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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Secteur Privé</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Secteur Privé</description>
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<title>Forum international de la diaspora 2026 : Mossa Ag Attaher mobilise le secteur privé autour du développement du Mali</title>
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<description><![CDATA[ À un mois de la tenue du 2ᵉ Forum international de la diaspora (FID), les préparatifs s’intensifient à Bamako. Le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, a reçu le Directeur général de Toguna Motors pour renforcer l’implication du secteur privé dans ce rendez-vous stratégique dédié à l’investissement et au développement économique. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Jun 2026 09:29:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">
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<p data-start="517" data-end="794">Le ministre Mossa Ag Attaher a accordé, ce vendredi 12 juin 2026, une audience à M. Mallamine Nantoumé, Directeur général de Toguna Motors, dans le cadre des préparatifs de la deuxième édition du Forum international de la diaspora, prévue du 16 au 18 juillet prochain à Bamako.</p>
<p data-start="796" data-end="1044">Cette rencontre a permis aux deux responsables d’échanger sur les enjeux et les orientations stratégiques de ce forum qui ambitionne de renforcer les liens entre la diaspora malienne, les institutions publiques et les acteurs économiques nationaux.</p>
<p data-start="1046" data-end="1332">Pensé comme une plateforme de dialogue et d’action, le Forum international de la diaspora vise à promouvoir l’investissement productif, la création de richesse et la transformation économique du Mali à travers une meilleure mobilisation des compétences et des ressources de la diaspora.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a2e747b6266d.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p data-start="1334" data-end="1576">Au cours des échanges, le Directeur général de Toguna Motors a salué l’initiative, qu’il considère comme une réponse pertinente aux défis actuels du développement économique et de la valorisation du potentiel des Maliens établis à l’étranger.</p>
<p data-start="1578" data-end="1926">De son côté, le ministre Mossa Ag Attaher a réaffirmé la volonté des plus hautes autorités de la Transition de faire du FID un cadre concret de partenariat et d’opportunités. Selon lui, l’ambition est de transformer les discussions en projets réalisables, capables de contribuer efficacement à la croissance économique et au développement national.</p>
<p data-start="1928" data-end="2182" data-is-last-node="" data-is-only-node="">À travers cette dynamique, les autorités entendent faire de la diaspora un acteur incontournable de la construction du Mali de demain, en favorisant les synergies entre investisseurs, entrepreneurs, institutions publiques et partenaires du développement.</p>
</div>
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<div class="post-text mt-4">
<p><strong>La Rédaction de Maliwebnet</strong></p>
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<item>
<title>BNDA : Le CSL Junior continue de séduire à travers son jeu concours</title>
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<description><![CDATA[ La Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA) poursuit la promotion de l’épargne des plus jeunes à travers son produit « Compte sur Livret Junior (CSL Junior) ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 14:52:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après une première remise de prix en septembre 2025, l’institution bancaire a organisé la deuxième phase de son jeu concours, ce mardi 31 mars 2026, à son siège.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie, présidée par la directrice adjointe de la BNDA, s’inscrit dans une dynamique visant à encourager les parents à ouvrir et alimenter des comptes d’épargne pour leurs enfants âgés de 0 à 17 ans. Accessible avec un dépôt initial, le CSL Junior ambitionne de renforcer la culture de l’épargne dès le plus jeune âge tout en préparant l’avenir éducatif des bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour soutenir cette initiative, la BNDA a mis en place un challenge sous forme de jeu concours récompensant les comptes les plus actifs. Cette deuxième phase a concerné plusieurs catégories de clients, réparties en quatre groupes : « Dougalé », « Toro », « Balazan » et « Chido ». Si les lauréats de Bamako ont reçu leurs prix lors de la cérémonie, ceux des régions verront leurs récompenses remises dans les différentes agences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, le directeur marketing de la BNDA, Amara Abdel Karim Diarra, a rappelé l’importance de l’épargne dès l’enfance. Selon lui, le principe du CSL Junior reste simple : détenir un compte et effectuer des dépôts réguliers. « Ce produit permet aux parents d’anticiper l’avenir de leurs enfants tout en les initiant à la gestion financière », a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La transparence du processus a été assurée par un huissier de justice, Boukary Diallo, qui a supervisé les tirages. Il a précisé que le personnel de la banque est exclu du jeu et que le recours à un tirage électronique garantit l’équité. « Toutes les étapes ont été menées dans les règles, du début à la fin », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme de ce tirage, plusieurs gagnants ont été récompensés, dont Aboubacar Fadagan Traoré (1er prix), Fatoumata Bocoum (2e prix) et Djénébou Doumbia (3e prix). Ahmadou Amadoun Bocoum, lauréat du groupe « Toro », a également reçu son prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté des parents, l’initiative est largement saluée. Beaucoup y voient une opportunité concrète de sécuriser l’avenir de leurs enfants. « Cela nous encourage à inscrire davantage d’enfants », confie l’un d’eux, tandis qu’un autre souligne sa confiance renouvelée envers la BNDA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, la directrice adjointe, Mme Cissé Aïssata Touré, a exprimé sa reconnaissance envers les clients de la banque. Elle a insisté sur la nécessité d’inculquer tôt la culture de l’épargne aux enfants. « Ces comptes permettent non seulement de préparer leur avenir, notamment scolaire, mais aussi de les familiariser très tôt avec la gestion financière », a-t-elle indiqué, tout en invitant les parents à continuer d’alimenter régulièrement les comptes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers le CSL Junior, la BNDA confirme ainsi sa volonté d’innover tout en contribuant à bâtir une génération plus consciente des enjeux de l’épargne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>GROUPE BDK CONSEIL ET SERVICES&#45;SA : A la force du poignet</title>
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<description><![CDATA[ D’un simple bureau dans un magasin de quelques mètres carrés seulement, il est passé à une holding qui en impose et qui transforme des rêves en réalité. En moins de dix ans. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Feb 2026 11:57:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">L’expression <i>"à la force du poignet"</i> illustre parfaitement le parcours décennal du Groupe BDK Conseils et Services-SA. Petite entreprise de droit malien créée en 2016, il se positionne aujourd’hui comme un acteur privé majeur de développement en Afrique sous le leadership de son président Youssouf Berrada.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"><i>"Outre le Mali, le Groupe BDK Conseil et Services SA est également présent au Burkina Faso, au Niger, au Sénégal et au Tchad. Dans ces pays, nous développons, en collaboration avec les partenaires institutionnels, techniques et financiers, des projets structurants. Deux objectifs fondamentaux guident notre action : primo, impacter la vie quotidienne des populations et les activités économiques locales ; secundo, préserver le climat et la biodiversité"</i>, explique M. Berrada. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Tablant sur la solidité irréversible de son business, il promet que dans les 100 ans à venir <i>"on pourra soutenir obstinément que le Groupe BDK Conseils et Services SA est un partenaire majeur de développement en Afrique"</i>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Depuis sa création, le Groupe s’est en effet donné pour mission d’apporter des solutions innovantes et adaptées aux grands défis socio-économiques du continent, notamment dans les domaines de l’énergie, du logement, de l’accès au financement et des services spécialisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Le Groupe BDK opère à travers une société mère et plusieurs filiales, dont les principales sont : Zénith Food SARL (agrobusiness et restauration), BDK Energy et Mining SA, active dans les énergies et les ressources minières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">S’ériger en acteur privé influent dans le développement économique africain est la vision du Groupe. Sa mission consiste à résoudre les défis clés liés à l’énergie, au logement, aux financements et à l’émergence de secteurs productifs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Le professionnalisme, l’engagement, l’intégrité, l’esprit d’équipe, l’innovation constituent sa boussole<s>. </s><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"><a style="mso-comment-reference: MK_1; mso-comment-date: 20260226T0852;">Le Groupe BDK offre un ensemble de services diversifiés : conseil en développement et stratégies ; recherche de financements et intermédiation financière ; services administratifs et gestion pour compte ; aviation privée ; lobbying ; immobilier et services connexes</a><!-- [if !supportAnnotations]--><a class="msocomanchor" id="_anchor_1" onmouseover="msoCommentShow('_anchor_1','_com_1')" onmouseout="msoCommentHide('_com_1')" href="#_msocom_1" language="JavaScript" name="_msoanchor_1">[MK1]</a><!--[endif]--><span style="mso-special-character: comment;"> </span>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">S’y ajoutent des prestations qui visent à soutenir à la fois des projets privés et publics, ainsi que des initiatives de grande envergure en Afrique subsaharienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;"><b>Des ambitions nobles<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Le Groupe s’est réellement impliqué dans plusieurs grands projets structurants comme la Centrale électrique de 50 MW à Kati (près de Bamako), solutionnant des besoins énergétiques importants ; la Ferme bio Zenith Food Farm à Kolokani (Mali) ; le projet Nonoso (coopérative de lait) à Nossombougou ; le restaurant Zénith à <a style="mso-comment-reference: MK_2; mso-comment-date: 20260226T1110;">Bamako</a><!-- [if !supportAnnotations]--><a class="msocomanchor" id="_anchor_2" onmouseover="msoCommentShow('_anchor_2','_com_2')" onmouseout="msoCommentHide('_com_2')" href="#_msocom_2" language="JavaScript" name="_msoanchor_2">[MK2]</a><!--[endif]--><span style="mso-special-character: comment;"> </span>, combinant gastronomie et service de qualité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Le Groupe explore présentement plusieurs projets énergétiques ambitieux au Mali (centrales thermiques et solaires), au Niger, au Sénégal ou encore au Tchad, visant à renforcer les capacités de production et d’infrastructures énergétiques dans ces pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Selon les témoignages de clients et partenaires, les interventions du Groupe ont permis : à des familles d’accéder à un logement grâce à des solutions immobilières adaptées ; à des opérateurs industriels d’avoir une électricité plus stable ; à des restaurateurs et acteurs du secteur Food d’améliorer leurs services.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Il existe aussi des entités liées ou dénommées similaires au Groupe BDK Conseils et Services-SA dans d’autres pays d’Afrique de l’Ouest, comme une succursale immatriculée au Niger avec des activités similaires centrées sur les conseils, services financiers et développement de projets. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">Comme on le voit le Groupe BDK Conseils et Services-SA est une holding malienne diversifiée qui combine <a style="mso-comment-reference: MK_3; mso-comment-date: 20260226T0901;">services de conseil, développement de projets d’infrastructures, et activités économiques structurantes</a><!-- [if !supportAnnotations]--><a class="msocomanchor" id="_anchor_3" onmouseover="msoCommentShow('_anchor_3','_com_3')" onmouseout="msoCommentHide('_com_3')" href="#_msocom_3" language="JavaScript" name="_msoanchor_3">[MK3]</a><!--[endif]--><span style="mso-special-character: comment;"> </span>. Par son approche multi-sectorielle et son engagement dans des projets à fort impact, il s’affirme comme un acteur dynamique du développement économique en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif; font-size: 14pt;">Vivement le Groupe BDK centenaire !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-family: 'Calibri Light','sans-serif';"><span style="font-size: 14pt; font-family: 'times new roman', times, serif;">El hadj A. B. HAIDARA</span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Election consulaire de la CCIM dans le District de Bamako : La liste unique Madiou Simpara approuvée avec un taux de 98,33% des suffrages exprimés</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/election-consulaire-de-la-ccim-dans-le-district-de-bamako-la-liste-unique-madiou-simpara-approuvee-avec-un-taux-de-9833-des-suffrages-exprimes-3114431.html</link>
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<description><![CDATA[ Les résultats de l’élection des membres consulaires de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) sont tombés, le dimanche 22 février 2026, tard dans la soirée à la mairie du District de Bamako où était installé le bureau de vote. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 09:53:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Lesdits résultats ont été communiqués par le président de la Commission d’organisation, Issa Aguibou Diallo, magistrat de son état. C’était en présence notamment des membres du staff de campagne de Madiou Simpara, le candidat du consensus du secteur privé à l’occasion de cette élection.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Sur les 1440 inscrits, 662 ont voté dont 658 suffrages exprimés, 4 bulletins nuls et 11 votes blancs. Soit un taux de 98,33% des suffrages exprimés. Un score qui témoigne de la confiance des électeurs pour cette liste unique. Le taux de participation est de 46%. Ce qui est très satisfaisant, d’après un membre de l’équipe de Madiou Simpara. D’après ce dernier, l’incendie survenu, dans la nuit du dimanche 15 au lundi 16 février 2026, au marché Dossolo Traoré de médina aurait joué sur le taux de participation. A ses dires, ce sinistre aurait empêché un nombre important d’électeurs de faire le déplacement.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Tout porte désormais à penser que le président de la CCIM, Madiou Simpara, va rempiler, dans les jours à venir, pour un second mandat ; cela à l’issue d’une session extraordinaire (élective) de l’assemblée consulaire de la CCIM. Laquelle devra être convoquée par le ministre de l’Industrie et du Commerce, l’autorité de tutelle de la CCIM.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Correspondance </span></b><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node"> particulière</span></b></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Mamadou FOFANA, Journaliste</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Titre Apurement de la dette intérieure : l&amp;apos;État rétablit la confiance avec le secteur privé</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/titre-apurement-de-la-dette-interieure-letat-prive-retablit-la-confiance-avec-le-secteur-3112266.html</link>
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<description><![CDATA[ Avec le paiement de 312 milliards de dette intérieure, les entreprises peuvent relancer leurs investissements, financer l&#039;achat de nouveaux entrants et honorer leurs propres dettes. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 14:08:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">La nouvelle est tombée, lundi 8 décembre dernier : L'Etat va apurer 312 milliards de Fcfa de dette intérieure sur une période de 3 mois. Ce programme spécial d'apurement, selon le ministère des Finances qui l'a annoncé à travers un communiqué, permettra de liquider tous les mandats de 2023 et 2024 en instance de paiement au trésor, quelle qu'en soit le montant ou la nature, et de faire des paiements spécifiques sur des mandats de 2025 pour la réalisation diligente de certains projets prioritaires, notamment les routes, les infrastructures hospitalières. Aussi, certaines dépenses particulières de 2025 comme les frais scolaires et demi-bourses au niveau des écoles privées, les entrants, les indemnisations seront payées. Plusieurs catégories de fournisseurs de l'État sont concernées par ce programme. Quel impact peut avoir cette initiative sur l'économie nationale ?</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Il convient de rappeler que la dette intérieure d'un pays fait référence à la somme totale des emprunts contractés par le gouvernement national auprès de ses propres citoyens, institutions ou investisseurs. Elle est donc un «indicateur essentiel de la situation financière d'un pays et de sa capacité à financer ses activités tout en restant stable sur le plan économique», selon le professeur Diawara Daman-Guilé, économiste spécialiste en analyse et politique économique à l'Université des sciences sociales et de gestion de Bamako. Ainsi, le déblocage de 312 milliards de Fcfa pour l'épuration de la dette intérieure du Mali est une initiative heureuse qui apporte une bouffée d'oxygène aux opérateurs économiques. «Cette initiative, qui cible environ 91% (soit 312 milliards Fcfa) des 342 milliards de Fcfa d'arriérés dus aux opérateurs sur une dette intérieure totale estimée à 439 milliards de Fcfa (chiffres récents de décembre 2025) est un signal fort», estime l'expert qui ajoute que ce geste financier est conçu pour avoir des effets multiplicateurs sur l'économie nationale.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">En effet, le Pr Diawara Daman-Guilé explique, dans un premier temps, que le paiement des arriérés permet aux entreprises créancières (principalement dans le BTP, les services et les fournisseurs) de récupérer des liquidités vitales. «Historiquement, l'accumulation d'arriérés intérieurs était une cause de tension de liquidité. Aussi, avec des fonds frais, les entreprises peuvent relancer leurs investissements, financer l'achat de nouveaux entrants et honorer leurs propres dettes (fournisseurs, banques). C'est un moteur pour le secteur secondaire (24,4% du PIB en 2023) et le tertiaire (43,1% du PIB en 2023).</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">En ciblant les mandats de 2023 et 2024, et certaines urgences de 2025, l'État a rétabli la confiance avec le secteur privé, l'encourageant à s'engager davantage dans les projets publics», a-t-il accentué. Et dans un deuxième temps, poursuit le spécialiste, les entreprises, en rétrouvant une bonne santé financière, peuvent éviter les licenciements ou même embaucher, essentiellement le taux de chômage (estimé à 6,7% en 2023).</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">POUVOIR D'ACHAT-</span></b><span dir="auto"><span> </span>Par ailleurs, dit-il, le paiement des salaires et des fournisseurs par les entreprises (qui est un débouché de ces 312 milliards) se traduit par une augmentation du pouvoir d'achat des ménages et de leur consommation, contribuant à la croissance (la consommation des ménages a soutenu la croissance en 2023, avec une hausse de +0,7 point de base). À noter qu'une partie du programme cible des domaines sensibles comme le paiement des frais scolaires, les infrastructures hospitalières, ou le soutien aux entrants agricoles. Ces paiements directs améliorent la qualité de vie et la productivité, notamment dans le secteur primaire (33,2% du PIB en 2023).</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">En ce qui concerne l'apport de cette dette à l'économie malienne, notre interlocuteur précise qu'en libérant des fonds, l'État injecte de la demande et de l'offre dans le circuit économique. Faut-il le rappeler, notre pays a affiché une croissance du PIB de +4,7% en 2024 et en 2023. «Ce désendettement pourrait soutenir l'hypothèse d'une forte croissance. Le paiement de cette dette augmente temporairement la dépense publique, la réduction des apports renforce la crédibilité et permet de se rapprocher de l'objectif de l'Uemoa d'un déficit budgétaire inférieur à 3% du PIB», a-t-il détaillé. En perspective, avec une recette totale de 3.057,792 milliards Fcfa en 2026(+11,61%) et le déficit en % du PIB en réduction nette de 2,2 %, un apurement régulier de la dette intérieure est un signe positif pour les institutions financières et les investisseurs sur le marché régional de l'Umoa. Choisi qui, selon l'université, pourrait réduire le risque de financement pour le Mali, qui a un taux d'intérêt effectif moyen de 6,1% sur sa dette intérieure, contre 0,6% pour la dette extérieure.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Le Docteur Honoris Causa estime que ce geste, certes salutaire, n'est pas suffisant à lui seul pour une relance économique complète et durable. Le montant de 312 milliards de Fcfa représente une injection significative de liquidités et un signal politique fort pour 91% de la dette due aux opérateurs. Il vise, analyse-t-il, à désamorcer un problème majeur qui freine l'activité économique : les arrivées de l'État. «Le stock de la dette intérieure totale du Mali sera réduit à 127 milliards de Fcfa (439 milliards – 312 milliards), ce qui reste un montant à gérer pour éviter une nouvelle accumulation. Ainsi, l'épuration de 312 milliards est une mesure de choc positif qui établit les bases d'une relance par le secteur privé», dit-il. Toutefois, une croissance soutenue exigera des réformes structurelles continues, notamment dans la gestion de l'énergie et la diversification de la base productive.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">ENGAGÉ À RÉUSSIR-</span></b><span dir="auto"><span> </span>De l'avis du président de l'Organisation patronale des entrepreneurs de la construction du Mali (OPECOM-BTP), l'impact du paiement de la dette intérieure va créer une confiance entre les différents partenaires des entreprises ainsi que dans l'environnement économique, tout en démontrant que notre pays est un pays engagé à réussir face aux difficultés. Selon Boubacar H. Diallo, cette somme de dette que l'État prévoit de payer est un record sachant qu'il y a deux ans, la dette intérieure fournisseur était de l'ordre de 1.600 milliards de Fcfa. «Nous entrepreneurs, on a tendance à comprendre souvent que quand l'État ne paye pas nos factures. On ne voit pas toute la volonté de l'État puisque certains oublient que c'est une chaîne. S'il n'y a pas d'entreprise qui réalise des travaux et qui paient les dettes, les impôts et les taxes, les objectifs de recettes de l'État aussi ne seront pas atteints. Donc, c'est un ensemble», at-il éclairci. Tout en faisant comprendre aux entrepreneurs que l'État est disposé à payer les entreprises, puisque s'il n'y a pas d'entreprise, il n'y a pas de recettes fiscales et sans les recettes, les objectifs ne seront pas atteints. Sur le plan national, le patron des entrepreneurs dira que cette dette fournisseur permettra aux opérateurs économiques de continuer leurs activités économiques, de continuer à créer des richesses et permettre au pays de continuer à s'enrichir à travers le PIB qui va connaître une certaine croissance.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Le vice-président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim) reconnaît les efforts de l'État à travers cette décision qui va soulager, pendant un certain moment, l'activité des opérateurs économiques, puisqu'ils sont nombreux à s'endetter à l'échelle internationale sur la base de la confiance y compris auprès des banques pour financer leurs marchés. À cet égard, Boubacar Tandia a souligné la résilience des opérateurs économiques pour avoir passé tout ce temps sans être payés. «Nous comprenons les difficultés du pays, nous avons décidé de nous prendre en main et cette partie de paiement de la dette nous fait croire que demain sera meilleur. Nous souhaiterons qu'à chaque fois que l'État est en mesure de payer la dette intérieure, qu'il le fasse afin que le secteur économique puisse bien tourner», a lancé le vice-président de la Ccim. </span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Le directeur général du Trésor dans un message vidéo demandé aux prêteurs, s'est réjoui de voir tous les mandats de 2023 et 2024 payés par l'État avec un montant total d'environ 86 milliards de Fcfa. À ce jour, Siaka Samaké affirme qu'il ne reste plus qu'à gérer les mandats de l'année 2025. Il invite les acteurs à rester sereins, car « même après ce programme, ceux qui estimeront que leurs mandats n'ont pas été payés peuvent prendre contact avec « nos services dédiés face à cette situation ». Donc, ce n'est plus la peine que les gens aillent au Trésor pour vérifier leurs situations. Ils seront directement «informés à travers les banques où leurs comptes sont domiciliés», a rassuré le patron du Trésor.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Fadi Cisse</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Engagement de Moov Africa Malitel et mois de la solidarité : Clap de fin de la 30e édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/engagement-de-moov-africa-malitel-et-mois-de-la-solidarite-clap-de-fin-de-la-30e-edition-3111054.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’occasion de la 30ᵉ édition du Mois de la Solidarité et de la Lutte contre l’Exclusion, Moov Africa Malitel a réaffirmé son engagement citoyen en faveur des populations vulnérables. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Nov 2025 01:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le mercredi 29 octobre 2025, l’entreprise a organisé une cérémonie de remise de dons, présidée par le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Iliyène, en présence de plusieurs personnalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ce don, d’une valeur de plusieurs dizaines de millions de francs CFA, a été conçu pour répondre à divers besoins essentiels. Il comprenait des vivres et des équipements médicaux destinés à améliorer le soutien alimentaire et sanitaire. Dans le domaine de l’éducation et de l’agriculture, des kits scolaires, des tableaux blancs et du matériel agricole ont été remis. Pour favoriser l’inclusion et l’autonomisation, Moov Africa Malitel a offert des appareils auditifs, des tricycles pour les personnes en situation de handicap, ainsi que des machines à fabriquer du savon à l’intention d’associations féminines. Enfin, l’entreprise a contribué à l’amélioration de l’accès aux services de base en finançant la réalisation de forages et en fournissant des crèmes solaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Lors de son intervention, le Directeur Général de Moov Africa Malitel, Abdel Aziz Biddinne, a souligné que cette initiative s’inscrivait dans une réflexion renouvelée face à la crise multiforme que traverse le Mali : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« </i></span><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-fareast-language: FR;">Durant cette période transitoire difficile, les besoins sont immenses et les sollicitations sont nombreuses, mais nous nous sommes efforcés, avec les moyens qui sont les nôtres, pour soulager le plus grand nombre de personnes possible.<span style="mso-font-kerning: 1.0pt;"><o:p></o:p></span></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-fareast-language: FR;">Plus que jamais nous avons tenu à être plus proche des populations afin de leur témoigner notre solidarité légendaire. Grâce à ce don, nous espérons ainsi redonner le sourire aux plus vulnérables et le bonheur au plus nécessiteux ». </span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Il a rappelé d’autres actions récentes de l’entreprise, telles qu’un appui financier à l’UMAV, une contribution à une évacuation sanitaire via le ministère de la Promotion féminine, ainsi qu’un soutien au ministère de l’Emploi. Selon lui, <i style="mso-bidi-font-style: normal;">«c’est par ces gestes simples, mais ô combien significatifs, que nous affirmons notre volonté de répondre, autant que possible, aux besoins des populations les plus fragiles»</i>.</span><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #222222; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Rose Bouzaid, marraine des élèves de l’UMAV et des réfugiés burkinabés de Kouralé, a exprimé au nom des bénéficiaires une profonde gratitude envers l’entreprise pour ses actions constantes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le ministre Alhamdou Ag Iliyène a, quant à lui, salué l’engagement de Moov Africa Malitel, soulignant qu’au-delà de son rôle économique, elle s’affirme comme une entreprise citoyenne, fidèle partenaire du gouvernement dans la lutte contre la pauvreté et l’exclusion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Mohamed Sylla<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre DGI&#45;ASSEP : Vers un partenariat durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/rencontre-dgi-assep-vers-un-partenariat-durable-3109907.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de sa série de prises de contact institutionnelles, le bureau de l&#039;Association des éditeurs de presse privée (Assep), conduit par son président Boubacar Yalkoué, a été reçu en audience le mercredi 1er octobre 2025 à la direction générale des impôts. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 00:30:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>La délégation a été accueillie dans un premier temps par le directeur général des impôts, Hamadou Fall Dianka, qui, pour des raisons d'agenda, a ensuite confié la conduite de l'audience à son adjoint, Oumar Bilal Maïga, entouré de son staff.</p>
<p>Au cours de cette rencontre, le président de l'Assep a présenté les membres de son bureau, avant d'adresser ses vives félicitations au directeur général pour sa nomination à la tête de l'institution. Il a exprimé sa confiance dans la capacité de l'administration fiscale à mobiliser les ressources nécessaires au bon fonctionnement de l'Etat.</p>
<p>Boubacar Yalkoué a ensuite exposé la vision de son bureau, axée sur le renforcement de la cohésion au sein de la profession et la défense des intérêts des éditeurs de presse. Il a particulièrement insisté sur la nécessité d'un allègement fiscal pour les journaux, au regard du contexte économique difficile que traversent les entreprises de presse. Dans cette dynamique, il a proposé la mise en place d'un cadre de partenariat durable entre l'Assep et la direction générale des impôts.</p>
<p>Enfin, le président de l'Assep a réaffirmé la disponibilité de son organisation à accompagner l'administration fiscale dans ses missions de communication et de sensibilisation au profit des citoyens maliens.</p>
<p>En réponse, le directeur général adjoint, Oumar Bilal Maïga, a salué cette initiative et remercié le bureau de l'Assep pour sa démarche. Il a pris bonne note des doléances formulées et s'est dit ouvert à la proposition de partenariat : "Nous sommes favorables à tout ce qui contribue à véhiculer la bonne information".</p>
<p>Le secrétariat à l'information et à la communication</p>
<p></p>
<p><strong>SOMAGEP-SA/ASSEP : Un partenariat prometteur en perspective</strong></p>
<p>Dans le cadre de sa série de prises de contact institutionnelles, le bureau de l'Association des éditeurs de la presse privée (Assep), conduit par son président Boubacar Yalkoué, a été reçu en audience le 29 septembre 2025 par la directrice générale de la Société malienne de gestion de l'eau Potable (Somagep-SA), Mme Bocoum Fatoumata Siragata Traoré.</p>
<p><strong>La directrice générale était accompagnée pour l'occasion par son directeur général adjoint, Sidy Patrice Diallo, et par le chef du département communication, Abdoul Karim Koné.</strong></p>
<p>Dès l'entame de la rencontre, Boubacar Yalkoué a tenu à adresser ses vives félicitations à Mme Bocoum pour sa récente nomination à la tête de la Somagep. Il a exprimé toute sa confiance quant à sa capacité à insuffler une dynamique nouvelle à la gouvernance de l'entreprise.</p>
<p>Le président de l'Assep a ensuite présenté les axes stratégiques de la vision de son bureau : renforcer l'unité et la cohésion au sein de la presse privée, tout en défendant efficacement les intérêts de ses membres. Dans ce cadre, il a proposé la mise en place d'un partenariat structuré entre l'Assep et la Somagep, notamment dans le domaine de la communication, afin d'accompagner la société dans ses efforts de visibilité et de sensibilisation auprès des populations.<br>En réponse, Mme Bocoum Fatoumata Siragata Traoré a salué la démarche du bureau de l'Assep et félicité ses membres pour la confiance dont ils bénéficient au sein de la profession. Elle a rappelé les missions essentielles de la Somagep-SA ; à savoir : fournir une eau potable de qualité à l'ensemble des citoyens maliens. A ce propos, elle a souligné que la qualité de l'eau produite par la société est conforme aux normes sanitaires en vigueur, et proche de celle de l'eau minérale.</p>
<p>La directrice générale a marqué son intérêt pour une collaboration durable et constructive avec les acteurs de la presse privée. "Nous sommes disposés à mettre en place un cadre de partenariat pérenne avec la presse afin de mieux faire connaître nos actions et nos engagements au service de la population". Les deux parties se sont réjouies de cette convergence de vues et ont convenu de se retrouver prochainement pour approfondir les échanges en vue d'une collaboration formelle.<br>La rencontre s'est achevée dans une atmosphère cordiale par une séance de photo souvenir.<br>Le secrétariat à l'information et à la communication</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Rendez&#45;vous d’Orange Mali&amp;quot; : La 3è édition révèle les prouesses de la DDEP !</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/rendez-vous-dorange-mali-la-3e-edition-revele-les-prouesses-de-la-ddep-3107618.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans une dynamique de proximité et de transparence avec ses clients, Orange Mali poursuit sa politique de communication proactive à travers son initiative baptisée « Les Rendez-vous d’Orange ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 12:45:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La troisième édition de ce concept, devenu un espace d’échanges et d’explications sur les services et innovations de l’opérateur, a mis à l’honneur la Direction des Entreprises et Professionnels (DDEP).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un marché de plus en plus concurrentiel et digitalisé, Orange Mali entend renforcer la compréhension de ses services par le public, en particulier ceux du segment B2B. À travers les "Rendez-vous d’Orange", l’opérateur donne la parole à ses experts pour vulgariser ses offres et faire remonter les attentes du terrain. Ainsi la rencontre du genre a eu pour cadre l’hôtel Radisson Collection, le mercredi 23 juillet 2025 en présence des responsables de la DDEP, de leur personnel ainsi que de plusieurs entreprises partenaires et acteurs de la presse nationale. L’événement visait à exposer les offres spécifiques de cette direction, destinées à répondre aux besoins des entreprises de toutes tailles, des professionnels indépendants et des administrations publiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présentation des services de la DDEP a été assurée par quatre cadres expérimentés : Cheick M. Tidiane Guindo, Zeinaba Touré, Mohamed Kanté et Cheick Oumar Abdoul Diagne. À tour de rôle, ils ont détaillé les différentes offres destinées aux professionnels, notamment les solutions de connectivité sur mesure, les services cloud, la gestion de la flotte mobile, les outils de cybersécurité, ainsi que les innovations adaptées aux besoins spécifiques des entreprises maliennes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Accompagner la transformation numérique des entreprises <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les intervenants ont également mis en lumière les résultats et performances de la DDEP au cours de ces dernières années, marquées par une montée en puissance de la digitalisation dans le tissu économique malien. L’accent a été mis sur l’approche personnalisée d’Orange Mali vis-à-vis de ses partenaires. Loin des offres standards, la DDEP propose des solutions flexibles et évolutives, capables de s’adapter à la taille et aux ambitions de chaque client. Cette orientation stratégique vise à accompagner la transformation numérique des entreprises, en particulier les PME et les start-ups. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conviant les journalistes à cet échange, Orange Mali cherche également à établir une passerelle entre ses services techniques et le grand public. Les médias, en tant que relais d’informations, jouent un rôle essentiel dans la diffusion des innovations et des usages numériques. Ce rendez-vous a donc été aussi l’occasion pour les professionnels de la presse de mieux comprendre les offres de la DDEP et de poser des questions sur les aspects techniques et opérationnels. Avec ce type d’initiative, Orange Mali réaffirme sa volonté d’être un acteur central de la transformation digitale au Mali. La DDEP s’inscrit dans cette vision à travers des solutions adaptées, un accompagnement de proximité et une stratégie d’innovation continue. La 3e édition du "Rendez-vous d’Orange" aura ainsi permis d’illustrer concrètement les efforts déployés pour bâtir un écosystème numérique solide et performant au service des entreprises et des institutions.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Drissa Togola</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cadre de concertation secteurs public&#45;privé : L’Intérêt grandissant d’une dynamique patriotique</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/cadre-de-concertation-secteurs-public-prive-linteret-grandissant-dune-dynamique-patriotique-3104030.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 09:31:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours de la rencontre hier a la Primature, le Premier ministre a salué les acteurs du secteur privé pour leur résilience et leur contribution de qualité a la création de richesses, d’emplois et a l’approvisionnement correct et régulier du pays en denrées de première nécessité. Le Général de division Abdoulaye Maiga a demandé de maintenir le cap pour le bien-être de nos populations</strong>

L’objectif de ce cadre de concertation autour des sujets d’intérêt national est de nouer un partenariat fécond entre les secteurs public et privé de notre pays

Depuis sa création, le Cadre de concertation secteurs public-privé engrange des résultats satisfaisants. Il s’agit, entre autres, de la priorisation de la satisfaction des besoins fondamentaux des populations, à travers l’adoption et la mise en œuvre d’un plan d’actions sur le court terme, la prise en compte des préoccupations du secteur privé par les ministres sectoriels concernés.

S’y s’ajoute l’élaboration en cours d’un plan d’actions relatif aux réformes structurelles de l’économie nationale. Ces acquis ressortent de la 5è réunion mensuelle de ce Cadre, tenue hier à la Primature. Les travaux étaient présidés par le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga. C’était en présence des membres du gouvernement dont le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo et des acteurs du secteur privé.

L’objectif de ce cadre de concertation autour des sujets d’intérêt national est de nouer un partenariat fécond entre les secteurs public et privé de notre pays en vue de la prise en charge effective des préoccupations de chaque partie prenante du processus de développement économique et social du Mali.

Au cours de la rencontre, les participants ont examiné plusieurs points. Il s’agit de l’état de mise en œuvre du plan d’actions pour la satisfaction des besoins fondamentaux de la population, la présentation du plan d’actions consolidé des mesures de réformes structurelles et des questions diverses se rapportant à l’examen des préoccupations du secteur privé.

Intervenant pour la circonstance, le Chef du gouvernement a, tout d’abord, salué les acteurs du secteur privé de notre pays. Cela pour leur résilience et contribution de qualité à la création de richesses, d’emplois et à l’approvisionnement correct et régulier du pays, singulièrement en denrées de première nécessité.

«Nos différentes rencontres m’offrent toujours l’occasion de vous demander de maintenir le cap afin d’assurer l’atteinte des objectifs fixés par le Président de la Transition dans la lettre de cadrage qu’il m’a adressée, plus particulièrement le domaine n°3, relatif à la satisfaction des besoins élémentaires des populations grâce à une économie forte et le domaine n°6, relatif à l’apaisement du climat social», a détaillé le Premier ministre.

Pour lui, la présence en grand nombre des acteurs du secteur privé et cela depuis la mise en place du cadre de concertations, témoigne encore de l’intérêt grandissant que ces derniers ne cessent d’accorder à la nouvelle dynamique créée pour examiner des préoccupations fondamentales et d’y apporter des solutions appropriées.

Le ministre de l’Industrie et du Commerce a aussi salué les acteurs du secteur privé dont l’accompagnement a permis aux Maliens d’observer le Ramadan dans les meilleures conditions.

<strong>Babba COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertation secteur public&#45;privé : Pour mieux satisfaire les besoins fondamentaux des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/concertation-secteur-public-prive-pour-mieux-satisfaire-les-besoins-fondamentaux-des-populations-3100341.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Mar 2025 08:37:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce cadre de concertation, instauré pour traiter des sujets d’intérêt national, vise a renforcer le partenariat entre les secteurs public et privé afin de répondre aux préoccupations des parties prenantes du développement économique et social de notre pays</strong>

Face aux défis économiques et sociaux du pays, le gouvernement poursuit ses efforts pour renforcer la collaboration entre le secteur public et le secteur privé. C’est dans cette dynamique que le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, a présidé hier à la Primature la 4è réunion mensuelle de concertation entre les deux secteurs. L’événement s’est tenu en présence de plusieurs membres du gouvernement, dont le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, ainsi que plusieurs acteurs du secteur privé. Ce cadre de concertation, instauré pour traiter des sujets d’intérêt national, vise à renforcer le partenariat entre les secteurs public et privé afin de mieux répondre aux préoccupations des différentes parties prenantes du développement économique et social du Mali.

Conformément à l’axe 3 de la lettre de cadrage du Président de la Transition, relatif à la satisfaction des besoins fondamentaux des populations et au développement économique, le Chef du gouvernement avait chargé le ministère de l’Industrie et du Commerce de travailler sur deux axes que sont «l’état de mise en œuvre du plan d’action pour la satisfaction des besoins fondamentaux des populations» et la «présentation des résultats des travaux de la Commission technique sur les mesures de réformes structurelles». Ces deux points figuraient à l’ordre du jour de cette réunion, en plus des discussions sur les préoccupations du secteur privé.

Dans son discours d’ouverture, le Premier ministre a, au nom du Chef de l’État, réitéré sa gratitude aux acteurs du secteur privé pour leur résilience et leur rôle crucial dans la création de richesses, d’emplois et dans l’approvisionnement du pays en denrées de première nécessité. Le Général de division Abdoulaye Maïga a souligné que ce cadre de concertation, depuis sa mise en place, a permis des avancées notables, notamment la priorisation de la satisfaction des besoins fondamentaux des populations, la prise en compte des préoccupations du secteur privé par les ministres sectoriels concernés ainsi que l’élaboration en cours d’un plan d’action relatif aux réformes structurelles de l’économie nationale.

Le Chef du gouvernement a encouragé les acteurs du secteur privé à maintenir leurs efforts pour atteindre les objectifs fixés dans la lettre de cadrage.

Il les a également exhortés à poursuivre leur engagement aux côtés du gouvernement sur des sujets d’intérêt national tels l’approvisionnement correct et régulier du pays en denrées de première nécessité, surtout en cette période de Ramadan pour la communauté musulmane et de Carême pour la communauté chrétienne. Lors de cette réunion, le ministre chargé de l’Industrie a fait le point sur l’état de mise en œuvre du plan d’action pour la satisfaction des besoins fondamentaux de la population, et présenté les résultats des travaux de la Commission technique sur les mesures de réformes structurelles. Moussa Alassane Diallo a expliqué que le premier axe comprend 14 points.

«Nous avons constaté avec l’évaluation qui a été faite devant le Premier ministre que l’ensemble des 14 points a connu des dénouements ou sont en cours d’exécution. On le voit très rapidement dans l’approvisionnement correct du marché, la maîtrise de l’inflation», s’est-il réjoui. Et concernant le second point, qui vise à renforcer la base productive de l’économie et à faire du secteur privé le moteur de la croissance, le ministre a informé que 34 organisations professionnelles ont soumis deux propositions de réformes chacune. «Ces propositions ont été présentées au Premier ministre, et plusieurs ministères interviendront dans leur mise en œuvre», a-t-il ajouté.

La réunion a également permis d’aborder diverses préoccupations soulevées par les représentants du secteur privé. Le Chef du gouvernement a insisté sur l’importance de maintenir un dialogue permanent entre les départements ministériels et les organisations professionnelles et les faîtières.

Également, il a appelé à davantage de cohésion au sein des organisations du secteur privé, estimant qu’aucune action de développement économique et social ne saurait se réaliser sans l’union sacrée au sein des organisations faitières du secteur privé, des organisations professionnelles et des organisations patronales. Cette quatrième réunion mensuelle de concertation entre les secteurs public et privé marque ainsi une nouvelle étape dans la consolidation du dialogue entre l’État et les acteurs économiques, en vue d’un développement harmonieux et durable de notre pays.

<strong>Amadou GUEGUERE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une entreprise malienne rachète Total Energies, un tournant stratégique dans le secteur énergétique</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/une-entreprise-malienne-rachete-total-energies-un-tournant-strategique-dans-le-secteur-energetique-3092438.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Jan 2025 13:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Coly Energy Mali a repris les activités du géant français dans le pays tout en garantissant le maintien de l’ensemble des 1.109 employés de l’entreprise.</strong>

Jeudi dernier, une délégation du nouveau groupe dirigeant a été reçue par le Premier ministre, pour officialiser cette transition. Abdoulaye Maïga a salué cette acquisition, qui s’inscrit dans un contexte de repositionnement stratégique du secteur énergétique régional.

Les activités du groupe Coly Energy Mali, en partenariat avec Benin Petro SA, s'étendent désormais au Mali, au Bénin et en Côte d’Ivoire.

Le maintien des effectifs est une décision alignée avec les objectifs économiques actuels du pays, selon le général Maïga cité dans un communiqué de la primature.

Source: https://fr.sputniknews.africa/]]> </content:encoded>
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<title>Promotion du Secteur privé : L&amp;apos;APEP et le CNPM créent un cadre de collaboration permanent et structuré</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/promotion-du-secteur-prive-lapep-et-le-cnpm-creent-un-cadre-de-collaboration-permanent-et-structure-3042420.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Nov 2023 06:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le siège du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), a abrité, le jeudi 2 novembre 2023, la cérémonie de signature de la convention entre l'Association pour la Promotion des Entreprises Privées (APEP) et le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM). Selon une note publiée par le CNPM, cette entente vise à établir un cadre de collaboration permanent et structuré entre l'APEP et le CNPM. Il s’agira pour les deux structures de conjuguer leurs efforts pour réaliser des actions et projets bénéfiques à l'ensemble du secteur privé malien. La formalisation de cet accord s'est effectuée en présence des membres du Bureau et du Comité statutaire du CNPM, ainsi que des cadres de l'APEP. Lors de cette cérémonie, le Président du CNPM, Mossadeck BALLY a souligné que l'objectif de cette convention est de favoriser la complémentarité entre les deux entités, de mutualiser les efforts et de développer des projets en collaboration.

De son côté, la Présidente de l'APEP, Mme Gakou Salimata FOFANA, n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude envers le Président BALLY et les membres pour la concrétisation de cette signature. D’après elle, la signature de cette convention est une lueur d'espoir pour le secteur privé malien qui est le moteur du développement économique du pays.

Sidiki Adama Dembélé]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du climat des affaires : Les ambitions du plan stratégique 2023&#45;2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/reforme-du-climat-des-affaires-les-ambitions-du-plan-strategique-2023-2026-3019360.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2023 09:32:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement a examiné, lundi dernier, le document au cours de la 15è session du Comité mixte de suivi des réformes du climat des affaires État-secteur privé. Cette structure a pour missions d’impulser, de contrôler et d’évaluer la mise en œuvre des actions concourant à l’amélioration du climat des affaires au Mali</strong>

Le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a dirigé, lundi dernier dans les locaux de la Primature, la 15è session du Comité mixte de suivi des réformes du climat des affaires État-secteur privé. Au menu des échanges, il y avait l’examen et l’approbation du plan stratégique et opérationnel 2023-2026 des réformes du climat des affaires et du plan d’actions de l’année 2023.

Cette rencontre a réuni autour du chef du gouvernement, plusieurs ministres et des opérateurs économiques. Dans son discours d’ouverture des travaux, Dr Choguel Kokalla Maïga a rappelé que l’État accorde une importance particulière au développement du secteur privé. Un secteur qui, a-t-il estimé, constitue le vecteur de la croissance et du développement économique et social. «Le secteur privé joue un rôle prépondérant en matière de création de valeur ajoutée et d’emplois», a déclaré le Premier ministre. Mais pour que ce secteur puisse jouer pleinement ce rôle, il est «primordial de mener des réformes concourant à l’amélioration du climat des affaires et à la promotion du secteur privé».

C’est dans cette optique qu’il a été créé auprès du Premier ministre, un Comité mixte de suivi de la réforme du climat des affaires État-secteur privé. Ce comité, a rappelé Dr Choguel Kokalla Maïga, a pour missions d’impulser, de contrôler et d’évaluer la mise en œuvre des réformes stratégiques pour l’amélioration du climat des affaires au Mali.

À ce titre, il est chargé «d’adopter et de suivre la mise en œuvre du plan d’action pour l’amélioration du climat des affaires et d’assurer le suivi de la mise en œuvre afin de proposer toute mesure visant à faire progresser le climat des affaires», a rappelé le président du Comité. Depuis la création de ce Comité mixte, notre pays a enregistré des avancées significatives en termes de réformes du climat des affaires. D’importantes performances ont été en effet réalisées en dépit des contraintes multiformes, notamment au niveau de plusieurs indicateurs.

Au nombre de ces indicateurs, le chef du gouvernement a cité l’accès au financement, le commerce transfrontalier, le paiement des impôts et taxes, la création d’entreprises et le renforcement des capacités des acteurs impliqués dans les réformes. «Sans l’implication du secteur privé, ces résultats ne seraient pas atteints», a-t-il félicité.

Occasion pour Dr Choguel Kokalla Maïga de saluer le dynamisme du secteur privé de notre pays et de réitérer à ses acteurs, l’accompagnement du gouvernement dont l’objectif est de poursuivre l’amélioration continue du climat des affaires. Il n’a pas manqué de remercier tous les opérateurs économiques, notamment les commerçants, pour avoir facilité l’accès aux denrées de première nécessité à la population durant ce Ramadan.

Pour rappel, cette session du Comité fait suite à la 8è session du comité interministériel tenue le 16 février 2023.

<strong>Fadi CISSE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée porte ouverte à DS touch corporate: Des échanges fructueux autour de l&amp;apos;entrepreneuriat</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/journee-porte-ouverte-a-ds-touch-corporate-des-echanges-fructueux-autour-de-lentrepreneuriat-3003771.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Dec 2022 08:13:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour célébrer son premier anniversaire DS TOUCH CORPORATE, une entreprise spécialisée dans l'architecture, le design, le BTP &amp; immobilier et bien-être a initié un week-end "porte ouverte", du 16 au 17 décembre 2022 au siège sis à l'ACI 2000. À cette occasion la cheffe de l’entreprise, Marie Claire Diawara et toute son équipe ont réuni l'ensemble de ses partenaires et collaborateurs dans son univers.</strong>

<strong><em>maliweb.net</em></strong><strong>-</strong> Durant deux jours DS TOUCH CORPORATE, l'enseigne malienne a ouvert ses portes pour accueillir professionnels, amateurs et étudiants passionnés par l'architecture, le design, le BTP &amp; immobilier, et le bien-être.

Un rendez-vous exclusif qui a offert une immersion totale dans les locaux de ce haut lieu dédié à l'art de vivre, pour rencontrer, échanger avec les équipes passionnées tout en découvrant les plus belles réalisations et les tous nouveaux services du groupe : DS Immobilier, DS Store, DS Conciergerie.

Fondée par Marie Claire Diawara, DS TOUCH est née de la volonté de dépassement des tendances classiques dans l'univers du service et d'être l'un des leviers d'innovation au Mali en matière d'esthétique en bâtiment, Design et le bien être dans le plus grand respect de nos valeurs et dans une quête permanente de l'excellence.

La cheffe DS touch corporate, Marie Claire Diawara précise : "<em>Notre mission est d'offrir des prestations et services de qualité, afin de répondre aux exigences explicites et implicites de nos clients. Cela à travers une vision qui consiste à prendre en compte cette différence qui réside  chaque être ainsi que son projet. Nous apportons toujours cette petite "touche" unique pour répondre au mieux aux besoins de nos clients"</em>.

Elle ajoute: <em>"C'est la garantie qu'offrent nos prestations et services. Chaque projet conjugue élégance, originalité, efficacité et pérennité. Bâtir un projet c'est concilier élan subjectif et réalité objective; c'est tout un art, tout un équilibre, toute une volonté et c'est précisément ce que DS TOUCH, propose et assure".</em>

Avant de préciser que son entreprise intervient principalement dans le domaine de l'architecture &amp; Design, BTP &amp; immobilier, mais également, à cela s'ajoute un large éventail de services, notamment DS Conciergerie (personnal shopper, événementiel, voyage-réservation de jet privé, chauffeurs personnels...) ; Design store (magasin de vente de produits : mobiliers et décorations, parfum d'ambiance)...

Ensuite, elle a fait une visite guidée de son département avec les invités.

Par ailleurs, Talk "Touch Meet" a été l'occasion pour les invités d'échanger sur leurs expériences, parcours, difficultés et surtout pourquoi le choix de l'entrepreneuriat.

<strong>       Medy/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collège Transitoire du CNPM : «Cette équipe mise en place par l’administration provisoire ne saurait représenter le secteur privé malien», prévient Simpara Assitan Kéita</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/college-transitoire-du-cnpm-cette-equipe-mise-en-place-par-ladministration-provisoire-ne-saurait-representer-le-secteur-prive-malien-previent-simpara-assitan-keita-2994778.html</link>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2022 06:11:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Après plusieurs séries de conférences de presse et d’activités, le Collectif des Groupements Professionnels et Conseils Patronaux des Régions, Membres du CNPM (CGPCR-CNPM), a entrepris de faire une démarche pour rencontrer les acteurs du secteur privé. Ainsi, le vendredi 7 octobre 2022, le collectif a rencontré le Président Directeur Général (PDG) du groupe SAER, Diadié dit Amadou Sankaré, acteur majeur du secteur privé. Selon le collectif, le CNPM n’a pas de président encore. «Nos textes sont très clairs. Tu es président du patronat, tu dois être membre du patronat ou membre d’un groupement. Celui qui est là n’est ni membre d’un groupement, ni membre du patronat. Autrement dit, le patronat ne peut être géré par une tierce personne. Cette équipe mise en place par l’administration provisoire ne saurait représenter le secteur privé malien. Il n’en est pas question », prévient Simpara Assitan Kéita.</p>
Mme Simpara  Assitan  Kéita, vice-présidente du collectif,  précisé l’objet  de  leur  visite. «<em>Très bientôt,  il va y avoir les  élections professionnelles au Mali. Elles sont  prévues  pour  le 17 octobre 2022. Donc,  ça doit  être validé par le BIT (Bureau International  du Travail). C’est  pour dire au BIT qu’au niveau  du Mali et  au niveau  international, le patronat  malien n’a pas de président. Nos  textes sont très  clairs. Tu es président du patronat, tu es membre  du patronat, il faut forcement que tu sois membre  d’un groupement. Celui  qui est là, n’est ni membre d’un groupement, ni membre du patronat. Il faut donc que le BIT fasse très attention  lors des  élections professionnelles</em>», a  averti  Mme Simpara. Et le porte-parole  du Collectif, Omar Diouara, d’ajouter : <em>« Il n’y a pas d’élection au patronat. Nous ne reconnaissons pas cette équipe parce que mise en place par l’administration provisoire qui a tripatouillé les textes… Ce sont quelques uns qui ont mis en place ce bureau. C’est un simulacre d’élection qui s’est passé l’autre jour</em>», a précisé le porte-parole  du collectif, Omar Diouara.

Baradji  Amadou  Touré, représentant  du CPR (Conseil patronaux des régions) et membre  du collectif, d’ajouter: «<em>Si vous voyez  qu’il y a beaucoup de régions qui  ne sont pas venues lors  des élections, c’est parce qu’elles connaissent le patronat. Elles n’ont jamais vu le patronat se comporter de cette manière. Collecter  quelqu’un  pour venir le mettre comme  président du CNPM, c’est la première fois. Nous avons tous été ensemble. Mettons un président digne de notre  association. Cette  fois-ci, nous  avons confié  les travaux  à des gens qui n’ont pas été corrects vis-à-vis des deux groupes (le groupe de Diadié et celui de Sinsin). Nous sommes là avec  ce collectif  aujourd’hui, parce que nous voyons que ce collectif est en train d’aller  sur un chemin qui mène à la paix, à la cohésion au niveau du patronat. Nous  le suivons, parce que dans les régions, nous préférons avoir la réalité  dans les choses. On  souhaite que ce collectif continue pour amener le patronat dans sa hauteur</em>».

Pour Maître Abouba Maïga, le président  du collège transitoire du CNPM, le consensus a été fait sur  sa modeste personne pour pouvoir aider  le CNPM à sortir  de cette  situation, en organisant des élections inclusives  pour tout le monde. Il a mis l’accent sur la crise au sein du CNPM, avant d’inviter les membres à faire en sorte que la structure franchisse cette étape. <em>«En tant qu’avocat  depuis bientôt  plus de 30 ans, avocat à l’union internationale  des  avocats, vice-président de l’Union-Européenne  des avocats,  premier vice-président du  barreau  pénal international près la Cour pénale  et des institutions  internationales, mon souci est  d’aider  à installer  un bureau  du CNPM. Et je me suis engagé à faire cela</em>», a promis le président du collège transitoire du CNPM Maïga.

A savoir que l’Administration  Provisoire du  Conseil national du Patronat du Mali, (AP-CNPM), mise en place en mars dernier et dirigée par Soya Golfa pour  organiser  l’élection du CNPM, a procédé, le samedi 1<sup>er</sup> octobre 2022,  à l’organisation  de  l’Assemblée  générale  élective  de la structure. C’était dans la salle de Conférence Moussa Mary Balla Coulibaly du CNPM. Pour cette assemblée générale  élective, une seule liste consensuelle  a été présentée,  selon le  président  du bureau  de vote, El Hadji Modibo Boundi,  et l’huissier  de justice, Me Ousmane Bagayoko du Cabinet Sékou  Amadou Touré, chargé de la supervision du scrutin. Mossadeck Bally était à la tête de ladite liste consensuelle. Selon Boundi  et l’huissier  de justice Me Ousmane Bagayoko, le  quorum pour  tenir  l’assemblée  élective  est  de 86 délégués. « <em>Ce qui a  été  largement  atteint, car  il y a eu 129  inscrits sur  la liste, parmi lesquels 117 ont voté, soit 90,70% de taux de participation. Au terme du vote, Mossadeck Bally a obtenu 117 votants sur les 129 inscrits. Il dirige un bureau de quarante membres jusqu’en 2027 </em>», ont-il déclaré

<strong>Hadama B. FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Difficultés de financement des PME au Mali : l’UE et Zira Capital apportent des solutions</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/difficultes-de-financement-des-pme-au-mali-lue-et-zira-capital-apportent-des-solutions-2994052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/difficultes-de-financement-des-pme-au-mali-lue-et-zira-capital-apportent-des-solutions-2994052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2022 10:36:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les alternatives de financement sont assez peu développées pour les PME au Mali, pays confronté à une crise sécuritaire depuis une décennie. Sous financement de l’Union européenne, l’I&amp;P Accélération Sahel a lancé le programme IPAS dans les pays du Sahel. Au Mali, le programme est exécuté par Zira Captial, un fonds d’investissement.</strong>

<strong> </strong><em>« Les difficultés d’accès au financement pour les PME au Mali sont une réalité »</em>, a indiqué Aicha Haïdara, Responsable du fonds d'amorçage de Zira Capital. C’était au cours d’une journée d’information organisée, ce mardi 4 octobre à l’hôtel Azalaï. La journée était destinée aux partenaires et aux bénéficiaires du programme. L’une des difficultés d’accès au financement, a souligné la Responsable du fonds d'amorçage de Zira Capital, ce sont les « états financiers peu fiables » de certaines PME.

Le programme IPAS permet, selon Aicha Haïdara, de répondre aux besoins de financement des entreprises pendant leur phase d’incubation ou d’accélération. Ainsi le financement d’amorçage se situe entre 2 et 40 millions FCFA. Ce financement permet de faire face entre autres : aux besoins de fonds de roulement, de dépenses d’exploitations ; les phases pilotes, de prototypage ; l’achat d’équipement et technologies…

<em>« Avec les défis sécuritaires, il incombe à tous d'agir pour financer les entreprises de jeunes et de femmes »</em>, a déclaré Silvia SEVERI, cheffe de coopération à la délégation de l’Union européenne. « Il faut investir dans la jeunesse », a-t-elle insisté. Et d’ajouter : «<em> cela permettra de lutter contre le chômage en créant des emplois, mais aussi d’éviter la radicalisation de certains jeunes ».</em>

<em> </em><strong>Mamadou TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil National du Patronat (CNPM) : Mossadeck Bally élu président pour 5 ans</title>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2022 06:06:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Administration Provisoire du Conseil national du Patronat du Mali, (AP-CNPM), mise en place en mars dernier et dirigée par Soya Golfa pour organiser l’élection du CNPM, a procédé, le samedi 1er octobre 2022, à l’organisation de l’Assemblée générale élective de la structure. C’était dans la salle de Conférence Moussa Mary Balla Coulibaly du CNPM. Pour cette assemblée générale élective, une seule liste consensuelle a été présentée, selon le président du bureau de vote, El Hadji Modibo Boundi, et l’huissier de justice, Me Ousmane Bagayoko du Cabinet Sékou Amadou Touré, chargé de la supervision du scrutin. Mossadeck Bally était à la tête de ladite liste consensuelle. Selon Boundi et l’huissier de justice Me Ousmane Bagayoko, le quorum pour tenir l’assemblée élective est de 86 délégués. « Ce qui a été largement atteint, car il y a eu 129 inscrits sur la liste, parmi lesquels 117 ont voté, soit 90,70% de taux de participation. Au terme du vote, Mossadeck Bally a obtenu 117 votants sur les 129 inscrits. Il dirige un bureau de quarante membres jusqu’en 2027 », ont-il déclaré.

Mossadeck  Bally, le nouveau président du CNPM jusqu’en 2027, a, dans ses premiers mots, adressé ses félicitations à l’administration provisoire dirigée par Soya Golfa, aux groupements professionnels, au bureau consensuel et à l’ensemble du comité statuaire.

Selon lui, après  tout ce processus qui a abouti à la mise en place de l’administration provisoire, c’est  le temps de l’effort pour ce nouveau  bureau qu’il dirige désormais.  « <em>C’est le temps  de rassembler. Et notre bureau tend la main à tous les ressortissants du secteur privé sans exclusion. C’est le temps de se projeter vers le futur. Parce que le pays se porte très mal, donc  notre économie  se  porte très mal, nos entreprises se portent très mal, et c’est le temps maintenant de se projeter  sur comment relever notre pays, notre économie, nos entreprises. C’est  le temps  pour  nous, en tant  qu’organisation faitière du secteur privé, de défendre nos intérêts</em>», a fait savoir  Mossadeck  Bally.

Il  a invité les membres du nouveau bureau à servir et non se servir pour qu’au terme de leur mandat, ils sortent grandis, méritent la confiance placée en eux. <em>«A l’endroit des autres membres de mon bureau, je dirai que nous sommes là, nous avons été mis en place aujourd’hui par la grâce d’Allah et par le pouvoir qui a été conféré aux délégués. Ils nous ont mis en place pour servir. Nous sommes là pour les servir. Nous n’attendons rien à titre personnel du CNPM. Notre plus grande satisfaction serait que dans 5 ans, nous nous retrouvions dans cette salle et que ces mêmes délégués nous disent : «  merci, nous vous avons élus il y a cinq ans, vous avez rempli votre mission, et nous sommes satisfaits de votre travail». C’est mon seule et unique ambition dans ce bureau</em> », a indiqué Mossadeck Bally.

A l’adresse des autorités publiques de ce pays, dit-l, je voudrais leur dire en mon nom et tout le bureau, que le CNPM a traversé une crise profonde et que le CNPM aujourd’hui est débout, et qu’il jouera tout son rôle dans la construction de ce pays. «<em>Le CNPM restera un interlocuteur privilégié, professionnel, rigoureux, intransigeant et exigent vis-à-vis des autorités publiques  pour qu’ensemble, publique et privé, nous construisions la terre de nos ancêtres</em>», a prévenu Mossadeck Bally.

A l’endroit du secteur privé, il a appelé à l’union, la cohésion  entre tous les acteurs. «<em>A l’adresse du secteur privé, je leur dirai de nous donner la main, de nous unir, parce que la division ne mène nulle part. On a coutume de dire en Afrique : « seul on va vite, mais ensemble on va beaucoup plus loin ». Nous ne sommes pas des adversaires. Nous sommes des chefs d’entreprises. Nous créons la richesse de ce  pays. Nous créons  surtout les emplois que doivent occuper nos enfants, nos petits enfants, et nos arrières petits enfants. Nous avons donc une vision commune. Nous ne sommes  pas des adversaires encore moins des ennemis. Donnons nous la main pour  avancer, parce que c’est le secteur privé uni et fort qui aura tout le respect vis-à-vis des autorités  publiques. Et si nous sommes désunis, personne ne nous écoutera. Soyons donc forts de propositions, soyons unis, rigoureux et professionnels</em>», a fortement recommandé le nouveau président du CNPM, Mossadeck Bally.

