ses caractères. « <em>Tous les actes faits par le Prophète Mahomet nous enseigne beaucoup de choses et d'ailleurs nous devrons emboiter ses pas</em> », a dit l'Imam Abdou Moumini Mallé et d'interpeller les jeunes à l'obéissance de leurs parents. Pour l'Imam Mallé, aujourd'hui, les actes de certains jeunes n'honorent jamais notre société et cela  doit cesser pour le bonheur de notre pays. En outre, l'Imam Mallé a dit que le Prophète Mahomet incarnait en lui la paix, le pardon à celui qui lui fait du mal et aussi il aidait les gens pour leur bien-être, et entre autres.

C'est pour cette raison que l'Imam Mallé a asséné que si les gens empruntent les caractères du Prophète Mahomet, nous vivrons dans un monde paisible, sociable sans lahaine ni la guerre. En un mot, pendant des heures, l'Imam a prêché en invitant le monde à s'inspirer sur les caractères du le Prophète Mahomet afin de promouvoir la paix, la réconciliation, l'entraide des nécessiteux, la justice et la vérité.

Avant que cette assise de prêche ne prenne fin, le Khalifa Bamoye Kamia a salué les fidèles musulmans qui ont effectué le déplacement pour venir commémorer le Maouloud. A ses dires, les maliens doivent se réunir et se pardonner pour aller de l’avant, sans quoi, l'essor de notre pays serait difficile. Le Président Karamoko Koné et la présidente Mme Touré ont rejoint leur voix en saluant aussi les fidèles musulmans. Des bénédictions ont été faites pour les assistants et pour le retour définitif de la paix et de la réconciliation dans notre pays.

Par ailleurs, à travers les jeunes de cette association, les reconnaissances ont été faites à l’endroit de certaines personnalités. Un Coran a été offert par l’Imam Mallé au représentant du Chef de quartier et aussi une Tablette a été donnée à l’Imam Abdoul Moumine Mallé pour son attachement et son dévouement en Islam.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration du Maouloud 2017 : Les bénédictions des fidèles musulmans sollicitées pour la stabilité du pays</title>
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<pubDate>Sat, 09 Dec 2017 01:14:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la célébration du Maouloud,  le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Oumar Hass Diallo, s'est rendu dans la nuit du 30 novembre au 1er décembre dans plusieurs lieux de prêche. Porteur de messages du président Ibrahim Boubacar Kéïta, il a invité les fidèles musulmans à prier pour la stabilité du pays et des élections apaisées en 2018.</em></strong>

Accompagné par des membres de son cabinet, le ministre Thierno Hass Diallo a entamé son périple chez le guide des Ançardines, Ousmane Cherif Madani Haïdara, au Stade du 26 mars plein ce jour-là comme un œuf à craquer. Sur place, le ministre des Affaires religieuses et du Culte a salué l'esprit d'entraide et de solidarité du Guide Ousmane Cherif Madani Haïdara qui a toujours véhiculé le message de paix à travers le pays. Le ministre Thierno a remercié le Guide Haïdara, qui par son parrainage, a donné un éclat particulier au mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion.  <em>"Le président IBK vous demande de prier pour ce pays comme vous l'avez toujours fait pour le retour de la paix et de la stabilité. Surtout que, l'année prochaine, c'est l'année des élections, son souhait c'est de faire en sorte que ces consultations se fassent dans la paix, dans la concorde"</em> a souligné le Ministre.

Après le stade du 26 mars, le ministre Thierno Hass Diallo et sa délégation ont mis le cap sur Faladié, non loin de la tour de l'Afrique, pour assister au prêche de El Hadj Bandiougou Doumbia. Sur place, au nom du président de la République, le ministre a adressé les mêmes demandes de prière pour la stabilité du pays aux fidèles présents et à leur guide religieux. Il a par la même occasion assuré la communauté musulmane de l'appui constant du président IBK. <em>"Ce n'est pas que nous sommes à la veille d'élections que le président vous accompagne dans la célébration du Maouloud. Il a toujours accompagné la communauté musulmane pour la célébration de cette fête depuis qu'il est à Koulouba"</em> a souligné le ministre Thierno, qui a rappelé que c'est le président de la République qui est à la base de la création d'un département entièrement consacré aux Affaires religieuses et au Culte.

Sur place, Nourredine El Hadj Bandiougou Doumbia a remercié le Ministre et le président de la République pour leur appui constant à  la célébration de cette fête. D'ailleurs, il a rappelé que dans la mouvance de cette fête son association religieuse va organiser une grande rencontre avec de nombreux érudits venant de diverses localités du pays. Une rencontre au cours de laquelle des bénédictions seront faites pour la stabilité du pays. Il a également annoncé l'organisation d'un don de sang par ses partisans au Centre national de transfusion sanguine au profit de nos forces armées et de sécurité.

Le Stade Mamadou Konaté recevait le guide religieux Cheick Oumar Seydou Coulibaly dit Faroukou. Dans ce stade bondé du monde, ce sont les mêmes demandes de prières pour le pays que le Ministre a sollicitées des fidèles musulmans.

C'est chez le guide religieux Soufi Bilal Diallo que ce périple du Ministre a pris fin aux environs de 3 heures du matin. Trouvant que celui-ci avait fini avec son prêche au stade Omnisports, le ministre s'est déplacé jusque dans le domicile de Soufi Bilal à Djikoroni pour transmettre les salutations et la demande de prière du président la République IBK pour le pays. <em>"Dans le cadre de la cohésion sociale et de la paix, nous sommes en avance par rapport aux autres car cela fait 10 ans que nous véhiculons ce message"</em> a répondu Cheick Soufi Bilal aux demandes de sollicitation de prière. Il a par la même occasion salué l'appui et l'accompagnement des plus hautes autorités du pays pour la célébration du Maouloud et plus particulièrement du ministre Thierno qui est toujours du côté des religieux aussi bien chrétiens que musulmans.

Il faut rappeler qu'il y a une dizaine de jours, le ministre des Affaires religieuses et du Culte était à Kita pour le pèlerinage national catholique où il a sollicité, au nom du président, les bénédictions de cette communauté pour la stabilité et des élections transparentes.

<strong> Kassoum THERA</strong>

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<title>Fête de Maouloud 2017 : la partition de l’Association «Mahadidjire»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/fete-de-maouloud-2017-partition-de-lassociation-mahadidjire-2709932.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Dec 2017 10:38:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À l’occasion des festivités de Maouloud 2017, l’Association «Mahadidjire»  (Aide nous à aider les pauvres) a organisé une conférence- débat le dimanche 3 décembre 2017 aux 2025 logements sociaux de N’Tabacoro. L’activité avait pour objectif d’expliquer certains concepts et piliers de l’Islam à la communauté musulmane. </em></strong>

«Qu’est-ce une pratique de l’Islam ?» ; «La célébration de Maouloud ?» ; «Qui était le prophète (PSL) ?» ; «L’enfance du prophète PSL ?». Ces thèmes ont été passés au peigne fin par les différents conférenciers. Il s’agit en l’occurrence de l’imam Mohamed Dembélé, l’imam Mohamed Bagayoko et Walimatou Mariam Haïdara.

Selon Assétou Djiré, la présidente de l’association «Mahadidjire» (Aide nous à aider les pauvres), les membres de leur association ne pensent qu’à aider les pauvres partout au monde en général et en particulier au Mali. «Notre association est à but non lucratif, affirme-t-elle, et elle a pour mission à chaque Maouloud d’organiser des séances de prêche pour faire comprendre à la communauté musulmane certains tenants et aboutissants de l’Islam».

«À chaque fois qu’on organise les séances de prêche, nous les faisons en langue nationale (Bambara) et en langue officielle (français), afin que les uns et les autres comprennent mieux ce qui est dit. Nous invitons tout le monde à aider les pauvres…», a souligné Mme Sarr Assétou Djiré, présidente de l’association, non moins communicante à l’Office malien de l’habitat (Omh).

Quant aux fidèles musulmans venus pour la circonstance, ils se sont dit très émus par cet acte noble de l’Association «Mahadidjire»  (Aide nous à aider les pauvres). Ils ont par ailleurs souhaité bonne chance à l’Association «Mahadidjire». La cérémonie a été close en beauté par la remise de vivres et non vivres à certaines personnes démunies.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Avec Bramali  la fête du Maouloud 2017 a été agréable pour les fidèles musulmans  du Mali : Cette entreprise citoyenne a encore distribué gratuitement  100.000 bouteilles de boissons</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/bramali-fete-maouloud-2017-a-ete-agreable-fideles-musulmans-mali-cette-entreprise-citoyenne-a-distribue-gratuitement-100-000-bouteilles-de-boissons-2708092.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Dec 2017 00:29:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il n’y a aucun doute que la Société Bramali est une entreprise citoyenne qui ne cesse de se manifester  à l’endroit du peuple malien. Encore une fois de plus, comme les autres années, elle a mis le paquet à l’occasion de la célébration de la fête du Maouloud 2017 avec la distribution gratuite de  100.000  bouteilles de boissons sucrées fraîches aux fidèles musulmans. Cette opération de solidarité de grande envergure à l’endroit des fidèles musulmans maliens a eu lieu  dans la nuit du jeudi 30 Novembre au vendredi 1<sup>er</sup>  décembre 2017. </strong>

Faut-il le rappeler, cette opération de solidarité a été instaurée par la Société Bramali depuis des années. Cette opération de distribution gratuite de boissons sucrées fraîches constitue une source de motivation et de communion sur plusieurs lieux de prêche de notre pays. Elle s’est déroulée au sein de plusieurs lieux de prêche dans le District de Bamako, à  Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti. Il faut également noter certains cercles comme Koutiala, Kéniéba, entre autres.

Il est important de retenir que les responsables de cette grande entreprise tiennent plus que jamais à la réussite totale de cette opération de distribution gratuite de boissons sucrées fraîches. C’est pourquoi, bien que des jeunes filles et garçons compétents soient sur le terrain, tout se passe sous le contrôle  du Directeur Général, M. Benjamin Bronne. Pour la circonstance, les différentes chaînes de distribution étaient suivies  par le Directeur Commercial, M. Yacinthe Amegnaglo, le Chef de marché, M. Youssouf Niaré et le chef des ventes du District de Bamako, M. Mamadou Camara.  A travers ce geste de solidarité sur les lieux de culte et dans les mosquées  à l’endroit des  fidèles musulmans de notre pays, la société Bramali ne fait que  respecter la tradition qu’elle a instaurée depuis plus de 10 ans au Mali.

En droite ligne de sa vision d’entreprise citoyenne, en plus de la distribution gratuite de 100.000  bouteilles de boissons sucrées fraîches aux fidèles musulmans,  après la prière du vendredi 1<sup>er</sup>  décembre 2017, Bramali a procédé à une autre grande démonstration de force. Cette opération a surtout été marquée par la dégustation de jus à la grande mosquée de Bamako et celle de l’Hippodrome. Ce qui constitue une grande innovation cette année. Il ressort des explications données par les uns et les autres que Bramali est une société citoyenne, raison pour laquelle, elle est constamment sur le terrain auprès des populations pour les apporter sa part de soutien et de solidarité. Il s’agit de faire en sorte qu’un plus grand nombre de maliens puisse bénéficier des produits Bramali tout au long des grandes  rencontres de prêches et de bénédictions. Certains responsables de cette entreprise estiment qu’il s’agit de renforcer leurs relations avec les leaders religieux et les fidèles musulmans, et de faire connaitre beaucoup plus leurs produits par le grand public.

Dans la nuit du jeudi 30 Novembre au vendredi 1<sup>er</sup>  décembre 2017, il suffisait de faire un tour au niveau des lieux de prêche pour se rendre compte de l’évidence. Il faut préciser que des quantités importantes de boissons ont été distribuées sur les lieux de prêche du guide spirituel d’Ançar-Dine, El Hadj Ousmane Madane Chérif Haidara au Stade du 26 Mars, d’El Hadj Chouala Bayaya Haidara à Dravéla, du Guide Spirituel de la Communauté des Soufis du Mali, El Hadj Soufi Billal au Stade Modibo Keita, de Nouroudine El Hadj Bandjougou Doumbia à Faladiè. Il faut aussi noter qu’au niveau des mosquées de Dognoumana, de Djelibougou, de Titibougou, Dia de Djicoroni, de Badalabougou, de Sogonoko, de Magnambougou, de Karamoko Bèfo, et de la grande famille Haidara, non loin de la grande mosquée de Bamako,  la célébration de la fête du Maouloud était aussi agréable avec Bramali.

Partout, c’était des prières et des bénédictions pour la société citoyenne Bramali et l’ensemble de son personnel pour ce geste de bienfaisance.

A.T]]> </content:encoded>
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<title>Maouloud 2017 : L’Association ‘’Haya Tou Dine’’  célèbre l’événement avec faste</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-2017-lassociation-haya-tou-dine-celebre-levenement-faste-2701552.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:14:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’instar des autres associations religieuses à travers le pays, l’Association ‘’Haya Tou Dine’’ (faire revivre l’Islam) a célébré dans la nuit du jeudi à vendredi  l’anniversaire de la naissance du Prophète Mohamed (PSL) à travers l’organisation d’une grande nuit de prêche sur  le terrain ‘’Pompé terrain’’ à Sangarébougou.

La rencontre a mobilisé les populations de la Commune I de Bamako, notamment  les voisins de Sangarébougou Kolombada cercle de Kati.

C’est aux environs de 21 heures que le président de ‘’Haya Tou Din’’, Mohamed Keita dans une Range Rover blanche, sous haute escorte policière, a fait son apparition. Il a été accueilli par des chants du jeune chanteur, zikri Sory, et le youyou des fidèles venus à la fête. Contrairement à la majorité des prêcheurs qui ne font leur apparition qu’après le coup de minuit, le digne héritier de Niaro Koromoko est arrivé accompagné de son épouse et de ses généraux d’Ha Ya Tou Din.

Après avoir pris place sur  le podium confortablement installé pour l’occasion, le jeune prêcheur a salué le grand public venu à la fête de la nativité du prophète Mohammad. Avant de les assurer de tenir sa promesse de ne pas les décevoir. « Vous êtes venus à la fête de la nativité du prophète Mohamed (PSL) vous ne le regretterez pas. Et le bon Dieu vous récompensera. Je vous parlerai du Prophète comme jamais un autre prêcheur n’en avait parlé »

La soirée a débuté par le spectacle offert par des chanteurs de ‘’zikri’’.  Pendant une bonne demi-heure, le jeune célèbre chanteur  zikri Sory et ses camarades ont tenu en haleine le public de Sangarabougou.

En effet, c’est aux alentours de  22 heures moins que les choses sérieuses ont commencé avec l’entrée en scène du guide président de Ha Ya Tou Din, Mohamed Keita. Il a expliqué en détail la vie du Prophète Mohamed (PLS) depuis sa naissance, les grands signes de sa venue au monde, en passant par les difficultés qu’il a vécues tout au long de sa vie. « La venue du prophète Mohamed a été une bénédiction pour toute l’humanité. A ce titre il est du devoir de toutes les humains et de tous les être vivants de se réjouir de cette fête anniversaire » a-t-il souligné.

La marée humaine qui s’étendait à perte de vue semblait prise en otage par les paroles du prêcheur. Ce dernier a invité tout au long de la soirée ses fidèles admirateurs à être des musulmans pratiquants et non des musulmans de nom. Selon lui, la pratique de l’Islam commence par l’amour du prophète (PSL). «C’est à travers lui que nous atteignons le bon Dieu. C’est pourquoi depuis bientôt 20 ans nous célébrons avec de tout notre poids possible le Maouloud » explique-t-il.

Pendant cinq heures d’horloge, Mohamed Keita a prêché la bonne parole aux fidèles musulmans. La rencontre a pris fin tard à l’aube.

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration du 46eme pèlerinage national de Kita : La communauté chrétienne invitée à prier pour la stabilité du pays et des élections apaisées en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-46eme-pelerinage-national-de-kita-communaute-chretienne-invitee-a-prier-stabilite-pays-elections-apaisees-2018-2698032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 11:30:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>" Famille chrétienne sois source de vie, d'amour, de vérité, de justice et de paix ".  Tel était le thème du 46ème pèlerinage national de Kita tenu les 25 et 26 novembre dernier. Ce sont en tout plus de 10 000 fidèles qui ont pris part à cette cérémonie religieuse qui a enregistré la présence du ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Hass Diallo, du représentant du Pape François venu pour la circonstance de la Guinée et du Cardinal Jean Zerbo.</em></strong>

Pour le 46ème pèlerinage national le week-end dernier, Kita était le centre d'attraction des milliers de chrétiens qui ont fait le voyage à pieds, à motos, en voiture. Deux temps forts ont marqué cette cérémonie. Il s'agit de la prière sur la colline mariale dans la nuit du samedi à dimanche, mais aussi à la cathédrale de la ville.

<strong>Trois faits majeurs</strong>

Lors de cette veillée sur la colline mariale, il a été rappelé les faits majeurs qui ont marqué l'église malienne cette année. Il s'agit de la nomination de l'Archevêque de Bamako Mr Jean Zerbo au titre de Cardinal par le Pape François, l'enlèvement par des groupes terroristes de la religieuse colombienne, la Sœur Gloria, et le rappel à Dieu de trois éminentes personnalités de l'église de la région de Mopti dont l'Evêque de Mopti. D'ailleurs, c'est compte tenu de cette souffrance endurée par les chrétiens de la 5ème région que l'animation de ce 46ème pèlerinage a été confiée au diocèse de Mopti. Outre des prières pour le pays sous les notes de la chorale de la région de Mopti, cette veillée fut marquée par des sketches pleins d'enseignement sur les problèmes familiaux actuels dans notre société.  Et des conseils pratiques ont été aussi donnés sur la conduite à tenir dans les familles, qui doivent être un lieu d'amour, de solidarité, du don de soi….

C'est par la messe du dimanche à l'église que ce pèlerinage a pris fin. Une prière au cours de laquelle le Cardinal Jean Zerbo a invité les fidèles à craindre Dieu, à avoir l'esprit de solidarité.

<em>"Faites en sorte que d'ici l'année prochaine il y ait une bible dans toutes les familles chrétiennes, pour répandre la bonne parole"</em> a ajouté le Cardinal. Il a surtout invité les fidèles chrétiens de Kita à s'investir pour non seulement le bon déroulement du pèlerinage, mais aussi la peinture du cimetière chrétien. Le Cardinal a saisi cette opportunité pour inviter la communauté chrétienne à s'investir pour la célébration des 100 ans de l'église malienne.

<strong>Le soutien sans faille du président de la République</strong>

Quant au ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Hass Diallo, il a rassuré la communauté chrétienne de tout son soutien et son accompagnement.

<em>"Le président me charge de vous rassurer et de vous renouveler tout son soutien à cette communauté chrétienne, martyrisée, autant d'hommes et de femmes qui ont vu les portes de leurs lieux de culte fermés par l'ignorance et la méchanceté. </em>

<em>Le président de la République vous rassure que la République déploiera tous les moyens nécessaires pour que chacun pratique sa foi dans la liberté"</em> a souligné le ministre Thierno.Tout en appréciant la portée du thème de cette année, il a invité les fidèles chrétiens à prier pour la stabilité du pays et des élections apaisées en 2018. <em>"Cardinal, le président de la République me charge de vous rassurer que l'année prochaine, le centenaire de l'église sera fêté et le cimetière de Kita sera peint. Tout cela se fera avec votre bénédiction car l'année prochaine, c'est une année d'élections. Des élections politiques notamment présidentielles. Eminences, priez pour que ces élections se fassent dans la paix, priez pour que le président de la République soit toujours à vos côtés</em>" a conclu le ministre Thierno sous un tonnerre d'applaudissements.

<strong>Kassoum THERA, envoyé spécial à Kita</strong>

<strong> </strong>

<strong>46EME PéLERINAGE NATIONAL CATHOLIQUE DE KITA</strong>

<strong>Le président IBK fait un don en  </strong><strong>matériels de 10 millions Fcfa…</strong>

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/THIERNO-HASS.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-2698212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/THIERNO-HASS.jpg" alt="" width="680" height="454" /></a>En marge du 46ème pèlerinage national catholique de Kita, localité située à 180 km de Bamako, le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta a fait, le weekend dernier, un don de matériels d'une valeur de 10 millions de Fcfa pour le bon déroulement dudit pèlerinage. Constitué de chaises, de bancs, de draps et de matelas, ce don a été remis par le ministre des Affaires religieuses et du Culte du Thierno Hass Diallo à l'Evêque de Kayes Jonas Dembélé. C'est l'enceinte de l'église qui a servi de cadre à cette donation. Après avoir remis ces dons, le ministre a rappelé que ce 46ème pèlerinage se déroule avec un aspect particulier.

<em>"Avec la nomination de Mgr Jean Zerbo comme Cardinal, c'est la première fois que notre pays dispose d'un Cardinal. C'est pour donner un cachet particulier à cette fête que le président IBK a fait cette donation. Aussi, il vous demande de prier pour un Mali apaisé et stable "</em> a confié le ministre Thierno aux responsables de l'Eglise. Intervenant au non des bénéficiaires, l'Evêque de Kayes, Jonas Dembélé, a apprécié à juste titre ce geste. Il a remercié le président de la République et l'Etat du Mali pour leur soutien constant à l'organisation de ce pèlerinage.

<strong>…Les mises en garde du Cardinal Jean Zerbo…</strong>

C'est sur un ton dur que le Cardinal Jean Zerbo a mis en garde la communauté chrétienne de Kita sur l'entretien du cimetière chrétien de la ville en ces termes : <em>"S'il s'agit d'entretenir le cimetière on entend, le plus souvent, nous n'avons pas les moyens or nous</em> <em>avons les moyens pour nos réjouissances et pour prendre du thé. L'entretien de cet endroit, faut-il le rappeler, ne demande même pas assez de moyens, mais un peu d'engagement physique. L'année dernière j'ai eu à vous faire des remarques et j'ai constaté qu'il y a un peu d'amélioration. Mais ce n'est pas fini car je  veux que l'année prochaine il soit clôturé pour qu'on sache c'est un lieu important pour la communauté chrétienne pour la simple raison qu'il abrite le tombeau de ceux qui ont introduit cette religion ici et, aussi, c'est l'endroit où reposent nos parents"</em> a soutenu le Cardinal, avant de poursuivre sur un ton ferme : <em>"Je trouve  qu'il est temps qu'on se dise la vérité sur certaines choses car chaque année les gens viennent un peu partout à travers le pays pour ce pèlerinage, mais s'ils trouvent  que certaines choses ne sont pas parfaites, ça ne leur donne pas envie de revenir. Donc si vous ne faites pas attention, vous n'allez plus nous donner l'envie de venir ici". </em>

<strong>…Salve d'applaudissements pour le ministre Thierno Hass Diallo</strong>

A l'aise dans l'interprétation du Coran et de la Bible, le ministre Thierno Hass Diallo ne cesse d'impressionner les milieux religieux comme ce fût le cas le weekend dernier dans l'enceinte de l'église catholique de Kita où il eu droit à une salve d'applaudissements après son intervention. Du Cardinal au Prêtres en passant par les nombreux fidèles, tous étaient impressionnés par la facilité avec laquelle le Ministre reprenait, sans document en mains, les passages de la Bible, en faisant le lien avec le thème du pèlerinage de cette année <em>"Famille chrétienne sois source de vie, d'amour, de vérité, de justice et de paix "</em>. Toute chose qui lui valu une salve d'applaudissements nourris non seulement à l'intérieur du lieu saint, mais aussi à l'extérieur lorsqu'il est sorti avec les journalistes pour des interviews. <strong>                 K. THERA</strong>

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<title>46ème pèlerinage catholique à Kita : L’église scandalisée par l’appel du ministre du Culte à voter IBK en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/46eme-pelerinage-catholique-a-kita-leglise-scandalisee-lappel-ministre-culte-a-voter-ibk-2018-2698732.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 00:21:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Même le pèlerinage marital de Kita, un moment de communion entre frères chrétiens, est un lieu de plaidoyer pour le ministre du Culte en faveur du président de la République. </em></strong>

Le comportement du ministre des Affaires religieuses et du Culte a déçu bon nombre de pèlerins. À l’instar de Dr. Etienne Sissoko, qui a écrit ceci sur sa page facebook : «Je suis choqué, scandalisé, énervé, par ce que je viens d’entendre du Ministre du culte. Il appelle de vive voix, au 46<sup>ème</sup> pèlerinage, les chrétiens du Mali à voter IBK en 2018, pour d’après lui, qu’il soit au côté des chrétiens du Mali. Il va loin en faisant ce marchandage, au nom du président de la République, que ce dernier s’engage à aider l’église catholique du Mali, à fêter son centenaire et à réhabiliter l’église de Kita et le cimetière de Kita».

Dr. Etienne Fakaba Sissoko a conclu en termes : «Je suis chrétien catholique, je mets en garde l’église contre toute immixtion dans ces sphères politiques. J’espère que les huées des pèlerins dessaleront le cardinal Jean Zerbo à emprunter cette voix qui le conduira à sa perte comme IBK. Vous êtes avertis».

Dr. Etienne Fakaba Sissoko n’est pas le seul choqué par les propos du ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Oumar Hass Diallo. Le très célèbre Djimé Kanté du CHU Gabriel Touré s’est dit écœuré par les propos du ministre tout terrain. Il a publié sur sa page facebook, Nafiguiya en direct de Kita : «Je suis musulman mais je suis aussi le frère de tous les chrétiens du Mali et d'ailleurs. Je suis de Kita et depuis tout petit je ne rate aucun pèlerinage car on y parle du Dieu unique. Pour la 1<sup>ère</sup> fois, un Ministre (Thierno Hass Diallo) se tient devant nous pour appeler à voter pour un candidat (IBK) aux présidentielles de 2018. Sans me rendre compte, mes larmes ont coulé doucement sur mes joues et je suis aussitôt sorti de l'église pour emprunter le chemin de retour. Puisse Dieu inspirer nos dirigeants et avoir pitié du Mali».

IBK est-il désespéré au point qu’il ne sache plus à quel saint se fier ? Une chose est sûre : l’église ne cautionnera jamais de tels manquements à la maison de Dieu. Et puis d’ailleurs, le bilan du président suffit aux fidèles chrétiens pour se faire un jugement ou un choix de candidat pour la présidentielle de 2018.

<strong>Gabriel TIENOU</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’islam face aux défis des temps modernes : « Nous devons être dans une communauté qui ordonne le bien et interdit le mal », prône l’Imam de Toulouse Mamadou Daffé</title>
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<pubDate>Tue, 28 Nov 2017 05:48:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">«L’islam face aux défis des temps modernes». C’était le thème d’une conférence débats le 25 novembre 2017, dans la salle de Banquet de la Maison des Aînés, animée par Mamadou Daffé, Imam de la Mosquée de Toulouse (France) et professeur de microbiologie au CNRS (Centre national de la recherche scientifique) et organisée par l’Association Islamique pour le Salut (AISLAM). Mamadou Daffé est d’origine malienne, musulman considéré comme orthodoxe mais modéré. Plusieurs personnes (hommes et femmes) ont suivi la conférence avec intérêt dont le modérateur était Dr Kimbiri.</p>
Par rapport au sujet du jour, les défis auxquels l’Islam est confronté aujourd’hui, le conférencier, Mamadou Daffé, n’est pas allé avec le dos de la cuillère. La tentation des hommes par le Satan, les conflits armées auxquels le monde est confronté, la tentation des hommes susciter par les réseaux sociaux, l’immigration, etc., ont été entres autres points abordés de long en large, par l’orateur du jour.

Mamadou Daffé croit dur comme fer que l’Islam a déjà réglée nos problèmes. Mais, insiste-t-il, seul les croyant seulement peuvent en bénéficier. <em>«Ils sont solidaire les uns envers les autres», dit-il. Le monde fait face à des problèmes aujourd’hui créés par les hommes. «Tout ce qui nous arrive individuellement ou collectivement, vient de nous-mêmes, de notre désobéissance du prophète Mohamed (PSL)»</em>, a précisé le tribun. En se posant la question de savoir de ce qui nous arrive, l’Imam de la Mosquée de Toulouse a souligné que la réponse est claire comme l’eau de roche. «<em>Allah est vaste, il est infini. L’homme n’est qu’une créature. Il faut que chacun d’entre nous se base sur Allah. Celui qui se base sur quelqu’un d’autre, sera déçu. Et c’est ce qu’on voit partout au Mali par exemple : corruption, favoritisme, etc</em>.» indique le premier responsable de la Mosquée de Toulouse. Autres défis à relever pour nous, indique-t-il, est de continuer à se battre : bannir la corruption, ne pas accepter l’injustice, accepter de mettre son front sur terre pour implorer Dieu, cesser d’oublier Dieu et le prophète Mohamed. <em>«Nous devons être dans une communauté qui ordonne le bien et interdit le mal»</em>, souligne Mamadou Daffé.

Avec le développement des réseaux sociaux qui amènent les jeunes à la criminalité, à colporter les mensonges, martèle Mamadou Daffé, il a d’énormes bouleaux à faire pour redresser la barre. <em>«Dans nos propres familles, la perversion est là à travers la télé, dans un pays musulman, on sponsorise les «Miss», les télévisions c’est nous qui les invitions chez nous et après on se plaint. Les enfants ne sont plus les enfants. La fille sort et rentre quand elle veut dans la famille</em>», énumèrent l’imam. Selon lui, «<em>il n’y a pas de défis que l’islam n’a pas relevé dans ce bas monde. Mais le plus grand défi qu’on doit relever, déclare Mamadou Daffé, est de connaître l’Islam. Si on décide de relever les défis, personne n’aura d’excuses devant Dieu. Nous devons être sincères envers nous-mêmes et envers Dieu</em>», conclu l’orateur. Des situations qui ont comme conséquences, poursuit l’orateur, les déplacés. «<em>Au vu des actes terroristes aujourd’hui, tu n’a pas envie d’être voisin d’un musulman</em>», résume-t-il.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le téléphone portable à l’église : «la messe n’est pas un spectacle !» s’exclame le Pape en pleine audience</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/telephone-portable-a-leglise-messe-nest-spectacle-sexclame-pape-pleine-audience-2661932.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Nov 2017 00:18:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Saint-Père ouvre un nouveau cycle de catéchèses sur l’Eucharistie en s'indignant devant certains comportements de fidèles mais également de prêtres et d'évêques.</em></strong>

«Il très important de retourner aux fondamentaux, de redécouvrir ce qui est essentiel dans la célébration des sacrements», a exhorté le Pape François en inaugurant un nouveau cycle de catéchèses sur l’Eucharistie. L’Eucharistie est le «cœur de l’Église», a-t-il souligné. C’est un «événement merveilleux» par lequel le Christ se fait présent, pas «un spectacle» que l’on quitte quand on en a envie ou que l’on suit en pensant à faire des photos.

«Je trouve ça vraiment trop triste lorsque je célèbre la messe dans la basilique Saint-Pierre ou sur la place, de voir tant de fidèles mais aussi des prêtres et des évêques, prendre des photos avec leur téléphone portable», a lancé spontanément le souverain pontife. «La messe n’est pas un spectacle !» s’est-il indigné. «Nous revivons la passion du Seigneur. Si aujourd’hui venait le président de la République, c’est sûr que nous serions tous autour de lui», a-t-il ajouté, alors «imaginez un peu quand vous allez à la messe, vous êtes devant le Seigneur».

<strong>Bien faire son signe de croix </strong>

Pendant l’audience générale, le Saint-Père est également revenu sur le sens du signe de croix, rapporte l’agence I-Media, soulignant la façon avec laquelle les enfants se signent parfois trop rapidement. Il a recommandé aux parents de bien enseigner à leurs petits «comment bien faire» ce geste et d’imiter le geste avec lenteur qui signifie «nous sommes croyants». C’est comme cela, a-t-il insisté, que «doit commencer la messe et la journée».

Il a souhaité «qu’à travers ce nouveau cycle de catéchèses, le Seigneur aide donc les catholiques à redécouvrir la valeur et la signification de la messe, pour vivre toujours plus pleinement notre relation avec Lui», dans son adresse aux francophones, leur demandant de ne «pas oublier le grand nombre de chrétiens qui, dans l’histoire, ont résisté jusqu’à la mort pour vivre ce sacrement et qui, aujourd’hui encore, risquent leur vie pour la messe dominicale».

<strong>Gabriel TIENOU</strong>

<strong>Eglise Catholique : la cigarette bannie du Vatican à partir de 2018</strong>

Le Pape François a décidé de mettre un terme à la vente de cigarettes au Vatican à partir de 2018. L’annonce est tombée le 9 novembre <a href="http://press.vatican.va/content/salastampa/it/bollettino/pubblico/2017/11/09/0773/01679.html">par un communiqué signé du directeur du bureau de presse du Vatican</a>, Greg Burke.

Le Pape François a décidé d’interdire à partir de 2018 les ventes de cigarettes dans le magasin détaxé où les employés du Vatican peuvent faire leurs courses. Il était déjà interdit de fumer dans les lieux publics du Vatican depuis 2002.

Le motif est très simple, explique Greg Burke, «le Saint-Siège ne peut contribuer à un exercice qui endommage clairement la santé des personnes». Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le tabac est tous les ans à l’origine de la mort de plus de sept millions de personnes dans le monde. S’il reconnaît que la vente de tabac représente un revenu conséquent, le Saint-Siège souligne qu’«aucun profit ne peut être légitime s’il met en danger la vie des individus».

L’ancienne gare du Vatican a été reconvertie ces dernières années en magasin détaxé pour les employés de l’État pontifical. Ils disposent aussi d’un magasin alimentaire et d’une pompe à essence au tarif défiant toute concurrence. Environ 40 000 personnes posséderaient une carte d’accès aux magasins du Vatican.

<strong>Gabriel TIENOU</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Leçon de géopolitique : Avec qui prieront désormais les wahhabites maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/lecon-de-geopolitique-prieront-desormais-wahhabites-maliens-2651202.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 00:35:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une mini révolution est en cours en Arabie Saoudite, maison-mère de la doctrine ultra-rigoriste de l’Islam, le wahhabisme. Le prince héritier du Royaume, Mohamed Ben Salman (MBS) vient d’y jeter un pavé dans la mare. Lors de la présentation de son plan, Vision 2030, qui mobilise 500 milliards de dollars, le jeune prince de 32 ans a annoncé l’arrêt de mort du wahhabisme. De quoi faire trembler les adeptes de ce courant dans le monde entier, y compris au Mali où, dernièrement, ils ont pris de la place dans la sphère publique.</em></strong>

MBS sera-t-il le bourreau de la progéniture religieuse de l’Arabie Saoudite ? Il est fort probable que oui ! Dans ses propos, le futur roi du Royaume wahhabite, déclarait ceci : «nous n’allons pas passer 30 ans de plus à nous accommoder d’idées extrémistes et nous allons les détruire maintenant et tout de suite». Alors que le Royaume inonda l’ensemble du monde musulman avec ses idées extrémistes, frôlant souvent la violence armée, son retour vers un Islam authentique et modérée ne peut être que salutaire. Car il est le référent mondial de la religion du fait qu’il abrite les lieux saints de l’Islam, la Mecque et Médine, mais aussi et surtout, car il est un bras financier et doctrinal très important pour de nombreux musulmans.

<strong>Quid des wahhabites du Mali ?</strong>

Selon des enquêtes, les adeptes du courant de l’idéologue controversé, Mohamed Ibn Abdel Wahab, serait autour de 20 % sur le nombre total des musulmans au Mali. Un chiffre qui pourrait être beaucoup plus important en réalité. Dernièrement, ils ont pris une importante place dans la sphère publique, notamment à cause du controversé Code de la Famille en 2009. La présidence d’un religieux que l’on qualifie de wahhabite au Haut Conseil Islamique du Mali est une preuve assez éloquente de la place, de plus en plus importante, que le wahhabisme occupe dans le pays.

L’émergence du wahhabisme au Mali s’est faite de manière rampante. Arrivé au pays par les commerçants, il y a plus d’une cinquantaine d’années, le courant y doit son réel essor grâce aux multiples financements d’organismes religieux à but non lucrative émanant des pays du Golfe. Des financements qui visaient principalement les classes pauvres. D’où le ralliement à ce courant d’un très grand nombre de personnes issues de milieux modestes, beaucoup plus par nécessité que par conviction. De nombreuses mosquées du pays ont été construites par des fonds saoudiens. De même, plusieurs imams perçoivent leur salaire directement de Riyad ou d’autres villes du Golfe.

Aujourd’hui, l’essor du wahhabisme continu au Mali, toujours de manière sournoise. Ses adeptes rejettent catégoriquement l’appellation « wahhabite » en disant tout haut qu’ils sont sunnites. Un jeu de mots qui n’est point anodin. Car dans leur entendement rigoriste, ils sont les seuls qui sont sur la voie de la Sunna, la voie du prophète Mohamed, Paix et Salut sur lui. Et les adeptes des autres courants ne sauraient être qu’hérétiques. De ce fait, troquer Sunnisme pour Wahhabisme est un jeu dangereux. Car au Mali, mise à part une minorité marginale chiite, tous les autres courants de l’Islam sont aussi d’obédience sunnite. Les confréries soufies, à la base de l’Islam au Mali et en Afrique, ne jurent que par la voie prophétique. A titre d’exemple, le <em>wird</em> des adeptes de la Tijania n’est complet que par le <em>Jawharatoul Kamal</em>, une vibrante prière sur le prophète Mohamed, Paix et Salut, sur lui.

Si l’Arabie Saoudite adoucit sa doctrine religieuse, cela déstabilisera assez considérablement le monde musulman. Avec qui priera désormais ceux qui ne juraient que par la doctrine du controversé Mohamed Ibn Abdel Wahab ? D’ores et déjà, le changement est présent en Arabie avec la dissolution de la police religieuse qui « veillait à la stricte application de la Charia ». Quant aux wahhabites du Mali, ils pourront toujours retourner à cet Islam africain, réputée pour sa spiritualité et sa profonde connaissance du Coran. C’est la seule manière, peut-être, pour eux, d’échapper au géniteur devenu bourreau.

<strong>Ahmed M. Thiam</strong>

<strong><a href="mailto:thiam@journalinfosept.com">thiam@journalinfosept.com</a> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Islam : Le modèle marocain porté au pinacle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/islam-modele-marocain-porte-pinacle-2639832.html</link>
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<pubDate>Sat, 04 Nov 2017 10:03:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>A l’heure où les intégristes obscurantistes donnent de l’Islam une image détestable et où, par ailleurs, les tenants d’un amalgame réducteur ont eu vite fait de poser l’équation « Islam serait la religion du terrorisme », le modèle marocain, de part et d’autre de la Méditerranée, suscite intérêt et espoir.</em>

Pays musulman à 99%, le Maroc promeut un Islam moderne et tolérant dit du « juste milieu » qui a traversé les siècles en s’enrichissant des mutations sociales majeures et en constituant le fondement solide sur lequel repose la stabilité de la Monarchie.

Fait rare en terre d’Islam pour être signalé, les marocains, dans leur écrasante majorité, appartiennent au courant musulman sunnite malékite dont SM le Roi est le Commandeur. Ce courant a une forte audience dans de nombreux pays africains au Sud du Sahara (Guinée, Sénégal, Mali, Burkina Faso, Côte d’Ivoire) dont les leaders religieux et les fidèles se rendent régulièrement au Maroc pour des regroupements périodiques.

&nbsp;

<strong>Islam ouvert et généreux</strong>

&nbsp;

Dans la dynamique des nombreux séjours effectués par SM le Roi sur le continent, des accords religieux ont été signés avec les pays visités aux termes desquels ceux-ci enverraient des Imams en formation dans le Royaume chérifien. Certains pays comme le Mali ont réussi à négocier la formation de plusieurs centaines (500) d’Imams au Maroc sur cinq ans. S’ils ne font pas autant que le Mali, la Guinée, la Côte d’Ivoire, la Tunisie, la France et la Belgique envoient des contingents au sein du nouvel Institut Mohammed-VI de formation des imams prédicateurs et des prédicatrices.

L’expérience est suivie avec tellement d’intérêt en Afrique que le Royaume est sollicité par les gouvernements du Tchad, de Libye et du Nigeria. Là, ceux qui ont en charge de prêcher la « bonne parole » reçoivent une formation basée sur la doctrine ash’arite (voie théologique médiane qui allie usage de la raison et recours à la tradition), le rite malékite, l’une des quatre écoles traditionnelles de l’islam sunnite, et le soufisme

Cet engagement pour la diffusion d’un Islam moderne coûte une fortune au Royaume chérifien qui non seulement prend en charge le voyage et l’hébergement des prêcheurs et Imams, mais il leur verse en sus des subsides qui avoisinent 200 euros par mois. Quelle générosité et quel sens de l’anticipation quand on sait que diffuser un discours religieux modéré au sein d’une jeunesse en plein doute, c’est faire l’essentiel du chemin pour l’extraire des griffes de l’extrémisme violent !

&nbsp;

<strong>En apothéose </strong>

&nbsp;

Justement, le 23 octobre 2017, l’islamisme violent était à l’ordre du jour d’un panel au Brussels Press Club (Bruxelles) à l’occasion du lancement d’un rapport très fouillé sur le sujet produit par le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement. <strong><em>Sur les chemins de l’extrémisme en Afrique : moteurs, dynamiques et éléments déclencheurs, </em></strong>c’est le titre de l’étude onusienne, est le résultat d’un travail de terrain dans cinq pays africains confrontés, ces dernières années, à la recrudescence des attentats terroristes sur leur sol. Ce sont : le Burkina Faso, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, le Nigéria, l’Ouganda et la Somalie.

Cette étude est sans concession : « le dénuement et la marginalisation aggravée par une gouvernance déficiente figurent parmi les principales raisons qui poussent les jeunes africains à embrasser les thèses de l’extrémisme violent ».

Lors des débats qui ont suivi la présentation de l’étude du PNUD, les autorités du Royaume chérifien ont été unanimement saluées par les panélistes du jour dont la Directrice du PNUD en Belgique (Mme Barbara Pesce-Monteiro), le Représentant du Bureau régional du PNUD pour l’Afrique (Mohamed Yahya), la Directrice Afrique du Service Européen pour l'Action Extérieure (Mme Brigitte Markussen) et l’ambassadeur du Mali près le Royaume de Belgique (S.E. Sékou dit Gaoussou Cissé).

Les intervenants ont reconnu que l’Islam marocain était un facteur de pondération sur le continent ; en outre, ils ont fortement suggéré aux pays africains éprouvés par les violences religieuses de s’inspirer de ce modèle qui a su s’adapter à son temps et qui trouve toujours en son sein les ressorts nécessaires pour résoudre les contradictions sociales qui déclenchent la violence ailleurs.

&nbsp;

<strong>Des théologiens et érudits dédiés</strong>

&nbsp;

Enfin, l’Islam marocain a brillé de toute sa splendeur le 25 octobre dernier à Bruxelles à l’occasion d’une causerie-débats sur le thème : « L’expérience marocaine de la réforme du champ religieux : bilan et enseignements ». L’érudition des intervenants dont M. Ahmed ABBADI, Secrétaire général de la Rabita Mohammadia des Oulémas du Maroc, n’avait d’égale que la profondeur de la réflexion conduite de longue date par le Royaume chérifien, sous le leadership de SM le Roi, sur une question aussi fondamentale et fondatrice que la religion.

<em>In fine</em>, l’attractivité de l’Islam marocain est loin d’être fortuite. Cet Islam moderne, ouvert et convivial tire son essence de la personne du Roi du Maroc,  Le  « Commandeur des croyants », c’est-à-dire le chef religieux suprême des musulmans du pays qui peut, à son tour, compter sur un personnel très qualifié et totalement dévoué. Là réside la spécificité du modèle religieux marocain qui conquiert de plus en plus de pays.

<strong>Husain Edwards,                                                                                         Freelance, analyste (Bruxelles)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Baha’is  fêtent le bicentenaire de la naissance de leur guide</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/bahais-fetent-bicentenaire-de-naissance-de-guide-2614952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Oct 2017 01:12:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La communauté Baha’is a fêté samedi dernier les 200 ans de la naissance de leur guide Baha’ullah. La cérémonie a été présidée par la représentante du ministre de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la famille, Bernadette Keita.</strong>

Le Mémorial Modibo Keita a servi de cadre pour la célébration du bicentenaire du fondateur de la foi Bahà'ís, guide Bahà'ullàh. Une occasion de reconnaissance et de joie pour les fidèles. Profitant de ce jour spécial de la communauté Bahà'ullàh, les fidèles ont salué les efforts des uns et des autres pour l’implantation de cette religion dans notre pays. « Le bicentenaire est l'occasion pour nous de gratifier notre reconnaissance à l'endroit de notre guide et de partager sa vision avec tout le monde. Il y a quelques mois on n'imaginait pas qu'on arrivera à faire la célébration du bicentenaire, avec l'aide de tout le monde on est arrivé »  a indiqué Jean Jacques Yem, secrétaire général de la communauté Bahà'ís au Mali.

La communauté Baha’ullah tend la main à tous ceux qui sont partisans de la paix et la cohésion sociale. « Notre communauté détient le moyen et la stratégie pour un meilleur cadre de vie » a déclaré M. Yem.

La représentante du ministre de la Promotion de l’enfant et de la famille, Bernadette Keita,  s’est réjoui  de cet appel  des femmes de la communauté Baha’ullah à s'impliquer davantage pour le retour de la paix au Mali. « Une cérémonie significative car c'est un moment très important pour la communauté Baha’ullah qui fête le bicentenaire de leur guide. Je lance un appel à l'endroit des femmes de cette communauté à jouer pleinement votre rôle pour le retour de la paix ».

La cérémonie a pris fin par un film retraçant la vie du guide Baha’ullah et son apport dans la bonne marche du monde

<strong>Moctar Dramane Koné, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lla Foi Baba’ie : Il y a déjà 200 ans !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/lla-foi-babaie-y-a-deja-200-ans-2597442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Oct 2017 01:07:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, à l’instar de la communauté mondiale célébera du 21 au 22 octobre prochain, le bicentenaire des figures de la foi baha’ie que sont Bab et Baha’u’llah considérés pour les baha’ies comme les plus récents des messagers de Dieu.</em></strong>

<strong><em>L’annonce a été faite mardi dernier par les représentants de la communauté baha’is du Mali au cours d’une conférence organisée au Mémorial Modibo Keita.</em></strong>

La conférence a été animée par les membres de l’assemblée spirituelle Nationale des Baha’ies du Mali, notamment M. Jean Jacques Yen, Mme Salimata Kané et Me Seydou Doumbia.

Ainsi, dans le document remis aux hommes de médias, on pouvait  lire : ‘’la foi Baha’ie est la plus jeune des religions monothéistes née en 1844. Son fondateur, Baha’ullah est pour les baha’is le plus récent des messagers de Dieu, dans une lignée où s’inscrivent Abraham, Moise, Bouddha, Zoroastre, le Christ et Mahomet.’’

Selon ses propres mots, expliquent le document, il  a « effacé    des pages du Livre Saint de Dieu tout ce qui était la cause de conflits, de malveillances et de troubles parmi  les enfants des hommes » et simultanément, « posé les principes essentiels de la concorde, de la compréhension, de l’unité complète et durable ».

Aussi, il place l’unité de la famille humaine  au cœur de la vie collective,  affirme sans équivoque l’égalité  des femmes et des hommes, concilie les forces qui, à notre époque, semblent  antagonistes – la science et la religion, l’unité et la diversité, la liberté et l’ordre, les droits individuels et la responsabilité sociale. « Bahà’u’llah prône des bonnes actions, des paroles aimables et conduite honnête. Il prescrit de servir autrui et de travailler en  collaboration. Et, exhorte enfin, chaque membre du genre humain à travailler à bâtir une civilisation fondée sur les enseignements divins », indique le document.

C’est dans ce contexte que la conférence de presse s’inscrit, en vue d’informer l’opinion publique nationale de la grandeur du bicentenaire de la foi de Baha’u’llah qui sera célébré du 21 au 22 de ce mois pour que le monde accède à la tranquillité et à la paix.

<strong>La foi Baha’ie, sauveur du Mali</strong>

Ainsi, les conférenciers ont fait une brève historique  de la naissance de la foi baha’ie et ses principaux enseignements.

Selon M. Jean Jacques Yen, Siyyid Ali Mohammad (1819-1850), ce jeune marchand qui avait comme titre ‘’Bab’’ (La Porte, en arabe) a, au milieu du 19 xix ème siècle annoncé être le porteur d’un message destiné à transformer la vie spirituelle de l’humanité.

« Sa mission qui n’a durée que six ans, a consisté à préparer la voie à la venue de Baha’u’llah, la Manifestaion de Dieu qui inaugurait l’âge de paix et de justice promis dans toutes les religions du monde », a-t-il expliqué.

Et de poursuivre : « Mirza Husayn Ali (1871-1892) est le promis qui a été annoncé par le Bab et par tous les messagers divins du passé. Et, il a choisi comme titre Baha’u’llah, qui signifie la ‘’Gloire de Dieu’’ en arabe ».

Aux dires de M. Jean Jacques Yen, Baba’u’llah a transmis à l’humanité une nouvelle révélation venant de Dieu et a définit un cadre pour le développement d’une civilisation mondiale qui prend en compte les dimensions spirituelle et matérielle de la vie humaine. « Pour cela, il a enduré pendant quarante ans la prison, la torture et l’exil afin d’offrir le plus récent message de Dieu aux hommes», a-t-il commenté.

Mme Salimata Kané, membre de l’assemblée spirituelle des baha’ies du Mali  a soutenu que les enseignements de Baha’u’llah qui tournent autour de trois principes fondamentaux touchent tous les aspects de la vie.  « Il s’agit notamment de l’unicité de Dieu, de la religion et du genre humain », précise-t-elle.

Me Seydou Doumbia, un autre membre de la communauté Baha’ie du Mali a expliqué que la vie et la mission de Baha’u’llah sont aujourd’hui de mieux en mieux connues dans le monde entier. « La foi baha’ie au cœur les femmes maliennes, est non seulement un moyen efficace pour la paix au Mali, mais aussi pour le développement économique durable de notre pays », a conclu M. Doumbia.

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<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Religions : Les Bahaïs célèbrent leur bicentenaire</title>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 06:20:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’instar des autres pays, le bicentenaire de la plus jeune religion monothéiste, Bahaïs a été célébré au Mali, mardi 10 octobre, au Mémorial Modibo Keita. C’était à la faveur d’une conférence de presse.</strong>

Trois responsables de la communauté Bahaïs, Me Seydou Doumbia, Salimata Koné et Jean-Jacques Yem ont animé cette conférence pour informer l’opinion sur la plus jeune religion monothéiste. Selon eux, son fondateur, Baha’u’llah est pour les Bahaïs le plus récent des messagers de Dieu, dans une ligne dont les origines se perdent dans la nuits des temps ou s’inscrivent Abraham, Moïse, Bouddha, Zoroastre, le Christ et Muhammad.

"Au cœur du message de Baha’u’llah, il y a la conviction que l’humanité ne forme qu’une seule race et que le moment est venu pour elle de s’unir en une société mondiale. Le principal défi pour les peuples de la terre est d’accepter leur unité et de favoriser la marche vers l’unification…", a affirmé Jean-Jacques Yem.

Salimata Koné a rappelé que les enseignements bahaïs tournent autour de trois principes fondamentaux : l’unicité de Dieu, l’unicité de la religion et l’unicité du genre humain. "Sept millions de disciples à travers le monde issus de toutes les croyances apprennent à appliquer ses enseignements à leurs vies individuelles pour l’amélioration du monde. Les Bahaïs du Mali se joignent aux autres pour s’inscrire dans cette dynamique", a-t-elle déclaré, ajoutant que deux dates sont importantes pour la religion Bahaïs.

"Le 21 octobre 1817, date de la naissance du précurseur et le 22 octobre qui correspond à l’anniversaire de Bab’. C’est une religion à part entière dont l’objectif est la réalisation de l’unicité à l’échelle mondiale. Elle est au Mali depuis 1968. Notre mission est de sauvegarder les intérêts de la race humaine, d’établir son unité et de développement entre les hommes l’esprit d’amour et de fraternité…"

<strong>Bréhima Sogoba </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ségou : Les Soufis fêtent la Zihara sous l’égide de Cheick Soufi Bilal Diallo</title>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 09:27:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La communauté musulmane des Soufis du Mali (CMS-Mali) a organisé du 16 au 17 septembre 2017 à Ségou la 3e édition de la Zihara des Soufis. Sous l’égide du guide spirituel El hadj Cheick Soufi Bilal Diallo, des adeptes et sympathisants du soufisme ont répondu massivement à cette manifestation religieuse qui s’est déroulée à la Zawiya centrale de Hamdallaye A de la cité des Balanzan.</strong>

L’édition de 2017 était parrainée par Adama Sangaré, maire du district de Bamako. Il était représenté à cette festivité par Seydou Traoré, maire délégué de Hamdallaye A Ségou. Il s’agissait pour les organisateurs de rendre un vibrant hommage aux parents de Cheick Soufi Bilal Diallo en occurrence à sa mère Hadja Bamata Traoré et à son père Cheick Ali Diallo.

Des Soufis ont répondu massivement à l’appel. Ils sont venus de Bamako, des capitales régionales et d’autres localités du Mali.

La délégation du guide spirituel a été accueillie par le fils de l’illustre disparu, Mohamed Hachim Haïdara. Cette activité symbolique a été suivie de la visite du tombeau de l’illustre disparu au cimetière de Ségou. Les visiteurs ont fait un tour également au mausolée du grand maître Guidjo Almamy.

Il faut noter que  Guidjo Almamy était un sage, un être clairvoyant qui n’a jamais fait de discrimination entre pauvre et riche. Il  traitait tout le monde sur un même pied d’égalité suivant le modèle du prophète Muhammad (PSL). Il a consacré toute sa vie au raffermissement de l’islam.

Cheick Soufi Bilal a reconnu les mérites de ces anciens maîtres qui restent des références. Il a rendu un hommage à Niaro Karamoko pour sa recherche effrénée du savoir.

Me Boubacar Coulibaly, coordonnateur des ressortissants de Ségou et pratiquants d’arts martiaux à Bamako, a salué l’initiative du guide spirituel et l’a remercié pour tout ce qu’il  fait pour le rayonnement de la discipline sportive dans la Cité des Balanzans.

Dans l’après-midi, une séance de démonstration d’arts martiaux a tenu en haleine l’assistance.

A la clôture Soufi Bilal Diallo a invité tous les participants à prier pour le retour de la paix dans notre pays. Il a exhorté tous les croyants à soutenir les autorités maliennes notamment le président IBK dans la construction du pays.

Le parrain spirituel, Mohamed Hachim Haïdara, représentant régional du Haut conseil islamique du Mali à Ségou, a estimé que cette activité musulmane contribue fortement au rayonnement de l’islam. Le dignitaire religieux a invité tous les adeptes à l’union sacrée autour de leur guide.

<strong>Adama Diabaté, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Djicoroni&#45;Para : Les Soufis créent un complexe scolaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/djicoroni-para-soufis-creent-complexe-scolaire-2555202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Sep 2017 13:19:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La communauté des Soufis du Mali, sous la houlette de Cheick Soufi Bilal Diallo, vient de mettre à la disposition de la population de Djicoroni-Para une école primaire et un jardin d’enfants, dénommée "Ecole fondamentale Seydou Diakité", qui a la particularité d’être trilingue. La cérémonie de lancement a eu lieu le lundi en présence de plusieurs personnalités.</strong>

La population de Djicoroni-Para dispose désormais d’une école fondamentale franco-arabe/anglais. Elle porte le nom du chef de quartier, Seydou Diakité.  Elle est composée d’un jardin d’enfants, d’un cycle primaire et des ateliers de coupe et de couture.

"C’est une reconnaissance à la famille Diakité à Djicoroni-Para, qui reste une référence. Cette école est le fruit de notre labeur. Je veux le retour au respect du règlement intérieur de l’administration scolaire. Et je pense que le directeur choisi sera un modèle. Je veux qu’il soit ferme dans l’application du règlement intérieur, car l’école malienne d’aujourd’hui est devenue un lieu de banditisme", a souligné le donateur Cheick Soufi Bilal Diallo.

Le directeur, Mamady Balla Kéita, a assuré la population de Djicoroni et ses environs qu’il veillera strictement sur la bonne marche de cet établissement scolaire. Et de promettre un enseignement de qualité.  "J’invite les parents à venir inscrire leurs enfants pour le bien-être de la population. Et aussi les autorités à s’impliquer davantage pour l’avenir des enfants", a-t-il dit.

L’ancien maire de la Commune IV, Issa Guindo, a salué le donateur pour cette heureuse initiative. Selon lui, Soufi Bilal Diallo ouvre la voie aux autres personnes de bonne volonté et qui veulent construire notre cher pays.

La famille fondatrice de Djicoroni-Para s’est félicitée d’accueillir à bras ouverts et avec dignité et honneur ce nouvel établissement. "L’homme meurt, mais son nom reste", a rappelé un représentant du chef de quartier.

La cérémonie de lancement a été présidée  par le secrétaire général  du Gatia, Fahad Ag Almahmoud, en présence de plusieurs autorités administratives et coutumières.

<strong>Adama Diabaté</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>5e Edition du Tarbiyyat Class Islamique Ahmadiyya : Plus de 80 nouveaux ambassadeurs formés pour un changement de comportement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/5e-edition-tarbiyyat-class-islamique-ahmadiyya-plus-de-80-nouveaux-ambassadeurs-formes-changement-de-comportement-2505192.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Aug 2017 07:10:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">La Communauté Jama’at Islamique Ahmadiyya a organisé, du 15 au 28 Août 2017, la 5e édition de sa Fazl E Umar Tarbiyyat Class à Dogodoumankoura en Commune IV. La présente session de formation a permis de renforcer les capacités de plus de quatre-vingts jeunes en connaissance des pratiques islamiques pour un changement de comportement. La cérémonie de clôture des travaux était présidée, le lundi dernier, par le président de Ahmadiyya au Mali, Amir Zafar Butt Ahmad en présence du coordinateur de ladite formation, Alassane Kéré et de plusieurs autres responsables du mouvement.</p>
Deux semaines durant, les quatre-vingt-cinq participants venus notamment de Bamako, Sanakoroba, Kati, Dogodoumankoura, Koutiala, Didiéni, Kita, Kolondiéba, San, Kayes, Sikasso, Ségou, Fana, Bla, Kassela et Koulikoro ont appris les modules dispensés en introduction du Saint Coran, en Fiqah (jurisprudence islamique), en histoire de l’islam, en étude comparative, en système de Jama’at système financier (contribution), en Yassarnal Coran (apprentissage de la lecture du Saint Coran), en hadith, en développement personnel (comment réussir ses études et comment prendre conscience de ses potentialités) et en littérature (étude de l’œuvre l’Arche de Noé).

Dans son intervention, le coordinateur Alassane Kéré a relevé que le choix du site de Dogodoumankoura pour abriter la présente session de formation a été motivé par la nécessité de mieux encadrer les apprenants et de prendre en compte leurs préoccupations par rapport aux éditions précédentes. A en croire, contrairement aux éditions écoulées qui se sont déroulées à Bamako, les apprentissages théoriques étaient directement liés à la pratique dans la mosquée à Dogodoumankoura en Commune IV. Selon lui, les sessions de formation doivent être perpétuées pour faciliter l’assimilation des cours par les apprenants.

De son côté, le missionnaire Ahmadiyya à Dogodoumankoura, Issa Diarra a prodigué des conseils aux nouveaux ambassadeurs qui vont bientôt regagner leurs localités respectives. Pour sa part, le président du mouvement Ahmadiyya du Mali, Amir Zafar Butt Ahmad a indiqué que ladite session de formation qui a durée quinze jours avait pour objectif d’augmenter la connaissance islamique des apprenants pour un changement de comportement au sein de la société. A ce propos, il les a exhortés à consolider les acquis de la formation à travers des recherches et la lecture de plusieurs documents afin de partager leur savoir avec leurs collègues.

Pour lui, ils doivent toujours aller à la quête du savoir quelques soit leur âge et leur localité de provenance. Selon lui, la Communauté Islamique Ahmadiyya au Mali envisage d’entreprendre beaucoup d’activités au Mali notamment les radios pour l’éducation et la sensibilisation, les écoles, la clinique, la construction des centres de formation et des mosquées. Pour ce faire, elle aura de plusieurs élèves et étudiants dans plusieurs disciplines comme la médecine, l’enseignement, l’ingénierie pour suivre des formations et devenir des missionnaires pour l’Ahmadiyya.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Retour Cardinal Jean Zerbo : appel pour la paix au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/retour-cardinal-jean-zerbo-appel-paix-mali-2490572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Aug 2017 06:40:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’archevêque de Bamako est arrivé lundi à l’aéroport international de Bamako-Sénou en début d’après-midi par un vol régulier en provenance de Paris. Tout vêtu de la pourpre cardinalice, il a eu droit aux honneurs de la République avec un accueil officiel. En tête le Chef de l’Etat malien, entouré des membres du gouvernement et de dignitaires musulmans.

Ce fut ensuite au tour des fidèles massés dans la Cathédrale et aux alentours de manifester leur joie. C'est là que le Cardinal Jean Zerbo, Archevêque de Bamako, s'est adressé aux fidèles et à ses compatriotes. Parti du pays souffrant, le prélat a finalement pu participer au consistoire au Vatican. Son éminence Jean Zerbo a donc tenu à remercier tous ceux qui l'ont soutenu par la prière, pour qu'il puisse être à ce rendez-vous.

Dans son allocution, l’archevêque de Bamako n’a pas manqué d’évoquer la situation de crise qui frappe le Mali depuis plus d’une dizaine d’années. Selon le Cardinal après tant d'années de crise, le Mali a aujourd'hui besoin, plus que jamais de paix. Jean Zerbo appelle les Maliens à œuvrer pour la paix et la fraternité.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Monseigneur Jean Zerbo de retour de Rome : Les honneurs présidentiels au tout premier cardinal du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/monseigneur-jean-zerbo-de-retour-de-rome-honneurs-presidentiels-premier-cardinal-mali-2487942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Aug 2017 06:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hier dans l’après-midi Monseigneur Jean Zerbo, créé cardinal par le Vatican, a signé son grand retour dans le bercail. Accueilli à l’Aéroport Modibo Kéita de Sénou par le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, Jean Zerbo a prié pour le retour de la paix dans notre pays et remercié tous ceux qui l’ont soutenu sur ce long parcours, spécifiquement son médecin traitant de l’hôpital du Mali, Pr. Niangaly Diallo. Le cardinal a aussi rendu gloire à Dieu en ces termes : « Ni yèlèyèlèlan koubè Allalah la, ne koumbè yèlin ka barika da… ».

C’est à bord d’un vol d’Air France que le tout nouveau et le premier cardinal du Mali, Jean Zerbo, a regagné le pays. Il a été accueilli à sa descente d’avion par le président de la république, Ibrahim Boubacar Kéita. Etaient également présents le ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno AS. Diallo et plusieurs membres de l’église malienne.  C’est dans un cortège officiel que le nouveau cardinal, en compagnie du ministre, s’est rendu à la cathédrale de Bamako Coura.  Sur place, des milliers de fidèles l’attendaient pour manifester leur joie. Face aux adeptes, le nouveau cardinal Jean Zerbo a rendu grâce à Dieu qui a permis à l’église malienne de voir ce jour de gloire. Il va jusqu’à chanter avec une vive émotion au sein de la cathédrale pleine à craquer : « Ni yèlèyèlèlan koubè Allalah la, ne koumbè yèlin ka barika da… ».

<strong>Hommage à l’Hôpital du Mali</strong>

Le nouveau cardinal n’a pas manqué de saluer le professionnalisme de l’équipe médicale de l’Hôpital du Mali qui l’avait pris en charge le 9 juin dernier avant qu’il ne soit ensuite évacué en France pour des analyses et soins complémentaires. Cet hommage rendu fait une mention spéciale à toute l’équipe qui  n’a ménagé aucun effort  pour qu’il puisse se remettre et aller à la congrégation au Vatican en vue de recevoir sa couronne de cardinal.

En plus, le cardinal a salué les autorités.

Il a invité les Maliens à l’union sacrée, à raffermir nos liens de fraternité pour sortir notre pays de cette impasse.  Il a souhaité la miséricorde dans nos familles, dans les rues et partout où l’on se retrouve pour le bien être de l’humanité.

Des vœux de réussite ont été formulés pour les pouvoirs socio-politiques et religieux.

O.D

&nbsp;

<strong>Ils ont dit </strong>

<strong>Général Gabriel Poudiougou : </strong>« Ce jour est un jour béni. Vous avez le cardinal Jean Zerbo a tout donné à notre pays. Il est toujours en première ligne quand il y a des événements dans ce pays. En 2012, je lui ai rendu visite en ma qualité de chef d’Etat-major pour lui faire part des préoccupations en son temps. Il a tout de suite réuni autour de lui l’ensemble des différentes croyances au Mali pour faire une déclaration à la télévision nationale pour la stabilité du pays.  Il a prié pour nous ce jour et qui nous a permis de traverser ce moment difficile dont notre pays traversait (Ndlr : Menace jihadiste).  Je prie dieu pour que cette distinction puisse faire en sorte que notre pays retrouve la paix et la tranquillité.

<strong>Père Godina Arvedo Traoré : </strong>« J’ai assisté à Kati à l’ordination diagonale du jeune diacre en juin 1970 quand Monseigneur Leclair était absent, on avait demandé à Monseigneur Luc Sangaré d’ordonner Jean Zerbo comme diacre. Je suis très content qu’il soit choisi cardinal. Mais n’oublions pas  qu’être cardinal, constitue une fonction très lourde. Nous savons que pendant 1000 ans, c’est le peuple de Rome qui choisissait le Pape, c’est le Pape Hrubin qui a mis une loi en place qui fait que désormais, c’est seuls les cardinaux qui choisissent le cardinal. Un cardinal a deux tâches majeures. Ils ont les premiers conseillers du Pape, une lourde tâche, il faut participer à des congrégations  à Rome. Quand le pape meurt  et ou donne sa démission, c’est les cardinaux  de plus de 80 ans qui se réunissent pour choisir le nouveau Pape.

O.D]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retour de l’Archevêque Jean Zerbo à Bamako : Accueil des grands jours pour le premier cardinal de l’histoire du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/retour-de-larcheveque-jean-zerbo-a-bamako-accueil-grands-jours-premier-cardinal-de-lhistoire-mali-2487622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Aug 2017 05:46:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le Cardinal Jean Zerbo, premier Cardinal de l’histoire du Mali, est de retour au pays après son séjour à Rome. Il a été accueilli, hier lundi le 21 août 2017 à l’aéroport international Modibo Kéïta, par Ibrahim Boubacar Kéïta, le président de la République.</p>
Plusieurs ministres du gouvernement dont le ministre des affaires religieuses et du culte Thierno Hass Diallo, le président de la conférence épiscopale de l’église catholique du Mali étaient présents à l’accueil du cardinal. Les chorales <em>'' Sainte Rita''</em> et <em>" Cœurs des Anges''</em> ont aussi fait le déplacement pour accueillir le premier cardinal de l’histoire du Mali. «<em> Le seul message que j'ai aujourd'hui avec la grâce du Seigneur, c'est la paix au Mali la Paix au Mali, Allah ka djamanabassigui, Allah ka djamanabassigui </em>», a déclaré le cardinal Jean Zerbo à la presse. A noter que l’Archevêque de Bamako, Mgr Jean Zerbo, a été créé le mercredi 27 juin passé, cardinal par le pape François lors d’une cérémonie de consistoire dans la basilique Saint-Pierre de Rome. Jean Zerbo devient ainsi le premier cardinal du Mali, et le 25ème du continent.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Et si nous remettions la laïcité à sa place ? Qu’est&#45;ce que la laïcité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/remettions-laicite-a-place-quest-laicite-2465902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Aug 2017 01:19:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La laïcité est un principe de séparation du pouvoir politique des pouvoirs religieux. Cela signifie tout simplement qu’aucun pouvoir politique ne doit être influencé par aucune conception religieuse. Elle montre l’impartialité de la politique en matière de religion. Par ailleurs, cette séparation remonte jusqu’à la révolution française de 1789. Une année où la France a décidé de se débarrasser de certaines conceptions dogmatiques de la politique à savoir la Monarchie Absolue de droit divin. En effet, ce régime avait pour idole la conception selon laquelle les hommes politiques reçoivent leur mandat de Dieu ; qu’ils représentent l’autorité divine sur la terre et par conséquent, tout ce qu’ils faisaient était dès lors conçu comme la volonté consentie de Dieu.

Cependant, il a fallu attendre l’avènement de certains intellectuels (Rousseau, Diderot, Montesquieu, Voltaire, etc.) en vue de conscientiser le peuple français de toute la portée négative de cette conception. C’est ce qui amena la séparation des pouvoirs, d’une part en pouvoir législatif, exécutif et judiciaire et d’autre part l’indépendance du pouvoir politique à l’égard du pouvoir religieux.

Par ailleurs, cette séparation du pouvoir politique du pouvoir religieux ne signifie aucunement que la politique ne doit en aucun cas s’occuper de religion. Loin de là, la religion doit certes rester sous le contrôle de la politique et non le contraire. Cette idée est soutenue par des auteurs comme John Locke, un philosophe anglais, qui soutient en effet cette séparation et surtout la soumission du religieux au politique.

<strong>Qu’est-ce qui en est de cette séparation au Mali ?</strong>

Partant de là, nous pouvons comprendre l’un des problèmes cardinaux auquel la démocratie malienne est confrontée. En effet, au Mali, les hommes politiques ont du mal à consommer cette séparation puisqu’ils ont fait de la religion un moyen d’accession au pouvoir donnant ainsi raison à Karl Marx qui nous a enseigné que « La religion est l’opium du peuple ». Ils se cachent derrière la religion pour massacrer tout un peuple. La religion est devenue leur moyen de propagande ; de campagne. Pour se faire plus de popularité, on se montre pieux et une religieuse ; n’allez pas voter pour des hommes parce qu’ils vous ont donnés des présents ; mais fois au pouvoir, on pousse le peuple dans le dos.

Outre cette assimilation de la théorie marxiste de la religion, on ne peut pas contester qu’ils aient très bien assimilé aussi la théorie machiavélienne de la politique qui nous apprend que tous les moyens sont bons pour le dirigeant en vue de conserver l’efficacité de son pouvoir. Mais ce qu’ils oublient, c’est que Machiavel est plus prudent, car il enseigne également qu’il faut consommer cette séparation dans la mesure où nous sentons que la religion et la foi deviennent un obstacle au bon exercice du pouvoir.

L’impossible union de la politique avec la religion

En effet, il n’y a pas de développement possible tant que la politique reste adossée à la religion ou soumise au dictat des religieux. Cela est également pareil pour la religion. L’union de la religion et de la politique contribue à ternir l’image de la religion dans le pays voire dans le monde, car l’une des caractéristiques fondamentales de la politique et des hommes politiques est la duplicité de la langue, or la religion se veut véridique, compatissante et toute autre vertu morale à laquelle on peut penser. La politique est immorale alors que la religion est morale.

Par ailleurs, c’est dû à ce mélange qu’on a mis en place au Mali une commission d’enquête de la lune siégeant à chaque fois qu’il est question de Ramadan ou de fête de ramadan et de Tabaski. L’instauration de cette commission n’a contribué qu’à amoindrir l’image de la religiosité du Mali aux yeux de nos compatriotes de la sous-région qui se referaient sur nous pour jeûner ou fêter. Telle est le cas de la Guinée et de la Côte d’Ivoire. Mais de nos jours, ils ont fini par se rendre compte qu’en réalité la religion malienne actuelle s’est politisée. Alors, c’est toujours de la sorte à chaque fois qu’il y a ce mélange. Certes, les religions tout comme le reste du peuple pourront intervenir éventuellement en vue de dénoncer une malfaisance de la part de l’Etat, mais non pas d’être des béni-oui-oui de la politique.

Comprendre l’erreur des Maliens

Par conséquent, l’erreur dans laquelle est tombé le peuple malien lors des élections présidentielle dernière s’explique effectivement à partir de cette image. Officiellement, la majorité de la population malienne est musulmane et cela les politiques l’ont compris. De ce fait, pour gagner facilement le pouvoir, il faut tenir un langage musulman. Et une fois au pouvoir, ils oublient toute leur promesse. Mais s’il est vrai que nous apprenons de nos erreurs alors, le peuple malien est désormais avertit : n’allez pas voter pour des hommes parce qu’ils ont une apparence; votez pour des gens qui ont un projet politique d’une part et d’autre part pour ceux qui se montrent convaincants dans leur exposé.

<strong>Fousseini Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communauté des sunnites du Mali : Le regroupement pose la première pierre de son siège à Missabougou</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Aug 2017 08:34:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le samedi 5 août 2017, s’est tenu à Missabougou, la cérémonie de la pose de la première pierre du siège de la communauté sunnite du Mali. L’évènement a drainé une foule nombreuse composé de fidèles musulmans, des leadeurs religieux, politiques, des chefs coutumiers venus de l’intérieur de la capitale et des régions du Mali. En posant la première pierre de cette infrastructure qui devra coûter la bagatelle de 800 millions de FCFA, les sunnites ont lancé un appel à l’endroit de toutes les bonnes volontés de contribuer financièrement ou matériellement à la réalisation de cette œuvre, qui entre dans le cadre de la cohésion des fidèles musulmans.</p>
Avant d’entrée dans l’évènement du jour, l’imam Hamza Traoré a procédé à la lecture de quelques versets du coran pour invoquer l’aide du tout miséricordieux à la réussite de la construction du siège. S’en suivra le discours de bienvenue du représentant du maire de la commune VI, Aliou Tamboura. A sa suite, Aly Badra Camara explique à son tour le plan de construction du siège.

<em>« Le siège sera bâtit sur une surface de 50 mètre carré. Il est prévu la construction d’une mosquée avec une capacité d’accueil de 1500 fidèles, des salles de conférence, des salles pour les femmes, un bureau pour l’imam, des toilettes. Il est aussi prévu la construction de 2 autres étages pouvant abrité des salles pour les radios, les télévisions et les boutiques à l’extérieur du bâtiment et différentes salles multifonctionnelles ».</em>

Pour le porte- parole des initiateurs de ce projet, El Hadj Mahmoud Dicko, président du Haut Conseil Islamique du Mali, il est important de remercier le bon Dieu de nous avoir montré ce jour si heureux. Il a fait la genèse du projet de construction dudit siège qui date depuis son plus jeune âge.

« <em>Cette œuvre traduit de la volonté du rehaussement de l’islam, nous avons eu cet espace dans la difficulté. L’objectif de la construction de ce siège vise à rassembler les fidèles musulmans dans la communion et l’entente. Notre force c’est dans l’union prôné par le prophète Mohamed (Paix et salut sur lui). Le financement de ce projet est dans la main des musulmans avec l’appui d’Allah »</em>.

Par ailleurs, le ministre des Cultes et des Affaires Religieuses, s’est dit heureux pour cette initiative qui devra renforcer davantage l’union des fidèles musulmans. Il a, ensuite, avec l’accompagnement d’El hadj Mahmoud Dicko et d’autres leadeurs religieux, procédé à la pose de la première pierre du siège. La cérémonie a pris fin par une lecture du saint coran et des contributions financières de taille de la part des fidèles et des leadeurs religieux.

<strong>Sidiki Adama Dembélé  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise dans des mosquées en commune I : La bonne démarche de la mairie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/crise-mosquees-commune-i-bonne-demarche-de-mairie-2432692.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Jul 2017 16:29:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue d’apporter une solution définitive aux différentes crises qui sévissent dans des mosquées en commune I du district de Bamako, les autorités municipales ont initié  un cadre de dialogue ouvert à toutes les sensibilités. Une première réunion (et peut-être la dernière) s’est tenue sur la question courant semaine dernière à la mairie de la dite commune I. </strong>

Cette rencontre qui a enregistré la présence de plus d’une centaine de personnes de toutes les sensibilités et de toutes confessions religieuses, musulmane et chrétienne, a été l’occasion pour les uns et les autres de débattre à fond cette question qui, dit-on, fait ‘‘honte à la communauté musulmane du tiers monde’’.

En commune I du district de Bamako, au moins deux mosquées n’ont pas accueilli de fidèles musulmans depuis belle lurette. L’une est au  quartier Babiyabougou et l’autre se trouve au quartier Nafadji. Elles ont toutes les deux fermées sur ordre du gouvernorat de Bamako à la suite des conflits déclenchés entre des entités  pour la gestion des édifices.

Outre les responsables municipaux, la réunion qui s’est tene courant semaine dernière, a enregistré la présence des commissaires des commissariats de police des 6<sup>ème</sup> et 12<sup>ème</sup>arrondissements. La procureure de la Commune I, Abibatou Maïga, a aussi pris part aux débats qui ont permis  à toutes les parties en conflit de s’expliquer largement.

Mamadou B. Keita, maire de la commune I, s’est dit confiant à ce processus de dialogue qui vient  d’être lancé pour apporter  une solution à ces crises religieuses qui, dit-il, n’honorent personne. Si le problème autour de la mosquée de Nafadji ne date que de quelques mois, la mosquée de Babiyabougou est fermée il y a plus de deux ans.

<strong>D. Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le meeting des leaders religieux du jeudi dernier : Cheick Soufi Bilal se démarque de toute incitation à la violence</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/apres-meeting-leaders-religieux-jeudi-dernier-cheick-soufi-bilal-se-demarque-de-toute-incitation-a-violence-2399652.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Jul 2017 10:41:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Deux jours après le meeting des leaders religieux, tenu le jeudi dernier à la Grande mosquée de Bamako, le guide spirituel de la Communauté des Soufis du Mali, Cheick Soufi Bilal Diallo, se démarque de certains engagements pris à cette occasion. « Les nobles missions d’un guide ne lui permettent pas d’inciter les gens à la violence », a-t-il tranché.</strong>

Le guide spirituel de la Communauté des Soufis du Mali, Cheick Soufi Bilal Diallo, s’insurge contre les propos tenus, la semaine dernière, par certains jeunes de la communauté musulmane incitant les frères musulmans à la violence contre des activistes des réseaux sociaux. « Les propos tenus par certains leaders ne peuvent nullement engager toute la jeunesse musulmane », précise–t-il.

Sans le citer, Cheick Soufi Bilal fait allusion aux propos tenus par Adam N Traoré qui se faisait le devoir d’engager la jeunesse musulmane dans une chasse aux activistes sur les réseaux sociaux qui « s’attaquent à des leaders religieux ».

Lors du meeting du jeudi 13 juillet dernier, le porte-parole de la jeunesse à cette occasion disait ceci : « Nous n’accepterons plus jamais que nos guides soient vilipendés sur les réseaux sociaux. Tous ceux qui essayeront encore de souiller la réputation d’un leader religieux sur les réseaux sociaux seront identifiés, traqués et tués. Le sang coulera ! », avait-il juré.

Même si Mahmoud Dicko, président du Haut conseil islamique du Mali et Chérif Ousmane Madani Haïdara, président du groupement des leaders religieux, ont tenté de calmer les ardeurs, n’ont pas condamné les propos du porte-parole des jeunes musulmans. D’ailleurs, ils l’ont soutenu dans sa lancée. « Tout disciple béni doit agir comme tel, si son maître est attaqué par l’ennemi », ont-ils souligné.

« Nous ne nous laisserons plus faire. Nous avons saisi le pouvoir politique, juridique et sécuritaire. S’ils ne s’assumeront pas, nous sauront quoi faire pour que nous soyons respectés », avait prévenu Chérif Ousmane Madani Haïdara. Comme lui, Mahmoud Dicko, aussi avait invité l’Etat à s’assumer.

Pour le guide de la communauté des Soufis du Mali, les propos du jeune Traoré n’engagent pas les musulmans du Mali. « D’abord, les personnes qui ont réagi de la sorte ne sont pas habilitées à parler au nom des jeunes de la communauté musulmane. La seule institution habilitée pour ce faire est l’Union des jeunes musulmans du Mali. Cette organisation qui est dirigée par Mohamed Macky Bah n’a pas fait de déclaration. Il y a lieu de clarifier les choses. Les propos tenus par certains leaders ne peuvent nullement engager toute la jeunesse de la communauté musulmane. Pour Soufi Bilal, les guides religieux ont pour mission d’inviter les frères vers l’univers de la paix, de la cohésion et de la stabilité sociale. C’est-à-dire des ténèbres vers la lumière ou encore de la méchanceté vers la bonté. Le mauvais sens vers le bon sens souhaité par l’humanité… », a indiqué le guide spirituel de la Communauté des Soufis du Mali. Et d’ajouter qu’hormis ses missions, le guide n’a plus raison d’être. « Les âmes meurtries, les âmes perdues, nous avons le devoir de les ramener à de meilleurs sentiments. Nous n’avons pas le devoir de tuer. Ce n’est pas du tout la vocation d’un guide spirituel. Les nobles missions d’un guide ne lui permettent pas d’inciter les gens à la violence. Nous ne devons pas être contre les leçons que nous enseignons. Le prophète (PSL) n’a pas échappé aux critiques. Nous ne sommes que des êtres sur terre... ».

Selon Cheick Soufi Bilal, la communauté musulmane du Mali avait été invitée sur un sujet bien déterminé. « Les Maliens ont une divergence sur une question d’intérêt national. C’est bien normal. Mais nous n’avons pas mandat de faire une préférence. La  seule responsabilité qui nous incombe est de faire revenir les frères à la raison, préserver la cohésion sociale et la stabilité. Les uns et les autres ne peuvent pas être d’accord avec nous sur la manière de faire les choses. Mais, encore faudra-t-il le préciser nous ne devons pas répliquer par la violence. Les propos de menace de mort n’engagent que ses auteurs… ».

<strong>Bréhima Sogoba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mgr Jean Zerbo devient le premier cardinal du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mgr-jean-zerbo-devient-premier-cardinal-mali-2354142.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 10:17:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>Un nouveau cardinal pour l'Afrique, le premier pour le Mali : Jean Zerbo, l'archevêque de Bamako, a été créé mercredi 28 juin cardinal par le pape François lors d'une cérémonie de consistoire dans la basilique Saint-Pierre. La rumeur de son absence avait enflé ces derniers jours dans la ville éternelle, alors qu'il est cité avec d'autres responsables de l'Eglise malienne dans une affaire d'évasion fiscale.</h4>
Il avait été annoncé souffrant et dans l'impossibilité de venir à Rome, mais Jean Zerbo a bien revêtu la pourpre cardinalice devenant ainsi le premier cardinal de l'histoire de son pays, le vingt-cinquième du continent.

Mais le Vatican, d'ordinaire très à cheval sur le protocole, a changé les règles au dernier moment : alors qu’au début de la cérémonie l'archevêque de Bamako devait prendre la parole pour remercier le Pape au nom des cinq nouveaux cardinaux, c'est l'archevêque de Barcelone Juan José Omella qui s'est chargé de le remplacer. Comme si l'on ne voulait pas mettre trop en avant le prélat, à la tête d'une Eglise pauvre mais accusée de posséder des comptes en Suisse crédités de 12 millions d'euros.

L'arrivée de Jean Zerbo s'est d'ailleurs faite toute en discrétion à Rome, samedi dernier. Il n'a pas logé à la maison Sainte Marthe au Vatican mais chez les missionnaires d'Afrique, ne souhaitant pas être dérangé par la presse. Le pape François semble avoir fermé les yeux sur les soupçons qui visent l'Eglise malienne et préféré voir dans son nouveau cardinal un artisan du dialogue entre les religions dans son pays. Une délégation interreligieuse venue du Mali mais aussi du Bénin et du Togo était d'ailleurs présente dans la basilique Saint-Pierre pour accompagner Jean Zerbo.

<strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 29-06-2017</span></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réligion : Le Malien Jean Zerbo a reçu sa barrette de  cardinal au Vatican</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/religion-malien-jean-zerbo-a-recu-barrette-de-cardinal-vatican-2353912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 07:05:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’archevêque malien Jean Zerbo a été créé hier mercredi 28 juin 2017 cardinal. Il devient  le premier cardinal de l’histoire du Mali et 25 è sur le continent Africain.

La cérémonie de création a noté la présence du ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop et son collègue des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Hass Diallo. Le Vatican a créé ce mercredi Monseigneur Jean Zerbo qui devient Jean Cardinal Zerbo. Annoncé absent à Rome ce jour de création par des mauvaises langues. Jean Zerbo s’est bel et bien présenté pour recevoir ses honneurs au Vatican. Il a été créé en compagnie de cinq autres nouveaux cardinaux lors du consistoire. Agé de 74 ans, il devient  le premier cardinal de l’histoire du Mali. Il a reçu une « barrette » pourpre − une coiffe ecclésiastique en forme de toque quadrangulaire −, au côté d’un Suédois, d’un Espagnol, d’un Laotien et d’un Salvadorien.

Il faut noter que Monseigneur Jean Zerbo entame requinqué sa nouvelle mission après un passage réussi à l’hôpital.

<strong>O.D</strong>

<strong>----------------------------------------------------</strong>

<strong>VATICAN : Mgr Jean  Zerbo créé officiellement cardinal</strong>

<strong> </strong>

<strong>Monseigneur Jean Zerbo, archevêque de Bamako, est devenu hier le 25e cardinal africain à être intronisé par le Vatican.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Qui est l’illustre distingué ?</strong>

Né le 27 décembre 1943 à Ségou, Jean Zerbo est un prélat catholique malien, archevêque de Bamako depuis 1998.

&nbsp;

- 10 juillet 1971, il est ordonné prêtre pour le diocèse de Ségou par Mgr Pierre Louis Leclerc, son évêque.

- En décembre 1975, il est étudiant à Lyon. C'est en 1982 qu'il retourne au Mali où il est affecté à la paroisse de Markala.

-          21 juin 1988, il est nommé évêque auxiliaire de Bamako, avec le titre d’évêque titulaire d’Accia.

-          20 novembre 1988, il est consacré par le cardinal Jozef Tomko, préfet de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples.

-          19 décembre 1994-27 juin 1998, il est transféré au diocèse de Mopti.

-          27 juin 1998, il devient archevêque métropolitain de Bamako.

-          21 mai 2017, à la fin du Regina Cœli, le pape François annonce sa création comme cardinal lors du consistoire du 28 juin 2017.

-          28 juin 2017, Jean Zerbo est créé cardinal. Il devient le 25e cardinal africain.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Religion : Fin du mois de Ramadan, la fête a été belle.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/religion-fin-mois-de-ramadan-fete-a-ete-belle-2352152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jun 2017 10:13:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le long et difficile mois de ramadan a pris fin le dimanche 25 juin 2016. Les fidèles musulmans du Mali à l’instar de ceux du reste du monde entier, ont tenue a observé la fête de  l'Aïd el-Fitr  marquant la fin d’un mois de dévotions et de partage.  Cette fois-ci, c’était au tour de la grande famille des bœufs de  payer  le prix fort de la fête.  Si l'on peut le dire ainsi, des milliers de bœufs sont désormais au paradis !

Bien que la fête se soit passée dans les bonnes conditions, elle fut néanmoins marquée  par  un peu de crainte dû à l’actualité sécuritaire du moment dans le pays. Justement, les fidèles musulmans n’ont pas manqué de prier pour le retour définitif de la paix, de la cohésion  sociale au Mali et d’une stabilité économique dans le pays.

Malgré les défis du moment, la population malienne est restée fidèle à sa tradition effectuant des visites de courtoisie chez des proches, partager de la viande, présenter des vœux les meilleurs et surtout des mots doux pleins d'amabilité qui n’ont  pas manqué de couler à flot. Puisse Dieu le très Miséricordieux les exaucer tous!

En ce qui concerne ces vœux, le numéro un malien n’en est pas resté en marge. Le Président IBK a tenu à féliciter et souhaiter ses vœux les plus fraternels à toutes les Maliennes et tous les Maliens vivant  au Mali et à l’extérieur.

En retour, les responsables des Institutions en République du Mali, les confessions religieuses  et la société civile ont adressé leurs vœux les meilleurs au président de la République.  Loin d’une tradition mécanique, c’est plutôt un peuple qui se veut proche de son Président  qui s’est exprimé.

<strong>Amadingué SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Religion : Le Malien Jean Zerbo sera créé aujourd’hui cardinal au Vatican</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/religion-malien-jean-zerbo-sera-cree-aujourdhui-cardinal-vatican-2351622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jun 2017 01:14:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'archevêque malien Jean Zerbo deviendra bien le premier cardinal de l'histoire du Mali, mercredi 28 juin. Le Vatican l'a confirmé ce lundi, donnant tort aux rumeurs qui circulaient depuis quelques semaines.

Le pape nommera mercredi 28 juin, comme annoncé, cinq nouveaux cardinaux lors d’un consistoire, a indiqué mardi 27 juin le service de presse du Vatican, mettant ainsi fin aux rumeurs sur une absence à Rome de l’archevêque malien Mgr Jean Zerbo. Ce dernier, âgé de 74 ans sera donc bien, dès demain, le premier cardinal de l’histoire du Mali. Il recevra une « barrette » pourpre − une coiffe ecclésiastique en forme de toque quadrangulaire −, au côté d’un Suédois, d’un Espagnol, d’un Laotien et d’un Salvadorien. Des rumeurs dans plusieurs journaux avaient évoqué cette semaine un subit désistement de Jean Zerbo pour raisons de santé.

Par ailleurs, en mai, d’autres avaient fait le lien entre lui et l’affaire des Swissleaks, puisque l’Église malienne s’était vue accusée de posséder des comptes en Suisse. D’après le site Sahelien.com et le quotidien français Le Monde, Mgr Jean Zerbo ainsi que d’autres responsables de l’Église malienne, auraient pendant plusieurs années eu accès à des comptes bancaires en Suisse. Ouverts en 2002 par la CEM, ces comptes auraient été crédités en 2007 de douze millions d’euros, affirment les deux journaux.

Fin mai, la petite Conférence épiscopale du Mali (CEM) avait démenti ces informations et assuré fonctionner « en toute transparence », soulignant qu’« aucun évêque n’agit à titre personnel dès lors qu’il s’agit d’une mission qui lui a été confiée par ses pairs ».

<strong>Un homme engagé dans le dialogue interreligieux</strong>

L’annonce, le 21 mai, du choix de Mgr Zerbo parmi les cinq nouveaux cardinaux que doit créer le pape François mercredi avait été saluée par le président malien Ibrahim Boubacar Keïta. « Cette nomination est un grand honneur pour toute l’Église catholique d’Afrique mais plus encore pour l’Eglise catholique du Mali », avait-il souligné. Particulièrement engagé dans le dialogue interreligieux, le prélat a joué un rôle actif dans les négociations de paix au Mali.

<strong>Avec JA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan 2017 : exit le mois de pénitence</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-2017-exit-mois-de-penitence-2351512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-2017-exit-mois-de-penitence-2351512.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jun 2017 00:42:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les musulmans du Mali, à l’instar des autres du monde, ont célébré entre le dimanche 25 et le lundi 26 juin 2017  l’Aïd el-Fitr, marquant la fin du mois béni de ramadan. Même si tout le monde s’y attendait, il fallait néanmoins patienter jusqu'à l’annonce de l’apparition du croissant lunaire par le comité d’observation de la lune.</strong>

<strong> </strong>Le prophète aurait prescrit dans un hadith (commentaire oral) : "Ne jeûnez que lorsque vous verrez le croissant lunaire et ne rompez le jeûne que lorsque vous le verrez aussi". L’Aïd el-Fitr ou Aïd el-Seghir (petite fête) est l’une des deux dates les plus solennelles du calendrier musulman avec l’autre Aïd, Aïd el-Kébir ou Aïd el-Adha, la grande fête ou fête du sacrifice. Elle tombe le premier jour du mois suivant le ramadan, dit de "chawwal".

Le jeûne du ramadan, l’un des piliers de l’islam, avait débuté le 27 mai au Mali, où il a été particulièrement éprouvant avec des journées toujours longues et un épisode de canicule. Les malades (certaines maladies chronique), les voyageurs, les femmes enceintes ou allaitantes, les enfants pré-pubères et les personnes âgées en ont été dispensés.

A l’occasion des fêtes, toute la famille s’est réunie pour la journée. Et le petit soir chacun  a rendu visite à ses proches pour présenter ses vœux de l’Aïd, on a organisé des festins.  C’est l’occasion aussi pour les dames de se coudre de beaux habits et de faire un tour chez la coiffeuse.

A quelques jours de la fête, l’affluence était de plus en plus intense chez les tailleurs ainsi que chez les commerçants de certains articles comme les habits, les chaussures et les autres articles prisés par les femmes. Pour constater de visu l’ambiance dans certains ateliers de la place, nous avons fait un tour en ville pour échanger avec les teinturières, des tresseuses et des tailleurs.

Il ressort des entretiens avec les chefs d’ateliers visités que l’ambiance était relativement morose comme l’année dernière. Cette situation est-elle due à la crise que traverse notre pays ?

En effet, il est de tradition dans notre pays que lors des fêtes religieuses, les fêtes de fin d’années, les Maliens, surtout les femmes mettent les bouchées doubles pour paraitre plus belles. Ce faisant, on utilise les grands moyens. Quitte à s’endetter.

Le jour J la circulation était fluide. On pouvait circuler sans problème à Bamako. Les gens qui à l’accoutumée sortaient le soir pour saluer les proches ont préféré rester à la maison.

"D’habitude, je suis la première à sortir le soir pour saluer les proches. Par contre cette année, je n’étais pas assez chaude je suis donc restée à la maison. C’est peut-être dû au fait que je grandis", souligne Mariam Traoré, étudiante en géographie.

&nbsp;

<strong>Le ramadan 2017 : un long mois de canicule </strong>

Les Maliens ont jeuné du 27 mai au 25 juin 2017. Les fidèles se sont abstenus  de manger et de boire de l’aube jusqu’au coucher du soleil. Un mois de canicule durant lequel les fidèles ont bravé la chaleur, la soif et la faim. Pendant un des mois les plus chauds de l’année, pendant lequel les jours sont longs et la température dépassant parfois les 43°C, les musulmans ont tenu.

"Pour moi qui pratique le jeûne du mois de ramadan depuis des années déjà, je l’ai trouvé particulièrement fatigant cette année en raison de la chaleur et des exigences de ce mois  qui nous font lever avant 4 h du matin pour manger et qui nous font rompre à 19 h à peu près pour cette fin de mois de jeûne", se rappelle un fidèle.

Forcément, le ramadan en juillet est plus difficile qu’en décembre. Enfin… non, pas forcément ! Si Monsieur Diarra l’a trouvé ardu, deux autres s’y sont plus facilement accoutumée.

"Personnellement, je n’ai pas trouvé les premiers jours difficiles. C’est vrai que la soif était malgré tout présente mais plus les jours ne passaient plus la fatigue s’installait et je dirais donc que pour moi, cette année, les jours les plus difficiles étaient les derniers", assure Fatoumata Sidibé

Si pour certains, le mois de ramadan était un moment dur. Pour d’autres, ce fut un mois de pure volonté. Durant tout un mois, les gens ont médité, invoqué Dieu et partagé des moments exceptionnels avec les proches.

Le ramadan est surtout un moment de retrouvailles en famille. Cette cohésion familiale aura aidé plus d’un. "Le mois de ramadan m’a permise de me rendre compte à quel point nous avons la chance de pouvoir manger à notre faim et de pouvoir boire à notre soif. Je me suis aussi rendue compte de la chance que j’ai d’avoir ma petite famille alors que des milliers, voire des millions de personnes, font ce mois de jeûne seules", se félicite Mariam Diarra.

Le ramadan, ce n’est pas que le jeûne : c’est un mois dédié à la foi, à la spiritualité, à la réflexion et au rapprochement avec Dieu. C’est l’occasion de se pencher sur le Coran, de s’adonner plus régulièrement à la prière dans le but ultime de purifier son corps et son esprit.

"La journée, je ne change pas vraiment mes habitudes. Etant en vacances, je sors me promener, profiter du soleil… Et puis comme je n’oublie pas qu’il s’agit d’un mois pour se ressourcer spirituellement, j’essaye de me rapprocher davantage de Dieu à travers mes actes d’adoration. Je lis constamment le Coran, en faisant des prières dites surérogatoires (autrement dit facultatives et qui s’ajoutent aux prières obligatoires)".

"Pour les habitudes de journée, très sincèrement je crois n’avoir rien changé. Je fais quand même attention à lire plus le Coran, à lire plus de livres religieux, à faire un effort de réflexion sur ma pratique. Mais je fais aussi attention à plus donner, au cours de ce mois, aux pauvres que je peux croiser dans la rue. Peut-être parce que je comprends mieux ce que c’est que d’avoir faim, soif et de devoir supporter cette chaleur".

Même en cette période de l’année, le ramadan n’est donc pas une corvée, mais un moment de foi et de plaisir pour les musulmans du monde entier qui peuvent se rapprocher de Dieu, mais aussi de leurs proches !

Le mois béni du ramadan s’en est allé. Il est parti en apportant tous ses bienfaits et ses flots d’amour et de paix intérieure. Son élan de spiritualité qui poussait les gens à être solidaires et à promouvoir le bien nous a quittés en même temps que lui. Les musulmans qui ont jeuné avec foi et sincérité attendent avec impatience son retour.

Il fut pour beaucoup une école de l’éducation de l’âme et de perfectionnement de la foi, où l’on se ressource pour fortifier sa foi et approfondir sa relation avec Dieu. C’est également l’école du changement où l’on réalise un sursaut spirituel et la victoire sur sol où l’on opère une mutation éthique.

<strong>Hawa Sy</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mgr Jean Zerbo deviendra mercredi le premier cardinal du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mgr-jean-zerbo-deviendra-mercredi-premier-cardinal-mali-2350992.html</link>
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<pubDate>Tue, 27 Jun 2017 11:35:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le pape créera mercredi comme prévu cinq nouveaux cardinaux lors d’un consistoire, a indiqué mardi le service de presse du Vatican, mettant ainsi fin à des rumeurs sur une absence à Rome de l’archevêque malien Mgr Jean Zerbo.</strong>

Des rumeurs de presse avaient évoqué cette semaine un subit désistement pour raisons de santé, dans le contexte d’informations parues en mai sur des comptes bancaires en Suisse de l’Eglise malienne.

M. Zerbo deviendra bien à 74 ans le premier cardinal de l’histoire du Mali à recevoir une « barrette » pourpre, une coiffe ecclésiastique en forme de toque quadrangulaire, au côté d’un Suédois, d’un Espagnol, d’un Laotien et d’un Salvadorien.

Particulièrement engagé dans le dialogue inter-religieux, le prélat a joué un rôle actif dans les négociations de paix au Mali.

Fin mai, la petite Conférence épiscopale du Mali (CEM) avait démenti des informations de presse citant les documents « Swissleaks » selon lesquelles trois de ses responsables, dont Mgr Jean Zerbo, auraient pendant plusieurs années eu accès à des comptes bancaires en Suisse.

Ouverts en 2002 par la CEM, ces comptes auraient été crédités en 2007 de douze millions d’euros, selon des articles publiés par le site Sahelien.com et celui du quotidien français Le Monde, citant les documents de la fuite dite « Swissleaks » de la filiale suisse de la banque britannique HSBC.

La CEM assure fonctionner « en toute transparence », soulignant qu' »aucun évêque n’agit à titre personnel dès lors qu’il s’agit d’une mission qui lui a été confiée par ses pairs ».

L’annonce le 21 mai du choix de Mgr Zerbo parmi les cinq nouveaux cardinaux que doit créer le pape François mercredi avait été saluée par le président malien Ibrahim Boubacar Keïta.

« Cette nomination est un grand honneur pour toute l’Eglise catholique d’Afrique mais plus encore pour l’Eglise catholique du Mali », avait-il souligné. La population malienne est à plus de 90% musulmane.]]> </content:encoded>
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<title>Célébration de la nuit du destin (Al Qadr) :  Une chrétienne  convertie en Islam par Cheick Bandiougou Doumbia</title>
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<pubDate>Sat, 24 Jun 2017 00:42:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme à l’accoutumée, chaque mois de Ramadan est célébrée la nuit du destin (27<sup>ème</sup> nuit). La tradition a été respectée. La nuit du destin a été célébrée avant hier dans la nuit du mercredi 21 au jeudi 22 juin 2017, à travers un prêche organisé par l’association « NOUROUDINE », dirigée par Cheick Bandiougou Doumbia, sur l’espace contigüe au 30 mètres de Faladjè, non loin de la Tour d’Afrique. Au cours de la nuit, une chrétienne du nom de Mako Doumbia a été reconvertie musulmane et est rebaptisée Fatoumata. Une autre du nom de Kensa a été baptisée Ramatoulaye par le guide spirituel de l’association, El hadj Bandiougou Doumbia. </em></strong>

La nuit a  enregistré la présence effective de Thierno Diallo, ministre des Affaires religieuses et du Culte, de Moussa Mara, ancien Premier Ministre, Drissa Guindo, Secrétaire général du Ministère de la Jeunesse et de la construction citoyenne, Cheick Moussa Karanbenta et de plusieurs autres personnes. « LAYLAT AL QADR » - la "nuit du destin", ou Laylat Al-Qadr, est une date importante du ramadan. A environ une semaine de la fin du mois sacré, il s'agit de mettre en avant le Coran. La "nuit du destin", ou Laylat Al-Qadr, s’est déroulée ce mercredi 21 juin 2017. Cette nuit très importante dans le rite musulman, se situe parmi les dernières nuits du mois du ramadan et recèle toute une symbolique. Pour les fidèles de l'<a href="http://www.linternaute.com/actualite/societe-france/islam/">islam</a>, il s'agit d'une nuit bénie, symbolisant dans la tradition musulmane non seulement la révélation du Coran au prophète Mohammed. C’est aux environs de 23h30 que le prêcheur Cheick Bandiougou Doumbia est arrivé sur les lieux à bord d’un véhicule « 4x4 » de couleur noire, accompagné de cheick Moussa Karabenta.  Accueillis par la chanson religieuse d’un groupe de « Ziqr », ils étaient tous deux vêtus de blanc.  L’ancien Premier Ministre, Moussa Mara a remercié Bandiougou pour son courage à montrer le bon chemin à tous les musulmans à travers cette traditionnelle nuit du destin qu’il organise. Il a demandé à Bandiougou de faire des bénédictions pour la que la paix revienne dans notre pays. Moussa Karabenta a également remercié tous les musulmans qui ont effectué le déplacement. Il a fini par faire des bénédictions pour le Mali. Prenant la parole, le prêcheur Bandiougou Doumbia, a touché plusieurs sujets d’actualité. Pour lui, il y a des grognes partout. Interpellant le Président de la République, il a demandé à IBK de faire recours à ses prédécesseurs pour une sortie définitive de crise, car aucune chose ne suffit en elle seule. Ils sont vivants, Moussa Traoré, Alpha Oumar Konaré, Amadou Toumani Touré, Dioncounda Traoré  voire Capitaine Amadou Aya Sanogo. Pour Bandiougou, ceux-ci l’ont précédé et ils connaissent certains trous qu’IBK ignore.  Seule l’union fait la force a-t-il prêché. Plusieurs activités ont été menées au cours de cette nuit. Des remises de coran aux journalistes et à plusieurs autres participants. Des dons de gros poissons ; des bénédictions collectives entre autres. Avant de faire la bénédiction finale de la nuit, Bandiougou a fait la lecture de cette sourate en ces termes : « Nous l’avons certes fait descendre (le Coran) pendant la nuit d’Al-Qadr. Et qui te dira ce qu’est la nuit d’Al-Qadr ? La nuit d’Al-Qadr est meilleure que mille mois. Durant celle-ci descendent les Anges ainsi que l’Esprit, par la permission de leur Seigneur pour tout ordre. Elle est paix et salut jusqu’à l’apparition de l’aube. »

<strong>Drissa KEITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la naissance de Hassane petit&#45;fils du Prophète Mohamed (PSL): Tout est fin prêt pour commémorer l’évènement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-de-naissance-de-hassane-petit-fils-prophete-mohamed-psl-fin-pret-commemorer-levenement-2306922.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 00:12:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En prélude de la date anniversaire de la naissance de Hassane, petit-fils du Prophète Mohamed (PSL) sera célébrée, le 11 juin prochain, au Palais des Sports de Bamako sis à l’ACI 2000. L’annonce a été faite par le guide spirituel de l’association Hizbourahamane, Seid Chouala Bayaya Haidara, c’était face  la presse le lundi 5 juin 2017, au Zawia Al Hassane, sis à Hamdallaye ACI Bocoum. La rencontre avait pour but de  faire le point de l’état préparatif de l’anniversaire de la naissance de Hassane, petit-fils du Prophète Mohamed (PSL), prévu pour ce dimanche 11 juin 2017 au palais des sports. Le thème de cette célébration sera consacré sur la vie de Hassane. Plusieurs fidèles et disciples du guide spirituel, Chouala Bayaya Haidara, ainsi que des invités de marque prendront part à cet anniversaire. Au cours  cette conférence de presse plusieurs autres sujets ont été abordés. Ils ont porté entre autres, sur l’extrémisme religieux, les réalisations de l’association Hizbourahamane de 2011 à aujourd’hui, ainsi que la gouvernance du régime d’IBK.

Le guide spirituel de l’association Hizbourahamane, Seid Chouala Bayaya Haidara, dans son propos liminaire a   rendu  hommage au rôle majeur qu’Assane a joué pour la diffusion et la consolidation de l’islam au milieu et un peu partout au monde musulman. Son sens de la justice, de l’équité et sa modestie ont contribué à décrisper certains maux qui minaient la société musulmane, a relaté le guide spirituel. Il en fait croire que  les rivalités et querelles intestines qui étaient dirigées contre la descendance du Prophète Mohamet(PSL). Selon ses explications l’extrémisme musulman ou du moins le terrorisme remonte à cette période où la descendance du Prophète, ses califes, ont été systématiquement la cible d’extrémistes. Il a illustré ses propos par  la mort de Badra Aly, le gendre du Prophète et calife, celle de ses deux enfants Hassane et Housseiny.

Chouala Bayaya Haidara a dénoncé la montée de la violence terroriste au Mali et exhorté les uns et les autres à l’union sacrée pour barrer la route à tout radicalisme  en milieu musulman.

En réponses à des questions d’éclaircissement  des journalistes, telle que  la gouvernance  d’IBK,  le chef spirituel de l’association Hizbourahamane, Chouala Bayaya Haidara,  a indiqué que ses prises de position ne visent pas la personne du Président République mais son système de gestion du régime.

Parlant des réalisations de l’association Hizbourahamane, de  2011 a aujourd’hui, son chef a dit qu’elles se situent à plusieurs niveaux dans le cadre de volet humanitaire dont le but principal est d’assister les plus démunis. Cela à travers la réalisation de centres de santé, de puits à grand diamètre, de medersas et l’assistance aux orphelins. Le coût total de ces réalisations est estimé à  plus de 500 millions de FCFA.

&nbsp;

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koulouba: le nouveau cardinal présenté au président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/koulouba-nouveau-cardinal-presente-president-ibk-2305072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2017 00:36:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vendredi, le 2 juin, palais présidentiel de Koulouba. Le consistoire fixé au 28 juin et la Conférence épiscopale prévoit la célébration d'une messe d'action de grâce à Bamako, le dimanche 2 juillet. La Conférence épiscopale du Mali est reconnaissante à Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République du Mali, Chef de l'Etat, pour sa réaction rapide à l'annonce de la nouvelle sur le choix de l'Archevêque de Bamako, Monseigneur Jean Zerbo, par le Saint Père, pour être membre du collège des cardinaux par le Pape François, le dimanche 21 mai 2017.</em></strong>

«Au moment où nous nous préparons à vivre les grands événements chargés de symbole, c'est ce moment que choisissent des personnes aux intentions inavouées pour essayer de perturber notre quiétude et notre élan. Nous cherchons encore à comprendre ce qui se passe et qui se cache derrière ces allégations. Mais nous restons sereins face à cette situation qui ne nous empêchera pas de poursuivre notre mission dans la confiance. Le Seigneur Tout-Puissant dont nous sommes les serviteurs saura faire connaître la vérité», a indiqué M. Jonas Dembélé, Evêque de Kayes, après leur rencontre avec le président de la République.

Avec Ibrahim Boubacar Keïta, président de la République du Mali, les échanges ont essentiellement porté sur la tenue à Bamako de la session extraordinaire de la Conférence épiscopale du Mali et sur l'organisation que suscite le choix de l'Archevêque Monseigneur Jean Zerbo comme Cardinal. L'occasion était bonne pour la délégation de la Conférence épiscopale du Mali de présenter de vive voix au président de la République le choix de l'Archevêque de Bamako, Monseigneur Jean Zerbo, pour être membre du collège des cardinaux par le Pape François, le dimanche 21 mai.

Cette élection, selon M. Jonas Dembélé, Evêque de Kayes, est une première au Mali et également un honneur et une fierté pour notre pays. «En effet, au-delà de l'Eglise, il s'agit pour le Mali d'un geste de reconnaissance du Saint Père pour les efforts fournis par l'ensemble des croyants, chrétiens et musulmans, pour maintenir un esprit de dialogue et de convivialité entre les fils du Mali d'une part et d'autre part pour les actions menées par l'Archevêque, en union avec les autres leaders religieux, pour la réconciliation et la paix au Mali. Un tel honneur fait à un fils du pays est une fierté pour l'ensemble de la Nation», a-t-il ajouté.

À cette date, une délégation de l'Eglise Catholique du Mali a déjà séjourné à Rome, pour exprimer la joie des fidèles catholiques et de l'ensemble des Maliens pour l'élévation d'un de leurs pasteurs à cette dignité. Il s'agissait également au cours de ce déplacement, de la manifestation d'un geste de soutien et d'encouragement au nouveau Cardinal dans l'accomplissement de sa charge pastorale. «La célébration de la messe d'action de grâce à Bamako sera l'occasion pour la communauté catholique et l'ensemble des Maliens, sans distinction aucune, de rendre grâce à Dieu pour le don qu'il leur a fait et surtout de lui confier le nouveau Cardinal et sa mission», a déclaré l'Evêque de Kayes.

Avant de terminer son intervention à la presse, le président de la Conférence épiscopale du Mali a réitéré sa sincère gratitude pour tout le soutien que le président de la République ne cesse d'apporter à l'Eglise au Mali et pour son esprit d'ouverture. Ils ont prié Dieu de bénir le président de la République, en ce Saint temps de Ramadan, et de lui accorder la sagesse et la force nécessaires à l'accomplissement de sa charge présidentielle. «Nous continuons de prier pour la réconciliation des cœurs de tous nos compatriotes pour un retour effectif de la paix et de la cohésion sociale sur l'ensemble du territoire», a enfin déclaré M. Jonas Dembélé.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2305132" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/Eglise-a-Koulouba-jean-zerbo-.jpg" alt="" width="680" height="528" />De mémoire, la dernière rencontre entre le président de la République et la Conférence épiscopale du Mali remonte au 18 janvier 2017. La Conférence épiscopale est l'organisation de l'Eglise Catholique qui regroupe l'ensemble des Évêques des régions du Mali. En plus de Son Excellence l'Archevêque de Bamako, ont assisté à l'audience MM. les ministres des Affaires religieuses et du Culte, Secrétaire général de la Présidence de la République du Mali, Directeur de Cabinet du chef de l'Etat, l'Ambassadeur Conseiller Diplomatique du Chef de l'Etat.

<strong>Mamadou CAMARA dit Madou's</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cabale contre le nouveau cardinal Jean Zerbo : Du pétard mouillé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/cabale-contre-nouveau-cardinal-jean-zerbo-petard-mouille-2298082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 00:20:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> L’unique africain nommé au titre de cardinal cette année par le Pape François , Jean Zerbo avec certains de ses homologues de la Conférence Episcopale du Mali(CEM), sont curieusement accusés de détournement de fonds par le journal le ‘’Monde Afrique’’.  Une révélation inopportune, infondée et sans intérêt.</em></strong>

Comme de la fumée, l’article des deux journalistes maliens publié dans le ‘’Monde Afrique’’ le mardi 30 Mai n’a fait son effet sur les réseaux sociaux, que durant un tout petit laps de temps. Le temps pour les esprits éclairés de saisir qu’il ne peut s’agir que d’une cabale médiatique sur fond d’égoïsme avoué à l’encontre d’un homme de Dieu dont la crédibilité ne souffre et n’a jamais souffert d’une moindre ambigüité auprès de ses compatriotes.

Ledit article, selon ses auteurs, tire sa source d’un document nommé ‘’Swissleaks’’. Un simple alibi pour tenter de salir Jean Zerbo et certains de ses homologues de la CEM   d’avoir détourné l’argent des fidèles chrétiens catholiques maliens pour le faire loger dans une banque Suisse.

Après lecture et analyse,  de nombreuses personnes ont vite découvert la vraie intention de ceux qui sont derrière cet article. A savoir, embrumer l’éclat de la brillante nomination de Monseigneur Jean Zerbo au titre de cardinal. Alors que, la loyauté et la probité de l’homme font l’unanimité auprès des Maliens et de la communauté internationale des chrétiens. Ce n’est pas fortuit que dès l’annonce de sa création en qualité de Cardinal des messages de félicitations ont fusé de partout.

Tout le Mali a accueilli chaleureusement cette bonne nouvelle qui l’honore à plus d’un titre, ainsi que l’attachement du Pape François au Mali. Pour rappel, le Pape François dans son annonce, concernant Jean Zerbo, avait fait cas du rôle que l’homme a joué dans l’apaisement du climat social, ainsi que de ses efforts multiples et multiformes dans le cadre du processus de paix dans notre pays. Pourquoi ce n’est qu’après une telle gloire, que des esprits malins s’attèlent à nous sortir cette salade ? D’ailleurs battu en brèche par la Conférence Episcopale du Mali, dans un communiqué rendu public. Dans ce communiqué, elle a clairement démenti l’existence d’un quelconque compte au nom d’un particulier, archevêque-soit-il.

Ainsi, cet article a un relent mensonger et calomniateur. En tout cas les Maliens auront compris que cette révélation, n’est qu’une manœuvre  pour salir le nouveau cardinal, le discréditer. Pire, couper le pont de confiance qu’existe entre lui et l’Eglise Catholique d’une part, et d’autre part, porter atteinte à son image auprès de l’opinion nationale et internationale.

Comme l’a dit le ministre Thierno Diallo, il ne peut s’agir que de l‘’’idiotie’’.

<strong>Par Moïse Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan : Temps de vaches grasses pour le petit commerce</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-temps-de-vaches-grasses-petit-commerce-2292182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 00:09:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mois de ramadan est un mois où le petit commerce en tout genre prospère. Ces activités sont-ils rentables pour ces vendeurs ? Nous sommes allés à leur rencontre.</strong>

&nbsp;

Le mois de ramadan est pour de nombreux jeunes Maliens et femmes au foyer l’occasion à saisir pour gagner de l’argent à travers des petites offres. Ces petits commerces informels, tels que la vente de kenkéliba, de beignets et d’autres denrées alimentaires, très prisés durant ce mois sont fréquents, notamment aux entrées des marchés et dans les rues de la capitale, sont relativement rentables.

"Nous remercions le Tout-Puissant, cette année. Vraiment il y a la clientèle. Les gens viennent s’approvisionner en grand nombre", se réjouit Awa Kankanba, vendeuse de beignets au marché de Missabougou.

Dans le lot des produits qui tiennent la dragée haute en cette période de jeûne, il y a les dattes recommandées pour la rupture. Les commerçants n’ont pas hésité à doubler leurs stocks. Pour Sékou Coulibaly, vendeur de dattes au tournant de Magnambougou, les activités vont bon train. "Nous n’avons pas beaucoup de difficulté cette année à écouler nos produits. Nous avons aussi des stocks pour surpasser ce mois bénit", ajoute-t-il.

En dehors des produits alimentaires, également les vendeurs de livres saints, de chapelets parlent aussi d’une aubaine pour leurs revenus journaliers en hausse. "Les ventes ont augmenté depuis le début du ramadan. Les jeunes, les femmes comme les vieux viennent acheter les chapelets pour leurs prières, et cela fait notre bonheur. Je vends maintenant le double ou le triple de ce que je vendais avant", ajoute<strong> </strong>Baba Ibrahim Touré, vendeur de chapelet à Banankabougou.

En tout cas, les fidèles musulmans consacrent le mois de ramadan à chercher le pardon de Dieu. Cependant, c’est une occasion pour les bana-bana de remplir leurs portefeuilles. Alors, Bon mois de ramadan à tous.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>

<strong>Stagiaire</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Swissleaks&amp;quot;: l’Eglise catholique malienne dément toute malversation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/swissleaks-leglise-catholique-malienne-dement-toute-malversation-2289972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 06:47:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="module">

<span class="FullArticleTexte">Bamako, - La Conférence épiscopale du Mali (CEM) a démenti mercredi des informations de presse citant les documents "Swissleaks" selon lesquelles trois de ses responsables, dont Mgr Jean Zerbo, récemment nommé cardinal, auraient pendant plusieurs années entretenu des comptes bancaires en Suisse.</span>

Ouverts en 2002 par la CEM, ces comptes auraient été crédités en 2007 de 12 millions d'euros, selon des articles publiés cette semaine par le site Sahelien.com et celui du quotidien français Le Monde, citant les documents de la fuite dite "Swissleaks" de la filiale suisse de la banque britannique HSBC.

Evoquant dans un communiqué "un article sur de +mystérieux comptes bancaires+ appartenant à la Conférence épiscopale du Mali placés dans une banque suisse", la CEM "s'inscrit en faux contre les allégations affirmant que certains évêques auraient procédé à un détournement de fonds des fidèles catholiques".

Elle assure fonctionner "en toute transparence", soulignant qu'"aucun évêque n'agit à titre personnel dès lors qu'il s'agit d'une mission qui lui a été confiée par ses pairs".

"L'Eglise du Mali accomplit sa mission d'évangélisation dans la dignité et ne peut utiliser de l'argent sale", affirme-t-elle, s'interrogeant sur les motivations des "auteurs de l'article tendancieux".

"Cet acte posé à un moment où cette Eglise vient d'être honorée par la nomination de son premier cardinal vise-t-il à salir son image et à la déstabiliser?", s'interroge la CEM, en référence à Mgr Zerbo, archevêque de Bamako, chargé des finances de la CEM au moment des faits, selon les articles contestés.

