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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Santé</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Santé</description>
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<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Paludisme : Que savez&#45;vous des méthodes de dépistage et des mesures de prévention ?</title>
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<description><![CDATA[ Au Mali, le paludisme peut survenir tout au long de l&#039;année, mais c&#039;est pendant la saison des pluies, de juin à octobre, que l&#039;on observe le pic des infections. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Jun 2026 01:43:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le paludisme à Plasmodium falciparum représente une proportion très élevée des cas (apparition soudaine et évolution rapide), suivi du paludisme à Plasmodium vivax (récidives fréquentes). Les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes constituent les groupes les plus à risque. Grâce à un dépistage précoce, à un traitement rapide et à des mesures de protection rigoureuses, le paludisme peut être prévenu et soigné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. Comprendre le paludisme<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le paludisme est une maladie infectieuse transmise par quatre types courants de parasites : Plasmodium falciparum, Plasmodium vivax, Plasmodium malariae et Plasmodium ovale. Il se transmet par la piqûre de la femelle du moustique anophèles. Cette maladie ne guérit pas spontanément et ne se transmet pas par simple contact quotidien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">II. Symptômes typiques (signaux d'alerte)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Frissons soudains et généralisés (durant 10 à 45 minutes), suivis d'une forte fièvre supérieure à 39 °C (durant 2 à 6 heures), puis d'une baisse de la température accompagnée d'une transpiration abondante (durant 2 à 3 heures), selon un cycle alterné ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Souvent accompagnée de maux de tête, de courbatures, de fatigue, d'une perte d'appétit et de nausées, la maladie peut être confondue avec la grippe ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- En cas de confusion, de convulsions ou de diminution de la production d'urine, rendez-vous immédiatement aux urgences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">III. Les deux principales méthodes de dépistage<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Examen microscopique des frottis sanguins ("référence")<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le prélèvement sanguin, des frottis épais et fins sont réalisés, puis colorés avant la recherche des plasmodies au microscope.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avantages : observation directe de la morphologie et du nombre de parasites, permettant un diagnostic précis. Pour exclure une infection bactérienne ou virale, il convient d'associer une numération formule sanguine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inconvénients : nécessite l'intervention d'un professionnel et les résultats sont généralement disponibles au bout de 1 à 2 heures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Test à l'aide d'un kit de diagnostic rapide<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le prélèvement sanguin, une goutte de sang est déposée sur une bandelette réactive ; les résultats sont disponibles en 15 à 20 minutes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avantages : manipulation simple et adaptée au dépistage rapide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inconvénients : possibilité de faux négatifs (infection non détectée) ou de faux positifs (résultat positif en l'absence d'infection). En outre, ce test ne peut se substituer à un diagnostic confirmé par un examen microscopique réalisé par un professionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">IV. Trois points importants avant le test<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Il est préférable d'effectuer le prélèvement sanguin en période de fièvre, car la charge parasitaire est alors plus élevée et facilite la détection ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Ne prenez pas de médicaments antipaludiques avant le test. Cela pourrait diminuer artificiellement la présence des parasites, fausser les résultats et nuire à votre prise en charge;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Indiquez avec précision vos antécédents d'exposition aux moustiques, la date d'apparition des symptômes ainsi que toute autre information utile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">V. Conduite à tenir<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Résultat positif (présence de parasites du paludisme)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Suivez le traitement antipaludique jusqu'à son terme, en respectant scrupuleusement la posologie et la durée prescrites. N'interrompez pas le traitement même si les symptômes disparaissent, afin de prévenir les rechutes et la résistance aux médicaments. En cas d'aggravation, consultez rapidement votre médecin pour un ajustement thérapeutique ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Reposez-vous suffisamment, buvez beaucoup d'eau, évitez le stress et la fatigue, et veillez à bénéficier d'un sommeil réparateur. Des promenades légères peuvent accompagner la récupération ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Un traitement rapide et adapté permet à la plupart des patients de guérir sans séquelles. En revanche, un retard de prise en charge peut entraîner une forme grave de la maladie, associée à un risque élevé de mortalité ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Chez certains patients, le nombre de plaquettes diminue fortement lors d'un épisode palustre, mais il revient généralement à la normale après la guérison ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. Certains antipaludiques peuvent affecter les fonctions hépatiques et rénales. En cas de fatigue importante, d'urines foncées ou d'œdèmes, consultez immédiatement un médecin ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6. Réalisez un nouveau frottis sanguin :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Paludisme à Plasmodium falciparum et à Plasmodium malariae : contrôle après une semaine ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Paludisme à Plasmodium vivax et à Plasmodium ovale : contrôle après deux semaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le paludisme à Plasmodium vivax et à Plasmodium ovale peut récidiver plusieurs mois après la guérison. Une surveillance d'au moins trois mois est recommandée. En cas de nouvelle poussée de fièvre, consultez un médecin sans délai.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Résultat négatif (aucun parasite détecté)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Si la fièvre persiste, il est recommandé de refaire un test après 24 à 48 heures ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Il convient également d'écarter d'autres maladies présentant des symptômes similaires, telles que la dengue, le chikungunya ou la grippe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">VI. Ne réalisez pas immédiatement un nouveau test rapide après la fin du traitement<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même lorsque les parasites ont été éliminés par les médicaments, leurs "traces" (antigènes) peuvent persister plusieurs semaines dans le sang. Un nouveau test effectué trop tôt peut donc produire un résultat faussement positif, conduisant à un diagnostic erroné et à un traitement inutile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">VII. La prévention est </span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">essentielle <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">: sept mesures de protection pratiques</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Installez des moustiquaires aux portes et fenêtres de votre domicile, utilisez des moustiquaires imprégnées d'insecticide à longue durée d'action, réparez rapidement les éventuelles déchirures et veillez à bien les fermer avant le coucher ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. A l'extérieur, appliquez un répulsif sur les parties exposées du corps et sur les vêtements. Portez des vêtements clairs à manches longues et des pantalons longs, et évitez autant que possible de sortir aux heures de forte activité des moustiques ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Maintenez une bonne hygiène corporelle afin de limiter les odeurs susceptibles d'attirer les moustiques ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Eliminez régulièrement les herbes hautes, les déchets et les eaux stagnantes autour de votre domicile. Utilisez des insecticides lorsque cela est nécessaire afin de réduire la prolifération des moustiques ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">5. Gardez à disposition des équipements de lutte contre les moustiques, tels que les raquettes électriques ou les lampes anti-moustiques ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">6. Pratiquez régulièrement une activité physique, évitez le surmenage et veillez à renforcer votre système immunitaire ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">7. Les femmes enceintes, les enfants et les personnes immunodéprimées peuvent bénéficier de traitements préventifs sous la supervision d'un professionnel de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'heure actuelle, l'efficacité du vaccin contre le paludisme demeure limitée. Il ne remplace ni les mesures de protection contre les moustiques ni le dépistage précoce.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Auteur : Lyu Mengen, médecin biologiste de la mission médicale chinoise au Mali<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Traductrice : Xie Ranling</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la fraude à l’AMO : La Commission médicale de la CANAM sanctionne des structures</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-fraude-a-lamo-la-commission-medicale-de-la-canam-sanctionne-des-structures-3117581.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour des  fraudes à l’AMO en plus d’autres irrégularités, trois structures ont écopé de sanctions infligées par la Commission médicale de la CANAM... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 11:45:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fraudes à l’AMO en plus d’autres irrégularités, trois structures ont écopé de sanctions infligées par la Commission médicale de la CANAM, allant de 12 à 24 mois de suspension de conventions, ainsi qu’au remboursement par l’une d’elles de la somme de 9 millions qu’elle s’est indument attribuée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les locaux de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) ont abrité, ce jeudi 11 juin 2026, les travaux de la Commission médicale relatifs au contrôle médical des prestations, sous la présidence du Directeur Général Adjoint de la CANAM, M. N'Tji Idriss Doumbia.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Commission, qui a réuni, outre les Organismes Gestionnaires Délégués (la CMSS et l'INPS), le Conseil National de l’Ordre des Médecins et le Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens, a examiné trois dossiers concernant une pharmacie, une clinique médicale et un cabinet médical situé à Koulikoro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les investigations menées ont révélé plusieurs irrégularités, notamment des prescriptions abusives et fictives, des prestations injustifiées, une surproduction de tickets d’accréditation ainsi que des cas présumés de fraude au régime de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des travaux, la commission a prononcé des sanctions allant de 12 à 24 mois de suspension des conventions. Le cabinet médical de Koulikoro a également été sommé de rembourser la somme de neuf millions de francs CFA (9.000.000) qu'il s'était frauduleusement arrogés. Le représentant du Conseil National de l’Ordre des Médecins a réaffirmé l’engagement de son organisation à accompagner la CANAM dans la lutte contre la fraude. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le Directeur Général Adjoint a salué la pleine collaboration des Organismes Gestionnaires Délégués dans la préservation des ressources de l’Assurance Maladie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération illustre la détermination de la CANAM et de ses partenaires à renforcer la transparence, à rationaliser les dépenses de santé et à garantir la viabilité de la CANAM en prélude à l'effectivité du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>SERCOM /CANAM</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la 22ème Édition de la Campagne Nationale de Planification Familiale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lancement-de-la-22eme-edition-de-la-campagne-nationale-de-planification-familiale-3117452.html</link>
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<description><![CDATA[ Mme le Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel Major Assa Badiallo Touré, procédera ce matin jeudi  11 juin 2026... ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jun 2026 09:16:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme le Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel Major Assa Badiallo Touré, procédera ce matin jeudi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>11 juin 2026 au Centre International de Conférence de Bamako, au lancement officiel de la 22ème édition de la Campagne nationale en faveur de la promotion de la planification familiale. Placée sous le thème « L’accès aux services de planification familiale, un droit pour tous : les jeunes et les personnes handicapées sont concernés », cette campagne se déroulera jusqu'au 30 juin 2026 et sera couplée au dépistage des cancers du col de l’utérus et du sein.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prélude à cet événement, le Directeur général de l’Office National de la Santé de la Reproduction (ONASR), Dr Ben Moulaye Idriss, a tenu sa traditionnelle rencontre avec la presse le mercredi 10 juin 2026 dans les locaux de l’ONASR.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Dans son intervention, il a souligné l'importance du bon déroulement de cette campagne de planification familiale, qui inclut également le dépistage des cancers du col de l’utérus et du sein.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l’a rappelé Dr Ben Moulay Idriss, cette campagne vise à informer et sensibiliser au moins 4 000 000 de personnes, dont 3 000 000 d'adolescents, de jeunes et de personnes handicapées, tout en orientant 30% d'entre eux vers les structures de dépistage. De plus, elle prévoit le recrutement de 429 095 utilisatrices de méthodes modernes de planification familiale, dont 128 729 (30%) pour des méthodes de longue durée. Pour le dépistage des cancers, l’objectif est d’atteindre 40 000 femmes pour les cancers du sein et du col de l'utérus, incluant les lésions précancéreuses et cancéreuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses explications, le DG de l’ONASR a également souligné que la planification familiale, autrement dit l'espacement des naissances, joue un rôle fondamental dans la santé maternelle, néonatale et infantile, ainsi que dans le développement socio-économique du pays. Il a ensuite<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>indiqué que la priorité accordée aux jeunes et aux personnes en situation de handicap est au cœur des différentes politiques gouvernementales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette édition mise sur la multisectorialité, impliquant le développement social et les jeunes via l'E-campagne. Dr Ben Moulaye Idriss a également souligné l’importance de l’engagement de l’ensemble des acteurs, y compris les médias, les leaders religieux et d'autres, pour atteindre les objectifs visés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>campagne nationale de planification familiale, combinée au dépistage des cancers du col de l'utérus vise à atteindre 30% des prévisions annuelles du Plan d’Action National de la Planification Familiale (PANB-PF).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prescriptions abusives et fraudes :  La Canam serre la vis</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/prescriptions-abusives-et-fraudes-la-canam-serre-la-vis-3117430.html</link>
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<description><![CDATA[ Réunie le vendredi 5 juin 2026 au CHU Gabriel Touré, la Canam a lancé un nouvel appel à la rationalisation des prescriptions médicales et ... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:42:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunie le vendredi 5 juin 2026 au CHU Gabriel Touré, la Canam a lancé un nouvel appel à la rationalisation des prescriptions médicales et au respect des règles de prise en charge de l’Assurance maladie obligatoire (Amo). Face à l’augmentation des dépenses pharmaceutiques et à la persistance de pratiques frauduleuses, l’institution annonce un renforcement des contrôles et des sanctions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La salle de staff du service de gynécologie du CHU Gabriel Touré a servi de cadre, le vendredi 5 juin 2026, à une importante séance d’information et de sensibilisation organisée par la Canam. La rencontre, animée par le Dr. Nayé Camara du Service des prestations sanitaires, s’est déroulée en présence du Dr. Mamady Diawara, Directeur de l’Organisation et du contrôle de la qualité des soins, accompagné d’une équipe de médecins de sa direction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de préservation de l’équilibre financier de l’Assurance Maladie Obligatoire, à travers la promotion de bonnes pratiques médicales et la lutte contre les abus qui pèsent lourdement sur les dépenses du système.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la rencontre, les responsables de la Canam ont présenté plusieurs données révélant l’ampleur du phénomène. Selon eux, les médicaments représentent aujourd’hui près de 80 % des dépenses de prestations de l’assurance maladie, alors que les standards internationaux recommandent un niveau avoisinant 50 % afin d’assurer la soutenabilité financière du régime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les analyses réalisées par les services de contrôle montrent notamment que 47 % des ordonnances examinées associent systématiquement antibiotiques et antipaludéens, souvent sous forme injectable et sans examens complémentaires préalables. Pour illustrer les dérives observées, les responsables ont cité le cas de la prescription ambulatoire de Méropénem, un antibiotique de dernier recours, à un enfant de deux ans sans réalisation d’antibiogramme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la Canam, ces pratiques contribuent à l’augmentation des dépenses, tout en exposant les patients à des risques liés à l’utilisation inappropriée de certains médicaments.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question de la fraude a également été largement abordée. Les responsables ont rappelé que le système d’assurance maladie repose sur un mécanisme de solidarité financé par plus de 100 milliards de francs CFA de cotisations chaque année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les opérations de contrôle menées entre 2024 et 2025 ont permis de recouvrer plus de 75 millions de francs CFA auprès de cliniques, d’officines pharmaceutiques et d’assurés impliqués dans diverses irrégularités. Ces contrôles ont également conduit au retrait de plusieurs codes prescripteurs ainsi qu’à la suspension de certains établissements de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les missions d’audit hospitalier ont, par ailleurs, mis en lumière d’importantes anomalies dans la facturation des actes chirurgicaux pris en charge par l’Amo. D’après les résultats présentés, 65 % des interventions examinées n’étaient pas mentionnées dans les comptes rendus opératoires et 45 % des dossiers audités comportaient des cas de surfacturation manifeste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Facturations fictives, usurpation d’identité et nomadisme médical figurent parmi les principales pratiques frauduleuses relevées par les services de contrôle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, la Canam entend renforcer la collaboration avec les professionnels de santé autour du respect des référentiels thérapeutiques, de l’éthique médicale et de la promotion des médicaments génériques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les chiffres présentés, le remplacement de seulement sept molécules fréquemment prescrites par leurs équivalents génériques a permis une économie de 1,66 milliard de francs CFA, soit une baisse de 36,5 % des coûts sans impact sur la qualité des soins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les responsables ont toutefois prévenu que la sensibilisation ira désormais de pair avec une application stricte des textes réglementaires. Les sanctions prévues peuvent aller de la suspension du code prescripteur à l’interdiction temporaire de prise en charge des assurés de l’Amo, voire à des poursuites pénales et ordinales dans les cas les plus graves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette démarche, la Canam entend responsabiliser l’ensemble des acteurs du système de santé afin de garantir la pérennité de l’assurance maladie obligatoire. « Chaque franc économisé grâce à la lutte contre le gaspillage et la fraude est une ressource supplémentaire pour améliorer l’accès aux soins et soutenir les innovations médicales », ont souligné les responsables au terme de la rencontre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Sercom/Canam<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de l&amp;apos;hygiène menstruelle : L’ONASR mobilise pour briser  les tabous et  booster la scolarisation des filles</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-lhygiene-menstruelle-lonasr-mobilise-pour-briser-les-tabous-et-booster-la-scolarisation-des-filles-3117402.html</link>
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<description><![CDATA[ À l&#039;occasion de la Journée mondiale de l&#039;hygiène menstruelle célébrée ce mercredi 10 juin 2026 partout au Mali... ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Jun 2026 19:42:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'occasion de la Journée mondiale de l'hygiène menstruelle célébrée ce mercredi 10 juin 2026 partout au Mali,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'Office National de la Santé de la Reproduction (ONASR) mobilise le public. En prélude à cet événement, son Directeur général, le Dr Ben Moulaye Idriss, a animé une conférence de presse le lundi 8 juin à l’office. L’objectif était de lever le voile sur l'importance de la santé menstruelle, un enjeu de santé publique indispensable à l'autonomisation des filles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ouvrant la séance, le Directeur général de l'ONASR a rappelé que les menstruations sont un processus biologique naturel inhérent à la condition humaine. Pourtant, l'accès aux soins et aux ressources reste un défi mondial majeur. Selon l'UNICEF, en 2021, quelque 500 millions de filles et de femmes dans le monde manquaient d'infrastructures adéquates pour gérer leur hygiène menstruelle. En Afrique subsaharienne, l'UNESCO estime qu'une fille sur dix manque l'école pendant ses règles, ce qui représente environ 20 % de l'année scolaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la situation est tout aussi alarmante. Les données de la CPS Éducation, soutenues par l'UNICEF, révèlent que seulement 2,13 % des écoles offrent une intimité suffisante dans les blocs sanitaires, et à peine 0,71 % disposent d'équipements pour l'élimination des protections usagées. Ce manque d'infrastructures pèse lourdement sur l'éducation : 2,13 % des établissements signalent une hausse de l'absentéisme chez les adolescentes, tandis que l'EDSM-VI indique que 10 % des filles finissent par abandonner définitivement leur scolarité à cause d'une mauvaise gestion de leur hygiène menstruelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce constat, l'ONASR entend inverser la tendance, la journée de demain serait l’occasion pour l’ONASR et ses partenaires de lancer une large campagne d’éveille des consciences,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de briser les barrières culturelles et œuvrer collectivement vers un monde où la menstruation n'est plus un sujet honteux, ni un obstacle, a laissé entendre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le Dr Ben Moulaye Idriss. Pour ce faire, il a invité les professionnels des médias à s'impliquer activement pour informer, éduquer et susciter un changement de comportement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La campagne, qui débute ce mercredi avec la célébration officielle de la journée mondiale de l’hygiène menstruelle à l’hôtel Azalaï ( Ex Salam), déploiera un large éventail d'activités : sessions de sensibilisation dans les milieux scolaires, interventions dans les médias classiques et numériques, ainsi que des distributions gratuites de kits de protection hygiénique destinés aux jeunes filles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’INPS verse 2,1 milliards FCFA d&amp;apos;allocations à ses assurés en cinq mois. Idrissa Bakary Diarra sur une bonne lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/linps-verse-21-milliards-fcfa-dallocations-a-ses-assures-en-cinq-mois-idrissa-bakary-diarra-sur-une-bonne-lancee-3117364.html</link>
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<description><![CDATA[ En cinq petits mois, l’Institut national de prévoyance sociale du Mali a versé  à ses assurés plus de 2,1 milliards de FCFA d’allocations familiales ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 12:45:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un signal fort lancé par l'actuel Directeur général. Nommé en novembre 2025, Idrissa Bakary Diarra entend faire de l’INPS un pilier renforcé de la protection sociale malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Du 1er janvier au 20 mai 2026, l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) du Mali a versé 2 milliards 124 millions de francs CFA d’allocations familiales à ses assurés. En moins de cinq mois, cette performance illustre la continuité opérationnelle d’une institution qui, malgré le contexte sécuritaire et économique difficile que traverse le pays, maintient fermement le cap de sa mission première : protéger les travailleurs et leurs familles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce résultat intervient dans un contexte de transition managériale. Nommé le 26 novembre 2025 par décret du président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta, Idrissa Bakary Diarra a officiellement pris les rênes de l’INPS le 30 décembre 2025, à l’issue d’une cérémonie de passation de service marquée par la sérénité et la rigueur qui caractérisent sa réputation de haut fonctionnaire. « L’INPS est un monument et un pilier du développement social. Rien n’est impossible à cœur vaillant ; les défis sont à notre portée. Vous pouvez compter sur moi. », a déclaré Idrissa Bakary Diarra, directeur général de l’INPS, lors de sa cérémonie de prise de fonction, le 30 décembre 2025<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un profil taillé pour les défis<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choix d’Idrissa Bakary Diarra n’est pas le fruit du hasard. Né en 1971 à Bamako, administrateur civil de première classe, cet Officier de l’Ordre national — décoré Chevalier en 2018 puis promu Officier en 2024 — a passé plus de vingt ans à la Direction administrative et financière de la présidence de la République, en tant que directeur adjoint. Une carrière bâtie dans la discrétion, la loyauté institutionnelle et la maîtrise des rouages administratifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ceux qui le connaissent le décrivent unanimement comme un cadre intègre, Karim rigoureux et disponible, « uniquement guidé par le travail et le service à l’État ». La ministre de la Santé et du Développement social, Assa Badiallo Touré, dont l’INPS relève de la tutelle, lui a remis une feuille de route claire dès sa prise de fonction : restructurer en profondeur le système en appliquant pleinement le Code de prévoyance sociale, identifier les défis juridiques, institutionnels, techniques et financiers, et moderniser l’institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Terrain, dialogue et modernisation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En quelques mois, Idrissa Bakary Diarra a déjà posé des jalons concrets. En avril 2026, il a conduit une tournée dans les agences principales de Bamako — communes I et II — pour prendre la mesure des réalités du quotidien : état du personnel, des équipements, des conditions de travail. Des échanges directs avec les agents, dans un climat de franchise et de confiance mutuelle, ont marqué ce début de mandat sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son prédécesseur, Ousmane Coulibaly — qui a quitté l’institution après plusieurs années de service —, lui avait laissé un capital humain solide, qu’il avait qualifié de vivier de « pépites ». Sur ces fondations, le nouveau directeur général entend aller plus loin, en s’appuyant notamment sur l’intelligence artificielle comme levier de modernisation des services, un axe déjà évoqué lors de la passation de service.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un Mali confronté à des crises multidimensionnelles, l’INPS reste l’un des rares filets de sécurité concrets pour des centaines de milliers de familles de travailleurs. Les 2,1 milliards de FCFA versés en moins de cinq mois ne sont pas qu’un chiffre : ils représentent autant de loyers payés, de scolarités assurées, de besoins couverts. Sous la direction d’Idrissa Bakary Diarra, l’institution a choisi de parler moins et de livrer plus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumarou Fomba<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération sanitaire Mali&#45;Chine : Assa Badiallo Touré à Taiyuan pour renforcer les partenariats médicaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cooperation-sanitaire-mali-chine-assa-badiallo-toure-a-taiyuan-pour-renforcer-les-partenariats-medicaux-3117307.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali participe activement au séminaire sur la santé médicale et la gestion hospitalière organisé en Chine à l’intention des pays africains francophones. Conduite par le ministre de la Santé et du Développement social, Assa Badiallo Touré, la délégation malienne entend renforcer les échanges d’expériences et la coopération sanitaire avec la Chine. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 15:31:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p data-start="522" data-end="733">Le Mali est représenté depuis ce 4 juin 2026 au séminaire sur la santé médicale et la gestion hospitalière destiné aux pays africains francophones, organisé à Taiyuan, capitale de la province chinoise du Shanxi.</p>
<p data-start="735" data-end="997">Conduite par le ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, la délégation malienne est composée de spécialistes et de professionnels du secteur de la santé. Les travaux se poursuivront jusqu’au 17 juin prochain.</p>
<p data-start="999" data-end="1279">Initiée par le Centre de développement et de recherche de la Santé de la province du Shanxi, cette rencontre vise à favoriser les échanges d’expériences entre les participants et à approfondir les connaissances dans les domaines de la santé publique et de la gestion hospitalière.</p>
<p data-start="1281" data-end="1533">Ce séminaire s’inscrit dans la dynamique de construction d’une communauté mondiale de santé Chine-Afrique, avec pour ambition de promouvoir la coopération sanitaire, de partager les bonnes pratiques et de renforcer la gouvernance des systèmes de santé.</p>
<p data-start="1535" data-end="1728">À travers cette participation, le Mali réaffirme sa volonté de consolider ses partenariats internationaux afin d’améliorer les performances de son système sanitaire au bénéfice des populations.</p>
<p data-start="1535" data-end="1728"><strong>La rédaction de Maliweb.net</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération sanitaire Mali&#45;Chine : Le ministre Assa Badiallo TOURÉ conduit une délégation au séminaire de Taiyuan</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cooperation-sanitaire-mali-chine-le-ministre-assa-badiallo-toure-conduit-une-delegation-au-seminaire-de-taiyuan-3117304.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/cooperation-sanitaire-mali-chine-le-ministre-assa-badiallo-toure-conduit-une-delegation-au-seminaire-de-taiyuan-3117304.html</guid>
<description><![CDATA[ Sous le leadership du ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ, le Mali prend part ce 4 juin 2026 au séminaire sur la santé médicale et la gestion hospitalière destiné aux pays africains francophones. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jun 2026 14:26:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto">Les travaux se déroulent à Taiyuan, capitale de la province du Shanxi, en Chine, jusqu’au 17 juin 2026.</div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto">Le Mali est représenté par une importante délégation composée de spécialistes et professionnels de la santé.</div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Organisé par le Centre de développement et de recherche de la Santé de la province du Shanxi, ce séminaire d’échanges et d’approfondissement des connaissances s’inscrit dans la vision d’une communauté mondiale de santé Chine-Afrique.</div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">L’objectif : promouvoir la coopération sanitaire, partager les bonnes pratiques et renforcer la gouvernance des systèmes de santé.</div>
</div>
<div class="x14z9mp xat24cr x1lziwak x1vvkbs xtlvy1s x126k92a">
<div dir="auto"></div>
<div dir="auto">Plus d'informations sur <span class="html-span xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs"><a class="x1i10hfl xjbqb8w x1ejq31n x18oe1m7 x1sy0etr xstzfhl x972fbf x10w94by x1qhh985 x14e42zd x9f619 x1ypdohk xt0psk2 x3ct3a4 xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x16tdsg8 x1hl2dhg xggy1nq x1a2a7pz xkrqix3 x1sur9pj x1fey0fg x1s688f" href="http://gouvernement.ml/?fbclid=IwZXh0bgNhZW0CMTAAYnJpZBExNWVrYUp2NlR0Nkx6WkJiQXNydGMGYXBwX2lkEDIyMjAzOTE3ODgyMDA4OTIAAR4EBzZUOzrxcFufBFT90HsBTZ-HWLH5yKzd-cPXT0CnevLf9GqQYsQPlUFRZg_aem_RoBA2-uvWxZTo1P5IR1obg" rel="nofollow noopener noreferrer" role="link" target="_blank" tabindex="0">gouvernement.ml</a></span></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médicaments traditionnels améliorés : Cap sur la labellisation et la mise en marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/medicaments-traditionnels-ameliores-cap-sur-la-labellisation-et-la-mise-en-marche-3117008.html</link>
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<description><![CDATA[ Le comité de suivi du projet de production et de commercialisation des médicaments traditionnels améliorés labellisables s&#039;est réuni au Cemapi pour sa première session. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 May 2026 01:48:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Objectif : faire le point des activités et définir les prochaines orientations stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 1re session du comité de suivi du projet d'appui à la production et à la commercialisation à grande échelle des médicaments traditionnels améliorés labellisables à travers la marque collective de certification s'est tenue la semaine dernière dans la salle de conférence du Centre malien de promotion de la propriété industrielle (Cemapi).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux étaient présidés par la représentante du ministre de l'Industrie et du Commerce, Mme Dramé Korotoumou Santara, en présence du directeur général du Cemapi, Pr. Issoufou Soumaïla Moulaye.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La tenue de cette 1re session marque une étape importante dans la gouvernance du projet. Elle constitue un cadre privilégié d'échanges, d'orientation et de prise de décisions stratégiques pour assurer une mise en œuvre efficace et efficiente des activités programmées. Selon la représentante du ministre, la vision des plus hautes autorités du pays est de bâtir une économie souveraine, résiliente et compétitive, fondée sur la valorisation des ressources endogènes et des savoirs traditionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette ambition s'inscrit dans la dynamique de "Mali Kura, Gnèta Sira Ka Be 2063 Ma", axée sur la transformation locale, la création de valeur et le développement durable. Le projet vise à renforcer la compétitivité des médicaments traditionnels améliorés à travers leur labellisation et leur mise sur le marché à grande échelle. "Il constitue un levier essentiel pour la création de valeur ajoutée, la génération d'emplois et l'amélioration durable des revenus des acteurs concernés", a déclaré Mme Dramé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise en place d'une marque collective de certification représente une opportunité majeure. Elle permettra de garantir la qualité, l'authenticité et la traçabilité des produits, tout en renforçant leur visibilité sur les marchés nationaux et internationaux. Elle a enfin salué l'accompagnement des partenaires techniques et financiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">              </span></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Kassoum Théra<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alerte de l&amp;apos;OMS qui tient sa 79e AG en Suisse : Ebola revient sans aucun traitement disponible</title>
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<description><![CDATA[ La soixante-dix-neuvième Assemblée mondiale de la Santé se tient actuellement à Genève (du 18 au 23 mai 2026). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 May 2026 09:31:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Dr Víctor Elías Atallah Lajam (République dominicaine) en a été élu Président. Cette Assemblée mondiale de la Santé se tient au moment où cette terrible épidémie d'Ebola s'est déclarée en RDC et, par contagion, s'est déjà manifestée en Ouganda. L'OMS a déjà lancé une alerte mondiale d'urgence de santé publique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ebola revient ! Cette maladie très redoutée a encore commencé à faire parler d'elle en Afrique. Encore en République Démocratique du Congo, peut-on dire. La rapidité de la propagation inquiète et renvoie déjà à de mauvais souvenirs d'il y a quelques années, lorsqu'à partir de la RDC le virus avait commencé à faire un rapide tour de l'Afrique, semant la désolation sur son passage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'on se rappelle, au Mali, ces jours de mobilisation au cours desquelles il a fallu déployer un trésor d'ingéniosités soutenu par une débauche d'énergie du personnel de santé pour gagner la guerre contre cette pandémie qui avait violé nos frontières à partir de la Guinée voisine pour rallier rapidement Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les 17 épidémies d'Ebola enregistrées en RDC depuis 1976 15 sont dues à la souche appelée Zaïre, à juste titre, pour marquer l'histoire. Les deux autres épidémies étaient causées par la souche appelée Bundibugyo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut préciser, à ce niveau, que les outils conçus pour lutter contre l'Ebola et les protocoles de traitements mis en place avec l'homologation de l'OMS sont contre la souche Zaïre. Rien, pour le moment, n'existe contre la souche Bundibugyo qu'on considère, pour le moment comme le virus tueur qui sévit actuellement. Pour le moment, la RDC se console de son expérience pour avoir géré et contenu 15 épidémies sans vaccin ni traitement, mais uniquement en mettant en œuvre des mesures vigoureuses de santé publique dont, principalement, la prévention pour rompre la chaîne de contamination et ainsi arrêter la propagation du virus. C'est bon de se consoler de cela à défaut de vaccin et de traitement, mais il faut aussi se rappeler le bilan macabre enregistré lors de chaque épidémie d'Ebola.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'ores et déjà, le Rwanda a adopté une posture d'isolement en fermant les barrières des deux côtés de la frontière. Pays voisin dont la proximité crée une menace immédiate de contagion, surtout que c'est cette région de Goma qui est la plus touchée, le Rwanda a tôt fait de fermer sa frontière. Après avoir apprécié la situation, l'OMS a fait une déclaration mondiale d'urgence de santé publique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Conformément au paragraphe 2 de l'article 12 du Règlement sanitaire international (2005) (RSI) (Détermination de l'existence d'une urgence de santé publique de portée internationale, y compris d'une urgence due à une pandémie), le Directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), après avoir consulté les États Parties où l'événement se produit actuellement, détermine que la maladie d'Ebola due au virus Bundibugyo en Ouganda et en République démocratique du Congo constitue une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI), mais ne répond pas aux critères d'une urgence due à une pandémie, tels que définis dans le RSI." L'OMS, dans la même déclaration, précise : "Dans sa décision, le Directeur général de l'OMS a tenu compte, entre autres, des informations fournies par les États Parties - l'Ouganda et la République démocratique du Congo -, des principes scientifiques, ainsi que des éléments de preuve scientifiques disponibles et autres informations pertinentes et a évalué le risque pour la santé humaine, le risque de propagation internationale de la maladie et le risque d'entraves au trafic international ".Ce qui oblige tous les Etats-membres (ils sont 194 y compris le Mali) à prendre des mesures urgentes dont principalement : le renforcement de la surveillance à tous les niveaux possibles et la préparation d'un plan d'intervention en cas de contamination. C'est d'autant plus important que, conformément aux préoccupations exprimées par l'OMS : "L'événement exige une coordination et une coopération internationales pour comprendre l'ampleur de la flambée, coordonner la surveillance, la prévention et la riposte, pour étendre et renforcer les opérations et pour garantir la possibilité de mettre en œuvre des mesures de lutte."<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><strong>Amadou B. NIANG, Journaliste et Consultant indépendant</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Programme promouvoir une paix durable au Mali :  Des femmes victimes de fistule obstétricale formées à l’expression et à la confiance en soi</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/programme-promouvoir-une-paix-durable-au-mali-des-femmes-victimes-de-fistule-obstetricale-formees-a-lexpression-et-a-la-confiance-en-soi-3116929.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre du programme « Promouvoir une paix durable au Mali », le Vivier d’Expertise Féminin pour le Développement, la Prévention et la Gestion des Conflits... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 May 2026 10:18:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du programme « Promouvoir une paix durable au Mali », le Vivier d’Expertise Féminin pour le Développement, la Prévention et la Gestion des Conflits, en partenariat avec l’ONG Orfed, a conduit du 15 au 23 mai une session de formation au centre Oasis de l’hôpital du Point G. Cette initiative a réuni plusieurs femmes souffrant de fistule obstétricale autour d’un apprentissage centré sur les techniques d’expression et le renforcement de la confiance en soi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souleymane Koné, représentant de l’Orfed, a expliqué que cette formation s’inscrit dans une démarche de transformation sociale et de consolidation de la paix. Selon lui, il s’agit de donner à ces femmes les outils nécessaires pour parler de leur maladie avec aisance et structuration, afin qu’elles deviennent elles-mêmes des actrices de sensibilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous voulons qu’à la fin de cette formation, elles deviennent des artisanes de la promotion de la paix, capables de mieux parler de leur maladie et de développer une véritable confiance en elles », a-t-il précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Assétou Founé Samaké, chargée de l’organisation et des programmes au sein du Vivier, cette session fait suite à une série de rencontres antérieures avec les mêmes participantes. Elle souligne que les premières activités avaient révélé de nombreuses difficultés dans l’expression et la prise de parole de ces femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous sommes revenues pour apporter un changement concret. L’objectif est de les aider à s’exprimer sur leur pathologie, à renforcer leur assurance et à plaider leurs causes devant le public et les décideurs afin que leurs besoins soient pris en compte », a-t-elle expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’aspect médical, cette formation vise à favoriser l’insertion sociale de ces femmes souvent marginalisées. En leur donnant la parole et en les aidant à se réapproprier leur dignité, le programme contribue à bâtir une société plus inclusive et résiliente. La démarche illustre la conviction que la paix ne se limite pas à la sécurité, mais qu’elle se construit aussi par la reconnaissance des voix longtemps réduites au silence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>VIH/SIDA : la CAFO s’engage pour zéro transmission mère&#45;enfant à l’horizon 2030</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vihsida-la-cafo-sengage-pour-zero-transmission-mere-enfant-a-lhorizon-2030-3116799.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre de santé communautaire de Djénékabougou (ASACO Djénéka) a abrité, ce jeudi 14 mai 2026, le lancement du projet de prévention de la transmission mère-enfant (PTME). ... ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:01:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre de santé communautaire de Djénékabougou (ASACO Djénéka) a abrité, ce jeudi 14 mai 2026, le lancement du projet de prévention de la transmission mère-enfant (PTME). Un ambitieux projet de santé porté par la Coordination des Associations et ONG Féminines du Mali (CAFO) pour briser la chaîne de transmission mère-enfant du VIH/SIDA à l’horizon 2030.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Une mère informée, c’est un enfant protégé » ou encore « Zéro transmission, c’est possible : testons, traitons, protégeons ». Tels sont quelques-uns des nombreux messages et slogans visibles sur les affiches dans la cour de l’ASACO Djénéka. Le lancement du projet a regroupé les autorités en charge de la lutte contre le sida, les notabilités, mais aussi et surtout les femmes venues des différents quartiers de la Commune IV.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après les mots de bienvenue du chef de quartier de Djénékabougou et de la représentante de la mairie, le médecin-chef de l'Hôpital du district IV, Dr Diakaridia Koné, a pris la parole. Devant un public qu’il connaît bien pour avoir auparavant servi dans ce CSCom, le médecin-chef a appelé les porteurs du projet à la redevabilité envers les populations. « Le VIH/SIDA reste encore une maladie taboue », a regretté Dr Diakaridia Koné, s’exprimant en bamanakan. « Il faut faire tomber les murs pour une lutte efficace contre la maladie », a-t-il exhorté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« À la CAFO, le combat contre le VIH/SIDA dure depuis plus de 20 ans », a indiqué Mme Kouyaté Goundo Sissoko, présidente de la CAFO, dans ses mots de remerciement adressés aux partenaires. Selon elle, la maladie a reculé au fil des années, mais la sensibilisation doit se poursuivre. L’information, a-t-elle souligné, doit notamment porter sur les facteurs de transmission mère-enfant du virus. La présidente de la CAFO a également invité les leaders communautaires à s’approprier la campagne de sensibilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet de prévention de la transmission mère-enfant (PTME) a été officiellement lancé par Dr Issiaka Moumini Koné, secrétaire exécutif du Haut Conseil national de lutte contre le sida (HCNLS). « Le taux de prévalence est passé de 3 % à 1 % », a-t-il souligné, estimant que cela représente une avancée importante dans la lutte contre la maladie. Il a également félicité les femmes pour leur engagement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la Croix&#45;Rouge et du Croissant&#45;Rouge : hommage aux volontaires au service de l’humanité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-la-croix-rouge-et-du-croissant-rouge-hommage-aux-volontaires-au-service-de-lhumanite-3116746.html</link>
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<description><![CDATA[ La Journée mondiale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge a été célébrée, mardi 12 mai 2026, à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako, sous le thème : « Unis dans l’humanité ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 May 2026 12:35:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie était présidée par le représentant de la ministre de la Santé et du Développement social, Sayon Doumbia, en présence de la présidente nationale de la Croix-Rouge malienne, Assan Coulibaly, ainsi que de la cheffe de la Fédération internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, Dorien Irène Dolman.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette célébration intervient dans un contexte mondial marqué par la multiplication des crises humanitaires, la baisse des financements et l’aggravation des vulnérabilités liées aux conflits, aux catastrophes naturelles, aux épidémies et au changement climatique. Elle vise à renforcer la réflexion autour du rôle des acteurs humanitaires nationaux face à des besoins croissants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Dorien Irène Dolman a rappelé que le 8 mai commémore la naissance d’Henry Dunant, fondateur du Mouvement international de la Croix-Rouge. Elle a salué l’engagement des milliers de volontaires maliens qui assistent quotidiennement les populations affectées par les crises. « Je souhaite rendre un hommage sincère à ces femmes et à ces hommes qui servent leurs communautés avec courage, dignité et compassion », a-t-elle déclaré, tout en réaffirmant le soutien de son organisation à la Croix-Rouge malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, Assan Coulibaly a souligné que le thème de cette année constitue « un cri de ralliement et une profession de foi » invitant à renforcer la solidarité humaine. Elle a toutefois alerté sur les difficultés financières auxquelles fait face le secteur humanitaire, estimant que la baisse des financements menace des millions de vies à travers le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant de la ministre de la Santé et du Développement social a, pour sa part, salué le rôle essentiel joué par la Croix-Rouge malienne aux côtés de l’État. Selon Sayon Doumbia, l’organisation demeure « une présence constante et un soutien vital » pour les populations vulnérables confrontées aux conflits, aux déplacements de populations, aux épidémies et aux effets du changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CEMAPI : le comité de suivi du projet de labellisation des MTA tient sa première session</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cemapi-le-comite-de-suivi-du-projet-de-labellisation-des-mta-tient-sa-premiere-session-3116604.html</link>
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<description><![CDATA[ Le projet d’appui à la production et à la commercialisation à grande échelle des Médicaments Traditionnels Améliorés (MTA) labellisables à travers une marque collective de certification a tenu la première session de son comité de suivi. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 May 2026 08:22:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre, présidée par la représentante du ministre de l’Industrie et du Commerce, a eu lieu ce jeudi 7 mai 2026, dans la salle de conférence du Centre malien de promotion de la propriété industrielle CEMAPI.<o:p></o:p></span></b></p>
<p style="text-align: justify;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La tenue de cette première session du comité de suivi marque une étape déterminante dans la gouvernance du projet »,</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> a indiqué Mme Dramé Korotoumou Santara, conseillère technique et représentante du ministre, à l’ouverture des travaux. La réunion du comité, selon elle, offre un cadre privilégié d’échanges, d’orientation et de prise de décisions stratégiques, en vue d’assurer une mise en œuvre efficace et efficiente des activités programmées.<o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les Médicaments Traditionnels Améliorés jouent un rôle croissant dans le système productif national ainsi que dans l’amélioration du bien-être des populations. Ainsi, le projet en question ambitionne de renforcer la compétitivité de ces médicaments à travers leur labellisation et leur commercialisation à grande échelle.<o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le succès de ce projet repose sur notre capacité collective à conjuguer nos efforts, à mutualiser nos ressources et à inscrire nos actions dans une logique de résultats concrets et d’impact durable »,</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> a déclaré Mme Dramé. Elle a invité les membres du comité à assumer pleinement leurs responsabilités, notamment en assurant un suivi rigoureux de l’exécution des activités, en formulant des recommandations pertinentes pour lever les contraintes éventuelles et en veillant à la cohérence des interventions des différentes parties prenantes.<o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous l’impulsion de l’Institut national de recherche sur la médecine et la pharmacopée traditionnelles, au moins 14 médicaments traditionnels améliorés sont autorisés sur le marché malien depuis 1983. Le 16 avril 2026, le Mali a officiellement remis à l’OAPI sa demande de protection du sirop Balembo en tant que « marque collective ». À l’horizon 2028, le pays ambitionne de produire et de commercialiser annuellement, à grande échelle, près de 240 000 flacons de cet antitussif.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mamadou TOGOLA/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’eau fraiche : Attention, dangers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/leau-fraiche-attention-dangers-3116543.html</link>
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<description><![CDATA[ En cette période de fortes températures, boire de l’eau fraîche ou glacée est devenu un geste quasi instinctif pour les habitants de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 01:55:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sensation de soulagement est immédiate : « Je bois de l’eau fraîche parce que ça me soulage, ça me permet de m’hydrater et je sens une fraîcheur se répandre dans mon corps », confie une consommatrice. Pour beaucoup, ce simple geste est synonyme de bien-être et d’apaisement face à la chaleur écrasante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mme Djafo Claudine explique que la chaleur modifie directement ses habitudes : « Il fait extrêmement chaud en ce moment, la chaleur me pèse beaucoup, c’est pourquoi je préfère acheter de la glace pour me rafraîchir ». Pour elle, l’eau fraîche est indispensable : elle aide à se détendre, à rester concentrée et à mieux supporter les températures élevées. Dans les rues de Bamako, cette pratique est devenue un véritable moyen de confort et de résistance face aux conditions climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Dr. Yves Dougnon rappelle que l’eau fraîche présente des avantages : elle contribue à faire baisser légèrement la température corporelle et reste plus agréable à consommer par temps chaud. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais il met aussi en garde contre les excès : « Une eau trop froide peut provoquer des inconforts digestifs, voire des crampes abdominales. Certaines personnes, notamment celles souffrant de douleurs dentaires ou de lésions buccales, y sont particulièrement sensibles ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son conseil est clair : boire de l’eau fraîche, oui, mais éviter qu’elle soit glacée afin de prévenir douleurs et sensibilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’eau fraîche s’impose comme une alliée incontournable pour affronter la chaleur et préserver le confort quotidien. Toutefois, son usage doit rester mesuré. Entre l’apaisement immédiat qu’elle procure et les risques sanitaires liés à une consommation excessive d’eau trop froide, le juste équilibre apparaît comme la meilleure façon de préserver sa santé tout en profitant de ses bienfaits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Augustine Togo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôpital Mère&#45;Enfant Le Luxembourg : Geste de solidarité de Sacko Holding Group</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-mere-enfant-le-luxembourg-geste-de-solidarite-de-sacko-holding-group-3116464.html</link>
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<description><![CDATA[ La Fondation pour l’Enfance, présidée par Madame Touré Lobbo Traoré, tient à exprimer sa reconnaissance à Sacko Holding Group ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 May 2026 09:50:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Fondation pour l’Enfance, présidée par Madame Touré Lobbo Traoré, tient à exprimer sa reconnaissance à Sacko Holding Group pour la remise à neuf de l’Hôpital Mère-Enfant Luxembourg de Hamdallaye, intérieur et façade extérieure du Bâtiment et des locaux. Une peinture qui apporte une touche de rafraichissement à l’établissement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de la Fondation et de sa présidente, Madame Touré Lobbo Traoré, il est affirmé que cette rénovation constitue un acte de solidarité exemplaire et un modèle de responsabilité sociale d'entreprise (RSE). Par ce geste concret pour la santé maternelle et infantile, la Fondation pour l'enfance salue le mécénat de Sacko Holding Group. Ce mécénat illustre la volonté de M. Sacko de contribuer directement à l’amélioration des conditions d’accueil des enfants et des mères, dans un contexte où l’accès à des soins de qualité est une priorité nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La remise à neuf des Bâtiments, officiellement actée le samedi 2 mai, redonne ainsi éclat à un établissement qui demeure un pilier de la santé maternelle et infantile au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Fondation pour l’Enfance, créée et reconnue d’utilité publique depuis 1993, œuvre sans relâche pour l’éducation, la santé et la protection des enfants. L’Hôpital Mère-Enfant Luxembourg, fruit de cet engagement, bénéficie aujourd’hui d’un soutien renouvelé grâce à l’action de Sacko Holding Group. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Fondation salue la contribution de Sacko Holding Group à travers la personne de son PDG, Mohamed Sacko, accompagné de son épouse et de son DGA, Ousmane Koné. Elle appelle d’autres partenaires bienfaiteurs et bienveillants à suivre cet exemple pour renforcer les infrastructures de santé et offrir aux enfants du Mali un avenir meilleur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rénovation du CHME Luxembourg par Sacko Holding Group restera un symbole durable de solidarité et de responsabilité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SYLLA</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers une vie plus légère : une jeune Malienne témoigne de l&amp;apos;amitié et de la coopération sanitaire entre la Chine et le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vers-une-vie-plus-legere-une-jeune-malienne-temoigne-de-lamitie-et-de-la-cooperation-sanitaire-entre-la-chine-et-le-mali-3116407.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 20:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata (pseudonyme) pesait 149 kg pour 1 mètre 62 et avait un indice de masse corporelle situé à 57. Cela l'avait plongée dans une profonde souffrance : mobilité réduite, perte de goût pour la vie et nombreuses tentatives infructueuses de perte de poids. Grâce à un traitement reçu en Chine, elle a retrouvé la santé ; un véritable miracle pour elle.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Récemment, sous le soleil brûlant du Mali, Fatoumata a partagé son parcours avec émotion lors d'un séminaire sur la « gestion saine du poids » coorganisé par l'Hôpital du Mali et le Premier hôpital affilié de l'université médicale de Wenzhou (Chine). Incapable de se déplacer librement, elle a suivi la recommandation de l'équipe médicale chinoise d'aide au Mali et a parcouru plus de 11 000 kilomètres pour subir une chirurgie bariatrique au Premier hôpital affilié de l'université médicale de Wenzhou. Une intervention qui lui a permis de retrouver progressivement la santé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son cas n'est hélas pas isolé. Selon l'Hôpital du Mali, la prévalence de l'obésité dans le pays se situerait entre 10 % et 14,9 %, affectant gravement la qualité de vie des citoyens et impactant le système de santé. La lutte contre l'obésité est devenue une urgence qui nécessite une coopération sino‑malienne renforcée et un échange médical accru entre la Chine et l'Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69f3b94a147e8.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2026, une série d'échanges dans le domaine de la santé entre la Chine et le Mali sera organisée par l'équipe médicale chinoise d'aide au Mali, avec le soutien de l'ambassade de Chine au Mali, pour promouvoir la coopération médicale bilatérale. « La santé est une aspiration commune de l'humanité, et la culture est un pont pour l'échange et l'apprentissage mutuel entre les civilisations », a ainsi déclaré Li Xiang, ambassadeur de Chine au Mali. « Cette année coïncide avec l'Année sino‑africaine des échanges humains et culturels. Cette série d'activités est une mise en œuvre concrète des 600 mesures de cette année. La Chine est prête à approfondir avec le Mali la coopération dans les domaines de la santé publique et de la médecine, et à bâtir ensemble une communauté de santé sino‑africaine plus étroite. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis l'arrivée des premières équipes médicales chinoises d'aide au Mali en 1968, la coopération sino‑malienne dans le domaine de la santé s'inscrit dans la durée. Le directeur de l'Hôpital du Mali et le représentant du ministère malien de la Santé ont remercié la Chine pour son soutien, salué le dévouement des équipes médicales chinoises et exprimé le souhait de poursuivre et d'approfondir les échanges et la coopération dans le secteur de la santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du Forum sur la coopération sino‑africaine, la Chine s'est engagée à construire 30 hôpitaux en Afrique. L'Hôpital du Mali fait partie des premiers établissements de ce programme à avoir été achevés et mis en service. (FIN)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Zhang Hui, journaliste de CGTN Français.<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé : la ville de Kéniéba se dote d’une clinique de pointe</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-la-ville-de-kenieba-se-dote-dune-clinique-de-pointe-3116303.html</link>
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<description><![CDATA[ Le préfet du cercle de Kéniéba, M. Daouda Diarra a procédé ce samedi, 25 avril 2026 à la coupure du ruban symbolique de la clinique Kénéyasso sise au quartier Balabougou. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 01:36:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet établissement sanitaire ultra moderne doté des équipements de pointe et une équipe médicale hautement compétente et dévouée pour la santé des populations. Cet accomplissement est une œuvre de cinq jeunes médecins avec un investissement de prés de 300 millions de F CFA. La cérémonie d’inauguration a enregistré la présence du préfet, du représentant du Maire, M. Boubacar Samaké, du médecin chef de Kéniéba, Moussa Modibo Diarra, du responsable de la Clinique, Dr Youssouf Kané et de plusieurs invités.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La clinique Kénéyasso est désormais la vôtre. C’est en ces termes, que le Préfet Daouda Diarra s’est adressé aux populations de Kéniéba, juste après la coupure du ruban symbolique. Avec ce geste, Kéniéba se dote d’une nouvelle structure de santé avec toutes les commodités requises.<span style="mso-spacerun: yes;">     </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La Clinique médicale « KENEYASSO DE KENIEBA « est une clinique médico-chirurgicale sise au quartier Balabougou et constitue la toute première clinique de Kéniéba. Cette structure bénéficie d’une licence d'exploitation délivrée par les autorités. L’unique clinique dans la localité bénéficie des services de l’Assurance maladie obligatoire (AMO). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créée avec l’appui de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ), le 25 décembre 2008 par l'association de cinq jeunes médecins à savoir : Dr Youssouf Kané, Dr Cheick Hamala Koné, Bourama Kamissoko, tous des<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>médecins généralistes, Amadou Ly, gynécologue et Dr Souleymane Guissé, urologue. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui cette clinique emploie 30 personnes directes dont 6 médecins permanents et 3 médecins spécialistes vacataires en gynécologie, urologie et traumatologie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est pourquoi dans son discours le préfet Daouda Diarra dira que « aujourd’hui, nous célébrons bien plus qu’une simple infrastructure. Nous célébrons une vision, celle d’une jeunesse consciente de ses responsabilités et résolument engagée dans le développement de notre système. Cette clinique est la preuve vivante que lorsque l’Etat accompagne et fait confiance à sa jeunesse, celle-ci est capable de réaliser de grandes choses. Comme pour dire que le Président de la transition SE le Général d’Armée Assimi Goita a bel et bien raison de compter sur la jeunesse du Mali ». Selon lui, les résultats déjà observés témoignent du succès de cette clinique : une fréquentation croissante, des soins de qualité et une confiance grandissante des populations de Kéniéba et environs. « Cela démontre que nous sommes sur la bonne voie et qu’ensemble, nous pouvons relever les défis liés à la santé publique. » a-t-il laissé entendre. Avant d’encourager les responsables de la clinique à préserver dans cette dynamique d’excellence. Ces propos ont été soutenus par le médecin chef du District sanitaire de Kéniéba Dr Moussa Modibo Diarra, qui a confirmé devant l’auditoire que la Clinique Kénéyasso est une référence dans la localité et répond à tous les critères exigés par les autorités sanitaires du pays et c’est l’unique clinique ou les patients bénéficient les prestations AMO. « Nous avons une parfaite collaboration avec la clinique Kénéyasso » a-t-il révélé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ce joyau architectural comporte : une salle d’accueil,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>trois bureaux de consultation, sept salles d’hospitalisation climatisées, deux blocs opératoires, une salle de soins, une installation de circuit d’oxygène, une salle de réanimation, une salle de stérilisation, une salle d'échographie et fibroscopie, un appareil d’ECG, un service de radiologie, un service de maternité avec réanimation du nouveau-né.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutes les salles sont équipées de matériels de dernière génération et la clinique est équipée des équipements solaires et d’un forage.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon Dr Youssouf Kané, l’un des responsables de la clinique, le coût total de la réalisation de cette structure est estimé à 297 000 000 F CFA<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dont 32 160 000 F CFA<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>apportés par l’APEJ initialement ayant permis sa création en 2008.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette clinique se veut une référence dans les aires sanitaires du District de Kéniéba à travers le professionnalisme du corps médical et la qualité des prestations de soins. » a-t-il assuré les autorités dans son discours.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A en croire Dr Kané, ce projet<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>s’inscrit dans la vision des autorités de la transition à savoir le respect de la souveraineté nationale, le respect des choix<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>stratégiques des partenaires, le respect des besoins vitaux du peuple malien,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a un double objectif :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise en place de services de soins accessibles aux populations. La création de 30 emplois directs en faveur des jeunes et une dizaine d'emplois indirects. Avant de terminer son intervention, il a tenu à remercier les autorités de la Transition, plus particulièrement le ministre de tutelle, le Médecin-Colonel Assan Badiallo. Sans oublier ses collaborateurs et nos forces de défense et de sécurité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>environs de midi, le Préfet Daouda Diarra accompagné du représentant du maire de la commune urbaine de Kéniéba Boubacar Samaké a coupé le ruban symbolique de la clinique lançant officiellement les activités de la nouvelle clinique. Une visite guidée a mis fin à cette cérémonie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que le service est permanent 24/24 heures et consiste à une prise en charge qualitative des patients en privilégiant la dimension humaine.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">A.B.D, envoyé spécial </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture à Bamako du Dialogue national inclusif pour les subventions GC8 du Fonds mondial</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ouverture-a-bamako-du-dialogue-national-inclusif-pour-les-subventions-gc8-du-fonds-mondial-3116175.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Dialogue national inclusif, s’inscrivant dans le cadre de la demande de subventions du cycle GC8 du Fonds mondial, s’est ouvert ce jeudi 23 avril à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 16:28:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par le Comité de Coordination Nationale des activités du Fonds mondial de lutte contre le Sida, la tuberculose et le paludisme (CCM-Mali), l’événement était présidé par le Dr Abdoulaye Guindo, Secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par le Comité de coordination nationale des activités du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (CCM), le Dialogue national inclusif dans le cadre de la demande des subventions GC8 du Fonds mondial vise à recueillir les avis de toutes les parties prenantes. Il constitue une étape importante dans le processus de financement du cycle GC8 du Fonds mondial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, à travers ce dialogue, démontre une volonté claire : bâtir une riposte nationale fondée sur les réalités locales, les besoins des populations et une vision partagée pour l’avenir. Ce dialogue n’est pas une simple consultation : c’est un moment de vérité où nous devons unir nos voix, nos forces et nos engagements pour bâtir un avenir où ces maladies ne seront plus des menaces pour les communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dialogue inclusif conduit ce dernier mois a rassemblé une diversité remarquable d’acteurs : institutions publiques, partenaires techniques et financiers, organisations de la société civile, acteurs communautaires ainsi que les représentants des régions et districts. « Cette mobilisation large et engagée traduit une volonté réelle de construire une réponse ancrée dans les réalités du terrain », a souligné la gestionnaire du portefeuille Mali au sein du Fonds mondial, Sarah Branchi Fadiga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali bénéficie actuellement d’un appui substantiel du Fonds mondial, avec une allocation de plus de 180 millions d’euros pour les cycles en cours. « Cet appui a permis des avancées significatives dans l’accès aux services, le renforcement du système de santé et l’amélioration des résultats programmatiques », a rappelé le Dr Awa Diarra, présidente du Comité de coordination nationale des activités du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (CCM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cycle GC8 s’inscrit dans un contexte marqué par des contraintes financières accrues et des attentes élevées en matière d’impact. « Le CCM, en tant qu’instance de coordination, restera engagé pour garantir un processus transparent, inclusif et orienté vers l’impact », a précisé le Dr Awa Diarra. Le secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social a mis l’accent sur les progrès réalisés par le Mali dans le cadre de la lutte contre le VIH/sida, la tuberculose et le paludisme. « Ces résultats ont été obtenus grâce au soutien des partenaires, notamment le Fonds mondial », a rappelé le Dr Abdoulaye Guindo. Toutefois, malgré ces résultats encourageants, il a indiqué que la tuberculose reste insuffisamment diagnostiquée dans certaines régions du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que la cérémonie s’est déroulée en présence du représentant de la délégation spéciale de la Commune IV du District de Bamako, des représentants des organisations de la société civile, des partenaires techniques et financiers, et des représentants du ministère de la Santé et du Développement social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>VIH/Sida et vie de couple : Au Mali, aimer sans se contaminer est désormais possible</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 09:23:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Longtemps associé à la peur, au rejet et à la fatalité, le VIH/Sida continue de susciter incompréhension et stigmatisation au Mali. Pourtant, à la faveur des avancées médicales et d’une meilleure information, une réalité nouvelle émerge : celle de couples qui apprennent à vivre ensemble, malgré la séropositivité de l’un des partenaires, sans risque de transmission.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariée depuis six ans, une femme vivant avec le VIH partage son quotidien avec un époux séronégatif. Un cas loin d’être isolé. Ces unions, dites « sérodiscordantes », restent toutefois peu visibles dans la société malienne. « Quand j’ai appris ma séropositivité, j’ai cru que ma vie de couple était finie », confie-t-elle. Mais contre toute attente, le couple a choisi de rester uni, défiant ainsi les idées reçues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme eux, de nombreux couples vivent cette réalité dans la discrétion, souvent par crainte du jugement social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données du Haut Conseil National de Lutte contre le Sida, la prévalence du VIH au Mali est estimée à environ 1,1 % dans la population générale, soit plus de 120 000 personnes vivant avec le virus. Une proportion significative d’entre elles est en couple, parfois sans connaissance du statut sérologique de leur partenaire, ce qui constitue un obstacle majeur à la prévention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En matière de prise en charge, des progrès sont néanmoins enregistrés : entre 75 % et 80 % des personnes diagnostiquées ont accès aux traitements antirétroviraux, et une part croissante atteint une charge virale indétectable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tournant des avancées médicales<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des changements majeurs réside dans l’efficacité des traitements antirétroviraux (ARV). Pris de manière rigoureuse, ils permettent de réduire la charge virale à un niveau indétectable. Les spécialistes sont formels : une personne séropositive sous traitement efficace ne transmet pas le virus à son partenaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce principe, désormais bien établi, est connu sous le concept « Indétectable = Intransmissible (I=I) », une avancée décisive dans la lutte contre le VIH.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En complément, plusieurs mesures renforcent la protection : usage du préservatif, dépistage régulier et communication au sein du couple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Entre adaptation et résilience</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces progrès, vivre avec le VIH en couple reste un défi. La révélation du statut sérologique demeure une étape délicate. « J’avais peur qu’il me quitte », confie l’épouse. Mais le choix du partenaire de rester a permis au couple de construire une relation fondée sur la solidarité et la confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec le temps, l’information et l’accompagnement médical, la peur de la transmission s’estompe progressivement, laissant place à une vie de couple plus apaisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le principal obstacle reste le regard de la société. Par peur du rejet, de nombreuses personnes préfèrent taire leur statut. « Nous n’en parlons pas à notre entourage », explique l’épouse. Une situation qui alimente la désinformation et freine les efforts de prévention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les professionnels de santé rappellent pourtant que le VIH ne se transmet ni par contact physique ordinaire, ni par le partage des repas, mais essentiellement par des rapports sexuels non protégés, le sang contaminé ou de la mère à l’enfant en l’absence de prise en charge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces défis, les initiatives de sensibilisation se multiplient. L’objectif est d’atteindre les cibles « 95-95-95 » : 95 % des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut, 95 % sont sous traitement et 95 % ont une charge virale supprimée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique, les messages de prévention évoluent pour intégrer des dimensions sociales et relationnelles, insistant sur la fidélité, la transparence et le dialogue au sein du couple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des chiffres, ces témoignages rappellent une réalité essentielle : le danger ne réside pas uniquement dans le virus, mais aussi dans l’ignorance et la stigmatisation qui l’entourent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Promouvoir une information fiable, encourager le dépistage et soutenir les personnes concernées apparaissent aujourd’hui comme des leviers indispensables pour construire une société plus inclusive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, aimer sans contaminer n’est plus un mythe. C’est une réalité, à condition de s’informer, de se protéger et de se soutenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Koné<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dépigmentation :  Entre quête de beauté et dangers pour la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/depigmentation-entre-quete-de-beaute-et-dangers-pour-la-sante-3116114.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 09:18:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où la clarté du teint demeure perçue comme un critère de beauté, de nombreuses femmes se tournent vers la dépigmentation. Ce choix, motivé par le désir de séduire et de renforcer la confiance en soi, expose pourtant la peau et la santé à des risques <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>graves souvent méconnus.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’éclaircissement de la peau s’est imposé comme une méthode répandue pour atteindre une beauté idéalisée. Les produits promettent un changement radical, transformant une peau noire en une teinte plus claire, jugée éclatante et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« C’est pour avoir un teint clair et un éclat parfait. Je continue de l’appliquer chaque jour avec plaisir, car j’adore voir ma peau devenir de plus en plus rayonnante », explique Maferima Diaby. Pour certaines, ces produits ne sont pas de simples cosmétiques, mais un moyen de se sentir belles et valorisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous utilisons souvent ces produits pour plaire, parce que de nos jours certains hommes préfèrent les femmes claires. Pour séduire, il faut correspondre à ce qu’ils recherchent », confie cette jeune dame. Ce témoignage illustre la pression sociale qui pousse à adopter ces pratiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les professionnels de santé mettent en garde contre les conséquences de la dépigmentation. Le docteur Ana Togo souligne que ces produits peuvent provoquer des complications cutanées sévères : infections, atrophie de la peau, voire cancers. Les atteintes ne se limitent pas à la peau : reins, système nerveux et métabolisme peuvent également être affectés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des risques physiques, les effets psychologiques sont notables : dépendance, rebond de pigmentation et altérations visibles de la peau. Beaucoup sous-estiment la gravité de ces pratiques, alors que leurs conséquences peuvent être durables, voire irréversibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dépigmentation continue de séduire malgré les alertes. La pression des normes esthétiques et le manque d’information sur les dangers entretiennent cette tendance. Pour beaucoup, l’envie de plaire et de se conformer aux standards de beauté l’emporte sur la prudence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du phénomène esthétique, la dépigmentation révèle une problématique sociale et sanitaire. Informer, sensibiliser et accompagner les populations devient essentiel pour réduire les risques et promouvoir une beauté qui ne mette pas en péril la santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Augustine Togo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OAPI : le Mali engage la protection du sirop Balembo, 240 000 flacons attendus par an</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/oapi-le-mali-engage-la-protection-du-sirop-balembo-240-000-flacons-attendus-par-an-3116103.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali franchit une nouvelle étape dans la valorisation de sa pharmacopée traditionnelle. Le jeudi 16 avril 2026, une mission de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle, conduite par son directeur général, a séjourné à Bamako. Cette visite a été marquée par la remise officielle d’une demande de protection du sirop Balembo en tant que « marque collective ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 07:53:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Portée par l’Institut National de Recherche sur la Médecine et la Pharmacopée Traditionnelle et le Centre Malien de Promotion de la Propriété Industrielle, cette initiative vise à sécuriser juridiquement un produit emblématique de la médecine traditionnelle malienne. Le sirop Balembo, commercialisé depuis plus de vingt ans dans les pharmacies du pays, est reconnu pour ses propriétés antitussives.<o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la simple protection juridique, le projet « Sirop Balembo » se présente comme un véritable levier industriel et s’inscrit dans une dynamique de reconnaissance et de structuration des savoirs endogènes. Il illustre la volonté des autorités et de leurs partenaires de transformer la richesse du patrimoine thérapeutique malien en opportunité économique durable.<o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet est le fruit d’un partenariat entre plusieurs institutions nationales et panafricaines, notamment l’OAPI, le CEMAPI, l’INRMPT, l’Usine Malienne de Produits Pharmaceutiques, la Pharmacie Populaire du Mali et la Fédération Malienne des Associations et Thérapeutes Traditionnels et Herboristes.<o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">240 000 flacons</span></strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’horizon 2028, le Mali ambitionne de produire et de commercialiser à grande échelle près de 240 000 flacons de sirop Balembo. Pour y parvenir, un investissement global de 172,5 millions de FCFA est prévu, dont 138 millions financés par l’OAPI sous forme de subvention, et 34,5 millions mobilisés par les partenaires maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Denis Loukou Bohoussou, directeur général de l’OAPI, la labellisation en marque collective garantit l’authenticité du produit, renforce la confiance des consommateurs et organise durablement la filière, de la production des matières premières à la distribution.<o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le sirop Balembo tire ses vertus d’une plante bien connue de la pharmacopée africaine : Crossopteryx febrifuga, appelée localement « Balembo » en bambara. Cet arbuste, pouvant atteindre jusqu’à huit mètres de hauteur, se distingue par son écorce écailleuse, ses feuilles elliptiques et ses fruits capsulaires noirâtres à maturité.<o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Formulé à partir de cette plante par le Département de Médecine Traditionnelle, le sirop Balembo est utilisé comme antitussif sédatif, notamment dans le traitement des toux sèches et persistantes non infectieuses. Il est l’un des 14 médicaments traditionnels améliorés autorisés sur le marché malien depuis 1983.<o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net</span></strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds mondial au Mali : une journée citoyenne au CSCOM de Banconi pour renforcer la lutte contre le VIH, la tuberculose et le paludisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/fonds-mondial-au-mali-une-journee-citoyenne-au-cscom-de-banconi-pour-renforcer-la-lutte-contre-le-vih-la-tuberculose-et-le-paludisme-3116061.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 19:33:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministère de la Santé et du Développement social du Mali, en collaboration avec ses partenaires, a organisé le samedi 18 avril une journée citoyenne au Centre de Santé Communautaire (CSCOM) de Banconi. Elle a été marquée par des activités de salubrité et des séances de dépistage sous le thème : « Unissons-nous pour la santé, soutenons la science ». L’événement était placé sous la présidence du Secrétaire général du département de la Santé, le Dr Abdoulaye Guindo.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la visite de l’équipe pays du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, prévue du 15 au 24 avril 2026 au Mali. Elle vise à renforcer la sensibilisation ainsi que l’engagement institutionnel et communautaire dans la lutte contre ces trois maladies, tout en rapprochant les services de santé des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69e67f66da0b9.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce contexte qu’une opération de nettoyage a été menée au Centre de Santé Communautaire (CSCOM) de Banconi, suivie de dépistages, notamment pour le VIH et la tuberculose. « <i>Ces initiatives traduisent notre volonté d'agir à la fois sur la prévention, le dépistage et l'amélioration du cadre de vie</i> », a rappelé le Secrétaire général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Dr Abdoulaye Guindo a profité de l’occasion pour insister sur l’importance du dépistage volontaire : « <i>Se faire dépister, c'est faire un choix responsable pour soi-même, pour sa famille et pour sa communauté. C'est aussi la première étape vers une prise en charge efficace. J'invite donc l'ensemble des populations de Banconi et des environs à profiter pleinement des services offerts aujourd'hui</i>. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La gestionnaire du portefeuille Mali au sein du Fonds mondial, Sarah Bianchi Fadiga, a salué les avancées quotidiennes et le travail abattu par le personnel sanitaire. « <i>On voit, derrière la camionnette, des diagnostics en cours avec des acteurs à l'œuvre. Vous êtes ces acteurs du quotidien qui faites la différence dans la lutte contre les pandémies depuis des années. La lutte continue</i> », a-t-elle précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a réuni les responsables du CSCOM de Banconi, du ministère de la Santé, des partenaires techniques et financiers (CRS, UMRSS, HCNLS et ARCAD Santé PLUS), ainsi que la population de Banconi, venue en nombre pour participer à cette journée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération sanitaire : La Chine s&amp;apos;engage davantage au Mali</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 01:49:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers le lancement d'une série de séminaires sur la culture sanitaire, la 30e Mission médicale chinoise au Mali marque une nouvelle étape dans la coopération entre Bamako et Pékin, alliant partage d'expertise, formation et soutien concret au système de santé malien.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la coopération sino-malienne, une série de séminaires d'échanges sur la culture sanitaire a été lancée, le lundi 13 avril 2026, à l'Hôpital du Mali. L'objectif est de renforcer les liens d'amitié entre la Chine et le Mali à travers le partage d'expériences issues des pratiques chinoises. Les premiers échanges ont porté sur la gestion scientifique du poids. La cérémonie de lancement était présidée par Dounanké Diarra, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social. Il avait à ses côtés S. E. Li Xiang, ambassadeur de Chine au Mali, Wang Jianwei, directeur du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies, Ren Lili, représentante de l'Académie chinoise des sciences médicales, ainsi que Mme Doumbia Sanata Sogoba, directrice générale de l'Hôpital du Mali.Selon les organisateurs, durant leur séjour au Mali, ils ont constaté que des maladies telles que le diabète, l'obésité et les ulcères chroniques affectent la vie de nombreux Maliens, d'où le choix du thème consacré à l'obésité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires de Mme Doumbia Sanata Sogoba, cette activité de formation s'inscrit pleinement dans les missions de l'établissement. "En effet, la participation à la formation initiale et continue du personnel socio-sanitaire constitue un axe majeur de nos missions. La parfaite intégration des membres de la 30e Mission médicale a permis de concevoir les thèmes de ce séminaire, essentiellement axé sur le partage d'expériences afin d'améliorer la qualité de la prise en charge des patients", a-t-elle indiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La directrice a également exprimé son ambition de renforcer le capital humain de l'hôpital grâce à la coopération médicale, afin d'améliorer les performances en matière d'offre de soins. "Pour cela, nous sollicitons votre accompagnement pour des formations pointues dans les domaines de la neurochirurgie, de l'endocrinologie, de la chirurgie thoracique, de la réanimation, de la radiothérapie, de la procréation médicalement assistée, du laboratoire et de l'imagerie médicale", a-t-elle plaidé. Dans le cadre du soutien continu au secteur de la santé au Mali, et en particulier pour le renforcement des compétences en diagnostic et en chirurgie, l'ambassadeur de la République populaire de Chine au Mali, S. E. Li Xiang, a profité de cette occasion pour faire don de 15 millions de F CFA à l'Hôpital du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69e0ecbb051fe.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ce montant est destiné à l'achat d'équipements de chirurgie mini-invasive. Nous sommes convaincus que ce don améliorera les conditions de prise en charge à l'Hôpital du Mali et permettra à davantage de patients de bénéficier de techniques avancées, précises et moins invasives. Il s'agit d'une nouvelle action concrète de la Chine dans sa coopération avec l'Afrique, fondée sur les principes de sincérité, de résultats effectifs, d'amitié et de bonne foi", a-t-il déclaré. Pour sa part, le représentant du ministre de la Santé a rappelé que l'amélioration de la santé des populations demeure une priorité constante de l'Etat malien. Dounanké Diarra a indiqué qu'afin de relever ce défi majeur, le Mali a adopté plusieurs stratégies de coopération claires et orientées, reposant sur une vision commune avec la République populaire de Chine."La Chine a toujours été une référence scientifique mondiale et un appui constant pour le Mali dans le cadre d'une coopération sanitaire gagnant-gagnant. C'est pourquoi je salue l'Hôpital du Mali et la mission médicale chinoise pour cette initiative et les encourage à tout mettre en œuvre pour assurer sa pérennité", a-t-il affirmé.Le conseiller technique a également remercié l'ambassadeur au nom du ministre de la Santé, soulignant la reconnaissance du peuple malien. Toutefois, dans le cadre de la poursuite du projet d'extension et du renforcement des capacités de l'Hôpital du Mali, il a plaidé pour le démarrage des travaux de construction de l'unité des pieds diabétiques, la mise en œuvre du projet d'informatisation ainsi que la formation du personnel, exprimés depuis plusieurs années.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                 </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><strong>Marie Dembélé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Maladies tropicales négligées : Binguini et Palmer nommés ambassadeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/maladies-tropicales-negligees-binguini-et-palmer-nommes-ambassadeurs-3115983.html</link>
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<description><![CDATA[ Le couple d’artistes Binguini &amp; Palmer s&#039;engage à lutter contre les maladies tropicales négligées (MTN) avec la casquette d&#039;ambassadeur de la lutte contre les maladies tropicales négligées (MTN). ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 16:59:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Leur nomination est une initiative portée par l'ONG World Vision Mali en collaboration avec le ministère de la Santé et du Développement social.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Le célèbre duo aura pour mission de sensibiliser et mobiliser les populations. Y compris la promotion des bonnes pratiques de santé. Le couple s’est dit honoré par cette distinction. «Avec mon épouse, mon équipe et tous ceux qui croient en cette cause, nous avons décidé de ne pas rester spectateurs. Le combat commence maintenant, et ensemble, nous irons jusqu’au bout », a déclaré Palmer.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Selon le ministère de tutelle, cette nomination vise à renforcer l’implication des acteurs culturels dans les stratégies de changement de comportement, essentielles pour lutter efficacement contre les MTN. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin-top: 10px;text-align: start;"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Fatoumata KAMISSOKO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre les maladies non transmissibles : Un mois pour la cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-les-maladies-non-transmissibles-un-mois-pour-la-cause-3115873.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 11:45:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien qu’elles soient évitables, des maladies non transmissibles – diabète, cancers, maladies cardiovasculaires, affections respiratoires chroniques progressent. « Plus de 40 millions de personnes en seraient mortes, selon les données de l’OMS, en septembre 2025, soit 75 % des causes de décès à l’échelle mondiale ». Au Mali, les autorités de la transition multiplient les actions de sensibilisation et de prévention par l’organisation d’un mois d’activités et de dépistage gratuits auprès de la population. Le lancement de la campagne a eu lieu, ce jeudi 9 avril 2026, à Bamako.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le thème « Unissons-nous pour la santé, soutenons la science », le Mali a célébré, ce jeudi 9 avril, au stade Mamadou Konaté de N’tomikorobougou,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la journée mondiale de la santé. C’est par une séance de fitness que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, accompagnée de plusieurs membres du gouvernement, de Partenaires techniques et financiers du Mali, de groupements de femmes et de jeunes et d’organisations associatives de la société civile, a lancé les activités commémorant la journée mondiale de la santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l'échauffement au corps de séance, la centaine d’invités, tous habillés en tenue de sport, se sont pliés à cœur joie aux instructions du coach du jour durant près de 2h. Une séance de récupération avec des étirements a mis fin à cette première activité de la journée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Fléau silencieux</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’organisation de cette séance de fitness gratuite avec la population est un bel exemple aux yeux de la ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré pour promouvoir la santé au regard du fardeau des maladies non transmissibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces maladies, rappelle Mme la ministre, n'attendent plus un âge avancé. Le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré a souligné que le fléau est plus silencieux, aussi dévastateur et progresse malheureusement partout dans le monde<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données de l’OMS datant de septembre 2025 et rapportés par la ministre de la Santé et du Développement social, « des maladies non transmissibles – dont le diabète, cancers, maladies cardiovasculaires, affections respiratoires chroniques, les accidents de la voie publique tuent aujourd’hui environ 43 millions de personnes soit 75 % des causes de décès à l’échelle mondial ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Des maladies qui sont pourtant largement évitables », a déclaré la ministre tout en insistant sur ces facteurs qui sont les véritables ennemis : dont l’alimentation déséquilibrée, la sédentarité, la pollution, le tabac, l’alcool sont ces facteurs sont les véritables ennemis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mme Assa Badiallo Touré, les différentes solutions axées sur la science ne pourraient fonctionner qu’avec l’union entre l’ensemble des acteurs et la création des environnements favorables à la santé pour tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Meilleurs alliés</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus des maladies transmissibles, le Mali, comme de nombreux pays, est confronté à d’autres défis sanitaires dont la santé maternelle et infantile, résistance antimicrobienne, santé mentale, urgences sanitaires, les impacts du changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces enjeux, le responsable des urgences à l’Organisation mondiale Mali de la santé Didier Tambwé a plaidé pour plus d’investissement axés sur la science, l'innovation et les données fiables. Des meilleurs alliés, a-t-il soutenu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le représentant de L'OMS cela permettra d'améliorer la surveillance des maladies et des événements, de développer des solutions adaptées au contexte national, d'orienter les politiques publiques et de soutenir l'approche Une seule santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4 semaines consacrées<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée mondiale de la santé, célébrée chaque année pour commémorer la naissance de l'Organisation Mondiale de la Santé, le 7 avril 1948, constitue une aubaine pour les pays membres de l’organisation de se pencher sur des problèmes importants de santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’édition 2026 a été lancée cette année à Bamako par des dépistages gratuits du diabète et de l’hypertension artérielle ; du cancer du col de l’utérus et sein ; du VIH des hépatites et de la tuberculose.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La campagne d’activités de communication et de dépistage va s’entendre sur mois dans la capitale et dans toutes les régions du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suivant le programme communiqué par le ministère de la Santé et du Développement social, la première semaine du 7 au 12 avril est dédiée aux Maladies non transmissibles (MNT).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La semaine 2 (13 au 19 avril) portera sur l’approche Une seule santé (One Health). Les semaines 3 et 4 aborderons les Maladies transmissibles (MT), les sciences et santé et le financement de la santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La campagne 2026 est soutenue par plusieurs partenaires techniques et financiers dont l’OMS, l’Unicef et la Banque mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>VIH&#45;SIDA :  Informer sur sa séropositivité, un pas difficile à franchir dans le couple</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vih-sida-informer-sur-sa-seropositivite-un-pas-difficile-a-franchir-dans-le-couple-3115799.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 10:50:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la séropositivité continue de peser lourdement sur les relations amoureuses, entre crainte de contamination, manque d’information et rejet social, le phénomène a brisé de nombreux couples. Ce, alors même que des avancées médicales permettent aujourd’hui à des couples de vivre ensemble sans transmettre le virus. Nous nous sommes intéressés à ce sujet pour vous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Être séropositif est un lourd fardeau pour de nombreuses personnes. Elles ne savent pas comment en annoncer ou assumer les conséquences vis-à-vis de la société et de leur partenaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Aminata, jeune femme rencontrée dans le cadre de cette enquête, était déjà engagée dans un projet de mariage. Cependant, lorsqu’elle et son partenaire décident, comme beaucoup de couples, d’effectuer des examens médicaux avant de formaliser leur union, les résultats révèlent alors que son fiancé est séropositif. Une information qu’il ne lui avait jamais partagée. Le choc est brutal et la peur s’installe immédiatement, non seulement face au risque sanitaire, mais aussi face au sentiment de disculpation d’une information importante. Qui a sonné chez la jeune dame comme un acte de trahison. « Ce n’est pas seulement la maladie qui m’a fait partir, c’est le fait qu’il ne m’a rien dit », confie-t-elle. Malgré les sentiments, elle a mis fin à la relation qui n’a plus atteint le stade de mariage, estimant que la confiance nécessaire à la construction du couple avait été profondément brisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vivre en couple avec le VIH, une réalité possible<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation, loin d’être isolée, illustre les tensions que traversent de nombreux couples confrontés à la séropositivité. Pourtant, d’autres parcours montrent une réalité différente. F.T, qui vit avec le VIH depuis plusieurs années, est aujourd’hui mariée et mère d’enfants tous séronégatifs. Elle explique que cette stabilité repose sur un suivi médical rigoureux et sur une communication ouverte avec son partenaire, qui a été informé de sa situation dès le départ. Son expérience met en lumière une évolution importante dans la prise en charge du VIH.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon un médecin spécialiste interrogé, les progrès du traitement permettent aujourd’hui de réduire considérablement les risques de transmission au sein du couple, à condition que le suivi soit respecté et que les partenaires adoptent des comportements responsables. Il insiste également sur le fait que la dimension affective, bien qu’essentielle, ne peut à elle seule garantir la sécurité du couple, qui repose avant tout sur la transparence et la connaissance de la maladie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Entre évolution des mentalités et poids des préjugés</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la société, les perceptions restent toutefois marquées par la peur et les préjugés. MC, un acteur de la société civile, estime que le regard porté sur les personnes vivant avec le VIH doit évoluer. Selon lui, il n’est plus justifiable aujourd’hui de rejeter une personne en raison de son statut sérologique, dans la mesure où les conditions existent pour vivre avec la maladie de manière stable et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces prises de position, les réalités sociales demeurent difficiles. Awa en a fait l’expérience lorsque son projet de mariage a été interrompu après la découverte de sa séropositivité. La famille de son fiancé s’est opposée à l’union, conduisant à l’annulation de la cérémonie et au retour de la dot. Dans ce cas précis, la décision ne repose pas sur une évaluation médicale, mais sur des représentations sociales encore fortement ancrées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aimer avec le VIH, sous conditions</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces différentes trajectoires, une réalité s’impose. La séropositivité ne met pas fin à la possibilité de vivre une relation amoureuse, mais elle en modifie profondément les conditions. Entre exigences médicales, nécessité de transparence et pression sociale, les couples doivent composer avec des contraintes spécifiques qui dépassent le simple cadre des sentiments.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, si certaines expériences montrent qu’il est possible de construire une relation stable sans transmission du virus, d’autres rappellent que le manque d’information, la stigmatisation et l’absence de confiance continuent de fragiliser les liens. Dans ce contexte, la question n’est plus seulement de savoir si l’on peut aimer, mais dans quelles conditions cet amour peut réellement durer ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aïssata Tindé (stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la Journée Mondiale de la Santé 2026 au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/celebration-de-la-journee-mondiale-de-la-sante-2026-au-mali-3115737.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/celebration-de-la-journee-mondiale-de-la-sante-2026-au-mali-3115737.html</guid>
<description><![CDATA[ Le jeudi 9 avril 2026, le Mali a célébré la Journée Mondiale de la Santé dans une ambiance festive, marquée par des séances d&#039;exercices sportifs effectuées par les membres du gouvernement et des partenaires techniques et financiers. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 09:01:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'événement s'est déroulé au Stade Mamadou Konaté de Bamako, sous la conduite du Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré. La cérémonie a également été couplée à l'ouverture de consultations médicales gratuites destinées à la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette journée est célébrée chaque année pour commémorer la création de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) le 7 avril 1948. Pour cette édition, le thème retenu est « Unissons-nous pour la santé. Soutenons la science ». Cet événement marque le lancement d'une campagne d'une durée d'un an, mettant en avant les bénéfices de la collaboration scientifique pour protéger la santé des personnes, des animaux, des plantes et de la planète.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son intervention, le représentant de l’OMS a souligné l'importance de cette journée et la nécessité de la collaboration scientifique pour protéger la santé. Il a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>également appelé les pouvoirs publics, les scientifiques et le grand public à soutenir la science en s'appuyant sur des données probantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Évoquant les défis sanitaires auxquels le Mali est confronté, tels que les maladies transmissibles et non transmissibles, la résistance antimicrobienne et les impacts du changement climatique, le représentant de l’OMS a affirmé que la science et l'innovation sont des alliés essentiels pour améliorer la surveillance des maladies et orienter les politiques publiques. Il a ensuite<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>salué le leadership du ministre de la Santé et l'engagement des partenaires tout en réaffirmant l'engagement de l'OMS à soutenir le Mali dans le renforcement de son système de santé et la promotion du bien-être pour tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>À son tour, Mme le Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, a soutenu que la santé se construit collectivement sur des bases solides. En rejoignant les propos du représentant de l’OMS, elle a noté que soutenir la science et investir dans la santé animale ainsi que dans la protection de l'environnement sont indispensables pour une santé humaine durable dans un environnement sain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter que la campagne s'étendra sur un mois et proposera des consultations sur des maladies telles que l'hypertension, le diabète, le cancer du sein et l'hépatite. Comme l’a souligné Mme le ministre, cette initiative vise à sensibiliser la population tout en offrant un accès direct à des services de santé essentiels, démontrant ainsi l'engagement du Mali envers la promotion de la santé et le bien-être de ses citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Croix&#45;Rouge Malienne&#45;Plan 2026 :  La course pour 21 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/croix-rouge-malienne-plan-2026-la-course-pour-21-milliards-fcfa-3115646.html</link>
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<description><![CDATA[ Les responsables de la Croix-Rouge malienne ont dévoilé, la semaine dernière, leur plan unifié 2026-2027 pour le Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 11:19:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un plan de six axes prioritaires pour assister 2,7 millions de personnes au Mali. Le tout sur un coût budgétaire d’environ 21 milliards de Francs CFA à mobiliser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les responsables de la Croix-Rouge au Mali, à savoir la présidente Mme Assitan Coulibaly et le tout nouveau directeur, non moins ancien Secrétaire général, Nouhoum Maïga, au Mali, cette année, la Croix-Rouge entend assister deux millions sept cent mille personnes vulnérables. Pour ce faire, la Croix-Rouge malienne compte mobiliser la forte somme environnant les 21 milliards de Francs CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le moment au sein du Mouvement, la Croix-Rouge malienne a déjà obtenu la promesse des 55 %, soit à peu près 12 milliards de Francs CFA. Comme le dira, M. Maïga : « Il y a un cadre de près de 44 % que nous devons mobiliser. Le reste est déjà en train d'être mobilisé par les partenaires de la Croix-Rouge malienne au sein du mouvement, c'est-à-dire le CICR…».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la mobilisation des 44 % restants, soit environ, 10 milliards de Francs CFA, la Croix Rouge malienne compte fortement sur la solidarité internationale pour activer ses 10 mille volontaires et 285 employés nationaux à travers ses 11 comités régionaux et 612 comités communaux sur toute l’étendue du territoire malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ledit plan unifié est axé des grandes priorités stratégiques à savoir : le climat et l’environnement qui touchera 608 000 personnes, santé et bien-être et catastrophe et crises, respectivement 483 000 et 930 000 personnes. Pour la migration et déplacement, la Croix-Rouge malienne assistera 159 000 personnes et 200 000 dans les opérations d’urgence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Flambée d’épidémies en Afrique de l&amp;apos;Ouest : lancement à Bamako du projet SC&#45;GRA pour contrer les arbovirus</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/flambee-depidemies-en-afrique-de-louest-lancement-a-bamako-du-projet-sc-gra-pour-contrer-les-arbovirus-3115644.html</link>
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<description><![CDATA[ Des chercheurs venus de la Guinée, du Liberia, de la Sierra Leone, de la Côte d’Ivoire et du Mali ont lancé, ce mardi 7 avril 2026, un projet de lutte contre les pandémies en Afrique de l’Ouest. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 10:40:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet est lancé sous la direction du professeur malien Seydou Doumbia, qui préside actuellement le Consortium ouest-africain pour la recherche clinique (WAC-CREP).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« En 2025, sur 29 épidémies recensées en Afrique, 22 ont été localisées en Afrique de l’Ouest », a indiqué la professeure Djénèba Dabitao lors de la présentation du projet de riposte contre les pandémies. Le projet, dénommé « Renforcement des capacités de recherche clinique et génomique sur les arbovirus (SC-GRA) », vise à promouvoir la préparation et la réponse aux épidémies sous-régionales à travers des initiatives de recherche et de formation collaboratives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs impacts positifs sont attendus du projet de cinq ans. Il s’agit de former la prochaine génération de chercheurs cliniques et de professionnels de santé à travers divers programmes de bourses, notamment 25 bourses Catalyst ; 15 bourses de recherche et d'innovation ; 15 bourses d'échange EPSILON. Aussi, le projet permettra d’appliquer la nouvelle approche métagénomique, capable de détecter plus de 200 familles virales, pour la découverte de pathogènes dans les pays du WAC-CREP.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une « souveraineté scientifique »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À terme, le projet SC-GRA permettra aux États membres de ne plus seulement subir les crises, mais de les anticiper. « On attend l'arrivée des maladies pour faire la recherche », a indiqué le professeur Seydou Doumbia dans son mot de bienvenue au lancement du projet à l’hôtel Salam de Bamako. Le projet permettra de renforcer les capacités en recherche clinique pour identifier les variants émergents et les nouveaux agents pathogènes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même temps, malgré une population représentant 17 % de la population mondiale, l'Afrique ne contribue qu'à 1 à 2 % de la production scientifique mondiale en santé. Cette situation n'est pas à la hauteur de nos ambitions ni des besoins de nos populations. Elle appelle à une mobilisation collective, structurée et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors qu’elle représente 17 % de la population mondiale, l'Afrique contribue seulement à 1 à 2 % de la production scientifique mondiale en santé. « Cette situation n'est pas à la hauteur de nos ambitions ni des besoins de nos populations », a indiqué Idrissa Kantao, représentant du ministre de l’Enseignement et de la Recherche scientifique du Mali, au lancement du projet SC-GRA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du ministre, Kantao a salué le projet, qui offre l'opportunité de renforcer nos infrastructures scientifiques dans le domaine du séquençage des agents pathogènes, de la bio-informatique et de la science des données, et de promouvoir l'excellence académique avec une cinquantaine de bourses. Avant de lancer officiellement le projet, Idrissa Kantao a exprimé les « remerciements sincères » du Mali à la Fondation Sciences pour l'Afrique, partenaire financier du projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé : l’explosion du privé à l’épreuve du contrôle au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-lexplosion-du-prive-a-lepreuve-du-controle-au-mali-3115574.html</link>
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<description><![CDATA[ La multiplication des structures privées de santé au Mali redessine progressivement le paysage des soins, notamment à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 09:43:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette évolution, qui répond à une demande croissante des populations, soulève en parallèle des interrogations sur la capacité des pouvoirs publics à encadrer durablement ce secteur en pleine expansion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako, en l’espace de quelques années, les établissements privés ont pris une place de plus en plus visible dans l’offre sanitaire. Cliniques, cabinets, maternités, laboratoires et centres spécialisés se sont installés dans de nombreux quartiers de la capitale, mais aussi dans certaines grandes villes de l’intérieur. Les données disponibles montrent qu’on est passé d’environ 1 038 structures en 2011 à plus de 2 300 en 2018, signe d’une progression particulièrement rapide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux patients, ce réseau représente aujourd’hui la première porte d’entrée vers les soins. Dans certains cas, il permet de contourner l’engorgement des structures publiques, les longues files d’attente ou les difficultés d’accès à certaines spécialités. Cette montée en puissance du privé s’explique aussi par une pression démographique croissante et par les attentes d’une population urbaine qui recherche davantage de proximité, de rapidité et parfois une meilleure qualité perçue du service.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais derrière cette expansion se pose une question plus large : l’appareil de contrôle observe-t-il le même rythme ? Plusieurs analyses relèvent que les mécanismes de supervision, d’agrément et de collecte des données n’ont pas évolué à la même vitesse que le secteur lui-même. Une partie des informations issues du privé continue de remonter de manière incomplète vers le système national d’information sanitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une fragilité structurelle plus profonde<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce point n’est pas secondaire. Lorsqu’une part importante des consultations, diagnostics ou actes médicaux échappe à une centralisation rigoureuse, cela complique la lecture réelle de la situation sanitaire du pays. La surveillance des maladies, la planification des besoins en médicaments, la gestion des urgences sanitaires et l’anticipation des flambées épidémiques deviennent alors plus difficiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’autre enjeu majeur reste celui des ressources humaines. Les références de l’OMS en matière de densité du personnel de santé restent un indicateur particulièrement parlant. Le seuil historique souvent retenu est d’au moins 2,5 professionnels de santé qualifiés pour 1 000 habitants, tandis que le repère plus récent lié à la couverture sanitaire universelle se situe à 4,45 pour 1 000 habitants. Le Mali demeure encore très éloigné de ces niveaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce déficit contribue à expliquer l’essor du privé, mais il met aussi en évidence une fragilité structurelle plus profonde. Dans certains quartiers de Bamako, l’offre privée s’est fortement densifiée, alors que plusieurs régions continuent de souffrir d’un accès limité aux soins spécialisés. Cette concentration territoriale crée un déséquilibre entre la capitale et le reste du pays, avec un risque d’accentuation des inégalités sanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre sujet régulièrement évoqué par les observateurs du secteur : la question des structures non autorisées ou insuffisamment encadrées. L’absence d’un recensement public régulièrement mis à jour complique l’identification des établissements pleinement conformes aux exigences administratives et techniques. Cela alimente les inquiétudes sur la qualité des prestations, la qualification du personnel et le respect des protocoles de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs pays africains, des dispositifs ont été mis en place pour mieux accompagner la montée du privé. Le Rwanda a renforcé l’intégration des structures privées dans le suivi national des données de santé. Le Maroc a consolidé le cadre d’agrément et d’inspection des cliniques. En Côte d’Ivoire, des mécanismes de contrôle plus soutenus ont été développés à mesure que le secteur gagnait en importance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La capacité de l’État à garantir une qualité minimale des soins pour tous<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali pourrait utilement s’inspirer de ces expériences. La publication d’un registre national des structures agréées, l’obligation de transmission régulière des données sanitaires et le renforcement des inspections de terrain constitueraient déjà des avancées importantes. À cela s’ajoute la nécessité d’un effort plus large sur la formation et le déploiement des personnels de santé afin de réduire l’écart avec les standards internationaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’enjeu dépasse largement la simple croissance du privé. Il touche à l’équilibre même du système de santé et à la capacité de l’État à garantir une qualité minimale des soins pour tous. Le véritable défi n’est donc pas l’existence du privé, mais la manière dont cette évolution s’inscrit dans une politique sanitaire cohérente, contrôlée et équitable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cheick B. CISSE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vih&#45;Sida et droits humains au Mali : Entre protection juridique et réalités de stigmatisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vih-sida-et-droits-humains-au-mali-entre-protection-juridique-et-realites-de-stigmatisation-3115562.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un Centre de santé de Bamako, Awa attend, discrète, de recevoir ses médicaments antirétroviraux. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 01:40:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diagnostiquée séropositive depuis neuf ans, elle mène aujourd’hui une vie presque normale grâce aux avancées médicales. Pourtant, son secret reste intact : aucun membre de sa famille n’est au courant de son statut sérologique. « Si les gens apprennent que je vis avec le VIH, ils vont me juger », confie-t-elle. Comme Awa, de nombreux Maliens vivent avec le VIH dans le silence, par crainte de la stigmatisation et de la discrimination.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Si le Mali dispose aujourd’hui d’un cadre juridique et de politiques publiques visant à protéger les personnes vivant avec le VIH, une question persiste : ces dispositifs sont-ils réellement efficaces face aux réalités sociales ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Haut Conseil national de lutte contre le sida (HCNLS), environ 111 000 personnes vivent avec le VIH au Mali. Le taux de prévalence nationale est estimé à 0,76 % en 2024, contre 1 % en 2021, traduisant une baisse progressive de l’épidémie. Toutefois, la situation reste préoccupante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, le pays a enregistré 4 003 nouvelles infections et 3 236 décès liés au sida. Malgré la gratuité des traitements antirétroviraux dans les structures publiques, seulement 76 000 personnes en bénéficient actuellement. Une proportion importante de personnes séropositives demeure donc sans prise en charge, illustrant les défis persistants dans la lutte contre la maladie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, le Mali a mis en place un dispositif institutionnel et juridique pour encadrer la riposte. Le HCNLS coordonne les actions en collaboration avec les autorités sanitaires, la société civile et les partenaires internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les politiques nationales reposent sur plusieurs principes fondamentaux : la confidentialité du statut sérologique, l’accès gratuit aux traitements, la lutte contre les discriminations, ainsi que la promotion du dépistage volontaire. Ces engagements s’inscrivent dans une approche fondée sur les droits humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les spécialistes, ce cadre est essentiel. « Aujourd’hui, le VIH est une maladie chronique qui peut être contrôlée grâce au traitement. La priorité est de garantir l’accès aux soins et de protéger les droits des patients », explique Abdramane Togola, professionnel de santé et chargé de programme de lutte contre le VIH à l’Asacoyir de Yirimadio.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces avancées, la stigmatisation demeure un obstacle majeur. Dans certaines communautés, le VIH reste associé à des préjugés et à des jugements moraux, entraînant parfois l’exclusion sociale des personnes concernées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des témoignages recueillis auprès du Réseau malien des personnes vivant avec le VIH (RMAP+) illustrent cette réalité. «Lorsque mon employeur a appris mon statut, son comportement a changé. Quelques semaines plus tard, j’ai été licencié sans raison valable », raconte un membre du réseau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que la loi interdise ce type de discrimination, les victimes hésitent souvent à engager des poursuites, par peur de représailles ou par méconnaissance de leurs droits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La peur du rejet social constitue également un frein au dépistage. Pourtant, celui-ci reste essentiel pour une prise en charge précoce et la réduction des transmissions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, plus d’un million de tests VIH ont été réalisés au Mali, permettant de détecter environ 19 030 cas positifs, soit un taux de séropositivité de 1,69 %. Ces chiffres traduisent des efforts importants, mais révèlent aussi qu’un grand nombre de personnes ignorent encore leur statut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Renforcer la confiance dans les structures de santé apparaît ainsi comme une priorité pour les autorités sanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Confidentialité et respect de la vie privée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La protection du statut sérologique est un droit fondamental. Pourtant, des cas de divulgation involontaire persistent, que ce soit dans certaines structures de santé ou au sein des communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces violations peuvent avoir des conséquences graves : rejet familial, perte d’emploi ou isolement social. Pour les organisations communautaires, il est urgent de renforcer la formation du personnel de santé et de sensibiliser davantage sur le respect de la confidentialité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certaines catégories sont particulièrement vulnérables, notamment les jeunes, les travailleurs du sexe et d’autres populations marginalisées. Ces groupes font face à des obstacles spécifiques dans l’accès à l’information, au dépistage et aux soins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les données montrent que les taux d’infection y sont souvent plus élevés que la moyenne nationale, d’où la nécessité d’adopter des approches ciblées et inclusives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce contexte, la sensibilisation demeure un levier essentiel. Les campagnes d’information contribuent à déconstruire les idées reçues et à améliorer la compréhension du VIH.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les médias ont également un rôle clé à jouer. En donnant la parole aux personnes concernées et aux experts, ils participent à briser les tabous et à promouvoir une information responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux acteurs, lutter contre la stigmatisation est aussi important que combattre le virus lui-même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour renforcer la protection des droits des personnes vivant avec le VIH, plusieurs actions sont nécessaires : application effective des lois, formation des professionnels de santé, intensification des campagnes de sensibilisation, garantie de la confidentialité et soutien aux associations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’implication des communautés et des leaders locaux est également essentielle pour faire évoluer les mentalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Entre espoir et défis<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la lutte contre le VIH-Sida a enregistré des progrès notables, notamment en matière d’accès aux traitements et de dépistage. Toutefois, les défis restent nombreux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Awa, l’espoir est simple : vivre sans peur. « Le VIH n’est plus une condamnation aujourd’hui. Mais il faut que la société change son regard », affirme-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette lutte, la loi constitue un rempart indispensable. Mais pour être pleinement efficace, elle doit s’accompagner d’un changement profond des mentalités et d’un engagement collectif en faveur du respect des droits humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Koné<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre la tuberculose : le gouvernement malien appelle à un engagement politique fort, une solidarité accrue et une action collective</title>
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<description><![CDATA[ Le Mali a célébré, le mardi 31 mars, la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2026 07:36:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Organisée par la Cellule sectorielle de lutte contre le sida, la tuberculose et les hépatites virales (CSLS-TBH), cette journée de célébration était placée sous la présidence de la ministre de la Santé et du Développement social, le médecin colonel-major Assa Badiallo Touré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « <i>Oui ! Nous pouvons mettre fin à la tuberculose. Menée par les pays, portée par les populations</i> », la célébration de la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose vise à informer et sensibiliser le grand public aux terribles conséquences de cette maladie. Car la tuberculose, bien qu’elle soit une maladie évitable, continue malheureusement de faire des ravages, représentant l’une des principales causes de mortalité et de morbidité au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La tuberculose, faut-il le rappeler, est une maladie infectieuse qui touche les poumons et peut atteindre d’autres organes du corps. Dans son intervention, le représentant du bureau de l’Organisation mondiale de la santé au Mali (OMS), le Dr Didier Tambwé, a dressé l’état des lieux de la maladie à travers le pays. Elle représente le quart des décès liés aux maladies infectieuses. La région Afrique de l’OMS reste malheureusement la plus touchée par la tuberculose. « <i>Toutes les 92 secondes, une vie est fauchée par la tuberculose </i>», a-t-il souligné. Ces chiffres alarmants témoignent non seulement de la persistance du fléau, mais aussi de l’urgente nécessité d’un engagement renforcé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Revenant sur le thème de la journée, il a indiqué que la victoire contre la tuberculose dépend avant tout de notre leadership, de notre investissement et de la mobilisation. « <i>La fin de la tuberculose est un objectif atteignable</i> », a-t-il insisté. C’est dans ce cadre qu’il a salué les avancées réalisées par le Mali dans la lutte contre la maladie malgré les énormes défis. Il a réaffirmé l’engagement de l’OMS a œuvré aux côtés du gouvernement dans la lutte contre la tuberculose.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le ministre de la Santé et du Développement social a mis en avant les efforts consentis par le Mali dans la lutte contre le fléau, notamment avec la réalisation des Centres de Diagnostic et de Traitement (CDT) repartis sur le territoire national et la gratuité du traitement. Le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré a indiqué que l’élimination de la tuberculose nécessite un engagement politique fort, une solidarité accrue et une action collective afin de mettre fin à la tuberculose à l’horizon 2030. Ce qui nécessite la mobilisation de l’ensemble des intervenants dans la lutte contre la maladie, a-t-elle insisté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été marquée par la présentation d’une communication intitulée « <i>La tuberculose au Mali face aux engagements internationaux</i> ». Présentée par la coordinatrice de la Cellule sectorielle de lutte contre le sida, la tuberculose et les hépatites virales (CSLS-TBH), le Dr Madina Konaté, cette intervention met l'accent sur les stratégies visant à mettre fin à la maladie. Il faut rappeler que la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose est célébrée le 24 mars de chaque année.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou : Boissons énergisantes : le piège sucré qui séduit les jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/segou-boissons-energisantes-le-piege-sucre-qui-seduit-les-jeunes-3115260.html</link>
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<description><![CDATA[ Très populaires dans les rues de Ségou, dans les lycées, sur les terrains de sport ou lors des soirées festives, les boissons énergisantes sont devenues un réflexe quotidien pour de nombreux jeunes. Mais derrière leurs slogans accrocheurs et leurs promesses de “punch”, se cachent des risques réels pour la santé. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Mar 2026 10:55:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Salif Diarra, médecin dans une clinique privée à Moribabougou, Bamako ne cache pas son inquiétude. “Ces boissons sont de véritables cocktails explosifs”, affirme-t-il. Composées de caféine, de taurine, de sucre en excès et parfois de substances dont la provenance est douteuse, les boissons énergisantes ont des effets immédiats… mais potentiellement dangereux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">“On voit de plus en plus de jeunes arriver avec des palpitations, des insomnies ou des montées de tension. Ces produits stimulent artificiellement l’organisme, sans offrir de vraie énergie. Pire encore : consommés avec de l’alcool, c’est un cocktail mortel.” Selon lui, le phénomène prend de l’ampleur dans la région, notamment chez les élèves et les jeunes sportifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« J’en prends avant chaque match » Abdoulaye Konaté, 19 ans, étudiant à l’Université de Ségou et footballeur amateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur un terrain poussiéreux du quartier Médine à Ségou, Abdoulaye sirote une canette avant de chausser ses crampons. “Je ne peux pas jouer sans cette boisson. Ça me réveille les sens, je me sens plus vif”, dit-il en souriant. Il en boit presque tous les jours, surtout pendant les examens ou les entraînements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscient que ce n’est “pas très bon pour la santé”, il minimise pourtant le danger : “Je suis jeune, j’ai de l’énergie. Ce n’est pas comme si je fumais ou je buvais de l’alcool.”<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un discours fréquent chez les jeunes consommateurs de Ségou, pour qui ces boissons font désormais partie du quotidien, au même titre qu’un soda.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les élèves s’endorment en classe ou deviennent agités » Aminata Coulibaly, enseignante au lycée Technique de Ségou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa classe, Madame Coulibaly constate des comportements inquiétants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">“Certains élèves arrivent en classe avec deux canettes dans le sac. Ils en boivent avant les cours. Soit ils sont excités et ne tiennent pas en place, soit ils s’écroulent en deuxième moitié de journée.”<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour elle, l’usage excessif de ces produits devient un véritable défi pédagogique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">“Ce n’est pas encore traité comme un problème sérieux par les autorités scolaires de la région, mais ça le devient. Nous avons besoin de sensibilisation dans les établissements.”<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une jeunesse consciente… mais inquiète. « Je suis jeune moi aussi, et comme beaucoup à Ségou, je vois autour de moi des amis, des camarades, des élèves consommer des boissons énergisantes presque comme on boirait de l’eau. Parfois au réveil, parfois avant un examen, souvent pour “tenir le coup” en cours ou pendant une soirée. Et franchement, ça me fait peur », déclare Mamotou Sanogo, fraîchement diplômé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je ne dis pas ça pour faire la morale. Je le dis parce que je suis concernée. Et je pense qu’on a besoin d’en parler. D’informer, de sensibiliser, et surtout de choisir en conscience. Parce que notre santé, notre vraie énergie, elle mérite mieux qu’une illusion en canette », explique Astan Coulibaly .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">« Ce n’est pas illégal, donc on vend »<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Installé à Missira au bord du goudron, Souleymane Traoré est gérant d’une supérette. Il aligne chaque matin ses boissons énergisantes en vitrine. “C’est ce qui se vend le plus après l’eau”, dit-il. Les jeunes achètent à toute heure, surtout après les cours ou avant les matchs. “Ils aiment les boissons énergisantes parce que c’est à la mode. Dans les universités, si tu n’en tiens pas une en main, certains disent que tu n’es pas ‘dans le coup’. La bouteille varie entre 300 et 1000 francs CFA.”<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Lorsqu’on lui parle des risques, il hausse les épaules :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">“Je ne vends pas de la drogue. Si c’était interdit, on arrêterait. Mais tant que les gens demandent, on propose.”<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des données qui inquiètent</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’Organisation mondiale de la Santé, 2 % des élèves de lycées privés au Mali ont déjà goûté à une boisson énergisante. 45 % des jeunes interrogés pensent que ces produits ne présentent aucun risque pour la santé. 39 % se sont déjà sentis fatigués ou malades après consommation excessive, mais continuent à en boire. Seulement 17 % des parents savent exactement ce que contiennent ces boissons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, le ministère de la Santé a récemment lancé une alerte sur la vente libre de certains produits énergétiques non homologués. Mais dans la pratique, les contrôles restent rares, y compris dans les régions comme Ségou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« Mon fils ne dort plus avant 2h du matin »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fanta Samaké, mère d’un lycéen à Ségou. Dans la cour de sa maison à Angoulême (quartier de Ségou), Fanta raconte les changements de comportement de son fils Moussa depuis qu’il a découvert ces boissons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">“Il en boit sans arrêt, même le matin. Il me dit que ça l’aide à mieux apprendre, mais il devient nerveux, dort très peu et mange moins.” Comme beaucoup de parents de la région, elle se sent démunie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">“Ce n’est pas facile de leur interdire. Ils les achètent eux-mêmes, dans les kiosques, devant les écoles…”<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une addiction douce mais réelle</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les spécialistes s’accordent : si ces boissons ne créent pas une dépendance au sens médical strict, elles favorisent une habitude de consommation continue, renforcée par des campagnes de marketing ciblées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Ségou comme dans d’autres villes du Mali, les canettes colorées s’imposent comme un symbole de vitalité et de modernité. Pourtant, derrière l’image d’une énergie rapide se cache une réalité bien plus amère que beaucoup découvrent trop tard.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kadia Founé Fofana<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Depuis Ségou</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">BOISSONS ENERGISANTES<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Entre succès commercial et risques pour la santé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Bamako, la consommation de boissons, notamment énergisantes, s’est largement répandue ces dernières années. Très prisées aussi bien par les jeunes que par les adultes, elles occupent une place importante dans les habitudes quotidiennes, en particulier en période de forte chaleur ou après de longues de jeûne. Toutefois, derrière cet engouement croissant, se posent de véritables enjeux de santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les quartiers de la capitale, difficile de ne pas remarquer la présence massive de ces produits dans les boutiques, alimentations et dépôts. Le commerce des boissons énergisantes est en plein essor. « Ici, le marché est florissant. Les clients viennent régulièrement, surtout pendant la chaleur et après le jeûne », confie Amidou Diarra, vendeur à Lafiabougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même constat à Hamdallaye, où Mohamed Maïga, boutiquier, souligne la forte demande. « Les boissons énergétiques sont les plus sollicitées, notamment par les étudiants et les habitants du quartier. En cette saison, les ventes augmentent considérablement, malgré les difficultés liées aux coupures d’électricité qui compliquent la conservation des produits », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette popularité, certains consommateurs adoptent cependant des choix plus prudents. Fatoumata Dembélé affirme privilégier les jus naturels. « Je consomme rarement des boissons énergétiques. Je préfère les jus faits à base de fruits, que je trouve meilleurs pour la santé », dit-elle. Une opinion partagée par Souleymane Traoré, enseignant-chercheur à l’Académie malienne des langues, ainsi que par Rokiatou Coulibaly, élève, qui mettent en avant les bienfaits des boissons naturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour mieux comprendre les impacts de ces consommations, le nutritionniste Amara Diallo rappelle que toutes les boissons n’ont pas les mêmes effets sur l’organisme. Selon lui, l’eau reste la boisson essentielle, représentant environ 60 % de la composition du corps humain. Elle ne contient pas de calories, favorise le bon fonctionnement du métabolisme, améliore la concentration et facilite la digestion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En revanche, les boissons sucrées et énergisantes présentent des risques non négligeables. Riches en sucres et en caféine, elles peuvent entraîner une prise de poids, augmenter le risque de diabète et provoquer des troubles du sommeil ou des problèmes digestifs. Leur consommation excessive peut également favoriser la déshydratation et accroître les risques cardiovasculaires, notamment chez les jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le spécialiste recommande ainsi de privilégier l’eau, à raison d’environ 1,5 litre par jour, même en l’absence de sensation de soif. Il conseille également de limiter la consommation de boissons sucrées ou alcoolisées aux occasions exceptionnelles, et de modérer la prise de café ou de thé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré leur succès sur le marché et leur contribution à l’activité économique locale, les boissons énergisantes suscitent donc des préoccupations croissantes. Les spécialistes appellent à une consommation responsable et à une meilleure sensibilisation des populations, afin de préserver la santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre opportunité commerciale et risques sanitaires, la question des boissons énergisantes reste plus que jamais d’actualité à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Korotoumou Traoré<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la tuberculose : au Mali, malgré des progrès réels, la bataille est loin d&amp;apos;être gagnée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-tuberculose-au-mali-malgre-des-progres-reels-la-bataille-est-loin-detre-gagnee-3115244.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la célébration de journée mondiale de lutte contre la tuberculose, la Cellule sectorielle de lutte contre le Sida, la Tuberculose et les Hépatites virales (CSLS-TBH) a organisé le mardi 24 mars une conférence de presse dans la salle de conférence du ministère de la Santé et du Développement social. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 19:42:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était sous l’égide de Amadou Diamouténé, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée mondiale de lutte contre la tuberculose est célébrée le 24 mars de chaque année par la communauté internationale. Cette journée vise à sensibiliser la population sur les dangers d’une maladie guérissable et évitable même si elle représente un défi pour la santé publique. Pour l’édition 2026 de la journée mondiale de lutte contre la maladie, le thème retenu au niveau national est : « Ensemble nous pouvons mettre fin à la tuberculose au Mali ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette thématique attire l’attention sur le fait qu’il est de notre pouvoir collectif de mettre fin à la tuberculose d’ici 2030-2035 en renforçant les dépistages, en garantissant l’accès aux traitements et en investissant dans la recherche. Cette lutte mondiale nécessite un engagement politique fort, une solidarité pour ne laisser personne de côté, et une action unifiée dans le but d’atteindre les objectifs du développement durable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce cadre que le gouvernement malien a mis en place 110 Centres de Diagnostic et de Traitement (CDT) repartis sur le territoire national permettant aux patients de bénéficier d’un accès élargi aux soins, a rappelé le coordinateur adjoint de la Cellule sectorielle de lutte contre le Sida, la Tuberculose et les Hépatites virales (CSLS-TBH). Dr Mamadou Diop a indiqué que la lutte contre la tuberculose est désormais intégrée à tous les niveaux du système de santé au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre la gratuité des médicaments, il a indiqué que le Mali dispose des outils de dernière génération, notamment des tests moléculaires permettant de détecter rapidement les formes les plus sensibles et résistantes de la maladie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour Yacouba Toloba, chef de service de pneumologie au CHU Gabriel Touré, la Tuberculose est une maladie évitable et guérissable. « Cela dépend toutefois de la précocité du dépistage », a-t-il insisté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant de l’OMS, Dr Niaboula Koné, a mis l’accent sur les cas non diagnostiqués qui échappent encore au traitement favorisant la propagation silencieuse de la maladie. D’où son invitation à se faire dépister afin de couper la chaîne de contamination. De son côté, Amadou Diamouténé, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social, a indiqué que malgré les avancées notables dans la lutte contre la tuberculose au Mali, des défis majeurs persistes. Aux nombres desquels, le manque d’information et de sensibilisation qui entraîne encore des diagnostics tardifs ou des cas non détectés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2025, l’on a recensé au Mali 9103 cas de tuberculose toutes formes notifiés (nouveaux cas et rechutes) soit 38 cas pour 100 000 habitants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La journée mondiale de la tuberculose sera célébrée dans le pays le 31 mars prochain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CANAM : une cérémonie de présentation de vœux placée sous le signe de l’unité et de l’engagement pour le RAMU</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/canam-une-ceremonie-de-presentation-de-voeux-placee-sous-le-signe-de-lunite-et-de-lengagement-pour-le-ramu-3115211.html</link>
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<description><![CDATA[ Au lendemain de la célébration de Aïd el-Fitr, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) a respecté une tradition désormais bien ancrée : la cérémonie de présentation de vœux au Directeur Général. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 17:02:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’événement s’est tenu dans la salle de réunion de la Direction Générale, dans une atmosphère empreinte de convivialité, de spiritualité et de cohésion institutionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été ouverte par le Secrétaire Général du comité syndical, qui a pris la parole en langue nationale. Dans une intervention marquée par l’humilité et le sens des valeurs, il a formulé des demandes de pardon au nom de l’ensemble du personnel, tout en adressant des vœux de paix, de santé et de prospérité au Directeur Général ainsi qu’à tous les agents de la CANAM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la continuité, les bénédictions ont été prononcées par différentes figures de l’institution, illustrant la richesse et la diversité spirituelle qui caractérisent la CANAM. M. Pierre TRAORÉ, Agent Comptable, a élevé des prières dans la tradition chrétienne, appelant à la protection divine et à la réussite collective. Il a été suivi par M. Hamed Baba, Conseiller Technique, qui a formulé des bénédictions selon les préceptes islamiques, implorant paix, solidarité et succès pour l’institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Présidente de l’Association des Femmes de la CANAM a également pris la parole pour adresser des bénédictions au nom de toutes les femmes de la structure, saluant l’esprit de fraternité qui anime les agents et réaffirmant leur engagement aux côtés de la Direction Générale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Clôturant la série d’interventions, le Directeur Général a exprimé sa gratitude à l’endroit de l’ensemble du personnel pour les marques d’attention et de considération à son égard. Dans un discours rassembleur, il a salué les efforts consentis par chacun dans l’accomplissement des missions de la CANAM, tout en formulant à son tour des vœux de pardon et de réussite collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Surtout, le Directeur Général a insisté sur les défis à venir, notamment la mise en œuvre effective du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU). À cet égard, il a exhorté l’ensemble des agents à redoubler d’efforts et à faire preuve d’un engagement sans faille, soulignant que chaque travailleur de la CANAM doit constituer un véritable rempart pour la réussite de cette réforme majeure du système de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie, au-delà de son caractère symbolique, traduit la solidité du lien entre l’administration et son personnel, ainsi que la volonté commune de bâtir une institution plus performante, au service de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un moment de communion, porteur d’espoir et de responsabilités renouvelées.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">SERCOM/CANAM<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>VIH&#45;Sida et droits humains au Mali : Quand la maladie devient un facteur de condamnation sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vih-sida-et-droits-humains-au-mali-quand-la-maladie-devient-un-facteur-de-condamnation-sociale-3115164.html</link>
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<description><![CDATA[ Malgré les progrès remarquables dans le domaine de la santé, dans certains pays de l’Afrique en général et au Mali en particulier, le VIH/Sida reste un enjeu important de santé publique et de droits humains. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Mar 2026 01:28:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données du Haut Conseil National de Lutte contre le Sida, la prévalence nationale du VIH est estimée à 0,76 % en 2024, contre 1 % en 2021, ce qui représente environ 111 000 personnes vivant avec le VIH dans le pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les personnes affectées par la pandémie au Mali, près de 76 000 bénéficient d’un traitement antirétroviral, tandis qu’une part importante des personnes séropositives n’a pas encore accès aux soins. La même source indique également que 3 236 décès liés au sida ont été enregistrés en 2024, malgré les progrès réalisés dans la prise en charge médicale.<span style="mso-tab-count: 1;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces chiffres traduisent des avancées dans la lutte contre le VIH-Sida, notamment grâce à la gratuité des traitements antirétroviraux et aux campagnes de dépistage. Toutefois, derrière ces progrès sanitaires, un autre défi persiste qui est la stigmatisation et la discrimination dont sont victimes les personnes vivant avec le VIH, en particulier les femmes et les jeunes, souvent plus vulnérables socialement et économiquement. Et pourtant la Constitution du Mali consacre le principe d’égalité entre les citoyens devant la loi et qu’aucune discrimination ne peut être fondée sur l’origine, la condition sociale ou l’état de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ce cadre juridique protecteur, de nombreux témoignages révèlent un écart entre la loi et la réalité quotidienne des personnes vivant avec le VIH. Dans les familles, dans les services publics ou sur les lieux de travail, certaines continuent de subir rejet, harcèlement ou marginalisation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la loi protège-t-elle réellement les personnes vivant avec le VIH, ou leur statut reste-t-il encore un facteur d’exclusion sociale ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les textes juridiques affirment clairement le principe d’égalité entre les citoyens et interdisent toute forme de discrimination. Pourtant, pour de nombreuses personnes vivant avec le VIH, la réalité quotidienne est toute autre. Entre stigmatisation sociale, silence imposé et absence de recours, beaucoup vivent leur maladie dans la peur et l’isolement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Maître Cheick Oumar Konaré, avocat engagé dans la défense des droits humains, le cadre juridique malien pose un principe clair. « La Constitution malienne interdit toute forme de discrimination. En théorie, elle protège donc les personnes vivant avec le VIH. Mais cela n’empêche pas que des discriminations existent dans la pratique » estime-t-il. Selon lui, certaines initiatives institutionnelles ont été mises en place pour lutter contre ces situations. Ce, sous l’égide du Haut Conseil National de lutte contre le Sida.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant le monde du travail, il rappelle que le statut sérologique ne devrait pas être un motif de sanction. « Une personne ne peut pas être licenciée uniquement à cause de son statut VIH. Tant que la maladie ne provoque pas une incapacité de travail et que la personne reste apte à exercer ses fonctions, il ne devrait pas y avoir de sanction ni de licenciement », précise-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, entre le droit et la réalité sociale, le fossé reste parfois grand. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« On m’a fait comprendre que c’était déjà un privilège de travailler »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">O.M.C, une femme vivant avec le VIH, qui a accepté de témoigner sous anonymat, raconte l’expérience douloureuse qu’elle a vécue dans son service. Après sa réinsertion professionnelle, son statut sérologique était déjà connu de ses collègues. Si, officiellement, elle avait été présentée comme une employée comme les autres, la réalité quotidienne était bien différente. « Les gens me regardaient comme un déchet. Ils évitaient de me parler, ils me mettaient à l’écart. On me faisait sentir que je n’étais pas fréquentable », témoigne-t-elle. Et sa situation deviendra encore plus difficile lorsqu’elle tente d’alerter sa hiérarchie. « Quand je me suis plainte à mon chef, il m’a dit de faire avec. Il m’a fait comprendre que si on m’avait acceptée dans le service malgré ma maladie, c’était déjà un privilège » rapporte-t-elle, avant d’ajouter qu’elle a fini par abandonner son activité professionnelle sous le poids du regard des autres, qui devenait insupportable pour elle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre silence et peur de stigmatisation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté des jeunes juristes, le constat est également préoccupant. Ousmane Sow, un étudiant en droit qui prépare actuellement une thèse sur cette question confie avoir été profondément marqué par les témoignages recueillis dans le cadre de ses recherches. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Dans les textes, la loi protège tout le monde, quel que soit son statut. Mais quand on écoute les témoignages des personnes vivant avec le VIH, la réalité est souvent désastreuse » tranche-t-il. Selon lui, de nombreuses femmes vivent dans un dilemme permanent. « Soit, elles dévoilent leur séropositivité pour subir le rejet et le harcèlement au travail, soit elles gardent le silence pour se protéger » synthétise le thésard Sow. Or, dira-t-il, le silence peut parfois créer d’autres inquiétudes dans certains environnements de travail où les objets sont partagés. « Dans plusieurs services, les gens utilisent les mêmes objets, les mêmes couteaux pour cuisiner, ou se prêtent des accessoires. Certaines femmes préfèrent se taire pour éviter la stigmatisation et exposent les autres aux risques de contaminations » déplore-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des femmes qui finissent par vivre entre elles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour un militant des droits humains interrogé sur la question, cette marginalisation pousse souvent les femmes vivant avec le VIH à se replier sur elles-mêmes. « On rencontre ces femmes surtout dans les associations ou les groupes qu’elles ont créés elles-mêmes. Souvent, ce sont des associations de femmes séropositives, des tontines entre elles », révèle Fadima Abdoulaye Coulibaly. Selon elle, cette situation montre à quel point l’exclusion sociale reste forte. Qui ajoute qu’ « elles ont du mal à s’intégrer dans les communautés ordinaires. Parfois même la famille les abandonne. ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce défenseur des droits humains, la solution passe par une prise de conscience collective. « Les textes existent, mais il faut aussi dénoncer les discriminations et sanctionner ceux qui harcèlent ou marginalisent ces personnes. On ne choisit pas d’être malade » précise-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre protection juridique et exclusion sociale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au final, une réalité s’impose : si la loi malienne affirme l’égalité et condamne la discrimination, les personnes vivant avec le VIH continuent souvent de supporter l’exclusion sociale silencieuse. Dans de nombreux cas, la peur du regard des autres, la pression sociale et le manque de recours effectifs poussent les victimes à se taire plutôt qu’à se battre pour leurs droits. Et tant que cette réalité persistera, la question restera entière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la loi protège-t-elle réellement les personnes vivant avec le VIH?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                        </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aissata Tindé (stagiaire) <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accoucher dans environnement sain et sécurisé : l’eau, l’hygiène et l’assainissement sont indispensables.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/accoucher-dans-environnement-sain-et-securise-leau-lhygiene-et-lassainissement-sont-indispensables-3115121.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/accoucher-dans-environnement-sain-et-securise-leau-lhygiene-et-lassainissement-sont-indispensables-3115121.html</guid>
<description><![CDATA[ Au Mali des efforts ont été fournis par l’Etat et les partenaires techniques et financiers dans le domaine de l’approvisionnement des centres de santé en eau, hygiène et assainissement. Mais ces efforts sont insuffisants pour atteindre l’accès universel. Pour accélérer ce processus, WaterAid a lancé une campagne baptisée : « Eau, Hygiène et Assainissement pour la Santé de la Femme ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Mar 2026 12:05:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Donner la vie devrait être un moment de sécurité et de dignité pour les femmes. Pourtant, la réalité dans les salles d’accouchement est souvent tout autre. Selon un rapport publié en 2024 au Mali, près de 83 % des établissements de santé ne disposent pas d’une eau de qualité conforme aux normes de l’OMS. Pire encore, 57 % des structures (CSCom, CSRéf, hôpitaux) n’offrent aucun accès à des douches pour les femmes après l’accouchement. La situation est particulièrement critique en zones rurales.</span><o:p></o:p></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">« Comment peut-on demander à une femme de rester plusieurs jours à la maternité après un accouchement sans pouvoir se laver, ou dans des toilettes non séparées, souvent insalubres ? C’est une question de dignité, mais aussi de sécurité », s’indigne une sage-femme exerçant dans un centre de santé communautaire.</span><o:p></o:p></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Selon Mme Yalcouyé Awa Guindo, présidente de l’Association des sages-femmes du Mali, le manque d’eau potable dans les centres de santé a des conséquences directes et graves. Il entraîne notamment des infections post-partum évitables, des conditions de travail précaires pour le personnel soignant et une méfiance croissante des femmes envers le système de santé.</span><o:p></o:p></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Dans une note de plaidoyer remise à Mme la ministre de la Santé le vendredi 6 mars 2026, l’Association des sages-femmes rappelle que cette situation compromet sérieusement les objectifs nationaux et internationaux de réduction de la mortalité maternelle et néonatale.</span><o:p></o:p></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Avec pour slogan : « Un environnement sain pour un accouchement sûr », la campagne « Eau, Hygiène et Assainissement pour la Santé de la Femme » lancée par WaterAid, vise à améliorer l’accès aux services d’eau potable, d’hygiène et d’assainissement dans les établissements de santé. « La campagne vise également à sensibiliser les agents de santé au respect des bonnes pratiques d’hygiène dans les services de maternité et de néonatologie d’une part, et de plaider pour l’amélioration de l’approvisionnement des centres de santé en eau, hygiène et assainissement », a indiqué Issaka Sangaré, chargé de communication et des campagnes à WaterAid Mali.</span><o:p></o:p></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Dans le monde, plus d’un million de mères et de nouveau-nés meurent chaque année à cause d’infections contractées lors d’accouchements dans de mauvaises conditions d’hygiène. Le manque d’eau potable et de services d’assainissement dans les établissements de santé expose fortement les femmes et les nouveau-nés à ces infections.</span><o:p></o:p></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x_69bbe5f0453ed.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Un appel à l’action avant 2030</strong><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">À l’instar d’autres pays, le Mali s’est engagé à atteindre les Objectifs de développement durable à l’horizon 2030. À l’approche de cette échéance, l’ODD 6, qui vise l’accès universel à l’eau potable, reste un défi majeur. Pour faire de l’EHA (Eau, Hygiène et Assainissement) dans les maternités une priorité nationale, les sages-femmes du Mali ont formulé plusieurs recommandations à l’attention des décideurs : inscrire l’EHA au cœur des politiques de santé maternelle ; mobiliser des financements spécifiques et durables ; équiper toutes les maternités d’un minimum de services (eau potable, douches, toilettes séparées).</span><o:p></o:p></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">L’accès à l’eau potable dans les centres de santé n’est pas seulement une priorité de santé publique, c’est aussi un droit humain fondamental. </span><o:p></o:p></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;">Pour atteindre l’accès universel d’ici à 2030, il faut accélérer les progrès</span><o:p></o:p></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><strong>Mamadou TOGOLA</strong></span><o:p></o:p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dépigmentation :  Péril sur la beauté féminine</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/depigmentation-peril-sur-la-beaute-feminine-3115030.html</link>
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<description><![CDATA[ Quand la couleur de la peau devient une obsession, sa santé n’importe plus. Dans les rues de Bamako, comme sur les réseaux sociaux, la peau claire fascine, attire et s’impose parfois comme une norme de beauté. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 10:01:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dépigmentation gagne du terrain, malgré les nombreux risques sanitaires. Dermatologues, pharmaciens, utilisateurs et professionnels du commerce réagissent sur un phénomène qui interroge autant qu’il inquiète.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Moi, je veux juste être plus belle, c’est tout ». Assise dans un salon de coiffure à Baco-Djicoroni, Aminata Sienta, 24 ans, raconte son expérience. « J’ai commencé à utiliser les produits éclaircissants à 19 ans. Au début, c’était juste pour unifier mon teint, mais petit à petit, je suis devenue plus claire. Franchement, je préfère ma peau maintenant. Surtout qu’avant, je recevais des critiques sur mon teint alors que beaucoup ignorent que dans mon ethnie, nous sommes naturellement de teint noir ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Consciente des critiques, elle assume son choix : « Oui, je sais que ce n’est pas naturel. Mais dans notre société, on regarde les filles claires différemment. On dit qu’elles sont plus jolies, qu’elles trouvent vite du travail ou des hommes haut placés ou fortunés. Je ne veux pas souffrir à cause de ma couleur. Toutes mes amies ont des peaux claires et j’aime bien qu’on nous regarde toutes de la même manière », témoigne-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je regrette aujourd’hui, mais le mal est fait ». À 35 ans, Oumar, un ancien utilisateur de produits éclaircissants, vit avec les conséquences de sa dépigmentation. « Je voulais juste avoir le teint un peu plus clair, comme les stars à la télé. Mais après quelques mois, ma peau a commencé à changer : boutons, taches noires, douleurs. Même après avoir arrêté, il y a des traces qui restent. Maintenant je me soigne, mais je regrette. Si je pouvais revenir en arrière, je ne toucherais jamais à ces produits. J’ai perdu la femme de ma vie car elle n’aimait pas que je m’éclaircisse la peau », affirme-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Je ne fais que vendre »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Boubacar Diakité, vendeur de produits éclaircissants à Faladié, ne cache pas que ceux-ci constituent une bonne partie de son chiffre d’affaires. « Ici, les crèmes contenant de l’hydroquinone partent comme du petit pain. Les femmes viennent en masse, certaines savent exactement ce qu’elles cherchent ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il reconnaît les dangers mais relativise. « Les produits dangereux existent, mais on propose aussi des gammes douces. Après, c’est à chacune et chacun de choisir. Tant que les gens continueront à valoriser <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">la peau claire, ce commerce ne va pas s’arrêter».</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Mamadou Diarra, dermatologue spécialiste des maladies de la peau : « la dépigmentation que beaucoup appellent “Tchatcho au Mali”, est en réalité un processus chimique agressif destiné à réduire la concentration naturelle de mélanine dans la peau. Elle consiste à appliquer sur de larges surfaces corporelles des substances ; souvent sans aucune prescription médicale ; dans le but d’obtenir une peau plus claire, plus “uniforme”, selon les standards de beauté véhiculés par certains médias et réseaux sociaux. Malheureusement, cette pratique a un coût sanitaire très élevé. Sur le court terme, les produits utilisés peuvent provoquer des dermatoses infectieuses de types bactériennes, folliculites, ou mycosiques (infections par des champignons), dues à l’altération de la barrière cutanée. La peau devient fragile, perd sa capacité à se défendre, et les infections se multiplient. On observe aussi très souvent une acné cortico-induite, c’est-à-dire une forme d’acné causée par la présence de corticoïdes dans certains produits éclaircissants non contrôlés. Sur le moyen terme, les conséquences sont tout aussi alarmantes. Les personnes qui dépigmentent leur peau développent souvent des dyschromies cutanées, c’est-à-dire des anomalies de pigmentation. Le cas le plus grave que nous rencontrons en consultation est « l’ochronoseexogène » : une hyperpigmentation paradoxale, marquée par l’apparition de taches bleutées ou noirâtres, dues à l’accumulation de certains produits comme l’hydroquinone. Ce type de lésion est irréversible et difficile à traiter. Nous voyons également l’apparition de vergetures larges, profondes et violacées, dues à l’amincissement de la peau sous l’effet des corticoïdes. Mais les dangers ne s’arrêtent pas là. Sur le long terme, l’utilisation continue de ces produits peut entraîner de graves complications médicales. On recense des cas d’insuffisance surrénalienne, une maladie endocrinienne provoquée par l’absorption transcutanée des corticoïdes qui désorganise le fonctionnement hormonal naturel du corps. Cela peut entraîner une fatigue chronique, des problèmes de tension artérielle, voire une insuffisance rénale, surtout lorsqu’on associe plusieurs produits chimiques en même temps. Dans certains cas, le diabète induit par les corticostéroïdes est diagnostiqué chez des jeunes femmes n’ayant aucun antécédent familial. Tout cela pour un résultat esthétique qui n’est ni durable, ni sans risque. Ce que je trouve inquiétant en tant que spécialiste, c’est que beaucoup de ces produits sont achetés sur les marchés, dans des boutiques de cosmétiques ou encore via les réseaux sociaux, souvent sous forme de publicités trompeuses. On y promet une peau plus claire en “7 jours”, sans aucune mention des effets secondaires. Les consommatrices (et parfois les consommateurs) ne sont pas informées des risques encourus. Il est donc urgent d’éduquer, de sensibiliser, de prévenir. Mon conseil est clair. Il faut abandonner cette pratique dangereuse, qui détruit non seulement la peau, mais aussi la santé globale. La beauté ne devrait jamais être au détriment de la santé. Il faut surtout éviter de suivre les conseils de beauté diffusés sans vérification sur les réseaux sociaux. Ce qui fonctionne pour une personne peut être dangereux pour une autre. Je recommande à toutes les personnes soucieuses de leur peau de consulter un spécialiste, dermatologue ou pharmacien qualifié, avant d’appliquer tout produit cosmétique. La peau est un organe vital, elle mérite plus qu’un simple traitement esthétique improvisé ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Diarra, pharmacienne dans à Hamdallaye, constate régulièrement des abus : « On vient souvent me demander des laits ou des sérums pour éclaircir rapidement. Mais les gens ne veulent pas lire les notices, ni respecter les posologies. Certaines clientes mélangent même plusieurs produits sans savoir ce qu’elles font».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle insiste sur le rôle de l’encadrement : « Le problème, c’est qu’en dehors des pharmacies, tout se vend sans contrôle. Il faudrait une vraie politique de régulation. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tiraillée entre l’envie d’un idéal de beauté et les conséquences parfois dramatiques sur la santé, la dépigmentation reste un phénomène préoccupant au Mali. Si certains la justifient comme un choix personnel, d’autres appellent à plus de régulation et de prévention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kadia Founé Fofana<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Santé mentale des enfants au Mali :  Un fléau négligé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-mentale-des-enfants-au-mali-un-fleau-neglige-3115029.html</link>
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<description><![CDATA[ Longtemps reléguée au second plan, la santé mentale des enfants est pourtant un droit fondamental reconnu par les textes nationaux et internationaux de protection de l’enfance. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 09:53:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, dans un contexte marqué par les pressions scolaires, les difficultés socio-économiques et parfois l’instabilité sécuritaire, la prise en charge du bien-être psychologique des enfants reste encore insuffisamment intégrée aux politiques publiques. Pourtant, il s’agit d’un enjeu majeur pour l’avenir du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un établissement secondaire de Bamako, Maïmouna Dao, 15 ans, suit ses cours avec sérieux et obtient des résultats satisfaisants. À première vue, rien ne semble troubler son parcours scolaire. Mais derrière cette apparente stabilité, l’adolescente confie ressentir régulièrement des angoisses liées à la peur de l’échec et aux tensions familiales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son histoire est loin d’être un cas isolé. En milieu urbain comme en zone rurale, de nombreux enfants sont confrontés à diverses pressions : exigences scolaires élevées, difficultés économiques au sein des familles, exposition à la violence ou aux conflits, ainsi que des bouleversements familiaux. Ces situations fragilisent leur équilibre psychologique, souvent sans qu’un accompagnement adapté ne soit mis en place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, la Convention relative aux droits de l’enfant reconnaît à chaque enfant le droit à la santé, au développement harmonieux et à la protection contre toutes les formes de violence, y compris psychologique. La santé mentale s’inscrit pleinement dans ces principes. Cependant, dans les dispositifs nationaux de protection de l’enfance, la dimension psychosociale demeure encore insuffisamment structurée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans de nombreux établissements scolaires, les cellules d’écoute sont inexistantes ou ponctuelles. Les enseignants, bien qu’ils soient souvent les premiers à constater des changements de comportement chez certains élèves, ne disposent pas toujours des outils nécessaires pour identifier et gérer les signes de détresse psychologique. Comme le souligne un responsable éducatif : « Nous observons parfois des cas d’isolement ou d’anxiété chez les élèves, mais les moyens d’intervention restent très limités. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’absence de soutien psychologique peut avoir des conséquences importantes : baisse des performances scolaires, abandon précoce des études, développement de comportements à risque ou encore perte durable de l’estime de soi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La protection de l’enfance ne peut se limiter à garantir l’accès à l’éducation ou aux soins physiques. Elle doit également inclure la préservation de l’équilibre émotionnel, indispensable au développement complet de l’enfant. Investir dans la santé mentale revient ainsi à prévenir de futures fragilités sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Des pistes d’action nécessaires<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs actions pourraient contribuer à renforcer la prise en compte de cette question au Mali. Il s’agirait notamment d’intégrer des conseillers psychosociaux dans les établissements scolaires, de renforcer la formation des enseignants afin qu’ils puissent détecter précocement les signes de détresse chez les élèves, et de créer des espaces sûrs d’expression pour les adolescents. La sensibilisation des familles à l’importance du bien-être émotionnel constitue également un levier essentiel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La promotion des droits de l’enfant suppose une approche globale qui prend en compte toutes les dimensions de son développement, y compris psychologique. Les principes fondamentaux de la protection de l’enfance reposent notamment sur le droit à la santé physique et mentale, le droit à la protection contre toute forme de violence et le droit au développement intégral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prise en compte de la santé mentale des enfants ne relève donc pas d’un simple choix politique, mais d’une obligation découlant des engagements nationaux et internationaux du Mali. En tant que signataire de la Convention relative aux droits de l’enfant, le pays s’est engagé à garantir la protection et le développement harmonieux de chaque enfant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Renforcer les dispositifs de soutien psychologique apparaît ainsi comme une responsabilité institutionnelle majeure. La santé mentale des enfants ne peut plus être considérée comme un sujet secondaire : elle constitue un enjeu stratégique pour la protection, le développement et la stabilité sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car un enfant dont l’équilibre psychologique est préservé devient un citoyen capable de s’épanouir et de contribuer sereinement au progrès de la nation. Garantir aujourd’hui la santé mentale des enfants, c’est poser les bases humaines du Mali de demain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nantenin I. Fadiga<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Protéger le cuir chevelu délicat de votre bébé :  Diagnostic, traitement et soins à domicile pour la teigne, des interprétations de la mission médicale chinoise au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/proteger-le-cuir-chevelu-delicat-de-votre-bebe-diagnostic-traitement-et-soins-a-domicile-pour-la-teigne-des-interpretations-de-la-mission-medicale-chinoise-au-mali-3114997.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un climat chaud et humide, les affections du cuir chevelu sont très fréquentes chez les nourrissons et les jeunes enfants du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 11:27:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Récemment, la 30e Mission médicale chinoise qui travaille à l'Hôpital du Mali a traité un nourrisson de six mois présentant de multiples plaques d'érythème et de desquamation sur le cuir chevelu, accompagnées d'une perte de cheveux localisée. Après avoir été examiné et évalué par le chef de la 30e Mission médicale chinoise, Dr. Sang Xudong, dermatologue, le diagnostic de teigne du cuir chevelu a été posé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les nourrissons et les jeunes enfants ont une barrière cutanée immature. La teigne du cuir chevelu provoque non seulement des lésions cutanées localisées, mais présente également un risque de transmission au sein du foyer en raison de sa nature contagieuse. Par conséquent, un diagnostic précis, un traitement standardisé et des soins scientifiques sont indispensables", a souligné le chef.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Li Furong, pharmacienne chef adjoint de la Mission, a participé à la consultation en élaborant un protocole de traitement destinée à la famille de l'enfant qui fournit des conseils complets sur la sécurité des médicaments et les mesures de protection à domicile. S'appuyant sur ce cas typique, cet article informe de manière systématique les parents maliens sur les points clés de la prévention et du traitement de la teigne du cuir chevelu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">I. Caractéristiques cliniques et causes <o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>épidémiologiques de la teigne</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La teigne du cuir chevelu résulte d'une infection dermatophyte du cuir chevelu et des cheveux. Il s'agit d'une maladie cutanée contagieuse qui se transmet par contact direct. Sa prévalence au Mali est étroitement liée aux conditions environnementales et aux hygiènes de vie :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Caractéristiques cliniques typiques : La teigne du cuir chevelu chez les nourrissons et les enfants se présente généralement sous la forme de plaques érythémateuses circulaires ou ovales sur le cuir chevelu, recouvertes de squames blanc grisâtre. Les cheveux dans les zones touchées ont tendance à se casser et à tomber. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans certains cas, en raison de la délicatesse de la peau, seuls un érythème ou des papules peuvent être visibles, ce qui nécessite de les différencier de la dermatite atopique ou de la dermatite séborrhéique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Voies de transmission : Principalement par contact direct avec des personnes ou des animaux infectés (chats, chiens, etc.), ou indirectement par le biais d'objets contaminés tels que des serviettes, des chapeaux, des peignes ou de la literie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Facteurs de risque : Le climat chaud et humide du Mali offre des conditions favorables à la prolifération fongique. Les conditions de vie surpeuplées, le partage d'articles d'hygiène personnelle et l'immunité relativement faible des nourrissons et des enfants augmentent encore le risque d'infection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">II. Principes diagnostiques et thérapeutiques standard pour le traitement de la teigne du cuir chevelu chez le nourrisson<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prise en charge de ce nourrisson âgé de six mois illustre les principes fondamentaux du traitement de la teigne du cuir chevelu chez le nourrisson : privilégier la sécurité et recourir principalement à des soins topiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>1. Traitement médicamenteux individualisé</strong> : Compte tenu du jeune âge du nourrisson et de la localisation des lésions cutanées, Dr. Sang a choisi la crème au Clotrimazol comme agent thérapeutique principal. Cet agent antifongique topique agit avec une biodisponibilité systémique minimale, répondant ainsi aux exigences de sécurité pour une utilisation chez les nourrissons. La pharmacienne Li a noté que les antifongiques oraux, en raison de leur hépatotoxicité et néphrotoxicité potentielles, ne doivent être utilisés qu'avec prudence après une évaluation rigoureuse en cas de teigne du cuir chevelu étendue ou lorsque les traitements topiques s'avèrent inefficaces. Un traitement complémentaire à base de shampooing au Kétoconazole à 2 % peut être utilisé pour éliminer les spores superficielles, à appliquer deux fois par semaine. L'application consiste à appliquer une quantité appropriée sur les cheveux ou le cuir chevelu humides, à faire mousser, à laisser agir sur le cuir chevelu pendant 3 à 5 minutes avant de rincer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>2. Points clés pour une utilisation sûre du médicament :</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Avant l'application, nettoyez le cuir chevelu avec un shampooing doux pour bébés et assurez-vous qu'il est bien sec. Utilisez la méthode du bout des doigts pour contrôler le dosage, en veillant à couvrir uniformément la zone affectée et la peau environnante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Le traitement doit être poursuivi pendant 2 à 4 semaines. Terminez le traitement complet même si les lésions disparaissent afin d'éviter toute résistance fongique et toute récidive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Surveillez les réactions lors de la première application et communiquez-les rapidement : arrêtez immédiatement l'utilisation et consultez un médecin en cas de brûlure, de rougeur, de gonflement, d'augmentation des démangeaisons ou de dermatite de contact au niveau du cuir chevelu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Evitez strictement l'auto administration de pommades corticostéroïdes, car celles-ci peuvent masquer les symptômes et exacerber la prolifération fongique. Les émollients ne peuvent être utilisés que pendant les intervalles de traitement afin de maintenir la fonction barrière de la peau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">III. Protection du foyer : mesures clés pour briser<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>les chaînes de transmission</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prévention et le traitement de la teigne du cuir chevelu nécessitent la coopération totale du foyer. Les mesures suivantes permettent de stopper efficacement la transmission et de prévenir les récidives :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1. Désinfection et isolement des objets : les effets personnels tels que les serviettes, les taies d'oreiller et les chapeaux utilisés par l'enfant atteint doivent être conservés à part. Ces objets doivent être changés quotidiennement et désinfectés dans de l'eau bouillie ou en les exposants à un ensoleillement intense. Les jouets, peignes et autres objets de contact doivent être régulièrement essuyés avec un désinfectant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Soins du cuir chevelu : séchez rapidement la sueur du cuir chevelu de l'enfant afin de maintenir la zone sèche et propre, réduisant ainsi les conditions propices à la croissance fongique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Renforcement de l'immunité : respectez les directives sanitaires en matière d'alimentation des nourrissons au Mali afin de garantir une alimentation adéquate et de renforcer la résistance de l'organisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">4. Dépistage de famille : procédez à des examens cutanés des membres de la famille et des animaux domestiques étroitement associés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si des lésions de teigne sont détectées, commencez un traitement simultané afin de prévenir toute infection croisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">IV. Indications pour une consultation médicale : <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>l'importance d'une prise en charge rapide</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque les nourrissons ou les enfants présentent une desquamation inexpliquée du cuir chevelu, des plaques d'alopécie, ou lorsque les lésions cutanées ne s'améliorent pas après 3 à 5 jours de soins à domicile, voire développent des pustules, une aggravation des rougeurs et des gonflements, ou de la fièvre, une consultation immédiate dans un établissement médical est nécessaire. Un diagnostic précoce et définitif ainsi que la mise en place d'un traitement standardisé sont essentiels pour réduire les complications et raccourcir la durée de la maladie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prévention et le traitement de la teigne du cuir chevelu infantile constituent une approche systématique intégrant le diagnostic clinique, les conseils pharmaceutiques et les soins à domicile. La mission médicale chinoise au Mali applique les principes de "médecine de précision et d'éducation à la santé publique au service de la population malienne". Tout en soulageant les souffrances des patients, elle diffuse sans relâche des connaissances pratiques en matière de santé.<span style="mso-spacerun: yes;">                          </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rédigée par : Li Furong/ Sang Xudong<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Interprété par : Xie Ranling</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dépigmentation : Entre idéal de beauté et  danger pour la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/depigmentation-entre-ideal-de-beaute-et-danger-pour-la-sante-3115004.html</link>
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<description><![CDATA[ La dépigmentation de la peau consiste à éclaircir volontairement son teint à l&#039;aide de produits chimiques, naturels ou médicaux. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 08:27:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans de nombreuses sociétés, notamment en Afrique, cette pratique est devenue courante. Pour certaines personnes, elle représente un idéal de beauté, un moyen de se sentir plus attirante ou plus confiante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière cette quête esthétique se cache une réalité plus complexe. Car la dépigmentation ne concerne pas seulement l'apparence : elle touche aussi à la santé, à l'estime de soi et parfois même à l'identité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, plusieurs produits dépigmentant contiennent des substances dangereuses comme le mercure, les corticoïdes ou l'hydroquinone. A court terme, ils peuvent donner l'impression d'un résultat satisfaisant. Mais avec le temps, les conséquences peuvent être lourdes : infections cutanées, brûlures, vergetures, taches foncées, hypertension, diabète, voire cancers de la peau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des effets physiques, la dépigmentation peut aussi traduire un mal-être profond, un manque de confiance en soi ou une pression sociale liée aux standards de beauté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Témoignage d'une ancienne utilisatrice (anonymat requis)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une jeune femme raconte son expérience, entre satisfaction et regret : "J'ai commencé à me dépigmenter il y a quelques années. Au début, ma peau était plus claire et plus uniforme. J'étais contente. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je pensais qu'avoir la peau plus claire me rendrait plus belle et plus confiante. Mais après quelques mois, des vergetures sont apparues, des taches foncées aussi, et beaucoup de boutons. Je me disais que c'était juste de passage. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, ma peau est devenue très fragile. Je ne peux pas rester longtemps sous un fort soleil, ni m'approcher du feu. Certains vêtements me donnent des rougeurs.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>J'ai l'impression que ma peau ne me protège plus. Avec le temps, j'ai commencé à avoir des problèmes de santé. Un médecin m'a expliqué les risques à long terme, et cela m'a fait peur.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mon message aux jeunes filles est simple : acceptez-vous telle que vous êtes. Les produits peuvent donner des résultats rapides, mais les conséquences peuvent être graves. La santé est plus importante que la beauté".<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                               </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salimata Doumbia (Stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hôpital Gabriel Touré :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cinq questions à Fousseyni Diarra, un interne<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui-Mali</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Qu'appelle-t-on dépigmentation de la peau ?</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fousseyni Diarra : La dépigmentation est la diminution ou la disparition de la mélanine, le pigment responsable de la couleur de la peau, des cheveux et des yeux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelles sont les principales causes de la dépigmentation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les causes peuvent être : naturelles ou médicales, comme le vitiligo ; accidentelles, dues à certains traitements (corticoïdes, peroxyde de benzoyle) ; volontaires, lorsqu'une personne utilise des produits pour éclaircir sa peau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quels produits sont souvent utilisés pour se dépigmenter ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un but cosmétique, certaines personnes utilisent l'hydroquinone, des dermocorticoïdes, du Glutathion (comprimés ou injections).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quels sont les risques pour la santé ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La dépigmentation présente de graves dangers : dommages cutanés (vergetures, acné, amincissement de la peau, taches noires) ; infections (bactériennes ou fongiques, car la peau devient fragile) ; complications internes (risque accru de diabète, d'hypertension, d'insuffisance rénale ou de troubles hormonaux).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment encourager l'acceptation de la peau naturelle ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lutte contre la dépigmentation passe par : la sensibilisation sur les dangers irréversibles ; la déconstruction des standards de beauté ; l'éducation dès l'enfance pour apprendre à aimer sa peau ; l'arrêt des produits éclaircissants et un suivi dermatologique en cas de complication. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, la dépigmentation n'est pas seulement une question d'esthétique. C'est un véritable enjeu de santé publique, mais aussi une question d'identité et d'estime de sois, promouvoir l'acceptation de soi et valoriser toutes les couleurs de peau est essentiel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La beauté ne devrait pas être définie par la clarté du teint, mais par la confiance en soi, la santé et le respect de sa propre nature.<span style="mso-spacerun: yes;">       </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Salimata Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>26e édition des Journées de la maternité à moindre risque : les mères handicapées à l’honneur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/26e-edition-des-journees-de-la-maternite-a-moindre-risque-les-meres-handicapees-a-lhonneur-3114950.html</link>
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<description><![CDATA[ Vivre avec un handicap dans un pays en développement est un défi quotidien. Dans les services de santé, ce défi est encore plus accentué par des infrastructures inadaptées et une stigmatisation à peine voilée. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Mar 2026 12:06:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 26e édition des Journées de la maternité à moindre risque, lancée ce mercredi 11 mars au cours d’une conférence, met à l’honneur les mères handicapées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Pour des soins maternels harmonisés et inclusifs pour toutes les femmes, y compris les personnes vivant avec un handicap. » Tel est le thème de la 26e édition des Journées de la maternité à moindre risque. Un évènement organisé par l’Office national de la Santé de la Reproduction (ONASR), en collaboration avec des partenaires comme l’organisation internationale Sightsavers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les barrières à l’accès des femmes handicapées aux centres de soins sont multiformes. On peut citer : l’accès limité aux services ; la stigmatisation persistante ; le manque d’infrastructures et d’équipements adaptés. « Ces défis constituent des signaux d’alerte et des appels urgents à l’action collective », a indiqué Dr Mamadou Coulibaly, représentant pays de Sightsavers, qui s’est exprimé à la conférence au nom de tous les partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des propos très durs…<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Qui a osé t’enceinter ? » ; « Il faut connaître ta place » ; « Prends l’argent, c’est ce que tu cherches »… Ce sont là un échantillon de paroles blessantes que les femmes handicapées enceintes entendent tout au long de la journée dans les centres de santé au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« On ne nous regarde pas comme des humains », a confié Mme Konaté Zeinab Guissé, 2e vice-présidente de la Fédération malienne des personnes handicapées (FEMAPH), au cours de la conférence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, assure Mme Konaté Zeinab Guissé, on peut être en bonne santé le matin et se retrouver en situation de handicap le soir. Personne n’est à l’abri d’une perte de la vue, de l’audition, d’un bras ou d’une jambe à la suite d’un accident. Personne n’est non plus à l’abri d’un AVC (accident vasculaire cérébral) pouvant entraîner un handicap.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La santé maternelle : un enjeu de santé publique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Toutes les trois heures, une femme enceinte perd la vie au Mali ; toutes les quatre minutes, un enfant décède. Et environ 5 % des enfants ne fêteront jamais leur cinquième anniversaire », a révélé Dr Ben Moulaye Haïdara, directeur général de l’Office national de la Santé de la Reproduction, dans son mot de lancement des journées de la maternité à moindre risque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le concept de maternité à moindre risque, selon le directeur général, vise à garantir que chaque femme vive sa grossesse et son accouchement dans la dignité et dans des conditions optimales de soins de qualité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant deux semaines, la 26e édition des Journées de la maternité à moindre risque sera célébrée à Bamako. Dans les centres de santé, des activités de formation des prestataires sur la prise en charge des soins humanisés ainsi que des activités de supervision pour recueillir les besoins des structures, en vue de l’adoption au Mali d’une feuille de route sur les soins humanisés, sont au programme. Des dons de matériel sont également prévus pour améliorer l’accueil des personnes handicapées dans les centres de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pas d’eau dans 83 % des établissements de santé : les sages&#45;femmes du Mali interpellent la ministre de la Santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pas-deau-dans-83-des-etablissements-de-sante-les-sages-femmes-du-mali-interpellent-la-ministre-de-la-sante-3114783.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la campagne « Eau, Hygiène et Assainissement pour la santé de la femme », l’Association des sages-femmes du Mali, en partenariat avec WaterAid, a remis ce vendredi 6 mars une note de plaidoyer à la ministre de la Santé et du Développement social. La rencontre s’est tenue dans la salle de réunion dudit ministère à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 14:37:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; font-size: 14pt;">Au Mali, 83 % des établissements de santé ne disposent pas d’une eau de qualité conforme aux normes de l’Organisation mondiale de la santé pour les soins. Par ailleurs, 57 % des structures de santé (CSCom, CSRéf et hôpitaux) ne disposent pas de douches destinées aux femmes ayant accouché, une situation encore plus critique dans les zones rurales. De plus, 31 % des établissements ne disposent pas de toilettes séparées pour les hommes et les femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; font-size: 14pt;">« Ces insuffisances ont des conséquences directes sur la santé maternelle et néonatale », a indiqué Mme Yalcouyé Awa Guindo, présidente de l’Association des sages-femmes du Mali. Elles favorisent ainsi l’augmentation des infections associées aux soins, en particulier les infections du post-partum. Elles rendent également les conditions de travail des sages-femmes plus difficiles et plus risquées, tout en contribuant à une perte de confiance des femmes envers les structures de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; font-size: 14pt;">« L’accès à l’eau potable, à l’hygiène et à l’assainissement (EHA) dans les maternités n’est ni un luxe ni une option, mais une condition minimale pour garantir des accouchements sûrs et respectueux de la dignité des femmes », a rappelé la présidente de l’Association des sages-femmes du Mali lors de la lecture de la note de plaidoyer au ministère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; font-size: 14pt;">Les sages-femmes du Mali appellent la ministre à : faire de l’EHA dans les maternités une priorité nationale dans les politiques de santé maternelle et néonatale ; allouer des financements spécifiques et durables pour la mise en œuvre du paquet minimum EHA dans toutes les maternités ; renforcer les capacités techniques des sages-femmes en matière de prévention et de contrôle des infections.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x_69ac37f466ebb.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><b><span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-language: FR;">Un problème de santé publique</span></b><span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; font-size: 14pt;">« L’accès à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement dans les établissements de santé demeure un problème majeur de santé publique », a reconnu le conseiller technique, Hamadoun Dicko, représentant de la ministre de la Santé et du Développement social lors de la réception de la note de plaidoyer. Aux dires d’Hamadoun Dicko, le département est conscient des défis que représente l’accès à l’EHA dans les établissements de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; font-size: 14pt;">Face à ces défis, le représentant de la ministre informe que des « engagements concrets » sont pris et que des « mesures structurantes » sont mises en œuvre, notamment : l’amélioration de la couverture sanitaire du territoire par la construction et la réhabilitation de structures de santé publiques ; le renforcement du Programme national de santé maternelle et néonatale afin d’assurer une prise en charge efficace des femmes enceintes ; le déploiement progressif d’équipements modernes pour renforcer la prise en charge des accouchements compliqués.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'serif'; font-size: 14pt;">Louant les « efforts inlassables » de l’Association des sages-femmes du Mali, Hamadoun Dicko estime que la vision du département de la Santé est claire : « aucune femme ne doit mourir en donnant la vie. Aucun enfant ne doit perdre la chance d’un départ sain dans la vie ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><b><span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-language: FR;">Mamadou TOGOLA</span></b></span><span style="font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Qualité des aliments: l’alerte rouge du Laboratoire National de la Santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/qualite-des-aliments-lalerte-rouge-du-laboratoire-national-de-la-sante-3114677.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Laboratoire National de la Santé (LNS) a révélé, lors de sa 36e session ordinaire le vendredi 27 février, un taux de non-conformité de 38,59 % pour les produits alimentaires contrôlés. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Mar 2026 09:04:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce manquement est principalement dû à un défaut de fortification en vitamine A. Parallèlement, 28,5 % des échantillons d’eau analysés se sont révélés non conformes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces chiffres interpellent : près de quatre produits sur dix présentent des irrégularités, qu’il s’agisse de denrées périmées, mal conservées, mal étiquetées ou hors normes sanitaires. Au-delà des statistiques, c'est un enjeu de santé publique majeur qui est soulevé. L’insécurité alimentaire ne se limite plus à la disponibilité des denrées ou au pouvoir d’achat ; elle concerne désormais la qualité sanitaire de ce que consomment les citoyens, particulièrement dans un contexte où l’alimentation de rue est devenue un pilier du quotidien urbain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, comme dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest, l’alimentation de rue joue un rôle central. Elle nourrit chaque jour des milliers de ménages urbains, étudiants, travailleurs informels et familles à revenus modestes. Mais les études menées par des chercheurs et les diagnostics soutenus par la FAO indiquent que ces circuits sont exposés à des risques de contamination microbiologique importants, liés au manque d’eau potable, à l’insuffisance des équipements de conservation et à la faiblesse des contrôles réguliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’Organisation mondiale de la santé, plus de 91 millions de personnes tombent malades chaque année en Afrique à cause d’aliments contaminés, entraînant environ 137 000 décès. Les maladies diarrhéiques représentent une large part de ces cas. Si ces chiffres sont continentaux, ils éclairent l’ampleur du défi sanitaire auquel les États sont confrontés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les conséquences ne sont pas seulement sanitaires. Les maladies d’origine alimentaire entraînent des pertes économiques considérables, liées aux hospitalisations, à l’absentéisme au travail et à la baisse de productivité. Selon des estimations de la Banque mondiale et de l’OMS, l’Afrique subsaharienne enregistre chaque année des pertes de plusieurs milliards de dollars en raison d’aliments contaminés. Outre des cas individuels, l’insuffisance des contrôles fragilise également la crédibilité des filières agroalimentaires nationales et limite leur potentiel d’exportation. La sécurité sanitaire des aliments est donc aussi un enjeu économique stratégique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question est donc institutionnelle. Un taux de non-conformité de 38,59 % traduit des failles dans la chaîne d’approvisionnement, de stockage et de distribution, mais aussi dans la régularité et la dissuasion des contrôles. La protection des consommateurs suppose une traçabilité renforcée, des inspections fréquentes, des laboratoires fonctionnels et des sanctions appliquées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, des exemples existent sur le continent. Au Ghana, la Food and Drugs Authority publie régulièrement les résultats des inspections et procède à des rappels publics de produits non conformes. Au Rwanda, la digitalisation des inspections et le renforcement des laboratoires ont permis d’améliorer la traçabilité. Au Sénégal et au Maroc, des campagnes de contrôle médiatisées et la destruction publique des produits saisis contribuent à renforcer l’effet dissuasif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défi n’est pas d’opposer vendeurs et autorités, mais de structurer un système où la sécurité sanitaire devient un réflexe collectif. Dans un contexte de pression économique et démographique, garantir la qualité des aliments n’est pas un luxe administratif. C’est une obligation régalienne, au cœur de la confiance entre l’État et les citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cheick Bougounta CISSE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lieutenant&#45;Colonel de Police Mme Traoré Assitan Traoré : Un Combat Contre la Toxicomanie Féminine au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lieutenant-colonel-de-police-mme-traore-Assitan--traore-un-combat-contre-la-toxicomanie-feminine-au-mali-3114607.html</link>
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<description><![CDATA[ « La toxicomanie est une maladie, tout comme le cancer ou toute autre affection. Les personnes dépendantes doivent être accompagnées, et non rejetées. » Telle est la conviction du Lieutenant-Colonel de Police, Mme Traoré Assitan Traoré, présidente de l’Association de Lutte contre la Toxicomanie Juvénile et Féminine (ATOFEJU ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 10:11:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ayant exercé à l’Office Centrale des Stupéfiants, Mme Traoré Assitan<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Traoré a observé une réalité préoccupante : « l’accompagnement et la prise en charge des consommateurs de drogues sont souvent banalisés, voire ignorés au Mali. » Elle souligne que la plupart des usagers interpellés sont envoyés en prison, ce qui, selon elle, favorise davantage la consommation de stupéfiants. C'est partant de cette triste réalité qu’est née l’association, en partenariat avec des acteurs civils.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créée en 2016, l’Association de Lutte Contre la Toxicomanie Féminine, située à Moribabougou, se donne pour mission de « sensibiliser et former les citoyens sur les dangers de la toxicomanie, tout en assurant la prise en charge des personnes dépendantes ». Mme Assitan Traoré met un accent particulier sur le rejet dont souffrent souvent les consommateurs de drogues, ainsi que sur le manque de connaissance des jeunes concernant les effets néfastes des stupéfiants. « La drogue est la mère de tous les crimes, » déclare-t-elle, insistant sur le fait que chasser un jeune consommateur n'est pas la solution. Au contraire, il a besoin d'être accompagné pour se réinsérer dans la société, défend-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour y parvenir, elle table sur l’approche communautaire. En effet, son association a fait de la lutte contre la toxicomanie son fer de lance. Aussi, travaille-t-elle à démystifier la toxicomanie en éduquant les jeunes sur les dangers de la drogue ; à faire comprendre aux parents qu'un enfant consommateur n'est ni « un délinquant », ni « un enfant maudit » à rejeter, mais plutôt « une victime » qui a besoin de soins adaptés.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x_69a6b3b242737.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prise en Charge au sein de l’association<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mme Traoré Assitan<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Traoré, la prise en charge de la toxicomanie nécessite une démarche multi-acteurs comprenant le psychologue, le sociologue, un centre d’hébergement adapté, voire le psychiatre au besoin. En plus de ses activités de sensibilisation dans les écoles et autres espaces publics, l’ ATOFEJU au sein de son centre, procède à la prise en charge des toxicomanes. En moyenne, il reçoit environ deux patients (homme et femme) par mois pour des problèmes liés à la consommation de stupéfiants. Ils sont écoutés par différentes personnes, notamment le psychologue et la chargée de la désintoxication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Prise en Charge Psychosociale de l’ ATOFEJU<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cheick Oumar Sissoko, psychologue de l'Association des Jeunes Psychologues du Mali, explique que la consommation chronique de substances psychoactives entraîne des troubles psychologiques et neurologiques, et que les jeunes consommateurs souffrent souvent de problèmes relationnels dus à une carence de communication avec leurs familles, ce qui, selon lui, les mène à l'isolement et à des conflits. Aussi, il met en avant l'importance du dialogue entre le patient et son entourage pour faciliter la guérison.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au centre, une approche psychosociale holistique est adoptée, visant à soutenir le consommateur. Faute de ressources, le centre n’a jusqu’à présent, pas la capacité d’héberger ses patients. Pour cela, il collabore avec d’autres structures comme le centre de désintoxication situé à Sébénikoro en commune IV du District de Bamako, où les patients sont internés, suivis psychologiquement et reçoivent leurs traitements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Appel à la mobilisation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Traoré appelle à une prise de conscience collective concernant la toxicomanie. « Les consommateurs doivent être protégés et non réprimés, » affirme-t-elle, plaidant pour une révision des lois en vigueur au Mali. Car, pour Mme Traoré, ces lois méritent d’être révisées<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>afin de prendre en compte l’évolution internationale, notamment les Résolutions 73/192 de 2018 et 75/201 de 2020, qui prônent des politiques de drogue plus humaines et axées sur la santé, notamment la fourniture de services de santé, d'éducation et de soutien aux personnes victimes des drogues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, Mme Traoré insiste sur l'importance de l'éducation des parents et l'implication de la communauté dans la lutte contre la drogue. « Il faut avoir pitié des drogués, » crie-t-elle, ajoutant que ceux-ci doivent être considérés comme des malades nécessitant des soins spécifiques. Par ailleurs, elle invite à une mobilisation générale dans cette lutte, impliquant l'État, les communautés et, surtout, les femmes, qu’elle encourage à s’en approprier. « Je veux surtout que les femmes fassent de ce combat le leur. Toutes les femmes, les mères, doivent s'engager, » maintient-elle, déclarant : « ne chassons pas les drogués, mais accompagnons-les sur le chemin de la guérison ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drogue au Mali : 25% des consommateurs sont des filles</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/drogue-au-mali-25-des-consommateurs-sont-des-filles-3114606.html</link>
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<description><![CDATA[ En juin 2025, le médecin-colonel Ismaïla Macalou, Secrétaire permanent de la Mission interministérielle de Coordination de la lutte contre la drogue (MILD), a tiré la sonnette d&#039;alarme concernant la gravité de la consommation de drogue au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2026 10:08:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon sa déclaration, 70 % des jeunes maliens âgés de 18 à 25 ans sont consommateurs de drogues, parmi lesquels 25 % sont des filles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une enquête menée en 2012 par le ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille révélait déjà que 78 % des jeunes de moins de 18 ans consomment des drogues, dont 25 % de filles, comme l’a également rapporté le Lieutenant-Colonel de police Aissata Traoré. Elle souligne que, n'ayant pas été mise à jour, les chiffres actuels pourraient être plus alarmants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que les données sur les usagers de drogues soient rares, il est indéniable que cette pratique est courante au Mali, notamment chez les jeunes filles. Comme le soulignent des experts de la lutte contre la toxicomanie, tels que Mme Aïssata Traoré et le psychologue Cheick Oumar Sissoko, la toxicomanie féminine prend de l’ampleur. Les consommatrices, souvent mises à l'écart du cadre familial, rejoignent des réseaux pour se procurer leur dose, les amenant à adopter des pratiques peu orthodoxes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, comme l’indique le rapport de l’ONUDC (Office des Nations Unies contre la Drogue et le Crime) en 2025, la disponibilité, la couverture et l’accessibilité des traitements pour l'usage de drogues restent limitées au Mali, tout comme dans de nombreux autres pays d'Afrique et d'Asie. D’où l’urgence de multiplier et de soutenir les centres de prise en charge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou .Sanogo/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Médecine traditionnelle et « pharmacies par terre » : Les deux faces d’un même péril</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/medecine-traditionnelle-et-pharmacies-par-terre-les-deux-faces-dun-meme-peril-3114496.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, certaines pathologies deviennent de plus en plus difficiles à traiter. En cause : le recours croissant à des pratiques sanitaires parallèles, entre médecine traditionnelle non réglementée et prolifération des « pharmacies par terre ». ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_69a1f9be737a5.jpg" length="129393" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 08:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux phénomènes distincts, mais dont les effets cumulés posent un sérieux problème de santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La médecine traditionnelle regroupe un ensemble de savoirs, croyances et pratiques fondés sur des expériences et cultures ancestrales. Elle mobilise des plantes, des minéraux ou encore des thérapies manuelles et ésotériques pour diagnostiquer et soigner.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, elle est profondément ancrée dans les habitudes sociales. De nombreux patients y ont recours pour des raisons économiques ou par conviction culturelle. Pour certains, elle constitue un complément à la médecine moderne. Mais son absence d’encadrement strict ouvre la voie à des pratiques à risque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Norbert Dembélé, praticien traditionnel, met lui-même en garde contre certaines dérives : « Il y a des plantes dont l’utilisation procure du bien et d'autres qui nuisent totalement à la santé humaine. Le mélange de ces deux différentes plantes peut provoquer une maladie. Il y a des traditionalistes qui ne connaissent pas très bien les maladies. Ils utilisent donc des plantes qui ne sont pas appropriées. Au lieu de soigner, ils aggravent la situation du patient. Certains voient juste l’argent à gagner. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’inverse, Bah Djoni, également praticienne traditionnelle depuis plus de vingt ans, défend la place des remèdes ancestraux :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les plantes nous ont toujours soignés. Elles sont très importantes dans nos vies. Je soigne beaucoup d’enfants comme d’adultes avec des médicaments traditionnels. Beaucoup guérissent par la grâce de Dieu. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle estime que médecine moderne et médecine traditionnelle peuvent être complémentaires, tout en reconnaissant que chacun reste libre de son choix thérapeutique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toute la question demeure celle de la régulation. Sans normes claires, sans formation validée ni mécanismes de contrôle, certaines pratiques peuvent retarder la prise en charge adéquate d’affections graves, transformant des maladies curables en situations critiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Pharmacies par terre » : un commerce à haut risque<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, la vente illicite de médicaments modernes, communément appelée « pharmacie par terre », prolifère dans les marchés et les quartiers populaires. Ces produits sont écoulés hors des officines autorisées, sur des étals ou de porte à porte, par des vendeurs sans qualification médicale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces médicaments sont souvent contrefaits, périmés ou mal conservés. Exposés à la chaleur et à l’humidité, ils perdent leur efficacité et peuvent devenir toxiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Aboubacar Maïga, pharmacien, alerte : « Les médicaments de la rue sont exposés à de fortes chaleurs et à l’humidité. Ils se dégradent rapidement. La posologie et les risques sont ignorés par les vendeurs. J’invite la population à faire très attention pour éviter de graves complications. Il vaut mieux s’approvisionner en pharmacie, comme recommandé. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les risques sont multiples : absence ou insuffisance de principe actif, mauvais dosage, interactions médicamenteuses non maîtrisées. Résultat : inefficacité thérapeutique, complications, résistances aux traitements et parfois décès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amélie Dembélé, infirmière, souligne que ce phénomène est favorisé par la pauvreté et la méconnaissance :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les pharmacies de la rue sont des points de vente illicites de médicaments souvent contrefaits ou de qualité douteuse, vendus à bas prix par des non-professionnels. Cela est favorisé par la pauvreté, la méconnaissance et l’ignorance. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Une responsabilité publique engagée<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’automédication et la circulation anarchique des médicaments constituent un risque sanitaire majeur. De même, l’exercice non encadré de la médecine traditionnelle peut exposer les patients à des traitements inadaptés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question renvoie directement à la responsabilité de l’État en matière de protection de la santé publique. Réglementer, encadrer, former et contrôler apparaissent comme des impératifs pour limiter les dérives tout en valorisant les savoirs traditionnels éprouvés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, des efforts d’organisation existent à travers des structures comme l’Institut national de recherche en santé publique (INSP), qui œuvre à structurer le secteur de la médecine traditionnelle afin de le rendre plus efficace et complémentaire à la médecine moderne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le défi reste cependant considérable. Entre traditions solidement enracinées, contraintes économiques et insuffisance de contrôle, les systèmes parallèles de soins continuent de prospérer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, dans le domaine de la santé, l’approximation coûte cher. Très cher.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Odile Dembélé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Awa Ouattara <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« stagiaire »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><span style="mso-tab-count: 1;">         </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>INPS : Digitalisation et la couverture sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/inps-digitalisation-et-la-couverture-sociale-3114490.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Institut national de prévoyance sociale (INPS) a tenu, le 17 février dernier, ses 110ᵉ et 111ᵉ sessions du Conseil d’administration, marquées par un changement à la tête de l’organe délibérant et par l’adoption d’orientations stratégiques majeures visant à moderniser le système de protection sociale au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 01:55:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mossadeck Bally, nouveau PCA de l’INPS<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des travaux, les administrateurs ont élu Mossadeck Bally président du Conseil d’administration, en remplacement de Yacouba Katilé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce renouvellement intervient dans un contexte où l’INPS est confronté à des défis structurels : soutenabilité financière des régimes, élargissement de l’assiette des cotisations, amélioration du service aux assurés et maîtrise des risques de gestion. Le choix d’un profil issu du secteur entrepreneurial est perçu comme un signal en faveur d’une gouvernance davantage orientée vers la performance, la transparence et la modernisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Digitalisation : vers une administration plus agile<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les décisions phares adoptées figure un projet de modernisation des services, articulé autour de la digitalisation des procédures administratives. L’objectif est triple simplifier les démarches pour les assurés (immatriculation, déclaration, liquidation des prestations) ; réduire les délais de traitement des dossiers ; sécuriser les données et fiabiliser les opérations de recouvrement et de paiement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un environnement où la transformation numérique devient un levier stratégique de réforme de l’action publique, l’INPS entend ainsi améliorer l’expérience usager tout en renforçant ses mécanismes de contrôle interne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre axe stratégique : l’élargissement de la couverture sociale au secteur informel, qui représente une part significative de l’économie nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette orientation répond à une réalité bien connue : une majorité de travailleurs maliens évoluent hors du champ formel, échappant de facto aux mécanismes classiques de protection sociale (assurance vieillesse, prestations familiales, risques professionnels). L’intégration progressive de cette frange de la population constitue un impératif social, mais aussi un enjeu de viabilité financière à moyen et long termes, en élargissant la base contributive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réussite d’une telle réforme suppose toutefois des mécanismes adaptés : modalités de cotisation souples, produits assurantiels calibrés pour les revenus irréguliers, campagnes de sensibilisation et partenariats avec les organisations professionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Transparence et qualité de service : exigences renforcées<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les administrateurs ont également insisté sur le renforcement de la transparence dans la gestion des cotisations et des prestations ; l’amélioration de la qualité des services destinés aux travailleurs et aux retraités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte de demande sociale accrue et d’exigence de redevabilité, la crédibilité de l’INPS repose sur la rigueur de sa gouvernance, la traçabilité des flux financiers et la clarté de l’information mise à la disposition des assurés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un cap stratégique assumé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif affiché par le Conseil d’administration est sans équivoque :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Bâtir un système de protection sociale plus efficace, inclusif et adapté aux réalités économiques du Mali. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des déclarations d’intention, les prochaines échéances seront déterminantes : adoption d’un plan opérationnel détaillé, mobilisation des ressources nécessaires, indicateurs de performance mesurables et suivi rigoureux de la mise en œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’INPS, institution centrale du dispositif national de sécurité sociale, l’enjeu est majeur : concilier impératifs de soutenabilité financière, extension de la solidarité nationale et modernisation de la gestion dans un environnement économique encore marqué par la fragilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>27eme session ordinaire du conseil d&amp;apos;administration de l&amp;apos;hôpital du Mali : Des résultats satisfaisants enregistrés en 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/27eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-lhopital-du-mali-des-resultats-satisfaisants-enregistres-en-2025-3114478.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;hôpital du Mali a tenu la 27ème session ordinaire de son Conseil d&#039;administration le mercredi 25 février 2026. L&#039;ordre du jour était consacré à l&#039;examen et à l&#039;adoption du rapport d&#039;activités du 1er janvier au 31 décembre 2025 et du projet de budget 2026. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 01:28:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette session, les administrateurs ont examiné et adopté le rapport d'activités médicotechniques et financières du 1er janvier au 31 décembre 2025 et le projet de budget 2026. Selon le président du conseil d'administration de l'hôpital du Mali, Badou Samounou, au cours de cette période, l'hôpital a enregistré plusieurs résultats satisfaisant. ''Il y'a eu 84 629 consultations dont environ 60 000 nouveaux cas et un taux de réalisation de 83%. Il y a eu 9 940 cas d'hospitalisation avec un taux de réalisation de 74%. 2 330 personnes ont subi des interventions chirurgicales avec un taux de réalisation de 92%. Il y a eu également 3 165 cas d'activités d'anesthésie avec un taux de réalisation de 99%. Quant à l'examen de laboratoire, il y'a eu 208 464<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>avec un taux de 88%. Il y'a eu 42 683 examens d'imagerie dont un taux de 100%. 2 066 dossiers d'indigents ont été pris en charge. Pour la radiothérapie, il y'a 385 patients en cours de traitement dont 297 malades en fin de traitement avec un taux de guérison de 77%'', a-t-il souligné. A ses dires, l'hôpital du Mali a réalisé ces résultats grâce à la mobilisation de plus de 5 milliards FCFA sur un budget initial de plus de 6 FCFA soit un taux de mobilisation de 94, 25%. Le PCA a souligné que c'est grâce à l'engagement de l'ensemble du personnel de l'hôpital et l'apport de leurs collègues de la mission médicale chinoise que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'hôpital a pu réaliser la plupart des activités prévues en 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">''C'est le lieu de les remercier pour tous ces efforts qu'ils fournissent pour offrir des soins de qualité et au moindre coût à la population. Dans le cadre de l'assistance à la procréation médicale, nous avons enregistré 55 grossesses dont 12 naissances vivantes en 2025'' s'est réjoui Badou Samounou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En termes de perspectives, Dr Doumbia Sanata Sogoba, directrice générale de l'hôpital du Mali, envisage de renforcer les capacités d'accueil et de prise en charge des patients à travers la poursuite des travaux d'extension et d'équipements. Elle souhaite aussi renforcer les ressources humaines de l'hôpital; développer la recherche et aussi motiver le personnel par rendement individuel. ''Notre plus grand souhait est qu'un patient arrive à faire tous ses examens médicaux lorsqu'il arrive à l'hôpital'', a-t-elle conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons que l'hôpital compte sur un budget prévisionnel en recettes et en dépenses de 6 235 701 316 FCFA en 2026 contre 6 187 885 049 FCFA en 2025.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                             </span><span style="mso-spacerun: yes;">                               </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Marie Dembélé<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Signature du Pacte de durabilité 2026&#45;2035 pour un meilleur accès à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-signature-du-pacte-de-durabilite-2026-2035-pour-un-meilleur-acces-a-leau-a-lhygiene-et-a-lassainissement-3114466.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako a accueilli ce vendredi 27 février 2026 la cérémonie de signature du nouveau Pacte de durabilité, un engagement majeur pour garantir l’accès de tous à l’eau potable, à l’hygiène et à l’assainissement sur la prochaine décennie. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 11:47:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-start="532" data-end="940">La ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, <span class="whitespace-normal">Doumbia Mariam Tangara</span>, a présidé la cérémonie en présence de ses homologues chargés de la Santé, de l’Éducation et de l’Énergie. Le secteur privé, la société civile, les partenaires techniques et financiers ainsi que les services techniques de l’État ont également participé à cette rencontre stratégique.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_69a1843f39ca2.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p data-start="942" data-end="1355">Le Pacte de durabilité, qui couvre la période 2026-2035, est un outil essentiel pour mesurer et améliorer l’accès à l’eau, à l’hygiène et à l’assainissement au Mali. L’évaluation du premier pacte, signé en 2014 pour dix ans, avait déjà permis d’obtenir des résultats significatifs, notamment dans la réduction des inégalités d’accès entre les régions et l’amélioration des services de base pour les communautés.</p>
<p data-start="1357" data-end="1657">Cette initiative s’inscrit pleinement dans la vision de Son Excellence le Général d’Armée <span class="whitespace-normal">Assimi Goïta</span>, Président de la Transition, visant à rapprocher les services essentiels des populations, garantir la dignité des communautés et réduire les inégalités territoriales.</p>
<p data-start="1659" data-end="1912">Le nouveau pacte 2026-2035 marque une étape décisive pour le Mali dans sa volonté de renforcer l’accès universel à l’eau potable et aux services d’assainissement, en mettant l’accent sur la durabilité et la participation de tous les acteurs concernés.</p>
<p data-start="1659" data-end="1912"><strong>La rédaction de Maliweb.net</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Santé : le CSCOM de Darsalam fait peau neuve grâce au partenariat AFG Assurances et Fondation Atlantic Group</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-le-cscom-de-darsalam-fait-peau-neuve-grace-au-partenariat-afg-assurances-et-fondation-atlantic-group-3114452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/sante-le-cscom-de-darsalam-fait-peau-neuve-grace-au-partenariat-afg-assurances-et-fondation-atlantic-group-3114452.html</guid>
<description><![CDATA[ L’AFG Assurances Mali, en partenariat avec la Fondation Atlantic Group, a procédé le jeudi 26 Février 2026 à la cérémonie officielle de remise et d’inauguration du Centre de Santé Communautaire (CSCOM) réhabilité de de Darsalam commune III du district de Bamako. L’évènement était présidé par Mme Cissé Adam Ba, directrice générale d’AFG Assurance, en présence des autorités sanitaires, territoriales, coutumières et des populations bénéficiaires. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Feb 2026 09:59:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">Le Centre de Santé Communautaire (CSCOM) de Darsalam en commune III du district de Bamako fait peau neuve, grâce au partenariat AFG Assurances et Fondation Atlantic Group. Sa rénovation, qui entre dans le cadre de la responsabilité sociale de l’entreprise, vise à améliorer durablement les conditions d’accueil, de soins et de travail au sein du centre, structure essentielle du dispositif sanitaire de proximité. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_69a16adb4779e.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">Elle répond à un besoin clairement exprimé par la communauté locale et s’inscrit dans une démarche concertée avec les autorités publiques, les services techniques et les équipes de santé.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Au-delà de l’infrastructure rénovée, cette action illustre une vision claire : celle d’un acteur économique responsable, engagé aux côtés des institutions et des communautés pour un impact social concret et mesurable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon Mme Cissé Adam BA, Directrice Générale d’AFG Assurances Mali, cette initiative traduit « <i>la volonté constante d’AFG Assurances Mali, en partenariat avec la Fondation Atlantic Group, d’accompagner les politiques publiques de santé et de contribuer, aux côtés de l’État et des collectivités territoriales, au renforcement durable du système sanitaire national</i> ». Depuis sa création en 2017, l’AFG Assurances Mali fonde son action sur des valeurs de respect des engagements, de qualité continue et d’innovation utile, avec l’humain au cœur de ses priorités. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_69a16ad99fccb.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">Les autorités coutumières, politiques et administratives ont salué une initiative exemplaire de partenariat public-privé, soulignant son importance pour l’amélioration de l’accès aux soins et la consolidation du système de santé de proximité. À travers cette rénovation, AFG Assurances Mali réaffirme sa conviction que la santé constitue un pilier fondamental du développement durable et de la cohésion sociale. L’entreprise appelle à une appropriation collective du CSCOM rénové afin d’en garantir la pérennité et l’impact au bénéfice des populations de Darsalam.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_69a16ad80fd63.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;">La cérémonie, qui a enregistré la présence de Diomandé Antoine Resk, Directeur général de la Fondation Atlantic Group, a été marquée par la remise de kits médicaux aux CSCom partenaires d’AFG Assurances Mali, suivie de la coupure du ruban symbolique et la visite des locaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%;"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Croix&#45;Rouge au Mali :  Solide bilan2025, budget 2026 en baisse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/croix-rouge-au-mali-solide-bilan2025-budget-2026-en-baisse-3114399.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/croix-rouge-au-mali-solide-bilan2025-budget-2026-en-baisse-3114399.html</guid>
<description><![CDATA[ La Croix-Rouge malienne (CRM) et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) ont tenu, le mardi 17 février 2026 à leur siège de l’ACI 2000, leur traditionnel café de presse. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 11:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Objectif : faire le point sur les interventions menées en 2025 et partager les perspectives pour 2026, dans un contexte humanitaire toujours marqué par l’insécurité, les déplacements de populations et les effets du changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le directeur général de la CRM, Nouhoum Maïga, 13 milliards de F CFA ont été mobilisés en 2025 auprès des bailleurs. Ces ressources ont permis de toucher plus de 1,2 million de bénéficiaires à travers des actions en santé, sécurité alimentaire, protection sociale et gestion des catastrophes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le domaine de l’environnement et du cadre de vie, 71 343 personnes ont été sensibilisées lors de journées de salubrité et d’activités communautaires. Malgré les contraintes logistiques et sécuritaires, l’organisation affirme avoir maintenu une présence opérationnelle dans les zones les plus affectées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CICR, représenté par son chef de délégation Nicolas Lambert, a réalisé 83 visites dans 13 lieux de détention à travers le pays. Ces missions ont permis d’appuyer les autorités pour améliorer les conditions de détention, notamment en matière de santé, d’accès à l’eau, d’hygiène et de gestion de la chaleur. Un dialogue confidentiel est également mené afin de réduire la mortalité en détention, en particulier à la Maison centrale d’arrêt de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du rétablissement des liens familiaux, 22 222 appels téléphoniques ont été facilités entre personnes séparées. Au total, 641 messages Croix-Rouge ont été échangés et 8 familles réunifiées, dont des enfants séparés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’appui au système de santé demeure un axe central. En 2025 plus de 24 000 patients ont été pris en charge dans les hôpitaux régionaux de Gao et Mopti ainsi que dans les CSRef de Kidal et Ménaka, dont 13 784 blessés et cas urgents ; 30 centres de santé communautaires ont été soutenus, couvrant plus de 221 000 personnes et 45 assistants psychosociaux ont été appuyés dans 28 structures de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En matière de réhabilitation physique, 4 558 patients ont bénéficié de services finalisés, avec la production de 1 112 prothèses et orthèses et 259 aides à la marche. Plusieurs structures sanitaires à Gao, Mopti et Kidal ont également été solarisées pour garantir la continuité des soins dans un contexte de pénuries énergétiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Eau, agriculture et résilience<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accès à l’eau potable a été renforcé grâce à la réalisation ou la réhabilitation de 44 ouvrages hydrauliques au bénéfice de 162 400 personnes. Quarante-deux infrastructures ont été solarisées afin de réduire la dépendance au carburant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan alimentaire, 22 970 ménages, soit environ 138 000 personnes, ont reçu une assistance. Plus de 11 800 ménages ont bénéficié d’un appui en semences et intrants agricoles, tandis que 1,8 million d’animaux ont été vaccinés au profit de 56 001 ménages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, le CICR a poursuivi ses activités de diffusion du droit international humanitaire : 214 militaires formés lors de 17 sessions spécialisées, plus de 6 000 porteurs d’armes sensibilisés, ainsi que 245 acteurs judiciaires formés à la répression des violations du DIH.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ce bilan conséquent, 2026 s’annonce plus contraignante avec une baisse de 15 % du budget. Le CICR entend maintenir sa présence sur le terrain tout en opérant un désengagement progressif des activités de substitution, notamment dans le secteur de la santé, au profit d’un appui plus structurel aux capacités de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certaines activités, en particulier la vaccination et certaines composantes du programme de réhabilitation physique, connaîtront une réduction progressive, en cohérence avec les stratégies nationales et l’horizon 2027-2028. Les appuis spécialisés aux blessés, aux urgences vitales et aux victimes directes du conflit seront toutefois maintenus de manière ciblée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des défis internes à relever<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La CRM reconnaît des insuffisances de personnel dans plusieurs départements, des capacités de stockage limitées et des lenteurs administratives susceptibles de retarder l’action humanitaire. L’instabilité persistante dans les régions du Centre et du Nord complique également l’accès humanitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour y faire face, des mesures de renforcement institutionnel sont envisagées : professionnalisation de la gestion des ressources humaines, recrutement d’un gestionnaire de données au sein du département MEAL, optimisation du parc automobile et simplification des procédures internes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces annonces, le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge au Mali affiche sa volonté de préserver l’espace humanitaire, tout en renforçant sa redevabilité et sa transparence. Dans un environnement sécuritaire et financier de plus en plus contraint, l’équation pour 2026 sera claire : faire plus ciblé, plus durable et plus coordonné, avec des ressources en diminution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Agence nationale de sécurité du médicament rappelle 27 lots de Doliprane pour risque de surdosage, à cause d’un défaut de pipette</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lagence-nationale-de-securite-du-medicament-rappelle-27-lots-de-doliprane-pour-risque-de-surdosage-a-cause-dun-defaut-de-pipette-3114351.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ANSM annonce le rappel de 27 lots de Doliprane 2,4 % pour nourrissons et jeunes enfants en raison d’un défaut de pipette pouvant entraîner un risque de surdosage. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Feb 2026 07:32:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">C’est un réflexe courant chez les parents en cas de fièvre. Mais cette fois, il va falloir vérifier l’étiquette. L’<a data-i13n="cpos:1;pos:1" href="https://ansm.sante.fr/actualites/doliprane-2-4-paracetamol-suspension-buvable-rappel-de-certains-lots-en-raison-de-leffacement-des-graduations-des-pipettes" rel="nofollow noopener" target="_blank" data-ylk="slk:Agence nationale de sécurité du médicament;cpos:1;pos:1;elm:context_link;itc:0;sec:content-canvas" class="link " data-rapid_p="20" data-v9y="1">Agence nationale de sécurité du médicament</a><span> </span>(ANSM) annonce, ce 23 février, le rappel de<span> </span><a data-i13n="cpos:2;pos:1" href="https://fr.news.yahoo.com/doliprane-change-officiellement-nationalit%C3%A9-154650763.html" data-ylk="slk:27 lots de Doliprane;cpos:2;pos:1;elm:context_link;itc:0;sec:content-canvas;outcm:mb_qualified_link;_E:mb_qualified_link;ct:story;" class="link  yahoo-link" data-rapid_p="21" data-v9y="1">27 lots de Doliprane</a><span> </span>2,4 % (paracétamol), suspension buvable, une présentation destinée aux nourrissons et aux jeunes enfants.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">À l’origine de la décision, un problème qui ne concerne pas le médicament en lui-même, mais l’accessoire indispensable pour l’administrer. «<span> </span><em>En raison d’un problème de fabrication, les graduations de certaines pipettes fournies avec les flacons de Doliprane 2,4 % suspension buvable sont susceptibles de s’effacer progressivement, après un rinçage à l’eau tiède ou chaude.</em><span> </span>»</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Si ce défaut peut sembler anodin, il ne l’est pas.<span> </span><em>« Ce défaut qualité peut ensuite entraîner une erreur dans le dosage du médicament avec un risque potentiel de surdosage en paracétamol chez les nourrissons et les jeunes enfants (3 à 26 kg). »</em><span> </span>L’ANSM précise toutefois que<span> </span><em>« la qualité du médicament n’est pas remise en cause. »</em></p>
<h3 class="mb-4 text-lg font-bold" data-jump-link-target="" id="un-echange-gratuit-en-pharmacie">Un échange gratuit en pharmacie</h3>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Les boîtes concernées ont été distribuées en pharmacie entre le 12 novembre 2025 et le 3 février 2026. Les patients concernés<span> </span><em>« sont invités à la rapporter à leur pharmacie pour qu’elle leur soit remplacée gratuitement. »</em></p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Les lots concernés sont les suivants : L033 (EXP 08/2027), L034 (EXP 08/2027), L035 (EXP 08/2027), L036 (EXP 08/2027), L037 (EXP 09/2027), L038 (EXP 09/2027), L039 (EXP 09/2027), L040 (EXP 09/2027), L041 (EXP 09/2027), L042 (EXP 09/2027), L043 (EXP 09/2027), L044 (EXP 09/2027), L045 (EXP 09/2027), L046 EXP (09/2027), L047 (EXP 09/2027), L048 (EXP 09/2027), L049 (EXP 09/2027), L050 (EXP 10/2027), L051 (EXP 10/2027), L053 (EXP 10/2027), L054 (EXP 10/2027), L055 (EXP 10/2027), L056 (EXP 10/2027), L057 (EXP 10/2027), L058 (EXP 10/2027), L061 (EXP 10/2027) ainsi que L062 (EXP 10/2027).</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">L’agence se veut rassurante sur l’origine du problème qui a depuis été corrigée : celle-ci<span> </span><em>« a été identifiée sur un des sites de production. Elle a depuis été corrigée. Aucun défaut n’a été observé sur les pipettes issues des autres sites de production. »</em><span> </span>À ce stade,<span> </span><em>« aucun effet indésirable n’a été rapporté »</em>, indique le laboratoire.</p>
<p class="mb-4 text-lg md:leading-8 break-words">Source: https://www.huffingtonpost.fr/</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Portrait : Pr Anselme Konaté, hépato&#45;gastro&#45;entérologue</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/portrait-pr-anselme-konate-hepato-gastro-enterologue-3114333.html</link>
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<description><![CDATA[ Joyeux, accueillant, d’un commerce agréable, d’un sourire qui dépasse l’entendement, homme de rigueur et d’une compétence reconnue dans son domaine sur le plan national et international, Pr Anselme Konaté que l’Agence nationale de presse du Mali a rencontré, est une référence et une véritable colonne vertébrale du service d’hépato-gastro-entérologie du Centre hospitalier universitaire (CHU) Gabriel Touré. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 11:19:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Pr Anselme Konaté a obtenu en 1989, son doctorat à l’École nationale de médecine et de pharmacie (E.N.M.P). En juin 1994, il décroche un diplôme spécialisé en infection VIH et Sida à l’Université Paris VI, suivi, un an plus tard, du diplôme interuniversitaire de spécialisation en hépato-gastro-entérologie à la Faculté de médecine Paris-Ouest de l’Université René Descartes.</span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">L’ascension du Pr Konaté au sein du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES) témoigne de sa rigueur intellectuelle. Inscrit avec brio sur la liste d’aptitude aux fonctions de Maître de conférences Agrégé, il est devenu une sommité respectée pour ses recherches sur les maladies de l’appareil digestif.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">De 2003 à 2005, son passage en tant qu’Assistant associé à la Faculté de médecine d’Angers a renforcé ses liens avec les réseaux internationaux de lutte contre les pathologies hépatiques, faisant de lui un pont essentiel entre la recherche européenne et les réalités africaines.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Auteur de nombreuses publications scientifiques, Pr Anselme Konaté ne se contente pas de soigner, il forme. En tant qu’excellent pédagogue, il transmet avec passion son savoir aux nouvelles générations de médecins, de sages-femmes et d’étudiants, assurant ainsi la relève d’une médecine malienne moderne et performante.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le professeur Konaté, en plus de sa blouse blanche, est un homme d’action. Il est membre fondateur de SOS Hépatites Mali et point focal de l’Alliance Afrique francophone de lutte contre les hépatites virales (AAFHE), et préside depuis 2008 le Réseau malien de lutte contre les hépatites. Sa détermination au sein de la Société malienne des maladies de l’Appareil Digestif (SOMMAD) a permis de structurer durablement la prise en charge de ces pathologies au Mali.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Son nom est indissociable de la lutte contre les maladies de foie et du système digestif au Mali. Il reste ce «challenger» de l’excellence qui, par son travail acharné, rehausse l’image de la médecine malienne sur l’échiquier international.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Kader MAÏGA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Méfaits de la Drogue, du Dopage et du VIH/SIDA :   Le CMS partage son expertise avec les Forces armées et de Sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mefaits-de-la-drogue-du-dopage-et-du-vihsida-le-cms-partage-son-expertise-avec-les-forces-armees-et-de-securite-3114306.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous le thème : « La Prévention et la lutte contre le VIH/SIDA, les méfaits de la consommation de la Drogue et le Dopage dans le Sport », le Centre de Médecine du Sport ‘’Lassina Traoré dit Ambiance’’ (CMS) a organisé une journée de sensibilisation et de formation à l’attention des jeunes éléments de la Police et de la Protection Civile. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Feb 2026 01:46:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était le jeudi 19 février à l’Ecole Nationale de Police, sise à N’Tomikorobougou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette journée était un cadre d’échange, d’apprentissage et de prise de conscience visant à renforcer les connaissances, à détruire certaines idées reçues et à promouvoir des comportements sains et responsables auprès de la jeunesse, singulièrement celle du milieu des Forces Armées et de Sécurité.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une mobilisation réussie des officiels et des participants <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, la cérémonie d’ouverture des travaux de cette journée était coprésidée par le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba et celui de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine. En présence du Ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Mahamadou Koné, du Directeur Général de la Police Nationale, le Contrôleur Général de Police Youssouf Koné et de la Directrice Générale du CMS, Dr Lalla Mint Mohamed Lahmar.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son mot de bienvenue, le Commandant adjoint des Ecoles et Centres de formation de la Police Nationale, le Commissaire divisionnaire de Police Moussa Traoré a indiqué que cette journée de sensibilisation et de formation révèle une dimension plus sanitaire d’autant plus que la lutte contre le VIH/SIDA, le Dopage et la consommation de Drogue passe avant tout par une prise de conscience collective des différentes couches sociales. Ces fléaux constituent aujourd’hui, dit-il, des défis majeurs pour l’Etat dans la mesure où non seulement ils affectent la santé publique, mais aussi la discipline, la performance professionnelle, la cohésion sociale et la sécurité nationale. « A travers cette initiative, il s’agit de renforcer les connaissances et les comportements responsables, de promouvoir une culture de prévention et d’éthique, et de doter les participants des outils nécessaires pour devenir des relais de sensibilisation efficace au sein de leurs unités et communauté » a déclaré le Commandant adjoint de l’Ecole de Police.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la Directrice Générale du Centre de Médecine de Sport, Dr Lalla Mint Mohamed, cette activité s’inscrit en droite ligne du Plan d’Action du Gouvernement (PAG) dont l’objectif est de protéger les populations contre ces fléaux (le Dopage, la Consommation de Drogue et le VIH/SIDA). Cela, par des campagnes de sensibilisation et des ateliers de formation. Car, affirme-t-elle, il s’agit d’une question de santé publique et de citoyenneté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des fléaux à combattre au sein des Forces armées et de sécurité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Daoud Aly Mohammedine a mis le curseur sur les méfaits liés à ces fléaux. Ce, plus précisément, leurs conséquences sur les Forces armées et de sécurité. Au nombre desquelles, il a parlé entre autres, de la réduction des capacités opérationnelles ; la limitation des déploiements ; le déclin physique et émotionnel chez les personnes infectées ; les risques pour les communautés, ainsi que la stigmatisation et la discrimination anéantissant le moral des troupes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par la suite, il a insisté sur le fait que ces fléaux sont incompatibles avec la mission des forces armées et de sécurité étant donné qu’ils affaiblissent et réduisent leurs rendements et leurs capacités opérationnelles. Pour une meilleure appropriation des problématiques du VIH/SIDA, de la drogue et du dopage, a indiqué le Ministre Mohammedine, les illustrations se feront à travers des conférences et des séances pratiques, avec une combinaison de présentations théoriques et des activités pratiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le Ministre de la Jeunesse et des Sports, Chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba a souligné que, pour faire face à ces fléaux, les plus Hautes Autorités ne ménagent aucun effort pour faire de la prévention, de l’éduction et de la responsabilité leur arme fatale. D’où la tenue de ce genre d’évènement de sensibilisation à l’endroit des Forces armées et de Sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de déclarer ouverte cette journée de sensibilisation, il a tenu à souhaiter que l’activité serve de contribution à renforcer la prévention, protéger la jeunesse, promouvoir un sport sain et de consolider une police et une protection civile engagées au service d’un Mali fort, responsable et solidaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Et si les chats pouvaient nous aider à mieux soigner le cancer du sein?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/et-si-les-chats-pouvaient-nous-aider-a-mieux-soigner-le-cancer-du-sein-3114223.html</link>
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<description><![CDATA[ En plus d&#039;être d&#039;excellents compagnons de vie, les chats pourraient nous aider à mieux comprendre et peut-être même mieux soigner certains de nos cancers, dont celui du sein, avance jeudi un groupe de chercheurs internationaux. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 07:31:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>
<div class="c-news-detail ">
<article class="c-news-detail__content">
<p>Dans une étude publiée dans la revue Science, ces experts en médecine vétérinaire et humaine se sont intéressés à de possibles similitudes entre les êtres humains et les chats en matière de cancers.</p>
<p>Si de tels liens entre chiens et hommes ont été pointés par des recherches antérieures, pratiquement rien n'existait du côté de nos amis félins, explique à l'AFP Louise van der Weyden, chercheuse en oncogénétique à l'institut britannique Wellcome Sanger et co-autrice de l'étude.</p>
<p>Or, les chats sont, tout comme les chiens, "d'excellents modèles pour nous" car ils sont exposés au même environnement, notamment à "la pollution ou au tabagisme passif", et développent les "mêmes maladies que nous", comme des cancers ou encore du diabète, relève-t-elle.</p>
<h2>- Même gène -</h2>
<p>Partant de ce principe, Mme van der Weyden et ses collègues ont analysé les échantillons de tumeurs cancéreuses de près de 500 chats domestiques issus de cinq pays et couvrant 13 types de cancers différents (cerveau, sein, poumon, peau, etc.).</p>
<p>Comme les cancers sont causés par des mutations génétiques, les équipes ont cherché dans l'ADN de ces cellules tumorales des changements similaires à ceux déjà identifiés en médecine humaine.</p>
<p>Plusieurs similitudes entre les deux espèces sont ainsi apparues, notamment en matière de cancer du sein. Dans plus de 50% des tumeurs mammaires de chat analysées, un gène nommé FBXW7 ayant déjà été identifié en médecine humaine est ainsi apparu comme muté.</p>
<p>Si cette mutation n'est pas très fréquente chez les femmes atteintes de cancer du sein, elle cause pour celles qui l'ont "un type particulièrement agressif" de cancer, souligne la chercheuse, notant que ces cancers du sein sont également très agressifs chez les chats.</p>
<h2>- "Gagnant-gagnant" -</h2>
<p>"Pour ce petit pourcentage de femmes qui la portent", cette découverte est "formidable" car elle pourrait ouvrir la voie à de nouveaux traitements, abonde-t-elle.</p>
<p>Si la tenue d'essais cliniques chez l'humain est rendue compliquée par le très faible nombre de patientes concernées, la mutation est très fréquente chez les chats et des traitements ciblés pourraient donc être testés plus facilement dans des cliniques vétérinaires.</p>
<p>"Je serais personnellement plus encline à prendre un médicament qui a été testé sur des chats que sur des souris", sourit la scientifique.</p>
<p>Encouragés par ce parallèle, des chercheurs suisses ont mené des expériences complémentaires sur ces échantillons et ont découvert que deux traitements de chimiothérapies semblaient très efficaces contre les tumeurs portant cette mutation.</p>
<p>S'ils restent à confirmer par d'autres travaux, ces résultats pourraient rapidement bénéficier aux femmes comme aux chats, car ces médicaments sont déjà autorisés chez l'humain et l'animal, pointe l'étude.</p>
<p>Ces résultats pourraient également améliorer l'étude des "processus d'initiation du cancer", analyse auprès de l'AFP Harikrishna Nakshatri, professeur à l'université d'Indiana et spécialiste du cancer du sein.</p>
<p>Pour cet expert n'ayant pas participé à l'étude, ces résultats "fascinants" pourraient nous "aider à mieux comprendre l'interaction entre les gènes et l'environnement", aujourd'hui considéré comme le "principal suspect" dans la transformation des cellules porteuses de ces mutations en cellules cancéreuses.</p>
<p>L'ambition n'est toutefois pas uniquement d'aider la recherche en cancérologie humaine, insiste Louise van der Weyden, qui plaide pour que ces découvertes servent également à mieux soigner nos compagnons à quatre pattes en leur proposant par exemple des traitements ciblés déjà utilisés chez l'humain.</p>
<p>Une telle approche serait "gagnant-gagnant à la fois pour l'animal et pour l'humain", soutient-elle.</p>
<p><strong><span class="c-source__name c-source__name--news">AFP</span><span class="u-sr-only"> </span><span aria-hidden="true" class="c-source__bullet">•</span><span class="c-source__time">19/02/2026</span></strong></p>
</article>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Propagation du VIH&#45;SIDA :  Quand la gent féminine devient la cible vulnérable</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/propagation-du-vih-sida-quand-la-gent-feminine-devient-la-cible-vulnerable-3114081.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Virus immunodéficience humaine (VIH) reste une réalité préoccupante dans le monde en général et l’Afrique en particulier, où les femmes continuent de payer le prix fort. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 10:44:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre violences sexuelles, pratiques traditionnelles à risque, dépendance économique, manque d’information et de stigmatisation, l’on ne sait plus, laquelle expose davantage la gent féminine au risque d’infection. Face à cette situation, nous avons recueilli des témoignages au Mali, au Nigeria et en Guinée. Des récits qui témoignent différents parcours de braves femmes, mais marqués par une même réalité qui est l’infection au VIH et le silence qui l’entoure. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>C’est regrettable, mais c’est la triste réalité. Depuis l’apparition du VIH au début des années 1980, les femmes et les filles figurent parmi les personnes les plus touchées. Si le virus concerne toute la population, les femmes restent les plus exposées, non seulement pour des raisons biologiques, mais surtout à cause des inégalités de genre.<span style="mso-spacerun: yes;">     </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’histoire de Aminata, une séropositive qui a contracté le VIH-SIDA, sans jamais connaître l’origine<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Emmanuel est une femme séropositive qu’on a rencontrée lors d’un voyage. Quand on la voit, rien ne laisse croire qu’elle est atteinte par cette maladie. Elle sourit, parle avec assurance et dégage une aura incroyable. Mère de quatre enfants, tous séronégatifs, elle vit aujourd’hui avec son mari et suit correctement son traitement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, elle dit de ne toujours pas savoir comment elle a contracté le VIH-SIDA. Dans sa famille, personne n’est séropositive. Elle n’a pas été excisée, pas de tatouage traditionnel, seulement les oreilles percées. Elle n’a connu qu’un seul homme, son mari, qui n’est pas porteur du virus. Lorsqu’elle apprend sa séropositivité, tout s’effondre autour d’elle. « Au début, les gens ont paniqué. Certaines m’évitaient comme une peste, les gens faisaient semblant de ne pas me voir, je ne pouvais pas partir au marché. D’autres disaient même que j’allais mourir » raconte-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De ses dires, sa famille évoque d’abord la sorcellerie. Les soins médicaux sont négligés. Aminata refuse même le traitement pendant un moment. « Pour moi, le SIDA venait seulement des rapports sexuels non protégés. Je ne comprenais pas, vu que je n’avais pas connu d’homme, je ne suis pas mutilée ou encore tâtouillée » a-t-elle expliqué. Ce faisant, elle n’avait qu’un seul choix : accepter et prendre son mal en patience, plutôt dans l’indifférence des autres. Ce, tout en continuant à suivre son traitement. C’est donc, lorsqu’elle a mis au monde ses enfants en bonne santé, elle a décidé de parler enfin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Aujourd’hui, mon combat, c’est la sensibilisation sur la maladie et les méthodes de protection, tout en mettant un accent particulier sur le dépistage précoce. Le VIH n’est pas une fin en soi» a-t-elle fait passer comme message.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, l’histoire d’Aminata montre que cette maladie peut toucher des femmes sans que celles-ci ne comprennent comment ni pourquoi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faudrait reconnaitre que Aminata n’est pas la seule. Également, au cours de ce reportage, d’autres femmes ont accepté de raconter leur histoire. Des parcours différents, mais souvent marqués par le même silence et les mêmes préjugés et mystères autour de la maladie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, nous avons rencontré une ancienne travailleuse du sexe qui nous raconte son parcours sous anonymat. A l’en croire, pendant des années, elle était bien portante et faisait son activité sans aucune complication ou difficulté. Elle travaille normalement, sans se douter de rien mais en un moment, son corps a commencé à changer et à dépérir. Elle était frappée par une sensation d’épuisement tout le temps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les gens disaient que c’était à cause des produits éclaircissants que j’utilise. D’autres parlaient de mauvais sort jeté sur moi, de fatigue et personne ne parlait du VIH, surtout que cette épidémie n’était pas aussi répandue à l’époque et on préférait ne même pas y penser », confie-t-elle. Elle découvrira sa séropositivité très tard, après plusieurs années, lors d’une consultation, à la suite d’un dépistage. « Si j’avais fait le test plus tôt, j’aurais évité beaucoup de souffrance. J’ai découvert la maladie 5 ans après, et Dieu seul sait le nombre de personnes que j’ai contaminées, parce que je n’avais pas moins de 6 clients par soir en raison de 45 minutes à 1 heure, sans exigence de protection pendant l’acte » dit-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son histoire met en lumière le manque d’information et la stigmatisation qui retardent encore le dépistage chez de nombreuses femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour certaines, tout peut commencer durant l’enfance. C’est le cas pour Fanta Sidibé, une étudiante de 21 ans, qui n’a jamais eu de relation sexuelle, aucun piercing, aucun tatouage. Quand elle apprend qu’elle est séropositive, sa famille a été choquée. D’où le commencement de tous ses problèmes. « Mon père m’a mise à la porte. Il disait que cette maladie vient seulement du sexe, que je déshonore toute la famille. Puis, que je suis une fille sans aucune éducation qui traine avec les garçons » raconte-t-elle en larme. Or, il ressort que Fanta a été excisée dans son enfance, avec des instruments traditionnels. Pour elle, c’est la seule explication possible. Dans sa famille, personne d’autre n’est infectée. Ce n’est qu’après plusieurs années que ses parents acceptent d’aller se faire dépister. Tous sont négatifs au VIH. Aujourd’hui encore, Fanta vit avec ce rejet de la société et cette volonté de pouvoir se relever d’un tort dont elle n’est pas responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Violences sexuelles et désespoir, le champ de bataille idéale pour le développement du VIH<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Guinée Conakry, une autre femme témoigne avec beaucoup d’émotion. Elle a été contaminée à la suite de violences sexuelles commises par un membre proche de sa famille. Lorsque les premiers symptômes apparaissent, sa famille a lié cela à la sorcellerie avant de l’amener au village pour des rituels « On m’a lavé avec des médicaments, versée des canaris d’eau sur le corps, on m’a donné des talismans et gris-gris…. On disait que c’était un mauvais sort. Personne ne parlait du viol ou d’aller à l’hôpital » dit-elle en larmes. Submergée par la colère et la douleur, elle avoue avoir voulu se venger. Mais après avoir compris qu’aucune vengeance ne peut lui arracher le virus de son sang, elle s’est resignée devant son sort. Aujourd’hui, stabilisée et sous traitement, mariée et mère d’enfants séronégatifs, elle mesure le chemin parcouru.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces histoires, les professionnels de santé rappellent que les femmes restent particulièrement exposées au VIH-SIDA, mais que c’est une maladie qui n’épargne personne, donc chacun doit se protéger. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Dr Mohamed Dembélé, médecin généraliste, le VIH-SIDA se transmet par les rapports sexuels non protégés, le sang contaminé et de la mère à l’enfant. En plus des objets tranchants non désinfectés. Il insiste sur les facteurs de vulnérabilité des femmes. « Les violences sexuelles, l’incapacité à négocier le préservatif, l’excision, les tatouages traditionnels, le partage d’objets tranchants, exposent davantage les femmes » explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, le dépistage précoce et le suivi médical permettent de vivre longtemps avec le VIH et d’éviter de nouvelles contaminations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Nady Doumdanem, une activiste tchadienne, la prévention doit devenir une priorité. « Aujourd’hui, il n’y a plus d’excuse. Si quelqu’un refuse de se protéger, il faut refuser tout contact sexuel avec lui. Ce n’est pas négociable. La santé est la plus importante pour un humain » affirme-t-elle. Elle appelle aussi à la vigilance face aux pratiques esthétiques et aux salons de beauté. Tatouage de la bouche, rasage avec des lames partagées, maquillage avec des outils non désinfectés, tout ça peut être dangereux, alerte-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces témoignages venus de divers horizons, une seule réalité s’impose, le VIH-SIDA n’est pas seulement une question médicale. C’est aussi une question sociale, culturelle et de genre, tant que les femmes continueront à subir sans pouvoir se protéger, ni parler à des interlocuteurs crédibles, elles resteront les plus vulnérables face à la maladie. Briser le silence reste aujourd’hui l’un des combats qui urgent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aïssata Tindé, Stagaire<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femmes, VIH et inégalités de genre : Quand être femme devient un facteur de risque</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/femmes-vih-et-inegalites-de-genre-quand-etre-femme-devient-un-facteur-de-risque-3114041.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, seulement 13 % des jeunes femmes de 15-24 ans ont une connaissance complète des moyens de prévention du VIH (EDSM-VII) 2023-2024, contre 16 % des jeunes femmes de la même tranche d’âge en 2018 (EDSM-VI). ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 17:25:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Rapport de la Septième Enquête Démographique et de Santé (EDSM-VII) 2023–24 au Mali, le pourcentage de femmes de 15-49 ans ayant effectué un test du VIH au cours des 12 derniers mois et qui en connaissent le résultat est en baisse de 9 % (EDSM-VI 2018) à 5 % (EDSM-V 2023–2024). Derrière ses statistiques se cachent des réalités sociales, des violences silencieuses et des inégalités de genre profondément enracinées. Pourquoi les femmes restent elles les plus exposées au virus ? Enquête au cœur d’une vulnérabilité et de ses impacts sur les stratégies nationales de lutte contre le VIH notamment au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aïssata avait 16 ans lorsqu’elle a été mariée à un homme de plus de 40 ans. Deux ans plus tard, elle apprenait sa séropositivité lors d’une consultation prénatale. « Je ne savais même pas ce qu’était le VIH. Je n’ai jamais osé demander un préservatif à mon mari », confie-t-elle dans une faible voix. Son histoire n’est pas un cas particulier. Elle illustre le sort de milliers de femmes pour qui l’exposition au VIH commence bien avant toute décision personnelle : dans la contrainte, le silence et la dépendance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une féminisation préoccupante de l’épidémie</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les données sanitaires mondiales montrent une tendance claire : les femmes, en particulier les jeunes, représentent une part disproportionnée des nouvelles infections au VIH surtout en Afrique subsaharienne. Dans cette région en 2022, les femmes et les filles représentaient environ 62 % de toutes les nouvelles infections au VIH, contre moins de la moitié au niveau global selon UNAIDS, le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus encore, chez les adolescentes et jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans, qui sont au cœur de cette épidémie, plus de trois jeunes femmes sur cinq vivent avec le VIH dans cette tranche d’âge en Afrique subsaharienne et sont plus de trois fois plus susceptibles d’être infectées que leurs pairs masculins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette situation ne relève pas du hasard biologique, mais d’un enchevêtrement de facteurs sociaux, économiques et culturels. « Le VIH chez les femmes est avant tout un révélateur des inégalités de genre », souligne un responsable sanitaire impliqué dans les Programmes du Haut Conseil National de Lutte contre le Sida (HCNLS) au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Violences sexuelles : une porte d’entrée brutale du virus</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans de nombreuses régions, les violences sexuelles constituent un facteur majeur de contamination. Viol, agression, forcés dans le cadre conjugal ou en situation de conflit constituent des actes qui privent les femmes de toutes capacités de protection. Leurs traumatismes physiques augmentent les risques de transmission et de contamination au VIH tandis que la peur et la honte réduisent considérablement le recours aux soins. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les violences liées au genre augmentent les risques d’infection au VIH. En Afrique subsaharienne, les femmes et les filles (tous âges confondus) représentaient 63 % de toutes les nouvelles infections par le VIH selon la fiche d’information des dernières statistiques sur l'état de l'épidémie de sida de l’UNAIDS, le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce sont les inégalités socioéconomiques, les stéréotypes et les violences basées sur le genre qui sont responsables de la dynamique épidémique selon l’Association « Ensemble, contre le sida ». Pour beaucoup de victimes, dénoncer reste impossible. Le poids de la stigmatisation et la crainte de représailles enferment les survivantes dans un silence d’insécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le mariage précoce : une enfance écourtée, une vulnérabilité prolongée</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, des milliers de jeunes filles sont retirées de l’école pour être données en mariage. Bien que l'éducation au Mali se soit améliorée au cours de la dernière décennie, plus de deux millions d'enfants âgés de 5 à 17 ans ne vont toujours pas à l'école et plus de la moitié des jeunes âgés de 15 à 24 ans au Mali sont analphabètes, selon l’Unesco sur https://www.unicef.org/mali/%C3%A9ducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces unions précoces les exposent à des partenaires plus âgés, souvent déjà sexuellement actifs, parfois infectés. Privée d’éducation sexuelle, sans pouvoir de négociation dans le couple, ces adolescentes entrent dans la vie conjugale sans arme face au VIH. Cette absence de maitrise de leurs corps et de leur sexualité alimente une dynamique d’inégalités qui se traduit directement dans les chiffres de l’épidémie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La pauvreté économique, le piège invisible</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La pauvreté féminine demeure l’un des moteurs les plus puissants de leurs vulnérabilités notamment face au VIH. Sans revenue stable, de nombreuses femmes acceptent des relations à risque pour subvenir à leurs besoins ; restent dans des foyers violents ou renoncent au refus de rapports non protégés par peur de perdre des soutiens financiers. Dans les zones urbaines comme rurales, la précarité pousse certaines femmes vers des pratiques de survie qui augmentent leur exposition au virus. Cette dépendance n’est pas seulement économique, elle est sociale, culturelle et institutionnelle, renforçant ainsi l’incapacité de nombreuses femmes d’accéder aux moyens de prévention et de protection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’accès limité aux soins et la stigmatisation persistante</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même lorsqu’elles soupçonnent une infection, beaucoup hésitent à aller vers des structures de santé. Par peur d’être jugées, rejetées par leurs familles ou d’être abandonnées par leur conjoint, le coup social du dépistage du VIH reste élevé pour les femmes. L’accès au test et aux soins reste faible dans plusieurs pays de l’Afrique de l’ouest, y compris le Mali, où une part significative des femmes enceintes ne bénéficient pas du dépistage systématique. Selon Dr. Ichiaka Moumine Koné, secrétaire exécutif du HCNLS, cité par Studio Tamani, 4.361 femmes enceintes séropositives étaient attendues en 2024. Cependant, seules 2003 ont été mises sous traitement soit une couverture de 46 %. Certains établissements sanitaires manquent encore de dispositifs adaptés à l’accueil confidentiel et sécurisé des patientes, renforçant la méfiance et rendant insuffisant l’accès aux soins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les réponses du HCNLS et de leurs partenaires</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour relever le défi, le Haut Conseil Nationale de Lutte Contre le Sida, accompagné de ses partenaires multiplient les initiatives à travers des campagnes de sensibilisation ciblant les femmes et les jeunes filles, des programmes de prévention des violences basées sur le genre, de la promotion de l’autonomisation économique féminine, de l’amélioration de l’accès au dépistage et aux traitements anti rétroviraux. Ces efforts s’inscrivent dans une lutte globale. Selon les objectifs internationaux de lutte contre le VIH, il est vital qu’une grande majorité de personnes vivant avec le VIH connaisse leur statut sérologique ; ait accès aux traitements et maintienne une charge virale indétectable. Cependant, des spécialistes estiment que sans transformation profonde des rapports de pouvoir entre hommes et femmes, la lutte contre le VIH restera incomplète.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lutter contre le VIH chez les femmes, n’est pas seulement distribuer des médicaments ou des préservatifs. C’est protéger les filles contre les mariages forcés, criminaliser effectivement les violences sexuelles, garantir l’accès à l’éducation, offrir des opportunités économiques réelles, libérer la parole féminine. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, chaque semaine, des milliers de jeunes femmes dans le monde continuent d’être infectées par le VIH. En 2022, environ 4900 jeunes femmes âgées de 15 à 24 ans, ont contracté le virus chaque semaine, soit une contagion presque exclusivement liée à des facteurs socio-culturels et non biologiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le combat contre le sida est donc aussi un combat pour l’égalités</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le virus ne disparaitra pas tant que les barrières structurelles qui fragilisent les femmes ne seront pas combattues. Le combat contre le sida est donc un combat pour la dignité humaine, pour l’égalités des chances, pour la justice sociale. Et peut-être, avant tout, un combat pour que chaque femme ait le droit de décider librement de son corps et de son avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Koné</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Palu et maladies respiratoires : L’AJISE sensibilise à Korofina&#45;Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/palu-et-maladies-respiratoires-lajise-sensibilise-a-korofina-nord-3113906.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Association des jeunes pour l’insertion socioéconomique (AJISE) a organisé, le dimanche 8 février 2026, une grande causerie-débat sur le paludisme et les maladies respiratoires à Korofina-Nord. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 01:25:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre, animée par le Dr. Samba Traoré, médecin-chef du Centre de santé communautaire (CSCOM) de Korofina, s’est tenue sous le co-parrainage de Mme Traoré Djélian Traoré, dite Gogo, et de Mamadou Ismaïla Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème de la prévention sanitaire, la rencontre a mobilisé un public nombreux autour de la devise : « Mieux vaut prévenir que guérir ». Pendant plusieurs heures, le Dr. Samba Traoré a échangé avec les participants sur les causes, les modes de prévention et la prise en charge du paludisme ainsi que des maladies respiratoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abordant le paludisme, le médecin a insisté sur les mesures préventives essentielles, notamment la protection contre les moustiques et l’utilisation systématique des moustiquaires imprégnées. Il a particulièrement attiré l’attention sur la vulnérabilité des enfants de moins de cinq ans et des femmes enceintes. Il a également recommandé, à l’approche de la saison des pluies, le recours aux traitements préventifs lorsque cela est indiqué. Selon lui, la prolifération des moustiques est fortement liée à la présence d’eaux stagnantes, particulièrement abondantes durant l’hivernage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant les maladies respiratoires, le Dr. Traoré a évoqué plusieurs pathologies fréquentes, notamment la toux, le rhume et les bronchites. Il a mis en garde contre l’exposition prolongée aux fumées et aux poussières, facteurs aggravants dans l’apparition et l’évolution de ces maladies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les deux cas, le praticien a insisté sur l’importance d’une prise en charge rapide, adaptée et complète. Il a rappelé que, au Mali, le paludisme est généralement traité par des médicaments antipaludiques, parfois associés à des injections ou des perfusions selon la gravité des cas, soulignant que le traitement précoce reste déterminant pour éviter les complications.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, Boubacar G. Guindo, président de la commission d’organisation et membre de l’AJISE, a expliqué le sens de cette initiative. Selon lui, certaines maladies sont encore négligées malgré les signes d’alerte précoces, tels que les maux de tête persistants ou les toux répétées, pouvant annoncer des pathologies plus graves. L’objectif de la causerie était donc de rapprocher les populations des professionnels de santé afin de renforcer la sensibilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de la rencontre, l’AJISE, à travers la marraine de l’événement, Mme Traoré Djélian Traoré dite Gogo, a remis des kits médicaux d’une valeur de 4 500 000 FCFA au CSCOM de Korofina. La marraine a salué l’initiative, estimant que la promotion de la prévention et de l’éducation sanitaire constitue un levier essentiel pour améliorer la santé publique. Elle a également réaffirmé son engagement à soutenir les actions en faveur du bien-être des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : 3,8 millions de personnes en détresse humanitaire, selon le Plan de réponse humanitaire 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-38-millions-de-personnes-en-detresse-humanitaire-selon-le-plan-de-reponse-humanitaire-2026-3113872.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour répondre aux besoins urgents de 3,8 millions de personnes prises dans l’étau d’une crise humanitaire complexe, le gouvernement malien et ses partenaires humanitaires ont lancé, le jeudi 5 février, un appel de fonds de 577,9 millions de dollars US. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Feb 2026 01:18:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces chiffres ont été révélés par le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) au Mali lors de la présentation officielle du Plan de réponse humanitaire 2026 à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour 2026, ce plan vise à assister 3,8 millions de personnes et nécessite 577,9 millions de dollars US. C’est l’information principale du Plan de Réponse Humanitaire 2026, officiellement présenté à Bamako par Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), en présence de la ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin-Colonel Assa Badiallo Touré. Ce document stratégique est le résultat d'une consultation approfondie entre les Nations Unies, les ONG internationales et nationales, et les autorités maliennes. Il définit les priorités sur la base d’une évaluation rigoureuse des besoins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le plan de plan réponse humanitaire 2026 se concentre exclusivement sur les zones affectées par trois chocs majeurs (conflits, aléas climatiques, épidémies) couvrant 97 cercles sur les 159 que compte le Mali. Sur la baisse du nombre de personnes dans le besoin entre 2025 et 2026 (6,4 millions à 5,1 millions) les humanitaires précisent qu’elle reflète des choix méthodologiques difficiles et des analyses révisées, plutôt qu’une amélioration sur le terrain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est ce qui justifie l’appel de fonds de 577,9 millions de dollars US lancé par le gouvernement malien et ses partenaires humanitaires. « Cet appel survient dans un contexte marqué par une contraction des financements depuis plusieurs années notamment en 2025, alors que les violences armées, les épidémies et les perturbations climatiques continuent d’entraîner des conséquences multiformes pour des millions de familles », précise le communiqué conjoint du gouvernement malien et de OCHA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présentation du plan s’est déroulée sous la coordination du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies au Mali, OCHA, en présence de représentants du gouvernement, des agences des Nations unies, des partenaires techniques et financiers ainsi que des organisations humanitaires nationales et internationales. Dans son discours, la Coordonnatrice humanitaire au Mali, Mme Hanaa Singer-Hamdy a indiqué que la crise humanitaire au Mali demeure une crise négligée, avec des conséquences humaines interconnectées qui vont au-delà des chiffres. « Au moment où nous lançons cet appel, il est important de se souvenir que l’accès à l’eau, à la nourriture, aux soins de santé et à l’éducation sont devenus « biens de luxe » pour trop de personnes. Notre défi pour 2026 est de faire autant que les années antérieures avec moins de ressources », a-t-elle précisé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté la ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colone Assa Badiallo Touré a rappelé l’engagement des autorités à soutenir les populations les plus vulnérables, notamment les personnes déplacées internes, les réfugiés, les retournés et les rapatriés maliens. « Des mesures sont engagées pour restaurer la paix et faciliter le retour des personnes déplacées dans leurs localités d’origine », a-t-elle annoncé.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Chirurgie Maxillo&#45;Faciale : Un Hommage Émouvant au Pr Mamadou Lamine Diombana</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chirurgie-maxillo-faciale-un-hommage-emouvant-au-pr-mamadou-lamine-diombana-3113827.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre des Journées nationales de chirurgie maxillo-faciale édition 2026, l’Association malienne de Stomatologie et chirurgie maxillo-faciale (AMA-SCMF) a organisé, le samedi 7 février 2026, une rencontre d’hommage au Pr Mamadou Lamine Diombana, pionnier de la filière, décédé en 2012. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 07:53:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du 6 au 7 février 2026, l’AMA-SCMF a organisé ses journées consacrées à la chirurgie maxillo-faciale. Pour cette deuxième édition, un enseignement postuniversitaire a été proposé, centré sur un thème transversal portant sur les sinusites maxillaires d’origine dentaire, afin de recueillir un aperçu des points de vue en chirurgie maxillo-faciale, en odontologie et en oto-rhino-laryngologie (ORL). En marge de la rencontre, un vibrant hommage a été rendu au Pr Mamadou Lamine Diombana, avec des témoignages de ses pairs, notamment ceux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du président de l’association, Pr Amadou Coulibaly, du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pr Boubacar Ba, DG du Centre national d’Odontostomatologie, et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de nombreux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’autres<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>confrères dont la plupart ont été ses élèves.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_6989926c3958d.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon leurs témoignages, le Pr Mamadou Lamine Diombana est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>décrit comme un homme de transmission, un enseignant talentueux, un clinicien accompli et un mentor respecté. Sa<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>grande contribution à la médecine au Mali et son rôle prépondérant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en tant que membre fondateur de plusieurs organisations médicales ont également été soulignés par pairs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce qui concerne<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>conférence, plusieurs thèmes ont été débattus à savoir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>: « Diagnostic des sinusites maxillaires d’origine dentaire » ; « Stratégies de prévention des risques liés aux traitements des dents antrales » ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et « Prise en charge des sinusites maxillaires, aspergillaires ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À rappeler que l’AMA-SCMF, créée en 2023, regroupe tous les chirurgiens maxillo-faciaux et stomatologistes du Mali. Son ambition est de promouvoir la spécialité de chirurgie maxillo-faciale et de mettre en place un cadre d’échange de haut niveau pour cette spécialité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Alpha Sidiki Cisse, Médecin : « Entre 10 000 à 12 000 drépanocytaires par an au Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/dr-alpha-sidiki-cisse-medecin-entre-10-000-a-12-000-drepanocytaires-par-an-au-mali-3113797.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/dr-alpha-sidiki-cisse-medecin-entre-10-000-a-12-000-drepanocytaires-par-an-au-mali-3113797.html</guid>
<description><![CDATA[ La drépanocytose, aussi appelée anémie falciforme peut entraîner de nombreuses conséquences chez les personnes atteintes, dont des crises douloureuses, accidents vasculaires, un retard de croissance et parfois l’infertilité. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 19:20:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’interview ci-dessous, Dr. Alpha Sidiki Cissé, spécialiste de la lutte contre la drépanocytose et créateur de la thérapie hydro-diététique, nous parle de ses causes et conséquences et les précautions à prendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Qu’est-ce que c’est que la drépanocytose ?</i><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Alpha Sidiki Cissé</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : La drépanocytose est une maladie génétique du sang. Elle touche l’hémoglobine (la protéine qui transporte l’oxygène dans le sang). Chez les personnes atteintes, l’hémoglobine est anormale (appelée HbS au lieu de HbA qui est normale) et provoque une déformation des globules rouges en forme de faucille (ou croissant). Ces globules rouges déformés vivent moins longtemps (10-20 jours au lieu de 120) et bloquent parfois la circulation sanguine en provoquant ainsi des douleurs très intenses. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quelles sont les causes de la drépanocytose ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. S. C.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : La cause est génétique et héréditaire. Elle est due à une mutation du gène qui fabrique l’hémoglobine. Un enfant est malade quand il reçoit le gène anormal de ses deux parents. Si un seul parent transmet le gène, l’enfant sera porteur sain (AS) même si sa mère ou son père est SS, mais l'enfant porteur saint peut transmettre le gène et non la maladie à son enfant. Donc seuls les deux parents porteurs saints ou un parent malade SS plus un partenaire porteur saint peuvent transmettre, jamais un seul parent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Les personnes atteintes de drépanocytoses peuvent-elles développer des complications ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. S. C.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Les principales complications sont des crises douloureuses dans les os, articulations, abdomen, une anémie chronique (fatigue, pâleur), des infections répétées (car la rate fonctionne mal), des accidents vasculaires (occlusions des petits vaisseaux, AVC, ulcères, atteintes rénales, pulmonaires), le retard de croissance et parfois l’infertilité, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Comment contracte-t-on la drépanocytose ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. S. C.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Pour avoir la drépanocytose, il faut que les deux parents soient porteurs du gène de la drépanocytose. Père porteur du gène (AS), mère porteuse du gène (AS). Dans ce cas, à chaque grossesse, il y a 25 % de risque d’enfant malade (SS), 50 % de risque d’enfant porteur sain (AS), 25 % d’enfant sain (AA).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quel est l’état de lieux de la maladie au Mali ?</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. S. C. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le Centre de recherche et de lutte contre la drépanocytose (CRLD) de Bamako, inauguré en 2010, avait été initialement conçu pour la prise en charge de moins de 600 patients. Quinze ans plus tard, il est totalement débordé face à l’ampleur de la maladie. Il enregistre aujourd’hui plus de 20 000 cas suivis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette explosion illustre la progression rapide de la drépanocytose au Mali, où l’on estime désormais de 10 000 à 12 000 les naissances drépanocytaires par an. La mortalité chez les enfants de moins de 5 ans, selon les anciens chiffres, était estimée à 3000 décès et ce chiffre passe à 6000 aujourd’hui. Le CRLD, seul centre de référence nationale, concentre ainsi l’essentiel sur le diagnostic, le suivi et la recherche, mais ses moyens restent très en deçà des besoins réels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Est-il possible d’éviter la drépanocytose ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. S. C.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il faut un dépistage avant le mariage (savoir son statut : AA, AS, SS). Un conseil génétique pour tous : il faut éviter le mariage entre deux porteurs (AS × AS ou SS x AS), sensibiliser les populations, informer les familles, surtout dans les zones où la maladie est fréquente. La seule façon d’éviter la maladie est de prévenir la transmission génétique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : Quelles<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> sont les précautions à prendre par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les drépanocytaires ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. A. S. C. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Pour limiter les crises, le drépanocytaire doit éviter le froid (bien se couvrir), la déshydratation (boire beaucoup d’eau), le manque d’oxygène (altitude, efforts trop intenses, tabac, boîtes de nuit ou chambre confinée), les infections (hygiène, consulter vite en cas de fièvre), le stress physique ou psychologique intense, certains médicaments dangereux (à confirmer par le médecin, informer toujours les médecin que vous êtes drépanocytaire afin qu'il évite de vous prescrire des médicaments qui peuvent provoquer les crises sans le savoir).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nanaissa Babana Diallo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">xxxxx</span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">GNILLI DIALLO :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un quotidien de drépanocytaire assumé…<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issue d’une fratrie de quatre enfants, Gnilli Diallo est la seule drépanocytaire de forme SS de cette famille. Une maladie qu’elle et ses frères ont hérité de leur père. A 23 ans, Gnilli Diallo apprend à vivre avec la maladie malgré tout.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>15 octobre 2025. Jour du rendez-vous trimestriel de Gnilli Diallo au Centre de recherche et de lutte contre la drépanocytose (CRLD) de Bamako. Elle est affiliée à ce centre depuis ses 9 ans. A chaque rendez-vous, la jeune femme se réveille à 5 h, preuve de sa ponctualité. Après des préparatifs, elle se rend devant l’hôpital Gabriel Touré où elle emprunte un bus Ambulum. Ce transport en commun est dédié aux drépanocytaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arrivée au Centre, Gnilli se dirige à l’accueil pour présenter son carnet de rendez-vous au secrétaire. Après enregistrement, celle-ci lui remet une fiche et l’oriente vers le laboratoire pour une prise de sang. Après la prise, Gnilli suit la procédure habituelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle paie le ticket (le prix varie entre 8000 et parfois 12 000 F CFA) au box 1. Sur place, on prend son poids, sa taille, sa tension qui sont notés dans son carnet. La jeune femme retourne ensuite dans la salle d’attente où il y avait déjà un effectif de cinquante de patients qui attendaient d’être appelés à tour de rôle dans l’un des 3 box restants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issue d’une fratrie de quatre enfants, Gnilli Diallo est la seule drépanocytaire de forme SS de sa famille. Ils ont hérité de la maladie de leur père. Invitée plus tard par Dr. Kené, médecin dans la box 2, Gnilli est examinée et reçoit des médicaments comme l’ibuprofène, des fers et de l’acide pour son traitement. Pour finir, Dr. Kené lui apprend que tout est normal et que le traitement se passe bien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Douleurs persistantes</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au même moment, il y a des patients en situation de crise dans la salle d'hospitalisation. Bakary Koné, drépanocytaire, âgé de 65 ans se plaint de douleurs au niveau du dos et du pied et bien d’autres choses. "Comme vous pouvez le voir, nous les drépanocytaires ne sommes pas considérés par les autorités. La pharmacie de notre Centre est vide. Nous ne sommes pas dans de bonnes conditions et les médicaments non plus. A quoi bon se déplacer pour venir se soigner sans médicaments dans les pharmacies ?", tempête le sexagénaire. Et de poursuivre : "Il est temps que les autorités pensent à nous, on dépense énormément pour ça. Même le lit pour les soins est payant malgré tout ça rien ne change".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme le vieux Koné, Fatoumata Dembélé, mère d’un drépanocytaire, nous parle du cas de son enfant : "La drépanocytose est vraiment une maladie critique, elle déforme pratiquement les enfants. Mon enfant a 18 ans, et à cause de cette maladie, il ne ressemble pas aux autres enfants du même âge que lui. Ajoutez aux dépenses de ses soins et le manque de médicaments dans la pharmacie de leur Centre qui pourtant est la plus grande et reconnue au Mali. Avant, le Centre était bien plus équipé. Aujourd’hui, on est très déçus". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme la majorité les malades atteints de drépanocytose, Gnilli se plaint presque tous les trois mois de douleurs aux bras ou aux pieds et tout le temps de maux de ventre. Ce qui l’empêche de vivre normalement car elle doit toujours tout contrôler : la nourriture, les déplacements, la déshydratation, le manque d’oxygène, les infections, le stress physique ou psychologique intense, certains médicaments et surtout éviter le froid.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, vivre avec la drépanocytose, à 23 ans, Gnilli a appris à le faire. "Personnellement à part la douleur et les restrictions, je vie très bien ma situation. Ma famille et mes amies me soutiennent dans ce combat", se confient-t-elle, laissant sciemment un sourire sur les lèvres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nanaïssa Babana Diallo <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de mission de l’ONUSIDA au Mali : Abdoulaye Diop reçoit le Dr Marc Saba pour une audience d’adieu</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/fin-de-mission-de-lonusida-au-mali-abdoulaye-diop-recoit-le-dr-marc-saba-pour-une-audience-dadieu-3113772.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’issue de cinq années de mission au Mali, le Directeur pays de l’ONUSIDA a été reçu par le ministre des Affaires étrangères, qui a salué son engagement dans la lutte contre le VIH/SIDA. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 18:29:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Bamako, le 5 février 2026 – Son Excellence Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a accordé ce jeudi une audience d’adieu au Dr Marc Saba, Directeur pays de l’ONUSIDA, arrivé en fin de mission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Au cours de cette rencontre, le chef de la diplomatie malienne a salué les efforts remarquables et l’engagement personnel du Dr Marc Saba dans l’accompagnement du Gouvernement malien, notamment dans la mise en œuvre de la riposte nationale contre le VIH/SIDA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Pour sa part, le Directeur pays sortant de l’ONUSIDA s’est réjoui des cinq années passées au Mali, qu’il a qualifié de terre d’hospitalité. Il a exprimé sa profonde gratitude aux autorités maliennes pour leur soutien constant et la facilitation de sa mission, dédiée à l’amélioration de l’accès à la prévention, au traitement et aux soins du VIH/SIDA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">Cette audience d’adieu marque la reconnaissance mutuelle d’une coopération fructueuse entre le Mali et l’ONUSIDA, au service de la santé publique et du bien-être des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">La Rédaction de Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement de la vaccination au Mali : l’Alliance Gavi offre 39 véhicules au ministère de la Santé et du Développement social</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/renforcement-de-la-vaccination-au-mali-lalliance-gavi-offre-39-vehicules-au-ministere-de-la-sante-et-du-developpement-social-3113767.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le but de soutenir le Programme Elargi de Vaccination (PEV), l’Alliance Gavi a procédé à la remise de 39 véhicules de type 4X4 au ministère de la Santé et du Développement social. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 15:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de remise, qui s’est déroulée le jeudi 5 février, était présidée par la ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif principal du Programme Elargi de Vaccination (PEV) est de réduire la morbidité et la mortalité liées aux maladies évitables par la vaccination. C’est dans cette optique que l’Alliance Gavi renforce les capacités opérationnelles du Mali par la remise de 39 véhicules 4x4, d’une valeur totale de plus de 689 millions de FCFA, au ministère de la Santé et du Développement social. Ce geste traduit l’engagement commun des autorités nationales et de leurs partenaires, notamment Gavi et l’UNICEF, à faire de la vaccination une priorité de santé publique majeure. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cet important lot de matériel est issu d’un partenariat solide et fécond entre le ministère de la Santé et du Développement social et Gavi et s’inscrit dans la continuité des investissements consentis par l’État et ses partenaires », a rappelé la ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré en recevant les clés des véhicules. Elle vient à point nommé d’autant qu’elle permettra de renforcer les capacités opérationnelles des structures de santé dans les suivis de l’intervention de santé en particulier les activités de vaccination. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_6986067b42d26.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce soutien vice vise à accélérer la vaccination et à garantir un accès équitable aux vaccins » a déclaré Mme Fosca Giulidori, représentante de l’Alliance GAVI et de l’UNICEF. Il traduit, selon elle, un engagement fort pour réduire le nombre d’enfants non ou sous-vaccinés et permettre à chaque enfant de grandir en bonne santé ». Enfin Mme Fosca Giulidori a conclu par message d’espoir : « que chaque kilomètre parcouru par ces véhicules contribue à sauver des vies, renforcer la résilience des communautés et apporter protection et soins à des milliers de familles à travers le Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’alliance mondiale pour les vaccins est une organisation humanitaire qui depuis plus d’une décennie œuvre inlassablement au côté du Mali pour soutenir les efforts du gouvernement dans la politique de la couverture sanitaire. Elle appui le département de la santé pour permettre aux enfants, aux adolescents et aux femmes enceintes d’avoir un accès aux vaccins et cela constitue un devoir pour les gouvernants et partenaires d’œuvrer au renforcement de capacité opérationnelle des services de vaccination. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Internationale « Tolérance Zéro » aux mutilations génitales féminines : Les autorités et  légitimités traditionnelles au cœur de l’édition 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-internationale-tolerance-zero-aux-mutilations-genitales-feminines-les-autorites-et-legitimites-traditionnelles-au-coeur-de-ledition-2026-3113739.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali commémore ce 6 février 2026, au Centre International de Conférence de Bamako aux environs de 15 h, la Journée Internationale de lutte contre les Mutilations génitales féminines « Tolérance Zéro ». ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 07:50:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette 26ème édition, le thème retenu au plan national est : « Rôle et responsabilités des autorités et légitimités traditionnelles au Mali face aux enjeux de l’abandon des MGF/Excisions ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prélude à cette célébration, le Directeur du Programme National de Lutte contre les Violences Basées sur le Genre (PNVBG), Youssouf Bagayogo, en présence de la représentante de Plan International Mali, Mme Fily Diallo, ainsi que de celle de l’UNFPA, a animé une conférence de presse dans les locaux de la Maison de la Femme de la Rive Droite. Cette rencontre avec la presse, en présence de l’une des pionnières de la lutte contre les MGF au Mali, Mme Joséphine Keïta, visait à informer les médias sur l’événement, faire l’état de lieu de la situation et surtout consolider leur relation avec les médias en les engageant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>davantage<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sur la problématique des MGF dans notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur du PNVBG, après avoir rappelé que les mutilations génitales féminines (MGF) sont des pratiques traditionnelles néfastes à la santé de la femme et de la fille et qu'elles constituent une forme grave de violence basée sur le genre, a ensuite indiqué les différents et nombreux instruments juridiques et engagements nationaux, régionaux et internationaux justifiant et soutenant la lutte contre les MGF en respect aux droits humains, particulièrement ceux de la femme et de l’enfant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Poursuivant, Monsieur Bagayogo a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>déclaré que malgré les efforts, la pratique continue malgré ses conséquences sanitaires et économiques. Nonobstant l’ampleur de la pratique, force est de souligner des acquis dans la lutte, notamment au niveau politique, institutionnel, juridique et communautaire qui, selon lui, doivent être soutenus et poursuivis.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour terminer, il a indiqué que le thème de l’édition 2026 offre davantage d’espaces aux dialogues et échanges au sein des communautés et vise à plus impliquer les responsables, autorités et légitimités traditionnelles dans les actions d’éducation pour l’abandon des pratiques traditionnelles néfastes, notamment les MGF.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_69859d243f2fe.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les récentes données de l'Enquête Démographique et de Santé au Mali (EDSM-VI), le taux de prévalence nationale de la tranche d'âge de 15-49 ans est estimé à 89 % des femmes de cette tranche d'âge. La prévalence chez les jeunes filles (0-14 ans) est de 73 %, une légère tendance à la baisse entre les générations, saluée par le Directeur du PNVBG.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre a également été le lieu pour les partenaires de réaffirmer à nouveau leur soutien et accompagnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme présidentiel d’Urgence hospitalière : visite de terrain à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/programme-presidentiel-durgence-hospitaliere-visite-de-terrain-a-bamako-3113678.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/programme-presidentiel-durgence-hospitaliere-visite-de-terrain-a-bamako-3113678.html</guid>
<description><![CDATA[ Ce mardi 3 février 2026, le ministre de la Santé et du Développement social et le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, accompagnés du Gouverneur du District de Bamako, ont effectué une visite de terrain dans le cadre du Programme Présidentiel d’Urgence Hospitalière, afin de constater l’état d’avancement des travaux. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 07:44:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette importante visite a concerné les Centres de Santé de Référence (CSRef) des Communes IV et V du District de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue de la visite, les autorités ont salué :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">l’évolution satisfaisante des chantiers,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">la qualité des infrastructures en cours de réalisation,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">la continuité des soins et des consultations pour les populations,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">l’engagement des entreprises, avec des équipes mobilisées de jour comme de nuit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réalisé sur fonds propres, ce vaste programme constitue une avancée majeure vers une médecine moderne, de proximité et accessible, au bénéfice des populations et du personnel de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Directeur de la CEPRIS (Cellule d'exécution et de planification des renforcements des infrastructures sanitaires), « les travaux avancent à un rythme satisfaisant. L’entreprise a été instruite de redoubler d’efforts afin de respecter les délais et de garantir la qualité des ouvrages, compte tenu des fortes attentes des populations. Des équipes de jour et de nuit sont mobilisées, ce qui permettra d’achever les travaux dans les meilleurs délais ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Gouverneur du District de Bamako « cette visite de chantier suscite une réelle satisfaction au regard de l’état d’avancement et de la qualité des infrastructures. Je remercie les autorités de la Transition pour leur engagement à répondre aux besoins prioritaires, notamment en infrastructures socio-sanitaires »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le ministre de la Communication Alhamdou AG ILYENE a souligné que « ce programme constitue le plus grand projet hospitalier réalisé sur fonds propres depuis l’indépendance du Mali. En moins de deux ans, des infrastructures modernes voient le jour, facilitant un accès durable et de qualité aux soins. Le Mali est résolument engagé sur la voie de la modernisation ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, la ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo TOURÉ, a rappelé que « la confiance n’exclut pas le contrôle. Nous sommes sur le terrain pour constater l’avancement des travaux. Les soins et les consultations se poursuivent normalement. Ces nouvelles infrastructures permettront une médecine moderne et de proximité, au bénéfice des populations et du personnel de santé ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le souci de mieux informer les populations, les deux ministres ont également animé un plateau initié par le CIGMA, à travers l’émission Gouv’Action, dédiée à la valorisation des actions gouvernementales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réseau de communication du MSDS<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Urgences sanitaires: l&amp;apos;OMS demande 1 milliard de dollars face</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/urgences-sanitaires-loms-demande-1-milliard-de-dollars-face-3113637.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;Organisation mondiale de la santé (OMS) demande 1 milliard de dollars pour faire face aux urgences sanitaires cette année dans plus de 35 pays. Le montant est inférieur de 500 millions par rapport à l&#039;année dernière. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 11:22:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">«De nombreux gouvernements font face à des contraintes budgétaires réelles et l'attention politique se tourne vers les questions intérieures», a dit mardi à Genève le directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus au moment de lancer cet appel. L'institution va mettre en oeuvre avant tout des dispositifs qui sauvent des individus.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">Elle va se concentrer sur les questions où elle a une valeur ajoutée. «Ces ressources sont requises pour maintenir des prestations de santé indispensables, empêcher les épidémies et soutenir ceux qui soulignent dans les conditions les plus difficiles», a insisté M. Tedros.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">L'arrêt de la collaboration des Etats-Unis ne devrait pas affecter largement le financement de la réponse aux urgences sanitaires. Ce pays ne figurait pas parmi les principaux pays qui alimentent cette assistance.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">L'OMS demande des fonds flexibles. «Pour que nous puissions prendre des décisions en nous appuyant sur les besoins», a affirmé à la presse le directeur des urgences sanitaires à l'OMS, Chikwe Ihekweazu. «Nous sommes très inquiets» de la dimension des défis et «de comment nous y répondrons», a-t-il dit.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">Les coupes mondiales sur la santé ont provoqué l'année dernière la fermeture ou la diminution des efforts de 6700 centres de santé dans une vingtaine de situations humanitaires. Et 53 millions de personnes ont été privées de soins.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph">L'OMS a répondu à 50 urgences sanitaires dans 82 pays. Plus de 30 millions d'individus ont pu être pris en charge, selon l'institution. Des milliers de centres de santé ont été aidés et près de 1500 cliniques mobiles ont été lancées. La surveillance a aussi permis d'éviter plus de 450 menaces de santé publique.</p>
<p class="a-paragraph" data-t-name="Paragraph"><strong>Source: https://www.bluewin.ch/fr</strong></p>
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</div>
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<item>
<title>Santé publique : l’ONG AVPIP sensibilise les femmes aux dangers des phtalates et du Bisphénol A</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-publique-long-avpip-sensibilise-les-femmes-aux-dangers-des-phtalates-et-du-bisphenol-a-3113298.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;ONG malienne Appui pour la Valorisation et la Promotion des Initiatives Privées (AVPIP) a organisé à son siège une journée d&#039;information destinée à une trentaine de femmes sur les dangers des phtalates et du bisphénol A (BPA) présents dans les emballages et les produits de consommation. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Jan 2026 14:43:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d'ouverture était placée sous la présidence de sa présidente, Mme Kouyaté Goundo Sissoko. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sensibiliser les femmes sur les risques sanitaires liés aux produits du quotidien contenant des perturbateurs endocriniens. C’est l’objectif de la journée d'information sur les dangers des phtalates et du BPA (Bisphénol A) dans les emballages et produits de consommation organisée par le 18 décembre par journées d'information sur les dangers des phtalates et du BPA (Bisphénol A) dans les emballages et produits de consommation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cet atelier d’une journée, qui a réuni plus d’une trentaine de femmes membres de plusieurs associations féminines, les participants ont eu l’opportunité d’échanger sur les perturbateurs endocriniens (EDCs). Les échanges ont permis d’identifier les produits du quotidien contenant du BPA et des phtalates. On rencontre le perturbateur Endocrinien (EDC) et le BPA (Bisphénol A) dans les bouteilles en plastique rigide, les boîtes de conserve et canettes, les ustensiles de cuisine en plastique et les tickets de caisse (papier thermique).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ce sont les femmes qui sont les plus exposées à ces produits, à travers l’utilisation fréquente de cosmétiques et de produits ménagers. Ceux-ci comportent pourtant des dangers tels que la perturbation hormonale (imitant les œstrogènes), l'infertilité et les fausses couches. Le BPA (Bisphénol A), par exemple, favorise les cancers du sein et de l'utérus, et présente des risques pour le développement du fœtus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les phtalates, quant à eux, sont présents dans les plastiques souples (jouets, rideaux, nappes), les cosmétiques (parfums, shampoings, vernis à ongles), les produits ménagers parfumés et les emballages alimentaires. Ils provoquent des troubles de la reproduction, une puberté précoce, des accouchements prématurés, ainsi qu'une altération du développement cérébral et des problèmes hormonaux (thyroïde, ovaires).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mme Kouyaté Goundo Sissoko, présidente de l’ONG AVPIP (Appui pour la valorisation et la promotion des initiatives privées) et point focal IPEN au Mali, cette journée est une occasion importante pour mieux comprendre les impacts de ces produits sur notre santé, partager des expériences, renforcer nos connaissances et, surtout, identifier ensemble des solutions concrètes et accessibles pour réduire notre exposition à ces substances nocives. Elle a, en outre, sensibilisé les participantes aux alternatives et bonnes pratiques en prônant le remplacement des bouteilles en plastique par des gourdes en métal ou en verre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a également encouragé à privilégier les savons et cosmétiques naturels (beurre de karité, huiles locales), à réduire l’usage du plastique au profit d'emballages traditionnels (feuilles, calebasses, tissus), et à aérer les habitations pour diminuer l’exposition aux produits ménagers parfumés.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"> »<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;Fonds mondial : Trois nouvelles centrales d’oxygène pour renforcer la résilience des hôpitaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cooperation-mali-fonds-mondial-trois-nouvelles-centrales-doxygene-pour-renforcer-la-resilience-des-hopitaux-3113273.html</link>
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<description><![CDATA[ La ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, a présidé, ce jeudi 22 janvier 2026, la cérémonie de réception de trois usines de production d&#039;oxygène médical (PSA) en conteneurs et de six camions de livraison pour un montant total de plus de 2,945 milliards de FCA. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jan 2026 16:52:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Acquis grâce au financement C19RM du Fonds mondial, ces équipements sont destinés au CHU Pr Bocar Sidy Sall de Kati, à l'Hôpital de dermatologie de Bamako et à l'Hôpital Fousseyni Daou de Kayes. La cérémonie officielle s'est déroulée dans l'enceinte de l'Hôpital de dermatologie de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de l’amélioration de l’offre de soins au Mali, l’Unité de Mise en œuvre du renforcement du système de santé (UMRSS) a procédé à l’acquisition, sur financement C19RM du Fonds mondial, de trois centrales d’oxygène à adsorption par inversion de pression (PSA) et de six camions au profit du CHU Pr Bocar Sidy Sall de Kati, de l’Hôpital Fousseyni Daou de Kayes et de l’Hôpital de dermatologie de Bamako. Le coût global de cette opération, incluant l’achat des équipements, les travaux d’infrastructure, l’installation et la mise en service, s’élève à plus de 2,945 milliards de FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces usines de production d’oxygène médical sont destinées respectivement au CHU Pr Bocar Sidy Sall de Kati, à l’Hôpital de Dermatologie de Bamako et à l’Hôpital Fousseyni DAOU de Kayes et visent à renforcer l’autonomie des structures sanitaires bénéficiaires et à améliorer la disponibilité de l’oxygène médical et renforcer la résilience du système de santé. Cet apport du Fonds mondial contribue à la réduction des dépenses de l’Etat dans la fourniture de l’oxygène aux établissements de santé, la réduction du délai de prise en charge des malades et le renforcement du plateau technique des hôpitaux. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_6973a71474cf6.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le succès de ces investissements repose sur la consolidation des acquis » a souligné la gestionnaire du portefeuille Mali du Fonds mondial au Mali. Saran Branchi Fadiga a mis l’accent sur la formation continue du personnel de la santé afin d’assurer la maintenance et la pérennité des équipements. Enfin, elle a marqué la disponibilité du fonds à accompagner le gouvernement malien dans l’amélioration de l’offre de soins dans notre pays. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_6973a727307a8.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette cérémonie marque la continuité de notre collaboration fructueuse dans la lutte commune pour renforcer notre système de santé et améliorer les conditions de vie des populations », a rappelé la ministre de la Santé et du Développement social, le médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ces usines renforcent non seulement l’offre de soins, mais permettront aux personnels de sauver des vies. « Avec l’avènement des maladies émergentes, l’oxygène médical n’est plus un simple médicament, il est devenu une arme redoutable dans notre riposte », a expliqué la cheffe de département de la Santé et du Développement social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il importe de noter que ces usines complètent d’autres investissements déjà effectués par le financement C19 RM du Fonds mondial. L'ensemble de ces réalisations témoigne de l'efficacité de notre coopération lorsqu'elle converge vers un objectif unique : la santé et le bien-être de tous. La cérémonie s'est conclue par la coupure du ruban symbolique, suivie de la visite de la nouvelle centrale de production d'oxygène.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé mentale au Mali :   L’urgence de garantir un droit fondamental aux malades</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-mentale-au-mali-lurgence-de-garantir-un-droit-fondamental-aux-malades-3113223-3113223.html</link>
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<description><![CDATA[ Le problème de santé mentale est une réalité au Mali. Les spécialistes indiquent que les jeunes sont plus concernés par les troubles mentaux. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:29:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Alors que ces derniers peuvent être des dangers publics, alertent-ils. À l’origine des maladies mentales : les difficultés de la vie, la consommation des stupéfiants entre autres. Pour la prise en charge de ces cas, il existe des unités psychiatriques à Bamako et dans certaines localités à l’intérieur du pays. Mais, beaucoup de ces services souffrent d’insuffisance de « moyens humains et matériels ».</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><i><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">« Accès aux services : la santé mentale dans les catastrophes et les situations d’urgence »</span></i><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;"> ! Tel fut le thème de l’édition 2025 de la Journée mondiale de la santé mentale, célébrée le vendredi 10 octobre. Comme il est de coutume, cette journée a été l’occasion de susciter un débat et une réflexion collective, de sensibilisation et de renouvellement de l’engagement en faveur du bien-être psychique des populations dans un monde de plus en plus exposé aux crises. La détérioration de santé mentale est une réalité indéniable au Mali. Les spécialistes indiquent que les jeunes sont plus concernés par les troubles mentaux et deviennent facilement des <i>« dangers publics »</i>. À l’origine des maladies mentales, ils égrènent les difficultés de la vie, la consommation des stupéfiants…</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le Professeur Souleymane Papa Coulibaly (chef du service de psychiatrie du CHU Point G) a notamment insisté sur le lien entre santé mentale, paix et résilience. Et cela en se référant à un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui révèle qu’une personne sur quatre dans le monde souffre d’un trouble mental, soit 14 % de la population mondiale. Ces statistiques mettent en évidence l’urgence de faire de la prise en charge de la santé mentale une priorité urgente, particulièrement dans ce contexte de crise multidimensionnelle aux conséquences socioéconomiques dramatiques. <i>« Investir dans la santé mentale, c’est investir dans la paix »</i>, a défendu Pr. Souleymane Papa Coulibaly. On comprend alors aisément que nos partenaires tels que l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), l’International medical corps (IMC)… accordent la priorité absolue à la santé mentale au cœur de leurs actions.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">Cela doit aussi pousser le gouvernement (ministère de la Santé et du Développement social) à faire de l’accès aux soins de santé mentale un droit fondamental, universel et inaliénable. Mais, de l’avis de certains experts, le Mali doit aussi se donner les moyens de faire face aux nombreux défis auxquels il est confronté, notamment la centralisation des soins spécialisés, la stigmatisation persistante, le manque de ressources humaines qualifiées, la faiblesse des dispositifs communautaires…</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Des défis majeurs dans un environnement de crise<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">D’une manière générale, ont constaté des spécialistes, la santé mentale est confrontée au Mali à des défis majeurs comme le manque d'infrastructures et de ressources, exacerbés par la crise sécuritaire. Sans compter que la stigmatisation des troubles mentaux est également un problème important. Pour ce qui est du manque d'infrastructures et de personnels, le constat est que la majorité des praticiens et des centres de soins sont concentrés à Bamako, laissant de nombreuses régions mal desservies.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cela est un sérieux handicap dans la mesure où la crise multidimensionnelle à laquelle le pays fait face a augmenté les besoins en santé mentale et a rendu l'accès aux services plus difficile à cause des menaces sécuritaires. Les déplacements internes dus aux conflits affectent de nombreuses personnes qui font face à des défis psychologiques importants, liés à la fois aux expériences traumatisantes vécues et à l’incertitude de leur situation. Dans le pays, près d'une personne sur cinq (vivant en situation de conflit) présente des troubles mentaux, allant de l’anxiété au stress post-traumatique. La situation est aggravée par un faible investissement dans les services de santé mentale, souvent inaccessibles aux communautés éloignées ou déplacées, et par des ressources limitées et des croyances culturelles qui peuvent parfois accentuer la stigmatisation.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Par rapport à cela (stigmatisation), les personnes atteintes de troubles mentaux continuent de subir une forte marginalisation et une stigmatisation sociale. L’argent étant le nerf de la guerre, tous ces défis prennent une dimension dramatique à cause du manque de financement et de ressources pour une prise en charge adéquate. Face à cette situation, le gouvernement aurait néanmoins décidé d’intégrer la santé mentale et le soutien psychosocial dans les politiques publiques, notamment dans les contextes d’urgence humanitaire et sécuritaire. En réponse, on a aussi des initiatives locales et internationales visant à renforcer les soins, à appuyer les groupes de soutien et la sensibilisation. Des organisations comme le CICR et Handicap International (HI) fournissent ainsi un soutien psychologique aux populations touchées par les conflits et les traumatismes.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Des activités récréatives comme le football et des espaces d'écoute sont utilisés pour identifier et soutenir les enfants et les adultes en détresse. Tout comme des programmes de formation sont mis en place pour les professionnels de la santé afin de les outiller à l'évaluation et à l'intervention en santé mentale, en privilégiant les interventions de groupe. On note aussi des partenariats entre des organisations comme l'OMS et le ministère de la Santé et du Développement social. Cela est essentiel pour développer des politiques et des programmes de santé mentale plus robustes. </span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En termes de perspectives, les experts interrogés pensent que la priorité pour le Mali doit être l’élaboration d'une stratégie nationale de santé mentale. Il pourra ainsi faire face après à l’intégration des soins avec l'objectif de <i>« passer d'une approche purement clinique à une prise en charge plus globale de la santé mentale et du soutien psychosocial »</i>. Les acteurs ont aussi lancé des appels pour que les autorités et les bailleurs de fonds accordent une plus grande priorité à la santé mentale et mobilisent les ressources nécessaires. Pour faire face à cette situation, le Mali organise des activités de sensibilisation et de cohésion sociale, dont celles exécutées dans le cadre des journées mondiales de la santé mentale.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Un autre obstacle à lever, c’est qu’il n'existe pas de données sur la prévalence des troubles mentaux selon PubMed Central (PMC). Selon cette organisation, les personnes hospitalisées pour trouble psychiatrique de 2014 à 2018 étaient majoritairement jeunes et de sexe masculin avec un antécédent psychiatrique. Elles souffraient principalement de schizophrénie, de troubles schizotypiques et de troubles délirants.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour la prise en charge de ces cas, il existe au Mali des unités psychiatriques à Bamako et à l’intérieur du pays. Mais certains de ces services souffrent d’insuffisance de <i>« moyens humains et matériels »,</i> comme souligné plus haut. Aujourd’hui, on peut se réjouir de voir une synergie d’action (État, partenaires, société civile…) se mettre en place pour briser les tabous autour de la santé mentale et bâtir un monde dans lequel <i>« le bien-être psychologique est reconnu comme un pilier du développement durable »</i> !</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><o:p></o:p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé mentale :    Circonscrire les effets néfastes des réseaux sociaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-mentale-circonscrire-les-effets-nefastes-des-reseaux-sociaux-3113217.html</link>
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<description><![CDATA[ Les jeunes font partie des publics vulnérables particulièrement touchés par les problèmes de santé mentale. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:04:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour la préserver chez eux, ont récemment révélé plusieurs études, il convient de limiter l’utilisation des réseaux sociaux à une heure par jour, de remplacer 30 minutes de scrolling par de l’activité physique et d'arrêter complètement de consulter les plateformes pour les patients à risque de dépression.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Chez les adolescents et les jeunes, une surexposition aux écrans peut entraîner des troubles du développement et du comportement, aggravant leur vulnérabilité psychique. Mais, d’une manière générale, la santé mentale est influencée par des facteurs individuels, mais aussi sociaux, culturels, économiques, politiques et environnementaux. La qualité et les conditions de vie, le travail et les interactions sociales peuvent être des facteurs déterminants de l’état de santé mentale des personnes. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les populations précaires et vulnérables sont particulièrement exposées aux troubles de la santé mentale. À commencer par les personnes âgées chez qui l’isolement social peut engendrer de l'anxiété… Les familles monoparentales, et plus particulièrement les mères isolées, subissent une charge mentale et physique intense pouvant mener à l’épuisement. Tout comme les personnes rencontrant des difficultés à accéder au monde du travail peuvent souffrir d’un sentiment d’exclusion engendrant une perte de confiance en soi. Tous ces facteurs cumulés renforcent le mal-être et les risques de troubles mentaux, nécessitant un accompagnement et une prise en charge adaptée.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">La détresse psychologique réactionnelle peut apparaître à la suite d’événements de vie difficiles comme un accident, un échec ou un deuil. Elle n’est pas nécessairement révélatrice d’un trouble mental. Les symptômes, le plus souvent anxieux ou dépressifs, peuvent être passagers. Cependant, si la détresse psychologique est mal repérée ou mal accompagnée, elle peut déclencher une maladie chez la personne ou multiplier ses difficultés sociales.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Les troubles psychiatriques de durée variable, plus ou moins sévères ou handicapants, relèvent d’une prise en charge médicale. L’expression <i>« troubles mentaux »</i>, selon l’OMS, désigne un ensemble de troubles mentaux et de troubles du comportement répertoriés dans la classification statistique internationale des maladies et des problèmes de santé connexes.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">M.B</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Santé mentale au Mali :   L’urgence de garantir un droit fondamental aux malades</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-mentale-au-mali-lurgence-de-garantir-un-droit-fondamental-aux-malades-3113215.html</link>
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<description><![CDATA[ Le problème de santé mentale est une réalité au Mali. Les spécialistes indiquent que les jeunes sont plus concernés par les troubles mentaux. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 09:58:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Alors que ces derniers peuvent être des dangers publics, alertent-ils. À l’origine des maladies mentales : les difficultés de la vie, la consommation des stupéfiants entre autres. Pour la prise en charge de ces cas, il existe des unités psychiatriques à Bamako et dans certaines localités à l’intérieur du pays. Mais, beaucoup de ces services souffrent d’insuffisance de « moyens humains et matériels ».</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">« Accès aux services : la santé mentale dans les catastrophes et les situations d’urgence »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;"> ! Tel fut le thème de l’édition 2025 de la Journée mondiale de la santé mentale, célébrée le vendredi 10 octobre. Comme il est de coutume, cette journée a été l’occasion de susciter un débat et une réflexion collective, de sensibilisation et de renouvellement de l’engagement en faveur du bien-être psychique des populations dans un monde de plus en plus exposé aux crises. La détérioration de santé mentale est une réalité indéniable au Mali. Les spécialistes indiquent que les jeunes sont plus concernés par les troubles mentaux et deviennent facilement des <i>« dangers publics »</i>. À l’origine des maladies mentales, ils égrènent les difficultés de la vie, la consommation des stupéfiants…</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le Professeur Souleymane Papa Coulibaly (chef du service de psychiatrie du CHU Point G) a notamment insisté sur le lien entre santé mentale, paix et résilience. Et cela en se référant à un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui révèle qu’une personne sur quatre dans le monde souffre d’un trouble mental, soit 14 % de la population mondiale. Ces statistiques mettent en évidence l’urgence de faire de la prise en charge de la santé mentale une priorité urgente, particulièrement dans ce contexte de crise multidimensionnelle aux conséquences socioéconomiques dramatiques. <i>« Investir dans la santé mentale, c’est investir dans la paix »</i>, a défendu Pr. Souleymane Papa Coulibaly. On comprend alors aisément que nos partenaires tels que l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), l’International medical corps (IMC)… accordent la priorité absolue à la santé mentale au cœur de leurs actions.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">Cela doit aussi pousser le gouvernement (ministère de la Santé et du Développement social) à faire de l’accès aux soins de santé mentale un droit fondamental, universel et inaliénable. Mais, de l’avis de certains experts, le Mali doit aussi se donner les moyens de faire face aux nombreux défis auxquels il est confronté, notamment la centralisation des soins spécialisés, la stigmatisation persistante, le manque de ressources humaines qualifiées, la faiblesse des dispositifs communautaires…</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Des défis majeurs dans un environnement de crise<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">D’une manière générale, ont constaté des spécialistes, la santé mentale est confrontée au Mali à des défis majeurs comme le manque d'infrastructures et de ressources, exacerbés par la crise sécuritaire. Sans compter que la stigmatisation des troubles mentaux est également un problème important. Pour ce qui est du manque d'infrastructures et de personnels, le constat est que la majorité des praticiens et des centres de soins sont concentrés à Bamako, laissant de nombreuses régions mal desservies.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cela est un sérieux handicap dans la mesure où la crise multidimensionnelle à laquelle le pays fait face a augmenté les besoins en santé mentale et a rendu l'accès aux services plus difficile à cause des menaces sécuritaires. Les déplacements internes dus aux conflits affectent de nombreuses personnes qui font face à des défis psychologiques importants, liés à la fois aux expériences traumatisantes vécues et à l’incertitude de leur situation. Dans le pays, près d'une personne sur cinq (vivant en situation de conflit) présente des troubles mentaux, allant de l’anxiété au stress post-traumatique. La situation est aggravée par un faible investissement dans les services de santé mentale, souvent inaccessibles aux communautés éloignées ou déplacées, et par des ressources limitées et des croyances culturelles qui peuvent parfois accentuer la stigmatisation.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Par rapport à cela (stigmatisation), les personnes atteintes de troubles mentaux continuent de subir une forte marginalisation et une stigmatisation sociale. L’argent étant le nerf de la guerre, tous ces défis prennent une dimension dramatique à cause du manque de financement et de ressources pour une prise en charge adéquate. Face à cette situation, le gouvernement aurait néanmoins décidé d’intégrer la santé mentale et le soutien psychosocial dans les politiques publiques, notamment dans les contextes d’urgence humanitaire et sécuritaire. En réponse, on a aussi des initiatives locales et internationales visant à renforcer les soins, à appuyer les groupes de soutien et la sensibilisation. Des organisations comme le CICR et Handicap International (HI) fournissent ainsi un soutien psychologique aux populations touchées par les conflits et les traumatismes.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Des activités récréatives comme le football et des espaces d'écoute sont utilisés pour identifier et soutenir les enfants et les adultes en détresse. Tout comme des programmes de formation sont mis en place pour les professionnels de la santé afin de les outiller à l'évaluation et à l'intervention en santé mentale, en privilégiant les interventions de groupe. On note aussi des partenariats entre des organisations comme l'OMS et le ministère de la Santé et du Développement social. Cela est essentiel pour développer des politiques et des programmes de santé mentale plus robustes. </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En termes de perspectives, les experts interrogés pensent que la priorité pour le Mali doit être l’élaboration d'une stratégie nationale de santé mentale. Il pourra ainsi faire face après à l’intégration des soins avec l'objectif de <i>« passer d'une approche purement clinique à une prise en charge plus globale de la santé mentale et du soutien psychosocial »</i>. Les acteurs ont aussi lancé des appels pour que les autorités et les bailleurs de fonds accordent une plus grande priorité à la santé mentale et mobilisent les ressources nécessaires. Pour faire face à cette situation, le Mali organise des activités de sensibilisation et de cohésion sociale, dont celles exécutées dans le cadre des journées mondiales de la santé mentale.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Un autre obstacle à lever, c’est qu’il n'existe pas de données sur la prévalence des troubles mentaux selon PubMed Central (PMC). Selon cette organisation, les personnes hospitalisées pour trouble psychiatrique de 2014 à 2018 étaient majoritairement jeunes et de sexe masculin avec un antécédent psychiatrique. Elles souffraient principalement de schizophrénie, de troubles schizotypiques et de troubles délirants.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour la prise en charge de ces cas, il existe au Mali des unités psychiatriques à Bamako et à l’intérieur du pays. Mais certains de ces services souffrent d’insuffisance de <i>« moyens humains et matériels »,</i> comme souligné plus haut. Aujourd’hui, on peut se réjouir de voir une synergie d’action (État, partenaires, société civile…) se mettre en place pour briser les tabous autour de la santé mentale et bâtir un monde dans lequel <i>« le bien-être psychologique est reconnu comme un pilier du développement durable »</i> !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CA de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) : Les missions essentielles assurées dans la résilience</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ca-de-la-caisse-malienne-de-securite-sociale-cmss-les-missions-essentielles-assurees-dans-la-resilience-3113073.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 01:16:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS) tient depuis <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>jeudi 15 janvier les 34e et 35e sessions de son conseil d'administration dédiés aux restitutions des activités administratives et financières de 2024 ainsi qu'au projet de budget et de plan d'actions 2026<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la CMSS et de la délégation de gestion de l'assurance maladie obligatoire. Les travaux étaient présidés par le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin colonel-major Assa Badiallo Touré, qui avait à ses côtés le directeur général de la Caisse malienne de sécurité sociale Ichaka Koné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">urant les deux jours de travaux, les administrateurs vont se pencher sur différents points. Au titre des sessions sur l'exécution et les rapports d'activités de la CMSS, les points inscrits à l'ordre du jour portent sur l'adoption des procès-verbaux des sessions ordinaires du conseil d'administration de la CMSS et la délégation de gestion de l'Amo, l'examen et l'adoption du compte de gestion et du rapport du commissaire aux comptes sur les états financiers de la CMSS au titre de l'exercice 2024, l'examen et l'adoption du rapport d'activités, de l'état d'exécution du budget du plan d'actions de la CMSS et de la délégation de gestion de l'Amo au 31 décembre 2024. Au titre des sessions budgétaires, ce sont l'examen et l'adoption des projets de budget et de plan d'actions de la Caisse malienne de sécurité sociale pour 2025 et l'examen et l'adoption du projet de budget et du plan d'actions de la Caisse malienne de sécurité sociale sur de la délégation de gestion de l'Amo au titre de l'exercice 2025 qui seront soumis à l'appréciation des administrateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'adressant aux administrateurs, le ministre de la Santé et du Développement social Assa Badiallo Touré qui assure la présidence du conseil d'administration de ladite Caisse a rappelé que l'exécution des activités de la CMSS au titre de l'exercice 2024 a été marquée par le contexte de crise multidimensionnelle que notre pays continue de subir depuis plusieurs années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette situation, selon elle, a engendré des contraintes budgétaires sur les finances publiques. Toute chose qui a impacté considérablement la mobilisation des ressources au niveau de la CMSS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dépit de ces contraintes, a-t-elle poursuivi, la CMSS a pu assurer ses missions essentielles en faveur de ses assurés, notamment le paiement régulier des pensions et le remboursement des prestataires de soins conventionnés. Parmi les activités phares menées, elle a cité, entre autres : la production et la distribution de cartes d'assurés aux pensionnés ; la déconcentration de la liquidation des droits à pension ; la poursuite de la digitalisation des paiements et la dématérialisation des processus…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Aussi, sur les vingt-quatre (24) activités du plan d'actions 2024, dix-sept (17) ont été réalisées et sept (7) non réalisées dont certaines ont été reportées sur l'exercice 2025.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dans le même temps, au 31 décembre 2024 sur une prévision de 194 117 941 000 F CFA, le budget a été exécuté en recettes pour un montant total de 181 533 660 168 F CFA, soit un taux de réalisation de 93,52 % et en dépenses pour un montant total de 177 713 857 404 F CFA, soit un taux d'exécution de 91,55 %", a précisé la ministre de la Santé et du Développement social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présidente du conseil d'administration de poursuivre que dans le cadre de la délégation de gestion de l'Amo au titre de l'exercice 2023, la CMSS a reçu et traité 43 578 demandes de pré-immatriculation, 28 demandes de réadhésion. Elle a recouvré et reversé à la Canam, un montant de 46 335 835 245 F CFA et a effectué le remboursement aux prestataires conventionnés de 3 963 197 feuilles de soins pour un montant de 37 271 110 964 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Au regard de ces résultats enregistrés, que j'estime satisfaisants, je voudrais féliciter la direction générale et l'ensemble du personnel de la CMSS et remercier les administrateurs pour leur accompagnement. Aussi, je vous demande de persévérer dans l'effort pour maintenir cette dynamique. Le maintien de ces résultats en 2025 a permis d'avoir une bonne perspective pour l'année 2026 malgré le contexte socioéconomique marqué par une reprise économique timide après des années de crises au niveau mondial", a-t-elle ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant le projet de budget de la CMSS au titre de l'exercice 2026, qui s'inscrit dans le respect des normes Cipres, il est arrêté selon la ministre de la Santé et du Développement social en recettes et en dépenses à la somme de 211 015 340 000 F CFA, soit une augmentation de 7,36 % par rapport au budget de 2025 qui était de 196 545 998 000 F CFA. Ce montant, à l'en croire, est dédié aux paiements des dépenses techniques (dépenses de pensions).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet de budget 2026 prend également en charge les missions de recouvrement des ressources et de payement des prestations ainsi que les autres activités concourant à l'atteinte des objectifs de la CMSS. Pour la ministre, le projet de budget 2026 de la CMSS s'inscrit dans la dynamique du renforcement de la protection sociale en s'appuyant sur un programme d'activités dont les objectifs généraux sont les suivants : assurer le suivi de la carrière et des cotisations des assurés, optimiser le recouvrement des recettes, liquider les droits à pension à temps, contribuer à la pérennisation des régimes et des branches, assurer la gouvernance et la gestion administrative, améliorer et renforcer le système d'information, améliorer les services aux assurés. Et toutes les activités prévues dans le cadre de ces objectifs du projet de plan d'actions 2026 concourent à l'accomplissement des missions de la CMSS en tenant compte des règles et ratios prudentiels de la Cipres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afin d'assurer la délégation de gestion de l'Assurance maladie obligatoire, la CMSS reçoit de la Canam une dotation technique destinée à rembourser les feuilles de soins aux prestataires de soins et une dotation de fonctionnement couvrant les charges occasionnées par la délégation de gestion de l'Amo à la CMSS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le projet de budget de la CMSS au titre de l'Amo pour l'exercice 2026 est arrêté d'après la présidente du conseil d'administration en recettes et en dépenses à la somme de 45 560 000 000 F CFA, soit une hausse de 5,10 % par rapport au budget de 2025 qui était de 43 349 858 000 F CFA. Il est composé d'une dotation technique de 42 500 000 000 F CFA et d'une dotation administrative de 3 060 000 000 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La PCA a enfin invité les administrateurs à une analyse minutieuse des différents documents soumis à leur approbation pour aboutir à des observations et des recommandations qui permettront à la CMSS d'assurer convenablement ses missions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                  </span><span style="mso-spacerun: yes;">           </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Kassoum Théra<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Double session du Conseil d’administration de la CMSS : Une gouvernance renforcée au service des ambitions 2026.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/double-session-du-conseil-dadministration-de-la-cmss-une-gouvernance-renforcee-au-service-des-ambitions-2026-3113042.html</link>
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<description><![CDATA[ La Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) a ouvert, ce jeudi 15 janvier 2026, dans une atmosphère empreinte de solennité, les travaux des sessions ordinaires de son Conseil d’administration. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2026 07:46:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces rencontres statutaires sont consacrées à l’examen des activités administratives et financières de l’exercice 2024 ainsi qu’à l’étude et à l’adoption des projets de budget et de plans d’actions 2026 de la CMSS et de la délégation de gestion de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant deux jours, les onze administrateurs présents passeront en revue plusieurs points essentiels, notamment l’adoption des procès-verbaux des précédentes sessions du Conseil d’administration de la CMSS et de la délégation de gestion de l’AMO ; l’examen et l’adoption du compte de gestion et du rapport du commissaire aux comptes relatifs aux états financiers de la CMSS au titre de l’exercice 2024 ; ainsi que l’examen du rapport d’activités et de l’état d’exécution du budget et du plan d’actions de la CMSS et de la délégation de gestion de l’AMO au 31 décembre 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre des sessions budgétaires, les administrateurs se pencheront également sur l’examen et l’adoption des projets de budget et de plans d’actions 2026 de la CMSS ainsi que ceux de la délégation de gestion de l’AMO.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_696967769a7db.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le projet de budget 2026 de la CMSS, élaboré conformément aux normes de la CIPRES, est arrêté en recettes comme en dépenses à 211,015 milliards de FCFA, soit une augmentation de 7,36 % par rapport au budget de 2025. Selon la présidente du Conseil d’administration, ce budget est principalement destiné au paiement des dépenses techniques, notamment les pensions, aux missions de recouvrement des ressources et de paiement des prestations, ainsi qu’aux autres activités concourant à l’atteinte des objectifs de la CMSS.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_696967776d926.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique, le projet de budget 2026 s’inscrit dans le renforcement de la protection sociale à travers un programme d’activités visant, entre autres, à assurer le suivi des carrières et des cotisations des assurés, à optimiser le recouvrement des recettes, à liquider les droits à pension dans les délais, à contribuer à la pérennisation des régimes et des branches, à renforcer la gouvernance et la gestion administrative, à améliorer le système d’information et accroître la qualité des services offerts aux assurés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la délégation de gestion de l’Assurance Maladie Obligatoire, le budget adossé à la dotation technique est arrêté à 45,560 milliards de FCFA, soit une hausse de 5,10 % par rapport au budget de 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Exprimant sa satisfaction face aux résultats enregistrés dans la gestion de la pension et de la délégation de l’AMO, la présidente du Conseil d’administration, le médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, a souligné que le maintien de ces performances en 2025 ouvre des perspectives encourageantes pour l’année 2026 malgré un contexte socioéconomique marqué par une reprise économique encore timide après plusieurs années de crises mondiales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Mah Thiam KONE, CCOM-RP/CMSS.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection sociale :   Le RAMU pour assurer une couverture maladie à tous les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/protection-sociale-le-ramu-pour-assurer-une-couverture-maladie-a-tous-les-maliens-3113009.html</link>
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<description><![CDATA[ Renforcer la justice sociale et garantir l’accès équitable aux soins de santé pour tous ! Telle est l’ambition aujourd’hui affichée par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) à travers le Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 01:13:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une ambition qui est au centre d’un atelier d’information des acteurs impliqués dans le financement de la santé dans le cadre de la mise en œuvre du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU), dont les travaux ont officiellement débuté le lundi 29 décembre 2025. La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Directeur général adjoint de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), M. N’Tji Idriss Doumbia. Dans son allocution d’ouverture, il a rappelé les avancées majeures réalisées depuis l’instauration de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) en 2009, notamment l’amélioration de l’accès aux soins grâce au mécanisme du tiers payant. Un dispositif qui a permis d’alléger significativement les charges financières des ménages bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, M. Doumbia a également mis en évidence les limites de l’AMO, qui ne couvre actuellement qu’environ 22 % de la population. Une réalité qui laisse une grande majorité des Maliens, notamment les acteurs du secteur informel, exposée aux risques financiers liés à la maladie. Pour le DGA de la CANAM, le RAMU constitue avant tout un choix de société fondé sur la solidarité nationale et la justice sociale, afin de garantir à chaque Malien le droit fondamental à la santé. Institué par la loi N°2018-074 du 31 décembre 2018, le RAMU apparaît ainsi comme une réforme structurante et inclusive visant à étendre la couverture maladie à l’ensemble de la population, sans distinction de statut social, professionnel ou géographique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier ouvert le 29 décembre 2025 a réuni les ministères sectoriels, les organismes de sécurité sociale, les administrations financières, les partenaires techniques et financiers, les collectivités territoriales et les organisations de la société civile. Il visait à renforcer la coordination entre les acteurs, analyser les contraintes existantes et identifier des leviers concrets pour assurer la soutenabilité financière du RAMU. Cette formation marque une étape déterminante dans la construction d’un système de santé plus équitable, inclusif et résilient au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>SERCOM CANAM</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>20 janvier : Le CAFL organise une collecte de sang destiné aux FAMa</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/20-janvier-le-cafl-organise-une-collecte-de-sang-destine-aux-fama-3112928.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la célébration de la Fête de l&#039;Armée, le Cadre de Concertation et d&#039;Action des Femmes Leaders (CAFL) organise, le 20 janvier 2026, une journée de collecte de sang au profit des Forces armées maliennes (FAMa). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jan 2026 12:19:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative vise à contribuer au rétablissement des soldats blessés sur le champ de l'honneur, au cours de leur mission républicaine de défense de l'intégrité territoriale et de la souveraineté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s'agit de la deuxième édition consécutive de cette action citoyenne, portée par la présidente fondatrice du CAFL, Mme Diarra Hadja Niamé Mariam Fofana, qui réaffirme ainsi l’engagement constant de son organisation aux côtés des forces de défense et de sécurité du Mali. Ainsi, en prélude à l'activité, les membres du CAFL de Bamako se sont réunis la semaine dernière afin d'harmoniser les informations et de prendre les dispositions nécessaires pour en assurer la réussite. Cette rencontre a permis de mobiliser l’ensemble des membres autour de l’objectif commun de solidarité et de soutien aux militaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moment fort de solidarité nationale et de citoyenneté active <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mme Diarra Niamé Fofana, cette journée de don de sang est avant tout un acte de reconnaissance et de célébration des forces armées et de sécurité, qui se sacrifient quotidiennement, corps et âme, pour la défense de la patrie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour donner un éclat particulier à la mobilisation, le CAFL prévoit d'inviter les autorités traditionnelles et politiques de la Commune II, ainsi que des organisations féminines, afin de faire de cette journée un moment fort de solidarité nationale et de citoyenneté active.<span style="mso-spacerun: yes;">     </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                        </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la Première Édition de  la caravane « Autisme Tours»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lancement-de-la-premiere-edition-de-la-caravane-autisme-tours-3112407.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/lancement-de-la-premiere-edition-de-la-caravane-autisme-tours-3112407.html</guid>