<strong>Hadama B. FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ibrahima Diawara PDG de la société IBI Groupe :  ‘’Nous nous sommes donnés comme objectif de faire du Mali un pays autosuffisant et exportateur de melon et de pastèque dans un avenir prochain’’</title>
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<pubDate>Mon, 09 May 2022 09:27:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Diazon, une nouvelle la filiale de la société IBI Groupe dont le PDG est Ibrahima Daiwara est spécialisée en agrobusiness et en agroforesterie. Diazon, nouvelle société, nouvelle ambition a pour crédo, produire ce que nous consommons et cela commence par la réalisation d’un champ expérimental d’une superficie de 4 hectares destiné exclusivement à la culture du melon et de la pastèque à Salla, une localité située à une vingtaine de kilomètres de Bamako sur la route de Koulikoro.   </strong>

Pour Dazin Keita, responsable du projet, trois hectares sont consacrés à la culture de la pastèque et un hectare pour le melon et le tout est fait par système goutte-à-goutte. Selon lui, cela permet de produire la pastèque en contre-saison et d’apporter notre contribution contre l’importation  de la pastèque qui vient du Maroc.

Ce projet test de la société Diazon tend à s’élargir, selon les prévisions du promoteur dans plusieurs localités avec une vision plus ambitieuse avec une plus grande variété de produits.

Selon M. Keita, avec de l’eau, le système goutte-à-goutte et la terre, ‘’nous allons produire la pastèque de contre-saison pour montrer que c’est faisable au Mali. L’objectif de ce projet est de produire à grande échelle, les pastèques, les melons, les piments, les oranges entre autres’’.

48 jours près la semence, la société Diazon a commencé la toute première récole de melon sucré et pastèque. ‘’C’est par cette voie que nous pouvons aller vers la sécurité alimentaire’’, s’est réjoui M. Souleymane Guindo, après le résultat obtenu en 48 jours seulement. Quant au PDG du groupe Africable, Ismaila Sidibé, l’idée de Diazon  de réaliser ce site est partie d’une visite de sa ferme à Sibi. Pour sa part, l’expert en agronomie, Amadou Sidibé, s’est dit fier de M. Diawara qui ne recule pas devant les difficultés.

Coup d’essai coup de maître, cela s’appelle un projet test concluant qui ouvre dore et déjà la voie des investissements plus importants. Selon le PDG, Ibrahima Diawara 10 000 hectares d’exploitation agricoles modernes seront réalisés par sa société Agrobusiness Diazon, filiale de IBI Groupe.

Le PDG, dans son allocution, s’est dit agréablement surpris du rendement obtenu par hectare de melon et de pastèque de notre filiale Diazon sur son site d’expérimentation de Salla sur la route de Koulikoro. ‘’Nous avons pu produire des melons d’une qualité exceptionnelle que nous avons mis sur le marché pratiquement à moitié prix comparé au melon importé. Nous assistons au Mali à l’importation massive de melon et de pastèque des pays du Maghreb à près de 4000 km et traversant des pays pour nous vendre des fruits constitués à près de 90 % d’eau. Ces produits viennent souvent des zones arides. Le Mali, par contre, est arrosé par deux grands fleuves d’Afrique à savoir le Niger et le Sénégal. Quel paradoxe. C’est là où je donne raison à Sheikh Mohammed de Dubaï quand il dit : «Les temps difficiles produisent les hommes forts». Nous nous sommes donnés comme objectif de faire du Mali un pays autosuffisant et exportateur de melon et de pastèque dans un avenir prochain”, a laissé entendre  Ibrahima Diawara, PDG de société IBI Groupe.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Expulsé des locaux du CNPM : Le camp Amadou dit Diadié Sankaré demande l’implication des autorités pour la réouverture du siège</title>
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<pubDate>Tue, 15 Feb 2022 06:43:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le camp Amadou dit Diadié Sankaré du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) a animé, le 14 février 2022, un point de presse à Azalai Hôtel Salam de Bamako. Ledit point de presse a essentiellement porté sur la fermeture du siège du CNPM, le 2 février 2022, par un huissier de justice. Sékou Konaté, vice-président chargé des Mines du camp Diadié, dans la déclaration qu’il a lue, a, au nom d’Amadou dit Diadié Sankaré demandé l’implication des plus hautes autorités du pays pour la réouverture du siège.</strong>

Le Bureau du CNPM, dit le communiqué, informe l’opinion nationale et internationale que les agents de la gendarmerie nationale ont procédé le mercredi 2 février 2022 à l’expulsion du personnel suivie d’une fermeture des bureaux et un changement des serrures.

Le bureau du CNPM, ajoute la déclaration, présidé par Diadié dit Amadou Sankaré, rappelle qu’après son élection, il a été installé dans les locaux, le 12 octobre 2020, sur la base d’une décision de justice et travaillant depuis à défendre les intérêts du secteur privé dans le strict respect de toutes les parties.

Après de multiples tentatives infructueuses, ajoute Sékou Konaté, « les membres dudit cadre de concertation, composé exclusivement des membres du bureau opposés, installés dans une contestation agressive depuis le début de la crise, au motif de la récente décision de justice ayant entrainé l’annulation des deux élections, ont fini par utiliser des moyens illégaux pour atteindre leur objectif ».

A cet effet, poursuit Sékou Konaté, ils ont saisi un huissier pour mettre en œuvre leur action. En l’absence de toute décision d'expulsion, déplore Sékou Konaté, des éléments de la gendarmerie nationale se contentant d’obéir aux ordres d’un huissier de justice, ont précédé à la fermeture manu militari des locaux du patronat.

Cette attitude, rappelle Sékou Konaté, ne contribuera point à résoudre ce problème qui reste du ressort du secteur privé et de la justice malienne.

Le CNPM, dit Konaté Sékou, rappelle que l’huissier de justice comme les forces de l’ordre sont certes des acteurs d’une même chaîne pénale, mais ne sauraient agir pour fermer une organisation syndicale sans une décision de justice rendue à ce effet.

Toujours respectueux des décisions de justice, conclut Sékou Konaté, le CNPM interpelle les plus hautes autorités et demande leur implication pour l’ouverture immédiate du siège du CNPM. En outre, il a demandé à ses membres de rester mobilisés en vue de défendre leurs droits.

<strong>Hadama B. FOFANA</strong>

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<item>
<title>Affaire CNPM : L’organisation d’une assemblée générale élective en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/affaire-cnpm-lorganisation-dune-assemblee-generale-elective-en-vue-2961936.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Jan 2022 06:30:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les avocats du camp de Mamadou Sinsy Coulibaly et des membres du cadre de concertation des Groupements Professionnels et conseils patronaux de régions étaient face à la presse, le mardi 25 janvier 2022 à la direction des Assurances Bleues à Bamako. Ce point de presse a été mis à profit pour annoncer la mise en place d’une administration provisoire pour la gestion du patronat malien qui traverse depuis plus d’une année une grave crise affectant l’économie de notre nation. C’était en présence de Maître Sekou Oumar Barry, du président de l’Organisation Patronale des Entreprises de construction du Mali.</strong>

Après avoir rappelé brièvement la tenue de l’assemblée générale et les actions de justice qui ont été menées depuis le déclenchement de cette crise de leadership au Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), Maître Mamadou Sylla a dit haut et fort qu’il n y a aucune décision de justice qui autorise Diadié dit Amadou Sankaré à occuper le CNPM. Son confrère, Maître Sekou Oumar Barry, a demandé à savoir ce qui pousse Diadié dit Amadou Sankaré à disposer des lieux. « <em>Il a fait six mois au CNPM sans autorisation. C’est l’ordonnance du Tribunal de la commune IV qui a retiré les droits de Diadié. Le CNPM est aujourd’hui une structure vacante </em>», a-t-il dit.

Pour Maître Boubacar Soumaré, Diadié dit Amadou Sankaré a horreur du contradictoire alors que la contradiction est un principe du droit.

Dans un communiqué de presse distribué aux journalistes, le cadre de concertation des Groupements Professionnels et conseils patronaux de régions a informé l’opinion nationale et les partenaires du CNPM de leur volonté de mettre en place une administration provisoire pour la gestion du patronat malien. La crise du CNPM qui dure depuis septembre 2020, a plongé l’organisation dans un blocage total aux graves conséquences. Selon ledit communiqué, le constat qui résulte de cette crise est qu’à ce jour, il n’existe aucun bureau élu, aucun dirigeant légitime et reconnu pour gérer le CNPM ; le fonctionnement de l’institution est paralysé au détriment des intérêts des entreprises et de la relance économique du pays via le dynamisme du secteur privé.

Par ailleurs, lit-on dans le communiqué, le 04 octobre 2021, la justice a annulé les deux élections comme pour mesurer la responsabilité des acteurs de chaque camp par rapport aux enjeux. C’est au regard de tout ce qui précède que les Groupements Professionnels membres du CNPM, dans une neutralité par rapport à chacun des deux bureaux, ont décidé de prendre leur responsabilité et ont signé qui donne leur position définitive sur ce sujet. Cette position a été validée et signée par (23) organisations professionnelles et conseils patronaux de régions sur les (39) organisations que compte le CNPM. Ces organisations signataires représentent 80% de l’activité économique de notre pays. Ainsi, les groupements souhaitent quelques actions très prochainement. Il s’agit entre autres de la reprise totale du processus d’une Assemblée générale élective qui va doter le patronat d’une nouvelle légitimité ; le retrait du siège du patronat de toutes les parties prenantes à cette crise ; de confier la gestion courante au secrétariat général du patronat, l’organisation dans un délai de 90 jours d’une Assemblée générale élective etc.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Diadié dit Amadou Sangaré et son équipe chez les experts et évaluateurs immobiliers du Mali : Aider les experts dans la révision des textes pour que le secteur émerge</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/diadie-dit-amadou-sangare-et-son-equipe-chez-les-experts-et-evaluateurs-immobiliers-du-mali-aider-les-experts-dans-la-revision-des-textes-pour-que-le-secteur-emerge-2916761.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2021 06:54:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de sa visite avec les structures affiliées au Conseil National Du Patronat du Mali (CNPM), Diadié dit Amadou Sangaré et son équipe ont rencontré, le 13 février 2021, au Siège des Groupements Professionnels (Annexe CNPM à Quinzambougou), la Chambre nationale des Experts et Évaluateurs Immobiliers du Mali avec comme président Idrissa Kassim Doumbia et vice-président Abdoulaye Guindo. L’ordre du jour portait sur deux points : prendre contact avec les membres de la chambre et discuter avec eux des problèmes afin de trouver des solutions idoines.</strong>

Idrissa Kassim Doumbia, président de la Chambre nationale des Experts et Évaluateurs Immobiliers du Mali, s’est d’abord réjoui de cette visite de Diadié et son équipe à leur siège, avant d'énumérer quelques soucis prioritaires auxquels ils sont confrontés aujourd’hui. «Nous avons accepté volontier la rencontre que nous venons de tenir dans une bonne ambiance au siège des Groupements professionnels à la demande de Diadié et son équipe. Nous leur avons exposé nos problèmes. Ensuite, Diadié nous a étalé sa vision des choses, des affaires au Mali. Il a dit qu’il est prêt à nous aider pour trouver une solution à nos préoccupations», a déclaré Idrissa. Parmi ces problèmes évoqués, il a dit: «En dehors de régulariser le salaire de notre secrétaire permanent qui est coupé il y a plusieurs mois, Diadié dit Amadou Sangaré a promis de nous aider dans le cadre de la révision des textes. Nous voudrions que les choses s’améliorent à ce niveau, qu’il y ait plus d’opportunités pour nous experts immobiliers et que le secteur soit assaini davantage ».

Notre équipe, venue il y a trois ans, dit le président Idrissa, compte se battre pour que l’agrément de notre chambre soit obtenu conformément à nos textes et non dans l’illégalité. «La chambre existe il y a une vingtaine d’années. Notre combat c’est de bloquer ces faux experts évaluateurs immobiliers de notre pays. Notre rôle, on l’a écrit dans notre statut : c’est d’abord de protéger, développer et de mettre en synergie ensemble, ceux qui ont la compétence d’exercer ce métier», a appuyé Idrissa. Pour gagner ce combat, il compte sur le département de la justice, la première structure de tutelle. «C’est à ce niveau que les agréments sont octroyés. Mais les agréments ne peuvent pas être octroyés sans notre valeur, conformément à nos textes», a expliqué de long en large Kassim. Partout où les gens sont sollicités pour expertiser, dit-il, nous disons d’appeler au niveau de la chambre, de savoir si la personne est inscrite sur la liste de la chambre ou pas. Si une personne n’est pas inscrite, il n’y a pas de raison qu’on lui donne ça. Et encore, il se peut que, pour la plupart des expertises, ce soient des situations de contentieux. Donc quand ça arrive à ce niveau, c’est l’avocat de l’autre partie qui demande que l’expertise soit destituée.

Sekou Konaté, vice-président des Mines au niveau du CNPM affirme : «La visite de courtoisie a permis de connaître le groupement avec ses problèmes que nous allons essayer de travailler ensemble pour voir quelles sont les solutions viables pour arriver à une situation qui serait bonne pour tout le monde. Nous avons constaté au terme des discussions que les difficultés évoquées par la chambre sont d’ordre interne. Nous attendons après cette prise de contact une note de proposition de la part du bureau à l’endroit du CNPM où les problèmes sont définis afin qu’on les aide». Et Diadié de conclure, «on veut que le secteur privé se nourrisse de son intérieur sans compter sur les marchés publics et autres. Nous voulons que l’intérêt général prime sur l’intérêt privé. Plus on est assuré de votre soutien derrière nous, plus on sera confiant, capacble de faire bouger des montagnes ensemble pour le bonheur de nous tous ».

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite d’une délégation du CNPM à l’AMELEF : Diadié s’engage à amorcer le développement de ce secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/visite-dune-delegation-du-cnpm-a-lamelef-diadie-sengage-a-amorcer-le-developpement-de-ce-secteur-2915676.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2021 06:45:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Amadou dit Diadié Sangaré, à la tête d’une forte délégation d’opérateurs économiques membres du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), a effectué une visite, le samedi 6 février 2021, aux dirigeants de l’Association Malienne des Exportateurs de Légumes et Fruits (AMELEF), sise à l’ancien siège du patronat malien (Quinzambougou). La rencontre entre dans le cadre d’une visite de courtoisie de Daidié et sa délagtion à des organisations professionnelles affiliées au CNPM. Au terme des échanges et discussions, Diadié dit Amadou Sangaré s’est engagé aux côtés de l’association pour amorcer un véritable développement dans ce secteur.

Bakary Yafa, président de l’AMELEF, n’est pas passé avec le dos de la cuillère pour expliquer de long en large les difficultés auxquelles sa faitière est confrontée, avant de solliciter l’accompagnement, l’aide du CNPM pour trouver des solutions aux préoccupations évoquées. Parmi celles-ci, il a fait mention du problème d’espace pour eux pour la culture des mangues. Selon lui, les champs de culture sont devenus aujourd’hui des espaces pour la construction des maisons. Pour pallier cette problématique, Bakary Yafa a demandé aux visiteurs de faire des plaidoyers en leur faveur pour que soient mis à la disposition des militants de l’association des champs de culture de mangue, etc.

Les militants de l’AMELEF sont aussi confrontés au problème professionnel. «De plus en plus, le secteur est pris en otage par des gens qui n’ont aucune expérience ou connaissance dans le secteur des exportations des légumes et des fruits », a déploré le président de l’AMELEF Bakary Yafa. Ce qui a des conséquences, ajoute le premier responsable de l’AMELEF, sur la qualité des mangues. « Si le Mali était une destination prisée dans le domaine de la mangue, cela n’est plus le cas. De plus en plus, les bonnes qualités se font rares», a fait savoir Bakary Yafa. Pour terminer son intervention, il a sollicité l’appui financier du CNPM à leur endroit, le secteur ayant été durement frappé par la pandémie de COVID-19 avec les fermetures des frontières entre Etats.

Diadié dit Amadou Sangaré s’est dit ému d’avoir discuté avec les responsables de l’AMELEF sur plusieurs sujets pour le développement du secteur fruits et légumes au Mali. «On a discuté des problèmes de gestion de l’AMELEF dans l’exercice de leur fonction, des problèmes de chaîne de valeurs, des problèmes agricoles, de marché industriel et de la production qui permet d’avoir de meilleurs produits pour le pays pour nous permettre d’approvisionner toujours ou plus le marché international », a déclare Diadié. Le maillon sur lequel les échanges ont beaucoup porté est la filière mangue. « Si on arrive à améliorer la chaîne de valeurs de la mangue, on pourra en fait dupliquer cette même chaîne de valeurs pour d’autres produits agricoles comme le haricot vert, etc. », a fait savoir Diadié dit Amadou Sangaré. Les succès d’un pays reposent sur son agriculture. Diadié s’est dit ensuite conscient que sans développement agricole, il sera difficile pour le Mali de se développer. «Il n’y a pas de succès sans développement agricole. Il nous faut développer notre agriculture, créer une véritable chaîne de valeurs autour d’elle. Faire en sorte que notre culture nourrisse les Maliens, permette aux Maliens aussi d’exporter leurs produits pour faire savoir nos produits à l’extérieur», a déclaré Diadié dit Amadou Sangaré. Pour l’instant, l’apport que le CNPM peut faire à l’AMELEF pour son plein épanouissement a été vite dévoilé par Diadié. «L’apport du CNPM, c’est le plaidoyer. C’est de continuer à plaider auprès des autorités pour qu’elles puissent vraiment enfin comprendre l’importance de la maîtrise de la chaîne des valeurs. Il faut créer plus de traçabilité de nos produits pour qu’ils soient connus à l’international. Il faut que le paysan soit organisé, le producteur soit organisé et qu’ils soient assurés que leurs productions seront valorisées. C’est en ce moment qu’on peut amorcer un véritable développement», a conclu Diadié dit Amadou Sangaré.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Patronat : Une solution transitoire envisagée</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/patronat-une-solution-transitoire-envisagee-2913388.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Jan 2021 13:01:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Présidents des Groupements Professionnels et les Présidents des Conseils Patronaux de Régions, à qui appartient le pouvoir de décision souveraine au CNPM, ont volé au secours du CNPM pour trouver une solution transitoire.</em></strong>

La crise actuelle du CNPM est née à la suite de l’organisation des élections de renouvellement de mandat du bureau du CNPM vu que le mandat de l’ancien bureau arrivait à terme le 9 octobre 2020. Faute de consensus, deux listes de bureau se réclament la légitimité de diriger le patronat. Ce qui met le CNPM dans une situation de crise sans précèdent. Malgré toutes les tentatives de conciliation, les parties n’ont pu trouver une solution commune de sortie de crise. De fait, elles ont plongé le CNPM dans un nœud gordien avec son corollaire de feuilleton judiciaire et quelquefois de scènes de violence. Toute chose qui, loin d’honorer l’image de la faîtière du secteur privé, accentue les dissensions et les clivages.

Nous avons donc aujourd’hui deux bureaux et deux Présidents du CNPM qui revendiquent tous la légalité et la légitimité en qualité d’organe dirigeant du CNPM. Chacun de ces bureaux ayant à la fois ses supporteurs et ses détracteurs au sein des membres du CNPM.

Les procédures judiciaires en cours prendront des années avant d’aboutir à des décisions définitives exécutoires. En entendant, le secteur privé perd sa crédibilité et son influence, se trouve dans une situation de déficit de défense des intérêts du secteur privé et surtout, marque d’énormes pertes quant aux acquis syndicaux.

Des opérateurs économiques lancent un vrai cri de cœur pour <em>« trouver une solution pour sauver le secteur privé d’une perte d’influence, d’une perte de positionnement durable voir d’une dislocation »</em>. <em>« Il est impératif, disent-ils, et nécessaire de réconcilier les esprits et les cœurs ; de s’entendre sur l’essentiel afin de mettre fin à cette crise, qui ne fait que perdurer et plonger les acteurs du secteur privé malien dans un désarroi total »</em>.

Dans le sens de la conciliation, des Présidents des Groupements Professionnels et des Conseils Patronaux de Région ont décidé de la mise en place d’un Comité de Crise en guise d’organe dirigeant pour une période transitoire ;• l’engagement des procédures administratives et juridiques nécessaires pour acter la mise en place d’une période transitoire au CNPM dont la durée sera fixée par l’Assemblée générale ;• la mise en place d’un comité de relecture des textes du CNPM ;• l’organisation d’une Assemblée générale de validation des nouveaux textes ;• l’organisation d’une Assemblée générale élective au terme de la transition.

&nbsp;

<strong>Aminata Yattara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Nouveau rebondissement dans l’affaire CNPM, opposant Coulou à Diadié : La justice se fourvoie et se discrédite encore dans cette banale querelle</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Dec 2020 07:04:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré l’annulation de l’ordonnance gracieuse offerte à Diadié dit Amadou Sankaré par le président du tribunal de la commune IV du District de Bamako, en dépit d’une grosse autorisant Mamadou Sinsi Coulibaly à s’installer dans les locaux du CNPM en attendant le jugement sur le fond de cette rocambolesque affaire, la situation reste statique et confuse. Chaque partie exhibant  son papier délivré par la justice, pense avoir raison. Les deux camps  se regardent désormais en chiens de faïence en attendant le délibéré de la justice sur le fond prévu le 31 décembre 2020. Diadié dit</em></strong><strong><em>Amadou Sankaré estime que son ordonnance gracieuse demeure  valable jusqu’au 31 décembre, jour du verdict sur le fond, tandis que  pour Mamadou Sinsy Coulibaly, détenteur d’une grosse d’exécution de la sentence  qui annule l’ordonnance gracieuse, Diadié dit Amadou Sankaré n’est  plus autorisé à demeurer dans les locaux du CNPM, tout comme il n’a aucun droit d’agir au nom du CNPM. Qu’attend le Procureur de la République pour l’application de cette décision de justice dont il est le garant ? Pourquoi une telle ambiguïté pour un dossier moins complexe et aussi clair ? La justice va-t-elle continuer à jouer au dilatoire alors même que les opérateurs économiques s’impatientent et souffrent dans leur chair et âme ?</em></strong>

La justice sera indéniablement à la base de la  prochaine révolution au Mali. Elle a non seulement mauvaise presse, mais aussi et surtout nombreux sont  les justiciables à se plaindre et à être victimes des décisions mal rendues par elle. Donc le sentiment général est sans nul doute le ras-le bol en son encontre. Doit-elle réellement faire perdurer le suspense, au grand désarrois des milliers d’opérateurs économiques, dans une affaire aussi simple que celle qui oppose Mamadou Sinsy Coulibaly, le Président sortant du Conseil National du Patronat du Mali, CNPM, à Diadié dit Amadou Sankaré au sujet de la présidence de la structure ? Tous les éléments de preuves et d’appréciation sautent à l’œil nu, alors pourquoi tant de tergiversations, donnant lieu à des supputations, d’interprétations et de soupçons sur la moralité des juges chargés du dossier. Ce dossier d‘une clarté ne doit nullement donner lieu à du tâtonnement, car plus la confusion dure plus le soupçon de corruption ou de marchandage fera jour et saperait dangereusement la moralité.

Pour rappel l’affaire qui oppose Mamadou Sinsy Coulibaly à Diadié dit Amadou Sankaré est consécutive au renouvellement du Bureau du CNPM dont le mandat est arrivé à terme. Le processus du renouvellement obéissant à des principes édictés dans les statuts et règlement de la structure, devrait être respecté par tous les membres du CNPM. Ce sont ces statuts qui expliquent clairement la procédure à suivre. Ils permettent au Président sortant de conduire tout le processus jusqu’à la mise en place du nouveau bureau. Le Président sortant fort de cette prérogative statutaire a convoqué l’Assemblée générale de renouvellement le 26 octobre 2020, mais avant l’AG tous ceux qui désirent être candidats doivent constituer leurs listes de 20 membres et déposés 10 jours avant l’Assemblée Générale, soit le 16 octobre. A cette date les enveloppes contenant les listes des membres de bureau seront dévoilées devant huissiers. Le 16 octobre 2020 il n y a eu que deux listes, celle du Président sortant Mamadou Sinsy Coulibaly et la liste de Diadié dit Amadou Sankaré et quand les deux enveloppes ont été ouvertes devant les huissiers de deux têtes de listes, le premier constat qui s’est dégagé ce qu’il y a des doublons, autrement dit des noms qui sont à la fois sur la liste de Coulou et sur celle de Diadié, ce qui est une violation des règles en vigueur. Le secrétaire général assurant l’administration au CNPM a attiré l’attention des candidats afin que les lacunes soient corrigées. Il a été dit à ceux qui se sont adonnés à ce double jeu de choisir leurs camps et cela par voie d’huissier. Le Président sortant constatant que la date du 26 octobre étant intenable, avait jugé opportun de reporter de quelques jours afin de permettre à chacun de choisir son camp est d’aller à une assemblée générale apaisée. A la surprise générale de tout le monde M. Diadié dit Amadou Sankaré a convoqué ses partisans  en Assemblée Générale le 26 octobre pour mettre en place un bureau, en violation flagrante des statuts, parce que n’étant pas habilité à le faire. Trois questions suffisent pour démasquer le hold up perpétré par Diadié, première question, si Diadié était sûr qu’il avait la majorité pourquoi n’a-t-il pas accepté le report de quelques jours permettant d’enlever les doublons et d’aller à une AG apaisée?  Deuxième question, en tenant l’AG dans la rue en dehors des structures indiquées à cet effet, Diadié n’a-t-il pas violé le principe de la territorialité ? Troisième question en observant la composition de deux bureaux, Diadié peut-il jurer la main sur le cœur que son bureau est représentatif des patrons du Mali ?

Cet imbroglio juridico administratif est malheureusement entretenu par la justice et plus précisément par le Procureur Général, PG, sous l’autorité de qui les décisions de justice doivent être exécutées de gré ou de force. Le PG en refusant d’assister  Mamadou Sinsy Coulibaly à exécuter sa grosse, comme il a assisté Diadié a appliqué son ordonnance gracieuse, fait preuve soit de mauvaise foi, soit de complicité tacite, ou encore de favoritisme. Alors même que cette affaire est en train de tuer l’économie malienne déjà très fragilisée par la COVID-19, le coup d’Etat, et l’insécurité.

En somme, la justice est fortement interpellée et  attendue pour sonner la fin de la récréation qui n’a que trop duré en disant le droit. Que le droit soit dit et que les opérateurs économiques retrouvent leur sérénité d’antan afin qu’ils participent pleinement à l’œuvre de construction nationale.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Conseil national du patronat du Mali : La bataille judiciaire a déjà commencé</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/conseil-national-du-patronat-du-mali-la-bataille-judiciaire-a-deja-commence-2899685.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Oct 2020 10:31:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Diadié dit Amadou Sankaré se déclare nouveau président de la structure. De son côté Mamadou Sinsy Coulibaly, candidat à sa propre succession, se dit réélu. La justice va trancher entre les deux camps</strong>

Le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) s’enlise progressivement et sûrement, dans une impasse qui fragilisera davantage nos opérateurs économiques dont les caisses sont mises à rude épreuve par les effets de la Covid-19 et la crise sociopolitique que vit le pays. En effet, après l’imbroglio illustré par la tenue de deux assemblées générales électives, organisées le 26 septembre dernier par le Comité statutaire à la demande de la liste dirigée par Diadié dit Amadou Sankaré et le 8 octobre par le secrétariat général de la structure à la demande du bureau sortant dirigé par Mamadou Sinsy Coulibaly et candidat à sa propre succession, le CNPM est déjà au cœur d’une bataille judicaire.

En témoigne la teneur d’un communiqué de presse rendu public le lundi 12 octobre 2020 par celui qui se présente sur le réseau social Twitter : «président du CNPM Diadié dit Amadou Sankaré». Cet avis d’information dont nous avons reçu une copie, est on ne peut plus clair : «Suite à une décision de justice, Diadié dit Amadou Sankaré, élu président du Conseil national du patronat du Mali à l’issue de l’assemblée générale ordinaire du samedi 26 septembre 2020, a été installé dans ses fonctions, ce lundi 12 octobre 2020 dans les locaux du patronat sis à l’ACI 2000 pour un mandat de cinq ans à compter de ce jour». Cette ordonnance délivrée par un tribunal aurait ainsi validé l’élection de Diadié dit Amadou Sangaré en l’autorisant à occuper les lieux. Et pour y tenir en grande pompe sa cérémonie d’intronisation à la tête du Patronat malien.

Cela sous la protection des forces de sécurité comme pour empêcher les anciens locataires des lieux d’y mettre les pieds.
Si cette décision judicaire est fêtée comme une victoire par le bureau dirigé par Diadié dit Amadou Sankaré, elle sonne le début d’une bataille judicaire, à l’issue incertaine, entre les deux camps. Contacté lundi après-midi, un membre influent du nouveau bureau de Mamadou Sinsy Coulibaly avait confirmé que son camp s’emploie pour la levée rapide et irrévocable de cette ordonnance. «La tendance Diadié a amené une ordonnance délivrée par le président du Tribunal de la Commune IV.
<div id="attachment_154942" class="wp-caption alignleft"><img class="size-medium wp-image-154942" src="https://lessor.site/file/dadie%CC%81-et-coulou-300x98.jpg" alt="" width="300" height="98" aria-describedby="caption-attachment-154942" />
<p id="caption-attachment-154942" class="wp-caption-text"><strong>Diadié dit Amadou Sankaré et Mamadou Sinsy Coulibaly</strong></p>

</div>
Nous aussi, nous avons envoyé nos avocats. Nous sommes en train de les attendre. Il faut la levée de cette ordonnance. Et dans ce cas de litige, il y aura un procès», indique notre interlocuteur. Ce dernier confirmait que le camp de Diadié occupait les lieux pour le moment, mais pas pour longtemps.

«Nous avons commis trois avocats, qui sont à pied d’œuvre pour obtenir la levée de l’ordonnance délivrée à Diadié. Après la levée de l’ordonnance, c’est nous qui allons occuper les lieux en attendant que le procès ait lieu», commentait notre source, visiblement confiante.

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<title>Entrepreneuriats jeune au Mali : 500 micros entreprises bénéficient de 150 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/entrepreneuriats-jeune-au-mali-500-micros-entreprises-beneficient-de-150-millions-de-fcfa-2883964.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Jul 2020 06:33:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le conseil national du patronat du Mali (CNPM) a abrité, le jeudi 2 juillet 2020, la cérémonie de remise de fonds complémentaires à 500 micros entreprises fragiles dans le cadre du volet entreprenariat des jeunes non diplômés du Projet de développement des Compétences et Emploi des Jeunes (PROCEJ). Au total, 150 millions de FCFA ont été donnés à 500 micros entreprises dont 300 000 FCFA par entreprise. La cérémonie de remise de fonds était présidée par le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, en présence du directeur général de l'Agence pour la Promotion de l'Emploi des Jeunes (APEJ), Yaya Dao, du directeur général de l’observatoire national de l’emploi et de la formation (ONEF), Boubacar Diallo, du représentant de la Banque mondiale et d’autres personnalités.</strong>

Dans ses mots de bienvenue, le directeur général de l’APEJ, Yaya Dao a fait savoir que chacune des 500 micros entreprises fragiles recevra la somme de 300 000 FCFA. A sa suite, le directeur général de l’ONEF, Boubacar Diallo a recommandé de pérenniser ces genres de projet, d’augmenter la subvention faite aux entreprises, de faciliter l’accès aux crédits et bien d’autres facilités à l’endroit des entreprises pour l’employabilité des jeunes au Mali. L’un des moments phares de la cérémonie a été la remise symbolique du chèque géant par le Premier ministre, Dr Boubou Cissé à la représentante des bénéficiaires, Mme Niang Aminata Kadri Diallo. Cette dernière a d’ailleurs remercié les donateurs pour leur appui. Quant au Premier ministre, Dr Boubou Cissé, il a félicité l’ensemble des structures de l’Etat et les partenaires qui concourent à l’amélioration de l’employabilité des jeunes et à la création des conditions de l’auto-emploi. <em>« Je salue singulièrement les efforts de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ) et du Projet de Développement des Compétences et Emploi des Jeunes (PROCEJ) pour l’exécution du volet «Entrepreneuriat des jeunes déscolarisés peu ou pas diplômés » qui va permettre à 500 jeunes défavorisés de bénéficier d’un fond d’amorçage pour sortir du chômage à travers la création de leurs propres entreprises</em> », a déclaré le Premier ministre. Avant d’ajouter que le Gouvernement de la République du Mali, en partenariat avec le Groupe de la Banque Mondiale, a décidé de se tenir aux côtés des jeunes entrepreneurs maliens, en l’occurrence ceux peu scolarisés, en leur apportant le concours financier nécessaire à la pérennisation de leurs entreprises. <em>« Cet appui, d’un coût total de 150 millions de nos francs, est destiné à soutenir 500 micros entreprises sélectionnées sur la base de la fragilité de leurs activités. Il vient à point nommé dans le contexte d’un marasme économique induit par les effets néfastes de la maladie à coronavirus sur le secteur productif national. De ce fait, il est voulu comme une réponse complémentaire aux mesures de ripostes économique et sociale mises en œuvre par le Gouvernement pour atténuer les méfaits de cette pandémie sur la vie de nos concitoyens </em>», a souligné Dr Boubou Cissé. Enfin, il a invité les bénéficiaires à une utilisation judicieuse des ressources mises à leur disposition.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Moustapha Adrien Sarr à propos du fonds de 20 milliards de Fcfa : «Ce financement pourrait bénéficier à 3.500 entreprises»</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/moustapha-adrien-sarr-a-propos-du-fonds-de-20-milliards-de-fcfa-ce-financement-pourrait-beneficier-a-3-500-entreprises-2878749.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Jun 2020 12:51:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est le directeur général du Fonds de garantie pour le secteur privé (FGSP-SA) à qui le chef de l’État a confié la gestion de ce financement qui, précise-t-il, doit être remboursé</strong>

Lors du Conseil extraordinaire de défense du 4 juin dernier, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a exhorté le gouvernement à accélérer l’application des mesures sociales et économiques qu’il a annoncées pour amoindrir les effets néfastes de la Covid-19 sur nos concitoyens et nos entreprises.

À la date d’aujourd’hui, la plupart de ces mesures dont l’impact financier a été évalué à environ 500 milliards de Fcfa, ont connu un début d’exécution ou ont été entièrement mises en œuvre. Il s’agit, entre autres, de la prise en charge, pour les mois d’avril et de mai 2020, des factures d’électricité et d’eau des plus démunis, la distribution gratuite de 56.000 tonnes de céréales et de 16.000 tonnes d’aliment bétail aux populations vulnérables touchées par la Covid-19. S’y ajoutent l’apurement de l’ensemble de la dette intérieure due au 31 décembre 2019 et de janvier à avril 2020, la mise à disposition en faveur du Fonds de garantie pour le secteur privé (FGSP) d’une dotation de 20 milliards de Fcfa afin de soutenir les entreprises privées durement touchées ainsi que les institutions de micro finance dans leur relation de financement. En d’autres termes, il s’agit d’assurer les besoins de financement des PME/PMI, des Systèmes financiers décentralisés (SFD), des industries et de certaines grandes entreprises affectées par la pandémie.

À la différence des autres mesures, cette dernière attend encore d’être mise en œuvre. Le processus de transfert de ce fonds serait en cours, assurent certaines sources. Rappelons qu’au Mali comme partout ailleurs dans le monde, les secteurs les plus affectés par la maladie à coronavirus sont les transports, le commerce surtout de l’électronique, l’hôtellerie, la restauration, etc. Cela à cause notamment des mesures préventives nécessaires prises par l’État pour endiguer la pandémie : couvre-feu, fermeture des frontières, etc. Dans notre pays, ces secteurs sont parmi les plus dynamiques et les plus créateurs d’emploi. D’où l’urgence de mettre ce fonds de 20 milliards de Fcfa à disposition afin d’adoucir les inquiétudes de nos opérateurs économiques, notamment les PMI/PMI.

Ce financement, faut-il le préciser, n’est ni un don, ni une subvention. «Le fonds dont la gestion est confiée au FGSP-SA, est appelé un jour ou l’autre à être remboursé», informe le directeur général du Fonds de garantie pour le secteur privé dans un entretien électronique. En ce sens que le Fonds est tenu de rembourser un jour ou l’autre l’État et devra pour ce faire recouvrer les sous au niveau des clients en cas de défaut de paiement.

<strong>ACTEURS EN SOUFFRANCE-</strong> Moustapha Adrien Sarr précise, dans un document à nous envoyé, que le fonds alloué vise à soutenir les entreprises privées (PME-PMI, quelques grandes entreprises) et les institutions de micro finance dans leur relation aux banques. Les secteurs concernés, insiste-t-il, sont  l’hôtellerie, le transport, le tourisme, l’exportation de fruits de saison (la mangue notamment), la micro finance. S’y ajoutent, selon lui, toutes les entités qui ont une forte corrélation avec ces secteurs. Le but visé est de favoriser, par le biais de la garantie, le financement de ces acteurs en souffrance. Cela se fera via des conditions d’intervention suffisamment souples et peu coûteuses et à travers nécessairement une relation tripartite : banques/acteurs en besoin de financement et FGSP.

<a href="https://lessor.site/moustapha-adrien-sarr-a-propos-du-fonds-de-20-milliards-de-fcfa-ce-financement-pourrait-beneficier-a-3-500-entreprises.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>.........lire la suite sur lessor.site</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45; hôtellerie&#45; pandémie&#45; crise, Covid&#45;19 au Mali : Le restaurant « Bafing » dans le rouge, son promoteur broie du noir</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/mali-hotellerie-pandemie-crise-covid-19-au-mali-le-restaurant-bafing-dans-le-rouge-son-promoteur-broie-du-noir-2872161.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/mali-hotellerie-pandemie-crise-covid-19-au-mali-le-restaurant-bafing-dans-le-rouge-son-promoteur-broie-du-noir-2872161.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 May 2020 09:50:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><strong>Plusieurs restaurants sont touchés de plein fouet par les mesures barrières pourtant nécessaires à la prévention du coronavirus.</strong></div>
<div></div>
<div>Esseulé, les mains posées sur la table revêtue du bogolan (tissu local), Ibrahim semble perdu dans ses pensées. Comment faire pour passer dignement ce mauvais cap ? Combien de temps durera-t-il encore cette pandémie ? Dois-je fermer boutique pour sauver les meubles ou résister sans perdre la face avec un service minimum ? Toutes ces questions taraudent dans la tête de ce chef d’entreprise qui commence à raser les murs. Mais à aucune d’entre elles, le restaurateur n’a une réponse toute trouvée. La pandémie du coronavirus a imposé son diktat. Plusieurs personnes se méfient des lieux publics. Dehors, le virus rode…</div>
<div></div>
<div>Pour garder les nerfs éveillés, le patron du restaurant ordonna à Samba, le cuistot à lui servir une tasse de café. Mais le remontant qu’il avala d’un trait ne lui a été d’aucun soutien dans sa quête de réponse aux difficultés financières qui menacent son entreprise. Soudain, il devient philosophe : « Dans la vie, il y a des hauts et des bas. Le plus important est de croire en Dieu et prier pour un lendemain meilleur ».</div>
<div></div>
<div>Ce dimanche de début mai, une chaleur suffocante s’est abattue sur la capitale. Avec ses 39 ° degrés. C’est loin d’être le point le plus chaud de notre pays. Les rayons solaires de Kayes, 43 °, Mopti ou encore le grand Nord pouvaient griller une viande d’agneau tendre et bien assaisonnée au vinaigre. En temps normal, les clients accourraient pour se mettre un morceau entre les dents tout en arrosant généreusement l’estomac de boissons fraiches.</div>
<div></div>
<div><strong>Les clients confinés </strong></div>
<div></div>
<div>A la porte d’entrée du restaurant, un dispositif de lavage des mains au savon est prévu. A l’intérieur, plusieurs points de lavage des mains sont visibles. Manifestement, cette mesure barrière n’a pas suffi à convaincre les clients. « Depuis que cette maladie est apparue chez nous, les clients ne viennent plus. Regardez vous-même autour de vous si vous voyez un client… », marmonne le patron du restaurant. Il n’y a personne en effet, lui dis-je. Pire, poursuit-il, je n’ai vu personne du gouvernement venir me demander comment vont les affaires ou me venir en aide. Ce n’est pas normal, ai-je réagi lui apportant une forte contribution de solidarité.</div>
<div></div>
<div><a href="https://lessor.site/mali-hotellerie-pandemie-crise-covid-19-au-mali-le-restaurant-bafing-dans-le-rouge-son-promoteur-broie-du-noir.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>........lire la suite sur lessor.site</strong></a></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les éclaircissements de l’APCMM (Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali)</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/les-eclaircissements-de-lapcmm-assemblee-permanente-des-chambres-de-metiers-du-mali-2870328.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/les-eclaircissements-de-lapcmm-assemblee-permanente-des-chambres-de-metiers-du-mali-2870328.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Apr 2020 12:27:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite à la réaction sur les réseaux sociaux d’un artisan répondant au nom de Souleymane Samaké, nous nous sommes vu à l’APCMM (Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali) dans l’obligation d’éclairer la lanterne de nos compatriotes maliens en général et des artisans en particulier.</strong>

Nous remercions beaucoup M. Samaké pour son courage. Il s'est déplacé pour aller répondre à l'appel du Président de l'APCMM relatif à la concrétisation du vœu du Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Keita, cela est à saluer à son endroit.

La Chambre de Métiers comprend également que Souleymane SAMAKÉ dans son intervention, s'est exprimé selon sa capacité et son degré de compréhension. Cela va nous permettre de lui répondre en donnant, de plus, des éléments de réponses de clarification et d'explications dont bénéficieront d'autres artisans et citoyens lambda.

Suite à la commande de confection  d’un million de masques, faite par les Plus Hautes Autorités de l'État, le Président de l'APCMM, Mamadou Minkoro Traoré, a lancé un appel à candidature en demandant à tous les tailleurs et couturiers professionnels intéressés, possédant la carte professionnelle d'artisan en cours de validité, pouvant répondre à ladite commande, de prendre contact avec l'APCMM.

&nbsp;

C'est suite à cet appel à candidature que les tailleurs et couturiers professionnels intéressés sont venus postulés à ce marché de confection de masques au niveau de l'APCMM.

&nbsp;

Avant toute chose, il est bon de de chercher à connaître qu’est-ce que l’APCMM (l’Assemblée Permanente des Chambres de Métiers du Mali).

&nbsp;

L'APCMM représente les intérêts généraux de tous les artisans du Mali.

&nbsp;

Aussi, ellejoue le rôle d'interface entre l'État et les artisans.

&nbsp;

L'inscription à la Chambre de Métiers est obligatoire pour tout artisan.

&nbsp;
<ol>
 	<li>Souleymane SAMAKÉ, contrairement à l'Association, l'Union ou la Fédération, d'où l'adhésion est volontaire.</li>
</ol>
&nbsp;

Donc quand on prend les 2 entités : la Chambre de Métiers et la Fédération, on se rend compte que tous les artisans se retrouvent au niveau de la Chambre de Métiers, par contre, la Fédération ne concerne que ses adhérents, qui, lui payent leurs cotisations.

&nbsp;

A ce sujet, devant n'importe quelle opportunité, l'association ou la Fédération ne défendra que les intérêts de ses adhérents.

&nbsp;

Or, il se trouve qu'il y'a beaucoup de tailleurs professionnels qualifiés, qui ne font partie d'aucune Association ou Fédération.

&nbsp;

Mais tant qu'ils sont artisans, ils sont obligés de s'inscrire au Répertoire des Artisans et des Entreprises Artisanales au niveau de l'APCMM.

&nbsp;

Au sujet de la confection de masques, c'est une question de traitement de marché avec tous les tailleurs professionnels du Mali.

&nbsp;

Si on donne à une Association ou Fédération, c'est évident que seuls ses membres adhérents auront le marché, on parlera de discrimination, de favoritisme.

&nbsp;

De surcroît, c'est un marché avec des exigences de conformité, de respect des engagements, de délai, de pénalités.

&nbsp;

En cas de non-respect des engagements, avec l'Association ou la Fédération, difficilement on peut situer la responsabilité.

&nbsp;

Or, avec l'entreprise artisanale, l'engagement est individuel, la responsabilité est à situer facilement.

&nbsp;

S'agissant du tissu, M. SAMAKÉ doit savoir que l'APCMM n'a exigé à aucun artisan de produire une quantité de masques dont il ne serait pas capable pour faute de tissu ou d'autres moyens.

&nbsp;

Le masque est confectionné pour prévenir contre une maladie, ceux qui ont commandé le masque, c'est eux qui ont choisi ce type de tissu (cretonne).

&nbsp;

L'APCMM ne donne pas de tissu, cela ne figure nulle-part dans le contrat.

&nbsp;

Aussi, toujours dans le contrat, chaque tailleur est libre de mentionner la quantité de masques qu'il peut fournir dans le délai.

&nbsp;

Pour l'augmentation du prix du tissu, tout le monde sait que c'est le fort des commerçants, une fois qu'un produit est beaucoup sollicité, ils augmentent le prix.

&nbsp;

Constatant cette menace, le Président de l'APCMM a entrepris des démarches auprès de son homologue de la CCIM (Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali) pour trouver une solution.

&nbsp;

Nous remercions tous les artisans et d'autres compatriotes qui ont mis leur temps à nous lire pour comprendre.

&nbsp;

Tout artisan ou citoyen malien qui aimerait avoir d'autres informations peut nous approcher au siège de l'APCMM sis à N'Golonina près de Namassadakan.

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<strong>La cellule de Communication de l’APCMM</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise du Covid&#45;19 : Le plan de riposte du secteur financier</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Apr 2020 09:01:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="article-content clearfix">

<strong>Le Premier ministre a rencontré hier les </strong><strong>dirigeants des établissements bancaires </strong><strong>et financiers. Objectif : échanger sur </strong><strong>les mesures idoines à prendre pour juguler l’impact de la pandémie sur notre économie</strong>

Étaient réunis autour du chef du gouvernement, Dr Boubou Cissé, les responsables de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), de l’Association professionnelle des banques et établissements financiers (APBF), de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés (AP/SFD) et du Comité d’assurances du Mali.
La rencontre s’est tenue dans la salle de conférence de la Primature en présence de la ministre déléguée auprès du Premier ministre, ministre de l’Économie et des Finances, Mme Barry Aoua Sylla.

L’objet de la rencontre qui s’est tenue à huis clos, était d’échanger sur les dispositions à prendre par le secteur financier pour faire face aux conséquences de la pandémie Covid-19.
À l’issue de la rencontre, Mme Barry Aoua Sylla a expliqué que le Premier ministre a souhaité rencontrer les responsables du secteur financier pour échanger avec eux sur les mesures éventuelles à prendre dans le cadre de la gestion de la crise qui, a-t-elle ajouté, a un impact énorme, aussi bien sanitaire qu’économique et financier.
Mme Barry a rappelé qu’hier, Dr Boubou Cissé a rencontré l’ensemble du secteur privé qui a présenté des doléances. « Nous sommes en train de travailler pour voir comment satisfaire ces doléances. Il en est de même pour le secteur bancaire qui travaille avec le secteur privé. Il s’agit de voir à la fois les effets sur le secteur bancaire et aussi ce qu’il peut faire pour ses clients qui sont les entreprises du secteur privé », a-t-elle expliqué, assurant que des mesures idoines seront prises pour juguler les conséquences néfastes de cette crise.
Pour le président de l’APBF, il s’agissait d’une réunion de réflexion sur la riposte par rapport à cette pandémie. Il a souligné que cette crise a un impact sur le plan économique et sur le plan financier. Les banques seront fortement affectées et les clients aussi. «Nous avons fait des propositions. Nous allons travailler à notre niveau pour peaufiner ces propositions et ensuite nous allons rencontrer l’État pour qu’ensemble nous définissions les mesures idoines face à cette crise», a assuré Bréhima A. Haïdara. Sans donner plus de détails sur les points abordés, il a annoncé que dans les prochains jours, les banques feront connaître leurs doléances en la matière. «L’État est prêt à nous accompagner. Il y a des annonces déjà dans ce sens. La Banque centrale a déjà donné une forte réponse par rapport à la situation», s’est-il réjoui.

<strong>3.900 milliards de Fcfa-</strong> De son côté, le directeur national de la BCEAO pour le Mali, Konzo Traoré a expliqué que pour cette crise, comme les précédentes, les Banques centrales sont en première ligne. Ce sont elles qui peuvent soutenir le système financier dans son entièreté.

<a href="https://lessor.site/crise-du-covid-19-le-plan-de-riposte-du-secteur-financier.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>.............lire la suite sur lessor.site</strong></a>

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Boubou Cissé à la rentrée annuelle du REAO : &amp;quot;Le secteur privé doit être une éthique en matière d’affaires&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/dr-boubou-cisse-a-la-rentree-annuelle-du-reao-le-secteur-prive-doit-etre-une-ethique-en-matiere-daffaires-2861912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 01:09:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La traditionnelle rentrée annuelle du Réseau de l’entreprise en Afrique de l’ouest (Reao) a eu lieu avec diner débat. Cette rencontre qui est à sa 11ème édition avec pour thème </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>la bonne gouvernance et responsabilité du secteur privé</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>.</em></strong>

Le monde des entrepreneurs a répondu massivement à l’invitation du Reao pour échanger avec le conférencier, Thierry Tanoh, ancien ministre ivoirien des Finances, ancien patron de banque. Dans son exposé, il a détaillé l’importance de la bonne gouvernance, car selon lui, pour parler de bonne gouvernance, il faudrait se mettre dans la peau de l’Etat en présentant les grands principes et en répondant sur le secteur privé et sur l’environnement étatique.

A ses dires, <em>"</em><em>la</em><em> bonne gouvernance, c’est la capacité du gouvernement à concevoir, formuler et réaliser les actions et à s’acquitter de leurs fonctions d’où certains considèrent que la gestion du secteur public relève de la responsabilité des acteurs de l’Etat. Par ailleurs, la transparence et l’information contribuent à renforcer l’aspect responsabilité. La qualité de la gouvernance est une perceptive de la croissance.</em>

<em>L’Etat et le secteur privé, en termes de gouvernance ont des points communs et des intérêts qui convergent. Avoir une bonne gouvernance au niveau macroéconomique a un impacte du coût de financement pour le secteur privé. Et ce secteur doit être ambitieux en montrant l’exemple</em><em>"</em><em>.</em>

La bonne gouvernance économique comprend entre autres les principes de transparence de responsabilité et de non-discrimination, car ces principes sont très importants non seulement pour le secteur public mais aussi pour le secteur privé.

En effet pour une bonne gouvernance, l’économie gagne en stabilité, les institutions sont renforcées et mieux reconnues et c’est un moyen pour lutter contre la pauvreté et la corruption.

Par ailleurs, il n’y a pas de bonne gouvernance si le secteur privé ne joue pas sa partition, en aidant les entreprises à s’acquitter de leurs obligations : le respect scrupuleux des règles de bonne gouvernance et des obligations fiscales, le respect des normes en matière d’environnement et de travail.

Selon Dr. Boubou Cissé, Premier ministre et chef de gouvernement, <em>"</em><em>la gouvernance est une question de responsabilité sociale de l’entreprise c’est dire que les entreprises doivent avoir la main sur le cœur et être au rendez-vous lorsqu’un Etat a besoin d’elles. Et cette responsabilité est importante quand cet Etat fait des efforts pour un bon fonctionnement de la réussite des différents secteurs. Le gouvernement s’attèle à identifier en mettant en œuvre les réformes nécessaires à l’amélioration continue du climat des affaires dans notre pays. Et le secteur privé doit être une éthique en matière d’affaire et ce qui nous intéresse en tant que gouvernement sont des idées et pratiques que vous nous proposez après vos échanges qui nous aideront à l’amélioration du pays. Sur la loi des finances 2020, plusieurs milliards de nos francs sont destinés à cette demande publique. Mon souhait est que cette appartenance puisse être un gage en matière d’exemplarité</em><em>"</em><em>.</em>

Dans son discours de bienvenue, le président du Reao Houd Baby a souligné l’importance du thème de cette soirée en rappelant que les gouvernements et les organisations publiques des entreprises privées doivent impérativement pratiquer la bonne gouvernance et investir dans la transformation morale et techniques des jeunes générations afin de leur rassurer un avenir prometteur.

Cette rentée est célébrée chaque année dans un cadre d’échange constructif, de mobilisation et de sensibilisation autour des thèmes bien définis.

&nbsp;

<strong>Aïchatou Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ANPE/XCEED : Un partenariat au service de l’emploi des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/anpe-xceed-un-partenariat-au-service-de-lemploi-des-jeunes-2861593.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 09:29:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce partenariat entre l’Agence nationale pour l’emploi et la Société de Télécommunication égyptienne « Xceed » a permis de donner de l’emploi a plusieurs jeunes maliens dont un premier groupe de 24, est déjà arrivé en Egypte</strong>

Le Partenariat Public-Privé est unes des conditions indispensables au développement de nos pays et cela dans tous les secteurs. Il en est ainsi du partenariat conclu entre l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE), Service public d’emploi (SPE) au Mali et la Société de Télécommunication égyptienne « Xceed ». Ce partenariat vise à promouvoir la migration professionnelle entre les deux pays. Il entre dans le cadre de la lutte contre le chômage et pour l’emploi des jeunes. Le processus, conduit par l’ANPE et par lequel ces jeunes bénéficiaires sont appelés aller exercer des fonctions en Egypte est arrivé à son terme, avec la finalisation des procédures administratives au Mali et en Egypte. Pour donner une visibilité à cette opération d’envergure, l’ANPE a organisé une cérémonie départ des bénéficiaires dans leur désormais, pays d’accueil. C’était ce jeudi 27 février 2020, au mémorial Modibo Keita.

La Société de Télécommunication égyptienne « Xceed » s’est engagée à faire parvenir à sa direction, les billets d’avion des travailleurs dudit contingent a expliqué le directeur général de l'ANPE, Ibrahim Ag Nock.

Aussi, l’ANPE dans son rôle de Service public d’emploi du Mali et dans sa stratégie de lutte contre le chômage, l’employabilité des jeunes et la gestion de la migration irrégulière, s'est engagée à contribuer par tous les moyens, à une meilleure inclusion sociale des jeunes maliens.

Et le directeur général de l’ANPE d’ajouter que l'un des axes majeurs de cette stratégie est de contribuer au renforcement de la coopération entre services d’emploi publics d’une part et entre institutions publiques et privées, d'autre part.

En conclusion Ibrahim Ag Nock, a demandé à son ministre de tutelle, Jean Claude Sidibé, d’être son porte-voix auprès de l'ensemble de ses collègues, pour saluer et remercier cette synergie d’actions quia prévalu tout au long de ce processus de recrutement de jeunes travailleurs maliens pour la Société Xceed.

De son côté le ministre Jean Claude Sidibé, dira que ce partenariat conclu entre le Service public d’emploi et la Société égyptienne de Télécommunication « Xceed », en vue de promouvoir la migration professionnelle entre les deux pays, est la suite logique dans l’évolution d'une coopération qui les lie.

« L’initiative de rechercher des ressources humaines qualifiées et compétentes au Mali par la Société « Xceed » a suivi le cheminement diplomatique normal » s’est félicité le chef de département, en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle.

Et Me Jean Claude Sidibé d’informer qu'au sein de la société « Xceed », ils seront répartis en deux groupes de travail, respectivement chargés du Service à la clientèle (Call Center) et d’Appui technique, en ce qui concerne les informaticiens.

Aussi, il a espéré que « d’autres opérations du genre suivront très prochainement dans la durée du partenariat public-privé ».

Le président du Conseil d’administration de l’ANPE, Mamadou Sinsi Coulibaly a pris part à la cérémonie de départ du premier contingent constitué de 24 bénéficiaires à l’Aéroport Bamako Sénou, suivie de remise symbolique des visas à quelques bénéficiaires.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Importation par groupage : A qui profite le ‘’Crime’’ ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/importation-par-groupage-a-qui-profite-le-crime-2860538.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 01:29:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En instaurant il y a quelques années le système de groupage à l’importation, le gouvernement Malien pensait soutenir les petites et moyennes entreprises. Gravissime erreur. Ce sont des milliards qui se perdent chaque année.</em></strong>

En effet, le système de groupage s’est vite transformé en un véritable réseau de fraude et de contrebande. Que s’est-il donc passé ?

Il y a quelques années, le gouvernement malien, pour soutenir la catégorie la plus fragile des opérateurs économiques et mieux organiser le secteur informel avait initié une procédure toute simple. Ainsi, selon le principe, des petits commerçants incapables d’importer à eux seuls un contenaire se mettent en groupe, font leurs achats à l’intérieur et louent un contenaire. Arrivée au cordon douanier malien, à travers leur transitaire, ils produisent leurs factures et paient en groupe leurs droits avant la mise de leurs produits sur les marchés de consommation. La stratégie avait ceci de positif, qu’elle permettait de contrôler le volume des importations et de réduire la fraude. Hélas ! Depuis quelque temps, un véritable réseau de fraudeurs spéculent et prospèrent ostantatoirement dans le domaine. Au lieu donc des vrais petits importateurs, certains gros commerçants ont récupéré la chose.

Dans certains contenairs qui arrivent dans le circuit du groupage, on retrouve des produits de toute nature, tous appartenant généralement à un seul gros importateur qui éclate ses commandes entre les différents contenairs. Les détenteurs des documents n’étant que des prête-noms.

En clair, un opérateur économique recrute trois ou quatre jeunes à qui il remet de l’argent pour importer tel ou tel produit. Les jeunes en question quittent le pays avec de l’argent en sac, achètent leurs marchandises qu’ils confient au transitaire.

Au cordon douanier, le transitaire se débrouille pour que l’emballage ne soit pas ouvert et négocie avec les douaniers qui déterminent la valeur du centenaire selon leurs humeurs et la lourdeur des pots de vin.

Ainsi, ces quantités importées qui échappent à toute statistique sont déversées sur le marché. Ce sont généralement ces produits qui sont cédés à des prix défiant toute concurrence. L’importateur n’ayant presque rien payé en termes de taxe douanière.

C’est bien ce qu’il faut appeler la fraude « à ciel couvert » et qui constitue la concurrence déloyale.

Déjà dans le milieu des affaires, la grogne commence à monter, et personne ne veut être responsable de rien. Pourtant, ces pratiques sont bien connues mais personne ne lève encore le petit doigt. Il faut peut-être attendre qu’il soit trop tard pour après vouloir « prendre le taureau par la queue ». Entre temps, les honnêtes hommes d’affaires souffrent en silence et dans l’indifférence presque totale de certaines autorités.

&nbsp;

<strong>Malic Camara.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée porte ouverte 2020 de la Société des Eaux Minérales du Mali : Une production annuelle de 960 000 hectolitres d’eau minérale et de 72 000 hectolitres de boissons</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/journee-porte-ouverte-2020-de-la-societe-des-eaux-minerales-du-mali-une-production-annuelle-de-960-000-hectolitres-deau-minerale-et-de-72-000-hectolitres-de-boissons-2858744.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2020 00:36:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La présentation de la centrale photovoltaïque (énergie solaire) en passant par  la présentation du bloc social pour le personnel et la célébration de la nouvelle certification Iso 9001 version 2015 étaient, entre autres, les thèmes essentiels au centre de l’édition 2020 de la journée porte ouverte organisée,  le samedi 8 février 2020, par la SEMM (Société des eaux minérales du Mali) à Kati-Diago. L’événement a enregistré la présence du représentant du ministre de l’Energie et de l’Eau, Abdoulaye Sylla, du DG de la SEMM, Cyril Achcar, du DGA Christian Viale, du DG de l’Usine Diago, David Duparc, du représentant du préfet central de Kati, Youssouf B. Traoré, du 3ème Adjoint au Maire de Diago, Zan Diarra et plusieurs clients invités.</strong>

A l’entame des travaux, les représentants du Maire de Diago, Zan Diarra et du préfet de Kati, Youssouf B. Traoré ont tour à tour souhaité la bienvenue à leurs hôtes avant de remercier les responsables de la SEMM (Société des Eaux Minérales du Mali) pour leur apport dans le cadre du développement de la Commune. A ce titre, ils ont réaffirmé aux responsables de l’entreprise l’accompagnement des autorités administratives et municipales locales pour la réussite de tous les projets qu’ils entreprendront dans le cadre du développement local. Pour sa part, le DG de l’Usine DIAGO, David Duparc, a indiqué que la SEMM produit actuellement 960 000 hectolitres d’eau minérale par an et 72 000 hectolitres de boissons par an. Selon lui, 330 salariés, prestataires, sous-traitants ont été engagés par la société pour garantir la qualité de ses produits. Toute chose qui constitue un apport considérable pour contribuer au développement socio-économique du pays.