L'annonce le 21 mai du choix de Mgr Zerbo parmi les cinq nouveaux cardinaux que doit créer le pape François le 28 juin avait été saluée par le président malien Ibrahim Boubacar Keïta.

"Cette nomination est un grand honneur pour toute l'Eglise catholique d'Afrique mais plus encore pour l'Eglise catholique du Mali", avait-il souligné. La population malienne est à plus de 90 % musulmane.
sd/sst/elp
<div class="clear"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: bientôt cardinal, l&amp;apos;archevêque de Bamako impliqué dans les «Swissleaks»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mali-bientot-cardinal-larcheveque-de-bamako-implique-swissleaks-2289952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/mali-bientot-cardinal-larcheveque-de-bamako-implique-swissleaks-2289952.html</guid>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 06:38:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'affaire devrait créer des remous au sein de la communauté catholique malienne. Des documents révélés par Le Monde montreraient l'existence de sept comptes bancaires en Suisse, appartenant à des responsables de la Conférence épiscopale du Mali. Ces éléments sont issus des « SwissLeaks » qui avaient dévoilé en février 2015 l'existence d'un système international de fraude mis en place par la banque britannique HSBC. Au Mali, l'affaire mettrait en cause de très hautes personnalités religieuses.

Les comptes auraient été ouverts en 2002 au Crédit lyonnais de Monaco avant d'atterrir chez HSBC Genève, en Suisse. Ils appartiendraient à <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20141225-mgr-jean-zerbo-noel-mali-soif-paix-accords-algerie-nord-sud-jihadiste-islamiste-ebola" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Mgr Jean Zerbo, archevêque de Bamako et chargé des finances de la Conférence épiscopale du Mali (CEM) à l'époque</strong></a>. Mais aussi à Jean-Gabriel Diarra, évêque de San, à l'ouest de Bamako, et ex-président de l'organisation ainsi qu'à Cyprien Dakouo, nommé secrétaire général de la CEM en 2004.

En 2007, les comptes rassemblaient 12 millions d'euros répartis à parts égales entre les trois hommes. Dans les documents, on trouverait la trace de rencontres entre les trois ecclésiastiques et deux banquiers suisses, notamment pour se mettre d'accord sur un taux de rémunération de 5%. L'enquête affirme que ces fonds seraient toujours actifs sans être jamais apparus dans la comptabilité de la Conférence épiscopale.

<strong>Pas de compte personnel à l'étranger</strong>

La CEM est réunie en ce moment en session extraordinaire pour préparer un voyage au Vatican.<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170522-mali-archeveque-bamako-eleve-rang-cardinal-le-pape-francois" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong> Mgr Zerbo y sera en effet officiellement ordonné cardinal le 28 juin</strong></a>. Sans doute que cette affaire embarrassante sera évoquée.

<strong><a href="http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/05/31/mali-desormais-cardinal-l-archeveque-de-bamako-a-abrite-des-millions-d-euros-en-suisse_5136232_3212.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Interrogé par <em>Le Monde</em></a></strong>, Mgr Zerbo avait expliqué qu'il s'agissait d'un vieux compte, hérité de l'Ordre des missionnaires d'Afrique - « les Pères blancs » - qui gérait l'Eglise dans le passé. L'archevêque avait ajouté n'avoir jamais ouvert de compte personnel à l'étranger. Or selon une bonne source, il s'était exprimé alors qu'il n'était pas encore nommé cardinal. Il avait même dit qu'avoir un cardinal au Mali était impossible, car la communauté était trop petite.

<strong>« Nous ne sommes pas des truands »</strong>

Jean-Gabriel Diarra, président de la CEM au moment des faits, est aussi visé par les allégations de détournement de fonds. « <em>Nous ne sommes pas parfaits. S'il y a des choses, des imperfections qu'on a découvertes chez nous, on va chercher à les assumer, mais nous ne sommes pas des truands</em> », assure-t-il.

Le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Ass Diallo, a fait le déplacement pour apporter son soutien au cardinal Jean Zerbo. Lui ne veut pas entendre parler de ces questions financières. «<em> Je suis croyant et je pense que c'est sale, et que cette question ne doit pas se poser. Franchement c'est un article qui n'a pas sa raison d'être. Le ministre de tutelle que je suis est navré. Est-ce qu'il n'y avait pas d'autre moment pour raconter ces idioties</em> <em>? </em>» S'indigne-t-il.

Aucun autre évêque n'a souhaité s'exprimé. La conférence épiscopale a publié tard mercredi soir <a href="http://www.eglisemali.org/89-actualites/actualites-bamako/408-communique-de-la-conference-episcopale-suite-a-l-article-paru-dans-le-journal-le-monde" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>un communiqué </strong></a>laconique et n'apportant aucune réponse concrète. Notamment à qui appartient cet argent et où se trouve il désormais.

<section class="row"></section>
<div><strong> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 31-05-2017</span></strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vatican :  Le Pape François crée cinq nouveaux cardinaux. Qui sont&#45;ils ? D’où viennent&#45;ils ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/vatican-pape-francois-cree-cinq-nouveaux-cardinaux-dou-viennent-2285652.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 01:05:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Infos Soir</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est une première pour l’Eglise malienne : Mgr Jean Zerbo vient d’être créé cardinal il y a une dizaine de jours par le Pape François. L’</strong><strong>archevêque de Bamako sera élevé à la pourpre cardinalice le 28 juin prochain Saint siège à Rome.</strong>

Par cette promotion surprise venue du Vatican, au-delà du Mali, c’est l’Afrique toute entière qui est honorée. En effet, au terme de la prière du Regina Coeli, le dimanche 21 mai dernier, le Pape François a révélé la création de cinq nouveaux cardinaux parmi lesquels figure l’archevêque de Bamako. Tous seront élevés à la pourpre cardinalice le 28 juin prochain, à la veille de la fête des saints Pierre et Paul, le 29 juin, durant laquelle les nouveaux cardinaux concélèbreront la messe avec le Pape François et les nouveaux archevêques nommés en 2016.

&nbsp;

<strong>Qui sont ces futurs nouveaux cardinaux ? D’où viennent-ils ?</strong>

<strong>Mgr Jean Zerbo,</strong> archevêque de Bamako (Mali), très engagé dans le dialogue islamo-chrétien est né le 27 décembre 1943 à Ségou, située dans l'actuelle région éponyme, au Mali. Le 10 juillet 1971, il est ordonné prêtre pour le diocèse de Ségou par Pierre Louis Leclerc, son évêque. En décembre 1975, il est étudiant à Lyon. C'est en 1982 qu'il retourne au Mali où il est affecté à la paroisse de Markala.

Le 21 juin 1988, il est nommé évêque auxiliaire de Bamako, avec le titre d’évêque titulaire d’Accia. Il est consacré le 20 novembre suivant par le cardinal Jozef Tomko, préfet de la Congrégation pour l'évangélisation des peuples.

Le 19 décembre 1994, il est transféré au diocèse de Mopti. Le 27 juin 1998, il devient archevêque métropolitain de Bamako.

Le 21 mai 2017, à la fin du Regina Cœli, le pape François annonce sa création comme cardinal dans le consistoire du 28 juin suivant.

Depuis le début de la crise malienne, il a beaucoup œuvré dans le cadre du dialogue, de la réconciliation, et de tolérance religieuse.

<strong>Mgr Anders Arborelius</strong>, 67 ans, évêque de Stockholm (Suède). Il avait accueilli le Pape dans son pays en 2016, dans le cadre d'une commémoration oecuménique de la Réforme luthérienne.

Anders Arborelius, né de parents suédois le 24 septembre 1949 à Sorengo, en Suisse, est l'évêque catholique du diocèse de Stockholm depuis le 29 décembre 1998.

Il appartient à l'ordre des Carmes déchaux et est l'actuel président de la Conférence épiscopale de Scandinavie (Nordiska biskopskonferensen (sv)).

Anders Arborelius a grandi à Lund. À l'âge de 20 ans, il se convertit au catholicisme et deux ans plus tard, il entre au carmel de Norraby. Il a étudié la philosophie et la théologie à Bruges en Belgique et à Rome (licence en théologie). En 1977, il prononce ses vœux perpétuels et est ordonné prêtre le 8 septembre 1979.

Successeur de Hubertus Brandenburg, il est le premier évêque catholique de Suède d'origine suédoise depuis la Réforme. Il adopte la devise « In Laudem Gloriae ».

Avec le pasteur pentecôtiste Sten-Gunnar Hedin (sv) il a écrit le célèbre Jesusmanifestet (sv), en rappelant notamment que « la naissance virginale de Jésus est un fait biologique » (contrairement à un symbole ou à un mythe).

En 2007, il a exprimé sa gratitude envers les prêtres de l'Institut du Christ-Roi Souverain Prêtre venus de l'étranger pour célébrer selon l'ancien rite.

<strong>Mgr Juan José Ornella</strong>, 71 ans, archevêque de Barcelone (Espagne). Il s'agit du seul siège traditionnellement cardinalice parmi les cinq nouveaux cardinaux qui seront créés le 28 juin. <strong>Mgr Juan José Ornella</strong> est connu pour être très à l’écoute de ses fidèles, et des revendications des uns et des autres, indépendamment des positions de l’Église, et un vrai « sens pastoral ».

<strong>Mgr Louis-Marie Ling Mangkhanekhoun</strong>, 73 ans, vicaire apostolique de Paksé (Laos). Il devient le premier cardinal originaire de ce petit pays d'Asie du sud-est, dont le régime communiste autoritaire a longtemps bridé la liberté de la petite minorité catholique. Le dimanche 11 décembre 2016, 17 martyrs du Laos, parmi lesquels dix missionnaires français, morts pour la foi entre 1954 et 1970, avaient été béatifiés ensemble à Vientiane, la capitale de ce pays indépendant depuis 1953.

Né le 8 avril 1944, Louis-Marie Ling effectue sa formation au sein de l’institut Voluntas Dei à Québec et est ordonné prêtre en 1972. Le 30 octobre 2000, il est le premier vicaire apostolique à être consacré à Pakse depuis l’érection du vicariat apostolique en 1967. Président de la Conférence épiscopale du Laos et du Cambodge (CELAC) de 2009 à 2014, il est nommé administrateur du vicariat apostolique de Vientiane en février 2017.

<strong>Mgr José Gregorio Rosa Chavez</strong>, 74 ans, évêque auxiliaire de San Salvador (Salvador). Il s'agit du premier cardinal de l'histoire de ce petit pays très catholique d'Amérique centrale, marqué par la figure de Mgr Romero, assassiné en 1980 et béatifié en 2015. À noter qu'il est très inhabituel qu'un simple évêque auxiliaire soit élevé à la pourpre cardinalice, mais ce choix du Pape est certainement lié au très long service de cet évêque, en responsabilité dans ce diocèse depuis 1982, et qui a dû accompagner depuis 25 ans une communauté traumatisée par la mort de Mgr Romero, par la répression de l'ex-dictature d'extrême-droite et par l'insécurité liée notamment au trafic de drogue et à la pauvreté.

D’après la biographie publiée par le Saint-Siège, Mgr Gregorio Rosa Chávez est né à Sociedad le 3 septembre 1942. Il a étudié à l’Université catholique de Louvain, en Belgique (1973-1976) – il parle le français – et a été ordonné prêtre le 24 janvier 1970, à la cathédrale de San Miguel, au Salvador.

Après avoir été secrétaire à l’évêché du diocèse de San Miguel et curé de l’église du Rosaire, ainsi que directeur des médias sociaux du diocèse et assistant spirituel de plusieurs associations et mouvement d’apostolat laïque, entre 1970-1973, il a été recteur du séminaire central de Montaria à San Giuseppe, de San Salvador et professeur de théologie au séminaire central de San José Montafia, à San Salvador (1977-1982).

Il a été membre du conseil de l’organisation des séminaires d’Amérique latine (1979-1982). Il a été nommé évêque auxiliaire de l’archidiocèse de San Salvador, le 3 juillet 1982.

Il s'agira de la quatrième convocation d'un consistoire extraordinaire voué à la création de nouveaux cardinaux depuis le début du pontificat du Pape François. Il en avait créé 56 lors de trois consistoires en 2014, 2015 et 2016, offrant les premiers cardinaux de l'histoire à de nombreuses nations périphériques comme le Lesotho, la Papouasie Nouvelle-Guinée ou encore les Iles Tonga.

Ce "mini-consistoire" de 2017 confirme cette attention portée à des territoires inhabituels, avec la création des premiers cardinaux de l'histoire du Mali, du Laos, du Salvador et de la Suède. Ces récentes nominations répondent à la volonté de l’Argentin Jorge Bergoglio, nommé pape sous le nom de François en avril 2013, de tendre vers une Église moins centrée sur l’Europe et sur l’Italie.

<em>«Leur provenance de diverses parties du monde manifeste la catholicité de l'Église, diffusée sur toute la terre, et l'attribution d'un titre ou d'une diaconie de l'Urbe (de "la Ville", de Rome, ndlr) exprime l'appartenance des cardinaux au diocèse de Rome, qui, selon la célèbre expression de saint Ignace, "préside à la charité" de toutes les Églises»</em>, a expliqué le Pape.

<em>«Confions les nouveaux cardinaux à la protection des saints Pierre et Paul, afin qu'avec l'intercession du Prince des Apôtres, ils soient d'authentiques serviteurs de la Communion ecclésiale, et qu'avec celle de l'Apôtre des gentils, ils soient des annonciateurs joyeux de l'Évangile dans le monde entier, et qu'avec leur témoignage et leur conseil, ils me soutiennent plus intensément dans mon service d'évêque de Rome, pasteur universel de l'Église»</em>, a exhorté le Pape François.

La qualification au titre de cardinal permet à ceux qui en sont honorés de participer au conclave, la réunion au cours de laquelle un nouveau pape est désigné.

Avec la nomination de Mgr Jean Zerbo, le Vatican compte désormais 25 cardinaux africains, dont 15 sont électeurs. A large échelle, avec ces nouvelles créations, le collège cardinalice comptera au total 227 membres, dont 121 électeurs (49 créés par le pape François) et 106 non-électeurs, âgés de plus de 80 ans. Le dernier consistoire remonte au 19 novembre 2016, au cours duquel le Pape a créé 17 cardinaux, au terme de l’année de la miséricorde.

<strong>Sékou Tamboura</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Swissleaks : les évêques du Mali auraient&#45;ils détourné l’argent des fidèles ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/swissleaks-eveques-mali-auraient-detourne-largent-fideles-2286022.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 00:26:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Entre 2002 et 2007, la Conférence épiscopale du Mali (CEM) a entretenu sept comptes bancaires en Suisse, un pays non coopératif en matière fiscale, et qui a pu figurer sur la liste noire de l’OCDE. En cinq ans, le portefeuille a généré environ 12 millions d’euros soit 7 milliards FCFA avant de «s’évaporer» mystérieusement. Que sont devenus ces fonds ? Interrogée, la direction actuelle de l’Eglise du Mali s’est vite recroquevillée (comme à son habitude), alimentant les soupçons autour de cette affaire du reste rocambolesque. Surtout que, l’archevêque de Bamako, Monseigneur Jean Zerbo, alors président de la commission finances de la CEM, a été élevé, dimanche 21 mai 2017, au rang de Cardinal par le Saint siège. </em></strong>

Le 25 novembre 2002 à 9h du matin au Crédit Lyonnais de Monaco. Ce jour-là sont ouverts en toute discrétion sept comptes en banque qui risquent de créer un coup de tonnerre au sein de la communauté catholique malienne. Les documents nous révèlent des IBAN CH propres à la Suisse : CH18 0868 9050 9118 1503 0, CH21 0868 9050 9118 1507 3, CH38 0868 9050 9117 6539 4 ; CH43 0868 9050 9118 1596 5 ; CH52 0086 8050 9112 0918 1 ; CH65 0868 9050 9118 1505 7 ; CH87 0868 9050 9118 1504 9.

Ces comptes pas très catholiques comme on dit, était crédités, d’après des documents provenant des Swissleaks, de…12 millions d’Euros (soit 7 milliards de francs CFA) en 2007, dernière date connue d’après des relevés bancaires que nous avons pu nous procurer.

Cette histoire rocambolesque mêle opacité, rencontres secrètes entre clergé malien et banquiers d’affaires, et soupçons de détournements de fonds. Les fac-similés en notre possession révèlent l’implication de trois acteurs-clés dans cette affaire : les trois plus hauts dirigeants de la CEM de l’époque. Mgr Jean Zerbo, archevêque de Bamako, chargé des finances de la CEM au moment des faits. Pour «services rendus» à l’Eglise, il a été, il y a à peine 7 jours, élevé au grade de Cardinal par le Saint siège.

Les autres protagonistes, Jean-Gabriel Diarra, évêque de San et ex-numéro 1 de l’Eglise catholique du Mali, et Cyprien Dakouo, secrétaire général de la CEM à partir de 2004. Trois personnages incontournables dans cette affaire obscure, et qui nous fuient comme la peste.

À ce jour, personne au Mali, à part les trois plus hauts dirigeants de l’épiscopat malien de l’époque, n’a eu vent de ces comptes bancaires crédités en 2007 de…7 milliards de francs CFA ! D’où vient cette somme gigantesque ? Que fait de l’argent de dons de fidèles maliens placé dans une banque à la réputation sulfureuse ? Car avant d’atterrir chez HSBC, les comptes troubles de la CEM ont voyagé. Du Crédit Lyonnais du Rocher au Crédit Agricole (CA) après le rachat du premier par le second. Puis du CA au Crédit Foncier, devenu CFM Indosuez Wealth, devenu depuis une filiale de HSBC Private Bank, établissement régulièrement au cœur de scandales internationaux ces dernières années.

D’après les documents internes de HSBC, deux agents ont rencontré à de nombreuses reprises les trois responsables catholiques maliens. Le banquier d’affaires, Nen Khieu, responsable de la gestion d’actifs à revenu fixe de HSBC entre 2000 et 2009, et son collègue (non cité nommément dans les documents) ne vont pas hésiter à se déplacer à Bamako pour rencontrer nos hommes d’Eglise. C’est ainsi que du 29 septembre au 18 octobre, ils vont s’entretenir au moins à trois reprises avec Mgr Zerbo, Diarra, et Dakouo qui apparaît comme le point focal pour le trio concernant la gestion des 7 comptes bancaires ouverts au nom de la CEM. Au cours de ces rencontres, ils se mettent d’accord sur le taux de rémunération en terme d’intérêt : <em>«5%»,</em> selon les documents confidentiels de la banque que nous avons pu consulter. Les deux banquiers se frottent les mains dans des correspondances : <em>«la bonne gestion du portefeuille nous permettra d’obtenir une augmentation de ressource.»</em>

De ces rencontres, il ressort également que <em>«l’Archevêché ainsi que les paroisses sont d’accord»</em> pour confier la gestion d’une partie du portefeuille à la banque ainsi que la capture de <em>«50% du portefeuille afin de pouvoir en optimiser la rentabilité». </em>Des informations que démentent catégoriquement des fidèles de certaines paroisses de Bamako que nous avons contactés. <em>«Nous n’avons jamais été informés d’une telle opération de la part de la Conférence Episcopale du Mali», </em>nous confie un choriste de la Paroisse cathédrale

Et cet autre responsable de la jeunesse de la rive droite de Bamako d’enfoncer le clou : <em>«Il y a une grande opacité dans la gestion des ressources de notre confession. Ça fait des années que ça dure. Et ça commence à nous monter par la tête. Profitant de l’extrême passivité des fidèles ils se permettent tout et ne rendent compte à personne». </em>

Un manque de transparence qui, semble-t-il, ne surprend guère un haut responsable de la communauté catholique du Mali surtout <em>«quand il s’agit de Cyprien Dakouo».</em> <em>«C’est toujours un défi pour l’Eglise malgré une recommandation du Concile Vatican II (tenu du 11 octobre 1962 au 8 décembre 1965, ndlr) qui veut que les fidèles soient associés à la gestion des ressources de l’Eglise»</em>, affirme notre interlocuteur qui d’ailleurs avait été mis au courant de l’existence de comptes en Suisse.

Ce proche de l’ancien curé de Sikasso se souvient : <em>«je me rappelle que Cyprien recevait de l’argent provenant de CFM Monaco»,</em> souffle-t-il. Il avoue ne pas en savoir davantage même s’il confesse avoir été grugé par l’ex «homme de main» des évêques du Mali.

Le cirque ne pouvait pas durer. La «communion» entre les évêques et leur subalterne a volé en éclats après 6 ans de complicité autour des fonds de l’Eglise. Parti sur la pointe des pieds, selon plusieurs personnes interrogées dans les coulisses de notre enquête, Cyprien n’a jamais répondu à nos mails.

<strong>Des comptes encore actifs chez HSBC Private Bank </strong>

Aujourd’hui, impossible de retrouver les traces de cet argent dans la comptabilité de la CEM. Les documents fuités des machines de HSBC révèlent pourtant que des codes clients pour chacun des trois responsables apparaissent entre 2006-2007, et font part d’une répartition égale des 12 millions d’euros. S’agit-il d’un détournement de fonds de la part de nos hommes qui prêchent la bonne foi et l’honnêteté ? Ces sommes ont-elles été déclarées au fisc malien ? Pour répondre à ces questions, le chargé des finances, l’Abbé Noël Somboro, botte en touche : <em>«je n’ai pas envie d’aller fouiller dans les archives pour savoir d’où vient l’argent ou si les comptes existent toujours. Je n’ai pas ce temps.»</em>

Entre panique et agressivité à notre égard, l’abbé Noël lâche une phrase étonnante de la part d’un professionnel de la Finance : <em>«j’ignore ce que c’est un compte offshore ou que la Suisse est considérée comme un paradis fiscal. Sinon nous avons des comptes bancaires un peu partout.»</em> Il ajoute : <em>«il est possible que le compte ait existé, mais je n’ai pas de trace.»</em> M. Noël oppose aussi un niet catégorique à toute tentative de lui arracher des chiffres sur le patrimoine de l’Eglise ou de savoir si ces comptes sont déclarés au fisc malien. Il compare d’ailleurs ces avoirs au <em>«code nucléaire»</em> que la France ne serait jamais prête à dévoiler à ses citoyens.

Le responsable de la législation fiscale des Impôts, lui, en est sûr : <em>«un quelconque compte au nom de la CEM en Suisse n’est pas déclaré au niveau du fisc malien»,</em> sans pourtant avoir vérifié l’existence de tels comptes.

Toutefois, une simulation d’un transfert d’argent sur deux des sept numéros d’identification bancaire nous a permis de découvrir que les comptes existent encore chez HSBC Private Bank à Genève. Même si la banque elle-même n’a pas daigné répondre à nos mails.

<strong>Entre panique et dénégations</strong>

Dans la capitale malienne, les principaux personnages concernés fuient nos questions. Samedi 14 mai, à 7h du matin, nous avons dû nous faire passer pour des fidèles de l’Eglise catholique pour assister à la traditionnelle messe de Jean Zerbo, désormais «Cardinal». Après une heure de prêche, il tente de nous envoyer balader. <em>«Moi, un compte en Suisse ? Je suis donc riche sans le savoir»</em>, ironise le nouveau Cardinal. Face à notre insistance, preuve à l’appui, il tombe dans la contradiction : <em>«c’est un vieux compte. Il s’agit d’un système que nous avons hérité de l’Ordre des missionnaires d’Afrique qui géraient l’Eglise»,</em> explique-t-il. Ajoutant toutefois n’avoir jamais ouvert un <em>«compte personnel»</em> à l’étranger car <em>«source de problème».</em> D’où la question : les dignitaires maliens ont-ils hérité d’un système d’évasion des deniers des fidèles maliens ?

Les documents secrets nous apprennent pourtant que les comptes en question ont été ouverts en 2002. Et Mgr Zerbo avait déjà pris les commandes de l’archidiocèse depuis 1998.

Mgr Jean Gabriel Diarra, président de la CEM au moment des faits, refuse lui aussi de répondre à nos appels et messages privés.

Quant à Cyprien Dakouo, lui est en France depuis son éviction, pardon son remplacement en 2012. L’ancien bras droit des évêques du Mali a intégré, depuis 2013, la prestigieuse université des Sciences et Technologie de Lille I où il fait un Ph. D en Economie.

N’est-ce pas pour mieux maîtriser les arcanes mafieux des finances et exceller dans la gestion opaque des fonds de l’Eglise ?

&nbsp;

<strong>Par David DEMBELE et Boubacar DICKO</strong>

<strong>Avec la collaboration exclusive du Consortium International des Journalistes d’Investigation (ICIJ)</strong>

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<item>
<title>Eglise catholique : Le Mali a son premier Cardinal</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/eglise-catholique-mali-a-premier-cardinal-2285292.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 May 2017 00:20:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Monseigneur Jean Zerbo, Archevêque de Bamako a été créé Cardinal par le Pape François. La nouvelle qui a été accueillie en liesse dans l’église catholique du Mali est tombée le 21 mai dernier. A 73 ans, il devient le premier Cardinal de l’histoire du Mali.</em></strong>

Monseigneur Jean Zerbo a été créé Cardinal au même titre que d’autres évêques à travers le monde. Il s’agit de  Monseigneur Anders Arborelius, Evêque de Stockholm âgé de 67 ans,  Monseigneur Juan José Ornella, Archevêque de Barcelone, 71 ans, Monseigneur Louis Marie Ling Mangkhanekhoun, Vicaire apostolique de Paksé (Laos), 73 ans,  Monseigneur José Gregoria Rosa Chavez, 74ans, Evêque auxiliaire de San Salvador.  Cette nomination rentre dans le cadre de la quatrième convocation d’un consistoire extraordinaire dédié à la création de nouveaux cardinaux depuis le début du pontificat du Pape François.
Le seul africain dans cette liste est l’Archevêque de Bamako, Monseigneur Jean Zerbo, âgé aujourd’hui de 73 ans.

La nouvelle a été accueillie en liesse par la communauté catholique du Mali. A l’annonce de cette nouvelle importante, témoignent certains catholiques, des cloches ont retenti dans certaines églises.

L’Abbé Edmond Dembélé, Secrétaire Général de la Conférence Episcopale du Mali a indiqué que cet acte est un signe de reconnaissance à l’endroit de l’Archevêque de Bamako pour son combat dans l’apaisement des tensions sociales depuis la crise multidimensionnelle de 2012. Mais aussi, pour son engagement dans le dialogue islamo-chrétien.

Même message pour  l’Abbé Timothée Diallo, Curé de la Cathédrale. Selon lui, c’est un signe de reconnaissance pour l’église catholique à cause de ses efforts consentis au Mali et particulièrement pour Jean Zerbo.

Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita après l’annonce de la nouvelle a adressé  une lettre de félicitation à la communauté catholique du Mali et à Monseigneur Jean Zerbo lui-même. Pour lui, cette nomination est un grand honneur pour toute l’Eglise catholique d’Afrique, mais plus encore pour l’Eglise catholique du Mali.
Ainsi, Monseigneur Jean Zerbo fera désormais partie des collaborateurs les plus proches du Pape François. Ce qui lui confère le droit d’électeur et d’éligibilité pour le siège de Pape en cas de vacance de poste.
<strong>                                                                                                                                  </strong>

<strong> D. Diama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Religion : Le Mali entame le mois de Ramadan  dans la sérénité… : « Les années se suivent mais ne ressemblent pas ».</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/religion-mali-entame-mois-de-ramadan-serenite-annees-se-suivent-ne-ressemblent-2283052.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 May 2017 00:31:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette année, le Ramadan a commencé par une grande pluie qui s’est abattue sur Bamako et périphéries, rendant le premier jour du mois de jeun, beaucoup plus facile que ne pouvait l’imaginer plus d’un. Cette abondante pluie, selon des sages et des analystes est un bon signe et beaucoup d’observateurs indiquent que l’hivernage qui s’annonce sera bonne dans l’ensemble. </em></strong>

En tout cas, depuis le 27  mai  2017, c’est parti pour le long et difficile mois de Ramadan, où l’on se prive de beaucoup de plaisir courant la journée. Notons que durant tout le mois de Ramadan, les fidèles musulmans du Mali à l'instar de ceux du reste du monde entier s'abstiendront de manger et de boire pendant le jour. Il faut souligner que l'observation de ce mois béni est le respect de l'un des cinq piliers de l'islam.

C'est aussi et surtout un mois de solidarité et du pardon. Un long mois parce que se priver d'eau et de nourriture n'est pas chose facile surtout quand le corps est adapté à un certain rythme de nutrition pendant 11 mois.

<strong><em>« Mois béni de Ramadan…que de durs labeurs au quotidien…». </em></strong>

Difficile parce que c'est un mois où les dépenses se multiplient. Les frais de rupture du jeûne sont souvent trop exorbitants pas seulement pour ceux qui ont des revenus moyens mais ils le sont également pour les nantis. Quant aux personnes qui vivent le jour-le-jour, elles sont tenues de se contenter du peu qu'elles disposent.

Attendre le moment du Ramadan et procéder à la hausse des prix des produits de premières nécessités (riz, sucre, lait, huile) pour ne citer que ceux-ci, cela mérite une réflexion sérieuse de la part de ceux qui ont en charge la fixation des prix des produits de premiers besoins.

Les prix des denrées de premières nécessités, au lieu de baisser pendant ce mois béni du Ramadan pour faciliter la vie des populations, au contraire, grimpent au grand désespoir des consommateurs.

Cette année, le mois de Ramadan s’annonçait bien difficile à cause de la grève des gros transporteurs qui ont un temps soit peu secoué la vie économique des populations à l’aube du mois de Ramadan. Mais, le 26 mai dernier, le ministre des Transports, Baber <strong>GANON</strong> et les transporteurs sont parvenus à un accord, et le communiqué qui a suivi cette convention indique que la grève des gros porteurs est terminée à compter du 27 mai 2017. Espérons que cette convention porte des effets positifs sur les prix des denrées alimentaires qui avaient commencé à flamber comme des termites dans une termitière.

Dans le cas précis de ce mois béni, d'une part les autorités se doivent de mettre tout en œuvre pour permettre une baisse du prix des produits de premières nécessités afin que les maliens puissent jouir du mois de Ramadan. Chaque année, malgré les nombreuses promesses, le constat reste toujours alarmant. Si  certains  témoignent que le prix du sucre a connu une légère baisse, il n'en est pas pour autant pour les autres produits tels que : la pomme de terre, la viande, l'huile, le riz, etc.

Le mois du Ramadan étant déjà amorcé, il est désormais urgent de revoir les insuffisances constatées en vue d’apporter le plus rapidement possible des corrections. Aider les démunis à faire face aux dépenses du mois de Ramadan afin que chaque musulman puisse s'acquitter de son devoir. D'autre part, les fidèles musulmans opérateurs économiques, commerçants détaillants doivent faire pression sur eux-mêmes afin d'éviter de tomber dans le piège du gain « vite trouvé ». Si le mois de Ramadan est un mois de solidarité cela doit être senti dans les comportements au quotidien de chacun et de tous.

<strong><em>« Un mois de pardon, le Ramadan l’est pour renforcer les actions solidaires…»</em></strong>

Pour ce mois béni de Ramadan, les citoyens doivent faire preuve de civisme de sacrifice sur soi-même en vue de réussir à avoir les bénéfices de ce grand mois. Un constat fait ressortir par contre des faiblesses dans les comportements de certaines personnes où nombre d’entre elles pensent ou du moins font croire qu'elles ont été contraintes de jeûner. Ces personnes, quant on les voit à longueur de journée, elles gardent la mine serrée toutes et sont prêtes à livrer bataille à quiconque qui se permet de les frôler, oubliant certainement que le mois de Ramadan c'est aussi un mois de pardon.

Il y a des fanatiques qui n'hésitent pas à cracher sur leurs prochains sous prétexte qu'ils sont en jeun, et plus souvent ces cas ignobles se passent dans les véhicules de transport commun tel que les SOTRAMA, les lieux de regroupement…etc.

Les crachats par ci, les crachats par là. Ce n'est pas une chose facile à regarder, c’est même nuisible pour la santé. Quel sens notre jeûne aura si notre comportement étant en jeun frustre notre prochain ?

Dans certaines familles, souvent certains fanatiques par souci selon eux, de vouloir bien faire n'hésitent pas à réveiller même ceux qui ne vont pas jeûner. Cela n’est pas recommander par la religion.

Il ne s’agit pas de forcer son prochain à observer le jeûne pour que le but soit atteint. Pour quel but ? En vertu de quoi ? Quelles sont les prescriptions coraniques qui invitent le fidèle à obliger son prochain de jeûner ? L’on observe le jeun pour soi-même, car chacun d’entre-nous répondra de ses faits et actes devant Dieu.

Que Dieu fasse en sorte que nous profitions au maximum de ce mois «béni de Ramadan » et qu'il se révèle à ceux qui le cherchent réellement. Bon mois de ramadan à tous !

Amadingué <strong>SAGARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Archidiocèse de Bamako : Le cardinal Jean Zerbo oriente la jeunesse catholique sur son rôle dans l’Eglise!</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 May 2017 00:48:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Interrompue depuis 2011 la Coordination des Jeunes Catholiques de l’Archidiocèse de Bamako a renoué avec sa traditionnelle rencontre avec Mr Jean Zerbo, archevêque de Bamako non moins Cardinal.  Cette édition de 2017, tenue dans la salle de conférence du centre de formation Mgr Luc Sangaré, le jeudi, dans l’après midi, avait pour thème : « Jeunesse Chrétienne, tu as ta place dans l’Eglise, Famille de Dieu ».</em></strong>

A cette rencontre pleine de piété, le cardinal Jean Zerbo avait à ses côtés, l’Abbé Jean Joseph Fané, Vicaire responsable du secteur Badialan et l’Abbé Noël Samaké, responsable de ‘’Caritas-Mali’’.

Comme pour marquer désormais  son grand retour à cette rencontre, tenue chaque 25 mai, la jeunesse catholique de la capitale est sortie massivement ce jour. Il s’agissait aussi pour ces jeunes venus de tous les démembrements du diocèse de Bamako de réserver un accueil chaleureux à Mgr Jean Zerbo, promu récemment au rang de cardinal par Rome.

Dans son mot de bienvenue, Sœur Jeannine Traoré responsable du centre, dira que le centre est très honoré d’abriter cette conférence débat. L’occasion fut opportune pour elle de rappeler à la jeunesse l’historique et les activités menées par ledit centre. Ainsi, selon elle, le centre de formation Mgr Luc Sangaré a ouvert ses portes en 2004 sous les directives de Mgr. Jean Zerbo qui l’a bien voulu sur le sol de la Commune IV, avec, pour une vocation, la formation de la jeunesse. Elle soulignera que le centre dispose d’une bibliothèque et qu’il  accueille en son sein plusieurs activités pédagogiques que religieuses, au nombre desquelles elle citera le suivi évaluation des projets et les cours d’anglais.

A sa suite, le président de la coordination des jeunes, Jean Kourouma, dès l’entame de son intervention, félicitera, Mgr Jean Zerbo pour sa brillante nomination en tant que Cardinal au Saint siège le Vatican, tout en soulignant que cela est une première dans l’histoire de l’Eglise Catholique du Mali. Et d’exprimer toute sa satisfaction devant la reprise de cette réunion, qui rapproche davantage la jeunesse catholique de la capitale des vertus de la sainteté chrétienne. Le rôle et la place  de la jeunesse dans ‘’l’Eglise famille’’, estime-t-il,  ne doivent pas se limiter uniquement à la seule tâche d’organisation et de désorganisation lors des cérémonies festives ou autres. Mais ajoutera-t-il, elle doit son mot à dire lors de la prise de décisions des grandes orientations de l’Eglise. C’est pourquoi, il a invité Mgr Jean Zerbo à  la prière pour toute la jeunesse afin qu’elle puisse réussir cette nouvelle responsabilité et pouvoir toujours combler la confiance placée en elle.

A son tour, l’Abbé Jean Joseph Fané,  a axé son exposé sur la famille, le concept de la famille afin de mieux orienter les jeunes sur leur rôle dans l’Eglise, famille de Dieu. A cet effet, l’une des pistes de solutions dégagée par lui, consiste en la volonté de se fixer un idéal positif et constructif à défendre et à atteindre, la participation dans la vie de la Communauté de Base (CCB).

A noter que cette journée s’est terminée par une célébration eucharistique

Vivement la prochaine journée !

<strong>Par Moïse Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr Issa N’Diaye à propos de la montée du djihadisme au Mali : « La prolifération des medersas et mosquées d’obédience salafiste constitue un des leviers… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/pr-issa-ndiaye-a-propos-de-montee-djihadisme-mali-2240302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 May 2017 02:44:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son analyse publiée sur Kénédugu Forum, le Pr Issa N’Diaye donne son point de vue sur le terrorisme et le djihadisme qui sont en train de monter en puissance ces derniers temps dans la region et particulièrement au Mali. Avec le franc-parler qu’on lui connait, il fait aussi des propositions de soulutions pour lutter contre ces phenomènes et pour le retour definitif de la paix au Mali.</em></strong>

Selon lui, la lutte contre le terrorisme est en réalité un champ d’affrontement et de complicité entre deux impérialismes, l’un occidental et l’autre arabo-salafiste. L’impérialisme arabo-salafiste dit-il est celui où les cadres arabophones servent de relais pour le financement des pétromonarchies du Golfe.

« <em>Ceux-ci distillent un Islam réactionnaire et sectaire dans la conscience de la jeunesse malienne désorientée par la crise économique, la faillite de notre système éducatif,  la dégradation de nos cultures et valeurs de civilisation</em> », a-t-il declaré. Avant de souligner que les tentatives de substitution de l’arabe à nos langues nationales jusque dans les salutations donnent une idée des tentatives d’acculturation au Mali.

« <em>La prolifération des medersas et des mosquées d’obédience salafiste, surtout dans les quartiers déshérités, constitue un des leviers</em> », a-t-il ajouté.

A en croire le Professeur Issa N’diaye, le paysage idéologique malien est saturé par les sectes et par les leaders religieux.

« <em>L’argent des pétromonarchies du Golfe circule sans aucun contrôle jusque dans les villages les plus reculés. On parle de djihadisme dans le Nord du pays alors que la menace couve partout dans le Sud</em> », a-t-il alerté.

Pour lutter contre le djihadisme et le terrorisme, le Pr Issa N’Diaye estime qu’il faut donner un coup d’arrêt à l’arabisme agressif et sectaire.

« <em>La prolifération des regroupements à base ethnique un peu partout dans le pays, sous des patronymes divers, constitue elle aussi une menace dangereuse pour la cohésion nationale</em> », a-t-il prevenu. Avant de prevenir que « <em>seules nos cultures endogènes et nos langues peuvent nous en protéger. Les langues d’un peuple constituent sa racine, sa sève de vie. Y renoncer conduit inévitablement au suicide collectif. Il nous faut aussi sortir des analyses réductrices sur la lutte contre le terrorisme. Derrière ce vocable se cache une stratégie de chaos, de dislocation et d’émiettement de nos pays. Les mouvements djihadistes et leurs leaders sont sortis, pour la plupart, des laboratoires des services secrets occidentaux. On le sait depuis longtemps</em> ». Et de poursuivre: « <em>d’un côté, on crie au terrorisme, de l’autre, on vend des armes et on ferme les yeux sur les financements colossaux qui alimentent les forces djihadistes utilisées comme fantassins dans des guerres d’agression qui ne disent pas leur nom. La collusion entre ces deux impérialismes est stratégique même si quelquefois apparaissent des contradictions </em>», a souligné le Professeur Issa N’diaye. Pour qui « <em>il nous faut sortir de ces prétendues guerres contre le terrorisme. Elles nous enferment dans un cercle de dépendance sans fin et nous plongent dans un cycle infernal de violences inouïes.</em> ».

Selon lui, avec la base militaire française de Tessalit, la France a obtenu un avantage stratégique décisif qui permet de tenir dans sa ligne de mire, tous les pays de la région, surtout l’Algérie, principal obstacle à la domination française dans cette partie de l’Afrique.

<strong>Pas de paix au Mali sans la coopération de l’Algérie</strong>

A en croire le Prof Issa N’diaye, ce n’est pas un hasard si la France  a réussi à substituer  à l’initiative algérienne à la base du Comité d’état-major opérationnel conjoint (CEMOC) regroupant l’Algérie, le Mali, le Niger et le Mauritanie, le G5 Sahel regroupant le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Burkina Faso et le Tchad sans l’Algerie. Alors que ce pays est la  pièce maitresse de la sécurité au Sahel.

Pour lui, c’est à la lecture de ce contexte qu’il faut situer les condamnations de certains acteurs maliens tendant à faire porter à l’Algérie, la responsabilité de la situation d’insécurité au Nord du Mali.

« <em>Il est clair qu’il n’y aura pas de paix au Mali sans une coopération au minimum avec l’Algérie. Les errements politiques du Mali et ses renversements d’alliance à répétition tantôt avec la Lybie, tantôt avec le Maroc ou avec l’Algérie, voire avec d’autres pays, ont largement contribué à décrédibiliser l’Etat malien</em> », regrette le Pr N’Diaye. Selon qui, « <em>le rétablissement de la paix et de la sécurité au Mali passe nécessairement par une alliance stratégique avec l’Algérie. Il ne s’agit pas d’être bêtement pro-algérien ou anti français. Il s’agit de faire ce qui est dans l’intérêt du pays. Il ne faut pas se leurrer. Il n’y a pas d’autre alternative. Il convient d’en discuter avec l’Algérie directement et en toute franchise en tenant compte des impératifs nationaux des deux pays</em> », a-t-il ajouté. Et de preciser que la condition essentielle à cette alliance stratégique passe par la fermeture de toutes les bases étrangères au Mali.

«<em>Il n’y aura ni de souveraineté nationale ni de paix avec des troupes étrangères sur notre sol. Il revient au Mali d’en créer les conditions. Et cela ne relève pas du miracle. Aux Maliens  d’aimer le Mali et de s’en soucier réellement. Pas uniquement dans des discours mais par des actes posés</em>», a-t-il conclu.

<strong>Adama Dao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Religions : La Limama de la Commune VI fortifie la foi des musulmans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/religions-limama-de-commune-vi-fortifie-foi-musulmans-2198932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Apr 2017 00:31:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Ligue malienne des imams et érudits du Mali (Limama) de la Commune VI organise, depuis des semaines, une série de prêche dans les quartiers. L’objectif est de promouvoir la religion musulmane et renforcer la foi des fidèles, en améliorant leur connaissance de la religion.

Après Faladié, Banankabougou a reçu samedi les prêcheurs de la Limama. C’était sur l’esplanade de la Grande mosquée. Les thèmes de cette soirée de prêche portaient sur : "le respect des parents", "la problématique de l'éducation des enfants", "l'adultère et la consommation de l’alcool" et "la paix".

Par cette série de prêches, la Limama, à travers sa représentation en Commune VI, vise à promouvoir la religion musulmane, mais aussi à raffermir la foi des fidèles et les guider sur le droit chemin conformément à la religion. La soirée a réuni plusieurs centaines les fidèles.

Les quatre prêcheurs ont édifié tour à tour les fidèles sur les différentes thématiques. Selon eux, les parents ont une grande responsabilité dans la mauvaise éducation des enfants, sans oublier de mentionner la part qui revient à ces derniers.

Parlant de paix, ils ont rappelé aux fidèles que l’islam est une religion de pardon et de paix. Il interdit tout acte de terrorisme contrairement à ce que certains sont en train de faire en donnant une mauvaise image à cette "religion de paix et de tolérance".

<strong>Y. C</strong>.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali&#45;Sénégal : Une journée de prières communes  à Bamako pour le retour de  la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mali-senegal-journee-de-prieres-communes-a-bamako-retour-de-paix-2187662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 09:14:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cheikh Tidiane Alioune Cissé, grand Imam de la Zawiya de Kaolack, petit-fils de Cheikh Al Islam Al Hadj Ibrahim Niass du Sénégal, a séjourné sur le sol malien courant semaine dernière.  Venu sur invitation  du Le guide religieux, Cheick Harouna Sankaré, non moins maire de la Commune de Ouenkoro (Région de Mopti), les deux leaders religieux ont  ensemble  prié pour le retour de la paix au Mali. Cette séance de prière et de bénédictions a lieu à travers une cérémonie qui  a rassemblés de nombreux fidèles musulmans ce dimanche 9 Avril au palais des sports

Outre les fidèles musulmans venus de plusieurs horizons, cette cérémonie de prière a aussi enregistré la présence de beaucoup d’autres personnalités religieuses du Mali dont Cheick Chérif Ousmane Madani Haïdara, représenté par son fils, l’imam de la Grande mosquée de Bamako, Koké Kallé, le prêcheur  Chaoula Baya Haïdara, le député Abdoul Djalil Haïdara. Mais aussi plusieurs personnalités politiques étaient au rendez-vous dont : l’ancien président de la République, Gal. Moussa Traoré, l’ancien ministre de la Population et de l’Aménagement du Territoire, Sambel Bana Diallo, l’ambassadeur du Sénégal au Mali Assane Ndoye, le maire de la Commune VI entre autres.

‘‘Il n’est point besoin de dire, qu’en ce moment où le Mali mon pays, semble être fragilisé   pour ne pas dire divisé,  à l’heure où, certains frères de même sang et de même lait s’entre déchirent, des supposés sudistes et nordistes s’affrontent, quelques musulmans modérés et musulmans intégristes se regardent en ‘’chiens de faïence’’ certaines ethnies se haïssent et se déciment », a déclaré sous cette tribune  le guide  Cheick Harouna Sankaré. Il est le  président du Mouvement pour l’Union des Maliens (MUM).

De la part des militants de  ce regroupement, Cheick Harouna Sankaré a reçu  une attestation de reconnaissance pour tout le combat par lui effectué pour la paix et la  cohésion  sociale au Mali. Au récipiendaire d’ajouter :  ‘‘ Depuis que ce mauvais vent a soufflé sur notre pays, de nombreuses prières et bénédictions ont été faites çà et là,  à celles-ci, il nous a paru opportun d’associer celles des érudits d’autres contrées, des Maitres, des Frères et Amis saints de corps et d’esprit pour implorer l’Unique, l’Omniscient, l’Omniprésent et l’Omnipotent, Dieu Créateur afin qu’il puisse nous écouter et nous accorder sa grâce, sa protection et ses immenses faveurs.’’

Pour le retour de la paix au Mali, des bénédictins ont été aussi faites par l’imam Cheikh Tidiane Alioune Cissé qui a également salué l’engagement de Cheick Harouna Sankaré pour la cause de sa patrie qu’est le Mali

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : la grande mosquée a un nom !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/bamako-grande-mosquee-a-nom-2187622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 09:07:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est le conseil des ministres du mercredi 5 Avril qui en a décidé. La  grande mosquée du district de Bamako porte désormais le nom  du Roi saoudien Fayçal Ibn Abdelaziz. Une cérémonie de baptême a lieu samedi à ladite mosquée en présence des autorités maliennes et saoudiennes.</strong>

Roi Fayçal Ibn Abdelaziz ou Fayçal Ibn Abdelaziz Al  Saoud est né en Avril 1906. Il a été roi d’Arabie Saoudite  de 1964 à 1975, année au cours de laquelle, Il meurt assassiné au pouvoir par un de ses  neveux après dix ans de règne. C’est sous  le Roi  Fayçal Ibn Abdelaziz que l’Arabie Saoudite a connu son émergence, dit-on dans les archives

Le fait de donner le nom du Roi Fayçal Ibn Abdelaziz à la grande mosquée de Bamako est un signe de reconnaissance des autorités maliennes à l’endroit de celles d’Arabie Saoudite. Ce pays, dit-on, est le 2<sup>ème</sup> au monde d’avoir reconnu le Mali indépendant après l’Allemagne en septembre 1960. Le Mali doit plusieurs de ses infrastructures à cette coopération : Des mosquées, des forages, des ponts, et  la grande mosquée elle-même qui a été  construite courant les années 1970 grâce à des fonds provenant du gouvernement  saoudien.  Il faut aussi noter que les premières constructions de la grande mosquée date de la période précoloniale et  étaient en terre crue avant l’appui du partenaire saoudien<strong>.  </strong>

<strong>D. Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours de lecture du Coran : L’association Rabitâtou et la LIPMA priment les meilleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/concours-de-lecture-coran-lassociation-rabitatou-lipma-priment-meilleurs-2186102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Apr 2017 15:31:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dimanche 16 avril dernier, le Palais de la Culture Amadou Hampathé Ba a servi de cadre pour la  cérémonie de remise des cadeaux aux gagnants du concours de bonne lecture du saint Coran, sa mémorisation et celle de 50  Sunnats du Prophète Mohamed. C’était sous la  présidence du ministre des Affaires Religieuses et du Culte Thierno Amadou Oumar Hass Diallo, en présence du représentant de l’Ambassadeur de l’Arabie Saoudite au Mali, du président de l’Association Rabitâtou, Mohamed Traoré et de Mamadou Diamoutani, représentant du Haut Conseil Islamique. </em></strong>

Initié depuis quelques années déjà par l’Association Rabitâtou en collaboration avec  la Ligue des Prédicateurs au Mali (LIPMA), le concours de cette année avait mis en compétition 134 élèves et étudiants des écoles coraniques dont 19 filles et 33 garçons de moins de 14 ans. Selon le président de l’Association Rabitâtou, Mohamed Traoré, l’objectif visé par ce concours est entre autre, de mettre fin  aux difficultés que traverse le pays. Mais aussi de faire revenir la paix dans le pays et encourager les  élèves des établissements coraniques. Il s’agit pour lui également d’inciter les grands commerçants et operateurs économiques du pays à aider l’Islam à aller de l’avant.  Mohamed Traoré est revenu sur le déroulement du concours. Selon ses explications, pour ce faire, deux  commissions ont été mises en place, l’une pour l’organisation et l’autre pour les membres du jury.

M. Traoré dira que la mission de leur association consiste à faire des prêches sur l’actualité et les autres évènements qui touchent la société. Il a salué les personnes présentes à cette cérémonie et leurs sponsors.

Pour sa part,  le secrétaire général de l’Association Rabitâtou et président du jury Ousmane Salikou Traoré ajoutera que le plus difficile dans ce genre de concours est le jugement. C’est pourquoi, il a demandé  aux participants de ne pas comparer leur jugement à celui de Dieu le tout puissant.

A sa suite, le ministre des Affaires Religieuses et du Culte dira que ces genres de concours sont des initiatives à encourager dans notre pays. Il a salué et félicité la Ligue des Prédicateurs au Mali (LIPMA) et l’Association Rabitâtou pour leurs efforts  quotidiens pour l’avancée de la religion musulmane au Mali.

A noter qu’après le premier tour du concours, 34 participants sont restés du coté des jeunes hommes (le premier groupe) et  du coté des moins de 14 ans et celui des filles (deuxième groupe). Et 15 personnes ont participé à la finale. Le concours a  porté sur la lecture de toutes les pages du Coran et sur 50 Sunnats.

Pour une valeur de 30 millions FCFA, les cadeaux étaient composés des billets d’avion aller-retour pour le pèlerinage et le Umra, des lots, des motos Djakarta, des sommes d’argent et des bazins riches.  A la fin de la cérémonie, les cinq premiers des deux groupes ont reçu leurs cadeaux.

<strong>                                      Fily Sissoko                 </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La grande mosquée de vendredi de Bamako, baptisée Fayçal Bin Abdoul Aziz,  Roi d’Arabie Saoudite</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/grande-mosquee-de-vendredi-de-bamako-baptisee-faycal-bin-abdoul-aziz-roi-darabie-saoudite-2175852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/grande-mosquee-de-vendredi-de-bamako-baptisee-faycal-bin-abdoul-aziz-roi-darabie-saoudite-2175852.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Apr 2017 00:53:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La grande mosquée de vendredi de Bamako porte désormais le nom du Roi Fayçal Bin Abdoul Aziz Al Saoud d’Arabie Saoudite, une initiative du gouvernement prise en conseil des ministres du 5 avril dernier rendant. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>La cérémonie de baptême, qui a eu lieu le samedi 8 avril à la grande mosquée de Bamako sise à Bagadadji, était présidée par le ministre des Affaires religieuses et du Culte, en présence de l’ambassadeur d’Arabie Saoudite, du président du Haut conseil islamique du Mali, du représentant des familles fondatrices de Bamako et de plusieurs dignitaires religieux.

Après la lecture de quelques versets du Coran par le fils de l’imam Kokè Kalé, Moussa Balla Kalé, suivra l’intervention de Boubacar Sidiki Touré, porte-parole des familles fondatrices de Bamako. Pour celui-ci, il convient de rappeler que c’est en 1945, sous la demande des familles fondatrices, que la municipalité a lancé le projet de construction de la Mosquée de Bagadadji appelée la grande mosquée. «Le 12 novembre 1946, est posée la pierre de ladite mosquée dont l’honneur fut donné à El Hadji Gaoussou Koromankan, désigné par le doyen Lahaou Touré en présence de Maridjan Niaré et de Mambé Dravé. Inaugurée en 1976, les clefs ont été solennellement remises aux familles fondatrices», a révélé Sidiki Touré. Lequel ajoute que «cette cérémonie de baptême traduit la juste reconnaissance des autorités maliennes à l’endroit de l’Arabie Saoudite… qui fut aussi le deuxième pays à avoir reconnu le Mali comme Etat indépendant après l’Allemagne», a-t-il rappelé.

Quant au président du Haut conseil islamique du Mali, Mahmoud Dicko, il a salué l’initiative qu’il dit être d’une très grande signification dans les rapports de deux grands pays musulmans que Dieu a rapprochés. L’ambassadeur d’Arabie Saoudite, Massaoud Al Arabie Al Ali, a souligné que l’histoire de cette mosquée remonte à la visite historique effectuée par sa Majesté le Roi Fayçal en République du Mali, le 17 septembre 1966, du temps du Premier président du Mali, Modibo Keïta.  Et de poursuivre : «La construction de cette mosquée est devenue un jalon historique de l’islam à Bamako, mais également une extension (continue) des réalisations offertes par le Royaume de l’Arabie Saoudite à la République sœur du Mali, à la lumière des relations historiques «excellentes dans tous les domaines».

Le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Oumar Hass Diallo, a précisé que la décision de baptiser la grande mosquée de Bamako a été prise par le gouvernement, lors de son Conseil des ministres du 5 avril dernier.

<strong>Gabriel TIENOU </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Imam Cheikh Tidiane Alioune Cissé à Bamako : &amp;quot;Je suis venu faire des bénédictions pour le Mali à la demande de Cheick Harouna Sankaré&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/imam-cheikh-tidiane-alioune-cisse-a-bamako-suis-venu-faire-benedictions-mali-a-demande-de-cheick-harouna-sankare-2174082.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Apr 2017 00:54:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Venu sur invitation de Cheick Harouna Sankaré, président du Mouvement de l’union des Maliens (MUM), le grand imam Cheikh Tidiane Alioune Cissé de Médina Baye de Kaolack a béni notre pays pour qu’il puisse retrouver la paix et la stabilité</strong>.

Cette séance de prière et de bénédiction a fait l’objet d’un grand regroupement le dimanche 9 avril 2017 au Pavillon des sports à Hamdallaye ACI en présence de plusieurs personnalités et  délégations.

Troisième personnalité influente de l’islam en Afrique après l’imam d’Al-Azhar en Egypte, Cheikh Ahmed Mohammad Al Tayyeb, et le Guide du Royaume chérifien Sa Majesté le roi Mohammed VI, le grand imam de Kaolack demeure l’imam au sud du Sahara à avoir le privilège de drainer des centaines de millions de musulmans.

Cheick Harouna Sankaré, initiateur de cette bénédiction, a estimé qu’il y a un mauvais vent  qui souffle sur notre pays depuis un certain temps. De nombreuses prières et bénédictions ont été faites çà et là. "Il faut associer celles des érudits d’autres contrées, des maîtres, des frères et amis saints de corps et d’esprit pour implorer l’Unique, l’Omniscient, l’Omniprésent et l’Omnipotent, Dieu créateur afin qu’Il puisse nous écouter et nous accorder sa Grâce, sa Protection et ses Immenses Faveurs".

Selon lui, le pays semble fragilisé pour ne pas dire divisé. Car les frères de même sang et de même lait s’entredéchirent, des supposés sudistes et nordistes s’affrontent, des musulmans modérés et intégristes se regardent en "chiens de faïence" et certaines ethnies se haïssent, à cela s’ajoute la grogne sociale.

En honorant notre pays de sa visite, l’étoile brillante et source intarissable de la tarîqa, le grand imam de la Zawiya de Kaolack, Cheikh Tidiane Alioune Cissé, petit-fils de Cheikh Al Islam Al Hadj Ibrahim Niasse, a, au nom de la religion musulmane, formulé des bénédictions pour le Mali.

Puisse-t-il être entendu.

<strong>Z.C.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Religions : La Grande mosquée de Bamako baptisée du nom du roi Fayçal</title>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 03:15:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Inaugurée le 30 juillet 1976, la grande mosquée de Bamako à Bagadadji porte désormais le nom du roi Fayçal Bin Abdoul Aziz d’Arabie saoudite. Le baptême a été célébré ce samedi en présence du ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Oumar Hass Diallo, et de l’ambassadeur du Royaume d’Arabie saoudite au Mali.

Par décret présidentiel pris en conseil des ministres le 5 avril 2017, la Grande mosquée de Bamako porte le nom du roi Fayçal Bin Abdoul Aziz (paix à son âme) d’Arabie saoudite. La Grande mosquée de Bamako, construite en 1948, a subi une reconstruction à partir de 1966 grâce au soutien du Royaume d’Arabie saoudite sous la direction du roi Fayçal. Elle fut inaugurée le 30 juillet 1976 par l’ancien président de la République le général Moussa Traoré.

La cérémonie de baptême a commencé d’abord par la lecture de quelques versets coraniques.

Elle a suivi par le mot de remerciement du représentant de la famille fondatrice de Bamako, Aboubacar Sidiki Touré, ancien ministre. Il a salué ce geste des autorités à l’endroit de l’Arabie saoudite, deuxième pays au monde à reconnaître l’indépendance du Mali. Il a transmis les salutations fraternelles des familles fondatrices au président de la République et à tout le gouvernement.

Mahmoud Dicko, président du Haut conseil islamique, a transmis les salutations de la communauté musulmane du Mali au Royaume pour ses innombrables réalisations au Mali.

L’ambassadeur du Royaume a remercié le chef de l’Etat pour la décision courageuse de donner le nom du roi Fayçal à la Grande mosquée. L’histoire de la Grande mosquée, dira-t-il, remonte de la visite du roi Fayçal au Mali le 17 septembre 1966 sous le régime de  l’ancien président Modibo Kéita qui a permis la réalisation de ce joyau qui fait aujourd’hui la fierté de la communauté musulmane au Mali.

Le ministre Diallo a invité la communauté musulmane à l’union sacrée pour faire face aux défis de l’heure et sollicité de l’ambassadeur l’extension de la mosquée devenue étroite. Il a introduit une demande de soutien auprès du Royaume dans plusieurs domaines notamment sur le plan militaire et logistique en faveur de notre pays qui traverse une période difficile de son existence et invité le grand imam du Royaume d’Arabie saoudite à venir au Mali communier avec ses frères musulmans.

La cérémonie de baptême a été marquée par la remise d’un tableau d’honneur par l’ambassadeur de l’Arabie saoudite au président de la République et qui retrace les différentes visites du roi Fayçal au Mali.

<strong>O.D.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Communauté Jama’at Islamique Ahmadiyya du Mali : Bientôt une mosquée centrale et le siège social à N’Gabakoro droit</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/communaute-jamaat-islamique-ahmadiyya-mali-bientot-mosquee-centrale-siege-social-a-ngabakoro-droit-2165932.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 00:02:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La communauté Jama’at Islamique Ahmadiyya du Mali a procédé, le mardi 4 Avril 2017, à la pose de la première pierre d’un grand complexe comprenant la construction d’une moquée à deux niveaux avec un minaret qui atteint 30 mètres de hauteur , le siège social, la résidence des hôtes et la résidence du représentant résident du mouvement Ahmadiyya au Mali pour un coût total de 300 millions de FCFA.

La cérémonie s’est déroulée en présence du président de Jama’at Islamique Ahmadiyya du Mali, Amir Zafar Butt Ahmad et l’un des hauts responsables du mouvement Ahmadiyya, Tamim Abou Daka. L’on pouvait noter également la présence des maires de Moribabougou, Diarra Diarra, de Titibougou, Fatoumata Walet Mohamed, de N’Gabakoro droit, Modibo Dembélé et les notabilités.

Dans leurs interventions, les responsables de Jama’at Islamique Ahmadiyya présents, Amir Zafar Butt Ahamad et Tamim Abou Daka ont, tour à tour, remercié les autorités maliennes pour avoir facilité les conditions d’accès aux documents d’autorisation de construction dudit centre dans notre pays. Cependant, il convient de rappeler que ce nouveau joyau sera battu sur un espace de 50 m / 50 soit 2500 m² pour un coût total de 300 millions de FCFA. Les travaux seront conduits par l’entreprise chinoise YANG HXI pour une durée d’exécution d’une année sous le contrôle de SDB Consulting.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Jahara de Thierno Amadou Woro : La commune rurale de Sagalo inaugure sa mosquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/jahara-de-thierno-amadou-woro-commune-rurale-de-sagalo-inaugure-mosquee-2163812.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 00:14:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Présent à la célébration du 12ème anniversaire de la « Jahara de Thierno Amadou Woro », Me Mountaga Tall a invité la communauté musulmane à faire des prières et des bénédictions pour la paix, la concorde et  la quiétude du  Mali</strong>

Sur invitation du maire CNID Faso Jiriwa Ton Alfousseiny Diallo,  le ministre des Nouvelles technologies et de la Communication, Me Mountaga Tall, accompagné d’une forte délégation du directoire de son parti, s’est rendu vendredi dans la commune rurale de Sagalo. Où le maire et ses mandants ont réservé un accueil chaleureux à la dimension de l’hôte du jour. C’est dire que, tout a été préparé à l’avance pour réussir une grande mobilisation des populations. Aussi, à l’accueil de la délégation, le sous-préfet au premier rang, était accompagné par les maires des différentes communes du cercle de Kéniéba et les fidèles religieux.

Après, le protocole d’usage, la délégation et les fidèles musulmans se sont rendus à la mosquée pour la prière du vendredi. Une prière qui a servi d’inauguration d’une mosquée nouvellement construite dans les lieux. Après, les bénédictions, place aux interventions de différentes retenues pour livrer un message. Le chef de village Thierno Mamadou Diamou dans son mot de bienvenue a remercié et  salué le ministre  et la délégation qui l’accompagne. Il a formulé des bénédictions pour Me Tall et son équipe. Le maire de la commune, pour sa part a reconnu les efforts que le ministre Tall ne cesse d’entreprendre pour le développement de sa localité.

En rendant grâce à Dieu, d’avoir permis que ce jour soit arrivé, le maire Alfousseiny Diallo se dit très fier d’accueillir la délégation dans sa commune. « Vous avez quitté chez vous, pour venir dans notre maison » dira le maire de la commune rurale de Sagalo, à l’endroit de ses hôtes.

Le premier responsable politique, a dit se glorifier de la visite du ministre dans sa localité. Parce que c’est pour une première fois qu’une autorité politique vient leur rendre visite, après la visite rendue à la localité par le président feu Modibo Keita. Aux dires d’Alfousseiny Diallo, l’organisation de la« Jahara » à Sagalo relève d’une tradition. C’est un devoir pour lui de continuer à perpétuer cette tradition.

La « Jahara », c’est aussi un moment de communion, de partage et des prières que font  les fidèles musulmans non seulement pour la commune, mais pour tout le pays entier. Le maire pense également qu’il le fait pour honorer un engagement pris vis à vis d’un grand frère. Composés de 19 villages, les habitants de la commune rurale de Sagalo sont tous descendants d’El Hadj Oumar Tall, l’un des guides spirituels de la Tidjania.

Pour le sous-préfet de l’Arrondissement, Faraba Mamountou Sangaré, la tenue cette « Jahara » dans la commune rurale de Sagalo est une bonne chose. Dans notre Arrondissement, les « Jahara » ont été toujours organisées. « La « Jahara » est une occasion qui rassemble les fidèles musulmans » a ajouté le premier responsable administratif. Parlant  de la Conférence d’entente nationale qui s’est achevée hier à Bamako, le sous-préfet a demandé aux fidèles réunis pour la circonstance de prier pour le Mali. Parce qu’ayant tant souffert des conséquences de la crise qu’a connue notre pays en 2012, il est temps pour que les Maliens parlent le même langage.

A la suite du sous-préfet, Me Tall dira que notre pays a été secoué par différentes crises jusqu’là. C’est pourquoi le gouvernement, sous les instructions du chef de l’Etat, est entrain de déployer tous les efforts pour ramener la paix, la quiétude et  la concorde entre les maliens. De ce fait, toutes les pistes sont indispensables, voire nécessaire. Et au ministre de la Communication d’ajouter qu’il y a celles du gouvernement qui consistent à tout faire, pour que les filles et les fils de ce pays se retrouvent. La dernière illustration de la volonté du gouvernement, c’est la Conférence d’entente nationale. Pour Me Mountaga Tall, à ces efforts gouvernementaux, s’ajoutent ceux des forces de défense et de sécurité. De même, au regard de la croyance en grande majorité de notre population à Allah (Dieu), les prières et les bénédictions, à travers la lecture du Sant Coran comptent beaucoup. C’est pourquoi à son avis, l’apport des chefs religieux pour la paix, la stabilité et la quiétude du Mali ne doit pas être relégué au second rang. Pour ce faire, il est souhaitable de leur faire comprendre tous les enjeux, tout en leur demandant, lors de leur grand rassemblement, de  « passer le message de paix et de tranquillité » a souhaité Me Mountaga Tall.

Soulignons que cette 12<sup>ème</sup> édition de la  « Jahara » de Thierno Amadou Woro a aussi enregistré la présence de nombreuses personnalités religieuses de la localité, au rang desquelles, on notait  l’Imam Thierno Aboubacar Sow et Thierno Boubacar Ba, venant du cercle de Kéniéba, représentant le Haut conseil islamique dans la localité. Sur le chemin de retour à Bamako, Mme Tall et sa délégation ont fait escale  à Kéniéba,

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>10ème convention annuelle de la Communauté AHmadiyya : Renforcer la culture Islamique, la fraternité et la solidarité entre les membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/10eme-convention-annuelle-de-communaute-ahmadiyya-renforcer-culture-islamique-fraternite-solidarite-entre-membres-2159522.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Apr 2017 01:09:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« <em>L’Islam : une option ou une nécessité pour l’humanité.</em> » tel était le thème central de la dixième convention nationale annuelle (Jalsa Salana) de la communauté Jama’at Islamique Ahmadiyya du Mali organisée, du 31 mars au 2 avril 2017, à l’école ADF de Djélibougou. Cette grande rencontre annuelle qui a enregistré la participation de plusieurs centaines de participants venus de diverses localités de l’intérieur du pays, de Bamako, d’Afrique et d’Asie, d’Europe dont le </strong><strong>Ghana, le Burkina, la Côte d’Ivoire, l’Angleterre et le Jordanie  </strong><strong>. La cérémonie d’ouverture des travaux s’est déroulée en présence du </strong><strong>président de </strong><strong>Jama’at Islamique Ahmadiyya du</strong><strong> Mali, Amir Zafar Butt Ahmad et le conférencier du jour, Tamim Abou Daka.</strong>

Trois jours durant, les participants ont assisté et participé à de nombreuses activités, notamment des conférences, des séances d’informations, des projections vidéo, de l’histoire de l’Islam et de la vie de son prophète, Mohammad (paix et salut sur lui). Cependant, il faut rappeler que le mouvement Islamique Ahmadiyya a été fondé en 1889 par Hadrat Mirza Ghulam Ahmad en Inde pour la renaissance des valeurs spirituelle et morales de l’Islam. Dans son mot de bienvenue, le président de Jama’at Islamique Ahmadiyya du Mali, Amir Zafar Butt Ahmad s’est réjouit de la forte participation des communautés maliennes et étrangères à la présente rencontre annuelle. Pour lui, le but de cette rencontre est d’augmenter davantage la foi des membres de la communauté Islamique Ahmadiyya et de renforcer la lutte spirituelle dans le cadre de la fraternité et de la solidarité. A ce propos, il a rappelé que le promoteur de ce mouvement, Hadrat Mirza Ghulam Ahmad a initié une première rencontre du genre juste après sa création en 1891 où il n’y avait que 75 participants mais que le nombre de participants a augmenté d’année en année. Ainsi, il a invité les participants à la sérénité et à l’assiduité aux travaux.  Pour sa part, le conférencier, Tamim Abou Daka qui a exposé sur le thème : « <em>L’Islam : une option ou une nécessité pour l’humanité.</em> », a développé des sous thèmes, entre autres, sur la connaissance de l’Islam, de Dieu (le créateur des cieux et de la terre), de la vision de l’Islam dans le monde. Pour lui, l’Islam est une religion de paix qui répond aux exigences et aux défis de l’évolution du monde. A l’en croire, l’Islam rejette catégoriquement la violence et le terrorisme sous toutes ses formes. Rappelons que la communauté musulmane Ahamadiyya a construit plus de 8000 mosquées dans le monde, y compris la première mosquée en Espagne depuis le départ il y a plus de 500 ans des musulmans d’Andalousie et l’une des plus grandes mosquées à Sydney en Australie.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mopti : Cheick Soufi Bilal Diallo appelle les musulmans à la cohésion sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mopti-cheick-soufi-bilal-diallo-appelle-musulmans-a-cohesion-sociale-2142372.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Mar 2017 08:58:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La communauté musulmane des soufis a animé samedi dernier une conférence de presse au stade Baréma Bocoum de Mopti. La cérémonie était co-présidée par le représentant du Haut conseil islamique de Mopti, Cheick Yaya Sabata, et le représentant de l'Eglise catholique de Mopti, Pascal Sidibé. Il s’agissait, à l’occasion de la célébration de Maouloud, d’engager tous les Maliens à l’unité nationale.

Avant la conférence, la communauté, à travers son guide spirituel Cheick Soufi Bilal Diallo avait fait un tour au gouvernorat de Mopti et chez les notables et chefs coutumiers de la Venise malienne. Au cours des échanges, le chef de l’exécutif régional a promis d'accompagner la communauté musulmane des Soufis dans cette quête de cohésion sociale.

Pour Soufi Bilal Diallo, la région de Mopti est confrontée à de sérieux problèmes comme le terrorisme, l'amalgame... Pour sa part, le rôle et la place d'un musulman dans la société est de s'adonner au respect de la parole de Dieu. "Nous sommes fautifs avec ce dérapage au sein de l'islam", reconnait-il. Et d'ajouter que le Mali traverse un moment critique.

Il a invité tous les Maliens en général et ceux de Mopti en particulier à éviter les guerres intercommunautaires "car nous sommes un peuple et nous avons un même père et une seule mère", a-t-il déclaré. Il a invité le gouverneur à veiller sur cette population mopticienne afin d'éviter une telle situation désastreuse. De même, M. Diallo a expliqué que tous les Maliens ont le devoir de bâtir pour ce cher pays qui est la nôtre.

"N'acceptons pas que les manipulateurs nous manipulent. Soyons conscients pour unir le Mali si cher pour nos ancêtres", indiquera-t-il.

Selon Pascal Sidibé, cette conférence permettra à tout bon Malien de s'orienter. "Car ce n'est pas la parole mais la pratique. Nous devons faire en sorte que la paix règne sur toute l'étendue du territoire national, voire dans le monde entier. Il est temps que le peuple malien se ressaisisse, se donne la main pour sortir le pays dans cette crise", a plaidé M. Sidibé.

Le représentant du Haut conseil islamique de Mopti, Yaya Sabata, a assuré que la région de Mopti l'accompagnera dans la quête de paix et de cohésion sociale.

<strong>Adama Diabaté</strong>

<strong>Envoyé spécial à Mopti</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10e édition de la réunion annuelle de la Jama’at Islamique Ahmadiyya Mali : Plus de 15 000 fidèles entendus, du 31 mars au 2 avril, à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/10e-edition-de-reunion-annuelle-de-jamaat-islamique-ahmadiyya-mali-plus-de-15-000-fideles-entendus-31-mars-2-avril-a-bamako-2141412.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Mar 2017 00:31:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Chaque année, la Jama’at Islamique Ahmadiyya Mali tient sa conférence annuelle dénommée Jalsa Salana. Cette année, la rencontre est prévue du 31 mars au 2 avril 2017 à l’école ADF de Djélibougou en Commune I du district de Bamako. Selon le président de la Jama’at Ahmadiyya du Mali, l’Amir Zafar Ahmad Butt, lors de cette 10e édition de leur convention nationale annuelle, plus de 15 000 fidèles venant de l’intérieur du Mali et des pays voisins sont entendus à Bamako.

Lors d’une conférence de presse, le vendredi 24 mars 2017 à leur siège sis à Djélibougou, les responsables de la Jama’at Islamique Ahmadiyya du Mali ont expliqué à la presse malienne les contours de l’organisation de la 10e édition Jalsa Salana.  Par le thème de cette 10e convention annuelle, « l’Islam : Une option ou une nécessité pour l’humanité », la communauté Jama’at Islamique Ahmadiyya du Mali vise à renforcer la fraternité entre ses membres ; partager avec tous les sympathisants, les valeurs de l’Islam et incarner son slogan « l’Amour pour tous, la haine pour personne ». Selon Alassane Maiga, le quatrième coordinateur de la Jalsa Salana, leur convention annuelle vise quatre objectifs : permettre à chaque individu sincère d’expérimenter personnellement un bénéfice religieux, renforcer sa connaissance, être promu par Dieu par l’exalté de sa perception et renforcer les liens fraternels au sein de la communauté. « Chaque pays en train d’organiser sa conférence annuelle. Nous invitons toute la population malienne à prendre part à cette conférence de solidarité, de fraternité et de paix au Mali », a expliqué le président de la Jama’at Ahmadiyya du Mali, l’Amir Zafar Ahmad Butt.

Au menu de cette 10e convention nationale annuelle de la communauté Jama’at Islamique Ahmadiyya du Mali, il est prévu des conférences, des prêches, des projections vidéos sur l’histoire de l’islam et la vie du Prophète Mohamed(Psl).

<strong>M.K. Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du Tarquiat Tidianiya et des prêches : Groupe Imam Moumini Mallé porté sur les fonts baptismaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/promotion-tarquiat-tidianiya-preches-groupe-imam-moumini-malle-porte-fonts-baptismaux-2096922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Mar 2017 05:50:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour promouvoir l’Islam, notamment le Tarquiat Tidianiya, un groupe de jeunes du quartier Kalaban Coura vient de créer une association dénommée «Groupe Imam-Moukadam Moumini Mallé». </strong>

La cérémonie de lancement de cette association s’est déroulée à l’occasion d’une session de prêche, le week-end dernier, à Kalaban Coura. C’était en présence de Cheick Mounir Haïdara de Niamakoro, Moumini Mallé ; du président dudit Zawiya, Karamoko Koné ; du président de l’association Yaya Sidibé et autres membres de son bureau ; de la présidente des femmes, Mme Sara Camara ; de la marraine de l’événement, Mme Aminata Coulibaly, et d’une centaine de fidèles musulmans.

Les leaders musulmans se sont réunis il y a un certain temps dans la grande Mosquée de Bamako pour dénoncer le comportement des jeunes d’aujourd’hui, qui font outrage aux bonnes mœurs. À l’issue de cette rencontre, certaines décisions ont été prises notamment l’interdiction de ‘’Balani show’’ dans nos quartiers. Et, quiconque accepte que les jeunes organisent le ‘’Balani show’’ à la devanture de sa famille, les imams ne participeront plus aux évènements heureux et malheureux de cette personne. En interdisant le ‘’Balani show’’, sous le leadership de Yaya Sidibé, des jeunes et femmes ont décidé de créer une association dénommée Groupe Imam-Moukadam Moumini Mallé, pour se dédier à la cause de Dieu.

Selon le président du Groupe Imam Mallé, Yaya Sidibé, un être humain n’a été créé par Dieu pour qu’il Lui obéisse. «Nous avons créé cette association pour aider notre religion qui est l’Islam, pour promouvoir le Tarquiat Tidianiya, pour éviter que les jeunes aillent boire de l’alcool, commettent les vols et les adultères et autres comportements incompatibles avec l’Islam. Nous voulons que les jeunes se rassemblent pour connaître leur religion et aider leur religion», a-t-il ajouté. Selon lui, cette association est apolitique. L’association entend organiser des sessions de prêche, des conférences-débats, des cours organisés pour que les gens puissent connaître leur religion.et voudrait aussi promouvoir les entraides entre les musulmans à l’occasion d’évènements heureux et malheureux.

Selon Yaya Sidibé, le choix de l’Imam Moumini Mallé n’est pas fortuit. «Dans toute chose, si vous n’avez pas un chef, un guide, c’est le Satan qui sera bien entendu votre chef. Nous avons créé cette association pour lui donner le nom de l’Imam Mallé parce que cet homme, on le connaît pour sa droiture, il est croyant, engagé et dévoué à la cause de Dieu», a professé M. Sidibé. Avant d’interpeller les bonnes volontés d’apporter leur aide pour que les objectifs de l’association soient atteints en organisant des prêches pour passer les paroles d’Allah afin que les musulmans puissent contraire leur religion.

<strong>AMT</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Organisation du pèlerinage 2017 :   Le Mali veut relever le défi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/organisation-pelerinage-2017-mali-veut-relever-defi-2095142.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Mar 2017 00:25:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De 9000 en 2016, le quota accordé par l’Arabie Saoudite au Mali passe en 2017 à 13.323 pèlerins. Ce qui prouve le savoir-faire du Gouvernement d’IBK et de son Ministre des Affaires Religieuses et du Culte Thierno Hass Diallo. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Il faut dire que l’habileté diplomatique de Koulouba aura permis de parvenir à renouveler la confiance des autorités saoudiennes à leurs homologues maliennes en la matière.

<strong><em> </em></strong>Sous l’égide du Ministre des Affaires Religieuses et du Culte, Thierno Oumar Hass Diallo, une forte Délégation malienne avait séjourné au Royaume d’Arabie Saoudite et cela afin de bien échanger avec les autorités de ce pays ami et frère.

<strong>13.323 pèlerins</strong>

Le quota des pèlerins maliens augmentant à chaque édition  certifie que l’axe Djeddah-Bamako est au beau fixe. Cette année, un cachet particulier assaisonne cette relation marquée de confiance qu’ont les autorités saoudiennes aux nôtres en décidant d’aller jusqu’à 13.323 pèlerins pour le Mali.

<strong> </strong><strong>Organisation</strong>

Le Mali, bénéficiant ainsi d’une confiance singulière, se dit prêt à honorer toutes obligations requises ; car, certains pays ont vu leurs quotas réduits. Cette augmentation du quota malien augmente aussi les charges et responsabilités des différents services impliqués dans sa bonne gestion et la bonne organisation du pèlerinage ; en l’occurrence, la Maison du hadj. Ce qui a fait dire le Ministre des Affaires Religieuses, Thierno Oumar Hass Diallo, lors de la récente 12<sup>e</sup> session du Conseil d’Administration de la Maison du hadj, que toutes les dispositions seront prises pour lui donner plus de moyens afin de relever le défi de l’organisation.

Ainsi, le Ministre Diallo a exhorté la Direction et les Administrateurs de la Maison du hadj à veiller scrupuleusement au respect des règles qui régissent le pèlerinage.

Il y va même au renforcement des liens de coopération entre l’Etat malien et celui du Royaume d’Arabie Saoudite. Il a instruit fermement à la structure de ne pas attendre la dernière minute pour chercher des solutions aux éventuels ennuis causés par certaines personnes de mauvaises intentions.

<strong>Mesures idoines</strong>

Depuis les douloureux évènements de 2015,  à Mina, qui avaient fait des centaines de victimes, le gouvernement saoudien, le premier Responsable de l’organisation du hadj, a pris des mesures idoines afin d’éviter d’éventuels désagréments similaires. Dans ce cadre, l’Administration de la Maison du Hadj se doit de gagner le pari de l’organisation.

Au-delà des aides qu’apporte souvent le Royaume saoudien au Mali, cette augmentation du quota malien atteste que le pays du Roi Fahd  sera toujours aux côtés du Mali.  Surtout en ces temps durs que sans un réel esprit de fraternité à travers les Relations qu’entretiennent les deux pays, il serait difficile, à l’heure actuelle, pour le Gouvernement de bénéficier  de tels accords privilégiés.

Rappelons qu’en 2015, à cause de l’épidémie de la fièvre Ebola, le Mali, à l’instar des autres pays atteint du virus, devrait  voir son quota de pèlerins fortement réduit d’abord. Comme c’est toujours le cas dans bien d’autres pays.

<strong>Lâché</strong>

Par défaut d’être annulé même, à cause du virus d’EBOLA,  en 2015, le Mali est resté sur la liste  des pays qui devraient participer au pèlerinage. Cela, avec le même nombre de  pèlerins qui est resté intact ; donc, inchangé. «On ne reconnait ses vrais amis que pendant des moments de malheur», dit-on. Donc, les Saoudiens n’ont jamais lâché le Mali, même un seul instant.

Au regard de tous actes mémorables dont notre pays bénéficie auprès des autorités saoudiennes, que dire si ceux qui sont chargés de l’organisation du Hadj au Mali trébuchent ? C’est à ce niveau que se résument les inquiétudes légitimes  du Ministre Thierno Diallo qui a passé en revue l’intérêt que son département et le Président de la République accordent aux qualités de l’accompagnement de tous en ce qui le concerne la réussite de l’édition 2017 du Hadj au Mali.

<strong>Infrastructure</strong>

<strong> </strong>En tout cas, pour sa part, il n’a pas caché sa disponibilité à accompagner la structure mais aussi a sollicité le Représentant du Département de l’Economie et des Finances d’être un Avocat auprès de son homologue, Dr Boubou Cissé, afin de renforcer les capacités de la structure. Il a même opté pour la construction d’une nouvelle infrastructure plus grande ; car, le site actuel ne répondrait pas aux exigences démographiques des usagers de la Maison du hadj.

Ce qui présage que, réellement, la Direction  Général de la Maison du hadj a vraiment du pain sur la planche. Il s’agit de faire de cette édition une réussite totale pour le Gouvernement malien.

<strong>Avertir</strong>

<strong> </strong>Les agences de voyages seront associées à cette organisation et le Ministre a toujours instruit que la partie malienne a le devoir d’avertir les autorités saoudiennes pour des cas de difficultés majeures.

En fin, il est à souligner que les tarifs seront revus à la baisse pendant cette campagne 2017.

&nbsp;

<strong>Sinaly M DAOU</strong>

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</item>

<item>
<title>Le Président de l’AVLM à propos du Hadj 2017 : «Cette année, le problème de quotas ne doit pas se poser»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/president-de-lavlm-a-propos-hadj-2017-cette-annee-probleme-de-quotas-ne-se-poser-2046732.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 09:42:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Hadj 2017 profile à l’horizon. L’heure est aux préparatifs de cette campagne du côté du gouvernement et des agences privées de voyage devant transporter les pèlerins sur les lieux saints de l’Islam.</em></strong>

<strong><em>Modibo Traoré, Promoteur de l’agence de voyage «Rahamatoulaye voyage» (Hinè Tama, en langue Bamanan) et Président de l’Association des Agences de Voyages Libres du Mali (AVLM) se félicite des précautions prises par le Ministère du Culte et des Affaires religieuses pour un bon pèlerinage. Avec plus de 13.000 visas accordés au Mali, il urge d’ouvrir la campagne à temps pour une participation record du Mali au pèlerinage 2017.   Il s’est confié à votre bi hebdo préféré ‘’L’Observatoire’’. Lisez plutôt !</em></strong>

<strong>L’OBSERVATOIRE : </strong><strong><em>Le Hadj 2017 est pour bientôt. L’heure est aux préparatifs du côté du Gouvernement et des Agences privées de voyage. Comment se prépare cette campagne du côté de l’AVLM que vous dirigez ?</em></strong>

<strong>Modibo Traoré: </strong>Nous voulons aller vite pour faciliter les choses aux futurs pèlerins. Car, au Mali, les campagnes du pèlerinage ne s’ouvrent pas très tôt. Ce qui pose problème aux agences privées de voyage. Il n’est un secret pour personne que la situation financière est dure pour les Maliens et le pèlerinage n’en fait pas exception. C’est pourquoi nous avons souhaité que les campagnes s’ouvrent très vite afin que le maximum de personnes puisse effectuer le hadj cette année. Et, cela, afin que les agences de voyage n’aient pas de problèmes par rapport à la signature de contrat avec l’Arabie Saoudite; car, la campagne est préfinancée. C’est pourquoi nous sommes pressés de voir la campagne être lancée dès l’instant. La délégation gouvernementale qui se trouve  présentement en Arabie Saoudite devait rentrer et nous osons croire que, dès sa rentrée, elle prendra langue avec nous  afin de lancer la campagne. C’est pour vous dire que les choses se préparent bien.

<strong><em>Quel est le nombre de visas accordés au Mali pour cette année ?</em></strong>

Le Ministre a demandé aux quatre (04) groupements d’agences d’exprimer nos besoins pour ce hadj. Par rapport au nombre de visas, notre pays a bénéficié cette année de façon exceptionnelle 13.350, d’aucuns parlent de  13.500. Avec ce nombre assez élevé, je ne pense pas qu’il  y ait un problème de quotas. Pour moi, il y aura du surnombre.

<strong><em>Peut-on connaitre les critères retenus pour l’octroi des quotas aux différentes agences ?</em></strong>

Il y a bel et bien des critères  de répartition de quotas. Qui dit partage de quotas laisse sous-entendre aussi de  problèmes ; car, il y aura toujours des gens qui se plaindront du quota qui leur sera accordé. L’argent roi oblige.  Ce problème s’est toujours posé dans les années passées. Mais nous sommes parvenus à faire des consensus. En principe, pour cette année, avec le nombre accordé, le problème de quotas ne doit pas se poser. Pour trancher de façon définitive ce problème de quotas, nous nous référons au cahier des charges qui détermine tous les critères.

<strong><em>Peut-on se faire une idée sur le coût du Hadj 2017 ?</em></strong>

Pour le moment, nous n’avons rien du coût du hadj 2017. Mais, personnellement, je ne m’attends pas à un coût trop élevé par rapport à l’an dernier. Si augmentation, il y en aura, ça sera moindre. Sinon, je m’attends au même coût que le hadj 2016.

<strong><em> </em></strong><strong><em>A quand l’ouverture officielle des campagnes  pour cette année ?    </em></strong>

Pour l’ouverture des campagnes, au titre de l’année 2017, nous attendons l’arrivée de la Mecque de la Délégation gouvernementale pour savoir clairement comment faire bouger les choses. Donc, ce n’est plus qu’une question de jours ou, du moins, de semaines.

<em> </em><strong><em>Votre mot de la fin ?</em></strong>

Le principal problème dans l’organisation du pèlerinage a toujours été l’obtention du passeport pour les pèlerins. L’année dernière, nous avons décrié ce problème mais qui reste toujours non résolu.  On ne peut pas prétendre aller au pèlerinage sans passeport. C’est pourquoi je demande au  gouvernement d’améliorer les conditions de délivrance de cet indispensable document de voyage.

Et, cela, afin que nous ne connaissions pas les mêmes problèmes qui se sont posés l’an dernier où beaucoup de personnes n’ont pas pu accomplir leur devoir religieux pour manque de passeport dont l’obtention était conditionnée à la possession de carte NINA ou numéro NINA. Malgré les dispositions exceptionnelles prises pour la délivrance de passeport aux pèlerins, beaucoup n’ont pas pu accomplir leur devoir en 2016.

Pour parer à ce genre d’éventualités regrettables, nous avons suggéré aux autorités maliennes la confection de passeport spécialement conçu pour les seuls pèlerins dont la validité ne doit pas dépasser un an. D’autres pays le font et ça marche chez eux. Donc, pourquoi ne pas le faire chez nous.

En attendant, nous demandons aux  Ministères du Culte et des Affaires religieuses et de la Sécurité intérieure, respectivement en charge de l’organisation du pèlerinage et de la confection des passeports, à se donner la main afin de faciliter la tâche aux pèlerins. Pour ce faire, il faudra multiplier les lieux d’enrôlement au RAVEC et renforcer l’équipe de confection des passeports afin que le maximum de personnes puisse obtenir les documents afférents au pèlerinage. Je trouve incompréhensible que dans un pays à majorité musulmane où des gens ne puissent pas accomplir leur devoir religieux par manque de document de voyage. Les autorités compétentes doivent revoir cet aspect pour éviter des désagréments aux musulmans. Telle demeure notre préoccupation en tant qu’Agence de voyage.

<strong><em>Propos recueillis par Ambaba de Dissongo</em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Augmentation du quota de pèlerins : Le ministre Thierno Hass Diallo s’arroge un mérite irréel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/augmentation-quota-de-pelerins-ministre-thierno-hass-diallo-sarroge-merite-irreel-2041302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2017 01:30:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reflet</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour marquer la fin des travaux entrepris sur le site du pèlerinage à La Mecque, les autorités saoudiennes ont revu à la hausse le quota accordé aux pays musulmans. Une augmentation générale dont notre ministre des Affaires religieux et du Culte s’est déjà arrogé le mérite comme une prime de la "bonne organisation" de la campagne 2016 par ses services. Une mystification.</em></strong>

Le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Oumar Hass Diallo, a récemment séjourné en Arabie saoudite pour mieux préparer la campagne du Hajj-2017. Ainsi, le 2 février 2017,  il a eu une rencontre avec le ministre saoudien en charge du Hajj.

Leurs échanges ont surtout porté sur différents aspects, dont le quota des pèlerins maliens, passé de 9000 pèlerins en 2016 à 13 330 cette année. <em>"Le ministre Thierno Hass Diallo a pu négocier cette année un quota de  13 330 pèlerins pour le Mali, soit une augmentation de 4430 pèlerins"</em>, lit-on dans la presse.

Le hic, c’est qu’il s’agit d’une augmentation générale et non un privilège accordé au seul Mali grâce au dynamisme de son ministre des Affaires religieuses et du Culte.

Depuis quelques années, le Royaume d’Arabie saoudite avait mis en chantier le site du pèlerinage aux lieux saints de l’islam qui avait atteint le seuil de sa capacité d’absorption de visiteurs religieux. Cette situation avait logiquement entraîné une stagnation du quota de pèlerins autorisés afin de mieux protéger les fidèles venus accomplir le cinquième pilier de l’islam.

Comme nous le rappelle d’ailleurs la présidente de l’Association malienne des agences de voyages et de tourisme (AMAVT), Mme Cissé Fatimata Kouyaté, <em>"le rite du Hajj exige le respect de l’espace délimité pour cette pratique cultuelle"</em>.

La fin des travaux coïncidant avec le début des préparatifs du Hajj, les autorités saoudiennes ont notifié à tous les organisateurs du Hajj du monde entier la possibilité d’acquérir <em>"le quota demandé sans restriction aucune"</em>. <em>"C’est ainsi que le Mali a obtenu le quota de 13 000 pèlerins demandé et dont la majeure partie est dévolue à la filière privée"</em>, souligne Mme Cissé.

Le mérite de cette augmentation revient donc aux autorités saoudiennes du Hajj. Elles ne ménagent aucun effort pour l’amélioration perpétuelle des conditions d’accomplissement du cinquième pilier de l’islam.

<strong>Hamady Tamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Histoire de la conversion à l’Islam d’un prêcheur chrétien, Docteur en Théologie, Bamako le 13 janvier 2017 : Au nom de Dieu, le Clément, les Très Miséricordieux auquel nous implorons le pardon et la bonne guidance.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/lhistoire-de-conversion-a-lislam-dun-precheur-chretien-docteur-theologie-bamako-13-janvier-2017-nom-de-dieu-clement-tres-misericordieux-auquel-2040402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 06:40:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Nous proposons, ci-dessous, un écrit relatif à l’histoire de la conversion à l’Islam d’un prêcheur chrétien, Docteur en Théologieoriginaire d’un pays de l’Afrique Centrale, qui relatait, sur une radio locale en 2014 ici à Bamako, son itinéraire en religions.
Le texte est donc une tentative de reproduction fidèle, autant que cela aura été possible pour l’auteur,des déclarations du prêtre sur son expérience religieuse personnelle.
Par une recherche personnelle, nous avons cherché à identifier les références exactes des révélations auxquelles le prêtre a fait allusion et qui l’ont aidé de manière concrète à s’interroger sur les embûches et les faux qui sont engloutis dans la voie qu’il suivait,  puis à retrouver, au cours de voyages auprèsd’érudits musulmans qu’il espérait convertir au christianisme, le droit chemin qui ne contient aucune tortuosité.
L’analyse du parcours religieux de ce Frère en islam nous montre fondamentalement la cohérence des prophéties, Dieu ne jouant pas au dé, et nous convainc encore une fois sur les difficultéscréées par les détenteurs du Livre qui ont volontairement cherché à cacher des véritésalors même qu’ilssont en réalité les détenteurs de ces vérités.
D’abord, à la question de savoir comment le Prêtre s’est-il convaincu du bon choix de sa conversion à l’Islam, celui-ci s’est référé au Verset 14-15  dans le nouveau Testament qui fut assez révélateur et il a rappelé,dans « Epitre de Saint Jude », l’interprétation faite des versets14 et 15 dans le Nouveau Testament.
En rappel, il faut noter que le verset 14 annonce : « C'est d'eux aussi qu'Enoch, le septième patriarche depuis Adam, a prophétisé en ces termes : Voici que le Seigneur est venu avec la multitude innombrable de ses saints (myriade de saints) »,
Et le verset 15 qui poursuit : « pour exécuter son jugement sur tous, et convaincre tous les impies de toutes les œuvres d'impiété qu'ils ont commises et de toutes les paroles criminelles qu'eux pécheurs impies, ont proférées contre lui. »
Le Prêtre, Docteur en théologie, après avoir rappelé que ces versetsont été interprétéspour « désigner le retour de Jésus (AS) avec des Anges pour juger entre les hommes et punir les mécréants », a toujours été sceptique quant à l’origine exacte de cette interprétation, car le lieu indiqué, le mont Paran dont il est question,(comme le vérifierons plus loin dans le texte) est plutôt situé en Arabie Saoudite ? »
Pour le Prêtre, cette interprétation n’a jamais pu trouver auprès de lui aucune justification crédibleni auprès de ceux qui l’ont annoncé.
Continuant à s’interroger, le Prêtre fait remarquer queMoise (as) avait pourtant dit la même chose,que ce qui est indiqué dans le Deutéronome,au chapitre 33, versets 1 et 2 reproduits ci-après :
1.    Voici la bénédiction par laquelle Moïse, homme de Dieu, bénit les enfants d'Israël, avant sa mort.
2Il dit: L'Eternel est venu du Sinaï, Il s'est levé sur eux de Séir, Il a resplendi de la montagne de Paran, Et il est sorti du milieu des saintes myriades: Il leur a de sa droite envoyé le feu de la loi.
Le Prêtre, Docteur en théologie, fait comprendre queMoise, dans ce texte, annonce dans sa prophétie trois révélations très claires reprises comme suit :
•    Première révélation réalisée : tout le monde est d’accord, chrétiens et musulmans  que c’est du Mont Sinaï que Moise a apporté la Thora ; les 10 commandements de Dieu.
•    Deuxième révélation réalisée : Celle-ci demande àêtre explicitée par le fait que le mont Séir désigne une montagne située dans l’actuelle Palestine (située près de l’ancienne AinCemeste) non loin du lieu actuelde Bethléem (lieu de naissance de Jésus). Dès lors, il apparaît également que tout le monde est d’accord que c’est du désert situé en cet endroit que Jésus apportaà son retour, la bonne nouvelle,après une période de jeun de 40 jours,l’Evangile.
•    Troisième révélation : celle-ci également demande à être explicitée car, bien que se  trouvant réalisée, elle reste ignorée dans la traditiondu christianisme. En effet, le Mont de Paran d’où Dieu s’est dressé avec une myriade de saints et a envoyé la lumière de la foi se trouve en Arabie Saoudite.
Donc expliciter la révélation sur le Mont Paran, il convient d’abord de l’identifier. En effet, le mont Paran, d’où le Seigneur est sorti du milieu des saintes myriades et d’où Il leur a de sa droite envoyé le feu de la loi, se trouve cité dans Genèseau chapitre 21 aux versets 20 et 21 où il est écrit :
•    Au verset 20 du chapitre 21 : 21:20 « Dieu fut avec l'enfant, qui grandit, habita dans le désert, et devint tireur d'arc ».
•    Et au verset 21 du chapitre 21 : 21:21 « Il habita dans le désert de Paran, et sa mère lui prit une femme du pays d'Égypte. »
Le verset 8 du même chapitre 21 montre le départ de Agar dans le désert au Mont Paran avec son fils Ismail, ancêtre des arables, du fait de la jalousie manifestée par Sara.
Selon l’interprétation de l’Islam, ce lieu correspond à la vallée de la Mecque où Agar est restée avec Ismail, l’enfant dont la bible retrace clairement une partie de sa vie dans les versets qui suivent :
21:8 « L'enfant grandit, et fut sevré ; et Abraham fit un grand festin le jour où Isaac fut sevré.
21:9 Sara vit rire le fils qu'Agar, l'Égyptienne, avait enfanté à Abraham ;
21:10 et elle dit à Abraham : Chasse cette servante et son fils, car le fils de cette servante n'héritera pas avec mon fils, avec Isaac ».
Dans les versets suivants, du 13èmeau 15ème, les noms des douze enfants d’Ismail sont cités et la confirmation en est faite au verset 16 du même chapitre 25 :
25:13 « Voici les noms des fils d'Ismaël, par leurs noms, selon leurs générations : Nebajoth, premier-né d'Ismaël, Kédar, Adbeel, Mibsam,
25:14 Mischma, Duma, Massa,
25:15 Hadad, Théma, Jethur, Naphisch et Kedma ».

25:16 « Ce sont là les fils d'Ismaël ; ce sont là leurs noms, selon leurs parcs et leurs enclos. Ils furent les douze chefs de leurs peuples ».
Tous ces fils se sont installés en Arabe saoudite et Moise dans sa prophétie a donc vu que Dieu a émis la lumière du Mont Paran et s’est entouré de myriade de saints dans la bible, une histoire de la vérité.
Poursuivant son analyse, le Prêtre s’interroge pour savoir une Myriade de quoi ?
Il fait constater qu’en Hébreux, originellement, l’expression « revod codec » a été traduite en Grecque par l’expression « myriade » puis maintenu comme tel en latin puis en français.
Cependant, rappelle-t-il, l’expression originelle, « revodcodex ou ridivo-codec »en hébreux signifie 10 000 croyants.
En plus, le Mont Paran, indiqué dans le Deutéronomeau verset 33, est situé en Arabe Saoudite oùil y a aussi une montagne appelée Nours« Lumière » et non loin de celle-ci, se trouve une grotte de 3,5m et 1,5m de long et de largeur située à 3 km de la Mecque.
Le Prêtre va découvrir dans sa recherche pour convertir les chefs musulmans, que dans la tradition musulmane, il est notoirement connu que c’est dans cette grotte que le ¨Prophète Mohamed (Saw) a reçu la première révélation par l’Ange Gabriel.
C’est également de là qu’il a été chassé pour aller à Médine, d’où il retournera pour conquérir la Mecque avec 10 000 croyants pour instituer une loi pour le monde entier, blanc ou noir, jeune et vieux, hommes ou femmes.
Par conséquent, le mont Paran d’où est sortie la Lumière ne signifie rien d’autre que la prophétie annonçant l’arrivée du prophète Mohamed (Saw)à la Mecque, apportant au monde entier le Coran.
D’où la réalisation des trois révélations de Moise, confirmant la vérité de l’Islam et achevant de convaincre l’ancien prêcheur chrétien de la justesse de l’Islam.
Le Prêche constatera encore que cette vérité est encore perceptible nettement dans l’ESAIE lorsqu’on suit la réalisation de ses deux prophéties indiquées ci-après.
En effet, Ésaïe annonce au chapitre 21, versets 7 à 9 :
« Car ainsi m'a parlé le Seigneur: Va, place la sentinelle; Qu'elle annonce ce qu'elle verra.
21 :7Elle vit de la cavalerie, des cavaliers deux à deux, Des cavaliers sur des ânes, des cavaliers sur des chameaux; Et elle était attentive, très attentive.
21 : 8 Puis elle s'écria, comme un lion: Seigneur, je me tiens sur la tour toute la journée, Et je suis à mon poste toutes les nuits ;
21.9 :Et voici, il vient de la cavalerie, des cavaliers deux à deux! Elle prit encore la parole, et dit: Elle est tombée, elle est tombée, Babylone, Et toutes les images de ses dieux sont brisées par terre! -
A l’analyse, ces deux révélations ont été également réalisées. En effet :
La révélation portant sur Le cavalier sur l’âne a été réalisée : en effet Jésus est entré à Bethleem sur le dos d’un âne, jour de la fête du Rameau et cela est unanimement reconnu.
La 2ème révélation n’a pas été établie dans la tradition chrétienne carle cavalier sur le chameau n’a pas été vu et on croyait qu’il était encore attendumais cette conception n’a jamais été interprétée.
En réalité, dans la tradition islamique la révélation portant sur le cavalier sur le chameau que les chrétiens attendaient, était réalisée avec l’arrivée à la Mecque de Mahomet (psw) qui est revenu à la Mecque, en provenance de Médine,sur le dos d’un chameau.
En ignorance de l’Islam, les chrétiens continuaient à tordre la réalité. Donc une deuxième preuve pour convaincre l’ancien Prêtre qu’il venait de choisir le droit chemin, sans aucune tortuosité.
Dans la même unicité de la révélation, dans Ésaïe,les deux cavaliers ont crié que Babylone est tombée, nous comprenons que Babylone correspond à l’actuel Irak, et que le Prophète (psw) a écrasé toutes les idoles et a nettoyé la Mecque de toutes ses idoles. D’où encore la confirmation de l’Islam.
Une autre révélation d’Ésaïe, prophète reconnu en Israël a annoncé que Dieu, un jour, s’exprimera aux israéliens et leur parlera dans une langue étrangère.
Ésaïe 28.11Hé bien! c'est par des hommes aux lèvres balbutiantes Et au langage barbare Que l'Eternel parlera à ce peuple.
Une version dira qu’Un prophète s’exprimera au peuple d’Israël en langue étrangère. Cela s’est réalisé car Israël a reçu Oumar (saw)qui y a présenté la lettre du Prophète. D’où cette langue étrangère est bien l’arabe.
Dans Ésaïe : 46.11Ésaïeprophétisait aux enfants d’Israël, qu’un homme viendra de loin, envoyé au monde entier. Cette révélation s’est également réalisée lorsque le Prophète Mohamed (saw) s’est adressé au monde entier, y compris à Israëlqui a reçu Oumar (sa) comme émissaire.
Toujours dans Esaie, 46.9 au 46.11 il est annoncé :
9Souvenez-vous de ce qui s'est passé dès les temps anciens; Car je suis Dieu, et il n'y en a point d'autre, Je suis Dieu, et nul n'est semblable à moi.
10J'annonce dès le commencement ce qui doit arriver, Et longtemps d'avance ce qui n'est pas encore accompli; Je dis: Mes arrêts subsisteront, Et j'exécuterai toute ma volonté.
11C'est moi qui appelle de l'orient un oiseau de proie, D'une terre lointaine un homme pour accomplir mes desseins, Je l'ai dit, et je le réaliserai; Je l'ai conçu, et je l'exécuterai.
12Ecoutez-moi, gens endurcis de cœur, Ennemis de la droiture!…
Il ressort de ces prophéties, qu’Ésaïea annoncé le retrait de la parole de Dieu des mains des enfants d’Israël,qui ont rejeté le prophète Jésus,pour la confier à un homme venant de loin. Cette prophétie a été réalisée.
En effet, Ibrahim avait deux fils Ismail et Isaac (Issiaka). Les israéliens, descendants d’Isaac, ayant désobéi à Jésus, Dieu a retiré sa parole de leurs mains pour la confier aux enfants d’Ismail et a complété ainsi sa promesse faite à Ibrahim en choisissant plus précisément le prophète Mohamed (saw) dans la descendance d’Ismail.
Conclusion
L’histoire personnelle de ce prêcheur aujourd’hui devenu musulman est en cohérence avec la mise en garde de Dieu adressée aux enfants d’Israël  lorsqu’ils transforment la vérité pour leurs propres convenances. En effet, dans le coran, Dieu dit à la sourateBakaraaux versets 40, 41 et 42 :
40 : « O enfants d’Israël, rappelez-vous mon bienfait dont je vous ai comblés. Si vous tenez vos engagements vis-à-vis de moi, Je tiendrai les miens. Et c’est moi que vous devez redouter.»
41 : « Et croyez à ce que j’ai fait descendre, en confirmation de ce qui était avec vous ; et ne soyez pas les premiers à les rejeter. Et n’échangez pas Mes révélations contre un vil prix. Et c’est moi que vous devez craindre. »
42 : « Et ne mêlez pas le faux à la vérité. Ne cachez pas sciemment la vérité ».
Dieu guide qui il veut.Grâce à un appel qu’il a lancé à cet ancien Prêtre, Docteur en Théologie, Dieu a provoqué en celui-ci un éveil vers la bonne direction.
De prêcheur, engagé hier auprès de l’Eglise, il est aujourd’hui grand prêcheur de l’Islam. Il est capable d’apporter des explications scientifiques à son itinéraire et qui montrent la cohérence des révélations divines au cours du temps, dès lors qu’on arrive à les dépouiller des erreurs humaines qui ont été volontairement entretenues pour chercher à perpétuer des convenances personnelles au détriment de la vérité divine.
Prions Dieu de nous compter parmi les gens bien guidés et que par ce récit, Il amène d’autres personnes dans la bonne direction.
Dr Lamine KEITA,
BAMAKO, BOULKASSOUMBOUGOU]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour la bonne organisation du pèlerinage 2016 : Le quota de visas de pèlerins maliens revu à la hausse en 2017 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/bonne-organisation-pelerinage-2016-quota-de-visas-de-pelerins-maliens-revu-a-hausse-2017-2030642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 00:29:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Notre pays vient de bénéficier de la confiance des autorités saoudiennes pour sa bonne organisation du Hadj 2016 sur les terres saintes de l’Islam. Comme l’atteste l’augmentation  du nombre de visas pèlerins qui passe de 9000 à 13.000 cette année, soit une augmentation substantielle de 4000 visas. Un motif de satisfaction pour le  Ministère du Culte et des Affaires religieuses qui a gagné le pari de la  bonne organisation  du Hadj 2016.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>«Le mérite finit toujours par être reconnu», a-t-on coutume de dire chez nous. Cet adage cadre parfaitement avec les sacrifices consentis par le Comité national d’organisation du Hadj 2016 ayant permis au Ministère  du Culte et des Affaires religieuses de réussir sa mission sans aucune fausse note ni incident majeur. Le pèlerinage 2015 qui, en revanche, a endeuillé toute la communauté de la UMMA islamique dont notre pays, le Mali, avec la mort des centaines de nos compatriotes pèlerins lors de la bousculade survenue à Mina, aura servi de leçons aux autorités maliennes.

En effet, pour éviter le drame de 2015, le gouvernement malien, pour sa part, a confié l’organisation du Hadj au Ministère de Thierno Oumar Hass Diallo qui a su relever les défis en 2016. Ce qui lui a valu la distinction de l’association Horonya qui lui a remis un Diplôme de reconnaissance de la bonne tenue du Hadj 2016. Motif de satisfaction pour le Ministère de Culte et des Affaires religieuses qui compte faire mieux pour cette année encore.

Pour déblayer le terrain, le Ministre avait déjà dépêché une délégation en Arabie Saoudite pour effectuer une visite de prospection en vue de mieux préparer la campagne du Hadj 2017 qui pointe à l’horizon. Et les fruits ont tenu la promesse des fleurs avec l’annonce de l’augmentation du quota de visas accordés à notre pays par l’Arabie-Saoudite à plus de 4000. Ce chiffre a été annoncé aux Maliens à travers un communiqué radiodiffusé venant du Ministère du Culte. Une bouffée d’oxygène pour les agences de voyage chargées de transporter les pèlerins maliens sur le sol saoudien. Il ne reste qu’à se conformer aux critères de transport de nos pèlerins.

Nous disons chapeau à Thierno Oumar Hass Diallo pour ses prouesses dans l’organisation du Hadj 2016. Le Chef de l’Etat qui rassurait les Religieux de sa volonté de les mettre dans toutes  les conditions requises pour que les Maliens puissent accomplir, une fois sur les lieux saint de l’Islam, toutes les pratiques prescrites doit être fier de son Ministre en charge du Culte.

Car, depuis sa nomination jusqu’à nos jours, Thierno Oumar Hass Diallo n’a pas manqué une seule occasion d’aller à l’écoute des Hommes de Dieu des différentes confessions religieuses en participant à toutes leurs rencontres.

La création d’une Direction nationale du Culte telle que annoncée par le Chef de l’Etat  couronne de succès les efforts du  de son gouvernement sur le terrain en mettant les Religieux dans les conditions de bien pratiquer leur foi en Dieu, prier pour le Bien-être du Mali et de l’Humanité tout entière.

<strong>Ambaba de Dissongo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communauté religieuse en cause : Jamma’at islamique répond au &amp;quot;Nouveau Réveil&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/communaute-religieuse-cause-jammaat-islamique-repond-nouveau-reveil-2023752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 06:45:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jamma’at islamique Ahmadiyya a animé un point de presse lundi 3 février 2017 dans ses locaux à Djélibougou. En mire : deux articles de l’hebdomadaire </strong><strong>"Le Nouveau réveil contre la Jamma’at islamique Ahmadiyya.</strong>

La première parution date du 18 janvier dernier et le titre "Des humanitaires sans humanité". A ce propos, le missionnaire Abdoulaye Ouédraogo rappellera que l’auteur de cet article n’avait pas toutes les informations nécessaires pour accuser cette communauté.

"Nos frères ont été emprisonnés. Nos ordinateurs ont été arrachés. Il pensait qu’on était en collaboration avec les terroristes. Après avoir fouillé, ils ont su que l’Ahmadiyya ne vit que de l’argent des contributions", s’est-il justifié.

"Jamma’at islamique Ahmadiyya a investi plus de 600 millions en 2016 pour aider la communauté malienne avec la construction de châteaux d’eau, d’écoles, entre autres. On n’a jamais caché quelque chose, on n’a jamais fermé la bouche à quelque qu’un. Nous voulons réformer l’islam. Donc, il faut dit la vérité même si cette vérité joue contre vous", a-t-il ajouté.

Après la première parution les leaders de la communauté ont indiqué avoir tenté de rencontrer l’auteur de cet article mais à leur surprise, le 25 janvier, il a frappé encore plus fort, accusant le chef émir et missionnaire en chef, Zafar Ahmad Butt, de bafouer les autorités maliennes.

Selon M. Ouédraogo, "Le Nouveau Réveil" n’avait pas toutes les informations nécessaires pour faire un article. "Ces genres de parution sont un danger, parce que tout le monde peut interpréter avant qu’ils ne sachent la vérité", affirmera-t-il.

"Nous avons lu les documents avec beaucoup d’intérêt et de respect, le journaliste dit dans ses écrits que l’Ahmadiyya a quotidiennement traqué les travailleurs, les a chassés sans raison. C’est un seul cas qu’on n’a eu et c’est aussi un cas isolé sur des millions d’Amadi au Mali. Ça veut dire qu’il y a frustration quelque part, il n’est pas content il est allé porter plainte. Nous avons essayé de le réembaucher, il n’a pas accepté. Il dit qu’il réclame 34 millions de F CFA après vérification des juges les choses se sont retournées contre lui. En tout cas, la décision du juge a été très claire. C’est pour cette raison que le journaliste dit que l’Ahmadiyya soudoie les avocats et l’administration", a-t-il révélé.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>

Stagiaire]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ahmed Toufiq : « L’instrumentalisation politique de la religion est inacceptable »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ahmed-toufiq-linstrumentalisation-politique-de-religion-inacceptable-2021962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/01/Institut-Mohammed-V.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 12:57:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="lead"><strong>Spécificités de l’islam marocain, coopération en matière de formation des imams, rapports entre le spirituel et le temporel… Le ministre des Affaires islamiques donne sa vision du fait religieux dans le royaume.</strong></p>

<aside class="read-also-block tracking-click-evt-ga">
<div class="read-also-heading">

Pour arriver jusqu’au siège du ministère des Habous et des Affaires islamiques, il faut montrer patte blanche au poste de police du Méchouar. Normal, la grande baie vitrée du bureau du ministre donne directement sur la porte principale du palais royal de Rabat, celle-là même qu’emprunte <a href="http://www.jeuneafrique.com/personnalites/mohammed-vi/">Mohammed VI</a> quand il va à son « bureau » de la capitale.

Ahmed Toufiq est là, installé à sa table de réunion devant une pile de dossiers et d’ouvrages en tout genre. Cet homme de lettres et intellectuel reconnu reste fidèle à sa réputation : chacun de ses mots est soigneusement pesé, surtout quand il parle d’affaires religieuses. Interview avec le penseur de la réforme et de la légitimation religieuses.

<strong>Jeune Afrique : En quoi l’islam modéré à la marocaine, parfois salué comme un « modèle », se distingue-t-il ?</strong>

<strong>Ahmed Toufiq :</strong> Cette distinction, le Maroc la doit à une interprétation actualisée de sa tradition religieuse et culturelle. Cette tradition repose sur un premier pilier constitué par les fondamentaux choisis et préservés par la nation, à savoir le dogme ash‘arite, qui n’admet jamais l’excommunication, le rite malékite, ouvert à la pratique sociale, et la voie spirituelle « optionnelle », qui ne rejette pas la lecture métaphorique du texte. Le deuxième pilier de cette tradition est la Commanderie des croyants. Cette institution est fondée sur un contrat avec la nation, la <em>bay‘a</em>. Un concept que ne rend pas de façon fidèle le mot « allégeance », puisqu’il y est question de contrat et d’engagement.

<a href="http://www.jeuneafrique.com/mag/395699/societe/maroc-ahmed-toufiq-linstrumentalisation-politique-de-religion-inacceptable/" target="_blank"><strong>......lire la suite sur jeuneafrique.com</strong></a>

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</aside>]]> </content:encoded>
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<title>12ème session de la conférence de l’UPCI : Le succès de la diplomatie parlementaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/12eme-session-de-conference-de-lupci-succes-de-diplomatie-parlementaire-2018282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 00:50:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Plus d’une quarantaine de délégations dont 12 présidents d’Assemblées Nationales et p</strong></em><strong>rès de 400 personnes</strong><em><strong> ont pris part au rendez-vous de Bamako qui consacre un cadre d’actions et d’échanges féconds de coopération, de solidarité et d’amitié entre le pays membres de l’Union</strong></em>

<strong> </strong>Bamako a abrité, les 27 et 28 janvier au CICB, les assises de la 12<sup>ème</sup> session de la Conférence de l’Union parlementaire des Etats membres de l’Organisation de la Conférence Islamique. Placée sous le haut patronage du chef de l’Etat, la cérémonie d’ouverture a été présidée par l’honorable Issaka Sidibé, en sa qualité de président hôte de la conférence.

<em>Plus d’une quarantaine de délégations dont 12 présidents d’Assemblées Nationales et p</em>rès de 400 personnes<em> ont pris part au rendez-vous de Bamako qui consacre un cadre d’actions et d’échanges féconds de coopération, de solidarité et d’amitié entre le pays membres de l’UPCI.</em>Cettesession a été précédée des réunions statutaires, tenues du 23 au 26 janvier. Elles ont porté sur les sujets d’ordre juridique, économique, politique et surtout culturel à travers différents comités de spécialistes.

La 12<sup>ème</sup> conférence de l’UPCI, à laquelle ont assisté des parlementaires de tous les pays islamiques, ont eu à discuter, toute la semaine, les rapports des commissions permanentes avec en tête les projets de résolution de soutien à la cause palestinienne et d'appui à la tenue d'une conférence internationale pour mettre fin à l'occupation israélienne. Aussi, la question du terrorisme a été examinée pour une position commune contre le phénomène au sein de l’organisation. Les participants à la conférence ont également échangé les vues sur les résolutions et recommandations consistant à lutter contre le terrorisme et l'extrémisme et à adopter la Charte de l'Union des conseils des pays membres de l'OCI au sujet de la lutte contre le terrorisme.

Désigné pays organisateur de cette Conférence en 2014, le Mali l’a organisé avec fierté, malgré des circonstances de défis de sécurité. Dans son discours inaugural, le président de l’Assemblée Nationale n’a pas manqué d’exprimer solennellement la fierté nationale. « Je suis particulièrement ému, au regard de toutes les péripéties que nous avons connues depuis le choix du Mali en 2014 » a déclaré honorable Issaka Sidibé. Pour cette raison, avoue-t-il, certains commençaient à ne plus croire à la tenue de l’évènement au Mali. Pour honorable Sidibé, le Mali a bel et bien signé, à l’encre indélébile, son grand retour sur la scène internationale. Ce qui dénote aussi de l’amitié et de l’estime portées à notre pays, la communauté internationale et la Oummah islamique.

La session proprement dite de la 12<sup>ème</sup> session de l’UPCI s’est penchée sur un sujet d’actualité qu’est le terrorisme. Un phénomène qui s’amplifie et ses acteurs, ses techniques, ses objectifs ainsi que son mode opératoire sont malheureusement en pleine mutation. Cette question, le président de l’Assemblée Nationale du Mali l’a beaucoup évoquée dans son intervention. Il a déploré que l’image de l’islam soit en passe d’être altérée par des organisations barbares qui veulent désespérément créer l’amalgame. Dans cette optique l’UPCI, selon honorable Sidibé, doit constituer, pour tous, le seul outil privilégié de vulgarisation des valeurs de l’Islam.

L’ouverture des travaux de la session a été aussi l’occasion pour le président de l’Assemblée Nationale d’exprimer la détermination des plus hautes autorités du Mali pour le retour de la paix.  Il a rappelé que le Mali est membre fondateur de l’UPCI, et qu’à ce titre, il a toujours été à l’avant-garde de la cause de l’islam et participé activement à toutes les activités de l’organisation. « Le Mali fait siens les idéaux de l’UPCI qui sont, entre autres, l’existence d’un monde sans violence», a-t-il affirmé.