<description><![CDATA[ La ministre de la Santé et du Développement social, Médecin colonel-major Assa Badiallo Touré, a procédé le 19 décembre 2025 à Bamako au lancement de la campagne de sensibilisation sur l’autisme. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 01:20:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative de l’Association Autistes-Mali, engagée pour la sensibilisation, la prise en charge et l’inclusion des enfants atteints d’autisme, s'est déroulée au Mémorial Modibo Kéïta et a réuni différentes personnalités, des parents d’enfants autistes ainsi que des enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette caravane est un projet visant à parcourir les six communes du district de Bamako afin de mieux informer et faire connaître ce handicap, mais surtout de briser le mythe et les tabous entourant l’autisme. Au cours de son intervention, la présidente de l’association « Autistes-Mali », Aïssata Wattara, a souligné qu’au Mali, comme dans le reste du monde, l’autisme reste très souvent mal compris, entouré de silence, de préjugés et de tabous. Elle a ensuite ajouté que la prévalence du trouble du spectre autistique oscille entre 60 et 100 cas pour 10 000 enfants en 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Poursuivant, elle a rappelé qu’une étude menée à Bamako en 2014, basée sur les établissements de santé, donnait une prévalence de 4,5 %, ce qui est bien supérieur à la moyenne mondiale. Elle a également indiqué que 88,6 % des enfants autistes identifiés n'étaient pas scolarisés au moment de cette étude. « Mesdames et Messieurs, derrière ces chiffres, il y a de vraies vies hypothéquées, des familles plongées dans l’angoisse, des regards perdus, des exclus de l’école et des services », a-t-elle déclaré. Elle a noté que «parallèlement, il y a aussi des talents, des sensibilités, des forces silencieuses, des intelligences différentes qui ne demandent qu’une chose :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ÊTRE RECONNUES, RESPECTÉES et ACCOMPAGNÉES. »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Continuant ses explications,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mme Aïssata Wattara a indiqué qu’au cours des dernières années, la compréhension du fonctionnement des enfants ayant un trouble du spectre de l’autisme a connu un essor considérable. Cela inclut notamment le respect à leur égard et la capacité à mieux les outiller pour faciliter leur quotidien. Nonobstant ces progrès, face à une constante augmentation des cas, elle a estimé qu’il faut multiplier les efforts pour trouver des solutions crédibles et pérennes.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_694877363a010.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toute chose que fait son association, qui, depuis sa création,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>s’est donnée pour mission de sensibiliser, de promouvoir le dépistage précoce et d’assurer une meilleure prise en charge des enfants autistes. Fidèle à cet engagement, l’association organise chaque année une série d’activités, dont des journées de sensibilisation et de dépistage, la distribution de matériel aux enfants autistes, et anime<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>également des conférences-débats afin d’être leur porte-parole. « À travers cette caravane de sensibilisation, nous affirmons haut et fort que les enfants autistes ne sont pas un fardeau, mais au contraire une richesse qui ne se révèle que lorsque nous faisons collectivement le choix de l’inclusion, de la compréhension et de la solidarité. », a-t-elle lancé pour annoncer la caravane. Tout en précisant que « Autisme Tours » sera un cadre de sensibilisation, d’écoute et de rencontre pendant plusieurs semaines. Durant cette période, la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>caravane sillonnera les six communes du district de Bamako<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour être à la rencontre des familles, des professionnels de la santé, des enseignants, des autorités locales et des leaders communautaires pour porter le message qu’un enfant différent n’est pas un enfant maudit, ni perdu, mais un enfant qui a besoin d’un regard adapté, d’un accompagnement spécifique et d’un environnement bienveillant, selon les dires de Mme Aïssata Wattara. Par ailleurs, elle a invité les décideurs à élaborer des politiques plus adaptées, à construire des structures de dépistage précoce et à renforcer les centres spécialisés avec des outils de dépistage précoce standardisés, ainsi qu’à mettre en place des dispositifs d’inclusion scolaire et professionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la ministre de la Santé et du Développement social, elle a souligné l’engagement du gouvernement à garantir la couverture sanitaire à tous les Maliens. Et, conformément aux États généraux de la santé engagés dans ce sens, qui visent à prendre en charge toutes les pathologies handicapantes et à améliorer le bien-être de l’ensemble des Maliens d’ici 2030, Médecin Colonel Assa Badiallo Touré a déclaré : « L’autisme n’est plus un problème individuel, c’est un enjeu de santé publique. Ensemble, faisons du Mali une référence en matière de prise en charge de l’autisme en Afrique et dans le monde pour construire une société respectueuse des forces et des défis de chacun. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la Journée Annuelle d’Information de la CANAM : La 8ème Édition Mobilise autour du RAMU</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/celebration-de-la-journee-annuelle-dinformation-de-la-canam-la-8eme-edition-mobilise-autour-du-ramu-3112327.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous la présidence de la ministre de la Santé et du Développement social, le médecin colonel-major Assa Badiallo TOURÉ, la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) a célébré sa Journée annuelle d’information et de sensibilisation le jeudi 18 décembre 2025 dans un hôtel de la place. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 16:37:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée par le Comité syndical de la CANAM, cette 8ᵉ édition avait pour thème : « La CANAM au cœur de la solidarité nationale, unis pour relever le défi du RAMU et garantir la santé pour tous ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus qu’une célébration, cette journée était un temps de réflexion collective sur les avancées, les défis et les perspectives de la politique de santé et de solidarité nationale, notamment en ce qui concerne la mise en œuvre du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU), pilier fondamental de la politique nationale de protection sociale. De plus, c'était l'occasion pour la CANAM et son syndicat de rendre hommage aux collègues partant à la retraite ainsi qu'à ceux décédés. Lors de son intervention, le Secrétaire général du Comité syndical de la CANAM, Tiécoura Doumbia, a souligné l'importance de la solidarité, qui, selon lui, passe par une mise en œuvre efficace, inclusive et équitable du RAMU, afin de garantir l’accès aux soins de santé à tous les Maliens, en particulier aux populations du secteur informel, souvent les plus vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Boubacar Dembélé, le Directeur Général de la CANAM, après avoir félicité le Comité syndical pour son initiative et la pertinence du choix du thème de la journée, a signalé que la CANAM est au cœur de la solidarité nationale. Il a ensuite réaffirmé leur engagement collectif à faire du RAMU un puissant levier d’inclusion sociale, en particulier pour les populations du secteur informel, longtemps restées en marge de la couverture sanitaire. De plus, il a indiqué leur souhait de pouvoir répondre aux attentes légitimes consignées dans le cahier de doléances, affirmant que ces préoccupations font l’objet d’une attention soutenue et d’un examen rigoureux. Par ailleurs, M. Dembélé a déclaré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que l’année 2026 s’annonce comme une année de défis, mais aussi d’opportunités. Il a également invité à redoubler d’efforts pour consolider les acquis et aller encore plus loin dans la réalisation de la mission de la CANAM. Il a conclu en réaffirmant sa disponibilité à poursuivre un dialogue constructif, fondé sur l’écoute et l’action.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_69457f1d2fd67.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la ministre Assa Badiallo TOURÉ, elle a également souligné l’importance capitale du RAMU dans la vision gouvernementale visant à bâtir un système de santé plus juste, équitable et solidaire. Saluant les efforts constants du Directeur général de la CANAM ainsi que l’engagement de l’ensemble du personnel, à travers le Comité syndical, pour les avancées significatives enregistrées dans la mise en œuvre progressive du RAMU, elle a précisé que cette journée est plus qu’une célébration, mais surtout un temps de réflexion collective sur les avancées, les défis et les perspectives de la politique de santé et de solidarité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour elle, le thème est à la fois évocateur et porteur d’espoir : « La CANAM joue un rôle central, elle est un instrument de justice sociale, un levier de cohésion nationale et un pilier de mise en œuvre du RAMU », a déclaré Mme le ministre, tout en indiquant que les résultats obtenus ces dernières années témoignent de l’importance de cette institution et de l’impact réel de ses actions sur la vie des citoyens. Elle a également salué le Comité syndical pour son rôle majeur dans la promotion du dialogue social, de la cohésion interne et de la stabilité institutionnelle. « Un climat social apaisé est indispensable pour garantir un service public performant orienté vers les besoins des populations », a-t-elle dit. Notant que la réussite du RAMU demande les efforts conjugués de tous : pouvoirs publics, partenaires techniques et financiers, syndicats, agents, professionnels de santé et population, elle a conclu en invitant à la poursuite des efforts de sensibilisation, d’information et de mobilisation sur l’importance du RAMU afin d’obtenir l’adhésion du public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de la CANAM : la 8ᵉ édition placée sous le sceau de la solidarité nationale pour la santé pour tous à travers le RAMU.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-de-la-canam-la-8%E1%B5%89-edition-placee-sous-le-sceau-de-la-solidarite-nationale-pour-la-sante-pour-tous-a-travers-le-ramu-3112309.html</link>
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<description><![CDATA[ La Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) a célébré sa Journée annuelle d’information et de sensibilisation à l’occasion de la 8ᵉ édition, placée sous le thème : « La CANAM au cœur de la solidarité nationale, unis pour relever le défi du RAMU et garantir la santé pour tous ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 19:38:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative du Comité syndical de la CANAM, tenue sous la présidence de la ministre de la Santé et du Développement social, le médecin colonel-major Assa Badiallo TOURÉ, constitue un cadre privilégié d’échanges et de réflexion autour de la mise en œuvre du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU), pilier fondamental de la politique nationale de protection sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Secrétaire général du Comité syndical de la CANAM, Tiécoura Doumbia, l’objectif de cette journée est de promouvoir la solidarité nationale à travers une mise en œuvre efficace, inclusive et équitable du RAMU, afin de garantir l’accès aux soins de santé à tous les Maliens, en particulier aux populations du secteur informel, souvent les plus vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fil des éditions, la Journée de la CANAM s’est imposée comme une illustration concrète de l’engagement de l’État, porté avec conviction par Madame la Ministre de la Santé et du Développement social, en faveur d’un système de santé solidaire, inclusif et durable, au service du bien-être des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, la ministre Assa Badiallo TOURÉ a délivré un message fort, soulignant l’importance capitale du RAMU dans la vision gouvernementale visant à bâtir un système de santé plus juste, plus équitable et résolument solidaire. Le thème de cette 8ᵉ édition, a-t-elle indiqué, est à la fois évocateur et porteur d’espoir, car il traduit clairement l’ambition du Gouvernement de construire un Mali plus juste et plus solidaire, où l’accès aux soins de santé est à la portée de chaque citoyen, où qu’il se trouve sur le territoire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a, par ailleurs, salué les efforts constants du Directeur général de la CANAM ainsi que l’engagement de l’ensemble du personnel, à travers le Comité syndical, pour les avancées significatives enregistrées dans la mise en œuvre progressive du RAMU.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a également enregistré la présence des Directeurs généraux des Organismes de Prévoyance Sociale (OPS), de la DNPSES, des femmes des OPS ainsi que des comités syndicaux d’autres structures, venus rehausser l’éclat de cette 8ᵉ édition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réseau de Communication du MSDS.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Après le Sénégal :  Le Mali va&#45;t&#45;il retirer du marché les couches de marque SOFTCARE ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/apres-le-senegal-le-mali-va-t-il-retirer-du-marche-les-couches-de-marque-softcare-3112161.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Agence sénégalaise de la Réglementation Pharmaceutique (ARP) a annoncé le retrait immédiat du marché des couches et serviettes hygiéniques de la marque SOFTCARE, à la suite d’une inspection sanitaire menée dans l’usine de production située à Sindia, dans la région de Thiès. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 10:44:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est à travers une note publiée, le lundi 08 décembre dernier, que ladite structure a informé les sénégalais. Au même moment le même produit inonde le marché malien. Que vont-elles faire nos autorités sanitaires et du contrôle du marché de consommation nationale ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon cette note, les services de l’ARP ont constaté la présence de matières premières périmées dans le circuit de fabrication de ces produits destinés aux bébés, enfants et femmes. Une situation jugée préoccupante par les autorités sanitaires sénégalaises, compte tenu des risques potentiels pour la santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces manquements, l’ARP dit informer l’ensemble des professionnels de santé, des consommateurs ainsi que la population sénégalaise de la décision de retrait de ces produits du marché. Et que cette mesure vise à prévenir tout danger sanitaire et à garantir la sécurité des utilisateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De ce fait, que la commercialisation des produits SOFTCARE est suspendue jusqu’à la mise en conformité complète du processus de fabrication, conformément aux normes sanitaires en vigueur. L’objectif, précise le communiqué de l’ARP, est de protéger les populations contre tout risque lié à l’utilisation de produits non conformes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La note a été adressée à plusieurs acteurs clés, notamment la Société sénégalaise de gynécologie, les pharmaciens d’officine, les associations de consommateurs, les sages-femmes, ainsi que les autorités douanières et commerciales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités sanitaires appellent à la vigilance et invitent les consommateurs à cesser immédiatement l’utilisation des produits concernés, dans l’attente de nouvelles communications officielles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du territoire sénégalais, cette alerte sanitaire concerne également les consommateurs de notre pays, où les produits de la marque SOFTCARE sont susceptibles d’être commercialisés à travers les circuits d’importation et de distribution sous-régionaux. Les associations de consommateurs et les autorités sanitaires maliennes sont ainsi invitées à renforcer la surveillance du marché afin d’identifier d’éventuels lots concernés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les consommateurs maliens sont appelés dans ce cas à la prudence, notamment en vérifiant l’origine des produits d’hygiène intime et pour bébés, et à signaler toute présence suspecte de ces articles aux services compétents. Faut-il le signaler, cette situation rappelle l’importance d’une coopération sanitaire régionale accrue entre les pays de l’espace ouest-africain pour garantir la sécurité des produits de santé et de grande consommation.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">A.Tounkara</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nafiou Abdourrahmane, étudiant en santé :  L’atypique prouesse d’avoir un premier accouchement sur le pont des « Martyrs »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/nafiou-abdourrahmane-etudiant-en-sante-latypique-prouesse-davoir-un-premier-accouchement-sur-le-pont-des-martyrs-3112047.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans notre précédente parution, notre reporter a évoqué le cas de cette jeune mère de famille (Nabintou Koné) qui a accouché sur un pont, suscitant un extraordinaire élan de solidarité. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cet article, il fait un zoom sur l’un des acteurs majeurs de cet accouchement insolite : Nafiou Abdourrahmane ! Vingt-deux ans, étudiant en 2ᵉ année à l’Institut de formation sanitaire Bernard Kouchner, il roulait tranquillement sur sa moto vers le poste où il avait simplement accepté de remplacer un collègue désireux d’éviter les embouteillages. Une journée banale en apparence. Mais…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce 25 octobre 2025, le pont des « Martyrs » (premier pont de Bamako) s’est transformé en salle d’accouchement improvisée. Entre frayeur, urgence et solidarité, un jeune stagiaire de santé a pris les choses en main, offrant un dénouement que personne n’aurait imaginé quelques minutes plus tôt. Ce jour-là, comme souvent en fin de matinée, la circulation du pont des « Martyrs » était au ralenti. Au milieu des klaxons et des moteurs, rien ne laissait présager qu’une scène d’urgence allait se jouer là, sur le bitume, entre les voitures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À quelques mètres de là, Nafiou Abdourrahmane (22 ans, étudiant en 2ᵉ année à l’Institut de formation sanitaire Bernard Kouchner) roulait tranquillement sur sa moto. Ce jour-là, il avait simplement accepté de remplacer un collègue désireux d’éviter les embouteillages. Une journée banale en apparence. Puis, un cri, court et lointain. Puis un deuxième cri, plus pressant et plus désespéré, contraignant l’étudiant à brusquement freiner. Derrière lui, une femme faisait de grands gestes. À ses côtés, une autre enceinte, haletante, debout, les jambes tremblantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bébé est déjà visible et le sang suintait. « J’ai compris que je n’avais pas une minute de plus à perdre », raconte Nafiou, la voix posée, mais encore marquée par l’intensité émotionnelle du moment. Il saute de sa moto, ouvre sa petite trousse qu’il transporte toujours en stage : gants, pansements… Quelques instruments de base. Rien de plus. Pas d’outils d’obstétrique complets, pas de matériel d’urgence. Seulement ce qu’un étudiant en stage transporte par habitude. Autour d’eux, la scène se fige. Les passants hésitent sur l’attitude à observer. Beaucoup regardent, sans oser intervenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une seule femme, Mme Traoré Ramata Sissoko, prend les devants. Elle crie, interpelle, demande des couvertures, des pagnes… Elle protège la future mère des regards indiscrets, empêche quiconque de filmer. Sur le pont, une sorte de cercle humain se forme, fragile mais déterminé. Nafiou pose un genou au sol. Il parle doucement à la parturiente, dont la peur est palpable. Le visage crispé, elle transpire abondamment et reste persuadée qu’elle va mourir. « Je l’ai rassurée. Je lui ai dit qu’on allait y arriver », raconte-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une première expérience insolite bien maîtrisée et inoubliable<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un calme surprenant pour un jeune en formation, il immobilise la femme au sol. Quelques secondes plus tard, l’enfant naît, entre ses mains gantées. Reste encore la partie la plus délicate : la délivrance du placenta, que le stagiaire parvient à réaliser malgré le risque d’hémorragie. Ses outils ne sont pas adaptés à une situation aussi critique. Alors il improvise, dans le cadre strict de ses compétences : il installe un sérum isotonique pour éviter une hypovolémie, surveille les constantes, recueille les informations vitales de la patiente, stabilise la situation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand l’équipe d’urgence arrive enfin, Nafiou leur transmet un compte rendu clair et détaillé : gestes réalisés, pertes de sang, état de la mère, naissance de l’enfant. Le plus surprenant dans tout cela ? C’était sa première expérience d’accouchement. Quelques minutes plus tard, le trafic reprend, comme si rien ne s’était passé. Mais ceux qui ont assisté à la scène garderont à jamais l’image d’un jeune stagiaire, les mains encore tremblantes d'adrénaline, qui venait de sauver deux vies sur un pont. Une intervention imposée par le hasard et rendue possible par le courage et le bon réflexe simple, mais aussi par le sens du devoir. S’arrêter quand quelqu’un appelle à l’aide est un réflexe que nous sommes en train de perdre, en partie à cause de l’insécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, Nafiou Abdourrahmane a presque tourné la page de cette première expérience atypique. La maman et son enfant vont tous très bien, sans le moindre souci de santé. Leur évolution est rassurante et confirme que l’intervention rapide sur le pont a permis d’éviter toute complication. Quant à Nafiou Abdourrahmane, il a fait son devoir ! À la mère patrie de lui manifester aujourd’hui sa reconnaissance. Toute sa pleine reconnaissance !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>L&amp;apos;OMS optimiste sur la pièce manquante du traité sur la pandémie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/loms-optimiste-sur-la-piece-manquante-du-traite-sur-la-pandemie-3111888.html</link>
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<description><![CDATA[ Le directeur général de l&#039;Organisation mondiale de la santé (OMS) a estimé vendredi que les pays membres étaient en bonne voie pour finaliser l&#039;élément crucial manquant du traité sur les pandémies, qui déterminera les modalités de partage des vaccins. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Dec 2025 08:21:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>En avril, les Etats membres de l'OMS ont conclu un accord historique sur les pandémies, visant à faire face aux futures crises sanitaires, après plus de trois ans de négociations déclenchées par le choc de la Covid-19.</p>
<p>Cet accord vise à prévenir les réponses désorganisées et la panique mondiale qui ont caractérisé la pandémie de Covid-19, en améliorant la coordination et la surveillance mondiales, ainsi que l'accès aux vaccins, lors de futures pandémies.</p>
<p>Cependant, le coeur du traité, le mécanisme d'accès aux agents pathogènes et de partage des avantages (PABS), a été mis de côté afin de permettre la conclusion de l'accord.</p>
<p>Les pays disposent d'une année supplémentaire pour définir les modalités de mise en œuvre de ce système.</p>
<p>Le mécanisme PABS porte sur le partage de l'accès aux agents pathogènes à potentiel pandémique, puis sur le partage des avantages qui en découlent: vaccins, tests et traitements.</p>
<p>Les pays ont pour finaliser le système PABS d'ici la prochaine Assemblée mondiale de la santé, à la mi-mai.</p>
<p>L'assemblée annuelle des Etats membres est l'organe décisionnel de l'OMS. "Il s'agit à la fois d'une opportunité et d'une responsabilité pour toute une génération", a dit le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, à l'issue d'une semaine de négociations entre les pays.</p>
<p>"Alors que nous nous apprêtons à clore cette année, nous sommes en bonne position pour dégager un consensus, finaliser le projet et préparer son adoption lors de la prochaine Assemblée mondiale de la santé", a-t-il fait valoir.</p>
<p>Les pays reprendront leur quatrième cycle de négociations du 20 au 22 janvier. Une fois le système PABS finalisé, l'accord dans son intégralité pourra être ratifié par les Etats membres: 60 ratifications sont nécessaires pour que le traité entre en vigueur.</p>
<p>"Je suis encouragé par les progrès accomplis pour permettre une réponse mondiale plus rapide et plus équitable aux futures pandémies", a dit Matthew Harpur, coprésident des négociations.</p>
<p>L'ambassadeur Tovar da Silva Nunes (Brésil), également coprésident, a ajouté: "Nous sommes convaincus de pouvoir bâtir un système PABS solide et équilibré qui profitera à tous."</p>
<p>Source: defimedia.inf</p>]]> </content:encoded>
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<title>Cancer du Sein et Stigmatisations au Mali : La Mastectomie, un Mal qui Tue plus que le Cancer ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cancer-du-sein-et-stigmatisations-au-mali-la-mastectomie-un-mal-qui-tue-plus-que-le-cancer-3111846.html</link>
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<description><![CDATA[ « Nous aussi, nous sommes des violences faites aux femmes. Nous devons figurer parmi elles ! » ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 23:30:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette exclamation, faite d’une voix ferme et comme<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un cri d’alerte de Kadiatou Kanté, Présidente de l’Association «Les Combattantes du Cancer »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a glacé un public mobilisé lors de la Journée des 16 jours d’activisme pour mettre fin à la violence à l'encontre des femmes organisée le 27 novembre 2025 à Bamako par l’Association Femmes et Sports et la Délégation de l’Union européenne au Mali, Elle a poussé à réfléchir sur les différentes formes de violence visant les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>femmes (physique, psychologique, déni de ressources, harcèlement, etc.). Toutes ces formes de violences sont souvent recensées et débattues, mais rarement celles liées aux maladies, en particulier celle qui touche l’essence de la féminité : le cancer du sein.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mastectomie est une intervention chirurgicale consistant en l’ablation totale ou partielle d’un ou des deux seins en raison de cellules cancéreuses. Elle vise à éviter tout risque de récidive pour sauver la vie de la patiente lorsque les diagnostics sont tardifs, explique le Dr Robert Sylvestre Sidibé, Gynécologue, Oncologue et Chercheur. Selon lui, cette pratique dépasse largement le cadre oncologique, car plusieurs situations peuvent pousser les médecins à recommander la mastectomie, que ce soit à titre préventif ou thérapeutique. Cela inclut la mastectomie prophylactique, les infections sévères du sein, des traumatismes graves, ainsi que chez les patientes présentant un risque génétique très élevé de cancer du sein, notamment celles porteuses des mutations BRCA1, BRCA2 ou d'autres gènes à haut risque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Données Statistiques de la Mastectomie au Mali<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, le cancer du sein demeure un problème majeur de santé publique, figurant parmi les principales causes de morbidité et de mortalité (Ministère de la Santé/ Mali Médical 2024). En 2020, le nombre de cas enregistrés était de 2.450 nouveaux cas de cancer du sein, représentant 17,3 % des cas, avec 1 425 décès, soit 13,9 % des décès (Mali Médical 2024, Tome XXXIX N°2). Selon cette étude, le taux de létalité pour les cancers du sein et du col de l’utérus combinés est très élevé, atteignant 60 %, et l’âge moyen au diagnostic est de 47,6 ans. Les données des services de chirurgie générale des Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) de Bamako indiquent également que la mastectomie est l’intervention chirurgicale la plus fréquente, représentant 72 % à 95 % des interventions pour cancer du sein curatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, le Dr Sidibé souligne que le post-mastectomie a un grand impact social et psychologique sur les femmes victimes de cancer. Comme l’ont témoigné plusieurs survivantes, la mastectomie trouble profondément les femmes, créant en elles un manque de confiance en soi et en leur féminité. À cela s’ajoutent les stigmatisations faites par la société ou certains conjoints.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Discriminations et stigmatisations liées au cancer du sein<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Kadiatou Kanté, Présidente de l’Association « Les Combattantes du Cancer » et victime de cancer en 2015-2016, les survivantes des cancers du sein et du col de l’utérus sont souvent victimes de violence à leur égard. « On doit classer cette forme de violence parmi les violences basées sur le genre (VBG). Lorsqu’on est victime des cancers du col de l’utérus ou du sein, au-delà de la douleur et des souffrances liées à la maladie et à son traitement, on fait face au rejet de la société, singulièrement à l’abandon de certains époux. » Selon elle, au sein de leur association, de nombreuses femmes ont été abandonnées à leur sort et ont divorcé de leurs conjoints à la suite de leur cancer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses propos sont soutenus par Kéïta Mariam Kéïta, également rescapée d’un cancer du sein et membre de l’association. Pour sa part, elle raconte : « face à la maladie de leur femme, beaucoup d’hommes abandonnent leurs partenaires, soit à cause des coûts élevés de la prise en charge, soit à cause des désagréments liés à la maladie durant le traitement, tels que la perte des cheveux, les douleurs et les diarrhées. Durant le traitement, la malade est dépourvue de toute envie sexuelle, ce qui ne convient pas à certains hommes qui choisissent alors d'épouser une autre femme ou de se séparer de leur partenaire. » Elle souligne qu’au cours de leurs traitements, certaines femmes font face à des cruautés de la part de leur partenaire, sans aucune empathie pour elles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, des membres de cette association témoignent avoir subi des séries de dénigrements dans leur entourage. « Le pire, c’est quand tu as une coépouse ou quand ton mari va chercher une autre femme parce que, malade, tu ne peux pas accomplir tes devoirs conjugaux. Alors bonjour le drame, les moqueries au quotidien », s’est offusquée Korotomou Mallé, une rescapée du cancer ayant subi une mastectomie. Des appellations stigmatisantes telles que « Musso Sikélé » (femme à un sein) ou « Femme incomplète » sont répétées en cascade par les membres de cette grande association de femmes engagées contre les cancers au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au sein de cette association, nombreuses sont celles qui ont été divorcées ou abandonnées par leur partenaire à la suite de leur cancer. Pire, Kadiatou Kanté affirme qu’une de leurs membres serait morte à la suite d’une dépression. « Une des combattantes est morte à cause de la pression et des moqueries de son entourage. Elle était malmenée par ses belles-sœurs, et leurs moqueries sur les séquelles de sa maladie ont eu raison d’elle ! Vous savez, les gens n’ont pas la même force de caractère », a-t-elle tonné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, il existe des hommes qui accompagnent leur partenaire durant cette dure épreuve. « C’est vrai que des femmes souffrent doublement avec leur cancer. Bien sûr, ce n’est pas facile pour l’entourage non plus. Durant les six années de cancer du sein de mon épouse, que j’ai malheureusement perdue, j’ai personnellement vu au moins six autres hommes qui accompagnaient leurs femmes pour le traitement au CHU de Point G abandonner leurs partenaires. J’ai même essayé de sensibiliser certains à faire face à l’épreuve, en vain », a témoigné Boubacar Sidibé, agent des Forces de Défense et veuf d’une victime de cancer du sein. Selon son témoignage, en plus des charges financières pour accompagner la malade, la détérioration de l’état physique de la malade (forte odeur corporelle, perte de cheveux, incapacité de relations sexuelles, etc.) pousse certains hommes à laisser leur partenaire à son propre sort, sans aucune considération pour le mariage ou pour la dignité humaine. « Les gens ont souvent de l’aversion pour leurs malades. Pour mon cas, des gens venant nous rendre visite ne se gênaient pas de sortir leur parfum et de s’asperger à cause de la forte odeur de ma femme », a dénoncé Boubacar Sidibé, soulignant l’insensibilité de certaines personnes face à cette maladie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Impact et Enjeux Psychologiques de la Mastectomie<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Monsieur Bouba Traoré, Psychologue, la simple annonce du cancer est toujours choquante pour la personne malade, provoquant des images de mort, de souffrance et de traitements longs et pénibles. Cela entraîne également la « sidération » de la patiente, qui doit faire face à de multiples stress et à différents défis d’adaptation, pouvant la conduire vers une détresse psychologique persistante pendant des mois ou des années. En ce qui concerne la mastectomie, Bouba Traoré indique qu’elle peut avoir un impact psychologique majeur, souvent qualifié de traumatique, car elle affecte l'image de soi, l'identité et la féminité. Les femmes peuvent ressentir des émotions telles que le stress, l'anxiété, la dépression, la tristesse et la honte. « Ces émotions sont en partie liées à la perte de leur corps et à la peur de la réaction de leur entourage », a-t-il expliqué. Ajoutant que les questionnements induits par cette nouvelle situation déstabilisante peuvent avoir un retentissement psychologique immédiat ou tardif, en fonction de l’histoire, des caractéristiques socio-professionnelles et des prédispositions personnelles de chaque patiente. Il note en plus que ce bouleversement peut également avoir des répercussions sur les relations personnelles et intimes. « Les premiers impacts peuvent être sur l’image de soi et l’estime de soi, car les seins sont souvent perçus comme un symbole de féminité. Les patientes peuvent se sentir mutilées ou avoir l'impression d'avoir perdu une partie d'elles-mêmes, ce qui peut provoquer un sentiment d'étrangeté et la peur de la récidive, impactant ainsi leur vie sociale et intime », a-t- il souligné, notant l’ablation du sein affecte souvent la qualité de la vie sexuelle et affective. Selon lui, les psychologues jouent un rôle crucial pour aider ces femmes, ainsi que leurs proches, à traverser cette épreuve, à améliorer leur perception et à atténuer le sentiment de solitude<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2014, le Ministère de la Santé et du Développement Social, à travers l’Office National de la Santé de la Reproduction et ses partenaires, célèbre chaque année une campagne nationale de lutte contre le cancer du col de l’utérus et celui du sein. Cette campagne vise à mobiliser et sensibiliser le public à l'importance du dépistage précoce et d'une prise en charge adéquate. Des organisations comme Médecins Sans Frontières (MSF) travaillent avec le CHU de Bamako pour fournir des traitements gratuits, y compris la mastectomie, afin de pallier l'urgence de la situation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, au-delà de ces actions de sensibilisation et de plaidoyer pour mettre fin à ces maladies, la gravité, le taux de morbidité et le coût de la prise en charge restent des problématiques préoccupantes. La face cachée de l’iceberg serait donc les stigmatisations après la mastectomie des patientes et leur réintégration dans la société, dans leur « peau de femme », car il manque de solutions de reconstruction mammaire, sauf les prothèses confectionnées par les femmes de l’association. Surtout que les spécialistes de la santé affirment que le cancer n’ est pas une fatalité, qu’il peut être guéri et que le dépistage précoce ainsi que la prise en charge rapide permettent de sauver des vies !<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Accouchement sur un pont à Bamako : Une histoire de courage et de solidarité autour de Nabintou Koné</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/accouchement-sur-un-pont-a-bamako-une-histoire-de-courage-et-de-solidarite-autour-de-nabintou-kone-3111789.html</link>
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<description><![CDATA[ Le matin du 25 octobre 2025, rien ne laissait présager que Nabintou Koné (une résidente de Niamana) allait accoucher en pleine rue, au milieu d’un pont. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 02:02:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mère de trois enfants, habituée aux tâches du quotidien, elle se sentait parfaitement bien en quittant la maison. Elle a fait sa lessive, s’est occupée de la maison avant de sortir pour livrer une commande à une cliente en ville.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Je me portais très bien, ce matin en sortant. C’est en rentrant que les premières douleurs ont commencé », raconte Nabintou Koné (une résidente de Niamana) qui a accouché en pleine rue (au milieu d’un pont) le 25 octobre 2025. Cette mère de trois enfants a mené ses occupations traditionnelles avant de sortir pour une livraison en ville. Elle a manqué sa cliente, fait quelques achats avant de prendre la route du retour. Mais, au milieu du pont, son travail commence brutalement. Selon elle, le bébé est descendu d’un coup. Trop vite. Elle essaie alors d’appeler des passants à l’aide. Personne ne s’arrête. Elle est seule, debout, en pleine contraction avec un bébé déjà visible. La panique s’installe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je pensais que c’était mon dernier jour. J’étais debout, je tenais mon bébé dans les mains et le sang coulait beaucoup », se souvient Nabintou. Puis un geste change tout. De passage, Mme Traoré Ramata Sissoko remarque la scène et se précipite au secours de la dame. Elle crie, appelle au secours, tente de stopper les véhicules. C’est son intervention qui attire l’attention d’un jeune homme sur une moto : Nafiou Abdourrahmane, étudiant en santé !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quand il arrive, la situation est critique. Avec calme, il rassure Nabintou, l’allonge, aide à faire sortir l’enfant, puis procède à la délivrance du placenta. Pendant ce temps, Mme Traoré veille : elle empêche quiconque de filmer, rassemble des couvertures, protège la mère du regard des curieux. Une chaîne humaine se forme, spontanément, autour d’elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, Nabintou en parle avec émotion. « On ne se connaissait pas, mais maintenant on est très proches. On a même donné son nom à notre enfant. Elle m’a vraiment aidée », reconnaît-elle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Une déclaration qui montre à quel point cette épreuve a créé un lien inattendu entre des personnes qui ne se connaissaient pas quelques minutes plus tôt. Heureusement, aujourd’hui, la mère et le bébé se portent parfaitement bien. « C’était mon quatrième enfant », précise-t-elle. « Mais jamais je n’avais vécu quelque chose d’aussi intense ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son histoire est celle d’une femme qui s’est battue pour rester debout dans l’urgence. C’est celle aussi d’un pays de solidarité où, même dans le chaos du trafic routier, on peut se surpasser encore pour assister des personnes en détresse, pour sauver des vies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>RAMED : Le précieux accompagnement de l’ambassade de Chine loué</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ramed-le-precieux-accompagnement-de-lambassade-de-chine-loue-3111804.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour la 4ᵉ année consécutive, le Centre international des conférences de Bamako (CICB) a accueilli la Journée d’information et de sensibilisation sur le Régime d&#039;assistance médicale (RAMED). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 01:48:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé jeudi dernier (27 novembre 2025) et placé sous le thème « Le Ramed, c’est l’accès gratuit des indigents à la santé », l’événement a été présidé par M. Aguibou Dembélé, conseiller spécial chargé des Œuvres sociales du président de la transition. À noter que, grâce au Ramed, des milliers de Maliens vulnérables bénéficient chaque année d’une prise en charge médicale gratuite, confirmant le rôle essentiel de ce dispositif dans la protection sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Représentant l’ambassade, M. Liu Kaiyuan (Chargé d'affaires) a rappelé la vitalité du partenariat entre la Chine et le Mali, marqué cette année par le 65ᵉ anniversaire de nos relations diplomatiques. Nos relations sont surtout marquées par une coopération sanitaire historique et tournée vers l'avenir. Ainsi, depuis 1968, plus de 900 experts médicaux chinois ont offert des soins de qualité à plus de 7 millions de Maliens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et l'Hôpital du Mali reste un projet phare, soutenu par des dons annuels de matériel. Sans compter que les deux œuvrent ensemble sur des projets de modernisation, comme la construction d'un centre de traitement du pied diabétique. Au-delà de la santé, la coopération sino-malienne porte des fruits dans les domaines clés du développement malien comme l’énergie (accélération des projets comme la centrale solaire de Safo), le numérique (finalisation prochaine du projet : Mali Numérique), les mines avec la mise en production réussie des gisements de lithium de Goulamina et Bougouni. À la cérémonie de jeudi dernier, M. Liu a eu l'honneur d'annoncer l'arrivée prochaine au Mali de 2000 tonnes d'aide alimentaire du gouvernement chinois. Un don fraternel pour améliorer les conditions de vie des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la circonstance, le chargé d’affaires de l’ambassade de Chine au Mali a rappelé que la vie humaine demeure une priorité dans les politiques nationales chinoises. Cela fait plusieurs années que la Chine, à travers son ambassade, accompagne régulièrement l’ANAM. Ainsi, à l’occasion de la 4ᵉ édition de la journée Ramed, 21 tablettes ont été offertes à l’ANAM pour renforcer les capacités de gestion du programme. Ce soutien s’inscrit dans une coopération vieille de 65 ans entre le Mali et la Chine, élevée l’an dernier au rang de partenariat stratégique par les présidents Xi Jinping et Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au ministre Bakari Traoré (Refondation de l'État, chargé des Relations avec les Institutions), il a salué les efforts déployés par le gouvernement par la création et l’opérationnalisation du Ramed au profit des plus démunis. Il s’est dit satisfait de voir que, aujourd’hui, 3 552 087 personnes sont immatriculées à travers le pays, dont 485 381 ont déjà bénéficié gratuitement de soins de santé dans les formations sanitaires partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également évoqué la nouvelle mesure d’intégration des chauffeurs de citernes, tout en les félicitant pour leur courage et leur détermination au nom de la patrie. Il a enfin invité les maires à s’acquitter de leurs cotisations, indispensables au bon fonctionnement du Ramed. Au cours de la cérémonie, des trophées de distinction ont été remis au Premier ministre et au ministre de la Santé et du Développement social. Des cartes d’immatriculation Ramed ont également été remises aux chauffeurs blessés dans l’exercice de leur mission de transport de carburant, considérés comme les « héros du moment ». Par ailleurs, douze mairies fortement engagées dans la mise en œuvre du Ramed ont aussi reçu des distinctions honorifiques. Une manière de saluer leur engagement et d’encourager d’autres à leur emboîter le pas !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé : Le programme présidentiel d’urgence hospitalière s’accélère</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-le-programme-presidentiel-durgence-hospitaliere-saccelere-3111790.html</link>
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<description><![CDATA[ Une étape importante a été marquée jeudi dernier (27 novembre 2025) dans la mise en œuvre du Programme présidentiel d’urgence hospitalière (PPUH), avec le démarrage effectif de la démolition du Centre de santé de référence (CSREF) de la commune IV du district de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 01:34:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération a été conduite sous le leadership du ministre de la Santé et du Développement social, Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, qui a symboliquement donné le premier coup de démolition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette démolition s’inscrit dans un vaste chantier de transformation des CSREF des arrondissements de Bamako en hôpitaux de district, conformément aux recommandations issues des États généraux de la Santé. L’objectif est d’offrir à la population des infrastructures sanitaires modernes, bien équipées, et répondant aux standards actuels de soins. « Toutes les dispositions sont prises pour continuer à accueillir les malades. Des équipements ont été installés à cet effet. Le service ne s’arrête pas », a assuré le ministre après avoir symboliquement donné le premier coup de démolition. « J’insiste sur la continuité des services. Ce projet, nous le suivrons jusqu’au bout. Le but est d’offrir aux Maliens des infrastructures sanitaires modernes et accessibles », a-t-elle insisté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lancé officiellement le 10 novembre 2025 par le Général d’armée Assimi Goïta, le Projet présidentiel d’urgence hospitalière vise à moderniser le système de santé de notre pays. Il est axé autour de la construction de nouveaux hôpitaux et de la modernisation des centres de santé existants, notamment les centres de santé de référence (CSREF) de Bamako qui seront transformés en hôpitaux de district. Le projet comprendra surtout la construction de 15 hôpitaux, incluant sept hôpitaux régionaux et des hôpitaux de district dans les régions de San, Koutiala, Bougouni, Dioïla, Nioro, Bandiagara et Koulikoro, ainsi que dans les arrondissements de Bamako. <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale contre le VIH/SIDA :  Le Mali déterminé à promouvoir le financement souverain de la lutte</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-contre-le-vihsida-le-mali-determine-a-promouvoir-le-financement-souverain-de-la-lutte-3111807-3111807.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-contre-le-vihsida-le-mali-determine-a-promouvoir-le-financement-souverain-de-la-lutte-3111807-3111807.html</guid>
<description><![CDATA[ « Crise de financement extérieur : une opportunité pour promouvoir le financement souverain » ! ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 19:23:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tel était cette année le thème national de la Journée mondiale de lutte contre le VIH/Sida célébrée lundi dernier, 1ᵉʳ décembre 2025 (« Surmonter les perturbations » est le thème mondial), au Centre international des conférences de Bamako (CICB). L’événement s’est déroulé sous la haute présidence du président de la Transition, représenté par le ministre Secrétaire général de la présidence de la République.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été marquée par l’allocution du maire de la commune III, suivie d’une chorale composée de personnes vivant avec le VIH/Sida qui a chanté des paroles porteuses de messages. L’assistance a ensuite eu droit à la projection d’un film poignant mettant en lumière le courage et la persévérance dans la lutte contre le VIH/Sida.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le ministre de la Santé et du Développement social a souligné que les crises sécuritaire, économique et sanitaire affaiblissent les services de santé, mais que la détermination politique demeure forte. Le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré a affirmé que surmonter ces perturbations garantirait « la continuité des soins, la protection des plus vulnérables et la modernisation des stratégies ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du Réseau malien des associations de personnes vivant avec le VIH/Sida (RMAP+) a rappelé l’importance du soutien continu, de l’accès aux traitements et d’un environnement social non discriminatoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant aux Partenaires techniques et financiers (PTF), ils ont renouvelé leur engagement à accompagner le Mali. Des attestations de remerciement ont été remises à des personnalités, dont le ministre de la Santé et du Développement social, pour leur implication soutenue dans la lutte contre cette pandémie. Des bourses d'études ont été attribuées à 30 personnes vivant avec le VIH afin de leur permettre de se former dans divers secteurs générateurs de revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de la cérémonie, des stands de dépistage, des animations éducatives, des expositions et des séances d’information ont permis de sensibiliser de nombreux jeunes présents au CICB. La journée s’est conclue par l’adoption d’un engagement collectif en faveur d’un financement souverain, durable et résilient, indispensable à la continuité des services de prévention, de dépistage et de prise en charge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Avec : Réseau de communication MSDS</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale contre le VIH/SIDA :  Le Mali déterminé à promouvoir le financement souverain de la lutte</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-contre-le-vihsida-le-mali-determine-a-promouvoir-le-financement-souverain-de-la-lutte-3111806.html</link>
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<description><![CDATA[ « Crise de financement extérieur : une opportunité pour promouvoir le financement souverain » ! ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 19:23:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tel était cette année le thème national de la Journée mondiale de lutte contre le VIH/Sida célébrée lundi dernier, 1ᵉʳ décembre 2025 (« Surmonter les perturbations » est le thème mondial), au Centre international des conférences de Bamako (CICB). L’événement s’est déroulé sous la haute présidence du président de la Transition, représenté par le ministre Secrétaire général de la présidence de la République.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été marquée par l’allocution du maire de la commune III, suivie d’une chorale composée de personnes vivant avec le VIH/Sida qui a chanté des paroles porteuses de messages. L’assistance a ensuite eu droit à la projection d’un film poignant mettant en lumière le courage et la persévérance dans la lutte contre le VIH/Sida.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le ministre de la Santé et du Développement social a souligné que les crises sécuritaire, économique et sanitaire affaiblissent les services de santé, mais que la détermination politique demeure forte. Le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré a affirmé que surmonter ces perturbations garantirait « la continuité des soins, la protection des plus vulnérables et la modernisation des stratégies ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du Réseau malien des associations de personnes vivant avec le VIH/Sida (RMAP+) a rappelé l’importance du soutien continu, de l’accès aux traitements et d’un environnement social non discriminatoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant aux Partenaires techniques et financiers (PTF), ils ont renouvelé leur engagement à accompagner le Mali. Des attestations de remerciement ont été remises à des personnalités, dont le ministre de la Santé et du Développement social, pour leur implication soutenue dans la lutte contre cette pandémie. Des bourses d'études ont été attribuées à 30 personnes vivant avec le VIH afin de leur permettre de se former dans divers secteurs générateurs de revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de la cérémonie, des stands de dépistage, des animations éducatives, des expositions et des séances d’information ont permis de sensibiliser de nombreux jeunes présents au CICB. La journée s’est conclue par l’adoption d’un engagement collectif en faveur d’un financement souverain, durable et résilient, indispensable à la continuité des services de prévention, de dépistage et de prise en charge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Avec : Réseau de communication MSDS</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mpox : un cas découvert au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mpox-un-cas-decouvert-au-mali-3111715.html</link>
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<description><![CDATA[ Cette très vilaine maladie a fait son apparition dans notre pays par un seul cas connu à ce jour. Le malade a été identifié, pris en charge par les services compétents et son état est satisfaisant, semble-t-il. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 22:59:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bravo à nos autorités compétentes pour leur réactivité sous la houlette de la dynamique ministre de la Santé, à en juger par les instructions du Directeur national de la santé à ses subordonnées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais…et les personnes contacts ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A-t-on cherché à identifier les personnes ayant été en contact avec le malade à Kourémalé en vue de prendre les dispositions qui s’imposent ? Ces mesures incluent l'isolement, le port du masque, l'évitement des contacts physiques, et la désinfection des objets et des surfaces partagés. Une vaccination réactive peut être proposée aux contacts à risque. Les personnes en contact avec un cas de mpox doivent surveiller l'apparition de symptômes pendant 21 jours et prendre des mesures préventives pour éviter la transmission.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les personnes contactées à risque de mpox sont définies comme celles qui ont eu un contact physique direct ou prolongé avec une personne symptomatique, que ce soit par contact cutané, contact avec les fluides corporels ou par contact indirect avec des objets contaminés (vêtements, draps, vaisselle). Les contacts sexuels récents ou répétés et le partage du même lieu de vie sont également considérés comme des situations à haut risque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fondation Orange Mali et Volon’Terre Unissent leurs Forces pour Offrir des Consultations Médicales Gratuites</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/fondation-orange-mali-et-volonterre-unissent-leurs-forces-pour-offrir-des-consultations-medicales-gratuites-3111517.html</link>
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<description><![CDATA[ Afin de rapprocher les populations, en particulier des patients des centres de santé, la Fondation Orange Mali, en partenariat avec l’association Volon’Terre, a organisé une grande journée de consultations médicales gratuites le samedi 22 novembre 2025, à l’Association de Santé Communautaire de Sabalibougou. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 08:45:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dénommée CSCOM DAY, cette journée a mobilisé des médecins bénévoles, des infirmiers, des pharmaciens ainsi que des collaborateurs d’Orange Mali engagés dans des actions solidaires. Au programme des activités, il s’agissait de : Consultations médicales gratuites<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>médecine générale, neurologie, cardiologie, diabète ; en plus des dépistages et évaluations rapides ; des distribution gratuite de médicaments essentiels ainsi que des séances d'orientation et conseils de prévention. Le tout a été réalisé pour un budget global de 5 000 000 FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l’a expliqué Samba Bakary N’Diaye de la Fondation Orange Mali, à travers ce geste concret, la Fondation réaffirme sa mission de soutien à la santé et sa solidarité envers les populations vulnérables. Pour sa part, Karim Diallo, Secrétaire administratif de l’ASACO de Sabalibougou, a exprimé la joie de leur centre pour cette belle action de la fondation, qui va aider de nombreuses personnes dans la localité.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_69256c7fdf6ad.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également souligné la grande mobilisation des patients en attente de soins et a salué cette initiative qui arrive à point nommé pour permettre aux malades dans le besoin de se faire soigner gratuitement. Il a surtout<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>remercié les deux partenaires, la Fondation Orange et l’ONG Volon’Terre pour leur initiative. Notons que cette opération a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>fait bénéficier<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>plusieurs centaines de patients, en particulier des femmes, des enfants et des personnes âgées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum National sur la Santé des Adolescents et des Jeunes du Mali : La Santé des jeunes en contexte de crise au centre des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/forum-national-sur-la-sante-des-adolescents-et-des-jeunes-du-mali-la-sante-des-jeunes-en-contexte-de-crise-au-centre-des-echanges-3111508.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/forum-national-sur-la-sante-des-adolescents-et-des-jeunes-du-mali-la-sante-des-jeunes-en-contexte-de-crise-au-centre-des-echanges-3111508.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Directeur Général de l’Office National de la Santé de la Reproduction (ONASR), Dr Ben Moulaye Haïdara, a présidé le jeudi 13 novembre 2025, à l’Hôtel Maéva, l’ouverture des travaux du Forum National sur la Santé des Adolescents et des Jeunes. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 01:41:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par l'Association des Jeunes pour la Citoyenneté Active et la Démocratie (AJCAD-Mali) dans le cadre du projet Alliance Transformative, ce forum aborde la santé des adolescents et des jeunes dans un contexte de crise sécuritaire et humanitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre a également enregistré la présence de Mme Traoré Nana Sy, représentante de la Mairie de la Commune IV du District de Bamako, ainsi que d’autres invités de marque. À cette occasion, elle a félicité l’AJCAD et ses partenaires pour leur engagement en faveur de la santé des jeunes et des adolescents, contribuant ainsi aux efforts gouvernementaux. Elle a également assuré de leur disponibilité et de leur accompagnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de son intervention, Mme Assitan Lountandy Keïta, de l'Association des Jeunes pour la Citoyenneté Active et la Démocratie, a expliqué que l’Alliance Droits et Santé (ADS) porte actuellement le projet Alliance Transformative. L’objectif de ce projet est de « soutenir la force transformative des mouvements collectifs de la société civile afin d’accélérer les progrès en matière de santé sexuelle et reproductive (DSSR) des femmes et des filles en Afrique de l’Ouest ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, ce projet est mis en œuvre dans six pays membres de l’Alliance, sous le leadership de l’ONG ASMADE, grâce au financement d’Amplify Change à travers les « fonds réseau ». « La phase actuelle, qui couvre la période du 1er novembre 2022 au 30 octobre 2025, constitue la dernière étape de ce soutien. Elle vise des actions collectives essentielles au fonctionnement du réseau et des interventions opérationnelles dans trois pays : le Burkina Faso, le Mali et le Niger », a-t-elle ajouté. Poursuivant, Mme Assitan Lountandy Keïta a précisé que le projet poursuit trois objectifs majeurs à savoir le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>plaidoyer régional et national , le renforcement organisationnel et technique et la production de connaissances et d'outils. Le présent forum vise donc à contribuer à la promotion de la Santé des Adolescents et des Jeunes (SAJ) dans un contexte de crise, d’offrir un cadre national de dialogue et d’échange sur la SAJ, d’identifier et d’analyser les défis auxquels font face les adolescents et jeunes en matière de santé, et de proposer des mécanismes concrets pour garantir l’accès continu aux services de santé essentiels en période de crise. De plus, le forum<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>devait formuler des recommandations innovantes en vue d’améliorer la communication et la sensibilisation en milieu de crise et à encourager les décideurs à prioriser la SAJ à travers l’adoption du manifeste : « Appel de la Jeunesse ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, Dr Ben Moulaye Haïdara a souligné que le Mali, comme beaucoup d’autres pays de la sous-région, fait face à une conjoncture difficile, marquée par une crise sécuritaire persistante, des défis humanitaires majeurs, et des inégalités d’accès aux services sociaux de base. Cependant, au cœur de cette adversité se trouve une ressource inestimable<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que constitue<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la jeunesse malienne, qui représente plus de 60 % de la population, a t-il soutenu. Il a également déclaré que le gouvernement du Mali, à travers le Ministère de la Santé et du Développement Social, reste engagé en faveur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la Santé des Adolescents et des Jeunes (SAJ)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui selon lui, est une priorité nationale. Cet engagement s’inscrit dans la mise en œuvre du Plan Multisectoriel Santé des Adolescents et des Jeunes 2025-2029, récemment validé, qui met l’accent sur la prévention des grossesses précoces, la réduction des violences basées sur le genre, la promotion de l’éducation à la santé reproductive, et l’accès équitable aux services de santé adaptés aux jeunes, y compris en zones de crise, a-t-il ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des chercheurs découvrent un médicament expérimental capable de réparer le cerveau après un AVC</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/des-chercheurs-decouvrent-un-medicament-experimental-capable-de-reparer-le-cerveau-apres-un-avc-3111504.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/des-chercheurs-decouvrent-un-medicament-experimental-capable-de-reparer-le-cerveau-apres-un-avc-3111504.html</guid>
<description><![CDATA[ Des chercheurs de University of California, Los Angeles (UCLA Health) annoncent une avancée majeure dans la prise en charge post-AVC. Il s’agit d’ un médicament expérimental qui a réussi à reproduire, chez la souris, les effets bénéfiques de la rééducation physique sur la récupération du mouvement. Une première dans le domaine. L’étude a été publiée dans Nature Communications. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 16:58:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-start="583" data-end="932">Aujourd’hui, l’<strong><a href="https://sciencesdecheznous.com/maladie-dalzheimer-des-chercheurs-maliens-decouvrent-une-plante-capable-de-lutter-contre-les-maladies-neuro-degeneratives/">AVC<span> </span></a></strong>demeure la principale cause de handicap chez l’adulte, en grande partie parce que la récupération est souvent incomplète. Aucun traitement médicamenteux n’existe pour restaurer la fonction cérébrale ; la rééducation reste l’unique option, mais ses effets sont limités par l’intensité que les patients peuvent réellement supporter.</p>
<p data-start="934" data-end="1357">« L’objectif est de disposer d’un médicament capable de reproduire les effets de la rééducation », explique le Dr Thomas Carmichael, auteur principal de l’étude et président du département de neurologie à UCLA. « La plupart des patients ne peuvent pas suivre une rééducation suffisamment intensive pour obtenir un véritable rétablissement. Nous devons faire entrer la rééducation dans l’ère de la médecine moléculaire. »</p>
<p data-start="1359" data-end="1718">Les<span> </span><strong><a href="https://sciencesdecheznous.com/top-10-des-meilleurs-scientifiques-du-mali-en-2025/">scientifiques</a></strong><span> </span>ont d’abord cherché à comprendre comment la rééducation améliore le fonctionnement du cerveau après un AVC. Chez les souris comme chez les patients, ils ont observé que des réseaux cérébraux situés loin de la zone touchée perdaient leurs connexions, empêchant certaines régions de « communiquer » correctement pour coordonner des mouvements.</p>
<p data-start="1720" data-end="2116">Ils ont notamment identifié le rôle clé d’un type de neurone, appelé neurone parvalbumine, essentiel à la génération des oscillations gamma, un rythme cérébral qui synchronise les réseaux neuronaux lors d’actions comme la marche. Après un AVC, ces oscillations disparaissent. La rééducation, elle, parvient à les restaurer, tout en réparant les connexions perdues de ces neurones chez la souris.</p>
<p data-start="2118" data-end="2394">Partant de cette découverte, l’équipe a testé deux molécules capables de stimuler ces neurones parvalbumine. L’une d’elles, DDL-920, développée dans le laboratoire du Dr Varghese John, coauteur de l’étude, a permis une récupération notable du contrôle moteur chez la souris.</p>
<p data-start="2396" data-end="2585">Ces résultats restent toutefois préliminaires. Le<span> </span><strong><a href="https://sciencesdecheznous.com/mali-laccessibilite-aux-medicaments-de-qualite-un-enjeu-majeur-de-recherche/">médicament</a></strong><span> </span>devra encore passer par des études approfondies de sécurité et d’efficacité avant d’être envisagé pour des essais chez l’humain.</p>
<p><b><i>•••••</i></b><b><i>•••••</i></b></p>
<p><b><i>Cet article a été écrit par Mardochée Boli</i></b><b><i>. </i></b></p>
<p><b>Source: https://sciencesdecheznous.com/</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MPOX	 : Un premier cas confirmé et mortel dans la région de Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mpox-un-premier-cas-confirme-et-mortel-dans-la-region-de-koulikoro-3111463.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Vendredi 21 novembre 2025, les autorités sanitaires maliennes ont, dans une note, annoncé la détection d’un premier cas confirmé de Mpox dans la région de Koulikoro, plus précisément dans le district sanitaire de Kangaba, aire de santé de Kourémalé. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 08:52:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la note signée par le Directeur Général de la Santé et de l’Hygiène Publique, ce cas a malheureusement été suivi du décès du patient au cours de la 47ᵉ semaine épidémiologique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le communiqué rappelle que la variole simienne, connue sous le nom de Mpox, est une maladie virale contagieuse qui se transmet par contact direct avec des gouttelettes respiratoires, des lésions cutanées ou des fluides biologiques provenant de personnes ou d’animaux infectés. Les agents de santé sont identifiés comme particulièrement exposés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette nouvelle situation, le ministère de la Santé a ordonné un renforcement immédiat de la surveillance épidémiologique à tous les niveaux, y compris aux points d’entrée du territoire. Les autorités compétentes doivent être informées sans délai de tout nouveau cas suspect. Les structures sanitaires sont tenues d’appliquer rigoureusement les mesures d’isolement pour les cas présumés et confirmés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette note insiste également sur la nécessité de sensibiliser la population aux signes cliniques de la maladie et aux modes de transmission. Tous les cas suspects doivent faire l’objet d’investigations et de prélèvements, notamment à partir des écouvillons des zones d’éruption, afin d’être transmis à l’Institut National de Santé Publique(INSP) pour confirmation. Le ministère encourage par ailleurs un renforcement de la collaboration intersectorielle dans le cadre de l’approche « Une Seule Santé » afin d’assurer une réponse coordonnée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette instruction intervient dans un contexte où plusieurs pays africains signalent une résurgence du Mpox. Les autorités maliennes appellent à la vigilance et à la stricte application des directives techniques nationales relatives à la prévention et au contrôle de la maladie.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adama Tounkara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Alpha Gueye, directeur général de l&amp;apos;hôpital mère&#45;enfant à la remise du chèque offert par la BNDA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/dr-alpha-gueye-directeur-general-de-lhopital-mere-enfant-a-la-remise-du-cheque-offert-par-la-bnda-3111392.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;En offrant 15 millions de F CFA, vous ne faites pas qu&#039;un don financier : vous redonnez de l&#039;espoir à des enfants et à leurs familles&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2025 01:45:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Aujourd'hui, plus de 5000 enfants souffrant de malformations cardiaques attendent une opération, souvent dans l'angoisse"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La BNDA n'en est pas à son premier geste envers notre hôpital. Une fois encore, elle prouve son attachement à une cause noble : celle de sauver la vie des enfants malades du cœur. En investissant dans la santé des enfants, la BNDA montre que la RSE peut avoir un impact direct, concret et immédiat". Ces propos sont du directeur général de l'Hôpital Mère-Enfant Le Luxembourg, Dr. Alpha Guèye lors de la remise du chèque de 15 millions F CFA offert par la Banque nationale de développement agricole (BNDA) pour la prise en charge de 5 malades du cœur. C'était le jeudi 13 novembre 2025 dans le cadre de la commémoration de la disparition de l'ancien président de la République, Amadou Toumani Touré. Selon lui,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>"en agissant ainsi, la BNDA devient partenaire du cœur, partenaire de la vie, et partenaire du Mali. Votre nom restera associé à une œuvre qui fait battre la solidarité et l'espérance".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Permettez-moi de commencer cette intervention par un mot qui s'impose : la gratitude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gratitude envers la BNDA pour ce geste hautement humain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gratitude envers une institution qui, une fois de plus, choisit de soutenir une cause essentielle pour notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La BNDA n'en est pas à son premier geste envers notre hôpital.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une fois encore, elle prouve son attachement à une cause noble : celle de sauver la vie des enfants malades du cœur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En offrant 15 millions de F CFA, vous ne faites pas qu'un don financier : vous redonnez de l'espoir à des enfants et à leurs familles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd'hui, au Mali, plus de 5 000 enfants souffrant de malformations cardiaques attendent une opération, souvent dans l'angoisse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La plupart viennent de familles modestes qui n'ont pas les moyens de payer une chirurgie pourtant vitale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce au soutien de la BNDA, plusieurs de ces enfants pourront enfin être opérés. Ils pourront respirer normalement, jouer, rire, aller à l'école, et vivre tout simplement comme les autres enfants. Votre geste n'est pas seulement financier : il est profondément humain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Hôpital Mère-Enfant 'Le Luxembourg' est aujourd'hui le seul établissement au Mali capable de réaliser la chirurgie cardiaque pédiatrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais l'Hôpital Mère-Enfant 'Le Luxembourg'" reste surtout le dernier rempart pour ces enfants : le seul lieu où leur vie peut réellement être sauvée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est un fleuron national, un symbole d'espoir et de compétence. Il mérite d'être préservé et soutenu, car il représente le meilleur de ce que notre pays peut offrir à ses enfants : la santé, la dignité et l'avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Votre appui ne vient pas seulement renforcer notre mission : il reflète clairement l'engagement RSE de la BNDA, une responsabilité sociétale orientée vers l'essentiel : améliorer la vie des communautés, soutenir les plus vulnérables et contribuer au bien-être social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En investissant dans la santé des enfants, la BNDA montre que la RSE peut avoir un impact direct, concret et immédiat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En agissant ainsi, la BNDA devient partenaire du cœur, partenaire de la vie, et partenaire du Mali. Votre nom restera associé à une œuvre qui fait battre la solidarité et l'espérance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de tout le personnel de l'Hôpital Mère-Enfant 'Le Luxembourg', des familles et de tous ces enfants dont le cœur battra désormais grâce à vous, je vous dis un grand merci.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que votre exemple inspire d'autres entreprises et institutions à poser, elles aussi, des gestes concrets pour la vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car ensemble, nous pouvons faire battre plus fort le cœur du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Merci à la BNDA d'avoir, encore une fois, fait battre le cœur de la solidarité et de la vie".<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le directeur général de la BNDA, Badara Aliou Coulibaly à la remise du chèque à l&amp;apos;hôpital Luxembourg</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/le-directeur-general-de-la-bnda-badara-aliou-coulibaly-a-la-remise-du-cheque-a-lhopital-luxembourg-3111391.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/le-directeur-general-de-la-bnda-badara-aliou-coulibaly-a-la-remise-du-cheque-a-lhopital-luxembourg-3111391.html</guid>
<description><![CDATA[ &quot;Conformément à sa politique de RSE, notre institution met à la disposition de l&#039;hôpital 15 millions de F CFA  pour la prise en charge de 5 enfants malades du cœur&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Nov 2025 01:32:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"En tant qu'entreprise citoyenne, la BNDA s'efforce au mieux de matérialiser cette solidarité à travers des actions caritatives ou philanthropiques…"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Banque nationale de développement agricole (BNDA) vient de mettre à la disposition de l'Hôpital Mère-Enfant Le Luxembourg 15 millions de F CFA pour la prise en charge chirurgicale de 5 enfants malades du cœur. Cette action, comme dira le directeur général Badara Aliou Coulibaly, s'inscrit en droite dans sa politique de responsabilité sociétale de l'entreprise. "Cela porte à 30 le nombre d'enfants pris en charge grâce au concours de la BNDA depuis l'année 2020, pour un montant total de 80 millions de F CFA. Cette solidarité agissante de la BNDA est la réponse à un cri du cœur des autorités hospitalières qui font face à un nombre élevé et inquiétant d'enfants en attente d'être opérés", précisera-t-il dans son discours lors de la remise du chèque, le 13 novembre 2025, que nous publions en intégralité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre pays, le Mali, est riche de ses valeurs culturelles, morales et sociales. Elles forgent notre humanité et constituent le ciment qui unit les filles et les fils de notre patrie. Au nombre de ces valeurs, on peut citer, l'entraide, l'assistance, la solidarité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant qu'entreprise citoyenne, ancrée dans nos valeurs sociétales, la BNDA s'efforce au mieux de matérialiser cette solidarité à travers des actions caritatives ou philanthropiques en faveur des couches défavorisées de notre société. Notre présence, le jeudi 13 novembre 2025 dans l'enceinte du Centre hospitalier Mère-Enfant Le Luxembourg, en est une parfaite illustration. En effet, la Banque nationale de développement agricole (BNDA) vient une fois de plus manifester son élan de solidarité envers le Centre hospitalier Mère-Enfant Le Luxembourg en vue de la prise en charge médicale des enfants atteints des maladies cardiovasculaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, conformément à sa politique de Responsabilité Sociétale de l'Entreprise, notre institution met à la disposition de l'hôpital la somme de 15 millions de F CFA, permettant la prise en charge chirurgicale de cinq (5) enfants malades du cœur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela porte à 30, le nombre d'enfants pris en charge grâce au concours de la BNDA depuis l'année 2020, pour un montant total de 80 millions de F CFA. Cette solidarité agissante de la BNDA est la réponse à un cri du cœur des autorités hospitalières qui font face à un nombre élevé et inquiétant d'enfants en attente d'être opérés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes, cette enveloppe parait modeste par rapport au besoin. Toutefois, elle a le mérite de donner le déclic à une mobilisation citoyenne en faveur des patients. Ainsi, nous profitons de cette occasion pour lancer un vibrant appel aux entreprises ainsi qu'aux personnes de bonne volonté de se joindre à la BNDA en vue de former une chaine de solidarité autour de ces milliers d'enfants qui aspirent à une vie meilleure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est le lieu de remercier vivement le gouvernement du Mali à travers le ministère de la Santé et du Développement social, la Chaine de l'Espoir et le Centre hospitalier Mère-Enfant Le Luxembourg pour la synergie d'actions développée dans le cadre de la prise en charge médicale des enfants atteints de maladies cardiovasculaires.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Pour terminer, je formule des prières afin que les différentes interventions chirurgicales prévues </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé de la Reproduction au Mali : L’ONASR lance un concours national des meilleures productions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-de-la-reproduction-au-mali-lonasr-lance-un-concours-national-des-meilleures-productions-3111410.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/sante-de-la-reproduction-au-mali-lonasr-lance-un-concours-national-des-meilleures-productions-3111410.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Office National de la Santé de la Reproduction (ONASR) et ses partenaires organisent prochainement une « Nuit des Médias : Amis de la Santé de la Reproduction » au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 18:58:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prélude à cet événement, ils lancent un concours national des meilleures productions sur la santé de la reproduction. À cet effet, le Directeur général de l’ONASR a procédé au lancement dudit concours le jeudi 20 novembre 2025, en compagnie des partenaires de la santé et des représentants des faîtières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de ce concours est d’encourager et de valoriser les meilleures productions sur la santé reproductive, de renforcer le dialogue entre les médias et les acteurs de la santé, mais surtout de contribuer à la lutte contre la mortalité maternelle et néonatale au Mali. En effet, comme l’a rappelé le DG de l’ONASR, Dr Ben Moulaye Idriss, la situation de la santé mère-enfant est préoccupante. Chaque année, des milliers de femmes perdent la vie en donnant la vie. Derrière ces statistiques se cachent des drames humains : des mères disparues, des familles dévastées et des communautés affaiblies.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_6920b648aeeb4.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a ensuite ajouté qu’au Mali, malgré nos efforts, les indicateurs demeurent préoccupants, avec 325 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes et une mortalité néonatale de 33 ‰. Aussi, les professionnels de santé souhaitent inverser cette tendance en s’appuyant sur les médias pour donner des informations justes et saines à la population, car ces indicateurs peuvent changer à travers une meilleure sensibilisation sur les bons gestes et bonne pratique en la matière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les candidatures sont ouvertes dans les catégories radio, télévision, presse écrite et presse en ligne, y compris les blogs. Quant au délai des productions, il s’agit de productions faites courant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la période<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de janvier 2024 jusqu’au 5 décembre 2025. S’agissant des thématiques, elles<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>englobent l’ensemble de la santé de la reproduction, et les sélections seront basées sur la pertinence thématique, la qualité journalistique, l’impact, l’engagement, l’innovation et la créativité, entre autres. Les autres détails concernant le concours sont accessibles au niveau de l’Office sis à l’ACI 2000.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cancer de la prostate au Mali :  352 décès en 2020 et plus de 1 000 cas recensés en 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cancer-de-la-prostate-au-mali-352-deces-en-2020-et-plus-de-1-000-cas-recenses-en-2022-3111355.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/cancer-de-la-prostate-au-mali-352-deces-en-2020-et-plus-de-1-000-cas-recenses-en-2022-3111355.html</guid>
<description><![CDATA[ Après « Octobre rose » consacré à la santé féminine, notamment aux cancers féminins, « Novembre bleu » a pris le relais pour renforcer la lutte contre les cancers masculins, singulièrement celui de la prostate. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x580_691f4ba461d06.jpg" length="133428" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 17:13:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le slogan « Avec Ntola, pas de silence sur la santé des hommes », la première campagne nationale dédiée à la santé masculine met particulièrement l’accent sur la prévention et le dépistage du cancer de la prostate. Le lancement officiel des activités (qui s’étendront sur tout le mois de novembre) du « Novembre bleu » a été présidé le 11 novembre 2025 par le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, ministre de la Santé et du Développement social. C’était devant un public venu témoigner de son engagement pour la santé des hommes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Portée par l’Office national de la santé de la reproduction (ONASR), cette initiative vise à réduire les risques liés au cancer et à promouvoir le dépistage précoce. Organisée sur le thème : « Le cancer de la prostate, un mal qui peut être guéri », cette édition inaugure une série d’actions de sensibilisation et de dépistage sur une problématique majeure de santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Mali a enregistré 352 décès en 2020 et plus de 1 000 cas recensés en 2022 liés au cancer de la prostate. L’âge moyen des patients était de 71 et 15 ans avec des extrêmes de 54 et 87 ans. Pour le Pr. Mamadou Lamine Diakité, urologue, cette maladie est encore souvent perçue comme « la maladie des vieux ». Elle reste pourtant une préoccupation de santé publique qui mérite une attention accrue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Détecté à temps, comme toute autre pathologie, le cancer de la prostate peut être guéri », a rappelé le médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré. Elle n’a pas manqué de souligner que « le cancer n’est nullement une fatalité ». Le ministre de la Santé a également salué les efforts des autorités du pays, notamment ceux du président de la Transition qui accorde une grande priorité à la prévention et à la lutte contre les maladies non transmissibles, notamment les cancers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre Touré a enfin exhorté les hommes à se faire dépister régulièrement en rappelant que « nous devons accorder une attention particulière à cet acte de dépistage plusieurs fois dans l’année afin de nous mettre à l’abri de ce mal silencieux ». En initiant « Novembre bleu », l’ONASR ambitionne de « briser les tabous » entourant les cancers masculins, de faciliter l’accès à l’information et aux services de santé, et d'ancrer le dépistage précoce dans les habitudes des hommes maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec : Réseau de Communication MSDS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Matelas &amp;quot;Casses&amp;quot; : Le tout risque sanitaire n’est pas à exclure</title>
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<description><![CDATA[ Dans notre précédent numéro, nous avons alerté sur les conséquences de l’importation massive de matériaux «casses» sur le dynamisme de l’économie locale. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 13:39:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’autre évidence est que notre santé n’est pas non plus épargnée, pour ne pas écrire qu’il s’agit d’un véritable problème de santé publique. Pour cette raison et bien d’autres, l’Etat devrait sortir de sa léthargie et règlementer le secteur. Quels sont ces risques? Mais d’où viennent donc ces matelas ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si la population à faibles revenus privilégie les secondes mains car “moins cher”, est-ce toujours une bonne affaire ? Ce n’est pas évident, car le coût pour la santé pourrait revenir cher du fait du manque d’information ou de sensibilisation aux risques de maladies.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un matelas qui a déjà été utilisé a par conséquent “vécu”. Un nombre incalculable de personnes y ont passé de nombreuses nuits et des fluides corporels ont pu s’y déposer au fil des nuits. Ce n’est pas tout : grand est le risque de vous exposer à des punaises de lits, ascarides, microbes ou des moisissures, surtout si vous avez des allergies. Pour des mesures de santé, l’utilisation de ces matelas et draps de lit doivent être interdite. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une enquête réalisée en 2020 par le journal ‘’L’Analyste’’ auprès des spécialistes de santé, Dr Diarra Zoumana, médecin dans une clinique de la place, confirme à notre consœur Bintou Danioko que les matelas et draps de lit sont très dangereux pour la santé. Sur un plan hygiénique, ces matelas sont déconseillés car, déjà utilisés, ils ne sont pas propres et peuvent être sources de plusieurs maladies infectieuses. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur provenance ? Abdoulaye Sokona, importateur, nous confie qu’il «importe ses matériels casses depuis plus de 10 ans d’Europe. Pour les matelas, mes clients auprès de qui je m’approvisionne sont des hôtels en Europe. En Espagne et en Italie. Ils changent leurs literies chaque année ou chaque deux ans…». Abdoulaye, un Malien établi à l’extérieur, ne dit pas autre chose, selon l’enquêteur de l’analyste: « ces matelas et draps de lit qui sont vendus dans notre pays dans les magasins de ‘’casses’’ ou en plein air, proviennent des hôpitaux et de chez certaines familles européennes qui déménagent en laissant ces anciens matériaux dans les chambres ou dans la rue. ‘’Ce sont des matériaux qui doivent être brûlés. Malheureusement, ils sont bien accueillis par les africains à cause de la pauvreté». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avis partagé par Dr Kassogué, un autre praticien rencontré par la consœur, qui renchérit : « Les vendeurs de ces produits n’ont aucun moyen pour pouvoir les désinfecter. Raison pour laquelle, pour éviter toute contamination, il est souhaitable de ne pas les utiliser». La pauvreté ne doit pas pousser quelqu’un à acheter une maladie, opine-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa rubrique « Sans tabou » Info Matin écrit que « nombreux sont les déchets d’équipements électriques et électroniques (appelés DEEE ou D3E) qui, chaque année et par containers, sont acheminés, souvent illégalement, vers nos pays. Ces produits dont certains sont très dangereux, car toxiques : fripes, des vieux matelas usés, réfrigérateurs, téléviseurs, chaussures, des jeux et autres bricolages. La particularité de ces vieux machins est qu’ils ont été, pour la plupart, utilisés soit dans des ménages, soit sur des chantiers ou dans des hôpitaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">or, déplore-t-il, toutes les grandes artères et grands espaces de Bamako ainsi que toutes les grandes agglomérations du pays sont envahis par ces produits de seconde main sur lesquels, les passants se ruent ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Entre hypothétique bon plan et souci de préserver sa santé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>S’ils sont conscients certes que ce sont des produits déjà utilisés, certains vendeurs jurent qu’ils ne présentent pas de risques, arguant qu’ils auraient subi des traitements pour en éliminer les éventuelles vermines. Sauf qu’ils ne disent pas comment s’y est –on pris. A l’aide de produits chimiques, dont l'utilisation est proscrite dans une ‘’république normale’’ pour des raisons de santé publique ? Or, malheureusement, il n’est pas évident que soit encore disponible sous nos cieux le traitement thermique qui est le moyen indiqué pour décontaminer un matelas et de le rendre présentable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autres inconvénients : le matelas se déforme année après année par le poids de notre corps. Le fait qu’il est amorti peut impacter le confort et la qualité du sommeil à cause des maux au dos, des douleurs aux cervicales ou sur d’autres parties de votre corps.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la domination des importations des casses dépasse tout entendement. Elle s’étend même jusqu’aux draps de lits, aux oreillers, aux culottes, aux dessous, aux ustensiles de cuisine... Si le client manque de discernement pour opérer le choix entre un hypothétique bon plan immédiat, avec des risques avérés et le souci de préserver sa santé, alors…. bienvenue dans le monde du « tout risque » ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Tangara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>NEEM : Les bienfaits d’un arbre miracle</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/neem-les-bienfaits-dun-arbre-miracle-3111303.html</link>
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<description><![CDATA[ Arbre du XXIème siècle par l&#039;OMS, le neem ou margousier est très rependu dans la zone sahélienne. Cette plante originaire d’Inde ne passe pas inaperçu au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 01:47:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Communément appelé « Mali yirini » ou encore « saye yirini », cet arbre est planté dans beaucoup de lieux au Mali. Il est difficile de passer dans un recoin sans remarquer cet arbre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les feuilles de neem ont plusieurs bienfaits médicinales et cosmétiques : elles soignent le paludisme, la typhoïde et l’ictère…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatimata Bintou Koné, ménagère explique : « mon père utilisait beaucoup les feuilles de neem surtout pour traiter le paludisme. C’est très efficace ». Le neem soutient les fonctions du foie et des reins, aidant ainsi à purifier le sang et le corps. Anti-inflammatoire, antibactérienne, antifongique et antioxydant, il a de multiples vertus. Il est utilisé pour ses effets détoxifiants et pour soutenir le système immunitaire, ainsi que pour son action sur la glycémie et les problèmes digestifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le neem peut aider à abaisser les niveaux de sucre dans le sang. Elle améliore la digestion. Ses propriétés antibactériennes inhibent la croissance des bactéries responsables des caries et des maladies parodontales. Ses feuilles riches en protéines nourrissent les animaux. Certains éleveurs les utilisent pour soigner leurs animaux. Boubacar Dembélé explique que les feuilles de neem sont des pesticides.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté cosmétiques, elles régulent l’excès de sébum, fortifie, adoucit et hydrate les cheveux, soulage les irritations et rend le cuir chevelu plus sain. Il apaise également les démangeaisons et stimule la pousse des cheveux d’où sa qualification par certaines personnes comme « le secret des indiennes ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il élimine les imperfections de la peau, stimule la production de collagène et aide à la cicatrisation, à atténuer les rides. Il traite également la psoriasis et l’eczéma. Le neem nourrit et adoucit la peau, la rendant plus souple et douce au toucher. L’huile de neem peut être utilisée pour éloigner les moustiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Djiré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Accueil dans les établissements de soins publics : L’angoisse des patients</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/accueil-dans-les-etablissements-de-soins-publics-langoisse-des-patients-3111263.html</link>
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<description><![CDATA[ Certains malades et autres usagers pointent du doigt les conditions d’accueil dans les établissements hospitaliers de la 
place. D’autres, a tort ou raison, évoquent une négligence coupable des praticiens hospitaliers ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 10:28:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Ousmane Diarra accompagne régulièrement sa mère à l’hôpital Gabriel Touré. Elle a été victime d’un Accident vasculaire cérébral (AVC). Depuis un mois, elle suit des traitements tous les jours. Déjà, son fils est fatigué de suivre la longue file devant l’entrée de l’hôpital. «Je ne pourrai plus suivre ce rang. J’ai le ticket N°113. Il me vaut plus d’une heure d’attente. Alors que maman souffre, donc, je vais la conduire dans une clinique privée», lance-t-il, quelque peu énervé.</span></p>
<p><span class="text-node">Ousmane Diarra accuse les agents de santé, dans les hôpitaux publics, de n’accorder aucune attention aux patients.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Gaoussou Konaté qui accompagne son grand frère pour des analyses, abonde dans le même sens. Il déplore le comportement irrespectueux de certains agents de santé à l’égard des malades. «Ce qui m’étonne, c’est la désinvolture des agents de santé. Nous avons passé la nuit ici. Les premiers soins ont été faits. Mais ce matin, mon grand frère ne se sent pas bien. J’ai appelé, en vain, plus de trois agents de santé, afin qu’ils viennent le voir», dit-il, l’angoisse dans la voix.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Quant à Sory Diakité, venu rendre visite au jeune frère de son collègue, il a plutôt fait le choix de supporter les frais dans les cliniques que de venir dans les hôpitaux publics. «Même si les consultations dans les cliniques coûtent chères, les malades sont au moins bien pris en charge, bien entretenus et mieux accueillis», soutient-il.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Depuis fort longtemps, le mauvais accueil érode la réputation et l’image de nos grands hôpitaux publics. Il est presque 8 heures, en ce jour de mois d’août, quand nous arrivons à l’hôpital Gabriel Touré. Plus de places pour les motos. Le gardien du parking indique un autre emplacement. À quelques mètres de l’entrée de l’hôpital, une flopée de vendeurs ambulants de cache-nez, chapelets et de crédit de téléphone vous assaillent avec leurs marchandises à bout de bras. Si la clientèle pour le masque est rare, ceux qui veulent acheter du crédit téléphonique, un chapelet ou transférer de l’argent restent nombreux.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Avant de franchir le seuil de cette grande structure sanitaire, une quinquagénaire pousse des cris. Elle se jette par terre tout en hurlant. Rassurez-vous, elle ne souffre pas d’une maladie, mais elle vient de perdre sa fille. Cette dernière avait subi une césarienne. «Elle ne peut pas partir sans me dire au revoir. Hier, quand je la quittais, elle se portait bien», se lamente-t-elle les yeux embués de larmes.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Jeudi 7 août, la salle d’accueil refusait du monde. Toutes les places sont occupées. Des malades entrent de façon continue. Des fracturés du pied, des femmes enceintes et autres. Tous à la recherche d’une seule chose : la santé. Les agents de santé majoritairement en blouses blanches font la navette entre les blocs.   </span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Ici, les patients se suivent par ordre d’arrivée sur la base des tickets pris à l’entrée. Quatre guichets pour les tickets : trois pour les autres malades et un quatrième pour ceux du régime de l’Assurance maladie obligatoire (AMO). Malgré cette volonté de bonne organisation, parfois, la situation peut tourner à l’altercation.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Deux hommes, dans le rang devant la caisse de l’AMO. Le premier d’un âge plus avancé avait un patient à l’Urgence. Il a demandé à la caissière de faire passer le patient qu’il accompagne. Celui-ci s’est directement dirigé vers la caissière pour expliquer son cas. «Madame, vous pouvez nous aider ! Nous avons un malade à l’Urgence. Il nous faut payer rapidement les médicaments», plaide l’ancien. La dame derrière les vitres, n’a pas posé de problème.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Un deuxième homme, pas content, réagit violemment. «Il ne vaut pas mieux que tous ceux qui attendent ici. Vous devez suivre le rang, comme tout le monde. Nous avons tous une urgence. Ils ne sont pas au-dessus des autres», lance-t-il, sur les nerfs. Après quelques minutes, le calme revient.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">ENTRE ESPOIR ET IMPATIENCE-</span></b><span class="text-node"><span> </span>Les malades demeurent à l’hôpital, n’ont qu’un seul objectif : avoir un agent de santé pour les soins. Chacun veut que son patient soit pris en charge, le plus vite possible, ignorant que l’hôpital vit une crise de lits : un autre défi pour le service d’accueil des Urgences de l’hôpital. Ici, les patients arrivent dans un état très critique. Parfois, ils sont agonisants, avec un besoin d’assistance médicale rapide.</span></span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Vers 11 heures-demi, un patient est arrivé aux Urgences à bord d’un véhicule personnel de couleur grise. Il était vraisemblablement accompagné par des membres de sa famille. Cet homme, qui avait du mal à respirer, serait un hypertendu.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Devant la porte des Urgences, ils attendent plus d’une dizaine de minutes pendant que le malade est resté dans le véhicule. Une femme, assise à côté du chauffeur, les larmes aux yeux, exprimait son désespoir. Le jeune conducteur fait le tour des blocs pour tenter de trouver une place pour le patient. </span><span class="text-node">Malheureusement, il n’y avait plus de lits disponibles pour les cas urgents. Ils se sont dirigés vers le Centre hospitalier universitaire (CHU) du Point-G, dans l’espoir d’y trouver une place. Au cours de la journée, des milliers de patients sont renvoyés faute de place.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Le CHU Gabriel Touré est l’un des plus grands hôpitaux du Mali, mais ses Urgences sont souvent surchargées. Le surpeuplement est un défi quotidien. Cet établissement public est confronté au manque de lits, de matériel et de personnel. Les couloirs deviennent des zones d’attente improvisées. Les équipes médicales font preuve d’un dévouement remarquable. «Souvent, nous avons l’impression que nous ne sommes pas dans un espace de soins. Un malade peut faire parfois plus de trois heures avant que les agents de santé n’interviennent. J’ai passé trois jours avec mon père aux Urgence, ce n’est vraiment pas facile. L’accueil n’est pas exempt de critiques», raconte Amadou Ouattara, venu de Koutiala.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Ousmane Sanogo séjourne à l’hôpital depuis plus de dix jours. Il partage ce constat. «Tous les jours, je paie 6.500 Fcfa. Ils disent que cet argent est destiné à nettoyer les salles de nos patients. Cela n’est pas le problème. Ce qui est grave, c’est la disparition de médicaments. J’ai payé une ordonnance à plus de 50.000 Fcfa. La nuit, ces médicaments ont disparu. Ensuite, nos patients peuvent attendre plus de trois heures, sans recevoir de traitement», se plaint-il.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">L’accompagnant de patient, dans la soixantaine, rencontré sous un hangar de l’hôpital dit avoir été surpris de voir un agent de santé vendre des médicaments dans le bloc des Urgences. «J’ai vu un agent de santé vendre des médicaments à plus de 100.000 Fcfa. Or, je pense que cela est interdit par la loi. Les médicaments doivent être achetés dans les pharmacies et non à l’hôpital», estime-t-il.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Une autre femme admise aux Urgences, il y a deux mois, affirme que les agents de santé y négligent parfois les malades. «Quand on est malade, le premier soin, c’est le bon accueil de l’agent de santé. Je trouve que c’est le contraire dans nos structures de santé. J’étais hospitalisée ici, il y a juste deux mois. J’ai vu que la qualité de l’accueil laisse à désirer», se souvient notre interlocutrice qui accompagne sa belle-sœur.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">ARGUMENTS DE LA «DÉFENSE»-<span> </span></span></b><span class="text-node">Le chef du Département anesthésie réanimation-médicine d’urgence (DARMU), le Pr Diango Djibo explique le fonctionnement et les défis quotidiens de son service. «L’accueil des Urgences ne reçoit que les patients qui sont en urgence. Ce qui veut dire que ce sont ceux qui présentent des détresses. Quand il arrive aux Urgences, il est reçu dans un endroit qu’on appelle l’espace tri.  Cet endroit est dédié essentiellement à séparer des malades très graves et ceux moins graves. Avant qu’il ne rentre dans la structure, on sait déjà sa catégorie», précise le Pr Djibo.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Les cas très graves, sont directement orientés dans la salle de déchoquage. «Ce sont des malades qui ont des détresses au niveau du cerveau, des poumons ou du cœur. Les autres patients classés moins graves, sont envoyés aux urgences», affirme-t-il. </span><span class="text-node">Le service d’accueil des Urgences ne peut pas garder un patient pendant plus de 72 heures. Passé ce délai, il est orienté vers un autre secteur.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node"> «C’est le principe mais pas ce qui se passe dans les faits», indique le premier responsable des Urgences. Faute de place, des patients en AVC dépassent ce délai dans les urgences. «Ces malades peuvent faire plus de trois mois à l’hôpital. Ils sont reçus. Le diagnostic est fait, mais le service de neurologie, qui doit les recevoir après, ne dispose pas d’assez de places. Ils sont gardés aux Urgences plus de 72 heures», a expliqué le Pr Diango.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Le nombre de patients dépasse les capacités d’accueil. C’est ce qui explique la surpopulation des patients au niveau du bloc des Urgences. Parfois, certains sont couchés à terre pour suivre leur traitement. «La capacité des services d’accueil des urgences est de 23 malades. Aujourd’hui, nous recevons quotidiennement, au moins 70 patients. Tous les jours, il y a 7 personnes qui restent dans le service. Pendant trois jours, il n’y a plus de places. C’est pour cette raison, qu’il n’est pas rare de voir des patients couchés à terre», dit le spécialiste.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Ces patients sont nombreux à se plaindre parce qu’ils traînent parfois sans recevoir de traitement. Ils estiment que les agents doivent faire des efforts. «Alors que la loi est très claire. Elle dit que tout patient en urgence, qui se présente à la porte de l’hôpital, a droit à une prise en charge. C’est une obligation», rappelle notre interlocuteur. «Après les soins, ses parents doivent payer les frais. Ceux qui disent que les premiers soins sont gratuits, ne connaissent pas la loi», précise-t-il.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">S’agissant de la disparition des médicaments dans les structures de santé, dénoncés par des patients ou accompagnants interrogés à l’hôpital Gabriel Touré, le chef du service des Urgences explique que cela «n’est pas exclu». «Par exemple, vous avez un patient, qui est couché à même le sol, ses médicaments à côté de lui. L’équipe de nettoyage, qui arrive va forcément déplacer ces médicaments. D’où les pertes», fait-t-il savoir.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Le chef des Urgences confirme que la somme 6.500 Fcfa est une obligation pour tous les malades dans le service. «C’est ce qu’on appelle le déchoquage. Tous ceux qui sont aux Urgences de Gabriel Touré, doivent payer à la caisse de l’hôpital 6.500 Fcfa», soutient le Pr Diango Djibo.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Moussa DEMBELE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centres hospitaliers en construction au Mali : Le pays améliore sa carte sanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/centres-hospitaliers-en-construction-au-mali-le-pays-ameliore-sa-carte-sanitaire-3111240.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Projet présidentiel d’urgence hospitalière, lancé par le Président Assimi GOÏTA le 10 novembre 2025, marque une étape décisive dans la refondation du système de santé malien. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 01:39:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il vise à construire 15 hôpitaux modernes et à transformer les centres de santé de référence de Bamako en véritables hôpitaux de district, avec pour objectif de rapprocher les soins des populations et de renforcer la souveraineté sanitaire du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lancement officiel du projet s’est tenu au Centre de santé de référence de Korofina, dans la Commune I du District de Bamako, en présence du Premier ministre, Général de Division Abdoulaye Maïga, du Président du Conseil national de Transition, Général de corps d'armes Malick Diaw et la Ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel-Major Assa Badiallo Toure, ainsi que de nombreuses autorités civiles et militaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce programme ambitieux, entièrement financé par le budget national, s’inscrit dans la vision du Mali Koura - un Mali nouveau, résilient et souverain. Il répond à une urgence sanitaire nationale : améliorer l’accès aux soins, réduire les inégalités territoriales en matière de santé et limiter les évacuations médicales coûteuses vers l’étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les principaux axes du projet incluent la construction de 15 hôpitaux modernes répartis dans les différentes régions du pays, avec des plateaux techniques adaptés aux besoins locaux ; la transformation des CSREF de Bamako en hôpitaux de district, pour renforcer la capacité d’accueil et de traitement dans la capitale ; la mise à niveau des infrastructures existantes, avec des équipements médicaux de dernière génération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La formation et le renforcement des capacités du personnel médical, pour garantir une prise en charge de qualité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président Assimi GOÏTA a souligné que la santé est un pilier fondamental du développement national. En investissant dans ce secteur vital, le Mali affirme sa volonté de bâtir un système de santé robuste, accessible et digne, capable de répondre aux besoins de sa population sans dépendre de l’extérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet hospitalier est également un signal fort envoyé aux partenaires techniques et financiers du Mali: le pays est prêt à assumer sa responsabilité sanitaire, à mobiliser ses ressources internes et à construire un avenir où chaque citoyen pourra se soigner dans des conditions décentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, le Projet présidentiel d’urgence hospitalière est bien plus qu’un chantier d’infrastructures: c’est une déclaration d’intention noble et un engagement clair pour un plateau médical souverain au cœur du système de santé national. Un acte de justice sociale et une promesse de dignité pour le peuple malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modernisation et restructuration du système hospitalier national : Le Projet présidentiel d&amp;apos;urgence hospitalière lancé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/modernisation-et-restructuration-du-systeme-hospitalier-national-le-projet-presidentiel-durgence-hospitaliere-lance-3111191.html</link>
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<description><![CDATA[ Financés par le budget national, les travaux s&#039;étendront sur 12 mois pour Bamako et 24 mois pour les régions ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 01:33:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta, chef de l'Etat, a procédé, le lundi 10 novembre 2025, à la pose de la première pierre du Projet présidentiel d'urgence hospitalière. La cérémonie, tenue au Centre de santé de référence de Korofina (Commune I du district de Bamako), marque le coup d'envoi d'un vaste programme de modernisation du système de santé au Mali. Le Projet présidentiel d'urgence hospitalière se décline en trois grands volets : la transformation des CS-Réf des sept arrondissements de Bamako en hôpitaux de district ; la construction de nouveaux hôpitaux de district à Bla et à Kangaba ; la réalisation d'hôpitaux régionaux modernes à San, Koutiala, Bougouni, Dioïla, Nioro, Bandiagara et Koulikoro. Les travaux, entièrement financés par le budget national, s'étendront sur 12 mois pour Bamako et 24 mois pour les régions.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_69170ce35989d.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'événement s'est déroulé en présence du Premier ministre, du président du Conseil national de transition, de Mme le ministre de la Santé et du Développement social, du gouverneur du district de Bamako, ainsi que de nombreux membres du gouvernement, diplomates et partenaires du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le maire de la Commune I, Oumar Togo, a salué une "initiative historique" qui transformera durablement la prise en charge sanitaire au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, Mme le ministre de la Santé et du Développement social, le colonel-Major Assa Badiallo Touré, a exprimé sa profonde reconnaissance au président de la Transition pour cette initiative d'envergure, qui illustre la volonté du chef de l'Etat de faire de la santé un droit fondamental pour chaque Malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a surtout rappelé que ce projet s'inscrit dans la continuité des Etats généraux de la santé, tenus en décembre 2024, qui avaient souligné la nécessité de rendre les soins plus accessibles et d'améliorer la qualité des services médicaux à travers le pays. Selon Mme le ministre, ce projet est une véritable "modernisation et restructuration" du système hospitalier national, avec la construction de 15 nouveaux hôpitaux et la transformation des Centres de santé de référence (CS-Réf) du district de Bamako en hôpitaux de district. Les travaux, entièrement financés par le budget national, s'étendront sur 12 mois pour Bamako et 24 mois pour les régions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Projet présidentiel d'urgence hospitalière se décline en trois grands volets : la transformation des CS-Réf des sept arrondissements de Bamako en hôpitaux de district ; la construction de nouveaux hôpitaux de district à Bla et à Kangaba ; la réalisation d'hôpitaux régionaux modernes à San, Koutiala, Bougouni, Dioïla, Nioro, Bandiagara et Koulikoro. Ces infrastructures seront équipées d'appareillages médicaux de dernière génération, avec des capacités d'hospitalisation renforcées et des services spécialisés, notamment des unités d'hémodialyse pour les hôpitaux du 1er et du 6e arrondissement de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une interview accordée à la presse à la fin de la cérémonie, le président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta a salué "un projet porteur d'espoir" symbole d'un Mali en marche vers le progrès. Il a rappelé que la santé demeure un pilier essentiel du Mali Koura. Le chef de l'Etat a également expliqué que "toute activité dépend de la santé, car, sans elle, aucun développement n'est possible". Il a invité Mme le ministre de la Santé et du Développement social à veiller à la continuité du service public pendant les travaux, ainsi qu'au respect des délais contractuels fixés avec les entreprises. Le chef de l'Etat a également mis un accent particulier sur la dimension humaine du projet ; à savoir : rapprocher les soins de qualité des populations, réduire les évacuations sanitaires et désengorger les structures existantes.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pneumonie : Une urgence silencieuse qui tue encore trop</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pneumonie-une-urgence-silencieuse-qui-tue-encore-trop-3111213.html</link>
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<description><![CDATA[ La pneumonie demeure l’une des infections les plus graves et les plus meurtrières au monde, pourtant elle reste insuffisamment perçue comme une urgence de santé publique. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 01:17:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En Afrique, et particulièrement au Mali, elle constitue l’une des principales causes d’hospitalisation, autant chez les enfants que chez les adultes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la pneumonie est responsable de plus d’un million de décès chaque année, dont plus de 50 % en Afrique subsaharienne. Chez les enfants de moins de cinq ans, elle tue davantage que le paludisme, la diarrhée et le VIH réunis, avec près de 490 000 décès annuels sur le continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les statistiques nationales montrent que la pneumonie figure parmi les trois premières causes de consultation respiratoire. On estime à plus de 8 000 décès annuels chez les enfants, tandis que chez les adultes, les formes graves sont en nette augmentation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les chiffres récents du service de pneumologie du CHU Point G<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le service de pneumologie du CHU Point G, centre de référence national pour les maladies respiratoires, enregistre :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Plus de 2 800 consultations pour pneumonie par an, toutes formes confondues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Environ 950 hospitalisations annuelles pour pneumonies sévères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Une hausse notable des formes graves chez les personnes âgées et les patients vivant avec des comorbidités :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">o<span style="mso-tab-count: 1;">        </span>27 % des cas graves sont liés au diabète,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">o<span style="mso-tab-count: 1;">        </span>18 % chez les patients hypertendus,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">o<span style="mso-tab-count: 1;">        </span>12 % chez les patients vivant avec le VIH.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Une mortalité hospitalière d’environ 7 à 9 %, variant selon les saisons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Pendant l’harmattan, les admissions pour pneumonie augmentent de 35 à 40 %, selon les données internes du service.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces chiffres reflètent l’importance de cette maladie, qui reste souvent sous-estimée dans les communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi la pneumonie reste-t-elle si dangereuse ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs facteurs expliquent cette mortalité élevée :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Retard de consultation, souvent dû à l’automédication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Manque d’accès à l’oxygène médical, surtout dans les zones rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Pollution de l’air, notamment l’exposition à la fumée du bois et du charbon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Comorbidités non contrôlées (diabète, HTA).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Insuffisance de couverture vaccinale, notamment le vaccin pneumococcique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des mesures simples mais essentielles<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour réduire le fardeau de la pneumonie, plusieurs actions sont essentielles :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Renforcer la vaccination contre le pneumocoque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Améliorer l’accès à l’oxygène médical dans tous les centres de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Éduquer les populations à consulter précocement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Réduire la pollution domestique (foyers améliorés, biogaz, gaz).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-tab-count: 1;">         </span>Développer des programmes de dépistage respiratoire précoces.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La pneumonie est une maladie grave mais évitable. Les chiffres du Mali et du CHU Point G rappellent l’urgence d’une mobilisation collective. Sensibiliser, prévenir et améliorer la prise en charge sont des priorités si nous voulons réduire durablement sa mortalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Salif Koné<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Pneumophtisiologue, praticien Hospitalier au CHU du Point G</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôpital du 1er Arrondissement : Le chantier officiellement ouvert</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-du-1er-arrondissement-le-chantier-officiellement-ouvert-3111177.html</link>
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<description><![CDATA[ La cérémonie officielle de pose de la première pierre du futur hôpital du 1er Arrondissement s’est déroulée le 10 novembre 2025 à la maternité de Korofina. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 11:31:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initiative du président de la transition, Général d’Armée Assimi Goïta, ce projet d’envergure s’inscrit dans une dynamique de renforcement des infrastructures sanitaires de proximité, afin d’améliorer l’accès des populations à des soins de santé de qualité. En effet, le nouvel hôpital contribuera à rehausser le niveau des services médicaux disponibles dans la commune, grâce à des plateaux techniques modernes, adaptés aux besoins réels des citoyens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Connus pour leur engagement constant en faveur du bien-être des populations, le Maire de la Commune I et son équipe n’ont ménagé aucun effort pour accompagner cette initiative qui vient consolider leur volonté de placer la santé au cœur des préoccupations de la Commune I. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les habitants du 1er Arrondissement ont de bonnes raisons de se réjouir et d'espérer que la nouvelle infrastructure améliorera bientôt leurs conditions de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>D. Togola</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pneumonie : une maladie évitable, mais toujours meurtrière au Mali et en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pneumonie-une-maladie-evitable-mais-toujours-meurtriere-au-mali-et-en-afrique-3111163.html</link>
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<description><![CDATA[ La pneumonie demeure l’une des infections les plus graves et les plus meurtrières au monde, pourtant elle reste insuffisamment perçue comme une urgence de santé publique. En Afrique, et particulièrement au Mali, elle constitue l’une des principales causes d’hospitalisation, autant chez les enfants que chez les adultes. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Nov 2025 07:03:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un fardeau lourd en Afrique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la pneumonie est responsable de plus d’un million de décès chaque année, dont plus de 50 % en Afrique subsaharienne. Chez les enfants de moins de cinq ans, elle tue davantage que le paludisme, la diarrhée et le VIH réunis, avec près de 490 000 décès annuels sur le continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali face à une maladie encore trop meurtrière<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les statistiques nationales montrent que la pneumonie figure parmi les trois premières causes de consultation respiratoire. On estime à plus de 8 000 décès annuels chez les enfants, tandis que chez les adultes, les formes graves sont en nette augmentation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les chiffres récents du service de pneumologie du CHU Point G<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Service de Pneumologie du CHU Point G, centre de référence national pour les maladies respiratoires, enregistre :<o:p></o:p></span></p>
<ul style="margin-top: 0cm;" type="disc">
<li class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 2 800 consultations pour pneumonie par an, toutes formes confondues.<o:p></o:p></span></li>
<li class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Environ 950 hospitalisations annuelles pour pneumonies sévères.<o:p></o:p></span></li>
<li class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une hausse notable des formes graves chez les personnes âgées et les patients vivant avec des comorbidités :<o:p></o:p></span></li>
<ul style="margin-top: 0cm;" type="circle">
<li class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; mso-list: l1 level2 lfo1; tab-stops: list 72.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">27 % des cas graves sont liés au diabète,<o:p></o:p></span></li>
<li class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; mso-list: l1 level2 lfo1; tab-stops: list 72.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">18 % chez les patients hypertendus,<o:p></o:p></span></li>
<li class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; mso-list: l1 level2 lfo1; tab-stops: list 72.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">12 % chez les patients vivant avec le VIH.<o:p></o:p></span></li>
</ul>
<li class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une mortalité hospitalière d’environ 7 à 9 %, variant selon les saisons.<o:p></o:p></span></li>
<li class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant l’harmattan, les admissions pour pneumonie augmentent de 35 à 40 %, selon les données internes du service.<o:p></o:p></span></li>
</ul>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces chiffres reflètent l’importance de cette maladie, qui reste souvent sous-estimée dans les communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi la pneumonie reste-t-elle si dangereuse ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs facteurs expliquent cette mortalité élevée :<o:p></o:p></span></p>
<ul style="margin-top: 0cm;" type="disc">
<li class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; mso-list: l2 level1 lfo2; tab-stops: list 36.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Retard de consultation, souvent dû à l’automédication.<o:p></o:p></span></li>
<li class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; mso-list: l2 level1 lfo2; tab-stops: list 36.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Manque d’accès à l’oxygène médical, surtout dans les zones rurales.<o:p></o:p></span></li>
<li class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; mso-list: l2 level1 lfo2; tab-stops: list 36.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pollution de l’air, notamment l’exposition à la fumée du bois et du charbon.<o:p></o:p></span></li>
<li class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; mso-list: l2 level1 lfo2; tab-stops: list 36.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comorbidités non contrôlées (diabète, HTA).<o:p></o:p></span></li>
<li class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; mso-list: l2 level1 lfo2; tab-stops: list 36.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Insuffisance de couverture vaccinale, notamment le vaccin pneumococcique.<o:p></o:p></span></li>
</ul>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des mesures simples mais essentielles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour réduire le fardeau de la pneumonie, plusieurs actions sont essentielles :<o:p></o:p></span></p>
<ul style="margin-top: 0cm;" type="disc">
<li class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo3; tab-stops: list 36.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Renforcer la vaccination contre le pneumocoque.<o:p></o:p></span></li>
<li class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo3; tab-stops: list 36.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Améliorer l’accès à l’oxygène médical dans tous les centres de santé.<o:p></o:p></span></li>
<li class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo3; tab-stops: list 36.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Éduquer les populations à consulter précocement.<o:p></o:p></span></li>
<li class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo3; tab-stops: list 36.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réduire la pollution domestique (foyers améliorés, biogaz, gaz).<o:p></o:p></span></li>
<li class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal; mso-list: l0 level1 lfo3; tab-stops: list 36.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Développer des programmes de dépistage respiratoire précoces.<o:p></o:p></span></li>
</ul>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La pneumonie est une maladie grave mais évitable. Les chiffres du Mali et du CHU Point G rappellent l’urgence d’une mobilisation collective. Sensibiliser, prévenir et améliorer la prise en charge sont des priorités si nous voulons réduire durablement sa mortalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Dr Salif KONE</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pneumophtisiologue<o:p></o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Praticien Hospitalier au CHU du Point G</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet présidentiel d&amp;apos;urgence hospitalières :  Le président Assimi Goïta résolument engagé à hisser le Mali dans une nouvelle ère sanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/projet-presidentiel-durgence-hospitalieres-le-president-assimi-goita-resolument-engage-a-hisser-le-mali-dans-une-nouvelle-ere-sanitaire-3111129.html</link>
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<description><![CDATA[ Le président de la Transition, Général d&#039;armée Assimi Goïta, a présidé lundi dernier (10 novembre 2025) à Bamako la cérémonie de lancement du Projet présidentiel d’urgence hospitalière, un programme visant à moderniser les Centres de santé de référence (CSREF), à construire de nouveaux hôpitaux et à renforcer la prise en charge sanitaire sur l’ensemble du territoire malien. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 03:34:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Rapprocher les soins des populations, réduire les évacuations, désengorger les services existants et offrir (dans les régions comme dans la capitale) des structures capables de répondre aux urgences aussi bien qu’aux pathologies chroniques ! Tels sont, entre autres, les objectifs visés par le </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Projet présidentiel d’urgence hospitalière<span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> (PRUH). Il s’agit d’une ambitieuse initiative comprenant trois volets, notamment la transformation des Centres de santé de référence (CSREF) de Bamako en hôpitaux de district ; la construction de nouveaux hôpitaux de district à Bla et Kangaba ; l’édification de sept hôpitaux régionaux répartis entre San, Koutiala, Bougouni, Dioïla, Nioro, Bandiagara et Koulikoro…</span></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 10.75pt; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Dans son discours de lancement, le ministre de la Santé et du Développement social a rappelé que ce chantier répond aux recommandations formulées lors des États généraux de la santé de 2024. À cette occasion, les populations avaient exprimé leurs inquiétudes face à l’état des infrastructures sanitaires. Pour la circonstance, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré a salué l’engagement constant du président Assimi Goïta en soulignant que ce projet s’inscrit dans une dynamique déjà visible : construction de centres d’excellence de dialyse ; équipement des structures en ambulances et matériels médicaux ; forages et châteaux d’eau pour améliorer l’accès à l’eau ; installation de champs solaires dans plusieurs centres ; chantiers en cours à travers le pays.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 10.75pt; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Selon le ministre de la Santé, la transformation des CSREF de Bamako donnera naissance à de véritables hôpitaux de district, dotés d’unités spécialisées, de capacités d’hospitalisation renforcées et d’équipements modernes. Dans les hôpitaux des 1ᵉʳ et du 6ᵉ arrondissements, des unités d’hémodialyse seront installées, une avancée attendue par des centaines de patients souffrant d’insuffisance rénale. Les travaux seront financés sur des ressources propres. Un choix assumé qui vise à garantir leur autonomie et leur rapidité. Les délais annoncés sont de 12 mois pour les hôpitaux de district et de 24 mois pour les hôpitaux régionaux.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 10.75pt; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Ces futures infrastructures, a rappelé Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, deviendront des <i>« symboles »</i> d’un État qui entend tenir sa promesse <i>« d’offrir à chaque citoyen un accès digne et équitable aux soins »</i>. Elle a insisté sur l’importance d’une mobilisation collective, notamment l'administration, les entreprises, les techniciens et les communautés locales. Le ministre a aussi appelé à un travail <i>« rigoureux, transparent et responsable »</i> pour respecter les délais et livrer des hôpitaux conformes aux standards modernes. <i>« Ces hôpitaux sont le symbole d’une promesse tenue, celle d’un Mali où chaque vie compte »</i>, a conclu Assa Badiallo Touré.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; mso-line-height-alt: 10.75pt; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Après le discours du ministre Assa Badiallo Touré, c’est le président Assimi Goïta lui-même qui a procédé à la pose symbolique de la première pierre, donnant ainsi le véritable coup d’envoi du projet. Avec la pose de cette première pierre, le gouvernement entend ouvrir une nouvelle phase dans la modernisation du système sanitaire malien.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sory Diakité</span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2e sommet mondial sur le développement social :   Le Mali déterminé à investir plus dans l’humain pour renforcer la résilience nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/2e-sommet-mondial-sur-le-developpement-social-le-mali-determine-a-investir-plus-dans-lhumain-pour-renforcer-la-resilience-nationale-3111121.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali était présent au 2ᵉ Sommet mondial sur le Développement social à Doha (Qatar). La délégation malienne a été conduite par le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, qui a pris la parole mercredi dernier, 5 novembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 01:45:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #080809; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Conduisant la délégation malienne au 2ᵉ Sommet mondial sur le Développement social à Doha (Qatar), le ministre de la Santé et du Développement social a salué la <i>« Déclaration de l’Irak »</i> au nom du Groupe des 77 et de la Chine. À cette occasion, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré a mis l’accent sur les acquis du premier sommet de Copenhague (Danemark) en 1995, qui plaçait les populations au centre des politiques de développement.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #080809; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cependant, elle a noté que le monde fait face à des défis plus complexes, notamment les crises sécuritaires, économiques, humanitaires, les inégalités persistantes, le changement climatique et la fracture numérique. Elle a lancé un appel à <i>« une évaluation honnête »</i> des engagements passés et à l’adoption d’actions concrètes, solidaires et inclusives pour améliorer le bien-être des populations.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #080809; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">À Doha, le Mali a réaffirmé sa ferme volonté de contribuer pleinement à la mise en œuvre des engagements pris au niveau national, régional et international, à travers sa vision d’un développement durable et équitable. Le ministre Touré a aussi plaidé pour des <i>« partenariats équilibrés et respectueux »</i> pour mieux répondre aux défis actuels et soutenir les couches les plus vulnérables. Notre pays a également réitéré sa disponibilité à œuvrer activement à la promotion de la solidarité internationale et au développement partagé au profit de toutes les nations. Tout comme il a réaffirmé sa volonté de mettre en œuvre les conclusions des Assises nationales de la refondation (ANR), la Charte pour la paix et la réconciliation nationale, ainsi que les engagements des Agendas 2030 des Nations unies et 2063 de l’Union africaine.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #080809; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Des politiques spécifiques (emploi, genre, inclusion financière, modernisation de la justice et soutien à l’agriculture…) font partie des actions concrètes envisagées. Enfin, au niveau régional, le Mali travaille étroitement avec ses partenaires du Burkina Faso et du Niger au sein de la Confédération l’Alliance des États du Sahel (AES), pour améliorer les conditions de vie des populations en zones de crise à travers des projets humanitaires concertés.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #080809; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">En somme, le Mali a appelé à <i>« des partenariats féconds et respectueux, pour un multilatéralisme renouvelé, capable de répondre aux défis actuels »</i>. Notre pays a ainsi réaffirmé sa détermination à investir dans l’humain, à renforcer la résilience nationale et à bâtir un avenir plus équitable pour tous !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #080809;">Naby<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #080809;">Avec le Réseau des communicateurs-MSDS</span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #080809;"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ELLE&#45;EVENT s’engage pour la santé et la solidarité à travers sa Journée Fitness Zumba &amp;amp; Djembe : “Bouger pour la Vie”</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/elle-event-sengage-pour-la-sante-et-la-solidarite-a-travers-sa-journee-fitness-zumba-djembe-bouger-pour-la-vie-3111132.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la campagne “Octobre Rose”, dédiée à  la sensibilisation au cancer du sein, l’agence ELLE-EVENT a organisé, le samedi 8 novembre, une grande séance de fitness sur le terrain Five Foot Hamdallaye. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 01:44:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette initiative, l’entreprise réaffirme son engagement citoyen aux côtés des femmes, en soutenant les personnes vivant avec le cancer du sein, en encourageant la prévention par la sensibilisation, et en promouvant la solidarité et l’accompagnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous l’impulsion de sa Directrice Générale, Mme Niamoye Touré,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">ELLE-EVENT démontre qu’une entreprise peut être un acteur de changement social,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en alliant communication, bien-être et engagement humain. Cette action s’inscrit également dans la vision de l’agence, qui célèbre ses 10 ans d’existence et continue de mettre son expertise en communication événementielle au service de causes sociétales et citoyennes à fort impact.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement, placé sous le thème “Bouger pour la Vie”, a mobilisé un grand nombre de participantes venues partager un moment d’énergie, de sport et de solidarité. Parmi elles, Mme Clarisse Oury Affognon, présidente<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l’Association SEINTURE, et Mme Mariko Bintou Sidibé, vice-présidente de l’Alliance Médecins du Peuple, ont apporté des témoignages poignants et des messages de sensibilisation sur l’importance du dépistage précoce.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">“Aujourd’hui, nous ne faisons pas qu’une séance de fitness. Nous posons un acte fort : celui de bouger pour la vie, pour rappeler que la prévention et le dépistage précoce sauvent des vies. C’est aussi un moment de partage, d’énergie positive et d’unité entre femmes,” a déclaré Mme Niamoye Touré, Directrice Générale d’ELLE-EVENT, saluant la présence massive de femmes survivantes du cancer du sein, véritables symboles de courage et d’espoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a également adressé un message à la population malienne :“Nous traversons des moments difficiles, marqués par des crises et des divisions. Plus que jamais, il est essentiel de rester unis, de nous soutenir mutuellement, et de préserver notre cohésion. C’est ensemble, dans la solidarité et la bienveillance, que nous pourrons construire un avenir meilleur.”<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La séance s’est clôturée par un moment convivial et des exercices de relaxation et de yoga, dirigés par Mme Niamoye Touré elle-même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette journée de mobilisation s’est voulue un rendez-vous d’espoir et de fraternité, marquant à la fois l’engagement d’ELLE-EVENT pour le bien-être des femmes et sa volonté d’inscrire ses actions dans une dynamique nationale de responsabilité sociale et de santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Forte de cette vision, ELLE-EVENT poursuit également son projet stratégique de modernisation de la communication de l’administration publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’agence ambitionne de renforcer la visibilité institutionnelle, d’harmoniser la parole publique et de promouvoir une image moderne, cohérente et souveraine de l’État malien. Son rôle s’étend bien au-delà de l’événementiel : ELLE-EVENT œuvre à communiquer sur le Mali, à promouvoir son attractivité et ses talents à l’échelle internationale, contribuant ainsi à revaloriser l’image du pays à travers la créativité, la rigueur et le professionnalisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le prolongement de sa croissance et de sa mission panafricaine, ELLE-EVENT a entamé son expansion en Guinée, marquant une nouvelle étape dans le développement de son réseau régional et dans la promotion d’une Afrique qui crée, innove et inspire. Cette ouverture illustre la vision d’une agence africaine moderne, citoyenne, engagée et rayonnante, au service des institutions, des entreprises et des grandes causes humaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne nationale « Novembre Bleu » de lutte contre le cancer de la prostate</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/campagne-nationale-novembre-bleu-de-lutte-contre-le-cancer-de-la-prostate-3111062.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 1er au 30 novembre, le Mali célèbre la campagne nationale « Novembre Bleu » de lutte contre le cancer de la prostate, animée cette année sous le thème « Le Cancer de la Prostate, un mal qui peut être guéri ». ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 07:29:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de lancement officiel, présidée par Madame le ministre de la Santé et du Développement social, se tiendra le 11 novembre 2025 au Stade Modibo Konaté à partir de 14h.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prélude à cet événement, l’Association malienne des urologues, en partenariat avec l’Office National de la Santé de la Reproduction (ONASR), a organisé une conférence de presse le lundi 10 novembre à l’ONASR pour annoncer la campagne et en détailler les objectifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette conférence a été animée par le Dr N’Tchi Kéïta, représentant du DG de l’ONASR, et le Pr Lamine Diakité de l’Association malienne des urologues, en présence d'autres membres des deux structures.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Novembre Bleu » est une campagne mondiale de sensibilisation dédiée à la santé masculine, en particulier à la prévention et au dépistage du cancer de la prostate. Elle vise à informer le public sur cette pathologie, à encourager le dépistage précoce, à promouvoir le dialogue entre hommes, familles et professionnels de la santé, et surtout à briser le tabou autour de cette maladie souvent perçue comme « un mal de la honte ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette conférence, les professionnels de la santé ont fait savoir que le cancer de la prostate est un enjeu majeur de santé publique mondiale, avec 1,3 million de nouveaux cas diagnostiqués en 2018, un chiffre qui a atteint 20 millions en 2022, entraînant 9,7 millions de décès. Cette maladie reste la deuxième cause de décès par cancer chez les hommes, après celui du pancréas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, en 2022, 357 cas de cancer de la prostate ont été diagnostiqués, représentant une fréquence de 3,2 %, avec un âge moyen de 71 ans. Durant la campagne, différentes équipes mobiles seront déployées dans la capitale, en plus des consultations effectuées dans les différentes structures de santé de la place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette campagne représente<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>donc une belle occasion de sensibiliser les hommes de 45 ans et plus à l'importance du dépistage précoce, sachant que la maladie, détectée à temps, peut être soignée sans affecter la virilité du patient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accès aux soins : le Président Assimi GOÏTA lance la construction de 15 hôpitaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/acces-aux-soins-le-president-assimi-goita-lance-la-construction-de-15-hopitaux-3111049.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président de la Transition, le colonel Assimi GOÏTA, a procédé ce lundi 10 novembre 2025 à la pose de la première pierre du Projet présidentiel d’urgence hospitalière. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x580_69125e7b3f437.jpg" length="134179" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 21:53:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative ambitieuse vise à doter le Mali d’infrastructures sanitaires modernes. La cérémonie de lancement s’est tenue au Centre de santé de référence de Korofina, marquant ainsi le début d’une vaste opération de modernisation du système de santé national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un Mali nouveau avec un système de santé ultramoderne, tel est l’objectif poursuivi par ce projet. Il prévoit la construction de 15 nouveaux hôpitaux et la transformation des Centres de santé de référence (CSREF) du district de Bamako en hôpitaux de district. Financé par le budget national, le chantier s’étendra sur 12 mois pour Bamako et 24 mois pour les régions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Projet présidentiel d’urgence hospitalière s’articule autour de trois grands volets : La transformation des CSREF des sept arrondissements de Bamako en hôpitaux de district ; La construction de nouveaux hôpitaux à Bla et Kangaba ; La réalisation d’hôpitaux régionaux modernes à San, Koutiala, Bougouni, Dioïla, Nioro, Bandiagara et Koulikoro.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_69125e98b619c.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la ministre de la Santé et du Développement social, le colonel Assa Badiallo Touré, ce projet s’inscrit dans la continuité des États généraux de la santé, tenus en décembre 2024. Ces assises avaient mis en évidence la nécessité de rendre les soins plus accessibles et d’améliorer la qualité des services médicaux à travers le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre s’est félicitée du fait que ces nouvelles infrastructures seront équipées d’appareillages médicaux de dernière génération, dotées de capacités d’hospitalisation renforcées et de services spécialisés. Elle a également annoncé la création d’unités d’hémodialyse dans les hôpitaux du 1er et du 6e arrondissement de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La construction de ces hôpitaux modernes contribuera à réduire le coût des évacuations sanitaires à l’étranger », a déclaré le président Assimi GOÏTA dans une interview accordée à la presse. Il a ajouté que les populations n’auront plus à effectuer de longs déplacements pour bénéficier de soins de qualité. « Toute activité dépend de la santé, car sans elle, aucun développement n’est possible », a conclu le chef de l’État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre de Santé Communautaire de Siby : Bacary Camara fait parler encore son cœur</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/centre-de-sante-communautaire-de-siby-bacary-camara-fait-parler-encore-son-coeur-3111040.html</link>
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<description><![CDATA[ Bacary Camara a de nouveau fait parler son cœur en offrant un lot de lits et de matelas au Centre de santé communautaire de Siby. Ce geste, salué par les autorités locales et la population, vient répondre à un besoin urgent. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 12:16:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chef d’entreprise et membre influent de la communauté malienne en France, Bacary Camara est aussi conseiller au conseil communal de la Commune rurale de Siby, dont il est un natif et fier de l’être. La preuve : après les forces armées maliennes, il vient d’offrir un lot de lits et matelas au Centre de santé communautaire de Siby. Aussitôt réceptionnés, les équipements ont été installés pour recevoir les premiers patients au grand soulagement du personnel médical.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur technique du Cscom a vivement remercié le généreux donateur avant d’assurer que bon usage sera fait des matériels. Le Maire de la Commune rurale de Siby, Daouda Kéita, s’est dit heureux de ce geste d’un fils du terroir qui n’a pas oublié ses racines. Il a exprimé sa reconnaissance à Bacary Camara et ses partenaires. Cependant, a lancé l’édile de Siby «Nous exhortons encore une fois le donateur et ses partenaires. Car nous sommes encore dans le besoin. On souhaiterait que cela soit une première et non la dernière ». <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Bacary Camara a appelé l’ensemble de la diaspora à unir ses forces pour voler au secours de leur commune. Il s’est senti interpellé en premier lieu et a fait le premier pas. La cérémonie de réception a pris fin sur les bénédictions formulées en son endroit.<span style="mso-spacerun: yes;">                                      </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Ousmane Tangara</b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>À l&amp;apos;heure du Mali : Face à la crise, un leadership gouvernemental avéré</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/a-lheure-du-mali-face-a-la-crise-un-leadership-gouvernemental-avere-3111032.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce matin, le Président de la Transition préside la cérémonie de lancement d&#039;un vaste programme de construction d&#039;infrastructures hospitalières d&#039;urgence à Korofina, dans le District de Bamako, au bénéfice de la capitale et de plusieurs régions. Cela se passe bien au Mali, ce beau et grand pays que certains rêvent de voir livré aux hordes avides de sang humain et à leurs maîtres étatiques. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 11:42:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto" class="">Dans une chronique précédente, nous évoquions ici la dignité et la résilience XXL n'ont fait preuve nos compatriotes face aux velléités d'insurrection populaire, voire de changement de régime, qui sous-tendaient les véritables objectifs du blocus énergétique orchestré par les groupes armés terroristes et irrédentistes, ainsi que leurs sponsors internationaux. En plus de cette résilience collective, nous avons souligné l'imperturbabilité des dirigeants de la Transition, en l'occurrence le Président de la Transition et le Chef du gouvernement.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">«La crise est l'occasion de se rappeler l'importance de la solidarité et de l'entraide», disait Nelson Mandela. Les Maliens, dans leur ensemble, sont restés unis et solidaires.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Devant le tableau lugubre que les « peintres cyniques » du terrorisme international ont voulu tracer sur les routes et les rues de nos villes et campagnes, les institutions et ceux qui les incarnent sont restés de marbre, vaquant à leurs tâches régaliennes tout en cherchant des solutions à la crise conjoncturelle et aux problèmes structurels ordinaires. Au-delà de la métaphore, le Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, l'avait dit : «Même s'il faut aller chercher notre carburant avec une cuillère aux terminaux portuaires, nous le ferons.» Et il a martelé ensuite : «Le carburant que nous recevons, c'est du sang humain.» C'est dire combien de sacrifices les plus hautes autorités ont consentis, combien de litres de sang nos chauffeurs de camions et nos soldats ont versé le long des couloirs, face à la barbarie de ceux qui veulent mettre le Mali et le Sahel dans leur besace diabolique.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">L'image du Premier ministre avec les organisations syndicales de chauffeurs à la Primature démontre la solidarité fusionnelle nécessaire pour sortir collectivement notre pays de cette situation provoquée.</span><span lang="FR" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">LE CHARME DE LA CIRCULATION</span></b><span dir="auto"><span> </span>. La crise du carburant a mis en lumière le leadership du gouvernement dans son ensemble, à travers les départements en charge de l'économie et des finances, du commerce, des transports, de la défense, de la sécurité, tous les départements mobilisés dans des comités interministériels, des comités ad hoc de gestion des crises et catastrophes, et autres cadres appropriés. De longues réunions, de dures journées de travail, de longues nuits de réflexion ont été nécessaires pour apporter une réponse aux Maliens. Cette réponse est venue, parfois à un rythme saccadé, au gré des vicissitudes du moment, mais elle est là. Et partie pour être durable. Le carburant arrive, au prix de gros efforts de sécurisation, entre terre et ciel par nos forces armées et de sécurité. Les fichiers aux abords des gares-service se rétrécissent, les attroupements s'éclaircissent, la circulation reprend son charme avec ses embouteillages, ses couleurs bigarrées — le jaune des taxis, le vert des sotrama, et les teintes multiformes des autres usagers. L'ennemi ne l'emportera pas. Il peut porter des coups, un temps, mais ne saurait nous associer tout le temps.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto"> Le Président de la Transition, Général d'armée Assimi Goïta, a saisi l'opportunité de son déplacement dans la région de Bougouni, en marge de l'inauguration de la deuxième mine d'uranium, pour rappeler à ses compatriotes la nécessité de faire bloc face à la barbarie. Le plus informé des Maliens sur les desseins funestes de l'ennemi a levé un coin du grand voile derrière lequel se cache toute l'internationale terroriste. Visiblement émerveillé par la résilience de ses compatriotes, il les a exhortés à l'unité, car c'est la seule arme qui terrorise les terroristes. Aux dires du Chef de l'État, butant à des portes du Mali hermétiquement fermées, les forces hostiles veulent désormais entrer par les fenêtres, de guerre lasse.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Grâce aux mesures vigoureuses prises pour juguler cette crise, les écoles et universités reprennent ce matin le chemin des classes. L'économie va sûrement retrouver de sa superbe, et les Maliens, dans leur globalité, retrouvent le sourire. Des événements importants sont prévus ce mois-ci : le Salon de l'entrepreneuriat de l'AES, prévu du 18 au 21 novembre sur l'esplanade du stade du 26 Mars, sous la direction de la ministre Oumou Sall Seck ; et le Salon international de la Défense et de la Sécurité, BAMEX'25 (Bamako Expo 2025), premier salon de l'armement en Afrique de l'Ouest, du 11 au 14 novembre, avec le partenariat stratégique de la Türkiye. Tout cela, mis ensemble, renforce la satisfaction des Maliens de voir les fruits de leur unité construite dans la résistance, face à ce que certains ont appelé une tentative de « coup d'État énergétique ».</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Et comme l'a dit le Dalaï Lama : «La crise est l'occasion de se rappeler que nous sommes tous connectés.»</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Les Maliens, gouvernants et gouvernés, ont démontré à la face de l'Afrique et du monde qu'ils sont connectés. Une connexion qui fait digue, bouclier et couverture collective contre les attaques et les menaces présentes ou futures.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span lang="FR" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto" class="">La marche du Mali et de la Confédération vers une souveraineté maîtrisée et assumée, vers un avenir radieux pour leurs populations, est inarrêtable.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Alassane Souleymane</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé mentale au Mali : Tabous et superstitions</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-mentale-au-mali-tabous-et-superstitions-3110992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/sante-mentale-au-mali-tabous-et-superstitions-3110992.html</guid>
<description><![CDATA[ Parler de santé mentale au Mali reste un sujet délicat, souvent enveloppé de silence, de honte et de méconnaissance. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Nov 2025 09:41:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre croyances religieuses, pratiques traditionnelles et médecine moderne encore marginale, les personnes souffrant de troubles psychologiques se retrouvent piégées entre trois mondes qui peinent à dialoguer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans de nombreuses familles maliennes, évoquer la dépression, l’anxiété ou les troubles psychotiques relève presque de l’interdit. Le langage courant assimile encore la maladie mentale à la "folie", au "djinn" (possession par un esprit) ou à une malédiction. Résultat : les malades sont marginalisés, parfois cachés, et l’accompagnement psychologique reste largement absent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’Organisation mondiale de la santé, plus de 80 % des personnes souffrant de troubles mentaux en Afrique subsaharienne n’ont pas accès à des soins adaptés. Au Mali, on ne compte qu’une dizaine de psychiatres pour plus de 20 millions d’habitants, concentrés principalement à Bamako, notamment à l’hôpital du Point G. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les régions, ce sont souvent les généralistes ou les infirmiers qui improvisent une prise en charge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La religion joue un rôle central dans la perception de la souffrance psychique. Beaucoup de familles y voient une épreuve spirituelle, un manque de foi ou une attaque invisible. Les imams et marabouts sont alors sollicités pour des séances de prière, des ruqya (exorcismes) ou des bénédictions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Quand une famille m’amène un malade, je lis le Coran sur lui et je conseille aussi aux proches de garder patience. Mais je leur dis toujours que si ça ne va pas mieux, il faut aller voir un médecin. La foi et la science doivent marcher ensemble ", confie un imam à Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les tradipraticiens représentent également une première étape pour de nombreuses familles. Plantes, bains mystiques, sacrifices d’animaux ou isolement temporaire du malade font partie des thérapies proposées. Mais certaines pratiques restent préoccupantes : dans certaines localités, des personnes souffrant de troubles psychiques sont encore enchaînées ou séquestrées, sous prétexte de protection. Une enquête de Human Rights Watch en 2020 a révélé que ce phénomène persistait dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, y compris au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela dit, tout n’est pas à rejeter. Certains guérisseurs offrent une forme d’écoute et de soutien communautaire qui fait parfois défaut dans les structures hospitalières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ces perceptions, la médecine moderne peine à s’imposer. Les consultations psychiatriques ou psychologiques sont rares et coûteuses : entre 5 000 et 10 000 FCFA au Point G, une somme souvent inaccessible. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souvent, les familles ne consultent un médecin qu’en dernier recours, quand le malade est déjà à un stade critique. Elles ont tenté la prière, le marabout, le guérisseur… et arrivent ensuite, désespérées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour briser le tabou, plusieurs acteurs plaident pour un dialogue entre médecine moderne, croyances religieuses et pratiques traditionnelles. Car exclure l’un au profit de l’autre, c’est souvent condamner le malade à l’errance thérapeutique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’avenir réside sans doute dans une approche intégrée, où leaders religieux, guérisseurs et médecins collaborent pour sensibiliser, déstigmatiser et faire de la santé mentale une priorité de santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moctar dit Niama Wague, assistant médical :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La santé mentale est une urgence publique"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays où la maladie mentale est encore trop souvent assimilée à la folie ou à une malédiction, Moctar dit Niama Wagué, assistant médical en santé mentale à l’Office national de la santé de la reproduction (Onasr), tire la sonnette d’alarme. Manque de structures, stigmatisation sociale, méfiance envers les traitements… Il revient sur les défis quotidiens de la prise en charge psychiatrique au Mali et appelle à une mobilisation collective pour faire de la santé mentale une priorité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : Pourquoi, selon vous, la société a encore du mal à reconnaître ces maladies comme de vraies pathologies médicales ?</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moctar Wagué :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Parce qu’elles sont souvent associées à la honte ou assimilées à de la folie. Beaucoup de familles préfèrent cacher l’état de leurs proches par peur de la stigmatisation. Les troubles psychiatriques sont encore largement expliqués par des causes surnaturelles sorcellerie, djinns, malédictions plutôt que par des causes biologiques ou psychologiques. Reconnaître qu’il s’agit de pathologies médicales reste donc difficile pour beaucoup.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : Quelles sont les principales difficultés que vous rencontrez dans votre métier ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. W.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Elles sont nombreuses. Consulter un psychiatre est encore perçu comme une preuve de folie, ce qui freine les familles. Amener un proche à l’hôpital psychiatrique est souvent vu comme une marginalisation. Il y a aussi le manque d’infrastructures spécialisées et de personnel formé. Enfin, les tabous autour du suicide, des addictions ou de la sexualité limitent la parole des patients et retardent leur accompagnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : Quelles sont, selon vous, les plus grandes limites du système actuel ?<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. W.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Le retard dans la prise en charge. Beaucoup de patients passent d’abord par la médecine traditionnelle ou religieuse, ce qui aggrave leur état. Le système de santé manque de moyens : peu de centres spécialisés, peu de psychiatres, et une faible intégration de la santé mentale dans les structures de base. Cela complique le diagnostic et l’efficacité des traitements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Est-ce que le recours aux marabouts ou guérisseurs complique la prise en charge médicale ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. W.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Oui, énormément. Quand les troubles sont attribués à la sorcellerie ou aux djinns, les familles consultent d’abord des guérisseurs. Ce détour fait perdre un temps précieux et retarde le diagnostic. Parfois, le patient arrive dans un état aggravé, ce qui rend le traitement plus difficile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : Que répondez-vous à ceux qui pensent que les médicaments psychiatriques rendent “plus fou” ou créent une dépendance ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. W.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Ce sont des croyances qui alimentent la peur et la méfiance. En réalité, les médicaments psychiatriques sont essentiels pour stabiliser les patients et améliorer leur qualité de vie. Comme tout traitement, ils doivent être prescrits et suivis par un professionnel. Le vrai danger, c’est l’absence de prise en charge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : Quel message souhaitez-vous adresser aux autorités et aux familles ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. W.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : La santé mentale doit être une priorité de santé publique, au même titre que la santé physique. Il faut investir dans les infrastructures, former du personnel spécialisé et intégrer la santé mentale dans tous les centres de santé. Aux familles, je dis : la maladie mentale n’est pas une fraude. Rejeter une personne malade, c’est l’enfoncer davantage. Leur soutien, leur accompagnement et leur amour sont essentiels à sa guérison.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Portrait :</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux femmes face à l’invisible<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Au Mali, les troubles mentaux sont encore enveloppés de mystère, de peur et de silence. Entre interprétations mystiques et recours tardif à la médecine, les parcours de soins sont souvent sinueux. À travers les récits croisés de deux jeunes femmes, ce portrait met en lumière les tensions entre croyances traditionnelles et médecine psychiatrique, mais aussi les espoirs qui naissent quand les familles osent franchir le pas vers une prise en charge médicale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans un quartier populaire de Bamako, une jeune femme commence à présenter des crises soudaines : insultes envers ses proches, agressivité, douleurs diffuses dans tout le corps. Après chaque épisode, elle ne se souvient de rien. Autour d’elle, les interprétations fusent : certains parlent d’un sort jeté à partir de ses chaussures, d’autres évoquent une attaque de djinns.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce type de réaction est courant dans la société malienne, où les troubles psychiques sont rarement perçus comme des maladies médicales. Ils sont souvent associés au spirituel, au mystique, au surnaturel. La première réponse des familles consiste généralement à consulter un marabout ou un guérisseur, convaincues qu’il s’agit d’un problème d’ordre spirituel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais dans ce cas précis, la famille a choisi une autre voie. Face à la gravité des crises, elle décide de conduire la jeune femme à l’hôpital. Le service psychiatrique pose un diagnostic et prescrit un traitement médicamenteux. Depuis, les crises sont moins fréquentes, la vie de la patiente s’est stabilisée, et son entourage a appris à mieux comprendre sa situation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Une condition reste cependant essentielle : le traitement ne doit jamais être interrompu, sous peine de rechute brutale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’inverse, Mariama, 27 ans, a suivi un parcours plus classique. Ses premières crises angoisses, incohérences, comportements violents<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont été interprétées comme une possession ou une malédiction. La famille a enchaîné les recours traditionnels : prières à la mosquée, séances chez les marabouts, bains mystiques. Mais son état s’aggravait. Finalement, une tante convainc la famille de l’emmener au service psychiatrique du Point G.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le diagnostic tombe : trouble bipolaire. Un traitement est mis en place, accompagné d’un suivi régulier. Malgré les réticences initiales liées aux rumeurs sur les médicaments psychiatriques, les progrès de Mariama rassurent la famille.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, elle vit mieux, ses crises se sont espacées, et elle reprend confiance en elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces deux récits illustrent la complexité des parcours face aux troubles psychiques au Mali. D’un côté, une famille qui a fait confiance à la médecine moderne dès le départ. De l’autre, Mariama, qui a connu une longue errance entre pratiques traditionnelles et soins hospitaliers. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les deux cas, un constat s’impose : la médecine moderne, malgré les tabous, apporte des résultats concrets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la peur du regard social, la honte et les croyances freinent encore de nombreuses familles. Les histoires de Mariama et de cette jeune femme anonyme traduisent les contradictions de la société malienne face à la santé mentale. Elles rappellent aussi l’urgence de briser le silence, de sensibiliser et d’accompagner les familles. Car derrière chaque crise, chaque rumeur de djinns ou de sorcellerie, il y a avant tout un être humain qui mérite d’être soutenu, respecté et soigné dignement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Micro-trottoir :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les avis des Maliens sur le phénomène<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans les rues de Bamako, la santé mentale reste un sujet entouré de tabous et de méfiance. Pour beaucoup, les troubles psychiques sont encore associés à la possession, à la sorcellerie ou à la honte familiale. Pourtant, les mentalités évoluent peu à peu. À travers ce micro-trottoir, six citoyens partagent leurs perceptions, leurs doutes et leurs espoirs face à une réalité souvent ignorée mais de plus en plus visible.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Aminata Traoré, (commerçante) :<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Les gens disent toujours que c’est la folie, donc les familles cachent leurs malades. La première réaction, c’est souvent d’aller voir un marabout, pas un médecin. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Cissé, (enseignant) :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"On pense que c’est une histoire de djinns. Les hôpitaux psychiatriques sont là, mais peu de gens y vont. Moi je crois qu’il faut plus sensibiliser et ouvrir des centres partout." <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Tessougué, (étudiante) :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Beaucoup ne savent même pas qu’il existe des psychiatres au Mali. Pour eux, le marabout est la solution. Mais je pense qu’on doit parler plus de ça dans les médias pour que les jeunes sachent où aller."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Daouda Sylla, (chauffeur de taxi)</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>"À notre époque, on disait que c’était une malédiction. Mais maintenant je crois qu’il faut aussi écouter les médecins. Les guérisseurs ne peuvent pas tout régler." <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hawa Doumbia, (ménagère) :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Pour moi, c’est la honte qui fait que les familles cachent leurs malades. On dit qu’ils sont possédés. Il faut expliquer aux gens que c’est une maladie comme les autres."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahim Sacko, (commerçant) :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Les familles commencent souvent par le marabout, et si ça ne marche pas, elles vont à l’hôpital. Mais c’est dommage parce que le malade perd beaucoup de temps avant d’avoir le vrai traitement."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nènè Mah Zasso Théra<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier de Certification en Gestion de Risque : Un Défi de 100 % pour Élever le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/atelier-de-certification-en-gestion-de-risque-un-defi-de-100-pour-elever-le-mali-3110982.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Association Malienne de Biosécurité (AMBIOS), en collaboration avec l’Institut National de la Santé Publique (INSP), a organisé, du 3 au 8 novembre 2025, la deuxième session de l’atelier de certification de base et de spécialisation en gestion de risque pour les agents de laboratoire. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Nov 2025 08:57:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La formation s’est déroulée à l’Hôpital de Dermatologie de Bamako et a rassemblé des professionnels de la santé de divers secteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afin d’améliorer les pratiques de biosécurité et de biosûreté et de renforcer les capacités des professionnels, conformément au Règlement Sanitaire International (RSI), qui engage les États membres de l’OMS dans la prévention des maladies, l'INSP est investi dans la formation et le développement de documents normatifs pour la gestion des risques biologiques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>À cet effet, l'INSP pilote également des séances de formation et de certification professionnelle à l’intention des acteurs impliqués, y compris le personnel de santé humaine, animale et végétale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présente<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>session s’inscrit dans le cadre d’une série d’autres formations initiées et elle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>avait au programme des points portant sur : L'amélioration des pratiques de biosécurité et de biosûreté dans les installations sanitaires au Mali ;Le renforcement des capacités des professionnels de laboratoires de différents secteurs dans la gestion des risques biologiques ; L'amélioration des pratiques de gestion des agents pathogènes et des toxines au niveau des installations qui les manipulent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue de la session, les participants avaient la possibilité d’obtenir une certification, en plus d’être renforcés en matière de biosécurité et de biosûreté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie inaugurale qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a été marquée par la présence de personnalités éminentes, dont le Directeur Adjoint de l’Hôpital de Dermatologie, Dr Ousmane Sylla, le Président de l’AMBIOS, Pr Djibril Sangaré, et le représentant de l’INSP, Dr Boubacar Doumbia sous la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>modération de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mamoudou Kodjo, Secrétaire général de l’AMBIOS, a été opportune pour eux de souligner l’importance de la formation et ses avantages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme l’a indiqué le président de l’AMBIOS, Pr Djibril Sangaré, cette session constitue une première étape avant d’accéder à d’autres certifications. Il a encouragé les participants à faire preuve d’assiduité et de persévérance. Ses propos ont été renforcés par ceux du Dr Mamadi Diarra, vétérinaire membre de l’AMBIOS, qui a souligné que cette certification a une portée internationale. Il a également mentionné que le Mali se positionne comme un pionnier en biosécurité, étant le premier pays à avoir une association en Afrique de l’Ouest. Dans cette optique, il a mis en avant l’objectif ambitieux d’atteindre un taux de certification de 100 % à la fin de la formation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur Adjoint de l’hôpital, Dr Ousmane Sylla, pour sa part, a salué la bonne relation entre l’AMBIOS et son établissement, exprimant sa grande joie d’accueillir cette session. Le représentant de l’INSP, Dr Boubacar Doumbia, a souligné l’importance de disposer de ressources humaines qualifiées en biosécurité et biosûreté. Cette session représente donc une étape significative dans l’amélioration des pratiques de biosécurité et de biosûreté au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bouillons culinaires et produits de dépigmentation : Des produits à surtaxer pour des raisons d’utilité publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/bouillons-culinaires-et-produits-de-depigmentation-des-produits-a-surtaxer-pour-des-raisons-dutilite-publique-3110936.html</link>
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<description><![CDATA[ Le conseil des ministres du vendredi 3 octobre 2025 (sur le rapport du ministre de l&#039;Économie et des Finances) a adopté un projet de décret fixant les taux en matière d’Impôt spécial sur certains produits. Ce qui a relativement relancé le débat sur les nouvelles taxes imposées aux services téléphoniques. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Nov 2025 01:57:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, selon des économistes et des consommateurs avisés, l'État aurait pu se passer de cette mesure en surtaxant des produits aux effets néfastes sur la santé humaine (les bouillons culinaires, les produits de dépigmentation…), les jeux du hasard… Au Sénégal, c’est un débat qui a été aussi mené au parlement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les taux en matière d’Impôt spécial sur certains produits sont fixés par le décret N°2022-0555/PT-RM du 20 septembre 2022. L’extension du champ d’application de cet impôt spécial sur certains produits, à travers l’adoption de l’Ordonnance N°2025-015/PT-RM du 17 mars 2025 portant modification du Code général des impôts ainsi que l’évolution des produits utilisés dans certains secteurs d’activité ont rendu nécessaire la relecture du décret du 20 septembre 2022. Adopté par le conseil des ministres du 3 octobre 2025, le projet de décret apporte des innovations concernant les bouillons alimentaires, les produits miniers, les produits du tabac… Il harmonise aussi la fiscalité minière avec les objectifs de mobilisation de recettes et de promotion d’un environnement économique attractif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les bouillons alimentaires font donc partie des produits soumis à une fiscalité dite « Impôt spécial »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(article 240 du nouveau code) sur certains produits dont les taux sont fixés par décret pris en conseil des ministres dans la limite des fourchettes. Ils sont taxés à un taux minimum de 10 % et maximum de 15 %. C’est aussi le cas des produits de parfumerie et cosmétiques taxables de 5 à 15 %. Figurant parmi les produits concernés, les boissons alcoolisées peuvent être taxées de 20 % à 70 %. Autant de niches à la portée des décideurs pour renflouer les caisses de l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">N’empêche que le gouvernement de transition a adopté par ordonnance (conseil des ministres du 5 février 2025) un projet de texte instituant de nouvelles taxes sur les services téléphoniques aujourd’hui appliquées malgré les grincements de dents au sein de l’opinion nationale. Selon les autorités, les recettes issues de ces nouvelles taxes sont destinées à financer des initiatives publiques visant à améliorer les conditions de vie des populations. Désormais, un taux de 10 % est prélevé sur les recharges téléphoniques et un autre de 1 % sur les retraits d’argent via le mobile money.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, pour chaque recharge de 1 000 francs CFA, seulement 900 francs seront désormais crédités sur le compte de l’utilisateur, 100 francs étant prélevés par l’État. Quant aux transactions via mobile money, le retrait de 10 000 francs coûtera dorénavant 200 francs au lieu de 100 francs, avec 100 francs prélevés par l’État. Des mesures fiscales décriées par une partie des Maliens. « Il y a tellement de produits que le gouvernement aurait pu taxer sans affecter les revenus, voire la bourse des Maliens », nous a confié un économiste qui a requis l’anonymat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Même avec le nouveau code, je trouve que des produits comme les bouillons alimentaires, les boissons alcoolisées, les tabacs, les produits de dépigmentation… ne sont pas suffisamment taxés. Et cela d’autant plus que, compte tenu de leur nocivité sur la santé humaine, une forte taxation peut être dissuasive et réduire leur utilisation », a-t-il poursuivi. Interrogés par nos soins, d’autres experts et consommateurs ont abondé dans le même sens. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une prise de position qui n’est pas sans rappeler un débat qui a récemment eu lieu au parlement sénégalais. Au-delà de leur soutien à la taxe sur les jeux de hasard, des députés avaient alors plaidé pour un relèvement de la fiscalité sur les bouillons culinaires et les produits de dépigmentation en invoquant des enjeux de santé publique. « Le cancer tue et beaucoup en souffrent à cause de ses produits dépigmentants », a lancé une élue (www.seneweb.com). Se réjouissant de la taxe sur les jeux, les parlementaires soutiennent que, en plus des recettes générées, une telle mesure est « un véritable acte de salubrité sociale au regard des effets pervers de ces pratiques sur une bonne frange de la jeunesse de notre pays ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces élues avaient également exprimé leur inquiétude quant à la taxation des opérations de transfert d’argent. « Ils ont en effet estimé que cette mesure risque de favoriser un contournement du transfert au profit du cash, avec son lot de conséquences négatives, notamment la baisse du volume des transactions. Cette situation va entraîner ipso facto la baisse du chiffre d’affaires des opérateurs et la part des redevances à verser à l’État », avaient-elles déploré. Les élus concernés ajoutent que ce sont les milliers de jeunes Sénégalais qui s’activent dans ce secteur qui risquent de payer le plus lourd tribut d’une telle mesure. À cet égard, ils ont préconisé la suppression de la taxe sur les paiements marchands.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter que, au Sénégal, une loi de 2021 a introduit une taxe de 15 % sur les bouillons alimentaires importés ou produits au Sénégal. Des discussions auraient aussi lieu pour une surtaxe sur les produits de dépigmentation afin de lutter contre leurs méfaits sur la santé. Bien que l'interdiction de la publicité pour ces produits de dépigmentation soit déjà en vigueur, le gouvernement sénégalais étudierait des mesures supplémentaires, comme le renforcement des contrôles douaniers et une possible surtaxe pour enrayer ce fléau de santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nos interlocuteurs au Mali auraient souhaité que, au lieu des services téléphoniques et des services de Mobil Money, les jeux de hasard, les bouillons, les tabacs, les boissons alcoolisées, les produits de dépigmentation… (causant d'énormes dégâts sur les populations en matière de santé) soient surtaxés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si les bouillons provoquent des insuffisances rénales, les produits de dépigmentation, l’alcool, le tabac… provoquent le cancer. Ils constituent donc un problème de santé publique… Les surtaxer serait comme un acte d’utilité publique !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Hamady Tamba</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ouverture à Bamako de l’atelier de planification opérationnelle 2026&#45;2027 du Bureau de l’OMS au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ouverture-a-bamako-de-latelier-de-planification-operationnelle-2026-2027-du-bureau-de-loms-au-mali-3110888.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Nov 2025 09:03:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la mise en œuvre de son programme d’activité, le Bureau de l’Organisation mondiale de Santé (OMS) au Mali en partenariat avec le ministère du ministère de la Santé et du Développement social a, organisé le mardi 04 novembre à Bamako, un atelier de planification opérationnelle 2026-2027. C’était sous l’égide du Dr Abdoulaye Kéïta, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social. <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier de planification opérationnelle 2026-2027 du Bureau de l’Organisation mondiale de la Santé au Mali, qui se tient à moment charnière de la coopération entre le Mali et l’OMS, vise à faire le bilan du plan biennal 2024-2025 et à élaborer le plan opérationnel 2026-2027, qui constituera le premier cadre de mise en œuvre du 14e Programme Général de Travail (PGT14) de l’OMS.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Selon le Représentant résident du Bureau de l’OMS au Mali, Dr Patrick Kaboré, ce processus s’inscrit pleinement dans la mise en œuvre du PGT14 de l’OMS, couvrant la période 2025-2028, dont la vision est de : « Promouvoir, garantir et protéger la santé et le bien-être pour tous, et partout ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux s’inscrivent également dans la dynamique du Manifeste du Directeur régional, Dr Mohamed Janabi : « Construire une Afrique plus saine, ensemble », qui prône la transformation et la redevabilité, la souveraineté sanitaire africaine, la modernisation des systèmes de santé, et le leadership collaboratif des Etats membres. Le processus actuel survient dans un contexte de réduction de l’aide publique au développement avec une réduction de plus de 21% du budget de l’OMVS ainsi que de sa force de travail, obligeant ainsi l’organisation onusienne à faire des choix judicieux, pertinents, et cohérents dans une perspective de durabilité de ses interventions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’OMS a toujours considéré le renforcement des systèmes de santé comme la voute charnière de son assistance technique pour une résilience et une sécurité sanitaire accrue. « C’est dans cet esprit que le Bureau de l’OMS au Mali s’engage à poursuivre son accompagnement en renforçant l’intégration des programmes, la planification fondée sur les données probantes, et la cohérence des interventions avec les politiques nationales et le Plan Décennal de Développement Sanitaire et Social (PDDSS) », a souligné Dr Patrick Kaboré. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_690b12a7696f9.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PGT14, couvrant la période 2025-2028, traduit la volonté renouvelée de l’OMS de « promouvoir, garantir et protéger la santé et le bien être pour tous, partout », a déclaré Dr Abdoulaye Keïta, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social. C’est ainsi qu’il a réaffirmé l’engagement du gouvernement du Mali à poursuivre la collaboration avec l’OMS et les partenaires du secteur de la santé pour l’atteinte des objectifs de santé universelle et le bien-être social.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il faut rappeler que cet atelier s’étendra sur trois jours et réunira des participants issus du Bureau de l’OMS au Mali ainsi que du ministère de la Santé et du Développement social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le cancer : élan de solidarité envers une maman atteinte d’un cancer du sein au stade 3</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-cancer-elan-de-solidarite-envers-une-maman-atteinte-dun-cancer-du-sein-au-stade-3-3110806.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Association AJARDA et son partenaire Taptap Send ont manifesté leur élan de solidarité envers une patiente âgée d’une cinquantaine d’années, ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 19:01:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors d’une conférence de presse tenue ce vendredi 31 octobre 2025, en procédant à la remise d’un chèque géant de 1,2 million FCFA, servant à clôturer la cagnotte de 6 millions FCFA dédiée à la prise en charge de cette patiente atteinte d’un cancer du sein au stade 3.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est le dernier jour d’Octobre Rose que cette organisation de la société civile et son partenaire Taptap Send ont choisi pour donner le sourire à cette patiente malienne d’une cinquantaine d’années et atteinte d’un cancer du sein au stade 3. Selon Mohamed Timbo, responsable de l’Association AJARDA, cette remise s’inscrit dans le cadre des activités d’Octobre Rose, mois dédié à la sensibilisation des femmes et à les inviter à se faire dépister pour diminuer le nombre de décès causés par le cancer du sein.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plus d’un an, cette femme courageuse se bat silencieusement contre la maladie, dissimulant sa souffrance à sa famille déjà éprouvée par la maladie grave de son fils. Son état s’est aggravé jusqu’à ce qu’elle subisse en urgence une ablation du sein droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est ainsi que l’association AJARDA est entrée en jeu en lançant un cri du cœur sur les réseaux sociaux pour la mobilisation de ressources afin de permettre à la patiente d’être prise en charge. La mobilisation des donateurs et la large visibilité sur les réseaux sociaux ont permis de réunir près de 80 % des six millions FCFA prévus pour couvrir les frais de l’opération, des scanners et de la chimiothérapie. Lors de cette conférence de presse, Taptap Send, une entreprise de transfert d’argent soutenue par la diaspora, a complété cette cagnotte en remettant un chèque géant de 1 280 000 FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Notre objectif est de permettre à cette maman de bénéficier de son opération dans les meilleurs délais », a déclaré Kani Sangaré, représentante de Taptap Send, ajoutant que l’élan de solidarité de son entreprise vise à soutenir le combat de cette femme qui ne veut pas se laisser vaincre par le cancer du sein.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous souhaitons mettre en lumière la force de la solidarité, la responsabilité sociale des entreprises et le rôle vital des médias dans la sensibilisation à la lutte contre le cancer du sein en médiatisant cette remise », a-t-elle souligné. Pour Madame Kani Sangaré, le cancer du sein, lorsqu’il touche une femme, a un impact sur ses enfants et le chef de famille. Elle a appelé les femmes à se faire dépister précocement pour prévenir le cancer du sein.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« 40 % des cancers chez les femmes sont liés au sein. Mais la plupart des patientes arrivent à l’hôpital déjà à un stade avancé de la maladie », a renchéri Mohamed Maïga, médecin spécialisé en médecine générale. Pour le cas de cette maman atteinte du cancer du sein, il a indiqué qu’elle a 70 % de chances de guérir de son cancer si elle bénéficie d’une prise en charge adéquate.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE / Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aïchata Bagayogo atteinte du cancer de sein : « Il n’est pas aisé de vivre avec le cancer »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/aichata-bagayogo-atteinte-du-cancer-de-sein-il-nest-pas-aise-de-vivre-avec-le-cancer-3110786.html</link>
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<description><![CDATA[ Le cancer du sein st une maladie grave et son traitement est dur et coûteux. Aïchata Bagayogo, 31 ans, retrace son parcours. Une leçon de vie ! ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 01:41:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ma Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Comment avez-vous découvert votre cancer du sein ?<o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aïcha Bagayogo :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Un jour sous la douche, j’ai senti un bouton dans mon sein droit. Mais c’était sans douleur. J’ai informé ma maman qui m’a envoyé consulter. Le médecin à son tour m’a référé à un gynécologue à Kati. Celui-ci m’a donné des analyses à faire. Le coût était tellement élevé que j’ai pris du temps avant de les faire. Car mon père était déjà à la retraite avec une grande famille à sa charge. Quant à ma mère, elle fait des petits commerces de médicaments traditionnels et je n’étais qu’une simple stagiaire à la mairie de la Commune III de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je ne savais plus quoi faire. Un jour je suis tombée malade du paludisme et un agent de notre service m’a envoyé un message me souhaitant prompte rétablissement. C’est là que j’ai eu le courage de l’informer que j’avais des analyses à faire mais qui sont très chères pour moi. Il m’a dit de lui envoyer le prix et m’a beaucoup aidé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après ces analyses, le gynécologue m’a informé qu’il faut m’opérer le sein. Dieu faisant bien les choses, mon collègue qui m’a aidé pour mes analyses a en parlé à son épouse qui travaille à l’hôpital Mère-Enfant le Luxembourg à Hamdallaye. Celle-ci informée de ma situation m’a confiée au Dr. Nimaga du Luxembourg. Le médecin s’est référé directement au résultat de mes analyses et m’a donné rendez-vous pour une intervention. chirurgicale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune :<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> Quelle a été votre réaction à l’annonce de votre cancer ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. B. : C’est le 21 janvier 2020 que j’ai été opérée du sein. 20 jours après, on m’annonce que je suis atteinte du cancer du sein. La triste nouvelle ne m’a pas paniqué. Je me suis résignée en disant que tout ce que Dieu fait est bon, c’est peut-être mon destin ! Il faut maintenant commencer le traitement mais avec quel argent ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Votre traitement se passe comment ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. B.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Tout d’abord c’est mon médecin qui m’a dit de commencer la chimiothérapie, un mot dont j’ignorai tout. Il me dit, Aïchata qui paye tes médicaments ? Je réponds que c’est moi-même. Il me regarde et dit je suis au sérieuse ? Je réponds en jurant cette fois-ci. C’est là qu’il promet de m’aider et que je vais guérir par la grâce de Dieu sans savoir ce qui m’attendait.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Comment s’est déroulée la chimiothérapie ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. B</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : A mon premier rendez-vous de chimiothérapie, on m’a donné une analyse et une ordonnance. En voyant le prix, j’ai eu peur et j’ai passé 3 jours sans savoir où trouver cette somme. C’est encore mon médecin qui m’a aidé à travers le service social de la Canam pour réduire le prix à payer pour mes analyses ainsi que mes ordonnances. C’est après réception de cette fiche que j’ai pu commencer la chimiothérapie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Cela a été facile pour vous de continuer à vous battre sans moyens ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. B.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : J’étais obligée de faire des petits commerces de gâteau et autres en plus de mon stage à la mairie pour pouvoir payer mes médicaments. Vous savez qu’il est déconseillé de s’approcher du feu quand on suit la séance de chimiothérapie. Je n’avais pas le choix. J’ai passé 6 mois à me battre pour payer le coût. 6 mois après, le médecin m’a envoyé faire le scanner.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour m’informer des résultats du scanner, mon médecin s’est fait accompagner de plusieurs autres médecins. Ensemble, ils m’ont annoncé une autre mauvaise nouvelle : l’ablation de mon sein qui venait d’être opéré. J’étais bouleversée. Pas pour mon sein, mais parce que j’avais un rêve, celui de devenir policière. J’avais déjà commencé les procédures de recrutement. Mon nom figurait sur la liste des candidats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question que je me posais était de savoir si je pourrais me présenter au concours de la police avec un sein coupé ? Mon médecin n’arrêtait pas de me consoler en me faisant comprendre que j’allais guérir même s’il était plus abattu que moi-même. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une deuxième opération a été programmée, le 6 décembre 2020. En une année j’ai suivi 2 interventions chirurgicales. On m’a encore envoyé pour la radiothérapie chez un autre médecin à l’hôpital du Mali et c’était une dame qui s’est très bien occupée de moi. Elle m’a donné rendez-vous pour des séances pendant 15 jours. Après j’ai été mise sous contrôle et chaque 3 mois il fallait faire un scanner, après c’est devenu une fois par an.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Après tout ça, y a-t-il une amélioration dans votre état de santé ?<o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. B</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Subitement, en juin dernier, j’ai senti des douleurs à la poitrine et c’était également le moment de faire mon scanner annuel. Le résultat m’annonce un nouveau problème : la maladie a atteint mon poumon. Il faut reprendre la chimiothérapie. Ce qui m’a encore fait peur car la chimiothérapie est trop chère et complexe. Le médicament le plus important coûte 70 000 F CFA par séance. Il faut aussi des analyses, des ordonnances et la chimiothérapie qui s’élève à 25 000 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En pensant guérir, la maladie cannait une autre complication. Vivre avec le cancer n’est pas chose aisée, mais on ne peut pas changer son destin. Je remets tout à Dieu car c’est lui qui a le dernier mot. Si j’avais les moyens, le cancer allait disparaître, je soufre à cause de cette maladie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme conseil, je demande aux femmes de faire énormément attention à leur santé car mieux vaut prévenir que guérir. Après chaque menstrue, elles doivent contrôler les seins en s’autopalpant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Odile Dembélé <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inauguration de la réhabilitation du service de gynécologie&#45;obstétrique du CHU Gabriel Touré</title>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 29 octobre 2025, Mme le ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel-Major Assa Badiallo Touré, a officiellement inauguré la réhabilitation complète du service de gynécologie-obstétrique du CHU Gabriel Touré. Ce projet a été réalisé avec le soutien de la Fondation FADE (Fondation Hawa Djiré). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 11:56:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie inaugurale a enregistré la présence de nombreux acteurs de la santé, notamment le personnel médical, le Directeur général du CHU Gabriel Touré, Pr Thiérno Madani Diop, ainsi que le représentant de la mairie de la commune 3 du district de Bamako, et d'autres invités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rénovation complète de la maternité du CHU Gabriel Touré a concerné les salles d’accouchement, les chambres d’hospitalisation, les installations sanitaires et de plomberie, ainsi que le renouvellement des équipements médicaux obsolètes. Selon Barnabé Togo, de la Fondation FADE, cette réhabilitation permettra à plus de 8 000 femmes de bénéficier chaque année d’un espace plus sûr, fonctionnel et humain.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x_6903524ed0b31.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le représentant du Conseil Communal a soutenu que la réhabilitation et la modernisation de ce service vont au-delà de simples travaux d’infrastructure. À ses dires, elles témoignent d'une volonté collective d'offrir aux femmes, mères et sœurs, des soins de qualité dans un cadre sécurisé et digne. La santé maternelle est un pilier essentiel du développement humain, et toute action visant à l’améliorer mérite reconnaissance et soutien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au Pr Thiérno Madani Diop, il a exprimé à la bienfaitrice sa grande joie et sa reconnaissance, soulignant que le CHU Gabriel Touré abrite la première maternité du pays, avec environ 8 000 accouchements normaux et 1 500 césariennes chaque année, soit près de 10 000 naissances. Il a expliqué que cette forte fréquentation est due à la position géographique de l'hôpital, à la disponibilité de son équipe pluridisciplinaire et à la détermination de ses agents, faisant de cet hôpital un pilier du système de santé malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, Monsieur Diop a ajouté que cette réalisation permettra, sans nul doute, d’améliorer la qualité de leur travail. « Avec cette inauguration, nos efforts seront redoublés afin d’offrir aux femmes, aux mères et aux sœurs des conditions de maternité sûres et dignes », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créée en 2024, la Fondation FADE œuvre dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’entrepreneuriat, de l’environnement et de l’humanitaire. Ce projet s’inscrit dans le cadre de l’un de ses programmes phares, le programme “Asalade”, visant à améliorer la santé des populations à travers la réhabilitation d'infrastructures essentielles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de la présidente de la Fondation, Sanogo Hawa Sidi Mohamed Djiré, Moïse Sawadogo a tenu à remercier leurs partenaires pour leur accompagnement, notamment le département de la santé ainsi que le Directeur général du CHU Gabriel Touré, dont le soutien a contribué à la réalisation de cette rénovation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à Mme le ministre, elle a rendu un chaleureux hommage au personnel médical qui, malgré un contexte difficile, fait preuve d'abnégation et s'engage dans la lutte contre la mortalité maternelle ainsi que d'autres défis sanitaires des populations. Joignant ses propos à ceux du Directeur général, elle a exprimé sa profonde gratitude à la Fondation pour son geste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant de la Présidente de la FADE n’a pas manqué de lancer un appel à la mobilisation – secteur public, secteur privé, citoyens – afin que la maternité ne soit plus un risque, mais une promesse de vie. Il a également annoncé les futures actions, notamment en faveur de la lutte contre les cancers du sein et du col de l’utérus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Séminaire doctoral :  Le laboratoire ‘’Boaz&#45;Jacquin’’ outille</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/seminaire-doctoral-le-laboratoire-boaz-jacquin-outille-3110677.html</link>
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<description><![CDATA[ Le laboratoire «Boaz-Jacquin» rattaché à l’Ecole supérieure de commerce (ESC-Mali School of Management), a animé son premier séminaire doctoral de sa 1ère année doctorale. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Oct 2025 16:55:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un séminaire virtuel de trois jours qui a réuni 13 participants sous la direction du fondateur du laboratoire, Bernard Jacquin non moins prometteur de l’ESC-Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Bernard Jacquin, le laboratoire ‘’Boaz-Jacquin’’, est une structure de l’ESC-Mali et dédiée à la recherche doctorale. La semaine dernière, le laboratoire a organisé son premier séminaire doctoral regroupant 13 doctorants. Il s’agissait de les former et les accompagner en les initiant à la recherche et à la méthode de recherche doctorale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier jour, la formation a été essentiellement basée sur la pratique, a confié Dr. Daouda Traoré pour expliquer : « Après la phase pratique, on a fait un cours théorique sur la problématique. Nous avons proposé 12 problématiques et un cours sur les recherches sur la problématique », a-t-il confié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le deuxième jour, les travaux étaient théoriques et pratiques en même temps a fait savoir Dr. Traoré. « On a fait des cadres théoriques. On a fait une présentation théorique. Mais en même temps, on a donné des travaux en binôme », dit-il pour terminer que le troisième jour : « C'était basé sur la méthodologie des recherches. Donc c'était en grande partie un rendez-vous virtuel. Et la distance n'a pas été un obstacle ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Bernard Jacquin, au laboratoire, ‘’Boas-Jacquin’’, la 1ère, est consacrée à la formation méthodologique, à l’élaboration du projet de recherche et à la préparation de la problématique. Et la suite, deuxième et troisième année, est menée sous tutorat académique des partenaires internationaux en Tunisie et en Europe. Cela pour un suivi scientifique et une reconnaissance internationale du diplôme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La suite est menée sous tutorat académique avec des partenaires internationaux en Tunisie et en Europe, pour un suivi scientifique et une reconnaissance internationale du diplôme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’adhésion annuelle est fixée à 50 000 F CFA, et les trois premiers mois sont gratuits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le reste de l’année est pour les premières promotions à 500 000 F CFA, couvrant la totalité des séminaires, du suivi personnalisé et de l’accès aux ressources de recherche », a confié le fondateur du laboratoire pour conclure que leur objectif : « Est de maintenir un modèle d’excellence accessible, fidèle à notre mission : démocratiser la recherche tout en préservant la qualité académique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le laboratoire Boaz Jacquin, collabore avec plusieurs institutions et centres de recherche en France et envisage des partenariats avec les universités en Chine, en Inde et aux Etats Unis qui s’intéressent à l’Afrique, a expliqué le fondateur et il accueille les doctorants : « En Décentralisation, en Management et Gouvernance, Finances et autres ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les cancers du sein et du col de l’utérus : Les médecins et les pharmaciens du Mali s’engagent</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-les-cancers-du-sein-et-du-col-de-luterus-les-medecins-et-les-pharmaciens-du-mali-sengagent-3110643.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la Campagne nationale de sensibilisation à la lutte contre le cancer, spécifiquement celui du sein et du col de l’utérus, dénommée « Octobre Rose », les pharmaciens et les médecins du Mali ont organisé, le samedi 25 octobre 2025, un match gala sur le terrain synthétique de l’ACI 2000, non loin des locaux de l’Ambassade des États-Unis à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 16:41:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre visait à mobiliser les populations pour le dépistage précoce de ces maladies et leur traitement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans une ambiance conviviale que s’est déroulé cet événement symbolique : un match gala Médecins vs Pharmaciens du Mali visant à unir le corps médical autour d’une même cause, à savoir inviter et mobiliser pour la prévention et la sensibilisation contre le cancer du sein et celui du col de l’utérus dans le cadre de la célébration d'Octobre Rose dans notre pays. Après d’agréables heures de confrontations fraternelles et sportives, l’équipe des pharmaciens a remporté le match avec un score de 3 buts à 1 contre les médecins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Dr Mariam Abocar Touré, membre de la Commission d’organisation, cet événement a été initié non seulement pour consolider les liens entre les deux corps via une activité récréative, mais aussi pour les engager davantage dans une noble cause : la lutte contre le cancer. Elle a également indiqué leur intention de pérenniser cette manifestation, qui est une occasion de partager un message d’invitation aux femmes à se faire dépister pour ces deux maladies. De plus, c’est l'occasion de demander aux hommes de s’engager auprès des femmes pour le dépistage massif et précoce de ces cancers, a –t-elle ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au Dr Traoré Cheick Amadou Tidiane, Directeur général de la Santé et de l’Hygiène publique, il s’est déclaré satisfait de la réussite de l’organisation et de la grande mobilisation pour ce match de fraternité entre médecins et pharmaciens. Il a également souligné que cet événement est d’une grande importance, car il permet de montrer leur solidarité dans la lutte contre le cancer du sein et le cancer du col de l’utérus, qui constituent aujourd’hui un grand problème de santé publique. Il est essentiel, selon lui, que les professionnels de santé manifestent à travers cet événement leur contribution à toutes les activités réalisées dans le cadre d'Octobre Rose.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, il a invité l’ensemble des citoyens à s’investir dans la lutte en informant et en encourageant les dépistages, car lorsque le dépistage est effectué tôt, la prise en charge est assurée et les patientes ont plus de chances d’en guérir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur prive de la sante au Mali :  Conclave des acteurs autour des défis et enjeux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/secteur-prive-de-la-sante-au-mali-conclave-des-acteurs-autour-des-defis-et-enjeux-3110592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/secteur-prive-de-la-sante-au-mali-conclave-des-acteurs-autour-des-defis-et-enjeux-3110592.html</guid>
<description><![CDATA[ La capitale malienne abrite, depuis hier, les journées du secteur privé de la santé. Cette première édition se tient autour du thème : &quot;Promouvoir le partenariat public-privé de la santé dans un esprit de complémentarité&quot;. Près de 200 participants prennent part à ces travaux du 23 et 24 octobre dans un hôtel de la place. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Oct 2025 12:31:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis la libéralisation de l’exercice privé des professions sanitaires au Mali en 1985, le secteur privé de la santé est présent aux côtés des services publics pour une meilleure offre de service à la population aussi bien dans le domaine de la formation, l’offre de soins, la vente des médicaments. Des apports qui restent encore méconnus. Le secteur privé de la santé au Mali se taille aujourd'hui d'autres difficultés sur le plan organisationnel et financier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur l’initiative de l’Alliance du secteur privé pour la promotion de la santé au Mali (ASP-PSM), près de 200 acteurs du secteur privé et public de la santé, partenaires techniques de la santé du Mali et de la sous-région, se penchent sur ces défis et enjeux durant deux jours, les 23 et 24 octobre, à Bamako. Les rencontres se tiennent en présentiel et en ligne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours d’une conférence de presse, tenue ce lundi 20 octobre, à la Maison de la presse, la commission d’organisation a dévoilé les objectifs et les programmes de ces journées scientifiques, qui sont une première. La conférence a été animée par le président de ASP-PSM, Dr. Boureima Afo Traoré, et le directeur des programmes d’Alliance, Dr. Moussa Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le président de ASP-PSM, lesdites journées visent à promouvoir le partenariat public-privé de la santé dans un esprit de complémentarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, elles seront l’occasion de présenter leur apport. "L'Etat nous a donné une place depuis 1985 et nous ne sommes pas restés à la marge de ce développement. Nous allons aussi aborder les différents changements, les différents progrès du secteur privé de la santé, mais aussi de la problématique de financement de nos projets", explique le conférencier justifiant la tenue des journées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suivant une étude sur le secteur privé de la santé au Mali (2009 de la Banque mondiale) menée<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>par Boston Consulting Group, le secteur privé fournissait près de 50 % des biens et services de santé dans le pays, notamment dans les domaines de l’offre de soins, la vente des médicaments et domaine de la formation<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autour des "Défis et enjeux du secteur privé de la santé au Mali", une dizaine de communications thématiques sont programmées au cours des deux jours de débat : sur le système de santé au Mali : place du secteur privé, la problématique de financement du secteur privé de la santé, l’importance de la collecte et de la remontée des données du secteur privé dans le système d'information sanitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants échangeront de même sur la place du secteur privé sanitaire dans la couverture sanitaire universelle, la décentralisation de la prise en charge de la drépanocytose dans les centres de premier niveau et la place des sage-femmes libérales dans le dépistage du cancer du sein. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au sortir des débats, de fortes recommandations sont attendues pour mieux accroître la visibilité de l’ASP-PSM et permettre un environnement propice pour les échanges de partenariats privé-privé, public-privé et identifier des pistes de financement pour le secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que l’Alliance du secteur privé pour la promotion de la santé au Mali (ASP-PSM) a vu le jour en février 2014 dans le but de mieux renforcer le partenariat public-privé (PPP). L’Alliance regroupe 18 entités dont des composantes médicale, pharmaceutique, mutualité, ONG opérant dans le monde de la santé, médecine traditionnelle et composantes confessionnelles dont le Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l'environnement (Remapsen-Mali).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les VBG : « Nous sommes prêts »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-les-vbg-nous-sommes-prets-3110477.html</link>
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<description><![CDATA[ La Fédération nationale des jeunes filles et femmes pour leur autonomisation (Fenajfa) a lancé la deuxième phase du projet « Nous sommes prêts pour la lutte contre les VBG ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Oct 2025 01:34:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un projet qui prévoit la mise en œuvre d'actions de plaidoyers et de sensibilisations afin de favoriser une prise de conscience collective, lutter contre les stéréotypes de genre et encourager un climat scolaire respectueux et inclusif pour tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet est mis en œuvre dans la Commune IV du district de Bamako et à Quezzindougou, dans la commune rurale du Mandé avec l'appui financier du Fonds Canadien d'Initiatives Locales (FCIL). Il vise à promouvoir une culture d'égalité et de complémentarité entre les filles et les garçons en milieu scolaire et environnant à travers le renforcement des capacités des élèves et de leurs encadreurs sur les thématiques des violences basées sur le genre (VBG), l'hygiène menstruelle, la santé sexuelle et reproductive, la masculinité hémogénique, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, la directrice exécutive de la Fenajfa, Mme Touré Ramata Diakité a rappelé que la violence contre les femmes et les filles est une réalité omniprésente. Elle sévit dans les foyers, les écoles, les entreprises, les parcs, les transports publics et bien d'autres espaces. Elle s'intensifie dans les contextes d'insécurité. Pour les femmes et les filles, aucun endroit n'est entièrement sûr. "Cette violence reste l'une des violations des droits humains les plus chroniques, les plus dévastatrices et malheureusement les plus ignorées au monde", dit-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec plus de 52 % de la population constituée de femmes, le développement social, politique et économique de notre pays dépend directement du respect des droits des filles et des femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La Fenajfa dans sa vision de voir les jeunes filles et femmes s'épanouir sur le plan financier, intellectuel et sanitaire dans un environnement où leurs droits sont respectés réaffirme son engagement et sa disponibilité à travailler aux côtés des autorités et des partenaires pour éradiquer les violences basées sur le genre dans notre pays", a conclu la directrice exécutive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">‎<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du Partenariat Public&#45;Privé dans le Secteur de la Santé au Mali : La 1ère édition des  Journées du Secteur Privé de la Santé, Annoncées pour les 23 et 24 Octobre 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/promotion-du-partenariat-public-prive-dans-le-secteur-de-la-sante-au-mali-la-1ere-edition-des-journees-du-secteur-prive-de-la-sante-annoncees-pour-les-23-et-24-octobre-2025-3110440.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Alliance du secteur privé pour la promotion de la santé, en collaboration avec ses partenaires, dont le Ministère de la Santé et du Développement Social, organise les 23 et 24 octobre 2025 des Journées du Secteur Privé de la Santé au Mali sous le thème « Le Partenariat Public-Privé dans la Complémentarité ». ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 09:22:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces journées visent non seulement à montrer l’importance et l’impact positif de l’alliance sur l’amélioration du secteur de la santé, mais elles serviront également à soulever les difficultés et les besoins de l’Alliance, notamment le besoin de soutien financier pour mieux atteindre ses objectifs au bénéfice des populations et des prérogatives du département de la santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prélude à cet événement, des membres de l’Alliance du secteur privé pour la promotion de la santé au Mali, à savoir Dr Affo Bouréïma Kéïta, Dr Moussa Goïta et Fanta Diakité, ont animé une conférence de presse le lundi 20 octobre 2025 à la Maison de la Presse de Bamako. L’objectif de cette rencontre avec la presse était d’annoncer et de décliner les objectifs des Journées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Dr Affo Bouréïma Kéïta a souligné la grande contribution du secteur privé de la santé dans le système. Il a expliqué que le système de soins de santé au Mali a connu une transformation significative depuis le milieu des années 1980, marquée par la libéralisation de l’exercice privé des professions sanitaires en 1985 et la mise en œuvre de l’initiative de Bamako. Il a également indiqué que le secteur représente près de 50 % des offres et services de santé : 80 % des consultations curatives se déroulent dans le privé communautaire et commercial, et 50 % des médecins exercent principalement dans le secteur privé. En outre, 80 % du chiffre d’affaires (CA) au prix de cession provient d’acteurs privés, et 50 % des besoins des structures publiques sont couverts par des grossistes privés dans la filière pharmaceutique. De plus, environ 50 % de la formation des techniciens supérieurs de santé est assurée par le secteur privé, a fait savoir le Dr Affo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fort de cette contribution, l’Alliance du Secteur Privé pour la Promotion de la Santé au Mali (ASP-PSM) a été créée en février 2014 afin de renforcer le partenariat public-privé (PPP). Ces journées seront l'occasion de mettre en lumière l’importance et l’apport indéniable du secteur privé dans le système de santé, tout en promouvant le partenariat public-privé dans un esprit de complémentarité. Ce sera également une tribune pour débattre de leurs problèmes et difficultés, notamment la problématique du financement et le poids des obligations fiscales, en particulier celles imposées par l’Autorité de protection des données à caractère personnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter que des participants venant de 15 pays de l’Alliance sont attendus à cet événement, dont 6 ont déjà confirmé leur venue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>CANAM : Atelier de validation des nomenclatures des actes médicaux et de biologie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/canam-atelier-de-validation-des-nomenclatures-des-actes-medicaux-et-de-biologie-3110436.html</link>
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<description><![CDATA[ La Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) organise du 13 au 17 octobre 2025, à la maison du partenariat de Bamako, un atelier d’échanges et de validation des nomenclatures des actes médicaux et de biologie dans le cadre de la convention entre la CANAM et les acteurs de la santé. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 01:13:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidé par le Directeur Général, le Médecin Général de Brigade Boubacar DEMBÉLÉ,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cet atelier permettra de réviser, d’actualiser et de valider ces nomenclatures, afin de les adapter aux évolutions du système de santé et aux réalités économiques de notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Médecin Général a souligné que cette démarche s’inscrit dans un processus participatif, impliquant l’ensemble des acteurs du secteur : les ministères chargés de la Santé et de la Protection Sociale, les ordres Professionnels, les Syndicats, les Associations de prestataires et les structures de soins,qu’elles soient publiques ou privées .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>le Directeur Général a salué l’initiative et a remercié l’ensemble des participants pour leur disponibilité et leur engagement constant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>aux côtés de la CANAM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">SERCOM/CANAM<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boissons énergisantes : Nécessité d’une réglementation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/boissons-energisantes-necessite-dune-reglementation-3110374.html</link>
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<description><![CDATA[ Les marques de boissons énergisantes fleurissent aujourd’hui au Mali, sans contrôle, mais, surtout en vente et en accès libre pour les jeunes. Malgré les dangers soulignés par les médecins, rien n’est fait à ce jour pour réglementer la vente et la consommation ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2025 09:43:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Baounè Raïssa Diarra témoigne : « lorsque je l’ai bu, j’ai eu du mal à dormir. J’avais en plus des palpitations. Une de mes connaissances a failli faire un arrêt cardiaque et un autre est devenu dépendant. S’il n’en boit pas, il ne reste pas tranquille », explique-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Oumar Traoré, étudiant en 4ème année de médecine à l’université Kankou Moussa, explique : « en moyenne 5 jeunes sur 15 sont pris en charge dans les services de santé pour insuffisance rénale, insuffisance hépatique ou d’autres pathologies liées à la consommation excessive des boissons énergisantes souvent associées à d’autres substances comme des médicaments, de la drogue ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A son avis, la consommation de boisson énergisante à l’excès peut entraîner des palpitations, des douleurs thoraciques, et d’autres troubles du rythme cardiaque. La caféine et d’autres stimulants peuvent augmenter la fréquence cardiaque et la pression artérielle, conduisant à des sensations désagréables. Elle peut également contribuer à l’hypertension artérielle, surtout chez les personnes prédisposées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans certains cas, des complications cardiaques graves comme des infarctus ont été signalés, particulièrement chez les personnes ayant des problèmes cardiaques préexistants ou consommant ces boissons en association avec de l’alcool ou lors d’efforts physiques. Ces boissons peuvent provoquer l’anxiété, l’irritabilité, la nervosité, et l’insomnie. À fortes doses, les boissons énergisantes peuvent entraîner des crises de panique, des hallucinations et, dans des cas plus rares, des convulsions ou des troubles neurologiques ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur BBC, Amelia Lake, professeure de nutrition à l’université de Teeside, explique avoir dirigé une étude sur 57 marques de boissons énergisantes et leur impact sur la santé des jeunes. Plus d’un million d’enfants de 21 pays ont été inclus dans l’étude. « Les preuves sont claires : les boissons énergisantes sont nocives pour la santé mentale et physique des enfants et des jeunes, ainsi que pour leur comportement et leur éducation », a-t-elle conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’étude a révélé que les garçons étaient plus susceptibles que les filles de boire des boissons énergisantes. En outre, leur consommation régulière est plus susceptible d’inciter les jeunes à se droguer, à être violents et à avoir des rapports sexuels non protégés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les problèmes de sommeil, les mauvais résultats scolaires et une alimentation malsaine sont également étroitement liés à la consommation de boissons énergisantes, conclut l’étude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Lake a déclaré que, bien que sa recherche n’ait pas pu prouver que les boissons énergisantes causaient des dommages directs à la santé, les résultats sont importants et constituent les meilleures preuves disponibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les boissons énergisantes sont très généralement mélangées avec de l’alcool. La caféine des boissons énergisantes masque la sensation d’ivresse, ce qui peut conduire à une consommation excessive d’alcool et à des comportements à risque, car les mécanismes de régulation sont inopérants. Il existe des situations où des boissons énergisantes sont mélangées à des produits pré-workout (PWO) destinés aux sportifs, ce qui peut créer un effet cocktail inconnu et potentiellement dangereux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La plupart des consommateurs ignorent leurs dangers. Abou, ouvrier est un grand consommateur de ces boissons. Il peut consommer à peu près 8 cannettes par jour. « J’en consommais pour prendre des forces et mieux travailler sur les chantiers ». Il affirme ne pas avoir de problème de santé ou d’autres difficultés avec la consommation des boissons énergisantes. « Je ne sais pas si la consommation peut entraîner des problèmes de santé ou d’autre difficultés », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatimata, ménagère : « Je prenais une canette par jour. Ma famille me mettait en garde contre leurs risques. Malgré cela, j’ai continué. Récemment quand j’en ai bu, j’ai eu des palpitations. Depuis, j’ai arrêté d’en prendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Djiré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cancer du sein et du col de l&amp;apos;utérus :  Les défis d’Octobre rose</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cancer-du-sein-et-du-col-de-luterus-les-defis-doctobre-rose-3110361.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre d’Octobre rose, des dépistages gratuits suivis d’une campagne de sensibilisation dédiée à la lutte contre le cancer du sein et du col de l’utérus se tiennent au CHU Gabriel Touré de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2025 01:03:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre d’Octobre rose, l’unité de dépistage du cancer du col de l’utérus et du sein du CHU Gabriel Touré organise des séances de dépistages gratuites. Néné Sow, sage-femme, chargée de l’unité de dépistage du cancer du col de l’utérus et du sein et son équipe sont à la manœuvre. Pour elle, ce mois de sensibilisation donne l’opportunité à de nombreuses maliennes de prendre conscience de l’importance du dépistage, grâce aux campagnes d’information et aux échanges menés par le personnel de santé. « Le taux de consultation augmente progressivement au Mali, signe que la mobilisation commence à porter ses fruits », dit-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, certaines découvertes restent douloureuses. C’est le cas de Mme Hawa Keita, 40 ans. En consultation, elle vient d’apprendre qu’elle est atteinte du cancer du sein après une année de souffrances inexpliquées. « C’est un choc, mais je vais suivre un traitement adapté. Si j’étais venue plus tôt, j’aurais su. Je conseille à toutes les femmes de faire leur dépistage à temps », témoigne-t-elle avec émotion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce mois d’octobre, au CHU Gabriel Touré, la sage-femme Néné Sow et son équipe poursuivent leurs efforts de sensibilisation et de dépistage dans le but d’encourager les femmes à agir avant qu’il ne soit trop tard.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seuls les tickets sont payants. Le dépistage et la séance de sensibilisation sont gratuits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant chaque dépistage, Néné Sow partage avec les patientes des informations essentielles sur ces deux maladies qui touchent de nombreuses femmes au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’Agence internationale de recherche contre le cancer, environ «14 000 nouveaux cas de cancer du sein et du col de l’utérus ont été recensés au Mali en 2020, dont près de 4 400 cas de cancer du sein et de col de l’utérus ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le cancer du sein est une maladie qui ne dispose pas de prévention spécifique. Cependant, un dépistage précoce permet de réduire les risques et d’éviter les formes graves », explique la sage-femme. Elle poursuit « l’examen des seins se fait idéalement deux à trois jours après les règles menstruelles. En cas d’anomalie ou de changement au niveau de la poitrine, il faut consulter un médecin sans tarder. Mieux vaut prévenir que guérir », consiste-t-elle en face d’une patiente venue pour le dépistage. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Natenin I. Fadiga<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : les projets SanDi et EMU lancés pour améliorer la santé publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-les-projets-sandi-et-emu-lances-pour-ameliorer-la-sante-publique-3110313.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de conférence du ministère de la Santé et du Développement social a abrité le mercredi 15 octobre au lancement « du Projet Energie solaire et santé numérique pour le renforcement du système de santé communautaire au Mali (SanDi) et du Projet Renforcement des systèmes nationaux d’Équipes Médicales d’Urgence (EMU) ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 14:58:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de présentation était placée sous la présidence du médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré, ministre de la Santé et du Développement social. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Financé par la coopération espagnole pour un montant de 990 099 Euros (648 514 845 Fcfa), « le Projet Energie solaire et santé numérique pour le renforcement du système de santé communautaire au Mali » (SanDi) vise à améliorer l’accès équitable et durable à des soins de qualité pour les populations vulnérables grâce à des solutions numériques et énergétiques. D’une durée de 18 mois, de juillet 2025 à Décembre 2026, le projet couvre les régions de Kayes, Sikasso et Bandiangara. « Le projet SanDi s’inscrit pleinement dans la mise en place en œuvre de la stratégie nationale de la santé numérique (2024-2028), de la politique nationale d’électrification rurale, et des Objectifs de Développement Durable », a souligné le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au « Projet Renforcement des systèmes nationaux d’Équipes Médicales d’Urgence (EMU) », il est initié par le bureau région Afrique de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et couvre quatre pays : Tchad, Cameroun, République Centrafricaine et le Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour le cas spécifique du Mali, le projet est financé par la Direction générale de la protection civile et aux opérations d'aide humanitaire (DG ECHO) pour un montant de 1 850 000 EUR (1 211 750 000 Fcfa), dont 604 459,63 EUR (395 921 057,65 Fcfa) alloués au Mali. D’une durée de 24 mois (juin 2025 à juin 2027), l’objectif du projet est de renforcer la capacité du Mali à répondre de manière structurée, rapide et efficace aux urgences sanitaires majeures à travers l’opérationnalisation d’un système national d’Équipes Médicales d’Urgence (EMU), en cohérence avec les normes et cadres de référence internationaux. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x_68f107a3a8de4.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs activités sont prévues dans le cadre de la mise en œuvre du projet « EMU ». Selon le représentant du Bureau de l’OMS au Mali, Dr Itama Mayikuli Christian, elles comprennent : la Mise en place d’un effectif de 80 professionnels de santé formés et préparés à être mobilisés dans les 72 heures en cas d’urgence ; Développement de procédures opérationnelles standardisées (SOPs) pour l’activation, la mobilisation et le déploiement des EMU ; Réalisation d’exercices de simulation pour tester l’état de préparation face aux épidémies et aux urgences de santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de rappeler que la cérémonie s’est déroulée en présence de l’Ambassadeur du Royaume d’Espagne au Mali ainsi que de la Chargée d’Affaires de la Délégation de l’Union Européenne au Mali Bettina Muscheidt.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong><span style="mso-spacerun: yes;"><strong> </strong> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Octobre Rose : AFG Assurances Mali et la Polyclinique Le Fuga mobilisés contre les cancers du sein et du col de l’utérus</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/octobre-rose-afg-assurances-mali-et-la-polyclinique-le-fuga-mobilises-contre-les-cancers-du-sein-et-du-col-de-luterus-3110254.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la campagne mondiale Octobre Rose, AFG Assurances Mali, en collaboration avec la Polyclinique ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 07:33:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Fuga, a organisé le samedi 11 octobre la 2e journée de mobilisation contre les cancers du sein et du col de l’utérus. La cérémonie, qui s’est déroulée à la Polyclinique Le Fuga, était placée sous la présidence de Cissé Adam Ba, Directrice Générale de AFG Assurances Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème : « Santé des femmes : Ensemble, pour la vie », la 2e journée de mobilisation contre les cancers du sein et du col de l’utérus organisée par AFG Assurances Mali, en collaboration avec la Polyclinique Le Fuga, vise à promouvoir le dépistage précoce, à rendre les soins accessibles à toutes les femmes, et à encourager une approche inclusive et participative de la santé. Selon Cissé Adam Ba, Directrice Générale de AFG Assurances Mali, Octobre Rose n’est pas seulement une couleur. « C’est un symbole. C’est un appel à briser les tabous. C’est une invitation à parler, à s’informer, à agir », a-t-elle insisté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La santé des femmes est la santé de toute la société. « En soutenant Octobre Rose, nous prenons notre responsabilité : informer, prévenir et protéger, parce que le dépistage sauve des vies et qu’avec AFG Assurances Mali, tout devient possible », a expliqué Cissé Adam Ba. « En tant que filiale assurantielle de la holding panafricaine Atlantic Financial Group, AFG Assurances Mali, porte une conviction forte : la santé est un droit pour toutes et tous. Une vision qui rejoint l’engagement sociétale de la Fondation Atlantic Group », a-t-elle poursuivi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été marquée par une causerie-débat, de dépistages gratuits, de consultations médicales (gynécologique, cardiologie, médecine interne, etc.) ainsi que des séances de sensibilisation et de témoignages à travers une conférence en ligne, qui a vu la participation d’experts internationaux, d’acteurs locaux et de femmes assurées par l’AFG Assurances. Cette mobilisation a été rendue possible grâce à la dévotion des médecins, des sage-femmes, des infirmiers, du personnels paramédicaux et des volontaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que les dépistages gratuits se poursuivront chaque samedi et dimanche jusqu’à la fin du mois de 9 h à 17 h à la Polyclinique Le Fuga, sis à Sotuba ACI.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Traumatismes mentaux : Des maux qu’on ne voit pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/traumatismes-mentaux-des-maux-quon-ne-voit-pas-3110149.html</link>
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<description><![CDATA[ Porter assistance aux blessés et aux malades dans les conflits armés et autres situations de violence constitue l’un des piliers centraux de l’action humanitaire du CICR. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 01:39:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelles que soient les circonstances d’intervention, nous proposons des services de santé de qualité, conformes aux normes professionnelles internationales. Chirurgie de guerre, premiers secours, soins de santé primaires font partie des services traditionnels offerts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais les conflits ne laissent pas que des blessures visibles : ils affectent également la santé mentale. Conscient de cet enjeu, le CICR intervient également dans le domaine de la santé mentale et du soutien psychosocial. Gnon Cessi Ahmdatou Moussa Baa, responsable du programme SMSPS, nous en livre un aperçu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qu’est-ce qu’on entend par santé mentale et soutien psychosocial ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cessi : La santé mentale désigne un état de bien-être psychique qui permet à une personne de faire face aux stress de la vie, de réaliser son potentiel, d’apprendre, de travailler et de contribuer à la vie communautaire. Le soutien psychosocial aide les individus et les communautés à surmonter les traumatismes et à reconstruire leurs repères sociaux après une crise ou un événement critique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces deux notions englobent l’ensemble des actions visant à protéger et promouvoir le bien-être mental, émotionnel et social des personnes, en particulier dans les contextes de conflit, de catastrophe ou d’urgence humanitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Que comprend le programme SMSPS du CICR ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cessi : Le programme couvre un ensemble d’activités destinées à répondre aux besoins psychologiques, émotionnels et sociaux des personnes touchées par les conflits ou d’autres situations de violence. Il vise à préserver et renforcer le bien-être psychosocial des individus, à prendre en charge les troubles mentaux modérés, et à prévenir l’apparition de nouvelles pathologies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les activités mises en œuvre, on retrouve : l’installation de salles d’écoute pour un accompagnement personnalisé ; l’orientation des cas complexes vers des structures spécialisées ; la sensibilisation communautaire à la santé mentale, ses impacts, les voies de prise en charge, et la gratuité du service ; le renforcement des capacités du personnel médical dans les structures soutenues pour fournir un accompagnement psychologique aux patients, en particulier aux blessés par armes et aux personnes amputées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A qui s’adresse ce programme ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cessi : Au Mali, les activités SMSPS ciblent les personnes affectées par les violences, y compris sexuelles, qu’elles fréquentent ou non les structures de santé soutenues par le CICR (CSCom, CSRef, hôpitaux régionaux). Sont également concernés les patients hospitalisés à la suite de blessures par armes, ainsi que ceux bénéficiant d’un accompagnement en réhabilitation physique dans nos structures partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les soins sont offerts en fonction des besoins, sans discrimination d’âge, de sexe, d’origine ethnique ou de statut social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Quels défis ce programme met-il en lumière ?<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cessi : Les conflits armés exposent les populations à des violences extrêmes — torture, violences sexuelles, détentions arbitraires, exécutions — mais aussi à la perte de proches, de leurs biens ou de leur mode de vie. À cela s’ajoutent l’insécurité permanente, les déplacements forcés et les conditions de survie précaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces expériences engendrent des souffrances psychologiques profondes : stress post-traumatique, troubles anxieux, dépression, troubles du sommeil, conflits intrafamiliaux, violences domestiques, fatigue mentale liée à la survie (manque d’eau, de nourriture, d’abri), l’état de stress post-traumatique, des troubles du sommeil, de l’anxiété, de la dépression voire des troubles psychotiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme s’efforce de sensibiliser les communautés sur l’importance de la santé mentale et sur l’accès gratuit aux services proposés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le programme prend-il en charge les troubles mentaux sévères ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cessi : Le CICR offre une prise en charge pour les troubles mentaux modérés. En revanche, les pathologies plus lourdes nécessitant un suivi spécialisé font l’objet d’un référencement vers les structures appropriées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre objectif premier est d’apaiser la souffrance psychologique, réduire le sentiment de solitude, restaurer l’estime de soi et la confiance, et faciliter la réintégration familiale et communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quelles sont les collaborations avec les autres acteurs ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cessi : Les besoins des populations affectées par les conflits sont multiples. Le CICR ne prétend pas y répondre seul. Pour assurer une prise en charge globale et coordonnée, nous collaborons avec d’autres acteurs humanitaires présents dans nos zones d’intervention. Ce travail en réseau permet d’assurer des orientations vers les structures compétentes en fonction des besoins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Pouvez-vous nous partager une activité spécifique du programme ?<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cessi : Depuis le début de l’année, nous développons des activités ludiques dans les camps de déplacés de quatre régions (Gao, Mopti, Bandiagara et Tombouctou). Des jeux sont mis à disposition des responsables de camp et des agents psychosociaux (APS) afin d’animer des sessions récréatives pour les enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces activités favorisent la cohésion sociale et le bien-être psychologique des enfants. Elles offrent également aux APS une opportunité d’observer les comportements et de repérer les enfants nécessitant un suivi plus poussé. Le cas échéant, ces enfants sont orientés vers des services spécialisés de soutien psychologique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nos actions s’attachent à renforcer la qualité des liens des personnes affectées avec leur environnement, leur entourage et leur communauté. Elles sont communautaires, non médicales, et visent à réduire la détresse tout en améliorant le bien-être global.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : CICR<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> XXX</o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Santé mentale :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumou, une enfance volée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Image d’illustration / Oumou, Madina, Oumar et Ibrahima sont des prénoms d’emprunt<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis sept ans, Oumou* vit avec sa famille sur un site de déplacés internes dans la Commune de Djenné, au centre du Mali. Secouée par une multitude de chocs émotionnels après avoir fui son village à la suite des violences armées, elle a bénéficié d’un soutien psychosocial dans un centre de santé soutenu par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Auparavant, l’adolescente, alors âgée de 13 ans, vivait une vie paisible entourée de ses parents, de ses deux frères et de sa jeune sœur. Elle a grandi dans un environnement rural structuré autour des activités agropastorales et d’un tissu social solidaire profondément enraciné dans les traditions. Malheureusement, tout a basculé quand les violences armées atteignirent son village. Son esprit d’enfant a grandi trop vite, trop tôt, laissant place à une vie de jeune fille déplacée, marquée par les séquelles d’un traumatisme invisible. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Lorsque mon village a été attaqué en 2018, ma vie a subitement changé. Nous vivions tranquillement et nous n’imaginions pas que les violences armées pourraient à ce point bouleverser nos vies. Du jour au lendemain, nous ne pouvions plus aller aux champs ni aux pâturages. Pour subvenir à nos besoins quotidiens, nous utilisions les rendements de nos récoltes précédentes et de l’élevage. Une précarité sans précédent s’est alors installée dans le village, et les violences armées continuaient à nous accabler. La même année, ma famille a décidé de fuir, puis d’autres nous ont rejoints dans ce périple.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ensemble, avec le peu de biens que nous avions pu emporter, nous avons pris la route vers Djenné, à des centaines de kilomètres du village » raconte -t’elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Diaba, un refuge fragile<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diaba est un village de la commune de Djenné. Ici, les sites de déplacés se sont multipliés. Les familles, à l’instar de celle d’Oumou, continuent de s’y installer bien que les sites soient fortement peuplés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous avons été logés dans un abri de fortune en banco, nous n’avions ni toiture adéquate ni plancher stable » explique Oumou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Déjà tourmentés et affaiblis par les violences armées et les défis liés à leur nouvelle condition de déplacés, Oumou et sa famille n’ont pas été épargnés par les intempéries climatiques de 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Pendant la saison des pluies, notre abri a été totalement inondé. L’eau a emporté une grande partie des rares biens qui nous restaient. Il nous était encore plus difficile de subvenir à nos besoins alimentaires. Si on tombait malade, l’accès aux soins était une lutte » continue-t-elle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dépit de ces épreuves, il n’était pas envisageable pour eux de retourner dans leur village en raison de la violence persistante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un revers de plus : un incendie<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En février 2025, les braises encore ardentes d’un foyer traditionnel ont déclenché un incendie. Ravivé par un vent violent, le feu s’est rapidement propagé, détruisant les habitations voisines construites en banco et en chaumes. L’abri de fortune de la famille d’Oumou n’a pas été épargné. Ils ont pu sauver leurs vies, mais pas leurs biens : « les maigres ressources que nous préservions sont parties en fumée. Cette fois, nous n’avions plus rien ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Oumou, c’en était trop. Les chocs liés à l’enchaînement de ces événements ont laissé de profondes séquelles. « Même lorsqu'elle réussissait à s’endormir, elle se réveillait toujours en sursaut et en criant « Ils arrivent, ils arrivent ! » explique Madina*, sa mère. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ne sachant plus à quel saint se vouer, ses parents ont décidé de contacter un leader communautaire du site avec l’espoir que ce dernier puisse trouver l’aide nécessaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Des services de santé mentale presque inexistants<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CICR travaille étroitement avec les leaders communautaires dans les zones où il intervient. Ibrahim* chef d’un site des déplacés de Diaba, a décidé de contacter l’organisation, car il a connaissance qu‘elle apporte une aide vitale aux victimes de conflits.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans la plupart des régions, il n’existe pas de services de santé mentale et de soutien psychosocial. C’est pourquoi nous mettons l’accent sur ce volet à travers notre soutien aux structures sanitaires que nous appuyons, notamment le centre de santé communautaire (CSCOM) de Sofara, dans le cercle de Djenné » explique Gnon Cessi Ahmdatou Moussa Baa, responsable du programme de santé mentale du CICR. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, à travers ce partenariat, Oumou a été référée au CSCOM de Sofara et prise en charge avec le soutien technique du psychologue du CICR.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Elle manifestait des signes de détresse psychologique évidents : repli sur soi, insomnies récurrentes, sursauts nocturnes accompagnés de cris d’alarme… Autant de manifestations d’une angoisse profonde, réminiscence des violences subies, des déplacements forcés et d’une peur désormais ancrée en elle » explique Siméon Sagara, psychologue au CICR.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après une prise en charge psychosociale qui aura duré quelques semaines, Oumou se porte beaucoup mieux à présent. Pour sa famille, c’est une renaissance : « Nous pensions qu’elle avait complètement perdu la tête, qu’elle ne guérirait plus jamais. Nous étions loin d’imaginer qu’une personne pouvait être soignée sans médicaments. Maintenant elle reprend peu à peu ses activités quotidiennes, comme faire le marché et cuisiner », se réjouit Oumar*, son père. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’instar de nombreuses personnes déplacées pendant leur enfance, Oumou continue de porter les stigmates invisibles des violences armées qui ont brisé la sienne, fragilisé son équilibre psychologique et assombri ses perspectives. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour alléger les souffrances humaines, le CICR apporte protection et assistance aux populations les plus affectées par le conflit, en particulier celles se trouvant dans des zones reculées peu accessibles aux autres acteurs humanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : CICR<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Octobre Rose Mme Ascofaré Jikat Hamadel et Mme Korotimi : Haïdara appellent à l&amp;apos;action contre le cancer de sein</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/octobre-rose-mme-ascofare-jikat-hamadel-et-mme-korotimi-haidara-appellent-a-laction-contre-le-cancer-de-sein-3110138.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 01:32:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une contribution qu'elles nous ont fait parvenir dans le cadre d'octobre Rose (dédié à la sensibilisation et la lutte contre le cancer de sein), Mme Korotimi Haïdara présidente de l’ong Siraba school et Ascofaré Jikat Hamadel présidente de l’association Yattjikatt, toutes des femmes leaders associatives interpellent l'opinion nationale et internationale sur le cancer de sein avec plus de 2450 nouveaux cas enregistrés chaque année au Mali causant 1425 décès. Pour ces leaders d'opinion, il est temps de regarder la vérité en face, pour sauver des vies.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">es chiffres qui réveillent les consciences. Derrière chaque statistique, il y a des visages. Derrière chaque campagne, il y a un corps meurtri. Plus de 2450 nouveaux cas de cancer du sein chaque année au Mali, avec environ 1425 décès.1934 nouveaux cas de cancer du col de l'utérus, causant plus de 1400 décès annuels. 77 % des femmes consultent trop tard, faute d'information, de moyens financiers ou d'accès aux structures de dépistage. Ces chiffres ne sont pas seulement des données médicales. Ils révèlent une injustice sociale et sanitaire : les femmes des milieux pauvres, rurales et marginalisés sont les plus touchées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Quand le cancer révèle l'inégalité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali et en Afrique, le cancer ne touche pas toutes les femmes de la même manière. Celles qui ont les moyens se soignent. Celles qui n'en ont pas meurent souvent dans le silence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cancer n'est pas qu'une maladie. C'est aussi le miroir de nos inégalités.Le cancer ne prévient pas. Il frappe sans distinction et dévore dans l'ombre. La précarité : une complice invisibleLe cancer se nourrit aussi des inégalités. La précarité devient un terrain fertile : Des serviettes hygiéniques de mauvaise qualité qui provoquent des infections. Des produits de dépigmentation toxiques qui fragilisent l'organisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Octobre rose ou Octobre noir ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le manque de moyens financiers qui empêche un dépistage précoce.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La précarité est une complice silencieuse du cancer"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Produits toxiques : un fléau évitable<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du dépistage, un autre danger se cache dans nos marchés : Les serviettes hygiéniques toxiques, bon marché, mais dangereuses. Les crèmes éclaircissantes qui détruisent la peau et affaiblissent l'immunité.Ces produits contribuent directement au développement de certains cancers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon appel aux autorités maliennes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J'appelle solennellement les autorités du Mali à agir immédiatement pour protéger les femmes et les jeunes filles : -Contrôler strictement les importations de serviettes et cosmétiques.*-Subventionner les protections hygiéniques de bonne qualité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>-Mener des campagnes nationales de prévention et d'éducation.*<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">-Intégrer la lutte contre la précarité menstruelle dans les politiques publiques.Mon engagement : prévenir par l'éducation des jeunes filles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce livre sensibilise, éduque et alerte sur les pratiques dangereuses qui nous rapprochent du cancer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il propose des solutions simples et accessibles pour protéger la santé féminine.Prévenir, c'est survivre. Ignorer, c'est se condamner".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conclusion : le noir pour réveiller<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cancer est noir. Octobre est rose. Mais le rose ne doit pas masquer la noirceur de cette maladie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps de regarder la vérité en face, pour sauver des vies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Appel à l'action :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Femmes, jeunes filles : protégez vos corps, informez-vous, dépistez-vous. Autorités : contrôlez, interdisez, subventionnez, éduquez.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Société : brisons le silence, combattons le danger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">    </span>Entre la lumière du rose et la vérité du noir, nous pouvons transformer la peur en force et vaincre le cancer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">*Octobre Rose : Luttons ensemble contre le cancer du col de l'utérus*<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que présidente de l'ONG Siraba School, engagée pour le bien-être et l'avenir des filles et des femmes, je tiens à rappeler que le cancer du col de l'utérus reste l'un des cancers les plus meurtriers pour les femmes au Mali, alors qu'il est *prévenable et curable s'il est dépisté à temps*.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers nos programmes d'éducation sanitaire, nous sensibilisons les jeunes filles à connaître leur corps, à briser les tabousautour de la santé reproductive, et à accéder à l'information essentielle pour se protéger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce mois d'Octobre Rose, j'invite chacun et chacune à s'engager :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Faites-vous dépister* régulièrement.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Parlez-en* autour de vous.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Soutenez* les actions de sensibilisation et de prévention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Protéger nos filles, c'est leur donner la chance de vivre, d'apprendre et de rêver en bonne santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la vue 2025 : plaidoyer pour des soins de santé oculaire accessibles et intégrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-la-vue-2025-plaidoyer-pour-des-soins-de-sante-oculaire-accessibles-et-integres-3110141.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la vue, couplée à la Semaine nationale de lutte contre la cécité, le gouvernement du Mali, en partenariat avec Sightsavers, a organisé une conférence de presse le jeudi 9 octobre, à la Direction générale de la Santé et de l’Hygiène publique. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 19:20:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette conférence a été animée par le professeur Lamine Traoré, coordinateur national du programme de lutte contre la cécité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Célébrée le 2e jeudi du mois d’octobre de chaque année, la journée mondiale de la vue proposée par l’Organisation mondiale santé et par l’agence international pour la prévention de la cécité à pour vocation de sensibiliser les populations à l’importance de préserver une bonne santé visuelle. Elle constitue une occasion propice pour inciter chacun à reconsidérer ses habitudes quotidiennes et à adopter des mesures préventives contre les déficiences visuelles et à la cécité, telles que des examens ophtalmologiques réguliers et le recours opportun aux soins médicaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le thème de l’édition 2025 est : « Décideurs, donnez la priorité à la santé oculaire afin de favoriser l’accès aux soins oculaires ». Ce thème est plaidoyer à l’endroit des décideurs afin de prendre en compte la santé oculaire dans les programmes de santé. Au Mali, l’enquête RAAB réalisée en 2008 et 2024 dans la région de Koulikoro a montré une variation de prévalence entre 9 et 4,4% chez les adultes de 50 ans et plus. Selon le coordinateur national de santé oculaire, le Pr Lamine Traoré, les causes de la cécité au Mali sont : cataracte, glaucome, aphakies non corrigées et séquelles de chirurgie de la cataracte, pathologies de segment postérieur, opacités cornéennes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré le progrès réalisé dans le domaine de la santé oculaire au Mali, le pays ne dispose toujours pas de circuit d’approvisionnement en consommables, a déploré le Pr Traoré. S’y ajoutent : l’insuffisance des infrastructures et d’équipements, mauvaise répartition du personnel, insuffisance de financement des soins oculaires, insuffisance d’intégration santé oculaire et système de santé et insuffisance de structures pour réhabilitation de personnes handicapées visuelles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, le coordinateur national du programme de lutte contre la cécité a profité de l’occasion pour mettre l’accent sur la stratégie : « Mettre Fin à la Perte de Vision Évitable » (Vision 2030 en Vue). Devant la presse, il a indiqué que les progrès réalisés au cours de ces dernières décennies ont été extraordinaires, mais les jours les plus importants sont à venir et il n’y a jamais eu autant d’occasions d’améliorer la vie de milliards de personnes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ajoutant que : « Le moment est venu d’élever la vision au rang des questions fondamentale, économique, sociale et de développement, d’intégrer la santé oculaire dans les systèmes de santé au sens plus large et d’activer la demande des consommateurs et l’évolution du marché », a expliqué devant la presse le coordinateur national du programme de lutte contre la cécité, le Pr Lamine Traoré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la journée mondiale de la Vue est couplée à la semaine nationale de la lutte contre la cécité. Il convient de rappeler que cette conférence de presse s’est déroulée en présence de Adama Baridjan Diakité, sous-directeur de lutte contre la maladie, du représentant du bureau de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Bamako, etc.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CMSS : les Femmes réservent un  Accueil triomphal au DG Ichaka Koné, nouveau représentant de l’Afrique de l’Ouest à l’AISS</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cmss-les-femmes-reservent-un-accueil-triomphal-au-dg-ichaka-kone-nouveau-representant-de-lafrique-de-louest-a-laiss-3110102-3110102.html</link>
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<description><![CDATA[ C&#039;est avec fierté et enthousiasme que  le personnel de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS), a accueilli le Directeur Général, Ichaka Koné, le mardi 7 octobre 2025, à son retour de Kuala Lumpur (Malaisie), où il a été désigné représentant de l’Afrique de l’Ouest au sein de l’Association Internationale de la Sécurité Sociale (AISS) pour la période 2026-2028. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 20:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette distinction internationale, survenue à l’issue du Forum mondial sur la sécurité sociale, tenu du 30 septembre au 3 octobre 2025 à Kuala Lumpur, consacre le leadership, l’engagement et l’expertise de Monsieur Koné dans le domaine de la protection sociale. Il siègera désormais aux côtés de ses homologues de la Guinée et du Ghana, pour porter la voix de l’Afrique de l’Ouest au sein de l’organe de gestion de l’AISS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès 7h30, les femmes de l’Amicale de la CMSS se sont mobilisées pour réserver une surprise pleine d’émotion à leur Directeur Général, en guise de reconnaissance et de fierté partagée. Cette initiative a donné le ton à l’ensemble du personnel qui, tour à tour, est venu féliciter Ichaka Koné pour sa nomination, lors d’une cérémonie sobre mais chaleureuse organisée au siège de l’institution à Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce prestigieux mandat reflète non seulement la crédibilité croissante de la CMSS à l’échelle internationale, mais aussi le rôle de plus en plus affirmé du Mali dans la dynamique régionale de la sécurité sociale prônée par Mme le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel-major, Assa Badiallo Touré. En tant que représentant de l’Afrique de l’Ouest, Monsieur Koné aura pour mission de défendre les intérêts des institutions de la sous-région, de promouvoir les innovations en matière de gouvernance, de financement et d’extension de la couverture sociale à travers le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La CMSS, à travers cette reconnaissance, réaffirme son engagement à œuvrer pour une protection sociale inclusive, moderne et adaptée aux besoins des populations maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Mah Thiam Koné, <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cellule Communication et Relations</strong> <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Publiques/CMSS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Produits aphrodisiaques : Faux médicaments, vrais dangers pour la santé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/produits-aphrodisiaques-faux-medicaments-vrais-dangers-pour-la-sante-3110097.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/produits-aphrodisiaques-faux-medicaments-vrais-dangers-pour-la-sante-3110097.html</guid>
<description><![CDATA[ Plantes, gels, pilules, poudres ou comprimés aphrodisiaques, ces produits de tous genres, souvent non autorisés ou mal conservés, représentent un réel danger pour la santé. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68e80b22161b3.jpg" length="127354" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 19:21:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur utilisation expose à des risques tels que les troubles génitaux nécessitant parfois des interventions chirurgicales, les maux de tête, les douleurs thoraciques, les troubles du comportement, la gêne morale, voire les arrêts cardiaques. Pourtant, à Bamako, leur commerce illégal rapporte bien gros.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans plusieurs quartiers de la capitale, des vendeurs s’installent aux abords des routes et des carrefours, étalant sur le sol de petits récipients remplis de médicaments. Parmi eux, se dissimulent des produits aphrodisiaques. Pour être servi, il faut souvent connaître un nom de code. L’affluence est généralement observée à la tombée de la nuit, tandis que dans la journée, seuls les clients fidèles sont servis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors d’une enquête de terrain, plusieurs vendeurs et vendeuses ont confirmé que ces produits se vendent très bien et que leur clientèle est composée aussi bien d’hommes que de femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Africain Viagra », « Disque », « Magicman », « Black Cobra », « Viga Strong », « Hard Cock », « Dônôkôrôni », « Attoté »… les appellations varient, mais la finalité reste la même. Parmi les plus connus figurent le Viagra (sildénafil), le Cialis (tadalafil) et le Levitra (vardénafil).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le gynécologue-obstétricien Dr Amadou Diallo, l’utilisation de ces produits contrefaits peut provoquer des complications graves, nécessitant parfois une intervention chirurgicale sur l’appareil génital masculin. « Beaucoup d’hommes, dans le souci de satisfaire leur partenaire, consomment ces stimulants sans avis médical, ignorant les risques auxquels ils s’exposent », prévient-il. L’usage non encadré peut entraîner des troubles génitaux, de violents maux de tête, voire des arrêts cardiaques. Le spécialiste rappelle que certains produits aphrodisiaques sont autorisés uniquement en pharmacie et sur prescription médicale. Parmi les plus prescrits figure le Kay Force, dont la DCI est le sildénafil. « Ces médicaments sont destinés aux patients souffrant de troubles de l’érection liés à des maladies chroniques comme le diabète, l’hypertension, la prostatite ou certaines infections urinaires. Ils peuvent aussi être indiqués dans des cas d’origine psychologique », explique le Dr Diallo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces restrictions, les produits aphrodisiaques continuent d’inonder le marché parallèle. Souvent dissimulés dans des paniers ambulants contenant des médicaments courants<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>comme paracétamol, aspirine, etc, ils sont proposés discrètement à des clients habituels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan psychologique, les effets de certains aphrodisiaques reposent davantage sur le placebo que sur une véritable action physiologique. Leur symbolique, inspirée de formes ou de plantes associées à la virilité comme la maca, la mandragore ou l’asperge, joue un rôle déterminant dans la perception de leur efficacité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le priapisme, une érection prolongée et douloureuse <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, les effets secondaires peuvent être graves. Maux de tête, douleurs thoraciques, troubles du comportement, gêne morale, voire arrêt cardiaque. Dans certains cas, ils peuvent provoquer un priapisme, une érection prolongée et douloureuse nécessitant une prise en charge chirurgicale urgente. Chez l’homme, le désir sexuel dépend aussi du taux de testostérone. Un déficit hormonal peut entraîner une baisse de la libido. Certains traitements hormonaux, notamment ceux utilisés contre le cancer de la prostate, peuvent également avoir un effet néfaste sur l’érection.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre phénomène inquiétant, certaines conseillères conjugales<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>introduiraient ces produits dans la bouillie servie aux couples en lune de miel. Une pratique dangereuse, tant sont grands les risques liés à ces substances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rokia Coulibaly<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Octobre Rose : Solidaris223 et Africa scène mobilisent la société civile contre les cancers féminins</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/octobre-rose-solidaris223-et-africa-scene-mobilisent-la-societe-civile-contre-les-cancers-feminins-3110066.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la campagne « Octobre Rose », l’association Solidaris223, en partenariat avec Africa Scène, a tenu mercredi dernier (1ᵉʳ octobre 2025, à la Place du Cinquantenaire), une conférence dédiée au cancer du sein et du col de l’utérus. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 01:21:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le rôle des acteurs de la société civile dans la lutte contre le cancer du sein et du col de l’utérus » ! Tel était le thème retenu pour cette rencontre qui a réuni médecins, spécialistes, associations et survivantes. L’objectif, selon les organisateurs, était de placer la société civile au cœur du combat contre des maladies encore trop souvent entourées de silence et de préjugés. Le cancer du sein et celui du col de l’utérus figurent parmi les premières causes de mortalité chez les femmes au Mali. Pourtant, les campagnes de dépistage restent encore limitées et se heurtent à de nombreux tabous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce contexte que Solidaris223 entend donner la parole aux spécialistes et aux survivantes afin d’éveiller les consciences. Le professeur Ibrahim Tegueté (gynécologue-obstétricien) et Dr Fatoumata Matokoma Sidibé (oncologue) figuraient parmi les principaux intervenants. Ils ont rappelé l’importance du diagnostic précoce et du rôle des organisations de la société civile dans la sensibilisation. Dans son intervention, Dr Sidibé a insisté sur la nécessité d’un changement de mentalité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans notre pays, les gens ne se sentent concernés que lorsqu’ils sont eux-mêmes touchés ou lorsqu’un proche est malade. Pourtant, le traitement est coûteux et beaucoup de patients n’ont pas les moyens financiers. La meilleure façon de lutter contre le cancer du sein, c’est de le détecter au stade précoce. Les associations doivent travailler main dans la main pour multiplier les actions de sensibilisation », a conseillé l’oncologue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présidente de l’Association AMP (Alliance Médecin du Peuple) et survivante du cancer, Mme Bintou Sidibé, a partagé un témoignage fort. « C’est déplorable que beaucoup de femmes cachent encore leur maladie alors que le cancer peut se guérir. Aujourd’hui, il n’est plus nécessaire de voyager à l’étranger pour se soigner. J’ai eu la chance d’être prise en charge par Médecins sans frontières et je suis guérie depuis longtemps. Mais, malgré les progrès, trop de femmes refusent encore le dépistage, à cause de certaines croyances ou par peur », a-t-elle déploré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’objectif de cette rencontre est de bâtir un espace d’échanges et de partage d’expériences, afin que les acteurs de la société civile définissent et renforcent leur rôle dans la lutte contre les cancers féminins au Mali. Tout au long de ce mois d’octobre, nous multiplierons les initiatives : témoignages de survivantes, causeries-débat de proximité, et une autre conférence prévue en partenariat avec l’Azalaï Hôtel… », a assuré Mme Dicko Aminata Dicko, présidente de Solidaris223, en rappelant que la conférence visait avant tout à créer une dynamique collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence de la « Place du Cinquantenaire » a permis de rappeler que la lutte contre le cancer ne relève pas uniquement du corps médical. Associations, survivantes, leaders communautaires et institutions doivent conjuguer leurs efforts pour briser les tabous, encourager le dépistage et faciliter l’accès aux soins. En clôturant la rencontre, les organisateurs ont lancé un appel pressant visant à faire de « Octobre Rose » non pas seulement un mois de sensibilisation, mais un point de départ pour une action continue afin que moins de femmes soient surprises par ces maladies qui, diagnostiquées à temps, peuvent être soignées !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Vaccin contre le paludisme :  Vers une communication efficace pour promouvoir la demande</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vaccin-contre-le-paludisme-vers-une-communication-efficace-pour-promouvoir-la-demande-3110030.html</link>
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<description><![CDATA[ Comment élaborer et produire des messages et supports pour soutenir l&#039;introduction du vaccin contre le paludisme dans la vaccination de routine au Mali a été au centre d’un atelier à Koulikoro du 29 septembre au 3 octobre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 01:27:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'atelier d'élaboration et de production de messages et supports pour l'introduction du vaccin contre le paludisme des enfants de 5 à 36 mois a été initié après le constat de la faible demande de vaccin R21 par la population dans les services de vaccination et la sous information de la population dans les 19 districts sanitaires concernés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des acteurs du secteur de la santé et de la communication se sont retrouvé pour mobiliser davantage la population, les communautés à aller vers cette vaccination contre le paludisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le docteur Boubacar Traoré, responsable de la prestation au niveau de la direction générale de la Santé et de l'Hygiène publique, rappelle que le 25 avril 2025, il y a eu l'introduction du vaccin contre le palu dans le programme élargi de vaccination du Mali. Bien avant l'introduction, il y a eu l'élaboration des messages de sensibilisation, d'informations et de sensibilisation de la population par rapport à ce vaccin qui concerne les enfants de 5 à 36 mois. Le vaccin est pour le moment disponible dans 19 Districts sanitaires qui sont les plus touchés par le paludisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Mali a opté pour la stratégie de vaccination en fonction de l'âge et la stratégie de vaccination saisonnière dénommées la stratégie hybride. Pour une vaccination complète, l'enfant doit recevoir 5 doses de ce vaccin contre le paludisme et l'administration des doses s'étalent sur trois ans », explique que Dr. Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, il invite tous les parents à continuer à observer les autres mesures de prévention du paludisme, notamment l'utilisation de moustiquaire imprégnée à tout moment et en toute saison.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux termes de l'atelier, les participants ont mis à disposition un certain nombre de supports de communication, notamment des affiches, un sketch de sensibilisation, des spots radio. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Campagne nationale «Octobre rose » de lutte contre les cancers du sein et du col de l’utérus</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/campagne-nationale-octobre-rose-de-lutte-contre-les-cancers-du-sein-et-du-col-de-luterus-3109953.html</link>
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<description><![CDATA[ La campagne nationale de lutte contre les cancers du sein et du col de l’utérus, dénommée « Octobre Rose », se déroulera du 1er au 31 octobre 2025 sur l’ensemble du territoire malien. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 01:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prélude à l’événement, le Directeur général de l’Office National de la Santé de la Reproduction (ONASR), Dr Ben Idriss Moulaye, a animé une conférence de presse le vendredi 3 octobre 2025 à la Maison de la Presse pour annoncer l'événement, ses objectifs ainsi que son programme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette 4ᵉ édition de « Octobre Rose » sera officiellement lancée le lundi 6 octobre sur la place du Cinquantenaire, dans le district III de Bamako. Organisée par le Ministère de la Santé et du Développement Social, en collaboration avec l’ONASR et ses partenaires, la campagne vise à sensibiliser la population sur l’importance du dépistage précoce et de la vaccination pour prévenir ces cancers. Pour cette édition, les organisateurs ambitionnent d’atteindre 1 million de femmes, vacciner 2 000 filles avec le vaccin<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>HPV et à assurer la prise en charge d’au moins<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>70 % des femmes ciblées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), environ 670 000 femmes sont mortes dans le monde en 2020 suite au cancer du sein. Au Mali, environ 1 000 cas de cancers du sein sont diagnostiqués chaque année, comme l'indique le registre du cancer de 2020. Et comme l’ont expliqué les spécialistes de la santé, les cancers du sein et du col de l’utérus ne sont pas des fatalités. Selon eux, ces deux maladies sont guérissables et évitables grâce à un dépistage précoce et à la vaccination. La prévention du cancer du col de l’utérus passe par la vaccination contre le HPV (virus du papillome humain) et par un dépistage régulier par frottis cervico-utérin, indiquent-il. Et au Mali, le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vaccin contre le HPV est désormais gratuit pour les jeunes filles et a été intégré dans le Programme Élargi de Vaccination (PEV) depuis novembre 2024. Cette campagne est donc<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>essentielle pour lutter contre ces cancers et améliorer la santé des femmes au Mali. Durant toute la campagne des équipes mobilisées sont mises en contribution, et les séances de dépistages gratuités sont organisées dans les différentes structures de cette année. Le thème retenu pour cette 4ème édition est «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Inclusion et engagement pour atteindre les groupes vulnérables : les jeunes femmes, les personnes déplacées internes, les femmes vivant avec un handicap, les femmes incarcérées », ce pour ne laisser personne de côté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb/net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fièvre Dengue : alerte nationale et mobilisation urgente</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/fievre-dengue-alerte-nationale-et-mobilisation-urgente-3109950.html</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement malien tire la sonnette d’alarme face à une recrudescence inquiétante des cas de dengue sur le territoire. Lors du Conseil des Ministres du 26 septembre, le ministre de la Santé et du Développement social a présenté une situation épidémiologique préoccupante, marquée par une augmentation significative des cas confirmés par rapport à la semaine précédente. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Oct 2025 01:07:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Face à cette montée en flèche, le Président de la Transition, Chef de l’État, a lancé un appel solennel à la population pour un respect strict des mesures de prévention. Il a insisté sur la nécessité d’une mobilisation collective afin de contenir la propagation de cette maladie virale transmise par les moustiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les gestes qui sauvent : mesures de prévention recommandées<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les autorités sanitaires rappellent les actions essentielles à adopter immédiatement. Élimination des gîtes larvaires : vider les récipients d’eau stagnante, couvrir les réserves d’eau, nettoyer les caniveaux. Utilisation de moustiquaires imprégnées : surtout pour les enfants, les personnes âgées et les malades. Consultation rapide en cas de fièvre : ne pas confondre les symptômes avec ceux du paludisme, et éviter l’automédication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Ces gestes simples mais efficaces constituent la première ligne de défense contre la dengue, qui peut évoluer vers des formes graves si elle n’est pas prise en charge à temps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Une vigilance intégrée au Mois de la Solidarité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Cette alerte sanitaire intervient dans le cadre du Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion, célébré chaque octobre. L’édition 2025, placée sous le thème «<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Solidarité dans la diversité culturelle, base d’une société inclusive</i></b>», met l’accent sur la protection des populations vulnérables, notamment les personnes âgées, les femmes, les enfants et les personnes vivant avec un handicap.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La lutte contre la dengue s’inscrit donc pleinement dans cette dynamique, en renforçant les actions de santé publique et en sensibilisant les communautés à l’importance de la prévention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" align="right" style="margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal; text-align: left;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Times New Roman','serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Octobre Rose 2025 : Womanager lance le premier Symposium Femme &amp;amp; Santé (SFES)</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/octobre-rose-2025-womanager-lance-le-premier-symposium-femme-sante-sfes-3109884.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour la troisième année consécutive, Womanager célèbre le mois d’Octobre Rose, dédié à la sensibilisation et à la lutte contre le cancer du sein. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 01:26:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’édition 2025 sera marquée par le lancement de la première édition du Symposium Femme &amp; Santé (SFES). L’annonce a été faite le mercredi 1er octobre, lors d’une conférence de presse animée par Ténin Samaké, fondatrice et directrice de Womanager.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème : « Ensemble pour prévenir et agir contre les cancers de sein », le Symposium Femme &amp; Santé (SFES) vise à renforcer la mobilisation nationale pour la prévention, le dépistage et la solidarité. Evènement inédit initié par Womanager dans le cadre d’octobre rose, le SFES réunit les experts de la santé, des acteurs communautaires, des décideurs et le grand public autour des enjeux majeurs de la santé des femmes au Mali, notamment sur le cancer du sein et du col de l’utérus, a déclaré Ténin Samaké, fondatrice et directrice de Womanager. « C’est un espace de réflexions, de plaidoyer, d’innovation et de dialogue », a-t-elle ajouté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La campagne d’octobre rose vise à : Informer et sensibiliser les populations sur le cancer de sein et les cancers féminins ; Promouvoir le dépistage précoce et la prévention comme leviers de santé publique ; Mobiliser les acteurs institutionnels, associatifs et communautaires ; et enfin offrir un cadre d’échanges scientifiques et participatifs à travers le SFES. Outre le SFES, dont l’invitée d’honneur est Bouaré Bintou Founé Samaké, commissaire à la CNEDH, l’édition 2025 d’Octobre Rose sera marquée par des séances de dépistage gratuit du cancer du sein et du col de l’utérus, des ateliers de bien-être ainsi que des activités sportives et de fitness collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif est de sensibiliser et informer la population sur ces deux types de cancer. « Le cancer du sein n’est pas une fatalité, mais une maladie qui peut être guérie », a déclaré Farima Samaké de l’ARCAD Santé. Il faut rappeler que Womanager est une association de droits des femmes qui fait la promotion du changement de mentalité et de comportement à travers des campagnes de communication impactantes.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>80e assemblée générale des Nations Unies :   Le Mali réaffirme son engagement à lutter contre les maladies non transmissibles</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/80e-assemblee-generale-des-nations-unies-le-mali-reaffirme-son-engagement-a-lutter-contre-les-maladies-non-transmissibles-3109854.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors d&#039;une réunion de haut niveau sur les maladies non transmissibles (MNT) dans le cadre de la 80e Assemblée générale des Nations Unies, le Mali a réaffirmé jeudi dernier (25 septembre 2025) son engagement à lutter contre ce fléau majeur de santé publique. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 01:16:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention à la tribune des Nations unies, le Médecin Colonel-major Assa Badiallo Touré (mi¬nistre de la Santé et du Développement social) a salué l'or¬ganisation de cette rencontre autour d'une problématique cruciale et a exprimé le soutien du Mali à la déclaration faite par l'Irak au nom du Groupe des 77 et de la Chine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les MNT, notamment les cancers du sein et du col de l’utérus, représentent un défi préoccupant en Afrique en raison des diagnostics souvent tardifs et des faibles taux de survie. « Malgré les défis sécuritaires, le gouvernement du Mali a initié d’importantes réformes pour assu¬rer un accès équitable à des soins de qualité », a déclaré Assa Badiallo Touré. Parmi les mesures phares adoptées figurent l’opérationna¬lisation de la Couverture sanitaire universelle, l’adoption de plans stratégiques de lutte contre les MNT, ainsi qu’un plan stratégique en santé mentale et soutien psychosocial 2025-2029 visant à accompagner 80 % des personnes exposées à des événements traumatisants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a également mis en avant des approches innovantes telles que la digitalisation du système de santé, la gratui¬té et la déconcentration des services d’hémodialyse, ainsi que le dépistage mobile des cancers du sein et du col de l’utérus. Le Médecin Colonel-major a salué le soutien constant de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et a appelé à un appui renforcé envers les États vulnérables, notam¬ment ceux de la Confédération des États du Sahel (AES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Santé et du Développement social a conclu en réaffirmant la détermination du gouvernement du Mali, sous le leadership du président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, à intégrer la santé dans toutes les politiques nationales de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Avec : Réseau de Communication MSDS</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CANAM :   Des ateliers pour l’adhésion des travailleurs non&#45;salariés au RAMU</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/canam-des-ateliers-pour-ladhesion-des-travailleurs-non-salaries-au-ramu-3109840-3109840.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de l’opérationnalisation du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU), la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), avec l’appui du projet Ras Keneya Yiriwali, a organisé deux ateliers destinés à l’élaboration et à la validation de feuilles de route pour l’adhésion progressive de la population active non salariée. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 01:11:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidés par le Directeur général, le Médecin-général de brigade Boubacar Dembélé, ces ateliers de deux jours ont réuni, d’une part, les organisations affiliées à l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM) et, d’autre part, celles relevant de l’Assemblée permanente des chambres de métiers du Mali (APCMM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces ateliers visaient à définir, avec les organisations faîtières, une feuille de route opérationnelle fondée sur la cartographie des organisations professionnelles des secteurs agricole, artisanal, informel et des migrants ; l’évaluation des niveaux de revenus ; les procédures d’identification, d’adhésion, d’immatriculation et d’affiliation au RAMU ; et les mécanismes de recouvrement des contributions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le RAMU n’est pas qu’une réforme technique, c’est un choix de société, un engagement pour la justice sociale et la solidarité nationale, afin qu’aucun Malien ne soit privé du droit fondamental à la santé », a indiqué le DG de la CANAM, Médecin-général de brigade Boubacar Dembélé. Il n’a pas manqué de souligner que l’inclusion des acteurs du monde rural et informel est déterminante pour la réussite de cette réforme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant aux présidents de l’APCAM et de l’APCMM, respectivement MM. Sanoussi Bouya Sylla et Mamadou Minkoro Traoré, ils ont salué l’initiative tout en appelant à adapter le dispositif aux réalités spécifiques de leurs secteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec : SERCOM/CANAM</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pharmacie par terre : Danger sanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pharmacie-par-terre-danger-sanitaire-3109803.html</link>
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<description><![CDATA[ La prolifération de médicaments vendus dans la rue soulève de graves préoccupations en matière de santé publique. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 08:54:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre facilité d’accès, ignorance des dangers et absence de contrôle, il est courant de voir des vendeurs ambulants proposer des médicaments à des prix très bas. Ces produits, souvent présentés sans ordonnance ni emballage, attirent de nombreux clients. Derrière cette apparente facilité d’accès, se cache pourtant une menace grave pour la santé publique. Mais aussi, une pratique répandue et motivée par la nécessité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">W. Traoré, appelons-la ainsi, est une vendeuse de médicaments dans les rues. Elle explique que la vente est toujours sans ordonnance. Elle, elle ne sait même pas lire. Dans la rue, c’est sans ordonnance : « Les gens viennent acheter ce qu’ils connaissent déjà. Souvent, moi-même je leur conseille selon les symptômes. S’ils disent qu’ils ont mal à la tête, je leur donne du paracétamol ou un autre. C’est comme ça on procède », dit-elle fièrement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre vendeur ambulant : « Je me fournis au marché de Médine-Coura où je reçois des colis venant d’un pays voisin. Je vends des médicaments entre 50 F CFA et 1000 F CFA », ajoute-t-il avant de reconnaitre : « Je sais que c’est interdit, mais je n’ai pas autre travail à faire pour faire vivre ma famille ». C’est le même discours chez une autre vendeuse dans un marché local. « Je suis veuve avec trois enfants. Je vends ces médicaments depuis trois ans. C’est risqué, mais on fait attention ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face au coût élevé des consultations médicales, beaucoup de citoyens préfèrent se soigner eux-mêmes par cette forme d’auto médicamentation. « Quand j’ai mal à la tête, ou au ventre, je vais directement voir le vendeur du coin. Je me ravitaille dans la rue », soupire-t-il. Une habituée ajoute qu’elle consulte ces vendeuses et achète ce qu’elles lui conseillent de prendre. « Je prends ce que les vendeuses me donnent. Une fois, j’ai eu des réactions sur la peau. Mais je continue, faute de moyens ». Aller à l’hôpital coûte cher, stipule un jeune maçon. A ses dires, même pour une petite toux, on te fait dépenser dans les centres de santé et hôpitaux. « Moi, je préfère acheter au marché. Je connais les médicaments qui me soulagent », a-t-il laissé entendre pour soutenir qu’il s’auto-prescrit des médicaments et s’en procure à la « pharmacie par terre ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autres, plus prudents, préfèrent éviter complètement cette pratique. S.T, un retraité, confie : « Je préfère attendre et me rendre à l’hôpital. J’ai vu trop de gens tomber gravement malades à cause de médicaments de rue ». Mme Keïta, ménagère, partage sa mauvaise expérience : « Un jour, un sirop m’a rendue très malade. Depuis, je n’achète plus rien dans la rue. Je vais au centre de santé, même si c’est cher ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fanta Diarra<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>DR. MOHAMED KONE MEDECIN GENERALISTE :</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« Les médicaments de la rue sont sous ou surdosés »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son avis médical, le médecin généraliste Dr. Mohamed Koné, reconnait que malheureusement, il y a de plus en plus de personnes qui se livrent aux achats de médicaments dans la rue or ces produits sont souvent faux, contrefaits ou périmés et très dangereux.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x_68dc5f6f947e2.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il nous confie tout d’abord que : « Beaucoup ignorent que derrière le prix bas des médicaments dans les rues, il y a un très grand risque pour la santé ». Il poursuit que l’automédication est généralement motivée par le coût de consultation perçu comme élevé, la méfiance envers les hôpitaux, ou encore le conseil de proches. Pourtant, à ses dires, un même symptôme peut cacher plusieurs maladies différentes. Seul un professionnel de santé peut faire la différence, estime le médecin généraliste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a beaucoup de risques dans cette pratique, soutient Dr. Koné : « Les médicaments de la rue sont souvent sous-dosés ou surdosés. Ils peuvent provoquer des effets inattendus, des interactions dangereuses, voire des résistances aux antibiotiques. Tous les médicaments qu’ils soignent peuvent aussi tuer, cause de la dose ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A l’en croire, dans sa pratique, il a rencontré plusieurs patients victimes d’automédication. A ses dires, certains prenaient des anti-inflammatoires sur une longue période sans prescription, ce qui a conduit à des douleurs abdominales sévères, voire à des perforations digestives. D’autres prenaient des antibiotiques pour toute fièvre et finissaient avec des infections plus compliquées à traiter.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il y a pire raconte-t-il : « On a vu des sujets âgés avoir des problèmes cardiaques à cause d’une prise incontrôlée de médicament trouvé au marché. Et plusieurs cas d’hépatites médicamenteuses dus à la prise prolongée de médicaments de rue », regrette Dr. Koné. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lutter contre ce fléau, il faut sensibiliser la population, renforcer le contrôle des médicaments en circulation, et faciliter l’accès aux soins médicaux dans les centres de santé, recommande Mohamed Koné. Il conclut par ce message fort : « votre santé est votre bien le plus précieux. N’achetez pas vos médicaments dans la rue et ne vous soignez pas seul. Consultez toujours un professionnel de santé car tout médicament qui soigne peut aussi tuer ». Pour lui, l’automédication est une pratique dangereuse qui met en péril la santé de nombreuses personnes au Mali. Même si les raisons économiques et la facilité d’accès sont compréhensibles, les conséquences peuvent être dramatiques. Il est urgent de renforcer la sensibilisation, le contrôle des médicaments en circulation et de faciliter l’accès aux soins professionnels pour préserver des vies, préconise-t-il de nouveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fanta Diarra<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum mondial de la Sécurité Sociale à Kuala Lumpur : Le Mali en quête d&amp;apos;excellence sociale avec les Organismes de Prévoyance Sociale.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/forum-mondial-de-la-securite-sociale-a-kuala-lumpur-le-mali-en-quete-dexcellence-sociale-avec-les-organismes-de-prevoyance-sociale-3109814-3109814.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/forum-mondial-de-la-securite-sociale-a-kuala-lumpur-le-mali-en-quete-dexcellence-sociale-avec-les-organismes-de-prevoyance-sociale-3109814-3109814.html</guid>
<description><![CDATA[ Du 29 septembre au 3 octobre, Kuala Lumpur (Malaisie) accueille le Forum mondial de la Sécurité Sociale, rassemblant plus de 1 500 participants issus de 164 pays et 338 institutions de sécurité sociale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 01:19:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">Cet événement majeur, organisé par l’Association Internationale de Sécurité Sociale (AISS), vise à façonner l’avenir de la protection sociale à l’échelle mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">Le Mali y prend activement part à travers une forte délégation conduite par le Directeur National de la Protection Sociale et de l’Économie Solidaire (DNPSES). Participent également les Organismes de Prévoyances Sociales notamment la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS), l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) et l’Agence Nationale d’Assistance Médicale (ANAM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">Placée sous le signe de l’innovation, du partage d’expériences et des bonnes pratiques, cette rencontre internationale met l’accent sur les défis de la durabilité, de l’inclusivité et de l’universalisation de la sécurité sociale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">Selon le président de l’AISS, Mohamed Azman Bin Aziz, il faudra 48 ans pour parvenir à une couverture sociale universelle, un objectif que l’association s’engage à soutenir activement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">Le Premier ministre malaisien, Yab Dato’s Seri Anwar Bin Ibrahim, a souligné l'engagement de son pays envers une réforme sociale fondée sur l’inclusivité et la compassion, tandis que le ministre des Ressources Humaines, Steven Sim Chee Keong, a mis en lumière les progrès réalisés par la Malaisie avec une couverture sociale atteignant 60 % de sa population active en dix ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">Fidèle à son ambition de modernisation et d'efficience en matière de protection sociale, le Mali entend tirer profit de cette plateforme mondiale pour enrichir ses politiques et renforcer son système au bénéfice de tous les citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">Fatoumata Mah Thiam KONE, CCOM-RP/CMSS<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="FR-ML" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR-ML;">Envoyée spéciale à Kuala Lumpur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en Malaisie.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Kokou Alinon, directeur régional de Africa CDC au Mali : « Le Mali a fait des progrès remarquables »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/dr-kokou-alinon-directeur-regional-de-africa-cdc-au-mali-le-mali-a-fait-des-progres-remarquables-3109799.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/dr-kokou-alinon-directeur-regional-de-africa-cdc-au-mali-le-mali-a-fait-des-progres-remarquables-3109799.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Directeur régional du RCC Afrique de l’Ouest_Africa CDC, Dr Koukou Alinon était en visite de courtoisie au Mali du 15 au 18 septembre 2025, dans le cadre du renforcement de la solidarité régionale et de la préparation sanitaire. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 01:15:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Je suis très satisfait de voir que le Mali a accompli des progrès remarquables, notamment en matière de couverture vaccinale et de renforcement des capacités de ses laboratoires", a dit Dr Koukou Alinon aux termes de sa visite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La visite du directeur régional au Mali visait à faire le point sur les appuis techniques apportés par Africa CDC au Mali, notamment dans le cadre du renforcement de la chaîne d’approvisionnement en immunisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle était avant tout pour exprimer la solidarité de Africa CDC avec le pays. En tant qu’agence continentale de l’Union Africaine, Africa CDC est fermement engagée à ce qu’aucun pays ne soit laissé pour compte dans l’agenda de la sécurité sanitaire. C'est dans ce cadre que l'organisation a voulu être au côté du Mali pour les questions de préparation et de réponse aux urgences de santé publique. C'était dans une dynamique d’amélioration continue de la performance du programme : « Sauver des vies et des ménages » (SLL), mis en œuvre en collaboration continue avec le Ministère de la Santé et du Développement Social, ainsi que des partenaires techniques de mise en œuvre. Elle visait aussi à renforcer la redevabilité mutuelle, à partager les expériences et à apporter l'appui aux partenaires nationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté Madame le ministre a félicité Africa CDC par rapport aux travaux qu'il accomplisse au niveau régional et affirmé sa disponibilité à travailler main dans la main avec le Mali. Elle s’est montrée résolument ouverte à une collaboration renforcée. Nos échanges ont mis en lumière plusieurs priorités d’action partagées : la montée en compétences des agents de santé communautaires, les efforts de co-financement national pour la santé, l’optimisation de la collaboration avec les partenaires de mise en œuvre pour une utilisation efficiente des ressources disponibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Nous avons aussi échangé sur des niveaux où on doit redoubler d'efforts, notamment un renforcement d'effort pour disponibiliser beaucoup d'argents de santé communautaire dans le cadre de l'accès universel aux soins, notamment au niveau de la collaboration avec les entités qui sont en train d'implémenter nos activités. Madame le ministre nous a rassuré de prendre toutes les mesures afin que les fonds que nous avons mis à la disposition du pays soient utilisés efficacement", a expliqué Dr. Koukou Alinon. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inclusion sociale : Le VEF&#45;DPGC à l’écoute des femmes fistuleuses</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/3e-congres-ordinaire-du-synelprov-boubacar-diallo-elu-president-3109790.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Vivier d’expertise féminin pour le développement, la prévention et la gestion des conflits (VEF-DPGC), en partenariat avec l’ONG Orfed, le Programme de Promotion paix durable au Mali (PPDM) et l’organisation EIRENE, a organisé le mardi 16 septembre 2025 une causerie-débat au centre Oasis de l’hôpital du Point G. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 00:04:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre était consacrée à l’inclusion des femmes victimes de fistule obstétricale et à l’écoute de leurs familles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a permis de mettre en lumière les réalités souvent invisibles que vivent ces femmes, confrontées à une double peine : celle de la maladie et celle du rejet social. Marginalisées et stigmatisées, elles ont partagé leurs parcours marqués par la douleur, la précarité et l’exclusion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour survivre, nombre d’entre elles se consacrent à des activités informelles, comme la lessive à domicile. Mais ces revenus restent insuffisants pour couvrir les besoins essentiels et les soins médicaux. C’est pourquoi plusieurs participantes ont exprimé le souhait de bénéficier d’un appui économique, notamment sous forme de fonds de commerce pour se lancer dans la saponification une activité génératrice de revenus, accessible et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des échanges, le VEF-DPGC a posé un geste concret en offrant des kits médicaux composés de fils d’opération, de sérums et de compresses, destinés à soutenir les interventions chirurgicales nécessaires à la prise en charge des fistules.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les bénéficiaires ont chaleureusement salué cette initiative, se disant profondément honorées et touchées par ce geste de solidarité. Pour clore cette journée d’échanges dans une ambiance conviviale, un repas de famille a été partagé avec elles, renforçant les liens humains et la reconnaissance mutuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette action s’inscrit dans une dynamique plus large de plaidoyer pour une meilleure inclusion sociale et économique des femmes victimes de fistule obstétricale, et rappelle l’urgence d’une réponse multisectorielle à ce fléau silencieux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plaidoyer pour la Santé Sexuelle et Reproductive : L’AJCAD et l‘Alliance  Droit et Santé mobilisent  les décideurs  à Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/plaidoyer-pour-la-sante-sexuelle-et-reproductive-lajcad-et-lalliance-droit-et-sante-mobilisent-les-decideurs-a-koulikoro-3109778.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 24 septembre 2025, la Maison de la Femme de Koulikoro a accueilli un  plaidoyer de haut niveau organisé par l&#039;AJCAD en collaboration avec le Réseau Alliance Droits et Santé. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x580_68dc32b98fe65.jpg" length="112003" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 19:44:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet événement visait à sensibiliser les décideurs au niveau central et aux collectivités locales sur l'importance des Droits à la Santé Sexuelle et Reproductive (DSSR) et leur intégration dans les politiques locales, notamment au sein des Centres de Santé Communautaires (CSCOM), ce en faveur du respect<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>absolu des Droits Fondamentaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les données collectées soulignent que les collectivités ont un rôle fondamental dans la promotion des Droits à la Santé Sexuelle et Reproductrice (DSSR). Pour se faire, elles doivent développer et financer des services et programmes locaux, sensibiliser et éduquer les populations sur ces droits, et renforcer les capacités des acteurs locaux pour une meilleure mise en œuvre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et à fin<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de plaider pour l'allocation de budgets<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>plus significatifs pour les services de santé sexuelle et reproductive et de favoriser la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pleine<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>participation des jeunes et des communautés dans la conception et l'évaluation de ces politiques , l'AJCAD en collaboration avec le Réseau Alliance Droits et Santé à travers cet atelier à ouvert et engagé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le débat sur la question avec les décideurs locaux, la communauté et bien d’autres multi- acteurs impliqués<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x_68dc32dea1e74.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Mme Assitan Lountandy Keïta, représentant de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l'AJCAD, a exposé les enjeux de l'initiative lancée en 2013, soulignant l'importance de l'intégration des DSSR dans les Programmes de Développement Économique, Social<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et Culturel (PDSEC) des communes. Elle a également soutenu<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’importance capitale de cette intégration<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au bénéfice de la santé des populations et du développement des localités, voire du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces propos ont été appuyés<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>par M. Aliou Tamboura, Maire de la Commune Urbaine de Koulikoro, qui a salué,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’ AJCAD pour son initiative, notant qu’elle leur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>offre l’occasion<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de renforcer le plaidoyer en faveur de la santé sexuelle et reproductive. Profitant de son temps d’intervention, Aliou Tamboura a eu à rappeler<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’importance des micros-plans au niveau des CSCOM pour assurer une meilleure prise en charge des DSSR. À l’instar des autres intervenants, M. Lassine Diarra, représentant des légitimités traditionnelles, M. Boun Afane Diarrassouba, représentant de la Direction Régionale de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, ont tous deux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>insisté sur l'importance de prendre en compte les droits de la santé sexuelle et reproductive dans les politiques locales des CSCOM.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>M Lasine Diarra a tenu à assurer de l'accompagnement des autorités traditionnelles pour la réussite des initiatives liées à la santé de genre. Quant à la M. Boun Afane Diarrassouba, représentant de la Direction Régionale de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, il a déclaré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que la santé de l'ensemble de la population, en particulier des groupes vulnérables, doit être une priorité. Selon lui, renforcer le partenariat avec les élus locaux est essentiel pour promouvoir les DSSR et garantir que chaque citoyen ait accès à des services de santé sexuelle sans discrimination.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cet atelier, un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>panel a été animé par différents<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>experts afin de monter, si besoin était, l’importance de la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>DSSR et son intégration dans les PDSEC. Parmi les intervenants,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mme Sané N’Diaye, communicatrice<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>spécialiste en santé sexuelle et reproductive à l'ONASR, a partagé certaines statistiques<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>interpellent.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Selon sa présentation, le Taux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Global de Fécondité Générale (TGFG) est de 207 pour 1000 femmes âgées de 15 à 44 ans. De plus, 22 % des adolescentes ont déjà eu une naissance vivante, et 8 % sont actuellement enceintes. Ces chiffres soulignent l'urgence d'agir pour améliorer l'accès aux services de santé sexuelle et reproductive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le second paneliste,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Touré Yacouba du Réseau Islam Population et Développement (RIPOD),<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>quant à lui,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>expliqué que l’Islam<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>accordait une priorité capitale à la santé et au bien être des personnes, il a également précisé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la compréhension de la religion sur la planification familiale, ce qui n’est pas en décalage avec les autres acteurs militants pour la DSSR.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CANAM : des ateliers pour l’adhésion des travailleurs non&#45;salariés au RAMU</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/canam-des-ateliers-pour-ladhesion-des-travailleurs-non-salaries-au-ramu-3109759-3109759.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/canam-des-ateliers-pour-ladhesion-des-travailleurs-non-salaries-au-ramu-3109759-3109759.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre de l’opérationnalisation du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU), la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), avec l’appui du projet RAS KENEYA YIRIWALI, a organisé deux ateliers destinés à l’élaboration et à la validation de feuilles de route pour l’adhésion progressive de la population active non salariée. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 15:16:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidés par le Directeur Général, le Médecin Général de brigade Boubacar DEMBÉLÉ, ces ateliers de deux jours ont réuni d’une part les organisations affiliées à l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), et d’autre part celles relevant de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (APCMM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils visent à définir, avec les organisations faîtières, une feuille de route opérationnelle fondée sur :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">* la cartographie des organisations professionnelles des secteurs agricole, artisanal, informel et des migrants ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">* l’évaluation des niveaux de revenus ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">* les procédures d’identification, d’adhésion, d’immatriculation et d’affiliation au RAMU ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">* les mécanismes de recouvrement des contributions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur Général de la CANAM a souligné que l’inclusion des acteurs du monde rural et informel est déterminante pour la réussite de cette réforme : « Le RAMU n’est pas qu’une réforme technique, c’est un choix de société, un engagement pour la justice sociale et la solidarité nationale, afin qu’aucun Malien ne soit privé du droit fondamental à la santé. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les présidents de l’APCAM, Sanoussi Bouya SYLLA, et de l’APCMM, Minkoro TRAORÉ, ont salué l’initiative tout en appelant à adapter le dispositif aux réalités spécifiques de leurs secteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>SERCOM/CANAM</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                 </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">            </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">            </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Covid&#45;19 : Doit&#45;on s’inquiéter de l’arrivée du nouveau variant au doux nom de « Frankenstein » ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/covid-19-doit-on-sinquieter-de-larrivee-du-nouveau-variant-au-doux-nom-de-frankenstein-3109749.html</link>
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<description><![CDATA[ L’OMS explique que ce nouveau variant « connaît une croissance rapide par rapport aux variants co-circulants à l’échelle mondiale » ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 12:21:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>«Frankenstein ». Le surnom légèrement inquiétant du nouveau variant du Covid-19 doit-il pour autant nous faire paniquer ? Comme à chaque rentrée, les cas de coronavirus repartent à la hausse. Santé publique France indique que le nombre de passages et d’hospitalisations aux urgences pour une suspicion d’infection au Covid-19 a augmenté de 37 % pour le public adulte lors de la semaine du 15 au 21 septembre.</p>
<p>Le taux d’incidence du virus est passé de 38 cas pour 100.000 habitants du 8 au 14 septembre à 49 cas pour la semaine du 15 au 21 septembre, selon le réseau Sentinelles. L’OMS ajoute que « le XFG connaît une croissance rapide par rapport aux variants co-circulants à l’échelle mondiale. » Doit-on alors s’inquiéter de l’arrivée de « Frankenstein » en France ?</p>
<p><strong>En quoi consiste ce nouveau variant ?</strong><br>Parmi les variants sous surveillance, se trouve un petit nouveau : le variant « XFG », surnommé « Frankenstein » en raison de son hybridation de plusieurs souches du virus. Il s’agit d’un dérivé du variant Omicron et « sa prévalence est en augmentation à l’échelle mondiale », indique l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) dans un bulletin publié le 25 juin dernier. Plusieurs pays d’Asie du Sud-Est ont signalé une augmentation simultanée des nouveaux cas et des hospitalisations, où le XFG a été largement détecté. « Les données actuelles n’indiquent pas que ce variant entraîne une forme plus grave ou des décès que les autres variants en circulation », rassure l’OMS dans son communiqué.</p>
<p><strong>Doit-on s’en inquiéter ?</strong><br>« Compte tenu des données disponibles, le risque supplémentaire pour la santé publique posé par le XFG est jugé faible à l’échelle mondiale », estime l’OMS. Selon l’organisation, les vaccins contre la Covid-19 actuellement approuvés devraient rester efficaces contre ce variant, qu’il s’agisse de formes symptomatiques ou graves. Pour l’instant, il n’y a donc pas de raison de paniquer. D’autant plus que la campagne vaccinale contre le Covid-19 débute dans deux semaines, le 14 octobre prochain. Elle vise particulièrement les personnes à risque, comme celles âgées de plus de 65 ans, immunodéprimées ou les femmes enceintes, ainsi que leur entourage.</p>
<p>Source: https://www.20minutes.fr/</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CANAM : Des ateliers pour l’adhésion des travailleurs non&#45;salariés au RAMU</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/canam-des-ateliers-pour-ladhesion-des-travailleurs-non-salaries-au-ramu-3109630.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/canam-des-ateliers-pour-ladhesion-des-travailleurs-non-salaries-au-ramu-3109630.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans le cadre de l’opérationnalisation du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU), la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), avec l’appui du projet RAS KENEYA YIRIWALI, a organisé deux ateliers destinés à l’élaboration et à la validation de feuilles de route pour l’adhésion progressive de la population active non salariée. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 19:49:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidés par le Directeur Général, le Médecin Général de brigade Boubacar DEMBÉLÉ, ces ateliers de deux jours ont réuni d’une part les organisations affiliées à l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), et d’autre part celles relevant de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (APCMM).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils visent à définir, avec les organisations faîtières, une feuille de route opérationnelle fondée sur :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-spacerun: yes;">    </span>la cartographie des organisations professionnelles des secteurs agricole, artisanal, informel et des migrants ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-spacerun: yes;">    </span>l’évaluation des niveaux de revenus ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-spacerun: yes;">    </span>les procédures d’identification, d’adhésion, d’immatriculation et d’affiliation au RAMU ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">•<span style="mso-spacerun: yes;">    </span>les mécanismes de recouvrement des contributions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur Général de la CANAM a souligné que l’inclusion des acteurs du monde rural et informel est déterminante pour la réussite de cette réforme : « Le RAMU n’est pas qu’une réforme technique, c’est un choix de société, un engagement pour la justice sociale et la solidarité nationale, afin qu’aucun Malien ne soit privé du droit fondamental à la santé. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les présidents de l’APCAM, Sanoussi Bouya SYLLA, et de l’APCMM, Minkoro TRAORÉ, ont salué l’initiative tout en appelant à adapter le dispositif aux réalités spécifiques de leurs secteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>SERCOM/CANAM</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CANAM : cap sur l’élaboration et la validation d’une feuille de route opérationnelle pour l’adhésion progressive de la population active non salariée au RAMU</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 01:41:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de l’opérationnalisation du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU), la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM), en collaboration avec le projet RAS KENEYA YIRIWALI, a organisé, le mardi 23 septembre, deux ateliers d’élaboration et de validation d’une feuille de route opérationnelle pour l’adhésion progressive de la population active non salariée. La cérémonie d’ouverture était présidée par le Directeur Général de la CANAM, le Médecin Général de brigade Boubacar Dembélé.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier atelier regroupe les membres des organisations, associations et corporations affiliées à l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APECAM), et le deuxième atelier concerne les représentants des organisations, associations et corporations membres de l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali (APCMM). L’objectif général de ces ateliers, qui dureront deux jours chacun, est d’élaborer et de valider, avec les organisations faîtières des travailleurs non-salariés, une feuille de route opérationnelle pour leur adhésion progressive au Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus spécifiquement, ces ateliers vont permettre à la CANAM de réunir et de rendre disponibles les informations relatives : aux organisations professionnelles des secteurs informel, artisanal et agricole, ainsi qu’aux migrants ; aux niveaux de revenus de ces catégories de personnes ; aux modalités et procédures d’identification, d’adhésion, d’immatriculation et d’affiliation des travailleurs de ces secteurs au RAMU ; aux possibilités et conditions de recouvrement des contributions de ces catégories de personnes au RAMU.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’organisation de ces ateliers, consacrés au monde agricole et artisanal, revêt une importance capitale. Selon le Directeur Général de la CANAM, le Médecin Général de brigade Boubacar Dembélé, il s’agit de réfléchir ensemble à une feuille de route opérationnelle pour l’adhésion progressive de la population active non salariée au RAMU. Car la réussite de cette réforme dépendra de l’inclusion effective des acteurs du monde rural et informel. « <i>Tel est tout le sens de cette réforme. Il s’agit de concevoir avec vous une feuille de route adaptée aux réalités culturelles, aux modalités d’identification, d’immatriculation et de contribution des travailleurs agricoles </i>», a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’opérationnalisation du RAMU va au-delà d’une simple réforme technique. « <i>C’est un choix de société, un engagement pour la justice sociale et la solidarité nationale, et pour faire en sorte qu’aucun Malien ne soit laissé en marge du droit fondamental qu’est la santé</i> », a déclaré le Directeur Général de la CANAM. Le président de l’APECAM, Sanoussi Bouya Sylla, a de son côté salué la mise en place du RAMU et a demandé qu’il soit adapté aux spécificités du monde rural, afin qu’il puisse produire les résultats escomptés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet atelier est organisé avec le concours du projet RAS KENEYA YIRIWALI. Selon sa représentante, Dalla Magassouba, le projet a vu le jour en octobre 2024. Il a pour ambition d’aider la CANAM dans l’opérationnalisation du RAMU.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de la santé, de l’hygiène et de l’assainissement à Bamako :  L’engagement salvateur de l’association Ma commune est ma priorité (MACOP)</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/Promotion-de-la-sant%C3%A9%2C-de-l%E2%80%99hygi%C3%A8ne-et-de-l%E2%80%99assainissement-%C3%A0-Bamako-%3A--L%E2%80%99engagement-salvateur-de-l%E2%80%99association-Ma-commune-est-ma-priorit%C3%A9-MACOP-3109500.html</link>
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<description><![CDATA[ A l’instar des autres capitales régionales du Mali, Bamako est confronté de sérieux problèmes liés à l’hygiène et à l’assainissement. Pour apporter sa contribution à la gestion de ces problématiques, l’association, « Ma commune est ma priorité » MACOP présidée par Nouhou Keïta a vu le jour. D’ores et déjà, les résultats sont probants. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 07:06:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Créée en 2020, l’association « Ma commune est ma priorité » MACOP vise à promouvoir le bien-être des Maliens. Ce, à travers la contribution à la promotion du développement de toutes les communes. Pour ce faire, elle œuvre pour l’amélioration du niveau de vie des populations, élaborer, soumettre, mettre en œuvre, suivre et évaluer des projets et programmes dans les domaines de la promotion de la santé, l’éducation, l’hygiène, l’assainissement, développement et la biodiversité. Aussi, ambitionne-t-elle rendre plus efficace l’utilisation des résultats de recherches dans les domaines sociaux et environnementaux, accroître la coopération avec les structures publiques et privées nationales et internationales œuvrant pour la promotion scientifique, économique, sanitaire et socioculturelle et protéger le sol, l’air et l’eau et réparer les dommages causés par l’homme, la sauvegarde, la protection et la préservation de l’environnement.</span><br><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Notons que le MACOP intervient aussi dans les domaines suivants : l’éducation, la promotion de la scolarisation des enfants particulièrement celle des jeunes filles, la construction des centres d’alphabétisation et la réhabilitation des salles de classes, l’alphabétisation des femmes, l’organisation des cours de vacances, la création et le suivi des cantines scolaires, les dons des fournitures scolaires à des enfants démunis et la motivation des meilleurs élèves. S’y ajoutent entre autres, le renforcement des capacités des structures de santé communautaires (ASACO) et le personnel technique des Centres de Santé Communautaires (CSCOM), la mise en place des groupes de pression en matière de lutte contre le paludisme, la vaccination des enfants, l’organisation des campagnes périodiques de consultation gratuite des enfants et des personnes âgées, la mise en place d’une ambulance pour assurer le transport des patients dans les structures de santé la plus proche.</span><br><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Déjà les retombées à Hamadallaye</span></strong><br><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">En commune IV, dans le quartier d’Hamadallaye à Bamako, l’association MACOP lancé en début du mois de septembre 2025 l’ « Opération Sanya » , l’Association Ma Commune, Ma Propriété (MACOP) a lancé l’« Opération Sanya », une initiative citoyenne visant à améliorer le cadre de vie de la population par la collecte et le transport des déchets.</span></p>
<p><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Selon Sekou Keïta, Directeur général de MACOP, cette opération consiste à se rendre de porte en porte pour sensibiliser les nouveaux adhérents et ramasser les ordures. « À Hamadallaye, nous n’avons pas encore de dépôts d’ordures et nous transportons les déchets vers les dépôts finaux. Par le passé, nous avons rencontré des problèmes, notamment dans le traitement des caniveaux pendant la saison des pluies », a-t-il expliqué.</span><br><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"></span></p>
<p><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">L’objectif principal de cette initiative, argumentent les responsables de MACOP, est de contribuer au développement communautaire et de soulager les habitants à travers des actions citoyennes concrètes. Partant, rassure Sekou Keïta, toutes les mesures seront prises pour un impact durable sur l’environnement et la santé publique.<span style="line-height: 115%;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit; font-family: 'times new roman', times, serif;"><span dir="auto" style="vertical-align: inherit;">Oumar KONATE/maliweb.net</span></span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement du partenariat entre le ministère de la Santé et l’Unité de coordination du partenariat de Ouagadougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/renforcement-du-partenariat-entre-le-ministere-de-la-sante-et-lunite-de-coordination-du-partenariat-de-ouagadougou-3109429.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce mercredi 10 septembre 2025, le Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin-Colonel Assa Badiallo Touré, a reçu en audience une délégation de l’Unité de coordination du partenariat de Ouagadougou (UCPO), conduite par sa Directrice, Madame Marie Ba. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Sep 2025 11:56:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv0459942147msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Cette rencontre avait pour objectif de renforcer la collaboration entre les deux institutions, dans un contexte de réformes internes en cours au sein de l’UCPO. <o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0459942147msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Les échanges ont porté sur plusieurs points essentiels : les efforts conjoints du gouvernement malien et de ses partenaires pour la mise en œuvre des engagements FP2030 ; les conséquences du retrait de certains financements dans les pays partenaires ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’information des parties prenantes sur les activités stratégiques à venir dans le cadre du partenariat ; l’identification des priorités et opportunités sur le terrain, ainsi que les actions concrètes en faveur des populations bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0459942147msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Madame Marie Ba, directrice UCPO, a salué les efforts remarquables du Mali dans le maintien et l'amélioration des résultats en santé reproductive. « C’est un accomplissement important que nous saluons vivement », a-t-elle déclaré. Le Directeur général de l’Office national de la santé de la reproduction (ONASR), a, pour sa part, mis en lumière les progrès réalisés grâce à la promotion de la santé, notamment l’augmentation de 80% de la couverture des consultations prénatales (CPN) et le renforcement des moyens alloués à la césarienne, soulignant le leadership du Ministère de la Santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0459942147msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Le Ministre, Médecin-Colonel Assa Badiallo Touré, a réaffirmé sa disponibilité à poursuivre des actions concrètes pour renforcer le système de santé, améliorer la qualité des soins et promouvoir le bien-être des populations. Son engagement constant reflète une volonté politique forte de faire de la santé une priorité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0459942147msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">Ce dynamisme s’inscrit dans une vision stratégique portée par les plus hautes autorités de la Transition, sous le leadership du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv0459942147msonormal" style="text-align: justify; margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math'; color: black; mso-themecolor: text1;">??</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;">́</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math'; color: black; mso-themecolor: text1;">????</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math'; color: black; mso-themecolor: text1;">??</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math'; color: black; mso-themecolor: text1;">?????????????</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math'; color: black; mso-themecolor: text1;">??</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math'; color: black; mso-themecolor: text1;">????</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; mso-themecolor: text1;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1er Congrès de la Gynéco&#45;Pédiatrie à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/1er-congres-de-la-gyneco-pediatrie-a-bamako-3109390.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 1er Congrès de la Gynéco-Pédiatrie au Mali, animé sous le thème  «Atteinte des objectifs du développement durable en santé maternelle, néonatale et infantile ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 10:21:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un défi pour les gynécologues et les pédiatres », a débuté<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le mercredi 17 septembre 2025 au Centre International<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Conférence de Bamako ( CICB). Le ministre de l’Enseignement et de la Recherche Scientifique, Bourema Kansaye, a procédé à l’ouverture des travaux en présence de son homologue de la Santé et du Développement Social, ainsi que d'autres membres du gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le mardi 16 septembre, Bamako est devenue la capitale de la gynécologie et de la pédiatrie. En donnant le coup d’envoi, le ministre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Bourema Kansaye a déclaré que ce congrès représente une étape scientifique majeure pour la communauté médicale nationale et l’ensemble des partenaires de la sous-région d’Afrique et du reste du monde.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il a ensuite rappelé que, ce congrès a été précédé d’un pacte social à dimension nationale qui a permis la réalisation de trois actions fortes : le dépistage des grossesses à risque, le dépistage du cancer du col de l’utérus et le dépistage de la malnutrition. Ces activités, qui se sont déroulées à Bamako et dans les régions, traduisent selon lui,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la volonté de l’organisateur de rapprocher davantage la science de la population et d'introduire la médecine dans la prévention. Les résultats de ce pacte social sont en cours d’évaluation et constituent déjà des avancées concrètes dans la lutte contre les principales causes de morbidité et de mortalité maternelle et infantile, a-t-il ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Kansaye<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a également salué la tenue du pré-congrès de haut niveau consacré à des thèmes pertinents tels que la vaccinologie, le cancer du col et sa prévention, et la prise en charge de l’infertilité. Selon lui, ces échanges permettront une mise à niveau précieuse de la communauté scientifique grâce aux apports des invités d’honneur venus du monde entier.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il a en plus salué la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>richesse scientifique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du congrès qui se distingue<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>avec 200 communications orales, 40 conférences plénières et 45 clusters. Et pour lui, ces présentations offriront sans nul doute un cadre de dialogue, de confrontation d’expériences et de partage entre praticiens, chercheurs et enseignants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notant que de grands espoirs sont placés dans ce congrès, qui doit être à la fois un levier de pérennisation du pacte social, un outil de renforcement scientifique pour les gynécologues et les pédiatres, ainsi qu'une plateforme d’intégration régionale et internationale en matière de santé maternelle et infantile, le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a affirmé qu’il s’inscrit pleinement dans les priorités du gouvernement du Mali, qui accorde une attention particulière à la recherche scientifique appliquée et à son impact direct sur le bien-être de la population malienne. De plus, il a<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>souhaité que ce congrès soit le point de départ d’une tradition établie et durable au service de la santé maternelle et infantile, contribuant ainsi à hisser le Mali au rang des nations où la science médicale se met au service du développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À son tour, la présidente de l’Association Malienne de Pédiatrie, Fatoumata Dicko, a souligné que ce congrès est historique et constitue une occasion unique. Sa particularité réside dans le fait qu'il a réuni deux sociétés savantes et différentes générations dans le domaine, faisant de Bamako la capitale mondiale de la pédiatrie et de la gynécologie, a-t- elle fait savoir. Elle a également déclaré que durant ces deux jours, le Centre de Conférence de Bamako sera transformé en une grande maternité accueillant l’ensemble des parties prenantes qui se concentreront sur les défis de la mortalité maternelle et infantile. Par ailleurs, Fatoumata Dicko<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a rendu un vibrant hommage aux doyens et aux maîtres participants à la rencontre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le représentant résident de l’OMS, au Mali, Dr Kaboré,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>faisant cas du bilan de la mortalité maternelle,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a appelé à davantage d’actions pour la réduction du ratio de mortalité maternelle. Il a en plus réaffirmé leur engagement et accompagnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées Scientifiques de l’ONASR et Congrès de la Gynéco&#45;pédiatrie à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journees-scientifiques-de-lonasr-et-congres-de-la-gyneco-pediatrie-a-bamako-3109334.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre International de Conférence de Bamako abrite, du 16 au 20 septembre 2025, les Journées scientifiques de l’Office National de la Santé de la Reproduction (ONASR), couplées au Congrès de la Gynéco-pédiatrie. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 07:39:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ouverture des travaux a été présidée le mardi 16 septembre par le Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin-Colonel Assa Badiallo Touré, accompagnée de ses collègues du Transport et de l’Infrastructure, Dembélé Madina Sissoko, et de l’Emploi et de la Profession professionnelle, Oumou Sall Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Animées sous le thème « Contribution de la recherche et de l’innovation pour la promotion de la santé reproductive », ces Journées scientifiques représentent une innovation et un événement phare visant à mettre en avant les activités de recherche et leurs résultats en faveur de la santé reproductive, notamment l'amélioration de la santé de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, la santé maternelle étant un axe prioritaire, sa promotion se révèle complexe et multisectorielle. L’un des défis du secteur reste la recherche et la diffusion de résultats qui sont souvent peu ou insuffisamment exploités par les décideurs et les prestataires. Pour résoudre ce problème, l’ONASR, après différentes rencontres avec les acteurs concernés, a initié ces journées scientifiques en faveur de la promotion de la recherche en santé reproductive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de ces journées est de présenter au public les résultats de recherches, les innovations ainsi que les bonnes pratiques en santé reproductive. Elles serviront également de cadre pour présenter la situation des indicateurs de santé reproductive au Mali, favoriser l’échange et le partage d’expériences entre les acteurs, et proposer des solutions pour améliorer ces indicateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le représentant résident du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), Mohamed Lemine Mohamed Beida, représentant également les partenaires techniques et financiers ainsi que le Groupe de Dialogue Santé (GDS), a salué cette initiative de l’ONASR, indiquant qu’elle cadre parfaitement avec le mandat de la structure. Soulignant que la lutte contre la mortalité maternelle reste un enjeu vital, il a mis en avant l’urgence de la situation, comme le témoignent les rapports les plus récents de l’OMS, de l’UNICEF et de l’UNFPA. À ce titre, il a indiqué que les progrès ont ralenti depuis 2016 et, pour faire face à ces multiples défis, il a recommandé une synergie d’action de l’ensemble des acteurs du système de santé, y compris les scientifiques concentrés sur la santé de la mère et de l’enfant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les défis en la matière, le représentant de l’UNFPA n’a pas manqué de féliciter le Mali pour ses nombreuses initiatives, parmi lesquelles figurent la stratégie de soins obstétricaux et néonatals d’urgence, la surveillance des décès maternels, prénatales et la riposte, ainsi que le financement basé sur les résultats, qui ont tous produit des résultats positifs. Il a ensuite réaffirmé leur soutien et leur accompagnement aux côtés du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au ministre de la Santé, elle a remercié l’UNFPA pour son soutien constant dans le domaine de la santé au Mali et a réaffirmé l’engagement du gouvernement en faveur de la santé des mères et des enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette rencontre, le Secrétaire général de la Société Africaine de Gynécologie et d’Obstétrique (SAGO), Pr Ibrahima Tékété, a rendu un vibrant hommage aux femmes, valorisant leur rôle essentiel dans la procréation. Il a également salué l’engagement des autorités, manifesté par la forte mobilisation des membres du gouvernement, témoignant de leur intérêt pour la santé des mères et des enfants du Mali. Le Pr Tékété a en outre évoqué la lourde responsabilité des gynécologues, qui consiste à assurer un accompagnement et un suivi global des femmes enceintes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette journée du 17 septembre, les travaux du Congrès de la Gynéco-pédiatrie seront également lancés en marge des journées scientifiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO /maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé animale : La promotion Hamadoun Dicko sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-animale-la-promotion-hamadoun-dicko-sur-le-marche-3109331-3109331.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Université de Ségou a organisé le 23 août 2025, la cérémonie officielle de sortie de la 11ème promotion de la filière Production et Santé Animale (PSA) de la faculté d’agronomie et de médecine animale (FAma) de la première université régionale du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 01:13:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette 11ème promotion, composée de 88 étudiants désormais titulaires de licences professionnelles en PSA, a choisi de porter le nom du Dr. Amadou Hamadoun Dico, enseignant-chercheur et maître de conférences en biotechnologie microbienne à la même université.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Amadou Hamadoun Dicko est une figure montante de la recherche scientifique au Mali. Il est reconnu comme l’un des chercheurs Maliens de référence de sa génération et dans son domaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Titulaire d’un doctorat en biotechnologie microbienne (USTTB, 2016) et d’un postdoctorat en phytopathologie à l’Université du Minnesota (États-Unis, 2019-2020), il dirige depuis 2025 le Laboratoire de recherche en sciences agronomiques de l’Université de Ségou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a occupé plusieurs postes de responsabilité, notamment chef du département Élevage et santé animale (2020-2024) et responsable technique du projet PEER/Usaid sur le riz en Afrique (2017-2019). Son expertise l’a conduit à collaborer avec des institutions scientifiques au Mali, en Inde, au Brésil et ailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Coordinateur de plusieurs projets de recherche sur la microbiologie agricole, la bio fertilisation, le bio-contrôle, ainsi que la résistance bactérienne aux antibiotiques, il est également auteur de 26 articles scientifiques, de 13 communications orales et de 2 ouvrages, il est reconnu comme l’un des chercheurs maliens de référence dans son domaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En acceptant de parrainer cette promotion, Dr. Dicko s’est dit très ému de la décision de ses étudiants d’associer son nom à la promotion. « Je tiens à leur exprimer toute ma gratitude pour cette considération. Cela veut dire que je dois encore redoubler d’efforts dans ma mission de formation des futurs cadres du pays».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le parrain a également exhorté les nouveaux diplômés à poursuivre leurs efforts pour relever les défis professionnels qui les attendent : « Je leur ai conseillé de travailler sans relâche afin de servir leur pays avec honneur et dévouement, et de se perfectionner pour être compétitifs sur le marché national et international».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sortie de cette promotion a enregistré la présence de nombreuses personnalités académiques, d’enseignants, d’étudiants et de partenaires de l’université. Elle confirme une fois de plus la place centrale qu’occupe l’Université de Ségou, créée en 2012, dans la formation des cadres du monde agrosylvopastoral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette nouvelle vague de diplômés, la Fama continue d’apporter sa contribution au développement de l’élevage et de la santé animale, secteurs stratégiques pour l’avenir du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Albert Kalambry<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Correspondant à Ségou</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé animale : La promotion Hamadoun Dicko sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-animale-la-promotion-hamadoun-dicko-sur-le-marche-3109330.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Université de Ségou a organisé le 23 août 2025, la cérémonie officielle de sortie de la 11ème promotion de la filière Production et Santé Animale (PSA) de la faculté d’agronomie et de médecine animale (FAma) de la première université régionale du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Sep 2025 01:13:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette 11ème promotion, composée de 88 étudiants désormais titulaires de licences professionnelles en PSA, a choisi de porter le nom du Dr. Amadou Hamadoun Dico, enseignant-chercheur et maître de conférences en biotechnologie microbienne à la même université.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Amadou Hamadoun Dicko est une figure montante de la recherche scientifique au Mali. Il est reconnu comme l’un des chercheurs Maliens de référence de sa génération et dans son domaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Titulaire d’un doctorat en biotechnologie microbienne (USTTB, 2016) et d’un postdoctorat en phytopathologie à l’Université du Minnesota (États-Unis, 2019-2020), il dirige depuis 2025 le Laboratoire de recherche en sciences agronomiques de l’Université de Ségou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a occupé plusieurs postes de responsabilité, notamment chef du département Élevage et santé animale (2020-2024) et responsable technique du projet PEER/Usaid sur le riz en Afrique (2017-2019). Son expertise l’a conduit à collaborer avec des institutions scientifiques au Mali, en Inde, au Brésil et ailleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Coordinateur de plusieurs projets de recherche sur la microbiologie agricole, la bio fertilisation, le bio-contrôle, ainsi que la résistance bactérienne aux antibiotiques, il est également auteur de 26 articles scientifiques, de 13 communications orales et de 2 ouvrages, il est reconnu comme l’un des chercheurs maliens de référence dans son domaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En acceptant de parrainer cette promotion, Dr. Dicko s’est dit très ému de la décision de ses étudiants d’associer son nom à la promotion. « Je tiens à leur exprimer toute ma gratitude pour cette considération. Cela veut dire que je dois encore redoubler d’efforts dans ma mission de formation des futurs cadres du pays».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le parrain a également exhorté les nouveaux diplômés à poursuivre leurs efforts pour relever les défis professionnels qui les attendent : « Je leur ai conseillé de travailler sans relâche afin de servir leur pays avec honneur et dévouement, et de se perfectionner pour être compétitifs sur le marché national et international».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sortie de cette promotion a enregistré la présence de nombreuses personnalités académiques, d’enseignants, d’étudiants et de partenaires de l’université. Elle confirme une fois de plus la place centrale qu’occupe l’Université de Ségou, créée en 2012, dans la formation des cadres du monde agrosylvopastoral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette nouvelle vague de diplômés, la Fama continue d’apporter sa contribution au développement de l’élevage et de la santé animale, secteurs stratégiques pour l’avenir du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Albert Kalambry<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Correspondant à Ségou</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Croix&#45;Rouge malienne : 60 ans de service aux côtés des couches vulnérables</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/croix-rouge-malienne-60-ans-de-service-aux-cotes-des-couches-vulnerables-3108380.html</link>
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<description><![CDATA[ Créée le 20 Août 1965, la Croix-Rouge malienne fête ses 60 ans cette année 2025. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Sep 2025 23:55:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un anniversaire placé sous le signe de l’engagement, de la solidarité et de la dignité humaine. Qui a été célébré le 21 Août dernier au CICB à la faveur d’une cérémonie officielle sous la présidence du Ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin Colonel Assa Badiallo Touré. Elle était accompagnée de la présidente de la Croix-Rouge malienne, Assitan Coulibaly et de son Secrétaire Général, Nouhoum Maïga. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la cérémonie, l’assistance a eu droit à une présentation sur l’historique de la Croix rouge. De même que ses 7 principes fondamentaux, que sont : Humanité, Impartialité, Neutralité, Indépendance, Volontariat, Unité et Universalité. Ainsi que sa mission qui est d’assister les populations vulnérables en situation de crise, de conflits ou de précarité. Cela, en veillant à soulager les souffrances humaines par des actions d’aide, de réhabilitation, et de sensibilisation aux principes humanitaires, sans discrimination et dans le respect des 7 Principes fondamentaux du Mouvement International de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, la présidente de la Croix-Rouge malienne, Assitan Coulibaly, a souligné que son organisation n’égrène pas seulement 60 années, qu’elle célèbre 60 ans d’humanité partagée. Une histoire d’humanité, dira-t-elle, tissée avec les communautés et pour les communautés. Selon elle, il s’agit d’une histoire d’engagement, de solidarité, de résilience et de proximité avec ceux ou celles qui en ont le plus besoin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a aussi éclairé la lanterne sur la Croix-Rouge malienne. Qui est une organisation nationale présente dans toutes les régions du pays, renforcée par un réseau vivant de plus de 10.000 volontaires actifs et appuyée par 11 Comités régionaux avec plus de 600 Comités locaux et des milliers de points d’action communautaire.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au Ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin Colonel Assa Badiallo Touré, elle a indiqué que cette célébration est placée sous le signe de l’engagement, de la solidarité et de la dignité humaine. Avant d’exprimer, au nom des plus hautes Autorités, sa reconnaissance à la Croix-Rouge malienne qui est un partenaire fidèle et indispensable de son département. Ce, pour son rôle historique et actuel auxiliaire des pouvoirs publics dans le domaine humanitaire, sanitaire et social. « En célébrant ce jubilé, le Mali rend hommage à une institution citoyenne et résiliente, enracinée dans nos communautés, fidèle à ses principes fondamentaux au service de toutes les personnes sans distinction de race, de religion ou d’appartenance… » a magnifié la Ministre Touré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la cérémonie, la Croix-Rouge malienne a tenu à remettre une distinction à la Ministre de la Santé et du Développement Social pour son leadership et son engagement à l’égard de l’organisation (Croix-Rouge malienne).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malade d&amp;apos;une complication de sinusite ethmoïdale en abcès orbitaire droite :  La petite Fatoumata Sangaré prise en charge 100 % par la mission médicale chinoise grâce à la chirurgie sous endoscopie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/malade-dune-complication-de-sinusite-ethmoidale-en-abces-orbitaire-droite-la-petite-fatoumata-sangare-prise-en-charge-100-par-la-mission-medicale-chinoise-grace-a-la-chirurgie-sous-endoscopie-3108298.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;intervention a réussi à 100 %, la patiente est guérie aujourd&#039;hui ! ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 01:49:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 30e Mission médicale chinoise de l'Hôpital du Mali vient de réaliser un exploit en sauvant la petite Fatoumata Sangaré, victime d'une complication de sinusite éthmoïdale en abcès orbitaire droite et d'une exophtalmie. Issue d'une famille pauvre, elle a été totalement prise en charge par les Chinois eux-mêmes où chacun a mis la main à la poche. Elle a subi la technique de la chirurgie sous endoscopie (il s'agit bien de visualiser l'intérieur de l'organe à l'aide d'une caméra et de la lumière) considérée comme l'une des meilleures techniques. Et l'intervention a réussi à 100 %. Aujourd'hui, la petite Fatoumata est guérie. Ses parents ne cessent de saluer l'équipe médicale chinoise pour avoir sauvé la petite.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x_68c15916430da.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La petite Fatoumata Sangaré et sa famille</span></strong></em></p>
<p class="MsoNormal"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong></em></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arrivée au Mali le 6 juin 2025, la 30e Mission médicale chinoise dirigée par Dr. SANG Xudong ne cesse de réaliser des prouesses dans le cadre de sa mission de prise en charge des patients au niveau de l'Hôpital du Mali. Et la collaboration avec le personnel médical de cet établissement hospitalier se passe très bien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les 19 personnels médicaux sont à pied d'œuvre chaque jour afin de satisfaire les patients en termes de prise en charge et surtout dans de meilleures conditions possibles. Et, cela en mettant l'accent sur le côté humanitaire quand on sait que la plupart des malades sont issus de couches défavorisées, notamment de parents pauvres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est le cas de la petite Fatoumata Sangaré, âgée seulement de 9 ans. Elle souffrait d'une complication de sinusites ethmoïdales en abcès orbitaire droite. Selon le médecin spécialiste, Dr. XIE Xiaoxing du service ORL de la mission, "c'est une pathologie plutôt rare mais des complications fâcheuses souvent en cécité".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la consultation puis le scanner, il a été découvert que la patiente souffre de la sinusite ethmoïdale avec complication abcès orbitaire droite et une exophtalmie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En bonne collaboration, l'ORL et l'ophtalmologue chinois ont décidé de prendre en charge totalement la petite dont les parents n'ont pas les moyens nécessaires. Du coup, ils ont procédé à l'examen du bilan sanguin et la consultation anesthésie avant de la programmer pour une intervention chirurgicale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. XIE se dit prêt afin d'aider les patients. "Depuis notre arrivée au Mali, nous faisons ce que nous pouvons pour aider les patients à se débarrasser de leurs maladies afin qu'ils puissent retrouver la santé. Nos cœurs sont rassurés et chauds. C'est exactement le sens de la traversée des montagnes et des mers pour venir au Mali", dira-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Médecin chef adjoint au service d'oto-rhino-laryngologie de l'Hôpital Tongde de la province du Zhejiang, XIE Xiaoxing est spécialisé dans la chirurgie endoscopique de la sinusite et de la tumeur sinusale, tympanoplastie otoendoscopique, chirurgie d'ablation des polypes des cordes vocales et de l'amygdalectomie, etc. "Pour cette patiente, nous avons procédé à la chirurgie sous endoscopie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La technique, c'est la Sinusotomie et drainage d'abcès orbitaire. Et l'intervention a réussi à 100 %. Dieu merci, la petite Fatoumata est guérie aujourd'hui", nous a confié Aboubacar Haïdara, assistant médical, spécialiste ORL à l'hôpital du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et de préciser que "la prise en charge de la patiente a été effective à 100 % par l'équipe médicale chinoise avec la collaboration du personnel médical malien. Et c'est une chirurgie avec un plein succès du genre en ORL par la mission médicale chinoise que nous saluons vivement".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et l'infirmière chinoise du bloc, JIN Ting, de nous confier, en ces termes : "nous allons utiliser notre professionnalisme et notre sagesse pour soulager nos frères et sœurs maliens de leurs maladies afin de leur donner espoir. Il s'agit pour nous de contribuer à la construction d'une communauté de santé pour tous avec la force de la Chine. Une manière aussi de mettre en avant l'amour des médecins chinois par des pratiques".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons que cette infirmière du bloc a joué un grand rôle pour la réussite de cette intervention. Puisque son rôle est de réunir tous les matériels adéquats afin de mieux préparer la colonne d'endoscopie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Visiblement, l'ophtalmologue chinois, Chen Si, était très touché par le cas de cette patiente. "En tant que médecin et père de famille, il était difficile pour moi de voir cet enfant souffrir sans rien faire. C'était mon devoir de faire quelque chose pour sauver la vie de la petite", nous a précisé CHEN Si, médecin chef adjoint au service de myopie élevée de l'Hôpital d'œil de Wenzhou, diplômé en doctorat. Sa spécialité est le diagnostic et le traitement de diverses maladies ophtalmologiques, l'opération de la cataracte, du glaucome et du ptérygion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de la 30e Mission médicale chinoise, SANG Xudong, a d'abord salué la coopération entre son pays et le Mali dans le domaine de la santé. "Notre mission a traversé les montagnes et la mer avec le sens de responsabilité et de bienfaisance. Dans des décennies de persévérance et de dévouement désintéressé, nous mettons en pratique l'initiative d'une communauté de santé pour tous, non seulement en guérissant d'innombrables maladies et douleurs, mais aussi en construisant un pont pour l'amitié Chine-Mali", soulignera-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Les vêtements blancs comme armure, la bienveillance comme un bateau". Parole de Dr SANG Hudong.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons que l'équipe médicale chinoise a été sélectionnée et envoyée par le comité sanitaire de la province du Zhejiang pour travailler à l'Hôpital du Mali durant 18 mois. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela conformément au protocole sur l'envoi d'équipes médicales chinoises au Mali signé par les gouvernements chinois et malien, en tenant compte des besoins réels de l'Hôpital du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les 19 personnels médicaux, il y a des spécialistes en médecine interne, la chirurgie, l'orthopédie, l'ophtalmologie, l'ORL, la PMA, l'acupuncture et les massages, l'imagerie médicale, l'anesthésiologie, les laboratoires, la pathologie,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les soins infirmiers cliniques et la pharmacie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Tous les membres du personnel médical ont une riche expérience clinique, et certains d'entre eux sont des spécialistes chinois réputés qui ont obtenu de grands succès dans leur domaine professionnel. Ils fourniront des services médicaux de haute qualité à la population malienne dans l'Hôpital du Mali et contribueront à l'amitié entre la Chine et le Mali", a indiqué Dr SANG Xudong.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">    <strong>    </strong></span><strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé de la Reproduction au Mali: La Nécessité d’une Nouvelle Loi  S’impose!</title>
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<description><![CDATA[ En Afrique de l’Ouest, le Mali se distingue par son engagement envers la santé de la reproduction, ayant été l’un des premiers pays à adopter une loi en la matière, la loi n°044 de 2002. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 09:49:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, 23 ans après sa mise en œuvre, une évaluation récente menée par l’Office National de la Santé de la Reproduction (ONARS), en partenariat avec des acteurs du secteur, révèle des insuffisances significatives dans cette législation. Ces insuffisances concernent notamment les besoins évolutifs de la population, en particulier des jeunes et des personnes atteintes de maladies chroniques. Cela justifie et impose la révision de la loi pour une nouvelle législation, plus inclusive et « révolutionnaire », comme l’a souligné le Directeur de l’ONARS, Dr Ben Moulaye Idriss, afin d’assurer une santé de la reproduction moins coûteuse tant pour l’État que pour les ménages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Dr Ben Moulaye Idriss, le Mali est parmi les premiers pays en Afrique de l’Ouest à avoir une loi sur la santé de la reproduction, la loi n°044 de 2002, bien connue du public. Vingt-trois ans après, une évaluation a été effectuée pour déterminer si cette loi répondait aux besoins des populations. Il a ajouté que ces besoins évoluent énormément au fil des décennies, ce qui a conduit au constat des insuffisances, notamment en matière d’offres de services et de protection des prestataires et des patients. Face à cela, l’ONARS a jugé nécessaire d’évaluer la situation. Les insuffisances identifiées ouvrent la voie à une nouvelle proposition de loi. C’est dans ce cadre que, depuis 2024, l’office a commencé un processus d’évaluation et d’élaboration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Ben Moulaye Idriss<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a poursuivi en soulignant que le processus d’élaboration d’une nouvelle loi comprend de nombreuses étapes, car une loi doit émaner de la population. Dans ce cadre, toutes les parties prenantes ont été invitées à donner leur avis lors des ateliers organisés par l’ONARS depuis 2023. Parmi ces acteurs, on trouve des associations de femmes leaders, des groupes religieux, des jeunes, ainsi que des associations de malades du VIH, de drépanocytose, d’hépatite et d’hémophilie, qui ont tous contribué à cette réflexion. Il a précisé qu’il en ressort plusieurs grandes idées révolutionnaires et pertinentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce stade, la proposition de loi se trouve au niveau du processus de soumission au Conseil élargi de Cabinet avant l’étape de la publication du contenu, a fait savoir Dr Ben<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Moulaye Idriss . Et d’ajouter que cette loi est révolutionnaire et que son processus d’élaboration est presque parfait. Selon lui, la nouvelle loi permettra de protéger les prestataires et d’offrir de nombreuses possibilités aux bénéficiaires. Par ailleurs, il souligne que cette loi a une vision à long terme pour garantir une population en bonne santé. En effet, les drépanocytaires représentent 12 % de la population malienne, et le Mali enregistre 3 % de personnes atteintes d’hépatites, sans compter un grand pourcentage de malades d’hémophilie et d’autres maladies.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Face à cela, le DG de l’ ONASR déclare « Nous sommes dans une dynamique d’avoir une loi qui va protéger à long terme et garantir une population en meilleure santé, réduisant ainsi le poids de la santé sur les foyers et sur l'État, car une population en meilleure santé sollicitera moins les structures de santé et les chefs de famille », ajoutant qu’avec cette loi, le Mali aura moins de malades drépanocytaires, d’hépatites et d’hémophilie, car cette loi attendue comporte des volets révolutionnaires qui peuvent aider le pays pour les siècles à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Nécessité d’une Nouvelle Loi !<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pr Youssouf Traoré,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>gynécologue, déclare également<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qu’il est impératif de doter le Mali d’une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nouvelle loi sur la santé reproductive (SR) pour plusieurs raisons. Il souligne que la santé reproductive est très sensible et implique des acteurs de spécialités différentes (gynécologues obstétriciens, sages-femmes, pédiatres, infirmiers).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et qu’elle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>aborde des questions tout aussi délicates, notamment en Afrique, telles que la fertilité, la planification familiale, l’infection à VIH, les violences basées sur le genre et les avortements.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Selon le Pr Youssouf Traoré, pour ces raisons, la disponibilité d’une nouvelle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>loi est indispensable pour encadrer les attitudes et protéger à la fois les prestataires et les bénéficiaires.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A ses dires, l’actuelle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>loi SR, qui date de plus de 20 ans, est insuffisante tant dans la forme que dans le fond.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Soulignant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>plusieurs articles sont imprécis, parmi lesquels il cite : « Le concept d’infertilité a évolué, l’article sur la problématique du VIH dans les couples, les critères d’interruption de la grossesse (âge de la grossesse au moment de l’interruption, le cas de la mineure enceinte du fait d’un tuteur, etc.). Les terminologies telles que les VBG sont des notions nouvelles qui ne sont pas prises en compte. », le Pr Traoré rejoint le DG de l’ONASR ainsi que d’autres acteurs pour soulever la pertinence de voter une loi plus inclusive et révolutionnaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant les avantages que pourrait apporter la nouvelle loi, il note qu’elle permettra, entre autres, de protéger les femmes, les adolescents et les mineurs, ainsi que d’améliorer la santé de la population en facilitant l’accès à certains services (planification familiale, avortement sécurisé dans les limites de la loi au Mali)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même sens, Ibrahima Ballo, membre de l’Alliance Droits et Santé, estime qu’il est nécessaire de relire la loi afin qu’elle prenne en compte les spécificités des besoins de chaque groupe cible, notamment les jeunes, qui sont très important et sur qui repose l’avenir de la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une Loi VBG pour Renforcer les Efforts de la Loi SR<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre la Loi SR (Santé de la Reproduction), des observateurs pensent qu’il est nécessaire de la soutenir par une loi sur les Violences Basées sur le Genre (VBG) pour renforcer ses objectifs. En effet, selon Ibrahima Ballo, une loi sur les VBG sera utile pour lutter contre les mutilations génitales féminines et autres violences basées sur le genre. Bien que le nouveau code pénal a pris en compte de nombreux aspects liés au VBG, M. Ballo déplore toute fois que la pratique de l’excision et l'âge légal du mariage ne soit pas clairement abordé dans ce nouveau code. D’où pour lui, la necessité de l’élaboration de textes spécifiques pour condamner et réprimer la pratique de l’excision et les mariages d’enfants au Mali par une loi VBG.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abondant dans le même sens, la présidente de l’Association pour le Progrès et la Défense des Femmes Maliennes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(APDF), Diawara Bintou Coulibaly, également membre de l’Alliance, note qu’en dépit de l’absence d’une loi spécifique sur les Violences Basées sur le Genre (VBG), le nouveau code pénal marque quelques avancées en matière de lutte contre ces violences. Dans ce cadre, elle précise que certains éléments de l’avant-projet de loi sur les VBG ont été intégrés dans le nouveau code pénal. Toute fois, elle regrette à son tour que cette loi soit surtout bloquée au niveau du Conseil National de Transition (CNT) en raison des points relatifs aux Mutilations Génitales Féminines (MGF). «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>On nous demande de continuer avec la sensibilisation, ce que nous faisons depuis les années 1960! Nous soutenons qu’il nous faut cette loi, car une loi n’ est pas uniquement répressive, mais elle est surtout dissuasive. Si des gens quittent le Burkina Faso et d’autres pays frontaliers pour pratiquer l’excision au Mali, cela démontre que non seulement nous ne protégeons pas nos filles, mais cela démontre surtout que nous encourageons l’excision d’autres enfants sur notre territoire, ce qui est très grave», s’est –elle révoltée , en ajoutant : « Il est plus facile de réveiller quelqu’un qui dort que celui qui fait semblant de dormir <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à M. Ballo, il précise qu’au sein de l’Alliance, des plaidoyers sont menés auprès des décideurs pour allouer une ligne budgétaire spécifique aux Droits à la Santé Sexuelle et Reproductive (DSSR), y compris la prise en compte des besoins spécifiques des jeunes et des adolescents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant la pratique de l’excision et les mariages d’enfants, il rappelle qu’une plainte a été déposée auprès de la Cour de Justice de la CEDEAO. Bien que le Mali ait quitté la CEDEAO, Ibrahima Ballo indique que les efforts se poursuivent au niveau de la Cour de l’Union Africaine. Selon lui, l’Alliance continue d’utiliser d’autres voies permettant d’interpeller le Mali pour l’amener à voter une loi contre les mariages d’enfants.<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces différentes interventions prouvent si besoin en était<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la nécessité d’une nouvelle loi SR qui viendra soutenir les efforts de l’ État et ses partenaires pour une population en bonne santé et plus productive !<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou Sanogo/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet article est produit avec le soutien de l’ Alliance Droits et Santé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Consultation médicale gratuite à Kouralé : Mme Rose Bouzaid encore au chevet de réfugiés burkinabé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/consultation-medicale-gratuite-a-kourale-mme-rose-bouzaid-encore-au-chevet-de-refugies-burkinabe-3108130.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 14:11:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Association La Vie en Rose, sous la conduite de sa présidente Mme Rose Bouzaid a organisé, le 30 août dernier, une journée de consultation médicale gratuite avec dons de médicaments en faveur des réfugiés burkinabé installés à Kouralé, à la périphérie de Bamako. Ce geste de solidarité, rendu possible grâce à un partenariat avec des médecins et infirmiers volontaires, a été largement apprécié par les bénéficiaires.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 300 ressortissants burkinabé se sont réfugiés depuis mai 2025 à Kouralé, à la périphérie de la capitale malienne. Ces femmes, hommes et enfants vivent dans une extrême précarité. Une situation qui peut être source de maladies pour des personnes qui accèdent difficilement aux soins. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Présidente de l’Association La Vie en Rose, Mme Rose Bouzaïd, a été sensible à la détresse de ces familles. Après des vivres alimentaires et d’autres appuis, elle vient d’organiser une consultation médicale gratuite à l’endroit de ces réfugiés burkinabé.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette initiative humanitaire répond donc à une urgence sanitaire et sociale pour redonner un peu d’espoir et de dignité à ces populations déplacées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mme Rose Bouzaïd, cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>consultation médicale gratuite visait à détecter, prévenir et traiter les pathologies les plus urgentes, mais aussi sensibiliser les réfugiés à de meilleures pratiques sanitaires. « C’est la suite logique de nos multiples actions…. Après les dons de riz, de denrées alimentaires et de produits de première nécessité, il était nécessaire de répondre à l’urgence sanitaire », a souligné la Présidente de l’Association La Vie en Rose. Elle a exprimé sa gratitude à l’équipe médicale volontaire qui a accepté de soutenir ces familles. « Je suis reconnaissante envers ces médecins et infirmiers volontaires qui, par solidarité et humanité, ont accepté de se joindre à nous pour sauver des vies», a-t-elle fait savoir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette action de l’Association La Vie en Rose a été rendue possible grâce à l’engagement de l’équipe volontaire de trois médecins, Dr. Sakho Fatoumata Traoré, Dr. Traoré Kadiatou et Dr. Inna Cissé et de trois infirmières dévouées, Ramatou Coulibaly, Habi Sissoko et Kadiatou Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Sakho Fatoumata Traoré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a salué l’engagement de Mme Rose Bouzaid au service des causes nobles. «Mme Rose Bouzaid s’est engagée dans une cause noble. Nous, médecins et infirmiers, en voyant les conditions de vie difficiles de ces réfugiés, ne pouvions qu’apporter notre soutien total à cette initiative », a laissé entendre Dr Sakho. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les bénéficiaires, à travers leurs représentants, ont tous exprimé leur gratitude envers Mme Rose Bouzaid, son association et l’équipe médicale pour ce geste salvateur qui dépasse l’assistance matérielle pour s’inscrire dans une démarche de solidarité humaine et citoyenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette consultation médicale gratuite a permis de diagnostiquer des cas de tension artérielle élevée, d’infections respiratoires, de malnutrition et d’autres affections courantes. Des soins immédiats ont été prodigués : prescriptions médicales, distribution de médicaments, injections, conseils de santé et assistance personnalisée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Association La Vie en Rose et sa présidente viennent de prouver une fois de plus, qu’il est possible d’apporter un réel changement dans la vie de ceux qui en ont le plus besoin.<span style="mso-spacerun: yes;">                    </span>B Koné<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Régime d&amp;apos;Assurance Maladie Universelle (RAMU) : Un nouvel outil prenant en compte beaucoup plus de maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/regime-dassurance-maladie-universelle-ramu-un-nouvel-outil-prenant-en-compte-beaucoup-plus-de-maliens-3108079.html</link>