<strong>Certification qualité renouvelée</strong>

Prenant la parole, le directeur commercial de l’Usine, Mr. Konaté a rappelé que l’eau Minérale Diago est agréée par l’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire de Aliment (ANSSA) sous la tutelle du ministère de la Santé. A en croire, elle est certifiée pour la qualité de son eau minérale avec le label ISO 9001 Version 2008 depuis mai 2014 et a récemment été renouvelée dans cette certification ISO  9001 Version 2015 depuis juin 2019. « La Société des Eaux Minérale capte l’eau DIAGO à 60m par forage dans une réserve foncière de 147 ha suitée à quelques kilomètres du village de DIAGO. La qualité de l’eau minérale est assurée par un dispositif de traitement sophistiqué à la pointe de la technologie. Plusieurs analyses sont effectuées sur l’eau forée qui est ensuite acheminée dans des cuves alimentaires en inox 316 après filtrage et passage aux rayons Ultraviolet (U V) pour compléter le contrôle qualité de l’eau minérale puis ozonée et refiltrée avant analyses et embouteillage sur une chaine automatique. Les bouteilles en PET et les étiquettes, sont entreposées dans des magasins aux normes de stockage requises et sécurisés. Les préformes sont des produits intermédiaires des bouteilles, elles subissent un processus de soufflage formatage pour prendre la forme définitive que vous connaissez. Une fois les bouteilles soufflées, elles sont acheminées par des convoyeurs au rinçage remplissage, bouchonnage et sont ensuite étiquetées par une chaine automatique. Les bouteilles restent en observation 48h selon les normes de qualité pour un dernier contrôle avant d’être acheminées vers les dépôts de distribution qui sont ensuite consommées par nos clients. »,  a-t-il expliqué.

<strong>Entreprise citoyenne</strong>

De son côté, le DGA de la SEMM, Christian Viale, a indiqué que dans le but d’appuyer sa démarche qualité comme entreprise socialement responsable, la SEMM a équipé en 2019 son site d’un nouveau bloc social et sanitaire répondant aux standards internationaux. Pour lui, cet investissement à hauteur de 113 000 000 de FCFA avec une capacité d’accueil de 350 utilisateurs a été réalisé pour améliorer la qualité de travail des employés. Selon lui, il rentre également dans le cadre de la démarche qualité et du développement durable de l’entreprise. Pour le DGA, Christian Viale, la Société des Eaux Minérales du Mali n’est pas que l’eau minérale Diago seulement. Fort de son expérience et de son sens de l’innovation, dira-t-il, elle a su se diversifier et poursuivre son développement avec la production de la boisson aromatisée Ami Fruité à base d’eau, distribuée sous différents parfums : Orange, Ananas, Cocktail, Pomme et Mangue. « Ami fruité est produite à partir de la même source que Diago, l’eau est filtrée, contrôlée puis mélangée aux autres ingrédients qui font de ces boissons aromatisées un produit aux saveurs et aux propriétés uniques. Le produit va ensuite passer par les étapes du remplissage et des contrôles qualité. » a-t- il dit.

<strong>Vers les énergies renouvelables</strong>

A son tour, le DG de la SEMM, Cyril Achcar, a relevé que sa société est leader dans son secteur d’activité. A ce propos, il a indiqué que la Société des Eaux Minérales du Mali, se doit de montrer l’exemple, son système de management est déjà certifié ISO 9001 V2015. Pour lui, elle s’illustre également auprès des Maliens à travers ses actions sociales, mais elle va encore plus loin. Son nouveau combat, expliqua-t-il, est la protection de l’environnement, les énergies renouvelables. Selon lui, 2 706 660 bouteilles de Diago ont été produites grâce à l’énergie photovoltaïque depuis Juillet 2019. Pour Mr. Achcar, cet exploit a été possible grâce aux 600 panneaux solaires installés en avril 2019 qui couvrent 10% de la consommation électrique de l'usine et qui ont permis d’éviter l'émission dans la nature d’environ 225 tonnes de gaz à effet de serre depuis Juillet 2019. « Ce qui permet également à l'usine de diminuer sa dépendance en énergies fossiles. Cet investissement a été mis en service en juin 2019 et son coût est de 263 000 000 de Frs CFA. », a-t- il déclaré. Et d’ajouter que sa société ne compte pas en rester là, dans sa volonté permanente d’offrir des produits de qualité aux clients, respectant des normes de qualité et d’hygiène internationale mais d’autres actions sont à venir.

Pour boucler la boucle, le représentant du ministre de l’Energie et de l’Eau, Abdoulaye Syalla, qui a présidé la cérémonie a salué l’initiative de la SEMM en tant qu’entreprise citoyenne de développement.  Pour lui, la SEMM doit servir d’exemple aux autres unités industrielles.

Il faut rappeler que l’Usine DIAGO est une source d’eau minérale naturellement filtrée par des roches volcaniques, situé à 35 km de Bamako dans les contreforts des monts mandingues, sur le site de la commune rurale de DIAGO. La Société des Eaux Minérales du Mali a vu le jour en 1989 par suite d’un rachat auprès de la SONAREM- Société Nationale de Recherche des Ressources Minières- la source ayant été identifiée à cette époque par Evian international.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité sociale : SAER&#45;EMPLOI&#45;AV+/SASU, une aubaine pour les non&#45;salariés</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/securite-sociale-saer-emploi-av-sasu-une-aubaine-pour-les-non-salaries-2857884.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2020 03:44:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques mois, la société SAER-EMPLOI, en partenariat avec l’Institut de Prévoyance Sociale (INPS), a mis  sur pied le programme AV+/SASU. Il s’agit d’un régime de l’assurance volontaire de l’INPS qui est désormais disponible pour les non-salariés au Mali.</strong>

Ce programme AV+ a fait l’objet, ces derniers temps, d’une série de signatures d’accord-cadre entre la société SAER-EMPLOI et des organisations professionnelles et des faitières de la société civile.

Il s’agit d’une convention de délégation de l’Institut de Prévoyance Sociale (INPS) à SAER-EMPLOI-AV+/SASU, afin de permettre aux citoyens non-salariés, mais exerçant une profession, de bénéficier du régime de l’assurance volontaire de l’INPS.

Grâce à cette couverture sociale, première du genre au Mali, les adhérents pourront enfin bénéficier des prestations  familiales,  telles que  l’allocution prénatale, l’allocution de maternité, le suivi médical de la femme enceinte, de la mère et du nourrisson et de l’allocution familiale. Il faut ajouter à ces avantages, l’assurance maladie obligatoire qui prend en compte, les frais de consultations, les analyses de laboratoires, l’accès aux produits pharmaceutiques, les consultations médicales, les examens de laboratoire; les soins médicaux, les soins dentaires (sans prothèse), les hospitalisations simples et celles avec intervention chirurgicale.

Autres services proposés par le programme SAER-EMPLOI- AV +/SASU : l’assurance vieillesse, d’invalidité et de décès.

Pour l’atteinte de tous les objectifs et donner satisfaction aux personnes concernées, les responsables de SAER-EMPLOI-AV+/SASU entendent tout mettre en œuvre, afin de diligenter la constitution des dossiers, faciliter l’obtention de la carte d’assurance social, simplifier les procédures administratives,  de paiement et d’enrôlement jusqu’à la jouissance des prestations.

Aussi, pour  permettre une adhésion massive des citoyens, le Directeur général  d’AV+/SAU, Marafa Traoré a diversifié  les modes de paiement des cotisations. Ainsi, les adhérents où qu’ils se trouvent, peuvent payer leur cotisation trimestrielles, via Wari, ou par Orange Money en composant le #144# 3411#,  ou encore à travers les Agences AV+, à partir d’Ecobank ou à Orabank. Ainsi, les adhérents sans aucune contrainte, pourront, à leur rythme, s’acquitter de leur cotisation trimestrielle selon leur bourse.

En s’investissant une fois de plus dans le domaine de la sécurité sociale et de la santé et à l’échelle nationale, cela, après la création de plusieurs sociétés (SAER-EMPLOI, MALI CREANCES, DS- CONSULTING, SAER MINING, et DSBI…), Amadou Sankaré, dit Dadié entend contribuer davantage au  développement socio-économique du Mali. L’homme emploi déjà, à travers ses entreprises, plus de 6000 personnes.

<strong>Tchéwi Adams Konaté</strong>

<strong>Source : Le Serment Du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aissata Diakité, fondatrice du groupe ZABAN : « Notre objectif est d’aller, d’ici à fin 2020, dans toutes les régions »</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/aissata-diakite-fondatrice-du-groupe-zaban-notre-objectif-est-daller-dici-a-fin-2020-dans-toutes-les-regions-2856323.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 08:52:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Parc d’exposition de Bamako a ouvert ses portes le jeudi 16 janvier 2020 pour la 13ème édition de la foire internationale de Bamako. Durant deux semaines, les entrepreneurs du Mali et d’ailleurs vont promouvoir leurs produits. A cette occasion, nous avons approché la fondatrice du groupe Zaban, une société qui transforme les produits locaux. Au cours de notre entretien, la présidente dudit groupe, Aïssata Diakité, nous a parlé de ses produits, la vision de sa société et les perspectives. </strong>

Le groupe Zaban est une entreprise évoluant dans le domaine de l’agroalimentaire. Créé en 2015, le groupe Zaban est composé d’une trentaine de personnes majoritairement jeune, il valorise les produits locaux. Elle transforme les fruits et plantes tels que les lianes, mangues, gingembre, etc.

Ladite entreprise est sur place, au parc d’exposition, pour la 13ème édition de la foire internationale de Bamako qui se déroule du 16 janvier au 02 février 2020. A cette occasion, la présidente de l’entreprise, Aïssata Diakité, non moins fondatrice du groupe, nous a accordé un entretien sur son entreprise.

Selon la directrice fondatrice, le groupe Zaban est une entreprise évoluant dans l’agroalimentaire équitable et le conseil basé ici au Mali. A ses dires, l’entreprise valorise les produits locaux, à savoir les super fruits, les fleurs, les feuilles et les tiges.  « Nos produits phares, c’est d’abord la gamme Zaban, composé de 10 produits. Elle est une gamme de jus fruité 100% naturel et nutritionnel », laisse-t-elle entendre, avant de préciser que tout est fait à base de nos produits locaux. Aussi, l’entreprise produit des jus de Zaban, mangue, goyave et des cocktails, poursuit-elle. Puis, la gamme de tisane, consommable à n’importe quel moment de la journée. Cette gamme de tisane est faite aussi à base des plantes, à savoir le kinkéliba, la citronnelle, le moringa, le gingembre et autres, affirme Aïssata Diakité. Il faut noter qu’il y a une gamme de confitures de mangue, de zaban, de la fleur d’ibiscus.

Cette entreprise doit sa naissance à la passion d’Aïssata Diakité pour la valorisation des produits nationaux. Animée par cette passion pour la valorisation de nos produits, Aïssata Diakité après ses études d’ingénieures en agroalimentaire n’a pas hésité se lancer sa société. «J’avais toujours l’idée de valoriser nos produits locaux et de sortir une marque qui a une histoire, qui a des valeurs qui peuvent être vendues sur le marché local et à l’international », a-t-elle martelé.

Malgré la prospérité de l’entreprise, quelques difficultés y sont constatées, déplore la fondatrice. Parmi elles, l’écosystème. Pour Aïssata Diakité, l’écosystème malien n’est pas très favorable aux entrepreneurs. A cet effet, elle lance un message aux autorités de mieux protéger les entreprises. « Nous sommes soumis à une production locale et le marché local est inondé par des produits importés, des produits qui ne payent pas de TVA et qui nous concurrencent beaucoup », déplore-t-elle. « Même dans les rayons des supermarchés, souvent l’accès est assez difficile pour les produits locaux parce qu’on n’a pas d’appui à ce niveau », indique la directrice de Zaban.

En ce qui concerne la représentativité du groupe à l’intérieur du pays, la fondatrice affirme que l’entreprise n’est pas représentée partout. Cela est lié à diverses raisons dont l’insécurité. Par ailleurs, elle a promis de couvrir toute l’étendue du territoire national d’ici la fin de l’année. « Notre objectif est d’aller, d’ici à fin 2020, dans toutes les régions », promet-elle.

Parlant des difficultés, madame Diakité estime qu’entreprendre, « c’est résoudre des difficultés tous les jours ». A l’en croire, ils sont confrontés à plusieurs difficultés. D’abord l’accès aux différentes localités est un problème, car le Mali est un pays enclavé, souligne-t-elle. A cela s’ajoutent les difficultés des emballages. A l’en croire, dans toute la sous-région en Afrique de l’Ouest, il n’existe aucune usine de production d’emballage. De surcroit, les équipements ne sont pas fabriqués ici. Ce qui rend difficile certaines recherches pour améliorer la production, sans oublier le manque d’appui financier de l’Etat.

Mais, la présidente compte sur ses propres efforts. Elle rassure de se battre pour tenir. «Dans l’avenir, nous comptons renforcer la production et nous attaquer à la sous-région», déclare-t-elle. D’ores et déjà, il y a beaucoup de demandes, on va se donner les moyens pour les atteindre, rassure-t-elle. Avant de terminer, Aïssata Diakité a félicité toutes les entreprises féminines qui se lancent dans l’industrie au Mali, malgré les difficultés.

Soulignons que les produits Zaban varient entre 300 F CFA et 2500F CFA selon la gamme. Par exemple, les jus sont à 300F CFA, les tisanes commencent à partir de 1000 jusqu’à 2500 et les confitures sont à 1000F.

Pour consommer malien, n’hésitez pas de contacter le 90-00-89-11.

<strong>Oumar SANOGO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AMAFINU : 20 ans au service de ses membres et du Mali</title>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 00:56:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dr Bokar Garba Touré, Président de l’Association malienne des anciens fonctionnaires des Nations Unies (Amafinu), a présidé la cérémonie de commémorative de leur 20ème anniversaire. En présence du Médiateur de la République, le Pr Baba Akhib Haïdara, des représentants de la FAO et de l’OMS, ainsi que plusieurs membres de ladite association. C’était le samedi 18 janvier 2019, à la Maison des aînés.</strong>

L’Amfinu est une association apolitique à but non lucratif, créée le 28 novembre 1999 par certains pionniers  fonctionnaires internationaux des Nations Unies à la retraite, dont Mamadou Bakayoko, initiateur et premier président de l’Amafinu. Elle a pour objectifs de servir d’organe d’entraide entre ses membres; conseiller et assister, dans la mesure de ses moyens et selon les compétences disponibles, les autorités et les institutions maliennes ; soutenir et promouvoir les principes et idéaux de paix du système des Nations Unies.

En juillet 2001, l’Amfinu est devenu membre à part entière de la Fédération des associations des anciens fonctionnaires internationaux du système des Nations Unies (Fafisc/Faafi), qui est le représentant officiel des retraités et des bénéficiaires de la caisse des pensions du personnel des Nations Unies. « L’association a survécu à toutes les épreuves qu’elle a pu rencontrer au cours de ces 20 années. Elle a permis de raffermir les liens entre les membres, aussi de collaborer avec différentes instituions, réalisées des études, des analyses sur le contexte malien et sur le problématique du pays », a-t-il avancé.

A l’en croire, l’Amafinu a aussi pu aussi traverser sans interruption ses 20 années grâce au dévouement, la foi et la volonté de femmes et d’hommes qui ont consacré leur  temps, leur énergie, souvent au poids de l’âge. Il a indiqué que l’association a eu à soutenir différents aînés, qui avancent en âge, et qui parfois ont besoin d’avoir une certaine attention de leurs collègues : «Nous avons collaboré avec le service du médiateur de la République, les différents ministères dont ceux  de l’Agriculture, de la Santé, de l’Elevage et de la Pêche. Nous avons eu de fortes collaborations sur des thématiques qui nous ont été confiées avec lesquelles, nous avons pu faire le travail ».

« l’Amafinu est une organisation qui comptent d’éminentes spécialistes compétents, qui ont fait leur preuve à l’extérieur, ou bon nombre ont été ministres ou sont encore ministres et bon nombre sont en train d’appuyer le Mali ou d’autres pays de la sous-région. Son bilan n’est pas exhaustif, mais il montre à souhait que l’association a pu se maintenir et continue à promouvoir ses idéaux avec la participation de tous ses membres », a-t-il souligné.

<strong>Lamine SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Affichage publicitaire au Mali : Les acteurs font front commun</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/affichage-publicitaire-au-mali-les-acteurs-font-front-commun-2854581.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Jan 2020 09:46:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le groupement professionnel des agences de communication (GPAC), le ministère en charge de la Communication, celui du l’Administration territoriale et de la Décentralisation, la mairie du district de Bamako et ses six communes, les mairies environnantes de Kati et de Kalaban coro ont paraphé hier une convention sur l’affichage publicitaire au Mali.

Présidée par le ministre de la Communication, chargé des Relations avec les Institutions et Porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré, la cérémonie de signature s’est déroulée au gouvernorat du District de Bamako. C’était en présence du secrétaire général du ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Adama Sissouma, du gouverneur du District de Bamako, Babahamane Maïga et du président du GPAC, Sidi Dagnoko.

Un véritable désordre semble s’être installé dans le secteur de la publicité au Mali. En témoignent les affichages publicitaires anarchiques visibles le long des routes et dans les espaces publics. Ces derniers véhiculent tout genre de messages. Le GPAC lutte depuis maintenant vingt ans pour réguler ce secteur.
Finalement, c’est cette année que les différents acteurs de la publicité sont parvenus à une entente finale et concertée. « Avec la présente convention, l’affichage publicitaire à Bamako et environ sera finalement règlementé et structuré. Ce, pour une publicité plus productive et professionnelle », a détaillé le président du GPAC Sidi Dagnoko.

<a href="https://www.lessor.site/affichage-publicitaire-au-mali-les-acteurs-font-front-commun.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>…….lire la suite sur https://www.lessor.site/</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOMAPEP&#45;SA : L’espoir malgré les difficultés</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/somapep-sa-lespoir-malgre-les-difficultes-2854294.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Jan 2020 09:45:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’il a connu des difficultés au cours de l’année 2019, la Société malienne de patrimoine de l’eau potable (Somapep) a de réelles ambitions pour 2020. Elle a adopté son budget pour la nouvelle année en recettes et en dépenses à plus de 68,3 milliards de F CFA, avec des prévisions d’investissements de plus de 65,8 milliards de F CFA, soit une augmentation de 6,3 %.</em></strong>

La Société malienne de patrimoine de l’eau potable a tenu, vendredi 3 janvier 2020, son 39e Conseil d’administration, présidé par Nankouma Keita, président du Conseil.

Selon M. Keita, l’année 2019 a été difficile à cause des nombreux défis auxquels la structure a été confrontée. Parmi celles-ci, a-t-il cité, l’absence de paiement de la redevance-concessionnaire que doit la Somagep-SA ce, malgré les dispositions contractuelles qui les lient. <em>"L’augmentation des charges d’exploitation due à l’élargissement du périmètre de concession de la Somapep-SA de 18 localités est passée à 90 centres, englobant ainsi tous les chefs-lieux de cercle et quelques grandes villes stratégiques et frontalières ont eu de sérieuses incidences sur les maigres ressources du secteur",</em> a ajouté l’ancien ministre de l’Environnement.

A défaut d’avoir ce qui lui revient de droit avant cette session, l’alternative trouvée pour la Somapep-SA afin d’assurer ses charges de fonctionnement et d’investissements durant 2020, affirme M. Keita, a été la reconduction du prix patrimoine consensuel déterminé conjointement en 2017 avec l’exploitant.

Toutefois, en dépit de tout ce qui précède, la Somapep, <em>"a tenu bon, comme en témoigne la poursuite des nombreux projets et programmes initiés les années précédentes et dont l’impact se fait déjà sentir sur le quotidien de nos compatriotes aussi bien de la capitale que dans les centres de l’intérieur".</em> Et de citer les grandes réalisations menées courant 2019 dans les grandes villes du pays et à Bamako notamment la mise en service de la nouvelle station de traitement d’eau de Kabala. Selon le PCA, Kabala permettra de faire face, cette année, à la période de pointe et de doper considérablement les recettes générales grâce à l’opération 100 000 branchements sociaux qui sera mise en œuvre cette année.

Aussi, l’année 2020 s’annonce, selon lui, sous de bons auspices avec la mise en service de la 2e tranche des 144 000 m3/jour de Kabala.

C’est dans ce contexte particulier et sensible, affirme Nankoma Keita, que le budget de la Somapep-SA pour l’année 2020 a été élaboré en recettes et en dépenses à plus de 68,3 milliards de F CFA, avec des prévisions d’investissements de plus de 65,8 milliards de F CFA contre 61,9 milliards en 2019, soit une augmentation de 6,3 %.

<em>"Nous sommes optimistes pour l’année 2020. Mais, nous devons garder à l’idée l’esprit du sacrifice pour atteindre nos objectifs. Le défi est assez grand. Mais, il demeure à la portée de nous tous",</em> a-t-il annoncé.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baromètre de conjoncture des entreprises du Mali : Les Entreprises du Mali révèlent des difficultés</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/barometre-de-conjoncture-des-entreprises-du-mali-les-entreprises-du-mali-revelent-des-difficultes-2852956.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Dec 2019 03:13:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Comme chaque année le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) reçoit le consultant qu'il a engagé de mener une enquête de mai en août sur les Entreprises pour savoir la situation économique des entreprises. De ce fait, la salle de conférence du CNPM a abrité le lundi 16 décembre la cérémonie de la 7ème édition de présentation du Baromètre de Conjoncture des Entreprises du Mali. C'était sous l'égide du Président du CNPM, Monsieur Mamadou Sinsy Coulibaly , en présence du 1er vice-président du CNPM, Monsieur Seydou Mamadou Coulibaly. </em></strong>

A l'ouverture des travaux, Monsieur Seydou Mamadou Coulibaly dira que l'objectif de la rencontre s'inscrit dans le cadre du déroulement de l'ensemble des Entreprises Maliennes. Selon lui, un expert a été consulté pour faire le tour des Entreprises Maliennes pour demander aux Chefs d'Entreprise l'état de santé de leurs entreprises ; leur demander le déroulement de leur entreprise afin de relever les difficultés pour trouver une solution à ces maux.

Aux dires de Monsieur Seydou Mamadou Coulibaly,  ces enquêtes  et sondages faits par le consultant ont permis de prendre la température des entreprises sur la place. D'après l'enquête, les entreprises révèlent  des difficultés en ce moment précis.

Parlant des difficultés des entreprises, il a soutenu que les entreprises traversent un moment très difficile. Pour preuve, la commande publique n'est pas à hauteur de souhait pour les entreprises, ce qui est un facteur handicapant pour elles, a-t-il précisé. Pour parler d'entreprises, ajoute-t-il, il faut produire, et si la commande publique est restreinte dans le pays, ça amène les entreprises à avoir moins de chiffres d'affaires que ce qu'ils sont à droit d'attendre. il se trouve, poursuivra-t-il, que les entreprises  rencontrent des problèmes dans le financement de leur activité. A l'en croire,  80% des entreprises de notre pays sont constituées par des petites et moyennes entreprises et elles rencontrent énormément de difficultés pour lever des fonds pour la production de financement. Le problème de production rime avec le ralentissement de la commercialisation, a indiqué Monsieur Seydou Mamadou Coulibaly. Il avance que même si la production est réalisée, il y a parfois des problèmes pour rentrer dans ses fonds.

D'après Monsieur Coulibaly, toutes les difficultés que les entreprises rencontrent aujourd'hui sont dues à la situation difficile que vit notre pays en ce moment. L'État, à travers la commande publique, est le plus grand acheteur ; s'il éprouve des difficultés,  il va de soi que les entreprises accèdent  très peu à des ressources ou à des achats publics pour réaliser d'autres activités dans le pays  conclut-il.

<strong>Aminata SANOU </strong>

<strong>Stagiaire</strong>

<u> </u>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Machines à sous clandestines : halte à la concurrence déloyale</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/machines-a-sous-clandestines-halte-a-la-concurrence-deloyale-2852514.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2019 02:10:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bien qu’elles soient interdites par la loi, l’utilisation des machines à sous prolifère au Mali depuis quelques mois. Ce qui constitue une concurrence déloyale vis-à-vis du PMU-Mali (Pari mutuel urbain), «le seul opérateur agréé de jeux et paris hippiques au Mali», qui met en garde contre la pratique de jeux illicites. </em></strong>

C’est un secret de polichinelle, la pratique de jeux illicites se développe au Mali. La prolifération de l’utilisation des machines à sous clandestines à Bamako et ailleurs dans le pays en est la parfaite illustration. Ce jeu malsain pervertit les jeunes. Sous le couvert de l’anonymat, un jeune joueur reconnaît qu’il perd très souvent. Il dit parier pour gagner un jour de l’argent. Ce qui n’est pas évident.

D’autant que ces machines à sous clandestines ne sont fondées sur aucune règle de base. Tout se fait dans un flou total sans aucune traçabilité. Les promoteurs de ce jeu illicite sont en réalité les bénéficiaires dans cette affaire qui s’apparente plus à de l’arnaque qu’à autre chose. Une information que confirme un gérant de machines à sous qui estime que la machine à sous rapporte beaucoup d’argent. Sans pour autant préciser le montant, il a indiqué que les week-ends sont des moments prisés. Les clients quant à eux sont de tout âge. Le gérant n’a toutefois pas voulu préciser le lieu de provenance des machines. Il nous est toutefois revenu que des commerçants se font beaucoup d’argent à travers l’importation de ces machines.

<strong>Que dit la loi ? </strong>

L’impact  des machines à sous est incommensurables, car ces exploitants illégaux ne reversent ni impôt, ni taxe, ni charge sociale et ne créent aucun emploi durable pour les Maliens. S’agissant du PMU-MALI, rapportent des sources concordantes,  c’est la baisse  drastique de ses chiffres d’affaires, en un mot, des dispositions idoines doivent être prises pour y mettre fin, au risque de mettre en péril son activité.

Pourtant, l’utilisation des machines à sous est soumise à des règles et procédures. Le Décret N°97-182/PRM du 12 JUIN 1997 en son article 6 du stipule que <em>«les exploitants des machines à sous sur l’ensemble du territoire de la République du Mali doivent se munir préalablement d’une autorisation d’exploitation administrative accordée par un arrêté conjoint du Ministre chargé du Tourisme, de la Sécurité ou des Finances</em>».

Le PMU-Mali (Pari mutuel urbain) est le seul opérateur agréé de jeux et paris hippiques au Mali. Comme en témoignent les dispositions de la loi numéro 03-025/PRM du 21 juillet 2003 qui disent que «<em>seule la société du Pari Mutuel Urbain (PMU Mali) organise des paris sur les courses de chevaux en dehors des hippodromes et les jeux de hasard</em>». Des sanctions sont prévues en la matière.

Pour lutter contre le phénomène, des policiers recommandent de s’attaquer le mal à la racine en interdisant l’importation des machines à sous. Pour sa part, le PMU-Mali, le seul opérateur de jeux et paris hippiques du Mali, entend procéder à une large sensibilisation contre l’utilisation des machines à sous, qui corrompent la jeunesse malienne. La société n’écarte toutefois pas des poursuites judiciaires contre les contrevenants à la loi. Déjà, la société sur recommandation de ses conseils a introduit une plainte auprès  du Procureur du Tribunal  de la Commune 6 du District de Bamako.

<strong>Des objectifs atteints</strong>

Société anonyme d’économie mixte ayant démarré ses activités le 1<sup>er</sup> septembre 1994, la création du PMU-Mali s’inscrit dans le cadre des 37 mesures de sortie de crise édictées en 1993 par le Gouvernement du Mali avec comme objectifs : «<em>générer des ressources pour le Trésor public ; contribuer à la résorption du chômage ; financer des travaux d’intérêt public et des œuvres sociales</em>».

Ce que le PMU-Mali a largement atteint. Car, de sa création à nos jours, il n’est un secret pour personne que la société a contribué de façon significative au développement du Mali. En plus de recruter de milliers de personnes et de générer des ressources pour le Trésor public, le PMU-Mali, l’une des plus grandes entreprises de l’Afrique de l’ouest, a contribué à la construction de nombreuses écoles et de commissariats de police. La société participe à plusieurs œuvres caritatives.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’entreprenariat : Yes inc Mali innove avec &amp;quot;Bitikini entrepreurship academy&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/promotion-de-lentreprenariat-yes-inc-mali-innove-avec-bitikini-entrepreurship-academy-2850902.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Dec 2019 00:21:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie inaugurale de "Bitikini entrepreneurship academy" s’est déroulée samedi 30 novembre 2019 au siège de Yes Inc Mali. Cette activité, qui consiste à booster l’expertise et la capacité des femmes et jeunes entrepreneurs déjà incubés, est une première à Bamako. </em></strong><strong><em> </em></strong>

L’activité <em>"</em><em>Bitikini entrepreneurship academy"</em> est un avant-goût d’impact économique forum et Bitikini show 3 prévu le 4 janvier 2020. L’académie de l’entrepreneuriat permet à des femmes et jeunes triés et déjà incubés de pouvoir bénéficier d’un programme plus pointu en entreprenariat.

Un mois durant, il y aura des expositions dans différents pôles dont : le pôle cosmétique, fashion-mode, environnement, médecine et pharmacie, BTP, artisanal, éducation, produits et services, agrobiz, etc. Des masters class, des exhibitions-inspirations, des ateliers métiers sont également prévus pour inspirer et galvaniser les participants.

Selon Kalilou Dama, coordinateur de réseau Inc Mali, cette activité se tiendra jusqu’au 4 janvier 2020. Il prendra fin en prélude de l’impact économique forum et bitikini show 3 qui ont comme thème : <em>"</em><em>Comment faire de la recherche universitaire un vecteur de l’agri business ?" "Nous allons aussi démontrer comment les jeunes et les femmes à travers la recherche universitaire peuvent avancer et aller vers l’autonomisation"</em>, ajoute-t-il.

Le combat de YES est de diminuer le tôt de chômage et de pousser les femmes et les jeunes vers l’entrepreneuriat. Pour cela, l’incubateur a créé la dynamique incubation à travers le Mali et d’autres pays africains pour traiter la question de chômage.

<em>"</em><em>La lutte contre le chômage n’est pas une course de vitesse, c’est une question de fond. C’est pourquoi, le programme est décennal",</em> déclare M. Dama.

Le réseau Yes inc Mali est  une organisation de droit américain qui aide des pays à travers le monde à mettre en place des politiques d’entrepreneuriat.

<strong>Djénébou Kané</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Compagnies d’assurance au Mali : Environ 58 milliards injectés dans l’économie et 21 milliards payés aux sinistrés en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/compagnies-dassurance-au-mali-environ-58-milliards-injectes-dans-leconomie-et-21-milliards-payes-aux-sinistres-en-2018-2850163.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Dec 2019 09:41:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">La contribution du secteur de l'assurance au financement de l'économie se chiffre à 57,5 milliards FCFA en 2018. S'agissant du règlement des sinistres, les compagnies d’assurance ont payé aux victimes 11 milliards FCFA en 2014 et 21 milliards de FCFA en 2018.  </span></b></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Le ministre délégué chargé du budget,  Mme Barry Aoua Sylla, a présidé, le jeudi dernier, la cérémonie d’ouverture de la première journée de l’assurance. C’était en présence d’Oumar N’Doye, président du comité des compagnies d’assurance du Mali.</span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Organisée par le comité des compagnies d’assurance du Mali et placée sous le thème : «Rôle économique et social de l’assurance», cette journée vise l'information et la sensibilisation du public sur l'utilité et l'importance de l'assurance dans les ménages et dans les entreprises. Les compagnies d’assurance ont aussi décidé de faire un zoom spécial sur le produit phare du marché, à savoir l'assurance automobile. Ce produit obligatoire, encore incompris des populations, a été présenté sans tabou par les spécialistes.</span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Durant la journée, plusieurs thématiques été ont abordées, notamment le rôle économique et social de l’assurance ; un zoom sur l’assurance automobile et une présentation sur les contrôles des sociétés d’assurances.  L’accent a été mis sur le contrôle rigoureux exercé à la fois par l’Etat ainsi que celui opéré par la commission régionale de contrôle des assurances au plan international.  </span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Aux dires du président du comité, les statistiques des cinq dernières années laissent apparaître une évolution encourageante du chiffre d'affaires qui a franchi la barre en FCFA de 48 milliards en 2018, alors qu'il n'était que 33 milliards de FCFA en 2014.  La contribution du secteur de l'assurance au financement de l'économie se chiffre à 57,5 milliards FCFA en 2018. S'agissant du règlement des sinistres,  les compagnies d’assurance ont payé aux victimes 11 milliards de FCFA en 2014 et  21 milliards de FCFA en 2018.  </span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Le ministre délégué chargé du budget,  Mme Barry Aoua Sylla, a profité de la cérémonie pour annoncer l’opérationnalisation prochaine du  Fonds de garantie automobile. «Je voudrais enfin noter avec vous que dans une proche  période, le Fonds de garantie automobile pourrait être opérationnel avec la tenue de son assemblée générale constitutive», a-t-elle déclaré. </span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt">Ce fonds aura la particularité sera de payer des indemnités allouées aux victimes d'accidents corporels causés par des véhicules terrestres à moteur dont les conducteurs demeureraient inconnus, insolvables ou non assurés. Avec cet instrument, toutes les victimes d'accidents corporels de la circulation seront prises en charge.</span></p>
<p class="yiv1895235094msonormal" style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span lang="FR" style="font-size: 14.0pt"> Y. Doumbia</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr Boubacar Cissé, conseiller technique en charge des PME :  &amp;quot;Le PDPME va faciliter l’accès au financement des PME&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/dr-boubacar-cisse-conseiller-technique-en-charge-des-pme-le-pdpme-va-faciliter-lacces-au-financement-des-pme-2831923.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Aug 2019 13:12:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’état des lieux des stratégies de promotion des PME au Mali, quel cadre règlementaire et législatif ? Dans cette interview, Dr. Boubacar Cissé, conseiller technique en charge des Petites et Moyennes entreprises (PME) au ministère de la Promotion de l’Investissement privé, des Petites et Moyennes entreprises et de l’Entreprenariat national, aborde la question. Il revient aussi sur les enjeux et défis de l’entreprenariat et des PME au Mali. </em></strong>

<strong>Mali Tribune</strong> : <strong><em>Quel est l’état des lieux des PME au Mali ?</em></strong>

<strong>Dr. Boubacar Cissé</strong> : La situation des PME est très complexe dans notre pays. L’essentiel des tissus économiques est constitué des PME, soit 90 %.  Sur ce nombre, 80 % évolue dans le secteur informel. C’est ce qui rend encore plus complexe la situation des PME.

Une autre caractéristique, c’est qu’on trouve de la pratique informelle telle qu’une absence de tenue régulière d’une comptabilité dans les entreprises dites formelles.

Selon la dernière statistique de l’Instat, le secteur informel contribue à 62 % de la valeur ajoutée, ce qui représente 55 % du PIB. La moitié de la richesse nationale et de l’emploi sont créés par ce secteur. C’est vraiment un secteur primordial dans le développement d’un pays.

<strong>Mali Tribune</strong> <strong>:</strong> <strong><em>Existe-t-il des cadres législatifs et règlementaires ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong><strong>Dr. B. C.</strong> <strong>:</strong> Pour les cadres législatifs et règlementaires, notre pays a mis en place beaucoup d’instruments pour inciter davantage la création des entreprises. Il y a d’autres instruments que nous sommes en train de mettre en place notamment la charte des PME. C’est pour l’accroissement du partenariat entre les PME et l’Etat. Il y a l’accès à la commande publique et la notion de sous-traitance.

Pour le moment, cette charte au niveau du département ministériel est en train d’être élaborée sous forme de lois. C’est un projet en cours de réalisation.

A cela s’ajoute le dispositif proposé par la Cédéao au pays de l’Uémoa. Il permet de refinancer les banques et accorde aussi des crédits au PME. On a aussi le décret relatif à la commande publique qui a été mis en place pour favoriser le développement des PME. Il faut également tenir compte de l’environnement des affaires dans lequel le Mali évolue. Il est le 141e sur 199 pays. On a aussi le code des investissements qui est en cours de relecture. Toutes ces actions qui sont en cours, d’ici la fin de l’année, vont se concrétiser.

<strong>Mali tribune</strong> <strong>: <em>Quelles sont les stratégies de promotion des PME mises en place par les autorités maliennes ?</em></strong>

<strong>Dr. B. C.</strong> <strong>:</strong> Nous avons des stratégies de promotion des PME en cours comme le Programme de développement des petites et moyennes entreprises (PDPME). C’est un programme de stratégies de développement des PME mis en place par le gouvernement il y a deux semaines. Il va faciliter aux PME l’accès au financement, aux marchés et à la commande publique. Le programme prend en compte aussi la question de renforcement de l’environnement dans lequel elles évoluent.

<strong>Mali Tribune</strong> <strong>:</strong> <strong><em>Quels sont les enjeux et les défis pour promouvoir ces initiatives ?</em></strong>

<strong>Dr. B. C.</strong> <strong>:</strong> Aujourd’hui, un pays comme le nôtre et tous les pays de l’Uémoa ne peuvent pas aspirer à l’émergence sans passer par les PME. Il faut des PME fortes et compétitives. Que ces PME puissent supporter la croissance pour augmenter le PIB. L’un des enjeux est de faire en sorte que l’entreprenariat féminin puisse atteindre les 30 %. Les recettes fiscales sont de moins de 8 % de la contribution des PME. Comment aller à 18 % ? En matière de création d’emploi, l’objectif doit être aussi revu.

Cette stratégie, le fait de pécher d’une échelle à une autre, requiert déjà d’articuler, de se fixer des objectifs auxquels chacun est concerné dans le cadre de son métier. Des objectifs qui permettent à tous d’améliorer ce qu’il fait. Cela permet aussi aux PME de se retrouver. Voilà les enjeux et les défis des PME.

<strong>Mali Tribune</strong> <strong>: <em>Avez-vous un conseil pour les jeunes entrepreneurs ?</em></strong>

<strong>Dr. B. C.</strong> <strong>:</strong> Je les invite à la persévérance. Il faut taper à la bonne porte et ne jamais se décourager. L’entreprenariat est un parcours de vie. Comme le disait feu Nelson Mandela : <em>"</em><em>Dans la vie on ne perd jamais, soit on apprend, soit on gagne"</em>.

<strong><em>Propos recueillis par</em></strong>

<strong>Hamady Sow </strong>

<em>(stagiaire)

</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème édition de la rentrée économique : Les efforts du président IBK salués  par le secteur privé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/3eme-edition-de-la-rentree-economique-les-efforts-du-president-ibk-salues-par-le-secteur-prive-2830957.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 13:08:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la salle des banquets du Palais présidentiel de Koulouba, le jeudi 25 juillet, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a présidé la cérémonie d’ouverture de la 3<sup>ème</sup> édition de la  rentrée économique sous le thème : « La préservation et le renforcement de la sécurité  juridique et judicaire des affaires au Mali ». A ses cotés on pouvait noter la présence, du Premier Ministre, Dr Boubou Cissé, chargé de l’Economie et des Finances ainsi que le président du Conseil National  du patronat du Mali ( CNPM), Mamadou Sinsy Coulibaly. Aussi, l’évènement a enregistré, la présence des présidents d’Institutions, de plusieurs membres du gouvernement, des diplomates accrédités auprès du Mali et une crème d’entrepreneurs.</em></strong>

« La pérennisation de cette activité, notamment la rentrée économique est le fruit d’une volonté claire affichée par le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta » a tenu à préciser Mamadou Sinsy Coulibaly au début de son intervention.

En effet, inscrit dans l’agenda des décideurs politiques, la rentrée économique est un cadre privilégié afin de mettre les questions d’ordre économique au centre des préoccupations nationales.

Selon le président du CNPM, les propositions faites par le secteur privé lors de la dernière édition ont reçu des échos favorables de la part du gouvernement.  Toute chose, dit-il,  qui a permis l’obtention de résultats importants. Parmi lesquels, il a énuméré entre autres, l’adoption d’un décret orientant les commandes publiques vers la production nationale, la réduction de la pression fiscale sur les salaires à travers la suppression de certaines taxes qui n’existaient qu’au  Mali.

Cependant, le président Coulibaly, dira qu’il est aussi important  de constater que les décisions tangibles et des avancées concrètes tardent à voir le jour pour d’autres chantiers de réforme non moins importants.  « C’est le lieu pour nous de réitérer la nécessité de poursuivre  ce vaste chantier de réformes et de renforcer le dispositif de création d’un comité de suivi au plus haut niveau chargé d’identifier les facteurs de blocage et de faire les arbitrages nécessaires » a-t-il réclamé.

De son côté, la ministre chargée du Budget auprès du Premier ministre,  a  mis un accent particulier sur les mesures phares retenues suite à la tenue des précédentes éditions de la rentrée économique.  « L’une des principales doléances du secteur privé avait trait à la charge fiscale en général jugée trop importante pour le secteur formel et à la fiscalité liée à l’emploi jugé nombreuse et non incitatrice à la création d’emplois » a-t-elle déclaré.

Selon elle, une avancée significative  a été enregistrée en  la matière à travers  la suppression de la taxe de la formation professionnelle et de la taxe emploi jeune.  A elle, d’annoncer que d’autres allègements de la fiscalité liés à l’emploi seraient bien possibles.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>22ème session du Conseil d’Administration de la SOMAGEP&#45;SA : Bilan d’une gestion exemplaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/22eme-session-du-conseil-dadministration-de-la-somagep-sa-bilan-dune-gestion-exemplaire-2830862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 00:38:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Société malienne de gestion de l’eau potable (SOMAGEP-SA) a tenu jeudi dernier à son siège sise à ACI 2000, la 22è session de son conseil d’administration. </em></strong>

<strong><em>La rencontre a été présidée par le Pr Younouss Hamèye Dicko président dudit conseil, en présence du directeur général de la SOMAGEP-SA  Boubacar Kane et les administrateurs de la Société.</em></strong>

Au cours de cette session, les participants ont examiné le rapport annuel d’activités et les états financiers au titre de 2018.

A propos, Pr Younouss Hamèye Dicko a indiqué que le chiffre d’affaires de la Somagep au 31 décembre 2018 est passé à 27.260 milliards de Fcfa, contre 25.208 milliards en 2017, soit une augmentation nette de 8.14%, a précisé le président du CA de la SOMAGEP.

Aussi, selon le Pr Dicko, le montant des produits d’exploitation en fin décembre 2018, s’est élevé à 33.176 milliards de FCFA, contre 29.298 milliards de FCFA en fin décembre 2017. Une augmentation de 13.23%.

Cette hausse, selon le président a été possible grâce à l’augmentation du chiffre d’affaires, mais aussi et surtout aux 5.074 milliards de FCFA de subvention d’exploitation, accordés à la société par le gouvernement et la Coopération allemande. Le Pr a précisé que la contribution de l’Etat Malien est de 4.5 milliards FCFA.

Le président du conseil d’administration a  par ailleurs, souligné que les charges opérationnelles de la société en 2018,  sont arrêtées à 29.525 milliards de FCFA, contre 28.675 milliards de FCFA en 2017, soit une augmentation de 2.96%. Il a aussi signalé que, l’année 2017 a dégagé un résultat d’exploitation de 57.15 millions de FCFA, contre moins (-) 975.66 millions de FCFA à la même période de 2018, soit une croissance de 1.033 milliards de FCFA.

Concernant les activités réalisées en 2018, le Pr Dicko a cité l’intégration de 60 nouveaux centres dans son périmètre d’affermage, dans le cadre du Programme présidentiel d’urgences sociales (PPUS).

Toute chose qui aura permis à 21.155 nouveaux abonnées à travers le pays de bénéficier d’un service de qualité et à moindres coûts.

Aussi à Bamako et environs des efforts ont été consentis dans la planification et l’exécution des actions visant à relever les défis dans la mise en service de la nouvelle station de traitement et de pompage d’eau à partir de Kabala.

Déjà a commenté ‘’le président du CA de la Somagep-SA, le projet de Kabala facilitera l’accès à l’eau de Bamako et ses environs à travers la réalisation de 100.000 branchements sociaux contre 6.979 à réaliser dans les localités de Kayes, Sikasso, Koutiala, Kati, Koro, Bankass, Niono et Dioro.’’

<strong>Aminata Dagnon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PME : Des solutions du CNPM pour promouvoir le climat des affaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/pme-des-solutions-du-cnpm-pour-promouvoir-le-climat-des-affaires-2830606.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Jul 2019 02:07:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), Mamadou Sinsy Coulibaly, à l’ouverture de la 1re édition du Salon de l’entreprenariat et des Petites et Moyennes entreprises (Salep), lundi au CICB, a proposé des solutions afin d’améliorer le climat des affaires au Mali. Pour lui, « l’état de la corruption et de la justice » constitue un frein à la pratique des affaires.  </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Dans son intervention, Mamadou Sinsy Coulibaly a ressorti deux soucis majeurs que rencontre le secteur privé notamment les petites et moyennes entreprises au Mali. Le premier est l’état <em>"</em><em>de la corruption et de la justice qui, dit-il, constituent un élément qui rend l’environnement des affaires contraignant"</em>. Il ajoute : <em>"</em><em>les PME-PMI fondent aujourd’hui comme du beur au soleil", </em>a-t-il souligné, avant de rappeler la nécessité de bannir le système en place.

Le second défi à relever, selon le patron du CNPM, est l’accès aux financements. Les statistiques de 2017 de l’Institut national des statistiques (Instat) relèvent que l’accès au financement représentait 82 % des problèmes rencontrés par les PME. Comment lever cet obstacle majeur ?

<em>"</em><em>Il faut revoir le système de financement"</em>, répond le président du CNPM. <em>"</em><em>Avec les mutations économiques, nous ne pouvons plus rester dans l’approche classique des PME. Les structures de financement doivent s’adapter aux besoins réels des entreprises"</em>, propose-t-il.

Dans cette transition, selon Mamadou Sinsy Coulibaly, la place du numérique n’est pas négligeable. <em>"</em><em>Il doit prendre beaucoup de place dans la gestion de l’administration publique pour que les PME-PMI puissent exercer pleinement leurs activités"</em>, ajoute-t-il.

M. Coulibaly s’est montré convaincu que seule la promotion des PME résoudra le <em>“sérieux”</em> problème de chômage de la jeunesse malienne. Il estime que la réussite du combat passe nécessairement par une meilleure réforme des structures en charge du développement du secteur et un renforcement de la collaboration l’Etat et le secteur privé.

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Logements sociaux :  Le Ministre Hama Ould Sidi Mohamed Arbi  s’imprègne  des difficultés des entreprises de construction</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/logements-sociaux-le-ministre-hama-ould-sidi-mohamed-arbi-simpregne-des-difficultes-des-entreprises-de-construction-2828603.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jul 2019 01:42:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le  Ministre  de  l’Habitat, de  l’Urbanisme et du logement social, Hama Ould Sidi Mohamed Arbi, a effectué une descente  de terrain sur  le  site  des logements sociaux de N’Tabacoro. Il a été reçu par  les responsables  d’entreprises de construction de  la zone.  Le Président  Directeur général (PDG)  du  Groupe d’Entreprise  de Construction Immobilière (GECI), Cheick Kéita, a dressé  le point de son entrevu avec le ministre  et ses hommes, concernant leur domaine d’intervention. Nos impressions, a-t-il dit, sont grandes. On a été comblé par rapport à son arrivée sur notre site. Car, ajoute Cheick Kéita, quand le ministre est arrivé, il a pu connaitre nos  problèmes. </em></strong>

Les problèmes auxquels nous sommes confrontés et   qu’on a évoqué au ministre, indique le PDG  du GECI, sont nombreux. L’on  note  l’acquisition  du terrain qui nous pose des difficultés. Après le terrain qui  était un peu  inondé, il fallait trouver des solutions pour faire des études supplémentaires. Tout ceci  nous a handicapés. Après  avoir nous  écouté avec attention, dit Keita, le ministre a rassuré  de prendre des dispositions pour  trouver  une solution aux problèmes.

Notre entreprise, dit Cheik Kéita, a un contrat de  1000 logements à réaliser. Sur  les 1000 logements, précise Cheick, on a mis en phase  223 logements, après 227  logements, ensuite  500  logements. C’est  la première phase   explique le PDG Kéita  du GECI qui a commencé. Comme  elle  a débuté avec  beaucoup de difficulté sur le terrain ici. Le  terrain était occupé, et  il fallait  dégager  les gens, c’est  une zone  marquagée,   il fallait faire des études. Après toutes ces études, dit-il, il fallait trouver un avenant. Et  cet  avenant  à tarder  à venir. Mais cela ne nous a pas empêché de commencer à travailler. Nous avons  travaillé, car la Banque Of Africa nous a financés à hauteur  de plus de 60 milliards  pour  la réalisation de ce projet. Mais la lenteur administrative  qui est d’ordre générale nous a un peut fatiguer. Ce  qui fait qu’on a pris trop de temps. Mais elle en train de régler petit à petit.  A ce jour,  a appuyé  le PDG du GECI, nous sommes à un taux de réalisation de  80%.

Les  réponses  concrètes  que  le ministre a donné à nos doléances, a dit Cheick Kéita, sont  entre autres  d’amener  les  documents  pour  que  soit  dégager  une situation  après  lecture.  On se réjouit  de  cela. En plus de cela, il a  donné des  instructions  à ses hommes  de noter  nos  soucis pour qu’au retour  au bureau  analyse claire soit faite pour que l’ensemble  des  problèmes  qui ont  été expliqué puisse  être prise en charge. Nous  construisons 118 F5, 74 F4, 31  en F3 (pour la première phase). Le  reste  c’est  des 500  et  223  de  type F3  et  F4 qui  vont  être  réalisés.

Avec  la  lenteur  administrative, le délai de réalisation a  été  épuisé. On a déjà livré une partie qui a été attribué même, dans ces quelques jours, on va livrer  une  autre partie. Bref, au fur et à mesure que nos  situations  sont  décantées  par  l’administration, nous  aussi, nous progressons. Car, dit-il, la Banque aussi regarde l’administration  qui paie  et nous on construit. Ce sont ces trucs qui nous bloquent  un peu. Le  délai, on ne peut  pas  le donner. Mais on pense  qu’avec  ce  ministre qui  est un technicien  à la matière, on espère que les voir les choses bougées.  Pour vite, il faut  l’accompagnement  du gouvernement  sans faille qui a un peu  manqué. Car les banques, il faudra les rassurer, c’est l’administration qui est derrière nous car c’est notre acquéreur principal. L’ensemble  du  programme fait 20000 logements. Le  besoin annuel  est de 440000 logements. Il Ils doivent être bâti sur 1000 hectares.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groupement professionnel des agences de communication (GPAC) : Le Manager de l&amp;apos;Agence Spirit, Sidi Dagnoko succède à Moustapha Diop de DFA&#45;COM</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/groupement-professionnel-des-agences-de-communication-gpac-le-manager-de-lagence-spirit-sidi-dagnoko-succede-a-moustapha-diop-de-dfa-com-2828384.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/groupement-professionnel-des-agences-de-communication-gpac-le-manager-de-lagence-spirit-sidi-dagnoko-succede-a-moustapha-diop-de-dfa-com-2828384.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jul 2019 00:57:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un mandat placé sous le signe consolidation des acquis afin de mieux assainir le secteur de la publicité avec l'application des textes</strong>

<strong><em>Le Groupement professionnel des Agences de communication du Mali (Gpac), vient de tenir son Assemblée Générale élective. A l'issue des travaux, un nouveau bureau de 15 membres a été mis en place pour un mandat de 3 ans. Il est dirigé par Sidi Dagnoko, Manager général de l'Agence de Communication "Spirit", qui succède donc à Moustapha Diop, devenu président d'honneur. Il a été élu en la faveur de cette Assemblée générale,  placée sous la présidence du ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré. D'ores et déjà, le nouveau patron du Gpac nourrit beaucoup d'ambitions pour mieux assainir le secteur de la publicité. Il s'agira pour le nouveau bureau de consolider les acquis. </em></strong>

Cette Assemblée générale élective du Groupement Professionnel des Agences de communication (Gpac) était présidée par le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré, qui avait à ses côtés le ministre en charge de la Promotion des investissements et de l'entreprenariat national, Safia Bolly et le président du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm), Mamadou Sinsy Coulibaly. Le Président sortant du Gpac, Amadou Moustapha Diop, et plusieurs responsables des agences de communications étaient également au rendez-vous.

Dans son mot de bienvenue, le président sortant, Amadou Moustapha Diop, a précisé qu'au moment où ils créaient le groupement pour défendre les intérêts de leur profession, ils étaient loin d'imaginer que l'organisation allait atteindre autant d'objectifs en si peu de temps. <em>"La création du Gpac était nécessaire afin que le secteur de la communication et de la publicité puisque être assaini par des Lois. Ce secteur qui avait déjà été pris en otage par toute sorte d'intervenants. Le Gpac, dans le cadre d'un partenariat dynamique et fécond avec le département de tutelle, a pu faire voter par l'Assemblée nationale la première loi sur le régime général de la publicité au Mali. Ce qui a mis fin à des pratiques empêchant l'évolution du secteur. En 9 ans d'activité, le Gpac a, à son actif, d'autres résultats remarquables. L'heure d'un passage de témoin est arrivée et c'est pourquoi j'ai décidé librement de ne plus me présenter. Je quitte la présidence en laissant à un autre le soin de diriger notre regroupement",</em> a-t-il précisé, avant de rendre un vibrant hommage à l'ensemble des membres du Gpac qui ont placé leur confiance en lui et cela pendant trois mandats.

Son intervention a été suivie de celle de son secrétaire général, qui a présenté la synthèse du rapport d'activités du Gpac, notamment, les activités réalisées, les acquis et les défis à venir du groupement.

Pour sa part, le ministre de la Communication, Yaya Sangaré, a d'abord salué le travail abattu de ses prédécesseurs pour les décisions prises par le gouvernement en allant dans le sens d'un meilleur encadrement juridique du secteur de la communication et de la publicité. Il a profité de cette opportunité pour saluer la qualité de la collaboration entre le département de la Communication et le Gpac. Ce qui a permis l'adoption des textes visant à assainir le secteur.

<em>"Cette Assemblée générale élective me donne l'occasion d'adresser un message au bureau du Gpac et, à travers lui, à toutes les entreprises qui opèrent dans le domaine de la publicité au Mali. Vous avez aujourd'hui tous les outils et tout l'encadrement juridique qu'il faut pour assainir le secteur de la publicité. La balle est donc maintenant dans votre camp en ce moment.  Il vous revient aussi de marquer des buts dans l'amélioration de votre secteur, en accompagnant le Gouvernement dans la gestion professionnelle des publicités, dans la transformation positive de notre société par la diffusion des messages visant à un changement de comportement dans le contexte actuel du pays, où il nous faut absolument éviter la diffusion de publicités mensongères et de messages de haine qui pourraient mettre en mal notre cohésion nationale"</em>, a-t-il expliqué.

Selon lui, le département sera toujours aux côtés du Gpac pour améliorer ce qui doit l'être et surtout l'accompagner, l'assister dans la régulation du secteur. Il a conclu ses propos en saluant le bureau sortant pour le travail remarquable effectué.

L'un des temps forts de cette Assemblée Générale du Gpac aura été la mise en place d'un nouveau bureau. Comme il fallait s'y attendre, un bureau consensuel de 15 membres a été mis en place pour un mandat de trois ans.

Il est dirigé par le directeur général de l'Agence de communication Spirit, Sidi Dagnoko, précédemment secrétaire général pendant plusieurs années. Il a comme 1er vice-président Bechery Diop et Astan Coulibaly de l'Amap assure le poste de 2ème vice-présidente. Tandis que le poste de secrétaire général a été confié à Cheick Oumar Tall de l'Agence Master Com.

En tout cas, ce nouveau bureau du Gpac est composé des vrais acteurs du secteur. En d'autres termes, il s'agit d'un bureau très représentatif composé par des professionnels eux-mêmes afin de mettre de l'ordre dans le secteur de la publicité.

Voilà pourquoi, le nouveau président du Gpac place son mandat sous le signe de la consolidation des acquis. Ce qui passe obligatoirement par l'assainissement du secteur et l'application des nouveaux textes pour le plus grand bonheur des acteurs eux-mêmes.

Il est nécessaire de rappeler que le Groupement professionnel des agences de communication a vu le jour en juin 2010.  Cette organisation faitière qui regroupe les agences de communication et d'événementiel, et maintenant, les régies publicitaires, a pour objectif de promouvoir et protéger les intérêts de ses membres vis-à-vis des pouvoirs publics et des organisations diverses à caractère officiel, privé ou syndical.

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA et </strong>

<strong>Mahamadou TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Système Hybride d’électrification Rurale au Mali (SHER) : Synergie entre les différents acteurs de développement du monde rural pour l’accès aux services énergétiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/systeme-hybride-delectrification-rurale-au-mali-sher-synergie-entre-les-differents-acteurs-de-developpement-du-monde-rural-pour-lacces-aux-services-energetiques-2828221.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 08:51:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le CCI doit développer des actions de sensibilisation à l’intention des différents acteurs (dans les media, auprès des autorités, au sein des communautés, le grand public auprès des acteurs du secteur privé) et de plaidoyer afin d’Influencer davantage les décideurs, les Partenaires Techniques et Financiers au financement des projets d’investissements à caractère énergétique</strong>

L’Hôtel Olympe a servi de cadre, le jeudi 11 juillet, à la tenue d’une importante réunion du Comité de Coordination.

Intersectorielle. Présidé par le Président Directeur Général de l’AMADER, M. Mamadou Ouattara, l’atelier a regroupé les directeurs des cellules de planification et de la statistique des différents secteurs de développement, les maires des communes bénéficiaires et les Opérateurs ED et ER. Il s’agit de contribuer au renforcement de la synergie entre les différents acteurs de développement du monde rural pour l’accès aux services énergétiques. Partager avec les membres du Comité de Coordination Intersectorielle les différents investissements disponibles à l’AMADER pour la réalisation des projets ED et ER.

De façon spécifique, il s’agissait d’informer les membres du CCI sur les critères de sélection des localités bénéficiaires des projets d’investissements au niveau de l’AMADER ; de mettre en place un mécanisme d’échanges permettant le partage les besoins énergétiques des autres secteurs dans la planification énergétique de l’AMADER à travers une fiche de collecte ; de communiquer sur les aspects environnementaux et les différents documents contractuels des projets d’électrification rurale ; d’évaluer la mise en œuvre du plan d’actions de relance du CCI ; et intégrer les Schémas Directeurs des ADR dans les plans d’électrification.

Dans intervention, le PDG de l’AMADER a rappelé que la réunion s’inscrivait dans le cadre d’une communication entre les membres du CCI les Maires et les Directions Régionales d’énergie. Il a rappelé le rôle du comité intersectoriel qui, selon lui, apparaît comme celui d’un « facilitateur » agissant pour renforcer ou créer les liens nécessaires entre les différents intervenants agissant en milieu rural. Il s’agit de fédérer les actions des structures étatiques, décideurs, acteurs de développement, société civile pour l’accès à l’énergie. Aussi, soulignera-t-il, l’AMADER travaille dans un contexte difficile car de nombreuses initiatives sont engagées dans des cadres institutionnels différents pour l’accès aux services énergétiques. « On constate qu’il existe une grande cohérence au niveau de la hiérarchie nationale, mais cette cohérence diminue de façon dramatique au fur et à mesure que l’on descend au niveau régional et local. La question qui nous préoccupe à l’AMADER est donc de pouvoir conserver cette cohérence à toutes les échelles. Pour cela, les réunions doivent servir à améliorer les échanges entre l’AMADER en tant que cellule d’exécution des projets énergétiques et les autres structures du Comité » a-t-il précisé.

A noter que la journée a permis aux participants d’avoir de pertinentes présentations et des discussions en assemblée plénière. Les présentations ont porté essentiellement sur les éléments des projets d’investissements au niveau de l’AMADER et les critères de sélection des localités bénéficiaires des projets ; du mécanisme d’échanges et de partage des besoins énergétiques des autres secteurs dans la planification énergétique de l’AMADER à travers une fiche de collecte CSEI/AMADER, de l’état de mise en œuvre du plan d’action CCI et le nouveau plan d’actions, et les aspects environnementaux et documents contractuels.

Rappelons que le développement de l’électrification rurale figure parmi les objectifs prioritaires du Gouvernement qui considère l’accès à l’électricité comme un instrument majeur de lutte contre la pauvreté. L’électrification rurale contribue à la création de richesses et d’emplois en milieu rural, en particulier lorsqu'elle est développée en synergie avec les autres secteurs stratégiques tels que l'éducation, la santé, l'agriculture, l'élevage, la pêche et la maîtrise de l'eau.

Aminata Maiga]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La société Petroma Inc produira bientôt de l’électricité à partir de l’exploitation de l’hydrogène</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/la-societe-petroma-inc-produira-bientot-de-lelectricite-a-partir-de-lexploitation-de-lhydrogene-2828113.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Jul 2019 13:57:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ministre des Mines et du Pétrole a visité, le samedi 6 juillet, le site gazier de la société Petroma Inc sis à Burakébougou. C’était en présence de son PDG Aliou Boubacar Diallo, qui a non seulement présenté les forages réalisés par sa société mais aussi exprimé sa ferme volonté de fournir l’électricité au Mali à travers l’exploitation de l’hydrogène.</em></strong>

«Mieux vaut voir une fois que d’entendre mille fois», dit-on. C’est fort de cet adage que la ministre des Mines et du Pétrole a visité le site gazier de  Burakébougou dans la commune rurale de Diédougou Torodo, de la société Petroma Inc, pionnière dans l’exploitation de l’hydrogène naturel.