A l’issu de cette rencontre, les parlementaires ont adopté la déclaration de Bamako. Celle-ci met en valeur la culture de la paix, la diversité culturelle. Elle invite les parties signataires de l’accord issu du processus d’Alger de tout faire pour sa mise en œuvre. Elle exprime son attachement à la souveraineté du Mali, à son intégrité territoriale et invite les pays membres de l’UPCI à soutenir financièrement le Mali pour éradiquer le terrorisme et permettre au Mali de réaliser son développement intégral. Il faut noter que cette rencontre a été bien organisée. C’est donc un grand succès pour le président de l’Assemblée nationale et pour la diplomatie parlementaire.

L’UPCI se compose de tous les Parlements membres de l'OCI. Elle a comme objectifs, entre autres, de fournir un cadre de coopération et de coordination globales et fructueuses entre les Parlements des Etats membres de l'Organisation de la Conférence Islamique dans les fora et les organisations internationaux ; de promouvoir les rencontres et le dialogue entre les Parlements des Etats membres de l'OCI et leurs députés, ainsi que l'échange d'expériences dans le domaine parlementaire et le débat sur des questions à caractère économique, culturel, social et politique intéressant les Etats membres de l'Organisation de la Conférence Islamique, et faire face aux graves défis et aux tentatives de domination culturelle, politique et économique, tout en adoptant les recommandations et décisions appropriées concernant ces questions.

En outre, l’UPCI renforce les contacts, la coopération et la coordination avec les autres organisations parlementaires, gouvernementales et non-gouvernementales, dans le but de promouvoir les objectifs communs. Elle fait la promotion de la coordination entre les peuples en faveur du respect et de la protection des droits de l'homme et des principes humanitaires et instaurer une paix fondée sur la justice.L’UPCI fonctionne avec quatre organes que sont : la Conférence, le Conseil, le Comité exécutif et le Secrétariat Général.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12ème session de la conférence de l’UPCI : Une diplomatie parlementaire réussie pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/12eme-session-de-conference-de-lupci-diplomatie-parlementaire-reussie-mali-2017802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/12eme-session-de-conference-de-lupci-diplomatie-parlementaire-reussie-mali-2017802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 00:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre international de conférence de Bamako (Cicb) a abrité le vendredi 27 janvier 2017, les travaux de la 12ème session de la conférence de l’UPCI (Union parlementaire de la conférence Islamique), présidée par le président de l’Assemblée nationale du Mali, l’honorable Issaka Sidibé, en présence des parlementaires, des membres du gouvernement, des leaders religieux et d’autres personnalités. Une diplomatie parlementaire réussie pour le Mali, car au total, plus de 40 présidents des parlements et chefs de délégations ont pris part à la rencontre. Dans le communiqué final qui a sanctionné les travaux, les Etats membres de l'OCI (Organisation de la conférence islamique) ont été invités à apporter au Mali leur soutien et une assistance financière d'urgence afin d'aider le Mali, de consolider la paix et la stabilité et de permettre au pays d'avancer sur la voie du développement global.

Les Présidents de parlements, chefs et membres des délégations des parlementaires membres de l'UPCI participant aux travaux de la 12ème  Session de la conférence de l'UPCI, qui se sont déroulés à Bamako, en République du Mali, le 27 janvier 2017, ont délibéré sur les développements et les défis auxquels le monde musulman se trouve confrontés. Sur la situation en République du Mali et dans les pays voisins, les participants ont réitéré leur soutien à la sauvegarde de la souveraineté de la République du Mali, de son intégrité territoriale et de son unité nationale. « Nous félicitons le gouvernement malien pour les mesures prises pour renforcer la paix, notamment la signature, le 15 Mai 2015, à Bamako, de l'accord sur la paix et la réconciliation au Mali qui a couronné les négociations tenues à Alger entre 16 Juillet 2014 et le 1er Mars 2015, accord qui constitue une opportunité pour l'établissement de la paix et l'instauration de la sécurité et de la réconciliation nationale. Nous saluons hautement la République algérienne ainsi que l'ensemble du groupe international de médiation et la totalité des pays qui ont contribué au succès du processus de paix qui a abouti à la signature de l'accord de paix et de réconciliation. Nous appelons les Etats membres de l'OCI à apporter au Mali leur soutien et une assistance financière d'urgence afin d'aider le Mali, de consolider la paix et la stabilité et de permettre au pays d'avancer sur la voie du développement global », précise le communiqué final qui a sanctionné les travaux de cette 12ème conférence de l’Upci qui a été une réussite, selon les participants.

Bientôt la révision constitutionnelle
Lors de la cérémonie d’ouverture, le président de l’Assemblée nationale du Mali, l’honorable Issaka Sidibé a fait savoir que le Mali signe son grand retour sur la scène internationale à travers l’organisation de cette 12ème conférence de l’Upci et du 27ème sommet Afrique France tenu à Bamako les 13 et 14 janvier dernier. A l’en croire, le Mali a connu en 2012, une double crise sécuritaire et institutionnelle ayant engendrée des conséquences. Cependant, dit-il, depuis la signature de l'Accord pour la paix et la réconciliation, les 15 mai et 20 juin 2015, le pays sort lentement mais sûrement de cette douloureuse situation. A ses dires, la Conférence d'entente nationale sera organisée au mois de mars prochain afin que tous les fils du pays puissent se parler et s'épanouir dans le Mali laïc, un et indivisible. « Par ailleurs, notre pays connaîtra sûrement dans les mois à venir des réformes majeures avec la révision de la Constitution. Cette révision Constitutionnelle, faut-il le préciser, ne concerne aucunement des prolongations de mandat présidentiel, comme certains seraient tentés de le penser, mais vise plutôt à corriger des insuffisances constatées dans l'évolution de notre processus socio-démocratique, depuis1992 », a déclaré l’honorable Issaka Sidibé. En outre, il a déploré les attaques terroristes dont celle effectuée à Gao, le 18 janvier dernier ayant fait des morts et des blessés. « J'en appelle donc à l'unité islamique pour une meilleure cohésion au sein de notre espace. C'est cela qu'il nous faut en réalité pour redonner force à notre religion, renforcer la lutte contre le terrorisme et soulager nos populations. Nous avons nécessairement besoin aujourd'hui de cette unité et de cette union sacrée pour nous permettre également de développer, entre nous, tous les secteurs de l'activité économique. Il est donc grand temps que l'UPCI passe du stade des déclarations à celui des actions concrètes profitables à l'ensemble de nos mandants et à l'ensemble des musulmans. Nous avons certes nos missions parlementaires traditionnelles, mais face aux menaces terroristes multiformes et à nos nombreux défis de développement, notre Organisation doit agir et parler d'une seule et même voix », a martelé Issaka Sidibé.

<strong>Le terrorisme au centre des débats</strong>
Selon l’honorable Salim Aljabouri, président de la 11ème conférence de l’Upci, cette 12ème conférence de l’Upci se tient dans une situation compliquée tant politique qu’économique. Toute chose, dit-il, entrave la voie du développement. « Le mal qui nous frappe présentement est le terrorisme. Et pour y faire face, il faut l’union sacrée, le progrès économique et technologique », a-t-il dit. Enfin, il a invité l’UPCI à sauvegarder la souveraineté des Etats membres. Quant au secrétaire général de l’union parlementaire des Etats membres de l’OCI (Organisation de la conférence islamique), Professeur Mahmud Erol Kilic, la 12ème conférence de l’Upci se tient dans un contexte international compliqué dominé par l’extrémisme violent. Avant de rappeler que les terroristes ont essayé d’éliminer la ville de Tombouctou sans succès. « La sécurité et la paix sont des conditions sine qua non pour l’atteinte des objectifs de l’Upci. Les terroristes agissent toujours au non de la religion musulmane or l’islam n’a rien à avoir avec ces agissements », a-t-il dit.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion consultative des secrétaires généraux des Parlements de l’UCPI : Pour renforcer  l’unité et la coopération entre les parlements  membres</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/reunion-consultative-secretaires-generaux-parlements-de-lucpi-renforcer-lunite-cooperation-entre-parlements-membres-2016092.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/reunion-consultative-secretaires-generaux-parlements-de-lucpi-renforcer-lunite-cooperation-entre-parlements-membres-2016092.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2017 23:31:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge des travaux de la 12<sup>ème</sup>  session de la conférence de l'UPCI qui se tiennent  à Bamako du 27 au 28 janvier s’est tenue le mercredi 25 janvier dernier, une réunion  consultative des secrétaires généraux des Parlements des États membres de cette organisation. L’ouverture de cette rencontre était présidée par  le Pr. Mahmud Erol Kilic,  secrétaire général de l'Union Parlementaire des Etats membres de l'Organisation de la Coopération Islamique (OCI-UPCI). Il avait à ses cotés, le sectaire général de l’Assemblée Nationale du Mali, M. Modibo Sidibé.</em></strong>

Dans son intervention, Pr Mahmud Erol Kilic a souhaité la bienvenue aux participants et plein succès à leurs travaux. Avant de souligner l’importance du fait de préparer, en coordination avec le Secrétariat Général de l’UPCI, des règlements pour les activités des Secrétaires Généraux des différents parlements membres.

Pr Mahmud Erol Kilic a invité  les Parlements membres de l'union  à assurer la présence des secrétaires généraux ou de leurs assistants à la prochaine réunion.
Pour lui, cette rencontre a pour objectifs de fournir un cadre pour la réalisation d’une coopération fructueuse et constructive entre les secrétaires généraux. Selon lui, c’est aussi une tribune d’échange d’expériences pratiques et scientifiques en vue de promouvoir et améliorer la performance des secrétaires généraux des parlements membres. Mais aussi, de promouvoir les contacts, la coopération entre secrétaires généraux des parlements membres en vue d’atteindre les objectifs communs.

A sa suite, le Secrétaire Général de l’Assemblée Nationale du Mali Modibo Sidibé  a remercié ses homologues de l’UPCI pour le choix porté sur le Mali pour abriter cette rencontre  malgré la situation politico-sécuritaire que le pays traverse.

Il a salué les efforts consentis  pour la mise en place  de l’association des Secrétaires Généraux des parlements des pays membres de l’UPCI tout en soulignant la nécessité de constituer cette assemblée au sein des organes subsidiaires de l'Union. Aussi, il a salué le travail abattu par l’Assemblée Nationale d’Irak qui assurait la présidence de l’association jusqu’à la rencontre de Bamako.

<strong>Souleymane Birama Minta (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union parlementaire des Etats de l’OCI : Bamako accueille les pays de la Umma islamique</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2017 02:04:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après Bagdad (Irak) c’est notre pays, le Mali, qui a été retenu pour abriter du 23 au 28 janvier 2017, la 12<sup>ème</sup> session de l’Union parlementaire des Etats membres de l’organisation de la conférence islamique (UPCI). Cette importante rencontre que notre pays s’apprête à abriter, quelques jours seulement après le Sommet Afrique / France, regroupe plus d’une cinquantaine de pays membres repartis entre les quatre continents. Ce qui en fait la deuxième plus grande organisation intergouvernementale après les Nations Unies. </strong>

Le samedi dernier, les députés, membres de la Commission d’organisation de cette rencontre, ont animé une conférence de presse. Objectif ? Faire le point de l’état des préparatifs et les dispositions prises pour une bonne gestion des accréditations et la situation des participations. Le président de cette commission, l’honorable Guédiouma Sanogo, a insisté sur l’objectif de l’UPCI qui entend développer les relations de coopération entre les pays musulmans. Elle se veut aussi un cadre  à travers lequel les Etats membres peuvent se donner la main en vue de relever certains défis qui leur sont communs.

La rencontre qui sera placée sous la présidence du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, avec les réunions statutaires qui doivent prendre fin, ce jour 26 janvier. La cérémonie solennelle d’ouverture débute demain, 27 janvier au Centre international des Conférences de Bamako. Outre le thème central, «le terrorisme», la rencontre, selon le conférencier, sera l’occasion d’aborder plusieurs sous thèmes. Entre autres, le Droit de l’Homme et de la famille ; les affaires culturelles, le dialogue des civilisations, la question de la Palestine etc. Parmi les 350 participants annoncés, la Commission d’organisation table déjà sur au moins 12 présidents d’Assemblée qui ont déjà confirmé leur participation.

<em>«L’Assemblée Nationale du Mali se réjouit à l’idée d’accueillir l’ensemble des délégations venant des Etats membres de l’UPCI afin de faire de cette rencontre un succès pour la cause de l’islam»,</em> a souligné le président de la commission d’organisation.

Le Mali, faut-il le souligner est membre fondateur de cette organisation portée sur les fonts baptismaux en 1969. Depuis, il a toujours été présent à toutes les activités qu’elle organise.

<strong>Papa Sow/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La conférence de l’UPCI : Après le sommet Afrique&#45;France, Bamako abrite la 12e  session de l’OCI</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/conference-de-lupci-apres-sommet-afrique-france-bamako-abrite-12e-session-de-loci-2013572.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2017 00:44:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 12<sup>e</sup> session de l’Union Parlementaire des Etats membres de l’Organisation de la Conférence Islamique (OCI) se tiendra, ici à Bamako, les 27 et 28 janvier 2017. Pour la circonstance, le Président de la Commission d’organisation, l’Honorable Guédjouma Sanogo, accompagnés d’autres Députés de l’Assemblée nationale, était face AUX Hommes des médias, le samedi dernier, à la Maison de la presse du Mali. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’Organisation de la Conférence Islamique (OCI) est composée de 57 pays membres dont 26 observateurs. L’Union Africaine est membre d’observateur. Essentiellement composés des pays musulmans, cette organisation internationale a pour objectif de faire en sorte que les pays membres puissent se donner la main dans, notamment, les domaines économique, environnemental et des affaires sociales. Elle est aussi un espace de coopération.

Le porte-voix du monde musulman, l’OCI est la deuxième plus grande organisation intergouvernementale après les Nations-Unies avec ses 57 pays éparpillés dans quatre continents dont elle assure la sauvegarde et la protection des intérêts dans l’esprit de la paix internationale et de l’harmonie entre les différents Peuples du monde.

Côté préparatifs, le Président de la Commission d’organisation, l’Honorable Guédjouma Sanogo estime que le Sommet Afrique-France de Bamako a fait l’essentiel en ce qui concerne les infrastructures avant d’indiquer que la tenue de la 12<sup>e</sup> conférence de l’OCI à Bamako, après le succès du Sommet de Bamako, honore notre pays à plus d’un titre et elle marque son retour dans le concert des nations.

Aux dires de l’Honorable Guédjouma Sanogo, le Comité Exécutif de l’OCI où siègent les Présidents d’Assemblée nationale a pour rôle de préparer  cette conférence qui se tiendra au Centre international de conférences de Bamako (CICB), les vendredi 27 et samedi 28 janvier prochains, sous la haute présidence du Chef de l’Etat malien, Ibrahim Boubacar Kéïta.

Au cours de la conférence seront débattus les questions d’ordre économique et environnemental, les Droits de l’Homme, le dialogue des civilisations et la question de la Palestine. Aussi, il y aura des conférences des femmes parlementaires musulmanes et des consultations au niveau des différents groupes qui sont Afrique, Asie et Monde arabe.

Et à l’Honorable Guédjouma Sanogo d’ajouter que les pays de la UMA islamique constituent des grands pays pétroliers et que cette rencontre est une chance pour notre pays pour booster son économie ; en cette période de crise qu’il vit depuis longtemps.

Pour le Président de la Commission Santé et Sécurité de l’AN, Souleymane Ouattara, le défi sécuritaire sera relevé ; car, toutes les mesures sont déjà prises dans ce sens.

Dans le même ordre d’idées le Commissaire principal, Conseiller technique au Ministère de la Sécurité et de la Protection civile, Bakoum Kanté, soutiendra que les mesures de sécurité prises pour le dernier Sommet de Bamako seront maintenues. Elles consistent  de sécuriser  stratégiquement le site de l’aéroport et tout  l’itinéraire des officiels, leurs lieux d’hébergement et le Centre International de Conférence de Bamako (CICB) où les travaux se dérouleront.

Déjà, 48 pays, 12 Présidents d’Assemblée nationale, des Vice-présidents et 7 observateurs ont annoncé leur présence à Bamako. Une participation de record dans l’Histoire de l’OCI.  En tout cas, les participants sont estimés à 350 personnes.

<strong>S M DAOU</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12ème session  de l’OCI : plus de 350 participants sont attendus à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/12eme-session-de-loci-plus-de-350-participants-attendus-a-bamako-2009492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2017 00:02:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4923939586msonormal" style="text-align: justify"><b><i><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">L’honorable Guédjouma Sanogo, président de l’Union parlementaire de la conférence islamique, a donné une conférence de presse à la Maison de la presse, en présence d’autres députés, dont l’objectif était d’expliquer le déroulement de l’organisation de  la 12<sup>ème</sup> session de la conférence de l’union parlementaire des Etats membres de l’Oci, qui aura lieu du 27 au 28 janvier 2017 au Centre international de conférence de Bamako. C’était le samedi 21 janvier 2017. </span></i></b></p>
<p class="yiv4923939586msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">Ce grand sommet a pour but de faire en sorte que les pays musulmans puissent se donner la main. Il regroupera 48 pays avec 7 pays observateurs, 12 présidents d’Assemblées des pays membres et 350 participants qui sont attendus. La cérémonie sera présidée par le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta. La lutte contre le terrorisme sera au coeur des débats. En sus de cette thématique, la question de l’ordre économique et environnemental, celle de la Palestine seront également débattues lors de cette grande rencontre. Sans oublier une conférence de femmes musulmanes. </span></p>
<p class="yiv4923939586msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">Selon l’honorable Sanogo, «ce sommet est un espace d’échange et de coopération entre les pays membres. Le Mali vient de traverser la plus grave crise de son histoire. Donc, après le sommet Afrique-France, nous avons décidé que le Mali accueille cet événement également, afin de relancer sa coopération économique». </span></p>
<p class="yiv4923939586msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">En parlant des retombées de l’événement, le président de la sous-commission d’organisation, l’honorable Souleymane Ouattara, a affirmé que ce grand événement aura des retombées économiques pour les Maliens, notamment les transporteurs, les hôteliers, les artisans et d’autres commerçants.</span></p>
<p class="yiv4923939586msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">Pour le volet sécuritaire, le Commissaire principal Bakoun Kanté, conseiller technique au ministère de la Sécurité intérieure et de la Protection civile, a assuré que des dispositifs sécuritaires seront mis en place pour la bonne tenue de la session et les sites seront sous haute surveillance. «L’aéroport, les lieux d’hébergement et les lieux des conférences seront surveillés par les Forces armées maliennes», a-t-il assuré.  </span></p>
<p class="yiv4923939586msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">Signalons que l’Organisation de la conférence islamique a des relations de concertation et de coopération avec l’ONU et d’autres organisations intergouvernementales pour protéger les intérêts vitaux des musulmans. Elle œuvre pour le règlement des conflits dans lesquels les pays membres sont impliqués.           </span></p>
<p class="yiv4923939586msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">Notons que l’Organisation de la conférence islamique est la deuxième  plus grande organisation intergouvernementale après les Nations-Unies, avec 57 membres  dans quatre continents ; elle est porte-voix du monde musulman dont elle assure la sauvegarde et la protection des intérêts publics dans l’esprit de la paix internationale et l’harmonie entre les différents peuples du monde. </span></p>
<p class="yiv4923939586msonormal" style="text-align: justify"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Georgia','serif'">Assan TRAORE et O. DIAKITE/Stagiaires</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12ème conférence de l’UPCI à Bamako : 42 délégations attendues</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/12eme-conference-de-lupci-a-bamako-42-delegations-attendues-2006702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 01:00:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le Sommet Afrique-France, Bamako s’apprête à accueillir du 27 au 28 janvier prochains, la 12ème conférence de l’Union Parlementaire des Etats membres de l’Organisation de la Conférence Islamique (UPCI). 42 délégations dont 12 présidents d’Assemblées Nationales ont déjà confirmé leur présence.</em></strong>

« Si on n’en parlait pas encore, c’est parce que  l’on voulait que le Sommet Afrique-France passe d’abord, sinon nous savions que le Mali devait accueillir cet événement avant qu’il ne soit question du Sommet Afrique-France », a déclaré l’honorable Guedjouma Sanogo, Président de la commission d’organisation de la 12ème conférence de l’UPCI. C’était le 21 janvier dernier  à la Maison de la Presse au cours d’une conférence de presse. Selon l’honorable Sanogo, 42 délégations dont 12 présidents d’Assemblées Nationales ont déjà confirmé leur présence à cette 12ème conférence de l’UPCI. 350  personnes sont attendues dans la capitale malienne, a-t-il indiqué lors de la conférence de presse.

La cérémonie  solennelle d’ouverture de la conférence sera présidée par le Président Ibrahim Boubacar Keita le 27 janvier 2017. Avant, il y aura des  réunions statutaires qui vont débuter à partir du 23 janvier. Ces réunions statutaires vont porter sur les sujets d’ordre juridique, économique, politique et surtout culturel à travers différents comités de spécialistes mis en place pour la circonstance. « Les retombées de cette conférence ne sont pas qu’économiques. Après la réussite du Sommet Afrique-France, la tenue de cet évènement  va prouver aux yeux du monde que le Mali est de nouveau fréquentable », a déclaré le président de la commission d’organisation de cette conférence. Selon lui, la tenue de cet évènement va redonner confiance aux partenaires désireux d’investir au Mali.

L’Union parlementaire des Etats membres de l’Organisation de la Conférence Islamique a été créée au Maroc en septembre 1969. Elle regroupe aujourd’hui 57 pays à travers le monde. Le Mali fait partie des 25 pays membres fondateurs de cette organisation. En janvier 2016, la capitale irakienne Bagdad, a abrité les travaux de la 11ème conférence de l’UPCI.

<strong> Modibo L. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drame de Mina : « L’avocat, Me Marcel Cecaldi a déjà finalisé les dossiers » dixit Malick Konaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/drame-de-mina-lavocat-me-marcel-cecaldi-a-deja-finalise-dossiers-dixit-malick-konate-1986312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 00:01:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Collectif des familles des victimes de Mina (Arabie Saoudite) dirigé par son Secrétaire général, porte-parole dudit collectif, Malick Konaté était une fois de plus monté au créneau devant les journalistes pour faire le point de la situation des bousculades survenues en 2015, lors du pèlerinage à la Mecque.  Cette rencontre avec la presse a eu lieu, le lundi 9 janvier, à la Maison du Hadj de Bamako.

Pour la circonstance, il était accompagné de son Secrétaire administratif, Naman Keita, de son Commissaire aux comptes, Cheick Diop.

Pour le Secrétaire général du Collectif, il s’agit lors de cette rencontre d’informer les hommes de médias, sur le niveau de la finalisation des dossiers montés par l’avocat, Me Marcel Cecaldi, d’insister auprès des autorités maliennes pour qu’elles disent à quel niveau se situe la situation. Malick Konaté a assuré que l’avocat a finalisé les dossiers pour que les familles des victimes puissent être toutes indemnisées.

Quant au Secrétaire administratif, il confiera qu’aujourd’hui, le nombre de victimes livrées par l’Etat se chiffre à 338 dont 28 portés disparus. Dans ce nombre de victimes, 19 corps ont été détectés grâce aux tests d’ADN. Les corps des 9 autres restants sont sans nouvelles, a précisé M. Keita. Selon lui, le combat de son Collectif est de faire en sorte que toutes les familles des victimes soient indemnisées.

Malick Konaté a, par ailleurs fait savoir que les dossiers finalisés par l’avocat seront bientôt déposés sur la table des autorités saoudiennes.

Répondant aux questions des journalistes, Il a affirmé que la lutte du Collectif ne s’arrêtera pas en si bon chemin. Elle sera menée jusqu’au bout, c’est à dire jusqu’à ce que toutes les familles des victimes soient indemnisées.

Malick Konaté a enfin souligné que depuis plus d’un mois, le Collectif cherche à rencontrer le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’intégration, mais en vain. Il a vivement émis le vœu de le rencontrer.

<strong>Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8ème Ijtima National MKA Mali : Préparer les jeunes musulmans par rapport à l’instrumentalisation au nom de la religion</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/8eme-ijtima-national-mka-mali-preparer-jeunes-musulmans-rapport-a-linstrumentalisation-nom-de-religion-1984252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 00:03:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« La responsabilité de la jeunesse musulmane face à l’instrumentalisation religieuse. » tel était le thème central au programme de la 8ème Ijtima National MKA Mali (conférence nationale annuelle) organisée, du 28 au 30 décembre 2016, par la jeunesse de la Jama’at Islamique Ahmadiyya à l’école ADF de Djélibougou de Bamako. La cérémonie de clôture des travaux était présidée, le vendredi 30 décembre dernier, par le premier responsable du jama’at Islamique Ahmadiyya au Mali, Amir Zafar Butt Ahmad en présence du président de la jeunesse musulmane Ahmadiyya, Alassane Kéré.

La présente rencontre a regroupé environ 1995 participants du mouvement Jama’at Islamique Ahmadiyya venus de l’intérieur comme de l’extérieur du Mali : de Bamako, de Kayes, de Koulikoro, de Sikasso, de Ségou, du Burkina Faso et du Niger. Cependant, il faut noter que ladite rencontre nationale annuelle de Jama’at Islamique Ahmadiyya a été marquée par des  compétitions intellectuelles et sportives notamment la lecture du Coran, l’appel à la prière, la chanson islamique, la préparation d’un discours, le football, la lancée de poids etc. A cet effet, des prix ont été remis aux lauréats dans chaque domaine concerné et un certificat de satisfecit a été également remis aux participants du Burkina Faso et du Niger. Rappelons qu’en marge de cette conférence, il y a un don de sang d’environ 300 poches de sang au bénéfice des personnes nécessiteuses. Dans son intervention, le président de la jeunesse Jama’at Islamique Ahmadiyya a noté que la jeunesse actuelle est confrontée à des problèmes multifactoriels. Selon lui, les jeunes sont dans un triangle de Bermudes, une tourmente sans échappatoire car ils sont victimes de dérapages de notre système éducatif et déçus d’avoir attendu désespérément les promesses d’emplois des  politiciens. Pour lui, cette situation profite aux marabouts vendeurs d’illusions : « ces mollah pervers et vicieux, véritable extrémistes déguisés en prédicateurs vont entrer en scène pour instrumentaliser la jeunesse afin d’assouvir leur désirs vicieux. Ils profiteront de ce désarroi des jeunes pour leur servir des discours de haine, d’hostilité, de révolte envers les dirigeants de leurs états et en particulier les occidentaux qui selon eux sont la cause de leur problème», a-t-il expliqué. Et d’ajouter que c’est ainsi que les groupuscules armées verront le jour pour semer la désolation à travers des massacres, des viols, des pillages et différentes sortes d’attentats notamment Boko-Haram, Ansaru, LRA, Deach, Mujao, ançandine, Murabiton, FLM etc… « Boucoup de jeunes tels que des enfants émerveillés de ces contes de fée vont finir par se radicaliser et se laisser instrumentalisé par ses soi-disant messagers de bonne volonté envoyés par le ciel d’où la nécessité de notre thème de cette conférence nationale. » a-t-il conclu.

Moussa Dagnoko]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du maouloud par la communauté  soufis du Mali : Cheick  Soufis Bilal Diallo satisfait de l’organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-maouloud-communaute-soufis-mali-cheick-soufis-bilal-diallo-satisfait-de-lorganisation-1969942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Jan 2017 11:35:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La communauté des Soufis du Mali a organisé une conférence de presse  sur le déroulé du Maouloud 2016.  C’était au siège de l’organisation,  le 22 Décembre à Djicoroni Para. Elle était animée par le guide spirituel Cheick Soufi  Bilal Diallo.</strong>

La célébration du Maouloud est le témoignage de la joie  des musulmans du fait de la naissance du prophète Mohamed psl, dont l’humanité entière bénéficie la grâce. Ainsi, par cette rencontre, l’objectif  était de faire le compte rendu du déroulement du Maouloud 2016 à la presse.

Selon le guide spirituel Cheick Soufi Bilal Diallo, l’organisation de cette année a été une réussite totale. Du début des festivités à la fin nous n’avons enregistré aucun problème majeur. Aujourd’hui la célébration du Maouloud est en train de devenir une fête nationale au Mali comparativement aux années passées. Cette année  le parrainage de  la célébration du Maouloud par la communauté des Soufis était donnée à la protection civile. Selon, lui ce n’est pas à cause de l’argent ni par affinité, mais le courage et la bravoure de ces hommes et femmes qui ne ménagent aucun effort pour sauver des vies. Le Maouloud s’est bien passé, avec une prévision de 3000 festivaliers nous nous sommes retrouvés avec 4000 festivaliers, chose qui prouve la bonne compréhension des idéologies des Soufis. A en croire le président de cette communauté, la réussite de cette fête est dûe aux remarquables travaux de la commission de la sécurité, de la santé, de l’hygiène et de toutes les commissions d’organisations.  Il poursuit qu’au-delà de nos forces de sécurité, la communauté des soufis avait une commission de sécurité composée des soufis eux-mêmes. Cette commission était chargée de sécuriser le lieu 24/24 pendant toute la semaine et menait des veilles nocturnes. Dans l’exercice de cette mission, ils sont parvenus à démanteler un réseau de bandits qui se trouve sur la colline de Soucounicoura.

Par ailleurs si Cheick Soufi Bilal s’est réjoui du bon déroulement du  Maouloud ; il a dénoncé le mauvais comportement de nos policiers qui se trouvent aux niveaux des frontières qui complique la tâche aux festivaliers de l’extérieur.  Le guide spirituel des soufis du Mali Cheick  Soufi Bilal a fait des bénédictions pour le Mali et le président de la République, son excellence Ibrahim  Boubacar  Keita qui  est le commandant du bateau Mali.

<strong>Boubacar  Wagué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Générale de l’Ordre des avocats du Mali :  Me Alassane Sangaré élu nouveau Bâtonnier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/assemblee-generale-de-lordre-avocats-mali-me-alassane-sangare-elu-nouveau-batonnier-1968372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/assemblee-generale-de-lordre-avocats-mali-me-alassane-sangare-elu-nouveau-batonnier-1968372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Dec 2016 01:23:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le nouveau Bâtonnier de l'Ordre des avocats du Mali s'appelle Me Alassane Sangaré. Il été élu lors de l'Assemblée générale de l'Ordre, le lundi dernier. Pour ce faire, Me Sangaré avait en face deux candidats, à savoir le Bâtonnier sortant Seydou Coulibaly et Moustafa Cissé. Lors du 1er tour du vote, le Bâtonnier sortant a obtenu 118 voix contre 108 pour Me Alassane Sangaré. Moustafa Cissé s'est classé 3ème avec 62 voix.

Malgré l'appel pressant de Me Cissé de voter pour le Bâtonnier sortant, Me Alassane Sangaré a été élu. Du coup, il succède à Seydou Coulibaly à la tête de l'Ordre des avocats  du Mali.

Il est nécessaire de rappeler que le nouveau Bâtonnier était récemment à la Cour d'assises de Sikasso où il défendait des accusés. Plus précisément, il est l'un des avocats de l'ancien ministre de la Défense, le Général Yamoussa Camara.

<strong>                                                                                   A.B.H</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud 2016 de la FADI: Plus de 215 millions injectés dans l’organisation des festivités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-2016-de-fadi-plus-de-215-millions-injectes-lorganisation-festivites-1962732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2016 00:42:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Guide spirituel de la Fédération Ançar dine internationale (FADI), Seid Cherif Ousmane Madani Haidara et non moins Président du Groupement des leaders religieux musulmans du Mali, a animé, le mardi 20 décembre 2016, une conférence de presse dans le grand salon d’honneur de son domicile à Banconi, en présence du Président de la FADI, El hadji Sourakata Salamanta, du 1er Vice-président du groupement, Thierno Hadi Thiam, le Président d’Ançar dine de Bamako, Mamadou Diallo, l’imam de Torokorobougou et une centaine des membres de la FADI.</em></strong>

L’objectif de cette conférence de presse pour le Guide spirituel de la Fédération Ançar dine internationale (FADI) et Président du Groupement des leaders religieux musulmans du Mali, Seid Cherif Ousmane Madani Haidara, était d’expliquer aux hommes de medias le bilan de l’organisation du Maouloud 2016 qui constitue la commémoration de la naissance et du baptême, célébrés respectivement dans la nuit 12 et 18 décembre passés au Stade du 26 mars à Yirimadjo. Dans son intervention, il a remercié les fidèles musulmans ayant fait le déplacement pour honorer ces festivités, et a salué le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, pour son déplacement.

Le Guide a fait savoir que quatre drones ont été déployés lors de ces festivités afin de pouvoir capter des belles images et aussi décompter la masse. En effet ces drones, à ses dires, ont permis de surveiller plus de 80 000 fidèles à l’intérieur du stade et aussi plus de 100 000 aux alentours.

Parlant de l’organisation de ce Maouloud 2016, le Président de la FADI, Sourakata Salamanta a confié que plus 215 millions de Francs ont été mobilisés pourl’organisation.

En outre, le Guide Ousmane Cherif Madani Haidara a profité pour revenir sur la question de l’acquisition d’un avion à son nom et s’est dit prêt à témoigner dansle cadre du procès Sanogo.

<strong>Seydou Karamoko KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud 2016 : Le Groupement des Leaders Spirituels du Mali fait le bilan</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-2016-groupement-leaders-spirituels-mali-bilan-1956622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2016 09:39:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Groupement des Leaders Spirituels du Mali (GLSM), à travers son président Chérif Ousmane Madani Haïdara, a organisé une conférence de presse. C'était ce mardi au domicile de celui-ci à Banconi Dianguinébougou. Il s'agit pour le Groupement d'édifier les journalistes sur toutes les questions concernant le Groupement, son Président, l'organisation du Maouloud, en bref toutes les questions étaient la bienvenue.</em></strong>

Chaque année, depuis 2010, le guide spirituel des Ançars organise une conférence de presse après la fête du Maouloud. Cette année, avec la création du GLSM et en tête le guide des Ançars, ce rendez a été ce du Groupement.

Les journalistes ont fait réagir le président du GLSM sur plusieurs questions. En effet, selon les organisateurs, plus de 150.000 participants ont pris part aux festivités du Maouloud 2016. Les participants étrangers sont estimés à 78.482 issus de 38 pays dont 44.374 hommes et 38.108 femmes. Egalement, y ont pris part 1200 prêcheurs.

Sur la même lignée, le guide spirituel d'Ançar-Dine Chérif Ousmane Madani Haïdara a exprimé sa satisfaction par rapport au Maouloud de cette année puisqu'il s'est passé sans incident.

Outre les questions sur le Maouloud, le président du GLSM a répondu à d'autres questions sur l'actualité.

En effet, Seid Chérif Ousmane Madani Haïdara sur la non poursuite de l'ex Président ATT pour haute trahison de la Nation. Sur ce point, le président de GLSM affirme que ceci est une bonne chose. Car, dit-il, nous voulons la paix dans notre pays. Aussi sur d'autres questions d'actualité, le témoignage du président au procès Amadou Haya Sanogo, soulevé. En réponse, le vice président du Haut Conseil Islamique a fait savoir qu'entre lui et Amadou Haya Sanogo il n'y a eu que le respect. A ses propos, suite au coup d'Etat, plusieurs personnalités de notre pays notamment des hommes politiques étaient derrière les barreaux. Inquiet, les parents de ces détenus ont sollicité le président du GLSM pour plaider la cause de leurs proches auprès d'Amadou Haya Sanogo. Aussitôt sollicité, il passe à l'acte et obtient l'avis favorable de M. Sanogo. Parlant de l'actualité brûlante, le guide Haïdara s'exprime. Il s'agit des rumeurs de signature d'accord de migration par le Mali avec l'Union Européenne. Selon Chérif Ousmane Madani Haïdara, le gouvernement ne doit pas signer cet accord à moins que si des moyens seront mis à la disposition des expulsés pour se développer chez eux. Sinon, dit-il, le gouvernement doit faire machine arrière.

En parallèle, un Français baptisé sous le nom de Tomas Diallo s'est converti à l'islam en ce jour béni du Tout Puissant. A la recherche d'un islam de paix, de stabilité, de cohésion dans le monde, les yeux du nouveau musulman se sont braqués sur le Mali en l'occurrence le président du GLSM également guide des Ançars Chérif Ousmane Madani Haïdara. Pour l'occasion, Tomas Diallo a voulu connaître davantage un éclaircissement sur notre religion, l'islam. M. Youssouf Diallo, membre du GLSM, a été désigné par le président pour apporter ces lumières demandées par le nouvel adhérant. De ce fait, M. Youssouf Diallo a dit entre autres : "<em>L'islam, c'est la paix, le respect de l'autre. L'islam accepte qu'un musulman prenne une chrétienne ou une juive comme épouse</em>.’’ Le coran dit clairement "<em>LAKOUM DÎNE KOUM WA LIYA DÎNE.</em>" Il faut que les gens distinguent entre l'islam et l'arabe. Il y a des arabe violents, par contre, ici nous ne sommes pas violents au Mali. Chacun a sa croyance, l'islam n'oblige personne à s'y intégrer."

Vive le Maouloud, la naissance de notre Prophète (Paix et Salut sur Lui!).

<strong>Yacouba TRAORE</strong>

<strong>Stagiaire</strong>

<u> </u>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commémoration de maouloud 2016 : Cheick Soufi Bilal Diallo remercie IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/commemoration-de-maouloud-2016-cheick-soufi-bilal-diallo-remercie-ibk-1955932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2016 00:21:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En conférence de presse hier en sa résidence, le grand guide spirituel des Soufis Cheick Soufi Bilal Diallo a expliqué l’importance du Maouloud. Avant de remercier le président IBK pour son soutien  à la communauté musulmane des Soufis. Il a rappelé que le Maouloud est une fête pour tous les musulmans. Et de signaler que le soufisme "est la pratique et non la théorie". Il repose, selon lui, sur deux piliers ; à savoir : la paix universelle et la pureté intérieure.

Pour lui le monde entier doit avoir une paix universelle et durable. Il a indiqué tous les musulmans doivent avoir l’amour en Dieu et se pardonner. M. Diallo a remercié les autorités pour la bonne tenue de ce Maouloud et tous ceux qui l’ont soutenu.

Il a demandé aux autorités d’être à l’avenir plus indulgentes avec les festivaliers. A ceux-ci, il a rappelé la nécessité d’avoir des pièces d’identification.

Sous la haute protection des pompiers, plus de 4000 personnes avaient pris part à ce festival de Maouloud.

<strong>Adama Diabaté</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Maouloud : Les Origines d’une Célébration</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-origines-dune-celebration-1946322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Dec 2016 14:26:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Waati</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Maouloud, célébration de la naissance du Prophète Mohamed (SAW) constitue pour toute la communauté islamique, un moment unique. Célébré chaque année, le Maouloud rappelle le souvenir d’une naissance qui a marqué une nouvelle ère d’espérance pour l’humanité toute entière.</em></strong>

&nbsp;

De sa venue au monde, qui a eu lieu en 571 à la Mecque à son rappel à Dieu, survenu en 632 à Medine, le Prophète Mohamed a toute sa vie durant mené une lutte sans merci pour l’affirmation de la dignité humaine qui a été longtemps bafoué. C’est ainsi qu’il livra d’épiques batailles dont les plus mémorables furent, entre autres, celles de Oukhout et de Badr. En butte à l’hostilité des siens, les Khouraichs, le Prophète Mouhamed (SAW) quitta la Mecque en 622 pour aller se réfugier à Médine : C’est l’hégire.
Des lors, il put compter sur le soutien indéfectible de quatre hommes dont la grandeur d’âme, le désintéressement, l’abnégation et surtout la loyauté n’ont d’égal que leur foi en Dieu et leur attachement au fils de Abdalah et de Aminata. Ainsi surnommait- t-on le Sceau des Prophètes. Ils ont noms Ababacar, Omar, Ousmane et Alioune. Rassembleur hors pair pacifique dans l’âme et fin stratège, le Prophète Mohamed (SAW) a su mener une croisade contre le règne de l’obscurantisme et le primat de la force sur le droit. Messager lumineux de Dieu, il se fixa pour objectif sublime, et c’est Lamartine qui nous l’apprend, de « saper les superstitions interposés entre le créateur et la créature, de rendre Dieu à l’homme et l’homme à Dieu, de restaurer l’idée rationnelle et sainte de la divinité dans ce chaos de Dieux matériels et défigurés de l’idolâtrie »
Ainsi, avec une poignée d’hommes, dans un coin du désert de l’Arabie, démunis mais armés de foi, il a su hisser le message universel sur les cimes. Un résultat spectaculaire à plus d’un filtre que d’aucuns n’ont pas hésité, à juste raison d’ailleurs, de qualifier de « foudroyant succès sans commune mesure avec les maigres moyens dont disposait Seyyidouna Mouhamed (SAW) » .C’est pour célébrer cet homme exceptionnel et multidimensionnel que la Umma Islamique à la suite de Mouhsir Abou Zaïr, Roi de Harbal, pays situé à la frontière entre l’Iran et l’Irak se fait le devoir de célébrer le Maouloud Al Nabi qui marque le jour de sa naissance.

S’étant approprié ce « Bida Hassana » Innovation positive, des érudits comme Ousmane Madani Haïdara entreprirent de donner à cet événement toute sa solennité pour rendre gloire à Dieu, l’implorer et guetter son pardon. Quoi de plus naturel pour célébrer un être d’exception dont Lamartine disait qu’il est « philosophe, orateur, apôtre, législateur, guerrier, conquérant d’idées, restaurateur de dogmes rationnels d’un culte sans image, fondateur de vingt empires terrestres et d’un empire spirituel.

<strong>Anta H</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mot de la semaine : Maouloud</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/de-semaine-maouloud-1945152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2016 11:48:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La communauté musulmane du Mali a fêté le 11 décembre 2016, le Maouloud ou la naissance du Prophète Mohamed, PSL, dans la communion, le recueillement et la mobilisation générale des fidèles autour de leurs guides spirituels. Parmi ces guides de la Oumma islamique au Mali, c’est Chérif Ousmane Madani Haidara qui crée la sensation, impose le respect et réussit à convaincre des milliers de fidèles. Son audimat non seulement s’accroit d’année en année, mais afflue de par le monde pour venir écouter son message. Le cas Haidara se passe de tout commentaire. Son osmose est devenue un phénomène que personne ne peut expliquer.

Qu’est-ce que le Maouloud ? Que fait concrètement l’Etat pour accompagner le guide d’Ançar-El Eddine qui peut contribuer fortement à la création d’emplois ? Au-delà de la fête traditionnelle musulmane, M. Haidara ne doit-il pas bénéficier de l’accompagnement des hautes autorités du pays pour qu’il s’implique davantage dans la résolution des problèmes du pays ?

<strong><em>« La Nuit de la Naissance du Prophète Mahomet (Paix et Salut sur Lui) est communément appelée Mawlûd dans le monde Musulman. Elle survint exactement une nuit de </em></strong><strong><em>lundi, 12<sup>ème</sup>  de Rabîcul Awwal, </em></strong><strong><em>troisième mois du calendrier Hégirien, correspondant à l’an </em></strong><strong><em>570</em></strong><strong><em> du calendrier Grégorien.</em></strong>

<strong><em>Cette Naissance eut lieu dans un contexte historique et géopolitique sans précédent. Elle survint dans un monde enténébré et plongé dans une ignorance profonde de DIEU. Les peuples avaient oublié les messages des Prophètes envoyés auprès d’eux, s’adonnant à des pratiques dignes du paganisme et de l’animisme qui les éloignaient de plus en plus de DIEU. Dans un tel contexte, la Naissance du Prophète à propos de qui DIEU dit : </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong>Nous ne t’avons envoyé que comme Miséricorde pour les mondes"».</strong>

<strong>Il est du devoir de l’Etat de créer les conditions d’un accompagnement des dignes fils du pays qui se font remarquer dans leurs domaines d’activités. Chérif Ousmane Madani Haidara en est l’exemple.  Il passe aujourd’hui pour le « Prophète noir » tant par sa capacité de mobilisation que par son influence et surtout son ascendance sur ses fidèles.  Il  est le seul aujourd’hui au Mali et probablement en Afrique, qui peut remplir deux fois par semaine n’importe quel stade pour ses prêches. Comment peut-on alors rester indifférent à un tel guide ? Pas en tout cas au nom de la laïcité, c’est certainement à cause de ses diatribes contre les dirigeants. Ses détracteurs disent qu’il ne serait pas le plus instruit et s’interrogent en même temps comment arrive-t-il à mobiliser une foule aussi immense ? La réponse est à chercher dans son courage, la clarté de son message et surtout son regard critique vis-à-vis de la mauvaise gouvernance. Chérif Ousmane Madani Haidara a bâti sa réputation par ses prises de position courageuse à une époque où personne n’osait contredire les princes du jour, chaque fois qu’il s’est agi de la défense des démunis et des laissés pour compte du système. </strong>

<strong>En somme, le modèle d’organisation réussi par le Guide Spirituel des Ançares doit inspirer nos gouvernants si tant est qu’ils se soucient du progrès et de l’épanouissement de leurs concitoyens. Chérif Ousmane Madani Haidara mérite tous les honneurs, toutes les décorations et tout l’accompagnement de l’Etat pour que son Association sorte de la gestion artisanale pour devenir un modèle d’entreprise « Made in Mali » de mobilisation citoyenne pourvoyeuse d’emplois. C’est l’occasion pour l’Etat d’expérimenter avec lui la faisabilité de la mise en place de la première banque islamique du pays digne de ce nom. </strong>

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:Youssouf@journalinfosept.com">Youssouf@journalinfosept.com</a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud : Cheick Soufi Bilal dénonce les dérapages des religieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-cheick-soufi-bilal-denonce-derapages-religieux-1943782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 06:58:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Cheik Soufi Bilal en compagnie des chefs soufis du Burkina, de la Côte D’Ivoire, du Mali et la communauté musulmane des Soufis ont célébré ensemble, du 3 au 11 décembre 2016, le maouloud. C’était au stade Omnisport Modibo Keita.</strong>

Durant une semaine, les Soufis avec à leur tête leur guide spirituel, Cheik Soufi Bilal Diallo n’ont pas eu de repos. Du 3 décembre 2016 au 11 décembre 2016 les soufis ont commencé les activités du maouloud. Présidé  par le ministre des Maliens de l’extérieur, Abderrahmane Sylla, les soufis ont placé ce maouloud 2016 sous le signe de la sensibilisation des fidèles par rapport aux accidents de circulation et la pratique des activités sportives. Pour ce faire, les pompiers à leur tête le commandant Brouma Keita ont été les invités d’honneur. Ils ont procédé à des exercices de simulation et de sensibilisation.

Le Cheick Soufi Bilal Diallo a saisi l’occasion pour inviter les fidèles à respecter les sapeurs pompiers  dans la circulation quand ils demandent à passer, à respecter les forces de l’ordre dans leur travail quotidien. Selon lui, ils sont des guides et ils guident des humains.

Le ministre a salué cette initiative du Cheik. Il a demandé aux fideles musulmans de prier pour le Mali pour que la paix revienne dans le pays, de prier pour le gouvernement, de prier pour le président de la république afin qu’il retrouve sa santé.

Durant une semaine, des compétitions sportives ont eu lieu au stade où les soufis se sont rassemblés. Le 11 décembre 2016 a été le grand prêche en présence du ministre des affaires religieuses et du culte, Tierno Omar Hass Diallo et de l’ex Premier ministre Moussa Mara. En prenant la parole, le ministre a invité les fidèles à bannir la violence religieuse, à cultiver l’amour. Au nom du président de la République, Thierno Hass Diallo les a invités à prier pour le Pays pour le retour de la paix. Selon le ministre, il est convaincu qu’avec leurs bénédictions, le Mali célébrera le maouloud prochain à Kidal.

Selon le Cheick Soufi, le pouvoir a tout donné au religieux du Mali. Il dira que le pouvoir les a respectés et les a même appuyés dans tout ce qu’ils font. Il a indiqué qu’il y a trop de dérapages chez les religieux eux-mêmes. Il a lancé un appel afin qu’ils se ressaisissent. « Nous devons être les ambassadeurs de la paix, et lutter contre la corruption qui gangrène notre économie » a-t-il martelé.

Le Cheick guide des soufis a fustigé la violence religieuse comme moyen d’expression et dira que c’est le soufisme qui prône la gaité du cœur, le pardon, la paix pour tous les humains. Autant de paroles et d’exemples que le guide n’a pas manqué d’évoquer venant du prophète Mohamed (paix à son âme) et qui doivent guider tout un chacun dans sa vie. « Le soufisme est la perfection », a dit le Cheick soufi Bilal Diallo.

<strong>Fakara Faïnké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud 2016 : Cheick Soufi Bilal Diallo appelle à la spiritualité en islam</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-2016-cheick-soufi-bilal-diallo-appelle-a-spiritualite-islam-1939012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Dec 2016 00:33:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Intervenu dans un contexte marqué par une insécurité généralisée dans le pays, l’anniversaire du Prophète Mohamed (PSL) a été célébré dans la nuit du dimanche au lundi 1é décembre par la communauté musulmane des Soufi au Mali au stade Omnisports Modibo Kéita de Bamako. </strong>

<strong> </strong>Pour assurer le bon déroulement de la fête de Maouloud, Cheick Soufi Bilal avait demandé aux forces de sécurité maliennes de déployer un important dispositif. Ils étaient venus en grand nombre pour la fête de Maouloud avec les Soufis, notamment de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, de Mopti, entre autres. La soirée était coprésidée par le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Hass Diallo et l’ancien Premier ministre Moussa Mara.

Pour le ministre Diallo, une des qualités des Soufis est de leur générosité. Il a invité les musulmans au respect des droits communs et à se pardonner. "Je demande à la communauté musulmane des Soufis de dialoguer pour un Mali fort et uni et pour que le Maouloud soit fêté à Gao dans les années à venir".

Quant à l’ancien Premier ministre Moussa Mara, il a invité Bilal Diallo à s’impliquer davantage pour l’union des musulmans.

Selon le guide spirituel musulman des Soufis, le Mali traverse un moment difficile. L’islam est devenu une religion de violence à travers quelques groupes d’individus. Or, selon lui, l’islam est une religion de paix et de cohésion sociale.

<strong>Adama Diabaté Stagiaire </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>[Reportage] Au Mali, le pèlerinage multiconfessionnel de Kita</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/reportage-mali-pelerinage-multiconfessionnel-de-kita-1915522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Nov 2016 09:41:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h5><strong>Plus de 5 000 pèlerins ont fait le déplacement jusqu'à Kita dans le sud du Mali pour le 45è pèlerinage de ce genre. Un déplacement symbolisé par son caractère multiconfessionnel. Les croyants de toutes les religions font généralement le déplacement de toute la sous-région, on peut donc croiser des Sénégalais, des Ivoiriens, des chrétiens comme des musulmans.</strong></h5>
Albert Traoré s'appuie sur l'épaule d'un de ses amis pour grimper les quelques marches qui mènent à la statue de la Vierge Marie. De sa main libre, il allume un cierge. C'est la deuxième fois qu'il vient à Kita pour ce pèlerinage.

« <em>Il y a presque 50 ans quand j’avais tout juste une année, je fus frappé par la méningite et en même temps, beaucoup de sorte de maladies</em>, raconte-t-il. <em>Ma maman ayant foi a pris la décision de m’amener aux pieds de la Vierge Marie. Et en demandant à la vierge de faire de moi ce qu’elle voudrait. Aujourd’hui je me dis que la Vierge a fait de moi ce qu’elle voulait. Je suis devenu un ingénieur, je me suis marié et j’ai deux enfants</em> ».

A côté de lui justement sa femme. A eux deux, ils incarnent ce que le pèlerinage de Kita est devenu au fil des années, un rassemblement de croyants, peu importe la religion : « <em>Moi, c’est madame Traoré. Je suis comptable de formation. Je suis musulmane, mais je suis venue accompagnée mon mari. C’est ma deuxième venue </em>». Elle estime que c’est un pèlerinage « <em>pour tous les croyants, que ce soit des chrétiens ou musulmans. Ça intéresse toutes les religions </em>».

L'évêque de Kayes, qui officiait durant la première messe, a d'ailleurs rappelé ce caractère multiconfessionnel, estimant que cela constituait une force, pour le Mali.

<strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 28-11-2016</span></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prétendue réclamation  d’un milliard  à l’Etat par Me Konaté pour son client :  «Je n’ai jamais encaissé la somme d’un milliard et demi de FCFA», dixit Cessé Komé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/pretendue-reclamation-dun-milliard-a-letat-me-konate-client-nai-jamais-encaisse-somme-dun-milliard-demi-de-fcfa-dixit-cesse-1913702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/pretendue-reclamation-dun-milliard-a-letat-me-konate-client-nai-jamais-encaisse-somme-dun-milliard-demi-de-fcfa-dixit-cesse-1913702.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Nov 2016 01:10:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis une semaine, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Me Mamadou Ismaël Konaté,  est cité dans une prétendue affaire de réclamation de plus d’un milliard de nos francs à l’Etat malien au compte de son client, Cessé Komé, dans l’affaire de la troisième licence. Suite à cette affaire aux allures d’une cabale, le soi-disant bénéficiaire de cette faramineuse somme, Cessé Komé, dément ces allégations distillées par certaines presses</em></strong>.

Ses détracteurs lui reprochent en effet d’avoir fait condamner l’Etat du Mali et saigné   les caisses du trésor public au profit de son client d’un montant de plus d’un milliard de nos francs.

Au-delà de la gravité de l’affirmation qui vise un membre du gouvernement, Modibo Keita, la rédaction  de Le Prétoire a entrepris des démarches  auprès de certaines personnes et structures susceptibles d’éclairer davantage l’opinion.

C’est ainsi que nous avons pris attache avec des professionnels du droit au nombre  desquels trois avocats de la place, dont un ancien membre du Conseil de l’Ordre  des avocats du Mali.

Votre journal a demandé si la fonction de ministre et l’exercice du métier d’avocat  sont compatibles. Tous nos interlocuteurs ont répondu par la négative.

Les détracteurs de Me Konaté mettent en avant  l’incompatibilité du métier d’avocat et son statut de ministre de la République pour tenter de nuire à la réputation du ministre.

Il ressort de nos investigations que cette campagne médiatique contre le ministre de la Justice, Me Mamadou Ismaël Konaté, et son ancien client, l’opérateur économique Cessé Komé,  est un faux débat.

Pour l’entourage de Me Konaté, ces allégations sont une autre phase du combat  des détracteurs du ministre de la Justice dans l’affaire Ras Bath.

<strong>Les démentis de Cessé Komé </strong>

Le prétendu bénéficiaire  de la faramineuse somme  est formel sur le caractère mensonger des informations distillées par la presse. Cessé Komé a été on ne peut plus clair : «Aucune condamnation n’a été prononcée contre le Mali et je n’ai encaissé aucune somme  par l’entremise de mon avocat. Me Konaté n’est plus mon  conseil depuis  le 8 juillet 2016. A ce titre, Me Konaté s’est déporté de toutes les affaires qu’il avait en charge », a-t-il déclaré.

Ce démenti formel du désormais ancien client de l’actuel ministre de la Justice se confirme par les démarches entreprises par ce dernier pour son omission sur les différents tableaux des Ordres du Mali et de Paris. Selon l’entourage de Me Konaté, le Conseil de l’Ordre des avocats du Mali a statué sur sa demande d’omission. La même démarche a été entreprise auprès du Barreau  de Paris. Dès lors, les  professionnels du droit indiquent qu’un avocat ministre est interdit d’exercer le métier d’avocat en même temps que sa fonction de ministre.

La violation de ce principe d’incompatibilité  entraine  des mesures disciplinaires allant même à la radiation.

Au-delà de la confirmation et le caractère inviolable du droit, nous avons contactés les services du ministère de l’Economie et des Finances pour avoir la confirmation de la condamnation  de l’Etat et le règlement par celui-ci  pour le compte de Céssé Komé par l’entremise de son avocat, Me Konaté, de plus d’un milliard de nos francs dans l’affaire dite de la troisième licence. Du ministère au Trésor, les services économiques ignorent tout d’une condamnation du Mali au profit de Cessé Komé. Ces services sont formels : «on n’a aucune  connaissance du payement d’un milliard cinq cent millions de nos francs au compte de Cessé Komé par l’entremise de son avocat. On a été saisi  d’aucune demande allant dans ce sens».

Cette réponse des services économiques prend en contre pied les allégations selon lesquelles le ministre-avocat serait en situation de conflit d’intérêt. Sur ce point également, les professionnels du droit sont formels. Selon eux, le conflit  d’intérêt est l’ennemi type de la confiance. Il s’agit d’une personne  qui a des intérêts privés  contradictoires avec ceux qu’elle est chargée de défendre  professionnellement.

Répondant à une question  de Mali-link, il a été rapporté que Me Mamadou Ismaël Konaté a lui-même affirmé qu’il  est omis  des tableaux  des Ordres des avocats  du Mali et de Paris, et a démissionné de la procédure d’arbitrage  opposant son ancien client, Cessé Komé, à l’Etat du Mali et qu’il a rompu tout lien  de droit, mais aussi d’intérêt  avec  les sociétés d’avocats du Mali et de Paris dont  il est membre fondateur et associés principal.

<strong>Les raisons d’un acharnement </strong>

Les détracteurs, après leur échec de vilipender le ministre Konaté dans l’affaire dite «Ras Bath», ne ratent aucune occasion pour lui régler ses comptes. Le mobile semble être personnel que tout autre. Aux yeux de ses détracteurs, le ministre de la Justice est le principal commanditaire  du musellement  de Ras Bath. Sur cette base, les personnes mal intentionnées tirent  à boulets rouges  sur le ministre. Le ministre spectateur  dont la présence à la Gendarmerie du Camp I nuitamment est alléguée, tout comme il est celui qui a fermé  les portes de la prison de Bollé,  empêchant ainsi   les pensionnaires  de voir le jour et de respirer l’air.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

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<item>
<title>ISLAM : Sénou s’offre une nuit de zikr</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/islam-senou-soffre-nuit-de-zikr-1897822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Nov 2016 09:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En partenariat avec le guide spirituel Cheick Soufi Bilal Diallo, l’Association arts martiaux de Sénou a organisé une nuit de zikr le 15 novembre 2016 à Sénou.</strong>

Marquée l’invocation d’Allah, la soirée musulmane de Sénou ce mardi était parrainée par Soufi Bilal Diallo. Il avait à ses côtés l’imam et le chef de village. L’objectif était de rendre un hommage à tous les fidèles musulmans dans ce pays.

Pour les organisateurs, cette nuit est un honneur pour toute la population de Sénou. Tout au long de la soirée, les témoignages ont salué l’initiative des jeunes à l’endroit de la population.

En plus de prestations d’artistes, Souleymane Diarra, pratiquant de kung-fu et ses camarades ont gratifié le public avec des katas et un bras de fer. Le porte-parole de l’Association a remercié le parrain Soufi Bilal Diallo qui ne cesse de soutenir les jeunes dans leur projet.

Pour cela, Souleymane Diarra a invité la jeunesse de Sénou à pratiquer le sport pour prévenir certaines maladies. Il a invité les jeunes au respect des parents et des aînés. En un mot à bien se comporter en société.

<strong>Adama Diabaté</strong>

<strong>Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Hadj Oumar Soumaré, l’imam du peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/hadj-oumar-soumare-limam-peuple-1871922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Nov 2016 13:17:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Chaque vendredi que Dieu crée en pénétrant dans la mosquée Yattabaré de Missira pour les prières hebdomadaires, on ressort toujours renforcé et grandit en termes de sagesse et par la culture générale par la grâce d’un imam hors du Commun : El Hadj Oumar Soumaré.</strong>

Le Mali, pays solidement ancré dans la religion musulmane, les mosquées et les imams ne se comptent plus au bout des doigts en terre malienne tellement ils sont nombreux. Il y’a des destins forgés par le Tout Puissant que nul ne détient le pouvoir de freiner quand celui-ci se met en marche. Grand de taille, doté d’un calme incomparable doublé d’intelligence et d’une sagesse hors norme El Hadj Oumar Soumaré est un phénomène à part entière, un messager. L’homme forge l’admiration de plus d’un fidèle musulman du Mali par sa droiture et son franc parlé. Ses références découlent droit des paroles sacrées du Saint Coran, notamment les faits et gestes mémorables du Prophète Mohamed Paix et salut sur son âme. Sans tapage ni langue de bois El Hadj Oumar Soumaré est un guide spirituel de grande envergure. Il ne contourne jamais la vérité pour les beaux yeux de quiconque. La grandeur de son prochain tout comme son opulence l’importe peu quand il s’agit de témoigner devant Dieu et les hommes. L’imam vit paisiblement dans une grande famille modeste dans le quartier populaire de Medina-coura à un pas de l’ECICA. Disponible, toujours à l’écoute de ses compatriotes El Hadj Oumar Soumaré est un homme accessible. Aucune barrière ne le sépare des dures réalités du quotidien amer et palpable. Il tire constamment son inspiration en la matière dans la vie courante. Sa philosophie reste intacte et non négociable celle-ci privilégie l’intérêt du peuple au détriment de l’intérêt personnel. Ce n’est pas pour rien ni par hasard que la mosquée située dans le quartier populaire de Missira où il dirige la prière hebdomadaire les vendredis fait le plein à craquer de manière régulière. Toutes les classes sociales et classes d’âges confondues convergent là dès les environs 11h 30 pour savourer ses phrases véridiques avant que ne débute la prière. Unique en son genre El Hadj Oumar Soumaré ne mâche ses mots quand il s’adonne au Koutouba. L’homme peut se définir comme un spécimen rare qui ne jure que par la vérité pendant son temps de parole.

Pour en arriver à ce stade d’acquisition de connaissances, El Hadj Oumar Soumaré aligne derrière lui un long parcours qui le mena de Bamako en Arabie Saoudite. Né à Medina-coura, depuis à l’époque de son enfance en passant par l’adolescence jusqu’à la jeunesse il fréquenta assidument la Madersa qui fait office d’Institut Islamique fondée par El Hadj Cheicknè Yattabaré à Missira. Elève modèle et courageux, ses performances lui valurent l’obtention d’une bourse d’études en Arabie Saoudite. Pendant de nombreuses années il s’abreuva à la source limpide des paroles sacrées du Saint Coran. A son retour au pays natal il deviendra tour à tour professeur d’enseignement dans la célèbre merdersa qui l’a formé avant de bénéficier du prestigieux rang d’imam à la mosquée Yattabaré de Missira. Dès lors infatigable jusqu’au bout de l’âme sans relâche il anime les Koutouba avant d’entamer la prière hebdomadaire.

Le vendredi 30 septembre 2016 contre toute attente l’imam est sorti du silence pour s’exprimer durant le « Koutouba ». Personne n’est resté indifférent à ses mots. Le thème abordé valait le coup et avait trait au sujet brûlant de l’actualité, le fameux dépotoir de Medina-coura situé entre le groupe scolaire Mamadou Diarra N2 et le CFP (Centre professionnel Soumaoro Kanté) qui ne cesse d’empoisonner la vie des Médinois et de défrayer la chronique jour après jour. Le message fut bien accueilli et assimilé par l’ensemble des fidèles présents dans la mosquée ce jour-là.

<strong>Ses  koutoubas</strong>

Le Koutouba a cette spécificité de brosser l’actualité avant le début de la prière de vendredi. De manière franche et objective sans détour l’imam fait le tour d’horizon. C’est le moment idéal de passer les informations auprès des fidèles en vue de les informer et sensibiliser sur les maux qui affectent la société de manière générale. L’imam n’est point allé avec le dos de la cuillère en s’adressant aux fidèles contre la prolifération des bars dans la commune et dans la ville de Bamako. Il n’a pas oublié de jeter un regard bienveillant sur l’école malienne notamment celle de Media-coura aux murs effondrés par le dépôt des ordures ménagères de transit à la veille de la rentrée scolaire. Pour ce faire il rappela aux parents d’élèves du groupe scolaire Mamadou Diarra N2 à se ranger au chevet de l’école malade. Mieux encore, il leur invita à se rendre sur le terrain pour faire le constat en s’interrogeant comment les écoliers pourront-ils apprendre sereinement dans un lieu envahi d’ordures source de maladie.

Le Koutouba obéit à un concept bien particulier. Quand l’imam pénètre dans la mosquée le jour saint du vendredi il adresse les salutations aux fidèles avant de prendre place. Au même moment le muezzin effectue les appels à la mosquée. Au terme des appels, débute le Koutouba. Muni d’une feuille de route l’imam s’avance vers le micro pour prendre la parole dans un face à face avec les fidèles où plus rien ne sera épargné.

Chaque Koutouba effectué par l’imam El Hadj Oumara Soumaré à l’air d’une véritable performance où il revisite de fonds en combles la société dans ses déroutes incessantes d’un thème à l’autre. Le vendredi dernier l’insécurité galopante fut abordée avec ingéniosité dans toutes ses dimensions. Soumaré projeta de l’éclairage sur la multiplication des vols à mains armées et des holdups devenues monnaies courantes en pleine journée dans la capitale malienne. Il n’a pas manqué de rappeler les ravages de l’alcool dans notre pays de nos jours. L’imam signala que même les pays développés qui fabriquent les boissons alcoolisées s’interdisent de faire la publicité dans les medias notamment à la télévision pendant que le nôtre s’illustre dans ce domaine. La perte des valeurs ne fut pas restée en marge. L’occasion était bonne de rappeler la responsabilité qui incombe à nos plus hautes autorités le jour du dernier jugement.  Pourvu que bien d’autres guides de nos mosquées s’inspirent du messager de la mosquée Yattabaré de Missira. Seul à ce prix notre pays deviendra dans l’avenir un modèle de citoyenneté que d’intégrité parmi tant d’autres dans la sous-région.

<strong>Aboubacar Eros Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le  chef mondial de la communauté musulmane Ahmadiyya au parlement canadien : Des grandes questions abordées</title>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 06:50:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le chef mondial de la communauté musulmane Ahmadiyya, le Cinquième Calife, Sa Sainteté, Hazrat Mirza Masroor Ahmad est arrivé au Canada le 3 octobre 2016 où il a été accueilli par des milliers de musulmans ahmadis au <em>Peace Village </em>à Vaughan, Ontario, après une absence de plus de 4 ans. À son arrivée le Calife a également été accueilli par le maire de Vaughan, Honorable Maurizio Bevilacqua, le ministre de Transport de l’Ontario, l’Honorable Steven Del Duca et le député national du parlement, et l’Honorable Deb Schulte.

Peu de temps après son arrivée, Sa Sainteté a dirigé les prières de Zuhr et Asr à la mosquée Baitul Islam. Sa Sainteté a voyagé de Londres, pour assister à la 40<sup>e</sup> convention annuelle de la communauté musulmane Ahmadiyya qui aura lieu du 7 au 9 Octobre à Mississauga. Il  a été accueilli au Canada à l’aéroport Pearson de Toronto par le président national de la communauté musulmane Ahmadiyya du Canada, M. Lal Khan Malik et divers dignitaires qui l’ont ensuite escorté à la mosquée Baitul Islam du <em>Peace Village</em>, le siège national de la Communauté Musulmane Ahmadiyya du Canada.Sa visite coïncide aussi avec les célébrations du 50<sup>e</sup> anniversaire de la Communauté musulmane Ahmadiyya au Canada. Le cinquième Calife de la communauté musulmane Ahmadiyya a inauguré, le 11 octobre 2016, une toute nouvelle mosquée à Scarborough, dans la province de l’Ontario au Canada.

La construction du lieu de culte a été financée, en majorité, par les femmes musulmanes ahmadies. Sa Sainteté est arrivée à la nouvelle mosquée vers 13h30 où des centaines de membres de la Communauté Musulmane Ahmadiyya locale l’attendaient. Le Calife a dévoilé une plaque pour commémorer l’événement avant de diriger une prière silencieuse. Par la suite, Sa Sainteté a inauguré la mosquée en dirigeant les prières de Zuhr et Asr.

Il a aussi rencontré les musulmans ahmadis de la localité et a distribué des friandises aux enfants. Hazrat Mirza Masroor Ahmad a déclaré dans son allocution : « Il n’est point suffisant de bâtir une mosquée et d’en être satisfait. Il vous incombe de veiller à ce que cette mosquée soit remplie tout le temps. »Le bâtiment a été acheté en 2008 pour être reconverti en mosquée.La <em>Lajna Imaillah </em>du Canada (Organisation auxiliaires des femmes ahmadies) a financé la majeure partie du projet en y contribuant 1 million de dollars. Les musulmans ahmadis locaux ont contribué le reste des frais de construction.

Le 17 Octobre 2016, Le Chef de la Communauté Musulmane Ahmadiyya, le Cinquième Calife, Sa Sainteté, Hazrat Mirza Masroor a été bien accueilli au parlement canadien par le premier ministre  Rt Hon. Justin Trudeau, les chefs de cabinets des ministères et plus de 50 Parlementaires et Sénateurs. Plus tard dans la journée, Sa Sainteté a prononcé un discours historique intitulé :<strong><em>"Les valeurs humaines - les bases d'un monde pacifique"</em></strong>

Devant un public de plus de 225 personnes lors d'une réception spéciale tenue au Sir John A. Macdonald au bâtiment du Parlement canadien à Ottawa.

Etaient présents 110 invités, dont plus de 50 membres du Parlement. L'événement a été également assisté par un certain nombre de ministres du gouvernement, y compris l'honorable  Kirsty Duncan, ministre de la Science et le représentant officiel du Premier ministre et l'hon. John McCallum, ministre de l'intégration, des réfugiés et de la citoyenneté.

Étaient également présents les sénateurs, les membres du Corps diplomatique, dont 11 ambassadeurs de l'Etat, les représentants des médias, des universitaires, des dirigeants d'ONG, des chefs religieux et des personnalités de divers autres secteurs de la société.

Au cours de son allocution, Hazrat Mirza Masroor Ahmad abordé diverses questions d'importance mondiale, y compris le risque d'une guerre mondiale, la liberté religieuse, une radicalisation croissante et de l'extrémisme et des relations internationales.

<strong>D.K</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A l’occasion  de  la  Zihara 2016 à Woloni : Le chef spirituel El Hadj Cheick  Sekouba Konaté dit Woloni Karamoko prescrit des  sacrifices pour le chef de l’Etat, les chefs de famille, commerçants, militaires…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/a-loccasion-de-zihara-2016-a-woloni-chef-spirituel-el-hadj-cheick-sekouba-konate-dit-woloni-karamoko-prescrit-sacrifices-chef-de-letat-chefs-de-famille-1843992.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 09:17:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La communauté musulmane du Mali à l’instar de celle du monde entier a célébré l’Achoura du 11 au 12 octobre 2016. Au Mali, des milliers de fidèles musulmans se sont dirigés vers le village de Woloni pour immortaliser cet important  évènement qui coïncide avec la 62<sup>ème</sup> édition de la Zihara de Feu Youssouf Konaté dit Woloni  Karamoko. La cérémonie était placée sous l’égide de Mme Diassana  Fatou Daou, Sous-Préfet de Néguéla.</em>

A ses côtés, on notait la présence d’El Hadj Cheick Sékouba Konaté dit Woloni Karamoko, de Moukadem Souleymane Sidibé, des membres de l’Association Ibadoulaye Woloni Karamoko,  des adeptes,  des parents,   des amis,  des proches,   de plusieurs personnalités et invités de marque.

D’autres participants étaient  venus d’Amérique, d’Europe, d’Asie, d’Océanie et d’Afrique pour être  témoins de ce rendez-vous hautement religieux.

Faut-il le rappeler le thème était : « Le mariage religieux  dans l’islam».

Le village de Woloni est situé dans la commune rurale de Bossofala, arrondissement de Néguéla, cercle de Kati, dans la région de Koulikoro.

Après les salutations d’usage s’en est suivie la lecture du Coran.

El Hadj Cheick  Sékouba Konaté dit Woloni Karamoko dira dans son prêche que le gouverneur  du nouvel an  est le : Prophète Issiaka (Naby Issiaka) Radilahou Anouhou. Il a affirmé que l’année sera meilleure.

Le chef spirituel  a énuméré les aumônes du nouvel an qui sont entre autres : pour le chef de l’Etat 5.000 chapeaux blancs à distribuer  aux  pauvres  pour son honneur. Pour  les hommes, il prescrit  11 cauris  à offrir à quelqu’un ou leur équivalent en argent à offrir à un nécessiteux contre  7 cauris  pour les femmes. Chaque chef de famille 7 épis de maïs. Les porteurs d’uniforme en général : individu seul un poulet cauris, en groupe : warasaga (bélier)  et dans les garnisons : bœuf (Sankaba Toura) ; les footballeurs : les pintades (le nombre  dépendra de leurs moyens). Pour les chasseurs : une chèvre(Diarabakoron) ; pour les commerçants  détaillants (40 Takoulas), les commerçants grossistes : 400 kilogrammes de vivre à offrir aux personnes démunies, etc.

Les arbres de l’année sont : Zananfoura plus Nassi ou N’Kounanboulou plus Nassi ou N’Kokou plus Nassi à cuir  se laver  après. Il a précisé que Nassi est gratuit.

Le grand marabout Sékouba Konaté a mis un accent particulier sur le patriotisme car, après le Dieu et le Prophète Mohamet  Paix Salut sur Lui, c’est la nation qui vient.

El Hadj Cheick Sékouba Konaté  a beaucoup insisté sur le respect des autorités, des vieilles personnes et des religieux. Il a invité les participants à respecter ceux-ci. Woloni Karamoko a exhorté les uns et les autres au travail bien fait.

Au cours de cette Zihara  et l’Achoura, des prières et des recommandations ont été formulées.

L’évènement s’est très  bien déroulé sans incident majeur et le rendez-vous est donné pour l’année prochaine pour la Zihara 2017 à Woloni.

<strong>                                                                                         Mamadou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5ème  conférence  nationale de la Lajna imaullah de la Communauté Islamique Ahmadiyya du Mali : Plus de 300 femmes ont pris part à la rencontre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/5eme-conference-nationale-de-lajna-imaullah-de-communaute-islamique-ahmadiyya-mali-plus-de-300-femmes-ont-pris-part-a-rencontre-1824232.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Oct 2016 00:01:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 5<sup>ème</sup> conférence nationale(Ijtima)  de la Lajna imaullah de la communauté islamique Ahmadiyya  s’est tenue du  23 au 24 du mois passé sous le thème : «   la formation des femmes, facteur de paix. » C’était dans l’enceinte de l’école Djélibougou 4 de la commune II, sous la Présidence de Mme Coulibaly Alimatou Traoré, Présidente des femmes de la communauté. C’était en présence des délégations de femmes venues de différentes localités. </strong>

Elles sont venues de toutes les localités pour participer à cette rencontre nationale.  Cette rencontre a commencé exactement le deuxième jour c’est-a-dire le 24. Ainsi, la première session a débuté par la récitation du Saint coran et sa traduction, ensuite toutes les femmes ont répété à l’unisson leur serment d’allégeance, suivi  d’un récital  de poésie en arabe.

Après, ce fut l’intervention de la présidente des femmes de la communauté ahmadiyya au Mali, Mme Coulibaly Alimatou Traoré,  qui après avoir remercié les participantes pour leur présence à cette conférence combien important pour la communauté, a expliqué que l’objectif de cette conférence est de former les femmes afin qu’elles puissent donner une meilleure éducation possible à leurs progénitures.

Suite à l’intervention de la Présidente de Lajna Imaullah qui signifie les femmes dévouées pour la cause de dieu, les participants ont suivi avec intérêt l’exposé de Mlle Coulibaly Atiatou sur la formation des femmes, sur le facteur de paix, des compétions de connaissances islamiques et des compétitions sportives afin d’avoir un esprit sain dans un corps saint.

Cependant, rappelons que la Lajna Imaullah est une structure auxiliaire de la communauté islamique Ahmadiyya qui a en charge la formation morale et spirituelle des femmes et des filles de la dite communauté. En fin, la rencontre qui a enregistré la présence de 346 participantes venues dans 17 localités du Mali a pris fin avec la remise des prix et une prière silencieuse, et les femmes se sont données rendez-vous pour l’année prochaine  dans le cadre de la 6<sup>ème</sup>  édition.

<strong>OBD </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fêtes religieuses : Pourquoi le nouvel an musulman n’est pas férié au Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/fetes-religieuses-nouvel-an-musulman-nest-ferie-mali-1813592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 15:17:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avant-hier lundi 03 octobre était le premier jour du nouvel an musulman aussi appelé année hégirienne. Il passe ainsi de 1437 à 1438. C’est un grand jour qui passe inaperçu pour beaucoup de musulmans du fait qu’ils ont délaissé le calendrier hégirien au profit du grégorien occidental.

Or, chez certains de nos voisins (Niger, Nigéria) le nouvel an musulman est férié. Cela dénote de la valorisation de l’islam sous nos tropiques surtout quand on sait que le Mali est à 90% composé de musulmans. Mais l’initiative appartient surtout aux organisations islamiques de mener le lobbying auprès des autorités compétentes.

<strong>Oumar Alpha              </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le guide spirituel Cheick Abou Djaafar Mohammad Diabaté a propos du chiisme : « Il n’y a pas de différence entre le chiisme et les autres tendances en l’islam, sauf les références »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/guide-spirituel-cheick-abou-djaafar-mohammad-diabate-a-propos-chiisme-ny-a-de-difference-entre-chiisme-autres-tendances-lislam-sauf-references-1757842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 10:38:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Maison du Partenariat Angers-Bamako a servi de cadre,  le samedi 20 août dernier à une conférence de presse animée par Imam Cheick Abou Djaafar Mohammad Diabaté, Guide de la communauté chiite du Mali. L’objectif est d’éclairer la lanterne de l’opinion publique par rapport au chiisme et de couper court aux rumeurs sans fondement islamique à l’encontre des fidèles chiites au Mali.</em></strong>

Cette conférence de presse organisée par l’Association Ahl BAYT-Mali avait pour thème à savoir ‘’Le Chiisme et les rumeurs sans fondement Islamique’’. Le conférencier n’était autre que le guide de la communauté chiite, Abou Djaafar Mohammad Diabaté qui avait à ses côtés le président de l’Association, Cheick A. Sangaré et plusieurs leaders religieux de la communauté chiite.

D’entrée de jeu, le conférencier a donné des précisions sur l’objectif de cette conférence de presse. « A travers cette conférence de presse, nous avons donné des éclaircissements sur notre croyance vis-à-vis de la population malienne. Nous partageons et nous croyons que Dieu est unique, que le prophète Mohammad, salut et paix sur lui est, est son messager et que le Coran est le livre saint que tous les musulmans lisent », a indiqué le guide de la communauté Chiite.

Donc, selon lui,  il n’y a pas de différence entre le chiisme et les autres tendances en l’islam, sauf les références. Ainsi selon les explications d’Abou Djaafar Mohammad Diabaté, le chiisme consiste à se conformer sur le plan idéologique, dogmatique, jurisprudentiel et moral à la ligne tracée par les membres de la famille (Ahloul Beyt) du messager d’Allah, le prophète Mohammad, lesquels ont été purifiés pleinement par Allah et débarrassé de toute souillure. Allah les a choisis comme successeurs légaux du prophète et comme autorités religieuses  infaillibles à suivre à l’instar du prophète qui fut pour les musulmans, une référence et le modèle à suivre.

Pour le conférencier le choix du thème à savoir ‘’le chiisme et les rumeurs sans fondements Islamique n’est par fortuit. Car à l’en croire, « Il y a des soi-disant sunnites qui disent que le chiites ne sont pas des musulmans. C’est pourquoi, Ils interviennent fréquemment dans certaines Radios locales pour tenter de nous jeter le discrédit, nous avons des preuves. Donc pour eux, on doit nous tuer, nous écraser », a-t-il déclaré. Il a dénoncé ces comportements malsains dont les chiites sont victimes aujourd’hui. Pour apaiser ce climat de mépris, le guide Abou Djaafar a prôné la tolérance entre les musulmans et toutes les autres croyances.

Le contexte actuel oblige, l’Imam n’a pas à  passer sous silence les actes terroristes à travers le monde au nom de l’islam. Pour lui ces actes ignobles sont injustifiables et qui ne sont en aucun cas un enseignement de la religion islamique de paix.

<strong>M. DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Religion et citoyenneté : La LIEEMA a l’épreuve du temps</title>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 10:22:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En vue d’édifier les médias sur la 14<sup>ème</sup> Edition du Séminaire National de Formation Islamique (SENAFI) qui se tiendra les 28 AoÜt au 3 Septembre 2016 à Kati Hérémakono sur le  thème central : «quel apport des valeurs religieuses et sociétales pour la consolidation de la paix au Mali », le bureau exécutif de la Ligue Islamique des Elèves et Etudiants du Mali (LIEEMA) a organisé une conférence de presse  le samedi  07 Août dernier  dans les locaux de l’ONG Alfarouk sise à ACI 2000.</strong>

Cette conférence de presse animée par le  Président de LIEEMA, M. Adama Berthé, a enregistré la présence  du  Directeur du SENAFI, M. Mohamed Cissé ; le responsable de la communication du SENAFI, M. Seydou Bah, et les membres du LIEEMA. L’objectif était de faire le point des préparatifs d’un  séminaire de formation islamique qui se déroulera à Kati Hérémakono du 28 Août au 03 Septembre 2016.

L’événement selon les organisateurs mobilisera  au moins sept cent (700) participants (élèves et étudiants) venant de Bamako, de toutes les régions du Mali et d’autres pays de la sous région. Le budget prévisionnel  de ce séminaire  s’élève à 13 118 000 FCFA.

Aux dires des conférenciers, l’objectif assigné  à cette 14<sup>e</sup> édition du  séminaire  de formation islamique  est de promouvoir l’unité et la solidarité entre les musulmans, contribuer au développement socioculturel et économique du Mali, contribuer à la culture de l’excellence en milieu scolaire et universitaire, participer à l’épanouissement de la ligue islamique en milieu scolaire et universitaire, contribuer à l’enseignement des pratiques spirituelles, des valeurs spirituelles et morale de l’islam, rehausser l’image de marque de l’islam en milieu scolaire. Sa vision est de créer une société de foi vraie pour les citoyens du Mali et la culture de la globalité de l’islam

Pour le président du SENAFI M. Mohamed Cissé, il s’agit   d’amener les jeunes à s’unir pour la cause de la nation, sans considération ethnique. Il s’agit aussi selon a inculqué aux participants la notion d’intégrité du territoire et de donner des éclaircissements sur  l’islam.

Quant au responsable de la communication, M. Seydou Bah, expliquera  qu’au menu, il y aura des cours de formation islamique en vue  de mieux faire comprendre la religion,  des cours de formation académique. S’y ajoute  des cours de formation sur les institutions de la république, les rôles et les attributs du Président de la République, de l’Assemblée Nationale ; les visites touristiques dans la ville de  Kati, les activités culturelles et sportives, et le don de sang etc.    *

Faut- il  rappeler que la ligue islamique des élèves et étudiants du Mali (LIEEMA) a vu le jour le 09 Février 1994 à l’école de Médecine.  De nos jours, elle compte 1600 militants tous élèves et étudiants travaillant pour  la cause d’Allah dans les établissements. La ligue est représentée dans toutes les régions du Mali sauf la région de Kidal. Elle est aussi membre du Haut Conseil  Islamique du Mali.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contrôle des prêches : le président du HCI critique le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/controle-preches-president-hci-critique-gouvernement-1727772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Aug 2016 00:06:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Invité par Studio Tamani pour réagir à l’expulsion vers le Mali par les autorités françaises du Malien Moussa Kéita "pour son appartenance à la mouvance islamique pro-jihadiste", le président du Haut conseil islamique du Mali (HCI), l’imam Mahmoud Dicko, en a profité pour interpeller le gouvernement à travers le ministre des Affaires religieuses en déplorant l'inexistence d'une politique de contrôle des prêches au Mali.

Sur les ondes de Studio Tamani, le président du HCI, El hadj Mahmoud Dicko, a expliqué la radicalisation des jeunes maliens vivant en France suite à l’expulsion vers le Mali par les autorités françaises du Malien Moussa Kéita "pour son appartenance à la mouvance islamique pro-jihadiste".

"Que les jeunes gens comprennent qu'en réalité l'islam n'a rien à voir avec cette radicalisation dont on parle, ou du terrorisme. On ne se radicalise pas parce qu'on est musulman ou chrétien. On se radicalise tout simplement parce que des contextes ou des situations exigent à ceux que d'autres soient des radicaux. Nous avons porté ce discours et nous continuons de le porter. Notre prophète en temps de guerre a dit dans les expéditions, ‘vous ne tuez pas les femmes, vous ne tuez pas les enfants, vous ne tuez pas les vieilles personnes, vous trouvez des gens dans leurs synagogues, dans leurs églises, dans leurs temples en train d'adorer Dieu. Laissez-les avec leurs dieux’. Alors, ça c'est l'enseignement de l'islam. On ne peut pas comprendre qu'on fasse le contraire au nom de l'islam".

Quant au système de contrôle des prêches au Mali, il précisera que "ce n'est pas le Haut conseil qui est compétent dans ce domaine. Nous avons un ministère des Affaires religieuses qui est là, l'instrument du gouvernement pour faire ce travail. Nous pouvons le faire, mais aujourd'hui, juridiquement nous n'avons pas compétence, il n'y a pas de politique conséquente dans ce domaine".

Encore une fois, Mahmoud Dicko, s’en est pris aux autorités. "Jamais, depuis que le département existe, on ne s'est mis ensemble pour voir comment on peut définir un cadre juridique dans lequel les prêches vont se faire", a-t-il dénoncé.

<strong>M. Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lieema : l’unité des musulmans comme rempart contre le terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/lieema-lunite-musulmans-rempart-contre-terrorisme-1722402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Aug 2016 06:59:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les militants et sympathisants de la Ligue des élèves et étudiants du Mali ont organisé ce 7 août 2016 à la mosquée Al-Mourabitoune une conférence de presse pour dire non au terrorisme. La Lieema a réaffirmé son engagement à œuvre à l’unité des musulmans.

La conférence de la Lieema dimanche dernier a été l’occasion, pour ses organisateurs, pour soutenir les soldats tombés sur le champ d’honneur et pour prôner l’unité des musulmans.

Pour les organisateurs la ligue est représentée dans toutes les régions sauf à Kidal. Ce qui explique la grandeur et l’importance de l’Association. Elle compte aujourd’hui plus de 1600 militants de l’université en passant par le lycée et les écoles professionnelles.

Selon le président de la Lieema, Adama Berthé, l’objectif de la Ligue est de promouvoir l’unité et la solidarité entre les musulmans. Selon ses explications, les musulmans doivent communiquer entre eux et trouver des solutions consensuelles à tous les problèmes. Il a plaidé le rehaussement de l’image de l’islam au sein des établissements et contribuer à la culture  d’excellence au milieu scolaire.

Pour atteindre ses objectifs, la Ligue organisera des séminaires et des cours de formation.  Seydou Bah a affirmé que Lieema est apolitique, mais soutient les politiques d’obédience religieuse.

Il a annoncé la tenue de la 14e édition de la rencontre qui aura lieu à Kati du 28 août au 3 septembre prochains. Le thème retenu est : quel apport des valeurs religieuses et sociétales pour la consolidation pour la paix au Mali ?

<strong>Adama Diabaté</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pèlerinage 2016 : Karim Kéita est&#45;il partant ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/pelerinage-2016-karim-keita-partant-1695642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2016 00:56:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Président de la commission défense de l’Assemblée Nationale, l’élu de la commune II vient d’être retenu pour l’accomplissement d’un grand devoir religieux. C’était à la suite d’un tirage au sort à l’Assemblée nationale du Mali, le mercredi 20 juillet 2016.

Trois des 4 heureux bénéficiaires d’un ticket de pèlerinage sont issus du parti majoritaire RPM, mais la transparence était de mise et aucune irrégularité n’a diminué la chance des autres composantes politiques de l’hémicycle.  Le tirage a été couvert en due et bonne forme par voie d’huissier, en présence de des représentants des différentes commissions parlementaires et de chaque groupe parlementaire lors du choix des députés qui iront en pèlerinage par la filière gouvernementale.

L’avantage de la supériorité numérique aura joué en faveur du RPM dont les pèlerins seront accompagnés d’un élu de l’UM RDA et de l’ADP-Mali. Il s’agit de l’Honorable Belco Bah, 2ème questeur de l’A.N, et de son collègue Mohamed Lamine Djanguiné de la Commune VI.

Parmi les heureux gagnants de la loterie figure Karim Kéita, président de la Commission défense et sécurité s’il acceptait de suspendre un calendrier très chargé pour se consacrer à son devoir religieux et de rejoindre son père le prestigieux cercle des EL Hadj. Souvent accusé d'être au cœur de plusieurs affaires de la nation, le charismatique député élu en commune II de Bamako a l’occasion de prouver qu’il est sage.

A noter que ce tirage s’effectue chaque année pour désigner les parlementaires bénéficiaires des places dont l’Assemblée nationale est gratifiée par la filière gouvernementale. En effet, le ministère de l'administration territoriale prévoyait annuellement un quota pour la représentation nationale, mais depuis l’avènement d’un département des Affaires religieuses avec l'arrivée d'IBK, c'est Thierno Hass Diallo qui a la question en main.

<strong>Drissa KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La nuit de Destin : « L’Islam est une religion de tolérance, et condamne toutes sortes de violences » dixit l’Imam Abdoul Moumini Mallé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/nuit-de-destin-lislam-religion-de-tolerance-condamne-toutes-sortes-de-violences-dixit-limam-abdoul-moumini-malle-1665472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2016 09:11:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la commémoration de la nuit de Destin en arabe "Leyilatou kadry" l'Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coraniques (Ams-pec) n’a pas trahi la tradition. </strong>

Elle a commémoré cette nuit devant la devanture de la Mosquée de Zawiya de Cheick Mounir Mahi Haidara à Niamakoro koko dans la nuit de vendredi à samedi le 2 juillet 2016. Cette assise de prêche a été animée par plusieurs prêcheurs sous la houlette de Moukadam Abdoul Moumini Mallé non moins Imam ledit Zawiya ; en présence de Kalifa El Hadji Bamoye Kamiya ; du Président de l’Ams-pec, Karamoko Koné et des centaines des fidèles musulmans.

La nuit de destin est une nuit sacrée en Islam dans laquelle le destin des uns et des autres sera désigné c'est-à-dire il sera décidé de cette seule nuit ceux qui devront être vivants ou être morts, ceux qui devront être riches ou être pauvres, ceux qui devront être malades ou ayant la santé pendant l'année. Cette nuit est équivalente à 1000 nuits qui égalent à 83 ans voire plus. Cette nuit se trouve dans le mois de Carême dans lequel a été recommandé d’en chercher dans la dix dernière nuit de ledit mois. Et, dans la majorité le doigt a été pointé sur la nuit de 27<sup>ème</sup> nuit de mois de Carême. Pour ne pas arrêter la bénédiction de cette nuit, les musulmans redoubleront les efforts à ce moment de mois de Ramadan, en proliférant les prières, les bienfaiteurs et en offrant tant d'aumônier. Ainsi, la communauté organise les assises de prêches, c'est pourquoi l'Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coraniques (Ams-pec) a organisé cette nuit de prêche.

En effet, sur le lieu, les prêcheurs se sont succédés tour à tour en professant les propos qui poussent et exhortent les assistants à attacher de ceinture pour la cause de l'Islam. C'est ainsi qu'à zéro heure l'Imam Abdoul Moumini Mallé a pris le micro pour dire les vérités d'Allah, l'honneur de mois de Ramadan et aussi celui de la nuit de Destin. Ses prêches se sont aussi articulés sur la solidarité et l’entraide entre le peuple malien. De même, il a appelé les richesses de penser aux pauvres précisément à la veille de la fête de Ramadan. « <em>L’Islam est une religion de tolérance, qui condamne toutes sortes de violences</em> », a-t-il indiqué.

Avant de prêcher que « <em>Il n'a rien dans ce monde de plus grande chose que le Coran qui est le quatrième livres saints que Dieu a descendu sur des Hommes sur cette terre. Il faut noter que ce Coran a été descendu sur le prophète Mahomet paix salut sur lui (Psl) dans la nuit de destin donc l'honneur de cette nuit n'a pas de limite et elle est insondable </em>». « <em>À l'honneur de cette nuit nous prions Allah pour nous mêmes pour notre cher pays de nous protéger contre les mauvaises intentions. Nous prions aussi pour le Président IBK et le Gouvernement que lui a mis sa confiance qui puissent ensemble porter les fardeaux du pays pour sortir le pays dans l'ornière qui se trouve</em> » a dit l’Imam Moumini Mallé. A ses dires,  le bon musulman est un bon patriote qui aime sa patrie, aime l’avancer de sa patrie et il aime ainsi ses frère et ses proches parce que sa Religion a recommandé.

A noter qu'au cours de ce prêche il a eu la remise de cadeaux "Coran" à Kalifa El Hadji Bamoye Kamiya par ses actions en faveur de l'Islam. Cette dernière n'a ménagé aucun effort en soutenant les musulmans et s'évertuant avec sa fortune à la cause de l'Islam. Après plus de 5 heures de prêches l'assise a été couronnée par les bénédictions pour la nation.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du Chiisme au Mali :  Qui finance Seid Chouala Bayaya Haïdara ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/promotion-chiisme-mali-finance-seid-chouala-bayaya-haidara-1655262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 00:56:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Très engagé dans la promotion de la tendance chiite de la Religion musulmane au Mali, le célèbre prêcheur non moins Guide Spirituel de l’Association Hizbourahame, Seid Chouala Baya est devenu la cible des Sunnites. Certains estiment même qu’il bénéficie d’un financement occulte de la République Islamique d’Iran. Quand est-il ? Qui finance donc  Seid Chouala Bayaya Haïdara ? Pour en savoir plus, nous nous sommes entretenus avec celui qu’on accuse de tous bords:  le petit fils du Prophète Mohamed (PSL). Eclairages !</em></strong>

<strong><em>Ces derniers temps une de vos vidéos est  régulièrement diffusée par de Chaines de Télévision arabes dans laquelle un malien prétend que vous êtes financés par l’Iran pour faire la promotion du chiisme au Mali. Quelles explications donnez-vous à cela ?:</em></strong>

«Tout le monde sait que les rapports entre les chiites que nous sommes et les sunnites ne sont pas catholiques. Puisque je suis un grand prêcheur des chiites au Mali-et ces télévisions insultent régulièrement les chiites donc je ne peux échapper à leurs attaques d’autant que les Chiites deviennent de plus en plus nombreux au Mali. Un Malien prétend même dans la vidéo que je suis financé par l’Iran. Cela a des conséquences graves car c’est une menace pour la paix et la stabilité du pays quand bien même que le radicalisme religieux gagne de plus en plus le terrain. C’est pourquoi d’ailleurs j’interpelle et alerte les autorités maliennes à mettre un frein à de telles pratiques visant à créer la zizanie au sein de la religion quand on sait que les sunnites en veulent à mort aux soufis et aux chiites», explique le Guide Spirituel de Hizbou Rahamane.

Si ce n’est l’Iran, qui finance donc Seid Chouala Bayaya Haïdara ? D’où tire-t-il toutes ses richesses avec plus de 3 véhicules de près de 50 millions et des Maisons construites partout. Comment avez-vous réussi à faire autant de fortunes ?: «Tous nos prêches à  l’occasion du Maouloud et de Laylatul Kahadr sont financés par mon association (Hizbourahamane) qui a ses comités sur toute l’étendue du territoire malien de Kayes à Kidal. Je mène aussi d’autres activités génératrices de revenus dont l’Aviculture. Ajouté à ceci le soutien de mes frères et ami qui apprécient mes pêches. Ceux qui disent que je suis financé par l’Iran veulent simplement l’argent de l’Arabie Saoudite pour combattre les Chiites ici au Mali.

Ces belles voitures  et ces maisons dont vous parliez, ce sont ma connaissance et mon travail qui me les ont procurés. Pour l’heure, je n’ai reçu aucun financement. J’ai besoin du halal que  ça vienne des arabes ou des africains. Mais ce n’est pour le moment pas le cas. Une fois que j’aurai ce financement dont ils prétendent, tout le Mali le saura».

&nbsp;

A la question de savoir pourquoi Chouala n’a pas édité de livres à l’occasion de ce mois béni de Ramadan comme il en a l’habitude, le Guide spirituel de Hizbourahamane a été on ne peut plus clair : «Chaque année je faisais des livres à l’occasion du mois de ramadan et cela prend de mon temps de prêche. Il faut aussi de la publicité et vue l’état de la Nation et aussi pour que les auditeurs ne me confondent pas aux faux prêcheurs et vendeurs de médicaments qui grossissent le lot. Compte tenu du fait que je suis d’une grande Association comme Hizbourahamane et que ces  vendeurs de médicament sont d’une moralité douteuse, j’ai mis la publication en standby cette année. Toutefois, j’ai à mon actif beaucoup de publications qui sont toujours disponibles.

Après ce tour d’horizon, nous avons parlé de l’Etat de la Nation avec Seid Chouala Bayaya Haïdara pour qui, le Président IBK mérite le soutien de tout le Mali : «Nous ne devons pas déstabiliser  ce régime car nous comptons sur le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéîta qui a notre soutien. Malgré le poids de l’âge et la maladie, il se bat cor et âme pour sortir le Mali du gouffre. Mais doit-il dorénavant donner des instructions fermes à EDM-SA aux fins de  gérer les coupures intempestives qui, à n’en pas douter, ne favorisent pas le  régime et constitue une faille de gouvernance une menace certaine pour la stabilité du pays. Qu’à cela ne tienne, nous prions pour la paix et la stabilité, c’est pourquoi j’invite l’ensemble des Maliens à garder le profil bas par rapport aux marches et manifestations anti-gouvernementales. Bon mois de ramadan à tous les fidèles musulmans du Mali et du monde entier».

<strong>Entretien : Samakoro KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le mois de Ramadan : quel impact sur les denrées ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mois-de-ramadan-impact-denrees-1649162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/mois-de-ramadan-impact-denrees-1649162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jun 2016 00:20:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mois de ramadan est un mois exceptionnel pour les musulmans, au cours duquel chaque musulman majeur ayant le moyen doit faire suffisamment de don en guise de l’aumône. Ce mois de solidarité doit être l’occasion pour tout le monde d’accéder aux denrées de première nécessité à moindre coût. </strong>

<strong>A Bamako, plus précisément au marché de Djélibougou, le prix des denrées varie par rapport aux mois précédents. De la viande au sucre en passant par les légumes les prix sont en hausse, des céréales aux poissons en passant par les fruits comme l’avocat les prix sont constants. Par rapport au ramadan 2015, certains prix sont en hausse et d’autres en baisse. Mais aucun prix n’est en baisse par rapport aux mois précédents 2016.</strong>

<strong><em>« Pour des situations spécifiques, des mesure spécifiques doivent être prises » dit un adage.</em></strong> Pour le mois de ramadan, le prix des denrées devrait rester au moins constant. Mais en ce mois béni de l’islam, le prix des denrées flambe malgré. En effet, la viande augmente à deux milles quatre cent francs le kilogramme de viande avec os. Celle sans os se trouve à deux mille huit cent. Le prix plafond (deux milles deux cent cinquante) et le prix minimum (deux milles sept cent cinquante) fixés par le gouvernement sont surmontés. Malgré la flambée du prix de la viande, il était presque inaccessible en ces derniers jours dit Souleymane DIARRA, vendeur de viande au marché de Djélibougou. Selon lui, la hausse du prix de la viande dépend de quelques facteurs. D’abord la situation climatique. Pendant la saison sèche, l’aliment bataille devient rare surtout en milieu rural donc les bergers se déplacent avec leurs troupeaux vers des zones favorables. Ce déplacement des bergers provoque ensuite la pénurie d’animaux. Puis le peu qui reste sont nourris par des produits manufacturés. Ainsi, l’animal devient chers avance M. DIARRA. Un bœuf peut coûter jusqu’à quatre cent mille francs CFA, une énorme pour le boucher ordinaire. Donc il y aura peu d’animaux abattus puis commence ainsi la pénurie.

Les légumes aussi densent au même rythme que la viande. Leur prix prend un élan important vers le plafond. D’après Fatoumata CAMARA, vendeuse de pomme de terre, celle-ci monte dès l’apparition du mois béni. Le prix du kilogramme en gros deux cent cinquante, trois cent au détail est maintenant à quatre cent cinquante, prix du kilogramme en gros et cinq cent prix du kilogramme  au détail. A notre niveau, cette année est plus chère que l’année précédente, avance Mme CAMARA. Le prix du kilogramme n’a pas dépassé quatre cent le ramadan précédent. Cette année, nous continuons de consommer la pomme de terre de Sikasso, moins chère, or l’année passée, le ramadan trouvait que celle de Modibo était seulement disponible, plus chère. Celle-ci est dans un sac supposé de vingt et cinq kilogrammes, mais en réalité vingt et trois, qui était vendu par nous détaillants à cinq cent francs CFA le kilogramme, achève-t-elle. Maïmouna TRAORE quant à elle, aussi vendeuse de tomate et de plusieurs autres légumes, s’attèle sur le prix flambé de la tomate. Selon Mme TRAORE, avant ce moi, une poignée de tomate était à cent Francs alors que maintenant cent francs ne payent que trois à quatre petites tomates. Le poivre, le chou, le piment, tout est en hausse.

Aïcha KONE vend le beurre de karité et l’oignon. Le beurre de karité est actuellement à sept cent cinquante le kilogramme pour les grossistes et huit cent pour nous les détaillants, dit-elle. Un prix au-dessus de celui du mois passé. L’oignon est à deux cent cinquante francs le kilogramme pour grossiste et trois cent francs prix du détaillant. Cette même quantité était à cent soixante et quinze francs prix du grossiste et deux cent vingt et cinq francs pour détaillant il y a seulement quelques jours. Comparativement à l’année écoulée, ces produits sont en dessous de leur prix il y a douze mois. Ainsi, le beurre de karité était de huit cent à huit cent cinquante francs/kg et l’oignon de quatre cent à quatre cent cinquante francs/kg.

Pour Alassane MAIGA, boutiquier, les céréales et l’huile sont restées en marge de la flambée du prix des denrées. Mais le sucre en subit avec une hausse de mille francs, marmonne M. MAIGA.

En somme, outre les aspects sociaux, referons-nous à la théorie d’Adam Smith. Cette théorie démontre que le marché est une main invisible qui régule le prix des produits sans qu’aucune institution quelconque n’y intervienne. D’après cette théorie, le prix du produit augmente quand il y a pénurie par contre, il baisse s’il y a excédent. Ici, nous pourrions dire que le mois de ramadan provoque une hausse de consommation considérable, surtout le sucre fortement sollicité pour plusieurs besoins, donc la demande est supérieure à l’offre. Aussi la hausse peut venir de la mentalité répandue qui soutient qu’il y aura forcément plus de consommations au mois de ramadan donc les vendeurs augmentent avant même l’explosion de la demande.

<em>La solution rapide à ce calvaire pourrait sans doute être l’intervention de l’Etat par la subvention des produits en suivant de près le prix des produits.   </em>

<strong>Yacouba TRAORE, stagiaire</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les leçons du Ramadan : L’apport des Noirs dans la religion musulmane</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/lecons-ramadan-lapport-noirs-religion-musulmane-1648092.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jun 2016 00:16:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Voici un très beau texte qui a de quoi flatter notre mélanine. C’est un écrit d’un internaute anonyme que nous avons jugé qu’il était d’une valeur historique et informationnelle de grande portée à mettre entre toutes les mains. Nous avons juste arrangé le texte pour le rendre plus digeste, mais le fond et les références restent la pensée de son auteur. Voici ce que dit en substance son texte. </strong>

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Pour l’auteur, les Noirs ont toujours connu Dieu et sont avec Allah Soubhana Wa Talla, à  l'origine des religions abrahamiques. Mais malheureusement, beaucoup de chercheurs ont tenté de nous faire croire qu’avant l'arrivée de l'islam ou du christianisme en Afrique, qu’aucun peuple du continent ne savait que Dieu existait. Pour ces chercheurs les africains, étaient des païens, des fétichistes qui ne connaissaient et n’adoraient que des idoles. Egalement, que dans l'islam, les Noirs n'auraient joué qu’un rôle second et présentés comme ayant été que les esclaves des arabes dont le plus illustre parmi eux serait <strong>Bilâl Ibn Rabâh, plus connu sous le nom de Bilâl Al-Habashî, l'Abyssinien et le premier muezzin de l’Islam, c'est-à-dire la première voix humaine qui appela l'adhan</strong>. L’auteur interpelle alors ses frères et sœurs  africains et musulmans. Il leur demande, qu’avant de penser que les Noirs ont toujours été des esclaves des Arabes, que l'islam est la religion des Arabes et que les Noirs n'ont jamais connu Dieu avant les juifs et les Arabes, d’aller étudiez l'Histoire pour savoir ce que lui sait. Il estime que trop de musulmans noirs imitent « bêtement » les Arabes  et ont un complexe d'infériorité par rapport à eux, à cause de ça.

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Pour lui, cette vision que des chercheurs et des africains ont de leurs ancêtres, est non seulement fausse mais malheureuse.  L’auteur pense que c’est le manque d’estime des africains qui est l’une des raisons qui expliquerait le grand retard du continent. L’homme noir aurait une mauvaise perception de lui-même dans tous les domaines, y compris dans celui de  la religion. Pour lui, si on veut que l'Afrique retrouve sa dignité, il faut que notre vision et connaissance spirituelle changent. Il atteste que bien avant l’arrivée de l'islam, les africains s'avaient que Dieu existait. La preuve pour lui est que chaque peuple d’Afrique avait un  nom pour désigner Dieu. <strong>Les Mandingues appelaient Dieu, Maa N’gala, les Peulhs Guéno, les Wolofs Yal, auquel ils ont ajouté Allah après l’Islam, et c'est devenu Yal-Allah puis Yallah. Les Sérères appelaient Dieu, Rog Sen.</strong> Les africains priaient à leur façon Dieu, qu’ils louangeaient avant l’Islam. Les Egyptiens qui étaient des Africains, comme le Pr. Cheikh Anta Diop et d'autres l'ont prouvé étaient des monothéistes, et sont en partie à l'origine de toutes les  religions abrahamiques que ce soit le <strong>Judaïsme, le Christianisme ou l’Islam.</strong>

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Selon toujours l’auteur, Abraham, dans l'ancien testament (la Genèse), aurait été  initié au monothéisme, par le roi de Jérusalem, qui était un Noir. Il s'appelait Melkisedek. C'est de lui que viendrait le nom Malick, qui signifie, Roi. Melkisedek, était un Cananéen descendant de Canaan, le fils de Cham, l'ancêtre des Noirs pour la Genèse, lui-même fils du Prophète Noé. Le Prophète Idrissa, ou Luqman, serait aussi un Noir de même que la mère de Ismaël, le fils d’Abraham frère de Issac. Elle s'appelait Adjara, la seconde épouse de Ibrahim, qui était une servante du Pharaon, et non son esclave. Donc, pour lui,  la descendance de notre Prophète Mouhammad (PSL), est en partie africaine et noire, car Ismaël est l'ancêtre de Mohamed (PSL) et de sa tribu, les Qouraïchites. Il insiste dans son texte que Bilal, n'étaient pas un esclave, car à l'époque du Prophète Mouhamad (PSL), l'Arabie était dominé par le royaume d'Abyssinie aujourd’hui l’Ethiopie, qui était un royaume africain et dont Bilal était l’un des princes. Bilal appartenait à la noblesse éthiopienne, il n'était donc pas esclave. Pour l’auteur à l'époque, toute l'Arabie du Sud et la région de la Mecque étaient sous le contrôle des noirs sabéens qui seraient les premiers habitants de l'Arabie et les premiers Arabes. Car les noirs sabéens, ont pris le nom du désert de cette région, le désert d'Araba. C'est de là que viendrait le nom: Arabe. C'est l'hégémonie des noirs à l'époque du Prophète Mouhamad (PSL), qui exclut la thèse du Bilal esclave. C’est ce qui expliquerait pour l’auteur que le  premier Hégire se fit en Ethiopie, le pays africain qui dominait l'Arabie. Pour lui, les noirs, étaient les seules qui protégeaient Mouhamad (PSL), que sa tribu, les Quraychites, ne voulaient plus à  cause de l'Islam qu'il a apporté. Le deuxième hégire, se fit à Médine en  622, qui était également une ville noire. L’auteur révèle que ce sont les noirs qui contrôlaient Médine à l'époque, avec leur chef, Ayoba Lansar, qui accueillit le Prophète Mouhamad (PSL).

L’auteur conclut sur l’affaire Bilal, en affirmant bien que le récit du Bilal esclave n’est qu’une invention et une falsification des Perses venus d'Iran. Des perses qui seraient d'origine Aryenne (Blanche), qui ont conquis l'Arabie après la domination Ethiopienne et qui ont été les premiers, avec les juifs radhanides, à pratiquer le racisme envers les Noirs, en les esclavagisant en Arabie. Pour l’auteur, la famille royale d'Arabie, n'est pas d'origine Arabe comme elle le prétend. La famille royale saoudienne ne serait pas de la descendance du Prophète Mohamed (PSL). Elle serait plutôt d'origine Perses, donc Aryenne. L’auteur qui semble connaître ce qu’il dit, affirme que la pierre noire de la Mecque, la Ka'aba, a un nom africain. Car le « <strong>Ka » </strong>et le <strong>« Ba »,</strong> sont deux notions ontologiques africaines, héritées des égyptiens et des nubiens antiques, qui étaient africains et noirs. Le <strong>« Ka »</strong> et le <strong>« Ba », </strong>notions ontologique, peuvent être  vérifiées dans beaucoup de langues africaines modernes. Et quand moi malien j’ai lu cela, un frisson a traversé mon corps et je me suis mis à rêvasser en pensant à la similitude avec le Kaba bulonw de Kangaba. Est-ce donc possible que cette case sacrée du mandé depuis des siècles  ait une quelque histoire ou référence avec la  sainte Kaba de la Mecque ?

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L’auteur est en réalité un chercheur qui a tu son nom. Pour lui, la prière musulmane, le jeûne, le Bonnet musulman, les heures de prière par rapport à  la position du soleil, sont des héritages de la communauté noire sabéennes d'Arabie, des noirs de l'Egypte et de la Nubie-Ethiopie antique. Les noirs sabéens et cananéens auraient grandement contribué à la naissance de la langue Arabe. Pour lui, dans le Qur'an, de nombreux mots sont d'origine Ethiopienne. Il révèle que dans la sourate 15-verset 26 à 28, il est clairement dit que Allah Soubhan Wa talla, a fait le premier homme NOIR: « (Et sûrement Nous avons créé l'Homme de glaise sonore, de boue NOIRE mise en forme. (...) Et quand ton Seigneur a dit aux anges: Je vais créer un mortel de glaise sonore, de boue NOIRE mise en forme)».

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A ce sujet, c’est surtout la « Nation Of Islam », aux Etats-Unis, qui a développé une très  riche littérature, à propos de la première tribu de Dieu, la Tribu de Shabazz, dont tous les noirs descendraient. D'où le nom de Malcom X qui  après sa conversion à l'Islam, est devenu El Hadj Malick El-Shabazz. En Arabe, Shabazz signifie: le Peuple glorieux.

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Voilà, chers lecteurs la leçon que nous retenons de ce beau texte. Aucun écrit n’est certes innocent en réalité, mais quoiqu’il arrive sachons bien parler de notre apport à la civilisation universelle et soyons fiers d’être noirs et africains. Dans notre prochaine livraison nous tenterons de vous présenter qui était le Mouazinoul Rassoul’Allah, <strong>Bilâl Al-Habashî, l'Abyssinien, le premier muezzin de l’Islam.</strong>

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<strong>O’BAMBA</strong>

<a href="mailto:dirpub@journalinfosept.com">dirpub@journalinfosept.com</a>]]> </content:encoded>
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<title>Le Ramadan</title>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 10:21:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ramadan</strong><strong>, également orthographié ramadhan, est le neuvième mois du </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Calendrier_h%C3%A9girien"><strong>calendrier hégirien</strong></a><strong>. Au cours de ce mois, les </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Musulman"><strong>musulmans</strong></a><strong> ayant l'âge requis ne doivent pas </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alimentation"><strong>manger</strong></a><strong>, </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Ingestion"><strong>boire</strong></a><strong>, </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fumer"><strong>fumer</strong></a><strong> ni entretenir de </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Relation_sexuelle"><strong>relations sexuelles</strong></a><strong> de l'</strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Aube_(temps)"><strong>aube</strong></a><strong> au </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Coucher_de_soleil"><strong>coucher du soleil</strong></a><strong>. En </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ais"><strong>français</strong></a><strong>, comme en </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Anglais"><strong>anglais</strong></a><strong>, on emploie indifféremment le mot « ramadan » pour désigner le mois saint pour les musulmans et, par </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tonymie"><strong>métonymie</strong></a><strong>, le </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Je%C3%BBne"><strong>jeûne</strong></a><strong> ou </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Saoum"><strong>saoum</strong></a><strong>, qui constitue l'un des cinq </strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Piliers_de_l%27islam"><strong>piliers de l'islam</strong></a><strong>.</strong>

<strong>Origine :</strong>

Le nom <em>ramadan</em> a été donné au neuvième mois dans le monde arabe bien avant l'arrivée de l'islam ; le mot lui-même est dérivé de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Racine_(langues_s%C3%A9mitiques)">racine</a> <em>rmḍ</em>, comme dans les mots <em>ramiḍa</em>ou <em>ar-ramâḍ</em>, dénotant une chaleur intense, un sol brûlant, le manque de rations. Dans le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Coran">Coran</a>, Dieu proclame que le jeûne a été prescrit aux musulmans, comme il le fut auparavant aux <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Juifs">Juifs</a>, se référant ainsi à la pratique du jeûne durant <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Yom_Kippour">Yom Kippour</a>: «  <em>Ô vous qui croyez, le jeûne [as-Siyâm] vous est prescrit comme il l’a été à ceux qui vous ont précédé, ainsi atteindrez-vous la piété.</em> » Coran 2:183 (chapitre 2 Al-Baqarah, verset 183).

Dès 1929, l'hypothèse d'une origine juive de Ramadan a été avancé par Goitein. Il remarque un parallélisme entre la figure de Mahomet et celle de Moïse recevant la Loi le jour du Pardon. Selon lui, la première prescription de jeûne naît du jeûne précédant le jour du Pardon et durait dix jours.

Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Calendrier_musulman">calendrier musulman</a> est un <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Calendrier_lunaire">calendrier lunaire</a> : chaque mois commence après la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Nouvelle_lune">nouvelle lune</a>, lorsque le premier fin croissant « <em>hilal</em> » est visible. Il doit être aperçu avant qu'il ne disparaisse à l'horizon dans les lueurs crépusculaires du coucher du soleil. Comme le calendrier musulman compte onze à douze jours de moins que le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Calendrier_solaire">calendrier solaire</a> et aucune <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Intercalation_(mesure_du_temps)">intercalation</a>, ramadan se décale chaque année et passe progressivement d'une saison à l'autre.

<strong>Le Jeûne :</strong>

L'événement le plus important de ce mois est le jeûne, l'un des cinq « piliers » (arkān) de l'islam. Durant le mois de ramadan, les musulmans se lèvent avant l'aube pour le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sahur"><em>sahur</em></a>, le repas précédant l'aube, avant d'effectuer la prière de <em>as-soubh</em>.

Ils doivent arrêter de manger et de boire avant l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Adhan">appel à la prière</a> et ce jusqu'à ce que commence la quatrième prière de la journée, <em>al-maghrib</em>. Le jeûne doit être absolu depuis que l'aube permet de distinguer « le fil blanc du fil noir » et jusqu'à la nuit (Coran, II, 187). Les musulmans peuvent continuer à manger et à boire après le coucher du soleil et ce jusqu'à l'appel à la prière d'Al-Fajr le lendemain. Ensuite, le processus recommence pour une nouvelle journée.

<strong>Laylat al-Qadr :</strong>

<em>Laylat al-Qadr</em> (Nuit du Destin), considérée comme la nuit la plus sainte de l'année, est une commémoration observée au cours de l'un des dix derniers jours impairs du mois. C'est au cours de cette nuit que le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Coran">Coran</a> a été révélé au prophète <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mahomet">Mahomet</a> par l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Archange">archange</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gabriel_(archange)">Gabriel</a>. Sur la base du Coran, pour les musulmans cette nuit est « <em>meilleure que mille mois</em> » de prières, de bonnes actions et d'invocation : prier tout au long de cette nuit est ainsi autant récompensé que prier durant mille mois ; de nombreux musulmans passent donc une partie (ou toute la nuit pour certains) à prier et/ou lire le Coran. Selon le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Sunnisme">sunnisme</a>, cette nuit est la 21<sup>e</sup>, la 23<sup>e</sup>, la 25<sup>e</sup>, la 27<sup>e</sup> ou la 29<sup>e</sup> du mois alors que, selon le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Chiisme">chiisme</a>, cette nuit est la 19<sup>e</sup>, la 21<sup>e</sup> ou la 23<sup>e</sup> du mois. Toutefois, la véritable date reste impossible à déterminer.

L'origine syriaque de certains termes utilisés dans la sourate 97 parlant de la Nuit du Destin permet d'y reconnaître un texte — « shahr » signifiant « <em>vigile nocturne </em>» en<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Syriaque">syriaque</a> —issu du domaine de la liturgie syriaque de Noël. Cette sourate évoque donc la descente de Jésus avant d’avoir été réinterprété en descente du Coran.