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<description><![CDATA[ La question de la prise en charge médicale est un véritable casse-tête pour la majorité des maliens. Pour atténuer cette charge, les autorités ont mis en place le régime d&#039;assurance maladie obligatoire (AMO). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 07:36:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, cet outil, bien qu'efficace, ne prend pas en compte le secteur informel qui représente 78% de la population. D'où la décision des autorités pour le Régime d'Assurance Maladie Universelle (RAMU).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de le mettre en œuvre, une campagne nationale d'information et de sensibilisation est en train d'être menée auprès des populations. C'est dans ce cadre que du 10 au 28 août 2025, une mission d’information et d’échanges a sillonné cinq régions du Mali. Composée des responsables de la Caisse nationale d'assurance maladie (CANAM), la mission a tenu des séances d'informations dans les régions de Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Gao. Ces rencontres régionales, organisées en collaboration avec le Projet ARISE/KENEYA YIRIWALI, ont rassemblé près d’une centaine de participants par localité : services techniques déconcentrés, collectivités territoriales, organisations syndicales et professionnelles, société civile et partenaires institutionnels (CMSS, INPS, UTM). Les échanges ont porté, entre autres, sur les textes fondateurs du RAMU, la démarche ayant conduit au basculement de l'AMO<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en RAMU.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le RAMU à la place de l'AMO<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Régime d'Assurance Maladie Universelle (RAMU) est une réforme de la protection sociale visant à assurer la couverture du risque maladie pour l'ensemble de la population, en substituant le paiement direct des soins par des mécanismes de financement plus équitables fondés sur la solidarité. Contrairement à l'AMO, il implique différents acteurs comme l'État, les ménages, et les collectivités territoriales. L'objectif est d'élargir progressivement la couverture de la population malienne pour garantir l'accès aux soins de santé. En d'autres termes, avec le RAMU, la Caisse prend en compte ceux qui ne cotisent pas et ceux qui sont dans le secteur informel. Il s'agira d'atteindre une couverture de santé pour tous les citoyens maliens, sans discrimination, en éliminant le paiement direct des soins au profit d'un système de solidarité. Donc, le RAMU repose sur un principe de solidarité nationale entre les bien-portants et les malades, et entre les riches et les pauvres, afin de mutualiser les risques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mise en œuvre du RAMU<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CANAM) est l'organisme clé pour la mise en œuvre du RAMU. Elle est chargée de l'affiliation, de l'immatriculation, de la collecte des ressources et du paiement des prestataires de soins. Par rapport à l'immatriculation, il est prévu un chronogramme d'immatriculation progressive de la population afin de pouvoir couvrir l'ensemble du territoire et des citoyens de manière ordonnée. A côté de la CANAM, il y a le Comité restreint pour l'opérationnalisation du RAMU. C'est un comité qui réunit des experts et des représentants de la société civile et de l'État pour élaborer les dispositifs et le cadre juridique nécessaires à la mise en place du régime. En outre, la société civile sera mise à contribution dans le soutien et la mobilisation des citoyens pour le succès du RAMU, notamment les populations les plus vulnérables. En ce qui concerne le financement, il sera mis des mécanismes alternatifs plus équitables que les paiements directs, impliquant la contribution des différentes parties prenantes (État, ménages, etc.)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Jean Pierre James</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nigeria : le nombre de morts de la fièvre de Lassa est passé à 152</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/nigeria-le-nombre-de-morts-de-la-fievre-de-lassa-est-passe-a-152-3107844.html</link>
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<description><![CDATA[ ABUJA, 29 juillet (Xinhua) -- Le nombre de morts dus à l&#039;épidémie de fièvre de Lassa au Nigeria, le pays le plus peuplé d&#039;Afrique, est passé à 152 depuis le début de cette année, ont annoncé mardi les autorités de santé publique. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 12:34:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="detailContent">
<p><strong>Selon la dernière mise à jour du Centre pour le contrôle et la prévision des maladies du Nigeria (NCDC) publiée sur son site Internet, 811 cas ont été confirmés, outre plus de 6.520 infections suspectées enregistrées.</strong></p>
<p>Maladie hémorragique virale dont le taux de mortalité est de 18,7%, la fièvre de Lassa a touché au moins 21 des 36 Etats du Nigeria jusqu'à présent cette année. Le NCDC a identifié les Etats d'Edo, Ondo et Ebonyi, dans le sud du pays, ainsi que les Etats de Bauchi et Taraba, dans le nord, comme étant les plus touchés. Au total, 105 zones de gouvernement local sur les 774 que compte le pays ont signalé des cas de fièvre de Lassa.</p>
<p>Selon le NCDC, citant une possible présentation tardive, des mauvaises pratiques de santé et un accès limité au traitement précoce comme facteurs contributifs, "nous assistons à une légère baisse du nombre total de cas confirmés par rapport à 2024, mais le taux de mortalité a augmenté".</p>
<p>L'agence de santé publique a par ailleurs indiqué que les personnes âgées de 21 à 30 ans sont restées le groupe d'âge le plus touché, avec une distribution des cas presque égale entre les hommes et les femmes.</p>
<p>Plus tôt cette année, le NCDC a identifié un mauvais comportement de recherche de santé, des coûts de traitement élevés dans certaines régions et une sensibilisation limitée des communautés à fortes contraintes comme des défis majeurs. Il a activé un système de gestion des incidents multisectoriels pour coordonner les efforts de réponse à l'échelle nationale.</p>
<p>La fièvre de Lassa se diffuse principalement via les aliments ou les articles ménagers contaminés par l'urine ou les excréments de rongeurs. La transmission humaine se produit par contact direct avec la salive, l'urine ou les excréments de rats. Fin</p>
<p><strong>Source: https://french.news.cn/</strong></p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de l’hépatite : Des progrès pour son éradication ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-lhepatite-des-progres-pour-son-eradication-3107817.html</link>
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<description><![CDATA[ La Journée mondiale a été célébré ce lundi 28 juillet 2025 avec comme thème &quot;L’hépatite : décomposons-la&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 01:16:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Elle a pour objectif de sensibiliser sur les hépatites virales, les maladies inflammatoires du foie. Mais aussi à encourager les actions pour éliminer les obstacles qui freinent l’accès aux services de prévention, de dépistage et de traitement. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) se fixe comme objectif d’éradiquer l’hépatite en tant que problème de santé publique d’ici 2030.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La date du 28 juillet a été choisie comme la Journée de lutte contre l’hépatite en hommage au Dr. Baruch Blumberg. Lauréat du prix Nobel, il a isolé le virus de l’hépatite B et développé un test de diagnostic et un vaccin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’OMS se fixe comme objectif de réduire les nouvelles infections de 90 % et de réduire les décès liés à l’hépatite B et C de 65 % d’ici 2030. Les signes précoces d’une infection hépatique sont la fatigue intense, une perte d’appétit, des nausées et l’envie de vomir ou des vomissements, des douleurs abdominales, de la fièvre, la coloration jaune de la peau et des yeux, ce que les spécialistes qualifient de jaunisse. Des urines de petites quantités et de couleur foncée, explique Pr. Konaté, infectiologue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes il y a eu des progrès remarquables notamment dans la réduction de nouvelles infections par le virus de l’hépatite B chez les enfants grâce à la vaccination. Mais de nombreux défis persistent selon l’infectiologue, notamment en matière de dépistage, de traitement et de prévention dans la transmission materno-fœtale particulièrement dans les pays à ressources très limités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Nous espérons très fortement qu’avant 2030 beaucoup d’améliorations surviendraient. Et pour cela, nous devons encore serrer la ceinture et intensifier les actions de lutte que ce soit la sensibilisation autour du dépistage ou améliorer l’accessibilité aux traitements de la prise en charge pour réduire les décès et les nouvelles infections d’ici 2030. Le bilan initial lorsqu’une personne est dépistée positive au virus de l’hépatite peut s’avérer lourd pour certaines catégories de personnes dans notre pays", assure le praticien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce bilan consiste à déterminer si la personne contaminée doit être mise sous traitement ou non et les frais peuvent s’élever à 100 000 voire 200 000 F CFA. Ceci peut être considéré comme un frein pour la lutte contre l’hépatite uniquement pour certaines catégories de personnes dans notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le bilan est nécessaire car toute personne dépistée positive au HVB, n’est pas tout de suite mise sous traitement, l’évaluation est faite à travers ce bilan dans lequel la charge virale est pesée coûte autour de 30 000, le fibroscan tourne autour de 45 000 voire 50 000 F CFA associé aux autres bilans biologiques, le coût sera élevé", dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour améliorer la sensibilisation du grand public à cette maladie silencieuse, elle ne doit pas s’arrêter uniquement à l’occasion de la célébration de sa journée. Le médecin Konaté plaide pour que le dépistage de HVB soit inclus dans les soins à tous les niveaux de la pyramide sanitaire afin de proposer une prise en charge précoce ; empêcher l’évolution de la maladie vers les complications beaucoup plus redoutables. Mais aussi de procéder à une vaccination préventive contre HVB et que ces structures bénéficient d’un appui en intrants, tests de diagnostic rapide. Ce geste permettra d’améliorer la situation. De ce fait, chaque agent de santé sera un sensibilisateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Oumou Fofana</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale contre l’hépatite : cap sur l’élimination des hépatites virales au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-contre-lhepatite-cap-sur-lelimination-des-hepatites-virales-au-mali-3107733.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 10:19:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la journée mondiale contre l’hépatite virale, édition 2025, la Cellule Sectorielle de Lutte contre le VIH/Sida, la Tuberculose et les Hépatites virales (CSLS-TBH) en collaboration avec le Bureau de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Mali, a organisé vendredi une conférence de presse au siège de l’OMS à Bamako. C’était sous l’égide de Dr Bouillagui Traoré, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Célébrée le 28 juillet de chaque année, la journée mondiale contre l’hépatite virale est l’occasion de faire le point sur la lutte contre la maladie dans le monde. Pour cette édition 2025, le thème mondial est : « Hépatites : Cassons les barrières » et avec comme sous thème « Briser les barrières à l’élimination de l’hépatite et à la prévention du cancer du foie ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Au Mali, l’hépatite B affecte un peu plus de 12 % de la population.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Un taux de prévalence qui inquiète la Cellule sectorielle de lutte contre le Sida, la tuberculose et les hépatites virales (CSLS-TBH), qui ambitionne d’endiguer les hépatites afin qu’elles ne constituent plus une menace de santé publique pour le pays. C’est ce qu’a déclaré sa coordinatrice, Dr Madina Konaté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une volonté affichée qui témoigne de l’engagement des autorités maliennes à éliminer les hépatites virales afin qu’elles ne constituent plus une menace de santé publique pour le pays et cela en lien avec la cible trois des Objectifs de Développement Durable (ODD) et la stratégie mondiale d’élimination d’ici 2030. Pour atteindre cet objectif, la coordinatrice la CSLS-TBH conseille à la population à se faire dépister et de suivre le traitement au cas où le résultat du dépistage serait positif.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« On peut vivre avec l’hépatite et mourir de tout sauf d’elle si on suit le traitement », a-t-elle assuré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Malgré de réels progrès enregistrés, la lutte contre les hépatites se heurte à de nombreux défis : faible mobilisation des ressources domestiques et externes pour l’achat des intrants et des médicaments, insuffisance de partenaires intervenants dans le domaine et enfin la faible couverture du dépistage et du traitement.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dans les perspectives, les autorités du pays envisagent d’introduire dans le programme élargi de vaccination (PEV) de routine contre l’hépatite B à la naissance à partir de 2027, d’assurer la formation continue des prestataires de soins, d’accroitre le taux de couverture nationale de dépistage et du traitement, de renforcer les mesures de prévention pour le contrôle de l’infection dans les établissements de santé et enfin de mobiliser les ressources domestiques et externes pour booster la lutte contre les hépatites B. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les hépatites peuvent être traités au Mali. Le diagnostic et le traitement sont payant. Mais le gouvernement et ses partenaires ont mené des actions pour la baisse du prix des médicaments et des réflexions sont en cours afin d’assurer la gratuité du traitement. Le Dr Bouillagui Traoré, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social, a pour sa part appelé à un changement de comportement, qui va au-delà du seul du département de la santé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que cette conférence de presse s’inscrit dans le cadre de la journée mondiale contre l’hépatite virale et sera célébrée au Mali, le 31 juillet, sous le thème : « Une génération sans Hépatite : Agissons dès la grossesse ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement du système de santé au Mali : le Fonds mondial offre des équipements d’une valeur de 650 millions de Fcfa au ministère de la Santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/renforcement-du-systeme-de-sante-au-mali-le-fonds-mondial-offre-des-equipements-dune-valeur-de-650-millions-de-fcfa-au-ministere-de-la-sante-3107731.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 10:16:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du renforcement du système de santé au Mali, le Fonds mondial a procédé, le vendredi 25 juillet, à la remise officielle des équipements de santé d’une valeur de 650 millions de FCFA au ministère de la Santé et du Développement social. La cérémonie de remise était placée sous la présidence du ministre de la Santé et du Développement social, le médecin colonel Assa Badiallo Touré.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du renforcement du système de santé au Mali, l’Unité de mise en œuvre du renforcement du système de santé (UMRSS) en tant que récipiendaire du fonds mondial a procédé à la remise officielle d’équipements au ministère de la Santé et du Développement social. Ces équipements sont composés de :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>49 motos, neuf ambulances, six camions, un pickup 20 d’obus d’oxygène de 50 litres et 100 chariots de transport des obus, le tout pour une valeur estimée à 650 millions de FCFA entièrement financé par le fonds mondial. Ils sont destinés à toutes les régions du Mali notamment à l’INSP et les régions de Kayes, Kita, Tombouctou, Gao, Kidal, Ménaka et Taoudéni. <o:p></o:p></span></p>
<p></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_68874d145a3c1.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ce matériel n’est pas simplement logistique », a souligné Sarah Branchi Fadiga, Gestionnaire du portefeuille Mali au sein du Fonds mondial.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Les obus d’oxygène, ce n’est pas simplement un équipement médical, c’est une ressource essentielle pour sauver des vies, ce qui permet de sauver un enfant en détresse respiratoire, une mère en complication obstétrique ou un patient atteint de tuberculose ou souffrant de complications liées au VIH », a-t-elle expliqué. Sarah Branchi Fadiga a indiqué que malgré les contraintes budgétaires que le Fonds mondial va continuer à œuvrer aux côtés du Mali. Le Fonds mondial a depuis une quinzaine d’année investi plus de 700 millions de dollars dans le système de santé au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_68874ce1e0884.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie marque une étape importante dans la lutte commune du gouvernement malien et du Fonds mondial pour améliorer les conditions de vie des populations et renforcer le système de santé du pays. Selon le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré, ces équipements ne sont pas que de simples outils : ils sont le symbole de notre détermination à offrir des services de santé de qualité, accessibles à tous, partout sur le territoire national. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette remise d’équipements est le témoignage du soutien et de l’engagement constant du Fonds mondial aux côtés du Mali. « Votre appui financier a permis de concrétiser des projets qui changent véritablement la vie des populations les plus vulnérables », a rapporté la cheffe du département de la santé et au nom du gouvernement a exprimé toute sa gratitude au fonds mondial. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali :  la plateforme e&#45;learning lancée pour la formation des filières de bases sages&#45;femmes et infirmières</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-la-plateforme-e-learning-lancee-pour-la-formation-des-filieres-de-bases-sages-femmes-et-infirmieres-3107704.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/mali-la-plateforme-e-learning-lancee-pour-la-formation-des-filieres-de-bases-sages-femmes-et-infirmieres-3107704.html</guid>
<description><![CDATA[ Au Mali, le gouvernement et le projet « To Care » de l’ONG intrahealth ont lancé la plateforme e-learning dédiée à la formation des agents de la santé.  Elle servira en ligne d’outil de formation initiale et continue des agents de la santé, notamment ceux déployés dans les zones rurales. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 27 Jul 2025 10:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est doté d’une plateforme de formation en ligne constitué d’un système complet de gestion de l’apprentissage. Cet outil est aligné sur les curriculums harmonisés de l’organisation ouest africaine de la santé (OOAS) sur le volet formation des filières bases sage-femmes, infirmière et la formation continue des professionnels de la santé.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette plateforme d’apprentissage « e-learning » a été développé par plusieurs acteurs à savoir l’ONASR, l’INFSS, l’AESP et Empower school of Health.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 106 modules de formation sont digitalisés sur e-learning et 68 modules uniquement sur la santé de reproduction.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En bref, selon la présentation projetée lors du lancement, la plateforme est dotée de modules interactifs tels que la pédiatrie, gynéco-obstétrique, anatomie technique des soins de base en médecine et en chirurgie, les consultations prénatales recentrée, la santé communautaire, soins obstétricaux et néonataux d’urgence, les technologies contraceptives, la santé sexuelle des adolescents et des jeunes, la planification familiale etc. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Directrice du projet « To Care » de l’ONG intrahealth, Dr Goita Jeanne Tessougué, l’une des initiatrices de cette plateforme, a indiqué qu’elle vise à améliorer la qualité de la formation initiale et continue, notamment dans les zones difficiles d’accès. « Elle incarne une vision intégrée, inclusive et durable de l’apprentissage », a souligné la Directrice du projet, ajoutant que la qualité des ressources humaines est un maillon essentiel de tout système de santé efficace.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Selon elle, il y a au Mali six agents de santé qualifiés pour 10 000 habitants contrairement aux recommandations de l’OMS qui prévoit 23 prestataires de soins pour 10 000 personnes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En somme, affirme-t-elle, le Mali souffre de pénurie aiguë de ressources humaines exacerbée par une répartition inégale du personnel entre les zones urbaines et rurales.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les indicateurs de santé maternelle et infantile du projet Classroom to care sont alarmants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Au Mali et au Niger où le projet est déployé, le taux de mortalité maternelle est supérieur à 500 décès pour 10 000 naissances et 315 pour le Sénégal.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le projet souligne que dans les trois pays, la mortalité infantile reste également élevée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conseiller technique du ministre de la santé et du développement sociale, Hamadoun Dicko, a déclaré que le lancement cette plateforme marque une étape majeure dans l’engagement collectif de renforcement les capacités des ressources humaines de la santé. Également, dit-il, il soutient l’amélioration continue de la qualité des soins offerts aux populations notamment les femmes, les adolescents et les nouveaux nés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet outil de formation à peine lancée suscite de l’engouement, selon les initiateurs.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Plus de 500 étudiants et professionnels de la santé sont déjà inscrits.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mais, pour y accéder, une inscription acceptée par un administrateur reste nécessaire.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A l&amp;apos;école de la citoyenneté: Le Ministre de la santé échange avec la jeunesse sur les enjeux du système sanitaire</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 15:07:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURÉ, a pris part aux activités de l’École de la citoyenneté aux côtés du Ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, ainsi que de deux autres membres du gouvernement. C'était ce mercredi 23 juillet 2025, au Palais des pionniers. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de cette cérémonie était de partager avec les jeunes de la 4e cohorte les missions et les réalisations majeures du ministère de la Santé et du Développement Social. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre pour sa part, a mis en lumière les grandes priorités de son département, notamment la prise en charge des malades, la protection sociale à travers l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), la gratuité des soins pour certaines pathologies comme le paludisme ou la césarienne, et l’organisation du système pyramidal de santé allant des CSCOM aux hôpitaux en passant par les CSREF.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURÉ, a également souligné que le Mali est aujourd’hui une référence dans certains domaines de la santé, attirant des délégations d’autres pays désireux de s’inspirer de notre système. Elle a rappelé l’esprit de solidarité malienne à travers le Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_68824b7a12215.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce au leadership du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, le ministère a renforcé son plateau technique, amélioré les infrastructures sanitaires et valorisé les ressources humaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les jeunes de l’École de la citoyenneté ont salué les efforts du ministère pour améliorer les conditions de prise en charge et de travail dans les structures sanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre Assa Badiallo TOURÉ, a conclu en réaffirmant son engagement à poursuivre le renforcement du système de santé au service des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Réseau de Communication du MSDS</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement des examens dans les écoles de santé : une étape clé pour les futurs professionnels du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lancement-des-examens-dans-les-ecoles-de-sante-une-etape-cle-pour-les-futurs-professionnels-du-secteur-3107489.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce lundi 21 juillet 2025, le Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURÉ, accompagnée du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, le Professeur Bouréma KANSAYE, a lancé officiellement les examens des écoles de santé au Centre Abdoulaye DIARRA de Sebenikoro. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 13:18:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Cette présence massive témoigne de l’engagement du gouvernement en faveur du développement du capital humain dans le secteur sanitaire. Les deux ministres ont procédé à l’ouverture des enveloppes contenant les sujets avant de prodiguer des conseils et d’encourager les candidats.<br>Au total, 10 000 candidats prennent part aux examens cette année, dont 7 729 au niveau supérieur.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_687e3e09d30a9.jpg" alt=""></p>
<p>Le professeur Bouréma KANSAYE a souligné que « le domaine de la santé est une priorité nationale. Il a insisté sur la nécessité de former des ressources humaines de qualité, gage d’un accès aux soins amélioré pour les populations. ».</p>
<p>Quant à la ministre de la Santé, elle s’est réjouie du bon déroulement de l’année scolaire et du sérieux affiché par les candidats : « Les élèves sont sereins, le corps professoral est mobilisé, c’est encourageant. Nous espérons que les corrections se feront dans les meilleures conditions. ».</p>
<p>Le Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURÉ,  a rappelé « l’importance cruciale de disposer de ressources humaines qualifiées dans le secteur sanitaire. Elle a souligné la nécessité d’intégrer davantage de professionnels compétents, notamment lors des concours et recrutements à la fonction publique. »</p>
<p>Avant de quitter le centre, les ministres ont visité quelques classes d’examen, échangeant avec les candidats et les encadreurs. Ce moment de proximité a marqué le début de cette session d’examens.</p>
<p>Par <span class="xjp7ctv"><a attributionsrc="/privacy_sandbox/comet/register/source/?xt=AZUA3rGy5zsmD4PTFTH5Z2xbLM9mlYxxda2PgG7issJzginXu0uMsgnza5EIWQRNBx8RmVxVGU2mxgT-GjNPbhYdEGjEa8f07OMYVXPZ7LzqziSmi3lyqjlJcL-K1jea_c7Z9F4qyKDeuf_4oclt6IFv1D7-xpNNVRQLX3mjSsuH9_XInz1z68rLkpf5C7WxdvYlDMc4dMvaDpOv9v_aKLWjNSF3DvB3CTaG88ryjGMUFTn8VnBdO04Us2nNYEVrJQ3AILbO_k5Dte2HBw6-0hnaOTCbftsfnvYuLtA8FsRr5BdAFwftBvILrtGD3Vy1DfU0CqhDzTu_UN2ENPJ_raikcwoU3tD4-L7sRJ2mqtptRqehPpvZKkpJ-Soevq2FWlNkupaBMcB-qVyPvwI9SeFqL9fewYtBJRFLSnz_PvZlVhLhzSYPY-GxoyOpnOzwxYVblDM-wx2QZGcpWbGlw28gnJt6LDH_PgX_araDiiemYjubHgaX_sR20i0oqEgD-k9EhTkTMazWejBZKD_3x-znBOkokKi9fwKqY88Scu2qwVieQxH1St12srw_uW4Csu7Bk5yp5HxCImxqD1cpBlYdG2goQo1d3FABq01LHE2ZmQ1NTifIv-Gb3rt2SNXNOfbI_rZuHtgfVLBhmUrODRiosbEeYp5pZsM1wyqWxE2f-Ww54sYi2C8ds3xc4xeUHXhokrWk3GbNnU0ujbMKUbOtmYQhIOfapwWNFq-U_gvJUeyQZFeXxlcxaFLTKJ3lyfTeO-Ml6tJZOrLO3FICuVfnZT59-RDjXkinvbSP1bxC16CWICrjv1t7v2m_onfZZcg-7Tm3VwGISbLWu1j55ALgoqhKlZrqqdxPdY3LQQYqpFtLtuUh2Q0Grdp1_ObuvXCOh12Q8NNABTREWUeKD55RA3vrLRJcDKOiYGvYcdb6joNtJgSHMt6A45WbQ_ZkniKNmAfwWk0cSBjiu4PQ4p7Wka66q_LeTpQUVX1U4tmg_v6kYNrbcGzY6tAknu6nd4U08DwnLUALr7zK23NNxpHOtg-uC0rnsgZEKthvWyzy3j6V8e0nuGbfYg7Fbe1UfeEMbeSLGYvje9QvDI8gt1ssoEvQVWM972wV9CYP5yg3lSRbHAh4_E54zDDTTI-B9nVSV9tM9fo2tsmjwzxdgWLkxKC03VaunG5rASPmR0lYZ1uyzRuP2wHZoLJ91oT4OKm_O6Q3NBK20NCL_CHX8aVSGeEoIzfsTBZ5yEwN99x03g" class="x1i10hfl xjbqb8w x1ejq31n x18oe1m7 x1sy0etr xstzfhl x972fbf x10w94by x1qhh985 x14e42zd x9f619 x1ypdohk xt0psk2 xe8uvvx xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x16tdsg8 x1hl2dhg xggy1nq x1a2a7pz xkrqix3 x1sur9pj xzsf02u x1s688f" href="https://www.facebook.com/msdsmali1?__cft__[0]=AZXRzgYSJhcdoq1JNMSoOtnIvqzs_hNcDQMhFjIi84gYWfFVWZ2k-MmJBIDQjwl92E9hh4mlmwldIthltvt-h2Z8Z4qNEIdoUxemIK_tBn_BMZ9f_GC18ICytPXeFrwg2nCCOi_PzzotXKUO1n73ZxaNpATx-tuYnR-UuI3ZaCobW3uVbY2B22TuLgTGED2Nkbc&amp;__tn__=-UC%2CP-R" role="link" tabindex="0"><span class="html-strong xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs x1s688f"><span class="html-span xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs">Ministère de la Santé et du Développement Social</span></span></a></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Santé publique : le 2e congrès de la SOMASAP, c’est du 14 au 16 octobre 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-publique-le-2e-congres-de-la-somasap-cest-du-14-au-16-octobre-2025-3107472.html</link>
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<description><![CDATA[ La Société Malienne de Santé Publique (SOMASAP) tiendra son deuxième congrès international. Ce sera du 14 au 16 octobre 2025, à l’École de Maintien de la Paix Alioune Blondin BEYE de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 09:58:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse, ce samedi 19 juillet, à l’Institut national de recherche en santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">400 communications scientifiques sont attendues lors de ce congrès dont le thème central est : « Santé Publique au service du développement durable en Afrique ». Plusieurs sous-thèmes seront abordés au cours du congrès, notamment : Santé publique en contexte de crise ; Changement climatique et santé publique ; Performance des systèmes de santé ; le concept One Health (une seule santé) ; ou encore insécurité alimentaire et nutritionnelle en contexte de crise;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le deuxième congrès international de la SOMASAP sera précédé d’une phase de précongrès qui débute le 15 septembre », a indiqué Prof. Fatou Diawara, responsable de la commission d’organisation. Cette phase sera marquée par plusieurs activités, notamment de : communication et plaidoyer pour le congrès ; dépistage du VIH, de l’hépatite B, du paludisme... dans des camps de personnes déplacées internes, des maisons d’arrêt et certains districts sanitaires périurbains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires de la professeure Fatou Diawara, le 2ᵉ congrès vise à promouvoir la santé publique en examinant son rôle dans le développement durable en Afrique. À ce titre, il permettra d’organiser des échanges entre scientifiques d'une part et entre scientifiques et populations d'autre part sur le rôle de la santé publique dans le développement durable. Aussi, le congrès sera l’occasion de redynamiser les instances de la SOMASAP.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses mots de bienvenue aux journalistes, le secrétaire général de la SOMASAP, Prof. Akory Ag Iknane, a retracé l’historique de son organisation et dévoilé ses missions. L’organisation a débuté ses activités en 1994. Elle obtient son récépissé en juin 2008 avant d’être officiellement lancée le 24 avril 2010. Son but, a-t-il expliqué, est de « promouvoir l’amélioration et la préservation de la santé personnelle et communautaire conformément aux principes de santé publique en matière de prévention de la maladie, de promotion et de protection de la santé, et de politique publique favorisant la santé ».<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mamadou TOGOLA/maliweb.net</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanankoroba : Coup d’envoi officiel de la campagne 2025 contre le paludisme saisonnier et la malnutrition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sanankoroba-coup-denvoi-officiel-de-la-campagne-2025-contre-le-paludisme-saisonnier-et-la-malnutrition-3107387.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/sanankoroba-coup-denvoi-officiel-de-la-campagne-2025-contre-le-paludisme-saisonnier-et-la-malnutrition-3107387.html</guid>
<description><![CDATA[ La commune rurale de Sanankoroba a servi de cadre ce mardi 15 juillet 2025 à la cérémonie solennelle de lancement de la campagne nationale de Chimio-prévention du Paludisme Saisonnier (CPS) couplée au dépistage de la malnutrition chez les enfants âgés de 3 à 59 mois. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 17:46:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Cette initiative vise à réduire la morbidité et la mortalité infantiles causées par le paludisme, première endémie parasitaire en Afrique subsaharienne. Selon le rapport 2024 de l’OMS, 263 millions de cas de paludisme ont été enregistrés avec environ 597 000 décès en 2023.<br>Dans son discours de lancement, le Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURÉ, Ministre de la Santé et du Développement Social, a salué l’engagement du Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, pour sa vision en matière de santé publique, notamment à travers l’introduction du vaccin antipaludique R21, la modernisation des structures sanitaires et le renforcement des ressources humaines.<br>Le Maire de Sanankoroba s’est dit honoré du choix porté sur sa commune pour abriter cet événement. Il a invité la population à faire vacciner massivement les enfants et félicité le personnel du CSCOM pour son implication.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_6879fd5108c5e.jpg" alt=""></p>
<p>De son côté, le représentant résident de Catholic Relief Services (CRS) a réaffirmé le soutien de sa structure à la campagne, qui sera déployée dans 57 districts sanitaires avec l’administration de la Sulfadoxine-Pyriméthamine et de l’Amodiaquine.<br>Dans la poursuite de la lutte contre le paludisme saisonnier au Mali, la campagne 2025 de Chimio-prévention vise à toucher plus de 4 millions d’enfants âgés de 3 à 59 mois. Cette ambition, portée par le Ministère de la Santé et du Développement Social et d'autres partenaires, s'inscrit dans une dynamique de protection accrue de la petite enfance.<br>Le coût total de la campagne s’élève à 7 145 383 926 FCFA, financés par l’État et ses partenaires techniques et financiers. Ce montant couvre la distribution des médicaments, la logistique, les formations, ainsi que les activités de communication et de sensibilisation.</p>
<p>Lors de la cérémonie de lancement à Sanankoroba, le Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURÉ, Ministre de la Santé et du Développement Social, a appelé à une mobilisation collective :<br>« J’ose espérer qu’à partir de cet instant, votre engagement et votre soutien constants ne feront pas défaut pour la réussite de cette campagne. C’est pourquoi j’invite tous les Maliens et Maliennes, en particulier les chefs de ménage, les autorités coutumières, les leaders communautaires et religieux, les associations féminines, ainsi que les autorités politiques et administratives, à s’y investir pleinement pour le bonheur de nos enfants.  »</p>
<p>Source: <span class="xt0psk2"><a attributionsrc="/privacy_sandbox/comet/register/source/?xt=AZUrf07m1VHaqoc29cFoGJbkpezucNQuUGZnyxi6_VtF_U7MCc2vEiyEsrjVWT_f6hpDZOpe-lrJ5roDSUaHeQTUZWjmgZ8O4pfcD05g53EugzSQxzDwul87ULWvL8bMCDHa_7b4u2I0IcXjcYUkfwJXPTESt9MbB4aEPxFDSWvbaovc_7uNyUNfRHsnS7ht1yDB5miZTsu-mu3Y6-waOSqtuUTCQD_EM3nBfw--OWGNPHHxV0OQ0uFHScPkGPIbuiDYECEFFREME2EURlCKJH4eTC3bxuaNaH2NVzwr8JqTvJ65JrRP4vjZKSM_t1OJUd4qo7S3rbsIfaWIoKfMg0Q2tc5cjPs5ra1B2bjiznSk6ph_m_WpSRgGp6PquHHjTJYbZ5ZnyxLR6g42PCRhHKUjxN94LHJ51qhu-UhmeEIYH2p-WSkk5lgGhrEqfjzTcq7ynWWdmpKVPe02K36jHCWOuVmYmWIIobgrEGVb0bDXyuwK19I2XeCxHiTfKmHqomgrgS0hHaEsxa8oDEuPsJz1mowRlQQ0C4sTJhiF4qTnlam8jT4AQ8vZOOaLcLfhdeBh9XGm3HQP6YRuqWjvUi1iEWPMXYVeL53rGH02wmJ5oyILb7p8sV01HIylnvFR5yv1z8_UaG4-lCFhzAuR8Z833bjP3QuB4tQcfpVQFwbl0UmEWkJlL3jjjfbVlu5OMPkTQGLJirfCVfVuNyfZPZdbSj9gh1Ma7Sw-ZvvUvlydytcbmCuWw6rUFTOy8jzkm6zkheNmLU9yFh9jCv4ifxmZpqbCIcxvjg8M8U1L_bLeDPwp-iG_Q4IsCmOdmpgbeWKoOqn_MzpKdEszYsBEei5_VVBoMTiBKXuH2Eif79IvaoWx99EbUo_Ly9_jKVK__4uPQlw7rEgW__CnJza4EX8ZIGi67uDHGTMBjFwatAQ1K7QNsZNVZn9ZlHpFnL4UOyxDK92QQyXqu8Jd4E2EkvoPngGbzUT7_CwH_EYbkydASo32mYff84XEA81R2-XNpBiZazT6kjiLbiCUEXFXBrLlMnklWun77dOaP9z9UzXSuHARSHwDPU3b88pgIf3rLKstiK1h3ZoIoM3abDRkkyxP3MW7sfAEWXB_PDjIl0pyXVN-GyIDqlscLQDVZZAxefG13ihhVtdAJ9s8gLpZAmHNh02p3WUcN7R3Aa4mp7KLtuaKd54gJ-w9N-LUELg4odk" class="x1i10hfl xjbqb8w x1ejq31n x18oe1m7 x1sy0etr xstzfhl x972fbf x10w94by x1qhh985 x14e42zd x9f619 x1ypdohk xt0psk2 xe8uvvx xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x16tdsg8 x1hl2dhg xggy1nq x1a2a7pz xkrqix3 x1sur9pj xzsf02u x1s688f" href="https://www.facebook.com/msdsmali1?__cft__[0]=AZU2OJHEW48RPmBnGROCDqJ6kX7741L7DhBu5Fgf_vz-WdI9VgzREEKuFwcM7NMXtmdoSMlRguqZQEMBoL2dxv1fYDMBdhUlj-jHesQpcJlukrw-VUBiJj1a8g4XkeCFlmJZHkHOBV9P9q_wYP-5wuzSJOtHiCPcnLnP0iSvCgjrM7CP4j_AGZBhnvWP243Ofpd2y3AAtj5dACl2Whtr7ay8&amp;__tn__=-UC%2CP-R" role="link" tabindex="0"><span class="html-strong xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs x1s688f"><span class="html-span xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs">Ministère de</span></span><span class="html-strong xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs x1s688f"><span class="html-span xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs"> l</span><span class="html-span xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs">a </span></span><span class="html-strong xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs x1s688f"><span class="html-span xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs">Santé et du Développement Social</span></span></a></span><span class="html-span xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs x1dor1uw x1n2onr6 xxymvpz"> </span></p>
<p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les violences : Alliance Droits et Santé appelle à des actions concrètes suite à l’adoption de la Convention de l’Union Africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-les-violences-alliance-droits-et-sante-appelle-a-des-actions-concretes-suite-a-ladoption-de-la-convention-de-lunion-africaine-3107360.html</link>
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<description><![CDATA[ Alliance Droits et Santé exhorte les gouvernements des six pays membres (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal), ainsi que les autres pays, à mettre en œuvre des plans d’action nationaux budgétisés, multipartites et efficaces. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 07:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, ces plans doivent garantir une prise en charge intégrale et coordonnée des survivantes de violences basées sur le genre (VBG).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et ces actions doivent également prendre en compte<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la prévention, la protection, l’accès à la justice et la réinsertion socio-économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suite à l’adoption en février dernier de la Convention de l’Union Africaine sur l’Élimination de la Violence à l’égard des Femmes et des Filles, une décision marquant une avancée significative pour les droits des femmes en Afrique, l’Alliance Droits et Santé a tenu à engager davantage ses États membres pour des résultats efficaces. En effet, l’organisation appelle à un engagement politique fort, à un cadre juridique harmonisé, ainsi qu’à des financements durables pour soutenir la convention. Cet appel, lancé le 7 juillet 2025 à Malabo, présente des recommandations stratégiques visant à dépasser les promesses politiques pour des actions concrètes, afin que les femmes et les filles soient moins exposées aux violences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi ces recommandations, l’Alliance Droits et Santé propose : Harmoniser les lois nationales avec les engagements régionaux et internationaux ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Criminaliser toutes les formes de VBG (violence basée sur le genre) ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Garantir un accès simplifié à la justice pour les survivantes. ; Accroître les financements dédiés à la lutte contre les VBG en allouant des budgets nationaux pluriannuels ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Impliquer le secteur privé africain via la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ; Créer des fonds dédiés, transparents et suivis ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mettre en place des mécanismes de coopération entre acteurs ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Digitaliser les données ; Renforcer les centres spécialisés et former les professionnels de terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, l’Alliance Droits et Santé appelle les gouvernements, les partenaires techniques et financiers, la société civile, les mouvements féministes et le secteur privé à unir leurs efforts pour bâtir une Afrique de l’Ouest où chaque femme et chaque fille vit librement, en sécurité et avec dignité. C'est un appel à la synergie pour l’action et la ratification des mesures contre les VBG.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Médecine Traditionnelle à l’Ère de l’Intelligence Artificielle (IA)</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/la-medecine-traditionnelle-a-lere-de-lintelligence-artificielle-ia-3107341.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un rapport récent publié par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’Union internationale des télécommunications (UIT) et l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) le 11 juillet 2025 à Genève, ces organisations soulignent les avantages potentiels de l’utilisation de l’IA dans la médecine traditionnelle. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 09:23:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon leur analyse, l’IA pourrait révolutionner cette pratique en modernisant des systèmes de guérison séculaires, permettant ainsi d’offrir des soins plus sûrs, plus personnalisés, plus efficaces et plus accessibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’occasion du sommet mondial « L’IA au service du bien » (AI for Good), l'OMS, l'UIT et l'OMPI ont publié une note technique intitulée Mapping the application of artificial intelligence in traditional medicine (Cartographie de l'application de l'intelligence artificielle à la médecine traditionnelle). Ce document, lancé dans le cadre de l’Initiative mondiale sur l’IA au service de la santé (GI-AI4H), propose une feuille de route pour exploiter ce potentiel de manière responsable tout en préservant le patrimoine culturel et la souveraineté des données.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Importance de la Médecine Traditionnelle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport met en évidence l'importance de la médecine traditionnelle, complémentaire et intégrative (MTCI), qui est pratiquée dans 170 pays et utilisée par des milliards de personnes. Il indique également que ces pratiques gagnent en popularité à l'échelle mondiale, en raison d'un intérêt croissant pour des approches holistiques de la santé qui favorisent la prévention, la promotion de la santé et la réhabilitation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, on y lit certaines expériences menées dans plusieurs pays, montrant comment l'IA peut repousser les limites des soins personnalisés, de la découverte de médicaments et de la conservation de la biodiversité. Parmi ces exemples, on cite l'utilisation de diagnostics alimentés par l'IA dans l'Ayurgenomics, des modèles d'apprentissage automatique identifiant des plantes médicinales au Ghana et en Afrique du Sud, ainsi que l'analyse des composés de la médecine traditionnelle pour traiter des troubles sanguins en République de Corée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Notre Initiative mondiale sur l'IA au service de la santé vise à aider tous les pays à tirer parti des solutions d'IA et à garantir qu'elles soient sûres, efficaces et éthiques », a déclaré Seizo Onoe, Directeur du Bureau de la normalisation des télécommunications à l'UIT. Il a également précisé que : « Ce partenariat entre l'UIT, l'OMS et l'OMPI réunit des compétences essentielles. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une Innovation Éthique et Basée sur les Données<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le document, on souligne également la nécessité de mettre à disposition des données de qualité, inclusives, ainsi qu'une conception participative, afin de permettre aux systèmes d'IA de refléter la diversité et la complexité de la médecine traditionnelle. En effet, les applications de l'IA peuvent renforcer les bases de données et de recherche pour la MTCI, comme en témoigne la bibliothèque numérique des connaissances traditionnelles en Inde et la bibliothèque virtuelle de la santé dans les Amériques, qui utilisent l'IA pour préserver les savoirs autochtones, favoriser la collaboration et prévenir la biopiraterie. Comme l’a déclaré Edward Kwakwa, sous-directeur général de l'OMPI : « La propriété intellectuelle est un outil clé pour accélérer l'intégration de l'intelligence artificielle dans la médecine traditionnelle. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Protéger la Souveraineté des Données</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce sens que le rapport appelle à une action urgente pour défendre la souveraineté des données autochtones (IDSov) et veiller à ce que le développement de l'IA soit guidé par les principes du consentement libre, préalable et éclairé (CLPE). Pour ce faire, il présente des modèles de gouvernance des données par les communautés au Canada, en Nouvelle-Zélande et en Australie, et exhorte les gouvernements à adopter des législations permettant aux peuples autochtones de contrôler leurs données et d'en tirer profit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L'IA ne doit pas devenir une nouvelle frontière pour l'exploitation », a également déclaré le Dr Yukiko Nakatani, Sous-Directrice générale chargée des systèmes de santé. « Nous devons veiller à ce que les peuples autochtones et les communautés locales soient non seulement protégés, mais aussi des partenaires actifs dans l'élaboration de l'avenir de l'IA dans la médecine traditionnelle », a-t-elle ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un Appel Mondial à l'Action<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le marché mondial de la médecine traditionnelle, complémentaire et intégrative (MTCI) devrait atteindre près de 600 milliards de dollars américains d'ici 2025. De plus, l’application de l'IA pourrait encore accélérer la croissance et l'impact de la MTCI ainsi que des soins de santé holistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutefois, le rapport souligne<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>également des lacunes et les risques,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et propose des gardes -fou<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en la matière. Pour cela, il préconise de développer des cadres adaptés à la MTCI dans des domaines tels que : la réglementation, le partage des connaissances, le renforcement des capacités, la gouvernance des données et la promotion de l'équité, afin de garantir une intégration sûre, éthique et fondée sur des données probantes des technologies de pointe comme l'IA dans l'univers de la MTCI.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que dit la Feuille de route ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La note technique appelle toutes les parties prenantes à :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Investir dans des écosystèmes d'IA inclusifs qui respectent la diversité culturelle et l'IDSov ; Élaborer des politiques nationales et des cadres juridiques traitant explicitement de l'IA dans la médecine traditionnelle ; Renforcer les capacités et la culture numérique des praticiens de la médecine traditionnelle et des communautés ; Établir des normes mondiales pour la qualité des données, l'interopérabilité et l'utilisation éthique de l'IA Sauvegarder les connaissances traditionnelles grâce à des référentiels numériques alimentés par l'IA et à des modèles de partage des avantages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">‘En alliant la puissance de l'IA à la sagesse de la médecine traditionnelle, un nouveau paradigme de soins peut émerger, honorant le passé, renforçant le présent et façonnant un avenir plus sain et plus équitable pour tous’, conclut le communiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Enfants atteints de Macrocéphalie au Mali : Démystifier le mal pour sauver des vies</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/les-enfants-atteints-de-macrocephalie-au-mali-demystifier-le-mal-pour-sauver-des-vies-3107328.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 02:04:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partagées entre douleurs physiques et dépenses financières, les personnes atteintes de macrocéphalie, caractérisée par une augmentation démesurée de la taille de la tête, font face à des fausses informations et croyances donnant lieu à une stigmatisation qui rend leur quotidien encore plus pénible. Des spécialistes de la santé, notamment le Pr Moussa Diallo, neurochirurgien au CHU-Gabriel Touré, appellent à démystifier cette maladie, qui met en péril la vie des malades et de leurs familles, faute d’informations fiables sur ce mal que l’on croit à tort inguérissable ou surnaturel dans notre pays.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« On ne veut pas de ‘Boli’ dans notre équipe, où on va confondre sa tête avec le ballon », cette expression semble avoir marqué à jamais Adjara Kouévi, Togolaise résidant à Bamako, mère d’un enfant atteint de macrocéphalie, qu’elle a perdu à l’âge de 12 ans. Selon elle, à la suite de la perte de son fils, elle était partagée entre la douleur et le soulagement de voir son petit garçon délivré des railleries de ses camarades. Elle raconte que son enfant avait peu de camarades de jeu. « Même ses propres frères et sœurs avaient honte de se montrer en public avec lui en raison de sa dysmorphie (grosseur de la tête) et de ses mouvements incertains ».Cette gêne est également ressentie par Kadia Nimaga, qui parle des regards sur son enfant lorsqu’elle le promène dans les rues : « lorsque l’enfant sort dans sa chaise roulante, les passants le regardent avec pitié, certains semblent choqués et d’autres curieux. Dans mon voisinage, les adultes ne disent rien, mais certains enfants le voient comme une curiosité et le provoquent », déplore-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autres vivent des situations encore plus graves<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 20 juin 2025, l’activiste humanitaire Djimé Kanté alertait sur sa page Facebook en ces termes : « À cause de leur macrocéphalie, des enfants sont traités de monstres et leurs mères mises hors de leur foyer, souvent du village ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, certains malades et leurs parents vivent un véritable calvaire, notamment les mères de ces enfants, souvent accusées à tort d’être responsables de « ce malheur ». Certaines personnes, par méconnaissance, donnent d’autres connotations à cette maladie, telles que la malédiction, l’envoûtement ou simplement « enfant possédé par des djinns », explique le Pr Moussa Diallo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’ailleurs, il raconte l’histoire d’une patiente, une jeune aide-ménagère travaillant à Bamako, dont l’enfant était atteint de macrocéphalie. Après un parcours difficile pour sauver la vie de son enfant, la jeune femme a finalement reçu le soutien de SAMU Social Mali, et son enfant a bénéficié de soins et d’une opération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, selon le Pr Moussa Diallo, au retour de l’aide-ménagère et de son enfant dans leur village natal, ce dernier a mystérieusement disparu. D’après le médecin, la jeune femme soupçonnait qu’on ait mis fin aux jours de son enfant, car elle avait été maintes fois mise en garde de ne pas rester avec un « enfant qui appartenait aux génies protecteurs du village » et qui devait leur être retourné. Elle a déclaré que même ses propres parents croyaient en cela, ce qui l’a conduite à penser que la disparition de son enfant n’était pas ordinaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Awa Diomaté affirme également s’être battue pour convaincre son frère et sa belle-sœur que leur enfant atteint de macrocéphalie n’était pas un « enfant djinn », ainsi sauver la vie de ce dernier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Confronté à des cas similaires au quotidien, le Pr Moussa Diallo déclare qu’il est urgent de démystifier cette maladie pour préserver des vies. À ses dires, la plupart des malades subissent une longue errance thérapeutique, consultants tradithérapeutes, féticheurs, marabouts et médecins de proximité avant d’atteindre un diagnostic correct, mais souvent tardif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Explication de l'hydrocéphalie et de la macrocéphalie</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pr Moussa Diallo explique que la macrocéphalie est l’une des manifestations de l’hydrocéphalie, qui se caractérise par une accumulation excessive de liquide céphalorachidien dans le crâne. Cela peut survenir lorsque la production de liquide dépasse son évacuation normale ou lorsqu’il y a un obstacle à son écoulement. Selon le professeur, cette condition peut se manifester chez les adultes comme chez les enfants. La macrocéphalie, quant à elle, fait référence à une augmentation anormale du volume crânien et concerne principalement les nourrissons, de la naissance jusqu’à 24 mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il poursuit en expliquant que lorsque le liquide s'accumule dans la tête d'un enfant dont les os du crâne sont encore malléables, la tête peut grossir de manière inquiétante, et là, on parle de macrocéphalie ou de macrocrânie. Ce phénomène peut entraîner des retards de développement physique, mental et intellectuel. De plus, les enfants atteints de macrocéphalie peuvent présenter des difficultés à manger et à interagir, devenant ainsi des « enfants difficiles à gérer ». Ils peuvent également souffrir de dysmorphie faciale, avec un front très proéminent et des vaisseaux sanguins apparents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Pr Moussa Diallo, la maladie est souvent méconnue, même dans le milieu médical, alors qu’elle nécessite une prise en charge précoce. Pour lui, il est essentiel de démystifier l’hydrocéphalie et la macrocéphalie, briser les préjugés, combattre la stigmatisation liée à la maladie afin de préserver des vies, améliorer la qualité de vie de nombreux enfants atteints et sauver des ménages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou Sanogo/maliweb.net<o:p></o:p></span></strong></p>
<p><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ce reportage est publié avec le soutien de Journalistes pour les Droits Humains (JDH) au Mali et NED</span></strong></em></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Œuvres sociales du président de la transition : L’hôpital Gabriel Touré désormais alimenté en énergie solaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/oeuvres-sociales-du-president-de-la-transition-lhopital-gabriel-toure-desormais-alimente-en-energie-solaire-3107235.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;hôpital Gabriel Touré vient de recevoir ses installations solaires. L’initiative s’inscrit dans le cadre de l’opération d’installation des panneaux solaires dans les structures sanitaires du pays. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Jul 2025 01:13:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet, qui entre dans le cadre des œuvres sociales du Président de la Transition, vise à améliorer l’autonomie énergétique de l’établissement et à garantir une meilleure prise en charge des patients.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie s’est déroulée en présence du Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des œuvres sociales, de la Ministre de la Santé et du Développement Social, du ministre de l’Énergie et de l’Eau, ainsi de nombreuses autres personnalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tous ont salué cette initiative porteuse d’espoir, qui s’inscrit dans une dynamique de modernisation des infrastructures sanitaires au service des citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’installation de ces équipements solaires permettra non seulement de réduire les coupures d’électricité dans les services sensibles, mais aussi de renforcer la qualité des soins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une avancée concrète qui témoigne de l’engagement des autorités de la Transition à répondre aux besoins vitaux de la population.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Fondation Orange Mali dote l’Hôpital Sominé Dolo de Mopti d’une Centrale Solaire Photovoltaïque</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/la-fondation-orange-mali-dote-lhopital-somine-dolo-de-mopti-dune-centrale-solaire-photovoltaique-3107183.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Hôpital Sominé Dolo de Mopti a célébré l’inauguration de sa nouvelle centrale solaire photovoltaïque, financée par la Fondation Orange Mali pour un coût total de 335 millions de FCFA. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Jul 2025 20:32:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dotation répond à l'un des défis énergétiques auxquels la structure était confrontée jusqu'à ce jour. La cérémonie de coupure du ruban s’est déroulée ce 12 juillet 2025 dans l’enceinte de l’hôpital,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sous la présidence du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Conseiller Spécial du Président de la Transition, en présence du Ministre de la Santé et du Développement Social, des responsables d’Orange Mali, dont son PCA, le DG, l’Administratrice générale, ainsi que les autorités administratives et coutumières de la localité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la crise énergétique au Mali, l’Hôpital Sominé Dolo, principal centre de santé de la région, souffrait d’interruptions fréquentes de l’alimentation électrique, entraînant des dysfonctionnements dans des services essentiels, au grand désagrément des malades, de leurs accompagnants et du personnel soignant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à cette situation, Orange Mali, entreprise citoyenne à travers sa fondation, a pris l’initiative de financer et d’installer une centrale solaire photovoltaïque en mode autoconsommation, garantissant ainsi la sécurité des soins et la performance des services critiques. Les services couverts par cette installation incluent le bloc opératoire, la salle de réanimation, la salle de stérilisation, la banque de sang et la morgue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réalisé pour un coût global de 335 millions de FCFA, entièrement financé par la Fondation Orange Mali, ce projet a été exécuté en collaboration avec le Ministère de la Santé et du Développement Social, Huawei, partenaire technique, et l’Association Yirwal de Mopti, partenaire local et demandeur, jouant un rôle clé dans la mise en œuvre de l’initiative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette cérémonie, Issa Kansaye, représentant communal, et Mangal Traoré, président de l’Association Yirwal, ont chacun chaleureusement remercié les autorités et Orange Mali pour cette réalisation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui contribue à améliorer la qualité des soins et à sauver des vies. Le Président du Conseil d'Administration d’Orange Mali, Sékou Dramé, dans son intervention, a exprimé sa joie et son émotion à participer à cette inauguration, précisant que l’énergie est une nécessité et non un luxe pour un hôpital. Il a également remercié les autorités pour leur présence, rehaussant l’éclat de la cérémonie, et les partenaires de réalisation du projet pour leur constant accompagnement. M. Dramé a ensuite réaffirmé l’engagement d’Orange Mali à poursuivre ses efforts pour le bien-être des populations en accompagnement des efforts de l’Etat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseiller du Président de la Transition, Aguibou Dembelé, à son tour, a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>félicité Orange-Mali pour cette contribution citoyenne qui soutient les efforts gouvernementaux en faveur du bien-être des populations maliennes et son développement, conformément à la volonté du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Il a également rappelé le sens des œuvres sociales du Président de la Transition, qui, après une première phase de dotation et d’installation de forages, se renforce actuellement avec l’électrification, expression de la solidarité présidentielle. Il a ensuite pris l’engagement que d’autres efforts seront faits jusqu’à satisfaction des besoins de l’hôpital.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des propos soutenus par le Ministre de la Santé et du Développement Social, Médecin-Colonel Assa Badiallo Touré, qui, en plus de remercier l’ensemble des parties prenantes, notamment le personnel de l’hôpital et la Fondation Orange, a exprimé la volonté gouvernementale<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de répondre à tous les besoins qui lui ont été soumis. Elle a également sollicité le soutien du Président<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à travers son émissaire pour couvrir les services restants de l’hôpital. Elle a garanti leur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>engagement constant en faveur de l’amélioration de la qualité des soins sur l’ensemble du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La cérémonie s'est clôturée par la coupure du <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>ruban symbolique et une visite guidée de la centrale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de Plaidoyer en Faveur des Soins Humanisés durant l’Accouchement au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-de-plaidoyer-en-faveur-des-soins-humanises-durant-laccouchement-au-mali-3107130.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministre de la Santé et du Développement Social, Colonel Assa Badiallo Touré, a présidé l’ouverture des travaux de la Journée de Plaidoyer en faveur des Soins Humanisés durant l’Accouchement au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 07:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée par l’Association pour la Promotion de la Santé de la Mère et de l’Enfant (IAMANEH Mali), en collaboration avec ses partenaires, dont l’Office National de la Santé de la Reproduction du Mali (ONASR), cette rencontre a mis en avant les droits à la santé reproductive des femmes, avec un accent particulier sur le slogan : Chaque femme a droit à des soins respectueux et bienveillants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre d’envergure, s’est déroulée le jeudi 10 juillet 2025, à l'Hôtel Azalaï en présence de plusieurs acteurs de la santé , dont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dr<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ben Moulaye Idris le Directeur général de l’ONASR, ses collègues, ainsi que d’autres structures décentralisées de la santé, en plus des membres de l’Association des Femmes Fistuleuses du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son intervention, Diallo Fatoumata Sangaré, chargée de programme à IAMANEH, a présenté l’association. Elle a souligné que l'IAMANEH est présente au Mali depuis plus d'une décennie et entretient une collaboration étroite avec le ministère de la Santé. L’association œuvre pour l’amélioration et la protection de la santé physique, psychique et sociale des femmes, des mères et des enfants. Elle se consacre également à la promotion des droits des femmes, à l’égalité de genre et à la lutte contre les violences faites aux femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre Assa Badiallo Touré, quant à elle, a insisté sur l'importance de l'accouchement, un moment unique et de vulnérabilité chez la femme. Elle a ensuite souligné la nécessité d'assister les femmes enceintes de la manière la plus bienveillante possible. En soulignant que cette activité s'inscrit dans le cadre de la lutte contre la fistule obstétricale, un problème de santé publique majeur, Mme la ministre a présenté un tableau de la santé maternelle, marqué par des décès malgré les efforts consentis dans le domaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans notre pays, malgré les progrès importants enregistrés dans le domaine de la santé maternelle, le taux de mortalité reste préoccupant, a-t-elle souligné, notant également les conséquences liées à l’accouchement, notamment la fistule, elle<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>souligné<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>l'urgence<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d'un changement de paradigme concernant l’accompagnement de l’accouchement, particulièrement dans les zones reculées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et de ce fait, elle a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>demandé à 'Humaniser l’accouchement', c’est-à-dire : respecter les droits fondamentaux de la femme en travail, notamment le droit à l’information, au consentement libre et éclairé, à la confidentialité et à la dignité en salle d’accouchement. Cela inclut également l’assurance de la présence d’un accompagnant de son choix, si elle le souhaite, et de lui procurer des soins sans violence ni humiliation, comme<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>déclaré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>par la ministre. Selon elle, l’accouchement ne doit plus être un risque ni un moment de souffrance, mais un moment de réjouissance et de sécurité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Par ailleurs, elle a assuré que son département, s’engage à améliorer les structures et services de santé, avec davantage de formation pour les professionnels du secteur, qu’elle a d’ailleurs salués pour leur travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette journée était également le lieu pour les sages femmes et autres professionnels du domaine de s’engager à : Promouvoir le respect des droits des femmes en matière de santé reproductive, y compris le droit à l’information, au consentement libre et éclairé, à la confidentialité et à la dignité en salle d’accouchement ; Intégrer les soins humanisés dans les pratiques professionnelles, ainsi que dans les programmes ou interventions, en veillant à une prise en charge emphatique, respectueuse et centrée sur la femme ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Plaider pour l’adoption de politiques et de directives nationales en faveur de l’accouchement respectueux dans toutes les structures de santé au Mali ; Soutenir la formation et le renforcement des capacités des prestataires de santé sur les pratiques humanisées, dans le respect des normes nationales et internationales ; Contribuer à l’aménagement des infrastructures sanitaires pour créer des environnements favorables à un accouchement digne, avec des espaces adaptés, confidentiels et sécurisés ; Et Combattre toutes formes de violence obstétricale et de discrimination, notamment à travers des mécanismes de veille, d’écoute et de traitement des plaintes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tabagisme :   Le Burkina va sévir contre la commercialisation des produits du tabac non conformes aux normes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/tabagisme-le-burkina-va-sevir-contre-la-commercialisation-des-produits-du-tabac-non-conformes-aux-normes-3107087.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/tabagisme-le-burkina-va-sevir-contre-la-commercialisation-des-produits-du-tabac-non-conformes-aux-normes-3107087.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis le 5 juillet 2025, la commercialisation des produits du tabac non conformes aux normes est interdite au Burkina Faso. Cette mesure vise à renforcer la lutte contre le tabagisme et concerne tous les acteurs de la chaîne de distribution, des fabricants aux détaillants. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Jul 2025 01:06:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Désormais, au Burkina Faso, les entreprises du secteur du tabac devront se conformer aux nouvelles normes pour continuer à opérer légalement sur le marché burkinabé. En effet, depuis le 5 juillet 2025, la commercialisation des produits du tabac non conformes aux normes est interdite dans ce pays. Et cela afin d’offrir aux fumeurs des produits plus sûrs et plus clairement étiquetés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette mesure, un nouveau système de traçabilité des produits du tabac a été mis en place pour lutter contre la contrefaçon et le marché illégal. Les produits du tabac doivent dorénavant être présentés dans des emballages uniformes, avec des avertissements sanitaires couvrant au moins 80 % de la surface du paquet. Les paquets de cigarettes porteront également des avertissements sanitaires plus visibles et percutants, notamment des images dissuasives. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette interdiction s'inscrit dans un contexte de renforcement des politiques de lutte contre le tabagisme au Burkina Faso. Elle fait suite à une série de mesures prises ces dernières années, telles que l'interdiction de vente de tabac aux moins de 18 ans, l'instauration du paquet neutre et le renforcement des avertissements sanitaires sur les paquets de cigarettes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les nouvelles mesures s'inscrivent dans une volonté globale de réduire l'attractivité des produits du tabac, de protéger les non-fumeurs et de promouvoir une génération sans tabac. Il s’agit aussi d’assainir le marché du tabac et de renforcer les mesures de lutte contre le tabagisme, en droite ligne avec les engagements internationaux du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dr Djédi Kaba Diakité : « l&amp;apos;assistance médicale à la procréation, du pain béni pour l&amp;apos;humanité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/dr-djedi-kaba-diakite-lassistance-medicale-a-la-procreation-du-pain-beni-pour-lhumanite-3107058.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/dr-djedi-kaba-diakite-lassistance-medicale-a-la-procreation-du-pain-beni-pour-lhumanite-3107058.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans cet entretien, le spécialiste en traitement microchirurgical des stérilités aborde l&#039;adoption, en mai dernier, de la loi modifiée portant Assistance médicale à la procréation. Dr Djedi Kaba Diakité développe également les acquis et les défis de cette avancée de la médecine ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Jul 2025 11:14:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"> </span><span>Selon des thèses </span><span>de la Faculté de médecine et d'odonto-stomatologie, l'infertilité touche entre 19 à 28% des couples maliens. Elle représentait 70 à 80% des motifs de consultation dans les services de gynécologie. Face à l'infécondité de </span><span>certains couples, l' </span><span>Assistance médicale à la procréation (AMP) reste une réponse à l'aspiration à la parenté de ces couples infertiles. La pratique a acquis droit de cité dans notre pays depuis des lustres, même si notre pays a mis du temps à légiférer s </span><span>ur l</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span>'AMP qui fait sens et de plus en plus consensus au sein des couples infertiles.</span></p>
<p><span>Ce cap est aujourd'hui plus ou moins franchi, parce que la pratique est désormais encadrée par la loi n°2016-066 du 30 décembre 2016. Ce texte a révélé des insuffisances liées à l'évolution des sciences médicales, biologiques et sociologiques. Ainsi, le Conseil national de Transition (CNT) a voté, le 12 mai dernier, une modification de la loi portant notamment l'âge limite de recours à l'AMP à 49 ans. La réforme ambitieuse rémet </span><span>sur la table le d</span><span>ébat sur les acquis et les perspectives de cette avancée médicale.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Le Dr Dj </span><span>édi Kaba Diakité de la Clinique Kabala, spécialiste en gynéco-obstétrique, traitement microchirurgical des stérilités en AMP, qui passe pour le pionnier de </span><span>la pratique, explique largement le sens et la porte </span><span>de cette révolution de la médecine.  </span><span>Les </span><span>spécialistes expliquent que l'AMP est un ensemble de méthodes cliniques et biologiques permettant de résoudre un problème d'infertilité. Pour s'enquérir de la réalité </span><span>c'est </span><span>pratique, notre équipe de reportage a été reçue par le gynécologue-obstétricien dans sa clinique où des pans du mur sont tapissés de certificats médicaux et d'attestations de reconnaissance de parents ayant eu recours à l'AMP avec satisfaction. Il </span><span>s'empresse de </span><span>préciser que la loi 2016-066 était très restrictive et devait évoluer pour permettre à tous les couples infertiles d'y recourir.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>En ce qui concerne la loi de 2025, le praticien </span><span>émet des réserves quant à l'augmentation de l'âge limite du recours à l'Assistance médicale à la procréation, en ce sens que la fertilité de l'être humain diminue. «Auparavant, les femmes jusqu'à 50 ans pouvaient avoir des enfants. Maintenant, la limite est de 35 ans. Celles qui ont plus de 40 ans, quand tu les prends en fécondation </span><span>in vitro, le taux de r</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span>éussite est presque égal à 0 parce que la qualité ovocytaire (ovule) diminue avec l'âge», explique celui qui sait de quoi il parle.</span></p>
<p><span> Il précise également que les femmes au-delà de 40 ans doivent utiliser des dons d'ovocytes pour </span><span>procréer </span><span>. Malheureusement, cette technique reste interdite au Mali. À l'en croire, l'âge avancé reste un facteur limitant que la loi ne peut ignorer. Cet état de fait, indique le Dr Djedi Kaba Diakité, condamne un tiers des Maliennes qui ne pourront pas bé </span><span>n </span><span>éficier de l'AMP, si l'on s'en réfère à des thèses.  </span><span>Sans complaisance, Dr Diakit </span><span>é soutient que notre pays dispose de compétences en matière d'AMP. «Nous sommes prêts à répondre aux besoins des couples infertiles», soutient-il.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>M</span></b><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>ÉTHODE DE REMÉDIATION</span></b><span> - L </span></span><span>e spécialiste </span><span>explique qu'on parle de l'infertilité d'un couple par l'absence de grossesse après 12 à 24 mois de vie en couple avec des rapports intimes réguliers (au moins deux à trois fois par semaine) sans contraception. Ajoutant que statistiquement, 50 </span><span>% des couples </span><span>conçoivent dans les trois premiers mois suivant le mariage, 85 % au bout de six mois. Les 15 % restants alimentent le taux d'infertilité. En ce qui concerne les principales techniques qu'offre l'AMP, Dr Djedi Kaba Diakité en cité trois. Il s'agit de l'Insémination artificielle avec sperme du conjoint (IAC), de la Fécondation in vitro (FIV) et de l'Injection intracytoplasmique de spermatozoïde (ICSI). Par ailleurs, il indique qu'à ce jour, le Mali ne compte que quatre centres qui pratiquent l'AM</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span>P dont un dans le secteur public. </span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>De nombreux </span><span>bébés ébés sont nés de l'AMP à la clinique Kabala. Notre interlocuteur indique que le taux de réussite dépend de l'âge moyen du couple. Plus de 50% chez les femmes de moins de 25 ans, environ 40% chez la tranche d'âge de 25 à 35 ans. Enfin 30% jusqu'à 40 ans et moins de 20 % au-delà.  </span><span>Par ailleurs, le </span><span>spécialiste assure que les enfants nés de l'AMP ne présentent pas de différences notables en termes de santé ou de développement par rapport à ceux qui sont conçus </span><span>naturellement. </span><span>«Ils sont même souvent plus intelligents. Parce qu'on sélectionne les meilleurs spermatozoïdes, les ovocytes les plus sains, les embryons les plus viables. C'est un tri naturel renforcé par la science», argumente-t-il. Signalant qu'avant toute </span><span>intervention, un bilan médical </span><span>complet est réalisé sur les deux partenaires.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Le gynécologue </span><span>rappelle que dans le monde, le premier enfant conçu par FIV c'était en 1978. Depuis cette date, se réjouit-il, des progrès considérables ont permis à de nombreux couples </span><span>de satisfaire leur aspiration </span><span>à la parenté. Et de dire que la pratique permet d'éviter la transmission de certaines maladies génétiques à la descendance. «C'est devenu comme un traitement aussi. Ça peut aider à ne pas transmettre aux enfants certaines </span><span>maladies. C</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span>'est du pain béni pour l'humanité», déclare le spécialiste en traitement microchirurgical de l'infertilité, avant d'ajouter qu'il s'agit bien de méthodes codifiées qui s'améliorent avec de bons taux de réussite dans notre pays.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>«Le taux de réussite n'est pas normalement supérieur à 35% dans les pays européens, du fait qu'ils ne transfèrent qu'un seul embryon. Nous, on a de bons résultats au-delà de 50% parce qu'on transfère jusqu'à 3 embryons», soutient le gynécologue qui indique que le stress </span><span>s reste l' </span><span>une des causes principales de l'infertilité.  </span><span> En outre, Dj</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span>édi Kaba Diakité déplore les croyances et convictions religieuses qui continuent de peser sur les méthodes. Certains évoquent des questions d'éthique.</span></p>
<p><span>Si le catholicisme s'oppose fermement </span><span><span>à l'AMP, dit le spécialiste, prônant plutôt l'adoption, l'islam l'autorise tant que la procédure se déroule entre époux légitimes. Et d'indiquer que la sélection du sexe est autorisée uniquement en cas de maladie génétique ciblée.  </span><span>Quant au protestantisme, mentionnez le </span><span>spécialiste, il se montre le plus ouvert dès lors que la démarche vise à donner la vie. Face à la situation, le champion de l'AMP appelle à une ouverture réglementaire de la pratique « en tenant compte de nos réalités ». Il recommande également la multiplication </span><span>des centres tout en soutenant ceux d' </span>éjà existants.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span></span><span></span><span></span><span></span><span></span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Fatoumata KAMISSOKO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération du cœur d&amp;apos;un enfant de 3 ans à  l&amp;apos;hôpital Luxembourg : Une prouesse réalisée par une équipe 100 % malienne 6000 autres enfants attendent d&amp;apos;être pris en charge</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/operation-du-coeur-dun-enfant-de-3-ans-a-lhopital-luxembourg-une-prouesse-realisee-par-une-equipe-100-malienne-6000-autres-enfants-attendent-detre-pris-en-charge-3106938.html</link>
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<description><![CDATA[ C&#039;est une équipe d&#039;environ dix personnes 100 % malienne, dirigée par les Dr. Diarra et Doucouré, tous deux formés à la chirurgie cardiaque pédiatrique dans le cadre du partenariat avec le Centre André Festoc. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Jul 2025 01:32:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le centre André Festoc de l'hôpital Luxembourg a procédé le lundi 30 juin 2025, à l'intervention sur le cœur du petit Alpha Barry. Le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré, cardiologue de son état, a assisté à ladite intervention. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est une équipe d'environ dix personnes 100 % malienne, dirigée par les Dr Diarra et Doucouré, tous deux formés à la chirurgie cardiaque pédiatrique dans le cadre du partenariat avec le Centre André Festoc.<o:p></o:p></span></p>
<p></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_68667ab2ba6c0.jpg" alt=""><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette intervention sur un enfant de 3 ans, porteur de trois pathologies que sont : la cardiopathie congénitale complexe, la communication inter-atriale et la communication inter ventriculaire et sténose pulmonaire est une réussite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'intervention a consisté à fermer les trous occasionnés par la maladie, elle a duré environ une heure, pendant laquelle, une machine a pris le relais du cœur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'intervention s'est déroulée dans les conditions de sécurité optimales, grâce aux équipements du plateau technique mis à niveau avec le soutien des partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre André Festoc est opérationnel depuis 2018, il a à son actif près de 800 interventions. 6000 autres enfants diagnostiqués et enregistrés attendent d'être prises en charge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président du conseil d'administration (PCA) de l'hôpital Luxembourg, Modibo Kadjogué, a loué le dévouement de ces jeunes chirurgiens maliens, en présence de Mme le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a aussi montré toute son admiration à cette équipe, tout en rappelant "c'est le pari gagné par les jeunes médecins qui ont montré que la santé n'a pas de prix. Ensemble, nous ferons ce que nous pouvons comme édictées par les hautes autorités afin d'assurer une meilleure prise en charge pour l'ensemble des Maliens. Soyons donc fiers de nous".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une occasion dont elle a également profité pour saluer les efforts déployés par l'Etat et les partenaires notamment la Fondation Thiam, PMU-Mali et Orange-Mali, présents au quotidien dans la prise en charge des enfants malades du cœur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                   </span><span style="mso-spacerun: yes;">   </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Réseau de communication du MSDS</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé : mise en place des groupes de travail pour appliquer les recommandations des États Généraux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/Sant%C3%A9-%3A-mise-en-place-des-groupes-de-travail-pour-appliquer-les-recommandations-des-%C3%89tats-G%C3%A9n%C3%A9raux-3106897.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre du suivi des recommandations issues des États Généraux de la Santé (EGS), le Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURÉ, a présidé une importante séance de travail, ce mercredi 2 juillet 2025, dans la salle de conférence du département. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Jul 2025 08:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>L'objectif des groupes techniques de travail chargés de formuler des propositions concrètes pour la mise en œuvre des réformes prioritaires issues des EGS comportent  quatre axes clés, définis pour structurer les réflexions. Il s'agit: </p>
<p>1. Accueil, hygiène et communication (groupe 1)<br>2. Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU) et gratuités ( groupe 2)<br>3. Gestion des urgences et ressources humaines (groupe 3)<br>4. Gouvernance, révision des textes et diagnostic du système de santé communautaire (groupe 4).</p>
<p>Madame le Ministre, a insisté sur l’importance de ces travaux "Les résultats attendus de vos travaux permettront à mon département d’imprimer un rythme plus soutenu dans la mise en œuvre des recommandations des EGS" a-t-elle déclaré.</p>
<p>Le Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURÉ, a invité les participants à faire preuve d'engagement et à proposer des solutions durables, adaptées aux réalités du terrain.</p>
<p>Source: <span class="xt0psk2"><a attributionsrc="/privacy_sandbox/comet/register/source/?xt=AZWnKR27PYSjTIIRJw7ysXa3jocf9PD_P6F8cC8cXOv9kAzl1Bh664WnWCWzWYVnTqQT0FyLL89FrJZBAgpyR31QLggFaCAHxE6AN7s0fmQS_Y0uIRYUqPHNUxeg88HmAIU7T9GaflGKrlvWmQRPNlZyv0lOd4vqYjC2X8j2EG-_i8JARSuKWy7i5-9-zSvzOxJ6SjE59NgJIi8dMf7GrefrPWMK6yo1z8qk4htLSxKdx7iQNEtOVUnOedPveJBJ7UdL0LNEMjBxdoRj5HJX9fNrZaTifhOmQ-Qir4_QX8cutOEXMHuz-2V2qUTok9hL3rYkPVFcQ8xrt69ThQIcaYdDt6th1mdb5grMjLzWUyImy97Hhkh5bqiAi4Rzu0Upse62eXxCv_uMu7xdn5mXzkeh1kXfk4mB6FeGji1ps7xv2tZjGQdAvo9r7rl3wHQzQ1sl_uQvadh1UXvsWteW3VrMNRYJwJIMLPgg_-w-bdkwUz8MNqkc-wlVZ6AzvdU3uXT0_vEE5qssNh8sElSXo4n_rXx-9_FqfhJSd8UChDCNPEFKyu_ptq5oeRBGcnSp6rkZK0GpKtWlXqNSTE5xZsjpjFYL3gzs9n69W9ISYMu8E1uEo0HRRc7BxP6qMN669XUDdfBoLxq392ZebyNgJcd5eU2hMacshT1ROl52h9BEBlv4dLlNey6pu96CGKiazt-Yg74IqvmCokN_yCWWgv6iT65xo7O3IiNp9KYX8I3ZtDghrValXlHY372SnDfGOaB9k7Yj0onIDJ5TOnDaVjoEyDtx7yK26fEXj2A_Y8-q1rNQO6M3Ai1LBG2PeAw3vIkHr2GgEJn-iKZcz5_5KB4L1uRRSryCP4Ozl_yu_4OjKT8giuOwlRkwwaffx3SFmUy94oGNrsGxc_EwAmTNLBjwftTbgW3gxjC2xTYfwKMBZYwi7-6ozmAzcw0a-1IZC4hAHoQHbG_HhIcianlEO7SnkImiHhY1RmoyfVdfO71c-StuN2I91fFpKvd-s8oJGZydlGEILJSiCD-0dSpffZYsXwJecI5-m1Y1CGBtZezsvACCaGt8Vv5Wykd1jRRCUIU7kE3Yk-lo_C86pY8c1BnzbJG1_XZlPijf8GvTvypa3nZUgQt7lMmrQ7jGc4bBNfuptEKldbfDYi7mRwUI2c55wSoAtBtLunJduXQFfz2-EBjrutTk-FGsFkBVqDH8WncmUZTmdDXoONNUFas_CgWDNO7UAlO_lLXVy-rG_8lS_w" class="x1i10hfl xjbqb8w x1ejq31n x18oe1m7 x1sy0etr xstzfhl x972fbf x10w94by x1qhh985 x14e42zd x9f619 x1ypdohk xt0psk2 xe8uvvx xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x16tdsg8 x1hl2dhg xggy1nq x1a2a7pz xkrqix3 x1sur9pj xzsf02u x1s688f" href="https://www.facebook.com/msdsmali1?__cft__[0]=AZUT6ipAzUDHszSFU4gfCvT2XVwK6X8A8BO1U2hp7clc8-rhVNlBnGzjOhz2ToQL_dgp8KNFPiaQsZnU4VrKxzlb7DCfDj_GeUApc-de7zBAhZi6Bpfr8T5TdCCdexNO-wkbcdbJYF6JNscu6UxPv1KF_FxA_P-gu1E6rv1UkpUDQmaEifkObrQpS1DCGvHmPNqQX3msBtLB1akpCJbW4H2X&amp;__tn__=-UC%2CP-R" role="link" tabindex="0"><span class="html-strong xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs x1s688f"><span class="html-span xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs">Ministère de la Santé et du Développement Social</span></span></a></span><span class="html-span xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs x1dor1uw x1n2onr6 xxymvpz"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chirurgie cardiaque pédiatrique : Un enfant de 3 ans opéré avec succès à l’hôpital Luxembourg</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chirurgie-cardiaque-pediatrique-un-enfant-de-3-ans-opere-avec-succes-a-lhopital-luxembourg-3106881.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 12:43:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le regard attentif du ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-Colonel Assa Badiallo Touré, non moins cardiologue, une équipe de jeunes spécialistes du Centre André Festoc de l’hôpital mère-enfant "Le Luxembourg" a opéré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le cœur du petit Alpha Barry. L'intervention s’est déroulée lundi dernier 30 juin 2025, avec succès !<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La chirurgie du cœur est une intervention médicale visant à traiter diverses affections du cœur et des gros vaisseaux thoraciques. Ces interventions<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>peuvent consister en la réparation ou au remplacement de valves cardiaques, au pontage coronarien pour améliorer le flux sanguin, ou encore en la correction de malformations cardiaques congénitales. Ces interventions nécessitent aussi un plateau technique et surtout un personnel compétent. Deux conditions que réunit le Chu Mère-enfant "Le Luxembourg ". Et elle vient de le prouver à travers l'exploit réalisé par une équipe 100 % malienne, composée d’une dizaine de personnes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dirigée par les Pr Diarra et Doucouré, tous deux formés à la chirurgie cardiaque pédiatrique dans le cadre du partenariat avec le Centre André FESTOC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a opéré un enfant de 3 ans, porteur de trois pathologies que sont : la cardiopathie congénitale complexe, la communication inter-atriale et la communication interventriculaire avec une sténose pulmonaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’intervention a consisté à fermer les trous occasionnés par la maladie. Elle a duré environ une heure, pendant laquelle une machine a pris le relais du cœur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout s’est déroulé dans les conditions de sécurité optimales, grâce aux équipements du plateau technique, mis à niveau avec le soutien des partenaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Opérationnel depuis 2018, le Centre André Festoc à son actif près de 800 interventions. 6000<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>enfants diagnostiqués et enregistrés attendent d’être pris en charge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président du Conseil d’administration (PCA) de l’hôpital Luxembourg, Modibo Kadjogué, a loué le dévouement de ces jeunes chirurgiens maliens, en présence de Madame le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo Touré. Le ministre n'a pas caché son admiration pour cette équipe. «C’est le pari gagné par les jeunes médecins, qui ont montré que la santé n’a pas de prix. Ensemble, nous ferons ce que nous pouvons comme édictées par les hautes autorités, afin d’assurer une meilleure prise en charge pour l’ensemble des Maliens. Soyons donc fiers de nous !», a-t- elle souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une occasion dont elle a également profité pour saluer les efforts déployés par l'Etat et les partenaires, notamment la Fondation Thiam, PMU- Mali et Orange- Mali, présents au quotidien dans la prise en charge des enfants malades du cœur.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Avec le </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">??</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">́</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">????</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">??</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">?????????????</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">??</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Cambria Math','serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-bidi-font-family: 'Cambria Math'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">????</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gratuité de la césarienne au Mali : Une chimère au CSRef de la Commune VI</title>
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<description><![CDATA[ Depuis juin 2005, la césarienne est un acte médical gratuit dans les hôpitaux publics. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 10:46:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, plusieurs années après son entrée en vigueur, l'application de cette décision semble poser problème. Des problèmes beaucoup plus marqués encore au Centre de Santé de Référence de la Commune VI du District de Bamako, où tous les cas nécessitant la césarienne sont systématiquement soumis au paiement de 43.000 à 85000 FCFA, selon les individus. Et cela ne constitue en fait que le début d’un long et pénible calvaire pour les usagers. Les autorités sanitaires sont interpellées pour circonscrire à cette situation qui fait des victimes en Commune VI ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons été témoins de cette pratique ignoble au Centre de Santé de Référence de la Commune VI. Le système mis en place ne laisse aucun choix aux usagers. Dès que l’option de la césarienne est adaptée, les usagers sont orientés vers la pharmacie où on leur dit de payer 43.000F, des fois jusqu'à 85.000F pour avoir accès aux kits césarienne. Le modus est simple : tu paies,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>on te tend le grand sachet bleu contenant le kit sans quittance, sans reçu ; tu ne paies pas, tu es illico extirpé du rang ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons vu un père de famille pleurer de ses yeux, parce qu'il voulait avoir le kit, pour ensuite aller faire un retrait orange money pour le paiement, mais s’est vu arracher des mains le sachet bleu qu’on lui avait déjà remis. "Vas ton retrait et viens payer, le kit est là", s’est-il entendu dire. Et quand nous avons voulu intervenir, juste par curiosité pour savoir ce qui se passait, nous avons été presque insultés et priés de nous occuper de ce qui nous regarde, du moment que nous ne sommes ni un travailleur du CSRef, encore moins un parent de l’infortuné chassé comme la peste, faute d’argent liquide sur lui ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le calvaire n’est cependant pas terminé pour ceux qui ont été contraints de payer à la pharmacie. En effet, chacun d’eux s’est par la suite vu soumis au paiement de 18.000F pour, dit-on, les frais de produits d’anesthésie, alors que leurs femmes avaient déjà été conduites dans la salle d’opération. Ils sont ensuite renvoyés dans un autre bureau pour régler les frais de produits contre les maux de ventre et de tête, des couches et des trucs auxquels ils n’ont point besoin. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, un système savamment orchestré pour mieux racketter les usagers déjà angoissés, quant au sort de leurs femmes et enfants confinés à quelques mètres de là dans une salle d’opération ! Cependant, pour les professionnels de la santé interrogés, dès qu'on pose le diagnostic de la césarienne, tout est gratuit, même après l'opération chirurgicale. Mais, précisent-ils, la prise en charge du traitement des pathologies non liées à la césarienne relèvent des usagers eux-mêmes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors, pourquoi conditionner l’accès aux kits césariens au paiement préalable de sommes faramineuses pour quelque chose qui est gratuit ? La question se pose, car de nos investigations, il ressort que des éléments de kits, des produits ou du consommable, peuvent être amenés à manquer à cause de retards dans l'approvisionnement, mais même là, il est du ressort du chef de service de gérer cette situation, soit sur la pharmacie hospitalière ou au niveau du district de sanitaire. Point question donc de racketter les usagers ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme la ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, les structures centrales relevant de son départements, les services d’inspection du Ministère et ceux de l’État, tous, en ce qui les concerne, sont fortement interpellés. Les Maliens souffrent déjà trop dans leur chair et leur âme, mais aussi dans leur portefeuille, pour que d’autres se permettent de succer leur sang dans la douleur impunément. Le CSRef de la Commune VI ne saurait se soustraire de la rigueur de la loi ! <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des têtes doivent tomber au CSRef de la Commune VI pour des manquements aussi graves que ceux susceptibles d’ôter la vie à une mère et à son enfant devant naître... Nous sommes prêts à les aider en cela !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Damus</span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : NOTRE VOIE</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur de la santé au Mali :  L’Ordre des pharmaciens du Mali exige une meilleure organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/secteur-de-la-sante-au-mali-lordre-des-pharmaciens-du-mali-exige-une-meilleure-organisation-3106851.html</link>
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<description><![CDATA[ La 24ᵉ édition de la Journée de l’Ordre des pharmaciens du Mali s’est tenue du 26 au 27 juin 2025 à l’hôtel de l’Amitié. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 01:37:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’évènement était présidé par le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré. Elle avait à ses côtés son collègue de la Justice et des droits de l’Homme, Mamoudou Kassogué. L’événement a mobilisé des pharmaciens venus du Mali et de la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«L’intelligence artificielle, une opportunité, une nécessité ou un danger pour l’avenir de la pharmacie» ! Tel était le thème de la 24ᵉ édition de la Journée de l’ordre des pharmaciens du Mali. Les débats sur cette thématique ont permis de définir les axes d’adaptation au changement et d’anticiper les impacts de l’intelligence artificielle (IA) sur la profession.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de l’Ordre des pharmaciens du Mali, Dr Aliou Badara Wade, a profité de l’occasion pour plaider pour une meilleure organisation du secteur, le renforcement des textes juridiques et leur application, ainsi que la lutte contre la fraude et la contrefaçon. Il a réitéré sa volonté d’accompagner le ministère dans l’exécution de ses tâches. Il a aussi réaffirmé sa détermination à accompagner l’Union malienne des aveugles (UMAV) qui traverse des moments difficiles. Et cela malgré «l’appui du département» à travers la Direction nationale du développement social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré a encouragé les pharmaciens à redoubler d’efforts pour répondre aux préoccupations du secteur. Elle a précisé que le processus d’obtention des autorisations d’importation n’a pas changé et que la signature des autorisations par son département est «une exigence des textes réglementaires». Elle a également souligné que le délai moyen de signature au cabinet est de 48 heures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter que la cérémonie a été marquée par la remise d’attestations de reconnaissance à des personnes s’étant distinguées par leur travail, soulignant l’importance de l’engagement individuel dans le développement du secteur pharmaceutique. Cette 24ᵉ édition de la Journée de l’Ordre des Pharmaciens du Mali a été rehaussée par une forte participation des professionnels venus de plusieurs pays de la sous-région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Oumar Alpha<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec le réseau de communication MSDS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Planification familiale : 30 % des 1 283 308 utilisatrices attendues en 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/planification-familiale-30-des-1-283-308-utilisatrices-attendues-en-2025-3106819.html</link>
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<description><![CDATA[ La 21ᵉ édition de la campagne nationale de promotion de la Planification familiale a été lancée ce jeudi 26 juin 2025, pour une durée d’un mois. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 18:49:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Couplée au dépistage du cancer du col de l’utérus et du sein, cette campagne vise avant tout à sensibiliser les adolescents et les jeunes à l’importance des méthodes contraceptives pour réduire les taux de mortalité maternelle et infantile au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inscrite dans la dynamique des "trois Z" zéro décès maternel évitable, zéro besoin non satisfait en planification familiale, et zéro violence basée sur le genre, cette campagne reflète l'engagement constant des autorités sanitaires et de leurs partenaires à renforcer l’accès aux services de santé reproductive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, cette initiative vise à accroître le taux de prévalence contraceptive, en diffusant les bonnes pratiques et en brisant les tabous qui freinent l’appropriation des services de santé reproductive par les communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème : "L’intégration de services de Planification familiale du post-partum, de la santé maternelle, néonatale et infantile, de la nutrition et de la lutte contre la violence basée sur le genre : une opportunité pour réduire la mortalité maternelle, néonatale et infantile", l’édition 2025 entend mutualiser les efforts et les interventions en matière de santé communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prélude au lancement, l’Office national de la Santé et de la Reproduction (ONASR) a organisé, le mercredi 25 juin, un atelier d’orientation à l’intention des médias. Objectif : familiariser les professionnels de la presse aux concepts clés de la planification familiale, à ses bénéfices, et à la notion d’intégration des services.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’après-midi, Dr. Ben Moulaye Haïdara, directeur de l’ONASR, a animé une conférence de presse au cours de laquelle, il a appelé les journalistes à jouer un rôle actif dans l’information et la sensibilisation des communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette édition, l’ONASR vise à : Informer et sensibiliser au moins 7 millions de personnes, tous canaux confondus, sur les méthodes modernes de planification familiale et sur l’importance du dépistage des cancers féminins ; améliorer l’accessibilité, la disponibilité et la qualité des services de planification familiale à travers le pays ; contribuer au recrutement de 30 % des 1 283 308 utilisatrices attendues, soit 384 992 femmes, dont 115 498 utilisatrices de méthodes modernes de longue durée d’action et assurer le dépistage de 60 000 femmes pour le cancer du col de l’utérus et du sein.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accent sera mis sur l’intégration des services (PFPP/SMNI-NUT/VBG) pour assurer une approche holistique et pérenne de la santé reproductive et du bien-être communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le VIH Sida au Mali : Préserver les acquis</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-vih-sida-au-mali-preserver-les-acquis-3106812.html</link>
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<description><![CDATA[ 1,3 million de nouvelles infections au VIH ont été enregistrées en 2023 selon l’Onusida dans le monde. 44 % de ces nouvelles infections concernaient des femmes et des filles en fin 2023. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 18:12:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, des associations, dont Arcad santé plus, redynamise la lutte en organisant des sessions de formations à l’endroit des acteurs sur le VIH, la tuberculose et les droits humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dépit des nombreuses campagnes en faveur de son élimination, le VIH/Sida continue d’être un problème de santé publique dans le monde. En 2023, 39,9 millions de personnes vivaient avec le VIH, selon les données de l’Unusida. Sur ce chiffre, 1,4 millions étaient des enfants de 0 à 14 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les mêmes sources dénombraient 1,3 million de nouvelles infections dans le monde. 44 % de ces nouvelles infections au VIH concernaient des femmes et des filles en fin 2023. L’Afrique subsaharienne reste parmi les zones plus touchées par le VIH/Sida, souligne l’Onusida. De l’avis de Dr. Aliou Coulibaly, directeur de renforcement des capacités de l’Association pour la résilience des communautés pour l'accès au développement et à la Santé (Arcad santé plus), plusieurs déterminants expliquent cette situation sur le continent. « On peut citer la pauvreté, les conditions de précarité socio-économique, les mouvements de population et la migration, les guerres, les crises et la gestion post-conflictuels, les déterminants des conditions socioculturelles, l’accès à l’éducation, aux soins et à l’information, les facteurs politiques », souligne le praticien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, certains de ces facteurs continuent d’entraver l’accès aux soins de santé contre le VIH/TB. Pourtant l’enquête de surveillance sentinelle (EDSM- V 2012) révélait en 2012 une prévalence du VIH/Sida de 1,1 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une violation des droits humains qui a de lourdes conséquences dans la lutte contre le VIH, rappelle Dr. Moussa Sidibé, médecin coordinateur de la clinique des Halles de Bamako de Arcad santé plus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Moussa Sidibé constate que « la stigmatisation et la discrimination d’une personne dépistée positif au VIH sont toujours une réalité au Mali ». « Cela rend difficile leur traitement et leur soin. L’un de son droit principal, notamment le droit à la santé, a été violé », déplore-t-il rappelant qu’« être séropositif ne doit pas être un facteur pour ne pas avoir une vie normale dans la société. « Nous devons comprendre qu’une personne vivant avec le VIH, suivant correctement son traitement, vit comme une personne normale ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous les poids des réalistes socioculturelles, les personnes vivant avec le VHI/Sida sont victimes de violations de d’autres droits, notamment en ce qui concerne le droit au travail, à l'hébergement….<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Intimement liés</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Bamako, dans ses locaux, Arcad santé plus forme, durant deux jours, des femmes et hommes de médias du secteur public et privé sur ces questions des droits humains et VIH. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de cette formation, selon les organisateurs, vise à redynamiser la lutte contre le VIH et la tuberculose au Mali en y intégrant les questions relatives aux droits humains. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant deux jours, du 26 au 27 juin, la quinzaine de participants se sont outillés sur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les généralités sur le VIH/Sida et la tuberculose (définition des termes usuels, épidémiologie, histoire naturelle, modes de transmission et moyens de prévention). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En compagnie de Dr. Moussa Sidibé et Dr. Aliou Coulibaly et deux autres collègues (Mariam Yebedie et Farima Samaké), les hommes de médias ont eu des notions essentielles sur les droits humains (DH) et la santé sexuelle, les droits humains en matière d’infections sexuellement transmissibles (IST)/VIH/Sida et de la santé de la reproduction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les DH et le VIH sont intimement liés, aux dires de Dr. Moussa Sidibé. Pour lui, « le non-respect des DH contribue à la propagation du VIH, tandis que le VIH lui-même entrave la réalisation des DH ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au regard de l’ampleur de la pandémie sur le continent, plaide pour la pleine « réalisation des droits humains qui est essentiel pour mettre fin à la pandémie d'ici 2030 ». Les enquêtes de 2012 démontrent une avancée de la lutte contre le VIH. De 1,7 % en 2001, le taux de prévalence à l'infection au VIH/SIDA est passé de à 1,1 %<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en 2012, (EDSM- V). Cependant, le premier défi à relever par le pays reste la préservation des acquis, estime Dr. Aliou Coulibaly.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de l’Onusida à l’échelle mondiale pour 2030 est d’atteindre les 3 X 95-95-95. « Soit, diagnostiquer 95 % de toutes les personnes séropositives, fournir un traitement ARV à 95 % des personnes diagnostiquées et obtenir une charge virale indétectable pour 95 % des personnes traitées, d’ici à 2030 ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Paludisme en période d’hivernage : les conseils du Dr Dramane Coulibaly</title>
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<description><![CDATA[ Chaque année à l’approche de l’hivernage au Mali, le paludisme est souvent monnaie courante partout sur le territoire et devient une préoccupation majeure pour la population, en raison de la prolifération des moustiques, vecteur de la maladie. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 01:21:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus d’être l’une des premières raisons de consultation dans les centres de santé, les hôpitaux et les cliniques, le paludisme est également l’une des principales causes de décès des enfants de moins de 5 ans et fait autant de ravages dans les rangs des femmes enceintes. Pour y faire face, il est important de prévenir la maladie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le médecin généraliste de la Clinique Médicale Moussoula de Magnambougou, Dr Dramane Coulibaly nous donne des explications sur les armes les mieux appropriées pour prévenir la pathologie. Celle-ci se définit comme une infection parasitaire transmise par la piqûre du moustique anophèle, qui ingère les parasites et les transmet à l’homme. La forme de paludisme la plus fréquente en Afrique - et particulièrement au Mali - est le plasmodium falciparum. L’Hivernage crée des conditions propices à la prolifération des moustiques, vecteurs de la maladie avec la dégradation de l’environnement et l’insalubrité qui en favorisent la propagation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Dr Coulibaly, en cette saison de pluvieuse, il est crucial de veiller aux sujets les plus vulnérables que sont les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes. Ces couches sont les plus exposées par la pathologie, même si tout le monde peut en être affecté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Néanmoins, les stratégies de prévention sont nombreuses, indique notre interlocuteur, pour qui la démarche doit commencer par l’hygiène et particulièrement l’hygiène publique (assainissement de l’environnement) et la pulvérisation intra-domiciliaire. Il recommande en second lieu l’utilisation des moustiquaires imprégnées d'insecticides ainsi que le recours aux campagnes CPS (Chimio- Prévention-Saisonnière) qui consistent à administrer des médicaments aux enfants de moins de 5 ans. Pour les femmes enceinte, le Traitement Préventif Intermittent est plus approprié, soutien-il, en insistant par ailleurs sur l’importance des mesures de prévention pour endiguer la propagation du paludisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme « mieux vaut prévenir que guérir », conseille le Dr Dramane Coulibaly au public, en mettant l’accent sur l’importance des mesures d’hygiène : éviter de laisser les eaux usées stagnantes, désherber les cours, etc. Et d’appeler à suivre de près les enfants en veillant à ce qu’ils dorment exclusivement sous les moustiquaires imprégnées d’insecticide et soient bien protégés en cette période d’hivernage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Aly Poudiougou</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colonel Assa Badiallo Toure, ministre de la sante et du développement social :  Vertus : Sens élevé du travail, intégrité morale et amour pour la patrie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/colonel-assa-badiallo-toure-ministre-de-la-sante-et-du-developpement-social-vertus-sens-eleve-du-travail-integrite-morale-et-amour-pour-la-patrie-3106651.html</link>
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<description><![CDATA[ Au cœur des réformes pour améliorer l&#039;accès aux soins de santé
Sur tous les terrains pour la bonne cause ! ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jun 2025 01:52:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 4 juillet 2023, le Médecin Colonel Assa Badiallo Touré a pris ses fonctions en tant que Ministre de la Santé et du Développement Social au Mali. Elle était précédée d'une réputation de cadre travailleuse et bonne gestionnaire, sans doute, en référence aux œuvres sociales du président de la Transition qu'elle gérait avant sa nomination. Sous son ère, l'Etat a entrepris et/ou mis en œuvre d'importantes réformes pour améliorer l'accès aux soins de santé. En effet, malgré les défis sécuritaires et les changements climatiques qui affectent le Mali, le gouvernement malien a mis en place plusieurs initiatives pour renforcer son système de santé, notamment une vaste opération de digitalisation pour améliorer l'efficacité et la transparence.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois axes peuvent être notés brillamment dans son bilan en matière de santé et de solidarité, plus les résultats obtenus dans le domaine de la sécurité sociale. L'accès aux soins où des efforts sont déployés pour améliorer l'accès aux soins, notamment dans les zones rurales et enclavées, avec la construction de centres de dialyse et la subvention des médicaments. Ensuite, la surveillance épidémiologique : le Mali a mis en place une plateforme "Une Seule Santé" pour mieux surveiller les maladies et répondre aux urgences sanitaires. Et les États généraux de la santé avec un forum national organisé pour élaborer une stratégie globale pour améliorer la couverture sanitaire. Aussi, face aux défis liés aux changements climatiques et aux crises sanitaires avec les inondations qui ont secoué le Mali lors du dernier hivernage, la ministre Touré a tenu son rang en apportant l'aide et l'assistance du gouvernement aux sinistrés, aux déplacés et aux exclus.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Objectif : réduire l'impact des catastrophes naturelles sur la santé des populations. Faudrait-il, en plus, noter que la gouvernance du colonel Assa Badiallo Touré est indissociable voire intimement liée aux nombreux efforts consentis en matière de sécurité sociale par les trois services en charge de ce secteur crucial pour la santé et la retraite des citoyens et fonctionnaires du Mali. De cela, nous avons largement parlé dans un dossier spécial dans une de nos précédentes parutions. En effet, la Caisse malienne de Sécurité sociale (CMSS), l'Institut nationale de Prévoyance sociale (INPS) et la Caisse nationale d'Assurance Maladie (CANAM), avec à leur tête respectivement Ichaka Koné, Ousmane Karim Coulibaly et Médecin Général de brigade Boubacar Dembélé, donnent au séjour de la ministre Assa Badiallo Touré à son département des allures d'un bilan globalement positif.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Flash sur colonel Diawara Assa Badiallo Touré !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le médecin cardiologue colonel Assa Badiallo Touré a été propulsée au-devant de la scène publique quelques temps après sa nomination par le général d'armée Assimi Goïta comme conseillère spéciale chargée des œuvres sociales du président de la Transition. Au four et au moulin, sur tous les terrains, à Bamako comme à l'intérieur du pays, le colonel Assa Badiallo Touré a exécuté et rendus visibles et lisibles tous les projets programmés dans le cadre desdites œuvres sociales. De là, elle fit son entrée dans le gouvernement Dr. Choguel Kokalla Maïga du 1er juillet 2023. Pas de feu sans flamme ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parcours scolaire et <o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>professionnel bien rempli</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Détentrice d'un master en santé publique avec option management des structures de santé et économie de santé, le médecin cardiologue colonel Assa Badiallo Touré venait en terrain connu au ministère de la Santé et du Développement social. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quinquagénaire née à Nioro du Sahel, après son baccalauréat malien au lycée des Jeunes filles de Bamako en série sciences biologiques (SB) en 1988, elle décrochera, en 1995, son doctorat en médecine générale à l'Académie de médecine de Moscou en Russie. C'est en 2000 qu'Assa Badiallo Touré embrassera le métier des armes, pour obtenir en 2001 le diplôme d'officier interarmes de lieutenant de l'Ecole militaire interarmes (EMIA) de Koulikoro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, s'en suivent ses spécialisations dans le domaine de la santé. En 2010, le colonel Assa Badiallo Touré obtient le Certificat d'études spéciales (CES) de cardiologie à la Faculté de médecine, de pharmacie et d'odontostomatologie (FMPOS) de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a réussi au brevet international de médecine aéronautique au Centre de formation de médecine aéronautique de l'école du Val-de-Grâce de Paris (France) en 2017.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, le médecin cardiologue a obtenu, en 2020, son master en santé publique avec option management des structures de santé et économie de santé à l'Institut supérieur de santé publique de Bamako. Durant cette période, elle effectua plusieurs stages et formations au Mali et à l'étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le colonel Assa Badiallo Touré fut médecin stagiaire entre 1995 et 1997 au service de pédiatrie du Centre hospitalier universitaire Gabriel Touré de Bamako. Avant de devenir médecin d'épidémiologie de la FMPOS de 1997 à 2000.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après son incorporation dans l'Armée, elle a servi successivement à l'Infirmerie Hôpital de Bamako (IHB), au centre (l'éveil) du génie militaire, à la Polyclinique des armées de Kati pour devenir médecin chef à l'Infirmerie de garnison de la Base 101 de l'armée de l'air à Sénou, et après celui de l'Infirmerie centrale de l'armée de l'air. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle était en 2020 membre de la Coordination nationale de la Covid-19 et point focal au niveau du ministère de la Santé. C'est après les événements d'août 2020 que le colonel Assa Badiallo Touré a été nommée conseillère spéciale du vice-président de la Transition, le colonel Assimi Goïta qui est devenu en mai 2021 le président de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des Etats généraux comme socle d'actions concrètes et durables<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réputée pour son courage, son sens élevé du travail bien accompli, son intégrité morale et son amour pour la patrie, le colonel Assa Badiallo Touré s'est mise à la tâche, sans round d'observation, aussitôt après sa prise de fonction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux secteurs de son département, la Santé et le Développement social, ont été rapidement secoués d'actes, d'actions et d'activités salvateurs pour les populations. Aujourd'hui, elle peut revendiquer légitimement un bilan globalement positif, à l'image des Etats généraux de la santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est le mardi 29 avril 2025 que le président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta, a reçu des mains de la ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré, le rapport final des Etats généraux de la santé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces Etats généraux de la santé, tenus du 4 au 19 décembre 2024 à travers tout le territoire national, ont été l'occasion d'une large concertation avec l'ensemble des acteurs du secteur de la santé et du développement social. Ils ont permis de dresser un état des lieux exhaustif du système sanitaire du Mali et de formuler des recommandations fortes pour sa refondation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Les recommandations issues de ces assises visent à pallier les insuffisances de notre système de santé. Elles préconisent une augmentation significative du nombre de professionnels de santé, une amélioration de leur formation ainsi qu'une meilleure répartition sur l'ensemble du territoire national", a déclaré la ministre de la Santé et du Développement social.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_685e9e676085f.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a également souligné la nécessité de renforcer le financement du secteur de la santé, en particulier par des investissements accrus de l'Etat et des partenariats public-privé. D'autres priorités incluent la modernisation des infrastructures sanitaires, la mise à niveau des équipements médicaux et l'intégration des technologies numériques pour améliorer l'accès et la qualité des soins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport remis au président contient 973 recommandations, articulées autour de 68 axes stratégiques prioritaires et 286 activités. Elles ont été classées à court, moyen et long termes sur la période 2025-2034. Parmi les recommandations prioritaires, il y a, entre autres, l'intégration de la médecine traditionnelle dans le système de santé, la promotion du secteur privé de la santé, ainsi que le développement d'approches multisectorielles pour mieux prendre en charge la santé des jeunes, notamment en milieu scolaire et carcéral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La réussite de ces réformes repose sur l'engagement de tous les acteurs : médecins, prestataires de soins, administrateurs, logisticiens et opérateurs techniques. Le président de la Transition nous a assurés de son soutien à l'exécution de ce plan ambitieux. Nous devons aller vers l'essentiel, malgré la rareté des ressources, afin de garantir un meilleur accès aux soins pour toutes les couches de la population", a précisé le médecin-colonel Assa Badiallo Touré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rapport servira de socle pour des actions concrètes et durables au bénéfice de l'ensemble de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Booster la Plateforme nationale "Une seule santé" au Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créée en 2018, la Plateforme nationale "Une seule santé" au Mali est un cadre de concertation multidisciplinaire et multisectorielle de gestion concertée des événements de santé publique à travers la prévention, la détection et la réponse rapide aux menaces de santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a pour but de faciliter l'atteinte des objectifs du Règlement sanitaire international (RSI, 2005), des Performances des services vétérinaires (PVS) et du Programme mondial de la sécurité sanitaire (GHSA).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Plateforme a pour mission de coordonner dans une approche multisectorielle et multidisciplinaire, toutes les interventions sanitaires en vue de prévenir, de détecter et de riposter contre les maladies émergentes et ré-émergentes à potentiel pandémique.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_685e9e6206d9f.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ce titre, elle est chargée : de définir le niveau d'alerte en rapport avec l'évolution de l'évènement ; de contribuer à la définition des orientations stratégiques et politiques pour la riposte face aux menaces sanitaires à potentiel pandémique ; de contribuer à garantir la sécurité et la protection des populations face aux menaces sanitaires à potentiel pandémique ; de veiller au bon fonctionnement des systèmes de surveillance des zoonoses ou des maladies à potentiel pandémique et de tout autre phénomène pouvant représenter une menace pour la santé publique ; d'assurer la concertation avec les partenaires techniques et financiers, bilatéraux et multilatéraux au niveau national ; de faire les plaidoyers pour la mobilisation des ressources nationales et internationales ; - d'effectuer des évaluations conjointes périodiques afin d'identifier les obstacles à l'opérationnalisation de l'approche "Une seule santé" ; de faciliter le renforcement des capacités pour la réussite de la collaboration multisectorielle ; de faciliter la disponibilité de fonds pour les interventions en santé publique; d'assurer la diffusion de l'information à tous les organes de la Plateforme ; d'appuyer le Comité interministériel des épidémies et catastrophes sur les questions d'urgences de santé publique de portée internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A son arrivée aux affaires, la ministre Assa Badiallo Touré a donné un coup de fouet à cette plateforme à travers plusieurs activités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du 24 au 28 avril 2024, une mission de supervision du Secrétariat permanent de la Plateforme nationale "Une seule santé" (Pnuss) s'est déroulée à Kayes, avec pour objectif de renforcer l'opérationnalisation de la Plateforme régionale "Une seule santé" (Pruss). Cette initiative, a souligné l'importance d'une collaboration multisectorielle englobant la santé humaine, animale et environnementale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette mission, l'équipe de la Pnuss a rencontré diverses autorités régionales, y compris le gouverneur et les directeurs des services techniques. Ces réunions avaient pour but de discuter des objectifs et du contexte de la mission, en mettant l'accent sur l'opérationnalisation effective de la Pruss. Les échanges ont permis d'analyser le niveau actuel d'opérationnalisation, d'identifier les contraintes et les opportunités, et de diffuser les décisions concernant les groupes thématiques de la PNUSS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les principaux objectifs de la mission incluaient : l'analyse du niveau d'opérationnalisation de la Pruss ; l'identification des contraintes et des opportunités pour une meilleure mise en œuvre ; la diffusion des décisions prises concernant les groupes thématiques de la Pnuss.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour surmonter les défis identifiés, plusieurs recommandations ont été formulées comme le renforcement des échanges d'informations entre les différents secteurs ; l'implication accrue des administrations locales pour une meilleure mise en œuvre des activités ; et la recherche de financements supplémentaires pour soutenir les initiatives de la Pruss.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 21 mai 2024, s'est tenue à Bamako une réunion cruciale du Groupe thématique communication des risques (GT-CR) dans le cadre de l'initiative "Une seule santé". Cette rencontre avait pour but de renforcer la communication sur les urgences de santé publique, une composante essentielle pour une réponse efficace aux crises sanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette réunion, plusieurs points clés ont été abordés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'abord, la révision du Plan opérationnel 2024 : Les membres du GT-CR ont examiné en détail le Plan opérationnel pour l'année 2024, s'assurant que toutes les stratégies et actions prévues étaient alignées avec les objectifs de santé publique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, la planification des activités trimestrielles : les activités à réaliser au cours des prochains trimestres ont été soigneusement planifiées. Cette planification vise à garantir une mise en œuvre efficace et cohérente des initiatives de communication sur les risques sanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, la désignation des points focaux : des points focaux ont été désignés pour assurer une coordination fluide et une communication efficace entre les différents services et secteurs impliqués.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants ont validé des recommandations qui visent à améliorer les stratégies de communication et à renforcer la capacité de réponse aux urgences de santé publique. L'importance de la communication des risques ne peut être sous-estimée dans la gestion des urgences de santé publique. En conclusion, la réunion ordinaire du GT-CR du 21 mai 2024 a été un pas significatif vers une meilleure préparation et une réponse coordonnée aux urgences de santé publique au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Solidaire envers les sinistrés, <o:p></o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>les déplacés et les exclus</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'insécurité qui sévit au Mali depuis 13 ans a fait beaucoup de déplacés, phénomène associé aux pluies diluviennes de l'hivernage 2024 qui ont fait des milliers de sinistrés. Le colonel Assa Badiallo Touré a fait parler la solidarité du gouvernement envers les victimes. Cas concrets :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les pluies diluviennes de plus 100 millimètres qui s'étaient abattues sur la localité de Bla le lundi 22 et vendredi 26 juillet 2024 ont causé de dégâts matériels énormes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré, accompagnée du ministre-commissaire à la Sécurité alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali, entres autres personnalités, a effectué le mardi 30 juillet 2024, une visite dans la ville de Bla pour constater les dégâts et apporter le soutien d'urgence des plus hautes autorités du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce soutien est composé de vivres et de non vivres, de kits Wash, des Tentes et des bâches pour servir d'abris provisoires, de kits de dignité pour les femmes et les filles ainsi que des ressources financières en liquidité d'un montant de 230 millions de nos francs pour assurer les services du "cash transfert" (transfert d'argent).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, les premières évaluations font état de 876 villages touchés dans tout le cercle de Bla pour 9731 personnes touchées dont 3533 femmes et 3068 enfants et 1930 maisons endommagées contre 1587 maisons effondrées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs bâtiments publics et privés sont également endommagés dont certaines unités du Centre de santé de référence, le magasin de Save The Children, le Centre d'autonomisation des femmes de Bla.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, au CS-Réf, pratiquement toutes les unités ont été touchées avec des dégâts énormes par endroits. La pharmacie, le groupe électrogène et l'incinérateur ont été complétement endommagés, ce qui amené la délocalisation du dépôt de pharmacie et la consultation au Conseil de cercle de Bla. Mais, après 72 h, les accouchements et les hospitalisations ont repris au CSREF. Le tour de la ville a également permis à la délégation de constater les dégâts assez énormes et des sinistrés logés temporairement dans les écoles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi 5 septembre 2024, la cour de l'Ecole fondamentale du Groupe scolaire de Yirimadio, où certains sinistrés résidaient, a servi de cadre pour abriter le lancement officiel d'une série d'assistances humanitaires en faveur des sinistrés des inondations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement américain a débloqué 1,497 milliard de F CFA à répartir entre 5165 ménages, dont 621 à Bamako, résidant dans les quartiers Missabougou, Yirimadio et Kalabanbougou. Chacun de ces ménages devait recevoir via cash transfert la somme de 157 000 F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative a été saluée à sa juste valeur par le ministre Assa Badiallo avec une profonde émotion face à l'ampleur de la situation ayant occasionné des pertes en vie humaine et d'importants dégâts matériels. Elle s'est félicitée du fait que le Mali ait pu compter sur ses partenaires pour assister ces populations en détresse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, dans le cadre des activités de la 29e édition du Mois de la solidarité et de lutte contre l'exclusion, le ministre de la Santé et du Développement social a effectué le déplacement à Sofara (cercle de Djenné/région de Mopti) le vendredi 11 octobre 2024.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La région de Mopti a été durement touchée par les inondations consécutives aux pluies et par la montée des eaux ayant provoqué le déplacement des populations riveraines dans la région. Le bilan provisoire présenté au ministre Assa Badiallo Touré fait mention de 84 433 personnes sinistrées, dont 1193 déplacées internes ; 5677 habitations effondrées ; plusieurs superficies cultivables perdues dans les trois zones de production de la région… Le bilan humain aussi est lourd avec 4 décès et 75 blessés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le médecin-colonel Assa Badiallo Touré a donc fait le déplacement pour s'enquérir de l'état des populations sinistrées, présenter les condoléances des autorités aux familles éplorées, souhaiter un prompt rétablissement aux blessés et dire aux populations que pour "les autorités de la Transition, chaque Malien compte" !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle offert quelques tonnes de céréales composées de riz, de mil, de sorgho, de pâtes alimentaires, de l'huile, de moustiquaires, de médicaments, des kits scolaires et de dignité, d'une valeur de plus de 53 millions de F CFA. Cette donation permettra de soulager les besoins alimentaires de 620 ménages sinistrés, dira la ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi 8 mai 2025, en mission officielle dans la région de Bandiagara, le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré, a présidé une cérémonie de remise de vivres et non vivres aux victimes des inondations de 2024 et aux populations retournées dans leurs localités. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie, qui visait à répondre aux besoins urgents des sinistrés, a été marquée par la distribution de vivres, kits d'hygiène, couvertures et moustiquaires à des centaines de familles affectées. Ce geste de solidarité s'inscrit dans le cadre du soutien aux communautés fragilisées par les crises naturelles et sécuritaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Notre visite d'aujourd'hui s'inscrit dans la dynamique instaurée par mon département d'aller vers les populations maliennes ou qu'elles se trouvent pour apporter aide et assistance et partager leurs préoccupations", a rappelé la ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En termes de statistiques humanitaires, la région de Bandiagara, a enregistré au premier trimestre de 2025, un total de 659 ménages déplacés. On note également 4616 ménages victimes des inondations en 2024 et 634 ménages retournés dans leurs localités. A cela s'ajoutent les communautés hôtes vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est pourquoi le colonel Assa Badiallo Touré a salué la résilience des populations et réaffirmé l'engagement du gouvernement à accompagner les efforts de stabilisation : "Le gouvernement reste mobilisé pour soulager la souffrance de nos compatriotes. Cette aide est un droit, pas une faveur".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"L'Etat est solidaire de ses citoyens en détresse. Nous mettons tout en œuvre pour apporter une réponse humanitaire digne à nos compatriotes touchés par ces catastrophes", a déclaré le colonel Assa Badiallo Touré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un centre d'excellence en sciences des orthèses et prothèses</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l'optique de faire du Mali, une référence en matière de soins orthopédiques et de réadaptation, le ministère de la Santé et du Développement social, à travers le Centre national orthopédique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du Mali (Cnaom),<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a initié, en partenariat avec le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), la construction d'un centre d'excellence en sciences des orthèses et prothèses, sis dans les locaux du Cnaom, sis au Quartier-Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce joyau architectural avec des équipements de dernière génération a été inauguré le vendredi 25 avril 2025 par le ministre de tutelle, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré en présence de son homologue de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Boureima Kansaye. Il aura coûté plus de 160 millions de FCFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'infrastructure est un bâtiment moderne à étage, conforme aux normes internationales, conçu pour offrir un cadre optimal d'apprentissage pratique et théorique aux futurs spécialistes maliens. La première promotion est de 23 étudiants dont 9 jeunes femmes du programme de licence professionnelle en sciences des orthèses et prothèses de l'Institut national de formation en sciences de la santé (INFSS).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce centre permettra la pérennisation des services de réadaptation physique au Mali par la disponibilité de ressources humaines de qualité dans le domaine. Ainsi, le niveau de prise en charge se verra rehausser afin d'offrir des soins de qualités à la population malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fonctionnel, le centre est composé d'une salle de moulage et de rectification, d'une salle de montage, d'une salle des machines, d'une salle de vidéoconférence pour l'enseignement à distance, d'une salle des professeurs pour les échanges académiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré, ce projet structurant fait du Mali, le deuxième pôle de formation en orthèses et prothèses en Afrique de l'Ouest francophone, après le Togo (1974). Le ministre ajoutera qu'avant de s'ouvrir progressivement à l'ensemble de la sous-région ouest-africaine, ce centre sera occupé, dans un premier temps, par les ressortissants des Etats membres de l'Alliance des Etats du Sahel (AES). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Croisade contre le paludisme</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre du lancement de la Journée mondiale/Semaine nationale de lutte contre le paludisme couplée à l'introduction du vaccin antipaludique, la ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré et son homologue de l'Education nationale, Dr. Amadou Sy Savané ont procédé à l'administration des premières doses du vaccin antipaludique, le vendredi 25 avril 2025 dans la Commune de Kalabancoro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette opération qui concerne 19 districts sanitaires du Mali des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, sera étendue en 2026, à 33 autres districts sanitaires, faisant du Mali, le 20e pays dans le monde à administrer le vaccin anti paludique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 18e édition de la Journée mondiale/Semaine nationale de lutte contre le paludisme était placée sous le thème "le paludisme s'arrête avec nous : réinvestir, ré imaginer, raviver".<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le paludisme constitue un véritable problème de santé publique et une priorité nationale au Mali. Ainsi, en 2024, selon le DHIS2, le fléau a constitué la première cause de morbidité avec 39,4 % et de mortalité avec 25 %. Les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans représentaient les couches les plus affectées. C'est pour ces raisons, l'introduction du vaccin anti paludique marque une étape importante dans la recherche après 35 ans d'intenses travaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les efforts déployés par les plus hautes autorités, force est de reconnaitre que la mise en œuvre des stratégies et activités suscitées, n'ont pas pu réduire significativement la morbidité et la mortalité en matière de paludisme, a affirmé la ministre de la Santé et du Développement social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour gagner ce combat, poursuivra-t-elle, le gouvernement du Mali et ses partenaires ont jugé utile de faire recours au vaccin antipaludique qui est un outil innovant dans la lutte contre le paludisme. "Nous sommes déterminés à mettre en œuvre le processus de vaccination pour le grand bonheur de la population malienne en vue de booster nos efforts dans la réduction des fardeaux de cette maladie", a-t-elle indiqué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le colonel Assa Badiallo Touré a remis, au nom du président de la Transition, chef de l'Etat, sept (7) ambulances reparties entre le CHU Gabriel Touré, les CS-Réf de Fana, Kangaba, Bafoulabé, Kalabancoro, Kita et Bandiagara. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Réduire la mortalité maternelle et infantile</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi 10 avril 2025, l'Office national de la santé de la reproduction (ONASR), en partenariat avec l'OMS, a organisé, le lancement de la Journée mondiale de la santé, sous le signe de la campagne d'un an sur la santé maternelle et néonatale, intitulée : "Une bonne santé à la naissance pour un avenir plein d'espoir". Le lancement des activités de cette campagne a été couplé avec le dépistage de cancer de col de l'utérus, organisé par la Clinique périnatale Mohammed V, dans le cadre de sa Journée portes ouvertes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré, accompagné à cette occasion de son homologue des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, a présidé cette double cérémonie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La célébration de la Journée de la santé a pour but d'inviter les responsables gouvernementaux, le personnel de la santé, les acteurs de la société civile et les communautés concernées à s'engager davantage pour mettre fin aux décès maternels et néonatales évitables, et à privilégier la santé et le bien-être des femmes. En outre, elle permet de mener une campagne de sensibilisation du public sur les insuffisances en matière de survie de la mère et du nouveau-né et la nécessité de privilégier le bien-être des femmes à plus long terme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En effet, malgré les progrès réalisés dans certains domaines, la mortalité maternelle et néonatale demeure un problème de santé publique majeur. Au Mali, la situation sanitaire se caractérise par une morbidité et une mortalité générales élevées. C'est pourquoi, le ministre de la Santé et du Développement social a mis en lumière les résultats de l'Enquête Démographique et de Santé (EDS) 2018 qui fait état de 325 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette enquête indique que le taux de mortalité infantile s'élève à 52 pour 1000 naissances vivantes, tandis que le taux de mortalité infanto-juvénile est de 87 pour 1000 naissances vivantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les causes directes de la mortalité maternelle constituent 80 % des causes de décès maternels qui sont dues aux hémorragies, aux infections, aux complications de l'hypertension artérielle, au travail dystocique et aux avortements clandestins. La plupart de ces décès évitables surviennent dans les zones rurales. La ministre de la Santé et du Développement social a saisi cette occasion pour remettre un important lot d'équipements de réanimation de la mère et du nouveau-né à la clinique périnatale et aux directeurs régionaux de la santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">             <strong>        </strong></span><strong>El Hadj A.B.HAIDARA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La ministre chargée de la Santé dans Mali Kura Taasira 3 : «Un patient bien accueilli est à moitié soigné»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/la-ministre-chargee-de-la-sante-dans-mali-kura-taasira-3-un-patient-bien-accueilli-est-a-moitie-soigne-3106451.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Colonel Assa Badiallo Touré a fait un large tour d’horizon des questions, notamment la pyramide sanitaire, l’accueil 
dans nos établissements de santé, I’Assurance maladie obligatoire (Amo) qui doit migrer vers le Régime d’assurance maladie universelle (Ramu) pour l&#039;amélioration de la couverture sanitaire. Elle a aussi évoqué les Etats généraux de la santé et le niveau de préparation pour la gestion d’éventuelles inondations, entre autres ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 08:32:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Dans son passage à l'émission Mali Kura Taasira, enregistrée le jeudi 29 mai au Centre de santé de référence de Kalabancoro, le ministre de la Santé et du Développement social, le colonel Assa Badiallo Touré, a abordé plusieurs préoccupations de son département, notamment les questions relatives au renforcement du plateau technique des établissements de santé et à l'amélioration de la couverture sanitaire.</p>
<p>À ce propos, l'invitée du jour a expliqué que notre pays compte au total 1.751 Centres de santé communautaire (Cscom) et 165 Centres de santé de référence (Csref). Dans la pyramide sanitaire, indiquée par la cheffe du département en charge de la Santé, le Cscom est le premier contact du malade. C'est dans ces établissements communautaires qui doivent s'opérer la prise en charge des pathologies moins compliquées. Mais lorsqu'il y a un problème, on se réfère au Csref.</p>
<p> C'est pourquoi, a expliqué le ministre Assa Badiallo Touré, le Cscom ne doit pas disposer d'ambulance. «Dans notre schéma, les ambulances doivent être stationnés dans les Csref et quand il y a des références-évacuations, ceux-ci doivent envoyer des ambulances pour transporter le ou la patient(e) concerné(e)», at-elle précisé, avant de rappeler la nécessité d'accomplir de gros efforts de sensibilisation à ce niveau.</p>
<p>L'accueil dans les structures de santé représente un véritable casse-tête. Il suffit pour s'en convaincre d'écouter les récriminations de nos compatriotes contre les professionnels de santé. À ce sujet, la ministre a beaucoup insisté sur la sensibilisation de toutes les parties. Elle reste convaincue qu'un patient bien accueilli est à moitié soigné, en tout cas soulagé. Et de requérir aussi plus de compréhension des malades et autres usagers de nos établissements de soins, mais surtout d'éviter de véhiculer des informations non fondées.</p>
<p>Le colonel Assa Badiallo Touré a exprimé la disponibilité de son département à recevoir les dénonciations avec des preuves et à assumer ses responsabilités. Elle a aussi tenu à rappeler que la prise en charge des urgences est une exigence. «Quand un patient est reçu aux urgences, la prise en charge doit être efficace. Si la personne vient sans être accompagnée par un parent, les urgentistes font le travail et la structure prend en charge l'ordonnance qui sera remboursée ensuite par l'État», at-elle clarifié. Elle a également invité tous au respect des principes de consultations externes et de soins. Et d'expliquer succinctement que tous les malades sont égaux devant le médecin.</p>
<p>30% POUR LA CONSULTATION- Pour la prise en charge des malades, la ministre a souligné que dans l'Assurance maladie obligatoire (AMO) est un vrai bol d'air dans la prise en charge des pathologies, parce que le patient ne paie que le ticket modérateur, c'est-à-dire 30% pour la consultation. En cas d'hospitalisation, il ne paie que 20%. Le Colonel Assa Badiallo Touré a également souligné les multiples efforts consentis par les autorités pour renforcer le plateau technique de nos structures et mettre à la disposition des malades des médecins spécialistes dans de nombreuses structures de santé.</p>
<p>L'axe 4 de la lettre de cadrage du Président de la Transition, le Général d'armée Assimi Goïta, donnée au Chef de gouvernement en 2024, traite de l'amélioration de la couverture sanitaire sur toute l'étendue du territoire. À ce propos, les États généraux de la santé (EGS) ont prévu un plan d'actions qui s'étale sur 10 ans. L'invitée du Mali kura taasira a promu régulièrement une évaluation d'étape.</p>
<p>Selon le ministre Assa Badiallo Touré, la croissance démographique enregistrée dans les différentes communes impose des changements non seulement sur le plan des équipements, des infrastructures, mais aussi de renforcer le personnel. À ce propos, elle a demandé plus de compréhension et de tolérance vis-à-vis du personnel soignant. Et d'ajouter que son département travaillera aussi pour plus de recrutements du personnel soignant.</p>
<p>En parlant d'accessibilité, le ministre chargé de la Santé a révélé que tout Malien peut se soigner dans nos différentes structures surtout avec l'AMO. Et d'ajouter que notre pays est entrain de migrer de ce régime à l'Assurance maladie universelle (Ramu). Ce régime de protection sociale concerne tout le monde et peut offrir une couverture jusqu'à plus de 90 %.</p>
<p>Le Colonel Assa Badiallo Touré a également expliqué que le Ramu permettra d'accorder aussi beaucoup plus de gratuits ciblés. Selon elle, personne ne sera laissée-pour-compte puisque l'Agence nationale d'assistance médicale (ANAM) continuera de s'occuper des indigents reconnus comme tels. Dans le cadre du Régime d'assistance médicale (Ramed), cette agence couvre gratuitement environ 3 millions de personnes. </p>
<p>Se prononçant sur les difficultés de remboursement des prestations faites dans les structures conventionnées dans le cadre de l'AMO et qui font souvent grimer des dents, Assa Badiallo Touré dira que celles-ci sont plus souvent liées au processus de remboursement puisque le circuit de paiement est souvent long. Sur le cas de la césarienne et d'autres opérations gratuites, la ministre a été on ne peut plus claire : «C'est l'acte qui est gratuit et non le processus».</p>
<p> PELOTON DE TÊTE- La lutte contre certaines maladies endémiques comme le paludisme intègre les priorités. La cheffe du département en charge de la Santé a déclaré que notre pays figure dans le peloton de tête avec l'introduction du vaccin antipaludique. Cet antigène, selon elle, contribuera à l'effort d'éradication de la maladie d'ici l'horizon 2030. Pour la politique de transfusion sanguine, elle estime que dans notre pays tous les centres de santé ou presque disposant d'une petite banque de sang.</p>
<p>En outre, sur le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) qui répond aux normes requises et dispose de toutes les commodités. Mieux, il va être décentralisé dans toutes les régions. Mais comme on pouvait s'y attendre Assa Badiallo Touré a fait une mise en garde sévère à ceux qui tentaient de vendre du sang aux personnes en nécessité de transfusion sanguine. «Le sang est gratuit et ne doit pas être monnayé», dit-elle.</p>
<p>La crise énergétique a été aussi une épine dans le pied de nos structures de santé. Sur la question, la ministre a reconnu que les établissements de soins ont également vécu des moments difficiles, avant de voir doter en installations solaires (en tout cas pour beaucoup d'entre eux). L'initiative se poursuivra toute l'année.</p>
<p>Le ministre chargé de la Santé a également donné des assurances sur le niveau de préparation à gérer les inondations. Elle a expliqué que son département est déjà prêt à faire face aux éventuels cas d'inondations. Des vies ont été déjà prépositionnées sur toute l'étendue du territoire et il y a même des sites dégagés pour d'éventuels sinistres.</p>
<p>Dans le cadre du développement social, le colonel Assa Badiallo Touré a fait savoir que les personnes déplacées internes sont en train d'évoluer, selon elle, vers une autonomisation avec des projets de développement. À en croire la ministre, un programme intitulé : «Village espoir» leur permettra de quitter l'assistanat et de retourner chez elles. Les enfants des militaires tombés sur le champ de l'honneur sont pris en charge sur le plan éducatif et sanitaire puisqu'ils sont prévus comme les pupilles de la nation. Le Président de la Transition a même décidé de construire une maison pour ces pupilles. Dans le cadre du mois de la solidarité, le Général Assimi Goïta les reçoit au palais de Koulouba.</p>
<p>Pour la ministre, son département collégial à l'air du temps en termes de digitalisation. «Nous sommes dans la digitalisation depuis longtemps» non seulement en matière de santé, mais aussi de développement social. Le médecin-colonel a rappelé que déjà les conseils de cabinet se prennent numériquement et sont suivis à partir de l'application zoom par les directeurs régionaux. Le processus permet de suivre aussi les sinistres et les déplacés.</p>
<p>Dans les perspectives, il est question d’exécution du plan d’actions des EGS. En matière de développement social, il y aura des assistances qui aboutiront à des recommandations et la validation d'un plan d'actions avec comme invités les pays de la Confédération des États du Sahel (AES). La ministre Assa Badiallo Touré a invité la population à faire confiance à nos hôpitaux et médecins, mais aussi de compréhension à leur égard. Et de féliciter le personnel soignant.</p>
<p><strong>Fatoumata NAPHO</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : plaidoyer pour l’intégration de la supplémentation en micronutriments multiples chez les femmes enceintes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-plaidoyer-pour-lintegration-de-la-supplementation-en-micronutriments-multiples-chez-les-femmes-enceintes-3106427.html</link>
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<description><![CDATA[ Le comité technique Transforming Life Through Nutrition (TNTL) avec l’appui technique et financier de Helen Keller International a organisé à Bamako, le jeudi 19 juin, un atelier de plaidoyer sur la mise à l’échelle de la supplémentation en micronutriments multiples au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 01:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture était placée sous présidence du Dr Bouillagui Traoré, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, les carences en micronutriments demeurent préoccupantes car selon EDSM VI la proportion d’enfants de 6 à 59 mois présentant une anémie est de 82%. La malnutrition maternelle est un déterminant clé des issues défavorables de grossesse. Cela augmente non seulement le risque de morbidité et de mortalité maternelle, mais aussi le risque de donner naissance à des nouveaux nés de faible poids. C’est dans ce cadre que le comité technique Transforming Life Through Nutrition (TNTL) avec l’appui technique et financier de Helen Keller International a organisé cet atelier de plaidoyer sur les Supplémentation Micronutriments Multiples au Mali (SMM au Mali).<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_6857daaea0a43.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de cet atelier d’une journée, qui a réuni les professionnels de la santé venus d’un peu partout à travers le pays, vise à mobiliser les autorités sanitaires, politiques et la société civile pour la transition du fer-acide folique (FAF) vers les SMM pour la prévention des carences en micronutriments chez la femme enceinte au Mali. Plus spécifiquement, il s’agit de : Faire la restitution de l’étude « Exploration qualitative de type Human Centered Design des perceptions, motivations et barrières à l’utilisation des multiples micro-nutriments chez les femmes enceintes des districts sanitaires de Bla et de Barouéli, région de Ségou ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit aussi de : Présenter quelques résultats de la mise en œuvre du projet TLTN dans les régions de Kayes, Koulikoro et Ségou ; Partager les enjeux et perspectives sur les MMS au Mali et dans le monde et enfin Proposer une feuille de route pour l’intégration des SMM dans les documents stratégiques du Mali. Le directeur de programme de Helen Keller International Dancoumba Kéïta a mis l’accent sur l’importance de santé de la mère et de l’enfant. Il s’est réjoui sur les premiers résultats obtenus dans le cadre de l’exécution du programme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté Dr Bouillagui Traoré, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social a évoqué l’importance des micronutriments chez la femme à enceinte. A titre d’exemple, il a indiqué que le fer est essentiel pour la production du sang chez la femme enceinte.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour terminer, Dr Bouillagui Traoré a invité les patientes à écouter les causeries lorsqu’elles se rendent aux centres de santé. « C’est parce que dans ces causeries que toutes les informations sur leur santé sont données », a-t-il conseillé. <o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conseil des ministres de tutelle de la prévoyance sociale Bilan et perspectives à Genève</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/conseil-des-ministres-de-tutelle-de-la-prevoyance-sociale-bilan-et-perspectives-a-geneve-3106370.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Jun 2025 01:11:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De la session de Genève, il en ressort que le bilan de la Conférence est arrêté en fin 2024 à l'actif et au passif, à la somme de 7730,007 millions de F CFA contre 7064,609 millions de F CFA au 31 décembre 2023, soit une progression de 9,42 %. Le résultat dégagé est excédentaire de 439,499 millions de F CFA contre 122,708 millions de F CFA en 2023, soit une hausse de 258,17 %.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 38e session ordinaire du Conseil des ministres de tutelle de la prévoyance sociale s'est tenue, le vendredi 13 juin 2025, à l'hôtel Crowne Plaza, Genève. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée par la Conférence interafricaine de prévoyance sociale (Cipres), cette réunion ministérielle, a vu la participation de Mme le ministre de la Santé et du Développement social, le colonel Assa Badiallo Touré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les experts maliens ont également pris part aux travaux. Ils proviennent du département de tutelle, de la direction nationale de la protection sociale et de l'économie solidaire, ainsi que des organismes de protection sociale, à savoir l'Anam, la Canam, la CMSS et l'INPS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre de Genève a été présidée par le président du Conseil des ministres, Gilbert Bawara, ministre togolais chargé de la Réforme du secteur public, du Travail et de la Protection sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle s'est déroulée en marge de la 113e Conférence internationale du travail (CIT), et a servi de cadre aux ministres d'aborder plusieurs sujets, tels que le rapport d'activités de 2024, les états financiers, le rapport du commissaire aux comptes, la fin et le renouvellement de mandats d'inspecteurs régionaux, la transmission des données financières, comptables et statistiques, non sans faire le point sur la situation des contributions financières des États membres au budget de la Cipres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De la session de Genève, il en ressort que le bilan de la Conférence est arrêté en fin 2024 à l'actif et au passif, à la somme de 7730,007 millions de F CFA contre 7064,609 millions de F CFA au 31 décembre 2023, soit une progression de 9,42 %. Le résultat dégagé est excédentaire de 439,499 millions de F CFA contre 122,708 millions de F CFA en 2023, soit une hausse de 258,17 %.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs décisions fortes ont été prises au cours de la session ministérielle, notamment promouvoir un dialogue constructif avec les OPS en vue de mieux comprendre les contraintes spécifiques rencontrées dans l'envoi des données financières, comptables et statistiques. Il a été donné un délai d'un an aux OPS pour la production à date de ces données.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les ministres ont suggéré au secrétariat exécutif de la Cipres, la mise en place d'un comité d'experts pour réfléchir sur les mécanismes de protection sociale en vue de l'extension de la couverture sociale aux acteurs de l'économie informelle, notamment les régimes de couverture des risques maladies et vieillesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce qui concerne, la création d'un Centre de formation, le Conseil des ministres a décidé de l'abandon du projet. Il suggère d'optimiser le partenariat de la Cipres avec les centres existants dans la zone Cipres et en dehors.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Cipres, rappelons-le, a pour missions, le contrôle et l'appui conseil aux OPS des États membres.<span style="mso-spacerun: yes;">                    </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Réseau de Communication du MSDS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Un Angolais opéré par un médecin se trouvant à 11.000 km, une première en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/un-angolais-opere-par-un-medecin-se-trouvant-a-11000-km-une-premiere-en-afrique-3106333.html</link>
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<description><![CDATA[ Un cancéreux a subi &quot;avec succès&quot; la première opération chirurgicale robotique sur le continent, réalisée à distance par un médecin se trouvant aux États-Unis, ont annoncé les hôpitaux impliqués. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 20:20:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>La prostatectomie - l'ablation partielle ou complète de la prostate - effectuée le 14 juin était également la première au monde réalisée à une pareille distance, ont affirmé les mêmes sources.</p>
<p>L'opération "s'est bien passée", a déclaré à jeudi l'AFP Carlos Alberto Masseca, le directeur du Complexo Hospitalar Cardeal Dom Alexandre do Nascimento (CHDC), l'hôpital de Luanda où le patient a été opéré. Trois jours après l'intervention, le patient, Fernando da Silva, 67 ans, a pu rentrer chez lui.</p>
<p>Elle a été "réalisée avec succès" par Vipul Patel, directeur médical du Global Robotics Institute, qui fait partie de l'hôpital AdventHealth Celebration, situé en Floride (sud-est des États-Unis).</p>
<p>"La procédure s'est déroulée à une distance de presque 11.000 km, ce qui en fait la téléchirurgie effectuée sur la plus longue distance" au monde, a indiqué l'hôpital AdventHealth Celebration, dans un communiqué mercredi.</p>
<p>Selon l'hôpital angolais, il s'agissait de "la première chirurgie téléassistée réalisée en Angola et sur le continent africain".</p>
<p>Une équipe pluridisciplinaire de chirurgiens, d'anesthésistes, d'infirmières, d'ingénieurs et un membre de l'équipe de M. Patel étaient présents dans le bloc opératoire à Luanda, a expliqué le CHDC.</p>
<p>Le cancer de la prostate est la première cause de décès par cancer pour les hommes en Afrique subsaharienne, selon l'Observatoire mondial du cancer.</p>
<p>De nombreux pays du continent, dont l'Angola, ont peu de moyens de détection précoce et de chirurgie spécialisée.</p>
<p>L'opération effectuée est une "avancée magnifique - pas seulement technologiquement, mais pour faire avancer l'équité sanitaire mondiale", a salué M. Patel.</p>
<p>"Elle marque une étape cruciale vers l'accès à une chirurgie de haute qualité pour les communautés isolées, rurales et mal desservies (...) Ceci est plus que de l'innovation, c'est un bond en avant humanitaire".</p>
<p><strong>Par AFP</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ministère de la santé et du développement social :    Les syndicats appelés à contribuer à la mise en place d’un système de santé résilient</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ministere-de-la-sante-et-du-developpement-social-les-syndicats-appeles-a-contribuer-a-la-mise-en-place-dun-systeme-de-sante-resilient-3106277.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 01:39:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Se référant aux pertinentes recommandations des États généraux de la santé (EGS), à savoir la fluidité des relations entre les usagers et les professionnels et l'amélioration de la qualité de l'accueil et de l’hygiène dans les établissements de santé, le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré a accordé une audience à l'ensemble des syndicats du secteur de la santé (SNS-AS-PF, SYMEMA, FESYSAM et SYPROSSMA) le lundi 9 juin 2025</span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cet effet, une rencontre avait été organisée sur ce thème le 29 mai dernier à la Maison des Aînés. Elle avait eu lieu sous la forme d’un atelier de sensibilisation sur lesdits sujets. Il ressort de cette première rencontre que des incompréhensions et mauvaises interprétations de certains à l'endroit des professionnels sont de nature à entraver le bon fonctionnement des structures et les empêchent d’apporter les soins aux usagers conformément à la charte du patient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’audience du lundi 9 juin 2025 s'inscrivait donc ans le processus de suivi de cet atelier afin d'approfondir la réflexion sur les approches professionnelles formulées et renforcer non seulement les conditions d’hygiène et de l’accueil, mais aussi et surtout accroître la sécurité physique des personnels dans les établissements sanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de répondre aux préoccupations exprimées, le Secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social a salué les syndicats de la Santé pour l'initiative de cette démarche professionnelle et inclusive. Il a indiqué que, conformément aux recommandations des États généraux de la Santé, des groupes de réflexion seront mis en place pour trouver les solutions adéquates aux dysfonctionnements du système de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le dialogue social étant le socle du fonctionnement d’une entité administrative, Madame le Ministre s’est dite très satisfaite de cette approche constructive qui permettra au département de travailler avec les partenaires sociaux pour remédier aux maux récurrents. Aussi, le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré a-t-elle souligné que, avec l’apport des autorités compétentes, son département mettra tout en œuvre pour assurer l’amélioration des plateaux techniques tout en garantissant des conditions de travail propices aux personnels sociosanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a enfin renouvelé son appel aux syndicats pour appuyer le ministère à asseoir un système de santé davantage résilient pour garantir une condition idéale de travail aux agents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Réseau de communication du MSDS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre du projet ARISE : La Banque mondiale  fait le point avec la CANAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mise-en-oeuvre-du-projet-arise-la-banque-mondiale-fait-le-point-avec-la-canam-3106298.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/mise-en-oeuvre-du-projet-arise-la-banque-mondiale-fait-le-point-avec-la-canam-3106298.html</guid>
<description><![CDATA[ Le 10 juin 2025, le Directeur général adjoint de la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) a reçu une délégation de la Banque mondiale conduite par M. Omer Zang, Spécialiste principal en Santé et responsable du projet ARISE. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 01:23:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faire le point sur l’état d’avancement de la mise en œuvre du projet ARISE ! Tel était le principal point à l’ordre du jour de la rencontre entre le Directeur général adjoint de la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) et une délégation de la Banque mondiale conduite par M. Omer Zang, Spécialiste principal en Santé et responsable du projet ARISE. Lors de cette rencontre, plusieurs activités prévues dans le cadre du Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU) ont été évoquées, notamment. Il a été ainsi question, entre autres, de l’organisation d’un atelier d’élaboration et de validation d’une feuille de route opérationnelle pour l’adhésion progressive de la population active non salariée au RAMU ; de la conduite de campagnes d’information et de sensibilisation des populations concernées, à Bamako et dans les régions ciblées ; de la réalisation de voyages d’étude sur la maîtrise des coûts de l’assurance maladie et l’intégration entre l’assurance maladie et le Financement Basé sur les Résultats (FBR)… Il est aussi prévu la mise en place d’un système d’information dédié au dispositif RAMU ; l’instauration d’un cadre de concertation entre les différents acteurs impliqués dans le financement de la santé ; l’organisation de campagnes de sensibilisation sur les mutuelles de santé en vue de favoriser l’adhésion de la population active non salariée au RAMU.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le DGA de la CANAM, Idriss Ntji Doumbia, a saisi l’occasion pour rappeler la vision stratégique de la Caisse fondée sur la pérennisation du FBR (financement axé sur les résultats) à travers l’opérationnalisation du RAMU au Mali. Dans ce cadre, le processus de recrutement du personnel des Agences de Contractualisation et de Vérification (ACV) a été engagé. Il concerne 21 consultants (managers, adjoints, comptables et assistants administratifs) répartis dans les cinq régions FBR que sont Koulikoro, Sikasso, Mopti, Ségou et Gao. À la fin de la rencontre, M. Omer Zang s’est félicité du bon démarrage des activités et a salué la réactivité de la CANAM ainsi que l’engagement des équipes sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter que, soutenu par la Banque mondiale, le projet ARISE vise à améliorer la qualité et l'accessibilité aux services de santé au Mali. Doté de plus de 77,5 milliards de FCFA, il met l'accent sur l'amélioration de l'offre de soins et la résilience du système de santé. Il comprend des composantes clés telles que l'amélioration de la qualité des services de santé et de l'accessibilité, ainsi que le renforcement du système de santé. Le projet est mis en œuvre en collaboration avec la CANAM, avec des objectifs spécifiques à atteindre, comme assurer un accouchement sûr pour toutes les mères, garantir l'accès aux vaccins pour tous les enfants et offrir des soins adaptés à tous les malades.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La CANAM reste pleinement mobilisée pour assurer un déploiement efficace du RAMU, dans le but de garantir une couverture santé élargie et équitable à l’ensemble de la population malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec : SERCOM/CANAM</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale du donneur de sang : 69 503 dons de sang enregistrés par le CNTS en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-du-donneur-de-sang-69-503-dons-de-sang-enregistres-par-le-cnts-en-2024-3106238.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-du-donneur-de-sang-69-503-dons-de-sang-enregistres-par-le-cnts-en-2024-3106238.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Mali a commémoré, le lundi 16 juin, la journée mondiale du donneur de sang, célébrée le 14 juin de chaque année. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 08:33:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></span><span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie, qui s’est tenue au Centre national de transfusion sanguine (CNTS), était placée sous l’égide du ministre de la Santé et du Développement social, le médecin Colonel Assa Badiallo Touré.</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali a célébré, ce lundi 16 juin, la journée mondiale du donneur de sang, commémorée le 14 juin de chaque année. Selon les données du ministère de la Santé et du Développement social, le Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS) a enregistré 69 503 dons de sang en 2024 et une progression d’année en année des dons.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La proportion de don volontaire est de 25%. Malgré une légère augmentation, ce chiffre reste en deçà de l’objectif assigné par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui recommande aux pays d’atteindre 80% à 100% de dons volontaires pour assurer l’autosuffisance en matière de transfusion sanguine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, le thème de la campagne mondiale : « Donnez votre sang, donnez de l’espoir : ensemble, nous sauvons des vies », met en évidence l’impact profond qu’ont les donneurs de sang sur la vie des personnes dans le besoin de transfusion sanguine. « Il célèbre le pouvoir de la solidarité et de l’engagement communautaire à sauver des vies par un simple geste qu’est le don de sang », a souligné le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin Colonel Assa Badiallo Touré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La campagne se veut inspirante, en partageant des témoignages de personnes dont la vie a été sauvée grâce au don de sang et des récits de donneurs de sang. « Elle vise à encourager celles et ceux qui donnent régulièrement à poursuivre leur engagement, tout en incitant les personnes en bonne santé, en particulier les jeunes adultes, à rejoindre le mouvement », a rappelé la cheffe du département de la Santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>De son côté, le représentant du Bureau de l’OMS au Mali, Dr Itama Mayikuli Christian a indiqué que l’accès au sang sûr est la pierre angulaire de tout un système de santé efficace. Pourtant en dépit de l’importance de l’accès au sang dans le système de santé, la région africaine de l’OMS ne collecte que six dons de sang pour 1000 habitants. « Ce qui est bien inférieur à la recommandation de l’OMS qui se chiffre à 10 dons de sang pour 1000 habitants au minimum », a rappelé le Dr Itama Mayikuli Christian. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que la cérémonie de commémoration, qui s’est déroulée en présence des membres de l’association des donneurs bénévoles de sang, des légitimité coutumières et des autorités politiques et administratives de la Commune II du district de Bamako, a été marquée par des dons de sang.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Donner son sang, c’est sauver des vies : le ministère intensifie sa campagne de sensibilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/Donner-son-sang%2C-c%E2%80%99est-sauver-des-vies-%3A-le-minist%C3%A8re-intensifie-sa-campagne-de%C2%A0sensibilisation-3106209.html</link>
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<description><![CDATA[ Donner le sang, est un acte de générosité qui sauve des vies humaines.  C&#039;est cela qui constitue l&#039;originalité de la Journée Mondiale du donneur bénévole de sang, célébrée ce 16 juin 2025 dans les locaux du Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS) à Quinzambougou. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 10:38:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Placée sous la présidence du ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ, l'organisation de cette Journée a pour objectif d'intensifier la sensibilisation de la population pour une participation massive et régulière aux dons de sang afin de sauver plus de vie.</p>
<p>La campagne mondiale qui a démarré ce lundi sous le slogan « Donnez votre sang, donnez de l’espoir : ensemble, nous sauvons des vies », met en évidence l’apport précieux des donneurs de sang sur la vie des personnes dans le besoin de transfusion sanguine.</p>
<p>En 2024, le Centre National de Transfusion Sanguine a enregistré 69 503 dons de sang, soit une progression de 25% de donneurs volontaires de sang d'année en année.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_6851457acc614.jpg" alt=""></p>
<p>" Sang donné est égal à vie sauvée", lança le président de l'association des donneurs bénévoles de sang, Dr Pierre KONE. Il a mis en exergue cette étude de l'OMS qui estime que si 1% de la population donnait un peu de son sang, l'humanité n'allait pas souffrir du manque de sang. Et d'en appeler aux uns et aux autres, à faire régulièrement le don de sang car " donner son sang, c'est offrir une opportunité pour l'autre de vivre".</p>
<p>Quant au représentant par intérim de l'OMS, Dr Itama Mayikuli Christian, cette Journée est l'occasion pour sa structure de rendre hommage aux donneurs de sang, non seulement au niveau national, mais aussi, à l'échelle mondiale. Il a exprimé sa satisfaction en ce qui concerne l'augmentation de 4,5% des donneurs entre 2015- 2023 et a recommandé à la jeunesse de continuer à mobiliser de nouveaux et nombreux donneurs.</p>
<p>Le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin colonel Assa Badiallo TOURE, s’est félicité de cette légère augmentation qui demeure, malgré les efforts déployés, bien en deçà de l’objectif assigné par l’OMS qui  "recommande aux pays d’atteindre 80% à 100% de dons volontaires pour assurer l’autosuffisance en matière de transfusion sanguine ».</p>
<p>Ainsi, poursuit le ministre, « les transfusions sanguines sont vitales pour de nombreuses personnes, en particulier les femmes souffrant d’hémorragies liées à la grossesse ou à l’accouchement, ainsi que les enfants atteints d’anémie sévère due au paludisme ou à la malnutrition ». Elle a saisi cette occasion pour inviter la population à faire du don du sang, une habitude.</p>
<p>Il convient de rappeler que la célébration de cette Journée a été marquée par la remise d’attestations de reconnaissance aux donneurs bénévoles du CNTS qui œuvrent au quotidien pour sauver des vies humaines.</p>
<p>Source: <span class="xjp7ctv"><a attributionsrc="/privacy_sandbox/comet/register/source/?xt=AZWT9BHLJet6mhBvmZkw7UmFSnWXK-pEz2CWKIibb-xwejL27lqsPIH3zaNojlWBFgeouaT_pvWsaNgRdSDZAa-eOjxnjBRvkD_gsuCaAURf3XVDxLbqsE2gvPc4qFzzOF7xgfluFeV73apBZ_x77Bthy8s81xELMfoG2afeprO4Ah07yzUQyIcBKskWCC3VvhLR7MgUrxexSBuMGmq6MuVbeo0GCMLIp9hH6zvmfwgDOq5zGdstK8WZvZqeMidVjcHezk0OMmc-keU2Fl1q1r_yIoy_TijjIe-fDah600ChsJMcWOg72Zu7E-Ry2tgMN0vpsf8o_FeF-aYmK-Qim9f3mJNHh0aTtmBT5FhNN_8NqyPNc5HX7S7XrIpzBetoco83bLAlFi4lrMtnmYMVqlWCwVPT_8_ZqsxjH7WrsyoTQah2u0awi2tzFiebU0Dub_TMYwLx-0fnLZ1sZ-UNpusKATzzgps8FyjaMicgu2PYt88lkPaukXS30DqjgJTGa1jTo6YfzjN1_ZI83yNpz0qYSoiHahkaYamLJQTEhefy1UMceqRKhXzffNFDd37Ke4P2eridHGCjYxXPkK2Cqlwzh8rchmunj_pNAT-LR4BpVt2kfdNABmYPRvM_7ENdaUzzpZtqR3Ed4D3UButll_wTbYOnZdOq5Fi9EglyRWHSIvwwQ_cXISnYeC-Obao1OePXmpsMYD6V5usGiULFwl5bgc_xxst_2DqCyWyc9jBgRr4j46Htl0VjwoiKK3x0yMqbONq-POqkoHmZpV318vpC-bhtSSu9m4NOh1CiwpQYdzhwrTcvHVtQC46RW96Q1LRavun0gr-vpGVPpOOR_8QQ-_pk1w8ztVglNpBSCThRUewA4qapDaVqJMsyOgbEID8MEpVLwKtu37aAc9JxxQxp84wppzpGDlHS-rKdBOTUJnfaDD1zZAGHWduBW_m_Gfsw0y-0m73tD_1vLJcvZWCDHDRGOt_fwM72U_bVIIXjXgwDohenBlKfpzxmWQ2xtPxubZhz46RXBxXbWAAPhz-2Znk8c59KOIKDIa8kwoltDilKCxi_OYbJt88odTighc2AOkqlvp-pYUHf1jHKWh06A_l71XmrXHh8CpFDokVRtaL13EBEy3a-GW-8QvdJX7-Op8QsGLPxZLLz_-ppMJc0wX1dNXd1wfYN2sXZmYRBwpBVVGmPhh_QL5JEL-JcJeM0u07nAp-knPu99nQkgnx28XTQ6f1Gm-d1j7BUSWJqwPG_dpCHqc9kS3Wyj9ltzn8xW0Hl4SZC6uiuASTI_wu6TU1jED7tplt1TgYOKzMfGIfvnw72CZ0rHeKbk4_0YqYeeisHjOT5HJxF-BbSMcETDso7DwGUqw_bCAIPbGe1QBD9vNND60c2AGT28fGjFh4r240_s8RkF4q0umI7plajsKTFFiPa38VFeEx9yQqLve-BQcSHuiRxWiEjHjFzLlwoEskNXowXSOaPDak8lRMS4QVRDBIMc-4hX9jwn3cUx68MpknEenUfONv-vsxzhck" class="x1i10hfl xjbqb8w x1ejq31n x18oe1m7 x1sy0etr xstzfhl x972fbf x10w94by x1qhh985 x14e42zd x9f619 x1ypdohk xt0psk2 xe8uvvx xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x16tdsg8 x1hl2dhg xggy1nq x1a2a7pz xkrqix3 x1sur9pj xzsf02u x1s688f" href="https://www.facebook.com/msdsmali1?__cft__[0]=AZVbPwYoX4Ay_namzLHQf45XwPy2_o7lTt3-ejCNTjGJNsrTmDi55IdPeR1g_ByEQNYfTKp1sODQkYkxH7D3Q-v_N982o75ALHhXgEH4GJ7xUmxDwZHWGMW75WzzyIJstwKOUSYw0XWOIFBdoluMDk9TvCIJuK4zBKKs1stvpec-pyZhCal4-hBYHlzhMme2G0pib8gOyen0mo67XQz-MkfZ&amp;__tn__=-UC%2CP-R" role="link" tabindex="0"><span class="html-strong xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs x1s688f"><span class="html-span xdj266r x14z9mp xat24cr x1lziwak xexx8yu xyri2b x18d9i69 x1c1uobl x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs">Ministère de la Santé et du Développement Social</span></span></a></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>38eme session du conseil des ministres de la CIPRES : Le Comité d&amp;apos;experts examine les dossiers !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/38eme-session-du-conseil-des-ministres-de-la-cipres-le-comite-dexperts-examine-les-dossiers-3106076.html</link>
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<description><![CDATA[ La 38ème session régulière du Conseil des ministres de la Protection Sociale se déroulera ce vendredi 13 juin 2025 à Genève, en Suisse. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Jun 2025 01:22:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet événement est mis en place par la Conférence Inter-africaine de Prévoyance Sociale (CIPRES). Le Ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo Touré, sera présent lors de cette réunion ministérielle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les sujets à l'ordre du jour du Conseil des ministres feront l'objet d'une analyse approfondie par le Comité d'experts, dont les travaux, qui se déroulent du 11 au 12 juin 2025, ont démarré ce mercredi 11 juin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce comité regroupe des spécialistes provenant des pays membres de la CIPRES. Les experts maliens participeront aux discussions et proviennent du Département de Tutelle, de la Direction Nationale de la Protection Sociale et de l'économie solidaire, ainsi que des organismes de Protection Sociale tels que l'INPS, la CMSS, la CANAM et l'ANAM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est important de rappeler que la CIPRES a réalisé des progrès significatifs, en particulier dans l'établissement de normes pour garantir la conformité des Organismes de Prévoyance Sociale (OPS), l'accompagnement dans les réformes et l'organisation d'un forum sur l'assurance maladie, ainsi que l'implémentation de systèmes informatiques et d'audits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est à noter que le rapport financier présenté au comité d'experts indique un excédent de 439 millions FCFA, même si la question des arriérés de contributions demeure préoccupante, avec un total de 3,07 milliards FCFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil des ministres actuel abordera également le renouvellement de mandats pour trois Inspecteurs Régionaux, ainsi que la fin de mandat de deux autres, entraînant la nécessité d'un nouveau processus de recrutement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus de l'examen du rapport du Commissaire aux Comptes, les comptes annuels au 31 décembre 2024 seront scrutés. Une attention particulière sera portée à la collecte de données statistiques par les OPS, avec la discussion de sanctions pour le non-envoi de ces données.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce jour, le montant total des pénalités atteint environ 1,77 milliard FCFA. Malgré les obstacles, la CIPRES reste déterminée à se concentrer sur une bonne gouvernance et l'innovation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les ministres évalueront également le plan d'affaires du Centre de Formation de la CIPRES et aborderont la situation des contributions des États membres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session à Genève constitue une étape essentielle pour le renforcement des systèmes de prévoyance sociale en Afrique, et les décisions qui seront prises auront un impact significatif sur l'avenir des OPS et des populations qu'ils servent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de souligner que la CIPRES est constituée de dix-huit (18) pays et de vingt-huit (28) Organismes de Protection Sociale (OPS).Parmi ses missions, elle a pour but de définir des règles de gestion communes, d'instaurer un contrôle de la gestion des OPS, de mener des études et de formuler des propositions pour harmoniser les textes législatifs et réglementaires, ainsi que de favoriser l'application d'un programme de formation initiale et continue pour les dirigeants et les techniciens des Organismes de Prévoyance Sociale des pays membres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                       <strong>    </strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Réseau de communication du MSDS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droits sexuels et reproductifs au Mali :  l’OMS offre au ministère de la Santé un important lot de matériels et d’équipements d’une valeur de plus 82 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/droits-sexuels-et-reproductifs-au-mali-loms-offre-au-ministere-de-la-sante-un-important-lot-de-materiels-et-dequipements-dune-valeur-de-plus-82-millions-de-fcfa-3106043.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jun 2025 10:47:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bureau de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Mali, dans le cadre de l’initiative « Garantir l’accès universel aux droits sexuels et reproductifs grâce à des systèmes de santé intégrés centrés sur la personne », a procédé le jeudi 12 juin à la remise de matériels, équipement et de médicaments d’une valeur de plus de 82 millions de FCFA au ministère de la Santé et du Développement social. La cérémonie de remise était présidée par le secrétaire général du département de la Santé, Dr Abdoulaye Guindo. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bureau de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à Bamako vient au secours du Mali à travers la remise de matériels, équipements et de médicaments au ministère de la Santé et du Développement social. D’une valeur de plus de 82 millions de FCFA, cet important lot de matériel est composé de trois balances mère-enfants, trois échographies portatifs numériques, trois écrans LED 12,1 pouces, haute résolution, 30 tensiomètres aux bars automatiques trois mesures, de kits d’aspiration manuel intra Utérine, des boîtes à césarienne, lits de réanimation, boîtes épisiotomie, lampe d’examen médical mobile, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_684c00ff7a443.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette dotation, qui entre dans le cadre de l’initiative « Garantir l’accès universel aux droits sexuels et reproductifs grâce à des systèmes de santé intégrés centrés sur la personne » financée par la fondation STBF (Suzan Thomson Buffet Fondation), est destinée à 30 CSCom et de trois CSRef dans les districts sanitaires de Kita, de Bougouni et de San. Elle a pour objectif de contribuer à réduire le fardeau des avortements pratiqués dans des conditions dangereuses et de la mortalité maternelle et infantile dans 18 pays de la région africaine de l’OMS. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_684c00ec22674.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le représentant du bureau de l’OMS au Mali, Dr Itama Mayikuli Christian, la présente initiative s’inscrit dans un cadre d’appui de deux ans aux pays bénéficiaires dont le Mali. Elle a débuté en août 2023 et prendre fin en septembre 2025. Cette donation intervient après la remise de matériels, équipements et de médicaments relative à la mise en place d’une équipe mobile dans les zones humanitaires de Ségou et de la clinique mère, enfant, jeune et adolescent (MAJ) à Sikasso le 14 février 2025. « Tout cela permettra de contribuer aux efforts du gouvernement malien, pour offrir les soins de santé maternelle, néonatale et infantile sur toute l’étendue du territoire national », a rappelé le représentant de l’OMS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En mettant à la disposition du Mali les matériels et équipements, l’OMS vient encore de fois de plus montrer l’exemplarité de coopération, a souligné de son côté le secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social, Dr Abdoulaye Guindo. « Cet acte de haute portée, en plus de contribuer à l’amélioration de la performance de nos agents, contribue au renforcement du système de santé et à la réduction de la morbidité et de la mortalité maternelle et néonatale », a-t-il insisté.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La cérémonie a pris fin par la remise symbolique des équipements. <o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>38ème Session du Conseil des Ministres de la CIPRES à Genève : Le Comité d’experts se planche sur les dossiers.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/38eme-session-du-conseil-des-ministres-de-la-cipres-a-geneve-le-comite-dexperts-se-planche-sur-les-dossiers-3106005.html</link>
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<description><![CDATA[ La 38ème session ordinaire du Conseil des Ministres de Tutelle de la Prévoyance Sociale se tiendra ce vendredi 13 juin 2025 à GENÈVE (SUISSE). Elle est organisée par la Conférence Inter- africaine de Prévoyance Sociale (CIPRES). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 21:19:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>À cette réunion ministérielle, prendra part le Ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel ASSA BADIALLO TOURÉ. Les dossiers présentés pour examen au Conseil des ministres seront minutieusement analysés par le Comité d’experts, dont les travaux prévus du 11 au 12 juin 2025, se sont ouverts ce mercredi 11 juin.</p>
<p>Ce comité est composé d'experts issus des pays membres de la CIPRES. Les experts maliens participent aux travaux, et proviennent du Département de Tutelle, de la Direction Nationale de la Protection Sociale et de l’économie solidaire, ainsi que des Organismes de Protection Sociale, à savoir l’INPS, la CMSS, la CANAM et l’ANAM.</p>
<p>La CIPRES, faut-il le rappeler, a fait des avancées notoires, notamment la mise en place de référentiels pour assurer la conformité des Organismes de Prévoyance Sociale (OPS), l’appui aux réformes et la préparation d'un forum sur l'assurance maladie, l’introduction de systèmes informatiques et d’audits. A signaler que le rapport financier soumis à l’examen du comité d’experts révèle un excédent de 439 millions FCFA, bien que la situation des arriérés de contributions reste préoccupante, totalisant 3,07 milliards FCFA.</p>
<p>Le présent Conseil des ministres se penchera également sur le renouvellement de mandats pour trois Inspecteurs Régionaux, ainsi que sur la fin de mandat de deux autres, nécessitant un nouveau concours de recrutement. Outre l’examen du rapport du Commissaire aux Comptes, les états financiers de l’exercice clos au 31 décembre 2024 seront passés au peigne fin. Une attention particulière sera aussi accordée à la production de données statistiques par les OPS. Des sanctions pour non-transmission de données seront discutées. A ce jour, le montant total de pénalités s'élevant à environ 1,77 milliard FCFA. Malgré les défis, la CIPRES continue de se concentrer sur la gouvernance et l'innovation. Les ministres examineront également le business plan du Centre de Formation de la CIPRES et discuteront de la situation des contributions des États membres. Cette session de Genève représente une étape cruciale pour le renforcement des systèmes de prévoyance sociale en Afrique, et les décisions qui en découleront auront un impact significatif sur l'avenir des OPS et des populations qu'ils desservent.</p>
<p>À noter que la CIPRES regroupe dix- huit (18) États avec vingt- huit (28) Organismes de Protection Sociale (OPS). Elle a pour missions entre autres, de fixer les règles communes de gestion ; d’instituer un contrôle de la gestion des OPS ; de réaliser des études et élaborer des propositions visant à l’harmonisation des dispositions législatives et réglementaires ; de faciliter la mise en œuvre d’une politique de formation initiale et permanente des cadres et techniciens des Organismes de Prévoyance Sociale des Etats membres.</p>
<p>Réseau de Communication du M-S-D-S.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHU Gabriel Touré :  Un exploit médico&#45;chirurgical !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-gabriel-toure-un-exploit-medico-chirurgical-3105772.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mardi 27 mai 2025, le Centre Hospitalo-Universitaire Gabriel Touré a été le théâtre d’une intervention exceptionnelle menée avec succès par le Service de Neurochirurgie ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jun 2025 01:43:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agissait de la prise en charge d’une tumeur cérébrale chez une jeune patiente de 21 ans en état de grossesse de cinq mois et demi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à une prise en charge coordonnée, l’équipe pluridisciplinaire composée de neurochirurgiens, d’anesthésistes- réanimateurs et d’autres spécialistes a réussi à intervenir efficacement, en préservant à la fois la vie de la mère et celle du fœtus. À ce jour, la patiente et son enfant à naître sont tous deux en bonne santé, sous surveillance médicale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette intervention chirurgicale délicate est révélatrice de la capacité du CHU Gabriel Touré à gérer des cas complexes, voire des progrès dans notre pays en matière de modernisation de l’offre de soins. Elle illustre surtout le professionnalisme et l’engagement des équipes médicales et paramédicales, qui restent mobilisées pour offrir les meilleurs soins dans des conditions parfois difficiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CHU Gabriel Touré félicite l’ensemble des intervenants pour cette réussite, qui marque une étape importante dans l’histoire de la neurochirurgie au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : Service de communication de CHU Gabriel Touré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale sans tabac, édition 2025 : plus de 61 millions de consommateurs de tabac dans la région africaine, selon l’OMS</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-sans-tabac-edition-2025-plus-de-61-millions-de-consommateurs-de-tabac-dans-la-region-africaine-selon-loms-3105740.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 06:54:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’occasion de la Journée mondiale sans tabac, édition 2025, le Bureau de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au Mali, en collaboration avec le ministère de la Santé et du Développement social, a organisé, dans sa salle de conférence, le samedi 31 mai, une conférence-débat autour du thème : « Produits du tabac à base de nicotine : démasquons les tactiques de séduction de l’industrie du tabac ». L’événement s’est tenu sous l’égide du Dr Abdoulaye Koné, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’Organisation mondiale de la santé, chaque année, plus de 146 000 décès sont imputables au tabagisme dans la région africaine. « Aujourd’hui, la région compte plus de 61 millions de consommateurs de tabac. Plus de 6 % des jeunes âgés de 13 à 15 ans consomment déjà des produits du tabac, attirés en grande partie par des concepts et des messages fallacieux », souligne l’agence onusienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’où son appel, à l’occasion de la Journée mondiale sans tabac, édition 2025, aux gouvernements, aux défenseurs de cette cause et au grand public, à se protéger et à protéger les générations futures contre les tactiques des industries du tabac et de la nicotine. L’agence onusienne exhorte tous les pays à adopter des interdictions complètes des arômes pour tous les produits du tabac et à base de nicotine, ainsi que pour les produits connexes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le thème retenu cette année, « Produits du tabac à base de nicotine : démasquons les tactiques de séduction de l’industrie du tabac », constitue, selon le représentant du Bureau de l’OMS au Mali, Pr Akory Ag Iknane, un appel fort à l’action pour protéger les jeunes contre les stratégies pernicieuses de l’industrie du tabac, qui mettent en péril leur santé et compromettent leur avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’OMS, malgré les avancées enregistrées au fil des années dans la lutte antitabac, l’industrie du tabac ne cesse d’adapter ses méthodes, misant sur des produits aromatisés, des emballages attrayants et une commercialisation numérique ciblée pour séduire de nouveaux consommateurs, en particulier les jeunes. « Ces stratégies dissimulent les risques liés au tabac en le présentant sous un jour moderne et chic, favorisant ainsi l’initiation à la consommation et rendant le sevrage d’autant plus difficile », a souligné Pr Akory Ag Iknane.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le Dr Abdoulaye Koné a mis l’accent sur les efforts consentis par le gouvernement dans la lutte contre le tabagisme, notamment la création d’espaces sans tabac et l’interdiction de la publicité en faveur du tabac dans les médias. Le président du réseau de lutte contre le tabac et aux autres stupéfiants au Mali (RELUTAS), Aboubacar Hamidou, a invité le gouvernement à intensifier la lutte contre le tabac.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le thème de la conférence-débat a été approfondi par le Dr Salif Koné, spécialiste des maladies respiratoires au CHU du Point G. Selon lui, la consommation de tabac peut provoquer de graves maladies respiratoires. Pour lutter contre ce fléau, il a recommandé l’augmentation des taxes sur les produits du tabac et l’interdiction de la vente au détail de cigarettes. « Le Mali fait partie des dix pays au monde où le prix de la cigarette est le plus bas. Il faut des mesures fortes pour lutter contre le tabac », a-t-il précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus : ‘’Sermon d&amp;apos;Hippocrate !’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/focus-sermon-dhippocrate-3105718.html</link>
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<description><![CDATA[ À l&#039;attention des médecins chefs et personnel soignant L&#039;épreuve de huit à dix ans de formation professionnelle dans votre domaine d&#039;activité doit vous pousser à repenser l&#039;accueil dans nos Établissements de Santé. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 01:57:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords>Sermon d&#039;Hippocrate</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le traitement horripilant qui y est réservé aux malades, leurs accompagnants et les visiteurs se passe de dénonciation désormais. Ce sont des faits épatants et constants pour ne pas être relevés partout et par tous. À l'image de nombreux pays en développement, le Mali fait face à des défis considérables dans son secteur de la santé certes. Mais au-delà des questions d'infrastructures et d'accès aux soins et aux médicaments, une problématique récurrente, mais fondamentale, refait surface avec fracas ces derniers jours : celle de l'accueil et de la prise en charge des patients dans nos hôpitaux et centres de santé. La récente vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, montrant un agent de santé s'en prenant verbalement à des patients, a légitimement soulevé une vague d'indignation et mis en lumière une réalité inacceptable pour nombre de nos concitoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet incident, bien que choquant, n'est malheureusement pas un cas isolé. Il illustre le comportement inacceptable de certains agents de santé qui, par leur attitude, salissent l'image de toute une profession et piétinent allègrement le serment d'Hippocrate. Ce serment n'est pas qu'une simple formule ; c'est un engagement solennel à servir, à soigner et à prendre soin des malades avec humanité, respect et dévouement. Or, ce que l'on observe parfois, c'est une déshumanisation de l'accueil, une indifférence, voire une hostilité qui transforment la quête de soins en un parcours semé d'humiliations et de frustrations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est crucial de le souligner : tous les agents de santé ne sont pas concernés par ces dérives. Une immense majorité exerce avec passion, abnégation et un sens aigu du devoir, souvent dans des conditions difficiles. C'est à ces héros du quotidien, qui honorent leur profession, que nous pensons en premier lieu. Mais l'attitude d'une minorité suffit à saper la confiance du public, à décourager les patients de chercher l'assistance dont ils ont besoin et à ternir la réputation de l'ensemble du corps médical.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La blouse blanche est un symbole de confiance, de bienveillance et d'espoir, non un intérimaire des cliniques privées. La piétiner par l'arrogance, l'impatience ou le manque de respect est une faute grave qui va bien au-delà de la simple incivilité. Elle témoigne d'un manquement éthique profond qui ne peut être toléré. La santé est un droit fondamental, et l'accès à des soins dignes est une exigence universelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps pour les autorités sanitaires de prendre des mesures concrètes et fermes pour restaurer la qualité de l'accueil et de la prise en charge dans nos hôpitaux et centres de santé. Cela passe par un renforcement de la formation continue, non seulement sur les compétences techniques, mais aussi sur l'éthique professionnelle, la communication patient-soignant et la gestion du stress. Des mécanismes clairs de dénonciation des abus doivent être mis en place, garantissant l'anonymat et des sanctions exemplaires pour les agents fautifs. Parallèlement, il est essentiel d'améliorer les conditions de travail du personnel soignant et de reconnaître leur dévouement, car un professionnel respecté et soutenu est plus à même d'offrir un service de qualité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La santé de nos concitoyens est le bien le plus précieux. Elle mérite un système où chaque patient est accueilli avec humanité et traité avec le respect qu'il est en droit d'attendre. C'est un défi collectif qui engage l'État, les institutions de santé, le personnel soignant et la société toute entière. Ne laissons pas quelques comportements isolés détruire la noblesse d'une profession essentielle à notre bien-être collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier d’échanges sur l’accueil et l’hygiène dans les structures de santé : « Aucune faute ne sera désormais tolérée dans les structures de santé » dixit le ministre Assa Badiallo TOURÉ.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/atelier-dechanges-sur-laccueil-et-lhygiene-dans-les-structures-de-sante-aucune-faute-ne-sera-desormais-toleree-dans-les-structures-de-sante-dixit-le-ministre-assa-badiallo-toure-3105631.html</link>
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<description><![CDATA[ La Maison des Aînés a vibré ce jeudi 29 mai 2025 à la couleur verte symbolisant la santé pour accueillir toute la corporation des structures de santé.  Ainsi, ils ont répondu présents, les médecins, les infirmiers et infirmières, les sages- femmes, les Directeurs techniques de CSCom, des CSRéf et des CSCom ainsi que les usagers et usagères pour prendre part aux travaux de l’atelier d’échange sur l’accueil et l’hygiène dans les structures de santé. L’objectif de cette rencontre est d’améliorer l’accueil et l’hygiène dans les établissements de santé. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 19:06:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministère est parti du constat que les établissements de santé sont confrontés à des défis majeurs parmi lesquels, la qualité de l’accueil caractérisée par l’insatisfaction des usagers et usagères, les mauvaises conditions de séjour des patients, l’insuffisance dans les conditions d’hygiène et de salubrité. Pour pallier ses insuffisances, le ministère de la santé a décidé d’identifier les problèmes afin d’y remédier.  Cette initiative s'inscrit dans une démarche globale de modernisation du système de santé malien, visant à améliorer la qualité des soins et à renforcer la confiance des citoyens envers les structures sanitaires.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_6838b0179fa57.jpg" alt=""></p>
<p>Dans un langage clair, le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin colonel Assa Badiallo TOURÉ a fustigé le comportement de certains agents de la santé qui déshonorent la noble profession de la santé. S’adressant aux patients, elle les a invités à la retenue et à dénoncer tout comportement contraire à l’éthique et à la déontologie de la profession de praticien en médecine. Ainsi, dira-t-elle « Aujourd’hui, toutes les structures ont été dotées en équipements peu qu’ils soient ». Une manière pour elle de dire que beaucoup d’efforts ont été faits dans ce sens.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_6838b01656f9e.jpg" alt=""></p>
<p>Les débats ouverts entre personnel soignant, usagers et usagères  sous l’assistance du ministère de la Santé et du Développement Social a permis d’élucider beaucoup d’incompréhensions malgré que cette seule session ne puisse résoudre tous les problèmes.  Les recommandations issues des débats seront prises en compte par le département de tutelle.</p>
<p>Réseau de Communication du M.S.D.S.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Caisse nationale d&amp;apos;assurance maladie :   Le DG Boubacar Dembélé reçoit une mission de l’OIM</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/caisse-nationale-dassurance-maladie-le-dg-boubacar-dembele-recoit-une-mission-de-loim-3105581.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Directeur général de la Caisse Nationale d&#039;Assurance Maladie (CANAM), Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé, a reçu en audience une mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 01:20:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était avant-hier (lundi 26 mai 2025) dans la salle de réunion de la caisse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voir les possibilités de prise en charge médicale des migrants maliens de retour afin de contribuer à leur réintégration durable ! Tel a été le principal sujet abordé au cours de l’audience accordée par le Directeur général de la Canam à une mission de l’OIM lundi dernier, 26 mai 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette audience, Mme Samira Moustaphe (responsable à l’OIM) a fait une brève présentation de son organisation. Elle a souhaité l’accompagnement de la Canam dans la prise en charge médicale des migrants maliens et d’autres nationalités étrangères de retour au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au DG de la Canam, Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé, il a exprimé sa gratitude envers l’OIM pour son engagement vis-à-vis des migrants maliens. Il a souhaité qu’une séance de travail plus adéquate soit organisée entre les deux structures afin de mieux approfondir la question.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rappelons que l’OIM Mali, active depuis 1998, soutient le gouvernement dans la gestion des migrations en combinant assistance humanitaire, réintégration des migrants, lutte contre la traite des personnes et la gestion sécurisée des frontières. Elle facilite notamment le retour volontaire de nombreux migrants, renforce les capacités des postes frontaliers et apporte une aide vitale aux personnes déplacées internes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec : SERCOM/CANAM<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déjeuner de travail CMSS&#45;FNAR : Un moment convivial de partage et d’échanges entre la CMSS et ses convives.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/dejeuner-de-travail-cmss-fnar-un-moment-convivial-de-partage-et-dechanges-entre-la-cmss-et-ses-convives-3105283.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le but de renforcer le partenariat entre la Caisse Malienne de Sécurité Sociale et la Fédération Nationale des Retraités du Mali (FNAR), le Directeur Général, Ichaka KONE, a convié les retraités civils que constituent cette faitière au tour du traditionnel déjeuner d’échange, ce mercredi 21 Mai 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 10:13:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Cette rencontre périodique conviviale vise à instaurer un espace d'échange et de partage sur les préoccupations communes et de dégager les perspectives d'avenir entre le Directeur Général de la CMSS, entouré de ses Directeurs centraux et régionaux, Conseillers techniques et Chefs de Services et les hauts responsables de la faîtière des associations des Retraités civils. A bâton rompu, les deux parties ont échangé sur les questions d'intérêt commun, notamment la relance des travaux de reconstruction de l’ancienne direction régionale et une meilleure communication sur la nouvelle carte des retraités, afin de mieux comprendre les avantages et les modalités d’obtention.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_682ef8871de8c.jpg" alt=""></p>
<p>Le nouveau Président de la FNAR, l’inspecteur général de Police à la retraite, Namakoro DIARRA, a salué la régularité et parfois même l’anticipation du paiement des pensions des Retraités par la CMSS. Il a émis le vœu de voir achever très rapidement la construction des travaux de leur siège.</p>
<p>Pour sa part, le Directeur Général de la CMSS, Ichaka KONÉ, a commencé par féliciter le Président et la nouvelle équipe dirigeante de la FNAR. Il les a rassurés de sa disponibilité quant à la prise en compte des préoccupations soulevées. Soulignant l'importance des Cartes pour l'identification des Assurés, monsieur KONE a annoncé la mise en place d’une stratégie pour accélérer leur distribution. Il a terminé par la réaffirmation de l'engagement total de la CMSS à servir efficacement ses pensionnés car « Notre raison d’être, c’est de vous servir chaque jour à hauteur de souhait », a –t -il conclu.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_682ef89808daa.jpg" alt=""></p>
<p>En guise de récompense de la qualité de service offerte par la CMSS à l'endroit des Retraités, la FNAR a décerné une Attestation de reconnaissance au Directeur Général, Ichaka KONE en hommage à sa disponibilité et aux efforts continus de la CMSS en faveur des retraités. Visiblement ému, le DG Ichaka KONÉ a dédié cette distinction à l’ensemble du personnel de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale.</p>
<p>Vivement la prochaine rencontre !</p>
<p>Fatoumata Mah Thiam KONE, CCOM-RP/CMSS.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence scientifique animée par le Pr Soumaïla Sanogo à L’IFP&#45;M2S :   Faire de la protection sociale un droit accessible à tous et non un privilège</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/conference-scientifique-animee-par-le-pr-soumaila-sanogo-a-lifp-m2s-faire-de-la-protection-sociale-un-droit-accessible-a-tous-et-non-un-privilege-3105249.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Institut de formation professionnelle aux métiers de la Sécurité sociale (IFP-M2S) a organisé une conférence scientifique sur l’historique de la Sécurité sociale au Mali. C’était le jeudi 8 mai 2025 dans ses locaux, à Bamako. Elle a été animée par un éminent professeur de renommée internationale, Pr. Soumaïla Sanogo. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 01:19:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidée par M. Ousmane Karim Coulibaly, Directeur général de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), la conférence scientifique sur l’historique de la Sécurité sociale au Mali s’est tenue en présence de plusieurs personnalités, dont le Secrétaire général du département de tutelle, représentant le ministre de la Santé et du Développement social. Elle a été animée par un éminent professeur de renommée internationale, le Pr. Soumaïla Sanogo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur général de l’INPS, M. Ousmane Karim Coulibaly, a souhaité la bienvenue à tous les participants à cette première conférence organisée par l’IFP-M2S. Il a invité chacun à suivre avec attention l’exposé du conférencier. Les objectifs, les avantages, les filières enseignées et les infrastructures de l’IFP-M2S ont été ensuite brièvement présentés par le Directeur général de l’IFP-M2S. «Nous sommes réunis aujourd’hui dans un cadre exceptionnel, marqué par des défis majeurs, mais aussi des opportunités sans précédent en matière de formation professionnelle, de recherche appliquée et de gouvernance sociale…», a souligné M. Mahamane Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a rappelé que l’institut ambitionne de devenir un pôle d’excellence où théorie et pratique se conjuguent pour préparer efficacement étudiants et professionnels aux défis des systèmes de protection sociale. «Notre institut s’est fixé pour mission de former des cadres compétents, capables de relever les défis de la gouvernance financière et du droit social ; de procéder à l’innovation pédagogique en intégrant les nouvelles technologies et les meilleures pratiques internationales ; de renforcer les partenariats avec les institutions publiques, les universités et les acteurs du secteur social pour une synergie d’actions», a-t-il rappelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Aujourd’hui, plus que jamais, nous avons besoin de synergies fortes pour adapter nos formations aux mutations économiques et sociales ; développer la recherche appliquée pour des politiques sociales plus efficaces ; et renforcer les capacités des professionnels du secteur…». Aux invités, il a assuré que leur présence est «un gage de confiance et une source de motivation pour toute notre équipe», a conclu M. Mahamane Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’honneur est ensuite revenu au professeur Soumaïla Sanogo de développer le thème de l’historique de la Sécurité sociale au Mali devant un public composé d’invités de marque, de professionnels, de professeurs et d’étudiants de l’IFP-M2S. Il a entamé son exposé en retraçant l’évolution de la Sécurité sociale au Mali, de la période pré-indépendance à nos jours. Il a également évoqué les innovations apportées dans ce domaine, ainsi que le rôle que chacun doit jouer pour garantir le bon fonctionnement du système de Sécurité sociale au Mali. À l’issue de l’exposé, plusieurs participants ont pris la parole pour poser des questions et partager leurs contributions sur le thème de la Sécurité sociale au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant du ministre de la Santé et du Développement social a clôturé cette conférence scientifique en réaffirmant l’engagement du département à faire de cet événement le point de départ d’actions concrètes. «Les échanges ont été très fructueux et pleins d’enseignements. Ce que nous avons appris confirme les ambitions de l’IFP-M2S de promouvoir la formation, l’innovation et le renforcement des systèmes de protection sociale au Mali», a reconnu Abdoulaye Guindo. Selon lui, «cette conférence a confirmé une évidence : la formation professionnelle et la protection sociale sont les piliers d’une société juste et solidaire. Les échanges de ce jour ont illustré notre engagement collectif à moderniser les compétences des acteurs du secteur de la protection sociale ; renforcer les systèmes de protection pour les générations futures ; et collaborer entre ministères, universités et institutions comme l’IFP-M2S».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du ministère de la Santé et du Développement social, il a réaffirmé son soutien à l’IFP-M2S et à ses missions en promettant de continuer à soutenir les programmes de formation initiale et continue de l’établissement ; d’encourager la recherche appliquée dans le domaine social ; et de faciliter les partenariats entre tous les acteurs clés. Il n’a pas manqué de remercier l’INPS pour «son leadership et sa vision» ; l’IFP-M2S, pour «son dévouement à l’excellence» ; les universités et partenaires, pour leur «collaboration précieuse»... <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Que cette cérémonie soit le début de nouvelles actions concrètes. Travaillons ensemble pour que la protection sociale ne soit pas un privilège, mais un droit accessible à tous», a conclu Abdoulaye Guindo. Un défi qui ne peut être relevé que si chaque acteur donne le meilleur de lui-même dans une synergie d’action !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé de la reproduction en milieu jeune, scolaire et universitaire : La grande offensive de l’ONASR</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-de-la-reproduction-en-milieu-jeune-scolaire-et-universitaire-la-grande-offensive-de-lonasr-3105231.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 15 mai 2025, l’Office national de la santé de la reproduction (ONASR) a lancé une vaste campagne nationale de sensibilisation dédiée à la santé sexuelle et reproductive des jeunes. Cette initiative ambitieuse vise à toucher cinq millions de jeunes à travers le pays, dont 70 % évoluent en milieu scolaire et universitaire, sur une période de douze mois. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 May 2025 11:34:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’éducation à la santé reproductive joue un rôle crucial dans l’épanouissement des jeunes en leur offrant : Une meilleure compréhension du corps humain et des transformations liées à la puberté. La prévention des infections sexuellement transmissibles (IST) et des grossesses non désirées grâce à l’accès à l’information sur la contraception. Le développement d’une sexualité responsable, fondée sur le respect mutuel et le consentement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré l’importance de cette initiative, plusieurs obstacles entravent la sensibilisation :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le manque d’informations et de programmes éducatifs adaptés aux jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les tabous culturels qui empêchent un dialogue ouvert sur la sexualité et la reproduction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accès limité aux services de santé reproductive, notamment aux consultations médicales et aux contraceptifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour répondre à ces défis, l’Onasr et ses partenaires ont organisé des sessions de sensibilisation en milieu scolaire et universitaire, marquant ainsi le début officiel de cette campagne nationale lors d’une conférence de presse tenue le 16 mai.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette campagne aborde plusieurs sujets essentiels, notamment, la planification familiale et la gestion de l’hygiène menstruelle, la prévention des IST et le dépistage volontaire du VIH/Sida et La vaccination contre le papillomavirus humain (HPV), pour une protection accrue contre certaines infections.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la conférence de presse, le directeur général de l’Onasr, Dr. Ben Moulaye, a mis en lumière la précocité des rapports sexuels chez les adolescentes maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>"Six jeunes filles sur dix entament leur vie reproductive trop tôt, et 30 % ont déjà eu au moins un enfant. Cela traduit une urgence à renforcer l’éducation sexuelle et l’accès aux services de santé", a rappelé Ben Moulaye.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également souligné les difficultés rencontrées dans les zones affectées par l’insécurité, où l’accès aux soins et à l’information reste limité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette campagne ambitieuse s’inscrit dans une dynamique de prévention et d’éducation en matière de santé reproductive. En renforçant l’information et l’accès aux services adaptés, l’Onasr espère contribuer à une meilleure prise de conscience et à une évolution positive des pratiques liées à la santé sexuelle et reproductive des jeunes au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hypertension : Sensibiliser le public aux dangers de cette maladie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hypertension-sensibiliser-le-public-aux-dangers-de-cette-maladie-3105230.html</link>
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<description><![CDATA[ Chaque année, le 17 mai, la Journée mondiale contre l’hypertension est célébrée à travers le monde afin de sensibiliser le public aux dangers de cette maladie, à son impact négatif sur la santé et aux mesures à prendre pour la prévenir. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 May 2025 11:29:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’hypertension est une maladie insidieuse qui peut entraîner de graves complications et favoriser le développement d'autres pathologies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2025, le thème choisi est : " Mesurez votre tension artérielle avec précision, contrôlez-la, vivez plus longtemps ", mettant en avant l’importance d’une surveillance régulière et précise de la tension artérielle pour mieux protéger sa santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif principal de cette Journée est d’informer sur les risques associés à l’hypertension, qui est l'une des principales causes de décès prématurés et d'incapacités physiques à travers le monde. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 1 adulte sur 3 est concerné par l’hypertension.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce trouble courant et potentiellement mortel voit son risque augmenter avec l’âge. Il touche 40 % des personnes à 65 ans et jusqu’à 90 % des personnes à 85 ans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si elle n'est pas traitée, l’hypertension peut provoquer des maladies cardiovasculaires, des accidents vasculaires cérébraux (AVC) et d'autres problèmes de santé graves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les facteurs de risque bien connus, on retrouve : la mauvaise alimentation (riche en sel, pauvre en fruits et légumes), le manque d’activité physique, le tabagisme et l’alcoolisme et l’obésité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’occasion de la Journée mondiale contre l’hypertension, des campagnes de sensibilisation sont organisées dans le monde entier. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles incluent : des dépistages gratuits, des conférences médicales, la distribution de matériel éducatif, des conseils sur les modes de vie sains, incluant l’alimentation équilibrée, l’exercice physique et la gestion du stress.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est fortement recommandé de mesurer régulièrement sa tension artérielle, même en l’absence de symptômes, car l’hypertension est souvent qualifiée de "tueur silencieux". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fanta Traoré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Mahamadou Kassery Doumbia, cardiologue :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La faute à une alimentation déséquilibrée"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_682db8c609379.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Dans cet entretien, le Dr. Doumbia Mahamadou Kassery, cardiologue nous explique les causes, les conséquences et les mesures à prendre pour lutter contre l’hypertension. Entretien.</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Qu’est-ce que l’hypertension et quelle est son origine ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Doumbia Mahamadou Kassery :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> L’hypertension artérielle correspond à la pression exercée par le sang sur la paroi des vaisseaux sanguins. Son étiologie (origine) n’est pas précisément connue, mais plusieurs facteurs de risque peuvent favoriser son apparition, notamment l’obésité, le diabète, la dyslipidémie, la sédentarité (manque d’exercice), le stress, entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quels sont les niveaux de pression artérielle qui définissent l’hypertension ?</i></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. D. M. K. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> L’hypertension artérielle est définie par une pression artérielle supérieure ou égale à 140/90 mmHg, mesurée lors d’une consultation médicale et qui persiste dans le temps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les dernières recommandations médicales insistent sur l’importance de l’automesure et de la Mapa (Mesure Ambulatoire de la Pression Artérielle).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’automesure consiste à responsabiliser le patient en lui permettant de mesurer lui-même sa pression artérielle chez lui, dans sa vie quotidienne, et de rapporter les valeurs à son médecin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Mapa est une mesure automatisée sur 24 heures à l’aide d’un appareil qui enregistre les valeurs tout au long de la journée pour obtenir une moyenne fiable, ce qui permet de mieux évaluer la pression artérielle réelle du patient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Quels sont les symptômes de l’hypertension ? Peut-on être hypertendu sans symptômes ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. D. M. K.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Oui, il est possible d’avoir de l’hypertension sans symptômes. Les symptômes les plus fréquents peuvent inclure : Des céphalées (maux de tête), des vertiges, des troubles visuels (sensation de mouches volantes).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, ces symptômes ne sont pas systématiques et peuvent être liés à d’autres pathologies. L’hypertension asymptomatique est bien plus fréquente, ce qui justifie l’importance du dépistage régulier, même en l’absence de signes visibles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Comment le mode de vie, l’alimentation et la génétique influencent-ils la pression artérielle ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. D. M. K.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Ces éléments sont liés à la notion de facteur de risque cardiovasculaire. Une alimentation déséquilibrée peut favoriser l’obésité, qui augmente considérablement les risques d’hypertension. La génétique joue également un rôle important. Une personne dont les parents ou les frères et sœurs sont hypertendus a davantage de chances de développer la maladie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Quelles sont les conséquences de l’hypertension ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. D. M. K.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Les conséquences de l’hypertension sont fréquentes et graves, notamment : L’accident vasculaire cérébral (AVC), insuffisance cardiaque et rénale, dommages aux gros vaisseaux sanguins, nécessitant un traitement précoce et adapté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Comment l’hypertension est-elle traitée ? Quels types de médicaments existent ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. D. M. K. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Le traitement de l’hypertension repose sur deux approches : le traitement non médicamenteux, qui inclut : la réduction de la consommation de sel (maximum 6 g/jour), diminution de la consommation de sucre, activité physique régulière (30 minutes, au moins 3 fois par semaine), réduction des graisses animales et favorisation des fruits et légumes, dépistage et suivi des personnes à risque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le traitement médicamenteux, basé sur plusieurs classes thérapeutiques : diurétiques thiazidiques, inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC), inhibiteurs calciques (IC), bêtabloquants, antihypertenseurs centraux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">À quelle fréquence doit-on contrôler sa pression artérielle ?<o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. D. M. K.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : La fréquence de contrôle dépend du profil du patient : une personne sans facteur de risque peut vérifier sa tension une à deux fois par an.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une personne à risque ou présentant des antécédents familiaux doit se faire contrôler chaque mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Quelles sont les dernières avancées dans le traitement de l’hypertension ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. D. M. K. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Les recherches récentes privilégient l’initiation du traitement par une bithérapie plutôt que par une monothérapie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant, on prescrivait un seul médicament, puis on augmentait les doses ou associait d’autres molécules si nécessaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, il est recommandé de commencer directement par une combinaison de deux médicaments faiblement dosés, ce qui améliore l’efficacité du traitement et favorise l’observance thérapeutique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : Comment l’hypertension affecte-t-elle le cœur, les reins et les autres organes ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. D. M. K.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Sur le cœur : L’hypertension force le cœur à pomper plus fort, ce qui entraîne un épaississement des muscles cardiaques (hypertrophie), une augmentation de la consommation d’oxygène et, à long terme, une insuffisance cardiaque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le cerveau : une pression excessive peut fragiliser les petits vaisseaux, entraînant un AVC hémorragique ou un AVC ischémique (manque d’apport sanguin).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les reins : L’hypertension peut détériorer les vaisseaux sanguins rénaux, conduisant à une insuffisance rénale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">MICRO-TROTTOIR<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La perception des Maliens de l’hypertension<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce micro-trottoir témoigne de la dangerosité de la perception que les Maliens font de l’hypertension devenu aujourd’hui génétique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Anna Traoré, (commerçante) : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"C’est une maladie très grave et destructrice qui entraîne plusieurs autres complications. Elle se caractérise par une pression trop élevée du sang dans les artères de manière durable, souvent causée par une alimentation trop salée et trop riche en graisses. Je sais qu’il existe une journée dédiée à cette maladie, mais je ne connais pas la date exacte. Cette journée a été créée pour sensibiliser, encourager le dépistage et faire connaître les dangers réels de cette maladie silencieuse. Grâce à Dieu, je n’en souffre pas."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maria Kamaté, (ménagère): <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Je suis informée de cette maladie silencieuse mais mortelle, car ma mère en est atteinte. Son hypertension lui a gravement affecté la vue, et depuis, nous avons consulté plusieurs hôpitaux, mais les résultats restent les mêmes. Je suis peinée de la voir ainsi chaque jour, depuis maintenant de nombreuses années."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arouna Coulibaly, (étudiant): <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Je ne savais pas que cette journée existait, mais je connais les ravages de l’hypertension. Elle tue lentement et transforme une personne en véritable légume, la rendant immobile et dépendante des autres."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Cissé, (ménagère): <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ma tension a d’abord été diagnostiquée après un AVC (Accident vasculaire cérébral), avant que les médecins ne découvrent que je souffrais d’hypertension. Après plusieurs examens, ils ont confirmé mon état. Heureusement, grâce à Dieu et aux soins médicaux, je vais mieux aujourd’hui. Je prends régulièrement mes médicaments et je suis reconnaissante envers les médecins qui m’ont sauvé la vie. Que Dieu les bénisse !"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dossier réalisé par <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fanta Traoré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali à l’honneur à l’OMS ! Une délégation ministérielle puissante pour défendre la santé mondiale à Genève</title>
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<description><![CDATA[ Madame le Ministre de la Santé et du Développement Social,  le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ participe à la 78e session de l’Assemblée Mondiale de la Santé dont l’ouverture des travaux a eu lieu ce lundi 19 mai 2025 au Palais des Nations à Genève en Suisse. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 10:55:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Pour la circonstance, Madame le Ministre est accompagnée d'une délégation d’experts de son département qui seront répartis entre les différentes commissions de travail selon leurs expertises.</span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">En marge de cette 78e Session de l’Assemblée Mondiale de la Santé, la région Afrique a organisé le dimanche 18 mai 2025 au siège de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), une session extraordinaire au cours de laquelle les Etats membres ont désigné le prochain Directeur Régional de l’OMS pour l’Afrique.</span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">A l’issue de cette réunion, le Professeur Tanzanien Mohamed Yakub Janabi a été désigné pour occuper le poste de Directeur Régional de l’OMS pour l’Afrique.</span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Il faut noter que cette réunion extraordinaire est organisée à la suite du décès soudain et prématuré, en novembre 2024, du Dr Faustine Ndugulile, qui avait été désigné Directeur régional par la soixante-quatorzième session du Comité régional de l’OMS pour l’Afrique.</span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_682c5f8ca9e51.jpg" alt=""></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Les autres candidats étaient le Dr N’da Konan Michel Yao (proposé par la Côte d’Ivoire), le Dr Mohamed Lamine Dramé (proposé par la Guinée) et le Professeur Moustafa Mijiyawa (proposé par le Togo).</span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Le nom du Professeur Janabi sera soumis, pour nomination, lors de la 157e session du Conseil exécutif de l’OMS, qui se tiendra les 28 et 29 mai 2025 à Genève. Le nouveau Directeur régional prendra ses fonctions après sa nomination par le Conseil exécutif, pour un mandat de cinq ans, renouvelable une seule fois.</span></p>
<p><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Source: <span class="xjp7ctv"><a attributionsrc="/privacy_sandbox/comet/register/source/?xt=AZUpQoA73xXO-j0XYwR6Vn0Sm_sHsLqs7VbniMxITtEI0crFcdCMagbpssxFyqaS2gS7XUWjuDvnaHnK2hANePAi1_A_ywnlTHYKT9iJqT4fOHZ2DabHUYkD_d7CfYuFhOMtdaK3Gxn2l5P9sw6Rzdc4KkQkZZzY1kBavvFA5fkMdNZy-qSf2EZP2u9efQzSctSZWSAv2NlYE_Ax7EmlzTqLvBm9dqUs4Y-4mIHF77xrqn2Dg_xxjsSO58OtXWGD1hb3JRs1whjsgpyWD76Kh_gb1RJmo3ML5nGKVEppOPezth2l5yPd8gzX13wLighQaqcsFLHeaHDixgpbmWQP5fsPhiyBwrZlvm7fsWYIathVM1-udtwjjnQG4Pb7dSmkk_-8b_MXAoKzgtFWRoYP3OI-45v-bVYjhT2KSW6SW3KM4d52tVFHarYYna3nDepcqrod8sBYBwX4o2QwvjA82e8nxYuvqmHwG9Z3l2nYOoFEoZKtDPdd5KiLLdcojkhTBPsjBM0RSDYkEaXPw9dev5sGzipOoJq7RM5LcUNm8hGEuJ6Cegu_JpAOk2NzBp_3fAtcpGNixDm8TusYFTNr3JtvVclWqc4OJ7yDMMbPrJhKHq2M8eT7cmOKWRhhCo3By790QduZHOOwItQp42n73WopxxohefEujSSefHqIhq-0sXRlNnBLn858d_7_gC6KJ_L9a6SBR3WRoJpY5wmqXjCyDI6hI7mm2SsHTGKd2NsHU7PidaVF2zn_NVwD_OQmAABdKrBYMs1NjtPhoTZfqRpyGMsIAfg_ZiwIDmvr4to4DGiFaSyFKWdxG62q3M6M4w4d0-u4vLslnaJz8PZ2uaB6god87_Zc2ul2M8_v1lqd7uanQadByLPdKYKfiW5gIFjhSXWdaXWctyEaw6Vr0-X71FeGjSkEtbYIAyyDM0AhoPvTEUf-JzlpIx6wb6aAabg3fIr6uEpK1G7mipZMAP-yoN9oJdimkP8O871SXKHwfUA7XsIxMLUDCBjRE_ptGwvVrAjgorreHt2AhewoM2Ei0jbzRPzg0O61zNgDoSt40JW0UxHFQBiJhLJu5HO59qQMOOYaGWbk0d5LgIJG-VVlLhr2eOaLl2WTvh6ILlbMif-aj7Svu-vzliYq47bMzjOt23aYSSD8_brBclK_DI5k0Lmo8ke79v1x9-0tc7xqvL49Q5EWnbK-LqNjdSj6gxBAZ0x01mpHs_G6OOJLW63RNlg93imizUfnM-DU3SGdkVhcJhxuO8VYzcdbXYkyRAEZ3Qc4TdtotD4BU69DCnI5bFNcAwWtKvhsbD_5il3h9_tJTvCGVPm0UN4dSJfVX6SEXN_CGxZXS3gJdCm_JnBDhRtRV4WoMIY4IBw7jvlUWGly_DRIAzFf8AV16WVa4NGAgZxSQMHraOjMl5nvJGm8oJdoPiM0PH9Z6fh_jtwnFS6rNAUACo0koM7YP0jDxlrY75QLuhjTmseVniEZdPulE9rybbe3sLl8XCSbHBm03x61knT-ofM7ZYqCCzeNnMY" class="x1i10hfl xjbqb8w x1ejq31n xd10rxx x1sy0etr x17r0tee x972fbf xcfux6l x1qhh985 xm0m39n x9f619 x1ypdohk xt0psk2 xe8uvvx xdj266r x11i5rnm xat24cr x1mh8g0r xexx8yu x4uap5 x18d9i69 xkhd6sd x16tdsg8 x1hl2dhg xggy1nq x1a2a7pz xkrqix3 x1sur9pj xzsf02u x1s688f" href="https://www.facebook.com/msdsmali1?__cft__[0]=AZVdVnmQjpzbCqtmpb7ncJDAR0awFBiTYwLOG1ZVJs-0g4of6VktHYpNKsVtfX6Y_8DJCxoXE6_RTcwlZ_2wtRQ_4jJG5ioiOmnF3LR_6azMeuWogqwgG8rdjAVYGov3eEjOFjfjTu_0PSgMrCe8d_S8KH5XqIlLCNm8yINLsQ7QqhfsctAyYozWMWUdPGnOJc1g0r9Ip2HbLIMrWp3VJe_f&amp;__tn__=-UC%2CP-R" role="link" tabindex="0"><span class="html-strong xdj266r x11i5rnm xat24cr x1mh8g0r xexx8yu x4uap5 x18d9i69 xkhd6sd x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs x1s688f"><span class="html-span xdj266r x11i5rnm xat24cr x1mh8g0r xexx8yu x4uap5 x18d9i69 xkhd6sd x1hl2dhg x16tdsg8 x1vvkbs">Ministère de la Santé et du Développement Social</span></span></a></span></span></p>
<p></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : cliniques privées : Entre luxe et abus de confiance</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-cliniques-privees-entre-luxe-et-abus-de-confiance-3105151.html</link>
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<description><![CDATA[ De plus en plus les hôpitaux publics peinent à répondre aux besoins croissants des populations, les cliniques privées séduisent par leur confort, leur rapidité et leur accueil. Mais derrière le décor soigné et les équipements dernier cri, se cache parfois une réalité bien moins reluisante : surfacturation, diagnostics douteux, et absence de contrôle rigoureux. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 01:41:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">A Bamako, les cliniques privées poussent comme des champignons. Leur croissance est alimentée par la méfiance vis-à-vis des hôpitaux publics, souvent décriés pour leur lenteur, leur vétusté et la grève récurrente du personnel. Les cliniques, elles, offrent des salles climatisées, des médecins « disponibles » à toute heure, et des traitements « personnalisés ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Un service VIP qui attire une clientèle aisée ou désespérée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Mais ce confort a un coût. Aucun tarif réglementé ne s’applique dans le privé. Une simple consultation peut atteindre 10 000, 25 000, 50 000 F CFA, contre 1 000 à 5 000 dans le public. Certains patients rapportent avoir payé plus de 500 000 F pour un accouchement, sans complications majeures. Les examens sont souvent prescrits à la chaîne, sans justification claire. Une patiente affirme : « On m’a fait passer trois échographies, une radio, et des analyses complètes, juste pour une douleur au ventre ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Quand la confiance se brise<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Plus inquiétant encore, des cas de mauvais diagnostics et de traitements inappropriés ont été signalés. Selon le ministère de la Santé, plusieurs établissements privés de santé opèrent au Mali, mais seule une minorité est régulièrement inspectée. « Beaucoup fonctionnent sans autorisation conforme ou emploient du personnel non qualifié », confie un agent du département de régulation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Face à ces dérives, les autorités doivent annoncer un plan de révision du cadre juridique des structures privées. Pourquoi pas prendre un projet de loi pour renforcer les contrôles, imposer des grilles tarifaires et exiger plus de transparence dans les services rendus ? Mais en attendant, les citoyens continuent de payer le prix fort, parfois au sens propre comme au figuré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Hamidou B. Touré<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Urgences hospitalières au Mali : Quand sauver une vie peut conduire en prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/urgences-hospitalieres-au-mali-quand-sauver-une-vie-peut-conduire-en-prison-3105144.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans les services d’urgence des hôpitaux maliens, un paradoxe met en péril des vies : des médecins refusent de soigner certaines victimes sans réquisition de la police. Ce qui, en théorie, protège le personnel médical de poursuites judiciaires, pourrait aussi constituer une non-assistance à personne en danger. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 01:29:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Entre injonctions contradictoires, peur d’être accusé et devoir de soigner, l’hôpital devient le théâtre d’un dangereux flou juridique.</p>
<p>Une nuit de février, un jeune homme blessé par balle est amené en urgence au CHU Gabriel Touré. Sanglant, inconscient, il est en train de perdre la vie. A l’accueil, les médecins hésitent : pas de réquisition de la police, pas de prise en charge.</p>
<p>Ce cas n’est pas isolé. Dans plusieurs établissements de santé du pays, les médecins se retrouvent régulièrement face à un dilemme : intervenir sans attendre les forces de l’ordre, au risque d’être accusés de « complicité », ou attendre la procédure, au risque de perdre le patient.</p>
<p>Un urgentiste sous anonymat confirme : « Nous avons vu des collègues convoqués, certains arrêtés après avoir soigné des blessés sans autorisation. La justice soupçonne parfois les médecins d’avoir couvert un crime ou d’avoir détruit des preuves ».</p>
<p>C’est cette crainte qui pousse les soignants à se protéger avant d’agir. Pourtant, en matière de droit, la situation est plus complexe.</p>
<p><strong>Des obligations légales contradictoires</strong></p>
<p>Maître G.T, avocat, explique : « La loi pénale malienne prévoit la réquisition dans certains cas de crimes. Mais en parallèle, le Code  pénal  punit toute personne, y compris les professionnels de santé, pour non-assistance à personne en danger. On est face à deux injonctions contradictoires ».</p>
<p>Un agent du ministère de la Santé, interrogé, reconnaît le problème mais renvoie la balle à la Justice. « Les médecins doivent être protégés quand ils agissent pour sauver des vies. Il faut des textes clairs », affirme t-il.</p>
<p>De son côté, la Direction nationale de la Santé n’a pas souhaité répondre officiellement à nos questions.</p>
<p>La situation met les médecins dans une posture impossible. Un médecin confie : « On nous demande de sauver des vies, mais on peut se retrouver en prison pour avoir bien fait notre travail. Ce n’est plus tenable ».</p>
<p>Des syndicats de médecins ont plusieurs fois alerté les autorités. En vain. Aucune réforme, pour l’instant, n’a clarifié les responsabilités des soignants en cas d’urgence liée à des faits criminels.</p>
<p>Pour les familles des victimes, l’incompréhension domine. Oumou K, sœur d’un jeune homme agressé s’interroge « Est-ce que c’est à nous d’aller chercher la police pendant que notre frère saigne. Ce système est inhumain ? ».</p>
<p>Les hôpitaux ne devraient pas être des zones d’arbitrage juridique, mais des lieux où la vie est toujours prioritaire. Il est urgent que les autorités maliennes revoient les textes réglementant les interventions médicales d'urgence afin d’éviter que l’hésitation ou la peur n’ôte des vies qui auraient pu être sauvées. En attendant, les médecins continuent de marcher sur une ligne fine entre leur serment d’Hippocrate et la menace d’un mandat d’arrêt.</p>
<p>Le moins que l’on puisse dire, est qu’au Mali, sauver une vie peut conduire  au tribunal. Face à cette situation, une question s’impose : combien faudra-t-il de morts pour que l’on réforme un système qui criminalise ceux qui tentent de sauver ?</p>
<p>Mohamed Keita</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Installation d&amp;apos;équipements solaires au CSRéf de la Commune II : L&amp;apos;électrification des structures de santé par le Président de la Transition se poursuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/-%CC%81-----%CC%81--%CC%81%CC%81-%CC%81-----%CC%81----%CC%81---%CC%81------3104959.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président de la Transition, le Général d’Armée, Assimi GOITA, a décidé de mettre à la disposition de la population de la commune II à travers le Centre de Santé de Référence du quartier Sans fil, des Kits solaires de dernière génération comprenant : 487 panneaux de 475 Kilowatts et 03 batteries de 200 kilowatts. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 May 2025 22:36:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>A cette occasion, tout le quartier est sorti ce mercredi 14 Mai 2025 pour accueillir le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin colonel Assa Badiallo TOURÉ accompagné par son homologue de l’Energie et de l’Eau, Boubacar DIANE et le Conseiller Spécial du Président de la Transition, en charge des œuvres sociales, Aguibou DEMBÉLÉ.</p>
<p>L'objectif de cette initiative est de permettre aux structures de santé d'acquérir une autonomie en fourniture d'électricité. Se faisant, ces installations solaires permettront de renforcer la qualité et la permanence des soins en réduisant considérablement le cas de non prise en charge lié aux coupures d'électricité.</p>
<p>C’est pourquoi, Mme le ministre de la Santé et du Développement Social, s’est dite satisfaite par ce geste qui vient combler une lacune. « L’électricité ne sera désormais plus un facteur handicapant pour les soins dans les services de santé » a t- elle martelé.<br>Elle a saisi cette occasion pour remercier l'illustre donateur pour l’esprit de partage, de  solidarité, d'entraide et l’espoir qui renait chez les patients.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_68251a8bd96c4.jpg" alt="" width="792" height="525"></p>
<p>« Je suis émerveillé de voir ce système performant au service de la population de la commune II ». Ces mots sont du ministre de l’Energie et de l’Eau, qui s'est engagé à apporter son appui pour assurer la maintenance et la formation des maintenanciers de ces équipements.<br>Le conseiller spécial du Président de la transition, Aguibou DEMBÉLÉ, a quant à lui, indiqué que l’électrification des structures de santé dans le cadre des  œuvres sociales du Président de la Transition a pour but de conférer une autonomie énergétique en vue d'assurer le fonctionnement de ces structures 24/24e heures.</p>
<p>Il en appelle au sens de responsabilité de tout le personnel du CSRéf à en faire bon usage pour que soit pérenne la solidarité du Président de la transition.</p>
<p></p>
<p><strong>Source: Ministère de la Santé et du Développement Social</strong></p>
<p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale :  La Croix&#45;Rouge malienne célèbre le 8 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-internationale-la-croix-rouge-malienne-celebre-le-8-mai-3104912.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 8 mai 2025, la Croix-Rouge malienne, à l’instar de 191 nations, a célébré la Journée internationale de la Croix-Rouge et du Croissant rouge. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 May 2025 01:32:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords>Croix-Rouge malienne</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le thème "Du côté de l’humanité, là où tout est encore possible" a été développé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></i></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le siège de la Croix-Rouge malienne a abrité la Journée internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge à laquelle ont pris part des ambassadeurs de pays partenaires, des partenaires techniques et financiers, des délégations de la Croix-Rouge internationale, de la Croissant rouge et plusieurs autres personnalités. Une journée riche en activités, interventions des responsables de la Croix-Rouge et la Croix-Rouge internationale, prestations artistiques et panels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la présidente de la Croix-Rouge malienne, Mme Traoré Assan Coulibaly, ce 8 mai est une journée de mémoire, d'action et de gratitude. Le thème de cette année <i>"</i><i style="mso-bidi-font-style: normal;">du côté de l'humanité est un appel, un engagement une boussole morale dans un monde où les conflits, les catastrophes et les fractures sociales menacent chaque jour la dignité humaine<span style="mso-bidi-font-style: italic;">"</span></i>. A ses dires, <i>"être du côté de l'humanité, c'est choisir sans distinction ni condition là où les besoins sont les plus criants"</i><span style="mso-bidi-font-style: italic;">.</span><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’entendre, la journée du 8 mai est aussi la promesse que la Croix-Rouge restera du côté de l'humanité malgré les crises. <i>"Elle est inlassablement fidèle à ses principes fondamentaux"</i>, dira-t-elle rappelant ses principes d’altruisme, de solidarité, de bienveillance et surtout de neutralité. Elle a invité chacun et chacune à apporter et à transmettre cette flamme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année marque également le 60e anniversaire des principes fondamentaux adoptés en 1965, selon le porte-parole de la délégation de la CICR, Dirieh Abdi Mohamed, non moins chef des opérations de la Croix-Rouge. Des principes qui constituent la boussole et la colonne vertébrale de la Croix-Rouge du Croissant rouge. "<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Ils sont toujours aussi essentiels pour guider une action humanitaire digne et efficace</i>"<i style="mso-bidi-font-style: normal;">,</i> réitéra-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la Croix&#45;Rouge et du Croissant&#45;Rouge :  La valorisation des  principes humanitaires au cœur de la célébration</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/Journ%C3%A9e-mondiale-de-la-Croix-Rouge-et-du-Croissant-Rouge-%3A--La-valorisation-des--principes-humanitaires-au-c%C5%93ur-de-la-c%C3%A9l%C3%A9bration-3104863.html</link>
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<description><![CDATA[ La Journée mondiale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge a été célébré  en fin de semaine sous le thème choisi par le Mouvement international : « Du côté de l’humanité » ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 02:05:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>La  journée internationale  de la Croix rouge et du Croissant rouge,  coïncidant avec  la date anniversaire de la naissance d’Henry Dunant, fondateur du Mouvement,  célèbre les principes humanitaires   depuis plus de 160 ans. Cette  journée est  l’occasion  pour magnifier  l’engagement de millions de volontaires et de travailleurs humanitaires à travers le monde. Cette année  la croix rouge et le croissant  rouge  malienne  a  rendu  hommage aux 80 millions de membres et volontaires, tous  engagés  mission commune : prévenir et soulager les souffrances humaines, partout, en tout temps. Au niveau international, le thème retenu pour  l’édition  2025   est « Du côté de l’humanité ».  Il  met l’accent  sur   les  principes  fondamentaux  qui  détermine  l’engagement des volontaires de la croix rouge. Ces  principes se rapportent à  l’impartialité, à l’humanité,  la neutralité, l’indépendance. « Dans un monde traversé par les conflits, les catastrophes et les crises, choisir l’humanité, c’est rappeler que chaque vie compte »,  souligne   un communiqué  de la Croix rouge malienne, affichant sa détermination  à soutenir les communautés profondément fragilisées. </p>
<p>Dans un discours prononcé lors de la célébration de cette  journée, la présidente de la Croix Rouge malienne, Astan  Coulibaly  a  réaffirmé que  la société de la croix rouge malienne associe sa voix aux 191 sociétés nationales  au  niveau internationale pour réaffirmer son attachement indéfectible aux valeurs humanitaires universelles. Toujours, elle a rendu hommage  aux millions de volontaires de la Croix Rouge à travers le monde, notamment 10 200 volontaires  de la croix malienne.  </p>
<p>Dans  le même registre, le Directeur des opérations de la Croix rouge,  Dirieh Abdi Mohamed  a loué  l’engagement de volontaires au côté de l’humanité. Lesquels, selon lui,  sont animés d’une résilience et une  volonté d’apporter  secours et assistance aux populations vulnérables, démunis et  celles qui  continuent de subir les effets combinés des conflits et des aléas climatiques. Selon  toujours le  Directeur des opérations, la croix rouge malienne n’est pas seule organisation humanitaire présente au Mali. Selon lui, elle est  mène les opérations avec le CICR depuis 1965 au profit des populations  affectées par les conflits et les violences armées dans les zones les plus reculées du pays.  Profitant de la célébration de cette journée, la croix rouge  se définit  d’une manière générale comme étant du côté de l’humanité dans un monde de plus en plus polarisé, où les besoins humanitaires augmentent d’année en année. </p>
<p><strong>Siaka DIAMOUTENE / Maliweb.net</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Œuvres sociales du Président de la Transition : Des structures de santé en Commune IV du Disttict de Bamako équipées en panneaux solaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/oeuvres-sociales-du-president-de-la-transition-des-structures-de-sante-en-commune-iv-du-disttict-de-bamako-equipees-en-panneaux-solaires-3104810.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/oeuvres-sociales-du-president-de-la-transition-des-structures-de-sante-en-commune-iv-du-disttict-de-bamako-equipees-en-panneaux-solaires-3104810.html</guid>
<description><![CDATA[ Le vendredi 9 mai 2025, à eu lieu,   en présence de Mme le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-Colonel Assa Badiallo TOURE  et du Conseiller spécial du Président en charge des œuvres sociales, Aguibou DEMBELE, ]]></description>
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<pubDate>Sun, 11 May 2025 13:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d'inauguration<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des équipements solaires dans le centre de santé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>communautaire de Djicoroni Djenekabougou (<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ASAKO Djieika)<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>celui de Lafiabougou ( ASACOLA 2).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs autorités administratives, sanitaires et locales ont également pris part à la cérémonie,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>équipements qui s’inscrivent dans la dynamique des œuvres sociales du Président de la Transition, Général d’Armée Assimi GOÏTA, visent à renforcer l’autonomie énergétique des structures sanitaires à travers le pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les installations solaires mises en place comprennent, pour le Centre de Santé de Djénékabougou, 90 panneaux photovoltaïques de 435 W, 6 onduleurs de 6 kW et 6 batteries de 15 kWh, pour une capacité totale de 90 kW. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’Asacola 2 de Lafiabougou , ce sont 42 panneaux, 3 onduleurs et 4 batteries qui ont été installés, pour une capacité totale de 60 kW. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, ces équipements contribueront à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>garantir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la continuité de l'alimentation électrique essentielle au bon fonctionnement des services de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à cette énergie propre et durable, les deux centres pourront améliorer considérablement la qualité de la prise en charge médicale, tout en offrant de meilleures conditions de travail au personnel soignant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces installations permettront aux deux structures d'être fournies de façon continue en électricité, 24 heures sur 24, leur capacité opérationnelle étant désormais renforcée pour le plus bonheur des communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La population locale a vivement salué cette action, la considérant comme une réponse concrète à leurs besoins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme le ministre de la Santé, le Médecin Colonel Assa Badiallo TOURE a exprimé, au nom des bénéficiaires, sa profonde reconnaissance envers le Président de la Transition. Elle a également exhorté les agents de santé à assurer un bon usage de ces équipements et à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>améliorer<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>davantage la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qualité de l'accueil<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>patients : « Que chaque malade soit reçu dans la dignité, car c’est ainsi que nous bâtirons un système de santé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>solidaire et efficace », a-t-elle déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Conseiller spécial en charge des œuvres sociales du Président, Aguibou Dembélé, cette initiative témoigne de l’engagement constant du Chef de l’État pour le bien-être des populations.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Le problème d’électricité reste un défi majeur. En dotant les centres de santé de systèmes solaires, nous contribuons<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>renforcer les conditions devtravail du personnel sanitaire tout en assurant un meilleur accueil et une prise en charge de qualité pour les patients...», a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Réseau de Communication du MSDS.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus Hôpitaux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/focus-hopitaux-3104804.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/focus-hopitaux-3104804.html</guid>
<description><![CDATA[ La santé, dit-on, est le bien le plus précieux de l&#039;homme. C&#039;est pourquoi elle doit être au cœur de toute politique de développement. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 11 May 2025 12:37:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Malheureusement, on constate aujourd'hui que nos structures sanitaires sont à l'abandon : vétusté des locaux, insalubrité, manque de matériel, manque de soin, panne d'électricité... sont, entre autres, le constat dans beaucoup d'hôpitaux et centres de santé. Ces constats sont plus marquants dans les Hôpitaux Gabriel Touré et Point G. Ces deux Hôpitaux sont aujourd'hui devenus des mouroirs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Au même moment l'État est entrain d'investir des milliards dans la rénovation des stades. Certes, il faut ces rénovations, mais si les décideurs songeaient à entreprendre des travaux au niveau des hôpitaux également ? Par souci de doter le pays d’infrastructures sanitaires dignes de ce nom et assurer le bien-être des populations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Il faut saluer au passage l'initiative du Président Goïta qui, dans le cadre de ses œuvres sociales, est en train de doter certaines structures sanitaires d'installations solaires. Mais il faut que le gouvernement aille au-delà…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte pour la réduction de la mortalité maternelle et infantile Fenajfa plaide pour le décret 05&#45;350</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-pour-la-reduction-de-la-mortalite-maternelle-et-infantile-fenajfa-plaide-pour-le-decret-05-350-3104759.html</link>
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<description><![CDATA[ La directrice exécutive de la Fédération nationale des Jeunes Filles et Femmes pour leur Autonomisation, Mme Touré Aramata Diakité, estime qu&#039;il est important de veiller à l’application intégrale et effective du décret n° 05-350/P-RM du 4 août 2005, portant sur la gratuité des césariennes dans notre pays. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 May 2025 01:56:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">Ce décret, selon elle, constitue une avancée majeure dans la lutte pour la réduction de la mortalité maternelle et infantile, car permet aux femmes enceintes d’accéder aux soins obstétricaux sans obstacles financiers<b>.<o:p></o:p></b></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-style: italic;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la présidente, ce plaidoyer est l'aboutissement d'une initiative de la Fédération Nationale des Jeunes Filles et Femmes pour leur Autonomisation (Fenajfa). Elle résulte des conférences organisées dans ces localités dans le cadre de la célébration de la journée internationale des droits des femmes qui a servi de cadre pour recueillir et échanger avec les femmes et les agents de santé sur le niveau d’application du décret n° 05-350/P-RM du 4 août 2005 relatif à la gratuité de la césarienne au Mali. Ce décret garantit la gratuité de la césarienne pour chaque femme et vise à améliorer l'accès des femmes aux soins de santé et à réduire le taux de mortalité maternelle et infantile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mme Touré, en 2005, le gouvernement du Mali a adopté le décret n° 05-350/P-RM du 4 août, relatif à la gratuité de la césarienne. Selon l’article 3 du décret, la prise en charge thérapeutique gratuite porte sur l'acte chirurgical et les examens préparatoires ; le kit pour l'intervention chirurgicale et le traitement post opératoire ; l'hospitalisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« <span style="mso-bidi-font-style: italic;">Certaines données font état de 946 décès (tous sexes et âges confondus) liés aux conflits et violences politiques, contre 4400 décès de femmes en couche, ce qui représente plus de 12 décès maternels par jour"</span>, a-t-elle expliqué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses yeux, la gratuité de la césarienne est un droit fondamental qui doit être respecté et pleinement mis en œuvre pour garantir la santé, la vie des mères et de leurs enfants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><span style="mso-bidi-font-style: italic;">"Nous les organisations de défense des droits des femmes recommandent au gouvernement du Mali d'organiser des campagnes d’informations massives pour informer la population, en particulier en milieu rural, de leurs droits en matière de soins obstétricaux, créer un mécanisme de suivi indépendant (comité citoyen) pour évaluer l'application réelle du décret sur le terrain"</span>, a-t-elle conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé : Le rapport des états généraux remis au président Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-le-rapport-des-etats-generaux-remis-au-president-assimi-goita-3104666.html</link>
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<description><![CDATA[ Contenant 973 recommandations, articulées autour de 68 axes sur la période 2025-2030, le rapport des états généraux de la santé a été remis au président de la Transition le 29 avril 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 01:29:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour la circonstance, le ministre Assa Badiallo Touré conduisait une importante délégation composée des membres de la commission d’organisation de ces assises nationales.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Organisés entre les 4 et les 19 décembre 2024 à travers tout le territoire national, ces états généraux de la santé ont été l’occasion d’une large concertation avec l’ensemble des acteurs du secteur de la santé et du développement social. Ils ont permis de dresser un état des lieux exhaustif du système sanitaire de notre pays et de formuler des recommandations fortes pour sa refondation.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>Les recommandations issues de ces assises visent à pallier les insuffisances de notre système de santé. Elles préconisent une augmentation significative du nombre de professionnels de santé, une amélioration de leur formation ainsi qu’une meilleure répartition sur l’ensemble du territoire national</i>», a déclaré la ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré. Parmi les recommandations prioritaires, il y a l’intégration de la médecine traditionnelle dans le système de santé, la promotion du secteur privé de la santé, ainsi que le développement d’approches multisectorielles pour mieux prendre en charge la santé des jeunes, notamment en milieu scolaire et carcéral…</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>La réussite de ces réformes repose sur l’engagement de tous les acteurs : médecins, prestataires de soins, administrateurs, logisticiens et opérateurs techniques. Le président de la Transition nous a rassurés de son soutien à l’exécution de ce plan ambitieux. Nous devons aller vers l’essentiel, malgré la rareté des ressources, afin de garantir un meilleur accès aux soins pour toutes les couches de la population</i>», a précisé Madame le Ministre. Ce rapport servira de socle pour des actions concrètes et durables au bénéfice de l’ensemble de la population.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la sage&#45;femme : Pour honorer celles et ceux qui accompagnent la vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-la-sage-femme-pour-honorer-celles-et-ceux-qui-accompagnent-la-vie-3104618.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 May 2025 09:25:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque 5 mai, la communauté internationale se rassemble pour célébrer la Journée mondiale de la sage-femme. Cette journée met à l'honneur ces professionnels, femmes et hommes, dont le rôle est crucial dans la santé maternelle et néonatale. Leur engagement, particulièrement au Mali, sauve des vies, soutient les familles et contribue à bâtir des sociétés plus justes et en meilleure santé. Pour l’édition 2025, le thème retenu est particulièrement significatif : "Sage-femme : indispensable dans chaque crise". Ce choix souligne leur rôle fondamental, même dans les contextes les plus difficiles.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette célébration trouve son origine en 1990, au congrès de la Confédération internationale des sage-femmes au Japon. La première Journée mondiale de la sage-femme a été observée le 5 mai 1991 et s’est imposée depuis comme un moment clé pour reconnaître l’importance de ce métier fondamental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Etre sage-femme, c’est bien plus qu’assister à une naissance. C’est accompagner les femmes tout au long de leur grossesse, les préparer à l’accouchement, veiller sur leur bien-être ainsi que celui du nouveau-né, dès les premières heures et jours de vie. C’est aussi écouter, rassurer, conseiller et apporter un soutien psychologique dans les moments de doute, de peur ou de douleur. La sage-femme incarne une présence à la fois technique, humaine et émotionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, leur rôle est encore plus crucial. Dans de nombreuses localités rurales et isolées, les sage-femmes sont souvent les seules professionnelles de santé disponibles pour accompagner les femmes enceintes. En l’absence de centres de santé modernes et d’infrastructures adéquates, ces femmes dévouées assurent des soins prénatals, l’accouchement et le suivi postnatal, souvent dans des conditions extrêmement difficiles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’Analyse de la situation des enfants au Mali en 2023, la mortalité maternelle s’élève à 317 décès pour 100 000 naissances vivantes, marquant une légère amélioration par rapport aux 325 décès enregistrés dans l’Enquête démographique et de santé (EDS 2018). Bien que des progrès soient visibles, ce taux demeure alarmant, mettant en évidence l’importance du travail des sage-femmes pour garantir des grossesses et accouchements sécurisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Organisation mondiale de la santé (OMS) souligne que plus de 80 % des décès maternels, néonatals et des morts à la naissance pourraient être évités grâce à des sage-femmes bien formées et soutenues. Cela rappelle l’urgence de renforcer leur présence et la qualité des soins, en particulier dans des pays comme le Mali où les besoins restent immenses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Journée mondiale de la sage-femme est l’occasion de mettre en lumière l’importance de la formation, de l’accompagnement et de la reconnaissance de ces professionnelles, notamment sur le territoire malien. Derrière chaque naissance sécurisée, il y a une sage-femme attentive, compétente et profondément dévouée à son métier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rôle des sage-femmes dépasse largement la maternité. Dans notre contexte, elles jouent également un rôle clé dans la sensibilisation à la planification familiale, l’éducation sexuelle, la prévention des mariages précoces et la lutte contre les mutilations génitales féminines. Ces défis restent encore présents dans certaines régions du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soutenir les sage-femmes maliennes, c’est investir dans la santé publique, réduire les inégalités et lutter contre les violences basées sur le genre. C’est aussi honorer les engagements du Mali pour atteindre les Objectifs de développement durable (ODD), notamment en matière de santé et d’égalité des sexes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des statistiques, leur mission est profondément humaine. Être là pour les premiers instants de vie, accompagner la douleur, porter les espoirs et bâtir des relations de confiance : autant de gestes essentiels qui méritent reconnaissance et respect.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En célébrant les sage-femmes, nous rendons hommage à ces héroïnes et héros du quotidien qui, souvent dans l’ombre, garantissent à chaque femme le droit de vivre une grossesse et un accouchement en toute sécurité. Les soutenir, ici au Mali comme ailleurs, c’est défendre la vie, la dignité et l’avenir de nos sociétés</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">DIARRA AWA TRAORE, SAGE-FEMME AU CSCOM DE L’HIPPODROME I<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Cette journée nous redonne force et courage" <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de la Journée internationale de la sage-femme, célébrée chaque 5 mai, nous avons eu le privilège de rencontrer Diarra Awa Traoré, sage-femme depuis plus de 12 ans au Cscom de l’Hippodrome 1. A travers son témoignage, elle nous partage son expérience, ses défis quotidiens et l’importance cruciale de son métier dans la santé maternelle et néonatale. Entretien.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i>Que représente pour vous la Journée mondiale de la sage-femme ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_681b25b7e0999.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Awa Traoré :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Plus qu'une simple célébration, cette journée symbolise la reconnaissance des épreuves que nous affrontons quotidiennement. Elle met en lumière un métier souvent discret mais essentiel. C’est un moment de fierté, de rassemblement et d’expression, où nous rappelons notre rôle, nos besoins et nos combats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle permet aussi d’inspirer les jeunes à embrasser cette vocation et de sensibiliser la société à l’importance de notre présence lors de chaque accouchement. Derrière chaque naissance réussie, il y a une main qui soutient, une voix qui rassure et une présence qui sauve. Cette journée nous redonne force et courage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i>Comment décririez-vous le rôle des sage-femmes dans la santé maternelle et néonatale ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. T. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Etre sage-femme ne se limite pas à accompagner l’accouchement. Nous suivons la femme tout au long de sa grossesse et même après. Nous veillons sur sa santé, l’éduquons, la rassurons et sommes présentes jour et nuit pour gérer les urgences. Nous nous assurons aussi du bien-être du nouveau-né, veillant à ce qu’il respire bien, qu’il soit en bonne santé et que le lien avec sa mère soit fort. C’est un rôle à la fois médical et émotionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i>Pourquoi la présence des sage-femmes est-elle particulièrement cruciale dans les zones rurales ou isolées ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. T. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Dans les régions reculées, les sage-femmes sont souvent les seules professionnelles de santé disponibles, en l'absence de médecins. Elles gèrent tout : accouchements, complications, soins prénatals, souvent avec des moyens limités. Leur présence sauve des vies. Sans elles, le taux de mortalité maternelle et néonatale serait bien plus élevé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i>Quels sont les défis majeurs que vous rencontrez au quotidien ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. T. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Le manque de moyens est l’un des plus grands obstacles. Les femmes arrivent souvent tard, sans examens préalables. Nous manquons de matériel, d’ambulances, de personnel. La méconnaissance des soins de santé complique également notre travail : beaucoup de patientes refusent les échographies ou les bilans, ce qui entraîne des urgences évitables. A cela s’ajoutent la fatigue physique et émotionnelle, le stress, mais nous tenons bon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune <i>: Comment encourager plus de jeunes, surtout en milieu rural, à devenir sage-femme ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. T. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Il est essentiel de valoriser cette profession, de montrer qu’elle est noble et porteuse de sens. Il faut mettre en place des bourses pour les étudiantes issues des zones rurales, des centres de formation accessibles et garantir de bonnes conditions de travail après l’obtention du diplôme. Si nous leur offrons les moyens de réussir et que nous reconnaissons leur engagement, elles viendront.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i>Pensez-vous que votre métier est reconnu à sa juste valeur au Mali ?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. T. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Pas vraiment. Beaucoup réduisent notre travail à un simple accompagnement de l’accouchement, alors que nous soutenons les femmes bien avant et bien après. Parfois, nous recevons des critiques ou des agressions verbales lorsque les patientes arrivent tard ou refusent les examens, puis nous rendent responsables en cas de complications. Pourtant, nous sommes là chaque jour, dans des conditions difficiles, à donner le meilleur de nous-mêmes. Notre métier mérite plus de respect, de valorisation et de soutien, tant de la part des autorités que du public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i>En quoi votre travail contribue-t-il à atteindre les Objectifs de développement durable (ODD) ?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. T. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Nous sommes au cœur de l’ODD 3, qui vise à garantir une bonne santé pour tous. En assurant un bon suivi des grossesses, en prévenant les complications et en sauvant des vies, nous contribuons activement au développement du pays. Nous participons aussi à l’ODD 5 sur l’égalité des sexes, en éduquant, protégeant et écoutant les femmes. Notre métier dépasse la simple santé, il est un moteur de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">AÏSSATA DANIOKO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une vie dédiée aux mères et aux enfants<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plus de quinze ans, Aïssata Danioko consacre sa vie à accompagner les femmes dans les moments les plus décisifs de leur existence. Sage-femme à Bamako, elle incarne l’engagement, la résilience et la passion. A travers son parcours, elle nous livre les réalités et les défis de son métier.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_681b25fe9b720.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A 41 ans, Aïssata Danioko inspire respect et confiance. En tant que sage-femme au Centre de santé communautaire (Cscom) de Banconi, à Bamako, elle accompagne chaque jour des dizaines de femmes, de la grossesse aux soins postnataux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Etre sage-femme, ce n’est pas seulement faire naître des bébés. C’est protéger, rassurer, et soutenir la vie à chaque instant"</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">, confie-t-elle avec un sourire empreint de sérénité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issue d’un milieu modeste dans la région de Koulikoro, Aïssata a grandi dans un village où l’accès aux soins était limité. C’est la perte tragique d’une de ses cousines en couche, alors qu’elle n’avait que 13 ans, qui l’a profondément marquée et motivée à devenir sage-femme. <i>"Je ne comprenais pas qu’une jeune femme puisse mourir en accouchant. Cela m’a marqué comme une mission à accomplir"</i>, se remémore-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir obtenu son DEF à Banamba, elle poursuit ses études au lycée Public de Kati, décrochant un baccalauréat en sciences biologiques. Déterminée, elle réussit le concours d’entrée à l’Institut national de formation en sciences de la santé (INFSS) de Bamako. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Les premières années à l’INFSS n’étaient pas faciles : rigueur, pression, manque de matériel... mais ma détermination m’a soutenue"</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">, explique-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diplômée sage-femme d’état en 2008, Aïssata commence sa carrière dans un centre de santé rural à Dioïla, où elle exerce dans des conditions précaires : absence d’électricité régulière, manque d’ambulance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après cinq années de service, elle demande un transfert à Bamako pour poursuivre des formations complémentaires. Elle bénéficie notamment d’un programme de renforcement des capacités soutenu par l’ONG Jhpiego, où elle obtient un diplôme en santé de la reproduction, spécialisé dans les urgences obstétricales et néonatales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, Aïssata est également tutrice pour les étudiantes en formation et s’investit dans des campagnes communautaires de sensibilisation. Entre urgences médicales, défis logistiques et attention portée aux émotions des patientes, son quotidien est intense.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Malgré le stress, le manque de matériel et les horaires interminables, tenir un nouveau-né dans mes bras me rappelle que ce métier en vaut la peine"</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">, dit-elle, les yeux brillants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, les souvenirs douloureux ne manquent pas : <i>"J’ai vu des femmes mourir faute d’électricité ou de matériel, ou à cause d’évacuations tardives. Ce sont des choses que l’on ne devrait plus voir"</i>, déplore-t-elle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré tout, elle continue de se battre : <i>"Nous sommes parfois la seule chance pour ces femmes, et c’est cela qui nous donne la force de continuer"</i>, ajoute-elle avec fierté. Aïssata répond également aux critiques parfois adressées aux sage-femmes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Oui, certaines femmes ont eu des expériences difficiles, mais il faut aussi comprendre que nous travaillons dans des conditions épuisantes, souvent deux pour dix patientes. Nous faisons de notre mieux, même si nous sommes fatiguées et sous pression"</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Elle ajoute : "Pour ma part, j’essaie toujours de rassurer, car on ne sait jamais ce qu’une femme traverse avant de venir nous voir".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aïssata Danioko incarne une génération de sage-femmes maliennes déterminées à sauver des vies, malgré les défis. Son engagement et son humanité sont un rappel poignant : derrière chaque naissance, il y a une femme qui se bat pour offrir un avenir à une autre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">MICRO-TROTTOIR<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les hommages des Bamakois aux sage-femmes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'occasion de la Journée mondiale de la sage-femme, nous avons parcouru les rues de Bamako pour recueillir les impressions des citoyens sur cette profession essentielle, souvent méconnue.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Awa Traoré </span></b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(commerçante)</span></i><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Les sage-femmes sont indispensables. Elles nous sauvent la vie pendant les accouchements. Je me rappelle encore de ma première grossesse : tout s'est bien passé grâce à la sage-femme. On doit vraiment les remercier pour tout ce qu'elles font pour nous".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issa Diarra </span></b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(enseignant) </span></i><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">: <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"On parle souvent des médecins, mais rarement des sage-femmes. Pourtant, elles sont au premier plan, surtout dans les campagnes où il n'y a parfois pas d'autres soignants. Elles méritent plus d'attention et, surtout, davantage de moyens pour accomplir leur mission".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Konaté </span></b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(retraité)</span></i><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"A mon époque, accoucher était un vrai risque. Aujourd'hui, grâce aux sage-femmes bien formées, beaucoup de vies sont sauvées. C'est une profession noble. Il faut vraiment les encourager, en particulier dans nos zones rurales".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Sidibé </span></b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(étudiante en soins infirmiers)</span></i><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><a name="_Hlk197230670"></a><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Célébrer les sage-femmes, c'est rappeler que leur travail est fondamental. Moi, je veux devenir sage-femme pour contribuer à sauver des vies. Cette journée m'inspire à m'engager encore plus".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Néné Coulibaly </span></b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(sage-femme)</span></i><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Cette Journée est une véritable fierté pour nous. Mais elle est aussi l'occasion de parler de nos défis. Nous travaillons souvent avec très peu de matériel, et chaque vie que nous aidons à venir au monde est une victoire. Nous aimerions juste être mieux soutenues pour continuer ce travail avec dignité".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Boubacar Sangaré </span></b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(chauffeur de taxi)</span></i><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Les sage-femmes, c'est comme nos mères. Elles s'occupent des femmes dans les moments les plus difficiles. Je pense qu'on doit les respecter davantage et leur donner plus de moyens. Sans elles, beaucoup de familles seraient en deuil".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dossier réalisé par <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nènè Mah Zasso Thera<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CANAM : Le DG toujours en contact direct avec ses agents</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/canam-le-dg-toujours-en-contact-direct-avec-ses-agents-3104496.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/canam-le-dg-toujours-en-contact-direct-avec-ses-agents-3104496.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Médecin Général de brigade Boubacar Dembélé, Directeur Général de la CANAM, a effectué une visite de travail à la Direction du Budget, du Contrôle de gestion et de l’Organisation de la qualité, ainsi qu’à la Direction de l’Audit interne ]]></description>
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<pubDate>Sun, 04 May 2025 01:25:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 8.0pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">L’objectif principal de cette visite était d’adresser ses félicitations à la Directrice du Budget et à l’ensemble de son équipe pour la qualité remarquable du travail accompli dans l’exécution de leurs missions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 8.0pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le Directeur Général s’est ensuite rendu à la Direction de l’Audit interne, puis aux services de l’Actuariat, où il a pris connaissance des spécificités et des réalités propres à chaque entité. Il s’est également informé de l’état d’avancement des différentes missions en cours, réaffirmant ainsi son engagement à accompagner et à renforcer l’efficacité opérationnelle de ces structures.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;">SERCOM/CANAM </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mission d’échanges et de partage dans le secteur de la santé et du développement social : Le Congo à l’école du système de protection sociale et de l’Economie Sociale et Solidaire du Mali.</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 May 2025 20:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de sa mission de partage d’expériences, le Ministre Congolais des Affaires Sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaires de la République du Congo, Mme Irène Marie Cécile M’BOUKOU KIMBATSA née GOMA et son homologue de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURE ont consacré la matinée du 02 mai 2025 à une séance de travail à la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (CSC-PC) du Mali ; au Centre National de Promotion de l’Economie Sociale et Solidaire (CNAPESS) ; au Réseau National pour la Promotion de l’Economie Sociale et Solidaire (RENAPESS) et à l’Union Technique de la Mutualité (UTM). Au niveau de ces structures, des présentations ont été faites sur les missions et leurs interventions. Ce qui a permis à la délégation de s’imprégner de la réalité malienne en matière d’organisation du secteur de l’Economie Sociale et Solidaire .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut noter qu’à 12h, la délégation du ministre des Affaires Sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaires de la République du Congo, conduite par Mme Irène Marie Cécile M’BOUKOU KIMBATSA née GOMA a été reçue en audience par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement avec son homologue de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ pour une visite de courtoisie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre commissaire à la Sécurité Alimentaire, Mohamed Ali Ag Redouane, a rejoint ses homologues des Affaires Sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaires de la République du Congo et de la Santé et du Développement Social du Mali pour la suite des présentations à laquelle s’est joint également les partenaires humanitaires du Mali. Le Ministre Redouane s’est réjoui de la présence de Madame Irene Marie Cécile et sa délégation dans notre pays tout en espérant que les objectifs de cette mission seront atteints.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première présentation a concerné la gestion de la gratuité au Mali. Cette gratuité, comment intervient-elle et qui sont les cibles ? les domaines de la gratuité à savoir la césarienne ; la vaccination ; la dialyse ; la malnutrition chez les enfants, les femmes enceintes et allaitantes ; les maladies tropicales négligées ; les maladies à potentiel épidémique et le VIH/Sida.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième présentation a porté sur la Fédération Nationale des Associations de Santé Communautaire (FENASCOM). Il existe 1700 centres de santé communautaire fonctionnels constituant la base du système de santé au Mali mais aussi le premier contact des communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le coordinateur résident du système des nations unies a mis en exergue la synergie d’action mise en place par Madame le Ministre de la Santé et du Développement social dans la coordination de la réponse humanitaire au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre Congolais des Affaires Sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaires de la République du Congo, dit aller de surprise en surprise depuis qu’elle est au Mali en matière de solidarité et de l’économie sociale et solidaire et que ses attentes sont vraiment comblées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Madame le Ministre de la Santé et du Développement Social s’est dit honorée de la confiance placée en notre pays pour cette mission d’échanges et de partages et se dit disposée à tout mettre en œuvre pour mettre à la disposition de la partie congolaise toutes les informations et les pratiques du système de protection sociale du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Réseau de Communication du MSDS<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gratuite de la césarienne au Mali : La Fenajfa alerte sur la fragilité de la mise en œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/gratuite-de-la-cesarienne-au-mali-la-fenajfa-alerte-sur-la-fragilite-de-la-mise-en-oeuvre-3104471.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre des festivités du 8 mars, la fédération nationale des jeunes filles et femmes du Mali (Fenajfa) a organisé le mercredi 30 avril 2025, un “plaidoyer pour l&#039;application stricte du décret portant la gratuité de la césarienne et autres services gratuits pour les femmes et les enfants dans les établissements sanitaires au Mali”. Constats amers. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 May 2025 22:56:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La directrice exécutive de la Fenajfa, Mme Touré Aramata Diakité affirmera que dans le cadre des activités de son projet, la Fenajfa s'est rendue dans les régions de Koulikoro et de Ségou, à propos de l'accès aux soins obstétriques d'urgence, notamment la césarienne, qui constitue une intervention vitale pour sauver la vie des mères et de leurs enfants. <i>"Cet espace de dialogue a permis aux agents de santé, aux usagers, aux responsables communautaires de partager leur vécu, leurs difficultés, mais surtout de faire des recommandations pertinentes pour faire respecter et appliquer pleinement ce décret",</i> dit-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La directrice exécutive de la Fenajfa estime que la gratuité de la césarienne, telle que prévue par la loi, constitue un droit fondamental et une étape essentielle vers la réduction des mortalités maternelles et infantiles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant du projet Luceg, Mohamed Gakoue a salué Fenajfa pour cette initiative et son engagement constant à leurs côtés pour la promotion du genre et dans la lutte contre les pratiques corruptrices qui affectent les droits des femmes, des filles et des personnes vulnérables, <i>"à travers nos actions, nous contribuons à l'autonomisation des filles et des femmes</i>. <i>Ensemble, nous partageons la conviction que l'égalité des genres est un pilier fondamental pour la construction d'une société juste, équitable et prospère",</i> a-t-il ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre de la Santé, dit avoir pris bonne note du plaidoyer tout en faisant part de l'engagement du département à accompagner cette activité. <i>"La santé des femmes et des enfants est une priorité pour le département et il mettra tout en œuvre pour que les femmes puissent accoucher dans des conditions très satisfaisantes"</i>, a-t-elle laissé entendre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet Luceg, financé par Affaires Mondiales Canada et mis en œuvre par l'École nationale d'administration publique du Québec, a pour objectif de contribuer à lutter contre les pratiques corruptrices qui affectent les droits des filles, des femmes et des personnes vulnérables et de promouvoir la bonne gouvernance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahima Ndiaye<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partage d’expériences dans le secteur de la protection sociale et de l’action humanitaire : Le Congo et le Mali répondent présents au rendez&#45;vous de donnée et du recevoir.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/partage-dexperiences-dans-le-secteur-de-la-protection-sociale-et-de-laction-humanitaire-le-congo-et-le-mali-repondent-presents-au-rendez-vous-de-donnee-et-du-recevoir-3104431.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministre des Affaires Sociales, de la Solidarité et de l’Action humanitaire de la République du Congo, Mme Irène Marie Cécile M’BOUKOU KIMBATSA née GOMA, est en visite au Mali du 30 avril au 5 mai 2025 à la tête d’une forte délégation. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 May 2025 11:04:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Venus s’inspirer de l’expérience malienne en matière de santé et de développement social, le Ministre Congolais et sa délégation ont a participé auprès de son homologue Malien au défilé du 1er Mali, journée dédiée aux travailleurs et travailleuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel Assa Badiallo TOURE, a ensuite réuni les premiers responsables des services relevant de son département avec son homologue congolais, autour des exposés. Les deux Ministres, entourés de leurs directeurs nationaux et généraux de la Santé et du développement et des membres des Cabinets respectifs, ont coprésidé une longue séance de travail.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_6814a696c3581.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Au cours de cette séance de travail, des  communications  ont été successivement présentées sur les politiques et stratégies de la Direction Nationale du Développement Social (DNDS), la Direction Nationale de la Protection Sociale et de l’Economie Solidaire (DNPSES), l’Agence Malienne de la Mutualité Sociale (AMAMUS), à savoir : la Politique Nationale de Promotion de l’Economie Sociale et Solidaire ( PNPESS ), la Politique Nationale de Protection Sociale (PNPS), la politique nationale de la solidarité (PNS), la politique nationale de l’Action Humanitaire (PNAH), l’organisation, les missions et les résultats obtenus dans le cadre de la promotion des mutuelles sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les Représentants de la Croix- Rouge malienne et de la Plate-forme des Organisations Nationales Actives dans l’Humanitaire (PONAH), partenaires du ministère, ont également présenté leurs organisations, leurs missions, leurs cibles et leurs domaines d’intervention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les exposés sur les politiques nationales du Mali en matière de santé et de développement social  ainsi que  ceux présentés par les partenaires du Mali , ont été suivis avec intérêt par la partie Congolaise qui a fait des commentaires et posé plusieurs questions afin de s’approprier davantage des tenants et des aboutissants  de l’expérience malienne en matière de santé et de développement social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Le ministre du Congo, Mme Irène a remercié son homologue de l’hospitalité légendaire manifestée à son endroit à travers un accueil chaleureux. Elle a souligné qu’un des objectifs majeurs de sa visite, est  de s’inspirer de l’expérience malienne en matière d’économie sociale et solidaire dans la perspective de la création d'une Agence de l'Economie Sociale et Solidaire en République du Congo. Elle a apprécié les avancées du Mali en matière de politique publique en faveur des personnes vulnérables et souhaité s’approprier de ces expériences et beaucoup d’autres outils de politique sociale et sanitaire du Mali pour les mettre en place dans son pays.  Ainsi, les pays africains auront, à terme, des politiques davantage cohérentes et complémentaires, capables  de soustraire les populations de l’extrême pauvreté a-t-elle conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pour sa part, le Ministre de la Santé et du développement Social, le Médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ, a salué et remercié son homologue pour le choix porté sur le Mali pour cette initiative de partage des expériences nationales dans les domaines de l’économie sociale et solidaire, de la santé, de la solidarité et de l’action humanitaire. Elle a illustré la référence de la chaleur de l’accueil évoquée par son homologue par un adage bamanan qui dit que « l’hôte a droit à tous les égards ». Elle a souligné que son homologue et elle-même, ont la lourde tâche de gérer des ministères très sensibles avec comme cibles les sinistrés, les personnes déplacées, les réfugiés, les veuves, les orphelins notamment les pupilles de l’Etat et ceux de la Nation. Nos deux pays partageant les mêmes réalités, le Mali aussi s’inspirera ultérieurement des avancés du Congo dans certains domaines de la santé et du développement social a-t-elle souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Les travaux de la deuxième journée de travail ont pris fin par un dîner offert par le Ministre, Assa Badiallo TOURÉ à son hôte et à sa délégation sous les mélodies du troupe « HINè SO » des personnes vivant avec un handicap. Ce fut un moment convivial emprunt de joie et de reconnaissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;"><strong>Réseau de communication du MSDS.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale contre le paludisme :   L’espoir de l’éradication ressuscité par le vaccin</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-contre-le-paludisme-lespoir-de-leradication-ressuscite-par-le-vaccin-3104392.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, la première dose du vaccin contre le paludisme a été administrée vendredi dernier (25 avril 2025) à Kalaban-Coro par le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:26:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">C’était à l’occasion de la Journée mondiale et de la semaine nationale de lutte contre le paludisme. Des événements précédés d’une conférence de presse organisée jeudi dernier (24 avril 2025) au bureau de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>Le paludisme s'arrête avec nous : réinvestir, réimaginer, raviver</i>» ! Tel était le thème de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme célébrée chaque année le 25 avril. L’événement a été précédé de l’organisation d’une conférence de presse au bureau de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) par le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP). Les activités de cette 18ᵉ édition ont été notamment marquées par l’introduction du vaccin antipaludique au Mali. L’importance de ce nouveau vaccin antipaludique (R21/Matrix-M) et le niveau d’évolution du combat mené contre le paludisme au Mali ont été les principaux sujets abordés durant la conférence de presse coanimée par la coordinatrice du PNLP, Médecin-colonel Aïssata Koné, et du Directeur du Centre national d’immunisation, Dr Ibrahima Diarra.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Dans son intervention, le représentant du ministre de la Santé et du Développement social a rappelé que la lutte contre le paludisme est une priorité du département. «<i>Le thème de cette année est un signe d’alerte pour nous dans le but d’éliminer le paludisme dans notre pays à l’horizon 2030. Je me réjouis de la présence massive des hommes et femmes de médias que vous êtes et je suis convaincu que les spécialistes vous donneront le maximum d’informations sur les prouesses réalisées par le Mali dans le cadre de la prévention et la lutte contre le paludisme</i>», a déclaré M. Hamadoun Aly Dicko en mettant l’accent sur la thématique. Il n’a pas manqué de rappelé que cette 18ᵉ édition de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme est couplée à l’introduction du vaccin contre le paludisme au profit des enfants de 5 à 36 mois dans 19 districts sanitaires (Bafoulabé, Sagabari, Dioïla, Fana, Kangaba, Kolokani, Kalaban-Coro, Koulikoro, Bougouni, Sikasso, Kignan, Kolondiéba, Yorosso, Barouéli, Bla, Markala, Mopti, Djenné et Youwarou).</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Selon <span style="mso-bidi-font-style: italic;">le DHIS2 (</span></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">District Health Information Software 2 ou Logiciel d'information sanitaire de district 2<span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-style: italic;">), 2024 : 3 789 689 cas confirmés de paludisme dont 2 659 896 de paludisme simple et 1 129 793 de paludisme grave avec 1 638 décès ont été enregistrés dans les formations sanitaires</span><span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">. Elle a ensuite expliqué que les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes sont les couches les plus affectées et que le paludisme est endémique dans la quasi-totalité du pays avec une recrudescence pendant la saison pluvieuse.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Quant au Directeur du Centre national d’immunisation, Dr Ibrahima Diarra, il a indiqué que le Mali a acquis 927 800 doses du nouveau vaccin antipaludique (R21/Matrix-M) à travers l’Alliance global pour le vaccin et l’immunisation (GAVI). L’introduction de ce vaccin dans le PEV va renforcer la lutte contre le paludisme dans notre pays. Elle va profiter gratuitement à 600 000 enfants âgés de 5 à 36 mois dans 19 districts sanitaires pour une efficacité estimée à 75 %. À noter que ce vaccin a été homologué par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et 19 pays à travers le monde l’ont déjà introduit.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le Représentant de l’OMS au Mali, Dr Patrick Kaboré, a réaffirmé l’engagement de son organisation à soutenir le Mali dans l’amélioration des indicateurs de santé, particulièrement dans la lutte contre le paludisme. Les professeurs Abdoulaye Djimdé (du Centre de recherche et de formation sur le paludisme/MRTC Parasito) et Nafomon Sogoba (MRTC Entomo) ont souligné que ce vaccin est une avancée scientifique de taille. Il est le fruit de 38 années de recherche autour de la protéine CSP (une protéine sécrétée par les parasites du genre Plasmodium, responsables du paludisme, au stade de sporozoïte.).</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Au cours de cette conférence de presse, une minute de silence a été observée à la mémoire du Pr. Ogobara Doumbo. Figure emblématique de la recherche contre le paludisme au Mali, en Afrique et dans le monde entier, il a été arraché à l’affection de la nation le 9 juin 2018 à Marseille, en France.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Naby</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>VIH/SIda et dopage :    Les sportifs militaires ciblés par une journée de sensibilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vihsida-et-dopage-les-sportifs-militaires-cibles-par-une-journee-de-sensibilisation-3104376.html</link>
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<description><![CDATA[ L’École de maintien de la paix «Alioune Blondin Bèye» (EMP-ABB) a abrité jeudi dernier (24 avril 2025) une journée de sensibilisation sur le VIH/Sida et le dopage à l&#039;endroit des sportifs militaires. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;">Une initiative du Centre de médecine du sport (CMS) en partenariat avec le Haut conseil national de lutte contre le sida (HCNLS). La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence des ministres Sadio Camara (Défense et Anciens combattants) et Abdoul Kassim Ibrahim Fomba (Jeunesse et Sports) aux côtés de Dr Lalla Mint Mohamed, Directrice générale du CMS.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Renforcer la prévention et promouvoir une pratique sportive saine, responsable et conforme à l’éthique</span></i><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> ! Telle était l’ambition du Centre de la médecine du sport (CMS) en initiant (en partenariat avec le Haut conseil national de lutte contre le Sida/HCNLS) une journée de sensibilisation sur le dopage et le VIH/Sida à l’attention des sportifs militaires. Cette journée a permis d’aborder sans tabou les réalités liées aux infections sexuellement transmissibles, à la stigmatisation, mais aussi aux risques liés à la consommation de produits dopants.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">La cérémonie d’ouverture a enregistré la présence des ministres Sadio Camara (Défense et Anciens combattants) et Abdoul Kassim Ibrahim Fomba (Jeunesse et Sports). Dans leurs allocutions, ils ont salué la «<i>pertinence de cette démarche</i>» en rappelant que «<i>la santé des sportifs est un enjeu de performance, de sécurité et de dignité humaine</i>». Conscients qu’une «<i>armée forte commence par une jeunesse consciente et en bonne santé</i>», ils ont encouragé la mise en place de mécanismes durables de sensibilisation et de suivi au sein des forces armées.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">«<i>Le dopage est un fléau pour l'humanité. Il ronge en silence l'éthique sportive, affaiblit la santé des athlètes et trahit les principes fondamentaux du sport : l'équité l'effort, la discipline, le respect de soi et des autres</i>», a rappelé le Général des corps d’Armée Sadio Camara, ministre de la Défense et des Anciens combattants. Et de poursuivre, «<i>le dopage peut sembler offrir un avantage, mais en réalité, il expose nos sportifs à de graves dangers physiques, psychologiques et moraux</i>».</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Dans la vie militaire, a souligné le Général Camara, «<i>le sport n'est pas qu'un simple instrument de performance. C'est un outil d'éducation, de formation au commandement et un puissant levier de cohésion et d'intégrité. Nos soldats-athlètes sont appelés à incarner la rigueur, l'endurance et l'exemplarité. Le dopage, à cet égard, est incompatible avec la mission de nos Forces armées. Il en ternit l'image, et plus encore, il en affaiblit les fondations</i>». Il n'a pas manqué de parler des bienfaits du sport qui doit être «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">un vecteur de sensibilisation et de transformation sociale</i>».</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">À l’attention des militaires sportifs, le ministre Sadio Camara a rappelé, «<i>vous êtes plus que des compétiteurs. Vous êtes des ambassadeurs des valeurs fondamentales de rigueur, de loyauté, de santé, de solidarité. N'oublions pas cette vérité intemporelle décrite par le poète romain Juvénal : Nous devons nous efforcer de toujours développer un esprit sain dans un corps sain</i>». Le ministre de la Défense et des Anciens combattants a également invité à agir contre le VIH/Sida, notamment par la prévention. Pour lui, ce «<i>double engagement</i>» contre le dopage et le VIH/Sida s'inscrit dans une vision plus large de la responsabilité des décideurs envers la jeunesse et l'avenir de notre nation.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; background: white;">«<i>Le dopage et les conduites dopantes et addictives constituent un fléau, car ils menacent l'intégrité de nos compétitions sportives comme la santé de nos sportifs professionnels et amateurs. Ils faussent la performance, pénalisent les athlètes et attaquent fondamentalement l'esprit de loyauté et d'équité qui fait pourtant l'essence même des compétitions sportives</i>», a dénoncé le Directeur du sport militaire, Colonel Séga Sissoko, en se réjouissant de la tenue de cette journée d'information.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour le Secrétaire exécutif du HCNLS, Dr. Ichiaka Moumine Koné, le ministère de la Défense reste «<i>le département sectoriel clé</i>» (en dehors du ministère de la Santé et du Développement social) dans le cadre de la lutte contre le VIH/Sida. Il a aussi rappelé que 80 à 90 % des jeunes sont concernés par cette maladie. D’où la pertinence de l’organisation de cette journée de sensibilisation. «<i>En 2024, nous avons enregistré 120 000 personnes vivant avec le VIH avec une prévalence de 0,8 % et 5,1 % chez les consommateurs de drogue. Chaque jour, nous enregistrons, 14 nouvelles infections par jour au Mali. Le dépistage reste l'une des armes les plus redoutables pour freiner la propagation du VIH/Sida, pour connaître son statut et avoir accès à un traitement en cas de besoin</i>», a conclu le Secrétaire exécutif du HCNLS.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">La Directrice générale du CMS, Dr Lalla Mint Mohamed, a donc toutes les raisons d’être satisfaite, car son initiative a atteint ses objectifs. Elle a comblé les attentes !</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Alphaly</span></b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le paludisme : Le Mali renforce sa stratégie de combat</title>
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<description><![CDATA[ A l’occasion de la journée mondiale de lutte contre le paludisme célébrée vendredi dernier, le Mali a renforcé sa stratégie de lutte contre l&#039;une des maladies les plus meurtrières d&#039;Afrique. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 14:47:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="line-height: 115%;">Devenant le 20ᵉ pays du continent à introduire le vaccin antipaludique, il est surtout le premier au monde à adopter une approche hybride innovante, alliant vaccination systématique et administration saisonnière.<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;">En 2023, le Mali comptait pour 3,1 % des cas de paludisme recensés dans le monde, soit près de 8,15 millions de malades, et enregistrait 2,4% des décès mondiaux dus à la maladie. Un fardeau sanitaire colossal qui place le pays parmi les 11 pays les plus touchés au monde, avec une incidence en forte hausse ces dernières années. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;">Face à cette urgence sanitaire, les autorités maliennes, appuyées par Gavi, l'Alliance du vaccin, l'UNICEF et l'OMS, ont mis en place une riposte de taille : le déploiement du vaccin R21/Matrix-M, à travers une stratégie hybride inédite. Les enfants de cinq à 36 mois recevront trois premières doses basées sur l'âge, suivies de deux doses administrées chaque année avant la saison des pluies, période où les risques de transmission explosent. Avec 927 800 doses prêtes pour la phase initiale dans 19 districts des régions de Kayes, Koulikoro, Mopti, Ségou et Sikasso, le Mali s'engage à protéger efficacement ses enfants contre le paludisme. L'approche saisonnière maximise l'impact de la vaccination en synchronisant les pics de protection avec les périodes de transmission maximale. « Le vaccin est une avancée capitale dans notre arsenal de lutte contre le paludisme », a souligné le Colonel Assa Badiallo Touré, Ministre de la Santé et du Développement social, rendant hommage aux chercheurs maliens du MRTC pour leur contribution décisive aux essais cliniques. En effet, l'élan malien s'inscrit dans une dynamique continentale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;">Depuis 2023, plus de 24 millions de doses ont été livrées en Afrique, où 20 pays représentant 70 % de la charge mondiale de paludisme ont introduit le vaccin. À terme, ce sont 13 millions d'enfants supplémentaires qui seront protégés d'ici à fin 2025. « Le vaccin n'est pas une solution unique, mais un complément indispensable aux mesures existantes comme les moustiquaires, la chimio-prévention et la pulvérisation d'insecticide », rappelle le Dr Pierre Ngom, Représentant de l’UNICEF au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;">Par ailleurs, la réussite de cette campagne dépendra aussi des moyens financiers mobilisés. Alors que Gavi prévoit de renforcer son soutien sur la période 2026-2030, la mobilisation de fonds devient essentielle pour maintenir cet élan historique et faire reculer durablement le paludisme. Pour le Mali, ce lancement n'est pas seulement une campagne de vaccination. C'est une promesse, celle d'un avenir où les enfants naîtront et grandiront à l'abri de cette maladie ancestrale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;">Adama Coulibaly</span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>États généraux de la santé : Le rapport remis au président Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/etats-generaux-de-la-sante-le-rapport-remis-au-president-goita-3104356.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce document tient lieu d&#039;un plan décennal (2025-2034) avec 68 recommandations et 286 activités, a précisé le colonel Assa Badiallo Touré, ministre de la Santé et du Développement social. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 09:53:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>Le rapport des États généraux de la santé (EGS), tenu en décembre 2024, a été remis, hier au palais de Koulouba, au Président de la Transition, le Général d'Armée Assimi Goïta par le ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel Assa Badiallo Touré. La cérémonie s'est déroulée en présence de la présidente de la commission d'organisation des EGS et ancienne ministre de la Santé, Dr Traoré Fatoumata Nafo et de plusieurs autres anciens ministres.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>Ce rapport est le résultat d'une initiative présidentielle et d'un engagement du gouvernement à accorder une attention particulière à la santé. Ce, en vue de répondre aux besoins légitimes des populations en matière de santé et du bien-être social de nos compatriotes.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>À sa sortie de la rencontre, le ministre de la Santé et du Développement social a indiqué que le rapport des EGS remis au Président de la Transition tient lieu d'un plan décennal (2025-2034) avec 68 recommandations et 286 activités. Pour les recommandations, elle dira que la première touche directement la population. C'est une recommandation qui concerne l'accueil dans les services de santé. Sur ce point, il s'agit d'améliorer les conditions d'accueil, le plateau technique des établissements de santé, ainsi que les conditions de prise en charge.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Parmi les autres recommandations, figure la nécessité de tenir compte de l'approche une seule santé prônant la collaboration multisectorielle et pluridisciplinaire. Il s'agit aussi de moderniser les hôpitaux et d'amplifier les actions de santé communautaire. Le document remis au Chef de l'État recommande également de recruter environ 5.000 professionnels de santé par an, favoriser la collaboration avec les autres pays de la Confédération des États du Sahel (Confédération AES) pour une grande complémentarité et synergie d'actions dans les différents domaines de la recherche, de la formation et de la préparation.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Le Colonel Assa Badiallo Touré s'exprime à sa sortie d'audience, </span></b><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span> en présence des membres de sa délégation</span></b></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>La ministre chargée de la Santé a remercié le Général d'armée Assimi Goïta pour tout ce qu'il accomplit en faveur de la population malienne en termes de santé et de développement social. Elle a également requis l'appui du Président de la Transition pour la bonne exécution de ce plan qui sera évalué chaque année.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Le Colonel Assa Badiallo Touré a tenu à témoigner de sa gratitude à tous ceux qui ont contribué à l'élaboration de ce rapport. Et de souligner que ces états généraux ne seront pas un forum de plus. Rappelons que les EGS ont été initiés pour relever les défis auxquels le système de santé est confronté. Ces assises avaient pour objectifs de poser un diagnostic sans complaisance de notre système de santé, de faire des propositions de solutions concrètes et réalistes. Enfin, il s'agit d'élaborer un plan d'actions avec un chronogramme de réalisations assorti d'un mécanisme de suivi évaluation des interventions retenues.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Fatoumata NAPHO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale du paludisme : Poursuivre le combat au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-du-paludisme-poursuivre-le-combat-au-mali-3104343.html</link>
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<description><![CDATA[ Chaque 25 avril, le monde entier célèbre la Journée mondiale de la lutte contre le paludisme. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 01:34:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Cet événement annuel est une occasion cruciale pour évaluer les progrès réalisés contre cette maladie qui reste un fléau majeur, particulièrement en Afrique subsaharienne, et pour renforcer les efforts en vue de son élimination définitive. Pour l’édition 2025 qui a été célébrée vendredi dernier, le thème retenu est : "Réinvestir, réimaginer et raviver nos efforts communs pour mettre fin au paludisme"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le paludisme, connu également sous le nom de malaria, est provoqué par un parasite transmis à l'humain par la piqûre du moustique Anophèles. Ses symptômes fièvre, frissons, maux de tête et douleurs musculaires peuvent rapidement évoluer en complications graves, voire mortelles, sans un traitement rapide et approprié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, des centaines de millions de personnes sont touchées par le paludisme à travers le monde, malgré les avancées scientifiques et les campagnes de prévention. En Afrique de l’Ouest, et notamment au Mali, cette maladie représente toujours une menace sanitaire critique. Selon le dernier rapport de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), 263 millions de cas ont été enregistrés en 2023 à l’échelle mondiale, provoquant environ 597 000 décès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, où le paludisme demeure la première cause de consultation médicale, les chiffres sont tout aussi alarmants. En 2023, plus de 3,4 millions de cas ont été recensés, dont 1,1 million graves. Ces infections ont entraîné près de 1 500 décès, touchant principalement les groupes les plus vulnérables : les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes. Le Mali concentre à lui seul 3,1 % des cas mondiaux, ce qui illustre l’ampleur du défi selon les statistiques de l’OMS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lutter contre cette maladie, les autorités maliennes ont mis en œuvre plusieurs initiatives, telles que la distribution massive de moustiquaires imprégnées d'insecticide et des campagnes communautaires de sensibilisation. Ces actions visent à encourager les comportements préventifs, en particulier dans les zones rurales où les conditions d'hygiène et l'accès aux soins sont limités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Boubacar Konaté, sociologue de la santé, souligne l’importance d’une approche multidimensionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le paludisme ne doit pas être combattu uniquement par des moyens médicaux. C’est une maladie révélatrice d'inégalités sociales et économiques. Il est essentiel d’impliquer les populations locales dans les stratégies de lutte afin qu'elles s’approprient le combat. Les campagnes médicales, sans un volet social et éducatif, risquent de ne pas atteindre leur plein impact"</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">, affirme-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, une avancée significative a été réalisée avec l’introduction du vaccin antipaludique. Grâce à un partenariat entre l’Unicef, Gavi et l’OMS, près d’un million de doses ont été livrées au Mali, offrant un nouvel espoir pour réduire la prévalence de la maladie, notamment chez les enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un appel à l’action pour 2025<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Journée mondiale du paludisme 2025 résonne comme un cri de ralliement pour l’humanité. Réinvestir dans les outils existants, innover pour réimaginer les stratégies, et raviver l’engagement collectif : tels sont les piliers pour éliminer cette maladie évitable et curable. Ensemble, gouvernements, organisations et citoyens peuvent transformer cette vision en réalité et inscrire la victoire contre le paludisme dans l’histoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. SOULEYMANE MAÏGA, CSREF COMMUNE VI<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le vaccin est une avancée majeure"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette interview, Dr. Souleymane Maïga, spécialiste en médecine communautaire au CS-Réf de la Commune VI de Bamako nous éclaire sur le paludisme, véritable fléau de santé publique au Mali. Il partage également son expertise, dresse un état des lieux de la situation dans les quartiers de Bamako, et souligne l’importance de la prévention et de l’engagement communautaire pour lutter efficacement contre cette maladie. Entretien.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x_681153a185aa0.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali-Tribune : <i>Qu'est-ce que le paludisme ?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Souleymane Maïga :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Le paludisme est une maladie parasitaire transmise exclusivement par la piqûre d’un moustique infecté, principalement du genre Anophèles. Cette maladie est particulièrement répandue dans les zones tropicales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali-Tribune : <i>Quels sont les principaux défis dans la lutte contre le paludisme ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. S. M. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Les défis sont multiples. Le paludisme peut survenir à tout moment, bien que certaines saisons, comme l’hivernage, enregistrent un taux de prévalence plus élevé. En plus de la prise en charge médicale dans les structures de santé, l’hygiène et l’assainissement des zones de reproduction des moustiques jouent un rôle crucial. La sensibilisation des communautés sur ces aspects est primordiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali-Tribune : <i>Quelles sont les stratégies mises en place pour limiter la propagation du paludisme ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. S. M. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Plusieurs mesures préventives sont mises en œuvre. Nous sensibilisons la population à éviter les eaux stagnantes, particulièrement pendant l’hivernage. Les dépressions où l’eau peut s’accumuler doivent être comblées, car elles favorisent la prolifération des moustiques. De plus, il est important de se débarrasser des objets inutilisés dans les concessions qui pourraient devenir des refuges pour les moustiques. Les moustiquaires imprégnées d’insecticide, la chimio-prévention pour les femmes enceintes (comprimés SP administrés à partir de la treizième semaine de grossesse), et l’utilisation de grillages sur les portes et fenêtres sont également des moyens efficaces de prévention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali-Tribune : <i>Avez-vous des chiffres sur la prévalence et la mortalité dues au paludisme ?<o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. S. M. : </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La prévalence du paludisme varie selon les régions. Selon l’Enquête démographique et de santé (EDS), la prévalence nationale tournait autour de 2 % il y a deux ans. Cependant, certaines zones comme Koulikoro enregistrent des taux plus élevés, atteignant parfois 7 % à 8 %. Pour ces régions, le gouvernement déploie des stratégies spécifiques, telles que la chimioprophylaxie, où des agents de santé distribuent des médicaments aux enfants de moins de 5 ans. Concernant la mortalité, l’OMS estime qu’un enfant meurt toutes les minutes à cause du paludisme à l’échelle mondiale, et le Mali n’est malheureusement pas épargné, en raison des faibles revenus et des difficultés d’accès aux soins dans certaines zones.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali-Tribune : <i>Quels progrès ont été réalisés ces dernières années ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. S. M. : </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des avancées significatives ont été observées. La sensibilisation des populations commence à porter ses fruits, et certaines zones adoptent désormais des mesures d’hygiène. L’introduction du vaccin contre le paludisme représente également une avancée majeure dans la prévention des cas graves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali-Tribune : <i>Existe-t-il un vaccin contre le paludisme ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. S. M. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Oui, il existe un vaccin. Bien que son effet soit temporaire, il permet de prévenir les complications sur une période prolongée. Cependant, les recherches continuent pour développer des solutions encore plus efficaces.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">TEMOIGNAGE DE MODI COULIBALY, FACE AU PALUDISME<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Je connais très bien cette maladie"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fièvre, frissons, douleurs : Modi Coulibaly connaît trop bien les ravages du paludisme. Âgé de 28 ans, avec son teint foncé et sa stature imposante d’environ 1m86, il exerce comme moto taximan à Bamako. Ce matin-là, installé sur sa moto à l’ombre d’un manguier, il parle d’une voix faible, chaque mot semblant lui coûter un effort. Des perles de sueur parsèment son front, bien que la température soit plutôt clémente.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La semaine précédente, Modi s’était rendu dans un centre de santé où il avait été traité pour le paludisme. Son expérience, qu’il partage avec amertume et résilience, révèle les défis que cette maladie impose à lui et à tant d’autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Je connais très bien cette maladie. Je l’ai attrapée plusieurs fois"</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">, confie-t-il, la voix tremblante. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Je savais qu’il existe une journée consacrée à la lutte contre le paludisme, mais je ne connaissais pas la date exacte. C’est vraiment une maladie terrible, comme si ton propre corps se rebellait contre toi. Tout commence par une fatigue étrange, puis la fièvre te submerge soudainement. Ton corps est brûlant et pourtant, tu trembles de froid. À cela s’ajoutent des courbatures insupportables et d’atroces maux de tête"</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">, témoigne-t-il.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Modi poursuit, évoquant les conséquences du paludisme sur son quotidien : <i>"Le pire, c’est quand cela t’arrive au moment où tu dois travailler. Tu te sens complètement impuissant. Et comment nourrir ma famille si je ne peux même pas me lever du lit ?"</i> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un sourire amer traverse son visage alors qu’il ajoute : <i>"Quand j’ai le palu, je commence par aller à l’hôpital pour le traitement, puis je complète avec des remèdes traditionnels. Même manger devient une épreuve. Tu n’as pas faim, mais il faut absolument prendre les médicaments. Sinon, tu risques de ne pas t’en sortir. Parfois, la peur s’installe. La peur de dormir, et de ne pas te réveiller"</i>, martèle-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le témoignage poignant de Modi Coulibaly illustre la dure réalité que vivent silencieusement des milliers de personnes chaque jour. Le paludisme ne se contente pas d’affaiblir le corps ; il perturbe des vies, des familles, et des rêves. Fièvre et frissons ne sont que le début de ce combat invisible, qui appelle une action collective et continue pour mettre fin à ce fléau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">MICRO-TROTTOIR<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les avis<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des Bamakois sur de la Journée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les efforts déployés pour sensibiliser sur cette maladie, il ressort que la Journée et son importance restent méconnues de beaucoup, alors même que le paludisme continue de ravager les communautés, notamment au Mali. Voici quelques voix qui reflètent les réalités locales.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Sylla </span></b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(vendeuse ambulante)</span></i><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le paludisme tue beaucoup de gens ici, surtout les enfants et les personnes âgées. Cette année encore, une connaissance est décédée à cause de cette maladie, elle est vraiment dangereuse. Je n’avais pas entendu parler de cette Journée, mais je trouve que c’est une bonne chose qu’il y ait des initiatives pour lutter contre. Nous, on essaie de dormir sous les moustiquaires, mais parfois, il n’y en a pas assez pour tout le monde".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K. </span></b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(étudiant en médecine)</span></i><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La Journée mondiale de lutte contre le paludisme, c’est le 25 avril, une date que l’on célèbre chaque année. C’est une belle occasion de rappeler l’importance de la prévention. Mais je trouve que dans les quartiers précaires, les campagnes de sensibilisation restent insuffisantes. Il faudrait davantage utiliser les réseaux sociaux et les radios locales pour toucher un plus large public".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aïssata Ballo </span></b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(ménagère)</span></i><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Je ne connaissais pas cette Journée, mais je sais combien le palu est dangereux. Mon enfant l’a attrapé plusieurs fois cette année. On nous dit de vider les eaux stagnantes, mais personne ne vient nettoyer dans notre quartier. Les autorités devraient vraiment revoir ce point".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. C. </span></b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(agent de santé communautaire)</span></i><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"C’est une journée importante, mais elle passe souvent inaperçue. Nous n’avons pas toujours les moyens pour organiser des activités de sensibilisation dans les quartiers. Pourtant, la prévention reste essentielle pour limiter les impacts du paludisme".<o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Bouaré </span></b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(lycéenne)</span></i><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"J’ai vu une affiche sur la Journée mondiale de lutte contre le paludisme au CS-Réf. On parle souvent du palu, mais rarement de cette Journée en particulier. Pourtant, elle pourrait vraiment sauver des vies. Une fois, au lycée, des agents de santé étaient venus nous sensibiliser et distribuer des moustiquaires. C’était très utile".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dossier réalisé par</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Regina Déna<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etats Généraux de la Santé : Le Ministre de la Santé et du Développement Social remet le rapport issu des travaux au Président de la Transition.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/etats-generaux-de-la-sante-le-ministre-de-la-sante-et-du-developpement-social-remet-le-rapport-issu-des-travaux-au-president-de-la-transition-3104323.html</link>
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<description><![CDATA[ Madame le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURE accompagnée d’une délégation d’acteurs de la santé, a remis ce mardi 29 avril 2025, le rapport des Etats Généraux de la Santé, au Président de la Transition, Chef de l’Etat, Général d’Armée, Assimi GOITA. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 19:28:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Ce rapport comprend 68 recommandations traduites en plan d’actions de 286 activités. Ces différentes recommandations qui visent à refonder le secteur de la santé, s’alignent parfaitement avec la Vision Mali 2063 et constitueront une référence pour le nouveau plan décennal de développement socio sanitaire en cours d’élaboration pour la période 2025 – 2034. L’objectif principal de ces EGS est la refonte de notre système de santé et ce rapport constitue une base stratégique pour une nouvelle politique de santé en République du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Selon le ministre de la Santé et du Développement Social, ces Etats Généraux de la Santé ont permis d’établir un diagnostic du secteur de la santé et de tracer une vision claire pour les dix prochaines années.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x_68112849be529.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Les actions prioritaires porteront sur : la réalisation  d’un audit institutionnel, organisationnel et fonctionnel du ministère en charge de la Santé; l’augmentation de la capacité d'accueil des hôpitaux et des Centres de Santé de Référence (CSRéf) ; la mise en place accélérée du SAMU Mali ; l’amélioration de l’accueil et de la prise en charge des patients dans les infrastructures hospitalières ; l’ouverture de guichets AMO à tous les niveaux y compris les bornes de mise à jour ; le développement des ressources humaines en santé; les gratuités, tarifications et assurances sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Selon la présidente de la commission d’organisation, Dr Fatoumata NAFO, les EGS ont fait de la souveraineté sanitaire une réalité à travers la décolonisation du système de santé du Mali. Elle note ainsi que ce rapport des EGS est une boussole pour le Mali en matière de santé pour les dix prochaines années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Au nom des anciens ministres de la santé, Mohamed Ag ERLAF, a remercié les autorités de la transition à travers le Ministre de la Santé et du Développement social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ pour les avoir associés à l’élaboration et à la tenue des EGS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Pour sa part, le Président de la Transition, le Général d’Armée, Assimi GOITA, a félicité tous les experts qui ont travaillé d’arrache-pied pour la production de ce document et les a remerciés pour leur engagement patriotique. Il a de ce fait, félicité le Ministre de la Santé et du Développement social, pour sa vision éclairée, son leadership ayant permis d’associer tous les anciens ministres de la santé, les experts ainsi que les acteurs de tous les secteurs à l’élaboration de ce document.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;">Il ne suffit pas d’avoir une vision mais il faut trouver les moyens pour mettre en œuvre cette vision, c’est pourquoi un comité d’experts en suivi évaluation du secteur de la santé sera mis en place pour suivre la mise en œuvre des recommandations des EGS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><strong>Le Réseau de Communication du MSDS.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d2228; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’AVOC, une couverture sociale inédite pour les professionnels de la culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lavoc-une-couverture-sociale-inedite-pour-les-professionnels-de-la-culture-3104235.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre International de Conférence de Bamako (CICB) a servi de cadre, le mercredi 23 avril, au lancement officiel de l’Assurance Volontaire pour la Culture (AVOC). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 10:50:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">La cérémonie de lancement s’est tenue sous l’égide de Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Offrir une couverture sociale aux artistes et professionnels de la culture du Mali, tel est l’objectif de l’Assurance Volontaire pour la Culture (AVOC). Elle est le fruit d’un partenariat entre le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, et le ministère de la Santé et du Développement social, à travers l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS). Son lancement marque ainsi le début d’une nouvelle ère pour les acteurs de la culture (griots, artistes, artisans, chasseurs, chanteurs, travailleurs indépendants, etc.) au Mali, longtemps restés en marge des dispositifs sociaux classiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers l’AVOC, les adhérents bénéficieront d’une couverture médicale (AMO), d’une pension de retraite, d’allocations familiales, et de modalités de paiement flexibles, notamment via le paiement mobile. Cela permettra aux assurés de verser leurs cotisations sans avoir à se déplacer. Contrairement aux autres assurances, l’AVOC se distingue par sa grande flexibilité. En effet, l’assuré a la possibilité d’inscrire son enfant, qui pourra continuer à cotiser en tant qu’ayant droit pour bénéficier de l’Assurance Maladie Obligatoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie, à laquelle ont participé artistes, chanteurs, musiciens, artisans, griots et bien d’autres acteurs de la culture, a été marquée par la signature officielle de la convention de partenariat entre les ministères de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, et celui de la Santé et du Développement social. Elle a également été ponctuée par la remise d’un chèque géant de trente millions de francs CFA, correspondant à la première tranche de la subvention annuelle destinée à couvrir une partie des cotisations des assurés de l’AVOC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La sécurité sociale est la garantie donnée à chacun de disposer, en toute circonstance, des moyens nécessaires pour faire face à ses difficultés. L’absence de couverture sociale a des conséquences sur la vie des individus et sur l’économie du pays. « <i>La sécurité sociale est un droit. Elle doit couvrir chaque citoyen, quelle que soit sa profession. Aujourd’hui, c’est le monde de la culture qui en bénéficie, et c’est un pas décisif pour la justice sociale dans notre pays</i> », a souligné le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce programme s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture, a rappelé Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme. Il a mis l’accent sur l’importance de la couverture sociale pour les acteurs de la culture, qui, selon lui, représentent 40 % de la population malienne. « <i>Aucun acteur culturel malien ne doit rester en marge de la protection sociale. La culture est un pilier essentiel de notre Mali nouveau</i> », a-t-il insisté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a pris fin par les premiers enrôlements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>INPS: Bamako se prépare  à accueillir la  29ème édition de la Journée Africaine de la Prévention des risques professionnels</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/inps-bamako-se-prepare-a-accueillir-la-29eme-edition-de-la-journee-africaine-de-la-prevention-des-risques-professionnels-3104202.html</link>
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<description><![CDATA[ Le  Directeur général adjoint de l&#039;Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), Mamadou Bakary Diakité, était face à la presse ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 01:30:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords>INPS</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Pour annoncer la 29ème<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>édition de la Journée Africaine de la Prévention et des Risques Professionnels(JARP) couplée à la 23ème édition de la Journée Mondiale de la Santé et de la Sécurité au Travail (JMSST), <o:p></o:p></span></i></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Prévue pour le 30 avril 2025, <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). </span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">La<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>capitale malienne s’apprête<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à accueillir ces deux évènements majeurs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans quelques<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>jours.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>" La prévention des risques professionnels à l'épreuve de la transformation numérique et des mutations technologiques : opportunités, défis et stratégies d'adaptation", tel est le thème qui sera<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au cœur des échanges<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> </i>l'Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) aura la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>lourde charge d’accueillir. <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La Journée Africaine<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la prévention<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et des Risques professionnels<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est une <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>opportunité <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>pour les acteurs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de ce domaine afin de <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>réfléchir sur les défis actuels et futurs auxquels font face les entreprises et les économies en matière de prévention et gestion de risques et maladies professionnelles. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’INPS a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>annoncé des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>chiffres de l'organisation Internationale du Travail<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>(OIT) qui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>stipule que «  <i style="mso-bidi-font-style: normal;">chaque année, plus de 23 millions de femmes et hommes décèdent au travail des suites d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle</i>, dont plus de 350 000 décès sont dus à des accidents mortels et près de 2 millions à des maladies professionnelles mortelles ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Le Directeur adjoint de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’INPS, Mamadou Bakary Diakité de rappeler que <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>pour stimuler les efforts mondiaux visant à garantir un environnement de travail sûr et sain, l'OIT a introduit un nouveau plan. Ce plan<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>porte sur une <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>stratégie mondiale sur la sécurité et la santé au travail<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui s’exécutera<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sur la période de <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>2024 à 2030. L'objectif de ce plan,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>poursuit-il, est de donner la priorité à la santé des travailleurs, conformément à l'engagement de l'OIT en faveur de la promotion du travail décent dans le monde entier. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La JARP instituée depuis 29 ans<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>s’inscrit dans<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cette vision de l’OIT.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Selon le conférencier, elle est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ouverte à tous les acteurs du monde du travail<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>car elle présente comme une plateforme d'échanges sur les préoccupations internationales, nationales et locales en matière de la sécurité, la santé et le bien-être au travail. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La JART<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>veut l’Intelligence artificielle au cœur de ces activités.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Parce que la transformation numérique et les mutations technologiques <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>sont entrain de redéfinir profondément à l'organisation du travail en Afrique et dans le monde. " Si ces évolutions offrent des opportunités majeures en termes de productivité et de flexibilité, elles engendrent également de nouveau défis en matière de santé et sécurité au travail", a déclaré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mamadou<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Bakary. Diakité, ajoutant que l'essor du télétravail, l'automatisation accrue, l'intelligence artificielle et les nouvelles formes de travail impliquent une adaptation continue des stratégies de prévention des risques professionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le paludisme : le Mali franchit une étape clé avec l’introduction du vaccin antipaludique dans son programme de vaccination</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-paludisme-le-mali-franchit-une-etape-cle-avec-lintroduction-du-vaccin-antipaludique-dans-son-programme-de-vaccination-3104189.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mali a célébré ce vendredi 25 avril la Journée mondiale de lutte contre le paludisme, couplée à la Semaine nationale de lutte contre le paludisme. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 27 Apr 2025 10:43:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Cette célébration a été marquée par l’introduction officielle du vaccin antipaludique dans le Programme Élargi de Vaccination (PEV) dans 19 districts sanitaires. La cérémonie de lancement s’est tenue à Kalaban-Coro, sous la présidence du ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est désormais officiel : le Mali a introduit le vaccin antipaludique dans son programme national de vaccination dans 19 districts sanitaires des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti. Il devient ainsi le 20ᵉ pays en Afrique à intégrer ce vaccin dans le programme élargi de vaccination (PEV). À travers cette initiative, le Mali s’aligne sur l’objectif de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), qui vise à réduire de 90 % la charge de morbidité liée au paludisme d’ici 2030.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Gladys Guerrier Archange, représentante résidente de Catholic Relief Services (CRS), le Mali vient de franchir une étape importante dans la lutte contre le paludisme. « <i>Après tant d’efforts combinés, l’introduction de la vaccination constitue une nouvelle approche qui renforce les acquis en matière de prévention et de prise en charge des cas</i> », a-t-elle souligné. Il convient de rappeler que le CRS est le récipiendaire principal de la subvention GC7 du Fonds mondial et un partenaire clé du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP).<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x_680e0a2080f93.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le vaccin antipaludique vient ainsi compléter l’arsenal des moyens dont dispose le Mali pour réduire, voire éliminer, le poids de cette maladie, notamment chez les enfants. « <i>Ce vaccin, homologué par l’OMS, est sûr et offre une efficacité de plus de 70 % dans la réduction des cas graves et des décès liés au paludisme</i> », a rappelé le représentant résident de l’OMS, Dr Patrick Kaboré. Il a également réaffirmé l’engagement de l’OMS à accompagner le gouvernement malien, aux côtés d’autres partenaires, pour améliorer l’état de santé des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré, a mis en avant le caractère novateur de ce vaccin : « <i>C’est un outil innovant dans la lutte contre le paludisme. Nous sommes tout à fait disposés à le déployer immédiatement pour le bien-être de la population malienne et pour renforcer nos efforts de lutte contre cette maladie. </i>» Elle a profité de l’occasion pour administrer les premières doses du vaccin à des enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année 2025 marque la 18ᵉ édition de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme. Elle est célébrée sous le thème : <b>« <i>Le paludisme s’arrête avec nous : réinvestir, réimaginer, raviver</i> »</b>. Ce thème appelle à une mobilisation collective afin de renouveler l’engagement, repenser les stratégies et prendre des mesures décisives pour éradiquer l’une des maladies les plus anciennes et les plus meurtrières du continent africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut convient de rappeler que </span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Le paludisme constitue un véritable problème de santé publique et une priorité nationale au Mali. En 2024, selon le DHIS2, ce fléau a constitué la première cause de morbidité avec 39,4% et de mortalité avec 25%.</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 115%;"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net</span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: 115%;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Moussa Djire, médecin généraliste à l’hôpital Luxembourg :  &amp;quot;La méningite, un problème de santé publique&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/dr-moussa-djire-medecin-generaliste-a-lhopital-luxembourg-la-meningite-un-probleme-de-sante-publique-3104155.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/dr-moussa-djire-medecin-generaliste-a-lhopital-luxembourg-la-meningite-un-probleme-de-sante-publique-3104155.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans cette interview, le docteur Moussa Djiré, médecin généraliste à l’hôpital Luxembourg du Mali, nous éclaire sur la méningite, une maladie qui demeure un véritable problème de santé publique de nos jours. Entretien. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Apr 2025 01:14:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Mali Tribune</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"> : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quelles en sont les principales causes ?</i></b> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Dr. M. D.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"> : La méningite est causée par des agents microbiens, tels que des bactéries, des virus, des parasites, ou encore des champignons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Mali Tribune</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"> : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quels sont les symptômes les plus courants ?</i></b> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Dr. M. D.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"> : Les symptômes incluent la fièvre, des céphalées (maux de tête), une raideur de la nuque, des vomissements et des altérations de la conscience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Mali Tribune</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"> : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Comment la diagnostique-t-on ? <o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Dr. M. D.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"> : Le diagnostic repose sur des examens cliniques, une ponction lombaire et des analyses. Il prend également en compte les symptômes mentionnés. Le diagnostic peut varier selon le type de méningite et l’âge du patient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Mali Tribune</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"> : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quel est le traitement pour cette maladie ?</i></b> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Dr. M. D.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"> : Le traitement dépend de la cause. Pour la forme bactérienne, qui est très grave, des antibiotiques doivent être administrés en urgence. Pour la forme virale, souvent bénigne, le repos et le traitement des symptômes sont suffisants. Dans tous les cas, une prise en charge rapide est essentielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Mali Tribune</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"> : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quelles sont les complications possibles si elle n’est pas traitée rapidement ?</i></b> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Dr. M. D.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"> : Si la méningite n’est pas traitée à temps, elle peut être mortelle. Elle peut également entraîner des séquelles irréversibles, telles que des atteintes de la vision, de l’audition ou des troubles neurologiques graves.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Mali Tribune</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"> : <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">Existe-t-il des vaccins pour prévenir la méningite ? <o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Dr. M. D.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"> : Oui, il existe des vaccins contre certaines formes de méningite bactérienne, notamment contre le méningocoque (types A, C, W, Y et B), le pneumocoque et Haemophilus influenzae de type b (Hib). Ces vaccins sont particulièrement recommandés pour les nourrissons, les jeunes enfants, les adolescents et les personnes à risque. Ils sont essentiels pour prévenir les formes graves de méningite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Mali Tribune</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"> <b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;">: Que représente pour vous la Journée mondiale de la lutte contre la méningite pour vous, en tant que professionnel de la santé ? <o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Dr. M. D.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"> : Cette journée est accueillie avec enthousiasme au Mali, car la méningite constitue un véritable problème de santé publique, particulièrement dans la ceinture subsaharienne où les épidémies sont fréquentes. Il est crucial de sensibiliser davantage le public et de renforcer la formation de nos agents de santé pour améliorer la prévention et la prise en charge de cette maladie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la lutte contre les méningites :   Un défi pour l’Afrique subsaharienne</title>
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<description><![CDATA[ La méningite, une inflammation des membranes entourant le cerveau et la moelle épinière, est une maladie grave qui peut entraîner des complications sévères, voire la mort. Chaque année, le 24 avril est consacré à la Journée mondiale de la lutte contre les méningites. Cette Journée a pour objectif de sensibiliser le public aux risques, aux complications et aux moyens de prévention de cette infection redoutable. Elle appelle à une action collective pour améliorer la prévention, le diagnostic et le traitement de la méningite à l’échelle mondiale. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Apr 2025 01:08:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Le Mali, situé dans la ceinture de la méningite en Afrique subsaharienne, est particulièrement vulnérable à cette maladie. La méningite bactérienne, la forme la plus grave, se transmet par voie respiratoire, notamment dans les zones à forte densité de population. Les enfants de moins de 5 ans et les adolescents sont les plus touchés. Les épidémies saisonnières, souvent observées pendant la saison sèche, aggravent la situation dans cette région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">La vaccination est le moyen le plus efficace pour prévenir la méningite. Elle permet de réduire considérablement le nombre de cas et de décès liés à cette maladie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">En 2024, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a lancé une stratégie mondiale ambitieuse visant à éliminer les épidémies de méningite bactérienne d’ici 2030. Les objectifs incluent : une réduction de 50 % du nombre de cas évitables grâce à la vaccination ; une diminution de 70 % le nombre de décès liés à la méningite bactérienne et la réduction des handicaps, l’amélioration de la qualité de vie des personnes touchées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">La Journée mondiale de la lutte contre les méningites est également l’occasion de rappeler les conséquences dévastatrices de cette maladie. Selon l’OMS, environ 10 % des personnes atteintes de méningite bactérienne décèdent, et 20 % des survivants souffrent de séquelles graves, telles que des troubles neurologiques, une perte de l’audition ou des amputations. Ces chiffres soulignent l’urgence d’une mobilisation internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">Cependant,<b> </b></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>grâce aux efforts conjoints des gouvernements, des organisations internationales et des communautés locales, des progrès significatifs ont été réalisés dans la lutte contre la méningite. Il reste encore beaucoup à faire pour atteindre les objectifs fixés pour 2030. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">La Journée mondiale de la lutte contre les méningites est un rappel puissant que chaque vie compte et que la prévention, la sensibilisation et l’innovation sont les clés pour vaincre cette maladie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">MICRO-TROTTOIR <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Ce que les Bamakois savent de la méningite<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Si la méningite est une maladie grave, elle reste malheureusement mal connue du grand public. Dans les rues de Bamako, nous avons interrogé plusieurs passants pour comprendre ce qu’ils savent réellement sur cette infection. Les réponses obtenues reflètent un manque d’information, mais aussi des préoccupations légitimes face à ses dangers.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Mariétou</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">, <i style="mso-bidi-font-style: normal;">(ménagère) :</i><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">"C’est une maladie qui touche le cerveau, non ? Je sais que c’est grave, mais je ne saurais pas vraiment dire ce que ça fait exactement." <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b>Oumar</b>, <i style="mso-bidi-font-style: normal;">(étudiant) :</i><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">"Je crois que c’est contagieux, non ? Mais je ne sais pas trop comment ça se transmet. Donc, si quelqu’un est malade, on peut l’attraper en l’embrassant ou juste en étant trop proche, c’est ça ?" <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Djénéba</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">, <i style="mso-bidi-font-style: normal;">(ménagère) :</i><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">"Je fais très attention avec mon bébé, parce que je sais que c’est grave chez les tout-petits, et apparemment c’est même mortel. Mais franchement, j’aimerais qu’on nous informe mieux". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Moussa</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">, <i style="mso-bidi-font-style: normal;">(chef de famille) :</i> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">"Je ne savais même pas qu’il y avait une Journée mondiale pour ça. Nous, on est bambaras et non instruits, donc on ne connaît pas vraiment cette maladie." <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Parmi toutes les personnes interrogées, aucune n’a pu parler de cette journée ou de ses objectifs. Ce manque d’information reflète une nécessité absolue : sensibiliser davantage la population sur la méningite, ses symptômes, ses conséquences et les moyens de prévention, notamment la vaccination.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Dossier réalisé par <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Maïmouna Kéita<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold;">(stagiaire) <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><o:p> </o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; text-justify: inter-ideograph; line-height: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;"><o:p> </o:p></span></i></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koutiala : L’INPS offre des consultations gratuites aux personnes âgées pour une meilleure qualité de vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/koutiala-linps-offre-des-consultations-gratuites-aux-personnes-agees-pour-une-meilleure-qualite-de-vie-3104086.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 17:33:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Conformément à la vision du Directeur général de l’INPS, Ousmane Karim COULIBALY et en cohérence avec le plan d’activités des structures sanitaires, le Centre Médico-Infirmerie École (CMIE) de Koutiala a organisé une journée de consultations gratuites dédiée aux personnes âgées ce 24 avril 2025. Cette initiative, qui s’inscrit dans la dynamique de renforcement des interventions en faveur de cette catégorie vulnérable, a bénéficié de la présence active du Directeur régional, Zein El Abidine , soulignant l’importance accordée à la santé des personnes âgées dans la région de Sikasso.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/INPS-Soins-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3104103" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/INPS-Soins-1.jpg" alt="" width="650" height="867" /></a>Cette journée vise à améliorer l’accès aux soins pour les personnes âgées, souvent confrontées à des difficultés telles que le faible accès aux structures de santé, la marginalisation sociale et l’insuffisance de prise en compte spécifique dans certains programmes sanitaires. Elle s’inscrit également dans une démarche plus large de promotion de la santé des personnes âgées, conformément aux recommandations internationales et aux politiques nationales qui reconnaissent leur rôle essentiel dans la société et la nécessité de leur offrir des soins adaptés et de qualité.