Son PDG, Aliou Boubacar Diallo, est l’un des premiers à avoir cru dans le potentiel énergétique de cette ressource. Car convaincu que l’exploitation de l’hydrogène permettra de résoudre le problème d’électricité au Mali.

Seule société à détenir <strong>la clé de dissociation</strong> de l’hydrogène avec de l’eau, la société Petroma Inc détient un permis de recherche de 43000 km2. Les études ont prouvé l’existence de l’hydrogène sur au moins 800 km2. Ce qui est énorme ! Vingt-cinq forages, tous produisant du gaz, ont été perforés sur le site. <em>«Le niveau du gaz va de cinq-cents à mille six-cents mètres</em>» a indiqué Aliou Boubacar Diallo, déterminé de faire du Mali un des pays les plus enviés du monde.

Depuis 2012, la société a mis une unité pilote pour prouver l’utilité du gaz. Elle a servi à la production de l’électricité dans le village de Burakèbougou jusqu’en mai dernier. Satisfaite par les résultats, la société envisage d’introduire du combustible pour produire une plus grande quantité d’électricité. «<em>La production d’électricité constitue le premier volet</em>», a assuré Aliou Boubacar Diallo.

Détenue majoritairement par des Maliens, la société Petroma continue d’investir afin d’augmenter la production d’hydrogène. Malgré la crise sécuritaire qui sévit dans notre pays, Aliou Boubacar Diallo se dit très déterminé à poursuivre son œuvre. «<em>Le Mali, c’est notre pays. On ne peut pas se cacher derrière la clause de force majeure. On va continuer de rechercher, d’explorer et de mettre le projet en production</em>», a-t-il précisé.

<strong>L’Etat va soutenir en encourager le projet </strong>

La ministre des Mines et du Pétrole, Mme Lelenta Awa Bah, a déclaré que la société Petroma a réalisé beaucoup d’activités dans le cadre de la recherche. Celles-ci se résument, selon elle, à des études de géophysique et aux forages au nombre de vingt-cinq. Quatre d’entre eux, tous positifs, ont été testés devant la ministre des Mines et du Pétrole. «<em>Ce qu’on a remarqué, le gaz hydrogène est atteint à partir de quarante mètres</em>», s’émerveille la ministre des Mines et du Pétrole.

Enchantée par le ravitaillement du village en électricité à partir du gaz d’hydrogène, Mme Lelenta Awa Bah a affirmé que la société Pétroma Inc mérite d’être soutenue et encouragée. Car, poursuit-elle, qui parle de production d’énergie -surtout la quantité- parle de développement économique du pays. Tout en jugeant pur l’hydrogène produit par la société, l’ancienne Directrice générale du DNGM a indiqué que sa production pourra entraîner un accroissement de l’économie malienne.

<em>«C’est un projet que l’Etat à travers le département des mines et du pétrole va soutenir et encourager</em>», a-t-elle promis. «<em>Les autorités seront là pour assurer la reconnaissance à la société afin qu’elle continue ses activités</em>», a renchéri le Directeur général de l’Autorité pour la recherche pétrolière au Mali (Aurep), Ahmed Ag Mohamed. Selon lui, le monde connaîtra des avancées grâce à la société Pétroma Inc, qui, faut-il le rappeler, est la seule société restée sur place en dépit tout ce que le pays a connu.

<strong>Les réserves d’hydrogène naturel situées dans les sous-sols sont bien plus importantes</strong>

Selon le site <a href="http://www.larevuedestransitions.fr">www.larevuedestransitions.fr</a>, une étude menée par Alain Prinzhofer, de l’Institut de Physique du Globe de Paris, l’équipe de chercheur a dévoilé des résultats étonnants dans la revue spécialisée International Journal of Hydrogen Energy. D’après elle, les réserves d’hydrogène naturel situées dans les sous-sols sont bien plus importantes que ce que les premières estimations avançaient.

D’après toujours le site <a href="http://www.larevuedestransitions.fr">www.larevuedestransitions.fr</a>, les résultats précisent que «la géochimie de surface indique que la présence d’hydrogène pourrait s’étendre jusqu’à des distances de plus de 150 kilomètres». En plus de ses réserves colossales d’hydrogène naturel, la région possède «les caractéristiques géologiques et géochimiques uniques d’un système d’hydrogène actif», soit une source de production continue, qui permettrait à l’entreprise d’exploiter un flux inépuisable.

Déjà, Aliou Boubacar Diallo a annoncé que le projet intéresse le PDG de Facebook et Bill Gates qui ambitionnent de révolutionner la production d’électricité dans le monde.

<strong>Abdrahamane Sissoko</strong>

<strong>De retour de Burakèbougou</strong>

<strong>Source: Le Wagadu</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat public&#45;privé : Le ministre Kamissa Camara  rencontre les acteurs de l’écosystème du numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/partenariat-public-prive-le-ministre-kamissa-camara-rencontre-les-acteurs-de-lecosysteme-du-numerique-2823929.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 01:14:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Économie numérique et de la Prospective, Madame Kamissa Camara,  a  rencontré, le jeudi 13 juin dernier,  certains acteurs majeurs de l’écosystème du numérique au Mali, à savoir les incubateurs et les blogueurs.

Avec les premiers, il s’agissait d’une première prise de contact pour réitérer sa volonté à les conforter dans leur rôle premier qui est d’accompagner les Start-up tout le long de leur processus de développement. Ce fut également l’occasion d’aborder le futur de la collaboration entre son département et les différents incubateurs de la place.

Avec les blogueurs, Mme le ministre a évoqué l’importance de la fonction de ces derniers, pris connaissance des difficultés rencontrées dans leur travail et assuré de l’entière disponibilité de son équipe à collaborer étroitement avec eux. Les deux rencontres se sont déroulés dans une ambiance très conviviale.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation du secteur privé industriel et commercial : Le ministre Ag Erlaf prend langue avec les opérateurs économiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/organisation-du-secteur-prive-industriel-et-commercial-le-ministre-ag-erlaf-prend-langue-avec-les-operateurs-economiques-2824014.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Jun 2019 01:02:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’hôtel Sheraton de Bamako, le mardi 11 juin 2019, le ministre de l’Industrie et du Commerce, Mohamed Ag Erlaf a tenu une rencontre d’échange avec les organisations du secteur privé sur les difficultés etl’avenir du secteur de l’industrie. L’évènement a enregistré la présence du président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali (CCIM), Youssouf Bathily.</em></strong>

Premier à prendre la parole, le président  de la CCIM   a  rappelé que son organisation est un établissement public à caractère professionnel, doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière. Elle a pour mission, dit-il, l’organisation et la représentation des personnes physiques et morales exerçant dans les différentes branches d’activités commerciales, industrielles et de services.

Pour saluer le soutien des plus hautes autorités par rapport à la promotion du secteur privé, M. Bathily  a soutenu que le projet de formalisation des acteurs du commerce de détail traduit éloquemment une volonté  en faveur des commerçants détaillants qui ont véritablement besoin d’être accompagnés. « La mise en œuvre de ce projet contribuera à la promotion du commerce intérieur et par conséquent à l’amélioration de leurs activités » a-t-il déclaré.

En dépit de ces efforts, il  dira que des difficultés  persistent. A ce sujet, le président de la CCIM a  déclaré que les opérateurs économiques restent encore confrontés à des problèmes d’infrastructures. « La Chambre de Commerce et d’Industrie ayant dans ses missions, une mission de création et de gestion d’infrastructures pour soutenir les activités économiques, avait entrepris des démarches auprès des plus hautes autorités pour l’attribution d’espaces permettant de construire des marchés modernes et de rénover les marchés existants » a-t-il souligné.

<strong>Un apport faible dans le PIB</strong>

Par ailleurs, le patron des commerçants et des industriels a exprimé ses regrets face à la faiblesse du poids du secteur industriel productif qui atteint seulement 5,9% du PIB en 2017 selon  l’Institut National de la Statistique (INSTAT). Ce taux, précise-t-il,  est marginal par rapport à la moyenne de l’espace UEMOA-CEDEAO qui varie entre 11 à 15%. Faisant une petite comparaison, il dira qu’il y a 829 unités industrielles au Mali  contre 15 000 au Nigeria, 6 200 au Ghana, 6 000 en Côte d’Ivoire et 3 000 au Sénégal.

Selon lui, cette faiblesse du secteur industriel du Mali s’explique par l’existence de plusieurs problèmes et blocages structurels liés à l’accès au financement des banques qui ne disposent pas de ressources conséquentes permettant de réaliser des investissements à long terme.

Comme d’autres  facteurs explicatifs de cette faiblesse, le président de la CCIM a evoqué  l’insuffisance  des zones industrielles aménagées, le coût d’acquisition des espaces très élevé des zones industrielles existantes qui n’attire pas l’investissement, le  coût élevé des facteurs de production (eau, électricité, matériels et équipements, etc..) et  l’insuffisance notoire de main d’œuvre qualifiée.

Sur un tout autre chapitre, il dira que le Mali  vient de ratifier l’accord de la zone de libre-échange continental africain dont la mise en œuvre risque de lui  poser d’énormes problèmes, si des efforts ne sont pas déployés pour l’industrialisation à hauteur des pays de l’Espace CEDEAO.

Pour sa part, le  ministre Ag Erlaf a indiqué que cet espace a été un tremplin pour lui d’échanger avec les opérateurs économiques sur les axes stratégiques de leurs différentes politiques en matière de commerce et d’industrie mais surtout de discuter sur la zone de libre-échange continental africain.

<strong><em>Par Mariam SISSOKO      </em></strong>

<strong> </strong>

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<item>
<title>Démarche qualité : Les acteurs du secteur privé de la FOPAO formés aux exigences de la norme ISO 9001 version 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/demarche-qualite-les-acteurs-du-secteur-prive-de-la-fopao-formes-aux-exigences-de-la-norme-iso-9001-version-2015-2823540.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jun 2019 17:11:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’objectif est de développer et consolider la culture de la qualité au niveau de la Fédération des organisations patronales de l’Afrique de l’ouest </strong>

Mme Diarra Assan Sylla, conseillère technique au ministère de l’Industrie et du Commerce, accompagnée de la représentante pays de l’ONUDI au Mali, Mme Traoré Habi Sow, a présidé le lundi 10 juin dernier au Centre du secteur privé, l’ouverture des travaux de l’atelier national de formation  aux exigences de la norme ISO 9001 version 2015, à l’intention des responsables qualité du secteur privé. C’était en présence du Directeur général de l’AMANORM, Younoussa Maiga.

Organisé par le Programme système qualité de l’Afrique de l’Ouest (PSQAO), en collaboration avec le Conseil national du patronat du Mali (CNPM), membre de la Fédération des organisations patronales de l’Afrique de l’ouest (FOPAO) dans le cadre du Projet d’appui à la mise en œuvre de la politique qualité de la CEDEAO (ECOQUAL), l’atelier a été financé par l’Union européenne. La rencontre a pour objectif de développer et consolider la culture de la qualité au niveau de la FOPAO et de ses entreprises membres.

Les travaux se sont déroulés du 10 au 12 juin dernier au Centre du Secteur Privé. Ils ont regroupé une vingtaine de responsables qualité d’entreprises membres de la FOPAO, dont 50% de femmes, formés sur la norme ISO 9001 version 2015 et capables d’implémenter une démarche qualité.

Dans son intervention la représentante du ministre, a fait savoir que le présent atelier s’inscrit dans la poursuite des activités du PSQAO, en réponse à une sollicitation de la Fédération des organisations patronales de l’Afrique de l’Ouest, en vue de renforcer les capacités opérationnelles de ses membres en matière de management de la qualité. De façon spécifique, il s’agira, Selon Mme Diarra Assan Sylla, de préparer les entreprises membres de la FOPAO à s’engager dans la démarche qualité en formant des responsables qualité.

Les principal résultat attendu de l’atelier, selon Mme Diarra, c’est la formation des 20 responsables qualité d’entreprises participants membres de la FOPAO, dont 50% de femmes, sur la norme ISO 9001 version 2015 et capables d’implémenter une démarche qualité.  Selon elle, la FOPAO est disposée à utiliser les services offerts par l’Infrastructure régionale de la qualité.

La représentante du ministre de l’Industrie et du Commerce a engagé les participants à inscrire toutes leurs actions dans une démarche de satisfaction de leurs clients et d’amélioration continue des performances de leurs entreprises. Pour ce faire, elle les a exhortés à plus d’assiduité et de participation active, afin de tirer le meilleur profit des connaissances qui leurs seront livrées durant cet atelier par les experts de l’ONUDI. Elle a enfin, rassuré que le Gouvernement du Mali ne ménagera aucun effort pour le développement d’une infrastructure nationale de la qualité adaptée, pertinente, efficace et efficiente et par conséquent celui du management et de la promotion de la qualité de notre pays.

Pour sa part, Traoré Habi Sow, a une fois de plus réaffirmé la totale disponibilité de l’ONUDI pour accompagner les membres de la FOPAO dont le Mali, dans la démarche de la qualité dans nos entreprises. Elle a aussi, salué l’Union Européenne qui a voulu financer le Programme qualité et choisi l’ONUDI comme son partenaire de mise  en œuvre.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise à N&#45;Sukala : La Direction et les syndicats signent un accord de conciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/crise-a-n-sukala-la-direction-et-les-syndicats-signent-un-accord-de-conciliation-2816835.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/crise-a-n-sukala-la-direction-et-les-syndicats-signent-un-accord-de-conciliation-2816835.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/N-Sukala.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Apr 2019 17:02:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ces dernières années, les sociétés sucrières du Mali (Sukala-SA et N-Sukala) ont été secouées par une crise de  confiance entre les directions et les comités syndicaux qui  n’ont  cessé de dénoncer la violation des droits des travailleurs à travers l’observation  de nombreux mots d’ordre de  grève.</strong>

Les mauvaises conditions de travail dans ces sociétés sucrières et les grèves intempestives des travailleurs ont longtemps défrayé la chronique. Cette crise de confiance a  beaucoup joué sur la performance de ces sociétés qui ont frôlé le pire, du moins, si des dispositions n’étaient pas prises à temps.

Pour juguler cette crise qui n’a que trop duré, la direction de N-Sukala et les comités syndicaux ont décidé d’enterrer la hache de guerre en scellant, il y a plus d’un mois, un accord de conciliation qui prend en compte les principales revendications des travailleurs de ces sociétés.  Cela, pour le bien de la société mais aussi pour le bonheur de l’ensemble de ses travailleurs.

Il nous est revenu  que cet accord de conciliation a été conclu entre la direction de N-Sukala et les comités syndicaux grâce à la médiation de la direction régionale de Ségou. Dans cet accord, la direction générale de N-Sukala accepte et s’engage d’établir des contrats à durée indéterminée (CDI) et des contrats à durée déterminée (CDD) aux travailleurs, conformément aux dispositions du Code du Travail en République du Mali ; de fournir des dotations en tenues de travail, y compris les chaussures de sécurité aux travailleurs ; d’élaborer un accord d’établissement qui sera le socle de la gestion des ressources humaines au sein de la société ; de construire des logements sociaux aux travailleurs. Aussi, la direction s’engage dans l’accord de conciliation de nommer désormais le personnel décisionnel sans népotisme tout en respectant l’adéquation poste emploi.

Si Beaucoup de revendications des travailleurs de N-Sukala ont été prises en compte par l’accord de conciliation, d’autres revendications et pas des moindres demeurent. Il s’agit des revendications relatives à la sécurité sociale des travailleurs et l’augmentation des salaires. Ces points feront l’objet des prochaines négociations entre la direction de N-Sukala et les comités syndicaux.

A noter Rappelons que les conséquences de la mauvaise gestion des ressources humaines sont palpables à N-Sukala qui connait aujourd’hui de sérieuses difficultés en termes de finances et de qualité de produits. Mais l’espoir semble permis, surtout  avec la signature  l’accord de conciliation entre la direction et le comité syndical.

Rappelons qu’avec un personnel d’environ 1500 agents, N-Sukala a une capacité de production  de 100 000 tonnes de sucre par an. Mais à cause des nombreuses difficultés,  elle ne produit que 50 à 60 000 tonnes de sucre par an.

<strong>Sidiki Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème édition de la journée de l’entreprise privée : Un dialogue fructueux autour du secteur privé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/3eme-edition-de-la-journee-de-lentreprise-privee-un-dialogue-fructueux-autour-du-secteur-prive-2816698.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/3eme-edition-de-la-journee-de-lentreprise-privee-un-dialogue-fructueux-autour-du-secteur-prive-2816698.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2019 01:34:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) a abrité du  25 au 26 avril dernier,  la 3ème édition de la journée de l’entreprise privée sous le thème « Nouveaux corridors de développement et zone économiques : quel impact sur l’entreprise malienne et quelle contribution à la paix, à quelles conditions ? ». </em></strong>

L’ouverture des assises a été présidée par  Brahima Ahmad, le représentant du ministre du Développement Industriel et de la Promotion des Investissements, en présence Mamadou Sinsy Coulibaly, président du Conseil National du Patronat, du l’ambassadeur de la France au Mali et plusieurs autres invités.

En effet, la journée de l'entreprise privée est  un cadre de dialogue de référence entre  secteur privé et public, une occasion  pour les acteurs de réfléchir sur les actions à entreprendre pour poser les bases du développement économique du Mali.

Ces assises devraient aussi permettre aux participants de réfléchir sur les nouveaux corridors de développement pour favoriser l’intégration et le développement au niveau sous- régional et régional afin de stimuler les échanges commerciaux intra régionaux et encourager les marchés.

Dans ses propos, M. Mamadou Sinsy Coulibaly,  président du Conseil National du Patronat du Mali( CNPM) a indiqué que le thème de cette 3eme édition  traduit la volonté des entreprises Maliennes de saisir l’opportunité offerte par l’Etat du Mali à travers la création de nouveaux corridors et de zones économiques spéciales devant contribuer au renforcement et à l’ accélération  de la croissance économique.

« Les corridors représentent pour les pays enclavés tel le nôtre, une chance  à moyen et long terme de pouvoir participer au commerce mondial surtout quand  les conditions requises y sont réunies » ajoute-t-il.

Conscient de la pertinence de leurs échanges estime le patron des patrons,  ces journées seraient donc un espace interactif  sur les corridors afin d’y tirer le maximum de profit  des opportunités des corridors et des zones économiques pour plus de création de richesses et d’emplois dans notre pays.

M. Ibrahima Ahmad, le représentant du ministère du développement industriel et de la promotion des investissements, a pour sa part félicité le CNPM pour l’organisation de la journée tout en notant l’important rôle du secteur privé dans l’économie nationale.

Le représentant du ministère du développement industriel et de la promotion des investissements a enfin rappelé les nombreux efforts consentis par le gouvernement en accompagnement dudit secteur.

<strong>Abdoul Karim Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Gestion chaotique de la société sucrière N&#45;Sukala : Qui protège le DARH, Adama Bolezogola ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/gestion-chaotique-de-la-societe-sucriere-n-sukala-qui-protege-le-darh-adama-bolezogola-2799020.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 13:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Serment</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette question mérite d’être posée eu égard le comportement indélicat de celui-ci au sein de la société N-Sukala dont il est le Directeur administratif des ressources humaines. Ce demi dieu’’ qui ne craint et ne respecte personne au sein de la société, la gère à sa convenance, comme sa famille. Toute chose qui est à la base d’une crise confiance entre la direction et les travailleurs.</strong>

A  la société N Sukala située à Bewani dans la région de Ségou, s’il y a une situation qui est aujourd’hui décriée par les travailleurs et autres partenaires de la société, c’est bien sa gestion calamiteuse par certains cadres véreux dont le Directeur administratifs des ressources, Adama Bolezogola. La gestion de ce dernier est émaillée de malversations de toutes sortes, de népotisme, de violations des textes et même des décisions du Conseil d’administration. En tant que DARH, il gère seul la société et selon ses humeurs. Pire, il refuse d’appliquer la nouvelle grille salariale décidée en 2012 par le Conseil d’administration, malgré la pression et les injonctions de l’Untm. Cela, sous le nez du DG qui est Chinois  et du DGA, Amadou Waigalo qui ne pipent mot.

Selon nos sources, Bolezogola est allé loin, très loin en augmentant, sans l’aval du conseil d’administration, le salaire du DGA. Afin que celui-ci ne puisse lui contrarier dans ses décisions. Le DGA, Amadou Waigalo touche aujourd’hui, 1,5 millions FCFA au lieu de 800 000 FCFA par mois. En complicité avec le DGA Waigalo, Adama Bolezogola parvient facilement à manipuler le Directeur Général de la société qui est Chinois.

Autres malversations reprochées au DARH : les licenciements abusifs, les recrutements claniques, les chantages.  Aujourd’hui, à N.Sukala, soit on accepte de gérer les caprices de Bolezogola, soit on quitte la société. Conséquence : la société se vide de ses cadres compétents.

Le dernier cas de licenciements abusifs date de la semaine dernière. Selon nos informations, 8 chauffeurs ont été licenciés par le DARH pour avoir suivi le mot d’ordre de grève de 72 heures de l’UNTM. Cela en violation flagrante du droit syndical. Depuis leur licenciement, les 8 chauffeurs passent leurs journées sous les hangars de la société, espérant que l’UNTM leur viendra au secours. Suite à une convocation de l’inspection du travail de Ségou par rapport au licenciement des 8 chauffeurs, le DARH a laissé  entendre, le mardi dernier,  que <em>«ni le ministre de tutelle, ni l’UNTM, encore moins un inspecteur du travail ne peut lui faire changer d’avis».</em>

La situation a N-Sukala suscite beaucoup d’interrogations dont la question : pourquoi Bolezogola est-il craint par sa hiérarchie et qui le protège ? Tout laisse croire que ce monsieur est soutenu ou protégé par le DG, le  DGA  ainsi que par des membres du Conseil d’Administration dont il fait leurs affaires. Surtout, quand on se réfère du passé de Bolezogola en tant que DARH à Sukala-SA de Dougabougou ensuite à N-Sukala. Aussi, quand on sait que les deux sociétés (Sukala-SA et N-Sukala) sont comme les deux mamelles d’un même corps.

A noté qu’avant d’être recruté à N-Sukala, Adama Bolezogola a d’abord travaillé à Sukala-SA comme directeur administratif des ressources et de la logistique où, il a été chassé en avril 2012, pour ’indélicatesse dans la gestion’’. Selon nos sources, il a été licencié à Sukala-SA pour malversation financière de plus de 500 millions FCFA. Confié au pôle économique, le dossier a été mystérieusement abandonné  quelques semaines après.

Malgré son passé sombre à Sukala-SA, Bolezogola a été recruté en juillet 2012 comme Directeur administratif des ressources humaines, c’est-à-dire, quelques mois seulement après son licenciement à Sukala-SA.  Pour motif de mauvaise gestion,  il a été ensuite relevé en 2016 du poste DARH de N-Sukala pour être nommé chef du centre de la sécurité et de prospection de la qualité dans la même société. En 2017, il démarche le ministre du Développement Industriel qui lui a permis de retrouver son poste de DARH.

«On a beau chassé le vice, il revient au galop» dit l’adage. D’autres diront que ’l’habitude est une seconde nature’’. Ces adages sont transposables dans le cas d’Adama Bolezogola dont le licenciement à Sukala-SA, en 2012, ne  lui a pas servi de leçon, ni dissuadé dans sa façon de gérer.

Aujourd’hui, l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) réclame plus de 150 millions FCFA à N-Sukala. Cette somme constitue quatre années de prélèvement sur les salaires des travailleurs en guise de cotisations pour la sécurité sociale, mais  n’est jamais versée à l’INPS.

On peut comprendre que  les malversations sont devenues une seconde nature d’Adama Bolezogola, mais ce que les populations et surtout les travailleurs de N-Sukala ne comprennent pas et ne digèrent pas, c’est l’indifférence des autorités de tutelle face à cette malversation qui n’a que trop durée et  menace la société.

A suivre

<strong>Aboubacar Berthé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : Les patrons d’entreprises sénégalais au Mali évaluent leurs activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/bamako-les-patrons-dentreprises-senegalais-au-mali-evaluent-leurs-activites-2798904.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Jan 2019 01:32:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Réunis en l’Assemblée générale extraordinaire, le dimanche 20 janvier 2019 à l'hôtel Sheraton de Bamako, les cadres et chefs d’entreprises Sénégalais au Mali (ACES Mali) ont fait le tour d’horizon des activités menées par leur bureau et présenté le plan d'actions 2019.</strong>

Présidée par Monsieur Daouda DIOH, Président de l’ACES-Mali, l’Assemblée générale extraordinaire des patrons d’entreprises sénégalais au Mali s’est tenue à l'hôtel Sheraton de Bamako en présence de l’Ambassadeur de la République du Sénégal au Mali, Son Excellence M. Birame Mbagnick DIAGNE, de son 1er conseiller M. Ibrahima CISSE, du Commandant Sanou TONKARA, représentant Mme le Commissaire Divisionnaire du 10ème arrondissement, Mme TOURE Aminata Diallo, et des membres de l’Association.

Notons que cette Assemblée générale extraordinaire avait pour objectif de faire la présentation des activités du bureau à mi-parcours, la présentation du plan d'actions pour 2019 et enfin la présentation des nouveaux cadres et chef de d'entreprises Sénégalais présents au Mali.

Mettant à profit cette rencontre, les patrons d’entreprises Sénégalais au Mali ont échangé avec le nouvel ambassadeur de leur pays à Bamako.

Au cours de cette rencontre, il faut signaler que les participants ont évoqué à tour de rôle les problèmes rencontrés et soulevé leur préoccupation par rapport à la prochaine présidentielle au Sénégal.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence sur &amp;quot;l’émergence de l’Afrique&amp;quot;: stabilité et secteur privé à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/conference-sur-lemergence-de-lafrique-stabilite-et-secteur-prive-a-lhonneur-2797842.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Jan 2019 17:34:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Diamniadio (Sénégal), - Des dirigeants africains et étrangers, dont le Premier ministre malaisien Mahathir Mohamad, ont insisté jeudi sur l’importance pour le développement du continent de la stabilité politique et du secteur privé, lors de la 3e Conférence internationale sur l’émergence de l’Afrique (CIEA), près de Dakar.</strong>

"Grâce à la paix et à la stabilité, la Malaisie a réussi à se développer bien plus rapidement que d’autres pays", a déclaré lors de la séance d’ouverture de la conférence M. Mahathir, considéré comme le père du "miracle économique" connu par ce pays d’Asie du Sud-Est.

"Nous avons été parmi les premiers à accepter ce que l’on appelle l’investissement étranger direct", a-t-il rappelé, invitant les pays africains à s’engager dans cette voie, y compris en attirant les capitaux des anciennes puissances coloniales.

Après deux éditions à Abidjan, la capitale économique ivoirienne, en 2015 et 2017, la CIEA se tient cette année pour trois jours dans la ville nouvelle de Diamniadio, en périphérie de la capitale sénégalaise.

Avec pour thème "Emergence, secteur privé et inclusivité", elle accueille plusieurs centaines d’experts et responsables, dont le président malien Ibrahim Boubacar Keïta et le Premier ministre ivoirien Amadou Gon Coulibaly, ou encore l’homme d’affaires et économiste nigérian Tony Elumelu.

"Je suis certain que l’Afrique sera bientôt proche de l’Asie de l’Est en termes de croissance et de développement. Je suis certain que c’est en train d’arriver aujourd’hui", a affirmé le Premier ministre malaisien, estimant que les pays du continent "finiront par rattraper le reste du monde".

Le président sénégalais Macky Sall, qui a récemment lancé la deuxième phase (2019-2023) de son Plan Sénégal émergent (PSE), a également insisté sur l’importance de la sécurité. "On ne peut pas construire une émergence dans une situation instable", a-t-il dit.

Pour se développer, "il faut à la fois des efforts de l’Etat", a reconnu M. Sall, évoquant la mobilisation des recettes fiscales, mais aussi "il faut que le secteur privé se retrousse les manches, pour se battre" face à la compétition mondiale, selon lui.

"En Afrique, l’investissement public reste encore la principale ressource lorsqu’il s’agit de réaliser de grands projets structurants", a-t-il souligné, appelant lui aussi au "développement de l’investissement direct étranger, avec bien sûr le transfert de technologies qui accompagne ces investissements étrangers" pour combler les retards industriels du continent.

"Une Afrique en quête d’émergence ne peut se résigner à la seule exportation des matières premières, brutes, souvent mal rémunérées et à des prix aléatoires. L’Afrique qui émerge est une Afrique qui transforme ses matière premières", a souligné le président sénégalais.]]> </content:encoded>
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<title>7ème édition de la grande tombola de la société Aminata Konaté : Une société qui gagne et fait gagner</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/7eme-edition-de-la-grande-tombola-de-la-societe-aminata-konate-une-societe-qui-gagne-et-fait-gagner-2797034.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Jan 2019 13:48:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société Aminata Konaté (BARA MUSSO) pour offrir le sourire à ses clients et consommateurs a procédé samedi dernier au tirage de la 7<sup>ème</sup> édition de sa grande tombola au palais de la culture Amadou Hampaté Ba.</em></strong>

La cérémonie s’est déroulée en présence de M. Bourama Doumbia le D.G de la société, accompagné de ses collaborateurs M. Sékou Traoré directeur commercial et M. Oumar Koné directeur de la communication de ladite société.

Les représentants des mairies de la CIV et  CV et une foule nombreuse étaient au rendez-vous.70% des participants ont gagné au cours  tirage au sort.

Les petits lots étaient composés de seaux,  de carafes et baignoires Bara Musso, de wax Bara Musso et debazins riches. Et les gros lots de la tombola  étaient 2 boomers, 2 fourneaux, 2 frigos 2 téléviseurs samsug écran 32, 2 motos djacarta et une voiture.

Pour participer à cette tombola, il suffisait de collecter 1000 sachets vides de produits Bara Musso.

DjénebaCissé gagnante d’une moto a exprimé sa joie et toute sa gratitude en remerciant Bara Musso pour ses bienfaits. «  J’avais 7 ticketsde tirages, mais c’est  2 tickets qui ont gagné, l’un des baignoires, seaux et carafes et l’autre la moto. Vraiment j’invite tout le monde à acheter les produits BaraMusso car c’est de la qualité, ce sont des produits naturels de chez nous », a conclu la gagnante Djeneba Cissé.

La gagnante du grand lot (voiture) était représentée par son fils  dont la joie a paralysé la langue.

Tous les participants, même les non gagnants, sont tous rentrés satisfaits avec des produits Bara Musso.

Selon le directeur de communication M. Oumar Koné,  » la tombola Bara Musso  est organisée pour motiver les clients.  Quand les clients montrent qu’ils sont motivés à consommer les produits, il faut les montrer que les bénéfices ne sont pas seulement pour la société mais ils se partagent avec eux », a commenté M. Koné.

M. Bourama Doumbia directeur général et propriétaire de la société Aminata Konaté, pour sa part, a souligné que sa société ainsi que ses produits appartiennent aux Maliens. Des produits fabriqués à base des céréales et des légumes locaux que sont entre autres le maïs, le sorgho, le manioc, le sel, l’ail, le persil, le haricot vert, la carotte et le poulet…Ses bienfaits sont pour la santé de tous.

Bara Musso a dépensé plus de 20 millions pour donner le sourire aux visages de la clientèle dont la valeur du grand lot s’élève à 6 millions car l’un de ses soucis c’est offrir le sourire à ses clients à travers des actions citoyennes quotidiennes.

Le D.G a aussi indiqué qu’aujourd’hui, grâce à son courage, sa société a créé 4 200 emplois au Mali.

A noter aussi que la société BaraMusso est composée de SuguBara Musso, une structure qui a comme mission de rapproché les femmes aux produits BaraMusso et ses divers produits de femme, les SuguBara compte aujourd’hui plus de 15 Sugu.

Bara Musso a aussi ouvert le Cabinet Bara, un cabinet médical à Faladjè qui a comme objectif de rendre l’accès aux services sociaux de base à ses travailleurs  et à tous les Maliens.

Il y a aussi Bara sécurité, une société de gardiennage et de nettoyage composée de plus de 100 agents de femmes et d’hommes.

Kokadjè est également une marque de savon créée par BaraMusso composée de savon liquide et de gabacourouni.

Une agence de voyage pour la le Hadj, Humra et location de voitures.
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BTP pour la construction immeuble, routes et autres services.

Bara communication, une agence de communication globale.

Bara Musso a fait naitre une association des jeunes entrepreneurs pour développer l’entreprenariat et l’industrie au Mali.

Très bientôt, la société sera une fondation Baramusso pour venir en aide à des personnes démunies.

Rappelons que la société Aminata Konaté créée en 2008 est une entreprise agro-alimentaire spécialisée dans la transformation et commercialisation des bouillions et épices.

Bara mussoi ye i ka kowye?  Sans doute !

<strong>AminataDagnon</strong>]]> </content:encoded>
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<title>BANK OF AFRICA MALI/SOTELMA&#45;MALITEL: Une convention signée pour le bonheur des travailleurs des deux structures</title>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 09:45:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le siège de la Bank Of Africa Mali (BOA), sis à l’ACI 2000, a servi de cadre le vendredi 7 décembre 2018 à la signature d’une convention entre la BOA-Mali et la Sotelma-Malitel. A travers cette convention, le personnel de la Sotelma-Malitel bénéficiera des meilleures conditions sur les produits et services de la Bank of Africa, principalement de l’offre IKAMOBILI pour acheter une voiture et l’offre PRET MA MAISON pour financer l’acquisition ou la construction d’un bien immobilier. De même, la Sotelma-Malitel s’engage à faire des propositions intéressantes pour la motivation du personnel de la BOA-Mali. Le tout pour le bien-être social des agents des deux structures. </em></strong>

<strong> </strong>

En effet, pour le premier responsable de la Bank Of Africa Mali, M. Abdallah Ikched, ce jour est à marquer d’une pierre blanche. Car, dit-il, «la BOA-Mali officialise enfin avec la Sotelma-Malitel la signature d’une convention, qui marque de l’excellence de la relation qui existe entre la Banque et la Sotelma-Malitel, qui est un fleuron de l’économie malienne».

En résumant les termes de cette convention, M. Abdallah Ikched, dira «qu’ils anticipent chaque besoin du personnel de la Sotelma-Malitel via la souscription à un prêt immobilier étalé sur 20 ans et un prêt véhicule étalé sur 7 ans». En plus, indiquera-t-il, « ce partenariat offre à tout le personnel de la Sotelma-Malitel un Pack, dénommé SALARIA». Expliquant ce Pack, le DG de la Bank Of Africa Mali dira qu’il contient six produits pour un seul abonnement mensuel minime et pour tout le personnel de la Sotelma. Ainsi, il y a des taux d’intérêt réduits pour tous prêts personnels avec un compte de chèques, un compte épargne, prêt tous à l’école, prêt Tabaski, prêt épargne ambition, les crédits à la consommation, prêt rachat, dénommé vitamine ; sans oublier des services digitaux comme B-SMS, le B-WEB et le B-Phone. Aussi, M. Abdallah Ikched, DG de la BOA-Mali, n’a pas manqué de saluer l’esprit de compréhension des responsables de la Sotelma-Malitel qui a permis de rapprocher les deux institutions et de progresser dans la recherche du bien-être social des agents et des autres citoyens maliens. Cela, notamment par la promotion de l’accès au crédit pour tous, mais surtout par la bancarisation et l’inclusion financière.

Le premier responsable de la BOA-Mali a conclu en donnant l’assurance que «cette signature n’est qu’un pas de plus  dans le renforcement d’une coopération mutuellement avantageuse que nous ferons évoluer par un échange permanent». Cela pour faire vivre et développer ce partenariat.

Quant à M. Abdelaziz Biddine, directeur général de la Sotelma-Malitel, il a, à son tour salué la franche collaboration qui a abouti à ce partenariat. Pour lui, le personnel reste la colonne vertébrale de toute entreprise. Et que la priorité des priorités à la Sotelma-Malitel reste son personnel. Aussi, une manière de renvoyer l’ascenseur à la BOA-Mali, le DG de la Sotelma a annoncé que de propositions intéressantes seront faites, d’ici le mois de janvier 2018. Cela pour la motivation  du personnel de la banque. Par ailleurs, le premier responsable de la Sotelma-Malitel a annoncé qu’ils continueront à «travailler pour le développement du business et de l’économie nationale».

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>Haoua Ouane (Stagiaire)  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Toguna Agro&#45;Industrie : Une entreprise mal gérée au bord de la faillite</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/toguna-agro-industrie-une-entreprise-mal-geree-au-bord-de-la-faillite-2790840.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 01:16:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dépense à outrance du PDG, Seydou Nantoumé, sans tenir compte de la trésorerie de la société, mauvaise gestion du personnel.</strong> <strong>Il est temps de faire la restructuration du groupe Toguna avec un plan de redressement nécessaire afin d’éviter la faillite de ce géant de l’agro-industrie malienne, ‘‘confrontée depuis des mois à des difficultés caractérisées globalement par une gestion opérationnelle peu efficace ainsi que par de très fortes tensions de trésorerie et des comptes qui sont déséquilibrés”.</strong>

Mais que se passe-t-il en fait au sein de cette grande société située dans les encablures de la zone aéroportuaire de la capitale ? Difficile de le dire avec exactitude, car les consignes sont fermes de ne rien dire aux hommes de média. Une chose est sûre : le feu couve au sein de cette société, pour la simple raison que les pratiques mafieuses et de chantage ont pignon sur rue à TOGUNA en ce moment.

Sans toutefois être dans le rouge, la société Toguna Agro-industrie est aujourd'hui, à la croisée des chemins. Comment concilier impératif économique et actions sociales ? Voici l'épineuse équation que doit résoudre l'équipe dirigeante de Toguna, surtout son PDG.

L'histoire de Toguna se confond avec celle du monde paysan malien via l’engrais depuis 2007. Si jusqu'à un passé récent, cette société d’engrais avait fière allure, ce n'est plus le cas depuis quelque temps. Même s'il n'y a pas péril en la demeure et que la situation n'est pas extrêmement alarmante, il va falloir, parer au plus pressé. Et éviter ainsi le pire. Les difficultés actuelles de Toguna sont énormes et ce sont les pauvres travailleurs qui risquent de prendre les pots cassés.

<em>Qu’est-ce qu’il a bien puis se passer pour que cette société mette à la porte plus de 200 employés ? </em>Selon nos informations, le PDG du groupe en fait un peu de trop dans ses dépenses excessives, lors des cérémonies où il est le parrain. Sans oublier qu’il injecte dans des dépenses sans prendre le temps de faire une étude fiable de rentabilité. Comme ce fut le cas récemment de l’université de Bandiagara, où l’opérateur économique a mis la main dans la poche sans y réfléchir.

Certes une entreprise à un moment donné se lance dans la dimension sociale, mais pour y parvenir il faudra bien murir cette initiative, afin que cela n’impact pas sur la bonne marche de la société.

Avec cette première vague de licenciement, certains travailleurs commencent à se poser des questions sur l’avenir de leur boulot et celle de leur entreprise. Surtout que le monde de l’engrais dans notre pays est libéralisé donc la concurrence est très rude. Il faudra un bon coaching pour se hisser au sommet, toute chose qui manque au boss Seydou Nantoumé de Toguna.

Mais l’enthousiasme et la détermination d’antan des travailleurs, la prodigalité du chef de l’entreprise citoyenne restent aujourd’hui de beaux souvenirs à Toguna agro-industrie. La tristesse a gagné certains travailleurs de l’usine d’engrais qui fonctionne au ralenti, les activités étant réduites.

La société vit au rouge et a besoin d'une cure de jouvence. Les difficultés de l'usine Toguna se répercutent sur les employés en particulier, et sur la population de Bamako en général.

En effet, ces difficultés empêchent l'usine de fonctionner normalement et d'améliorer les conditions de vie et de travail de ses employés. Cela met donc les employés dans une situation de précarité et, empêchent ceux-ci de répondre à leurs besoins dont les besoins alimentaires, la scolarisation de leurs enfants, l'accessibilité aux soins de santé etc. Il urge donc de sauver ce géant de l’engrais, qui au fil des années est en train de devenir une simple caisse de résonance.

A suivre !

<strong>Paul N’GUESSAN</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CCDP&#45;NYESIGISO : Un partenariat pour faire connaitre et vendre le réseau Nyèsigiso</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/ccdp-nyesigiso-un-partenariat-pour-faire-connaitre-et-vendre-le-reseau-nyesigiso-2784720.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2018 05:03:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"Au 30 septembre 2018, la Caisse Nyèsigiso affichait 215 060 membres dirigeants élus, 302 employés, 11 milliards de dépôts, 11 milliards d’encours de crédits et 15 milliards d’actifs", a déclaré la directrice générale par intérim de la Caisse Nyèsigiso, Mme Traoré Mah Djénéba Coulibaly.</strong>

Des journalistes ont été sensibilisés sur le réseau Nyésigiso, le 30 octobre à la faveur d’une journée d’échange entre les médias et les responsables de la Caisse Nyésigiso.

La cérémonie d’ouverture était présidée par la directrice générale par intérim de la Caisse Nyésigiso, Mme Traoré Mah Djénéba Coulibaly, en présence du coordonnateur du CCDP, Aboubacar Bany Zan.

Une session de formation d’une cinquantaine de journalistes venus de Ségou, Koutiala, Mopti et le district de Bamako sur les grandes réalisations et l’apport de Nyésigiso, dans l’économie nationale s’est déroulée le 30 octobre 2018 au Centre Aoua Kéita de Bamako. Cette formation, premier du genre, était initiée par le Cadre de concertation des directeurs de publication (CCDP) en partenariat avec la Caisse Nyèsigiso.

Dans sa présentation, Moussa Tidiani Théra, directeur contrôle permanent et conformité de la Caisse Nyèsigiso, a expliqué qu’il y a trois types d’épargne : l’épargne courante (dépôt à vue), l’épargne à terme (dépôt à terme) et l’épargne Syscofop (la petite épargne).

La directrice générale par intérim de la Caisse Nyésigiso, Mme Traoré Mah Djénéba Coulibaly, a rappelé qu’en cinq ans, soit de 2013 à 2017, l’institution a injecté plus de 63 milliards de F CFA dans le refinancement des activités de ses membres. Et de se féliciter de la place honorable de la Caisse Nyèsigiso parmi les plus grandes institutions de micro finance au Mali, avec 90 points de services répartis dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Tombouctou et le district de Bamako.

Nyèsigiso a également une représentation en France pour accompagner les migrants maliens, a-t-elle dit. "Au 30 septembre 2018, la Caisse Nyésigiso affichait 215 060 membres dirigeants élus, 302 employés, 11 milliards de dépôts, 11 milliards d’encours de crédits et 15 milliards d’actifs", a-t-elle souligné.

Pour le coordonnateur du CCDP, Aboubacar Bany Zan, les systèmes financiers décentralisés (SFD) jouent un rôle important dans la mobilisation des ressources locales. Malgré les difficultés auxquelles certains sont confrontés dans leur mission d’optimisation de l’épargne des populations à la base, d’autres par contre parviennent à transcender ces turpitudes le plus souvent inhérentes à l’activité, a-t-il dit.

Il a rappelé que ces dernières années, Nyésigiso a mis sur le marché de nouveaux produit qui ont véritablement boosté ses réseaux de mobilisation de l’épargne. Et d’ajouter que l’image négative d’un SFD qui est divulguée dans les médias, ne doit plus prendre le dessus sur les réalisations positives de celui-ci.

<strong>Cheick Hassane</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Tour de vis à Toguna agro&#45;industrie : 250 chefs de famille licenciés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/tour-de-vis-a-toguna-agro-industrie-250-chefs-de-famille-licencies-2782371.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 00:05:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’entreprise citoyenne qui a de tout le temps mis le social au cœur de ses actions, vient de mettre à la porte 250 employés de son usine d'engrais. Beaucoup de gens ne sont pas au courant de ce premier grand licenciement au sein de Toguna agro-industrie. Les plus curieux ont pu s’en rendre compte aux mouvements très réduits des chauffeurs. Il y a moins de mouvement au niveau de l'usine et de la lenteur dans les activités. </em></strong>

À ce jour, selon nos investigations, l'usine d'engrais de Toguna agro-industrie tourne avec 1205 employés, tous des chefs de famille qui nourrissent en moyenne 5 personnes. Le marché de l'engrais, sur le plan international, bat de l’aile. Conséquence : les 1205 employés produisent, mais l'usine de Toguna, selon nos sources, en tire peu de bénéfice.

&nbsp;

Sur le marché local de l’engrais, ici au Mali, Toguna agro-industrie, qui emploie plus de 1000 personnes, doit de plus faire face à d'autres concurrents dont le personnel n’atteint guère 200 salariés. De fait, Toguna agro-industrie est privée de la moitié du marché des engrais au Mali. Or, d'après nos investigations, à défaut de conquérir et d’obtenir la moitié du marché des engrais, dans les années à venir, l’usine sera obligée de se débarrasser d'autres travailleurs.

Comme pour dire que le licenciement de 250 travailleurs n'est que le début et cela devrait se poursuivre. «Ce n'est pas de gaieté de cœur que le patron le fait, nous le connaissons. Nous savons ce qu'il a fait ici au Mali pour les pauvres et les personnes en difficulté. Donc nous mettre à la porte, c'est le cœur serré qu'il nous a informés», témoigne un des infortunés travailleurs licenciés.

Dans un passé encore récent, Togouna Agro-industrie a fait florès dans le social. Récemment, son patron a mis la main à la poche dans le cadre de la construction de l'université de Bandiagara. Ses actions dans le monde des religieux, de la santé, la construction des forages, des écoles, éclairages et autres, sont nombreuses.

Mais l’enthousiasme et la détermination d’antan des travailleurs, la prodigalité du chef de l'entreprise citoyenne restent aujourd’hui de beaux souvenirs à Toguna agro-industrie. La tristesse a gagné certains travailleurs de l'usine d'engrais qui fonctionne au ralenti, les activités étant réduites. Mais l’on espère, cette année, que la situation revienne au plus vite à la normale.

Mais rien n'est gagné d'avance puisqu'il y a d'autres concurrents sur le marché des engrais au Mali, même s'ils n'ont pas les mêmes capacités  de production que Toguna agro-industrie.

En tout cas, à Toguna agro-industrie, c'est la première fois qu'il y a un tel nombre de personnes licenciées. D’un seul coup. Plusieurs personnes concernées restent sans voix, tant qu’elles pensaient que le caractère citoyen de l’entreprise et les gestes de bonne volonté du promoteur étaient un gage de sécurité et d'assurance pour elles. Mais à l'impossible nul n'est tenu.

Du côté de la direction de la société, personne n'a voulu, pour le moment, répondre à nos sollicitations. Même si plusieurs personnes et travailleurs ont confirmé certaines de nos hypothèses.

Reste à espérer que le tour de vis se limite à ces 250 personnes. Sans quoi, les rues de Bamako accueilleront de nombreux chômeurs, des chefs de famille !

<strong>Kassim TRAORE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>N. SUKALA&#45;SA : une société esclavagiste à surveiller de près</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/n-sukala-sa-une-societe-esclavagiste-a-surveiller-de-pres-2782154.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 13:14:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La  nouvelle société Sukala (N.Sukala)  est devenue un véritable enfer pour les  employés y travaillent. Cette société sucrière est dirigée par des cadres aux allures d’esclavagistes qui infligent un traitement inhumain aux travailleurs.  Une situation qui interpelle les autorités maliennes et surtout les défenseurs des droits de l’homme.</strong>

Spécialisée dans la production du sucre au Mali, la Nouvelle société Sukala  située à Bewani dans la région de Ségou, est une société anonyme dont  60% du capital sont détenus par  les Chinois et les 40% par l’Etat malien. La société emploie environ 10 000 saisonniers et plus d’une centaine de travailleurs permanents. Sa production avoisine les 90 000 tonnes de sucre par campagne.  Derrière ces chiffres qui suscitent l’espoir, se cache une situation dramatique. La N Sukala fait partie des sociétés au Mali où le Travail  rime avec esclavage. Et ce ne sont pas les employés de cette boite qui nous diront le contraire, encore moins les autorités maliennes. Même si ces dernières refusent de  voir la réalité en face.

Depuis l’ouverture de cette société dans des circonstances restées jusque-là floues, les droits des travailleurs y sont foulés aux pieds par ses responsables, en complicité avec le département de tutelle et l’inspection du travail, lesquels refusent de prendre leurs responsabilités.

A l’issue de nos investigations nous sommes parvenus à un constat amer: les travailleurs de N Sukala sont ceux qui subissent  le plus mauvais traitement au Mali.  A N. Sukala les travailleurs ne sont pas seulement payés au rabais, mais c’est également une société où le droit d’expression est banni. Les travailleurs maliens, à l’exception des Chinois, y sont muselés et maltraités. C’est aussi une boite où le travailleur doit accepter de subir sans se plaindre pour espérer y rester. Il nous est revenu également que  le travailleur qui ouvre la bouche pour réclamer un quelconque droit est simplement licencié, sans motif et sans droit.

<strong>Deux poids, deux mesures </strong>

Suite à la pression des travailleurs, le Conseil d’Administration de la société a élaboré une nouvelle grille salariale en 2012. Depuis cette date, cette grille salariale n’est appliquée que sur les travailleurs chinois. Coté malien, la nouvelle grille salariale n’est appliquée que sur le DGA et DRH. Les autres travailleurs maliens, quant à eux, sont abandonnés à leur triste sort. Plus grave, évoquer cette question de grille salariale  à N. Sukala est consideré comme un crime de lèse-majesté.

Non prise en charge des accidents du travail,  absence de  sécurité sociale pour les employés maliens, non-respect du droit syndical sont, entre autres, des cas de violation récurrents  des droits des  travailleurs  à N. Sukala. Sous la menace des cadres maliens (DGA et Directeur des ressources humaines), les membres du comité syndical de la société sont tenus de se taire sur tous les cas de violations des droits des travailleurs au risque de se voir virer.  En bref, à N. Sukala, tout est entrepris au mépris de la législation malienne.

<em> «Les autorités de tutelle et les inspecteurs du travail se  rangent toujours  du côté des patrons de la société sans se soucier des conditions des travailleurs. Lors de leur visite de courtoisie et de prise contact des autorités, tout est fait pour empêcher le syndicalistes et les travailleur de prendre la parole pour parler de leur situation. Ce qui n’est pas normal. Ce qui est plus grave et inadmissible, ce sont des Maliens qui maltraitent leurs compatriotes à N SUKALA</em>» nous  confie un travailleur sous anonymat.

Tant que les autorités maliennes ou les inspecteurs du travail acceptent de monnayer leur silence contre l’espèce sonnante et trébuchante, les travailleurs Maliens seront toujours  traités et réduits en esclaves sur leur propre terre. C’est qui se passe à N. SUKALA.

N. Sukala n’est pas seulement championne en matière de violation des droits des travailleurs, elle est également connue pour ses irrégularités en matière du fisc. Ce qui constitue un manque à gagner pour le trésor public.

Nous y reviendrons

<strong>Aboubacar Berthé</strong>

<strong>Source: Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BRAMALI passe avec grand succès l’audit de certification ISO 9001 version 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/bramali-passe-avec-grand-succes-laudit-de-certification-iso-9001-version-2015-2774752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Sep 2018 00:08:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cette norme repose sur un certain nombre de principes de management de la qualité, notamment une forte orientation client et autres parties intéressées, la motivation et l’engagement de la direction, l’approche processus, l’analyse des risques et opportunités ainsi que l’amélioration continue.

ISO 9001:2015 aide à s’assurer que les clients obtiennent des produits et services uniformes et de bonne qualité avec, en retour, de belles retombées commerciales.

Grâce à la détermination et au grand professionnalisme de toute l’équipe HQSE (Hygiène,
Qualité, Sécurité et Environnement) de BRAMALI, cette importante certification obtenue en
2012, a été renouvelée le 10 Août 2018.

Félicitations à l’ensemble des agents de BRAMALI, qui œuvrent au quotidien pour mettre à la
disposition des consommateurs des produits de GRANDE QUALITE, et merci au soutien
permanent et sans faille des millions de consommateurs maliens.

<img class="aligncenter wp-image-2774755 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/09/semaine-35.jpg" alt="semaine" width="960" height="540" />]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOCARCO : Des révélations confirmant l’exploitation du personnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/socarco-des-revelations-confirmant-lexploitation-du-personnel-2769058.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jul 2018 00:53:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à la publication de l’article </em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>Entreprise Socarco : Une boite d’exploitation de Maliens ?</em></strong><strong><em>"</em></strong><strong><em>, nous avons reçu plusieurs témoignages confirmant ce qu’on avait écrit. Lisez plutôt… </em></strong><strong> </strong>

Créée en octobre 2003, l’entreprise Socarco Mali SARL est une société du groupe Sisag (Société ivoiro-suisse abidjanaise de granit). Elle compte des filiales au Bénin et au Burkina Faso. Officiellement, elle intervient dans l’exploitation du sable, du gravier, du bloc, d’enrochement, en gros toutes substances composant la catégorie des carrières. Cependant, en plus de la matière première, l’entreprise  s’adonne à une exploitation de son personnel.

En effet, ils sont environ 300 jeunes venant de la Commune rurale de Mountougoula et de Bamako à être employés par l’entreprise Socargo. Dans notre précédente parution, nous  avions reçu des témoignages affirmant que Socargo a pour sport favori l’exploitation de ses travailleurs en vue de maximiser ses profits.

<em>"</em><em>Nous travaillons tous les jours sauf les dimanches, donc manquons de repos. La qualité de l’alimentation est assez mauvaise. Nous n’avons pas d’eau potable. En réalité, au lieu d’exploiter uniquement les gravillons… Socarco nous exploitent avec. En plus, nos salaires sont dérisoires malgré l’énormité de nos efforts</em><em>"</em>, avions nous mis sous presse, grâce à des témoignages reçu sous couvert d’anonymat.

Après la publication de notre article, nous avons été contactés par divers moyens, nous informant qu’au lieu de chaque dimanche, les employés de l’entreprise n’ont de repos qu’une seule fois dans l’année. Toute chose qui confirme la thèse de l’exploitation de l’homme par l’homme.

Avec comme slogan <em>"Aller toujours plus loin pour vous satisfaire"</em>, ces allégations risquent de ralentir si non d’arrêter l’ascension de l’entreprise. Plus grave encore la même entreprise  est accusée d’avoir orchestré d’abus fonciers dans la commune rurale de Mountougoula.

<strong>Dognoumé Diarra et Korodio Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commande publique : Près de 200 acteurs de la 3e région à l’école de l’ARMDS</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/commande-publique-pres-de-200-acteurs-de-la-3e-region-a-lecole-de-larmds-2762915.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/commande-publique-pres-de-200-acteurs-de-la-3e-region-a-lecole-de-larmds-2762915.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jun 2018 07:13:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Issus de l’administration publique, des collectivités territoriales, du secteur privé et de la société civile, 180 acteurs de la commande publique de la région de Sikasso sont en formation avec l’Autorité de régulation des marchés publics et des délégations de service public (ARMDS). Objectif : renforcer leurs capacités dans la régulation des marchés publics et la délégation de service public.</strong>

L’ARMDS a de nouveau déposé ses valises dans la Capitale de Kénédougou pour deux semaines. Ce séjour de Sikasso s’inscrit dans le cadre de séries de formation de renforcement des capacités des acteurs de la commande publiques enclenchées par l’ARMDS depuis des années. 180 acteurs de la commande publique, issus de différents secteurs, sont concernés.

"Cette année, nous nous proposons d’organiser quatre sessions dont deux cette semaine et deux autres la semaine suivante  à l’attention de 180 acteurs venant de l’administration, des collectivités territoriales, du secteur privé et de la société civile", a informé Dr. Alassane Ba, président de l’ARMDS.

Il a rappelé à cette occasion qu’entre 2011 et 2017, l’ARMDS a organisé dans la région de Sikasso 18 sessions de formation. Elles ont concerné 650 acteurs, dont 60 femmes, intervenant dans tous les domaines d’activité économique notamment l’administration publique, les collectivités territoriales, le secteur privé et la société civile.

Profitant  de l’ouverture des travaux de ces sessions de formations, Dr. Ba a rappelé les difficultés auxquelles le secteur est confronté. "Nul n’ignore que l’activité de passation, d’exécution, de contrôle, et de règlement des marchés publics souffre encore de certaines difficultés que nous devons juguler. Il s’agit de la méconnaissance ou l’ineffectivité de certaines dispositions législatives et réglementaires régissant la matière, de l’insuffisance de formation des acteurs clefs et les retards enregistrés dans l’exécution des marchés", a-t-il déploré.

Pour pallier ces insuffisances, l’ARMDS, depuis 2016, s’est dotée d’un document de stratégie nationale de formation dont la mise en œuvre sur la période 2016-2020 vise à rendre plus efficaces les acteurs intervenant dans la chaine de passation et d’exécution des marchés publics.

Dans la même dynamique l’ARMDS se propose, dans un avenir proche, d’aller vers la création et la mise en place d’un institut de formation en marchés publics pour faire de la formation professionnelle et pourquoi pas diplômante. Ce qui aura pour effet direct d’augmenter le nombre de spécialistes en passation des marchés dans des disciplines pointues (informatique, infrastructures, énergie, hydraulique, etc.) et pour impact, l’amélioration des conditions de vie des populations.

L’ARMDS est née des réformes communautaires de l’Uémoa en matière de gestion des marchés publics avec pour mission fondamentale, la régulation du système de passation des marchés publics et des délégations de service public dans le but d’en accroitre la transparence et l’efficacité.

Cette mission s’effectue, entre autres, à travers la définition des éléments de la politique en matière de marchés publics et des délégations de service public ; la formation et l’information des acteurs de la commande publique, l’audit des marchés et le règlement non juridictionnel des litiges.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Secteur privé : Des réformes d’envergure</title>
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<pubDate>Fri, 01 Jun 2018 14:26:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour redynamiser le secteur privé, poumon de l’économie nationale, le gouvernement du Mali a engagé de vastes réformes. A l’issue de la 2<sup>ème</sup> édition de la rentrée économique du Conseil National du Patronat Malien, les acteurs ont fait le point. </em></strong>

«La caisse de dépôt  et de consignation » et «la labellisation des entreprises  privées », la rentrée économique du secteur privé s’est tenue cette année autour de ces deux thématiques. La rencontre tenue le mardi 29 mai au Palais de Koulouba était présidée  par  le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keita.

Toute la crème du secteur privé malien était présente. Mamadou Sinsy Coulibaly, président du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) a rappelé que cette rentrée économique est un espace d’échanges visant à mettre la question économique au centre des préoccupations  nationales. Selon lui, la rentrée économique  de 2017 a été une occasion pour faire un ensemble de propositions visant  à aller à la réforme du secteur de l’économie nationale. Un exercice, dit-il, indispensable pour la relance économique.

Dr Boubou Cissé,  ministre de l’Economie et des Finances a fait savoir que sur les vingt mesures de réforme sollicitées par le CNPM en 2017 pour l’amélioration du climat des affaires, dix-sept ont été retenues et doivent être examinées par un comité mixte composé des acteurs publics  et privés.

« <em>Quasiment,  l’ensemble des mesures ont été acceptées pour être mises en œuvre .Sur les dix-sept mesures, certains sont déjà exécutées et d’autres sont en cours d’exécution. La majorité sera prise en compte dans la loi des finances de 2018</em> », a-t-il rassuré. Parmi ces mesures : le renforcement  des conseils d’administration,  l’institution d’appel à candidature pour la nomination des directeurs et la simplification des taxes liées aux salaires. Le ministre Cissé a promis que l’ensemble des taxes liées aux salaires seront fusionnées avec une légère réduction.

S’agissant de la commande publique, il a rappelé qu’un projet de décret a été déjà signé par les départements  ministériels. Et désormais,  tous les marchés publics d’une valeur inférieure à 100 millions FCFA  seront exécutés à travers un appel d’offres ouvert uniquement aux entreprises nationales.

Pour sa part, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a réitéré l’accompagnement  du gouvernement du Mali pour un secteur privé dynamique. « <em>Vous savez que nous attendons de vous, de contribuer à la transformation structurelle de notre économie pour plus de valeur ajoutée et de création d’emplois jeunes</em> », a-t-il déclaré.

Seydou Coulibaly, 1<sup>er</sup> vice- président du CNPM  dans son exposé sur les deux thèmes  a fait savoir que la caisse de dépôt  et de consignation permettra d’attirer  les investisseurs  privés  sur des opérations d’intérêt  général et d’assister  l’Etat dans le cadre du financement des logements  sociaux. Quant à la labellisation des entreprises  privées, il  a souligné qu’elle vise à créer un cercle  vertueux dans lequel se trouvent les entreprises performantes et l’Etat afin  de faciliter les identifications des entreprises du pays.