<strong>Aïd al-Fitr :</strong>

La fête islamique de l'Aïd el-Fitr, le 1<sup>er</sup> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Chawwal"><em>chawwal</em></a>, marque la fin de la période de jeûne et le premier jour du mois suivant, après qu'une autre nouvelle lune a été repérée ; l'Aïd arrive donc après 29 ou 30 jours de jeûne. Aïd el-Fitr désigne la fête de la rupture du jeûne, l'occasion de célébrations et de fêtes. Lorsque le jeûne est terminé, les musulmans se rendent dans les mosquées en début de matinée, vêtus de leurs plus beaux vêtements (souvent nouveaux), pour la première prière de l'Aïd. Des présents sont ensuite remis aux enfants, des festins sont organisés et des visites aux parents et amis effectuées ; des aliments sont aussi donnés aux pauvres (<em>zakat al-fitr</em>). Les musulmans profitent de ce jour de fête pour rendre visite à leurs amis proches et leur famille. Certains musulmans considèrent qu'une fête doit durer 3 jours, donc ils célèbrent l'Aid pendant 3 jours. La prière est de deux <em>rak'aahs</em> seulement et elle est optionnelle (<em>sunat</em>) par opposition aux cinq prières quotidiennes prescrites. Durant le mois suivant, appelé <em>chawwal</em>, les musulmans sont encouragés à jeûner pendant encore six jours connus sous le nom <em>as-sitta al-bid</em>.

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<title>La Fondation Mohammed VI des oulémas africains : Un pilier fondamental de la lutte contre le radicalisme et le terrorisme (Acteur associatif)</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/fondation-mohammed-vi-oulemas-africains-pilier-fondamental-de-lutte-contre-radicalisme-terrorisme-acteur-associatif-1640312.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Jun 2016 01:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Fondation Mohammed VI des oulémas africains constitue un pilier fondamental de la lutte contre le radicalisme et la menace terroriste qui pèse sur l’ensemble des pays du monde, a souligné le président de la Fédération des associations marocaines en Espagne, Mohamed Idrissi. La création de cette fondation s’inscrit dans le cadre de la stratégie mise en œuvre par le Maroc depuis plusieurs années et qui vise à consolider les liens d’amitié et de coopération avec les pays du continent africain dans tous les domaines, dont celui de la religion, a précisé M. Idrissi dans une déclaration à la MAP. Et d’ajouter que cette institution représente un bouclier à même de préserver la religion islamique contre les déviations qui sévissent dans plusieurs pays d’Afrique et du monde, faisant observer que l’installation des membres du Conseil supérieur de cette fondation, qui regroupe une pléiade d’oulémas du continent, contribuera à promouvoir l’Islam du juste milieu dans le continent africain.

La Fondation Mohammed VI des oulémas africains permettra également de mettre en exergue l’héritage ancestral maroco-africain, a fait noter encore M. Idrissi.
Le Conseil supérieur de la Fondation Mohammed VI des oulémas africains, dont les membres ont été installés, mardi à Fès, lors d’une cérémonie présidée par SM le Roi Mohammed VI, Amir Al Mouminine, est l’organe de gouvernance clé de la Fondation qui est une instance destinée à unifier et à coordonner les efforts des oulémas musulmans, au Maroc et dans les autres Etats africains, en vue de faire connaître les valeurs de l’Islam tolérant, de les diffuser et de les consolider.
Cette institution a pour objectifs de prendre toute initiative permettant d’intégrer les valeurs religieuses de tolérance dans toute réforme à laquelle est subordonnée toute action de développement en Afrique, que ce soit au niveau du continent ou au niveau de chaque pays, d’animer l’action intellectuelle, scientifique et culturelle en rapport avec la religion musulmane, de consolider les relations historiques qui lient le Maroc aux autres Etats africains et de veiller à leur développement.

<strong> </strong>

<strong>Le Discours Royal</strong>

<em>Sa Majesté Le Roi Mohammed VI, à l’occasion de la cérémonie d’installation du Conseil supérieur de la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains, le mardi dernier à la Mosquée Al Qaraouiyine à Fès, a prononcé un important discours.</em> Nous vous proposons <em>le texte intégral. </em>

«Louange à Dieu.

Prière et salut sur le Prophète.

Sa famille et Ses compagnons.

‘’Vénérables Oulémas,

Mesdames, Messieurs,

Nous sommes heureux, en ce jour béni, de procéder à l’installation du Conseil supérieur de la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains.

C’est une initiative qui traduit la profondeur des liens spirituels qui unissent depuis toujours les peuples africains subsahariens au Roi du Maroc, Amir Al-Mouminine, peuples auxquels nous sommes liés par l’unité de la foi et du rite et par la communauté de patrimoine civilisationnel.

Nous la considérons également comme un jalon de plus dans notre orientation stratégique visant à hisser les relations de coopération politique et économique qui unissent le Maroc à un certain nombre d’Etats africains frères, au niveau d’un partenariat solidaire efficace, dans les différents domaines.

Mesdames, Messieurs,

Notre décision de mettre en place cette institution ne fait pas suite à une contingence fortuite, pas plus qu’elle ne vise à réaliser des intérêts étriqués ou éphémères.

Elle procède plutôt d’une conception intégrée de la coopération constructive et d’une volonté de répondre concrètement aux demandes de nombre de pays africains frères, en matière religieuse.

Cette réceptivité est illustrée essentiellement par l’admission de nombreux étudiants africains au sein de l’Institut Mohammed VI de formation des Imams prédicateurs et des prédicatrices, pour études.

Vénérables Oulémas,

Nous estimons que la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains est un cadre pour la coopération et l’échange des expériences et la coordination des efforts entre les Oulémas pour qu’ils puissent remplir le devoir qui leur incombe de faire connaître l’image réelle de la religion tolérante de l’Islam et de promouvoir ses valeurs que sont la modération, la tolérance et la volonté de coexistence, et afin que la Fondation soit au service de la sécurité, de la stabilité et du développement en Afrique.

Nous sommes convaincu que cette Fondation, à travers ses différentes filiales dans les pays africains, œuvrera aux côtés de toutes les instances religieuses concernées, à remplir le rôle qui lui revient de répandre la pensée religieuse éclairée et de faire face aux thèses d’extrémisme, de repli sur soi et de terrorisme que certains pseudo-prédicateurs colportent au nom de l’Islam, alors que celui-ci n’a rien à voir avec elles.

Vénérables Oulémas,

Nous avons décidé que la Fondation Mohammed VI des Oulémas africains ait son siège à Fès, eu égard au statut religieux dont jouit la cité en tant que capitale académique et spirituelle du Maroc.

Le choix de Fès tient aussi à la considération que Nous lui portons, compte tenu de la place qu’elle occupe dans le cœur des Africains.

Puisse Dieu guider vos pas.

Wassalamou alaikoum warahmatoullahi wabarakatouh”.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali :  Quand le mois de Ramadan rime avec la cherté de la vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mali-mois-de-ramadan-rime-cherte-de-vie-1639722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Jun 2016 17:21:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Waati</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dix jours après le début du jeûne de ramadan, les Maliens vivent dans leur chair les affres de la valse des prix des produits, en dépit des engagements pris par les commerçants, devant les autorités, de diminuer ou garder à l’état, pour certains, les prix des produits de première nécessité pendant le mois de ramadan.

A la veille du début du Ramadan, les autorités avaient convenu, de concert avec les syndicats des commerçants du pays, de plusieurs protocoles d'accords visant à réduire les prix de certains produits de première nécessité, en vue d'alléger les souffrances des consommateurs au cours de ce mois "béni". A travers ces mesures, le gouvernement entendait faciliter davantage aux populations surtout les plus démunies l'accès aux produits de première nécessité en cette période de jeûne. Ces mesures de réduction concernent notamment les prix des céréales, de la viande et du sucre. Toutefois, la réalité est tout autre sur le terrain. Sur les différents marchés du pays, les populations vivent, impuissantes, la montée fulgurante des produits. Des commerçants ont profité de la forte demande pendant le carême, pour augmenter voire doubler les prix de certains produits de première nécessité, tels que les légumes, le sucre, la viande, les condiments, en violation flagrante de leur propre accord pour certains.
Chaque jour, la situation ne fait que se corser pour les populations, au nez et à la barbe des autorités, malgré les multiples interpellations et appels au civisme à l'endroit des commerçants.
Comme les croque-morts qui fabriquent des cercueils en attendant la mort de leurs prochains, certains commerçants Maliens véreux stockent et gardent secrets dans des magasins, des produits de première nécessité pour les revendre deux à trois fois plus chers pendant le mois béni de Ramadan. Malgré les tentatives et les discours politiques des autorités en charge de la question, l’équation reste sans solution.
Considéré comme musulman à 95%, le Mali est un pays qui s’éloigne de jour en jour des pratiques et comportements qu’exige cette religion pour ses fidèles.
Pendant cette période aussi, on voit réapparaître les légumes et fruits en grande quantité que les petits revendeurs ont un malin plaisir à proposer très cher aux jeûneurs. La volaille, le poisson, la viande de bœuf ou de mouton valent leur pesant d’or. Bref, tout devient subitement inabordable. Et dire que nous sommes dans un pays à 95% musulman. Nous devons un temps soit peu nous arrêter et réfléchir sur notre manière de nous conduire les uns envers les autres. La tolérance, le respect, la pitié, la compassion, l’amour du prochain, toutes ces vertus doivent constamment nous habiter.
A bon entendeur, salut !
<strong>Lamine Diallo
</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Leçons du Ramadan : Le CORAN vu par un prêtre catholique, Michel REEBER</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/lecons-ramadan-coran-pretre-catholique-michel-reeber-1637112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jun 2016 00:24:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La lecture est la première recommandation que Dieu fit à son Prophète, Mouhamad (PSL). L’Ange Djibril par qui cette injonction est venue au prophète, n’a pas spécifié quelle lecture. C’est pourquoi nous pensons que tout ce qui est écrit est lisible. Si Dieu, le grand architecte dans sa miséricorde fait en sorte qu’un document tombe entre vos mains, lisez-le bien, peut-être que demain quelque chose dans votre vie pourrait s’y trouver liée. Si on pousse les choses à l’extrême, on pourrait même dire qu’il n’y a pas de bonne ou de mauvaise lecture. Tout dépend de la mentalité et de l’esprit de réceptivité de celui qui lit. Le jugement de valeur de bon ou mauvais dépend en définitive de l’esprit du lecteur. Ce ne devrait pas être alors un crime pour un musulman que de lire pendant ce mois de Carême et  à jeûne,  les Feuilles d’Abraham, la Bible de Jésus, la Thora de Moïse, les Psaumes de David  ou le Bagva Gida de l’Indouisme. Il n’y a pas de lecture plus constructive pour la foi que celle produite par  quelqu’un  qui n’est pas de votre religion et qui porte un regard sur ce que vous croyez.  C’est le cas de l’excellent livre de Michel REEBER sur le Coran, publié aux Editions les Essentiels Milan, 65 pages, il n’est pas daté.

Michel REEBER est un prêtre catholique dans le diocèse de Strasbourg, membre du GERI (Groupe d’études et de recherches islamologiques) de la faculté de théologie protestante de Strasbourg dont l’un des objectifs est la « promotion » du dialogue islamo-chrétien. Il est également chercheur associé au SDRE (Société, droit et religion en Europe), Université Robert-Schuman de Strasbourg et le CNRS. Ce qui suit est une section commentée de certaines parties de son livre.

Michel REEBER atteste dans son livre que pour les musulmans, le CORAN représente le recueil des paroles divines révélées au Prophète Muhammad, de son vrai nom Muhammad Abû al-Qâsim Muhammad ibn Abd Allâh, ibn Abd al-Muttalib, ibn al-hashim en usage dans la langue française jusqu’au début du xxe siècle. La forme Mahomet est une altération du nom arabe de Muhammad qui signifie en arable  « le loué ». A la lecture de son livre, on découvre que le mois de Septembre est un mois béni, parce que c’est un 24 Septembre que le Prophète Mouhamad (PSL) s’est trouvé refuge à Médine en l’an 622 (Hégire) soit deux jours après un 22 Septembre, date d’Indépendance du Mali. Et mieux, il y meurt un 8 juin 632. Et c’est un autre 8 juin symbolique que le Peuple malien avait choisi d’investir ses présidents,  sauf que le coup d’Etat de calamity Sanogo est venu inverser cet ordre. Mais c’est toujours au mois de septembre que le président malien est investi. C’est peut être un signe pour ceux qui cherchent des signes.

En revenant plus strictement au livre de M. REEBER,  on y apprend qu’il y a à distinguer les versets qui ont été révélés à la Mecque avant l’Hégire soit entre 610 et 622 et qui sont au nombre de 86 des autres. Elles sont les plus courtes et parlent surtout de la Justice, de la responsabilité et de la rétribution. Alors que les versets qui ont été révélés à Médine après l’Hégire, entre 622 et 632 sont les plus longues et sont au nombre de 28. Elles parlent surtout des normes juridiques et sociales, ainsi que des conflits avec les autres groupes. Le mot Coran  apparaît lui-même 70 fois dans le Coran, qui est divisé en 114 sections appelées sourates et traitent entre autres du droit de la famille (70 prescriptions), le droit civil (70), le droit pénal (30), les relations internationales (25), les procédures et la juridiction (13), le droit constitutionnel (10), l’économie et les finances (10). Quand c’est un chrétien qui a aussi bien fouillé le Coran, nous les musulmans, nous nous devons être tolérants. Savons-nous que les premières éditions imprimées du Coran n’ont pas été réalisées dans un pays musulman ? C’est en Allemagne plus précisément à Hambourg en 1694 que fut imprimé le Coran sur papier pour la première fois, soit quatre siècles après la Charte de Kurunkanfuga, et à Saint Petersburg en 1787 soit deux ans avant la Révolution française de 1789. Et c’est avec l’édition Kazan en 1803 qu’apparaissent les premiers grands tirages. Les premières éditions lithographiées voient le jour en Iran à Téhéran en 1828 et à Tabriz en 1832, en Inde et en Turquie en 1877. Puisque sans nul doute le  Coran est béni, nous devons aussi admettre que les pays chrétiens ou musulmans qui l’ont imprimé pour la première fois sont aussi bénis.

L’auteur note sa surprise de voir que  des mots aussi courants que le mot Ramadan n’apparaît qu’une seule fois dans le Coran à la sourate 2, verset 185. Pour les exégètes musulmans, le Coran n’est ni de la prose ni de la poésie.  Par contre, le nom le plus commun de Dieu dans le Coran est Allâh, cité à 2697 (deux mille six cent quatre-vingt-dix-sept) fois. Allah est la contraction de Al-Ilâh. Ceux qui depuis longtemps se demandaient quel était le centième nom de Dieu, ils l’ont trouvé c’est bien donc probablement Allah. Dans la liste des 99 noms les plus exaltés de Dieu que l’on trouve sur le marché, il est le seul qui manque à l’appel.  Les figures prophétiques les plus présentes dans le Coran sont Abraham cité 69 fois et Moise 136 fois. 15 sourates parlent de Jésus, prophète et messie. Le « sceau des prophètes » Muhammad, le Coran ne le cite nommément qu’à 5 reprises, mais il n’y a pas une page du livre saint qui ne fasse allusion à sa qualité d’interlocuteur privilégié de la révélation divine.  Nombreuses sont les femmes citées dans le Coran : épouses d’Adam, de Noé, d’Abraham, de Moïse, de Pharaon et de Muhammad. Mais la seule femme dont le nom est cité nommément est Marie, mère de Jésus. Plus de 30 versets en parlent et la sourate 19 porte expressément son nom.

Le Coran n’est pas le seul livre révélé, quatre autres groupes d’écrits sont qualifiés de livres révélés. Et selon la terminologie canonique, ce sont : les «  Feuilles d’Abraham, la  « Torah » de Moïse, les « Psaumes » de David et l’ « Evangile »  de Jésus. La révélation biblique s’échelonne sur une dizaine de siècles, alors que la révélation coranique couvre une période seulement de 23 ans.

« Le meilleur d’entre vous est celui qui a étudié le Coran ainsi que celui qui l’enseigne », c’est un Hadith qui le dit, de même qu’un autre dit que «  le cœur se rouille comme le fer. Par la récitation du Coran et l’évocation de la mort, on lui rend son éclat ». Et dans son sermon d’Adieu, le Prophète Mouhamad (PSL) disait qu’ « aux yeux de Dieu le meilleur et le plus noble d’entre vous est le plus pieux ». Il n’a pas dit le plus arabe, le plus blanc ou le plus noir. C’est donc par son comportement qu’on est noble, mais pas par la couleur de sa peau ou par son rang social. Qui l’eut cru, les grandes universités académiques de l’Islam dans l’Histoire furent la Zaytûna fondée en 734 à Tunis, en Tunisie, la Qarawiyin, fondée en 857 à Fès  au Maroc et Al-azhar, la plus prestigieuse institution d’enseignement d’Egypte et du Proche-Orient fondée en 972 au Caire. Mais l’Auteur oublie superbement Tombouctou et Djenné dans l’histoire de l’enseignement coranique.

Concluons ce deuxième papier par la négation de l’extrémisme religieux. Le mot « Jihad » signifie à la fois « effort intense » et «  appel à la religion véritable ». Selon un hadith, le Prophète Muhammad aurait dit un jour : «  <strong><em>Nous voici revenus du jihad mineur pour nous consacrer au jihad majeur</em></strong> ». Interrogé sur la nature du jihad majeur, il aurait répondu qu’il s’agit du jihad du cœur, autrement dit de l’effort de purification intérieur. En plus, l’autre  meilleur jihad serait  comme le confirme d’autres hadiths, c’est ce que faisait Monseigneur Luc Sangaré, c’est la capacité de dire des paroles justes devant un souverain injuste. Il semble que les fondamentalistes musulmans puisent leur doctrine dans la pensée d’Hassan al-Banna (1906-1949), fondateur des « Frères musulmans » en Egypte en 1928 et de Sayyid Qutb (1906-1966), l’un de ses disciples et du réformateur fondamentaliste Mawdûdi (1903-1979), originaire du décan en Inde. Mais ce qui est sûr, est que le Coran recommande la modération et rejette l’extrémisme en tout. «  Nous avons fait de vous une communauté éloignée des extrêmes » (sourate 2, verset 143). Beaucoup de versets appellent à la paix et à la concorde. La contrainte dans la religion musulmane est formellement prohibée : «  Pas de contrainte en religion », (sourate 2, verset 256 ; Sourate 10, verset 99, sourate 16 verset 93 sourate 42 verset 8). A plusieurs reprises donc le Coran prône le Pardon.

<strong>O’BAMBA</strong>

<strong>dirpub@journalinfosept.com</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Leçon de géopolitique : Le Ramadan a commencé ce lundi, l’Arabie Saoudite impose&#45;t&#45;elle son hégémonie ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/lecon-de-geopolitique-ramadan-a-commence-lundi-larabie-saoudite-impose-t-hegemonie-1628132.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Jun 2016 14:47:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, comme un peu partout en Afrique, cette année et comme de coutume, la date du ramadan n’a pas été fixée selon des calculs scientifiques. Il semble, toutefois que les pays musulmans ont opté pour l'”unité”, à savoir adhérer à un calendrier unifié pour les fêtes religieuses. Un calendrier commun à tous les pays musulmans, est-ce possible ? Cependant, cette unanimité à célébrer le Ramadan ce lundi ne semble pas avoir été décidé d’un commun accord. Il suffit, selon certains analystes de la Géopolitique du carême, que l’Arabie Saoudite fixe une date pour la  voir presque adoptée par tous les autres pays. </em></strong>

Officiellement, les autorités religieuses dans plusieurs pays musulmans se plient à l’observation lunaire en référence à un hadith : “Ne jeûnez que lorsque vous verrez le croissant lunaire et rompez le jeûne lorsque vous le verrez aussi”. Cependant,  plusieurs observateurs dénoncent un “monopole saoudien” sur l’annonce des fêtes religieuses car les autorités religieuses musulmanes du monde entier ont les yeux rivés sur Riyadh attendant ses décisions pour le ramadan, l’aïd el-fitr ou l’aïd el-adha.

Cette année encore, l’Arabie Saoudite a été la première à annoncer le début du Ramadan. Par la suite, les autres pays ont prétendu, comme d’habitude, avoir perçu le croissant dans leur pays respectif. Vrai ou faux ?

Que s’est-il donc passé pour que la majorité des pays musulmans décident de jeûner ensemble ce lundi 6 juin ? Sur le plan religieux, on nous explique que c’est l’avis de la non considération des levants qui a été pris en compte, c’est-à-dire que tous les musulmans jeûnent à partir du moment où la lune a été observée dans un endroit du monde. C’est pour cette raison que l’on assista, visiblement, à “une décision unique de débuter le jeûne du mois béni pour le lundi 6 juin”, a expliqué à ce propos l’Observatoire du Qatar qui s’est félicité de cette démonstration d' ”unité des musulmans”. Toutefois, force est de constater que la polémique fait toujours rage puisque cette question taraude encore les esprits : le Ramadan peut-il être fixé à une date autre que celle annoncée par l’Arabie Saoudite ? Et pourquoi le Royaume s’empresse-t-il chaque fois de communiquer sa date de début de Ramadan ?

Rappelons enfin, que tous les pays musulmans n’ont pas jeûné à partir de ce lundi, notamment en Afrique où tous les pays ne se sont pas tous alignés sur le même jour pour le début du mois sacré. Si en Algérie, en Tunisie, en Libye, en Mauritanie, au Mali, au Nigeria, au Niger et en Égypte, le Ramadan a démarré lundi, le Maroc, en revanche, a décrété, par la voix de son  ministère des Habous et des Affaires islamiques, qu’il ne débutait son jeûne que le mardi.  De même que le Burkina, qui par la voix du président de la Fédération des associations islamiques (FAI) annonçait le début du Ramadan sur toute l’étendue du territoire le mardi 7 juin.

<strong>Ahmed M. Thiam</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de Ramadan : Sacrifice, Dévotion, Spiritualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mois-de-ramadan-sacrifice-devotion-spiritualite-1628112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Jun 2016 14:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mois de Ramadan a débuté au Mali ce lundi 6 juin 2016. Cette date a été fixée lors de la "nuit du doute" par une commission de religieux. Dans le monde, c'est près d'un quart de la population qui est aujourd'hui concerné. Dans ce dossier, découvrez tout ce qu'il faut savoir sur ce rituel essentiel de la religion musulmane, considéré comme l'un des cinq piliers de l'islam : date de début, avec  la nuit du doute, date de fin avec la nuit du destin et l'Aïd el Fitr, mais aussi la durée du jeûne et ses horaires de prières... </em></strong>

&nbsp;

Cette année, le Ramadan a débuté le 6 juin 2016 et s'étalera sur près d'un mois. Le début du ramadan a lieu dès l'entrée dans le neuvième mois de l'islam, et comme pour chaque mois du calendrier hégirien, il débute précisément lorsque le premier croissant de la nouvelle lune est visible dans le ciel.

<strong>C'est quoi le ramadan?</strong>

Le jeûne (sawm) est décrit de manière précise dans le Coran. Au cours du mois de Ramadan, les musulmans sont invités à ne pas se nourrir, boire, fumer, ou avoir des relations sexuelles entre l'aube et le coucher du soleil. Plus généralement, l'ascèse concerne tous les comportements considérés comme contraires à l'Islam. Cette restriction est destinée à célébrer le mois où le Livre Sacré a été révélé à Mahomet (PSL). La nuit, les célébrations, y compris les repas, sont autorisées, voire encouragées. Le repas du soir, l'iftar est un moment clé : de nombreux musulmans se réunissent chez eux, dans des centres culturels ou dans des mosquées pour partager la nourriture.

La journée est donc l'objet d'une organisation différente. Le souhur, un premier repas, est pris avant l'aube et le premier appel à la prière : "Mangez et buvez jusqu'au moment où vous pourrez distinguer le fil blanc du fil noir", précise le Coran. Les croyants doivent ensuite observer la première prière du jour. L'interdiction de se nourrir ou de boire prend fin après le coucher du soleil et la prière d'al-maghrib, la quatrième de la journée.

Concrètement, la pratique du jeûne est étendue à tous les musulmans à l'exclusion des personnes âgées, des enfants, des malades (qu'ils soient atteints de troubles mentaux ou physiques), des femmes enceintes, ou des femmes allaitant ou ayant leurs menstruations. Certains voyageurs peuvent également retarder leur jeûne. Pour ces personnes, l'aide aux pauvres est considérée comme une substitution valable au rituel. Par ailleurs, une personne peut se nourrir ou boire accidentellement. Son jeûne demeure valable tant que l'intention n'est pas démontrée.

<strong>Calendrier du ramadan</strong>

La conception du calendrier musulman (ou islamique) prend pour point de départ l’hégire, c’est-à-dire le départ de Mahomet (Muhammad ou Mohamed) vers la ville de Médine en l’an 622. De plus, celui-ci s’articule autour des phases de la lune et non sur la position de la Terre relative au soleil, comme c’est le cas du calendrier grégorien, considéré comme le calendrier civil en Europe ou sur le continent américain. Le calendrier musulman est plus court de onze jours en comparaison : la date du Ramadan "avance" donc chaque année d’autant de jours dans le temps civil. Le ramadan 2016 est celui de l'année 1437 du calendrier hégirien.

Lors du ramadan, les musulmans pratiquants sont appelés à faire leur prière cinq fois par jour, comme le reste de l'année. Le nombre de personnes se livrant à ce rituel sont cependant plus nombreuses à cette période, où la spiritualité revient au cœur des priorités pour de nombreux fidèles. Les horaires des prières deviennent alors très importants. Les  interdictions (nourriture) prennent effet aux premières lueurs du jour, lors de la prière de Fadjr. Elles prennent fin avec la quatrième prière de la journée, dite de Maghreb, qui a lieu au moment de la tombée de la nuit.

&nbsp;

<strong>Fin du Ramadan</strong>

Lorsque le jeûne s'achève, les musulmans célèbrent la fin du ramadan : l'Aïd el Fitr, fête de la rupture. Selon les années, et une nouvelle fois en fonction de l'observation de la lune, elle a lieu 29 ou 30 jours après le début du ramadan. Il existe donc une nouvelle incertitude concernant cette date, si l'on s'en tient à la méthode ancestrale de la nuit du doute.

Pour autant, l'Aïd el-Fitr n'est pas que l'occasion de faire la fête. La célébration rassemble les familles et amis qui se présentent des vœux de bonheur et de santé en ce jour de fraternité. Dans le monde entier, les musulmans la célèbrent en préparant un repas riche avant de se livrer à des prières. Il est également du devoir des fidèles de garder une partie de la nourriture pour les plus pauvres. Des attentions spéciales à la famille sont également d'usage, telles que des cadeaux ou un coup de fil. C'est aussi un jour d'auto-évaluation et de réflexion où chaque musulman peut faire le point sur le mois de jeûne écoulé. De nombreux rituels complètent le programme, du bain rituel d'avant la prière du matin à la consommation de dattes en nombre impair avant de sortir de chez soi, en passant par l'acte du "takbir". Ce dernier consiste à chanter sur le chemin de son lieu de prière, à la gloire d'Allah.

<strong>Rassemblé par Ahmed M. Thiam</strong>

<strong>Source : Europe 1 et linternaute.com </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les Leçons du Ramadan : Les bienfaits du Jeûne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/lecons-ramadan-bienfaits-jeune-1628002.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Jun 2016 14:00:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mois de Ramadan est un mois béni au cours duquel DIEU a fait descendre le Saint Coran sur le Prophète Mouhamad (PSL) comme guide à l’Humanité (sourate2, verset 183, 185). Et quand on sait que le premier verset du livre Saint est une injonction de « Lire » on se dit que ce mois béni est aussi celui de la lecture. C’est du moins ce que nous faisons pour nous rappeler nos années de madrasa chez l’Imam Ba-Ali de la grande Mosquée de Sikasso, mais aussi notre long séjour à  la madrasa de la grande Mosquée de Ouagadougou de 1978 à 1982 où nous apprîmes par cœur  sous la menace du fouet beaucoup de sourates du Coran. L’habit ne fait pas le moine et notre fonction circonstancielle de journaliste et de porteur de veste à l’occidental  ne nous a jamais fait oublier la culture islamique dans laquelle nous avons été élevé et éduqué. Chaque Vendredi saint pendant ce mois de carême nous nous imposerons donc le sacerdoce de rappeler à nos frères de la Oumah quelques enseignements tirés de cette éducation scolaire coranique que nous avons reçue, mais aussi et surtout les leçons à partager de nos lectures récentes sur la religion. <strong>Sans aucune prétention, nous rappellerons, ces leçons qu’avons apprises du comportement exemplaire du Prophète de paix que fut Mouhamad (PSL), ainsi que de ses quatre Khalifes les plus célèbres que furent Aboubacar, Oumar, Ousmane et Ali</strong>. A chaque fois nous essayerons autant que nous le pourrons de faire le lien avec la situation actuelle du Mali. Nous voulons par cette audace rappeler que l’Islam n’est la propriété privée de personne ni d’aucune famille particulière,  ni d’aucun groupe, pas plus qu’il ne saurait être l’apanage de nos seuls chefs religieux et imams qui  revendiquent tant ce titre et ce respect comme d’un héritage.  C’est une façon pour nous de montrer que chacun devrait rester dans son rôle. Si des chefs religieux au lieu d’appeler les hommes à Dieu  se mêlent de la politique,  l’intellectuel érudit en qui sommeille des graines de chef religieux fera aussi de la religion sa chose.  Dans un Etat laïque, la religion ne peut s’accommoder de la politique politicienne. C’est pourquoi il est bon que chacun reste dans son rôle de façon à ne pas brouiller les pistes. Que le religieux qui veut faire de la politique la fasse à visage découvert en ôtant le voile de la religion. Mais se servir de la religion en  monnayant son soutien pour faire élire des politiques qui n’apportent pas de bonheur à leur Peuple est tout aussi un crime  que tuer délibérément son prochain sans raison.

&nbsp;

Pour revenir au jeûne, il faut dire que s’il y a une lecture à conseiller pendant ce mois béni en plus du Coran, c’est bien le livre de Ali Budak, <strong>« Le Jeûne en Islam et le  Mois de Ramadan »,</strong>  un guide complet, Edition, the Light, juin 2006, Izmir Turquie. Il y présente le Jeûne dans tous ses aspects en Islam, dans le Judaïsme, le Christianisme et l’Indouisme. Juste qu’il oublie de dire comment les Bambaras dans leur cosmogonie voyaient le Jeûne, probablement qu’ils jeûnaient eux aussi !

&nbsp;

Dieu nous  a rendu obligatoire le jeûne. Pris comme tel le sens usuel du Jeûne  dans le Coran  et la Sounna, c’est le fait <strong><em>« d’assujettir son moi charnel en s’abstenant, dans un but précis et de façon consciente, de manger, de boire et d’avoir des relations sexuelles de l’aube jusqu’au coucher du soleil, afin de maintenir  une maitrise de soi et une discipline spirituelle ».</em></strong>  Comme beaucoup de préceptes religieux, le jeûne  a été rendu obligatoire, non pas dès les premières années de l’Islam, mais durant la période médinoise, au mois de Chaban de l’an 2 de l’Hégire. La pratique du jeûne pendant le Ramadan se fait le 9ième mois du calendrier lunaire islamique. Mais les mois lunaires commençant 11 jours avant par rapport à l’année précédente, ainsi, chaque année, le Ramadan commence 11 jours avant la date du Ramadan de l’année précédente. La durée du jeûne  quotidienne varie de 12 heures à 19 heures selon la région du monde où l’on est et la saison à laquelle le Ramadan coïncide.  Le jeûne est notre meilleur  médecin, il renforce le système immunitaire du corps. Et dans un pays insécurisé comme le nôtre  où on peut être pris en otage à tout moment il est bon de bien préparer sa monture en apprenant à moins manger surtout quand on voyage fréquemment au nord. Dommage à ceux qui inventent des maladies pour se soustraire des bienfaits du jeûne purificateur.  Muhammad Ibn Al-Yaman explique ainsi l’importance qu’il accorde au jeûne : <em>« J’ai demandé à six personnes, mais elles ont toutes donné la même réponse à mes six questions<strong>. J’ai demandé aux médecins</strong> quel était le médicament le plus curatif et ils m’ont répondu : la faim et un maigre repas<strong>. J’ai demandé aux philosophes</strong> quel était le meilleur moyen de rechercher la sagesse et la vérité, ils m’ont répondu : la faim et un maigre repas<strong>. J’ai demandé aux dévots</strong> ce qui était le moyen le plus efficace pour adorer Dieu, et ils m’ont répondu : la faim et un maigre repas. <strong>J’ai demandé aux savants</strong> ce qui était le plus utile pour garder en mémoire le savoir, et ils m’ont répondu : la faim et un maigre repas. <strong>J’ai demandé aux souverains</strong> quels étaient les meilleurs repas, ils m’ont répondu : la faim et un maigre repas<strong>.  J’ai demandé aux saints</strong> ce qui faisait parvenir à l’être aimé, ils m’ont répondu : la faim et un maigre repas ».</em>

&nbsp;

<strong>En conclusion,</strong> ajoutons à tout cela, cette parole de sagesse du poète, Abou Talib-i-Makkî : « le croyant est tel une flûte, il émet de beaux sons que s’il est vide à l’intérieur ».

&nbsp;

<strong>O’BAMBA</strong>

<strong><a href="mailto:dirpub@journalinfosept.com">dirpub@journalinfosept.com</a> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration de la mosquée de Bandiagara : Un joyau architectural qui aura coute 1,5 milliard CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/inauguration-de-mosquee-de-bandiagara-joyau-architectural-aura-coute-15-milliard-cfa-1625332.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jun 2016 09:48:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Entièrement financée et équipée, par Mr Seydou Nantoumé, président-directeur général du Groupe Toguna, la mosquée de vendredi de Bandiagara a été inaugurée, vendredi 03 juin, par les leaders religieux  venus de toutes les régions du Mali.  Mais aussi, en présence des autorités politiques et administratives. A en croire les visiteurs, la mosquée de Bandiagara est la plus belle, mais aussi, la plus grande,  et la mieux équipée de notre pays.

Bâtie sur une superficie de 5.000 m2, la mosquée de Bandiagara comprend, entre autres, deux grandes salles de prières d’une capacité de 5.000 places. Mais aussi, une salle de lecture du coran, une morgue, un forage, un château d’eau, des latrines et des airs, spécialement, aménagés pour les ablutions….

La mosquée construite dans le style soudano-sahélien

Conçu dans un style soudano-sahélien, elle est construite en pierres taillées, au huitième quartier de Bandiagara,  par l’un des meilleurs architectes de notre pays. Les fresques et la décoration, elles, sont inspirées du terroir dogon.

Son inauguration, qui a eu lieu vendredi 03 juin, a drainé du monde au pays dogon. Au rang de ceux-ci, on peut citer les autorités administratives et locales. S’y ajoutent le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Mr Thièrno Hass Diallo ; Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture et du Tourisme ; Mr Oumar Ibrahim Touré, commissaire à la Sécurité Alimentaire avec rang de ministre ; Mr Ibrahim Bocar Bah, ancien ambassadeur du Mali auprès de l’Union européenne ; Mr Mahmoud Dicko, président du Haut Conseil Islamique. Quant au leader d’Ansar Dine, Mr Ousmane Chérif Madani Haïdara, il s’est fait représenter par son fils.

Côté opérateur économique, on notait la présence de Mr Sessé Komé, président-directeur général des hôtels Radisson Blu ; Mr Oumar Niangadou dit « Petit Barou » ; une délégation de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, conduite par son président, Mr Bathily et une foule nombreuse, composée de parents et amis du donateur : Mr Seydou Nantoumé, PDG du Groupe Toguna.

Pour transporter les participants à Bandiagara, plus de neuf cars de plus de 100 places et cinq minibus de plus de 40 places. Sans compter ceux qui s’y sont rendus à bord de leur propre voiture….

De mémoire de « Bandiagarois », jamais leur ville n’a accueilli autant de visiteurs sur son sol.

Pour accueillir les invités, venus de partout, la ville de Bandiagara a revêtu ses plus beaux habits. Avec ses larges rues propres, elle a tenu à rendre notre séjour agréable dans cette ville légendaire, que nous foulons pour la première fois.

La ville de Bandiagara devenue le point de convergence du monde politique et économique

Très tôt, le matin, les rues sont prises d’assaut par les différentes associations religieuses, scandant « Allah Akbar ». Comme pour annoncer l’heure de l’heureux évènement. A bord de leur fameux véhicule 4X4, les Soufi venus de Bamako donnent de la voix, leurs dreadlocks au vent.

Partout, la fête bat son plan. Là, les femmes s’attèlent à la préparation du déjeuner ; plus loin, des bouchers appelés à la rescousse dépècent les bœufs à coups de couteau.

Les hôtels et auberges sont pleins à craquer. Bandiagara, la capitale du pays dogon est devenue, en l’espace de 72 heures, le point de convergence du monde politique, économique et religieux.

Pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens, un imposant dispositif sécuritaire a été mis en branle. Composées  des forces de police et de la Garde nationale, les forces de sécurité ont quadrillé la ville, en y organisant des patrouilles régulières. Dans la ville de Bandiagara, comme sa périphérie.

Sur le toit de la mosquée, les tireurs d’élite ont pris position, cagoulés et l’œil dans le viseur. En dépit de la chaleur accablante.

Le PDG du Groupe Toguna préfère l’action au discours

Mr Seydou Nantoumé, président-directeur général du Groupe Toguna n’a prononcé le moindre discours au cours de la cérémonie. Ni communiqué le montant exact de cet investissement, pour le moins, colossal. Comme pour dire, à ses illustres hôtes  que l’action parle mieux que le discours.

Mais selon certaines indiscrétions, la construction et l’équipement de la mosquée de Bandiagara aurait couté près de 1,5 milliard CFA.

Après la visite guidée des lieux, le chef du huitième quartier de Bandiagara s’est dit heureux que ce joyau architectural soit érigé dans son fief. Avant de remercier l’heureux donateur pour tout ce qu’il a fait dans son village. Et, partant, dans tout le « pays dogon ». « C’est une véritable œuvre d’art que le président-directeur général du Groupe Toguna vient de dédier à Dieu. Et nous implorons le tout-puissant pour qu’il le lui rende au centuple », dit l’imam Mahmoud Dicko, président du Haut Conseil Islamique. Même tonalité du ministre des Affaires religieuses et du Culte, Mr Thièrno Oumar Hass Diallo. Pour lui, le bienfait n’est jamais perdu ; surtout, quand il est dédié à Dieu, à ses coreligionnaires, à sa communauté, à son pays. La cérémonie a été couronnée par la grande  prière du vendredi, à l’issue de laquelle tous les dogons ont été «   rebaptisés Maïga, Touré et Baby ». Avant  que les invités ne se retirent dans une tente climatisée, attenante à la mosquée, pour le déjeuner.

Oumar Babi Envoyé spécial à Bandiagara]]> </content:encoded>
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<title>OMRA 2016 : Le départ des 350 pèlerins  de l’Agence Al Omra a débuté dimanche</title>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2016 00:54:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors d’un point de presse tenu à son siège (près de la Gare ferroviaire), le Directeur général de l’Agence de Voyages Al OMRA du Mali, Bakary Mody Sylla dit «Bassaro» a annoncé le départ des de pèlerins de son agence pour le Omra 2016. </em></strong>

Le premier vol (Tunis Air), un de nos partenaires aériens pour cet Omra, dit-il, quitte ce soir l’aéroport international Modibo Kéita avec 50 personnes en direction de Médine. Six convois de 50 personnes suivront le premier train. Ce qui fait sept convois ou 350 personnes. En plus de Tunis Air, Ajoute le Dg, d’autres compagnies aériennes nous facilitent le transport de nos pèlerins. Il s’agit de Royal Air Maroc, de Turkish Air, etc. «<em>Nous saluons les pèlerins maliens d’avoir renouvelé leur confiance en nous. Nous leur affirmons toute notre détermination à faire en sorte qu’ils voyagent dans les conditions les meilleures pour effectuer leurs pèlerinages dans les lieux saints de l’islam, et de tout mettre en œuvre, pour qu’ils retouvent saint et saufs dans leur foyers respectifs</em>», a déclaré le Dg d’Al Omra. Par ailleurs, Bakary Mody Sylla a rappelé la bonne relation entre son agence avec les autorités Saoudiennes de même que le gouvernement malien à travers le département des affaires religieuses et des cultes. Chaque pèlerin d’Omra 2016, a précisé le Dg d’Al Omra, s’est acquitté de la somme de 2.250.000 FCFA. Pour terminer, il a invité les maliens qui comptent se rendre à la Mecque pour le pèlerinage 2016  (coût global 2.750.000 FCFA) de venir s’inscrire à temps. Histoire d’éviter les erreurs de dernières minutes et cafouillages. Pour terminer, il a rappelé l’Agence de Voyages Al Omra (existant depuis 1988, est le premier agence qui a commencé l’organisation du pèlerinage après le gouvernement).

<strong>Hadama B. Fofana </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les  courants religieux musulmans au Mali : noms,  histoire, objectifs visés, tendances actuelles… : Les confréries musulmanes au Mali</title>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 01:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l’islam, les confréries sont des communautés d’initiation hiérarchisées qui reposent sur une conception mystique de la religion. Elles existent dans l’ensemble du monde musulman.</strong>

C’est un Mystique (en arable Soufi) qui est au point de départ d’une confrérie. Comme dans les autres religions, le Mystique cherche à se rapprocher de Dieu. Il pratique cette recherche d’abord en solitaire puis avec des disciples qui veulent vivre la même expérience. Ces groupes de disciples finissent par devenir des communautés et, en fin de parcours, s’organisent en confréries.

Les grandes confréries que l’on trouve au Mali sont la suivante

- La Kadiriyya, qui se réfère à Abd-el-Kadir al-Jilânî (1077-1166). Elle est présente au Mali depuis le 15ème siècle et reste majoritaire dans le Sahel, en bordure du Sahara. Elle a imprégné des générations de musulmans africains d’un esprit de tolérance et de rectitude morale.

- La Tijaniyya a été fondée dans le Nord de l’Afrique par Ahmed al-Tijânî (1737-1818) vers la fin du 18ème siècle. Elle s’est très vite répandue dans le monde musulman. En Afrique de l’Ouest, grâce au jihad d’Al-Hajj Umar Tall vers le milieu du 19ème siècle, la Tijaniyya est devenue dominante. Elle s’est divisée en plusieurs branches, sans qu’il y ait vraiment de séparation entre elles (et même charnels) du conquérant toucouleur, ainsi que la Tarbiyya (éducation) venue de Kaolack au Sénégal et la Hamalliyya, mais cette branche est devenue en fait une véritable confrérie, différente de la Tijaniyya. Nous la voyons donc maintenant, à part.

-  la Hamalliyya se veut la vraie Tijaniyya originelle. Elle est désignée du nom du principal propagateur de la confrérie, le Checkh Hamâ’ullah (mort en France en 1940). Ses membres sont aussi appelés les « onze grains », parce qu’ils récitent onze fois la prière nommée « la perle de la perfection », alors que les Tijaniyya le récitent douze fois. Le centre de la Hamalliyya se trouve à Nioro du Sahel et elle est répandue dans toute l’Afrique de l’Ouest.

Au Mali, les confréries restent assez discrètes. Elles se manifestent surtout au moment de la ziyara (visite), le pèlerinage que font les membres de la confrérie à la Zawiyya, c'est-à-dire au centre de la confrérie. On parlera ainsi de la ziyara de Bandiagara ou de Nioro.

<strong>La wahhabiyya (appelée aussi Wahhabisme)</strong>

C’est un courant qui n’a rien à voir avec les confréries. Il s’agit d’un mouvement de réforme unité en Arabie Centrale au 18ème siècle (il y a environ 250 ans !) par Mohammed ibn Abd-al- Wahhab (1703- 1791. Ce dernier voulait purifier l’islam, le débarrasser de toutes les pratiques ajoutées au cours des siècles (il fit abattre les arbres sacrés et détruire les tombes des Saints). Il s’agissait de recréer la pratique religieuse et la situation politique qui prévalaient à l’époque du prophète Mohammed, considérée comme un âge d’or.

On peut donc dire que la doctrine d’Ibn Abd-al- Wahhab constitue un modèle pour les formes de fondamentalisme islamique d’aujourd’hui.

Pour mener à bien son entreprise, Ibn Abd-al- Wahhab s’est allié à Mohammed ibn Sa’ud, l’émir du Najd (Arabie Centrale) et   ancêtre de la dynastie saoudienne. Cette alliance tient jusqu’à aujourd’hui, et le Royaume d’Arabie Saoudite reste le bastion de la Wahhabiyya (forte influence sur l’ensemble du monde musulman, grâce au pèlerinage et aussi, plus récemment, grâce aux pétrodollars).

Au Mali, les premières infiltrations de la Wahhabiyya remontent à la période coloniale. C’est un malien d’origine, Abd-al-Rahmân al-Ifrîqî (1908-1957) qui fut le premier grand propagateur de la Wahhabiyya. Il résidait en Arabie Saoudite et c’est là qu’il a formé de nombreux disciples venus en pèlerinage.

Nous  savons aussi que les Wahhabiyya tiennent à se démarquer des autres musulmans : ils prient à part, ils construisent leurs propres mosquées, ils s’habillent « à la saoudienne », ils prient les bras croisés, et ainsi de suite. Nous  n’insistons pas non plus sur le lien entre la Wahhabiyya et le grand commerce.

En plus des canaux que nous avons déjà signalés (pèlerinage et commerce), l’influence de la Wahhabiyya se fait sentir par la « Ligue du Monde Musulman », organisation fondée en 1962 et qui pris pour cible prioritaire le continent africain pour y contrecarrer notamment le mouvement de christianisation. La 11ème conférence mondiale de la Ligue, en 1982, affirme que « l’Afrique est le continent de l’islam, qu’il s’agisse du passé ou du présent ».

Il existe tout un programme de construction de mosquées et de centres islamiques, de formation  de prêcheurs, d’installation de stations islamiques, de construction de centres de santé…

Les activités de la Ligue passent en bonne partie par des ONG locales islamiques qui lancent des actions d’aide et de développement au nom de l’islam et en vue de son expansion.

<strong>Ansar dine</strong>

Cette association figure à part dans le paysage associatif du Mali probablement à cause de la personnalité de son chef. Jusqu’à l’apparition du mouvement Ansar Dine dans le Nord du Mali, elle était surtout connue comme une association musulmane capable de mobiliser les foules, en particulier à l’occasion des grandes fêtes. Elle ne date pas d’aujourd’hui puisqu’elle a obtenu son récépissé le 19 août 1991, après avoir connu bien des vicissitudes sous le régime précédent.

Dans une interview datée du 10 novembre 1997, le chérif Haïdara se présente et informe sur ses faits et gestes, en particulier sur ses relations avec les Wahhabiyya et l’AMUPI. En voici un extrait : « les Wahhabiyya on donné trop d’importance à l’apparence dans l’islam. Ils pensent que l’islam se résume au fait d’avoir une barbe proéminente et de porter des pantalons qui s’arrêtent au genou. Je leur ai dit que l’islam c’est d’abord dans les cœurs et non dans les apparences ».

Le mouvement armé du nom d’Ansar Dine sera présenté ultérieurement. Il n’a bien sûr rien à avoir avec l’association dont nous venons de parler. En fait, le mot ansar, en arabe, désigne les Médinois qui se sont ralliés à la communauté musulmane venu de la Mecque, après l’avoir bien accueillie. Le mot dine en arabe veut dire religion.

Donc, Ansar Dine veut dire les ralliés de la religion ou encore des auxiliaires de la religion.

&nbsp;

<strong>Les soufis</strong>
<ol>
 	<li><strong> La CMS Mali :</strong></li>
</ol>
La Communauté Musulman des Soufis du Mali.

Elle regroupe de nombreux musulmans du Mali et de plusieurs autre pays. Elle a pour guide spirituel le Cheikh Soufi Bilal Diallo. Elle se rattache à la Tijaniyya et s’adonne à certaines pratiques comme celles qui ont lieu le premier vendredi de chaque mois lunaire (répétition d’invocations comme astafirullah un million de fois, ou encore la illaha illa Allah soixante mille fois, puis prêches et bénédiction).

La CMS Mali prône la pureté intérieure et la paix universelle. Elle a son siège à Bamako à Djicoroni Para.
<ol start="2">
 	<li><strong> Soufi Adama Yalcouyé</strong></li>
</ol>
Il est né en 1960. Son père était originaire d’un village près de Bandiangara ; sa mère, elle, était originaire du Bélédougou. Il a eu là l’occasion de fréquenter des chrétiens catholiques.

Devenu adulte, il s’installe avec sa famille au bord du Niger, près de la chaussée submersible de Sotuba. A la différence de Soufi Bilal, il ne se rattache à aucune des confréries présentes au Mali. Il exige de ses disciples une conduite morale irréprochable et prêche en faveur de l’unité de toutes les religions.

Il a adopté les dreadlocks (tresses), porte des chapelets autour du cou et une grande croix où est inscrit le nom de Mohammed en arabe. Certains de ses disciples portent des sortes de mitres. Le drapeau du Mali fait partie des emblèmes du groupe. On y trouve aussi les symboles dogons comme le kanaga.

Chaque vendredi, beaucoup de gens affluent au bord du Niger pour y recevoir des bénédictions du Soufi Adama. Les membres de ce groupe restent musulmans ; ils font les cinq prières, par exemple.

La conclusion c’est que le dialogue, l’ouverture aux autres et la communication sont plus  que nécessaires. La situation actuelle peut être l’occasion d’un rapprochement entre croyants pour un changement à tous les niveaux, dans notre vie sociale, notre vie religieuse, notre vie politique….

Dans le Coran (sourate13, le tonnerre), il est écrit nous citons  « Dieu ne modifie rien en un peuple avant que celui-ci ne change ce qui est en lui ». Cette citation se  rapproche du vieil adage qui dit que: « Aide-toi, le ciel t’aidera ». Dans l’éditorial de l’Essor du 5 juin 2012 qui se termine ainsi : « Changeons-nous nous-mêmes avant d’avoir la prétention de changer les choses ».

Une analyse qui a été approfondit par le Père Jean BEVAND lors des Journées Diocésaines de Bamako qui s’est tenu du 12 au 14 juin 2012.

<strong>Pierre Poudiougo </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Grande mosquée de Bandiagara :  Un joyau aux couleurs « dogon »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/grande-mosquee-de-bandiagara-joyau-aux-couleurs-dogon-1620872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 00:20:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le joyau architectural d’une capacité de 5000 places et bâti sur une superficie de 5000 m2 a été inauguré le vendredi 3 juin par le ministre des affaires religieuses et du culte, Thierno Oumar Amadou Hass Diallo, en présence de son collègue des sports, Housséni Amion Guindo, du gouverneur de la 5è région, Kaman Kané, du président du Haut conseil islamique du Mali, Mohamoud Dicko, de plusieurs députés, d’un nombre important d’opérateurs économiques et d’hommes d’affaires ainsi que du donateur, Seydou Nantoumé, président directeur général de Toguna agro-industries. L’ouvrage dont le coût n’a pas été révélé est conçu en style traditionnel soudano-sahélien et construit en pierres taillées ; ce qui le place systématiquement dans la marche vers le classement au patrimoine culturel mondial.  </strong>

« <em>Seydou Nantoumé n’aura pas vécu inutile</em> », peut-on allègrement avancer sans la moindre exagération. Le Pdg de Toguna agro-industries a intégré le cercle restreint et très respectable de ces grands hommes qui ont fait l’histoire du Mali dans des domaines aussi importants que les initiatives sociales.

L’enfant de Kama, un petit village situé à 30 km de Bandiagara mais transformé en une petite ville moderne par lui, vient en effet d’ajouter un autre maillon à sa chaîne en édifiant à Bandiagara une mosquée de dernière génération dans le contexte local.

Cette mosquée futuriste à deux niveaux (R+1) est unique en son genre au Mali, dans la sous-région et même sur le continent africain.

Son embonpoint, son architecture et ses couleurs sont inédites sous nos cieux.<strong> </strong>L’édifice<strong> </strong>est en effet<strong> </strong>conçu en style traditionnel soudano-sahélien et entièrement construit en pierres taillées, un matériau apporté à 100% par les populations locales contre rémunération. Les fresques et la décoration sont inspirées de l’architecture typiquement dogon. Toutes choses qui font déjà croire que la Grande mosquée de Bandiagara se positionne pour être mise sur les tablettes du patrimoine culturel mondial de l’Unesco.

La nouvelle mosquée comprend deux grandes salles de prière pour hommes et femmes d’une capacité respective de 2000 et 1000 places séparées d’un patio, une salle de lecture, une morgue, un forage, un château d’eau, des latrines et une aire pour les ablutions. Par extension, 2000 autres fidèles musulmans peuvent prier dans la cour qui dégage de grands espaces Est-Ouest.

Au cours de la cérémonie d’inauguration (à l’heure de la prière de vendredi), le ministre Thierno Diallo a transmis les félicitations, les remerciements et les encouragements du chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta, à Seydou Nantoumé pour ses efforts à la promotion de l’islam, et pour sa contribution au développement économique du Mali à travers la construction d’usines, l’appui au monde agricole et les œuvres de bienfaisance.

S’adressant au donateur Nantoumé, à l’assistance et à l’ensemble des auditeurs (la cérémonie était retransmise en direct sur toutes les radios privées émettant à Bandiagara et sur d’autres de Bamako), l’Iman Mohamoud Dicko a fait un long prêche sur les bienfaits de construire une mosquée : c’est le paradis garanti si l’initiative est désintéressée. L’histoire retiendra que c’est l’Imam Dicko qui a officié la première prière de vendredi de la Grande mosquée de Bandiagara, passant le relai à l’imam Ichaka Tapily, désigné à l’unanimité.

<strong>Sékou Tamboura</strong>

<strong>Envoyé spécial à Bandiagara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bandiagara :  La nouvelle mosquée officiellement ouverte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/bandiagara-nouvelle-mosquee-officiellement-ouverte-1621682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 00:13:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce vendredi 3 juin, la toute nouvelle mosquée de Bandiagara ville a été officiellement ouverte. C’est un don de la  Fondation Toguna à travers son PDG, Seydou Nantoumé, fils du terroir, aux fidèles musulmans.</strong>

La cérémonie d’inauguration a mobilisé une forte délégation venue de toutes les contrées du Mali, de  l’Afrique et de l’étranger. Cadres dogon, opérateurs économiques du Mali, artistes, leaders religieux, ministres, honorables, administrations, populations etc. Ils étaient nombreux à être témoins de cet évènement inédit. Construite au 8<sup>e</sup> quartier du Mali, cette mosquée a une capacité d’accueil de 5 mille fidèles musulmans ; elle est bâtie sur une superficie de 5000 mètres carrés et composée de : deux grandes salles de prière (pour les hommes une capacité de plus de 2000 places, et pour les femmes, en étage, d’une capacité de plus de 1000 places) ; un grand espace séparant les deux blocs pouvant aussi accueillir un nombre important de musulmans ;une salle de lecture ; une morgue ; un château d’eau ; des latrines et un espace aménagé  pour les ablutions. L’architecture attirante de la mosquée est faite dans un style traditionnel soudano-sahalien avec des pierres taillées.

L’architecte de l’œuvre, Monsieur Koné a fait l’exposé de cette création exceptionnelle. Les  réalisateurs du projet sont tous maliens et ils ont estimé bon de mettre en valeur les matériaux locaux. Une manière de valoriser nos richesses culturelles. A expliqué Monsieur Koné.

Le chef du 8<sup>e </sup>quartier du Mali, Monsieur Anapel Ouologuem et le Maire de Bandiagara, Monsieur Housseïni Saye ont tous appelé les fidèles musulmans à la communion autour de la valeur commune qu’est l’islam. Seule condition d’être reconnaissant envers la main qui a aidé (Fondation Toguna) car c’est dans cet esprit qu’il a bien voulu construire ce joyau architectural dans son terroir.

Koké Kallé,     Imam de la grande mosquée de Bamako, Monsieur Thierno Diallo, Ministre des Affaires Religieuses et du Culte ont tous salué ce projet du PDG de Toguna, Monsieur Nantoumé contribuant à consolider la purification des cœurs. Aujourd’hui, Bandiagara en a fortement besoin pour plusieurs raisons.

De telles initiatives renforcent la cohésionsociale, telle est aussi la vision du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta qui,à travers son représentant le ministre Thierno, a félicité l’initiative et exprimé son vœu de voir des desseins pareils à travers le Mali.

Mahmoud Dicko qui a guidé la prière de Djouma, a déclaré le nom de l’imam de la mosquée. Il s’appelle Issiaka Tapily. Un jeune d’une trentaine d’année. Monsieur Dicko, compte tenu de sa jeunesse, l’a confié à tous les fidèles musulmans pour qu’ensemble ils puissent s’occuper de cette mosquée et accomplir, dans la cohésion,la mission du Tout Puissant.

<strong>Boubacar Yalkoué, Envoyé spécial</strong>

<strong> </strong>

<strong>Ils ont dit :</strong>

<strong> </strong><strong>Abdoulaye Diawara, Opérateur Economique</strong><strong>« Il faut remercier Seydou Nantoumé pour tout ce qu’il fait pour le Pays Dogon et le Mali »</strong>

« Nous sommes là dans le cadre de l’inauguration de cette grande mosquée. Nous sommes contents, comblés. Il s’agit de remercier maintenant le donateur, Seydou Nantoumé, pour tout ce qu’il fait pour le pays Dogon et le Mali ».

<strong> </strong>

<strong>Issiaka Moctar Tapily, « Imam de la nouvelle Mosquée »</strong>

<strong>« J’appelle à la cohésion… »</strong>

« Je rends grâce à Dieu pour avoir été choisi Imam de cette grande mosquée. Sa construction nous a tous fait plaisir. Maintenant, il reste le travail dans la communion. Nous devons nous démarquer de tout esprit conduisant à la division.  Nous sommes les mêmes. Pas de distinction.

J’ai eu la chance d’être le premier Imam de cette mosquée. Je suis très jeune et je ne suis qu’un apprenant car j’ai mes maîtres coraniques dans cette ville. Je demande à tous de m’accompagner dans cette tâche car aucune œuvre humaine n’est parfaite. Si je me trompe, qu’on me le dise et me mette sur le droit chemin. J’insiste beaucoup sur la cohésion entre fidèles musulmans sans laquelle tout ce que nous entreprendrons sera vain ».

<strong> </strong>

<strong> </strong>

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</item>

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<title>Association malienne des enseignants musulmans :  Haro sur les fraudeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/association-malienne-enseignants-musulmans-haro-fraudeurs-1612242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 May 2016 10:58:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le but de doter notre pays  de citoyens compétents, bien instruits et éduqués, l’Association malienne des enseignants musulmans (AMEM) a organisé samedi dernier au lycée technique, une conférence-débat sur le thème « la fraude pendant les examens, causes, conséquences et propositions de solutions ». </em></strong>

<strong><em>Il s’agit à travers cette journée, de sensibiliser l’ensemble des acteurs des structures de l’éducation (les enseignants, les leaders religieux,  les parents d’élèves, les administrations scolaires publiques et privées),  pour accompagner le ministère de l’éducation lors des séances d’examens et concours afin de relever le défi d’éviter les fraudes.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La rencontre a été présidée par Mr Abdou Diarra, représentant du ministre de l’éducation et conseiller technique, qui avait à ses côtés Mr Mahamane Touré, président de l’AMEM et Mr Issoufi Dicko, directeur de l’Académie d’Enseignement de Kati.

Dans son discours, Mahamane Touré président de l’AMEM, a expliqué que son association a été mise en place par des enseignants de tous les niveaux pour apporter leur contribution dans l’amélioration de la qualité de l’éducation dans notre pays, gage d’un développement durable.

« Cela fait suite à des constats amers aux impacts négatifs sur la qualité des produits   de notre système d’éducation, voire le devenir du pays, notamment l’insuffisance du niveau académique des étudiants maliens, la dépravation des mœurs dans les milieux scolaires et universitaires, des relations de copinage entre certains enseignants et leurs apprenants, la fraude  organisée pendant les examens, la problématique de la formation et de la mise à niveau des enseignants», a expliqué Mr Touré.

Pour lui, il n’y a point de développement sans une instruction de qualité couplée avec une bonne éducation. Parce que, dit-il, un citoyen sans une bonne éducation ne peut être qu’une entrave  à la bonne marche du pays à travers des actes pervers de tous les jours. « C’est pourquoi, l’AMEM a pour objectif principal la formation des citoyens compétents, bien formés et éduqués, imprégnés de nos valeurs sociétales, morales et religieuses, prêts à servir le pays et non le desservir. Et, c’est aussi pour répondre à notre devoir patriotique de contribuer au développement du pays et notre devoir religieux d’ordonner le convenable et d’interdire le blâmable », a souligné Mr Touré.

Selon le président de l’AMEM, pour relever le grand défi et réussir cette noble mission,il est plus que nécessaire de conjuguer les efforts pour une éducation de qualité dans notre pays. « Notre responsabilité, c’est de ne pas aider les apprenants à frauder, mais de l’accompagner et de l’apprendre à réussir en comptant sur sa propre valeur », a conclu Mr Touré.

Mr Abdou Diarra, représentant du ministre de l’éducation nationale a pour sa part expliqué que la fraude est une action faite de mauvaise foi dans le but de tromper. « Elle consiste pendant les examens pour certains candidats mal préparés à mener des actions contraires à la règlementation académique pour espérer réussir sans les niveaux requis », ajoute-t-il, avant de dire que dans d’autres cas, ‘’ce sont des candidats qui n’ont soit pas appris les leçons ou n’ont pas suivi assidument les cours’’.

Pour lui, c’est non seulement une attitude injuste vis-à-vis de ceux qui veulent réussir honnêtement à travers leurs efforts, mais aussi ces candidats (citoyens mal formés) ne pourront aucunement contribuer au développement social, économique et culturel de notre pays. «  Si tout le monde pouvait réussir dans la fraude, à quoi bon pour le gouvernement chaque année d’investir des ressources humaines, financières, matérielles et logistiques pour éduquer des milieux de filles et de garçons ? Aussi, l’espace UEMOA dans lequel nous sommes, est de plus en plus en train d’harmoniser tous nos systèmes y compris les examens et les épreuves. Si nous ne travaillons pas  à travers nos propres efforts, au lieu de réussir par la fraude, nous allons surement tirer la queue », a expliqué Mr Diarra.

Au regard de ces conséquences graves pour le développement, (selon le représentant du ministre), des solutions drastiques doivent être prises pour éradiquer ce fléau à travers une campagne de sensibilisation soutenue de tous les acteurs, à commencer par les élèves eux-mêmes pour qu’ils comprennent que seul réussir par ses propres est récompensant.

Pour y arriver, Mr Diarra suggère entre autres, de  dénoncer tous les actes de fraude, de sanctionner tous les coupables et de récompenser tous ceux qui font correctement leur travail.

<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tarquiat Tidjaniya : Cheick Mohamed Araby Haidara, désormais le Guide Spirituel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/tarquiat-tidjaniya-cheick-mohamed-araby-haidara-desormais-guide-spirituel-1610422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/tarquiat-tidjaniya-cheick-mohamed-araby-haidara-desormais-guide-spirituel-1610422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="94356" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 May 2016 12:10:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le grand homme de Dieu Cheick Mounir Mahi Haidara, guide spirituel de la Tarquiat « Tidjaniya », a été arraché à l’affection de tous le 4 mai passé à l’âge de 66 ans. Après les cérémonies funéraires effectuées le 06 mai à Ségou, et conformément à son testament, son fils ainé Cheick Mohamed Araby a été désigné et investi au trône de la Tarquiat « Tidjaniya ». </strong>

Pour lui témoigner leur soumission et soutien, les disciplines de la Zawia Cheick Mounir Mahi Haidara de Niamakoro ont organisé des séances de prêche et de lecture de Coran. C’était les samedi 21 et dimanche 22 mai passés, en présence du jeune frère de Cheick Mohamed Araby Haidara, Moustapha Haidara.

Etaient également présents : le Khalife de la Zawia Cheick Mounir Mahi Haidara de Niamakoro, Bamoye Kamiya ; l’Imam de la Zawia, Mokadam, Moumini Mallé ; le Président de l’Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coraniques (AMS-PEC), Karamoko Koné ; et des centaines de fidèles musulmans venus de divers horizons pour la circonstance.

La nuit du samedi a été consacrée au prêche de l’Imam Moumini Mallé, accompagné par d’autres prêcheurs. Pendant 5 heures, les prêches ont été émaillés par la parole de Dieu et l’importance de ce mois « Sahabanou ». De même, les fidèles musulmans ont été imprégnés sur les fondamentaux et les valeurs du mois de Carême « Ramadan » qui pointe à l’horizon. Toute la journée du dimanche a été marquée par une lecture de Coran et la formulation de bénédictions. Tant pour le défunt guide et son prédécesseur que pour le pays tout entier.

« <em>Nous avons organisé cette journée pour porter nos soutiens et bénédictions à notre nouveau Guide le Cheick Mohamed Laraby Haidara. Car, ce dernier a été désigné par notre regrettable Cheick Mounir Mahi Haidara. Pour cela, nous l’aiderons tant physiquement que financièrement pour entretenir et perpétuer le lourd héritage légué a nous par notre illustre guide </em>», dira l’Imam Moumini Mallé.

Et d’ajouter que « <em>cette journée a été très bénéfique pour la Tarquiat, car 150 personnes ont décidé d’y adhérer. Ce qui veut dire que la mémoire de notre Cheick défunt a été honorée. Aussi, 11 personnes ont eu le grade de « Moukadham ». Un statut qui font d’eux  des commandants de Tidjaniya</em> ».

A la suite de son intervention, le Président des jeunes disciples de Tarquiat Tidijaniya, Cheick Al hadji Mohamed Touré, le représentant du Cheick Mohamed Araby Haidara, Moustapha Haidara, et le Khalife Bamoya Kamiya ont tour à tour fait des vibrants témoignages sur la droiture de Feu Cheick Mounir Haidara, son amour pour le Mali et son attachement pour le retour définitif de la paix dans notre pays. Après la succession à son père à l’âge de 41 ans et pendant 25 ans, l’homme selon ces derniers a consacré toute sa vie à répandre l’œuvre de son père, Cheick Mahi Haidara, lui-même disciple de Cheick Ibrahim Niass. Tous ont invité les disciples à la cohésion et l’unité, seules gages pour perpétuer l’œuvre du défunt guide et soutenir l’actuel Khalife dans sa mission.

Il est à préciser que le défunt Cheick Mounir Mahi Haidara a eu 53 enfants, dont 49 sont encore vivants. Son successeur est son fils ainé Mohamed Araby Haidara, âgé de 41 ans.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>1er Forum régional des leaders spirituels musulmans du Mali : Le combat contre l’extrémisme religieux enclenché</title>
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<pubDate>Sun, 29 May 2016 00:39:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Placé sous la présidence de Georges Togo, gouverneur de la région de Ségou, le Groupement des leaders spirituels musulmans du Mali (Glsm) a organisé du 21 au 22 mai 2016 à Ségou, dans la salle Tientiguiba Danté, le 1<sup>er</sup> Forum régional des leaders spirituels musulmans de la Cité des Balanzans. Le thème de ce forum était : «Paix, réconciliation nationale et radicalisme religieux».</em></strong>

Ont pris part à cette première rencontre régionale du Groupement des leaders spirituels musulmans du Mali, les responsables des groupements musulmans des 7 cercles de la région et des 33 communes du cercle de Ségou et une importante délégation venue de Bamako sous la conduite du président des Groupements spirituels musulmans du Mali,  Ousmane Cherif Madani Haïdara, et du président de l’Union des jeunes musulmans du Mali (Ujmma), Mohamed Macky Bah. Les activités du Forum étaient pilotées par le président des groupements des leaders spirituels musulmans de Ségou, Madani Touré.

«La méconnaissance et la méchanceté de certaines personnes ont fait de l'Islam une religion peu appréciable, alors que le Coran exige du musulman, l'accueil de son ennemi en détresse jusqu'à ce qu'il retrouve l'espoir qu'il avait perdu. Ce même musulman ne fait du mal à personne»,  a expliqué le président du Glsm de Ségou.

À noter qu’une conférence de presse a été animée dans la nuit de samedi 21 mai au domicile du président du Groupement, Chérif Ousmane Madani Haïdara. Au cours de cette rencontre avec les hommes de médias, beaucoup de questions ont été posées dont les plus pertinentes portaient, entre autres, sur le choix des thèmes, l'absence du gouverneur Georges Togo à la cérémonie d'ouverture du Forum. Sur ce dernier point, le président du Glsm du Mali, M. Haïdara, a répond : «L’équipe chargée de l’organisation à Ségou n'avait pas fait le déplacement pour informer le gouverneur. Et cela est une erreur. Nous tenons donc à présenter nos excuses au gouverneur et nous ferons tout pour qu'il soit là à la cérémonie de clôture».

Effectivement présent à la clôture, le gouverneur de la région de Ségou,  Georges Togo, a tenu à remercier l'ensemble des participants et toutes les bonnes volontés qui ont accepté de prendre part à  ce premier Forum régional du Groupement des leaders spirituels musulmans du Mali.

Les participants au Forum ont pris d’importantes résolutions au terme de deux jours d'intenses travaux. Ils félicitent le bureau exécutif national du Glsm pour la tenue du présent Forum à  Ségou ; adhèrent aux résolutions et recommandations du 1<sup>er</sup> Forum des Guides spirituels musulmans du Mali, tenu à Bamako du 19 au 20 mars 2016 ; affirment que le Soufisme est la noblesse  du caractère, la justice et la purification de l'âme ; affirment ainsi que l'un des rôles des Soufis est  l'éducation et l'enseignement dans la société pour lutter contre le radicalisme religieux et toutes sortes violences sociales ; soutiennent les autorités du pays dans le cadre de la mise en œuvre de l'accord pour la paix et la réconciliation au Mali ; s'engagent à mettre les structures de base du Glsm dans toutes les localités de la région et ventiler ses principes.

En outre, les participants au Forum recommandent la dynamisation des centres d'apprentissage du Saint Coran dans les grandes familles maraboutiques ;  le renforcement de l'information et de la sensibilisation partout et à tous les niveaux afin de lutter contre l’extrémisme religieux ;  l'organisation annuelle des fora régionaux des Guides spirituels musulmans du Mali ; la formation des Imams, prêcheurs et leaders religieux de la région ; la multiplication des visites entre les leaders religieux en général, et les Cheick ou Zawiya en particulier, pour renforcer la cohésion,  la solidarité et l'unité ; l'échange entre les leaders religieux autour de toutes les questions religieuses importantes ou sociales ; la restitution des travaux du présent Forum dans tous les cercles de la région par le bureau exécutif régional de Ségou.

<strong>Gabriel TIENOU</strong>

<strong><em>Envoyé spécial à Ségou </em></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Existe&#45;t&#45;il vraiment un droit malien ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/existe-t-vraiment-droit-malien-1602342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 May 2016 10:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Qu’est-ce que le DROIT ? C’est la première question qu’un Professeur de droit pose à ses étudiants de la première année. Je me rappelle encore quand le Professeur de droit civil nous posait cette question dans l’amphi 2000 sur la colline du savoir.

Chacun de nous essaya de donner une définition à notre manière. La toute simple définition qui nous a été donnée ce jour-là est la suivante : Le droit c’est l’ensemble des règles qui régissent la vie dans une société (la vie dans un Etat). Le professeur ajouta qu’au fil de nos années d’études, nous allons nous rendre compte que cette définition peut s’avérer insuffisante.

Aujourd’hui, que cette définition soit ou non suffisante à mes yeux, mon problème se situe plutôt au niveau de l’existence même du droit malien.

Si le droit est l’ensemble des règles qui régissent la vie dans une société, pour moi, ces règles ne sont que la codification des règles de vie coutumières, propres à cette société.

Partant de là, peut-on dire qu’il y a un droit malien dans la mesure où celui qu’on applique ou essaie d’appliquer nous vient d’ailleurs ?

Ancienne colonie française, le Mali, après avoir accédé à son indépendance en 1960, vit, sinon essaie de vivre au rythme de la vie occidentale, cela se voit dans nos institutions, notre langue de travail etc…

Le droit malien n’est pas resté en marge de cette évolution. Nos lois ne sont que des normes inspirées des lois françaises votées par l’Assemblée Nationale française. On dirait souvent qu’on a seulement recopié le contenu de ces normes étrangères. Pire, le Mali ne possède même pas encore son propre code civil. C’est le code civil français qui est visé par nos professionnels de droit, un texte adopté sous Napoléon en 1804 après la révolution et adapté à la vie française. Au moment de sa rédaction, on n’avait aucunement fait référence aux règles coutumières de l’Afrique, en particulier le Mali. Même si nous avons rédigé des textes qui peuvent régir les matières régies par le code civil français, ils ne sont qu’un condensé de ce qui se trouve dans ce code.   Or, nul n’ignore que le Mali et la France ont des conceptions de vie presque diamétralement opposées, rien qu’en se référant sur la conception religieuse des deux pays, (90% de musulmans pour le Mali et presque autant de chrétiens pour la France).

Le droit positif, c’est aussi la doctrine juridique, l’esprit critique des juristes par rapport à l’évolution des phénomènes socio-économiques, elle est où la doctrine juridique malienne ? Le droit positif, c’est aussi la jurisprudence, elle est où cette jurisprudence malienne ?

Dans nos cours et tribunaux, on se réfère à la doctrine et à la jurisprudence françaises comme si on n’a pas confiance à nous même.

En plus, notre conception de vie sociétale basée sur les relations sociales et l’importance accordée à nos valeurs ancestrales me paraissent incompatibles avec un droit que je qualifie d’étranger.

Ces relations sociales constituent un grand handicap pour l’application vigoureuse de ces règles de droit. Cela se ressent aujourd’hui dans beaucoup de domaines tels que le domaine médical.

Quel qu’en soit la gravité d’un scandale survenue dans ce domaine, quel qu’en soit l’ampleur des fautes, des manquements survenus dans ce domaine, il suffit seulement de faire recours à certaines catégories de personnes (Les religieux, les griots) pour étouffer l’affaire à petit feu. Selon Maître SEYE, ce sont des « intervenants sociaux »

Or, leur rôle n’est prévu par aucun des textes applicables et appliqués par nos cours et tribunaux. Ce n’est pas de la médiation au sens juridique mais de la médiation au sens social.

En regardant un peu en arrière dans notre histoire, nos ancêtres avaient déjà établi les règles propres à notre vie, propres à nous, à travers un document appelé « Charte de KOUROUKANFOUGA » qui date de 1236, des ancêtres qu’on ne cesse de se vanter de leur grandeur et de leur bravoure au quotidien. Pourquoi ne pas mettre en place des règles juridiques prenant en compte la philosophie et les idéaux de cette charte ?

&nbsp;

<strong>DIAKITE Médy, Doctorant en droit privé.     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Seid Chérif Ousmane Madani Haïdara : « Il n’y a pas pire ignorant que celui qui pense que sa religion vaut mieux que celle des autres »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/seid-cherif-ousmane-madani-haidara-president-groupement-leaders-religieux-spirituels-musulmans-mali-ny-a-pire-ignorant-celui-pense-religion-vaut-m-1600462.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 May 2016 00:11:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Accompagné d’une forte délégation composée des membres du bureau national de l’association, le président du Groupement des leaders spirituels musulmans du Mali (GLSM), Seid Chérif Ousmane Madani Haïdara s’est rendu, le samedi 21 mai 2016, à Ségou où il a pris part aux travaux du forum régional des leaders religieux et spirituels. Cette rencontre de Ségou qui donne le ton à une série d’activités du même genre que le groupement envisage d’organiser dans toutes les régions du Mali en vue de participer au retour de la paix au Mali, à la réconciliation nationale et à lutter contre le radicalisme, a été une occasion pour le chérif de rappeler que toutes les religions se valent. <em>« Chacun doit pratiquer sa religion dans le respect de celle de l’autre. Il n’y a pas pire ignorant que celui qui pense que sa religion vaut mieux que celle des autres. Seul Dieu est capable de trancher cela»</em>, a dit le chérif.  </strong>

Du 21 au 22 mai 2016 s’est tenu dans la salle Tientiguiba Danté de Segou, le premier forum régional initié par le Groupement des leaders religieux et spirituels du Mali. Les travaux qui ont réuni tous les délégués communaux du bureau régional du groupement de Segou a été une occasion pour les leaders du Mali de jouer leur partition dans la quête pour un Mali de paix, uni et sans violence. Pour relever ce défi, plusieurs thèmes ont été débattus lors de cette rencontre. Il s’agit notamment de : le soufisme concepts : forces et faiblesses ; le radicalisme en islam : causes et faiblesses ; rôles des leaders religieux musulmans dans la vie d’une nation forte.  A l’issue de deux jours d’intenses échanges, les participants du forum ont recommandé entre autres : la redynamisation des centres d’apprentissage du Saint Coran dans les grandes familles maraboutiques, le renforcement de l’information et de la sensibilisation partout et à tous les niveaux afin de lutter contre l’extrémisme religieux, l’organisation annuelle des foras régionaux des guides spirituels musulmans du Mali, l’échange entre les leaders religieux autour de toutes les questions religieuses importantes ou sociales.

Selon le président du GLSM, le forum de Segou est une recommandation du premier forum des guides spirituels musulmans du Mali tenu à Bamako du 19 au 20 mars 2016. <em>« Et le choix de Segou n’est pas gratuit. Segou a été choisi pour abriter le forum régional parce que tous les grands leaders religieux ont été soit formés à Segou ou par un maître qui a été formé à Segou. Segou est une ville de savoir qui a une vieille culture de gouvernance et de paix»,</em> a expliqué Ousmane Madani Haïdara avant d’appeler les leaders religieux à la cohésion. « Le groupement des leaders religieux et spirituels du Mali n’a pas été créé pour une seule secte, ni pour une seule religion. Les portes du groupement sont ouvertes à toutes les sectes et à toutes les religions musulmanes ou chrétiennes. La preuve est qu’aujourd’hui il y a des sunnites, des wahhabites et des soufis dans le groupement. Toutes les religions se valent. Chacun doit pratiquer sa religion dans le respect de celle de l’autre. Il n’y a pas pire ignorant que celui qui pense que sa religion vaut mieux que celle des autres. Seul Dieu est capable de trancher cela», a indiqué Ousmane Madani Haïdara.

Le gouverneur de la région de Segou, George Togo a remercié le groupement pour son initiative. Et d’inciter tous les Maliens à s’inspirer de l’exemple donné à Segou par le groupement afin d’inscrire leurs actions dans la promotion de la paix, le sauvegarde de l’unicité et la lutte contre le radicalisme.

<strong>Youssouf Z    </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumra : Le mois sacré célébré par la communauté des Soufis de la sous région</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/oumra-mois-sacre-celebre-communaute-soufis-de-region-1593722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 May 2016 06:03:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Cheick des Soufis, le Cheick Soufi Bilal a organisé un débat autour de 3 thèmes à savoir : « l’amour de Dieu, la crainte de Dieu, la pureté du cœur » entre les soufis du Burkina, Mali, Côte d’Ivoire pour célébrer la fête du 1<sup>er</sup> vendredi du mois du Oumra. Les soufis repartis entre trois groupes dont chaque groupe comprenait 3 cheiks, devraient défendre son choix. Entre les trois préceptes qu’est-ce qui prime sur qui ? C’était le vendredi 13 mai 2016 en présence d’Ousmane Kissima Doucara, parrain de la cérémonie, d’Ismail Sacko, du député Yacouba Traoré de l’assemblée nationale du Mali et de nombreux fidèles soufis.</strong>

En prenant la parole, Cheick Ibrahim a indiqué que le soufisme veut dire celui qui est proche de Dieu, l’homme qui a peur de Dieu. La présence de ces différents Cheick, 5<sup>ème</sup> et 6<sup>ème</sup> génération formée est la traduction de l’avancée du soufisme. En effet, le premier groupe dirigé par Cheick Haroun de la Côte d’Ivoire devrait développer « la pureté du cœur ». Selon lui, et ses deux autres  collègues, le cœur est le récepteur de l’être humain, de l’individu. C’est sur le cœur que tout est joué et que tout doit se jouer. Il dira que le cœur est cette plateforme où l’amour et la crainte de Dieu se reposent. Le groupe a demandé à tout fidèle musulman d’avoir un bon cœur pour être en paix avec soi-même  avec Dieu et son prophète Mohamed (paix et 2<sup>eme </sup>groupe à savoir, Cheick Sidibé et son groupe ont débattu sur «  l’amour de dieu ». Ils ont indiqué que l’amour prime sur les autres. Selon eux, l’humanité et la société ont besoin d’amour. Ils diront que l’amour est le signe du pardon. Le 3<sup>ème</sup> groupe dirigé par Cheick Konaté a défendu la foi, la crainte de Dieu. Selon ce groupe, s’il n’y a pas la foi en nous, il n’y a rien. Il n’y a ni amour, ni pureté du cœur. Ils ont défendu qu’avoir la foi, c’est d’abord croire en quelque chose. Selon ce groupe, celui qui a la foi peut tout gagner dans la vie. Quelqu’un qui a la foi évite la méchanceté. « Sans foi, pas d’amour et pas de pureté du cœur», a dit le groupe. 5 minutes ont été accordées à chaque groupe afin de porter la contradiction. A la lumière des débats, le public devrait choisir. Le choix fut très difficile. Et, tour à tour, les uns et les autres ont choisi lequel précepte lui paraissait plus capital. Les uns et les autres ont estimé qu’il faut un tel débat pour montrer que la religion musulmane est une religion de paix et non de violence. Pour l’honorable Yacouba Traoré, l’Islam est une religion très vaste, une civilisation, une religion qui porte sur toute la vie. Il a invité les uns et les autres au pardon. Il a invité  surtout les jeunes à éviter ceux qui les invitent à prendre les armes. Le Cheick des Soufis, Soufi Bilal lui-même a invité les uns et les autres à être pacifique. Selon lui, le prophète (paix à son âme) a été pacifique. Pour lui, le prophète (paix et salut sur lui) nous a invité à être des ambassadeurs de la paix, des ambassadeurs qui se respectent soi-même et les autres. Selon lui, le prophète (paix à son âme) a été pacifique et a toujours pardonné ses ennemis. Pour Cheick  soufi Bilal, aimer son pays, c’est avoir la foi. En tant que représentant du haut conseil Islamique dans l’accord de suivi du processus d’Alger, il a invité les croyants à l’union, au pardon et à la paix.

<strong>Fakara Faïnké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique et Religion : Divergences de vues entre Dicko et Haïdara</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/politique-religion-divergences-de-vues-entre-dicko-haidara-1593212.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 May 2016 01:01:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«Politique et religion ne font pas bon ménage». C’est le point de vue de Chérif Ousmane Madani Haïdara relayé par des confrères. La déclaration a été faite par le célèbre prêcheur à l’occasion de la rencontre de l’Association des jeunes musulmans. Une déclaration qui montre que l’homme de Dieu ne mettra pas à exécution sa menace proférée lors du Maouloud dernier, lorsqu’il n’écartait plus l’idée d’investir le champ politique, dépité qu’il fût alors de l’attitude des pouvoirs publics. Une attitude perçue comme négligente, c’est le moins qu’on puisse dire. Certains pensent que le prêcheur était allé un peu loin, lorsqu’il avait tenu des propos jugés quelque peu crus devant le représentant du gouvernement, le ministre  chargé des du Culte, Thierno Hass Diallo. Les deux parties sont ensuite revenues à de meilleurs sentiments. Et depuis, tout est pour le mieux. Cette dernière déclaration ne fait que conforter l’élan pacifiste et de tolérance du célébrissime et charismatique prêcheur malien, Madani Haïdara. Dont le discours va visiblement à l’opposé de celui du président du Haut Conseil islamique du Mali. Celui qui n’a jamais sa langue dans sa poche, a toujours soutenu, notamment dans Jeune Afrique et sur d’autres médias, qu’on ne pouvait dissocier Politique et religion (Islam), particulièrement dans un pays dont la population est à très grande majorité musulmane, plus de 90% de fidèles, dit-on. C’est d’ailleurs cette force de conviction qui l’avait visiblement poussé à se battre pour modifier le Code de la famille, qui s’apparente désormais à un Code islamique, car très inspiré de la Charia. Il aurait beaucoup influencé l’Association des jeunes musulmans à soutenir certains candidats politiques, notamment M. Kimbiri aux élections législatives. Ce soutien n’aura toutefois pas suffi à faire élire cet intellectuel religieux et homme de médias (Directeur de radio Dambé).
Malgré ses prises de position en faveur d’un ‘’Islam engagé politiquement’’, Mahmoud Dicko n’a –pour l’instant – pas franchi le cap, en briguant un poste politique. Le ferait-il un jour ? Tout est possible. Peut-être c’est à cause de cette position ‘’pro politique’’ du leader musulman que le Chérif lance un tel message, invitant ceux qui se réclament de Dieu à se consacrer uniquement à la foi en l’Etre Suprême. Le message pourrait être adressé aussi aux Jeunes musulmans dont on connaît un certain engagement politique. On se souvient qu’à la dernière présidentielle, ils avaient auditionné

tous les candidats, avant de porter leur choix sur l’un d’entre eux, en l’occurrence Ibrahim B. Keïta, qui est finalement sorti vainqueur du scrutin. Depuis lors, l’Association se montre assez active sur tous les dossiers importants, en particulier politiques. Aussi, l’appétit venant en mangeant et compte tenu de leur jeunesse et l’euphorie y afférente, certains pourraient être tentés de franchir le pas. Que leur mentor considère comme la ligne jaune à ne pas dépasser.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre l’extrémisme religieux : Un réseau mondial voit le jour à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/contre-lextremisme-religieux-reseau-mondial-voit-jour-a-bamako-1589882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 May 2016 01:21:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La conférence internationale qui a ouvert ses portes le 14 mai dernier au Mali sur l’islam et paix s’est terminée lundi avec la mise en place d’un réseau mondial qui traitera les questions de l’extrémisme religieux.</strong>

<strong> </strong>

Les rideaux sont tombés le 16 mai sur la conférence internationale sur l’islam et paix organisée par l’Association malienne pour la paix et le salut (AMPS). Les travaux ont été sanctionnés par 15 recommandations qui seront transmises au ministère des Affaires religieuses et du Culte. Mais le fait majeur de cette rencontre de Bamako fut la création d’un réseau monial pour la coordination et échanges d’informations par rapport aux terrorismes. Il est composé d’un bureau de 19 membres et sera dirigé par Cheick Ousmane Mohamed Dia de la Gambie, mais le siège social sera basé au Mali.

Mamadou Moussa Diallo, l’initiateur de cette grande conférence, a estimé qu’un vœu a été exaucé celui de pouvoir organiser la rencontre de Bamako qui constitue une étape capitale pour les projets futurs du nouveau réseau. Il a remercié tous les pays qui ont répondu à la rencontre de Bamako notamment les pays de l’OCI.

Invité à donner ses impressions, Chérif Ousmane Madani Haïdara, le guide spirituel d’Ansardine, a avoué que le réseau qui vient de voir le jour ne sera pas la seule affaire de l’AMPS, mais une vision partagée de l’ensemble de la communauté musulmane. Et de s’insurger contre des journalistes qui s’attaquent à lui. Pour lui, ces gens se fatiguent pour rien car, dira-t-il tout ce qu’il entreprend vise la consolidation de la religion musulmane.

Abordant dans le sens, le chef de cabinet du ministre des Affaires religieuses et du Culte a, au nom du ministre félicité l’AMPS, tout en évoquant l’union sacré autour de la religion. Pour Habib Kane, le guide Haïdara ne mérite pas ce genre de traitement car, soulignera-t-il, Haïdara est le seul à montrer le bon exemple en matière de religion à travers la création d’emploi, de solidarité et d’entraide.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Islam et paix : Annonce d’une conférence internationale à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/islam-paix-annonce-dune-conference-internationale-a-bamako-1576302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 May 2016 05:30:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’agira de mettre en place un réseau de leaders religieux pour prévenir la montée de l’extrémisme en Afrique et ailleurs.</strong>

<strong> </strong>

Le président de l’Association malienne pour la paix et le salut (AMPS) Mamadou Moussa Diallo a animé un point de presse hier au siège l’Association à Torokorobougou pour annoncer la tenue de la conférence internationale sur l’islam et la paix à Bamako les 14 et 16  mai prochains.

La conférence, première du genre au Mali, regroupera 40 pays à travers le monde. Macky Bah, secrétaire général de l’Union des jeunes musulmans (UJMMA), dirigera la commission d’organisation de cette conférence. Il s’agira de mettre en place un réseau de leaders religieux pour prévenir la montée de l’extrémisme en Afrique et ailleurs. La conférence d’envergure internationale avait été reportée en novembre dernier après l’attentat contre l’hôtel Radisson.

La rencontre sera placée sous la haute présidence du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Selon l’imam Diallo à ce jour 32 pays ont confirmé leur présence.

"Quand on parle de paix, cela va au-delà des seuls musulmans pour atteindre les chrétiens, les chasseurs, les rappeurs, les artistes… bref tous les citoyens de toute corporation professionnelle a laissé entendre le président de l’AMPS. Il ne faut pas que l’islam soit politisé ou fasse peur aux gens", a dit l’imam. C’est pourquoi cette conférence va mettre en contact tous les érudits de l’islam qui partageront leurs expériences avec les Maliens et autres Africains. Il s’agit de la mise en place d’un réseau mondial des ulémas dont le secrétariat général sera basé à Bamako.

La rencontre est financée par l’ambassade de Royaume des Pays-Bas au Mali et le gouvernement malien.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Radicalisation des jeunes musulmans : L’UJMA sur les remparts</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 May 2016 09:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comment protéger la jeunesse musulmane du Mali des forces obscurantistes et Jihadistes ? C’est le défi que l’Union des jeunes musulmans du Mali (UJMA) se propose, volontiers, de relever au cours de son 2<sup>ème</sup> congrès ordinaire couplé avec le 3<sup>ème</sup> forum de la jeunesse musulmane du Mali les 7 et 8 mai 2016 au Centre international de conférence de Bamako.   </strong>

Malgré trois reports dus à la situation politico-sécuritaire délétère du pays,  les responsables de l’Union des Jeunes Musulmans sont restés requinquer  dans leur conviction. La forte montée du Jihadisme interpelle tous les musulmans lucides et le devoir de la solidarité musulmane oblige une vive réaction de tous et de chacun pour stopper net le phénomène qui n’honore aucun musulman. C’est dans cet élan de solidarité envers les autres afin qu’ils ne puissent pas tomber dans le piège des forces meurtrières jihadistes que l’Union des jeunes musulmans du Mali inscrit les activités de son 2<sup>ème</sup> congrès ordinaire qui se tiendra simultanément avec le 3<sup>ème</sup> forum de la jeunesse musulmane du Mali, le samedi 7 et dimanche 8 mai 2016 au CICB. Fort de plus de 124 associations musulmanes présentes dans toutes les régions du Mali, l’UJMA, à travers l’organisation de ces deux évènements, veut peser de tout son poids en mettant des garde-fous entre la jeunesse musulmane du Mali et les partisans de l’islam radical. Ce qui justifie le choix du thème central de la rencontre : <em>«Islam au Mali : défis et perspectives»</em>. Convaincu que le pari ne peut être gagné sans une reforme majeure dans la pratique de l’islam, l’UJMA abordera lors de cette rencontre plusieurs sujets pertinents notamment la lutte contre le radicalisme, la bonne organisation des prêches sur les ondes et la bonne gestion des lieux de culte. Car selon le président de l’union, Mohamed Maki Bah, le combat pour l’émergence d’un islam pluriel et tolérant repose sur la jeunesse qui est la première cible des groupes narcoterroristes.

<strong>Youssouf Z. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AHMADIYYA :  La 9ème Jalsa Salana sous le signe de la paix sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ahmadiyya-9eme-jalsa-salana-signe-de-paix-sociale-1524062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2016 09:28:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La communauté islamique Ahmadiyya du Mali a tenu sa 9ème  Convention annuelle les 1er, 2 et 3 avril 2016 sous le thème : «Les clés de la paix dans une période de désordre universel». La cérémonie a enregistré la présence d’Assam Al Kamsi, Amir du Maroc et  délégué officiel du 5ème  Calife Ahmadiyya, de Zafar Ahmad Butt, nouvel Amir et de l’ambassadeur du Ghana au Mali, Kalil  Mahmood.</strong>

Pendant trois jours, les fidèles et sympathisants, venus de 240 localités, ont été formés. Au total, 9671 participants ont eu droit à plusieurs conférences notamment sur : «L’Islam et le terrorisme» ; «La réforme des discours religieux» ; «Le rôle de la femme dans le redressement de la société» ; «L’Islam et l’éducation familiale».

Les participants ont été également initiés à la prière nocturne (tahajjud), panacée aux difficultés des musulmans, selon le conférencier Oumar Moaz Coulibaly. Le discours de l’Amir, axé sur l’incitation à suivre les pas du Saint Prophète et ceux de ses compagnons, sur la nécessité de rehausser le niveau moral et spirituel ainsi que la demande aux membres de lui apporter leur soutien, a clôturé la séance dominicale.

<strong>Arouna Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>HADJ 2016 :  Le nombre des agences de voyage revu à la baisse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/hadj-2016-nombre-agences-de-voyage-revu-a-baisse-1524022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2016 09:23:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après une  rencontre avec les autorités saoudiennes sur les préparatifs du Hadj 2016, le ministère chargé des Affaires religieuses et du Culte a fait le point de la situation aux promoteurs des agences de voyage. Le représentant du ministre a fait savoir aux agences que seulement 36 groupes d’agences de voyage seront autorisés à amener les 9000 pèlerins alloués au Mali.</strong>

Tenue le 5 avril 2016 à la Maison du Hadj, cette rencontre était présidée par le chef de Cabinet du ministère des Affaires religieuses et du Culte, Habib Kane. Selon ce dernier, au mois de février dernier, une délégation du ministère des Affaires religieuses a effectué un voyage en Arabie Saoudite pour s’imprégner des conditions d’accueil et d’ébergement de nos pèlerins, suite à une invitation. Aux dires de Kane, ce voyage s’inscrit dans le cadre  de la rencontre annuelle entre l’Arabie Saoudite et les différents pays qui vont au pèlerinage. Elle se fait avant le lancement des activités du pèlerinage. À l’en croire, il a été constaté  des insuffisances à Mina telles que le manque de tentes, d’eau potable, l’insalubrité, la vétusté des bus mis à la disposition des pèlerins maliens, la climatisation sous les tentes qui posait énormément de problèmes, la lenteur dans les formalités administratives. Et avec l’institution chargée des pèlerins africains non arabes, il a été évoqué des questions de manque de coordination entre les acteurs impliqués dans l’organisation du pèlerinage  au Mali.

Pour M. Kane, la multitude des agences de voyage pose problème aux autorités saoudiennes. Ce qui a fait que 36 groupes d’agences de voyage  ont été constitués pour diligenter l’organisation du pèlerinage 2016, le transport aérien et interne. «Le quota alloué  en 2016 au Mali par les autorités saoudiennes est de 9000 pèlerins», a expliqué Kane.

<strong>Dramane Konta       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MAISON DU HADJ : le projet de budget 2016 chiffré à 369 081 000 Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maison-hadj-projet-de-budget-2016-chiffre-a-369-081-000-fcfa-1507372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Apr 2016 12:37:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6187328021msonormal" style="text-align: justify"><b><span style="font-size: 14.0pt">La Maison du Hadj a tenu la 11<sup>ème</sup> session ordinaire de son conseil d’administration le   vendredi, 25 mars 2016 dans ses locaux. La cérémonie était  présidée par le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Omar Hass Diallo, en présence du directeur général par intérim de la Maison du Hadj, Ibrahima Diaby.</span></b></p>
<p class="yiv6187328021msonormal" style="text-align: justify"><b><span style="font-size: 14.0pt"> </span></b></p>
<p class="yiv6187328021msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt">Au cours de cette 11<sup>ème</sup>  session, les administrateurs ont examiné le rapport d’exécution des activités de la Maison du Hadj au titre de l’année 2015, le projet de programme d’activités 2016 et le rapport d’exécution du budget de l’année 2016.</span></p>
<p class="yiv6187328021msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt">Pour le  bilan financier de l’année 2016, le ministre a expliqué que le projet de budget de 2016, en recettes et en dépenses, se chiffre à la somme de 369 081 000 Fcfa contre une dotation  de  331 577 000 Fcfa en 2015, soit une progression de 11,31%.</span></p>
<p class="yiv6187328021msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt">Le directeur général intérimaire, Ibrahima Diaby, a rappelé qu’il faut la formation, la sensibilisation et l’éducation religieuse pour renforcer et permettre aux pèlerins de mieux appréhender tous les contours du pèlerinage au Mali. Il a aussi insisté sur l’importance d’un guichet unique pour remplir les formalités du hadj : l’établissement de passeport  et la visite médicale. Pour la réussite du hadj au Mali, il a aussi signalé que le Hadj doit être une activité professionnelle et informatisée.</span></p>
<p class="yiv6187328021msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt">Par ailleurs, le ministre Thierno Amadou Omar Hass Diallo a rendu un vibrant hommage aux victimes du drame de Mina lors de la campagne  de 2015.</span> <span style="font-size: 14.0pt">Pour éviter une éventuelle mauvaise organisation du Hadj dans notre pays, les plus hautes autorités ont pris des  dispositions.  Au nombre desquelles : la réduction du coût du pèlerinage,  l’obtention d’un quota supplémentaire de 2000 pèlerins, l’hébergement des pèlerins sur des sites appropriés  et proches des lieux de cultes.</span></p>
<p class="yiv6187328021msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt">Pour le ministre Diallo, l’organisation du Hadj exige que la Maison du Hadj soit dotée de ressources humaines et matérielles adéquates.</span></p>
<p class="yiv6187328021msonormal" style="text-align: justify"><span style="font-size: 14.0pt"> <b>Dramane Konta</b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Religion :  L’Islam et la Tolérance</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/religion-lislam-tolerance-1504072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2016 00:38:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le vendredi 25 mars dernier, la mission de l’Azhar au Mali, (initiative égyptienne à travers laquelle, une invite pour la pratique et la promotion d’un Islam sans violence est adressée à tous les musulmans de notre pays), a tenu au sein de a mosquée Rahama sise à Sabalibougou une cérémonie de prêche.

Rappelons que, cette mission depuis sa présence au Mali, organise régulièrement des rencontres au sein de différentes mosquées afin de transmettre et d’enseigner les lois et principes d’un Islam Tolérant et Pacifique aux Musulmans. C’est dans cette logique, que les membres de cette mission dont les éloges ne tarissent pas, ont tenu la semaine dernière à la grande mosquée Al-Rahama sise à  Sabalibougou un moment de prêche autour du thème : la Tolérance et la modernité dans toutes nos affaires installent un équilibre entre le travail dans le monde et au paradis. En effet, plus qu’un simple moment d’enseignements religieux, c’était aussi une occasion pour les membres de cette mosquée de comprendre les biens fondés d’un Islam Tolérant et Pacifique dans un pays comme le nôtre.  C’était en présence du chef de la mission de l’Azhar au Mali,  le Cheikh Adel Mohamed, de l’Imam de la mosquée Oumar Samanké et de plusieurs fidèles musulmans venus bénéficier des enseignements pour la pratique d’un Islam sans violence et discrimination. L’Islam nous enseigne l’amour et le pardon. Ces aspects selon, le chef de la mission, font de l’Islam la religion qui nous enseigne l’amour du prochain dans la différence. Telle est la vision de la mission de l’Azhar au Mali qui depuis sa présence dans notre pays contribue à la promotion de ces pratiques religieuses. Dans cette tâche la mission de l’Azhar au Mali tient chaque semaine  des séances de prêche dans le seul but d’enseigner la Tolérance de l’Islam aux musulmans du Mali. Partant de là, le chef de la mission de l’Azhar au Mali,  Adel Mohamed, a invité les fidèles musulmans à la promotion de la tolérance et du pardon dans leurs actes de tous les jours. Prenant la parole, l’imam Oumar Samanké a exprimé sa grande satisfaction par rapport aux efforts que consentent les membres de la mission dans la promotion de la Tolérance dans la pratique de l’Islam.

<strong>SL</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Message de SEM IBK, Président de la République, Chef de l’Etat, à la Communauté chrétienne du Mali, à l’occasion de la célébration de la Fête de Pâques 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/message-de-sem-ibk-president-de-republique-chef-de-letat-a-communaute-chretienne-mali-a-loccasion-de-celebration-de-fete-de-paques-2016-1498712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Mar 2016 09:43:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Mes chers Frères et Sœurs,</strong>
Dans tous les foyers chrétiens au Mali et à travers le monde, l’heure est à la célébration de Pâques, la plus importante de toutes les fêtes chrétiennes.
<h4>Aussi, voudrais-je saisir cette heureuse occasion pour souhaiter « Joyeuses Pâques » aux chrétiens du <span class="text_exposed_show">Mali, et leur renouveler mon estime et mon admiration pour leur engagement, au sein de la communauté nationale, et leurs actions inlassables dans la recherche de solutions pertinentes et durables aux multiples défis auxquels nos concitoyens doivent faire face.</span></h4>
Notre pays, le Mali est meurtri et en pleine reconstitution sociale. Aussi, l’Esperance, valeur essentielle qui donne tout son sens à Pâques, est-il un réel motif de croire, qu’à force d’opiniâtreté et de persévérance dans l’effort, nous saurons surmonter les épreuves de l’heure. En effet, inspirés par la Miséricorde nous inclinant à nous porter spontanément au-devant de ceux d’entre nous qui sont affligés par le sort, rien ne saurait nous arrêter ni même nous ralentir dans notre quête quotidienne d’un avenir meilleur pour chaque fille et chaque fils de notre pays. Le Sacrifice de Jésus-Christ et sa résurrection pour obtenir le salut de son peuple ne sont-ils pas d’ailleurs les exemples les plus achevés de la Miséricorde et du Pardon.
<h5>Il me plaît aussi d’implorer le Seigneur afin qu’il rétribue chaque fidèle chrétien à la hauteur des épreuves qu’il a vécues et supportées pendant cette période dont les points culminants sont, entre autres, le carême et le chemin de croix.</h5>
<h6>Enfin, Plaise à notre Dieu commun de recevoir et d’agréer vos ferventes prières en faveur de la paix et de la réconciliation nationale, et du bonheur pour chaque malienne et chaque malien.
Bonne Fête de Pâques à nos Frères et Sœurs Chrétiens du Mali, d’Afrique et du Monde !</h6>
<div class="text_exposed_show">
<h3>Koulouba, le 26 mars 2016</h3>
<h3>Le Président de la République
Ibrahim Boubacar KEITA</h3>
</div>
<h3 class="_5wpt"> <span class="fwn fcg"><span class="fwb fcg"><a id="js_a5" href="https://www.facebook.com/Presidence.Mali/?fref=nf">Présidence de la République du Mali</a></span></span></h3>
<div class="_3x-2"></div>
<div></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite au décès du prêcheur le 11 septembre dernier lors de la chute d&amp;apos;une grue à la Mecque :  La famille de Karamoko Bèfô tarde à être indemnisée de 150 millions de Fcfa par la faute du vice&#45;consul du Mali Oumar Sacko</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/suite-deces-precheur-11-septembre-dernier-lors-de-chute-dune-grue-a-mecque-famille-de-karamoko-befo-tarde-a-etre-indemnisee-de-150-millions-de-fcfa-faute-vice-consul-1495922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Mar 2016 00:43:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Souverain d'Arabie Saoudite avait promis d'indemniser les  victimes de la chute de la grue à la Mecque près de la Kaaba, survenue le 11 septembre 2015. Notre compatriote, le grand prêcheur international, Issa Sacko plus connu sous le nom de Karamoko Bèfo en fait partie. Promesse tenue par le Souverain car les familles des 107 victimes ont  reçu leur enveloppe sauf la famille de Karamoko Bèfo qui se voit obligée d'attendre encore. </em></strong>

La chute de la grue à la grande mosquée de la Mecque près de la Kaaba, le vendredi 11 septembre 2015, restera longtemps gravée dans la mémoire des pèlerins qui ont eu la chance d'accomplir le 5ème pilier de l'islam. Ce drame qui continue de défrayer la chronique a enregistré la mort de 107 personnes et plus de 230 blessés (graves et légers). Parmi les morts figurait un seul Malien, en la personne de El Hadj Issa Sacko, plus connu sous le nom de Karamoko Bêfo, l'un des grands prêcheurs du pays. Il faisait partie des pèlerins de l'Agence Al Madina.

Le Roi Salman d'Arabie Saoudite a été très touché par cette tragédie. Au point qu'il a pris des mesures fortes, notamment en décidant d'indemniser les familles des personnes décédées. Chaque famille de victime devait donc recevoir une enveloppe d'un million de Riyals, soit 150 millions de Fcfa. Ce n'est pas tout. Chaque famille pourra envoyer deux de ses membres aux Lieux Saints de l'islam lors du prochain Hadj de 2016, en tant qu'invités du Roi. En d'autres termes, ils n'auront pas à débourser un seul Riyal, parce que pris en charge.

S'agissant des blessés, le Souverain avait promis de verser à chacun 75 millions de Fcfa.  Par ailleurs, les autorités saoudiennes ont déjà décidé des premières sanctions à l'encontre de l'entreprise Bin Laden Group, responsable des travaux d'extension de la Grande mosquée autour de la Kaaba. Un arrêt immédiat des travaux a été décrété par le Roi Salman, qui a d'office exclu le Groupe des prochains appels d'offres et projets publics.

Selon nos informations, toutes les familles de victimes ont été indemnisées. Malheureusement, la famille de notre compatriote Karamoko Bèfô n'a rien perçu comme indemnisation par la faute du vice-consul du Mali en Arabie Saoudite, Oumar Sacko. En réalité, c'est ce dernier qui devait suivre le dossier qui est du ressort du Consulat du Mali en Arabie Saoudite. La famille du prêcheur international attend toujours et la question qu'on se pose aujourd'hui est de savoir pourquoi ce silence suppliciant ? Surtout qu'on s'approche déjà de la campagne du Hadj ! <strong>A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AMEI : fin du Maouloud 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/amei-fin-maouloud-2015-1493212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 10:07:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’Association malienne pour l’éducation islamique (AMEI), a clôturé les festivités du Maouloud 2015. C’était le vendredi 18 mars 2016, lors d’une cérémonie de dons de corans et de trophée à des fidèles qui se sont faits distinguer lors du Maouloud de cette année. La cérémonie de clôture était placée sous le parrainage de Jean Mari Idrissa Sangaré, ex-ministre de la Communication ; avec comme marraine Hady Touré ; en présence de l’imam de la grande mosquée de Bamako, Koké Kalé, et de Rachine Sall, artiste-chanteur.

Des centaines des fidèles à majorité des femmes ont effectué le déplacement sur le terrain de Daoudabougou. Pour le président de l’AMEI, son association a été créée en 1994 et a pour objectif l’éducation des femmes et des jeunes à travers des cours de vacances. Il fera savoir que l’association célèbre toutes les fêtes islamiques.  Chaque année, l’association organise un séminaire à l’endroit des femmes à l’école franco-arabe de Daoudabougou. Ce séminaire peut regrouper des centaines de femmes de la Commune V.

Dans le cadre du Maouloud de cette année, l’association a organisé des prêches dans 16 centres en Commune V, a indiqué son président. A ses dires, la rencontre de ce vendredi, a pour but de prier pour les musulmans qui ont effectué le déplacement et pour le Mali pour un retour de la paix et de la stabilité.  Par rapport au choix du parrain, et de la marraine, il dira qu’il s’explique par leurs engagements pour la cause des musulmans dans la commune et de l’association en particulier. Pour le parrain, Jean Mari Idrissa Sangaré, président du parti ‘’<strong><em>Jama</em></strong>’’, le Mali est un pays à majorité musulmane, et l’AMEI est très bien organisée, elle parvient à mobiliser des milliers de personnes au tour de leurs activités religieuses. A ses dires, cet état de fait  interpelle le politique à deux titres, au-delà de la religion, le Mali est un pays laïc, et que ces associations touchent les gens dans leur quotidien, dans leur vie, dans leur sensibilité. Il s’est interrogé sur le fait que si réellement le politique touche la population autant. Ça devrait à ses dires, être le rôle des politiques de pouvoir réunir la population pour leur passer un message de paix, d’union. Les politiques doivent faire en sorte que la confiance s’installe entre eux et les populations maliennes, cela en incarnant un certain nombre de valeurs.

La particularité de cette association, c’est qu’elle a l’éducation au cœur de ses activités, et sa capacité de mobilisation et d’encadrement, a indiqué l’ex-ministre. Il a quand même reconnu que généralement les associations islamiques font peur aux pouvoirs publics, mais que les gens doivent comprendre que l’islam contrairement à ce qu’on pense est une religion de paix, de communion. Il a promis de tout faire pour apporter son soutien à l’association en vue de l’atteinte de ses objectifs. La marraine a, pour sa part, remercié l’association d’avoir porté son choix sur sa modeste personne, et a prié pour le retour de la paix dans notre pays. La cérémonie été magnifiée par la remise d’exemplaire du Saint Coran et de trophées à des fidèles qui se sont faits distinguer lors du Maouloud 2016. A ce titre Racine Sall, le  parrain, la marraine, et le président de l’association AMEI, ont tous bénéficié de coran et de trophée pour leur engagement pour la cause islamique.

<strong>B . Bouaré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groupement des leaders spirituels musulmans du Mali : Faire bloc contre le radicalisme religieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/groupement-leaders-spirituels-musulmans-mali-faire-bloc-contre-radicalisme-religieux-1485512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/groupement-leaders-spirituels-musulmans-mali-faire-bloc-contre-radicalisme-religieux-1485512.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Mar 2016 10:11:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Les guides soufis et quadri du nord et du sud se retrouvent pour la première fois à Bamako pour se dresser contre  le péril de l’intégrisme</b>

Le Centre international de conférence de Bamako CICB a servi de cadre ce week-end au premier forum du Groupement des leaders spirituels musulmans du Mali (GLSM). Placée sous la présidence du Premier ministre Modibo Kéita, la cérémonie d’ouverture de ce rendez-vous des guides spirituels du soufisme a enregistré samedi la présence des leaders religieux, des anciens Premiers ministres, des chefs de partis politiques, des diplomates et des autorités municipales et administratives.

Le Groupement des leaders spirituels musulmans du Mali est dirigé par le guide spirituel des « Ançars » Cherif Madani Ousmane Haidara. La rencontre qui se veut une contribution à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, avait pour thème « Rôle des leaders spirituels musulmans dans la consolidation de la paix, la réconciliation et le développement ».

Avec en toile de fond la problématique de la lutte contre le radicalisme religieux, tous les intervenants à cette rencontre sont unanimes que la religion musulmane ne saurait être un mouvement faisant la promotion de la violence.

Ainsi pour le maire de la commune III Abdel Kader Sidibé qui souhaitait la bienvenue aux participants, l’événement est hautement important au regard de la situation que traverse notre pays. Selon lui, le choix du thème traduit l’esprit d’avant garde des leaders  spirituels qui sont très écoutés.

A sa suite, le représentant du Haut conseil islamique et non moins membre de la Commission vérité, justice et réconciliation, Sidi Konaké a lui étalé les méfaits de la violence sous toutes ses formes avant de lancer un appel à l’union sacrée des musulmans et de toutes les confessions religieuses pour contrer la violence. Pour lui, cela est possible si tous les Maliens dans leurs prières, confient le pays à Dieu tout puissant.

Le président de la commission d’organisation, Thierno Hady Thiam, a salué la mobilisation des guides soufis et quadri du nord et du Sud qui, pour la première fois, se sont donné rendez-vous à Bamako pour se dresser contre l’intégrisme. « Il ne faut pas attendre que survienne un événement, il faut rester éveillé en soldat à travers la dispensation d’une bonne éducation dans les familles » a-t-il conseillé.

Pour sa part, Chérif Ousmane Madani Haïdara, dès l’entame de ses propos, a précisé que le groupement n’à d’autres objectifs que la promotion d’une pensée unique de tous les musulmans vers la promotion d’une société paisible et prospère. « Seules l’union et l’entente entre les leaders religieux permettront à l’islam de faire face à l’obscurantisme et aux mauvaises interprétations de ses ennemis», a développé le célèbre prêcheur pour qui il appartient aux leaders de rétablir l’image de l’islam aujourd’hui écornée par les pratiques terroristes qui ne font que détruire les valeurs qui ont fait le rayonnement de cette religion pendant des siècles.

Tout en appelant au respect du pluralisme religieux, le guide spirituel des « Ançars » a convié tous les musulmans à se tenir debout au coté du président de la République Ibrahim Boubacar Keita et du chef du gouvernement Modibo Kéita pour bâtir le Mali de nos rêves.

Depuis sa création, le groupement, a-t-il souligné, ne fait qu’initier des actions de promotion de la solidarité et de la cohésion entre les Maliens. Sur la même lancée, le groupement organisera dans les mois à venir un Forum sous-régional qui réunira l’ensemble des leaders soufis autour de la problématique du radicalisme religieux.

Le clou de la cérémonie a été l’intervention du Premier ministre Modibo Kéita qui a assuré que le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita soutient cette initiative du Groupement des leaders spirituels musulmans du Mali. Le chef de l’Etat aurait pris part à cette rencontre n’eût été ses engagements internationaux, a indiqué Modibo Kéita qui a ajouté : « Il est de cœur et d’esprit avec vous. » Pour le chef du gouvernement, la meilleure façon de contribuer à l’avènement d’une société paisible est de faire du bien, à défaut d’empêcher le mal. Il a indiqué que le gouvernement compte sur la contribution des leaders religieux pour aider notre pays à sortir de la crise.

Modibo Kéita a formulé le vœu que cette rencontre amène le peuple du Mali dans sa diversité à se considérer come un seul homme pour regarder dans la même direction dans la différence mais pas dans la contradiction. « Soyons différents et unis », a-t-il conclu.  La rencontre a pris fin hier après-midi. Nous reviendrons sur ses conclusions.

<b>L. ALMOULOUD</b>]]> </content:encoded>
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<title>Nouvelle mosquée de Dianela : Modibo Kane Doumbia  un  Bienfaiteur devant l&amp;apos;Eternel</title>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 01:53:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est désormais un imposant joyau  architectural flambant neuf qui illumine le village de Dianéla dans la commune rurale de Siby cercle de Kati. Il s'agit de la nouvelle mosquée dont la cérémonie d'inauguration s'est déroulée le vendredi sous la présidence de M. Modibo Kane Doumbia, en présence des centaines de fidèles musulmans venus de partout de veille cité du Mandé.


Que ressent un fidèle quant il est secouru ? La communauté musulmane de Dianéla peut vous le dire. Elle vit l'expérience après la réception de sa  nouvelle mosquée  le vendredi dernier à l'occasion de l'inauguration  officielle.  Il s'agit d'un grand événement pour les musulmans de Dianela qui priaient jusque là sous les hangars. Cette mosquée sera une source pour propager les idées humanistes  et les vraies valeurs de l'islam. Moment d'extrême joie, car  la communauté musulmane se voit ainsi réaliser un vieux rêve.
C'est grâce à la bonne volonté de M. Modibo Kane Doumbia que la construction de cette mosquée a été rendue possible. La réalisation a coûté plusieurs millions de nos francs. Ce lieu sacré va  permettre aux musulmans de se rassembler pour mieux vivre leur spiritualité. Un lieu également  où les musulmans pourront se ressourcer spirituellement, pratiquer leur religion  et la transmettre à leurs enfants. En effet, par la construction de ce lieu de culte,  le donnateur veut exprimer sa foi, exprimer ce qui rassemble les musulmans dans une fidélité par rapport à l'acte fondateur, celui de la prière, de la prosternation   et de l'adoration.
S'adressant aux fidèles venus nombreux pour la circonstance, le généreux donateur   a placé la cérémonie dans son contexte. Selon lui, la construction de cette mosquée à l'endroit de la communauté musulmane de Dianela et environ avait pour but de permettre à celle-ci de mieux pratiquer sa foi. ''Nous espérons sincèrement que ce lieu  sacré de l'islam soit un lieu de vie, un lieu d'accueil, un lieu de rencontre, un lieu d'échanges, un lieu de convivialité, un lieu de partage pour les citoyens.'' Car  il est essentiel et impératif aux musulmans aujourd'hui de dissiper les malentendus, les suspicions, et éradiquer les tabou qui pèsent injustement sur cette communauté. Aux dires de M. Modibo Kane Doumbia, l'islam devient une réalité incontournable et que notre devoir est de travailler avec toute personne qui prône une laïcité positive, d'ouverture , de justice et de respect qui conduira à un meilleur vivre ensemble, principe si cher au peuple malien. Après la prière de vendredi dans la nouvelle mosquée, c'est autour d'un cocktail offert par M. Doumbia que les fidèles ont clôturé cette cérémonie combien significative pour le changement de vie et de spiritualité des fidèles de Dianela.
<strong>Amadou COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La pratique de l’islam en évolution  à  Wadouba Biné : La mosquée du vendredi du village ouverte le 05 février dernier</title>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 00:07:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La date du 05 février 2016 sera gravée en lettres d’or dans les annales de l’histoire de Biné.  En effet, c’est ce jour que ce village a ouvert sa mosquée du vendredi en présence de plus de 2000  fidèles musulmans venus pour la circonstance. </em></strong>

<strong> </strong>

Cette cérémonie était placée sous l’égide de l’Imam Boureima Goudienkilé, qui avait à ses côtés  le Capitaine Mamoudou Goudienkilé, natif de Biné résidant à Kati, Cheick Bara Sékou Salah, fils du Guide religieux Sékou Salah Karembé dit Sibé  et en présence de plus de 2000 fidèles venus pour la circonstance.

Une  ouverture qui a réjoui les fidèles du village qui pourront désormais faire la prière hebdomadaire à domicile. Une autre raison de cette réjouissance est la propension de l’islam dans la localité avec l’ouverture de la mosquée du vendredi.

Aujourd’hui, les habitants de Biné peuvent s’estimer heureux d’avoir ce joyau architectural et rituel qui est l’œuvre de Hama Goudienkilé, fils du terroir résidant en Guinée Equatoriale. Il a promis de réhabiliter la bretelle Biné - Kani-gogouna pour désenclaver le village

Des marabouts de renommée nationale comme Cheick Bara Sékou Salah ont fait le déplacement de Biné pour être témoins oculaire de ce grand évènement. Ces fidèles ont fait des bénédictions au village pour belle initiative. Dans la nuit du jeudi 04 février jusqu’à la journée du vendredi 05 février des prières et  prêches s’en sont suivis.