Le CMIE de Koutiala, en lien avec les autres structures sanitaires déconcentrées de l’INPS dans la région, joue un rôle clé dans la mise en œuvre de ces actions, en particulier dans un contexte où la couverture sanitaire reste à renforcer, notamment en matière de prévention et de prise en charge des pathologies fréquentes chez les personnes âgées. Cette journée de consultations gratuites constitue ainsi une étape importante pour renforcer la sensibilisation, dépister précocement les problèmes de santé et offrir un accompagnement médical adapté, contribuant à améliorer la qualité de vie des aînés dans la région.

<strong>Adama DIARRA,</strong>

<strong>Service des relations publiques</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre le paludisme : le Mali introduit le vaccin antipaludique dans 19 districts sanitaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-paludisme-le-mali-introduit-le-vaccin-antipaludique-dans-19-districts-sanitaires-3104015.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 09:01:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, la 18ᵉ édition de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme sera marquée par l’introduction du vaccin contre le paludisme dans le Programme élargi de vaccination (PEV). C’est la principale information issue de la conférence de presse tenue le mardi 22 avril au siège du Bureau de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à Bamako. C’était sous l’égide de Hamadoun Dicko, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social.</em></strong>

À partir de ce vendredi 25 avril, le Mali va introduire officiellement le vaccin contre le paludisme dans son Programme élargi de vaccination (PEV). Il devient ainsi le 20ᵉ pays à intégrer ce vaccin dans son programme national. Le pays a acquis 927 800 doses du nouveau vaccin antipaludique (R21/Matrix-M) grâce à l’appui de l’Alliance mondiale pour les vaccins et l’immunisation (GAVI). Cette introduction vient renforcer les efforts de lutte contre le paludisme dans notre pays.

« <em>Ce n’est pas une campagne de vaccination. Il s’agit de l’introduction du vaccin contre le paludisme dans le cadre de la vaccination de routine</em> », a précisé le Dr Ibrahima Diarra, directeur du Centre national d’immunologie. Il a ajouté que la cible concerne 600 000 enfants âgés de 5 à 36 mois. « <em>Pour un enfant qui reçoit les cinq doses, l’efficacité est estimée à 65 % </em>», a-t-il souligné.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/lutte-paludisme.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3104017" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/lutte-paludisme.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a>Ce vaccin sera déployé dans 19 districts sanitaires : Bafoulabé, Sagabari, Dioïla, Fana, Kangaba, Kolokani, Kalaban-Coro, Koulikoro, Bougouni, Sikasso, Kignan, Kolondiéba, Yorosso, Barouéli, Bla, Markala, Mopti, Djenné et Youwarou. Le choix de ces districts n’est pas anodin. « Ce sont des zones à forte prévalence de paludisme, avec un taux de mortalité élevé », a expliqué Dr Diarra. Concernant la sécurité du vaccin, il se veut rassurant : <em>« C’est un vaccin qui n’a jamais tué personne</em> », a-t-il insisté.

Le paludisme est une maladie qui touche particulièrement les femmes enceintes et les enfants de moins de cinq ans. Malgré les nombreuses stratégies mises en œuvre, la maladie continue de sévir dans notre pays. L’introduction de ce vaccin vient compléter et renforcer les mesures déjà existantes. Elle va contribuer à réduire de manière significative le nombre de décès liés au paludisme.

En 2024, le pays a enregistré 3 789 689 cas confirmés, selon la Directrice du Programme national de lutte contre le paludisme, le médecin-colonel Aïssata Koné. <em>« C’est en combinant tous les outils disponibles que nous viendrons à bout de cette terrible maladie qui afflige de nombreux foyers </em>», a affirmé le Pr Abdoulaye Djimdé, directeur du MRTC/Parasito. Il a salué la découverte du vaccin, fruit de 38 ans de recherche, comme une avancée majeure dans la lutte contre le paludisme.

Cette conférence de presse s’inscrit dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre le paludisme, célébrée le 25 avril de chaque année. Au Mali l’évènement est couplé à la Semaine nationale de lutte contre le paludisme. L’édition 2025, la 18ᵉ, se tient sous le thème : <em>« Le paludisme s’arrête avec nous : réinvestir, réimaginer, raviver </em>». Ce thème souligne l’urgence de redynamiser les efforts, de plaider pour un investissement accru et de promouvoir des stratégies innovantes, selon Hamadoun Dicko, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social.

Pour sa part, le Représentant de l’OMS au Mali, Dr Patrick Kaboré, a réaffirmé l’engagement de son organisation à accompagner le Mali dans l’amélioration des indicateurs de santé, notamment dans la lutte contre le paludisme.

<strong>Abdrahamane Sissoko / maliweb.net</strong>

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<title>Le Centre de Santé de Référence de la Commune III et le Centre National de Transfusion Sanguine dotés d’installations solaires : Les œuvres sociales du Président de la transition s’intensifient au profit des structures de Santé.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/le-centre-de-sante-de-reference-de-la-commune-iii-et-le-centre-national-de-transfusion-sanguine-dotes-dinstallations-solaires-les-oeuvres-sociales-du-president-de-la-transition-sin-3103664.html</link>
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<pubDate>Sun, 20 Apr 2025 20:35:10 +0000</pubDate>
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<content:encoded><![CDATA[L’inauguration des installations de kits solaires dans le cadre des œuvres du  Président de la transition, le Général d’Armée Assimi GOITA, était au cœur d’une cérémonie sobre mais pleine de signification qui a réuni ce samedi 19 avril 2025 le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURE, le Conseiller Spécial du Président de la Transition, Aguibou DEMBÉLÉ, le Président de la Délégation Spéciale de la mairie du District de Bamako, Balla TRAORÉ, les Maires  des Communes II et III, le Directeur Général de la Santé et de l’Hygiène Publique et le Directeur General du CNTS.

A l’ordre du jour, l’installation d’un Kit de 486 plaques de 575 watts soit 280 kW pour 600 kWh de batterie au Centre de Santé de Référence de la Commune III (CSREF) sis à Dravéla et de 288 plaques de 575 watts soit 165 kW pour 400 kWh de batterie au Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS).

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Panneaux-solaire-sante-CII.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3103666" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Panneaux-solaire-sante-CII.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>Première étape de cette inauguration, le CSREF de la Commune III où, le médecin chef, Dr Albachar Hamidoun, soulagé d’un grand poids, a indiqué qu’il dépensait mensuellement environ 2 500 000 Fcfa de carburant pour l’alimentation du groupe électrogène. L’acquisition de ses installations solaires permettra d’assurer la prise en charge de plusieurs patients supplémentaires dans sa structure. Il a rassuré la cheffe du département de la santé et du développement social que bon usage sera fait de ces équipements.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Centre-reference-CII.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3103667" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Centre-reference-CII.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>Même réaction chez le Directeur Général du CNTS, le médecin colonel Professeur Alassane Bah, qui a accueilli avec une grande joie, les installations solaires qui viennent résoudre l’équation des difficiles conditions de collecte de sang avec les coupures intempestives d’électricité. Il a indiqué que, compte tenu du fonctionnement du centre 24h/24, ces équipements qui desservent tout le bâtiment, vont, assurer l’alternance avec l’EDM- SA, diminuer la charge en carburant pour le groupe électrogène qui varie entre 2 à 3 millions de Fcfa par mois

Visiblement heureuse, le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURE, a remercié le généreux donateur qui promet petit à petit de faire plus chaque jour dans le domaine de la santé. Elle a ainsi informé que les techniciens seront formés pour l’entretien et la maintenance de ses installations afin qu’ils puissent servir longtemps la population.

Pour Aguibou DEMBÉLÉ, Conseiller  Spécial du Président de la Transition, c’est la diversité des œuvres sociales qui est l’élément fondamental de l’initiative prise par le Général d’Armée Assimi GOITA, au lendemain de sa prestation de serment, qui consiste à consacrer plus de 50% de son Fonds de souveraineté aux œuvres sociales. Il a recommandé que les bénéficiaires fassent bon usage de ces installations qui sont de gros investissements.

Une visite des locaux du CNTS a mis fin à la cérémonie.

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<strong>Réseau de Communication du MSDS.</strong>

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<title>Trouble érectile : Sous le manteau de la honte</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/trouble-erectile-sous-le-manteau-de-la-honte-3103565.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 14:11:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le trouble érectile, ce mal que tous les hommes ont honte d’avouer n’est pourtant pas une fatalité. Devenu le cauchemar des femmes, le trouble érectile, différent de la stérilité ou encore de l’éjaculation précoce, n’est pourtant pas une maladie. Il peut dériver de problèmes physiques ou psychologiques. On peut donc en guérir, avec des traitements adéquats.</em></strong>

C’est la grande honte chez les hommes ! La confiance en soi baisse, le stress monte et le manque de concentration s’installe. Le trouble érectile constitue le cauchemar des femmes, surtout que le mal prend des proportions inquiétantes.

Oumou Diakité, une jeune dame de 29 ans, en a perdu le sommeil à cause des troubles d’érection de son mari. <em>"Je me suis mariée depuis l’âge de 21 ans. Mon mari en avait 44. Depuis quelques années, mon époux a des troubles érectiles. Je n’en dors plus. Je pleure seule tout le temps. Je me retiens d’aborder le sujet avec lui parce que j’ai honte. Et j’ai honte d’en parler avec mes parents car j’ai des enfants avec lui"</em>, avoue Oumou.

Marie Antoinette, une infirmière, et son mari vivent la même situation. <em>"Entre mon mari et moi, il peut se passer des semaines sans acte sexuel entre nous. Il sort tôt le matin, rentre tard la nuit. Au début, je pensais qu’il me trompait avec d’autres femmes. Après avoir mené des enquêtes, j’ai réalisé qu’il ne me trompait pas"</em>, dit la pauvre.  <em>"Comme je suis un agent de santé, nous sommes allés voir un médecin. Après les explications, le médecin nous a affirmé que ses troubles étaient liés au stress extrême à son travail"</em>, ajoute notre interlocutrice.

Ainsi, les hommes atteints par ce mal ne parviennent pas à avoir une érection suffisante ou à la maintenir lors de rapports sexuels. Si ces troubles surviennent de façon répétée, on parle de "dysfonctionnement érectile". C’est alors que le diagnostic de la dysfonction érectile est posé.

Urologue à l’hôpital du Point G, Pr. Mamadou Lamine Diakité, explique que les causes des troubles érectiles sont de deux types : organiques et psychologiques qui représentent 70 % des cas. Ainsi, le toubib dessine le mal à travers trois manifestations : une érection molle, une érection instable, qui vient et part au cours du rapport sexuel ou une absence totale d’érection. <em>"Ni érection nocturne, ni érection matinale encore moins pendant qu’on se masturbe. Rien"</em>, dit-il.

<em>"En fait, un homme a des difficultés à avoir une érection quand cela bloque au niveau de l’excitation sexuelle. Il faut simplement se demander ce qui l’excitait et ce qui ne l’excite plus. Mais, aussi, savoir par quoi son cerveau est occupé et qui fait qu’il ne peut plus avoir une excitation sexuelle"</em>, explique l’urologue.

Le cas est plus grave quand certaines maladies comme le diabète, hypertension artérielle ou le cancer interfèrent. Avec les effets secondaires des médicaments hypertensifs, des troubles érectiles peuvent, aussi, survenir. Il y a des facteurs de risque dont le tabagisme chronique, l’alcoolisme chronique, le sédentarisme et l’obésité qui peuvent aussi provoquer les troubles de l’érection.

<strong>Pas de catastrophe</strong>

<em>"Chez un sujet jeune, il est important de le signaler. Mais pour les hommes d’un certain âge, avoir une érection insuffisante ou pas d’érection du tout rendant les rapports sexuels difficiles n’a rien de catastrophique. Car le trouble érectile est une maladie de vieillesse. Une fois la cinquantaine entamée, il faut toujours faire des analyses annuelles pour surveiller son taux de sucre, son taux de cholestérol et avoir une maitrise de sa vie sexuelle"</em>, conseille Pr. Diakité.

Corroborant les propos du professeur, Aminata Konaté, une femme de 31 ans, précise : <em>"Mon mari est un jeune chauffeur. A cause de sa dépendance à l’alcool et au tabac, il n’arrive jamais à me satisfaire. Tous les soirs, c’est la guerre entre nous. On se bagarre, parfois, jusqu’au petit matin"</em>.

Tradithérapeute, à Kalabancoro (Gouana), Ibrahima Bathily dit Wara, affirme sans ambages et précaution de langage, que 50 % des hommes au Mali souffrent de trouble érectile. La raison, selon lui, tient essentiellement à l’alimentation, avec la consommation excessive de bouillons. Il déconseille aux femmes l’utilisation abusive des bouillons dans les nourritures.

<em>"Chez les jeunes, c’est la masturbation qui en est la cause. Ils regardent des films ou des images pornographiques et jouent avec leur sexe. A force de le faire, on peut arriver à tuer les nerfs du sexe"</em>, soutient le tradithérapeute sans une démonstration scientifique. L’explication vaut ce qu’elle vaut, mais les spécialistes de la médecine moderne maintiennent que si le trouble est établi, il est soit d’ordre organique ou psychologique.

Mais l’inquiétude ne manque jamais de surgir chez les hommes. C’est la raison pour laquelle les charlatans sont si nombreux et les faux médicaments si omniprésents. Il n’est certes pas interdit de se "doper", mais il faut savoir taper à la bonne porte. <em>"La prescription médicale, est d’une importance vitale, car l’automédication peut entrainer des arrêts cardiaques"</em>, selon Pr. Diakité.

Le sexe joue un rôle fondamental dans un couple. Chez l’homme, souvent, on est prêt à succomber à tous les appels de sirènes. Pour le psychologue Ousmane Touré, l’érection est la manifestation de la masculinité. <em>"C’est le signe qu’un homme a les attributs pour la reproduction. Lorsqu’il est confronté à une impuissance sexuelle, l’estime de soi de l’homme et l’image qu’il a de lui-même peuvent en pâtir"</em>, dit-il.

<em>"Mais</em>, poursuit-il, <em>il ne faut, souvent, pas chercher loin. Les causes psychologiques reviennent encore. L’anxiété de la performance sexuelle en est une. Il y a une pression de conformité qui impose à l’homme une exigence de performance à tous les niveaux, notamment dans le domaine de la sexualité. Il faut éviter d’y succomber"</em>.

<em>"Il y a aussi l’identité sexuelle qui peut être compliquée chez certains hommes, avec les difficultés rencontrées lors d’une précédente relation qui peuvent créer un traumatisme. Mais, dans la vie actuelle, tout ce qu’il y a comme stress, consécutif à des difficultés d’ordre professionnel, à une perte d’emploi, un souci financier, etc. peut conduire à un blocage mental"</em>, poursuit Dr. Touré.

<em>"J’ai commencé un traitement il y a un an. On m’a dit que mes problèmes étaient d’ordre psychologique. En fait, je viens d’une famille pauvre. On n’avait même pas de quoi manger et je ne travaillais pas. Tous ces problèmes sociaux m’ont causé un dérangement dans la tête. Maintenant que j’ai besoin de me marier, j’ai des problèmes d’érection"</em>, soutient, pour sa part, K. Touré, commerçant rencontré chez le tradithérapeute.

<strong>OUSMANE TOURE, PSYCHOLOGUE</strong>

<strong>"Il ne faut surtout pas croire qu’on est malade"</strong>

Quand surviennent les troubles de l’érection, c’est comme un monde qui s’effondre. <em>"On se renferme sur soi, on garde son malheur pour soi, alors que la discussion peut être source de lumière. Discutez-en avec votre partenaire ! Tapez à la porte du médecin. Le mal peut simplement venir de problèmes physiques ou psychologiques difficiles mais pas impossibles à contrôler. Donc, la solution existe"</em>, soutient le Dr. Touré. <em>"Il ne faut surtout pas croire qu’on est malade, mais se dire qu’il s’agit d’un trouble passager"</em>, poursuit-il.

Un avis conforté par Ibrahim Bathily dit Wara qui indique qu’il existe une solution. <em>"On peut guérir du mal avec des traitements adéquats. Il faut aussi savoir en parler sans honte"</em>, dit-il. Le facteur le plus important est donc la confiance en soi.

Le psychologue conseille d’éviter d’entrer dans un cercle vicieux dès que le mal se signale. L’instauration d’une communication saine avec le partenaire est alors fondamentale. Mais, dans certains couples, c’est le début de l’infidélité.
<ol>
 	<li>Diallo, un nom d’emprunt, est mère de famille de 34 ans, mariée depuis plus de dix ans. La tête basse, la voix tremblante, elle confie que son mari a des troubles répétitifs depuis trois ans. Et qu’elle le trompe. <em>"Il n’a jamais essayé de se soigner et il n’a jamais parlé du sujet avec moi. Il me fuit. Il a honte. Moi aussi. Le tromper n’est pas facile, mais je le fais. J’ai envisagé de divorcer. A cause de mes enfants, je n’en ai pas eu le courage"</em>, confesse cette dame.</li>
</ol>
Dernier conseil de médecin : "Ayez une alimentation saine et équilibrée, faites des exercices physiques régulièrement, éviter la cigarette ! Et puis, jetez le stress dans la corbeille ! Dormez profondément !"

<strong>BON A SAVOIR</strong>

<strong>Trouble érectile, éjaculation précoce et stérilité</strong>

L’éjaculation précoce est l’incapacité de contrôler son niveau d’excitation sexuelle qui déclenche involontairement un réflexe éjaculatoire avant que l’homme ou la femme ne le souhaitent, entraînant l’insatisfaction et la frustration des deux partenaires.

En effet, selon le spécialiste, le trouble de l’éjaculation est catégorisé par type et grade. L’éjaculation précoce de type primaire regroupe les hommes qui souffrent de ce dysfonctionnement depuis le début de leur vie sexuelle et qui n’ont donc jamais connu de relation sexuelle satisfaisante. L’éjaculation précoce de type secondaire regroupe les hommes qui, à un moment de leur vie, ont perdu le contrôle sur leur réflexe éjaculatoire et sont devenus éjaculateurs précoces. Les éjaculateurs précoces peuvent souffrir de divers degrés de gravité qui se catégorisent en fonction de la sévérité de la dysfonction.

Allant du grade 1, c’est-à-dire sous sa forme la plus légère au grade 4, sa forme la plus grave, l’éjaculation précoce est un trouble sexuel qui se dégrade et se détériore. Mais quel que soit le type ou le grade, ce trouble sexuel a une solution, simple et à portée de main.

Le trouble érectile est différent de la stérilité ou l’infertilité masculine qui est l’impossibilité pour un homme de procréer du fait d’un défaut de son sperme. En effet, la stérilité est liée à la qualité du spermatozoïde qui se trouve dans le sperme d’un homme. Ce qui veut dire qu’un homme peut avoir des problèmes d’érection sans pour autant être stérile.

Mais il peut arriver qu’un homme ait des problèmes d’érection et être stérile en même temps. Dans ce cas pour différencier, le principal examen est l’analyse du sperme ou spermogramme.

<strong>Baya Traoré</strong>

<strong>BT/MD (Amap)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Covid&#45;19 : la Maison Blanche relance l’hypothèse d’une fuite de laboratoire à Wuhan</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 17:23:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le site officiel de la Maison Blanche affirme désormais que le Covid-19 pourrait être issu d’un accident de laboratoire à Wuhan. Une position qui renforce l’hypothèse déjà soutenue par le FBI et la CIA, malgré l’absence de preuve définitive et les divisions persistantes dans la communauté scientifique.</strong>

Le site officiel de la Maison Blanche a récemment publié une page intitulée « Lab Leak : The True Origins of Covid-19 » (Fuite de laboratoire : les véritables origines du Covid-19) . Cette publication soutient l'hypothèse selon laquelle le virus SARS-CoV-2 aurait émergé d'un incident dans un laboratoire à Wuhan, en Chine.

Cette position s'aligne sur une évaluation récente de la CIA, qui estime que la pandémie de Covid-19 est « probablement » due à une fuite de laboratoire, bien que cette conclusion soit formulée avec une « faible confiance » en raison du manque de preuves concluantes et de la coopération limitée des autorités chinoises.

Par ailleurs, le FBI a également exprimé une « confiance modérée » dans l'hypothèse d'une origine en laboratoire, s'appuyant sur des éléments tels que les recherches menées au sein de l'Institut de virologie de Wuhan et les conditions de sécurité de ses laboratoires.

Il est important de noter que la communauté scientifique reste divisée sur l'origine du virus. Une étude publiée en septembre 2024 a mis en évidence la présence, en 2019, d'animaux potentiellement vecteurs du SARS-CoV-2 sur le marché de Huanan à Wuhan, soutenant ainsi l'hypothèse d'une origine naturelle par transmission animale.

En résumé, bien que certaines agences américaines penchent vers l'hypothèse d'une fuite de laboratoire, aucune preuve définitive n'a été établie, et le débat sur l'origine du Covid-19 demeure ouvert.

Contexte de surenchère douanière
Cette publication s’inscrit dans un contexte géopolitique et commercial particulièrement tendu entre Washington et Pékin, et elle peut être interprétée comme une manœuvre politique à plusieurs niveaux.

En ravivant l’hypothèse de la fuite de laboratoire sur un site aussi officiel que celui de la Maison Blanche, l’administration américaine remet à l’ordre du jour une accusation symbolique, lourde de portée diplomatique, au moment même où les tensions économiques avec la Chine s’intensifient.

Depuis début avril, les États-Unis ont multiplié les annonces de droits de douane sur divers produits chinois. La Chine a riposté. Dans ce climat, l’origine du virus devient une arme narrative, un levier de pression indirect dans la guerre commerciale en cours.

Trump a toujours martelé la théorie de la fuite de laboratoire. En déclarant récemment pouvoir conclure un « très bon accord » avec la Chine, il se positionne à la fois comme dur et pragmatique. Cette publication officielle renforce sa ligne, tout en permettant à l’administration actuelle de ne pas lui laisser le monopole du discours de fermeté.

Relancer ce débat sert aussi à montrer à l’opinion publique américaine que l’exécutif « tient tête à la Chine », sur tous les fronts : commercial, technologique, sanitaire.

Source: https://rtenafrique.tv/]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Programmes d’éradication de la dracunculose à l’horizon 2030 : Les avancées du Mali présentées à N’Djamena lors de la 28è Revue internationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/programmes-deradication-de-la-dracunculose-a-lhorizon-2030-les-avancees-du-mali-presentees-a-ndjamena-lors-de-la-28e-revue-internationale-3103260.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 08:24:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La 28è Revue internationale des programmes nationaux d’éradication de la maladie du ver de Guinée s’est tenue du 8 au 9 avril 2025 à N’Djamena au Tchad ou le Mali était t représenté par le ministère de la Santé et du Développement Social</em>

L’ouverture des travaux était placée sous la haute présidence du Premier ministre, chef du Gouvernement tchadien, Son Excellence Ambassadeur Allamaye Halima. Le Mali était représentée à cette importante rencontre par le ministère de la Santé et du Développement Social.

Dans son mot introductif, le ministre de la Santé publique et de la Prévention du Tchad, Dr Abdel Madjid Abderrahim Mahamat, a rappelé que cette Revue vise à chercher ensemble des solutions idoines pour atteindre l’objectif commun, qui est l’éradication définitive du ver de Guinée.

Pour sa part, la présidente Directrice Générale du Centre Carter, Mme Alexander Paige, a remercié les relais communautaires pour leurs efforts consentis dans le cadre de l’éradication du ver de Guinée à travers le monde.

Le ministre de la Santé Publique du Cameroun, Dr Malachie Manaouda, a précisé, au nom de ses pairs, que l’éradication du ver de Guinée demande des stratégies adaptées et beaucoup de ressources. La présente Revue est une occasion pour assurer le partage des informations et la coordination des actions. Elle est le symbole vivant de la détermination des pays endémiques pour éradiquer cette maladie qui cause encore autant de souffrances et de détresses.

Il a ajouté que le ver de Guinée est une maladie tropicale négligée et que, malgré les efforts consentis, il continue de sévir à travers le monde et particulièrement dans certains pays africains tels que le Tchad, le Cameroun, l’Éthiopie, le Mali, le Sud Soudan et l’Angola. Selon lui, aucun système de santé ne peut être efficient sans l’intégration des stratégies, le partage d'expériences et la conjugaison des efforts. Aussi, a-t-il demandé de conjuguer «les efforts à travers, non seulement, la stratégie Une seule Santé, mais aussi et surtout, à travers des rencontres transfrontalières pour la consolidation de nos efforts et la mutualisation de nos moyens». Pour le ministre, il est indispensable de réaffirmer la volonté politique des gouvernements des pays concernés par l’éradication de cette maladie à travers la construction d’infrastructures et la mobilisation de certaines ressources, y compris les ressources domestiques relatives à la mise en œuvre des actions prioritaires.

Le Premier ministre SE M. Allamaye Halima a souhaité une chaleureuse bienvenue à toutes les délégations présentes à cette 28e Revue, un espace par excellence de partage d’expériences, de mutualisation des efforts pour l’éradication du ver de Guinée à l’horizon 2030.

Il a informé les participants que son pays, a élaboré un projet de résolution portant sur l’éradication du ver de Guinée et le renforcement de la coopération transfrontalière, indispensable en raison de la porosité de nos frontières. «Ce projet de résolution qui sera soumis à la prochaine Assemblée Mondiale de la Santé, requiert le soutien des membres ici présents représentant les différents pays concernés ».

Lors des travaux de cette 28è Revue internationale des programmes nationaux d’éradication de la maladie du ver de Guinée, les avancées enregistrées par notre pays ont été exposées par le représentant du ministère de la Santé et du Développement Social.