A la fin de la cérémonie, le chef de l’Etat a procédé à la décoration  des personnalités qui se sont distinguées dans leur secteur d’intervention. Mamadou Sinsy Coulibaly et plusieurs autres opérateurs économiques ont été faits  Commandeurs de l’ordre national du Mali ou Chevaliers de l’ordre national.

<strong>Fatoumata Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Jeunes patrons d&amp;apos;entreprise &#45; Difficile accès aux marchés</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/jeunes-patrons-dentreprise-difficile-acces-aux-marches-2750544.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 06:06:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est la triste réalité qui prévaut dans le monde des affaires au Mali où la promotion de l'entrepreneuriat des jeunes tarde à se matérialiser, en dépit des grands discours autour des projets porteurs et des efforts consentis.</strong>

Cela s'observe aisément à travers la préoccupation exprimée par Cheick Oumar Soumano, président de l'Organisation des jeunes patrons (OJP). Mettant à profit la rencontre sur les préparatifs de la 1ère édition du Salon international de l'industrie du Mali (SIM) 2018, prévue du 19 au 21 avril à Bamako, le jeune patron a fait cas de la non prise en compte des jeunes patrons d'entreprise dans la passation des marchés publics.

Pour le président de l'OJP, Cheick Oumar Soumano, le Salon est une belle opportunité pour la jeunesse. «Les problèmes auxquels cette jeunesse est confrontée ne concernent pas que le financement, mais aussi et surtout l'accès aux marchés», a-t-il déploré.

Sans apporter une réponse immédiate à ce constat, le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, dira également que le salon sera d'une grande opportunité pour les jeunes patrons d'entreprise.

«Lors du Salon, une plateforme industrielle sera organisée, dans chaque région, pour recevoir des industriels», a-t-il indiqué. L'objectif, selon lui, est de faire en sorte que la Turquie, l'invitée d'honneur du SIM, rencontre la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), a-t-il souligné, avant de rappeler «la nécessité d'associer, à l'organisation de l'événement, les jeunes qui font un excellent travail d'innovation, ont des projets, veulent s'exprimer et apporter leur contribution à l'élan d'industrialisation». Le ministre entend réunir l'ensemble de l'écosystème de l'Industrie dans un cadre idéal pour s'exprimer.

«Nous allons offrir un stand en guise de soutien aux jeunes afin de leur donner un espace pour s'exprimer, se vendre et apporter des solutions pratiques aux problèmes», a-t-il expliqué.

<strong>Jedecom</strong>]]> </content:encoded>
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<title>10e Assemblée générale consulaire du CMC : La création des autorités de gestion des corridors avec une forte implication du secteur privé envisagée</title>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 00:57:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres du Bureau du Conseil malien des chargeurs (CMC) ont tenu, le samedi 7 avril 2018, au Parc d’exposition de Kalaban coura leur 10<sup>e</sup> Assemblée consulaire. Ils se sont penché au cours de cette Assemblée générale sur les points suivants dont, l’adoption du procès-verbal de la 9<sup>e</sup> Assemblée Consulaire ; l’état de mise en œuvre des résolutions de la 8<sup>e</sup> Assemblée Consulaire ; la présentation du rapport d’activités 2017, la programmation 2018 et les perspectives 2019 ; la présentation de l’état d’exécution du Budget 2017 et la prévision 2018. </strong>

Cette 10<sup>e</sup> Assemblée générale consulaire du Conseil malien des chargeurs (CMC) a été présidée par le ministre des Transports et du Désenclavement, Moulaye Ahmed BOUBACAR. C’était en présence du président du CMC, Babalaye Daou et les membres de son bureau.

Le président du CMC, Babalaye Daou rappelle que conformément à leurs textes de création plus précisément la loi et le Décret, le Conseil Malien des Chargeurs est chargé de la défense des intérêts des chargeurs tout le long de la chaîne d’approvisionnement. « <em>Un règlement intérieur fixe le détail du fonctionnement de la structure </em>», révèle-t-il. Selon lui, le bureau du Conseil Malien des Chargeurs qui est l’émanation de l’Assemblée Consulaire, s’est fortement appesanti sur des actions d’envergure, afin de relever le défi de l’enclavement.

« <em>Les chargeurs, malgré l’importance de leur rôle, sont malheureusement soumis à des contraintes, à l’insuffisance de l’organisation administrative dans le secteur, la faiblesse des moyens de transport, le manque de formation et d’information</em> », regrette-t-il. Du point de vue des pouvoirs publics, dit-il, le Conseil Malien des Chargeurs à la demande de l’Etat, a été au cœur de certaines concertations sur les propositions d’organisation du secteur. Il a été sollicité à travers des rencontres, des conseils d’administration ou il a éclairé la lanterne des pouvoirs publics, son avis étant celui des professionnels suffisamment expérimentés, souligne le président Daou et d’ajouter que le CMC a été présent au côté des services techniques, dans toutes les missions statutaires sur le secteur du transport et du transit, tant au niveau national, sous-régional et international.

« <em>Beaucoup de ces missions ont porté sur la facilitation des opérations de transport et de transit, l’information et la formation des chargeurs sur la charge à l’essieu, la suppression des tracasseries administratives et tout cela afin de jouer sa partition dans l’approvisionnement correct et régulier du pays en denrées de première nécessité et l’évacuation du coton malien dans les ports de transit</em> », précise-t-il. A l’en croire, le CMC s’est investi par ailleurs, pour l’apaisement du climat social malgré la persistance des barrières tarifaires et non tarifaires et le coût élevé des hydrocarbures.

En outre, le président du CMC fait savoir qu’au-delà des résultats obtenus, l’Assemblée Consulaire qui souhaite ardemment consolider la poursuite des missions du CMC demande un appui conséquent de l’Etat. A ses dires, il s’agit en priorité des tracasseries récurrentes des administrations du contrôle routier au niveau national et sous régional, le non-respect des mesures communautaires et bilatérales, la non-harmonisation de l’application de la charge à l’essieu dans les Etats membres de l’UEMOA, la lenteur dans la délivrance des documents de transit qui bloque les transporteurs. « <em>Afin de palier, à ces entraves qui impactent négativement sur les missions du CMC et le développement du secteur des Transports, il est souhaitable d’envisager dans les années à venir, la création des autorités de gestion des corridors avec une forte implication du secteur privé</em> », souhaite-t-il.

Le ministre des Transports et du Désenclavement, Moulaye Ahmed BOUBACAR, a tout d’abord félicité et encouragé le dévouement des chargeurs et de dire qu’à l’heure de la globalisation de l’économie mondiale et de la concurrence accrue entre les différents acteurs, les chargeurs doivent s’organiser de la façon la plus rationnelle possible pour la défense de leurs intérêts commerciaux, face aux différentes oligarchies qui dominent le commerce international. Pour lui, sous ce registre, la tenue de cette 10<sup>e</sup> Assemblée Consulaire du Conseil Malien des Chargeurs est une parfaite illustration du dynamisme enclenché par les chargeurs à travers son Président et son équipe. A l’entendre, la tenue des assemblées consulaires constitue un indicateur de performance qui permet de jauger le niveau de crédibilité d’une structure donnée vis-à-vis des textes. Avant d’exhorter les consulaires de formuler des recommandations pertinentes qui répondront aux attentes des chargeurs dans l’intérêt du pays.

<strong>M. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Machines minières et de TP : Manutention Africaine roule sur de l’or</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Apr 2018 06:26:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En 18 mois, la représentation du concessionnaire CAT au Mali a vendu plus de 150 machines minières pour une valeur moyenne qui varie entre 400 millions et un milliard de F CFA par unité. A celles-ci s’ajoutent 120 machines TP Caterpillar, la production et la vente de l’énergie et bien d’autres services.   </strong>

"Les affaires marchent très honnêtement. Le parc du Mali s’est quasiment renouvelé de moitié avec les nouvelles mines d’or comme Fekola, Yanfolila et Siguiri en Guinée", se réjouit Henri Bedarida, directeur pays de la Manutention Africaine CAT, à la journée porte ouverte organisée le mardi 10 avril, par son entreprise.

Pour M. Bedarida, la Manutention africaine a vendu au cours des 18 derniers mois plus de 150 machines minières. "C’est énorme", s’éclate-t-il. Selon lui, la valeur moyenne d’une machine minière (camion, bulldozer, pelle, etc.) est comprise entre 400 millions et un milliard de F CFA.

"Ces machines, arrivées à la période d’exploitation, amènent aussi de la maintenance, du service après-vente, des pièces, de l’expertise, etc. Ça regarni le carnet de commandes de la Manutention africaine qui était relativement vide", ajoute le directeur général de la Manutention africaine au Mali.

Le secteur minier n’est pas le seul dans lequel Manutention Africaine fait de bonnes affaires au Mali. Celui des travaux publics (TP) génère également des milliards pour l’entreprise basée à Bordeaux (France) concessionnaire de CAT depuis 1932 et représentant de  Caterpillar dans onze pays d’Afrique de l’Ouest.

"Aujourd’hui, il y a un foisonnement de chantiers et un foisonnement d’entreprises aussi bien maliennes, chinoises, européennes etc. autour du programme de construction de routes au Mali. Nous avons importé 120 machines de construction en douze mois", précise Henri Bedarida. Le coût de ces machines varie entre 50 millions et 200 millions de F CFA selon le modèle et la gamme, indique-t-il.

Manutention africaine évolue également dans l’énergie au Mali. En déficit de production depuis des années, l’EDM-SA est en partenariat avec Manutention pour la satisfaction des populations. A Gao, Mopti, Sevaré et Djéné, etc. ses centrales sont équipées des groupes électrogènes Caterpillar.

En plus, Manutention investit aussi dans la construction des centrales électriques à travers lesquelles, elle produit et vend l’énergie à l’entreprise nationale. "Aux cotés de ceux-ci, nous avons fourni et équipé la centrale électrique (60 mégawatt) de la mine de Fekola en 2017 et celle de Loulo (65 mégawatt)", souligne M. Bedarida.

Le président de la Manutention Africaine, Joël Cavaille, salue la performance de la représentation au Mali. Il promet d’accroitre le stock du Mali à 15 milliards de pièces.

Manutention africaine Mali emploie 400 personnes.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Manutention africaine Mali : Journée portes ouvertes dédiée aux pièces et technologies demain mardi 10 avril</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/manutention-africaine-mali-journee-portes-ouvertes-dediee-aux-pieces-et-technologies-demain-mardi-10-avril-2749418.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 00:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’entreprise Manutention Africaine Mali organise ce mardi 10 avril 2018 une journée portes-ouvertes dédiée aux pièces et technologies à l’intention du public. L’information a été donnée le jeudi 5 avril dernier au cours d’une conférence de presse animée par le directeur pays de Manutention Africaine Mali, M. Henry Bedarida, avec à ses côtés les autres responsables de la société. C’était au siège de la Manutention Africaine Mali, sis à la zone industrielle. </em></strong>

Pour le directeur pays de la Manutention Africaine Mali, à travers de cette journée portes-ouvertes, il s’agit de faire mieux connaitre l’entreprise aux clients, ouvrir les infrastructures pour montrer les stocks, les ateliers, les ressources. Il s’agira aussi de démontrer le savoir-faire de la société et la force de sa marque, d’apporter les solutions aux besoins des clients, d’échanger avec eux  et mettre en place une expérience client positive et unique. Sur le plan commercial, il s’agit au cours de cette journée d’offrir aux clients des matériels, comme les groupes électrogènes, les machines neuves et d’occasion, à des prix promotionnels et de présenter les pièces d’usure courantes à des conditions avantageuses. Ces pièces sont les filtres, les batteries, les liquides de refroidissement, les trains de roulement, les outils d’attaque au sol et les huiles Caterpillar. Autres temps forts de cette journée portes-ouvertes seront les visites guidées du laboratoire d’analyses, du centre de reconditionnement, le banc d’essai et les ateliers châssis. Il y aura aussi trois conférences-débats sur les thématiques de <em>Partstore</em>, de lutte contre la contamination et le <em>Certifield</em> <em>Rebuild</em>. Autrement dit, les hôtes du jour de la Manutention Africaine Mali verront, avec les spécialistes, des produits Caterpillar dans les 12 ateliers de la société.

En effet, la Manutention Africaine Mali présente dans notre pays depuis 1964 est spécialisée dans les domaines des mines, de l’énergie et des BTP. Et, ces trois secteurs sont en plein essor dans notre pays avec de belles opportunités pour les années à venir qui verront le doublement des activités de la Manutention Africaine Mali à l’horizon 2022. D’où aussi le choix d’organiser cette journée portes-ouvertes à l’intention des clients. Pour le premier responsable de la Manutention Africaine Mali,  sa société évolue aussi dans la formation, les garanties, les réparations et les pièces détachées. Elle apporte également des solutions qui permettent aux entreprises clientes de produire efficacement dans les domaines de l’extraction minière, la construction des routes et des ponts, la production d’électricité, la transformation agroalimentaire et autres.

En outre, au cours de cette conférence de presse, M. Henry Bedarida, directeur de la Manutention africaine Mali a révélé que, pour se rapprocher davantage du client, la société va bientôt ouvrir une agence à Kéniéba dans la zone minière.

Par ailleurs, avec un chiffre d’affaires estimé à plus de 45 milliards de F CFA, la Manutention Africaine Mali, c’est aussi plus de 400 employés dont 90% de nationaux.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<a href="mailto:tembely@journalinfosept.com"><strong>tembely@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>GPAC : La faîtière des agences de communication se positionne en artisane de la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/gpac-la-faitiere-des-agences-de-communication-se-positionne-en-artisane-de-la-paix-2748227.html</link>
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<pubDate>Tue, 03 Apr 2018 05:31:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Vérifier et rectifier la pertinence des activités et les attentes pour le rayonnement de la profession ont été des thèmes abordés par la 8e assemblée générale du Groupement professionnel des agences de communication du Mali (Gpac). C’était ce vendredi 30 mars 2018 au CNPM sous la présidence du ministre de l'Economie numérique et de la Communication.</strong>

A ce jour, on dénombre au Mali 75 agences de communication, membres du Gpac. Le bureau du GPAC est constitué de 9 membres. Au cours de l'année 2017, le Gpac a participé à sept ateliers de formation dont l'atelier de la Minusma, l'atelier national sur les pourparlers inter maliens. Il a participé à toutes les assemblées générales de la Haute autorité de la communication (Hac).

Il a eu un accord partenariat avec le ministère de Culture dans le cadre de l'organisation de la Biennale artistique. Parmi les acquis, le GPAC a bénéficié de l'affiliation au CNPM. Le Gpac a été nominé le trophée Tamani d'or. Il est aujourd'hui ambassadeur de l'AMAGRH. Le Gpac a fait une contribution 4,2 millions F CFA à l'armée malienne dans le cadre du règlement de la crise. Un spot sur l'unité nationale a été mis en ligne.

Mahambé Touré est le représentant du Gpac siégeant au Conseil national du patronat du Mali. Le GPAC siège aux conseils d'administration de l’Amap et de l'Ecole supérieure de journalisme.

"L'accompagnement du Gpac est indispensable dans la préparation des élections générales à venir et nous sommes sûrs que les hommes resteront professionnels au cours de ce processus électoral", a déclaré Arouna Modibo Touré, ministre l'Economie numérique et de la Communication.

La  loi sur régime général de la publicité a été votée et le décret d'application est en cours de rédaction. Elle devrait définir les rôles et clarifier les domaines de publicités. Le GPAC fait partie du groupe paritaire pour rédiger le décret d'application.

<strong>Moriba Camara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>CORRIDORS : Les chargeurs maliens préparent la 7e Alliance Borderless</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/corridors-les-chargeurs-maliens-preparent-la-7e-alliance-borderless-2747732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Mar 2018 06:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le comité national de l'Alliance Borderless, en collaboration avec le Conseil malien des chargeurs, a animé ce jeudi 29 mars une conférence de presse dans l'enceinte du ministère de la Promotion de l'investissement et du Secteur privé (MPISP). C'était à l'occasion de la 7e conférence annuelle qui se tiendra du 9 au 11 mai. Elle s'est tenue sous les auspices du conseiller technique du MPISP, Boubacar Amadou Cissé.

Borderless 2018 vise à souligner la nécessité de développer les corridors et de promouvoir leur gestion efficace afin d'améliorer le flux de marchandises et services entre les pays de l'Afrique de l'ouest. D’où le thème de cette année "gestion efficiente des corridors pour une amélioration du commerce et des transports en Afrique de l'ouest", a expliqué le secrétaire exécutif, Justin Bayili.

A l'instar des autres éditions, Borderless 2018 réunira des dizaines d'entreprises et d'organisations professionnelles clés du secteur privé intervenant dans des domaines divers, des gouvernements et des partenaires au développement de la région. Durant les 3 jours, la conférence offrira une plateforme de connaissances et d'expériences, d'opportunités de plaidoyer, de réseautage et de mise en relations d'affaires.

Selon M. Cissé, elle sera surtout l'occasion d'interpeller les décideurs politiques et administratifs sur la nécessité de respecter les accords concernant les échanges commerciaux et la libre circulation effective des personnes et des marchandises. Les 10 et 11 mai seront consacrés à trois panels thématiques   sur les défis et opportunités liés à l'accord sur la facilitation des échanges, efficience des frontières à travers l'accélération des procédures douanières et la promotion du secteur privé dans le contexte des accords régionaux et internationaux.

L’Alliance Borderless est une association de droit privé créée en 2011, avec comme objectif de catalyser les efforts du secteur privé ouest africain et ses partenaires. Elle plaide pour les changements de politiques et de pratiques par les pouvoirs publics pour un meilleur environnement d'affaires.

<strong>Moriba Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Société «Doucouré Partenaire Agro Industries Sa» (DPA&#45;Sa) :  Une référence en Afrique de l’Ouest !</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/societe-doucoure-partenaire-agro-industries-sa-dpa-sa-une-reference-en-afrique-de-louest-2744095.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Mar 2018 00:03:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Combattre la faim en fertilisant le sol». Tel est le credo de la société «Doucouré Partenaire Agro Industries Sa» (DPA-Sa) de l’opérateur économique Ibrahima Doucouré, actuel président de la Chambre de commerce et d’industrie de Ségou, en quatrième région du Mali. De par ses performances, la société DPA-Industries Sa, spécialisée dans la production et la commercialisation des engrais, se présente aujourd’hui comme une référence en Afrique de l’Ouest. Toute chose qui fait la fierté du Mali.</em></strong>

Soulignons tout de suite que la société DPA-Sa intervient dans la production et la commercialisation des intrants agricoles, notamment, des engrais de type NPKSB (BULK BLENDING) dans les espaces UEMOA et CEDEAO, dans l’optique d’accompagner les Politiques sous-régionale et régionale de stimulation de l’offre des intrants agricoles. Pour y parvenir, son promoteur a investi plus de 20 milliards de Fcfa dans la construction de l’usine de production d’engrais et l’acquisition de 112 nouveaux camions-remorques (dont 90 Mercedes et 22 Renault).

La société «Doucouré Partenaire Agro Industries Sa», de par la qualité de ses produits mis sur le marché et le nombre d’emplois créés, est de nos jours une référence dans la sous-région ouest-africaine.

<strong><em>Un investissement de plus de 20 milliards de Fcfa en moins de cinq ans</em></strong>

Après les travaux de construction de ladite usine lancés le 24 août 2011, les premiers produits sont sortis environ trois ans plus tard, plus exactement, le 1<sup>er</sup> mai 2014. L’unité de mélange, basée en quatrième Région du Mali (Ségou-ville, Zone industrielle, quartier Pélengana), est bâtie sur une superficie de 5 hectares, dont 2 hectares aménagés pour accueillir la matière première et 1,5 hectare pour le stationnement des camions de DPA-Industries Sa.

L’équipement de type belge a une capacité de production de 960 tonnes par jour, soit 300 000 tonnes, l’an (avec toutes les formules d’engrais adaptées à nos différents cultures : coton, riz, mil, maïs, canne à sucre, pommes de terre, arachides, cacao, café...).

«Le coût de la construction de cette usine et l’achat des camions remorques nous a coûté plus de 20 milliards de Fcfa d’investissement, dont plus de 35% sur fonds propres et les 65%, grâce au fructueux partenariat basé sur la confiance que nous avons avec des établissements bancaires de la place. En plus de la construction de cette usine, nous avons acquis, en fin 2015, 112 nouveaux camions neufs, dont 90 de marque Mercedes et 22 de type Renault ; ce qui porte aujourd’hui le Parc automobile de la société DPA-Industries Sa à 143 camions-remorques», nous a confié le PDG Doucouré.

<strong><em>Qui est Ibrahima Doucouré ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Natif de Boko Wéré, un petit village perdu dans la région de Ségou, Ibrahima Doucouré est issu non seulement d’une famille maraboutique, mais aussi d’agriculteurs. N’ayant jamais fréquenté les bancs, le PDG de DPA-Sa, à l’image de nombre de nos compatriotes, s’est donné dès le bas âge à l’apprentissage du Saint Coran, qu’il maîtrise parfaitement aujourd’hui. Ainsi, c’est à l’âge de 17 ans, qu’il a revêtu le costume d’opérateur économique en se lançant dans le négoce d’engrais.

«A l’époque, je reprenais auprès d’un opérateur économique de la place, 5 à 7 tonnes d’engrais que je revendais aux paysans, avec un prêt au début de 7 millions de Fcfa. C’est ainsi que j’ai évolué d’année en année jusqu’à pouvoir faire des commandes dépassant le seuil d’un chargement de camion-remorque, jusqu’à me lancer dans l’importation», se rappelle M. Doucouré.

<strong><em>Plus de 700 emplois directs et indirects créés</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La Direction de la société est assurée par un Président Directeur Général, en la personne de l’infatigable Ibrahima Doucouré, et non moins promoteur de la société Faso Djigui Sarl (fournisseur d’engrais), qui a plus de dixs ans d'expérience dans le négoce des intrants agricoles. Il est assisté par une équipe pluridisciplinaire composée des économistes, des financiers, des ingénieurs en automatise informatique, des spécialistes en industrie agro-chimique et des experts externes, pour plus de 700 emplois directs et indirects créés.

«Les initiatives de DPA-Sa visent à accroître la production agricole afin de garantir la sécurité alimentaire. Pour cela, nous avons misé sur la qualité des produits et non sur la course effrénée au gain. Nos efforts ont été salués aussi bien par des utilisateurs des produits ‘’Made DPA-Sa’’, que des structures comme la FAO et l’USAID. Cela témoigne que la société Doucouré Partenaire Agro Industries Sa fait partie des meilleures unités de production d’engrais de types NPKSB (BULK BLENDING) dans l’espace CEDEAO», a soutenu Ibrahim Doucouré.

<strong><em>Les partenaires financiers </em></strong>

<strong><em> </em></strong>DPA-Sa a inscrit sa démarche d’investissement dans le cadre du Code des investissements du Mali qui lui a permis de bénéficier de l’expertise de la BOAD et le soutien de certains partenaires financiers, comme la BDM et la BNDA. Ce projet est devenu une réalité. Aujourd’hui, toutes les grandes banques de la place sont disposées à accompagner DPA SA dans l’atteinte de ses objectifs à hauteur de souhait, sans oublier les accords de placements accordés à la société DPA-Sa par la BCEAO.

<strong><em>Quelques réalisations</em></strong>

La société DPA-Sa est perçu aujourd’hui comme l’un des principaux producteurs et distributeurs d’engrais de type NPKSB (BULK BLENDING) au Mali. En plus du marché local (GIE UN-SCPC/CMDT/OHVN, l’Office du Niger, SUKALA et N’SUKALA, FAO, …), la société DPA-Sa exporte de l’engrais vers les pays de la sous-région, comme le Burkina Faso (SOFITEX), la Guinée, le Bénin (SONAPRA), le Togo (NSCT), le Niger et la Côte d’Ivoire. Les dernières livraisons au niveau national et sous-régional sont évaluées à plus de 74 000 tonnes pour la campagne 2016-2017.

<strong><em>Perspectives </em></strong>

En plus de la production d’engrais, la société DPA-Industries Sa veut se tourner  vers la production d’aliment bétail. D’ailleurs, elle a même cherché et obtenu, toujours dans les faubourgs de Ségou, une parcelle pour la construction d’une usine d’aliment bétail. Pour le PDG Ibrahima Doucouré, il a été fortement sollicité à cet effet par  l’Assemblée permanente de la Chambre d’agriculture de Ségou, qui lui a exprimé le besoin de doter la Cité des Balanzans d’une unité de production d’aliment bétail.

En clair, la société  DPA-Industries Sa n’entend ménager aucun effort pour accompagner les plus hautes autorités du pays et les braves paysans à avoir des engrais de qualité et à des prix raisonnables, mais aussi à contribuer à l’autosuffisance alimentaire. Et entend étendre son emprise au-delà de nos frontières.

<strong>La Rédaction </strong>

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<title>Qnet ou une escroquerie qui ne dit pas son nom</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/qnet-ou-une-escroquerie-qui-ne-dit-pas-son-nom-2743450.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 05:43:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La sociéte Qnet limited est une société internationale de vente directe, constituée et établie à Hong Kong où s’opère la vente de produits de qualité via son magasin en ligne à travers des entrepreneurs individuels. Cette société a fait et continue de faire de nombreuses victimes en termes d’escroquerie.</strong>

Sa stratégie d’escroquerie est que cette société s’accroche à une personnalité célèbre  comme parrain afin de pouvoir gagner la confiance de ses proies et les manipuler jusqu’à perdre raison.

Le Mali est un pays où la majorité de la population sombre dans la pauvreté. Tout le monde est à la recherche de quoi vivre au jour le jour. Et quand cette société d’arnaque vient subitement se définir comme le sauveur, les pauvres ne peuvent s’empêcher de tenter leur chance.

Rentrons dans le but du sujet. Venue au Mali, il y a quelques années, la société Qnet ne cesse de conduire  plusieurs personnes à la déraison.  « Véritable réseau d’arnaque, la société demande à sa victime de verser une somme allant 400.000f CFA à 600.000f CFA et non-remboursable. Celle-ci doit, à son tour, trouver quatre personnes acceptant payer le même montant pour prétendre à une rémunération » selon une information publiée par MaliActu.net.  En escaladant les échelons, la victime pourrait de façon chimérique  devenir millionnaire dans un laps de temps, telle est la méthode utilisée par ces arnaqueurs.

Aujourd’hui, à Bamako et dans les autres villes du Mali, on ne voit que des victimes de Qnet déposées des plaintes dans les tribunaux.  A Fana, tout récemment, certaines personnes se sont fait rembourser, après un jugement ferme. Celles (victimes) qui n’ont pas eu le courage d’amener l’affaire au niveau d’un tribunal, souffrent et pleurent sur leur triste sort.

A noter qu’en espérant gagner une somme colossale, beaucoup se sont aveuglement fait à voir et regrettent énormément. Ils ont dû vendre des biens matériels pour participer à ce jeu qui leur a coûté  la perte de toute leur fortune.

Rappelons que Qnet, est une société connue pour être dangereuse en quête de proies au sein de la populace. Qu’attendent les autorités maliennes pour interdire  à cette pègre de plumer impunément nos pauvres compatriotes ?

L’actualité dramatique de cette maudite camorra en Guinée, où six de ses plus redoutables criminels ont été sommés de quitter le pays, ont été finalement arrêtés  mardi 06 mars 2018 et doivent répondre de leurs actes.

Pourquoi le Mali est le seul pays qui continue  à laisser prospérer ces irréductibles de la mafia d’une nouvelle génération ? Qui est donc au- dessus de la loi ?

Nous y reviendrons !!!

<strong>Adama B Sagara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Secteur informel : Ces petits métiers qui font vivre des familles</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/secteur-informel-petits-metiers-vivre-familles-2736318.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 12:04:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Face à la situation socio-économique morose qui affecte certains secteurs d’activités, le monde des petits métiers fait son petit bonhomme de chemin. Ces petits particuliers sans grands moyens, font quotidiennement des pieds et des mains pour résister à la tempête économique qui souffle sur le pays. Pourquoi ces activités prospèrent-elles ? Que gagnent ceux qui les exercent et quelles sont les difficultés qu’ils rencontrent ? </em></strong>

<strong> </strong><em>"Il n’y a pas de sot métier"</em>, dit-on. Et cet adage semble être bien compris par les vendeurs  ambulants de café,  cireurs et autres laveurs de motos. Ali Diawara exerce depuis plus d’un an le métier de cireur. Entre les Klaxon des voitures et motos ou encore le brouhaha quotidien des piétons, il se  faufile et hèle  les passants pour leur proposer ses services.

Nullement découragé par le froid qui frappe de plein fouet Bamako ces temps-ci, il propose ses services à tout passant. Avec un sac poussiéreux, déchiré par endroits et rafistolé à la main, il use de ses moyens de fortune pour se faire entendre et s’attirer le regard de potentiels clients.

Il dit exercer cette activité de son  propre chef : <em>"Dès 7 h, je quitte la maison pour l’ACI-2000. Une fois là-bas, je commence par m’occuper des chaussures  de certains fonctionnaires au niveau de la Cité administrative, qui sont mes plus  fidèles clients. Une fois cette tâche terminée, je fais le tour des différents services environnants pour proposer mes services"</em>.

Les chaussures sont cirées moyennant 50 F CFA la paire. Ali Diawara, qui gagne en moyenne 1500 F CFA à 2000 F CFA ou plus quand il y a de l’affluence,  affirme également que c’est grâce à ce travail qu’il arrive à s’occuper de sa famille. <em>"Grâce à mes petites économies,  j’ai pu acheter deux bœufs que j’ai mis à la disposition de mon père au village"</em>, poursuit-il.

Issa est fleuriste depuis une vingtaine d’années. Marié et père de deux enfants, il affirme que ce métier nourrit son homme. <em>"Je ne me plains pas puisque j’arrive à joindre les deux bouts. La preuve ?  Pour disposer d’une fleur bien montée, il faut débourser au moins 5000 F CFA. Et les prix peuvent aller jusqu’à des centaines de mille, selon les besoins des consommateurs"</em>.

<em>"Il faut dire que le montage où la composition des fleurs n’est pas facile. Il faut avoir une certaine expérience pour le faire"</em>, raconte-t-il. <em>"Il y a des clients exigeants, qui aiment non seulement le travail bien fait, mais aussi présentent leurs modèles"</em>, ajoute-t-il.

Ndiaye qui est bijoutier, partage le même atelier que son compatriote  Guèye  qui, lui, est cordonnier. Ces deux  Sénégalais, installés depuis 2000 au Mali, ont toujours  le sourire aux lèvres car  leur atelier situé  à côté de la Grande mosquée de Bamako, ne désemplit pas. Avec beaucoup de doigté, Ndiaye arrive à satisfaire sa clientèle  qui se recrute dans la gent féminine.

Et cela se comprend aisément, puisqu’il vend des colliers en bois d’ébène, des pendentifs qu’il dit avoir fabriqués avec des défenses de phacochère et des boucles d’oreilles en  bronze.

<em>"C’est comme cela tout le temps. Les gens apprécient le travail bien fait. Et ce métier, je l’ai appris depuis mon jeune âge. Mes clientes qui sont pour la plupart des Européennes, viennent en prendre  en quantité pour aller les exposer en Europe"</em>.

Guèye, son jeune frère cordonnier, parlant de son chiffre d’affaires, nous a fait cette révélation  avec un large sourire.  <em>"Je peux  facilement livrer des marchandises d’une valeur de 200 000 à 300 000 F CFA au moins deux fois dans le mois à mes clients qui sont disséminés un peu partout sur le continent. C’est la preuve que ce métier nourrit son homme"</em>,  se réjouit-il.

Pour lui, les autorités devraient songer à élaborer des politiques pour les encadrer, les former davantage et les faire participer à l’économie nationale. Surtout qu’exercer dans l’informel n’est pas chose aisée.

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<strong>Assi de Diapé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion des verres consignés : Bramali lance son jeu capsule</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/promotion-verres-consignes-bramali-lance-jeu-capsule-2733646.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 05:08:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Société des brasseries du Mali (Bramali) a lancé ce 19 janvier sa promo intitulée "Concours jeu capsule" pour promouvoir ses produits en verre consigné.</strong>

La cérémonie de lancement, à Bamako, a regroupé les vendeurs détaillants, les grossistes et les consommateurs. Ce concours jeu capsule prendra fin jusqu’au 30 mars 2018. Ce jeu qui concerne les boissons en verres consignés a pour objectif de promouvoir ses produits en verre consigné.

Les produits concernés sont Coca-Cola, Fanta, Sprite, Djino Ananas, Djino Pomme et Djino Tonic. "Un jeu capsule en début d’année, c’est pour souhaiter une bonne année à nos consommateurs. A travers ce jeu, nous cherchons l’augmentation de vente des verres consignés qui sont en baisse depuis un certain temps sur le marché", a expliqué le directeur commercial et marketing de Bramali, Hyacinthe Amegnaglo.

Selon les responsables, les critères de cette année sont simples par rapport aux autres années. "Lors des jeux précédent, il fallait acheter plusieurs bouteilles, rassembler les capsules pour avoir la chance de gagner. Mais pour cette fois-ci, vous achetez juste une bouteille, vous soulevez  la capsule et gagnez le lot gravé à l’intérieur", a dévoilé M. Amegnaglo.

Les lots à gagner sont un véhicule de marque Renault Duster, 21 motos Jakarta, les t-shirts et les bons de carburant. Selon les organisateurs, les lieux d’échanges sont les distributeurs agréés de Bramali et les centres de distributions.

L’heureux gagnant du grand lot sera montré à tout le monde à travers l’organisation d’une fête dans un lieu public.

<strong>Moctar Dramane Koné, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali: conflit social inédit au sein de la société de gardiennage G4S</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/mali-conflit-social-inedit-sein-de-societe-de-gardiennage-g4s-2732585.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jan 2018 08:42:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, la société de gardiennage G4S, une de plus importante du pays va entamer une procédure de licenciement. La compagnie emploie 1500 personnes et pourrait licencier plus d'un tiers de ses effectifs pour faute grave. Les employés sont accusés d'avoir abandonné leurs postes. Les employés, eux, affirment avoir agi après un mot d'ordre de grève.</strong>

<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Les salariés de G4S ont une revendication principale : le versement d'une prime de risque de 40 000 francs CFA par mois. Ils estiment que la direction n'est pas ouverte au dialogue.

« <em>Ils ont toujours fermé les portes pour la négociation. C’est ça qui nous a poussés à aller en grève. Et n’avons rien fait, sauf observé le mot d’ordre de grève seulement. Tout ça, c’est pour décourager les gens qui réclament leurs droits</em> », estime Mamadou Sidibé, le secrétaire syndical CSTM pour la société G4S.

Pour appuyer leurs revendications, les salariés ont déposé plusieurs préavis de grève dont l'un courait du 31 décembre au 2 janvier 2018. Le problème, c'est qu'il n'était pas légal.

Cela a donc posé de gros problèmes à la société, explique Bertrand Duffaut, le responsable de G4S au Mali : « <em>Donc on a eu à constater que des maisons avaient été abandonnées, que des agents avaient quitté leur poste sans avertir le G4S, des clés ont été jetées, certains portails ont été fermés, d’autres pas du tout. On s’est retrouvé le premier soir avec 270 personnes ayant abandonné leur poste. On a quand même une responsabilité, en termes de sécurité, de nos clients</em> ».

Houday Ag Mohammed, le directeur de l'inspection du travail, confirme que la grève était illégale, car une procédure de conciliation était en cours. C'est ce que prévoit le Code du travail malien. Pour autant difficile de statuer rapidement sur cette situation que l'inspection du travail qualifie d'« <em>inédite et inconfortable</em> ». Les conclusions ne sont pas encore connues.

</div>
</section><section class="row"></section>
<div><section class="row key-figures-block">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12"><strong> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 16-01-2018</span> </strong></div>
</section></div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les responsables de la société QNET devant la presse : ‘’Nous voulons contribuer au développement du Mali’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/responsables-de-societe-qnet-devant-presse-voulons-contribuer-developpement-mali-2-2732305.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 09:07:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le lundi 8 janvier 2018, les responsables de la Société internationale de vente directe (QNET) étaient face à la presse à l’hôtel Radisson Blu de Bamako en vu d’aider les medias du Mali à mieux comprendre l’industrie de la vente directe et ses avantages pour l’économie locale. Ladite conférence de presse était animée par le patron de Qnet, David Sharma en présence des autres responsables de la société comme Clément Ahiman, Joseph Coboy, Muqtadir Suwani, Elaine Aisyah, du patron de l’agence du Mali, Yacouba Traoré.</p>
Dans une présentation faite par Clément Ahiman, il ressort que QNET est une société internationale de vente directe, constituée et établie à Hong Kong, où s'opère la vente de produits de qualité via son magasin en ligne à www.qnet.net depuis 1998 à travers des efforts d'entrepreneurs individuels en marketing de réseau, des Représentants Indépendants.

<em>« QNET est un membre reconnu de l'Association de la Vente Directe de Malaisie, l'Association de la Vente Directe de l'Indonésie, l'Association de la Vente Directe des Philippines et l'Association de la Vente Directe de Singapour, chacune de ces associations fait partie de la Fédération Mondiale des Associations de la Vente Directe (WFDSA</em>) », a-t-il dit.

A l’en croire, QNET a différents bureaux ainsi que des agents tiers dans plusieurs pays en Asie du Sud-Est, au Moyen-Orient, en Europe, en Asie Centrale et en Afrique. Pour sa part, Joseph Coboy a précisé que QNET propose une grande variété de produits de haute qualité allant des soins cosmétiques et des produits de nutrition aux bijoux et aux montres fabriquées en Suisse. En réponse aux questions des journalistes, le patron de Qnet, David Sharma a signalé qu’il y’a plus de 15 millions de représentants indépendants à travers le monde.

Accusé à tord ou à raison d’être une société d’escroquerie, le patron de Qnet David Sharma réfute l’accusation, avant de reconnaitre que la communication au sein de l’entreprise demeure un défi réel. Parlant du lien qu’existe entre l’honorable Amadou Thiam à la société Qnet, il a indiqué que l’honorable Thiam est juste un consultant de Qnet. Pour lui, l’affaire (brouille contre Qnet) de Fana sera totalement gérée, et des mesures, dit-il, seront prises contre les agents récalcitrants de Qnet.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Société QNET au Mali : Les responsables apportent des précisions</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/societe-qnet-mali-responsables-apportent-precisions-2732058.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 09:52:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Plusieurs responsables de la société QNET venus directement de Malaisie ont  séjourné à Bamako pour donner plus d’information aux Maliens sur le fonctionnement de la Société QNET qui est une société internationale de vente directe de produits via son magasin en ligne.</strong>

Au cours de cette visite au Mali, les responsables de la société  ont animé une conférence de presse, la semaine dernière à l’hôtel Radisson<strong>. </strong>Ladite conférence était animée par David Sharma, membre du conseil ;  Joseph Conboy, conseiller juridique ; Clément  Ahiman ; conseiller marketing et   Yacouba Traoré, agent de QNET Mali.

David Sharma, membre du conseil de QNET a déclaré que la Société QNET est une société internationale de vente directe, constituée et établie à Hong Kong, ou s’opère la vente de produits de qualité via son magasin en ligne  depuis 1998 à travers des efforts d'entrepreneurs individuels, en marketing de réseau, des représentants indépendants. Selon lui, tous les produits QNET sont proposés d’une manière exclusive et les produits sont livrés aux clients à partir de six (6) pôles internationaux en Malaisie, Turquie, Inde, les Etats-Unis d’Amérique et les Pays-Bas.

Aux dires de Sharma, la Malaisie abrite aussi le centre d’assistance mondial de QNET, au service de la clientèle en 12 langues du monde : « QNET est un membre reconnu de l’Association de la vente Directe de Malaisie, l'Association de la vente Directe de l’Indonésie, l'Association de la vente Directe des Philippines et l'Association de la vente Directe de Singapour.  Chacune de ces associations fait partie de la fédération mondiale des associations de la vente directe (WFDSAL). L'admission au sein de l'une des Associations susmentionnées est soumise à un processus intense d'examen des candidatures dans lequel le programme de rémunération de QNET, ses politiques et ses procédures, les modalités et les conditions générales ont été (et continuent à l’être) rigoureusement analysés et approuvés comme étant équitables, éthiques et professionnels. QNET a différents bureaux ainsi que des agents tiers dans plusieurs pays en Asie du Sud-Est, au Moyen-Orient, en Europe, en Asie Centrale et en Afrique ».

Par contre, concernant l’autorisation de travail délivrée par les autorités maliennes, le prix élevé  et la mauvaise qualité de certains produits vendus par les représentants indépendants de la société QNET au Mali, les réponses données par les responsables n’ont pas été à la hauteur. Selon le conseiller juridique de QNET, Joseph Conboy, la société ne dispose pas d’autorisation de travail délivrée par les autorités maliennes car c’est une société qui est régit par la loi de E-commerce. Une convention qui donne la possibilité à l’entreprise de travailler n’ importe où dans le monde.

Pour le prix élevé et la mauvaise qualité de certains produits de QNET, les responsables  n’ont pas pu édifier la presse sur cette question. En un mot, les clients sont toujours perdants dans cette affaire. Concernant les fraudes et autres comportements malveillants d’un représentant indépendant, les responsables ont déclaré que la société QNET n’est pas du tout responsable du désagrément. Donc aucune garantie rassurant les clients n’a été donnée lors de cette conférence de presse.

Avec de telles réponses, les responsables de QNET viennent de confirmer tout le mal que les populations maliennes pensent d’eux. Pour bon nombre de Maliens aujourd’hui, cette société est purement et simplement une société d’arnaque et d’appauvrissement des citoyens. Les  produits sont chers et ne sont pas adaptés à nos besoins. En cas de problème, le client est toujours perdant car, la société elle-même n’est pas prête à s’assumer en remboursant la somme payée.

<strong>Diamouténé, Stagiaire</strong><div style="overflow:hidden;height:1px">

<p>
<b>
<a href="http://www.itexam-online.com/">http://www.itexam-online.com/</a>
<a href="http://www.passexamvce.com/">http://www.passexamvce.com/</a>
<a href="http://www.itcert-online.com/">http://www.itcert-online.com/</a>
<a href="http://www.itexam-online.com/SY0-401.html">sy0-401</a>
<a href="http://www.itexam-online.com/70-347.html">70-347 exam questions</a>
<a href="http://www.itcert-online.com/300-135.html">300-135 dumps pdf</a>
<a href="http://www.itcert-online.com/1Z0-808.html">1z0-808 practice test</a>
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<title>Société « les assurances bleues » : Un ambitieux budget de 6 milliards prévu en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/societe-assurances-bleues-ambitieux-budget-de-6-milliards-prevu-2018-2732045.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 05:33:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les signaux sont au vert au niveau de la société les Assurances bleues. A la suite du conseil d’administration, les administrateurs ont décidé de tabler plus haut pour satisfaire les clients. La société prévoit environ 6 milliards de FCFA de budget et  2 milliards de FCFA pour l’indemnisation des  sinistrés en 2018 contre une somme d’un milliard 500 millions payés aux clients en 2017.</strong>

La société les assurances bleues a tenu sa session budgétaire du conseil d’administration mi-décembre 2017 dans les locaux de la structure. C’était en présence de Mamadou Sinsé Coulibaly, président du conseil d’administration et Léopold Keita, Directeur Général de la société les Assurances bleues.

Cette session, les administrateurs ont examiné et adopté les trois (3) points inscrits à l’ordre du jour, notamment le point d’exécution du budget 2017 ; les prévisions budgétaires pour l’exercice  2018 et les divers.

Concernant  l’exercice 2017 de la société,  les résultats sont  globalement  satisfaisants concernant l’exercice 2017,  les signaux sont au vert a précisé  Karim Sanogo, directeur audit interne. Selon lui, ces bons résultats sont rendus possible grâceau développement de la structure interne au niveau commercial ; le développement des souscriptions directes  à travers les bureaux directs de souscriptions et le dynamisme interne. Un dynamisme qui a été mis en place depuis 2012. Selon lui, ce dynamisme commence à porter fruit avec une réorganisation interne et une politique interne.

Pour récompenser les sinistrés, la société a payé en 2017 une somme d’un milliard 500 millions  de FCFA aux victimes.

Concernant les perspectives, la société prévoit un ambitieux  budget  de  6 milliards de FCFA de budget et  2 milliards de FCFA pour l’indemnisation des  sinistrés en 2018.  Pour atteindre cet objectif, La société a déjà mis en place des moyens notamment le développement interne à travers la direction commerciale ; la motivation du personnel ; diversification du portefeuille.

L’occasion était aussi bonne pour Sanogo d’énumérer certaines difficultés dont la société fait face. Selon lui, la difficulté principale se situe au niveau du marché ou il y a la crédibilité de la société : « Les tarifs ne sont pas correctement appliqués sur le marché. Certaines sociétés s’adonnent à des pratiques anticoncurrentielles sur le marché. Ces compagnies cassent des prix selon leur choix. Il y a souvent des réductions commerciales souvent accordés et qui dépassent 50 à 60%, chose qui n’est pas autorisée. Il y a un tarif minimal qui est la et qu’on doit respecter. Mais malheureusement certaines compagnies n’appliquent pas ça »

Les assurances bleues, première société d’assurance au Mali, est une société détenue à 100% par des investisseurs privés de référence, dotée d’un capital de 3 383 897 675 FCFA. Elle est aussi une entreprise citoyenne avec une grande capacité financière et une équipe de professionnels dynamiques au service des clients.

Les assurances bleues  proposent aux clients des produits sur mesure et adaptés à leurs besoins notamment l’assurance santé, l’assurance responsabilité civile, l’assurance risques techniques, l’assurance multi-risques, l’assurance individuel (accident corporel), l’assurance transport de marchandises, l’assurance assistance de voyage et l’assurance auto et moto.

<strong>Wassolo </strong><div style="overflow:hidden;height:1px">

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<title>Les responsables de la société QNET devant la presse : ‘’Nous voulons contribuer au développement du Mali’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/responsables-de-societe-qnet-devant-presse-voulons-contribuer-developpement-mali-2731870.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 00:24:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 8 janvier 2018, les responsables de la Société internationale de vente directe (QNET) étaient face à la presse à l’hôtel Radisson Blu de Bamako en vu d’aider les medias du Mali à mieux comprendre l’industrie de la vente directe et ses avantages pour  l’économie locale. Ladite conférence de presse était animée par le patron de Qnet, David Sharma en présence des autres responsables de la société comme Clément Ahiman, Joseph Coboy, Muqtadir Suwani, Elaine Aisyah, du patron de l’agence du Mali, Yacouba Traoré.</strong>

Dans une présentation faite par Clément Ahiman, il ressort que QNET est une société internationale de vente directe, constituée et établie à Hong Kong, où s'opère la vente de produits de qualité via son magasin en ligne à www.qnet.net depuis 1998 à travers des efforts d'entrepreneurs individuels en marketing de réseau, des Représentants Indépendants. <em>« QNET est un membre reconnu de l'Association de la Vente Directe de Malaisie, l'Association de la Vente Directe de l'Indonésie, l'Association de la Vente Directe des Philippines et l'Association de la Vente Directe de Singapour, chacune de ces associations fait partie de la Fédération Mondiale des Associations de la Vente Directe (WFDSA</em>) », a-t-il dit. A l’en croire, QNET a différents bureaux ainsi que des agents tiers dans plusieurs pays en Asie du Sud-Est, au Moyen-Orient, en Europe, en Asie Centrale et en Afrique. Pour sa part, Joseph Coboy a précisé que QNET propose une grande variété de produits de haute qualité allant des soins cosmétiques et des produits de nutrition aux bijoux et aux montres fabriquées en Suisse. En réponse aux questions des journalistes, le patron de Qnet, David Sharma a signalé qu’il y’a plus de 15 millions de représentants indépendants à travers le monde. Accusé à tord ou à raison d’être une société d’escroquerie, le patron de Qnet David Sharma réfute l’accusation, avant de reconnaitre que la communication au sein de l’entreprise demeure un  défi réel. Parlant du lien qu’existe entre l’honorable Amadou Thiam à la société Qnet, il a indiqué que l’honorable Thiam est juste un consultant de Qnet. Pour lui, l’affaire (brouille contre Qnet) de Fana sera totalement gérée, et des mesures, dit-il, seront prises contre les agents récalcitrants de Qnet.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire somilo&#45;entreprise DIAL BTP : Aliou Diallo attend toujours d’être remis dans ses droits</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/affaire-somilo-entreprise-dial-btp-aliou-diallo-attend-toujours-detre-remis-droits-2728465.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Dec 2017 06:39:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’entreprise Dial BTP risque d’aller en faillite si les autorités ne réagissent pas tôt. Cette entreprise malienne dirigée par Aliou Diallo a vu son matériel  acheté avec la société BCM confisqué en plein jour par la société minière de Loulo (Somilo-sa). Malgré les décisions judiciaires, le Pdg de Dial BTP attend toujours d’être remis dans ses droits. </strong>

Selon le directeur général de Dial BTP, une société sous-traitante de Somilo dénommée BCM en fin de contrat avec la société minière a décidé de vendre son matériel (ferraille). C’est ainsi qu’un appel d’offre a été lancé par BCM.  L’entreprise Dial BTP ayant appris l’information, a  postulé et enlevé le marché. Le marché a été conclu entre les deux parties pour un montant de 22 millions de F CFA.

A en croire le directeur général de Dial BTP, après avoir enlevé le marché, certains responsables de Somilo-sa notamment son directeur général Siaka Berthé et l’ancien directeur du département de l’environnement Diakaridia Koné sont venus à sa rencontre pour lui demander de vendre les ferrailles à un certain Diawara. Chose que le directeur de l’entreprise Dial BTP a accepté. Mais faute d’entente autour du prix, le marché a été annulé. C’est ainsi que le directeur général de Somilo-sa Siaka Berthé et autres ont retiré et vendu les ferrailles au sieur Diawara au grand dam d’Aliou Diallo. Et dès lors, ce fut le début d’un feuilleton judiciaire depuis 2013 jusqu’à nos jours.

Faut-il le souligner, depuis le début de ce marathon judiciaire, l’entreprise Dial BTP a perdu tous ses contrats avec la société minière et ses factures ont été bloquées. Sérieusement secouée par ce procès interminable, l’entreprise, qui employait une soixantaine de personnes est au bord de la faillite et en passe de perdre ses employés. Un dégât que le Pdg de Dial BTP estime à près de 7 milliards de F CFA. « Aujourd’hui, toutes mes machines sont aux arrêts », a déclaré Aliou Diallo. Très affecté par cette situation, le Pdg de Dial BTP demande  à être remis dans ses droits, injustement confisqués par des responsables de Somilo-sa.

Pire encore, l’ancien directeur du département de l’environnement Diakaridia Koné a fuit Djidjan pour aller s’installer à Fadougou où il est en train de causer encore de misère à Aliou Diallo. Comme pour dire que dans ce pays, Somilo n’a peur de rien, même les plus hautes autorités.

<strong>Fombus</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création d’entreprise : Le groupe Zabbaan Holding ouvre ses portes au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/creation-dentreprise-groupe-zabbaan-holding-ouvre-portes-mali-2726687.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 00:30:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le groupe Zabbaan Holding du Mali a procédé, le vendredi 15 décembre 2017 à Sébénicoro, au lancement officiel ses activités. La cérémonie de lancement a été présidée par le ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim. Il avait à ses côtés  M. Alkassoum Maiga, représentant du maire de la C IV, M. David Sadoulet, chargé des affaires à l’ambassade de France au Mali, Mme  Aïssata Diakité, directrice générale et fondatrice de la Société Agroalimentaire Equitable Zabbaan Holding au Mali. </em></strong>

Ont également pris part à cette importante activité, les entreprises partenaires du groupe Zabbaan (Mali-France) à savoir : APEJ, Fonds de Garantie et BIM.sa, API Diaspora –entrepreneurship et campus France. Le lancement était couplé avec la journée, portes ouvertes  de la société  Zabbaan Holding. La société agroalimentaire Zabbaan évolue dans le domaine de la transformation des produits agricoles en jus. Elle produit 4 mille bouteilles par heures et a, aujourd’hui, à son compte dix gammes. Les dix gammes de la société  Zabbaan sont : le Guerrier, le Comte, le Duc, le prince, le Roi, la Reine, la Princesse, la Duchesse, la Comtesse et la guerrière. Les produits sont 100% naturels et chaque gamme de ses produits a une couleur. La bouteille de jus de la société Zabbaan coûte 500 F CFA. Les produits sont disponibles dans  les supermarchés, les alimentations, les restaurants, les bars, les hôtels et les stations Total. Comme perspective, elle entend  faire une vente en ligne sur le site : <a href="http://www.zabbaan.com">www.zabbaan.com</a>, diminuer  le prix et faire  aussi des jus pour les enfants à un prix de 100 F CFA.

Dans sa prise de parole, le ministre Mohamed Ali a fait savoir qu’il est comblé de voir tous les jours une nouvelle usine, une unité de production qui émerge dans notre pays. Il a ajouté que sa joie est d’autant plus immense quand c’est une jeune femme qui s’investit dans le développement du Mali. Cette entreprise est un beau modèle pour ce pays, pour sa jeunesse et pour le gouvernement. Ce qui augure de l’espoir quand on sait que la jeunesse et les femmes sont le fer de lance de toute économie.

Le ministre en chargé du Développement industriel a poursuivi en disant que le Mali dispose d’énormes potentiels en ressources naturelles, lui permettant de faire une transition vers l’industrialisation. Parmi les secteurs porteurs, dira Ag Ibrahim, l’accent est mis sur les transformations agroalimentaires et le coton, le développement des abattoirs pour exportation de la viande et la tannerie industrielle. Pour répondre à ces enjeux, le gouvernement a entrepris un certain nombre de réformes pour améliorer le climat des affaires en matière de commande publique, de programme de restructuration, de mise à niveau des entreprises, d’incubateurs et d’aménagement des zones industrielles.

Quant à la directrice Aïssata Diakité, comblée de joie, elle a salué et remercié l’assistance et les partenaires avant dire que sa société a emporté 11 prix à l’international. Aux dires de Aïssata Diakité, le projet a été bâti sur un double concept : valoriser les produits locaux à forte valeur ajoutée et engendrer un commerce durable et équitable avec le monde agricole ; concevoir des recettes originales, authentiques et nutritionnelle. Elle a ajouté : «  nous allons lancer une gamme de sirops et confitures. Et tous les ans, à partir de 2018, nous nous engageons à mettre une nouvelle gamme alimentaire de grande qualité sur le marché. Notre objectif, dira la fondatrice de Zabbaan holding, est d’être le leader des expériences gustatives premium de grande qualité en Afrique et de lancer des marques alimentaires équitables à l’international.

Selon elle, l’investissement a coûté plus de 300 millions de F CFA. L’entreprise emploie une cinquantaine de travailleurs dont 30 femmes. La société Zabbaan collabore avec 3 mille agricultures.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<strong>                                                                                                                    </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chantiers de Kourouba : Le coordonnateur du PDI&#45;BS recommande…</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/chantiers-de-kourouba-coordonnateur-pdi-bs-recommande-2716992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/chantiers-de-kourouba-coordonnateur-pdi-bs-recommande-2716992.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 09:03:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi 6 décembre 2017, le coordonnateur du PDI et ses éléments ont visité les chantiers de Kourouba. Le constat est que l’écart d’avance des travaux est réduit après un mois de reprise par rapport à la date d’arrêt. Résultat qui a suscité des recommandations fortes du doyen Soumaïla Samaké.</strong>

Un mois après la reprise des travaux, l’entreprise se réveille lentement sur le chantier de Kourouba. Force est de reconnaître que l’avance des travaux à la date d’arrêt des travaux est réduite à la reprise. Malgré les difficultés d’accélération au redémarrage, l’état d’exécution est de 63 % pour un délai consommé de 57 %, soit une avance de 6 %.

Ce résultat a permis au coordonnateur Soumaïla Samaké de recommander à l’entreprise, Agetier, le maître d’ouvrage des travaux et les responsables locales, de redoubler d’effort pour changer ce rythme de travail ; la production d’un plan détaillé sur l’acheminement et le montage des clapets.

L’occasion était bonne pour lui d’exiger le port des casques, des chemises et des bottes pour la sécurité des travailleurs. L’entreprise a assuré que les clapets seront acheminés à destination bientôt et a promis de rendre l’ouvrage avant le délai. M. Samaké n’a pas manqué de rappeler que c’est à l’heure du bilan qu’on pourra se prononcer sur la question de satisfaction.

<strong>Digues de protection</strong>

La mission a aussi visité des digues de protection réalisées par le PDI-BS. Aux dires de M. Samaké, ces digues de protection servent à protéger le village de Kourouba contre d’éventuelles inondations, mais aussi permettront à la population de faire des cultures de riz en submersion contrôlé sur une superficie de 500 hectares. En plus des digues de protection, le programme est en train de réaliser un dispositif pour dégager des eaux du village de Kourouba.

<strong>Le Programme de gestion environnementale et social PGES</strong>

Le PDI-BS, dans le cadre du PGES, a réhabilité un périmètre maraîcher à Kourouba à travers la construction d’un forage et d’un château. Ce périmètre d’un hectare va permettre au groupement féminin du village de lutter contre la malnutrition et de réaliser des profits. Nous signalons la construction d’un centre de santé communautaire ainsi que la clôture de l’école du village.

Etaient présents à la visite : Lassana Touré, spécialiste en irrigation et des grands travaux, Cheick Diallo, comptable, Oumar Korkosse, chargé à la communication, Amadou Souaré, coordonnateur local de Sélingué, et Arouna Traoré, chargé des infrastructures.

<strong>Korkosse PDI-BS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5ème édition du baromètre de conjoncture des entreprises du Mali :  Les perceptions sur l’environnement des affaires de 162 entreprises collectées</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/5eme-edition-barometre-de-conjoncture-entreprises-mali-perceptions-lenvironnement-affaires-de-162-entreprises-collectees-2709822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Dec 2017 10:23:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil national du patronat du Mali (Cnpm) vient de présenter le baromètre de conjoncture des entreprises du Mali, 5ème édition. La cérémonie présidée par le président du Cnpm, Mamadou Sinsy Coulibaly, le jeudi 30 novembre 2017, au siège de l’institution, a regroupé plusieurs chefs d’entreprises. </strong>

Le baromètre de conjoncture des entreprises du Mali est une initiative du Cnpm, qui vise à identifier le point de vue des chefs d’entreprises sur le climat dans lequel leurs affaires se créent et se développent. Les perceptions du secteur privé sur l’environnement des affaires ont été collectées dans le rapport de cette édition auprès des dirigeants de 162 entreprises du Mali.

Les entreprises concernées opèrent dans les secteurs de la transformation industrielle, des services et de l’agriculture. En termes d’envergure, 57% des entreprises interrogées sont des petites et moyennes entreprises et les tiers sont des grandes entreprises. L’étude a été menée par l’institut africain de l’entreprise.

Dans le rapport de ce baromètre de conjoncture des entreprises du Mali, édition 2017, on note les performances majeures réalisées en 2016. À cet effet, la situation économique des entreprises semble en perte de vitesse, alors que des signes d’espoir étaient présents l’année précédente. En dehors des très grandes entreprises, on trouve à peine plus de la moitié des entreprises des autres catégories à réaliser les performances en termes de chiffres d’affaires, de marges et d’investissement.

En termes de chiffres d’affaires, les 162 entreprises ayant répondu à cette question, ont réalisé 712 milliards de Fcfa en 2016 dont 69% réalisés par les très grandes entreprises. Au sujet de l’emploi, les entreprises de l’échantillon totalisent 13.179 emplois permanents dont 71% pour les industries. Cet échantillon d’entreprises a également investi 199 milliards de Fcfa. On note dans ce baromètre de conjoncture des entreprises du Mali que les 162 entreprises ayant répondu à la question détiennent 15,6 milliards de créances sur l’Etat.

Dans une interview que le président du Cnpm a bien voulu nous accorder, il fait le constat que cette édition 2017 du baromètre de conjoncture des entreprises du Mali est liée à l’aspect du service public.  D’autant que, selon lui, l’Etat a produit et distribué des marchands et non marchands.