Le Capitaine Mamoudou Goudienkilé a rehaussé l’éclat de la cérémonie par sa présence. Il a demandé à ses concitoyens à veiller sur la fréquentation et l’entretien de cette  mosquée qui est le patrimoine culturel et rituel du village. Pour la prière de vendredi Boureima Goudienkilé, marabout de son état est l’imam principal. Il sera assisté par Aly Goudienkilé.

Le village de Biné compte  plus 850 âmes. Il est situé à 04 km de Kani gogouna, chef lieu de la commune rurale, lui-même situé à 35 km de Bandiagara. Ce village dispose déjà d’une école primaire qui l’œuvre du Capitaine Mamoudou Goudienkilé et Aly Goudienkilé, professeur de math au Lycée Ibrahima Ly, tous natifs de village  résidant à Bamako et Kati.

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Groupement des leaders spirituels musulmans du Mali : Un forum sur les « soufiyas et tarquiats » prévu les 19 et 20 mars</title>
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<pubDate>Tue, 08 Mar 2016 00:19:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Se tiendra les 19 et 20 mars prochains, au Centre international de conférence de Bamako (Cicb), un rassemblement des musulmans  ''soufis'' notamment des pratiquants des ''tarquiats'' (Tidjaniya, kadriya, etc.). L'objectif  est de faire en sorte que les soufis c'est-à-dire les pratiquants des tarquiats puissent se constituer en famille, promouvoir les tarquiats, élaborer une constitution qui érige les tarquiats. C’est ce qui ressort du point de presse organisé le mercredi 2 mars 2016 au siège du Groupement des leaders spirituels musulmans du Mali (GLSM) à l'hippodrome.</strong>

&nbsp;

Ce point de presse était présidé par le Président du Groupement des leaders spirituels musulmans du Mali (GLSM), Ousmane Cherif Madani Haidara, accompagné à cet effet par les membres du bureau du groupement. Dans ses propos introductifs, Macky Bâ, secrétaire général du groupement, a annoncé que le groupement depuis sa création ne fait qu’initier des actions de promotion de la solidarité et la cohésion entre les maliens notamment les musulmans.

Dans son intervention, Ousmane Cherif Madani Haidara dira que c’est dans la cohésion et la solidarité que l’islam peut avancer. « <em>Depuis la création de ce groupement nous travaillons jours  et nuits  pour la cause de l'islam et la nation entière. Sans doute nous nous engagerons et continuerons grâce à Allah dans ce sens. Nous avons initié cette assise </em> <em>pour rassembler les musulmans afin que notre religion soit débarrassée des difficultés qui la minent de nos jours</em> » a indiqué Ousmane Cherif Madani Haidara.

Pour Mohamed Issa Diallo, membre de la Commission scientifique, 90% de musulmans au Mali sont les ''soufis'' c'est-à-dire  ceux qui pratiquent les tarquiats. Ce sont ceux qui croient  que l'honneur est admissible. Ils acceptent de se soumettre à quelqu’un et de commémorer le Mawild et la Zihara. « Lors de <em>ces deux jours de rencontre, nous ferons venir tous les Cheicks et leurs disciples de tous les tarquiats pour méditer sur  l'avenir de l'islam et la pratique des tarquiats</em> » a-t- souligné. Il indiquera que pendant cette rencontre, ils feront en sorte que le mot de la réconciliation ne soit pas un vain mot. « <em>Nous invitons tous les tarquiats sans exception de laisser leurs préoccupations pour ces deux jours dans l'intérêt de l'islam et du pays. Nous préconiserons ce que nous pouvons faire pour le pays, notamment des bénédictions et autres pour le retour de la paix durable et définitive…socle du développement de notre pays</em> » a martelé Diallo.

Quant au président de la Commission scientifique, Hamza Maiga, il a signalé que ces deux jours permettront aussi de faire le bilan du Groupement depuis sa création. Des thèmes cruciaux, à l'en croire, seront débattus particulièrement pour éviter le radicalisme. Il dira qu'environ 400 grandes personnalités (Cheicks et mokadams) seront au rendez-vous. Il y aura au terme des travaux, un conseil de guide, un conseil d'orientation et l'élaboration d'une constitution pour la  bonne pratique des ''Soufiyas''.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tout sur la finance catholique : Son historique, ses principes, ses produits et son expansion à travers le monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/tout-sur-la-finance-catholique-son-historique-ses-principes-ses-produits-et-son-expansion-a-travers-le-monde-1451032.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Mar 2016 11:17:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l'instar de sa devancière, la finance islamique que nous avons précédemment traitée dans nos colonnes, notre livraison de ce jour porte sur la Finance catholique. La naissance de la Finance catholique plus récente est consécutive au lancement par l’agence de notation « Standard and Poor’s », le 19 août 2015, du produit intitulé « S&amp;P 500 Catholic Values Index ». En l’absence de texte officiel, il convient, pour parler de Finance catholique,  de se référer aux travaux de la doctrine dont le texte le plus récent est la Charte fondamentale de la finance d’éthique chrétienne. Espérons que nos politiques et banquiers se saisissent de la question autant qu’ils l’avaient fait pour la Finance islamique afin que notre pays puisse ouvrir ses premières banques de Finance catholique au bénéfice de nos compatriotes de cette religion. Eclairage inédit sur une Finance qui monte.</em></strong>

&nbsp;

<strong><em>Historique</em></strong>

Bien que d'usage peu courant, la notion de «finance catholique» se réfère à des activités bancaires et financières dont l'apparition remonte pour certaines d'entre elles à plusieurs siècles. Qu'il s'agisse des activités de l'ordre du Temple de la période du XIIe et XIIIe siècles, des Monts-de-piété, apparus en 1462 ou de la Chambre Apostolique rattachée directement au Vatican. Un certain nombre d'opérations de nature bancaire comme le prêt d'argent, la garantie. Ces activités pouvaient être financières avec l’émission de titres de financement et de placements. Ceci est avéré, malgré la prohibition du prêt à intérêt et la méfiance de l'Église à l'encontre des activités d'échange, par opposition aux activités de production.

<strong>À l'époque contemporaine</strong>, si la finance catholique cléricale continue de faire régulièrement parler d'elle par le biais de la banque du Vatican (IOR), elle compte par ailleurs de nombreux acteurs financiers catholiques laïcs que ce soit en Allemagne avec <strong>Pax Bank</strong>, <strong>Liga Bank</strong>, <strong>DKM</strong> <strong>Darlehenskasse</strong> ou aux États-Unis d'Amérique avec <strong>Catholic Family Federal Credit Union</strong>, <strong>Holy Rosary Credit Union</strong>. D'autres acteurs chrétiens réformés existent comme par exemple la <strong>Christian Community Credit Union</strong> et la <strong>Kingdom Bank</strong>. En France, si l'Union générale se présentait ostensiblement comme un établissement de crédit catholique, aujourd'hui, la finance solidaire, finance éthique profane, semble s'être totalement substituée à la finance chrétienne avec le Crédit coopératif, les Caisses de crédit municipal. Néanmoins, au regard des principes éthiques mis en œuvre et de leur origine historiquement catholique, bon nombre d'acteurs de la finance solidaire peuvent être rattachés à la catégorie de la finance chrétienne.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Les principes de la finance catholique</em></strong>

Comme la finance islamique, la finance catholique prétend encadrer des opérations de nature bancaire et financière par des principes moraux directement issus de l'interprétation de la Bible et de la Doctrine de l'Église catholique romaine comme le « Traité des vertus et des vices » considéré comme la Doctrine sociale de l'Église. Aussi, depuis la crise financière des «subprimes», a-t-on constaté que le Conseil Pontifical, Justice et Paix, prenait de plus en plus de positions sur les sujets financiers. Ainsi, en juin 2013, il publiait une note intitulée "Postures chrétiennes face à la finance".

Dans son livre intitulé "Finance catholique", Antoine Cuny de la Verryère présente sept principes financiers catholiques à savoir: la prohibition du court-termisme, la prohibition des investissements non vertueux, l’obligation de privilégier l'épargne vertueuse, la prohibition des profits injustes, l’obligation de partage des profits, de transparence et d'exemplarité financières.

La finance chrétienne reprend les principaux objectifs de la finance de l'Investissement Socialement Responsable, ISR. Ses objectifs sont la protection de la biodiversité, la défense des libertés fondamentales, la bonne gouvernance. Cette finance se confond souvent avec la finance solidaire et reconnaît comme vertueux le partage des revenus de l’épargne avec une association ou fondation, et l’investissement dans des entreprises solidaires, notamment pour aider les personnes fragiles. Ce qui inclut la protection de l’enfance, la réinsertion des personnes en difficulté, l’aide à l’éducation, la lutte contre l’illettrisme, l’aide aux plus démunis, et l’aide aux personnes souffrant d’un handicap mental ou physique. En plus, et c’est sa principale spécificité, la finance chrétienne applique des critères éthiques religieux. Ses principes fondateurs en réfèrent aux textes bibliques et à la doctrine de l’Église, comme par exemple, les vertus de charité, force, prudence et tempérance. La finance éthique chrétienne, telle que décrite par la Charte fondamentale de la finance éthique chrétienne, revendique également une part œcuménique et interconfessionnelle. Elle se veut fondamentalement inclusive et repose sur le libre arbitre.

Par ailleurs, à un niveau plus pratique, la Charte distingue entre des objectifs positifs, comme la vertueuse et des objectifs négatifs. Sont présumés être positifs la protection de la vie, le développement «de tout homme et de tout l’homme». À l’inverse, sont présumés négatifs les investissements favorisant la marchandisation de l’être humain, la promotion de l’infidélité, les manipulations génétiques sur le corps humain à des fins autres que thérapeutiques.

À noter que les techniques financières sont expressément visées. Ainsi, sont considérés comme non vertueux inter alia : l’endettement excessif, le recours aux sociétés écrans et aux mécanismes juridiques de déresponsabilisation des personnes physiques. Il y a aussi le financement excessif des multinationales au détriment des petites entreprises, la spéculation à l’origine de l’instabilité financière ou de la rupture de l’accès aux ressources. La finance chrétienne se présente fréquemment comme l’anti modèle d’une certaine finance ultralibérale.

&nbsp;

<strong><em>Les produits financiers chrétiens</em></strong>

Selon l’article 1er de la Charte fondamentale de la finance éthique chrétienne, «doivent être identifiés comme faisant partie du domaine de la finance éthique chrétienne, l’ensemble des acteurs, activités, produits, comportements, concepts et organisations, relevant du secteur bancaire, financier ou assuranciel, respectueux des principes fondamentaux». Or, une analyse de ces principes prouve, tout d’abord, que la finance chrétienne est une finance éthique qui cumule, à la fois, les critères de la finance durable à savoir <strong>la finance d’Investissement Socialement Responsable</strong> et ceux de la finance solidaire. En outre, elle ajoute d’autres critères éthiques spécifiques à la religion chrétienne.

Indiquons aussi que la finance catholique, pour sa part, est un sous-genre de la finance chrétienne au même titre que la «finance protestante» ou l’éventuelle «finance orthodoxe». Elle se caractérise par des critères éthiques alignés sur la doctrine sociale de l’Église catholique romaine. Si certaines opérations financières ont été explicitement condamnées parce qu'elles contournaient la prohibition de l'usure comme le contrat <strong>mohatra</strong>, les opérations de banque catholiques contemporaines se caractérisent surtout par leur recherche de solidarité et la répartition des bénéfices au profit des plus démunis. Par exemple, la Liga Bank propose des cartes de paiement dont les commissions sont reversées à des associations caritatives de soutien à l'enfance.

&nbsp;

<strong><em>Développement de la finance catholique</em></strong>

Plusieurs acteurs financiers chrétiens sont apparus en France à la suite de la création du fonds <strong>Proclero</strong> et de la publication du livre Finance Catholique en juillet 2013, notamment la plateforme de financement participatif <strong>Credofunding</strong> ou celle des <strong>Projets Rosalie</strong> et la société de conseil en investissement, le Cèdre finance éthique. L'été 2015 voit l'avènement de la finance chrétienne en France. Jusqu'au lancement par Standard &amp; Poor’s (S&amp;P) du produit "S&amp;P 500 Catholic Values Index". Les concepts "finance catholique" et "finance chrétienne" étaient très controversés en France. Les principales critiques redoutaient une confusion entre l'Église et les pratiques financières. Néanmoins, le lancement du produit par S&amp;P a permis de consacrer publiquement les concepts. L'association internationale à but non lucratif nommée Observatoire de la Finance Chrétienne publie en août 2015 une Charte Fondamentale de la Finance Éthique Chrétienne en plusieurs langues comme le français, l’anglais, l’italien et le russe. Sa commission de notation Excelsis, regroupant des professionnels de la finance de plusieurs nationalités, attribue la note B- au produit "S&amp;P 500 Catholic Values Index". Le volume des investissements des banques chrétiennes allemandes s’est sensiblement accru entre les années 2005-2012 pour atteindre les 15 milliards d’euros.

&nbsp;

<strong><em>Finance orthodoxe</em></strong>

Il faut souligner qu’un groupe d’hommes d’affaires auraient commencé à travailler en décembre 2014 à la création d’une banque orthodoxe et d’un fonds d’investissement, inspiré des institutions bancaires islamiques. L’archiprêtre Vsevolod Chaplin aurait bien accueilli le projet car il permettrait de pallier les mécanismes usuraires. Annoncé en plein cœur de la crise du Rouble et dans le contexte des tensions entre russes et occidentaux au sujet de l'Ukraine, ce projet, aurait, pour certains analystes, une dimension politique. Il serait une façon de faire reposer sur le système financier occidental les difficultés économiques et financières que traverse la Russie.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong><a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Imam Mahmoud Dicko à propos du radicalisme:  «Aucune religion n’est radicale…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/imam-mahmoud-dicko-a-propos-du-radicalisme-aucune-religion-nest-radicale-2-1445542.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Mar 2016 17:42:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En début de week-end dernier, le mouvement Sabati 2012, a organisé, dans la salle des banquets du Cicb, les assises d’un colloque national. Thème de la rencontre «Lutte contre le radicalisme : quel rôle pour les structures religieuses». La rencontre présidée par le ministre des affaires religieuses et du cultes, Tierno Oumar Hass Diallo, a enregistré plusieurs interventions, dont celle du président du Haut conseil islamique du Mali. Selon lui, avec le monde dans lequel nous vivons, c’est la question du radicalisme tout court qu’il faut poser. </strong>

«Le radicalisme est une préoccupation mondiale et il n’est pas que religieux. Aujourd’hui, le radicalisme est devenu un phénomène qu’on rencontre dans tous les domaines, politique, économique, sécuritaire… . Il faut le combattre, car le radicalisme n’est jamais bon. Le Prophète (Psl) a, lui-même dit, que quand le radicalisme entre dans une action il l’a ternit, là où la sagesse embellit l’acte. La question qu’on se poser est pourquoi nous sommes –nous aujourd’hui confrontés au phénomène du radicalisme ? Pourquoi maintenant ? Il y a des moments où je n’ai pas été compris. J’avais bien dit pourquoi est ce que c’est maintenant qu’on est exposé à ce phénomène? Cette question mérite d’être posée, car je ne comprends pas le radicalisme religieux ; Aucune religion n’est radicale ; tout dépend de l’usage qu’on en fait. La religion n’est pas mauvaise, c’est une denrée dont toutes les sociétés ont besoin. Mais c’est l’usage qu’on en fait qui peut aboutir sur le radicalisme. Ses causes doivent donc être recherchées, il faut faire un diagnostic réel de ce phénomène et se demander pourquoi aujourd’hui le monde est devenu radical ? Le constat est là : aujourd’hui, on n’est en sécurité nulle part au monde. Il faut donc revoir la gouvernance mondiale. On ne doit pas être dans un monde de diktat ; le monde a aujourd’hui besoin d’un nouveau pacte pour qu’on vive en paix. Mais, si tout ça est simplement une lutte contre les religions, c’est peine perdue, car le monde a besoin de ces religions aujourd’hui plus qu’hier….. »..

<strong>Papa Sow</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Radicalisme religieux : Le président de Sabati 2012 en défenseur des leaders accusés…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/radicalisme-religieux-le-president-de-sabati-2012-en-defenseur-des-leaders-accuses-1445412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/radicalisme-religieux-le-president-de-sabati-2012-en-defenseur-des-leaders-accuses-1445412.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Mar 2016 13:53:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En 2012, notre pays a été envahi par une horde d’organisations terroristes de tout acabit : Aqmi, Mujuao, Moko Haram etc. Mais, la percée, sur notre territoire de ces forces du mal, a été surtout facilitée par une organisation sur place : Ansar Dine, celle dirigée par le terroriste Iyad Ag Ghaly. Retranché dans les grottes de Kidal, ils (Iyad) a continué à entretenir ses relations avec de nombreux amis et fidèles, vivant parmi nous, aussi bien à Bamako que dans les autres régions. Aussi, certains leaders musulmans, appartenant à une frange bien connue de l’islam dans notre pays, étaient soupçonnés d’avoir des accointances avec le chef terroriste. Aujourd’hui, une association islamique, Sabati 2012, tente de les laver d’une telle accusation.  </strong>

Le lundi 29 février, a pris fin au Cicb, un colloque national de trois jours (27, 28 et 29) organisé par l’association islamique «Sabati 2012». La manifestation qui a mobilisé plus d’une soixantaine d’associations islamiques du pays, a engagé la réflexion autour d’un sujet de l’actualité brûlante : le radicalisme religieux, un phénomène qui contribue à ternir l’image l’islam, qui reste une religion de paix, de pardon, de partage et d’acceptation de l’autre, a déclaré Moussa Boubacar Bah, président du mouvement Sabati 2012. Le président de Sabati, a évoqué les 10 mois d’occupations de la partie septentrionale de notre pays ; période au cours de laquelle, a-t-il indiqué, les actes les plus abjectes ont été perpétrés au nom de l’islam.

Mais, le président de Sabati 2012, a tenu à faire une précision : «Le rejet du radicalisme religieux par les leaders religieux du Mali ne fait aucun doute». Le président de Sabati 2012 a ensuite  plaider devant la chapelle de ces mêmes leaders religieux : «ils peuvent jouer un rôle efficace dans la lutte contre le radicalisme religieux… », a-t-il en outre indiqué.

<strong> Papa Sow (maliweb.net)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Religions : Les témoins de Jéhovah tiennent leur assemblée de circonscription</title>
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<pubDate>Tue, 01 Mar 2016 00:48:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce dimanche, le Pavillon des sports du stade Omnisports Modibo Kéita de Bamako a connu une ambiance des grands jours. L’association religieuse des témoins de Jéhovah y a tenu sa réunion trimestrielle sous le thème : imitons leur foi !</strong>

Venus des tous les coins du Mali, les membres de ce regroupement religieux ont écouté des enseignements tirés de la Bible, l’objectif est d’exhorter les uns et aux autres à rester éveillés, car la fin serait proche.

Dans son introduction, le frère Serges Amadori a mis l’accent sur le texte de juges chapitre 7 verset 17, le peuple d’Israël conduit par Guidéon, a battu la puissante armée de Madian grâce à la foi. Ceci dit, la foi est la clé de tout succès.

Tour à tour les frères David Long, Alain Tindin, Moussa ainsi que d’autres orateurs ont scruté la Bible. Le monde d’aujourd’hui va mal, très mal. Les humains ont tenté plusieurs solutions mais en vain. Leur échec est dû au fait qu’ils cherchent loin alors que la solution est à la portée de leurs mains : imiter les anciens prophètes de Dieu comme Moïse, Abraham, Jérémy, etc.

Selon un intervenant, imiter la foi ne veut pas dire suivre les hommes, car tous les humains sont imparfaits et peuvent trébucher à tout moment. Le seul infaillible est Jéhovah, Créateur des cieux et de la terre. Les jeunes hommes ainsi que les femmes ont été exhortés à s’appliquer à la lecture et à la méditation de la parole de Dieu.

Le monde de Satan, lui, utilise tous les moyens pour les assujettir. Dieu n’est pas insensible à leur lutte au moment où il récompensera ceux qui resteront fidèles. Rappelons que le même programme avait déjà lieu la veille, mais en bambara et bomou, langues nationales du Mali.

C’est dans une ambiance de convivialité et de sentiment de satisfaction que les centaines de congressistes ont  clôturé ce rassemblement. A 16 h, hommes femmes, enfants et vieux, balais et autres matériels ont mis le stade basket-ball dans un état de propreté. Cette ambiance présage-t-elle le nouveau paradis attendu ? Ce serait une bonne chose, car le monde entier en a vraiment besoin et l’attente semble trop longue.

<strong>Yaou Kawélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Message de carême des évêques du Mali : A la communauté catholique et à tous les maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/message-de-careme-des-eveques-du-mali-a-la-communaute-catholique-et-a-tous-les-maliens-3-1442942.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 16:35:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chers concitoyennes, chers concitoyens,</em></strong>

<strong><em>C’est avec une grande espérance et une grande confiance en l’Amour miséricordieux de Dieu que nous vous adressons ce message au début du carême. Que la bénédiction du Tout-Puissant descende sur nos personnes, nos familles, nos communautés et sur l’ensemble de notre cher pays, le Mali !</em></strong>

<strong><em>En vous adressant ce message, nous avons des raisons de rendre grâce à Dieu, le Maître de la Vie et de l’Histoire. Il a veillé sur notre pays jusqu’ici et nous continuons de compter sur sa grâce pour relever les nombreux défis qui se présentent à nous à l’heure actuelle, en particulier ceux de la réconciliation, de la justice et de la paix.</em></strong>

Cette année 2016, le Pape François a engagé l’Eglise universelle dans la célébration d’une année jubilaire extraordinaire de la Miséricorde, autour du thème « soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux » (Lc 6,36). Pendant la même période, nos Pères Evêques d’Afrique nous invitent aussi à faire de l’année 2015-2016 une année spéciale de la réconciliation sur notre continent, un continent en proie à de multiples guerres et conflits fratricides.

En ce temps favorable à la prière, au jeûne, au partage, au pardon et à la conversion qu’est le saint temps du carême, il nous plait d’inviter l’ensemble du peuple de Dieu et tous nos compatriotes à entendre ces appels à la Miséricorde et à la Réconciliationpour reconstruire notre pays, meurtri par quatre années de crise profonde. C’est pourquoi nous voulons attirer l’attention de tous et de chacun sur la situation actuelle du pays afin qu’au-delà de la prise de conscience et de la prière, nous œuvrions concrètement pour le changement tant souhaité et attendu par tous.

<strong>De l’insécurité</strong>

Chers compatriotes,

L’insécurité est devenue par la force des choses notre premier souci. Depuis janvier 2012, combien de Maliens n’ont-ils pas été touchés d’une manière ou d’une autre par cette situation ? Nous avons en mémoire les attentats subis au courant de l’année 2015 contre le restaurant la Terrasse à Bamako, contre l’hôtel Byblos à Sévaréet l’Hôtel Radisson Blu à Bamako. Au-delà de ces attentats spectaculaires au cours desquels militaires et civils ont perdu la vie, c’est la vie quotidienne de milliers de nos compatriotes qui est perturbée, empêchés qu’ils sont de cultiver leurs champs, de faire leur commerce, de voyager en toute quiétude, etc.

<strong>L’Accord pour la Paix et la Réconciliation </strong>

Face à cette situation qui perdure et retarde le développement économique et social du Mali, nous saluons la signature de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation et invitons tous les Maliens à soutenir cet Accord et le processus de mise en œuvre qui en découle. La recherche de la paix par la réconciliation est un processus irréversible et indispensable. Il faut espérer qu’avec la mise en œuvre sincère de cet accord reviendront la sécurité et la quiétude que nous appelons de tous nos vœux.

<strong>Appel à la non-violence :</strong>

Au nom du respect de la vie et au nom du Dieu Clément et Miséricordieux que nous adorons tous, musulmans et chrétiens, nous invitons tous les croyants au Dieu Unique ainsi que les autres à utiliser les armes de la non-violence et du dialogue. La violence ne sert aucun noble intérêt. Même le pouvoir obtenu par ce moyen est éphémère et finit dans les mêmes conditions (cf. Mt 26, 52). Le carême est un temps de conversion ; qu’il soit mis à profit pour nous aider à revenir à Dieu.

<strong>Du mal de la corruption</strong>

Pourquoi cette course effrénée pour l’argent, pour les richesses matérielles ? Dans notre lettre pastorale intitulée« Eduquer à l’accueil de l’autre pour bâtir la paix » (1995), nous faisions déjà le constat suivant :« la plaie la plus grave dans le Mali d’aujourd’hui est sans doute la corruption. Qu’est devenu l’idéal du « ko ka djè » qui avait redonné tant d’espoir à nos populations laborieuses ? ». Cette plaie décriée est toujours là, mal soignée ou même non soignée.

Chacun veut l’argent à tout prix et tout de suite. Dans sa lettre à Timothée, l’apôtre Paul met en garde contre l’amour de l’argent qui « est la racine de tous les maux » (1Tm 6, 10). Prenons garde à ne pas laisser l’argent et les richesses nous dicter leurs lois et à ne pas en être les esclaves. Ce danger menace aujourd’hui beaucoup d’entre nous. Il ya aujourd’hui dans notre pays comme une boulimie pour l’argent qui corrompt et pourrit tout.

Certains ont le pouvoir de s’octroyer légalement de faramineux avantages et ne s’en privent pas, même au mépris des droits des pauvres ; d’autres évoquent la modicité de leur salaire devant les besoins et les devoirs auxquels ils ont à faire face pour considérer détournement et corruption comme une nécessité. C’est pourquoi nous invitons chaque Malien auchangement de mentalité car le phénomène a atteint toutes les sphères de notre société. C’est une lutte de tous les jours que chacun doit mener. Autorités politiques, administratives, religieuses, civiles, simples citoyens, nous sommes tous interpellés.

Le redressement n’est possible que si nous acceptons de changer nos habitudes au plus profond de nous-mêmes. Le carême est le temps favorable à cela et la période que traverse notre pays nous y oblige, si nous ne voulons pas retomber dans une autre crise.Et certains au creux du désespoir n’hésitent pas à souhaiter encore une révolution violente ! La vérité nous rendra libres nous dit Jésus (Jn 8, 32) si nous acceptons de marcher dans la lumière. Le psaume 48 nous rappelle que les richesses sont trompeuses et peuvent nous mener à la déchéance éternelle. Que Dieu nous en garde !

<strong>Du problème de l’emploi</strong>

Un des grands défis auxquels notre pays doit faire face aujourd’hui est la question de l’emploi. Le chômage, surtout des jeunes, est devenu un fléau. Nous devons mener ensemble la lutte contre ce fléau qui est devenu un terreau fertile pour les marchands d’illusions. La responsabilité première de cette situation incombe à l’Etat. Mais celle de tous ceux qui peuvent aider l’Etat est également engagée. Il s’agit de sauver la jeunesse afin que non seulement elle ne se laisse pas entrainer dans des aventures sans lendemain mais surtout qu’elle puisse contribuer activement au développement de la Nation.

La lutte contre le chômage appelle la justice. « L’homme qu’il faut à la place qu’il faut », clamions-nous à une certaine époque. Depuis plusieurs années, nous assistons plutôt à une autre réalité. Les emplois sont distribués en fonction des appartenances politiques, de l’appartenance à certaines organisations, des relations sociales et autres raisons ‘subjectives’. Comment moderniser notre administration et la rendre efficace dans ces conditions ? Comment ne pas mettre sur les routes de l’océan des jeunes déçus de voir leur avenir bouché dans leur propre pays ? La réconciliation, c’est être en paix avec saconscience. Que Dieu nous donne de nous réconcilier avec nous-mêmes et avec les autres dans la justice !

La lutte contre le chômage passe aussi par l’auto-emploi. Nous invitons les jeunes à prendre des initiatives, à risquer « entreprendre » et affronter le monde des affaires, les petites comme les grandes.

<strong>L’amour de la patrie</strong>

Chers compatriotes,

L’amour de la patrie doit nous pousser aujourd’hui à lutter contre les fléaux que nous venons de citer et bien d’autres : l’insécurité, la corruption, l’injustice, le chômage. Comment pouvons-nous prétendre aimer le Mali si nous sommes acteurs ou complices de ces situations ? Comment voulons-nous sortir de la crise profonde dans laquelle est plongé le pays si nous continuons ces pratiques qui nous ont en partie plongés dans cette crise ?

En nous invitant à vivre la Miséricorde et la Réconciliation cette année, l’Eglise invite tous ses enfants et au-delà de ses fidèles, tousles croyants et les hommes de bonne volonté au changement réel. La miséricorde ne se vit pas dans les paroles mais dans les actes : le partage, le pardon, la réconciliation, l’ouverture à l’autre, le dialogue...

La réconciliation aussi. Il ne s’agit pas de simples mots mais d’actes concrets qui doivent se ressentir dans la vie du croyant. Pour nous Maliens, cela exige une véritable conversion de nos mentalités et de nos habitudes ; cela consiste à revêtir l’Homme nouveau. La reconstruction du Mali nous incombe. Le Mali, c’est nous, c’est notre patrie, celle de nos pères dont nous sommes fiers de rappeler le souvenir.

Chers compatriotes,

Nous prions le Tout-Puissant de nous éclairer par rapport à Sa volonté, pas celle que nous lui prêtons souvent, mais Sa volonté à Lui le Créateur. Nous Le prions de nous donner le sens du pardon, de l’effort, du sacrifice, de l’amour de la vérité, de la justice et de la patrie. Qu’Il nous accorde lesgrâces de la conversion, de la réconciliation et de la paix pour que nous retrouvions le chemin de l’unité et de la fraternité ! Qu’Il bénisse et protège le Mali et les Maliens afin que le Mali se porte mieux ! Amen.

<strong>Bon et fructueux carême aux fidèles chrétiens !</strong>

<strong>Bonne et heureuse année 2016 à tous nos compatriotes.</strong>

<strong>LES EVEQUES DU MALI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tout sur la finance islamique :  Ce qu’elle est et ce qu’elle n’est pas. Ce qu’elle finance et ce qu’elle ne finance pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/tout-sur-la-finance-islamique-ce-quelle-est-et-ce-quelle-nest-pas-ce-quelle-finance-et-ce-quelle-ne-finance-pas-1420822.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Feb 2016 12:06:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La finance islamique est basée sur les principes du Saint Coran et de la Charia islamique qui imposent justice, équité et transparence. Elle se distingue des pratiques financières conventionnelles par une conception différente de la valeur du capital et du travail. Ainsi, les modules de la Finance Islamique mettent en avant l'éthique et la morale et puisent leurs sources dans la révélation divine et dans la sunna tout en s'inspirant des pratiques économiques et financières à l'époque du prophète Mahomet (PSL). La finance islamique, est selon de nombreux jurisconsultes et théologiens, basée sur l'interdiction de l'intérêt et la responsabilité sociale dans l'investissement. Elle lie plus étroitement la rentabilité financière d'un investissement aux résultats du projet concret associé. L’islam interdit les transactions tant civiles que commerciales faisant recours à l'intérêt (ribâ) ou à la spéculation (maysir). Cette  finance se chiffrerait aujourd’hui à plus de 2000 milliards de dollars US et plus de 40 millions de personnes à travers le monde seraient actuellement clientes d'une banque islamique. Selon des experts, ce secteur va encore doubler de volume d’ici à 2020, à plus de 4000 milliards de dollars.</em></strong>

&nbsp;

Pour rappel, la finance islamique se présente comme une branche de l'économie islamique, visant à établir un nouvel ordre économique mondial conforme à l'islam. Le fondateur et principal théoricien de l'économie islamique est le théologien fondamentaliste pakistanais, Sayyid Abul Ala Maududi. Dans sa contribution principale, «The Economic Problem of Man And It’s Islamic Solution », il avance une troisième voie entre le capitalisme et le communisme visant à établir un ordre économique mondial plus juste. Pour cela, il défend qu'il est nécessaire de se conformer à la Loi révélée de l'islam et à la Charia. L'économie islamique est restée jusqu’ici en grande partie à un stade théorique. Deux courants de pensée s'y affrontent. L’un défend sa spécificité et son applicabilité tandis que l'autre critique l'absence d'une réelle alternative. L'une des réalisations majeures de l'économie islamique est le développement de la finance islamique.

&nbsp;

<strong>Les principes de la Finance Islamique</strong>

Notons que dans chaque banque islamique, il y a ce que l'on appelle un « Sharia Board » composé d’érudits qui vérifient la conformité des opérations aux principes de la loi religieuse. L’intérêt est prohibé dans le Coran : «Le commerce est tout à fait comme l’usure Alors qu’Allah a rendu licite le commerce, et interdit l’usure.» (Coran 2:275). Afin d’expliciter ce verset, un hadith expose les règles du commerce légal. Ce hadith a une portée générale parce qu’il vise six produits dits « ribawi » : or, argent, blé, froment, dattes, sel. Tout échange de produit identique comme l’or contre l’or, le  blé contre le blé avec un avantage pour une personne constitue une opération interdite, sauf en ce qui concerne les avantages résultant de l’échange de produits de nature différente, or contre blé. En matière d’échanges de monnaie, tout surplus tiré d’une transaction non basée sur des actifs réels et préalablement possédés par le vendeur est illicite, c’est-à-dire, Haram. Entrent dans cette catégorie les contrats de prêt, comme les crédits bancaires, qu’il s’agisse des crédits à la consommation ou des crédits aux entreprises, ne respectant pas cette exigence. Pour rester dans la légalité islamique, les banques islamiques et les filiales islamiques des banques conventionnelles ont développé des mécanismes juridico-financiers pour contourner l'interdiction du prêt à intérêt (<strong>hiyal</strong>) et rémunérer l'apporteur de capitaux. Ces derniers se fondent sur des concepts nommés Moudaraba, mousharaka, Mourabaha, Ijora, l’Istisna, la Mousawama, le khard hassan et la zakat.

<strong> </strong>

<strong>Les produits de la Finance Islamique : Ce qu’elle est et ce qu’elle n’est pas</strong>

<strong>La</strong> <strong>Mousharaka : </strong>est un contrat passé entre la Caisse et un client dans le but de contribuer au capital d’une entreprise,  donc au financement d’une activité ou d’un projet donné. Les profits générés sont partagés en conformité avec les termes de l’accord de <strong>Mousharaka</strong>, tandis que les pertes sont proportionnelles à la part de chaque partenaire dans le capital.

<strong>La</strong> <strong>Mourabaha </strong>: elle représente un contrat de vente au prix de revient majoré d’une marge bénéficiaire connue et convenue entre l’acheteur et le vendeur. Elle peut revêtir deux aspects. Celui d’une transaction directe entre un vendeur et un acheteur ; ou alors celui d’une transaction tripartite entre un acheteur final (ou donneur d’ordre d’achat), un premier vendeur (le fournisseur) et un vendeur intermédiaire (exécutant de l’ordre d’achat). Le paiement est réglé dans un délai convenu, soit en plusieurs versements ou en un paiement unique.
<strong>La</strong> <strong>Moudaraba</strong> : est un contrat de partenariat entre le capital et le travail, par exemple entre un ou plusieurs propriétaires de capitaux ou financiers et un entrepreneur ou gestionnaire de placements. Le profit est réparti entre les deux parties conformément à un ratio prédéterminé et convenu au moment du contrat. La perte financière est supportée uniquement par les financiers.

<strong>L’Istisna’a</strong> : il se présente sous la forme d’un contrat dans lequel un entrepreneur accepte de produire, puis de livrer à un prix donné et à une date future définie un actif bien décrit et qui doit être conforme aux spécifications déterminées. L’institution paye l’entrepreneur selon l’accord convenu, le sociétaire rembourse progressivement à l’institution le coût supporté plus une marge.

<strong> </strong>

<strong>Les sukuk et les</strong> <strong>produits financiers assimilés</strong> : sont des titres représentant pour leur titulaire un titre de créances ou un prêt dont la rémunération et le capital sont indexés sur la performance d’un ou plusieurs actifs par l’émetteur. Ces actifs sont affectés au paiement de la rémunération et au remboursement des <strong>sukuk</strong> ou <strong>des produits assimilés</strong>.

En résumé, soulignons que la finance islamique est fondée sur cinq principes dont les interdictions portant sur la prise d’intérêt, sur l’incertitude liée aux spéculations et sur les actifs illicites comme l’alcool, les jeux de hasard ou le tabac, tous prohibés par la Charia. Elle repose sur le partage des pertes et profits, et l’existence d’un actif sous-jacent. Elle n’exige aucune garantie et se consacre exclusivement aux besoins du demandeur. De même, elle est tenue de fournir assistance et accompagnement au promoteur.

<strong>Ce qu’elle finance et ce qu’elle ne finance pas</strong>

Outre ces contrats, il existe des exigences quant à la nature de l’activité dans laquelle un investissement demeure conforme à la charia. Ainsi, les jeux de hasard, les activités en relation avec l’alcool, l’élevage porcin ou encore l’armement, l’industrie cinématographique pornographique suscitant ou suggérant la débauche ou la déchéance de l’être humain, constituent des secteurs d’investissement prohibés.

Il faut signaler que la supervision des investissements se déroule de deux manières. La première est d’ordre individuel dans le sens où tout musulman est censé ne pas investir ses fonds dans les industries non compatibles avec son éthique religieuse. La seconde est d’ordre institutionnel ou organisationnel puisque les banques et les fonds d’investissements islamiques sont composés, outre d’un conseil d'administration et d’une assemblée générale, d’un comité de supervision ou d’éthique (Sharia Board) dont les membres sont indépendants. Ainsi, les participations dans les sociétés évoluant dans les domaines illicites encourent une réprobation de ces comités.

&nbsp;

<strong>Les similitudes entre la Finance Islamique et l'ancienne tradition chrétienne  </strong>

Dans son interdiction de prélever des intérêts, l'islam rappelle l'ancienne tradition chrétienne qui a été intégrée dans la théologie de Saint Thomas d'Aquin qui s'appuyait sur les enseignements d'Aristote selon lequel l'argent ne peut pas produire d'enfants. Le prélèvement d'intérêts est caractérisé comme un moyen injuste, déshonorant et contre nature d'accaparer le bien d'autrui. Mais depuis la Réforme protestante, par la voix de Jean Calvin en particulier, l'interdit du prêt à intérêt a été aboli progressivement dans les pays européens ou occidentaux. Chaque intérêt ou profit supplémentaire sur un capital emprunté est interdit. L'intérêt est seulement légitimé quand il y a une raison extérieure au crédit, par exemple un risque de perte de la somme prêtée.

&nbsp;

La <strong>Mourabaha</strong> était également pratiquée en Occident au XVIIe siècle. Elle fut stigmatisée par Pascal parce que les jésuites casuistes la justifiaient. Plus récemment, dans son livre intitulé "Finance catholique", Antoine Cuny de la Verryère présente sept principes financiers catholiques ("princificats") dont certains sont inspirés des principes de la finance islamique: prohibition du court-termisme, prohibition des investissements non vertueux, obligation de privilégier l'épargne vertueuse, prohibition des profits injustes, obligation de partage des profits, obligation de transparence, obligation d'exemplarité financière.

Bien qu'un grand nombre de savants musulmans ait légiféré en rendant licite les activités bancaires islamiques, d'un point de vue théorique, certaines voix de la communauté musulmane s'y opposent. Il y a parmi ces dernières de grands savants reconnus tels que al-Albaniou Imran Hosein. En langue française, l'essayiste Souaréba Diaby Gassama a défendu une thèse dans laquelle il réfute tout caractère islamique à la finance islamique.

&nbsp;

<strong>Les chiffres et l’état de la finance islamique à travers le monde </strong>

Un rapport daté de 2012 de la « Islamic Finance Working Group » (IFWG) de la « Toronto Financial Services Alliance », les actifs des 500 plus grandes banques islamiques dépassent désormais le milliard de dollars. Sur la dernière décennie, la finance islamique connait régulièrement une croissance annuelle à deux chiffres. Cependant, le poids global de la finance islamique ne dépasse guère le 1 % de la finance mondiale. Ce secteur est donc encore marginal mais avec une marge de progression énorme. Le principal centre de la finance islamique est la région du golfe Arabo-persique. Mais la Malaisie semble devenir le parangon de la finance islamique moderne avec : 14 banques islamiques et 8 fonds mutualistes tacafoul, le premier marché de cotation et d’émission de sukuks, 86 % des sociétés cotées garanties Sharia et une capitalisation boursière de 213 Mds $.

Alors que 25 % de la population mondiale est de confession musulmane, certains estiment que 40 à 50 % de leurs épargnes seront gérées par la finance islamique d'ici 8 à 10 ans, contre seulement 10 % en 2007.

&nbsp;

<strong>La finance islamique en Europe</strong>

En Europe, c'est au Royaume-Uni que s'est développée la première industrie de la finance islamique. La législation britannique tient compte de la taxation des opérations de financement islamiques afin d’éviter un effet de double. Les montages de financements des banques islamiques sont généralement structurés de telle manière que plusieurs transferts de propriété sont nécessaires. Chaque transfert de propriété supposant un droit de mutation. L'autorité financière britannique « Financial Services Authority » (FSA) a facilité l'intégration de banques islamiques en Grande-Bretagne. Ainsi, en juin 2014, le Royaume-Uni est devenu le premier État, hors du monde musulman, à émettre des obligations souveraines conformes aux principes islamiques. En fin 2014, vingt banques islamiques existaient au Royaume-Uni et cumulaient un chiffre d'affaires évalué à 4,5 milliards de dollars, un total deux fois plus élevé qu'aux États-Unis. La City de Londres reste ainsi à la première place en Occident pour la finance islamique.

En France, le cadre juridique ne se prêtait pas aux montages de la finance islamique par la double taxation qui pouvait concerner la TVA, dans le cas de la vente de biens, le droit de mutation ou le droit d'enregistrement, dans le cas de cession de parts de SCI.

L'Institut français de finance islamique a été créé sous la présidence d'Hervé de Charette, ancien ministre des Affaires Étrangères et Président de la Chambre de commerce franco-arabe pour promouvoir la finance islamique en France.

Le premier compte compatible avec la charia est disponible à la Chaabi Bank, filiale de la Banque populaire du Maroc, depuis le 20 juin 2011.

Enfin en juillet 2012, le premier Sukuk Ijora et Mousharaka français a vu le jour pour le compte du cabinet de défiscalisation « Legendre Patrimoine certifié Chari'atiquement » également par le CIFIE. Les détenteurs de ces nouveaux sukuk seront copropriétaires d’un investissement dans des centrales photovoltaïques qui produiront de l’énergie renouvelable à EDF.

<strong><em>Pour conclure, nous disons que les instruments de la finance islamique sont essentiellement destinés à la lutte contre la pauvreté et le plus souvent sans obligation de contrepartie ou de remboursement. Vivement donc l’adoption dans notre pays d’un dispositif réglementaire afin d’encadrer la finance islamique et de favoriser son développement puisqu’il s’agit d’un système financier en plein épanouissement à travers le monde. Rappelons juste simplement à ce niveau que seul le candidat Soumaila Cissé, actuel Chef de file de l’opposition fut le seul à militer officiellement dans son projet de société pour l’émergence de la Finance Islamique au Mali. </em></strong>

<strong>*******</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Les principales banques islamiques à travers le monde : </strong>

Al Rajhi Bank (Arabie saoudite),

la Kuwait Finance House (Koweït)

la Dubaï Islamic Bank (Dubaï, Émirats arabes unis),

l'Abu Dhabi Islamic Bank (Abou Dabi, Émirats arabes unis),

la Bank Al Jazira (Arabie saoudite).

Al Baraka Bank (Algérie).

Meezan Bank (Pakistan).

Banque Zitouna (Tunisie).

Au Mali, nous avons la Caisse Islamique de Développement qui chercherait depuis auprès des autorités les agréments  nécessaires pour démarrer officiellement ses activités.

&nbsp;

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong><a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mawlid et rencontre mondiale des Soufis au Maroc : les pèlerins ont prié pour la paix au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mawlid-et-rencontre-mondiale-des-soufis-au-maroc-les-pelerins-ont-prie-pour-la-paix-au-mali-2-1378292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/mawlid-et-rencontre-mondiale-des-soufis-au-maroc-les-pelerins-ont-prie-pour-la-paix-au-mali-2-1378292.html</guid>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 09:37:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 21 au 27 décembre 2015, s’est tenue à Madagh, dans le sud marocain, la 10ème rencontre mondiale des Soufis. Cette rencontre a eu lieu en marge de la célébration de la naissance du Prophète Mohammad (PSL), qui est le Mawlid. La rencontre de Madagh réunit chaque année les Soufis. Deux grands rendez-vous de la Qadiriya Bouchichiya dont les adeptes sont au Mali depuis des milliers d’années. </em></strong>

Cette année, dans la délégation malienne, conduite par le Moukadam Zakaria Younoussa Maïga, il y avait le président du Haut conseil régional de Kayes, l’Imam Amadou Fofana ; le chercheur et Professeur d’arabe, Yacoub Doucouré ; Mahamane Haïdara, Boubèye Touré, Baber Tandina, Bakary Nimaga de Douentza. Sans oublier Mamadou Niang, l’Imam Komani Konta, Mariam Maïga, Lala Walet, Kounandi Sissoko, Diarra Mariam Traoré ; Bengaly Sissoko, Baba Moulaye Haïdara et Dena Parfait, Secrétaire général de la Fédération pour la paix universelle.

La délégation a pleinement participé à toutes les activités de la rencontre mondiale des soufis : les Zihara, la célébration de Al Mawlid qui était le clou des activités.  Le Professeur Yacoub Doucouré a fait une intervention en tant que conférencier, avant de gagner le prix de la meilleure poésie en arabe devant plus de 700 participants. Il a reçu son diplôme des mains de Jamel Al Qadiri Bouchichi, lors de la cérémonie de clôture de la 10<sup>ème</sup>  rencontre mondiale des Soufis.

La rencontre annuelle des sufis à Madagh est une initiative de la Qadiriya Bouchichiya qui prône le renouveau du soufisme. Les Zawiyas doivent jouer le rôle de juste milieu dans la transmission des valeurs de modération ; bannir tout extrémisme ou intégrisme religieux, tout en respectant les autres courants de la religion musulmane ; la création d’une Université pour l’apprentissage du Soufisme. Telles sont entre autres recommandations de cette 10ème rencontre mondiale des Soufis tenue au Maroc du 22 au 27 décembre 2015.

Cette rencontre (composée de 30 sessions) a été animée par des chercheurs, des théologiens, des docteurs, des professeurs et autres Imams. Autour des thèmes : «Le rôle des Zawiyas dans la transmission des valeurs de modération, de juste milieu et de beauté. Le Soufisme et la quête de sens». Elle a débuté le mardi 22 décembre 2015 à Madagh au Maroc. Plus de 30 mille participants composés de chercheurs, imams, érudits, universitaires, prêcheurs venus des 4 coins du monde prenaient à part à cette rencontre qui célèbre également la naissance du Prophète Mohamed (PSL). Le temps fort de ce regroupement a été la célébration de Mawlid ou la naissance du prophète Mohamed (PSL). Pour cette célébration de Mawlid et la rencontre mondiale des Soufis, plus de 300 mille personnes étaient à Madagh au Maroc ; 16000 agents de sécurité plus certains éléments de la gendarmerie royale ont été mobilisés pour encadrer les 300 milles participants.

La délégation malienne à Madagh a été reçue dès son arrivée, la même nuit, par le Shayk Sidi Hamza Bouchichi Qadiri. Lequel a demandé à tous les participants de prier pour le Mali. Lors de la célébration de Mawlid dans la grande Zawiya, des prières et bénédictions spéciales ont été dites pour le Mali. La délégation malienne a été très honorée par les Marocains pendant tout son séjour. Faut-il le rappeler, le Shayk Sidi Hamza, au moment de la crise malienne, avait donné des consignes que des prières soient dites pour le Mali. La Zawiya de Bamako a organisé une prière spéciale pendant toute la crise sur recommandation du Shaykh.

À la fin de la célébration de Mawlid Zakaria, Younoussa Maïga, Moukadam de la Zayiwa Qadiriya Bouchichiya du Mali, chef de la délégation malienne, s’est réjoui de la participation malienne. Pour lui, le Mali a été à la hauteur avec le professeur et chercheur en arabe, Yacoub Doucouré, qui a enlevé le premier prix de la poésie en arabe. En plus, la délégation a pu distinguer le Shayk Sidi Hamza Bouchichi, guide spirituel de la Qadiriya Bouchichiya, Jamel Al Qadiri et Moulaye Mounir Al Qadiri, tous ambassadeurs de paix universelle. Le Mali prépare déjà le Mawlid 2016 à Madagh tout comme la 11<sup>ème</sup> rencontre mondiale des Soufis.
<strong>Kassim TRAORE</strong>

<strong>Envoyé spécial</strong>

<strong>Imam Amadou Fofana, président du Haut conseil islamique de Kayes :</strong>

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<strong><em>«Le Mawlid à Madagh, c’est comme le pèlerinage à la Mecque»</em></strong>

«Nous sommes venus au Maroc grâce à la religion musulmane. Cette religion a de multiples tendances ou courants. Dans ces multiples tendances, chacun prie et adore Dieu à sa manière. Tout le monde le fait en fonction de sa compréhension de notre religion. Dieu a fait que nous, nous sommes de la tendance Qadiriya, c’est ce qui nous a conduits au Maroc. Nous sommes venus au Maroc dans une ville bénie, la ville s’appelle Madagh, qui se trouve à Barkhane, une région dans le nord du Maroc. Nous rendons grâce à Allah qui nous a permis de venir voir notre grand Shaykh, notre Wassila, qui montre le droit chemin vers Dieu. Depuis que nous avons quitté le Mali, nous n’avons rencontré aucune difficulté de Bamako à Casa, et de Casa à Madagh. Nous avons été bien accueillis, hébergés. Et on mangeait très bien. Nous sommes venus voir le grand Shaykh Sidi Hamza  Ibn Habass, c’est un fakir, un grand Monsieur, un Walidou. Il suffit de le voir pour s’en rendre compte. Ce qui est merveilleux dans tout cela, c’est que les gens sont venus de partout du monde. Il n’y a pas un coin dans le monde qui n’avait pas au moins un représentant ici. C’est comme le pèlerinage à la Mecque où tout le monde se rencontre. Il y a tous les pays africains, l’Europe, les USA, la Chine, le Japon, l’Australie, l’Océanie. Même les Indiens sont venus. Nous avons fait ensemble plusieurs activités, dont la 10<sup>ème</sup> rencontre mondiale du Soufisme. Nous-mêmes, nous avons fait des interventions sur le Mawlid. Nous avons également dit aux gens ce qu’ils doivent faire pour bien pratiquer la religion musulmane, l’adoration du Tout-Puissant. Nous avons eu d’intenses échanges ; nous avons rencontré le Shaykh Sidi Hamza. En le rencontrant, on dirait qu’on se connaissait il y a des années. La familiarité, la convivialité, l’aisance dans les propos et le bon accueil chez lui m’ont beaucoup marqué pendant tout notre séjour. Nous avons passé une très bonne fête de Mawlid. Maintenant, nous devons retenir qu’il y a un Walidou dans cette ville de Madagh, au Maroc, qui est Shaykh Sidi Hamza Ibn Habass. Je crois en Dieu, je croyais en Dieu, mais je me dis qu’il y a toujours des hommes sur terre que Dieu écoute ; des Walidou sont encore sur terre. La rencontre des Soufis a été un véritable moment de rencontre avec des Docteur, universitaires, chercheurs, imams, et grands érudits de ce monde, des grands connaisseurs de la religion musulmane. Nous avons eu tous les cas possibles d’école. Tout ce monde ne peut pas se réunir sur du faux, le mensonge, ou encore pour raconter leur vie. Ils ont parlé de Dieu, du Prophète (PSL), de long en large, afin que le public puisse en tirer profit.  Mais ce n’est pas non plus un public analphabète, mais connaisseur. Un autre fait marquant en dehors de la célébration de Mawlid, qui est unique, c’est le fait que Madagh ouvre ses portes à tout le monde, sans exclusion de religion. C’est quelque chose qui est rare dans nos rencontres. Nous sommes obligés de faire une bonne restitution de ce voyage. Nous ne sommes pas nouveaux dans la pratique de la Qadiriya, mais nous sommes venus nous raffermir davantage. À notre retour, nous allons dire aux gens que ce nous venons de faire ici, c’est le droit chemin, sans démagogie, sans mensonge. Si on aime Dieu, si on a quelqu’un qui peut nous conduire vers Lui, je ne pense que c’est une chance. La moisson a été bonne, nous allons partager les avantages avec tout le monde au retour. Nous allons aider les gens en leur disant qu’il y a la Vérité ! Ça, c’est le chemin de la Qadiriya. Que Dieu nous aide tous».

<strong>Bakary Nimaga de la Zawiya Qadiriya de Douentza : </strong>

<strong><em>«Personne n’aura le paradis sur terre, mais il faut suivre les Shaykh…»</em></strong>

«Je suis transporteur, chef d’escale de Bani Transport à Douentza, et je suis de la Qadiriya. Nous sommes venus à Madagh pour célébrer la naissance du Prophète Mohammad (PSL). Madagh est distant de la capitale marocaine de plus de 800 Km. Je ne suis pas à mon premier séjour à Madagh, pour la célébration de Mawlid. Mais j’avoue qu’il fait très froid ici. C’est pourquoi nous avons pris des dispositions nécessaires pour y faire face. Quand nous sommes arrivés, la première chose qu’on a constatée, c’est l’accueil, il était chaleureux. On sent la paix, l’entente, l’amour. Sinon comment comprendre que c’est un rendez-vous pour lequel les gens viennent du monde entier, mais personne ne se sent mal à l’aise. Les repas, les toilettes, les rencontres, les lieux de culte, tout est parfait. Il y a une harmonie parfaite entre tous les participants, plus de 300 mille personnes. Les gens viennent et passent des jours ensemble dans la parfaite harmonie, dans les prières, bénédictions, recueillements sur les tombes ce qu’on appelle la Zihara. Des retraites de prières et bénédictions dans la nature où tout le monde dit Lahilala.  Pour ce qui est de la célébration de Mawlid, nous nous sommes retrouvés dans la grande salle, la grande plus grande, avec le Shaykh Sidi Hamza. Malgré son âge, il était présent. Il est venu pour que les gens puissent le voir. Voir  quelqu’un comme le Shaykh Sidi Hamza, c’est très important. La célébration de Mawlid n’est pas comprise par certains qui disent qu’on ne doit pas la fêter. Mais fêter Mawlid a un sens, ça n’a pas commencé par nous. Bien avant la naissance du Prophète (PSL), on a fêté sa naissance. Cette fête a beaucoup d’importance, beaucoup d’avantages. Ça nous permet  de célébrer l’unicité de Dieu, de reconnaître un Seul Maître du monde. On ne peut avoir accès à Dieu sans passer par le Prophète (PSL). Aujourd’hui, il y a des chefs spirituels qui continuent ce travail. Dans  chaque activité humaine, il y a un chef et des subalternes. Les gens doivent accepter cela. Le travail des Shaykh, c’est de montrer le droit chemin, le chemin vers Dieu, aux fidèles musulmans. On doit aussi respecter les Shaykh qui sont nos chefs. Personne n’aura le paradis sur terre. Mais il faut suivre les Shaykh qui sont sur la trace du Prophète (PSL), pour avoir le Paradis».

<strong>Boubèye Touré, directeur régional d’EDM à Kayes, disciple de Sidi Hamza : </strong>

<strong><em>«Il n y a aucun extrémisme,  toutes les  extrémismes sont bannis dans cette voie»</em></strong>

«Je suis disciple de Sidi Hamza depuis plus de 30 ans. En réalité, ce que nous pouvons dire simplement de cette voie, c’est une voie de paix, une voix d’humilité et surtout une voie d’action. Alhamdouliha, les actions sont très différentes de la parole. Nous sommes nés musulmans, nous avons trouvé la religion musulmane dans nos familles, nous pratiquons la religion musulmane, mais quand nous étions arrivés à la voie, c’est autre éducation que nous avons reçue. C’est dans cette voie que nous avons appris que nous avons vécu que les musulmans sont des frères. Quand nous venions au Maroc, on s’embrassait ; les Marocains se mettaient à notre disposition comme s’ils nous connaissaient il y a très longtemps. Il n’y a pas de problème d’âge, il n’y a pas de vieux, il n’y a pas de jeunes. Il n’y a pas de différence, il n’y a aucun écart entre les gens, tout le monde est frères. Quand nous n’étions pas encore dans cette voie, on savait les mauvais comportements qu’on avait. Aujourd’hui, Alhamdoulilahi, tout le monde nous apprécie. Tout le monde se rapproche de nous et nous pose beaucoup de questions. Dans la voie, l’essentiel, c’est d’écouter et de pratiquer. Nous avons pratiqué des invocations et ce sont ces invocations qui nous ont transformés petit à petit, jusqu’à là où on est, ou pratiquement des modèles religieux pour les gens. La voie et ses effets se rapportent à tous les niveaux. Dans nos entreprises (EDM), je suis connu pour ma pratique de la religion. Je ne me mêle de quoi que se soit jusqu’au niveau de la direction générale. Les gens me consultent pour les médiations. Quand on est dans les regroupements, c’est moi qu’on nomme chef de village. Quand je suis dans les directions régionales, c’est moi le représentant des directions régionales. La direction me consulte pour beaucoup de choses. Dans ma famille, mes frères, mes sœurs, tout le monde les connaît, je les ai transformés. Au niveau de ma communauté, les Touré, on me nomme comme responsable. En fait, la voie assagit tout simplement. Aujourd’hui, le monde entier a besoin de la voie. Ce que nous avons connu, ce que nous connaissons aujourd’hui, comme perturbation, en réalité, n’a aucune solution, si ce n’est pas passé par l’éducation de ce grand maître. Que Dieu nous a mis à notre disposition. Pour le monde entier, Sidi Hamza est un éducateur parfait. Il nous a appris, à aimer tout le monde, toutes les créatures. Il disait que les créatures, toutes les choses sont bien créées et toutes les choses sont à leur place. En réalité, les défauts que nous lisons sur les choses ne sont pas sur les choses, mais existent en nous. Si ces défauts n’existaient pas en nous, on n’allait jamais les lire sur les choses. Dieu a parfaitement créé toutes les choses. La rencontre de Mawlid que nous avons vécue est sans commentaire. Nous avons passé des moments agréables comme d’habitude avec tous nos frères venus du monde entier. Il y avait toutes les communautés qui étaient représentées : les musulmans, les chrétiens, les non musulmans, tout simplement les humains. Avant qu’on ait une religion, on a été l’espèce la plus privilégiée. L’Homme, c’est la seule créature qu’Allah a créée par ses propres mains. Sinon toutes les choses ont été créées par Dieu, il l’a dit. Quand il a besoin de faire une créature, il le dit en ça se réaliser. L’homme, l’être humain seul, a bénéficié de cet avantage. Et Dieu lui a confié la nature. Avec Sidi Hamza, on a appris cette leçon, on l’a pratiquée et on continue à l’appliquer. Nous prions pour le monde entier, qu’il découvre ce que nous avons découvert, la chose dans laquelle nous sommes utiles à notre société. Nous sommes utiles à nous-mêmes et nous sommes utiles à au-delà,  nous sommes utiles à notre environnement. En réalité, la voie, tout le monde en a besoin. Je n’ai pas vu quelqu’un qui a fait 5 ans ou 6 ans dans la voie, qui continue à fumer, et qui continue à s’accrocher à un excitant, qui détruit son organisme. En réalité, c’est une voie aussi de détachement, c’est une voie de juste milieu. Il n’y a aucun extrémisme ;  tous les  extrémismes sont bannis dans cette voie. C’est ce que je peux vous dire, ce qui nous a été enseigné par le grand maître, le Shaykh Sidi Hamza».
<strong>Baber Tandina, l’un des premiers disciples de Sidi Hamza :

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<strong><em>«Personne n’est supérieur au plan spirituel à un autre»</em></strong>
«Cette rencontre a été une satisfaction pour tous. Nous avons vu Moulaye Moumir Al Kadiri Bouchichi faire une très bonne introduction de la rencontre mondiale des Soufis, qui était à sa 10<sup>ème</sup> édition cette année. Dans son brillant exposé, il a mis l’accent sur l’importance de fêter la naissance du Prophète Mohammed (PSL), et le rôle que peuvent jouer les Soufis dans l’éducation du citoyen. Il a même parlé de l’importance que peut jouer le soufisme dans l’écologie. C’est dans ce cadre qu’il a parlé de la COP22 qui doit se tenir à Marrakech, en 2016, où la Qadiriya Bouchicha fera une intervention, pour montrer le rôle que peut jouer le soufi dans l’amélioration de l’environnement et de la qualité de la vie. Il dit aussi que les efforts qu’ils sont en train de faire, en tant que petit-fils du Prophète (PSL), ne veulent pas dire qu’ils ont un agenda particulier. Ils n’ont aucun agenda. Leur mission, c’est de servir l’humanité, tous les peuples. Surtout les peuples épris de paix et de liberté. Il a bien expliqué que personne n’est supérieur au plan spirituel à un autre, alors que ça, c’est le comportement des extrémistes. Il ne faut pas être extrémiste ; il faut aimer tout le monde, parce que nous sommes tous des créatures de Dieu. C’est ce qui a touché tous les participants à la 10<sup>ème</sup> rencontre mondiale des Soufis, même si le temps ou le moment le plus important était la célébration de Mawlid.»

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<strong><em>Mahamane Haïdara Chérif, participant : «Je peux dire que c’est ça l’islam authentique»</em></strong>

«Il y a une satisfaction réellement morale. Je commence par remercier tout le monde, merci au Shaykh Zakaria Younoussa Maïga, le Muqaddem du Mali, très humble, qui nous a toujours commenté le Maroc. Et tout ce qu’on a vu reflète ce qu’il nous a dit. Je le remercie très sincèrement parce que c’est un homme que j’ai eu à découvrir. Ce n’est pas du tout un regret. Il faut le saluer et saluer toutes les bonnes volontés qui sont là aujourd’hui, pour la célébration de la fête de Mawlid. Je crois qu’à travers tout ce qui a été dit, je n’ai vécu que de l’amour, le respect d’autrui. Je n’ai vécu qu’une entente, une harmonie parfaite avec tous les musulmans qui sont de tous les bords ici. Je souhaite que chaque année, on puisse vivre le même événement, avec la même vigueur. L’image que je garde de cette rencontre, de ce voyage, de cette grande célébration de Mawlid, elle est grandiose. En réalité, ce que je peux dire, c’est ça l’islam authentique. Il y a un islam authentique qui fait que quelque part les gens se retrouvent. C’est la communion. Il y a un vivre ensemble très intéressant qui n’existe nulle part.  Ça rend grand, c’est un apprentissage. Pour ceux qui ne sont pas habitués à ce genre de chose, c’est un apprentissage. Je pense que le Maroc est un véritable cas d’école.»

<strong>****</strong>

<strong><em>Mamadou Niang, l’un des disciples de Sidi Hamza : «C’est une voie qui est fondée uniquement sur la recherche de Dieu»</em></strong>

«Je remercie Dieu de nous avoir conduit les pas jusque dans cette Zawiya près du Shaykh Sidi Hamza. Je suis un ancien de la Tarika depuis les années 1970. En tant qu’étudiant à l’institut national de statistiques de Rabat, j’ai fait la connaissance du Shaykh. Dieu merci depuis ce temps, j’ai eu la chance de faire mes études, à fréquenter la voie. Après j’ai continué les études universitaires à l’extérieur, en France et aux Etats Unis. Mais j’ai toujours fréquenté la Zawiya. Chaque année, selon ma disponibilité, selon mes moyens, je viens voir le Shaykh ; je viens participer aux festivités de Mawlid, et même souvent pour fêter l’Aïd El Fitr. Au moins deux fois dans l’année, je viens à Madagh. On remercie Dieu de nous avoir mis dans cette voie parce que c’est une voie qui est fondé uniquement sur la recherche de Dieu. Il faut connaître son créateur. Dieu nous a créés uniquement pour la prière, pour le suivre, pour sa connaissance. Cette voie n’est que ça, c’est une voie Mohammadienne. C’est une voie du Prophète Mohammad (PSL). C’est pour cela que je me suis attaché à la recherche spirituelle dans cette voie, dans laquelle on a une éducation. Une éducation spirituelle qui permet d’abord d’acquérir les caractères nobles souhaités. Parmi ces bons caractères nobles, il y a la crainte d’Allah, il faut craindre Allah, comme on le dit. Si tu cherches un compagnon, un ami, cherche celui qui craint Dieu. En ce moment tu as fait un bon choix pour l’amitié. C’est pourquoi je suis toujours à l’aise, quand je viens ici à Madagh, pour rencontrer le Shaykh, pour rencontrer Sidi Jamal son fils, pour rencontrer Sidi Mounir, son petit-fils, et pour vivre auprès des autres frères des autres fokara. Les fokara, ce sont les adeptes de la Tarika. Ils viennent du monde entier. La France, malgré la crise, a envoyé une vingtaine. L’Asie, les Etats-Unis, le Canada, les fokara viennent de partout. L’Afrique noire,  n’en parlons pas. Les pays limitrophes aussi, la Libye, l’Algérie, la Tunisie, même l’Egypte et des pays du Golf, c’est pour montrer la véracité que cette voie elle est universelle. Elle regroupe des hommes sincères qui veulent trouver Dieu. Depuis des années, nous vivons et respirons ce que vous venez de vivre comme ça. Pour la petite histoire en 2010, je suis venu dans le même vol que certains participants du Niger. C’est un vol de la RAM qui faisait Niamey-Bamako, Bamako-Casa. Ces Nigériens venaient pour la première fois rencontrer le Shaykh, dans l’avion chacun disait oui, nous avons vu beaucoup de Shaykh, on va seulement augmenter l’expérience dans les rencontres des Shaykh, sinon vraiment rien ne peut nous impressionner dans la rencontre d’un Shaykh. Ça causait, dans l’avion. Dieu merci, quand ils sont arrivés ici à Madagh, la première rencontre avec le Shaykh, le plus âgé, qui était un ancien député des années 1960 au Niger. Quand il a vu le Shaykh, il a compris que son cœur a capté une lumière, qu’il l’a mise à pleurer. Toute la nuit, il n’arrivait pas à se dessaisir de l’image qu’il avait reçue. Il a fait trois jours avec nous, il refusait de manger, parce que pour lui à son âge, quelqu’un qui a 80 ans a perdu tout son temps, il se disait si je savais. Je devais commencer par Sidi Hamza et c’était que je devais me limiter à lui. C’est pour dire ce caractère d’attraction universelle que ce Shaykh a en lui. C’est un seul cas que je vous cite, sinon j’en connais des centaines. Il y a des gens qui sont venus ici, qui ont défilé, ils ont eu la même impression. Se dirige vers Shaykh Sidi Hamza ce qu’il a choisi pour l’accompagnage pour qu’ils soient des musulmans avec des valeurs musulmanes. L’islam, c’est la paix, l’amour, c’est l’accompagnage, la modestie, c’est ce que Sidi Hamza enseigne. L’immunité, parce que dans l’islam il n’y a jamais de violence. Le jihad commence par soi-même, tue en soi ce qui vous rend violent, tue en soi ce qui vous dévie de la concentration vers Dieu, c’est ça l’islam. Comme le dit un adage : «avant de tuer quelqu’un il faut tuer en soi d’abord ce qui te rend négatif» ; c’est ce que tout le monde ne peut pas faire. Il est plus facile de s’adresser à quelqu’un, de l’accuser, de le tuer, mais il est plus difficile de tuer en soi ce qui te rend négatif. Si l’humanité est éduquée en fonction de ce que nous voyons ici, il n’y aurait jamais de violence sur cette terre ; l’amour va être plus développé que la haine, l’être humain est à respecter. L’être humain est à aimer, parce que c’est Dieu qui l’a créé de sa main, c’est ce qui a fait de l’homme l’être le plus valeureux sur cette terre. C’est pourquoi ça ne mérite pas d’être détruit ; l’être humain ne mérite jamais d’être marginalisé. Vous avez que ce sont des centaines de milliers de personnes qui se rencontrent ici, comment entre eux ils s’embrassent, comment entre eux ils se rendent service, ils s’aiment. Ce sont les mêmes valeurs qui continuent entre eux partout où ils seront, que ça soit dans les lieux de travail, dans la vie sociale, dans la vie familiale, que ça soit dans les cercles d’amis. C’est ce même comportement qui est demandé  aux musulmans, aux croyants ; le même avec les valeurs morales qui sont souhaitées. Donc c’est pour  dire qu’on ne peut pas être  musulman sans avoir un éducateur, et cet éducateur est choisi par Dieu lui-même, pour continuer l’éducation que le prophète Mohammad (PSL) nous a léguée. Il faut avoir un éducateur, pour continuer à cultiver les valeurs d’amour, de crainte d’Allah, des valeurs de respect des autres, des valeurs exemplaires. Si vous ne recevez pas cette éducation, c’est difficile, parce que quand l’homme se remplit d’Allah, le Satan aussi, qui est à côté lui, veut avoir sa part. C’est pourquoi ceux qui disent qu’ils peuvent faire leur éducation spirituelle dans les autres, ils se trompent. Ce n’est pas dans le discours, c’est dans le vécu. S’ils font leur examen de conscience comme le dit Sidi Mounir, ils trouveront que leur acheminement est bloqué par leur propre comportement, parce que ça ne sert à rien de regarder le côté négatif des autres. En oubliant que vous-même vous avez un côté négatif que vous n’arrivez pas à maîtriser. Voilà résumé l’éducation spirituelle de Sidi Hamza.»
<strong>Zakaria Younoussa Maïga, représentant de la voie Qadiriya Bouchicha au Mali :</strong>

<strong><em>«Il y a au Maroc, un maître vivant, un simple homme, qui est la solution de l’humanité»</em></strong>

«La voie Qadiriya Bouchicha est une voie islamique soufi, la Qadiriya. Dans notre pays, on peut dire que la Qadiriya est l’une des voies de l’islam, qui ont emmené l’islam en Afrique. Je peux dire même dans le monde entier, c’est une voie de paix et d’amour, d’entraide et de générosité. C’est pourquoi moi, je suis très satisfait pour tous les participants qui sont là, qui ont vécu de l’amour, du respect de l’autre, pendant ces 3 ou 4 jours. Je suis aussi satisfait d’être venu avec des compatriotes, des Maliens, qui viennent pour la première fois. Pour voir l’islam que leurs ancêtres, leur grand-père ont vécu chez nous. L’islam était comme ça : l’amour, le respect, l’entraide qui ont maintenant tendance à disparaître. L’humanité maintenant, on voit que c’est l’obscurité qui règne, la déchirure, parce que tout simplement, on a oublié l’amour : s’aimer. Tout le monde court derrière le matériel, le pouvoir. On ne fait plus attention au plus petit, c’est l’argent qui est la référence ; c’est le matériel,  alors que l’amour est plus grand que tout ça. C’est ce que notre Prophète (PSL) nous a enseigné : l’amour, aimer les autres. Je suis vraiment satisfait d’être venu avec une équipe, choisie miraculeusement par Dieu, qui pourra à leur retour dans notre pays, montrer chacun dans sa famille, dans ses relations. J’ai vécu quelque chose au Maroc dans la Zawiya Qadiriya Bouchicha, qui s’appelle l’amour.  Je souhaite et demande à Dieu de donner la possibilité à tout le monde d’avoir la chance de venir vivre cet événement, cet amour dont l’humanité a vraiment besoin. Et qui est la solution à tous les problèmes de nos familles, des pays, parce que Dieu, c’est l’amour, et c’est par amour qu’il a créé le monde pour se faire connaître. Si cet amour disparaît, le monde doit disparaître. Si tout le monde comprend ça, tout le monde doit se ressaisir par la grâce d’Allah et aimer l’autre. Nous, nous vivons ça chaque année depuis 40 ans. On demande à nos frères qui sont venus, surtout ceux qui ont le secret de la communication, de dire ça à nos frères, pour que tout le monde comprenne qu’il y a quelque chose ici au Maroc. Un maître vivant, un simple homme, qui est la solution de l’humanité. Je rends grâce à Allah, je prie pour notre pays, un pays qui n’est pas riche ; le Mali n’est pas un pays riche, mais notre richesse, c’est lé générosité, c’est l’amour. Que tous les Maliens sachent ça et qu’on se ressaisisse pour venir à ça ! Et de travailler, parce que les Maliens, on n’a maintenant oublié le travail. Tout le monde veut avoir de l’argent sans fournir d’efforts ; tout le monde doit se mettre au travail. Ici, c’est un lieu béni, nous avons profité pour prier pour notre pays, le Mali. Les autres participants ont fait des prières et des bénédictions pour le Mali pendant la crise. Et, cette année, ce qui a été fait, vous l’avez assisté. C’est le monde entier qui est ici, et c’est le monde entier qui a prié pour le Mali à la demande du Shaykh. Ce n’est pas petit ! Nous disons qu’Allah fasse que le Mali trouve sa grandeur d’avant, qui est le respect de l’autre, l’amour, le partage, qui est la générosité, surtout le travail et l’honnêteté. Je remercie tous ceux qui sont venus, parce que quand on leur a dit de venir, ce n’était pas évident. Pace que c’est trop long, il fait froid, mais on les remercie de nous avoir crus. De nous avoir suivis. Je suis très satisfait de toute l’équipe. Tout le Mali est là : on a des maîtres, des chercheurs, imams, journalistes, des jeunes et femmes, et toutes les ethnies du Mali sont là, c’est un choix divin. Le Mali est pluriel, un et indivisible, qu’Allah emmène la paix dans notre pays, l’amour, le travail et surtout l’entraide. Nous prions pour les autorités maliennes, nous prions pour le président et son équipe, on demande à Allah de les soutenir afin qu’ils puissent sortir ce pays de ce gouffre. Je prie pour tous les Maliens, que le monde ait l’amour de ce pays, se réveille pour donner à notre pays l’image que nos ancêtres ont toujours donnée. Je pense à Soundjata Keïta, Kankou Moussa, Askia Mohamed, Samory, qui ont fait la grandeur de ce pays. Qu’Allah nous aide, qu’Allah nous aide, qu’Allah nous aide encore !»

<strong>****</strong>
<strong>Yacoub Doucouré lauréat du prix mondial  de la meilleure poésie :</strong>

<strong><em>«Je demande à tout le monde, partout où il se trouve, de défendre notre pays» </em></strong>

<strong><em>Le Professeur Yacoub Doucouré a fait une intervention en tant que conférencier, avant de remporter le Prix de la meilleure poésie en arabe devant plus de 700 participants. Il a reçu son diplôme des mains de Jamel Al Qadiri Bouchichi, lors de la cérémonie de clôture de la 10<sup>ème</sup>  rencontre mondiale des Soufis. Nous avons eu un entretien lui. </em></strong>

<strong><em>10<sup>ème</sup></em></strong><em> <strong>rencontre mondiale des Soufis, célébration de Mawlid au Maroc, les activités ont pris fin. Quelles sont vos impressions ?</strong></em>

<strong>Yacoud Doucouré :</strong> Ce qu’on peut dire, après ces activités, elles représentent quelques  grandes importances. La première est le fait que le Soufisme  traduit ce qu’on souhaite aujourd’hui dans le monde. Je veux dire la recherche de la paix, la fin des guerres sanglantes, les effusions de sang à ne pas finir dans le monde, la fin de la mésentente et des conflits dans le monde. Tout ce que nous voyons dans la religion musulmane, la mauvaise utilisation de la religion musulmane, même dans d’autres religions, la seule chose ou pratique religieuse qui peut mettre un terme à tout cela, c’est le retour au soufisme. Quand je dis le soufisme, je parle du vrai soufisme «Haqiqa». Le soufisme bien tamisé, sans saleté, la recherche de Dieu, ne pas parler de soi-même. Quand vous parlez de vous-même là dedans, ça sera deux. Dieu n’aime pas cela. Dieu est contre la dualité, religieusement parlant. Ce que vous pouvez avoir là dedans, en adorant Dieu, ce qu’il vous donne, c’est ça votre part. En adorant un seul Dieu, sans ajouter autre chose, ce que vous gagneriez dans cela, c’est pour vous. Le contraire n’est pas une bonne chose, faisant l’adoration de Dieu en pensant à vous-même, vos intérêts, la belle vie, le bonheur sur terre, ce n’est pas l’adoration de Dieu. Ce n’est pas le vrai soufisme, parce que le vrai soufisme ne demande pas les bonheurs du monde, les places, les postes et les avantages sur terre. Non, ce n’est pas le vrai soufisme «Haqiqa». Le vrai Soufi ne parle jamais de lui-même, ne demande jamais les grandes fonctions, les bonheurs et avantages du monde. Non, jamais de la vie ! Il parle de Dieu et de Dieu seul, pas plus, pas moins. C’est ce que nous avons vu ici. Tous les intervenants, personne n’a parlé de lui-même ; aucun conférencier, tout le monde dit Dieu, Dieu, et Dieu. Après Dieu, on nous parle du Prophète Mohammad (PSL), cela pour nous permettre d’avoir accès à Dieu. On ne peut rien sans le Prophète (PSL), c’est pour cela aussi que les Shyahk entrent dans la danse, parce qu’ils nous conduisent vers le Prophète (PSL) et vers Dieu. C’est ça leur rôle. Mais actuellement, ceux qui appellent les gens vers eux-mêmes, en tant que Shaykh, c’est ce qui a tout gâté. Le vrai Soufisme est fait pour Dieu seulement ; ce qu’on appelle Ahadia, koulhou Allahou, et on dit Lahilahalila, nuit et jour. Ça veut dire que tout ce qu’on fait dans le Soufisme, est dédié à Dieu. C’est ça la voie du Prophète (PSL) lui-même. Il y a des milliers de hadiths et témoignages qui illustrent cela. Juste vous dire que nous avons vu le Soufisme tamisé, propre et clair.

<strong><em>On peut dire que tout parfait ici ; le Soufisme propre est ici</em></strong> <strong><em>? </em></strong>
Oui, nous l’avons vu et vécu. Mais chaque œuvre humaine est imparfaite, nous sommes des humains. Dieu même a fait le monde ainsi, rien sur cette terre n’est parfait à 100%. Ce sont les paroles du Prophète (PSL) aussi. L’être humain fait beaucoup d’erreurs, il est fait comme ça. Les erreurs sont pareilles chez nous tous, nous commettons des erreurs comme vous, les adeptes, disciples, les Shaykh font des erreurs comme ces disciples. Seul Dieu est parfait. Pourquoi nous faisons des erreurs, c’est pour montrer que nous sommes des esclaves de Dieu ; nous sommes sales ; nous commettons des péchés à longueur de journée. Seul  Dieu est propre, il est vérité, il est le Tout-Puissant, Lahilahila. Après Dieu, nous venons au Prophète (PSL). Sur le plan de la religion, il ne se trompe pas, mais quand on sort du cadre de la religion, pour parler d’autres choses, il y a des choses à dire. Mais il n’est pas comparable à nous autres.
<strong><em>Qu’est-ce que vous recommandez après les activités ?</em></strong>

L’entente, la paix et l’amour que nous avons vu sur place, ici. Si on parvient à faire ça, chez nous au Mali, et même partout dans le monde, le thème central, c’était le juste milieu. Le juste milieu veut dire être au milieu, c'est-à-dire de ne pas aller vers les radicaux ; il ne faut pas non plus suivre ceux  qui négligent trop la religion ; il faut rester au milieu. Ne pas aller du côté des radicaux, ne pas ajouter aussi ce qui n’est pas l’islam, c’est ce qui s’appelle «Wassakiya». On a vu ça aussi avec le Prophète. Je souhaite que nous parvenions à faire la même chose chez nous. Voir toute chose en bien, en beau. Voir la beauté de Dieu sur les choses. Il y a des choses que nous voyons, qu’on croit être vilaines, ce n’est pas vrai. Ce qu’on qualifie de vilain, c’est une beauté chez Dieu. La  vilenie a un sens chez Dieu, que nous ignorons ici-bas.  En résumé, on peut dire que la justesse, la beauté et le juste milieu ont dominé nos débats. Ce sont ces choses qui manquent à l’islam chez nous. C’est pourquoi les choses ne sont pas faciles.

<strong><em>Vous avez été premier en poésie arabe basée sur les concepts du Soufisme, dans la catégorie des grands chercheurs (700 chercheurs venus du monde). C’est un honneur ? </em></strong>

Je suis content pour le prix, mais ce n’est pas mon prix, c’est le prix du Mali. Parce qu’on a dit que c’est un chercheur qui est venu du Mali. Si on a eu ce prix mondial, qu’on appelle Alamou, ce n’est pas le prix d’un seul pays, mais du monde entier. Si cela a été donné au nom du Mali, c’est un honneur et une fierté pour mon pays, le Mali. Ma poésie a été primée devant les grands Shaykh, chercheurs, docteurs et autres imams du monde, et dire que c’est le travail d’un Malien ! Je demande à tout le monde, partout où il se trouve, de défendre notre pays. Qu’on défende l’islam partout ! Je vous remercie.

<strong>Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bousculade de Mina : Les autorités saoudiennes bientôt poursuivies !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/bousculade-de-mina-les-autorites-saoudiennes-bientot-poursuivies-1360502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jan 2016 01:07:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le collectif des familles des victimes de la bousculade de Mina / Mali a décidé de faire appel aux services de deux éminents avocats, Me Marcel CECALDI,  avocat au Barreau de Paris et Me Magatte SEYE du Bureau du Mali pour entamer des poursuites judiciaires éventuellement contre les autorités saoudiennes et maliennes. </em>

Le collectif des familles des victimes de la bousculade de Mina / Mali qui a mis en place un bureau de cinq membres, le 16 janvier dernier, annonce des démarches judiciaires afin « de faire toute la lumière sur les événements tragiques survenus à Mina ». « Malgré toutes les actions pacifiques, nos efforts sont restés infructueux », peut-on lire dans un communiqué de presse en date du 18 janvier 2016, signé par le secrétaire (porte-parole) du Collectif, Malick Konaté.

« En effet, les parents des victimes ont constaté le silence non justifié du gouvernement Saoudien auxdits évènements. En plus de ce silence, le collectif n’a bénéficié d’aucune assistance desdites autorités maliennes », ajoute le communiqué de presse.

Pour mieux défendre leurs intérêts, les membres du collectif ont décidé « de recourir aux services de conseils juridiques en la personne de Maître Marcel CECALDI,  avocat au Barreau de Paris et Maître Magatte SEYE, ancien bâtonnier et avocat au Barreau du Mali ».

<strong>D. Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Maouloud 2015 :  Une bonne affaire pour les détaillants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-2015-une-bonne-affaire-pour-les-detaillants-1346262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Jan 2016 00:51:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Waati</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La célébration de la naissance du Prophète Mohamed ( Maouloud) en coïncidence avec celle du Prophète Jésus Christ (le Noel) Paix et Salut sur Eux, est-il du hasard ou d’une signification particulière que ces deux fêtes religieuses soient du jour au lendemain ? Sans entrer dans ces détails, il est bon de savoir, qu’en plus de l’aspect religieux, le Maouloud 2015 fût une bonne affaire pour les commerçants détaillants. La vente  d’articles divers a fait des heureux.</em></strong>

La dernière semaine de l’année 2015 a regorgé beaucoup de fêtes dont celles des deux religions phares du Mali, il s’agit de l’Islam et du Christianisme. La population du Mali est à plus de 90% musulmane, c'est-à-dire le Maouloud est une fête bien attendue par beaucoup de gens comme les fêtes de fin d’année.

A l’instar de tous les musulmans, les ançars  avec  leur guide spirituel Chérif Ousmane Madani Haïdara, ont  bourré le Stade du 26 mars pour la naissance et le baptême. Cette manifestation a regroupé plus de 151.000 personnes sur le lieu dont 71.000 enregistrées venues de l’étranger.

En plus de la célébration religieuse, le Maouloud est un facteur socio-économique pour la population locale et étrangère. Du lieu de résidence de Chérif Ousmane Madani Haïdara, Banconi-Dianguinèbougou en commune 1 du district de Bamako, se déroule une exposition vente de beaucoup d’articles de tout genre et des médicaments traditionnels tout au long de la route qui porte le nom du guide et sur le terrain du dit secteur. Pendant plus d’une semaine, on a assisté à une foire religieuse avec des achats  à vil prix. C’est vraiment  une aubaine pour  tous, mais particulièrement les habitants de Dianguinèbougou. De façon générale, le Maouloud demeure et devient de plus en plus un événement  de grande spiritualité dans le dessein de nouer de bons rapports avec Allah, Le Tout Puissant, mais aussi une inter relation gagnant-gagnant de l’ensemble de la population de Bamako et des déplacées pour la cause.

Au dernier rendez-vous du Maouloud, le 28 décembre 2015, au stade du 26 mars, le guide spirituel des ançars a évoqué l’étroitesse du dit lieu pour accueillir les gens et a demandé au Président de la République de leur octroyer un endroit pour la circonstance. Durant la semaine du Maouloud il y a eu beaucoup d’activités comme du football, des démonstrations d’arts martiaux, des courses de chevaux au champ hippique de Bamako.

<strong>Alou B Kanouté, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Maouloud 2015 : « Face à l’insécurité il faut accepter de dénoncer toutes choses étrangères dans nos entourages », dixit l’Imam Abdoul Moumini Mallé de Niamakoro.</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-2015-face-a-linsecurite-faut-accepter-de-denoncer-toutes-choses-etrangeres-nos-entourages-dixit-limam-abdoul-moumini-malle-de-niamakoro-1338822.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2016 13:56:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La communauté musulmane de Niamakoro koko est sortie la nuit du mardi 29 décembre 2015 pour commémorer le baptême de la naissance du Prophète Mahomet Paix et salut sur lui. Pendant des heures, les grands prêcheurs sous la houlette de l'Imam de Zawiya de Cheick Mounir Haidara de Niamakoro, Abdoul Moumini Mallé, ont successivement prêché sur l'importance de la commémoration la date marquant l'avènement de dernier Messager d'Allah sur la terre. En effet, cette assise de prêche a marqué aussi la présence de Kalifa El Hadji Bamoye Kamiya, le Président de l'Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coraniques (Ams-pec) Karamoko Koné, et les fidèles musulmans sortis massivement pour la circonstance.</strong>

Le ton de cette assise de prêche organisée par l'Association musulmane pour la solidarité, de prêche et les études coraniques (Amp-pec) a été donné par le grand chanteur des louages de Dieu et son Prophète Mahomet (Psl), Cheick El Hadji Racine Sall, qui est connu pour  sa mélodie religieuse. Après lui, les grands prêcheurs invités n'ont pas manqué de temps pour parler sur l'importance de la commémoration de Maouloud. Par la suite, l'Imam Abdoul Moumini Mallé a mis l’accent sur le thème central de Maouloud 2015 à savoir la paix et la cohésion sociale.

Il dira d'entrée de jeu, que « <em>Nous sommes très fiers d'être parmi la communauté du Prophète Mahomet. Nous sommes fiers également d'être parmi les musulmans. Parmi eux ceux qui commémorent cette grande date de l'Islam car c'est la naissance d'un homme qui est mieux que tous  les êtres humains sur la terre</em> ». Il professera qu'aimer le prophète Mahomet est un droit et un devoir pour tout  bon musulman. Il fera savoir que le Prophète Mahomet est un grand fleuve intarissable. Célébrer le Maouloud, dit-il, est un devoir inhérent de l'Islam donc il sera impossible de ne le pas fêter. « <em>Nos aïeux ont été tués à cause de leur amour pour Prophète Mahomet et nous, nous emboîterons  leur pas dans l'amour du Prophète dans nos cœurs</em> », a laissé entendre Imam Mallé.

Concernant le décret du gouvernement sur l'état d'urgence à la veille de la célébration de Maouloud 2015, l'Imam Abdoul Moumini Mallé, a martelé que  Cheick Mounirou Mahi Haidara de Ségou et le Groupement des leaders spirituels musulmans (Glm) se sont debout pour avoir un compromis sur la situation. « <em>L'image de l'islam est ternie par les fauteurs des actes barbaries et odieux au nom de l'islam par les individus malintentionnés. Alors il est temps que les uns et les autres comprennent que la religion musulmane est celle de tolérance, de pardon, d'entraide entre ses semblables. Pour cette raison le dernier Messagier Prophète Mahomet a été envoyé pour éclairer le chemin droit afin d'être récompensé par le Paradis au-delà </em>» a-t-il déclaré.

Pour faire face à cette menace terroriste l’Imam Mallé a demandé au peuple malin d’être toujours vigilant et collaboré avec les forces de l’ordre « <em>Face à l’insécurité il faut que nous acceptons de dénoncer tout chose étrangers dans nos entourages. C'est-à-dire un individu ou un comportement étrange d’un individu il faut le dénoncer à qui le droit. Parce qu’un bon musulman doit impérativement se préoccuper avec la sécurité et le problème de ses concitoyens </em>» a-t-il précisé.

En outre, il a expliqué aussi le Tarquiat Tidianiya, lequel a été donné à Cheick Amadou Tidiani par le Prophète Mahomet lui même. Le Tarquiat ''c'est-à-dire le chemin'' a comme principe et  particularité des récitations de nom de Dieu et aussi de Prophète (Psl).

La prêche a prit par la remise des Corans aux Chefs de quartier, Drissa Diarra,  la Présidente des femmes, Mme Touré et aussi des bénédictions ont été faites à l’endroit des participants ainsi que tout le peuple malien. Vivement le Maouloud prochain.

Seydou Karamoko KONÉ]]> </content:encoded>
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<title>Soufi Bilal désavoue publiquement le Ministre des Affaires Religieuses et du Culte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/soufi-bilal-desavoue-publiquement-le-ministre-des-affaires-religieuses-et-du-culte-1338202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Jan 2016 00:57:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les membres du comité d’organisation du Maouloud de la communauté des soufis du Mali étaient face à la presse, ce Mercredi 06 Janvier chez leur guide spirituel Cheick Soufi Bilal Diallo à Djicoroni Para, pour faire la restitution du Maouloud 2015.

La conférence était animée par le guide Cheick Soufi Bilal Diallo, assisté des membres de la commission d’organisation dont Cheick Maïga. La conférence a débuté par la Fatiha de Cheick Soumaoro. Ensuite ce fut le tour du principal conférencier Cheick Soufi Bilal Diallo de prendre la parole. Il dira dans ses propos liminaires qu’il n’y’a pas d’islam sans Maouloud. Selon lui, le Maouloud qui est la naissance du prophète Mahomet (psl) a toujours été fêtée au Mali.

Aux dires du principal conférencier, la CMS-Mali a recensé dans son site du stade omnisport Modibo Keïta plus 7000 personnes venant de 236 localités du Mali et d’ailleurs. Avant d’ajouter, que selon le rapport des médecins aucune maladie diarrhéique ou grave n’a été constatée durant cette fête de Maouloud  2015. Il a ensuite abordé le thème du Maouloud 2015 de la communauté des Soufis du Mal qui est « le soufisme, une valeur sûre de l’islam et de l’humanité ». Avant de renchérir que les thèmes des Soufis ont toujours trait à la paix. Et Soufi Bilal  de dire que si les autorités avaient écouté les Soufis, le Mali n’allait pas tomber dans un précipice. «J’ai dit  plus de 40 fois.  J’ai toujours dit dans les grandes rencontres, devant l’Assemblée Nationale qu’on fasse attention au Mali. Car la différence entre le Mali et la Somalie ne tienne qu’à deux lettres : S et O. Nous avons déjà traité des thèmes comme la tolérance, l’acceptation de l’autre, l’attitude des musulmans dans un pays laïc comme le Mali etc. ». Dix ans plus tard, « nous parlons encore de la paix, puisque nos messages n’ont pas été décryptés » a-t-il regretté.

Selon le principal conférencier, le soufisme existe depuis les prophètes Moussa, Idrissa (PSL) et a été complété par le premier et le dernier des prophètes Mahomet (PSL), le prophète des musulmans. A en croire le guide spirituel des soufis du Mali, le soufisme prône la tolérance et ne rejette personne selon son sexe ou sa religion. Avant d’ajouter que le soufisme répond réellement aux valeurs essentielles de l’humanité. Aux dires de Cheick Soufi Bilal, le soufisme se caractérise par trois choses,  la reconnaissance de sois, respecter les autres dans leurs différences et connaitre Dieu.

Selon Monsieur Bilal Diallo, guide spirituel des Soufis du Mali, n’est pas soufi  qui le veut. Il faut avoir une tolérance élevée explique Soufi Bilal Diallo pour se faire passer d’un soufi. A en croire le principal conférencier, l’islam est subordonné au soufisme. Le soufisme est au-delà des hommes ordinaires. D’après le Cheick Soufi Bilal Diallo, chaque religion est au service du soufisme et le soufisme n’appartient à aucune religion. Avant de renchérir qu’aucune activité au Mali n’est aussi important que le Maouloud. Et les autorités doivent comprendre cela ».  Aux dires du principal conférencier, le Maouloud est un moyen de développement. Il a appelé à l’apaisement des cœurs et des esprits. Avant de s’indigner de l’attitude des autorités qui selon lui, sabotent le Maouloud. Il n’a pas manqué de saluer le Président de République son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta pour sa contribution.

La communauté des Soufis du Mali remercie les forces de l’ordre et de sécurité pour leur professionnalisme et Monsieur Abdramane Sylla, ministre des Malien de l’extérieur pour avoir visité le site du CMS-Mali. La communauté des soufis du Mali adresse ses vifs remerciements au Yacouba Doucouré de Sikasso, lauréat du concours mondial de poésie sur le prophète Mahomet (psl).

Dans une réponse à la question d’un journaliste, Soufi Bilal Diallo désavoue publiquement le Ministre des Affaires Religieuses et du Culte Monsieur Thierno Diallo. Avant de laisser entendre que, le Ministre des affaires religieuses et du Culte a déjà choisi son camp.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Maouloud 2015 : Plus 73 000 personnes ont répondu à l’appel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/le-maouloud-2015-plus-73-000-personnes-ont-repondu-a-lappel-1335812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Jan 2016 00:11:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est au cours d’une conférence presse que le groupement Ansar Dine de Cheick  Cherif Ousmane Madani Haïdara a fait savoir aux hommes de medias les déroulés du Mouloud 2015 le samedi 2 janvier 2016. </em></strong>

Comme à l’accoutumée à la fin de chaque Maouloud le guide spirituel d’Ansar dine organise une conférence de presse afin de discuter avec les hommes de medias du déroulé de cette festivité spirituelle musulmane. En effet Le Maouloud 2015 s’est tenu à un moment très difficile notamment avec les menaces terroristes qui sont devenues le lot quotidien de notre pays. Raison pour laquelle les autorités du Mali ont décrété un Etat d’urgence.

Selon le guide le Maouloud a été célébré malgré cette menace. Plus  73 OOO personnes ont fait le déplacement de l’intérieur comme de l’extérieur. Ainsi les dépenses faites depuis la célébration à nos jours se chiffrent à plus de 100 millions de nos francs, a martelé le guide. Les activités réalisées cette année sont entre autres les prêches, le don de sang ainsi que la course équestre organisée par le département en charge de cette discipline.

En ce qui concerne les questions des confrères sur les mesures sécuritaires, le conférencier a  fait savoir que plus de 3000 personnes de son organisation ont assuré la sécurité. Ce qui lui a fait plus  est que  les autorités du Mali avaient  demandé de célébrer le baptême dans la journée pour plus de sécurité « nous avons obéit à la lettre mais aucune force militaire n’était présente pour nous protéger ». La meilleure sécurité pour un musulman est Dieu disait l’orateur. «  Mon regroupement a toujours été aux cotés des autorités quant il s’agit des questions Nationales, nous avons participé à l’effort de guerre en donnant 10 millions aux forces armées, nous avons été au chevet des refugiés en octroyant les denrées de première nécessité à hauteur de 118 millions etc….». Le constat est que les autorités de ce pays veulent mettre fin à la célébration de cette festivité du Maouloud qui est tellement rentable pour notre économie. «  Nous nous battrons pour le préserver » a laissé entendre le guide.  Personne ne peut mettre fin à cette pratique car étant une adoration de Dieu. Il a mis en demeure les autorités i « la chèvre agacée peut mordre »

<strong>Bissidi Simpara  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jugé très proche de certains leaders religieux :  La communauté des Soufis du Mali s’insurge  contre le ministre Thierno Amadou Omar Hass Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/juge-tres-proche-de-certains-leaders-religieux-la-communaute-des-soufis-du-mali-sinsurge-contre-le-ministre-thierno-amadou-omar-hass-diallo-1335572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Jan 2016 19:06:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La communauté des Soufis du Mali à travers leur leader, Cheick Soufi Bilal Diallo a publiquement dénoncé la partialité  du ministre des Affaires religieuses et du Culte entre les leaders religieux du Mali avant de  reconnaître l’effort consenti par le président de la République du Mali pour la bonne réussite de Maouloud 2015. C’était au cours d’une conférence de presse tenue le mercredi, 6 janvier 2015 dans sa famille à Para Djicoroni.</strong>

&nbsp;

Dans le cadre de la présentation du bilan de  festival Maouloud 2015, le leader de la communauté Soufie du Mali était face à la presse pour informer l’opinion nationale et internationale sur le déroulement de l’événement.

Dans son intervention, Cheick Soufi Bilal,  leader de la communauté Soufie du Mali a annoncé que le festival Maouloud 2015 s’est bien déroulé dans le stade Modibo Kéita. Selon lui, ce festival marqué par plusieurs activités notamment des prières, des conférences débats et des soins gratuits a mobilisé plus de 7000 visiteurs. Bilal s’est également réjoui  de l’accompagnement du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita pour la bonne réussite de Maouloud 2015. Selon lui, l’état d’urgence n’a pas été un handicap pour la fête. Au contraire, la mobilisation a été totale et des dispositions sécuritaires ont été renforcées avec les éléments de la police et de la garde nationale.

Cependant, il a annoncé au cours de cette conférence, le soutien  sans faille de la communauté Soufie du Mali au président de la République. Il a également demandé l’accompagnement et l’union des Maliens  autour du président pour une sortie définitive de crise.

Par contre, le leader de la communauté soufie du Mali a déploré la partialité du ministre chargé des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Omar Hass Diallo entre les différents leaders religieux du Mali. « Nous avons reçu de la part du ministère chargé des Affaires  religieuses et du Culte une somme modeste de 250 000 FCFA. Cette somme ne vaut même pas  le prix de nos fils. Nous savons dans ce pays que le ministre chargé des Affaires religieuses a longtemps choisi  son camp entre les leaders religieux. Ce n’est plus un secret pour personne, il a fait un choix entre  les musulmans. Mais nous lui demandons d’être neutre, car le pays n’a pas besoin de division maintenant. Il est là pour tous les Maliens, donc il doit servir loyalement tout le monde ».

Cette somme jugée insignifiante par les soufis du Mali par rapport aux  dépenses  du festival Maouloud 2015 estimées  à  47 millions de FCFA dont plus de 2 millions dans les frais de location  du Stade Omnisport Modibo Kéita.

Au même moment, d’autres leaders religieux auraient reçu des millions comme soutien de la part du même ministère. Cette attitude du ministre Diallo est considérée par les Soufis comme une discrimination pure et simple.

Pis, durant toutes les festivités du Maouloud 2015, la communauté Soufie du Mali n’a pas reçu la visite de leur ministre de tutelle. Seul le ministre des Maliens de l’Extérieur, Abdrahamane Sylla a fait le déplacement pour aller encourager les Soufis au nom du gouvernement.

Au cours de cette conférence de presse, Soufi Bilal a exhorté le gouvernement malien à plus de considération pour la célébration du Maouloud dans ce pays, car selon lui, le Maouloud est un moyen de développement économique.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Religieux vers gouvernement : IBK et Haidara se sont expliqués hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/religieux-vers-gouvernement-ibk-et-haidara-se-sont-expliques-hier-1331302.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 06:09:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Trois jours après sa sortie pour le moins musclée contre le gouvernement accusé d’avoir tenté de saboter sa fête du Maouloud, le leader d’Aneçardine, Cherif Ousmane Madani Haïdara a rencontré hier dans la journée le président de la République. Il a fait hier dans l’après-midi le compte-rendu de cette rencontre avec IBK au regroupement des leaders religieux à qui il a surtout annoncé son renoncement à son projet de porter « un imam » à la présidence de la République.</strong>

Au cours d’une réunion d’évaluation la manifestation du Maouloud avec ses camarades du regroupement des leaders religieux, le leader d’Aneçardine, Cherif Ousmane Madani Haïdara a révélé avoir rencontré hier dans la journée le président de la République.

Cette rencontre qui intervient trois jours après sa sortie pour le moins musclée contre le gouvernement accusé d’avoir tenté de saboter sa manifestation du Maouloud, a été une explication entre le plus populaire des leaders religieux au Mali et IBK qui, à en croire le premier, a présenté ses excuses pour les désagréments causés par le gouvernement à l’organisation de la fête du Maouloud.

Le chef de l’Etat aurait justifié son absence par les problèmes d’insécurité. Ces explications ont convaincu Haïdara qui a annoncé hier avoir décidé de renoncer à son projet de porter « un imam » à la tête de l’état comme il avait menacé samedi dernier lors d’une conférence de presse. A l’occasion, il avait déclaré que <em>“Si les autorités ne font pas attention, les musulmans prendront le pouvoir. Nous ferons en sorte que nul ne devienne président de la République s’il n’est un de nos imams ! Je jure au nom d’Allah que nous le ferons si les autorités ne font pas attention! Pour qu’on n’en arrive pas là, respectons-nous mutuellement!”. </em>Depuis hier, la colère du leader d’Aneçardine s’est apaisée et il n’a plus intention de s’engager dans la politique. C’est bien ainsi.

<strong>Maliki</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mawlid et rencontre mondiale des Soufis au Maroc : les pèlerins ont prié pour la paix au Mali</title>
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<pubDate>Wed, 06 Jan 2016 00:28:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 21 au 27 décembre 2015, s’est tenue à Madagh, dans le sud marocain, la 10<sup>ème</sup> rencontre mondiale des Soufis. Cette rencontre a eu lieu en marge de la célébration de la naissance du Prophète Mohammad (PSL), qui est le Mawlid. La rencontre de Madagh réunit chaque année les Soufis. Deux grands rendez-vous de la Qadiriya Bouchichiya dont les adeptes sont au Mali depuis des milliers d’années</em></strong><strong>. </strong>

Cette année, dans la délégation malienne, conduite par le Moukadam Zakaria Younoussa Maïga, il y avait le président du Haut Conseil régional de Kayes, l’Imam Amadou Fofana ; le chercheur et Professeur d’arabe, Yacoub Doucouré ; Mahamane Haïdara, Boubèye Touré, Baber Tandina, Bakary Nimaga de Douentza, Mamadou Niang, l’Imam Komani Konta, Mariam Maïga, Lala Walet, Kounandi Sissoko, Diarra Mariam Traoré, Bengaly Sissoko, Baba Moulaye Haïdara et Dena Parfait, Secrétaire général de la Fédération pour la paix universelle. La délégation a pleinement participé à toutes les activités de la rencontre mondiale des soufis : les Zihara, la célébration de Al Mawlid qui était le clou des activités.

Le Professeur Yacoub Doucouré a fait une intervention en tant que conférencier, avant de gagner le prix de la meilleure poésie en arabe devant plus de 700 participants. Il a reçu son diplôme des mains de Jamel Al Qadiri Bouchichi, lors de la cérémonie de clôture de la 10<sup>ème</sup> rencontre mondiale des Soufis.

&nbsp;

La rencontre annuelle des sufis à Madagh est une initiative de la Qadiriya Bouchichiya, qui prône le renouveau du soufisme. Les Zawiyas doivent jouer le rôle de juste milieu dans la transmission des valeurs de modération ; bannir tout extrémisme ou intégrisme religieux, tout en respectant les autres courants de la religion musulmane ; la création d’une Université pour l’apprentissage du Soufisme. Telles sont entre autres recommandations de cette 10<sup>ème</sup> rencontre mondiale des Soufis tenue au Maroc du 22 au 27 décembre 2015. Cette rencontre (composée de 30 sessions) a été animée par des chercheurs, des théologiens, des docteurs, des professeurs et autres Imams. Autour des thèmes : «Le rôle des Zawiyas dans la transmission des valeurs de modération, de juste milieu et de beauté. Le Soufisme et la quête de sens». Elle a débuté le mardi 22 décembre 2015 à Madagh au Maroc. Plus de 30 mille participants composés de chercheurs, imams, érudits, universitaires, prêcheurs venus des 4 coins du monde prenaient à part à cette rencontre qui célèbre également la naissance du Prophète Mohamed (PSL).

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Le temps fort de ce regroupement a été la célébration de Mawlid ou la naissance du prophète Mohamed (PSL). Pour cette célébration de Mawlid et la rencontre mondiale des Soufis, plus de 300 mille personnes étaient à Madagh au Maroc, 16000 agents de sécurité plus certains éléments de la gendarmerie royale ont été mobilisés pour encadrer les 300 milles participants. La délégation malienne à Madagh a été reçue dès son arrivée, la même nuit, par le Shayk Sidi Hamza Bouchichi Qadiri. Lequel a demandé à tous les participants de prier pour le Mali. Lors de la célébration de Mawlid dans la grande Zawiya, des prières et bénédictions spéciales ont été dites pour le Mali. La délégation malienne a été très honorée par les Marocains pendant tout son séjour. Le Shayk Sidi Hamza, au moment de la crise malienne, avait aussi donné des consignes que des prières soient faites pour le Mali. La Zawiya de Bamako avait une prière spéciale pendant toute la crise sur recommandation du Shayk.

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À la fin de la célébration de Mawlid Zakaria, Younoussa Maïga, Moukadam de la Zayiwa Qadiriya Bouchichiya du Mali, chef de la délégation malienne, s’est réjoui de la participation malienne. Pour lui, le Mali a été à la hauteur avec le professeur et chercheur en arabe, Yacoub Doucouré, qui a enlevé le premier prix de la poésie en arabe. En plus, la délégation a pu distinguer le Shayk Sidi Hamza Bouchichi, guide spirituel de la Qadiriya Bouchichiya, Jamel Al Qadiri et Moulaye Mounir Al Qadiri, tous ambassadeurs de paix universelle. Le Mali prépare déjà le Mawlid 2016 à Madagh tout comme la 11<sup>ème</sup> rencontre mondiale des Soufis.

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<strong>Kassim TRAORE envoyé spécial au Maroc </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commémoration du baptême du prophète Muhammad :  L’appelle de l’imam Abdoul Moumini Mallé contre l’extrémisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/commemoration-du-bapteme-du-prophete-muhammad-lappelle-de-limam-abdoul-moumini-malle-contre-lextremisme-1328212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2016 10:58:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fidèle à la tradition,</strong> <strong>l'Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coraniques (Amp-Pec) a commémoré le baptême du prophète Muhammad (PSL).</strong>

<strong> </strong>

A l’appel de l'Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coraniques, la communauté musulmane de Niamakoro Koko a célébré la commémoration de la naissance du Prophète Muhammad (PSL). Pendant des heures, les grands prêcheurs, sous la houlette de l'imam de la Zawiya de Cheick Mounir Haïdara à Niamakoro, Abdoul Moumini Mallé, ont tour en tour prêché sur l'importance de la commémoration et la date marquant l'avènement de dernier messager d'Allah sur la terre pour guider l'humanité sur le chemin droit.

Le ton de ce forum a été donné par le grand chanteur des louanges de Dieu et de son prophète, Cheick El hadj Racine Sall, avec une mélodie religieuse qui a tenu le public en haleine, avant l’intervention des grands prêcheurs. "Nous sommes très fiers d'être parmi la communauté du prophète. C’est un droit et un devoir pour tout le bon musulman de célébrer cette date", a laissé entendre imam Mallé.

&nbsp;

<strong>L’état d’urgence dans le débat</strong>

L’imam Abdoul Moumini Mallé a fait savoir que l’image de l'islam est ternie par les terroristes qui agissent en son nom. Pour lui, il est temps que les uns et les autres comprennent que la religion musulmane est celle de la tolérance, du pardon, de l'entraide entre les semblables. "C’est par ces vertus que le dernier messager a été envoyé pour éclairer le chemin droit afin d'être récompensé par le Paradis dans l’Au-delà", a-t-il déclaré.

Pour faire face à cette menace terroriste, l’imam Mallé a demandé au peuple malin d’être toujours vigilant et à collaborer avec les forces de l’ordre. "Face à l’insécurité il faut que nous acceptions de dénoncer tout comportement étrange dans nos entourages", a-t-il recommandé.

<strong>Bréhima Sogoba </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Religieux versus le pouvoir :  Haidara clashe les autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/religieux-versus-le-pouvoir-haidara-clashe-les-autorites-1327482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2016 01:11:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quelques jours après la célébration du Maouloud, Cherif Ousmane Madani Haidara a animé le samedi 2 janvier 2015 à Banconi une conférence de presse pour faire le bilan informations de cette  célébration qui a provoqué une vive polémique à cause de l’état urgence décrété par l’Etat. Il en a profité pour assener ses vérités et annoncé l’arrivée possible d’un « imam » au pouvoir.</strong>

Cherif Ousmane Madani Haidara a animé le samedi 2 janvier 2015 à Banconi une conférence de presse pour faire le bilan informations de  la célébration du Maouloud 2015 qui a provoqué une vive polémique à cause de l’état urgence décrété par l’Etat. Il en a profité pour assener ses vérités et annoncé l’arrivée possible d’un « imam » au pouvoir.  Il n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour fustiger le comportement du gouvernement accusé d’avoir tenté de saboter ses manifestations.

Selon lui, l’état d’urgence a été décrété pour cette fin. « Rien ne nous arrêtera à célébrer le Maouloud au Mali. C’est notre conviction que la célébration du Maouloud contribue au développement du pays mais pas une menace pour notre cher Etat » a tonné Haidara.

Il a fustigé la mobilisation faible des  agents de sécurité pour la couverture sécuritaire de plus de 70 000 personnes au stade 26 mars. « L’Etat assure la sécurité des bars, des concerts pourquoi pas le Maouloud aussi ? Nous avons toujours respecté l’Etat. Loin pour moi de défier l’Etat. Par contre c’est l’Etat qui ne nous a pas respecté car nous avons l’impression que l’Etat est dans la logique de nous asphyxier afin qu’on abandonne la célébration de notre fête », a déclaré Cherif Ousmane Madani Haidara.

Malgré sa grande force de mobilisation, le leader d’Aneçardine, le guide a signifié qu’ils sont les faiseurs de présidents et députés mais ils ne lorgnent pas leurs fauteuils. A la question de savoir s’il était fâché contre le Président IBK, Cherif Ousmane Madani Haïdara, avec le sourire au coin, révèle que le président lui a offert quatre bœufs. Lui qui participait à son Maouloud avant qu’il n’accède à Koulouba. Et, « les campagnes politiques du Président IBK ont débuté dans mon salon ici jusqu’aux lieux de prêche, et avant qu’il ne soit Président on le voyait débarquer dans nos lieux de rencontre sans invitation. Maintenant qu’il est à Koulouba, même s’il nous fausse compagnie, nous sommes toujours ici», a-t-il déclaré.

En outre, – nous remarquons le pouvoir basculer à la solde de gens qui le conseillent de dissocier les religieux à la chose politique. Ces gens connaissent mal notre capacité à pouvoir installer à la Présidence un de nos Imams si nous le désirons,- a ajouté le Chérif face à la presse.

Mais, – «c’est quand un Président sent son déclin approcher qu’il lui vient a l’idée de s’opposer  au Maouloud», a-t-il ajouté. Et « il faut et il est temps que les choses changent car ce pays ne peut perdurer dans cette mauvaise direction», se désole le conférencier qui tranche que « d’autres responsables équitables et compétents, qui ne sont pas les actuels, géreront bientôt ce pays, et on saura reconnaître le mérite car on ne peut continuer à vivre comme cela».

À la question de savoir si le Chérif est en colère contre le Chef de l’Etat, il répondra par la négative mais tient à préciser que cette méthode de gérer le pays est loin de le satisfaire lui et ses compatriotes. Il pense au changement qui selon lui, interviendra mais avec d’autres hommes. Il en est mordicus, convaincu.

« Nous avons eu des lettres des responsables du marché rose, du grand marché et autres pour nous remercier à cause des retombés économiques du Maouloud dans les marchés », a-t- avancé pour répondre à ceux qui soupçonnent que sa célébration est un « business », d’ailleurs il dira que l’événement a couté cette année plus de 135 millions de francs CFCFA.

<strong>Maliki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration du Maouloud 2015 :  Un franc succès</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-du-maouloud-2015-un-franc-succes-1326632.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Jan 2016 00:19:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré le décret pris en conseil des Ministres extraordinaire du mardi dernier à Koulouba sous la houlette du Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta, instaurant l’état d’urgence jusqu’en fin d‘année, c'est-à-dire le 31 décembre 2015 en vu dit-on de : « restaurer l’état d’urgence afin de  permettre de renforcer les moyens juridiques des autorités pour rechercher les terroristes ayant perpétré une attaque meurtrière sur l’hôtel « Radisson BLU » de Bamako, les fidèles musulmans sont sortis de toutes les six communes du District de Bamako et même à l’intérieur du pays, pour célébrer la naissance du Prophète Mohamed (PSL) ainsi que lors de son baptême. Un franc succès que nous avons pu constater sur le terrain malgré l’état d’urgence décrété par les pouvoirs publics.
En fait, depuis l’annonce du communiqué du gouvernement prolongeant l’état d’urgence jusqu’en fin décembre, la communauté musulmane et même chrétienne, a été stupéfaite de cette décision des pouvoirs publics maliens. Et pour cause, pour quoi une telle mesure à quelques heures seulement de la célébration de la naissance du prophète Mohamed (PSL) et de Jésus Christ, une coïncidence quand on sait que c’est l’une des fête qui est préparer avec parcimonie par les communautés musulmanes et chrétiennes du Mali. Et pour rien au monde, elles ne renonceront à la célébration de cette fête combien importante.
Ainsi, partout dans la capitale et dans le reste du pays à en croire nos informations, l’on pouvait voir les préparatifs du Maouloud à Bamako et dans toutes les six communes du District de Bamako sans que les fidèles musulmans ne tiennent compte du prolongement de l’état d’urgence du régime qui a manqué de stratégie de communication appropriée.  D’ailleurs, les mêmes autorités n’ont-elles pas tenté de se « rattraper » en précisant que l’état d’urgence n’était pas contre la célébration du Maouloud ». « C’était trop tard, il fallait mesurer l’importance de cette décision avant de la prendre » a martelé un jeune leader musulman très remonté. « Pour quoi n’avoir pas associé les leaders des différentes confréries religieuses du mali à cette prise de décision ?», s’interroge cet autre fidèle.
« Décidément, nous ne savons plus où va le Mali avec des prises de décisions de ce genre,  à l’emporte-pièce. Nos autorités doivent être humbles et non mépriser les populations de la sorte», renchérit un autre.
L’état d’urgence ignoré
En tout cas, le Maouloud malgré l’état d’urgence qui a été décrété, a été célébré par la communauté musulmane du Mali, qu’il s’agisse de la naissance et du baptême du prophète Mohamed (PSL). Et l’occasion a été propice pour nos leaders religieux de sortir la grosse artillerie au stade du « 26 Mars », à l‘image de Chérif Madani Haïdara, toujours égale à lui même. Partout où notre équipe a passé, l’effervescence était totale. Et surtout nous avons vu des femmes (mêmes vieilles ainsi que des vieux marchés des kilomètres, n’en parlons pas des jeunes qui étaient très disciplinés et dans la joie sont sortis nombreux pour rendre hommage au prophète Mohamed (PSL).
Cette sortie en grand nombre des fidèles musulmans, de l’avis général, est un défi pour les terroristes et surtout un avertissement pour les pouvoirs publics qui doivent désormais consulter les communautés religieuses du Mali lorsqu’il s’agit de la prise de grandes décisions concernant la vie de la Nation malienne.
<strong>Symbiose et synergie</strong>
Pour une fois de plus, la communauté musulmane du Mali, a montré qu’on peut compter sur elle lorsqu’il s’agit du Mali car, l’occasion a été propice pour faire des prières à la gloire du Prophète Mohamed (PSL) et des bénédictions pour le Mali pour une sortie apaisée de la grave crise que vivions depuis trois années malgré l’arrivée d’IBK à Koulouba en 2013.
Consignes de sécurité respectées
Enfin, tout s’est bien passé et à vrai dire, les fidèles musulmans que nous avons rencontrés étaient sereins quant au bon déroulement de la fête. Et les consignes de sécurité ont été parfaitement exécutées par les vigiles privés et en symbiose avec les fidèles. Et c’est cela qui a été la beauté et la réussite de ce Maouloud 2015. Ce qu’il faut retenir de cette célébration de la naissance et du baptême du prophète Mohamed (PSL), est que le gouvernement est averti, de même que les terroristes.
Vivement l’évènement de 2016.
Bokari Dicko]]> </content:encoded>
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<title>Fête de la nativité :  L’église évangélique protestante de Bamako&#45;Coura prêche la paix pour l’humanité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/fete-de-la-nativite-leglise-evangelique-protestante-de-bamako-coura-preche-la-paix-pour-lhumanite-1323922.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Dec 2015 19:16:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les chrétiens du Mali à l’instar de la communauté chrétienne du monde entier ont fêté, le 25 décembre dernier, la naissance du prophète Jésus Christ. L’événement de cette année a été célébré à l’église évangélique protestante de Bamako-Coura sous un fort déploiement des agents de sécurité en conformité avec le régime de l’état d’urgence décrété par les autorités pour prévenir d'éventuels attentats terroristes. L’occasion pour le révérend, Dr Mamadou N’Diaye  d’appeler les dirigeants de la planète à cultiver la notion de la paix.</strong>

«  Voici, la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, on lui donnera le nom d’Emmanuel ce qui signifie que Dieu est avec nous »  Mathieu1-23.  C’est sur ce verset de la sainte Bible que les responsables de l’église évangélique protestante de Bamako-Coura se sont inspirés pour prodiguer des messages de paix, de tolérance, de solidarité et de fraternité à tous les fidèles chrétiens du Mali.

La cérémonie qui a duré 3 heures a été l’occasion pour la chorale francophone, bamananphone et les séraphins de l’église de chanter les louanges du seigneur en Bambara, Français et en Anglais.