<strong>Source : Réseau de Communication du MSDS. </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les conseils d’une neurologue pour éviter l’AVC : “Dans 8 cas sur 10, on peut le prévenir”</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/les-conseils-dune-neurologue-pour-eviter-lavc-dans-8-cas-sur-10-on-peut-le-prevenir-3103163.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/les-conseils-dune-neurologue-pour-eviter-lavc-dans-8-cas-sur-10-on-peut-le-prevenir-3103163.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 18:33:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph"><strong>Un AVC a pour cause une coupure dans l’approvisionnement en oxygène et en nutriments de notre cerveau par les vaisseaux sanguins. Cela peut être dû à un caillot qui bouche une artère (on parle alors d’un AVC ischémique), mais aussi à la rupture d’un des vaisseaux sanguins, ce qui provoque une hémorragie cérébrale.</strong></p>

</div>
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</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">“Parmi les AVC, 80 % sont de type ischémique”, précise Caroline Loos. “On peut reconnaître un AVC à une bouche déformée, à un trouble de la parole et/ou une paralysie d’un bras. D’autres symptômes incluent des vertiges, des troubles des mouvements oculaires ou une paralysie des nerfs faciaux. Si ces symptômes durent plus de quinze minutes, il faut immédiatement appeler une ambulance.”</p>

</div>
<div class="article__component article__component--quote">
<p class="blockquote__text"><strong>Le temps est un facteur crucial. Lors d'un accident vasculaire cérébral causé par un caillot, on perd 1,9 million de neurones par minute, c’est énorme</strong></p>

<blockquote class="blockquote"><strong><span class="blockquote__meta prefix-mdash">Caroline Loos</span></strong></blockquote>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Le temps est crucial. Plus on intervient vite, plus les chances de survie et de récupération sont élevées. “En cas d’AVC causé par un caillot, on perd environ 1,9 million de neurones par minute. C’est énorme.”</p>

</div>
<div class="article__component article__component--subheader">
<h2 class="article__subheader">60 victimes par jour</h2>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">“Dans le monde, 15 millions de personnes par an sont victimes d’un AVC”, rappelle la neurologue. “Dans notre pays, cela représente environ 25.000 cas par an, soit 60 Belges par jour. 40 % des victimes décèdent dans l’année. Et parmi les survivants, plus de la moitié gardent des séquelles.”</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Celles-ci peuvent inclure une fatigue chronique, une hypersensibilité, un manque d’énergie, des troubles de la mémoire, des changements d’humeur, ou encore divers degrés de spasmes ou de paralysie. “Certains patients nécessitent une canne ou un fauteuil roulant. Certains doivent même être placés en maison de repos, car les soins requis sont trop importants. L’impact sur le confort de vie peut donc être considérable.”</p>

</div>
<div class="article__component article__component--subheader">
<h2 class="article__subheader">Une maladie liée à l’âge</h2>
</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">La professeure précise toutefois que ce sont surtout les personnes âgées qui sont vulnérables. “Cela reste une maladie liée vieillissement, c’est même l’une des causes de mortalité les plus fréquentes chez les plus de 60 ans. Les personnes âgées bougent généralement moins, souffrent d’hypertension et/ou de cholestérol élevé — les deux principaux facteurs de risque. Les troubles du rythme cardiaque, souvent dus à l’usure du cœur, augmentent également considérablement le danger.”</p>

</div>
<div class="article__component article__component--inarticle-advertisement">
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</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">Une bonne nouvelle malgré tout: environ 80 % des AVC peuvent être évités, car ils sont majoritairement liés à notre mode de vie. La neurologue partage donc ses sept conseils clés pour réduire les risques.</p>

</div>
<div class="article__component article__component--kaderstuk">
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph"><b>1. Faites contrôler votre tension artérielle</b></p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">“Une tension artérielle élevée est le principal facteur de risque d’AVC. Il est donc essentiel de la faire vérifier régulièrement, car on ne ressent généralement aucun symptôme. Pourtant, selon l’Organisation mondiale de la Santé, une personne sur trois souffre d’hypertension.”</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">“Une tension élevée est souvent liée à un manque d’activité physique, au tabagisme, au stress, à une consommation excessive d’alcool et au surpoids. Un excès de sel ou la prise d’anti-inflammatoires peuvent également faire grimper la tension.”</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph"><b>2. Arrêtez de fumer</b></p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">“Les fumeurs ont environ 2,5 fois plus de risques de faire un AVC. Le tabagisme passif augmente également ce risque. Préparez-vous correctement à arrêter: un accompagnement professionnel peut faire la différence.”</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph"><b>3. Faites attention au “mauvais” cholestérol</b></p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">“Le cholestérol est un élément essentiel à l’organisme pour la production de certaines hormones. Mais il peut aussi devenir un ennemi silencieux. Il existe deux types de cholestérol: le HDL (lipoprotéine de haute densité), dit “bon” cholestérol, et le LDL (lipoprotéine de basse densité), dit “mauvais” cholestérol. Un taux élevé de LDL augmente fortement le risque de maladies cardiovasculaires, comme les AVC.”</p>

</div>
<div class="article__component article__component--quote">
<p class="blockquote__text"><strong><em>La consommati­on excessive d'alcool concerne 15 % des patients ayant subi un accident vasculaire cérébral</em></strong></p>

<strong><em><span class="blockquote__meta prefix-mdash">Caroline Loos</span></em></strong></div>
<div></div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">“Selon l’‘American Heart Association’, le régime méditerranéen est idéal pour maintenir un taux de LDL bas. Il est riche en légumes, fruits, noix, huiles végétales, céréales complètes et poissons gras. Il est préférable d’éviter les aliments ultra-transformés et la consommation excessive de viande. Si cela ne suffit pas, votre médecin pourra vous prescrire un traitement.”</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph"><b>4. Attention au surpoids</b></p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">“Près de la moitié des Belges sont en surpoids. Un indice de masse corporelle (IMC) élevé va souvent de pair avec un excès de masse grasse, du diabète, des troubles métaboliques et de l’hypertension. Tous ces facteurs augmentent le risque d’AVC.”</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">« Essayez de réduire votre poids de 5 à 10 % sur une période de six mois. Appuyez-vous sur les principes de la pyramide alimentaire. L’aide d’un diététicien, combinée à une activité physique régulière, peut également être bénéfique.”</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph"><b>5. Bougez plus</b></p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">“Essayez de faire au moins 150 minutes d’exercice physique par semaine pour réduire le risque d’AVC. Prenez les escaliers plutôt que l’ascenseur, allez à la boulangerie à vélo ou faites une marche de 15 minutes après chaque repas. ”</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">“Saviez-vous d’ailleurs que vous pouvez consulter un coach en activité physique sur prescription médicale via votre médecin généraliste ou un spécialiste, à un tarif très avantageux? Ce coach peut vous aider à établir un programme d’activité parfaitement adapté à votre mode de vie.”</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph"><b>6. Modérez votre consommation d’alcool</b></p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">“Chez 15 % des patients ayant subi un AVC, on constate une consommation excessive d’alcool. Boire moins d’une unité par jour réduit le risque de 20 %. L’Organisation mondiale de la Santé recommande un maximum de deux verres d’alcool par jour pour les hommes, et un seul pour les femmes.”</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph"><b>7. Dormez suffisamment</b></p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">“Un bon sommeil, entre 7 et 9 heures par nuit, peut également réduire le risque d’AVC. Il améliore en plus la mémoire, la créativité et la productivité. Évitez donc les écrans dans l’heure qui précède le coucher, ainsi que les boissons riches en caféine.”</p>

</div>
<div class="article__component article__component--paragraph">
<p class="article__paragraph">“Enfin, si vous ronflez, il vaut mieux consulter. Le risque de développer une hypertension est alors de 60 %, ce qui augmente d’autant plus vos chances de faire un AVC.”</p>

</div>
</div>
<div class="article__component article__component--subheader">Source: https://www.7sur7.be/</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Canicule : Un risque majeur à ne pas sous&#45;estimer pour les personnes âgées</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/canicule-un-risque-majeur-a-ne-pas-sous-estimer-pour-les-personnes-agees-3102965.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Dr-Kamissoko.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 01:52:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"La canicule" est un phénomène météorologique de températures de l’air anormalement élevées diurnes et nocturnes se prolongeant dans une zone relativement étendue. Elle représente un risque particulier pour certaines populations vulnérables et parmi elles les personnes âgées en sont les plus exposées aux effets néfastes de la chaleur intense.</em></strong>

Selon Dr. Kamissoko Diadié, médecin généraliste, <em>"quand on prend de l’âge, le corps perd en capacité à régulier sa température interne. La transpiration devient moins efficace, les mécanismes de régulation du corps s’affaiblissent et les personnes âgées ont plus de difficultés à maintenir en période de chaleur une température corporelle stable"</em>.

Il explique aussi que les effets de la "canicule" peuvent aggraver les maladies cardiovasculaires, respiratoires ou le diabète. Les médicaments que les médecins prescrivent pour ces affections peuvent interférer avec la capacité du corps à gérer la chaleur rendant les personnes âgées encore plus vulnérables. Les personnes âgées sont exposées à plusieurs risques en période de "canicule" qui sont entre autres :

- La déshydratation, qui s’installe rapidement en raison de la perte de fluides corporels. Elle entraine une baisse de la pression sanguines, des vertiges, et peut également provoquer une situation potentiellement mortelle.

- Les troubles cardiaques et respiratoires, qui s’aggravent par une chaleur accablante et pour maintenir une circulation sanguine adéquate le cœur doit travailler plus intensément pour ne pas être sous pression, ce qui peut mener des complications graves notamment des crises cardiaque ou des accidents vasculaire cérébraux (AVC).

Afin de réduire les risques liés à la canicule, Dr. Kamissoko propose de prendre des précautions pour protéger les personnes âgées et selon lui :
<ul>
 	<li>Il est crucial que les personnes âgées boivent régulièrement de l’eau même si besoin n’y ait pas cela leur permettra de s’hydrater.</li>
 	<li>Porter des vêtements légers et de couleur claire pour mieux supporter la chaleur et de réduire les risques de brulures dues au soleil.</li>
 	<li>Faire une surveillance accrue c’est-à-dire porter une attention particulière à l’apparition de symptômes de déshydratation ou d’AVC.</li>
</ul>
"La canicule" représente une menace sérieuse pour la santé des personnes âgées. En raison de la présence fréquente de pathologies chroniques, les personnes âgées doivent être particulièrement protégées durant ces périodes de chaleur intense. Il est aussi possible de réduire les risques liés à la "canicule" en prenant des précautions nécessaires et de préserver la santé et le bien-être des personnes âgées.

&nbsp;

<strong>Maïmouna Kéita</strong>

<strong><em>(stagiaire)</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la journée mondiale de la sante au Mali : Un engagement renouvelé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/celebration-de-la-journee-mondiale-de-la-sante-au-mali-un-engagement-renouvele-3102986.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 01:18:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaque année, le 7 avril, la Journée mondiale de la santé offre une opportunité précieuse pour sensibiliser les populations aux défis majeurs en matière de santé publique. Au Mali, cette journée prend une résonance toute particulière, compte tenu des enjeux sanitaires importants auxquels le pays fait face.</em></strong>

En 2025, en raison d’un agenda politique chargé des autorités sanitaires et de leurs partenaires techniques et financiers, les célébrations ont été officiellement reportées au jeudi 10 avril.

Elles se sont tenues à la Clinique Périnatale Mohamed VI de Sébénikoro et ont marqué le coup d’envoi d’une campagne nationale d’un an, dédiée à la santé maternelle et néonatale. Placée sous le thème ambitieux : "Une bonne santé à la naissance pour un avenir plein d’espoir", cette initiative vise à mettre en œuvre des actions concrètes pour réduire les taux de mortalité maternelle et infantile, qui demeurent préoccupants.

Lors de cette journée, une campagne de dépistage gratuit du cancer du sein par mammographie a également été organisée, ciblant les femmes âgées de 40 ans et plus. Cette démarche s’inscrit dans une vision globale de renforcement de la santé des femmes et des enfants. Elle souligne l’importance de promouvoir une prévention efficace et d’améliorer l’accès aux soins de qualité pour ces groupes vulnérables.

Le représentant pays de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) au Mali, Patrick Kaboré, a profité de l’événement pour évoquer les défis pressants auxquels les systèmes de santé du pays sont confrontés. Dans son discours, il a souligné les conséquences négatives des réductions de l’aide au développement pour le secteur de la santé.

"La fragilité des systèmes de santé, exacerbée par des crises multidimensionnelles, expose les populations les plus vulnérables à des risques accrus et met en péril les progrès réalisés au fil des années", a-t-il alerté. Il a également salué les efforts accomplis au Mali, notamment dans la réduction de près de la moitié des décès maternels au cours des 25 dernières années, tout en insistant sur la nécessité de poursuivre et d’intensifier ces actions.

Pour sa part, le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré, a lancé un appel vibrant à l’ensemble des acteurs du secteur, notamment la société civile et les communautés locales, à redoubler d’efforts pour mettre fin aux décès maternels et néonatals évitables. Elle a aussi insisté sur l’importance de maintenir la santé des femmes comme une priorité à long terme.

Dans son allocution, le ministre a présenté des données préoccupantes qui attestent de l’ampleur du défi. Elle a rappelé que selon l’enquête démographique et sanitaire de 2018, le Mali enregistre 325 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes.

Les chiffres récents de l’EDS-M VII (2024) révèlent un taux de mortalité infantile de 52 pour 1000 naissances vivantes, et un taux de mortalité infanto-juvénile de 87 pour 1000 naissances. Pour le ministre, ces indicateurs montrent que malgré des avancées significatives, la mortalité maternelle et infantile demeure un problème majeur de santé publique.

La Journée mondiale de la Santé 2025 au Mali a donc été un moment fort pour réitérer l’engagement collectif et renouveler les efforts en faveur de la santé maternelle et néonatale. Elle a permis de placer au centre des préoccupations nationales le bien-être des mères et des enfants, tout en rappelant que chaque vie sauvée constitue une victoire précieuse pour l’avenir du pays.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la santé : Informer pour réduire la morbidité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-la-sante-informer-pour-reduire-la-morbidite-3102491.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-la-sante-informer-pour-reduire-la-morbidite-3102491.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 11:22:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À l’occasion de la Journée mondiale de la santé, célébrée chaque 7 avril, l’Office national de la santé de la reproduction (ONSR) a organisé une conférence de presse ce lundi 7 avril 2025. Cet événement avait pour but d’informer les médias sur la célébration nationale prévue ce jeudi 10 avril à la clinique périnatale Mohamed VI de Sébénicoro.</em></strong>

Chaque année, près de 300 000 femmes dans le monde perdent la vie en raison de complications liées à la grossesse ou à l’accouchement. A cela s’ajoutent plus de 2 millions de nourrissons qui meurent avant l’âge d’un mois et environ 2 millions d’enfants mort-nés, soit un décès évitable toutes les sept secondes selon les estimations.

Ces chiffres alarmants rappellent l’urgence d’agir à l’échelle mondiale pour protéger la santé maternelle et néonatale.

Au Mali, les indicateurs de santé maternelle et infantile sont particulièrement préoccupants. L’Enquête démographique et sanitaire de 2018 rapporte un taux de 325 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes. Selon les données de l’EDS-M VII (2024), le taux de mortalité infantile s’élève à 52 pour 1000 naissances vivantes, tandis que la mortalité infanto-juvénile atteint 87 pour 1000. Ces chiffres soulignent l’importance de redoubler d’efforts pour améliorer ces résultats.

Cette année, la Journée mondiale de la santé au Mali donnera le coup d’envoi d’une campagne d’une année dédiée à la santé maternelle et néonatale. Sous le thème : "Une bonne santé à la naissance pour un avenir plein d’espoir", cette initiative vise à sensibiliser le public aux lacunes en matière de survie de la mère et du nouveau-né tout en plaidant en faveur d’investissements efficaces pour améliorer leur santé.

La campagne appelle également à une action collective pour soutenir les professionnels de la santé qui fournissent des soins essentiels. En outre, l’OMS et ses partenaires se sont engagés à fournir des informations utiles pour favoriser une grossesse, un accouchement et une période postnatale en bonne santé.

Fatoumata Tessougué, représentante résidente de l’OMS au Mali, insiste sur l’importance de fournir des soins de haute qualité. <em>"Les systèmes de santé doivent évoluer pour gérer les problèmes de santé qui impactent les mères et les nouveau-nés. Cela inclut les complications obstétricales, mais aussi les maladies non transmissibles, la santé mentale et la planification familiale"</em>, fera-t-elle savoir au cours de ce point de presse.

Pour le Dr. Ben Moulaye, directeur général de l’Office national de la santé de la reproduction, cette campagne est un levier important pour mobiliser toutes les parties prenantes. <em>"La célébration de cette Journée mondiale de la santé par le Mali permettra d’appeler à l’action pour réduire la mortalité maternelle et infantile"</em>, ajoutera le chef du département l’Office national de la santé de la reproduction.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune V : Petro Bama offre une  ambulance médicalisée au CS&#45;Réf</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/commune-v-petro-bama-offre-une-ambulance-medicalisee-au-cs-ref-3102459.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/commune-v-petro-bama-offre-une-ambulance-medicalisee-au-cs-ref-3102459.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 01:13:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans sa démarche de Responsabilité sociétale de l'entreprise, Petro Bama a offert, le mardi 8 avril, une ambulance médicalisée flambant neuf au Centre de santé de référence (CS-Réf) de la Commune V du district de Bamako</em></strong><strong>.</strong>

La cérémonie de remise s'est déroulée en présence de Sory Ibrahima Doumbia, représentant du maire de la Commune V, Mme Sy Aminata Makou Traoré, représentante de Petro Bama, Dr. Hamed Diallo, médecin-chef du Centre de santé de référence de la Commune V du district de Bamako, ainsi que plusieurs notabilités du Quartier-Mali.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Petro-bama-ambulance.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3102380" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Petro-bama-ambulance.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a>Le représentant du maire de la Commune V, Sory Ibrahima Doumbia, a salué ce geste de Petro Bama avant de la qualifier de hautement salutaire. <em>"Qui s'occupe de la santé, s'occupe de la vie. Nous ne faisons que remercier la société Petro Bama pour la donation de cette ambulance médicalisée. Aujourd'hui, si toutes les sociétés adoptent cette démarche aussi responsable que celle de Petro Bama, les besoins sociaux de la population seraient considérablement soulagés",</em> a-t-il apprécié.

Pour la représentante du PDG de l'entreprise donatrice, Mme Sy Aminata Makou, ce geste symbolise l'engagement constant de Petro Bama en faveur du bien-être des communautés. <em>"L'accès aux soins d'urgence, la rapidité d'intervention et la dignité dans la prise en charge des patients sont des priorités que nous partageons avec le système de santé malien. A travers cette donation, nous espérons contribuer à soulager les populations, sauver des vies et renforcer les capacités du Centre de santé dans ses missions vitales. Nous remercions les autorités sanitaires, les équipes du CS-Réf, ainsi que tous les partenaires mobilisés pour leur accueil, leur travail de terrain et leur dévouement"</em>, a-t-elle précisé.

Très heureux, le médecin-chef du Centre de santé de référence de la Commune V a salué ce geste de la société Petro Bama. <em>"La remise de cette ambulance à notre service enlèvera une épine du pied. Une ambulance, c'est une course contre la montre. Grâce à Petro Bama, nous pourrons désormais évacuer les patients dans les meilleures conditions",</em> a-t-il fait remarquer<strong>.                                       </strong>

<strong>  Mahamadou Traoré</strong>

<strong><em> </em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Œuvres sociales du Président de la transition : Des installations solaires de pointe à l’hôpital du Mali pour améliorer les conditions de prise en charge des patients.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/oeuvres-sociales-du-president-de-la-transition-des-installations-solaires-de-pointe-a-lhopital-du-mali-pour-ameliorer-les-conditions-de-prise-en-charge-des-patients-3102254.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/oeuvres-sociales-du-president-de-la-transition-des-installations-solaires-de-pointe-a-lhopital-du-mali-pour-ameliorer-les-conditions-de-prise-en-charge-des-patients-3102254.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/panneaux-hop-du-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 11:47:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords>Syria’s, stolen, daughters:, The, HTS, campaign, enslave, Alawite, women</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les œuvres sociales du Président de la transition investissent de plus en plus dans le secteur énergétique et donnent le sourire aux responsables de plusieurs structures de santé. Ainsi, les coupures intempestives d’électricités sont désormais un mauvais souvenir à l’hôpital du Mali. En effet, dans le but de l’autonomisation des hôpitaux en matière d’électricité pour une meilleure prise en charge des patients, le Président de la transition, le général d’Armée, Assimi GOITA a entamé l’installation de kit solaires dans les structures de santé. Ainsi, après le Centre National d’Odonto- Stomatologie (CNOS) et l’hôpital dermatologique, c’est l’hôpital du Mali sis à Missabougou qui est l’hôte d’une installation d’envergure de kit solaires totalisant 1000 panneaux solaires de 575 watts, des batteries de stockage et d’onduleurs pour 1 100 000 méga watts. Ces équipements se répartissent en trois catégories : la réanimation, les urgences et la morgue se répartissent respectivement 400 kW et 100 kW alors que les 600 kWh sont réservés à la nouvelle et l’ancienne imagerie.

Pour la directrice de l’hôpital du Mali, Dr DOUMBIA Sanata Sogoba, ces installations vont permettre de réunir les conditions de travail favorables pour le personnel soignant et une meilleure prise en charge des patients. « Nous avons enfin, la solution à beaucoup de problèmes auxquels, nous étions confrontés ». Jusqu’à ce jour, a-t-elle a expliqué, l’hôpital consomme 5000 litres de carburant par mois soit 4 millions de Fcfa. Un montant assez colossal qui est aujourd’hui, derrière nous grâce à la générosité du Président de la transition. Occasion pour elle de remercier le généreux donateur qui a bien voulu choisir l’hôpital du Mali pour abriter ces équipements, et Mme le ministre de la santé.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/panneaux-solaires-Hopital-Mali.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3102257" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/panneaux-solaires-Hopital-Mali.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>« Merci pour le soutien au peuple, en l’occurrence les malades, Monsieur le Président de la transition ». Ces mots sont du ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin colonel Assa Badiallo TOURE, qui a rassuré de veiller sur l’entretien des installations qui viennent soulager ces patients qui arrivaient affolés dans les hôpitaux.

Pour sa part, le conseiller spécial du Président de la transition, M. Aguibou DEMBELE, a rappelé que le général d’Armée Assimi GOITA, a installé à ce jour 412 forages à travers le Mali dans les écoles et les aires de santé. Ainsi, dira-t-il, en procédant à cette donation, le Président a une seule vision, celle de développer le Mali par tous les moyens et cela se fait avec tous les maliens sans exception. Il a invité les uns et les autres à faire bon usage des installations pour inspirer d’autres donateurs et aussi permettre à ces équipements de durer aussi longtemps.

La visite guidée des installations a été faite par le conseiller spécial du président de la transition, le ministre de la Santé et du Développement Social et les délégations qui les accompagnent.

<strong>Réseau de Communication du MSDS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la Journée Mondiale de la Santé  au Mali : Le ministère de la Santé et ses partenaires prévoit un  grand rassemblement le  10 avril à la Clinique Périnatale Mohamed VI</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/celebration-de-la-journee-mondiale-de-la-sante-au-mali-le-ministere-de-la-sante-et-ses-partenaires-prevoit-un-grand-rassemblement-le-10-avril-a-la-clinique-perinatale-mohamed-vi-3101987.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2025 01:23:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">A l’occasion de la Journée Mondiale de la Santé, célébrée le 7 avril et marquant le coup d’envoi d’une campagne d’un an dédiée à la santé maternelle et néonatale, une grande mobilisation multi-acteurs est prévue le 10 avril 2025 à la Clinique périnatale Mohamed VI sise à Sénénikoro. L’information a été donnée au cours d’une conférence de presse conjointe de l’Office national de la santé de la reproduction (ONASR) et  de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), animée le lundi 7 avril 2025 dans les locaux de l’ONASR.</span></b></p>
<p style="background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La Journée mondiale de la Santé est célébrée chaque 7 avril  au niveau mondial, et pour des contraintes d’agenda, le Mali tiendra sa célébration officielle le 10 avril 2025 à la Clinique périnatale Mohamed VI. L’évènement marque également le coup d’envoi d’une campagne d’un an sur la santé maternelle et néonatale sous le thème « Une bonne santé à la naissance pour un avenir plein d’espoir ». La présente conférence co-animée par le directeur de l’ONASR, Dr Ben Moulaye Idriss et Mme Cissé Fatoumata Téssogué de l’OMS, a été opportune pour eux de relever l’objectif de la journée, celui de la campagne et d’annoncer les différentes activités prévues.  </span></span></p>
<p style="background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La Journée mondiale de la santé est l’occasion de mobiliser les gouvernements, les acteurs de la santé et l’ensemble des communautés autour des enjeux de la santé, notamment les inviter  à intensifier leurs efforts pour éradiquer les décès maternels et néonatales évitables.  C’est également le lieu de  sensibiliser ces acteurs sur la santé et le bien-être des femmes et des jeunes sur le long terme.  </span></span></p>
<p style="background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Au cours de cette rencontre, les conférenciers ont souligné l’urgence de la situation et la nécessité d’agir pour inverser les indicateurs actuels.</span></span></p>
<p style="background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Mme Cissé Fatoumata Téssogué de l’OMS,  a fait état d’un tableau mondial assez préoccupant.  Elle a indiqué  les estimations actuelles qui  montrent que près de 300 000 femmes perdent la vie suite à des complications liées à la grossesse et plus de 200 000 nourrissons meurent avant l’âge de 1mois, et environ 200 000 d’enfants morts nés sont enregistrés chaque année au niveau mondial. Selon ces estimations, 4 pays sur 5 ne sont pas en voie d’atteindre les cibles consistant à améliorer la survie de la mère d’ici 2030.</span></span></p>
<p style="background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Quant au Dr Ben Moulaye Idriss Haïdara, il  a souligné qu’au Mali  la situation sanitaire en matière de santé maternelle et néonatale se caractérise par une mortalité et une morbidité généralement très élevées, marquées par une vulnérabilité des femmes et des enfants de moins de 5ans.  L’enquête démographique et sanitaire de 2018, indique un taux de 326 décès maternels pour 100 000 naissances  autrement dit : une femme enceinte meurt toutes les 4 heures au Mali, et un enfant meurt toutes les 3 heures.  Selon les données de 2024, le taux de mortalité infantile s’élève à 52 pour 1000 naissances vivantes, tandis que le taux de mortalité juvénile est de 87 pour 1000, 81% des naissances ont lieu dans un établissement de santé, a souligné le Dr Haïdara pour démontre certains progrès qui n’excluent  pas la nécessité d’agir en urgence quand  on considère que la majorité de ces décès peuvent être évités par des conduites conseillées par les professionnels de la santé.</span></span></p>
<p style="background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La célébration de cette journée est donc un appel à l’action pour renforcer les efforts collectif afin d’améliorer la santé maternelle et néonatale.   </span></span></p>
<p style="background: white"><b><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO maliweb.net</span></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au Mali, 8632 cas de tuberculose notifiés en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/au-mali-8632-cas-de-tuberculose-notifies-en-2024-3101676.html</link>
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<pubDate>Sun, 06 Apr 2025 02:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la journée mondiale de lutte contre la Tuberculose, édition 2025, la Cellule sectorielle de lutte contre le Sida, la Tuberculose et les Hépatites virales (CSLS-TBH) a organisé vendredi une conférence de presse dans la salle conférence du ministère malien de la Santé et du Développement social. C’était sous l’égide du Dr Abdoulaye Kéïta, conseiller technique au département de la Santé. </em></strong>

En organisant cette conférence de presse, il s’agissait pour la Cellule sectorielle de lutte contre le Sida, la Tuberculose et les Hépatites virales (CSLS-TBH) de donner le maximum d’information sur la Tuberculose. Célébrée le 24 mars de chaque année par la communauté internationale, la journée mondiale de lutte contre la Tuberculose est une occasion pour la CSLS-TBH de faire le point sur la lutte contre la maladie au Mali. Organe technique du ministère de la Santé et du Développement social, la CSLS-TBH, à titre de rappel, définit, élabore et coordonne les politiques, les stratégies et les protocoles de lutte contre la Tuberculose.

Dans le cadre de la lutte contre la maladie dans notre pays, les résultats satisfaisants ont été enregistrés en 2024. Ainsi, 8632 cas de tuberculose ont été notifiés en 2024 soit un taux de 37 cas pour 100 000 habitants contre 8266 cas en 2023. Le taux de succès thérapeutique de nouveaux cas et rechutes, c’est-à-dire les patients guéris de la tuberculose en 2024, était de 84% contre 85% en 2023. Dans le même temps, le nombre de décès lié à la Tuberculose n’a pas évolué et se chiffre à 6%.  La tranche d’âge de 24 à 54 ans représente 57,7% de cas de Tuberculose dans notre pays.

Selon la coordinatrice du CSLS-TBH, Dr Madina Konaté, le département de la Santé, avec l’appui des partenaires techniques et financiers a fourni des efforts pour assurer la gratuité du diagnostic et du traitement de la Tuberculose à travers l’ensemble du pays. Toutefois, au regard des chiffres ci-dessus cités la Tuberculose continue de faire des ravages au Mali. « <em>Des efforts doivent être consentis encore dans les activités de détection et dans le suivi du traitement.</em> <em>Il n’est pas admissible que les gens continuent de mourir de la Tuberculose</em> », a insisté Dr Abdoulaye Konaté, conseiller technique au département de la Santé.

Le thème retenu pour édition 2025 de la journée mondiale de lutte contre la Tuberculose, est : « <em>Oui ! Nous pouvons mettre fin à la Tuberculose : s’engager, s’investir, agir</em> ». Il convient de rappeler que la conférence de presse s’est déroulée en présence du représentant du Représentant résident du bureau de l’OMS au Mali, Dr Niaboula Koné, du Pr Yacouba Toloba et de la présidente de ARCAD santé.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>

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<title>CHU Gabriel Touré : Arrêt de travail suite à une affaire foncière</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-gabriel-toure-arret-de-travail-suite-a-une-affaire-fonciere-3101268.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 14:10:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travailleurs du CHU Gabriel Touré ont entamé un arrêt de travail à partir de ce vendredi 28 mars 2025. Le syndicat des travailleurs dénonce « l'arrestation et l'incarcération irrégulières » du Professeur Broulaye M. Samaké. Un arrêt de travail qui a fait réagir le Directeur général de l’hôpital.</strong>

<strong>Maliweb.net -</strong> Une jurisprudence est désormais créée dans le milieu syndical au Mali : « Paralyser tout pour extirper un membre des griefs de la justice ». Telle semble être la logique derrière cet arrêt de travail décrété par le syndicat des travailleurs du CHU Gabriel Touré. La décision de l’arrêt de travail a été prise à l’issue d’une assemblée générale tenue ce vendredi 28 mars. Pas de préavis et aucun point de presse pour y informer l’opinion sur le fond du dossier d’incarcération de leur collègue.

Face à cet excès de zèle syndical et à son honneur défendant, au 20h de l’ORTM, le Directeur Général du CHU Gabriel Touré, Thierno Madani Diop, a expliqué l’affaire du Pr Broulaye M. Samaké. Aucun lien avec la gestion du Centre hospitalier. « L’agent de l’hôpital a été arrêté dans une affaire foncière avec un particulier », a précisé le Directeur du CHU Gabriel Touré.

Une affaire entre justiciables dans les mains de la justice, normal non ? Pas au Mali, le désordre syndical aidant, tous les moyens sont bons pour faire des incorporés syndicaux des intouchables au grand dam des malades abandonnés dans ce premier centre hospitalier universitaire du Mali, transformé en mouroir. Hippocrate se retourne dans sa tombe.

<strong>Mamadou TOGOLA / maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de lutte contre la tuberculose à Sikasso : la communauté médicale nationale mobilisée pour éradiquer la maladie d&amp;apos;ici 2030.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-lutte-contre-la-tuberculose-a-sikasso-la-communaute-medicale-nationale-mobilisee-pour-eradiquer-la-maladie-dici-2030-3100946.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 08:24:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sikasso, la troisième région du Mali vibre au rythme de la lutte contre la tuberculose.

Pour rappel, la tuberculose enregistre chaque année 2,5 millions de nouveaux cas et 404 000 décès, soit une vie perdue toutes les 78 secondes à travers le monde.

Le Mali figure parmi les 30 pays les plus touchés par la tuberculose, avec 491 décès liés à cette maladie en 2024, représentant 6% des cas.

Au regard des chiffres de la maladie au Mali et dans le monde, la tuberculose devient de nouveau, une maladie infectieuse qui provoque de nombreux décès au Mali.  Cette situation épidémiologique nous interpelle tous car, s'il est vrai que la tuberculose est une maladie infectieuse, il est tout aussi vrai qu'elle est curable et surtout évitable.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Badiallo-Sikasso-lutte-tuber.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3100949" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Badiallo-Sikasso-lutte-tuber.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>Instituée pour être célébrée le 24 mars, la célébration de la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose s'étend exceptionnellement cette année au Mali au 25 mars. Elle est placée sous la présidence du ministre de la Santé et du Développement Social.

En effet, le Médecin Colonel Assa Badiallo TOURE, en dépit de son agenda chargé, a consacré deux jours à cette célébration en effectuant le déplacement dans la cité légendaire du Kénédougou, accompagné d’une forte délégation et aux soins du Gouverneur de la région, Kanté Marie Claire DEMBÉLÉ.

Deuxième cause de décès au Mali, la tuberculose est connue pour être une maladie dévastatrice. C’est pourquoi, l’édition 2025 de la lutte contre la tuberculose est placée sous le thème « Oui ! Nous pouvons mettre fin à la tuberculose : s’engager, s’investir, agir ». Cette thématique met l’accent sur la capacité collective à mettre fin à la tuberculose d'ici 2030 et à atteindre les objectifs de développement durable en matière de santé publique.

Ainsi pour le ministre de la Santé et du Développement Social, il s’agit de faire en sorte que 90 % de personnes bénéficient de services de prévention et de soins de la tuberculose, grâce à l’utilisation d’un test rapide recommandé par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme première méthode de diagnostic de la tuberculose. Il s'agit aussi de garantir un ensemble de prestations sociales à toutes les personnes atteintes de la tuberculose. Il s'agit en outre d'homologuer au moins un nouveau vaccin antituberculeux et de combler les déficits de financement par la mise en œuvre de mesures de lutte contre la tuberculose et la recherche sur la tuberculose d’ici à 2027.

Tout en espérant avoir un instrument de suivi de l'évolution de la tuberculose au Mali, le ministre Assa Badiallo TOURE a mis en exergue le rapport Mondial 2024 de l’OMS, qui mentionne qu’environ 8,2 millions de nouveaux cas de tuberculose ont été diagnostiqués dans le monde soit le nombre le plus élevé jamais enregistré depuis que l’OMS a commencé son suivi de la tuberculose dans le monde en 1995.  Ces chiffres marquent une augmentation sensible par rapport aux 7,5 millions de cas signalés en 2022. Par conséquent, la tuberculose est de nouveau la maladie infectieuse qui a provoqué le plus grand nombre de décès en 2023 après la COVID-19. En Afrique, ce sont plus de 424 000 décès qui ont été enregistrés.

Le responsable des urgences de l’OMS, Christian Itama, a appelé la région africaine à redoubler d’efforts pour mettre en œuvre les politiques et stratégie de lutte contre la tuberculose recommandée par l’OMS en intégrant les services de lutte contre la tuberculose aux soins de santé primaire.

Le ton des activités de lutte, au titre de l’année 2025, a été donné au Centre de Santé de Référence (CSREF) de Sikasso où le ministre et le gouverneur ont assisté à des dépistages gratuits par radio mobile.

A noter que des présentations sur la tuberculose au niveau national et local ont été faites pour permettre plus de compréhension sur la maladie. Un sketch et une prestation musicale ont permis d’égayer l’assistance.

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<strong>Réseau de Communication du MSDS.</strong>

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<title>Produits locaux : Vers la valorisation des médicaments traditionnels</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/produits-locaux-vers-la-valorisation-des-medicaments-traditionnels-3100272.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 11:00:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>« Les Médicaments Traditionnels Améliorés (MTA) qui ont une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) sont des médicaments traditionnels à posologie quantifiée, à limites de toxicités déterminées et à efficacité confirmée». Cette  déclaration a été faite par le Secrétaire général du ministère de l'Industrie et du Commerce, Adama Yoro Sidibé, le mardi 18 mars 2025, lors de la 7è session du Comité national de labellisation des produits locaux en indications géographiques et en marques collectives.</em>

La salle de conférence du ministère de l'Industrie et du Commerce a abrité mardi 18 mars 2025, la 7è session du Comité national de labellisation des produits locaux en indications géographiques et en marques collectives. C'était sous la présidence du Secrétaire général du ministère de tutelle, Adama Yoro Sidibé, en présence de  plusieurs autres personnalités dont la Directrice générale du Centre Malien de la Propriété Industrielle, Mme Bocoum Fatoumata Siragata Traoré.

La session visait à examiner et à valider les règlements d'usage et logo types des marques collectives de l'Interprofessionnel de la  Filière riz du Mali (FRIZ-MALI), de l'Association régionale des transformateurs de riz du District de Bamako et la certification des produits issus de la médecine et la pharmacopée traditionnelle qui sont les domaines-clés de l'économie du pays.

Adama Yoro Sidibé a souligné que l'élaboration et la validation des règlements d'usage et des logotypes des labels respectifs des marques collectives du "riz Gambiaka" et "Balo Dafalen" contribueront à renforcer l'identité, la compétitivité de la filière riz et à garantir la reconnaissance nationale et internationale de nos producteurs.

Selon le Secrétaire général du département en charge de l’Industrie et du Commerce, « les Médicaments Traditionnels Améliorés (MTA) qui ont une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM), sont des médicaments traditionnels à posologie quantifiée, à limites de toxicités déterminées et à efficacité confirmée».

<strong>Rokia Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre le paludisme :    Gavi offre au Mali près d&amp;apos;un million de doses de vaccin</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-paludisme-gavi-offre-au-mali-pres-dun-million-de-doses-de-vaccin-3100152.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Près d'un million de doses du tout premier vaccin contre le paludisme sont arrivées au Mali le 11 mars 2025. Cet événement marque une étape décisive dans la lutte contre cette maladie mortelle. Facilité par le Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF) avec le soutien financier de Gavi, cet envoi vise à protéger les enfants et à réduire l'impact du paludisme qui demeure l'une des principales causes de décès chez les nourrissons et les jeunes enfants du pays, voire du continent.</strong>

En effet, le paludisme constitue toujours une menace majeure pour la santé publique au Mali, qui figure parmi les 11 pays les plus touchés par la maladie. Selon l'Enquête sur les indicateurs du paludisme de 2021, la prévalence nationale était de 19 %, avec des taux alarmants dans les régions de Mopti (27 %), Sikasso (26 %), Ségou (26 %), Koulikoro (23 %) et Kayes (12 %). En 2024 seulement, le paludisme a représenté 38 % des cas de morbidité, avec plus de 3,4 millions de cas confirmés, dont 1,1 million de cas graves et près de 1 500 décès, touchant aussi bien les enfants que les adultes.

«<em>Ce vaccin arrive à un point nommé et démontre une fois de plus les efforts des autorités du Mali dans la lutte contre le paludisme, qui est une des premières causes de mortalité et de morbidité des enfants dans notre pays</em>», a affirmé le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, qui n’a pas manqué de remercier les partenaires de son pays, notamment Gavi, l’Unicef et l’Oms.

«<em>L'arrivée de ce vaccin est un moment historique pour les enfants et le peuple malien</em>», a déclaré le Dr. Pierre Ngom, Représentant de l'Unicef au Mali. «<em>Nous attendions ce jour avec impatience. Le vaccin contre le paludisme est l'aboutissement de 35 ans de recherche et de développement. Il offre enfin la possibilité de protéger nos enfants contre cette maladie potentiellement mortelle</em>», s’est-il réjoui. «<em>Les vaccins sont un outil essentiel dans notre lutte collective pour sauver des vies d'enfants</em>», a pour sa part déclaré Dr Kaboré Patrick, Représentant de l'Oms au Mali. «<em>Toutefois, nous devons continuer à utiliser toutes les méthodes de prévention et de traitement disponibles pour lutter efficacement contre le paludisme</em>», a-t-il conseillé.

L'introduction du vaccin contre le paludisme débutera en avril 2025, avec un déploiement initial dans 19 districts prioritaires répartis sur cinq régions (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti). Destiné aux enfants âgés de 5 à 36 mois, le vaccin sera administré en cinq doses. Alors que le Mali se prépare à cette initiative révolutionnaire, l'UNICEF et l’OMS réaffirment leur engagement à soutenir le pays dans l'introduction réussie du vaccin contre le paludisme, en veillant à ce que chaque enfant, même dans les zones les plus reculées, puisse en bénéficier.

<strong>K.T</strong>

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</item>

<item>
<title>Installation de panneaux solaires à l’Hôpital dermatologique du Mali : Les œuvres sociales du Président de la Transition se poursuivent dans le secteur de la santé.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/installation-de-panneaux-solaires-a-lhopital-dermatologique-du-mali-les-oeuvres-sociales-du-president-de-la-transition-se-poursuivent-dans-le-secteur-de-la-sante-3100202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 19:39:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le pèlerinage de bienfaisance du Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, continue dans le domaine de la santé par des installations solaires. Une semaine après la remise des panneaux solaires au Centre National d’Odonto- Stomatologie (CNOS), c’est au tour de l’Hôpital dermatologique d’être doté de panneaux solaires de grande capacité. Au total, 347 panneaux de 535 capacités contre deux batteries de 400 kwt prendront tous les services de prise en charge de l’Hôpital dermatologique. Ces installations travailleront en alternance avec l’EDM SA.

Le ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ a reçu ce mardi 18 mars, des mains du conseiller spécial du Président de la Transition, Aguibou DEMBÉLÉ, officiellement cet équipement destiné à l’établissement de prise en charge des maladies de la peau.

Ce Service dépensait 400 litres de carburant par jour soit 320 000 Fcfa pour l’alimentation du groupe électrogène. Une situation selon le directeur Général des lieux, Drissa DIARRA, qui commençait à peser financièrement et sur le fonctionnement normal du service dont le personnel est à saluer pour sa clairvoyance.

Le Ministre de la Santé et du Développement Social, a saisi l’occasion pour saluer ce geste du président de la transition en faveur des malades. Elle a rappelé que cet Hôpital reçoit des grands brulés dont l’état nécessite la présence constante de l’électricité.

Ainsi, « à travers ces œuvres, le Président de la Transition répond à un besoin des patients et du personnel soignant qui pourra désormais exercer dans de biens meilleures conditions » a expliqué le conseiller spécial du Président de la transition, chargé des œuvres sociales. Cela, a-t-il poursuivi, témoigne du patriotisme et du sens élevé du social de ce grand homme.

<strong>Réseau de Communication du MSDS.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décoration dans la sphère de la santé :   Le mérite de 20 grands serviteurs reconnu</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/decoration-dans-la-sphere-de-la-sante-le-merite-de-20-grands-serviteurs-reconnu-3099288.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 01:50:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ils sont au total de 20 cadres, dont 9 femmes, de la santé ou ayant servi dans le secteur, à avoir le mérite de la nation comme «<em>Commandeur de l’Ordre du Mérite de la Santé</em>». Il s’agit du ministre en exercice, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, et de quatre anciens ministres que sont Mme Diéminatou Sangaré, Dr Marie-Madeleine Togo, Pr. Samba Sow et feu Amadou Konaté (à titre posthume). En outre, 15 autres acteurs de la santé, dont 6 femmes, ont été faits «<em>Chevalier du mérite de la santé</em>». Le Grand Chancelier, Général Amadou Sagafourou Gueye, a situé la cérémonie dans son contexte avant de passer à la remise des décorations aux ministres. Le ministre Assa Badiallo Touré a ensuite décoré les 15 autres cadres de la santé.

Exprimant toute sa reconnaissance à Madame le Ministre de la Santé et du Développement social pour ces distinctions, Dr Abdoulaye Koné (porte-parole des récipiendaires) a souligné que, au-delà de l’aspect symbolique de cette distinction, les personnalités ainsi distinguées sont toutes connues pour leur engagement et leur dévouement au travail. «<em>Ce sont des hommes et des femmes qui incarnent les valeurs de la santé. Nul doute que cette distinction constitue un encouragement et un engagement pour relever des défis plus grands</em>», a-t-il souligné.

Une heureuse coïncidence a fait que, au moment de recevoir le rapport des états généraux de la Santé, le ministre de la Santé et du Développement social reçoive aussi la distinction de «<em>Commandeur de l’Ordre national du Mérite de la Santé</em>». Ce qui est une exhortation à relever davantage de défis. En tout cas, le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré se dit consciente de n’avoir plus droit à l’erreur, même si le chemin est encore long. Et d’ajouter, «<em>l’histoire s’écrit au quotidien, les hommes passent, mais le pays demeure. C’est pourquoi chacun se doit de travailler pour inspirer les générations futures</em>».

Une belle sagesse qui pousse à faire de son mieux pour entrer dans l’histoire du pays par sa contribution au développement de son secteur d’activité ou en assumant à hauteur de souhait les responsabilités confiées par la nation !

<strong>Naby</strong>

Avec : <em>Réseau de communication du MSDS</em>

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<title>RAMU : Le président de l’APCAM reçu par le Directeur général de la CANAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ramu-le-president-de-lapcam-recu-par-le-directeur-general-de-la-canam-3099294.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Mar 2025 01:22:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU) a franchi une étape décisive vers son opérationnalisation. Après l’adoption de la loi, le conseil des ministres a approuvé, mercredi dernier (5 mars 2025), trois projets de décrets clés. Ces textes portent sur les «<em>délais et modalités de conclusion des conventions entre la Caisse Nationale d’Assurance Maladie </em>(CANAM) <em>et les prestataires de santé</em>» ; les «<em>Conventions types de délégations</em>» ; les «principes de tarification préférentielle et les taux de couverture des prestations de soins de santé». Ces avancées législatives renforcent le cadre juridique du RAMU, promettant une couverture santé élargie pour l’ensemble des Maliens.

Dans une dynamique proactive, l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM) a été reçue en audience le lundi 10 mars 2025 par le Directeur général de la CANAM, Médecin-Général de Brigade Boubacar Dembélé. Au menu des échanges, l’adhésion massive des agriculteurs au RAMU. Le président de l’APECAM, Sanoussi Bouya Sylla, a souligné l’importance de ce régime pour les millions de membres de son organisation, majoritairement issus du monde rural.

«<em>Nous prévoyons l’organisation d’un atelier pour cerner tous les contours du RAMU, afin de garantir une appropriation totale par nos membres</em>», a-t-il déclaré.  Quant au DG de la CANAM, il a salué l’engagement de l’APCAM et a réaffirmé la disponibilité de son organisme à accompagner les agriculteurs dans ce processus. Une séance de travail sera organisée prochainement par les experts pour baliser le terrain et garantir une transition fluide.

Avec l’adoption des décrets et le rapprochement entre la CANAM et les acteurs clés comme l’APCAM, le RAMU se profile comme un levier de justice sociale et de santé publique.

<strong>SERCOM/CANAM</strong>

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<title>Vaccin contre le paludisme au Mali : 927 800 doses pour protéger les enfants.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vaccin-contre-le-paludisme-au-mali-927-800-doses-pour-proteger-les-enfants-3099195.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 11:11:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est sous un soleil de plomb que le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURE, a réceptionné ce mardi 11 mars 2025 à l’aéroport International Président Modibo KEITA de Bamako- Sénou une importante quantité de vaccins de 927 800 doses évaluées à 2 171 052 000 FCFA de FCFA de l'Alliance pour le vaccin Gavi.  Pour l’occasion, Mme le ministre était accompagnée des partenaires techniques et financiers de la santé, notamment l’UNICEF, l’OMS et aussi de ses services techniques.

En effet, l'introduction des vaccins contre le paludisme a commencé en 2019 dans trois pays d’Afrique que sont : le Kenya, le Malawi et le Ghana pour la phase expérimentale. A partir de 2024, 14 autres de la région africaine de l'OMS ont introduit le vaccin. L'OMS aujourd’hui envisage, avec l'appui des partenaires et l'engagement des différents gouvernements, d’étendre ce vaccin à 25 pays à l'horizon 2025.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/vaccins-ministre.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3099199" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/vaccins-ministre.jpg" alt="" width="650" height="475" /></a>Selon le ministre Assa Badiallo TOURE, le paludisme représente la principale cause de mortalité, de morbidité chez les enfants de moins de 5 ans au Mali. A cet effet, ces vaccins viennent à point nommé pour continuer les travaux d’éradication en cours d’ici à 2030. Elle prévoit de lancer l’administration de ces vaccins le 25 avril prochain, date instituée journée internationale de lutte contre le paludisme. A partir de cette date, le vaccin entrera désormais dans la routine chez les enfants de 0 à 36 mois sur toute l’étendue du territoire, soit plus de 600 000 enfants concernés. Occasion pour elle de remercier l'Alliance pour le vaccin Gavi ainsi que les autorités de la transition pour tous les efforts déployés de l’initiative à l’embarquement jusqu’à la livraison.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/lot-vaccins-palu.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3099200" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/lot-vaccins-palu.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>Ce vaccin, à en croire le représentant de l’OMS, Patrick Kaboré, va énormément servir le Mali à initier son programme de vaccination contre le paludisme, qui est l'une des causes de mortalité et de morbidité chez les enfants. Il a rappelé que, dans le monde, on enregistre par an environ 260 millions de cas de palu avec près de 600 000 décès d’enfants. Cette charge poursuit- il est partagée en Afrique dans près de 95% des cas. C’est pourquoi, a-t-il poursuivi, ces vaccins vont servir à réduire la mortalité néonatale et maternelle à travers la protection des enfants contre le paludisme.

Les mêmes propos ont été tenus par Pierre N’GOM, représentant de l’UNICEF, qui a estimé que ces vaccins vont aider à réduire les fatalités et les cas de morbidité chez les enfants. C'est une première de pouvoir réduire les millions de décès d’enfants par an en Afrique. Donc, avoir un vaccin qui peut prévenir la majorité de ces maladies et de ces décès, c'est extrêmement important. Il a salué la volonté politique du gouvernement malien d’avoir pris la décision d’importer ces vaccins contre le paludisme.

<strong>Le Réseau de Communication du MSDS</strong>.

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<title>Mali : lancement du processus de labellisation des médicaments traditionnels</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-lancement-du-processus-de-labellisation-des-medicaments-traditionnels-3099168.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 10:29:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En partenariat avec les acteurs de la médecine traditionnelle, le Centre Malien de Promotion de la Propriété Industrielle (CEMAPI) a organisé, ce mardi 11 mars, l'atelier de validation du règlement d'usage et de logotype de la marque collective des produits de la médecine traditionnelle. La cérémonie d’ouverture de l’atelier, au mémorial Modibo Keita, était président le secrétaire général du ministère de l’Industrie et du Commerce.</strong>

<strong> </strong>Le Mali veut se lancer dans la production à grande échelle de Médicaments Traditionnels Améliorés labélisés par la marque collective. Sur 100 projets soumis à l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI) par les Etats membres, seuls deux projets ont été retenus dont celui du Mali. <em>« Notre pays à travers le CEMAPI a été retenu pour un financement à hauteur de 150.000.000 FCFA », </em>a salué Adama Yoro Sidibé, Secrétaire général du ministre de l’Industrie et du Commerce.

Selon le secrétaire général, les médicaments issus de la médecine et de la pharmacopée traditionnelles sont aujourd'hui une alternative sûre à la médecine conventionnelle. Ils sont utilisés par un grand nombre de la population malienne. Aux ses dires, l'opportunité offerte par la recherche sur la médecine traditionnelle malienne, avec la grande variété de plantes utilisée pour le traitement des pathologies, est évidente. <em>« La valorisation scientifique de la médecine traditionnelle doit conduire notamment à la mise au point de médicaments à base de plantes », </em>a affirmé le secrétaire général.

Auprès de l’OAPI, le Mali a déjà labellisé l'échalote de Bandiagara en Indication Géographique protégée. Le pays a aussi fait enregistrer des labels mangues du Mali, viandes rouges du Mali et ses dérivés (Mali Sogo), ou encore le bogolan du Mali. La validation du règlement d'usage et du logotype de la marque collective des produits de la médecine et de la pharmacopée traditionnelles est une première étape dans ce processus de labellisation.

Présente à l’atelier de validation, Pr Rokia Sanogo, Directrice de l'Institut national de recherche sur la Médecine et la Pharmacopée Traditionnelles au Mali (INRMPT) a salué l’initiative. Selon elle, les médicaments à labelliser sont ceux issus de <em>« recettes de la médecine traditionnelle, à posologie quantifiée, à limites de toxicité déterminées et à efficacité confirmée ».</em>

<em> </em>L'aboutissement du processus de labellisation, a expliqué Pr Rokia Sanogo, est une opportunité qui va renforcer l'offre de soins dans l'intérêt de la santé publique. Cela va aussi renforcer le rôle d'avant-garde et de leadership du Mali dans la valorisation des ressources de la médecine et la Pharmacopée africaine.

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<strong>Mamadou TOGOLA /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sunkalo Solidarité édition 2025 :   Le ministre de la santé lance une campagne de dépistage contre le diabète et l’hypertension artérielle gratuite</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sunkalo-solidarite-edition-2025-le-ministre-de-la-sante-lance-une-campagne-de-depistage-contre-le-diabete-et-lhypertension-arterielle-gratuite-2-3098958.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 01:45:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ton de ces journées de campagne de dépistage contre le diabète et l’hypertension artérielle gratuit a été donné vendredi 7 mars, à  l’hôpital du district de Bamako sis en commune  IV  par le Ministre de la Santé et du Développement Social, le colonel Assa Bah Diallo. Le Président de la délégation spéciale de la Mairie de la commune, le coordinateur des chefs des quartiers, le personnel médical de l’hôpital et  plusieurs bénéficiaires de cette campagne étaient  présents  lors de la cérémonie de lancement.

Laquelle a été l’occasion pour la Ministre de la Santé et du Développement social  d’expliquer  le contour de cette campagne de solidarité.  Selon elle,  la  campagne de dépistage contre le diabète et l’hypertension artérielle gratuite entre dans le cadre des activités  de la deuxième édition de ‘’ Sunkalo Solidarité’’ initiée par le Président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta.  Le dépistage, a-t-elle affirmé, se tiendra  sur toute l’étendue du territoire dans ce mois béni de ramadan afin de prouver une fois de plus la solidarité du sommet de l’Etat envers les populations.

Madame la ministre a exhorté le personnel de santé à être plus accueillant envers les  patients en faisant de cette campagne de dépistage contre le diabète et l’hypertension artérielle gratuite une réussite. Toujours selon elle,  la campagne  cadre  avec les  conclusions des états généraux de la santé dont le rapport  final a été remis à la vieille au Chef de l’Etat de Transition.  Le délégué spécial de la Mairie et le coordinateur des chefs de quartiers  ont  dans leurs interventions saluées cet élan de solidarité des autorités  en formulant des bénédictions pour sa réussite sur l’ensemble du territoire.

<strong> Siaka DIAMOUTEN/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sunkalo Solidarité édition 2025 :   Le ministre de la santé lance une campagne de dépistage contre le diabète et l’hypertension artérielle gratuite</title>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 08:05:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ton de ces journées de campagne de dépistage contre le diabète et l’hypertension artérielle gratuit a été donné, le vendredi 7 mars, à  l’hôpital du district de Bamako sis en commune  IV  par le Ministre de la Santé et du Développement Social, le colonel Assa Bah Diallo. Le Président de la délégation spéciale de la Mairie de la commune, le coordinateur des chefs des quartiers, le personnel médical de l’hôpital et  plusieurs bénéficiaires de cette campagne étaient  présents  lors de la cérémonie de lancement.

Laquelle a été l’occasion pour la Ministre de la Santé et du Développement social  d’expliquer  le contour de cette campagne solidarité.  Selon elle,  la  campagne de dépistage contre le diabète et l’hypertension artérielle gratuite entre dans le cadre des activités  de la deuxième édition de ‘’ Sunkalo Solidarité’’ initiée par le Président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta.  Le dépistage, a-t-elle affirmé, se tiendra  sur toute l’étendue du territoire dans ce mois béni de Ramadan afin de prouver une fois de plus la solidarité de sommet de l’Etat envers les populations.

Madame la ministre a exhorté le personnel de santé à être plus accueillante envers les  patients en faisant de cette campagne de dépistage contre le diabète et l’hypertension artérielle gratuite une réussite. Toujours selon elle,  la campagne  cadre  avec les  conclusions des états généraux de la santé dont le rapport  final a été remis à la vieille au Chef de l’Etat de Transition.  Le délégué spécial de la Mairie et le coordinateur des chefs de quartiers  ont  dans leurs interventions saluées cet élan de solidarité des autorités  en formulation des bénédictions pour sa réussite sur l’ensemble du territoire.

<strong> Siaka DIAMOUTEN/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée Internationale des Droits des Femmes : Sané Demba N’Diaye met en lumière  les défis de l’accès  des femmes à la santé reproductive au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-internationale-des-droits-des-femmes-sane-demba-ndiaye-met-en-lumiere-les-defis-de-lacces-des-femmes-a-la-sante-reproductive-au-mali-3098801.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 04:11:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>À l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, Sané Demba N’Diaye, spécialiste en communication en santé sexuelle et reproductive à l’Office National de la Santé de la Reproduction, met en lumière les obstacles persistants à l’accès aux soins pour les femmes. « Je lance un appel à toutes et à tous pour que nous travaillions ensemble afin que toutes les  maliennes aient accès à une bonne santé reproductive. »,  clame  Sané N’Diaye face  à l’urgence !</strong></em>

<strong>Maliweb.net : <em>Le monde célèbre la Journée Internationale des Droits des Femmes. Qu’en est il de l’accès  des femmes aux services de santé au Mali ?</em></strong>

<strong>Sané Demba N’Diaye  </strong>A l’occasion de la Journée  mondiale des droits des femmes je suis heureuse de  parler  des droits des femmes en matière de santé parce que c'est une problématique mondiale surtout pour notre pays vu la situation socio-économique et politique. L'accès à la santé et plus spécifiquement aux services de santé sexuelle et reproductive est un grand défis pour nous dans un contexte humanitaire. <strong> </strong>En ce jour spécial, les droits des femmes à la santé doivent être prioritaires, revendiqués. La majorité de la population malienne est  constituée de jeunes de 15 à 49 ans, et c'est la couche la plus vulnérable en matière de santé.  Heureusement ; nous constatons une volonté politique positive avec des actions concrètes par le département de la santé. A ce titre, on peut citer  l'opérationnalisation de la radiothérapie au niveau de l'Hôpital du Mali, la gratuité de la dialyse, la relance de la politique de la césarienne et la création et l'opérationnalisation d'une direction générale de la santé de la reproduction afin de lutter contre la mortalité maternelle néonatale et infantile.

<strong>Maliweb.net </strong>: <strong><em>Malgré les avancées que  vous venez de citer, quels sont les obstacles auxquels les  femmes font face pour accéder  aux soins de santé de qualité dans notre pays ?</em></strong>

<strong>Sané Demba N'Diaye :</strong> Oui, les défis persistent. Le défi majeur est celui de l’accès à une information faible. La désinformation reste un problème qui impact la création, la demande et l’offre. Nous constatons également  le   manque de personnel qualifié dans les zones humanitaires,  ainsi que l’inadéquation des politiques pour les populations vulnérable autrement une absence d’une politique spécifique pour le cas des adolescents et jeunes,  en plus de la  concentration des professionnels dans les villes.  Il y a aussi la rareté   des ressources financières   et la pérennité des programmes en santé toute chose problématique aussi.

<strong>Maliweb.net :</strong><em> <strong>Comment pallier ces difficultés ?</strong></em>

<strong>Sané Demba N'Diaye :</strong> Bien sûr l'Etat fait d'énormes efforts mais notre contribution est également demandée pour apporter  le  changement de comportement social. La société civile doit accompagner les efforts de l'Etat en matière de santé pour sensibiliser, informer et lutter contre les stéréotypes socioculturels et religieux.  Je lance enfin un appel à toutes et à tous, pour  qu’ensemble nous puissions garantir à toutes les femmes maliennes une santé reproductive épanouie. Surtout que la Journée Internationale des Droits des Femmes est l’occasion de rappeler que l’accès à la santé est un droit fondamental.

<strong>Interview réalisée par Khadydiatou SANOGO  </strong>

<strong> </strong>

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</item>

<item>
<title>Assurance Maladie Obligatoire (AMO) :  Les officines et laboratoires privés profèrent la menace de suspension</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/assurance-maladie-obligatoire-amo-les-officines-et-laboratoires-prives-proferent-la-menace-de-suspension-3098836.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/assurance-maladie-obligatoire-amo-les-officines-et-laboratoires-prives-proferent-la-menace-de-suspension-3098836.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Mar 2025 01:33:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le mercredi 5 mars, les deux principales entités syndicales des officines privées de pharmacie et laboratoires privés d’analyses biomédicales du Mali SYNAPPO et</em></strong> <strong><em>SYNAPHARM ont informé via une note d’information la suspension à partir du 20 mars prochain du service Assurance Maladie Obligatoire (AMO) dans les officines et laboratoires à cause du retard de paiement de leurs prestations de l’AMO. Une menace à prendre au sérieux.</em></strong>

Ces deux entités syndicales à savoir SYNAPPO et SYNAPHARM déplorent, entre autres, le retard de paiement des prestations de l’AMO dans les officines et laboratoires privés d’analyses biomédicales, les multiples tractations de leurs deux syndicats sans succès pour le paiement des factures échues et de nombreuses plaintes des promoteurs des officines et laboratoires privés d’analyses biomédicales. Ces raisons sont pour lesquelles, ils décident la suspension du service AMO dans les officines et laboratoires d’analyses biomédicales privés sur toute l’étendue du territoire national à partir du jeudi 20 mars 2025, si le paiement de toutes les factures échues des prestations de l’AMO dans les officines et laboratoires d’analyses biomédicales, n’est pas effectif.

Il faut reconnaitre que cette nouvelle ne sonne pas bien dans les oreilles des maliens souscrits à l’AMO qui prend en charge 70 % du frais de leurs ordonnances. Ce, pour la simple raison qu’en cas de suspension, ne serait-ce que de quelques jours de ce service, les conséquences sociales seront énormes en ces temps-ci.

L’Etat, et plus précisément le ministère en charge de la Santé et du Développement Social doit tout faire pour s’entendre avec ces deux syndicats, comme on le dit : « gérer c’est aussi anticiper ».

<strong>Adama Tounkara</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise officielle du rapport des Etats Généraux de la Santé : Toutes les compétences mises ensemble pour renforcer le système de santé au Mali.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/remise-officielle-du-rapport-des-etats-generaux-de-la-sante-toutes-les-competences-mises-ensemble-pour-renforcer-le-systeme-de-sante-au-mali-3098463.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/remise-officielle-du-rapport-des-etats-generaux-de-la-sante-toutes-les-competences-mises-ensemble-pour-renforcer-le-systeme-de-sante-au-mali-3098463.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/etats-generauw-sante.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 18:48:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Deux mois après la tenue des Etats Généraux de la Santé qui a réuni à Bamako, tous les acteurs de la Santé et du Développement Social du Mali, la présidente de la Commission d’organisation, Dr TRAORE Fatoumata Nafo, a remis le rapport général issu des travaux des experts, au Ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ. Par la tenue de ces importantes assises et la remise du rapport issu de ces travaux, la cheffe du département de la Santé et du Développement Social et ses services techniques viennent d’apporter leurs contributions aux célèbres pages de l’histoire de la santé au Mali.

Inscrite dans le cadre de la refondation du système de santé au Mali, la mise en œuvre des pertinentes recommandations issues des travaux, exigent l’engagement de tous les acteurs de la santé. Les médecins, les prestataires des soins, les administrateurs, les logisticiens et les opérateurs techniques doivent coopérer efficacement avec les décideurs politiques afin d’apporter des réponses appropriées aux défis liés à l’amélioration du fonctionnement des structures de santé. Ainsi, la famille de la santé contribuera au développement économique et social du pays en permettant aux populations de bénéficier des fruits des Etats Généraux.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/etats-generaux-santese.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3098465" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/etats-generaux-santese.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>Aussi, le Dr TRAORE Fatoumata Nafo qui avait dirigé les travaux de ces assises avec rigueur et responsabilité, a, au nom de ses collègues et de toute la famille de la santé, exprimé sa gratitude aux autorités d’avoir fait de la santé, une priorité. Elle a rappelé que tous les membres de sa commission étaient armés de la mentalité de « s’investir pour le pays ». Dans la rédaction de ce rapport, ils ont pris en charge de manière efficace et efficiente, les voies et moyens permettant de renforcer les services de la santé d’ici 2030, en vue de répondre aux besoins du citoyen malien.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/etats-generauw-sante-x.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3098466" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/etats-generauw-sante-x.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>Il ressort du rapport présenté par le conseiller technique, Souleymane TRAORE, que 68 parmi les 973 recommandations issues des travaux, ont été retenues comme des axes stratégiques, devant faire l’objet d’actions d’envergure et de rapport spécifique.

Convaincu que la santé est un investissement, le médecin colonel Assa Badiallo TOURÉ, a noté avec une grande satisfaction, l’inclusivité et la complémentarité du système de santé,  par  la prise en compte dans les recommandations, de la médecine et de la pharmacopée  traditionnelles, la mise en exergue de la promotion du secteur privé de la santé, des dimensions multisectorielles de la santé, notamment la santé des jeunes et adolescents, la santé en milieu scolaire, sportif et carcéral ainsi que l’impact de l’environnement et des conditions climatiques sur l’état de santé des populations.

Le Ministre a saisi l’occasion de saluer le dévouement de Dr TRAORE Fatoumata Nafo qui a su mettre en œuvre un processus, le plus inclusif possible, pour avoir écouté tous les acteurs concernés par les questions de santé et formulé des recommandations à même de satisfaire les patients, les professionnels de la santé et les décideurs politiques.

Pour la mise en œuvre du plan d’actions issu de ces recommandations, deuxième étape du processus, le Ministre requiert l’engagement et la participation de tous.

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<strong>Réseau de Communication du MSDS.</strong>

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<title>Double session ordinaire du conseil d’administration de la CMSS/AMO :  La caisse dans une bonne dynamique qui augure de bonnes perspectives pour 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/double-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-la-cmss-amo-la-caisse-dans-une-bonne-dynamique-qui-augure-de-bonnes-perspectives-pour-2025-3098312.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 01:27:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Le ministre de la Santé et du Développement social et présidente du Conseil d’administration, le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, a procédé à l’ouverture des travaux des 23e et 24e sessions dédiées à la délégation de gestion de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) et la 32e et 33e sessions ordinaires du Conseil d’administration (CA) de la Caisse malienne de sécurité sociale. C’était le jeudi 27 février 2025</strong>.

Comme on le constate, les administrateurs ont exceptionnellement examiné les dossiers des quatre sessions, notamment les restitutions des activités de gestions administratives et financières de 2023 ainsi que les projets de budget et les Plans d’actions 2025 de la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS) et de la délégation de gestion de l’AMO.

Onze points étaient ainsi inscrits à l’ordre du jour. Il s’agit, entre autres, de l’adoption des procès-verbaux des sessions précédentes du Conseil d’administration (CA) ; l’examen et l’adoption des documents relatifs l’état d’exécution des recommandations de la 31e session ; du compte de gestion au titre de 2023 ; du rapport du commissaire aux comptes sur les états financiers de la CMSS au titre de l’exercice 2023 ; les rapports d’activités de la CMSS et de la délégation de gestion, l’état d’exécution des budgets de la CMSS et de l’AMO au 31 décembre 2023 ; l’examen et l’adoption du manuel de Procédures administratives opérationnelles, financières et comptables de la CMSS ; les projets consolidés de la CMSS sur la délégation de gestion de l’AMO au titre de 2024 ; les projets de budget et les Plans d’actions de la CMSS et de l’AMO au titre de l’exercice 2025 ainsi que les questions diverses.

Présidente du CA, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré a déclaré que malgré les contraintes rencontrées durant l’année 2023, la CMSS a pu mener à termes les missions essentielles au profit des assurés à travers la mobilisation des recettes techniques, le paiement régulier des pensions et le remboursement des prestataires conventionnés dans le cadre de la délégation de gestion de l’AMO. Parmi les activités phares menées au cours de cette année, on note le contrôle physique des pensionnés, l’informatisation des caisses et la digitalisation des moyens de paiement qui ont permis de maîtriser considérablement les dépenses de pension.

Ainsi le budget de la CMSS en 2025 est arrêté en recettes et en dépenses à plus de 196,545 milliards de F CFA, soit une augmentation de 1,25 % par rapport au budget de 2024. Quant au budget de l’AMO pour la même année, il est arrêté en recettes et en dépenses à plus de 43,349 milliards de F CFA, soit une hausse de 7,52 % par rapport au budget de 2024.

Selon le ministre, ces résultats satisfaisants enregistrés ont été maintenus aussi en 2024. Aussi, a-t-elle félicité le Directeur général de la CMSS et l’ensemble de son équipe pour les résultats obtenus et leur a demandé de poursuivre et de renforcer «<em>cette dynamique qui augure de bonnes perspectives pour 2025, malgré le contexte socio-économique et sécuritaire du pays</em>».

Tous les membres du Conseil d’administration renouvelé à 90 % ont unanimement salué la CMSS pour la clarté des documents et la concision de leur présentation.

<strong>Naby</strong>

Avec CCOM-RP/CMSS]]> </content:encoded>
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<title>Tamarin/Kinkeliba :  Excellents pour notre santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/tamarin-kinkeliba-excellents-pour-notre-sante-3098165.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 08:24:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ramadan est une période de jeûne, de prière et de réflexion pour les musulmans du monde entier. Pendant cette période, la rupture du jeûne, connue sous le nom d'Iftar, est un moment particulièrement important et attendu. Afin de rendre ces moments plus spéciaux, les ménagères intègrent le tamarin dans la préparation des repas, apportant une touche unique et bienfaisante.</em></strong>

Le tamarin, fruit tropical originaire d'Afrique, est reconnu pour ses nombreuses vertus. Riche en vitamines, minéraux et antioxydants, il contribue non seulement à la santé générale mais ajoute également une saveur acidulée et sucrée unique à une variété de plats.

Qui plus est le tamarin est un allié pour la digestion. Pendant le Ramadan, les repas riches et copieux peuvent parfois entraîner des troubles digestifs. Le tamarin, grâce à ses propriétés laxatives et digestives, aide à maintenir une digestion saine et efficace. Intégrer ce fruit dans nos recettes peut donc prévenir les inconforts gastriques et faciliter la digestion après une longue journée de jeûne.

Il est véritablement un joyau culinaire qui enrichit nos repas pendant le mois sacré du Ramadan. Sa polyvalence et ses bienfaits pour la santé en font un ingrédient incontournable pour des repas à la fois savoureux et bénéfiques.

<em>"Le tamarin est un fruit aux multiples bienfaits nutritionnels riche en nutriments essentiels ; il est une excellente source de vitamines C, A et E, ainsi que de minéraux tels que le calcium, le fer, le magnésium et le potassium. Il contient des antioxydants puissants, comme les polyphénols et les flavonoïdes, qui aident à protéger les cellules du corps contre les dommages causés par les radicaux libres. Grâce à sa teneur en fibres alimentaires, le tamarin aide à améliorer la digestion et à prévenir la constipation. Les composés du tamarin ont des propriétés anti-inflammatoires qui peuvent aider à réduire l'inflammation et les douleurs dans le corps. Il aide à réguler la glycémie grâce à son indice glycémique bas, ce qui est bénéfique pour les personnes atteintes de diabète. Ses nutriments présents, tels que le potassium et les fibres, contribuent à la santé cardiovasculaire en aidant à réguler la pression artérielle et à réduire le cholestérol. La vitamine C et les autres antioxydants présents dans le tamarin renforcent le système immunitaire et augmentent la résistance aux infections"</em>, explique Dr. Seydou Bah, un nutritionniste.

<strong>Importants pour notre santé</strong>

Lorsqu'il s'agit de super aliments, le tamarin et le kinkéliba se distinguent par leurs innombrables bienfaits pour la santé. Utilisés depuis des siècles dans diverses cultures, ces deux ingrédients apportent non seulement une saveur unique à nos repas et boissons, mais offrent également une multitude de nutriments essentiels.

Le kinkéliba, également connu sous le nom de "thé de longue vie", est une plante médicinale originaire d'Afrique de l'Ouest. Utilisée principalement en infusion, cette plante est réputée pour ses nombreuses vertus santé.

<em>"Le kinkéliba est connu pour ses propriétés détoxifiantes, aidant à purifier le corps des toxines et à soutenir le fonctionnement du foie. Tout comme le tamarin, le kinkéliba contribue à améliorer la digestion et à soulager les troubles gastro-intestinaux. Le kinkéliba contient des antioxydants qui aident à protéger le corps contre les dommages oxydatifs. Les composés présents dans le kinkéliba renforcent le système immunitaire et aident à prévenir les infections. Le kinkéliba a des propriétés apaisantes qui peuvent aider à réduire le stress et à améliorer la qualité du sommeil. En infusion, le kinkéliba est une excellente boisson hydratante, surtout lors des périodes de forte chaleur ou pendant le Ramadan"</em>, souligne le toubib.

L'association du tamarin et du kinkéliba dans des boissons ou des recettes permet de bénéficier des propriétés combinées de ces deux super aliments. Par exemple, un jus de kinkéliba au tamarin est non seulement délicieux mais aussi très bénéfique pour la santé, aidant à améliorer la digestion, à renforcer le système immunitaire et à apporter une hydratation optimale.

<em>"J’utilise le tamarin dans la préparation de mon jus de kinkéliba et aussi dans la bouillie de mil (moni) pour ses bienfaits nutritifs qu’il apporte à notre organisme aidant le corps à bien s’hydrater après la rupture. Les différents membres de la famille en raffolent de cette tisane"</em>, confirme Aminata Diarra, ménagère

Intégrer le tamarin et le kinkéliba dans votre alimentation quotidienne pourrait grandement contribuer à votre bien-être général. Leurs nombreux bienfaits nutritionnels en font des ingrédients incontournables pour une alimentation saine et équilibrée.

<strong>Aïchatou Konaré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sante sexuelle et reproductive :  Les sept bonnes pratiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-sexuelle-et-reproductive-les-sept-bonnes-pratiques-3098146.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 07:54:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Office national de la santé de la reproduction (ONASR), à travers ses partenaires techniques et financiers, a organisé un déjeuner de presse ce vendredi 28 février 2025. Objectif : présenter aux hommes de médias le référentiel sur les sept bonnes pratiques en santé sexuelle et reproductive pour réduire le taux de mortalité maternelle et infanto-juvénile.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La santé de la reproduction fait partie des priorités du ministère de la Santé et du Développement social. Malgré les progrès enregistrés ces dernières années, les défis en matière de santé de la reproduction restent importants. Il ressort de l’Enquête démographique et de santé au Mali (EDS) VI 2028 que le ratio de mortalité maternelle est de 325 décès pour 100 000 naissances vivantes.

C’est dans ce contexte que l'ONASR, dans son rôle de coordination stratégique, a relancé l'initiative de sélectionner les bonnes pratiques en santé sexuelle et reproductive au Mali afin de capitaliser et documenter l'innovation en matière de santé reproductive.

Ainsi, plusieurs ateliers ont été organisés après la mise en place d'un panel de haut niveau composé d'éminents chercheurs, professeurs, représentants de la société civile et partenaires techniques et financiers. Ces ateliers ont abouti à l’élaboration de sept bonnes pratiques en santé sexuelle et reproductive.

A l’issue du déjeuner de presse tenu ce vendredi 28 février 2025, auquel ont participé Hamadoum Dicko, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social, représentant le ministre, M. Rock, chef de Coopération de la Grande-Bretagne au Mali, le représentant du directeur général de l’ONASR, ainsi que M. Alain, directeur par intérim de MSI Mali, les responsables de l’Office national de la santé de la reproduction ont présenté aux hommes de médias les sept bonnes pratiques en santé sexuelle et reproductive pour sensibiliser et diffuser les bonnes informations.

Parmi ces sept bonnes pratiques, on peut citer : les comités de femmes utilisatrices des services de santé (CFU), les Maisons d’attente de Bafoulabé et Nioro, avec deux modèles : la maternité institutionnelle et la famille d’accueil (FA), la Maison des mamans de Boni, située dans la Commune de Haïré, cercle de Douentza, région de Mopti, la Famille idéale, un modèle de référence, la Caisse villageoise de solidarité santé (CVSS), implantée dans la région de Kayes, le Comité de coordination des intervenants en santé au niveau du district sanitaire (CCISDS), une approche novatrice de concertation et le Layidumètre, un outil d’évaluation.

Ces initiatives visent essentiellement à améliorer l’accès aux soins et à renforcer l’engagement communautaire en faveur de la santé de la reproduction au Mali. Les partenaires techniques et financiers sont convaincus que l’application stricte de ces bonnes pratiques permettra de sauver des vies.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

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<title>Clinique Mohamed V : Le personnel dénonce les mauvaises conditions de travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/clinique-mohamed-v-le-personnel-denonce-les-mauvaises-conditions-de-travail-3098084.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:12:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les agents de la clinique marocaine de Bamako dénoncent des conditions de travail difficiles depuis quelques jours. En début de semaine, ils ont organisé un sit-in en brandissant des pancartes réclamant de meilleures conditions de travail. L’histoire de cet hôpital est controversée, puisqu’il n’a pas été inauguré comme on s’y attendait. Mais cette offre médicale était censée étoffer le plateau malien en néo-natalité depuis 2017.</strong>

Créée par la loi n°2021-013 du 8 mars 2021, la clinique périnatale Mohamed VI de Bamako est spécialement dédiée à la gynécologie obstétrique et la néonatologie. En 2017, une ouverture officielle avait été faite par le président Ibrahim Boubacar, mais elle n’était pas encore opérationnelle. En 2021, des mesures furent alors prises pour finaliser les travaux et ouvrir les portes une année plus tard.

Selon son directeur, le médecin colonel Major Guédiouma Dembélé, ce retard d’une année est particulièrement dû à certains soucis techniques. « A notre arrivée, il n’y avait pas d’eau, les appareils n’étaient pas opérationnels. Ils étaient codés et seule la partie marocaine avait les codes pour les rendre opérationnels », a-t-il expliqué.

Avec une capacité d’hospitalisation de 74 lits dont 6 en réanimation et 12 couveuses, la clinique périnatale Mohamed VI dispose d’une centaine d’agents. Pour cette inauguration, 2 salles d’opération, des biberonneries, des salles d’accouchement et de réanimation sont déjà opérationnelles. Le directeur Guédiouma rassure que malgré le fait que la clinique soit spécialement faite pour la gynécologie et la néo-natalité, d’autres services sont ouverts à tous comme la radiographie et bien d’autres.

La loi de création de la clinique périnatale Mohamed VI prévoit notamment une prise en charge des enfants jusqu’à l’âge de 5 ans. Cependant, aux dires du directeur, l’infrastructure existante ne permet que l’hospitalisation des nouveaux nés. Une situation qui constitue l’un des défis pour la clinique.

La clinique périnatale Mohamed VI, située à Sébénikoro, est opérationnelle depuis le lundi 11 juillet et a déjà accueilli ses premiers patients.

<strong>S.D</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le diabète et l’hypertension artérielle :   Le projet ‘’ Keneya lakanali’’ dépiste 84 personnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-diabete-et-lhypertension-arterielle-le-projet-keneya-lakanali-depiste-84-personnes-3098090.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:10:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>84 personnes sont désormais édifiées sur leur état de santé s’agissant du diabète et de l’hypertension artérielle. L’information a été donnée, ce samedi 22 février 2025, par Dr Coulibaly, dans les locaux de la Clinique Médicale Lafia sise à Lafiabougou. Née du constat que le jeûne  ne fait pas bon ménage avec ces maladies, cette initiative de JCI Bamako Etoile était parrainée par Abdoul Boua Maïga. </strong>

Les 84 personnes dépistées sont loin de tout risque en ce mois de Ramadan. Et pour cause, elles savent désormais si elles peuvent observer le jeun ou se retenir. Cette opportunité a été offerte par la Jeune Chambre Internationale (JCI) Bamako Etoile de la Commune IV du district de Bamako.

Le ton a été donné par une sensibilisation de la population qui s’est étendue sur deux jours. A en croire les organisateurs de l’activité, l’initiative est née d’un constat. Selon eux eux, l’année dernière, beaucoup de personnes sont décédées pendant le mois de Ramadan. A leurs dires, elles ont jeûné sans chercher à savoir si cela était possible sans dommages sanitaires.

Ledit projet a été rendu possible avec le soutien des partenaires comme la Direction générale de la Santé et de l’Hygiène publique (Dgshp), Santé diabète, la Mairie de la Commune IV etc. Placée sous le thème « Leadership et entrepreneuriat jeune pour un engagement communautaire exemplaire », l’activité avait comme slogan « Ensemble, bâtissons avec grandeur ».

Pour le directeur du projet, Siré Diarra, non moins président local de la Jeune Chambre internationale Bamako Etoile, le diabète et l’hypertension artérielle ont causé le décès de plusieurs personnes pendant le Ramadan dernier. A ses dires, cette année, ils ont procédé au dépistage pour situer chacun sur sa situation sanitaire.

Le parrain Abdoul Boua Maïga a exprimé sa réjouissance de constater l’engouement que la population a manifesté pour ce dépistage. Pour lui, c’est un pléonasme de dire que le diabète et l’hypertension artérielle sont des maladies dangereuses. De son point de vue, avant, elles attaquaient les personnes âgées de 60 ans et plus. Mais aujourd’hui, dit-il, elles touchent les jeunes.

« Ce projet vient au moment opportun, en ce mois béni de Ramadan, et avec cette grande chaleur. De ce fait, il faut sensibiliser, dépister pour prévenir et guérir de ces maladies », a laissé entendre le parrain Maïga qui pense que les initiatives de ce genre doivent être multipliées.

A sa suite, le représentant de la Clinique Lafia, Abdrahamane Tékété, a abondé dans la même veine. Il a souligné durant que pendant le Ramadan dernier, il y a eu trop de morts dus à ces maladies. Selon lui, il s’agit maintenant d’aider les gens ; leur dire s’ils peuvent observer le jeûne ou s’ils ne peuvent pas. Question donc de réduire le risque de perte en vies humaines. Une raison de plus pour monsieur Tékété de remercier les porteurs de cette noble initiative.

A noter que docteur Dantiki Sacko a tenu en haleine les candidats au dépistage afin de les sensibiliser sur lesdites maladies.

<strong>Bazoumana KANE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’Hôpital Dermatologique de Bamako : Plus de 2,864 milliards de Fcfa de budget prévisionnel pour 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lhopital-dermatologique-de-bamako-plus-de-2864-milliards-de-fcfa-de-budget-previsionnel-pour-2025-3097928.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 16:59:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Hôpital Dermatologique de Bamako (HDB) a tenu à son siège, le vendredi 28 février, la 6e session ordinaire de son conseil d’administration. Cette session a été consacrée à l’examen et à l’adoption du plan opérationnel ainsi que du projet de budget pour l’année 2025. L’événement était placé sous la présidence du Dr Modibo Traoré, président du conseil d’administration.</em></strong>

La 6e session ordinaire du conseil d’administration de l’Hôpital Dermatologique de Bamako (HDB) a porté sur l’examen et l’adoption du rapport d’activités de 2024, du point d’exécution du budget 2024, du plan opérationnel, ainsi que du projet de budget pour 2025. Selon le directeur général de l’HDB, Dr Drissa Traoré, le plan opérationnel de l’hôpital repose sur des objectifs prioritaires, à savoir : poursuivre la mise en œuvre du projet d’établissement 2023-2027 ; mettre en place un manuel de procédures administratives et financières ; poursuivre la mobilisation de fonds pour renforcer les infrastructures (bloc d’hospitalisation) et le plateau technique, etc.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/CA-hopital-Dermaologie.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3097931" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/CA-hopital-Dermaologie.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a>Pour soutenir ce plan opérationnel, qui s’inscrit dans la continuité et le maintien des acquis, le budget prévisionnel 2025 est estimé à plus de 2,864 milliards de Fcfa, tant en recettes qu’en dépenses. « <em>L’objectif visé est de poursuivre les investissements, d’améliorer la gouvernance et de diversifier l’offre de soins dans le respect de nos missions et en conformité avec le projet d’établissement </em>», a souligné Dr Modibo Traoré, président du conseil d’administration de l’HDB. Il a par ailleurs salué le directeur général ainsi que l’ensemble du personnel de l’HDB pour les résultats obtenus, malgré le contexte difficile.

Concernant le budget global 2024, sur une prévision budgétaire de 2,923 milliards de Fcfa, l’HDB a mobilisé la somme de 2,461 milliards de Fcfa et en a exécuté 2,233 milliards, soit un taux d’exécution de 90,74%. En termes d’activités cliniques, l’HDB a réalisé, en 2024, plus de 55 617 consultations externes, suivi régulièrement 683 personnes atteintes d’albinisme, dépisté 72 nouveaux cas de lèpre, traité plus de 1374 patients à distance par le biais de la télédermatologie, et effectué 1233 conseils pour le dépistage du VIH.

Malgré ces résultats probants, plusieurs difficultés ont été rencontrées, notamment : l’insuffisance de crédits budgétaires et les délestages dans la fourniture d’électricité, qui ont, par endroits, réduit le taux de réalisation des activités planifiées. Il convient de rappeler que l’année 2024 a été marquée par des événements majeurs à l’HDB, tels que la nomination d’un nouveau directeur général, l’ouverture du nouveau bâtiment du bureau des entrées et des box de consultation grâce au soutien financier de la Fondation Pierre Fabre, ainsi que la digitalisation totale du Bureau des entrées, s’inscrivant dans le cadre de la digitalisation des hôpitaux. Ce nouveau bâtiment vient renforcer les infrastructures, améliorer les conditions de travail du personnel et les conditions d’accueil des usagers, selon les responsables de l’hôpital.

<strong>Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net</strong>

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</item>

<item>
<title>Santé sexuelle et reproductive : L’ONASR présente un référentiel de bonnes pratiques aux médias.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-sexuelle-et-reproductive-lonasr-presente-un-referentiel-de-bonnes-pratiques-aux-medias-3097828.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/sante-sexuelle-et-reproductive-lonasr-presente-un-referentiel-de-bonnes-pratiques-aux-medias-3097828.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 09:05:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4805140660ydp1199546emsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’Office National de la Santé de la Reproduction (ONASR) a organisé le vendredi 28 février 202 un déjeuner de presse au Grand hôtel de Bamako, afin de présenter aux médias le référentiel  des bonnes pratiques en santé de la reproduction au Mali.</span></b></p>
<p class="yiv4805140660ydp1199546emsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le Ministère de la Santé et du Développement Social accorde une grande importance à la santé de la reproduction (SR), et malgré les progrès enregistrés, des défis importants sont à relever dans le domaine. Selon l’Enquête Démographique et de Santé au Mali (EDS) VI 2018 : le ration de la mortalité maternelle est de 325 décès pour 100 000 naissances vivantes ;  le taux de la mortalité néonatale à 35 pour 1000 naissances vivantes ; le taux de la mortalité infantiles à 33 pour 1000 naissances vivantes ; le taux de mortalité infanto-juvénile à 101 décès pour 1000 naissances vivantes. Face à ces défis,  le ministère de la santé et ses partenaires   sont à pied d’œuvrer pour inverser ces indicateurs.</span></span></p>
<p class="yiv4805140660ydp1199546emsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La mise à disposition d’un référentiel des bonnes pratiques en santé sexuelle et reproductive  s’inscrit dans cette optique, une initiative portée par l’ONASR avec l’accompagnement de ses partenaires dont le MSI –Mali et la coopération de la Grande Bretagne</span></span></p>
<p class="yiv4805140660ydp1199546emsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Ce présent déjeuner de presse visait à expliquer aux médias le processus d’élaboration dudit référentiel, son contenu ainsi que son efficacité pour l’amélioration de la SSR (santé sexuelle et reproductive).  La cérémonie de présentation a réuni certains acteurs  impliqués dans l’élaboration du référentiel ainsi que   d’autres parties prenantes.   Aux dires du présentateur, le Dr Namory Kéïta, l’élaboration du  référentiel fait suite à plusieurs consultations impliquant différentes parties dont des chercheurs, des experts du domaine et de la société civile.</span></span></p>
<p class="yiv4805140660ydp1199546emsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le document  est un recueil des expériences qui ont prouvés leur efficacité.  Le référentiel des bonnes pratiques indique sept approches innovantes allant dans le sens de l’amélioration de la SSR, il s’agit : du Comité des femmes utilisatrices des services de santé (CFU) de Kayes, la Maison d’attente de maternité de Bafoulabé et de Nioro, la Maison des Mamans de Boni, la Famille idéale, la Caisse villageoise de solidarité santé, le Comité de coordination des intervenants en santé au niveau des districts sanitaires (CCISDS), le Laidu Mètre.</span></span></p>
<p class="yiv4805140660ydp1199546emsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Dans son exposé, le Dr Kéïta a expliqué point par point comment ces différentes approches ont contribué à améliorer la santé des mères et enfants, aussi il a invité les médias à faire large diffusion de ces informations.<br /><b>Khadydiatou SANOGO</b></span><strong>/maliweb.net</strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Badou Samounou, PCA de l&amp;apos;hôpital du Mali : &amp;quot;Le personnel est engagé à continuer à relever les défis à venir&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/badou-samounou-pca-de-lhopital-du-mali-le-personnel-est-engage-a-continuer-a-relever-les-defis-a-venir-3097588.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 01:16:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 24 février 2025, l'hôpital du Mali a tenu la 25e session ordinaire de son Conseil d'administration sous la direction de son président, Badou Samounou, en présence de la Directrice générale de l'hôpital, Dr Doumbia Sanata Sogoba et des membres du Conseil d'administration. </em></strong>

<strong><em>Ordre du jour : examen et adoption du rapport d'activités de l'année 2024 et du projet de budget 2025. Information capitale : en dépit des difficultés relatives à l'insuffisance du personnel, à la vétusté des équipements, l'hôpital s'est employé à réaliser la plupart des activités prévues en 2024. Pour relever les défis, l'hôpital en 2025 compte sur un budget prévisionnel global en recettes et en dépenses de 6 078 543 247 FCFA. Sur toutes ces données, le président du Conseil d'administration, Badou Samounou, est revenu en détail dans son allocution d'ouverture dont nous livrons ici l'intégralité.</em></strong>

Nous sommes réunis à l'occasion de la 25me session du Conseil d'Administration de l'Hôpital consacrée à l'examen et l'adoption du rapport d'activités de l'année 2024 et du projet de budget 2025.

Mesdames, Messieurs les administrateurs,

Permettez-moi de vous renouveler mes salutations et de vous transmettre celles de l'ensemble du personnel de l'hôpital. Je remercie le Président et l'ensemble des administrateurs pour les sacrifices consentis et l'accompagnement depuis plusieurs années. Mesdames, Messieurs les Administrateurs,

Au cours de l'année 2025, l'hôpital a enregistré des résultats suivants :

- activités de consultation externe: 65 541 sur 64 406 soit un taux de 102%;

- activités d'hospitalisation: 12 157 sur 9 334 soit un taux de 130%;

- activités chirurgicales: 2295 sur 2 493 soit un taux de 92%;

- activités de laboratoire 215 518 sur 191 212 soit un taux de 113% pour les;

- activités d'imagerie médicale: 38 684 sur 33 272 soit un taux de 116%.

Dans le cadre de la recherche et l'encadrement: 40 études menées, 60 thèses/mémoires soutenus 32 thèses/ mémoires en cours d'encadrement.

L'Hôpital du Mali a réalisé ses résultats grâce à la mobilisation de 5 350 330 496 F CFA sur un budget initial de 5 897 627 498 F CFA, soit un taux de mobilisation de 91%. Les dépenses ont été exécutées sur la base du budget mobilisé à hauteur de: 4 832 920 913 FCFA soit un taux d'exécution de 90%. Ce taux s'explique par la faible mobilisation de la ligne investissement du budget d'Etat, sur 500 millions de FCFA, seulement 129 371 988 FCFA ont été ouverts. En dépit des difficultés relatives à l'insuffisance du personnel, à la vétusté des équipements, l'hôpital s'est employé à réaliser la plupart des activités prévues en 2024. Les résultats obtenus ont été réalisés grâce à l'engagement de l'ensemble du personnel de l'hôpital mais aussi à l'apport précieux de nos collègues de la mission médicale chinoise. C'est le lieu de les remercier pour tous les efforts qu'ils fournissent pour améliorer la prise en charge des malades.

Dans le cadre de l'assistance à la procréation médicale, nous avons enregistré au total 30 grossesses en 2024. C'est aussi le lieu de saluer les efforts consentis par Madame le Ministre de la Santé et l'ensemble du gouvernement pour améliorer les conditions de travail du personnel pour lesquelles beaucoup reste à faire.

L'année 2024 a été marquée par divers goulots d'étranglement comme l'insuffisance de box de consultation et l'inadéquation de certains locaux, l'obsolescence de certains équipements lourds (Radio os-poumon, radio télécommandée, amplificateur de brillance ...), les délestages intempestifs. l'insuffisance du personnel, etc. Cependant, les résultats obtenus sont encourageants. Ainsi, le personnel est engagé à continuer à relever les défis à venir. A cet effet, en termes de perspectives, il est envisagé: le renforcement des ressources humaines de l'hôpital à travers l'affectation de nouveaux personnels par l'Etat;

- l'acquisition de nouveaux matériels et équipements: le renforcement des capacités d'accueil et de prise en charge des patients à travers la construction de nouveaux box de consultation et bâtiments; le redémarrage des activités de la radiothérapie, le développement de la recherche; la motivation du personnel par rendement individuel:

- le démarrage des activités personnalisées; Etc.

Pour relever les défis, l'hôpital en 2025 compte sur un budget prévisionnel global en recettes et en dépenses de 6 078 543 247 F CFA contre 5897 627 498 F CFA en 2024 soit une augmentation de 3,07%."]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Caisse malienne de securite sociale (CMSS) : Un budget de 43 milliards F CFA arrêté en recettes et en dépenses au titre de l&amp;apos;exercice 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/caisse-malienne-de-securite-sociale-cmss-un-budget-de-43-milliards-f-cfa-arrete-en-recettes-et-en-depenses-au-titre-de-lexercice-2025-3097585.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 01:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Santé et du Développement social, le colonel Assa Badiallo Touré a présidé, hier jeudi 27 février 2025, la cérémonie d'ouverture des 32e/33e et 230e/24e sessions ordinaires du conseil d'administration de la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS).</em></strong>

Après le contrôle du quorum, le ministre de la Santé et du Développement social a adressé ses vives félicitations aux administrateurs reconduits en souhaitant la bienvenue aux nouveaux membres du conseil. Avant de leur notifier qu'ils ont désormais la lourde responsabilité de mettre leur expertise au service de la CMSS afin de donner des orientations et conseils pour le rayonnement de la structure.

En effet, dira-t-elle, suivant les documents présentés et les perspectifs y afférents, durant deux jours, les administrateurs vont tenir quatre sessions exceptionnelles pour des raisons déterminantes pour l'atteinte des objectifs assignés.

A cet effet, elle a tenu à les remercier pour leur disponibilité pour la tenue successive des présentes sessions ordinaires du conseil d'administration qui sont dédiées aux restitutions des activités de gestions administratives et financières de 2023 ainsi qu'aux projets de budget et de plans d'actions 2025 de la CMSS et de la délégation de gestion de l'Assurance maladie obligatoire (Amo). Selon elle, l'exécution des activités de la CMSS au titre de l'exercice 2023 a été marquée par les conséquences de la crise que notre pays continue à subir depuis plusieurs années. Ce qui a impacté la CMSS à travers les restrictions budgétaires sur les subventions de fonctionnement d'investissement accordées par l'Etat à la CMSS.

A ses dires, malgré ces contraintes, les missions essentielles en faveur de ses assurés ont pu être assurées par la mobilisation des recettes techniques, le paiement régulier des pensions et le remboursement des prestataires conventionnés dans le cadre de la délégation de gestion de l'Amo. Et de poursuivre que certaines activités phares menées au cours de cette année sont sans doute le contrôle physique des pensionnés, l'informatisation des caisses et la digitalisation des moyens de paiement qui ont permis de maitriser considérablement les dépenses de pensions.

Aussi, dira-t-elle, sur 33 activités du plan d'actions 2023, 30 ont été réalisées et 3 n'ont pas été réalisées. Dans le même temps, précisera-t-elle, sur une prévision annuelle de 187 336 815 000 F CFA, le budget a été exécuté en recettes pour un montant total de 183 460 976 289 F CFA, soit un taux de réalisation de 97,93 % et en dépenses pour un montant total de 174 128 937 093 F CFA, soit un taux d'exécution de 92,95 %.

En outre, les activités réalisées dans le cadre de la délégation de gestion de l'Amo au titre de l'exercice 2023 ont tourné autour : du traitement de 47 736 demandes de pré-immatriculation et 42 demandes de ré adhésion ; du recouvrement et du reversement à la Canam d'un montant de 45 157 905 669 F CFA ; du paiement aux prestataires de soins conventionnés d'un montant de 34 895 581 806 F CFA pour 3 965 983 feuilles de soins.

Par ailleurs, elle a déclaré que le budget de la délégation de l'Amo de la CMSS qui était arrêté à la somme de 40 042 298 366 F CFA a été exécuté pour un montant de 37 725 440 394 F CFA au titre des recettes et de 37 367 447 365 F CFA au titre des dépenses.

Pour le ministre, les résultats satisfaisants enregistrés en 2023 ont été maintenus l'année suivante. Ainsi, elle a félicité la direction générale de la Caisse pour les résultats obtenus. Et d'ajouter que cette dynamique augure des bonnes perspectives pour l'année 2025, malgré le contexte socioéconomique et sécuritaire du pays.

Le projet de budget de la CMSS au titre de l'exercice 2025 est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 196 545 998 000 F CFA, soit une augmentation de 1,25 % par rapport au budget de 2024 qui était de 194 117 941 000 F CFA.

Il faut signaler que la quasi-totalité de ce montant est consacrée principalement aux paiements des dépenses de pensions. Ce projet de budget 2025 prend également en charge les activités de recouvrement des ressources et de payement des prestations ainsi que les autres activités concourant à l'atteinte des objectifs de la CMSS.

Il s'inscrit en droite ligne de la politique de renforcement de la protection sociale et s'appuie sur un programme d'activités dont les objectifs généraux sont les suivants : assurer le suivi de la carrière et des cotisations des assurés ; optimiser le recouvrement des recettes ; liquider les droits à pension à temps ; contribuer à la pérennisation des régimes et des branches ; assurer la gouvernance et la gestion administrative ; améliorer et renforcer le système d'information ; améliorer les services aux assurés.

Pour assurer la délégation de gestion de l'Assurance maladie obligatoire, la CMSS reçoit de la Canam des dotations de gestions comprenant : le remboursement des feuilles de soins aux prestataires de soins ; une dotation technique destinée à couvrir les dépenses techniques servant une dotation de fonctionnement destinée à couvrir les charges occasionnées par la délégation de gestion de l'Amo à la Caisse. Ainsi, le projet de budget de la CMSS au titre de l'Amo pour l'exercice 2025 est arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 43 349 858 000 F CFA, soit une hausse de 7,52 % par rapport au budget de 2024 qui était de 40 317 326 000 F CFA. Il est composé d'une dotation technique de 40 000 000 000 F CFA et d'une dotation administrative de 3 349 858 000 F CFA.

<strong>  Boubacar Païtao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5è édition de la Conférence nationale sur la Protection Sociale Les travailleurs de l’Economie informelle en ligne de mire de la Ministre Assa Badiallo Touré et ses services techniques</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/5e-edition-de-la-conference-nationale-sur-la-protection-sociale-les-travailleurs-de-leconomie-informelle-en-ligne-de-mire-de-la-ministre-assa-badiallo-toure-et-ses-services-techniques-3097409.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 13:19:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ouverte le 25 février dernier sur le thème : « Vers une protection sociale universelle au Mali pour une nation émergente», la 5è édition de la Conférence Nationale sur la Protection Sociale prend fin ce jeudi avec des recommandations fortes. À l’ouverture des travaux, la ministre de la Santé et du Développement social, Colonel Assa Badiallo Touré, a réaffirmé la constante disponibilité du  Gouvernement à accompagner cette initiative pour une véritable avancée des réformes sociales au Mali.</strong>

Pour la Mairesse de la Commune III du District de Bamako, l'universalité de la protection sociale cadre parfaitement avec les ambitions de sa collectivité. «Les travailleurs de l’Economie informelle, majoritaires dans ma commune, ne sont pas couverts à hauteur de souhait par les dispositifs de protection sociale. L’extension de la couverture sociale à ceux-ci constitue un réel défi pour notre pays. C’est pourquoi, nous saluons la tenue de cette conférence et fondons beaucoup d’espoir sur ses conclusions», a souligné Mme Djiré Mariam Diallo.

Dans son allocution, le Représentant des partenaires techniques et financiers a fait part de sa joie de voir renaître cette conférence traditionnelle sur la protection sociale après quelques années d’interruption, principalement en raison des restrictions imposées par la survenue de la pandémie de la Covid-19.  Selon lui, « cette cinquième conférence marque ainsi non seulement le retour sur le devant de la scène d’une tradition progressivement et fructueusement établie par le Mali, mais représente également une étape importante pour réaffirmer notre engagement collectif et individuel en faveur du renforcement d’un système national de protection sociale».

À ses dires, l’alignement du thème de cette conférence sur des politiques de références nationales démontre clairement que le Gouvernement du Mali considère la protection sociale comme une priorité stratégique pour le développement du pays. Il a réaffirmé la détermination commune de tous les Partenaires Techniques et Financiers à travailler, main dans la main avec le Gouvernement, afin de réaliser des avancées significatives pour le bien-être de l’ensemble de la population.

Travailler à inverser la tendance

À en croire la ministre Colonel Assa Badiallo Touré, le thème de cette conférence est assez évocateur dans la démarche actuelle du Mali en lien avec la Vision stratégique 2063. «Les travailleurs de l’économie informelle en grande majorité sont nos cibles en besoin de protection sociale pour plus d’équité et de justice sociale», a déclaré la ministre de la Santé et du Développement social. Selon elle, le monde est aujourd’hui confronté à une série de défis. «Pour relever ces défis et atteindre les Objectifs de Développement Durable (ODD), il nous faut un nouveau partenariat axé sur des politiques publiques plus efficaces, des mesures plus transparentes, le respect des Droits humains et surtout la Bonne gouvernance dans un contexte de rareté des ressources financières. Les Objectifs de Développement Durable (ODD), également dénommés Objectifs Mondiaux, sont un appel mondial à agir pour éradiquer la pauvreté, protéger la Planète et faire en sorte que tous les êtres humains vivent dans la paix et la prospérité».

Malgré tous les efforts consentis, a reconnu Colonel Assa Badiallo Touré, le taux de couverture des populations en matière de protection sociale au monde, et particulièrement au Mali, reste en deçà des espérances faute de moyens adéquats. «Il faut travailler à inverser la tendance en investissant plus dans le capital humain, gage d’amélioration de nos indicateurs de développement humain», a-t-elle souligné. Car, a-t-elle expliqué, la protection sociale est une toile qui offre plus de justice et d’équité sociale afin d’éviter de laisser certaines catégories de citoyens sur le quai.

La ministre de la Santé et du Développement social a exprimé sa profonde gratitude aux partenaires techniques et financiers notamment l’Unicef, la Banque Mondiale, le Pam, le Pnud et la Fao qui soutiennent le Mali dans ses efforts. Elle a salué la qualité exceptionnelle de leur accompagnement dans la tenue de cette conférence. Elle a remercié la Canam, l’Inps, la Cmss et l’Anam pour leur contribution technique et financière.

Selon Colonel Assa Badiallo, le fil conducteur de ces assises va être la mise en place du Socle national de protection sociale, l’extension de la Couverture sociale, le financement de la Protection sociale et l’élaboration et la gestion d’un Programme national de filets sociaux et la Protection sociale en réponse aux chocs et aux crises. «Des éclairages seront apportés sur l’état de mise en œuvre d’autres réformes majeures du secteur dont le Régime d'Assurance Maladie Universelle et le Registre Social Unifié», a-t-elle argué.

La ministre de la Santé et du Développement social a assuré de toute la disponibilité et de l’appui constant de son département et de tout le Gouvernement à accompagner cette initiative pour une véritable avancée des Réformes sociales dans notre pays.

Au cours de cette cérémonie, la ministre a remis des attestations de reconnaissance aux anciens ministres Mme Fatoumata N’Diaye, Harouna Cissé, Michel Sidibé, Dr Mamadou Sidibé, Dr Fanta Siby, Mme Diéminatou Sangaré, Oumar Diarra, feu Djibril Tangara et feu Hammadoun Konaté ; aux anciens Secrétaires généraux Amadou Rouamba et Almoudou Baby et à l’ancien Directeur général de la Canam, Luc Togo]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : la SBMB met en place un plan stratégique ambitieux pour renforcer la recherche en biochimie et en biologie moléculaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-la-sbmb-met-en-place-un-plan-strategique-ambitieux-pour-renforcer-la-recherche-en-biochimie-et-en-biologie-moleculaire-3097059.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 01:22:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de son programme d’activités, la Société Malienne de Biochimie et de Biologie Moléculaire (SBMB) a organisé, le samedi 22 février, à la Faculté des Sciences et Techniques (FST), sa première assemblée générale ordinaire afin d’adopter et de valider son plan d’action annuel. Cet événement s’est tenu sous l’égide de Mahamadou Diakité, recteur de l’Université des Sciences Techniques et Technologiques de Bamako (USTTB).</em></strong>

Créée en octobre 2024, la Société Malienne de Biochimie et de Biologie Moléculaire (SBMB) est une organisation scientifique, non lucrative, apolitique et non confessionnelle. La SBMB vise à promouvoir et à vulgariser l’enseignement et la recherche en biochimie, biologie moléculaire et dans les disciplines affiliées (microbiologie, immunologie, bio-informatique, génétique, biologie cellulaire, épidémiologie, physiologie, hématologie et sciences omiques).

Cette première assemblée, qui a réuni les membres de la société, a permis de revoir et d’amender les textes fondateurs qui régissent la SBMB afin de les rendre plus fonctionnels. Le président de la société, le Pr Mamadou Wélé, a mis l’accent sur les objectifs de cette première assemblée générale ordinaire de la SBMB. « <em>Le statut nous oblige à organiser une assemblée générale pour valider le plan d’activité annuel. Ce matin, devant cette assemblée, nous avons présenté le plan stratégique annuel pour la période 2025-2027, qui correspond au mandat du bureau. Nous allons mettre en lumière les différentes activités que nous proposons de mettre en place pour l’année 2025 afin d’obtenir votre accord et votre validation</em> », a-t-il expliqué.

Le plan d’action de la SBMB, présenté par son vice-président, le Pr Boubacar Sidiki Ibrahim Dramé, s’articule autour de cinq grands axes : l’implantation de la société, la formation de ses membres, la recherche avec la création d’une revue scientifique dès le premier semestre 2025, le soutien au financement et à l’innovation, et enfin, la communication. Après des débats et des amendements, il a été décidé d’adopter le plan stratégique sur cinq ans ainsi que le plan d’action annuel.

« <em>On ne dira jamais assez l’importance de cette société. Celui qui parle de biologie moléculaire parle de biochimie</em> », a souligné Mahamadou Diakité, recteur de l’Université des Sciences Techniques et Technologiques de Bamako (USTTB) et membre de la SBMB. Il s’est réjoui du fait que la SBMB rassemble des membres provenant de différentes universités et de diverses disciplines.

Les objectifs de la SBMB sont : « <em>Accompagner les programmes de recherche et de formation et promouvoir la valorisation des résultats de la recherche et de l’innovation ; mettre en place un cadre d’échange entre les acteurs de la recherche et de la formation ; promouvoir l’excellence à travers des programmes de mentorat pour les chercheurs</em>.»

Il convient de rappeler que la cérémonie s’est déroulée en présence du Pr Assétou Founé Samaké, ancienne ministre, et du Pr Abdoulaye Djimdé, respectivement marraine et parrain de la SBMB, ainsi que de plusieurs autres sommités universitaires du Mali.

<strong>Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baguineda village. Inauguration du CScom grâce à l’appui financier d’Aberaka Nandree</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/baguineda-village-inauguration-du-cscom-grace-a-lappui-financier-daberaka-nandree-3096884.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 07:44:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association Aberaka Nandree a fait parler son cœur. En partenariat avec les autorités locales, elle a inauguré, ce samedi 22 février, le Centre de Santé de Communautaire (CScom) de Baguineda Village. Plusieurs personnalités notamment le secrétaire général de la mairie de Baguinéda-Camp ont fait le déplacement à l’occasion de l’inauguration du centre.</strong>

<strong> </strong>40 millions FCFA. C’est le coût des travaux de finition et des équipements du CSCom. Des lits, des chaises, un réfrigérateur pour la conservation des médicaments sont entre autres matériels fournis au centre de santé. Les travaux ont été réalisés par Aberaka Nandree, une association italienne représentée au Mali. Les travaux ont été exécutés dans le cadre du projet Keneya so (maison de la santé), avec le financement de l'Union Bouddhiste Italienne.

<em>« Grâce à ce centre, des milliers de familles auront désormais accès à des soins de proximité, réduisant ainsi les distances et les obstacles qui entravent souvent l’accès aux services médicaux »,</em> s’est réjoui Mohamed Kanouté, président d’Aberaka Nandree Mali. Selon le président, lui et son équipe ont veillé à ce que le centre de santé <em>« soit équipé et doté de personnel compétent pour répondre aux besoins essentiels de la population ».</em>

<em> </em>Au nom de Baguineda Village, Salia Diarra, le représentant du Chef de village a salué la finition du centre de santé qui était en souffrance depuis un moment. Tout comme lui, le représentant de l’association Aberaka à Baguinéda s’est félicité de l'accès facilité aux soins grâce à la réalisation du centre. <em>« L’accès aux soins est un défi majeur pour les femmes et les jeunes filles dans les zones rurales »,</em> a indiqué Moussa Diarra, en sa qualité du président de l’antenne Aberaka à Baguinéda.

Plusieurs personnalités se sont relayées au micro. Tous ont salué la réalisation du centre de santé, à l’image de monsieur Raimondo, venue d’Italie au nom de l’association mère pour assister à l'événement. Ce dernier a salué la population pour sa mobilisation. Mme Coulibaly Kadiatou Koné, porte-parole de femmes a aussi pris la parole, tout comme le Directeur Technique du CSCom. « Un centre de santé c'est bien, un centre de santé bien équipé c'est mieux », a salué Monsieur Fané, le DTC. Avant d’inviter la population à fréquenter le centre dont les soins sont à « coût réduit ».

Les mots de remerciement du Secrétaire général de la Mairie ont mis fin à la série de prise de parole. La coupure du ruban symbolique et la visite du centre et des équipements ont mis fin à la cérémonie d’inauguration.

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<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>18ème édition des journées scientifiques de l’EPHESP&#45; Mali : Les inégalités sociales et territoriales de santé au Sahel au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/18eme-edition-des-journees-scientifiques-de-lephesp-mali-les-inegalites-sociales-et-territoriales-de-sante-au-sahel-au-centre-des-debats-3096841.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:13:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’École Privées des Hautes Études en Santé Publique (EPHESP-Mali) est engagée pour la valorisation de la recherche africaine et le développement du Sahel, pour atteindre cet objectif, elle organise depuis une quinzaine d’années des journées scientifiques. La 18<sup>ème</sup> édition s’est tenue du 21 au 23 février 2025 dans le village de Kalassa dans la commune rurale de Siby  sur le thème « Regards croisés sur les inégalités sociales et territoriales de santé au Sahel : défis, enjeux et perspectives ». </strong>

Les journées scientifiques de l’EPHESP-Mali ont pour objectif de permettre aux chercheurs, experts, professionnels de santé, communautés et étudiants de partager leurs expériences, d’analyser les pratiques et de proposer  des recommandations en phase avec le contexte sahélien (AES).  Ces journées sont marquées par des  consultations gratuites ophtalmologiques, une  conférence en plus d’une visite  découverte du Mandé  à la rencontre des communautés.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/journees-scientif.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3096846" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/journees-scientif.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a>L’École Privée des Hautes Études en Santé Publique (EPHESP-Mali) travaille sur les questions de la santé et  décidée de  faire de la santé une approche complexe et globale, a  choisi pour cette 18<sup>ème</sup> édition une   conférence sur les inégalités sociales et territoriales de santé au  Mali  et au sein de l’AES.  En effet, pour  le promoteur de l’EPHESP-Mali, Dr Bakary Toumagnon,   il existe une corrélation entre les inégalités, les crises et les enjeux, et pour lui, la  réflexion scientifique peut contribuer à réduire ces inégalités. A comprendre  ses dires, les professionnels socio-sanitaires et chercheurs peuvent jouer leur partition en mettant en relation leurs connaissances scientifiques avec les réalités communautaires, poser le diagnostic, penser aux perspectives et proposer des solutions idoines pour  réduire les inégalités au  Mali, dans l’AES.  II a été question aussi des défis démographiques, sanitaires et sécuritaires, bien qu’existants dans cet espace, pouvant être un potentiel,  s’ils sont bien explorés, surtout le potentiel démographique qui constitue une opportunité. Pour bien tirer profit de cette grande démographie, le  Dr Toumagnon recommande d’axer les efforts sur  l’économie de la connaissance,

Le Dr Kalifa Kéïta, DGA de la direction de la santé et de l’hygiène publique, dans son intervention,  a aussi  relevé la pertinence de l’événement, et  le thème mis à réflexion.  Soulignant l’importance de la recherche dans les programmes et décisions couvrant le système sanitaire,  le Dr Kéïta, s’est dit  impatient de  découvrir les résultats des recherches. Car, ces recherches vont  permettre  de  mieux orienter les stratégies  et contribuer à la performance du   système de santé  permettant  à chaque citoyen  d’accéder à des soins de santé de qualité partout au Mali voir  dans  l’ensemble  la région.

<strong>Engagement et reconnaissance de la  communauté</strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Jnee-scientique-Toumagnon-EHB.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3096850" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Jnee-scientique-Toumagnon-EHB.jpg" alt="" width="480" height="521" /></a>Parmi les différentes initiatives de  l’École Privée des Hautes Etudes en Santé Publique figure l’organisation des actions de santé dans les zones rurales.  Cette rencontre a été idoine pour le Chef de Village de Kalassa de  témoigner  de l’implication et du  soutien de l’EPHESP-Mali,  à travers son promoteur, le  Dr Bakary Toumagnon,  qui œuvre inlassablement pour faciliter leur accès  à de soins de santé de  qualité.  Ses propos sont corroborés par ceux d’autres autorités de la localité.

Pendant ces journées scientifiques, des consultations médicales généralistes et ophtalmologiques ont été organisées dans la commune. Le centre de santé de Kalassa a réalisé de nombreuses consultations ophtalmologiques, accompagnées de dons de médicaments. De plus, certaines personnes ont bénéficié d’une chirurgie de la cataracte. Parmi, eux certains ont témoigné leur reconnaissance pour l’opportunité offerte.

<strong>Khadydiatou SANOGO /maliweb.net</strong>

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<title>65ème Congrès du Conseil du Collège Ouest&#45;Africain des Chirurgiens.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/65eme-congres-du-conseil-du-college-ouest-africain-des-chirurgiens-3096809.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:12:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Cancers dans les pays à ressources limitées : l’évolution des soins et de la recherche », tel était le thème retenu pour le 65<sup>ème</sup> Congrès du Conseil du Collège Ouest-Africain des Chirurgiens tenu à Bamako, au Mali, du 17 au 20 février dernier. A l’issue des assises, le Pr Ibrahima Yattassaye succède au Pr Peter Donkor pour un an. Rendez-vous est pris pour les 8 et 12 février 2026 au Ghana pour le 66<sup>ème</sup> congrès. La présence remarquable de Smile Train a donné un éclat particulier à ce 65<sup>ème</sup> Congrès du Collège Ouest-Africain des Chirurgiens. Smile Train  qui intervient dans 42 pays Africains à travers des interventions chirurgicales gratuites et des soins complets pour les fentes labiales, avec 230 partenaires actifs et plus de 390 centres de traitement. Depuis 2002, les partenaires médicaux locaux de Smile Train ont réalisé plus de 170 000 opérations de fente qui ont changé la vie des patients sur le continent.

<strong>Pr Ibrahima Yattassaye succède a</strong>u Pr Peter Donkor

Bamako a abrité du 17 au 20 février 2025, la 65<sup>ème</sup> session du Congrès du Conseil du Collège Ouest -Africain des Chirurgiens. Un congrès organisé sous le leadership de la Société de Chirurgie du Mali (SOCHIMA), les travaux de la 65ème session du Congrès du Conseil du Collège Ouest -Africain des Chirurgiens.

La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du Général de Division Abdoulaye Maïga, Premier Ministre, Chef du Gouvernement, qui avait à ses côtés le Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel Assa Badiallo Touré et plusieurs membres du Gouvernement.

Ces journées scientifiques des Chirurgiens Africains qui se dérouleront en 3 jours portent sur le thème : « Cancers dans les pays à ressources limitées : l’évolution des soins et de la recherche ». Il s'agira pour les Chirurgiens et les praticiens des pays membres, d’explorer des sujets critiques et de partager leurs connaissances sur les défis et les soins chirurgicaux dans les pays ayant des ressources limitées.

Dans ce cadre, près de 500 communications scientifiques de haut niveau portant sur des stratégies de prise en charge, sont prévues dans 14 spécialités à l'attention de plus de 1500 praticiens venus, entre autres, du Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Cap Vert, la République du Congo, Côte- d’Ivoire, la République de Guinée-, Guinée Biseau, Guinée- Equatoriale, Gabon, Gambie, Ghana, Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, La République Centrafricaine, Sénégal, Serra Léone, Tchad, Togo.

Pour le Président du Comité d’Organisation, Président de la Société de Chirurgie du Mali, le Pr Adégné TOGO, le Mali compte   plusieurs compétences diversifiées en chirurgie du cancer, chirurgie de guerre, chirurgie gynécologique, Neurochirurgie et d’autres, nouvelles techniques chirurgico-médicales. L’organisation de ce Congrès à Bamako dira t- il, sera l'occasion de montrer la capacité nationale de formation et de recherche assurant ainsi une bonne visibilité et même une attraction pour les praticiens d’Afrique pour venir se former au Mali.

L’objectif de cette rencontre scientifique de haut niveau est selon le Pr TOGO, d’établir un partenariat inter - universitaire autour des pathologies chirurgicales.  C'est ce qui justifie l’appui du Ministre de la Santé et du Développement Social à offrir des soins chirurgicaux gratuits à 685 malades à Bamako et à Kati dans la semaine du 10 au 16 février 2025.

Le Président du Collège Ouest- Africain de Chirurgie, Pr Peter Donkor a déclaré que cette conférence scientifique qui est la plus importante sur le continent africain, travaille déjà sur les cas de cancers de cerveau avec un Centre en cours de création au Nigeria. Il a rassuré que les résultats des recherches serviront à combler les lacunes dans la lutte contre le cancer.

En mettant en exergue cet adage qui dit que « la première liberté c’est la santé », le Premier Ministre, le Général de Division, Abdoulaye MAIGA, a rappelé les efforts fournis par le Gouvernement pour l’amélioration de la couverture sanitaire et le développement d’un système de protection sociale et de solidarité nationale qui traduisent sur le terrain, les orientations de la Lettre de Cadrage du Général D’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat en matière de santé et de protection sociale. C'est pourquoi, dira le Chef du Gouvernement, le Mali est honoré d'accueillir des spécialistes de diverses nationalités africaines qui visent à promouvoir l’excellence et l’innovation dans le domaine chirurgical pour des soins de qualité. Il a ainsi rappelé quelques recommandations des Etats Généraux de la Santé qui déterminent les orientations stratégiques en vue de la transformation positive du système de santé au Mali.

Le Général de Division Abdoulaye MAIGA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement a également encouragé les participants à tirer le meilleur parti de cette opportunité de collaboration scientifique de haut niveau et de partage de connaissances.

La fin des travaux s’est déroulée le jeudi 20 février dernier par la mise en place d’un nouveau Conseil d’Administration présidé désormais par le Pr Ibrahima Yattassaye. Il succède ainsi au Pr. Pr Peter Donkor pour une année. L’un des temps forts de cette cérémonie a été la graduation de nouveaux adhérents au Collège Ouest- Africain de Chirurgie et la remise de prix à certaines personnalités qui se sont distinguées par leur travail bien fait et leur engagement. Rendez-vous est donné du 8 au 12 février 2026 au Ghana pour le 66<sup>ème</sup> Collège Ouest- Africain de Chirurgie.

La présence remarquable de Smile Train a donné un éclat particulier à ce 65<sup>ème</sup> Congrès du Collège Ouest-Africain des Chirurgiens. Smile Train  qui intervient dans 42 pays Africains à travers des interventions chirurgicales gratuites et des soins complets pour les fentes labiales, avec 230 partenaires actifs et plus de 390 centres de traitement. Depuis 2002, les partenaires médicaux locaux de Smile Train ont réalisé plus de 170 000 opérations de fente qui ont changé la vie des patients sur le continent.

<strong>Y. Sangaré</strong>

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<title>Journée porte ouverte et mise en route de l&amp;apos;accélérateur  linéaire de l&amp;apos;hôpital du Mali : Le cancer désormais traité au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-porte-ouverte-et-mise-en-route-de-laccelerateur-lineaire-de-lhopital-du-mali-le-cancer-desormais-traite-au-mali-3096508.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 01:23:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la campagne d'information et de sensibilisation de la population sur les potentialités, les capacités et les offres de service dans la prise en charge des maladies, l'Hôpital du Mali a initié le jeudi 13 février 2025, une journée porte ouverte couplée à la cérémonie de démarrage des activités de la radiothérapie. Il s'agissait, pour les citoyens, de visiter l'hôpital ainsi que les équipements acquis sur budget d'Etat pour le bien-être des patients. La cérémonie s'est tenue en présence de la ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assan Badiallo Touré, accompagnée de son homologue de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, Alhamdou Ag Ilyène, la directrice générale de l'hôpital du Mali, Mme Doumbia Sanata Sogoba, ainsi que des directeurs nationaux et généraux de la santé et du développement Social, et les autorités administratives, religieuses et coutumières.</em></strong>

Avant tout discours, le colonel Assan Badiallo Touré a commencé par une visite guidée des locaux de l'hôpital, notamment le laboratoire d'analyse médical, le service des urgences, la réanimation, la radiologie, l'unité de procréation médicalement assistée, la salle de chirurgie, le laboratoire imagerie médicale IRM, la neurochirurgie, la chirurgie thoracique, la gynécologie. La visite a été dirigée par Pr. Alassane Traoré qui a bénéficié à plus de 4000 couples stériles à l'unité de procréation médicalement assistée. Selon la directrice générale de l'Hôpital du Mali, Mme Doumbia Sanata Sogoba, la journée porte ouverte permet aux hommes de médias et à la population de découvrir les capacités en termes d'accueil, de plateaux techniques et de ressources humaines qualifiées afin d'offrir de soins de qualité à la population. A l'en croire, la reprise des activités de la radiothérapie est la réalisation d'un rêve pour cet hôpital soutenu par le département en charge de la Santé, rappelant que l'Hôpital du Mali a été inauguré en 2010 et équipé en grande partie pour la première fois par le partenaire chinois.

Etablissement créé pour réduire le taux des évacuations à l'extérieur du pays, l'Hôpital du Mali se voudrait excellent et continue à exceller dans les domaines comme la neurochirurgie, la chirurgie thoracique et cardiovasculaire, l'endocrinologie, la diabétologie, la radiothérapie et l'assistance à la procréation médicale. <em>"Nous disposons d'un laboratoire de biologie médicale et un service d'imagerie médicale équipés d'instruments de pointe permettant d`assurer des résultats rapides, précis et fiables",</em> a-t-elle expliqué. Il dispose également d'un service d'accueil des urgences d'une capacité de 20 lits et un service d'anesthésie et de réanimation de 7 lits. La directrice a remercié les travailleurs de l'Hôpital du Mali qui ne ménagent aucun effort pour relever les défis.

<em>"En parlant du processus de redémarrage des activités de radiothérapie, je tiens à remercier nos partenaires chinois pour leur appui constant et inconditionnel. Je dis merci AMSF et à tous ceux qui nous ont soutenu notamment les membres du cabinet, la DFM, la Cépris, la Canam, le Cniecs", </em>a-t-elle ajouté.

Il convient de souligner qu'en dépit des difficultés que l'Etat malien connaît, la ministre a pu débloquer les fonds nécessaires pour le renforcement du plateau technique des hôpitaux et doter l'Hôpital du Mali d'un nouvel accélérateur linéaire, d'une nouvelle IRM et d'un nouveau scanner.  <em>"Malgré les efforts fournis par l'état pour le renforcement du plateau technique, notre capacité d'accueil a été vite dépassée compte tenu de la demande de soins de plus en plus croissante. A titre d'exemple, le nombre de consultations moyennes par jour est passé de 130 en 2015 à 275 en 2024 et les fréquentations à la caisse sont passées de 300 patients en 2016 à 700 en 2024 ; en moyenne 200 dossiers des patients sont traités par jour au laboratoire"</em>, a précisé la directrice. Elle a signalé que les nombres de box de consultations et de salles opératoires n'ont pas connu d'évolution et sont restés respectivement à 16 et 3 depuis le démarrage. Les locaux comme le service des admissions, la pharmacie, la buanderie, citera-t-elle, ne sont plus adaptés. <em>"Aussi les équipements pour la chirurgie thoracique et cardiovasculaire et la neurochirurgie sont vétustes et parfois inadaptés. Au même moment, les budgets spéciaux d'investissements sont arrêtés depuis bientôt 5 ans",</em> a-t-elle déploré. Elle a ensuite rappelé qu'ils sont animés d'une vision d'amélioration constante de l'offre de soins de qualité au quotidien et la volonté d'être au rendez-vous pour satisfaire la demande de soins de la population.

Le ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, Alhamdou Ag Ilyène s'est dit très impressionné et surpris de voir que le cancer est traité totalement depuis le diagnostic jusqu'au traitement final ici au Mali. Il a félicité le président de la Transition et le colonel Assan Badiallo Touré pour tout l'effort consenti dans cet hôpital.

La ministre médecin-colonel Assan Badiallo Touré a précisé que cette cérémonie est importante, car il s'agit de la journée porte ouverte de l'Hôpital du Mali et du démarrage des activités de la radiothérapie. Selon elle, cette journée porte ouverte entre dans le cadre de la campagne d'information et de sensibilisation de la population sur les potentialités, les capacités et les offres de service dans le cadre de la prise en charge des maladies dans nos structures de santé. Elle a indiqué que toutes ces réalisations sont les fruits de la concrétisation de la volonté politique du général d'Armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l'Etat pour améliorer la qualité de la prise en charge de la population malienne. <em>"En dépit des efforts fournis par le personnel de l'Hôpital du Mali illustrant la bonne presse de cette structure c'est l'occasion pour moi de vous demander de renforcer l'assiduité et la ponctualité au niveau des services car ces nouvelles"</em>, a invité Mme la ministre. <strong>                                                                                        </strong>

<strong>  Aoua Traoré</strong>

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<strong>Hôpital du Mali : 275 consultations journalières en 2024</strong>

<strong><em>Dans le cadre de la campagne d'information et de sensibilisation de la population sur les potentialités, les capacités et les offres de service dans la prise en charge des maladies, l'Hôpital du Mali a initié, le jeudi 13 février 2025, une journée portes ouvertes couplée au lancement du nouvel accélérateur linéaire. Il s'agissait, pour les citoyens, de visiter l'hôpital ainsi que les équipements acquis sur budget d'Etat pour le bien-être des patients. </em></strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/hopital-du-Mali-9.jpeg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2973055" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/hopital-du-Mali-9.jpeg" alt="" width="690" height="389" /></a>Le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré accompagné de son homologue de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, Alhamdou Ag Ilyène, ainsi que des directeurs nationaux et généraux de la santé et du développement Social, a donné le ton de cette journée portes ouvertes. D'entrée du jeu, le colonel Assa Badiallo Touré a commencé par une visite guidée des locaux de l'hôpital, notamment le laboratoire, le service des urgences, la réanimation et la radiologie. Il a terminé ce parcours par le service de procréation médicalement assistée, dirigé par le Pr. Alassane Traoré qui a bénéficié à plus de 4000 couples stériles.

A l'issue de cette visite, le ministre s'est félicité des réalisations et équipements de dernière génération sur lesquels veillent avec vigilance, des femmes et des hommes éprouvés et rompus à la tâche. La directrice de l'Hôpital du Mali, Dr. Doumbia Sanata Sogoba a exprimé sa satisfaction d'accueillir les hôtes de marque du jour. Elle a rappelé que l'Hôpital du Mali est un hôpital de 3e référence créé en 2010 grâce à la coopération Sino-malienne.

Notons que l'Hôpital du Mali a enregistré 275 consultations journalières en 2024 contre 130 en 2015.  Le ministre de la Santé et du Développement social a remercié la directrice générale et son équipe pour leur leadership, leurs efforts d'accompagnement qui ont permis l'acquisition des fonds mobilisés et de disposer de beaucoup d'équipements, renforçant ainsi les plateaux techniques.

Fière des efforts consentis dans les locaux de l'Hôpital du Mali, le ministre Assa Badiallo Touré a félicité les services les plus fréquentés, notamment la neurochirurgie, la chirurgie thoracique et cardio-vasculaire, l'endocrinologie, lav diabétologie, la radiothérapie, l'assistance à la procréation médicale, les examens d'imagerie, de laboratoire et biologie moléculaire. Elle a saisi l'occasion pour reconnaître l'intérêt de la journée portes ouvertes de l'Hôpital du Mali qui est le fruit de la coopération sino-malienne.

Cette journée va permettre à la population de s'imprégner du système de fonctionnement et d'avoir une idée des équipements dont dispose cette structure médicale. Pour finir, le ministre a rendu un vibrant hommage aux hommes et femmes qui œuvrent inlassablement au quotidien pour répondre aux attentes des patients.

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<title>Ouverture à Bamako de la revue annuelle du Programme National d’Eradication du ver de Guinée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ouverture-a-bamako-de-la-revue-annuelle-du-programme-national-deradication-du-ver-de-guinee-3096486.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Feb 2025 11:03:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La revue annuelle du Programme National d’Éradication du Ver de Guinée (PNEVG) s’est ouverte le jeudi 20 février à Bamako. L’objectif est d’évaluer la situation globale du ver de Guinée dans le cadre de l’éradication de la maladie. La cérémonie d’ouverture s’est déroulée sous l’égide du ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel Assa Badiallo Touré, en présence du Représentant résident de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Mali, Patrick Kaboré.</em></strong>

Ouverte le jeudi 20 février, la revue annuelle 2025 du Programme National d’Éradication du Ver de Guinée (PNEVG) se poursuivra jusqu’au lendemain. Durant ces deux jours, les participants s’attacheront à évaluer la situation générale du ver de Guinée dans le contexte de l’éradication de la maladie au Mali. En effet, le pays a en 2024 notifié 29 infestations suspectes, dont 26 confirmées, impliquant 11 cas chez les humains, deux chez les chats, et un chez un chacal dans les districts sanitaires de Macina, Markala, Tominian et Djenné. De 2015 à 2024, le Mali a notifié neuf cas humains et 169 infestations animales.

La lutte contre la maladie a commencé au Mali en 1993. Selon le ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel Assa Badiallo Touré, malgré les progrès notables réalisés dans l’éradication de la maladie, le Mali n’a pas encore atteint l’objectif escompté. La notification d’infestations animales dans plusieurs nouvelles localités d’endémie, souvent inaccessibles à cause de l’insécurité, constitue une menace pour le programme. C’est dans ce cadre qu’elle a donné des instructions aux Directeurs régionaux de la santé de Ségou et de Mopti, ainsi qu’aux médecins-chefs des districts sanitaires endémiques, de redoubler d’efforts pour parvenir à l’arrêt de la transmission de la maladie.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/vers-de-Guinee.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3096489" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/vers-de-Guinee.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a>La Directrice du Centre Carter Atlanta, Mindze Mbala Nkanga, dont l’organisation est engagée dans la lutte pour prévenir la transmission et assurer le traitement, a salué les progrès réalisés dans la lutte contre le ver de Guinée au Mali. Elle a marqué la disponibilité du Centre Carter à œuvrer aux côtés du Mali pour éradiquer la maladie. Pour le Représentant résident de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), Patrick Kaboré, il n’existe pas de vaccin contre la dracunculose, ni de médicaments pour traiter les patients.

La prévention est toutefois possible et la maladie est désormais sur le point d’être éradiquée grâce à la mise en œuvre de diverses stratégies de prévention, telles que le renforcement de la surveillance pour détecter tous les cas humains et animaux infestés dans les 24 heures suivant l’émergence du ver, ainsi que la promotion de l’éducation sanitaire et des changements de comportement, etc. Patrick Kaboré a assuré que l’OMS reste engagée auprès des autorités maliennes pour enfin venir à bout de la dracunculose au Mali.

Ont pris part à cette rencontre les directeurs régionaux de la santé et des services vétérinaires de Ségou et de Mopti, ainsi que les directeurs régionaux de santé et les points focaux des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, du district de Bamako, ainsi que les points focaux du ver de Guinée des DRS (Directions Régionales de Santé) des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et du district de Bamako, etc.

<strong>Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Relance des activités de l’Usine Malienne de Produits Pharmaceutiques :  Restaurer la société pharmaceutique pionnière du Mali pour en faire à nouveau une référence dans la sous&#45;région.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/relance-des-activites-de-lusine-malienne-de-produits-pharmaceutiques-restaurer-la-societe-pharmaceutique-pionniere-du-mali-pour-en-faire-a-nouveau-une-reference-dans-la-sous-region-3096425.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 19:48:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La relance de l’Usine Malienne de Produits Pharmaceutiques s’inscrit dans le cadre des recommandations des ANR et vise à répondre à des besoins fondamentaux des maliennes et des maliens. L’objectif visé est de renforcer l’industrialisation du secteur pharmaceutique national tout en rendant les médicaments disponibles à des coûts abordables et de qualité, afin d’asseoir la position de l’UMPP comme une référence pour le marché malien dans une confédération AES dynamique.

A cet effet, deux ministres du Gouvernement, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ et Moussa Alassane DIALLO, de l’Industrie et du Commerce, ont visité les locaux de l'UMPP ce mercredi 19 février 2024, ce qui a permis aux hôtes du jour de constater de visu les enjeux et les acquis de cette usine stratégique. Cette visite qui a pour objectif sa relance par les moyens de l’Etat, vise à accroitre l'offre de médicaments essentiels sur le marché national et international.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/visite-usine-pharmaceutique.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3096427" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/visite-usine-pharmaceutique.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>A l’issue de la visite guidée le Directeur Général de la société pharmaceutique, le médecin Lieutenant-Colonel Abdoul Aziz Bah, a expliqué que se sa relance à ce jour deux lignes de production sont opérationnelles ; une ligne pour les Comprimés avec une capacité de sept (07) millions de comprimé par mois et une ligne pour les Sirops avec une capacité de 20 millions de flacon de sirop par an.  Selon lui, l’usine a produit en 2024, 31 282 comprimés d’Aspirine, 14 244 comprimés de Paracétamol, 496 800 comprimés de Métronidazole, 150 300 flacons de sirop Prométhazine et 151 756 flacons de sirop Carbetux, réalisant ainsi un chiffre d’affaires de plus de 331,366 millions de FCFA.

C’est pourquoi, la relance de l’UMPP s’avère aujourd’hui une nécessité. Elle se fera en deux phases. Une première phase de relance va concerner le maintien et la continuité de la production tout en renforçant la capacité des chaînes en état de fonctionnement dans 12 produits commercialisés. La  seconde portera sur la modernisation des équipements à travers la création de nouvelles unités pharmaceutiques.

L'ordre des pharmaciens s'est engagé à accompagner l'UMPP à retrouver son envergure d'antan, permettant ainsi de réduire considérablement le taux d’importation de médicaments.

Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a pour sa part évoqué les stratégies visant à la diversification de la chaîne de production et la manière d'arriver à l'industrialisation de la production pour la relance effective de l'UMPP.

Accentuant ces propos, le ministre de la Santé et du Développement Social, s’est dit rassuré de voir des hommes engagés, à travailler à l’UMPP malgré les difficultés. Elle a salué l’énorme effort de rénovation constaté pour faire face à la relance afin que chaque Malien et chaque Malienne puisse accéder à des soins de qualité. « Si avec cette usine pharmaceutique, les milliards que l’Etat éjecte dans les soins peuvent être réduis, pourquoi, ne pas aller vers ça ? », a-t-elle conclu.

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<strong>Réseau de Communication du MSDS.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CHU&#45;IOTA : Une performance exemplaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/chu-iota-une-performance-exemplaire-3096219.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 08:40:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 32e session du Conseil d’Administration du Centre Hospitalier Universitaire - Institut d’Ophtalmologie Tropicale d’Afrique (CHU-IOTA), tenue le mardi 11 février 2025, a consacré la reconnaissance, à l’unanimité, des administrateurs envers la Direction Générale. Sous le leadership éclairé du Pr. Colonel Major Adama Issaka Guindo, le CHU-IOTA a non seulement maintenu son cap, mais s’est imposée comme une référence incontournable en ophtalmologie, aussi bien au niveau national que continental</strong>.

Jamais le CHU-IOTA ne s’est aussi bien porté que durant l’exercice 2024. Avec un budget maîtrisé et une allocation efficiente des ressources, l’établissement a su optimiser ses prestations pour garantir des soins de qualité à ses patients. Le budget exécuté, s’élevant à 2 755 563 352 FCFA, a été jugé satisfaisant par les administrateurs, reflétant ainsi la bonne gouvernance instaurée par le Directeur général et son équipe.

Grâce à une rigueur budgétaire et une gestion transparente, l’institution a réalisé des performances impressionnantes : 200 à 250 consultations journalières ; 8 000 interventions chirurgicales oculaires annuelles ; un personnel qualifié et engagé, composé de 136 agents, dont 25 médecins spécialistes, 43 assistants médicaux et 68 agents d’autres catégories. Des chiffres qui témoignent du dynamisme et du professionnalisme de l’équipe dirigeante, sous l’impulsion du Médecin Colonel Major Adama Issaka Guindo.

<strong>Une vision ambitieuse pour l’avenir</strong>

La validation du budget prévisionnel 2025, s’élevant à plus de 2,99 milliards FCFA (2 992 331 703 F), marque une nouvelle étape dans l’essor du CHU-IOTA. Fidèle à sa vision, le Directeur général entend poursuivre l’optimisation des services et la diversification des prestations afin d’accroître la qualité des soins. Trois actions prioritaires ont été identifiées pour renforcer cette dynamique ; notamment, la mise en place d’un Conseil scientifique pour assurer le respect des réunions statutaires; la reconnaissance des diplômes délivrés par le CHU-IOTA auprès de la Direction générale de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ; la validation du manuel de procédures par le Contrôle général des services publics.

<strong>Un leadership salué par les administrateurs</strong>

Les administrateurs du CHU-IOTA ont unanimement salué les efforts consentis par la Direction générale, soulignant le rôle clé du Directeur dans cette montée en puissance de l’établissement. Son engagement sans faille et sa capacité à fédérer les énergies ont permis de surmonter les défis et de positionner l’IOTA comme un modèle d’excellence en ophtalmologie. En dépit des obstacles et des scepticismes, le Pr. colonel Adama Issaka Guindo a su établir une synergie efficace avec les partenaires et le personnel, instaurant une culture de performance et de résultats. Son credo reste clair : « <em>Nous devons travailler avec rigueur et conserver une gouvernance vertueuse pour pérenniser les acquis et relever les défis à venir</em> ».

Plus qu’un centre hospitalier, le CHU-IOTA s’impose désormais comme un pôle d’expertise en matière de soins, de formation et de recherche. Pour le Directeur général, l’enjeu est de maintenir cette dynamique en veillant à l’amélioration continue des services rendus aux patients. « <em>Prévoir et prévenir la cécité visuelle est notre mission. Mais nous devons aussi combattre d’autres formes de cécité, notamment intellectuelle et sociale</em> », martèle-t-il.

Avec une gouvernance maîtrisée, une vision claire et une équipe engagée, l’Institut d’Ophtalmologie Tropicale d’Afrique s’affirme, plus que jamais, comme une référence dans la sous-région. Une ascension qui, sans nul doute, se poursuivra sous la direction avisée du Pr. Colonel Major Adama Issaka Guindo.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>65ème Congrès du Conseil du Collège Ouest&#45;Africain des Chirurgiens : Bamako accueille les expert.e.s Ouest Africain de la chirurgie pour l’amélioration des soins de santé en Afrique.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/65eme-congres-du-conseil-du-college-ouest-africain-des-chirurgiens-bamako-accueille-les-expert-e-s-ouest-africain-de-la-chirurgie-pour-lamelioration-des-soins-de-sante-en-afrique-3096033.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 12:35:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sous le leadership de la Société de Chirurgie du Mali (SOCHIMA), les travaux de la 65ème session du Congrès du Conseil du Collège Ouest -Africain des Chirurgiens ont débuté à Bamako, ce lundi 17 février 2025.

Ce Congrès est placé sous la présidence du Général de Division Abdoulaye MAIGA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement, qui avait à ses côtés le Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel Assa Badiallo TOURE et plusieurs membres du Gouvernement.

Ces journées scientifiques des Chirurgiens Africains qui se dérouleront en 3 jours portent sur le thème : « Cancers dans les pays à ressources limitées : l’évolution des soins et de la recherche ». Il s'agira pour les Chirurgiens et les praticiens des pays membres, d’explorer des sujets critiques et de partager leurs connaissances sur les défis et les soins chirurgicaux dans les pays ayant des ressources limitées.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/CMSS-Congres-ouest.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3096036" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/CMSS-Congres-ouest.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>Dans ce cadre, près de 500 communications scientifiques de haut niveau portant sur des stratégies de prise en charge, sont prévues dans 14 spécialités à l'attention de plus de 1500 praticiens venus, entre autres, du Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Cap Vert, la République du Congo, Côte- d’Ivoire, la République de Guinée-, Guinée Biseau, Guinée- Equatoriale, Gabon, Gambie, Ghana, Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, La République Centrafricaine, Sénégal, Serra Léone, Tchad, Togo.

Pour le Président du Comité d’Organisation, Président de la Société de Chirurgie du Mali, le Pr Adégné TOGO, le Mali compte  plusieurs compétences diversifiées en chirurgie du cancer, chirurgie de guerre, chirurgie gynécologique, Neurochirurgie et d’autres, nouvelles techniques chirurgico-médicales. L’organisation de ce Congrès à Bamako dira t- il, sera l'occasion de montrer la capacité nationale de formation et de recherche assurant ainsi une bonne visibilité et même une attraction pour les praticiens d’Afrique pour venir se former au Mali.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/college-ouest-CMSS.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3096037" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/college-ouest-CMSS.jpg" alt="" width="480" height="318" /></a>L’objectif de cette rencontre scientifique de haut niveau est selon le Pr TOGO, d’établir un partenariat inter - universitaire autour des pathologies chirurgicales.  C'est ce qui justifie l’appui du Ministre de la Santé et du Développement Social à offrir des soins chirurgicaux gratuits à 685 malades à Bamako et à Kati dans la semaine du 10 au 16 février 2025.

Le Président du Collège Ouest- Africain de Chirurgie, Pr Peter Donkor a déclaré que cette conférence scientifique qui est la plus importante sur le continent africain, travaille déjà sur les cas de cancers de cerveau avec un Centre en cours de création au Nigeria. Il a rassuré que les résultats des recherches serviront à combler les lacunes dans la lutte contre le cancer.

En mettant en exergue cet adage qui dit que « la première liberté c’est la santé », le Premier Ministre, le Général de Division, Abdoulaye MAIGA, a rappelé les efforts fournis par le Gouvernement pour l’amélioration de la couverture sanitaire et le développement d’un système de protection sociale et de solidarité nationale qui traduisent sur le terrain, les orientations de la Lettre de Cadrage du Général D’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat en matière de santé et de protection sociale. C'est pourquoi, dira le Chef du Gouvernement, le Mali est honoré d'accueillir des spécialistes de diverses nationalités africaines qui visent à promouvoir l’excellence et l’innovation dans le domaine chirurgical pour des soins de qualité. Il a ainsi rappelé quelques recommandations des Etats Généraux de la Santé qui déterminent les orientations stratégiques en vue de la transformation positive du système de santé au Mali.

Le Général de Division Abdoulaye MAIGA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement a également encouragé les participants à tirer le meilleur parti de cette opportunité de collaboration scientifique de haut niveau et de partage de connaissances.

&nbsp;

<strong>Réseau de Communication du MSDS.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Couverture sociale des travailleurs migrants :  La CNSS Congo et l’INPS Mali signent un protocole d&amp;apos;accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/couverture-sociale-des-travailleurs-migrants-la-cnss-congo-et-linps-mali-signent-un-protocole-daccord-3095393.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/couverture-sociale-des-travailleurs-migrants-la-cnss-congo-et-linps-mali-signent-un-protocole-daccord-3095393.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 01:19:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Signature ce matin, le 10 février 2025 à la CNSS, du protocole d'accord entre la CNSS du Congo Brazzaville et l'INPS du Mali pour l'application de la convention multilatérale de la CIPRES. Un moment historique et solennel pour les deux institutions, qui renforcent ainsi leur coopération dans le domaine de la sécurité sociale.

L'événement a enregistré la présence de Son Excellence M. Aguibou Diallo, ambassadeur plénipotentiaire du Mali au Congo Brazzaville, et de son équipe ainsi que les représentants des commerçants et travailleurs maliens établis au Congo.

<strong>Service des Relations Publiques-INPS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de lutte contre le cancer !  MSF célèbre par un dépistage de masse et gratuit du cancer du sein et du col de l’utérus</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-de-lutte-contre-le-cancer-msf-celebre-par-un-depistage-de-masse-et-gratuit-du-cancer-du-sein-et-du-col-de-luterus-3095386.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 01:15:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 4 février, le projet Oncologie de Médecins sans frontières (MSF) à Bamako se joint au reste de la communauté internationale pour célébrer la Journée mondiale contre le cancer. MSF soutient aussi le ministère de la Santé en fournissant des intrants durant toute la journée du 4 février afin d’assurer un dépistage de masse et gratuit pour le cancer du sein et du col de l’utérus.  </strong>

Maladie non-transmissible et en forte expansion en Afrique ces dernières années, le cancer est la 2ᵉ cause de décès dans le monde entier et a causé 9,6 millions de morts en 2022.  Au Mali, les cancers du sein et du col de l’utérus sont parmi les formes de cancer les plus courantes chez les femmes et les plus nombreuses avec 28,8 % pour le sein et 25,1% pour le col de tous les types de cancers enregistrés dans le pays. L’accès aux services de prise en charge, le contexte socio-économique difficile, le retard dans le dépistage précoce ainsi que la méconnaissance de la maladie constituent quelques barrières majeures dans la lutte.

Engagées aux côtés des équipes soignantes du ministère de la Santé depuis 2018, les équipes de Médecins sans frontières (MSF) continuent à témoigner de leur combat quotidien contre cette maladie à Bamako en offrant gratuitement aux patientes dans le service d’hémato-oncologie du CHU de l’hôpital Point G les services comme le support aux soins de supports et palliatifs avec des consultations à domiciles, des séances de chimiothérapie, la prise en charge des coûts liés aux interventions chirurgicales (médicaments et séjours en hospitalisation), le soutien psychologique et social...

En dehors du CHU de l’hôpital du point G, les équipes appuient aussi le ministère de la Santé dans les activités de dépistage de routine dans les différents centres de santé communautaires et centre de santé de référence de la ville, mais aussi les campagnes de masse de dépistage qui ont lieu à Bamako en apportant quelques intrants de dépistage.

Les équipes de MSF suivent aussi certains patients à domicile lorsque se déplacer régulièrement à l’hôpital pour les soins leur devient impossible. En 2024, en collaboration avec les équipes du ministère de la Santé, les équipes de MSF ont pu appuyer plus de 13.789 dépistages à travers les appuis aux campagnes et activités de routine dans les centres de santé ; réaliser 1.316 séances de chimiothérapies pour les patientes avec cancer du sein et 674 avec cancer du col de l’utérus ; appuyer 2014 consultations en soins et support palliatifs ; réaliser 1077 consultations psychologiques ; faciliter l’inclusion de 170 cas de nouvelles femmes avec cancers du sein dans le programme et 96 avec cancers du col de l’utérus ; réaliser 393 visites à domicile ayant concerné 190 patientes ; et apporter un soutien social (article de ménages, de nourritures et frais de transport) à 26 femmes identifiées vulnérables.

<strong>MSF</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prise en charge des urgences :  Pose de la première pierre du Service d’Accueil des Urgences du CSREF du 5ème  arrondissement du District de Bamako.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/prise-en-charge-des-urgences-pose-de-la-premiere-pierre-du-service-daccueil-des-urgences-du-csref-du-5eme-arrondissement-du-district-de-bamako-3095135.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/prise-en-charge-des-urgences-pose-de-la-premiere-pierre-du-service-daccueil-des-urgences-du-csref-du-5eme-arrondissement-du-district-de-bamako-3095135.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 01:05:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la dynamique de doter les deux rives du District Bamako d’infrastructures et d’équipement adaptés en vue de renforcer la capacité de prise en charge des urgences, il a été initié la construction d’un Service d’Accueil des Urgences dans l’enceinte du Centre de Santé de Reference du 5<sup>ème</sup>  arrondissement du District de Bamako. Le choix de ce site s’explique par sa position géographique.
Financé par la Fondation Orange- Mali, la première pierre de ce joyeux architectural qui sortira de terre dans 6 mois, pour un montant de 900 000 millions de Fcfa, a été posée ce jeudi 07 février 2025 par le Ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ.
Erigé dans les locaux du CSREF de la Commune V, le nouveau Service d’Accueil des Urgences sera construit sur une superficie de 550 mètres carré avec une capacité de 23 lits extensibles à 30, une pharmacie d'urgence, un bloc opératoire et plusieurs bureaux seront alimentés en électricité par des groupes électrogènes et en eau potable par un forage.
Dans son allocution, le Directeur Général d'orange- Mali, Aboubacar Sadikh DIOP, a souligné que la santé est un pilier essentiel dans le développement du bien-être humain et que la Fondation Orange est une entreprise sociale née de la volonté de concrétiser sa philosophie bâtie sur la solidarité et l'entraide. Monsieur Diop a saisi l’occasion pour rappeler quelques actions menées par la Fondation Orange dont le soutien des enfants malades de cœur, les malades de diabète, de la drépanocytose, du paludisme, pour lesquels la Fondation Orange Mali offre et garantit un soin de santé de qualité.
Dans un discours éloquent, le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ, a souligné que la réalisation de ce projet, qui s’inscrit dans le but de rapprocher les structures socio sanitaires de la population, témoigne le démarrage de la mise en œuvre des recommandations des Etats Généraux de la Santé tenus en décembre 2024 sur instruction du Chef de l’Etat. Ensuite, le ministre a reconnu et salué les commodités offertes par ce nouveau service aux nombres desquelles figurent un monte-malade, un système de traitement d’air à plancher soufflant ainsi que des équipements médicaux de dernière génération pour faire face aux urgences vitales et aux interventions chirurgicales. Elle a remercié les hommes et les femmes de la Fondation Orange- Mali pour tous les efforts louables, que cette Fondation si sociale ne cesse de fournir pour soutenir le développement socio-sanitaire du Mali. Elle a terminé ses propos en évoquant ce vieil dicton bamanan qui dit que « On reconnaît ses vrais amis dans les moments difficiles ». Le rendez-vous est pris dans six mois pour l’inauguration du joyau.

<strong>Réseau de Communication du MSDS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prise en charge des urgences :  Pose de la première pierre du Service d’Accueil des Urgences du CSREF du 5ème  arrondissement du District de Bamako.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/prise-en-charge-des-urgences-pose-de-la-premiere-pierre-du-service-daccueil-des-urgences-du-csref-du-5eme-arrondissement-du-district-de-bamako-2-3095170.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/prise-en-charge-des-urgences-pose-de-la-premiere-pierre-du-service-daccueil-des-urgences-du-csref-du-5eme-arrondissement-du-district-de-bamako-2-3095170.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 00:04:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la dynamique de doter les deux rives du District Bamako d’infrastructures et d’équipement adaptés en vue de renforcer la capacité de prise en charge des urgences, il a été initié la construction d’un Service d’Accueil des Urgences dans l’enceinte du Centre de Santé de Reference du 5<sup>ème</sup>  arrondissement du District de Bamako. Le choix de ce site s’explique par sa position géographique.
Financé par la Fondation Orange- Mali, la première pierre de ce joyeux architectural qui sortira de terre dans 6 mois, pour un montant de 900 000 millions de Fcfa, a été posée ce jeudi 07 février 2025 par le Ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ.
Erigé dans les locaux du CSREF de la Commune V, le nouveau Service d’Accueil des Urgences sera construit sur une superficie de 550 mètres carré avec une capacité de 23 lits extensibles à 30, une pharmacie d'urgence, un bloc opératoire et plusieurs bureaux seront alimentés en électricité par des groupes électrogènes et en eau potable par un forage.
Dans son allocution, le Directeur Général d'orange- Mali, Aboubacar Sadikh DIOP, a souligné que la santé est un pilier essentiel dans le développement du bien-être humain et que la Fondation Orange est une entreprise sociale née de la volonté de concrétiser sa philosophie bâtie sur la solidarité et l'entraide. Monsieur Diop a saisi l’occasion pour rappeler quelques actions menées par la Fondation Orange dont le soutien des enfants malades de cœur, les malades de diabète, de la drépanocytose, du paludisme, pour lesquels la Fondation Orange Mali offre et garantit un soin de santé de qualité.
Dans un discours éloquent, le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ, a souligné que la réalisation de ce projet, qui s’inscrit dans le but de rapprocher les structures socio sanitaires de la population, témoigne le démarrage de la mise en œuvre des recommandations des Etats Généraux de la Santé tenus en décembre 2024 sur instruction du Chef de l’Etat. Ensuite, le ministre a reconnu et salué les commodités offertes par ce nouveau service aux nombres desquelles figurent un monte-malade, un système de traitement d’air à plancher soufflant ainsi que des équipements médicaux de dernière génération pour faire face aux urgences vitales et aux interventions chirurgicales. Elle a remercié les hommes et les femmes de la Fondation Orange- Mali pour tous les efforts louables, que cette Fondation si sociale ne cesse de fournir pour soutenir le développement socio-sanitaire du Mali. Elle a terminé ses propos en évoquant ce vieil dicton bamanan qui dit que « On reconnaît ses vrais amis dans les moments difficiles ». Le rendez-vous est pris dans six mois pour l’inauguration du joyau.

<strong>Réseau de Communication du MSDS.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commune V : Le CSRef se dote d’une urgence Pour une prise rapide et efficace des urgences sanitaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/commune-v-le-csref-se-dote-dune-urgence-pour-une-prise-rapide-et-efficace-des-urgences-sanitaires-3095108.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/commune-v-le-csref-se-dote-dune-urgence-pour-une-prise-rapide-et-efficace-des-urgences-sanitaires-3095108.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 16:31:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vendredi 7 février 2025 s’est tenue la cérémonie officielle de la pose de la première pierre du futur service d’accueil des urgences du Centre de santé de référence de la Commune V (CS-Réf) du district de Bamako. Ladite cérémonie, qui a vu la participation des autorités sanitaires et les responsables de la Fondation Orange, permettra une prise en charge urgente des malades.</em></strong>

La rive droite du district de Bamako est le point de départ d’importantes routes nationales et le plus souvent avec un nombre élevé d’accidents des voies publiques. Il ressort que cette rive droite ne dispose pas de structure adaptée pour la prise en charge des urgences. Cette situation engendre un afflux massif des blessés vers les structures de la rive gauche et un retard dans la prise en charge des patients et le plus souvent avec un pronostic vital engagé.

Pour combler ce déficit sanitaire, le  département de la  Santé et du Développement social a sollicité la Fondation Orange pour la construction et l’équipement d’un service des urgences dans l’enceinte même du Centre de santé de référence de la Commune V du district de Bamako compte tenu de sa position stratégique.

Après cinq mois de tractations entre les deux structures, c’est devant un parterre d’invités que la ministre en charge de la Santé, le colonel Assa Badiallo, et le président du Conseil d’administration de la Fondation Orange, Aboubacar Sadikh Diop non moins directeur général d’Orange Mali, ont procédé vendredi dernier à la pose de la première pierre du service des urgences du CS-Réf de la Commune V.

Ce joyau édifice qui coûte environ 900 millions de F CFA entièrement financé par la Fondation Orange dont les travaux vont durer six mois sera bâti sur une superficie de 550m 2 avec une capacité de 23 lits extensible à 30 lits.

Le nouveau service des urgences sera équipé d’une monte malade, un système d’appel malade, un système de vidéosurveillance, un système de détection et de sécurité incendie, un système de climatisation à planche soufflant. Il est également composé d’un bâtiment R+1 avec une toiture accessible.

Dans but d’assurer l’autonomie du service des urgences, il sera également doté d’un hangar pour accompagnants, d’un système solaire, d’un groupe électrogène de 100 KVA, d’un forage équipé d’un château d’eau de 10 m2 et d’une centrale pour le réseau de fluides médicaux.

Habib Cissé et Mme Haïdara Oumou Touré, respectivement chef de village et maire de la Commune V, n’ont pas caché leur enthousiasme et toute leur satisfaction quant à la construction de ce nouveau service d’accueil des urgences dans leur commune. Ils ont promis que ce service ne sera pas seulement pour la Commune V, mais pour les toutes communes du district de Bamako et environnants.

Pour le président du Conseil d’administration de la Fondation Orange, la pose de la première pierre de ce service d’accueil des urgences est un projet qui aura sans nul doute un impact considérable sur le bien-être de la santé de nombreuses personnes.

<em>"Nous ne répondons pas simplement à la construction d’une structure de santé, c’est la concrétisation d’une vision. Une vision qui repose sur des valeurs fondamentales, de solidarité, d’humanité et de responsabilité. Ce centre est avant tout un engagement envers ceux qui dans des moments critiques ont besoin de soin et d’une prise en charge rapide",</em> rappelle M. Diop tout en  profitant de mettre en exergue les domaines d’interventions de la fondation.

<em>"Depuis sa création en 2006, la Fondation Orange agit en vue de soutenir les actions de développement mené par l’Etat malien à travers des projets structurants. Nous agissons au plus près de la population principalement de la santé, de l’éducation  avec un accent particulier sur le numérique, de la solidarité ainsi que de la culture"</em>, ajoutera-t-il.

La ministre de la Santé et du Développement social, le colonel Assa Badiallo Touré, dira que la réalisation de ce projet intervient dans un contexte particulier de crise multidimensionnelle que le Mali a connu ces dernières années.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

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<title>Lutte contre le paludisme : Le Fonds Mondial offre 56 milliards de FCFA au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-paludisme-le-fonds-mondial-offre-56-milliards-de-fcfa-au-mali-3094978.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 01:14:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin- colonel Assa Badiallo Touré, a procédé le jeudi 6 février 2025, à la signature de la subvention du 7e cycle du Fonds Mondial. Elle porte sur une enveloppe de 56 milliards de nos francs destinés à insuffler un nouvel élan à la lutte contre le paludisme, la tuberculose et le VIH/Sida.</em>

Ce nouveau cycle de la lutte contre le paludisme, la tuberculose et le VIH/Sida, 7e du genre, est doté d'une enveloppe de 56 milliards de FCFA pour une période de 3 ans.

La présidente du CCM, Dr Hawa Diarra, a indiqué que ce financement va au- delà d'une simple subvention financière. C’est, dit-elle, un engagement collectif, une responsabilité partagée entre l'ensemble des acteurs nationaux et internationaux.

Pour la Directrice Régionale pour l’Afrique de l’Ouest de Relief catholic, Jennifer Relief, ce nouveau financement vient renforcer les dispositifs déjà mis en place pour le renforcement de la redevabilité.

La Directrice Afrique du Fonds Mondial, Maria Kirova, a rappelé que pour insuffler un dynamisme cohérent et efficace à la lutte contre le paludisme, le Mali et ses partenaires se battent auprès des milliers de malades  traités chaque année.

Elle  a rappelé que le Mali a  bénéficié de la part du Fonds mondial d'un soutien continu pour renforcer le système sanitaire dans la lutte contre le paludisme, la tuberculose et le VIH/Sida. Ces résultats, a-t-elle dit, sont le fruit d’une collaboration fructueuse. Elle s’est dit convaincue que l’élimination de ces pathologies est à la portée du Mali.

Le ministre de la Santé et du Développement Social a, pour sa part, signalé qu’à travers le partenariat avec le Fonds mondial, le Mali a toujours été une belle jurisprudence pour avoir fait propulser les indicateurs à travers les stratégies de rapprochement des structures de santé des communautés rurales et urbaines.

Le ministre  a saisi l’occasion pour rappeler les campagnes de  distribution en couverture universelle des moustiquaires imprégnées, la digitalisation des campagnes CPS dans 16 districts sanitaires et de distribution des Moustiquaires imprégnées, le Traitement Préventif Intermittent (TPI) chez la femme enceinte,  l’achat et la gestion des produits antipaludiques tels que : les CTA, les TDR, les MII, SP-AQ, l’artésunate injectable et les réactifs de laboratoire pour les gouttes épaisses, le renforcement du système de santé en synergie d’actions avec la subvention GC7 RSS.

Le ministre a, enfin, invité tous les acteurs de mise en œuvre à travailler main dans la main afin de parvenir aux résultats escomptés pour le bien- être de tous et conformément à la stratégie technique mondiale 2026- 2030 de l’OMS. Elle appelle toutes les parties prenantes à conjuguer les efforts pour y parvenir.

<strong>Source : Réseau de Communication du MSDS.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Précieux don de la Fondation Orange Mali au CSREF : Bientôt un nouveau service des urgences au Quartier Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/precieux-don-de-la-fondation-orange-mali-au-csref-bientot-un-nouveau-service-des-urgences-au-quartier-mali-3094975.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 01:10:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les difficultés de prise en charge des urgences sanitaires sur la rive droite du district de Bamako seront bientôt un lointain souvenir. En effet, la Fondation Orange Mali, en partenariat avec le ministère de la Santé et du Développement social, a offert un service des urgences au Centre de Santé de Référence (CSREF) du Quartier Mali. La pose de la première pierre de ce centre estimé à environ 900 millions de francs CFA. s'est déroulée le vendredi 7 février 2025, en présence du directeur d'Orange Mali ainsi que des autorités traditionnelles et politiques de la Commune V.</em>

La rive droite de Bamako est un point de départ d'importantes routes nationales et enregistre fréquemment un nombre élevé d’accidents de la circulation. Cependant, elle ne dispose pas de structures adaptées pour la prise en charge des urgences. Cette situation entraîne un flux massif de blessés vers les structures de la rive gauche, occasionnant ainsi un retard dans la prise en charge des patients, avec souvent un pronostic vital engagé. Afin de pallier ce déficit sanitaire, le ministère de la Santé et du Développement social a sollicité la Fondation Orange Mali pour la construction et l’équipement d’un service des urgences dans l’enceinte du CSREF du Quartier Mali.

Selon Aboubacar Sadikh Diop, directeur d'Orange Mali, le coût de ce nouveau service des urgences est estimé à environ 900 000 000 de francs CFA. Il sera bâti sur une surface de 550 mètres carrés, avec une capacité de 23 lits extensible à 30 lits. Il sera équipé d’un monte-malade, d’un système d’appel malade, d’un dispositif de vidéosurveillance, d’un système de détection et de sécurité incendie ainsi que d’une climatisation à plancher soufflant. Le centre comprendra un bâtiment R+1 avec une toiture accessible. Dans le but d’assurer l’autonomie du service des urgences, il sera également doté d’un hangar pour les accompagnants, d’un système solaire, d’un groupe électrogène de 100 kVA, d’un forage équipé d’un château d’eau de 10 mètres cubes et d’une centrale pour le réseau de fluides médicaux.

Pour le ministre de la Santé et du Développement social, Colonel Assa Badiallo Touré, la réalisation de ce projet intervient dans un contexte particulier,  marqué par des crises multidimensionnelles que le Mali a connues ces dernières années. Malgré de multiples contraintes, le pays a réalisé des progrès notables dans la mise en œuvre des activités socio-sanitaires, grâce aux efforts conjugués de l’État, des collectivités et des partenaires. Ainsi, dans une dynamique de renforcement des infrastructures sanitaires, le département de la Santé, en collaboration avec la Fondation Orange Mali, a initié la construction et l’équipement d’un centre d’accueil des urgences au sein du Centre de Santé de Référence du 5ᵉ arrondissement du district de Bamako.

La mise en œuvre de ce projet marque le début de l’application des recommandations issues des États généraux de la Santé, tenus en décembre 2024 sur instruction du Chef de l’État, dans le but unique de rapprocher les structures socio-sanitaires des populations. Elle a rappelé que la rive droite du district de Bamako enregistre un nombre important d’accidents de la circulation, entraînant souvent un afflux massif de blessés, dépassant ainsi les capacités de prise en charge de l’Hôpital du Mali, seule structure publique adaptée pour faire face aux urgences médicales sur cette rive. Les autres services d’accueil des urgences se trouvant dans les hôpitaux nationaux de la rive gauche, il était essentiel de renforcer la capacité de prise en charge des urgences. C’est dans cette optique et dans la volonté de doter les deux rives du district de Bamako d’infrastructures sanitaires adaptées que la construction de ce service d’accueil des urgences a été initiée.

<strong>Drissa Togola</strong>

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<title>Projet ARISE Keneya Yiriwali : Améliorer le plateau sanitaire au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/projet-arise-keneya-yiriwali-ameliorer-le-plateau-sanitaire-au-mali-3094836.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 01:04:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Santé et du Développement Social, Colonel Assan Badiallo Touré, a procédé, le vendredi 31 janvier, au lancement officiel du projet ARISE Keneya Yiriwali lors d’une cérémonie organisée dans un hôtel à Bamako. Ce projet est mis en œuvre en partenariat avec la Banque mondiale (BM), le Royaume des Pays-Bas et le Fonds de Financement Global (GFF). L'événement a enregistré la présence de l'ambassadrice des Pays-Bas au Mali, Cecilia Wijgers.</em></strong>

Placée sous le thème « Promouvoir la résilience d’un système de santé inclusif pour tous au Mali », cette initiative vise à réduire la mortalité maternelle et infantile en comblant les lacunes clés du système de santé, notamment en matière d'infrastructures adaptées au climat, de ressources humaines, d’approvisionnement en médicaments essentiels et d’amélioration de la qualité des soins.

<strong>Un projet d’envergure pour un système de santé plus résilient</strong>

Dans son discours, le ministre Assan Badiallo Touré a souligné que ce projet constitue une réponse des plus hautes autorités du Mali à une demande sociale forte et légitime, sous le leadership du Président de la transition. « Ce projet marque un tournant décisif dans notre quête d’un Mali en meilleure santé, où chaque citoyen, quelle que soit son origine ou sa situation, bénéficie de soins de qualité. », a-t-elle indiqué.

Elle a également insisté sur l'importance de doter le Mali d’un système de santé résilient, capable de faire face aux épidémies, aux crises humanitaires et aux effets du changement climatique. « Un Mali où la santé est au cœur de notre développement économique et social. Pour concrétiser cette vision, nous allons renforcer nos infrastructures sanitaires en construisant et en réhabilitant des centres de santé, notamment dans les zones les plus reculées » a promis la Ministre de la Santé.

Elle a ajouté que le projet prévoit également la formation et l’équipement du personnel médical afin d'améliorer la qualité des soins, ainsi que la mise en place de mécanismes de financement innovants pour garantir un accès aux soins pour tous, indépendamment de leur situation financière.

<strong>Un investissement de 125 millions de dollars</strong>

Pour sa part, la directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Mali, Clara De Sousa, a affirmé que Keneya Yiriwali est un projet inclusif, aligné sur les priorités du gouvernement malien en matière de santé. Avant de faire savoir, qu’ « il soutient les efforts visant à renforcer la résilience du système de santé, à améliorer la qualité et l’accessibilité des soins et à étendre la couverture sanitaire sur l’ensemble du territoire malien ».

Le projet bénéficie d’un financement total de 125 millions de dollars américains, répartis comme suit : 100 millions de dollars de l'Association internationale de développement (IDA) ; 10 millions de dollars du Fonds de Financement Global (GFF) ;15 millions de dollars de l’ambassade des Pays-Bas. Ce financement permettra d’élargir l’accès aux soins à 15,4 millions de personnes, avec un accent particulier sur les femmes et les enfants, ainsi que sur les régions vulnérables telles que Tombouctou, Bougouni, Koutiala, Sikasso et la CVI du district de Bamako.

Avec Keneya Yiriwali, le Mali franchit une étape majeure dans la transformation de son système de santé. Ce projet ambitieux, qui mise sur l'amélioration des infrastructures, le renforcement des capacités du personnel médical et une meilleure accessibilité aux soins, pourrait constituer un levier essentiel pour réduire les inégalités sanitaires et améliorer durablement la santé des populations.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prise en charge des urgences : Pose de la première pierre du Service d’Accueil des Urgences du CSREF du 5e arrondissement du District de Bamako.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/prise-en-charge-des-urgences-pose-de-la-premiere-pierre-du-service-daccueil-des-urgences-du-csref-du-5e-arrondissement-du-district-de-bamako-3094766.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 09 Feb 2025 10:48:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans la dynamique de doter les deux rives du District Bamako d’infrastructures et d’équipement adaptés en vue de renforcer la capacité de prise en charge des urgences, il a été initié la construction d’un Service d’Accueil des Urgences dans l’enceinte du Centre de Santé de Reference du 5e arrondissement du District de Bamako. Le choix de ce site s’explique par sa position géographique.

Financé par la Fondation Orange- Mali, la première pierre de ce joyeux architectural qui sortira de terre dans 6 mois, pour un montant de 900 000 millions de Fcfa, a été posée ce jeudi 07 février 2025 par le Ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ.

Erigé dans les locaux du CSREF de la Commune V, le nouveau Service d’Accueil des Urgences sera construit sur une superficie de 550 mètres carré avec une capacité de 23 lits extensibles à 30, une pharmacie d'urgence, un bloc opératoire et plusieurs bureaux seront alimentés en électricité par des groupes électrogènes et en eau potable par un forage.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/CSREF-Centre-urgence.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3094768" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/CSREF-Centre-urgence.jpg" alt="" width="650" height="657" /></a>Dans son allocution, le Directeur Général d'orange- Mali, Aboubacar Sadikh DIOP, a souligné que la santé est un pilier essentiel dans le développement du bien-être humain et que la Fondation Orange est une entreprise sociale née de la volonté de concrétiser sa philosophie bâtie sur la solidarité et l'entraide. Monsieur Diop a saisi l’occasion pour rappeler quelques actions menées par la Fondation Orange dont le soutien des enfants malades de cœur, les malades de diabète, de la drépanocytose, du paludisme, pour lesquels la Fondation Orange Mali offre et garantit un soin de santé de qualité.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/CSREF-Centre-urgence.C5.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3094769" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/CSREF-Centre-urgence.C5.jpg" alt="" width="680" height="767" /></a>Dans un discours éloquent, le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ, a souligné que la réalisation de ce projet, qui s’inscrit dans le but de rapprocher les structures socio sanitaires de la population, témoigne le démarrage de la mise en œuvre des recommandations des Etats Généraux de la Santé tenus en décembre 2024 sur instruction du Chef de l’Etat. Ensuite, le ministre a reconnu et salué les commodités offertes par ce nouveau service aux nombres desquelles figurent un monte-malade, un système de traitement d’air à plancher soufflant ainsi que des équipements médicaux de dernière génération pour faire face aux urgences vitales et aux interventions chirurgicales. Elle a remercié les hommes et les femmes de la Fondation Orange- Mali pour tous les efforts louables, que cette Fondation si sociale ne cesse de fournir pour soutenir le développement socio-sanitaire du Mali. Elle a terminé ses propos en évoquant ce vieil dicton bamanan qui dit que « On reconnaît ses vrais amis dans les moments difficiles ». Le rendez-vous est pris dans six mois pour l’inauguration du joyau.

<strong>Réseau de Communication du MSDS.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Santé publique : Bientôt un service des urgences au CSREF de la commune 5 du district de Bamako.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-publique-bientot-un-service-des-urgences-au-csref-de-la-commune-5-du-district-de-bamako-3094727.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/sante-publique-bientot-un-service-des-urgences-au-csref-de-la-commune-5-du-district-de-bamako-3094727.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Feb 2025 19:50:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv7039181828ydp4949c3c2msonormal" style="line-height: 16.5pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le Ministre de la Santé et du Développement Social, le Colonel  Assa Badiallo Touré  a procédé le  vendredi 7 février 2025  à la pose de la première pierre d’un  service des urgences au sein  du Centre de Santé de Référence ( CSREF)  de la commune 5<sup> </sup>du district de Bamako. L’infrastructure financée par la Fondation Orange Mali pour un  coût de  900 000 000FCFA va  contribuer à améliorer les conditions de prise en charge des cas d’urgence, notamment ceux  de la Rive Droite de Bamako.</span></b></p>
<p class="yiv7039181828ydp4949c3c2msonormal" style="line-height: 16.5pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La Fondation Orange a répondu favorablement à la requête du Ministère de la Santé pour la construction d’un service des urgences au sein du   CSREF de la Commune  5<sup> </sup>  du district  de Bamako (quartier Mali)<b>.   </b></span></p>
<p class="yiv7039181828ydp4949c3c2msonormal" style="line-height: 16.5pt;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le nouveau service des urgences sera bâti sur une surface de 550mètres carrés en R+1, et il intègre les exigences sanitaires ainsi que les concepts  de modernité en la matière. De plus, le bâtiment  prévoit des dispositifs de facilitation  d’accueil et de prise en charge des urgences avec des équipements médicaux de dernières générations. Le centre va contenir  des  espaces pour l’accueil, un monte-malade, le tri et déchoquage des patients, des unités opératoires, des salles multifonctionnelles, des unités de soins intensifs, une salle VIP ainsi que des bureaux pour le personnel. Outre cela, il lui sera assuré une  autonomie en eau et électricité  grâce à un groupe électrogène de 100 KVA et un forage équipé d’un château d’eau.  Le coût des différentes réalisations s’élève à 900 000 000FCFA sur un délai d’exécution total des travaux de 6mois.</span></p>
<p class="yiv7039181828ydp4949c3c2msonormal" style="text-align: justify;line-height: 16.5pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La cérémonie de pose de première pierre présidée par Mme le ministre de la Santé, s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités, dont le Directeur général d’Orange Mali,  des légitimités coutumières,  des cadres de la santé, de la Fondation Orange.</span></p>
<p class="yiv7039181828ydp4949c3c2msonormal" style="text-align: justify;line-height: 16.5pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">
Dans son discours, le Ministre  de la Santé a rappelé l’engagement du gouvernement à renforcer le système de santé et à améliorer l’accès aux services de santé pour tous les Maliens. Le nouveau centre d’accueil des urgences s’inscrit donc dans cette dynamique ainsi il va permettre de réduire les délais de prise en charges  des cas d’urgences de la Rive Droite de Bamako, de désengorger les services existants, et de réduire les risques de mortalités grâce à une prise en charge efficace et efficiente, a précisé le Colonel Assa Badiallo Touré.   Elle a exprimé la gratitude du gouvernement du Mali à la Fondation Orange pour ses multiples efforts de soutien au développement socio-sanitaire du pays.</span></p>
<p class="yiv7039181828ydp4949c3c2msonormal" style="text-align: justify;line-height: 16.5pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Quant au  Directeur général  d’Orange Mali, Aboubacar Sadikh Diop, il a salué la qualité de collaboration  entre son entreprise  et le département de la santé. Il a  ensuite  rappelé les nombreuses activités menées par  Orange Mali, notamment à travers sa fondation en faveur du bien-être et la santé de la population,  tout en indiquant  que ce centre représente un projet à fort impact positif sur elle. De plus, M. Diop n’a pas manqué de rassurer de  leur accompagnement en soutien aux efforts de l’Etat en faveur des couches défavorisées.  </span></p>
<p class="yiv7039181828ydp4949c3c2msonormal" style="text-align: justify;line-height: 16.5pt;background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO</span>/maliweb.net</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cancer en Afrique :    Plus de 900 000 nouveaux cas recensés en 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cancer-en-afrique-plus-de-900-000-nouveaux-cas-recenses-en-2022-3094624.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/cancer-en-afrique-plus-de-900-000-nouveaux-cas-recenses-en-2022-3094624.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Feb 2025 01:45:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Les décès par cancer en Afrique pourraient augmenter de plus de 70 % d’ici à 2040 si des mesures urgentes ne sont pas prises", a alerté l’OMS. Dans un message publié ce 4 février, à la veille de la Journée mondiale contre le cancer, la directrice régionale de l’Organisation mondiale de la santé pour l’Afrique, Dre Matshidiso Moeti, a appelé  à agir maintenant.</em></strong>

A l’occasion de la Journée mondiale contre le cancer, l’édition 2025, l’Organisation mondiale de la santé pour l’Afrique s’est prononcée sur l’avancée de la maladie en Afrique.

<em>"Plus de 900 000 nouveaux cas de cancer et plus de 580 000 décès causés par un cancer ont été recensés en 2022 seulement dans la région africaine de l’OMS"</em>, avait alerté Dre Matshidiso Moeti, la directrice régionale de l’Organisation mondiale de la santé pour l’Afrique dans son message publié la veille de la Journée mondiale contre le cancer, ce 4 février sur la page de l’OMS.

Plusieurs types de cancers ont été enregistrés durant la même période sur le continent. Cependant, les cancers du col de l’utérus, du sein et de la prostate continuent de faire des ravages.

<em>"Le cancer du col de l’utérus reste la principale cause de mortalité liée à un cancer chez les femmes dans la région, représentant plus de 22 % des décès par cancer, tandis que le cancer du sein est le cancer le plus fréquemment diagnostiqué"</em>, a laissé entendre Dre Matshidiso Moeti dans sa déclaration soulignant l’augmentation du cancer de la prostate chez les hommes, le plus répandu.

En plus de ces cancers, d’autres nécessitent eux aussi une attention urgente, a-t-elle plaidé. Il s’agit notamment de cancer de la prostate, colorectal et le cancer du foie (qui est généralement lié à l’hépatite virale).

Selon les estimations de l’OMS, les décès par cancer en Afrique pourraient augmenter de plus de <em>"70 % d’ici à 2040, si des mesures urgentes ne sont pas prises"</em>.

Une inquiétude soulignée aussi par la Commission du Lancet Oncology dans son rapport sur le cancer dans l’Afrique subsaharienne en 2022. <em>"Plusieurs pays d’Afrique voient une augmentation des causes évitables du cancer, comme le tabagisme, la consommation d’alcool et l’obésité, et il est prévisible que cette augmentation continue dans les années à venir"</em>, a en croire la revue scientifique.

Face à l’urgence, l’OMS, à travers sa directrice régionale Afrique, a exhorté les Etats membres, la société civile aussi bien que les partenaires <em>"à agir maintenant"</em>.

Elargissement de l’accès aux tests de l’ADN du papillomavirus humain pour le dépistage du cancer du col de l’utérus, accroissement de la détection précoce du cancer du sein et du cancer de la prostate, et amélioration du diagnostic et du traitement rapides du cancer du foie et du cancer colorectal sont, entre autres, des actions indispensables pour lutter contre le cancer, est convaincue la représentante de l’OMS, pour qui les données actuelles prouvent que <em>"la maladie continue de poser un problème de santé important et urgent partout sur le continent"</em>.

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Onusida alerte sur l&amp;apos;impact du gel de l&amp;apos;aide américaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lonusida-alerte-sur-limpact-du-gel-de-laide-americaine-3094553.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 12:29:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>REUTERS</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les coupes budgétaires américaines dans l'aide aux pays étrangers sèment "beaucoup de désordre" sur le terrain, a déclaré vendredi le programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (Onusida), malgré la dérogation accordée aux programmes de lutte contre la maladie.</strong>

"Il y a beaucoup de désordre, en particulier au niveau communautaire. La distribution communautaire de médicaments, les services de transport, les agents de santé communautaires, tous ces services restent actuellement affectés", a déclaré Christine Stegling, directrice exécutive adjointe de l'Onusida, lors d'un point de presse à Genève.

Le président américain Donald Trump a suspendu des centaines de millions de dollars de dons d'aide étrangère pendant 90 jours, dès son entrée en fonction le 20 janvier.

Quelques jours plus tard, le Département d'État américain a accordé une dérogation au Plan présidentiel d'aide d'urgence à la lutte contre le sida (Pepfar), principale initiative mondiale de lutte contre le VIH, pour l'aide humanitaire vitale.

Tout en saluant cette dérogation, Christine Stegling a souligné que la situation restait chaotique.

"En Éthiopie, nous comptons 5.000 contrats d'agents de santé publique financés par l'aide américaine. Tous ces contrats ont été résiliés", a ajouté Christine Stegling.

Les dons des États-Unis constituent la principale source de financement du programme des Nations unies, actif dans 70 pays et au cœur des efforts mondiaux visant à mettre fin au sida comme menace pour la santé publique d'ici 2030.

(Olivia Le Poidevin, version française Elena Smirnova, édité par Augustin Turpin)

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amélioration de la qualité des services et soins de santé au Mali  Les activités du projet ARISE lancées avec une enveloppe de plus de 77 milliards 500 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/amelioration-de-la-qualite-des-services-et-soins-de-sante-au-mali-les-activites-du-projet-arise-lancees-avec-une-enveloppe-de-plus-de-77-milliards-500-millions-de-fcfa-3094460.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 09:29:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conformément aux recommandations du gouvernement malien, le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin Colonel Assa Badiallo Touré, avait entrepris une série de démarches auprès des partenaires internationaux pour le financement du projet ARISE Kénéya Yiriwali. </em></strong>

Comme couronnement de cette démarche, le projet ARISE, suite logique du projet PACSU et doté d'un budget de 77 milliards 500 millions de FCFA, a été lancé, vendredi 31 janvier 2025, en présence de plusieurs responsables des services et des partenaires techniques et financiers du Mali.

Le projet ARISE « Kénéya Yiriwali », dirigé par Dr Ousmane Habib Diallo, est le fruit du partenariat entre le Mali, la Banque mondiale, les Pays-Bas et le Fonds de financement global avec pour objectif de réduire de façon significative, la mortalité maternelle et infantile, tout en comblant les principales insuffisances des structures de soins.

Avec une durée de 5 ans, le projet a pour but de promouvoir la résilience et le renforcement d'un système de santé inclusif et davantage résilient.

Pour la directrice des Opérations de la Banque mondiale, Anna Clara de Souza, le projet mettra l'accent sur la santé des femmes en âge de procréer, des adolescentes et adolescents et des enfants, soit plus de 15 millions de Maliens dans le District de Bamako et dans les régions de Koulikoro, Ségou, Sikasso, Mopti, Tombouctou et Gao.

L'Ambassadeur des Pays-Bas au Mali, Caecilia Wijgers, a, pour sa part, rappelé les performances du projet PACSU qui a permis à 8 millions de Maliens d'accéder à des services et soins de santé de qualité. Elle a ensuite réitéré l'engagement de son pays à soutenir le Mali dans sa quête d'amélioration de la santé.

Pour le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin Colonel Assa Badiallo Touré, ce projet marque un tournant décisif pour le Mali en quête d’un service de santé plus performant et mieux équipé permettant à chaque citoyen, quelle que soit sa situation sociale, de bénéficier des services et soins de santé de qualité.

Pour Mme le ministre, ce projet qui s’inscrit dans le cadre du renforcement du système de santé permettra au Mali de faire face aux nombreux défis sanitaires, en particulier, de créer les conditions pour que « chaque mère en état de procréer puisse accoucher en toute sécurité, que chaque enfant ait accès à des vaccins et que chaque malade bénéficie de soins selon ses besoins ».

Le ministre de la Santé et du Développement social a réitéré l’engagement du Mali, avec l'accompagnement des partenaires, à former, équiper et mettre en place un mécanisme de financement davantage innovant. Elle s'est enfin engagée à outiller les professionnels de la santé et à accompagner la mise en œuvre de ce projet, gage du renforcement du système de santé au Mali.

<strong>Réseau de Communication du MSDS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Canam : une innovation continue au service de l&amp;apos;Amo</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/canam-une-innovation-continue-au-service-de-lamo-3094457.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 02:25:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Caisse nationale d'Assurance Maladie (CANAM) joue un rôle central dans la gestion de l'Assurance Maladie Obligatoire (AMO) au Mali. Fidèle à sa mission, son Directeur Général, le Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé, met tout en œuvre pour faire de la CANAM une institution de référence en matière de protection sociale.</em></strong>

Seule structure, dans le domaine de la Protection sociale, certifiée ISO 9001 version 2015 au Mali, la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CANAM) est un modèle de gestion saine et efficace. Depuis quelques années, elle multiplie les initiatives pour améliorer ses prestations et renforcer la qualité des services aux assurés. Cette certification atteste son engagement en faveur de l'efficience et de la rigueur dans la gestion des fonds publics.

<strong>Lutte contre la fraude : un impératif pour garantir la pérennité du système</strong>

Conscient des défis liés à la préservation des ressources de l'Assurance Maladie Obligatoire (AMO), le Directeur Général, le Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé, à l’instar de ses prédécesseurs, a fait de la lutte contre la fraude son cheval de bataille. Des outils de détection et de contrôle ont été mis en place afin d’identifier et de sanctionner toute tentative de manipulation du système. En 2024, des mesures sévères ont été prises à l’encontre de prescripteurs, des centres de santé et de pharmacies indélicats. L’organisme de sécurité sociale rappelle ainsi aux prestataires de santé l’importance d’une prescription rationnelle et éthique.

<strong>Vers une meilleure accessibilité des services de santé</strong>

L’amélioration continue des services reste une priorité pour la CANAM. Sous la direction du Général Dembélé, le nombre d’immatriculés progresse chaque année. En 2025, l’objectif est d’enregistrer 85 000 nouveaux assurés des secteurs public et privé.

Pour rapprocher davantage les services de santé des bénéficiaires, la CANAM prévoit en 2025 le conventionnement de 50 nouveaux établissements de santé, publics et privés. Cette initiative vise à élargir son réseau de prestataires et à garantir une meilleure couverture sanitaire à travers le pays.

La CANAM s’efforce également à faciliter l’accès aux cartes AMO pour les assurés. Par ailleurs, convaincue que la qualité des services dépend des compétences de son personnel, la direction générale de l’organisme de sécurité sociale a mis en place un programme de formation continue. Plusieurs dizaines de travailleurs ont ainsi bénéficié de sessions de renforcement de capacités pour répondre efficacement aux exigences du secteur.

<strong>Une institution en marche vers l’excellence</strong>

Sous la direction éclairée du Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé, la CANAM s'affirme comme un pilier essentiel de la sécurité sociale au Mali. Par sa gestion rigoureuse, ses actions concrètes contre la fraude et son engagement en faveur de l’innovation, elle se positionne comme un modèle d’efficacité et de transparence dans la gestion. Plus qu’une simple institution, la CANAM incarne aujourd’hui un espoir pour l’avenir de la protection sociale dans notre pays.

<strong>Abdrahamane SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le paludisme : Le Mali reçoit une subvention de 55,65 milliards de FCFA du Fonds mondial pour la période 2025&#45;2027</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-paludisme-le-mali-recoit-une-subvention-de-5565-milliards-de-fcfa-du-fonds-mondial-pour-la-periode-2025-2027-3094442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 02:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP), en collaboration avec Catholic Relief Services (CRS), a organisé une conférence de presse ce mardi à Bamako. L'objectif était d'informer le public sur le lancement de la Subvention GC7 pour la lutte contre le paludisme, d’un montant de 55,65 milliards de FCFA (84,85 millions d'euros) provenant du Fonds mondial. La conférence s'est tenue sous l’égide de la Directrice du PNLP, le Médecin-Colonel Aïssata Koné.</em></strong>

Dans le cadre de cette lutte, le Mali a reçu du Fonds mondial une subvention de 55,65 milliards de FCFA. La Subvention GC7 (nom du projet), qui s’étend de janvier 2025 à décembre 2027, vise à renforcer la lutte contre le paludisme au Mali à travers des stratégies innovantes et une gestion plus efficace des ressources, avec l’ambition d’éliminer cette maladie d’ici 2030. Ce projet succède au programme NFM3 Malaria, qui, après trois ans d'exécution, a montré des résultats significatifs dans la lutte contre le paludisme.

La Subvention GC7 s'inscrit dans la continuité des efforts précédents, tout en apportant des innovations et des stratégies adaptées aux défis actuels. Elle met l’accent sur une meilleure couverture des populations vulnérables, une distribution plus efficace des Moustiquaires Imprégnées d'Insecticide (MII) et un renforcement des campagnes de Chimio-prévention du Paludisme Saisonnier (CPS) pour les enfants de 3 à 59 mois, avec un accent particulier sur le traitement préventif intermittent.

Selon Dr Cheick Sidi Yaya Gassama, représentant du CRS, le projet GC7 a été conçu de manière inclusive et participative, sous la coordination du CCM (instance de coordination nationale), mécanisme en charge de la gestion des subventions du Fonds mondial au Mali. Il a ajouté : « <em>Nous comptons sur vous (les hommes de médias) pour amplifier nos messages de sensibilisation et faire en sorte que chaque Malien se sente concerné par la lutte contre le paludisme et prenne les mesures nécessaires pour se protége</em>r. »

Malgré les progrès accomplis, la lutte contre le paludisme est loin d’être terminée. « <em>Le paludisme demeure un défi majeur de santé publique, et il est impératif de redoubler d’efforts pour atteindre nos objectifs</em> », a souligné Dr Gassama, appelant à une sensibilisation renforcée de la population. Un appel que la Directrice du PNLP, le Médecin-colonel Aïssata Koné, a également réitéré. Elle a exprimé sa gratitude envers le Fonds mondial et le CRS pour leur soutien, insistant sur l’importance de la prévention par le test et la sensibilisation afin d’éliminer la maladie.

La Subvention GC7 couvre les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka, Taoudéni, ainsi que le district de Bamako.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet ARISE ;  Plus de 77,5 milliards FCFA pour l’amélioration de la qualité des services et des soins de santé au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/projet-arise-plus-de-775-milliards-fcfa-pour-lamelioration-de-la-qualite-des-services-et-des-soins-de-sante-au-mali-3094437.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 01:26:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Fruit des démarches effectuées ces derniers mois par le ministre de la Santé et du Développement social auprès des Partenaires techniques et financiers (PFT), le projet ARISE «Kénéya Yiriwali» a été lancé vendredi dernier, 31 janvier 2025. Dotée d’une enveloppe de 77,5 milliards 500 FCFA, cette initiative doit contribuer à l’amélioration de la qualité des services et des soins de santé dans notre pays.</strong>

Géré par Dr Ousmane Habib Diallo et lancé vendredi dernier (31 janvier 2025) à Bamako, le projet ARISE «<em>Kénéya Yiriwali</em>» est le fruit du partenariat entre le Mali, la Banque mondiale, les Pays-Bas et le Fonds de financement global avec pour objectif de réduire de façon significative, la mortalité maternelle et infantile, tout en comblant les principales insuffisances des structures de soins.

Initié sur 5 ans, le projet a pour but de promouvoir la résilience et le renforcement d'un système de santé inclusif et davantage résilient. Pour la directrice des Opérations de la Banque mondiale, Anna Clara de Souza, le projet mettra l'accent sur la santé des femmes en âge de procréer, des adolescentes et adolescents et des enfants, soit plus de 15 millions de Maliens dans le District de Bamako et dans les régions de Koulikoro, Ségou, Sikasso, Mopti, Tombouctou et Gao. Quant à l’ambassadrice des Pays-Bas au Mali, Caecilia Wijgers, elle a rappelé les performances du projet Accélérer les progrès vers la couverture sanitaire (PACSU) qui a permis à 8 millions de Maliens d'accéder à des services et soins de santé de qualité. Elle a ensuite réitéré l'engagement de son pays à soutenir le Mali dans sa quête d'amélioration de la santé.

Pour le ministre de la Santé et du Développement social, ce projet marque «<em>un tournant décisif pour le Mali en quête d’un service de santé plus performant et mieux équipé permettant à chaque citoyen, quelle que soit sa situation sociale, de bénéficier des services et soins de santé de qualité</em>». Pour le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, ce projet qui s’inscrit dans le cadre du renforcement du système de santé permettra au Mali de faire face aux nombreux défis sanitaires. Il permettra particulièrement de créer les conditions pour que «<em>chaque mère en état de procréer puisse accoucher en toute sécurité, que chaque enfant ait accès à des vaccins et que chaque malade bénéficie des soins selon ses besoins</em>».

Le ministre de la Santé et du Développement social a réitéré l’engagement du Mali, avec l'accompagnement des partenaires, à former, équiper et mettre en place un mécanisme de financement davantage innovant. Elle s'est enfin engagée à outiller les professionnels de la santé et à accompagner la mise en œuvre de ce projet, gage du renforcement du système de santé au Mali.

<strong>Naby</strong>

<em>Avec le Réseau de communication du MSDS</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Paracetamol challenge » : Pourquoi l’existence de ce défi, qui alerte parents et médecins, est douteuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/paracetamol-challenge-pourquoi-lexistence-de-ce-defi-qui-alerte-parents-et-medecins-est-douteuse-3094407.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2025 17:39:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fake off •Plusieurs médias et autorités publiques alertent sur ce défi, qui verrait des adolescents se filmer sur TikTok absorbant ce médicament. Nos recherches n’ont pas montré l’existence de telles vidéos</strong>

L’histoire ressemble furieusement à l’emballement médiatique qui s’était déjà produit en 2015. Il y a dix ans, des médias américains et britanniques s’inquiétaient déjà d’un « paracétamol challenge » sur les réseaux sociaux. Ce « défi » aurait alors consisté à encourager les adolescents à consommer une importante dose de la molécule, les exposant à un risque avéré de surdose qui peut être mortel. Déjà, les médias indiquaient que le défi se répandait via les réseaux sociaux, Facebook et Twitter à l’époque. Pourtant, nos confrères du site américain de fact-checking Snopes, probablement intrigués par la rumeur, s’étaient alors penchés dessus et n’avaient pas trouvé de trace d’un tel défi.

En 2025, dix ans plus tard, l’histoire semble se répéter. Une série d’articles dans la presse française, dont 20 Minutes, suisse, italienne ou belge alerte sur un « paracétamol challenge », qui se répandrait cette fois-ci parmi les adolescents sur TikTok, le nouveau réseau favorisé par cette tranche d’âge.

<strong>Des risques avérés en cas de surdosage</strong>
L’alerte mobilise médecins et spécialistes, qui rappellent à juste titre les risques associés à un surdosage. « Des doses élevées de paracétamol peuvent entraîner des lésions graves au foie, pouvant nécessiter une transplantation, des dommages aux reins, une altération de la fonction cérébrale (encéphalopathie), un œdème cérébral et, dans les cas extrêmes, la mort », écrit le centre antipoisons belge, qui a publié une mise en garde. En France, c’est l’inspection d’académie du département normand du Calvados qui appelle à la vigilance.

<strong>Pas de vidéos avec le mot-clé « paracetamol challenge »</strong>
Toutefois, nos recherches n’ont pas montré qu’un tel phénomène existe pour le moment en France. Sur TikTok, une recherche avec les mots-clés « paracetamol challenge » ou « Doliprane challenge », la marque de paracétamol la plus vendue en France, renvoie vers des vidéos d’experts ou d’internautes mettant en garde contre la tendance. Nous n’y avons pas trouvé de vidéos d’adolescents se mettant en scène consommant ce médicament. Auprès de BFMTV, TikTok a confirmé ne pas avoir trouvé d’éléments pointant vers l’existence de ce défi.

Ce n’est pas la première fois que des médias se penchent sur des phénomènes TikTok à la réalité douteuse : en 2019, c’était le « Momo challenge » qui alertait rédactions et parents. Plus proches de nous, en 2023, c’est le « boat jumping challenge », un défi consistant à sauter d’un bateau en marche, qui avait trouvé un chemin dans la presse de l’Etat américain de l’Alabama, avant d’être démenti.

Source: https://www.20minutes.fr/]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration 04 février, une journée dédiée à la lutte contre le cancer !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/celebration-04-fevrier-une-journee-dediee-a-la-lutte-contre-le-cancer-3093974.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 01:16:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Aujourd’hui, 4 février, le projet Oncologie de MSF à Bamako se joint au reste de la communauté internationale pour célébrer la Journée mondiale contre le cancer. MSF soutient aussi le ministère de la santé en fournissant des intrants durant toute la journée du 04 février afin d’assurer un dépistage de masse et gratuit pour le cancer du sein et du col de l’utérus.   </strong>

Maladie non-transmissible et en forte expansion en Afrique ces dernières années, le cancer est la deuxième cause de décès dans le monde entier et a causé 9,6 millions de morts en 2022.

Au Mali, les cancers du sein et du col de l’utérus sont parmi les formes de cancer les plus courantes chez les femmes et les plus nombreuses avec 28,8% pour le sein et 25,1% pour le col de tous les types des cancers enregistrés dans le pays.

L’accès aux services de prise en charge, le contexte socio-économique difficile, le retard dans le dépistage précoce ainsi que la méconnaissance de la maladie constituent quelques barrières majeures dans la lutte.

Depuis 2018, les équipes de Médecins Sans Frontières aux côtés des équipes soignantes du ministère de la Santé continuent à témoigner de leur combat quotidien contre cette maladie à Bamako en offrant <strong>gratuitement</strong> aux patientes dans le service d’hémato-oncologie du CHU de l’hôpital Point G les services suivants : un support aux soins de supports et palliatifs avec des consultations à domiciles, des séances de chimiothérapie, une prise en charge des coûts liés aux interventions chirurgicales (médicaments et séjours en hospitalisation), un soutien psychologique et social.

En dehors du CHU de l’hôpital du point G, les équipes appuient aussi le ministère de la santé dans les activités de dépistage de routine dans les différents centres de santé communautaires et centre de santé de référence de la ville, mais aussi les campagnes de masse de dépistage qui ont lieu à Bamako <strong>en apportant quelques intrants de dépistage.</strong>

Les équipes de MSF suivent aussi certains patients à domicile lorsque se déplacer régulièrement à l’hôpital pour les soins leur devient impossible.

<strong>En 2024,</strong> en collaboration avec les équipes du ministère de la santé, les équipes de MSF ont pu :

- appuyer plus de <strong>13.789 dépistages</strong> à travers les appuis aux campagnes et activités de routine dans les  centres de santé.

- réaliser <strong>1.316 séances de chimiothérapies</strong> pour les patientes avec cancer du sein et <strong>674</strong> avec cancer du col de l’utérus

- appuyer <strong>2014 consultations</strong> en soins et support palliatifs

- réaliser <strong>1077 consultations psychologiques</strong>

- faciliter <strong>l’inclusion de 170 cas de nouvelles femmes</strong> avec cancers du sein dans le programme et <strong>96 avec cancers du col de l’utérus</strong>.

- réaliser <strong>393 visites à domicile</strong> ayant concerné 190 patientes

- apporter un soutien social (article de ménages, de nourritures et frais de transport) à <strong>26 femmes identifiées vulnérables.</strong>

<strong>Source : Medecins sans frontière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La sinusite : comprendre, prévenir et traiter cette inflammation courante</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/la-sinusite-comprendre-prevenir-et-traiter-cette-inflammation-courante-3093906.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/la-sinusite-comprendre-prevenir-et-traiter-cette-inflammation-courante-3093906.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2025 13:58:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La sinusite est une pathologie fréquente qui touche de nombreuses personnes chaque année. Elle se caractérise par une inflammation des sinus, ces cavités situées dans les os du visage et autour du nez. Bien que souvent bénigne, la sinusite peut s’avérer inconfortable et perturber la respiration et le quotidien des individus qui en souffrent.</em>

<strong> </strong><strong>Qu’est-ce que la sinusite ?</strong>

Les sinus sont des cavités remplies d’air situées dans le crâne, autour du nez, des yeux et de la bouche. Ils produisent une sécrétion qui s’écoule normalement par les voies nasales. Lorsque ces sinus sont obstrués par une infection virale, bactérienne ou même une allergie, ils se gonflent et l’écoulement est bloqué, provoquant des symptômes gênants.

Les symptômes les plus courants de la sinusite comprennent la congestion nasale, la douleur ou la pression autour du visage (notamment autour des yeux, des joues et du front), des maux de tête, de la toux et parfois une mauvaise haleine. La sinusite peut être aigue (de quelques jours à quelques semaines) ou chronique (persistant pendant plusieurs mois).

<strong>Les causes de la sinusite</strong>

Selon Dr Ibrahima Fofana, médecin spécialiste en ORL, la sinusite peut être due à plusieurs facteurs, à savoir : les infections virales occasionnant une sinusite dite aigue, liée à un rhume ou une grippe ; des infections bactériennes ; de l’allergie… et autres facteurs comme les polypes nasaux. La pollution de l’air ou des anomalies anatomiques comme une déviation du septum nasal peuvent aussi favoriser l’apparition de sinusites.

<strong>Comment prévenir la sinusite ?</strong>

Bien qu’il ne soit pas toujours possible d’éviter de la sinusite, plusieurs mesures peuvent aider à en réduire les risques, à savoir : une hygiène nasale, qui concerne l’utilisation des solutions salines pour rincer les voies nasales ; une hydratation, qui consiste à boire beaucoup d’eau pour maintenir les muqueuses nasales hydratées et à favoriser l’évacuation des sécrétions ;  éviter les irritants, traiter les allergies pour les personnes sujettes aux allergies, prendre des médicaments antihistaminiques ou la désensibilisation allergénique peut limiter l’inflammation des sinus…

<strong>Comment traiter la sinusite ?</strong>

Dans la plupart des cas, la sinusite aigue est d’origine virale et ne nécessite pas d’antibiotiques. Les traitements visent à soulager les symptômes comme : des antalgiques (paracétamol, ibuprofène) pour réduire la douleur et la fièvre, des décongestionnants nasaux pour faciliter la respiration et des inhalations de vapeur afin de dégager les sinus.

En cas de sinusite bactérienne, un traitement antibiotique peut être prescrit par un médecin. Pour les sinusites chroniques, une prise en charge plus approfondie est nécessaire, pouvant inclure des corticoïdes nasaux, une chirurgie des sinus ou une désensibilisation en cas d’allergies.

La sinusite, bien que souvent gênante, reste une affection généralement bénigne qui peut être gérée efficacement avec les bons réflexes. En adoptant des mesures préventives et en consultant un médecin en cas de doute, il est possible de limiter son impact sur la qualité de vie. Alors en cette saison de froid et de plein de poussières, restez vigilants !

<strong>Rokia Coulibaly &amp;Dr Ibrahima Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hôpital militaire de Banancoro : Les travaux exécutés à 70%</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-militaire-de-banancoro-les-travaux-executes-a-70-3093465.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 09:54:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le secrétaire général du ministère de la Défense et des Anciens combattants, le Général de division Sidiki Samaké, a effectué une visite de terrain, le mercredi 29 janvier, sur le chantier de l’hôpital militaire de Banancoro. Il était accompagné d’une délégation comprenant notamment le directeur administratif et financier de la Présidence de la République, le Colonel Mamadou Chérif Tounkara.

Pour le Président directeur général (PDG) de la Société de production des maisons construites (Sopromac), Dr Adama Bagayogo, le ralentissement des travaux est dû à la situation financière. À ses dires, le paiement n’a pas été effectué depuis le mois d’août et la situation reste inchangée, ce qui fait qu’ils étaient obligés d’utiliser leurs propres moyens qui sont limités. «Si le paiement est effectué, les travaux termineront dans les plus brefs délais», a-t-il affirmé.

Il a souligné que l’état d’avancement des travaux est de 70% et que 80% des matériels nécessaires sont disponibles. Pour sa part, le secrétaire général du ministère de la Défense et des Anciens combattants, le Général de division Sidiki Samaké, a déclaré que l’objectif de cette visite était de s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de l’Hôpital militaire.

Selon lui, de petits problèmes ont causé le ralentissement des travaux. Le Général Samaké a assuré que des solutions seront trouvées à ces problèmes cette année afin que cet hôpital militaire ultra moderne soit opérationnel dans le délai prévu.

Source : DIRPA

*Le titre est de la Rédaction

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Production et distribution efficace des cartes AMO :    Le DG de la CANAM donne des instructions pour plus d’efficacité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/production-et-distribution-efficace-des-cartes-amo-le-dg-de-la-canam-donne-des-instructions-pour-plus-defficacite-3093044.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 05:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur Général de la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM), le Médecin-général de Brigade Boubacar Dembélé, s'est rendu le 21 janvier 2025 à la Direction du Système d'Information et à la Direction de l'Appui aux Organismes Gestionnaires Délégués (DAOGD) pour s'enquérir de l'état de la production et de la distribution des cartes AMO.</strong>

Lors de cette visite, le Directeur du Système d'Information a rassuré le visiteur concernant l’état de production des cartes à Bamako et dans les régions. A souligner que les cartes produites sont transmises aux Organismes Gestionnaires Délégués (OGD), notamment l'INPS et la CMSS afin que les assurés puissent les retirer dans les meilleurs délais. Le Directeur Général de la CANAM a donné des instructions aux responsables en charge de la production et de la transmission aux OGD pour une meilleure diligence.

Par ailleurs, le Comité syndical de la CANAM a présenté ses vœux de bonne année au DG de la Caisse mardi dernier (21 janvier 2025). Une opportunité saisie par le personnel et la Direction générale pour se souhaiter mutuellement les meilleurs vœux pour la nouvelle année. Les souhaits exprimés ont tourné autour du travail, de l'implication, de l'innovation et de la prise d'initiatives. Des aspirations qui visent à propulser la CANAM vers l'atteinte de ses principaux objectifs.

Le Directeur Général, Médecin-général de Brigade Boubacar Dembélé, a félicité l'ensemble du personnel pour les excellents résultats obtenus. Toutefois, il a  touché du doigt certains points de faiblesse qu'il conviendrait de combler rapidement. Quant au président du Comité syndical, Tiécoura Doumbia, il a égrené un court chapelet de doléances qui, selon lui, mérite toute l’attention de la Direction générale.

<strong>Naby</strong>

Avec <em>SERCOM/CANAM</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gastro&#45;entérites chez l’enfant :  L’inquiétude s’installe</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/gastro-enterites-chez-lenfant-linquietude-sinstalle-3093137.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 01:21:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La baisse de la température est propice à l’apparition de plusieurs infections virales chez les enfants, dont la gastro-entérite. Contagieuse, la pathologie constitue actuellement des motifs de consultation dans les différentes structures sanitaires. A Bamako, la situation angoisse les parents. </em></strong>

Oumou fait partie des premières personnes venues en consultation ce matin au Centre de santé de référence (CS-Réf) de Sogoniko. Elle accompagne sa  fille de 21 mois qui se plaint de douleurs abdominales depuis quelques jours. <em>"Ça ne va pas du tout. Elle a passé toute la journée d’hier à vomir. C’est accompagné de diarrhée aussi"</em>, raconte la maman, inquiète. Elle est aussitôt reçue par le médecin.

Dans la salle de consultation, le médecin évalue l’état de santé de l’enfant. Un test de diagnostic rapide (TDR) du paludisme est pratiqué sur elle ensuite. Le résultat est négatif mais, la maman est loin d’être rassurée par l’état de sa fille qui ne veut rien manger. <em>"Elle ne fait pas de palu, mais elle vomit toujours et à la diarrhée aussi. Selon les docteurs c’est période de la maladie"</em>, laisse-t-elle entendre.

Comme Oumou, d’autres mamans sont dans cette tourmente actuellement à Bamako. En cette mi-janvier, sur le réseau social Facebook, une autre lance son cri cœur sur un groupe. <em>"Au secours, je n’ai jamais vu mes enfants dans cet état. Je ne sais quel type d’épidémie traîne dans la ville : elles vomissent malgré les voix injectables et orales de Vogalène, dit-elle. Je les ai laissés jouer quelques minutes depuis notre arrivée des vacances avec les enfants des voisins, ça fait des jours que les vomissements persistent. Aujourd’hui, je n’en ai pas vu pire"</em>, alerte-t-elle, appelant à l’aide des autres mamans avec des constats de spécialistes et astuces.

Dans son post, la maman dit <em>"avoir consulté deux bons pédiatres réputés de la ville. Leur traitement ne donne rien"</em>, à ses dires.

Comme les deux mamans, dans les structures de santé publique et privée à Bamako, le nombre d’enfants vus en consultation ces temps-ci pour les mêmes symptômes, a augmenté.

Au cours de sa consultation au CS-Réf de Sogoniko, le médecin diagnostique une gastro-entérite chez la fille de Oumou. Dr. Touré Rokia Togola est pédiatre à Bamako. La spécialiste dit avoir reçu en consultation environ quatre cas de gastro entérique au cours de sa journée de consultation d’hier.

<strong>Maladie infectieuse </strong>

Le Manuel Merck de diagnostic et thérapeutique (Manuel MSD) définit la gastro-entérite comme "une inflammation du tube digestif qui provoque des vomissements, une diarrhée, ou les deux, et s’accompagne parfois de fièvre ou de crampes abdominales".

Selon la pédiatre Dr. Touré Rokia Togola, la plupart des gastro-entérites est d’origine virale. <em>"Le virus responsable est le rotavirus. C’est la période où on a beaucoup d’infections virales. Tant que la période de fraîcheur est là, on a souvent ces gastro-entérites qui nous viennent régulièrement"</em>, explique-t-elle

Très contagieuse, la gastro-entérite se transmet, de façon générale, via un contact direct entre une personne malade et une autre personne. Le virus peut se transmettre à travers un aliment intoxiqué.

Si même il n’y a pas de données récentes sur la pathologie à Bamako, la gastro-entérite constitue des problèmes de santé publique. Chaque année, dans le monde, environ 1,6 million de personnes succombent à une gastro-entérite infectieuse, estime le Manuel MSD.

Selon le Réseau de surveillance coordonnée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), 38 % des enfants âgés de moins de 5 ans hospitalisés en 2012 pour diarrhée sévère, "étaient infectés par le rotavirus en Afrique".

<strong>Les plus vulnérables </strong>

A en croire la pédiatre, les enfants sont les plus touchés avant l’âge de cinq ans et au-delà par cette maladie. <em>"En général, ce sont les tout-petits qui sont concernés parce que leur système immunitaire n’est pas très développé avant les cinq ans. Le système de collage aussi est très accru chez les enfants. Ils jouent entre eux. La contamination se fait très rapidement"</em>, explique la spécialiste.

<strong>Que faut-il faire ?</strong>

Dr. Togola donne des conseils pratiques à faire. <em>"Pour un départ s’il n’y pas de fièvre, c’est de proposer à boire régulièrement à ces enfants tant qu’ils peuvent boire et s’alimenter. Parce que le corps humain chez l’enfant a beaucoup plus d’eau que les autres matières. Quand il se déshydrate, finalement ça va rapidement vers des complications</em>, poursuit-elle. <em>S’il fait de la fièvre, lui donner un médicament pour la fièvre. Maintenant, si on voit que ça ne va pas, il faut rapidement consulter l’enfant dans une structure de santé pour qu’on mette le traitement approprié"</em>, conseille-t-elle.

Face à la persistance des épisodes de diarrhées et vomissements, pas de panique, conseille la spécialiste en pédiatrie, Dr. Touré Rokia Togola, <em>"c’est le cycle normal, mais il faut continuer à réhydrater même si l’enfant vomit. Dans tous les cas, tout ne sort pas. Il faut continuer à encourager l’enfant à manger"</em>.

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong>

xxx

<strong>TOUT SAVOIR SUR LA GASTRO-ENTÉRITE</strong>

<strong>Trois questions à Dr. Rokia Togola</strong>

<strong> </strong><strong>Mali Tribune : <em>Quels sont symptômes courants de la gastro-entérite ?</em></strong>

<strong>Dr. Touré Rokia Togola :</strong> Les symptômes courants peuvent être des fièvres, des douleurs abdominales, des vomissements isolés, des diarrhées isolées ou une association des deux. C’est ce dernier cas qui est le plus délicat parce que l’eau sort dans les deux sens avec des risques de déshydratation qu’il faut rapidement corriger.

<strong>Mali Tribune : <em>Quel est le traitement approprié ?</em></strong>

<strong>Dr. T. R. T. :</strong> Il est simple et compliqué en même temps. Il est simple, c’est-à-dire que dès que les premiers symptômes apparaissent, la maman doit déjà commencer à réhydrater l’enfant. Si ça évolue, ça va vers la déshydratation, on est obligé d’aller vers les perfusions pour prévenir cela ou réhydrater le malade. Il y a des moments où on propose des traitements pour arrêter le vomissement ou la diarrhée. S’il y a de la fièvre, on associe un traitement pour la fièvre.

On essaye de prévenir les surinfections en mettant des antibiotiques, mais souvent ce n’est pas nécessaire sauf si ça évolue vers des complications, comme la présence de sang rouge dans les selles… A ce moment, il faut aller vers l’antibiothérapie. Sinon c’est un traitement vraiment symptomatique. Dans tous les cas, il faut continuer à nourrir ces enfants  parce que si on ne fait pas attention, la déshydratation s’installe. Chez les enfants les plus fragiles, ça peut rapidement évoluer vers la malnutrition.

<strong>Mali Tribune : <em>Comment prévenir une gastro-entérite chez l’enfant ?</em> </strong>

<strong>Dr. T. R. T. :</strong> La prévention passe par la vaccination contre le rotavirus qui est incluse dans le Programme élargi de vaccination. On encourage les mamans à continuer à faire les vaccins. Pour terminer, nous demandons aux parents de ne pas s’inquiéter devant le tableau de vomissement. C’est vrai que le vomissement est un tableau très alarmant, surtout quand ça fait deux à trois jours, les parents sont très inquiets et on a l’impression que ça ne s'arrête pas, mais souvent c’est le cycle normal des viroses.

Il ne faut pas paniquer. Qu’ils sachent il y a aussi un délai de vie des médicaments, tant que ce n’est pas atteint, si tu en rajoutes, tu peux faire un surdosage et ce n’est pas conseillé. En essayant de soigner, tu vas créer d’autres problèmes face à l’objectif recherché.

&nbsp;

<em>Propos recueillis par</em>

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coca&#45;Cola : Que risque&#45;t&#45;on à boire une canette avec une trop forte teneur en chlorate ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/coca-cola-que-risque-t-on-a-boire-une-canette-avec-une-trop-forte-teneur-en-chlorate-3092974.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2025 10:35:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>consommation •Le groupe Coca-Cola a rappelé ou retiré, lundi, des lots de boissons dans plusieurs pays européens à cause d’une teneur trop élevée en chlorate. Que risque un consommateur en cas d’ingestion d’une de ses canettes ?</strong>

Du moment fraîcheur au moment frayeur. Lundi, le groupe Coca-Cola a annoncé le rappel massif de certaines de ses boissons en raison d’une teneur trop élevée en chlorate. La question de la qualité l’eau revient une fois encore à la surface. Car sa présence dans l’eau provient des désinfectants au chlore utilisés dans le traitement de celle-ci et dans la transformation des aliments. Boire une canette de (choisissez votre boisson parmi toutes ces marques) – Coca-Cola, Sprite, Fuze Tea, Minute Maid, Fanta, Nalu, Royal Bliss et Tropico – avec une trop forte de chlorate est-il pour dangereux pour la santé ?

Pour les hypocondriaques surtout, mais pour les autres aussi, ce rappel concerne des canettes et des bouteilles en verre consignées des marques citées ci-dessus (une paille !). En Belgique, où ont été embouteillées ces boissons, mais aussi dans les pays européens où elles ont été distribuées, dont la France, il n’est pas utile de céder à la panique.

Le chlorate est bien connu de l’industrie agroalimentaire et son utilisation est normalement maîtrisée. Lorsqu’il est ingéré en quantités élevées, ce qui est peu probable, expliquent les spécialistes, il peut avoir des effets néfastes sur la santé, d’où des contrôles rigoureux.

<strong>La chloration de l’eau, « une avancée de santé publique » majeure</strong>
« L’eau est l’aliment qui reste le produit dont la microbiologie est la plus contrôlée, souligne Nathalie Davoisne, directrice du Centre d’information sur l’eau (Cieau). La chloration est l’une des dix plus importantes avancées en santé publique au XXe siècle. » Elle poursuit : « L’eau répond à des normes de l’Organisation mondiale de la santé, mais aussi a des directives européennes plus strictes et qui ensuite sont traduites en droit local et sont encore plus strictes que ce qui est demandé, notamment en France. »

Pour l’agroalimentaire, il faut trouver l’équilibre « entre le fait d’assurer la désinfection de l’eau et la santé publique », explique le docteur Philippe Beaulieu, responsable qualité au Cieau, en prenant en compte par précaution les populations les plus fragiles. En France, pour les chlorates, « la valeur fixée est inférieure à 0,25 milligramme par litre, sans compromettre la désinfection pour avoir toujours une eau de bonne qualité microbiologique, c’est un impératif », annonce-t-il.

<strong>Pas « de chiffre précis »</strong>
Le chlorate, dangereux pour la santé ? Tout est finalement question de quantité, précise le docteur. Dans une étude scientifique de 2015 de l’autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), que reprend Philippe Beaulieu, seule l’exposition à long terme au chlorate dans les aliments, surtout dans l’eau potable, « peut constituer un problème potentiel de santé pour les enfants qui présentent une carence légère ou modérée en iode », les femmes enceintes et les personnes fragiles. Elle pourrait, « en cas d’exposition aiguë être toxique pour l’homme, car il peut limiter la capacité du sang à absorber l’oxygène, entraînant ainsi une insuffisance rénale ». Cependant, rassure l’étude, même en cas d’un niveau élevé, « il est improbable que l’apport total d’une seule journée dépasse le niveau recommandé », pour tous les consommateurs et quel que soit leur âge.

Reste à savoir la teneur en chlorate qu’il y avait dans les boissons rappelées. Coca-Cola Europacific Partners Belgium, filiale du géant des sodas, a partiellement répondu à l’AFP indiquant : ne pas avoir « de chiffre précis, […] il est clair qu’il s’agit d’une quantité considérable ». En attendant que tous les lots soient encore retirés de la vente, l’embouteilleur belge a présenté ses excuses et demande de ne pas consommer les produits concernés.

<strong>Source: https://www.20minutes.fr/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cscom de Tabacoro : Le coup de pouce de la Présidente de l&amp;apos;association Kurukan Fuga de France</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cscom-de-tabacoro-le-coup-de-pouce-de-la-presidente-de-lassociation-kurukan-fuga-de-france-3092873.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 13:33:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Le 20 janvier 2025, le Centre de santé communautaire de Tabacoro a réceptionné des équipements et des médicaments, gracieusement offerts par Mme Diabaté Tenin Diabaté dite Bingui, Présidente de l’Association Kurukan Fuga vivant en France. Le don a été  rendu possible grâce à Mme Sacko Kadidiatou Kamissoko, Présidente de l'Association des sœurs unies des logements sociaux de N'Tabacoro  (ASULOST). C'est la première fois que Tabacoro bénéficie d'un tel coup de pouce de cette Malienne de la diaspora, déjà connue pour ses largesses à Niamakoro. Ces dons sont composés des sondes urinaires, des masques lavables, des seringues à cathéters, des antidouleurs, des médicaments contre la constipation, des pansements, des blouses jetables… Selon Mme Diabaté Tenin Diabaté, présente à la cérémonie de reception, ce geste vise à améliorer les conditions de travail du personnel du Cscom et la prise en charge des usagers. «Je suis auxiliaire de vie aux familles dans les hôpitaux en France. J’ai fait ce don parce que je suis déjà médecin et avant de quitter le Mali, je travaillais dans les ASACOs et je voyais comment ça se passait. Parfois les ONG nous venaient en aide par rapport à ce qu’on demandait. Je sais ce dont les ASACOs ont besoin et c’est ce que je leur demande tout le temps et cela fait trois ans qu’ils nous aident. Et c’est ça mon objectif», a souligné Mme Diabaté. La Présidente de l’Association Kurukan Fuga se réjouit de l’accueil des habitants de Tabacoro. «J’ai été bien accueilli par les habitants de tabacoro, qui ont aimé cet acte et j’ai su que j’ai fait un bon travail car les habitants ont apprécié». <strong>Par Drissa Togola</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coca&#45;Cola : Un rappel massif de bouteilles et de canettes lancé en Europe</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/coca-cola-un-rappel-massif-de-bouteilles-et-de-canettes-lance-en-europe-3092736.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/coca-cola-un-rappel-massif-de-bouteilles-et-de-canettes-lance-en-europe-3092736.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 16:55:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Santé publique •Cette « quantité considérable » de bouteilles et de canettes est rappelée à cause d’une teneur trop élevée en chlorate</strong>

La teneur en chlorate est trop élevée. L’embouteilleur européen de Coca-Cola en Belgique a annoncé ce lundi un rappel massif de produits en Europe.

Le rappel concerne des canettes et bouteilles en verre consignées de Coca-Cola, Sprite, Fanta, Fuze Tea, Minute Maid, Nalu, Royal Bliss et Tropico, en Belgique, aux Pays-Bas, en Grande-Bretagne, en Allemagne, en France et au Luxembourg, en circulation depuis novembre. Les produits concernés portent un code de production allant de 328 GE à 338 GE.

<strong>Une « quantité considérable »</strong>
« Nous n’avons pas de chiffre précis, mais il est clair qu’il s’agit d’une quantité considérable », a indiqué Coca-Cola Europacific Partners Belgium. « La majorité des produits concernés et invendus ont déjà été retirés des rayons des magasins et nous continuons à prendre des mesures pour retirer tous les produits restants du marché », a précisé l’entreprise, « en contact avec les autorités compétentes dans chacun des marchés concernés ».

L’embouteilleur, qui a présenté ses excuses, demande de ne pas consommer les produits concernés. Ils peuvent être rapportés en point de vente pour obtenir un remboursement. « Sur notre site de production à Gand, nous effectuons des tests dans le cadre de nos procédures de contrôle et de notre conformité réglementaire. Ces contrôles ont permis d’identifier des niveaux élevés de chlorate », a expliqué l’entreprise.

<strong>Un problème pour les enfants carencés en iode</strong>
Selon le site Internet de la Commission européenne, le chlorate dans l’alimentation provient des désinfectants au chlore utilisés dans le traitement de l’eau et dans la transformation des aliments, l’eau potable étant de loin le principal contributeur.

Dans un avis scientifique datant de 2015, l’autorité européenne de sécurité des aliments estimait que l’exposition à long terme au chlorate dans les aliments pouvait poser un problème potentiel de santé pour les enfants, en particulier pour les enfants qui présentent une carence légère ou modérée en iode.

« Cependant, même en considérant les niveaux les plus élevés estimés, il est improbable que l’apport total d’une seule journée dépasse le niveau recommandé pour les consommateurs de tous les groupes d’âge. »

<strong>Source: https://www.20minutes.fr/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Origine du Covid: la Chine répond à la CIA et juge la thèse d&amp;apos;une fuite de labo &amp;quot;extrêmement improbable&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/origine-du-covid-la-chine-repond-a-la-cia-et-juge-la-these-dune-fuite-de-labo-extremement-improbable-3092627.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/origine-du-covid-la-chine-repond-a-la-cia-et-juge-la-these-dune-fuite-de-labo-extremement-improbable-3092627.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 10:51:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Cinq ans après le début de la pandémie de Covid-19, les origines du virus restent incertaines. Une commission au Congrès américain a estimé en décembre 2024 que l'hypothèse d'une fuite de laboratoire était "la plus plausible".</strong>

La Chine estime "extrêmement improbable" l'hypothèse d'une fuite d'un laboratoire pour expliquer l'origine de la pandémie de Covid-19, indique ce lundi 27 janvier le ministère des Affaires étrangères chinois. Le patron de la CIA, l’agence de renseignement américaine, avait estimé samedi que cette théorie était "la plus probable", selon une note de renseignement.

En décembre 2024, une commission au Congrès américain sur la pandémie de Covid-19 avait publié un rapport, dans lequel elle estimait déjà que la fuite du virus d'un laboratoire de Wuhan, en Chine, était l'hypothèse "la plus plausible" pour expliquer son origine.

Source: <b>BFMTV.com</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plan humanitaire 2025 : 771,3 millions de dollars à mobiliser, 6,4 millions de Maliens dans le besoin</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/plan-humanitaire-2025-7713-millions-de-dollars-a-mobiliser-64-millions-maliens-dans-le-besoin-3091914.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 01:38:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Plan de réponse humanitaire 2025 du Mali a été lancé, ce mardi 21 janvier 2025 au Centre International de Conférence de Bamako. C’était sous la présidence du ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel Assa Badiallo Touré. En présence du ministre Commissaire à la Sécurité alimentaire.</strong>

<strong> </strong>Le Plan de réponse humanitaire 2025 du Mali a été adopté à l’issue d’un processus de six mois qui a débuté par des consultations au niveau local. Selon Lucien Simba, Chef du Bureau Adjoint à OCHA Mali, sur les 43 cercles, seulement 8 cercles ne sont pas cernés par le plan de réponse humanitaire 2025. Les zones frontalières avec la Mauritanie, le Burkina et le Niger sont les plus les plus concernés par le plan. Lucien Simba informe que le nombre de personnes ciblées entre 2024 et 2025 est passé de 53 à 73 % des personnes dans le besoin.

En 2025, 6,4 millions personnes (soit 27% de la population) ont besoin d’assistance humanitaire au Mali. Parmi elles, 4,7 de personnes sont ciblées par le Plan 2025 dans des domaines aussi divers que la santé, l'éducation, la sécurité alimentaire, la nutrition, l’hygiène et l'assainissement. Dans son mot de lancement du plan, le ministre Colonel Assa Badiallo Touré a salué l’engagement en 2024 des acteurs humanitaires notamment avec les inondations à Bamako et à l’intérieur du pays.

<em>« Cet engagement sera maintenu en 2025 »</em>, a-t-elle souhaité, en pointant du doigt l’accentuation des phénomènes climatiques extrêmes notamment la canicule, l’inondation ou encore la remontée des eaux du fleuve Niger dans plusieurs localités à travers le pays. L’année 2025 sera marquée, selon Mme le ministre de la Santé, par le renforcement des outils de lutte contre les inondations, à l’appui aux couches vulnérables avec des centres d'accueil dont un centre à Bamako.

Le Colonel Assa Badiallo Touré a salué l’ambitieux Plan de réponse humanitaire 2025 du Mali estimé à 771,3 millions de dollars. Tout en remerciant les donateurs, le ministre les a appelés à rehausser leur engagement pour le Mali. « Les solutions humanitaires ne doivent pas souffrir de la géopolitique mondiale », a fait savoir le Colonel Assa Badiallo Touré, avant de lancer officiellement le plan.

<strong>Mali... 191 000 réfugiés</strong>

En 2024, seuls 38% du financement requis dans le cadre du Plan de Réponse Humanitaire ont été mobilisés. Pour l’année 2025, le Coordinateur par intérim de l’action humanitaire au Mali Khassim Diagne est confiant. <em>« Il est urgent que l'ensemble de la communauté humanitaire et des bailleurs de fonds renouvellent leur engagement pour répondre aux besoins humanitaires essentiels », </em>a-t-il indiqué au lancement du plan.

Khassim Diagne a remercié le Mali pour l’asile qu’il offre aux réfugiés. En ce mois de janvier 2025, le Coordinateur par intérim de l’action humanitaire informe que 191 000 réfugiés et demandeurs d’asile sont présents au Mali.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fertilité et grossesse après un cancer du sein : mythe ou réalité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/fertilite-et-grossesse-apres-un-cancer-du-sein-mythe-ou-realite-3091617.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2025 13:02:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon une revue de OVOCLINIC en 2024, le cancer du sein touche 99 % des femmes et dont le traitement peut avoir souvent des effets négatifs sur leurs chances de devenir mères. Au Mali, le cancer du sein est parmi les formes de cancer les plus courantes, selon le registre des cancers de 2020 du Mali (Etude transversale de Mali Médical 2024). Il est le premier cancer féminin avec un taux de 28,8% de tous les cancers enregistrés suivi du cancer du col de l’utérus 25,1 %(Registre des cancers du Mali). Ces femmes qui n’ont pas encore passé l’âge de procréer peuvent faire des enfants après un traitement réussi du cancer du sein. Selon les spécialistes, il est important de savoir que le cancer du sein en lui-même n’affecte pas la capacité à concevoir un enfant ou à mener une grossesse à terme. </strong>

<strong>DrMadane Ly, Oncologue (cancérologue) au Forum Médical à Bamako</strong> nous explique : « <em>il n’y a pas un lien clinique proprement dit entre le cancer du sein et la fertilité. On parle de cancer quand il y a une prolifération cellulaire incontrôlé et indéfinie dans le temps. Cette tumeur a la capacité de se détacher du sein qui est son organe d’origine pour aller coloniser à travers le sang d’autres partie de l’organisme comme la foi, le poumon ou les os. Du coup le cancer du sein en tant que tel ne peut pas être une cause de problème de fertilité. Mais, quelqu’un chez qui il y a le cancer du sein, pendant la période active de traitement, il ne faut pas qu’elle tombe enceinte parce que la majorité des traitements que la personne va suivre, notamment la chimiothérapie est toxique pour le fœtus donc cela peut entrainer des malformations chez l’enfant. C’est pourquoi on n’autorise pas aux patientes de tomber enceinte pendant la période active de traitement. Par contre, après guérison, on peut bel et bien avoir des enfants</em> ».

Autre chose importante, selon le cancérologue, est le fait que si une femme qui n’a jamais eu d’enfants et a déjà atteint un âge proche de la ménopause, elle peut ne plus avoir d’enfants car les chimiothérapies peuvent dérégler les règles. En ce moment, ce sont les traitements et non le cancer lui-même. Donc les traitements peuvent accélérer la ménopause. Il ajoutera que le risque zéro dans tout domaine de la médecine n’existe pas, il y a des critères, si la femme est jeune et qu’elle respecte ces critères, elle peut être autorisée à faire des grossesses.

Dr Ly soulignera que les survivantes du cancer du sein après leurs traitements peuvent faire des grossesses normales comme toutes autres femmes. Après les traitements, les effets secondaires sont passés, elle est déclarée guérie, elle a le droit de mener une vie normale. Il insistera sur le fait qu’après le traitement réussi du cancer du sein, la femme ne court aucun risque de tomber enceinte en rapport avec la maladie, par revanche, une femme qui tombe enceinte et le cancer est déclaré, cela est une prise en charge particulière en tenant compte de la psychologie de la femme, de l’âge de la grossesse, les traitements qui sont toxiques pour le bébé. En ce moment c’est une équipe pluridisciplinaire qui décide ce qui est mieux pour la femme en tenant compte de son désir de garder la grossesse ou non, de l’avis de son mari etc…

Selon le cancérologue, on interdit aux survivantes du cancer du sein d’allaiter les enfants car les produits qu’on leur donne partent dans les seins et en tétant, l’enfant consommerait ces produits qui ne sont pas de son âge et peuvent être toxiques pour lui. Pour finir, Dr Ly Madane dira que les grossesses des survivantes de cancer du sein sont suivies comme toute autre grossesse. Elles sont suivies par des gynécologues et ou des sage-femmes.