En ce qui concerne cet aspect, Mamadou Sinsy Coulibaly a indiqué que les structures privées ne sont impliquées ni dans la production, ni la distribution des services. C’est pourquoi il propose l’ouverture d’un débat entre la sphère publique, le secteur privé et la société civile pour avoir le maximum de transparence possible dans la distribution, la production et dans la gestion des services régaliens de l’Etat.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baromètre de conjecture des entreprises du Mali : « La prise en compte des attentes majeures des entreprises par l’Etat demeurent un peu inassouvies »</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/barometre-de-conjecture-entreprises-mali-prise-compte-attentes-majeures-entreprises-letat-demeurent-inassouvies-2707802.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/barometre-de-conjecture-entreprises-mali-prise-compte-attentes-majeures-entreprises-letat-demeurent-inassouvies-2707802.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="95725" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Dec 2017 00:01:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> Le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) a présenté le jeudi 30 novembre 2017, la cinquième édition du baromètre de conjecture des entreprises au Mali. C’était au siège du patronat en présence de plusieurs chefs d’entreprises. </strong>

Cette dernière édition du baromètre a été présentée par Doha Tidiane Ba. En prélude de sa présentation, Doha Tiadine Ba a fait savoir que l’objectif du baromètre est d’identifier le point de vue des chefs d’entreprises sur le climat des affaires au Mali et repérer les évolutions de leurs perceptions. De même, il a expliqué que l’avantage de ce baromètre  est qu’il permet de voir si le climat s’améliore après des enquêtes. Il soulignera que le présent baromètre est le résultat de plusieurs enquêtes menées auprès de 162  entreprises essentiellement maliennes cette année,. Plus loin, il dira que l’ouvrage en question s’intéresse d’abord sur la performance des entreprises, les perceptions sur les marchés et sur les infrastructures de bases. En ce sens, il a déclaré qu’on remarque que les couts sont toujours peu adaptés  aux moyens des entreprises  et que les infrastructures sont encore insuffisantes et insatisfaisantes pour les entreprises. Aussi, qu’il y’a peu d’amélioration dans la dynamique concurrentielle. Au niveau des perceptions de l’environnement réglementaire et institutionnel, il a noté que les lois et règlements sont peu adaptés aux entreprises maliennes. Concernant  la prise en compte des attentes des entreprises par l’Etat, le conférencier dira que la prise en compte des attentes majeures demeurent un peu inassouvies, et les éléments pour une politique visant améliorer le climat des affaires au Mali, notamment le défi d’avoir une ingénierie d’appui qui met l’accent sur l’offre de service centré sur l’entreprise. Parlant des entreprises qui ont fait l’objet de cette enquête en termes d’activités, il a souligné que parmi les 162 entreprises,  60% sont des entreprises industrielles, 33% sont des entreprises de service et 7% sont dans le secteur agricole.

Pour le Président du CNPM, Mamadou Synsi Coulibaly, le constat qu’il a eu à faire lors de cette présentation du baromètre est qu’il est lié à deux aspects. Selon lui, l’Etat produit et distribue des services marchands ou non marchands. S’exprimant sur la distribution ou la production des services, il a indiqué que les structures ne sont pas impliquées. Selon lui, il faudrait à un moment donné qu’ils arrivent à ouvrir un débat entre le public, le secteur privé et  la société civile pour avoir le maximum de transparence possible dans la distribution, la production et dans la gestion des services régaliens de l’Etat. « <em>Tant qu’on ne s’assoit pas pour amener le dialogue, pour que tout le monde joue sa partition, je pense que cela va toujours poser des problèmes </em>», a-t-il précisé. Plus loin, il a souligné qu’il faudrait que le pouvoir public et la société  s’intéressent à ce document, de le lire afin de s’approcher les uns des autres pour voir où est-ce qu’on peut faire des performances et ou est-ce qu’il ya lieu de faire des améliorations. « <em>On a besoin les uns des autres, nous vivons dans un environnement de géopolitique, il faudrait que les trois composantes de la société malienne se mettent ensemble pour voir comment les trois parties peuvent utiliser ce document  afin de pouvoir l’améliorer pour les autres années à partir de 2018</em> », a conclu le Président  du Conseil National du Patronat du Mali.

A noter que le baromètre de conjecture des entreprises du Mali est une initiative du CNPM, et le document  reste une référence pour les acteurs du secteur privé. Il est également le résultat d’un diagnostic fiable du monde des affaires, à la disposition des pouvoirs publics et autres partenaires pour ajuster les différentes mesures prises en vue de l’amélioration des affaires au Mali.

<strong>Ousmane Baba Dramé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion du secteur privé : Une aubaine pour la croissance au Mali !</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/promotion-secteur-prive-aubaine-croissance-mali-2705932.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Dec 2017 00:53:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il n’est de secret pour personne que le secteur privé constitue un levier essentiel pour surmonter les défis à la croissance nationale et à la lutte  contre la pauvreté. Les responsables du Patronat malien pensent que le secteur privé doit profiter des opportunités du contexte actuel, telle que la présence de la force étrangère. </strong>

Pour certains, le secteur privé constitue un levier essentiel pour surmonter les défis à la croissance nationale et à la lutte  contre la pauvreté. Vu son apport sur la croissance nationale, ils affirment que, bien plus qu’une capacité de résilience face à  la crise, le secteur privé  a su tiré son épingle dans ce climat sécuritaire fragile au Mali  à  travers une politique dotée d’une vision stratégique.  Laquelle gagnerait à être soutenue et entretenue pour plus de secteur privé. C’est pour cela que celle-ci est au cœur de l’action du Patronat Malien. Mieux, pour celui-ci, le secteur privé doit profiter des opportunités du contexte actuel, telle que la présence de la force étrangère.

Tenez, après lecture d’une  interview parue dans Jeune Afrique, spécial consacré  au Mali, un journaliste boude en affirmant que le haricot lui était monté à sa tête au moment de sa réalisation. Sinon, comment, continue-t-il, le Patron des patrons maliens, peut –il bénir la présence de la  force étrangère quand il soutient que « en fait, notre pays profite de l’économie militaire. Les soldats étrangers sont des consommateurs et, dans une certaine mesure, remplacent les touristes d’hier». Du haricot, bien peut-être. Sauf que l’engagement pour le secteur privé de  Mamadou S Coulibaly, Patron des patrons maliens, n’est plus à démontrer. Pour lui  et  face au contexte, trois challenges s’offrent pour le Mali en ce qui concerne le secteur privé.

Vaincre sinon d’éradiquer l’insécurité pour sécuriser l’investissement au Mali. Un challenge ou plutôt un défi pour les Politiques, croit-il- savoir. Promouvoir et développer le secteur privé pour plus de bien être au Mali, une mission à leur portée,  eux, les professionnels de ce secteur, affirme-t-il. Ou  alors, accompagner un pays  le Mali dans sa disparition inévitable, conclu-t-il. Un constat amer mais qui peut déclencher  cette prise de conscience collective pour le devenir du Mali.

On peut volontiers souhaiter que Klédu Coulou, son nom populaire, qui le différencie de ses homonymes, se fourvoie sur le dernier point de son appréciation, mais on aura tort de ne pas lui accorder du crédit et cela pour les raisons suivantes.

Réputé d’être un homme qui prend peu ou pas tout de gant pour dire ce qu’il pense,  l’homme est reconnu et apprécié surtout pour son sens des affaires, donc sa capacité d’analyse. Toujours à une avance de 100 mètres devant ses concitoyens, par son sens d’anticipation, presque pionnier dans les domaines où il opère,  il est à la fois un expert et un professionnel de  ce secteur. Son avis vaut son pesant d’or.

Ensuite, capitaine d’industries, il sait mieux que quiconque, que tout contexte possède un facteur  positif qu’il faut être capable  d’identifier en vue d’en profiter. Son secteur, le privé au Mali,  regorge des entreprises dont les produits ou services doivent avoir un débouché pour assurer un fonctionnement, produire plus pour contribuer plus à la croissance économique et, si possible  recruter  pour absorber autant que ce  peut, le chômage. Pour certains du reste, la même force étrangère au Mali, recrute plus la fonction publique.  De quoi lui conforter.

Enfin à la tête du Conseil national du Patronat du Mali (CNPM), il ambitionne de porter haut ce secteur. Et, sous son impulsion,  bien plus qu’un effet à la mode, booster le secteur privé au Mali est au centre des priorités du CNPM. Une promotion du secteur privée, dotée d’une vision, portée par une politique  établie sur un agenda,  mis en œuvre par un  plan stratégique 2015-2020.

<strong>La stratégie de promotion du secteur privé dans les années à venir </strong>

Six axes stratégiques sont  retenus au niveau du Patronat pour que  le secteur privé soit le gros contributeur de la croissance nationale. L’augmentation sensible de l’investissement direct Etranger dans le capital des entreprises au Mali et l’amélioration de la profitabilité du capital investi, constituent le premier axe stratégique dont l’objectif est de contribuer à un environnement des affaires plus favorable à la compétitive des entreprises.

Le second axe stratégique instaure le dialogue par la collaboration pour le développement des entreprises. Il s’agit  bien  ici, à ne pas en douter, d’instaurer  et entretenir ce partenariat public-privé dans un cadre de respect mutuel afin que le secteur privé retrouve sa place dans l’Agenda public.

La promotion de la création d’entreprise est au cœur de la vision stratégique du CNPM, tout comme la participation des entreprises au développement local. Deux axes qui visent la promotion des jeunes et de celle des communautés rurales notamment les femmes. Une démarche qui devra à aboutir à l’émergence de grand groupes nationaux atour des niches d’opportunités, à l’accompagnement des jeunes porteurs de projets et au renforcement du secteur privé à l’échelle locale, comme une alternative à la lutte contre le chômage.

Les patrons au Mali, pour faire bouger les lignes du secteur privé, doivent surtout eux-mêmes bougé,  par  un certain renouveau  au sein du CNPM. Ils doivent être au-devant de la scène, plus visible, convaincus que la promotion du secteur privé dans un pays en post conflit, demande plus d’agressivité  sur tous les fronts. D’où cette impérieuse nécessité de redynamiser le CNPM, un axe majeur de la vision stratégique.  En cela, Klédu Coulou, ses hommes de Patrons et leur bureau de CNPM, devront revêtir ce manteau de chasse, de management pro actif sur le terrain du secteur privé.

Dans son rôle de catalyseur du secteur privé, le CNPM contribue au développement du pays, appuie la croissance du pays et joue sa partition dans le chômage des jeunes. Il  est  un vecteur de promotion du climat des affaires au Mali à l’extérieur, participant ainsi à l’amélioration de l’image du Mali.

A son terme, le plan  stratégique devra aboutir à cela. Ainsi, la  prédilection du Patron des Patrons au Mali, à savoir, accompagner le Mali dans sa disparition inévitable, n’aura finalement pas  lieu. On dira alors que, oui, le secteur privé  constitue un atout.

<strong>IMG, Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée générale de l’Alliance du secteur privé pour la promotion de la santé au Mali : Dr. Karamoko Nimaga élu à la tête d’un nouveau bureau de neuf membres</title>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:27:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Escale Gourmande de Bamako a abrité, du 23 au 24 novembre 2017, l’Assemblée générale de l’ASP/PSM (Alliance du secteur privé pour la promotion de la santé au Mali). L’exercice qui a duré deux jours a permis notamment de présenter le bilan de l’Alliance, d’élire un nouveau bureau en vue d’insuffler une nouvelle dynamique à ses actions et de dégager un nouveau plan d’actions 2018. A l’issue des travaux, Dr. Karamoko Nimaga a été élu à la tête d’un nouveau bureau de neuf membres pour relever le défi du renforcement du partenariat public-privé.</strong>

La rencontre était présidée par le représentant du ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Dr. Adama Diakité en présence du représentant de HIA (Initiative santé en Afrique) et non moins responsable du programme pour la santé de la Banque mondiale, Dr. Ousmane D. Haïdara et des membres de l’Alliance. Dans son discours, Dr. Karamoko Nimaga a tout d’abord rappelé que le système de santé malien a profondément évolué depuis le milieu des années 1980 sous l’effet conjugué de la libéralisation de l’exercice privé des  professions sanitaires en 1985 et de la mise en œuvre en 1990 de l’initiative de Bamako. Toute chose qui a contribué à la création d’un secteur privé commercial dans les différentes filières (soins, formation, médicaments) et la création des Centres de santé communautaire. Selon lui, les recommandations de l’atelier de Sélingué sur l’harmonisation de la médicalisation du 1<sup>er</sup> échelon et la relance du partenariat public privé financé par la Banque Mondiale ont permis de mettre en place, le 20 février 2014, de l’ASP-PSM composée de 15 associations membres. Pour Dr. Nimaga, l’ASP/PSM a pour missions entre autres de faire davantage connaitre les contributions positives du secteur privé sur la santé, de rendre chaque acteur responsable et assurer un suivi de cette responsabilité. A l’en croire, les objectifs de l’Alliance  sont notamment de sensibiliser les différents acteurs sur la contribution positive du secteur privé à l’amélioration de l’accessibilité et de la qualité des soins ; de promouvoir la communication au sein de l’alliance ; contribuer à rendre opérationnel un cadre de partenariat et d’échanges entre le secteur privé et les autorités en charge du secteur de la santé ; de renforcer le rôle du secteur privé dans l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques socio-sanitaires. Cependant, il convient de noter que l’ASP-PSM fait face à certaines difficultés qui l’entravent dans ses missions : « <em>le décret de création du comité de dialogue et de concertation public-privé toujours en souffrance au MSHP, la non signature du mémorandum d’entente MSHP-PSM, le manque de siège de l’Alliance, le manque de financement pour le fonctionnement et la mise en œuvre du plan d’action de l’Alliance, le besoin de renforcement de capacités en PPP des membres de l’Alliance.</em> » a-t-il dit. Pour sa part, le représentant de HIA (Initiative santé en Afrique) et non moins responsable du programme pour la santé de la Banque mondiale, Dr. Ousmane D. Haïdara a indiqué que la présente Assemblée représente pour le groupe de la Banque Mondiale constitue un aboutissement des actions que la Banque mondiale apporte au Gouvernement en matière de politique et de règlementation enfin de permettre d’entreprendre des réformes essentielles et de créer un environnement propice au dialogue entre le secteur public et privé de la santé. De son côté, le représentant du ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Dr. Adama Diakité a rappelé l’importance du partenariat public-privé dans la réforme du secteur de la santé pour rapprocher des soins de qualité aux populations. « <em>Le secteur public seul ne peut résoudre le problème de la santé. Donc, il faut renforcer le dialogue entre le secteur public et le secteur privé </em>», a-t-il dit.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entreprises chinoises et libanaises au Mali : L’enfer des employés</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/entreprises-chinoises-libanaises-mali-lenfer-employes-2697542.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Nov 2017 06:08:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, travailler pour une entreprise privée est une épreuve à part surtout pour ceux qui évoluent dans les entreprises étrangères telles que chinoises et libanaises. Généralement commerciales à but lucratif, travailler dans ces entreprises au Mali est un véritable casse-tête pour les employés.</strong>

"Le travail assure l’indépendance", a-t-on l’habitude de dire mais au Mali, tout le contraire existe notamment pour ceux qui travaillent dans les entreprises chinoises et libanaises. En fait, dans ces entreprises, les travailleurs vivent le véritable enfer : bas salaire, non-paiement, non-respect du temps de travail, manque de considération… Bref, tout est réuni pour que l’employé dépende éternellement de son employeur.

M. Diané a travaillé pour une alimentation libanaise pendant près de trois ans avant de rejoindre une société de gardiennage. Pour lui, l’aventure a été plus qu’un véritable calvaire : "C’est vrai, même aujourd’hui les choses ne sont pas assez aisées mais par rapport à l’alimentation où je travaillais, il y a eu vraiment une grande différence. Là-bas (alimentation) j’arrivais à peine à assurer mes  frais de carburant et je continuais à le faire parce que je ne pouvais pas rester en famille sans rien faire mais honnêtement je ne gagnais rien. Je mangeais en famille et la plupart de mes besoins étaient assurés par ma grande-sœur qui vit à l’extérieur", témoigne-t-il.

Tout comme Diané, O. Dembélé est serveur dans un bar-restaurant à Bamako. C’est une entreprise chinoise qui l’emploie depuis un an. Pour M. Dembélé il est de la faute de l’Etat malien si les jeunes Maliens ne sont pas bien traités dans leurs pays.

"Je suis ici depuis 2016. Je suis payé 30 000 francs par mois  pour près de 60 h de travail par semaine. Pour moi, c’est la faute à notre Etat si les jeunes Maliens sont maltraités au Mali", déplore-t-il.

M Dembélé trouve tout de même la jeunesse malienne très courageuse. "Je vous assure la jeunesse est très courageuse, nous savons toujours comment nous débrouiller mais à un moment il va falloir que tout cela change car on ne peut pas continuer à être esclave dans notre paye", avertit-il.

Cependant pour certains d’entre eux, ces entreprises ne sont qu’une petite partie du mal, car l’affaire concerne toutes les entreprises privées au Mali : "C’est le problème au Mali, les patrons m’aiment pas payer leurs employés, cela pose énormément de problèmes pour la survie des travailleurs et du coup la survie de l’entreprise", réplique M. Diané.

Toutefois, les entreprises privées en général et celles des Chinois et Libanais continuent d’être un enfer pour les employés.

<strong>Amadou Kodio </strong>]]> </content:encoded>
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<title>«Entreprenariat en Afrique: le modèle gagnant» : Le PDG du groupe Azalai partage ses précieuses expériences avec  les étudiants de l’ISPRIC</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/entreprenariat-afrique-modele-gagnant-pdg-groupe-azalai-partage-precieuses-experiences-etudiants-de-lispric-2641672.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Nov 2017 00:09:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’institut des Sciences Politiques et des Relations Internationales et Communications (ISPRIC) continue son offensive de faire venir dans son enceinte des conférenciers importants  de tous les domaines pour  qu’ils partagent leurs expériences avec leurs étudiants, futurs décideurs, entrepreneurs, etc. de demain. Pour ce vendredi 3 novembre 2017, c’est le Président Directeur Général (PDG) du Groupe Azalai, Mossadeck Bally, de tomber dans le filet du Directeur Général de l’ISPRIC, Mohamed Gakou et étudiants qui ont fait le plein de la salle avec d’autres invités. Il a eu comme mission de développer un thème capital, d’actualité et qui pose énormément de souci aux jeunes qui voudraient se lancer  dans le secteur privé avec ses corollaires d’obstacles. Il s’agit du thème : « Entreprenariat en Afrique : le modèle gagnant ». La modération était assurée par Francis Saudubray. </strong>

L’Afrique est riche, mais les africains sont pauvres ». C’est par cette célèbre phrase d’un penseur que le modérateur va dresser le tableau sombre qui fait que l’Afrique ne parvient pas à se développer. «C’est à cause  de l’inexploitation des ressources naturelles. Les étrangers viennent les exporter et les africains les importe dix, vingt, trente ou quarante fois. La  valeur ajoutée a été confisquée aux africains. Il faut que les africains s’y mettent pour renverser cette tendance.

L’investissement privé abonder l’Afrique. Ils doivent investir. L’aide publique au développement qui a baissé de 27 milliards de FCFA est essentiellement destinée dans l’humanitaire et autres. Le rapport de Doing Business  indique que le Mali est 143<sup>ème</sup> sur 160 ou plus du climat des affaires et 23<sup>ème</sup> africain. La croissance de l’Afrique en 2016 est de 1,5% seulement. A cause de la baisse du cours des matières premières qui échappent aux africains. L’endettement étrangle le développement.  L’insécurité, l’instabilité sont aussi des facteurs négatifs qui freinent le développement de l’Afrique », déclare le modérateur Francis.

Malgré cette situation sombre, selon le conférencier Mossadeck Bally, l’Afrique peut se relever. C’est possible d’investir en Afrique et réussir. Il a pris l’exemple sur son cas. Nouvellement venu de l’extérieur après la fin de ses études, fils d’une famille commerçante, Mossadeck Bally, renonça à suive la ligne commerçante de la famille qui n’apporte pas, selon lui, de valeur ajoutée. Du coup, il s’est lancé dans l’hôtellerie en achetant l’Hôtel de l’amitié qui était en récession. Ensuite il a construit et  récupéré le Nord Sud, construit l’hôtel Salam et réfectionner le Grand Hôtel de Bamako. Après ces challenges relevés, dit Mossadeck Bally, on a décidé d’élargir nos  ramifications dans le reste de l’Afrique. C'est-à-dire, avoir l’embryon d’une mini chaîne Hôtelière panafricaine à capitaux africains gérée par les africains. D’où l’appellation de « Azalai » qui veut dire la caravane.  « Ainsi, le groupe est présent aujourd’hui au Burkina Faso, Guinée Biseau, Cotonou, Mauritanie. Les constructions d’Azalai en  Abidjan, à Dakar, en Guinée Conakry, le Niger, sont en court. Des réflexions sont aussi en cours pour le Nigéria et le Ghana », dit-il. Tout cela n’a pas été sans difficultés, précise le conférencier à l’assistance. L’on note la lourdeur de l’administration publique et la corruption qui freine le rythme des projets. L’on cite aussi le financement des entreprises. Et avoir également les ressources humaines de qualité. «Mais nous avons tenté de faire face, dit-il. Car pour moi, poursuit le tribun, il faut avoir une vision dans tout ce qu’on veut dans sa carrière. Selon lui le métier d’entrepreneur est un métier de prise de risque, de calcul de stratégie. Quand on est entrepreneur, on doit être hyper positif (persévérer, être patient car les choses ne viennent pas facilement). Il faut croire en vous, en votre projet, apprendre de vos échecs, avoir un leadership, être patient, humble, L’entreprise c’est comme un enfant que vous mettez au monde et l’élever, l’accompagner jusqu’à ce qu’il grandisse. Bref, ajoute Mossadeck Bally, quand vous voulez avoir une entreprise, il faut voir où il y a de la valeur ajoutée. S’il n’y a pas, l’entreprise va se casser les dents. Diriger c’est donner l’exemple. Les valeurs de mon groupe sont celles de l’hospitalité, l’humilité, la qualité d’écoute, la rigueur. Le groupe emploi plus de 4000 travailleurs directs et indirects. Aux jeunes qui veulent se lancer dans l’entreprenariat, je leur dirai de rester en Afrique où ils peuvent créer de la valeur ajoutée.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nara : La zone phare du projet PGRN&#45;CC</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/nara-zone-phare-projet-pgrn-cc-2623572.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 11:50:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A Nara, le Projet de gestion des ressources naturelles et changements climatiques (PGRN-CC) est intervenu dans sept des onze communes avec le financement 133 micro-projets pour plus de 529 millions de F CFA.</strong>

Partie du cercle de Banamba, une mission de l’Agence de l’environnement et développement durable (AEDD), accompagnée d’hommes de médias, s’imprègne des réalisations du projet PGRN-CC.

Le PGRN-CC est initié par le gouvernement malien dans la zone sahélienne pour appuyer les populations vulnérables travers plusieurs activités génératrices de revenu. Sur les 14 communes d’intervention du projet, trois se trouvent à Nioro du Sahel dans la région de Kayes, quatre à Banamba et les sept autres à Nara dans la région de Koulikoro.

Malgré la psychose de l’insécurité dans la zone, les structures en charge du Projet s’attèlent à l’exécution correcte de leurs tâches. Selon le préfet Issoufiana Maïga, la zone est classée rouge. Ce qui a fait que les acteurs du développement ne se bousculent plus.

Il a affirmé que des patrouilles sont organisées pour protéger les populations et leurs biens. Le Projet intervient dans les communes de Dabo, Dilly, Fallou, Guiré, Koronga, Niamana et Ouagadou. Il a pu réaliser des activités de développement dans ces communautés.

L’ONG "Stop Sahel", qui assure l’exécution du Projet sur le terrain, avance des chiffres porteurs d’espoir. Selon le chef d’antenne de Nara, Daouda Traoré, le PGRN-CC a déjà financé 133 micro-projets pour plus de 529 millions de F CFA et prépare une autre enveloppe de 280 millions de F CFA pour l’année 2018 dans le cadre des activités génératrices de revenu (AGR). Ces micro-projets sont, entre autres, l’embouche bovine, la poterie, l’aviculture, la pisciculture, la production de henné et le maraîchage.

Basé sur la protection de l’environnement et la lutte contre le changement climatique, le PGRN-CC a pu reconvertir 161 charbonniers de la Commune rurale d’Ouagadou dans l’embouche bovine.

Modibo Kéita est bénéficiaire de l’embouche bovine et en témoigne l’importance. Il était employé comme berger avant de bénéficier de l’accompagnement du PGRN-CC qui lui a financé un parc de 15 moutons. Aujourd’hui, il entretient plus de 31 têtes.

Il vend son bétail au moins trois fois par an. Son bénéfice peut aller au-delà  de 500 000 F CFA. Marié et père de six enfants, Modibo Kéita souhaite que le Projet finance d’autres personnes. Il en est de même pour ce groupement de femmes de Boungou dans la Commune rurale d’Ouagadou. Dix d’entre elles se sont regroupées en association pour faire de l’embouche bovine. Selon sa présidente, Kankoun Doucouré, le PGRN-CC est un bon projet duquel elles tirent profit.

<strong>Zoumana Coulibaly depuis Nara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur informel : Temedt déclenche la dynamique de syndicalisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/secteur-informel-temedt-declenche-dynamique-de-syndicalisation-2587562.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Oct 2017 06:15:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur une initiative suscitée par l’association Temedt, des travailleurs du secteur informel venus principalement de la zone Office du Niger étaient en conclave du 10 au 11 octobre à Bamako. Objectif : mener la réflexion sur la création d’un syndicat du secteur informel.</strong>

L’action du Temedt s’inscrivait dans le cadre de la mise en œuvre de son projet de plaidoyer pour l’éradication de l’esclavage par le renforcement des capacités des leaders et organisations issus des couches vulnérables au Mali.

Le principal animateur de ce séminaire international d’échange avec la Mauritanie sur les luttes syndicales et la syndicalisation du secteur informel n’était autre qu’El Kory Seiba, expert et consultant en droits humains et en action syndicale.

D’abord il est revenu au président de l’association Temedt de justifier le choix de l’expert mauritanien. Pour lui, il s’explique par le fait que la Mauritanie a une longue expérience en matière de la syndicalisation du secteur informel.

"La syndicalisation du secteur informel sera profitable à vous-mêmes ensuite à notre économie, parce que c’est vous qui créez la richesse", signifiera le président de Temedt, Ibrahim Ag, aux participants.

Il les a aussi invités à faire un bon usage des notions de syndicalisation apprises au cours de ce séminaire afin qu’ils puisent amener la communauté à mieux revendiquer son émancipation.

Cette initiative du Temedt a été saluée par Bakary Kéita, chargé de mission au ministère du Travail et de la Fonction publique représentant le ministre Diarra Raky Talla.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Non&#45;respect des engagements pris par l’administration de N&#45;SUKALA&#45;sa : La Coordination régionale de la CSTM de Ségou menace de décréter une grève générale</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/non-respect-engagements-pris-ladministration-de-n-sukala-coordination-regionale-de-cstm-de-segou-menace-de-decreter-greve-generale-2556352.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 00:23:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le comité syndical des travailleurs du nouveau complexe sucrier du Kala supérieur (N-SUKALA-SA) et l’administration sont à couteau tiré depuis quelques mois suite au non-respect des engagements pris par cette dernière lors des travaux des commissions de conciliation. Et pourtant, ces travaux ont été présidés par le directeur régional du Travail de Ségou, Modibo Koné, en présence des représentants des deux parties. </strong>

Au cours de la commission de conciliation du 29 mars2017, le syndicat a dénoncé le non-respect des procédures réglementaires pour l’établissement des contrats de travail. Car, selon le secrétaire général du syndicat, Lamine Bolly, les travailleurs ne sont pas recrutés et classés conformément à leur qualification professionnelle. À titre d’exemple, il dira que certains détenteurs du Certificat d’aptitude professionnelle (CAP) ou Brevet de technicien (BT) sont classés à la catégorie D.

En réponse à cette accusation, l’administration a précisé que le classement catégoriel est fonction de l’emploi tenu. Toutefois, pour les prochains recrutements, elle s’est engagée à se référer aux Chefs d’atelier qui exprimeront les besoins de personnel et les critères requis.

<strong>Salaire de base inférieur au SMIG </strong>

Le syndicat dénonce également le refus de l’administration d’appliquer le SMIG et de procéder à des augmentations de salaire. Et de préciser que certains travailleurs ont un salaire de base inférieur au SMIG exigé par la législation en vigueur dans notre pays.

Par rapport à cette question, l’administration a expliqué que le SMIG est respecté à N-SUKALA-sa parce que l’indemnité spéciale de solidarités est incluse dans le SMIG. Quant à la direction régionale du Travail de Ségou, elle a indiqué que le problème réside dans la façon dont le salaire est composé. Ainsi, elle a demandé à l’administration de N-SUKALA-sa de perfectionner son logiciel de paie pour une bonne compréhension du salaire.

Concernant l’augmentation des salaires, le syndicat estime que le salaire n’arrive pas à couvrir les charges nécessaires des travailleurs. Pour la direction générale de N-SUKALA-sa, cette question ne relève pas de sa compétence. Néanmoins, elle a proposé de défendre une augmentation de 3 % devant le Conseil d’administration. Quant à la partie syndicale, elle a fait une contre-proposition de 20 % à défendre devant le Conseil. Finalement, la direction générale de N-SUKALA-sa a accepté cette proposition et a demandé au syndicat de fournir une mémoire en défense pour la circonstance.

<strong>Heures supplémentaires mal calculées</strong>

Au cours des travaux de conciliation, le secrétaire général du comité syndical avait également évoqué le refus total de l’administration de payer les heures supplémentaires en même temps que les salaires. Car, dit-il, ces heures sont mal calculées par le responsable chargé de cette question. Pour éviter toute erreur de calcul, il a estimé que les heures supplémentaires soient payées au même moment que le salaire. L’administration a rassuré que les cas d’erreurs seront corrigés. Cependant, elle a précisé que celles-ci ne peuvent pas être payées avec le salaire. Ce, pour éviter les retards sur le paiement des salaires. Et de poursuivre que les heures supplémentaires doivent être vérifiées avant le paiement.

En ce qui concerne la non-normalisation du système de pointages des travailleurs, le syndicat a expliqué que souvent la machine de pointage ne reconnait pas l’empreinte digitale de certains travailleurs qui doivent se faire enregistrer auprès de la direction, alors que celle-ci ne travaille pas les samedis et dimanches. L’administration a proposé de perfectionner le système de pointage.

<strong>Travailleurs non inscrits à l’INPS</strong>

Par rapport à la question relative au refus de l’administration d’inscrire les travailleurs à l’INPS, la direction dira que plus de 700 travailleurs sont déjà inscrits à l’INPS. Avant de préciser que le processus se poursuit. Elle s’est engagée également à prélever les cotisations sur les salaires des travailleurs inscrits à l’INPS.

Ce n’est pas tout, le syndicat reproche à l’administration le refus de prendre en charge les cas d’accidents de travail constatés dans l’usine. D’après le secrétaire général, les accidentés sont maltraités par l’administration par l’absence d’un système d’évacuation en cas d’accident. Sur la question, l’administration affirme  avoir assuré les premiers soins en cas d’accident. Et de proposer de prendre attache avec les coordinateurs pour corriger les défaillances.

En réponse à la requête du comité syndical relative à la remise des matériels de protections à tous les travailleurs y compris le lait à ceux qui manipulent les produits chimiques, l’administration a rassuré de la disponibilité du matériel de protection individuelle. Après vérification, le syndicat a estimé que ce matériel est insuffisant et de mauvaise qualité.

<strong>Licenciement des responsables syndicaux</strong>

À l’issue des travaux, la commission de conciliation a recommandé à la direction générale de N-SUKALA-sa de n’entreprendre aucune sanction à l’encontre des travailleurs pour motif du préavis de grève. « Malgré cette recommandation, l’administration a procédé à plusieurs licenciements parmi les responsables et certains sympathisants du comité syndical. Nous doutons même de notre appartenance à la nation malienne, car sommes laissés à la merci des administrateurs de N-SUKALA-sa en violation de toutes les procédures réglementaires de notre pays », a déploré le secrétaire général du syndicat.

Suite au refus catégorique de l’administration de N-SUKALA-SA de mettre en œuvre les procès verbaux de conciliation en date du 29 mars et du 10 mai 2017, le comité syndical avait déposé un autre préavis de grève de 72 heures allant du 25 au 27 septembre. En effet, pour la circonstance, une commission de conciliation avait été convoquée, le 20 septembre dernier. À l’issue de laquelle les deux parties se sont convenues à donner la chance à la négociation avec l’implication de l’ensemble des autorités régionales de Ségou.

Par ailleurs, la Coordination régionale de la Confédération syndicale des travailleurs du Mali (Cstm) de Ségou menace de décréter une grève si l’administration de N-SUKALA-sa ne respectait pas ses engagements.

<strong>MAMA PAGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>N&#45;Sukala : la lutte des ouvriers continue de plus belle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/n-sukala-lutte-ouvriers-continue-de-plus-belle-2542082.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Sep 2017 09:56:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rien ne va plus entre les ouvriers et la direction générale de l’usine de sucrerie N-Sukala, à cheval entre les communes de M’béwani et Dougabougou dans le cercle de Ségou et Siribala dans le cercle de Niono. La direction générale semble n’être pas sensible aux doléances des ouvriers, malgré les interventions de l’inspection du travail et du gouvernorat de Ségou. </em></strong>

Parmi les revendications des ouvriers, figurent la dénonciation des licenciements abusifs, les mauvaises conditions de travail, l’augmentation des salaires ainsi que la prise en charge sanitaire. À ces doléances des travailleurs, il faut ajouter les cas de décès dus à des accidents de travail, non pris en compte par la direction générale de l’usine.

C’est ainsi que les ouvriers de l’usine de sucrerie N-Sukala ont tenu le jeudi 14 septembre un meeting d’information à Siribala. Ils étaient plus d’une centaine à prendre part à cette rencontre. Conduite par le secrétariat général du syndicat des travailleurs, la rencontre a enregistré la présence du secrétaire général adjoint de la division de la centrale syndicale des travailleurs du Mali, CSTM. La rencontre a permis au bureau syndical de s’entretenir avec les militants sur les différentes démarches effectuées à l’inspection du travail et au gouvernorat de Ségou. À la fin du meeting de 3 heures environ, il a été décidé de procéder à un arrêt de travail de 3 jours, à compter du lundi 25 septembre prochain.

Pour mieux comprendre ce bras de fer qui oppose la direction générale de N-Sukala à ses ouvriers, il faut revenir au refus catégorique de la direction générale de l’usine de permettre la mise en place d’un syndicat par les travailleurs. Tous ceux qui ont appartenu au syndicat, ont tous été licenciés. Aussi, d’autres travailleurs, qui les soutenaient, ont aussi été mis à la porte.

À l’usine N-Sukala, la direction générale ne veut pas entendre parler de syndicat, quelles que soient les raisons. Aussi, faut-il revenir à cette histoire d’assassinat d’un jeune ouvrier par un gendarme de l’escadron de Markala, engagé par la direction générale de N-Sukala. C’était le mardi 4 juillet dans les champs de canne à sucre.

Cet assassinat était le 4<sup>ème</sup> cas de décès que l’usine N-Sukala venait de connaître, depuis son ouverture en 2011. Une femme enceinte avait été écrasée par un camion de l’usine. Malheureusement, jusque-là, aucune assistance solidaire de l’usine n’a suivi ces cas de décès.

Pour revenir aux démarches administratives menées par les syndicalistes licenciés, il faut noter la rencontre du 29 juillet, à l’inspection du travail de Ségou. Avec à leur tête, Lamine Bolly, secrétaire général du syndicat des travailleurs de N-Sukala, il s’agissait, ce jour-là, pour la vingtaine de délégués des travailleurs licenciés, de solliciter de l’inspection du travail la diligence dans le traitement de leurs dossiers, qui n’ont connu aucune suite favorable, et leur transmission au tribunal de Ségou.

Il s’agissait aussi, à travers cette descente sur Ségou, d’interpeller les autorités administratives et politiques sur leur situation à l’usine de sucrerie N-Sukala. Finalement, les ouvriers impuissants de N- Sukala se demandent si l’administration malienne n’est pas complice de leur direction générale dans le traitement qu’ils subissent à l’usine. En tout cas, c’est l’impression que donne le directeur général adjoint, Modibo Kane Traoré.

Selon les ouvriers, ce dernier leur a toujours notifié être au-dessus de la loi au Mali. Une chose est sûre, depuis l’ouverture de N-Sukala jusqu’à aujourd’hui, cette usine rencontre beaucoup de problèmes et c’est ce même Modibo Kane Traoré qui dirige les affaires. Une chose est aussi claire, les maires des communes de Dougabougou et de Siribala semblent être de son côté.

<strong>Affaire à suivre</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire NSIA/SYNABEF : « Quand les dirigeants de NSIA s’adonnent aux mensonges »</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/affaire-nsiasynabef-dirigeants-de-nsia-sadonnent-aux-mensonges-2540012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2017 09:01:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à l’affaire qui oppose notre syndicat à la Direction Générale de NSIA, nous avons été surpris de lire des gros mensonges, par voie de presse, courant semaine écoulée. Par respect pour nos lecteurs, nous allons faire l'économie de revenir sur les "petits mensonges" dont le récit de la Direction de NSIA, est truffé, pour ne mettre le doigt que sur les gros.</em></strong>

Premièrement, le Tribunal du travail a jugé sans ambages que le SYNABEF jouit de la personnalité juridique en ces termes : EXTRAIT "sur quoi, nous juge des référés : que parallèlement le SYNABEF, syndicat professionnel et en tant que tel jouissant de la personnalité civile, peut exercer tous les droits réservés à Issiaka Traoré...". Ce n'est pas mon opinion, c'est le juge qui le dit !

<strong>NSIA n'a qu'à publier le contraire ! </strong>

Deuxièmement, le Tribunal du travail n'a jamais tranché que le SYNABEF est mal fondé. Il a déclaré l'action irrecevable sur la forme (adresse incomplète sur le courrier conformément à l'article 2 CPCCS).

<strong>NSIA n'a qu'à publier le contraire !</strong>

Je reste convaincu que NSIA ne peut pas prouver le contraire, sans quoi il ne manquerait pas de moyens d'insérer 100 pages dans les colonnes de la presse.

Troisièmement, l'audience et le délibéré du Tribunal du travail ont eu lieu bien après la grève, contrairement au mensonge grossier des dirigeants de NSIA qui affirment de façon éhontée que "... le SYNABEF a été débouté par le tribunal et que c’est la raison pour laquelle il a opté pour la grève".

<strong>Jugez-en vous même !</strong>

La grève de 72 heures que nous avons faite a eu lieu les 22, 23 et 24 août 2017. Or la date du prononcé du jugement (délibéré) n’a lieu que le 04 septembre 2017. Soit 10 jours après la grève !

&nbsp;

Pourtant, les vrais faux responsables de NSIA n’ont pas eu honte de mentir publiquement. Ils affirment, par voie de presse, que le syndicat a opté pour la grève après avoir été débouté par le tribunal !

C’est juste dans le but de tenter de manipuler et d'induire en erreur d'honnêtes citoyens que les responsables de NSIA ont inventé ces mensonges grossiers.

<strong>NSIA n'a qu'à publier le contraire !</strong>

Quatrièmement, les Dirigeants sans scrupule de NSIA déclarent publiquement (dans la presse) que la Direction Régionale du travail n'attendait que leur demande d'autorisation sous la pression du SYNABEF, pour accorder cette autorisation. Au même moment, ces mêmes dirigeants prétendent, dans le même article publié, qu’ils avaient fait une demande d'autorisation préalable, conformément à la législation Malienne !

<strong>OUF!</strong>

Quelle élucubration intellectuelle ! Si la Direction Régionale du travail avait déjà reçu une demande d'autorisation, pourquoi demanderait-elle une 2ème demande d'autorisation ? Ou bien les dirigeants NSIA prennent- ils les respectables lecteurs de ces organes de presse pour des NIAIS !

Nous livrerons la suite des mensonges "très courts" de ces dirigeants amateurs dont tout le monde peut d'ores et déjà se faire une idée de la moralité à la lumière des mensonges d'amateurs ci-dessus.

<strong>IGNORANCE DANGEREUSE :</strong>

Un dirigeant d'entreprise qui est fier d'étaler son ignorance au grand jour en parlant de récépissé pour la création d'un syndicat ! Alors même que le juge l'a édifié dans son ordonnance sur les règles de création d'un syndicat professionnel. Ou peut-être, ils (dirigeants NSIA) estiment que le juge malien aussi est un "Magistrat de fait" !

A la lumière de ces contradictions et de ces gros mensonges profanés à tout bout de champs, doit-on même écouter a fortiori lire les papiers de tels individus ?

<strong>Bonne compréhension !</strong>

<strong>Aguibou BOUARE S G SYNABEF</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Licenciement d’Issiaka Traoré : Les éclairages de la Direction générale de NSIA</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/licenciement-dissiaka-traore-eclairages-de-direction-generale-de-nsia-2527952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 06:12:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 10 février 2017 : Monsieur Issiaka TRAORE a adressé un mail particulièrement virulent à la Direction Générale de NSIA Assurances.</strong>

Le même jour, La Direction Générale de NSIA Assurances a adressé une demande d’explications à Monsieur Issiaka TRAORE à laquelle il n’a  jamais répondu, contrairement à son obligation de d’obéir  aux ordres de sa hiérarchie.

Le 14 février 2017 : Monsieur Issiaka TRAORE a plutôt saisi le SYNABEF qui a été reçu dans les locaux de NSIA pour échanger sur cet incident. Au cours de cette rencontre monsieur Issiaka TRAORE a affirmé que ses propos n’étaient pas outrageants et qu’il n’avait pas d’excuses à présenter à sa hiérarchie. Le SYNABEF a renchéri en affirmant que les propos incriminés ne sont pas virulents et que d’habitude les syndicalistes sont plus violents et qu’un représentant syndical n’a pas de supérieur hiérarchique lorsqu’il fait des revendications. A l’issue de cette réunion, les parties ont décidé de clore cet incident  et de se rencontrer dans un mois pour discuter de la question des éventuelles erreurs qui seraient relevées dans le calcul des ristournes d’ITS.

Le 17 février 2017 : Contre toute attente, Monsieur Issiaka TRAORE, non satisfait des conclusions de la réunion entre la Direction Générale de NSIA et le SYNABEF qu’il a lui-même organisée, saisit la Direction Régionale du Travail d’une plainte  en demandant à l’inspection du travail de donner l’ordre à l’employeur pour qu’il retire sa demande d’explications parce que selon lui un syndicaliste n’a pas de supérieur hiérarchique et ne peut pas recevoir de demande d’explications de son employeur.

Le 20 février 2017 : l’inspection du travail a reçu la Direction générale de NSIA et Monsieur Issiaka TRAORE pour les écouter et recueillir les documents nécessaires.

Le 07 mars 2017 : après avoir analysé la situation, l’inspection du travail est arrivée aux conclusions suivantes :
<ul>
 	<li>que Monsieur Issiaka TRAORE n’avait pas à écrire de manière discourtoise à ses supérieurs hiérarchiques même dans le cadre d’une revendication ; que Monsieur Issiaka TRAORE, tant qu’il est sous contrat de travail, a l’obligation de répondre à une demande d’explications de son employeur ;</li>
 	<li>que le mandat syndical n’a pas pour but d’affranchir Monsieur Issiaka TRAORE de l’autorité patronale ;</li>
 	<li>que Monsieur Issiaka TRAORE doit répondre à la demande d’explications de son employeur sinon il est passible des sanctions prévues dans le règlement intérieur.</li>
</ul>
Ces conclusions ont été remises par courrier à la Direction Générale de NSIA et à Monsieur Issiaka TRAORE

Dès lors Monsieur Issiaka TRAORE, au lieu de répondre à la demande d’explications comme le lui a conseillé l’inspection du travail, a multiplié les actes de provocations et de défiances vis-à-vis de son employeur comme par exemple :

-           organiser des réunions de l’intersyndical SYNABEF dans les locaux de NSIA, inviter des personnes étrangères à pénétrer dans la société sans autorisation de l’employeur et les laisser proférer des propos xénophobes et racistes dressant les salariés les uns contre les autres,

-           refuser d’effectuer les travaux qui lui sont demandés et s’absenter sans autorisation de son employeur,

-           etc…

Le 19 avril 2017 : En l’absence de réponse à la demande d’explications et la multiplication des actes d’insubordination et de défiance de Monsieur Issiaka TRAORE, se référant au courrier du 7 mars 2017 de l’inspection du travail et au règlement intérieur, NSIA a adressé une lettre de demande d’autorisation de licenciement à l’inspection du travail qui a 15 jours pour se prononcer conformément à la loi.

L’inspection du Travail n’a pas répondu pendant le délai légal, ce qui équivaut à une autorisation implicite de licenciement.

Malgré cette autorisation implicite de licenciement, l’employeur n’a pas immédiatement licencié Monsieur Issiaka TRAORE. Il a voulu lui donner une seconde chance de se ressaisir.

Au lieu de faire amende honorable, Monsieur Issiaka TRAORE est passé de la défiance à l’égard de ses supérieurs hiérarchiques à un autre stade: dénigrer la société NSIA au Mali qui l’emploi et le Groupe NSIA. En effet, Monsieur Issiaka TRAORE a écrit au Conseil National du Patronat du Mali, aux concurrents de NSIA via le Comité des assureurs du Mali,  au Ministère de l’Economie et des Finances, au Ministère du Travail, au SYNABEF, à l’UNTM, etc… et au Conseil d’Administration de NSIA pour affirmer que les DG ivoiriens de NSIA vivent dans un luxe insolent, qu’il existe des pratiques dans cette entreprise et que d’ailleurs NSIA n’est pas une compagnie d’assurances digne car elle ne paye pas les sinistres .

Il faut rappeler que ces propos mensongers sont tenus par le chef du département informatique de NSIA, c’est à dire l’homme qui est au cœur du dispositif virtuel de NSIA, son poste est sensible et il a accès à des informations de haute importance et est membre du Comité de Direction.

Tirant les conséquences des actes de provocations, de dénigrement et de décrédibilisation de l’entreprise par monsieur Issiaka TRAORE, NSIA a décidé de le licencier conformément aux règles édictées par le code du travail.

Le 18 juillet 2017, une lettre de licenciement pour insubordination a été adressée à Monsieur Issiaka TRAORE.

Depuis ce jour, il a organisé des sit-in, des conférences de presse pour amener NSIA à le réintégrer en proférant toujours les propos xénophobes et racistes à l’endroit des dirigeants de NSIA, qui selon ses propos sont des étrangers venus violer les lois du Mali.

Face à  la pression syndicale du SYNABEF, matérialisée par la menace d’une grève illimitée avec comme exigences la révocation du directeur régional du travail, la révocation des Directeurs Généraux de NSIA comme si c’était une entreprise publique et la réintégration sans condition de Monsieur Issiaka TRAORE ainsi que l’annulation de la demande d’explications du 10 février 2017, l’Administration du travail a été obligée de demander à NSIA le 04 aout 2017 de la ressaisir avec une nouvelle demande d’autorisation de licenciement dans le seul but de refuser.

C’est ainsi que la Direction Nationale du Travail a organisé une tentative de conciliation qui a échoué malgré le fait que NSIA ait proposé dans le cadre de l’accalmie d’octroyer des indemnités de licenciement à Monsieur Issiaka TRAORE même si celui-ci n’y a pas droit, compte tenu du motif du licenciement (faute lourde).

Le SYNABEF a refusé l’offre de NSIA en plaçant la question sous l’angle de l’orgueil en menaçant d’aller en grève de trois jours suivi d’une grève illimitée si NSIA ne réintégrait pas Monsieur Issiaka TRAORE.

NSIA dit qu’il ne peut plus confier son département informatique à un salarié qui pense qu’il n‘a pas de supérieur hiérarchique, qui refuse de répondre à une demande d’explications, qui manque de respect à ses patrons et raconte des contrevérités sur son entreprise.

Le SYNABEF ne voulait rien entendre, un PV de non-conciliation a été dressé par la Direction Nationale du Travail.

C’est ainsi que le SYNABEF au lieu de saisir la justice pour contester le licenciement a décidé de punir de nombreux citoyens, des entreprises et les clients des banques et assurances pour l’orgueil d’un salarié qui refuse d’admettre qu’il est soumis à l’autorité d’un patron et que l’exercice syndical n’affranchit pas du respect dû à un supérieur hiérarchique.

Après avoir perturbé le secteur bancaire pendant trois jours, le SYNABEF a saisi la justice d’une requête aux fins d’annulation du licenciement et réintégration de Monsieur Issiaka TRAORE.

A l’audience publique de référé du lundi 28 aout 2017 du tribunal de travail, le SYNABEF n’a pas pu prouver qu’il a une existence juridique. C’est un syndicat qui ne dispose d’aucun récépissé et est irrégulièrement constitué en violation des articles 234 et 250 du code du travail.

Le représentant du syndicat n’a pas non plus prouvé qu’il a un mandat pour agir au nom et pour le compte du salarié licencié, Monsieur Issiaka TRAORE (Article 204 du code du travail).

Le 04 septembre 2017, le Tribunal en vidant son délibéré a simplement débouté le syndicat de sa demande comme étant mal fondée.

C’est donc un syndicat de fait qui a perturbé tout le secteur bancaire et financier du Mali en privant les usagers de leur argent déposé dans les banques et de leur droit à un service continu et en faisant perdre aux entreprises et à l’économie nationale énormément d’argent.

On ne peut pas prétendre défendre les droits des salariés, évoquer la constitution alors qu’on est illégalement constitué. Les responsables de ce syndicat peuvent être poursuivis devant les juridictions pour troubles manifestement illicites.

&nbsp;

En conclusion, ce cas pose plusieurs problèmes récurrents au Mali :
<ul>
 	<li>Quelle est l’opportunité pour le SYNABEF de transformer un conflit individuel de travail en conflit collectif en orchestrant des grèves temporaires de 3 jours voir illimitée qui privent les usagers de leur argent déposé dans les banques alors que la question peut être tranché par la justice ?</li>
</ul>
Au vu du délibéré du 04 septembre 2017 du Tribunal de Bamako qui a débouté les responsables du SYNABEF purement et simplement, nous comprenons mieux leur détermination à régler le problème en punissant la population plutôt que de saisir la justice.

Toute leur action est basée sur la manipulation des employés, la perturbation du secteur très sensible des banques afin de manipuler l’opinion publique et pousser les autorités qui sont sensibles à la paix sociale, à agir contre les règles Maliennes. Et cela constitue des succès qu’ils brandissent fièrement à leur actif.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;
<ul>
 	<li>Est-ce que nous devons laisser les droits d’honnêtes citoyens, bafoués par un syndicalisme de fait, pour une simple question d’égo ou d’orgueil ?</li>
 	<li>Est-ce que nous devons laisser une action syndicale non fondée, mettre à mal notre économie en créant un environnement où les entreprises ne peuvent pas travailler sereinement ?</li>
 	<li>Est-ce que nous devons laisser une action syndicale injustifiée faire fuir les investisseurs ?</li>
 	<li>La liberté syndicale veut-elle dire pousser les entreprises à fermer avec pour conséquence l’accroissement du chômage pour d’honnêtes employés qui ne demandent qu’à travailler et s’occuper de leurs familles ?</li>
 	<li>La liberté syndicale autorise-t-elle à avoir des propos xénophobes et racistes à l’endroit des investisseurs étrangers au mépris de l’hospitalité légendaire du Mali</li>
</ul>
Bref, Il faut retenir que :
<ul>
 	<li>la liberté syndicale ne signifie pas licence à tout faire, un syndicaliste a le devoir d’être courtois envers ses supérieurs hiérarchiques et de répondre à leur demande d’explications.</li>
 	<li>NSIA Mali, dont les actions sont aussi détenues par des maliens est une société de droit Malien qui respecte la législation locale.</li>
</ul>
NSIA Mali est dans un processus de recapitalisation à coup de milliards de francs CFA, pour donner la possibilité à l’ensemble de son personnel de conserver ses emplois.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Société AGRO CACH&amp;quot; : Une arnaque planifiée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/societe-agro-cach-arnaque-planifiee-2487922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/societe-agro-cach-arnaque-planifiee-2487922.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Aug 2017 06:41:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Plusieurs producteurs de maïs du cercle de Koutiala ont été arnaqués par une société dénommée </strong><strong>"</strong><strong>Agro Cach</strong><strong>"</strong><strong> qui s’est fait passer pour un grand projet appuyant les producteurs de maïs.</strong>

Les faits de cette histoire rocambolesque remontent au mois de mai passé. Les responsables de cette société courent toujours et selon nos informations le coordonnateur de ce projet serait un Malien installé aux Etats-Unis. Il a finalement regagné les USA en juillet en catimini laissant ses collaborateurs dans la tourmente.

Créée pour appuyer les producteurs de maïs de la région de Sikasso dans la production de masse et de qualité en vue d’importer aux USA, "Agro Cach" n’est pas connue à l’ambassade des USA au Mali a fortiori ces responsables.

Les promoteurs de cette société fictive ont-ils  mis la charrue avant les bœufs ? Evidemment oui car au lieu de passer par la voie légale en cherchant l’accréditation en la matière, la société a procédé au recensement plusieurs producteurs de Sikasso et de Koutiala qui ont adhéré à son projet moyennant  500 F à hectare.

Elle a promis des semences et l’engrais pour chaque producteur membre dès le début de l’hivernage. Mais la déception a été grande du côté des producteurs car non seulement la société n’a pas pu honorer ses engagements mais aussi les responsables se sont volatilisés dans la nature.

Un natif de Farakala, un village de la région de Sikasso, figurait parmi les responsables de cette société. Il est aujourd’hui dans la tourmente. Il est recherché par les producteurs qui se disent victimes d’une arnaque d’un pseudo projet qui n’a jamais vu le jour. La colère est à son comble à Ngolokouna un petit village de Koutiala dont les producteurs sont devenus très hostiles aux projets venant même des services agricoles d’Etat.

Le ministre de l’Agriculture est interpellé dans cette affaire. Un des acteurs étant localisé il est facile de mettre la main sur les autres. Celui-là même qui a menti aux paysans lors du recensement en disant que la société était légale vit en clandestinité à Farakala dans son village à Sikasso.

Nous l’avons joint au téléphone au 70 73 41 69 pour savoir pour quelle raison sa société a abusé des pauvres et honnêtes paysans ? Il a répondu que c’est l’Etat qui a empêché son bailleur de s’installer sans plus de détails. Il a en outre affirmé que le coordonnateur est retourné aux USA pour se mettre en règle. Et il ne sait pas s’il reviendra oui ou non.

<strong>Zou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>NSIA : la direction générale propose un départ négocié pour l’ensemble des syndicalistes</title>
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<pubDate>Wed, 09 Aug 2017 00:09:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le licenciement du secrétaire général du comité syndical, Issiaka Traoré, par la direction de l’entreprise d’assurance NSIA, a suscité la colère du syndicat national des assurances, banques, établissements financiers et commerce du Mali (Synabef).  Pour trouver un terrain d’entente, le patronat malien avait engagé des négociations entre NSIA et le comité syndical, pour la réintégration du secrétaire général M. Traoré. Malheureusement, le DGA et le DG refusent toute possibilité de retour du secrétaire général du syndicat. Le Synabef a alors déposé lundi 7 août un préavis de grève de 72 heures.</strong>

Les patrons de NSIA Mali sont-ils déterminés à nuire au comité syndical et à empêcher l’exercice du droit syndical ? C’est ce qui ressort de la décision  prise par les dirigeants de cette entreprise, Mme Bosso Chantal et Djeket Constant, respectivement DGA et DG de NSIA Mali, avec la complicité du directeur régional du travail du District de Bamako, en la personne de Houday Ag Mohamed, à travers leur projet de licencier tous les syndicalistes travaillant à NSIA.

Après l’échec des négociations engagées par le Patronat du Mali, le Synabef a déposé un préavis de grève de 72 heures. Comme le dit un adage de chez nous : «si tu coupes la tête du serpent, le reste n’est que corde. Les dirigeants de NSIA ont bien compris cette leçon et ont décidé de licencier le camarade Issiaka Traoré, secrétaire général du comité syndical de NSIA Assurances et NSIA Vie Assurances», s’est indigné Hamadoun Bah, secrétaire administratif du Synabef.

Selon les explications de M. Bah, dans leur cabale contre le syndicalisme, ils se sont fait assister par le directeur régional du travail du District de Bamako, «qui n’est pas à son premier essai et a affiché à plusieurs reprises son incompétence dans ses prises de décisions».  M. Bah a ensuite rappelé que l’avant dernière décision incongrue fut celle d’un avis favorable au licenciement du secrétaire général de la CAECE JIGUI SEME, où il a opposé un contrat de travail à une loi constitutionnelle en mettant en avant un élément du contrat désavoué par la loi.

«Nous avons été témoins du mépris notoire de la direction de NSIA à l’égard du comité syndical par son refus de nous rencontrer à plusieurs reprises. Dans le cadre du dialogue social, il nous a fallu près d’un an pour une première rencontre couronnée d’ironie et de mépris face à des syndicalistes restés courtois et responsables.  Aussi nous fûmes surpris d’apprendre de la même direction générale que les travailleurs sont payés tous les 05 du mois ce qui est une entorse aux dispositions de la convention collective des banques et assurances», a dénoncé  M. Bah de la BICIM.

Pour conclure, Issiaka Traoré, le secrétaire général du comité syndical, a révélé qu’à la demande d’organisation d’une assemblée générale tournante initiée par le Synabef, la direction générale de NSIA, contrairement à toutes les autres entreprises, leur a notifié un niet catégorique. «Dans son cynisme, elle est allée jusqu’à proposer un départ négocié pour l’ensemble des syndicalistes de NSIA», a fustigé M. Traoré.

<strong> </strong><strong>Gabriel TIENOU</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sociétés d’assurances : Traitement Xénophobe à NSIA&#45;Mali</title>
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<pubDate>Sun, 06 Aug 2017 01:12:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au sein de la société d’assurance NSIA-Mali, les licenciements abusifs des Maliens au profit des ivoiriens se poursuivent. Sans discontinuer.</strong><strong> Du coup, les travailleurs de cette société d’assurance de référence internationale dénoncent une « <em>mauvaise gouvernance</em> » de la nouvelle Directrice générale, Mme Bosso Chantal.  </strong>

C’est dans ce sens qu’ils ont tenu un second sit-in, le lundi 31 juillet 2015, au sein des locaux de la société d’assurance.  Objectif : dénoncer un mal anonyme reçu par certains membres du personnel et des injures proférées à l’encontre de certains travailleurs. Ils relèvent des « <em>insuffisances</em> » au niveau de la gouvernance de la directrice caractérisée, selon eux, par un « <em>totalitarisme d’une autre époque</em> » et exprime leur totale réprobation vis-à-vis des « <em>disparités salariales criardes</em> » constatées au sein du personnel. Les participants à la rencontre désapprouvent le « <em>comportement irrespectueux, narguant et arrogant de leur directrice générale et d’une certaine catégorie de personnes</em> ». À la suite de ces condamnations, le personnel ayant pris part au sit-in demande une explication claire et précise de la directrice générale et du comité de direction sur les dessous du licenciement  abusif de leur camarade Secrétaire général, au plus tard dans les 48 heures suivant leur rencontre.

<strong>Des méthodes jugées discriminatoires</strong>

Qu’ils soient experts, juristes, techniciens ou autres spécialistes dans le domaine des assurances, les travailleurs maliens de la société NSIA au Mali, commencent à rompre le silence. Surtout, après les mesures, jugées discriminatoires, dont ils se disent victimes de la part de leur employeur.

Les travailleurs maliens de la société d’assurance  NSIA-Mali,  se disent convaincus d’une chose : les étrangers sont mieux traités qu’eux. Car, arguent-ils, dans tous les services de la société d’assurance, c’est le même système. Les mêmes traitements discriminatoires entre les travailleurs.

Décidemment, la société d’assurance NSIA-Mali est au bord de l’implosion. Et pour cause, le licenciement abusif des Maliens au profit des étrangers. La nouvelle directrice de NSIA-Mali, Mme Bosso Chantal, a juré de faire partir tous les jeunes maliens qui ont des contrats a duré déterminé (CDD) dans cette société. Mais les employés Maliens qui sont dans le collimateur de la direction de NSIA n’entendent pas se laisser faire, pour plusieurs raisons.

D’abord, ce sont principalement les jeunes Maliens qui ont servi d’escalier à NSIA-Mali dans l’ascension qu’elle a aujourd’hui et de se tailler une place dans la sphère de l’assurance au Mali. Depuis 2010, ces  jeunes se battent corps et âme, pour donner  des assises solides à NSIA. Pour ce faire, ils sont passés par toutes les étapes dans l’espoir  d’avoir  un jour des emplois garantis. Ils ont été vendeurs de produits d’assurances, stagiaires. Certains ont pu décrocher des contrats à durée déterminée (CDD).

Mais aujourd’hui, la direction de Nsia-Mali n’a trouvé mieux pour ces jeunes que le licenciement abusif.  Et le seul  prétexte avancé jusque-là par la direction est que les contrats CDD ne doivent pas faire l’objet de deux renouvellements, alors que  les travailleurs révèlent que  la même direction a toujours promis  des  contrats à durée indéterminée (CDI)  à ces jeunes à la fin de leurs CDD.