Dans son message, le révérend Dr Mamadou N’Diaye a indiqué que Jésus est venu avec la lumière pour éclairer les peuples qui marchaient dans les ténèbres. Selon lui, sa naissance a engendré la paix, le bonheur et la miséricorde de Dieu sur la terre entière.

Il a indiqué que les récents attentats terroristes à travers le pays interpellent tout le monde à cultiver la notion de paix, car, dit-il, le continent africain est ravagé par les guerres.

«  En 2014, le terrorisme et la guerre ont poussé plus d’un million de personnes à l’immigration forcée » a-t-il déclaré. Pour lui, l’humanité ne peut retrouver la paix sans associer Dieu. «  Les hommes veulent la paix en voulant se doter des armes les plus puissantes au monde. On ne pourra pas construire la paix par les armes. Le pouvoir acquis par la force sera toujours entretenu par la violence » a ajouté le révérend N’Diaye, qui a condamné les actes de violence en invitant les nations puissantes à soutenir celles qui sont faibles.

Le révérend a également prêché la tolérance et le pardon entre les créatures sans quoi, dira-t-il, la porte de la paix nous restera fermée éternellement.

Le révérend pasteur Daniel Tangara a, par ailleurs, prié pour que le Mali soit un havre de paix. Il faut rappeler que la même église a reçu, la veille de noel, la visite du ministre des Affaires religieuses et du Culte pour exprimer l’accompagnement des plus hautes autorités du pays.

<strong>DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>État d’urgence : Les autorités désavouées par les religieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/etat-durgence-autorites-desavouees-religieux-1320082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Dec 2015 00:26:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La décision prise par les autorités, le lundi 21 décembre dernier lors d’un conseil de ministres extraordinaire, d’instaurer l’Etat d’urgence pour une période de 10 jours, a provoqué un tollé qui s’est vite transformé en colère dans les milieux religieux de la capitale. Les islamistes, notamment, ont pointé un doigt accusateur sur le pouvoir. En définitive, ces fanatiques ont décidé de braver cette décision gouvernementale en organisant des cérémonies de prêche lors de Maouloud, célébrée dans la nuit du mercredi à jeudi derniers. Est-ce la rupture entre IBK et ses soutiens religieux ? Certains répondent par l’affirmative.</strong></em>

Aussitôt tombée, la décision a fait le tour de la capitale. Le citoyen lambda s’interroge encore sur l’opportunité de cette mesure qui intervient dans un contexte, certes tendu ; mais pas alarmant.  Quelle menace plane sur la République ?

Pour certains religieux, qui se sont sentis visés, la décision cache une volonté manifeste des autorités d’interdire les soirées de prêches, organisées çà et là (à Bamako et à l’intérieur du pays) pour célébrer la naissance du prophète Mohamed (PSL). En effet, il est connu qu’à l’occasion, les regroupements religieux dont Ançar dine international, la communauté Soufi et bien d’autres occupent pratiquement tous les terrains de sport à Bamako pour prêcher…

Ainsi, la colère n’a cessé de monter dans ces milieux religieux, où l’on voyait derrière cette décision du gouvernement des mains invisibles, notamment de ceux-là qui seraient contre la célébration de Maouloud. Face à la grogne, le gouvernement a été obligé d’apporter des mesures d’apaisement. Ce qui n’a finalement pas suffi à atténuer les ardeurs de certains prêcheurs. Ils s’en sont pris vertement aux autorités, accusées de vouloir « bâillonner l’islam » et/ou de restreindre les libertés individuelles et collectives des musulmans.

Au terrain Chaba par exemple, le prêcheur Chouala Bayaya Haïdara n’a pas hésité d’affirmer qu’il y a des motifs inavoués derrière cette décision d’instauration de l’état d’urgence. Il n’était pas le seul à le penser ; car des fidèles, aussi révoltés que leur guide, indiquaient que c’est la toute première fois dans l’histoire de la République que le pouvoir tente d’interdire « Maouloud ».

&nbsp;

<strong>Entre IBK et le monde religieux</strong>

Dans certains prêches, c’est IBK lui-même qui était particulièrement visé, tantôt taxé de faire le jeu de l’extérieur ou d’un certain courant religieux de l’intérieur. Aussi, les religieux n’ont de cesse de rappeler leur soutien au candidat Ibrahim Boubacar Keïta lors de la présidentielle de 2013. <em>« Nous l’avons soutenu. Nous avons tout fait pour qu’il soit au pouvoir. Maintenant, voilà comment il nous paie… Ni Moussa Traoré, ni Alpha Oumar Konaré, ni ATT n’ont tenté d’interdire Maouloud. Et aujourd’hui, IBK le fait »</em>. Est-ce désormais la rupture totale? Que reste-t-il encore des bonnes relations entre IBK et ces alliés d’hier ? Certainement pas grand-chose. Déjà, faut-il rappeler, ces relations avaient pris de sérieux coups suite à certaines affaires, dont l’organisation de « la Nuit Ortm 2014 », la participation du président à la marche (à Paris) suite à l’attaque contre Charlie Hebdo… A ces évènements qui ont suscité l’ire et l’indignation dans les milieux religieux, s’ajoute le récent vote de la loi sur le genre (promulguée vendredi dernier par IBK) qui continue de faire grincer des dents dans le même cercle religieux du pays.

<strong>Sambou Diarra</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Salif Traoré à propos de l’état d&amp;apos;urgence : « L’Etat d’urgence n’est pas pour interdire le Maouloud »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/a-propos-de-letat-durgence-letat-durgence-nest-pas-pour-interdire-le-maouloud-1317772.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Dec 2015 06:54:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement du Mali a, au cours d’un conseil des ministres extraordinaire tenu mardi dernier, décrété l’Etat d’urgence de 10 jours. Une mesure des autorités mal perçue par plus d’un parce que coïncidant à des fêtes de fin d’années d’une part, d’évènements et religieuse d’autre part. Au cours d’un point de presse animé ce mercredi, le Colonel-major, Salif Traoré, chef du département de la sécurité intérieure, fait des éclaircissements.</strong>

<strong>Bamako- 24/12/2015- </strong>En prélude du Noël et du Maouloud dans notre pays, le gouvernement du Mali a décrété mardi dans la nuit, l’Etat d’urgence de 10 jours pour donner des instruments de préventions des risques  aux autorités afin d’interdire des rassemblements à haut risque.

Pour le Ministre, « cette période de fin d’année constitue une période de festivité, une période donc assez critique. En plus, la situation sécuritaire sur le plan national mais aussi dans toute la sous-région informe que les menaces qui planent sur nous, aussi bien,  en campagne que dans les grandes villes, planent également sur notre capitale. C’est pourquoi le gouvernement a jugé utile de ne pas attendre. Lutter contre le terrorisme n’est pas chose aisée et aucun gouvernement,  aucun chef de service de sécurité ne peut garantir qu’il n’y aura aucune attaque terroriste au cours des rassemblent au cours de ces périodes», a-t-il fait remarquer en amont.

La prévention et  l’intervention pour arrêter une éventuelle attaque et neutraliser les assaillants sont les principaux objectifs du département, précise le ministre.  Surtout dans la prévention, dit-il,  nous avons jugé utile de réinstaurer l’Etat d’urgence pour nous donner un certain nombre de moyens légaux pour faire face à la situation actuelle.

Toutefois, si nul ne trouve à redire sur le bien fondé des risques à se prémunir, le ministre regrette que l’Etat d’urgence soit aujourd’hui interprété dans certains milieux comme un instrument du gouvernement tendant à sevrer les fidèles musulmans de leur grande fête annuelle de Maouloud, d’une part, et les jeunes de la leur d’autre part.

« L’Etat d’urgence est prévu par la loi N° 8749 ANRM du 4 juillet 1987 relatif à l’Etat du siège et à l’Etat d’urgence. Donc l’Etat d’urgence a  pour conséquence de modifier sensiblement l’exercice des libertés publiques et des libertés individuelles. L’Etat d’urgence confère aux autorités administratives compétentes, aux gouverneurs de région et les préfets du cercle, il leur donne  un pouvoir de règlementation générale conformément aux dispositions des articles 7, 10, 11 de la loi citée ci-haut », a fait savoir le Ministre.

Selon lui, c’est pendant l’Etat d’urgence que les autorités peuvent réglementer ou interdire la circulation des personnes des véhicules et des biens dans certains lieux à certaines heures, ils peuvent interdire à titre général ou particulier tous les cortèges, les défilés , les rassemblements et les manifestations sur la voie publique,  ils peuvent interdire la fermeture provisoire d’un lieu public tels que les salles de spectacles, lieux de réunion ou de cultes.

En ces temps difficiles, le ministre Traoré appelle à la raison car, selon lui, nul n’a intérêt à ce qu’un autre cas de violence meurtrière frappe le Mali d’où que ce soit. Et, il est clair que les rassemblements en vue d’être tenus en cette fin d’année à Bamako sont du type guetté par les terroristes.

Pourvu que le ministre soit entendu !

<strong>Issiaka M Tamboura (maliweb.net)         </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’état d’urgence et le Maouloud 2015 : Comment faire comprendre aux leaders religieux ?</title>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 07:57:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans une atmosphère terrifiante après les attentats de Radisson Blu et la détérioration du climat sécuritaire national que le conseil des Ministres </strong><strong>Extraordinaire du lundi 21 décembre 2015 a décrété de nouveau l’Etat d’urgence pour toute la période des fêtes de fin d’année. Et curieusement, les fêtes chrétiennes de cette fin d’année coïncident avec celles des musulmans, notamment celle du Mouloud qui est fêtée chaque année en grande pompe par les différentes associations musulmanes à travers le pays.</strong>

Cette décision, selon le dit communiqué du Conseil des Ministres extraordinaire, est prise pour protéger les populations (des attaques terroristes) pendant les regroupements mais aussi donner plus de libertés aux forces de l’ordre de mener des actions ciblées. <strong>Mais comment faire comprendre cela aux leaders religieux dont certains s’étaient déjà exprimés en voulant organiser leurs manifestations de Mouloud quoiqu’il arrive ?</strong>

En effet, les maliens ont appris avec regret le Lundi soir qu’ils ne pourront se réunir pour célébrer ni Noel, ni Mouloud, ni Saint Sylvestre (31 décembre) à cause des menaces terroristes à travers ce communiqué : «<em>Le Conseil des Ministres s'est réuni en session extraordinaire, le lundi 21 décembre 2015, dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba, sous la présidence du Président de la République, Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA.</em>

<em>L’ordre du jour portait sur l’évolution de la situation sécuritaire au Mali et dans la sous-région.</em>

<em>Après avoir entendu le Premier ministre et les ministres concernés par la question, le Conseil des Ministres a déclaré l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire national à compter du 21 décembre 2015 à minuit pour une durée de 10 jours.</em>

<em>L’institution de l’état d’urgence vise à donner aux autorités compétentes les moyens de droit leur permettant de mieux circonscrire et combattre tout projet d’atteinte à la sécurité des personnes et de leurs biens et toute tentative de troubles à la quiétude des populations</em>», signé du Secrétaire Général du Gouvernement, M<sup>me</sup> Diakité Fatoumata N’Diaye, Commandeur de l’Ordre National.

Comment faire pour empêcher les Bamakois de célébrer ces différentes fêtes de fin d’année, surtout les nombreuses prêches, qui font partie des habitudes des Maliens et des invités du Mali depuis des décennies ? Y aura-t-il des exceptions ? En tout cas, une bonne communication et un terrain d’attente sera plus que nécessaire pour éviter tout amalgame qui aura des conséquences fâcheuses après fêtes.

<strong>M. KONDO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Etat d’urgence : Pour les religieux, le Maouloud sera célébré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/etat-durgence-pour-les-religieux-le-maouloud-sera-celebre-1316122.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 06:34:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’état d’urgence décrété par le Conseil des ministres extraordinaire du lundi 21 décembre couvrant la période des fêtes religieuses aura-t-il un impact sur l’organisation du Maouloud 2015 ? Contactés, les leaders des organisations islamiques qui avancent dans leur mise en place pour célébrer le Maouloud, maintiennent leur programme.  A la date d’aujourd’hui, ils continuent d’accueillir les fidèles musulmans qui viennent d’Europe, d’Amérique, d’Asie et d’Afrique, selon des sources proches des associations musulmanes. Selon des sources proches des Ançars, la commission d’organisation du Maloud 2015 basée à Djanguinèbougou est à pied d’œuvre pour une bonne organisation de l’édition 2015. Le stade du 26 mars qui doit abriter l’évènement a été nettoyé par de nombreux bénévoles. Contactés, Ousmane Chérif Madani Haïdara, Guide des Ançar, et le Cheick Soufi Bilal, Grand Guide des Soufis confirment ces informations. Que disent-ils ?</strong>

&nbsp;

<strong>Ousmane Chérif Madani Haïdara </strong>

<strong><em>« Les préparatifs du Maouloud suivent leur cours normal » </em></strong>

Je ne pense pas que l’état d’urgence puisse apporter un changement dans l’organisation du Maouloud 2015. En tout cas, jusque là aucune autorité malienne ne nous a approchés pour nous signifier l’opposition des pouvoirs publics. Les préparatifs du Maouloud suivent leur cours normal<em>. </em>

&nbsp;

<strong>Cheick Soufi Bilal, Grand Guide des Soufis </strong>

<strong><em>« On est très conscient de la situation du pays bien avant l’état d’urgence » </em></strong>

L’état d’urgence est dans son contexte. L’Etat sait pourquoi il s’engage à le décréter dans cette situation exceptionnelle. Mais à notre entendement, ça ne veut pas dire que le Maouloud, la fête la plus célébrée au Mali aujourd’hui, une fête de la majorité des musulmans du Mali, puisse être reporté ou annulé. S’il y a des menaces liées au Maouloud, l’Etat devrait nous appeler et nous en parler, ou nous avertir à l’avance. Cela pouvait se comprendre. Nous déplorons que ce n’est que quelque 48 heures seulement du démarrage du Maouloud qu’on décrète l’état d’urgence, alors que c’est plusieurs dizaine de millions de Fcfa qui ont été injectés dans l’organisation. Une organisation qui suit d’ailleurs son cours normal, qui avance bien. Faites le tour du site, les stands, les tentes sont installés. Les délégations venues de Tombouctou, Kidal, Gao, Mopti, Ségou, Kayes, Koulikoro, Ségou, Sikasso, Sénégal, Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Usa, Angleterre, etc., sont sur place. Pour nous l’état d’urgence n’aura pas d’impact sur le Maouloud. Il aura lieu au niveau de la Communauté Musulmane des Soufis du Mali. L’on est très conscient de la situation du pays bien avant l’état d’urgence. Mais on ne cédera jamais au chantage et à la panique. Je termine qu’on prie pour la paix au Mali. On lance un appel aux dirigeants d’être flexibles. Chacun vit dans son monde, nous on vit dans ce monde.

<strong>Youssouf Z.</strong>

<strong>Hadama Fofana</strong>

<strong>B Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheick Soufi Bilal Diallo a propos de l’islam radical : &amp;quot;La vision erronée de l’islam enregistre des nombreux adhérents&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/cheick-soufi-bilal-diallo-a-propos-de-lislam-radical-la-vision-erronee-de-lislam-enregistre-des-nombreux-adherents-1313632.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Dec 2015 07:31:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Communauté musulmane des soufis du Mali (CMS-Mali), par la voix de son guide spirituel, <a href="http://www.maliweb.net/nouvelles-breves/breves-les-larmes-de-cheick-soufi-bilal-diallo-789102.html">Cheick Soufi Bilal Diallo</a>, s’engage contre l’extrémisme et invite les fidèles musulmans à s’approprier les principes de l’islam. L’annonce a été faite vendredi dernier, à Djicoroni-Para, lors du lancement des festivités du Maouloud 2015, en présence de plusieurs personnalités.</strong>

<strong> </strong>

Placé sous le signe du soufisme, une valeur sûre de l’islam et de l’humanité, les activités de l’édition 2015 du festival de Maouloud de la Communauté musulmane des soufis du Mali, lancées vendredi, se dérouleront du 23 au 30 janvier au stade Omnisports de Bamako.

Durant 7 jours, la communauté musulmane en général et surtout les disciples du soufisme mettront à profit les compétitions sportives, les kermesses, les conférences-débats pour sensibiliser les fidèles musulmans sur les principes de l’islam. Un vrai Maouloud thématique annoncé la commission d’organisation pour sonner la résistance contre l’extrémisme qui, malheureusement, enregistre de nos jours les adhérents de plus en plus nombreux.

Le président de la commission d’organisation, Mamadou Diadié Barry, a dit que le Festival MaouloudNabawi 2015 Bisse est célébré par la Communauté musulmane des soufis pour prier à la paix et la cohésion sociale. Il s’agit d’une tradition pour commémorer la naissance du saint prophète de l’Islam.

S’agissant du thème, soufisme, une valeur sûre de l’islam et de l’humanité, le guide spirituel de la Communauté musulmane des Soufis du Mali (CMS-Mali), Cheick Soufi Bilal, a fait savoir que le soufisme dans le contexte actuel dominé par les crises de croissance et des radicalisations religieuses génère notre époque d’abondance économique et de misère morales.

"La vision erronée de l’islam enregistre malheureusement des nombreux adhérents. Mais, les courants soufis demeurent une arme efficace des restaurations ou du maintien de paix et de stabilité. Nous prenons témoin de battre un monde où tous les fils d’Adam vivent en harmonie, à travers les principes de l’islam".

"C’est autour des valeurs de la paix et de la cohésion que la religion à un sens. Et elle devient la vision du prophète (PSL). Il était un homme très tolérant. Le soufisme est un courant qui vise à atteindre ses objectifs, en neutralisant le moi pour que vive le soi", a rappelé Soufi Bilal.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Au Mali, l’imam Dicko part en campagne contre les homosexuels</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mali-limam-dicko-part-campagne-contre-homosexuels-1303832.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 13:01:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="first">Le chef des musulmans du <a class="yom-entity-link" href="https://fr.news.yahoo.com/mali/">Mali</a>, l’imam Mahmoud Dicko, a sans doute perdu une occasion de se taire. Interrogé début décembre par une chaîne de télévision privée malienne et la radio Nyeta à propos des attentats du 13 novembre à Paris, le religieux qui dirige la mosquée de Badalabougou a estimé que le terrorisme était un<em>« châtiment divin »</em>. Quant à l’attaque du 20 novembre à l’hôtel Radisson Blu, au centre de Bamako, il a estimé, sur les ondes de la Voix de l’Amérique, le 25 novembre, jour des funérailles des victimes, que<em> « la colère de Dieu »</em> était liée à la présence d’homosexuels et de bars dans son pays : <em>« Les terroristes nous ont été envoyés par Dieu pour nous punir de la promotion de l’homosexualité, importée d’Occident et qui prospère dans notre société. »</em></p>

<h2 class="intertitre">« Un modèle que l’Occident veut nous imposer »</h2>
Des propos qui ont eu un effet de contagion immédiat : en une semaine, l’homophobie a gagné les prêches dans les mosquées de la capitale, et cela alors que le cadre juridique malien ne souffre d’aucune ambiguïté et consacre les libertés individuelles.

Ibrahim Diaby, doctorant en études coraniques, fervent partisan de l’imam de Badalabougou, défend ses propos : <em>« Almamy </em>[titre respectueux qui désigne l’imam]<em> veut nous demander de nous amender, de nous ressaisir pendant qu’il est encore temps. Il refuse ce maudit modèle que l’Occident veut nous imposer. »</em>

Mahmoud Dicko, qui préside depuis 2007 le Haut Conseil islamique malien (HCIM), est coutumier de déclarations enflammées. Lors d’un meeting organisé par le HCIM à la grande mosquée de Bamako, le 12 décembre, l’imam est allé plus loin dans la diatribe, dénonçant pêle-mêle une forme d’occupation de son pays par les casques bleus de la Minusma et de la force française « Barkhane », ainsi qu’un<em>« djihadisme »</em> créé de toute pièce <em>« par les Occidentaux »</em> pour <em>« recoloniser le Mali »</em>.

Dans les milieux proches de Mahmoud Dicko, on estime que cet imam, qui se réclame du wahabisme, est dans son rôle. <em>« L’homosexualité (...)</em>

<a href="http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/12/16/au-mali-l-imam-dicko-part-en-campagne-contre-les-homosexuels_4833188_3212.html#xtor=AL-32280515" rel="nofollow"><strong>Lire la suite sur lemonde.fr</strong></a>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Maouloud 2015 : «Réconciliation» et «terrorisme», au cœur de tous les prêches «On ne peut pas avoir la paix tant que les prêcheurs sont libres de dire ce qu’ils veulent»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-2015-reconciliation-et-terrorisme-au-coeur-de-tous-les-preches-on-ne-peut-pas-avoir-la-paix-tant-que-les-precheurs-sont-libres-de-dire-ce-quils-veule-1287052.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Dec 2015 14:07:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les responsables dudit regroupement l’ont fait savoir lors d’une conférence de presse jeudi dernier au domicile de Cherif Ousmane Madani Haidara.  Ce dernier est le président du  GLSM (Groupement des leaders spirituels musulmans du Mali).

Quant au  thème principal, à savoir <strong>« Maouloud facteur de paix et de cohésion sociale », </strong>il sera au cœur de tous les prêches lors  des festivités commémoratives  du Maouloud 2015. Pour ce  faire, a indiqué le président du GLSM, des consignes seront données dans tous les recoins des 8 régions du Mali à partir  des bases de Bamako. Le Groupement des leaders spirituels musulmans du Mali regroupe (presque) toutes les tendances de la religion musulmane du Mali.

Ce thème principal, a-t-on, expliqué lors de la même conférence de la presse, sera développé à travers trois sous-thème : le premier sera consacré à l’importance de la commémoration du Maouloud, son apport dans la culture de la paix et le vivre-ensemble.

Le 2<sup>ème</sup> sous-thème, toujours selon les responsables du GLSM, est relatif au rôle que doit jouer un musulman pour la réconciliation et la cohésion sociale. Lors de leurs activités, a-t-on indiqué, les prêcheurs vont se focaliser  sur les vertus de  l’Islam, lesquelles vertus recommandent le pardon et la tolérance entre humains. Et le 3<sup>ème</sup> sous-thème sera  consacré à l’extrémisme religieux. Il permettra d’expliquer ce que c’est l’islam proprement dit.

Cette initiative, faut-il le souligner, a pour but d’uniformiser le discours des imams et chefs religieux pendant cette période de commémoration. Toute fois, le président du GLSM a souhaité que des mesures soient désormais prises par les autorités  contre les prêches. <strong>«On ne peut pas avoir la paix tant que les prêcheurs sont libres de dire ce qu’ils veulent», </strong>a-t-il dit. Aux dires du chérif, l’ancien régime avait entrepris des initiatives dans ce sens, lesquelles initiatives, a-t-il dit, ont été interrompues suite aux évènements de 2012. Le chérif a exhorté les gouvernants actuels à revenir à la tâche.

<strong>Djibi Karim</strong>

<strong>Cherif Ousmane Madani Haidara :</strong>

<strong>«Le ministre Salif est un bon exemple !»</strong>

A la faveur  de la conférence de presse qu’il a animée jeudi dernier pour annoncer l’organisation du Maouloud 2015, Cherif Ousmane Madani Haidara a reconnu et félicité les efforts  déployés  par les autorités pour la sécurisation des lieux  lors du Maouloud 2014 :<strong><em> «Des forces de sécurité ont été massivement déployés  pour sécuriser les tous lieux de rassemblement, petits qu’ils soient,  lors du Maouloud 2014. Ce geste est une première dans notre pays et il faut remercier IBK pour cela »,</em></strong> a-t-il dit. Le chérif a exhorté  les autorités à  en faire de même cette année. <strong> Et </strong>le guide spirituel d’Ançar Dine international et président Groupement des leaders spirituels musulmans du Mali (GLSM), pense que les autorités peuvent mieux faire que l’année dernière avec l’arrivée de l’actuel  ministre de la sécurité et de la protection civile ; lequel ministre, renchérit le chérif, est un bon exemple en matière de gouvernance.

<strong><em>« Vous savez ce qu’il a fait </em></strong><strong>?</strong> S’interroge Ousmane Madani Haidara.<strong><em> Désormais sur la route de Koulouba, il y a des gendarmes qui fouillent tout véhicule qui passe  quelque soit le rang ou la personnalité du passager. Et le véhicule de Traoré (le ministre) lui-même a été le premier  à être fouillé. Ceci est un grand geste. Salif est un bon exemple! »</em></strong>

Le chérif  dit être séduit par la méthode de travail du Colonel-Major Salif Traoré, notamment la gestion rigoureuse par lui faite de l’attentat de l’hôtel Radisson Blu le 20 novembre 2015.

<strong>Djibi Karim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali: l’imam Mahmoud Dicko suspecté de faire l’apologie du terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mali-limam-mahmoud-dicko-suspecte-de-faire-lapologie-terrorisme-1279962.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Dec 2015 12:22:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Polémique au Mali. Tout commence par un entretien accordé à la presse locale par le très affable imam Mahmoud Dicko - aussi président du Haut conseil islamique du Mali, instance qui fédère les principales associations musulmanes du pays. L'imam Dicko y parle de l'attaque terroriste contre l'hôtel Radisson Blu de Bamako, de celles de Paris et de Tunis, les condamnent, mais derrière lesquelles il voit aussi une punition divine. Sa sortie suscite de très nombreux commentaires au Mali.

Dans l’entretien, l’imam Mahmoud Dicko, commence par l’<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20151128-attaque-radisson-bamako-profils-suspects" target="_blank"><strong>attaque de l’hôtel Radisson Blu de Bamako</strong></a>, qui pour lui est « <em>un acte condamnable </em>». Et il poursuit : «<em> L’être humain est sacré. La religion musulmane ne dit à personne de tuer en son nom</em> ». Jusque-là, pas de problèmes.

Mais l’<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20151128-mali-deux-soldats-civil-tues-attaque-camp-onu-minusma" target="_blank"><strong>imam Dicko</strong></a> déclare un peu plus loin : « <em>Nous devons tirer les leçons des attentats à Paris comme à Bamako, Tunis ou ailleurs dans le monde. </em>» Il y voit également une punition divine : « <em>Dieu est en colère. Les hommes ont provoqué Dieu. Ils ont demandé et exigé même la promotion de l’homosexualité</em>. »

Pour des journaux locaux, pour des Maliens, c’est la phrase de trop. Le procureur général près la <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20151126-mali-arrestation-suspects-attaque-radisson-bamako" target="_blank"><strong>cour d’appel de Bamako,</strong></a> par exemple, parle d’« <em>apologie du terrorisme, ce qui est inacceptable</em> ».

« <em>L’attaque du Radisson Blu de Bamako, comme celles de Paris, n’ont d’autres justifications que la haine qui profite à la bêtise humaine</em> », signe de son côté un éditorialiste malien.

La polémique risque de se poursuivre. Ce mercredi par exemple, une association malienne soutenant l’imam Mahmoud Dicko envisage de monter à son tour au créneau.

</div>
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<div class="title"><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20151125-mali-hommage-victimes-attaque-radisson-bamako" target="_blank">Attaque du Radisson à Bamako: l'enquête se concentre sur deux suspects</a></div>
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</section><section class="row"></section>
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</item>

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<title>Promotion de l’’Islam pacifique : 40 pays se donnent rendez&#45;vous le 21 novembre 2015  à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/promotion-de-lislam-pacifique-40-pays-se-donnent-rendez-vous-le-21-novembre-2015-a-bamako-1250462.html</link>
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<description><![CDATA[ Après l’occupation Jihadiste de 2012 dans le nord de notre pays, l’Association malienne pour la paix et le salut (AMPS) est à la manœuvre depuis deux ans pour éviter un remake. Après un minutieux diagnostic du problème qui selon le Président de l’AMPS, l’Imam Mamadou Diallo, tire ses racines dans l’ignorance, l’Association malienne pour la paix et le salut entend redonner à l’islam ses valeurs intrinsèques de religion de tolérance et de liberté d’expression. Pour ce faire, l’AMPS a invité les leaders religieux de 40 pays à travers le monde pour débattre sur le thème « l’Islam et la paix ». Pour expliquer ses attentes de cette conférence et faire le point de l’organisation de la rencontre, le Président de l’association a rencontré les journalistes, le lundi 17 novembre 2015 au siège de l’AMPS.
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2015 00:55:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour la circonstance, le Président de l’AMPS avait à ses côtés le Président du comité scientifique de la conférence, Oumar Amidou Soumaré et le Président du comité d’organisation, Maky Ba. Pour planter le décor de la rencontre avec les hommes de média, l’Imam Mamadou Diallo dira que l’objectif assigné à cette conférence internationale est de faire en sorte que le Mali ne retombe plus sous le joug de l’extrémisme après l’occupation Jihadiste de 2012.  <em>« Des leaders religieux viendront à travers le monde pour expliquer que l’Islam n’a jamais accepté la violence et qu’elle a été tout le temps une religion de tolérance et de respect  de la liberté d’expression »</em>, a fait savoir Mamadou Diallo. Selon le conférencier, les représentants de 40 pays prônant l’Islam pacifique séjourneront pendant trois jours à Bamako où ils feront des recommandations. « Les invités viendront de l’Inde, de l’Europe et de toute l’Afrique», a-t-il indiqué. Avant de regretter les attentats de Paris.

Selon le Président du comité scientifique, le défi à relever est d’amener les extrémistes à mieux se contrôler tout en les incitants à la tolérance. Pour réussir ce challenge, il a assuré que toutes les dispositions ont été prises. « Le thème de la conférence a été scindé en quatre sous-thèmes ». Il s’agit notamment des sous-thèmes : la violence vue par l’Islam, dans l’Islam comment la violence est-elle gérée ?, l’Islam et le développement.

Selon le Président du comité d’organisation, l’extrémisme interpelle aujourd’hui toute la communauté musulmane. C’est pourquoi, explique-t-il, toutes les associations musulmanes du Mali ont été associées à l’organisation de la conférence pour sa réussite. Sur le plan organisationnel, Maky Ba a affirmé que les commissions de la sécurité à l’accueil en passant par l’hébergement et la santé, ont été déjà mises en place.

<strong>Youssouf Z     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Enquêtes Afrobaromètre: 85% de Maliens pratiquent leur religion au moins une fois par jour, 26% chez les chrétiens et 93% chez les musulmans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/enquetes-afrobarometre-85-de-maliens-pratiquent-leur-religion-au-moins-une-fois-par-jour-26-chez-les-chretiens-et-93-chez-les-musulmans-1245112.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Groupe de recherche en économie appliquée et théorique (GREAT), via le Réseau Afrobaromètre, a présenté, lors d&#039;un atelier de dissémination, les résultats du Round 6 des enquêtes Afrobaromètre qu’il a organisé, le samedi 14 novembre 2015 à l&#039;hôtel Olympe international. Ces enquêtes portaient sur les thèmes: Religion et politique au Mali et le renouveau religieux au Mali. Selon ces enquêtes  menées en décembre 2014, 61,% des musulmans maliens déclarent être intéressés par les affaires publiques et 58% pour les chrétiens.
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2015 00:20:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

Présentées par Massa Coulibaly, Secrétaire exécutif du Groupe de recherche en économie appliquée et théorique (GREAT) de Anne Hatloy, Kristin Jeunes et Tone Sommerfelt, ces données sont publiées au moment où les Maliens s'éloignent des groupes religieux qui, subitement, n'apparaissaient plus comme d'innocents groupes de croyants, mais comme des groupes extrémistes défendant des intérêts étrangers à de candides croyants abusés. À ses dires, des enquêtes d'Afrobaromètre montrent que neuf sur dix Maliens sont des musulmans, 7 sont seulement musulmans et 2 musulmans confrériques. De même, trois quarts des chrétiens sont plutôt chrétiens confrériques et non chrétiens seulement.

&nbsp;

De façon générale, les confréries religieuses pratiquent plus fréquemment que les autres leur religion. Les enquêtes avancent que 85% des Maliens pratiquent leur religion au moins une fois par jour, parmi lesquels 26% sont des chrétiens et 93 sont les musulmans. Elles disentaussi qu'au moins trois quart des Maliens sont engagés dans des groupes religieux. Ils sont deux sur cinq, s'agissant des musulmans confrériques ou des chrétiens confrériques. Les enquêtes nous feront savoir qu'au Mali, les Maliens  sont majoritairement musulmans avec 90% contre seulement 5% des chrétiens. Parmi eux, toujours selon les enquêtes, 61% des Maliens déclarent être intéressés par les affaires publiques et pour les chrétiens, le taux se lève à 58%, plus préoccupés par la propagande en faveur de leur culte que par le débat public d'intérêt général.

&nbsp;

Il est à rappeler que l'Afrobaromètre est un réseau de recherche non partisane qui mène des enquêtes d'opinion publique sur la démocratie, la gouvernance, les conditions économiques, et d'autres questions connexes dans plus de 30 pays en Afrique. Et l'équipe Afrobaromètre au Mali est dirigée par CREAT qui a interviewé 1200 adultes en décembre 2014.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’imam Abdoulaye Koita lors d’un prêche sur la paix et la réconciliation : « Il faut la réconciliation même dans nos mosquées »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/limam-abdoulaye-koita-lors-dun-preche-sur-la-paix-et-la-reconciliation-il-faut-la-reconciliation-meme-dans-nos-mosquees-1225462.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Association des Jeunes de « ToleMissirini » (AJTM) a organisé le samedi 31 octobre 2015 à Boulkassoumbougou, la 5ème édition de ses festivités annuelles de prêche. Le thème de cette année portait sur la paix et la réconciliation. Un thème développé par le prêcheur Abdoulaye Koita.
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2015 12:08:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En plus du prêcheur Abdoulaye Koita, l’évènement a vu la présence de nombreuses personnalités politiques et religieuses dont Moussa Mara (invité d’honneur), l’honorable Boulkassoum Touré (député de la CI de Bamako), le Président de la Jeunesse de LIMAMA, Souleymane Koné, le Chef de quartier de Boulkassoumbougou et l’imam de la Mosquée « ToleMissirini », Aliou Keita.

Cette cérémonie a débuté par une lecture de coran faite par Seydou bah suivie de l’observation d’une minute de silence à la mémoire des victimes de la bousculade meurtrière de Mina.

Après, le Président de l’AJTM, Yaya Touré a pris la parole pour remercier les populations pour leur mobilisation pour la réussite de l’évènement. Il a rappelé  l’objectif de la création de l’AJTM qui selon lui a été créée depuis plus d’une dizaine d’années dans le but d’assainir la mosquée « ToleMissirini ». A l’en croire, cette appellation trouve son origine dans l’état ancien de cette mosquée qui était  clôturée  avec des tôles d’où le nom  « Tole-Missirini ». Selon lui, aujourd’hui, la mosquée a un autre visage grâce aux efforts de cette association qui est très active pour son assainissement et son entretien. Yaya Touré s’est réjoui des résultats obtenus par l’AJTM avant de rappeler l’importance de l’assainissement dans la pratique religieuse. Pour lui, l’islam est incompatible avec la saleté.

L’intervention du Président de l’AJTM a été suivie du prêche de l’imam Abdoulaye Koita de Lafiabougou. Son prêche était très attendu par la population qui est venue massivement l’écouter. Avant de rentrer dans le vif du sujet,  Abdoulaye Koita a tenu lui aussi à remercier et encourager l’initiative de l’AJTM. Il a appelé l’association à persévérer dans ce sens pour ensuite inviter les autres jeunes à suivre l’exemple de l’AJTM en prenant ces genres d’initiatives.

D’entrée de jeu, le prêcheur Abdoulaye Koita a développé sous quelques angles différents, la signification du mot réconciliation, l’importance de la paix, les conséquences du manque de paix sociale, les qualités d’un bon conciliateur et quelques conseils utiles sur la paix.

Selon lui, il  faut la paix même à l’intérieur de nos mosquées car l’exemple doit venir d’abord de là où il n’est pas rare de voir des fidèles en querelle. Pour lui, la paix doit intéresser tout le monde car ce n’est pas seulement entre les communautés du nord, mais  entre tous  les fils du Mali, surtout à l’heure où le vivre ensemble dévient de plus en plus difficile. « <em>La réconciliation aussi fait partie des pratiques religieuses, même le prophète a eu des différends avec certains de ses fidèles. Mais avant sa mort, il est arrivé à se réconcilier avec tous</em> » a-t-il indiqué.

A en croire l’imam Abdoulaye Koita, la situation de manque de paix peut même empêcher les fidèles de bien adorer  Dieu car il suffit que les parties en querelle se voient pour se trouver face à une situation de frustration, les empêchant de se concentrer sur leur adoration.

En ce qui concerne les qualités d’un conciliateur, le prêcheur cite entre autres la bonne croyance en Dieu, être toujours prêts à servir en toute honnêteté, l’impartialité. C'est-à-dire ne soutenir aucun camp contre l’autre dans sa tentative de réconciliation. Et enfin, être un modèle pour les autres.

A sa suite, l’invité d’honneur Moussa et le représentant de l’IMAMA (Ligue des Imams du Mali) n’ont pas manqué de féliciter et encourager l’initiative de l’AJTM pour la promotion de l’islam et de la paix au Mali.

L’évènement a pris fin par les conseils utiles et les prières de l’imam de la mosquée de Tole-Missirini de Boulkassoumbougou, Aliou Keita. Avant d’adresser ses conseils à l’endroit des initiateurs de l’évènement et des bénédictions pour le pays, l’imam Keita s’est a félicité la qualité du prêche de l’imam Abdoulaye Koita. Selon lui, le pays appartient à tous ses fils et à ce titre, chacun doit y veiller permanemment pour sa suivie avec des bénédictions et des actions comme celle de l’AJTM.

<strong>Modibo Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interview exclusive du ministre du culte : « Faisons en sorte que l&amp;apos;islam y sorte grandi »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/interview-exclusive-du-ministre-du-culte-faisons-en-sorte-que-lislam-y-sorte-grandi-1190902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Oct 2015 01:54:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1190952" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/thierono.jpg"><img class="size-full wp-image-1190952" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/thierono.jpg" alt="Thierno O. H. Diallo" width="350" height="234" /></a> Thierno O. H. Diallo[/caption]

Depuis les événements malheureux de Mina, les commentaires vont bon train. Les critiques souvent acerbes ne manquent pas. Pour autant, les Maliens se doivent de se réjouir, de se targuer. Le président de la République a écourté sa visite, le ministre malien du Culte et des Affaires Religieuses, notre confrère et ministre Thierno Oumar Hass Diallo fut l'un des premiers des ministres du monde à fouler le sol saoudien. Où il s'est déplacé dans les hôtels et lieux où se trouvaient ses compatriotes, dans les hôpitaux et morgues, entre autres pour le Mali. Il est alors aujourd'hui opportun de prier pour les morts, les disparus et les blessés en recentrant les débats. Et comme dit le ministre,  "nous avons le droit de protéger notre religion. Les Maliens étaient parmi les plus disciplinés... Au-delà de tout, ce pays est la patrie des croyants musulmans. C'est là-bas que s'y repose le Prophète Mohamed (PSL). Alors, nous avons connu
l'islam par lui, la Kaaba y est là-bas. Faisons en sorte que l'islam y sorte grandi." Lisez plutôt cette interview exclusive.
<strong>Le Zénith Balé : <em>Que pouvez-vous dire concrètement sur les événements malheureux de Mina ?</em>
Thierno O. H. Diallo</strong> : Merci M. DABO de m'offrir vos colonnes pour certains éclairages.
Je pense que le Hadj de 2015 fut l'un des meilleurs sur le plan organisation pour notre pays. N'eut été ce qui s'est passé à Mina. Parce que nos pèlerins étaient à 5mn du Haram, la Kaaba. Des hôtels, de tout cet environ sont équipés de Bluetooth permettant aux pèlerins de prier directement avec la Kaaba sans se déplacer. Des hôtels décents, la restauration à la hauteur, l'avionneur à la hauteur, des heures de départ pour les pèlerins respectées, au retour quelques problèmes avec le non respect de certains obligeant le bus à revenir pour faire les 200 km (100 aller et 100 retour) créant des problèmes à l'avionneur qui perd ses heures de slot qu'il faut négocier.
Mais dans tous les cas, l'ensemble des pèlerins sont rentrés, quelques uns ont eu des problèmes de passeport ou de documentation, parce qu'ils ont perdu leur badge d'identification numérique à travers les bousculades et autres. Ils ne connaissent pas le numéro de passeport par cœur. Il fallait donc revoir un peu tout ça le jour où je venais. J'ai été obligé d'abandonner mon vol ordinaire commercial, je dis je rentre avec le vol charter avec les derniers pèlerins, le 4ème vol. J'ai vu qu'il y a quelques personnes qui n'ont pas embarqué à cause de l'attitude draconienne des forces de sécurité aéroportuaire qui n'avaient pas l'identité de ces gens. Ceci n'ayant pas de numéro d'identification, mais tout ceci était à la charge du département.
En dehors de ce drame de Mina qui n'était pas prévisible, la Oumah islamique chaque jour croit et aussi les moyens de communication font qu'il y a toujours beaucoup de mouvements vers ce pays. Au-delà de ceux-là qui respectent toutes les formalités, les pays voisins et les citoyens mêmes qui peuvent venir à titre informel.
Le ministre que je suis a été vite dépêché par le Chef du gouvernement au nom du président de la République pour aller voir l'état moral des pèlerins qui étaient très contents et très reconnaissants lorsque je suis arrivé avec le message d'IBK, l'expression de profonde sollicitude. Nous avons transmis les messages du président de la République. Aussi, il faut saluer tous les Maliens, le Consulat et d'emblée il y a eu une cellule de crise. Et puis, il faut savoir la grande synergie des Agences avec l'Etat puisqu'arrivé là-bas, c'est l'Etat qui englobe tout. La cellule de crise fonctionne, la maison du hadj à son point focal et tout le monde travaille pour le Mali, les Maliens. L'Ambassadeur qui s'est transporté à Djeddah pour chercher les morts, les blessés et les disparus.
Ensuite, il ne faut pas que l'on se fasse des illusions, il y a le respect des consignes gouvernementales, le gouvernement qui travaille collégialement. Que l'on sache qu'à une certaine dimension des choses, ce n'est plus un département mais c'est l'Etat qui s'en approprie. Alors, il faut rester derrière cette ligne tracée par le Chef du gouvernement afin de faciliter le travail des uns et des autres. Certains diront qu'on n'entend pas le ministre du Culte mais non à un certain stade, c'est le porte-parole du gouvernement qu'il faut voir. Et personne ne peut dire qu'il ne joue pas le jeu, qu'il ne fait pas correctement son boulot. Nous sommes solidaires, complémentaires, en cohésion, en entente, la meilleure des communications incombe au porte-parole du gouvernement qui à chaque fois que ce fut nécessaire est sorti pour informer, communiquer.
<strong>ZB : <em>Et ce manque de spontanéité, selon les populations. Pourquoi ce retard ?</em>
Thierno</strong> : En fait, il faudrait que les gens sachent que les communications de bilan ne nous incombent pas directement comme si c'est quelque chose qui a eu lieu sur place et qu'il y a eu un constat. Non et non. Cette chose a une dimension exponentielle, pharaonique, c'est des millions de personnes rassemblées, la chose n'était pas prévue. Les conditions dans lesquelles les mouvements se sont faits, cela a créé des difficultés qui font que l'Etat doit aller avec mesure, ne pas être dans la passion pour dire qu'il y a eu tel ou tel nombre de décès, de blessés alors que c'est un bilan évolutif. Donc, il faut éviter des amalgames sinon on va dire que quelqu'un est mort, disparu ou blessé alors que c'est toute autre chose. Puisqu'il faut savoir que Djeddah, c'est 14 grands hôpitaux. N'oublions pas qu'il y a des contours de langue, de numérotation, etc. alors notre Etat très responsable a évité de publier à tue-tête des informations
macabres. Puisqu'il ne faut pas croire que c'est un résultat d'examen ou de match de foot. En toute responsabilité, l'Etat a décidé de rassembler toutes les infos mais de "dépressioriser" et de dépassionner. C'est un drame, une première que nous rencontrons. Egalement, c'est dans un cadre d'accomplissement d'un rite spirituel, religieux. Alors, il ya toute cette complication, cet aspect de susceptibilité, de subtilité à utiliser.
<strong>ZB : <em>Quelles sont les raisons de ce drame selon les Saoudiens ? </em>
Thierno :</strong> Mutisme total à ce niveau. D'ailleurs, nos Etats, nos représentations diplomatiques attendent des éléments d'explications, la mise en place de structures plus ouvertes et plus adéquates de la part des saoudiens qui permettent à nos agents, nos agences, nos Consulats puissent avoir accès à l'information qui puisse leur permettre d'avoir la meilleure des infos à diffuser. Cependant, il faut comprendre que les saoudiens ont été dépassés par l'ampleur de la chose, l'instantanéité de la chose qui fait donc qu'il faut le temps de s'y adapter. Evidemment, il y a un aspect sur lequel et ce serait des choses à discuter à l'interne. Le Premier ministre a instruit une journée de réflexions sur l'organisation du hadj, cela nous permettra nous aussi de déceler les failles au niveau national et qui ont souvent été décriées. Et qui sont à l'évidence à ne pas nier comme tout travail humain qui est perfectible.
Au-delà de ça, il faut que l'on sente que ce qui a manqué n'était pas la volonté. Il y a eu des constats et nous tirerons des leçons sans tambour battant pour répondre au désir du président de la République d'avoir des pèlerinages les plus meilleurs. Aussi que cela soit à l'actif du département pour des efforts consentis avec l'appui du gouvernement pour baisser les tarifs et que désormais nos pèlerins partent très aguerris. <strong>
ZB : <em>Profusion d'agences ?</em>
Thierno :</strong> Je préfère ne pas trop me prononcer sur ces aspects, je me mets dans la logique du deuil, de la compassion. Cette question certainement le forum, la journée de réflexions en discutera et de faire sortir quelque chose de collégial afin que l'on ne pense que le département est venu et qu'il y a une volonté d'affrontements comme des chiens en faïence du ministre. Je pense qu'en certains points, il faut voir qu'est-ce qui fait le pays, qu'est-ce qui est bon ? Je ne vois pas un jour qu'est-ce qui les empêcherait de se fusionner et d'être de grand consortium, c'est d'ailleurs plus uni que l'on devient fort. Je pense que chacun aura tiré les leçons de ce qui s'est passé à Mina, des forces et faiblesses et du tir à rectifier.
<strong>ZB : On parle encore de l'Afrique ?
Thierno :</strong> Je pense que les gens ont fait une inclinaison de compréhension, ils n'ont pas spécifié les africains, ils ont dit certains pèlerins. En outre, nous sommes sur un terrain de spiritualité, ne glissons pas sur un cours de droit de l'homme. Nous avons le droit de protéger notre religion. Ceux-là chez lesquels cela s'est fait, on peut parler de défaillance d'organisation, etc. Au-delà de tout, ce pays est la patrie des croyants musulmans. C'est là-bas que s'y repose le Prophète Mohamed (PSL). Alors, nous avons connu l'islam par lui, la Kaaba y est là-bas. Faisons en sorte que l'islam y sorte grandi.
En tout état de cause, les pèlerins maliens étaient parmi les plus disciplinés.
<strong>Par Boubacar DABO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>13e séminaire national de la formation islamique de Liema : Plus de 500 participants venus de Bamako et des régions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/13e-seminaire-national-de-la-formation-islamique-de-liema-plus-de-500-participants-venus-de-bamako-et-des-regions-1121542.html</link>
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<description><![CDATA[ La Ligue islamique des élèves et étudiants du Mali (Liema)  a bouclé, le 19 août 2015, la treizième édition de son séminaire national de formation à l’intention de ses militants (élèves et étudiants), au village d’enfants de Sakina. Ce séminaire où ont participé plusieurs personnalités, dont le Directeur du village Sakina, Ibrahim Diaby,  a été dirigé par  Adama Berthé, président de Liema.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Aug 2015 00:18:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon M. Berthé,  environ 550 personnes venues des quatre coins du Mali ont pu durant une semaine se pencher sur le  thème suivant: «<em>jeunesse musulmane ouest africaine et radicalisme religieux: que solution?».</em> L’objectif de ce conclave destiné aux élèves et étudiants musulmans de notre pays était de leur donner des connaissances, orientations et repères qu’ils devraient traduire en actes concrets dans la société. Outre l’atelier de formation en science et pratiques islamiques, ce grand rassemblement a donné lieu à plusieurs activités, y compris des dons de sang ainsi que des concours.  Le 13<sup>ème</sup> séminaire national des jeunes musulmans, parrainé par le Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a pu avoir  lieu, selon le président de  Liema, grâce au soutien d’autres acteurs engagés dans les actions en faveur de l’Islam comme le Président du Haut conseil islamique, Mahmoud Dicko, le directeur du village Sakina ou encore le ministre des Affaires religieuses et des cultes, Therno Hass Diallo.  Le président de Liema, Adama Berthé, a, aussi, tenu à remercier «<em>les associations sœurs, les formateurs, les organisateurs, les séminaristes</em>» pour leur contribution à ce qu’il a appelé « la réussite » de la formation. Les porte-parole des bénéficiaires du séminaire, Abdou Ag Mohamed, et celui des formateurs, Gaoussou Diaby, ont tour à tour loué l’initiative  de Liema, qui contribue à la promotion de la religion musulmane.  La cérémonie de clôture du séminaire, ponctuée de prières comme lors de l’ouverture, a été marquée par la remise d’attestations aux participants. Rappelons qu’en plus de l’organisation de ce séminaire national annuel de formation islamique, les membres de Liema restent constamment engagés à travers plusieurs actions caritatives, dont l’aide apportée aux musulmans lors du carême et les cours de préparation dispensés aux élèves et étudiants à la veille des examens.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Extrémisme religieux au Mali :  Les inquiétudes du Guide Ousmane Chérif Madani Haidara</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/extremisme-religieux-au-mali-les-inquietudes-du-guide-ousmane-cherif-madani-haidara-1081982.html</link>
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<description><![CDATA[ Organisée par la Ligue islamique des chefs spirituels du soufisme au Mali (Licssma), une journée de réflexion sur la paix et la cohésion sociale s’est tenue le  samedi 25 juillet dernier à la mosquée  « Zawia El hadj Oumar Al Foutiyou Tall » au quartier « Darsalam » en commune III du district de Bamako. L’évènement a enregistré la présence du ministre des affaires religieuses et du culte, M. Thierno Omar Hass Diallo. Etaient  aussi présents plusieurs leaders religieux  dont Ousmane Chérif Madani Haidara, président du regroupement de guides spirituels du Mali.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jul 2015 17:15:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_896062" align="aligncenter" width="900"]<img class="size-full wp-image-896062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Ousmane-Madane-HAIDARA.jpg" alt="Ousmane Madane HAIDARA" width="900" height="527" /> Ousmane Madane HAIDARA[/caption]

Ousmane Chérif Madani Haidara, s’adressant au public lors de la cérémonie d’ouverture des travaux de cette journée, s’est inquiété de l’extrémisme  terroriste  qui, a-t-il souligné, est une réelle menace  aujourd’hui au Mali. Selon lui, il est de temps de prendre des mesures sécuritaires nécessaires dans nos lieux de cultes. Pour cela, il a exhorté les organisations islamiques à plus de vigilance et de réflexion concernant la sécurité.

Au ministre Thierno Diallo de soutenir que les musulmans doivent prendre des mesures idoines pour freiner ce phénomène nouveau au Mali. Il a invité les croyants musulmans à créer des réseaux à l’intérieur des mosquées pour la sécurisation de fidèles lors de grandes prières afin de barrer la route à nos ennemis terroristes. Ce, a-t-il précisé,  sans toujours compter sur l’intervention de l’Etat.

Par la suite, le ministre a souligné l’importance de la compétence et du savoir-faire dans le cadre de l’obtention des grades religieux du soufisme. Le Ministre Diallo a également signalé  que chaque musulman doit procéder à l’autocritique, pour mieux évaluer son apport au compte de l’islam.

Il a noté que les leaders du soufisme doivent organiser le conseil des élites de ses adeptes, pour la transmission en qualité, le fondement de la religion et la manière appropriée des différentes branches du soufisme (Tidjania et quadriya).

Les  débats de  cette journée  de réflexion ont  porté  sur les fondements et les origines du soufisme. La journée était parrainée par Cheick Lassana Kané de Ségou. Il s’est félicité  de l’initiative et a exhorté les frères musulmans à plus de cohésion.

<strong>Djibi Karim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La mosquée Al&#45;Ihissan inaugurée : Un nouveau joyau pour les fidèles musulmans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/la-mosquee-al-ihissan-inauguree-un-nouveau-joyau-pour-les-fideles-musulmans-1077022.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Oumar Hass Diallo, a coupé vendredi dernier le ruban symbolique d’une nouvelle mosquée à Faladié village Can. La cérémonie a regroupé plusieurs fidèles religieux autour de l’imam Mahmoud Dicko, président du Haut conseil islamique du Mali.
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<pubDate>Tue, 28 Jul 2015 10:03:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La communauté musulmane peut désormais accomplir ses prières et actes de dévotions dans une grande mosquée de plus de 1500 places, située à Faladié village Can en face des 1008-Logements.

L’œuvre est de la Fondation Cheick Mansour Haïdara dont le promoteur n’est autre qu’Abdoul Djalil Mansour Haïdara celui-là même qui l’a créée pour honorer la vision de la bienveillance et de la bienfaisance de son père Cheick Mansour Haïdara (paix à son âme). Le coût de construction du joyau est estimé à 150 millions F CFA. L’édifice est en deux étages. Il comporte des toilettes et abrite des espaces modernes pour les ablutions.

"Le chemin de Dieu, c’est aussi toutes actions, toutes œuvres, toutes réalisations qui permettent aux fidèles musulmans de se réunir pour adorer Allah, comme cette mosquée qui vient d’être mise à la disposition des fidèles musulmans", s’est exclamé le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Oumar Hass Diallo.

L’honorable Abdoul Djalil Mansour Haïdara, qui est un député à l’Assemblée nationale élu à Ségou, réside à Bamako. Chaque année sa Fondation vote un budget pour des actions de charité. Pour l’année 2014, elle avait voté un budget d’investissement de 250 millions de F CFA. Plus de la moitié de ce montant a servi à la construction, la réhabilitation et l’entretien de plusieurs mosquées, aux appuis à la communauté musulmane à l’occasion des fêtes de Maouloud, Tabaski et Aïd el-Fitr, des frais et trousseaux de plusieurs pèlerins sans compter le mécénat.

Pour cette année 2015, environ 300 millions de F CFA ont été votés par le conseil d’administration de la Fondation Cheick Mansour pour les mêmes causes et pour l’honneur de la communauté musulmane.

Selon l’honorable député et homme de Dieu, la mosquée est ouverte à tous les fidèles musulmans. Il a prié le Tout-Puissant d’inspirer ses créatures à œuvrer davantage pour la religion musulmane.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

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<title>13e édition du SENAFI : La jeunesse musulmane se prémunit contre le radicalisme religieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/13e-edition-du-senafi-la-jeunesse-musulmane-se-premunit-contre-le-radicalisme-religieux-1076982.html</link>
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<description><![CDATA[ La 13e édition du Séminaire national de la formation islamique (Sénafi), organisée par la Ligue islamique des élèves et étudiants du Mali (Lieema), se tiendra du 13 au 20 août prochains au village d’enfants Sakina sur la route Koulikoro. Ensemble avec leurs pairs de la sous-région, les jeunes musulmans du Mali chercheront des solutions contre la radicalisation.
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<pubDate>Tue, 28 Jul 2015 09:48:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le bureau exécutif national de la Lieema a organisé une conférence de presse le dimanche 26 juillet 2015 pour annoncer l’organisation de la 13e édition du Sénafi du 13 au 20 août 2015  au village d’enfants Sakina sur la route de Koulikoro, non loin de Bamako.

La présente édition, selon le directeur du BEN, Adam Berthé, verra la participation de 700 jeunes venant de toutes les capitales régionales du Mali et des paysans de la sous-région (Côte d’hier, Burkina Faso, Sénégal, Guinée-Conakry, Togo, Benin, Niger, etc.) autour du thème : "Jeunesse musulmane et le radicalisme religieux : quelle solution ?".

Pour les initiateurs, le choix du thème n’est pas fortuit. Ils expliquent que c’est un problème mondial aujourd’hui qui est l’origine de la crise profonde que Mali a traversée et qui a fortement touché la jeunesse.

"Au cours cette rencontre, nous expliquerons à nos frères et sœurs jeunes à travers le Coran et les hadiths du prophète (PSL) que le radicalisme religieux que nous connaissons aujourd’hui n’est pas la religion de Muhammad. Nous les outilleront pour qu’ils se prémunissent contre toute tentative de radicalisation", a confié Laya Guindo, directeur national de l’Organisation de la jeunesse musulmane en Afrique de l’Ouest (Ojemao). Selon M. Guindo, c’est le radicalisme religieux qui éclabousse de nos jours le monde et qui affecte dangereusement la foi musulmane, une chose à combattre avec toute les forces.

Pour la réussite du séminaire, l’organisateur a révélé que plus 13 millions de F CFA sont mobilisés.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deuxième édition de rupture de jeûne de l’AMAUSA : Les anciens étudiants d’Algérie se retrouvent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/deuxieme-edition-de-rupture-de-jeune-de-lamausa-les-anciens-etudiants-dalgerie-se-retrouvent-1061992.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Association Malienne des Anciens Etudiants et stagiaires d’Algérie (AMAUSA) a organisé le samedi 11 juillet 2015, au CICB,  sa deuxième édition de rupture collective de jeûne qui a regroupé plus d’une centaine d’anciens étudiants d’Algérie de différentes promotions.
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<pubDate>Thu, 16 Jul 2015 00:06:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Placée sous le thème de la paix et de la réconciliation, cette deuxième édition de L’AMAUSA a été une occasion pour les uns et les autres de se retrouver partager une valeur qui leur ait commune : avoir fait leurs études universitaires en Algérie. Après les mots de bienvenue du président de l’association, Hamed Sékou Camara, les marabouts ont effectué des séances de prières pour la quiétude et l’entente au Mali. A la suite de cette tradition religieuse, les différentes promotions ont fait connaissance jusqu’au moment de la rupture du jeûne. Comme la précédente, cette deuxième édition a permis à l’ensemble des anciens étudiants de rompre le jeûne avec des mets algériens en souvenir des mois de ramadan passés en Algérie. Le Président de l’Actuel bureau de l’association, Hamed Sékou Camara a déclaré que le plus important n’est pas de se retrouver pour rompre le jeûne mais, que le plus important est de se mettre au service de la nation avec tant de dévouement. Ainsi, le conseiller culturel de l’ambassade de l’Algérie au Mali, Hicham Benhacene s’est dit heureux d’être parmi ses frères et sœurs maliens, réunis ensemble pour célébrer une tradition bénie au sein du centre qui a abrité des événements historiques dont la cérémonie de signature de l’accord pour la paix et la réconciliation. Au nom de l’ambassadeur de l’Algérie au Mali, son excellence  Nouredine Ayadi, Hicham Benhacene a remercié l’association pour l’invitation et la contribution significative que les anciens étudiants d’Algérie apportent d’abord pour la nation dans tous les domaines civilo-militaires. Avant d’ajouter que c’est une contribution qui valorise  l’Algérie, son image, sa culture et son dispositif d’enseignement  qui a été significatif, valorisé et honoré. « <em>Que Dieu bénisse la fraternité algéro-malienne</em> », a-t-il conclu.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>

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</item>

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<title>Imam Moumini Mallé de Niamakoro : Durant le ramadan, Dieu accorde sa pitié, l’amnistie des péchés et son pardon aux jeûneurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/imam-moumini-malle-de-niamakoro-durant-le-ramadan-dieu-accorde-sa-pitie-lamnistie-des-peches-et-son-pardon-aux-jeuneurs-1058282.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mois de ramadan est le troisième pilier de l’islam au cours duquel les fidèles musulmans s’abstiennent, de l’aube jusqu’au crépuscule, à manger, boire ou de leur devoir conjugal. Cela pour ceux qui ont la capacité sanitaire, physique et morale. C’est un moment de communion pour les musulmans au cours duquel ils sont appelés au pardon mutuel et à la multiplication de leurs bienfaits.
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<pubDate>Mon, 13 Jul 2015 12:16:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En outre ce mois contient une nuit bénie qui équivaut à 1000 mois c'est-à-dire 83 ans en vénération de Dieu. Selon l’mam Moumini Mallé, les fidèles musulmans doivent veiller les 10 derniers jours du mois de ramadan pour bénéficier de cette nuit unique. Il ajoutera que le mois de ramadan est divisé en 3 grandes périodes que Dieu offre aux fidèles musulmans qui pratiquent le jeune : sa pitié, l’amnistie de leurs péchés et son pardon. Une autre particularité de ce mois, c’est la nuit du destin. Cette nuit, équivaut à la prière de 1000 mois qui est égal à 83 ans. Le prophète, en guise de repère pour la communauté musulmane, a indiqué que cette nuit se trouve dans les derniers jours du mois de Ramadan. Lui-même a veillé pendant cette période. C’est pourquoi il a recommandé aux fidèles de faire de même.

A la question de savoir pourquoi cette nuit sacrée à la faveur de la communauté musulmane ? L’Imam Moumini Mallé répondra que c’est une offre de Dieu aux descendants du prophète pour combler un vide. Ce vide, a rappelé l’Imam, puisque les communautés précédentes vivaient des longues années contrairement aux actuelles qui n’ont pas cet avantage de longévité.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan et inflation : La tradition se perpétue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-et-inflation-la-tradition-se-perpetue-1049542.html</link>
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<description><![CDATA[ L’inflation des prix des produits de première nécessité et de large consommation durant le mois de ramadan est devenue une mauvaise tradition au Mali, malgré la solidarité et l’entre-aide prônées par la religion musulmane. Cette année n’a pas échappé à la règle. Depuis le début du mois béni, on constate sur les marchés une augmentation des prix des produits.
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<pubDate>Tue, 07 Jul 2015 07:05:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ramadan, connu comme le mois le plus dépensier du calendrier musulman, est une occasion à saisir pour des commerçants pour faire des bénéfices indus en imposant une inflation des prix des produits de première nécessité et de large consommation. Depuis le début de ce mois de jeûne, on constate une légère augmentation des prix des produits.

Face à cette situation, le panier de ménagère est de moins en moins garni pour offrir des plats de qualité à la famille. Le riz, la pomme de terre, la viande, les légumes… tous ces produits ont connu une augmentation.

Pour certains, les commerçant font tout pour augmenter leur capital, en faisant en sorte que les prix prennent l’ascenseur. D’autres trouvent que ce sont les autorités qui ne jouent pas leur rôle en laissant le libre choix aux commerçants dans la fixation des prix des produits. "Les commerçant font tout pour se faire le maximum de bénéfices durant le mois de ramadan en augmentant les prix et face à cette situation les autorités ne prennent aucune mesure pour soulager la population", laisse entendre Awa Diarra, une ménagère.

Les commerçants se défendent. "La population ne comprend pas cette situation. Tout ce qu’elle voit c’est l’augmentation des prix des produits, mais elle ne se donne jamais la peine de savoir pourquoi ils ont augmenté", s’étonne Madou Touré, un détaillant, tout en précisant que "le but du commerce est de faire des bénéfices et qu’ils ne peuvent pas donner aux consommateurs leurs produits à des prix qui les conduisent droit à la faillite".

"Le principe du marché malien est la liberté des prix. Il est fixé selon la règle de l’offre et de la demande", rappelle M. Doumbia, directeur national adjoint de la direction nationale du commerce et de la concurrence (DNCC). A l’en croire, le gouvernement ne fixe les prix que lorsque les conditions d’une concurrence libre et sereine ne sont pas réunies dans le secteur d’une activité commerciale donnée.

Il s’agit, selon notre interlocuteur, de la pratique anti-concurrence, la concurrence déloyale et la pratique restrictive de la concurrence. En plus, le gouvernement peut intervenir dans la fixation des prix lorsqu’il subventionne un produit.

Le rôle de l’Etat est de veiller au bon approvisionnement du marché national afin d’éviter la rupture des produits de première nécessité et de large consommation et bien d’autres. Il est temps que les uns et les autres pensent à la souffrance de la population et arrêtent avec les inflations incessantes et circonstancielles.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les règles du jeûne pour les femmes : l’acte sexuel est strictement interdit à l’exception des baisers et mots doux…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/les-regles-du-jeune-pour-les-femmes-lacte-sexuel-est-strictement-interdit-a-lexception-des-baisers-et-mots-doux-1035722.html</link>
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<description><![CDATA[ Durant le mois de Ramadan, la femme doit mettre en discrétion sa féminité apparente, à savoir son maquillage, son parfum, son aspect vestimentaire et autres accessoires, dans le simple but, de ne pas attirer le regard des hommes pendant cette période sacrée. Afin que les femmes soient prêtes à ne pas rompre les règles du jeûne, nous vous présentons ici quelques réponses à vos préoccupations.
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<pubDate>Sat, 27 Jun 2015 11:22:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le maquillage</em></strong>

Pendant le mois de Ramadan, le maquillage est considéré comme indésirable car c’est un moyen d’attirance et de séduction. En  revanche, le <strong>Kohl</strong> ne rompt pas le jeûne, mais il est préférable de le faire le soir. La même règle s’applique pour ce qui est du savon, des crèmes et tout ce qui a un rapport avec l’épiderme.

<strong><em>L’usage de la pilule pendant le Ramadan</em></strong>

Certaines femmes prennent volontairement des pilules contraceptives pour empêcher les règles, et ceci, afin de ne pas avoir à rattraper les journées non jeûnées après le mois de Ramadan. Cette méthode, selon les savants, est opposée à la Chariâa. Le cycle mensuel contient une sagesse connue d’Allah. Elle s’allie harmonieusement avec la nature féminine. Si on empêche ce cycle d’avoir lieu, il est certain que les conséquences en seront néfastes pour le corps de la femme. Or, le Prophète Sidna Mohamed, prière et salut d’Allah soient sur lui, a dit : «Ne causez pas de tort à autrui et ne subissez pas de préjudice.» La femme qui a ses menstrues ou ses lochies ne doit pas jeûner. Si l’écoulement s’arrête avant le lever du soleil, son jeûne est valide même si elle ne fait pas les grandes ablutions avant le lever du soleil. Si l’écoulement s’arrête après le lever du soleil, la femme doit s’abstenir de manger (par respect) et rattraper ce jour ultérieurement.  Il est préférable de rattraper les journées non jeûnées avant le mois de Ramadan prochain.

<strong><em>Les relations homme-femme</em></strong>

Ainsi, les relations entre l’homme et la femme sont limitées pendant la journée. L’acte sexuel est strictement interdit à l’exception des baisers et des mots doux échangés entre époux qui sont permis. Aïcha, l’une des femmes du Prophète, disait que : «Le Prophète avait l’habitude d’embrasser et de toucher ses femmes lorsqu’il jeûnait, et il était le plus apte à contrôler ses désirs». Pourtant, ces actes sont déconseillés s’il y a un faible contrôle de soi.

<strong><em>La femme enceinte ou qui allaite</em></strong>

Il est permis à la femme enceinte ou qui allaite de ne pas jeûner si elle craint pour sa santé ou celle de son bébé. Mais, cette autorisation exige que la femme rattrape les jours manqués plus tard lorsque sa santé lui permettra. Elle n’a pas à payer de compensation.

<strong>Nanaïssa KOUNTA (Etudiante en Egypte) </strong>

<strong>Mois de Ramadan : la misère des prostituées et le business des truands </strong>

Le temps de Ramadan invite à relire des textes prophétiques s’insurgeant contre les prostitutions qui minent nos existences. En effet, la prostitution révèle les contradictions qui habitent nos sociétés et la tartuferie qui les maquille. S’arrêter sur les blessures profondes de ceux et celles qui n’ont que leur corps à vendre, ne saurait nous dispenser de toute lucidité sur les valeurs que nous monnayons chaque jour. La prostitution nous concerne tous.

Si la société jette l’opprobre sur certains trottoirs, elle décrète que d’autres font partie de ce qu’on appelle des belles carrières. En ce mois de Ramadan, mois de jeûne, de pénitence, de prières et de bénédictions pour tout bon musulman, nous sommes donc à une période très critique du point de vue économique. La majeure partie de nos compatriotes tirent le diable par la queue et vivent au jour le jour à cause de la cherté de la vie qui s’explique par la hausse vertigineuse des denrées de première nécessité, à savoir le riz, le sucre, l’huile de palme, l’huile végétale, la farine...

En fait, dans les différents marchés de Bamako et ceux de l’intérieur du pays, les prix ont commencé à doubler, sinon à tripler, malgré les assurances que l’Etat avait données quant au maintien du prix des denrées de première nécessité à la normale. Les citoyens se demandent alors comment joindre les deux bouts au cours de ce mois de pénitence et nombreux sont ceux qui pointent un doigt accusateur vers les commerçants qui cherchent à en tirer d’énormes profits.

De toutes les façons, les «maquisards se cherchent» actuellement et du coup, ce sont les professionnelles du sexe qui en souffrent énormément. Pas de «clients» pour le moment et alors, elles sont obligées de se donner aux premiers venus. Et à quel prix ? Dérisoire ! C’est donc un temps mort pour elles. En attendant qu’elles reprennent vigoureusement leurs «activités» après ce mois de Ramadan, au grand dam de nos us et coutumes !

<strong><em>L’heure du bon business pour les truands</em></strong>

Le jeûne, que les musulmans observent pendant le mois de Ramadan, est une occasion rêvée pour certains truands, attirés, tels des vautours, par le fumet des repas des heures de rupture. Ils ne sont pas de la religion, mais à chaque de Ramadan, ils prennent prétexte de leurs relations d’amitié, pour se fendre d’une sympathie fictive, en décidant d’observer le jeûne avec leurs amis ou proches. Mais en réalité, et même si certains d’entre eux sont parfois sincères, bon nombre d’entre eux ne se préoccupent d’aucune privation, tel que prédit par le Saint Coran. Ils ignorent ainsi la promesse faite à leurs amis ou proches, s’alimentent en catimini et, à l’heure de la rupture, ils sont parmi les premiers arrivés, prennent part au festin, et l’hypocrisie se poursuit, mais évidemment sous les yeux d’Allah le Tout-Puissant.

<strong>Bruno E. LOMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hadj édition 2015 : la filière privée et le ministre en divergence de vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/hadj-edition-2015-la-filiere-privee-et-le-ministre-en-divergence-de-vue-1035482.html</link>
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<description><![CDATA[ La commission d’organisation du pèlerinage de la filière privée a officiellement procédé au lancement de sa campagne la dernière semaine. La rencontre a regroupé les responsables et représentants de toutes les agences de voyage et de tourisme, dans la salle de conférence du gouvernorat de Bamako.  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Jun 2015 00:02:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_178119" align="alignleft" width="246"]<img class="size-full wp-image-178119" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Thierno-Diallo.jpg" alt="Le ministre délégué chargé des affaires religieuses, Thierno Diallo" width="246" height="205" /> Le ministre délégué chargé des affaires religieuses, Thierno Diallo[/caption]

Elle était présidée par Thierno Oumar Hass Diallo, ministre des Affaires religieuses et du Culte, accompagné de son homologue Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme et de la présidente de l’association malienne des agences de voyage et de tourisme, Mme Cissé Fatimata Kouyaté.

La cérémonie a débuté par la lecture du Coran, suivi du message de bienvenue et d’un appel de la présidente de l’association malienne des agences de voyage et du tourisme. Pour Mme Cissé, «Depuis 2008, le monde du tourisme est plongé dans les affres de l’insécurité annihilant toutes les possibilités de relance d’une activité première génératrice de revenus et d’emplois dans le monde. La seconde activité des agences de voyages représentée par la vente de billets d’avion est, elle aussi, menacée à la veille de l’application de la double fréquence des paiements par l’Association internationale des voyagistes (IATA), amenuisant les recettes du ticketing et augmentant les risques de fermeture de ces agences. La seule activité du secteur qui donne de l’espoir à ses exploitants demeure le pèlerinage. Mais force est de reconnaître que cette composante aussi risque de connaître des lendemains qui déchantent si des mesures d’apaisement et de restructuration ne sont pas prises», a-t-elle plaidé. Avant d’afficher ses intensions pour  le Hadj : «Nous voulons aussi que l’organisation du Hadj soit la seule affaire de la filière privée».

Face à cette doléance osée de la présidente de l’association malienne des agences de voyage et de tourisme, le ministre des Affaires religieuses et du Culte ne s’est fait pas attendre pour dire ce qu’il semblait avoir sur son cœur. Thierno Amadou Omar Hass Diallo dira que «le gouvernement se limitera à jouer le rôle de simple régulateur du Hadj quand les agences de voyage de la filière privée se décideront à balayer devant leurs portes. Je veux être le plus sincère possible en vous disant ceci : l’Etat n’est pas contre vous, même s’il faut reconnaître que vous avez laissé des pèlerins en Egypte et en Algérie. Le Hadj est le cinquième pilier de l’Islam et ne peut cependant pas être laissé dans les mains de ceux qui veulent en faire du business. Le pèlerinage n’est pas un tourisme, détrompez-vous !», a-t-il martelé.

Mme Cissé Fatimata Kouyaté n’a pas du tout apprécié ces propos du ministre Thierno O. H. Diallo. Selon la présidente, le ministre fait une mauvaise lecture de la chose ; elle croit savoir que le Hadj est un tourisme religieux. Mais elle s’est réservée de le dire en la présence des officiels. D’autant que selon elle, «on n’invite pas quelqu’un pour être dur avec lui».

<strong>Gabriel TIENOU/Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ramadan : Le mois de tous les excès</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ramadan-le-mois-de-tous-les-exces-1019792.html</link>
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<description><![CDATA[ Moment de piété de la religion musulmane, le ramadan consacre le désir de suivre la tradition du prophète de l&#039;islam (PSL) et impose son rythme à toute la communauté musulmane.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jun 2015 14:52:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ramadan est le 4e pilier de l'islam, après la profession de foi, les cinq prières quotidiennes, l'aumône en direction des pauvres et le pèlerinage à La Mecque. Son origine remonte à l'émigration du prophète (paix et salut sur lui) vers la ville de Médine le 16 juillet 622, comme l’indiquent certains livres saints.
Selon les interprétations du calendrier lunaire, le ramadan commence le jeudi 18 juin prochain. Si ce mois est perçu comme le moment de piété par excellence dans la communauté musulmane pour se rapprocher du prophète, il impose son rythme au quotidien des consommateurs. Et comme chaque année, les consommateurs commencent à constater le problème.
Pour Amadou Dicko, iman de la mosquée de Magnambougou, le mois de ramadan est particulier. "D'abord la date du début de ramadan se fixe en moyenne 11 jours chaque année. Ce début est déterminé par l'observation visuelle du premier croissant ou Al Hilal", ajoutant que le ramadan est un moment de pardon, de tolérance et d'entraide. Un mois où l'on se doit de se remettre en question et de corriger ce qui n'est pas bon.
Selon lui, ce mois de pénitence spirituelle avant tout consacre le désir de suivre la tradition du prophète (PBSL) afin d'obtenir la miséricorde de Dieu pour les nombreux péchés. C'est pourquoi, dira-t-il, pendant le mois de ramadan nous constatons beaucoup de changements, chez les croyants et même ceux qui, d'ordinaire, ne prient pas se mettent à la prière.
L'autre particularité de ce mois bénit est la cherté de la vie. Le prix des denrées de première nécessité est revu à la hausse. "Je suis embarrassé de voir les commerçants profiter du mois de ramadan pour satisfaire un objectif économique. Il me revient parfois de m'interroger si ce mois n'est pas l'occasion pour les commerçants de doubler, voire de tripler le prix des denrées en engendrant ainsi un véritable excès. A quelques jours du mois de ramadan, les ménagères sont dans une situation désespérée", assure Salimata Dembélé.
A en croire Mme Dembélé, elles font face à de nombreux problèmes qui découlent de la hausse des prix. Les prix des denrées alimentaires de cette année ont considérablement changé par rapport à l’année 2014, témoignent les vendeurs. Le kilo du poisson est discuté à 2500 F CFA. La viande est passée de 2500 F CFA à 2750 F CFA. Le litre d’huile n’a pas varié.
Aux dires de Mamadou Diarra, vendeur de produits alimentaires, la hausse n’est pas la faute des commerçants. Il met l’Etat sur les bancs des accusés. "C’est le résultat de la gestion mafieuse des autorités. Au moment où il est question d’accompagner les commerçants pour faciliter l’approvisionnement en produits de première nécessité, elles sont en train de mettre un coup de frein aux relations diplomatiques avec des partenaires. Alors que nous sommes dans un monde planétaire".
Hawa Sy
Stagiaire]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Observation de la lune : Quand le travail de la commission échappe à l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/observation-de-la-lune-quand-le-travail-de-la-commission-echappe-a-letat-1015292.html</link>
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<description><![CDATA[ Abandonnée à son triste sort, la commission d’observation de la lune et des fêtes musulmanes peine à fournir un agenda même provisoire des heures de prières et de rupture du jeûne du mois de ramadan ; ceci dans l’indifférence du gouvernement, qui ignore tout de l’activité de la commission.
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2015 13:59:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

Cette année, la commission d’observation de la lune et de fixation de la date des fêtes musulmanes a été installée en catimini et dans l’amateurisme. D’où de graves dysfonctionnements dans ses activités.

Car, après son installation, la commission se devait d’abord de faire un travail de préparation et d’anticipation du mois béni de ramadan. Ensuite, elle a la lourde responsabilité de communiquer aux structures en la matière, notamment les ministères et les mosquées les heures de prières et de rupture du jeûne.

Malheureusement, ni ces structures, ni les associations musulmanes encore moins l’opinion ne sont informés des activités de la commission. Et à quelques jours pour ne pas dire heures du début du mois du jeûne musulman, les choses trainent avec à la clé un travail solitaire que les autorités en charge du secteur ne maîtrisent plus.

A en croire nos sources, la commission d’observation de la lune a fait juste une apparition furtive à l’ORTM et depuis, c’est le silence radio. Illustration parfaite de cette léthargie autour d’une question qui mérite d’être traitée avec dextérité comme cela se passe sous d’autres cieux : l’abandon des deux départements. Plus grave, une grande confusion entoure la tutelle de cette de la commission.

Par le passé, c’est le ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation qui coiffait ses activités, mais avec la création lors de la transition d’un ministère délégué chargé du Culte, la donne aurait dû changer. Avec l’avènement d’un département plein, cette charge aurait dû lui être concédée.

Il nous est revenu cependant que c’est tout le contraire, car les deux départements (Administration territoriale et Culte) n’ont pas accordé toute l’attention nécessaire à la commission d’où des dysfonctionnements enregistrés dans la conduite de la mission qui lui a été confiée. Le désintéressement de la tutelle s’explique, selon plusieurs observateurs, par le fait qu’il y a moins à manger et à boire dans l’animation de la commission.

En clair, la commission d’observation est entre les mains d’un groupe restreint de religieux qui semblent se donner des rôles mais manquent cruellement de résultats. Notre tentative d’avoir même un interlocuteur sur la question a été infructueuse. Ni le ministère de l’Administration territoriale ni celui des Affaires religieuses et du Culte n’a été en mesure de nous situer sur le travail de la commission.

A la limite, les chargés de communication ne sont même pas au parfum des activités en cours dans la structure. Dans un pays où la pratique religieuse est une réalité établie, le travail de la commission ne devait en aucun cas échapper aux autorités.

Malheureusement, c’est à un désengagement de l’Etat que l’on assiste dans la gestion de lune et des fêtes musulmanes dans notre pays.

<strong>Alpha Mahamane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>La prolifération des agences de pèlerinage : Quand la Mecque s’éloigne des fidèles!</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/la-proliferation-des-agences-de-pelerinage-quand-la-mecque-seloigne-des-fideles-978292.html</link>
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<description><![CDATA[ De nos jours, on assiste de plus en plus à la création des agences de voyage destinées au  pèlerinage dans notre pays et qui devient inquiétant ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 May 2015 00:09:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> </em></strong>

[caption id="attachment_91404" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-91404" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Mecque.jpg" alt="La Mecque" width="315" height="232" /> La Mecque[/caption]

<strong>Ces agences poussent comme des champignons dans notre capitale avec souvent des ramifications à l’intérieur du pays. Les autorités semblent se résigner face à cette anarchie de la part des  promoteurs d’agences de voyage qui abusent de leur droit d’exister pour rendre à chaque période de pèlerinage, la vie dure aux fidèles musulmans.</strong>

Aujourd’hui, créer une agence est devenu  de l’eau à boire. Presque n’importe qui peut en créer, comme si les principes édictés en la matière sont transparents et en souffrance de vigueur. Il y a en a de ces promoteurs d’agences qui n’ont aucune connaissance en matière d’organisation de voyage, à fortiori la gestion d’une campagne de pèlerinage. Le convoyage des pèlerins, l’établissement de leurs dossiers de voyage, leur prise en charge et les conditions d’exercice de leur pèlerinage ne sont pas sérieusement pris en compte.

« l’Etat doit veiller sur le fait de savoir si ces agences de pèlerinages ont toutes des autorisations d’exercer. Dans notre société les gens ne veulent pas travailler en groupe mais individuellement. Chacun veut se remplir les poches si vite. Rien ne se fait de manière correcte », estime Habibatou Sanogo, une fidèle musulmane. Ce qu’il faut dire, c’est que l’Etat doit prendre ses responsabilités pour interdire l’exercice de la profession à certains types de personnes, sinon créer les conditions d’un nombre limité d’agences  de Hadj afin de soulager les tracasseries connues par les candidats au Hadj dans les différentes démarches y afférentes.

Il faut noter que certains en porte à faux avec les règles de la libre  concurrence, créent plusieurs agences en même temps avec des prête-noms et cela leur permet de fructifier leur d’enrôler beaucoup de pèlerins. La rapacité, l’égoïsme, la jalousie de son prochain sont les maux qui gangrènent aujourd’hui l’exercice de certaines activités commerciales  dont l’organisation du hadj qui est censé être un principe religieux. Une situation qui anéantit l’essor de plusieurs activités économiques dans notre pays.

«Le gouvernement  ne fait pas de contrôle parce que chaque jour on assiste à l’ouverture d’une agence. Le pire est qu’une personne peut créer plusieurs agences de noms différents sans être poursuivi. Ceux qui partent à la Mecque souffrent beaucoup  par la faute de ces nouvelles agences qui ne maîtrisent pas le domaine. Il est temps que l’Etat cible quelques agences pour le pèlerinage car c’est devenu du désordre total». Explique Amidou Camara, un jeune fonctionnaire.

Créer une agence, c’est comme gagner au loto car on peut devenir riche et surtout excessivement riche même après une seule campagne de pèlerinage. Cette activité qui est du ressort religieux est masquée par certains esprits malins qui cherchent à se faire de l’argent à tout prix et en toutes circonstances mêmes les plus odieuses. C’est pourquoi dans le royaume saoudien, l’on a retiré l’autorisation d’organiser le pèlerinage à de nombreuses agences de voyage de la place. Il sied à l’Etat de faire un toilettage en amont.

<strong>Aoua Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Anniversaire du guide spirituel Ançar Dine : 60 bougies sous le signe de la paix et la réconciliation nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/anniversaire-du-guide-spirituel-ancar-dine-60-bougies-sous-le-signe-de-la-paix-et-la-reconciliation-nationale-952152.html</link>
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<description><![CDATA[ Joyeux anniversaire ! Le Guide spirituel des Ançar dine soufflera dans quelques jours ses  60 bougies. Un bel âge qui renforcera sans nul doute le cœur d’Ousmane Chérif Madani Haidara dans ses devoirs envers Dieu et envers la nation malienne. Le 12 mai 2015, 60 bougies seront soufflées par ce serviteur de Dieu sous le signe de la réconciliation nationale. L’information est donnée au cours d’une conférence de presse au Banconi, quartier situé en commune I du district de Bamako où réside le Guide spirituel des Ançar.
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<pubDate>Thu, 07 May 2015 11:37:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_896062" align="aligncenter" width="900"]<img class="size-full wp-image-896062" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Ousmane-Madane-HAIDARA.jpg" alt="Ousmane Madane HAIDARA" width="900" height="527" /> Ousmane Madane HAIDARA[/caption]

En prélude aux festivités marquant les 60 ans de Chérif Ousmane Madane Haidara, Guide Spirituel des Ançar dine, la Fédération de ladite association a organisé, hier 6 mai dernier à Banconi Djankinèbougou, une conférence de presse. L’objectif était de faire le point des préparatifs des activités de la fête et d’édifier  l’opinion publique sur les objectifs d’Ançar dine. Le conférencier était M. Modibo Diallo, Président national de l’Association en présence de plusieurs membres de la commission d’organisation.

Né le 12 mai 1955, le Guide Spirituel Ançar Dine, souffle le 12 mai prochain sa 60<sup>ème</sup> bougie. Cet événement reste mémorable pour  des militants et sympathisants d’Ançar dine. Pour cette année 2015, les festivités se tiennent au moment où le peuple tout entier se mobilise pour le rétablissement de la paix et la cohésion sociale. C’est dans ce contexte que des milliers de Maliens ont répondu, le samedi 3 mai dernier au stade Modibo Keita, à l’appel des organisations de la société civile malienne en faveur de la paix et de la réconciliation nationale. C’est en s’inspirant de cette volonté des Maliens que la Fédération Internationale d’Ançar Dine a placé les activités sous le thème « Paix et réconciliation au Mali ».

A cette occasion, diverses activités sont prévues. Calendrier : Demain vendredi se tiendra au grand stade de Korofina Nord, ‘’la Nuit de la réconciliation’’ à partir de 21 heures, le dimanche 10 mai se tiendra à 16 heures sur le terrain de Djankinèbougou, la finale de la coupe Haidara, le lundi 11 mai à 16 Heures à Banconi Djankinèbougou : les Arts martiaux et le même jour à 21heures, le prêche et projection d’images. Enfin le 12 mai à 15 heures au grand stade de Korofina Nord : la grande cérémonie de l’anniversaire.

Selon M. Seydou Traoré, membre de la commission d’organisation, l’association Ançar dine est créée en 1985. En effet, il ya 30 de cela l’association soutient les actions du Chérif.Ses objectifs sont multiples pour ne citer que la diffusion de l’islam comme religion de paix et de tolérance, la saine compréhension de l’islam à travers la formation et l’information, la réalisation d’infrastructures sanitaires, éducatives, religieuses, sociales et culturelles, l’assistance aux démunis.

La Fédération compte ce jour 4 239 structures de base dont 3 485 au Mali et 754 à l’extérieur. Selon leur rapport, Ançar dine a contribué à un investissement de 8, 9 milliards de FCFA pour la construction des infrastructures. Son Budget annuel de fonctionnement et d’investissement est estimé de 3 milliards en 2015.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Au rythme du Mali : Comité Afrique de l&amp;apos;Internationale socialiste, attention à l&amp;apos;islam politique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/au-rythme-du-mali-comite-afrique-de-linternationale-socialiste-attention-a-lislam-politique-911432.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Comité Afrique de l&#039;Internationale socialiste s&#039;est réuni à  Bamako les 10 et 11 Avril 2015. LA question sécuritaire étaient à l&#039;ordre du jour ainsi que le péril islamique et les élections.  
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2015 02:22:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est l'Adema et le Rpm qui ont organisé cette première assise de la famille socialiste en terre malienne. On pouvait voir au podium le Dr Tiémoko Sangaré qui préside la ruche, le ministre Makan Sissoko et Mme Zouré Fadimata Maïga. Côté Rpm, Boulkassoum Haïdara, le patron du parti et Boubacar Diallo étaient les figures en vue lors de cette conclave.

Sous l'œil du président de comité Afrique, Emmanuel Goulou, le thème "sécurité, démocratie et développement des peuples d'Afrique" a été apluché par les participants.

Parlant de la sécurité dans la sous-région, le Pr Tiémoko Sangaré a appelé à faire attention à l'islam politique. Autrement dit, il y a l’incursion des leaders religieux sur la scène politique, qui instrumentalisent leurs adeptes et exposent leur pays au terrorisme.

Pour sa part, Ousmane Tanor Deng du Parti socialiste sénégalais  (Ps) s'est appesanti sur les élections à venir. Selon lui, les modifications de constitutions ont été rejetées par les socialistes africains qui disent non à cette habitude constitutionnelle. Déplorant l'absence de certains camarades aux affaires qui ont zappé ce rendez-vous tant important, il a insisté sur les liens entre socialistes au pouvoir pour renforcer le mouvement.

Dans un autre registre, l'alternance au Nigeria a été saluée par l'audience. Et, il a été annoncé l'adhésion du parti de Muhammadu Buhari, le All progressives congress (Apc).

L'arrivée du nouveau président Nigérian montre bien que l'Internationale socialiste a de l'influence.

Quant aux partis qui trainent les pieds pour le paiement de leurs cotisations, ils ont été sommés de mettre la main à la poche.

Il faut noter que certains participants n'ont pas caché l'inexistence de cadres d’échanges en dehors des conclaves officielles de l'Internationale socialiste. Cela démontre que le lien entre socialistes n’est pas continue. Ce qui essouffle le mouvement.

Enfin, le président IBK a été félicité quant à son rôle actif au sein de l'Internationale socialiste au nom de la paix, la justice et la liberté. Sur ce, la Communauté internationale a été invitée à persuader les groupes rebelles à s'exécuter en prenant des sanctions appropriées contre les parties qui s'opposeraient à l'accord de paix.

&nbsp;

<strong>Idrissa KÉÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soufisme et religion : Les Yalla Yalla, ces gens qui voient Dieu …</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/soufisme-et-religion-les-yalla-yalla-ces-gens-qui-voient-dieu-897762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Apr 2015 07:13:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Tawhid est la science la plus noble qui puisse être étudiée, en effet elle traite de l’unicité d’Allah, c’est à dire, tout ce qui Lui revient de droit par excellence et en toute exclusivité. Certains d’entre vous se disent sûrement, «On nous a assez rabâché le Tawhid, on en veut plus ». Mais si le Tawhid est tellement négligé c’est parce qu’on en ignore l’importance. En fait le Tawhid est d’une importance telle, que le Prophète (Prière et Bénédiction d'Allah sur lui) passa les 23 années de son message à enseigner, expliquer, et faire appliquer le Tawhid. Le Tawhid est assez important pour qu’Allah nous ordonne d’en avoir la science et d’en comprendre la signification. Toute renaissance est un déclic, une rupture systématique et un ébranlement de tout principe précédent. Ce phénomène est très bien connu en islam surtout chez les soufis. L’islam comme tout groupe ou tout principe repose sur deux volets : le fond et la forme .Le fond, base et première partie de l’Islam est constitué de Tawhid, d’essence, du goût  des secrets et de la purification. La forme par des piliers, des règles ou lois, textes, édifices ou cultes. Même si la forme est  plus accessible aux adeptes,  elle est sans la purification de l’égo et la connaissance en Dieu, une fleur sans parfum,  un corps sans vie.

De nos jours, les religions ne sont expressives que par leurs formes, le musulman d’aujourd’hui n’est donc parfait qu’à l’extérieur. Les  mosquées  restent bondées, les lecteurs de Coran plus nombreux mais un bon musulman plus rare. Selon le fondateur de cette confrérie particulière qui regroupe toutes les religions et cultes, il est  évident de savoir qu’il n’existe pas des religions révélées mais une Religion Révélée, car la religion d’Allah étant unique, elle a été assignée à tous les Prophètes. D’après lui, les gens se trompent à propos des religions, parce qu’ils se focalisent sur les prophètes alors que peu importe la religion, tous les 6666 prophètes, qu’ont connus le monde, n’ont véhiculé qu’un seul Vrai Message. Cet héritage repose selon Cheikh Moussa Cissé « Ndiamé Darou » sur Laa ilaha ila Allah, le Mahrifa et le Tawhid ; la trilogie d’évolution des Yalla Yalla. La grande mission de Cheikh Moussa est de vivifier l’Islam, en ciblant les cœurs et les âmes des croyants et en propageant la Vérité de Dieu (Haqiqa) sans complaisance. Cheikh Moussa Cissé ébranle le statut du culte formel en scandant pour éveiller les consciences que: «Dieu est bien visible dans ce monde», « la prière, le jeun ou le pèlerinage ne sont pas des cultes, ils assainissent le corps et éloignent de la turpitude de ce bas monde»  ou que « l’islam est différent de la charia».

Cependant, la désinformation, la jalousie ou le manque d’ouverture d’esprit a créé toute une nébuleuse pour susciter une négative interrogation à l’encontre de cette confrérie et de ce vénéré Cheikh. Personnage spirituel qui semble pourtant détenir La Solution d’Une Paix mondiale : l’initiation à la connaissance de Dieu qui est intrinsèque à la vision de l’Amour Divin et de l’Amitié Vraie. Foncièrement communautaire, la confrérie des Yalla Yalla qui a des similitudes avec celle des Baye Fall, entretient jalousement une réputation de solidarité qui fait de chacun de ses membres, le maillon d’une chaîne ininterrompue. La contribution de tous est une règle d’or pour réaliser une œuvre ou pour faire face à un événement social.

L’héritage de Ndiamé Darou au monde est de faire comprendre à l’Humanité que nous dépendant tous, les uns des autres, de manière directe ou indirecte. Ainsi, ce mystique vieil homme recommande aux gens de vivre avec probité avec leurs prochains comme les perles qui forment un chapelet. Les perles nous représentant et le fil symbolisant le Tawhid et la connaissance de Dieu.

<strong>Abdoulaye A. Traoré</strong>

<strong>Doctorant en sociologie</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la fête de Pâques 2015 : Placée sous le signe de &amp;quot; la résurrection de Jésus, un signe de réconciliation entre Dieu et l&amp;apos;Humanité&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-de-la-fete-de-paques-2015-placee-sous-le-signe-de-la-resurrection-de-jesus-un-signe-de-reconciliation-entre-dieu-et-lhumanite-896042.html</link>
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<description><![CDATA[ A l&#039;instar du monde entier, la communauté chrétienne du Mali s&#039;apprête à célébrer la fête de Pâques - qui signifie la commémoration de la résurrection de Jésus Christ, mort pour sauver toute l&#039;humanité - du 4 au 6 avril prochain. Le thème retenu cette année par l&#039;Eglise Catholique : &quot; la Résurrection de Jésus, un signe de réconciliation entre Dieu et l&#039;Humanité &quot;.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2015 12:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_255282" align="alignleft" width="298"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Monseigneur-zerbo.jpg"><img class="size-full wp-image-255282" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Monseigneur-zerbo.jpg" alt="Mgr Jean-Zerbo" width="298" height="309" /></a> Mgr Jean-Zerbo[/caption]

Des Messes commémoratives seront organisées au cours desquelles des nouveaux fidèles seront baptisés. Celle de la Cathédrale sera célébrée par l'archevêque de Bamako, Mgr Jean Zerbo, le samedi 4 avril à partir de 20 heures.

Pour le secrétaire général de l'Episcopale, Abée Edmond Dembélé, que nous avons rencontré pour la circonstance, c'est par sa mort et sa résurrection que Jésus-Christ a sauvé toute l'humanité du péché et de la mort. Ainsi, il a offert le salut promis par Dieu à son peuple depuis que nos premiers ancêtres ont désobéi à sa parole. Il  a souligné que la fête de Pâques, c'est la fête de l'amour, l'amour de Dieu pour les hommes sauvés par son fils Jésus-Christ par sa crucifixion et sa mort sur la croix. C'est après trois jours dans sa tombe que Jésus fut ressuscité parmi les morts et par cette occasion il a sauvé toute l'humanité.

C'est dans ce cadre que l'église catholique du Mali a placé cette célébration sous le thème :<em>" la résurrection de Jésus, un signe de réconciliation entre Dieu et l'Humanité "</em> afin de prier pour le retour de la paix dans notre pays. A l'occasion de la célébration de la fête de Pâques cette année, l'église invite le peuple malien à la réconciliation et à la paix.

L'Abée Edmond Dembélé a soutenu qu'aujourd'hui les Maliens doivent se réconcilier pour retrouver la paix afin de travailler pour le développement et pour le bien-être du peuple. Il a indiqué que le seul salut pour le Mali de demain est la réconciliation qui est l'une des conditions pour une paix durable, définitive pour préparer l'avenir des enfants. Et, chaque citoyen doit travailler à cela pour offrir un avenir meilleur à la nouvelle génération de notre pays.

Le secrétaire général de l'épiscopale a profité de cette occasion au nom de l'Eglise Catholique pour lancer un appel à l'ensemble de nos concitoyens, de Kayes à Kidal, aux musulmans, chrétiens et adeptes de la religion traditionnelle à la réconciliation dans les cœurs et dans le comportement. Cela, pour le retour de la paix, de l'unité et de la sagesse de tous les acteurs et construire ensemble le Mali de demain. L'Eglise Catholique commémore la mort de Jésus cette année et prie pour tous les hommes sans exception, juifs, musulmans, chrétiens, non croyants. Avant de les confier à Dieu dans une longue prière pour la paix dans le monde.

<strong>Cléophas TYENOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ouédraogo Abdoulaye : «Aucun acte terroriste insensé n’apportera jamais de victoire à l’islam»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/ouedraogo-abdoulaye-aucun-acte-terroriste-insense-napportera-jamais-de-victoire-a-lislam-886572.html</link>
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<description><![CDATA[ La 8e conférence annuelle de la Jamma’at Islamiyya Ahmadiyya se tiendra  les 27, 28 et 29 mars 2015. L’information a été donnée par la communauté islamique Ahmadiyya lors  d’une conférence de presse organisée le samedi dernier à son siège social à  Djélibougou. Elle était animée par le missionnaire Ouédraogo Abdoulaye.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2015 11:02:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors de la conférence de presse, le missionnaire Ouédraogo Abdoulaye a saisi le temps de la conférence de presse pour déplorer l’affront et l’insulte faits au Prophète Muhammad (PSL) dans la fameuse affaire de l’attaque contre le journal satirique Charlie Hebdo. Il n’a pas manqué de condamner tout de même ces actions. «Aucun acte terroriste insensé n’apportera jamais de victoire à l’islam», a-t-il martelé. Selon le conférencier, l’attitude de Boko Haram et de l’Etat islamique ne reflète pas le comportement du Prophète de l’islam (PSL). Il a dénoncé le silence de la majorité des musulmans qui semblent soutenir «ces actes attribués à un homme qui ne les a ni pratiqués ni enseignés».

S’agissant des éloges à propos de Muhammad (PSL), Abdoulaye Ouédraogo a cité Annie Besant dans «the life and teachings of Mohammad», qui écrit : «Il est impossible pour quelqu’un qui étudie la vie et le caractère du grand prophète d’Arabie (PSL), pour quelqu’un qui sait comment il enseignait et de quelle façon il vivait, d’avoir d’autres sentiments que le respect pour ce prophète prodigieux (PSL), l’un des grands messagers de l’Etre Suprême. Même si mes discours contiennent bien de choses qui sont familières à beaucoup d’entre vous, chaque fois que je les relis moi-même, je sens monter en moi une nouvelle vague d’admiration, un nouveau sentiment de révérence, pour ce prodigieux grand maître arabe».

Au programme de la conférence annuelle, il y aura des conférences, une projection vidéo et des séances de prières. Vu l’actualité brûlante dans le monde musulman, le thème retenu pour cette conférence annuelle est «Muhammad : une miséricorde pour toute l’humanité». La particularité de cette édition est la participation de 12 pays notamment l’Angleterre, la France, la RD Congo, le Ghana, le Sénégal, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso…

Fondée en 1889 par Hadhrat Mirza Ghulam Ahmad en Inde, la communauté islamique Ahmadiyya est la renaissance des valeurs spirituelles  et morales de l’islam. Hadhrat Mirza Ghulam Ahmad (paix soit sur lui) proclama être le réformateur des derniers temps (le Messie et Imam al Mahdi) dont la venue fut prophétisée par le Saint prophète Mouhammad (PSL).

<strong>Arouna Traoré, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Togolégou : Le geste pieux de l’Opérateur Soumaila Togo !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/togolegou-le-geste-pieux-de-loperateur-soumaila-togo-885422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/togolegou-le-geste-pieux-de-loperateur-soumaila-togo-885422.html</guid>
<description><![CDATA[ « Une mosquée est une maison de Dieu ; ce qui est à Dieu n’a pas de prix », dira en toute modestie Soumaila Togo, qui a financé intégralement la construction d’une imposante mosquée dans son village natal de Togolégou dans le cercle de Koro. 
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2015 05:42:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Opérateur économique installé à Bamako et président de l’écurie de lutte Dung Yara, Soumaila Togo n’est pas moins humaniste. Natif du village de Togolégou dans le cercle de Koro, au Pays Dogon, Soumaila Togo a eu la largesse d’ériger pour son village une très imposante mosquée, dont il se refuse à révéler le montant.

La cérémonie d’inauguration de la maison de culte, début février, a été marquée par une compétition de lutte traditionnelle dogon et dont le premier prix a été récompensé par une voiture d’une valeur de 5 millions de nos francs. Et pour la mosquée ? <em>« Non ! Je ne peux pas le dire. Une mosquée est une maison de Dieu ; ce qui est à Dieu n’a pas de prix.» </em>estime humblement le généreux donateur. <em> </em>

A.S.G.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>8EME conférence nationale annuelle de la JAMA’AT Islamique AHMADIYYA&#45; Mali : Sous le signe de la paix et de l’épanouissement de l’islam</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/8eme-conference-nationale-annuelle-de-la-jamaat-islamique-ahmadiyya-mali-sous-le-signe-de-la-paix-et-de-lepanouissement-de-lislam-881812.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est ce vendredi 27 mars 2015 que s’ouvrira en commune I, dans la cours de l’école fondamentale de Djélibougou, la 8ème conférence nationale annuelle de la  jama’at islamique ahmadiyya- Mali. Les organisateurs de cet évènement religieux étaient face à la presse le samedi 21 mars 2015, au siège de l’ONG Ahmadiyya.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2015 00:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il s’agissait pour les organisateurs de cette activité annuelle, d’informer l’opinion nationale sur les   contours de l’évènement. Pour l’occasion, M  Mohamed Ouedrago, missionnaire, Mahmood Nasir Saqib, Amir et missionnaire en chef ont expliqué les activités prévues pour cette  conférence nationale qui se tiendra du vendredi 27 mars au dimanche   29 mars 2015. Le thème retenu pour cette semaine est « Mohammed, psl, une miséricorde pour toute l’humanité ». Trois jours durant, conférences d’informations, des projections vidéo, des histoires de l’islam et de la vie de son noble psl seront animées par des personnalités d’ici et venus d’ailleurs, au total 12 pays. Des thèmes comme la crise dans le monde musulman, vision et solution.

A la question de savoir les relations entre Ahmadiyya et le prêcheur Haidara. La réponse du missionnaire est sans équivoque, même l’année dernière nous l’avions invité pour la cérémonie, il n’a pas pu venir mais il a envoyé son fils. C’est pour vous dire qu’il n’y a rien entre nous. Ils ont ainsi profité pour inviter toute la population de venir assister à cette grande rencontre afin de parler davantage de l’islam.

Rappelons que la Jama’at islamique Ahmadiayya a été fondée en 1889 par Hadhrat Mirza Ghulam Ahmad à Qadian en Inde. Il proclama sous ordre divin qu’il était le Messie promis et l’imam Mahdi des derniers temps. Le message de la jama’at Ahmadiyya est « tant que l’homme n’apprend pas à vivre en paix avec lui-même et avec ses frères, il ne peut bénéficier de la paix divine ».

Hadhrat Mirza est décédé  en 1908, mais son orientation sur les enseignements de l’islam a été propagée dans tous les confins du monde à travers ses successeurs : les Khalifes du Messie promis.

<strong>A.DOUCOURE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>JAMA’AT AHMADIYYA Mali : La 8e  conférence annuelle s’ouvre ce vendredi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/jamaat-ahmadiyya-mali-la-8e-conference-annuelle-souvre-ce-vendredi-877102.html</link>
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<description><![CDATA[ C’est sous le signe de la paix et de l’épanouissement de l’islam que la conférence annuelle de la Jama’at Ahmadiyya du Mali est placée cette année. L’annonce a été faite par les responsables de la communauté samedi à la faveur d’une rencontre avec la presse.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2015 19:42:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du vendredi 27 au dimanche 29 mars 2015, la communauté Ahmadiyya se donne rendez-vous à Bamako pour sa 8e conférence annuelle. Pour cette importante rencontre religieuse, la Jama’at islamique Ahmadiyya a choisi l’Ecole fondamentale de Djélibougou.

A en croire,  les responsables de la Jama’at, notamment, le missionnaire Abdoulaye Ouédraogo, l’Amir Mahmoud Nasir Saqib, et le missionnaire en chef, Modibo Kane, la conférence nationale annuelle a privilégie le thème évocateur : "Mohammed, PSL, une miséricorde pour toute l’humanité".

En plus, plusieurs autres thèmes en rapport avec l’actualité du monde musulman seront traités durant les trois jours de conférences d’informations, des projections vidéo, des histoires de l’islam et de la vie de son noble prophète PSL. "Ils sont en train d’écrire en mal sur le Saint Prophète. Il nous faut nous musulmans de présenter une bonne image de l’envoyé de Dieu qu’il est épris de paix et de justice. Nous sommes en guerre mais physique, il s’agit de la guerre médiatique. Il faut faire le jihad avec nos plumes et non avec le fusil", a lancé l’Amir.

Pour sa part, M. Ouédraogo dira que la Jama’at Ahmadiyya est une communauté réformatrice et ne pourra accepter que des gens s’amusent avec l’islam. "Nous, on ne s’attaque à personne. Aujourd’hui, être  musulman, c’est un problème et un grand préjudice. Comment comprendre d’un côté que les musulmans réclament à cor et à cri que le Saint Prophète (PSL) est un homme de paix et de tolérance pendant que de l’autre côté, des actes ignobles : la nébuleuse Boko Haram, l’Etat islamique avec la revendication des actions terroristes partout dans le monde, en Tunisie, au Yémen et au Mali etc., sont perpétrés en son nom. Cela est d’autant plus grave que la majorité silencieuse des musulmans semble soutenir ces actes attribués à un homme qui ne les a ni pratiqués ni enseignés", s’est indigné le missionnaire théologien Abdoulaye Ouédraogo.

La conférence annuelle de la Jama’at islamique Ahmadiyya est une occasion de partager avec les populations les grands enseignements de l’islam. Cette année, les participants viendront de 12 pays, une première, selon les responsables de la communauté. Fondée en 1889 par Hadhrat Mirza Ghulam Ahmad à Qadian en Inde, décédé  en 1908, Jama’at islamique Ahmadiyya oriente ses enseignements sur l’islam.

<strong>Alpha Mahamane Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Zihara annuelle de la famille omarienne : La cérémonie célébrée du 16 au 22 Février 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/zihara-annuelle-de-la-famille-omarienne-la-ceremonie-celebree-du-16-au-22-fevrier-2015-815002.html</link>
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<description><![CDATA[  La zihara annuelle de la famille omarienne  aura lieu du 16 au 22 Février à Nioro du Sahel, a annoncé , le serviteur de la communauté omarienne, Thierno Amadou Hadi Tall.Cette date correspond au 26ème jour du mois lunaire Rabiyou Saani à Nioro du Sahel.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2015 03:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La ziarra annuelle de la famille omarienne commémore le rappel à Dieu du khalife Thierno Seydou Nourou Tall et de son frère Thierno Mountaga Ahmad Tall.
Des prières, récitals de Coran et conférences sur la vie et l’œuvre de guides   sont prévus durant ces journées.

Le serviteur de la communauté omarienne, le Khalife général  Thierno Amadou Hadi Tall, a invité tous les musulmans à venir commémorer cette   édition de la zihara annuelle.

<em>‘’Cheikh Oumar Al Foutiyou Tall, grande figure de l’Islam, propagateur de la Tidijania n’appartenait pas seulement à cette communauté ni au Sénégal, mais l’Afrique tout entière. J’invite tous les musulmans à venir célébrer ces journées’’</em>, a-t-il dit.

Encore une fois, dans la communion, les fidèles invoqueront Allah, pour le pardon de leurs péchés et feront de bénédictions pour l’ensemble de la communauté musulmane et la nation entière.

<em>Selon le serviteur de la famille omarienne, l’Islam est constitué ' » de valeurs et de morales sublimes au service de l’humanité''</em>. <em>‘’Voila pourquoi nous avons aujourd’hui plus que jamais besoin de cette religion et de sa morale, afin de bâtir une société saine dans laquelle règnent l’entraide, la compréhension mutuelle, l’amour…</em>

<em>‘’Nous devons nous inspirer des modèles que nos ancêtres nous ont légués et nous devons suivre leur pas, parce qu’ils ont consacré leurs efforts et leur vie à préserver les principes de l’Islam’. Ces érudits ont transmis durant toute leur vie, la morale et les bienfaits du Prophète. »</em>, a-t-il soutenu.

&nbsp;

Le khalife de la famille omarienne, Thierno Amadou Hadi Tal,l a invité les musulmans à donner l’exemple <em>‘’d’un Islam aux principes nobles et adaptés à tous les milieux et à toutes les époques’</em>’, aux générations futures, en s’inspirant des valeurs de sagesse qu’incarnait le Prophète Mouhamed (PSL).

&nbsp;

Rappelons que plusieurs ministres, des personnalités religieuses, politiques, coutumières et des membres du corps diplomatique représentés au Mali, d’Afrique et du reste du monde, vont prendre  part à la Zihara.

&nbsp;

<strong>Cheick Amadou Tidiane </strong>

<strong> </strong>

<strong>Source: Mali Sadio</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Quartier&#45;Mali en commune v : Les fidèles prient pour le retour à la paix dans le pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/quartier-mali-en-commune-v-les-fideles-prient-pour-le-retour-la-paix-dans-le-pays-785892.html</link>
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<description><![CDATA[ 	Sous l’égide de l’iman du Quartier-Mali, les fidèles ont prié pour le pays. C’était à la faveur d’un grand rassemblement au domicile de l’iman Abdoulaye Traoré. Cette prière collective des fidèles musulmans rentre dans le cadre des activités du Maouloud 2015. La manifestation, selon l’iman Abdoulaye Traoré, est organisée pour la 11ème fois consécutive. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Feb 2015 12:20:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec le contexte particulier du pays, les fidèles ont fait cette manifestation pour montrer qu’ils sont conscients de la gravité de la situation du pays; a expliqué l’iman Abdoulaye Traoré. "Les fidèles ont décidé de se retrouver pour faire des bénédictions pour que des négociations d’Alger sortent des résultats qui satisfont tout le monde", a fait savoir l’iman Traoré qui précise que cette manifestation enregistre la participation des délégations venues de Sikasso, San et de l’extérieur comme Côté d’Ivoire et l’Egypte.

Il faut préciser que cette manifestation s’est déroulée en présence des députés de la Commune V, du maire et un représentant du Ministère des Affaires Religieuses et du Culte. Il y avait un représentant de l’Ambassade de l’Egypte au Mali. Plusieurs leaders religieux ont pris part à cette manifestation des fidèles au domicile de l’iman du Quartier-Mali situé en Commune V du district : Cheick T. Diallo, Seid Malick Sy et Kassim Koné de N’Tomikorobougou étaient présents a cette activités des fidèles autour de l’iman Abdoulaye Traoré. La manifestation a été marquée par des messages sur la maladie à virus Ebola, le Nord et la phase des négociations qui se déroulent à Alger.

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre les mauvaises images attribuées à l’islam : Ahmadiyya appelle les musulmans à faire du Coran leur arme de guerre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/contre-les-mauvaises-images-attribuees-lislam-ahmadiyya-appelle-les-musulmans-faire-du-coran-leur-arme-de-guerre-757802.html</link>
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<description><![CDATA[ La communauté Jamma’at islamiyya Ahmadiyya du Mali, condamnant les caricatures du prophète et l’attaque de Charlie hebdo, appelle les musulmans à travers le monde à faire du Coran et les hadits du prophète Muhammad (PSL) leurs armes de guerre pour prouver aux autres que l’islam est la religion paix.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2015 05:44:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le mercredi 21 janvier 2015, l’Amir de la communauté Jamma’at islamiyya Ahmadiyya-Mali a aminé une conférence de presse à son stand à la Foire exposition de Bamako (Febak) pour dénoncer les caricature du prophète Muhammad (PSL), condamner l’attaque de Charlie Hebdo, les actions des terroristes dans le monde et présenter les œuvres de la communauté depuis sa fondation en 1889.

Mohamed Nasir Saqib, l’Amir de la Jamma’at islamiyya Ahmadiyya-Mali, a précisé que la communauté existe aujourd’hui dans 206 pays au monde pour annoncer le message d’Allah à travers le Coran dans toutes les langues pour que les gens comprennent réellement la religion musulmane. A cet égard, il a présenté à la presse soixante-dix exemplaires du Coran traduits chacun dans une des soixante-dix langues choisies.

A en croire l’Amir Saqib, si quelqu’un veut annoncer le message d’Allah, il doit le faire avec le Saint Coran. Sans une présentation du Livre saint, les gens ne vont pas comprendre l’islam et ne comprendront jamais si le Coran n’est pas traduit dans leur langue pour en connaître le contenu.

Le patron de l’Ahmadiyya au Mali a saisi l’occasion pour condamner les attaques terroristes en France qui ont coûté la vie 15 personnes et toutes les autres à travers le monde par les terroristes qui se disent en jihad.

Selon lui, le jihad, c’est donner la vie quelqu’un à travers le message d’Allah mais non pour le tuer. Il a par ailleurs condamné la caricature à nouveau du prophète Muhammad (PSL) par le même journal, Charlie Hebdo au nom de la liberté d’expression. Il a dit qu’on ne doit pas user de sa liberté pour déranger les autres.

Il a proposé aux musulmans à travers le monde à faire du Coran et les hadiths du prophète leurs armes de guerre pour prouver aux autres que l’islam est la religion de paix.

Avant, Abdoulaye Ouédraogo, missionnaire de la communauté au Mali avait expliqué que Ahmadiyya, en achetant un stand à la Febak visait à promouvoir l’islam et le prophète en vendant aux musulmans les œuvres islamiques à moindre coût. Parmi ces œuvres, on compte le Coran traduit en 70 langues, le véritable concept islamique du jihad, la vie de prophète, etc.

<strong>Maliki Diallo   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobilisation des foules en Afrique : Chérif Ousmane Madani Haïdara vient après l’ANC</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mobilisation-des-foules-en-afrique-cherif-ousmane-madani-haidara-vient-apres-lanc-747702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 07:52:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_107435" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Ousmane-Madani-Haidara.jpg"><img class="size-full wp-image-107435" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/Ousmane-Madani-Haidara.jpg" alt="Campagne nationale de sensibilisation : Ançar dine à l’assaut du virus Ebola" width="610" height="409" /></a> Chérif Ousmane Madani Haidara[/caption]

La grande mobilisation à l’occasion du Maouloud 2015 autour du Chérif Ousmane Madani Haïdara, pour la énième fois, a impressionné plus d’un. Selon une enquête du magazine «<em>People</em>», aux USA, en 2013 le Chérif Ousmane Haïdara était le plus grand mobilisateur de foule en Afrique après l’ANC (Afrique du Sud). Comme s’il en fallait donner une nouvelle preuve, le Maouloud 2015 a mobilisé plus de 70 000 personnes le 3 janvier 2015 au stade du 26 mars.  En effet, selon les organisateurs de Ançar Dine Internationale, en plus des 7 789 pèlerins, venus de 26 pays d’Afrique et du monde, dont 36 000 hommes et 34 210 femmes, il y avait plus 770 prêcheurs, plus de 6 930 agents des forces de sécurité ont été mobilisé lors de cet denier évènement. Selon l’organisation, le Maouloud 2015 a coûté plus de 57 millions de F CFA. Sur le plan gastronomique, on estime à 60 têtes le nombre de bœufs abattus.

<strong>Abdoulaye Ouattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Maouloud 2015 : Ançar Dine Internationale fait du bilan</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/maouloud-2015-ancar-dine-internationale-fait-du-bilan-742992.html</link>
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<description><![CDATA[ Le guide spirituel d’Ançar Dine international, Cherif Ousmane Madani Haïdara a animé  mardi 13 janvier  dernier une conférence de presse. C’est pour présenter le bilan des activités du Maouloud 2015. La cérémonie s’est déroulée à son domicile au quartier Banconi Plateau.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2015 07:25:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Comme à l’accoutumée, le comité exécutif d’Ançar Dine Internationale  fait le bilan du Maouloud après la célébration de la naissance et du baptême du prophète(PSL). Cette Année,  elle s’est très a eu lieu au stade du 26 mars le samedi 03 janvier pour la naissance et le vendredi 09 pour le Baptême.

Les sujets abordés lors de la rencontre avec la presse étaient centrés sur  les festivités du Maouloud 2015, l’islam et le terrorisme, les accords d’Alger, entre autres.

Naturellement, le guide d’Ançar Dine, Cheick Ousmane Madani Haïdara a par une prière synonyme de bénédiction. Avant de remercier le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keita d’avoir accepté et reconnaitre officiellement les festivités du Maouloud et le fait que l’Etat a déployé des moyens  humains et matériels pour la sécurité les fidèles musulmans. Le comité Ançar Dine ne déplore aucun dommage et malgré le nombre de 70.789 personnes qui ont effectué le déplacement. Les délégations étaient venues de vingt huit pays, 700 prêcheurs et 6.931 forces de sécurités. En termes de comparaison de mobilisation, l’Ançardine se situe en deuxième position derrière l’ANC en Afrique du sud. Certes, le bilan est provisoire mais le président d’Ançar Dine explique environ 57.000.000 de franc CFA ont été dépensés. Et nous n’avons pas rencontré de difficultés majeures explique t-il, nous avons cependant constaté l’étroitesse du lieu de prêche.

Actualité oblige, le terrorisme est venu dans les debats, M.Haïdara condamne les attentats Parisiens tout en déplorant les caricaturistes qui touchent l’image du prophète.

L’occasion pour Cherif Madani Haidara de faire remarquer  la présence des chrétiens au stade lors de la célébration du Maouloud est une belle manière de montrer au monde l’image de l’islam. Il s’agit  de vivre avec toutes les autres religions et de démontrer le caractère laïc de notre pays.