<strong>Mme Faye Kadiatou Kanté, présidente de l’Association « les Combattantes du cancer »</strong> nous dit que : <em>« dans son association, il y a des femmes qui ont pu avoir des enfants après leurs traitements du cancer. Selon elle, le cancer de sein et la fertilité non rien à avoir. Après la chimiothérapie, il y a des possibilités que tu puisses faire des enfants. La seule conséquence serait que l’enfant ne pourra pas téter, sinon tout sera comme chez les autres femmes ».</em> Elle nous a confié que dans leur association, à cause du cancer du sein, beaucoup de femmes ont été abandonnées par leur mari et ou leurs familles à cause de <em>« l’ignorance car de nos jours, personnes n’est à l’abride cette maladie ».</em>

<strong>Mme Kadidiatou Niambélé, mère de famille et survivante de cancer du sein, </strong>témoigne : <em>« après mon traitement qui m’a coûté un sein, je suis tombé enceinte. Comme j’avais bien suivimes traitements, je n’ai pas eu de difficultés particulières. Cela a été comme mes autres grossesses. Lors de la grossesse, j’ai été suivie par un gynécologueet j’ai accouché par la grâce de Dieu sans complications, l’enfant aussi s’est porté très bien</em> ». Pour finir, elle nous souligne qu’elle a été soutenue par son mari et toute sa famille, du traitement du cancer du sein à sa grossesse, jusqu’au jour d’aujourd’hui.

<strong>Mme C.A, survivante du cancer du sein</strong> : <em>« c’est à l’an 2000 que j’ai eu le cancer du sein ; j’ai été amputée de mon sein gauche. Depuis, ma vie de couple a commencé à battre de l’aile mais comme j’ai pu résister et rester dans mon foyer, je suis tombée enceinte en 2010. J’avais déjà un enfant avant la maladie. Quand je suis tombé enceinte, j’ai eu des problèmes. Ma santé a été trop fragilisée mais selon les médecins, cela n’avait rien à voir avec le cancer qui était déjà enlevé. Donc, après les consultations prénatales et les traitements, j’ai eu mon enfant par césarienne. Aujourd’hui, il a 14 ans et se porte très bien. La seule différence avec les autres enfants, c’est qu’il n’a pas tété le sein</em> ».<strong>Traoré Bakary, mari d’une survivante du cancer du sein : <em>«</em></strong><em>après ses chimiothérapies en 2010, ma femme m’a caché que le médecin lui avait interdit de prendre des contraceptifs car elle avait envie de faire des enfants. On n’en avait pas encore eu, donc elle est tombée enceinte en 2015. Nous avons eu la peur de notre viemais après avoir été à l’hôpital et avoir été bien renseigné par les médecins, nous avons pu nous épauler l’un et l’autre pour suivre les CPN (consultations prénatales) jusqu’à ce que la grossesse arrive à terme. Elle a donné naissance à une jolie fille sans problème majeur. En 2020, elle a eu un petit garçon. De nos jours, nous avons nos deux enfants et ils n’ont aucune différence avec les autres enfants</em>».

<strong>BON A SAVOIR</strong>

<strong>Dr Sissoko Famakan, Gynécologue </strong>nous rassure que<strong> : </strong>« malgré les perturbations des fonctions reproductrices engendrées par les traitements, une grossesse est tout de même parfois possible. Cependant, elle reste contre-indiquée pendant les traitements du cancer de sein. En effet, certains traitements du cancer du sein peuvent entraîner des risques pour le fœtus. C’est pourquoi il est conseillé de conserver une méthode de contraception non-hormonale efficace, et ce, même en cas d’absence de cyclepour les femmes en cours de traitement. Après l’arrêt des traitements actifs, vous pourriez commencer à penser à votre projet parental. Votre équipe de soin est là pour vous renseigneret vous indiquer combien de temps il est préférable d’attendre avant d’envisager de concevoir un enfant. La décision peut dépendre du pronostic, du risque de récidive, de votre âge, mais aussi des traitements reçus.

<strong>Quel impact du cancer du sein sur la fertilité de la femme ?</strong>

Dr. Sissoko, Gynécologue, nous dit qu’il arrive qu’on propose une hormonothérapie pour freiner la progression d’un cancer du sein et pour éviter une récidive. Cette thérapie hormonale peut induire des irrégularités voire un arrêt des cycles menstruels, entrainant une perte de la fertilité pendant et un peu après le traitement.  Les médicaments de chimiothérapie, peuvent quant à eux endommager l’appareil reproducteur féminin, réduire la quantité ou la qualité des ovules, affecter le fonctionnement des testicules ou endommager les spermatozoïdes. Ces dommages peuvent entraîner une diminution de la fertilité, voire parfois une infertilité. Tout de même, tout ceux-ci sont les traitements du cancer du sein et non le cancer lui-même, donc après un traitement réussi, une survivante de cancer du sein en âge de procréer peut belet bien tombée enceinte sans risques.

<strong>Aminata Sanogo</strong>

<strong>Journal L’Annonceur</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Télémédecine : Le projet « Bangué Bamu » annoncé pour mars prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/telemedecine-le-projet-bangue-bamu-annonce-pour-mars-prochain-3089641.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Dec 2024 09:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Grand Hôtel de Bamako, a abrité le vendredi 27 décembre 2024, la cérémonie de présentation de l</strong><strong>’</strong><strong>étude de faisabilité de la plateforme numérique intégrée télémédecine pour la santé maternelle et néonatale dénommée « Bangué Damu ». Il s</strong><strong>’</strong><strong>agit d</strong><strong>’</strong><strong>un projet de </strong><strong>l’Office National de la Santé de la reproduction (ONASR) en partenariat avec l’Agence de gestion d’accès au fonds universel (AGEFAU) et le Centre d’expertise et de recherche en télémédecine (CERTES) pour soutenir la santé maternelle et néonatale au Mali.</strong>

La cérémonie d’ouverture a enregistré la participation du Directeur de l’ ONASR, Dr Ben Moulaye Haïdara, le représentant de l’ AGEFAU, Mobido Bah et bien d’autres acteurs de la santé et partenaires au projet.
Dans son intervention, le Dr Ben Moulaye Haïdara, a présenté « Bangué Damu » comme un projet révolutionnaire dont le but est de pallier la problématique des décès maternels et néonatals grâce à l’interconnexion des communautés aux interventions des professionnels de la santé.

Au Mali le taux de mortalité maternelle est de 464 pour 100 000 naissances vivantes, et les taux de mortalité néonatale et infantile sont de 46 et 96 pour mille, des indicateurs alarmants pour le Dr Haïdara qui estime que l’apport de la télémédecine peut contribuer à changer cette situation.   Aussi, il a invité les participants à faire un examen minutieux de l’étude, d’émettre leurs observations pour la bonne réalisation de cette première phase pilote. Car, selon ses dires, le lancement de ladite plateforme est prévu pour le prochain mois de mars par le ministre de la Santé et du Développement Social.

Modibo Bah, représentant de l’ AGEFAU, pour sa part, a réaffirmé  leur  grand intérêt  pour « Bangué Damu », et assurer de leur accompagnement jusqu’à sa finalisation.

A  noter que la plateforme contient différents services à ne citer la télé-échographie et autres.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commémoration de la semaine nationale de lutte contre le VIH/SIDA :  Le Haut Conseil National de Lutte contre le Sida fait le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/commemoration-de-la-semaine-nationale-de-lutte-contre-le-vih-sida-le-haut-conseil-national-de-lutte-contre-le-sida-fait-le-point-3089616.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 Dec 2024 01:03:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la commémoration de la journée mondiale de lutte contre le Sida, couplée à la semaine nationale de lutte contre sida, le représentant du ministère de la Santé et  du Développement social, celui  du Secrétaire Exécutif  du Haut Conseil National de lutte contre le sida, ainsi que la représentante de ARCAD SANTÉ PLUS, ont animé le lundi 23 décembre 2024 une conférence de presse. L’objectif était d’informer sur les différentes activités en cours, la rencontre s’est tenue au siège du Haut Conseil de lutte contre SIDA</strong>

<strong> </strong>La présente conférence s’inscrit dans le cadre des activités de la célébration de la journée mondiale de lutte contre le sida, couplée au Mali à la célébration de la Semaine nationale de lutte contre le sida. Les conférenciers :  le Dr Mamadou Diop, représentant du ministère de la Santé et du Développement social, le Dr Adam Yattassaye-Camara de ARCAD SANTÉ PLUS,  Alpha Macky Tall d’ARCAD et Moussa Diakité représentant du Secrétaire Exécutif  du Haut Conseil National de Lutte contre le Sida (HCNLS), ont signalé que plusieurs activités ont été menées par les acteurs impliqués depuis le lancement officiel de l’événement par les autorités à Ségou.

Il s’agit entre autres d’organisations des séances de sensibilisation et de dépistage, des mobilisations communautaires, des mobilisations sociales menée par ARCAD SANTÉ PLUS  sur la consultation prénatale en lien avec le VIH/SIDA   et autres activités toujours dans le sens de la prévention et la prise en charge contre cette maladie.

Parlant du thème de l’édition présente « Promouvoir les droits humains, c’est contribué à éliminer le SIDA », les conférenciers ont déclaré  que la lutte contre la lutte est à un tournant décisif, et qu’il était important d’y intégrer l’aspect droit afin de combattre  les stigmatisations.

Rassurant sur la réduction des cas de manière générale, ils soulignent toutefois de la féminisation du phénomène et sa propagation chez les jeunes.  Aussi, ils ont invité l’ensemble des citoyens à se mobiliser pour l’atteinte de zéro sida en 2030.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

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<title>États généraux de la santé :  &amp;quot;La santé dans toutes les politiques&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/etats-generaux-de-la-sante-la-sante-dans-toutes-les-politiques-3088839.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Dec 2024 14:35:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Telle était la revendication principale des trois jours des Etats généraux de la santé qui ont pris fin hier jeudi 19 décembre au CICB. Le mercredi 18 décembre, la présidente de la commission d’organisation, Dr. Fatoumata Nafo-Traoré, était face à la presse pour faire le bilan des deux jours de rencontre.</em></strong>

Le CICB a abrité cette semaine du 17 au 19 décembre, les Etats généraux de la santé. Une grande rencontre qui a regroupé plus de 500 participants agents, acteurs et responsables de la santé issus des ordres, des syndicats, des associations et regroupements d’acteurs de santé au Mali. Il s’agissait pour la présidente de la commission d’organisation de faire l’état de lieu du plan d’action décennal (2014-2023), qui prend fin et l’élaboration du nouveau plan décennal (2025-2035).

Pendant trois jours, les acteurs du secteur de santé se sont regroupés en quatre grands groupes à savoir : commission offres de soins de santé, le financement de la santé, la gouvernance et la communication et les questions transversale. A travers ces groupes, les états généraux comptent mener des réflexions en profondeur sur la santé au Mali. Selon la conférencière, donner la parole à tout le monde afin d’aboutir à des fortes recommandations qui sont attendues par le président de la transition, Assimi Goïta.

A ce jour la part attribuée à la santé est moins de 6 % sur le budget national, la demande est d’essayer d’aller à au moins 15 %, augure Mme Traoré Fatoumata Nafo. Il urge de mettre en place une bonne couverture sanitaire, a confié la présidente de l’organisation des états généraux. La question de la disponibilité en quantité et qualité préoccupe tous les groupes de travaux. Selon l’OMS, il faut 23 à 33 médecins pour 10 mille habitants alors qu’aujourd’hui, le Mali n’est qu’à 6 pour 10 000. <em>"Cela nous préoccupe tous"</em>, a-t-elle fait savoir.

<em>"La santé n’est pas que l’absence de maladie mais le complet de bien-être social, mental, physique et souvent, les gens ajoutent, économique"</em>, a rappelé Mme Traoré Fatoumata pour signaler qu’à cet effet, le ministère de la Santé et les professionnels de la santé seuls, ne suffisent pas. Pour elle, la santé, c’est depuis avant la naissance d’un bébé, c’est-à-dire, la nourriture, le comportement, l’environnement et autres. Pour elle, les autres ministères doivent être ajoutés. Nous disons : la santé dans toutes les politiques du gouvernement.

Pour la présidente, tout le monde intervient en santé pas seulement le ministère de la Santé. Elle a cité "l’agriculture, l’élevage, l’éducation, la culture et autres", qui doivent venir en appui pour compléter le ministère de la Santé.

D’autres questions seront débattues telles que le mutuel, l’assurance et aussi la bi appartenance des médecins au privé et au public. Au final, il y aura un plan d’action assorti d’un chronogramme avec des responsabilités à gérer l’exécution et le suivi dudit plan, a promis la présidente avant de conclure, <em>"si on n’investit pas dans le capital humain, dans la santé et l’éducation, on ne peut pas espérer le développement"</em>.

<strong>Koureichy Cissé </strong>

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<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Gingembre/Citron :  Un duo dynamique pour la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/gingembre-citron-un-duo-dynamique-pour-la-sante-3088829.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Dec 2024 14:19:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gingembre et le citron sont deux ingrédients naturels qui, lorsqu'ils sont associés, forment un duo puissant aux multiples bienfaits pour la santé. Utilisés depuis des siècles dans la médecine traditionnelle et la cuisine, ces deux superaliments regorgent de vertus nutritionnelles et thérapeutiques. En plus de leur goût rafraîchissant et piquant, le gingembre et le citron sont des alliés incontournables pour renforcer le système immunitaire, améliorer la digestion et favoriser le bien-être général surtout en cette période de fraicheur.</em></strong>

Le gingembre est une racine connue pour ses multiples vertus médicinales. Ses propriétés anti-inflammatoires, anti oxydantes et digestives en font un ingrédient de choix pour lutter contre de nombreux maux.

Selon Dr. Seydou Bah nutritionniste, <em>"le gingembre améliore la digestion, et il est réputé pour stimuler la production de sucs gastriques et faciliter ainsi la digestion. Il peut donc  aider à soulager les nausées, notamment celles liées aux voyages ou à la grossesse, et à réduire les ballonnements. Il renforce le système immunitaire, grâce à ses propriétés anti-inflammatoires et anti oxydantes. Le gingembre est un excellent remède naturel contre les rhumes et les infections, notamment lorsqu'il est consommé sous forme d'infusion chaude. Le gingembre possède des propriétés anti-inflammatoires qui peuvent soulager les douleurs articulaires et musculaires, notamment dans le cadre de l'arthrite. Il est également utilisé pour réduire les douleurs menstruelles. Il favorise la circulation sanguine, en aidant à prévenir les troubles cardiovasculaires et à maintenir une bonne santé cardiaque"</em>.

Le citron est l'un des agrumes les plus populaires et les plus consommés au monde. Il est particulièrement apprécié pour sa richesse en vitamine C, mais il offre également de nombreux autres bienfaits pour la santé.

Le citron est une excellente source de vitamine C, un nutriment essentiel qui joue un rôle clé dans le renforcement du système immunitaire. La vitamine C aide également à lutter contre le vieillissement prématuré de la peau et à protéger contre les infections.

Il a des propriétés détoxifiantes, notamment en favorisant l’élimination des toxines grâce à son effet diurétique. Boire de l'eau chaude avec du citron le matin peut aider à nettoyer le foie et à stimuler le métabolisme. Le citron, tout comme le gingembre, facilite la digestion. Il aide à alcaliniser le corps et à stimuler la production de bile, ce qui améliore la digestion des graisses et des aliments lourds.

Bien qu’acide par nature, le citron a un effet alcalinisant sur le corps une fois digéré. Cela permet de rééquilibrer le pH du corps, ce qui peut aider à prévenir de nombreuses maladies liées à l'acidité excessive.

<strong>Booster tous azimuts</strong>

Lorsque le gingembre et le citron sont combinés, leurs bienfaits respectifs se renforcent mutuellement, créant ainsi une synergie parfaite pour la santé. Ensemble, ils agissent comme un véritable booster pour le système immunitaire, l’énergie et la digestion.

La vitamine C du citron et les propriétés anti-inflammatoires et antibactériennes du gingembre font de cette combinaison un remède naturel très efficace contre les infections et les maladies saisonnières, comme les rhumes ou les grippes. Car ils renforcent les défenses immunitaires. La combinaison est idéale pour stimuler la digestion et favoriser l’élimination des toxines. Ce duo peut aider à prévenir les problèmes digestifs, comme les ballonnements et les indigestions.

Le gingembre stimule la circulation sanguine et le citron, grâce à sa teneur en vitamine C, permet d'augmenter l’énergie et la vitalité. Ensemble, ils constituent un excellent remède pour lutter contre la fatigue et retrouver un dynamisme naturel. Ce duo est également un allié dans les régimes de perte de poids. Le gingembre peut aider à augmenter le métabolisme et à brûler les graisses, tandis que le citron, grâce à ses propriétés détoxifiantes et son effet coupe-faim, peut favoriser une digestion plus rapide et plus efficace.

<strong>Comment consommer le gingembre et le citron ?</strong>

Très simple, il existe plusieurs façons savoureuses de profiter des bienfaits du gingembre et du citron. Dr. Seydou Bah nous conseille de <em>"faire infuser quelques tranches de gingembre frais dans de l’eau chaude et ajouter le jus d’un citron. C'est une boisson idéale pour commencer la journée ou pour soulager les symptômes d'un rhume surtout en cette période de grande fraicheur d’où le rhume qui est un compagnon de la population. Pour un effet détoxifiant, ajoutez quelques tranches de gingembre frais et du citron dans un verre d'eau tiède, boire à jeun chaque matin. Il est aussi possible de mixer du gingembre frais, du citron, des fruits frais (comme des pommes ou des oranges) et un peu de miel pour une boisson pleine de vitamines et d’antioxydants. On peut aussi les utiliser dans les repas pour donner un cout unique dans nos sauces et salades"</em>.

Le gingembre et le citron sont deux ingrédients aux bienfaits nutritionnels impressionnants. Que ce soit pour stimuler notre système immunitaire, améliorer notre digestion ou favoriser une détoxification naturelle, ce duo constitue une alliance idéale pour amélioration de notre bien-être au quotidien. Facile à intégrer dans nos alimentations. C’est un moyen simple et efficace d’ajouter une touche de santé et de vitalité à nos habitudes de vie. C’est la saison et n’oublions pas de faire le plein de ses produits pour mener à bien cette période de fraicheur

<strong>Aïchatou Konaré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Clôture des Etats Généraux de la Santé : Les jalons du renouveau du système de santé au Mali posés à travers 660 recommandations qui seront traduites en un plan d’actions assorti d’un chronogramme.</title>
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<pubDate>Sat, 21 Dec 2024 08:16:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’issue de trois jours d’intenses travaux, de discussions franches et d’échanges féconds, les rideaux des Etats Généraux de la Santé sont tombés, ce jeudi 19 décembre 2024.Cette activité a enregistré  la participation de plus de 500 acteurs de la santé de la base jusqu’au sommet de l’Etat. Une liste de 660 recommandations a été présentée et remise au ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin colonel Assa Badiallo TOURE.

Ces recommandations émanant des quatre commissions de travail à savoir : l’offre de soins et services de santé de qualité, la gouvernance et communication, le financement de la santé, les questions transversales ont été lues par Dr Cheick Amadou Tidiane TRAORE, Directeur Général de la Santé et de l’Hygiène Publique. Leur mise en œuvre diligente contribuera à l’amélioration de l’état de santé et le bien-être de la population malienne en préconisant des solutions idoines aux défis de notre système de santé.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/cloture-etat-Sante.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3088807" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/cloture-etat-Sante.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>Les  principales recommandations sont entre  autres : instaurer des motivations pour le maintien du personnel ; promouvoir le recrutement local du personnel; inscrire à l'INPS tout le personnel recruté par les ASACO; prioriser la médicalisation des CSCom; inscrire la prise en charge de la motivation des Agents de Santé Communautaire (ASC) dans le budget des collectivités territoriales ; respecter les procédures de gestion des établissements de santé ; élaborer les textes qui régissent la prise en charge des épidémies et catastrophes en milieu urbain sur toute l’étendue du territoire; rehausser le budget alloué à la santé conformément à la déclaration d'Abuja (15%) ; renforcer les compétences des collectivités dans la mobilisation des ressources propres; exiger des Partenaires Techniques et Financiers (PTF) de financer directement les programmes du MSDS (Appui Budgétaire Sectoriel) ou mettre en place un fonds commun  pour tous les partenaires techniques et financiers  de la santé ; mettre en place et/ou dynamiser les cadres de coordination multidisciplinaire et multisectorielle dans toutes les régions; créer les directions régionales de la santé dans les nouvelles régions; intégrer le concept « one Heath » (une seule santé) dans les politiques sectorielles; renforcer la communication (Bulletin, site web, etc.).

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/ministre-sante-cloture.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3088808" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/ministre-sante-cloture.jpg" alt="" width="480" height="592" /></a>Le représentant résident de l’UNFPA, Mohamed Lemine Mohamed BEIBA, tout en félicitant les participants pour la pertinence des recommandations formulées, a exprimé sa satisfaction en ce qui concerne la traduction de celles-ci en un plan d’actions assorti d’un chronogramme. Il a confirmé la disponibilité de l’UNFPA au côté du Mali pour leur mise en œuvre.

Pour sa part, la présidente de la Commission d’Organisation des EGS, Dr TRAORE Fatoumata NAFO, a félicité les participants pour la production de documents de qualité. Elle a insisté sur le fait que le Mali dispose des ressources naturelles qui ne demandent qu’à être exploitées pour accroitre les moyens de l’Etat. Ainsi dira t- elle « l’heure est au concret, nous devons veiller à mettre en œuvre ces recommandations, à en faire des instruments de travaux pratiques ». Elle a réitéré son engagement pour élaborer le plan d’actions assorti d’un chronogramme et d’un budget.

Visiblement émerveillé par le travail abattu, le ministre de la Santé et du Développement Social, s’est réjoui du climat serein durant les trois jours de travaux. Ces assises pour elle, constituent incontestablement un moment historique pour le renouveau du système de santé au bénéfice de la population. Le médecin colonel a rassuré que les recommandations pertinentes issues des travaux qui seront traduites en un plan d’actions assorti d’un chronogramme, feront l’objet d’un examen attentif de la part des plus hautes autorités. Elle a réitéré l’engagement de son département pour réunir les conditions idoines de la pleine implication des prestataires de soins et services de santé.

Auparavant, une minute de silence a été observée en mémoire du contrôleur général de police, Alassane TRAORE, Gouverneur de Ségou, arraché à l’affection de tous suite à un accident de circulation.

&nbsp;

<strong>Réseau de Communication du MSDS</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>S. E. Antonio Guillen Hidalgo, ambassadeur d’Espagne à  la soirée de plaidoyer sur la lutte contre le VIH/SIDA : &amp;quot;L&amp;apos;accès universel aux traitements contre le VIH est un droit, pas un privilège&amp;quot;</title>
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<pubDate>Sat, 21 Dec 2024 01:17:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre le VIH/Sida, l'ambassade du Royaume d'Espagne au Mali, en collaboration avec l'Onusida, a organisé le jeudi 12 décembre dernier, à la résidence de l'ambassadeur à Badalabougou, une rencontre avec un panel de discussion sur la prévention de la transmission verticale du VIH, c'est-à-dire la transmission du VIH de la mère à l'enfant. Au cours de cette rencontre, S. E. Hidalgo a précisé que l'accès universel aux traitements contre le VIH est un droit, pas un privilège.</em></strong>

a rencontrée était présidée par S. E. Antonio Guillen Hidalgo, ambassadeur du Royaume d'Espagne au Mali, en présence de Dr. Marc Saba, directeur-pays Onusida au Mali, Maleye Diop, représentant résident du Pnud au Mali, Khassim Diagne, coordonnateur résident du Système des Nations unies au Mali, Dr. Issiaka Moumouni Koné, secrétaire exécutif du Haut conseil national de lutte contre le VIH/Sida, Dr. Mamadou Diop, membre de la Cellule sectorielle de lutte contre le VIH au Mali, Dr. Bintou Dembélé Kéita, coordonnatrice de l'Arcad Santé Plus, ainsi que plusieurs ambassadeurs accrédités au Mali. Cette initiative de l'ambassade du Royaume d'Espagne au Mali a pour but de réunir les acteurs clés autour d'une cause qui transcende les frontières, les statuts et les générations.

Le directeur-pays Onusida au Mali, a indiqué que le Mali, comme de nombreux pays en Afrique subsaharienne, fait face à un défi majeur interrompre la chaîne de transmission du VIH de la mère à l'enfant. <em>"Chaque année, des milliers de femmes vivant avec le VIH donnent naissance à des enfants. Si nous ne faisons rien, jusqu'à 40 % de ces enfants risquent d'être infectés, perpétuant ainsi le cercle vicieux de la maladie. Pourtant, nous savons que cela n'est pas une fatalité. </em>

<em><a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/plaidoyer-sisa-espagne.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3088711" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/plaidoyer-sisa-espagne.jpg" alt="" width="650" height="353" /></a>Grâce aux avancées scientifiques et aux programmes de prévention, il est possible de réduire ce risque à moins de 2 %. Mais cela exige un engagement collectif, une volonté politique inébranlable et des actions concrètes sur le terrain. En dépit de progrès notables, les difficultés et défis restent immenses : un accès limité au dépistage et aux soins, des chaînes de prévention sous-performances, les stigmates et discriminations persistantes et l'intégration des services. Ces défis sont surmontables, mais il nous faut une action concertée et un soutien accru de tous les acteurs"</em>, a-t-il plaidé. Il a ajouté que l'Onusida, en collaboration avec le gouvernement du Mali et ses partenaires, propose une approche globale et intégrée. <em>"Renforcer l'accès universel au dépistage pour les femmes enceintes dans les structures sanitaires et communautaires ; accroitre la disponibilité des traitements antirétroviraux pour les mères vivant avec le VIH et leurs enfants ; former les agents de santé pour offrir des services sans jugement, empreints de dignité et de respect ; impliquer les communautés et investir dans la communication et dans la sensibilisation afin de changer les perceptions, réduire la stigmatisation et encourager la recherche des soins", </em>a-t-il dit.

L'ambassadeur du Royaume d'Espagne au Mali, initiateur de la soirée de plaidoyer, a annoncé que la lutte contre le VIH est une bataille constante dans trois domaines essentiels : l'information et la prévention ; l'accès aux traitements pour tous ; la lutte contre la stigmatisation. <em>"Nous savons que l'information sauve des vies et l'éducation est notre outil le plus puissant pour prévenir de nouvelles infections. Nous avons la responsabilité de continuer à diffuser des messages clairs et accessibles sur les modes de transmission, les mesures de prévention et l'importance d'un diagnostic précoce. </em>

<em>Concernant l'accès aux traitements pour nous, les traitements antirétroviraux ont révolutionné la lutte contre le VIH. Grâce à eux, des millions de personnes dans le monde vivent aujourd'hui avec qualité et espoir. Cependant, ces avancées scientifiques ne doivent pas être un privilège, elles doivent être un droit pour toutes et tous. Par rapport à la lutte contre la stigmatisation, nous ne devons jamais oublier que le VIH reste une maladie profondément stigmatisée. Cette stigmatisation cause des blessures émotionnelles aux personnes vivant avec le virus"</em>, a-t-il fait savoir.

Le diplomate espagnol a précisé que l'Espagne par exemple, doit continuer à être un modèle d'accès universel et équitable aux traitements. <em>"Aujourd'hui, il est de notre devoir de soutenir les pays les plus touchés, comme le Mali, où des barrières économiques et sociales limitent encore l'accès aux soins. La coopération internationale est essentielle pour que personne ne soit laissé pour compte dans cette lutte mondiale. L'accès universel aux traitements contre le VIH est un droit, pas un privilège. L'une des plus grandes victoires possibles dans la lutte contre le VIH est d'éradiquer la transmission du virus de la mère à l'enfant",</em> a-t-il ajouté. Au cours de la rencontre, des experts ont animé un panel sur le thème : <strong><em>"Promouvoir les droits humains, c'est contribuer à éliminer le VIH/Sida".</em></strong> Les panelistes étaient Dr. Issiaka Moumouni Koné, secrétaire exécutif du Haut conseil national de lutte contre le VIH/Sida, Dr. Mamadou Diop, membre de la Cellule sectorielle de lutte contre le VIH au Mali, Dr. Bintou Dembélé Kéita, coordonnatrice de l'Arcad Santé Plus.

<strong>  Mahamadou Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>VIH/Sida : Le ministre loue les performances du Centre d’excellence PTME de la commune V</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vih-sida-le-ministre-loue-les-performances-du-centre-dexcellence-ptme-de-la-commune-v-3088455.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 01:36:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est le Centre d’Excellence PTME (Prévention de la Transmission Mère-Enfant) de la commune V qui a accueilli cette année le lancement des activités de la 2e semaine du mois de lutte contre le VIH/Sida (Virus de l'Immunodéficience Humaine/Syndrome d'immunodéficience acquise). C’était sous la présidence du ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré.

Sur 1 777 femmes enceintes dépistées de janvier à septembre 2024 au Centre d'excellence PTME de la Commune V du district de Bamako, 8 ont été testées positives au VIH et mises sous traitement. Selon le ministère de la Santé et du Développement social, 28 nouveau-nés de mères séropositives ont tous bénéficié d'une prophylaxie antirétrovirale dans ce Centre sur cette période. Tout comme 36 441 patients sont suivis régulièrement sous «<em>ARV</em>» (anti-rétroviraux) dans l'Unité de prise en charge dudit centre, soit 10 % de la file active du district sanitaire.

Créé en 2018, ce centre a formé plus de 36 points focaux régionaux et a permis de dépister et de traiter efficacement des centaines de femmes enceintes séropositives. Le ministre de la Santé a salué les efforts du personnel du centre et a souligné l’importance de ces initiatives pour améliorer la santé reproductive et réduire la transmission du VIH au Mali…

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil des ministres de la CIPRES à Lomé, au Togo :   Assa Badiallo Touré confortée dans la nécessité de renforcer le plateau technique des structures de santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/conseil-des-ministres-de-la-cipres-a-lome-au-togo-assa-badiallo-toure-confortee-dans-la-necessite-de-renforcer-le-plateau-technique-des-structures-de-sante-3088529.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 01:11:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 37e session ordinaire du Conseil des ministres de la Conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES) a eu lieu vendredi dernier (13 décembre 2024) en présence des ministres des 18 pays membres. </strong>

Examinant le rapport  adopté par le Comité des experts, les ministres ont approfondi la réflexion sur  toutes les questions inscrites à l’ordre du jour du conseil. Il s’agissait de l’élection du Président du Conseil des ministres ; l’examen et l’adoption du compte rendu de la 36e session ordinaire du conseil des ministres de tutelle de la Prévoyance sociale tenue le 12 juin 2024 à Genève (Suisse) ; l’examen et adoption des projets du plan d’actions et du budget de l’exercice 2025 ; l’examen et l’adoption du rapport annuel 2023 ; l’amendement des textes de la conférence en vue d’accorder le statut d’observateur aux Organismes de Prévoyance Sociale (OPS) des Etats membres ; la requête de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie Universelle (CNAMU) en qualité d’observateur dans le portefeuille de la CIPRES ; la requête relative à la formalisation du statut de membre observateur de la CIPRES de l’Agence Nationale d’Assistance Médicale (ANAM) du Mali ; la nomination d’un Inspecteur régional de la Prévoyance Sociale, issu du 11e concours de recrutement (huis clos) ; la  réflexion sur l’attribution d’une allocation de présence aux sessions du Conseil des ministres aux membres du Comité d’experts de la CIPRES ; l’examen et l’adoption du projet de manuel de procédures régissant les rapports entre la Commission de surveillance et le Secrétariat exécutif ; le  point sur la situation des contributions des Etats membres au budget de la conférence (huis clos) ; le   choix du pays devant abriter la 39e  session ordinaire du Conseil des ministres et les questions diverses.

Les décisions, recommandations et observations du Conseil des ministres sur l’ensemble des questions inscrites à l’ordre du jour de la 37e feront l’objet d’une note spécifique dès qu’elles seront disponibles.

Profitant de leur présence en terre togolaise, le ministre de la Santé et Développement social et ses homologues des pays membres de la CIPRES ont effectué une visité à l’hôpital de référence DOGTA LAFIE et à la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale (CNSS). Cette visite a permis de mettre en lumière l'importance de l'investissement dans les infrastructures de santé​. Elle illustr​e, par ailleurs​, la volonté collective des ​ministres ​africains de répondre aux défis sanitaires et d'améliorer le bien-être des populations.

Nul doute que le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré et ses homologues s’inspireront de ces expériences pour davantage renforcer le plateau technique dans le domaine de la santé et de la protection sociale. De niveau 4, cet hôpital a été initié par la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS). Il s’étend sur 20 000 m² et est conçu selon des standards internationaux. Il comprend huit blocs fonctionnels, 160 lits, et propose des services variés incluant l’imagerie médicale et la chirurgie. Ainsi, les salles d'opération, la cardiologie, la pédiatrie et le laboratoire moderne équipés de matériels de pointe ont été visitées avec d’intérêt.

Au cours de la visite, la CNSS a fait une présentation sur la transformation digitale de cet Organisme de Protection Sociale (OPS) pour montrer la série de réformes entreprises pour le système d’information. Ces réformes ont été initiées pour apporter plus d’efficacité et de performance dans la gestion du régime de sécurité sociale, telle la digitalisation de toutes les prestations et services rendus aux partenaires sociaux, survenue après la rénovation de son site internet.

<strong>Naby</strong>

Avec CCOM-RP/CMSS et SERCOM-CANAM]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Caisse nationale d’assurance maladie :    Le système de management qualité consolidé avec succès</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/caisse-nationale-dassurance-maladie-le-systeme-de-management-qualite-consolide-avec-succes-3088519.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 01:11:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 27 octobre 2023, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) a marqué un tournant historique en obtenant la certification ISO 9001 version 2015. Cet accomplissement est le fruit d’un engagement collectif exemplaire entre les employés et les partenaires.</strong>

La Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) a consolidé avec succès son système de management qualité. Réalisé les 10 et 11 décembre 2024 par un auditeur du cabinet APAVE CERTIFICATION, l’audit de suivi s’est déroulé sur site à Bamako. Durant cette évaluation, tous les processus inclus dans le champ de certification ont été scrutés pour vérifier leur conformité avec les exigences de la norme ISO 9001 : 2015.

Les résultats de l’audit ont mis en lumière plusieurs points positifs comme l’amélioration du système de management qualité. Ainsi, le système est désormais pleinement aligné sur les activités de la CANAM et évolue vers une approche intégrée combinant qualité, environnement et sécurité. Le système est donc opérationnel et tend vers une phase de maturité avancée. L’audit ​a aussi mis en relief la résilience et la fiabilité système avec des mécanismes en place pour garantir l’atteinte des résultats escomptés. Et cela malgré les risques identifiés.

En conclusion, aucune non-conformité majeure n’a été relevée par les auditeurs. Ce qui renforce les perspectives positives pour le maintien du certificat et ouvre des opportunités pour une amélioration continue. Ce succès reflète non seulement la rigueur et le dévouement des équipes de la CANAM, mais aussi leur capacité à relever les défis d’un système de management basé sur l’excellence. Avec cette certification, la CANAM continue d’avancer avec confiance dans son engagement à offrir des prestations de qualité supérieure à ses assurés et partenaires.

Il faut noter aussi que le rôle du Général de Brigade Boubacar Dembélé, Directeur Général de la CANAM, a été déterminant dans cette réussite. Par sa supervision personnelle du processus et son leadership inspirant, il a guidé l’institution à travers cette transformation majeure.

Le Général Dembélé a néanmoins tenu à féliciter l’ensemble du personnel de la CANAM pour son engagement dans la réussite de cet audit. Il a ensuite insisté sur l’importance pour chaque collaborateur de maîtriser les outils du Système de Management Qualité (SMQ) et d’adopter une approche critique pour améliorer continuellement les pratiques.

<strong>Naby</strong>
<strong>Avec SERCOM/CANAM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>États généraux de la santé : Les repères du renouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/etats-generaux-de-la-sante-les-reperes-du-renouveau-3088376.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2024 09:01:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La rencontre représente une opportunité de poser le diagnostic de la qualité de l'offre de soins et de services. Et de discuter des orientations stratégiques en vue de la transformation de notre système de santé pour une des indicateurs</strong>

Comme les autres secteurs, la santé est à la recherche de performance d'où la tenue de ses États généraux (EGS). C'est une instruction du Président de la Transition, le Général d'armée Assimi Goïta, en vue de refonder notre système de santé autour des préoccupations légitimes des populations. Les derniers états généraux de la santé date de 2015.

Les travaux de cette rencontre ont été lancés, hier au Centre international de conférences de Bamako (CICB), par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. La cérémonie a enregistré la présence du ministre de la Santé et du Développement social, le colonel Assa Badiallo Touré, de ses collègues du gouvernement, des représentants du corps diplomatique, et la présidente de la commission d'organisation des EGS et ancienne ministre chargée de la Santé, Dr Fatoumata Nafo.

Cette rencontre pose les jalons du renouveau de notre système de santé. Elle vise à contribuer à l'amélioration de l'état de santé et au bien-être de la population en préconisant des solutions innovantes aux défis. Parmi lesquels la problématique des ressources humaines. Selon la commission d'organisation, notre paye compte un ratio de 6 professionnels de la santé pour 10.000 habitants. Pendant que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) requiert 23 à 33 pour le même dénominateur. Sans oublier les inégalités sociales de santé, le coût élevé des soins et des services de santé.

Pendant trois jours (17 au 19 décembre), les participants aborderont les thèmes portant sur l'offre de soins et des services de santé de qualité, la gouvernance et la communication et le financement de la santé. D'autres questions comme le climat et la santé ainsi que l'usage des stupéfiants par la jeunesse seront au cœur des échanges.

La présidente de la commission d'organisation a également indiqué que cet événement marque un tournant décisif dans notre quête collective d'un système de santé résilient, plus juste, plus efficace et plus humain. Justifiant la nécessité de cette rencontre, Fatoumata Nafo a expliqué que le secteur, après avoir tiré les leçons de l'évaluation du Plan décennal de développement sanitaire et social 2014-2023, se devait de redonner la parole aux différentes parties jouent pour les perspectives à l'horizon 2035.

Selon elle, ces EGS constituent une immense opportunité pour permettre de faire un diagnostic sans complaisance de la qualité de l'offre de soins et de services afin de prendre les engagements nous de nous projeter vers l'équité. L'ancienne ministre chargée de la Santé a argumenté que les défis actuels du système de santé sont, entre autres raisons, qui nous obligent à repenser en profondeur nos approches et à trouver des solutions innovantes. Cela devrait se faire, selon elle, en gardant à l'esprit les principes de la décolonisation de notre système de santé, de la décentralisation et de la démocratisation de l'accès aux soins et services de santé.

Le Premier ministre a souligné que l'amélioration de la couverture sanitaire et le développement d'un système de solidarité nationale figurent en bonne place parmi les repères de la mission confiée le 27 novembre dernier au gouvernement par le Président de la Transition, le Général d'État. 'armée Assimi Goïta. Les EGS, selon le Général de division Abdoulaye Maïga, constituent un cadre idéal permettant d'approfondir l'analyse de la situation et de discuter des orientations stratégiques en vue de la transformation de notre système de santé.

Il a rappelé que, pendant des décennies, d'énormes efforts, en faveur de la mise en œuvre des plans et politiques de santé ont été consentis pour améliorer les indicateurs. Selon les organisateurs, les décès maternels sont passés de 368 à 325 pour 100.000 naissances vivantes, ceux des enfants de moins d'un an de 56 à 52 pour 1000 naissances vivantes, les décès des enfants d'un à 5 ans de 95 à 87 pour 1000 naissances vivantes.

Le chef du gouvernement dira que des propositions concrètes sont attendues à la fin de ces travaux. Il s'agit de l'amélioration de la performance du système de santé pour une réduction significative des taux de morbidité et de mortalité maternelle et infantile, la restauration de la confiance des usagers dans leur système de santé et l'accessibilité de la population aux soins de santé de qualité et à moindre coût.

<strong>Mohamed DIAWARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etats Généraux de la Santé : les anciens ministres de la santé apportent leurs contributions aux travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/etats-generaux-de-la-sante-les-anciens-ministres-de-la-sante-apportent-leurs-contributions-aux-travaux-3088265.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/etats-generaux-de-la-sante-les-anciens-ministres-de-la-sante-apportent-leurs-contributions-aux-travaux-3088265.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Dec 2024 09:51:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce lundi 16 décembre 2024, la salle de réunion du ministère de la Santé et du Développement social a accueilli une rencontre avec les anciens ministres de la Santé de la République du Mali. La cérémonie était présidée par le colonel Assa Badiallo TOURE, ministre de la Santé et du Développement Social, avec ses côtés Dr Fatoumata Nafo, présidente de la commission d’organisation des Etats Généraux de la Santé et en présence de plusieurs personnalités dont les anciens ministres de la santé, des membres du cabinet, des directeurs des services centraux et rattachés du département, ainsi que d'autres invités de marque.

Cette rencontre s'inscrit dans le cadre des préparatifs de la phase nationale des États généraux de la santé (EGS), prévue les 17, 18 et 19 décembre 2024 au CICB sous le parrainage du Général d’Armée, Assimi GOÏTA, Chef de l’Etat et la présidence du Premier ministre général de division Abdoulaye MAIGA.

L'objectif était de recueillir les avis et de bénéficier de l'expérience des anciens ministres concernant ces États généraux de la santé.

Souhaitant la bienvenue à ses hôtes, Mme la ministre de la Santé et du Développement Social a profité de l'occasion pour leur adresser ses vifs remerciements pour toutes les missions accomplies au service de la nation, notamment dans le domaine de la santé. Elle a indiqué que sa porte leur est toujours ouverte pour toute suggestion ou observation visant à améliorer le système de santé. Elle a également remercié tous ses collaborateurs, les membres du CNT et l'ensemble des acteurs de la santé pour leur implication active dans les préparatifs de cette activité, les exhortant à travailler ensemble pour trouver des solutions aux difficultés rencontrées.

A la suite de cette allocution introductive de la 1ère responsable du département en charge de la santé, le secrétaire général, Dr Abdoulaye GUINDO a pris la parole pour présenter brièvement le contexte de la tenue des États généraux de la santé. Il convient de rappeler que les États généraux de la santé (EGS) sont organisés sur instruction de son Excellence le Général d'Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l'État. Ils constituent une étape fondamentale dans la refondation du système de santé autour des préoccupations légitimes des populations, avec pour objectif général d'améliorer l'état de santé et le bien-être de la population malienne en proposant des solutions aux défis auxquels le système est confronté.

Dans sa présentation, Dr Berthé, coordinateur de l'UMRSS, a fait un bref rappel historique du processus depuis 2015 jusqu'à nos jours, en rappelant les objectifs généraux et spécifiques, les résultats attendus ainsi que l'organisation des groupes de travail. Quatre thématiques seront abordées lors des travaux en groupe : l'offre de soins et services de santé de qualité ; la gouvernance et communication ; le financement de la santé ; et les questions transversales.

Au cours des phases régionales tenues du 4 au 6 décembre 2024, plusieurs problématiques ont été soulevées, avec des propositions de solutions et recommandations formulées pour chaque thème.

Concernant les anciens ministres de la santé présents, Mohamed Ag ERLAF, Oumar Ibrahim TOURE, Ousmane KONE, Marie Madeleine TOGO, Samba SOW, Fanta SIBY et Fatoumata Nafo, ils se sont exprimés à tour de rôle pour adresser leurs remerciements au ministre pour cette marque de reconnaissance. Ils ont salué cette initiative jugée salutaire et inédite dans le domaine de la santé. Chacun.e a partagé ses observations et propositions relatives aux avancées réalisées dans le secteur, au manque de ressources humaines et matérielles, à la problématique des faux médicaments ainsi qu'à la couverture sanitaire universelle. Les ministres ont réaffirmé leur engagement à accompagner le département dans l'amélioration des services offerts à la population malienne tout en souhaitant plein succès aux travaux des EGS.

Le président de la commission santé du CNT, Aboubacar FOMBA, ainsi que le professeur Bah KEITA, présidente de la commission d'organisation, ont également félicité et remercié le ministre pour cette initiative qui augure d’un avenir prometteur pour le secteur sanitaire à travers les États généraux de la santé.

La cérémonie s'est conclue par les mots de remerciements du colonel Assa BADIALLO TOURE envers ses invités et tous les participants. Elle s'est engagée à œuvrer pour une mise en œuvre effective des recommandations issues des États généraux de la santé, qui seront déclinées en un plan d'actions assorti d'un chronogramme précis. La rencontre s'est achevée par une photo familiale.

<strong>Réseau de communication du MSDS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>INPS : pilier du développement social au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/inps-pilier-du-developpement-social-au-mali-3088167.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 11:13:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) joue un rôle crucial dans le développement social au Mali, en assurant la protection sociale des travailleurs et en améliorant les conditions de vie des citoyens. L'année 2024 a été marquée par plusieurs avancées significatives, témoignant de l'engagement de l'INPS envers ses affiliés et la société malienne dans son ensemble.

<strong>Avancées pour les retraités et les employeurs</strong>

L'une des initiatives majeures a été la mise en place d'un système de paiement rapide et efficace pour les retraités, apportant un soulagement considérable à de nombreux bénéficiaires. Ce système a permis d'améliorer la gestion des prestations et de garantir que les retraités reçoivent leurs paiements en temps voulu.

Pour les entreprises, qu'elles soient privées ou publiques, l'INPS a adopté une approche proactive par le biais de campagnes d'information et de sensibilisation. Cette stratégie a aidé plusieurs entreprises à régulariser la situation de leurs employés, répondant ainsi à des exigences essentielles en matière de sécurité sociale. Les résultats obtenus montrent un succès notable dans cette démarche.

<strong>Modernisation des Infrastructures</strong>

Sur le plan des infrastructures, l'INPS a investi dans des équipements modernes et rénové ses bâtiments pour offrir un cadre optimal tant pour ses employés que pour ses usagers. Ces améliorations visent à renforcer l'efficacité opérationnelle de l'institut.

<strong>Formation et recrutement</strong>

En matière de formation, l'INPS a mis en œuvre des programmes de renforcement des capacités pour divers groupes socioprofessionnels. Ces formations diplômantes sont conçues pour doter les agents d'une expertise accrue, augmentant ainsi la performance et la compétitivité de l'institution.

De plus, l'INPS a recruté de nouveaux agents, contribuant activement à la lutte contre le chômage des jeunes. Cette initiative s'inscrit dans le cadre des priorités nationales soutenues par les autorités maliennes, notamment sous le leadership du Président Assimi Goïta.

<strong>Perspectives d'avenir</strong>

À l'horizon 2025, l'INPS prévoit plusieurs projets ambitieux : la valorisation des cadres par des formations internes dispensées par des experts. La multiplication des centres et élargissement de la gamme de services offerts.

Ces projets visent à faire de l'INPS un véritable lien entre employeurs et employés, renforçant ainsi son rôle dans le développement social du pays.

Le personnel de l'INPS, sous la direction de M. Ousmane Karim Coulibaly, s'engage pleinement à contribuer à la construction nationale et au bien-être social au Mali. Les efforts continus pour améliorer la gouvernance et l'efficacité opérationnelle témoignent d'une volonté ferme d'adapter l'institut aux défis contemporains tout en répondant aux besoins croissants des populations. D’où le slogan, l’INPS, au service des assurés sociaux.

<strong>Source : INPS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>FAO&#45;INSP : la Réponse aux Urgences de Sécurité Sanitaire des Aliments au cœur d’un atelier</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/fao-insp-la-reponse-aux-urgences-de-securite-sanitaire-des-aliments-au-coeur-dun-atelier-3087681.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 12:19:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Organisé par l’Institut National de Santé Publique (INSP) et l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), l’Agence nationale  de la sécurité sanitaire des aliments a abrité, les 10 et 11 décembre 2024,  l’atelier  sur l’opérationnalisation effective du Plan National de Réponse aux Urgences de Sécurité Sanitaire des Aliments (PNRUSSA). </em></strong>

La rencontre a regroupé  pendant deux jours les  agents  spécialisés de la nutrition du fonds des Nations Unies pour l’Agriculture (FAO), de l’Institution nationale de la santé  publique  et de la Direction nationale de la sécurité sanitaire des aliments. Au  cours de cet atelier, les  participants ont fait «un exercice de simulation de cas d’urgence chez des populations victimes d’intoxication alimentaire collective durant des cérémonies familiales au Mali».

La simulation de cas   a permis,  selon  Etienne Coulibaly, Représentant du Directeur général de l’INSP, d’identifier, évaluer, gérer et communiquer sur un incident. Il a  réitéré l’engagement du ministère de la Santé et du Développement social, à travers l’INSP, d’apporter sa contribution nécessaire pour le déroulement du programme de maîtrise des risques sanitaires et phytosanitaire. Financé  par le Gand -Duché de Luxemburg pour leurs «soutiens au renforcement de l’infrastructure nationale de la Sécurité Sanitaire des aliments au Mali,  cette  rencontre  entre dans l’application  du projet GCP/SFW/517/LUX . Lequel  vise à  contribuer au «Renforcement de la capacité de réponse aux urgences de sécurité sanitaire des aliments et amélioration de la qualité sanitaire de l’alimentation de rue au Burkina Faso, au Mali et au Sénégal»

L’expert consultant  en nutrition   de la FAO, Mamadou N’Diaye  s’est réjoui déjà que le Mali  ait disposé d’un système de notification de toxi-infection alimentaire collective.  Il a indiqué que l’accès à des aliments sains, en plus d’être un droit fondamental, améliore l’accès aux marchés, le bien-être social des individus et des populations et réduit le fardeau des factures de santé. Ce faisant,  il a rappelé des  chiffres  alarmants publiés  par  l’organisation mondiale de la Santé. Selon  les estimations fournies en 2015, les maladies d’origine alimentaire entraînent 420.000 décès par an dans le monde, selon les estimations de l’OMS en 2015. Le continent africain demeure le plus touché  par ces maladies.  Les  chiffres de l’OMS  font état  de  plus de 91 millions de cas de malades annuellement pour 137 000 décès, soit le tiers de la mortalité mondiale due aux maladies d’origine alimentaire.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr. Charles Dara, Praticien à l’hôpital du Mali :  &amp;quot;La dengue tue, consultez vite devant tout cas de fièvre en ces temps…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/dr-charles-dara-praticien-a-lhopital-du-mali-la-dengue-tue-consultez-vite-devant-tout-cas-de-fievre-en-ces-temps-3087562.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Dec 2024 09:26:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Fièvre, douleurs musculaires et articulaires, maux de têtes ou de ventre sont les symptômes de la dengue et qui sont similaires à ceux du paludisme ; d’où souvent la confusion. Pour le distinguo entre le paludisme et la dengue, Dr. Charles Dara, spécialiste en maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital du Mali, a accepté de nous faire le point.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Mali-Tribune : <em>Est-ce que l’expression palu-dengue est appropriée pour parler de cette maladie qui secoue présentement la population ?</em></strong>

<strong>Dr. Charles Dara :</strong> L’expression palu-dengue n’est pas l’appellation appropriée pour désigner cette maladie. En effet, la maladie s’appelle la dengue différente du paludisme. Beaucoup font la confusion.

<strong>Mali-Tribune : <em>Qu’est-ce donc que la dengue ? Qu’est-ce qui est à l’origine ?</em></strong>

<strong>Dr. Dara</strong> : La dengue est une maladie humaine sévissant en zone tropicale et subtropicale due à un virus transmis par une piqure de moustique porteur de l’un des quatre virus de la dengue. Cette fièvre hémorragique est due à un virus appelé DEN-V. Il existe quatre sérotypes pathogènes pour l’homme. Elle est provoquée par la piqure infestante d’un moustique femelle appelé aèdes. Ainsi la dengue appartient à la grande famille des arboviroses (c’est-à-dire transmise par les arthropodes). Il n’y a donc pas de transmission directe de personne à personne.

<strong>Mali-Tribune : <em>Dengue ou paludisme, comment distinguer ces maladies transmises par les moustiques ?</em></strong>

<strong>Dr. Dara :</strong> Il est difficile de faire la différence entre la dengue et le paludisme sur le plan clinique. C’est ce qui explique un grand nombre de cas de dengue. Elle est traitée comme le paludisme avant le diagnostic. Les manifestations se ressemblent sur plusieurs points, d’où la nécessité de faire une consultation médicale assortie d’un examen biologique pour confirmer le diagnostic.

<strong>Mali-Tribune : <em>Comment se propage-t-elle ? Et quels sont les différents types de dengue ?</em></strong>

<strong>Dr. Dara</strong> : La dengue se propage à partir des moustiques aèdes qui vivent dans les eaux stagnantes dans les maisons, les pneus abandonnés et les fûts d’eau donc en rapport avec l’hygiène de nos milieux de vie. Il existe quatre sérotypes de virus dengue qui sont la DENV-1, la DENV-2, la DENV-3 et la DENV-4. Mais tous ont la même symptomatologie donc cliniquement pas de différence.

La dengue peut s’exprimer par un tableau pseudo grippal avec des signes mineurs souvent sans aucune nécessité de prise en charge. Mais aussi, elle peut présenter des tableaux assez sévères avec des hémorragies ou un choc avec hypotension. Ces formes peuvent engager le pronostic vital du malade avec possibilité de décès si une prise en charge adaptée n’est pas faite.

La majorité des personnes infectées ne présentent que de légers symptômes. C'est-à-dire qu’il se manifeste brutalement après 4 à 10 jours d’incubation par l’apparition d’une forte fièvre souvent accompagnée de maux de têtes, de nausées et de vomissements. Ces signes persistent pendant quelques jours.

Chez certains patients, le tableau clinique de la maladie peut évoluer vers une dengue sévère qui apparait généralement après disparition de la fièvre initiale et se caractérise par deux formes graves, dont la dengue hémorragique. Cette forme représente environ 1 % des  cas de dengues dans le monde avec des  douleurs abdominales sévères et des vomissements persistants.

La dengue avec syndrome de choc qui est la forme mortelle se caractérise par un collapsus circulatoire, c’est-à-dire une faillite profonde de la fonction circulatoire qui se traduit par exemple par un effondrement de la tension.

<strong>Mali-Tribune : <em>Comment prévenir la maladie ? On en guérit comment ?</em></strong>

<strong>Dr. Dara</strong> : La prévention de la dengue se fait par l’éviction de la piqure des moustiques responsables. Cela passe par une bonne hygiène de notre espace de vie et l’utilisation des moustiquaires chez les malades et les membres de la famille.

Il n’existe pas de traitement curatif pour la dengue. On en guérit en soutenant le système immunitaire avec une bonne vitaminothérapie et en cas de formes grave la prise en charge exige un avis spécialisé. Le traitement est purement symptomatique.

<strong>Mali-Tribune : <em>Quel doit être le comportement général du malade et son entourage ?</em></strong>

<strong>Dr. Dara</strong> : Le comportement du malade sera d’éviter de contaminer l’entourage en dormant sous moustiquaire durant toute sa maladie. La récupération est favorisée par un repos strict et une alimentation équilibrée avec éviction absolue d’une automédication. Les anti-inflammatoires peuvent aggraver le tableau.

A la population, nous demandons de consulter rapidement devant tout cas de fièvre avec ou sans signe de saignement, d’éviter toute automédication surtout les traitements traditionnels inadaptés qui peuvent dégrader la fonction rénale et hépatique.

Notre dernier mot à l’endroit de nos concitoyens est celui-ci : "La dengue tue et tue encore plus quand le traitement n’est pas adapté ou s’il est retardé pour diverses raisons. Consultez vite devant tout cas de fièvre en ces temps !"

<em>Propos recueillis par</em>

<strong> Aïchatou Konaré</strong>

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<item>
<title>En visite au CSRef de la Commune V, le ministre de la Santé et du Développement social a lancé les activités de la 2e semaine du mois de lutte contre le VIH/Sida</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/en-visite-au-csref-de-la-commune-v-le-ministre-de-la-sante-et-du-developpement-social-a-lance-les-activites-de-la-2e-semaine-du-mois-de-lutte-contre-le-vih-sida-3087435.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2024 08:05:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, le ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel Assa Badiallo Touré, a procédé, ce lundi, au lancement des activités de la 2<sup>e</sup> semaine du mois de lutte contre le VIH/Sida au Centre de Santé de Référence (CSRef) de la Commune V du district de Bamako.</em></strong>

La visite du ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel Assa Badiallo Touré, au Centre de Santé de Référence (CSRef) de la Commune V du district de Bamako s’inscrit dans le cadre de la 2<sup>e</sup> semaine du mois de lutte contre le VIH/Sida. Une visite mise à profit pour la marraine de la 2<sup>e</sup> semaine du mois de lutte contre le VIH/Sida de lancer les activités qui marqueront les sept prochains jours.

La visite de la cheffe du département de la Santé et du Développement social a débuté par la montée des couleurs s’en est suivi de la visite de l’unité de consultation prénatale et celle de l’unité de tuberculose. Au cours de sa visite, Assa Badiallo Touré a échangé avec le personnel sanitaire dans la salle de conférence du CSRef. Les échanges ont porté sur les principales réalisations de l’équipe médicale dans le domaine de la lutte contre le VIH/Sida et des difficultés auxquelles le centre de santé fait face.

Devant la presse, la ministre de la Santé et du Développement social, tout en encourageant le personnel, affirme avoir pris bonne note de leurs préoccupations. « <em>On fera tout pour essayer de corriger les petites imperfections constatées par-ci et là. Mais déjà le travail est très bon</em> », s’est-elle réjouie.  Satisfaite, elle a remercié et félicité le personnel sanitaire pour le travail abattu.

« <em>On est vraiment heureux de tous ceux qu’on a vus et constatés. On a vu qu’ils suivent une file active de plus de 3000 patients séropositifs et qu’il n’y a pas de rupture en intrant. Tout se fait normalement. 40 bébés de 18 mois nés de mères séropositives sont tous déclarés séronégatifs. Ce sont de bonnes avancées. Si on veut diminuer le taux de la transmission mère enfant, il faut intensifier ce travail</em> », a fait remarquer l’officier supérieur de l’armée. Il convient de rappeler que cette visite marque le lancement de la 2<sup>e</sup> semaine du mois de lutte contre le VIH/Sida.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>

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<title>Hôpital Gabriel Touré  : la touche du Pr Thierno Madane Diop !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-gabriel-toure-la-touche-du-pr-thierno-madane-diop-3086989.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Dec 2024 02:43:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Neuf mois après sa prise de fonction, Pr Thierno Madane Diop ambitionne de donner un nouveau visage à l'Hôpital Gabriel Touré pour le bien être des usagers et de mieux sécuriser les recettes. Aujourd'hui, il est donc sur une bonne lancée puisque les recettes ont connu une augmentation. Cela grâce à une stratégie qu'il a mise en place.

Titulaire d'une agrégation en Anesthésie- Réanimation depuis 2022, Pr Thierno Madane Diop est le nouveau Directeur général du CHU Gabriel Touré. Ce médecin-Colonel de son Etat a été nommé lors du Conseil des ministres du 8 mai 2024. Il s'agissait bien d'une promotion à l'interne puisque c'est un pur produit de la structure. Raison pour laquelle sa nomination a été appréciée par l'ensemble des cadres et agents de l'hôpital.

Réputé être un grand bosseur, rigoureux, professionnel et surtout disponible, Pr Thierno Madane Diop semble être déterminé et engagé à relever les défis. De sa nomination à aujourd'hui, il a déjà apporté sa touche pour une meilleure gestion de l'hôpital. Selon nos sources, les recettes ont quasiment triplé aujourd'hui.  En bon manager, Pr Thierno Madane Diop a fait le tour des différents services, dès sa prise de fonction afin de recenser l'ensemble des préoccupations du personnel socio sanitaire et les usagers. Du coup, il s'est fixé comme priorité d'abord la sécurisation des recettes. Il s'agit également de rendre plus saine l'environnement au sein de l'hôpital Gabriel Touré et de doter certains services des équipements ultras modernes. Ce n'est pas tout. Puisque l'ambition du Pr Thierno Madane Diop est de donner un nouveau visage à l'hôpital pour le bien-être des usagers.

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Appel d’urgence pour le Mali : La Croix&#45;Rouge malienne veut 5 milliards F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/appel-durgence-pour-le-mali-la-croix-rouge-malienne-veut-5-milliards-f-cfa-3087112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Dec 2024 01:32:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"La Croix-Rouge malienne veut mobiliser 5 milliards de F CFA pour faire face à la crise humanitaire au Mali courant 2025.  Elle a déjà mobilisé 800 millions de F CFA et compte sur les bailleurs et autres donateurs pour le reste".</em></strong>

Selon les responsables de la Croix-Rouge malienne et internationale et le Croissant-Rouge, lors du lancement du plan de réponse à une urgence humanitaire complexe de la Croix-Rouge malienne, la semaine dernière à Bamako.

<em>"La Croix-Rouge malienne a besoin de 5 milliards 600 millions de F CFA pour apporter un secours d’assistance intégrée et alléger la souffrance de 200 000 personnes au Mali courant 2025"</em>, ont lancé la présidente de la Croix-Rouge malienne, Assitan Coulibaly, et Dorien Irène Dolman de la Fédération des sociétés de la Croix Rouge et du Croissant-Rouge.

A les en croire, à moins de trois semaines, la Croix-Rouge malienne a déjà mobilisé plus de 800 millions de F CFA. <em>"Nous espérons sur des généreux donateurs pour le reste"</em>, espèrent-elles.

Selon les responsables de la Croix-Rouge, plus de 1,3 million de personnes sont touchées et sont en situation d’insécurité alimentaire à cause des conflits et crise sécuritaire. Parmi elles, 120 000 personnes sont en situation d’urgence. La situation a été aggravée par des inondations qui ont touché 370 mille et déplaçant des milliers de familles. Cette situation créera, une crise humanitaire complexe à laquelle, il faut faire face à temps, estime le secrétaire général de la Croix-Rouge au Mali, Nouhoum Maïga.

En plus de l’appel d’urgence, la Croix-Rouge malienne a décliné aussi son plan d’action contre cette crise. A en croire Dr Boubacar Niaré de la division gestion avec ces 5 milliards et demi, la Croix-Rouge malienne compte, à en croire Dr. Boubacar Niaré, chef du département de gestion des catastrophes à la Croix-Rouge au Mali, intervenir à Bamako et dans 7 régions au Mali. "Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti, Sikasso, Tombouctou et Gao", va-t-il citer et préciser sur des actions telles que l’octroi des abris, des activités génératrices de revenue et des kits sanitaire et hygiéniques aux familles. Et aussi dans le domaine de l’éducation.

Le secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social, Dr. Abdoulaye Guindo, a donné le coup d’envoi au plan de réponse de la Croix-Rouge en ces termes : <em>"Cette réponse que nous mettons en place aujourd’hui, déterminera l’avenir des milliers de familles et de personnes touchées au Mali. Je déclare, lancé ce plan de réponse"</em>.

La balle est dans le camp des bailleurs et donateur. L’USAID et le Japon ont déjà fait parler leur cœur à hauteur de 800 millions.

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ARCAD Santé + : 30 ans de vie commune avec les Maliens contre la maladie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/arcad-sante-30-ans-de-vie-commune-avec-les-maliens-contre-la-maladie-3087120.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/arcad-sante-30-ans-de-vie-commune-avec-les-maliens-contre-la-maladie-3087120.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Dec 2024 01:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Association pour la résilience des communautés pour l’accès au développement et à la santé (Arcad Santé +) anciennement appelée Arcad-Sida a tenu une conférence de presse mercredi dernier pour souffler ses 30 bougies. L’objectif est de faire le point de ses 30 ans de vie commune auprès de la population contre la maladie et de se projeter dans l’avenir en s’adaptant aux nouvelles configurations contre les pandémies.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’action d’Arcad Santé + repose sur l’approche communautaire consistant à concevoir et à mettre en œuvre les interventions avec l’implication des premiers concernés.

Les festivités sont organisées sur 5 jours avec des activités spécifiques, dont deux jours de partage sur l’expertise communautaire, les enjeux de la lutte contre les pandémies et les progrès scientifiques à travers l’animation de panels de discussions, des présentations orales et des partages de bonnes pratiques. Elles seront aussi marquées par des campagnes de dépistages et des journées de sensibilisation.

<em>"La célébration des 30 ans d’Arcad Santé + est une opportunité de réflexion et d’action. Elle nous rappelle que seul un engagement collectif peut nous permettre de construire un système de santé résilient capable de répondre aux défis présent et futurs. Continuons à œuvrer ensemble pour garantir à chaque citoyen le droit à la santé, à l’équité et à la dignité. Nous nous engageons  a signé ce tableau d’engagement pour zéro décès lié au paludisme, à la tuberculose et l’éradication du Sida d’ici l’an 2030"</em>, a souligné le colonel Assa Badiallo Touré, ministre de la Santé et du Développement social.

A travers cette célébration l’Arcad Santé + souhaite renforcer, entre autres, son engagement communautaire dans la lutte contre les pandémies et à analyser les défis futurs dans un contexte de crise multidimensionnelle ; faire le bilan des grandes réalisations et les principaux défis relevés des 30 années écoulées, tout en examinant les perspectives d’évolution au regard du contexte de crises locales, régionales et mondiales.

Ces célébrations seront également l’occasion de renforcer la sensibilisation communautaire à travers des actions de dépistage, d’éducation à la santé et de réduction des risques, valoriser les manières de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et les autres pandémies ainsi que son rôle en tant qu’acteur clé de la santé communautaire.

<em>"Le 29 novembre 2024 l’organisation a eu 30 ans d’existence dans un contexte particulier de crises sociopolitique, sécuritaire, sanitaire, environnementale. Pour cette célébration, il s’agit de s’arrêter pour analyser les nouveaux défis et prospecter d’autres horizons en s’adaptant aux nouvelles configurations dans la lutte contre les pandémies. Depuis la création du Centre d’écoute de soins et d’accompagnement et de conseil, Arcad Santé + assure un accompagnement et une prise en charge globale en faveur des personnes infectées et affectées par le VIH/Sida.  Elle a accompagné le ministère de la Santé dans la décentralisation de l’accès aux traitements antirétroviraux à travers la création des unités de soins, d’accompagnement et de conseil au niveau des centres de santé de référence"</em>, a expliqué Dr. Aliou Sylla,  président d’honneur

La journée de mardi dernier a marqué le parcours historique exceptionnel d’Arcad Santé Plus. Il s’agit de 3 décennies d’engagement et de résilience aux services des populations les plus vulnérables. Selon les responsables d’Arcad Santé + les avancées dans la lutte contre le fléau doit être soutenue par les actions de sensibilisation afin d’obtenir d’autre résultat pour les années à venir.

Mettre en place d’une plateforme de transfert de compétences aux organisations nationales de la société civile malienne, renforcer le plaidoyer pour influencer les politiques pour l’accès aux services de prévention ; impulser une dynamique de concertation au sein de la société civile en faveur de la pérennité des actions sont, entre autres, les perspectives qu’Arcad Santé + souhaite mettre en place pour pérenniser ses actions.

<strong>Aïchatou Konaré</strong>

<strong> </strong>

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<title>Filière pêche : la FAO et les acteurs capitalisent les acquis  du projet sur la sécurité sanitaire des poissons fumés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/filiere-peche-la-fao-et-les-acteurs-capitalisent-les-acquis-du-projet-sur-la-securite-sanitaire-des-poissons-fumes-3086864.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 18:49:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au terme du projet Poisson Fumé financé par le Fonds pour l’application des normes  et le développement du commerce, les acteurs de la sécurité sanitaire des aliments (filière poisson)  étaient  réunis à Bamako afin de capitaliser les acquis et partager les leçons apprises lors de la mise en œuvre  ce projet.   Cette rencontre a  réuni des spécialistes de la sécurité sanitaire des aliments, des pisciculteurs  et des acteurs de la  chaine de commercialisation  du poisson fumé,  des représentants du Ministère de l’industrie, de l’Agence malienne des normes et de l’Institut National de la santé publique

Il faut rappeler que  le  but du  projet était de caractériser les risques associés à la présence de substances chimiques dans les aliments consommés par les populations des quatre pays.

Selon le représentant de la FAO, Blaise Ouattara, les résultats marquants de l’étude ont montré que, au Mali, le poisson fumé qui a été analysé à Bamako et à Sikasso contenait des teneurs élevées en pesticides. Il  a indiqué que ces résultats représentent une préoccupation de santé publique majeure pour le consommateur ainsi que pour le commerce. De plus, le même poisson fumé contenait des teneurs importantes d’hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAPs), ce qui signifie que les populations étudiées sont fortement exposées à des substances cancérigènes. Ceci est d’autant plus critique qu’il est avéré que les huiles alimentaires (incluant huile de palme, huile de coton et le beurre de karité) sont également des contributeurs significatifs de l’exposition des ménages aux HAPs.

La rencontre  a permis de traduire les résultats d’une évaluation des risques en actions concrètes de gestion des risques,  de sensibiliser des acteurs et  de renforcer les capacités sur les bonnes pratiques de fabrication (BPF)/ bonne pratique d’hygiène (BPH).  Le résultat escompté de ce projet est une amélioration de la sécurité sanitaire et la qualité des produits fumés et séchés au Mali grâce à une application des normes et codes d’usage du Codex Alimentarius. Ceci permettra d’améliorer les filières ce qui impactera favorablement la santé des consommateurs, ainsi que l’accès aux marchés internationaux.

<strong>Siaka DIAMOUTE NE/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>3e Edition de la journée du RAMED : le bilan impressionnant de l’ANAM.</title>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2024 19:37:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Placée sous le parrainage du Premier ministre, ministre de l’Administration Territoriale, le Général de division, Abdoulaye MAIGA et sous la présidence effective du ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURE, en présence des ministres du Travail et de la Fonction publique, Fassoun Coulibaly et de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, Diarra Djénéba Sanogo, la 3e édition de la journée RAMED (Régime d’Assistance Médicale) s’est tenue ce jeudi 28 novembre 2024.

Les Ambassadeurs des pays membres de l'AES, le Burkina Faso et le Niger, ainsi que des partenaires humanitaires et les Directeurs Nationaux et Généraux de la Santé et du Développement Social ont rehaussé, par leur présence, l’éclat de cette 3e édition.

L'objectif de cette Journée Ramed est de donner de l'espoir à des populations vulnérables, en rappelant la prise en charge médicale gratuite des populations indigentes, c’est-à-dire des personnes dépourvues de ressources et reconnues comme telles par la collectivité territoriale de leur résidence.

La Maire de la Commune III, Mme Djiré Mariam Diallo qui s’est engagée à payer les cotisations pour les personnes concernées de sa Commune au titre de l’exercice 2024, a déclaré que « Si le Ramed n'existait pas, il fallait le créer ».

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/RAMED-P.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3086050" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/RAMED-P.jpg" alt="" width="650" height="305" /></a>Dans le but de l'aider dans l'enrôlement des plus démunies, l’Ambassade de la République Populaire de Chine au Mali a fait un nouveau don de 23 tablettes smartphones qui s’ajoutent aux 80 remises à l’ANAM, il y a quelques années de cela. L’Ambassadeur de Chine au Mali, Son Excellence Chen ZIHONG, a rappelé que le soutien constant de son pays au développement au Mali dans divers domaines, s’inscrit dans le cadre de la fructueuse coopération sino- malienne, vieille de 60 ans. Cette coopération est particulièrement active dans le secteur de la santé qui a bénéficié notamment de l'envoi régulier de contingents de corps médical chinois au Mali.

Pour Mme le ministre de la Santé et du Développement Social, bien plus qu'un simple dispositif d'assistance médicale, le RAMED constitue un pilier fondamental de la politique nationale de la protection sociale au Mali. Car, poursuit-elle, en offrant une couverture médicale à la couche la plus vulnérable de la société, le RAMED contribue à l’amélioration de leur état de santé ainsi qu’à la stabilité sociale et à la paix dans notre pays.

En 13 ans de mise en œuvre du RAMED, l’Anam a ainsi procédé à l’immatriculation de 3 435 15 indigents parmi lesquels 459 539, y compris des blessés de guerre, ont bénéficié d’une prise en charge médicale gratuite, sans contribution de leur part.

Le colonel Assa Badiallo TOURE a saisi cette occasion pour saluer l’engagement des Collectivités territoriales dans l’opérationnalisation de ce dispositif. Ayant compris l'importance du RAMED, certaines Collectivités se sont acquittées du paiement de leur cotisation dont les Maires, parmi lesquels ceux de Sikasso, Koutiala, Kita, Bougouni, Markala, Meguetan, Sanankoroba,Ouelessebougou et des communes III, V et VI du District de Bamako ont reçu des attestations de reconnaissance.  Et le ministre de conclure en instruisant aux uns et aux autres de faire preuve de détermination et d'engagement pour un traitement juste et équitable en faveur des personnes vulnérables.

Le Directeur Général de l’ANAM et son staff ont procédé à la distribution des cartes d'assurés RAMED aux indigents nouvellement recensés.

&nbsp;

<strong>Réseau de Communication du MSDS.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1,5 milliard de FCFA de kits césarienne remis au ministère de la Santé et du développement social par UNFPA sur financement USAID</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/15-milliard-de-fcfa-de-kits-cesarienne-remis-au-ministere-de-la-sante-et-du-developpement-social-par-unfpa-sur-financement-usaid-3085961.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Nov 2024 09:55:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de l’amélioration de la santé de la mère et de l’enfant, un important lot de kit césarienne a été remis ce lundi 18 novembre à Madame le Ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel Assa Badiallo Touré par l’UNFPA sur financement de USAID à hauteur de 2,5 millions USD soit 1,5 milliard de FCFA en présence du ministre de la Promotion de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, Coulibaly Mariam Maïga ainsi que les partenaires humanitaires.</em></strong>

Cette donation de kits est faite dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Fourniture de services intégrés et vitaux de SSR et de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles affectées par le conflit dans les 8 régions d’intervention du projet (Gao, Ménaka, Tombouctou, Mopti, Ségou, Sikasso, Koulikoro et Bamako).

Elle vise à répondre aux besoins de 35 7371 femmes et filles et est composée de kits pour accouchement individuel, de kits pour la prise en charge du viol, de kits pour la prise en charge des IST, la prise en charge des accouchements cliniques (accouchement normal par voie basse et instrumentale), des kits pour chirurgies obstétricales et complications obstétricales graves et des kits pour la transfusion sanguine.

Le Ministre a saisi cette occasion pour rappeler que le gouvernement du Mali s’est engagé à augmenter le portefeuille alloué à la prise en charge de la césarienne, à hauteur de 1 milliard 347 742 000 FCFA soit un taux de couverture de 24,9%. Il est donc a rappelé que de 2005 à 2023, le nombre de femmes césarisées a évolué de 4300 à 40527 femmes césarisées.

Dans cette perspective, le département de la Santé et du développement social, avec l’appui logistique des FAMA, a mis à la disposition de plusieurs districts sanitaires des régions de Kidal, Ménaka, Taoudéni et autres localités difficiles d’accès, des moyens pour assurer l’approvisionnement continu des aires de santé en médicaments antipaludéens et d'autres intrants d’interventions obstétrico-chirurgicales vitales pour la vie des femmes, des nouveau-nés et des filles.

Pour le Représentant de UNFPA Mali, Mohamed Lemine Mohamed Beiba, cet évènement marque la première étape d’un processus progressif de remise de kits permettant de réaliser environ 2000 césariennes dans des conditions optimales de sécurité sanitaire.

Dans les prochains mois, une deuxième phase permettra de compléter le besoin pour atteindre un nombre total de 12 125 césariennes soit environ 30% des besoins totaux annuels qui seront couverts dans le cadre de cet appui.

Cet appui en kits est certes une étape importante, toutefois elle ne couvre pas les besoins du Mali, dira l’Ambassadeur des Etats-Unis au Mali, Rachna Korhonen. Aussi, a-t-elle annoncé que des réflexions sont en cours pour répondre davantage aux besoins notamment en kits de transfusion sanguine pour les deux années à venir. Ce geste et cette promesse reflètent à suffisance l'engagement du gouvernement américain à soutenir le gouvernement malien dans la réalisation de ses priorités nationales en matière de santé.

Tout en saluant la coopération avec cette importante donation, le ministre de la Santé et du Développement social a exprimé sa satisfaction pour les perspectives d'étendre les interventions obstétricales à environ 2 000 femmes en âge de procréer à court terme et à 12 125 patientes avec les étapes ultérieures du programme.

<strong>Réseau de Communication du MSDS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé numérique : Un plan ambitieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-numerique-un-plan-ambitieux-3085813.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Nov 2024 10:58:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'approche mise sur le numérique pour améliorer l'accès aux soins de santé spécialisés de qualité.</strong>

Dans un monde en perpétuel progrès, l'innovation technologique facilite la réalisation de plusieurs initiatives dans le domaine de la santé. Notre pays mise sur la santé numérique pour faciliter l'accès aux soins de santé à tous d'ici l'horizon 2028.

Il faut reconnaître que la santé numérique a favorisé l'utilisation des technologies de l'information dans la gestion des dossiers médicaux, la prise des décisions thérapeutiques et la création des plans de soins pour répondre efficacement aux besoins des patients. En tout cas, c'est ce qui ressort du Plan stratégique national de santé numérique du Mali (PSNSN) 2024-2028.

Ce progrès technologique, selon le ministre de la Santé et du Développement social, le colonel Assa Badiallo Touré, apporte de nombreux avantages à nos structures et facilite un accès rapide et efficace aux soins de santé pour les patients. À cet effet, notre pays, dans sa dynamique d'innovation à travers une stratégie de transformation numérique, entend digitaliser tous les systèmes du secteur de la santé d'ici 2030. C'est un défi ambitieux, mais qui peut être bien relever.

C'est dans cet esprit que le PSNSN a été élaboré, avec l'appui de l'Oragnisation mondiale de la santé (OMS), du Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), de la Banque mondiale, de l'Agence des États-Unis pour le développement international (Usaid) et du Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef), pour mieux lutter contre les problèmes de santé publique. Pour la période indiquée, le coût prévisionnel du PSNSN est estimé à 32 millions d'euros, soit environ 21 milliards de Fcfa. Le Plan qui vise à améliorer l'accessibilité aux soins de santé primaires et spécialisés est, selon la ministre chargée de la Santé, «un levier essentiel pour moderniser notre système de santé et répondre aux besoins des populations maliennes».

Il s'inscrit également dans la stratégie de transformation numérique du Mali soutenue par la Banque mondiale. La mise en œuvre de ce plan contribuera à renforcer la Couverture santé universelle (CSU) à travers l'amélioration de la qualité des prestations de services, des soins de santé primaires, communautaires. Il permettra également de réduire les distances et les coûts des soins de santé spécialisés pour les populations d'accès difficile, particulièrement dans le contexte socioéconomique actuel du pays.

Le PSNSN facilitera également l'intégration de la santé numérique dans l'offre globale des prestations de services et de soins par la prévention des maladies, la prise en charge des cas, la promotion de la santé et le renforcement du système d'information sanitaire. à travers ses sept axes stratégiques. La mobilisation des ressources financières, des personnes qualifiées en santé numérique, la modernisation des infrastructures et l'interopérabilité des systèmes d'information de santé, sont autant de défis qu'il faudra relever pour sa mise en œuvre.

Le PSNSN est un assortiment de 17 recommandations d'ordre politique, méthodologique et de mise en œuvre et insiste sur la nécessité de renforcer les compétences des équipes tant sur le plan de gestion que sur le terrain. Cela, afin d'aborder le déploiement de ce grand programme de digitalisation du secteur de la santé.

<strong>Tamba CAMARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali / Croix Rouge /session de formation du jeudi 21 au samedi 23 novembre 2023 : renforcement des capacités des journalistes et blogueurs en évaluation des apprentissages dans les crises humanitaires.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-croix-rouge-session-de-formation-du-jeudi-21-au-samedi-23-novembre-2023-renforcement-des-capacites-des-journalistes-et-blogueurs-en-evaluation-des-apprentissages-dans-les-crises-humanitaires-3085651.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 14:08:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Croix Rouge ou croissant rouge est plus qu’un métier, c’est un choix de vie.</strong>

La formation a examiné la croix rouge ou croissant rouge, de son historique, de sa définition, de ses composantes, de sa fédération, de son rôle, de ses sociétés, de son mouvement, de ses symboles , de son dévouement en passant par ses mandats.

Le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (CICR) est né en 1863 à l'initiative de l'humanitaire suisse Henry Dunant. Contraint d'agir après les horreurs de la bataille de Solférino, il a alors cherché à créer en temps de paix des comités de secours ce que l'on appelle aujourd'hui des Sociétés nationales pour former des volontaires chargés de soigner les blessés en temps de guerre. C'est le début d'un mouvement qui allait s'élargir à un large éventail d'activités humanitaires .

Le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge est un réseau humanitaire mondial, environs 80 millions de personnes qui vient en aide aux personnes confrontées à des catastrophes, à des conflits et à des problèmes sanitaires et sociaux exprime t-il Mr le formateur .

Le Mouvement se compose du CICR, de 191 Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge et de la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) dit-il le formateur.

Le Mouvement est composé de trois composantes, chacune distincte mais dont les rôles sont étroitement liés et complémentaires, et dont les capacités peuvent être mises à la disposition d’autres membres du Mouvement afin de venir en aide aux personnes se trouvant dans certaines des situations les plus vulnérables. En collaboration avec les partenaires du Mouvement et en soutien à la Société nationale dans le pays, le CICR coordonne la protection et l’assistance aux personnes touchées par un conflit armé ou des troubles internes, en s’efforçant de garantir le respect et la mise en œuvre du droit international humanitaire ( DIH ). Il s’emploie à protéger et à assister les personnes touchées par un conflit, en fournissant des services médicaux, en soutenant les détenus et en réunissant les familles séparées par le conflit dit-elle Mme la formatrice.

La Fédération internationale est une organisation qui regroupe les 191 Sociétés nationales. Elle œuvre et opère par leur intermédiaire. Elle est la gardienne de l'intégrité de ses membres et la protectrice des intérêts des sociétés nationales.

Quel est le rôle du Croissant-Rouge ?

Le CICR est une organisation impartiale, neutre et indépendante dont la mission exclusivement humanitaire est de protéger la vie et la dignité des victimes de conflits armés et d'autres situations de violence et de leur porter assistance.

Ces Sociétés nationales, auxiliaires de leurs autorités dans le domaine humanitaire, répondent aux urgences humanitaires et sanitaires et apportent soutien et assistance aux personnes vulnérables dans leurs pays respectifs. Elles sont actives au niveau national et ancrées dans les communautés locales de leur pays. Nombre d'entre elles soutiennent également une Société nationale dans leur propre pays lorsqu'une réponse internationale est lancée.

Les symboles distinctifs du Mouvement, la croix rouge et le croissant rouge, sont de puissants symboles de protection et de neutralité. Ces emblèmes permettent aux travailleurs humanitaires d'opérer en toute sécurité dans les zones de conflit, garantissant ainsi la livraison d'une aide vitale à ceux qui en ont le plus besoin. En plus de la croix rouge et du croissant rouge, l'emblème du cristal rouge a été introduit pour tenir compte des pays qui n'utilisent pas ces symboles pour des raisons culturelles ou politiques révèle t-il Mr le secrétaire général.

Le Mouvement dépend largement du dévouement et de l’engagement des volontaires des Sociétés nationales. Ces volontaires consacrent généreusement leur temps et leur énergie à apporter secours et soutien aux personnes et aux communautés vulnérables. Leur travail s’étend de l’intervention en cas de catastrophe et des soins médicaux à l’éducation et à la préparation des communautés dit-il le formateur. Bientôt 60 ans d’existence au Mali, le Mouvement reste plus que jamais engagé à soulager la souffrance humaine, au-delà de la politique, de la religion et de la nationalité ajout-il un volontaire de la croix rouge .

<strong>  Mohamed SOGODOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La SOMAGO et l’association malienne de pédiatrie s’engagent dans la lutte contre le cancer du col de l’utérus</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/la-somago-et-lassociation-malienne-de-pediatrie-sengagent-dans-la-lutte-contre-le-cancer-du-col-de-luterus-3085564.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/la-somago-et-lassociation-malienne-de-pediatrie-sengagent-dans-la-lutte-contre-le-cancer-du-col-de-luterus-3085564.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 01:18:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la lutte contre le cancer du col de l’utérus, la société malienne de gynécologie obstétricale (SOMAGO) et l’association malienne de pédiatrie ont organisé samedi à Bamako un enseignement postérieur à l’intention des prestataires en première ligne par rapport. C’était sous l’égide du président de la SOMAGO, Pr Ibrahima Tékété. </em></strong>

Diminuer le cancer du col de l’utérus de façon très significative afin de faire en sorte qu’il ne devienne plus un problème de santé publique. C’est l’objectif d’un enseignement postérieur initié par la société malienne de gynécologie obstétricale (SOMAGO) et l’association malienne de pédiatrie à l’intention des prestataires en première ligne par rapport à la lutte contre le cancer du col de l’utérus. Ces prestataires sont les sage-femmes, les pédiatres et les gynécologues-obstétriciens. Les deux organisations professionnelles de la santé sont engagées aux côtés du ministère de la Santé et du Développement social et des partenaires pour l’élimination du cancer du col de l’utérus.

Selon le président de la SOMAGO, Pr Ibrahima Tékété, on est aujourd’hui dans l’heure de l’élimination du cancer du col de l’utérus. « <em>Parce qu’on sait que c’est un virus qui en est la cause. On sait qu’il y a un vaccin qui est testé efficace contre ce virus. Et quand on associe la vaccination au dépistage du cancer du col de l’utérus, on peut espérer diminuer le taux de cancer du col de l’utérus de façon</em> », a expliqué l’enseignant-chercheur à la Faculté de Médecine et d’Odontostomatologie (FMOS).

C’est le principe de l’élimination du cancer du col de l’utérus. Il s’agit selon lui de mettre l’accent sur toutes les infections à VPH, les lésions qui sont associées à cette infection (les lésions précancéreuses) pour permettre leur prise en charge et surtout donner l’évidence scientifique qui entoure la vaccination contre le cancer du col de l’utérus.

Selon le Pr Tékété, il y a trop de rumeurs autour des vaccins dans nos pays. « <em>Il faudrait que les professionnels soient en mesure de répondre de façon satisfaisante à ces questions. Il n’y a pas de tabou, toutes les questions ont leur réponse. Et c’est pour cela qu’on a amené les professionnels aujourd’hui pour qu’on leur donne les dernières informations fondées sur les preuves pour qu’on puisse satisfaire aux demandes de la population</em> », a souligné le président de la SOMAGO.

Il convient de rappeler que cette rencontre réunit les sage-femmes, les pédiatres et les gynécologues-obstétriciens.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Messages de sensibilisation sur le VIH&#45;SIDA :  Un concours national sur les meilleures productions lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/messages-de-sensibilisation-sur-le-vih-sida-un-concours-national-sur-les-meilleures-productions-lance-3085609.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/messages-de-sensibilisation-sur-le-vih-sida-un-concours-national-sur-les-meilleures-productions-lance-3085609.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/Sida.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 01:05:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de lancement de la 2<sup>ème</sup> édition du Concours national des meilleures productions de messages de sensibilisation sur le VIH-SIDA s’est tenue le lundi 18 novembre dernier au siège de HCNLS (Secrétariat Exécutif du Haut Conseil National de Lutte contre le VIH-SIDA). A cet effet, les 3 thématiques retenues pour cette édition sont : « La prévention de la transmission Mère-Enfant du VIH-SIDA, l’importance du dépistage dans la lutte contre le VIH-SIDA  et Le rôle et la place de la jeunesse dans la lutte contre le VIH-SIDA ».</em></strong>

Ce Concours est une initiative de l’Association des Journalistes de la Presse Libre du Mali (AJPLM) et le Secrétariat Exécutif du Haut Conseil National de Lutte contre le VIH-SIDA (HCNLS). La cérémonie de lancement de ce concours était présidée par Dr Ichaka Moumine Koné, Secrétaire Exécutif du Haut Conseil National de Lutte contre le VIH-SIDA  et le Président de l’Association des Journalistes de la Presse Libre du Mali (AJPL/M), Mahamane Idal Traoré.

Ce concours sera centré autour de 3 thèmes : « La prévention de la transmission Mère-Enfant du VIH-SIDA, l’importance du dépistage dans la lutte contre le VIH-SIDA  et le rôle et la place de la jeunesse dans la lutte contre le VIH-SIDA ». En guise de précision le Président de l’AJPLM dira que ce sont les 4 catégories de médias qui seront concernées par ce concours, à savoir la Presse écrite, la Radio, la Télévision et le Presse en ligne. Que 3 candidats de chaque catégorie seront primés avec une enveloppe et des outils de travail. Selon lui, l’objectif est de récompenser les meilleures productions, mais aussi d’équiper les journalistes pour mieux exercer leur travail. Le seul critère pour prendre part à ce concours est d’être ‘’Journaliste’’. « Tous les journalistes du Mali peuvent participer à ce concours, que tu sois membre de l’AJPL/M ou pas » a-t-il précisé.

Dr Koné de HCNLS, dans son propos, affirme, pour le bon déroulement de cette 2<sup>ème</sup> édition, qu’il y aura une équipe technique pour faire une bonne analyse et expertise. Cela, afin de moraliser les résultats comme ceux de la 1<sup>ère</sup> édition. Dans son message, il a sollicité les professionnels de média de profiter de cette opportunité pour renforcer leurs capacités et de mieux communiquer sur le VIH-SIDA. Avant de conclure, il a remercié le Président de l’AJPL /M pour son engagement dans la coopération et de la lutte contre le VIH-SIDA.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

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<title>Résistance aux antimicrobiens :  Le Mali a activement participé à la 4e conférence ministérielle à Djeddah</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/resistance-aux-antimicrobiens-le-mali-a-activement-participe-a-la-4e-conference-ministerielle-a-djeddah-3085111.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 01:44:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L​e ministre de la ​Santé et du ​Développement social,​ Médecin-​colonel Assa Badiallo Touré, a participé à la 4e Conférence ministérielle sur la résistance aux antimicrobiens (RAM), qui s’est tenue les 15 et 16 novembre 2024 à Djeddah, en Arabie Saoudite. Lors de l'ouverture, le vice-premier ministre saoudien a souligné l'importance cruciale de la RAM en mettant en lumière les 1,3 millions de décès annuels liés à cette problématique qui touche particulièrement les populations vulnérables. La conférence a rassemblé également des ministres de la Santé des pays membres, ainsi que des décideurs et experts internationaux.</strong>

De nos jours, de nombreux pays à travers l'Afrique continuent de lutter contre des maladies telles que le paludisme, le VIH et la tuberculose. Toute chose qui a tendance à reléguer au second plan le danger que représente la résistance aux antimicrobiens (RAM) avec un taux de mortalité de 27,3 décès pour 100 000 personnes. Ce taux est plus élevé que celui lié au VIH/SIDA, à la tuberculose et au paludisme combiné. L'Afrique, à elle seule, représente actuellement plus de 24 % des décès mondiaux associés à la RAM. Ce fardeau croissant s'étend au-delà des établissements de santé. Il affecte les communautés où la surutilisation et le mauvais usage des antimicrobiens (tant en médecine humaine que dans l'agriculture) aggravent la montée des infections résistantes. Le secteur agricole est un contributeur important à la RAM en Afrique. La production animale, dans de nombreuses régions du continent, repose fortement sur les antimicrobiens pour prévenir et traiter les infections ainsi que pour favoriser la croissance.

En Afrique du Sud et au Nigeria, par exemple, l'utilisation des antimicrobiens dans l'élevage devrait augmenter de plus de 60 % d'ici 2030, principalement en raison de la croissance démographique et de la demande croissante de protéines animales. Cette dépendance accrue aux antimicrobiens dans l'agriculture explique l'émergence de bactéries résistantes chez les animaux pouvant être transmises à l'Homme par la chaîne alimentaire, le contact direct ou l'environnement.

En Afrique de l'Est, des études ont montré que des résidus d'antimicrobiens se retrouvent dans près de 80 % des produits avicoles et d'élevage d’où le besoin urgent de renforcer la réglementation et de promouvoir des pratiques agricoles alternatives. De plus, la faiblesse des services vétérinaires et l'accès limité aux outils de diagnostic dans les zones rurales entraînent souvent une mauvaise utilisation des antimicrobiens, contribuant ainsi à la résistance. A mesure que la RAM se propage, elle menace la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance de millions de personnes qui dépendent de l'agriculture pour leurs revenus.

Pour toutes ces raisons, auxquelles s’ajoutent des conséquences de grande portée sur les systèmes de santé, les économies et la sécurité alimentaire, la RAM a été inscrite par Africa CDC (le Centre africain de Contrôle et de Prévention des Maladies) comme une priorité absolue à laquelle les Etats doivent faire face à travers le renforcement de la surveillance, l’amélioration des cadres réglementaires et la promotion d’une bonne gestion des antimicrobiens dans tous les secteurs. En plus, un effort coordonné à l'échelle du continent est essentiel pour faire des progrès significatifs.

L’édition 2024 de la conférence ministérielle prévoyait l’organisation de plusieurs panels relatifs, entre autres, à la formation du personnel, à la mobilisation du financement durable, à la surveillance, au «One Heath» (une seule santé)… animés par les représentants de différents pays membres, en plus des experts internationaux.

La déclaration de Djeddah est un plaidoyer de l'Afrique pour un mécanisme facilitant le financement, la fabrication locale, l'enregistrement rapide et les achats groupés. Cela est d’autant important que la résistance aux antimicrobiens transcende les frontières et nécessite un effort unifié entre les secteurs en plus des solutions globales et durables.

<strong>Naby</strong>

Avec le Réseau de communication du MSDS

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<title>Assurance volontaire de l’INPS en commune 5 :   Des agents déterminés à atteindre 500 000 adhésions avant fin 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/assurance-volontaire-de-linps-en-commune-5-des-agents-determines-a-atteindre-500-000-adhesions-avant-fin-2024-3085116.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 01:22:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mercredi dernier (13 novembre 2024, une délégation s’est rendue à l’agence principale de l’</strong><strong>Institut national de prévoyance sociale (INPS) de la commune 5 de Bamako. Conduite par M. Modibo Danion, chef de la commission de suivi de l’assurance volontaire, elle a constaté des résultats prometteurs et un dévouement remarquable des équipes locales. Cette visite témoigne de la mobilisation de l’INPS pour élargir la couverture de l’assurance volontaire et garantir un meilleur accès à la sécurité sociale.</strong>

A l’accueil de la délégation, Mme Touré Kadidia Cissé, cheffe de l’agence principale de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS) de la Commune 5. Elle a salué les efforts intenses de son équipe pour sensibiliser de nouveaux adhérents. Depuis septembre, l’équipe de la commune 5 a prospecté 449 personnes et finalisé 139 dossiers. Bien que le chemin soit encore long, ces chiffres traduisent une avancée significative, malgré des défis administratifs qui ralentissent la délivrance des cartes AMO. Face à cela, M. Soumaïla Ballo (porte-parole des agents) a exprimé le besoin d’aménagements pour réduire les délais de traitement et garantir une meilleure expérience aux bénéficiaires.

«N<em>otre objectif est d’atteindre les 500 000 adhésions d’ici la fin de l’année 2024 et nous sommes déterminés à y parvenir</em>», a déclaré M. Ballo en mettant en avant la volonté de son équipe de relever ce défi ambitieux et de répondre aux attentes des citoyens. La visite a également été marquée par le soutien du Directeur régional de l’INPS de la région de Ségou, M. Salif Coulibaly, qui a félicité les agents de la commune 5 et leur a offert une distinction symbolique (un téléphone flotte). Profitant de l’opportunité, M. Coulibaly a également mis en avant les performances de Ségou où les cotisations pour l’assurance volontaire ont atteint 40 millions de F CFA cette année. Un chiffre qui illustre l’impact croissant de l’initiative !

A travers cette tournée, l’INPS réaffirme son soutien aux agents de terrain et sa détermination à renforcer la couverture de l’assurance volontaire sur toute l’étendu du territoire national, pour que chaque citoyen ait accès à une protection sociale fiable et accessible.

<strong>Naby</strong>

<strong>Avec SRP-INPS</strong>

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<title>Mali : de remarquables progrès réalisés en 2024 à la CANAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-de-remarquables-progres-realises-en-2024-a-la-canam-3084959.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Nov 2024 01:41:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 28<sup>e</sup> session ordinaire du Conseil d’Administration de la CANAM s’est tenue mardi à Bamako. C’était sous l’égide du ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel Assa Badiallo Touré. </em></strong>

Pour cette du  28<sup>e</sup> session  ordinaire du Conseil d’Administration de la CANAM, l’ordre du jour prévoit l'examen et l'adoption des procès-verbaux de la 26ème et 27ème session du Conseil d'Administration; l'examen et l'adoption de l'état d'exécution du budget au 31 décembre 2023:  l'examen et l'adoption du rapport d'activités au 31 décembre 2023;  l'examen et l'adoption du rapport d'activités au 30 juin 2024;  l'examen et l'adoption de l'état d'exécution du budget au 30 juin 2024; l'examen et l'adoption du compte de gestion de l'exercice 20222;  l'examen et adoption du rapport de la mission de revue des comptes de créances de la CANAM pour la période allant du 1er janvier 2011 au 31 décembre 2021.

Cette session a une portée particulière, car elle est marquée par un moment solennel celui de l’installation du nouveau président du Conseil d’Administration à la personne de Houd Baby, représentant du Conseil national du Patronat (CNPM). Ce passage de témoin est une étape clé dans la continuité et le renforcement des actions de la CANAM, un pilier de la protection sociale au Mali.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/AMO-DG-Ministre.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3084977" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/AMO-DG-Ministre.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a>A la CANAM, l’année 2024 a été marquée par l'amélioration de l'accès aux soins avec l'immatriculation de 134 694 nouvelles personnes, portant le total à plus de 1,8 million d'assurés et l’élargissement du réseau de structures de soins conventionnées, avec 81 nouveaux partenaires, totalisant ainsi 2 143 établissements au service des assurés.

Sur 334 activités programmées pour 2024, 80% étaient déjà en cours ou achevées à la fin du premier semestre, ce qui témoigne d'un bon rythme d'exécution pour atteindre les objectifs de l'année. Des efforts salués par le nouveau PCA, Houd Baby, qui n’a pas manqué de féliciter le directeur général de la CANAM et tout le personnel pour le travail abattu.

<strong>103,4 milliards de FCFA encaissés </strong>

En dépit de ce résultat fort satisfaisant, la CANAM, selon son directeur général, le Médecin Colonel Boubacar Dembélé, va continuer à travailler dur pour affilier le maximum de personnes dans l’Assurance maladie (Amo). Parallèlement à l’immatriculation, la CANAM continuera à conventionner les structures de santé afin que les assurés puissent avoir l’accès aux soins de santé. Il a aussi évoqué le renforcement des compétences du personnel à travers des formations spécialisées et la construction du nouveau siège de la CANAM. Tous ceux-ci visent à faire de l’Organisme un pilier solide pour la protection sociale.

Sur le plan financier, la CANAM, selon son PCA, a encaissé 103,4 milliards de FCFA, dépassant les prévisions initiales, et a alloué plus de 65 milliards de FCFA en dotations techniques pour renforcer les Organismes de Gestion Déléguée (OGD). Le budget 2024 de la CANAM, approuvé par le ministère de l'Économie et des Finances, est de 113,89 milliards FCFA, à la fois en recettes et en dépenses. « <em>Au 30 juin 2024, 39% des recettes, soit 44,94 milliards FCFA, avaient été mobilisées, avec un montant de 43,4 milliards FCFA provenant des cotisations AMO reversées par l'INPS et la CMSS </em>» a précisé Houd Baby.

Ces dernières années, la CANAM a accompli des progrès remarquables, notamment par l’augmentation du nombre d’assurés et l’élargissement des structures de soins conventionnés, a indiqué le ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel Assa Badiallo Touré. <em>« Cependant, nous devons reconnaître que des défis importants demeurent </em>», a-t-elle insisté. C’est à ce titre qu’elle a invité les administrateurs à plus de rigueur dans l’examen des dossiers.

<strong> Abdrahamane SISSOKO /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : question de droit, la vente illicite de médicaments , le code pénal interdit,</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-question-de-droit-la-vente-illicite-de-medicaments-le-code-penal-interdit-3084924.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 11:39:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les médicaments vendus clandestinement à Bamako n’ont pas fini de nous livrer tout leur secret. Ça soigne ; ça tue mais ça fait aussi beaucoup d’argent. Le business des médicaments de la rue a de beaux jours devant lui. Grossistes véreux ; pharmaciens sans scrupule ou consommateurs inconscients, à qui profite le crime ?

La vente illicite des médicaments est la distribution et la dispensation des médicaments en dehors du cadre légal. Dans tous les états du monde, il existe un circuit du médicament qui est suivi et encadré par des mesures règlementaires et législatives,

la vente illicite de médicaments est une activité clandestine de commerce de produits pharmaceutiques, sans distinction aucune, cette activité est communément appelée vente de médicaments de la rue, pharmacie par terre ou « yala yala foura » en bamanankan, nous rappelons dans cet article ce que le droit nous dit et ce qu’un vendeur de médicaments en tire comme analyse, dans leur très grande majorité, ces médicaments sont des produits de contrefaçon et de mauvaise qualité, en comprimé, sirop, poudre, effervescent, ces médicaments sont sur le marché et ressemblent à tout point de vue à des médicaments authentiques, puisque la vente de produits non médicaux relève du principe de libre distribution, toute personne souhaitant se lancer dans le monde du commerce peut ouvrir une parapharmacie.

Les établissements pharmaceutiques fabriquent, importent et vendent des médicaments. Ces ventes peuvent être faites soit directement aux officines de pharmacie et aux pharmacies à usage intérieur, soit aux grossistes-répartiteurs

Quelle est la différence entre la pharmacie et la parapharmacie ?

La parapharmacie est différente de la pharmacie, alors que la deuxième propose des substances en rapport avec la santé, la première met à disposition des produits d'hygiène, de beauté ou encore de soins, contrairement aux ventes pharmaceutiques, celles de la parapharmacie sont sans prescription médicale, le pharmacien ou la pharmacienne délivre des médicaments, prescrits ou non par un médecin, son rôle de conseil est très important, la plupart travaillent en officine, les autres dans la biologie médicale, les établissements de santé, l'industrie ou la distribution pharmaceutique,

A l’origine du « yala yala foura » au Mali

En la matière, l’Initiative de Bamako mettait le curseur sur un certain nombre de mesures à satisfaire pour une parfaite disponibilité des médicaments essentiels. Au nombre des mesures, citons entre autres, le coût d’acquisition du médicament ; la mise en place d’un laboratoire de contrôle de qualité ; et le maintien de la Pharmacie Populaire du Mali comme structure de l’importation des médicaments.

L’Etat fait semblant de lutter. Il met en avant la loi N° 86-36/AN-RM d’avril 1986, portant institution de l’Ordre des pharmaciens ; et crée une commission nationale de lutte contre la vente illicite des médicaments. Cette commission est composée de douaniers, policiers, économistes, l’ordre des pharmaciens, société civile, l’administration, et élus municipaux. Au-delà de quelques activités de sensibilisation comme l’organisation des semaines de lutte contre la vente illicite des médicaments à Bamako, la structure n’a réellement existé que de nom, nous apprend un pharmacien à Bamako qui a voulu rester anonyme.

Trade Portal Mali est le site web pour la promotion du commerce et l’investissement au Mali. Il écrit : « Les médicaments doivent bénéficier de l’autorisation de mise sur le marché (AMM) afin de pouvoir être importés au Mali. Elle est valable 5 ans. Le dossier d’enregistrement comprend notamment le numéro de l’inscription à l’ordre des pharmaciens de l’opérateur, la décision l’autorisant à exercer, et le dossier de fabrication du médicament (fabricant, pays de provenance, société, autorité qui a autorisé la fabrication, informations sur le médicament). Après analyse, lorsque le dossier est complet, le chef de la division réglementation donne un “certificat de dossier administratif complet de demande AMM”. Une fiche de paiement est délivrée pour AMM à l’usager pour qu’il paye au représentant du trésor à la Direction de la Pharmacie. A l’interne, un agent analyse la demande et produit une note technique à l’attention de la Commission Nationale AMM qui se réunit 4 fois dans l’année (session trimestrielle). L’opérateur obtient son autorisation après la réunion de la commission ».

<strong>                                                                                                                      </strong>

<strong>Mohamed SOGODOGO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le VIH : un concours de production d’articles de presse lancé pour sensibiliser davantage  sur la pandémie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-vih-un-concours-de-production-darticles-de-presse-lance-pour-sensibiliser-davantage-sur-la-pandemie-3084838.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Nov 2024 01:11:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce concours  qui  est  à sa seconde édition  est une initiative  de l’association des journalistes de la presse libre du Mali « AJPLM » et le Haut Conseil  National  de lutte contre le VID SIDA.  Il va opposer les journalistes  installés à Bamako d’une part et  ceux de l’intérieur du Mali d’autre part.  </em></strong>

Les  initiateurs de ce concours  ont fait l’annonce lors d’une rencontre avec la presse au  siège du HCNLS à Bamako. Justifiant  le contexte du concours,  le  secrétaire exécutif du HCNLS, Dr Issiaka Momini Koné a déclaré que le Président Assimi Goita a  demandé au HCNLS de mettre tous les moyens à  sa disposition pour  sensibiliser les jeunes dans  le cadre la lutte contre le VIH sida pour atteindre les objectifs de 2030. Comme les pays du monde, le Mali veut  parvenir une baisse  considérable  de la pandémie du VID d’ici 2030.  «  La  lutte contre une pandémie n’est pas facile.  0, 9 de cas de zéro positifs reste encore au Mali », a informé le secrétaire exécutif du HCNLS , qui a exhorté la presse  à  produire  des articles   sur les thématiques  que le HCNLS  va mettre à l’AJPLM  pour que  les  journalistes désirant  concourir de mieux  informer davantage  les maliens  sur  l’existence de la maladie.

Occasion indiquée  par  Dr Issiaka Momini Koné  pour  annoncer que la journée de la célébration  de la lutte contre le VIH SIDA sera délocalisée pour la première  fois cette année   en dehors de Bamako, notamment  dans la ville de Ségou.  Cette occasion sera indiquée pour lancer  la campagne nationale  de lutte contre le VIH. Quatre semaines seront dédiées à cette  campagne  avec le parrainage des diplomates et des  hauts responsables de  l’administration  malienne  pour sensibiliser  encore et encore  les maliens sur l’existence de  cette pandémie.

Face à la rareté des ressources  des partenaires techniques et financiers,  le secrétaire exécutif a rassuré  que  le  Président du HCNLS a  pris l’initiative  de privilégier  un financement endogène de la lutte contre le VIH Sida. Une campagne de production  d’articles sera soutenu financièrement le HCNLS pour mettre les journalistes  de Bamako et de l’intérieur en compétition.  Le concours est une initiative de l’association des journalistes de la presse libre du Mali «  AJPLM » qui était représentée par son président Mahamane Bilal Traoré<strong>.  </strong>Lequel est largement revenu sur les critères de participation à ce concours de production de messages sensibilisation sur le VIH-SIDA. Les thèmes de la compétition sont entre autre, la transmission mère --enfant,  l’importance de la jeunesse dans lutte contre le VIH-SIDA et l’importance du dépistage.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Atteinte d&amp;apos;insuffisance rénale chronique : Une femme dialysée donne naissance pour la 1ère fois au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/atteinte-dinsuffisance-renale-chronique-une-femme-dialysee-donne-naissance-pour-la-1ere-fois-au-mali-3084482.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Nov 2024 01:48:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La patiente D. K., âgée de 38 ans, originaire de Kayes et y demeurant, hémodialysée chronique, vient de donner naissance à une fille à l'hôpital Fousseyni Daou de Kayes. Atteinte d'insuffisance rénale chronique d'origine hypertensive depuis 3 ans, la grossesse a été découverte autour de la 20e semaine. D. K. a accouché le samedi 9 novembre 2024. Aux dernières nouvelles, le bébé et la mère se portent bien.</em></strong>

Selon Pr. Magara Samaké, néphrologue à l'hôpital Fousseyni Daou de Kayes, c'est une première au Mali depuis le début de la dialyse en 1997.

<em>"Des cas de grossesses se rencontraient, mais finissaient par avortement ou prématurité sévère avec naissance d'un mort-né. Dans la littérature, la fréquence de grossesse varie de 0,5 à 1,7 % avec des taux de réussite de l'ordre de 23 à 52 % selon les séries des données. Normalement évolutive et découverte autour de 20 SA, la grossesse a été suivie par une équipe multidisciplinaire (néphrologue, gynécologue et anesthésiste-réanimateur)", </em>explique-t-il.

A l'entendre, il ne s'agit pas d'un miracle, mais plutôt d'un fait médical extrêmement rare, surtout dans notre contexte de rareté des ressources et d'insuffisance des plateaux techniques.

"<em>Cette grossesse a pu être menée à terme avec la naissance d'un nouveau-né en bonne santé de sexe féminin, grâce à une bonne collaboration multidisciplinaire. C'était une grossesse risquée avec beaucoup de facteurs qui menaçaient non seulement la vie de la maman, mais aussi celle du fœtus. Ceux-ci en rapport avec l'hypertension artérielle déjà sévère avant même la grossesse ainsi que l'anémie, les complications cardiovasculaires et minéralo-osseuses, liées à l'insuffisance rénale et à la dialyse", </em>indique le néphrologue.

Pr. Magara Samaké ajoute qu'actuellement, la maman et l'enfant se portent bien et l'équipe médicale également, car c'est une situation stressante qui pouvait se compliquer à tout moment.

Aux dires du président de l'Association des dialysés du Mali, Ibrahima Dembélé, cette naissance est une avancée de la médecine au Mali.

<em>"On est très satisfait au niveau de l'association parce qu'il y a longtemps que j'avais demandé aux médecins de tout mettre en œuvre pour qu'on ait un premier cas au Mali", </em>se réjouit-il.

Dembélé signale qu'il a rencontré de nombreux enfants de la dialyse au Maroc. <em>"C'est compte tenu de cela et malgré toutes les difficultés que rencontrent nos médecins, à savoir les problèmes de machines, de consommables, de places, que je les ai toujours encouragés afin de tout mettre en œuvre pour qu'on ait au moins une seule femme qui puisse donner naissance. Grace à Dieu, c'est arrivé à Kayes",</em> confirme-t-il.

Pour terminer, le président de l'Association félicite l'équipe médicale pour ce travail remarquable, félicite les parents et souhaite longue vie au bébé. Il souhaite que le même cas se produise dans les autres centres de dialyse du Mali.

Rappelons que la dialyse est un traitement de suppléance qui assure le remplacement de la fonction rénale pour les malades d'insuffisance rénale. Elle permet de débarrasser le sang des déchets et de l'eau accumulés en excès dans le corps.

<strong>                                                              </strong>

<strong>Marie Dembélé  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet d’intervention d’urgence COVID&#45;19 :  Une gestion propre, mais…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/projet-dintervention-durgence-covid-19-une-gestion-propre-mais-3084552.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/projet-dintervention-durgence-covid-19-une-gestion-propre-mais-3084552.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Nov 2024 01:17:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la suite de sa mission de vérification, le Bureau du Vérificateur général (BVG) au Projet d’intervention d’urgence Covid-19 (PUI Covid-19) dit n’avoir décelé aucune irrégularité financière. Pas plus que des irrégularités administratives.</em></strong>

La présente vérification a pour objet la gestion du Projet d’intervention d’urgence (PUI) Covid-19 au titre des exercices 2023 et 2024 (au 30 avril). Elle a pour objectif de s’assurer de la régularité et de la sincérité des opérations de gestion. Les travaux de vérification ont porté sur les opérations de dépenses et de réception effective des équipements et intrants achetés. Ils ont également porté sur les opérations de clôture du projet.

Cette vérification a mis en exergue des irrégularités administratives. Elle n’a pas révélé d’irrégularité financière.

<a name="_TOC_250008"></a>La mission de vérification a constaté que le bureau des Nations Unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS AFR-SNMCO) n’a pas fourni au gouvernement du Mali les rapports financiers finaux de deux accords d’achat de biens. Il s’agit du marché n°0007-C/2023/DGMP-DSP du 28 février 2023 relatif à l’acquisition de 485 réfrigérateurs et de 60 congélateurs complémentaires pour les campagnes de vaccination contre la Covid-19 pour un montant de 5 357 613 000 F CFA (8 929 355 USD) et du marché n°043/C/2022/DGMP-DSP du 12 septembre 2022 pour l’acquisition de réfrigérateurs et de congélateurs pour 2 114 139 600 F CFA (3 523 566 USD). Au passage de l’équipe de vérification, le 3 août 2024, les rapports financiers n'étaient toujours pas disponibles.

<a name="_TOC_250007"></a>L’UNOPS AFR-SNMCO n’a pas reversé le solde budgétaire après l’achèvement du marché n°0008-C/2023/DGMP-DSP du 28 février 2023 relatif à l’acquisition de 68 véhicules tout terrain pour le suivi/supervision des activités de la campagne de vaccination.

<a name="_TOC_250006"></a>Le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (Unicef) au Mali n’a pas déclaré une partie du reliquat des fonds pour l’acquisition de vaccins Covid-19 et fournitures annexes. Il a déclaré dans son rapport financier un solde de fonds en faveur du gouvernement du Mali dont le montant est inférieur à celui reconstitué par l’équipe à partir des relevés de "Client Connection" de la Banque mondiale.

La direction générale de la Santé et de l’hygiène publique a passé un marché sans respecter le mode de passation et les critères de sélection retenus dans les termes de référence. Elle a procédé à la passation du marché n°012/CPMP/ MSD/2023 du 25 août 2023 sans respecter le mode de passation par consultation restreinte et les critères de sélection retenus pour ledit marché. De plus, elle n’a pas respecté les critères de qualification du soumissionnaire.

Le chef du service d'entretien du parc automobile et de matériel n’a pas livré des congélateurs électriques. Il n’a pas livré 33 congélateurs de type MF314 relatifs au lot des 60 congélateurs. Ainsi, sur le lot des 60 congélateurs réceptionnés, seuls 27 ont été livrés comme l’attestent les bordereaux de livraison y afférents. Les 33 autres ne sont pas livrés et restent toujours en stock au niveau du Service d’entretien du parc automobile et de matériel technique (Sepaumat) alors que le marché a été réceptionné depuis le 31 décembre 2023

C’est pourquoi, la mission de vérification a recommandé à la directrice de l’UNOPS AFR-SNMCO de fournir au gouvernement du Mali, les rapports financiers finaux des accords de financement et reverser le solde budgétaire le cas échéant ; reverser au gouvernement du Mali le solde budgétaire disponible après l’exécution du marché n°0008-C/2023/DGMP-DSP du 28 février 2023 relatif à l’acquisition de 68 véhicules tout terrain pour le suivi/supervision des activités de la campagne de vaccination.

Au Représentant de l’Unicef au Mali, de déclarer l’exhaustivité du solde de fonds dû à l’Etat du Mali et procéder à son reversement.

Au directeur général de la Santé et de l’hygiène publique, de respecter les modes de passation et les critères d’évaluation des soumissionnaires retenus dans les dossiers de marché.

Enfin, au chef du Sepaumat, de procéder à la livraison effective des matériels et équipements médicaux à temps.

<em> </em>

<em>Source : </em>Cecom BVG

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fondation Orange&#45;Mali : Don de sang et remise de deux fourgons au CNTS !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/fondation-orange-mali-don-de-sang-et-remise-de-deux-fourgons-au-cnts-3084517.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Nov 2024 01:12:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la 29e édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion, Orange-Mali, à travers sa fondation a procédé le jeudi 31 octobre 2024 à la remise de deux fourgons au Centre national de transfusion sanguine (CNTS). C'était à son siège, sis à l'ACI 2000. </strong>

Dans le cadre de ses engagements en tant qu'entreprise citoyenne, Orange-Mali, à travers sa fondation d'entreprise et ses divisions RSE, entreprend plusieurs actions en appui aux efforts des autorités pour le bien-être des populations.

Pour  Abdoulaye Dicko, directeur des ressources humaines d'Orange-Mali, c'est dans le cadre du partenariat constant avec le ministère de la Santé et du Développement social que la Fondation Orange-Mali a procédé à l'acquisition de fourgons de transport de sang pour renforcer les capacités de prise en charge du CNTS. <em>"L'acquisition de ces 2 fourgons est la résultante de la politique de la Fondation Orange de mettre la santé comme axe prioritaire de ses actions depuis sa création en 2006. Il s'agit de fourgon de marque JMC All New Turing Van de 6 places sortis d'usine avec une maintenance assurée jusqu'à 45 000 km pour une valeur de 48 360 410 F CFA entièrement financée par la Fondation Orange-Mali",</em> indiquera-t-il.

Selon le DRH, cette activité s'ajoute aux différentes activités de la Fondation Orange dans le cadre du Mois de la solidarité, entreprises pour la santé des populations maliennes, particulièrement les plus démunies. Il s'agit du financement de la caravane de 3e âge, de consultation et remise de médicaments gratuits aux personnes âgées des localités de Bamako, Tominian, Yélimané, Kolondiéba et Mopti, en partenariat avec le Conseil national des personnes âgées du Mali et le Programme national de santé oculaire ; le projet de construction d'un centre d'urgence au CS-Réf de la Commune V et l'installation d'un système solaire ultra performant à l'hôpital de Sominé Dolo de Mopti en partenariat avec le ministère de la Santé et du Développement social.

<em>"Depuis le début de l'année 2024, la Fondation Orange a investi plus de 800 millions de F CFA dans la santé et environ 1 milliard de F CFA dans l'ensemble de ses actions de mécénat",</em> a rappelé Abdoulaye Dicko. Quant à Baba Fané, représentant du directeur du CNTS, il a remercié la Fondation Orange pour ces fourgons qui viennent à point nommé, car ils vont répondre à un réel besoin du centre. <em>"Orange-Mali est un partenaire de longue date du CNTS, mais cette fois-ci, elle a frappé fort",</em> a-t-il déclaré. Lors de la cérémonie, il y a eu une projection vidéo qui portait sur l'application Djooli. C'est une plateforme gratuite destinée à faciliter l'accès aux poches de sang pour les personnes qui sont dans le besoin partout au Mali. Ce projet a été financé Orange Mali. La cérémonie a pris fin par le don de sang du personnel d'Orange-Mali au Centre national de transfusion sanguine, au profit des populations dans le besoin.

<strong>                              Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pneumonie : une maladie qui tue les enfants de moins de cinq ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pneumonie-une-maladie-qui-tue-les-enfants-de-moins-de-cinq-ans-3084281.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2024 08:00:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme chaque année depuis 2010, le 12 novembre est consacrée à la Journée mondiale de la pneumonie. Une occasion de jeter un coup de projecteur sur une crise sanitaire qui demeure l'une des principales causes de mortalité infantile. Bien que la pneumonie puisse être traitée et prévenue, elle reste, au Mali, un fléau qui frappe particulièrement les enfants des foyers les plus démunis.</em></strong>

La pneumonie est responsable d’un nombre considérable de décès chez les enfants de moins de cinq ans. Selon un rapport élaboré par des organisations internationales, notamment Save the Children et l’Unicef, avec la participation de la coalition Every Breath Counts, en 2018, près de 12 557 enfants maliens sont décédés à cause de cette infection respiratoire, soit environ un enfant chaque heure. Elle représente 17% de tous les décès infantiles, faisant de cette maladie la première cause de mortalité chez les moins de cinq ans au Mali.

Les disparités socio-économiques aggravent les risques. Par exemple, le taux de mortalité infantile est de 143 pour 1 000 naissances vivantes dans les foyers les plus pauvres contre 57 dans les foyers aisés. Ces chiffres illustrent une situation d’inégalité sanitaire, où les enfants des milieux défavorisés paient le plus lourd tribut.

La pneumonie se manifeste par des symptômes tels que la toux, la fièvre, et la difficulté respiratoire. Ces détresses sont surtout fréquentes en période de fraîcheur comme actuellement. La prévention repose sur plusieurs mesures, notamment la vaccination, l’amélioration de la nutrition, et la réduction de la pollution de l’air intérieur.

En 2018, le Mali a enregistré une couverture vaccinale de 71% pour le vaccin pentavalent chez les enfants d’un an, mais ce chiffre reste insuffisant pour endiguer efficacement la propagation de la maladie.

<strong>État des structures sanitaires et de la prise en charge</strong>

La capacité du système de santé malien à répondre aux besoins en matière de soins est limitée. En 2017, la couverture des services de santé essentiels était seulement de 38%, un chiffre alarmant pour un pays confronté à des taux de mortalité infantiles élevés.

Les centres de santé manquent cruellement d’oxygène médical, une ressource essentielle pour le traitement des cas graves de pneumonie. De plus, les agents de santé communautaires (ASC), souvent en première ligne, ne sont pas autorisés à utiliser des oxymètres de pouls pour surveiller les niveaux d’oxygène des enfants, ce qui complique le diagnostic et l’aiguillage rapide des cas graves.

Le manque d’investissement dans la santé reste un problème majeur. Le Mali consacre seulement 0,85% de son PIB à la santé, loin des 5% recommandés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour garantir des services de santé primaire de qualité.

La lutte contre la pneumonie au Mali doit être intensifiée. Des actions concertées sont nécessaires pour améliorer l’accès aux soins, renforcer les systèmes de santé, et garantir la couverture vaccinale universelle. Seule une approche globale et inclusive permettra de réduire les inégalités et d’assurer à chaque enfant malien le droit fondamental à la survie.

<strong>Cheick B. CISSE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cancer du sein : Ce qu’il faut savoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cancer-du-sein-ce-quil-faut-savoir-3083991.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Nov 2024 01:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le cancer du sein est un fléau qui touche énormément de femmes dans le monde et au Mali en particulier. Cette maladie est plutôt mal comprise, surtout pour les femmes qui subissent des amputations mammaires. Elles sont stigmatisées à cause des superstitions qui font partie de la vie courante des Maliens. Afin de mieux comprendre cette pathologie, le Dr Oumar Lame de la clinique Djigui Fâ’ sise à Djalakorodji nous éclaire sur le sujet.

Selon les explications recueillis auprès de lui, le cancer du sein prend naissance dans les cellules du sein par une tumeur cancéreuse (maligne), un groupe de cellules cancéreuses susceptible d’envahir les tissus voisins et les détruire, avec la possibilité d’extension à d’autres parties du corps par métastase. La pathologie, poursuit notre interlocuteur, peut atteindre les femmes de tous âges à partir de la puberté, même si les risques de contracter la maladie croît à mesure qu’elles avancent en âge. C’est ainsi qu’une étude de l’OMS, en 2022, estime à 2,3 millions les cas de cancer féminins dont 670 000 décès causés par les tumeurs mammaires à travers le monde. Quant au Mali, le dernier recensement de 2020 fait état d’environ 14 000 nouveaux cas de cancer recensés, dont près de 4 400 cas de cancer du sein et du col de l’utérus, selon l’Agence internationale de recherche contre le cancer. Des études ont prouvé que le cancer du sein n’est pas une maladie qui touche uniquement les femmes, les hommes aussi peuvent le contracter. Sauf que le taux de cancer du sein chez l’homme est de 0.5 à 1%, selon l'OMS.

Selon le Dr Lâme, les facteurs à risque qui facilitent le développement du cancer sont nombreux et diverses. On y dénombre entre autres «les antécédents familiaux de cancer du sein, l’âge (risque élevé à plus de 40 ans), le tabagisme, l’abus d’alcool, un traitement hormonal post ménopause, l’obésité, une exposition aux radiations et les antécédents gynécologiques (la première grossesse et l’âge au moment des premières règles)» a-t-il expliqué.

Malgré la sensibilisation sur cette pathologie, les femmes ont tendance, déplore-t-il, à ignorer ou ne comprennent pas les symptômes liés à la maladie. Dans la plupart des cas, elles disent avoir des réticences de découvrir qu’elles sont atteintes du cancer du sein, par peur d’une ablation de cet organe. Or, poursuit-il, «si la maladie est détectée à temps, elles peuvent être soignées sans problème.  Et d’en déduire que le dépistage demeure le moyen le plus efficace de faire face à la maladie.

Le cancer du sein est asymptomatique chez la plupart des malades. Il peut néanmoins provoquer une association de différents symptômes, dont une modification de l’apparence du mamelon ou de la peau qui l’entoure (aréole), une masse ou un épaississement dans le sein, souvent indolore, un écoulement mamelonnaire anormal ou sanglant, un changement de la taille, de la forme ou de l’apparence du sein, etc.

Néanmoins, tous les cas de masse anormale dans les seins ne sont pas cancéreux, quoiqu’il soit conseillé de consulter un médecin.

Par conséquent, le Dr Oumar Lâme a, à titre de prévention, prescrit une alimentation diversifiée et équilibrée, la surveillance de son poids, la protection contre le soleil et les rayons ultraviolets (UV), une activité physique régulière ou encore la modération dans la consommation d’alcool et de tabac.

Quant aux prescriptions curatives du cancer du sein, elles sont plus efficaces et mieux tolérantes, insiste-t-il, lorsqu’ils sont commencés tôt et suivis jusqu’au bout. Divers traitements sont d’usage et associés afin de réduire les risques de récidive. Il s’agit de la radiothérapie pour réduire le risque de récidive dans le sein et les tissus environnants, la chirurgie pour éliminer la tumeur, des médicaments pour tuer les cellules cancéreuses et éviter leur propagation, les thérapies hormonales, chimiothérapie ou thérapies biologiques ciblées notamment.

&nbsp;

<strong>Aly Poudiougou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4eme anniversaire du décès du président ATT : La Fondation pour l&amp;apos;Enfance rend hommage à l&amp;apos;ami des enfants à travers plusieurs activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/4eme-anniversaire-du-deces-du-president-att-la-fondation-pour-lenfance-rend-hommage-a-lami-des-enfants-a-travers-plusieurs-activites-3083606.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2024 01:58:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quatre ans après la disparition du président ATT, la Fondation pour l'enfance a prévu plusieurs activités pour rendre hommage à l'illustre disparu. A cet effet, nous avons pu réaliser un entretien avec le Directeur de la communication de la Fondation, Aboul Kader Baby qui nous a dévoilé les déférentes activités prévues.</em></strong>

A l'entame de ses propos, il a prié le tout-puissant pour le repos éternel de l'âme de l'illustre disparu. Et de rappeler que cela fait quatre ans que le président ATT a été arraché à leur affection. Ainsi, chaque année pour commémorer l'anniversaire de sa disparition, la fondation mène des activités à l'endroit des plus nécessités. Et de poursuivre que les trois premières années, la fondation a mené des activités médicales notamment la prise en charge des enfants souffrant de malformations congénitales, la réalisation des interventions chirurgicales cardiovasculaires gratuites pour les adultes et pour les enfants en collaboration avec des partenaires saoudiens.

A l'en croire, cette année, ils ont décidé d'élargir cette bienfaisance non seulement aux amis du défunt président (les enfants) mais aussi en réalisant des activités médicales pour les personnes âgées souffrant de problème de prostate. Pour cela, ils ont décidé de prendre en charge l'ensemble des frais liés à la pathologie prostatique d'une vingtaine de personnes (les consultations, le bilan préopératoire, l'intervention chirurgicale, les médicaments post-opératoire, l'hospitalisation).

Ils ont également décidé d'offrir au village SOS de Sanankoroba des habits, des moustiquaires et deux centres d'apprentissage du coran ainsi que des matelas pour améliorer les conditions d'hébergement dans ces centres. Nous avons décidé de remettre des machines à coudre, du lait, des pattes et des vivres à l'association des personnes de petite taille, à une association des femmes de Yanfolila et de Dialakorobougou.  Selon lui, sans oublier l'Hôpital Mère-enfant qui sera doté en lits neufs d'hospitalisation et en consommables dont la valeur est estimée à 38 millions de FCFA.

Pour finir, Baby a demandé à l'ensemble des Maliens de prier pour le repos éternel de l'âme du président ATT et pour que la paix revienne au Mali.  <strong>                                                                                                                               </strong>

<strong> Boubacar PAÏTAO</strong>

<strong><em> xxxx</em></strong>

<strong>B</strong><strong>ibliothèque ATT : <em> </em></strong>

<strong>Un joyau pour conserver les œuvres du soldat de la démocratie </strong>

<strong><em>Pour immortaliser ATT, la Fondation pour l'Enfance a créé une bibliothèque pour conserver ses œuvres. Pour faire connaitre davantage ce joyau, nous avons décidé de faire un focus sur cette bibliothèque dédiée à son nom.</em></strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/Bibliotheque-ATT.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3083559" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/Bibliotheque-ATT.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>La Bibliothèque Amadou Toumani Touré est riche de plusieurs d'ouvrages, allant des discours qu'il a prononcés aux livres classiques ou de vulgarisation en passant par les biographies d'hommes célèbres et des ouvrages d'actualité.

Elle comporte quatre domaines principaux à savoir la section consacrée à la religion avec les trois religions monothéistes ; la section sur la science sociale, avec la science militaire différente de la stratégie militaire ; la section sur la stratégie militaire depuis la nuit des temps ; la section sur l'histoire.

La bibliothèque  vise entre autres : à préserver les documents et les archives de l'ancien président de manière à les rendre accessibles aux chercheurs et aux visiteurs pour des études et des recherches sur l'histoire de l'ancien président et de son époque ; à présenter la vie et sa carrière politique, ainsi que les évènements historiques importants qui ont eu lieu pendant son mandant ; à permettre aux visiteurs de se rappeler les défis et les réussites de son excellence feu Amadou Toumani Touré, et de les aider à les relier aux enjeux actuels ; à offrir une vue d'ensemble des actions et des décisions de l'ancien président pour mieux comprendre les enjeux et les événements qui ont eu lieu durant son mandat ; faciliter l'accès à ces documents pour les étudiants, les universitaires, les journalistes et les historiens, ainsi que pour le grand public intéressé par l'histoire politique ; à favoriser la compréhension des actions et des décisions de l'ancien président en organisant des expositions, des conférences et des programmes éducatifs pour les écoles et les universités ; à contribuer à la compréhension de l'histoire de la nation en permettant aux chercheurs et aux visiteurs de mieux comprendre les contextes et les conséquences des actions et des décisions de l'ancien président ; à contribuer au développement personnel et professionnel des utilisateurs en offrant des programmes de formation, des ateliers et des services de mentorat ; à conserver et protéger les documents et les archives pour les générations futures ; conserver les objets et les artefacts associés à l'ancien président pour les futures générations ; à servir comme lieu de mémoire pour les évènements qui ont eu lieu.

Cette bibliothèque publique, universitaire, scolaire dont l'accès est gratuit pour tout usager est un musée qui a une mission plus large, telle que promouvoir les valeurs démocratiques et la participation citoyenne en sensibilisant les visiteurs aux responsabilités et aux devoirs et en leurs donnent un aperçu de l'histoire de la présidence.

La bibliothèque Amadou Toumani Touré est un type de bibliothèque spécialisée qui conserve les documents et les archives de l'ancien président de la République. Ainsi sa mission est de collecter, conserver, protéger et rendre accessible les documents et les archives de l'ancien président, y compris les discours, les déclarations, les lettres, les journaux, de magazines, les photographies, les documentaires et d'autres supports d'information, ainsi que les objets liés à sa vie et à son mandat.

Elle offre également des services tels que des séminaires d'information, des expositions, des programmes éducatifs pour enfants, jeunes et des espaces de travail partagés, des conférences et des visites guidées pour aider les visiteurs à mieux comprendre l'histoire de l'ancien président et de son époque. Aussi, elle encourage le débat et le dialogue sur les questions d'actualité liées aux contributions du développement de la société.

En termes de perspectives, il faut noter que la bibliothèque d'ancien président se concentre généralement sur la préservation et la mise en valeur de l'histoire et de l'héritage du président et de son mandat. Cela peut inclure la collecte de documents et de matériels relatifs à la vie et à la carrière du président, ainsi qu'à son mandat en tant que leader du pays.

S'y ajoutent l'utilisation des réseaux sociaux et les médias pour promouvoir la bibliothèque et ses expositions, pour attirer un public plus large et plus diversifié ; l'utilisation des technologies numériques pour offrir une expérience interactive et immersive aux visiteurs, permettant de mieux comprendre nos attentes ; la mise en place des programmes éducatifs pour les écoles et les universités, pour aider les étudiants à mieux comprendre l'histoire.

<strong>   </strong><strong>Boubacar PAÏTAO</strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Mme Djilla  Assitan Diallo : </strong>

<strong>"Le PDES d'ATT était adapté aux aspirations du peuple malien"</strong>

[caption id="attachment_2667802" align="alignleft" width="300"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/MME-DJILLA-1.jpg"><img class="size-medium wp-image-2667802" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/11/MME-DJILLA-1-300x200.jpg" alt="Mme Djilla Assitan Diallo : &quot;Ceux qui cultivent la haine en espérant en tirer un avantage politique personnel se leurrent&quot;" width="300" height="200" /></a> Djilla Assitan Diallo[/caption]

Je garde de l'homme son amour pour sa patrie et son prochain, son humilité et sa passion de bien faire en toutes circonstances. Le bilan d'ATT à la tête de l'Etat dans sa globalité a été positif. Son PDES était en phase avec les préoccupations et aspirations du peuple malien pour son développement économique, social, sécuritaire.  Il y a tellement de réalisations à son actif qui retiennent l'attention de tout un chacun : les logements sociaux, le Pont de Wabaria, les filets sociaux pour les plus démunis, sa stratégie anti-Aqmi pour la sécurisation du Nord pour ne citer que celles-ci.Ce que je peux dire à la classe politique malienne, seule l'unité fait la force. Le général avait su unir le peuple malien autour de lui et le résultat a été le rayonnement de son pays. Soyons unis autour d'un objectif commun le développement du Mali et les résultats suivront ! Que l'âme du général ATT repose en paix !"<strong>                       </strong>

<strong>  Réalisé par El Hadj A.B.H</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cancer de col de l’utérus :   Le vaccin est là !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cancer-de-col-de-luterus-le-vaccin-est-la-3083660.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2024 01:13:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de la Santé et du Développement social a annoncé la disponibilité d’un nouveau vaccin contre le cancer du col de l’utérus. L’annonce du lancement a été officiellement faite, le vendredi 1er novembre, par la ministre colonel Assa Badiallo Touré. </em></strong>

Selon la ministre Touré, la disponibilité de ce vaccin est un grand soulagement car le cancer du col de l’utérus demeure un problème majeur de santé publique dans le monde. <em>"Au Mali, il est au 1er rang des cancers féminins avec une fréquence de 26,6 % et une incidence de 49,3 pour 100 000 habitants et la première cause de mortalité chez les femmes âgées entre 40-50 ans"</em>, a fait savoir le ministère sur sa page Facebook.

A en croire la même source, ce sont des milliers de femmes qui perdent la vie à cause de cette maladie chaque année dans notre pays. Sur plus de 2000 cas de cancers du col recensés, 1700 porteuses de cette maladie en seraient mortes annuellement. Pour la ministre, la campagne de vaccination lancée constitue un moyen très efficace pour prévenir cette maladie ravageuse. Dans le cadre de cette campagne, ce sont 309 000 filles qui bénéficieront du nouveau vaccin. Et d’après le département de la Santé, l’introduction du vaccin se fera de façon simultanée sur toute l’étendue du territoire national et concernera les filles de 10 ans scolarisées ou non soit 267 942 filles pour l’année 2024.

Ainsi, elles recevront chacune une seule dose qui leur permettra une protection efficace. Pour ce faire, toutes les stratégies (fixes, avancées, mobiles) seront mises à profit y compris les stratégies novatrices pour atteindre les communautés fragiles, mal desservies et vivant dans les zones d’insécurité.  Par ailleurs, le coût opérationnel de cette introduction a été estimé à 780 050 dollars soit 468 030 000 F CFA.

<strong>Alassane Cissouma </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Le pommier de Sodome : Dans les secrets du «pompo pogolo» ou «tourza» ou «bamamembi»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-le-pommier-de-sodome-dans-les-secrets-du-pompo-pogolo-ou-tourza-ou-bamamembi-3083365.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Nov 2024 09:29:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le pommier de Sodome est une plante robuste, capable de survivre dans des conditions extrêmement arides. Il est originaire des régions arides et semi-arides d'Afrique et d'Asie. Plus communément appelé «pompo pogolo» en langue vernaculaire bambara, «tourza» en tamasheq ou «bamamembi» en peul, cette plante arbore ses grandes feuilles ovales vertes avec des fleurs étoilées pourpres ou blanches en période de floraison et ses fruits ronds qui contiennent des graines enveloppées de soie.

Depuis des siècles, cette plante qui pousse et survit dans les zones sèches est utilisée dans la médecine traditionnelle. Pour le tradithérapeute Djibril Diarra, cette plante contient plusieurs vertus. Pour qui s'y connaît, les feuilles, les fruits et le latex (le liquide blanc qui suinte des feuilles quand elles sont coupées), ainsi que les racines de cet arbre sont utilisées pour traiter diverses affections.

Une dame de teint clair qu'on désigne AD, native de Djenné et épouse d'un marabout, reconnaît avoir vu son mari traiter beaucoup de maladies avec cette plante. « Mon mari a préparé des racines épluchées, lavées soigneusement et râpées et mises en décoction. Il a recueilli le jus et l'a ensuite préparé avec du poisson séché en sauce avec tous les condiments sans y mettre de l'huile. Cette soupe a permis à la dame de tomber enceinte», se rappelle-t-elle. Selon ses affirmations, cette même soupe permet de traiter les maux de ventre, la filariose et la toux.

Son latex est aussi efficace contre toutes sortes de dermatoses, de teignes et traite l'ulcère. Quand le corps est enflé de partout, dit-elle, il suffit de faire bouillir quelques feuilles du pommier de Sodome pour se laver avec et en boire afin de retrouver la santé. Dans son échoppe de médicaments traditionnels au marché de Sabalibougou, Fana Samaké vend toutes sortes de remèdes à base de feuilles, de lianes et de racines. Profitant d'un moment de répit, notre équipe de reportage lui demande si elle connaît le pommier de Sodome.

C'est en répondant oui qu'elle a expliqué comment s'en servir. Elle utilise le fruit séché au soleil, calciné puis mélangé au beurre de karité pour un très bon remède contre la teigne et les dermatoses (surtout qui se situent entre les cuisses des gens). Contre les hémorroïdes (qui font sortir le rectum), bien faire bouillir les racines, laisser refroidir l'eau et s'asseoir dans cette eau. C'est à répéter jusqu'à la guérison complète, précise la vendeuse.

Pas que cela ! En attirant notre attention sur lui, un des clients sur place ajoute que son père l'a soigné de l'asthme rien qu'avec quelques feuilles de bouillies de cette plante qu'il buvait à jeun quotidiennement. Aussi son fruit cassé entre les jambes une seule fois servira d'arrêter de faire pipi au lit pour une personne qui souffre de cette maladie.

«Tourza», c'est comme ça que le pommier de Sodome est appelé chez nous les Berbères», explique Ahmed Ben Salam, couché devant sa boutique au quartier Golfe en Commune V du District de Bamako. À l'en croire, l'écorce et les rameaux pilés de ce végétal permettent de faire cailler le lait, coaguler le fromage et son latex est utilisé comme anti-vomitif. Toujours selon notre interlocuteur, la décoction de la plante fraîche peut servir à laver les jeux. Elle peut également être appliquée en compresse sur la peau affectée comme les brûlures.

COMBATTRE LES SORCIERS- Les feuilles de Calotropis procera sont également utilisées dans la tradithérapie, pour les jambes, les soutiens-gorge, le dos cassés ou foulés. Kolotougou Adama pose une grande quantité de beurre de karité travaillé (recette mystique) qu'il dépose ensuite sur le feu pour la chauffeur. Ensuite, il massera la zone avec. «Il faut que la feuille soit très chaude et qu'on sente l'odeur de brochette», dit ce quadragénaire grand de taille en riant. Pour l'agroéconome Boubacar Coulibaly, le pommier de Sodome est une plante résiliente qui peut jouer un rôle crucial dans la restauration des terres arides.

«Nous avons observé que les zones où cette plante est montrée une significative de la structure du sol et une réduction de l'érosion. De plus, son utilisation comme biopesticide naturel est également très prometteuse pour une agriculture plus durable. Par exemple, les extraits de la plante ont été efficaces contre divers insectes nuisibles, notamment la dépendance aux produits chimiques», explique-t-il.

Malgré ses nombreux avantages, souligne le spécialiste, le pommier de Sodome présente aussi des inconvénients. Le latex de la plante est toxique et peut provoquer des irritations cutanées sévères et des problèmes oculaires s'il entre en contact avec la peau ou les yeux. De plus, la plante est envahissante dans certaines régions, où elle concurrence les espèces locales et perturbe les écosystèmes.

Selon une croyance populaire chez les communautés des régions du Nord du Mali, les feuilles et les racines du pommier de Sodome séchées, pilées et ajoutées au «barkanté» peuvent être brûlées pour éloigner les sorciers.

Anta CISSÉ]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le cancer du col de l&amp;apos;utérus : Un vaccin HPV disponible au Mali</title>
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<pubDate>Sat, 02 Nov 2024 02:29:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A partir de ce vendredi 1er novembre, un vaccin HPV contre le cancer du col de l'utérus sera disponible pour les petites filles de 10 ans dans tous les centres de santé.</em></strong>

Le cancer du col de l'utérus est l'une des principales causes de décès chez les femmes. Cette tumeur maligne caractérisée par une multiplication anarchique des cellules au niveau du col de l’utérus due à la présence d’un virus appelé Human-papilloma-virus (HPV) emporte la vie d'une femme presque toutes les deux minutes.

Selon les statistiques de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), en 2020, le cancer du col de l'utérus a tué plus de 342 000 femmes, dont 90 % vivaient dans des pays à revenu faible et intermédiaire dont le Mali. Ces chiffres sont d'autant plus tragiques que la majorité de ces décès ont été causés par cette infection courante.

De même au Mali d’après les données, plus de 200 femmes sont victimes chaque année du cancer du col de l'utérus.

Ces chiffres alarmants ont poussé les autorités sanitaires du Mali notamment l’Office national de la santé de la reproduction (ONSR) à se lancer dans la dynamique d’aller vers l’acquisition et la vaccination des adolescents et jeunes pour empêcher la contamination par le HPV des cancers du sein et du col de l’utérus.

Après des années de recherche et de partenariat, cette dynamique se concrétise avec la disponibilité au Mali d’un vaccin Human-papilloma-virus contre le cancer du col de l'utérus à partir de ce vendredi 1er novembre 2024.

Ce vaccin qui est une révolution pour notre pays est déjà disponible dans tous les centres de santé du Mali et à la portée des petites filles de 10 ans.

Le vaccin est très sûr et hautement efficace (97 %) pour arrêter les souches VPH-16 et VPH-18, responsables de 70 % des cas de cancer du col de l'utérus. Ce vaccin offre aussi une protection contre le VPH-6 et le VPH-11 sont presque 100 % efficaces pour prévenir les verrues génitales.

Les responsables de l’Office national de la santé de la reproduction invitent d’ores et déjà les parents à faire vacciner les petites filles qui ont atteint l’âge de 10 ans pour éradiquer complètement le cancer du col de l'utérus.

&nbsp;

<strong>Ousmane Mahamane</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Consultation gratuite : le Colonel Assa Badiallo Touré en action pour la solidarité à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/consultation-gratuite-le-colonel-assa-badiallo-toure-en-action-pour-la-solidarite-a-bamako-3082671.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 07:46:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des activités de la 29e édition du Mois de la solidarité et de la lutte contre l'exclusion, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURE, accompagné de son homologue de la justice, des droits de l'homme, Garde des Sceaux, Mahamadou KASSOGUE, a procédé samedi 26 octobre 2024 sur l’esplanade du Stade du 26 mars de Bamako, au lancement des activités de dépistage de masse du paludisme, de l’hypertension artérielle, du diabète, des cancers du sein et du col de l’utérus.</strong>

La cérémonie a enregistré la présence effective de plusieurs personnalités notamment les autorités coutumières et communales de la commune 6, les Partenaires techniques et financiers représentés par l’OMS, les membres du cabinet, les directeurs des services centraux du département de la santé et du développement social.

Les temps forts de cette journée ont été marqués par l’intervention du Coordinateur des chefs de quartiers de la commune VI, Monsieur Seydou Sangaré, qui a souhaité la bienvenue à l’ensemble des participants. Il a profité de l’occasion pour saluer la bravoure du Colonel Assa Badiallo TOURE, pour son dévouement et sa disponibilité pour la cause des populations vulnérables.

Quant au représentant du maire de la commune 6, il a également remercié le premier responsable du Département en charge de la Santé et du Développement social, pour l’organisation de cette campagne de dépistage, qui s’inscrit dans la dynamique de la concrétisation des actions du Gouvernement de la Transition. Il a lancé un vibrant appel à l’endroit de la population à sortir massivement pour se faire dépister pour ces maladies.

En prenant la parole, le représentant de l’OMS, chef de file des Partenaires techniques et financiers, Dr Christian ITAMA, a félicité le Gouvernement pour l’instauration du mois de la solidarité et de l’exclusion qui, selon lui, contribue à la couverture sanitaire universelle à travers un accès équitable de la population aux soins de santé. Il a, à son tour, salué et remercié le Ministre pour tous les efforts consentis pour répondre aux attentes de la population en termes de santé. Il a réitéré l’engagement de l’OMS à accompagner et soutenir le ministère dans cette campagne de dépistage massif.

Les différents intervenants ont tenu à adresser leurs sincères remerciements au parrain de cette 29ème édition, le professeur Jean Bosco KONARE. Pour le Ministre ASSA BADIALLO, cette journée revêt une importance particulière pour son département, car elle témoigne d'une volonté commune en ce mois de la solidarité, d’agir concrètement en faveur des populations les plus vulnérables, notamment en matière de santé reproductive et de bien-être social.

La vision du Gouvernement de la Transition est de fournir un accès à des services de qualité, d’améliorer la santé des populations, de réduire la morbidité et la mortalité afin d’offrir un avenir meilleur à nos jeunes générations.

Ces actions sont le fruit d’un engagement collectif, de la solidarité des partenaires et des autorités. Elles sont également l’illustration concrète de la stratégie pour garantir à tous un accès équitable aux services essentiels, en particulier aux femmes et aux jeunes filles, qui sont généralement les plus vulnérables. Le ministre a remercié toutes les parties prenantes pour leur engagement et leur soutien dans l’organisation de cette activité.

La visite du Ministre de la Santé et du développement social, auprès des équipes médicales et la consultation du premier patient par elle-même, ont donné le ton officiel au lancement des activités de consultation de masse qui comportaient le dépistage du paludisme, du diabète de l’HTA ,de la pédiatrie, la médecine générale et le dépistage du cancer du col et du sein.

À noter qu’une forte mobilisation de tous les acteurs a été faite, dont plus de 100 agents sanitaires mobilisés pour le bon déroulement de l’activité. Au total 1398 patients ont été consultés dont 585 dans les box de diabétologie et de cardiologie, 150 dans les box de pédiatrie, 276 en médecine générale.

En ce qui concerne le dépistage des cancers du col de l’utérus et du sein, 177 patientes ont été consultées dont 2 cas positifs au cancer du col de l’utérus et 2 cas suspects pour celui du sein.

<strong>Réseau de communication du MSDS </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le cancer : MSF fait une donation d’intrants de dépistage au Ministère de la Santé et du Développement social</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-cancer-msf-fait-une-donation-dintrants-de-depistage-au-ministere-de-la-sante-et-du-developpement-social-2-3082668.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Nov 2024 07:34:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la campagne d’Octobre Rose édition 2024, Médecins Sans Frontières a procédé à la donation d’intrants dédiés aux dépistages de cancer à l’Office National de la Santé de la Reproduction, ce mardi 24 septembre 2024. Cette donation vise à renforcer les efforts du Ministère de la Santé et du développement social dans la lutte contre le cancer du sein et du col de l’utérus en facilitant l’accès au dépistage gratuit afin de réduire le nombre de décès liés à cette maladie.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Depuis 2018, MSF intervient au service d’hémato-oncologie du CHU de l’hôpital Point G à Bamako pour appuyer les autorités dans la prise en charge gratuite des cancers du sein et du col de l’utérus.

Le package de soins offerts par MSF comprend les soins spécifiques tels que la chimiothérapie, la chirurgie et radiothérapie, les soins palliatifs avec des visites à domicile des patients, l’accompagnement social pour les plus vulnérables, les soins psychologiques ainsi que les activités de dépistage précoce.

Depuis début 2024, les équipes de MSF et celle du Ministère de la Santé et du Développement social ont entamé un processus de réajustement autour des soins offerts par MSF. Ainsi, depuis mars 2024, les équipes de MSF ont arrêté les activités liées au dépistage du cancer du sein et du col de l’utérus dans toutes les structures où l’organisation menait cette activité.

<em>« Après six ans de collaboration avec le ministère de la Santé, nous avons mis en place un comité de pilotage conjoint afin de redéfinir et réajuster la prise en charge fournie par MSF. MSF va désormais orienter son appui exclusivement sur la prise en charge médicale directe chez les patientes dépistées positives. Ceci dit, les femmes vont continuent à bénéficier de la prise en charge gratuite de MSF après qu’elles eurent apporté les résultats des tests effectués, analysés et approuvés en réunion médicale des oncologues au service d’hémato-oncologie du CHU de l’hôpital Point G »</em>, déclare <strong>GAMBA Félicité  Chantal, Coordinatrice médicale de MSF au Mali</strong>.

Une fois les cas prouvés en réunion médicale, ajoute-elle, MSF admet les nouvelles inclusions dans sa cohorte et accompagne les malades tout au long de leur processus de traitement jusqu’à la rémission en prenant en charge les frais liés à la chimio, la radiothérapie et à la chirurgie.<em> « Nos activités de soins palliatifs avec des consultations à domiciles des patients ainsi que l’accompagnement social et psychologique vont demeurer », rassure <strong>Dr Chantal</strong>.  </em>

Le dépistage précoce du cancer du sein et du col n’est plus un volet intégrant des activités de MSF. Cependant, nous continuerons à appuyer les efforts du Ministère dans la formation du personnel et la fourniture d’intrants ponctuelle et encourageons les femmes au dépistage précoce surtout pendant cette campagne d’octobre rose.

De 2020 à mars 2024, <strong>298 672 femmes</strong> ont bénéficié d’un dépistage gratuit (sein et utérus) dont <strong>2654</strong> de femmes positives et incluses dans la prise en charge offerte par MSF, <strong>7 692</strong> de chimiothérapie réalisée, <strong>11 844</strong> consultations médicales, <strong>15214</strong> pansements réalisés et 2<strong> 270</strong> visites à domicile pour les soins palliatifs (soutien psycho-social, pansement à domicile, consultation médicale).

Au CHU de l’hôpital Point G, Médecins Sans Frontières a construit des zones de déchets des produits toxiques et s’est aussi engagée dans la réhabilitation et l’équipement du laboratoire d’analyse (Anapath) pour aider le personnel du Ministère à réaliser des examens de qualité et dans des délais plus courts.

Nous sommes ouverts à la coordination avec les autorités pour garantir que les populations continuent à recevoir des soins médicaux de qualité et que le service de dépistage ainsi que la prise en charge puissent bien fonctionner.

<strong>CCOM/MSF</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement de la nouvelle subvention de GAVI pour le renforcement du Programme Elargi de Vaccination du Mali : une enveloppe de plus de 26,641 milliards de FCFA, est la nouvelle subvention de GAVI.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lancement-de-la-nouvelle-subvention-de-gavi-pour-le-renforcement-du-programme-elargi-de-vaccination-du-mali-une-enveloppe-de-plus-de-26641-milliards-de-fcfa-est-la-nouvelle-subvention-de-gavi-3082632.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 14:58:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel Assa Badiallo TOURÉ, a procédé ce jeudi 31 octobre 2024, au lancement de la nouvelle subvention de GAVI pour le renforcement du Programme Elargi de Vaccination (PEV) qui couvre la période 2023- 2027.

En effet, le fonds GAVI intervient en réponse à la demande que le Mali a introduite pour le financement pluriannuel intégrant l'ensemble des soutiens disponibles dans le but de renforcer l'équité dans la vaccination des enfants.

Un financement qui vient à point nommé selon Mme le ministre de la Santé et du Développement Social pour le bien-être de la femme, de l'enfant et de la famille. Cette quête de bien-être s'explique par le fait que la vaccination est reconnue comme étant le meilleur moyen pour réduire la morbidité et la mortalité liées aux maladies évitables. Saisissant l’occasion madame le ministre a remercié les partenaires au développement et les organisations de la société civile pour leur accompagnement dans l'amélioration de la santé au Mali. Elle a par ailleurs rassuré de l’exécution correcte de ce fonds.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Gavi-CMSS.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3082635" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Gavi-CMSS.jpg" alt="" width="650" height="520" /></a>Marquant les 25 ans de partenariat, le représentant de GAVI, Thierry Vincent, a révélé qu’au cours de ces années de collaboration, 242 milliards de FCFA ont été éjectés dans les programmes de santé au Mali. Ce qui prouve à suffisance, le partenariat solide qui s'est établi au fil des ans.  L'objectif de la nouvelle subvention dit- il « est d'augmenter le taux de couverture sanitaire pour l’atteinte des objectifs à l'horizon 2030 ». Le principe de GAVI est de ne laisser aucun enfant de côté a-t- il conclu.

Une remise de chèque géant par le représentant de GAVI au Ministre de la Santé et du Développement Social a mis fin à la cérémonie de lancement de la nouvelle subvention.

<strong>Réseau de Communication du MSDS.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Hôpital Gabriel Touré : Les malades dénoncent la cohabitation avec des souris ‘’Messi’’ et autres insectes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-gabriel-toure-les-malades-denoncent-la-cohabitation-avec-des-souris-messi-et-autres-insectes-3082539.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 09:18:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’hôpital Gabriel Touré de Bamako, le constat sur le manquement à la propreté est amer. Et pour cause, visiblement, des souris alias ‘’Messi’’ont élu domicile dans les salles. En outre, les patients dénoncent d’autres attitudes des agents de santé dans cette structure sanitaire. </strong>

Le CHU Gabriel Touré est un hôpital sis au cœur de la ville des trois caïmans. C’est la destination des malades à la recherche d’un remède aux maux dont ils souffrent. De l’urgence aux différents blocs, il est rare de faire un passage sans qu’un malade, un accompagnateur ou un visiteur de malade ne se plaigne.

Ils dénoncent pour la plupart la négligence des agents et les conditions d’hygiène au sein de l’hôpital. Selon le parent d’un malade qui s’est confié, il n’est pas facile d’avoir un lit pour coucher le malade. Selon lui, certains meurent même avant d’en avoir. « Au Mali, lorsqu’on tombe malade, on s’inquiète beaucoup parce qu’il faut s’attendre à tout dans nos hôpitaux », a lâché un autre sous le couvert de l’anonymat, ce jour, mercredi dernier, dans les couloirs.

Dans une salle au niveau de la traumatologie, le type de souris communément appelé « Messi » passe le quotidien avec les malades. Comme à son accoutumée, elle joue bien en se faufilant entre les lits, monte au mur sans crainte et descend à son aise. Ce aussi même la poule ne se lève sur ses œufs. Sur les moustiquaires ou à l’intérieur de celles-ci, des cafards et autres insectes de la même famille se promènent à la grande surprise des patients et visiteurs.

L’on se pose la question à savoir si les souris « Messi » se reproduisent entre les salles dudit hôpital. Aussi on s’interroge si les malades les ont emportées dans leurs sacs. En tout cas, les mauvaises conditions d’hygiène sont favorables à la prolifération des souris et autres insectes nuisibles. Les malades se plaignent ne sachant pas à quel Saint se vouer.

Outre  la présence des souris « Messi » et autres insectes, l’attitude de certains agents de santé est plus que jamais déplorable. Les patients n’ont pas manqué de dénoncer leur négligence. Selon eux, une fois le sérum branché, ils oublient de passer pour revoir. A les en croire, il s’agit d’envoyer toujours quelqu’un les chercher. Et pendant ce temps, affirment-ils, il faut patienter en écoutant passer le temps.

Cette situation interpelle vivement la ministre de la Santé et du Développement social, Assa Badiallo Touré. On la connait très brave sur le terrain et dévouée pour la cause des malades dans les centres de santé. Pour preuve, après avoir constaté le manque de médicaments et de matériels au sein des hôpitaux, elle a agi avec promptitude. A ce problème, elle a trouvé une solution à court terme, avant de promettre d’autres à moyen et long termes. Certains hôpitaux ont été dotés de médicaments et de matériels. Ce, pour permettre aux agents de bien travailler.

Le jour de la réception des dons, les conseils portant sur le respect des conditions d’hygiène de la ministre Touré semblent tomber dans l’oreille de sourd. Une salle de la traumatologie en est un exemple. Que cherche la souris « Messi » dans un hôpital ? Elle dure là où elle se sent à l’aise, les cafards circulent là où perdurent les mauvaises odeurs. Il n’y a pas à tergiverser sur ce point de vue si vraiment le bon sens commande. Ce sont là des réalités indignes d’une structure sanitaire de la dimension de l’hôpital Gabriel Touré.

Dieu veille !

<strong>Bazoumana KANE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de lutte contre la poliomyélite : Le Rotary et Rotaract mobilisent  391.908.000FCFA  au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-lutte-contre-la-poliomyelite-le-rotary-et-rotaract-mobilisent-391-908-000fcfa-au-mali-3082513.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 17:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres du Rotary et du Rotaract ont organisé une conférence pour sensibiliser sur la poliomyélite. A l’occasion, ils ont remis un chèque de trois cent quatre vingt deux millions, neuf cent huit mille francs CFA (391.908.000FCFA)   pour l’éradication de  cette maladie.
</strong>A l’instar des rotariens du monde entier, ceux du Mali ne sont pas restés en marge de l’appel de la Journée mondiale de lutte contre la poliomyélite. Cette journée destinée à informer, sensibiliser et collecter les fonds pour éradiquer la poliomyélite dans le monde.

A cet effet, le Rotary et le Rotaract ont initié cette  conférence informative sur la maladie en partenariat avec les acteurs  de l’Initiative Mondiale de l’éradication de la poliomyélite  le 24 octobre 2024 à l’hôtel Millenium à l’ACI.

Lors de la conférence, la représentante du ministère de la Santé et du Développement Social,  de l’OMS, de l’UNICEF, et du Rotary, ont souligné les progrès réalisés  dans le domaine de l’éradication de la maladie.  Selon le représentant de l’OMS,  grâce aux efforts de l’Initiative Mondiale, en 2020, l’incidence de la maladie a été ramenée à 80% au niveau mondial.    Toutefois, il indique que  des cas de poliomyélite sauvage ont été signalés dans certaines parties du monde à savoir en  Afghanistan et au Pakistan.

S’agissant du Mali, il a déclaré les résultats encourageants bien qu’il soit parmi les 23 pays infecté de polio de type 2. Quant à la représentante du ministère de la santé, Dr Niuma Sall, elle assure que les autorités sanitaires sont engagées pour l’éradication de cette maladie. Aussi, elle annonce des campagnes prochaines de vaccination pour les 15 et 18 novembre.

Le Porte-parole des rotariens, Amadou Babi pour sa part, a rappelé le grand engagement de longue date de Rotary dans cette lutte et a présenté des résultats de certaines actions au niveau mondial menées par les rotariens.

Soulignons que pour soutenir les efforts de la lutte, le Rotary s’est fixé l’objectif de collecter 50 millions de dollar par an au niveau mondial. Un fonds que la Fondation Gates a promis de tripler.  Lors de cette cérémonie, le Rotary a  mobilisé   391.908.000FCFA  pour l’OMS en faveur de la lutte contre la poliomyélite.

<strong>Khadydiatou SANOGO   /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre le cancer du sein et celui du col de l’utérus : Divine Charity Church Mali joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-cancer-du-sein-et-celui-du-col-de-luterus-divine-charity-church-mali-joue-sa-partition-3082361.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Oct 2024 01:10:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1498920568ydp81d5e039yiv9930315189ydp70227772msonormal"><b>L’association des femmes de l’église « Divine Charity Church Mali’ « Liblin+ », a  couplé une activité de dépistage et d’information sur le cancer du col de l’utérus et celui du sein. C’était le samedi 26 octobre 2024 dans les locaux de SIL Mali sis à Badalabougou.</b></p>
<p class="yiv1498920568ydp81d5e039yiv9930315189ydp70227772msonormal">Ils étaient nombreux les fidèles et sympathisants de la DCC (Divine Charity Church) à participer à cet événement. Parmi eux , le Président de l'Amen Réveil, Pasteur Matthieu Fané, la présidente du Haut Conseil des  béninois de l'Extérieur au Mali , Safiath Adjeodah, l’ Apôtre-Prophète , Sêdek Emmanuel, fondateur MREC-HGM DCC, des ‘mamans et papas‘ de certaines églises de la place et bien d’autres illustres personnalités.</p>
<p class="yiv1498920568ydp81d5e039yiv9930315189ydp70227772msonormal">La présente initiative inscrite dans le cadre des activités d’Octobre Rose, consacrée à la lutte contre le cancer du col de l’utérus et du sein, a couplé une conférence publique à une  séance de dépistage gratuites à l’intention des femmes présentes.</p>
<p class="yiv1498920568ydp81d5e039yiv9930315189ydp70227772msonormal">Le Conférencier  Yacouba Lazare Diallo,  a félicité la DCC pour son initiative qui appuie le défi de l’information. Expliquant   la gravité des  cancers qui restent un  problème  de santé publique, le Pr Diallo a insisté la problématique de la bonne information sur la maladie ainsi que  son dépistage précoce.</p>
<p class="yiv1498920568ydp81d5e039yiv9930315189ydp70227772msonormal">Parlant des cancers du sein et du col de l’utérus qui sont les premiers cancers en grande majorité chez les femmes, le conférencier  indique que grâce à un dépistage précoce et une prise en charge rapide, le pire peut être évité.</p>
<p class="yiv1498920568ydp81d5e039yiv9930315189ydp70227772msonormal">« Le cancer n’est pas une  fatalité, beaucoup de cas ont été guéris et ces personnes ont repris leur vie normale », a –t-il dit.</p>
<p class="yiv1498920568ydp81d5e039yiv9930315189ydp70227772msonormal"> En déplorant le fait que les personnes n’arrivent à l’hôpital qu’en un stade très avancé de la maladie compliquant ainsi le traitement et  de guérison. Outre cela, le Pr Yacouba Lazare Diallo note qu’à un stade avancé de la maladie le coût de la prise en charge devient également élevé. Pour pallier ces problèmes, il invite à la sensibilisation pour mobiliser les efforts dans la lutte à travers l’encouragement des gens à se faire dépister le plutôt.</p>
<p class="yiv1498920568ydp81d5e039yiv9930315189ydp70227772msonormal">Lors de l’ouverture de la journée, la  présidente des femmes de Divine Charity Church au Mali, Cklay Boti,  après avoir contextualisé la rencontre  sous la protection divine, a invité les participants à prêter une oreille attentive au conférencier.</p>
<p class="yiv1498920568ydp81d5e039yiv9930315189ydp70227772msonormal">Pour sa part, la présidente du Haut Conseil des béninois de l'extérieur au Mali, a vivement remercié la DCC pour cette initiative, et s’est engagée à être une ambassadrice de la lutte contre ces cancers.</p>
<p class="yiv1498920568ydp81d5e039yiv9930315189ydp70227772msonormal">L’Apôtre-Prophète, Sêdek Emmanuel, fondateur MREC-HGM DCC, a eu félicité les  Liblin+ (Femmes de valeur) pour leur implication et engagement.</p>
<strong>Khaadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Interdiction de 14 produits aphrodisiaques dits ‘’naturels’’ au Mali :  La santé cardiaque des ‘’cavaliers’’ sauvegardée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/interdiction-de-14-produits-aphrodisiaques-dits-naturels-au-mali-la-sante-cardiaque-des-cavaliers-sauvegardee-3082230.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Oct 2024 01:45:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La direction de la Pharmacie et du Médicament (DPM) a émis une note d’information le 8 octobre dernier, dans laquelle elle prévient sur les dangers de certains produits aphrodisiaques désignés ‘’naturels’’. D’où sa décision d’interdire de les importer, de vendre ou de consommer. Ces produits sont au nombre de 14 dont la plupart sont connus et prisés au marché local. Ainsi, cette  décision a été bien accueillie par l’Ordre des Pharmaciens du Mali que par les médecins,  eu égard à leurs méfaits sur la santé.</em></strong>

Sous nos tropiques, la virilité était devenue synonyme de la consommation des produits aphrodisiaques par les hommes, jeunes comme vieux. Ce faisant, le commerce le plus prolifique autant dans les marchés que sur les réseaux sociaux était relatif à celui des produits aphrodisiaques dits « naturels ». Rien qu’à lire leurs dénominations sur des étiquettes soigneusement illustrés par des images obscènes l’on pouvait déduire la publicité mensongère qui les caractérisait. Au Mali, la Direction de la Pharmacie et du Médicament (DPM) a désormais pris le taureau par les cornes en interdisant 14 de ces produits aphrodisiaques dits « naturels ». A savoir : KTM (Moringa The Menthe)=Kabako The Moringa, boite de 100 ; Vitamax -(E1) Double Shot (Energy honey) 20g x  10 sachets ; Vitatamax-(E2) Double Shot (energy coffee) 20g x10 sachets boite de 20g ; 7<sup>ème</sup> Ciel pot de 200g ; Vitamax-(E4) Double Shot/ energy honey Women’s ; Le Roi- Jus Chaima en bouteille de 33 CI ; La Paix Congnon-Mousso Yako ; ATTOTE Original ; 4 Air Cola Excellent-homme bouteille de 100 ml ; Cyclone- pour homme 15 mn chrono bouteille de 35 CI ; Vitamax-(E3) Double Shot energy coffee women’s-boite de 20g ; Bio Herbs Royal king Honey-Sachet de 30g ; Tcheya Daga (N’Teda, fini les Angoisses-Fourou Soutoura, bouteille de 250 ml et Waraba Kolé Séré (100% Naturel, Médicament Original, Boisson ATTOTE Mixte).

<strong>Des produits naturels qui contiennent des substances chimiques</strong>

En effet, la DPM dans sa note d’information atteste que le Laboratoire national de la Santé (LNS), dans le cadre de la protection de la santé des populations, a procédé à des investigations sur des échantillons de produits étiquetés ‘’Aphrodisiaques 100% naturels’’ en vente libre sur le marché. A cet effet, les résultats ont mis en évidence la présence de ‘’Sildénafil et de Tadalafil’’ dans les échantillons analysés, puis, que l’ajout de ces principes actifs dans les produits étiquetés 100% naturels constitue une adultération. Toujours dans cette annonce, la DPM a rappelé que la ‘’Sildénafil et le Tadalafil’’ sont des substances qui ne doivent être délivrés que sur prescription médicale dans le traitement des troubles de dysfonctionnement érectile. Qu’elles peuvent être à l’origine d’effets secondaires de types cardiovasculaires tels que les Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC), les infarctus du myocarde notamment chez les patients hypertendus.

«De ce qui précède, la DPM invite la population à s’abstenir d’importer, de vente ou de consommer ces produits adultérés. Elle invite les détenteurs de stock à procéder au retrait desdits produits en vue de leur destruction »  souligne cet avis.

<strong>La méconnaissance des revendeurs sur le danger de leurs produits vendus et son interdiction par les autorités compétentes</strong>

Suite à cette décision de la DPM, on a été à la rencontre des revendeurs de ces produits aphrodisiaques. La plupart d’entre eux affirment de ne pas être au courant des dangers desdits produits à la santé et son interdiction désormais au Mali. Selon Aly Tangara, vendeur de ces produits depuis plus de 20 ans : « Si l’Etat a pris la décision de les proscrire du marché, on ne peut que se conformer à cela car on est derrière nos autorités ».

Pour Hamady Ballo, vendeur de ces médicaments, ces produits viennent de la Côte d’Ivoire et d’autres pays. A ses dires, il n’a jamais reçu de plainte d’un de ses clients suite à la consommation de ces médicaments. De notre passage, il a manifesté également de cesser la vente de ces  produits après cette décision de la DPM. « Je n’étais au courant de rien. Nous ne sommes pas là pour rendre malade nos clients, au contraire… » rassure-t-il. Abondant dans le même sens, Samba Traoré qui a fait de son métier le commerce de ces produits, a signifié y mettre terme pour ne pas aller à l’encontre de la décision de son pays. « Mon objectif n’est pas d’amener mes clients à contracter certaines maladies conduisant à l’AVC et autres. Je ne savais pas cette décision de nos Autorités. Donc, je ne vais plus vendre ces produits aphrodisiaques » a exprimé M. Traoré.

<strong>Une bonne et noble décision selon les médecins et les pharmaciens</strong>

Selon Dr Sissoko Idrissa, Urologue au CHU de Kati c’est avec beaucoup de soulagement qu’ils accueillent cette note de la DPM dans la mesure où plusieurs produits à large consommation par le public sont considérés à tort comme des produits naturels. « Nous sommes heureux que le Laboratoire national puisse détecter des substances réservés à la prescription médicale. En effet, les substances mises en causes, à l'occurrence la ‘’Sildenafil’’ et le ‘’Tadalafil’’ sont des inhibiteurs de la phosphodiesterase de type 5, qui intervient dans le mécanisme de l'érection » a détaillé Dr Sissoko. Avant de préciser que cela n'est pas sans conséquence notamment avec des effets cardio-vasculaires et que ces médicaments doivent être uniquement prescrits par les Médecins. Que généralement pour la prescription, une analyse approfondie est faite singulièrement sur le plan cardiaque puisque les effets sont surtout cardiaques par la survenue d'événements cardio-vasculaires (Arrêt cardiaque, AVC,...). « Chez certains patients, on interdit carrément la prescription de ces médicaments » a-t-il prévenu.

A ses dires, il existe beaucoup de substances aphrodisiaques naturelles sans qu'il y ait un mélange avec des produits chimiques. Cependant, il précise que l'utilisation occasionnelle de substance aphrodisiaque n'a pas de problème en soit en dehors des contre-indications, par contre que c'est la prise répétée qui crée l'accoutumance qui jouera un effet néfaste sur la santé sexuelle. « Nous appelons à la vigilance des organismes de régulations (DPM) et de la population contre la prolifération de ces produits qui se vendent même sur les réseaux sociaux » a sollicité l’urologue.

Aliou Maïga, laborantin et co-gérant de la Pharmacie du 26 Mars a jugé bonne et responsable cette décision de la DPM d’autant plus que beaucoup de personnes mettent leur vie en danger en prenant des produits dont ils ignorent la composition. Il soutient que ces produits ne sont pas prescrits par des spécialistes et qui sont d’ailleurs déconseillés.

Quant au Président de l’Ordre des Pharmaciens du Mali, Dr Alou Badra Wade, il a exprimé son soutien à la prise de cette décision qui atteste que ces produits contenant des matières chimiques  ont des conséquences néfastes pour certaines catégories de personnes.

Ainsi, que l’Ordre des Pharmaciens va s’impliquer pour la mise en œuvre de la décision vu qu’ils sont déjà en train de mettre en place une politique pour le retrait de ces médicaments de la circulation pour l’intérêt et pour la sauvegarde de la santé des populations. Comme message, il a signalé que ce soit les médicaments ou les aliments, qu’il faut tous les mettre au contrôle de qualité… « L’Ordre des Pharmaciens prévient toute la population de faire attention à ces produits, de ne pas les utiliser…» a émis comme message Dr Wade.

Comme dit l’adage : « Un Homme avertit, en vaut deux ». De ce fait, la balle est dans le camp des utilisateurs de ces produits pour sauvegarder leur bien-être au lieu de détériorer leur santé pour quelques minutes de plaisir en galop de cheval.

<strong>Mariam Sissoko     </strong>

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<title>Dr. Ibrahim Traoré, médecin  résident en gynecologie&#45;obstetrique au Chu Hassan II : &amp;quot;Quand le cancer du sein est détecté à temps, il est vite soigné&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/dr-ibrahim-traore-medecin-resident-en-gynecologie-obstetrique-au-chu-hassan-ii-quand-le-cancer-du-sein-est-detecte-a-temps-il-est-vite-soigne-3081997.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Oct 2024 09:46:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), près d’une femme sur 12 développe un cancer de sein au cours de sa vie. Les chances de survie sont multipliées par la découverte précoce. Pour cela, il faut trois gestes  simples  qui sauveront la vie : observer, palper, presser. Pour mieux comprendre la maladie, nous nous sommes entretenu avec Dr. Ibrahim Traoré, médecin résident en gynécologie-obstétrique au CHU Hassan II. </em></strong>

<strong> </strong><strong>Mali Tribune : <em>Qu’est-ce que le cancer du sein et quelles en sont les causes ?</em></strong>

<strong>Dr. Ibrahim Traoré :</strong> Le cancer du sein est une prolifération incontrôlée de cellules cancéreuses au sein de la glande mammaire. Ces cellules cancéreuses peuvent envahir les tissus voisins et les détruire. Elle peut également se propager (métastases) à d’autres parties du corps. C’est une maladie multifactorielle, dont l’apparition résulte d’une combinaison entre des facteurs environnementaux et génétiques. Certains facteurs de risque de cancer du sein sont connus.

Parmi ceux-ci on peut citer : l’âge : le cancer du sein se développe souvent autour de 60 ans ; les prédispositions génétiques : lorsque plusieurs personnes d’une même famille sont atteintes du même cancer, il peut s’agir d’un cancer héréditaire (5 à 10 % des cas de cancers du sein). Dans ce cas, une mutation dite de prédisposition au cancer du sein est transmise de génération en génération. Les principaux gènes en cause sont les gènes BRCA1 et BRCA2.

Il y a les antécédents familiaux de cancers du sein (présence d’au moins un cas isolé dans la famille proche) ; l’existence d’antécédents personnels de cancers du sein, d’hyperplasies atypiques (maladies bénignes du tissu mammaire) ou d’expositions à des radiations dans le cadre de précédents traitements ; la puberté précoce et la ménopause tardive ; le traitement hormonal substitutif de la ménopause (augmentation légère) ; l’absence de grossesse ou les grossesses tardives, l’absence d’allaitement ; la consommation régulière d’alcool ; le tabagisme, la sédentarité et la surcharge pondérale.

&nbsp;

<strong>Mali Tribune : <em>Comment se manifeste cette maladie ?</em></strong>

<strong>Dr. I. T. : </strong>Un cancer du sein peut être suspecté lors d’une mammographie de dépistage ou au cours de la palpation des seins (découverte d’une grosseur). Le diagnostic doit être confirmé par des examens complémentaires.

Néanmoins, il y a des signes qui doivent alerter toute femme comme : la grosseur au niveau d’un sein, non douloureuse perçue lors de l’autopalpation ; la déformation du sein apparue récemment ; la rétraction ou déviation du mamelon ; la rougeur, l’œdème et la chaleur d’une zone du sein ; l’aspect de peau d’une partie d’un sein ; la douleur mammaire localisée ; les ganglions palpables au niveau des aisselles ; l’écoulement verdâtre ou coloré de sang par le mamelon.

&nbsp;

<strong>Mali Tribune : <em>Comment se fait le dépistage du cancer du sein ?</em></strong>

<strong>Dr. I. T. :</strong> Le dépistage du cancer du sein a pour objectif de diminuer le nombre de décès causés par cette maladie en la détectant le plus tôt possible, ce qui permet de la prendre en charge plus tôt et d’avoir un meilleur pronostic avec des traitements moins lourds.

Le plus important dans le dépistage du cancer du sein est l’attention que la femme porte sur son corps. L’observation et l’autopalpation des seins sont primordiales. Ensuite vient la mammographie de dépistage qui concerne les femmes de 50 à 75 ans. D’autres moyens de dépistages peuvent être indiqués chez les patientes à risque élevé de cancer du sein.

&nbsp;

<strong>Mali Tribune : <em>Existe-t-il différents types de cancer du sein ? Si oui, pouvez-vous nous les énumérer ?</em></strong>

<strong>Dr. I. T. : </strong>Avant de parler des différents types de cancers du sein, je vais faire un rappel de l’anatomie du sein. Chaque sein contient une glande mammaire composée de 15 à 20 compartiments séparés par du tissu graisseux.

Chacun de ces compartiments est constitué de "lobules" et de "canaux". Le rôle des lobules est de produire le lait en période d’allaitement, les canaux transportent ensuite le lait vers le mamelon. La glande mammaire est entourée d’un tissu de soutien composé de fibres, de graisse et de vaisseaux sanguins et lymphatiques.

Les cancers du sein les plus fréquents (95 % des cas) sont des adénocarcinomes. Ils se développent le plus souvent à partir des cellules des canaux, on parle de cancer canalaire ; ou plus rarement à partir des cellules des lobules, on parle de cancer lobulaire. Il existe d’autres types de cancers du sein beaucoup plus rares.

Selon le stade d’évolution, on distingue le cancer du sein non infiltrant ou in situ. Les cellules cancéreuses sont confinées aux canaux et aux lobules.

Le cancer du sein infiltrant aussi appelé carcinome infiltrant. Les cellules cancéreuses envahissent le tissu mammaire et peuvent s’étendre et affecter les tissus avoisinants. Elles peuvent aussi atteindre d’autres parties du corps pour former des métastases.

<strong> </strong>

<strong>Mali Tribune : <em>Y a-t-il un traitement adéquat de la maladie ?</em></strong>

<strong>Dr. I. T. :</strong> Ces dernières décennies ont été marquées par une très grande évolution de la prise en charge de cancer du sein. Comme on l’a précisé dans les questions précédentes, le cancer du sein est une maladie multifactorielle, de ce fait son traitement fait appel à une équipe pluridisciplinaire (chirurgien, radiothérapeute, oncologue, médecin traitant) qui, en concertation, détermine le traitement le mieux adapté à chaque femme. Une proposition de traitement est établie par des médecins d’au moins trois spécialités différentes (chirurgien, oncologue médical, radiothérapeute, anatomopathologiste…) dans le cadre d’une réunion de concertation pluridisciplinaire.

La proposition de traitement est expliquée à la patiente qui peut alors donner ses préférences thérapeutiques. Après son accord, l’équipe médicale définit le programme personnalisé de soins. Ce programme peut associer divers traitements, selon chaque cas. On distingue entre autres :

La chirurgie : c’est une étape incontournable, qui permet d’enlever la masse tumorale. Durant l’opération, le chirurgien peut prélever les ganglions sentinelles, c’est-à-dire les ganglions lymphatiques les plus proches de la tumeur. Ils sont maintenant analysés directement afin de savoir si les cellules cancéreuses se sont disséminées. En fonction du résultat, le chirurgien adapte son geste.

La radiothérapie : elle est souvent réalisée en complément de la chirurgie au niveau de la région de la tumeur, souvent en association avec la chimiothérapie. On peut aussi la prescrire avant l’opération pour réduire le volume de la tumeur et faciliter son ablation.

La chimiothérapie : donnée dans de rares cas en pré-opératoire, elle peut faire diminuer la taille de la tumeur (traitement néo-adjuvant). On fait aussi appel à la chimiothérapie post-opératoire pour prévenir le développement de métastases ou les éliminer en cas d’extension de la maladie.

L’hormonothérapie : elle est utilisée chez des patientes dont les cellules tumorales expriment des récepteurs hormonaux.

Les thérapies ciblées : ces traitements s’attaquent de manière spécifique aux tumeurs. Ainsi, on peut citer les thérapies ciblées sur HER2 ou celles qui empêchent le développement de nouveaux vaisseaux autour de la tumeur, réduisant ainsi sa croissance.

&nbsp;

<strong>Mali Tribune : <em>Quelle est la charge nationale de morbidité du cancer du sein ?</em></strong>

<strong>Dr. I. T. :</strong> Selon le registre des cancers de 2020, le cancer du sein est le premier cancer féminin avec un taux de 28,8 % de tous les cancers enregistrés suivi du cancer du col de l’utérus, 25,1 %. Selon l’Agence internationale de recherche contre le cancer, environ 14 000 nouveaux cas de cancer ont été recensés au Mali en 2020. Au regard des chiffres, le Mali est très proche de ses voisins de la sous-région. La prise en charge du cancer du sein reste un défi à relever dans le continent africain avec un taux de mortalité élevé et des chances de survie à 5 ans inférieures à 15 % en Afrique (contre 85 % dans les pays à revenu élevé). A cela s’ajoutent la méconnaissance de la maladie, l’accès limité au dépistage et au traitement qui aggravent la situation.

&nbsp;

<strong>Mali Tribune : <em>L’autopalpation des seins et la mammographie peuvent-ils être considérées comme les seuls moyens pour prévenir le cancer du sein ?</em></strong>

<strong>Dr. I. T. :</strong> Oui, en général ce sont les deux éléments clés du dépistage. Mais dans certaines circonstances, le médecin peut être amené à demander d’autres examens d’imagerie comme l’IRM mammaire dans le cadre d’un dépistage.

&nbsp;

<strong>Mali Tribune : <em>A quel moment on peut dire qu’un cancer est en rémission complète ?</em></strong>

<strong>Dr. I. T. :</strong> Dans le cas d’une maladie cancéreuse, c’est difficile de parler d’une guérison. Par contre, on peut parler d’une rémission. Cette dernière constitue une phase importante dans la lutte contre le cancer. Dans le cas d’un cancer du sein, la rémission correspond à la disparition totale des signes cliniques du cancer et à une amélioration de la santé globale de la patiente. Si la rémission ne garantit pas à coup sûr une guérison définitive, elle offre un répit précieux à la patiente et à ses proches, et amène de nouvelles perspectives de vie. Chaque jour de rémission est une victoire sur la maladie et un pas de plus vers la sérénité.

<em>Propos recueillis par</em>

<strong>Aïchatou Konaré </strong>

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<title>Médecin Sans Frontière consacre 34% de ses opérations à la lutte contre le paludisme au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/medecin-sans-frontiere-consacre-34-de-ses-operations-a-la-lutte-contre-le-paludisme-au-mali-3082062.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Oct 2024 07:31:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ONG Médecin Sans Frontière (MSF) en collaboration avec le Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) a organisé jeudi à Bamako un café de presse. Placé sous le thème : « Lutte contre le Paludisme au Mali : les Stratégies d’actions de MSF », ce café de presse vise à mettre en lumière les actions et les efforts de l’ONG dans la lutte contre le paludisme dans ses zones d’intervention.</em></strong>

Au Mali, le paludisme demeure la principale cause de morbidité et de mortalité. En 2023, les établissements de santé nationaux ont enregistré 3,33 millions de cas confirmés de paludisme dont 2, 33 millions de cas simples et plus d’un million de cas graves avec malheureusement 1 191 décès enregistrés dans le pays, a indiqué la Directrice du Programme National de Lutte contre le Paludisme, Médecin-colonel Aïssata Koné. Le taux d’incidence des cas de paludisme confirmé de janvier à décembre 2023 est de 151 pour 1000 habitants.

Le paludisme est endémique dans la majeure partie des régions du Mali avec une recrudescence des cas pendant la saison pluvieuse notamment dans les régions du Centre et Sud du pays où se concentrent environ 90 % de la population malienne. Les couches les plus vulnérables au paludisme sont les enfants de moins de cinq ans, les femmes enceintes ainsi que les personnes déplacées et réfugiées. Le pays s’est engagé à l’horizon 2030 d’éradiquer le paludisme avec le soutien de ses partenaires dont Médecin Sans Frontière (MSF).

Ce café de presse vise à mettre en lumière les actions et les efforts de MSF dans la lutte contre le paludisme dans ses zones d’intervention en collaboration avec le Programme National de Lutte contre le Paludisme au Mali, d’exposer les résultats obtenus en termes d’indicateurs et d’impacts sur le système de santé national et sur la communauté et également montrer comment les équipes de MSF et celles du ministère travaillent  pour faire face au pic paludisme en cours en termes de stratégies d’intervention et de mobilisation de ressources.

Selon Dr Innocent Kunywana, Chef de mission de MSF au Mali, les régions du Nord et aussi celles du Centre sont de plus en plus touchées par le paludisme en raison de la crise sécuritaire qui affecte non seulement l’accès aux services de santé mais détériore les conditions de vie des populations. Les populations de ces zones sont exposées aux multiples intempéries climatiques. Depuis l’éclatement de la crise de 2012, MSF intervient pour appuyer le système de santé national affecté par la crise sécuritaire mais également par une situation de crise sanitaire chronique antérieure.

Une grande partie des actions de MSF dans le pays, est dédiée à la lutte contre le paludisme qui représentent 34% de ses opérations (1/3 de nos opérations). De janvier 2022 à juin 2024, MSF a effectué 1.283.970 consultations générales dont 434.244 cas de paludisme. En collaboration avec le Ministère de la santé nationale, MSF vient en appui aux autorités sanitaires, à travers ses projets (Koutiala, Ansongo, Kidal, Ténénkou, Douentza, Koro, Bandiagara, Bankass, Niono, Tombouctou, Goundam et Niafounké) pour soigner gratuitement les enfants, les femmes enceintes ainsi que les personnes en situation d’accès difficile aux soins dans les structures de santé appuyées et à travers les activités mobiles et communautaires dans les villages d’accès difficile et au sein des communautés nomades au Nord du pays.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Eviter le cancer du sein et du col de l’utérus, c&amp;apos;est possible : Le dépistage précoce et la vaccination !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/eviter-le-cancer-du-sein-et-du-col-de-luterus-cest-possible-le-depistage-precoce-et-la-vaccination-3081829.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Oct 2024 01:40:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Stade Omnisports Salif Kéita Domingo de Kati a servi de cadre, le jeudi 10 octobre 2024, au lancement des activités d’Octobre Rose Edition 2024, dont  le thème est : « l’accès au dépistage et à la vaccination anti HPV pour accélérer la lutte contre le cancer du sein et du col de l’utérus». Une initiative de l’Office National de la Santé de la Reproduction (ONASR).</em>

La cérémonie était placée sous la haute présidence du ministre de la Santé et du Développement social, le médecin Colonel Assa Badiallo Touré, qui avait à ses côtés ses collègues de l’Entreprenariat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle Bagayoko Aminata Traoré, de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Coulibaly Mariam Maïga, des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes, Mahamadou Koné, en plus des autorités locales de Kati et des partenaires techniques et financiers. Les populations de Kati, majoritairement des femmes, se sont mobilisées pour la circonstance.

S'adressant à son auditoire, le ministre de la Santé a fait la  promesse de s’engager avec tout le personnel socio- sanitaire ainsi que les partenaires, à prendre toutes les mesures nécessaires pour la satisfaction des bénéficiaires lors de la présente campagne. Elle a exhorté la population en général et les femmes en particulier à œuvrer dans le même sens.

Le ministre du Culte et des Affaires religieuses a réitéré son engagement à accompagner la campagne de sensibilisation dans les lieux de culte, notamment les mosquées et les églises que beaucoup de femmes fréquentent.

Après d’autres interventions, toutes allant dans le sens de l’information et de  la sensibilisation, des témoignages émouvants d’une patiente guérie après l’ablation de ses deux seins, les sketchs, les chants, le slam et d'autres prestations  d’artistes ont été des moments forts du lancement de cette campagne de mobilisation des femmes pour le dépistage.

Le ton a été donné par le lancement du dépistage à la clinique ambulante et la consultation de l’association des techniciens en radiologie et imagerie

Rappelons qu’en prélude de ce lancement, une formation avait été organisée à l’intention des journalistes pour une meilleure information et sensibilisation sur desdits cancers, et une conférence de presse avait été animée à l’Office National de la Santé de la Reproduction (Onasr).

Il y a une disparité des services de diagnostic et de traitement du cancer du sein et du col de l’utérus (l’essentiel des centres de dépistage et de prise en charge du cancer du sein se concentrent dans la capitale, Bamako et sa périphérie) ; c’est une campagne annuelle de communication destinée à informer et sensibiliser le public sur le cancer du sein et du col de l’utérus ; de dépister et de récolter des fonds pour la recherche dans ce domaine. Il est originaire des Etats-Unis, où elle a eu lieu  pour  la première fois en 1985 ; depuis les années 1990, Octobre Rose contribue à lutter efficacement contre le cancer du sein dans le monde ; au Mali, les cancers du sein et du col de l’utérus restent des problèmes de santé publique.

Les cancers du sein et du col de l’utérus sont des maladies guérissables et évitables. Mettons l’accent sur le dépistage précoce et la vaccination pour éviter ces cancers.

<strong>Par Moussa Diarra</strong>

<strong>CES CHIFFRES QUI INTERPELLENT</strong>

Selon l’OMS, a indiqué Dr. Ben Moulaye Haïdara, conférencier du jour, 685.000 femmes sont mortes en 2020 dans le monde suite au cancer du sein ; à l’échelle mondiale sur les quelque 342 000 décès dus au cancer du col de l’utérus en 2020, environ 90 % surviennent dans les pays à revenu faible (OMS, 22 février 2022). En Afrique subsaharienne, 34,8 nouveaux cas de cancer du col de l’utérus pour 100 000 femmes sont détectés chaque année, et 22,5 femmes pour 100.000 meurent de la maladie. (OMS, 22 février 2022).

Pour le cancer du sein, environ 1000 cas de cancers du sein sont diagnostiqués chaque année au Mali (il peut être guéri dans 8 cas sur 10) (Registre cancer)

Pour le cancer du col de l’utérus, le Mali fait partie des 20 pays les plus affectés en Afrique ; c’est le premier cancer chez les femmes au Mali avec une incidence estimée à 27/100 000 femmes ; plus de 200 femmes en sont victimes chaque année. Plus de 65 535 femmes ont été dépistées des deux cancers avec l’appui de Médecin Sans Frontière (MSF 2023.)]]> </content:encoded>
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<title>Dicko Amina Dicko de Solidaris223 à propos du Cancer :   «Chaque sourire et chaque main tendue deviennent un bouclier contre la douleur»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/dicko-amina-dicko-de-solidaris223-a-propos-du-cancer-chaque-sourire-et-chaque-main-tendue-deviennent-un-bouclier-contre-la-douleur-3081683.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Oct 2024 01:21:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dédié à la solidarité ainsi qu’à la lutte contre l’exclusion et le cancer, le mois d’octobre tire vers la fin. Tout comme les activités planifiées à différents niveaux dans le cadre de l’édition 2024 de «Octobre Rose». Cette campagne d’information, de sensibilisation et de plaidoyer en faveur de la prévention et de la lutte contre le cancer officiellement lancée le 10 octobre 2024 au Stade Omnisports «Salif Kéita dit Domingo» de Kati. N’empêche que des chiffres résistent toujours à la synergie d’action pour nous interpeller, heurter nos consciences. Ce qui fait dire à la présidente de Solidaris223, Mme Dicko Aminata Dicko, que tous les gestes peuvent être important pour réconforter et soulager les malades du cancer.</strong>

Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), 685.000 femmes sont mortes en 2020 dans le monde suite au cancer du sein. A l’échelle mondiale, sur les quelque 342 000 décès dus au cancer du col de l’utérus en 2020, environ 90 % surviennent dans les pays à revenu faible (OMS, 22 février 2022). En Afrique subsaharienne, a précisé l’OMS en février 2022, 34,8 nouveaux cas de cancer du col de l’utérus pour 100 000 femmes sont détectés chaque année et 22,5 femmes pour 100.000 meurent de la maladie.

Pour le cancer du sein, environ 1000 cas de cancers du sein sont diagnostiqués chaque année au Mali, même s’il peut être guéri dans 8 cas sur 10 selon le «<em>Registre cancer</em>». Pour le cancer du col de l’utérus, le Mali fait partie des 20 pays les plus affectés en Afrique. C’est le premier cancer chez les femmes dans notre pays avec une incidence estimée à 27/100 000 femmes ; plus de 200 femmes en sont victimes chaque année. Plus de 65 535 femmes ont été dépistées en 2023 des deux cancers avec l’appui de <em>Médecin Sans Frontière</em> (MSF).

«<em>Le combat contre le cancer n’est pas celui d’une personne seule, mais une lutte collective. Aux côtés des malades, les familles, amis, et proches jouent un rôle crucial</em>», rappelle Mme Dicko Aminata Dicko dite Amina, présidente de l’Association Solidaris223. Pour cette généreuse dame très engagée, «<em>ce combat est une épreuve qui nous unit et dans lequel chaque sourire, chaque main tendue devient un bouclier contre la douleur</em>».

«<em>J’ai vu des femmes courageuses remporter cette bataille et j’ai pleuré celles qui, malgré leur force, nous ont quittés. Nous devons continuer à nous battre pour elles, pour nous. Chaque geste compte, chaque soutien fait la différence. Que l’amour et la solidarité soient nos armes les plus puissantes dans cette lutte</em>», conclut Mme Dicko. Certes elle est lente, mais la prise de conscience par rapport aux ravages du cancer est une réalité dans notre pays. «<em>Quand je vois la mobilisation des jeunes filles de 11 à 16 ans de Liberté </em>(école française à Bamako) <em>pour faire cette journée à thème à l’occasion d’Octobre Rose, je me dis que l'espoir est permis</em>», souligne Mme Magassouba Awa Sylla, journaliste-communicatrice. «<em>Oui, je pense que les générations futures seront chanceuses et pourront bouter cette sale maladie hors de nos murs</em>», ajoute-t-elle en rappelant que le concert n’est plus un fléau pour les seules femmes. «<em>Aujourd'hui, les hommes sont également touchés</em>», souligne Awa Sylla. «<em>Ensemble battons, sensibilisons et surtout éradiquons le cancer</em>», conclut cette jeune Dame très engagée.

Toujours est-il qu’un geste d’encouragement (pour la détection précoce par exemple) ou de soutien (moral, psychologique ou financier) n’est jamais de trop dans ce combat contre le cancer !

<strong>Naby</strong>

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<title>Soins de santé au Mali :  Des cliniques privées fonctionnent dans le flou et l’informel</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/soins-de-sante-au-mali-des-cliniques-privees-fonctionnent-dans-le-flou-et-linformel-3081585.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2024 10:23:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Racket des malades, ordonnances kilométriques auxquelles s’ajoutent, parfois des bavures médicales. Du coup, au Mali, le serment d’Hippocrate fait place au serment… d’Hypocrite. </strong>

Les cliniques poussent au Mali, comme des champignons. Tantôt, dans des baraques insalubres ; tantôt dans des bâtiments, encore, en chantier ; ou dans des bâtisses malfamées. Mais dans un cas, comme dans l’autre, les patients sont victimes d’une souffrance double : une hémorragie financière et un service de piètre qualité.

Beaucoup de ces cliniques au Mali n’ont pas d’autorisation et elles exercent dans le flou et l’informel, c’est-à-dire dans l’illégalité totale.

Du coup, l’État doit procéder à un contrôle de ces cliniques ; surtout que des Écoles de Santé qui n’ont pas d’autorisation sont fermées.

Outre les frais de consultation exorbitants (7.500, 10.000F CFA…), les ordonnances sont rédigées à la tête du « <em>client</em> ». Au cours de la consultation, le médecin soumet le malade à une série de questions. Histoire de sonder son pouvoir d’achat ou le poids de sa bourse. Puis, tombe comme un couperet, une ordonnance kilométrique qui noiera le porte-monnaie du patient.

Et comme si cela ne suffisait pas, le médecin multiplie les rendez-vous. Mieux, à chaque fois, la même torture : délier les cordons de la bourse pour être consulté.

<strong>Horreurs médicales</strong>

Nombreux sont les patients, qui y ont laissé des plumes pour n’avoir pas eu sur eux, le calice réclamé par leur toubib traitant. Nombreux aussi, les malades qui se plaignent d’avoir déboursé des fonds, sans résultat.

Pire, certaines cliniques ne le sont que de nom : manque de kits, de personnel qualifié etc.

Pour tout équipement, certaines ne disposent que d’un bureau pour le toubib et d’une table, pour les injections.

S’agissant des accouchements, ils se passent dans des conditions…tragiques. Nombreux sont les époux qui ont été veuf, avant l’âge ; suite au massacre de leur seconde moitié par ces bourreaux, entendez ces bouchers.

Mais, dans tout ça, ce sont les médecins qui se frottent la blouse. Pendant que leurs malades passent l’arme à gauche, ils s’en mettent plein les poches.

C’est le cas, entre autres, de l’artiste Tata Diakité, décédée à la « <em>Clinique Pasteur </em>», des suites d’une amputation de la jambe. Et Fatoumata Matigui Keïta, à la « <em>Clinique Jasmine</em> ». C’était au cours d’un traitement, visant à déboucher ses trompes, avec de l’eau oxygénée. Depuis, les victimes à la pelle se poursuivent. Sans discontinuer.

Mais face à cette pagaille organisée, les autorités sanitaires gardent profil bas. Aucune enquête, aucun contrôle. Rien.

Pourtant, ce ne sont pas les plaintes qui manquent. Les victimes, aussi, qui n’ont plus que leur tombe pour pleurer.

En tout cas, la santé est très précieuse pour être confiée à des « <em>assassins</em> » en blouse. Serons-nous tentés de dire.

Car, comment appelle-t-on un médecin qui, après une intervention chirurgicale, oublie ses kits dans les entrailles de son patient ? Ou un toubib qui laisse mourir son malade, parce que ce dernier ne dispose pas de la somme, nécessaire à son traitement ? Un criminel ou un assassin ?

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dr. John N. Nkengasong, Coordonnateur de la Lutte contre le SIDA : &amp;quot;Continuer à traiter les personnes infectées et prévenir les taux de nouvelles infections&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/dr-john-n-nkengasong-coordonnateur-de-la-lutte-contre-le-sida-continuer-a-traiter-les-personnes-infectees-et-prevenir-les-taux-de-nouvelles-infections-3081535.html</link>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2024 01:16:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le coordinateur de la lutte contre le Sida dans le monde, non moins haut responsable du Bureau de la sécurité sanitaire mondiale et de la diplomatie du département d'Etat américain, l'ambassadeur John N. Nkengasong  était l'invité de la conférence de presse virtuelle du 10 octobre dernier, organisée par le Centre des médias pour le département d'Etat américain.</em></strong>

En la circonstance, il a partagé avec l'assistance, le Plan d'urgence du président pour la lutte contre le Sida en Afrique (Pepfar), de l'importance d'établir de solides partenariats public-privé pour la durabilité de la réponse, de l'appropriation et du leadership du gouvernement dans la réponse au VIH/Sida.

Le coordonnateur a expliqué la manière dont le gouvernement américain entend aborder son parcours jusqu’en 2030 et au-delà de 2030 en soutenant la réponse au VIH/Sida et en parcourant le chemin qu'il a parcouru dans le monde du Pepfar, le Plan d’urgence du président pour la lutte contre le Sida, au cours des 21 dernières années. En effet, les Etats-Unis ont fait d’énormes progrès.

Un pays comme le Botswana a atteint les trois objectifs 95 fixés par l’Onusida, qui est un programme conjoint des Nations unies sur le Sida et qui stipule essentiellement que nous devons nous assurer que d’ici 2025, chaque pays identifie 95 % des personnes infectées et qu’elles connaissent leur statut, que 95 % d’entre elles soient sous traitement et que 95 % d’entre elles aient une charge virale supprimée.

<em>"Le Botswana a atteint cet objectif (inaudible)"</em>, dira-t-il. Selon Dr. John, la lutte contre le VIH/Sida n’est pas terminée, <em>"nous devons donc maintenir cette réponse, continuer à traiter les personnes infectées et prévenir les taux de nouvelles infections"</em>.

Au total, au cours des 21 dernières années, le Pepfar a investi plus de 110 milliards de dollars, et au Botswana, il a investi dans le partenariat du gouvernement américain avec le gouvernement du Botswana plus d’un milliard de dollars, cela fait partie de la réussite que le coordonnateur vient de décrire au Botswana.

Comme indiqué, le Pepfar s’est engagé à accompagner le peuple du Botswana pour parvenir à une génération sans Sida d’ici 2030. Le VIH est malheureusement un virus très intelligent. <em>"C’est un rétrovirus, ce qui signifie qu’il faudra des efforts considérables, si nous avons la chance d’avoir un vaccin et un remède, pour pouvoir dire que nous avons éradiqué le VIH ou éliminé le VIH, tout comme nous l’avons fait pour la polio, ce que nous faisons pour la polio ou la variole"</em>, a-t-il ajouté.

Cela signifie, à ses yeux, que nous devons penser à maintenir les gains que nous avons réalisés au cours des 21 dernières années pour maintenir les gens sous traitement et faire en sorte que le taux de nouvelles personnes infectées diminue. Le conférencier a estimé que le dialogue est le suivant : comment pouvons-nous atteindre nos objectifs pour 2030, que nous avons tous convenus dans le cadre des Objectifs de développement durable, pour mettre fin au VIH/Sida en tant que menace pour la santé publique et regarder au-delà de 2030 ?

Pour lui, <em>"le chemin vers cet objectif commence par des conversations claires avec des pays partenaires comme le Botswana pour dire que pouvons-nous faire et que pouvez-vous faire pour que nous continuions ?  Il ne s’agit pas de mettre fin au Pepfar, il s’agit plutôt de construire la voie à suivre sur la base du succès que nous avons obtenu jusqu’à présent"</em>, a-t-il conclu.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre le cancer : MSF fait une donation d’intrants de dépistage au Ministère de la Santé et du développement Social.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-le-cancer-msf-fait-une-donation-dintrants-de-depistage-au-ministere-de-la-sante-et-du-developpement-social-3081459.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Oct 2024 11:10:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la campagne d’Octobre Rose édition 2024, Médecins Sans Frontières a procédé à la donation d’intrants dédiés aux dépistages de cancer à l’Office National de la Santé de la Reproduction, ce mardi 24 septembre 2024. Cette donation vise à renforcer les efforts du Ministère de la Santé et du développement social dans la lutte contre le cancer du sein et du col de l’utérus en facilitant l’accès au dépistage gratuit afin de réduire le nombre de décès liés à cette maladie.

Depuis 2018, MSF intervient au service d’hémato-oncologie du CHU de l’hôpital Point G à Bamako pour appuyer les autorités dans la prise en charge gratuite des cancers du sein et du col de l’utérus. Le package de soins offerts par MSF comprend les soins spécifiques tels que la chimiothérapie, la chirurgie et radiothérapie, les soins palliatifs avec des visites à domicile des patients, l’accompagnement social pour les plus vulnérables, les soins psychologiques ainsi que les activités de dépistage précoce.

Depuis début 2024, les équipes de MSF et celle du Ministère de la Santé et du Développement ont entamé un processus de réajustement au tour des soins offerts par MSF. Ainsi, depuis mars 2024, les équipes de MSF ont arrêté les activités liées au dépistage du cancer de sein et du col de l’utérus dans toutes les structures où l’organisation menait cette activité.

<em><a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/MSF-Cancer.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3081478" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/MSF-Cancer.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a>« Après six ans de collaboration avec le ministère de la santé, nous avons mis en place un comité de pilotage conjoint afin de redéfinir et réajuster la prise en charge fournie par MSF. MSF va désormais orienter son appui exclusivement sur la prise en charge médicale directe chez les patientes dépistées positives. Ceci dit, les femmes vont continuent à bénéficier la prise en charge gratuite de MSF après qu’elles aient apporté les résultats des tests effectués, analysés et approuvés en réunion médicale des oncologues au service d’hémato-oncologie du CHU de l’hôpital Point G »</em>, déclare <strong>GAMBA Félicité  Chantal, Coordinatrice médicale de MSF au Mali</strong>. Une fois les cas prouvés en réunion médicale, <em>ajoute-elle, </em>MSF admet les nouvelles inclusions dans sa cohorte et accompagne les malades tout au long de leur processus de traitement jusqu’à la rémission en prenant en charge les frais liés à la chimio, la radiothérapie et à la chirurgie.<em> « Nos activités de soins palliatifs avec des consultations à domiciles des patents ainsi que l’accompagnement social et psychologique vont demeurer », rassure <strong>Dr Chantal</strong>.  </em>

Le dépistage précoce du cancer du sein et du col n’est plus un volet intégrant des activités de MSF. Cependant, nous continuer à appuyer les efforts du Ministère dans la formation du personnel et fourniture d’intrants ponctuelle et encourageons les femmes au dépistage précoce surtout pendant cette campagne d’octobre rose.

De 2020 à mars 2024, <strong>298 672 femmes</strong> ont bénéficié d’un dépistage gratuit (sein et utérus) dont <strong>2654</strong> de femmes positives et incluses dans la prise en charge offerte par MSF, <strong>7 692</strong> de chimiothérapie réalisée, <strong>11 844</strong> consultations médicales, <strong>15214</strong> pansement réalisés et  <strong>2 270</strong> de visite à domicile pour les soins palliatifs (soutien psycho-social, pansement à domicile, consultation médicale).

Au CHU de l’hôpital Point G, Médecins Sans Frontières a construit des zones de déchets des produits toxiques et s’est aussi engagée dans la réhabilitation et équipement du laboratoire d’analyse (Anapath) pour aider le personnel du Ministère à réaliser des examens de qualité et dans des délais plus courts.

Nous sommes ouverts à la coordination avec les autorités pour garantir que les populations continuent de recevoir des soins médicaux de qualité et que le service de dépistage ainsi que la prise en charge puissent bien fonctionner.

<strong>Source : MSF</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Octobre Rose :    Le cancer du sein et du col de l’utérus au centre des préoccupations du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/octobre-rose-le-cancer-du-sein-et-du-col-de-luterus-au-centre-des-preoccupations-du-gouvernement-3080975.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2024 01:19:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour le lancement des activités de l’édition 2024 de «Octobre Rose» (campagne d’information, de sensibilisation et de plaidoyer en faveur de la prévention et de la lutte contre le cancer), le Stade Omnisports «Salif Kéita dit Domingo» de Kati a reçu du beau monde jeudi dernier (10 octobre 2024). Trois membres du gouvernement avaient fait le déplacement pour soutenir le ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré. Il s’agit notamment de Bagayoko Aminata Traoré (Entreprenariat national, Emploi et Formation Professionnelle), Dr Coulibaly Mariam Maïga (Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la famille) et Mahamadou Koné (Affaires religieuses, Culte et des Coutumes).</strong>

«<em>L’accès au dépistage et à la vaccination anti-HPV pour accélérer la lutte contre le cancer du sein et du col de l’utérus</em>» ! Tel est le thème de la campagne contre le cancer initiée par l’Office national de la Santé de la reproduction (ONASR). Le lancement a mobilisé trois autres membres du gouvernement aux côtés du Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, ministre de la Santé et du Développement social. C’était jeudi dernier (10 octobre 2024) au Stade Omnisports «<em>Salif Kéita dit Domingo</em>» de Kati. La cérémonie a également enregistré la présence de l’ensemble des Directeurs des services centraux du ministère de la Santé et du Développement social ainsi que des Partenaires techniques et financiers (PTF) du gouvernement.

Il convient de rappeler que la campagne «<em>Octobre Rose</em>» a été initiée pour sensibiliser et mobiliser la population sur l’importance du dépistage du cancer de col de l’utérus et du sein. De nombreuses femmes qui ont participé à la cérémonie ont bénéficié de dépistage gratuit du cancer du sein. «<em>Mieux vaut prévenir que guérir</em>», rappelé le ministre Assa Badiallo Touré avant de présenter la situation du cancer de col de l’utérus au Mali. Celui-ci (cancer du col de l’utérus) constitue le 1er cancer féminin et la première cause de mortalité chez les femmes âgées de 40 à 50 ans.

En 2023, a rappelé le ministre de la Santé et du Développement social, 30 424 femmes ont été dépistées lors de la campagne d’octobre rose avec 288 cas de cancer du sein et du col de l’utérus confirmés. Dans le monde, cette maladie est le 4e cancer le plus fréquent chez les femmes avec environ, 660 000 nouveaux cas en 2022 et 350 000 décès, dont 94% dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. En Afrique subsaharienne, 34,8 nouveaux cas de cancer du col de l’utérus pour 100 000 femmes sont détectés chaque année, et 22,5 femmes pour 100 000 meurent de la maladie.

Le ministre du Culte et des Affaires religieuses, Mahamadou Koné, a réitéré son engagement à accompagner la campagne de sensibilisation dans les lieux de culte, notamment les mosquées et les églises fréquentées par de nombreuses femmes. Au nom des PTF, Mohamed Lamine du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) s’est engagé dans la lutte contre les deux formes de cancer. Il a profité de cette tribune pour lancer un appel à tous à fédérer les efforts afin que la lutte puisse porter les fruits escomptés. La présidente de la Fondation FHAD a, pour sa part, assuré de son indéfectible accompagnement. Son organisation œuvre à soulager la souffrance des personnes démunies, singulièrement celles souffrant du cancer du sein et du col de l’utérus. L’assistance a été secouée par les témoignages émouvants d’une patiente guérie après s’être faite amputée de ses deux seins. Raison de plus pour mobiliser les femmes en faveur du dépistage précoce qui est pour le moment l’arme la plus redoutable pour prévenir ou lutter contre le cancer.

Pour la réussite effective de cette campagne, le ministre de la Santé s’est engagé avec tout le personnel socio- sanitaire ainsi que les partenaires à prendre toutes les mesures nécessaires pour la satisfaction des populations. Elle a exhorté la population, particulièrement les femmes, à œuvrer pour la réussite de cette campagne 2024 de «<em>Octobre Rose</em>».

Le ton de la campagne a été donné par le lancement du dépistage à la clinique ambulante et la consultation de l’association des techniciens en radiologie et imagerie. La cérémonie de lancement a été agrémentée par des sketchs, des chants et les slams présentés par de talentueux artistes qui ont tenu en haleine l’assistance en lui permettant de joindre l’utile à l’agréable.

<strong>Naby</strong>

<em>Avec le Réseau de Communication du MSDS</em>]]> </content:encoded>
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<title>Don de 10 générateurs de dialyse à l&amp;apos;hôpital Niankoro Fomba de Ségou</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2024 20:02:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En Transport à Ségou, capitale des Balanzans, l'institution hippique a remis ce mercredi 16 octobre 2024 dans la cour de l’hôpital Niankoro FOMBA de Ségou 10 générateurs de dialyse. La cérémonie était présidée par le secrétaire général du Ministère de la santé et du développement social Abdoulaye GUINDO en présence du DG de PMU Mali Fassery DOUMBIA. Etaient présents le maire de Segou, le Directeur régional de l’hôpital de Ségou, le préfet et certaines notabilités de la ville de Segou.

Le DG Fassery DOUMBIA lors de son intervention a salué le Ministre de l’Economie et des Finances Alousseni SANOU,les Actionnaires et les Administrateurs pour avoir facilité le protocole signé entre le Pmu Mali et le Ministère de la Santé et du développement social. Il ajouté que notre souveraineté passe par le domaine militaire mais également par le domaine de la santé. Ces 10 générateurs de dialyse serviront au traitement des conséquences des insuffisances rénaux.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Dons-Scanner-Segou.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3080991" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Dons-Scanner-Segou.jpg" alt="" width="650" height="867" /></a> Il s'agit là d'un geste symbolique et fort pour la modernisation du matériel sanitaire au Mali et la lutte contre la précarité dans nos établissements hospitaliers.

Ségou ne sera certainement pas la dernière destination de votre société, de notre société, à intervenir pour une saine émulation des soins et une équitable distribution de la santé.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/don-Segou.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3080992" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/don-Segou.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a>Pour le DG du Pmu Mali, c'est un partenariat pour le développement. En effet, la société des courses au Mali est coutumière des actions de ce genre, en témoignent les aides aux orphelinats, la distribution des kits aux hôpitaux, mais aussi des mousquetaires aux démunis, sans oublier le don de véhicule à la marie et à la justice malienne.

Pour tout résumer, la société du Pari Mutuel Urbain participe activement au développement de notre pays.

Le présent don de matériel de santé à l'hôpital de Ségou prouve bien que les actions de l'institution hippique ne se limitent pas à Bamako. Nous souhaitons un bon usage de ce matériel tout en espérant qu'il contribuera à soulager la douleur des patients qui sont nos concitoyens et qui ont choisi les hôpitaux nationaux pour se soigner. La dialyse est très importante en médecine. C'est une méthode d'épuration du sang à travers une membrane lors d'une insuffisance rénale. Voilà pourquoi le PMU-MALI est très satisfait et honoré d'offrir un tel matériel à une structure sanitaire réputée pour son sérieux et qui en a fortement besoin.

<strong>La Direction du Marketing et de la Communication</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lavage des mains au savon : WaterAid insiste sur l&amp;apos;importance de maintenir la pratique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lavage-des-mains-au-savon-wateraid-insiste-sur-limportance-de-maintenir-la-pratique-3080872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2024 10:10:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Journée mondiale du lavage des mains au savon a été célébrée, ce mardi 15 octobre 2024 dans plusieurs pays à travers le monde. Le thème retenu cette année est : <em>« Pourquoi les mains propres sont-elles toujours importantes ? ».</em></strong>

<em>« L’importance d'une bonne hygiène des mains est évidente », </em>a indiqué le directeur Exécutif de l’ONG internationale WaterAid. Et d’ajouter : « Mais nous sommes encore loin d'avoir accès à ce principe fondamental ». Selon le directeur de WaterAid, le rythme actuel des progrès doit tripler pour parvenir à une hygiène des mains universelle d'ici 2030. <em>« Dans les pays les moins avancés, les progrès doivent être multipliés par 12 pour atteindre cet objectif »,</em> a informé le directeur Exécutif.

Les mains propres sont importantes pour plusieurs raisons. D’abord, il permet de réduire de 30% le risque de maladies diarrhéiques chez les enfants de moins de 5 ans. Ensuite, le lavage des mains au savon joue un rôle important dans la prévention des infections respiratoires, du choléra, de la fièvre hémorragique Ebola, de la COVID-19, de la variole du singe Mpox. Enfin, selon les experts, un dollar dépensé en hygiène permet d’économiser 15 dollars en soins de santé.

Depuis 2008, chaque année le 15 octobre, la communauté internationale célèbre la Journée Mondiale du Lavage des Mains au Savon. Elle vise à mettre l’accent sur l’importance de la pratique du lavage des mains avec de l’eau et du savon pour la prévention des maladies.

Le thème de cette année vise à mettre l’accent sur l'importance du lavage des mains au savon de manière continue.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Système de Santé du Mali : Le CDC annonce une augmentation de ses investissements</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/systeme-de-sante-du-mali-le-cdc-annonce-une-augmentation-de-ses-investissements-3080627.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 07:31:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1953435187ydpf0d5ac4cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black;letter-spacing: -.05pt">Le Centre de contrôle et de prévention des maladies (CDC) Mali a organisé le jeudi 10 octobre 2024, à l’hôtel Radisson Collection, la première retraite annuelle de son personnel et ses partenaires. A travers cette activité, la structure attend dresser le bilan de ses activités qu’elle comptent  élargir  dans le futur pour le renforcement du système de santé du Mali.</span></b></p>
<p class="yiv1953435187ydpf0d5ac4cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black;letter-spacing: -.05pt">Les travaux ont été ouverts par  M. Abdoulaye Keïta, Conseiller technique au ministère de la Santé et du développement Social, représentant madame le ministre. Il avait à ses côtés  M. Wallace Bain  Chargé d’Affaires A.I  de l’Ambassade des Etats –Unis au Mali.</span></span></p>
<p class="yiv1953435187ydpf0d5ac4cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black;letter-spacing: -.05pt"> </span></span></p>
<p class="yiv1953435187ydpf0d5ac4cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black;letter-spacing: -.05pt">La rencontre  était le  cadre pour le CDC au Mali de faire le bilan de ses précédentes activités et de définir ses prochaines orientations. « <i>Cette retraite  est un cadre d’échange et de réflexion sur les activités menées par le centre. Elle est le lieu d’évaluer les acquis et  les défis afin d’articuler les prochaines activités </i>», a déclaré le Directeur pays du CDC Mali, Sérigne N’Diaye.</span></span></p>
<p class="yiv1953435187ydpf0d5ac4cmsonormal" style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial;margin: 0cm 0cm 13.5pt 0cm"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black;letter-spacing: -.05pt">De plus, elle marque une étape importante pour le renforcement du système de santé de notre pays.  En effet, elle a été  opportune pour le représentant de l’ Ambassade des Etats-Unis au Mali, de réaffirmer l’engagement de son pays aux côtés du  Mali dans son processus d’amélioration de son système de santé.  A l’occasion,  M. Wallace Bain a annoncé l’expansion prochaine des activités du CDC.</span></span></p>
<p class="yiv1953435187ydpf0d5ac4cmsonormal" style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial;margin: 0cm 0cm 13.5pt 0cm"><i><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black;letter-spacing: -.05pt">« Le CDC investit en moyenne 3,2 millions de dollars par an au Mali. L’engagement du CDC au Mali devrait s’accroître en 2025 avec un nouvel accord de coopération avec le ministère de la Santé, qui fournira jusqu’ à 3 millions de dollars sur une période de trois ans pour renforcer la capacité du système de santé du pays. Nous envisageons actuellement un deuxième accord de coopération pour intensifier l’engagement du CDC dans d’autres domaines pour la sécurité sanitaire. </span></span></i><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black;letter-spacing: -.05pt">», a –t-il dit.</span></span></p>
<p class="yiv1953435187ydpf0d5ac4cmsonormal" style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial;margin: 0cm 0cm 13.5pt 0cm"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black;letter-spacing: -.05pt">Le  gouvernement américain à travers le CDC collabore avec le ministère de la Santé sur la surveillance des maladies, le renforcement des diagnostics en laboratoire, la préparation et la réponse aux urgences de santé publique, ainsi que le développement de cadre de santé publique, notamment à travers la formation d’épidémiologistes de terrain.</span></span></p>
<p class="yiv1953435187ydpf0d5ac4cmsonormal" style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial;margin: 0cm 0cm 13.5pt 0cm"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black;letter-spacing: -.05pt">Outre cela, le centre soutient également le Mali dans  la prévention du paludisme et l’élimination  de la rougeole et de la méningite.</span></span></p>
<p class="yiv1953435187ydpf0d5ac4cmsonormal" style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial;margin: 0cm 0cm 13.5pt 0cm"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black;letter-spacing: -.05pt">Prenant la parole, le Conseiller Technique du Ministère de la Santé, Abdoulaye Kéïta, a salué la grande contribution  qu’apporte le CDC  au système de santé du Mali.</span></span></p>
<p class="yiv1953435187ydpf0d5ac4cmsonormal" style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial;margin: 0cm 0cm 13.5pt 0cm"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black;letter-spacing: -.05pt">Quant au Directeur général de l’INRSP, le Professeur Mamadou Sounkalo Traoré au nom des partenaires, a témoigné du bon déroulement de la collaboration entre les structures nationales et le CDC.</span></span></p>
<p class="yiv1953435187ydpf0d5ac4cmsonormal" style="background: white;background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial;margin: 0cm 0cm 13.5pt 0cm"><b><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black;letter-spacing: -.05pt">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Octobre Rose 2024 :  Le Top départ pour un mois de dépistage gratuit des cancers du sein et col de l’utérus</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/octobre-rose-2024-le-top-depart-pour-un-mois-de-depistage-gratuit-des-cancers-du-sein-et-col-de-luterus-3080258.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 07:44:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6463973164ydp1d84b8camsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Aujourd’hui jeudi 10 octobre 2024, le Mali lance la 3<sup>ème</sup> édition de la Campagne nationale «  Octobre Rose » de lutte contre les cancers du sein et du col de l’utérus. En prélude à l’événement, un atelier d’information  a été initié à l’intention des journalistes, suivi d’une conférence de presse. Cette forte  mobilisation  des acteurs des médias vise à relever le défi du taux de participation au dépistage de ces deux cancers à plus de 70%.</span></b></p>
<p class="yiv6463973164ydp1d84b8camsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Les cancers du sein et du col de l’utérus reste un fléau alarmant dans le monde. Selon l’OMS, 685 000 femmes sont mortes en 2020 du cancer du sein, plus de 342 000 décès de femmes sont dus au cancer du col de l’utérus.  La campagne «  Octobre rose » est une campagne annuelle de communication destinée à informer et sensibiliser le public sur le cancer du sein et du col de l’utérus ; de se dépister et de mobiliser des fonds pour la  recherche contre la maladie.</span></p>
<p class="yiv6463973164ydp1d84b8camsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv6463973164ydp1d84b8camsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Au Mali, la présente édition de la campagne nationale « Octobre rose »  est célébrée sous le   thème : « L’accès au dépistage et à la vaccination anti HPV pour accélérer la lutte contre le cancer du sein et du col de l’utérus ».</span></p>
<p class="yiv6463973164ydp1d84b8camsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></p>
<p class="yiv6463973164ydp1d84b8camsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">En effet, le  cancer  reste un problème de santé publique au Mali.  Selon les estimations du rapport de la précédente campagne, environ plus de 1000 cas de cancer du sein sont diagnostiqués chaque année dans notre pays. Et le Mali fait partie des 20 pays les plus affectés en Afrique par le cancer  du col de l’utérus. Qui est le premier cancer chez les femmes au Mali avec une incidence estimée à 27/ 100000 femmes, plus de 200 femmes en sont victimes chaque année.</span></p>
<p class="yiv6463973164ydp1d84b8camsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Selon les spécialistes de la santé,  grâce au dépistage précoce,  une prise en charge adéquate, et un comportement sain, ces deux maladies ne sont point  des  fatalités. D’où la nécessité d’appeler à  la mobilisation pour sauver des vies.</span></p>
<p class="yiv6463973164ydp1d84b8camsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’atelier organisé en marge de la conférence de presse animée par le Directeur  général de l’Office national de la santé et de la reproduction (ONASR), Dr Ben Moulaye IDRISS, a été opportun pour les agents de l’ONASR  le Dr  Sara Sissoko, médecin gynécologue et le Dr Sanogo Mariam Kéïta d’expliquer aux acteurs des médias l’objectif de la campagne ainsi que la maladie, son ampleur, des facteurs de risques ainsi que les moyens de prévention.</span></p>
<p class="yiv6463973164ydp1d84b8camsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le DG de l’ONASR, Dr Ben Moulaye IDRISS a son tour, est revenu sur l’importance de la campagne qui se déroule sur toute l’étendue du pays. Et qui permet aux femmes d’accéder gratuitement au service de dépistage. Poursuivant, le DG de l’ ONASR a rassuré sur   les moyens de prise en charge holistiques de  ces cancers pour les malades.</span></p>
<p class="yiv6463973164ydp1d84b8camsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Toujours dans la dynamique de la lutte,  il indique le  lancement en novembre  prochain de la vaccination anti-HPV cher les  adolescentes et petites filles .
<b>Khadydiatou SANOGO</b></span><strong>/maliweb.net</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Paludisme : lancement d’un programme de contrôle et d’élimination 2024 &#45; 2029</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/paludisme-lancement-dun-programme-de-controle-et-delimination-2024-2029-3080203.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 12:50:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong><em>« Recherche multidisciplinaire sur la mise en œuvre du contrôle et de l'élimination du paludisme en Afrique de l'Ouest »</em></strong><strong>. C’est le nouveau programme de lutte contre le paludisme au Mali. Il a été officiellement lancé, ce mardi 8 octobre 2024, au Grand hôtel de Bamako. Le programme quinquennal est mis en œuvre par le Centre international de recherche sur le paludisme (ICEMR – Mali).</strong>

Nivaquine, moustiquaires, chimiothérapie intermittente, traitement chimio saisonnier... Au Mali, plusieurs méthodes ont été employées dans la lutte contre le paludisme. <em>« Le déploiement à large échelle des interventions de lutte contre le paludisme a conduit à une réduction du nombre de cas », </em>reconnaît Prof. Mahamadou Diakité, vice-recteur de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB). Cependant, a déploré le vice-recteur, <em>« le paludisme demeure un problème de santé publique ».</em>

« Le nouveau programme est multidisciplinaire et multisectoriel », a indiqué le Prof Seydou Doumbia, Directeur du Centre Universitaire de Recherche Clinique (UCRC), un centre qui coordonne plusieurs programmes de recherche universitaire sur les maladies. L’objectif global du programme de recherche, a rappelé le directeur, est d’<em>« étudier les déterminants de la transmission résiduelle du paludisme en zone rurale et en milieu urbain et péri-urbain de Bamako ».</em>

<em> </em>A Dangassa, dans la région de Koulikoro, une étude récente sur 131 enfants a montré que 15% d’entre eux avaient le paludisme résiduel dans le sang en saison sèche, notamment de de novembre 2020 à juin 2021. Pourquoi ce paludisme résiduel persiste ? Pourquoi le paludisme autrefois désigné comme une maladie des zones rurales fait désormais des dégâts en zone urbaine ? Est-ce les malades des villages viennent contaminer les villes ? Autant de questions que le programme de recherche vise à élucider.

Le paludisme a expliqué le prof Diakité, c’est un ensemble de trois éléments : les moustiques, le parasite aussi complexe que la maladie ; et l'homme qui le réservoir du paludisme. Jusque-là, les efforts se sont concentrés sur les villages. Mais, cette fois on s'intéresse à la ville où le palu fait beaucoup de dégâts.

Le discours de lancement du programme de recherche a été prononcé par le vice-recteur de l’USTTB, en sa qualité de représentant de ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. C’était en présence du représentant du ministère chargé de la Santé ; et de la directrice du Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP).

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>VIH/SIDA dans les pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) : La jeunesse malienne, la plus touchée de la région</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vih-sida-dans-les-pays-de-lalliance-des-etats-du-sahel-aes-la-jeunesse-malienne-la-plus-touchee-de-la-region-3080136.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 01:23:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Par rapport à celles du Burkina et du Niger, le Mali a la population comptant plus de personnes vivant avec le VIH/SIDA au sein de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). Selon le Secrétaire exécutif du Haut Conseil National de Lutte contre le SIDA (HCNLS), Dr Ichaka Moumine Koné, il est signalé 120.000 personnes séropositives au Mali, 95.000 au Burkina Faso et 31.000 au Niger. Et la couche la plus touchée et vulnérable à cette pendémie au Mali, est la jeunesse. </strong>

Ces chiffres ont été rendus publics lors de la journée de sensibilisation et d’échange organisée, le samedi 21 septembre dernier, par le Centre de Médecine du Sport (CMS) en collaboration avec le HCNLS. Pour rappel, le thème était ‘’Activité sportive et système immunitaire en milieu jeune de l’AES.

Pendant son passage au pupitre, le secrétaire exécutif du HCNLS, Dr Ichaka Moumine Koné a alerté sur les personnes atteintes du VIH Sida au Mali qui sont plus nombreuses que celles des autres pays de l’AES. A ce sujet, Dr Koné a déclaré qu’ils sont 120.000 individus vivant avec le Sida au Mali, 95.000 au Burkina Faso et 31.000 au Niger. Et la couche la plus touchée et vulnérable à cette affection au Mali, est la jeunesse<strong>. </strong>

Il a indiqué qu’au Mali, la situation des jeunes face au VIH reste une préoccupation majeure, malgré les progrès réalisés dans la lutte contre ce Virus au niveau national. Ce qui lui fera dire que la prévalence du VIH au Mali est autour de 1,1% (estimation en 2020) et de 1% (estimation en 2023). Mais qu’elle est plus élevée dans certains groupes à risque, notamment chez les jeunes dont la prévalence parmi eux est estimée à environ 0,4%.

De son explication, les jeunes filles sont souvent plus affectées que les garçons, avec des taux de prévalence plus élevés en raison de facteurs biologiques et sociaux. «Les jeunes travailleurs du sexe, les jeunes hommes ayant des rapports avec des hommes et les miniers sont particulièrement exposés et enregistrent des taux de prévalence bien plus élevés que la moyenne nationale » a-t-il éclairé.

En guise de prévention, le SE du HCNLS a attiré l’attention que face aux défis sanitaires auxquels cette jeunesse est confrontée, il est impératif de mutualiser les efforts dans l’espace AES afin de lutter efficacement contre le VIH/Sida.