D’ores et déjà, 7 jeunes maliens se sont vus licenciés, au pied levé, en juillet dernier à la fin de leurs CDD, par la nouvelle directrice, Mme  Bosso Chantal. Les travailleurs indiquent qu’une dizaine d’autres jeunes Maliens sont sur la liste noire de la directrice générale de NSIA-Mali. Au même moment, des Ivoiriens sont recrutés par cette même directrice. Avec à l’appui, des traitements princiers octroyés à ces nouveaux recrues.

À noter que parmi ces jeunes déjà  licenciés, certains ont eu à occuper des postes de responsabilité et ont tout donné à cette société d’assurance.

<strong>NSIA-</strong><strong>Mali, un État dans un État ? </strong>

Face à la pression des licenciés,  Mme Bosso Chantal  a toujours évoqué qu’elle ne fait que traduire la volonté du PDG du groupe  NSIA. Qui dirige alors  NSIA au Mali ? La question demeure. Mais ce  qui est  sûr, c’est que Mme Bosso Chantal  ne veut plus sentir un Malien à NSIA-Mali.  La preuve est qu’elle passe le clair de son temps à vomir sur les Maliens. «<em>Je vais vous renvoyer tous, incompétents</em> », c’est ce qui est devenu son leitmotiv une fois dans son bureau.

« <em>Il faut que Mme Dosso Chantal  apprenne à respecter  les Maliens, nous ne pouvons pas concevoir que sa structure fasse des chiffres d’affaires au Mali, par les Maliens et que  nous soyons traités comme des chiens.  Nous interpellons les autorités maliennes et  précisément l’inspection du Travail. Nous exigeons nos droits dans le plus bref délai. Dans le cas contraire, nous nous ferons entendre par voie judiciaire…</em> », confie  un  travailleur présent à ce sit-in.

Face à cette situation, nous avons tenté d’avoir un entretien avec la directrice général de NSIA-Mali, Mme Dosso Chantal, dans la matinée du lundi dernier, mais ce fut peine perdue.

Affaire donc à suivre.

<strong>Cyrille Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Alassane Touré, président de l’Association Professionnelle des Assureurs Conseils et  des Courtiers d’Assurance : « Il y a trop de taxes sur les produits d’assurance au Mali…»</title>
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<pubDate>Fri, 28 Jul 2017 08:32:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« On  attendait l’organisation de ces Etats généraux depuis très longtemps. C’est quelque chose que nous les courtiers et assureurs avions demandé. Ces assises nous offrent l’occasion d’évaluer et de faire le point du secteur des assurances au Mali.  Parce qu’on constate qu’au Mali, ce secteur est un peu en retard par rapport aux autres pays de la sous-région.

Le Mali est la 3<sup>ème</sup>  économie de l’UEMOA, mais c’est l’avant-dernier pays en termes d’assurance dans l’UEMOA. L’année dernière, le secteur des assurances a généré au Mali 41 milliards FCFA contre 60 milliards FCFA au Burkina Faso, 56 milliards FCFA au Bénin et au Togo.  La  Côte-D’ivoire vient en tête avec 250 milliards FCFA  suivie du Sénégal avec 100 milliards FCFA. Cela suppose qu’au Mali, il y a un gros problème dans notre métier. Donc, il faut faire le diagnostic de la situation et trouver les solutions.  Nous espérons qu’à l’issue de cette conférence, le Ministère des Finances et  la Direction de la Division des Assurances vont, avec les professionnels du marché, prendre les décisions idoines pour que les solutions soient apportées  afin de booster le secteur. Voilà nos attentes.  Il y a trop de taxes sur les produits d’assurance au Mali.  Par exemple, l’assurance maladie est taxée à 20%. Donc, si le client paye la prime d’assurance chère, il ne va pas s’assurer. En Côte-D’ivoire, c’est 0%, au Sénégal, c’est 0% pourquoi au Mali c’est à 20% ? Au niveau des traitements des sinistres, c'est-à-dire le remboursement des accidents, il y a des mesures à prendre pour que les assureurs payent vite.

Aujourd’hui, tout est bloqué par le constat police. Les policiers peuvent s’asseoir sur les constats pendant deux ou trois mois et ils ne font rien. Les clients crient tous les jours que les assureurs ne payent pas alors que  ce n’est pas nous les fautifs. Maintenant, les pays comme le Sénégal ont fait un système de constat à l’amiable. Les deux parties s’assoient et s’entendent sur quelque chose, ils font les dessins et les envoient à la compagnie d’assurance qui paye à leur tour. Donc, dans 15 jours ou trois semaines, les clients peuvent avoir leurs chèques. Ceci est la chose qu’il faut que l’Etat accepte.  Nous attendons qu’à la fin des travaux, que toutes ces mesures, ces recommandations soient prises en compte pour que le marché des assurances soit assaini et boosté.  Notre problème est aujourd’hui qu’il y a trop de courtiers. Il y a officiellement 33 agences de courtiers enregistrées à la direction de l’assurance, mais en réalité, on sait qu’on est une cinquantaine.  Il y a beaucoup de gens qui exercent la profession sans agrément.  Ils vendent des produits d’assurance ‘’bidons’’ aux clients.  Et cela donne une image négative de l’assurance alors que ce n’est pas de notre faute.  Sur les 33 compagnies de courtiers agréés, il y a beaucoup qui n’ont pas de niveau. Mais, l’Etat a toujours estimé qu’il faut donner des agréments aux gens parce qu’il y a le chômage alors ce sont des métiers spécialisés. Celui qui a un niveau faible ne va pas vendre l’assurance comme un grand professionnel du marché. Donc, il faut qu’on assainisse ce domaine.

Les pistes de réflexion qu’on a posées, c’est que l’Etat doit au moins  consulter le  syndicat des courtiers pour demander son avis par rapport aux nouveaux agréments.  Il y a aussi le contrôle que l’Etat doit exercer dans nos cabinets. Il y a des cabinets de courtage qui emploient 20 personnes. Nous, nous pensons que l’Etat doit se rendre régulièrement dans les cabinets pour délivrer l’agrément en fonction de la qualité du personnel, du bureau et le matériel technique. Qu’on nous aide  à nous informatiser car on ne peut plus faire l’assurance avec le stylo et du papier, tout est logiciel, tout est ordinateur, qu’on nous aide par rapport à tout cela.  Le métier  évolue, les choses changent, on est en train de passer vers le banking, l’assurance mobile sur les téléphones. Dans les autres pays, c’est ainsi. Donc, si nous on ne fait pas attention, on va arriver dans un systéme où ce sont les  assureurs ivoiriens, sénégalais, burkinabès qui vont venir assurer ici directement  à partir d’une plateforme mobile de Ouagadougou ou d’Abidjan. Il faut que chaque deux ans, on se réunisse pour voir l’évolution du secteur et qu’on trouve les moyens pour se mettre à jour. ».

<strong>Aoua Traoré</strong>

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<strong>Djali Dika  Diabaté, agent de production  au cabinet CFA :</strong>

<strong>« Les états généraux doivent être pérennisés pour la promotion du secteur des assurances… »</strong>

« Ces états généraux sont les bienvenus, car ils permettent  aux uns et aux autres de prendre la mesure sinon la dimension des assurances au Mali  et de la sous-région.

Aujourd’hui, ils ont  l’avantage  de recevoir, en plus  des responsables maliens du secteur des assurances, les responsables de  la zone CIMA,  de la BCEAO et d’autres prestataires financiers. Sans oublier que  le secteur des assurances  est  un secteur financier. Donc, tous ces gens qui  concourent à la promotion de  ce secteur sont aujourd’hui  présents.  Ce qui peut être bénéfique pour les responsables, les  partenaires, les associés  notamment les courtiers  d’assurance, les agents généraux et les autres  partenaires.  C’est  à dire, ceux qui sont dans le secteur du contrôle  automobile ainsi de suite, les autorités  et beaucoup d’autres partenaires.

C’est bénéfique  pour les uns et les autres  et c’est le genre d’activités qui  doit être pérennisé  pour la promotion  du secteur. Cela  permettra  au fur et à mesure  de comprendre toute la dimension  de la chose et d’apprendre,  surtout  de se former et  de renforcer nos capacités. ».

<strong>Adiarra Coulibaly </strong>

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<strong>Etats généraux de l’assurance au Mali</strong>

<strong>Donner au secteur toute sa place dans l’économie malienne </strong>

<strong><em>Les acteurs du secteur des assurances étaient en conclave du mardi 25 au jeudi 27 juillet dernier à l’hôtel Laïco de l’Amitié à travers les Etats Généraux de l’Assurance au Mali. Organisées par le Ministère de l’Economie et des Finances à travers la Direction Nationale du Trésor et de la Comptabilité Publique, ces assises avaient thème central :</em></strong><em> <strong>« quelle assurance pour accompagner le développement économique et social du Mali ? » </strong></em><strong><em>La cérémonie d’ouverture était présidée par Dr Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances. Il avait à ses côtés, son collègue en charge de la Défense et des Anciens Combattants, Tièna Coulibaly, le Directeur Général du Trésor et de la Comptabilité Publique, Sidi Almoctar Oumar, le président du Comité des Compagnies d’Assurances du Mali, Oumar N’Doye et le président de l’Association Professionnelle des Assureurs Conseils du Mali, Alassane Touré. On notait aussi la présence de Pr Tièmoko Sangaré, ministre des Mines, de deux anciens ministres de l’Economie et des Finances, Aboubacar Traoré et Lassine Bouaré ainsi que des Directeurs Généraux des Douanes et des Impôts.</em></strong>

D’entrée de jeu, Oumar N’Doye dira que la tenue de ces premiers Etats Généraux de l’Assurance au Mali offre l’heureuse occasion à l’autorité de tutelle et aux assureurs maliens d’entrevoir avec un immense bonheur, la sortie du tunnel grâce aux contributions des uns et à l’expertise des autres.

« <em>Comme l’adage le dit, il n’est jamais tard pour bien faire et nous demeurons convaincus que le marché malien des assurances rebondira  vigoureusement pour figurer parmi les pays qui comptent dans l’espace CIMA</em> », a-t-il indiqué.

A sa suite, Dr Boubou Cissé dira que l’idée d’organiser ces Etats Généraux émane de son département suite aux constats formulés par les autorités de régulation et de supervision ainsi que les partenaires au développement telle que la Banque Mondiale à travers le projet de Développement du Secteur Financier. Mais selon lui, ils ont été organisés en étroite collaboration avec tous les acteurs du secteur.

« <em>Au cours de l’année 2015, l’économie malienne a évolué dans un environnement international marqué par la baisse du cours du pétrole qui a contribué au ralentissement de l’activité économique mondiale. Ainsi, le taux de croissance s’est établi à 4,2% en 2015 contre 4,6% en 2014, soit une chute de 0,4 point. Au plan national, le contexte est marqué par la mise en œuvre des accords pour la paix et la réconciliation. Le taux de croissance est resté positif mais a légèrement fléchi, passant de 5,8% en 2014 à 5,4 en 2015</em> », a expliqué le ministre de l’Economie et des Finances. Selon qui, le Mali présente l’une des meilleures dynamiques de développement en termes de PIB et de croissance démographique au cours des cinq dernières années alors que le taux de pénétration de l’assurance a régressé sur la même période. Toute chose qui estime-t-il, prouve à suffisance que l’assurance au Mali ne reflète pas les performances de l’économie et que le potentiel latent à libérer en termes de marge de progression, demeure énorme et considérable.

A en croire Dr Boubou Cissé, l’assurance ne représente que 0,45% du PIB malien en 2015, contre 1,05% pour l’ensemble de la CIMA.  Et seuls le Tchad et la Centrafrique ont des taux de pénétration plus faibles que le Mali alors que la prime par habitant a été deux fois moins importante que la moyenne CIMA cette même année.

« <em>L’industrie des assurances compte 12 sociétés anonymes dont 3 sociétés vie et 9 sociétés non vie. Le secteur est animé par 33 courtiers autorisés et par plus de 190 agents généraux et agents mandataires. Sans oublier les agents des banques habilités à présenter les opérations d’assurance qui sont considérés comme des intermédiaires d’assurance au regard des dispositions du code des assurances des Etats membres de la CIMA. Faisant ainsi que le Mali est le pays de l’UEMOA ayant le plus grand nombre d’intermédiaires alors que son marché est l’un des plus étroits en termes de chiffre d’affaires </em>», a fait savoir le ministre Cissé. Qui ajoutera que d’autres corps de métiers interviennent sur le marché malien de l’assurance notamment, des experts maritimes, des experts automobiles, des experts médicaux et les avocats dont le rôle est primordial dans la procédure d’indemnisation des victimes.

Cependant, il dira que toutes ces corporations souffrent souvent d’une absence d’organisation et d’un manque de coordination qui sont de nature à influencer la qualité de la prestation des entreprises d’assurance.

Parlant des primes émises c’est-à-dire le chiffre d’affaires des sociétés d’assurance au Mali, il dira qu’elles s’élevaient à 29,604 milliards FCFA en 2013, à 32,968 milliards FCFA  en 2014 et à 35,165 milliards FCFA en 2015. Et pendant la période de référence, il a fait savoir que  le Burkina, le Togo et le Bénin qui sont loin derrière la Côte-D’ivoire et le Sénégal, affichaient respectivement un chiffre d’affaires de 57,913 milliards FCFA, 48,320 milliards FCFA et 46,703 milliards FCFA sur les comptes arrêtés au 31/12/2015 contre 35,165 milliards FCFA  pour le Mali.

Ce qui lui fera dire que la différence est donc plus que remarquable en matière d’assurance vie où le Togo et le Burkina affichent une production annuelle qui dépasse de plus de deux fois, celle du Mali. Une situation qui pour lui, contraste avec la place qu’occupe le Mali au sein de l’UEMOA

«<em>En tant que ministre en charge du secteur des assurances, je voudrais que cette situation change et elle doit changer en fonction de notre fort potentiel de développement sous-tendu  par l’agriculture et l’élevage, le secteur minier et autres services qui ont assuré une croissance dynamique  au cours des cinq (05) dernières années. C’est pourquoi, chers participants, je vous exhorte à passer en revue tous les segments de l’industrie des assurances au Mali en vue de faire un bon diagnostic et de proposer les solutions appropriées</em>», a-t-il  déclaré.

<strong>Le secteur des assurances en plein mutation</strong>

En outre, le ministre Boubou Cissé a souligné que le secteur des assurances est en pleine mutation avec l’évolution considérable du dispositif règlementaire, l’émergence de nouveaux canaux de distribution et l’apparition de nouveaux risques. Pour lui, tous ces facteurs de mutation vont changer profondément l’écosystème du secteur des assurances dans les années à venir.

Au nombre des reformes réglementaires susceptibles de modifier l’environnement des affaires, il a cité la modification des dispositions de l’article 329-3 du Code des assurances, relatives à l’augmentation du capital social minimum des entreprises d’assurance qui passe désormais de 1 milliard à 5 milliards FCFA, la modification des dispositions de l’article 308 du code des assurances relative à l’assurance directe à l’étranger qui interdit désormais, la souscription d’un risque situé sur le territoire national en faveur d’une société étrangère, exception faite des structures comme l’African Risk Capacity (ARC Ldt) où les Etats ont des intérêts.

Toutefois, il a estimé que pour la cession en réassurance, les ministres en charge du secteur des assurances peuvent donner des dérogations en tenant compte de la complexité et de l’importance des risques.

« <em>L’article 308 nouveau exclut du champ de la cession en réassurance certains risques qui doivent faire l’objet d’une rétention locale. Aux côtés de ces différentes reformes réglementaires, la réflexion doit être menée pour la création des produits innovants qui s’adaptent aux besoins d’une clientèle diversifiée qui va du monde agricole à celui du commerce et de l’industrie. D’où l’urgence d’améliorer le taux de pénétration par le biais de la micro-assurance et l’élargissement du champ des assurances obligatoires à l’instar de certains Etats membres de la CIMA</em> », a préconisé le ministre Boubou Cissé. Qui  estime que  pour toutes ces raisons, les premiers Etats Généraux de l’Assurance au Mali viennent à point nommé.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>États généraux de l’assurance au Mali : Nécessité d’assainir le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/etats-generaux-de-lassurance-mali-necessite-dassainir-marche-2424722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Jul 2017 00:06:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est l’une des recommandations des acteurs du secteur, réunis du 25 au 27 juillet 2017 à la faveur des premiers états généraux de l’assurance au Mali sous le thème central : «quelle assurance pour accompagner le développement économique et social du Mali». Ces assisses de trois jours tenus à l’hôtel de l’Amitié visaient à diagnostiquer et trouver des solutions pour la promotion des produits d’assurance, la meilleure protection des assurés et le renforcement de l’investissement. Selon une étude du Cabinet FINACTU, le réseau actuel d’intermédiation est un handicap pour le secteur au Mali. Il est donc impératif d’opérer un double mouvement d’assainissement impliquant de manière simultanée une montée en qualité et une baisse du nombre d’intermédiaires.</em></strong>

La rencontre, présidée par le Dr Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances, s’est déroulée en présence  du ministre en charge de la Défense, celui des Mines et de plusieurs autres personnalités œuvrant dans le secteur des assurances.

Dans son mot de bienvenue, M. Sidy Al Moctar  Oumar, directeur national du Trésor et de la Comptabilité publique indiquera qu’un secteur qui ne se reforme pas ne peut pas saisir les opportunités. Il dira aussi que l’état des lieux du secteur des assurances ne reflétait pas les fondamentaux de l’économie malienne.

Ainsi, dans son exposé introductif, Mme Géraldine Mermoux, du Cabinet FINACTU, fera savoir que le secteur malien des assurances est clairement en dessous de son potentiel. Parlant des maux dont souffre le secteur, elle indiquera les taux et le nombre  élevés des intermédiaires dans le domaine. Quant au ministre de l’Economie et des Finances, il a, après avoir rappelé, dans son discours d’ouverture,  les bons chiffres de l’économie malienne ces quatre dernières années, indique que le taux de pénétration de l’assurance a régressé sur la même période.  Toute chose qui prouve à suffisance, selon lui, que «l’assurance au Mali ne reflète pas les performances de l’économie et que le potentiel latent à libérer en termes de marge de progression, demeure énorme et considérable. En effet, selon des études, l’assurance ne représentait que 0,45% du PIB malien en 2015, contre 1,05% pour l’ensemble de la zone CIMA. Et, seuls le Tchad et la Centrafrique ont des taux de pénétration plus faibles que le Mali. La prime par habitant au Mali a été deux fois moins importante que la moyenne CIMA cette même année.

Toujours, selon la même étude, l’industrie des assurances au Mali compte douze sociétés anonymes dont trois à vie et neuf non à vie. Le secteur des assurances est également animé par trente trois  courtiers et par plus de 190 agents généraux et agents mandataires.  Selon une étude de FINACTU, le Mali est le pays de l’UEMOA ayant le plus grand nombre d’intermédiaires, alors que son marché est l’un des plus étroits en termes de chiffre d’affaires.

Pour le ministre Boubou Cissé, toutes les corporations, liées au secteur d’assurance au Mali, souffrent, souvent, d’une absence d’organisation et d’un manque de coordination qui sont de nature à influencer la qualité de la prestation des entreprises d’assurance.

Parlant des chiffres d’affaires des sociétés maliennes d’assurance, le ministre en charge de l’Economie dira qu’elles s’élevaient à 29 milliards 604 millions de F CFA en 2013, contre 32 milliards 968 millions de F CFA en 2014 et 35 milliards 165 millions en 2015.

Il importe de retenir que pendant la période, le Burkina, le Togo et le Bénin, qui sont loin derrière la Côte d’Ivoire et le Sénégal, affichaient respectivement un chiffre d’affaires de 57,913 milliards, 48,320 milliards et 46,703 milliards de FCFA sur les comptes de 2015. Pour le ministre Cissé, la différence est plus que remarquable en matière d’assurance vie, où le Togo et le Burkina affichent une production annuelle qui dépasse de plus de deux fois celle du Mali. «Je voudrais que cette situation change et elle doit changer en fonction de notre fort potentiel de développement sous-tendu  par l’agriculture et l’élevage, le secteur minier et autres services qui ont assuré une croissance dynamique  au cours des cinq dernières années » a déclaré le ministre des Finances, en charge également des assurances. Pour ce faire, le Dr Boubou Cissé a annoncé des réformes nécessaires susceptibles de modifier l’environnement  des affaires. Il s’agit de la modification des dispositions de l’article 329-3 du code des assurances, relatives à l’augmentation du capital social minimum des entreprises d’assurance qui passe désormais de 1 milliard à 5 milliards de F CFA. On note aussi la modification des dispositions de l’article 308 du code des assurances, relatives à l’assurance directe à l’étranger interdit désormais. Avec la souscription d’un risque situé sur le territoire national en faveur d’une société étrangère, exception faite des structures comme l’African Risk Capacity où les Etats ont des intérêts.

Aux côtés de ces différentes reformes réglementaires, les acteurs ont été invités à mener la réflexion pour la création des produits innovants qui s’adaptent au besoin d’une clientèle diversifiée qui va du monde agricole à celui du commerce et de l’industrie.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong><a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ITIE&#45;MALI : La secrétaire permanente étale son ignorance</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/itie-mali-secretaire-permanente-etale-ignorance-2421932.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Jul 2017 12:39:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nous annoncions dans de précédentes parutions que le Mali ne mérite plus de figurer dans le cercle des pays mettant en œuvre l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE). Cela se confirme par les propos tenus par la secrétaire permanente de l’ITIE-Maligate dans un point de presse sélectif.</em></strong>

L’ITIE-Mali, qui n’a plus sa raison d’exister, continue d’alimenter les médias, d’où l’appellation ITIE-Gate.

D’après la secrétaire permanente,  l’ITIE est une Initiative qui s’occupe de la transparence des revenus issus du secteur minier. Cela suppose que le gouvernement a l’obligation en toute responsabilité de déclarer toute recette tirée de l’exploitation du sous-sol et mettre l’information à la disposition de la population.

Nous encourageons bien une telle initiative surtout au moment où les Maliens pensent que l’or ne brille pas pour tous. Elle nous édifie également sur sa propre vision du fonctionnement de son ITIE, elle a procédé au recrutement d’un personnel pour atteindre ses objectifs.

Nous demandons à Mme Traore ITIE-Gate, de nous dire comment et sur quelle base elle a recruté ce personnel ? Nous avons les textes de l’ITIE qui ne prévoient aucun recrutement de ce type et toute personne intéressée peut y accéder sur le site de l’ITIE.

Par conséquent, nous soutenons que les textes de l’ITIE ont été piétinés et le personnel recruté ne pouvait être que ses parents, cousins ou ceux du ministre. Tant que cette pratique existera, il n’y aura pas de transparence mais plutôt de l’ITIE-Gate, du népotisme, de la corruption, de l’injustice. Ces faits sont contraires à tout principe de transparence.

On ne peut pas demander aux sociétés minières d’être transparentes si le secrétariat ne l’est pas. Dorénavant que personne ne nous invite aux ateliers de dissémination des rapports ou  nous parle des normes ITIE tant que les choses demeureront à l’état actuel. Nous sentons une injustice entre fils et filles maliens alors l’ITIE est censée établir la justice et la bonne gouvernance.

Mme la secrétaire permanente de l’ITIE-Gate, il n’est plus possible de croire en vos propos en raison de l’écart qui existe entre ce que vous dites et la réalité des choses. Mais ceci ne doit étonner personne car Mme ITIE-Gate est nommée pas par ce qu’elle le mérite mais c’est du donnant-donnant. Nous aurions dû croire à votre compétence si vous aviez refusé ces recrutements politiques en vous conformant aux textes en vigueur.

Mais on ne va pas  vous en vouloir Mme ITIE-Gate, les parties prenantes (gouvernement, société civile, sociétés minières) qui sont chargées de la réelle transparence sont interpellées pour réparer cette injustice qui crée deux types de Maliens et détourne l’ITIE vers d’autres objectifs qui ne sont pas les siens.

Mme ITIE-Gate, cette mauvaise pratique pourrait être tolérée  dans d’autres structures mais pas à l’ITIE où toute chose doit se faire dans la plus grande transparence. Nous invitons  la composante société civile qui défend les intérêts de tous les Maliens à faire la lumière car les textes sont violés et il a existé des pratiques de corruption et de népotisme qui sont contraires aux principes de bonne gouvernance prônés par les normes ITIE.

L’histoire jugera toutes les parties prenantes de ce cirque.

<strong>A suivre</strong>

<strong>Awa Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance : Le MEF scandalisé par le chiffre d’affaires de 35 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/assurance-mef-scandalise-chiffre-daffaires-de-35-milliards-de-f-cfa-2421202.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Jul 2017 06:00:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Etats généraux de l’assurance au Mali se sont ouverts hier mardi 25 juillet 2017 à l’hôtel de l’Amitié sous la présidence du ministre de l’Economie et des Finances.  Dr. Boubou Cissé compte sur la présente rencontre, premier du genre, pour rehausser le chiffre d’affaires du secteur des assurances estimées en 2015 à environ 35 milliards de F CFA contre 46 à 50 milliards de F CFA dans certains pays de la sous-région.</strong>

<strong> </strong>Du 25 au 27 juillet, les acteurs des finances et des assurances vont se pencher sur les entraves du secteur en vue de sa dynamisation. Le thème central de la présente rencontre est intitulé : "Quelle assurance pour accompagner le développement économique et social du Mali". ?

A l’ouverture, le ministre de l’Economie et des Finances a dépeint un tableau sombre du secteur de l’assurance au Mali. Malgré le taux de croissance très élevé dans la sous-région, le secteur des assurances ne suit pas cette dynamique. Selon les estimations en 2015, le secteur de l’assurance ne représentait que 0,45 % du PIB contre 1,05 % pour l’ensemble de la Cima et la prime par habitant a été deux fois moins importante que la moyenne Cima.

Par rapport aux primes émises, à savoir les chiffres d’affaires des sociétés d’assurances, elles s’élèvent à 29,6 milliards en 2013 ; 32,9 milliards en 2014 contre 35,1 milliards de F CFA en 2015. Des chiffres déplorés par le ministre des Finances et de l’Economie. Puisqu’au même moment le Burkina Faso, le Togo et le Bénin, qui sont loin de la Côte d’Ivoire et le Sénégal, affichent respectivement un chiffre d’affaires de 57,9 milliards de F CFA et  46,7 milliards de CFA sur les comptes arrêtés au 31 décembre 2015.

Notre pays est loin également en matière d’assurance vie du Togo et du Burkina Faso qui affichent une production annuelle qui dépasse de plus de deux fois celle du Mali. Dénonçant cet état de fait, le ministre de l’Economie et des Finances a interpellé les acteurs du secteur pour que change cette situation incommensurable.

Pour le MEF, elle doit changer en fonction de notre fort potentiel de développement sous-tendu par l’agriculture et l’élevage, le secteur des mines, etc. Il a dit compter sur les présents Etats généraux pour le décollage du secteur. Pour ce faire, il a dégagé des pistes de solutions en invitant les directeurs centraux de l’Economie et des Finances à la réflexion pour une possible mise en place d’une direction des assurances au Mali pour mieux traiter la question et la révision s’il faut des fiscalités qui entravent sérieusement le secteur.

Le ministre a instruit aux participants venus de partout en Afrique pour participer à ses Etats généraux la réflexion pour la création des produits innovants qui s’adaptent au besoin d’une clientèle diversifiée qui va du monde agricole à celui du commerce et de l’industrie ; l’amélioration du taux de pénétration par le biais de la micro assurance et l’élargissement du champ des assurances obligatoires, à l’instar de certains Etats membres de la Cima.

Il a noté les mutations en cours dans le domaine des assurances, notamment l’évolution du dispositif règlementaire, ainsi que l’émergence de nouveaux canaux de distribution et l’apparition de nouveaux risques qui, à l’en croire, vont changer profondément l’écosystème du secteur des assurances  dans les toutes prochaines années.

Il a signalé les grandes réformes dans le secteur qui vont également modifier l’environnement des affaires. Il s’agit, entre autres, de la modification de l’article 329-3 du code des assurances, relativement à l’augmentation du capital social minimum des entreprises d’assurance qui passe désormais de 1 milliard à 5 milliards de F CFA ; aussi la modification des dispositions de l’article 308 du code des assurances, relatives à l’assurance directe à l’étranger interdit désormais, la souscription d’un risque situé sur le territoire national en faveur d’une société étrangère, etc. Toutes ces décisions, dira Dr. Cissé, vont servir à renforcer  la capacité financière des sociétés d’assurance pour galoper les chiffres d’affaires.

Le ministre des Forces armées et des Anciens combattants, Tiéna Coulibaly, le président de l’Association professionnelle des assureurs et conseils du Mali, Oumar Ndoye, ont assisté à la cérémonie d’ouverture.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>NSIA Mali: le licenciement contre nature de M. Issiaka Traoré fâche les travailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/nsia-mali-licenciement-contre-nature-de-m-issiaka-traore-fache-travailleurs-2417962.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 00:12:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le torchon brule entre les travailleurs et l’administration de NSIA Mali. La raison à en croire  les premiers, est due à la volonté manifeste de l’administration  de  licencier « abusivement », M. Issiaka Traoré, Secrétaire Général du comité syndical de ladite structure. Le jeudi 20 juillet 2017, un sit-in ayant rassemblé l’ensemble du personnel de NSIA vie et Assurances, 15 représentants du SYNABEF et 2 représentants de l’UNTM s’y est tenu.</strong>

En effet, suite à la décision de licenciement de M. Issiaka Traoré prise par la Direction Générale de NSIA le mardi 17 juillet dernier. Les travailleurs, comme un seul homme se sont réunis pour s’opposer à la décision de la Direction, qu’ils jugent arbitraire. Pour eux, il s’agit pour les responsables de NSIA de couper la tête du serpent pour que le reste ne puisse plus faire peur.

&nbsp;

Selon les employés de NSIA Mali, le soutien à M. Issiaka Traoré est un devoir moral pour chacun d’eux car aujourd’hui il est en train de payer pour avoir défendu un droit qui a profité à tout le personnel. ‘<em>’Il est impératif pour nous de rester souder pour dire non à la Direction Générale de NSIA’’</em>, ont-ils clamé. A en croire ces derniers, M. Traoré aurait juste envoyé un email à madame Bosso, Directrice Générale adjointe de NSIA. Dans lequel, il aurait demandé à la Direction d’avoir un peu de respect et de considération à l’endroit de son personnel. ‘<em>’Depuis quand, demander à un responsable d’avoir du respect et de la considération à l’endroit de ses subordonnés est-il devenu un manquement’</em>’, se sont-ils interrogés.

Après avoir confirmé le soutien sans condition du syndicat national des banques et finances (SYNABEF), M. Bah Hamadoun, qualifie la décision d’abusive et d’autoritaire. ‘<em>’Dans la lutte syndicale, la raison pour laquelle la Direction a décidé de licencier M. Traoré est une banalité. Il ne sera jamais question pour nous d’accepter que l’un d’entre nous soit licencié dans ces conditions</em>’’, a-t-il martelé.

Par ailleurs, les manifestants soupçonnent  Houdey Ag Mohamed, Directeur Régional du travail, avoir perçu de l’argent contre ce licenciement.

<em>‘’Si des dispositions ne sont pas prises pour annuler  cette décision,   nous allons déposer un préavis de grève, par  biais duquel, nous demanderons le départ de M. Constant DJEKET et madame BOSSO Chantal, respectivement DG et DGA de NSIA Mali ainsi que M. Houdey Ag Mohamed, le  Directeur Régional du Travail’’</em>, ont-ils menacé.

&nbsp;

<strong>KANTAO Drissa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>INSTAT : 19,5 milliards de F CFA pour recenser les Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/instat-195-milliards-de-f-cfa-recenser-mali-2345932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Jun 2017 05:46:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement, à travers l’Institut national de la statistique (Instat), réalisera en 2019, le 5e Recensement général de la population et de l’habitat (RGPH). Le coût de cette opération de grande envergure est estimé à 19,5 milliards de F CFA.</strong>

Pour mobiliser les partenaires à financer le 5e RGPH, le ministère de l’Aménagement du territoire et de la Population envisage d’organiser très prochainement une table-ronde des bailleurs de fonds.  Pour ce faire, la représentation du Fonds des Nation unies pour la population (UNFPA) a servi de cadre, le 16 juin 2017, à une réunion préparatoire.

Elle était présidée par le ministre de l’Aménagement du territoire et de la Population, Adama Tiémoko Diarra.  Le RGPH est une opération de souveraineté du gouvernement, régi par la loi et mise en œuvre tous les dix ans. Elle représente l’une des actions phares du Schéma directeur de la statistique (SDS).

Pour le chef du département, les résultats de l’opération sont indispensables pour la planification du développement dans tous les secteurs. Depuis l’indépendance, le Mali a eu à réaliser quatre opérations de RGPH, la dernière remonte à 2009. Plus que les précédents, la conduite du 5e RGPH nécessite des moyens humains, matériels et financiers considérables.

Contrairement aux précédentes éditions, le recensement de 2019 aura la particularité d’utiliser les nouvelles technologies pour la collecte, le traitement et l’analyse des données. Aussi, le géo-référencement des lieux habités se fera à l’aide de technologies avancées intégrant les images satellitaires. Lors de la phase de dénombrement, il est prévu l’utilisation  de tablettes informatiques pour la saisie et le stockage des données, gage d’une plus grande sécurisation de ces données.

"Ces moyens permettront un gain de temps considérables lors des différentes phases du recensement et amélioreront particulièrement la qualité des analyses", a expliqué Mme Josiane Yaguibou, représentante résidente de l’UNFPA au Mali.

"Ces innovations concourent à rendre possible la publication des résultats de l’enquête, un mois seulement après les travaux de terrain", a indiqué le directeur général de l’Instat, Harouna Koné.

A la date d’aujourd’hui, la mobilisation des ressources matérielles et financières représente un défi majeur, auxquelles dépend la réussite de l’opération. Le gouvernement s’y est engagé à contribuer à son financement, via le budget national, à hauteur de 26 % et les 74 % des fonds restant proviendront des contributions des partenaires techniques et financiers, a informé M. Koné.

L’UNFPA et la Banque mondiale ont d’ores et déjà manifesté une volonté d’accompagner le processus mais le gap des fonds à rechercher s’élève encore à 10,8 milliards. D’où l’importance de l’organisation d’une table-ronde pour le financement de l’initiative attendue le mois de juillet.

Cette réunion préparatoire du 16 juin passé était une occasion de présenter aux partenaires la vision stratégique du recensement, l’état actuel des préparatifs  ainsi que les besoins de financement.

<strong>O. D. avec CCOM/Instat</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AMADER : Une agence inutile !</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/amader-agence-inutile-2322522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2017 12:58:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A cause de la faiblesse et l’incapacité notoire de l’Etat,  Le Mali est  devenu malheureusement un pays où le laisser-aller et le laisser-faire sont devenus monnaie courante. Pis les dirigeants actuels se laissent acheter leur silence par les multinationales qui pillent nos ressources minières.  </strong>

L'Amader a pour mission principale la maîtrise de la consommation d'énergie domestique et le développement de l'accès à l'électricité au milieu rural et périurbain. Son objectif général est d’aider le Gouvernement malien dans ses efforts pour améliorer l’accès des populations rurales défavorisées à des services énergétiques de base qui permettront d’atteindre les objectifs de croissance économique et de réduction de la pauvreté y compris ceux découlant des objectifs du Millénaire pour le Développement. De façon plus spécifique, les objectifs sont : accélérer l’utilisation de l’énergie moderne dans les zones rurales et périurbaines de manière à accroître la productivité des petites et moyennes entreprises ; améliorer la qualité et l’efficacité des centres de santé et d’éducation et d’améliorer le niveau de vie des populations ; promouvoir la gestion des forêts afin de réduire les pressions sur les ressources forestières tout en encourageant les produits de substitution et les initiatives efficaces en matière d’énergie ; renforcer la réglementation du secteur énergétique et des institutions qui y sont liées de manière à créer un environnement favorable à une participation accrue du secteur privé dans la fourniture de services d’énergie décentralisée aux populations des zones rurales et péri- urbaines. L’Agence a pour entre autres missions : la maîtrise de la consommation d’énergie domestique et le développement de l’accès à l’électricité en milieu rural et périurbain.  Mais force est de reconnaitre que l’Amader n’arrive plus à accomplir ses missions. De nos jours, elle a prouvé malheureusement ses limites aux Maliens. Du coup, les ruraux n'ont que leurs yeux pour pleurer. Certaines localités du Mali sous la couverture de l'Amader peuvent faire un mois sans électricité. C'est le cas de Sadiola dans la région de Kayes où les factures à la fin du mois sont toujours au rendez-vous mais le courant reste un mirage pour nos citoyens de cette localité.

Eu égard de tout cela, il est cependant primordial que l'Etat malien s’assume et revoit le contrat avec l'AMADER. D’autant plus que les Maliens ne sont guère satisfaits de cette Agence devenue inutile à cause de la très mauvaise gestion devenue malheureusement le sport favori des gouvernants actuels.

<strong>Tientigui</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les établissements du secrétaire général de l’AEPAM : Le mal&#45;être des enseignants !</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/etablissements-secretaire-general-de-laepam-mal-etre-enseignants-2276452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 May 2017 00:13:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général de l’Association des établissements privés agrée du Mali (AEPAM), promoteur de quatre groupes scolaires, l’honorable Boulkassoum Touré, n’est pas un exemple à suivre dans le secteur privé de l’enseignement. Les agents vacataires des établissements du député de la Commune I ne touchent plus leurs salaires depuis janvier.</strong>

L’Ecole de formation technique industrielle et commerciale (Eftic), le lycée Badarah Touré de Banconi, le lycée Nany Simpara de Fadjiguila et annexe à Sogoniko sont les établissements du secrétaire général de l’Association des établissements privés agrée du Mali, l’honorable Boulkassoum Touré. Elles vivent une situation difficile, très durement ressentie aujourd’hui par ses agents contractuels qui dispensent des cours supplémentaires. Du fait de l’accumulation des salaires impayés.

Selon des enseignants, c’est un véritable calvaire dans les établissements, à cause de la négligence du promoteur à payer les salaires des agents dans les délais. Ils accusent un retard de cinq mois. Face à la situation, ils ont entamé un mouvement de grève illimitée, le lundi 8 mai, finalement suspendu, le mardi dernier, suite à une médiation des directions des différents établissements. Ce sont les enseignants de ces établissements qui souffrent presque le martyre, parce qu’ils ne sont pas payés pendant des mois.

Sous couvert d’anonymat un des enseignants victimes laisse éclater sa colère. "Depuis janvier 2017, les enseignants qui dispensent des cours d’heures supplémentaires dans ces établissements n’arrivent pas à mettre la main sur leurs dus. A cause du mépris du promoteur vis-à-vis des enseignants pourtant indispensables pour le rayonnement de ces établissements scolaires".

A chaque rencontre sur le sujet, indique-t-il, leurs directions respectives leur assurent que la situation va se régulariser. "Au lycée Badrah Toure, la situation est pire. Aucun enseignant n’a reçu le montant des cours qu’il a donnés", se lamente-t-il.

Pourtant, ajoute-t-il, les établissements accueillent chaque année beaucoup d’élèves. Comment peut-on expliquer cette mauvaise gestion notoire ? s’interroge-t-il. "Le promoteur a été maintes fois approché par les travailleurs, mais l’honorable Boulkassoum Touré, feint de ne rien entendre", affirme notre interlocuteur.

Pourtant, le promoteur est un homme bien connu. Il s’agit de Boulkassoum Touré, le député Codem de la Commune I de Bamako, secrétaire général de l’Association des établissements privés agrée du Mali.  Une association qui regroupe aujourd’hui 1100 établissements privés de l’enseignement secondaire général et technique du Mali.

Secrétaire général de ce mouvement, l’honorable Boulkassoum Touré s’est fait entendre ces temps-ci. A travers un mémorandum, il avait exigé à l’Etat le dégrèvement du surplus d’effectif du public vers le privé, le redéploiement des élèves des structures inexistantes ou fermées ainsi que ceux du Cerfitex, l’orientation des élèves de 15 ans ayant deux redoublements au fondamental, le déverrouillage des transferts public-privé/privé-public, la régularisation des élèves de 2015-2016 encadrés par les privés et l’équité dans le traitement entre établissements privés laïcs…

Mais le hic est que le président semble engagé à mettre les établissements privés dans les conditions, mais entre-temps, les enseignants vacataires meurent de faim. Le cas de certains chefs de famille est à la limite révoltant. Ils se promènent avec des ordonnances médicales en poche, sans savoir quoi faire. Une triste situation qui interpelle l’honorable Boulkassoum Touré. "Qui ne gagne rien à jouer avec l’honneur et la dignité de pères de familles", fulmine un de ses employés.

En attendant la subvention, les enseignants vacataires des établissements du secrétaire général de l’AEPAM broient du noir.

A suivre….

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat : Quarante nominés au TIC’S Awards 2017 du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/entreprenariat-quarante-nomines-tics-awards-2017-mali-2228962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/entreprenariat-quarante-nomines-tics-awards-2017-mali-2228962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 00:12:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La deuxième édition de TIC’S Awards se tiendra le 20 mai 2017 à Bamako, a annoncé aux journalistes Djibril Doucouré, l’un des organisateurs de l’évènement. Il s’exprimait le samedi 6 mai, à l’occasion d’une conférence de presse sur les TIC’S Awards, une cérémonie conçue pour mettre en lumière la créativité des entreprises maliennes évoluant dans le domaine des Technologies de l’information et de la communication(TIC).</strong>

Il s’agit surtout de permettre au public malien de prendre connaissance des activités des entreprises primées. «L’une des innovations de la deuxième édition, c’est de permettre au public de pouvoir voter », a déclaré Boubacar Doucouré, directeur de Yelen Communication et coorganisateur de l’évènement.

Par ailleurs, le vote du jury professionnel va compléter celui du public pour départager les concurrents. Autre innovation, c’est la formation dont bénéficieront les lauréats. Ces formations couteuses en principe seront des modules gratuits au bénéfice des lauréats.

Les TIC’S Awards font la part belle aux entreprises dont les performances sont reconnues et récompensées. Les quarante entreprises ainsi nominées seront reparties entre treize catégories parmi lesquelles il y a des sites d’informations, des entreprises spécialisées dans le commerce en ligne et des prestataires d’autres services.

L’un des objectifs de TIC’S Awards est de combler le fossé entre les entreprises numériques et les décideurs. Les organisateurs de l’évènement veulent donc résoudre le problème de la méconnaissance des acteurs du secteur par les banques et les autorités censées contribuer au financement des entreprises.

<strong>Soumaila T. Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Panique à la BIM SA : Le syndicat réclame la tête du directeur de l’audit, Mohamed Shouaf</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/panique-a-bim-syndicat-reclame-tete-directeur-de-laudit-mohamed-shouaf-2207212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Apr 2017 00:15:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Réunis en Assemblée générale extraordinaire, le mardi 25 avril, au siège de la BIM Sa à Bolibana, les travailleurs de cette institution bancaire ont décidé de faire partir le directeur de l’audit, Mohamed Shouaf, un marocain bon teint. Celui-ci est peint comme étant un homme méchant qui n’hésite pas à sanctionner ou à emprisonner des agents pour des simples fautes administratives.

Aujourd’hui, il a été pris en flagrant délit de la violation de la procédure bancaire, et selon les membres du syndicat, la rigueur doit s’appliquer à lui également. En effet, par méchanceté, nous a-t-on dit, certains parlent de règlement de compte, il vient de donner à la Brigade d’investigation judiciaire (BIJ) dix (10) noms qui seraient impliqués dans un prétendu détournement de 100 millions Fcfa.

Seulement voilà : il a violé la procédure en ignorant superbement le service juridique de la banque pour saisir de son propre chef la BIJ. Son travail solitaire l’a conduit à multiplier les maladresses et à dénoncer des innocents. D’où la colère du syndicat qui souhaite son départ.

A suivre

<strong>Hamdy Baba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AJBEF : Les juristes de banque se font valoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/ajbef-juristes-de-banque-se-valoir-2185072.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Apr 2017 09:53:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 15e session des journées annuelles de l’Association des juristes de banque et établissements financiers a pris fin le vendredi dernier à l’hôtel El Farouk de Bamako. L’association s’est engagée à faire des juristes de banque un métier professionnel.</strong>

<strong> </strong>Les rideaux sont tombés sur la 15e session des journées annuelles des juristes de banques. La cérémonie de clôture s’est faite en présence du ministre de la Justice, Me Mamadou I. Konaté, et du président de l’APBEF, Moussa Alassane Diallo, PDG de la BNDA.

Après trois jours d’échanges sur le thème : "ingénierie juridique, un outil de performance au service des banques", l’AJBEF s’est engagée à professionnaliser ce métier qui prendra en compte les défis juridiques auxquels les banques font face. Trois recommandations ont dominé les travaux de synthèse.

Il s’agit de faire des juristes de banque un métier professionnel, expliquer le droit et le particularisme bancaire et surtout de faire des juristes de banque la cheville ouvrière des institutions financières.

Le ministre Konaté a félicité et encouragé l’association. Il a exhorté l’AJBEF à réglementer l’activité en raison des exigences du cadre et du périmètre dans lequel elle intervient.

Moussa Alassane Diallo a ajouté qu’il n’a pas hésité un seul instant quand il s’agissait d’organiser ses journées à Bamako, car, dira-t-il la banque elle-même est un élément de droit.

A l’en croire, on a beau flatter les directeurs de banques, derrière eux il y a des juristes. Il a félicité la bonne organisation de cette 15e session dans la capitale Malienne. Rendez-vous a été pris à Bujumbura au Burundi pour les rencontres de la 16e édition.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Juriste de banque : La nécessité de réglementer la profession</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/juriste-de-banque-necessite-de-reglementer-profession-2180782.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Apr 2017 06:54:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les rideaux sont tombés le jeudi 13 avril 2017 à L’hôtel El Farouk de Bamako sur les  travaux de la 15ème journée annuelle de l’Association des juristes de banques et établissements financiers (AJBEF), placés sous le thème : « l’ingénierie juridique, un outil de performance au service des banques et établissements financiers ».

La cérémonie de clôture était présidée par le ministre de la justice, Garde des Sceaux, Me Mamadou Ismaïla KONATÉ, en présence du président de l’AJBEF Mali, Abdoulaye Amara Touré, du président de l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers (APBEF), Moussa Alassane Diallo, du tout nouveau président de l’Association Africaine des juristes de Banques et établissements financier, le Congolais, Albert Okito qui remplace Amadou Kane à ce poste.

Au cours de la cérémonie de clôture, le ministre Konaté a souhaité la nécessité de réglementer la profession « juriste de banque », non seulement au regard des risques du métier, mais aussi, pour mieux servir la banque. Cette cérémonie de clôture a été suivie d’une conférence de presse.

Ousseynou Sow, membre de l’Association Africaine des juristes de banques et établissements financiers a eu le privilège de présenter la synthèse des travaux. Après avoir évoqué le thème général, il a mis l’accent sur les sous-thèmes traités par les experts et qui tournaient autour du management bancaire, du financement bancaire et de la sécurisation des engagements bancaires. A sa suite, le président de l’AJBEF Mali, Abdoulaye Amara Touré a vivement salué les participants pour leurs assiduités. Quant au président de l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers (APBEF), Moussa Alassane Diallo, il a fait savoir qu’il n'y a pas une seule opération de banque qui n'ait un fondement juridique. « S’il y a des corporations qui ont pris en otage l’activité bancaire, ce sont les juristes et les informaticiens. On ne peut pas prendre de décision sans consulter les juristes », a-t-il déclaré.

Pour sa part, le ministre de la justice, garde des sceaux, Me Mamadou I Konaté a souligné que les juristes de banque jouent un rôle important dans l’activité bancaire car, ils aident les décideurs de banque à prendre leurs décisions. « Faut-il aller vers une activité réglementée ? Oui, en raison des risques que les juristes de banque encourt… je suis un fervent défenseur pour la réglementation de juriste de banque pour mieux servir la banque », a-t-il dit. Au cours de la conférence de presse qui a suivi la cérémonie de clôture, on retient que la prochaine édition de la journée annuelle se tiendra à Bujumbura (Burundi).

Les recommandations issues de cette journée annuelle sont entre autres : faire de juriste de banque comme un métier, une profession ; discuter avec les magistrats, travailler à ce que les juristes de banques soient la cheville ouvrière de l’activité bancaire etc. Enfin, les conférenciers, Abdoulaye Amara Touré, Moussa A Diallo, Ousseynou Sow, Alber Okito, Bama H Moctar de la banque centrale de la Mauritanie ont développé le rôle indéniable de juriste de banque. Selon eux, le juriste de banque est celui qui veille, protège les intérêts et les actifs de banque, et de faire en sorte que la banque ne perde pas l’argent.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds de Garantie pour le Secteur Privé : Plus de 18 milliards mobilisés au profit de 978 entreprises</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/fonds-de-garantie-secteur-prive-plus-de-18-milliards-mobilises-profit-de-978-entreprises-2180722.html</link>
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<pubDate>Fri, 14 Apr 2017 06:45:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Fonds de Garantie pour le Secteur Privé (FGSP-sa) a tenue le jeudi 13 avril 2017, sa 13ème session ordinaire du conseil d’administration dans la salle de réunion de la Banque nationale de développement agricole (BNDA) sis à Hamdallaye ACI 2000. Ladite session était présidée par le président du conseil d’administration (PCA), Ousmane Amion Guindo, en présence du Directeur Général du FGSP-SA, Cheickh Sidi M Seck, et des administrateurs.

« Les résultats de l'année 2016 confirment la pertinence des choix stratégiques du FGSP-sa et la confiance à la fois des acteurs économiques et des partenaires du secteur banquier», a déclaré le Directeur Général du Fonds, Cheickh Sidi M. SECK. En effet, le Fonds de Garantie pour le Secteur Privé (FGSP-sa) a permis de mobiliser 18.045.147.941 F.CFA au profit de 978 entreprises du secteur privé en 2016. Cette somme, mise à la disposition du secteur privé malien par les banques locales, grâce à la garantie du FGSP-sa, représente une hausse de 407 % des engagements de cette structure par rapport à l'année 2015 (3.398.502.151 F.CFA).

« En 2016, comme l'année précédente, le Fonds de Garantie pour le Secteur Privé a permis le financement des activités des PME/PMI dans la quasi-totalité des secteurs de l'économie. Cependant, si en 2015, c'est l'agriculture qui représentait le plus gros des engagements du FGSP-sa (28%), elle est reléguée en seconde position en 2016 par les services et le transport (38%). Les autres secteurs ayant bénéficié de l'accompagnement du Fonds de Garantie pour le Secteur Privé en 2016 sont : les BTP, l'industrie, l'éducation, la micro finance », souligne un communiqué de presse remis à l’issue des travaux.

La 13ème session du Conseil d'Administration de cet important organisme de soutien au secteur privé malien, consacrée principalement au bilan de l'année 2016, s'est également penchée sur des questions d'importance : le rapport des commissaires aux Comptes au 31/12/2016 ; l'exécution du budget et la création, par le FGSP-sa, d'une société d'investissement « Mali-Invest SA ». Le Conseil d'Administration a également noté la confirmation de l'attractivité du FGSP-sa, par l'entrée dans son capital des Assurances Lafia et la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM).

Le Président du Conseil d'Administration du FGSP-sa, Ousmane Amion Guindo, s'est «réjoui de ce que le fonds de garantie s'est désormais imposé comme un acteur crédible et incontournable du mécanisme d'appui au secteur privé malien ». Il s’est dit très satisfait parce que globalement, les objectifs ont été atteints. « Il y a un taux de croissance extrêmement favorable qui fait qu’aujourd’hui, le fonds de garantie est très bien connu au niveau de la place financière et nos services aussi sont sollicités par les différentes banques qui de plus en plus, demandent nos services auprès de ces entreprises », a déclaré le PCA.

Pour sa part, Souleymane Waïgalo, un administrateur du FGSP, s’est réjoui de la  croissance satisfaisante à hauteur de 8,7milliards de FCFA pour un compte qui vient de démarrer. « C’est très satisfaisant parce qu’il est crée pour accompagner les banques et faciliter la création d’emplois, la création des richesses », a-t-il indiqué.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>15ème journée annuelle de l’AJBEF : L’ingénierie juridique au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/15eme-journee-annuelle-de-lajbef-lingenierie-juridique-coeur-debats-2177892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Apr 2017 00:18:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier, mardi 11 avril 2017, l’Association des juristes de banques et établissements financiers (AJBEF) a tenu sa 15<sup>ème</sup> journée annuelle placée sous le thème : « <em>l’ingénierie juridique, un outil de performance au service des banques et établissements financiers</em> ». Pendant trois jours, les orfèvres venus de tous les coins de l’Afrique vont argumenter plusieurs sous-thèmes articulés autour de trois grands pôles que sont : «<em> le management bancaire »</em>, <em>« le financement bancaire des entreprises</em> » et la <em>« sécurisation des engagements bancaires</em> ». La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le secrétaire général du ministère de la justice, des droits de l’homme, garde des sceaux, Sombé Théra en présence du président de l’AJBEF Mali, Abdoulaye Amara Touré, du président de l’Association Africaine des juristes de Banques et établissements financier, Amadou Kane, du représentant </strong><strong>de l’Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers (APBEF), </strong><strong>Baba Dao et un parterre de banquiers</strong>

Selon le président de l’AJBEF Mali, Abdoulaye Amara Touré, l'antenne AJBEF Mali a été officiellement créée le 15 octobre 2008 avec comme objet principal de resserrer les liens et d'échanger des informations entre les membres de l'Association. Avant de citer plusieurs activités organisées par l’AJBEF dont la formation. En outre, il a mis l’accent sur le thème général de cette 15<sup>ème</sup> journée annuelle portant sur: « <em>L'ingénierie juridique, un outil de performance au service des banques et établissements financiers</em>». Ce thème général, poursuit-il, comporte sept sous-thèmes articulés autour de trois grands pôles que sont : <em>« Le management bancaire</em> », « <em>le financement bancaire des entreprises</em> » et la « <em>sécurisation des engagements bancaires</em> ». <em>« Ces sept sous thèmes construits autour de ces trois pôles, constituent le menu de ces journées. Ils nous seront présentés par d'éminents spécialistes </em>», a-t-il précisé. A la suite de Abdoulaye Amara Touré, le président de l’Association Africaine des juristes de Banques et établissements financier, Amadou Kane, a indiqué que dans toute activité bancaire se trouve le DROIT et que le respect de ses règles est une garantie de rentabilité de tout établissement de crédit. A l’en croire, tous les employés de banque font tous du droit sans le savoir. <em>« Les comptables font du droit comptable et leur activité a été prévue par les lois commerciales comme le Code de Commerce et les Actes Uniformes de l'OHADA (Organisation pour l’harmonisation du droit des affaires</em>», a-t-il souligné. Pour sa part, le représentant de l’APBEF, Baba Dao, a évoqué les défis auxquels les banquiers sont confrontés. A cet effet, il a souhaité la mise en œuvre rigoureuse des recommandations issues de cette 15<sup>ème</sup> journée annuelle de l’AJBEF. Angèle Bonane, du secrétariat exécutif  du club des dirigeants de banque et établissements de crédit d'Afrique aussi bien que le secrétaire général du ministère de la justice, des droits de l’homme, garde des sceaux, Sombé Théra, ont rassuré de leur soutien sans faille à l’AJBEF.  Pour Sombé Théra, l'organisation de cette 15<sup>ème</sup> journée annuelle est le début d'une nouvelle ère au Mali, celle de la prise en charge par du système judiciaire des préoccupations spécifiques à un secteur et cela pour plus d'efficacité et de visibilité dans les décisions de justice. A ses dires, la nouvelle carte judiciaire du Mali prévoit la création de nouveaux Tribunaux de Commerce et des nouvelles Cours d'Appel à Ségou, Sikasso et Gao. <em>« C'est là un progrès remarquable dans notre mission de service public, un pas décisif dans le vaste mouvement entrepris depuis des années pour rapprocher la justice des justiciables. L'AJBEF se trouve ainsi dans une dynamique socioéconomique que l'Etat malien ne manquera pas de soutenir en raison de la place des institutions financières dans la relance de l'économie nationale</em> », a conclu Sombé Théra.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité des Compagnies d’Assurance du Mali : Oumar N’doye élu président pour un mandat de 2 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/comite-compagnies-dassurance-mali-oumar-ndoye-elu-president-mandat-de-2-ans-2173662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Apr 2017 00:27:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Oumar N’doye est le nouveau président du Comité des Compagnies d’Assurance du Mali (CCAM). Il a été élu président pour un mandat de deux (2) ans lors d’une assemblée générale tenue à cet effet le 4 avril dernier à l’hôtel Radisson Blu.  Il succède ainsi à Mamadou Touré. </em></strong>

Le tout nouveau président du CCAM non moins Directeur Général de NALLIAS  est titulaire d’un Diplôme d’Etudes Approfondies (DEA) obtenu  en 2002  en Gestion de Risques et Assurances à Saint John’s University de New-York aux Etats-Unis. Mais avant, précisément en 1994, il avait fréquenté l’Université d’Economie et des Finances de Saint Petersburg en Russie où il a obtenu un D.E.A (Master of  Science) en Finances et Crédit. Puis en 1998, il entame  une formation à l’Institut International des Assurances (I.I.A.) sanctionnée  par un DTA en Technique et Assurance.

Né le 30 septembre 1969 à Bamako, le natif de Ouolofobougou-Bolibana  est compétent dans plusieurs domaines notamment, l’élaboration de  programmes d’assurances, le conseil en gestion des risques et assurances, les audits en assurance, l’inspection des intermédiaires d’assurances, l’animation et l’encadrement  réseau commercial entre autres. En outre, il a suivi plusieurs formations : du  21 au 22 novembre 2016 à  CELSIUS PRO/Bamako en  assurance indicielle; du 18 au 22 juillet 2016 au HEC-Paris sur la transformation digitale de l’entreprise pour ne citer que ceux-ci.

Le nouveau  président est aussi un homme très expérimenté dans le domaine pour avoir occupé plusieurs postes de responsabilité. Depuis janvier dernier jusqu'à son élection à la présidence de la CCAM, il est Directeur Général de NALLIAS S.A.

De Septembre à Décembre 2009, il a occupé le poste de Directeur Technique et Commercial à l’assurance Colina S.A. De Janvier 2006 à Février 2007, il fut Directeur Technique et Commercial de  l’AGF-Mali. De janvier 1996 jusqu’en mars 2003, il a gravi les échelons au niveau de  la compagnie Assurance Lafia, pour avoir été successivement  Directeur Technique et Commercial, Contrôleur de Gestion, Chef de Service Réassurance et Risques Techniques, et enfin Chef de Service Recouvrement et Contrôle Technique des Agences.

M. Oumar N’doye, au delà de ce riche parcours académique et professionnel a le sens élevé de l’organisation et est très rigoureux dans le travail. Il parle couramment le Bambara, le Français, l’Anglais, l’Espagnol et le Russe.

A noter que le CCAM qu’il dirige désormais est composé de 12 sociétés dont  9 sociétés IARDT (Incendie  Accident Risques Divers et Transport) et 3 sociétés Vie pour un chiffre d’affaires  annuel  de près de 41 milliards FCFA en 2016.

<strong>Souleymane Birama Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PADEPA&#45;KS : Le programme d’activités 2016 exécuté à hauteur de souhait</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/padepa-ks-programme-dactivites-2016-execute-a-hauteur-de-souhait-2171892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 02:12:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Projet d’appui au développement des productions animales dans la zone de Kayes-Sud (Padepa-KS) a exécuté à hauteur des attentes les activités majeures pour lesquelles sa prorogation a été demandée. C’est le constat fait par le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Dr. Nango Dembélé, à la 9e session du comité de pilotage du Padepa-KS.

La 9e session du comité de pilotage du projet d’appui au développement des productions animales dans la zone de Kayes Sud (Padepa-KS) a eu lieu ce vendredi 7 avril 2017 à Kita.

Financé par la Banque africaine de développement, le Padepa-KS vise à contribuer à la sécurité alimentaire et à l’allègement de la pauvreté par l’augmentation de façon durable des productions animales et revenus des agro-éleveurs de Kayes notamment à Bafoulabé, Kéniéba, Kita et la partie sud du cercle de Kayes.

Cette 9e session, intervenue après la clôture du financement extérieur du projet le 31 mars dernier, a été une occasion, pour le ministre de l’Elevage et de la Pêche, de saluer le taux d’exécution du programme d’activités 2016.

Selon Dr. Nango Dembélé, en 2016, le projet a permis la construction et la réhabilitation des bâtiments des services déconcentrés de l’élevage et des infrastructures collectives de l’élevage dans le cercle de Bafoulabé, la réalisation de 16 forages positifs et de 16 contre puits dans les cercles de Bafoulabé et Kita, le balisage de 825 km de parcours et d’axes de transhumance, la réalisation de 130 km de pistes rurales et de la fourniture et l’installation des équipements et matériels du laboratoire vétérinaire régional de Kayes.