Évoquant les accords d’Alger, Haïdara annoncera qu’il aura des rencontres bientôt en France, en Belgique, en Allemagne et en Alger dans  l’objectif d’étaler la position d’Ançar Dine. Cependant, il a avoué qu’ils n’ont été associés mais ils vont faire pour le pays.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour venir célébrer le Maouloud 2015 chez le Chérif Ousmane Madani Haïdara : Soumaïla Traoré fait le marathon Nioro du Sahel&#45;Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/pour-venir-celebrer-le-maouloud-2015-chez-le-cherif-ousmane-madani-haidara-soumaila-traore-fait-le-marathon-nioro-du-sahel-bamako-737292.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre  de la célébration du Maouloud 2015, Soumaïla Traoré, réparateur de téléphone de son état et âgé de 43 ans, s’est tapé les 450 Km qui séparent la ville de Nioro du Sahel de Bamako pour venir célébrer l’évènement chez le guide Spirituel des Ançars, le Chérif Ousmane Madani Haïdara à Banconi. L’objectif de cette marche, selon l’athlète du jour (habillé au couleur du Mali), est de rendre un hommage mérité au guide spirituel des Ançars, le Chérif Ousmane Madani Haïdara, pour l’ensemble des œuvres qu’il a accompli en 2014 dans le cadre de ses efforts inlassables en faveur de la paix dans notre paix et de son combat pour une pratique saine de l’islam.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2015 00:16:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_726422" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/cherif-Haidara.jpg"><img class="size-full wp-image-726422" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/01/cherif-Haidara.jpg" alt="Célébration du Maouloud sous le thème de la réconciliation" width="350" height="253" /></a> Cherif Ousmane Madani Haidara[/caption]

Soumaïla Traoré  a quitté Nioro le 30 décembre 2014 pour arriver à Bamako le vendredi 9 janvier 2015. Il a été accueilli, à son arrivée par El Hadji Sourakata Salamenta, président de Ançar Dine International, dans la cours du musée national du Mali.  En présence de Habib Kane, représentant du Ministre des cultes et des affaires religieuses,  de plusieurs responsables de Ançar Dine international et sympathisants du Chérif de Tamani, Ousmane Madani Haïdara.  Pour El Hadji Sourakata Salamenta, cette marche est un acte de foi, à plus d’un titre. Car, le Prophète (PSL), lui-même, avait rejoint la  Mecque depuis Médine à pied. Mieux encore, les écritures saintes(Coran), toujours selon El Hadj Salamenta, assurent que «<em>Aimer sa Patrie est un acte de Foi</em> ». Il  a rappelé le rôle joué par Haïdara dans la crise du nord avant de remercier les autorités nationales pour leur soutien à la réussite de l’évènement. De son côté, Habib Kane a, au nom des autorités, remercié les organisateur de cet évènement. «<em>C’est un acte patriotique, de foi, une reconnaissance des nombreuses mérites du chérif…</em>», a-t-il dit. Il dira que le guide spirituel des Ançars a été à l’avant-garde de tous les combats pour le Mali et pour la religion. Pour preuves, il rappellera le soutien de 10 millions de francs CFA versés aux FAMA (Forces Armées Maliennes) pendant la transition, les 100 millions aux réfugiés de la guerre du nord, la campagne de sensibilisation engagée par Ançar Dine International contre la fièvre hémorragie à Virus Ebola. Si le Chérif donne l’exemple, il n’y a pas de raison, selon Mr Kane, que les militants et sympathisants du mouvement soient en reste. C’est pourquoi, il a invité ces derniers à aider leur Guide Spirituel. La marche du jour parait, à ses yeux, comme un exemple à suivre.

<strong>Abdoulaye Ouattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AMC festival Maouloud 2015 : Le sport au service de l’islam</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/amc-festival-maouloud-2015-le-sport-au-service-de-lislam-733292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/amc-festival-maouloud-2015-le-sport-au-service-de-lislam-733292.html</guid>
<description><![CDATA[ En marge des festivités du Maouloud 2015, la Communauté musulmane des soufis du Mali (CMS-Mali) a organisé mercredi une compétition culturelle, artistique et sportive au stade Omnisports Modibo Kéita. C’était en présence de plusieurs personnalités.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jan 2015 02:35:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sous le signe de la stabilité et de la cohésion sociale, les disciples du kung-fu et du taekwondo ont organisé mercredi 7 janvier, au stade Omnisports Modibo Kéita une compétition culturelle, artistique et sportive pour soutenir les activités de promotion de l’islam de la Communauté musulmane des soufis du Mali.

Me Abdoulaye Sidibé a estimé que dans le cadre des missions habituelles d’accompagnement des soufis du Mali, le Centre taekwondo de Daoudabougou a jugé nécessaire qu’après les kermesses et les conférences-débats que les fidèles puissent se récréer à travers des activités sportives et culturelles.

"L’objectif est d’unir les musulmans afin qu’il y ait équilibre dans le corps humain. C’est aussi l’occasion pour les élèves de faire des séances de démonstrations et de savoir-faire. Le sport n’est pas condamné par l’islam. C’est une maîtrise en soi. La Communauté soufie adhère entièrement à ce projet d’éducation physique", a-t-il expliqué, ajoutant que le thème est en harmonie avec les réalités du pays.

Pour le guide spirituel de la Communauté musulmane des soufis du Mali (CMS-Mali), Cheick Soufi Bilal, le Maouloud est célébré pour prier la paix et la cohésion sociale. "Face à des nombreuses accusations sur la religion musulmane, il nous revient de fédérer les actions pour changer l’image de l’islam. Ceux qui évoluent contrairement aux valeurs de la paix, la tolérance et le pardon que le bon Dieu, le Tout-Puissant illumine leurs cœurs et leurs esprits, a-t-il expliqué. Avant de préciser que l’islam n’est pas seulement la mosquée et les lieux de funérailles".

"C’est autour des valeurs de la paix et de la cohésion que la religion à un sens. Et elle devient la vision du prophète (PSL). Il était un homme très tolérant. Le soufisme est un courant qui vise à atteindre ses objectifs, en neutralisant le moi pour que vive le soi", a rappelé le guide spirituel Cheick Soufi Bilal.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>

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<title>Nation en crise : Une intersession chrétienne en faveur du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/nation-en-crise-une-intersession-chretienne-en-faveur-du-mali-728292.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Association sentinelles pour Christ (ASC) a organisé du 29 décembre 2014 au 1er janvier 2015, la 4ème édition de son séminaire sur le thème « L’intersession en faveur de la nation en crise ». Ce fût un fort moment de prières en faveur du Mali.
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<pubDate>Wed, 07 Jan 2015 01:43:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une ferveur chrétienne, ils ont répondu nombreux à l’appel de l’Association sentinelles pour Christ. Dans le cadre de son 4<sup>ème</sup> séminaire, elle avait décidé de former des chrétiens sur le thème de « <em>l’intersession en faveur de la nation en crise</em> ». A cet effet, elle a invité, en sa qualité d’oratrice principale, la burkinabé  Rebecca Nah Paré, pour entretenir l’auditoire. La manifestation qui a enregistré la participation  des représentants du ministère du culte et des affaires religieuses, avait pour marraine Mme Téssougué  Awa Dembélé. Par rapport au thème de cette année, Mme Téssougué a rappelé que le livre de I chroniques 7 : 14, nous enseigne : « <em>si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies, -je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son pêché, et je guérirai son pays</em> ». Elle a aussi rappelé que dans 1 Thessaloniciens 5 : 17 ajoute que « <em>Priez sans cesse</em> ». Mme Téssougué dira que la prière est une recommandation et la transformation de notre pays en dépend. En plus elle ajoutera que la montée en puissance du fanatisme religieux avec son cortège d’exactions, de terreur, la déchirure totale du tissu social, la crise politico-économique et la menace de la fièvre hémorragique à virus Ebola, sont autant de raisons qui motivent notre Association à prier, a intercéder sans relâche en faveur de notre nation, afin que Dieu Tout-puissant et miséricordieux la mette soigneusement à l’abri de ce que nous voyons à travers le monde car nous croyons à la puissance transformatrice de la prière. La marraine a  indiqué qu’au cours des quatre jours de séminaire, l’enseignement  s’articulera autour du thème principal qui s’intitule « <em>l’intercession en faveur de la nation en crise </em>». « <em>D’autres sous thèmes vous aideront a vous orienter davantage vers cette discipline spirituelle combien de fois noble qu’est la prière</em> », a-t-elle indiqué. Ces sous thèmes sont : les conditions pour être un instrument entre les mains de Dieu, entendre la voix du Saint Esprit et être guide par lui, avoir du succès dans la vie chrétienne ou dans un ministère, le vrai intercesseur, son identité, sa vie de prière et son efficacité dans son lieu de travail et ne gâche pas ton lendemain au profit de ton bonheur d’aujourd’hui, etc.

Pour sa part Téssougué Moussa, Coordinateur du séminaire, a rappelé que l’Association sentinelles pour Christ, est une association apolitique et non lucrative, inspirée par le Pasteur Benjamin Guindo, dont la motivation essentielle est l’intersession pour la nation malienne, l’église et les besoins des hommes.

<strong>Assane Koné</strong>

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<title>Badalabougou : Le deal qui a conduit à la réouverture de la Grande mosquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/badalabougou-le-deal-qui-conduit-la-reouverture-de-la-grande-mosquee-719032.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Dec 2014 06:45:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mosquee-Badalabougou.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-591932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mosquee-Badalabougou.jpg" alt="Badalabougou : Une mosquée, ‘’deux’’ imams et ‘’trois’’ autorités !" width="620" height="412" /></a>Après un compromis dégagé par les protagonistes pour l’imamat de la Grande mosquée de Badalabougou, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité a ordonné  sa réouverture le vendredi 26 décembre.</strong>

&nbsp;

La Grande mosquée de Badalabougou avait été fermée le 26 octobre 2014 sur ordre du ministre de l’Intérieur et de la Sécurité pour éviter des troubles à l’ordre public. La succession de l’imam Youssouf Diaby, décédé quelques mois plus tôt, avait divisé les fidèles.

Certains voulaient bouleverser l’ordre de préséance qui était en cours depuis 1988 et qui maintenait Sory Makadji et Baya Gamby respectivement 1er et 2e adjoints de l’imam principal (Youssouf Diaby) en imposant Sofiane Diaby, fils de l’imam décédé.

Un compromis a été trouvé le lundi 22 décembre 2014 au cours d’une rencontre entre les ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, des Affaires religieuses et du Culte, le président du Haut conseil islamique du Mali, le gouverneur du district et les représentants des imams Makadji et Gamby. L’accord trouvé est le maintien l’ordre ancien avec Makadji, le premier adjoint depuis le temps de Youssouf Diaby, comme imam principal.

En plus des cérémonies sociales (baptêmes, mariages et décès), il aura la responsabilité de diriger toutes les heures de prière tous les jours à l’exception de la prière du vendredi, des fêtes (Tabaski et ramadan) et les prières surérogatoires du ramadan. Baya Gamby dirigera les prières de vendredi, des fêtes et celles des 30 jours du ramadan.

C’est sur la base de ce compromis que la Grande mosquée de Badalabougou a été rouverte le vendredi dernier par une prière collective en présence du ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno Amadou Oumar Hass Diallo, du président du Haut conseil islamique, Mahamoud Dicko, des notabilités du quartier et de nombreux fidèles.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La Grande mosquée de Badalabougou rouverte vendredi dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/la-grande-mosquee-de-badalabougou-rouverte-vendredi-dernier-718762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Dec 2014 00:22:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mosquee-Badalabougou.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-591932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mosquee-Badalabougou.jpg" alt="Badalabougou : Une mosquée, ‘’deux’’ imams et ‘’trois’’ autorités !" width="620" height="412" /></a>C’est vendredi dernier, 17 octobre 2014, que le ministre Sada Samaké a pris cette décision qui n’honore pas la Communauté musulmane du Mali : la fermeture de la Grande mosquée de Badalabougou en Commune V du District de Bamako. Et c’est le vendredi 26 décembre 2014 que la mosquée de Badalabougou a été rouverte. Cela fait suite à une médiation réussie du président du Haut conseil islamique du Mali, Mahamoud Dicko et du ministre de l’Intérieur, le général Sada Samaké. Grâce à la clairvoyance des deux parties en conflit qui ont mis un peu d’eau dans leur vin. </em></strong>

Ainsi, c’est Sory Makadji qui devient l’Imam principal et son adjoint est Baya Gamby. Les autres aspects et détails seront réglés avec l’appui du Haut conseil islamique du Mali. Du coup, les fidèles musulmans de Badalabougou ont, à partir du vendredi 26 décembre 2014, commencé à remercier le Tout-Puissant, car leur mosquée leur revient après plus de deux mois. Où les policiers du 4<sup>ème</sup> Arrondissement étaient en faction.

<strong><em>Les faits</em></strong>

C’est Souleymane Dramé qui était l’Imam principal de cette mosquée. Après son décès, il a été remplacé par Youssouf Diaby. Ce dernier avant son décès (le 7 mars 2014) avait préparé son fils Soufiane Diaby pour les prières de vendredi. Sory Makadji, le second Imam (pendant 27 ans), faisait les prières des autres heures de la journée. Tout se passait bien jusqu’au jour où Baya Gamby, un proche de Diaby père, a cru que c’est son tour qui est arrivé pour être Imam. Des bagarres interminables s’installent pendant les heures de prière et la jeunesse du quartier sera divisée en deux camps.

Le 3 août 2014, une assemblée générale des notables du quartier s’est tenue à l’école fondamentale Mamadou Goundo Simaga de Badalabougou. L’objet de cette rencontre était d’informer la population de la désignation d’El hadj Sory Makadji comme Imam principal de la Grande mosquée de Badalabougou. La désignation de celui-ci par les notables, en son temps comme l’Imam principal, s’explique par le fait que Sory Makadji fut durant 27 ans adjoint à l’Imam feu Youssouf Diaby. Cette désignation a été considérée par plusieurs fidèles de la Grande mosquée de Badalabougou comme légitime, mais aussi comme une marque de reconnaissance de la population à son endroit.

Le choix porté sur Makadji n’a pas été du goût de certains fidèles. Ces derniers ont affirmé qu’ils souhaitent avoir Baya Gamby comme Imam. Ils l’ont fait savoir au chef du quartier Adama Koné et au président du Haut conseil islamique, Mahmoud Dicko. Lors de l’assemblée générale d’août dernier, le président du Haut conseil islamique a appelé les deux parties au consensus. Ce qui a conduit au partage des tâches entre Sory Makadji et Baya Gamby. Le schéma proposé consiste à garder Sory comme Imam principal qui doit conduire les cinq prières quotidiennes et à Gamby de diriger la prière du vendredi et les fêtes musulmanes. Ce schéma n’a pas été aussi du goût des partisans de Sory qui ont affirmé que Baya Gamby est un intrus qui a profité de la maladie du fils de feu Youssouf Diaby qui devait assister El Hadj Sory Makadji. Mais, le problème de cette mosquée n’est pas seulement cette question d’Imam. Il y a aussi un problème autour de la gestion des fonds de la caisse. Ce problème est pratiquement commun à la plupart des mosquées au Mali et engendre généralement des prises de becs. Mais aujourd’hui, tout est rentré dans l’ordre et la mosquée a été rouverte le vendredi 26 décembre 2014.

Il faut préciser que la Grande mosquée de Badalabougou est située à quelques mètres de celle du président du Haut conseil islamique du Mali, Mahmoud Dicko.

<strong>Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fermeture de la mosquée de Badalabougou : La population réclame sa réouverture</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/fermeture-mosquee-badalabougou-population-reclame-reouverture-674162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 00:12:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mosquee-Badalabougou.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-591932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mosquee-Badalabougou.jpg" alt="Badalabougou : Une mosquée, ‘’deux’’ imams et ‘’trois’’ autorités !" width="620" height="412" /></a>«Trop, c’est trop. Nous sommes fatigués. Nous voulons la réouverture  de notre mosquée. Nous demandons aux personnes de bonne volonté de nous aider. Nous ne voulons pas de problème dans notre quartier». Ce cri de cœur a été lancé par la population de Badalabougou, au cours d’une Assemblée générale organisée par l’Association des notables dudit quartier, le dimanche 30 novembre 2014, à l’école Mamadou Séméga.</strong></em>

<em><strong> </strong></em>

<em>Après le décès de l’Imam principal</em><em> de la mosquée de Badalabougou</em><em>, Youssouf Diaby, sa succession </em><em>a généré</em><em> des conflits entre les prétendants au poste d’Imam et les fidèles acquis à leur cause.</em> <em>La majorité de la population, unie derrière le chef de quartier Adama Koné, a choisi l’Imam Sory Magadji, et quelques opposants soutenus par Babou Yara veulent qu’Ibrahim Gamby dirige les prières.  Conséquence : la mosquée a été fermée au grand dam de la population de Badalabougou.</em>

<em> </em>

<em>En effet, après plusieurs démarches initiées par le chef de quartier de Badalabougou, Adama Koné, afin de trouver une solution à l’amiable, la situation reste inchangée. C’est ainsi que l’association des notables de Badalabougou a organisé une assemblée générale <strong>afin d’informer la population des démarches entreprises par le chef de quartier.</strong></em>

<em> </em>

<em>D’entrée de jeu, Adama Koné a rappelé les faits qui sont à l’origine de la fermeture de la mosquée. Selon lui, </em>l’affaire remonte à quelques mois, quand l’Imam principal de la mosquée, Youssouf Diaby, fut évacué en France à la suite d’une maladie, et c’est son adjoint, Sory Magadji, qui dirigeait les prières. Quand Youssouf Diaby est décédé des suites de sa maladie, il fallait donc le remplacer. C’est ainsi que le chef de quartier avait procédé à son remplacement par Sory Magadji. Toute chose qui n’a pas plu à certains fidèles soutenus par Babou Yara, qui voulaient que l’Imam soit Ibrahim Gamby. <em>Cette opposition a provoqué la fermeture de la mosquée. </em>

<em>Préoccupée et fatiguée par cette situation, la population dudit quartier a demandé la réouverture de la mosquée au cours de cette assemblée générale. </em>

<em> </em>

<em>«La mosquée de Badalabougou est fermée, il y a bientôt deux mois. Nous, population de Badalabougou, ne savons plus que faire. Dans cette affaire, il y a trop de non-dits. Ce n’est plus à cause du Bon Dieu. Nous demandons aux personnes de bonne volonté de nous aider pour que la mosquée puisse être rouverte. Nous allons toujours continuer à négocier pour une issue favorable au problème», a déclaré le Secrétaire de l’association des notables, Idrissa Soumano. À l’en croire, ceux-là qui sont à la base de la fermeture doivent se mettre en tête qu’ils vont répondre demain devant le Bon Dieu. «Quelqu’un qui ne dort pas à Badalabougou, qui n’a pas de maison et qui n’est pas de Badalabougou, comment cette personne peut être l’Imam de ce quartier ?» s’interroge Idrissa Soumano. Avant d’ajouter que «c’est une partie infime de la population de Badalabougou qui s’oppose à la désignation de l’Imam Sory Magadji, pas la majorité».</em>

<em> </em>

<em>Il a précisé par ailleurs que sur les 15 conseillers du chef de quartier, il n’y a que deux seulement qui s’opposent à la désignation de Sory Magadji. «Nous ne voulons pas qu’on mette le feu à Badalabougou. C’est pourquoi nous sommes en train de négocier. La mosquée va revenir à la population de Badalabougou, quoi qu’il arrive. C’est une mosquée qui appartient à la population de Badalabougou et ce que la majorité veut ; on doit se soumettre à cela», a déclaré le Secrétaire général de l’association des notables de Badalabougou. Avant de poursuivre : «Un Babou Yara qui se permet de dire : je vais mettre fin au mandat du chef de quartier et de l’Imam, il est qui pour se prêter à ce jeu à visage découvert ?»</em>

<em> </em>

<em>Abdoulaye Sissoko, conseiller du chef de quartier enfonce le clou : «Nous montrons aujourd’hui à l’opinion nationale et internationale et au gouvernement que le problème d’Imam est fini chez nous. Tout le monde est unanime sur le choix de Sory Magadji. Nous demandons aux opposants de nous laisser à cause de Dieu. Nous demandons au gouvernement de rouvrir la mosquée pour que nos pères et mamans puissent prier dans la quiétude. La mosquée de Badalabougou appartient à la population. L’Imam de la mosquée a été toujours désigné par nos parents, ici».</em>

<em> </em>

<em>Même son de cloche du côté d’Istapha Diarra. «Nous ne connaissons pas autre Imam que Sory Magadji. Je demande à tous les Maliens d’aider la population de Badalabougou pour que la mosquée puisse rouvrir. Je lance un appel au président de la République afin qu’il prenne ses responsabilités pour que la mosquée puisse rouvrir», a-t-il déclaré. Et à cette habitante très remontée de pester : «Nous sommes fatigués par cette situation. Nous n’avons pas de force, mais c’est Dieu qui a de la force. Ibrahim Gamby a fait 4 mosquées et il a été chassé partout. Mohamoud Dicko lui-même l’a chassé chez lui et il veut nous l’imposer. Nous ne sommes pas d’accord. Tout ce que nous demandons, c’est de rouvrir notre mosquée». </em>

<em><strong>Diango COULIBALY</strong></em>

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<title>Grande mosquée de Badalabougou : Les habitants du quartier réclament la réouverture de la mosquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/grande-mosquee-badalabougou-les-habitants-du-quartier-reclament-reouverture-mosquee-671922.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Dec 2014 01:11:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mosquee-Badalabougou.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-591932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mosquee-Badalabougou.jpg" alt="Badalabougou : Une mosquée, ‘’deux’’ imams et ‘’trois’’ autorités !" width="620" height="412" /></a>La grande mosquée de Badalabougou est fermée depuis plus de 45 jours par les autorités suite à des rixes entre les fidèles de la mosquée pour la succession du défunt imam Youssouf Diaby. Et depuis lors, les fidèles musulmans qui fréquentait la dite mosquée sont obligé d’errer entre les mosquées environnantes afin d’accomplir leurs prières quotidiennes. Pour mettre fin à cet état de fait, les habitants de Badalabougou somment le gouvernement de rouvrir leur lieu de culte. </strong>

L’Association des Notables de Badalabougou a organisé une assemblée d’information, le Dimanche 30 novembre à l’école fondamentale de Badalabougou, afin d’éclairer la lanterne des fidèles sur les différents démarches entamés  dans ce sens. Ils réclament la réouverture rapide de la grande mosquée pour qu’ils puissent y accomplir leurs prières quotidiennes.<strong>  </strong>Adama Koné, le chef du quartier de Badalabougou et non moins président de l’Association des Notables de Badalabougou, a entamé ses propos en retraçant la genèse de l’affaire qui remonte à l’évacuation de l’imam principal de la mosquée en France  suite à une maladie qui a finalement eu le dessus sur lui. Selon lui, après la cérémonie funèbre du défunt imam, les fidèles et le chef du quartier en tête ont porté leur dévolu sur Sory Makadji, un conseiller fidèle du défunt et successeur potentiel au poste dans la mosquée, comme il est de coutume dans le quartier. Mais c’était sans compter, ajoutera-t-il, sur une poignée d’intransigeants qui ont voulu imposer par force un imam contre la volonté des fidèles de la mosquée. « <em>Nonobstant la résistance de la population, les rebelles, sûr de leur pouvoir financier, ont continué avec leur plan machiavélique. Ils ont même apporté à la mosquée un pseudo décision du ministre du culte avec la signature de moult chef religieux de la commune demandant de scinder les prières quotidiennes entre les imams de la mosquée</em> »,  a expliqué le chef de quartier. Avant d’ajouter que le ministre du culte a nié toute relation avec le pseudo décision des <em>« rebelle ». </em>Adama Koné déclare avoir tout tenté, en vain, afin de parvenir à un terrain d’entente. « <em>Nous avons pris notre bâton de pèlerin et taper à toutes les portes pour une issue heureuse, mais c’était sans compter avec la résistance de l’autre camp qui a mis une commission fictive en place afin de placer Soya Gambi comme imam de la mosquée à la place de Sory Makadji</em> », a-t-il dit. Après moult tractations, la mosquée a été finalement fermée par les autorités. Selon le chef de quartier, les habitants du quartier demandent la réouverture de leur mosquée afin d’y accomplir leurs prières.  Signalons que la population de Badalabougou est furieuse suite à cette décision de fermeture et réclame la réouverture immédiate de leur mosquée. Il urge que le ministre du culte tire au clair cette affaire et sanctionne illico les fautifs afin qu’une telle affaire brumeuse n’assombrie plus cet espace d’adoration.

M<strong>oussa Samba Diallo  </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communauté Ahmadiyya au Mali, la religion au service des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/communaute-ahmadiyya-au-mali-religion-au-service-populations-654672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2014 10:22:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Communauté musulmane Ahmadiyya est une organisation religieuse, d’envergure internationale, établie dans plus de 204 pays en Afrique, Amérique du Nord, Amérique du Sud, Asie, Australie et l’Europe.  Une organisation musulmane des plus dynamiques de nos jours, avec des membres se comptant en plusieurs dizaines de millions dans tout le monde entier. Cette communauté présente au Mali, fait le bonheur des populations défavorisées à travers une vision salvatrice de l’Amir Mahmood Nasir SAQIB. La vision de cet érudit au Mali est de faire de la religion selon l’enseignement de la communauté Ahmadiyya un facteur de développement.</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

En l’espace d’un siècle, cette communauté, a atteint les quatre coins du monde, elle (la communauté) en plus de son caractère purement musulman, essaie d’exercer une influence constructive de l’Islam en améliorant les conditions de vies des communautés, à travers des projets sociaux, la construction d’écoles, l’amélioration de l’hygiène, la construction de centres de santé, la publication de la littérature islamique et la construction de mosquées.

Malgré, le fait d’être âprement persécutés dans certains pays, les musulmans ahmadis se sont fait une réputation à travers l’enseignement et la pratique d’un islam de paix et de concorde. C’est pourquoi elle est selon les connaisseurs qualifiée comme étant une communauté obéissante, paisible, persévérante et bienveillante, vivant par leur devise « Amour pour tous, haine pour personne ».

&nbsp;

Créée sous instruction divine avec l’objectif de redonner ses lettres de noblesse aux valeurs morales et spirituelles de l’Islam, Ahmadiyya, encourage le dialogue intercommunautaire, défend avec passion l’Islam et essaie de corriger certains malentendus à propos de cette religion dans l’occident. Fins pédagogues et imbus de la religion comme seule arme, elle prêche la paix, la tolérance, l’amour et la compréhension entre les différentes communautés. Elle croit fermement en, et agit selon, le précepte coranique qui affirme : « Il n’y a pas de contrainte en la religion » (2 :257).

Epris de paix, elle rejette avec ferveur la violence et le terrorisme sous toutes ses formes et pour quelque raison que ce soit. Cette  communauté donne une présentation claire de la sagesse, de la philosophie, de la morale et de la spiritualité islamique selon le Saint Coran et les pratiques (sunnah) du Saint Prophète de l’Islam, Muhammad (que la paix et les bénédictions d’Allah soient sur lui).

&nbsp;

Certains membres de la communauté Ahmadiyya , à l’instar de Sir Muhammad Zafrullah Khan, qui officia respectivement en tant que premier ministre des Affaires étrangères du Pakistan, Président de la 17<sup>ème</sup> Assemblée générale des Nations Unies et Président et juge de la Cour Pénale Internationale de la Haye), et le Docteur Abdus Salam, lauréat du Prix Nobel de Physique en 1979, sont reconnus dans le monde pour leurs prodigieux services et accomplissements.

Une autre devise bien connue caractérise la communauté Ahmadiyya, celle qui affirme : « Au service de l’humanité ». Cette devise est celle de Humanity First, une organisation humanitaire lancée par le quatrième Calife de la Communauté dans les années 90. L’organisation est indépendante et auto financée par les membres de la Communauté et elle a assisté les victimes de catastrophes majeures ces dix dernières années. Elle a également lancé des projets à long terme en Afrique ou ailleurs dans le monde.

Consciente du fait que le seul gage pour connaitre est de pouvoir apprendre, elle combat l’illettrisme et la pauvreté sous toutes ses formes. Il est à souligner  que Humanity First est  une organisation qui n'a aucune considération que ce soit religieux ou raciale.

Après la mort de son Fondateur, la Communauté musulmane Ahmadiyya a été dirigée par des successeurs élus – les Califes. L’actuel Chef de la Communauté, Hadhrat Mirza Masroor Ahmad, élu en 2003, est le cinquième calife du Mouvement.

Afin de propager sa vision bienveillante de l’Islam, la Communauté s’est dotée de sa propre chaine de télévision satellitaire. Elle diffuse des émissions en divers langues (dont en français) à travers le monde et cela  24h/24h.

&nbsp;

La communauté Ahmadiyya ainsi que son organisation humanitaire Humanity First sont officiellement enregistrées en République du Mali depuis 2005. Dans un premier temps elle a été sous couvert de la communauté Ahmadiyya du Burkina Faso avant de prendre son autonomie en 2011 avec comme premier responsable (Amir) M. Mahmood Nasir SAQIB.

Depuis lors jusqu'à présent, plusieurs œuvres on été réalisées dans le domaine de la prédication, de l'éducation, de la santé, de l'hydraulique, de l’agriculture etc... Sous l’égide de l’Amir Mahmood Nasir SAQIB, la communauté Ahmadiyya du Mali a porté des projets dans différentes localités à l’intérieur du Mali, ceci dans le domaine de l’agriculture, de la santé et de l’eau. Au Mali, les réalisations faites par l’Amir Mahmood Nasir SAQIB, sont sous divers formes. La communauté a construit plus de 17 mosquées au Mali et déjà plusieurs autres sont en chantiers. Elle dispose également de d'une dizaine de station radio à travers le pays. Ces radios permettent à la communauté de passer facilement son message en plus du rôle social et économique dont peuvent bénéficier les populations bénéficiaires. Dans le domaine de l’éducation, elle n’est pas restée en marge,  à travers Humanity First a en projet la construction d’une école chaque année en république du Mali dans des zone où le besoin se fait sentir. A cet effet la première école de Humanity First au Mali a donc ouvert ses portes en 2013 à Sorontiguila, un village de la commune de Didiéni, Cercle de Kolokani et la seconde école dans la communauté a été réalisé à Kolondiéba dénommé Nasir pour le grand bonheur des populations de cette localité. Sur le plan de la santé, la communauté n’est pas non plus resté en marge, comme pour dire que la pratique de la religion n’est possible que dans un corps saint, à cet égard  depuis 2005 jusqu'à nos jours Humanity first a organisé de nombre camps médicaux à travers le pays. Toujours dans l'optique de venir en aide à la  population elle a décidé de l'ouverture d'une clinique ayant pour ambition d'évoluer vers une policlinique dans les années à venir. Pour l’heure  la clinique humanity first est située à Boulkassombougou Chiikoro Rue: 640, Porte:150,  un  centre de santé humanitaire  où les consultations sont à 500 f cfa et toutes les prestations sont à cout réduits. Sans oublier qu’une campagne  d'opération gratuite de cataracte  au centre médical est prévu avec comme objectifs,  200 opérations en fin 2014 et 2000 opérations en 2015. A ce jour Humanity First compte trois centres de formation professionnels. Un en informatique et électronique et les deux autres en coupe couture afin de permettre aux jeunes de bénéficier d’une formation de qualité et servir dans le pays.

Dans l’optique d’améliorer au mieux les conditions des populations rurales,  un projet dénommé  village model a été initié par le Chef suprême de la communauté Islamique Ahmadiyya. Ce  projet qui consiste à choisir au hasard un village malien et lui apporter tout le nécessaire pour une vie normale (électricité eau potable, école, périmètre maraicher, pisciculture, un dispensaire, une école etc.   Ainsi le premier village malien à avoir bénéficié de  Farako dans la commune de Didiéni où désormais les populations bénéficient d’une  électrification par l'énergie solaire, un forage alimenté en énergie solaire ravitaillant tout le village en eau potable, un périmètre maraicher de 2 ha avec un système d'irrigation par le même forage , deux étangs piscicoles et une électrification publique et par ménage avec l'énergie solaire. Comme pour dire que la religion est également un facteur de développement.

H.N’gatté]]> </content:encoded>
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<title>Badalabougou : La grande mosquée toujours fermée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/badalabougou-grande-mosquee-toujours-fermee-650152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2014 00:59:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mosquee-Badalabougou.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-591932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mosquee-Badalabougou.jpg" alt="Badalabougou : Une mosquée, ‘’deux’’ imams et ‘’trois’’ autorités !" width="620" height="412" /></a></strong></em>

<em><strong>La grande mosquée de Badalabougou est fermée à la prière depuis le 17 octobre 2014. Ce lieu de culte reste toujours interdit aux fidèles à cause des querelles entre deux  imams : Makadji et Gamby.</strong></em>

La tension reste vive à Badalabougou autour de la grande mosquée, fermée par les autorités il y a plus d’un mois. Et rien ne se fait pour décanter cette situation qui met mal à l’aise les musulmans du Mali et particulièrement ceux de Badalabougou.

Les fidèles de la grande mosquée sont devenus aujourd’hui des orphelins à cause de la guerre de leadership qui oppose l’imam Sory Makadji et Ibrahim Gamby. Tous deux réclament l’imamat. Il est temps que l’Etat s’assume pour sortir la mosquée de cette impasse surtout que le président du HCI, Mahmoud Dicko, est imam d’une mosquée non loin de celle fermée à la prière.

<strong>Ousmane Daou</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’œil du Reporter :  Quand les mosquées poussent comme des champignons !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/loeil-du-reporter-les-mosquees-poussent-champignons-632352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Nov 2014 00:11:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bamako foisonne de mosquées et chaque quartier tient à avoir son joli lieu de culte. Dans cette optique, les citoyens n’hésitent pas à mettre la main à la poche. Nous nous en sommes rendu compte en sillonnant les mosquées de la capitale : il y a une prolifération de mosquées à Bamako et elles poussent comme des champignons.

&nbsp;

À l’analyse, la prolifération des mosquées à Bamako révèle l’évolution de l’Islam au Mali en général, et dans la capitale, en particulier, depuis un quart de siècle. Selon un rythme qui n’est pas absolument constant, Bamako a connu depuis 1960 une prolifération de mosquées, marquée par une progression fulgurante de l’Islam. Cette prolifération montre aussi des signes de développement anarchique qui soulignent beaucoup de faiblesses du système, que sa vitalité. La politique d’intervention et de contrôle étatique n’a pas pu être mise en place par l’Etat.

&nbsp;

Du coup, dans un climat de compétition pour les subventions des mosquées, on voit se dessiner tout un secteur dans l’informel. Dans chaque rue et à tous les 100 mètres, les mosquées foisonnent. Chacun veut avoir sa mosquée dans le quartier. Conséquence : aux grandes prières du vendredi, ces mosquées se gênent entre elles. Est-ce que tout ça se fait pour l’Islam ? La question reste posée.

&nbsp;

Mais, ce qui est sûr, c’est que ce ne pas le fait d’avoir plusieurs mosquées dans un quartier et dans les rues qui fait que les uns et les autres sont des musulmans. Être musulman ne veut pas dire avoir sa propre mosquée dans le quartier, mais avoir un bon comportement religieux.

&nbsp;

Si nous prenons les villes de Mopti et Tombouctou reconnues comme des zones de référence en Islam au Mali, il n’y a qu’une seule mosquée pour la grande prière du vendredi dans chacune de ces villes. À Bamako, au lieu d’avoir 3 à 4 mosquées pour la prière du vendredi, il y en a dans chaque rue. Pourquoi ne pas réduire ce nombre afin que les mosquées ne se gênent pas entre elles et ne s’adonnent pas à une pollution sonore ?

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fermeture de la mosquée de Badala : La honte du HCI</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/fermeture-mosquee-badala-honte-du-hci-622912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Nov 2014 03:10:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mosquee-Badalabougou.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-591932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mosquee-Badalabougou.jpg" alt="Badalabougou : Une mosquée, ‘’deux’’ imams et ‘’trois’’ autorités !" width="620" height="412" /></a>La fermeture de la mosquée de Badalabougou, depuis plusieurs semaines, constitue un véritable casse-tête chinois pour le monde musulman, une honte pour le Haut conseil islamique.</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>La fermeture de la mosquée de Badalabougou constitue de nos jours une honte pour la umma-islamique notamment pour le Haut conseil islamique. Une structure en perte de vitesse depuis le congrès dernier, qui a consacré sa dislocation dans les faits.</p>
<p>Comment se fait-il que depuis plusieurs mois cette guerre de succession se passait au sein de cette grande mosquée de Badalabougou et que le Haut conseil islamique ne puisse jouer un rôle pour une sortie de crise ? Aujourd’hui en longeant la route pavée qui mène au marché de Badalabougou, brusquement, on tombe sur cette mosquée fermée à clé avec des policiers aux alentours de l’édifice. Une situation qui frustre les populations du quartier, qui sont également divisées entre les deux imams.</p>
<p>Chaque fois, le chef du quartier est visité par la sécurité nationale pour se renseigner des actions en cours et de la tension. La solution n’est pas du jour au vu de l’évolution de la situation dans le quartier. Les deux parties ne semblent toujours pas sur la même longueur d’ondes.</p>
<p>Les fidèles sont dispersés entre les autres mosquées du quartier où ils sont très mal appréciés.  Il est temps que le ministre des Affaires religieuses et du Culte, Thierno H Diallo, tranche cette situation qui perdure et qui fait enfler la polémique à Bamako.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Qui peut être imam ?</strong></p>
<p>Dans le cadre du <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Sunnisme%22%20%5Co%20%22Sunnisme">sunnisme</a>, on peut comparer la fonction d'imam à celle du pasteur (prédicateur) protestant. L'imam ne fait pas partie d'une structure hiérarchique. Il est désigné par la communauté elle-même et ne prétend à aucun lien privilégié avec Dieu. Il peut être licencié s'il n'accomplit pas sa mission.</p>
<p>Lorsque des fidèles veulent prier ensemble, ils désignent un imam parmi eux pour diriger la prière. Un <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Hadith%22%20%5Co%20%22Hadith">hadith</a> mentionne les critères à prendre en compte : le premier critère doit être celui qui connait le plus le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Coran%22%20%5Co%20%22Coran">Coran</a> et le dernier critère à prendre en compte est l'âge. En général, dans chaque <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mosqu%C3%A9e%22%20%5Co%20%22Mosqu%C3%A9e">mosquée</a>, il y a un imam permanent qui officie et qui donne les sermons (<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Khutba%22%20%5Co%20%22Khutba">khutba</a>) du vendredi, faute de quoi un simple musulman peut devenir imam le temps d'une prière.</p>
<p>Après toutes ces connaissances, comment peut-on aller jusqu’à la fermeture d’une mosquée ? Cela dénote du laxisme des autorités.</p>
<p>Il y a lieu, pour le ministre, à travers le concours du Haut conseil islamique et de la Ligue des imams du Mali, de déchoir les imams en conflit et d’inviter les fidèles de la mosquée à choisir un imam ou au cas contraire nommer un imam formé pour diriger temporairement la prière de cette mosquée très fréquentée.</p>
<p><strong>Ousmane Daou</strong></p>
<p><strong> </strong></p>
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<title>Nuit  de l’achoura : Soufi Bilal annonce une bonne année pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/nuit-lachoura-soufi-bilal-annonce-bonne-annee-mali-618512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Nov 2014 06:46:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_141648" align="alignleft" width="315"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Soufi-bilali.jpg"><img class="size-full wp-image-141648" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Soufi-bilali.jpg" alt="Soufi bilali" width="315" height="420" /></a> Soufi Bilal[/caption]

<strong>Le dimanche 2 novembre 2014, à Djicoroni-Para, le guide spirituel des Soufis Cheick Soufi Bilal Diallo a organisé une nuit de prêche. A travers ce prêche, il entendait expliquer l’importance et le caractère mystérieux de l’Achoura. Il a annoncé que l’année nouvelle est la bonne au Mali.</strong>

<strong> </strong>

La célébration de l’Achoura le 2 novembre constituait le troisième anniversaire pour la communauté soufie du guide spirituel Cheick Soufi Bilal Diallo du martyre de l’imam Hussein. L’Achoura est le 10e jour du mois lunaire appelé communément "Djominè" en bambara.

La nuit a commencé vers 20 h avec des louanges du guide spirituel à travers des chansons (zikr). C’est à 22 h 38 que le grand prêcheur fit son apparition sur la scène sous le regard contemplatif de milliers de fidèles.

Après les salutations chaleureuses du public, il a remercié le bon Dieu de nous avoir gratifiés de cette nuit. Le guide a ensuite fait une description sommaire de la religion musulmane et expliqué comment les sectes ont rendu encore difficile l’islam.

En 2 h 30 d’explications, avec des exemples pratiques, le guide a émerveillé l’assistance. Il a conclu avec des révélations et des bénédictions. Selon Cheick Soufi Bilal Diallo, cette nouvelle année s’annonce bonne sinon excellente pour le Mali. Cependant le plus intelligent cherchera à faire des sacrifices le concernant, car rien ne sert de courir, il faut partir à point nommé.

Des vœux ont été formulés pour le public présent et pour la nation tout entière.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Badalabougou :  Une mosquée, ‘’deux’’ imams et ‘’trois’’ autorités !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/badalabougou-mosquee-imams-trois-autorites-591912.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2014 00:10:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mosquee-Badalabougou.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-591932" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Mosquee-Badalabougou.jpg" alt="Badalabougou :  Une mosquée, ‘’deux’’ imams et ‘’trois’’ autorités !" width="620" height="412" /></a></em></strong>

&nbsp;

<strong><em>Le torchon brûle entre les fidèles de la grande mosquée de Badalabougou en commune V du district de Bamako. Après le décès de l’imam principal, Youssouf Diaby, sa succession génère des conflits entre les prétendants au poste d’imam, et les fidèles acquis à leur cause. Le temps pour trouver une solution à cette belligérance ‘’islamique’’, le gouverneur du district a décidé de fermer provisoirement la mosquée. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

En effet l’affaire remonte à quelques mois de cela, quand l’imam principal de la mosquée, Youssouf Diaby fut évacué en France à la suite d’une maladie, son adjoint, Sory Makadji dirigeait la prière avec les fidèles. Mais avec l’absence prolongée de l’imam principal, Youssouf Diaby, les fidèles demandent à son successeur, Sory Makadji de traduire les sermons de la grande prière du vendredi en langue nationale Bambara, comme son prédécesseur le faisait avant de tomber malade. Toute chose que ce dernier refusa, au motif que cela est contraire aux principes ‘’malikite’’ dont-il se réclame. Selon les témoins, c’est ainsi que Ibrahim Gamby qui accepta de faire le sermon en langue nationale (Bambara), fut appelé en rescousses  pour exécuter la grande prière du vendredi. Ainsi, la conduite des autres prières quotidiennes est dévolue à  Sory Makadji. Selon nos sources, probablement convaincu ou pas que l’imam Diaby ne rentrerait pas vivant de son séjour sanitaire de Paris, l’imam Ibrahim Gamby soutenu par un vieux richissime du nom de Soya Golfa,  tente d’écarter carrément, Sory Makadji. Et pour ce faire, il fait appelle à son fils afin que ce dernier devienne son adjoint.

Et quand bien même, qu’avant que l’imam principal Youssouf Diaby ne tombe malade son fils Soufiane Diaby qui dirigeait souvent les prières surérogatoires avec les fidèles pendant le mois de ramadan, en présence de son père. Du coup, ce dernier était devenu par la force des choses, l’adjoint naturel du substitut de son père, qu’est Sory Makadji.  Désormais déterminé à renverser l’imam Sory Makadji, à en croire les témoins, Ibrahim Gamby  à pousser sa réticence jusqu’à l’empêcher de diriger la prière du crépuscule un jour. C’est dans ce contexte de climat délétère que l’imam Diaby retourne  au pays, après avoir passé près d’une année en France, où il était en soin. Aussitôt retourné, sa maladie rechute et comme le malheur ne vient jamais seul, au même moment son fils se fracture un pied dans un accident. Ainsi, il instruit à Ibrahim Gamby de diriger la grande prière du vendredi, et Sory Makadji, les prières des jours ordinaires le temps que lui et son fils se rétablissent. Mais quelque temps après, l’imam Youssouf  Diaby succomba finalement à sa maladie.

Dès la fin des cérémonies de la quarantaine du décès de ce dernier, le chef de quartier de Badalabougou, du nom de Adama Koné et ses conseillers, après avoir informé les Haut conseil Islamique, ont décidé de choisir, Sory Makadji comme Imam principal et Soufian Diaby, le fils du défunt pour être son adjoint.

Cette décision n’aura pas longue vie, car d’autres voix discordantes vont se lever contre l’imam designé, Sory Makadji, au motif qu’il prononce mal les versets coraniques et qu’il n’a pas une belle voix. Pourtant, selon nos sources, le président du Haut Conseil Islamique, Mahmoud Dicko après avoir écouté les différentes parties a tranché en faveur du choix du chef de quartier et de ses conseillers. Les mêmes sources révèlent, que l’imam Dicko aurait, même indexé, le vieux Soya Golfa qui soutient Ibrahim Gamby comme l’instigateur principal du conflit.

Après moult tractations, sous la médiation du HCI, les parties parviennent à un accord donnant le droit à Sory Makadji de faire les prières des jours ordinaires, et son adversaire, Ibrahim Gamby, celle du vendredi du mois de ramadan et des jours de fête. Mais mécontent et rancunier, le mois de ramadan dernier, l’imam Gamby décide d’aller à la Mecque pour l’Umra (petit pèlerinage) et avant de partir il aurait porté son choix sur d’autres personnes pour le substituer avant son retour. Et ce, sans concerter l’imam principal, et le chef de quartier. Ses désignés ont pour noms : Tidiane Diallo pour la prière surérogatoire du mois de Ramadan et Bourama Traoré pour la grande prière du vendredi.

<strong> </strong>

<strong>Le conflit dégénère et le maire de la commune V entre dans la danse</strong>

&nbsp;

Le maire de la commune V, Boubacar Bah entre à son tour dans la danse, en ordonnant sans l’avis du chef de quartier, la mise en place d’un nouveau comité de gestion,  afin de choisir à nouveau un nouvel Imam. Alors que l’ancien comité de gestion n’avait pas été dissout.

&nbsp;

Ainsi, à en croire certains fidèles, le comité mis en place sur initiative du maire de la commune V procédera à son tour à la répartition des taches concernant la conduite des cinq prières obligatoires de la journée entre les deux imams rivaux. A savoir, celles  du matin, de l’après midi (14 heures et 16 heures) à l’imam Sory Makadji et les deux autres du soir à son rival, Ibrahim Gamby.

La situation perdura ainsi jusqu’au vendredi 10 octobre, ou le fils de l’imam défunt, Soufiane Diaby revint après s’être rétablit de sa fracture de pied, suite à un accident. Selon les témoins, ce jour après la grande prière du vendredi, celui-ci remercia les fidèles pour leur soutien, avant de dénoncer la situation compliquée dans laquelle s’est retrouvée la mosquée. « Je n’ai jamais vu ni entendu de toute mon existence, un partage des horaires de prière entre deux imams dans une seule et même mosquée », aurait-il dit, selon des témoins. Mais avant qu’il ne termine ses propos, un jeune partisan d’Ibrahim Gamby, débrancha le micro pour l’interrompre.

Pire, l’imam Gamby et ses partisans vont plus loin en faisant intervenir des loubards le lendemain de l’incident pour empêcher l’imam Makadji et les fidèles de prier. Le commissariat du 4<sup>ème</sup> arrondissement intervient alors pour ramener le calme, mais peine perdue. Car, révoltée, une partie de la population réclame le renvoi  pure et simple de ‘’l’imam putschiste’’, Ibrahim Gamby.

Le temps de trouver un terrain d’entente, le gouverneur du district de Bamako a ordonné une fermeture provisoire de la mosquée, qui depuis la semaine dernière est sous le contrôle des éléments de police du 4<sup>ème</sup> arrondissement.

Affaire à suivre !

&nbsp;

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence Episcopale du Mali : L’Eglise catholique se prononce sur les grandes questions de la nation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/conference-episcopale-du-mali-leglise-catholique-se-prononce-les-grandes-questions-nation-555412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Sep 2014 00:16:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La conférence épiscopale du Mali a tenu sa première session ordinaire au titre de l’année 2014/2015, les 24, 25 et 26 septembre derniers, à l’archevêché de Bamako. Au centre des débats, le retour de la paix au Mali, les négociations en cours à Alger, les efforts consentis par les autorités politiques pour maintenir la forme laïque, unitaire et républicaine du Mali, la rentrée scolaire qui aura lieu dans quelques jours.</em></strong>

Lors de cette session, la Conférence Episcopale du Mali a touché du doigt toutes les questions brulantes de l’heure ayant trait à la vie de la nation.

D’entrée de jeu,  un hommage a été rendu à tous ceux qui ont perdu la vie pour la cause de la patrie. Aussi, une pensée pieuse a été adressée à toutes es victimes de la crise sécuritaire qui continue  d’affecter notre pays.

La Conférence Episcopale du Mali a invité tout le peuple malien à la solidarité envers ces victimes et leurs proches. Avant de féliciter l’ensemble du peuple malien pour les progrès accomplis depuis août 2013, au nombre desquels, la bonne tenue des élections présidentielle et législative et le retour progressif de la stabilité au niveau institutionnel et social.

Sans oublier de féliciter les autorités politiques et administratives pour les efforts déployés au quotidien en vue du retour des refugiés et des déplacés. Mais aussi, les efforts allant dans le sens de la préservation de l’intégrité territoriale, de la laïcité et de la forme Républicaine de l’Etat.

La Conférence Episcopale du Mali ne s’est pas privée de saluer la tenue des pourparlers en cours à Alger sur lesquels, repose l’espoir de tout un peuple.

Cependant, pour la Conférence Episcopale du Mali, beaucoup d’efforts restent encore à faire pour le retour total de la paix et de la sécurité dans les villes et campagnes au nord comme au sud. Car, au nord, la situation demeure inquiétante, au regard des attentats et attaques perpétrés régulièrement contre les forces de la paix de l’ONU et les paisibles populations qui veulent reprendre une vie normale. Pendant qu’au sud, des problèmes persistent sur le plan sociopolitique.

Face à cette situation, la Conférence Episcopale du Mali a invité les groupes armés  et tous les citoyens du Mali à œuvrer pour la paix, l’unité et la prospérité du Mali. Car personne n’en gagnera à ce que le Mali sombre.

En outre, la Conférence Episcopale du Mali a exhorté l’ensemble du peuple malien à mettre l’intérêt du pays au dessus des autres au moment où la maison est en danger et où tous les Maliens doivent se  serrer les coudes pour la sauver. Car  « <em>le Mali est notre mère patrie que nous devons construire ensemble dans la diversité culturelle, religieuse et ethnique</em> ». Toute chose qui passe par l’amour et le respect envers le drapeau national, le sens du civisme, le sens de la patrie, le renforcement du système éducatif à travers lequel sera formé le citoyen nouveau dont le pays a besoin pour aller de l’avant.

Enfin, actualité oblige, la Conférence Episcopale du Mali a appelé les enseignants, les élèves, étudiants,  les parents d’élèves et l’administration scolaire à œuvrer pour le bon déroulement de l’année scolaire 2014/2015 dont la rentrée est prévue dans quelques jours. Condition sine qua none pour école plus performante.

Avant de conclure en formulant le vœu de voir le Mali se remette rapidement debout avec le concours de chacun des ses fils et filles et de retrouver la paix et la concorde tant souhaitées par les populations.

<strong>D. Diama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Joutes verbales entre prêcheurs : Ce n’est pas du tout religieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/joutes-verbales-precheurs-ce-nest-pas-du-religieux-507192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/joutes-verbales-precheurs-ce-nest-pas-du-religieux-507192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 00:19:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_507202" align="alignleft" width="250"]<img class="size-full wp-image-507202" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/Soumaïla-Drame.jpg" alt="Joutes verbales entre prêcheurs : Ce n’est pas du tout religieux" width="250" height="339" /> Soumaïla Dramé[/caption]
<p class="article_abstract" style="font-weight: bold;color: #000000">Ces derniers temps, sur les antennes de radios privées, les jeunes prêcheurs ne se sont pas faits de cadeaux. Des diffamations, des attaques verbales frisantes des injures qui n’honorent pas ceux qui véhiculent la parole d’Allah. Les autorités religieuses doivent mettre un terme à ce genre de comportements des gens censés être des références.</p>
<p style="color: #000000">Les prêches doivent obéir à des règles. Ce que l’on entend sur les ondes des stations privées de Bamako ces dernier temps est loin d’être des  séances de prêches religieuses. Mais plutôt une espèce de véritables campagnes d’auto-promotion et d’injures. «Mon woussoulan», baisse de prix, nous le mettons à la portée de tous».</p>
<p style="color: #000000">Autrefois nous écoutions les prêches et tout tournait sur la parole d’Allah et de la vie de son Prophète Mohamad (PSL). Nous avons toujours écouté les prêches de feu Soumaïla Dramé et du Guide Ousmane Chérif Madani Haïdara, entre autres.</p>
<p style="color: #000000">Et, eux, ils ne sont jamais sortis du cadre de la Religion. Ils ont eu pour mission la propagation de la parole d’Allah et cela leur a valu estime, considération, respect et célébrité tant sur le plan national qu’international. D’autres encore, et ils sont nombreux, sont sur ce sillage.</p>
<p style="color: #000000"> Mais, en revanche, nous assistons depuis peu à l’avènement d’une nouvelle race de prêcheurs qui font du vrai marketing de leurs «woussoulam et médicaments traditionnels». Même s’ils se limitaient à ce commerce fondé sur la tromperie des prochains, ça aurait été compréhensif.</p>
<p style="color: #000000">Mais, il y a de ces arnaqueurs qui ne cessent de tympaniser les croyants par des critiques,  pamphlets,  attaques verbales et propos injurieux de tous genres et irrespectueux. Ils se vilipendent au vu et au su des autorités religieuses.  Donc, Il est temps et grand temps de réglementer les prêches à l’échelle nationale, surtout ici à Bamako. Tout le monde ne peut pas devenir prêcheur.</p>
<p style="color: #000000">Aussi, il faut savoir faire la différence entre prêches et tradi-thérapeutie.  Car, d’un côté, c’est le Coran et la Sounna, c’est la parole d’Allah qu’il y a lieu de véhiculer sagement et en haute et intelligible voix. Tandis que de l’autre côté c’est de la maitrise d’un certain nombre de vertus des arbres.</p>
<p style="color: #000000">Vu la gravité de ce phénomène devenu monnaie courante dans les lieux de prêches et sur les antennes des radios privées de Bamako et même à l’intérieur, les autorités religieuses doivent s’investir pour faire arrêter tous ceux qui s’adonnent à ce genre de pratiques incompatibles avec la tradition islamique et malienne.</p>
<p style="color: #000000">Ils ne doivent pas se détruire mais guider les fidèles. Nous assistons de plus en plus à de l’arnaque (avec cette affaire de faux «ouslan» là et d’agressions verbales là) et cela interpelle tout le monde.</p>
<p style="color: #000000">En une fois de plus, osons-nous dire que les flèches que cette nouvelle race de prêcheurs se jette sur la place publique n’honore pas l’Islam. Alors que faire à temps opportun ? Le ministère du culte et des affaires religieuses doit règlementer dans l’immédiat.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Bara De Dara</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Pèlerinage 2014: les dispositions sont prises pour les 8000 pèlerins de la filière privée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/pelerinage-2014-les-dispositions-prises-les-8000-pelerins-filiere-privee-507162.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2014 00:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Notre Printemps</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_491852" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-491852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/haj-mecque.jpg" alt="haj-mecque" width="315" height="236" /> Une vue du presidium lors de la conférence[/caption]
<p class="article_abstract" style="font-weight: bold;color: #000000">Aujourd’hui, on n’est qu’à quelques jours du départ pour les lieux Saints de l’Islam. Par conséquent, les préparatifs, aux dires de Mme Cissé Fatim Kouyaté, présidente du regroupement des agences de voyages et de tourisme, vont bon train du côté de la filière privée. L’information a été livrée par ledit groupement suite à une conférence de presse déroulée la semaine dernière à la maison du Hadj.</p>
<p style="color: #000000">Au Mali, pays laïc et à plus de 90% islamique, les populations accordent une importance capitale le pèlerinage annuel, qui est acte à accomplir obligatoirement pour ceux qui en cas les moyens. Cette activité religieuse qui s’effectue à deux niveau; c'est-à-dire, à travers la filière privée et celle gouvernementale.</p>
<p style="color: #000000">En ce qui concerne la filière privée avec 8000 pèlerins en raison de 2.800.000, au vu des dispositions déjà prises en termes de préparatifs, tout porte à croire que les conditions qui s’imposent sont au beau fixe.</p>
<p style="color: #000000">Selon la présidente de l’AMAVT (association  malienne des agences de voyage et du tourisme), Mme Cissé  Fatim Kouyaté, à moins d’un mois des départs en Arabie Saoudite pour l’accomplissement du 5e pilier de l’Islam, la commission d’organisation a tenu à faire à l’opinion publique le point des préparatifs devant permettre à un bon déroulement du Hadj.</p>
<p style="color: #000000">Nous rappelons que c’est depuis l’an 2000 que les agences de voyage privées ont été autorisées par le gouvernement à participer à l’organisation du transport et de l’ensemble du processus du Hadj. La filière privée évolue dans ce cadre d’une commission d’organisation spécialisée.</p>
<p style="color: #000000">Ainsi, pour l’édition 2014,  comme à l’accoutumée, les inscriptions, établissement des passeports, visas, restauration, hébergement, transports et les dispositions sanitaires ont été tous accomplis.</p>
<p style="color: #000000">Cette année, à cause du virus Ébola,  les autorités saoudiennes se sont montrées très rigoureuses concernant les conditions sanitaires. La propagation de la maladie hémorragique au plan sous-régional voire continental est en passe d’entraîner des complications sans précédent à la campagne en cours.</p>
<p style="color: #000000">C’est dans cette mesure que les agences de voyage ont pris toutes les dispositions afin d’éviter gentiment l’intrusion de pèlerins en provenance des pays touchés par la maladie.</p>
<p style="color: #000000">Par rapport à l’acheminement des pèlerins de la filière privée, leur transport sera assuré par trois types de prestataires de service en la matière. Il s’agit des agences de voyage AMSA, AL Madina et les compagnies Royal Air Maroc, Tunis Air, Ethiopian, Kenya Airways et Air France.</p>
<p style="color: #000000">Autre fait marquant dans les dispositions saoudiennes de cette année, c’est que l’Arabie Saoudite exige à  ce que la restauration des pèlerins pendant la phase rituelle soit assurée par deux prestataires saoudiens agrées.</p>
<p style="color: #000000">Comme preuve qu’effectuer les opérations du Hadj devient de nos jours  une activité culturellement et économiquement rentables pour tous ceux qui interviennent dans les différentes filières du secteur. Selon les statistiques en vigueur, les 80% des retombées relèvent du  transport et de la restauration.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Fassoko Coulibaly</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>« Clash » des prêcheurs : Une honte à la religion musulmane</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/clash-precheurs-honte-religion-musulmane-464682.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Aug 2014 11:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De nos jours, les insultes graves, le «clash» verbal, le détournement des femmes d’autrui, la vente des produits thérapeutiques…entre autres, sont devenus le lot commun de la majeure partie des jeunes prêcheurs du district de Bamako. Ces pratiques font honte à la religion musulmane et mettent les fidèles dans la confusion. Ce nouveau phénomène est-il lié à l’envie de s’enrichir à tout prix ? Celles et ceux qui parlent de Dieu, connaissent-ils eux-mêmes Dieu ? Lire notre décryptage.</strong>

L’avènement des jeunes sur la scène du prêche à Bamako aurait commencé avec le charismatique natif de quartier Bagadadji, El Hadji Moussa Traoré dit Moussa Kalan kalani pour les intimes. À l’époque, les confirmés du domaine distillaient des messages qui consistaient à orienter les fidèles vers le seul Dieu, et non, pour la satisfaction des intérêts personnels et égoïstes comme le font aujourd’hui certains jeunes prêcheurs du Mali.

Ces derniers, à force chacun de vouloir avoir une confrérie (comme si la communauté musulmane est un gâteau à partager), se critiquent à longueur de journée sur les ondes des radios privées. Celles-ci aussi étant généralement en quête de recettes pour faire face au coût du loyer et à la facture d’électricité, acceptent tout et tout. Beaucoup de jeunes ayant fait la medersa ou appris quelques préceptes de l’islam dans des vestibules se sont transformés du jour au lendemain en véritables prêcheurs.

Ce qui fait que les prêcheurs réputés de la place se mettent souvent dans les querelles et les contradictions quotidiennes terribles. En effet, l’introduction de la vente des produits thérapeutiques et le maraboutage dans le domaine du prêche a abouti à la pagaille que nous connaissons actuellement. Ce nouveau phénomène a pris de l’ampleur au cours des années 2006. D’ailleurs, beaucoup de femmes qui ont fréquenté certains prêcheurs et marabouts jeunes ou vieux furent détournées, abusées ou ont perdu leur foyer. Il y a des exemples à foison.

Les critiques acerbes et insultes grossières entre les leaders religieux peuvent aboutir aux affrontements physiques, que Dieu nous en préserve. Amen ! Le prêche doit être un facteur de cohésion sociale et de paix pour orienter les fideles vers Dieu sans parti pris. Ainsi, le ministre chargé du culte et des affaires religieuses doit jouer le rôle qui est le sien en instaurant une réglementation dans le secteur du prêche au Mali à l’image de ce qui se fait dans certains pays d’Afrique de l’ouest.

<strong>Souleymane DIARRASSOUBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Célébration de la l’Aid El Fitr : Dans la prière et la communion pour la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-laid-el-fitr-priere-communion-paix-438102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jul 2014 08:03:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="p1" style="color: #222222"><strong>Après la traditionnelle prière à la Grande mosquée, le chef de l’Etat a innové cette année en réunissant le gouvernement, les chefs des institutions, les leaders religieux et la société civile pour une présentation de voeux</strong></p>
<p class="p1" style="color: #222222">La communauté musulmane du Mali a célébré hier la fête de l’Aid El Filtr, encore appelée la fête du Ramadan. Le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta a pris part à la prière à la Grande mosquée de Bamako sous la conduite de l’imam Koké Kallé. C’était en présence du Premier ministre Moussa Mara, des présidents des institutions, des membres du gouvernement, des ambassadeurs de certains musulmans accrédités dans notre pays et d’une foule de fidèles.</p>
<p class="p2" style="color: #222222">C’est aux environs de 8 heures 45 mn, que le chef de l’Etat et sa délégation ont franchi le seuil de la Grande mosquée, suivis de peu par l’imam Kokè Kallé, avant le début de la prière à 9 heures précises.</p>
<p class="p2" style="color: #222222">A sa sortie de la mosquée, le président Kéïta, qui célébrait ainsi sa première fête de Ramadan en tant que chef de l’Etat, a profité de l’occasion pour réitérer sa reconnaissance à l’égard de notre peuple pour la confiance placée en sa personne pour diriger le pays. Le Mali, a-t-il rappelé est un pays dont la grandeur a parcouru les âges au-delà de nos frontières. Ibrahim Boubacar Kéïta a ensuite renouvelé son engagement à œuvrer pour le développement du pays. Il a terminé en présentant ses vœux à l’ensemble de la communauté musulmane.</p>
<p class="p2" style="color: #222222">Après la Grande mosquée, le président Keita et sa délégation ont mis le cap sur le palais de Koulouba. Il a apporté une touche particulière à la célébration de la fête en organisant une présentation des vœux réunissant l’ensemble des présidents des institutions de la République, le Premier ministre, les membres du gouvernement, les membres du cabinet présidentiel, l’ensemble des leaders religieux et de la société civile. C’est la première fois que la communauté chrétienne (catholique et protestante) est associée à la présentation des vœux à l’occasion d’une fête musulmane.</p>
<p class="p2" style="color: #222222">L’initiative a été saluée à sa juste valeur par le délégué général de l’Association des groupements d’églises et missions protestantes du Mali (AGEMPEM), Pasteur Youssouf Dembélé, qui a souhaité qu’une cérémonie du genre soit organisée à l’occasion des fêtes de Noël.</p>
<p class="p2" style="color: #222222">Au-delà de la fête, la situation au nord de notre pays s’est invitée dans les interventions. Singulièrement la signature d’un accord sur la feuille de route, ouvrant la voie à des négociations entre le gouvernement et les groupes armés, et d’un accord de cessation des hostilités.</p>
<p class="p2" style="color: #222222">Le chef du gouvernement, premier à prendre la parole, a rappelé que cette fête offre l’heureuse occasion de se souhaiter les vœux les meilleurs au terme d’un mois caractérisé par la privation. Moussa Mara a rappelé que le mois de carême est à la fois un mois de pénitence, de dévotion, mais et surtout de méditation et de solidarité. Toutes ces valeurs mises ensemble, ajoutera-t-il, tournent vers la cherche de l’harmonie. Selon lui, les fidèles musulmans doivent apprendre à connaître leur religion pour mieux la défendre contre des individus qui s’en servent à des fins politiques et à leur seul profit. Cela est d’autant plus nécessaire qu’en ce moment l’extrémisme religieux est à l’affut des cœurs des fidèles musulmans dans nos murs. « Plaise à Dieu que les actions en cours puissent l’enrayer », a-t-il souhaité. Moussa Mara a également loué le Seigneur afin qu’il maintienne le président dans une « forme olympienne » afin qu’il puisse accomplir sa lourde tâche de conduite de la Nation. Aussi, a-t-il renouvelé l’engagement des membres de son équipe à accompagner avec fidélité et abnégation le chef de l’Etat dans l’exaltante mission de réaliser le bonheur des Maliens.</p>
<p class="p2" style="color: #222222">A sa suite, l’honorable Issaka Sidibé, président de l’Assemblée nationale, a exprimé des vœux à l’endroit du chef de l’Etat et de l’ensemble du pays, avant de saisir l’occasion pour passer en revue quelques actions menées par son Institution dans le cadre du retour de la paix dans notre pays. Il a rappelé l’apport des érudits de Tombouctou dans la consolidation de l’islam en Afrique, pour dire que notre pays, héritier d’une tradition musulmane qui a traversé les siècles, n’a pas de leçon à recevoir des extrémistes.</p>
<p class="p2" style="color: #222222">Issaka Sidibé s’est félicité ensuite de la signature de l’accord sur la feuille de route à Alger la semaine dernière. Il a également profité de l’instant pour louer la grâce divine pour le repos éternel de l’âme de tous ceux qui ont perdu la vie pour le retour de la paix au Mali ainsi que les victimes du crash d’Air Algérie qui s’est produit dans les environs de Gossi, la semaine dernière. L’honorable Issaka Sidibé a renouvelé l’engagement de son institution à accompagner le président dans ses actions de développement.</p>
<p class="p2" style="color: #222222">Abondant dans le même sens, le président de la Cour suprême, Nouhoum Tapily a lui réitéré la disponibilité de la famille judiciaire à accompagner le chantier de la refondation de l’Etat. Il n’a pas manqué de souhaiter bonne fête au président, à sa famille et tous ses proches.</p>
<p class="p2" style="color: #222222">L’Archevêque de Bamako, Monseigneur Jean Zerbo, a captivé l’auditoire avec des questionnements. Il s’est notamment interrogé : « Avons-nous compris ce qui nous arrive ? ». De la réponse à cette question découlera la clé de voûte du plan de sortie de crise, estimera-t-il, car celle-ci requiert un type de comportement qui indique la bonne voie. Aussi l’homme d’église a prié pour l’unité, l’entente et la prospérité pour notre pays. Selon lui, la division entre les hommes politiques peut se recoudre, mais les frictions les plus dangereuses sont celles qui surviennent entre les religions. Dans ce cadre, les chances de recoller les morceaux sont très minces. C’est pourquoi il prié pour que Dieu nous en préserve. Il terminé son intervention par une prière prononcée par deux femmes d’église.</p>
<p class="p2" style="color: #222222">Le représentant de l’église protestante, Youssouf Dembélé, a formulé les vœux afin qu’Allah le Miséricordieux guide le président Keita sur la voie de la vérité, de la justice et de la droiture. « Que Dieu lui accorde, comme le Roi Salomon, de l’intelligence afin d’être attentif, sage et intelligent pour gouverner le peuple malien, pour discerner le bien du mal », a prié l’homme d’église. « Heureux le peuple dont les dirigeants sont pieux, dont les dirigeants connaissent Dieu et se soumettent à sa volonté ! Heureux le peuple qui connaît Dieu et se soumet à sa volonté. Que Dieu nous épargne d’être un peuple qui n’honore et ne parle de Dieu que du bout des lèvres, mais dont le cœur est très loin de Dieu », a-t-il lancé.</p>
<p class="p2" style="color: #222222">Pour sa part, le président du Haut conseil islamique a invité les fidèles musulmans au pardon et au respect des valeurs qui fondent notre Nation, à savoir les valeurs de tolérance et de laïcité. Selon lui, ce sont ces valeurs de partage qui préservent notre pays de l’abîme comme on le voit ailleurs. « Au Mali, musulmans et chrétiens cohabitent sans jamais se renier. C’est une chance à préserver », s’est réjoui l’imam Dicko qui s’est également prononcé sur la situation des jeunes qui sont exposés au danger de la drogue et de la consommation abusive de l’alcool.</p>
<p class="p2" style="color: #222222">Quant au coordinateur des chefs de quartiers, Ba Moussa Touré, il a axé son intervention sur le rôle et la place des autorités coutumières dans le dispositif institutionnel. Selon lui, le pouvoir traditionnel est appelé à jouer un grand rôle dans le raffermissement du processus de décentralisation, mais malheureusement, ils sont les moins lotis de la République, alors qu’ils ont une fonction de stabilisateur social. Aussi, a-t-il plaidé pour la revalorisation de leur traitement.</p>
<p class="p2" style="color: #222222">En réponse, le chef de l’Etat s’est montré rassurant et disponible à rester à l’écoute de tous ceux qui veulent l’accompagner. Auparavant, le président de la République a reçu les ambassadeurs des pays musulmans accrédités dans notre par dans la villa 42, baptisé « salon Djenné ». C’est l’ambassadeur du Maroc, Hassan Naciri, qui a présenté, au nom de ses pairs, les vœux du corps diplomatique des pays musulmans. Il a prié pour le retour de la paix dans notre pays. Au cours des échanges avec ses hôtes, Ibrahim Boubacar Kéïta s’est longuement étendu sur la situation en Palestine. Selon lui, ce n’est pas normal que l’humanité assiste impuissante à la tragédie de ce peuple face à la puissante Israël, qui a bénéficié à un moment donné de l’histoire de la solidarité et de la compensation du monde entier. Ibrahim Boubacar Keita a appelé à la réaction de la communauté internationale pour mettre fin à cet affrontement dans un rapport de force disproportionnée.</p>
<p class="p3" style="color: #222222">A. O. DIALLO</p>]]> </content:encoded>
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<title>Mois béni de ramadan : des pseudos prêcheurs envahissent la ville de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mois-beni-ramadan-pseudos-precheurs-envahissent-ville-bamako-421532.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2014 04:38:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_133792" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Prière.jpg"><img class="size-full wp-image-133792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Prière.jpg" alt="Prière du vendredi à Abene, au Sénégal, le 23 mai 2010." width="610" height="342" /></a> Prière du vendredi à Abene, au Sénégal, le 23 mai 2010.[/caption]
<p class="article_abstract" style="font-weight: bold;color: #000000">Pendant ce mois béni de ramadan, les prêcheurs ont la côte auprès des fidèles musulmans. En effet, leurs prêches sont consommés comme des petits pains. Mais force est de constater que des «pseudos prêcheurs profitent aussi de ce mois pour embobiner et intoxiquer les fidèles musulmans avec des prêches incendiaires.</p>
<p style="color: #000000">Guider les fidèles musulmans vers le droit chemin en les inculquant les hadiths et enseignements du prophète (paix et salut sur lui) était la quintessence des prêcheurs d’antan. Mais, aujourd’hui, certains prêcheurs foulent au pied ces enseignements et embobinent les fidèles musulmans par des propos incendiaires tout en profitant du prêche pour liquider leurs marchandises.</p>
<p style="color: #000000">Ils se mettent sous la couverture de la religion pour se remplir les poches et intoxiquer les fidèles qui auront la malchance de les croiser ou d’écouter leurs prêches via des radios privées. Le plateau du prêche est devenu un plateau pourvoyeur d’argent pour certains prêcheurs de la place. Au lieu de propager les enseignements du prophète (Paix et salut sur lui), ils font leur promotion auprès des fidèles musulmans.</p>
<p style="color: #000000">Des pratiques bannies au temps du prophète (paix et salut sur lui). Ibrahim Traoré, imam à Lafiabougou terminus nous fait savoir que le mois de ramadan est le seigneur de tous les autres mois, son importance est incontestable. « Dieu nous a donné ce mois pour nous approcher davantage de lui tout en nous éloignant des pires pêchés. Un mois sacré dans le calendrier des musulmans au sein duquel ils ont l’occasion de purifier le cœur et l’esprit par des invocations divines », informe-t-il.</p>
<p style="color: #000000">Avant d’ajouter que «  Ceux qui font de la prêche un fonds de commerce ou un créneau pour se vanter ternissent l’image des prêcheurs.  Il a tenu à lancer un vibrant appel à l’endroit des pseudos prêcheurs « je les invite à s’imbiber du coran et des hadits afin de se lancer dans le grand bain de la prêche. Un prêcheur est un éclaireur et non une  personne qui embobine l’esprit des fidèles musulmans », conseille-t-il.</p>
<p style="color: #000000">Mahamadou dit chouala  Bayaya Haidara, abonde dans le même sens. Il a fustigé le comportement aberrant des pseudos prêcheurs qui mettent en déroute les fidèles. « Ils compliquent la tâche à nous autres musulmans et prêcheurs » explique- t-il. Selon lui, l’utilisation des médicaments traditionnels ou « nassi » n’est pas interdit dans la religion sauf si la personne l’utilise à des fins pécuniaire. « La vente est belle et bien permis dans la prêche », précise-t-il.</p>
<p style="color: #000000">Il continue en demandant aux prêcheurs de bien contrôler tout ce qu’ils disent car leur parole est une source de transmission de la religion aux enfants. Aux dire de certains témoignages, les prêcheurs ne sont plus dans leur rôle. « Moi personnellement le seul prêcheur qui m’inspire est Madou Doumbia car il véhicule les propos du prophète et ses fidèles compagnons sans aucun commentaire » lance Fatoumata Diakité. Une autre abonde dans le même sens en affirmant que c’est devenu compliqué car les prêcheurs même se clashent entre eux. «  Nous ne savons plus qui croire parmi tout ceci, tellement ils ont des louanges très distinctes les unes des autres », déplore-t-elle.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Awa Ouattara, stagiaire</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de Ramadan : la datte, un fruit qui a de la côte chez les fidèles</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mois-ramadan-datte-fruit-cote-chez-les-fideles-416482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2014 00:48:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract" style="font-weight: bold;color: #000000"><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Datte.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-416492" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Datte.jpg" alt="Mois de Ramadan : la datte, un fruit qui a de la côte chez les fidèles" width="610" height="403" /></a>C’est un secret de polichinelles que la datte est l’un des meilleurs compagnons des fidèles musulmans au moment de la rupture du jeûne en ce mois béni de ramadan.</p>
<p style="color: #000000">La datte est un fruit comestible très nutritif. Elle  provient d’un arbre appelé le dattier. Ce fruit est précieux. Il a été  l’un des aliments fondamentaux pour le prophète MOHAMED (paix et salut  sur lui) et ses fidèles compagnons musulmans. Il est très recommandé au moment de la rupture du jeûne pour les fidèles.</p>
<p style="color: #000000">La datte est vendue presque partout à travers le pays, dans les boutiques, dans  les commerces, au  passage sur les voies. La datte est  vendue, soit par kilogramme ou au détail. Le kilogramme est vendu à 800 FCFA, tandis que l’unité est vendue à 5 FCFA.</p>
<p style="color: #000000">Selon nos sources d’informations, il est recommandé de rompre le jeûne avec des dattes. Il s’agit d’une Sunna du    prophète MOHAMED (paix sur lui), qui  aurait  ensuite   recommandé aux fidèles musulmans de rompre le jeûne avec des dattes fraîches ou sèches parce qu’elles seraient une bénédiction  et apporteraient de l’énergie aux consommateurs. Le prophète MOHAMED (paix sur lui) dit «   celui qui commence sa journée en  mangeant  sept dattes ne serait  pas lésé ni par un poison ni par un envoûtement ».</p>
<p style="color: #000000">Après l’appréciation de ce fruit délicieux par le prophète MOHAMED (la paix soit sur lui), il revient a  tout fidèle d’imiter  les actes et les faits  du prophète aussi il est souhaitable  de manger ce délicieux fruit au moment de la rupture du jeûnes mais également en toute période de l’année afin d’avoir plus de bénédictions. Les  consommateurs peuvent faire leur choix sur le marché des dattes car il en existe plusieurs variétés.</p>
<p style="color: #000000"><strong>Niomby Konate (stagiaire)</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les  femmes et le mois de ramadan : Durs durs les temps qui courent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/les-femmes-mois-ramadan-durs-durs-les-temps-courent-408022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jul 2014 03:54:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mois de Ramadan est un mois par comme les autres  chez les musulmans. Dans ce mois le musulman est appelé à jeûner pendant 30 jours. En arabe jeûner signifie <em>« s’abstenir, se retenir »</em> de tout ce qui pourrait être à l’encontre de l’islam.</strong>

Nous remarquons que,  durant le mois de ramadan, les femmes ne sont pas en marge car elles sont plus actives. Toutes les femmes sans exception cherchent à satisfaire la famille et en grande partie le mari, dont les bénédictions sont prises en compte par le tout Puissant. Cependant, à l’approche de ce mois, la majorité  des femmes maliennes se lamentent à cause de certaines difficultés rencontrées sur le marché.

Une telle situation met la ménagère dans la tourmente. <em>« Tout est cher »</em>, lance Kadiatou Keita, ménagère à Boulkassoumbougou. Désespérée, elle déclare ensuite, <em>« Nous sommes fatiguées de ces augmentations sur le prix de la viande et de tout ce qui se trouve sur le marché. Je ne fais que tourner en rond, car je ne sais quoi acheter ».</em> Abondant dans le même sujet, Issiaka Koné, un boucher, raconte <em>: «  Je suis un vendeur de viande. Des fois ma journée est bonne, parfois non car les femmes se plaignent trop du prix qui n’a augmenté que de 150f,  soit 2250FCFA le kg au lieu de 2100 FCFA. On y peut rien et on en profite pas non plus de la situation ; c’est le coût des bœufs »</em>.

Pour Oumou Traoré, ce mois ne doit pas être un mois pour s’enrichir du côté des commerçants, mais plutôt un mois de rabais sur les coûts des denrées de première nécessité : <em>«  J’ai tellement de bouches à nourrir et voilà que je n’arrive pas à satisfaire mes enfants et petits enfants pendant la rupture du jeûne, le pied de salade qui coûtait de 50 fcfa est à 300 fcfa maintenant », </em>se lamente t-elle. Quant à Awa Sanogo et Batourou Dembélé, toutes  à Boulkassoumbougou, Commune I de Bamako, leur inquiétude  ce n’est pas l’augmentation des prix mais plutôt que le gouvernement prenne au sérieux ce problème qui ne fait qu’affaiblir des familles pauvres.

En plus de l’augmentation générale, nous remarquons durant ce mois un changement vestimentaire des jeunes filles. Selon elles, le vestimentaire doit s’adapter aux besoins du moment.

Fatoumata Diarra, étudiante, affirme, <em>« nous sommes dans un mois béni et on doit respecter ce mois. Donc je m’habille décemment.  Après, je me replongerai dans mes  sexy ».</em>

<strong>Karidja Traoré (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conseil de ramadan : Evitons les préjugés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/conseil-ramadan-evitons-les-prejuges-406142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2014 03:14:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un chien était si fidèle à une femme tellement qu'elle pourrait laisser son bébé avec lui et sortir pour faire quelques courses rapidement. Elle revient toujours pour trouver l'enfant profondément endormi avec le chien le surveillant fidèlement. Un jour quelque chose de tragique s'est produit.

La femme comme d'habitude, laissa le bébé dans les "mains" de ce chien fidèle et est parti faire des courses.

Quand elle revint, elle découvrit plutôt une scène méchante, il y avait un désordre total. Le bébé a été démantelé, ses couches et les vêtements en lambeaux, avec des taches de sang partout dans la chambre à coucher.

Sous le choc, la femme prise de peur a commencé par chercher le bébé. Tout d'un coup, elle a vu le chien fidèle émergeant sous le lit, couvert du sang de partout en train de lécher sa bouche comme s'il venait de terminer un repas délicieux.

La femme était persuadé que le chien avait dévoré son bébé. Sans beaucoup de réflexion, elle a battu le chien à mort avec un bois. Ensuite, elle a continué les recherches pour au moins trouver une partie du corps de son enfant.

<strong>Bientôt, elle vit une autre scène</strong>

Derrière le lit se trouvait le bébé bien en forme qui était nu et s’amusait sur la moquette. Sous le lit la femme découvre le corps d'un serpent qui a été déchiré.

Ce fut une bataille acharnée entre le serpent et le chien. Le chien s'est battu pour protéger le bébé contre le serpent vorace. Il était trop tard pour elle maintenant de faire amende honorable parce que, dans son impatience et sa colère, elle avait tué le chien.

Combien de fois avons-nous mal jugé les gens et les déchirer en lambeaux avec des mots durs et les actes avant que nous n'ayons eu le temps d'évaluer la situation ? Pour quiconque qui lit ceci, je prie que Dieu nous donne la grâce pour éviter les erreurs inconditionnelles dans notre vie... Amen !]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Carême : Les jeunes du MPR rompent le jeun en communion !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/careme-les-jeunes-du-mpr-rompent-jeun-en-communion-406022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jul 2014 00:12:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Samedi au domicile du président du bureau exécutif national des Jeunes MPR , Oumar Sidi Aly Telly, les jeunes du parti du tigre de toutes les sections de Bamako et de la région de Koulikoro se sont donnés rendez-vous pour une coupure de jeun  et une prière en collectif. Une occasion de consolider les liens mais aussi de prier pour le pays.</em></strong>

Cela est devenue presqu’une tradition, chaque mois de ramadan les jeunes du Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR) se retrouvent pour une coupure collective de Jeun.  Après la  section de Kalaban Coro, le tour revenait à la section I MPR de Bamako, commune du président du BEN-JMPR d’accueillir les camarades des autres communes de Bamako, de Kati, de Kalaban Coro et de Koulikoro pour la rupture en communion du Jeun.

Pour l’occasion, les jeunes ‘’tigres’’ de la section I du district de Bamako ont mis les petits plats dans les grands.

Dans la cour du domicile du premier responsable des jeunes du MPR, Oumar Sidy Ali Telly, non moins 2<sup>ème</sup>adjoint au maire de la Commune I du district de Bamako, des chaises ont été aménagés pour accueillir les invités, venus en nombre pour sacrifier à ce qui est désormais une tradition au sein du MPR. Les dégustations, à libre service, étaient de plusieurs ordres, mais essentiellement constitués des mets de chez nous. Ainsi dès les trois coups de la radio-Mali, symbolisant la coupure du jeun à travers la ville de Bamako, les jeunes ont savouré les délices des jus et thé infusés bien conditionnés. Avant de participer à une prière collective, où des centaines de jeunes, venus de différents horizons se sont mis en communion pour formuler des vœux pour le parti et le pays.

« En ce mois béni de ramadan, quoi de plus agréable à voir regrouper comme une seule famille, des jeunes du même parti autour des mêmes plats et prier sur la même natte », s’est réjouit M. Télly . Avant de donner l’assurance que cette tradition sera perpétuée tous les ans à la même période (à savoir le mois de carême), afin que les liens de fraternité et de co-militantisme soient cultivés davantage au sein des jeunes du MPR.

Après avoir dégusté une bouillie ‘’dogon’’ et du ‘’Woudioula’’ (Sonrhaï), les uns et les autres se sont quittés dans la joie, pour se donner rendez-vous le week end prochain en Commune VI. Car la section VI des jeunes MPR veut rééditer la même cérémonie. Une bonne action de solidarité politique dans la retrouvaille.

<strong>Nana Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Haut conseil islamique : La crise s’installe </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/haut-conseil-islamique-crise-sinstalle-384452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 03:39:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_154042" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Mahmoud-Dickox.jpg"><img class="size-full wp-image-154042" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Mahmoud-Dickox.jpg" alt="Conseil islamique" width="200" height="163" /></a> Mahmoud Dicko[/caption]

A cause des promesses non tenues par le président de la République pour la mise en place d’un bureau consensuel du Haut conseil islamique, le camp d’Ousmane Madani Haïdara a décidé de suspendre sa participation aux activités de l’organisation en attendant la mise en place de son propre bureau.

Cette décision aurait été prise le dimanche 15 juin à l’assemblée générale du Groupement des leaders spirituels musulmans. Cette organisation religieuse, dont le candidat au dernier congrès du Haut conseil islamique était Thierno Hady Thiam, a déclaré suspendre toutes ses activités au sein de la structure faitière. Jusqu’à nouvel ordre.

Le Groupement, qui avait menacé de mettre en place un bureau parallèle à celui dirigé par Mahmoud Dicko, protestant contre les conditions de l’organisation du dernier congrès, en avait été dissuadé après sa rencontre du mercredi 30 avril avec le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéita.

&nbsp;

Un proche d’Ousmane Madani Haïdara nous a confié hier que « nous ne sommes plus prêts à nous laisser diriger par une minorité dont les ambitions n’ont rien avec le développement de l’islam. Sans la prise en compte de nos préoccupations, il y aura dans ce pays deux hauts conseils islamiques ». On va tout droit vers une crise à moins que les démarches entreprises depuis par certaines bonnes volontés sollicitées par les autorités permettent de réconcilier les deux camps.

<strong>YC</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culte: Yorodjambougou dispose d’une nouvelle mosquée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/culte-yorodjambougou-dispose-dune-nouvelle-mosquee-383722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2014 03:36:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’inauguration de la mosquée de Yorodjambougou en Commune VI du district de Bamako a eu lieu le dimanche 22 juin 2014 dans l’après midi, sous la présidence du représentant du Ministre des Affaires Religieuses et du Culte, M. Alhadi Goïta. Celui-ci avaità ses côtés l’Honorable Mahamadou Lamine Djiguiné, l’Honorable N’Dolla Thiam, le Saoudien Dr. Cheick Mansour et plusieurs autres personnalités.

Cette nouvelle mosquée qui a ouvert ses portes, le dimanche 2 juin 2014, est le fruit d’une collaboration entre l’Honorable Mahamadou Lamine Djiguiné, élu en Commune IV du district de Bamako, et le saoudien Dr. Cheick Mansour, qui ne menage aucun effort pour l’épanouissement de la religion musulmane au Mali. Le Dr. Cheick Mansour a construit cette mosquée pour le repos de l’âme de sa défunte mère. La cérémonie d’inauguration de la nouvelle mosquée a été le lieu de nombreuses prières et de bénédictions pour le Mali, la paix et la reconciliation nationale.

Le représentant de l’Union des musulmans du Mali, l’Imam Baby Kané, s’est rejouit de la construction de ce nouveau lieu de culte et a appelé les musulmans à contribuer à la construction d’autres mosquées sur l’ensemble du territoire national. Aussi a-t-il prié pour l’épanouissement de la réligion musulmane à travers le monde entier.

Quant au donnateur lui-même, le Dr. Cheick Mansour, sous l’effet de l’émotion et les larmes aux yeux, il a rappelé toute la satisfaction des musulmans pour la construction de cette mosquée. “Une mosquée est une maison de Dieu qui joue un rôle extrêmement important dans le changement des comportements de la population. Il s’agit de créer les conditions susceptibles de conduire les gens sur le droit chemin, c’est-à-dire le chemin de Dieu. Il est important de gérer cette mosquée de façon perenne. Je prie aussi pour le repos de l’âme de tous les musulmans qui ont perdu la vie, je demande à tout le monde de prier pour la paix et la réconciliation au Mali”, a déclaré le saoudien Cheick Mansour.

L’Honorable N’Dolla Thiam a surtout salué les uns et les autres qui se battent pour l’épanouissement de la réligion musulmane. Aussi a-t-il insisté sur l’entretien de cette nouvelle infrastructure.

L’Honorable Mahamadou Lamine Djiguiné a félicité le saoudien Cheick Mansour, grâce à qui cette mosquée a été construite pour les musulmans du Mali. “Lorsque Dr. Mansour a appris que nous sommes devenus députés à l’Assemblée Nationale, il nous a promis de construire une mosquée en Commune VI du District de Bamako. Grâce à Dieu, le choix a été porté sur ce quartier de Yorodjambougou. S’il plaît à Dieu, nous ferons de notre mieux pour alléger la souffrance de la population. Nous prions pour la paix et la reconciliation, pour que le peuple malien se donne la main pour la paix, pour que les groupes armés déposent les armes pour revenir autour de la table du dialogue. Le Mali appartient à toutes les communautés maliennes. Il s’agit de se donner la main pour faire de notre pays un exemple de la sous région”, a déclaré l’Honorable Mahamadou Lamine Djiguiné.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum Etats&#45;Unis – Monde musulman : Le mali a l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/forum-etats-unis-monde-musulman-mali-lhonneur-354882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jun 2014 09:54:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_354342" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/religion/ibk-doha-securite-culture-au-menu-discussions-354202.html/attachment/ibk-doha" rel="attachment wp-att-354342"><img class="size-full wp-image-354342" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/IBK-Doha.jpg" alt="IBK À DOHA : Sécurité et culture au menu des discussions" width="610" height="457" /></a> SEM Ibrahim Boubacar Keita est à Doha (Qatar) pour prendre part au Forum Etats-Unis / Monde musulman organisé par l’Emirat du Qatar et le Brookings Institute en vue de renforcer le dialogue formel entre l'Occident et le monde musulman[/caption]
<p style="color: #555555"><b>Le président Keita qui est l’un des invités d’honneur de la rencontre, a profité de cette tribune pour détailler la situation de notre pays qui se redresse</b></p>
<p style="color: #555555">Après le Caire où il a pris part à l’investiture du nouveau président égyptien, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, est arrivé dimanche en début soirée à Doha. Dans la capitale qatarie, le chef de l’Etat effectue une visite officielle de 72 heures comme invité d’honneur du 11<sup>ème</sup> Forum Etats-Unis–Monde musulman. Une rencontre internationale qui rassemble chaque année, les élites, les personnalités politiques, économiques et les universitaires des pays musulmans ainsi que des Etats-Unis d’Amérique en vue de promouvoir le dialogue entre l’Amérique et le Monde musulman et de servir de passerelle entre les deux parties.</p>
<p style="color: #555555">Cette année, le président Ibrahim Boubacar Keita et son homologue d’Albanie, Bujar Nishani, sont les invités d’honneur du Forum qui s’est ouvert hier sous la présidence de l’émir du Qatar, Son Altesse Cheick Tamim Bin Hamed Al Tahni, en présence de son Premier ministre, Sheikh Abdullah bin Nasser bin Khalifa Al Tahni, et de plusieurs membres du gouvernement qatari.</p>
<p style="color: #555555">Le chef de l’Etat est accompagné des ministres des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, de l’Industrie et de la Promotion des Investissements, Moustaph Ben Barka, de la Culture, Mme Ndiaye Ramatoulaye Diallo, et du Culte et des Affaires religieuse, Tierno Oumar Hass Diallo. Des personnalités de la société civile comme Aminata Dramane Traoré, Manny Ali Ansar et des responsables des manuscrits de Tombouctou participent également à la rencontre.</p>
<p style="color: #555555"><b>Renforcer les opportunités de coopération.</b> L’Etat du Qatar abrite tous les ans, et ce depuis 2004, cette rencontre internationale entre les Etats-Unis et le Monde musulman, excepté la session de 2011 tenue, aux Etats-Unis. Initié par l’émir du Qatar et le gouvernement américain au lendemain des événements du 11 septembre 2001, en vue de promouvoir le dialogue entre l’Amérique et le Monde musulman, ce forum se veut un espace d’échange de connaissances pour promouvoir l’image d’un islam tolérant et ouvert au monde.</p>
<p style="color: #555555">Cette 11<sup>ème</sup> session qui se tient du 9 au 11 juin, est organisée comme toujours par une Commission permanente d’organisation des conférences du Qatar en collaboration avec le Centre SABAN de la Brookings Institution, basée à Washington, et animée principalement par des responsables du Parti Démocrate.</p>
<p style="color: #555555">Dans son intervention, le Premier ministre qatari a rappelé l’objectif de la rencontre et expliqué que « divers thèmes d’ordre politique, économique et sécuritaire feront l’objet d’exposés, donneront lieu à un débat fécond et permettront aux participants de faire des recommandations importantes à l’intention des dirigeants et des décideurs ». Il signalera que « le conflit en Syrie est aujourd’hui une préoccupation majeure du monde islamique ». Pour lui, la situation des pays du Maghreb invite à se demander si les djihadistes sont les vainqueurs des printemps arabes.</p>
<p style="color: #555555">Evoquant le conflit israélo-palestinien, le chef du gouvernement qatari a indiqué que la paix arabo-israélienne est un challenge pour la communauté internationale. « L’instauration d’un Etat palestinien selon des frontières de 1967 est un impératif ainsi que la coexistence dans la diversité religieuse. Même si la totalité des Etats membres du Conseil de coopération du Golfe entretient d’excellents rapports d’amitié et de coopération avec les Etats-Unis d’Amérique, il n’en demeure pas moins que ce 11<sup>ème</sup> Forum se tient à une période cruciale de l’évolution de ce conseil », soulignera-t-il en remerciant le président Ibrahim Boubacar Keita et son homologue albanais Bujar Nishani pour avoir honoré le Qatar par leur présence à cette rencontre. Il réitérera au président Keita, l’engagement de son pays à accompagner le Mali dans ses efforts de relance.</p>
<p style="color: #555555">Prenant la parole, le président albanais, Bujar Nishani, présentera son pays comme un exemple de coexistence religieuse dans la région des Balkans. « Une chose caractérise l’Albanie, c’est la coexistence pacifique que nous avons réussie entre les différentes communautés religieuses, ainsi qu’avec ceux qui ne veulent pas appartenir à une communauté religieuse», a-t-il souligné.</p>
<p style="color: #555555">Très ovationné pour ses sourates du Saint Coran bien à-propos, le président Ibrahim Boubacar Keita insistera sur les multiples défis et enjeux d’un monde en perpétuelle mutation. Ce forum, indiquera-t-il, se distingue d’abord par sa doctrine originelle, à savoir une volonté partagée de bâtir un monde plus juste, plus équitable et plus sûr, en se fondant sur des analyses fouillées, documentées, diverses et pertinentes, toutes choses qui ont largement contribué à son rayonnement croissant sur la scène internationale. « En effet, cette rencontre constitue aujourd’hui un cadre idéal de dialogue politique et socioculturel, ainsi qu’un précieux instrument de promotion des principes démocratiques, des idéaux de justice, de tolérance, de solidarité, de paix et de sécurité au bénéfice du développement de la confraternité entre nos nations », a estimé le chef de l’Etat pour qui « il est important et même vital que nous poursuivions ensemble ces efforts de construction d’un monde de paix, de liberté, de justice et de sécurité ». Pour Ibrahim Boubacar Keita, « vivre ensemble dans la dignité, pourrait constituer pour nous tous un objectif majeur à atteindre. Chaque peuple serait ainsi affranchi de la terreur, de l’injustice, de la pauvreté et de la misère ».</p>
<p style="color: #555555"><b>Le Mali renait et prend son envol</b>. Le président Keita a ensuite développé un exposé explicite et plein d’émotion sur la crise de notre pays.  « Les deux tiers de notre territoire ont été occupés par des groupes irrédentistes, des terroristes et des narcotrafiquants se réclamant de l’islam. En réalité, ils étaient pour la plupart des acteurs d’une criminalité transfrontalière et transnationale », a-t-il souligné, ajoutant que « ces criminels avaient malicieusement infiltré toute la bande sahélo-saharienne faite d’une succession de fertiles oasis et de montagnes, de belles collines et vallées paisibles ». Ibrahim Boubacar Keita a expliqué que les envahisseurs ont profité de l’hospitalité traditionnelle des communautés rurales, de la pratique séculaire de la religion musulmane, pour s’installer confortablement en tissant des liens familiaux de circonstance, et parallèlement, en toute clandestinité, en développant de véritables mini industries de guerre et en multipliant des rapts de toutes sortes.</p>
<p style="color: #555555">« Ce faisant, ils ont heurté la conscience nationale, humiliant nos populations et jetant sur les routes de l’exil femmes, enfants et vieux sans défense, ainsi que toutes les personnes d’une confession différente de la leur. La suite des événements aura prouvé que leur projet sordide n’était pas une croisade religieuse, encore moins un acte musulman. C’était en réalité un projet purement et simplement criminel, destiné à fédérer les actions malveillantes de bandes organisées, sans foi ni loi », a fustigé le président Keita pour qui l’intention des groupes armés était de faire de notre pays, un centre névralgique de la criminalité organisée, fondée, entre autres, sur le terrorisme, le trafic de drogue, de stupéfiants, d’armes et même d’êtres humains. « On ne peut concilier le commerce de ce genre, le trafic de drogue et de stupéfiants, la criminalité transfrontalière d’un côté, et les principes de l’islam de l’autre. Cette alliance entre la mauvaise foi et les barres de cocaïne ne sauraient être l’islam, notre islam », a-t-il martelé.</p>
<p style="color: #555555">Le président de la République a ainsi attiré l’attention des participants sur la menace terroriste dans notre sous-région. « Cette aventure criminelle s’est passée au Sahel, au Mali en particulier. Mais elle pourrait, demain, déborder vers l’Afrique du Nord, du Centre et de l’Est où des signes de manifestation sont déjà patents. Dans un avenir pas très lointain, du fait de la mondialisation du crime, elle pourrait aisément se retrouver dans le Golfe arabo-persique », a prévenu le chef de l’Etat qui a ajouté que l’Europe n’est pas épargnée car elle reçoit déjà ses fils, partis faire le djihad en Syrie. L’Amérique non plus n’est pas à l’abri.</p>
<p style="color: #555555">« Il ne nous parait nullement compatible de se dire croyant musulman et se livrer au commerce des humains avec pour objectifs de monnayer leur vie, d’en faire des otages et d’accepter d’abattre froidement son semblable. Le musulman ne peut pas semer la discorde, ni la division, ni la haine entre ses semblables, encore moins prendre du plaisir à verser le sang d’autres humains », a-t-il analysé tout en prônant une conjugaison des efforts de la communauté internationale pour apporter une réponse adéquate à cette menace.</p>
<p style="color: #555555">Le président Keita insistera aussi sur le fait que le Mali a été et demeure une terre d’islam. « Ces agresseurs d’un autre âge nous ont causé un tort immense allant jusqu’à semer le doute dans l’esprit de ceux qui sont nés dans l’islam et qui, des générations durant, ont été pétris de valeurs vraies musulmanes », a-t-il décrit. Pour lui, l’irruption violente en 2012 sur la scène religieuse de ce type d’islam a été pour beaucoup de nos compatriotes un choc, voire un traumatisme, d’où la nécessité d’une analyse approfondie et d’un débat doctrinal sur la forme de pratique de l’islam dans notre pays. « Cela nous paraît d’autant plus utile que l’islam, le nôtre, c’est celui du juste milieu », a-t-il soutenu.</p>
<p style="color: #555555">Le président Keita s’est réjoui aussi du soutien actif de la communauté internationale dont a bénéficié le Mali dans son combat pour le respect de la dignité, le respect de notre souveraineté et de l’intégrité territoriale, le respect de la forme laïque et républicaine de l’État. La communauté internationale, s’est félicité le chef de l’Etat, a noté « les prémisses d’une menace gravissime pour la région du Sahel, pour le continent africain et même pour la sécurité internationale. C’est le lieu d’exprimer la profonde gratitude du peuple malien pour tous les frères et amis qui sont venus au secours ».</p>
<p style="color: #555555">Ibrahim Boubacar Keita a rappelé qu’une étape significative a été franchie avec l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU des résolutions autorisant le déploiement des forces militaires internationales au Mali. « Elles établissent les bases de la légalité internationale dont certains de nos amis avaient besoin pour nous aider efficacement à libérer notre pays. La situation au Mali s’est aujourd’hui nettement améliorée et le pays se remet progressivement, par la grâce de Dieu et avec le soutien de la communauté internationale, de la grave crise sans précédent », a-t-il indiqué en réitérant l’engagement de notre pays à poursuivre les efforts de paix et réconciliation déjà engagés. « Le Mali, conclura-t-il, renait et reprend son envol. »</p>
<p style="color: #555555"><b>Envoyée spéciale</b></p>
<p style="color: #555555"><b>D. DJIRE</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration de la mosquée de Cheick Mounir Haïdara : Un joyau érigé à plus de 31 millions FCfa </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/inauguration-mosquee-cheick-mounir-haidara-joyau-erige-31-millions-fcfa-316412.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 May 2014 15:12:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/societe/religion/inauguration-mosquee-cheick-mounir-haidara-joyau-erige-31-millions-fcfa-316412.html/attachment/mosquee-cheick-mounir" rel="attachment wp-att-316422"><img class="aligncenter size-full wp-image-316422" alt="Inauguration de la mosquée de Cheick Mounir Haïdara " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/mosquee-Cheick-Mounir-.jpg" width="610" height="459" /></a>Samedi dernier, 16 mai 2014, a eu lieu l’inauguration de la mosquée de Cheick Mounir Haïdara au quartier Niamakoro en Commune VI du District de Bamako. Cette inauguration a mobilisé des milliers des musulmans, notamment les disciples de tidjaniya. Cette cérémonie d’inauguration était présidée par Cheick Mounir Mahi Haïdara venu de Ségou, accompagné par ses enfants et une forte délégation pour la circonstance.</i></b>

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Les habitants de la Communauté musulmans de Niamakoro ont été très ravis de l’inauguration de cette nouvelle mosquée. Une inauguration qui a démarré par la lecture du Coran, la récitation des formules religieuses (Zikhr), des prêches et des prières par des éminentes Imams et croyants musulmans. C’est vers 12h que le Cheick Mounir Mahi Haïdara et sa délégation ont été accueillis par le Khalife Aly Harouna Kamia, non moins promoteur de la mosquée.

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Après son installation dans la mosquée pleine à craquer, l’Imam de la toute nouvelle mosquée, Moumini Malé, a salué à sa juste valeur le Cheick Mounir pour son déplacement. Puis, un prêche a été fait par le Cheick Mounir, pendant lequel il a lancé des messages aux fidèles à s’unir et à se pardonner. Il a aussi fait des bénédictions pour notre pays. Et c’est à 13h40 que la mosquée a été inaugurée à travers la grande prière de Vendredi.

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«<i>Cette mosquée est le fruit des efforts conjugués des membres de l’Association musulmane pour la solidarité, le prêche et les études coraniques (Ams-Pec), dont Karamoko Koné est son président. Quand je venais à Niamakoro, nous faisions notre prière et Zikhr dans ma maison et mon voisin contigu, Abdoulaye Sissoko, m’a dit un jour que prier à la maison, ce n’est pas trop joli. Donc, il va céder sa maison aux musulmans afin qu’ils construisent une mosquée et en contrepartie, il aura une autre maison. Et, avant cette générosité de Sissoko, mon feu  père m’avait suggéré ça aussi, c'est-à-dire construire une mosquée ; donc ça tombait bien, car l’espace me manquait pour réaliser ce rêve. C’est en ce moment qu’avec l’Association, on a posé la première prière de cette mosquée le 25 Avril 2011 et avec l’aide de Dieu, le rêve de mon feu père et de l’ensemble des disciples de Tidijaniya est devenu une réalité</i>», se réjouit Khalife Aly Harouna Kamia.

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Avant de conclure: «<i>Cette mosquée, nous la dédions à notre Cheick qui est le Cheick Mounir Mahi Haïdara, qui n’a ménagé aucun effort pour l’extension de cette voie «tarkiya» de tidjaniya sur l’étendue du territoire et ailleurs. Certainement, c’est la maison de Dieu ; donc elle est pour tous les fidèles. Nous remercions tous ce qui ont apporté leur aide financière, matérielle et morale».</i>

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Il est à noter que cette mosquée de Cheick Mounir Mahi Haïdara est bâtie sur une superficie d’environ 198 mètres carrés et a une capacité de 600 places, pour un budget estimatif de 31 millions de nos francs, entièrement fiancé par le Khalife Aly Harouna Kamia et l’<i>Ams-Pec.</i>

<b>Seydou Karamoko KONÉ </b>]]> </content:encoded>
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<title>Présidence du Haut Conseil islamique : Mahmoud Dicko rempile</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/haut-conseil-islamique-imam-mahmoud-dicko-reconduit-53-voix-252892.html</link>
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<pubDate>Sun, 20 Apr 2014 20:52:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_252922" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/religion/haut-conseil-islamique-imam-mahmoud-dicko-reconduit-53-voix-252892.html/attachment/dicko-hci-mali-2" rel="attachment wp-att-252922"><img class="size-full wp-image-252922" alt="Imam Mahmoud Dicko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/dicko-hci-mali.jpg" width="610" height="427" /></a> Imam Mahmoud Dicko[/caption]

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<b><i>Le président sortant du Haut conseil islamique du Mali, Mahmoud Dicko doit rester dans ses fonctions pour un nouveau mandat de 5 ans. Ainsi en a décidé le 2è congrès ordinaire dont les travaux se sont tenus ce week-end, au Centre international des conférences de Bamako. </i></b><b><i>Ce congrès était d’un très grand enjeu.</i></b>

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En effet, la candidature du président sortant, était fortement disputée par un membre de son bureau, Tierno Hadi Thiam.  Mais, au terme de ces assises, les congressistes ont fait le choix de la continuité, en votant massivement pour le président sortant qui a totalisé 53 voix contre 27 pour son challenger. Un résultat que beaucoup de délégués ont favorablement accueilli, estimant que c’est cela qui sauve l’image de la communauté musulmane. «Avec ce résultat, c’est l’islam qui triomphe ! », a laissé entendre un participant..

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«La majorité des gens étaient pour Dicko ; mais dans la salle il y avaient certains qui ont tenté de s’opposer à ce choix. Ils ont été mis en minorité», nous a confié un des membres de la commission d’investiture.

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Il faut dire que depuis quelques jours, la tension était perceptible entre les deux tendances au point que les familles fondatrices de Bamako avaient été sollicitées pour une médiation, qui s’est soldé par un échec. Ce qui a conduit la commission d’investiture à recourir au vote à l’issue duquel président sortant, l’imam Mahmoud Dicko, a été reconduit.

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Pour certains une chose a pesé dans ce choix : le président sortant a montré beaucoup de qualité pour le rapprochement entre les différentes tendances de l’islam et la cohabitation pacifique entre l’islam  et les autres confessions religieuses…

Nous y reviendrons

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<b>Papa Sow</b>

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<title>Report du congrès du Haut Conseil Islamique qui devait se tenir, hier : &amp;quot;Le report a été demandé par le Président de la République&amp;quot; a révélé l’Imam Mahamoud Dicko, président sortant du Haut Conseil Islamique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/report-du-congres-du-haut-conseil-islamique-devait-se-tenir-hier-report-ete-demande-president-republique-revele-limam-mahamoud-dicko-president-sortant-du-haut-co-247092.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2014 03:31:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Le deuxième congrès ordinaire du Haut Conseil Islamique du Mali (Hci) qui devait commencer hier mardi 15 avril 2014 au Centre International de Conférence de Bamako (Cicb), sous la présidence du Premier ministre, a été reporté à une date ultérieure sur la demande du Président de la République en déplacement à Dakar.</b>

Dans la nuit du lundi 14 au mardi 15 avril 2014, le président sortant du Haut Conseil Islamique du Mali, l’Imam Mahamoud Dicko était sur les antennes de la Radio Nièta pour s’expliquer sur la question de ce report. Le Président du Haut Conseil Islamique du Mali (Hci) a indiqué que tous les dispositifs étaient prises pour la bnne tenue de ce congrès, qui avait été munitieusement préparé des mois durant. Également, il a précisé que tous les congressistes étaient déjà arrivés à Bamako. "Nous demandons à tout le monde de comprendre  les raisons de ce report dans le bon sens. Au nom du Président de la République, le Ministre des Affaires Religieuses et du Culte nous a invité, ainsi que les notables des familles fondatrices de Bamako et d’autres personnes ressources, et il nous a démandé de reporter ce congrès jusqu’au retour de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Kéita. Il nous a dit qu’il souhaite que les travaux se passent en sa présence au Mali. La manière de démander le report de ce congrès constitue un respect pour nous”, a ajouté l’Imam Mahamoud Dicko. Aussi a t-il profité de l’occasion pour demander aux uns et aux autres de ne pas se laisser emporter par la passion.

Selon l’Imam Mahamoud Dicko, à l’instar des autorités, tout le monde se bat pour la très bonne organisation de ce congrès et une nouvelle date sera fixée dans les jours à venir.

"Aujourd’hui, il n’y a rien de mal entre les musulmans du Mali. Il n’y a pas de tension, ni mésentente. Tout le monde est libre de chercher à être le président du Haut Conseil Islamique (Hci). Suite aux manoeuvres de certains individus, les uns et les autres se posent des questions sur de probables problèmes au sein du Haut Conseil Islamique. Les musulmans sont des gens qui ont la tête sur les épaules. Donc, ce congrès se tiendra dans la paix et dans l’entente. Seulement le report a été démandé par le Président de la République. Cela constitue un bonheur pour les musulmans.

Par rapport à la tenue de ce congrès, de fausses  informations ont été données au Président de la République. Dans ce sens, il a parfaitement raison de demander à ce que ce congrès se tienne en sa présence. Que Dieu nous préserve !", a précisé le président du Haut Conseil Islamique.

"Tant que nous vivons, nous allons faire de notre mieux avec l’aide du Tout Puissant pour défendre notre pays. Que les uns et les autres se mettent à l’aise par rapport à cet aspect. Les gens avait du mal à concevoir la demande de report de ce congrès. Mais finalement nous avons compris que c’est dans le bon sens. Tout simplement le Président de la République veut prendre part à la cérémonie d’ouverture et à celle de clôture. Dans un premier temps on nous avait dit que c’est le Premier ministre qui devrait ouvrir les travaux et la cérémonie de clôture allait être présidée par le Président IBK. Le fait pour ce dernier de vouloir tout prendre en man, cela est une très bnne chose", a souligné l’Imam Mahamoud Dicko.

Le président du Haut Conseil Islamique du Mali (Hci) a terminé l’entretien en invitant l’ensemble des musulmans à plus de cohésion.

<b>Tougouna A. TRAORÉ</b>

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<title>7ème Célébration du Maouloud à Kanpala : L’imam Mamadou Konaté plaide pour le retour de la paix et exhorte les autorités à plus de transparence</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/7eme-celebration-du-maouloud-kanpala-limam-mamadou-konate-plaide-retour-paix-exhorte-les-autorites-transparence-206451.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Mar 2014 10:21:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le groupement des leaders spirituels musulmans du Mali a procédé, le vendredi 21 mars dernier, à Kanpala dans la troisième région, à la célébration de la naissance du Prophète Mohamed (psl). Cette cérémonie organisée par El hadji Bourama Sanogo un érudit de la place, a enregistré la présence du prêcheur Mamadou Konaté et tant d’autres  érudits dont l’imam Mahamadou Cissé dit Maïga, venus de Bamako pour la circonstance. Cette occasion a été mise à profit par les fidèles musulmans pour prêcher le retour de la paix définitive dans notre pays.

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Kanpala, une localité située à 25 km de Sikasso ville a accueilli la 7ème édition des festivités de la naissance du prophète Mohamed (psl). L’événement de cette année qui a réuni plusieurs fidèles venus de l’intérieur du pays, de la Côte d’Ivoire et  du Burkina Faso, était placé sous le signe de ‘’l’amour, la paix et la solidarité’’ entre les musulmans. Initié par Bourama Sanogo membre du Groupement des leaders spirituels du Mali  afin d’inciter les fidèles musulmans à suivre la voie (soufi)  de nos ancêtres qui ont toujours célébré la naissance de Mahomet (psl). Plusieurs thèmes ont été débattus par le prêcheur Mamadou Konaté, notamment l’importance de la célébration du Maouloud et la corruption qui mine notre société et les guerres fratricides. Le prêcheur Mamadou Konaté a élucidé et expliqué l’importance du Maouloud aux fidèles de la localité. Il les a exhortés à se conformer aux sourates prescrites dans le saint Coran. Il a, en outre, mis en garde les musulmans,  contre certaines interprétations véhiculées, par certaines sectes selon lesquelles « la célébration de la naissance du messager d’Allah n’est pas conforme aux lois de la religion musulmane ».

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Faire les sacrifices, les bénédictions et les cinq prières quotidiennes tels sont les traits de caractère que les musulmans doivent adopter pour se conformer au comportement du Prophète (PSL) et à la prescription des livres saints, a-t-il affirmé. Prenant la parole, El hadji Bourama Sanogo a demandé la clémence du tout puissant pour la pérennisation de cet événement. Il a aussi prié pour que Dieu assiste les autorités maliennes à initier des actions pour le bien-être des citoyens comme gage de la stabilité et du  retour de la paix. Rappelons que la cérémonie a pris fin par une séance de lecture du saint Coran et un important don à l’endroit des pauvres.

<strong>Correspondance particulière</strong>

<strong>Lire aussi sur  </strong><span style="color: #0000ff"><a href="http://www.lechallenger.com/" target="_blank"><span style="color: #0000ff"><b>www.lechallenger.com</b></span></a></span><strong>  en partenariat avec Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>&amp;quot;L&amp;apos;innocence des musulmans&amp;quot; : Google réclame le rétablissement du film islamophobe sur YouTube</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/linnocence-des-musulmans-google-reclame-le-retablissement-du-film-islamophobe-sur-youtube-199355.html</link>
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<pubDate>Sun, 02 Mar 2014 07:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_199356" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/religion/linnocence-des-musulmans-google-reclame-le-retablissement-du-film-islamophobe-sur-youtube-199355.html/attachment/musulmans" rel="attachment wp-att-199356"><img class="size-full wp-image-199356" alt="L'innocence des musulmans" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/musulmans.jpg" width="300" height="209" /></a> L'innocence des musulmans[/caption]

Google a exhorté vendredi 28 février la justice américaine à autoriser le rétablissement sur YouTube de la vidéo "L'innocence des musulmans". Une cour d'appel fédérale avait ordonné quelques jours plus tôt son retrait de YouTube. En 2012, le film islamophobe avait déclenché une vague de violences meurtrières dans les pays arabes.

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La plainte initiale avait été déposée par Cindy Lee Garcia, l'une des actrices du film, qui avait assuré avoir été trompée sur l'objet du brûlot et réclamait son retrait au titre de son droit d'auteur.
Selon Google, le retrait de la vidéo cause un dommage irréparable aux droits constitutionnels de YouTube, de Google et du public. "En s'appuyant sur cette décision, toute personne ayant participé, même de façon lointaine, à un film hollywoodien ou à une vidéo familiale, pourra réclamer le contrôle de ces œuvres à leurs créateurs, et des fournisseurs de service comme YouTube ne pourront plus déterminer qui détient les droits d'auteur", écrit Google dans sa requête à la cour, réclamant le gel de la décision.

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<strong>Auteur:</strong>  Le Huff Post

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<title>Formation Continue : Le bureau de l’AMAI forme 70 imams et prédicateurs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/formation-continue-le-bureau-de-lamai-forme-70-imams-predicateurs-maliens-197238.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 12:19:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h2><b><a href="http://www.maliweb.net/societe/societe-des-services-de-sante-gratuits-en-faveur-des-imams-maliens-en-formation-au-maroc-187638.html/attachment/imam-maroc" rel="attachment wp-att-187639"><img class="aligncenter size-full wp-image-187639" alt="Imam Maroc" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/Imam-Maroc.jpg" width="610" height="408" /></a>Dans le cadre de ses activités, le Bureau de l’Association Mondiale pour l’Appel Islamique au Mali (AMAI) a organisé du 15 au 17 février, une session de formation à l’intention des imams et prédicateurs maliens à son siège à Hamdallaye ACI 2000. La cérémonie d’ouverture était présidée par M. Thierno Diallo, ministre des Affaires Religieuses et du Culte, en présence du Chargé d’Affaires de l’Ambassade de la Libye au Mali, du Directeur de l’AMAI et de plusieurs autres invités.</b></h2>
<b><i> </i></b>

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«Une nouvelle vision pour réactiver et mieux coordonner le travail islamique au Mali». C’est le thème de la formation sur laquelle les lampions se sont éteints lundi dernier. Derrière cette formation initiée par l’AMAI, se cache la volonté de ses dirigeants et des organisations islamiques maliennes de combattre le terrorisme en vue d’instaurer une Islam authentique au Mali. La Libye et le Mali sont plus que jamais décidés à combattre le terrorisme: «pour y arriver, il faut passer par la formation des imams et prédicateurs aux préceptes de l’Islam authentique», a fait remarquer le Directeur  de l’AMAI, Nasr Khalifa dans son adresse aux participants.

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Depuis plusieurs années, la Libye est engagé aux côtés des autorités maliennes et organisations islamiques dans le rayonnement de l’islam à travers la formation des imans et la prise en charge d’une indemnité mensuelle de plus de 500 imams à travers le Mali.

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La récente crise n’a pour autant pas découragé le bureau de l’AMAI à Bamako dans la réalisation de ses différentes missions. Ce qui fera dire au ministre des Affaires Religieuses et des Cultes, M. Thierno Diallo que «malgré la crise, la Libye soutient le Mali». Cette relation entre les deux pays dit-il, doit être redynamisée afin que soient mis les terroristes hors d’Etat de nuire.