Face à tout cela, le changement de comportement est toujours primordial.

<strong>Mariam Sissoko    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Donation d’une importante quantité de médicaments d’une valeur de plus 500 millions de Fcfa destinés aux populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/donation-dune-importante-quantite-de-medicaments-dune-valeur-de-plus-500-millions-de-fcfa-destines-aux-populations-3079530.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 01:15:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Children Believe », en partenariat avec « Partenaire Canadien pour la Santé Internationale », a procédé vendredi 27 septembre 2024 au ministère de la Santé et du Développement social, à la remise d’une importante quantité de médicaments antibiotiques de première nécessité essentiellement du DALACIN C 300 mg destinés aux Centres de santé communautaires de Bamako, Kati, Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. Cette donation a pour but de soutenir la prise en charge médicale des femmes et des enfants vulnérables de ces localités.

La valeur marchande des médicaments reçus par le secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social, Dr Abdoulaye Guindo, est de 569 millions de Fcfa.

Pour le Secrétaire général du ministère de la Santé et du développement social, cette cérémonie, en dépit de son caractère simple, est très significative car contribue à améliorer la santé de la population et prévenir certaines pathologies pouvant survenir suite aux inondations dans plusieurs localités du Mali.

Au nom de Children Believe, le représentant régional pour l’Afrique de l’Ouest, Fabrice Pare, et en présence du représentant pays Mme Coulibaly Aminata Sangaré, s’est félicité de la concrétisation de cette action après l’implantation de leur bureau au Mali. Il a indiqué que Children Believe œuvre pour la protection de l’enfance et à renforcer les communautés.

À la suite de Fabirce Pare, le président de la commission Santé et du Développement social du CNT, Aboubacar Sidiki Fomba, dira : « avec cette donation, c’est le Mali qui gagne car, pour nous, la santé est une priorité absolue ». Occasion pour le représentant du CNT de saluer les efforts de la transition pour la mise en œuvre des orientations en matière de santé au Mali.

<strong>Réseau de communication du MSDS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Solidarité agissante au MSDS : Des antibiotiques de première nécessité d’une valeur de plus 500 millions Cfa offerts aux populations.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/solidarite-agissante-au-msds-des-antibiotiques-de-premiere-necessite-dune-valeur-de-plus-500-millions-cfa-offerts-aux-populations-3079398.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Oct 2024 05:16:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«<em>Children Believe</em>», en partenariat avec «Partenaire Canadien pour la Santé Internationale», a procédé à la remise d’une importante quantité de médicaments antibiotiques de première nécessité destinés aux Centres de Santé Communautaires de Bamako, Kati, Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. La cérémonie de remise a eu lieu le vendredi 27 septembre 2024 au ministère de la Santé et du Développement social. Les médicaments sont essentiellement constitués du DALACIN C 300 mg. La valeur marchande des médicaments reçus par le Secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social, Dr Abdoulaye Guindo, est de 569 millions de francs CFA.

Cette donation a pour but de soutenir la prise en charge médicale des femmes et des enfants vulnérables des localités bénéficiaires. Pour le Secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social, cette cérémonie est très significative car contribue à améliorer la santé de la population et prévenir certaines pathologies pouvant survenir suite aux inondations dans plusieurs localités du Mali.

Le représentant régional pour l’Afrique de l’ouest de <em>Children Believe</em>, Fabrice PARE, s’est félicité de la concrétisation de cette action après l’implantation de leur bureau au Mali. Il a indiqué que <em>Children Believe</em> œuvre pour la protection de l’enfance et à renforcer les communautés. A la cérémonie, il était accompagné de la représentante-pays Mme Coulibaly Aminata Sangaré.

«<em>Avec cette donation, c’est le Mali qui gagne car, pour nous, la santé est une priorité absolue</em>», a souligné M. Aboubacar Sidiki Fomba, président de la commission Santé et du Développement social du CNT. Il n’a pas manqué de saluer les efforts de la transition pour la mise en œuvre des orientations en matière de santé au Mali.

<strong>Naby</strong>

Avec le Réseau de Communication du MSDS]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aphrodisiaques : L’illusion d’une périlleuse virilité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/aphrodisiaques-lillusion-dune-perilleuse-virilite-3079371.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Oct 2024 01:47:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Faire durer le plaisir, rallonger ou grossir le pénis ; lubrifiants vaginaux, produits miraculeux contre l'impuissance sexuelle, l'éjaculation précoce... Les réseaux sociaux sont devenus ces derniers temps de vrais sex-shops avec souvent des propositions aussi fantaisistes les unes que les autres. Cela va des produits industriels aux solutions traditionnelles le plus souvent faussement certifiés bio. En dehors d’une efficacité le plus souvent douteuse, la consommation ou l’abus de ces produits n’ont-ils pas d’effets pervers sur notre santé ?</strong>

Autant la virginité est bafouée, sacrifiée ; autant la virilité se cultive à souhait pour être brandie comme une arme de séduction, un facteur de pouvoir… Sur ce plan, notre société n’a pas encore beaucoup évolué. L’impuissance sexuelle se nourrit ainsi de complexes, de préjugés et de fausses croyances empêchant les victimes de s’ouvrir  à des proches ou à de vrais praticiens pour trouver des solutions idoines. Ils sont ainsi nombreux à se rabattre de nos jours sur des produits démesurément vantés (publicité mensongère) sur les réseaux sociaux. Les amateurs ne manquent donc pas dans une société où les facteurs (sociaux, financiers, psychologiques…) pouvant affecter la vie sexuelle d'un individu ne manquent pas.

La virilité et la fertilité sont ainsi devenues de juteux fonds de commerce pour beaucoup de charlatans. En effet, la recherche de la performance sexuelle fait que les produits aphrodisiaques à base des plantes et racines naturelles sont de plus en plus consommés en Afrique. Les vendeurs et consommateurs vantent des vertus qui rendraient très performants les hommes pendant l'activité sexuelle.

La maca, le fenugrec, le bois bandé, le ginseng asiatique, cyclone et le jus de petits cola (qui se vendent de jours comme des cacahuètes dans nos boutiques de quartier), le septième ciel... Tous ces produits sont aujourd’hui accessibles sur le marché et vendus comme des petits pains. Si dans le temps ces produits étaient prisés par des consommateurs d'un certain âge, de nos jours les adeptes se comptent parmi les jeunes et même des ados en quête d’une première expérience sexuelle. Il s’agit généralement de produits traditionnels qui ne sont pas fabriqués par des laboratoires ni soumis au contrôle médical et utilisés par des gens pour des traitements traditionnels sans l’avis d’un médecin.

«<em>Leurs prix très abordables et leur accessibilité expliquent leur popularité croissante</em>», explique un sociologue. Les consommateurs reconnaissent l'utilité et le fonctionnement des produits. «<em>Cela me permet d’être en érection plusieurs fois. Je crois que c’est tout ce que les filles apprécient chez les garçons</em>», confesse un jeune consommateur. Ce qui fait que les vendeurs y trouvent leur compte. «<em>Avec ce commerce, je nourris très bien ma famille</em>», avoue un vendeur qui exerce dans la parfaite clandestinité comme la grande majorité de ses collègues

Le revers de la médaille peut ainsi ressembler à un saut dans l'enfer avec des ennuis sanitaires à ne pas en finir. En effet, des spécialistes mettent en garde contre leur consommation abusive dont les conséquences peuvent être graves pour la santé. Ils sont malheureusement nombreux à se vanter des effets de ces produits sur leur performance sexuelle sans se préoccuper des effets de leur consommation abusive. Des produits dont on connaît rarement la composition chimique voire leur dosage réel (produits traditionnels).

«<em>Ces produits peuvent entraîner la mort subite pendant la relation sexuelle sans épargner aussi les troubles des reins et problèmes cardiaques</em>», souligne un cardiologue. «<em>Ces substances transitent par les reins. La consommation abusive de produits aphrodisiaques peut nuire aux reins. C'est d'ailleurs l'une des causes aujourd'hui de la multiplication des maladies rénales</em>», rappelle un autre spécialiste. «<em>La consommation de ces produits souvent frelatés ou surdosés peut entraîner des maux de tête et des vertiges. Chez les patients hypertendus ou présentant des risques cardiovasculaires, des AVC, des crises cardiaques voire la mort subite peuvent intervenir</em>», ajoute-t-il.

Les femmes figurent aussi dans le lot de consommateurs des produits aphrodisiaques. Mais pas forcément pour le même usage. «<em>Les femmes en font beaucoup plus d’usage que les hommes surtout en état de grossesse. Certaines dames utilisent des aphrodisiaques pour faciliter ou déclencher le travail de l’accouchement</em>», explique une sage-femme. Sauf que, généralement, c’est l’effet contraire qui se produit. «<em>Ces produits peuvent malheureusement aggraver les contractions avec des risques de déchirures cervicales, de ruptures utérines…</em>», indique-t-elle.

Du 7e ciel à l’enfer, le risque est réel. Mais, sans doute qu’ils sont nombreux à le braver juste pour une fausse virilité ou quelques instants de… plaisir !

<strong>Hamady Tamba</strong>

<strong> </strong>

<strong>L’éternelle quête du 7e ciel !</strong>

Qui n'a pas entendu dire que les chocolats, les fraises et les huîtres pouvaient avoir un effet aussi puissant ? Historiquement, les aphrodisiaques ont même inclus des aliments très particuliers, comme la cantharide toxique ou mouche espagnole, la corne de rhinocéros broyée et des extraits de plantes rares. Nommés d'après Aphrodite, la Déesse grecque de l'amour et de la passion, les aphrodisiaques sont des produits censés augmenter la libido, la puissance et le plaisir sexuel.

En fait, au cours de ses recherches pour son livre Intercourses sur les aliments aphrodisiaques, Martha Hopkins Martha Hopkins Struever (1931–2017/ marchande d’art amérindienne, une auteure et spécialiste de premier plan de la poterie indienne…) a découvert que presque tous les aliments ont été un moment considérés comme aphrodisiaques. Selon divers experts, les aphrodisiaques sont des substances (aliments, plantes ou médicaments) qui augmentent les niveaux de stimulation, le désir sexuel, le comportement et le plaisir après consommation.

Tout au long de l'histoire de l’humanité, diverses cultures ont recherché des aliments susceptibles de séduire leurs amants ou d'améliorer leurs performances sexuelles. Nombre d'entre eux sont des mets rares ou de luxe. D'autres ressemblent étrangement à des organes sexuels ou à des odeurs qui éveillent les sens. Dans la Rome antique, par exemple, une herbe compacte appelée «<em>Silphium</em>» était appréciée pour sa sève odorante et son jus était utilisé comme aphrodisiaque.

Et cela bien qu'il ait pu également être utilisé comme moyen de contrôle des naissances. Aujourd'hui, le chocolat, les figues et les huîtres font partie d'une longue liste d'aliments connus pour leurs propriétés aphrodisiaques supposées. Mais, il en existe d'autres qui sont bizarres et très chers, comme un mollusque de forme phallique connu sous le nom de palourde géante ou de panope.

<strong>H.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministère de la Santé plaide pour l’augmentation du budget alloué à la lutte contre les MTN</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/le-ministere-de-la-sante-plaide-pour-laugmentation-du-budget-alloue-a-la-lutte-contre-les-mtn-3079250.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 09:27:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, le ministère de la Santé et du Développement social en collaboration avec ses partenaires a organisé, lundi à Bamako, une journée de plaidoyer pour l’augmentation de l’allocation budgétaire en faveur de la lutte contre les maladies tropicales négligées. C’était sous l’égide du secrétaire général du département de la santé, Dr Abdoulaye Guindo</em></strong>.

Les maladies tropicales négligées (MTN) sont des maladies parasitaires et infectieuses qui reçoivent peu d’assistance pour leur élimination. C’est renverser cette tendance que le ministère de la Santé et du Développement social, avec l’appui technique et financier de Helen Keller International et Sightsavers International, a organisé cette journée de plaidoyer pour l’allocation budgétaire en faveur de la lutte contre les MTN. L’objectif de la journée vise à contribuer aux efforts nationaux visant la mobilisation du financement domestique et l’appropriation nationale de la lutte contre les MTN par le Gouvernement du Mali.

Plus spécifiquement, il s’agit : d’Identifier les défis et les opportunités spécifiques au contexte malien en matière de plaidoyer pour mobiliser les ressources domestiques en faveur des MTN ; Faire des propositions de stratégies communes et des actions concertées pour le renforcement du plaidoyer pour mobiliser les ressources domestiques en faveur des MT. Cette journée de plaidoyer vient à point nommé dans la mesure où elle cadre avec les objectifs du ministère de la Santé et du Développement social.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Budget-ministere-sante.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3079257" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/Budget-ministere-sante.jpg" alt="" width="650" height="489" /></a>Selon le secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social, Dr Abdoulaye Guindo, la lutte contre les MTN a commencé depuis des décennies et le Mali s’est frayé un chemin. Un chemin qu’il faudra aujourd’hui consolider, a-t-il insisté. Au passage, il a rappelé que la lutte contre les MTN a été plus souvent soutenue par des partenaires techniques au développement. Une situation qu’il faudra renverser au regard du contexte actuel.

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a mis en place des directives pour le contrôle et l’élimination de ces maladies. Pour le respect des engagements pris par le Mali, Dr Abdoulaye Guindo estime qu’il est bon que la lutte contre les MTN soit soutenue par le gouvernement, ne serait-ce que par son implication. Et pas que seulement budgétaire. « <em>Il faut un engagement du personnel dans la lutte contre les MTN </em>», a-t-il insisté. Pour ce faire, le secrétaire général du département de la santé a promis de faire un plaidoyer auprès du ministère de l’Economie et des Finances afin d’augmenter le budget alloué à la lutte contre la maladie en général et contre les MTN en particulier.

Parmi les MTN qu’on rencontre au Mali, on peut citer le Trachome, la Filariose Lymphatique, l’Onchocercose, les Schistosomiases, les Géo helminthiases, la lèpre, le ver de guinée et la Trypanosomiase Humaine Africaine (THA). L’infection par une de ces maladies peut entraîner une invalidité grave, une défiguration, la cécité et la malnutrition. Les individus peuvent être affectés par plusieurs MTN au cours de leur vie.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>24 ème session du conseil d&amp;apos;administration de l&amp;apos;hôpital du Mali Les indicateurs au vert au 1er semestre 2024 Deux nouveaux services lancés pour améliorer davantage la santé des patients</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/24-eme-session-du-conseil-dadministration-de-lhopital-du-mali-les-indicateurs-au-vert-au-1er-semestre-2024-deux-nouveaux-services-lances-pour-ameliorer-davantage-la-sante-des-patients-3078798.html</link>
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<pubDate>Sat, 28 Sep 2024 03:07:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 24 ème session du Conseil d'administration de l'Hôpital du Mali s'est tenue le mercredi 25 septembre dans la salle de conférence dudit hôpital. Deux points essentiels étaient à l'ordre du jour des travaux, il s'agit du Procès-verbal de la 23ème session et du rapport d'activités à mi-parcours 2024.</em></strong>

Cette 24 ème session du Conseil d'administration de l'hôpital du Mali était présidée par le président du Conseil d'administration Badou Samounou qui avait à ses côtés la Directrice générale de l'hôpital du Mali Mme Doumbia Sanata Sogoba.

A l'entame de ses propos, le président du Conseil d'administration a exprimé sa profonde gratitude et celle du personnel de l'hôpital du Mali à l'ensemble des administrateurs pour leur accompagnement. Il a aussi précisé que cette présente session permettra de discuter essentiellement du Procès-verbal de la 23ème session et du rapport d'activités à mi-parcours 2024.

Faisant le bilan du premier semestre 2024, il a soutenu que l'hôpital a enregistré  les résultats suivants : <em>"activités de consultation externes: 30 590 sur 32 644 soit un taux de 95%;  activités chirurgicales: 1 067 sur 1 209 soit un taux de 88 %; activités d'hospitalisation: 5541 sur 4 602 soit un taux de 120%; activités de laboratoire: 96 200 sur 95 606 soit un taux de 101%; activités d'imagerie médicale: 17 463 sur 16 636 soit un taux de 105%".</em> Samounou de poursuivre que dans le cadre de l'exécution des activités de l'année 2024, l'Hôpital du Mali dispose d'un budget annuel approuvé total de 5 897 627 498 francs CFA dont 2 957 579 498 sur ressources propres soit un taux de 50%.

Au terme du premier semestre 2024, sur la base du budget approuvé, il a ajouté que  l'hôpital a pu mobiliser  un montant de trois milliards cent quatre-vingt-quatorze millions cinquante-sept mille trois cent quatre-vingt-sept (3 194 057-387) francs CFA soit un taux de mobilisation de 54,16%.

<em>"Sur le budget total un milliard sept cent quatre-vingt-cinq millions cent quatre neuf mille trois cent dix-huit Francs CFA (1 785 189 318) ont été mobilisés sur le budget d'Etat et un milliard quatre cent huit millions huit cent soixante-huit mille soixante-neuf (1 408 868 069) Francs CFA sur les fonds propres"</em>, a-t-il révélé.  Avant de poursuivre que pour la même période, les dépenses ont été exécutées sur le montant mobilisé à hauteur d'un milliard cinq cent dix millions quatre cent trente-sept mille six cent quatre-vingt-sept FCFA (1 510 437 687) soit un taux d'exécution de 47, 29%.

<strong>La procréation Médicalement Assistée, une réalité grâce à </strong><strong>l'appui du partenaire chinois</strong>

Cette session a été mise à profit pour annoncer le démarrage avec succès des activités de la Procréation Médicalement Assistée grâce à l'appui du partenaire chinois.

<em>"Le premier accouchement a eu lieu en janvier 2024 et nous avons eu au total 8 grossesses évolutives parmi lesquelles 4 accouchements, soit un taux d'accouchement de 50%, les mamans et les bébés se portent bien",</em> a annoncé le PCA. Les résultats obtenus ont été réalisés selon lui grâce à l'engagement de l'ensemble du personnel de l'hôpital, mais aussi à l'apport très précieux de nos collègues de la mission médicale chinoise. C'est le lieu et l'occasion de les remercier pour les efforts qu'ils fournissent pour soulager les souffrances de nos compatriotes. <em>"C'est aussi le lieu et l'occasion pour moi de remercier de Madame le Ministre de la Santé et du Développement Social et l'ensemble des membres du gouvernement pour les efforts consentis en vue d'améliorer la qualité de soins et les conditions de travail du personnel. En effet, le personnel de l'Hôpital est déterminé à relever les défis auxquels il fait face. </em>

<em>Afin de pouvoir atteindre cet objectif, nous sollicitons le renforcement des ressources humaines à travers l'affectation de nouveaux agents par l'Etat la formation continue des agents, l'acquisition de nouveaux matériels et équipements, le renforcement des capacités d'accueil et de prise en charge des patients par la construction de nouveaux bâtiments, le démarrage prochain des activités personnalisées"</em>, a -t-il soutenu.

Autre annonce importante faite au cours de ce conseil, c'est le lancement de la nouvelle activité de l'hôpital dénommée : <em>"Activités personnalisées"</em>. A l'en croire cette initiative autorisée par la loi hospitalière vise à faciliter l'accès des patients aux services de l'hôpital dans un bref délai sur les actes comme la consultation, les actes d'explorations, de chirurgie, d'analyses médico techniques et d'hospitalisation. Pour lui, les activités personnalisées permettent au patient de choisir son médecin et de bénéficier de ses services à titre privé. Elles présentent des avantages suivants l'accès immédiat aux différentes prestations à l'Hôpital avec les spécialistes et å des tarifs préférentiels, la disponibilité des spécialistes à l'hôpital et leur mobilisation rapide en cas d'urgence, l'amélioration de l'équité d'accès aux soins de qualité, l'engagement et la motivation des patients et praticiens, la réduction du délai d'attente pour l'accès aux soins, la réduction du stress et de l'anxiété.

<em>"Le résultat attendu de la mise en pratique de ces activités est l'obtention d'un service de qualité allant dans le sens de la satisfaction du patient sur toute la chaine de la prise en charge à l'hôpital",</em> a fait savoir le président du Conseil d'administration. Il a cependant ajouté qu'en plus des avantages, les activités personnalisées présentent également certains défis tels que la complexité organisationnelle, la charge de travail supplémentaire. Autre information importante donnée par rapport à ces activités, c'est le fait qu'elles  sont pratiquées en dehors des horaires normales de service public notamment  les jours ouvrables: à partir de 16 h00 et les Week-end et jours fériés elles sont praticables 24h/24h. S'agissant des actes   qui ne sont pas concernés par les activités personnalisées, ils concernent la prise en charge des urgences et des indigents.

Le président du Conseil d'administration Badou Samounou  a fait savoir que le citoyen désirant bénéficier des services des activités personnalisées doit s'adresser au bureau des entrées, pour toutes les informations utiles, le praticien autorisé est contacté pour un rendez-vous immédiat, les frais sont évalués et payés à la caisse de l'hôpital. <em>"Une fois cette étape franchie, le citoyen peut bénéficier de sa demande de prestations qui peut porter sur des actes de consultations médicales, chirurgicales, de kinésithérapie, d'exploration fonctionnelle, d'exploration d'imagerie médicale, de biologie médicale et d'hospitalisation. Nous sommes convaincus que cette nouvelle activité apportera une amélioration qualitative des soins dans les meilleurs délais et nous savons compter sur votre participation active à ces activités"</em>, a déclaré Badou Samounou.

Il a aussi révélé que  le premier semestre 2024 a été marqué par divers goulots d'étranglement comme l'insuffisance des ressources financières, la vétusté de certains équipements lourds, l'insuffisance du personnel, etc. Malgré tout, les résultats obtenus sont selon lui  encourageants.

Se confiant à la presse, la Directrice générale de l'hôpital du Mali Mme Doumbia Sanata Sogoba a salué l'ensemble du personnel de l'hôpital du Mali pour son engagement et son esprit d'équipe qui ont permis  d'atteindre  les objectifs. Aussi, elle a fondé beaucoup d'espoir sur les autorités   pour l'extension de l'hôpital afin de satisfaire davantage la population.

<strong>                             Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La CANAM, 1er organisme public de prévoyance sociale au Mali à obtenir la Certification ISO 9001, version 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/la-canam-1er-organisme-public-de-prevoyance-sociale-au-mali-a-obtenir-la-certification-iso-9001-version-2015-3078582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/la-canam-1er-organisme-public-de-prevoyance-sociale-au-mali-a-obtenir-la-certification-iso-9001-version-2015-3078582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 01:21:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis 2021, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) du Mali s'est engagée résolument dans la mise en place d'un Système de Management de la Qualité, afin de répondre aux exigences de la Certification ISO 9001 version 2015. Ce projet d'envergure vise à rehausser l'efficacité organisationnelle de l'Organisme, assurant ainsi une qualité de service optimale à ses assurés.

Les prémices de cette démarche ambitieuse remontent à mai 2021 où ont été mis sur pied, sous l’égide du Directeur général, le médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé, un Comité de Pilotage et une équipe Projet. Ces deux instances ont joué un rôle déterminant tout au long du processus pour garantir la conformité aux 309 exigences de la norme ISO 9001 version 2015.

Sous la direction du Cabinet Afrique Compétences, les équipes de la CANAM ont travaillé activement à l'élaboration de treize (13) processus méticuleusement conçus et implémentés à travers des procédures rigoureuses.

Parmi ceux-ci, on retrouve la gestion du système de management qualité, l'affiliation et l'immatriculation, le conventionnement et la qualité des soins, le contrôle médical et la liquidation, le recouvrement et les cotisations, ainsi que la gestion des ressources humaines.

À l'issue d'une mission d'audit, le Cabinet d'audit APAVE CERTIFICATION a conclu, le vendredi 27 octobre 2023, que la CANAM remplissait les critères requis pour obtenir la certification.

Le certificat a été officiellement délivré le 02 février 2024 à la CANAM.

Selon le Directeur Général, «l'obtention du certificat ISO 9001 version 2015 représente une garantie de qualité durable pour toutes les parties prenantes de la CANAM, notamment les assurés, la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS), l'Institut National de Prévoyance Sociale (INPS), les prestataires de soins et toutes les autres partenaires». Cette réussite, dira-t-il, témoigne de l'engagement de la CANAM envers l'excellence et la satisfaction des usagers, ouvrant ainsi la voie à de nouveaux horizons prometteurs dans le domaine de la protection sociale au Mali.

<strong>Jalon majeur vers une couverture santé universelle et de qualité au Mali </strong>

La Certification ISO 9001, version 2015 obtenue par la CANAM, représente bien plus qu'une simple reconnaissance de ses efforts en matière de qualité de service. Elle revêt une importance cruciale en prélude à l’opérationnalisation, très prochaine, du Régime d'Assurance Maladie Universelle (RAMU). En tant qu’acteur du système de santé malien, la CANAM est désormais solidement positionnée pour jouer un rôle moteur dans la concrétisation du RAMU, en assurant la qualité des prestations et la transparence des processus.

Ainsi, la Certification ISO 9001, version 2015 s'inscrit comme un jalon majeur sur la voie vers une couverture santé universelle et de qualité au Mali.

<strong>Service Communication et Relations </strong>

<strong>Publiques/CANAM</strong>

Caisse malienne de Sécurité sociale : <strong>La digitalisation, une réalité depuis 2019 !</strong>

La digitalisation des paiements est une avancée majeure dans le cadre de la modernisation des administrations publiques. Initié en 2019 à la CMSS, ce mode de paiement offre aux pensionnés, qui touchent moins de 50.000 F CFA mensuellement, la possibilité de souscrire à ce service.

Ainsi, via son compte de paiement mobile, l’adhérant perçoit la totalité de sa pension sur son téléphone chaque mois, car les frais de retrait son supportés par la CMSS.

<strong>3.000 pensionnés payés par mobile</strong>

Actuellement, 5% des pensionnés de la CMSS sont payés par paiement mobile, soit environ 3.000 pensionnés pour un montant mensuel de 107.925.566 F CFA.

<strong>Avantages :</strong>

<strong> Pour la CMSS :</strong>

-La réduction des risques liés au paiement ;

-La sécurisation des paiements (minimiser les détournements de fonds et la fraude);

-La réduction du paiement par cash ;

-L’amélioration de la qualité du service rendu aux usagés.

&nbsp;

<strong>Pour les pensionnés :</strong>

&nbsp;

-Gain de temps pour le pensionné ;

-Réduction de la file d’attente ;

- Amélioration de la satisfaction des pensionnés;

- Réduction des coûts et risques liés au déplacement des pensionnés pour percevoir la pension.

<strong>Perspectives</strong>

-La collaboration avec le PAFEEM pour digitaliser l’ensemble des caisses a permis de fluidifier le travail;

-L’automatisation a été initiée dans les caisses pour le paiement numéraire.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nioro du Sahel : l’Unicef fait œuvre utile pour les enfants sans extrait de naissance !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/nioro-du-sahel-lunicef-fait-oeuvre-utile-pour-les-enfants-sans-extrait-de-naissance-3078513.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 15:24:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A </em></strong><strong><em>Nioro </em></strong><strong><em>d</em></strong><strong><em>es </em></strong><strong><em>centaines</em></strong><strong><em> d’enfant sans papier ont désormais une indenté légale et une existence juridique grâce au service local de la </em></strong><strong><em>P</em></strong><strong><em>romotion de la femme de l’enfant et de la famille</em></strong><strong><em> à travers l’appui financier de l’Unicef. </em></strong><strong><em> </em></strong>

La cour de la mairie de Nioro du Sahel a été le cadre choisi pour abriter la cérémonie de remise de 3.276  actes de naissance aux enfants des 16 communes du cercle de Nioro du sahel.

« C’est un soutien inestimable que nous les maires des communes de Nioro venons de recevoir à travers cet acte à l’endroit de nos administrés.» a fait savoir Mouctar Dicko le premier magistrat de la commune de Nioro. « Au nom de mes collègues, nous disons un grand merci au service local de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille ainsi qu’à son partenaire financier l’UNICEF.» s’est il réjoui.

Le  préfet du cercle de Nioro, Lamine Kouyaté qui a présidé cette   cérémonie de remise des documents administratifs, a pour sa part exprimé son sentiment de fierté et de reconnaissance à l’endroit de L’UNICEF ainsi qu’au service local de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille d’avoir permis à tous ses enfants d’avoir leurs extraits de naissance.
<ol>
 	<li>Yaya Traore, le chef du service local de la promotion de la femme de l’enfant et de la famille de Nioro du Sahel a aussi remercié tous les services impliqués dans les questions d’états civils jusqu’ à obtenir ce résultat.</li>
</ol>
Cette cérémonie s’est déroulée en présence des maires des différentes communes, les autorités juridiques, des FAMa, du représentant de l’Unicef partenaire financier dudit projet.

<strong>Malick Gaye</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vulnérabilité des enfants au MPOX en Afrique :   L’UNICEF s’inquiète</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/vulnerabilite-des-enfants-au-mpox-en-afrique-lunicef-sinquiete-3078461.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 09:13:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les enfants sont de plus en plus vulnérables face à l’épidémie Mpox en Afrique. Cette situation inquiète le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) qui vient de  lancer le 16 septembre 2024 un appel de fonds de 58,8 millions de dollar américain pour venir en aide aux enfants touchés par la maladie dans certains pays. Il s’agit notamment du Burundi, de la République Démocratique du Congo (RDC), du Kenya, du Rwanda, de l’Ouganda et de la République centrafricaine.</strong>

En effet, dans un communiqué en date du 16 septembre 2024, l’UNICEF a indiqué que près de 22 000 cas suspects et confirmés de variole ont été signalés depuis le début de l’année, 60% des cas concernant des enfants de moins de 15 ans. <em>« Environ 80% des plus de 700 décès liés à la variole concernent des enfants, en particulier dans les communautés les plus inaccessibles »,</em> mentionne le document. Ainsi, pour venir en aide aux enfants touchés par l’épidémie de la Mpox, l’UNICEF a lancé un appel de fonds de 58,8 millions de dollars américain. <em>« L’appel vise à venir en aide aux enfants touchés par l’épidémie au Burundi, en République démocratique du Congo (RDC), au Kenya, au Rwanda, en Ouganda et en République centrafricaine, où la variante du clade 1 est en hausse et où des milliers d’enfants sont exposés au risque d’infection, de complications indésirables et de stigmatisation sociale »</em>, précise le communiqué. Selon l’agence onusienne, les taux élevés d’infection et de mortalité dans les pays touchés, en particulier en RDC, soulignent la vulnérabilité des enfants, <em>« exacerbée par un accès limité aux soins de santé, à l’assainissement et à l’hygiène ». </em>En plus, la malnutrition et d’autres maladies infantiles courantes, ainsi que les déplacements, accentuent davantage cette crise.

Pour rappel, en août 2024, la responsable du programme Mpox à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève, Dr Rosamund Lewis, attirait l'attention sur la contamination chez les tous enfants en RDC. <em>« Le taux de létalité globale en République démocratique du Congo est d'environ 3,6%, plus élevé dans les zones endémiques, en particulier chez les nourrissons et les jeunes enfants », </em>avait-elle déclaré. Dans la même foulée, la semaine dernière, le directeur général Africa CDC, Dr. Jean Kaseya, a souligné que les enfants de moins de 15 ans sont les plus touchés par l'épidémie de Mpox. <em>« Les données suggèrent une possible transmission in vitro de la mère à l'enfant, bien que d'autres études soient nécessaires pour le confirmer</em> », a-t-il précisé.

<strong>Amara Condé</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé sexuelle et reproductive : WomenTech lance un projet sur la sensibilisation des filles sur l’hygiène menstruelle en milieu scolaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-sexuelle-et-reproductive-womentech-lance-un-projet-sur-la-sensibilisation-des-filles-sur-lhygiene-menstruelle-en-milieu-scolaire-3078434.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ce projet lancé à Bamako est une initiative de Women Tech Mali pour promouvoir<strong> la </strong>Santé sexuelle et reproductive de la jeune fille. Son objectif vise à mener des activités de  sensibilisation dans les milieux scolaires de Bamako et environnant en faveur des jeunes filles sur l’hygiène menstruelle et la santé de reproduction. Pour cette association, l’éducation à la santé sexuelle et reproductive demeure une composante essentielle de la promotion de la santé de la fille. Ce faisant, Women Tech Mali estime qu’elle exige une acquisition d’aptitudes individuelles qui permettent aux personnes recevant les informations afin qu’elles deviennent des acteurs de leur maintien en bonne santé.

Selon un document technique de l’association, presque chaque femme et chaque fille durant la puberté à la ménopause voit en moyenne ses règles en moyenne tous les 28 jours pendant environ 5 jours. « Ce processus biologique normal, appelé période de la a menstruation, est entourée de silence, de mythes et de tabous, et fait même l’objet d’une stigmatisation », soulignent les responsables de Women Tech qui pensent que la sensibilisation des jeunes filles sur les pratiques d’hygiène menstruelle et la santé reproductive en milieu scolaire » est une nécessité  et une bonne initiative financée par l’Organisation Ouest Africaine pour la Santé (OOAS). La population estimée à 22 395 489 d’habitants suite au dernier recensement publié en 2021 avec 47,2 % de jeunes de moins de 15 ans.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet ‘’Promouvoir la Résilience du Système de Santé Inclusif pour Tous (ARISE), Keneya Yiriwali’’ au Mali :  Un prêt de 61 milliards 201 millions 40 mille 10 FCFA accordé au Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/projet-promouvoir-la-resilience-du-systeme-de-sante-inclusif-pour-tous-arise-keneya-yiriwali-au-mali-un-pret-de-61-milliards-201-millions-40-mille-10-fcfa-acc-3078276.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 01:52:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La mise en œuvre de ce projet permettra d’améliorer l’accessibilité et l’utilisation de services essentiels de qualité en matière de santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile, adolescente et nutritionnelle. Et de renforcer la préparation aux situations d’urgence sanitaire dans certaines régions. </em></strong>

L’information  émane du communiqué du Conseil des ministres du mercredi 18 septembre dernier dans son chapitre des mesures législatives et règlementaires. En effet, c’est sur le rapport du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop que le Conseil a procédé à l’adoption des projets de texte relatifs à la ratification de l’Accord de financement, signé à Bamako, le 22 juillet 2024, entre le Gouvernement de la République du Mali et l’Association Internationale de Développement, pour le financement du Projet ‘’Promouvoir la Résilience du Système de Santé Inclusif pour Tous (ARISE), Keneya Yiriwali’’ au Mali.

Ainsi, par cet accord, selon le communiqué, l’Association Internationale de Développement accorde au Gouvernement de la République du Mali, un prêt d’un montant de 93 millions 300 mille Euros, soit 61 milliards 201 millions 40 mille 10 francs CFA pour le financement du Projet ‘’Promouvoir la Résilience du Système de Santé Inclusif pour Tous, Keneya Yiriwali’’ au Mali. Pour ce faire, sa mise en œuvre donnera le moyen d’améliorer l’accessibilité et l’utilisation de services essentiels de qualité en matière de santé reproductive, maternelle, néonatale, infantile, adolescente et nutritionnelle. En outre, de renforcer la préparation aux situations d’urgence sanitaire dans les Régions comme Koulikoro, Ségou, Mopti, Gao, Tombouctou et dans la Commune VI du District de Bamako.

Un projet qui booste la santé reproductive et ses composantes.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le comité international de la croix rouge, CICR organise un séminaire de 3 jours sur la chirurgie de guerre à la polyclinique des armées de Kati</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/le-comite-international-de-la-croix-rouge-cicr-organise-un-seminaire-de-3-jours-sur-la-chirurgie-de-guerre-a-la-polyclinique-des-armees-de-kati-3077618.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Sep 2024 15:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Du 11 au 13 septembre 2024, la Polyclinique des Armées de Kati a abrité un séminaire sur la Chirurgie des blessés de guerre. Le  choix du lieu pour abritant ce séminaire n’est pas fortuit, car l’Hôpital de Kati est la principale structure sanitaire de référence chargée de la PEC des blessés des forces Armées maliennes donc dans le but de l’amélioration de la qualité des soins appropriés aux patients, le CICR apporte son appui à travers les donations de matériels et le déploiement de son équipe chirurgicale mobile pour le renforcement des capacités du personnel soignant dans la pratique de la chirurgie de guerre. Ce séminaire s’inscrit dans ce cadre.

La cérémonie d’ouverture du séminaire a enregistré outre la présence d’une importante délégation du CICR, celle des autorités administratives du Centre Hospitalier Universitaire de Kati et d’une équipe technique composée des spécialistes dans les différents domaines d’intervention. Après une brève présentation des participants, Trois interventions ont marqué cette cérémonie d’ouverture, celle de Mme la Présidente du CHU, ensuite le Représentant du CICR et  le Directeur général de l’hôpital. Ils ont tous salué l’initiative et ont fondé de l’espoir que de ce trois jours de séminaires sortiront des personnels suffisamment outillés et capables d’être à hauteur de souhait. Quant au Coordinateur du département santé du CICR Gabriel Muffata Kolongo, l’initiateur du dit séminaire, l’objectif général est d’améliorer la qualité de la prise en charge des blessés victimes des conflits armés et d’autres situations de violence au Mali. Le CICR qui n’est pas à sa première fois a voulu  réaliser une formation participative des professionnels de santé de l’hôpital des Armées de Kati sur l’évaluation, la stabilisation et le traitement définitif des blessés balistiques. Ensuite définir un cadre d’échanges de prise en charge entre l’équipe chirurgicale Mobile ECM et les structures de soins dans le cadre de la stabilisation, traitement définitif des blessés par arme.

S’agissant des contenus de la formation : ils étaient relatifs  à l’introduction au DIH, à la projection d’une vidéo sur la balistique lésionnelle, à une évaluation initiale ABCDE et mise en condition, triage et afflux massif des blessés par arme, principe essentiels dans la PEC des patients blessés par arme, blessure thoracique. Sans oublier de projeter une vidéo sur le drainage thoracique, lésions balistiques des membres, blessures abdominales. Il a été également question d’approche de la chirurgie de sauvetage , des blessés par engins explosifs, antibiothérapie en chirurgie de guerre. Enfin une vidéo sur la prise en charge des blessés de guerre, traumatisme  chez la femme enceinte en temps de guerre, asepsie en salle opératoire et principes de stérilisation.

Au terme des trois jours de séminaires très riches les participants ont acquis des compétences pratiques dans la gestion des plaies balistiques et autres traumatismes. La stabilisation et le traitement définitif des blessés de guerre sont largement discutés et compris. Le mode de collaboration entre l’équipe chirurgicale du CICR et les structures bénéficiaires est défini. Enfin les séances de démonstration/ Simulation sur mannequin et/ ou  au chevet des patients.

<strong>Youssouf Sissoko         </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la mortalité néonatale :  Kita et Bla dotés pour les enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-mortalite-neonatale-kita-et-bla-dotes-pour-les-enfants-3077357.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Sep 2024 02:08:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mardi dernier s’est tenue dans les locaux de la Fédération nationale des associations de santé communautaire du Mali (Fenascom), la cérémonie officielle de remise de dons de matériels d’oxygène à deux districts de santé à savoir : Kita et Bla. </em></strong>

Il ressort des données des EDSM VI et VII que le taux de mortalité maternelle est de 325 pour 100 000 naissances vivantes et celui de la mortalité néonatale est de 29 pour 1000 naissances vivantes. Des chiffres jugés encore très alarmants et qui font froid au dos.

Au regard de ces chiffres qui interpellent tout le monde, les autorités sanitaires du Mali ont lancé depuis des années des actions et plaidoyers au niveau des partenaires techniques et financiers pour faire baisser la courbe.

C’est dans ce contexte que l’Office national de la santé et de la reproduction (Onasr) en partenariat avec la Fédération nationale des associations de santé communautaire du Mali (Fénascom), a procédé le mardi 10 septembre 2024 à la remise de 20 kits d’oxygénothérapie à deux centres de santé communautaire (Kita et Bla) pour la prise en charge des nouveaux nés en besoin d’oxygène.

Ces kits, offerts par "Access Oxygen et Mag Global Service Searl" à la Fédération nationale  des associations de santé communautaire du Mali sont composés de : un concentrateur d’oxygène, une bouteille d’oxygène avec accessoires, une oxymètre de pouls, une lunette nasale, un masque pour adulte et bien d’autres.

Pour les responsables de la Fenascom, ce don de "Access Oxygen et Mag Global Service Searl" vient de sauver à coup sûr de nombreuses vies humaines à Kita et Bla.

<em>"Au Mali, le taux de mortalité néonatale est très élevé et la plupart de ces décès sont enregistrés au niveau communautaire. En tout état de cause, si nous voulons réduire de façon considérable la mortalité néonatale, nous devons accepter de doter tous les Cscom en équipement d’accès d’oxygène avec un personnel qualifié pour sa bonne utilisation. Cela permet de réduire considérablement les cas d'évacuation de ces cibles concernées"</em>, a rappelé le président de la Fenascom, Yaya Zan Konaré.

<em>"Les populations des 20 aires de santé dans le districts sanitaire de Kita et de Bla, seront les heureuses bénéficiaires de cette phase d’introduction. En somme le projet Access Oxygène vient de sauver de nombreuses vies humaines notamment les nouveaux nés, au niveau communautaire"</em>, a laissé entendre M. Konané.

Mahamadou Magassouba, le représentant de "Access Oxygen et Mag Global Service Searl" a réaffirmé son engagement à rester aux côtés du ministère de la Santé à travers l’Onasr et la Fénascom.

La représentante de la ministre de la Santé et du Développement social, Youma Sall, s’est réjouie de cette donation tout en exhortant les récipiendaires à en faire un bon usage.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lettre ouverte à sa Majesté le Roi Mohammed VI : Le cri de cœur des parents de la petite  Binta Makono souffrant d&amp;apos;une incapacité de préhension de la main droite</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lettre-ouverte-a-sa-majeste-le-roi-mohammed-vi-le-cri-de-coeur-des-parents-de-la-petite-binta-makono-souffrant-dune-incapacite-de-prehension-de-la-main-droite-3077275.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Sep 2024 01:41:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une lettre ouverte adressée à Sa Majesté Mohammed VI, Roi du Maroc, et datée du 11 septembre 2024, un père de famille, Mamadou Makono, sollicite Sa Majesté le Roi pour l'évacuation dans une structure de santé au Maroc de sa fille Binta Makono souffrant d'une incapacité de préhension de la main droite. Depuis le jour de sa naissance, la petite Binta présente des séquelles de paralysie obstétricale du plexus<em> brachial. Prise en charge dans des établissements de santé au Mali, l'état de son membre supérieur ne s'améliore pas. Agée de 6 ans aujourd'hui, Binta traîne toujours une déficience, un désavantage et une incapacité de préhension de la main droite. D'où le cri de cœur de son père à l'endroit de Sa Majesté. Voici la teneur de la lettre :</em></strong>

Sa  Majesté le Roi,

J'ai l'honneur de solliciter avec déférence auprès de votre Très Haute bienveillance la prise en charge sanitaire par son évacuation dans une structure de santé au Maroc de ma fille Binta Makono souffrant d'une incapacité de préhension de la main droite.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/Mamy-malade.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3077246" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/Mamy-malade.jpg" alt="" width="650" height="867" /></a>Je suis actuellement dépourvu des moyens pour assurer la prise en charge de l'enfant.

Sa Majesté le Roi,

Outre la coopération diplomatique et économique entre la République du Mali et le Royaume du Maroc, l'élan humanitaire et de solidarité à l'endroit de personnalités et citoyens maliens de la part de votre Haute Autorité, notamment dans le domaine des évacuations sanitaires, est également bien apprécié ici au Mali.

La présente sollicitation rentre en droite ligne de ces gestes de cœur. Elle consiste en la prise en charge médicale de ma fille, Binta Makono, qui souffre, depuis sa naissance le 10 mars 2018, de séquelles de paralysie obstétricale du plexus brachial conférant une déficience, un désavantage et une incapacité de préhension de la main droite.

Je souhaiterais son évacuation pour un traitement approfondi et efficace grâce au plateau technique très relevé avec des outils de dernière génération dont dispose de nos jours le Maroc.

Dans l'attente d'une suite favorable à ce cri de cœur, veuillez agréer, Sa Majesté le Roi, l'expression de mes respectueuses considérations.

<strong>Monsieur Mamadou Makono</strong>

<strong>Domicilié au quartier Banconi Razel  en Commune I du district de Bamako</strong>

<strong>Tél. : 00223 66 22 25 71/ 00223 76 22 89 92</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>29e Mission médicale chinoise au Mali : La journée de Médecins chinois célébrée à Baguinéda  pour le plus grand bonheur de la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/29e-mission-medicale-chinoise-au-mali-la-journee-de-medecins-chinois-celebree-a-baguineda-pour-le-plus-grand-bonheur-de-la-population-3077285.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Sep 2024 01:27:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de 1 200 boîtes de médicaments distribuées et </strong><strong> plus de 500 patients ont bénéficié des soins </strong>

<strong><em>Les 23 membres de la 29è mission médicale chinoise au Mali étaient le 24 août dernier à Baguinéda pour célébrer la journée de médecins chinois avec la population. Selon le chef de la mission,  Xu Xiaoping, plus de 1 200 boîtes de médicaments ont été distribuées. Et plus de 500 patients ont bénéficié des soins. </em></strong>

Le mois d'août est la saison des pluies au Mali, en Afrique. La chaleur et l'humidité contribuent aux maladies infectieuses. Mais en même temps, le Mali et d'autres pays en Afrique ont souffert de graves inondations dues à des pluies torrentielles persistantes, qui ont mis encore plus à l'épreuve la population locale, déjà en proie à la pauvreté. <em>"Le 19 août est la journée des médecins chinois, mais ces derniers temps, il y a beaucoup de patients pendant les jours ouvrables et les médecins sont très occupés. Donc, nous avons choisi un samedi pour célébrer cette fête. Le 24 août tombe justement sur l'anniversaire de Xuetao, de sorte que nous avons pensé à célébrer à la fois l'anniversaire et la fête ce jour-là"</em>, précise l'un des médecins chinois.  Ainsi, le samedi 24 août, qui devait être un jour de repos, mais les 23 membres de la 29è Mission médicale chinoise au Mali se sont levés à 6 heures du matin, car ils allaient fêter la Journée de Médecins Chinois dans la commune de Baguinéda, dans la région de Koulikoro.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/medecins-chinois-Mali.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3077249" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/medecins-chinois-Mali.jpg" alt="" width="650" height="866" /></a>"Merci aux médecins chinois, sans vous, je ne saurais pas de quelle maladie je souffre !"

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/medecins-chinois.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3077250" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/medecins-chinois.jpg" alt="" width="650" height="376" /></a>A 8 heures, la Mission est arrivée à l'école publique de Baguinéda et a été accueillie chaleureusement par les habitants en criant <em>"Vive l'amitié entre la Chine et le Mali"</em> en langue locale. C'est parce que l'équipe va effectuer une consultation bénévole pour la population locale ici, avec le soutien de l'ambassadeur de Chine au Mali, S.E.M. Chen Zhihong et les dirigeants de commune de Baguinéda. <em>"Après la consultation bénévole dans le village de Gongbala le 7 avril, on a aperçu que le manque de traitement médical au Mali était si grave. Ce jour-là, on a reçu plus de 300 personnes du matin à midi. C'est pourquoi, on voudrait organiser une autre consultation pendant ce festival spécial".</em> Le chef Xu Xiaoping a indiqué que la consultation inclut 7 services cliniques, dont la médecine, la chirurgie, la traumatologie, l'acupuncture et la gynécologie. De plus, il y a l'échographiste pour faciliter le diagnostic par ultrasons et le pharmacien pour la distribution de médicaments.

Guidés par les bénévoles, les habitants se sont rendus dans chaque service de manière ordonnée pour se faire consulter. Les médecins ont patiemment et soigneusement examiné leurs corps et leur ont fourni un diagnostic professionnel et des conseils de traitement, tout en distribuant les médicaments correspondants.

Outre le paludisme, les maladies les plus courantes sont la gastrite, l'ulcère gastrique et d'autres maladies digestives, ainsi que le diabète, dont la plupart est due à des problèmes d'alimentation et d'hygiène. <em>"J'ai été profondément impressionné par un enfant de 8 ou 9 ans qui avait une plaie ouverte sur la paume de la main, devenue septique. Elle est venue ici en pleurant parce que</em> <em>sa famille n'était pas en mesure de lui fournir un traitement médical ; nous avons procédé à un débridement chirurgical pour lui, ainsi que pour de nombreux autres patients".</em>  Xu Xiaoping a indiqué que plus de 1 200 boîtes de médicaments ont été distribuées lors de l'événement.

De 8h30 à 14h30, après avoir traité plus de 500 patients, les membres de l'équipe médicale ont distribué des vivres.

<em>"Le Sommet du Forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC) vient de se tenir avec succès à Beijing avec la participation de nombreuses Chefs d'Etat et de gouvernement. Les soins et les traitements médicaux que l'équipe médicale chinoise nous a apportés sont un témoignage fort de l'amitié Chine-Afrique, et nous espérons que l'amitié sino-malien durera toujours". </em>Le maire de Baguinéda a déclaré avec enthousiasme.

"Joyeux anniversaire à toi et bonne fête à nous tous!"

"Xuetao, joyeux anniversaire !"

À 15 heures, les membres ont terminé leur travail et ont pu déjeuner. Un gâteau d'anniversaire a été déposé sur la table à l'avance. En tant que l'un des deux cuisiniers de l'équipe, chaque jour il fait de son mieux pour préparer un bon repas. Il profite juste de l'écart entre les deux repas chaque jour pour prendre une pause. Pour magnifier les travaux des cuisiniers, le chef de la mission a établi un principe : pendant l'anniversaire des cuisiniers, on va sortir dans un restaurant pour passer leur anniversaire ensemble !

Plus de patients ont été examinés ce jour-là que pendant les jours ouvrables. Toutes les personnes que nous avons aidées témoignent la valeur de notre équipe médicale chinoise.

À la fin de chaque consultation, les membres de l'équipe avaient des sentiments mitigés, et ils étaient tous ensemble, échangeant leurs sentiments.

"L'aide médicale à l'étranger est une initiative importante pour soutenir la cause de la médecine et des soins de santé dans les pays sous-développés"

Date à laquelle la Chine a envoyé la première équipe médicale étrangère en Algérie en 1963, jusqu'à présent, elle a envoyé au total 30 000 membres d'équipes médicales dans 76 pays et régions du monde, traitant 290 millions de patients. Depuis 1968, la province du Zhejiang a successivement entrepris d'envoyer des équipes médicales au Mali, en Centrafrique et en Namibie. L'équipe médicale pour le Mali est celle qui a la plus longue histoire et la plus grande envergure parmi les trois équipes médicales. Elle a été envoyée depuis février 1968 sans interruption.]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Haut Conseil National de lutte contre le SIDA  Le Secrétaire Exécutif Régional de Bamako offre des kits scolaires aux PVVIH</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/haut-conseil-national-de-lutte-contre-le-sida-le-secretaire-executif-regional-de-bamako-offre-des-kits-scolaires-aux-pvvih-3077182.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Sep 2024 08:54:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Secrétariat Exécutif Régional de Bamako Amadou Simaga a procédé ce mercredi 11 septembre 2024 à la remise d'un important dons de kits scolaires aux personnes vivant avec le VIH.

La cérémonie s'est déroulée au siège du Réseau Malien des Associations des Personnes vivant avec VIH en présence de la  présidente de CAP+ de Bamako Mme Assetou Sissoko, de Abdoulaye Banou dit Socrates, personne ressource de RMAP+ et de nombreux collaborateurs.

L' objectif de cette donation est de soulager les parents en situation difficile et aider les enfants à bien démarrer l'année scolaire.

Ces 200 kits composés de cartables, livres, cahiers, ardoises, bics, craies, viennent réaffirmer l'engagement du SER de Bamako Amadou Simaga en faveur de l'éducation des enfants des personnes vivant avec le VIH.

Au cours de la cérémonie, Amadou Simaga a salué les efforts du Chef de l'État  non moins Président du HCNLS Son Excellence Colonel Assimi Goita dans la lutte contre VIH.

Il n'a pas manqué de mettre un point d'honneur sur les actions du Secrétaire Exécutif du HCNLS Dr Ichiaka Moumine Koné dans la riposte contre la maladie.

Il a, par ailleurs, réaffirmer son engagement à soutenir tous les efforts visant à améliorer les conditions de vie des PVVIH.

A ce geste, s'ajoutent 40 tickets de carburant remis à Mme Assetou Sissoko pour faciliter le déplacement des membres des associations dans leurs activités.

Les bénéficiaires ont exprimé leur gratitude envers le Secrétaire Exécutif Régional pour son soutien indéfectible,et

saluent également ces actions en tant que témoignage de la lutte contre la stigmatisation envers les personnes vivant avec le VIH.

<strong> </strong>

<strong>CCOM/HCNLS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé et développement social :  Visite des services déconcentrés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-et-du-developpement-social-visite-des-services-deconcentres-3076938.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 01:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Afin de donner une lueur d’espoir aux populations victimes des intempéries, le ministre Assa Badiallo Touré demande la conjonction des idées, la synergie des moyens et ordonne que "chaque agent de son département se considère comme un humanitaire".</em></strong>

Après une dizaine de structures relevant de son département, le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré, a poursuivi sa visite dans les locaux du Centre national d’information, d’éducation et de communication pour la santé (Cniecs) et de l’Agence nationale d’évaluation et d’accréditation des établissements de santé (ANAES) avec le même objectif : s’enquérir de leur fonctionnement et les encourager à faire davantage, car aucun effort n’est de trop pour soulager la population.

Après une visite guidée, la directrice générale du Cniecs, Mme Magassa Alimata Ouattara, a fait part des difficultés qui sont, entre autres, le dépassement du cadre organique de 40 %, l’insuffisance de main-d’œuvre qualifiée et en nombre, l’insuffisance de matériels de pointe dans les studios d’enregistrement et dans la salle de montage, la vétusté du parc auto et la dégradation du local.

Le personnel qui n’avait pas vu la présence dans leurs locaux d’un ministre depuis plus de 20 ans, a, dans une atmosphère conviviale, manifesté sa satisfaction lors de cette visite qui les rassure.

Le directeur Sekouli Fadiadji Touré de l’ANAES, anciennement appelée l’Agence nationale d’évaluation des hôpitaux jusqu’en 2022, a rappelé l’importance de la mission de cette Agence qui consiste à l’évaluation externe des établissements de santé en ce qui concerne la qualité des soins, la maîtrise des coûts et l’impact en termes de santé publique et médico-économique.

Ensuite, il a énuméré les difficultés qui existent : l’insuffisance des ressources humaines qualifiée et en nombre, la vétusté du parc-auto, l’insuffisance de ressources financières allouées par l’Etat, l’exigüité et la vétusté des locaux et des équipements de l’ANAES.

Le ministre s’est félicité de l’accueil chaleureux dans les services respectifs et a pris bonne note des besoins exprimés, même si la conjoncture dans laquelle se trouve le pays fait que les moyens sont limités. <em>"Vu la situation socio-politique du pays, nous devons serrer la ceinture pour atteindre nos objectifs en exécutant les missions respectives avec les moyens disponibles"</em>, a-t-elle dit.

Mme le ministre a invité les 54 services relevant de son département à faire preuve d’équité et de justice dans le travail et à cultiver la paix et la cohésion. En cette période de catastrophes naturelles, elle a souhaité que <em>"chaque agent de son département se considère comme un humanitaire"</em>. Pour cela, la conjonction des idées et la synergie des forces doivent prévaloir pour donner de l’espoir aux milliers de populations victimes d’inondations.

Au Cniecs, le colonel Assa Badiallo leur a demandé d’intensifier la communication auprès de la population et des autorités municipales pour un changement de comportement consistant à libérer, curer régulièrement les caniveaux et à garder les ordures loin des eaux des pluies.

<strong>Mah Thiam</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les femmes au cœur de la lutte contre les maladies tropicales négligées en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/les-femmes-au-coeur-de-la-lutte-contre-les-maladies-tropicales-negligees-en-afrique-3076057.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 07:56:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5994232320ydp309eacc9msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le Réseau des médias Africains pour la promotion de la santé et de l'environnement (REMAPSEN) a organisé un webinaire dédié aux maladies tropicales négligées (MTN). A cette occasion, Epée Emilienne, Présidente Fondatrice de l'ONG WINs, a souligné l'importance cruciale de la participation des femmes dans la lutte contre ces maladies qui affectent des millions de personnes en Afrique.</span></b></p>
<p class="yiv5994232320ydp309eacc9msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L'ONG WINs est  une initiative camerounaise qui met en avant l'expertise et les compétences des femmes de tous horizons : médecins, chercheurs, éducatrices, anthropologues, spécialistes de la communication pour trouver des solutions innovantes et efficaces contre les MTN. Le combat de WINs est de  réduire les souffrances liées à ces maladies d'ici 2030 et ce, sans laisser personne de côté, en particulier les femmes.</span></span></p>
<p class="yiv5994232320ydp309eacc9msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour se faire, l’ONG mise sur une approche collaborative et inclusive expliquée par la conférencière Emilienne, Présidente Fondatrice de l'ONG WINs. En effet, elle a insisté sur le caractère collaboratif et inclusif de l'approche de WINs. « Notre démarche vise à accélérer le contrôle et l'élimination des MTN en Afrique en impliquant toutes les parties prenantes, notamment les femmes », a-t-elle déclaré.</span></span></p>
<p class="yiv5994232320ydp309eacc9msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">WINs a notamment mis en place une cartographie holistique et dynamique des MTN, prenant en compte les spécificités culturelles et géographiques de chaque région. Cette cartographie permet d'identifier les zones les plus touchées et d'adapter les stratégies de lutte en conséquence.</span></span></p>
<p class="yiv5994232320ydp309eacc9msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Poursuivant, la conférencière souligne que l’une des particularités de WINs est de placer les femmes au cœur de sa stratégie. « C'est pourquoi nous plaidons pour que les engagements communautaires puissent tenir compte des femmes dans toutes leurs stratégies locales de lutte contre les Maladies Tropicales Négligées », a –t-elle dit.</span></span></p>
<p class="yiv5994232320ydp309eacc9msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">En mettant en avant les compétences et les connaissances des femmes, WINs contribue à renforcer l'engagement communautaire et à améliorer l'accès aux soins pour les populations les plus vulnérables.</span></span></p>
<p class="yiv5994232320ydp309eacc9msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">A noter que la  présente conférence s’est tenue le  21 août 2024, et a réuni les participants de près de 35 pays tous membres du REMAPSEN.</span></span></p>
<p class="yiv5994232320ydp309eacc9msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO</span>/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Charles Dara, Hôpital du Mali :  &amp;quot;La vaccination prévient contre la fièvre typhoïde&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/dr-charles-dara-hopital-du-mali-la-vaccination-previent-contre-la-fievre-typhoide-3075831.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Aug 2024 15:23:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La fièvre typhoïde est une infection qui touche annuellement 9 millions de personnes dont environ 110 000 cas mortels selon une estimation de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) en 2019. Elle fait partie de la famille des salmonelloses. Et le risque est élevé chez les personnes qui n'ont pas accès à l'eau potable et à des services d'assainissement suffisants. En cette période pluvieuse, le risque de contamination est assez élevé. Pour mieux comprendre cette maladie, Dr. Charles Dara, spécialiste en maladies infectieuses et tropicales à l'Hôpital du Mali, a accepté de nous édifier.</em></strong>

<strong>Mali Tribune : <em>Qu'est-ce que la fièvre typhoïde et quelles en sont les causes ?</em></strong>

<strong>Dr. Charles Dara : </strong>La fièvre typhoïde est une toxi-infection due à un bacille appelé salmonella strictement humaine qui est contagieuse et n’entraine pas une immunisation, c’est-à-dire on peut faire cette maladie de façon répétitive chaque fois qu’on est exposé aux germes. Elle est causée par un microbe appelé salmonella typhi et sa contamination est en rapport avec une hygiène précaire, qui se propage par l'intermédiaire des aliments ou de l'eau contaminée. Une fois la bactérie ingérée, elle se multiplie et passe dans la circulation sanguine.

<strong>Mali Tribune : <em>Comment se manifeste cette infection bactérienne et quelles sont ses voies de transmission à l'homme ?</em></strong>

<strong>Dr. C. D. :</strong> Cette infection se manifeste par un tableau polymorphe. En un premier temps on retrouve des signes évocateurs à type de céphalées tenaces, de vertiges, d’insomnie rebelle, de constipation opiniâtre et d’épistaxis. Une fièvre d’ascension progressive, augmentant d’un degré le matin et diminuant d’un demi-degré le soir atteignant 40° au bout de 5 à 6 jours. On peut avoir des signes moins spécifiques à type d’inconfort gastrique, une toux sèche, une asthénie.

En un second temps, le tableau clinique se manifestera par une fièvre en plateau à 40°C, une dissociation du pouls et de la température (le pouls est moins accéléré que ne le voudrait la température). Sur le plan digestif, la constipation est remplacée par une diarrhée fétide, ocre "appelée en jus de melon", une splénomégalie inconstante (50 % des cas) est retrouvée.

L’évolution peut entraîner des troubles neurologiques et des complications chirurgicales. Les voies de transmission sont directes : par contact interhumain à travers les mains sales et indirecte : par contact avec les objets contaminés (ingestion d’eau et d’aliments contaminés d’origine animale).

<strong>Mali Tribune : <em>Existe-t-il une différence entre la fièvre typhoïde et la paratyphoïde ?</em></strong>

<strong>Dr. C. D. :</strong> La différence entre la fièvre typhoïde et paratyphoïde se retrouve sur le plan bactériologique donc au laboratoire. Cliniquement ils présentent des tableaux similaires. La fièvre typhoïde et paratyphoïde sont des infections bactériennes systématiques au point de départ digestif, et les bactéries responsables appartiennent au genre salmonella enterica sérotypes typhi (qui est une bactérie qui infecte l'appareil intestinal et le sang) et paratyphoïde. En gros, ils viennent des mêmes sources et sont courantes dans de nombreux pays.

<strong>Mali Tribune : <em>Fièvre typhoïde et paludisme, comment faire le distinguo ?</em></strong>

<strong>Dr. C. D. :</strong> Dans nos pays en voie de développement, il n’est pas rare de retrouver une co-infection paludisme et fièvre typhoïde. Les deux maladies sont rencontrées fréquemment dans le même espace (zone précaire).

Sur le plan médical, les deux maladies sont dues à des germes différents : le paludisme est causé par un parasite et la fièvre typhoïde par une bactérie.

Il est difficile pour un malade de faire la différence entre les deux pathologies et la meilleure façon pour faire un diagnostic est de se rendre dans un service de santé le plus proche où une analyse sanguine vous confirmera. Ce sont deux maladies différentes dont les symptômes peuvent être similaires.

<strong>Mali Tribune : <em>Quelle est la charge nationale de morbidité de la typhoïde ?</em></strong>

<strong>Dr. C. D. :</strong> A ce jour, il est difficile de donner des chiffres quant à la charge de la fièvre typhoïde au Mali. Les données disponibles sont les résultats d’enquêtes ponctuelles et éparses.

<strong>Mali Tribune : <em>Peut-on guérir définitivement de la fièvre typhoïde ?</em></strong>

<strong>Dr. C. D. :</strong> L’évolution normale sous traitement est la guérison. Donc nous retenons qu’une fièvre typhoïde correctement prise en charge aboutit à une guérison définitive. Mais la maladie n’étant pas immunisante, on peut se réinfecter si jamais on rentre en contact avec la bacille responsable.

Ainsi lorsqu'on est traité de la fièvre, il est important de bien suivre les mesures suivantes : prendre les antibiotiques pendant toute la durée du traitement, se laver les mains au savon et avec de l'eau après chaque sortie de toilette afin de diminuer le risque de contamination de la maladie. Pour éviter la maladie, la vaccination est recommandée surtout dans les zones d’endémie.

&nbsp;

<em>Propos recueillis par</em>

<strong>Aïchatou Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévoyance sociale : La Canam, 1er organisme public au Mali à obtenir la certification ISO 9001 version 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/prevoyance-sociale-la-canam-1er-organisme-public-au-mali-a-obtenir-la-certification-iso-9001-version-2015-3075735.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Aug 2024 01:49:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis 2021, la Caisse nationale d'assurance maladie (Canam) du Mali s'est engagée résolument dans la mise en place d'un Système de management de la qualité afin de répondre aux exigences de la certification ISO 9001 version 2015. Ce projet d'envergure vise à rehausser l'efficacité organisationnelle de l'organisme, assurant ainsi une qualité de service optimale à ses assurés.</em></strong>

Les prémices de cette démarche ambitieuse remontent à mai 2021 où il a été mis sur pied, sous l'égide du directeur général, le médecin général de brigade Boubacar Dembélé, un comité de pilotage et une équipe projet. Ces deux instances ont joué un rôle déterminant tout au long du processus pour garantir la conformité aux 309 exigences de la norme ISO 9001 version 2015.

Sous la direction du Cabinet Afrique Compétences, les équipes de la Canam ont travaillé activement à l'élaboration de treize (13) processus méticuleusement conçus et implémentés à travers des procédures rigoureuses. Parmi ceux-ci, on retrouve la gestion du système de management qualité, l'affiliation et l'immatriculation, le conventionnement et la qualité des soins, le contrôle médical et la liquidation, le recouvrement et les cotisations, ainsi que la gestion des ressources humaines.

À l'issue d'une mission d'audit, le Cabinet d'audit Apave Certification a conclu, le vendredi 27 octobre 2023, que la Canam remplissait les critères requis pour obtenir la certification. Le certificat a été officiellement délivré le 2 février 2024 à la Canam.

Selon le directeur général, "l'obtention du certificat ISO 9001 version 2015 représente une garantie de qualité durable pour toutes les parties prenantes de la Canam, notamment les assurés, la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS), l'Institut national de prévoyance sociale (INPS), les prestataires de soins et toutes les autres partenaires". Cette réussite, dira-t-il, témoigne de l'engagement de la Canam envers l'excellence et la satisfaction des usagers, ouvrant ainsi la voie à de nouveaux horizons prometteurs dans le domaine de la protection sociale au Mali.

La certification ISO 9001 version 2015 obtenue par la Canam représente bien plus qu'une simple reconnaissance de ses efforts en matière de qualité de service. Elle revêt une importance cruciale en prélude à l'opérationnalisation, très prochaine, du Régime d'assurance maladie universelle (Ramu). En tant qu'acteur du système de santé malien, la Canam est désormais solidement positionnée pour jouer un rôle moteur dans la concrétisation du Ramu, en assurant la qualité des prestations et la transparence des processus. Ainsi, la certification ISO 9001 version 2015 s'inscrit comme un jalon majeur sur la voie vers une couverture santé universelle et de qualité au Mali.<strong>   </strong>

<strong>Service communication et relations publiques/Canam</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Helen Keller International s’engage dans la promotion de la nutrition maternelle infantile</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-helen-keller-international-sengage-dans-la-promotion-de-la-nutrition-maternelle-infantile-3075780.html</link>
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<pubDate>Sat, 31 Aug 2024 01:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ONG Helen Keller International en partenariat avec le gouvernement du Mali a procédé, jeudi à Bamako, au lancement de la phase III du projet Transforming Lives Nutrition (Transformer les vies à travers la nutrition) pour la promotion de la nutrition maternelle infantile. C’était sous l’égide de Dr Abdoulaye Kéïta, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social. </em></strong>

Financé par Helen Keller International<strong><em> (</em></strong>HKI) en partenariat avec d’autre ONG, le projet Transforming Lives Nutrition (Transformer les vies à travers la nutrition) pour la promotion de la nutrition maternelle infantile s’inscrit dans le cadre de la stratégie de HKI d’améliorer la nutrition en générale et particulièrement celle des femmes et des enfants. Il s’agit, selon sa Directrice Pays, Dr Wassa Sanogo, de sauver et transformer des vies grâce à une bonne nutrition. HKI veut faire cela à travers cinq interventions essentielles : la nutrition prénatale avec la supplémentation en micronutriments multiples des femmes enceintes, l’administration de la vitamine A et le traitement vermifuge, l’alimentation complémentaire des enfants, l’allaitement maternel et enfin la prise en charge et la prévention de la malnutrition aiguë et stratégie de changement de comportement pour soutenir et améliorer l’allaitement maternel.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Hellen-Keller.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3075782" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Hellen-Keller.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a>Le lancement de la phase III intervient après les résultats satisfaisants de la phase I et II du projet. Dans sa phase I, le projet Transforming Lives Nutrition est mise en œuvre dans les 15 aires de santé du district sanitaire de Bla. Dans sa phase II, la mise en œuvre a été faite dans les districts sanitaires de Bla (15 aires de santé) et de Baroueli (12 aires de santé). Dans sa phase III, qui s’étend du 1<sup>er</sup> mars 2024 au 30 avril 2025, le projet s’étend dans les régions de Kayes (district sanitaire de Kayes et Bafoulabé) et Koulikoro (district sanitaire de Banamba et Fana). Les districts de Bla et de Ségou continueront avec les activités, a précisé Dr Abdoulaye Kéïta, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social.

Il convient de rappeler que le lancement du projet est couplé à la rencontre du comité technique supplémentation et micronutriments multiples (MMS).

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La CMSS à l&amp;apos;honneur à l’ouverture des travaux de la 7ème Session du Conseil National de la FNAR.</title>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2024 20:02:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Bureau exécutif de la Fédération Nationale des Associations des Retraités du Mali (FNAR) a ouvert ses travaux au Gouvernorat du District de Bamako ce jeudi 29 Août 2024.
Accompagné par ses proches collaborateurs, le Directeur Général de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale, Ichaka KONE a pris part à l’ouverture des travaux.
Les retraités, tous membres de la Fédération Nationale des Retraités du Mali (FNAR) sont venus de partout pour prendre part aux travaux de deux jours avec à son ordre du jour, l’élection d’un nouveau bureau pour un mandat de cinq ans.
Du haut de ses  trente-cinq (35) années d’existence et d’expérience, la FNAR créée  en 1989, regroupe   aujourd’hui en son sein Vingt-trois (23)  associations nationales de retraités en provenance  entre autres de l’administration générale, de la Police, de la Douane, des Impôts, du Trésor, de l’Administration Territoriale, de la Sotelma, de l’INPS, de la Santé et du Développement social, de l’ORTM, de l’AMAP, de la géologie et des mines, de l’aéronautique, de l’agriculture, des Postes et de l’hôtellerie etc.
<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/CMSS-FNAR.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3075614" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/CMSS-FNAR.jpg" alt="" width="650" height="650" /></a>Pour le président sortant de la FNAR, Seydou Monzon TRAORE, les présentes assises de la FNAR constituent un tournant décisif dans la mesure où cette faîtière syndicale œuvre pour le bien-être et les intérêts moraux des retraités. Aussi, il a réitéré ses remerciements aux plus hautes autorités et fait part de sa pensée pieuse pour les FAMa et les illustres combattants tombés sur le champ d’honneur.
Parlant de l’exécution du mandat du bureau sortant, il a souligné la satisfaction de ses membres par les résultats atteints.
Pour sa part, Yachim MAÏGA, Conseiller à la Primature, représentant le Premier ministre a salué le renforcement de la solidarité entre les associations de retraités et la qualité du partenariat noué entre la FNAR et le pouvoir public à travers la Caisse Malienne de Sécurité Sociale. Il a ensuite souligné qu’« Ensemble nous devons continuer à travailler pour renforcer la politique nationale de la protection sociale ». Il a enfin terminé en confirmant l’engagement du Premier ministre en faveur des retraités du Mali.

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE, CCOM-RP/CMSS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’OMS lance un plan stratégique mondial de 135 millions de dollars pour endiguer l’épidémie de mpox</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/loms-lance-un-plan-strategique-mondial-de-135-millions-de-dollars-pour-endiguer-lepidemie-de-mpox-3075509.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Aug 2024 08:24:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la lutte contre l’épidémie de mpox, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) lance un plan stratégique mondial de 135 millions de dollars pour endiguer la maladie. Selon le dernier décompte en date du 18 août, le continent africain recense plus de 3.562 cas dont 26 décès dans une douzaine de pays dont la majorité se trouve en République démocratique du Congo.</strong>

Afin d’endiguer l’épidémie de mpox (variole simienne) sur le continent africain, l’Agence sanitaire mondiale de l’ONU (OMS) a lancé lundi un plan stratégique mondial de préparation et d’intervention d'une valeur de 135 millions de dollars. Ce plan fait suite à la déclaration d’une urgence de santé publique de portée internationale par le Directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) le 14 août dernier. L’objectif est de mettre fin aux flambées de transmission interhumaine de mpox par des efforts coordonnés aux niveaux mondial, régional et national.

Le plan couvre une période de six mois allant de septembre 2024 à février 2025 et prévoit un besoin de financement de 135 millions de dollars de dollars. Ces fonds englobent la réponse de l’OMS, mais aussi celle des États membres et des partenaires, notamment les Centres africains de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC). Le plan actuel est soumis aux contributions des États membres, qui ont été informés du plan le vendredi 23 août, selon un communiqué de l’OMS publié par l’OMS.

En Afrique, où les besoins sont les plus importants, le Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique (AFRO), en collaboration avec les Centres africains de prévention et de contrôle des maladies (CDC-Afrique), sera le fer de lance de la coordination des efforts de riposte à la variole. L’OMS-Afrique et les CDC d’Afrique ont convenu d’une approche « un plan, un budget » dans le cadre du plan stratégique de préparation et de riposte à la variole pour le continent africain, en cours de préparation. À notre qu’au Mali, qu’aucun cas de la maladie n’a été recensé selon la ministre de la Santé.

<strong>Anne Marie Soumouthéra avec UN News</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>74e Session du Comité Régional de l’OMS pour l’Afrique : Le médecin colonel Assa Badiallo TOURE expose les importantes réformes institutionnelles et organisationnelle du Mali.</title>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2024 08:52:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministre de la Sante et du Développement Social participe du 26 au 30 août 2024 à Brazzaville dans la capitale congolaise à la 74ème Session du Comité Régional de l'OMS pour l'Afrique dont la cérémonie d’ouverture est placée sous la haute présidence de son Excellence Denis Sassou N’Guesso, President de la République du Congo.

A la suite de la présentation du Rapport de la Directrice Régionale de l'OMS, Dr Matshidiso MOETI, Mme le Ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURE, a pris la parole devant ses pairs africains pour d’abord remercier la République du Congo pour son hospitalité et féliciter la Directrice régionale de l'OMS et son équipe pour l’excellente préparation de cette session comme l’atteste le rapport présenté par la Directrice qui prend en compte les préoccupations du Mali.

Mme le Ministre a ensuite souligné les timides progrès enregistrés dans la réduction de la charge de morbidité et de la mortalité imputable aux déterminants environnementaux en Afrique.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Badiallo-OMS.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3075419" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Badiallo-OMS.jpg" alt="" width="650" height="303" /></a>En dépit des pesanteurs sécuritaires que subit le Mali, le Ministre a présenté aux participants quelques-unes des importantes réformes institutionnelles et organisationnelles entreprises dans le domaine de la santé. Dans ce cadre, elle a cité la digitalisation du système de santé, la déconcentration de la dialyse avec la construction des centres de dialyse et la subvention des intrants, le renforcement du système d’approvisionnement en intrants et produits pharmaceutiques, la poursuite de l’assistance aux personnes vulnérables, l’amélioration de l’accès aux soins dans les zones reculées et enclavées  et le renforcement de la surveillance épidémiologique avec la prise en compte de la multisectorialité et la pluridisciplinarité dans la gestion des urgences de santé publique à travers la plateforme « Une Seule Santé ».

En outre, le Médecin Colonel a informé ses homologues de l’organisation imminente au Mali des Etats généraux de la Santé dont un des thèmes prioritaires sera d’envisager les voies et moyens d’assurer une couverture sanitaire effective et équitable sur l’ensemble du territoire national en période de crises et/ou de conflits. Ce Forum national sur la santé permettra aux acteurs clés du secteur de faire un diagnostic sans complaisance du système et de proposer des réponses idoines aux défis liés à l’amélioration de la couverture médicale.

En plus de la situation sécuritaire préoccupante, les changements climatiques occasionnant des catastrophes naturelles engendrent des défis sanitaires a-t-elle ajouté tout en soulignant que le gouvernement du Mali vient de décréter l’état de catastrophe national suite aux inondations occasionnées ces derniers mois par les eaux de pluies. Ces situations conclu t- elle « requièrent de la solidarité de tous pour tous au sein de l’OMS afin de réduire l'impact sanitaire et humanitaire de ces catastrophes au Mali et dans les autres pays membres de l’AES.

Il faut noter qu’à l’issue de cette 74e Session du Comité Régional de l’OMS pour l’Afrique, les ministres de la santé de la région Afrique éliront un nouveau Directeur régional en remplacement de Dr Matshidiso MOETI du Botswana qui est en fin de mandat.

<strong> </strong><strong>Réseau de Communication du MSDS.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier de Revue du Système de Management Qualité à la CANAM :  Vers un maintien de l&amp;apos;excellence post&#45;certification</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/atelier-de-revue-du-systeme-de-management-qualite-a-la-canam-vers-un-maintien-de-lexcellence-post-certification-3075411.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2024 08:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le lundi 26 août 2024, un atelier crucial a débuté dans la salle de conférence de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM). Cet atelier, dédié à la revue du fonctionnement du Système de Management Qualité (SMQ) et à l'assistance post-certification, marque une étape clé dans le maintien des standards de qualité au sein de l'organisation.

Lors de cette rencontre capitale, le Général de Brigade Boubacar Dembélé, Directeur Général de la CANAM, a exprimé sa profonde reconnaissance à l'ensemble du personnel pour leur contribution à l'obtention de la certification ISO 9001 version 2015.

« Je tiens à vous féliciter pour les efforts que vous avez déployés au sein de vos différents processus pour décrocher ce précieux sésame », a déclaré le Directeur Général.

« Cependant, si obtenir cette certification est un exploit en soi, la véritable prouesse réside dans sa préservation et son maintien. »

Réunissant les principaux acteurs du projet, y compris les pilotes, les copilotes et l’équipe du Cabinet Afrique Compétences, avec à sa tête SAM AMSELME, l'objectif de cette session était d'évaluer le déroulement des activités et d'assurer leur pérennité au sein de chaque processus.

Le Général Dembélé a rappelé l'importance cruciale de cette étape, soulignant que « nos parties prenantes – les assurés, la CMSS, l’INPS, les prestataires de soins et autres partenaires – attendent de nous un niveau de qualité constant et durable dans toutes les prestations de la CANAM, un engagement que nous devons impérativement honorer. »￼

Alors que la CANAM célèbre ce succès historique, le Général Dembélé a encouragé tous les collaborateurs à poursuivre sur la voie de l'excellence, à innover continuellement, et à rehausser les standards pour garantir une amélioration continue des services. « Nous devons persévérer dans nos efforts », a-t-il conclu, « pour assurer la satisfaction de nos assurés, qui demeure la finalité ultime de ce projet. »

Il est important de rappeler que, depuis le 27 octobre 2023, la CANAM est devenue le premier organisme public de prévoyance sociale au Mali à obtenir la certification ISO 9001 version 2015, fruit de plusieurs années de travail acharné et de dévouement collectif<strong>.</strong>

<strong>SERCOM/CANAM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hivernage et paludisme : Vigilance !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hivernage-et-paludisme-vigilance-3075399.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Aug 2024 01:28:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La saison pluvieuse est une période critique pour la transmission du paludisme. En cette période, les cas se multiplient.</em></strong>

Le nombre des cas du paludisme augmente en saison des pluies, ce qui est devenu une hantise des parents. Selon Mme Koné Marie Traoré, habitante du quartier Kati Mission II, <em>"la saison pluvieuse est une période qui m'inquiète beaucoup car il y a plus de moustiques et il est difficile de protéger les enfants ou de les confiner sous une moustiquaire. Chez moi, pendant l’hivernage, c’est à la chaine et à tour de rôle ! Je ne sais vraiment pas à quel saint me vouer"</em>.

Pour Sœur Rose Dembélé, formatrice au Noviciat du quartier Kati Mission II, <em>"nous souffrons beaucoup du paludisme pendant la saison pluvieuse. Il nous est vraiment difficile de nous protéger puisque nous sommes entourés des fleurs. Nous essayons de le faire avec des mesures de prévention. Les moustiques aiment les eaux stagnantes"</em>.

<em>"Le paludisme est une maladie mortelle. Généralement, ce sont les enfants de zéro à 5 ans et les femmes enceintes qui sont les plus atteints. La saison pluvieuse est une période critique pour la transmission car le moustique vecteur du paludisme, rencontre un climat favorable à sa reproduction"</em>, explique Dr. Hector Emmanuel Dakouo, médecin-directeur de l'hôpital Mali Gavardo.

Selon lui, du 1er au 31 juillet 2024, l’hôpital Mali Gavardo a enregistré 160 cas simples confirmés, 74 cas graves confirmés et 243 cas suspects. Son conseil : <em>"Protégez-vous et protégez vos enfants en les faisant dormir sous les moustiquaires et porter des habits couvrant leur corps"</em>.

Le constat n’est pas différent au Centre de santé de Kati Mission, de l’avis de Jean Dougnon, médecin généraliste. <em>"Dans notre centre de santé, 50 à 60 % de nos patients sont des cas de paludisme. Du 1er juillet au début d’août, nous avons à peu près 1000 cas enregistrés de paludisme"</em>.

La saison pluvieuse est une période propice à la transmission du paludisme en raison de l'abondance des sites de reproduction des moustiques, des conditions climatiques favorables à leur suivie et aux comportements humains qui augmentent le risque d’exposition. Pour lutter efficacement contre le paludisme pendant cette période, il est essentiel de renforcer les mesures de prévention comme l’utilisation de moustiquaires imprégnées d'insecticide, la gestion des eaux stagnantes et l'accès rapide aux soins pour les personnes infectées.

<strong>Souncoura Bomba</strong>

<em>(stagiaire)</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Obésité, alimentation et activité physique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/obesite-alimentation-et-activite-physique-3075035.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Aug 2024 10:24:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La population en surpoids ou obèse est la part de la population ayant un poids excessif présentant des risques pour la santé en raison d’une proportion élevée de tissu adipeux, selon l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). </em></strong>

D’après l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), être en surpoids ou obèse est un facteur de risque majeur pour diverses maladies non transmissibles, notamment le diabète, les maladies cardiovasculaires et certains cancers.

L’outil de mesure le plus fréquemment utilisé est l’indice de masse corporelle (IMC), qui évalue le poids d’un individu par rapport à sa taille (poids/taille, le poids étant exprimé en kilogrammes et la taille en mètres).

Selon la classification de l’OMS, les adultes présentant un IMC compris entre 25 et 30 sont en surpoids, et ceux dont l’IMC est égal ou supérieur à 30 sont considérés comme obèses. Cet indicateur est calculé à la fois à partir de données « autodéclarées » (estimations dégagées de données sur le poids et la taille fournies lors d'enquêtes par entretiens auprès de la population) et de données « mesurées » (estimations précises concernant le poids et la taille tirées d'examens médicaux).

Dans la plupart des pays de l'OCDE qui recueillent des données autodéclarées sur la taille et le poids, plus de la moitié des adultes sont en surpoids ou obèses. En moyenne, dans 32 pays de l'OCDE, 54% de la population adulte était en surpoids ou obèse, et 18% était obèse en 2021. Dans tous les pays, les hommes étaient plus susceptibles que les femmes d'être en surpoids ou obèses.

En conséquence, le coût annuel des soins de santé dans les pays de l'OCDE est supérieur de 209 USD (PPA) par habitant en raison de la surcharge pondérale ou de l'obésité. Au total, les pays de l'OCDE dépenseront en moyenne 8,4% de l’ensemble de leur budget de santé pour traiter les conséquences du surpoids et de l’obésité.

Pour le cas précis du Mali, il n’existe pas de données fiables sur le taux d’obésité dans le pays. Ce qui n’exclut nullement des cas de personnes en surpoids dans le pays, mais l’absence de consultation médicale sur le sujet. Pour lutter contre l’obésité, les professionnels de la santé conseillent la pratique du sport.

<strong>Anne Marie Soumouthéra avec OCDE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de la Santé, Assa Badiallo Touré : « Aucun cas de Variole du singe décelé au Mali à ce jour »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/le-ministre-de-la-sante-assa-badiallo-toure-aucun-cas-de-variole-du-singe-decele-au-mali-a-ce-jour-3074832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Aug 2024 13:22:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Si n'a été décelé à ce jour au Mali aucun cas de Variole du singe, devenue une préoccupation sanitaire à l'échelle planétaire, notamment en Afrique, des dispositions sont cependant prises par les autorités compétentes maliennes pour organiser la riposte.</em>

Ces assurances ont été données par le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin- colonel Assa Badiallo Touré, lors d'une conférence de presse qu'elle a animée le mardi 20 août 2024, entouré des experts en santé publique et des partenaires.

La conférence de presse a permis d’édifier les journalistes sur tout ce qui concerne cette nouvelle maladie qui secoue le monde ainsi que les mesures de ripostes prises par les autorités sanitaires du Mali.

« L’heure n’est pas à la panique, mais plutôt à la mise en œuvre diligente des mesures édictées» a déclaré le ministre le Colonel Assa Badiallo Touré à son auditoire. Même si notre pays n’a enregistré aucun cas de variole de singe à ce jour, il ne faut pas non plus baisser les bras, mais plutôt prendre toutes les mesures nécessaires pour maintenir le cap de zéro cas décelé au Mali, a-t- elle ajouté. « Cela implique de se lever tôt pour avoir plus de chance d’éviter la propagation du virus ».

L’O.m. s selon son représentant, Christian Itama, est à pied d’œuvre pour minimiser les risques de contamination. Elle rassure que les recherches continuent avec les experts de l’OMS.

Ainsi, les explications des conférenciers que sont : Pr Soungalo Dao, Pr Ibrahim Guindo, Dr Koureichi Tall et Dr Cheick Amadou Tidiane TRAORE, ont porté sur les différents stades de la maladie ainsi que leur manifestation, les facteurs de contamination et la période d’incubation. Aussi, la préparation de la riposte et la gestion des rumeurs sur la maladie ont été abordées. Ils ont informé que des équipes mobiles ont été formées pour la prise en charge à domicile des cas éventuels et que les dispositions sont prises pour la mise en place d’un site d’isolement dans des milieux hospitaliers.

<strong>Réseau de Communication du MSDS</strong>

<strong>Contre le choléra aussi</strong>

S’agissant du choléra, Mme le ministre a décidé de prendre de l’avance sur les cas éventuels que pourraient provoqué les inondations qui ont déjà causé des sinistres dans plusieurs localités du pays. L’objectif visé est d’éviter la propagation dans notre pays de cette maladie très contagieuse.

<strong>Ordre du Mérite de la Santé : 15 nouveaux Chevaliers</strong>

<em>Ne dit-on pas que la reconnaissance est toujours au bout de l’effort ? Le ministre de la Santé et du Développement social a matérialisé cette assertion en procédant, vendredi dernier 16 août 2024, à la décoration de 15 cadres de son département, dont quatre femmes.</em>

La médaille de l’Ordre du Mérite de la Santé est destinée à récompenser les travailleurs (hommes et femmes) qui, par leur dévouement et leur abnégation, rendent des services exceptionnels à la population dans les domaines de la Santé et du Développement social.

Aussi, les 15 cadres qui se sont fait remarquer par leur sérieux dans le travail ont été élevés au grade de Chevalier de l’Ordre du Mérite de la Santé, sous le regard vigilant de la Grande Chancellerie des Ordres nationaux.

Le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin - colonel Assa Badiallo Touré, s’est félicitée de l’engagement de son personnel pour s'acquitter chaque jour de ses obligations professionnelles. Elle a félicité les récipiendaires et invité tous les travailleurs de son département à garder le cap afin que ceux et celles qui n’ont pas encore été récompensé.e.s puissent s’inspirer de l’expérience de ces médaillé.e.s.

Au nom des récipiendaires, le Conseiller Technique Hamadoun Aly Dicko, a exprimé leur fierté de recevoir cette reconnaissance. Cette distinction, dira-t-il, signifie pour les récipiendaires, un engagement pour une société où personne n'est oubliée, où chacun a sa place et dans laquelle les uns sont là pour les autres. Ainsi motivés, « nous donnerons davantage le meilleur de nous-mêmes pour contribuer de manière encore plus significative à l’essor du Département de la Santé et du Développement social », a-t-il conclu.

La remise de médaille et une collation ont été les temps-forts de cette cérémonie de décoration.

Vivement d’autres distinctions !

<strong>Réseau Communication du MSDS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Variole de singe : « Zéro cas décelé au Mali à ce jour mais la riposte est bien implantée » dixit le ministre de la Santé, Assa Badiallo TOURE.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/variole-de-singe-zero-cas-decele-au-mali-a-ce-jour-mais-la-riposte-est-bien-implantee-dixit-le-ministre-de-la-sante-assa-badiallo-toure-3074667.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2024 10:34:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à la recrudescence de la variole de singe dans le monde, le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin colonel Assa Badiallo TOURE, entouré des experts en santé publique et des partenaires, ont animé une conférence de presse ce mardi 20 août 2024 sur l’épidémie. Bien qu’aucun cas n’ait encore été enregistré au Mali, il s’agissait pour le ministère de préparer la riposte en prenant de l’avance sur une éventuelle survenue de l’épidémie et pour couper court aux fausses informations.

La conférence de presse a permis d’édifier les journalistes sur tout ce qui concerne cette nouvelle maladie qui secoue le monde ainsi que les mesures de ripostes prises par les autorités sanitaires du Mali.

« L’heure n’est pas à la panique, mais plutôt à la mise en œuvre diligente des mesures édictées » sont les mots prononcés par le ministre le Colonel Assa Badiallo TOURE. Et d’ajouter « que même si notre pays n’a enregistré aucun cas de variole de singe à ce jour, il ne faut pas non plus baisser les bras, il faut prendre toutes les mesures nécessaires pour maintenir le cap de zéro cas décelé au Mali. Cela implique de se lever tôt pour avoir plus de chance d’éviter la propagation du virus ».

S’agissant du Choléra, Mme le ministre a décidé de prendre de l’avance face aux éventuels cas qui pourraient être enregistrés suite aux inondations qui ont causé de nombreux sinistres dans plusieurs localités du pays. L’objectif visé est d’éviter la propagation de la très contagieuse maladie de choléra.

L’OMS selon son représentant, Christian ITAMA, est à pied d’œuvre pour minimiser les risques de contamination. Elle rassure que les recherches continuent avec les experts de l’OMS.

Ainsi, les explications des conférenciers que sont :  Pr Soungalo Dao, Pr Ibrahim Guindo, Dr Koureichi Tall et Dr Cheick Amadou Tidiane TRAORE, ont porté sur les différents stades de la maladie ainsi que leur manifestation, les facteurs de contamination et la période d’incubation. Aussi, la préparation de la riposte et la gestion des rumeurs sur la maladie ont été abordées. Ils ont informé que des équipes mobiles ont été formées pour la prise en charge à domicile des cas éventuels et que les dispositions sont prises pour la mise en place d’un site d’isolement dans des milieux hospitaliers.

&nbsp;

<strong>Réseau de Communication du MSDS.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Menace de variole du singe(Mpox) : La ministre de santé appelle à la vigilance</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/menace-de-variole-du-singempox-la-ministre-de-sante-appelle-a-la-vigilance-3074487.html</link>
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<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 08:07:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à l’apparition de la variole du singe dans plusieurs pays africains, le ministre de la santé et du Développement social tire la sonnette d’alarme. Le colonel Assa Badiallo Touré, à travers un communiqué publié le jeudi 15 août dernier, appelle notamment à la vigilance tout en rassurant les Maliens que toutes les dispositions sont prises pour y faire face. La variole du singe(Mpox) est une maladie initialement présente chez l'animal, notamment chez les rongeurs en Afrique et qui circule désormais chez l’homme. Un nouveau variant de la variole découverte récemment en République Démocratique du Congo (RDC) est beaucoup plus mortel que les souches précédentes et se propage de plus en plus dans plusieurs pays. Les symptômes se manifestent généralement par une éruption et des lésions cutanées sur la bouche, le visage ou les parties génitales, souvent accompagnés de maux de tête, fièvre, fatigue et de douleurs musculaires.

Afin de faire face à cette maladie qui commence à se propager rapidement, le Centre de contrôle des maladies, CDC Afrique, a renforcé le niveau d'alerte du continent face à l'épidémie de Mpox, autrefois appelé variole du singe et l’a déclaré "urgence sanitaire publique de sécurité continentale" depuis le 13 août dernier. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a également annoncé, le 14 août dernier, qu’au titre du Règlement Sanitaire International l’épidémie de variole du singe constitue une ‘’urgence de santé publique de portée internationale’’ (USPPI) suite au nombre croissant de pays africains touchés par l’épidémie.

Face à cette situation préoccupante, le ministre de la santé le colonel Assa Badiallo Touré dit suivre avec attention la situation de la recrudescence de la variole du singe (Mpox) en République démocratique du Congo (RDC) et dans un nombre croissant de pays d’Afrique. Le département rassure toutefois qu’aucun n'a signalé dans les divers établissements sanitaires et que le dispositif de surveillance a été renforcé avec la mise en alerte des 90 sites du réseau de télé dermatologie de l'hôpital de Dermatologie de Bamako. Et d’exhorter les populations à recourir aux services de santé les plus proches devant toutes manifestations cliniques (fièvre ; céphalées ; ganglions douloureux et suivi d'éruption cutanée). La population est par ailleurs appelée à redoubler de vigilance et à observer les mesures de prévention édictées par les autorités sanitaires.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le CRSCM&#45;Cédéao tire la sonnette d&amp;apos;alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/le-crscm-cedeao-tire-la-sonnette-dalarme-3074441.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Aug 2024 19:43:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec 44 cas de variole du singe confirmés en Afrique de l’Ouest rien qu’en 2024, le  Centre régional de surveillance et de contrôle des maladies de la Cédéao tire la sonnette d’alarme face à une résurgence inquiétante du MPOX dans la région.

Le Centre régional de surveillance et de contrôle des maladies de la Cédéao (CRSCM-Cédéao) a publié son dernier rapport de situation sur le Mpox, révélant une recrudescence préoccupante de la maladie en Afrique de l’Ouest et dans le reste du continent africain.

Selon le rapport daté du 15 août 2024 parvenu à APA, 44 cas confirmés, dont un décès, ont été enregistrés dans la région ouest-africaine depuis le début de l’année. Le Nigéria est le plus touché avec 24 cas, suivi de la Côte d’Ivoire (11 cas), du Libéria (5 cas) et du Ghana (4 cas).

Cependant, c’est à l’échelle continentale que la situation s’avère particulièrement alarmante. Le CRSCM-Cédéao rapporte un total de 37 583 cas et 1 451 décès dans 15 États membres de l’Union africaine depuis le début de 2024, notant que la République démocratique du Congo (RDC) est de loin la plus affectée, concentrant 96,3% des cas et 97% des décès.

Le rapport relève une augmentation significative par rapport à 2023 : « Au cours du premier semestre 2024, le continent a enregistré 14 250 cas de Mpox, dont 2 745 cas confirmés et 456 décès, ce qui représente une augmentation significative à la fois des cas ( 160 %) et des décès (19 %) par rapport à la même période en 2023. »

Face à cette situation, le CRSCM-Cédéao appelle à une action urgente. Il recommande notamment de renforcer la sensibilisation du public, d’améliorer la surveillance et la réponse sanitaire, de renforcer la collaboration transfrontalière et d’intensifier la formation du personnel de santé.

Le rapport met également en garde contre une éventuelle sous-déclaration des cas et encourage les pays à intensifier leurs efforts de surveillance et de déclaration.

&nbsp;

<strong>AC/Sf/APA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mpox: Quels sont les pays africains touchés par la variole du singe ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mpox-quels-sont-les-pays-africains-touches-par-la-variole-du-singe-3074295.html</link>
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<pubDate>Sun, 18 Aug 2024 19:28:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre de contrôle et de prévention des maladies, CDC Afrique, a déclaré la variole du singe ou Mpox "urgence sanitaire publique de sécurité continentale". L'alerte permet de mobiliser des moyens et de mieux coordonner la réponse à cette épidémie partie de la République Démocratique du Congo, qui regroupe plus de 95% des cas, mais qui se propage sur le continent au-delà de la zone endémique.

Le 13 août 2024, Africa CDC, l'agence de santé continentale de l'Union Africaine, a renforcé le niveau d'alerte du continent face à l'épidémie de Mpox, autrefois appelé variole du singe, déclaré "urgence sanitaire publique de sécurité continentale". L'Organisation mondiale de la santé a suivi le pas  le lendemain en déclarant une "urgence de santé publique de portée internationale" (PHEIC). C'est la deuxième alerte de l'OMS sur la variole du singe après une première proclamée de juillet 2022 à mai 2023.

Le Mpox est endémique en Afrique centrale et de l'ouest. L'épidémie actuelle s'est développée en RDC qui concentre 96% des cas et 97% des décès à l'échelle du continent. Mais elle se propage rapidement, passant de 7 146 cas en 2022 à 14 957 en 2023 pour atteindre plus de 18 000 cas depuis le début de l'année 2024 dans au moins 12 pays africains. Parmi eux, des pays jusque-là jamais touchés par la maladie comme le Burundi, le Kenya, le Rwanda et l'Ouganda. "Ce n’est que la pointe de l’iceberg si l’on considère les nombreuses faiblesses de la surveillance, des tests de laboratoire et de la recherche des cas contacts", souligne Africa CDC.

En 2024, 18 737 cas de Mpox dont 541 décès ont été reportés dans au moins 12 pays africains selon Africa CDC (au 16/08/2024).

RDC : 15 664 cas potentiels, 548 décès

Burundi : 65 cas suspects, 103 cas confirmés

Afrique du Sud : 24 cas confirmés dont 3 décès

<strong>C</strong>ameroun : 23 cas suspects, 5 cas confirmés dont 2 décès

République du Congo : 150 cas suspects, 19 cas confirmés dont 1 décès

République centrafricaine : 223 cas suspects, 45 cas confirmés, 1 décès

Nigeria : 749 cas suspects, 39 cas confirmés

Liberia : 5 cas confirmés

Rwanda : 4 cas confirmés

Côte d'Ivoire : 2 cas confirmés

Ouganda : 2 cas confirmés

Kenya : 1 cas confirmé

<strong>Source : TV5</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CICR, 75 ans : Faire du respect des textes une priorité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cicr-75-ans-faire-du-respect-des-textes-une-priorite-3074227.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Aug 2024 10:52:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>"Dans un monde divisé, les Conventions de Genève et plus largement le droit international humanitaire sont l’expression de valeurs universelles qui concourent à protéger la vie et la dignité humaines"</em>, déclare la présidente du CICR, Mirjiana Spoljaric. <em>"Le respect de ce corpus de droit est indispensable pour se prémunir contre les pires effets de la guerre et les prévenir, ainsi que pour faire en sorte que tout individu, même s’il s’agit d’un ennemi, soit traité comme un être humain"</em>.

Traités fondateurs du droit international humanitaire (DIH), les Conventions de Genève constituent une remarquable avancée à plus d’un titre. Elles sauvent des vies. Elles interdisent la torture et la violence sexuelle. Elles exigent que les détenus soient traités avec humanité. Et plus fondamentalement, elles reflètent le consensus mondial autour de l’idée que toutes les guerres ont des limites.

Pourtant, 75 ans après leur adoption, le DIH est malmené, et parfois même invoqué pour légitimer le recours à la violence. C’est pourquoi la communauté internationale doit impérativement renouveler son engagement à respecter ce cadre protecteur solide dans le contexte des conflits armés - un cadre dont l’ambition est de sauver des vies plutôt que de rationaliser la mort.

Ces 75 prochaines années et au-delà, le monde entier doit réaffirmer son adhésion pleine et entière aux Conventions de Genève. Tout autre choix constituerait une trahison de l’engagement qui a été pris le 12 août 1949.

<strong>Aminata Cissé</strong>

<em>Chargée des relations publiques</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Africa CDC offre des équipements de la chaîne du froid au ministère de la Santé et du Développement social</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-africa-cdc-offre-des-equipements-de-la-chaine-du-froid-au-ministere-de-la-sante-et-du-developpement-social-3074194.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Aug 2024 09:37:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le but de renforcer les capacités de stockage de vaccins dans les structures de santé, le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) en partenariat avec la fondation Mastercard a offert jeudi un important lot de matériels au ministère de la Santé et du Développement social. La cérémonie de remise s’est déroulée au ministère de la Santé sous l’égide du Dr  Youma Sall, conseillère technique au département de la Santé.  </em></strong>

Le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (Africa CDC) en partenariat avec la fondation Mastercard a mis à la disposition du Mali un important lot de matériels destinés à renforcer les capacités de stockage de vaccins dans les structures de santé.  D’une valeur de plus de 365,605 millions FCFA, ce don est composé de 11 réfrigérateurs électriques, 11 congélateurs, 32 réfrigérateurs solaires, 40 caisses isothermes, 70 portes-vaccins, 2000 enregistreurs de température et 23 systèmes de surveillance de la température à distance.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Africa-CD-Don.jpg"><img class="aligncenter wp-image-3074197 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Africa-CD-Don.jpg" alt="" width="650" height="366" />a</a>Fruit d’un partenariat fécond entre le gouvernement et Africa CDC depuis l’avènement de la pandémie de la Covid-19 en 2020 dans le pays vient à point nommé. Il permettra, selon Dr Youma Sall, conseillère technique au ministère de la Santé et du Développement social, de renforcer les capacités opérationnelles de nos structures de santé dans la conservation et le suivi de la qualité de vaccins de routine. Au nom du ministre de la Santé, elle a exprimé la gratitude et la reconnaissance du gouvernement à Africa CDC qui a toujours été au côté du gouvernement malgré le contexte difficile.

Cette donation, selon Dr Herilinda Temba, Directrice régionale de CDC Afrique de l’Ouest, va aider le Mali dans le cadre de sa campagne de vaccination.  Elle a indiqué qu’outre les vaccins, Africa CDC offre d’autres équipements médicaux aux gouvernements africains. Le but étant, selon elle, d’améliorer le système de santé sur le continent. Avant de terminer, Dr Herilinda Temba a exhorté les autorités à faire bon usage des matériels offerts.

La cérémonie a pris fin par la remise symbolique de matériels. Il faut noter que ces équipements de la chaîne du froid remis au directeur national du Centre national d’immunologie (CNI) sont destinés aux centres de santé communautaire (CSCom) du pays.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Mali : Aucun cas de variole du singe enregistré</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-aucun-cas-de-variole-du-singe-mpox-enregistre-3074049.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Aug 2024 08:27:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette déclaration a été faite ce jeudi 15 août par la ministre de la Santé et du Développement social, le colonel Assa Badiallo Touré, à travers un communiqué publié sur les plateformes numériques du département.</strong>

En effet, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré mercredi dernier que l’épidémie de variole du singe qui touche plusieurs pays africains constituait une urgence de santé publique de portée internationale (USPPI) au titre du Règlement sanitaire international (2005) (RSI). Cette décision a été prise à l’unanimité par un comité d’urgence de l’OMS qui craint qu’une souche plus mortelle et transmissible du virus ait atteint des régions africaines jusque-là épargnées. En réponse, la ministre de la Santé et du Développement social dit suivre avec attention la situation de la recrudescence de la variole du singe (mpox) en République démocratique du Congo (RDC) et dans un nombre croissant de pays d’Afrique.

«À ce jour, le Mali n’a enregistré aucun cas de variole du singe (mpox) dans nos établissements sanitaires», précise le colonel Assa Badiallo Touré. La ministre chargée de la Santé rassure les populations que des dispositions sont prises pour renforcer la surveillance dans tous les établissements, la mise en alerte des 90 sites du réseau de télé dermatologie de l’hôpital de Dermatologie de Bamako.

La cheffe du département exhorte les populations à recourir aux services de santé les plus proches devant toutes manifestations cliniques (fièvre; céphalées; ganglions douloureux et suivi d’éruption cutanée). En cette circonstance, le colonel Assa Badiallo Touré appelle la population à redoubler de vigilance et à appliquer les mesures de prévention édictées par les autorités sanitaires.

L’agence britannique de sécurité sanitaire (Ukhsa) note qu’au début, les symptômes de la maladie ressemblent souvent à ceux de la grippe. Ils comprennent notamment la fièvre, les maux de tête, les douleurs musculaires et dorsales, les frissons, l’épuisement, et le gonflement des ganglions lymphatiques. Selon l’agence britannique, il est essentiel de surveiller l’apparition des symptômes, car le virus mpox, contrairement au virus covidique, ne se transmet pas avant l’apparition des symptômes.

La propagation potentielle d’une personne à une autre ne se produit pas uniquement par contact sexuel, mais par n’importe quel moyen. On peut noter, entre autres, contact avec les vêtements portés par une personne infectée (y compris le linge de lit ou les serviettes) ; contact direct avec des lésions ou des croûtes sur la peau de la personne infectée ; la toux ou les éternuements d’une personne infectée.

<strong>Souleymane SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pr Anselme Konate : « Il est impératif d’intensifier la lutte contre les hépatites »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pr-anselme-konate-il-est-imperatif-dintensifier-la-lutte-contre-les-hepatites-3073916.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 13:36:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est à travers une conférence de presse que l’Organisation mondiale de la Santé et la Cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et les hépatites virales ont magnifié la journée mondiale de lutte contre l’hépatite. C’était sous la coupe de la ministre de la Santé et du Développement social.  Il s’agit d’expliquer cette maladie qui d’ailleurs fait des ravages dans les pays. C’était le jeudi 8 août 2024.</strong>

Le Mali, à l’instar de la Communauté internationale, célèbre le 28 juillet de chaque année la journée mondiale de lutte contre l’hépatite. Une occasion d’intensifier les efforts de lutte contre cette maladie, d’encourager l’engagement des individus, des partenaires et du grand public, de souligner le besoin d’une riposte. Il est bon à savoir que l’hépatite virale est une inflammation du foie provoquée par des virus distincts (A, B, C, D, E, G).

Il ressort explications données par le Pr. que l’hépatite virale B se transmet par voie sexuelle, par voie sanguine et par voie verticale de la mère au nouveau-né et l’hépatite virale C se transmet surtout par voie sanguine. Les infections par virus de l’hépatite et C se singularisent par la possibilité de passage à l’chronicité (cirrhose  et cancer de foie). C’est pourquoi la stratégie mondiale vers l’élimination de l’hépatite virale met plus d’accent spécifiquement l’accent sur B et C.

Pour cette année, le thème retenu est ‘’Il est temps d’agir’’. Une thématique qui souligne l’urgence d’agir pour lutter contre cette maladie qui est la cause de mort d’une personne toutes les 30 secondes. Dans le monde, 400 millions de personnes sont porteuses de virus  des hépatites  B et C. Au regard de la gravité et de la dangerosité de cette maladie il est impératif d’intensifier la lutte contre les hépatites estime Anselme Konate.

<strong>Les efforts louables enregistrés</strong>

Au Mali, les prévalences respectives des hépatites B et C dans la population générale ne sont pas connues. Les études dans certains groupes de la population donnent une prévalence  de12,1% à 15,72% pour l’hépatite B, elle varie de 0,55% à 3,3% pour l’hépatite C.  Pour le Pr. Konaté les armes nécessaires pour lutter contre les hépatites B et C demeurent la sensibilisation, l’information et la  communication à l’endroit des décideurs et de la population, l’intensification du dépistage massive à tout moment, l’administration du vaccin   aux nouveau-nés, l’accessibilité du dépistage et l’accès aux médicaments, l’auto financement à travers la création d’un fond d’aide, la mise en place de la taxe globale de santé. « Le ministère de la Santé et du Développement social, à travers la Cellule sectorielle de lutte contre le VIH/Sida, la tuberculose et les hépatites virales  avec l’appui des ONG a enregistré des avancés dans le cadre de l’accessibilité aux services de prévention, de traitement et de soutien par l’amélioration  de la disponibilité de ces services », souligne Abdoulaye Keita, représentant de la ministre. Ces acquis vont des documents de normes et protocole de prise en charge des hépatites virales, du guide de prise en charge, des modules de formation, de la grille de supervision et du canevas de rapportage.

Malgré ces avancées, des défis restent à relever, dit M.Keita. Il  s’agit de la faible mobilisation des ressources domestiques et externes pour l’achat des intrants et des médicaments, l’insuffisance de partenaires intervenant dans le domaine, la faible couverture du dépistage et du traitement. Pour relever ces défis, la Cellule est au four et au moulin.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Allaitement maternel : Des mères accusent…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/allaitement-maternel-des-meres-accusent-3073844.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/allaitement-maternel-des-meres-accusent-3073844.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 01:35:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’allaitement maternel consiste à nourrir l’enfant au sein. Malheureusement, certaines mères ne produisent pas assez de lait maternel pour nourrir leurs enfants. Et d’autres s’y refusent par souci de leur esthétique.</em></strong>

L’allaitement maternel et l’allaitement artificiel sont les types d’allaitement les plus utilisés dans le monde. La peur de produire suffisamment de lait inquiète tellement des mères que leur inquiétude se réalise. Et ce stress permanent les pousse à chercher les remèdes de grand-mère. En général, l’insuffisance de lait dans les mamelons est l’une des raisons de l’arrêt précoce de l’allaitement. Elle pousse certaines mamans à prendre le galactogène, qui est un médicament qui stimule la production de lait.

La quantité du lait varie d’une personne à une autre, nous explique Seydou Bah nutritionniste et président de l’Association des nutritionnistes du Mali. <em>"Les facteurs qui influencent l’allaitement peuvent être d’ordre alimentaire ou pathologique. L’insuffisance du lait maternel dans les mamelons varie en fonction de l’alimentation de la mère. Les femmes maigres ou mal nourries secrètent moins de lait pour nourrir l’enfant car elles ont moins d’énergie et se fatiguent rapidement. Il est aussi important d’enrichir l’alimentation de la femme après l’accouchement. Il lui faut une alimentation suffisante et variée pour produire assez de lait. Elle doit manger deux fois plus la qualité, des aliments sains, riches en lipides, en protéines aussi bien que les légumes et fruits. Les soupes de viande ou de poisson doivent être accompagnées de légumes car la viande en elle-même n’est pas riche en vitamines mais en protéines. Et certains poissons sont riches en micronutriments. Les pathologies chroniques contribuent également à l’insuffisance de lait maternel, mais ces cas sont très rares"</em>, souligne Dr. Bah.

[caption id="attachment_3073847" align="alignleft" width="480"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Dr-Seydou-Bah.jpg"><img class="size-full wp-image-3073847" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Dr-Seydou-Bah.jpg" alt="" width="480" height="480" /></a> Dr. Seydou Bah, nutritionniste[/caption]

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L’allaitement maternel exclusif commence dès les premières heures de naissance du bébé jusqu’à ses six mois. Ainsi, les spécialistes appellent ce processus d’allaitement sans décoction ni eau comme étant exclusif. Dans la culture malienne voire sahélienne, il est difficile d’allaiter exclusivement sans être traitée d’assimilée ou de toubab. A partir de six mois, l’alimentation de l’enfant peut être diversifiée selon les spécialistes. La diversification consiste à apporter d’autres aliments que le lait comme les bouillies, les soupes ou purées de légumes.

Allaiter est l’un des gestes pour prendre soin de son enfant. Malheureusement certaines femmes sont confrontées à des choix difficiles surtout celles qui passent la journée entre les bureaux. Fatoumata est chargée de communication dans une société. Elle est obligée de laisser son bébé à la maison du matin au soir mais prend ses précautions.

<em>"Avant de quitter la maison le matin j’allaite mon fils. Et au travail, j’avais droit à une heure de tétée pour allaiter donc j’utilisais cette heure pour rentrer tôt du boulot avant les autres. Dès que je mets les pieds à la maison mon fils ne prend que du sein jusqu’au lendemain avec de l’engorgement des mamelons pleins. Cela suffisait pour toute la nuit. J’ai appris à allaiter ma première fille grâce aux conseils de ma mère qui insistait sur les bienfaits de l’allaitement maternelle. J’ai tout fait pour que ma fille reçoive assez de lait maternel avant d’être sevrée. J’ai amélioré cette expérience en utilisant le tirelait pour garder un biberon rempli de lait maternel avant mon départ. Rien ne vaut le bien-être de mon enfant"</em>, confie Fatoumata, heureuse de pouvoir allaiter malgré son emploi du temps.

<strong>L’allaitement artificiel provoque une malnutrition chronique</strong>

Un enfant allaité exclusivement aura moins de maladies diarrhéiques. Quand un enfant ne reçoit pas suffisamment de lait maternel, il risque de développer l’obésité dès l’âge de six ans, à l’adolescence ou à l’âge adulte. L’allaitement artificiel provoque pour la plupart du temps une malnutrition chronique appelée par les spécialistes retard de croissance.

Il consiste à nourrir l’enfant grâce aux substituts de lait. Selon le nutritionniste Dr. Bah, ces substituts de lait sont dans une concurrence contre l’allaitement maternel en faisant des publicités dans nos structures sanitaires. Ces substituts rendent paresseuses les femmes. Pourtant, ils ne peuvent pas remplacer le lait de la mère, qui est unique.

Si certaines femmes se plient en quatre pour allaiter leurs enfants, d’autres préfèrent consacrer ce temps à faire attention à leur physique. Ce faisant, les enfants ne prennent pas beaucoup plus de substituts de lait qui inondent les supermarchés, pharmacies ou même chez le boutiquier du coin. Ces adeptes de la mode de garder la ligne pensent qu’avec l’allaitement maternel, les seins ne seront plus fermes comme avant en oubliant les bienfaits de l’allaitement sur eux et leur progéniture.

Les bénéfices de l’allaitement maternel sur le bébé et la mère sont nombreux et c’est l’alimentation idéale pour eux. Il permet à l’enfant de grandir en bonne santé sans être un malnutri. L’allaitement maternel est riche, économique et apporte également une hygiène de vie saine à l’enfant. Une femme qui allaite à moins de chance de développer le cancer du sein, de faire une dépression car elle retrouve le confort dans l’allaitement le lien qu’elle crée avec l’enfant.

Nos structures sanitaires sensibilisent-elles réellement les femmes avant et après l’accouchement sur les dangers des substituts du lait et les bienfaits de l’allaitement maternel ? La question vaut son pesant d’or.

<strong>Oumou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale contre l’hépatite virale : l’OMS soutient les efforts du gouvernement</title>
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<pubDate>Sun, 11 Aug 2024 09:43:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la commémoration de la journée mondiale de lutte de l’hépatite virale, le ministère de la Santé et du Développement social, en partenariat avec le bureau de l’OMS au Mali, a organisé une conférence de presse. C’était le jeudi 08 août dans la salle de conférence de l’Institution onusienne à Bamako et placée sous l’égide de Abdoulaye Kéïta, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social.</em></strong>

La journée mondiale contre l’hépatite virale (une inflammation du foie provoquée par des virus distincts-A, B, C, D, E) est l’occasion d’identifier les efforts internationaux de lutte contre les maladies, d’encourager l’engagement des individus, des partenaires et du grand public, ainsi que de souligner le besoin de riposte mondiale plus énergique. Elle offre l’opportunité de faire connaître et mieux comprendre le problème mondial de santé publique posé par les hépatites virales et de stimuler le renforcement de la riposte dans les Etats membres de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

En effet, la principale lacune à combler a trait à la faible couverture du dépistage et du traitement pour atteindre les buts mondiaux de l’élimination d’ici à 2030 de la stratégie mondiale. D’où le thème de cette édition 2024 : <strong><em>« Il est temps d’agir ».</em></strong> Cette thématique souligne l’urgence d’agir pour atteindre les objectifs mondiaux de l’hépatite virale d’ici 2030. L’OMS continue de soutenir les efforts visant à éliminer l’hépatite virale d’ici 2030 en fournissant des stratégies, des cadres, des orientations actualisées pour une prévention, un diagnostic, des soins et un traitement simplifié, décentralisé et centré sur la personne, a indiqué Abdoulaye Cissé, représentant du bureau de l’OMS.

« <em>Au Mali, le but de la lutte est d’endiguer les hépatites afin qu’elles ne constituent plus une menace de santé publique pour le pays et ceci en lien avec les trois des ODD</em>- Objectif de Développement Durable- (Bonne santé et bien-être. Donner aux individus les moyens de vivre une vie saine et promouvoir le bien-être à tous les âges) », a indiqué Dr Abdoulaye Kéïta, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social.  Lequel a insisté sur un dépistage massif de la population.

Le département de la Santé à travers sa Cellule Sectorielle de Lutte contre le VIH/Sida, la Tuberculose et les Hépatites virales (CSLS-TBH) avec l’appui des ONG, associations et partenaires techniques et financiers (OMS et Rotary), a enregistré des avancées notoires dans le cadre de l’accessibilité aux services de prévention, de traitement et de soutien pour l’amélioration de la disponibilité de ces services.

Le Pr Anselme Konaté a évoqué le traitement, l’aspect clinique et biologique de la maladie. Il a indiqué que le Mali fait partie des zones de forte endémicité, qui comprend l’Afrique subsaharienne, la Chine, l’Asie du Sud-Est et le bassin méditerranéen où le risque d’avoir la maladie s’élève à 60%. Pour lutter contre la maladie, le professionnel de santé a insisté sur l’information, la sensibilisation, la communication afin d’avoir un dépistage massif de la population. A noter que la journée mondiale de l’hépatite est célébrée le 28 juillet de chaque année.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Reboisement à l’Hôpital de Dermatologie : Le ministre de la Santé et son homologue de l’environnement accompagnent les Pupilles du Mali à faire œuvre utile</title>
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<pubDate>Sat, 10 Aug 2024 09:02:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Saisissant cette l’occasion de lancement des activités de la campagne nationale de reboisement par le Premier ministre, le ministre de la Santé et du Développement Social, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURE et son homologue de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Mahamadou SAMAKE, accompagnés par les membres de leur cabinet ainsi que les Directeurs nationaux et généraux, ont rehaussé par leur  présence , l’éclat de la cérémonie de reboisement dans la cour de l’Hôpital de Dermatologie sis à Djicoroni Para , ce vendredi 9 août 2024.

Cette opération de plantation d’une centaine d’arbres a enregistré la présence des pupilles du Mali. L’objectif de cette activité des deux ministres qui s’inscrit dans le cadre de la solidarité gouvernementale prônée par le président de la Transition. Il s’agit également d’encourager les pupilles à reboiser leur propre espace de vie mais aussi ceux des structures hospitalières, à les sensibiliser et à réveiller en eux l’instinct de la préservation de la nature,

Pour le médecin colonel Assa Badiallo TOURE, la santé et la propreté sont comme les deux mamelles ou les deux poumons de Dame Nature, car, l’arbre constitue un élément majeur dans la préservation de la nature.  Ainsi planter des arbres dans des structures hospitalières est un moyen d’offrir aux patients un environnement sain et de contribuer à la réduction du stress lié à la maladie et au processus de rétablissement. Aussi, le médecin Colonel a pris deux engagements majeurs. En effet, elle va donner des instructions fermes à tous les Directeurs et Chefs de services relevant de son département, y compris aux niveaux régional et local, de planter des arbres dans leurs cours respectifs durant cette campagne de reboisement. Ensuite elle a insisté sur l’entretien des arbres ainsi plantés. Aussi, elle s’est engagée à faire le suivi de la mise en œuvre de ces instructions.

Pour sa part, le ministre Mahamadou SAMAKE, a félicité son homologue de la Santé et du Développement Social pour son implication personnelle et surtout d’avoir instruit à tous les services de son département de planter des arbres durant toute la période de la campagne. Il également rassuré de l’accompagnement de ses services dans les opérations respectives.

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<strong>Réseau de Communication du MSDS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après une année de mise en œuvre : Partenaire et bénéficiaires saluent les acquis du projet Feve Impulse et souhaitent sa pérennisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/apres-une-annee-de-mise-en-oeuvre-partenaire-et-beneficiaires-saluent-les-acquis-du-projet-feve-impulse-et-souhaitent-sa-perennisation-3073408.html</link>
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<pubDate>Sat, 10 Aug 2024 01:35:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Partenaires et acteurs du "Projet d'amélioration et de l'inclusion du handicap aux services de la santé sexuelle reproductive et VIH" étaient réunis jeudi 1er août à l'hôtel Djoliba pour un atelier de partage des résultats dudit projet et ses bonnes pratiques.</em></strong>

Mis en œuvre par un consortium composé d'Enda-Mali, la Femaph et le Rmap +, le  "Projet d'amélioration et de l'inclusion du handicap aux services de la santé sexuelle reproductive et VIH" avait une durée de 12 mois avec pour objectif de contribuer à l'élimination du VIH à travers la promotion des stratégies d'inclusion innovante facilitant l'accès des personnes vivant avec un handicap aux services VIH et santé sexuelle reproductive à Bamako, Koulikoro et Sikasso.

Cet atelier de partage qui intervient à la fin de ce projet a réuni les différents acteurs du projet, notamment le consortium de mise en œuvre, le partenaire luxembourgeois, des représentants de Enda Santé Sénégal et surtout les bénéficiaires.

Dans son mot de bienvenue à l'assistance le directeur d'Enda-Mali, Baba Diarra, a précisé que ce projet rentre dans le cadre du Fonds d'innovation et d'impulsion (F21) mis en place par le programme Frontières et vulnérabilités au VIH/Sida en Afrique de l'Ouest (Feve Impulse), financé par le ministère des Affaires étrangères et européennes du Grand-Duché de Luxembourg (MAEE) et coordonné par San Access.

Il a précisé que c'est à la suite d'une sélection rigoureuse internationale, que la proposition du consortium Enda-Mali, Femaph et RMAP+ fut retenue avec un financement d'un montant de 45 000 euros. "<em>Cette initiative malienne a pour objectif général de contribuer à l'élimination du VIH d'ici 2030 à travers la promotion des stratégies d'inclusion innovantes facilitant l'accès des personnes vivant avec un handicap aux services VIH et santé sexuelle reproductive à Bamako, Koulikoro et Sikasso",</em> a précisé M. Diarra.

Il a ajouté que ce projet au cours de son implémentation, a mis un focus sur les autres types de handicap non pris en charge par Feve Impulse, en l'occurrence, les aveugles et sourds muets, avec une extension des interventions dans les zones transfrontalières permettant une plus grande couverture des actions de prise en charge des personnes vivant avec un handicap. Le directeur exécutif d'Enda-Mali a  remercié l'ambassade de Luxembourg à travers elle, le ministère des Affaires étrangères et européennes du Grand-Duché du Luxembourg sans la contribution de laquelle l'action n'aurait pu avoir lieu. Il a adressé aussi des remerciements au HCNLS et à la Cellule sectorielle de lutte contre le Sida, la tuberculose et les hépatites pour leurs appuis constants tout au long de la mise en œuvre du projet FEVE Impulse à travers leur suivi et la mise à disposition des intrants de dépistage, préservatifs et gels.La cheffe de la Coopération de l'ambassade du Luxembourg, Galatée Fouquet a rappelé que la santé fait partie des grands secteurs d'intervention de la Coopération luxembourgeoise. Ce soutien se traduit, selon elle, par des partenariats avec des acteurs réputés pour leurs efforts au service de l'amélioration de l'offre et de l'accès à des soins abordables et de qualité par le renforcement des systèmes de santé nationaux, de la lutte contre la propagation des maladies transmissibles dont le VIH/Sida en particulier, et du renforcement de la santé maternelle et infantile. Ce, y compris les droits sexuels et reproductifs. C'est dans ce cadre que, depuis de nombreuses années.

"<em>Le Luxembourg appuie l'excellent travail d'Enda, non seulement au Mali mais aussi au-delà. Le programme phare, intitulé 'Frontières et vulnérabilités en Afrique de l'Ouest' (Feve-Impulse) et financé par le Grand-Duché de Luxembourg, est mis en œuvre dans 10 pays de la région. Ce projet vise à renforcer les capacités des ONG du réseau FEVE, assurer la qualité des interventions en fonction des standards régionaux, permettre l'accès au dépistage et réduire la vulnérabilité du VIH des populations les plus exposées. L'amélioration de l'accès aux soins et une prise en charge de qualité sont également des priorités</em>", a déclaré la cheffe de la Coopération de l'ambassade du Luxembourg

Elle n'a pas manqué de regretter le fait qu'au sein de la population, les personnes vivant avec un handicap sont souvent exclues et victimes de discriminations ou de préjugés ; qu'elles n'ont pas ou peu accès aux services fournis en matière de santé. "Grâce à des stratégies d'inclusion innovantes, le projet, mis en œuvre dans les régions de Bamako, de Koulikoro et de Sikasso entre mai 2023 et avril 2024, a facilité l'accès des personnes vivant avec un handicap visuel et auditif aux services VIH et de santé sexuelle et reproductive", s'est félicitée Galatée Fouquet. Les bénéficiaires et les partenaires de mise en œuvre de ce projet ont tous demandé sa continuité pour pérenniser les acquis. Hama Diallo, chef du département santé au secrétariat exécutif au HCNLS a surtout apprécié l'excellence du partenariat entre leur structure et Enda-Mali.

<em>"Le secrétariat est un partenaire privilégié d'Enda-Mali surtout en ce qui concerne ce projet, il est très important car nous nous inscrivons dans le cadre de la lutte contre le VIH au Mali. Le VIH est une charge sociale, tout comme le handicap c'est pourquoi ce projet est important à plus d'un titre"</em>, a  déclaré M. Diallo.

"<em>Nous avons une grande satisfaction avec ce projet, mais le seul problème c'est la durée qui est très courte, aussi notre souhait c'est de faire bénéficier toutes les régions et les cercles du Mali d'une telle initiative, c'est pourquoi nous souhaitons qu'elle soit élargie et continuelle pour pérenniser les acquis car le  taux de prévalence du VIH est très élevé chez les handicapés et leur handicap fait qu'ils sont beaucoup plus exposés</em>", a révélé Mme Niang Safiatou Diallo, point focal dudit projet à la Femaph.

La coordonnatrice du projet Feve Impulse, Dr. Fatoumata Traoré, s'est félicitée à son tour des acquis comme la formation des acteurs, des prestataires en langue des signes sur les IST/VIH. S'y ajoutent la formation des agents de la santé aussi en langue des signes pour faciliter la communication avec les personnes en situation de handicap. Des structures de santé et des toilettes ont été en rampe de main courante pour faciliter l'accès aux handicapés.Pour Dr. Fatoumata Traoré, ce sont 1213 personnes qui ont bénéficié de ce projet. Il a permis aussi de dépister 1071 personnes avec 19 cas positifs et 16 mis sous ARV.                                                                                                                <strong>Kassoum Théra</strong>

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<title>Etats généraux de la santé du Mali : le ministère de la Santé en quête d’un système de santé performant et davantage accessible</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/etats-generaux-de-la-sante-du-mali-le-ministere-de-la-sante-en-quete-dun-systeme-de-sante-performant-et-davantage-accessible-3073141.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2024 08:28:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministère de la Santé et du Développement social a initié l’organisation des états généraux de la santé en vue d’identifier et de corriger d’éventuelles perturbations et contreperformances du système de santé.

À cet effet, le ministre de la Santé et du Développement social et celui de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, entourés à l’occasion par les  directeurs nationaux et généraux relevant du ministère de la Santé et du Développement social, ont procédé, ce vendredi 2 août 2024, à l’ouverture des travaux de validation des Termes de référence (TDR) élaborés par les points focaux des départements respectifs pour l’organisation de cette importante rencontre.

La tenue des états généraux de la santé vise l’objectif d’établir le diagnostic et proposer des réformes en vue de corriger les dysfonctionnements constatés lors des instances de suivi et d’évaluation des projets et programmes de santé.

Il s’agira donc pour Mme le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin colonel Assa Badiallo Touré, de travailler à la refondation du système de santé autour des préoccupations légitimes des populations, avec la participation de tous les acteurs. Aussi, a-t-elle instruit les points focaux de procéder à un examen plus approfondi du projet des TDR afin qu’ils prennent en compte les préoccupations de tous les départements ministériels.

Quant à son homologue ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr Boureima Kansaye, il a demandé aux experts de fixer des objectifs réalisables en travaillant sur une méthodologie qui aboutirait à des recommandations permettant de transformer le domaine de la santé, de la recherche et de la gestion du personnel pour tenir compte du fait qu’une partie de ce personnel est à cheval entre le ministère de la Santé et du Développement social et celui de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique.

De plus, des expertises impliquées pourront apporter une valeur ajoutée en établissant un plan d’action et un chronogramme pour avancer rapidement dans le traitement de ce dossier.

<strong>Réseau de Communication du MSDS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection des donnees a caractere personnel :   Les cadres de la CANAM outillés par l’autorité de protection</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/protection-des-donnees-a-caractere-personnel-les-cadres-de-la-canam-outilles-par-lautorite-de-protection-3073100.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2024 01:35:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de réunion de la Direction Générale de la CANAM a abrité un atelier de formation sur la Protection des données à caractère personnel au Mali du 30 au 31 juillet 2024. </strong>

Assurée par l’Autorité de protection des données à caractère personnel (APDP), cette formation a réuni les responsables de l’Organisme en charge de la gestion de l’assurance maladie obligatoire (AMO) avec en tête le Directeur Général, le Médecin-Général de Brigade Boubacar Dembélé. Les participants se sont familiarisés avec plusieurs points relatifs à la protection des données personnelles.

Le formateur de l’APDP, le magistrat Arouna Keïta, a entretenu l’auditoire sur le cadre juridique et institutionnel de la protection des données à caractère personnel ; la protection des données à caractère personnel : quels enjeux ? ; les obligations de la CANAM en matière de protection de données à caractère personnel ; et les risques liés à l’inobservation de la loi de protection des données à caractère personnel.

La CANAM, rappelons-le, exploite une base de données des assurés affiliés à l’assurance maladie. Quant à l’APDP, elle veille à la protection des données à caractère personnel et participe à la réglementation du secteur. Il faut aussi rappeler que l’Etat a adopté la loi numéro 2023-015 du 21 mai 2023 portant protection des données à caractère personnel en République du Mali.

<strong>Naby</strong>

Avec SERCOM/CANAM]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre les hépatites :   Le dépistage précoce prôné pour gagner du temps contre la maladie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/contre-les-hepatites-le-depistage-precoce-prone-pour-gagner-du-temps-contre-la-maladie-3073127.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2024 01:31:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali, à l’instar de la communauté internationale, a célébré la Journée mondiale contre l’hépatite le 28 juillet 2024. Cette initiative vise à sensibiliser le public à l’hépatite virale, une inflammation du foie qui entraîne une affection hépatique grave et un carcinome hépatocellulaire </strong><strong>(type de cancer primitif du foie le plus fréquent chez les adultes et la cause de décès la plus fréquente chez les personnes atteintes de cirrhose). L’opportunité est donc bonne pour faire un zoom sur cette maladie qui affecte une grande partie de la population malienne sans qu’on ne s’en rende compte.</strong>

«<em>Il est temps d'agir</em>» ! Tel était le thème cette année de la Journée mondiale contre l’hépatite célébrée le 28 juillet de chaque année. Cette thématique rappelle la nécessité de passer à l’action parce qu'une personne meurt toutes les 30 secondes d'une maladie liée à l'hépatite. «<em>Nous devons accélérer l'action pour améliorer la prévention, le diagnostic et le traitement afin de sauver des vies et d'améliorer les résultats en matière de santé</em>», a souhaité l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Selon les statistiques, 12 à 15 % de la population malienne souffrent des différentes formes d’hépatites. Pour l’association «<em>SOS Hépatites-Mali</em>», environ trois millions de Maliens sont porteurs d'une hépatite B ou C. Malheureusement, «<em>l'immense majorité des personnes infectées</em>» n'ont pas connaissance de leur état de séropositivité faute de dépistage.

«<em>Si la sensibilisation contre le VIH/Sida est importante au Mali, elle est très faible sur les hépatites, bien que les modes de transmission soient similaires. On constate par ailleurs qu'un pourcentage élevé de malades VIH sont également atteints d'une hépatite favorisant la dégradation de leur état général. Le grave problème de santé publique que représentent les hépatites au Mali est ainsi très largement sous-estimé», a déploré «SOS Hépatites-Mali</em>».

Il faut rappeler qu’une hépatite est une inflammation du foie causée par des substances toxiques ou par des virus (majorité des cas). A ce jour, 5 virus provoquant une infection ciblée et une inflammation du foie ont été identifiés. Ces virus, désignés par les lettres A, B, C, D, et E, diffèrent par leur mode de transmission (féco-orale pour les virus A et E ; parentérale pour les virus B et C et leur agressivité.

L’hépatite B est la forme la plus dangereuse de cette maladie. On estime à 2 milliards le nombre de personnes ayant été infectées par le virus, dont plus de 254 millions de personnes vivent avec une infection chronique par le VHB et peuvent transmettre le virus pendant des années. Les porteurs chroniques sont exposés à un risque élevé de décès par cirrhose du foie ou cancer du foie, maladies qui font environ 1,1 million de morts chaque année dans le monde.

Agir à temps suppose des tests précoces et réguliers pour mieux prévenir la maladie ou se donner la chance d’une prise en charge rapide. C’est d’ailleurs à cela qu’exhortent les autorités maliennes face à un taux (12 à 15 %) jugé alarmant en vue de se prémunir contre cette maladie. Elles ont également mis en place un Plan Stratégique National de lutte contre la maladie qu’elles comptent éliminer d’ici à 2030. Ainsi, «<em>la vision stratégique</em>» de notre pays est d’assurer «<em>une riposte intégrée, efficace, efficiente et durable face aux hépatites virales pour que le Mali participe au mouvement international visant à mettre fin à l’épidémie d’ici à 2030</em>». A noter qu’il existe aussi un vaccin contre l’hépatite B.

Célébrée le 28 juillet, la Journée mondiale contre l’hépatite nous offre l’occasion d’intensifier les efforts internationaux de lutte contre cette maladie, d’encourager l’engagement des individus, des partenaires et du grand public, ainsi que de souligner le besoin d’une riposte mondiale plus énergique, telle qu’elle est décrite dans le Rapport mondial de l’OMS sur l’hépatite publié en 2017.

La date du 28 juillet a été retenue car elle correspond à celle de la naissance du lauréat du Prix Nobel, le Dr Baruch Blumberg, qui a découvert le virus de l’hépatite B et mis au point un test et un vaccin contre ce virus. La principale lacune à combler a trait à la faible couverture du dépistage et du traitement pour atteindre les buts mondiaux de l’élimination d’ici à 2030.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Développement du secteur de la santé au Mali :   Des efforts louables de l’Etat pour doter les établissements sanitaires en équipement de pointe</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/developpement-du-secteur-de-la-sante-au-mali-des-efforts-louables-de-letat-pour-doter-les-etablissements-sanitaires-en-equipement-de-pointe-3073103.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2024 01:30:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après les donations d’équipements visant à renforcer le plateau technique des Centres hospitaliers universitaires (CHU) de Gabriel Touré, de Kati et à l’Institut National de Santé Publique (INSP), l'Hôpital du Mali vient d'acquérir à son tour un nouveau bâtiment équipé de nouvelle machine IRM de 1,5 tesla, d’un nouveau scanner 64 barrettes, d’une nouvelle machine de radiothérapie, des véhicules et des équipements informatiques. D’environ six milliards de francs CFA, ce don a été financé à concurrence de près de 4,8 milliards par l’Etat et 500 millions de CFA par l’UNICEF.</strong>

<strong> </strong>Le Centres hospitalier universitaire (CHU) de l'Hôpital du Mali continue sa mue grâce aux efforts louables de l’Etat et de ses partenaires qui continuent de doter nos établissements sanitaires d’équipements de pointe. C’est ainsi que, en plus d’un nouveau bâtiment fonctionnel, son plateau technique vient d’être renforcé par l’acquisition d’un nouvel appareil IRM de 1,5 tesla, d’un nouveau scanner 64 barrettes, d’une nouvelle machine de radiothérapie, des véhicules et des équipements informatiques.

Pour le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel, Assa Badiallo Touré, l’acquisition de ces nouveaux équipements est la «<em>concrétisation de la volonté</em>» des autorités de la Transition de renforcer les plateaux techniques des hôpitaux afin de «<em>permettre au personnel de la santé d’exercer dans les meilleures conditions contribuer à améliorer la qualité des soins et services de santé offerts à la population</em>».

Ce nouveau bâtiment flambant neuf, équipé d’un scanner, d’une nouvelle machine IRM et d’un nouvel accélérateur linéaire acquis sur financement de l’Etat, permettra de redémarrer les activités de la radiothérapie attendues avec impatience par les malades atteints du cancer de l’hôpital du Mali. Face à tant d'efforts de l’Etat, la Directrice de l'hôpital du Mali a exprimé sa gratitude aux autorités pour la constance de leur engagement face à la question de Santé. «<em>Avec l'acquisition de ces équipements de dernière génération, l'Hôpital du Mali sera désormais à hauteur de répondre aux sollicitations</em>», a salué Dr Doumbia Sanata Sogoba. Elle n’a pas manqué de remercier Madame le Ministre pour avoir fait de «<em>l'Hôpital du Mali une référence scientifique</em>». N’empêche qu’elle souhaite que ces efforts soient poursuivis pour hisser son établissement sanitaire au «<em>Top niveau</em>» en matière d'intervention afin de pouvoir traiter toutes les pathologies sur place.

En dehors de l’Hôpital du Mali, 10 ambulances médicalisées ont été fournies respectivement aux Directions régionales de la santé des régions de Ségou, Mopti et Tombouctou ; à la Coordination de la Direction générale de la Santé et de l'Hygiène publique ; la sous-direction des Etablissements sanitaires et de la réglementation ; la sous-direction de la Nutrition et la Cellule de coordination de la nutrition sur financement du Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF) pour une valeur de 500 millions de F Cfa. «<em>Cette dotation vise à renforcer la coordination, la communication, la collecte et l’analyse des données. Elle permettra également de faciliter les déplacements pour les activités de formation et de sensibilisation des communautés, le suivi et la gestion des programmes, l’augmentation de l'efficacité afin d'impacter les efforts de lutte contre la malnutrition au Mali</em>», a assuré Pierre M'Gom au nom du Représentant-résident de l’Unicef au Mali.

Le ministre de la Santé et du Développement social a rappelé le rôle central de l’Unicef au Mali dans la coordination des efforts nationaux et internationaux pour améliorer la nutrition des enfants, adolescents et femmes. Elle a exhorté les chauffeurs à faire bon usage des nouveaux véhicules tout en insistant sur leur entretien. Le Médecin-colonel Touré a par ailleurs félicité le personnel de l'Hôpital du Mali pour son engagement à maintenir cet établissement à un niveau de performance élevé et compétitif, avec «<em>une amélioration constante de la qualité de la prise en charge des patients</em>».

<strong>Le Port autonome de Dakar (Sénégal)  soutient les Pupilles de la République </strong>

Elle a opportunément rappelé le niveau et la qualité de la coopération du Mali avec la République Populaire de Chine à travers sa mission médicale présente à l’Hôpital du Mali pour former et assister leurs collègues maliens. Le ministre Assa Badiallo Touré a aussi remercié les Directeurs Nationaux et Généraux, qu’elle nomme affectueusement «<em>Mes Lieutenants</em>», qui répondent présents à chaque fois qu'elle se déplace.

Au niveau du ministère de la Santé et du Développement social, à noter aussi ce noble acte humanitaire du Port autonome de Dakar (Sénégal)  en faveur des Pupilles de la République admis au DEF 2024. Jeudi dernier (1er août 2024), il a remis un chèque de 12 millions de F CFA  à l'Office national des pupilles en République du Mali (ONAPUMA). La cérémonie a été présidée par le ministre de la Santé et du Développement social en présence du Directeur général du Port Autonome de Dakar, M. Wally Diouf Bodian.

Cet acte humanitaire s'inscrit dans la perspective d'une convention de partenariat entre le Port autonome de Dakar et l'ONAPUMA. Le chèque de 12 millions de francs CFA octroyé par la Fondation du Port est destiné aux 54 pupilles qui ont obtenu leur Diplôme d’études fondamentales (DEF/ session 2024). Ainsi, chaque enfant recevra 100.000 francs CFA et le reste de la somme est destiné à la prise en charge des activités de l’Office. «<em>Au Sénégal comme au Mali, le Port autonome de Dakar entend ainsi jouer pleinement son rôle social en contribuant au renforcement des mécanismes de prise en charge des Pupilles des deux nations sœurs sur les plans éducatif, sanitaire et social</em>», a assuré le DG Wally Diouf Bodian qui est aussi le président du Conseil d’administration de la Fondation du port. Pour le porte-parole des pupilles, Mahamadou Doumbia (tout sourire), «<em>grâce à cette générosité, les 54 admis au DEF vont célébrer leur réussite avec fierté</em>».

«<em>Ce geste de solidarité, qui s'inscrit parfaitement bien dans le cadre de la responsabilité sociétale des entreprises, marquera le début d’une longue et fructueuse coopération entre l’Office National des Pupilles du Mali et la Fondation du Port Autonome de Dakar</em>», a souligné le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré. Elle a profité de l’opportunité pour saluer l'initiative du président de la Transition, Colonel Assimi Goïta, instituant le 31 octobre comme la Journée commémorative des pupilles de la nation !

<strong>Naby</strong>

<em>Réseau de Communication du MSDS</em>]]> </content:encoded>
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<title>Hôpital du Mali et directions régionales de la santé : l’Unicef offre des équipements de dernière génération !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-du-mali-et-directions-regionales-de-la-sante-lunicef-offre-des-equipements-de-derniere-generation-3073139.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Aug 2024 00:13:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les donations d’équipements effectuées pour renforcer le plateau technique aux Centres hospitaliers universitaires (CHU) de Gabriel Touré, de Kati et à l’Institut national de santé publique (INSP), l'hôpital du Mali vient d'acquérir un nouveau bâtiment équipé d’une nouvelle machine IRM de 1,5 tesla, d’un nouveau scanner 64 barrettes, d’une nouvelle machine de radiothérapie, de véhicules et d’équipements informatiques.</em></strong>

Ce don de près de six milliards a été financé à concurrence de près de quatre milliards huit cent millions par l’Etat et de cinq cent millions par l’Unicef. Ayant reçu ces équipements flambants neufs, le personnel de l’hôpital du Mali est en fête aujourd'hui. Aussi, le médecin Colonel Assa Badiallo Touré s’est félicitée de l’acquisition de ces nouveaux équipements, concrétisation de la volonté des plus hautes autorités du Mali de renforcer les plateaux techniques des hôpitaux afin de permettre au personnel de la santé d’exercer dans les meilleures conditions et contribuer à améliorer la qualité des soins et services de santé offerts à la population.

Ce nouveau bâtiment flambant neuf équipé d’un scanner, d’une nouvelle machine IRM et d’un nouvel accélérateur linéaire acquis sur financement de l’Etat, permettra de redémarrer les activités de la radiothérapie attendues avec impatience par les malades atteints du cancer. En outre, dix 10 ambulances médicalisées ont été fournies respectivement aux directions régionales de la santé des régions de Ségou, Mopti et Tombouctou, à la Coordination de la Direction générale de la santé et de l'hygiène publique, la sous-direction des établissements sanitaires et de la réglementation, la sous-direction de la nutrition et la Cellule de coordination de la nutrition sur financement de l’Unicef pour une valeur de 500 millions de Fcfa.

Le représentant de l’Unicef, par la voix de son représentant, Pierre M'Gom, expliquera que cette dotation vise à renforcer la coordination, la communication, la collecte et l’analyse des données. Elle permettra également de faciliter les déplacements pour les activités de formation et de sensibilisation des communautés, ainsi que le suivi et la gestion des programmes, augmentant ainsi l'efficacité et l'impact des efforts de lutte contre la malnutrition au Mali.

Visiblement heureuse de ces joyaux, la directrice de l'hôpital du Mali, Dr Doumbia Sanata Sogoba, a exprimé sa gratitude aux autorités dans la constance de leur engagement face à la question de santé. Elle a saisi cet espace pour remercier Mme le Ministre d'avoir fait de l'hôpital du Mali, une référence scientifique. Elle se dit convaincue qu'avec l'acquisition de ces équipements de dernière génération, l'hôpital du Mali sera désormais à hauteur de répondre aux sollicitations. Par ailleurs, elle a formulé des doléances, qui, selon elle, amèneront sa structure dans le top des tops en matière d'intervention où toutes les pathologies peuvent être traitées sur place.

Le chef de quartier et le maire ont apprécié à leur juste valeur, ces dons qui viennent à point nommé pour renforcer le plateau technique dont l'objectif est d'améliorer la qualité de la prise en charge des patients. Occasion pour ces deux personnalités de rendre hommage aux Forces armées maliennes (FAMa).

Le ministre de la Santé et du Développement social a rappelé le rôle central de l’Unicef au Mali dans la coordination des efforts nationaux et internationaux pour améliorer la nutrition des enfants, adolescents et femmes. Elle a exhorté les chauffeurs à faire bon usage des nouveaux véhicules tout en insistant sur leur entretien. Le médecin Colonel a par ailleurs félicité le personnel de l'hôpital du Mali pour son engagement à maintenir cet hôpital à un niveau de performance élevé et compétitif, avec une amélioration constante de la qualité de la prise en charge des patients.

Elle a opportunément rappelé le niveau et la qualité de la coopération du Mali avec la République populaire de Chine à travers sa mission médicale présente à l’hôpital du Mali pour former et assister leurs collègues maliens. Le ministre Assa Badiallo Touré de remercier les Directeurs nationaux et généraux qu’elle nomme affectueusement « ses lieutenants » qui répondent présents à chaque fois qu'elle se déplace.

La remise de clés des équipements a été le temps fort de cette cérémonie. Lors de la visite des locaux de la radiothérapie, le mode d'utilisation a été bien détaillé à Mme le ministre et sa délégation.

<strong>Réseau de Communication du MSDS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des équipements médicaux de dernière génération à l’Hôpital du Mali et de moyens logistiques pour les directions régionales de la santé : Le plateau technique se renforce progressivement pour permettre la prise en charge de toutes les pathologies au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/des-equipements-medicaux-de-derniere-generation-a-lhopital-du-mali-et-de-moyens-logistiques-pour-les-directions-regionales-de-la-sante-le-plateau-technique-se-renforce-progressivement-pour-3072688.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Aug 2024 07:52:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après les donations d’équipements effectuées pour renforcer le plateau technique aux Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) de Gabriel Touré, de Kati et à l’Institut National de Santé Publique (INSP), l'hôpital du Mali vient d'acquérir un nouveau bâtiment équipé de nouvelle machine IRM de 1,5 tesla, d’un nouveau scanner 64 barrettes, d’une nouvelle machine de radiothérapie, des véhicules et des équipements informatiques.

Ce don de près de six milliards a été financé à concurrence de près de quatre milliards huit cent millions par l’Etat et de cinq cent millions par l’UNICEF.

Ayant reçu ces équipements flambants neufs, le personnel de l’Hôpital du Mali est en fête aujourd'hui. Aussi, le médecin Colonel Assa Badiallo TOURE s’est félicitée de l’acquisition de ces nouveaux équipements, concrétisation de la volonté des plus hautes autorités du Mali de renforcer les plateaux techniques des hôpitaux afin de permettre au personnel de la santé d’exercer dans les meilleures conditions et contribuer à améliorer la qualité des soins et services de santé offerts à la population.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/CMSS-Don.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3072691" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/CMSS-Don.jpg" alt="" width="680" height="680" /></a>Ce nouveau bâtiment flambant neuf équipé d’un scanner, d’une nouvelle machine IRM et d’un nouvel accélérateur linéaire acquis sur financement de l’Etat, permettra de redémarrer les activités de la radiothérapie attendues avec impatience par les malades atteints du cancer de l’hôpital du Mali. En outre, dix 10 Ambulances médicalisées ont été fournies respectivement aux directions régionales de la santé des régions de Ségou, Mopti et Tombouctou, à la Coordination de la Direction Générale de la Santé et de l'Hygiène Publique, la Sous-Direction des Etablissements Sanitaires et de la Réglementation, la Sous-direction de la Nutrition et la Cellule de Coordination de la nutrition sur financement de l’Unicef pour une valeur de 500 millions de Fcfa.

Le représentant de l’Unicef par la voix de son représentant, Pierre M'Gom, expliquera que cette dotation vise à renforcer la coordination, la communication, la collecte et l’analyse des données. Elle permettra également de faciliter les déplacements pour les activités de formation et de sensibilisation des communautés, ainsi que le suivi et la gestion des programmes, augmentant ainsi l'efficacité et l'impact des efforts de lutte contre la malnutrition au Mali

Visiblement heureuse de ces joyaux, la directrice de l'hôpital du Mali, Dr Doumbia Sanata Sogoba, a exprimé sa gratitude aux autorités la constance de leur engagement face à la question de Santé. Elle a saisi cet espace pour remercier Mme le Ministre d'avoir fait de l'hôpital du Mali, une référence scientifique. Elle s’est dit convaincue qu'avec l'acquisition de ces équipements de dernière génération, l'hôpital du Mali sera désormais à hauteur de répondre aux sollicitations. Par ailleurs, elle a formulé des doléances, qui selon elle, amèneront sa structure dans le top des tops en matière d'intervention où toutes les pathologies peuvent être traitées sur place.

Le chef de quartier et le maire ont apprécié à leur juste valeur, ces dons qui viennent à point nommé pour renforcer le plateau technique dont l'objectif est d'améliorer la qualité de la prise en charge des patients. Occasion pour ces deux personnalités de rendre hommage aux Forces Armées Maliennes (FAMa).

Le Ministre de la santé et du Développement Social a rappelé le rôle central de l’Unicef au Mali dans la coordination des efforts nationaux et internationaux pour améliorer la nutrition des enfants, adolescents et femmes. Elle a exhorté les chauffeurs à faire bon usage des nouveaux véhicules tout en insistant sur leur entretien.

Le médecin Colonel a par ailleurs félicité le personnel de l'hôpital du Mali pour son engagement à maintenir cet Hôpital à un niveau de performance élevé et compétitif, avec une amélioration constante de la qualité de la prise en charge des patients.

Elle a opportunément rappelé le niveau et la qualité de la coopération du Mali avec la République Populaire de Chine à travers sa mission médicale présente à l’hôpital du Mali pour former et assister leurs collègues maliens.

Le ministre Assa Badiallo TOURE de remercier les Directeurs Nationaux et Généraux qu’elle nomme affectueusement « ses lieutenants » qui répondent présents à chaque fois qu'elle se déplace.

La remise de clés des équipements a été le temps fort de cette cérémonie.

Lors de la visite des locaux de la radiothérapie, le mode d'utilisation a été bien détaillé à Mme le Ministre et sa délégation.

<strong>Réseau de Communication du MSDS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journee mondiale de l’allaitement maternel : Garantir la santé et la survie des nourrissons</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-lallaitement-maternel-garantir-la-sante-et-la-survie-des-nourrissons-3072593.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Aug 2024 00:06:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Chaque année</em></strong><strong><em>,</em></strong><strong><em> la première semaine du mois d’août du 1er au 7 est consacrée à l’allaitement maternel. Elle vise à promouvoir l’allaitement pour garantir la santé et la survie des nourrissons en tant que meilleure alimentation pour eux.</em></strong>

<strong><em> </em></strong><em>"Ma fille ne prend que du lait maternel depuis sa naissance. Elle a aujourd’hui trois mois et se porte très bien"</em>, témoigne Mariam souriante. Comme Mariam de nombreuses jeunes mamans vivant dans la capitale restent encore attachées à l’allaitement maternel dans un monde en constante évolution où l’esthétique et la mode prennent le dessus sur l’allaitement.

Pour les médecins, l’allaitement maternel est la meilleure source d’alimentation pour les nourrissons et une manière de créer des liens forts entre la maman et son bébé. Un enfant ressent et capte chaque sensation et identifie plus vite le visage de sa maman grâce à l’allaitement maternel qui est un geste corps à corps. L’allaitement maternel consiste à nourrir le bébé au sein exclusivement jusqu’à ses 6 mois

Malgré ses bienfaits, la douleur des premières tétées et les nuits blanches font basculer certaines vers l’allaitement mixte. Les bienfaits de l’allaitement maternelle sont nombreux. Le lait contient tous les nutriments optimaux et des anticorps pour la croissance de l’enfant. Le lait maternel est plus facile à digérer pour les bébés et permet de créer des liens affectifs entre le bébé et sa maman.

A ses premiers jours post partum, Mariam était à deux doigts d’abonner l’allaitement maternel. <em>"Les premières tétées étaient très dures parce que je suis à ma première expérience. Les nuits blanches sont devenues une habitude depuis que je suis maman. Le bébé n’a pas d’heures fixes pour téter. J’ai des gerçures au sein et de l’engorgement, mais avec la responsabilité d’être mère je tiens le coup. J’utilise aussi les petits remèdes de grande mère pour alléger la douleur"</em>, raconte la nouvelle maman, au fil du temps elle a pris plaisir à allaiter et à caresser le visage de sa fille. Un moment unique que la jeune maman  savoure sans modération avec sa fille. <em>"Le temps des tétés me permet de regarder attentivement ma fille, je me surprenais même à trouver des points de ressemblance"</em>, murmure Mariam, fière d’être maman

Le taux de l’allaitement maternel était de 46 % en 2023 selon Studio Tamani mais cette année elle est en baisse (33 %) et pour le booster il faut s’impliquer davantage l’objectif de relever le taux de l’allaitement maternel exclusif à 50 % d’ici 2025.

L’Assemblée mondiale de la santé a approuvé la semaine mondiale de l’allaitement maternel en 2018 en tant que stratégie importante de la promotion de la santé. Le thème de cette année est "Réduire les inégalités : Soutenir l’alimentation pour tous". Un thème qui vise à promouvoir l’allaitement maternel en sensibilisant davantage sur son importance pour la vie des nourrissons et des mères. Cela permet également à réduire les inégalités, tout en renforçant le soutien communautaire et sensibiliser au rôle des employeurs.

Un enfant allaité a une bonne croissance tandis qu’un enfant non allaité a une santé fragile et une croissance anormale.

<strong>Oumou Fofana</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>École privée de médecine et pharmacie Fatou Diallo : Une ouvre pédagogique robuste !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ecole-privee-de-medecine-et-pharmacie-fatou-diallo-une-ouvre-pedagogique-robuste-3071833.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2024 01:33:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> « Une offre pédagogique fondee sur la rigueur et les valeurs »</strong>

<strong>L’Ecole privée de médecine et de pharmacie Fatou Diallo est la dernière-née des établissements de formation des médecins et pharmaciens mais elle n’en est pas moins ambitieuse. L’EPMP-FD propose une offre pédagogique robuste qui allie les rigueurs de la formation dans les sciences de la santé et les valeurs que doivent incarner les futurs praticiens. Du choix des professeurs à la limitation volontaire des effectifs, tout est fait pour assurer un enseignement de qualité en médecine et en pharmacie. Une interview du Doyen de l’Ecole, professeur Mahamadou Traoré.</strong>

<strong>1- L'enseignement supérieur privé au Mali s'est enrichi d'une nouvelle Ecole de pharmacie et de médecine dénommée Fatou Diallo. Comment est né le projet ? </strong>

La Faculté de Médecine et d’Odonto-stomatologie et la Faculté de Pharmacie de l’université des sciences, technique et technologie de Bamako (USTTB) ne satisfont plus à la demande importante de nouveaux bacheliers. Pour des raisons de contraintes budgétaires et de financement public restreint, le gouvernement ne peut augmenter l’offre au niveau du supérieur. Cette problématique est d’autant plus conjoncturelle que chaque année, la demande de formation en médecine et en pharmacie augmente.

Nous souhaitons donc aujourd’hui avec notre établissement contribuer à la formation des jeunes étudiants dans cette filière.

La vision du projet de création de l’<strong>Ecole de Médecine et de Pharmacie Fatou Diallo</strong> demeure la formation de ressources humaines en phase avec les enjeux actuels dans le domaine de la santé. Cette ressource humaine devant pouvoir, interagir avec les évolutions dans l'environnement sous régional. Nous optons donc pour des choix à court, moyen et long terme basé sur les normes nationales, régionales et internationales avec une diversité aussi bien théorique que pratique pour répondre aux attentes. Le cadre académique valorisant l'excellence et la compétence, et cela, à commencer par le corps professoral et managérial.

<strong>2- Quelle peut être la plus-value de l'EPMP-FD par rapport à l'offre existant dans les domaines de la formation en pharmacie et médecine ? </strong>

L’enseignement se fait en présentiel, selon le tryptique Cours Magistral (CM), Travaux dirigés (TD), Travaux Pratiques (TP), en intégrant la méthode d’investigation dans le processus d’enseignement, ce qui est recommandé dans la didactique des Sciences. Cette approche inclut la mise en situation, la constitution de petits groupes lors des séances pratiques et l’étude de cas. Nous pratiquerons un effectif réduit dans les classes (35 étudiants au maximum par classe) cela nous facilitera la mise en place d’un système de tutorat où chaque étudiant aura un tuteur durant tout son cycle universitaire.

Une plateforme de e-learning sera développée et un code d’accès sera attribué aux apprenants pour suivre les enseignements. Un forum de discussion et un chat seront envisagés sur cette plateforme de e-learning selon le cas.

Les étudiants auront la latitude d’évaluer et les enseignants et les enseignements mais aussi le cadre de l’établissement. Cette évaluation permettra aux enseignants et à la direction de l’établissement de corriger certaines imperfections et d’améliorer de façon évolutive le niveau de la formation des étudiants.

<strong>3- Peut-on avoir une idée du cursus et du corps professoral de l’école ? </strong>

L’équipe d’encadrement sera composée de professionnels en sciences de la santé, des enseignants, des chercheurs et des praticiens hospitaliers, de laboratoires et de cliniques sera constituée. Les équipes pédagogiques se constitueront au gré des disciplines comme les sciences fondamentales, la chirurgie, la neurologie, la parasitologie, la bactériologie-virologie, etc. Plusieurs enseignants constitueront cette équipe pédagogique de sorte que si un enseignant se rend indisponible, son homologue de discipline puisse prendre la relève avec une qualité pédagogique comparable.

L‘université Fatou Diallo va abriter une faculté de médecine et une faculté de pharmacie. Le programme de formation en conformité avec le système Licence- Master- Doctorat (LMD) sera appliqué avec des enseignements semestriels. Chaque semestre sera validé par une évaluation.

Le programme de formation sera calqué sur celui harmonisé de l’Organisation Ouest-Africaine de la Santé (OOAS) qui a établi les programmes des enseignements en santé (Médecine, Pharmacie, Biologie médicale, etc.) dans l’espace CEDEAO.

Les enseignants seront des enseignants de rang « A », c-à-d des Professeurs et des Maîtres de conférences.

Les étudiants seront au cœur du projet pédagogique, centré sur leurs projets de formation et les réalités du plateau sanitaire. Nous offrirons l’occasion de mêler la théorie à la pratique dès la première année. Entre savoir-faire et savoir-penser, l’enseignement favorisera l’acquisition d’une base intellectuelle solide, d’une maîtrise des techniques, des pratiques et le développement d’une démarche humaine et bienveillante.

A la fin de leur formation, les étudiants seront amenés à devenir des acteurs du secteur médical et à occuper les postes dans divers secteurs publics et privés de la santé dans notre pays et ailleurs.

<strong>4- Qui peut postuler pour les études ? </strong>

Les jeunes bacheliers des séries de sciences expérimentales et de sciences exactes. Le dossier des candidats sera minutieusement examiné par notre équipe pédagogique qui sélectionnera sur la base des notes du candidat au lycée.

<strong>5- Considérons que je suis un jeune bachelier et me présente à vous avec cette question : donnez-moi quelques bonnes raisons de venir à l'EPMP-Fatou Diallo plutôt que d'aller m'inscrire ailleurs ?</strong>

La première raison est l’effectif réduit des classes qui va permettre aux étudiants de suivre les cours dans un confort pour mieux comprendre le cours dispensé.

La deuxième raison est que notre mission s’inscrit dans un souci de maintenir une éducation de qualité tout en accompagnant nos futurs talents dans l’accomplissement de leurs projets professionnels.

Nous avons une forte volonté de contribuer dans l’amélioration de la santé de nos populations en formant des professionnels de qualité surtout dans un domaine où la technique, la théorie, mais aussi la personnalité et l’empathie doivent être des valeurs au quotidien.

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<title>Campagne de chimio&#45;prévention du paludisme saisonnier chez les enfants de 3 mois à 10 ans édition 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/campagne-de-chimio-prevention-du-paludisme-saisonnier-chez-les-enfants-de-3-mois-a-10-ans-edition-2024-3071804.html</link>
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<pubDate>Sat, 27 Jul 2024 16:00:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 1<sup>ère</sup> dose administrée par le ministre Assa Badiallo Touré</strong>

<strong><em>Située à une trentaine kilomètres de Bamako, la commune rurale de Tienfala, dans la région de Koulikoro, a accueilli, ce mercredi 18 juillet, le ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin colonel Assa Badiallo Touré, accompagnée d’une forte délégation composée de membres de son cabinet, du Directeur de cabinet du Gouverneur de la région de Koulikoro, de Directeurs nationaux et généraux relevant de son département et de partenaires techniques et financiers.</em></strong>

Dans son discours de lancement le Ministre de la Santé et du Développement social a mis un accent particulier sur le thème de la campagne de chimio-prévention du paludisme saisonnier chez les enfants de 3 mois à 10 ans à savoir « Un Mali sans paludisme, c’est bien possible ».

Devant se réaliser dans cinquante-sept (57) districts sanitaires avec la digitalisation de la gestion des données dans seize (16), cette campagne concernera à peu près 4 millions d’enfants de 3 à 12 mois dont 256 078 de 5 à 10 ans, pour près de quarante-cinq mille agents d’administration de médicaments et de mobilisation de proximité déployés dans l’ensemble des 57 districts sanitaires.

&nbsp;

« La lutte contre le paludisme est une priorité de la politique nationale de santé au Mali », a souligné Mme le ministre de la Santé et du Développement social, du fait que ce sont les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes qui sont les plus affectés. En effet, comme l’attestent les données du Système local d’information sanitaire, le paludisme constitue la première cause de morbidité avec 37,7% de mortalité (source DHIS2).

Il ressort des propos de Mme le ministre que les raisons de l’absentéisme scolaire des enfants sont en grande partie dues au paludisme. Une autre étude menée par l’INSP indique que l’économie des ménages est aussi sérieusement impactée par ce fléau avec les pertes économiques annuelles dues au paludisme de l’ordre de 72 milliards de francs CFA au Mali.

Pour inverser la tendance, le département de la santé, à travers le PNLP et ses partenaires, prévoit dans le nouveau Plan stratégique national 2023-2027 de lutte contre le paludisme, la poursuite de la mise à échelle des mesures de lutte éprouvées.

Cette stratégie de lutte contre le paludisme, recommandée par l’OMS en mars 2012 pour les pays du Sahel, consiste à donner une combinaison de Sulfadoxine Pyriméthamine et d’Amodiaquine (SP+AQ) à dose thérapeutique pour une prévention pendant la période de haute transmission du paludisme coïncidant avec la saison des pluies.

Les enfants reçoivent les médicaments une fois par mois pendant 3 à 4 mois sur la base de la durée de la période de haute transmission dans les différentes régions de notre pays. Dans le cadre de l’intégration des services de santé communautaire, la campagne est couplée au dépistage de la malnutrition des enfants de 6 à 59 mois au 1<sup>er</sup> et au 3<sup>ème</sup>  passage.

Aussi, les partenaires du ministère de la Santé et du Développement social ont salué les résultats obtenus par les responsables de la santé au Mali dans la lutte contre le palu. Cela à la faveur des différents projets d’appuis qu’ils ont apportés à travers la formation des agents de santé, l’achat d’équipements, de médicaments et de moustiquaires imprégnées.

Ils se disent conscients que la lutte contre le paludisme ne se limite pas qu’à la distribution de moustiquaires imprégnées. Une façon de témoigner leur accompagnement constant en faveur de cette maladie assez mortelle dans notre région particulièrement au Mali.

Au nom de la localité d’accueil, le maire et le chef de village se sont réjouis du choix porté sur Tienfala pour abriter le lancement de la campagne et promettent de sensibiliser les populations afin que les enfants concernés prennent tous les médicaments. Occasion de remercier les autorités pour cette initiative qui vise à renforcer le bien-être de la population.

L’administration de la première dose de comprimés par le colonel Assa Badiallo Touré et le Directeur de cabinet du Gouverneur de la région de Koulikoro, a donné le ton de la campagne 2024 à Tienfala.

&nbsp;

<strong>Réseau des Communicateurs du MSDS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ordre des médecins du District de Bamako : L’héritage de Dr Modibo Doumbia et son équipe</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ordre-des-medecins-du-district-de-bamako-lheritage-de-dr-modibo-doumbia-et-son-equipe-3071562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Jul 2024 01:21:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 23 juillet 2023, le bureau sortant de l’Ordre des médecins du District de Bamako a passé le témoin au bureau nouvellement élu. Dr Modibo Doumbia dresse le bilan de ses 5 ans passes à la tête du CROMDB</em></strong>

Après cinq ans à la tête du Conseil régional de l’Ordre des médecins de Bamako -  juillet 2019 - juillet 2024 - nous avons passé le témoin à Dr Siaka Diarra, nouveau président du CROMDB, qui a remporté les élections avec 53% des suffrages, le 6 juillet 2024, en présence du vice-président du CNOM, Dr Félix Sanogo et des conseillers nouveaux et sortants.

En résumé : nous avons trouvé un solde à la banque BMS de 7.117. 330 FCFA en juillet 2019 avec le bureau de Dr Kamaté.

Ce mardi, nous avons fait la passation de service avec un montant de 29.179.372 FCFA  mais il reste les cotisations des mois d’avril, mai, juin et juillet  à verser par le CNOM.

Une première victoire de l’honnêteté et de la sincérité dans la gouvernance ordinale.

En Termes de réalisations :

- la Digitalisation de l’ordre des médecins

- la Réfection d’un bureau du Conseil de l’Ordre des médecins  bien équipé

- l'Augmentation du salaire du personnel du siège de l’Ordre des médecins

-1201 dossiers d'Agrément traités

-l'Inscription des nouveaux médecins 1195

- la Licence d’exploitation des structures privées de santé: 232 et visite technique des structures : 457

Au regard du bilan positif, nous invitons tous les médecins de Bamako à soutenir la nouvelle équipe. Quant à moi, je remercie tous les médecins qui ont été des conseillers à l’ombre (Dr Lanseni Konaté, Dr Fofana, Me Touré, Pr Ag, Pr Cheikh Bagayoko, Idrissa Diakité etc). Je quitte le CROMDB avec un sentiment de devoir accompli mais la bonne gouvernance, la sincérité, la droiture et l’honnêteté ont guidé nos actions de tous les jours. J’ai été victime des mensonges, délations, dénigrements de certains confrères pendant la campagne,  mais aucun Conseil de l’Ordre des médecins, de syndicat des médecins, de l’association des médecins libéraux n’a laissé de telle somme pour les médecins….

Les circonstances font les grands hommes, mais nous avons appris beaucoup de la fausseté de certains confrères. Qu’ils sachent que nous étions sous le coup d’un devoir de réserve ordinale…

Le bien public est sacré, nul n’a droit de toucher au bien public et chacun va rendre compte des actes posés en bien ou mal. Cependant, j’invite l’ensemble des médecins à transcender les contradictions internes et faire face aux nouveaux défis du moment.

<strong>Dr Modibo Doumbia</strong>

<strong>Maître de recherche en CTCV à l’hôpital le Luxembourg </strong>

<strong>Ancien Président du CROMDB</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Protection des enfants contre le paludisme saisonnier :   Le Médecin&#45;colonel Assa Badiallo Touré a lancé la campagne de prévention à Tienfala</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/protection-des-enfants-contre-le-paludisme-saisonnier-le-medecin-colonel-assa-badiallo-toure-a-lance-la-campagne-de-prevention-a-tienfala-3071332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Badialo-ministre.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 25 Jul 2024 01:14:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Située à une trentaine kilomètres de Bamako, la commune rurale de Tienfala (Koulikoro) a abrité mercredi dernier (18 juillet 2024) la cérémonie de lancement de la campagne de la chimio prévention du paludisme saisonnier chez les enfants de 3 mois à 10 ans. Un événement présidé par le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, accompagné d’une forte délégation composée des membres de son cabinet, du Directeur de cabinet du Gouverneur de la région de Koulikoro, des Directeurs nationaux et généraux relevant de son département et des Partenaires techniques et financiers PTF). </strong>

«<em>Un Mali sans paludisme, c’est bien possible</em>» ! C’est le pari cette année de la campagne de chimio prévention du paludisme saisonnier chez les enfants de 3 mois à 10 ans. Un défi sur lequel  le ministre de la Santé et du Développement social a mis un accent particulier dans son discours de lancement de ladite campagne. «<em>La lutte contre le paludisme est une priorité de la politique nationale de santé au Mali</em>», a assuré le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré. Prévue dans 57 districts sanitaires, avec la digitalisation de la gestion des données dans 16 d’entre eux, cette campagne concerne​ à peu près 4 millions d’enfants de 3 à 12 mois, dont 256 078 de 5 à 10 ans. Elle va mobiliser près de 45 mille agents d’administration de médicaments et de mobilisation de proximité qui seront déployés dans l’ensemble des 57 districts sanitaires.

Notons que ce sont les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes qui sont les plus affectés par cette maladie. En effet, comme l’attestent les données du Système Local d’Information Sanitaire, le paludisme constitue la première cause de morbidité avec 37,7 % de mortalité (source DHIS2).  Il ressort des propos de Madame le ministre que les raisons de l’absentéisme scolaire des enfants sont en grande partie dues au paludisme. Une autre étude menée par l’Institut national de santé publique (INSP) indique que l’économie des ménages est aussi sérieusement impactée par ce fléau avec des pertes économiques annuelles estimées à 72 milliards de francs CFA au Mali.

Pour inverser la tendance, le département de la Santé, à travers le Programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) et ses partenaires, prévoit la poursuite de la mise à échelle des mesures de lutte éprouvées dans le nouveau Plan Stratégique National 2023-2027. Recommandée par l’OMS en mars 2012 pour les pays du Sahel, cette stratégie de lutte consiste à donner une combinaison de Sulfadoxine Pyriméthamine et d’Amodiaquine (SP+AQ) à dose thérapeutique pour une prévention pendant la période de haute transmission du paludisme coïncidant avec la saison des pluies.

Les enfants reçoivent des médicaments une fois par mois pendant 3 à 4 mois sur la base de la durée de la période de haute transmission dans les différentes régions de notre pays. Dans le cadre de l’intégration des services de santé communautaire, la campagne est couplée au dépistage de la malnutrition des enfants de 6 à 59 mois au 1er et au 3e passage.

Au cours de la cérémonie de Tienfala, les partenaires du ministère de la Santé et du Développement social ont salué les résultats obtenus par les responsables de la santé au Mali dans la lutte contre le palu. Cela à la faveur des différents projets d'appui qu’ils ont apportés à travers la formation des agents de santé ; l’achat d’équipements, de médicaments et de moustiquaires imprégnées. Ils se sont dits conscients que la lutte contre le paludisme ne se limite pas qu’à la distribution de moustiquaires imprégnés. Une façon de témoigner leur accompagnement constant en faveur de cette maladie assez mortelle dans notre région particulièrement au Mali.

Au nom de la localité d’accueil, le maire et le chef de village se sont réjouis du choix porté sur Tienfala pour abriter le lancement de la campagne et promettent de sensibiliser les populations afin que les enfants concernés prennent tous les médicaments. Les autorités présentes n’ont pas manqué l’occasion de remercier les autorités pour cette initiative qui vise à renforcer le bien-être de la population.

L’administration de la première dose de comprimés par le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré et le Directeur de cabinet du gouverneur de la région de Koulikoro a donné le ton de la campagne 2024 à Tienfala.

<strong>Naby</strong>

Avec le Réseau des Communicateurs du MSDS]]> </content:encoded>
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<title>Arcad Santé Plus : Bilan du NFM3 2021&#45;2023 validé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/arcad-sante-plus-bilan-du-nfm3-2021-2023-valide-3070946.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Jul 2024 01:18:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Arcad Santé Plus, lors d’un atelier samedi dernier, a fait le bilan des 3 ans d'activités de la composante communautaire VIH/Sida et tuberculose de la subvention du Fonds mondial. Un bilan positif malgré les difficultés et défis rencontrés.</em></strong>

L'objectif de cette rencontre était de faire le point global sur les réalisations, les défis, mais aussi réfléchir aux différentes stratégies à mettre en place pour l'amélioration des futurs projets.

<em>"En 2021, la société civile malienne à travers Arcad Santé Plus, est devenue bénéficiaire principale de cette composante communautaire. Votre proximité avec des communautés et votre capacité à mobiliser les ressources locales font de vous des acteurs incontournables dans l'atteinte des objectifs communs. Il est donc essentiel que nous continuions à collaborer étroitement, à partager nos expériences et à mutualiser nos efforts pour maximiser les résultats"</em>, a souligné, à cette occasion, Dr. Awa Diarra, présidente de l'instance de Coordination nationale pour les subventions du Fonds mondial (CCM-Mali).

Cette subvention est une intégration du VIH, de la tuberculose, du paludisme couvrant ainsi les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti ainsi que le district de Bamako. A travers cette subvention, il s'agissait de faciliter et d'améliorer l'accès aux traitements du VIH, de la tuberculose pour les populations clés et vulnérables.

La réforme du secteur de la santé au Mali sur plusieurs axes stratégiques, est désormais une référence pour le gouvernement ainsi que les partenaires financiers et techniques dans la lutte de l'amélioration du secteur sanitaire de notre pays.

<em>"Ce cadre est un lieu pour rendre compte. C'est un lieu de redevabilité envers vous, durant la subvention nous nous sommes rendus compte que la société civile était prête à relever le défi pour l'atteinte de nos objectifs en assurant un cadre d'échanges"</em>, a soutenu Dr. Oumar Dogoni, président d'Arcad Santé Plus.

<strong>Aïchatou Konaré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Santé publique au Mali : L’Etat  injecte 4 milliards de Fcfa pour améliorer  le plateau technique, les soins et services !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-publique-au-mali-letat-injecte-4-milliards-de-fcfa-pour-ameliorer-le-plateau-technique-les-soins-et-services-3070434.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 14:08:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Plus de 4 milliards de Fcfa injectés sur fonds propres de l’Etat pour améliorer le plateau technique et les services et soins de santé à la population, c'est le pari tenu par la ministre de la Santé et du Développement social, médecin-colonel Assa Badiallo Touré, deux mois seulement après une importante remise d'équipements médicaux.</em>

Entourée des directeurs nationaux et généraux de la Santé et du Développement social de son département, la ministre de la Santé et du Développement social, médecin-colonel Assa Badiallo Touré a présidé le mardi 9 juillet 2024 dans la cour de National de Santé Publique (Insp) une autre grande cérémonie de remise en deux phases.

La première phase concernait des dons. Il y a eu d'abord la remise d’équipements médicaux et de produits alimentaires aux établissements de santé du District de Bamako et de Kati. D'une valeur de plus d’un milliard, ces équipements flambants neufs  ont été acquis sur fonds propre du ministère, à travers la Canam et  l’Inps.

Ensuite, sur financement de l’Umrss de près de deux milliards de Fcfa,  des équipements et consommables de laboratoire ont été acquis pour renforcer la référence et soutenir la décentralisation du diagnostic dans le cadre de la surveillance épidémiologique. Ce fonds a permis en outre d'apporter un appui ponctuel en intrants de palu d’une valeur d’environ 900 millions destinés à renforcer la capacité de résilience des pharmacies des Communes I, II, VI du District de Bamako. Près de 3000 litres de gasoil ont été également destinés à certains établissements pour les assister dans la fourniture d’électricité.

La seconde phase de la cérémonie a été consacrée à l’inauguration d'un laboratoire niveau P3 rénové et équipé à hauteur de près de 700 millions de nos francs, également sur fonds propres de l’Etat.

Ces donations d’un coût total de 4 milliards de Fcfa selon Mme le ministre Assa Badiallo émanent de la volonté stratégique des plus hautes autorités de renforcer la capacité de résilience dans le domaine de la santé au Mali.

Le médecin-Colonel a saisi cette occasion pour officialiser l’acquisition et l’installation en cours du nouveau scanner à l’hôpital de Sikasso après la visite du président de la transition dans la capitale du Kénédougou. Entièrement pris en charge par le budget national, le coût total du matériel est de 900 millions de Fcfa.

Des gestes fortement salués par le Directeur Général de l’Insp et le représentant de la Fenascom car visant à renforcer le système de santé tout en relevant le niveau des plateaux techniques.

Présent aux côtés du ministre, Boubacar Sidiki Fomba du Cnt  a dénoncé la prolifération des laboratoires et cliniques aux alentours des hôpitaux pour les concurrencer et a salué l’initiative de l’inspection de la santé d’avoir fermé des cabinets privés qui opéraient en toute inégalité.

La visite du nouveau local du laboratoire et des équipements a été le clou de cette cérémonie simple mais assez significative.

<strong>Source : Réseau des Communicateurs du MSDS</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Santé :  Le Centre de lutte contre la drépanocytose (Crld) à l&amp;apos;article de la mort</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-le-centre-de-lutte-contre-la-drepanocytose-crld-a-larticle-de-la-mort-3070271.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/sante-le-centre-de-lutte-contre-la-drepanocytose-crld-a-larticle-de-la-mort-3070271.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2024 01:48:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>

<strong>La création en 2010 du Centre de recherche et de lutte contre la drépanocytose, à l'initiative du Président Amadou Toumani Touré et de son épouse Touré Lobbo Traoré, avait suscité un grand espoir chez des milliers de patients drépanocytaires au Mali et même dans certains pays limitrophes. Avec un personnel engagé et qualifié et sous la houlette de l’hématologue très expérimenté, en l'occurrence Pr Dapa Diallo, le Mali était devenu un pays cité en référence dans la lutte contre cette maladie. La volonté politique et l'engagement des partenaires ajoutés à la qualité du personnel ont produit des résultats à la grande satisfaction des malades et leurs familles. Mais aujourd'hui, le contact est désolant au niveau de ce Centre qui faisait la fierté de notre pays. Manque de ressources financières, absence de produits pharmaceutiques, non-paiement du salaire du personnel (contractuels), démotivation du personnel, vétusté du matériel... ce sont là, entre autres maux, qui sont en train de conduire le Crld à un arrêt certain aux conséquences fâcheuses pour les malades. La ministre de la Santé (médecin de son état) est-elle informée de la situation qui prévaut aujourd'hui au niveau de ce Centre de santé ? A-t-elle entendu les nombreux cris de douleur émanant à la fois du personnel et des patients de ce Centre ? Le Mali va-t-il du premier rang se retrouver à la queue des pays africains en matière de traitement de la drépanocytose (le Sénégal et le Congo qui ont commencé après nous deviennent aujourd'hui des références) ?</strong>

Depuis sa création (Crld), les travailleurs, sous contrat de prestation 3 mois renouvelables jusqu'en janvier 2024 soit 14 ans de service sans Assurance Maladie AMI ni déclaré à l'INPS, ce qui n'est pas accepté par la législation du travail, à cela s’ajoute le non-paiement de leurs salaires... Afin de palier à ce problème, qui avait finalement installé une mésentente entre les personnels concernés et la direction, ils ont été reqalifiés, pour le bon fonctionnement de cette prestigieuse structure sanitaire référendaire. Et <em>« c'est ainsi que le Pr Mounirou Baby a mis en place une Commission de requalification du contrat qui a abouti à un contrat CDI », explique un agent du Crld sous anonymat.</em>

Il ajoute : <em>« Pr Baby promu au poste de directeur général au LNS, son adjoint Pr. Aldiouma Guindo de reconnaître le contrat CDI des travailleurs et bloque le salaire, or l'administration est une continuité, pendant ce temps les travailleurs continuent à travailler»</em>.

Un autre agent, porte un doigt accusateur, sans équivoque, à l’endroit du DG du Centre. <em>« Il faut reconnaître que le directeur général actuel Pr Aldiouma Guindo était DGA, depuis plus de 10 ans sans rien faire. Son seul objectif était de maintenir les travailleurs dans la précarité jusqu'à la retraite»</em>, laisse-t-il entendre.

De son côté, M. Camara s’indigne : <em>« Nos enfants sont chassés de l'école à cause du directeur, nos femmes ne préparent plus faute de prix du condiment, les locateurs nous traquent de maison en maison, le désespoir, le stress, la dépression sont le quotidien des travailleurs du CRLD (…) Nous appelons les plus hautes autorités devant la Var, et à se mettre à notre place »</em>.

Les Hautes autorités de la transition, et plus précisément le ministre en charge de la Santé, sont exhortées à trouver des solutions idoines pour prendre à bras le corps cette situation qui risquerait de nuire à jamais à la qualité des services, une atteinte aux motivations des travailleurs, ainsi qu’à l’image de ce Centre qui faisait la fierté de notre pays et même au-delà…

<strong>Manque de médicament et vétusté du matériel </strong>

Autres soucis au niveau du Crld ? C’est le manque de médicaments au niveau de la pharmacie et la vétusté des matériels pour les soins. En effet, après sa création et jusqu'à une date récente le Centre était cité en exemple en matière de prise en charge des malades et surtout par la qualité des produits au niveau sa pharmacie. Ici, les malades, contre une somme symbolique à payer périodiquement, avaient tous les médicaments nécessaires pour leur soin et leur suivi.  La pharmacie du centre était prise d'assaut par les patients. Actuellement, le constat est amer ! La pharmacie du centre est presque vide.  Conséquence, les drépanocytaires sont obligés de se rabattre sur d'autres pharmacies à travers la ville pour trouver leurs médicaments. Or Dieu seul sait le coût des ordonnances délivrées pour faire face aux crises et assurer les traitements d'accompagnement.

Le matériel au niveau du centre est également dans un état désastreux. Les équipements du départ n'ont presque pas été renouvelés depuis des années.  Et certains services risquent d'être complètement arrêtés faute de matériel.  Les ressources allouées annuellement par certains partenaires ne suffisent pas. Ces ressources certes appréciables sont loin de prendre le centre en charge.

<strong>Rappel</strong> : Sensibilisée à la question par le Professeur Gil Tchernia et soutenue par le Professeur Dapa Diallo, alors chef du service d’hématologie à l’hôpital du Point G, <strong>la Fondation Pierre Fabre décide de créer à Bamako un Centre de recherche et de lutte contre la drépanocytose (CRLD)</strong><strong>. </strong>Ce dernier aura pour mission de<strong> </strong><strong>dépister la maladie, d’accueillir et d’hospitaliser les patients, de réaliser des campagnes de formation et d’information, de former les professionnels de santé, mais aussi de mener des travaux de recherche clinique</strong><strong>. </strong>Dès 2006, la Fondation réunit les partenaires publics et privés nécessaires à la création du Centre. Elle finance son équipement, organise la formation du personnel de santé et en janvier 2010, le CRLD ouvre ses portes.

La Fondation Pierre Fabre subventionne le développement du CRLD, qui assure chaque année davantage de consultations. Elle soutient aussi l’offre de formation destinée au personnel médical des centres de soins du Mali et de la sous-région.

<strong>Plus de 7000 drépanocytaires suivis régulièrement par le Crld : </strong>Accueillant aujourd’hui des patients résidant à Bamako, mais également dans les autres régions du Mali, voire dans les pays voisins comme la Guinée et la Mauritanie, le Crld de Bamako joue un rôle capital dans la lutte régionale contre la drépanocytose. Ses missions sont la recherche, la formation sur la drépanocytose, l’appui aux soins spécifiques, la communication sur la maladie, la collaboration nationale et internationale.

<strong>Mohamed Sylla</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>E&#45;campagne en faveurs de la planification familiale :  La 3e édition lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/e-campagne-en-faveurs-de-la-planification-familiale-la-3e-edition-lancee-3070212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jul 2024 15:40:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l'issue d’un point de presse le lundi 8 juillet 2024, le directeur général de l’Office national de la santé et de la reproduction, Dr. Ben Moulaye a officiellement lancé les travaux de la 3e édition de la campagne digitale "E-campagne".</em></strong>

Pour atteindre les objectifs de trois (Z) à savoir : zéro décès maternel évitable, zéro besoin non satisfait en planification familiale et zéro violence basée sur le genre, le Mali s’est engagé dans un vaste chantier pour lutter efficacement contre la mortalité maternelle néonatale et infantile.

C’est pourquoi chaque année depuis trois ans, les autorités sanitaires et leurs partenaires organisent une campagne digitale dénommée "E-campagne" sur toutes les plateformes digitales. L’objectif de cette campagne digitale est de sensibiliser les jeunes et adolescents sur la promotion de la planification familiale et booster le taux de prévalence contraceptive qui tourne autour de 22 %.

Cette E-campagne qui a pour thème : "La technologie de l’information et de la communication au service de la planification familiale couplée au dépistage du cancer du sein et du col de l’utérus" se tient sur un mois (du 8 juillet au 8 août).

Durant cette période, les réseaux sociaux (Facebook, X, WhatsApp, Instagram…) seront essentiellement utilisés par les jeunes ambassadeurs en faveur de la planification familiale à travers des messagers, spots… pour sensibiliser les autres jeunes et adolescents à une prise en charge spécifique en matière de santé sexuelle et reproductive.

Les journalistes des droits humains (JDH) sont mis aussi à contribution pour mieux informer et sensibiliser les jeunes et adolescents des avantages de la planification familiale à travers des articles de presse.

Le patron de l’Office national de la santé et de la reproduction, dans son récit, a expliqué que cette batterie de mesures prises, c’est pour atteindre des nouvelles utilisatrices des méthodes contraceptives.

<em>"Pour cette édition 2024, nous projetons d’atteindre les 445 644 nouvelles utilisatrices et mobiliser le minimum de 4 millions de personnes sur les avantages de l’utilisation de la planification familiale. Egalement d’informer et sensibiliser 2 millions de personnes surtout adolescents et jeunes pour que cette tranche d’âge puisse s’intéresser au dépistage du col de l’utérus, mais aussi à l’utilisation de la planification familiale pour éviter les grossesses non désirées"</em>, a développé Ben Moulaye au cours de sa conférence de presse conjointe.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

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</item>

<item>
<title>Mali : validation des outils religieux sur les thématiques des pratiques familiales essentielles</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-validation-des-outils-religieux-sur-les-thematiques-des-pratiques-familiales-essentielles-3070159.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jul 2024 08:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférence du ministère de la Santé et du Développement social a servi de cadre, mardi, à l’atelier de validation des supports de communication sur les thématiques des pratiques familiales essentielles alignées à des références coraniques et bibliques. C’était sous l’égide de Hamadoun Dicko conseiller technique au département de la Santé et du Développement social.</em></strong>

Financé par le bureau de l’Unicef au Mali, l’objectif de cet atelier est d’avoir un document national sur les thématiques des pratiques familiales essentielles alignées à des références coraniques et bibliques et son appropriation par tout le pays.  Il  fait suite non seulement au laborieux travail de Sikasso par les religieux des régions de Sikasso, Bougouni et Koutiala avec la production d’un document référentiel de pratiques familiales essentiels en lien avec les versets coraniques et bibliques, mais aussi de la tenue d’un atelier national qui a réuni les leaders religieux des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Bougouni, Koutiala, Mopti, Tombouctou, Gao et le district de Bamako dans le but de soumettre à leur appréciation les résultats des travaux de Sikasso dont la finalité est d’avoir un document national et son appropriation par tout le pays.

Au cours de son intervention, Hamadoun Dicko, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social, a mis l’accent sur l’importance des religieux dans la société malienne. « <em>Les leaders religieux constituent une source d’orientation spirituelle, affective, pratique car ils sont des porteurs de voix crédibles dans les communautés</em> », a-t-il souligné. Leur influence sur les comportements des communautés n’est plus à démontrer.  « <em>L’implication et leur appropriation sont aussi des atouts de taille dans l’adoption de comportement favorable à la promotion des droits de l’enfant au Mali</em> », a insisté Hamadou Dicko.

Un point de vue partagé par la cheffe de section SBC de l’Unicef, Awa Ouattara. « <em>La spiritualité est au cœur de nos croyances, au cœur de tout ce que nous faisons</em> », a-t-elle souligné. Ajoutant que la religion est au cœur de tout ce que l’homme fait. « <em>Quel que soit les parties reculées du Mali, on trouve toujours des lieux de cultes </em>», a rappelé la cheffe de section SBC de l’Unicef. Elle a enfin salué la collaboration entre les différentes religions qui a permis de continuer ce travail.

Il faut rappeler qu’outre les représentants de l’Etat, l’atelier a réuni les représentants des organisations religieuses du Mali.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conseil regional de l’Ordre des médecins :   Le DG Ichaka Koné de la CMSS parraine les journées scientifiques à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/conseil-regional-de-lordre-des-medecins-le-dg-ichaka-kone-de-la-cmss-parraine-les-journees-scientifiques-a-segou-3069880.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2024 01:59:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Cité des Balanzans a abrité (du 28 au 29 juin 2024) les activités de la 7e édition des Journées  scientifiques du conseil régional de l’Ordre des Médecins du Mali. Un événement parrainé par le Directeur général de la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS), M. Ichaka Koné, qui a honoré les organisateurs de sa présence à Ségou.</strong>

«<em>Rôle du personnel soignant dans la gestion de la crise sécuritaire</em>». Tel était le thème de la 7e édition des Journées  scientifiques du conseil régional de l’Ordre des Médecins du Mali organisée à Ségou du 28 au 29 juin 2024. Un événement parrainé par le Directeur général de la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS), M. Ichaka Koné, présent tout au long des activités programmées.

Initiée pour la première fois en 2009, cette rencontre périodique vise à renforcer les compétences et les capacités des praticiens tout en faisant progresser la médecine. Au total, cette rencontre médicale de haut niveau a mobilisé 178 communications, 8 conférences, 4 symposiums avec 25 spécialités sur 28 pratiquées dans la région de Ségou. Pour le Pr. Thierno Boubacar Bagayogo, président de la commission d’organisation, «<em>ce congrès régional, par-delà le renforcement des capacités des praticiens, constitue un véritable forum pour échanger les idées, les expériences et les perspectives qui enrichissent sans nul doute la compréhension collective</em>».

Tous les intervenants se sont félicités de l’engagement de la CMSS auprès du personnel soignant. Cet engagement se manifeste surtout à travers le rôle d’Organisme gestionnaire délégués (OGD) de l’Assurance maladie obligatoire (AMO). Les intervenants ont également reconnu et salué les efforts déployés par la CMSS, l’INPS et la CANAM qui sont aujourd’hui des partenaires incontournables de la santé dans la 4e région administrative du Mali.

«<em>Ségou retiendra le nom du Directeur général Ichaka Koné de la CMSS pour son engagement en faveur de la protection sociale</em>», a assuré Pr. Bagayogo. Il a surtout loué «<em>l'humilité et la clairvoyance</em>» de l’homme qui a entre ses mains aujourd’hui les destinées de la CMSS pour assurer le bien-être des retraités et des affiliés actifs (fonctionnaires civils, militaires et parlementaires) et le personnel de la CMSS.

Pour le parrain, Ichaka Koné, «<em>aucun geste n’est de trop pour contribuer à l’amélioration de la santé au Mali</em>». Au nom de ses aînés et Directeurs généraux des Organismes de prévoyance sociale (OPS), il a remercié les praticiens pour l’esprit d'équipe dans la gestion de l’AMO. Il a d’ailleurs inscrit son parrainage dans le cadre du renforcement  du partenariat existant entre les OPS et les acteurs du terrain. A cet effet, un cadre de concertation sur l’AMO a été institué à Ségou afin de débattre et soumettre aux autorités compétentes tous les problèmes liés à sa gestion.

Ce cadre est animé par l’ensemble des acteurs intervenant dans la gestion de l’AMO, précisément la CANAM, la CMSS, l’INPS, la DRS (Direction régionale de la Santé), les Ordres professionnels, les syndicats des pharmaciens, des ASACO (Association de santé communautaire) et tous les autres acteurs intervenant dans la gestion de l’AMO.

<strong>Naby</strong>

Avec CCOM-RP/CMSS]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dix&#45;septième journée scientifique du SYNAPPO :   L’Assurance maladie obligatoire au centre des échanges très enrichissants</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/dix-septieme-journee-scientifique-du-synappo-lassurance-maladie-obligatoire-au-centre-des-echanges-tres-enrichissants-3069878.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/dix-septieme-journee-scientifique-du-synappo-lassurance-maladie-obligatoire-au-centre-des-echanges-tres-enrichissants-3069878.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2024 01:56:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La 17e Journée scientifique du Syndicat autonome des pharmaciens d’officines privées (SYNAPPO) s’est tenue le jeudi 27 juin 2024 au CICB. Placée sous la houlette de Madame la Ministre de la Santé et du Développement Social, cet événement a été l'occasion pour les pharmaciens d’évoquer plusieurs sujets dont l’Assurance maladie obligatoire (AMO). L’événement a enregistré la présence du représentant du ministre de la Santé et du Développement social, Dr. Kéita. Il avait à ses côtés le président du SYNAPPO, le Directeur général de la CANAM et le représentant de l'Ordre des pharmaciens, respectivement Dr. Cheick Oumar Dia, Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé et Dr Mamady Mougare.

Dans son discours, le président du SYNAPPO a évoqué quelques activités menées par le bureau au cours de l'année, notamment l’adoption de la nouvelle Convention collective, le projet de la Maison du pharmacien. Dans son énumération, Dr. Cheick Oumar Dia n’a pas oublié la mise sur pied de l'Union nationale des pharmaciens privés du Mali (UNPPM) et la mise en place de la mutuelle des pharmaciens.

Le moment clé de la journée scientifique a été la présentation par le Dr. Mamady Diawara (Directeur du Contrôle et de la Qualité des Soins à la CANAM) du logiciel «<em>AMO ANYWHERE</em>». Il a aussi parlé des motifs de rejet des feuilles de soins. Selon l’expert, face à de multiples difficultés dans la mise en œuvre de l’AMO, la Canam a été obligée de mettre en place un logiciel de gestion des feuilles de soins afin d’améliorer la gestion du régime. Le conférencier a également expliqué et répertorié les motifs de rejet des feuilles de soins et annoncé les dispositions à prendre pour les éviter.

L’un des points saillants de l’exposé a aussi été les éclaircissements sur les mécanismes de la fraude à l’AMO, permettant aux pharmaciens de participer pleinement à la lutte contre ce fléau. Ce thème a été évoqué par Mme Fatoumata Zaharaye Haïdara, chef du Service juridique et contentieux à la Canam. Le Conseiller technique en charge du RAMU à la Canam, M. Sériba Traoré a également expliqué les causes des retards de paiements des pharmaciens.

Le Directeur général de la Canam, Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé, a indiqué la totale disponibilité de son organisme à toujours œuvrer dans une dynamique de partenariat gagnant-gagnant,

<strong>Naby</strong>

Avec SERCOM/CANAM]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7ème édition des journées scientifiques du conseil régional de l’ordre des Médecins de la région de Ségou   Ichaka Koné, Directeur général de la CMSS, parrain de l’évènement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/7eme-edition-des-journees-scientifiques-du-conseil-regional-de-lordre-des-medecins-de-la-region-de-segou-ichaka-kone-directeur-general-de-la-cmss-parrain-de-levenement-3069084.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/7eme-edition-des-journees-scientifiques-du-conseil-regional-de-lordre-des-medecins-de-la-region-de-segou-ichaka-kone-directeur-general-de-la-cmss-parrain-de-levenement-3069084.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jul 2024 01:57:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Ségou, la Cité des Balanzans abrite ce vendredi 28 juin 2024 pour deux jours les travaux des 7èmes Journées scientifiques du conseil régional de l’Ordre des médecins de la quatrième région du Mali. </em>

Le thème retenu cette année est « le rôle du personnel soignant dans la gestion de la crise sécuritaire ». Plusieurs médecins et chercheurs ont pris part aux travaux de cette rencontre périodique initiée pour la première fois en 2009, en vue de renforcer les compétences et les capacités des praticiens et de faire progresser la médecine.

Au total, cette rencontre médicale de haut niveau a mobilisé 178 communications, 8 conférences, 4 symposiums avec 25 spécialités sur 28 pratiqués dans la région de Ségou. Ce qui fera dire au président de la commission d’organisation, professeur Thierno Boubacar Bagayogo, que ce congrès régional, par-delà le renforcement des capacités des praticiens, constitue un véritable forum pour échanger les idées, les expériences et les perspectives qui enrichissent sans nul doute la compréhension collective.

Tous les intervenants se sont félicités de l’engagement de la CMSS auprès du personnel soignant. Cet engagement se manifeste surtout à travers le rôle d’Organisme gestionnaire délégué de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO). Ils ont reconnu et salué les efforts déployés par la CMSS, l’INPS et la Canam, faisant de ces Organismes de prévoyance sociale, des partenaires incontournables de la santé dans la région.

À cet effet, le Pr Bagayogo de mentionner que Ségou retiendra le nom du DG Ichaka Koné pour son engagement en faveur de la protection sociale. Il a souligné l'humilité et la clairvoyance de l’homme qui a entre ses mains, aujourd’hui, les destinées de la CMSS pour assurer le bien-être des retraités et des affiliés actifs (fonctionnaires civils, militaires et parlementaires) et le personnel de la CMSS.

Pour le parrain, Ichaka Koné, aucun geste n’est de trop pour contribuer à l’amélioration de la santé au Mali. Au nom de ses aînés Directeurs généraux des Organismes de prévoyance sociale, il a remercié les praticiens pour l’esprit d'équipe dans la gestion de l’AMO. Ce parrainage vise à renforcer le partenariat existant entre les OPS et leurs acteurs.

Ainsi, faut-il rappeler qu’un cadre de concertation de l’AMO existe à Ségou. Tous les problèmes liés à sa gestion sont débattus et soumis aux autorités compétentes. Ce cadre est animé par l’ensemble des acteurs intervenant dans la gestion de l’AMO : la CANAM, CMSS, l’INPS, la DRS, les Ordres professionnels, les syndicats des pharmaciens, des ASACO et tous les autres acteurs intervenant dans la gestion de l’AMO.

Fatoumata Mah Thiam KONE-Moulaye Hassane HAÏDARA-CCOM-RP/CMSS, envoyés spéciaux à Ségou

NB : le titre est de la Rédaction.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>17ème Journée Scientifique du Syndicat Autonome des Pharmaciens d’officines privées (SYNAPPO) : L’Assurance maladie obligatoire au centre des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/17eme-journee-scientifique-du-syndicat-autonome-des-pharmaciens-dofficines-privees-synappo-lassurance-maladie-obligatoire-au-centre-des-echanges-3069083.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/17eme-journee-scientifique-du-syndicat-autonome-des-pharmaciens-dofficines-privees-synappo-lassurance-maladie-obligatoire-au-centre-des-echanges-3069083.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jul 2024 01:15:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La 17ème Journée scientifique du Syndicat autonome des pharmaciens d’officines privées s’est tenue ce jeudi 27 juin 2024 au CICB à Bamako.</em>

Placée sous la houlette de Madame la Ministre de la Santé et du Développement social, cet événement a été l'occasion pour les pharmaciens d’évoquer plusieurs sujets dont l’Assurance maladie obligatoire.

Étaient présents le Directeur général de la Canam Médecin Général de brigade Boubacar Dembélé, le représentant de Madame le Ministre de la Santé et du Développement social, Dr. Keïta, le président du SYNAPPO, Dr. Cheick Oumar Dia, et le représentant de l'Ordre des pharmaciens, Dr. Mamady Mougare.

Dans son discours, le président du SYNAPPO, Dr. Cheick Oumar Dia, a évoqué quelques activités menées par le bureau au cours de l'année, notamment l’adoption de la nouvelle Convention collective, le projet de la Maison du Pharmacien, celui de la mise sur pied de l'Union nationale des pharmaciens privés du Mali (UNPPM) et la mise en place de la mutuelle des pharmaciens du Mali.

<strong>L’AMO au cœur des échanges </strong>

Le moment clé de la journée scientifique a été la présentation par le Dr. Mamady Diawara, Directeur du Contrôle et de la Qualité des Soins à la Canam, du logiciel AMO ANYWHERE. Il a aussi parlé des motifs de rejet des feuilles de soins

Selon lui, face à de multiples difficultés dans la mise en œuvre de l’AMO, la Canam s’est vue dans l’obligation de mettre en place un logiciel de gestion des feuilles de soins dont l’objectif est d’améliorer la gestion du régime.

Le conférencier a  également expliqué et répertorié les motifs de rejet des feuilles de soins et annoncé les dispositions à prendre pour les éviter.

L’un des points saillants de l’exposé a été les éclaircissements sur les mécanismes de la fraude à l’AMO, permettant aux pharmaciens de participer pleinement à la lutte contre la fraude. Ce thème a été évoqué par Mme Fatoumata Zaharaye Haïdara, chef Service Juridique et Contentieux à la Canam.

Le Conseiller technique en charge du RAMU à la Canam, M. Seriba Traoré, a également expliqué les causes des retards  de paiements des pharmaciens.

Dans une dynamique de partenariat gagnant-gagnant, le Directeur général de la Canam, le médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé, a tenu à indiquer la totale disponibilité de la Canam.

&nbsp;

<strong>SERCOM/CANAM </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la drépanocytose :  Pour la mémoire de Madani</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-drepanocytose-pour-la-memoire-de-madani-3068507.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-drepanocytose-pour-la-memoire-de-madani-3068507.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Jun 2024 17:08:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Saoudatou Koné est née drépanocytaire. Lui et son jeune frère trainent cette maladie. Une maladie qui a emporté très jeune son frère aîné, Madani. Pour honorer sa mémoire et aider les drépanocytaires, elle a lancé, une association le samedi 22 juin 2024, à Kati Sikoro, Cité ATTbougou 600 logements.</em></strong>

L’évènement a eu lieu en présence de Mme Diarra Dingaraye Ibrahima Maïga du Ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, du directeur adjoint du Centre de recherche et de lutte contre la drépanocytose (CRLD), Yaya dit Sadio Baro, de la marraine, Mama Koné et d’une foule nombreuse.

« Madani était une personne bien aimée de tous. Un garçon plein de vie et un garçon d'une grande largesse. Nous n'avons vécu que sept ans ensemble avant que la drépanocytose ne l'emporte », a dit Saoudatou Koné, parlant de son grand frère. Et d’ajouter, « Je suis drépanocytose ainsi que mon frère cadet Mamadi, nous sommes en vie et tant qu’il y a la vie nous avons de l’espoir. C'est fort de cette conviction que nous avons décidé de créer l’association des drépanocytaires et Sympathisants-Madani pour combattre la drépanocytose aux côtés d'autres associations et mouvements afin de conjuguer nos efforts pour éradiquer cette maladie ».

Placé sous le thème « dépistage néonatal, un espoir pour l’amélioration de la qualité de vie du drépanocytaire », le lancement officiel a été inscrit dans le cadre de la journée internationale de lutte contre la drépanocytose célébrée le 19 juin 2024.

Le représentant de la Cité des 600 logements de Kati Sikoro, s’est réjoui du lancement de cette association. Il a félicité et encouragé l’initiatrice avant d’inviter les habitants de la cité à rejoindre l’association et à la soutenir pour la cause des drépanocytaires.

La marraine de l’évènement, Mme Mama Koné, mère adoptive du jeune Madani, emporté par la drépanocytose, a salué l’initiative qui va permettre de soulager beaucoup de malades et leurs parents. « A travers cette association nous allons poursuivre le combat du jeune Madani qui malgré sa maladie avait toujours la bonne humeur », a-t-elle laissé entendre.

Le Directeur adjoint du Centre de recherche et de lutte contre la drépanocytose (CRLD), Yaya dit Sadio Baro, s'est dit très heureux de prendre part au lancement officiel de l'association. «C’est un espoir de voir des jeunes s’engager dans la lutte contre la drépanocytose. Ce qui cadre bien avec les missions du centre. Former et soutenir tous ceux qui s’engagent dans la lutte contre la drépanocytose. Le Crld va soutenir l’association pour l’atteinte des objectifs car la lutte se fait à travers des associations comme celle-là. Les médecins seuls ne peuvent prendre en charge les malades très vulnérables, mais il faut l’implication des associations pour une prise en charge totale », a déclaré le directeur adjoint du Crld.

Parlant du thème, il a souligné qu’aucun enfant ne doit sortir de la maternité sans qu’on ne sache son statut. Il a terminé son intervention en rassurant que l’espoir qu’un drépanocytaire puisse vivre normalement comme un non malade est permis car plusieurs types de soins existent même s’ils ne sont pas pour le moment disponibles chez nous.

La présidente de l’association des drépanocytaires et Sympathisants-Madani, Saoudatou Koné, a remercié ses parents pour le sacrifice consentis. « La drépanocytose est une maladie génétique qui affecte les globules rouges responsables du transport de l'oxygène dans le sang. Souvent diagnostiquée à la naissance, elle se traduit par l'anémie, une grande vulnérabilité aux infections et à des crises douloureuses affectant divers organes. La drépanocytose peut entraîner des complications dont certaines sont potentiellement graves. La prévention repose sur une surveillance médicale régulière », a déclaré la présidente.

Mme Diarra Dingaraye Ibrahima Maïga du Ministère de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille a salué l’initiatrice et rassuré que le département apportera son soutien à cette jeune association pour l'atteinte de ses objectifs. Elle a invité et encouragé les populations de Kati Sikoro à fréquenter les centres de santé de Kati pour faire le dépistage néonatal de la drépanocytose.

&nbsp;

<strong>Geneviève Nedounbayel Nonyo</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Drépanocytose :  Un dîner gala pour soutenir la lutte</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/drepanocytose-un-diner-gala-pour-soutenir-la-lutte-3068001.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/drepanocytose-un-diner-gala-pour-soutenir-la-lutte-3068001.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2024 10:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rotary club Bamako avenir et espoir en rouge organisent un dîner gala caritative pour soutenir la lutte contre la drépanocytose et venir en aide aux victimes.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le dîner gala à caractère caritative en faveur des personnes atteintes de la drépanocytose, organisé par Rotary club Bamako avenir et espoir en rouge pour lutter contre la drépanocytose se tiendra très prochainement et va tourner autour des notions rassembleuses de la solidarité, de la cohésion et d'unité pour lutter contre cette maladie.

Première maladie génétique au monde qui affecte très majoritairement les populations des pays d'Afrique subsaharienne, la drépanocytose a été reconnue par les Nations-Unies comme problème de santé publique en 2008. Cependant, l'insuffisance de financements dédiés et l'engagement encore timide des pouvoirs publics et des partenaires au développement n'ont pas permis de répondre aux besoins élémentaires de la population touchée par cette pathologie.

Dans son intervention, le représentant d’Espoir rouge, Souleymane Sanou, a exhorté l'ensemble des partenaires à s'investir dans la logique de solidarité, pour le renforcement du combat contre la drépanocytose.

En ce qui concerne l'organisation du dîner gala, M. Sanou dira qu'une commission est mise en place pour suivre et évaluer l'utilisation correcte des fonds alloués. A l'entendre, des dispositions seront prises avec toutes les parties prenantes pour soutenir les familles en situation de précarités, doter les structures en la matière de matériels adéquats pour une prise en charge efficace. Investir dans la formation des personnels médicaux, l'autonomisation et la pérennisation de recherche en matière de drépanocytose, développer une campagne de sensibilisation auprès des populations, la connaissance et la compréhension des comportements et actions de prévention et de promotion de la santé, promouvoir l'approche communautaire et le partenariat avec les acteurs clés de la société civile afin de répondre au mieux aux besoins de santé globale, dans le respect des diversités culturelles et de la dignité de chacun. "<em>C'est en allant du bas vers le haut, en planifiant conjointement nos actions, en coordonnant judicieusement nos efforts que nous allons maximaliser nos performances au bénéfice des populations les plus vulnérables</em>, a expliqué M. Sanou.

Mamedy Bruno Sidibé, Vice-Président de Rotary club Bamako avenir, expliquera que les tarifs de participation qui dépassent le coût du plat seront fixés pour pouvoir faire des bénéfices. Il y aura également l'organisation des tombolas, des demandes d'aide à des personnes de bonne volonté seront effectuées, dit-il.

Quant aux deux conférenciers du jour, professeur de la pédiatrie générale, Pr. Diakité et Dr. Mamoutou Konaté, psychologue, ont longuement entretenu les participants sur la maladie de la drépanocytose, les causes, les conséquences ainsi que les pistes de solutions pour l’éviter. Toutefois, ces derniers ont beaucoup insisté sur la nécessité de faire le dépistage.

<strong> </strong>

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>20e anniversaire de la Journée mondiale du donneur de sang : une plateforme majeure pour sensibiliser à l’importance du don de sang volontaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/20e-anniversaire-de-la-journee-mondiale-du-donneur-de-sang-une-plateforme-majeure-pour-sensibiliser-a-limportance-du-don-de-sang-volontaire-3067636.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Jun 2024 20:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de la commémoration de la Journée mondiale du Donneur de sang, le ministère de la Santé en partenariat avec le Bureau de l’Organisation Mondiale de la Santé au Mali a organisé, vendredi, une cérémonie au Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS). C’était sous l’égide du ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel Assa Badiallo Touré. </em></strong>

Le 20e anniversaire de la Journée mondiale du donneur de sang marque une occasion mémorable de réfléchir aux réalisations, de relever les défis et d’envisager un avenir où les transfusions sanguines sûres sont universellement accessibles. En effet, la célébration de la Journée mondiale du donneur de sang est un événement crucial qui sert de plateforme majeure pour sensibiliser à l’importance du don de sang volontaire et remercier les donneurs de sang pour leurs contributions vitales.

Cette année, le slogan de la campagne mondiale est : « 20 ans de célébration du don de sang : merci à tous les donneurs de sang ! « <em>La campagne est l’occasion d’exprimer de la gratitude aux donneurs de sang, de plasma et de plaquettes du monde entier pour leurs dons qui sauvent des vies. En outre, il s’agit d’un appel à l’action, pour motiver davantage de personnes à rejoindre le mouvement mondial du don de sang</em> », a rappelé le Représentant du Bureau de l’OMS au Mali, le Pr Akory Ag Iknane. Il a indiqué que services de transfusion sanguine et les organisations des donneurs de sang sont ainsi encouragés à profiter de l’occasion pour partager leurs expériences entre pairs, mobiliser les donneurs et trouver des moyens d’attirer de nouveaux donneurs, d’accroître leur satisfaction et de les fidéliser davantage.

<img class="alignleft size-medium wp-image-3067647" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/remise-don-sang-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" />Le don de sang volontaire non rémunéré constitue le fondement d’un approvisionnement en sang sûr et de quantité suffisante. De plus, insiste-t-il, le don de plasma volontaire non rémunéré est crucial pour soutenir les patients atteints d’un large éventail d’affections de longue durée, telles que l’hémophilie et les différentes formes de déficits immunitaires.

Pour finir, le Pr Akory Ag Iknane a réaffirmé l’accompagnement du Bureau de l’OMS aux côtés du gouvernement dans la fourniture de l’expertise technique, des intrants et autres biens de transfusion sanguine et faire le plaidoyer auprès des autres partenaires pour mobiliser assez de ressources tant matériel que financière afin de disposer d’un système de transfusion sanguine performant, efficace qui contribuera à sauver des vies.

Le ministre de la Santé et du Développement social, le Colonel Assa Badiallo Touré, a indiqué que le don de Sang contribue significativement à la réduction de la mortalité due aux maladies en générale et en particulier aux accidents de la circulation. « <em>Cette campagne est l’occasion d’exprimer toute la gratitude du gouvernement à tous les donneurs volontaires du sang pour leurs engagements individuels et collectifs œuvrant inlassablement et dans l’anonymat pour soulager les patients et sauver des vies</em> », a souligné l’ancienne conseillère spéciale du président de la Transition.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Tourisme médical :   Un tremplin de développement économique en pleine croissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/tourisme-medical-un-tremplin-de-developpement-economique-en-pleine-croissance-3067002.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jun 2024 02:19:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Connue sous le nom de tourisme médical, l'expression pour ce domaine d'activité a été inventée il y a plusieurs années. En tout cas, l'Organisation mondiale du commerce (OMC) affirme qu'il n'existe pas de définition convenue ni de signification exacte pour cette expression. Le concept s'applique notamment aux personnes voyageant dans l'optique de jouir de services médicaux tels que des soins dentaires, de la chirurgie esthétique et plastique, de l’opération laser ainsi que pour des greffes de cheveux.</strong>

Près de 180 milliards de dollars (179,6 milliards de dollars) ! C’est le montant des recettes que le tourisme médical doit atteindre d'ici 2026 selon le «<em>Grand View Research</em>» (une société fondée en 2014 et basée à San Francisco). Le secteur enregistre ainsi un taux de croissance annuel (TCAC) de 21,9 % au cours de la période de prévision. Près de 100 millions de patients ont franchi les frontières internationales pour des soins médicaux depuis le début de ce siècle et un nombre encore plus grand a voyagé dans leur propre pays pour des traitements non disponibles plus près de chez eux.

Les voyages internationaux en santé devraient continuer à augmenter alimentés par un meilleur accès à des soins de qualité, à la recherche d'options abordables. Certains vont néanmoins voyager pour le meilleur soin disponible sans égard au prix. Selon le PDG de «<em>Patients Sans Frontières</em>», Josef Woodman, le tourisme médical mondial est boosté par huit moteurs. Il s’agit, entre autres, de l’amélioration des normes cliniques et de la réputation grâce à une accréditation internationale ; l'essor des agences médicales en ligne, l'assurance maladie continue de fuir le marché du tourisme médical ; l’augmentation du volume de patients chinois, le besoin croissant de soins dentaires…

Selon plusieurs sources, 40 % des patients du tourisme médical recherchent des procédures de technologie de pointe effectuées par un personnel hautement qualifié. Dans un monde où les gens sont plus que jamais soucieux de leur corps, la demande de chirurgie esthétique et d’autres interventions similaires n'a jamais été aussi forte. Auparavant, seuls les riches et les célébrités de Beverly Hills pouvaient s'offrir la chirurgie esthétique. Mais, comme la plupart des tendances lucratives, elles finissent toujours par se démocratiser pour atteindre les particuliers pour toujours plus de profit.

De nombreux pays font aujourd’hui l’effort d’améliorer leur offre et de promouvoir leurs atouts dans ce domaine parce que les statistiques montrent que, en vacances, un touriste médical dépensera quatre fois plus d'argent qu'un touriste lambda. C'est pourquoi un pays comme Türkiye, par exemple, fait la promotion de cette industrie par le biais de campagnes de promotion et de publicité à l'échelle mondiale. Les compagnies aériennes turques vont jusqu’à proposer des soins de santé et des soins cosmétiques à prix réduit à leurs voyageurs réguliers. Tous les moyens sont bons pour attirer la clientèle et mieux se positionner par rapport à la concurrence qui ne cesse de croître.

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lois sur la Santé Reproductive et la Planification Familiale en Afrique : Le REMAPSEN fait intervenir des experts de l’UNFPA / UCPO et Women in Global Health</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lois-sur-la-sante-reproductive-et-la-planification-familiale-en-afrique-le-remapsen-fait-intervenir-des-experts-de-lunfpa-ucpo-et-women-in-global-health-3066641.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Jun 2024 01:32:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La question de l</strong></em><em><strong>’</strong></em><em><strong>adoption et l</strong></em><em><strong>’</strong></em><em><strong>application des lois sur la Santé Reproductive et la Planification Familiale en Afrique de l</strong></em><em><strong>’</strong></em><em><strong>Ouest et du Centre, était au centre d</strong></em><em><strong>’</strong></em><em><strong>un webinaire organisé par le réseau des Médias Africains pour la Promotion de la Santé et l</strong></em><em><strong>’</strong></em><em><strong>Environnement ( REMAPSEN), le 22 mai 2024. Occasion pour l</strong></em><em><strong>’</strong></em><em><strong>initiateur de faire intervenir des Experts des l</strong></em><em><strong>’</strong></em><em><strong>UNFPA / UCPO et Women in Global Health.</strong></em>

<em>Ils étaient nombreux les membres du REMAPSEN à participer  à cette conférence en ligne qui avait comme conférenciers : le Dr Chilanga Asmani, Conseiller régional de l</em><em>’</em><em>UNFPA( Fonds des Nations Unies pour la Population), le Responsable Sénior de l</em><em>’</em><em>UCPO ( Plaidoyer à l</em><em>’</em><em>Unité de Coordination du Partenariat de Ouagadougou), et le Pr Tia Mélanie la Présidente de l</em><em>’</em><em>ONG Women in Global Health de la Côte d</em><em>’</em><em>Ivoire.</em>

<em>Le Conseiller régional de l</em><em>’</em><em>UNFPA lors de cette conférence a mis l</em><em>’</em><em>accent sur l</em><em>’</em><em>importance des lois en matière de progrès  en santé publique, singulièrement celle de  la santé reproductive et la planification familiale. Rappelant  les  engagements internationaux et régionaux   des Etats en   matière de Droits à la Santé Sexuelle et Reproductive, le Dr Asmani, indique que  l</em><em>’</em><em> UNFPA  dans sa collaboration  avec les pays, les accompagne pour l</em><em>’</em><em>adoption et la mise en œuvre des engagements régionaux en la matière.  Et conformément avec les Politiques et Programmes Nationaux des pays, a-t-il indiqué.</em>

<em>A savoir que de nombreux pays ont adopté une  loi sur la  Santé de  la Reproduction, ce texte législatif  s</em><em>’</em><em>articule autour du  bien-être et la santé des personnes. Ces textes législatifs garantissent aux personnes leurs droits reproductifs et leur santé. Dans le même sens, le Partenariat de Ouagadougou (PO) a été lancé en 2011 dans 09 pays francophones afin d</em><em>’</em><em>accélérer les progrès dans l</em><em>’</em><em>utilisation des services de planification familiale (doubler le nombre de contraceptifs modernes à 13 millions d</em><em>’</em><em>ici 2030)  au Bénin, au Burkina-Faso, en Côte d</em><em>’</em><em>Ivoire, en Guinée, au Mali, en Mauritanie, au Sénégal et au Togo.</em>

<em>Selon  le Responsable Sénior de l</em><em>’</em><em>UCPO (Plaidoyer à l</em><em>’</em><em>Unité de Coordination du Partenariat de Ouagadougou),  le Dr  Djénébou Diop, sur  les 09 pays couvert par le Partenariat de Ouagadougou seule la Côte d</em><em>’</em><em>Ivoire ne possède pas encore  de loi SR.  Toutefois, rare  sont ceux qui l</em><em>’</em><em>ont accompagné d</em><em>’</em><em>un  décret d</em><em>’</em><em>application, a  déploré   le Dr Diop.</em>

<em>Pour sa part, le Professeur Tia Mélanie, présidente de l</em><em>’</em><em>ONG Women in Global Health, soulignant les efforts consentis par son pays en matière de santé reproduction, a  alerté sur le taux élevé du taux de mortalité maternelle en Côté d</em><em>’</em><em>Ivoire.</em>

<em>Ces échanges ont été l</em><em>’</em><em>occasion pour les panelistes et les médias  de débattre de l</em><em>’</em><em>importance des lois de la santé reproductive et de  la planification familiale et ce en vue de réduire la mortalité maternelle et infantile.</em>

<em><strong>Khadydiatou SANOGO /maliweb.net  </strong></em>]]> </content:encoded>
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<title>Violence dans le Sahel :    L’Unicef préoccupé par une hausse qui affecte les enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/violence-dans-le-sahel-lunicef-preoccupe-par-une-hausse-qui-affecte-les-enfants-3066237.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 01:35:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La violence croissante dans le Sahel central (Burkina Faso, Mali, Niger…) a conduit à une forte hausse des violations à l’encontre des enfants dans cette partie de l’Afrique de l’ouest. C’est ce qu’un rapport du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF) a dénoncé mercredi dernier (29 mai 2024).</strong>

«<em>Beaucoup trop d’enfants sont victimes de meurtres, d’enlèvements et de recrutements par des groupes armés</em>», a déploré le Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF) dans une note publiée mercredi dernier (29 mai 2024) sur la violence croissante dans le Sahel central. Selon le document, au cours des trois derniers mois de 2023 (octobre-novembre-décembre), les violations graves contre les enfants dans le Sahel central ont augmenté de plus de 70 % par rapport aux trois mois précédents. Et malheureusement, a déploré l’organisme onusien, la majorité des cas concernaient le recrutement et l’utilisation d’enfants, ainsi que les meurtres et les mutilations qui ont tous augmenté de plus de 130 % entre octobre et décembre par rapport aux trois mois précédents.

«<em>La hausse inquiétante des incidents violents dans la région du Sahel central en Afrique de l’ouest</em> (Burkina Faso, Mali, Niger), <em>y compris les meurtres d’enfants, doit cesser si l’on veut que les enfants réalisent leurs droits fondamentaux à la vie en vertu de la Charte africaine des droits et du bien-être de l’enfant et de la Convention des Nations unies relative aux droits de l’Enfant</em>», a souhaité Gilles Fagninou, le Directeur régional de l’Unicef pour l’Afrique de l’ouest et du centre.

Il faut aussi rappeler que, à la date d’avril 2024, le nombre d'écoles fermées au Mali s'élevait à 1 788, affectant plus de 536 000 élèves et 10​ 700 enseignants.

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Santé maternelle et infantile :    Le tétanos maternel et néonatal éliminé au Mali par la vaccination</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-maternelle-et-infantile-le-tetanos-maternel-et-neonatal-elimine-au-mali-par-la-vaccination-3066226.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 10:14:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En juillet 2023, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé que le Mali avait réussi à éliminer le tétanos maternel et néonatal (TMN), une maladie qui tue des dizaines de milliers de nourrissons chaque année. Et selon cette organisation, «la vaccination a joué un rôle crucial» dans cette élimination.</strong>

L’élimination du tétanos maternel et néonatal (TMN) a été confirmée par une évaluation détaillée qui a démontré que le notre pays répond désormais à la norme de l'OMS de moins d'un cas de tétanos néonatal pour 1 000 naissances vivantes dans chacun de ses districts sanitaires. «<em>L'efficacité des vaccins pour prévenir cette maladie chez les mères et les nouveau-nés a été déterminante pour atteindre cette incroyable étape, mettant en évidence les énormes avantages des programmes de vaccination</em>», a indiqué un communiqué de l’Unicef sur cette performance sanitaire.

«<em>Cette réalisation reflète l'effort conjoint de diverses parties prenantes dédiées à l'amélioration de la santé publique</em>», a commenté le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, ministre de la Santé et du Développement social. «<em>La vaccination s'est avérée être un outil indispensable dans la prévention des maladies et le sauvetage de vies, et nous devons continuer à prioriser et à renforcer les programmes de vaccination</em>», a-t-elle ajouté

Une étude menée par l'Oms (publiée dans «<em>The Lancet</em>») révèle que «<em>la vaccination est la plus grande contribution de toutes les interventions sanitaires pour s'assurer que les bébés non seulement voient leur premier anniversaire, mais continuent à mener une vie saine à l'âge adulte</em>». Ainsi, les efforts de vaccination mondiale ont sauvé environ 154 millions vies (soit l'équivalent de 6 vies sauvées chaque minute de chaque année) au cours des 50 dernières années. La grande majorité des vies sauvées (101 millions, soit 65,6 %) des étaient celles de nourrissons.

<strong>Naby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cambin Snecfa renforce CNESS :  Le comité d’éthique se forme sur les standards</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cambin-snecfa-renforce-cness-le-comite-dethique-se-forme-sur-les-standards-3066144.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 01:33:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité National d'Ethique pour la Santé et les Sciences de la vie (CNESS) en collaboration avec Cambin Snecfa a organisé un atelier de deux jours (les 27 et 28 mai 2024) dans l’objectif de disséminer le supplément national TRREE et de travailler sur les procédures opérationnelles standards (POS) pour l'examen des protocoles de recherche par le CNESS du Mali.</em></strong>

Le Comité National d'Ethique pour la Santé et les Sciences de la vie (CNESS) a tenu les 27 et 28 mai, dans les locaux de l’Agence nationale d’évaluation des établissements de santé ANAES, un atelier de dissémination du supplément national TRREE et des procédures opérationnelles standards (POS) pour l'examen des protocoles de recherche par le CNESS du Mali sur financement du projet SNECFA/EDICP.

« Renforcement des comités nationaux d'éthique de l'Afrique francophone centrale et de l'ouest (Strengthening National Ethics Committees in West and Central Francophone Africa) : SNECFA », s’inscrit dans les activités de la mise en œuvre des activités du projet de Cambin (Cameroun Bioethics initiative), qui est exécuté dans 4 pays à savoir au Mali, au Tchad, au Niger et au Cameroun.

Pr. Sambou Soumaré, président du Comité National d’Ethique de la Santé et les Sciences de la vie, dans son intervention, a mis l’accent sur la procédure adoptée par le comité d’éthique et la manière dont ils procèdent.

« Nous avons travaillé pour que tous ceux qui sont chercheurs au Mali puissent savoir comment le comité travaille et quand ils font le protocole ils doivent savoir comment juger, apprécier. Car au comité d’éthique on n’est pas des juges, mais apprécions le travail comme il faut. C’est toujours en connaissance de cause qu’une personne ou une communauté décide de participer à une recherche ou une expérimentation. Il faut savoir que la recherche est différente du soin. Aujourd’hui tout a changé. Nous ne menons pas de recherche mais nous étudions les protocoles de ceux qui veulent faire des recherches. Ça veut dire que le chercheur doit faire valider son protocole du point de vue éthique avant de commencer les recherches”.

Selon Dr. Mbih Jerome Tosam, coordinateur du projet Renforcement des comités d’éthique nationaux des pays francophones (l’Afrique de l’Ouest et du centre) SNECFA après deux jours d’atelier, les membres ont posé beaucoup de questions et semblent avoir compris les objectifs du projet Snecfa de Cambin. Pendant ce projet on a établi des relations de collaboration avec les comités d’éthique avec d’autres comme le Niger.

« Les chercheurs ont fait beaucoup de recommandations notamment le problème de visibilité, de vulnérabilité, des problèmes de ressources pour faciliter le processus de recherche aux étudiants et aux chercheurs la création d’un institut qui forme les étudiants en master et en doctorat dans le domaine de l’éthique. Nous apprécions bien cette recommandation, car le projet SNECFA n’a pas pour objectif de trouver des solutions à long terme. Si nos différents pays ont la possibilité de créer un institut de formation pour les jeunes, cela va solutionner sur le long terme les problèmes de formation des jeunes chercheurs », souligne le coordinateur du projet.

Le comité a pour rôle d’encadrer la recherche en santé et dans les autres sciences de la vie. Pour Fadama Keïta, membre du Comité national d’Ethique pour la Santé et les Sciences pour la vie, « c’était un atelier de renforcement des capacités des membres du comité d’éthique, des chercheurs. J’avoue qu’on a eu beaucoup de choses en termes de formation en ligne, on a vu les normes éthiques sur la plateforme Tree. C’était très intéressant pour les chercheurs et les membres des comités qui sont des collaborateurs et qui se sont retrouvés en présence et en ligne et ont eu des échanges fructueux. »

Dr. Ismaël Traoré, participant, précise que les deux jours ont été vraiment importants en termes de renforcement de capacité : <em>parce que nous sommes venus au moins sur l’appel du Comité National d’éthique qui est en collaboration avec Cambin. Ils ont vraiment organisé ces formations pour essayer de renforcer les capacités de chaque chercheur du Mali sur l’éthique et sur la plateforme Tree concernant les suppléments nationaux. Cette plateforme permet aux chercheurs d’avoir des certificats pour pouvoir faire valider leur protocole de recherche. Quand un chercheur se met à la recherche de quelque chose surtout qui sont en relation avec l’être humain, il faut avoir au moins le certificat de la d’accréditation. C’est à partir de ce certificat qu’on peut pouvoir au moins travailler très bien votre recherche », dit-il.</em>

Pour sa part, Mme Haïdara Aminata Koné, l’assistance du secrétaire permanent au niveau du Comité National d’Ethique pour la Santé et les Sciences de la vie dira que « la vocation première d’un comité d’éthique c’est le renforcement des capacités et surtout la protection des participants lors d’une recherche contre tout appui potentiel qui peut être émis par les chercheurs. Donc, c’est dans ce cadre que le CNESS a eu le partenariat avec Cambin sur ce projet qui est le Snecfa pour le renforcement de ses capacités dans le cadre de l’évaluation d’éthique de ces projets de recherches. C’est ce qui a amené même à l’élaboration des SOP (les procédures opérationnelles standards) pour le comité national d’éthique qu’on a eu à élaborer et qui a été validé aussi en session pleine aire par tous les membres du Comité National d’Ethique et même le ministère de la Santé et qui a été rediffusé aussi sur les réseaux », a expliqué Mme Haïdara.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : l’OMS engagée au côté du gouvernement dans la lutte contre les maladies tropicales négligées</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-loms-engagee-au-cote-du-gouvernement-dans-la-lutte-contre-les-maladies-tropicales-negligees-3065963.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Jun 2024 00:36:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de lutte contre les maladies tropicales négligées, le ministère de la Santé et du Développement social en collaboration avec le Bureau de l’OMS au Mali a organisé, jeudi 30 mai, une cérémonie au CICB. Une occasion mise à profit pour évoquer les avancées de l’élimination et de l’éradication de ces maladies. </em></strong>

La célébration de la journée mondiale de lutte contre les maladies tropicales négligées (MTN) vise à informer et sensibiliser l’opinion nationale et internationale sur les acquis, les difficultés, les défis, les perspectives des programmes des MTN. La célébration de la journée renforce notre conscientisation, notre responsabilisation et notre engagement à mener une lutte sans merci contre les MTN. Le thème retenu cette année est : « <em>S’unir, agir, éliminer </em>».

Les MTN, qui sont associées à la stigmatisation et à l’exclusion sociale, constituent un groupe diversifié d’affection qui sévissent principalement dans les populations pauvres. Elles sont dues à différents agents pathogènes (virus, bactéries, parasites, champignons ou toxines) et ont des conséquences sanitaires, sociales, et économiques dévastatrices. En fin 2023, 50 pays avaient éliminé au moins une MTN, ce qui correspond à la moitié de la cible de 100 pays fixée pour 2030, des centaines de millions exposées aux MTN sont traitées ou soignées chaque année.

A cette occasion, le Représentant Résident du bureau de l’OMS au Mali, Christian Itama Mayikuli, a félicité l’engagement soutenu du ministère de la santé pour les résultats obtenus dont l’élimination du trachome en tant que problème de santé publique en 2023, ainsi que pour les actions en cours et déjà très avancées vers l’élimination du ver de Guinée, de l’onchocercose, de la filariose lymphatique (dossier en cours d’élaboration, finalisation et de schistosomiases/géo helminthiases.

Concernant la contribution de l’OMS dans cette lutte au Mali, en 2023, il a indiqué que l’OMS a continué à jouer son rôle de plaidoyer auprès des firmes pharmaceutiques en faveur de la lutte contre ces maladies et de servir de couloir de transmission des médicaments de masse. « <em>L’OMS a porté son appui dans la riposte contre la rage bien qu’insuffisant où 8479 animaux majoritairement les chiens ont été vaccinés à Bamako, Koulikoro, Ségou et Koutiala</em> », a-t-il rapporté.

Au Mali, les MTN constituent un véritable problème de santé publique au Mali, a déclaré Dr Dounanké Diarra, conseiller technique au ministère de la Santé et du Développement social. C’est pourquoi, le Mali s’est investi résolument à les combattre avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers.

Pour ce faire, à l’instar des autres pays, le Mali a mis en œuvre les directives de l’OMS pour l’élimination et le contrôle des MTN. « <em>Ce qui fait que les MTN ont connu depuis quelques années un net recul au Mali, mais la plupart d’entre elles ne sont toujours pas éliminées</em> », a-t-il insisté. D’où son appel à intensifier la lutte contre ces maladies. Avant de conclure, Dr Dounanké Diarra a indiqué que les interventions contre les MTN comptent parmi les mesures qui contribuent à l’instauration de la couverture sanitaire universelle.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>comité d&amp;apos;ethique pour la santé et les sciences de la vie (CNESS) :  La conscience de la science</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/comite-dethique-pour-la-sante-et-les-sciences-de-la-vie-cness-la-conscience-de-la-science-3065836.html</link>
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<pubDate>Sun, 02 Jun 2024 11:19:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité national d'éthique pour la santé et les sciences de la vie (CNESS) en collaboration avec Cambin Snecfa, a organisé un atelier de dissémination du supplément national TRREE caractérisant le Mali et des Procédures opérationnelles standards (POS) pour l'examen des protocoles de recherche par le CNESS du Mali. C’était les 27 et 28 mai 2024. L’objectif de cet atelier était de collaborer, de travailler avec les comités d’éthique afin de développer leurs procédures opérationnelles standards et de disséminer le supplément national.</em></strong>

Dans le cadre de la mise en œuvre des activités de son projet « renforcement des comités nationaux d'éthique de l'Afrique francophone centrale et de l’ouest », le Comité national d'éthique pour la santé et les sciences de la vie (CNESS) a tenu les 27 et 28 mai, un atelier de dissémination du supplément national TRREE caractérisant le Mali et des procédures opérationnelles standards (POS) pour l'examen des protocoles de recherche par le CNESS du Mali sur financement du projet SNECFA/EDICP.

Pr. Sambou Soumaré, président du comité national d’éthique de la santé et les sciences de la vie, dans son intervention, a mis l’accent sur la procédure adoptée par le comité d’éthique et la manière dont ils procèdent.

« Nous avons travaillé pour que tous ceux qui sont chercheurs au Mali puissent savoir comment le comité travaille. Et quand ils font le protocole, ils doivent savoir comment juger, apprécier. Car au comité d’éthique on n’est pas des juges mais apprécions le travail comme il faut. C’est toujours en connaissance de cause qu’une personne ou une communauté décide de participer à une recherche ou une expérimentation. Il faut savoir que la recherche est différente du soin. Aujourd’hui tout a changé. Nous ne menons pas de recherche, mais nous étudions les protocoles des gens qui veulent faire des recherches. Ça veut dire celui de la recherche doit faire valider son protocole scientifiquement et du point de vue éthique avant de commencer les recherches.

Selon Dr. Mbih Jerome Tosam, coordinateur du projet Renforcement des comités d’éthique nationaux des pays francophones (Afrique de l’Ouest et du centre), après deux jours d’atelier, les membres ont posé beaucoup de questions et semblent avoir compris les objectifs du projet Snecfa.

« Le projet Snecfa n’a pas pour objectif de trouver des solutions à long terme. Si nos différents pays ont la possibilité de créer un institut de formation pour les jeunes, cela va solutionner les problèmes de formation des jeunes chercheurs », souligne le coordinateur du projet.

Ce projet qui arrive à ton terme d’ici quelques mois, est exécuté au Mali, au Tchad, au Niger et au Cameroun.

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<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Planification familiale :  Dr. Ben Moulaye veut 4 millions d’utilisateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/planification-familiale-dr-ben-moulaye-veut-4-millions-dutilisateurs-3065830.html</link>
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<pubDate>Sun, 02 Jun 2024 11:16:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce jeudi 30 mai a démarré pour un mois, la 20<sup>e</sup> édition de la campagne nationale en faveur de la promotion de la Planification familiale. Une campagne couplée au dépistage du cancer du col de l’utérus et du sein. Elle vise essentiellement à sensibiliser les adolescents et jeunes à l’importance des méthodes contraceptives pour réduire le taux de mortalité maternelle et infantile au Mali.</em></strong>

Pour atteindre les objectifs de trois Z à savoir : zéro décès maternel évitable ; zéro besoin non satisfait en Planification familiale et zéro violence basée sur le genre, le Mali s’est engagé dans un vaste chantier.

C’est pourquoi chaque année, les autorités sanitaires et leurs partenaires organisent une campagne nationale en faveur de la promotion de la planification familiale afin de booster le taux de prévalence contraceptif.

En prélude au lancement de la campagne nationale édition 2024 qui s’est déroulée hier au Centre de santé de Kalabancoro sous le thème est : "l’engagement multisectoriel pour l’atteinte des objectifs du développement à travers la planification familiale au Mali" le directeur général de l’Office national de la Santé et la Reproduction (ONASR), Dr. Ben Moulaye Haïdara, s’est entretenu avec les médias le mercredi. L’objectif ultime de cette conférence de presse est de mettre à contribution les journalistes afin qu’ils puissent mieux informer et sensibiliser les communautés sur les avantages de la Planification familiale.

Pour l’édition 2023, le secteur privé avait été mis en contribution. Cette année, c'est le secteur multisectoriel qui a été mis en avant. Dr. Ben Moulaye a expliqué que le secteur multisectoriel constitue un maillon essentiel pour le développement durable.

"Que ce soit l’éducation nationale, la promotion de la femme, la jeunesse le monde rural, le transport, tous ces secteurs doivent être debout parce que la planification familiale est un levier de développement économique et durable", explique-t-il.

Le patron de l’Office national de la santé et de la reproduction compte aussi mettre le paquet pour atteindre des nouvelles utilisatrices des méthodes contraceptives.

"Pour cette édition 2024, nous projetons d’atteindre les 445. 644 nouvelles utilisatrices et mobiliser au minimum 4 millions de personnes sur les avantages de l’utilisation de la planification familiale, informer et sensibiliser 2 millions de personnes surtout adolescents et jeunes pour que cette tranche d’âge puisse s’intéresser au dépistage du col de l’utérus mais aussi à l’utilisation de la planification familiale pour éviter les grossesses non désirées", a ajouté Dr. Ben Moulaye lors de sa conférence de presse.

<strong> </strong>

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Centre National de Transfusion Sanguine : le secrétaire Exécutif du HCNLS, Dr Ichiaka Momini  Koné, s’imprègne des  conditions de travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/centre-national-de-transfusion-sanguine-le-secretaire-executif-du-hcnls-dr-issiaka-momini-kone-simpregne-des-conditions-de-travail-3065632.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 May 2024 01:15:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Secrétaire exécutif du Haut Conseil national de Lutte Contre le Sida, Dr Ichiaka Momini Koné, accompagné de plusieurs de  ses collaborateurs,  a été reçu, le mercredi 29 mai, dans les locaux du Centre National de Transfusion Sanguine. </em></strong>

L’objectif de cette visite  était  de s’imprégner des conditions de travail du personnel du Centre National de Transfusion Sanguine et d’élargir la collaboration  dans le cadre de la  lutte contre  la transmission du virus du SIDA via le sang. Le CNTS qui a récolté 70 milles poches de sang dans le district de Bamako et Kati ainsi que 30 mille à l’intérieur du pays  est  confronté aujourd’hui à plusieurs  problèmes impactant son fonctionnellement normal. Au nombre ceux-ci, cite le directeur du CNTS colonel Alhassane Ba, les délestages continuent, la vétusté  du  bâtiment et des labos d’analyses très exigus,  la rareté des volontaires donneurs de sang et  le départ de tous les bailleurs de fonds. « Ces  difficultés  impactent la qualité et l’efficacité du CNTS à  rendre disponible le sang  pour  les patients », déplore le Directeur du centre.

Pour sa part, le secrétaire exécutif  du HCNLS, Dr Ichiaka Momini Koné, a insisté sur le fait  de développer  une collaboration  avec les structures de santé publique  pour répertorier des  donneurs  de sang déjà infectés par le virus du Sida.  Selon  lui,  le CNTS a  un rôle important en matière de sang public et dans la lutte contre la transmission des  pathologies  par les voix de transfusion sanguine. « Il faut sécuriser  le sang pour qu’il ne soit pas une source de transmission du virus du SIDA », affirme le secrétaire exécutif du HCNLS qui a  pris l’engagement  de s’employer  pour  relever les défis auxquels le Centre national de transfusion sanguine est confronté.  « Nous  allons tout mettre en œuvre  pour renforcer  les besoins dans les laboratoires, des matériels de diagnostiques », promet Dr Issiaka Momini Koné, demandant aux premiers responsables du CNTS de faire la quantification des besoins. Dans l’avenir, le HCNLS veut associer  ces équipes à celle du CNTS dans les campagnes de dépistage  et des activités de donation de sang.

Le secrétariat exécutif du HCNLS s’investit dans cette mission de soutien au centre National de Transfusion Sanguine  afin de  prévenir le taux de contamination par le virus.  Selon  Dr Koné,  6 200 cas d’infections ont été enregistrés en 2022  touchant la tranche d’âge  des enfants et des jeunes.  Le Haut Conseil national de lutte contre le sida veut renverser cette tendance  en multipliant les initiatives dont celle avec le CNTS pour  réduire  le taux d’infection  du SIDA. Le CNTS  a  pour mission de mener des activités de recrutement des donneurs de sang, de prélèvements, de qualification biologique, de conservation et de distribution au niveau régional. La transfusion sanguine permet de sauver des vies et d'améliorer la santé, mais de nombreux patients nécessitant une transfusion n'ont pas accès en temps opportun du sang sûr.  Pour cause, les donateurs volontaires se font désirer obligeant le CNTS à utiliser la méthode de la compensation pour donner le sang aux patients nécessiteux.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>77ème Assemblée mondiale de la santé : Des organisations mondiales font   appel à plus d’investissement  pour  le bien –être des adolescents</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/77eme-assemblee-mondiale-de-la-sante-des-organisations-mondiales-font-appel-a-plus-dinvestissement-pour-le-bien-etre-des-adolescents-3065543.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 May 2024 10:47:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En marge  de la 77ème Assemblée mondiale de la santé, dans un rapport commandé par le Partenariat pour la santé de la mère, du nouveau-né et de l’enfant (PMNCH) en collaboration avec l’Institut d’études économiques stratégiques de l’Université de Victoria en Australie, l’OMS, l’UNICEF et l’UNFPA, publié  le 28 mai 2024,  ces organisations    alertent sur la situation des  adolescents et incitent à plus d’investissements pour leur bien-être.</strong>

La 77ème assemblée mondiale de la santé se tient à Genève en Suisse du 27 mai au 1er juin 2024.  A l’occasion la plus grande alliance mondiale pour la santé et le bien-être des enfants et des adolescents, le PMNCH et ses partenaires dont l’OMS, l’Unicef, l’UNFPA, s’est exprimée à travers un  rapport publié le 28 mai pour demander  à   un plus grand investissement mondial en faveur du bien-être des adolescents. Ce, en vue d’éviter des pertes potentielles de  110  000 milliards de dollars entre 2024 et 2050, soit une perte annuelle  de 4 100 milliards de dollars, indique ledit rapport.  Selon lequel, l’investissement dans le bien-être des adolescents, permet d’obtenir un rendement économique et social dix fois plus révélé que celui initialement investi.   « Il a été récemment estimé qu'un large éventail de services de santé destinés aux adolescents est susceptible de rapporter 9,6 dollars pour chaque dollar investi ; tandis qu’investir dans l’éducation et la formation des adolescents rapportera probablement 28,6 dollars pour chaque dollar investi. », souligne la publication.

Nonobstant les progrès réalisés dans  certains domaines en terme d’amélioration du bien-être des adolescents,  le présent rapport indique que plus de 1, 5 millions d’adolescents et de jeunes adultes âgés de 10 à 24 ans sont décédés en 2024, suite à des  accidents de la  route, noyages, violence interpersonnelle automutilation.  Il fait également ressortir  d’autres problématiques qui constituent un danger à leur épanouissement, il s’agit notamment  du suicide des adolescents, les grossesses précoces chez les filles, l’éducation, l’emploi.

<strong>L’appel à une approche multisectorielle</strong>

[caption id="attachment_3065564" align="alignleft" width="480"]<img class="wp-image-3065564 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Helen-Clark.jpg" alt="" width="480" height="359" /> Helen Clark[/caption]

« Alors que nous ne sommes qu’a environ cinq ans de l’échéance des Objectifs de Développement Durable, que les progrès se font attendre et que la population adolescente augmente, on ne saurait trop insister sur l'urgence d'investir dans le bien-être des adolescents.»,  déclare Helen Clark, ancienne première ministre de Nouvelle-Zélande et présidente du conseil d'administration de PMNCH dans le rapport.

« Il est essentiel d'adopter une approche multidimensionnelle et multisectorielle de l'investissement, ancrée dans un engagement significatif des adolescents et des jeunes, dans la redevabilité, la transparence et la collaboration entre les différentes parties prenantes. », soutient –elle.

La  Directrice Exécutive, UNFPA,  Dr Natalia Kanem,  déclare  à son tour  « Les jeunes, dotés de compétences et d'opportunités, nous mettront sur la voie d'un monde plus durable pour tous ».

« C'est maintenant qu'il faut agir pour que les adolescents d'aujourd'hui puissent s'épanouir et apporter une contribution positive aux générations futures. ».

Quant à Hafsah Muheed, membre de Youth Advocacy Network, Sri Lanka et président du département des adolescents et jeunes au PMNCH, il soutient : « Investir aujourd'hui dans la santé et le bien-être des adolescents, c'est s'assurer qu'ils deviendront des adultes en bonne santé. Une intervention et un soutien précoces préviennent les problèmes de santé futurs, réduisent les coûts des soins de santé et favorisent l'émergence d'une génération capable de contribuer positivement à la société. En donnant la priorité à leur bien-être aujourd'hui, nous garantissons un avenir plus sain et plus productif pour tous. ».
Le rapport recommande que les engagements substantiels proviennent des pays plus riches ainsi que des institutions internationales. De même que l’initiative bien que mondiale, soit mise en œuvre au niveau local de manière adaptée aux réalités de chaque pays.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

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<title>La 20ème édition de  la Campagne nationale en faveur de la planification familiale : Un défi de 445 644 nouvelles utilisatrices</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/la-20eme-edition-de-la-campagne-nationale-en-faveur-de-la-planification-familiale-un-defi-de-445-644-nouvelles-utilisatrices-3065539.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 May 2024 09:40:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude au lancement officiel de la Campagne nationale en faveur de la planification familiale couplée au dépistage du cancer du col de l’utérus et du sein, prévu le jeudi 30 mai 2024  à Kalanbakoro en commune VI du district de Bamako, le  Directeur général de l’Office National de la Santé de la Reproduction (ONASR), le Dr Ben Moulaye   Haïdara,  a animé le mercredi 29 mai 2024 dans les locaux de l’Office, une conférence de presse pour annoncer l’événement. A l’occasion, il indique  le défi d’atteindre 445 644 nouvelles utilisatrices de la PF et  amener 40 000 femmes à se faire dépister des deux cancers.</strong>

Pour cette conférence de presse, le Dr Ben Moulaye  Haïdara   était accompagné   de ses collègues  le Dr Awa Coulibaly et le Dr Fanta Guido  pour annoncer la campagne qui va se dérouler  du 30 mai au  29 juin 2024 sur l’ensemble du territoire. Elle permet  aux citoyens  d’avoir un accès  gratuit  aux services de planification familiale, et  aux services de dépistages des cancers du col de l’utérus et du sein dans l’ensemble des structures de santé, et auprès  des cliniques mobiles et équipes mobiles qui seront déployées pour la cause.

Selon le Directeur général de l’ONASR,  l’objectif spécifique de cette   campagne est d’atteindre  445 644 nouvelles utilisatrices, mobiliser un  minimum de 4millions de personnes sur les avantages de l’utilisation de la PF. En plus,  la campagne prévoit d’  informer et de sensibiliser  près de 2millions de personnes,  particulièrement les adolescents et jeunes sur le dépistage des cancers et la PF  afin de les amener à éviter les avortements clandestins  et les grossesses précoces.  Outre cela,  la campagne ambitionne  de faire  133 693   utilisatrices de méthodes modernes de longue durée. Autre objectif de cette édition, est qu’elle souhaite renforcer l’implication du secteur privé   dans les remontées   hebdomadaires des données de la campagne.

S’agissant des dépistages, elle ambitionne d’amener  40 000 femmes  à se faire dépister du  cancer du col de l’utérus et  celui du sein.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3065541" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/planification.jpg" alt="" width="650" height="488" />Le thème retenu pour cette 20<sup>ème</sup> édition est « « Engagement multisectoriel pour l’atteinte des objectifs de développement durable à  travers la planification familiale au Mali ».  Comme indiqué par le DG de l’ONASR, la planification familiale (PF) de part ses enjeux,  la promotion des PF nécessite une implication multi-acteurs et multisectoriel pour l’atteinte des objectifs durables.  « Que ça soit l’éducation nationale, la promotion de la femme, la jeunesse, le monde rural, le transport, tous les secteurs doivent se tenir débout  parce que la planification familiale est un levier de développement durable et surtout de développement économique durable »,  a- t-il  déclaré.  Tout en précisant que  la PF contribue  à la réduction de la mortalité néo-natale, infanto-juvénile, et  maternelle qu’elle réduit de  30%.

Le Dr Ben Moulaye Haïdara a profité de cette rencontre pour solliciter l’adhésion des médias afin de véhiculer la bonne information auprès de la population  pour une  grande mobilisation sociale en faveur de la PF et le dépistage du cancer du col de l’utérus et celui du sein.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour chaque vie, chaque instant compte : l&amp;apos;importance des soins prénatals</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pour-chaque-vie-chaque-instant-compte-limportance-des-soins-prenatals-3065302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 May 2024 12:09:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lorsqu'une femme découvre qu'elle est enceinte, c'est le début d'une aventure extraordinaire. Cependant, cette période unique est également marquée par la nécessité de prendre des mesures cruciales pour assurer la santé et le bien-être de la future maman et de son bébé. Les soins prénatals jouent un rôle indispensable dans cette démarche.

Dans cet article de l’Initiative TOGOLA Hawa SEMEGA pour la Santé de la Mère et de l’Enfant, nous explorons pourquoi les soins prénatals sont essentiels et comment ils contribuent à une grossesse saine et sans complications.

<strong>Qu'est-ce que les Soins Prénatals ?</strong>

Les soins prénatals englobent une série de consultations médicales et de conseils de santé que les femmes reçoivent pendant leur grossesse. Ces consultations permettent de surveiller la santé de la mère et de l'enfant, de détecter et de traiter les complications potentielles, et de fournir des conseils sur la nutrition, l'exercice, et les habitudes de vie saines.

<strong>Pourquoi les Soins Prénatals sont-ils Cruciaux ?</strong>

<strong>Surveillance de la Santé Maternelle et Fœtale :</strong>

Les visites prénatales régulières permettent de suivre de près la santé de la mère et du bébé. Les médecins peuvent détecter et traiter précocement des situations telles que l'hypertension artérielle, le diabète gestationnel, et les infections, réduisant ainsi les risques de complications graves.

<strong>Détection Précoce des Anomalies :</strong>

Grâce aux échographies et aux tests de dépistage prénatals, les professionnels de la santé peuvent identifier des anomalies congénitales ou des problèmes de développement chez le fœtus. Cela permet de planifier des interventions précoces et d'offrir un soutien spécialisé dès la naissance.

<strong>Conseils Nutritionnels :</strong>

Une alimentation équilibrée est essentielle pour la santé de la mère et du bébé. Les soins prénatals incluent des conseils nutritionnels adaptés pour s'assurer que la future maman consomme les nutriments nécessaires pour une grossesse saine.

<strong>Préparation à l'Accouchement :</strong>

Les consultations prénatales offrent l'opportunité de discuter du plan de naissance, des options de gestion de la douleur, et des signes avant-coureurs du travail. Cette préparation aide à réduire l'anxiété et à préparer la future maman pour un accouchement serein.

<strong>Soutien Émotionnel :</strong>

La grossesse peut être une période émotionnellement intense. Les soins prénatals fournissent un espace pour discuter des préoccupations et des émotions, offrant un soutien psychologique essentiel pour la future maman.

<strong>Les Étapes Clés des Soins Prénatals</strong>

<strong>Première Consultation Prénatale :</strong>

Cette visite initiale doit se faire dès suspicion de grossesse (retard de menstruation, nausées et vomissements ou tout autre signe de grossesse). Plus tôt la première consultation prénatale est faite, mieux c’est pour la suite de la grossesse. Elle permet d'établir le dossier médical, de confirmer la grossesse, et de planifier les prochaines étapes des soins prénatals.

<strong>Consultations Mensuelles :</strong>

De la 12e à la 28e semaine, les futures mamans devraient consulter leur médecin une fois par mois pour des examens réguliers et des conseils de santé.

Consultations Bimensuelles :

De la 28e à la 36e semaine, les visites deviennent bimensuelles pour un suivi plus rapproché.

<strong>Consultations Hebdomadaires :</strong>

Après la 36e semaine, des consultations hebdomadaires sont recommandées jusqu'à l'accouchement pour s'assurer que tout est en ordre.

<strong>Conclusion</strong>

Les soins prénatals sont une composante vitale d'une grossesse saine et sans complications. Ils offrent une surveillance médicale essentielle, des conseils nutritionnels, une préparation à l'accouchement, et un soutien émotionnel. Chaque visite prénatale est une étape vers la rencontre avec votre bébé, vous permettant de vivre cette période extraordinaire avec confiance et sérénité.

Pour en savoir plus sur les soins prénatals et recevoir des conseils personnalisés, rejoignez notre campagne digitale en hommage à TOGOLA Hawa SEMEGA, et assurez-vous que chaque future maman reçoit le soutien qu'elle mérite.

Ensemble, nous pouvons faire une différence. Soyez informée, soyez préparée, et prenez soin de vous et de votre bébé dès aujourd'hui.

LinkedIn : https://www.linkedin.com/showcase/assaplus

Twitter : https://x.com/assazone

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Email : kibaru@tuwindi.org]]> </content:encoded>
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<item>
<title>CSREF de Kalabancoro : La souffrance des malades</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/csref-de-kalabancoro-la-souffrance-des-malades-3065184.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/csref-de-kalabancoro-la-souffrance-des-malades-3065184.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/CSREF-Kalabancoro-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 May 2024 10:41:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre de Santé de Référence (CSREF) de Kalabancoro fait face à une crise majeure en raison de la pénurie de brancards et de chaises roulantes pour le transport des patients. Cette situation compromet sérieusement la capacité du centre à fournir des soins de santé de qualité et affecte le confort et la dignité des patients qui y reçoivent des soins.</em></strong>
<h4><strong>Pénurie d'équipements de mobilité</strong></h4>
Depuis un certain temps, le CSREF de Kalabancoro souffre d'une insuffisance de brancards et de chaises roulantes, essentiels pour le déplacement des patients à mobilité réduite. Cette pénurie crée des difficultés considérables pour le personnel médical et entraîne des retards dans la prise en charge des patients.

Il y a quelques jours, une malade en état comateux a été conduite au CSREF de Kalabancoro. En raison du manque de brancards et de chaises roulantes, ses parents ont dû l'emmener avec peine dans la salle de consultation. La patiente, installée dans une chaise roulante cassée et soutenue par un accompagnateur, a été examinée dans un état inconfortable. Lorsque le moment est venu de la raccompagner dans le véhicule pour l'hôpital du Mali, la situation est devenue catastrophique.

Interrogé sur la pénurie de moyens de mobilité, un « interne » a répondu en riant qu'ils étaient dans un état de délabrement avancé, pour ne pas dire inutilisables. Cette réponse met en lumière la gravité de la situation et l'urgence d'une intervention.
<h4>Conséquences pour les patients</h4>
Les conséquences de cette pénurie sont profondément préoccupantes : <strong>Retards dans la prise en charge médicale</strong>, les patients doivent attendre de longues périodes avant de pouvoir être transportés à l'intérieur de l'établissement, ce qui retarde leur traitement.

<strong>Très souvent les</strong> patients se déplacent à pied ou avec l'aide du personnel, ce qui est particulièrement difficile pour ceux souffrant de douleurs ou de maladies chroniques.

Face à cette situation critique, il est impératif que les autorités compétentes prennent des mesures immédiates pour remédier à la pénurie de brancards et de chaises roulantes au CSREF de Kalabancoro. Les partenaires techniques et financiers sont également appelés à contribuer à la résolution de ce problème urgent.

En investissant dans des équipements de mobilité appropriés, les autorités peuvent améliorer significativement la qualité des soins et assurer que les patients reçoivent le traitement et le respect qu'ils méritent.

<em><strong>Jean Paul Keita</strong></em>]]> </content:encoded>
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<title>Lancement du projet « PROPEL Adapt » : réduire les dépenses de santé pour les ruraux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lancement-du-projet-propel-adapt-reduire-les-depenses-de-sante-pour-les-ruraux-3065136.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 May 2024 09:12:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Réduction des dépenses de santé pour toutes les populations notamment les ruraux. C’est l’objectif du projet PROPEL Adapt. Le lancement officiel dudit projet a eu lieu, ce jeudi 23 mai 2024, à l’ex hôtel Sheraton de Bamako. Sous la présidence du représentant du ministère de la Santé et du Développement social.</strong>

<strong> </strong>Au Mali, il existe 188 mutuelles de santé. Pourtant, seulement 2,9 % de la population a une couverture de santé. Selon les mêmes données, plus de 85 % des Maliens ne bénéficient d'aucune forme d'assurance maladie. Ce faible taux de couverture est imputé à la limitation de la mise en commun des fonds au niveau de l’Union technique des mutualités maliennes (UTM). <em>« Cette situation a motivé l’appui au gouvernement malien à travers le projet PROPEL Adapt »,</em> a indiqué Michael Rodriguez, directeur du projet PROPEL Adapt basé à Washington DC.

Avec seulement 1,8% de couverture, la région de Mopti est la région avec le moins de couverture santé. Ainsi, le projet de PROPEL Adapt sera d’abord mis en œuvre en Mopti avant de s’étendre aux régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou. Il cible au total, 14 millions de Maliens prioritairement les ruraux à travers les interprofessions agricoles. « PROPEL Adapt Mali apportera son expertise technique pour construire une mutuelle durable qui utilise la technologie numérique de la santé », a assuré Wallace Bain, chargé d’affaires à l’ambassade des Etats-Unis.

PROPEL Adapt est mis en œuvre pour une période de cinq ans pour un coût global de 9 milliards FCFA financé par USAID. Le projet vise la réduction de l'impact des dépenses de santé sur les familles des agriculteurs ruraux à travers la mise en place de mutuelles de santé. Le projet PROPEL Adapt est mis en œuvre par Action contre la Faim (ACF) en partenariat avec d'autres ONG et organismes publics.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

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<title>Lutte contre la fraude dans les caisses de sécurité sociale :  Le DG de la CMSS, Ichaka Koné, était à Abidjan pour prendre part à un séminaire de haut niveau</title>
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<pubDate>Sat, 25 May 2024 01:37:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une délégation de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) conduite par son Directeur général, Ichaka Koné, était à Abidjan pour participer à un Séminaire de haut niveau, tenu du 22 au 23 mai 2024, sur le thème : "Comment prévenir la fraude et améliorer le recouvrement des cotisations dans les caisses de sécurité sociale".</em></strong>

lus de 100 participants venus de 23 pays et représentants des institutions de Sécurité Sociale, membres de l'Association Internationale de Sécurité Sociale (AISS), étaient en conclave à Abidjan dans la capitale de la lagune Ebriée. Ils ont discuté du thématique sur : <em>"Prévenir la fraude et l'évasion, renforcer la conformité et améliorer le recouvrement des cotisations de sécurité sociale". </em>

Le Mali était représenté à ce séminaire de haut niveau de deux jours par le Directeur Général de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale, Ichaka Koné, membre du Comité de pilotage AISS. Il était accompagné par le chef service Etudes et Affaires Juridiques et de la responsable de la Communication et des Relations Publiques. Et les thématiques de la fraude, du recouvrement et de la cotisation ont été abordées au cours de cette rencontre.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3064891" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/CMSS-1.jpg" alt="" width="650" height="459" />Le Directeur de la Caisse Générale de Retraite des Agents de l'Etat (CGRAE), Abdrahamane Tiémoko Berthé a commencé son intervention par un dicton bien célèbre qui dit que <em>"quand la fraude aide à construire une maison, elle la détruira au fil des ans".</em> Ainsi, il a appelé les acteurs des organismes de sécurité sociale à lutter contre la fraude dans tous ses aspects. Il a souligné que la fraude, l'évasion et l'amélioration du recouvrement des cotisations sont les mots clés qui ont été abordés sous toutes leurs formes.

Pour le ministre ivoirien de l'Emploi et de la Sécurité Sociale, Adama Kamara, <em>"la Sécurité sociale est un levier important de développement qui garantit le bien-être et stimule la compétitivité entre les entreprises. La lutte contre la fraude constitue aujourd'hui un axe prioritaire pour tous les organismes de sécurité sociale".</em> La fraude dit- il, fragilise les institutions et nuit à l'équilibre financier de celles-ci. Aussi, propose-t-il aux institutions de sécurité sociale de se doter d'arsenaux juridiques modernes, digitaux et fluides dans leurs secteurs d'activité pour pouvoir combattre la fraude.

Au nom de l'AISS, le Secrétaire général, Marcelo Abi-Ramia Caetano, dira que cette rencontre a pour objectif entre autres, d'être un cadre de partage d'expériences entre les acteurs de la Sécurité sociale. Ainsi, au terme de la rencontre chacun répartira avec des approches innovantes pour améliorer le système de fonctionnement des services respectifs.

Les différents intervenants ont tous insisté sur le renforcement de la conformité et de la durabilité des régimes de protection sociale.

Pour sa part, le Directeur Général de la CMSS, Ichaka Koné, s'est félicité de la tenue de ce séminaire qui vient à point nommé. Il estime qu'au moment où le monde est en pleine mutation, les Caisses de Sécurité Sociale n'ont pas d'autres choix que de changer de stratégies pour davantage se moderniser en luttant contre la fraude et en améliorant les processus de recouvrement des cotisations.

<strong>  Fatoumata Mah Thiam Koné, CCOM-RP/CMSS, envoyée spéciale à Abidjan.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’hôpital de dermatologie de Bamako : introduction du paiement par mobile money et carte bancaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lhopital-de-dermatologie-de-bamako-introduction-du-paiement-par-mobile-money-et-carte-bancaire-3064829.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 May 2024 21:16:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>À l’hôpital de dermatologie de Bamako, le paiement des prestations médicales peut désormais se faire par mobile money ou par carte bancaire. C’est l’innovation majeure introduite par la direction générale de ce Centre hospitalier universitaire.  </em></strong>

Plus besoin d’avoir de la liquidité pour payer ses prestations à l’hôpital de dermatologie de Bamako (HDB). À la pharmacie hospitalière comme au guichet du Centre hospitalier universitaire, on peut désormais faire le paiement des prestations médicales par mobile money (Orange Money, Moov Money, Sama Money), pour des personnes ayant un compte, à travers un Terminal de paiement électronique (TPE) ou par carte bancaire.

Première du genre au Mali, cette innovation est le fruit de l’engagement et la détermination de la direction générale à faire du Centre hospitalier universitaire un modèle de gestion et de référence dans notre pays.

L’introduction du paiement par mobile money et par carte bancaire entre dans le cadre de la bonne gestion de l’hôpital, file d’Ariane de la direction générale depuis plusieurs années.

L’objectif est non seulement de permettre la traçabilité de l’argent en luttant donc contre la fraude et les malversations financières mais aussi de faciliter la tâche pour les usagers, les travailleurs de l’hôpital (guichetiers et pharmaciens) qui se disputaient très souvent pour des questions de monnaie.

Autre facilité, on n’a désormais plus besoin d’être à l’hôpital pour payer les frais médicaux d’un proche. On peut rester sur place et faire le paiement grâce au mobile money.

C’est aussi une facilité pour les patients et leurs accompagnants qui étaient obligés de quitter l’enceinte de l’hôpital pour aller faire des retraits dans des kiosques ou boutiques. Fini désormais ces tracasseries, puisque, à court de liquidité, vous pouvez appeler vos proches afin qu’ils vous envoient de l’argent. Et vous n’avez plus besoin de retrait. Tout le paiement se fait via le téléphone.

Les patients et leurs accompagnateurs se réjouissent beaucoup de l’introduction du paiement par mobile money et par carte bancaire. « <em>Cette innovation est très bénéfique pour nous les usagers souvent confrontés à un manque d’argent. Si on peut recevoir de l’argent et payer les frais médicaux sans se soucier du retrait de l’argent, nous ne pouvons que saluer cette initiative</em> », a déclaré un accompagnant de malade.

Désormais, les allers et retours et les longues attentes sont de mauvais souvenirs grâce au génie créateur de la direction. Outre l’introduction du paiement par mobile money et par carte bancaire, on trouve aussi un guichet automatique dans l’enceinte de l’hôpital.

Ceci pour le bonheur des usagers et des travailleurs de l’hôpital qui n’auront plus de difficulté à accéder à leur argent. Une initiative à salvatrice !

<strong>Abdrahamane SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée internationale pour l’élimination de la fistule obstétricale édition 2024 : Intrahealth remet des matériels chirurgicaux d’une valeur de plus 28 millions de FCFA au Csref de Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-internationale-pour-lelimination-de-la-fistule-obstetricale-edition-2024-intrahealth-remet-des-materiels-chirurgicaux-dune-valeur-de-plus-28-millions-de-fcfa-au-csref-de-ko-3064863.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 May 2024 07:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La célébration de la journée internationale pour l’élimination de la fistule obstétricale édition 2024 a eu lieu dans la cour du Centre de Santé de Rééférence de Koulikoro. C’était le hier jeudi 23 mai en présence d’une foule mobilisée. La cérémonie était présidée par le Directeur de Cabinet du Gouverneur, Mohamar A. Haidara.</strong></em>

Le Chef de Division Santé de la Direction Régionale de la santé de Koulikoro, Dr Demba Diarra, la Directrice par Intérim de Intrahealth, Dr Goita Jeanne Téssougué, le représentant de l’ONG AMCP-SP, Souleymane Samaké, les services techniques de la région, le Maire de la commune Urbaine de Koilikoro, Aliou Moussa Tamboura, étaient également présents.

Cette journée a été marque par la remise d’un important lot de matériel et équipements médico-chirurgicaux offert par le partenaire Intrahealth Mali, au CSRéf de Koulikoro pour améliorer le plateau technique dans le cadre de la chirurgie de la fistule obstétricale. Ce lot est composé entre autres de :

Table opératoire multifonctionnelle, respirateur d’anesthésie, bistouri électrique, scialytique mobile, appareil d’anesthésie, moniteur des paramètres, boites de chirurgie de la fistule obstétricale, autoclave de stérilisation d’une valeur totale estimée à vingt-huit millions trois cent trente-six mille huit cent cinquante (28 336 850) francs CFA. Un skecht sur les causes et conséquence de la fistule a permis de sensibiliser la foule.

Dr Goita Jeanne Téssougué, Directrice par intérim d’Intrahealth après avoir définir la fistule dans son discours, dira que c’est une maladie qui handicape la vie de milliers de  femmes car selon elle cette maladie intervient en général lors d’un premier accouchement compliqué avec un taux de 90 % de perte du bébé. Dr. Téssougué a salué la comité de pilotage de la région de koulikoro pour ses efforts en faveur de la lutte cotre cette maladie ; elle a reitéré le soutien de Intrahealht au côté des popukation de Koulikoro notamment les femme fistuleuses.

Le Directeur de Cabinet du Gouvernorat de Koulikoro, Mohamar A. Haidara, dans son discours d’ouverture dira que: « <em>Le droit à la santé est la base des droits humains. Mais ce droit n’est pas très souvent respecté pour un grand nombre de femmes dans les pays en voie de développement notamment ceux de l’Afrique. En effet, la fistule obstétricale qui se manifeste par une perte d’urines et parfois de matières fécales à travers les voies génitales, est un problème relativement occulté en grande partie parce qu’elle touche les personnes les plus marginalisées de la société (les jeunes femmes, les pauvres, les illettrées). L’accessibilité des femmes victimes de la fistule obstétricale aux services de prise en charge, constitue un véritable parcours du combattant parce qu’elles ne savent pas que la fistule peut être guérie</em>».

Selon lui, les conséquences de la fistule obstétricale sont très redoutables et peuvent aboutir à la stigmatisation, le divorce, l’exclusion sociale ou religieuse. Le fait d’être séparée de sa famille ou de son mari aggrave la pauvreté avec des souffrances psycho-sociales pratiquement intolérables. Et M. Haidara de pousuivre que le désespoir est tel que, certaines d’entre elles pensent à se suicider.

Selon lereprésentant du Gouverneur, le thème international pour l’édition 2024 est : <strong>« <em>rompre le cycle : prévenir la fistule dans le monde ! ». Le thème pour le Mali est de « Intensifier la sensibilisation auprès des prestataires et des communautés pour renforcer la prévention de la fistule obstétricale</em> ».  </strong>C’est le lieu pour tous de s’engager afin que ce mal évitable soit combattu, a-t-il ajouté.

Et M. Haidara de pousuivre en ajoutant qu’il exprime toute sa reconnaissance et gratitude aux partenaires techniques et financiers qui ont accompagné la région de Koulikoro : Projet Fistula de l’USAID, UNFPA, USAID Intrahealth et AMCP/SP, VIAMO.

Il faut rappeller aussi que la prise en charge des opérations contre la fistule est gratuite pendant les campagnes dans la région de Koulikoro, y compris les frais de nourriture et de tranqport d’un accomagnants. Il  est prévu d’organiser deux campagnes en cette année 2024 avec respectivement les partenaires USAID-Intrahealth et UNPFA précisement en Mai et Octobre.

<strong>Ousmane Ladji Bamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : des besoins chirurgicaux accrus chez les femmes et les enfants à Niono</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-des-besoins-chirurgicaux-accrus-chez-les-femmes-et-les-enfants-a-niono-2-3064819.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 May 2024 02:03:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Médecins Sans Frontières a lancé des activités de chirurgie à l’hôpital de Niono, dans le centre du Mali. Dans ce contexte sécuritaire volatil, les populations victimes des conflits armés n’ont pas toujours accès à des structures de santé proches ou adéquates. Dans ce service de chirurgie appuyé par MSF, ces quatre derniers mois, 69% du total des interventions ont été effectuées sur des femmes et des enfants. </em></strong>

<strong> </strong>La petite Kadidia Dembélé, 9 ans, est l’une des victimes directes de la crise sécuritaire qui traverse le nord et le centre du Mali depuis 2012. Fin décembre 2023, lors de l'attaque de son village de Diagui Wèrè, elle reçoit trois balles dans le corps, une dans l'abdomen et deux dans les fesses ; elle perd sa maman tuée lors de cet assaut.

Djenaba Kelema, sa tante, l’emmène se faire soigner. « <em>Elle était mourante. Je ne pensais pas qu’elle survivrait », </em>raconte-t-elle.<em> « Elle a subi plusieurs interventions à ventre ouvert. Heureusement, aujourd’hui, ma nièce est sur pied et continue son traitement. »</em>

L’année dernière, la région de Ségou où se situe Niono a connu de nombreux combats entre les forces de défense de sécurité et les groupes armés non étatiques notamment marqués par la pose d’engins explosifs. Dans les localités périphériques de Niono en proie aux conflits, les habitants se trouvent parfois dans l'impossibilité de circuler librement, de cultiver leurs champs, de se rendre sur les marchés ou au centre médical.

Début 2024, plusieurs affrontements ont opposé les forces maliennes aux groupes armés autour de la ville de Niono. Dans les villages où certains de ces combats ont eu lieu, les populations sont prises en étau entre les différents groupes. Le problème est qu’elles n’ont pas toujours accès à des structures de santé proches ou adéquates.<em> </em>

«<em> Lorsque nous avons démarré les activités dans les villages proches de Nampala, dans le cercle de Niono, en 2023, certains patients nous avaient dit qu’ils n’avaient pas vu de docteur depuis sept ans </em>», raconte Aissami Abdou, coordinateur des opérations. Dans ce contexte, l’insécurité ne fait qu’empirer une situation déjà difficile en matière d’accès aux soins.

Face à l’augmentation des violences, MSF a réhabilité la chirurgie de l’hôpital de Niono fonctionnelle fin 2023. Du 19/12 au 30/04, en quatre mois et demi, 230 interventions de traumatismes violents liées aux conflits ou accidentels ont eu lieu. 69% du total de ces interventions ont été effectuées sur des femmes et des enfants.

Pour les cas de traumatismes violents liés au conflit, il s’agit principalement de blessures par coup de fusil, par arme blanche ou par engins explosifs, environ 50% des interventions ont été effectuées sur des femmes et des enfants.

Il y a aussi des cas urgents non liés au conflit, ceux qu’on désigne par des cas de traumas accidentels qui peuvent être fatals sinon soignés, comme par exemple les accidents sur la voie publique, les brûlures, ou les accidents domestiques. Pour les enfants, nous avons notamment traité d’autres problèmes de santé qui nécessitent une intervention chirurgicale d'urgence comme par exemple une appendicite.

<strong>Des interventions suite à des accidents sur la voie publique</strong>

Le petit Tiefing Traoré, 9 ans, était tombé d’un âne. «<em> Depuis sa chute, il se plaignait de douleurs au bras </em>», raconte sa maman, Kadia Diarra. «<em> Nous l’avons soigné à la maison avec des soins traditionnels. Nous avons attendu plusieurs jours en espérant que ça irait mieux. Mais ce délai a causé des complications. Tiefing a été pris en charge au Centre de santé communautaire de Molodo et, par la suite, référé à l’hôpital de Niono où on nous a annoncé qu’il fallait l’amputer de son bras. Avec le temps, sa main et son avant-bras avaient gangrené suite à une fracture de son humérus.» </em>

Ce nouveau projet de chirurgie souhaite apporter un support aux autorités sanitaires locales dans la prise en charge des patients en besoin de chirurgie. Avant la réhabilitation et la construction de la nouvelle chirurgie par MSF, l’hôpital de Niono recevait beaucoup de blessés notamment par balles qui nécessitaient une intervention chirurgicale.

Ils étaient référés à l’hôpital régional de Ségou car Niono ne disposait pas du plateau technique adéquat et de prise en charge.  Après les travaux et la formation du personnel, MSF en collaboration avec le district a commencé les activités au mois de décembre 2023. Le nouveau service de chirurgie intégrant le bloc opératoire a une capacité de 23 lits. L'organisation fournit également des ressources humaines, des médicaments et du matériel biomédical.

Pour la chirurgie à la maternité que nous soutenons depuis 2019, le plateau technique avancé permet aussi la prise en charge de complications obstétricales. En parallèle des 230 interventions de traumatismes violents et accidentels, pour la même période, 289 interventions obstétricales se sont déroulées dont 275 concernaient des césariennes. Pour les autres interventions, on parle surtout de cas de ruptures ou perforations utérines ou encore d’hématomes rétro-placentaires.

<strong>Une organisation impartiale, neutre, indépendante </strong>

« <em>MSF est l’une des rares organisations médicales internationales présente dans la région. Nous prenons en charge toutes les urgences en toute impartialité. Cela signifie que les équipes de MSF soignent tout patient qui a besoin de soins, peu importe sa communauté, son genre, ses croyances politiques ou religieuses. Nous sommes neutres et ne prenons pas parti. Nos seuls critères d’intervention sont ceux qu’un médecin doit à ses patients</em> », explique Aissami Abdou, coordinateur des opérations.

Depuis 2019, MSF intervient à Niono pour offrir des soins principalement axés sur la santé maternelle et infantile des moins de 15 ans, la santé mentale ainsi que la réponse aux urgences médico-humanitaires.

En plus de l’hôpital de Niono, l’organisation travaille dans six centres de santé communautaire ainsi que dans 22 sites communautaires dont deux à Nampala dans le but d’apporter de la santé aux enfants, aux femmes enceintes et aux victimes des différents conflits. De novembre 2023 à avril 2024, MSF avait dû évacuer ses équipes de Nampala suite à la montée des violences. Les activités ont repris en avril 2024.

MSF est présent au Mali depuis 1985. En 2023, MSF a effectué 976 chirurgies, 1342 césariennes et 126 cas de blessés pris en charge (victimes balistiques et engins explosifs).

Actuellement, MSF gère des projets réguliers dans les régions de Kidal, Gao (Ansongo), Tombouctou, Niafounké, Mopti (Ténénkou, Douentza et Koro), Ségou (Niono) et Sikasso (Koutiala), mais aussi dans la capitale, Bamako. L’organisation déploie également de nombreuses interventions d’urgences afin de répondre aux importants besoins des populations à travers le pays.

Nos services sont les suivants : maternité (consultations, accouchements et césariennes), pédiatrie, néonatologie, santé mentale, prévention (vaccination et promotion de la santé), dépistage du cancer et traitement, protection, assistance aux déplacés (kits non alimentaires, accès à l’eau, construction de latrines), constructions et réhabilitations des structures de santé, référencement des patients vers des structures de santé appropriées.

<strong>CCOM/MSF</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insuffisance de pharmacies au Mali : Un Défi Majeur pour le Système de Santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/insuffisance-de-pharmacies-au-mali-un-defi-majeur-pour-le-systeme-de-sante-3064826.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 May 2024 01:32:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali fait face à une insuffisance critique de pharmacies, une situation qui impacte négativement la santé de sa population. Alors que les normes internationales recommandent un pharmacien pour 30 000 habitants, le Mali enregistre environ un pharmacien pour 14 500 habitants, créant ainsi un déficit notable dans l’accès aux soins pharmaceutiques, particulièrement en milieu rural.</em></strong>

Les problèmes liés à l’insuffisance de pharmacies au Mali sont multiples et complexes. Premièrement, le nombre de pharmaciens formés dans le pays est insuffisant pour couvrir les besoins de la population. En outre, la répartition des pharmaciens est extrêmement inégale, avec une concentration majeure dans les grandes villes comme Bamako, au détriment des zones rurales où l’accès aux pharmacies est nettement limité.

La difficulté d’installation des pharmacies dans le pays constitue un autre obstacle. Les contraintes administratives et financières rendent l’ouverture de nouvelles pharmacies particulièrement ardue, aggravant ainsi la situation.

L'insuffisance de pharmacies a des répercussions graves sur la santé des Maliens. Le manque d’accès régulier et rapide aux médicaments nécessaires peut retarder les traitements, voire empêcher les soins essentiels, augmentant ainsi les risques de complications et de mortalité. Pour remédier à cette situation, plusieurs mesures peuvent être envisagées. Parmi celles-ci, on peut préconiser l’augmentation des formations en pharmacie, l’incitation pour les zones rurales, la facilitation de l’accès aux médicaments.

<strong>Régulation du marché des médicaments</strong>

Le coût élevé des médicaments au Mali est une autre problématique cruciale. Les prix pratiqués dépassent souvent les prix de référence internationaux et la disparité des prix d’une pharmacie à l’autre rend l’accès aux soins, encore plus difficile, pour les Maliens, en particulier pour les plus pauvres.

Plusieurs facteurs expliquent cette situation, notamment l’absence de régulation efficace des prix, la faiblesse du pouvoir d’achat de la population et les coûts élevés de transport et de logistique des médicaments.

Là encore, ce ne sont pas les propositions qui manquent. Les autorités pourraient ainsi réguler les prix des médicaments, promouvoir les médicaments génériques et soutenir les mutuelles de Santé. Certes, la situation actuelle du système pharmaceutique au Mali requiert des interventions urgentes et structurées. L’accès aux pharmacies est un élément fondamental pour un système de santé performant.

Le gouvernement a toutefois la responsabilité de mettre en œuvre des mesures pour garantir que tous les citoyens aient accès à des pharmacies et à des médicaments essentiels, à un coût raisonnable. Une telle approche améliorerait non seulement la santé publique mais aussi la qualité de vie des Maliens, contribuant ainsi au développement global du pays.

<strong>Cheick B. CISSE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les pharmaciens de Ségou vont baisser le rideau</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/les-pharmaciens-de-segou-vont-baisser-le-rideau-3064827.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 May 2024 01:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il se pourrait que le lundi 3 juin 2024, durant 24 H, vous parcouriez toutes les Officines pharmaceutiques de la Région de Ségou et que vous ne trouverez que boutiques fermées. Sans médicaments. Les pharmaciens de Ségou sont en colère et tiennent assez bien à le faire savoir. La faute à la célèbre Ramata Traoré de Ségou. Le Gouverneur de la Région de Ségou vient d'être saisi d'un inédit préavis de grève, issu d'un imbroglio juridique. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>À l'initiative des 2 syndicats pharmaceutiques du Mali (le SYNAPPO, Syndicat Autonome des Pharmaciens d'Officine Privée et le SYNAPHARM, Syndicat National des Pharmaciens du Mali), la mobilisation des Officines de la Région de Ségou, à travers aussi l'Ordre des Pharmaciens de Ségou, est donc consécutive à une décision de justice qui trouble.

Flash-back : Depuis quelque temps, une célèbre dame de Ségou a outrepassé son petit commerce à la sauvette de vente illicite de médicaments, comme on en voit souvent dans nos villes.

Dame Ramata Traoré a érigé des containers boutiques pour ce trafic prohibé par les lois et textes sanitaires et juridiques. Après moult négociations, les syndicats l'ont estée en justice.

Le 3 Octobre 2023, le Tribunal de Grande Instance de Ségou livre son verdict : Ramata Traoré est condamnée à 2 ans de prison avec sursis et au payement d'une amende de 1 million de FCFA au titre de dommages et intérêts pour les syndicats.

La prévenue acquiesce à la décision de justice, et pour montrer sa bonne foi paye à ce jour 750 000 FCFA aux parties civiles. Lesquelles l'assignent de nouveau en référé de justice pour l'arrêt définitif de cette vente illicite, constatant que malgré tout, Ramata Traoré s'adonnait de plus belle à son activité.

Le 6 Mai dernier, le juge des référés, après 3 renvois de l'audience, vient de faire tomber son couperet : les syndicats sont déboutés de leur prétention pour défaut de qualité et absence de bordereaux de pièces jointes.

Pour les pharmaciens de la Région de Ségou, ce nouveau verdict est une mascarade qui ne fait que conforter l'exercice illicite de leur profession et surtout à leurs dépens, en dépit de la propre jurisprudence du même Tribunal.

Les pharmaciens de Ségou alertent donc leurs Officines qui seront désertes ce lundi 3 Juin 2024 et non moins sans conséquences graves pour les usagers, d'autant plus que leur combat est de préserver la santé de leurs concitoyens et surtout pérenniser leur profession.

<strong>Moustaph Maïga (Le Ségovien)</strong>

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</item>

<item>
<title>Grogne à Ségou : les pharmaciens se préparent à aller en grève le 2 juin prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/grogne-a-segou-les-pharmaciens-se-preparent-a-aller-en-greve-le-2-juin-prochain-3064775.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 May 2024 11:32:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il se pourrait que le lundi 3 juin 2024, durant 24 heures, vous parcouriez toutes les officines pharmaceutiques de la région de Ségou et que vous ne trouverez que boutiques fermées, sans médicaments. Les pharmaciens de Ségou sont en colère et tiennent à le faire savoir. Le gouverneur de la région de Ségou, d’après les informations a été saisi d’un préavis de grève, à l’initiative des deux syndicats pharmaceutiques du Mali le SYNAPPO, (Syndicat Autonome des Pharmaciens d’Officine Privée) et le SYNAPHARM, (Syndicat National des Pharmaciens du Mali).

La mobilisation des officines de la région de Ségou, à travers aussi l’Ordre des Pharmaciens de Ségou est consécutive à une décision de justice. Les faits : « Depuis quelques temps, une célèbre dame de Ségou a outrepassé son petit commerce à la sauvette de vente illicite de médicaments, comme on en voit souvent dans nos villes. Dame R T a érigé des containers boutiques pour ce trafic prohibé par les lois et textes sanitaires et juridiques. Après moult négociations, les syndicats l’ont esté en justice. Le 3 octobre 2023, le Tribunal de grande instance de Ségou livre son verdict : Elle est condamnée à 2 ans de prison avec sursis et au payement d’une amende de 1 million de FCFA au titre de dommages et intérêts pour les syndicats. La prévenue acquiesce à la décision de justice, et pour montrer sa bonne foi paye à ce jour 750.000 FCFA aux parties civiles. Lesquelles l’assignent de nouveau en référé de justice pour l’arrêt définitif de cette vente illicite, constatant que malgré tout, elle s’adonnait de plus belle à son activité. Le 6 mai dernier, le juge des référés, après 3 renvois de l’audience, a créé la surprise : les syndicats sont déboutés de leurs prétentions pour défaut de qualité et absence de bordereaux de pièces jointes. Pour les pharmaciens de la région de Ségou, ce nouveau verdict est une mascarade qui ne fait que conforter l’exercice illicite d’une profession et surtout à leur dépend, en dépit de la propre jurisprudence du même Tribunal. »

Les pharmaciens de Ségou alertent donc sur leurs officines qui seront désertes le lundi 3 juin 2024 et non moins sans conséquences graves pour les usagers, d’autant plus que leur combat est de préserver la santé de leurs concitoyens et surtout pérenniser leur profession.

&nbsp;

<strong>Laya DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée internationale pour l’élimination de la fistule obstétricale</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-internationale-pour-lelimination-de-la-fistule-obstetricale-3064748.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 May 2024 11:06:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3305083171ydpd8014ff4msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Ce 23 mai 2024, le Mali à l’instar du reste du monde célèbre la journée internationale pour l’élimination de la fistule Obstétricale. En prélude de  la journée, le Directeur général de l’Office Nationale de la Santé de la Reproduction (ONASR), Dr Ben Moulaye Haïdara accompagné de ses collègues, était le mercredi 22 mai  face à la presse  pour annoncer l’événement qui sera célébrée sous le thème «  Intensifier la sensibilisation auprès des prestataires et des communautaires pour renforcer la prévention et la prise en charge de la fistule obstétricale ».</span></i></b></p>
<p class="yiv3305083171ydpd8014ff4msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Instituée par les Nations Unies, la journée internationale pour l’élimination de la fistule est célébrée chaque 23 mai dans le monde. Elle permet de sensibiliser sur la maladie afin de la prévenir, également   de mener le plaidoyer pour mobiliser davantage de ressources afin de  contribuer à l’accélération  son élimination.</span></i></p>
<p class="yiv3305083171ydpd8014ff4msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">En effet, la fistule est qualifiée de drame silencieux. Selon l’OMS (organisation mondiale de la santé), la prévalence de la fistule obstétricale est estimée à plus de 2millions de jeunes femmes à travers le monde dont la plupart en Afrique et en Asie du Sud. Son incidence en Afrique e l’Ouest est de 3 à 4 pour 10000 accouchements. Depuis 2005, la campagne mondiale d’élimination de la fistule obstétricale est lancée sous l’égide de l’ UNFPA.</span></i></p>
<p class="yiv3305083171ydpd8014ff4msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Et le Mali ne reste pas en marge de cette manifestation, aussi depuis 2013, le Mali célèbre ladite journée qui traduit l’engagement politique des autorités du pays, selon le DG de l’ ONASR. Pour la présente édition, la journée est célébrée sous le thème «  Intensifier la sensibilisation auprès des prestataires et des communautaires pour renforcer la prévention et la prise en charge de la fistule obstétricale ».  Et ce pour contribuer à l’accélération de l’élimination de ladite maladie au Mali à travers le renforcement de la compréhension des autorités, des prestataires, des responsables des organisations de la société civile et des communautés sur la problématique de la fistule obstétricale, a fait savoir le Dr Haïdara.</span></i></p>
<p class="yiv3305083171ydpd8014ff4msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La présente conférence a également été opportune pour le staff de l’ONASR que rappelé la gravité de maladie, citer les facteurs favorisant cette maladie parmi lesquels on note : le mariage et la grossesse précoce, le retard tardif aux soins pour accouchement, les mutilations génitales féminines, l’inaccessibilité géographique des services de santé, la malnutrition, la pauvreté ainsi que les erreurs médicales.</span></i></p>
<p class="yiv3305083171ydpd8014ff4msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">En terme de prise en charge, le DG de l’ONASR précise que le traitement se fait de manière chirurgicale, qu’il est coûteux mais qu’au Mali il est généralement effectué avec l’ appui des partenaires.  En 2018 la prise en  charge a concerné 178 cas ; en 2019 : 192 cas ; en 2021 : 259 cas ; 2022 : 286 cas ; 2023 : 323 cas, indiquent des données du SLIS ET DHIS 23.</span></i></p>
<p class="yiv3305083171ydpd8014ff4msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">S’agissant des défis, on signale la nécessité de la prise en charge régulière des cas dans la routine ; la mise en place d’un système d’exemption de coûts pour les femmes de fistules en plus de la réinsertion effective des femmes victimes.</span></i></p>
<p class="yiv3305083171ydpd8014ff4msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO</span>/maliweb.net</b></p>
<p class="yiv3305083171ydpd8014ff4msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"> </span></i></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévenir la mortalité maternelle et infantile : la prochaine résolution de l&amp;apos;OMS doit galvaniser l&amp;apos;action de lutte contre le poids inacceptable des décès évitables</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/prevenir-la-mortalite-maternelle-et-infantile-la-prochaine-resolution-de-loms-doit-galvaniser-laction-de-lutte-contre-le-poids-inacceptable-des-deces-evitables-3064741.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 May 2024 09:51:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><u>Les auteurs </u></strong>

<strong><em>Dr Ali Hajji Adam (auteur correspondant)</em></strong><em>,</em><em> Ministre de la santé, Somalie </em>

<strong><em>Dr Mekdes Daba</em></strong><em>,</em><em> Ministre de la santé, Éthiopie </em>

<strong> </strong><strong>NB : La version originale de cette tribune, en anglais, a été publiée par </strong><a href="https://www.thelancet.com/journals/langlo/article/PIIS2214-109X(24)00220-1/fulltext"><strong>The Lancet Global Health</strong></a><strong> le 20 mai 2024</strong>

Les progrès mondiaux en matière d'amélioration de la survie des mères, des nouveau-nés et des enfants sont au point mort. De nombreuses régions du monde continuent d'enregistrer des taux élevés de mortalité maternelle et infantile et, malgré les améliorations enregistrées entre 2000 et 2015, les progrès stagnent désormais.<sup>1</sup> La combinaison des nouveaux conflits et ceux en cours, des changements climatiques et de l'impact de la pandémie de COVID-19 crée une tempête parfaite pour réduire à néant les progrès qui auraient pu être réalisés à l'ère des Objectifs de Développement Durable (ODD).

La communauté mondiale n'est pas sur la bonne voie pour l’atteinte de ses objectifs de <a href="https://www.who.int/data/gho/data/themes/topics/sdg-target-3-1-maternal-mortality">réduction de la mortalité maternelle</a> <a href="https://www.who.int/data/gho/data/themes/topics/sdg-target-3-1-maternal-mortality">(ODD 3.1)</a><sup>2</sup> et l’élimination des décès évitables de nouveau-nés et d'enfants de moins de 5 ans (ODD 3.2).<sup>3</sup> Au niveau mondial, 287 000 femmes sont décédées d'une cause maternelle en 2020, soit une moyenne de 223 décès de mères pour chaque naissance vivante.<sup>1</sup> 4 à 9 millions d'enfants de moins de 5 ans sont décédés dans le monde en 2022, dont 2 à 3 millions au cours du premier mois de leur vie.<sup>4 </sup>En outre, près de 1 à 9 millions de bébés sont mort-nés en 2021.<sup>5</sup> La dure réalité est que 46 pays devraient avoir un ratio supérieur à 140 décès maternels pour 100 000 naissances vivantes d'ici 2030,<sup>6</sup> 59 pays n'atteindront pas la cible des ODD relative à la mortalité des enfants de moins de 5 ans et encore plus, 64 pays n'atteindront pas la cible sur la mortalité néonatale.<sup>4 </sup>

Le plus tragique, c'est qu'un grand nombre de ces décès pourraient être évités. Plus de 70 % des décès maternels sont dus à des causes obstétriques, notamment l'hypertension, la septicémie, l'avortement non sécuritaire et l'embolie.<sup>7</sup> Quant à la mortalité des enfants de moins de 5 ans, la prématurité en est la principale cause ; sans occulter les traumatismes et l'asphyxie à la naissance, les infections respiratoires aiguës, le paludisme, la diarrhée et les anomalies congénitales.<sup>8</sup> L’on peut reprocher à la communauté mondiale de la santé le fait d’avoir connaissance de ces faits et de n’avoir pas fait grand-chose pour y remédier. Il existe une myriade d'approches qui pourraient être adaptées à chaque défi, mais la volonté politique nécessaire pour y parvenir a disparu. C'est pourquoi la <a href="https://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/EB154/B154_CONF4-en.pdf">Résolution</a> de l'Assemblée mondiale de la santé sur la santé maternelle, néonatale et infantile<sup>9</sup> est cruciale. Initiée par la Somalie et coparrainée par le Botswana, Djibouti, l'Éthiopie, l'Égypte, le Kenya, le Liban, le Nigeria, le Paraguay, la Sierra Leone, l'Afrique du Sud et la Tanzanie, cette résolution fait l'objet de consultations et bénéficie du soutien croissant d'autres États membres. En tant que ministres de la santé, nous la considérons comme essentielle pour les progrès futurs en matière de survie de la mère et de l'enfant.

La Résolution vise à s'attaquer aux disparités persistantes en matière de santé maternelle, néonatale et infantile et à accélérer les progrès. Elle appelle à une action urgente pour remédier aux inégalités tout au long de la vie et créer des systèmes de santé résilients axés sur les soins de santé primaires. La résolution est un appel retentissant à donner la priorité à la santé de la mère, du nouveau-né et de l'enfant dans les politiques, la prestation de services et le financement.

Des femmes, des enfants et des adolescents en bonne santé et autonomes sont au cœur du changement transformationnel envisagé par l'Agenda 2030. Investir dans leur bien-être permet de créer des communautés plus saines, des économies dynamiques et des sociétés plus prospères, pacifiques et résilientes. C'est pourquoi, il est nécessaire de toujours prendre en compte l'ensemble du continuum de soins, en commençant par la santé et le bien-être des parents avant la conception, puis en suivant toutes les étapes de la vie d'un nouveau-né, d'un enfant et d'un adolescent. Dans le cas contraire, la communauté mondiale risque de considérer l'ère des Objectifs de Développement Durable comme celle où les mères et les enfants vulnérables ont été laissés pour compte.

Heureusement, on sait ce qui fonctionne. Les approches efficaces comprennent des services de santé et de nutrition essentiels de haute qualité, une approche multidimensionnelle pour maximiser les ressources et remédier aux pénuries de main-d'œuvre, une meilleure prestation des soins de santé primaires, la priorité donnée aux communautés les plus difficiles à atteindre et l'accès universel aux services de santé génésique et sexuelle.<sup>9</sup>

Savoir ce qui fonctionne n'est qu'un début. La mise en œuvre réussie de ces stratégies nécessite une volonté politique, un engagement sans faille et des investissements constants. C'est pourquoi, il est nécessaire d'accélérer massivement l'action. C’est pourquoi la Résolution est importante. Nous appelons toutes les parties prenantes à la soutenir.

Nous ne déclarons aucun intérêt concurrent.
<ul>
 	<li>Tendances de la mortalité maternelle 2000 à 2020 : estimations de l'OMS, de l'UNICEF, de l’UNFPA, du Groupe de la Banque mondiale et de la Division de la population du Département des affaires économiques et sociales des Nations unies. Genève : Organisation Mondiale de la Santé, 2023</li>
 	<li>Transformer notre monde : le Programme de développement durable à l'horizon 2030. Cible de l'ODD 3.1. New York City, NY : Nations unies, 2015.</li>
 	<li>Transformer notre monde : le Programme de développement durable à l'horizon 2030. Cible de l'ODD 3.2. New York City, NY : Nations unies, 2015.</li>
 	<li>Groupe inter-agences des Nations Unies pour l'estimation de la mortalité infantile (UN IGME). Niveau et tendances de la mortalité infantile : rapport 2023. New York City, NY : Fonds des Nations unies pour l'enfance, 2024.</li>
 	<li>Groupe inter-agences des Nations Unies pour l'estimation de la mortalité infantile (UN IGME). Jamais oublié : la situation de la mortinaissance dans le monde. New York City, NY : Fonds des Nations unies pour l'enfance, 2023.</li>
 	<li>Accélération vers les cibles des Objectifs de Développement Durable pour la santé maternelle et la mortalité infantile. 2023. https://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/EB154/B154_12-en.pdf (consulté le 29 février 2024).</li>
 	<li>Say L, Chou D, Gemmill A, et al. Les causes mondiales de décès maternels : une analyse systématique de l'OMS. Lancet Glob Health 2014; 2: e323-33.</li>
 	<li>Villavicencio F, Perin J, Eilerts-Spinelli H, et al. Global, Les causes régionales et nationales de décès chez les enfants et les adolescents de moins de 20 ans : un portail de données ouvertes avec des estimations pour 2000-21. Lancet Glob Health 2023 ; 12 : e16-17.</li>
 	<li>Accélérer les progrès vers la réduction de la mortalité maternelle, néonatale et infantile afin d'atteindre les cibles 3.1 et 3.2 des Objectifs de Développement Durable. 2024. https://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/EB154/B154_CONF4-en.pdf (consulté le 29 février 2024).</li>
</ul>
© 2024 Le (s) Auteur(s). Publié par Elsevier Ltd. Article en libre accès sous licence CC BY-NC-ND 4.0.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La CMSS à  Abidjan pour participer à  un Séminaire  de haut niveau sur le thème : &amp;quot;Comment prévenir la fraude et améliorer le recouvrement des cotisations dans les caisses de sécurité sociale &amp;quot;.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/la-cmss-a-abidjan-pour-participer-a-un-seminaire-de-haut-niveau-sur-le-theme-comment-prevenir-la-fraude-et-ameliorer-le-recouvrement-des-cotisations-dans-les-caisses-de-securite-sociale-2-3064743.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/la-cmss-a-abidjan-pour-participer-a-un-seminaire-de-haut-niveau-sur-le-theme-comment-prevenir-la-fraude-et-ameliorer-le-recouvrement-des-cotisations-dans-les-caisses-de-securite-sociale-2-3064743.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 May 2024 09:42:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Plus de 100 participants venus de 23 pays et représentants des institutions de Sécurité Sociale,  membres de l’Association Internationale de Sécurité Sociale (AISS), sont en conclaves à Abidjan dans la capitale de la lagune ébriée.

Ce Séminaire doit discuter de la thématique  ci-après  : " Prévenir la fraude et l’évasion, renforcer la conformité et améliorer le recouvrement des cotisations de sécurité sociale ».

Le Mali est représenté  à  ce Séminaire  de haut niveau  de deux Jours , les 22 et 23 Mai 2024 ,par le  Directeur Général de la Caisse Malienne de Sécurité  Sociale , Ichaka KONE,  membre du Comité de pilotage AISS. Il est  accompagné du  chef service Etudes et Affaires Juridiques  et de la responsable de la Communication et des Relations Publiques.

Les thématiques  de la fraude, du recouvrement et de la cotisation seront abordées au cours de cette rencontre.

Le  Directeur de la Caisse Générale de Retraite des Agents de l’Etat (CGRAE), Abdrahamane Tiémoko Berthé  a commencé  son intervention par un dicton bien célèbre  qui dit que  " quand la fraude aide à  construire une maison, elle la détruira au fil des ans" . Ainsi il appella  les acteurs des organismes de sécurité sociale à lutter contre la fraude dans tous ses aspects. Il souligna que la fraude, l’évasion et l’amélioration du recouvrement des cotisations sont les mots clés qui seront abordés sur toutes leurs formes durant les deux jours de travail.

Pour le ministre ivoirien de l’Emploi et de la Sécurité Sociale, Adama Kamara,  la Sécurité sociale est un levier important de développement qui garantit le  bien-être et stimule la compétitivité entre les  entreprises. La lutte contre la fraude  constitue aujourd’hui un axe prioritaire pour tous les organismes de sécurité sociale. La fraude dit- il,  fragilise les institutions et nuit à l’équilibre financier de celles-ci. Aussi, propose- il aux institutions de sécurité sociale de se doter d’arsenaux juridiques modernes, digitaux  et fluides  dans leurs  secteurs d’activité pour pouvoir combattre la fraude.

Au nom de l’AISS, son Secrétaire général, Marcelo Abi-Ramia Caetano, dira que cette rencontre  a pour objectif  entre autres, d'être un cadre de  partage  d'expériences entre les  acteurs de la Sécurité  sociale. Ainsi, au terme de la rencontre  chacun répartira avec approches innovantes pour améliorer le système de fonctionnement des  services respectifs.

Les différentes interventions ont tous insisté sur le renforcement de la conformité et de  la durabilité des régimes de protection sociale.

Pour sa part, le Directeur Général de la CMSS, Ichaka KONE, s’est félicité de  la tenue de ce Séminaire qui vient à point nommé. Il estime qu’au moment où le monde est en pleine mutation, les Caisses de Sécurité Sociale n'ont pas d'autres choix que de  changer de stratégies pour davantage se moderniser en luttant contre la fraude et en améliorant  ainsi  les processus de  recouvrement des cotisations.

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE, CCOM-RP/CMSS</strong>

<strong>Envoyée spéciale à Abidjan.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appui aux chu du Mali :    Le Ministre Assa Badiallo Touré tient ses promesses</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/appui-aux-chu-du-mali-le-ministre-assa-badiallo-toure-tient-ses-promesses-3064682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/appui-aux-chu-du-mali-le-ministre-assa-badiallo-toure-tient-ses-promesses-3064682.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 May 2024 02:43:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à ses visites le 30 avril et 2 mai 2024 dans les Centres hospitaliers universitaires (CHU Gabriel Touré, Point G et Hôpital du Mali), le ministre de la Santé et du Développement social avait promis de réagir dans les plus brefs délais pour satisfaire certaines doléances exprimées par l’administration, le personnel soignant et les accompagnateurs de malades. C’est chose faite depuis mercredi dernier (15 mai 2024) avec la remise d’un important don d’une valeur de 800 millions au structures concernées. Le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré a présidé la cérémonie au CHU Gabriel Touré en présence des responsables des hôpitaux concernés et des Organismes de prévoyance sociale (OPS).</strong>

Prouver que la sécurité n’est pas seulement assurée par les armes, mais qu'elle se manifeste aussi par l’amélioration des conditions de travail et de prise en charge des patients dans les structures sanitaires ! Telle est l’une des missions que s’est assignée le ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré. Un engagement concrétisé mercredi dernier (15 mai 2024) par la dotation des Centre hospitaliers universitaires (CHU) Gabriel Touré, Point G, Kati et Hôpital du Mali d’importants lots d’équipements médicaux d’urgence, d’intrants et de vivres.

D’une valeur totale d’environ 800 millions F CFA, le paquetage est composé des équipements de réanimation et de suppléance vitale, de surveillance des paramètres vitaux, d’oxygénothérapie, de perfusion et d’exploration fonctionnelle, des sources de secours d’énergie (onduleurs), des intrants et des vivres, dont 200 sacs de sel, 400 cartons de savon, 7 tonnes de riz, 7 tonnes de mil et 120 sachets de 25 kilos de lait. Dans son allocution, Madame le Ministre Assa Badiallo Touré a affirmé que l’amélioration des conditions de vie des populations, par des soins de qualité et les moyens d’y parvenir, constitue une grande priorité pour le Colonel Assimi Goïta, président de la Transition.

Le Ministre de la Santé et du Développement Social a également rassuré que l’engagement du gouvernement de la transition envers l’amélioration du système de santé ne s’arrêtera à ce précieux et vital geste. En effet, a-t-elle promis, les besoins des structures sanitaires seront continuellement évalués et le département de la Santé continuera d’apporter une réponse progressive à travers des planifications afin de garantir à tous un accès équitable à des soins de santé de qualité.

Le Médecin-colonel Assa Badiallo Touré a exhorté les uns et les autres à une utilisation adéquate de ces équipements au bénéfice exclusif des patients en vue d’atteindre les objectifs fixés. Le représentant des syndicats, M. Ibrahim Sory Tamata ; le représentant des chefs des départements, Pr. Niani Mounkoro et le représentant du Conseil National de la Transition CNT, M. Aboubacar Sidiki Fomba, ont tous remercié et salué Madame le Ministre pour sa réponse urgente aux besoins exprimés par les différentes structures sanitaires.

<strong>Naby</strong>

Avec SRP-INPS]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Dr Madina Tall, meilleure pharmacienne 2024 :   «Pour maintenir la qualité des médicaments, nous consentons d’énormes sacrifices pour pallier les délestages»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/dr-madina-tall-meilleure-pharmacienne-2024-pour-maintenir-la-qualite-des-medicaments-nous-consentons-denormes-sacrifices-pour-pallier-les-delestages-3064712.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 May 2024 01:22:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le secteur pharmaceutique est l’un des plus affectés par la crise énergétique qui joue à la prolongation. Il est affecté à plusieurs niveaux, notamment de la conservation des médicaments dont la qualité est indispensable à la santé et au bien-être de la population. Couronnée «Meilleure pharmacienne» de 2024 au Mali à la 8e édition du «Kéwalé People», Dr Madina Tall nous évoque ici leurs difficultés et leurs préoccupations. De nature optimiste, elle a foi en la capacité de nos autorités de rapidement régler le problème pour de bon.

«L’impact est très significatif avec des perturbations qui entravent nos opérations logistiques, notamment l’approvisionnement en matières premières et en produits finis ainsi que la distribution des médicaments aux patients. Personnellement, les délestages affectent la production et la conservation des médicaments, compromettent la disponibilité des médicaments et affectent leur qualité. Ce qui impacte directement la santé et le bien-être des populations qui dépendent de nos produits.

Pour maintenir la qualité des médicaments, je suis obligé de fonctionner sur un groupe électrogène et le solaire. Pour le groupe, il faut au moins 35 000 F CFA de gasoil par jour uniquement pour la pharmacie. Cela coûte cher, mais nous sommes tenus d’assurer la qualité de nos produits même si nous devons renoncer aux bénéfices. Pour y parvenir j’ai pris la précaution d’avoir le solaire et le groupe en plus du courant fourni par EDM-SA. Le médicament est un produit délicat qui doit être conservé dans des conditions de température et d’humidité contrôlées… Cela est difficile à maintenir quand la distribution d’électricité est intermittente.

Nous sommes préoccupés par la durée de cette crise énergétique qui a un effet dévastateur sur notre activité, sur la population dans son ensemble. Malgré tout, je reste confiante en la capacité de l’Etat malien à trouver des solutions idoines pour nous aider à surmonter cette période difficile. Je suis optimiste, je suis Malienne et je reste profondément attachée au Mali» !

<em>Propos recueillis par </em>

<strong>Moussa Bolly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La CMSS à  Abidjan pour participer à  un Séminaire  de haut niveau sur le thème : &amp;quot;Comment prévenir la fraude et améliorer le recouvrement des cotisations dans les caisses de sécurité sociale &amp;quot;.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/la-cmss-a-abidjan-pour-participer-a-un-seminaire-de-haut-niveau-sur-le-theme-comment-prevenir-la-fraude-et-ameliorer-le-recouvrement-des-cotisations-dans-les-caisses-de-securite-sociale-3064624.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 May 2024 11:47:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Plus de 100 participants venus de 23 pays et représentants des institutions de Sécurité Sociale,  membres de l’Association Internationale de Sécurité Sociale (AISS), sont en conclaves à Abidjan dans la capitale de la lagune ébriée.

Ce Séminaire doit discuter de la thématique  ci-après  : " Prévenir la fraude et l’évasion, renforcer la conformité et améliorer le recouvrement des cotisations de sécurité sociale ».

Le Mali est représenté  à  ce Séminaire  de haut niveau  de deux Jours , les 22 et 23 Mai 2024 ,par le  Directeur Général de la Caisse Malienne de Sécurité  Sociale , Ichaka KONE,  membre du Comité de pilotage AISS. Il est  accompagné du  chef service Etudes et Affaires Juridiques  et de la responsable de la Communication et des Relations Publiques.

Les thématiques  de la fraude, du recouvrement et de la cotisation seront abordées au cours de cette rencontre.

Le  Directeur de la Caisse Générale de Retraite des Agents de l’Etat (CGRAE), Abdrahamane Tiémoko Berthé  a commencé  son intervention par un dicton bien célèbre  qui dit que  " quand la fraude aide à  construire une maison, elle la détruira au fil des ans" . Ainsi il appella  les acteurs des organismes de sécurité sociale à lutter contre la fraude dans tous ses aspects. Il souligna que la fraude, l’évasion et l’amélioration du recouvrement des cotisations sont les mots clés qui seront abordés sur toutes leurs formes durant les deux jours de travail.

Pour le ministre ivoirien de l’Emploi et de la Sécurité Sociale, Adama Kamara,  la Sécurité sociale est un levier important de développement qui garantit le  bien-être et stimule la compétitivité entre les  entreprises. La lutte contre la fraude  constitue aujourd’hui un axe prioritaire pour tous les organismes de sécurité sociale. La fraude dit- il,  fragilise les institutions et nuit à l’équilibre financier de celles-ci. Aussi, propose- il aux institutions de sécurité sociale de se doter d’arsenaux juridiques modernes, digitaux  et fluides  dans leurs  secteurs d’activité pour pouvoir combattre la fraude.

Au nom de l’AISS, son Secrétaire général, Marcelo Abi-Ramia Caetano, dira que cette rencontre  a pour objectif  entre autres, d'être un cadre de  partage  d'expériences entre les  acteurs de la Sécurité  sociale. Ainsi, au terme de la rencontre  chacun répartira avec approches innovantes pour améliorer le système de fonctionnement des  services respectifs.

Les différentes interventions ont tous insisté sur le renforcement de la conformité et de  la durabilité des régimes de protection sociale.

Pour sa part, le Directeur Général de la CMSS, Ichaka KONE, s’est félicité de  la tenue de ce Séminaire qui vient à point nommé. Il estime qu’au moment où le monde est en pleine mutation, les Caisses de Sécurité Sociale n'ont pas d'autres choix que de  changer de stratégies pour davantage se moderniser en luttant contre la fraude et en améliorant  ainsi  les processus de  recouvrement des cotisations.

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE, CCOM-RP/CMSS</strong>

<strong>Envoyée spéciale à Abidjan.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tichotillomanie : Un trouble méconnu au Mali de par sa complexité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/tichotillomanie-un-trouble-meconnu-au-mali-de-par-sa-complexite-3064547.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 May 2024 01:34:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La trichotillomanie est un trouble psychologique qui peut s’accompagner de trouble comportemental. Un mal méconnu au Mali de par sa complexité.</em></strong>

Connue aussi sous l’appellation "trichomanie", la trichotillomanie est caractérisée par l’arrachement compulsif des cheveux ou des poils. Cela aboutit à la perte de cheveux ou de poils, aussi connue sous le nom d'alopécie. Les personnes concernées peuvent être totalement chauves à cause de ces actions répétées. En général, la trichotillomanie se manifeste juste avant ou après la puberté. En épluchant les statistiques, environ 80 % des adultes atteints de trichotillomanie sont des femmes dans les populations cliniques.

Selon les spécialistes de cette pathologie, il n’y a pas de causes spécifiques pour la trichotillomanie.

<em>"Chaque patient a sa propre source de déclenchement. Pour certains patients, ça peut être le stress, l’angoisse ou la dépression. Chaque patient a son histoire qui le pousse à agir. Alors pour se soulager, ils s’arrachent les cheveux ou les poils. Généralement, elle se développe après un événement traumatisant vécu par la personne"</em>, explique Oumar Konaté, spécialiste en neuropsychologie comportementale.

A en croire notre spécialiste l’alopécie est le premier symptôme visible de la trichotillomanie. <em>"Une personne qui présente ce trouble, par honte, va nier qu’elle s’arrache elle-même ses poils ou ses cheveux. Et par méconnaissance, beaucoup vont directement l’associer à un problème esthétique ou dermatologique ce qui n’est pas le cas. Car ses pertes de cheveux sont volontaires, c’est la personne elle-même qui se les arrachent dans les moments d’angoisse, de stress... dans le but de se soulager"</em>, précise M. Konaté.

La trichophagie est différente de la trichotillomanie. La première se caractérise par le fait de manger ses cheveux de manière obsessionnelle et compulsive, ce qui est un trouble du comportement. Généralement, les personnes atteintes sont touchées par la trichotillomanie. Mais on peut être atteint de la trichotillomanie et ne pas être atteint de la trichophagie. Il existe des patients qui n’éprouvent leur satisfaction qu’en s’arrachant les cheveux ou les poils. Ils se limitent seulement aux arrachages et n’arrivent pas au stade de manger ou d’avaler les cheveux ou les poils arrachés.

Pour le toubib, le seul traitement efficace pour lutter contre la trichotillomanie est la psychothérapie.

<em>"Nous aidons le patient à comprendre les facteurs qui déclenchent la maladie grâce à des séances de thérapie. Actuellement, nous utilisons beaucoup plus la thérapie cognitivo- comportementale, cette thérapie permet au patient de remplacer ses actions d’arrachages par d’autre actions qui pourrait occuper ses mains quand des crises surviennent. Ces actions peuvent êtres soit de serrer le poing, tricoter ou s’asseoir sur les mains"</em>, ajoute neurologue.

Cependant, il est difficile de déterminer le taux de la trichotillomanie au Mali. Les trichotillomanes ne se font pas consulter en raison de leur complexe vis-à-vis de la maladie.  L’accompagnement des proches est important dans le processus de guérison, car l’entourage compte beaucoup pour apaiser ou aggraver l’état d’un malade.

Toutefois M. Konaté conseille les proches des personnes atteintes par la trichotillomanie à être avec les patients, car ils ont besoin d’être écoutés, de notre empathie, et surtout éviter de se moquer d’eux parce que cela pourrait aggraver leur situation et les guéris pourraient replonger dans leur trouble.

<strong>Oumou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au chevet des déplacés internes de Macina , le ministre Assa Badiallo Toure fait parler son cœur.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/au-chevet-des-deplaces-internes-de-macina-le-ministre-assa-badiallo-toure-fait-parler-son-coeur-3064478.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 May 2024 12:17:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Une semaine après avoir doter les Centres Universitaires Hospitaliers de Gabriel TOURE, du Point G, de Kati et de l’hôpital du Mali en équipements et en vivres, le ministre de la Santé et du Développement Social le médecin colonel Assa Badiallo TOURE, connue pour ses œuvres sociales,  a fait un déplacement  à Macina ce lundi 20 mai 2024. Ce faisant le Médecin  Colonel a bravé les attaques djihadistes  perpétrées tôt ce matin sur des positions des FAMA pour témoigner la solidarité des autorités de la transition aux déplacés internes, aux notabilités et aux blessés de l’attaque à  Macina.

En effet, c'est avec détermination que  quelques heures seulement après l’attaque des FAMa par des djihadistes dans la ville de  Macina que la délégation du ministre de la Santé et du Développement Social est arrivée dans la ville. A cette occasion elle était  accompagnée d’une forte délégation composée de son homologue commissaire à la sécurité alimentaire, Redouane Ag Mohamed  Ali, du Gouverneur de la région de Ségou, le Contrôleur Général de Police Alassane TRAORE  ainsi que des Directeurs Nationaux et Généraux relevant de son département au nombre desquels, le Directeur Général de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale, Ichaka KONE.

Il s’agissait pour le ministre de s’encquérir des conditions de vie des milliers de déplacés et toutes les victimes de la crise multidimensionnelle à Macina à travers la mise à disposition des intrants, des abris, de kits non alimentaires et alimentaires et  créant  les conditions d’accès à l'eau et l'hygiène dans les différents sites  de PDI de Macina et de Kokry. Pour un montant total de 522 millions de Fcfa, 1400 ménages déplacés,  soit près de 6000 personnes, ont retrouvé le sourire. Ainsi, le médecin colonel souhaite vivement que ces produits et équipements contribuent à renforcer la résilience et surtout à garantir la sécurité des personnes vivant sur les différents sites.

Saisissant l'occasion de sa présence,  le ministre et sa délégation  ont rendu visite aux blessés de l’attaque djihadiste de ce lundi  perpétrée aux environs de 4h30 dans une position des FAMa à Macina hospitalisés au CSREF et  au CSCOM de Macina dont le bilan provisoire est de 3 décès et 24 blessés.

Ensuite,  le ministre  et sa suite sont allés  se recueillir sur la dépouille des braves FAMa décédés pour la patrie.

Aussi, la délégation a aussi rendu visite aux  blessés évacués à  l’hôpital Nianakoro Fomba de Ségou pour des soins.

A noter que la prise en charge de tous ces blessés sera assurée par l’Agence Nationale d'assistance Médicale (ANAM) dont le Directeur Général Hameth Ben Hamane TRAORE faisait partie de la délégation.

Pour sa part, le ministre commissaire à la sécurité alimentaire, s’est félicité de cette importante donation qui vient en appui dans son travail de tous les jours.

S’en est suivi la visite au CSCOM et CSREF de Macina pour  s'enquérir des conditions  de travail des agents et relever  d'éventuelles  insuffisances aux fins  d’apporter des solutions dans la mesure du possible. Il ressort que ces aires de santé manquent d'incinérateur et d'unité bucco-dentaire dont l'aide de Mme le Ministre leur sera d'un grand apport.

Par ailleurs , comme d'habitude,  le ministre  s’est rendu chez les notabilités coutumières et religieuses afin de mettre en valeur cette pratique d’antan de notre société et implorer leurs bénédictions pour le pays, ses dirigeants et ses fils pour le retour de la stabilité dans un Mali en paix.

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE, CCOM-RP/CMSS</strong>

<strong>Envoyée spéciale à Ségou- Macina.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la maladie : 15 participants à la 1ère édition de Datathon Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-maladie-15-participants-a-la-1ere-edition-de-datathon-mali-3064404.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 May 2024 07:16:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des institutions maliennes de recherche ont organisé la première édition du Datathon Mali. Le lancement des activités a eu lieu, ce lundi 20 mai 2024, à l’hôtel Onomo, sous la présidence du Professeur Seydou Doumbia, directeur du Centre Universitaire de Recherche Clinique (UCRC).</strong>

<em>« Utiliser des outils d'analyse de base de données pour améliorer les résultats de la recherche ».</em> Tel est l’objectif du Datathon (regroupement de spécialistes de traitement des données). Pendant cinq jours, les « techniques sophistiquées seront utilisées pour interroger les données », a indiqué le professeur Seydou Doumbia, directeur de l’UCRC. Il s’agit des données parasito-cliniques et entomologiques longitudinales sur une période de 7 ans (2010-2017), générées dans le cadre du programme ICEMR-Mali (Centre International d’Excellence en Recherche sur le Paludisme).

La formation à l’utilisation des données est un programme conjoint de l’Université des Sciences, des Techniques et des Technologies de Bamako (USTTB) ; de l’Université Gamal Abdel Nasser de Conakry (Guinée) et de Tulane University des Etats-Unis. Le programme est financé par le Centre International de Fogarty des instituts nationaux de Santé des Etats-Unis d’Amérique (NIH). Il est mis en œuvre par l’UCRC et l’ACE-B (Centre Africain d’Excellence en Bio-informatique).

Les participants au Datathon seront initiés à l'utilisation de plusieurs outils pour la résolution de problèmes dans un environnement rapide. En plus des outils de l’Intelligence artificielle, les logiciels de programmation R et Python, d'apprentissage automatique et de visualisation de données seront enseignés au cours de la formation. La formation comprendra deux parties : la première partie sera hybride avec un enseignement dirigé par un instructeur ; la seconde consistera en un enseignement orienté vers l'équipe et basé sur le Datathon, afin d'utiliser les données pour l'analyse.

A l’issue de la formation, un concours sera organisé entre les participants pour sélectionner les trois meilleurs apprenants. <em>« Le plus important, ce n’est pas le prix, mais le cadre de collaboration qui sera créé à travers ce regroupement »,</em> a souligné le professeur Mamadou Wélé, directeur de l’ACE-B. les Prix pour les trois premières places sont : 1 500 000 FCFA pour le premier ; 2<sup>ème</sup> : 900 000 FCFA ; et 3<sup>ème </sup>: 6 00 000 FCFA.

<strong> </strong>

<strong>Mamadou TOGOLA /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Bakary Traore, chirurgien dentiste : &amp;quot;Les solutions à la mauvaise haleine&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/dr-bakary-traore-chirurgien-dentiste-les-solutions-a-la-mauvaise-haleine-3064137.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 May 2024 21:04:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Parfois qualifiée de maladie la mauvaise haleine est source d'inconfort pour les personnes qui en souffrent dans la mesure où elle dérange les autres qui nous font face lors des discussions ou échanges importants. Pour y remédier, Dr. Bakary Traoré chirurgien-dentiste au Centre Massaman nous donne des astuces.</em></strong>

<strong>Mali Tribune : <em>Qu'est-ce que la mauvaise haleine ou halitose ? Quels sont les signes avant-coureurs de la mauvaise haleine chez l'adulte ou l'enfant ?</em></strong>

<strong>Dr. Bakary Traoré :</strong> L'halitose ou la mauvaise haleine caractérise l’odeur désagréable émise par un individu lors de l’expiration par la bouche et le nez. Les signes avant-coureurs de la mauvaise haleine sont : le goût aigre, amer ou métallique dans la bouche ; la sécheresse de la bouche, la salive plus épaisse ou très forte haleine du matin ; le dépôt blanchâtre sur la langue ; la rhinopharyngite ou présence d'une grande quantité de mucus dans la gorge.

La mauvaise haleine constitue un problème majeur qu'il est possible d'anticiper et de traiter en suivant les bonnes recommandations. Elle est due le plus souvent à une prolifération de bactéries contenues dans les particules alimentaires à l'intérieur de la bouche en particulier sur la langue. Ces bactéries se nourrissent de protéines. Il faut aussi noter que certaines maladies comme les caries, les abcès dentaires, les infections favorisent certaines maladies buccodentaires, la reconstitution dentaire défectueuse ou inadaptée peut aussi être cause de mauvaise haleine.

<strong>Mali Tribune : <em>A quel moment faut-il consulter un  spécialiste pour un problème de halitose ?</em></strong>

<strong>Dr. B. T. :</strong> Il est possible d'effectuer un auto test à la maison qui se fait comme suit : léchez l'intérieur de votre poignet, attendez cinq à dix secondes pour laisser sécher la salive. Sentez l'intérieur de votre poignet à l'endroit où la salive a séché. C'est plus ou moins l'odeur de votre haleine. Quand vous constatez que l'odeur est forte vous devez consulter.

Et aussi en appliquant les mesures de prévention et en adoptant de bons traitements contre la mauvaise haleine, il faut aller faire un suivi chez un professionnel de la santé dentaire pour ne pas que le problème persiste.

<strong>Mali Tribune <em>: Existe-il un traitement adéquat contre la mauvaise haleine ?</em></strong>

<strong>Dr. B. T. :</strong> Oui il y a des traitements adéquats. Il est préférable d'éviter tous les facteurs de risques d'une mauvaise haleine comme la consommation du tabac, d'aliments sucrés ou des boissons gazeuses. Le tabagisme en plus de provoquer d'autres problèmes de santé est un facteur assez important de la mauvaise haleine, avec une hausse significative du nombre de bactéries productrices de souffle contenu à l'intérieur de la bouche. Il faudra retenir que la mauvaise haleine est multifactorielle mais 80 % des halitoses sont d'origine bucco-dentaire.  Il est mieux de consulter pour savoir si c'est l'hygiène qui est défectueuse ou une carie ou des problèmes parodontaux si l'halitose n'est pas d'origine bucco-dentaire il pourra vous orienter chez un autre spécialiste.

<strong>Mali Tribune : <em>En tant que spécialiste des questions d’hygiène buccodentaire, quelles sont les mesures préventives qu’il faut prendre pour lutter contre la mauvaise haleine de la bouche ?</em></strong>

<strong>Dr. B. T. : </strong>Afin de prévenir l’apparition d'une mauvaise haleine, il est conseillé de : diminuer ou supprimer la consommation de tabac et d’alcool ; adopter une alimentation saine, équilibrée et riche en fibres ; éviter de consommer des aliments au goût très prononcé et qui restent dans la bouche comme l'ail ou l'oignon ; boire suffisamment d’eau afin de saliver en permanence (la bouche sèche favorise la mauvaise haleine) ; se brosser correctement les dents, les joues et la langue deux fois par jour ; passer un fil dentaire le soir entre chaque dent afin d’éliminer les débris ; nettoyer les appareils dentaires après chaque repas, et les désinfecter tous les jours ; consulter son dentiste une à deux fois par an pour un détartrage ; traiter une affection à l'origine de la mauvaise haleine (qu'elle soit dentaire, digestive, rénale, ORL...) ; éviter les bonbons sucrés et les bains de bouche contenant de l'alcool. Les chewing-gums au menthol sans sucre et les bains de bouche sans alcool sont plus adaptés pour avoir une bonne haleine.

<em> </em>

<em>Propos recueillis par</em>

<strong>Aïchatou Konaré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interdit en côte d&amp;apos;ivoire mais toujours vendu au Mali :  Djadja ! L&amp;apos;Attoté dit naturel est bourré de substances chimiques dangereuses !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/interdit-en-cote-divoire-mais-toujours-vendu-au-mali-djadja-lattote-dit-naturel-est-bourre-de-substances-chimiques-dangereuses-3064018.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/interdit-en-cote-divoire-mais-toujours-vendu-au-mali-djadja-lattote-dit-naturel-est-bourre-de-substances-chimiques-dangereuses-3064018.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 May 2024 01:44:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Autorité ivoirienne de régulation pharmaceutique (AIRP) vient de bannir de la consommation des Ivoiriens le très prisé produit aphrodisiaque Attoté, ainsi que ses dérivés. Des analyses de laboratoire ont révélé l'ajout de produits chimiques dangereux lors du processus de fabrication. Pourtant, bien qu'interdit en Côte d'Ivoire, ce produit reste bien visible dans des points de vente à Bamako où les consommateurs en raffolent.</em></strong>

C'est à travers un communiqué rendu public en début de semaine dernière que l'Autorité ivoirienne de régulation pharmaceutique (AIRP) a alerté la population ivoirienne sur les dangers liés à la consommation du produit Attoté et ses dérivés. Et pour cause ! Les tests effectués par l'AIRP sur le produit appelé <strong>"Attoté Original 100% naturel"</strong> et son dérivé <strong>"La paix, Cognons-Mousso-Yako"</strong> ont révélé une forte présence de sildénafil, une substance utilisée dans le traitement du dysfonctionnement érectile.

Pourtant, cinq ans auparavant, une enquête initiée par le ministère de la santé et de la direction de la police sanitaire avait conclu à la certification du médicament <strong>"Attoté"</strong> connu pour ses vertus d'aphrodisiaque. C'est ainsi qu'Attoté faisait partie des dix médicaments traditionnels dont la vente est autorisée en Côte d'Ivoire.

A cette occasion, le Dr Bozou Ahoussi, responsable de la police sanitaire au ministère de la santé publique, tirait le chapeau au promoteur de Attoté en ces termes <em>"Le programme tient le bon bout. C'est un exemple à suivre."</em>

C'est dire que les consommateurs ont été abusés pendant plusieurs années puisqu'il ne s'agit plus d'un produit <strong>"naturel"</strong> fabriqué exclusivement à base de plantes, comme le clame le fabricant, mais d'un produit bourré de substances chimiques dangereuses. En effet, selon toujours le communiqué de l'AIRP : <em>"La consommation de ces produits frelatés, surdosés au sildénafil entraîne des maux de tête et des vertiges. Chez les patients hypertendus ou présentant des risques cardiovasculaires, des Accidents Vasculaires Cérébraux (AVC), des risques cardiaques, voire la mort subite, peuvent survenir".</em> Ces produits, pourtant très consommés au-delà même de la Côte d'Ivoire où ils sont exportés (dans tous les pays de l'Afrique de l'ouest), présentent un risque sur la santé publique. C'est pourquoi, non seulement la population a été priée de s'abstenir de les consommer, mais des mesures fortes ont été prises pour l'interdiction de leur fabrication. Chez le fabricant et dans des points de vente en Côte d'Ivoire, des stocks importants de ces produits ont été saisis en vue de leur destruction.

Cette affaire qui concerne le produit Attoté et ses dérivés a ouvert la boîte de pandores. D'ores et déjà, l'AIRP a décidé d'évaluer tous ces médicaments dits traditionnels proposés sur le marché très florissant des produits aphrodisiaques. Et Dieu sait qu'il y en a !

Pendant ce temps, Attoté, très prisé au Mali, est en train de se vendre comme si de rien n'était. On trouve d'ailleurs ce produit exposé, sans gêne ni crainte, dans ses points de vente habituels. De leur côté, les vendeurs en ligne feignent d'ignorer l'interdiction en Côte d'Ivoire. Ils font même une opération de promo aux clients, notamment par une baisse des prix. Peut-être aussi pour écouler facilement les stocks, avant l'application d'une mesure officielle au Mali, encore attendue.<strong>                                                        </strong>

<strong>  Amadou Bamba NIANG, Journaliste et Consultant</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’hypertension : un problème de santé publique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lhypertension-un-probleme-de-sante-publique-3064112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 May 2024 01:10:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme chaque année, le 14 mai est la Journée mondiale de l'hypertension, une occasion de sensibiliser à un problème de santé publique croissant au Mali. L'hypertension artérielle affecte désormais une proportion importante de la population adulte, avec près d'un quart des adultes maliens touchés, selon les estimations récentes.</em></strong>

<em> </em>Les conséquences de cette maladie sont dramatiques, allant de l'augmentation du risque de maladies cardiovasculaires telles que les accidents vasculaires cérébraux et les crises cardiaques, à l'insuffisance rénale et aux dommages oculaires.

Malheureusement, l'hypertension est souvent asymptomatique, ce qui rend crucial le dépistage régulier, surtout pour ceux présentant des facteurs de risque tels que des antécédents familiaux, un âge avancé, ou un mode de vie sédentaire.

Heureusement, l'hypertension est généralement bien contrôlable grâce à des changements de mode de vie et/ou des médicaments. Adopter une alimentation saine, faire de l'exercice régulièrement, perdre du poids si nécessaire et arrêter de fumer sont autant de mesures qui peuvent considérablement réduire le risque de complications liées à l'hypertension.

Des études soulignent la nécessité d'un dépistage systématique et d'une prise en charge précoce pour inverser cette tendance alarmante. Il est impératif de consulter des sources fiables et récentes pour obtenir des informations précises sur la situation actuelle de l'hypertension au Mali.

À l'approche de 2025, on estime que le nombre de personnes souffrant d'hypertension augmentera de 15 à 20%, ce qui en fait un problème de santé publique majeur au Mali, avec une prévalence d'environ 37%.

Pour lutter contre cette menace croissante, il est essentiel de mettre en œuvre des stratégies de prévention efficaces et de promouvoir une sensibilisation accrue à l'hypertension et à ses facteurs de risque.

&nbsp;

<strong>Cheick B. Cissé  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la fraude à l’Amo : La Cmss plus engagée que jamais en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-fraude-a-lamo-la-cmss-plus-engagee-que-jamais-en-2024-3063914.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 May 2024 12:11:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La Caisse malienne de Sécurité Sociale, à travers la Direction de la liquidation des prestations Amo, organise du 13 au 14 mai 2014 un atelier de formation portant sur ‘’la lutte contre la fraude dans la gestion de la Délégation de l'Assurance Maladie Obligatoire (Amo) en 2024".</em>

Cette formation qui a pour objectif de renforcer les mécanismes de lutte contre la fraude dans la gestion de l'Amo, regroupera 71 agents de la Cmss, dont 37 en présentiel et 24 en vidéo- conférence. Cet auditoire est essentiellement composé de chefs de division, chefs de bureau et responsables d’unité de la Direction de la liquidation des prestations de l’Amo et de l’Audit, tous impliqués dans la gestion de l’Assurance maladie obligatoire de Bamako, Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. Durant deux jours, les participants se familiariseront avec les mécanismes et les pratiques relatifs à «la lutte contre la fraude à l’Amo en 2024». A cette occasion, il sera procédé à l'harmonisation des pratiques entre les différents sites de traitement.

Pour le conseiller technique, Cheick Bagayogo, la lutte contre la fraude dans la gestion de l’AMO est une activité qui s'inscrit dans les objectifs prioritaires du Directeur Général de la CMSS. C’est pourquoi, poursuit-il, la lutte contre la fraude figure sur le plan d’action de la CMSS au titre de l’exercice 2024.

<strong>Fatoumata Mah Thiam Koné: Ccom-Rp/Cmss</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cérémonie de remise officielle d’équipements et d’intrants aux CHU : Gabriel Touré, Point&#45;G, Kati, Hôpital du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/ceremonie-de-remise-officielle-dequipements-et-dintrants-aux-chu-gabriel-toure-point-g-kati-hopital-du-mali-3063870.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 May 2024 09:09:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin Colonel Assa Badiallo Touré,  a procédé le mercredi 15 mai 2024, à la remise des équipements, d’intrants, de vivres, et de produits d’hygiène le tout d’une valeur 800 000 000 FCFA destinés   au CHU Gabriel Touré, Point-G, Kati et Hôpital du Mali. </strong>

Cette cérémonie a eu lieu dans l’enceinte du CHU Gabriel Touré en présence des directeurs centraux,  des Chefs de départements et  de services du CHU Gabriel Touré,  du président de la commission santé du Conseil National de la Transition ( CNT),  des représentant des syndicats de la santé.

Cette remise    vise à renforcer le système sanitaire, elle est  une réponse des autorités au cri de détresse lancé par les professionnels du secteur.

La donation a une valeur globale de   800 000 000 FCFA dont 37 0 469 000 pour le seul site du CHU Gabriel Touré.   Elle est   composée   d’équipements  de réanimation et de suppléance vitale ; équipements de surveillances de paramètres vitaux ; des équipements d’oxygénothérapie ; des  équipements de perfusion et d’exploration fonctionnelle ; des Sources de secours d’énergie (onduleurs), en plus, d’un lot de vivre composé de 200 sacs de sel, 400 cartons de savon, 7 tonnes de riz, 7tonnes de mil et 129 sachets de 25 kilos de lait

<img class="aligncenter size-full wp-image-3063879" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Don-Sante.jpg" alt="" width="650" height="292" />Lors de sa prise de parole,  le ministre de la santé, a  fait savoir que ses récentes  visites  dans les structures sanitaires n’ont fait que renforcer sa conviction sur la nécessité d’améliorer les conditions de travail et de prise en charge des patients dans les structures sanitaires. D’où cette initiative qui est une réponse à court terme aux problèmes identifiés, précise-t-elle. En notant qu’elle s’inscrit dans une démarche globale de renforcement de capacité opérationnelle des établissements de soins au profit de la population.

Le ministre de la santé, a invité les bénéficiaires  à faire bon usage des équipements  reçus    exclusivement destinés  au bénéfice des patients. Elle a également assuré que les besoins des structures sanitaires seront continuellement évalués afin de solutionner les problèmes et répondre aux besoins progressivement.

Le président de la commission santé du Conseil National de la Transition (CNT) Aboubacar Sidiki Fomba pour sa part a félicité la promptitude de la manifestation du ministre face aux  récentes  urgences exprimées le personnel sanitaire et les populations.

Quant au porte-parole des syndicats, il a exprimé leur joie de réceptionner cette donation en promettant de faire bonne utilisation. IL n’a pas manqué d’inviter Mme le ministre à poursuivre son élan d’appui.
<strong>Khadydiatou SANOGO /maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Croix&#45;Rouge Malienne :  Les 8000 volontaires à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/croix-rouge-malienne-les-8000-volontaires-a-lhonneur-3063788.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 May 2024 11:55:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Des hommes et des femmes ordinaires qui font du travail extraordinaire" était le slogan de la présidente de la Croix-Rouge malienne, Mme Traoré Assitan Coulibaly, du secrétaire général Nouhou Maïga, et du chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Antoine Grand, à l’endroit des 8000 jeunes volontaires de la Croix Rouge au Mali. "Sans les volontaires, pas de Croix-Rouge", ont-ils clamé.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le 8 mai marque la célébration de la Journée internationale de la Croix-Rouge et Croissant Rouge à travers le monde. Au Mali, la Croix-Rouge, n’est pas restée en marge. Elle a célébré à son siège à Djélibougou, le samedi 11 mai la journée du 8 mai. Ils étaient, entre autres, la présidente Assitan Coulibaly, le secrétaire général Nouhou Maïga, la délégation du Comité international de la Croix-Rouge, des représentations diplomatiques, des Croix-Rouge d’autres pays à prendre à la cérémonie

Selon le secrétaire général de la Croix-Rouge malienne, Nouhou Maïga, ils sont 300 agents du personnel et plus de 8000 volontaires repartis partout à travers le Mali, dans les coins et recoins du pays travaillant. A l’en croire, "sans volontaires, pas de Croix-Rouge". <em>"Ces 8000 volontaires qui travaillent sous la chaleur, la pluie au risque de leur vie pour apaiser des ²souffrances. On ne parlera pas de Croix-Rouge sans ces volontaires"</em>, a-t-il répété.

"Faire vivre notre humanité" était le thème de la journée et qui résonne profondément avec les missions et les principes fondamentaux de la Croix-Rouge, a expliqué la président Mme Assitan Coulibaly. Elle a rappelé les défis sécuritaires, les dangers et obstacles que surmontent les volontaires pour accéder aux victimes qui ont besoin d’aide. Elle les a salués et encouragés. En plus des volontaires, la présidente a fait mention aux autorités maliennes pour accompagnement et  les donateurs à la Croix-Rouge malienne.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nomination de nouveaux DG de structures sanitaires :  Un Spécialiste de la vue de haut niveau prend les rênes  du CHU&#45;IOTA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/nomination-de-nouveaux-dg-de-structures-sanitaires-un-specialiste-de-la-vue-de-haut-niveau-prend-les-renes-du-chu-iota-3063761.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 May 2024 11:46:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La session du Conseil des Ministres du mercredi, 8 mai a procédé à une vague de nomination de nouveaux Directeurs à la tête de plusieurs structures sanitaires parmi lesquelles le Centre Hospitalo-Universitaire- Institut d'Ophtalmologie Tropicale d'Afrique (CHU-IOTA).</strong>

Cette vague de nomination fait suite, il y a quelques semaines, au limogeage de plusieurs responsables de structures sanitaires publiques cités dans l'affaire de détournements des fonds COVID. Leur remplacement n'a pas été automatique. Le gouvernement s'est donné le temps de dénicher les "<em>oiseaux rares</em>" pour les mettre à la direction de ces structures. C'est ainsi qu'il est heureusement tombé sur le Médecin-colonel major Adama Issaka Guindo qu'il a propulsé à la tête du CHU-IOTA.

<strong>Détermination et rigueur caractérisent ce "soldat de la vue"</strong>

Précédemment Directeur Général adjoint du CHU- IOTA, le médecin-Colonel-major Adama Issaka Guindo est un pur produit de l’École Nationale de Médecine et de Pharmacie, section médecine générale d'où il sortira en 1994 avec un diplôme de docteur en médecine. Ce diplôme lui ouvrira les portes de l'Ecole Militaire Interarmes (EMIA) de Koulikoro pour une formation militaire avant de se spécialiser en Ophtalmologie en 2002. Déterminé et ambitieux, il ira renforcer  ses capacités professionnelles à l’université Autonome de Barcelone (Espagne) en 2009. Puis, il suivra de nombreuses formations en chirurgie vitréo-rétinienne, chirurgie de la rétine, phacoémulsification, techniques de lutte contre le paludisme. Ces formations ont été faites en Afrique, Suisse, Chine et Inde. En outre, le colonel-major a  suivi plusieurs stages de perfectionnement à Dakar (Sénégal), Rabat (Maroc), Barcelone (Espagne), et Lugano (Suisse).

<strong>Des connaissances acquises qu'il partage avec ses compatriotes</strong>

Fort des connaissances acquises à travers le monde, le nouveau Directeur Général du CHU-IOTA a assuré  la formation des formateurs en chirurgie  de la cataracte. En sus, depuis septembre 2023, il enseigne l’ophtalmologie à la Faculté de Médecine et d’Odontostomatologie et est  Maître de recherches au Département de recherche clinique et opérationnelle du CHU- IOTA. Il est médaillé étoile d’argent du mérite nationale avec effigie Lion débout.

Donc, c'est un spécialiste de la vue à tous les niveaux qui prend les rênes du CHU-IOTA. Il est en terrain connu surtout qu'il était Directeur général adjoint de la même structure. On peut dire sans aucun risque de se tromper qu'il est l'homme qu'il faut à la place qu'il faut.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>AMO : Quand la CMSS fait de la lutte contre la fraude un objectif majeur à  atteindre en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/amo-quand-la-cmss-fait-de-la-lutte-contre-la-fraude-un-objectif-majeur-a-atteindre-en-2024-3063679.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 May 2024 11:56:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La  Caisse Malienne de Sécurité Sociale à travers la direction de la Liquidation des Prestations AMO , organise un Atelier de formation  portant sur « la lutte contre la fraude  dans la gestion de la Délégation de l'Assurance  Maladie Obligatoire  ( AMO) en 2024".

Cette formation  qui a pour objectif de renforcer  les mécanismes  de lutte  contre la fraude dans la gestion de l'AMO, regroupera  71 agents de la CMSS , dont 37 en présidentiel et 24 en vidéo- conférence. Cet auditoire  est  essentiellement composé de chefs de division, chefs de bureau et responsables d’unité de la Direction de la Liquidation des Prestations de l’AMO et de l’Audit, tous impliqués dans la gestion de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) de Bamako, Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. Durant deux jours soit du 13 au 14 mai 2024, les participants se familiariseront avec  les mécanismes  et les pratiques  relatifs à « la lutte contre la fraude à l’AMO en 2024 » .A cette occasion, il sera procédé  à l'harmonisation

des pratiques entre les différents sites de traitement.

Pour le conseiller technique, Cheick Bagayogo, la lutte contre la fraude dans la gestion de l’AMO est une activité qui  s'inscrit dans les objectifs  prioritaires du Directeur Général de la CMSS. C’est pourquoi,  poursuit-il,  la lutte contre la fraude figure sur le  plan d’action de la CMSS au titre de l’exercice 2024.

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE: CCOM-RP/CMSS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Hôpital Gabriel Touré :  Dr Abdoulaye Sanogo part avec le sentiment d’une mission accomplie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-gabriel-toure-dr-abdoulaye-sanogo-part-avec-le-sentiment-dune-mission-accomplie-3063617.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 May 2024 09:39:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Annoncé comme un homme providentiel en prenant les rênes de l’hôpital Gabriel Touré, Dr Abdoulaye Sanogo y a fait ses valises, la semaine derrière, soit plus de deux mois après que son décret de nomination ait été abrogé sur fond d’enquêtes liées à la gestion du fonds Covid-19, une pandémie que le Mali a géré de la même manière que les pays du monde. Vilipendé et trainé dans la boue pour avoir payé des primes aux agents engagés dans cette lutte contre la pandémie, ce cadre à la réputation établie d’un homme intègre est remplacé par un Col-médecin, depuis le conseil des ministres du 8 Mai 2024. Ainsi, après une première tentative ratée de le débarquer de son poste de DG de l’hôpital Gabriel Touré en 2021, Dr Abdoulaye Sanogo s’en va cette fois avec le sentiment d’une mission accomplie. C’est du moins ce qu’il ressort de son bilan plus que élogieux. En effet, de janvier 2020 à février 2024, Dr Sanogo, en dépit du contexte sociopolitique et sécuritaire difficile et son corollaire de marasme économique, a su déployer les ressources humaines avec le recrutement sur fonds propres de près de 100 agents toutes catégories confondues. Une première depuis la création de l'hôpital, les recettes ont été optimisées, passant de 40 à 60 millions puis de 100 à 150 millions par mois. En termes d’achat d'équipements d'hospitalisation, on compte plus de 270 lits, des brancards, d'équipements pour les services de kinésithérapie, d'ORL, de Neurochirurgie, de Traumatologie, de Chirurgie générale, d'accouchement, de Pédiatrie (17 couveuses et lampes thérapeutiques par le biais de partenariat), des urgences pédiatriques, de cardiologie, ont été mis à la disposition du personnel pour la prise en charge des malades. Le laboratoire a été équipé d’une nouvelle chaîne pour numérisation, biochimie, électrophorèse de l'hémoglobine, coagulation, les services d'imagerie et de réanimation mise en services et les blocs des urgences réhabilités et équipés par de matériels de dernière génération. Le volet de la pédiatrie générale, de l'unité des brûlés de la chirurgie pédiatrique ont été également réhabilités et le laboratoire approvisionné en réactifs et consommables et la pharmacie hospitalière en médicaments et consommables et installé un système de remplissage d'oxygène pour les bouteilles. En bon manager, il a apporté sa touche à l’administration de l’hôpital en mettant l'accent sur l'hygiène hospitalière (nettoyage, enlèvement des ordures hospitalières et formations de 200 agents sur l'hygiène et la qualité).

Comme quoi, Michel Sidibé ne s’était pas tromper en jetant son dévolu, en 2020, sur Dr Abdoulaye Sanogo pour prendre présider aux destinées de l’hôpital Gabriel Touré.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Sino&#45;Malienne : Don de médicaments et équipements médicaux de la Chine à l&amp;apos;Hôpital du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/cooperation-sino-malienne-don-de-medicaments-et-equipements-medicaux-de-la-chine-a-lhopital-du-mali-3063284.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/cooperation-sino-malienne-don-de-medicaments-et-equipements-medicaux-de-la-chine-a-lhopital-du-mali-3063284.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/chine-hopital-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 11 May 2024 01:48:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du renforcement de la coopération bilatérale entre la République populaire de Chine et le Mali, un important don de médicaments et équipements médicaux d'une valeur de plus de 165 millions de F CFA a été remis à l'Hôpital du Mali le jeudi 2 mai 2024.</em></strong>

Après la visite des deux centres hospitaliers universitaires (CHU Gabriel Touré et Point G), le ministre de la Santé et du Développement social, le médecin-colonel Assa Badiallo Touré s'est rendu à l'hôpital du Mali où elle a été accueillie par la directrice générale et le personnel dudit hôpital. A cette occasion, le ministre a présidé la cérémonie de remise du don de médicaments offert par la République populaire de Chine, d'une valeur estimée à plus de 165 millions de FCFA.

L'ambassadeur de la Chine au Mali, S. E. Chen Zhihong, a exprimé toute sa satisfaction concernant la coopération entre la mission médicale chinoise et les équipes médicales du Mali.  <em>"Ce don témoigne non seulement de l'amitié sino-malienne, mais également des efforts conjugués de nos deux parties au renforcement sans cesse de la coopération médicale. Défendant le principe de sincérité, de résultats effectifs, d'amitié et de bonne foi, le concept correct de droiture et de bénéfice pour renforcer la solidarité et la coopération avec les pays en développement, la partie chinoise entend travailler de concert avec la partie malienne pour continuer d'approfondir la coopération bilatérale dans tous les domaines, notamment celui de la santé, afin de construire une communauté d'avenir partagé Chine-Mali, au profit de nos deux grands peuples"</em>, a indiqué l'ambassadeur de la Chine au Mali.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3062578" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Chine-Mali-sante.jpg" alt="" width="650" height="365" />Concernant cet important don, le colonel Assa Badiallo Touré a assuré qu'il contribuera très certainement au traitement efficace de diverses pathologies qui seront diagnostiquées dans les différents services de l'hôpital.

<em>"Le geste accompli par la République populaire de Chine, à travers le présent don, est la preuve d'une amitié sincère envers le Mali. Elle est aussi la preuve d'un engagement et d'une collaboration sans faille entre les professionnels chinois et leurs collègues maliens pour l'amélioration de la santé des populations. Que vous en soyez encore une fois très remercié",</em> a-t-elle déclaré.

Pour terminer, le ministre a donné l'assurance que ledit don sera utilisé au bénéfice exclusif des patients. Cerise sur le gâteau, en plus de cette donation de la Chine, le directeur général de l'Agence nationale d'assurance maladie (Anam), Ahmed Ben Hamane Traoré, a remis 6 millions de F CFA, destinés à la prise en charge des blessés de guerre et des indigents internés dans l'établissement hospitalier.

En marge de ces deux importantes activités, Mme le ministre a profité de l'occasion pour se rendre au pavillon de la radiothérapie afin de s'enquérir de l'état d'avancement des travaux dont la réhabilitation effective sera achevée d'ici la fin du mois de mai. C'est ainsi que la délégation s'est successivement rendue aux services des urgences et au laboratoire d'analyses pour rendre visite aux patients et faire une évaluation des conditions d'accueil et de prise en charge dans ces services.   <strong>      </strong>

<strong> Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sante du sol en Afrique :  La Déclaration de Nairobi attendue</title>
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<pubDate>Sat, 11 May 2024 01:29:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nairobi, la capitale du Kenya, abritait du 7 au 9 mai 2024, le "Africa Fertilizer and Soil Health Summit" (AFSH24) "Engrais et santé du sol africain", un événement organisé par l’Union africaine et le gouvernement kenyan avec le soutien de plusieurs partenaires.</em></strong>

Ils étaient plus de 4000 invités y compris 8 chefs d’Etat, 25 ministres de l’Agriculture, 32 ministres des Affaires étrangères, des scientifiques et des partenaires à prendre part à ce sommet au Kenya. Ledit sommet avait pour but d’encourager les discussions indispensables pour renforcer la valeur de nos terres comme un atout essentiel pour nos fermiers en Afrique.

Le sommet a duré trois jours au cours desquels, les délégués se sont engagés pour guider la transformation agricole de l’Afrique et pour créer le programme pour les systèmes alimentaires de l’avenir ; un élément clé du plan de développement "Agenda 2063".

Josefa Leonel Correia Sacko, commissaire de l’agriculture à la Commission de l’Union africaine (AUC), a souligné, lors de la cérémonie d’ouverture, le besoin d’action collaboratif et de solutions innovantes. A l’en croire, les sols africains sont parmi les plus anciens mais aussi les plus pauvres, avec une perte de nutriments de la terre.

Selon les organisateurs du sommet, parmi les résultats, il faut compter la création et la promotion de la "Déclaration de Nairobi de l’engrais et de la santé des terres", un document compréhensif qui cernera les engagements, les stratégies et la direction pour améliorer la durabilité dans l’utilisation d’engrais, et dans d’autres pratiques agricoles aux niveaux régionaux et continentaux.

<strong> </strong>

<strong>Koureichy Cissé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manquements à la prise en charge des patients :    Le ministre Assa Badiallo Touré s’excuse auprès de la population</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/manquements-a-la-prise-en-charge-des-patients-le-ministre-assa-badiallo-toure-sexcuse-aupres-de-la-population-3062987.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 May 2024 13:52:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la visite des six Centres de santé de référence (CsRef)  du district de Bamako et celui de la commune rurale de Kalaban-Coro (relevant de l’aire de santé de la région de Koulikoro) par le Secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social (avec des membres du cabinet et certains directeurs des service centraux), le ministre s’est personnellement rendu dans des Centre hospitaliers universitaires (CHU) les 30 avril et 2 mai 2024.</strong>

S’enquérir de la qualité de la prise en charge des patients, recenser les préoccupations du personnel de santé, rassurer les malades, encourager le personnel médical sur l’accueil et la bonne prise en charge des malades… Tels étaient, entre autres, les objectifs visés par le ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-Colonel Assa Badiallo Touré, en visitant les hôpitaux de Bamako les 30 avril et 2 mai 2024.

Les CHU Gabriel Touré et Point G ont été les premiers visités le 30 avril 2024 par Madame le Ministre et sa forte délégation comprenant plusieurs responsables des Services centraux et organismes de prévoyance sociale (OPS), notamment le Directeur général de l’INPS, M. Ousmane Karim Coulibaly ; le DG de la CANAM, le Médecin Général de Brigade Boubacar Dembélé ; le DG de la CMSS, M. Ichaka Koné ; le DG de l’ANAM, M. Hameth Ben Hamane Traoré...

Sur place, elle a pu s’imprégner des réalités dans la prise en charge des patients, notamment des cas d’urgence. Le ministre a aussi reconnu les efforts du personnel qui abat un travail remarquable malgré les difficultés. Le manque de personnel, de moyens logistiques et d’infrastructures adéquates… ont été, entre autres, les préoccupations évoquées lors des échanges avec le personnel. Le Ministre a promis de trouver des solutions à court, à moyen et à long termes aux différentes doléances exprimées.

Le 2 mai 2024, le Médecin-Colonel Assa Badiallo Touré a rendu visite à l’Hôpital du Mali. Après les salutations d’usage aux accompagnateurs des malades dans la cour, la délégation ministérielle s’est rendue au pavillon de la radiothérapie pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de réhabilitation qui doivent s’achever d’ici la fin de ce mois. La délégation s’est ensuite successivement rendue aux services des urgences et du bloc laboratoire pour mieux s’imprégner du circuit du patient. Le ministre de la Santé et du Développement social n’a pas caché sa satisfaction face à un plateau technique assez équipé d’appareils biomédicaux bien maîtrisés par un personnel qualifié et installés dans des locaux adaptés pour la prise en charge des patients.

Sur place, le Médecin-Colonel Assa Badiallo Touré a présidé la cérémonie de remise de dons de médicaments de la République Populaire de Chine d’une valeur estimée à 165 million F CFA et de paiement d’une tranche de créance de l’Agence nationale d’assistance médicale (ANAM) à l’hôpital du Mali dans le cadre de la prise en charge des blessés de guerre et des indigents dont la valeur s’élève à 6 million F CFA. Après la signature de l’acte de remise de dons par les deux parties, le Médecin-Colonel Touré a invité la Direction de l’hôpital à en faire bon usage et à l’utiliser au bénéfice exclusif des patients.

Elle a ensuite envoyé en mission une importante équipe médicale chinoise composée de 23 agents. Madame le ministre s’est félicitée de la performance de la mission médicale chinoise, particulièrement de l’équipe chargée de la procréation médicalement assistée. Elle a également félicité et encouragé le DG de l’ANAM à plus d’efforts pour faciliter la prise en charge des blessés de guerre et des indigents dans les structures médicales du pays. Au passage, Assa Badiallo Touré a apprécié les bons résultats enregistrés par l’Hôpital du Mali qui a atteint 100 % des objectifs fixés. A noter que ce Centre hospitalier universitaire est un joyau architectural offert à notre pays par la Chine. Tout comme une partie de son équipement.

Dans les trois CHU, le Médecin-Colonel Assa Badiallo s’est appesantie sur le sort du personnel qui n'a pas souvent «<em>les moyens des missions à lui confiées, mais qui travaille malgré tout de manière très satisfaisante</em>». Et de poursuivre, «<em>les agents sont très débordés, mais ils arrivent à faire quand même le maximum. C'est le lieu de les féliciter et de les encourager à persévérer dans ce sens pour le bien-être des patients et de la population malienne</em>». Revenant sur les récents incidents survenus dans des établissements sanitaires (centres de santé, hôpitaux), elle a exhorté le personnel à plus d’effort et elle a présenté les excuses du gouvernement aux Maliens. «<em>En suivant bien le patient, 60 % de ses maux disparaissent</em>», a-t-elle rappelé au personnel soignant en l’exhortant à réserver un bon accueil aux patients, à bien les suivre pour mieux les rassurer.

«<em>Nous demandons pardon à la population et aux patients des différents hôpitaux pour tout manquement que le personnel de santé aurait eu à faire</em>», s’est excusé le ministre de la Santé et du Développement social tout en exhortant l’administration des établissements sanitaires à plus de vigilance et de rigueur dans le contrôle à tous les niveaux.

<strong>Naby </strong>(Synthèse)

Avec : CANAM-CMSS-INPS]]> </content:encoded>
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<title>Gabriel Touré, Point G et Hôpital du Mali : Le ministre rassure la population et encourage le personnel médical</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/gabriel-toure-point-g-et-hopital-du-mali-le-ministre-rassure-la-population-et-encourage-le-personnel-medical-3062843.html</link>
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<pubDate>Tue, 07 May 2024 10:31:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le ministre de la Santé et du Développement social s’est rendu dans des hôpitaux et autres structures de santé afin de rassurer la population et d’encourager le personnel médical à plus d’efforts en ces temps de canicule.</em>

Après la visite de terrain du Secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social dans les six Centres de Santé de Référence de Bamako et celui de Kalaban- Coro, le ministre a effectué une tournée dans les Centres hospitaliers universitaires de l’Hôpital Gabriel Touré et du Point G. Accompagnée d’une forte délégation composée des membres de son cabinet et des directeurs généraux des services relevant de son département, le Médecin Colonel Assa Badiallo Touré est venue s’imprégner des conditions effectives d’accueil et de prise en charge des patients afin de relever les insuffisances et de trouver des solutions idoines. Pour les manquements constatés par les patients le ministre a, au nom de la famille médicale, demandé pardon à la population malienne. Au personnel soignant elle a recommandé d’être à l’écoute des patients.

Après s’être entretenu longuement avec les responsables des services visités sur les difficultés rencontrées dans l’accueil et la prise en charge des patients, notamment l’insuffisance de personnels qualifiés et la vétusté de certains équipements de travail, le médecin-Colonel leur a prodigué des sages conseils, non seulement en tant que ministre, mais aussi et surtout en tant qu’une des leurs. Parce que, a-t-elle ajouté, les conditions d’accueil et de prise en charge adéquate d’un arrivant à l’hôpital désemparé sont déterminantes pour les paramètres de la satisfaction des accompagnants et la guérison du malade. Par conséquent, le ministre demande aux autres membres de sa famille professionnelle de «trouver le juste milieu pour la satisfaction de nos patients et des membres de leur famille. On n’est pas tous bon mais cherchons à nous parfaire pour qu’ensemble nous puissions nous donner la main et aller de l’avant ».

Les responsables des hôpitaux ont exprimé leur satisfaction en ce qui concerne cette visite et ont apprécié les conseils hautement professionnels prodigués. Ils ont promis de s’engager davantage dans le but d’atteindre des objectifs de performance requis pour les structures de santé telles que souhaités par le chef du département et assurer le bien-être des populations.

Avant de prendre congé, le chef du département de la Santé a félicité les secrétaires généraux des comités syndicaux de Gabriel Touré, Professeur Losséni Bengaly et Dr Ibrahim Sory Pamanta du Point G pour leur élection à la tête des syndicats de ces hôpitaux. Le syndicalisme dit- elle «c’est le langage de la vérité. Nous devons prôner la vérité quelle que soit la situation et trouver ensemble le juste milieu sachant que nous devons nous entraider afin de sortir le secteur de l’ornière».

<strong>Fatoumata Mah Thiam Koné, Ccom-Rp/Cmss</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rupture courant CSREF :  Pendant ces moments de grande chaleur  La rupture de l’électricité dans les Centres de santé et hôpitaux inexplicable</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/rupture-courant-csref-pendant-ces-moments-de-grande-chaleur-la-rupture-de-lelectricite-dans-les-centres-de-sante-et-hopitaux-inexplicable-3062648.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 11:27:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un pays où l’accès à des services de santé de qualité est déjà un défi majeur, la récente série de pannes d’électricité dans les centres de santé et dans les hôpitaux soulève des préoccupations graves et légitimes. </em></strong>

Alors que les citoyens se tournent vers ces établissements pour obtenir des soins médicaux vitaux, la rupture de l’alimentation électrique ou du moins le délestage électrique met en péril la vie et le bien-être de nombreux patients.

Depuis plusieurs mois, des constats font état de coupures d’électricité régulières et prolongées dans plusieurs centres de santé et hôpitaux à travers le pays. Ces pannes surviennent à des moments critiques, perturbant les opérations chirurgicales, compromettant parfois la conservation des médicaments et des vaccins, et mettant en danger la vie des patients sous assistance respiratoire ou en soins intensifs.

Le cas de l’hôpital Gabriel Touré, de l’Hôpital Somino Dolo de Mopti, de plusieurs CSREF de Bamako en sont des parfaites illustrations.

Contacter sous anonymat par nos soins, les autorités locales et les responsables d’un CSREF ont tenté de minimiser l’ampleur du problème, avançant des termes comme des « pannes techniques » ou des « difficultés d’approvisionnement » en carburant pour les générateurs de secours. Cependant, ces explications semblent insuffisantes pour justifier la fréquence et la durée des interruptions d’électricité, laissant les patients perplexes et alarmés.

Les pannes d’électricité récurrentes dans les centres de santé et hôpitaux du Mali remettent en question la capacité du gouvernement à garantir la sécurité et le bien-être de ses citoyens, en particulier les plus vulnérables. N’assistons pas à des cas de morts du fait de l’absence de courant dans des centres de santé ?  Pourquoi l’autorité ne fait pas de la dotation en courant continue des structures de santé sa priorité ?

Face à cette crise, il est impératif que les autorités gouvernementales prennent des mesures immédiates et décisives pour remédier à la situation. Cela devrait inclure également des mécanismes de surveillance pour garantir que de telles pannes ne se reproduisent dans les hôpitaux et centres de santé.

L’accès à des soins de santé de qualité ne devrait jamais être compromis par des pannes d’électricité évitables, et il est temps que des mesures significatives soient prises pour protéger la santé et la sécurité de tous les Maliens.

<strong>Djibril Diallo</strong>

xxxxx

<strong> </strong><strong><u>Femmes enceintes</u></strong>

<strong>Dans un centre de santé de référence de Bamako :</strong>

<strong>La souffrance d’une femme enceinte </strong>

<strong> </strong><strong><em>La tragique histoire d'une femme enceinte confrontée à la souffrance et au danger dans un centre de santé de référence à Bamako a suscité l’indignation et la colère parmi la population.</em></strong>

Cette femme, arrivée dans un Centre de santé de référence de Bamako pour accoucher dans des « conditions sécurisées », a été confrontée à une réalité choquante : une rupture de courant prolongée mettant sa vie et celle de son enfant à risque.

Selon les témoignages recueillis sur place, la femme enceinte a été admise avec des contractions régulières, mais le personnel médical était confronté à une pénurie d’électricité en raison d’une panne de courant prolongée. Les tentatives d’urgence pour avoir l’électricité par le chef de centre sont restées vaines, laissant la patiente dans l’obscurité et l’angoisse.

La situation a atteint un point critique lorsque la femme enceinte a commencé à éprouver des complications pendant le travail. Le personnel médical, confronté à l’impossibilité d’utiliser des équipements vitaux en raison de l’absence d’électricité, a dû intervenir dans des conditions extrêmement difficiles pour sauver la vie de la mère et de l’enfant à naître.

Cet incident tragique soulève des questions sérieuses sur la capacité du gouvernement à assurer un accès fiable à des services de santé de qualité pour la population. La rupture de courant dans un centre de santé de référence, censé être équipé pour faire face aux situations d’urgence, expose les failles critiques dans le système de santé du pays et met en danger la vie des patients les plus vulnérables.

Face à cette situation alarmante, les citoyens et les groupes de défense des droits de l’homme ont interpellé le ministre de la Santé pour demander des comptes. Des actions immédiates sont exigées pour remédier aux lacunes dans l’infrastructure électrique des établissements de santé et pour garantir que de tels incidents ne se reproduisent plus à l'avenir.

Le ministre de la Santé est appelé à prendre des mesures concrètes pour renforcer les capacités des centres de santé en matière d’approvisionnement en électricité d’urgence, de formation du personnel médical pour faire face aux situations d’urgence en cas de pannes de courant, et de mise en place de mécanismes de surveillance pour assurer la sécurité des patients.

La vie et la santé des femmes enceintes et de leurs enfants à naître ne peuvent pas être compromises en raison de négligences ou de défaillances dans le système de santé.

<strong>Mohamed Keita </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Hôpital « Mère Enfant Le Luxembourg :  Appel à la construction d’un ascenseur pour les patients dialysés</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/hopital-mere-enfant-le-luxembourg-appel-a-la-construction-dun-ascenseur-pour-les-patients-dialyses-3062669.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 10:56:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les patients nécessitant des séances de dialyse à l’hôpital Mère enfants, le Luxembourg sont confrontés à des difficultés considérables pour accéder aux étages supérieurs, où se trouvent les unités de dialyse et les services spécialisés. La construction d’un ascenseur est non seulement une nécessité médicale. </em></strong>

L’hôpital « Mère Enfant le Luxembourg » à Bamako, est un établissement de santé renommé pour son dévouement à la santé maternelle et infantile. Cette grande structure de santé fait face à un défi majeur concernant l’accessibilité pour les patients dialysés. Avec un nombre croissant de patients nécessitant des traitements de dialyse réguliers, l’absence d’un ascenseur fonctionnel crée des obstacles significatifs à leur accès aux soins de santé vitaux.

Les patients nécessitant des séances de dialyse sont confrontés à des difficultés considérables pour accéder aux étages supérieurs de l’hôpital, où se trouvent les unités de dialyse et les services spécialisés. En l’absence d’un ascenseur fonctionnel, de nombreux patients sont transportés manuellement par les escaliers, ce qui est non seulement difficile et douloureux pour les patients, mais également stressant et épuisant pour le personnel médical et les accompagnants du malade.

Cette situation met en évidence l’urgence de construire un ascenseur adapté aux besoins des patients dialysés. Un ascenseur fonctionnel permettrait aux patients de se déplacer facilement et en toute sécurité entre les différents étages de l’hôpital, facilitant ainsi leur accès aux traitements de dialyse et améliorant leur qualité de vie globale.

En outre, la construction d’un ascenseur répondrait aux normes de santé et de sécurité les plus élevées, garantissant que tous les patients, quel que soit leur état de santé ou leur mobilité, puissent bénéficier des soins de santé dont ils ont besoin sans rencontrer d’obstacles liés à l’accessibilité.

Face à cette réalité pressante, les responsables de l’hôpital sont invités à prendre des mesures immédiates pour financer et mettre en œuvre la construction d’un ascenseur dans cet hôpital.

La santé et le bien-être des patients dialysés ne doivent pas être compromis en raison d’obstacles d’accessibilité évitables.

La direction de l’hôpital est vivement interpellée.

<strong>A.S.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le goût à la dépigmentation :  La quête à la beauté au péril de sa vie!</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/le-gout-a-la-depigmentation-la-quete-a-la-beaute-au-peril-de-sa-vie-3062644.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 May 2024 10:26:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Scientifiquement, la dépigmentation est définie comme une décoloration de la peau dont l’origine est souvent une dermatose (affection de la peau). Ce qui sous-entend qu’elle n’est pas un phénomène naturel, mais provoqué soit par une anomalie génétique ou par des produits à usage non recommandés le plus souvent, car elle est dangereuse pour la santé. Ce phénomène, est répandu en Afrique, pratiqué par les hommes et excessivement par les femmes. Et la plupart d’entre elles tombent dans une situation de regret quelques années seulement après, lorsque ces crèmes cosmétiques ne produisent plus leurs effets et deviennent dangereuses pour la santé. </strong>

Beaucoup savent que l’utilisation de ces produits rend la peau claire, mais ignorent que cet éclaircissement se fait suivant un processus de destruction de petites cellules existant sous la peau et qui, produisent la mélanine. Un pigment qui donne la coloration noire à la peau, mais aussi qui la protège contre les rayons ultraviolets du soleil, d’où l’impact néfaste sur la santé.  Ces pigments détruisent, la peau devient hyper sensible aux rayons solaires provoquant ainsi de nombreuses maladies telles que : le cancer de la peau, le diabète, l’insuffisance surrénalienne, la néphropathie membraneuse, le syndrome néphrotique...  Et généralement des brûlures et démangeaisons de la peau. Que des méfaits sanitaires.

<strong>Vouloir paraitre belle, malgré les risques !</strong>

Ce qui est étonnant relève du fait que les femmes autant analphabètes que lettrées ne  résistent point à l’envie de s’éclaircir la peau. Est-ce pour effet de mode, choix esthétique ou complexe d’infériorité ?  La question reste posée.

Pour plus d’éclaircissement, nous avons recueilli l’avis de quelques concernées.

Pour Sitan Diarra, elle a opté pour la dépigmentation parce qu’elle veut être plus belle.

Mariam Dicko aussi est du même avis.  Selon elles, les filles claires sont les plus admirées par les hommes. « Même si on est vilaine, une fois qu’on a la peau claire ça passe », affirment-elles. Cet argumentaire est soutenu par le jeune transitaire I. Coulibaly. Qui estime que le simple fait de voir une femme claire réjouit le cœur. « Sincèrement, pour moi, la femme claire est une vraie femme » soutient-il.

« Quand j’ai commencé à éclaircir ma peau, je me sentais très belle et ne passais pas inaperçue dans le quartier, mes amies me trouvaient belle, puis j’ai commencé à avoir des vergetures et des brûlures qui ont fait de ma peau un vrai désastre. Je regrette de m’être dépigmenté la peau », regrette Kadiatou.

Par contre Fanta Diallo, qui a décidé de conserver son teint naturel,  dit être confrontée à des commentaires souvent blessants du genre « Tu es trop noire, essaie d’assainir un peu ton teint ». Djenèba.S. quant à elle, avait refusé de se dépigmenter. Mais à l’approche de son mariage, face à l’insistance de son entourage et aussi par peur de ne pas avoir un maquillage adapté à sa couleur de peau, elle a fini par céder. « Au début j’étais contre cette pratique, mais on m’a fait savoir qu’avec un teint comme le mien, mon maquillage ne serait pas au top, comme c’était le plus beau jour de ma vie, et le mariage c’est une seule fois pour toute la vie, j’ai fini par me dépigmenter » dira-t-elle.

<strong>Des hommes dépigmentés qui séduisent…</strong>

Bolby le boss, un jeune diplômé sans emploi confie avoir cédé à la tentation d’avoir une peau claire et depuis, explique-t-il, ses avances passent mieux auprès des filles qui, en le voyant pensent qu’il a de l’argent, mais aussi qu’il est présentable à leurs copines. D’ailleurs il est fier des commentaires encourageants qui inondent ses images de snap sur les réseaux sociaux. Ce faisant, comme une femme après chaque douche, il est obligé d’enduire tout son corps des produits éclaircissants. A l’instar de Bolby, ils sont de plus en plus nombreux les jeunes de la nouvelle génération de notre pays à emboiter le pas à des hommes de l’Afrique centrale en matière de dépigmentation. Ce qui est regrettable est le fait qu’ils n’ont aucun argument solide pour justifier leur choix.

De simples phrases pour justifier cette pratique d’auto dévalorisation, mais qui cache une fatale mentalité et une bien triste réalité : celle d’une Afrique complexée à la base, pris au piège de la mondialisation. Il s’agit sans doute des effets des films occidentaux, de mannequins blancs.. Ce faisant, ils considèrent la peau claire comme un critère de beauté majeure, la dépigmentation est malheureusement perçue comme une porte de sortie. Or, la véritable beauté est celle qui ne détruit ni notre identité, ni notre authenticité et l’amour, le vrai, ne connait pas de couleur de peau.  Naître noir est une chance et non un handicap. Assumons notre peau noire : Black is beautiful, black is original.

<strong>Aïssata Tindé (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poursuivant sa visite des CHU, le ministre Assa Badiallo TOURE à l’hôpital du Mali.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/poursuivant-sa-visite-des-chu-le-ministre-assa-badiallo-toure-a-lhopital-du-mali-3062576.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 May 2024 11:59:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après les CHU de Gabriel TOURE et du Point G, le ministre de la Santé et du développement Social, le médecin colonel Assa Badiallo TOURE accompagnée des membres de son cabinet et des Directeurs nationaux et Généraux dont Ichaka KONE, Directeur Général de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) a rendu visite à l’hôpital du Mali où elle a été accueillie par la directrice générale et ses proches collaborateurs.

Le ministre et sa délégation ont tout d’abord salué les accompagnants des malades installés dans la cours en ces temps de canicule pour souhaiter un prompt rétablissement aux malades.  La délégation ministérielle a ensuite visité le service des urgences qui comporte 35 lits pour s’enquérir des conditions d’accueil et de prise en charge des patients. Elle a par ailleurs, visité les laboratoires d’analyses où les patients présents ont manifesté leur satisfaction quant au fonctionnement normal de ce service.

Saisissant l’occasion de sa présence dans cet hôpital, le ministre a présidé une cérémonie de remise de don de médicaments de la République populaire de Chine d’une valeur estimé à plus de 165 millions de Fcfa. Dans son discours, l’ambassadeur de la Chine au Mali, Son Excellence Chen Zhihong, s’est félicité de l’accueil et de la qualité de la coopération entre la mission médicale chinoise et les équipes des médecins nationaux. Il a souligné que ce don de médicaments est devenu une tradition amicale qui fait honneur à la fois au gouvernement de la République de Chine qui offre chaque année un lot de médicaments et de matériels médicaux ainsi qu’au gouvernement provincial du Zhejiang chargé d’envoyer les missions médicales au Mali.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3062578" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Chine-Mali-sante.jpg" alt="" width="650" height="365" />En réponse, le ministre de la Santé et du Développement Social a souligné que « la présente cérémonie, concrétisation du protocole d’accord qui régit la mission médicale chinoise au Mali constitue incontestablement une des nombreuses marques de la longue et fructueuse amitié entre les peuples chinois et malien et leur gouvernement respectif ». Elle s’est félicitée de la performance de la mission médicale chinoise et plus particulièrement l’équipe chargée de la procréation médicale assistée. Le ministre a donné l’assurance que ce don sera utilisé au bénéfice exclusif des patients et a instruit à cet effet à la direction de l’hôpital du Mali de veiller à ce qu’il en soit ainsi.

Le médecin Colonel Assa Badiallo a supervisé la remise par le Directeur Général de l’ANAM, Ahmed Ben Hamane TRAORE, d’un montant de 6 millions de Fcfa destiné à la prise en charge des blessés de guerre et des indigents internés dans cet hôpital.

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<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE,</strong>

<strong>CCOM-RP/</strong>

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<title>Fondation Santé et Environnement : Six distinctions  lancées pour récompenser les défenseurs de l’environnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/fondation-sante-et-environnement-six-distinctions-lancees-pour-recompenser-les-defenseurs-de-lenvironnement-3062533.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 May 2024 01:47:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Fondation Santé-Environnement regroupant le Cercle des Amis pour la Protection de la Santé et de l’Environnement (CAP-SE), a lancé  un nouveau projet visant à récompenser les initiatives pour la protection de la santé et de l’environnement.</em></strong>

Le  président de la commission d’organisation, Dr. Salif Samaké,  a fait  le point des raisons qui  ont motivées le lancement  des distinctions en faveur des défenseurs de l’environnement.  Selon lui,  ce projet s’inscrit en droite ligne  des objectifs de la Fondation Santé et environnement qui visent à promouvoir des changements de comportement dans la société, notamment en milieu professionnel. Ces distinctions seront attribuées dans un premier temps dans la zone de Bamako et pourront être étendues au reste du pays. Les travaux seront menés grâce à une coopération tripartite entre la Fondation, le Ministère de la Santé et du Développement Social, ainsi que celui de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable.

Les candidatures sont ouvertes à diverses cibles telles que les organisations (publiques, privées, associatives), les communautés, les collectivités et les individus. La Fondation santé et environnement  décerne, lors de cette première édition, six distinctions à savoir : la  grande distinction, un prix de l’innovation/Recherche/Nouvelle initiative utilisée par une nouvelle technologie pour la protection de la santé et de l’environnement, un autre prix  dédié au jeune talent qui revitalise  les ’espaces verts, la promotion de la plantation d’arbres, l’embellissement du cadre de vie et gestion des points d’eau publics.

Les trois autres  prix  sont  consacrés à  la production  Médiatique  pour toutes les catégorie meilleure production tous médias confondus, sur une action communautaire  portant sur la réalisation d’activités telles que la revitalisation d’espaces verts, la plantation d’arbres, la gestion des déchets, l’information et la sensibilisation, sous la conduite d’une association ou ONG et sur le genre  qui valorise les initiatives ou activités réalisées par les femmes ou jeunes filles par une association, ONG ou autre entité communautaire.

Les initiateurs de ces distinctions sur la promotion de la santé et de l’environnement  estiment que  l’objectif est de motiver  les  postulants à s’investir pour l’environnement en gagnant  en notoriété,  de  crédibilité,  de visibilité grâce à l’obtention d’une distinction  qui  fera  d’eux des partenaires potentiels de la Fondation Santé et Environnement pour la mise en œuvre de projets futurs. La  clôture  des candidatures  est prévue  pour le 20 mai 2024.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale de lutte contre le paludisme :  Promouvoir l’équité en santé, égalité des sexes et droit de la personne</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/journee-mondiale-de-lutte-contre-le-paludisme-promouvoir-lequite-en-sante-egalite-des-sexes-et-droit-de-la-personne-3062412.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 May 2024 13:59:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social, Abdoulaye Guindo, a présidé, le jeudi 25 avril 2024, la 17ème édition de la journée mondiale de lutte contre le paludisme. Une journée mise à profit pour évaluer le chemin parcouru dans la  lutte contre cette maladie et de dégager des perspectives.</strong>

Le Mali, à l’instar de la Communauté internationale, célèbre le 25 avril, la journée mondiale de lutte contre le paludisme. Pour cette 17ème édition le thème retenu est ‘’promouvoir l’équité en santé, égalité des sexes, droit de la personne’’. Il s’agit, à travers ce thème, de mettre la  lumière sur les obstacles liés à l’équité en santé, à l’égalité femmes-hommes et aux droits humains dans la lutte contre le paludisme en vue de parvenir à des mesures concrètes pour y remédier.

Pour l’accès aux soins de santé y compris la prévention et la prise en charge des cas du paludisme, l’OMS recommande aux pays affectés de mieux adapter leurs politiques et stratégies de lutte en faveur des catégories le plus souvent défavorisées dans la société comme  les réfugiés, les migrants et les personnes déplacées,  les jeunes enfants et les femmes enceintes dans les milieux pauvres et éloignés, les orphelins et les personnes handicapées.

La dangerosité de cette maladie n’est plus à démontrée. Selon le représentant pays de l’OMS au Mali, Dr. Christiann Itama Mayikuli, le paludisme constitue, à ces jours, l’une des plus grandes préoccupations de santé publique dans les pays de l’Afrique subsaharienne. Il  constitue, selon lui, une des premières causes de morbidité et de mortalité.

Les chiffres évoqués par Christiann Itama Mayikuli donnent la chair de poule malgré que cette maladie soit évitable et traitable. Selon lui, En 2022, l’Afrique a enregistré en elle seule environ 94 % des cas de paludisme et 95 % des décès dus au paludisme dans le monde.  Poursuivant, il a fait savoir qu’une étude de l’OMS et du Fonds mondial publiée en 2021 a estimé que les enfants de moins de 5 ans des ménages les plus pauvres de l’Afrique subsaharienne avaient 5 fois plus de risque d’être infectés par le paludisme que ceux des pays développés.

Pourtant, la  stratégie technique mondiale de lutte contre le paludisme qui couvre la période 2016-2030 a été adoptée, si l’on en croit Christiann Itama Mayikuli. Il s’agit, à travers cette stratégie, de baisser des taux d’incidence et de mortalité liés au paludisme d’au moins 90 % par rapport au niveau de 2015, d’éliminer le paludisme dans au moins 35 pays et la prévention de la réapparition du paludisme dans tous les pays où il a disparu.

Le Mali n’est pas resté en marge de cette lutte contre le paludisme, selon Dr. Guindo. Selon lui,  la riposte moderne de lutte contre le paludisme a permis de prévenir, entre 2019 et 2023, près de 2 milliards de cas de paludisme et d’éviter environ 10 millions de décès. Ce résultat est consécutif aux actions entreprises par le gouvernement et ses partenaires. Il s’agit de la gratuité des traitements pour les enfants de moins 5 ans et les femmes enceintes, la gratuité des tests de diagnostic, l’organisation des campagnes de chimio-prévention chaque année, et les campagnes de distribution des moustiquaires imprégnées. Ces différentes interventions ont permis d’atteindre certains résultats positifs.

L’occasion a  été bonne pour M.Guindo d’annoncer que le comité scientifique international vient de mettre en place le premier vaccin contre le paludisme. « L’introduction de ce vaccin permettra de jouer un rôle capital dans cette croisade contre le paludisme » a-t-il fait savoir. C’est ainsi que M.Guindo a invité l’ensemble des acteurs et la population à se mobiliser pour la prévention, la détection et le traitement de cette maladie.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pharmacie populaire du Mali :  Une dette de Plus de 33 milliards bloque l’approvisionnement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/pharmacie-populaire-du-mali-une-dette-de-plus-de-33-milliards-bloque-lapprovisionnement-3062345.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 May 2024 13:14:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Pharmacie populaire du Mali (PPM) connaît une vraie rupture en médicaments. Cette situation est due à l’endettement à outrance jusqu’à concurrence de 33 milliards 744 millions 339 mille FCFA. La question est de savoir si les différentes dettes ont comme conséquence la mauvaise gestion de la structure par la direction générale.</strong>

Si rien n’est fait, les hôpitaux et autres centres de santé du Mali manqueront de médicaments. Et pour cause, de sources dignes de foi, les entrepôts de la Pharmacie populaire du Mali (PPM) sont en rupture de stocks. Les mêmes sources révèlent qu’étant criblée de dettes, la structure est redevable à plusieurs fournisseurs. Ceux-ci, ayant perdu confiance en la boîte pour n’être pas entrés en possession de leurs dus, ne sont plus dans la dynamique d’ajouter d’autres dettes à celles encore en souffrance.

Le rapport du dernier comité de gestion semestriel en date du 28 février 2024 informe que le montant total des dettes globales au 31 décembre 2023 s’élève à 33 milliards 744 millions 339 mille FCFA. Comme ces dettes sont liées à la fourniture de médicaments, l’endettement sous laquelle la structure risque de s’écrouler, concerne le département Finances-Comptabilité.

A savoir que les dettes sont de deux ordres : les dettes fournisseurs médicaments et les dettes fournisseurs hors médicaments. En ce qui concerne les dettes fournisseurs médicaments, elles doivent être payées pour les fournisseurs de médicaments à travers leurs sociétés. Ce sont des dettes colossales au regard des chiffres éloquents contenus dans le rapport.

A ce niveau, les gros clients ont de grosses dettes avec la Pharmacie populaire du Mali. Selon nos sources, à la société ASL-Mali, la PPM doit la somme de 2 milliards 371 millions 276 mille FCFA, à la Certec, 1 milliard 257 millions 169 mille 340 FCFA. IDA Fondation attend 1 milliard 176 millions 319 mille 944 FCFA, Médical Mali, 1 milliard 165 millions 662 mille 690 FCFA. Mission Pharma a avec la PPM la somme de 1 milliard 098 millions 168 mille 588 FCFA. En plus de ces gros fournisseurs, d’autres qui travaillent avec la Pharmacie populaire attendent leurs dus.

Au sujet des dettes fournisseurs hors médicaments, elles doivent revenir à ceux qui dotent la boîte de matériels bureautiques, de consommables, d’ordinateurs etc. Les frais de location des entrepôts à Sotuba pour la société Ba Issa Sadio Djigué font partie de cette catégorie de dette. Ils s’élèvent à la somme de 28 millions 320 mille FCFA.

Au sein de ce lot de gros clients figure l’Institut national de prévoyance sociale (Inps). De janvier 2019 à mars 2023, pour son contrôle régime général, la Pharmacie populaire du Mali lui doit la somme de 34 millions 756 mille 721 FCFA. Aussi, durant la même période, l’Inps a effectué le contrôle AMO. Ce montant est estimé à 13 millions 565 mille 450 FCFA.

Ce n’est pas tout ! La Pharmacie populaire du Mali doit au Laboratoire national de la santé (LNS) la somme de 25 millions 177 mille FCFA, à l’Energie du Mali, 16 millions 136 mille 563 FCFA, à l’Etablissement Danfaga Kéita, 14 millions 537 mille 860 FCFA, à Orange-Mali, 9 millions 345 mille 600 FCFA.

Ces dettes font qu’actuellement la Pharmacie populaire du Mali demeure sous-approvisionnée en médicaments. Avec le non-paiement de leurs dus, les fournisseurs refusent d’approvisionner la Pharmacie populaire du Mali depuis deux ans, si l’on en croit les sources proches du dossier. Si cette situation de rupture continue à avoir le vent en poupe, dans un futur proche, les centres sanitaires risqueront une pénurie de médicament.

Pour pallier ce drame imminent, les plus hautes autorités sanitaires doivent situer les responsabilités pour sévir au besoin. Ce, avant qu’il ne soit trop tard. « Mieux vaut prévenir que guérir », dit-on.

<strong>Bazoumana KANE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Santé et sécurité au travail : l’opticien Lapaire organise des tests de vue à Maliweb.net</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-et-securite-au-travail-lopticien-lapaire-organise-des-tests-de-vue-a-maliweb-net-3062117.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 May 2024 01:48:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail est célébrée le 28 avril de chaque année. Dans le cadre de la célébration de cette journée, l’opticien Lapaire a mené, dans les locaux de Maliweb.net, une séance de sensibilisation sur la santé visuelle. Une activité suivie par des tests de vue gratuits pour les employés du premier site d’information au Mali.</strong>

<strong> </strong>Chaque année, 250 millions de travailleurs sont victimes d'accidents du travail et 160 millions souffrent de maladies professionnelles. Au Mali, seulement 44 maladies sont reconnues comme maladies professionnelles. Cette liste restreinte ne prend pas en compte les troubles visuels qui peuvent affecter les employées dont le principal outil de travail est l’ordinateur. Dans ces conditions, la sensibilisation sur la santé visuelle est un moyen efficace de prévention de ces troubles.

Durant deux heures de présentation, l'opticien Zamba B DOUMBIA a expliqué les effets des écrans notamment ceux d’ordinateurs sur les yeux. Il a mis l’accent sur les différents types de troubles visuels notamment la myopie et l’hyper-myopie. Il a aussi prodigué des conseils pour éviter les effets de l’écran à long terme sur les yeux des professionnels de média en ligne. Une séance de tests visuels a mis fin à la journée.

Selon Moussa Koné, Directeur des Opérations à Lapaire Mali, l’atelier à Maliweb s'inscrit dans le cadre de la campagne Santé et Sécurité au Travail initiée par l’opticien. <em>« Notre objectif commun est de promouvoir une meilleure compréhension de l'importance de la santé visuelle dans l'environnement de travail, tout en offrant des services qui peuvent contribuer à améliorer la qualité de vie et la productivité des travailleurs </em>», a indiqué le Directeur des Opérations.

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<strong>Maliweb.net</strong>

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<title>Santé et sécurité au travail. Adoption bientôt de la Politique nationale du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-et-securite-au-travail-adoption-bientot-de-la-politique-nationale-du-mali-3062120.html</link>
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<pubDate>Wed, 01 May 2024 11:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 28ème édition de la Journée Africaine de la Prévention des Risques Professionnels (JAPRP) et la 22ème édition de la Journée Mondiale de la Santé et de la Sécurité au Travail (JMSST) ont été célébrées ce mardi 30 avril au CICB. Un événement organisé par l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), sous la présidence du ministre du travail et de la Fonction publique.</strong>

La JAPRP a été lancée à Bamako en avril 1997. Depuis, a indiqué Ousmane Karim COULIBALY, DG de l’INPS, la journée a été régulièrement célébrée au Mali. Le thème retenu cette année est : <em>« Sécurité et Santé au Travail dans les secteurs d'activité à fort potentiel de risque défis et stratégies d’intervention ». </em>Le thème de la JMSST quant à lui est :<em> « Impacts du changement climatique sur la Sécurité et la Santé au Travail ». </em>Les thèmes respectifs des deux journées ont été débattus par lors des trois communications faites par des experts.

« La promotion de la santé et la sécurité au travail est une réalité à l’INPS », a souligné le Directeur général. A ses dires, l'institut dispose aujourd’hui de 14 structures de santé à travers le pays dont 07 à Bamako pour la prévention des maladies professionnelles et la prise en charge des accidents de travail. En 2023, les services techniques de l’INPS ont enregistré 10 710 visites médicales préventives sur la santé et la sécurité au travail, et réalisé 165 visites des lieux de travail.

La célébration de ses journées est l'occasion de passer des messages forts aux travailleurs. Selon le ministre du Travail et de la Fonction publique, Fassoun Coulibaly, a expliqué comment les changements climatiques affectent les travailleurs notamment les agriculteurs maliens à travers les feux de forêt, les cyclones. Six impacts-clés des changements climatiques sur la santé et la sécurité sont mis en avant : la chaleur excessive, le rayonnement ultraviolet, les phénomènes météorologiques extrêmes, la pollution de l'air, les maladies transmissibles vectorielles, l’utilisation des produits agrochimiques.

« Mieux vaut prévenir que guérir ». Fort de ce message, le ministre Coulibaly a annoncé l’adoption et la mise à jour des normes sur la santé et la sécurité au travail. Le Mali, a rappelé le ministre, a déjà ratifié, la Convention (n° 157) de l’OIT sur la conservation des droits en matière de sécurité sociale. Aussi, notre pays s'apprête à faire de même avec la Convention (n° 187) sur le cadre promotionnel pour la sécurité et la santé au travail. Mieux, a souligné le ministre, le Conseil supérieur du travail a approuvé en mars 2024, la Politique nationale de santé et sécurité au travail initiée en 2016. Elle sera bientôt adoptée.

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<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Faire craquer ses doigts est&#45;il mauvais pour la santé ? Voici l’avis d’un chirurgien</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/faire-craquer-ses-doigts-est-il-mauvais-pour-la-sante-voici-lavis-dun-chirurgien-3061961.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Apr 2024 20:13:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Faire craquer les doigts est une chose pratique quand on en ressent le besoin. Dans une interview, Lorenzo Merlini, chirurgien de la main, s’est prononcé sur son impact sur la santé.

Malgré la croyance populaire selon laquelle ce geste pourrait causer de l’arthrose, une maladie articulaire conduisant à la destruction du cartilage, ce chirurgien affirme que ce geste n’a aucun impact sur la santé.

« Quand on craque, c’est la formation d’une bulle d’air dans l’articulation.

La bulle se forme et crac. Il y a eu un individu qui a eu une idée brillante.

Il s’est fait craquer sa main gauche pendant 50 ans et sa main droite jamais.

Ensuite, au bout de 50 ans, il a passé des radios, des examens, et il n’y avait aucune différence.

Plusieurs études ont été menées sur plusieurs personnes durant plusieurs années, et elles n’ont jamais démontré quoi que ce soit. Il n’y a aucun risque d’arthrose.

Ce ne sont pas les os qui craquent, ce n’est pas le cartilage qui se détériore, ce n’est pas l’os qui se casse, ce n’est rien.

Ces craquements sont sans danger. Au contraire, ils peuvent parfois libérer certaines tensions, notamment dans la nuque et les doigts.

Cela libère probablement une tension musculaire », a-t-il confié à un média spécialisé dans l’actualité.

<strong>Source :yop.l-frii.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Mes yeux, mon meilleur outil de travail&amp;quot;: Une initiative de Lapaire sur la Santé et la Sécurité au Travail en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mes-yeux-mon-meilleur-outil-de-travail-une-initiative-de-lapaire-sur-la-sante-et-la-securite-au-travail-en-afrique-3061884.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/mes-yeux-mon-meilleur-outil-de-travail-une-initiative-de-lapaire-sur-la-sante-et-la-securite-au-travail-en-afrique-3061884.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Apr 2024 12:44:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Peu de gens réalisent que 90 % des informations nécessaires à nos activités quotidiennes, et donc à notre productivité, sont transmises au cerveau par nos yeux. Avoir une bonne vue ne concerne pas seulement le bien-être personnel et la santé ; cela a également un impact financier indirect, car une vision altérée peut entraîner une perte de productivité voire une diminution des revenus des travailleurs.</em></strong>

Depuis plusieurs années, plusieurs rapports scientifiques alertent les populations sur les tendances mondiales en matière de déficiences visuelles dues aux changements de style de vie et à la place des écrans dans notre quotidien. C’est le cas notamment de la myopie qui devrait toucher 1 personne sur 2 à l’horizon 2050 mais également de la presbytie qui touche près de 85% des plus de 40 ans. Si la santé visuelle est longtemps restée un sujet individuel, il est pourtant prouvé que les entreprises ont aujourd’hui un rôle à jouer dans la santé visuelle de leurs employés et qu’elles ont d’ailleurs, tout à y gagner.

L'Agence Internationale pour la Prévention de la Cécité ( IAPB ) souligne ainsi que <strong>33 % des travailleurs dans le monde ont une vision non corrigée qui pourrait être améliorée, </strong>par ailleurs de nombreux travailleurs développent des défauts visuels de par leur activité professionnelle<strong>.</strong> Environ 90% des personnes concernées vivent dans des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire.

D’autres études ont également estimé le coût pour l’économie mondiale de certains défauts visuels tel que la presbytie (difficulté à voir de près) qui touche les plus de 40 ans et dont une part non négligeable reste non prise en charge. La presbytie, à elle seule, coûterait à l’économie mondiale plus de <strong>25 milliards de dollars par an en perte de productivité.</strong> Il est à noter que la prise en charge de la presbytie, pourtant peu coûteuse comparé à d’autres problèmes de vue, a un impact considérable au niveau individuel (accès à l’emploi et à un revenu décent, productivité accrue) comme collectif considérable.

Alors que seront célébrées prochainement la journée du 28 avril consacrée à la Santé et la Sécurité au Travail, ainsi que la journée du 1er mai dédiée au Travail, il est essentiel d’allier santé, sécurité et productivité au travail ! En tant qu’acteur majeur de la santé oculaire en Afrique, l’opticien panafricain <a href="https://lapaire.africa/">Lapaire</a> joint ses efforts à cet élan pour sensibiliser l’ensemble des employeurs mais aussi plus largement tous les (futurs) travailleurs à prendre en main leur santé oculaire. Car ils ont tout à y gagner  !

<iframe style="border: none; overflow: hidden;" src="https://www.facebook.com/plugins/video.php?height=314&amp;href=https%3A%2F%2Fwww.facebook.com%2Fmaliwebmali%2Fvideos%2F8244796842204289%2F&amp;show_text=false&amp;width=560&amp;t=0" width="660" height="414" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen="allowfullscreen"><span style="display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;" data-mce-type="bookmark" class="mce_SELRES_start">﻿</span></iframe>
Investir dans sa santé oculaire a certe un coût, mais a surtout beaucoup d’avantages :

<strong>Le bien-être et la confiance de soi du travailleur dans l’ensemble de ses activités du quotidien : </strong>la correction des déficiences visuelles  soulage la vision floue de près ou de loin, les difficultés de mise au point et de concentration, les maux de tête, la fatigue oculaire, les problèmes de sommeil ou encore les difficultés pour conduire ou faire des travaux de précision.

<strong><img class="aligncenter size-large wp-image-3061885" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/LAPAIRE-4-1024x682.jpg" alt="" width="696" height="464" />L’amélioration de l'efficacité et de la productivité du travail : </strong>Des défauts visuels non pris en charge, c'est-à-dire non corrigés, entraînent souvent une baisse de productivité du travailleur mais peuvent également gérer de l’absentéisme voire des pertes d'emploi ou une retraite anticipée. Cependant, la prise en charge des problèmes de vue peut permettre aux travailleurs d’être plus concentrés et efficaces, plus mobiles et plus actifs dans leur tâches, et ce plus longtemps. En 2020, une étude systématique du Lancet Discovery Science sur l'impact économique de la déficience visuelle et ses causes a estimé que chaque année la perte de productivité économique annuelle mondiale associée à la déficience visuelle s'élève à environ 411 milliards de dollars américains.

<strong>L’assurance de revenus boostés  : </strong>Si la non prise en charge des défauts visuels ont un coût pour l’économie mondiale, il est désormais prouvé qu’investir dans la santé oculaire assurait des bénéfices financiers individuels mais également au niveau de l’entreprise..

Selon les récentes études, chaque dollar dépensé pour la correction d'une erreur de réfraction produirait 36 dollars de bénéfices. C’est donc un investissement hautement rentable. Dès lors, investir dans la prévention et la santé visuelle des travailleurs est une décision stratégique des entreprises pour maintenir voire booster leur productivité et leurs revenus.

Il également est essentiel de faire circuler au sein de la communauté des travailleurs de bonnes habitudes pour prévenir, éviter et corriger les problèmes visuels tel que la réalisation d’un test de vue tous les ans en cas de problème de vue important ou tous les 2 ans si le problème de vue est pris en charge et suivi par un spécialiste.

Pour chaque métier, différents risques sont associés et différentes pratiques doivent être adoptées. Par exemple; le port de lunettes de protection pour les métiers exposant les yeux aux éclats, brûlures ou autres projections ; le port de lunettes avec verres anti-lumière bleue pour protéger de la lumière des écrans pour les métiers de bureau et l’habitude des poses d’écran toutes les 20 minutes pour reposer les yeux ; le port de lunettes de lectures ou loupes pour les travaux nécessitant énormément de précision et de travail de près ; le port de chapeau et lunettes de soleil ou verres photochromiques pour les métiers nécessitant de rester beaucoup à l’extérieur au soleil.

C’est dans cette optique que le groupe Lapaire conduit une campagne de sensibilisation “Mes Yeux, Mon meilleur outil de travail”du <strong>24 Avril au 1er Mai </strong>afin de partager ces découvertes et ces bonnes pratiques à l’ensemble des employeurs, travailleurs et futurs travailleurs. Cette campagne sera composée de différentes actions telles que des communications dans les médias et sur les réseaux sociaux et des ateliers éducatifs réalisés par un opticien au sein de diverses organisations et entreprises investies pour la santé de leurs travailleurs.

<strong><u>A Propos</u></strong>

<em>Depuis 2018, Lapaire révolutionne l’accès aux soins oculaires en Afrique en rendant accessibles à tous les lunettes de vue tendances ! Plus de 300,000 personnes ont déjà fait confiance à l’expertise Lapaire pour tester leur vue en Côte d’Ivoire, au Burkina Faso, au Mali, au Bénin, au Togo et en Ouganda.</em>

<em>Pour plus d’informations sur Lapaire, rendez-vous sur notre site internet www.lapaire.africa</em>]]> </content:encoded>
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<title>Le Dr Boureima Afo Traoré plébiscité par ses pairs à la tête de l’ ASP&#45;PSM</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/le-dr-boureima-afo-traore-plebiscite-par-ses-pairs-a-la-tete-de-l-asp-psm-3061810.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 28 Apr 2024 11:06:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L ‘Alliance du secteur privé pour la promotion de la santé au Mali( ASP –PSM) a tenu ce  samedi 27 avril 2024  à l’hôtel Maeva de Bamako son assemblée générale élective de bureau  Au terme de cette AG,  le Dr Boureima  Afo Traoré a été élu pour remplacer  le Dr Karamoko Nimaga à la tête de l’Alliance.</strong>

La présente assemblée avait à l’ordre du jour la présentation du rapport moral et financier du bilan 2018-2023, la relecture des statuts et le règlement intérieur  ainsi que la mise en place d’un nouveau bureau exécutif.

Le Dr Boureima Afo Traoré élu  à la tête  de l’ASP –PSM place son mandat sous le signe du rassemblement, et compte sur l’accompagnement des pairs pour faire de l’Alliance du secteur privé pour la promotion de la santé au Mali (ASP-PSM)  le fer de lance du secteur de la santé du Mali.  Après avoir rendu un vibrant hommage aux pionniers du regroupement, l’équipe sortant pour le travail abattu, le Dr Traoré engage son bureau à la continuité.

La cérémonie inaugurale de cette assemblée a été présidée par le secrétaire général du Ministère de la Santé et du Développement Social, le Dr Abdoulaye Guido, il avait à ses côtés le président de l’Ordre des Médecins du Mali, Alkadri Diarra et le président sortant de l’ASP-PSM le Dr Karamoko Nimaga.

Dans son intervention, le président sortant Dr Karamako Nimaga a procédé à la présentation de la vision de l’alliance, et une présentation bilan de son mandat.

Selon ses dires, l’ASP-PSM, crée le 20 février 2014 l’ ASP-PSM  a pour vision de devenir le moteur du secteur privé de santé en contribuant à l’atteinte des objectifs de santé du Mali. De plus l’alliance s’est dotée d’une mission de solidarité, de confraternité et entraide entre ses membres en vue de l’atteinte des missions qu’elle s’est assignée dans la sphère de la santé. Il s’agit surtout de l’implication du secteur privé dans l’élaboration, la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation des programmes et politique de santé et de la promotion du secteur privé.

S’agissant du bilan de la période 2018-2023, le   Dr Nimaga notera une grande satisfaction dans la réalisation des plans d’actions tant au niveau national qu’international.  A ce titre, il cite entre autres acquis  le renforcement du dialogue public-privé notamment la signature en 2018 de l’arrêté de création du comité de dialogue et de concertation public privé dont l’opérationnalisation reste attendue par le secteur privé .  De plus, il y a de nombreuses participations de l’alliance  aux rencontres du ministère de la santé et des partenaires techniques et financiers.

A savoir que le mandat du bureau sortant a été vivement félicité par le  président de l’Ordre des Médecins, Alkadri Diarra, le Dr Guido ainsi que le nouveau président de l’ Alliance. Tous ont  témoigné du mérité du  Dr Nimaga et son équipe dans l’accompagnement des missions de l’ASP-PSM.
<strong>KHADYDIATOU SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Polémique autour des produits Nestlé pour bébé contenant du sucre ajouté</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/polemique-autour-des-produits-nestle-pour-bebe-contenant-du-sucre-ajoute-3061590.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2024 07:48:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comment le géant de l'alimentation rend les enfants addictifs au sucre en Afrique. Nestlé, l'un des plus grands de l'industrie alimentaire mondiale, est sous le feu des critiques pour son rôle présumé dans la propagation de l'obésité infantile en Afrique. Une enquête choquante menée par Public Eye et IBFAN révèle que la majorité des produits pour enfants de la marque, tels que Cerelac et Nido, contiennent des quantités alarmantes de sucres ajoutés. Cette pratique alimentaire a des conséquences dévastatrices sur la santé des enfants africains, en particulier, au Mali.</em></strong>

Selon les résultats de l'enquête, 94% des produits Cerelac et Nido vendus en Afrique contiennent des sucres ajoutés. Cette révélation soulève des préoccupations majeures quant à l'impact de ces produits sur la santé des enfants africains, en particulier dans des pays comme le Mali, déjà confronté à des défis nutritionnels considérables.

En effet, au Mali, l'augmentation alarmante de l'obésité infantile est un sujet de préoccupation croissant. Des études montrent que les taux d'obésité chez les enfants sont passés de moins de 2% à plus de 13%. Ce qui est attribué en partie à une alimentation riche en sucres ajoutés. Cette tendance inquiétante est exacerbée par des pratiques alimentaires inadéquates et une insécurité alimentaire persistante, contribuant ainsi au double fardeau de la malnutrition.

La consommation excessive de sucres ajoutés présente de nombreux risques pour la santé des enfants au Mali. Outre les caries dentaires précoces et les problèmes dentaires, cette pratique peut également entraîner des conséquences sociales et familiales graves, telles que des retards de développement et une baisse de la qualité de vie. De plus, la prise de poids excessive et l'obésité sont des problèmes de santé croissants chez les enfants maliens, mettant leur santé et leur bien-être en danger.

<strong>L'Importance de limiter la consommation d'Aliments Sucrés</strong>

Face à ces défis de santé publique, il est impératif de limiter la consommation d'aliments sucrés chez les enfants au Mali. Des efforts concertés sont nécessaires pour sensibiliser les parents, réglementer l'industrie alimentaire et promouvoir des choix alimentaires sains.

En investissant dans l'éducation nutritionnelle et en encourageant la consommation d'aliments nutritifs et équilibrés, la tendance croissante de l'obésité infantile au Mali peut être évitée afin de protéger la santé future des enfants.

Ainsi, Nestlé et d'autres entreprises alimentaires doivent être tenues responsables de leurs pratiques commerciales et de l'impact sur la santé des enfants en Afrique. En prenant des mesures pour limiter la présence de sucres ajoutés dans les aliments pour enfants et en promouvant des choix alimentaires sains, il est possible de créer un avenir plus sain pour les générations futures du continent africain.

&nbsp;

<strong>Cheick B. Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Agissons vite pour nos hôpitaux malades du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/agissons-vite-pour-nos-hopitaux-malades-du-mali-3061585.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2024 07:44:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le témoignage criard de la femme qui a perdu son enfant dans les conditions avilissantes, déshonorantes, et scandaleuses dans un hôpital de Bamako, doit interpeller les autorités sanitaires et les obliger à repenser le système et la gouvernance de la santé du Mali. </em></strong>

Le mal de l'hôpital au Mali est très profond. Les hôpitaux manquent de tout ou presque. Les plateaux techniques sont dans un piteux état, ou sont parfois inexistants dans bien de disciplines.

Les laboratoires sont bien souvent arrêtés faute de réactifs, parfois de consommables et régulièrement par manque d'entretiens courants des équipements. Une simple goutte épaisse ou une numération formule sanguine (NFS) relève du parcours du combattant dans certains hôpitaux.

Les prescripteurs manquent le plus souvent de simples ordonnanciers et de petits matériels de diagnostic et de soins ; L'hygiène est catastrophique, les lits d'hospitalisation sont vétustes, pas de circuits sécurisés d'élimination des déchets biomédicaux exposant à des maladies nosocomiales.

Les directeurs se succèdent, mais rien n'est fait pour l'amélioration continue et intelligente de la gouvernance hospitalière. Bref, la puissance publique elle-même n'accorde aucune importance, ou très peu à la santé (Réf. Loi de finances 2024 et le budget dérisoire alloué à la santé).

Au bout de la chaîne, le personnel hospitalier, sans aide et sans accompagnement, et bien souvent livré à lui-même, devient le maître chanteur qui dicte sa loi avec des méthodes peu orthodoxes pour certains.

Ce qui vaut pour l'hôpital, vaut pour tous les secteurs essentiels, et il urge de nous investir, toutes et tous, au chevet du grand corps malade, le Mali. Je nous y encourage vivement. Vivement des hôpitaux modernes, robustes, intelligents et résilients pour le bonheur du Mali et des Maliens. Dieu bénisse et préserve le peuple du Mali

<strong>Dionké Fofana/Expert/Analyste en Sciences sociales, politiques et économiques</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : avec plus 3, 33 millions de cas confirmés, le paludisme constitue la première cause de morbidité et de mortalité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-avec-plus-3-33-millions-de-cas-confirmes-le-paludisme-constitue-la-premiere-cause-de-morbidite-et-de-mortalite-3061578.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2024 07:32:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec plus 3, 33 millions de cas confirmés de paludisme dont 1 191 décès, le paludisme constitue la première cause de morbidité et de mortalité. Ces chiffres ont été révélés, jeudi, par le secrétaire <em>du secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social, Dr Abdoulaye Guindo lors de la cérémonie de lancement de la 17<sup>e</sup> édition de la Journée Mondiale couplée à la Semaine Nationale de Lutte contre le Paludisme sur le terrain Calcio de Quinzambougou en commune II du district de Bamako</em></strong>

Le paludisme est, à ce jour, l’une des plus grandes préoccupations de santé publique en Afrique subsaharienne étant donné que la maladie constitue une des premières causes de morbidité et de mortalité dans nos pays. « <em>En 2022, l’Afrique a enregistré en elle seule environ 94 % des cas de paludisme et 95 % des décès dus au paludisme dans le monde </em>», a rappelé le Représentant résident du Bureau de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) Mali, Christian Itama Mayikuli.

Placée sous le thème : « <em>Promouvoir l’équité en santé, l’égalité des genres et les droits de l’homme</em> », la célébration de la journée mondiale de lutte contre le paludisme, qui se tient dans un contexte marqué par la découverte des premiers vaccins contre la maladie, constitue une occasion d’attirer l’attention des décideurs sur la nécessité de poursuivre les investissements et les innovations dans le domaine de la recherche sur cette maladie. Bien qu’elle soit évitable et traitable, le paludisme continue d’avoir des conséquences dévastatrices sur la santé et les moyens de subsistance des populations à travers les pays.

« <em>Au Mali, la lutte contre le paludisme est l’une des priorités de la politique nationale de santé</em> », a déclaré le secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social.  Citant les données du Système Local d’Information Sanitaire, Dr Abdoulaye Guindo a indiqué que le paludisme constitue la première cause de morbidité avec un taux de 37,7% et de mortalité avec un taux de 24,4%. Les établissements de santé ont enregistré plus de 3, 33 millions de  cas confirmés de paludisme dont 1 191 décès.

<strong>230 milliards de Fcfa dans le programme de lutte contre le paludisme</strong>

Face à cette situation, le gouvernement, avec l’appui de ses Partenaires Techniques et Financiers, a entrepris des actions synergiques de lutte contre cette maladie. Il s’agit de la gratuité du traitement pour les enfants de moins de 5 ans et les femmes ; la gratuité des tests de diagnostic rapide ; l’organisation des campagnes de chimio prévention chaque année et les campagnes de distribution des Moustiquaires Imprégnées d’Insecticides (MII) tous les trois ans sur toute l’étendus du territoire.

Ce qui a permis d’enregistrer des résultats probants. Toute chose saluée par l’ambassadrice des Etats-Unis au Mali, selon qui notre pays avec l’appui du gouvernement américain a accompli de grands exploits dans la lutte contre le paludisme. Selon Rachna Korhonen, le gouvernement des Etats-Unis a investi, depuis 2008, 388 millions de dollars soit 230 milliards de Fcfa dans le programme de lutte contre le paludisme.

La cérémonie a été marquée par la présentation de sketch sur le rôle de la population dans la lutte contre le paludisme et des prestations d’artistes.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assistance humanitaire :    La FAO a besoin de 50 millions de dollars pour assister 1,3 million de personnes au Mali en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/assistance-humanitaire-la-fao-a-besoin-de-50-millions-de-dollars-pour-assister-13-million-de-personnes-au-mali-en-2024-3061508.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2024 11:23:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, les conflits et les chocs climatiques récurrents continuent d’aggraver les besoins humanitaires, en particulier dans les régions du nord et du centre du pays, les plus touchées par les actions des Groupes armés terroristes (GAT). Le nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire aiguë risque de doubler pendant la période de soudure  (juin-août 2024). Environ 90 % d’entre elles se trouvent dans des zones rurales et ont besoin d’une assistance agricole d’urgence en vue de rétablir leur production. Dans un rapport récemment publié, l’organisation pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) a indiqué avoir besoin cette année de 50 millions de dollars pour assister 1,3 million de personnes au Mali.</strong>

Dans notre pays, le Mali, le contexte humanitaire reste marqué par une crise complexe liée à l’insécurité, aux défis socio-économiques et à l’impact du changement climatique. Dans de nombreuses zones du pays, la violence entrave l’accès des agriculteurs à leurs champs, contraignant les ménages à fuir leurs maisons et à abandonner leurs biens productifs. En outre, les catastrophes naturelles, telles que les inondations, ont endommagé les cultures et perturbé les moyens de subsistance des populations, compromettant significativement la production agricole. Cette situation a entraîné une insécurité alimentaire généralisée qui risque de s’aggraver pendant la période de soudure (juin-août 2024).

En effet, le nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire aiguë devrait doubler, passant de 715 410 à près de 1,37 million de personnes. Cette année, les partenaires humanitaires prévoient une aggravation de l’insécurité liée à la présence de Groupes armés terroristes (GAT) dans le nord et le centre du pays, au retrait de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) et aux élections présidentielles et législatives à venir. Une situation qui est susceptible de provoquer de nouveaux déplacements de population et d’accroître la vulnérabilité des populations touchées.

Les activités agricoles et l’élevage représentent la principale source alimentaire et de revenus des ménages touchés par la crise, dont la majorité vit dans les zones rurales. Pour la FAO, «u<em>ne assistance agricole d’urgence est cruciale afin de relancer la production alimentaire et accroître les disponibilités alimentaires locales. Pour cette année, elle a indiqué avoir besoin de 50 millions de dollars pour assister 1,3 million de personnes au Mali</em>».

Les défis à relever consistent, entre autres, à améliorer la sécurité alimentaire et la nutrition grâce à la production maraîchère ; soutenir les ménages sans accès à la terre, y compris les PDI (personnes déplacées interne), à produire de la nourriture et à améliorer leur nutrition grâce au micro-jardinage ; assurer la production vivrière ; sauvegarder les moyens de subsistance agricoles par la mise en œuvre d’actions anticipées visant à atténuer l’impact des ravageurs (criquets, chenilles légionnaires, etc.) ; protéger les moyens de subsistance des éleveurs par un appui urgent à la production animale pendant la période de soudure pastorale…

Il est aussi prévu de diversifier les régimes alimentaires et les revenus des ménages en situation d’insécurité alimentaire grâce à la production avicole ; protéger et réhabiliter les moyens de subsistance des agropasteurs vulnérables grâce à la distribution de petits ruminants et de kits vétérinaires ; assurer aux ménages en situation d’insécurité alimentaire une réponse à leurs besoins nutritionnels pendant les trois mois précédant la récolte ; améliorer les bonnes pratiques nutritionnelles des ménages en situation d’insécurité alimentaire ; améliorer les bonnes pratiques nutritionnelles des ménages en situation d’insécurité alimentaire.

Comme actions, il est par exemple envisagé la distribution de kits de lutte contre les ennemis de cultures pour traiter les sites de production maraîchère et vivrière. Et cela à travers un kit comprenant 1 litre de biopesticide, un pulvérisateur, des bottes, un masque, des lunettes de protection, des gants, une combinaison de protection… Sans oublier la formation sur le traitement des terres agricoles et l’utilisation de biopesticides.

<strong>Kader Toé</strong>

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<title>Aide humanitaire :   L’Unicef a besoin de plus de 133 millions de dollars pour faire face aux besoins humanitaires des enfants et des femmes au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/aide-humanitaire-lunicef-a-besoin-de-plus-de-133-millions-de-dollars-pour-faire-face-aux-besoins-humanitaires-des-enfants-et-des-femmes-au-mali-3061504.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2024 11:15:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon le Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF), plus de la moitié des 7,1 millions de personnes ayant besoin d'aide humanitaire en 2024 sont des enfants. L’organisme spécialisé explique qu’un nombre croissant de personnes déplacées internes, principalement des enfants, fuient l'insécurité et les graves violations dans le nord et le centre du Mali, ainsi que les catastrophes naturelles et les épidémies.</strong>

Selon le Plan de besoins humanitaires et de réponse (HNRP) de 2024, 7,1 millions de personnes ont besoin d'assistance humanitaire au Mali cette année, dont 54 % sont des enfants. Et selon le Fonds des Nations unies pour l’Enfance (UNICEF), «<em>ces enfants risquent d'être privés de services essentiels tels que les soins de santé, l'éducation, l'eau potable et des services de protection appropriés</em>». Face à de nouveaux défis opérationnels et programmatiques et en soutien au gouvernement du Mali, l’UNICEF a décidé de renforcer «s<em>a présence sur le terrain en se concentrant sur la continuité des services sociaux de base dans les zones fragiles, tout en investissant dans les systèmes nationaux et locaux</em>». Pour ce faire, l’organisme spécialisé des Nations unies a lancé un appel de 133,5 millions de dollars pour répondre aux besoins humanitaires des enfants et des femmes au Mali en 2024.

«<em>Suivant les enjeux sécuritaires dans le monde et les défis à relever dans le secteur humanitaire, il paraît impératif d'intervenir pour apporter une aide aux enfants les plus vulnérables. Il est de notre responsabilité collective de répondre à cet appel à l'aide et de soutenir les efforts humanitaires pour fournir une assistance vitale à ceux qui en ont le plus besoin</em>», a déclaré le Médecin Colonel Diawara Assa Badiallo Touré, ministre de la Santé et du Développement social. Et d’ajouter, «<em>cela implique non seulement de fournir des ressources financières et matérielles, mais aussi de travailler à la prévention des conflits et à la construction de sociétés plus résilientes et inclusives</em>».

«<em>Au Mali, plus de 50 % des personnes ayant besoin d'aide humanitaire sont des enfants</em>», a déclaré Pierre Ngom, représentant de l'Unicef au Mali, faisant une mise à jour au groupe des donateurs sur l'appel humanitaire de son organisme au Mali en 2024. «<em>Travailler avec le gouvernement et les communautés pour leur fournir des services d'éducation, de santé et de protection adéquats est la bonne chose à faire, malgré le contexte difficile. Il est temps d'agir maintenant</em>», a-t-il indiqué.

Le Mali est confronté aux conflits et à la violence armée, caractérisés par des attaques contre les civils dans les régions du nord et du centre. En 2022, 1 024 violations graves contre les enfants ont été signalées par le Secrétaire général des Nations unies. Le nombre d'événements violents au Mali enregistrés par le projet de localisation et de données sur les conflits armés (ACLED) continue de croître, passant de 1 267 en 2020 à 2 228 en 2023, soit une augmentation de 76 % sur trois ans…

La réponse à la crise humanitaire au Mali reste largement sous-financée, comme en témoignent les écarts de financement pour le Plan de réponse humanitaire et l'Action humanitaire pour les enfants en 2023 qui étaient respectivement de 70 % et 64 %. «<em>Un financement flexible, mutualisé et pluriannuel est l'un des meilleurs moyens d'avoir un impact positif sur la vie des enfants, en facilitant une réponse plus rapide, plus agile et plus rentable. Cela permet à l'Unicef d'atteindre les communautés les plus vulnérables de manière opportune et efficace</em>», a déclaré Pierre Ngom.

Pour assurer une coordination adéquate de la réponse humanitaire et une répartition claire des responsabilités aux niveaux national et décentralisé, l'approche par cluster a été introduite en 2005 dans le contexte plus large de la réforme humanitaire. A noter que, au Mali, l'Unicef sert d'agence principale pour trois clusters, principalement WASH, Nutrition et Éducation (co-dirigé avec Save the Children), et le sous-cluster de Protection.

<strong>Naby</strong>

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<item>
<title>Prise en charge sanitaire au Mali :  La vie humaine banalisée et sacrifiée sur l’autel de l’appât du gain</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/prise-en-charge-sanitaire-au-mali-la-vie-humaine-banalisee-et-sacrifiee-sur-lautel-de-lappat-du-gain-3061488.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sante/prise-en-charge-sanitaire-au-mali-la-vie-humaine-banalisee-et-sacrifiee-sur-lautel-de-lappat-du-gain-3061488.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Apr 2024 10:07:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Certes, la mort est le destin de tout être vivant. Mais, les conditions dans lesquelles certaines personnes perdent la vie sont révoltantes, scandaleuses. Surtout si cela se produit dans les structures sanitaires à cause de la négligence de ceux et celles qui sont souvent censés faire l’impossible pour sauver des vies. Aujourd’hui, nos centres et hôpitaux continuent d’être de véritables couloirs de la mort où se déroulent des drames voire des tragédies. Si les  malades ou les proches des victimes se taisent généralement en s’abritant derrière la fatalité ou parce qu’ils ignorent tout simplement qu’ils ont la possibilité et le droit de demander réparation (d’obtenir des dommages et intérêts au titre des préjudices subis), il est urgent que l’Etat agisse pour réhabiliter la Santé au Mali.</strong>

Au début du ramadan (3e ou 4e jour) un accident au gaz domestique s'est produit dans une famille à Lafiabougou. Une mère de famille, son fils, sa petite-fille, ses belles-filles, des aide-ménagères ont souffert de brûlures à différents degrés. Tout ce beau monde s'est donc retrouvé aux urgences du Centre de santé de référence de Santé de Lafiabougou (ou Hôpital de District). Alors que leurs proches étaient préoccupés par le sort des blessés, les internes sur place ne pensaient qu'à tirer le maximum de profit de cette situation. «<em>Nous espérons que vous avez suffisamment d'argent pour nous payer ?, ne cessait de nous demander ces jeunes appelés à prendre un jour le flambeau de notre médecine</em>», nous a confié un membre de cette famille qui avait pourtant rempli toutes les formalités d'entrée.

«<em>Après les soins, je leur ai donné tout ce qui me restait comme argent. Mais, ils n'étaient pas contents et l'un me dit : c'est tout ce que vous nous laissez comme récompense ? Vous avez pourtant de l'argent puisque vous venez de dépenser une fortune dans les médicaments</em>», nous a-t-il confié très dépité. Le hic, c'est que la prise en charge n'a même pas été à hauteur de souhait puisque le lendemain la famille a été obligée d'aller voir un spécialiste qui a tout repris sans exiger quoi que ce soit.

«<em>J'ai un jeune frère qui est venu du village avec un mal de dos atroce. Le centre de santé auquel nous nous sommes adressés nous a référé vers un CHU de la place. Les analyses ont prouvé qu'il y avait un obstacle qui l'empêche d’uriner normalement. C'était un jeudi. Et malgré ce diagnostic alarmant, nous n'avons plus revu le docteur que lundi</em>».

Et, a-t-il poursuivi, «<em>le week-end, le jeune frère a fait un malaise qui a failli l'emporter. Heureusement qu'une Dame</em> (docteure) <em>était présent​e ce jour. Elle a prescrit une dialyse séance tenante parce que le sang était contaminé par l'urine. Heureusement, sans cette présence ce jour, on aurait certainement perdu le petit frère</em>». Ce qu’il n’a pas sans doute compris, le spécialiste savait pertinemment qu’une urgence allait s’imposer avant le lundi et espérait certainement les pousser à le rejoindre dans une clinique privée de la place pour mieux tirer profit de la situation.

Sans parler de l’émouvante interpellation de cette jeune dame qui, le vendredi 19 avril 2024, a fait le buzz sur les réseaux sociaux. Elle venait d’enterrer son fils souffrant de détresse respiratoire suite à une négligence des agents de santé. Avec son époux, ils ont qui Baco-Djicoroni Golfe jusqu’au CHU de Kati sans bénéficier de la prise l’urgente prise en charge dans aucune des structures sollicitées. Partout il n’y avait «<em>ni électricité ni oxygène</em>» pour sauver l’enfant. Et pourtant suite à l’intervention de quelqu’un de bien placé, l’oxygène est réapparu au CHU de Kati comme par miracle. Hélas ! Trop tard pour sauver l’enfant !

Ces deux témoignages et cette émouvante sortie sur les réseaux sociaux donnent une fois de plus raison au Dr Seydou Ballo, l’auteur de «<em>L’hôpital malien au bord du gouffre : et si on en parlait ?</em>». (Droit, Santé et Société-Journal de médecine légale/Droit médical, victimologie, dommage corporel). Ces derniers temps, il est beaucoup question de l’impact de la crise énergétique sur les hôpitaux, les patients notamment. En effet, des hôpitaux et Centres de santé de référence (Csréf) de la capitale et des centres urbains ont enregistré des hécatombes avec des morgues débordées jusqu’à obliger des parents éplorés à inhumer leurs disparus à la hâte. Sans compter la paralysie des différentes infrastructures socio-sanitaires durant plusieurs heures. Et pourtant, nous sommes tentés de dire que les délestages ont beau dos et que c’est la partie visible de l’iceberg des mauvaises pratiques totalement contraire au serment d’Hippocrate et qui ne cessent déshumaniser le secteur de la santé dans notre pays.

«<em>Les hôpitaux du Mali sont dans un état de déliquescence accrue. Cette situation est due à de nombreux fléaux liés principalement à la négligence et au manque d’implication des agents et des professionnels de santé dans l’exécution de leurs tâches. Cette négligence constitue la base de tous les autres problèmes qui affectent le milieu médical. En outre, elle empêche les usagers qui fréquentent l’hôpital de bénéficier d’une prise en charge adaptée à leur état de santé</em>», a déploré Dr Seydou Ballo dans sa tribune.

<strong>Porter plainte en refusant la fatalité</strong>

Et d’ajouter que, pour se rendre compte de l’ampleur de ce phénomène, il suffit de «<em>visiter nos hôpitaux, particulièrement les services de maternité, où les erreurs médicales sont les plus fréquentes. On remarque avec effroi que les victimes de ces négligences sont très nombreuses</em>». Dans ce qu’on peut qualifier de «<em>coup de gueule</em>», il cite le cas d’une certaine Mariam, «<em>décédée des suites d’un accouchement par césarienne</em>», comme un exemple parmi tant d’autres. «<em>Le jour de l’accouchement de ma femme, nous nous sommes rendus à la clinique. Dans la foulée, le médecin qui s’occupait d’elle a ordonné un accouchement par césarienne sous prétexte que le bébé était trop gros pour pratiquer un accouchement normal. Durant l’opération, ma femme s’est réveillée car l’effet de l’anesthésie s’était atténué. Elle criait, souffrant de douleurs atroces. Le médecin lui a administré aussitôt une deuxième dose qui lui a été fatale. Elle est décédée après la césarienne, mais le bébé était en vie</em>», a témoigné l’époux de la défunte cité par Dr Ballo.

L’époux éploré aurait pu et dû porter cette affaire devant la justice. Et cela d’autant plus que c'est le médecin qui leur a proposé de faire une césarienne en arguant que cet acte était gratuit dans les hôpitaux publics. Cependant, il a ajouté que cette gratuité ne permettait pas à la patiente de bénéficier d’une meilleure prise en charge. Il lui a donc conseillé de venir dans sa clinique en s’acquittant des frais pour que sa femme puisse accoucher dans de bonnes conditions.

Louable décision politique de feu le Général Amadou Toumani Touré (en 2005) pour réduire la mortalité maternelle, la gratuité de la césarienne est malheureusement la cause de nombreux décès des femmes au moment de donner la vie. Dans les structures publiques, on ne s’empresse pas à  la pratiquer parce qu’elle est gratuite. Et dans les cabinets et cliniques privés on la pratique même si elle ne s’impose pas parce que cela rapporte de l’argent. Sans compter que, a déploré Dr Ballo, «<em>même si la césarienne est officiellement gratuite dans les hôpitaux publics maliens depuis 2005, force est de constater que, dans la pratique, de nombreuses femmes maliennes dénoncent les frais dont elles doivent s’acquitter après leur accouchement</em>». Tout comme on observe des «<em>cas récurrents de pénurie</em>» de certains médicaments qui composent les kits d’opérations dans les hôpitaux.

A l’hôpital public de Sikasso, a également raconté Dr Seydou Ballo, Fatoumata a conduit son père au service des urgences aux environs de 2 heures du matin et les larmes aux yeux. Cependant, ce n’est que dans la journée vers 13 heures que le médecin est venu lui administrer les premiers soins. Finalement, son père n’a pas survécu et est décédé dans les bras de ce dernier.

«<em>Nous pouvons multiplier les exemples de ce type</em>», a-t-il dénoncé. Au Mali, a déploré le praticien, «<em>la population a tendance à s’en remettre à la religion qui occupe une place prépondérante dans notre société. Dans ce genre de situation, on entend couramment dire, pour atténuer la douleur des victimes : Dakan don ; autrement, c’est le destin</em>».

Au Mali, a-t-il indiqué, «<em>nombreux sont les cas où des médecins ont causé la mort de patients ou compromis à jamais leur vie : amputations par erreur, décès maternels et/ou infantiles à cause de fausses couches, injection de sérum glucosé sans test préalable de diabète…</em>». A son avis, «<em>toutes ces personnes, lors de leur prise en charge, ont été victimes du système hospitalier malien du fait de la négligence coupable et assassine de ceux qui devaient pourtant leur offrir un service de qualité, conforme aux données acquises de la science. Dans ce contexte, il convient de s’interroger et de situer les responsabilités à tous les niveaux du service public hospitalier malien</em>».

Comme il le dit si bien, nous ne nous devons pas nous lasser d’attirer l’attention des autorités compétentes sur cette «<em>réalité virulente</em>» afin que des mesures appropriées soient prises pour «<em>endiguer ce phénomène qui gangrène le milieu hospitalier malien</em>». Et cela d’autant plus que, «<em>malgré la permanence et l’existence tangible de ces faits</em>», les autorités restent silencieuses voire indifférentes !

<strong>Hamady Tamba</strong>

<strong> </strong><strong>Xxxxx</strong>

<strong>L’irresponsabilité du personnel soignant au Mali : </strong>

<strong>La Charte du malade fréquemment violée dans l’indifférence totale de l’administration sanitaire et des décideurs politiques</strong>

&nbsp;

<strong>A cause de l’irresponsabilité du personnel soignant, plus intéressé par l’argent que par son devoir à l’égard du malade, nos structures de santé sont devenues des mouroirs programmés. Abonnés à des pratiques qui jurent avec le serment d’Hippocrate, les agents et professionnels de la santé continuent à tuer des personnes en violant la charte du malade et en bénéficiant de l’impunité totale.</strong>

Au Mali, selon Dr Seydou Ballo (l’auteur de «<em>L’hôpital malien au bord du gouffre : et si on en parlait ?</em>»), «<em>la question des erreurs médicales demeure malheureusement taboue, même si leur impact est connu de tous</em>». Il rappelle que «<em>beaucoup de malades gardent les séquelles d’une mauvaise qualité des soins et des négligences des praticiens. Dans leur très grande majorité, ils préfèrent garder le silence par manque de moyens, mais également par peur de représailles et de menaces venant directement des médecins</em>».

Et pourtant, l’article 10 de la Charte du malade du 6 octobre 2008 (définit dans l’Arrêté 08-2716 / MS-SG du 6 octobre 2008) dispose clairement que «<em>le malade a le droit d’accéder aux services hospitaliers convenables à son état ou à sa maladie</em>». Sur la base de ce principe, l’article 7 de ladite charte précise que «<em>l’accès au service public hospitalier est garanti à tous et en particulier aux personnes les plus démunies</em>».

En dehors de s’en remettre religieusement à la fatalité, la plupart des malades et leurs proches ignorent également qu’ils peuvent saisir la justice directement pour faire condamner à des peines d’emprisonnement les auteurs (formés et payés aux frais de l’État) des manquements graves dont ils sont souvent victimes dans les structures de santé. Il est donc urgent de créer des canaux appropriés pouvant les aider à s’exprimer et à faire preuve de courage pour dénoncer avec énergie ce fléau qui envahit l’espace hospitalier malien.

En tout cas Dr Ballo est convaincu que «<em>leur parole permettra de mettre en lumière ce phénomène, mais également de stopper sa propagation dans l’ensemble du système de santé malien</em>». Il est en tout cas clair que l’absence de sanctions et de condamnations «<em>encourage particulièrement certains professionnels à piétiner sans vergogne le serment d’Hippocrate ainsi que les principes établis dans la charte du malade au sein des établissements hospitaliers du Mali</em>».

Au-delà de toute dénonciation et de toute répression légitime, «<em>le respect de la vie humaine et l’enseignement du droit médical et de la santé, sans oublier bien sûr l’éthique médicale, doivent être au cœur de la pratique de l’art médical dans notre pays</em>». Tous ces principes relevant du droit médical et de la santé sont garantis par la Constitution malienne (article 17 de la constitution de 1992) et figurent aussi dans la Déclaration universelle des droits de l’Homme (article 25) ainsi que dans la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples (article 16). Tout comme ils figurent aussi dans de nombreux traités internationaux signés et ratifiés par le Mali.

«<em>La charte du malade est l’expression des droits individuels fondamentaux de chaque patient au moment où il entre en contact avec l’établissement. Les établissements hospitaliers se doivent de veiller au respect des droits de l’Homme et de citoyen reconnus universellement : non discrimination, respect à la personne, de sa liberté individuelle, de sa vie privée, de son autonomie, notamment, le droit à l’autodétermination pour choisir son médecin, le droit à l’information, le droit à la liberté religieuse et philosophique</em>», stipule l’article 4 de la Charte du malade.

Il est temps que les autorités maliennes prennent urgemment et courageusement le taureau par les cornes, notamment en «<em>adoptant des dispositions ou des sanctions fortes pour diminuer le nombre de cas de négligences et d’erreurs médicales qui causent la mort d’un nombre considérable de citoyens maliens</em>». Pour Dr Seydou Ballo, «<em>la cruauté du personnel médical doit être bannie de nos hôpitaux publics comme privés, pour le plus grand bonheur du peuple malien</em>».

Pour ce faire, il est également nécessaire que ceux qui (comme Dr Ballo) exercent leur profession comme une sacerdoce dans nos structures de santé (et Dieu qu’ils sont aussi nombreux) arrêtent d’être complices (par leur silence) de pareilles pratiques en les dénonçant à la hiérarchie pour rehausser l’image collective du personnel sanitaire du pays. Les hôpitaux maliens ne doivent plus être considérés comme des mouroirs où on rend l’âme par négligence du personnel soignant, mais plutôt comme des lieux de préservation de la vie humaine. La lutte contre l’impunité des auteurs de ces actes doit être un leitmotiv ​pour tout le monde (malades, proches, personnel et administration sanitaires, autorités politiques) pour que nos centres et hôpitaux arrêtent d’être des mouroirs programmés !

<strong>Hamady Tamba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Délestage à Mopti: L&amp;apos;Hôpital Sominé Dolo de  Sévaré en détresse !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/delestage-a-mopti-lhopital-somine-dolo-de-sevare-en-detresse-3061125.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 12:40:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De nos jours, l'Hôpital Sominé Dolo de  Sévaré est confronté à des difficultés liées à la coupure d'électricité, Les malades souffrent, la direction est impuissante face à la situation et   lance un appel à l'aide des personnes de bonne volonté.

Selon le constat, le groupe électrogène de l'établissement ne peut fonctionner que pendant trois à quatre heures, faute de carburant. Cette situation met en péril l'alimentation des salles cruciales telles que la salle d'accouchement, la salle de réanimation, la salle de pédiatrie, la couveuse des nouveau-nés prématurés et le bloc opératoire.

Le témoignage d'un médecin révèle le cri du cœur du personnel soignant, qui implore la solidarité et la générosité des âmes charitables pour l'installation de panneaux solaires.

Ces derniers permettraient de pallier l'instabilité énergétique et de sauver des vies, une mission à laquelle les professionnels de la santé sont pourtant engagés par serment.

<strong>Booky </strong>

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<title>Lutte contre la Mal Nutrition au Mali :  le Plan d&amp;apos;Action Multisectoriel de Nutrition 2021&#45;2025  cherche financement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/lutte-contre-la-mal-nutrition-au-mali-le-plan-daction-multisectoriel-de-nutrition-2021-2025-cherche-financement-3061116.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 12:26:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Présidée par le Ministre de la Santé et du Développement Durable, Colonel Assa Badiolo TOURE, vendredi 12 Avril 2024, le Grand Hôtel a abrité une table ronde des bailleurs pour le financement du Plan d'Action Multisectoriel de Nutrition (PAMN) 2021-2025, placée sous le thème " Unissons nos efforts pour continuer à un Développement Durable avec l'Approche Multi sectorielle pour la Nutrition". C’était en présence du Ministre de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, Mariam MAIGA, du Président des Organisations de la Société Civile, du Représentant du Directeur Pays de l'Action Contre la Faim, de l'Ambassadeur du Canada, de l'Ambassadeur du Pays Bas ainsi que plusieurs participants.</em></strong>

"<em>Au Mali, un enfant sur cinq  souffre de mal nutrition et un  enfant sur dix souffre de mal nutrition aiguë</em>" selon le représentant du Directeur Pays de l'UNICEF.

C'est dans l'optique de contribuer à la mobilisation de ressources financières et non financières, de financement public interne et de financement venant de partenaires externes pour soutenir la mise en œuvre des interventions et des activités mentionnées dans le PAMN 2021-2025 et ses axes transversaux.

Dans son intervention le Ministre TOURE a fait savoir que "En adoptant le plan multi sectoriel de  nutrition (PAMN 2021-2025), le gouvernement du Mali s'est résolument inscrit dans l'agenda 2030 pour le développement soutenable prôné par les Nations unies, qui engage tous les gouvernements à agir en faveur du changement universel intégré permettant d'éradiquer la faim et la mal nutrition sous toutes ses formes." Profitant de l'occasion, Mme le Ministre a réitéré ces remerciements aux partenaires techniques et financiers intervenants dans l'approche multisectorielle de la nutrition particulièrement l'ambassade du Canada et l'organisation Action contre la Faim. Elle poursuivit qu'il est évident que la mal nutrition à des effets négatifs sur la croissance économique, la sécurité alimentaire et la sécurité nutritionnelle. Ainsi, les efforts approuvés doivent être renforcés pour éliminer la pauvreté, la faim et réduire les inégalités tout en respectant le droit de chaque individu à une réduction adéquate dans les 835 collectivités territoriales du Mali afin de contribuer à un pays prospère qui a un progrès économique en harmonie avec la nature.

Il s'agira donc, d’obtenir des engagements, de mobiliser les ressources nécessaires pour la mise en œuvre du MSNP et d’augmenter la couverture des interventions spécifiques et sensibles à la nutrition, fournies par divers secteurs du gouvernement et partenaires. Toutes ces actions mèneront ultimement à une nutrition améliorée.

Il s’agira plus spécifiquement d'identifier les partenaires de ressources financiers et non financiers pour financer le PAMN 2021-2025 ; de motiver un changement de politique, programmatique et stratégique pour faire de la nutrition une priorité de l’engagement financière de l’état et des partenaires techniques et financiers pour la réduction de la pauvreté, de l’insécurité alimentaire et de l’insécurité nutritionnelle avec un travail décent ; de négocier les engagements financiers de l’Etat et de ses partenaires techniques et financiers ; de diriger et de produire des comptes-rendus sur les performance programmatique et financières du PAMN 2021-2025 ; de communiquer les résultats pour établir la confiance, visibilité et recevabilité.

A titre de rappel le Mali est membre du mouvement de renforcement de la nutrition (SUN). Afin d’améliorer le financement de la nutrition, le mouvement SUN a initié les tables rondes pour la nutrition. 14 pays du mouvement SUN avaient partagé des projets d’organiser un évènement national de mobilisation de ressources pour la nutrition (désignée ci-après table ronde de mobilisation des ressources, RM RT) en 2020.

C’est ainsi que l’ONG Action contre la Faim, en collaboration avec la Cellule de la coordination de la Nutrition envisage d’organiser la table ronde de mobilisation de ressources afin d’influencer directement ou indirectement les décideurs, les parties prenantes, et toutes les personnes concernées afin qu’ils soutiennent et mettent en œuvre des actions contribuant à accroitre la nutrition avec l’implication des groupements de femmes pour l’élimination de la faim et de toutes les formes de malnutrition.

Il s'agira donc, d’obtenir des engagements, de mobiliser les ressources nécessaires pour la mise en œuvre du MSNP et d’augmenter la couverture des interventions spécifiques et sensibles à la nutrition, fournies par divers secteurs du gouvernement et partenaires. Toutes ces actions mèneront ultimement à une nutrition améliorée.

Le résultat final escompté à l’issue de la table ronde était de disposer d’un engagement des décideurs et les parties prenantes en faveur du financement du PAMN 2021-2025 à hauteur de souhait avec 15% des contributions de l’Etat et 85% des partenaires techniques et financiers assorti d’un plan de financement.

<strong>Mariam KONE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : plus 3,33 millions de cas confirmés de paludisme en 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/mali-plus-333-millions-de-cas-confirmes-de-paludisme-en-2023-3061088.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 08:09:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude à la 17e édition de la Journée Mondiale couplée à la semaine nationale de Lutte Contre le Paludisme, le Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP), en collaboration avec ses partenaires, a animé, samedi, une conférence de presse afin d’évoquer de la lutte contre la maladie au Mali. C’était sous l’égide de sa directrice, Aissata Koné.</em></strong>

Le paludisme demeure un problème majeur de santé publique dans le monde. Selon le rapport 2023 de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), en 2022 dans le monde, le nombre de cas de paludisme a été estimé à 249 millions soit une augmentation de cinq millions de cas par rapport à 2021.  Au Mali, il demeure endémique dans la majeure partie des localités avec une recrudescence pendant la saison pluvieuse.  Les établissements de santé ont enregistré 3,33 millions de cas confirmés de paludisme dont 2, 33 millions de cas simples et plus d’un million de cas graves avec malheureusement 1 191 décès enregistrés dans les formations sanitaires, selon les autorités sanitaires. Le taux d’incidence des cas de paludisme confirmé de janvier à Décembre 2023 est de 151‰.

Placée sous le thème : <em>« Promouvoir l’équité en santé, l’égalité des genres et les droits de l’homme</em> », l’édition 2024 de la journée mondiale de lutte contre le paludisme est célébrée dans un contexte marqué par la découverte des premiers vaccins contre la maladie. « <em>Le gouvernement est en train de tout mettre en œuvre pour intégrer lesdits vaccins dans le programme élargie de vaccination en 2025</em> », a annoncé la Directrice du Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP), selon qui le paludisme est un problème de santé publique au Mali qui impacte négativement le développement économique du pays.

Face à cette situation, Dr Aïssata Koné a indiqué que tout doit être mis en œuvre pour arriver à l’élimination de la maladie d’ici 2030 comme stipulent les textes en la matière. C’est dans ce cadre que le gouvernement a rendu gratuit depuis 2010 le traitement du paludisme des enfants de moins de cinq et des femmes enceintes, qui constituent des couches vulnérables. Toutefois, le traitement commence après le diagnostic, lequel n’est pas gratuit, a-t-elle insisté.

La région Afrique de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) continue de payer le plus lourd tribut au paludisme. Elle enregistre environ 95% du taux de morbidité/mortalité lié au paludisme dans le monde, a rappelé le Représentant Résident du Bureau de l’OMS au Mali.  « <em>Si nous prenons par exemple la plupart des pays, environ le quart des décès enregistrés est lié au paludisme. C’est dire que quand vous résolvez le problème du paludisme vous résolvez la plupart des problèmes de Santé publique</em> », a expliqué Dr Christian Itama Mayikuli.

A titre de rappel, la journée mondiale de lutte contre le paludisme est célébrée le 25 avril de chaque année. Au Mali, elle est couplée à la semaine nationale de lutte contre le paludisme.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Complainte d’une dame qui a perdu son enfant par négligence médicale :  Le Ministère de la Santé joue au ‘’ Médecin après la mort’’!</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/complainte-dune-dame-qui-a-perdu-son-enfant-par-negligence-medicale-le-ministere-de-la-sante-joue-au-medecin-apres-la-mort-3061038.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 01:50:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’une des plaies des services de santé au Mali reste le manque de professionnalisme dans les conditions d’accueil des patients dans les structures sanitaires du pays. Faire vivre le calvaire aux patients et à leurs accompagnateurs semble devenir le nouveau serment d’Hippocrate du personnel médical exerçant dans nos centres de santé. Le cas le plus récent a été celui vécu par une jeune dame, qui a eu le courage de raconter à travers une vidéo sa triste aventure. Celle de la perte de  son enfant qui avait une maladie respiratoire, par négligence dans sa prise en charge adéquate. En lieu et place de sanctions, le ministère en charge de la Santé s’est fendu derrière un communiqué laconique d’avertissement. Du « Médecin après la mort » !</em></strong>

C’est devenu monnaie courante de  voir décrier les comportements décevants de nos agents de santé au sein des Hôpitaux par les citoyens. En effet, le personnel de santé a la mission de soigner les patients, les consoler voire les soulager. Ils doivent être l’espoir des malades dans le but de leur faire recouvrer la santé. Au Mali, de jour en jour, on assiste au contraire. Les plaintes pleuvent de partout surtout avec l’avènement des réseaux sociaux. La dernière date de la semaine écoulée et qui a fait du tollé sur la toile. Il s’agit d’une mère qui a récemment perdu son enfant qui avait un souci respiratoire. Elle demande des comptes au personnel de Santé malien. Selon elle, son enfant a été tardivement pris en charge (n’eut-été l’intervention d’un bras long par téléphone). Une histoire qui a jeté du froid dans le dos de plus d’un.

<strong>Le communiqué ‘’Médecin après la mort’’ du Ministère de la Santé et du Développement Social</strong>

Suite à la publication de cette vidéo, le Secrétariat Général du Ministère de la Santé et du Développement Social a réagi en ces termes : « Il m’est revenu de constater des plaintes récurrentes de la part des usagers liées à la qualité de l’accueil et de la prise en charge des patients dans les structures de soins notamment pendant les périodes de garde. Face à cette situation, je vous invite, chacun en ce qui le concerne, à prendre toutes les dispositions nécessaires pour offrir des services et soins de qualité aux usagers. J’attache du prix à l’exécution correcte de la présente instruction».

Un communiqué  vide de sens devant l’émoi suscité de manière générale suite à la publication de la vidéo de la jeune Dame. Toute évidence qui indique que la solution à ce problème n’est pas pour demain. Sans quoi, une enquête à l’interne à travers l’Inspection de la Santé devrait être ouverte afin d’établir toutes les responsabilités dans cette affaire. Ce qui allait donner espoir à la population que le Département veille à ses intérêts. Au lieu de cela, le département géré par le Colonel Diawara Badiallo Touré n’a trouvé mieux que de tirer la couverture sur soi à travers un communiqué laconique.

En somme, les maliens ont toujours été confrontés à ces problèmes de la part des agents de santé, qui s’en foutent de la déontologie médicale surtout en matière d’accueil. Et les Autorités sanitaires se murent toujours dans un silence de cimetière. Peut-être, qu’elles préservent leurs bonnes relations avec les sections syndicales des personnels des hôpitaux. Tout cela au détriment du droit à la santé de la population. Si cela n’est pas endigué à temps, les morgues ne pourront plus contenir les corps. Si cela n’est pas déjà le cas.

<strong>Mariam Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Livre ‘’Prévenir ou mieux vivre avec son diabète’’ :  Un apport scientifique de Dr Bonkana Maïga pour aider à gérer cette pathologie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/livre-prevenir-ou-mieux-vivre-avec-son-diabete-un-apport-scientifique-de-dr-bonkana-maiga-pour-aider-a-gerer-cette-pathologie-3061057.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2024 01:44:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>‘’Prévenir ou mieux vivre avec son diabète’’ est un essai de 258 pages produit par le Médecin-Nutritionniste et Epidémiologiste, Dr Bonkana Maïga. La cérémonie de lancement de l’œuvre a eu lieu le samedi 13 Avril dernier à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako, en présence, en outre de l’auteur, de plusieurs responsables de la corporation. </em></strong>

En effet, avec la transition nutritionnelle, la prévalence du diabète a augmenté rapidement en Afrique subsaharienne à 20% ou plus. Les mesures hygiéno-diététiques jouent un rôle prépondérant dans le contrôle du déséquilibre glycémique et des complications cardiovasculaires du diabète. Les adaptations de modes de vie sains pour les pays à faible revenu soulignent l'importance de veiller à ce que les recommandations en matière d'alimentation et d'exercice soient adaptées aux réalités culturelles et économiques des personnes diabétiques. D’où la nécessité de les informer à mieux gérer cette maladie de diabète. C’est à ce devoir que le Dr Bonkana Maïga s’est investi en produisant un ouvrage intitulé : ‘’Prévenir ou mieux vivre avec son diabète’’. Selon l’auteur, les objectifs de cet essai de 258 pages sont de décrire les facteurs nutritionnels des patients diabétiques de type 2, les difficultés dans sa prise en charge notamment celle liée aux changements de comportements. Il est une ébauche de réponses à cette problématique de prévention et de gestion efficace du diabète au Mali, dit l’auteur. Dans ce livre, il a mis en évidence non seulement le besoin de changement de mode de vie des personnes diabétiques en termes d’alimentation que de la culture de l’exercice physique au quotidien. Egalement, la prise en charge nutritionnelle et la pratique de l’exercice physique à travers des séances d’éducation, qui sont indispensables pour prévenir ou mieux vivre avec le diabète.

Pour mieux éclairer la lanterne sur ladite maladie, Dr Maïga affirme qu’il y a 3 types de diabète. Notamment celui de type 1 qui est beaucoup plus fréquent chez les adolescents et les enfants représentant 10%. Le diabète gestationnel qui se manifeste généralement chez les femmes enceintes et souvent transitionnel. Enfin le diabète de type 2, le plus fréquent et représentant plus de 90% des cas de diabète abordé dans le livre. Parlant de la sensibilisation, il a mis l’accent sur l’alimentation saine, les activités physiques et le changement de comportements favorisant la survenue de cette pathologie ou la survenue des complications une fois cette maladie déclarée.

Au nom du Ministre de la Santé et du Développement Social, Dr Abdoulaye Koné a soutenu que cette œuvre est venue à point nommé vu les nombreuses victimes faites par ce mal. A ses dires, le livre contient beaucoup d’informations pouvant aider tant les professionnels que les diabétiques  à gérer cette affection. « Le document renferme beaucoup d’éléments de sensibilisation, le comportement adopté pour apaiser le fardeau de diabète sur les populations. C’est aussi un guide pour les praticiens et les médecins pour la prise en charge des cas de diabète » a-t-il indiqué.

Ce sont les dédicaces du livre, la prise de photo de famille et la collation qui ont mis fin à cette cérémonie.

<strong>Mariam Sissoko   </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : le Bureau de l’OMS offre un lot d’équipements et de matériels médicaux d’une valeur de 71 millions de FCFA au ministère de la Santé</title>
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<pubDate>Fri, 19 Apr 2024 09:06:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la Santé, le Représentant Résident par intérim de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Mali, Dr Christian Itama Mayikuli, a procédé à la remise d’un lot de matériels et d’équipements d’une valeur de plus de 71 millions de Fcfa au ministère de la Santé et du Développement social.  C’était, jeudi, au siège de l’institution onusienne à Bamako.</em></strong>

D’une valeur de 71 millions de Fcfa, le don est composé de respirateurs et plusieurs autres équipements médicaux. Cette remise de don, qui entre dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de la Santé édition 2024, témoigne de l’engagement et la volonté du Bureau de l’OMS à venir en aide à la population malienne. C’est ce qu’a indiqué le Représentant Résident de l’OMS au Mali. « <em>Comme inscrit dans la constitution de l’OMS, la Santé est l’un des droits fondamentaux de tout être humain, quelles que soient sa race, sa religion, ses opinions, sa condition économique ou sociale</em> », a rappelé Dr Christian Itama Mayakuli.

Il a affirmé que le droit à la santé est indissociable des autres droits humains, dont les droits à l’éducation, à la participation par rapport à sa propre santé, à l’alimentation, au logement, au travail et à l’information. « <em>Toute personne a le droit de jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible</em> », a-t-il rappelé. C’est à ce titre que l’OMS exhorte et rappelle à ses Etats membres, en cette journée une fois de plus, la nécessité de consolider les progrès accomplis dans la réalisation du droit à la santé en mettant en œuvre des politiques qui garantissent un accès universel à des services de santé (…).

<strong>Le soutien des partenaires techniques et financiers</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-3060776" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/OMS-offre2.jpg" alt="" width="650" height="366" />Placée sous le thème : « Ma santé, mon droit », cette journée est l’occasion de mener des réflexions bien orientées vers les défis auxquels le système de Santé au Mali est confronté et d’agir collectivement pour renforcer les droits à la santé pour tous en dehors de toute considération basée sur l’appartenance socio-culturelle et religieuse, la classe sociale, le genre out le statut sanitaire, a rappelé Alou Dicko, co-coordinateur du groupe de dialogue. Il a indiqué que les partenaires techniques et financiers réaffirment leur soutien aux efforts du gouvernement à travers le ministère de la Santé et du Développement social, pour la réduction de la mortalité maternelle et néonatale, la lutte contre la maladie, l’harmonisation du financement du secteur, etc.

Pour le secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social, malgré les mécanismes de protection sociale au Mali, plusieurs personnes ont des limites par rapport à ce droit fondamental, en raison de la pauvreté, de la discrimination, de la marginalisation ou de l’injustice sociale. « <em>Aujourd’hui, nous devons nous engager solennellement à garantir que chaque individu, quelle que soit sa situation sociale, économique ou géographique, puisse exercer son droit à la santé</em> », a insisté Dr Abdoulaye Guindo.

Il faut rappeler que la journée de la santé marque la date de création de l’OMS le 07 avril 1945. Cette année, l’évènement a été célébré en différée.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>MSF reprend ses activités à Nampala dans le cercle de Niono.</title>
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<pubDate>Thu, 18 Apr 2024 14:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Médecins Sans Frontières reprend ses activités d’assistances médicales et humanitaires dans la commune de Nampala au nord de la ville de Niono et ce, en collaboration avec les autorités du Mali et les communautés locales. Cette reprise intervient suite à la suspension des activités de l’organisation en fin novembre 2023 en raison de la dégradation de la situation sécuritaire dans la zone.

Après quatre mois d’arrêt, MSF retourne à Nampala et relance ses activités auprès des populations locales affectées par la crise. “ Nous avons constaté une nette amélioration de la sécurité avec moins de conflits armés dans la zone et les besoins humanitaires pour les populations locales sont croissants.”, déclare Dr Malam Kanta Issa, Chef de mission de MSF au Mali. “<em>Dans une approche collaborative avec les autorités locales et les communautés, nous avons décidé</em>, ajout-il, <em>de reprendre nos activités progressivement avec l’envoi d’une première équipe composée d’une sage-femme, d’un infirmier, d’un promoteur de santé et d’un logisticien afin de réévaluer le niveau des besoins et fournir les premiers soins à la population</em>”.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3060750" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/MSF-Nampala.jpg" alt="" width="650" height="488" />Comme avant l’évacuation, les équipes de MSF souhaitent continuer à intervenir dans les postes de santé avancés de Toulé et de Toladji et mener des activités de consultations curatives et préventives de base. MSF souhaite également poursuivre avec la référence des malades vers le centre de santé de Nampala ou vers l’hôpital de Niono pour une meilleure prise en charge de cas graves.

En novembre 2023, suite à la dégradation du contexte sécuritaire, Médecins Sans Frontières avait suspendu ses activités dans les villages et hameaux des localités de Toulé et de Toladji dans la commune de Nampala et procédé à l’évacuation de son personnel médical vers la ville de Niono. L’organisation ne se sentait pas à mesure de garantir la sécurité de son personnel et d’y maintenir ses opérations.

MSF est présente dans le cercle de Niono depuis 2019 et vient en appui au ministère de la santé pour assurer les soins de santé maternelle et infantile à l’hôpital de la ville et dans sept centres de santé communautaires.

<strong>Source : MSF</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sante/Livre :  Le diabète pour les nuls</title>
<link>https://www.maliweb.net/sante/sante-livre-le-diabete-pour-les-nuls-3060561.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 12:40:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour permettre à tout le monde de savoir le basic sur le diabète, de soigner et /ou de prévenir, Dr. Boncana Maïga publie : « Prévenir ou mieux vivre avec le diabète ». Un ouvrage de 260 pages. Le lancement a eu lieu le weekend dernier à Bamako.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>C’est devant un parterre de chercheurs et d’enseignants, de médecins,… que le double docteur, nutritionniste et épistémologiste, Dr. Boncana Maïga a dédicacé son tout premier ouvrage intitulé : <em>« Prévenir ou mieux vivre avec le diabète »</em>.

Sur les 260 pages de l’ouvrage, Dr. Maïga décortique le diabète de type 2. Il s’agit, selon lui, de cette maladie chronique plus due aux comportements alimentaires, environnementaux, physiques et autres.

Un ouvrage à promouvoir, dira le chef du programme des maladies non transmissibles à la direction générale de la Santé et de l’hygiène publique, Dr. Abdoulaye Koné<em>. « Le diabète est une question de sensibilisation », </em>a-t-il soutenu pour inviter à la lecture du l’ouvrage qui pour lui, non seulement, aide à prévenir mais aussi à mieux vivre avec le diabète.

Une thèse soutenue par le Pr. Amagana Dolo qui estime : <em>« C’est un livre à encourager et je le félicite ». </em>Le Pr. Dolo a recommandé au jeune docteur écrivain, de ne pas se limiter à ce lancement mais aussi d’aller sur des plateaux télés afin d’expliquer le livre et surtout de l’éditer en d’autres langues, telles que le bamanankan, le soraï, le dogon etc.

Dans son livre, Dr. Maïga ébauche les facteurs de risques au diabète, sur le plan alimentaire, comportemental et émotionnel. Il explique, classifie et conseille pour chaque niveau de diabète, l’alimentation adéquate et les activités physiques bénéfiques. Parmi les aliments à éviter, le scientifique cite : Le sucre, la viande rouge, l’huile, les stimulants culinaires. Et recommande des activités physiques.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong><em>Dr. Boncana Maïga, Prévenir ou mieux vivre avec le diabète. 260 pages. 10 000 F CFA. Disponible dans toutes les librairies</em></strong>

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