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Au total, 70 imams et prédicateurs maliens dont 20 femmes de la Cellule féminine de l’UJMMA ont bénéficié de cette formation qui n’est pas la première du genre. Elle intervient après celles financées par le bureau de l’AMAI dans les Région de Sikasso et Ségou plus le District de Bamako. L’on se rappelle que le bureau de l’AMAI avait formé en 2013, près de 100 imams et prédicateurs maliens.

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Cheick Mohamed MACKI BAH, Président de l’AMCECI (Association Malienne pour la Concorde, la Culture et l’Education Islamique) non moins Président de l’UJMMA regrette le contexte dans lequel se fait la prêche aujourd’hui au Mali : «n’importe qui fait la prêche. Cela est dû  au chômage des jeunes arabisants qui ne sont pas pris en compte dans le programme d’emploi élaboré par le gouvernement malien. Le gouvernement n’a pas une véritable politique d’emploi prenant en compte l’insertion des jeunes arabisants. Nous sommes des laissés pour compte», explique-t-il.

<b>Coumba dite Yaye KANTE</b>

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</item>

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<title>Conférence de presse  du guide d’an sardine : Haïdara et  le fauteuil de Président  du Haut Conseil Islamique </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/conference-de-presse-du-guide-dan-sardine-haidara-et-le-fauteuil-de-president-du-haut-conseil-islamique-191819.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2014 09:55:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/face-a-la-presse-limam-cherif-ousmane-madani-haidara-declare-sur-la-situation-au-nord-si-les-negociations-echouent-il-faut-imposer-la-paix-par-la-force-48396.html/attachment/haidaraxx" rel="attachment wp-att-48397"><img class="alignleft size-full wp-image-48397" alt="haidaraxx" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/02/haidaraxx.jpg" width="310" height="233" /></a>M. Ousmane Chérif Madane Haidara, Guide spirituel d’An sardine s’est prononcé le week-end dernier sur l’essentiel de l’actualité malienne. Du bilan de la célébration de Mouloud, à  sa probable candidature pour présider aux destinées  du Haut Conseil Islamique, sans oublier l’éternel débat sur la libération de  Kidal et la poursuite judiciaire contre l’ancien président  Amadou Toumani Touré. C’était le Samedi 25 janvier dans  la résidence du conférencier  à Banconi, quartier situé en Commune I du District de Bamako.</i></b>

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L’heure est grave pour le Mali et Ousmane Chérif Madani Haidara ne déroge point à la tradition. Après avoir fait le plein  du stade du 26 mars(le plus grand stade du Mali) comme un œuf la veille du 19 janvier, Haidara reste égal à lui-même .Du haut de ses 56 ans, il est plein d’inspiration et  s’intéresse à tout ce qui concerne  la vie de notre pays.

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A la pointe, chaque année après la célébration de la fête religieuse de Mouloud (date anniversaire de la naissance du prophète Mohamed P.S.L), le Guide spirituel de l’Association Internationale An Sardine organise sa traditionnelle conférence de presse.

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C’était le 25 janvier dernier dans sa résidence située dans un quartier populaire de Bamako qu’il a jugé nécessaire d’éclairer la lanterne des journalistes.

A l’entame de ses propos, M. Haidara Guide spirituel a  d’abord rappelé à la presse le rôle qui lui est dévolu. C’est qu’elle doit  jouer un rôle de premier plan dans la préservation et la consolidation de la paix, la réconciliation et la stabilité d’un pays.

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Le regard du Guide sur le chapitre de la reconstruction nationale était plus que jamais attendu par les journalistes. C’est justement l’un des  problèmes les plus  brûlants de l’heure   qui interpelle, à tous les niveaux, chaque citoyen malien.

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La paix, la réconciliation et la  reconstruction au Mali sont pour le Guide Spirituel  de d’Ansardine International  un objectif qu’il faut atteindre à tout prix. C’est le seul prix pour l’émergence d’un pays havre de paix dans lequel les citoyens pourraient vivre au quotidien en toute bonne intelligence.

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Bref, pour lui, une vie harmonieuse passe impérativement par la justice pour tous. Pas d’une justice à géométrie variable. <i>«Ce que nous vivons au  Mali, est  le résultat  de l’injustice. Sans justice et fidélité, l’idée d’une paix durable ne serait qu’une vue de l’esprit. Mais, aujourd’hui, plus que jamais, les Maliens ont besoin de privilégier les valeurs de tolérance et de pardon »,</i> a-il-martelé.

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<b>Il ne faut pas verser de l’huile sur du feu</b>

A la question des journalistes sur le sujet de la poursuite judiciaire engagée contre l’ancien Président de la République Amadou Toumani TOURE, la position du Guide était plus ou  moins ambiguë que nuancée.  Sur ce sujet qui préoccupe autant de Maliens, le chef spirituel d’An sardine jouera la carte de la stabilité politique et sociale. Une position, à dire vrai, dépassionnée à tous points de vue comme il sait le faire.

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Dans sa réponse, dira-t-il, que la poursuite serait une bonne chose si elle contribuait  à la stabilité du pays. L’autre paire de manche, M. HAIDARA de proposer aux autorités maliennes de renoncer à une telle action si elle pouvait jeter  de l’huile sur du  feu. Cela pour le bonheur du pays.

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Car pour lui <i>« Beaucoup de hauts  responsables de son régime seront concernés par cette procédure judiciaire Toute chose qui pourrait engendrer une autre source de conflits </i>», a-t-il affirmé.

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<b>Dialoguer avec la main invisible</b>

L’actualité dans la région Kidal reste beaucoup plus  compliquée à la loupe du Guide dans la mesure où ce sont des difficultés  qui tirent leurs racines depuis une cinquantaine d’années.«  Cela  insinue  la présence d’une main invisible dans cette triste histoire, a regretté M. HAIDARA.

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C’est la raison pour laquelle, il martèlera devant les hommes de médias qu’il ferait mieux de discuter avec cette force d’appui aux groupes rebelles que les groupes rebelles eux-mêmes.

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<b>Le fauteuil de Président ?</b>

Le chef spirituel d’ Ansardine et non moins  2<sup>ème</sup> vice président du Haut Conseil Islamique est-il en train de convoiter le fauteuil du Président occupé depuis des années par  Mahmoud Dicko En tout cas, son éventuelle candidature en vue de briguer la présidence du Haut Conseil Islamique, fait les choux gras  de la rue et de la presse malienne.

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Toutefois, l’intéressé au cours sa conférence de presse a levé toute équivoque et a balayé d’un revers de la main ces allégations mensongères.

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Ses détracteurs peuvent continuer à ressasser ce qu’ils veulent pour autant. Mais la position d’Ousmane Chérif Madani Haidara reste  claire et limpide. C’est la suivante : <i>« Je n’ai jamais prétendu être candidat à la présidence du Haut conseil Islamique. D’ailleurs, je n’ai jamais participé à la mise en place de son bureau </i>», a conclu le Guide d’ Ansardine International, Cherif Madani Ousmane Haidara.

<strong>B.COULIBALY  </strong>

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<title>Célébration du Maouloud 2014 : Cheick El Hadj Moussa Traoré dit Bagadadji Moussa respecte la tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-du-maouloud-2014-cheick-el-hadj-moussa-traore-dit-bagadadji-moussa-respecte-la-tradition-190922.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2014 03:22:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La rue des Promenades des Angevins  sise à Bagadadji  a refusé du monde pour  la célébration du Maouloud  marquant l’anniversaire du baptême du Prophète Mohamet( Paix et Salut sur Lui) dirigé  par Cheick El Hadj Moussa Traoré dans la nuit du 19 au 20janvier dernier. </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_190736" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/bagadadji-moussa-mouloud-2014-denigrements-et-menaces-contre-la-presse-190726.html/attachment/bagadadji-moussa" rel="attachment wp-att-190736"><img class="size-full wp-image-190736" alt="Bagadadji Moussa Traoré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Bagadadji-Moussa.jpg" width="250" height="275" /></a> Bagadadji Moussa Traoré[/caption]

La célébration du Maouloud de cette année   marquant  le baptême  du Prophète (Paix et Salut sur Lui) a enregistré la présence de plusieurs  personnalités dont  Gaoussou Cissé Iman de Sirakoro Dounfing ,  Abdoul Aziz Haidara, marabout à Samé; Racine Sall; Moussa Sangaré le Maire de la commune rurale de Bolofouta Cercle de Yanfoila ; et plusieurs  autres participants. C’est la première fois que Cheick El Hadj Moussa Traoré mobilise une foule aussi nombreuse depuis qu’il a commencé à organiser  des cérémonies il y a plus d’une dizaine d’années. La thématique de cette année était la paix et la réconciliation nationale.

Moins d’une semaine de la célébration du Maouloud marquant la naissance du prophète Mohamet (Paix et Sur Lui), Cheick El Hadj Moussa Traoré dit Bagadadji Moussa confirme sa popularité car le grand prêche qu’il vient d’organiser à l’intention des fidèles musulmans a mobilisé des milliers de participants venus pour la cause.

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La cérémonie a commencé par  la lecture du saint coran par l’imam de Sirakoro Dounfing. Cheik El Hadj Moussa Traoré  après son  adresse il a réagi par rapport à certaines informations diffamatoires disillées dans la presse après la célébration de l’anniversaire de la Naissance du Prophète (PSL). Cet acte n’est pas professionnel, dit-il.

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Au cours de son prêche, il a invité les jeunes fidèles venus  des quatre  coins du monde. Il a par ailleurs apporté un démenti formel à l’article publié dans un journal de la place. Lui du respect du code d’éthique et de la déontologie du journaliste, cet article porte atteinte à l’honorabilité et à la réputation de Bagadadji Moussa. La liberté  de presse ne voulant pas dire passer son temps à insulter le Président de la République et autres personnalités du pays, le journaliste publie uniquement des informations dont l’origine, l’exactitude et la véracité sont établies. Le moindre doute l’oblige à s’abstenir ou à le faire dans les normes professionnelles requises. Chose que certains journalistes maliens ne respectent jamais soit par méconnaissance, soit parce qu’ils ont des plumes conditionnées.

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Pour corroborer les déclarations faites par le prêcheur du jour, ses fidèles  ont témoigné que informations diffusées par le journal en question se sont peut être déroulés sur une autre planète : «cet acte s’est pas déroulé chez nous », clament-ils.

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Il a invité les jeunes à respecter leurs parents car leurs parents qui méritent respect et considération.  Avant d’appeler l’assistance à la retenue, au pardon, à la cohésion nationale, à l’amour de son prochain et au  travail.

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Aux dires de Bagadadji Moussa, le Mali est un pays béni car il a traversé une crise sans précédent n’eurent  été les bénédictions  faites par de grands hommes, ce pays  allait connaître  le pire.

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« La bombe d’un musulman c’est la bénédiction ». C’est pourquoi d’ailleurs il a exhorté les fidèles musulmans à invoquer  des versets du  saint coran à  des  milliers de fois avant de remercier tous ceux et toutes celles qui ont effectué  le déplacement.

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Cheick El Hadj Moussa Traoré et  ses fidèles ont fait beaucoup de bénédiction  pour  le Mali en général et les autres en particuliers.

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Vivement le prochain anniversaire du Maouloud.

<b>BSS</b>]]> </content:encoded>
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<title>Commémoration du Maouloud : Une grande fête</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/commemoration-du-maouloud-une-grande-fete-190344.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 19 Jan 2014 03:51:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<i>Le « Maouloud » est une fête nationale dans notre pays, majoritairement musulman. Il est symbole de la foi musulmane, du pardon et de la tolérance.</i>

<i>Tout en souhaitant à Tous, à l’occasion de ce grand anniversaire de la naissance et du baptême du prophète Mohamed (PSL), nous nous proposons ces réflexions. </i>

<i> </i>

<i> </i>

Célébrer la Nativité du Prophète de l'Islam (PSL) est un acte de foi et d'adoration par lequel l'Humanité croyante fête sa délivrance et exprime sa prise de conscience de la source et du dénominateur commun de la Miséricorde et de la Grâce divine. Certes, le Messager d'Allah est la meilleure des créatures en raison du fait que sa création a sorti le monde du néant. Toutes les créatures chantent ses louanges et personne ni rien n'a jamais chanté – autant et mieux que lui – les louanges du Créateur, d'où ses beaux noms Mouhammed et Ahmed (PSL).

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A travers les époques, les amoureux du Prophète (PSL), champions de foi et de la vertu, ont rivalisé de talent pour lui exprimer, avec des poèmes d'une beauté indescriptible, leur reconnaissance en vue d'être digne de son intercession le jour de la Résurrection.

Il est pratiquement indispensable de recenser l'ensemble des textes que les chantres du Prophète ont conçus et qui sont lus et chantés à l'occasion de la commémoration de sa Nativité. Un des compagnons du Prophète (PSL) Hassa Ibn T habit (Qu'Allah l'agrée) l'avait ainsi apostrophé :

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« Meilleur que vous, mes yeux ne l'ont point vu ! »
« Plus beau que vous, femme ne l'a point engendré ! »
« Tu as été créé parfait comme si tu avais été créé à ton goût ! ».

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<b>L'éloge du Prophète n'est pas constitutif du pêché du chirk </b>

Ce qui semble ou devrait aller en soi est néanmoins contesté par certains esprits peu éclairés qui se sont permis de douter de la légitimité islamique de cette forme d'adoration.

A l'appui de leur thèse, ils invoquent le hadith du Prophète (PSL) qui énonce : « Ne faites pas mon éloge comme l'ont fait les Nazaréens à l'endroit de Issa, Fils de Marie, Paix sur Lui ». Sur la base de ce texte ils ont prohibé toute forme d'éloge du Prophète en estimant que le fait de mettre l'accent sur sa supériorité par rapport aux autres créatures est une innovation (bida) qui conduit de surcroît au chirk (pêché qui consiste à associer à Allah une autre divinité).

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Cette position est cependant fondée sur une interprétation erronée car ce que le Prophète (PSL) a interdit, c'est le discours élogieux qui verrait en lui un « fils de Dieu » et qui rappellerait celui des Nazaréens. En revanche, tout éloge qui, sans verser dans cet excès spécifique, décrit le Prophète comme la meilleure des créatures et par conséquent le reconnaît comme une créature et un serviteur du Créateur, est islamiquement fondé, mieux est obligatoire.

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Le Créateur est d'ailleurs le premier à faire l'éloge de Son Messager en ces termes coraniques : « Et tu es certes d'une vertu éminente »( Sourate La Plume, verset 4 ).En outre, Il a recommandé la politesse et la discipline à son endroit : «  Ô vous qui avez cru ! N'élevez pas vos voix au dessus de la voix du Prophète, et ne haussez pas le ton en lui parlant, comme vous le haussez les uns avec les autres, sinon vos œuvres deviendraient vaines sans que vous vous en rendiez compte. Ceux qui auprès du Messager d'Allah baissent leurs voix sont ceux dont Allah a éprouvé les coeurs par la piété. Ils auront le pardon et une énorme récompense. Ceux qui t'appellent à haute voix de derrière les appartements, la plupart d'entre eux ne raisonnent pas. » (Sourate Les appartements, versets 2, 3 et 4).

Dans le même ordre d'idées, le Prophète lui-même, a fait l'éloge de sa propre personne, non par prétention mais pour rendre grâce à Son Seigneur en sa qualité de serviteur. Parmi les hadiths les plus célèbres, on peut citer :

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« Je suis, sans prétention aucune, le plus pieux et le meilleur des descendants d'Adam au regard d'Allah » (Rapporté par Tabarani et Bayhaqi) ;

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« Je suis le meilleur des gens de la droite et le meilleur des premiers », ceux-là même que le Coran considère comme les premiers à suivre les ordres d'Allah sur terre et qui sont les premiers dans l'au-delà (Sourate L'évènement, versets 8 à 11).

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« Je suis, sans prétention aucune, le chef des descendants d'Adam le Jour de la Résurrection ; sans prétention, je porte le drapeau de la reconnaissance (liwa al hamd) envers le Seigneur ; sans prétention, il n'y a pas un seul prophète, d'Adam et ceux qui le suivent, qui ne soit placé sous mon drapeau et je suis le premier à être ressucité » (Rapporté par Tirmizî).

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Boukhari et Mouslim ont également rapporté ce hadith raconté par Anas : « Lorsqu'on apporta Al Bouraq (le cheval saint) au Messager d'Allah pour effectuer le voyage nocturne (isrâ), il se montra difficile ». L'Archange Gabriel lui fit alors : « Tu fais cela à Mouhammed ! Meilleur que lui au regard d'Allah, ne t'a jamais monté ! Et il transpira fortement ».

<b> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>La commémoration du Maouloud est une belle innovation qui a été initiée par le Prophète (PSL).</b>

Souvent, on parle du bida en référence à une innovation partielle et partiale en ce sens qu'on ne retient pour toute signification à cette notion que la mauvaise. Pour bien comprendre la question, interrogeons les hadiths : « Toute innovation qui ne puisse s'intégrer à cette Règle-ci, la nôtre, doit être rejetée » (Boukhari et Mouslim) ; « Toute initiative qui ne soit point conforme à notre Règle est à rejeter » (Mouslim) ; « Veillez à suivre ma sounna et celle des califes bien guidés, attachez vous résolument à l'observer. Méfiez vous des innovations douteuses en matière de religion car toute innovation risquée est hérésie, toute hérésie est égarement, tout égarement est passible de l'enfer » (Abou Daoud et Tirmizî).

Mais il a également dit : « Quiconque aura été l'auteur d'une bonne innovation en Islam, aura sa récompense ainsi que celle de toute personne l'ayant observée sans réduction de leurs récompenses respectives ; quiconque aura été l'auteur d'une innovation en Islam, supportera son pêché ainsi que celui de toute personne l'ayant observée sans réduction de leurs pêchés respectifs » (Mouslim).

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De ces hadiths, il ressort qu'il existe deux formes de bida ou innovations : la bonne qui est récompensée et la mauvaise qui est condamnée en fonction de leur conformité ou non au Coran, à la sunna ou au consensus des musulmans. Par conséquent, condamner toute innovation sans raison, c'est aller à l'encontre de l'Islam et condamner par là-même toute évolution. Et pourtant, l'Islam s'est enrichi à travers les temps de plusieurs bonnes et belles innovations aux plans technologique, culturel, scientifique comme l'impression et la diffusion du Coran, la construction des écoles, hôpitaux, cimetières et sur le plan cultuel comme les prières de nafilas à l'occasion du ramadan considérées par le calife Oumar comme une « belle bida ».

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Oui, la notion de belle bida existe ! Le Maouloud dans sa forme que nous connaissons et promu par Seydi Hadj Malick SY (Qu'Allah l'agrée) en est une car il s'agit de répondre à l'appel d'Allah en se souvenant du jour de la Nativité de la meilleure des créatures, en priant sur le Prophète et en lui adressant des salutations : « Et rappelle-leur les jours d'Allah » (Sourate Ibrahim, verset 5) ; « Certes Allah et Ses Anges prient sur le Prophète ; ô vous qui croyez, priez sui lui et adressez lui vos salutations » (Sourate Les coalisés, verset 56).

Mieux à y regarder de près, il ne s'agit pas d'une innovation mais d'une sounna initiée par le Prophète lui-même (PSL). L'on rapporte qu'il commémorait sa naissance chaque semaine en observant le jeûne tous les lundis. Et lorsqu’il fut interrogé sur la raison de son jeûne les lundis, il répondit : « C'est le jour de ma naissance et le jour où la révélation est descendue sur moi ». De cette manière, il donnait l'exemple en instituant la célébration du maouloud par des actes d'adoration. Seydi Hadj Malick était ainsi inspiré en estimant que tous les jours de l'année de la naissance du Prophète sont à célébrer, raison pour laquelle on organise des gamous à n'importe quel moment de l'année. On rapporte qu'à l'occasion de son dernier pèlerinage, le Prophète a immolé en sacrifice en chameaux un nombre équivalent au nombre d'années qu'il a vécues. De même, il a toujours exhorté au baptême du nouveau né au septième jour pour montrer l'importance de la commémoration car disait-il : « Si ce n'était le premier jour, il n'y aurait jamais eu de septième ».

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Et le croyant de se dire, avec foi, en ces moments exceptionnels de miséricorde et de grâce : « si ce n'était le Jour de sa Nativité (PSL), l'humanité ne serait point sortie de l'obscurité du néant ».

<b>Source : toubalyon.com</b>

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<title>“N’ayez crainte, je ne suis qu’un wahhabite”</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/nayez-crainte-je-ne-suis-quun-wahhabite-189788.html</link>
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<pubDate>Wed, 15 Jan 2014 16:06:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_154042" align="alignleft" width="200"]<a href="http://www.maliweb.net/la-situation-politique-et-securitaire-au-nord/negociations-de-ouaga-entre-le-gouvernement-et-les-groupes-rebelles-les-acteurs-politiques-et-la-societe-civile-reagissent-154037.html/attachment/mahmoud-dickox" rel="attachment wp-att-154042"><img class="size-full wp-image-154042" alt="Mahmoud Dicko" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Mahmoud-Dickox.jpg" width="200" height="163" /></a> Mahmoud Dicko[/caption]

<strong><em>« Un homme qui fait trembler les élites et les toubabs (blancs) ». Près de la mosquée de Badalabougou à Bamako, des fidèles se pressent pour parler de leur imam, Mahmoud Dicko : « un wahhabite, oui, mais modéré », « un religieux qui connaît les textes mieux que personne ».</em></strong>

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Président du Haut Conseil Islamique du Mali (HCIM) depuis plus de 6 ans, l’imam de quartier est progressivement devenu un acteur politique. En 2009, il fait son premier coup d’éclat en s’opposant à certains articles du code de la famille. Il dénonce « un projet fabriqué par la prétendue société civile et financée par les Occidentaux ». Le gouvernement fait finalement marche arrière.

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Lorsqu’un nouveau conflit éclate au Mali en 2012, Mahmoud Dicko se fait à nouveau remarquer. Il souhaite négocier avec les islamistes. Il parle avec le Mujao et tente de rencontrer le chef de file wahhabite d’Ansar Eddine, Iyad Ag Ghali. Ses positions concernant la charia semblent alors ambiguës. Depuis plusieurs mois, Mahmoud Dicko est plus discret mais il continue à défendre un islamo nationalisme face à « l’occidentalisation de son pays » et « l’égoïsme des élites ».

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<strong>Mondafrique </strong>: Quelle est l’utilité du HCIM au Mali ?

Nous adressons les doléances de la communauté musulmane au pouvoir public. La communauté musulmane aujourd’hui représente quand même 98% de la population malienne.

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<strong>Mondafrique </strong>: Vous estimez à 98% la proportion de musulmans au Mali. Espérez vous l’établissement d’une République islamique ?

C’est au peuple malien d’en décider… Pour moi, il y a toujours un peu de religieux dans le politique. Sarkozy lui-même revendiquait le caractère judéo-chrétien de la République française. Je ne me prononcerai jamais sur la question du foulard dans les lieux publics en France mais chez moi, j’ai le droit de faire valoir ma culture et ma religion. Pour le moment, la Constitution du Mali est complètement laïque. Cependant, les partis politiques sont déjà animés par les musulmans.

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<strong>Mondafrique :</strong> Les Maliens ont-ils peur de voir l’islam entrer en politique ?

Ceux qui ont peur, ce sont les élites. Ils ont peur du regard de l’Union Européenne et de la Francophonie. Je crois que nous sommes enfermés dans un carcan occidental. En Afrique nous échouons quand nous renions nos valeurs. On ne peut pas gouverner un pays à 98% musulman sans tenir compte de la religion. Cette séparation n’a pas de sens dans notre pays. Nous voulons une démocratie, mais faut-il exactement les mêmes textes que les Français ? On gère les Maliens sans eux…

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<strong>Mondafrique :</strong> Le ministère du culte et de la religion instauré par IBK est-il un bon moyen de mettre une dose de religion dans la politique ?

Oui. Il permet au moins à l’Etat d’avoir un regard sur ce qu’il se passe. Je sais que ça a fait un tollé. On pense que c’est moi qui aie imposé ça. C’est faux. Mais je soutiens cette initiative. Beaucoup de jeunes maliens formés dans les écoles coraniques sont laissés pour compte. Ils font leurs études en Egypte, en Iran, en Arabie Saoudite, ils reviennent avec des doctorats ou des licence et le pays ne s’occupe pas d’eux. On peut espérer que le ministère des cultes pourra récupérer ces talents pour les déployer sur le territoire.

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<strong>Mondafrique :</strong>  On vous définit comme le chef de file du wahhabisme au Mali. Qu’en pensez-vous ?

Je ne suis pas wahhabite, je suis un musulman tout court. Le wahhabisme n’est pas une religion à part. Je ne revendique rien d’autre que l’islam. Au Mali, la plupart des musulmans ne se réclament d’aucune famille.

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<strong>Mondafrique :</strong>  Avez-vous peur de dire que vous êtes wahhabite ?

Rire. Non, je suis très indépendant. Je ne crains pas de dire que je suis un wahhabite mais je respecte l’opinion publique, en tant que président du HCI, je ne suis qu’un simple musulman. Et puis, ce sont les occidentaux qui ont peur. Ils entretiennent une hostilité irrationnelle à l’égard des wahhabites. J’ai envie de leur dire, n’ayez crainte, je ne suis qu’un wahhabite ! (rire)

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<strong>Mondafrique :</strong>  Vos prises de positions politiques, notamment sur le code de la famille sont apparues comme traditionalistes, le comprenez-vous ?

Evidemment que je ne suis pas contre les droits des femmes. J’aime trop mes femmes et mes filles. Je me suis opposé à quelques articles, c’est surtout le peuple qui est sorti massivement. Maintenant j’entends dire « Dicko est un extrémiste ». C’est faux. Mais le droit aux femmes d’hériter va à l’encontre de notre religion. Comment, dans un pays musulman peut-on mettre dans l’illégalité les citoyens qui respectent leur religion ? On ne pouvait pas laisser passer ça.

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Pendant la guerre face aux islamistes, vous avez souhaité négocier avec le MUJAO ainsi qu’ Iyad Ag Ghaly, chef touareg d'Ansar Eddine. Quel compromis espériez-vous trouver ?

J’ai ouvert le dialogue avec l’autorisation de l’état malien.  A titre personnel je privilégierai toujours l’échange. Avec les touaregs du Nord aussi, il faut parler. On ne peut pas refuser la partition du Mali et ignorer ceux qui la réclament. Nous sommes condamnés à vivre ensemble, il faudra faire des consensus mutuels.

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<strong>Mondafrique :</strong>  Cherchez-vous à être le représentant du peuple ?

Bien sûr que oui. Je suis là pour représenter la base face à une élite qui ne pense qu’à s’occidentaliser. Le seul souci des dirigeants africains, c’est le regard de l’Europe et des Etats Unis. Le regard du peuple lui, n’a pas d’importance. Comment le Mali a-t-il pu devenir le sanctuaire d’AQMI ? A l’origine, il y a une mauvaise gouvernance. Notre Etat a laissé faire sans consulter le peuple. Nos partenaires nous donnent beaucoup d’argent mais le peuple ne le sait pas parce que les puissants manquent de transparence. Ici, les gens n’ont pas de médicaments, pas de table dans leurs écoles, pas d’eau potable. Même à Bamako. Pendant ce temps, des montagnes d’argent sont dépensées pour un stade et des millions pour un entraineur de football… Je dénoncerai toujours la complicité des élites.

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<strong>Mondafrique :</strong>  Avec IBK les choses peuvent elles changer ?

Je l’espère. Jusqu’à maintenant, il y a une complicité coupable. Quand les autorités n’ont plus d’arguments, elles me qualifient de wahhabite parce qu’elles savent que c’est un mot qui fait peur aux Blancs. En réalité, le problème c’est qu’ils ne font pas leur travail. Voilà l’Afrique. Voilà ce qu’on vit. Le vrai problème c’est que les élites, et je parle aussi de certaines élites religieuses, sont malhonnêtes.

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<strong>Mondafrique :</strong>  Un autre imam se pose comme représentant des plus faibles : Haidara, imam soufi jugé plus modéré que vous. Quel regard portez-vous sur lui ?

Oui… tout le monde veut nous opposer. Nos conceptions sont divergentes c’est vrai mais ça ne fait pas de nous des rivaux. On s’appelle très souvent. On se salue. Il n’y a pas d’inimité entre nous. Je ne sais pas pourquoi les gens veulent tellement nous mettre en opposition… Haidara a une belle mosquée, une école, une puissante association. Moi, sans le HCI je ne suis qu’un petit imam de quartier.

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<strong>Mondafrique :</strong>  Depuis quelques années, les wahhabites reçoivent un soutien puissant, celui de l’Arabie Saoudite. Pensez-vous que les saoudiens voient dans le Mali une terre de « dawa » pour prêcher le wahhabisme ?

Au Haut Conseil, on ne reçoit rien. Ni d’Arabie Saoudite, ni de l’état malien. Bien sûr qu’il y a des organisations caritatives mais ce n’est pas impressionnant comparé à ce qu’ont pu faire des organisations missionnaires chrétiennes qui sont encore là aujourd’hui. L’Eglise Norvégienne dans le Nord continue à faire des forages et des écoles… Pourquoi personne ne dénonce ça ? Les Saoudiens financent des organisations humanitaires ainsi que la construction de certaines mosquées. Ca n’a rien de choquant.

<strong>Source: Mondafrique.com</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Religion : Quel avenir pour la civilisation musulmane ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/religion-quel-avenir-pour-la-civilisation-musulmane-189655.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jan 2014 11:21:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le mot civilisation est dérivé du verbe civiliser qui vient du latin « civis » désignant un habitant dans une cité, d’où l’idée de vie urbaine par opposition à la vie rurale se rattachant à un être primitif, barbare, distinguant les peuples attardés. Toute civilisation est une forme de société axée sur un type d’économie et avec comme fondement un système de valeurs. Mais contrairement aux autres civilisations axées sur les us et coutumes (Grande Bretagne), ou sur des règles édictées par le législateur (France, Etats Unis…), la civilisation musulmane comporte une législation qui tire ses fondements du Coran (Paroles de Dieu), de la Sunna, du consentement universel réglementé par les Docteurs de foi.</b>

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Si dans la théorie de cette religion, tous les musulmans sont égaux,  dans la pratique, il y a une contradiction à propos de la place et des droits de la femme dans le cadre de la tradition. Mieux, l’organisation politique est de type khalifien avec un Khalife c'est-à-dire un Monarque souverain politique et représentant du prophète dont il est le Lieutenant pour mieux passer les messages divins. Mais aujourd’hui, les hommes ne sont pas justes dans leur comportement et un musulman en chasse généralement un autre. Si rien n’est fait, la religion musulmane risque d’être le règne de la loi de la jungle ou un homme est un loup pour un homme.

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Pour le cas du Mali, on a vu le débarquement d’une nouvelle race de musulmans venus apprendre l’islam aux imams de Tombouctou, des Pieux, profondément imbibés dans l’islam… ou encore la chasse aux sorcières menées contre des dignitaires alors que Dieu prône la solidarité, la tolérance et le pardon face aux problèmes urgents de développement et de sécurité.

<b> </b>

<b>Les conséquences de la division du monde musulman</b>

<b> </b>

Le monde musulman, dis-je, s’est rétréci en Europe à telle enseigne qu’on assimile l’islam au terrorisme. Aujourd’hui, le Maroc et l’Algérie ne s’entendent toujours pas à cause du Sahara occidental, le Qatar finance les luttes contre les pays musulmans, l’Irak et l’Iran s’entredéchirent, des musulmans ont chassé des musulmans en Tunisie, en Egypte, en Irak, au Mali, la série se poursuit en Syrie. Le monde musulman est déchiré. La question même de son avenir se pose et surtout que la plupart des pays musulmans sont sous développés.

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Au plan international, la « UMMA islamique » tarde à se départir de certains dogmes : la prédestination de l’individu ou le déterminisme religieux. Faut-il dès lors conclure que le conservatisme religieux est-il à la base de la division du monde musulman ? Aussi, le couplage religion - politique est-il à l’origine des injustices ? L’Egypte, la Libye, la Tunisie et récemment le Mali, font-ils exception à ces règles ?

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Les Sunnites, les Chiites et les Kharidjites se livrent souvent des combats de mort comme si on ne militait pas pour les mêmes causes divines. L’avenir du monde religieux est-il désormais sombre et mis en cause ?

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<b>Des lueurs d’espoirs existent</b>

<b> </b>

Même si les énormes richesses ne profitent qu’à quelques privilégiés, des tentatives çà et là pour la résurgence du panislamisme sont de mise en vue de la redynamisation de l’islam et du rassemblement des peuples musulmans en vertu de leur appartenance commune à une même foi. Même là, des observateurs pensent qu’il faut craindre le développement du nationalisme arabe. L’Occident étant septique sur leur capacité à s’organiser.

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Pourtant, le monde musulman est un monde de tolérance, de pitié et du partage, mais le cachet belliqueux que tend à lui coller l’Europe et les Etats Unis annihilent ses efforts d’épanouissement. La ligue arabe, qui apparaît comme une organisation politique et économique, est une tentative de recoller les morceaux. Plus politique que religieuse, cette ligue arabe est belle et bien confrontée à des problèmes interarabes. Seuls atouts, l’exploitation pétrolière et la poussée démographique. Cela passera t-il par une réforme de la tradition islamique ? Cela est-il suffisant ? Le Qatar, l’Arabie Saoudite, l’Iran et autres Emirats ne doivent-ils pas aider les pays musulmans à émerger et à faire face à leur destin de développement ? Leur salut est à ce prix.

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<b>Issiaka Sidibé</b>

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<title>La communauté Soufi et le Maouloud 2014 : Sous le signe de la paix et de la Tolérance</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/la-communaute-soufi-et-le-maouloud-2014-sous-le-signe-de-la-paix-et-de-la-tolerance-188347.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jan 2014 13:18:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_66221" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/les-musulmans-divises-a-propos-de-la-profanation-dun-mausolee-a-tombouctou-un-linge-sale-bruyamment-lave-en-famille-66220.html/attachment/soufi-bilal" rel="attachment wp-att-66221"><img class="size-full wp-image-66221" alt="Soufi Bilal" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Soufi-Bilal.jpg" width="250" height="334" /></a> Soufi Bilal[/caption]

<b>La communauté musulmane des soufis du Mali (CMS-Mali) ont lancé le vendredi dernier chez leur guide spirituel sis à Djicoroni Para, Cheick Soufi Bilal Diallo, les activités de Maouloud 2014. Placée sous le signe de la Paix et de la Tolérance, l’édition de cette année s’est déroulée sous le signe de la paix et de la tolérance. C’était lors d’une traditionnelle cérémonie organisé tous les premiers vendredis du mois de lumière de chaque année par la communauté musulmane des soufis du Mali</b>.

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Elle était présidée par leur guide spirituel Cheick Soufi Bilal Diallo, et en présence des fidèles musulmans venus dans tous les coins du pays et de l’extérieur. Comme innovation cette année, les soufis ont choisi le Stade Omnisport Modibo Keita pour la célébration. Pendant une semaine plusieurs activités sont au programme tels que les prêches, les conférences débats, les math de foot pour ne citer que cela. En effet, lors du lancement des activités plusieurs responsables qui se sont succédé à la tribune, ont tous magnifié leur solidarité à la communauté soufi à travers leur guide pour leur initiative.

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A son tour, le guide spirituel de la communauté soufi, Cheick Soufi Bilal a situé le thème de cette année dans son contexte, car dit-il que « la paix est l’effort de chacun, la tolérance de chacun et le pardon de tous envers chacun ». En ce sens, il a rendu un vibrant hommage mérité à tous ceux qui se sont battus de loin ou de près pour la libération du pays, notamment la France, le Tchad et la CEDEAO.

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Enfin, il a donné rendez-vous à ces califes ainsi que l’ensemble des musulmans au Stade Modibo Keita la nuit du 13 au 14 janvier prochain pour la célébration du Baptême du Prophète(PSL).
<p align="right"><b>Aliou M Touré</b></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Jamaa’at Islamiyya Ahmadiyya :  La Conférence annuelle se prépare activement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/jamaaat-islamiyya-ahmadiyya-la-conference-annuelle-se-prepare-activement-187013.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Dec 2013 03:39:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b><img class="alignleft size-full wp-image-105093" alt="coranx" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/coranx.jpg" width="215" height="215" />En prélude à sa Conférence annuelle qui se tiendra les 27, 28 et 29 décembre prochains à l’école ADF de Djélibougou sur la route de Doumanzana, les membres de la Jamaa’at Islamiyya Ahmadiyya étaient face aux hommes de médias à la Maison de la presse. Objectif : leur informer des tenants et des aboutissants de cette Conférence et de la vie de la Jamaa’at Islamiyya Ahmadiyya, au Mali, en Afrique et dans le monde.</b></em>

<em> </em>

<em> </em>

Cette conférence de presse était animée par Amir Sahib du Mali, le missionnaire Abdoulaye Ouédraogo et autres membres de la Jamaa’at Islamiyya Ahmadiyya du Mali.

À noter que cette Conférence annuelle des 27, 28 et 29 décembre 2013 aura pour thème principal : «la contribution de l’Islam à la paix mondiale». Ce sera une occasion pour les membres de cette communauté de vivre trois jours d’intense spiritualité à travers des conférences-débats et des prières, pour créer une nouvelle terre et un nouveau ciel afin qu’un espoir nouveau se profile à l’horizon.

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«En prononçant ce thème, j’ai  aperçu des visages renfrognés, parce qu’il est impossible aujourd’hui d’assimiler l’Islam à la paix. D’ailleurs, la dernière chose que pourrait penser un Occidental, c’est accommoder l’Islam à la paix. Tout cela au nom de ce fameux concept de guerre sainte (jihad). Concept complètement galvaudé, falsifié mal interprété et mal présenté, de sorte qu’il a pris de nos jours  une connotation viscéralement négative. Et tout ceci, avec l’aide d’une certaine presse qui ne cesse de faire un travail de sape et qui, astucieusement, présente l’Islam comme une religion sanguinaire», déplorent les conférenciers. Et de poursuivre avec véhémence : «Mais là où le bât blesse, c’est que des musulmans soutiennent qu’un musulman a le droit ou l’obligation d’éliminer tous ceux qui ne sont pas musulmans. Ici, au Mali même, certaines personnes soi-disant leaders qui n’ont aucune compréhension parfaite de l’Islam, nous ont fait frôler la catastrophe d’une guerre civile qui aurait pu durer  plus longtemps comme dans les pays voisins, tels que la Côte d’Ivoire, le Liberia, la Sierra Léone... La grâce spéciale de Dieu nous a permis de retrouver très rapidement la paix. Même si nous pouvons encore constater les affres de cette guerre éclaire».

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À en croire les conférenciers, il est parfaitement évident que notre monde moderne est dépourvu de paix et d’harmonie. C’est pourquoi, les membres de cette communauté entendent affronter les forces des ténèbres, de l’ignorance et des préjugés entourant les citadelles de civilisation par de véritables enseignements  du  Saint Prophète (SAW), afin que l’humanité puisse profiter de ses préceptes et de son exemple.

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À noter que la communauté Jamaa’at Islamiyya Ahmadiyya reste fidèle à sa devise : «L’amour pour tous, la haine pour personne». Une devise qui marquera toutes les activités de la Conférence annuelle des 27, 28 et 29 décembre prochains.

<b> </b>

<b>Paul MAHAMANE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7ème conférence annuelle de la Jama’at Islamique Ahmadiya : Sous le signe du Renouveau de la philosophie islamique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/7eme-conference-annuelle-de-la-jamaat-islamique-ahmadiya-sous-le-signe-du-renouveau-de-la-philosophie-islamique-186837.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/7eme-conference-annuelle-de-la-jamaat-islamique-ahmadiya-sous-le-signe-du-renouveau-de-la-philosophie-islamique-186837.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Dec 2013 03:49:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Du 27 au 29 décembre prochain, la Jama’at Islamique Ahmadiya du Mali organisera  sa 7<sup>ème</sup> conférence annuelle à l’école ADF sise à Djélibougou en commune I du district de Bamako. La rencontre  sera placée sous le signe du Renouveau de la philosophie islamique et a pour thème principal : « La contribution de l’Islam à la paix mondiale ! »</b>

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Pourquoi ce thème ? Le missionnaire de la Jama’at Islamique Ahmadiya au compte du Mali, M.  Abdoulaye Ouédrago,  s’est expliqué samedi dernier 21 décembre lors d’une conférence organisée en prélude à l’évènement.

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Selon M. Ouédrago, ce thème a été  choisi par souci de recherche de la paix pour un monde en proie à toutes les incertitudes  et surtout dans un Mali d’après crise. Aux dires du missionnaire ce thème a été également inspiré de l’hymne national du Mali : <b><i>« nous sommes résolus de mourir pour l’Afrique et pour toi Mali.»</i></b>

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Et à l’orateur d’ajouter : <b><i>«il est de notre responsabilité dans ce monde d’aujourd’hui, d’expliquer tous les beaux enseignements de la  paix et de la réconciliation illustré dans la vie du Saint Prophète (SAW) »</i></b>

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Toujours de l’avis du  conférencier, l’Islam a un rôle important à jouer dans en ce qui concerne la culture de la paix. Raison pour laquelle, au cours de cette rencontre il sera question d’intenses activités spirituelles, des conférences débats sur le thème principal et  des prières pour le retour de la paix au Mali.

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Soulignons que la Jama’at Islamique Ahmadiya est une communauté internationale créée en 1889. Elle est aujourd’hui implantée dans 204 pays du monde. L’association islamique a pour slogan «L’amour pout tous, la haine pour personne!».

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Au Mali, Jama’at Islamique Ahmadiya  possède des milliers de membres et intervient dans des activités ayant  trait à la religion, à l’image de l’humanitaire. C’est dans cet état  d’esprit que durant la crise la Jama’at Islamique Ahmadiya a organisé des sessions de formation en informatique et en couture à l’endroit des déplacés du nord. Des dons ont été également acheminés vers les régions du nord alors occupées.

<b>Djibi</b>

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<item>
<title>7è  conférence annuelle de l’Ahmadiyya :  Faire de l’Islam un moyen de pacification du monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/7e-conference-annuelle-de-lahmadiyya-faire-de-lislam-un-moyen-de-pacification-du-monde-186594.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/7e-conference-annuelle-de-lahmadiyya-faire-de-lislam-un-moyen-de-pacification-du-monde-186594.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Dec 2013 00:02:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><em>La communauté islamique Ahmadiyya du Mali organise les 28 et 29 décembre 2013 à son siège sis à Djélibougou (près de l’école APF) sa 7è  conférence annuelle sur la contribution de l’Islam à la paix mondiale. En prélude à cet évènement, le représentant de cette communauté au Mali a animé, le samedi 21 décembre dernier, une conférence de presse à la Maison  de la presse. Objectif : expliquer l’esprit de la conférence. C’était en présence du conférencier et théologien, Abdoulaye ouédrago. </em> </b>

<b> </b>

<b> </b>

<img class="alignleft size-full wp-image-186598" alt="coran" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/12/coran.jpg" width="310" height="274" />Tout comme le christianisme, l’islam est une religion de paix et de tolérance. Mais, depuis quelques temps, cette religion d’amour et de fraternité est en passe, par les méfaits d’une poignée de personnes fanatiques, d’essuyer la réputation d’une religion à palabre, de haine et de violence. Ainsi, pour redorer le blason de cette religion, la communauté islamique Ahmadiyya du Mali entend user de toutes ses forces en mettant un accent particulier sur l’éducation et la formation des musulmans. En témoigne le thème de la 7è édition de sa rencontre annuelle « Jalsa Salana » prévue le week-end prochain à son siège.

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A cette occasion plusieurs activités sont prévues. Il s’agit entre autres des conférences-débats sur la thématique « la contribution de l’islam à la paix mondiale » et des séances de prières. A en croire le conférencier, l’objectif de la 7è édition est de créer une nouvelle terre, un nouveau ciel afin qu’un espoir nouveau soit à l’horizon. Car, selon lui, le nom « Islam »  signifie étymologiquement « Paix » et enseigne d’agir au rythme de la nature humaine.  « Il est drôle de concevoir qu’un fidèle d’une telle religion propage la haine contre les autres êtres humains ou la haine contre les autres religions », a regretté M. Ouédrago. Aujourd’hui, poursuit-il, il est parfaitement évident que notre monde moderne est dépourvu de paix et d’harmonie. Par conséquent, explique-t-il, il est de notre responsabilité d’expliquer tous les beaux enseignements de la paix et de la réconciliation illustrées dans la vie du prophète Mohamed(PSL). Pour se faire, indique-t-il, les Ahmadis sont prêts à affronter toutes les forces ténèbres de l’ignorance et des préjugés.

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Pour sa part, le représentant de la communauté islamique Ahmadiyya au Mali précise que la communauté collabore et œuvre avec toutes autres les religions dans l’atteinte de ses objectifs.

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<b>Youssouf Z Kéïta   </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Koutiala : L’Association des Églises protestantes fête ses 50 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/koutiala-lassociation-des-eglises-protestantes-fete-ses-50-ans-183391.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/koutiala-lassociation-des-eglises-protestantes-fete-ses-50-ans-183391.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Dec 2013 03:04:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>L’Association des Groupements des Églises et Missions Protestante et Évangélique au Mali (Agempem) a célébré son cinquantième anniversaire le dimanche 1er décembre 2013 à Koutiala. Les cérémonies se sont déroulées dans la salle de spectacles, sur la route de Ségou. Elles étaient placées sous la présidence du préfet adjoint du cercle Makan Doumbia, qui avait à ses côtés le maire de la commune urbaine de Koutiala Dramane Sountoura.</b>

Les pasteurs et les fidèles de la communauté des églises protestante et évangélique, les représentants du Haut Conseil Islamique et de l’Amupi, la présidente de la Coordination des Associations et Ong Féminines (Cafo), le commissaire de police, le chef de la brigade de gendarmerie, le curé de l’Église catholique et une foule nombreuse ont pris part aux festivités.

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La cérémonie d’ouverture a commencé par la prière du pasteur Jérémie Sanogo, suivie du mot de bienvenue du président du district du cercle de Koutiala, Pasteur Enock Coulibaly. Après la présentation des officiels, la chorale a chanté l’hymne de l’Agempem dans laquelle elle prône la cohésion sociale, l’entente et la paix sans lesquelles il n’y a pas de développement.

Un des temps forts des festivités a été le discours du pasteur Amos Dakouo qui a fait l’historique de l’Agempem. Au moment où le pays accédait à l’indépendance en 1960, rappellera-t-il, les Eglises sous le gouvernement colonial devaient s’autogouverner. C’est ainsi que les Eglises et Missions protestantes qui étaient jusque-là sous le contrôle du gouverneur à Dakar vont décider de s’unir au sein d’une association nationale qui sera dénommée "Association des Groupements d’Églises et Missions Protestante Évangélique au Mali" (Agempem). En 1963, la naissance de l’Agempem marquera définitivement la prise en main des affaires de l’église par les nationaux.

&nbsp;

Le pasteur Amos Dakouo a aussi défini les objectifs de l’association qui sont entre autres de promouvoir l’unité et la collaboration des membres du corps du Christ au Mali, de représenter l’Église protestante devant le gouvernement et les autres instances de la nation, de prier et œuvrer ensemble pour l’accomplissement de l’ordre suprême et la croissance de l’Eglise et encourager les Eglises à assumer toutes leurs responsabilités spirituelles et sociales dans le pays.

De sa naissance à nos jours quatre délégués se sont succédé à la tête de l’Agempem. Il s’agit de Sé Dembélé, Dr Kassoum Keïta, pasteur Daniel Coulibaly, Pr Dr Youssouf Dembélé qui est en poste depuis 2012. L’Agempem a tissé des liens étroits avec l’Eglise catholique avec Mgr Luc Sangaré et Mgr Jean Zerbo, ainsi qu’avec l’Amupi. Ils ont prié ensemble pour la résolution de la crise au Nord du Mali et pour l’accueil de nombreuses familles déplacées de Gao, Tombouctou et autres localités. C’est dans ce sens que des journées de prières sont organisées chaque année par l’Agempem en faveur de la nation malienne.

Le maire de la Commune urbaine de Koutiala, Dramane Sountoura dira que sa commune reconnaît tous les efforts fournis par l’Eglise pour son développement. En effet, dira-t-il, l’Eglise s’est toujours investie au niveau des domaines de la santé, de l’éducation, de l’alphabétisation, de la sensibilisation et de l’appui aux prisonniers.

Quant au préfet adjoint, il notera que l’État reconnaît et apprécie à sa juste valeur le rôle combien important que l’Église joue dans le développement et l’épanouissement des populations du pays. Il a ensuite rendu un hommage aux pionniers de l’Église et à tous ceux qui ont œuvré pour la création de cette association. Il a invité l’Église à redoubler d’efforts dans cette noble tâche de formation et d’éducation citoyenne.

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Le pasteur Moïse Guindo a formulé une prière pour les autorités et la nation malienne. Quant au Pasteur Daniel Diallo, directeur de l’école biblique Bethel de Koutiala, il a adressé un message aux participants en les invitant à pérenniser les actions humanitaires de l’Église.

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Les festivités du 50ème anniversaire de l’Agempem ont pris fin par la prière de Maman Noëlle Dembélé et la chorale des femmes de l’association.

<strong>Source : Amap</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Célébration du nouvel an musulman au Mali : Le Ministre Thierno Diallo adulé par “Nouroudine” !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-du-nouvel-an-musulman-au-mali-le-ministre-thierno-diallo-adule-par-nouroudine-180452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-du-nouvel-an-musulman-au-mali-le-ministre-thierno-diallo-adule-par-nouroudine-180452.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2013 04:41:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>L’Association musulmane “Nouroudine”, sous la houlette de son leader spirituel El Hadj Bandiougou Doumbia, a célébré avec faste dans la nuit  du mercredi 13 au jeudi 14 novembre 2013 la fête commémorative d’"Ashoura" ou "Djon miné Kalo tilé tan" ou "Don ba" qui marque le début du nouvel au musulman. Comme à l’accoutumée, la rue “Niéniè carré” devant le domicile de Ba Lamine, chef du quartier Djicoroni-Para en Commune IV du district de Bamako, a servi de cadre à l’évènement, tenu par “Nouroudine”.</b>

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Le Ministre Délégué aux Affaire Religieuses et du Culte, M. Thierno Oumar Hass Diallo, très en verbe, a bien rehaussé l’éclat de la cérémonie par sa présence très distinguée. A la première loge, on notait également la présence de M. Seydou Kéita, conseiller Mpr du district de Bamako et candidat aux élections législatives du 24 novembre prochain en Commune IV. La famille Niaré, fondatrice de Bamako et les notabilités des quartiers de la commune IV faisaient aussi partie de la fête.

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<strong>L’APPEL DU MINISTRE AUX ADEPTES DE NOURROUDINE</strong>

Le Ministre en charge des Affaires Religieuses et du Culte, M. Thierno Oumar Hass Diallo, s’adressant au public, a appelé les adeptes de “Nouroudine” à soutenir le président Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) et les actions du Gouvernement. "Si Ibrahim Boubacar Kéita a été élu président de la République, c’est grâce en partie au soutien des musulmans. Donc, vous avez le devoir de soutenir les actions du président de la République et celles du gouvernement. Quant à moi, en tant que Ministre, je suis l’ami de tout le monde : musulman, chrétien, animiste, etc... Je travaille avec tous et je vais partout où le devoir m’appelle. Ceci étant, vous comprendrez-donc pourquoi je suis là ce soir…", a déclaré le Ministre.

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<strong>L’HOMME QU’IL FAUT À LA PLACE QU’IL FAUT</strong>

Avant d’entrer dans le vif du sujet du jour, c'est-à-dire l’"Ashoura", le leader spirituel de “Nouroudine” a tenu à remercier le Ministre Thierno Oumar Hass Diallo pour son déplacement. En langue nationale bambara, Bandiougou Doumbia a dit ceci en substance : "En nommant Thierno comme Ministre de tutelle des musulmans, les plus hautes autorités ne se sont pas trompées. Pour l’une des rares fois, Thierno est bien l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Le Ministre en charge des Affaires Religieuses et du Culte ne doit pas être quelqu’un d’amorphe, mais quelqu’un qui est vigoureux et vif. Thierno répond à ces critères et il a notre soutien…"

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Pour ce qui est du soutien aux actions du président de la République et de son gouvernement formulé par le Ministre Thierno, Bandiougou a affirmé que le président de la République doit être constamment à l’écoute de son peuple et les pauvres sont ses meilleurs conseillers.

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&nbsp;

En ce qui concerne le sens donné à la symbolique de l’évènement, c'est-à-dire "Ashoura" 2013, le leader “Nouroudine” s’est apesanti sur le sujet, avec force explications tirées du Saint coran, des hadiths du saint phophète (Psl), des récits hagiographiques rapportés par différents auteurs musulmans.

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C’est aux environs de 03 heures du matin, le jeudi 14 novembre 2013, que le leader spirituel de “Nouroudine” a mis fin aux activités de "Ashoura" 2013 après la lecture du Saint Coran et du recueil de prières sur le Prophète Mouhamad (Psl) connu sous le nom et "Dalaïlou Alkhayrat", la prêche, des bénédictions et autres prières sacrées.

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&nbsp;

Mais avant, il a demandé au candidat du Mpr aux législatives du 24 novembre en Commune IV du District de Bamako d’être un défenseur de l’islam au cas où il sera élu député à l’Assemblée Nationale.

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<b>Daba Balla KEITA</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Imams maliens en formation au Maroc : Visite préliminaire dans des lieux charges de symboles</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/imams-maliens-en-formation-au-maroc-visite-preliminaire-dans-des-lieux-charges-de-symboles-179657.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/imams-maliens-en-formation-au-maroc-visite-preliminaire-dans-des-lieux-charges-de-symboles-179657.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2013 07:03:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-179362" alt="imams-maliens" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/imams-maliens.jpg" width="300" height="199" />Arrivés lundi à Rabat (voir l’Essor d’hier), nos imams partis en formation au Maroc pour deux ans, devaient commencer hier leur enseignement religieux dans la capitale du Royaume chérifien. La veille, ils s’étaient rendus à Fès située à 200 kilomètres de la capitale pour visiter des sites religieux et surtout découvrir un pan de l’histoire de la «Tidianiya», parce que Fès est le berceau de cette école spirituelle, créée par Cheickh Ahmed Tidiane, il y a plus de deux siècles.

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Selon des témoignages concordants, Cheikh Ahmed Tidiane est décédé à l’âge 80 ans et il y a de cela  210 ans.

Les imams maliens ont visité la mosquée Karaouine, une mosquée universitaire qui serait aussi l’une des plus vieilles universités dans le monde. Ce lieu de culte chargé d’histoire et de symboles a été créé en 245 après l’Hégire par une richissime femme, du nom de Fatima Fihriya, pour enseigner la religion aux fidèles musulmans et leur permettre d’adorer Allah le Clément et le Miséricordieux dans les meilleures des conditions.

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Les imams maliens ont prié dans cette mosquée historique avant de recevoir les bénédictions de son imam, Abdoul Rabi. Ce guide spirituel a souhaité que sa mosquée serve de porte d’entrée à nos imams dans leur quête de connaissances plus poussées sur la religion. Il a aussi rappelé que de nombreux érudits maliens étaient passés par là et que tous avaient reçu dans cette mosquée un enseignement de qualité.

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Après la mosquée Karaouine, les imams ont fait une «ziara» (visite pieuse) sur la tombe de Cheickh Ahmed Tidiane, pour se recueillir. Là-bas, ils ont reçu des bénédictions des petits-enfants du père de la « Tidianiya »  et appris sur la vie de ce saint homme qui est une référence pour nombre de fidèles musulmans dans notre pays.

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Les visiteurs du jour se sont également rendus à la medersa Attarine. Cette institution coranique porte  le nom du marché des marchands d’épices de la ville. Elle a été conçue par le sultan Merenide Abou Saïd Othman entre 1323 et 1325 dans l’intention d’héberger les étudiants étrangers qui recevaient un enseignement religieux dans la mosquée Karaouine. Cet imposant bâtiment, comme tous les autres sites, est décoré de zelliges (carreaux d’argile) et de polychromes (assemblage qui donne plusieurs couleurs).

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Les imams maliens sont aussi passés par le site du premier hôpital de santé mentale de la ville de Fès et le mausolée du roi Moulay Idriss, fondateur de la ville.

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<p align="right"><strong>B. DOUMBIA</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Colloque de Fès: Dialogue des civilisations : La question religieuse est&#45;elle une actualité comme une autre ? Comment la traiter ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/colloque-de-fes-dialogue-des-civilisations-la-question-religieuse-est-elle-une-actualite-comme-une-autre-comment-la-traiter-173350.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Oct 2013 02:06:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Scorpion</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A Fès, au Maroc se déroule depuis lundi un colloque international sur Dialogue des civilisations. Il est organisé conjointement par l'OIF, l'UNESCO et l'ISECO en partenariat avec le Royaume du Maroc. Plusieurs tables rondes ont eu lieu à cette conférence. L'une,  consacrée à " Religions et Médias, " est intitulée : La  question religieuse est-elle une actualité  comme une autre ? Comment la traiter ? Elle  a été animée par El Hadj Mahamane Hamèye CISSE, directeur du Scorpion.

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Voici un extrait.

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<b>La religion et les médias, c'est comme médias et société</b>.

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Car la religion  a toujours traversé la société et les medias. Le traitement que ces derniers réservent à la religion  peut conforter ou négativer son humanisme, sa tolérance j'allais dire sa forte civilité vue sous l'angle du culte du savoir vivre ensemble.

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Au Mali par exemple, les médias couvrent l'actualité religieuse et se consacrent même au traitement des préceptes et autres doctrines religieuses.

Ainsi, vous avez des radios et des journaux qui consacrent des chroniques, des débats, des dossiers et autres magazines et enquêtes sur les religions chrétienne et musulmane essentiellement.

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Il faut toutefois reconnaitre que le Mali tout en étant une république laïque reste très respectueux des religions et coutumes, surtout les deux  religions prises en compte par les institutions.

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Ainsi, les fêtes chrétiennes et musulmanes   sont reconnues et consacrées par la république.

De même que les medias de service public les traitent de manière équitable et leur réserve des émissions spéciales.

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Dans les années 80 jusqu'à la révolution de mars 1991 qui instaura la démocratie au Mali, le pays intellectuel et institutionnel est généralement  toute ouie au discours (prononcé  à l'occasion de la Saint Sylvestre et pendant les cérémonies de présentations des vœux au chef de l'Etat) de l'Archevêque de Bamako, Mgr Luc Sangaré tant il peint et présente objectivement la situation sociopolitique et économique assortie de recommandations sages et partagées.

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Les années 2000 ont vu les musulmans s'intéresser de plus en plus à la politique. Le point culminant a été le soutien clair d'un leader religieux et sa confrérie et d'une association de jeunes musulmans (Sabati) au candidat  du RPM à l'élection présidentielle 2013. C'est ce candidat qui a du reste gagné la présidentielle.

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Aussi, vous avez des associations de journalistes chrétiens et des journalistes spécialisés en questions religieuses notamment musulmanes dans plusieurs médias maliens : de l'audiovisuel à la presse en ligne en passant par la presse écrite.

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S'agissant de la couverture et du traitement des questions religieuses l'on peut déjà retenir le temps d'antennes qui leur sont consacrés par les services de stations radios télévisions publiques en plus des couvertures factuelles. Il en est ainsi dans plusieurs radios privées en plus des radios confessionnelles qui consacrent l'essentiel de leur émission à la religion.

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Pour la religion musulmane au Mali et la montée des islamistes qui y a vite pris corps l'on peut se demander si le traitement ou la manière de couvrir la religion n'y est pour quelque chose. Tout en répondant par non, il n'est tout de même superfétatoire de rappeler que la précarité a été un terreau favorable  que AQMI et autres narco-djihadistes ont exploité. Tout comme la collusion des pouvoirs publics de l'époque avec ces milieux ont aussi fait le lit à ce qu'on a vécu au Mali. Les négociations directes ou indirectes avec la nébuleuse AQMI pour la libération des otages et l'avion cargo de drogue calciné dans le nord Mali sont passés par là.

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Il est toutefois bon de rappeler qu'au Mali la religion musulmane a été généralement perçue  sous l'angle de l'humanisme, de la tolérance et de la solidarité. Musulmane jusqu'à 90% (selon certaines sources), la population malienne à l'instar des principaux Imams et autres prêcheurs de même que les principales associations islamiques dont le Haut Conseil Islamique (HCIM), la plus importante ont toujours prêché et montré l'islam comme creuset d'humanisme et de solidarité, fondé sur la tolérance et la compréhension mutuelle.

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Les radios qui ont la plus grande audience ont toujours traité l'information sous cet angle.

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Ainsi, on peut (juste pour la gouverne des confrères) préciser que les djihadistes islamistes  qui ont sévi dans le nord du Mali en 2012 ont pris  pour principales cibles les médias notamment les  radios qu'ils ont saccagés et détruits lorsqu'ils ne les ont pas transformés en outils de propagande. Ce qui corrobore que les médias maliens en tout cas n'étaient pas leurs alliés- loin s'en faut. Somme toute ce fut là un épisode triste sur lequel nous reviendrons les débats édifieront davantage.

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<b>El Hadj Mahamane </b>

<b>Hamèye CISSE</b>]]> </content:encoded>
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<title>Invité surprise : Le Cherif de Nioro chez le Roi Mohamed VI</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/invite-surprise-le-cherif-de-nioro-chez-le-roi-mohamed-vi-171447.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2013 02:07:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_169760" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-169760" alt="Visite du President Dioncounda Traore au Cherif de Nioro du Sahel " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/Cherif_Nioro-.jpg" width="610" height="405" /> Visite du President Dioncounda Traore au Cherif de Nioro du Sahel[/caption]

Le chérif était l’invité surprise du  roi Mohamed VI dans sa résidence huppée  sise à Fassokanou, le soir du jeudi 19 septembre, jour de l’investiture de président IBK. Selon des sources bien informées, le  Chérif est arrivé vers 19 avec certains  de ses fils dans la résidence du roi. Son convoi, composé des véhicules de marque Touareg, V8 était sécurisé par les policiers du 3<sup>e</sup> arrondissement.

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A son arrivée, il aurait été accueilli avec tous les honneurs à la porte et ensuite accompagné par une forte sécurité du Roi à l’intérieur  de la résidence. Qu’est ce qu’ils se sont  bien dits  lors des entretiens? Rien n’a filtré. Mais selon des informations, les deux hommes se seraient mis après à la disposition des journalistes marocains qui étaient présents.

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<strong>Boubacar Yalkoué</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Religion :  Les témoins de Jéhovah tiennent leur assemblée spéciale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/religion-les-temoins-de-jehovah-tiennent-leur-assemblee-speciale-168923.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2013 00:43:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’organisation religieuse, les témoins de Jéhovah du Mali, a tenu dimanche à la Cité des enfants son assemblée spéciale. Cette assemblée avait pour thème : "la parole de Dieu est puissante" tiré du livre de Heureux chapitre 4 verset 12.</strong> </em>


Depuis la veille, tous les membres de cette association religieuse venus de tous les coins du Mali avaient pris d’assaut les locaux de la Cité des enfants pour un entretien général. Le dimanche matin à 8 heures tous les membres étaient quasi présents pour suivre le programme de la dite assemblée.
Dès l’ouverture, le président de la session a souhaité une chaleureuse bienvenue à toute l’assistance. Il a par ailleurs rappelé le thème de ladite assemblée qui se déroule en 3 langues : français, bambara et la langue des signes. Ainsi  tour à tour les frères Amadori Serges, Remy, David, Stéphane, Moussa ont démontré à travers leur discours comment la parole de Dieu peut transformer non seulement des hommes mais aussi l’humanité toute entière. Ils ont fourni des réponses aux questions suivantes : pourquoi avoir confiance dans la parole de Dieu ? Comment constater la puissance de la parole de Dieu dans notre vie ? Comment ne pas être piégés par le pouvoir trompeur du monde ?


A traves la parole de Dieu, ils ont démontré la puissance de Dieu et la manière dont celle-ci peut manifester dans la vie de tous les jours. Selon les intervenants c’est en mettant en pratique ce que nous apprenons dans la parole de Dieu que nous pouvons sentir cette puissance venant de notre créateur et par conséquent goûté au vrai bonheur. Ils ont pris de nombreux passages de la bible notamment psaume 29 :4, psaume 34 :8, 1 Timothée 3 :16,17, Jérémie 17 :7…pour répondre à certaines de ces interrogations.

Par moment, les interviews, les témoignages émouvants venaient agrémenter les différents discours prononcés. A 14h 55, le discours tant attendu intitulé "laissons la puissance de la parole de Dieu nous transformer" mit l’accent sur le devoir qu’a chaque chrétien à lutter contre sa chaire afin de gagner l’approbation divine. Nous vivons dans un monde difficile où nous devons lutter quotidiennement contre nos passions, a conseillé M. Stéphane.

Une prière solennelle sous forme d’exhortation a mis fin aux activités de cette assemblée, rendez- pris fin décembre pour la grande assemblée de 3 jours inch Allah
<strong>Yaou Kawélé (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le chérif de Nioro, Mohamed Ould Cheiknè: “Je n’ai rien, mais j’ai ma parole, mes conseils…”</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/le-cherif-de-nioro-mohamed-ould-cheikne-je-nai-rien-mais-jai-ma-parole-mes-conseils-167582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 03:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Cela est devenue une tradition, à l’anniversaire du jour de l’attaque de la sainte famille du chérif Hamahoullah par l’armée malienne, le onzième jour de chaque fête de ramadan, les ‘’hamawis’’ se donnent rendez-vous à Nioro du sahel. Cette année, ils furent  très nombreux à faire ce voyage spirituel. Lors du dix-neuvième anniversaire de cette folle journée, Mohamed Boué Haïdara s’est adressé aux hamawis. Dans son allocution, il a remercié tous les Maliens pour leur patriotisme.</i></b>

<i> </i>

L’islam est une religion d’amour de tolérance et du pardon, le chérif Cheickné Ahamed Hamahoullah n’a jamais répondu à une offense ou à   une injure, il ne s’énerve jamais, les hamallistes sont non violents, ils cherchent à imiter le saint de Nioro.

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<p style="text-align: left">La folle journée du 13 mars 1995 restera longtemps gravée dans la mémoire des hamawis. Car, elle a été marquée par l’agression des fidèles musulmans jusque dans l’enceinte du lieu saint du chérif. En ce jour,  les Niorois ont vu l’armée malienne déployée des engins lourds (brdm) contre des paisibles citoyens. C’étaient des militaires avec leurs fusils de guerre qui tiraient  sur les portes des boutiques, celle du garage et la porte d’entrée de la famille chérifienne (dar mouguelale). Les adeptes du chérif qui transportent de l’eau pour la famille furent tabassés, un vieux maure battu à sang, la fille de l’imam de la zawiya en état de grossesse  aussi battue. Une Toyota pickup avec des militaires armés avec des mitrailleuses est entrée  jusque dans la maison du chérif Mohamed Ould Cheickné pour commettre des forfaits inqualifiable. Cette année dans la mouvance des activités de cette journée cruelle contre l’Islam ,  Mohamed Ould Cheickné s’est adressé aux fidèles en ces termes : « mon bonjour à vous tous, qu’Allah le très haut fasse que cette journée soit bonheur. Nous demandons au Seigneur des univers de nous maintenir éternellement dans l’islam et dans notre foi à cause du prophète Mohamed et de mon père Cheickné Ahmed Hamahoullah ; Qu’Allah le tout puissant fasse que nous suivons le prophète  Mohamed (psl), qu’ont soit sincères dans notre croyance.</p>
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<p style="text-align: left"></p>
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Le monde est à un moment très difficile de sa destinée, le prophète Mohamed (psl) parlait souvent de cet instant, il disait qu’il sera tellement dur qu’il fait peur aux croyants. Mais que celui qui restera constant dans sa foi aura une braise de feu dans sa main et cela seul l’aide d’Allah le très haut permet de le supporter. Allah le miséricordieux aide nous à cause du prophète Mohamed (psl) et de ta religion qui est son messager pour qu’on reste constant dans l’islam malgré toutes les difficultés de circonstance de l’heure. Seigneur éloigne nous de l’incertitude, de l’hésitation, et de l’hypocrisie, détourne les hypocrites de nous. Parmi les compagnons du prophète Mohamed (psl) il y’avait des hypocrites, tout bon musulman craint l’hypocrisie. Allah le très miséricordieux  garde nous des doucereux et de l’hypocrisie ».

Il poursuivra ses propos avec les enseignements suivants :

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«  Le Mali notre patrie est islamisé depuis longtemps, les pieds des  hommes de Dieu, des saints, pieux ont frôlé cette terre  du sud au nord et de l’est à l’ouest même si auparavant notre pays était habité seulement des animistes. Ce qu’il faut savoir, est que Makah où se trouve la Mecque était un pays d’idolâtrie, elle a changé et nous aussi. Aujourd’hui il y a des animistes au Mali mais la majorité des Maliens sont musulmans. Depuis trois cent ans avant l’hégire ou même avant, il y avait des hommes pieux parmi les bambaras, les soninkés, les mandingues et d’autres ethnies. Les premiers musulmans ont changé leurs vestibules et les chambres de séjour en mosquées. Depuis ce moment les responsables ont rassemblé les imans et demandé au Maitre des mondes qu’ils soient constants dans leur foi. Ils ont  protégé l’islam et ce pays, le Mali, parmi eux, on peut citer le roi de Djenné. Le Mali après différents règnes, a été colonisé par la France comme la Guinée, la Cote d’ivoire, la Mauritanie, le Sénégal, le Niger et le Burkina Faso. Chaque contrée avait son gouverneur et le gouverneur général était installé au Sénégal, cette situation a duré le temps voulu par Dieu. Puis, ce fut les indépendances, avec la Guinée d’abord, suivie des six autres pays ».

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<b>La décadence sous AOK et ATT !</b>

<b> </b>

« A l’indépendance le Mali comptait 85% de musulmans d’après les responsables d’alors, présentement nous sommes à 95% de musulmans. Nous ne pouvons pas dire que touts ceux qui ont dirigé le Mali sont mauvais il y a eu d’énormes abus de pouvoir et de bavures, mais les deux derniers pouvoirs  ont exagéré. Depuis vingt deux ans nos dirigeants ont ridiculisé nos coutumes et nos mœurs, bafoué nos religions, humilié les personnes de grande famille, offensé les pauvres… Toutes les règles ou traditions de bien furent changées, combattues. En même temps, les mauvais comportements furent encourager et solliciter, ils disent que c’est la démocratie. La démocratie au Mali sous les présidents Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré ont servi à abuser des pauvres, manquer de respect aux citoyens et négliger  les religieux et leurs religions. Récemment Ils ont gâté le Mali avant de le jeter dans un trou en ouvrant une guerre. Les Maliens ont trop souffert, ce qu’ils n’ont pas pu faire ils se sont servis d’autres gens pour le faire.

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Nous faisons partie des citoyens qui se sont mobilisés, je me suis adressé aux Maliens en conseiller, j’ai demandé qu’ils se lèvent, pour faire changer leurs mauvais comportements afin que nous puissions retourner à nos coutumes et meurs, nos religions, nos noblesses, enfin, notre indépendance réelle. Tel a été ma contribution. Mon message fut destiné à tous les Maliens sans discrimination de langues, d’ethnies, de religions, de couleur de la peau ou de lieu de résidence » a déclaré le très vénéré M’Bouillé Mohamed Ould Cheknè.

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Avant d’ajouter qu’ « Allah  soit exalté pour avoir honoré tous les êtres humains. Il demeure équitable, lui le créateur ». Et de s’interroger en ces termes : «  Pourquoi un dirigeant se permet t-il d’abuser de son peuple ? D’être injuste entre les citoyens ? ». Ces régimes, dira-t-il, ont humilié la nation et mis  le peuple dans la souffrance par une négligence de la sécurité.

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<b>Les raisons profondes du soutien de Chérif à IBK !</b>

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« Je n’ai pas envoyé mes commissionnaires à vous,  comme si je suis président, roi ou empereur mais en tant que simple citoyen comme tout malien. Je suis âgé, aguerri, connais bien la responsabilité des êtres humains, donc je peux conseiller, diriger, apaiser les citoyens au degré de ma connaissance. Etant chef de ma famille, responsable des hamawis, des sympathisants du chérif Hamahoullah et de mes sympathisants,  je n’ai rien, mais j’ai ma parole, mes conseils. Je n’ai pas adressé mon message à un seul groupe de personnes, mais à tous mes compatriotes, Maliens comme moi. Nous sommes tous des êtres humains, voisins et  frères. Malgré nos différentes traditions c’est la volonté d’Allah le très haut qui prime. Cela fait maintenant un an que je sensibilise les Maliens, conseille à mon degré de connaissance. Le Créateur des univers connait tout, cette réalisation c’est Allah le très haut qui a béni ma parole et mes conseils.

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Sinon, il y avait 28 candidats, celui qu’on a choisi a dominé depuis le premier tour, comme d’habitude ils ont gâté sa victoire. Grâce à Dieu le second tour fut écrasant, nul ne peut contester cette victoire finale. Je demande aux Maliens qui ont  démontré leur citoyenneté, pour ne pas perdre leurs coutumes et mœurs, leurs religions, et  l’honneur du Mali de redoubler d’efforts  durant les élections législatives prochaines » a déclaré le chérif de Nioro, avant de poursuivre son propos par un proverbe. « Un cultivateur s’il sème ses graines n’attend pas la fin de la saison des pluies pour retourner à son champ, il laboure et  surveille son champ jusqu’aux récoltes, c’est quant il met sa récolte dans son grainier qu’il se repose » enseignera-t-il.

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«  Les Maliens vous avez travaillé, changé un régime, un système implanté depuis vingt ans, sans effusion de sang, ni casse, et perte en vies humaines, voilà la mobilisation qu’il fallait. Si le Mali est un véhicule  nous avons reçu un moteur tout neuf, ca ne suffit pas il faut des accessoires et des pneus, pour cela on doit se lever tous. Ainsi, je demande à mes compatriotes du nord au sud, de l’est à l’ouest d’empêcher le retour des hommes qui n’ont pas su nous défendre le jour ou nos coutumes et meurs, nos religions, notre dignité furent menacés ».

&nbsp;

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En guise de conclusion, le chérif de Nioro a remercié tous les Maliens, sans distinction de religion de race ou de couleur pour leur contribution à la victoire d’IBK. Quant à ses adeptes, il leur a réitéré sa confiance et ses bénédictions.

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<p align="right"><b>Abba Oumar Maïga dit Salah</b></p>
<p align="right"><b>Reporter Hamawouiya Tidiania</b></p>
<p align="right"><b>Sébénicoro Bamako</b>    .</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’avenir religieux au Mali est inquiétant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/lavenir-religieux-au-mali-est-inquietant-166051.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/lavenir-religieux-au-mali-est-inquietant-166051.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Aug 2013 10:28:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Moussa Yalcoué</strong>

<strong>Islamologue</strong>

Mais avant de développer ce sujet, je préfère retourner en arrière en exposant un peu les amalgames religieux mondiaux en commençant par le Judaïsme. Parce que les croyants juifs ont été les deuxièmes promoteurs de livres saints d’Allah aux êtres humains. Dans le Judaïsme il ya un grand amalgame à propos d’un sujet qui est le retour du peuple juif à la terre promise. Par là les (Kahcans) Juifs se sont divisés en deux parties.

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Un Kahcan signifie un homme religieux juif “ comme un prêtre en christianisme ou un Imam en Islam“. Donc ces hommes religieux juifs se sont divisés en deux parties à propos du retour à la terre promise. IL y’en a qui disent que le retour à la terre promise est un pilier du judaïsme et que cela est souligné par la “<b>TORRA</b>“ et d’autres disent que la <b>TORRA</b> n’a pas abordé ce sujet et que ce n’est qu’une volonté raciste de la part de ceux-là qui défendent cette idée.

&nbsp;

&nbsp;

Mais malgré tout cela, le peuple juif rentre par la même porte et sort par la même porte sans “bras de fer“.

Les chrétiens sont les promoteurs du troisième livre saint d’Allah aux êtres humains.

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&nbsp;

Dans le christianisme, il ya trois grands rites, plus précisément  les catholiques, les protestants et les orthodoxes. Dans leur histoire, ces trois grandes tendances ont vécu des moments difficiles autour de Jésus, en personne, en ce qui concerne son attribut; c'est-à-dire les uns disent qu’il est le fils de Dieu et d’autres disent qu’il est le fils adoptif de Dieu. Cette distinction a demeuré  jusqu’au temps du roi François I de la France et Charles 5 de l’Espagne; aucun de ces deux personnalités n’a accepté laisser le trône religieux à l’autre. Jusqu’en 1529 et cela a aussi coïncidé avec la révolte des protestants hongrois. Mais malgré tous ces amalgames, aujourd’hui, les chrétiens rentrent par la même porte et sortent par la même porte sans “bras de fer“.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Maintenant à mes frères musulmans au Mali, nous sommes majoritaires parmi les religions citées sur notre territoire et sommes les quatrièmes promoteurs de livres saints d’Allah aux êtres humains. Restez unis, restez unis et écoutez bien ce que votre prophète a dit (que la paix  soit sur lui). Car il a dit clairement que les juifs se sont divisés en 71 rites et les chrétiens se sont divisés en 72 rites et lui, ses peuples seront divisés en 73 rites et tous seront dans l’enfer sauf un seul rite. Il ne veut dire autre chose par là qu’on reste unis, ni divisés en deux, à plus  forte raison en 73 rites. S’il vous plait restons unis, restons unis et rentrons  par la même porte  et sortons par la même porte. L’Islam est politique, mais c’est impossible de le politiser. Ecoutez bien la parole de notre seigneur dans le “Saint Coran“, car il a dit dans la sourate (l’exode), verset N°14, « tous ne vous combattront que retranchés dans des cités fortifiées ou derrière des murailles, leurs dissensions internes sont externes. Tu les croirais unis alors que leurs cœurs sont divisés. C’est qu’ils sont des gens qui ne raisonnent pas. Dieu est véridique  (l’exode), verset N°14.

&nbsp;

&nbsp;
<p align="center"><b>Par Moussa YALCOUE(Islamologue)</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président Dioncounda Traoré à la Mecque : Dans la ferveur et la dévotion de la OUMRAH</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/le-president-dioncounda-traore-a-la-mecque-dans-la-ferveur-et-la-devotion-de-la-oumrah-162930.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2013 05:19:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="alignleft size-full wp-image-162931" alt="Président-mecque" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Président-mecque.jpg" width="300" height="225" />Au moment où le mois sacré de Ramadan tire à sa fin et que la communauté musulmane s’apprête à fêter l’Aïd El Fîtr, la Mecque et d’autres villes saintes d’Arabie Saoudite, notamment Médine, accueillent nombre de pèlerins venus accomplir la Oumrah (ou petit pèlerinage). A la Mecque, un flot incessant fait ainsi le tour de la Kaaba. De jour comme de nuit, les fidèles affluent vers le vénéré édifice et la Mosquée sacrée de la Mecque où les prières rythment la vie quotidienne.</em></strong>

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Le président de la République par intérim, Dioncounda Traoré, fait partie des pèlerins qui ont accompli cette année la Oumrah.

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L’avion présidentiel a atterri samedi dans la soirée à Jeddah où le chef de l’Etat sera accueilli par le gouverneur de cette ville, Michall Ben Majid Al Saoud. La délégation présidentielle ralliera dans la même soirée en voiture la Mecque, située à une centaine de kilomètres de Jeddah.

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Après avoir pris ses quartiers à l’Hôtel Royal des hôtes qui fait partie intégrante de la Mosquée sacrée, le président Dioncounda Traoré assistera à toutes les prières de la soirée.

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Le lendemain, dimanche, il a accompli les deux rites obligatoires du pèlerinage à la Mecque, à savoir les 7 tours autour de la Kaaba et autant de fois le trajet de Safa et Marwah. C’est le rituel autour de la Kaaba qui est, bien sûr, le plus connu. Il consiste à faire le tour de l’édifice sacré en chantant des louanges à Allah et à son prophète Mohamed (PSL) et en formulant des prières.

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La séquence de Safa et Marwah, toute aussi importante soit-elle dans le rituel du pèlerinage, n’a pas la même notoriété. Safa et Marwah sont deux collines situées près de la Kaaba au sein du Maajid Al Haram (Mosquée sainte de la Mecque), Marwah se trouvant à 100 mètres de la Kaaba. Il faut parcourir 7 fois le trajet entre les deux points. Le parcours s’effectue dans un couloir de 450 mètres de long entre deux allées séparées par une colonne. Après avoir effectué ce rite, le pèlerin peut aller boire aux puits Zam Zam.

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Après avoir accompli les deux rituels obligatoires dans l’après-midi de dimanche, le président de la République et sa délégation ont participé à la veillée nocturne de Laylatoul Qadr (27 Ramadan).

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Cette veillée comme cela se doit, est clôturée par la lecture du Saint Coran et des bénédictions.

&nbsp;

Lundi, Dioncounda Traoré était à Médine, l’autre ville sainte où il a prié dans la Ziara de la Tombe du Prophète (PSL) et visité des lieux historiques.

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<strong>Envoyé spécial</strong>

<strong> </strong>

<strong>S. TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de ramadan :  Une récompense divine !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/mois-de-ramadan-une-recompense-divine-158603.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2013 14:27:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><i> </i></strong><strong><i>Le Ramadan a débuté le mercredi 10 juillet 2013. Appelé mois de ramadan, c’est une période de bénédiction, de pardon, de pitié et surtout de partage entre les musulmans.</i></strong>

<strong><i> </i></strong>

En effet, le saint coran qui est le plus important signe du tout puissant Allah,  c’est en ce mois de réserve de toutes pitances qu’il a été révélé. De ce fait, il ne saurait être lié qu’à un culte d’une très grande importance à savoir : le jeûne

Et c’est pendant le mois de Sha’bân de l’an 2 de l’Hégire que le jeûne a été prescrit et son caractère obligatoire est affirmé par le saint coran la ‘Sunna’ et le ‘Consensus’.

&nbsp;

&nbsp;

De ce fait,  observer le jeûne du Ramadan est une obligation pour tous les musulmans du monde entier.

C’est Dieu même le tout puissant qui s’approprie le jeûne et lui attribue ainsi une valeur particulière. De ce fait, le jeûne se distingue des autres cultes par son grand mérite et l’immense récompense divine qui en résulte.

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Nous savons que toutes les pratiques culturelles appartiennent à Allah, mais il s’est approprié le jeûne et l’a prescrit pour être observé pendant le mois béni du Ramadan. C’est parce qu’il se distingue par des caractéristiques suivantes : le jeûne est une pratique dont Dieu seul connait la réalité.

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Ainsi le jeûne empêche le fidèle de s’adonner à ses passions sensuelles, comme il l’empêche de manger et de boire. De ce fait, le jeûne engendre la piété, car celui qui l’observe s’écarte des péchés et ne viole pas les interdits. Quand on mange peu, on atténue la flamme des passions et lorsque l’intensité de la passion est affaiblie, le désir de commettre le péché diminue.

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&nbsp;

En effet, tous les musulmans doivent ainsi jeûner parce que  le jeûne engendre la piété, car il attenue les désirs du ventre et du sexe.

Et comme, généralement nous œuvrons d’habitude pour satisfaire ces deux sortes de désirs, le jeûne apaise donc la tension qu’ils créent et empêche ainsi ceux qui l’observent de violer les interdits et de commettre la turpitude. Bien plus, il fait de ces fidèles des personnes équilibrées qui n’agissent que conformément aux valeurs que leurs dictent leurs propres consciences.

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Nous sommes conscients qu’il est très difficile de ne pas répondre aux désirs, de les éviter lorsqu’ils s’intensifient.

S’abstenir de l’ensemble des péchés est plus facile à celui qui s’abstient de manger, de boire et d’avoir des rapports sexuels. En outre, le jeûne consiste certainement à élever l’âme au-delà des besoins et des désirs du corps.

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&nbsp;

Ainsi une autre particularité est  la ‘’nuit de destin’’ dont le mérite est supérieur à mille mois (sourate Alquadr/ le Destin)  et qui se situe dans ce mois béni de Ramadan. Et pendant ce mois également les portes de la miséricorde, du pardon et du repentir s’ouvrent tandis que celles de l’enfer et du châtiment se ferment et tous les diables se trouvent enchainés.

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Ainsi le Messager de Dieu (Saw) a dit : « <i>Dieu vous a prescrit le jeûne de Ramadan et je vous ai recommandé les prières durant ses nuits. Quiconque y observe le jeûne et accomplit les prières nocturnes avec Foi et par espoir d’être récompensé, sera purifié de ses péchés comme (il l’a été) le jour de sa naissance</i> ».

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&nbsp;

La rédaction de  l’hebdomadaire ‘’Le Pays’’ vous souhaite de passer un bon mois de Ramadan que le tout puissant Allah  pardonne nos péchés et exauce nos vœux !   Amen !!!

<strong>                                                                                                                     </strong>

<strong>                                                                                                        Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Message de félicitations du Président de la République du Mali par intérim, le Pr. Dioncounda TRAORE, à la Communauté musulmane du Mali à l&amp;apos;occasion du jeûne du Ramadan</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/message-de-felicitations-du-president-de-la-republique-du-mali-par-interim-le-pr-dioncounda-traore-a-la-communaute-musulmane-du-mali-a-loccasion-du-jeune-du-ramadan-157840.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2013 20:58:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_117172" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-117172" alt="Le président par interum Dioncounda Traoré" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Dioncounda.jpg" width="620" height="392" /> Le président par interum Dioncounda Traoré[/caption]

Mes chers compatriotes,

Par la Grâce d'Allah (SWT), le mois sacré de Ramadan commence ce mercredi sur toute l'étendue du territoire réunifié de notre cher pays, le Mali.
Qu' Il en soit remercié et que Sa volonté soit !

&nbsp;

Il y a seulement un an, nous avons observé le jeûne du mois de carême sous occupation avec son cortège de brutalité, d'humiliation, de privation, de destruction, de mutilation et d'assassinat. De mémoire de Malien, ce fut de loin le pire mois de carême que nous ayons connu !

&nbsp;

Grâce à Dieu, à notre mobilisation commune autour de notre grande Armée nationale et grâce au soutien de la Communauté internationale, ceux qui voulaient nous imposer un Islam archaïque mais qui n'étaient en réalité que des narcotrafiquants et des terroristes, ont été défaits et jetés hors de notre pays.

&nbsp;

Dans mon adresse à la Nation du dimanche soir, j'annonçais l'entrée de nos Forces armées à Kidal, étape qui marque la réunification du pays.

&nbsp;

Le retour à une vie constitutionnelle normale est désormais en marche avec l'ouverture, le dimanche, de la campagne pour l'élection du Président de la République dont le 1er tour se déroulera le 28 juillet prochain.

&nbsp;

Mes chers compatriotes,

Ce mois de carême que nous voulons celui de la paix, de la concorde nationale, du dialogue, de la réconciliation et du pardon démarre au moment où l'hivernage s'installe progressivement.

&nbsp;

Tous ces indices nous inclinent à croire que le Mali est de retour, plus que jamais déterminé à reprendre sa place dans le concert des Nations.

&nbsp;

Tout en félicitant les musulmans du Mali et leurs coreligionnaires du monde entier, je souhaite ardemment que le Mois de carême célèbre les valeurs de solidarité et d'entraide entre l'ensemble des musulmans, et qu'il renforce notre foi en Allah.

&nbsp;
Puissent nos prières et notre pénitence quotidiennes cimenter le socle de l'unité nationale. Que le Mois de carême soit un moment de convivialité qui renforce notre désir de vivre en commun dans l'harmonie en valorisant nos différences qui font la richesse de notre nation.

&nbsp;

Bon mois de carême à toutes et à tous !

&nbsp;

<strong>Koulouba, le 08 juillet 2013</strong>

<strong>Pr. Dioncounda TRAORE</strong>
<strong>Président de la République par intérim</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au Mali, le ramadan commence en pleine campagne électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/au-mali-le-ramadan-commence-en-pleine-campagne-electorale-157628.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Jul 2013 05:41:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Commission nationale d’observation de la lune au Mali a fait état mardi soir du constat de l’observation du croissant lunaire en divers endroits du pays et affirmé, qu’en conséquence, le mois du ramadan débute à l’aube de ce mercredi 10 juillet.</strong></em>


Neuvième mois lunaire de l’année musulmane, le ramadan rappelle la révélation du Coran au prophète Mahomet par l’archange Gabriel.

&nbsp;

Il constitue l’un des cinq piliers de l’islam, avec la profession de foi, la prière, l’aumône et le pèlerinage. Mois sacré, il commande aux musulmans de s’abstenir de manger, boire, fumer et d’avoir des relations sexuelles du lever au coucher du soleil.

&nbsp;
La période se traduit généralement au Mali par un regain de piété se traduisant par la multiplication des prêches, la fréquentation assidue des mosquées et une volonté de se surpasser dans les œuvres pieuses et les actions de grâce.

&nbsp;

L’administration et le secteur privé ne sont généralement pas en reste. Les banques, en particulier, adoptent de nouvelles tranches horaires de travail pendant que diminue drastiquement la clientèle des restaurants.

&nbsp;

Parallèlement, apparaissent sur les trottoirs de la capitale des revendeurs d’articles d’habillement et de petits restaurants en plein air qui proposent de la bouillie, des galettes, du café ou autres aliments bien appréciés pour la rupture du jeûn.

&nbsp;

Cette fois, et pour la première fois dans l’histoire du pays, le ramadan survient alors que le pays vit en plein une campagne électorale qui a débuté dimanche 7 juillet pour l’élection d’un président de la République.

&nbsp;

<strong>apanews.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5eme édition du dialogue islamo&#45;chrétien : Le dialogue islamo&#45;chrétien, une réalité au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/5eme-edition-du-dialogue-islamo-chretien-le-dialogue-islamo-chretien-une-realite-au-mali-155817.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Jul 2013 10:00:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le président de la République par intérim, Dioncounda Traoré, a présidé le 29 juin 2013 au Cicb, la cérémonie d'ouverture des travaux de la 5è conférence sur le dialogue islamo-chrétien dont le thème était "Promouvoir les valeurs éthiques et spirituelles communes aux communautés musulmanes et chrétiennes au Mali et en Afrique. Stratégie : défis et perspectives.</i></b><b>"</b>

&nbsp;

[caption id="attachment_155362" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-155362" alt="L'Imam Mahamadou Diallo, l'initiateur de la rencontre" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Imam-Diallo.jpg" width="315" height="236" /> L'Imam Mahamadou Diallo, l'initiateur de la rencontre[/caption]

C’était en présence de certains membres du gouvernement et du corps diplomatique accrédité au Mali. La rencontre a enregistré la participation des délégués du Haut conseil islamique, de l'Amupi (Association malienne pour l’unité et la promotion de l’Islam), de l'Association des jeunes musulmans, des soufis, des délégations venues du Sénégal, de Guinée, de Sierra Leone et de Mauritanie. La rencontre a été organisée par l'Association malienne pour la paix et le salut (Amps), en collaboration avec l’ambassade du Danemark.

&nbsp;

En effet, le dialogue  islamo-chrétien n’est plus une rencontre méconnue au Mali car elle est aujourd’hui à sa 5e édition. Cette rencontre a pour but de concevoir un espace d’échange entre des adeptes d’une même religion, d’une part, et d’autre part, amener des délégués des religions monothéistes à s’asseoir autour d’une même table pour parler de paix, de tolérance  et de coexistence pacifique en vue d’une amélioration des rapports sociaux. Cette édition traduit toute la joie de la présence effective  des 23 pays à cette rencontre avant de rappeler la nécessité du dialogue comme une condition sine qua non pour la paix. Dans un contexte de tensions opposant des croyances et convictions, seuls le dialogue, la connaissance et l'acceptation mutuelle restent les voies et moyens de cohésion sociale. La Commission d’organisation a relevé avec satisfaction les efforts déployés par les  différentes  commissions interreligieuses  pour que le dialogue soit une réalité au Mali. Les sessions de formation sur le dialogue interreligieux tenues dans certains diocèses, confréries musulmanes, les visites mutuelles entre musulmans et chrétiens lors des fêtes et autres évènements sont entre autres des signes visibles traduisant cette réalité. La Commission a ensuite orienté son attention sur la situation du pays afin de comprendre, de renforcer la coexistence pacifique au Mali. Des recommandations ont été formulées à la fin de la rencontre pour bouter le spectre du mal avant qu'il ne soit tard. Il s'agira de soutenir la caravane des jeunes pour la paix à travers tout le Mali, organisée par l’Union sacrée des religieux, de développer des initiatives pour semer le dialogue dans le cœur de tous les Maliens et de porter dans la prière les pays en conflit. Pour conclure les travaux, l’iman Mamadou Diallo, président de l’Amps, a remercié les membres de la Commission nationale  pour leur présence et leur attention soutenue tout au long des travaux, et invité les participants à avoir une attitude positive des valeurs religieuses pour construire une société qui respecte l'homme, qui honore Dieu et pour cheminer ensemble dans la justice, la paix et l'amour.

<b>Gérard Dakouo</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5ème édition du dialogue islamo&#45;chrétien DU 29 au 30 juin au CICB : Promouvoir les valeurs éthiques et spirituelles des deux communautés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/5eme-edition-du-dialogue-islamo-chretien-du-29-au-30-juin-au-cicb-promouvoir-les-valeurs-ethiques-et-spirituelles-des-deux-communautes-155361.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2013 10:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>L'Association malienne pour la paix et le salut (AMPS), en collaboration avec l'ambassade du Danemark, poursuit son initiative de promouvoir les échanges entre les différentes confessions religieuses pour favoriser la cohabitation pacifique entre les populations.  De ce fait, elle organisera du 29 au 30 juin à Bamako, la 5ème édition du dialogue islamo-chrétien au Centre international de conférence de Bamako (CICB). Elle sera placée sous la présidence du président de la République, Pr Dioncounda Traoré.  </i></b>

<b><i> </i></b>

&nbsp;

[caption id="attachment_155362" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-155362" alt="L'Imam Mahamadou Diallo, l'initiateur de la rencontre" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/06/Imam-Diallo.jpg" width="315" height="236" /> L'Imam Mahamadou Diallo, l'initiateur de la rencontre[/caption]

En prélude de cette grande rencontre, le président de l'AMPS, l'Imam Mahamadou Diallo non moins l'initiateur de la rencontre était face à la presse le mardi 25 juin dernier. L'objectif de cette rencontre avec les hommes de médias était de les informer sur la tenue de cette 5ème édition.  Aux dires de l'Imam, le thème central de cette année est : "Promouvoir les valeurs éthiques et spirituelles des communautés musulmanes et chrétiennes au Mali et en Afrique : Défis et perspectifs". Plusieurs autres sous-thèmes seront débattus, entre autres, le dialogue et la réconciliation nationale entre les maliens : quel rôle pour les communautés religieuses ? Les financements suspects de certaines mosquées et le rôle des prêcheurs.

&nbsp;

&nbsp;

Dans ses explications, Mahamadou Diallo a indiqué que 23 pays seront représentés à de cette rencontre internationale à savoir ceux de la CEDEAO, le Maroc, l'Egypte, la Jordanie, le Soudan, le Tchad, la Mauritanie, la Tunisie, le Danemark et les USA.

&nbsp;

Par ailleurs, le président de l'AMPS a invité les communautés musulmanes et chrétiennes à prendre part massivement à cette rencontre pour qu'ensemble ils puissent célébrer et renforcer cette cohabitation pacifique.

<b>Bandiougou DIABATE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Expo  2020 : IZMIR  la fierté islamique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/expo-2020-izmir-la-fierte-islamique-147164.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 May 2013 14:13:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le Samedi 2 Mai 2013, la salle de réunion du Centre Islamique d'Hamdalaye a refusé du monde. Ses abords et ses allées étaient tous pleins de monde suite à l'appel de la Coordination des Associations Islamiques de soutien aux Pays Musulmans. D'éminentes personnalités religieuses, politiques, et surtout des hommes de culture maliens ont rehaussé l'éclat  de cette grande rencontre par leur présence.  </strong></em>

[caption id="attachment_140156" align="alignleft" width="259"]<img class="size-full wp-image-140156" alt="Dr Mohamed Kimbiri" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/kimbiri.jpg" width="259" height="194" /> Dr Mohamed Kimbiri[/caption]

Après leur participation aux différentes rencontres et  symposiums islamiques en Turquie, un   pays à prédominance musulmane, et qui entretient des relations de franche collaboration avec notre pays, la coordination a jugé opportun de soutenir la candidature de la ville d'Izmir  la grande exposition internationale communément appelée EXPO du Monde en 2020, dont la dernière édition s'est déroulée à Shanghai en 2010.

Mohamed Kimbiri, président de la Coordination, après les remerciements et les salutations fraternelles islamiques d'usage, a d'abord évoqué le grand rôle joué par la Turquie appelée dans le temps empire ottoman, dans le monde musulman et dans les Balkans en Europe.

L'empreinte de la Turquie sur le berceau de l'islam, c'est-à-dire  en Arabie Saoudite est perceptible à travers les deux lieux saints : la Mecque et Médine. C'est aussi un pays qui abrite les tombes de plusieurs compagnons du Prophète Mohamed (PSL) dont celle d'Ayoub Al  Ansar, le tuteur du prophète à Médine.

Si la Turquie  remporte la victoire, Izmir et ses parcs de l'expo deviendront une vitrine étincelante pour  une exposition universelle qui devra se mesurer aux normes les plus élevées qui ont été établies par ses prédécesseurs. Chaque EXPO, depuis la première exhibition organisée à Londres en 1851, a mis son empreinte sur l'histoire du monde et a rendu la ville organisatrice fameuse. C'est pourquoi nous sollicitons que l'année 2020 revienne à une ville musulmane : Izmir. Ces expos ont contribué à mutualiser les connaissances et les idées tout en rassemblant les peuples de différents pays et continents. Elles ont aussi stimulé l'art, l'architecture, la technologie et la conception dans de parcs splendides et de pavillons nationaux.

Chaque Expo du Monde a un thème; et Izmir a choisi " <i>Santé pour Tous </i>" comme le sien. L'EXPO Izmir 2020 sera la plus importante exposition sur la santé, la médecine, pour assurer une vie meilleure pour tous. En faisant tout ce que les EXPOS ont toujours accompli - aider les peuples du monde entier à mettre en commun leurs expériences et leur savoir-faire dans un domaine particulier - cette EXPO aidera vraisemblablement à améliorer la vie des gens de partout plus particulièrement de ceux qui vivent dans les pays défavorisés comme le Mali, qui n'ont peut-être pas eu suffisamment accès à des soins médicaux modernes. La Turquie fait partie aujourd'hui d'un certain nombre de pays dont les hôpitaux ultra-modernes attirent les touristes de "<i>santé"</i> venant du monde occidental.

Des témoignages et des contributions de personnalités de culture maliennes ont encensé et conforté les propos du conférencier.

La conférence pris fin par des bénédictions de l'imam Keita en faveur de la ville d'Izmir comme candidat victorieux à l'EXPO - 2020.

<strong>Mohamed KIMBIRI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Conférence annuelle 2013 de l’Eepm : La situation sociopolitique passée au peigne fin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/conference-annuelle-2013-de-leepm-la-situation-sociopolitique-passee-au-peigne-fin-142385.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/religion/conference-annuelle-2013-de-leepm-la-situation-sociopolitique-passee-au-peigne-fin-142385.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2013 07:35:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Engager l’Eglise évangélique protestante du Mali (EEPM) à travailler en synergie avec l’Etat pour relever le défi de la consolidation de la paix au Mali, l’organisation des élections libres et transparentes et le maintien de la laïcité… C’est le défi lancé par le président du Conseil national de l’église évangélique protestante du Mali (CNEEPM), le révérend Soriba Joseph Camara. C’était à l’ouverture des travaux de la 53e conférence annuelle de l’EEPM, le 25 avril à Bamako.</strong></em>

Présidée par le représentant du ministère des Affaires religieuses et du Culte, Paul Drabo, plusieurs personnalités étaient mobilisées pour la circonstance. Il s’agit du délégué général de l’Association des groupements d’églises et missions protestantes évangéliques du Mali (Agempem), Marc Goïta, le représentant de l’ex-GMU, Steve Cochrane, et le président du Conseil national de l’église évangélique protestante du Mali, le révérend Soriba Joseph Camara.
Cette rencontre annuelle des délégués des 15 districts vise à échanger, évaluer et à se pencher sur les perspectives en vue de prendre des décisions pour la bonne marche de la religion chrétienne. A l’issue des travaux, les témoignages ont démontré que le bureau du Conseil national a travaillé sur les orientations prescrites lors des assises précédentes.
Sur ses orientations prescrites, l’accomplissement de l’ordre suprême du seigneur et sauveur Jésus Christ qui est l’annonce de la bonne nouvelle a été faite à tous les centres formations évangéliques. L’EEPM a aussi contribué à lutter contre la dépravation des mœurs à travers des messages et des rencontres de sensibilisation. Elle a rehaussé le niveau d’éducation avec ses écoles de formation.
Sur la crise que traverse notre pays, l’EEPM a manifesté sa bonne volonté. La communauté chrétienne a organisé des prières dans les différents lieux de culte sur toute l’étendue du territoire. Des séances spéciales pour la nation et les autorités de la transition ont été faites.
En plus des prières, l’EEPM a fait des collectes dans ses 15 districts pour sa participation à l’effort de guerre et le soutien des déplacés du Nord. Malgré les avancées, l’EEPM reste confrontée à un problème ; à savoir : le fait qu’elle soit assignée devant les tribunaux par des individus, à cause des parcelles dûment attribuées par l’administration, a dit le président du CNEEPM.
"L’Eglise évangélique réitère son engagement et sa disponibilité à travailler en étroite synergie avec l’Etat pour relever le défi de l’organisation des élections libres et transparentes, la consolidation de la paix au Mali et le maintien de la laïcité", a-t-il précisé. Et de conclure que Dieu que nous adorons, est un Dieu d’amour, de paix, de quiétude et de tranquillité pour tous ses vrais adorateurs. Il ne s’impose pas par la force des armes, mais par l’acceptation volontaire et individuelle de tout homme.
La conférence, qui a débuté le 24 avril, prendra fin le samedi 27 avril 2013.
<strong>Nabila Ibrahim Sogoba  </strong>]]> </content:encoded>
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<title> Journée biblique :  Les jeunes chretien de Daoudabougou décident de braver le péché </title>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 00:18:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i> En ce temps de carême, donc d’abstinence, la jeunesse catholique de Daoudabougou se mobilise pour donner à la circonstance toute ses valeurs. Pour concrétiser ce souhait, ces jeunes ont organisé ce Dimanche 17 Février une conférence-débat sur le thème : « la perte du sens du péché et les raisons »</i></b> <b><i></i></b>

<img class="alignleft size-full wp-image-129296" alt="Biblique x" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Biblique-x.jpg" width="250" height="179" />C’est à la fin de la messe, soit vers midi que la conférence a commencé. Et c’est en face d’une quarantaine de jeunes que Pierre Koné a entamé son rapport. Durant ses deux heures d’intervention, les jeunes ont été éclairés sur la définition du péché, les différents types de péché, les raisons de la perte du sens du péché et les conséquences qui en dérivent. Dans la même foulée, ils ont bénéficié de quelques astuces pour s’éloigner du péché, puisque c’est bien cela l’objectif de cette rencontre en cette période de jeûne et d’abstinence. Apres son exposé, l’ancien pensionnaire du séminaire (école de prêtres)  a laissé la latitude aux jeunes de poser des questions et souvent de faire des suggestions. Et lorsqu’un participant posait la question de savoir si un fou péchait, toute l’assistance a éclaté de rire.

A la fin de ce chapitre, les auditeurs on été invité a prendre un petit repas, histoire de surmonter la faim mais aussi la fatigue. Apres cette collation, les participants on à nouveau rejoint leurs places pour l’ultime rubrique, la «Lectio Divina ». Cette fois ci, il s’agissait de lire, méditer et résumer le verser biblique proposé.<b><i> </i></b>

Pour finir, les participants ont exprimé leur satisfaction et leur volonté de pérenniser cette initiative. Laquelle initiative permettrait aux jeunes de se connaitre d’avantage et surtout de marcher sur le chemin que nous a tracé le Christ.]]> </content:encoded>
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<title>Mohamoud Dicko, président du Haut Conseil Islamique:  « La diplomatie malienne est amorphe »</title>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2013 09:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left" align="center"><strong>Cette déclaration a été faite par le président du Haut Conseil Islamique, Mohamoud Dicko. C’était à la faveur d’un point de presse, tenu hier à la Maison de la presse. Le leader religieux n’épargne pas non plus l’Organisation de la Coopération Islamique et de certains Etats islamiques. Comme l’Egypte où, les frères musulmans ont organisé une marche contre l’intervention française au Mali</strong>.</p>
Le Mali est un pays laïc, de paix et de tolérance, a souligné Mohamoud Dicko. Avant de s’en prendre à la diplomatie malienne qui, selon lui, n’est pas agressive. C’est pourquoi, indique t-il, les djihadistes ont pu prendre langue avec certains pays arabes du Golfe, en leur faisant croire que le Mali est un pays de ‘‘<em>mécréants</em>’’. Pour lui, c’est aux ambassadeurs maliens, accrédités dans ces pays arabes, de mener une offensive diplomatique pour faire comprendre aux dirigeants de ces pays que ces terroristes ne sont, ni plus, ni moins, que des desperados, à la recherche d’un pays pour faire fructifier leurs trafics en tous genres.  Mahmoud Dicko en a profité pour rendre public ses rencontres avec le MUJAO. Mais indique t-il, les conditions posées par les djihadistes pour mettre fin à la guerre étaient en contradiction avec les fondements dela République. Il a, par ailleurs, pris à partie l’Organisation dela Coopération Islamique, dont le Mali est membre fondateur. Une organisation qui n’a pas bougé le petit doigt pour freiner l’élan  criminel de ces djihadistes. Le président du Haut Conseil Islamique n’épargne pas, non plus, les pays arabes. Notamment, l’Egypte où le président Mohamed Morsi a condamné le soutien dela France. Il a d’ailleurs mis à profit ce point de presse pour rendre hommage àla France qui a volé au secours du Mali. Il n’a pas manqué de remercier les forces dela CEDEAO en train de se déployer pour aider le peuple frère du Mali.
<p align="right"><strong>Badou S. Koba                   </strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Maouloud 2013:  Soufi Bilal décide de respecter l’Etat d’urgence</title>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2013 09:42:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette année, la fête du Maouloud coïncide avec une situation particulière dans notre pays : la guerre contre les terroristes, qui contrôlent les régions du nord depuis bientôt un an. Face à cette situation, la communauté des Soufis du Mali décide de surseoir aux festivités du Maouloud</strong>

A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles. Le président dela Républiquea décrété, le 12 janvier dernier, l’Etat d’urgence sur toute l’étendue du territoire national. Le Maouloud, ou naissance du Prophète Mohamed (PSL), est une fête religieuse célébrée, chaque année, au Mali.  Dans le district de Bamako et dans les capitales régionales, cette fête est différemment célébrée, à travers prêches et prières par les leaders religieux.

Depuis une dizaine d’années, cette tradition est respectée par Soufi Bilal, guide spirituel de la communauté des soufis du Mali. Mais face à l’Etat d’urgence, celui-ci a décidé de surseoir, cette année, aux festivités du Maouloud. La déclaration a été faite, vendredi dernier, au cours d’une sobre cérémonie organisée sur le site du Maouloud. Un site situé à l’ACI 2000 où, la communauté célèbre, chaque année, le Maouloud.

En présence de nombreux fidèles, leaders politiques et traditionnels de la commune IV, des représentants des chasseurs et des communicateurs traditionnels, le guide spirituel  a expliqué les raisons du report du Maouloud 2013. <em>«Ce n’est pas par manque de moyens que nous avons pris cette décision. Nous l’avons fait dans l’intérêt de notre pays qui est en guerre », </em>a déclaré Soufi Bilal.  A en croire le guide spirituel des Soufi, plus de 47 millions CFA  ont été mobilisés pour cette fête. Aussi, le site du Maouloud, ou village Maouloud, a été  aménagé pour un coût de 2 millions CFA.

Rappelons que le guide spirituel des Soufi a révolutionné, ces dernières années, la fête du Maouloud. Outre les prêches et les prières, il a réussi à transformer, au fil des années, cette fête en véritable festival, appelé <em>« festival Maouloud ». </em>Durant une semaine, les adeptes viennent, de tous les coins du pays et d’Afrique pour participer à ce <em>« festival Maouloud</em>» marqué par des expositions, des conférences-débats. Le thème de cette année était <em>«l’unité des musulmans, face à la crise au Mali ».</em> Aussi, le festival Maouloud  est marqué d’habitude, par des matches de football, des courses de pirogue et de chevaux.

A noter que cette façon de célébrer le Maouloud est vivement critiquée par certains leaders religieux. Et Soufi Bilal de répondre à ses détracteurs. <em>« Je n’abandonnerai jamais cette façon de celebrer le Maouloud. Je le ferai même à l’au-delà. Ceux qui n’ont pas compris notre démarche, n’ont pas compris la démarche du prophète Mohamed (PSL</em>) », a-t-il dit.

Le guide de la communauté Soufi a promis de fêter le Maouloud après la libération des régions du nord. Mais cela n’exclut pas, indique t-il, les prières pour nos vaillants soldats qui se battent sur le front de guerre.

C’est pourquoi, l’essentiel de la cérémonie a été consacré à la lecture du saint coran et aux prières pour les soldats. Il a salué l’intervention militaire dela France, aux cotés de l’armée malienne. Avant d’inviter tous les Soufi du Mali à adopter un comportement exemplaire au cours de cette période, jugée délicate.

<strong>Abou BERTHE  <em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Célébration du Maouloud 2013 : Les guides religieux invités à un sursaut national</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/celebration-du-maouloud-2013-les-guides-religieux-invites-a-un-sursaut-national-121396.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Jan 2013 01:38:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Comme à l’accoutumée la naissance et le baptême du prophète Muhammad (paix et salut sur lui) est un moment privilégié pour certains guides religieux d’organiser de grandes cérémonies de prêche afin d’expliquer aux musulmans les biens de l’islam et de son prophète. </strong> </em>

Cette année qui coïncide avec la reconquête des régions du Nord a contraint de nombreux guides religieux soit à surseoir à l’organisation jusqu’à la fin des opérations de reconquête ou à fêter le Maouloud avec modération. Ce comportement des religieux est salutaire, car il démontre leur sens du patriotisme au regard de la situation exceptionnelle que vit le pays aujourd’hui. Comme pour dire que chacun a placé le Mali au-dessus de tout.
<strong>Ben Dao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fête du maouloud :  L’anniversaire de la naissance du Prophète (PSL) se fêtera avec brio</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/fete-du-maouloud-lanniversaire-de-la-naissance-du-prophete-psl-se-fetera-avec-brio-120023.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2013 21:40:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces Wahhabites occupant des régions du Nord ternissaient l’éclat de la fête de l’anniversaire du Prophète Muhammad (PSL). Mais à quelques encablures de la fête de cette année, ces terroristes pratiquant une prétendue « charia »  sont aujourd’hui rattrapés par les péchés qu’ils ont commis contre les populations de Gao, de Tombouctou et de Kidal. En effet, désormais vaincus à plate couture, ces bandits sans foi ni loi sont du coup en déroute. C’est dire que le jeudi 24 janvier, la nuit du Maouloud sera partout fêtée avec brio au Mali. </strong>

Le Mali était une référence en matière de démocratie et de stabilité en Afrique. De par sa culture et l’organisation de sa société, il a toujours incarné un pays de paix, d’entente et de quiétude car depuis des siècles, notre pays  est profondément ancré dans la culture et la civilisation musulmanes. Au Mali, l’Islam a toujours été pratiqué de façon pacifique car cette religion a été introduite dans notre pays par des érudits sous la forme la plus paisible et pacifique. Malheureusement, à cause d’actes et autres pratiques de certains de nos compatriotes apatrides, le Mali a  depuis quelque mois cessé d’être ce pays tant envié par tous les pays du monde. Il y a une semaine encore,  le Nord du pays vivait dans la désolation du fait des exactions de terroristes de tout acabit. Dans ce contexte  d’occupation du territoire et d’inquiétude des populations face à la crise, on assiste ces derniers temps à des menaces proférées à l’endroit de ces populations, notamment de certains leaders religieux musulmans. Aussi, le groupement des leaders spirituels musulmans du Mali attire l’attention des autorités, de la population malienne et de la communauté internationale sur ces faits tout en déclarant : « Nous faisons confiance en  Dieu et aux plus hautes autorités du Mali pour la sécurité du peuple et pour prendre toutes les dispositions nécessaires face à ces menaces d’attaques et d’attentats dont l’objectif ne vise qu’à déstabiliser le pays. Face à ces actes, nous réitérons notre engagement à soutenir la paix et la stabilité du Mali, à nous unir et à faire des bénédictions pour notre pays. Le peuple malien a suffisamment souffert de  cette situation. Nous appelons donc tous les Maliens à l’union sacrée et à soutenir financièrement et moralement l’armée malienne afin que l’intégrité du territoire et l’unité nationale soient restaurées. Les leaders spirituels musulmans du Mali appellent toute la population malienne à plus d’accalmie et de sérénité pour qu’elle se rassure de la victoire de notre pays face aux envahisseurs. Nous réitérons notre engagement à défendre les pratiques pacifiques de l’Islam dans un Mali laïc et unifié et à promouvoir, durant toute notre existence, l’amour du Prophète Mohamed (PSL) à travers la célébration de la fête de Maouloud. Contrairement aux rumeurs qui circulent actuellement, cette fête sera plus que jamais célébrée cette année au Mali avec magnificence car nous ne vous apprenons rien en disant que le Maouloud est l’essence même de notre pays ».

<strong>Bourama Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>   Guerre interreligieuse : Le Mali a son Salman Rushdie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/religion/guerre-interreligieuse-le-mali-a-son-salman-rushdie-116048.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Jan 2013 01:45:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Salman Rushdie est un romancier et essayiste anglais d’origine indienne qui avait publié en septembre 1988 un livre intitulé «Versets sataniques». Ce livre avait déclenché une vive réaction dans la communauté islamique. Le livre a été  banni dans plusieurs pays musulmans dont l’Afrique du sud, le Pakistan, l’Arabie Saoudite, l’Egypte, la Somalie, le Bangladesh, le Soudan, la Tunisie, la Malaisie, l’Indonésie(le plus grand pays musulman du monde) et le Qatar. La suite est connue car le livre a été l’objet d’un autodafé à Bradford(Angleterre) le 14 janvier 1989.</strong></em>
Le 14 février 1989, Salman Rushdie reçoit une fatwa qui réclame son exécution par l’imam l’Ayatollah Rouhollah Khomeini, guide de la révolution iranienne. Voici le texte de la fatwa de l’imam Khomeini : «Au nom de Dieu Tout Puissant. Il n'y a qu'un Dieu à qui nous retournerons tous. Je veux informer tous les musulmans que l'auteur du livre intitulé Les Versets sataniques, qui a été écrit, imprimé et publié en opposition à l'Islam, au prophète et au Coran, aussi bien que ceux qui l'ont publié ou connaissent son contenu, ont été condamnés à mort. J'appelle tous les musulmans zélés à les exécuter rapidement, où qu'ils les trouvent, afin que personne n'insulte les saintetés islamiques. Celui qui sera tué sur son chemin sera considéré comme un martyr. C'est la volonté de Dieu. De plus, quiconque approchera l'auteur du livre, sans avoir le pouvoir de l'exécuter, devra le traduire devant le peuple afin qu'il soit puni pour ses actions. Que Dieu vous bénisse tous», Rouhollah Musavi Khomeini.
L’affaire de la fatwa de l’imam Khomeini contre Salman Rushdie a été portée devant le Mufti de Macca ibn Baaz (paix à son âme) qui a reconnu l’authenticité de cette fatwa car pour lui, même si Salman Rushdie n’était pas musulman, l’Islam n’a pas de frontière. Il couvre l’univers entier.
La majorité des maliens ont entendu la déclaration d’un imam populiste de Bamako et des villes à l’intérieur de notre pays, le Mali. Voici sa déclaration en langue bamanan traduite en français : «Si on l’attaque, il n’y aura plus de mosquées wahhabites à Bamako.»
Certains sont allés jusqu’à reconnaitre qu’il aurait eu à dire «qu’il faut tuer tous les wahhabites avec leurs familles.» Voilà, une déclaration incendiaire. Le Mali est dans une situation particulière où certaines déclarations sont à bannir. Il est formellement interdit même d’appeler au meurtre ceux qui ont pris des armes contre leur pays à plus forte raison d’appeler au meurtre de paisibles croyants en Dieu.
Nous avons lu sur les journaux de la semaine passée où un journal avait titré ceci : «la sécurité d’état a pris au sérieux la menace sur Haïdara». Nous avons appris (vrai ou faux ?) que des policiers sont en faction devant sa porte.
Nous disons quand on croit au lendemain, on ne doit pas avoir peur de mourir. D’après le théologien fondamentaliste pakistanais Sayyid Abul Ala Maududi (paix à son âme), l’homme ne doit pas avoir peur de mourir dans n’importe quelle situation où il se trouve car, il doit dire la vérité, c’est Dieu qui détient son âme.
Ezzedine Kalak était le représentant officiel de l’OLP (Organisation de libération de la Palestine) dans les années 70 à Paris(France). Il a été assassiné en 1978 à Paris. On l’a  retrouvé, seize balles dans le corps et ses camarades le reprochaient d’être fréquent au lieu de l’assassinat. Il avait répondu en ces termes : «Il faut se répéter que l’on peut mourir d’un moment à l’autre et non la trompeuse sécurité de l’habitude. Nous en sommes tous conscients.»
Notre imam s’est fait lui-même prisonnier comme Salman Rushdie est devenu prisonnier dans son pays, il vit dans la clandestinité avec une haute sécurité derrière lui.
Les Maliens veulent la concorde entre tous ses fils en ces périodes difficiles. En suite, l’Islam est UN et on ne peut pas avoir un pied dedans et l’autre au dehors. C’est un dogme qu’on doit suivre scrupuleusement.
<strong>Yacouba Aliou - Bamako</strong>]]> </content:encoded>
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