Sur le plan de renforcement des capacités des producteurs et de l’amélioration de leurs conditions de vie, le projet a procédé en 2016, au placement de 17 nouvelles unités d’animaux auprès de nouveaux bénéficiaires constituées de 51 zébus maures, 10 taurins N’dama et dix moutons Djalloké issus des remboursements, à l’insémination de 250 vaches avec 101 gestations pour 79 naissances vivantes. Aussi, 133 apiculteurs ont été formé en techniques de fabrication de la traditionnelles améliorée et de 23 apiculteurs en techniques d’apiculture, etc.

"Au regard de l’importance des investissements réalisés, le Padepa-KS a posé les bases d’un développement durable des productions animales dans la zone de Kayes-Sud", a affirmé le ministre de l’Elevage et de la Pêche.

Invités à adopter le rapport annuel 2016 et le programme d’exécution technique et financière pour 2017, les administrateurs ont également mis l’accès sur le volet communication. Il s’agit en clair de vulgariser les réalisations faites par le programme.

"Il a été formulé d’exécuter un magazine sur les réalisations du projet permettre de booster la production animale dans zone Kayes-Sud", a souligné Modibo Issa Traoré, coordonnateur du Padepa-KS, au sortir de la session.

A noter que le budget prévisionnel du projet au titre de l’année 2017 est arrêté 341 860 000 F CFA.

<strong>Maliki Diallo</strong>

<strong>Encadré: Des apiculteurs reçoivent des équipements</strong>

Après les travaux de la 9e session du comité de pilotage, le ministre Nango Dembélé a procédé à la remise des équipements aux apiculteurs de la zone Kayes-Sud. Composés de 625 ruches kenyanes et beaucoup d’accessoires moderne d’extraction du miel. Ces matériels de dernière génération permettront aux bénéficiaires, selon Dr. Nango Dembélé, de produire plus de miel et de cire tout en préservant les colonies d’abeilles qui sont exterminées par le fait de l’extraction traditionnelle.

M.D.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle loi sur le partenariat public&#45;privé au Mali : Les journalistes outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/nouvelle-loi-partenariat-public-prive-mali-journalistes-outilles-2156632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2017 00:09:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de sa vaste campagne de vulgarisation et d’appropriation sur la nouvelle loi qui régit au Mali le partenariat public et privé, le ministère de l’Investissement et du Secteur privé a organisé du 27 au 31 mars, à l’ESCALE Gourmande sise à l’ACI 2000, une série de formations à l’intention des partenaires techniques et financiers, de tous les acteurs, et cadres en charge des projets et de la question du PPP des départements ministériels, de la présidence, des organisations Patronales du secteur privé.

La dernière journée de cette session de formation était consacrée aux hommes de médias. Elle a vu la participation d’une soixantaine d’hommes de presse, toutes audiences confondues.

L’atelier était animé par deux experts en PPP du groupe DA-TA FLAQ’S de Canada. Il s’agit du jeune érudit d’origine sénégalais du Barreau de Paris, et Dr Droit public, Me Issakha N’Diaye et d’un ingénieur  Canadien, Skander Ben Abdallah.

Pendant plus d’une heure d’horloge, les deux experts en droit sur le partenariat public et privé se sont entretenus avec les hommes de medias des questions relatives à la mise en œuvre de la loi N° 2016-061 2017 applicable au partenariat public privé et son décret d’application  no 2017-0057/ PRM du 9 février 2017 au Mali.

Plusieurs thèmes ont été abordés par les deux experts au cours de la rencontre. Il s’agit notamment de la présentation générale du secteur de PPP, des règles de passation de la commande publique relative au PPP, de la structuration des acteurs, de la stratégie du gouvernement du Mali, sur les dispositifs à mettre en place pour l’exécution  et le suivi des contrats  PPP, sur les conditions critiques et succès  d’un PPP.

Prenant la parole en premier lieu, l’ingénieur canadien Skander a d’abord défini le partenariat public privé comme étant un accord contractuel entre une autorité publique qui peut être nationale ou locale et un opérateur privé (ou semi-public ou semi-privé). Il consiste en un accord global dans lequel l’opérateur s’engage à investir et à gérer un service public dira-t-il.

Selon lui, il s’agit de contrat de long terme, complexe et souvent incertain Sous-axe. A sa suite, le deuxième conférencier de la journée, Me Issakha N’Diaye, a pour sa part mis l’accent sur les aspects législatifs et réglementaires : nature juridique des textes normatifs et leur champ d’application de la loi sur le partenariat public et privé au Mali. Pour lui l’adoption d’une loi et un décret d’application unique à l’ensemble des PPP est née de la volonté des pouvoirs publics maliens de modifier le cadre législatif et réglementaire de la commande publique. Cette loi était appelée à régir les PPP à paiement public et ceux dits concessifs.

« C’est donc l’objet de la loi N°2016-061 du 30 décembre 2017 applicable aux PPP » dira-t-il. Selon lui, il existe plusieurs types de PPP dont les PPP concessifs regroupant la concession, l’affermage, la régie intéressée et la gérance (les délégations de service public donc), une modification du code des marchés publics s’impose donc aux fins de les sortir de ce champ d’application. La loi PPP sera accompagnée d’un décret d’application (décret n°2017-0057/ P-RM du 9 février 2017. Axe stratégique 5 : Promotion de l’appropriation nationale des projets PPP.

Par ailleurs, le docteur en droit public dira que le renforcement des capacités des acteurs à travers des sessions de formation, la mise à disposition d’outils pour le secteur public, le secteur privé, la société civile, les professions libérales comme les avocats par exemple jouera un rôle très déterminant de l’Unité PPP et de l’ARMDS dans ce renforcement de capacités. Il citera par la suite plusieurs autres actes du genre allant dans le même sens. Il s’agit entre autres ; de la Promotion de l’appropriation par les PME du processus PPP, faciliter l’appropriation du processus PPP par les PME au moyen de l’ensemble des mesures incitatives prévues dans le dispositif réglementaire sur les PP ; la promotion de la participation des experts locaux au processus PPP, encourager les partenariats entre les experts internationaux et locaux en vue d’impliquer ces derniers dans le processus de préparation et de mise en œuvre des projets PPP, sensibilisation des populations.

« Outre les publications sur les portails web d’organismes comme l’Unité PPP et l’ARMDS, cette sensibilisation pourra passer par des forums et colloques thématiques, une communication dans les médias en l’occurrence des émissions débats à la télévision et à la radio. De telles actions auront le double mérite de la pédagogie et de l’information utile de la population sur les politiques publiques en matière de développement et de bonne gouvernance. » a-t-il déclaré. Et le conférencier de poursuivre  « pour une meilleure appropriation de ces nouveautés législatives et réglementaires, il importera de mettre en place un guide des bonnes pratiques des PPP, accompagné de classier-types. Ces outils d’aide à la décision pourront être élaborés par l’Unité PPP et / ou l’ARMDS »

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assurances : L’agence Yirimadio d’Allianz Mali ouverte</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/assurances-lagence-yirimadio-dallianz-mali-ouverte-2141442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Mar 2017 00:16:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 23 mars 2017, en présence du directeur général d’Allianz Mali, Mohamed Compaoré, le président du Conseil national du patronat du Mali, Mamadou Sinsy Coulibaly, non moins parrain, a coupé les rubans symbolique de la nouvelle agence d’Allianz Mali à Yiriamadio (en face de la Station Shell avant le stade du 26 mars). L’agence est placée sous la direction de Mme Diamé Dramé. L’ouverture de cette agence de Yiriamdio, déclare le Dg d’Allianz Mali, Mohamed Compaoré, va en droite ligne des cinq priorités que sa compagnie s’est fixée suite aux recommandations du conseil d’administration. «Il s’agit du développement de nos activités à travers celui des réseaux propriétaires dont notamment les agences ; le digital par défaut pour le développement de nos outils d’exploitation et de pilotage ; la véritable orientation des clients pour répondre efficacement à leurs besoins et exigences ; l’excellence technique en renonçant la qualité des données, leur exploitation, la surveillance des portes feuilles ainsi que les action de redressement nécessaires ; la méritocratie dans le but d’un management efficient de la performance ». Il s’est réjouit de l’évolution de la compagnie au Mali créée il y a 16 ans avec 5 agences à Bamako, une à Kayes et une à Sikasso. Au nom du parrain de l’évènement, Moustapha Diop a remercié la compagnie d’avoir porté son choix sur Mamadou Sinsy Coulibaly.

«L’assurance est une activité qui nous accompagne en longueur de journée. Quand elle se reproche des populations c’est une très bonne chose. C’est un bel acte que vous venez de poser pour les populations de Yirimadio et environnant. Ça permettra de faciliter une meilleure protection», déclare Moustapha Diop. Avant d’assurer l’accompagnement entier du patronat aux côté de l’agence pour son évolution.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Première Edition du forum sahel innov :  Le Mali était au rendez&#45;vous de Niamey</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/premiere-edition-forum-sahel-innov-mali-etait-rendez-de-niamey-2132692.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Mar 2017 07:24:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les 22 et 23 février dernier, Niamey était la capitale de l’entrepreneuriat à l’occasion de la première édition du Forum Sahelinnov organisé par le Centre incubateur des Pme au Niger (Cipmen). C’est le Président du Niger Mahamadou Issoufou himself qui a présidé le lancement de l’évènement en présence de la Secrétaire générale de la Francophonie Michaëlle Jean. C’était sur le thème : « Innover pour un développement durable au Sahel ». </em></strong>

Cette première édition du Forum Sahel innov a réuni les jeunes entrepreneurs de la région sahélienne<em>.</em>
<h5><strong>Sahel Innov est une initiative du CIPMEN, Centre Incubateur des PMEs du Niger, dont les fondateurs sont les incubateurs CTIC Dakar (Sénégal), Saboutech ( Guinée) et CREATEAM (Mali). Son ambition est de façonner le futur du Sahel via l’entrepreneuriat innovant et durable.</strong> Elle <strong>met en valeur les start-up Sahéliennes proposant des produits ou services innovants qui répondent aux besoins sanitaires, agricoles, éducatifs, énergétiques, commerciaux ou industriels des populations locales. </strong></h5>
Il s’agissait pour <strong>Sahel Innov de détecter et vulgariser les innovations à forte création de valeur sociétale et environnementale pour le Sahel, d’aider au passage à l’échelle des offres et solutions des startups sahéliennes ou encore de promouvoir la collaboration entre les startups mais également avec les acteurs de l’écosystème. Il était aussi question de déployer un programme accélérateur pour les startups les plus prometteuses au Sahel, de créer un cadre d’échanges sur le sahel de demain et de rédiger la déclaration des startups sahéliennes à l’endroit des autorités afin de promouvoir des écosystèmes propices à l’entrepreneuriat innovant et durable. </strong>
<h2>A cet important rendez-vous africain, la Mali y avait de la matière grise. Au nombre des panelistes triés sur le volet, il y avait notre compatriote Mohamed Chérif Haidara, président Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM).</h2>
<h2>Il était invité à Niamey où il a fait une intervention bien remarquée.</h2>
<h2>« <em>Sans les start-up, sans les incubateurs et leur financement, on ne peut pas y arriver. Il ne suffit pas d’inventer ou d’avoir une bonne idée mais il faut aussi la bonne approche</em>.<em> En réalité, on ne peut lutter contre l’immigration qu’en créant de l’emploi. C’est ainsi qu’on peut diminuer le nombre de candidats au départ. Aujourd’hui, l’Europe ne vous donnera de l’argent que si vous décidez de lutter contre l’immigration. Il faut donc s’orienter vers la création d’emplois pour 2,3, ou 4 personnes, etc. Pour les Européens, pourvu que les gens ne partent pas en Europe. Notre rôle aujourd’hui, nous incubateurs, c’est d’orienter les start-up vers la création du maximum d’emplois car c’est le nombre de personnes employées qui les intéresse, pas le rendement. Ils sont surtout soucieux de savoir le nombre de personnes absorbées par les start-up en ce que ce sont des candidats en moins vers l’immigration. J’ai même eu à dire à Louis Michel que même si la mer est électrifiée nous allons partir s’il n’y a pas de travail</em> », a- il-expliqué</h2>
<h2>Ces journées ont été précédées par un  appel à candidatures qui a été lancé pour ce forum sous régional de l’innovation dans la zone du Sahel. L’événement s’est focalisé sur le développement humain, la maîtrise de la démographie et la constitution d’un capital humain, l’adaptation au réchauffement climatique, la stabilité politique et sécuritaire et la création d’emplois.</h2>
Des personnalités éminentes étaient présentes au nombre desquelles <strong>Michaëlle Jean, Secrétaire générale de la Francophonie, Dr. Ibrahim Hassane Mayaki, Secrétaire Exécutif de l’Agence de planification et de coordination du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD), Pr Jacques Attali, économiste, écrivain et Président de Positive Planet et Jean-Michel Severino, Gérant d'Investisseurs et Partenaires (I&amp;P). L’édition</strong><strong> a</strong> aussi réuni une centaine de participants représentant des acteurs de l’écosystème entrepreneurial au Sahel. Il s’agit des entrepreneurs, des  représentants des Etats, des universitaires, des structures d’accompagnement à l’entrepreneuriat, des investisseurs/financiers et des partenaires au développement.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>

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</item>

<item>
<title>Promotion des réchauds à bioéthanol : NSUKALA&#45;sa et Eco power Sahel signent un contrat de plus de 3 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/promotion-rechauds-a-bioethanol-nsukala-eco-power-sahel-signent-contrat-de-plus-de-3-milliards-de-fcfa-2062852.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 13:27:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour promouvoir les réchauds à bioéthanol et du bioéthanol en tant que combustible domestique au Mali, la Société  Nouveau complexe sucrerie du Kala supérieur (NSUKALA-sa), spécialiste de la production du bioéthanol et la Société Eco Power Sahel, qui fabrique des réchauds à bioéthanol, ont signé un contrat relatif à la vente du bioéthanol. Par le présent  contrat,  NSUKALA-sa fournira dix millions de litres d’alcool éthylique par an, à la Société Eco Power Sahel, avec une capacité d’extension de 20%. Le montant total du contrat s’élève à la somme de trois milliards soixante millions (3 060 000 000) de francs CFA. </strong>

La cérémonie de signature de ce contrat s’est déroulée hier au ministère du Développement industriel sous la coprésidence du ministre en charge du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, et son collègue de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Keita Aida M’Bo.

Le Directeur général de NSukala CHN ZHI JIANG et le Directeur général de la Société Eco Power Sahel Aliou Diawara ont signé, au nom de leur entreprise, un  contrat relatif à la vente du Bio Éthanol pour faire fonctionner les réchauds confectionnés par l’Eco Power Sahel. Par le présent contrat, le Nouveau Complexe Sucrerie du Kala Supérieur (NSUKALA-sa) fournira à la société Eco Poxer  Sahel dix millions de litres d’alcool éthylique par an, avec une capacité d’extension de 20%. Le montant total du contrat s’élève à la somme de trois milliards soixante millions (3 060 000 000) de francs CFA. Le projet porte sur 20.000 réchauds à éthanol dans les régions de Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti et le district de Bamako.

L’objectif est de contribuer à la réduction des émissions de gaz à effets de serre par la  diffusion de réchauds modernes à éthanol visant à accroître l'efficacité de la biomasse pour la cuisson, et participer ainsi à la lutte contre la déforestation et la dégradation de l’environnement et contre la pauvreté par l’amélioration du niveau de revenus des ménages.

L'aboutissement de ce projet résulte de la convergence de deux entreprises, Ecopower Sahel, en partenariat public-privé avec ANADEB, AMADER, AEDD et NSUKALA. Le projet bénéficie du soutien des ministères du Développement industriel ; de l’Energie et de l’Eau, et  de l’Environnement, l’Assainissement et du Développement durable. Le bioéthanol est une nouvelle énergie de cuisson écologique, propre, abordable, pratique et qui ne nuit pas à la santé humaine.

Pour rappel, au Mali, l’énergie du bois représente 74% de la consommation énergétique totale et 13% pour le charbon de bois, dont 84% sont utilisés pour la cuisson en milieu rural. Les dommages liés à la perte des formations forestières représentent environ 5,35% du PIB, soit 79 milliards de FCFA/an. C’est face à cette situation inquiétante, que les plus hautes autorités ont décidé de prendre des mesures appropriées en vue d’atténuer les effets néfastes de la dégradation de l’environnement et des changements climatiques.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dans le cadre de l’émission «Instant Thé », 8 grins en compétition pour obtenir le financement de leur projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/cadre-de-lemission-instant-the-8-grins-competition-obtenir-financement-de-projet-2041142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2017 00:21:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’association «Cultur’elles» en collaboration avec Banko Production et l’agence de communication Spirit McCann a procédé le vendredi 3 février 2017 sur le terrain de Basket de Badialan II à l’enregistrement du premier numéro de l’émission «Instant Thé». Pour l’occasion, 8 grins de Bamako et de Ségou étaient face aux membres de jury  et au public pour présenter leur projet afin  d’obtenir leur financement. Le premier grin à avoir présenté son projet est “Guélékan” de M’Tomikorobougou. Les membres de ce grin ont  un projet d’aide scolaire aux élèves du primaire qui ont des difficultés à l’école. Leur programme prévoit des cours privés à 250 élèves dans cinq écoles fondamentales du quartier.

Le deuxième grin, «Authentic’ club», nous vient de Ségou. Les jeunes de ce grin ont un projet de recyclage et de transformation des déchets plastiques en pavé pour les écoles, les rues, les salles de classe et les centre de Santé de la ville de Ségou. Quant au troisième grin, dénommé « Les actifs de Banconi», ses membres ont un projet de salubrité publique qui ambitionne de transformer Banconi en un quartier propre comme ACI et autres.

Le quatrième grin, « Zorro Clan» de Bagadadji, ambitionne aussi quant à lui d’aider 700 élèves du primaire avec des cours privés. Le  cinquième grin, dénommé « Impact », il ambitionne de réhabiliter les latrines du CSCOM de Garantibougou. «Benkadi de Sébénicoro», sixième grin, à avoir présenté son projet ce vendredi 3 février 2017, ces membres ont un projet d’adduction potable pour leur quartier. Les membres du grin « Futur d’Hamdallaye », septième grin, ils ambitionnent l’ouverture d’un Centre Culturel et éducatif pour l’épanouissement des jeunes du quartier avec l’apprentissage des métiers comme la teinture, la couture, la coiffure et la valorisation des produits agricoles.

«Ségou Paw », deuxième grin de Ségou et huitième de cette compétition, a présenté un projet d’eau, hygiène et assainissement avec la construction d’un château d’eau potable dans la Commune rurale de Sébougou.

A retenir que lancée en septembre 2016, l’émission «Instant thé» ambitionne de faire des populations les principales  actrices  du développement à travers la dynamique de sa jeunesse symbolisée par le grin avec une effective prise de conscience citoyenne en vue d’un changement positif. Elle met en compétition des grins autour des projets de développement, dont au final, les trois meilleurs seront financés.

***

<strong>16 dossiers au menu de la 1<sup>ère</sup>  session ordinaire, au titre de l’année 2017, de l’Autorité de Protection des Données Personnelles du Mali </strong>

Les membres de l’Autorité de protection des Données personnelles (APDP) étaient réunis en session ordinaire le lundi 6 février 2017. Présidée par M. Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara, président de ladite Autorité, la session s’est ouverte en présence des autres membres de l’institution. Au cours de cette session, les membres de l’Autorité ont examiné 16 dossiers de demandes d’autorisation et de déclaration, adressés à l’Autorité par certaines structures, pour la plupart bancaires, de plus en plus animées par le souci de conduire leurs activités dans les voies définies par la loi.

«Les dossiers soumis à votre attention au cours des présentes assises, sont en effet ceux dont le traitement et l’instruction ont été conduits jusqu’à leur terme et n’appellent pas de réserves particulières » a indiqué le président Oumarou Ag Mohamed Ibrahim Haïdara.

«D’autres dossiers parvenus  dans le même temps, sont en cours d’examen et feront l’objet d’une session extraordinaire compte tenu de leur nombre, de leur importance et de l’urgence qu’ils requièrent » a-t-il ajouté.

Les membres de l’Autorité de Protection des Données Personnelles se sont également prononcés au cours de cette session sur une plainte portée par un particulier contre une société de la place. Notons enfin que créée par la loi n°2013-01 du 21 mai 2013 et installée le 19 août 2015, l’APDP est une autorité administrative indépendante chargée de protéger et d’assurer les données personnelles à toute personne physique ou morale et de participer à la règlementation du secteur.

***

<strong>4<sup>ème</sup> SESSION ORDINAIRE DU CONSEIL ECONOMIQUE SOCIAL ET CULTUREL DU MALI</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Conseil Economique, Social et Culturel a tenu, le lundi 06 février 2017  dans la salle plénière de l’institution, sa  4<sup>ème</sup>  session ordinaire. La cérémonie  sous la direction de son président, Boulkassoum Haïdara, et en présence du Premier ministre, Modibo Kéïta a eu</strong><strong> lieu</strong><strong> en présence de plusieurs ministres. </strong>Le thème de la présente session a été « Environnement – Sécurité pour un développement durable ». Le choix de cette thématique se justifie, selon Boulkassoum Haïdara, par l’alerte sonnée par les COP 21 et 22, tenues respectivement à Paris en France en 2015 et à Marrakech au Maroc en 2016 sur les conséquences dévastatrices du changement climatique. Le CESC, en sa qualité de creuset de la société civile, s’est inscrit dans la dynamique d’apprentissage auprès du département de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, ainsi que ceux de la Sécurité et de la Protection civile, de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Réformes de l’Etat pour mieux s’approprier de ses conséquences en vue de mieux jouer sa partition dans la croisade contre le phénomène. Il s’est alors avéré nécessaire de définir et d’élaborer des stratégies d’information, de conscientisation, de sensibilisation, d’éducation citoyenne, de vulgarisation et de mobilisation des forces vives de la société civile par les conseillers en vue de prévenir ou promouvoir la gestion des effets néfastes liés à ce mal qui répand la terreur. Dans son discours bilan, Boulkassoum Haïdara avait auparavant rappelé quelques points saillants des activités menées par son institution durant l’année écoulée. Selon lui, le CESC a consacré sa 2<sup>ème</sup>  session ordinaire à l’examen et à l’adoption de deux préoccupations essentielles : la formulation des avis sur les projets de loi et communications écrites initiés par le gouvernement en application de l’article 108 de la constitution et la finalisation du Recueil 2015 des attentes, des besoins et des problèmes des populations de toutes les régions et du District de Bamako ainsi que ceux de nos compatriotes résidant à l’étranger. Ce Recueil et ces projets de textes dont la loi de finances pour l’exercice 2016 concernent les préoccupations majeures de la société.

<strong>***</strong>

<strong>LANCEMENT OFFICIEL DE LA CAMPAGNE DE VACCINATION AVEC  LE VACCIN MENAFRIVAC</strong>

Le vaccin MenAfriVac  est désormais introduit dans le Programme élargi de  vaccination (PEV) de routine. Ce vaccin contre la méningite à méningocoque A sera administré à tous les enfants de 9 à 11 mois sur toute l’étendue du territoire.  Cette campagne a été lancée officiellement, la semaine dernière,  par le secrétaire général du ministère de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Bakary Diarra. Le vaccin MenAfriVac est hautement efficace contre les méningites à méningocoque A. Il offre plus d’immunité chez les jeunes enfants de moins d’un an. Il procure une protection de longue durée d’environ 10 ans et diminue le portage de la bactérie en créant une immunité de groupe protégeant la population non vacciné. MenAfriVac se présente sous forme de lyophilisant  en flacon de 10 doses. Le lyophilisant et le solvant sont conditionnés dans des emballages distincts. Il est conservé entre +2°C et +8°C. La voie d’administration est essentiellement intramusculaire au deltoïde ou à la cuisse chez les enfants de moins d’un an. Le  secrétaire général de la Santé et de l’Hygiène publique dira que c’est l’évidence des poids des infections méningocoques et leurs séquelles et l’efficacité démontrée du vaccin MenAfriVac qui ont amené notre pays à introduire ce vaccin dans le PEV de routine. Dr Bakary Diarra a expliqué que la méningite est une maladie infectieuse, redoutable. Elle se reconnait par la fièvre, les vomissements, la raideur au cou, la somnolence, la confusion et la désorientation. Chez le nouveau-né et le nourrisson, les symptômes classiques qui sont la fièvre, les maux de tête, la raideur au cou, peuvent être absents ou difficiles à déceler. Par contre, le sujet peut simplement paraitre plus lent, amorphe ou irritable et avoir des vomissements ou manquer d’appétit. Dr Bakary Diarra  a aussi expliqué que la maladie survient sous forme de poussées d’épidémies récurrentes en général au 1<sup>er</sup>  trimestre de l’année et touche toutes les classes d’âge avec une prédilection pour celle de moins de 30 ans. Le Mali fait partie des pays de la «ceinture de la méningite » qui couvre en partie 21 pays au sud du Sahara.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprenariat : Ibrahim Konaté lance le Pressing mobile intitulé « IKpress »</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/entreprenariat-ibrahim-konate-lance-pressing-mobile-intitule-ikpress-2040442.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 06:42:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[De la société de nettoyage dénommé « IKnett », Ibrahim Konaté innove dans le domaine de l’entreprenariat jeune au Mali avec la création d’un pressing mobile intitulé « IKpress » qui consiste à laver, à blanchir et à assurer la livraison des matériels à domicile ou au service. Le lancement de ce projet de pressing « Votre Pressing mobile » a eu lieu, le jeudi 26 janvier 2017, au siège de l’entreprise Createam à Badalabougou en présence de plusieurs jeunes entrepreneurs maliens.

Cependant, il faut noter que le promoteur, Ibrahim Konaté, est un jeune entrepreneur malien qui a fait ses études supérieures en France où il créa sa société de nettoyage Ibrahim Konaté nettoyage « IKnett » en 2011. Progressivement, il est venu implanter la société au Mali où elle constitue, actuellement, un véritable pourvoyeur d’emploi pour les jeunes avec plus d’une trentaine d’emplois crée. Du service de nettoyage,  Ibrahim Konaté, entend apporter une nouvelle innovation dans le domaine de l’entreprenariat en créant « Votre pressing mobile » appelé « IKpress » avec diverses prestations de service mobile : lavage des habits, des moquettes et livraison à domicile ou au service. En plus de ces services, dira Ibrahim Konaté, il existe un service de location des vêtements en tout urgence : des habillements pour les soirées (chemise, cravate, costume, robe de toutes les tailles et même de tenues de sport). Selon le promoteur, Ibrahim Konaté, il suffit d’appeler le service clientèle au 98 22 24 22 ou 94 32 71 72, selon vos besoins en matière de nettoyage de bureau, de toilettes, de machines, de lavage des habits, des moquettes  et de location de vêtements divers.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>24ème  session du conseil d’administration de la SOMAPEP : Le budget prévisionnel s’élève à plus de 85 milliards de nos francs</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/24eme-session-conseil-dadministration-de-somapep-budget-previsionnel-seleve-a-plus-de-85-milliards-de-nos-francs-2033722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/24eme-session-conseil-dadministration-de-somapep-budget-previsionnel-seleve-a-plus-de-85-milliards-de-nos-francs-2033722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 15:25:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Société malienne de patrimoine de l’eau potable (SOMAPEP) a tenu, le mercredi dernier au sein de son local sis à Magnabougou, sa 24<sup>ème</sup>  session du conseil d’administration. La cérémonie présidée par </strong><strong>M. Nancoma Keita, président du conseil d’administration (PCA) de la SOMAPEP a eu lieu en présence de M. Adama Tiémoko Diarra, directeur général de la SOMAPEP ainsi que d’autres administrateurs.</strong>

La rencontre était principalement consacrée aux travaux d’investissement importants. Il s’agit entre autres des travaux de renforcement des capacités de production dans les villes comme Bandiagara, Kita, Sélingué, Nioro du Sahel, Bougouni et dans les régions du nord (Gao, Tombouctou, Kidal et Ménaka). Le budget qui sera examiné par les administrateurs se chiffre à 85,7 milliards de F cfa contre 75,07 milliards de F cfa en 2016, soit une augmentation de 14%. Cette hausse s’explique par la signature de nouveaux contrats de travaux qui ont été approuvés par les administrateurs de la société lors des sessions précédentes. Ils examineront le rapport de l’année 2016 en termes d’activités et d’exécution budgétaire ainsi que les prévisions budgétaires 2017. Le directeur général de la société, Adama Tiémoko Diarra a expliqué que la SOMAPEP-SA est une société chargée des investissements et de la réalisation des infrastructures d’accès à l’eau potable. Le directeur général de la société a rassuré qu’avec ce budget, l’espoir est permis  pour  faire avancer les travaux de réalisation de nouvelles infrastructures.
Le PCA de la SOMAPEP-SA, M. Nancoma Keita a annoncé que le financement de la phase I du Projet de Kabala est entièrement bouclé avec la signature et la mise en vigueur de l’accord de financement avec la coopération italienne. La phase II est entamée à travers la signature des accords de financement avec l’Agence française de développement (AFD) pour un montant de 34,7 milliards de F cfa dont 9,8 milliards de F cfa pour les projets de renforcement de capacité de la SOMAPEP-SA et la banque islamique de développement (BID) pour un montant de 26,4 milliards de F cfa, a-t-il ajouté. La Banque mondiale, en plus de sa participation au projet d’eau potable de Kabala, a octroyé un financement additionnel de 25 milliards de F cfa pour renforcer l’approvisionnement en eau potable des villes de l’intérieur, a-t-il dit. Nancoma Keita soulignera que, dans la même dynamique,  la signature d’un accord sous forme de dons d’un montant de 3,9 milliards de F cfa est prévue. Selon le PCA de la société, des missions d’évaluation ont été effectuées par la Banque ouest africaine de développement (BOAD) et le Fonds Koweitien en vue de leur participation au financement de la seconde phase de Kabala.
Le président du conseil d’administration a rappelé les grandes réalisations de la société en 2016. Il s’agit du lancement officiel, en mai dernier, du volet de production portant sur la réalisation de la grande station de pompage d’une capacité de 300 millions de litres d’eau potable par jour, d’une prise d’eau dans le fleuve Niger. Des canalisations de refoulement d’eau traitée et l’inauguration en octobre dernier de la station compacte de Kalabancoro pour une capacité de production de 18,5 millions de litres d’eau potable par jour au bénéfice des zones périphériques et une grande partie de la commune V du District de Bamako constituent aussi des activités réalisées l’année dernière par la SOMAPEP-SA. Il a indiqué que la problématique de l’accès de nos citoyens à l’eau potable dans un environnement sain, s’inscrit dans les priorités du président de la République. M. Nancoma Keita a remercié tous les bailleurs de fonds de la société pour leur accompagnement constant. Il a invité l’ensemble des travailleurs à maintenir la dynamique.

<strong>Mamadou Dolo</strong>

<strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com">dolo@journalinfosept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Instant THE : Huit &amp;quot;grin&amp;quot; défendent leurs projets</title>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 08:54:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Huit "grin" de jeunes de Bamako et Ségou étaient face aux membres de jury de l’émission téléréalité "Instant thé" ce vendredi. Chaque cercle d’amis tentait d’obtenir d’eux le financement de son projet.</strong>

Lancée en septembre 2016, l’émission "Instant thé" ambitionne de faire des populations les principales  actrices  du développement à travers la dynamique de sa jeunesse symbolisée par le grin par une effective prise de conscience citoyenne en vue d’un changement positif. Elle met en compétition des "grin" autour des projets de développement.

Après l’élaboration des projets avec l’aide de coaches, les huit groupes de jeunes retenus pour la phase finale étaient face aux membres de jurys le 3 février 2017 pour défendre leurs projets. Présentée par El hadj Amadou Diop, l’émission a permis à chaque "grin", représenté par un porte-parole, de présenter son projet en moins de trois minutes et de soumettre ensuite au feu roulant des questions des membres du jury.

"Guélékan", un grin de N’Tomikorobougou, a été le premier à ouvrir le bal. Ce groupe de jeunes actif dans le quartier depuis quelques années porte un projet d’aide aux enfants du primaire qui ont des difficultés à assimiler leurs leçons. Le programme prévoit des cours privés pour 150 élèves dans cinq écoles du quartier.

Ségou est représenté par deux grin. Le premier est "Authentic’ club". Ces jeunes ont un projet de recyclage et de transformation des déchets plastiques en dalle. Le porte-parole du grin, Boureima Bouaré, a indiqué qu’il ne manque à son groupe qu’une machine de transformation pour démarrer. Il a précisé que le coût d’acquisition de la machine s’élève à 4 millions de F CFA.

L’autre grin de la 4e région s’appelle "Ségou Paw". Composé majoritairement de jeunes filles, il veut évoluer dans le domaine de l’eau, de l’hygiène et de l’assainissement. Sa priorité est la construction d’un château d’eau dans la Commune rurale de Sébougou en vue d’aider les populations locales à accéder à l’eau potable.

Tour à tour, les autres grins "Impact" de Guarantiguibougou, "Benkadji" de Sébénikoro, "Futur d’Hamdallaye", "Zéro clan" de Bagadadji et "Les Actifs" de Banconi ont présenté leur projet de développement aux membres de jury qui vont les départager dans les jours à venir après un examen minutieux des différents projets.

Initiée par l’Agence culturelle en collaboration avec Bako Communication et Spirit, l’émission promet de financer les trois meilleurs projets.

<strong>M. Diallo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nancoma Keita, PCA de la SOMAPEP S.A : « 2017 s’annonce sous de bons auspices en matière de promotion et de développement du secteur de l’hydraulique urbaine »</title>
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<pubDate>Fri, 03 Feb 2017 17:01:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Société Malienne de Patrimoine de l’Eau Potable (SOMAPEP S.A)  a tenu, le mercredi 1<sup>er</sup>  février dernier, la 24<sup>ème</sup> session ordinaire de son Conseil d’Administration. Une session au cours de laquelle, le Président du Conseil d’Administration (PCA), Nancoma Keita a dressé le bilan de la structure en termes de réalisations d’infrastructures et de mobilisation de ressources au cours de l’année écoulée. Mais aussi, présenté les perspectives de la structure pour l’année en cours. </em></strong>

Cette session a eu lieu dans la salle de conférences de la SOMAPEP-SA et a réuni autour du PCA, Nancoma Keita, le Directeur Général de la SOMAPEP-SA, Adama Tiemoko Diarra et  les administrateurs.

Dans son discours d’ouverture, le Président du Conseil d’Administration a laissé entendre que l’année écoulée a permis à la structure de s’affirmer dans l’accomplissement de sa mission de développement du secteur de l’hydraulique urbaine pour le bonheur des Maliens. Il a rendu hommage à tous les acteurs qui y ont contribué ou continuent de contribuer dans l’exécution de cette mission. Selon Nancoma Keita, cette session donne l’occasion d’apprécier le bilan de l’exercice écoulé pour en tirer les leçons. Mais aussi, pour se prononcer sur les perspectives de l’année 2017 en cours. Pour lui, l’année 2016 a été, à la fois, sur le plan de la gestion et de la gouvernance, une année spéciale pour cette structure.

Comme faits marquants de l’année 2016, il a cité sa nomination au poste du PCA de la SOMAPEP SA et la nomination d’un coordinateur chargé spécifiquement du projet d’Adduction d’Eau de Kabala dont le plan de financement est bouclé avec la signature et la mise en vigueur de l’accord de financement avec la coopération italienne.

A en croire le PCA de la SOMAPEP SA, la phase II est entamée à travers la signature des accords de financement avec l’AFD pour un montant de 34,7 milliards FCFA dont 9,8 milliards pour le renforcement de la capacité de la SOMAPEP SA en matière d’approvisionnement en eau potable des villes de l’intérieur.

<strong><em>« </em></strong><em>Il convient de souligner la signature d’un accord sous forme de dons d’un montant de 3,6 milliards FCFA. Des missions d’évaluation ont été effectuées par la BOA et le Fonds Koweitien en vue de leur participation au financement de la seconde phase du projet de Kabala</em><strong> </strong>», rassure le PCA. Avant de rappeler le lancement officiel en mai 2016, par le président IBK, du volet de production portant sur la réalisation de la grande station de pompage d’une capacité de 300 millions de litres d’eau potable par jour, d’une prise d’eau dans le fleuve Niger et des canalisations de refoulement d’eau traitée. Autre fait majeur qu’il a cité au compte de l’année écoulée est l’inauguration en octobre dernier, de la station compacte de Kalabancoro, d’une capacité de 18 millions de litres d’eau potable par jour pour les populations des zones périphériques et une partie de la Commune V du District de Bamako.

<strong>14% d’augmentation du budget par rapport à 2016</strong>

Nancouma Keita dira que ces résultats de l’année écoulée sont à renforcer et consolider avec des moyens à la hauteur des ambitions pour l’atteinte des objectifs de 2017. C’est pourquoi, explique-t-il, le budget de 2017 se chiffre à 85,7 milliards FCFA contre 75,07 milliards FCFA en 2016. Ce qui fait une augmentation de 14%. Toute chose qui est due à la signature de nouveaux contrats approuvés lors des sessions précédentes, a fait savoir Nancoman Keita. Selon qui, 2017 s’annonce sous de bons auspices en matière de promotion et de développement du secteur de l’hydraulique urbaine<strong>. </strong>

Selon ses explications, la mise en œuvre de certaines activités de 2017 comme la réalisation des infrastructures du Projet d’Appui Dano-Suedois dans le cadre du Programme Sectoriel Eau et Assainissement (PADS PRODESA) à Kayes, Kati, Koutiala et Sikasso, la poursuite des travaux de renforcement des capacités de production dans les villes de Bandiagara, Kita, Sélingué, Nioro du Sahel, Bougouni et dans les régions du Nord (Gao, Tombouctou, Kidal et Ménaka) et la conduite de la politique de renforcement du secteur de l’hydraulique urbaine à travers les schémas directeurs d’approfondissement en eau potable devront contribuer au rehaussement du taux de desserte en eau potable dans le pays.

Nancoma Keita a  rappelé que la problématique de l’accès des populations à l’eau potable et à un environnement sain s’inscrit dans les priorités du président de la République Ibrahim Boubacar Keita. C’est pourquoi, il a invité les uns et les autres à matérialiser cette volonté à travers des actes concrets. Avant de remercier les Partenaires Techniques et Financiers pour leur accompagnement constant auprès du Mali dans la quête du mieux-être des populations à travers un accès universel à l’eau potable.

A sa suite, Adama Tiemoko Diarra, Directeur Général de la SOMAPEP SA dira que sa structure est le fruit de la grande réforme ayant conduit à la séparation du secteur de l’électricité et de l’eau. Selon lui, c’est une société chargée des investissements, c’est-à-dire, chargée de la réalisation des infrastructures d’accès à l’eau potable. A ne pas confondre avec la SOMAGEP SA qui, pour lui, est chargée de la gestion commerciale de l’eau potable.

M. Diarra dira que sur les 85,7 milliards FCFA comme budget prévisionnel annuel de 2017, 95% sont tributaires des financements extérieurs et seront dédiés à la réalisation des projets structurants comme le projet d’alimentation en eau potable de la ville de Bamako à partir de Kabala ainsi que des infrastructures dans les centres de l’intérieur dont les régions du Nord (Gao, Tombouctou, Taoudeni, Tessalit, Kidal etc.). Par ailleurs, Adama Tiemoko Diarra ajoutera que l’année 2017 sera marquée par un suivi constant du projet d’Adduction d’Eau de Kabala pour le respect de son délai contractuel prévu pour décembre 2018. Car pour lui, c’est un projet dont la réalisation permettra de booster le taux d’accès de la ville de Bamako en eau potable avec une capacité de production de 300 millions de litres d’eau potable par jour.

<strong>Modibo Dolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Partenariat public&#45;privé : une loi promulguée pour promouvoir et consolider les affaires</title>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 11:56:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur initiative du ministère de la Promotion de l'Investissement et du Secteur privé, l'Assemblée nationale a adopté le vendredi 16 décembre 2016, une loi de partenariat public-privé (PPP) et ses textes d'application. Cette loi qui a été promulguée par le Président de la République marque un nouveau départ dans le renforcement de l'initiative privée au Mali, à travers un partenariat renforcé entre les secteurs public et privé.</em></strong>

La cérémonie de remise officielle de cette loi aux hommes d'affaires, s'est tenue, le mardi 24 janvier 2017, dans la salle de conférence du Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM). L'événement a enregistré la présence du ministre de la Promotion de l'Investissement et du Secteur privé, Konimba Sidibé, le Président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (CCIM), Youssouf Bathily ainsi qu'une centaine d’hommes et femmes opérateurs économiques.

Cette remise officielle avait pour but d'informer, de sensibiliser et de renforcer la capacité des différents acteurs sectoriels à mieux comprendre le concept de partenariat public et privé, afin de mieux gérer et coordonner dans le futur la réalisation des projets PPP, améliorant ainsi la qualité et la durabilité des infrastructures.

Le Président du CCIM, Youssouf Bathily, a remercié le Chef d'État pour son implication personnelle dans la promotion et le développement du secteur privé de notre pays. Selon lui, la promulgation de cette loi prouve pour la première fois que le Gouvernement s'est engagé à s'impliquer dans la réalisation d'investissements structurants à travers un partenariat public-privé.

Pour le Président Bathily, désormais les opérateurs économiques disposent d'un cadre juridique propice au développement des infrastructures et des ouvrages dont notre pays a fortement besoin à travers un partenariat public-privé. « <em>La remise officielle de ce texte important et innovant aux opérateurs économiques que nous sommes, est un acte de très haute portée symbolique. Je reste convaincu que le secteur privé profitera des opportunités que lui offre cette loi pour réaliser des actions qui renforceront ce partenariat entre les opérateurs économiques et l'État</em> », a-t-il dit.

Le ministre de la Promotion de l'Investissement et du Secteur privé, Konimba Sidibé, a aussi remercié les cadres du patronat pour leur présence pendant les processus de discussions de cette loi. A l’en croire, l’Etat a fortement besoin des infrastructures de qualité et alors les opérateurs économiques doivent être mis dans les conditions notamment par les textes pour qu’ils puissent exécuter ces besoins attendus. « <em>Cette loi va créer les conditions afin que le secteur privé vienne s’associer à l’Etat pour faire face à l’émergence et l’épanouissement de notre pays</em> », a-t-il dit.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée de l’entreprise : mobiliser le secteur privé pour soutenir la relance économique du Mali post&#45;crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/journee-de-lentreprise-mobiliser-secteur-prive-soutenir-relance-economique-mali-post-crise-2025322.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 00:41:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle Moussa Mary balla Coulibaly du Conseil national du patronat du Mali a abrité la cérémonie d’ouverture de la première journée de l’entreprise, du 26 au 27 janvier, sur le thème «le développement de l’agro-industrie comme moteur de la croissance économique au Mali». </em></strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, en présence du président du Conseil national du patronat du Mali, Mamadou Sinsy Coulibaly, et de l’ambassadrice du Royaume de Danemark, Winnie Estrup Petersen.

La journée de l’entreprise est organisée par le Conseil national du patronat du Mali grâce à l’appui financier de l’ambassade du Danemark à travers son programme PACEPEP. Selon le président du Conseil national du patronat du Mali, Mamadou Sinsy Coulibaly, la première édition de la journée de l’entreprise est une participation du CNPM à la mise en œuvre de la Loi d’orientation du secteur privé, notamment à travers son article 83 qui prévoit : «il est institué une journée annuelle de l’entreprise privée, en vue de mettre en exergue et de traiter les questions importantes relatives au développement dudit secteur».

En rapport avec le thème, «le développement de l’agro-industrie comme moteur de la croissance économique au Mali», M. Coulibaly a noté que l’agro-industrie au Mali peine véritablement à connaître son essor. D’autant que, selon lui, les freins et les obstacles demeurent encore nombreux. Il en a retenu quelques-uns : inaccessibilité de la matière première, coût élevé des intrants et des facteurs de production, difficile financement de l’activité, main-d’œuvre peu ou pas qualifiée…

L’ambassadrice Winnie Estrup Peterson, quant à elle, estime que «l’agro-business est la principale source de croissance et diversification pour l’économie malienne au regard de ses potentialités, de son poids économique et du nombre d’emplois qu’il génère. À cet effet, ajoutera-t-elle, «nos attentes aux entrepreneurs, petits et grands, individuellement et collectivement, sont grandes pour assumer leurs obligations fiscales indispensables pour générer des ressources qui permettront le développement économique et social du Mali». Il est donc aussi attendu du milieu des entreprises de faciliter aux jeunes maliens, créateurs d’entreprise, la réalisation de leur rêve «d’entreprendre». Et pour cause,  selon Winnie Estrup Peterson, «l’occupation saine des jeunes est le seul chemin efficace pour la croissance et pour offrir des perspectives de stabilité et de sécurité pour le Mali…».

Selon le ministre du Développement industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, qui représentait son collègue Konimba Sidibé, ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé, «cette journée de l’entreprise continuera à renforcer le dialogue public-privé tant prôné par l’ensemble des acteurs du secteur privé et les Partenaires Techniques et Financiers…».

Et d’ajouter : «le défi et non des moindres à la production agro-industrielle est que le Mali pratique encore l’agriculture classique alors que l’agro-industrie nécessite une production intensive avec pesticides et fertilisants chimiques ou production organique sans intrants chimiques. Aujourd’hui, nous avons besoin d’un secteur privé qui contribue à la réduction du chômage et à l’amélioration des conditions de vie des populations, un secteur privé qui fixe le cap de l’éclosion du Mali dans l’économie mondiale. Il s’agira donc de mobiliser le secteur privé pour soutenir la relance économique du Mali post-crise».

Il a terminé son intervention sur la conviction que le ministère de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé continuera sans nul doute à trouver les passerelles appropriées permettant d’accompagner toute initiative s’inscrivant dans le sens du renforcement du dialogue et de la concertation entre le public et le privé, à l’effet de lever les contraintes auxquelles le secteur privé est confronté en vue d’assurer sa viabilité et sa capacité à contribuer davantage à la croissance économique.

<strong>Mady Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aïssata Diakité, créatrice franco&#45;malienne de jus de fruits naturels : L’incarnation du courage</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/aissata-diakite-creatrice-franco-malienne-de-jus-de-fruits-naturels-lincarnation-courage-2013092.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2017 00:39:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Entre Paris et Bamako, où se trouve son usine, la jeune diplômée a lancé sa propre marque de nectars, Zabbaan, conçus avec la production fruitière du Mali.</em></strong>

Même pour quelqu’un d’aussi énergique qu’Aïssata Diakité, l’année 2016 a été riche en accomplissements. En début d’année, l’entrepreneuse de 27 ans a créé Zabbaan Holding, sa marque de jus de fruits, déjà classée parmi les start-up les plus innovantes du monde francophone. Dans la foulée, elle a lancé le forum Jeunes et sécurité alimentaire, destiné à sortir de l’isolement les PME portées par des jeunes entrepreneurs issus de la diaspora. Aïssata arrive à notre rendez-vous, les bras chargés de sacs, le lendemain, elle part pour Bamako. Là-bas se trouve son usine. A Paris siège son équipe de communication. Entre les deux, elle jongle et c’est souvent la course.

Mais dès qu’elle se met à parler d’agrobusiness, son attention est entière et la passion filtre. « Dans l’agrobusiness, il y a du bio et du pur et dur, qui se fiche de la santé du consommateur », annonce Aïssata Diakité, ne laissant pas longtemps planer le doute sur le type d’agrobusiness qu’elle veut développer.

<strong>Une obsession personnelle</strong>

Elle a grandi à Mopti, « au cœur du Mali, dans une région à cheval entre la culture arabo-africaine et l’Afrique noire ». Avec un père vétérinaire, consultant dans le secteur agricole et une mère gérante d’une unité de transformation de lait, elle développe le goût pour les produits de la région. Ce goût devient une obsession. Aïssata Diakité emploie son temps libre d’étudiante à faire des tests de jus de fruits, chez elle, avec son « petit laboratoire » équipé de mixers et de balances.

En parallèle, l’apprentie en nectars fait le constat qu’au-delà du bissap et du gingembre, on ne trouve pas grand-chose dans la catégorie des boissons fraîches au Mali. Le reste est importé : les sodas et les jus qui sont des « produits chimiques mélangés avec de l’eau », analyse-t-elle. C’est le deuxième constat que fait Aïssata Diakité : non seulement la demande existe, mais elle est forte. Enfin et c’est le dernier pilier du raisonnement à l’origine de Zabbaan, « tous les deux ou trois mois, on a des fruits en abondance qui finissent par pourrir parce qu’on n’a pas assez d’unités de transformation pour en faire usage », explique Aïssata.

<strong>Des études d’agro-alimentaire</strong>

Reste à passer à l’action. A la fin du lycée, Aïssata Diakité quitte Mopti pour Amiens où elle débute des études d’agro-alimentaire. Elle loge à l’internat, puis enchaîne les stages, grâce à une formation en alternance et obtient un master.

Son goût pour l’agrobusiness ne faiblit pas. Celui pour l’autonomie s’affirme. Après son diplôme, sa famille lui conseille de se trouver une entreprise où faire ses armes. Conciliante, Aïssata s’exécute. Mais, chez Afnor, entreprise française de certification, elle s’ennuie vite et signe une rupture conventionnelle sans en parler à ses proches.

Avec l’une de ses sœurs qui habite Londres, elles vont sur le marché de Notting Hill tester à la vente les jus de fruits d’Aïssata. Là, elle découvre beaucoup de jeunes entrepreneurs, issus de la diaspora comme elle, qui vendent « des plats cuisinés qui cartonnent ». Au forum Young Innovators, organisé en 2015 à Rome par la Commission alimentaire mondiale, Aïssata constate que les entrepreneurs du monde anglophone sont beaucoup mieux organisés que les autres. De là germe l’idée du forum Jeunes et sécurité alimentaire qu’elle met sur pied un an plus tard.

Un fonds d’investissement anglophone lui fait confiance le premier, suivi d’un fonds de garantie du secteur privé au Mali. La production démarre en août 2016 avec un investissement de départ de plus de 200 000 euros.

<strong>Adapter son produit à la demande</strong>

Aïssata Diakité ne se plaint pas, au contraire, retenue sur la base de son business plan par Entrepreneurs en Afrique, un programme du ministère français des affaires étrangères, elle a bénéficié d’aides substantielles. Le financement des études techniques, d’environ 15 000 euros, l’a soulagée des coûts de départ importants et lui a permis de rémunérer ses employés à Bamako.

Sans se plaindre donc, mais l’esprit critique intact, Aïssata Diakité analyse avec lucidité sa situation sur le marché malien : « Je crée de la valeur ajoutée et de l’emploi mais, à part ça, je suis complètement enclavée au Mali. » En dehors de sa matière première de qualité – les fruits –, elle importe tout d’Europe, jusqu’aux étiquettes. « J’ai essayé de les faire faire à Bamako, mais je n’arrive pas à trouver la qualité que je veux à un bon prix », résume-t-elle.

Sur place, Aïssata Diakité doit aussi adapter son produit à la demande. Elle qui avait envisagé une conception durable avec une bouteille en verre recyclable, qu’elle prévoyait de racheter à ses consommateurs, elle réalise très vite qu’il faut changer l’emballage. Il sera recyclable, mais jetable. Plus réaliste.

C’est l’inconvénient d’être pionnier. Alors que les « repats », ces expatriés de la diaspora qui rentrent au pays, se contentaient jusqu’ici de faire de l’import-export, Aïssata Diakité appartient à la première génération qui rentre pour créer des entreprises avec une volonté de bouleverser ce qu’elle appelle « la chaîne de valeurs ». Résultat ? Cinq incubateurs ont ouvert à Bamako en 2016.

<strong>Jusqu’à 200 agriculteurs</strong>

« Nous, c’est la jungle. Il faut tout faire », résume-t-elle. Se frotter à l’épineuse administration malienne, mais aussi à la culture traditionnelle. « Quand on parle aux aînés, il faut regarder par terre, ne pas avoir trop confiance en soi. Bref, le contraire de ce qu’il faut faire pour vendre son projet », poursuit Aïssata, qui joue pourtant le jeu.

Elle travaille avec des coopératives dans cinq régions du pays qui rassemblent jusqu’à 200 agriculteurs. Ces structures permettent de garantir une certaine traçabilité et de réagir rapidement en cas de problème.

Elle gère une équipe de cinq salariés et de cinq stagiaires, qu’elle a embauchés via des contrats d’alternance mis en place avec des écoles spécialisées. Uniquement des filles. « C’est une politique interne à l’entreprise », commente-t-elle avec le plus grand sérieux. Exemples de ses jus : mangue-baobab, mangue-hibiscus-baobab, goyave-mangue-baobab. En tout, la gamme comprend dix produits différents qui ont des noms de membres de la famille royale, pour donner une couleur mythologique (« le secret du Prince », « le secret du Duc », « le secret de la Reine »).

A ce stade, Aïssata Diakité ne se rémunère pas et gagne sa vie en tant que consultante pour l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et pour Meet Africa, un nouveau programme de l’Union Européenne. Mais les choses pourraient vite changer. « Si tout va très bien, d’ici à douze mois, Zabbaan pourra me payer mon salaire », conclut-elle avec son énergie habituelle.

<strong>Isabelle Mayault (contributrice Le Monde Afrique) </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bamako Business &amp;amp;amp; Class : Le magazine Forbes du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/bamako-business-class-magazine-forbes-mali-2006762.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 01:26:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le magazine ‘‘Bamako Business &amp; Class’’ est un produit de l’agence de communication globale ‘‘PrestaCom’’. Cette jeune agence créée en 2011 entend, à travers ce magazine, faire la promotion de l’élite malienne et  faire la lumière  sur les talents maliens méconnus du  public.</em></strong>

Faire découvrir les talents ‘‘cachés’’ du Mali et contribuer à mieux les vendre, c’est le but du magazine Bamako Business &amp; Class dont le  7ème numéro a été présenté au public au cours d’un grand cocktail le jeudi 19 janvier au siège de l’agence ‘‘PrestaCom’’.

Pour le Manager exécutif, Mme Madina Sidibé, l’ambition principale du magazine est de faire la promotion de l’élite malienne. « A travers ce magazine, nous voulons faire la promotion des jeunes talents maliens qui sont très connus sous d’autres cieux, mais méconnus du public malien ». Cette ambition est d’autant plus grande que le magazine innove pour mieux vendre les talents maliens.

« Nous voulons faire de ce magazine, le magazine Forbes du Mali », a déclaré le directeur exécutif associé de ‘‘PrestaCom’’, M. Mahamoud Kaba Diakité. Le dernier numéro qui date de janvier 2017, met en exergue la rigueur et le sérieux de l’équipe rédactionnelle à travers différentes rubriques dont l’essentiel est tournée vers la promotion de l’élite malienne. La ‘‘Une’’ du 7ème numéro est occupée par le promoteur de la société ‘‘Klédu’’, M. Mamadou Sinsy Coulibaly, non moins Président du Conseil National du Patronat du Mali (CNPM).

La présentation du 7ème numéro a enregistré la présence de plusieurs personnalités comme M. Mamadou Sinsy Coulibaly, Amadou Thiam, député de l’Assemblée Nationale, un représentant du Ministère en charge de la promotion de l’investissement et bien d’autres venant du monde entrepreneurial.

Le propriétaire de l’empire Klédu, Mamadou Sinsy Coulibaly, a prodigué des conseils au directoire de l’agence PrestaCom. « Le numérique est l’avenir de la communication. Il faut aller vers le virtuel qui permet de réaliser beaucoup de choses. Vous ne pouvez pas exceller dans tout. Il faut aller aussi vers la sous-traitance. Personne ne viendra faire le développement du Mali, c’est vous les jeunes qui le feront », a conseillé le doyen Coulibaly.

<strong>Modibo L Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société les assurances bleues (CNAR) : Le budget 2017 s’élève à 6 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/societe-assurances-bleues-cnar-budget-2017-seleve-a-6-milliards-de-fcfa-1982292.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 09:35:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour l’année 2017, les administrateurs ont adopté un budget ambitieux de 6 milliards de FCFA. L’objectif est d’atteindre la barre de 2 milliards de FCFA dans le payement de dépenses des sinistrés en 2017 contre une somme d’un milliard 250 millions payés aux clients en 2016.</strong>

La Société les Assurances bleues a tenu son conseil d’administration le mercredi 28 décembre 2016 dans ses locaux. C’était en présence de Mamadou Sinsy Coulibaly, président du conseil d’administration, et Léopold Keita, directeur général des Assurances bleues.

Lors de cette session, les administrateurs ont examiné et adopté les trois (3) points inscrits à l’ordre du jour, notamment le point d’exécution du budget 206 ; les prévisions budgétaires pour l’exercice  2017 et les divers.  Concernant le bilan financier de l’année 2016, les recettes ont été mobilisées à hauteur de 99%. Au niveau du chiffre d’affaires, la bonne santé de la société s’est confirmée avec une estimation de réalisation de l’ordre de 4 milliards 700 millions de FCFA.

Selon Karim Sanogo, directeur audit interne, les prévisions budgétaires ont été dépassées avec un taux de réalisation de 101%. À l’en croire, cela est dû au développement de la structure interne au niveau commercial ; le développement des souscriptions directes  à travers les bureaux directs de souscriptions et le dynamisme interne. Un dynamisme qui a été mis en place depuis 2012. Selon lui, ce dynamisme commence à porter fruit avec une réorganisation interne et une politique interne. Pour récompenser les sinistrés, la société a payé en 2016 une somme d’un milliard 250 millions aux clients.

Pour l’année 2017, les administrateurs ont adopté un budget ambitieux de 6 milliards de FCFA. Pour atteindre cet objectif, La société a déjà mis en place des moyens notamment le développement interne à travers la direction commerciale, la motivation du personnel, la diversification du portefeuille.

Au titre des activités prévues en 2017, le directeur audit interne a déclaré qu’il est prévu sur le marché global, la tenue des états généraux d’assurance. Sur le plan interne, il a aussi annoncé l’ouverture d’un bureau direct de souscription. L’objectif est d’atteindre la barre de 2 milliards de FCFA dans le payement de dépenses des sinistrés en 2017. La société envisage d’aménager dans son nouveau siège en construction au plus tard dans le 2e semestre 2017.

L’occasion était aussi bonne pour Sanogo d’énumérer certaines difficultés dont la société fait face. Selon lui, la difficulté principale se situe au niveau du marché. «Les tarifs ne sont pas correctement appliqués sur le marché. Certaines sociétés s’adonnent à des pratiques anticoncurrentielles sur le marché. Ces compagnies cassent des prix selon leur choix. Il y a souvent des réductions commerciales souvent accordées et qui dépassent 50 à 60%, chose qui n’est pas autorisée. Il y a un tarif minimal qui est là et qu’on doit respecter. Mais malheureusement, certaines compagnies n’appliquent pas ça», a dénoncé Karim Sanogo.

Les assurances bleues, première société d’assurance au Mali, est une société détenue à 100% par des investisseurs privés de référence, dotée d’un capital de 3 383 897 675 FCFA. Elle est aussi une entreprise citoyenne avec une grande capacité financière et une équipe de professionnels dynamiques au service des clients.

La Société Les assurances bleues propose aux clients des produits sur mesure et adaptés à leurs besoins notamment l’assurance santé, l’assurance responsabilité civile, l’assurance risques techniques, l’assurance multi-risques, l’assurance individuel (accident corporel), l’assurance transport de marchandises, l’assurance assistance de voyage et l’assurance auto et moto.

<strong>Wassolo </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Promotion du secteur privé : Le dromadaire et l’autruche, un espoir de développement intégré du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/promotion-secteur-prive-dromadaire-lautruche-espoir-de-developpement-integre-mali-1953572.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 00:16:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le samedi 17 décembre 2016, une forte délégation avec à sa tête le Secrétaire Général du ministère des Maliens de l’Extérieur, Mamadou Diaby s’est rendue à Titibougou et à Tiema dans la commune rurale de Baguineda dans les fermes Kledu. Cette activité est initiée par le Groupe Vision pour la Renaissance du Mali (GVRM) en partenariat avec le ministère des Maliens de l’Extérieur. Elle entre dans le cadre de l’idée de projet « le dromadaire et l’autruche, un espoir de développement intégré du Mali » et s’inscrit dans la dynamique de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, en contribuant au renforcement de la cohésion sociale et au raffermissement du vivre ensemble. L’idée transformée en projet devrait créer de multiples emplois directs et indirects, estimés à environ 1.000.000 en dix ans.

En se rendant à la ferme Kledu de Titibougou, la délégation a visité la zone de transit et la salle des incubateurs sous la conduite de Moussa Balla Coulibaly, responsable commerciale de la ferme. A ce niveau, Coulibaly a fait savoir que la zone de transit est composée d’autruchons de 0 à trois mois vivant sous une température chaude de 55°. Dans la salle des incubateurs, composés initialement de machine qui vérifie la fécondité des œufs, Coulibaly a indiqué qu’une machine coute 100 million. A l’en croire, le Mali est le seul pays de l’Afrique de l’Ouest d’en disposé.

La délégation a ensuite mis le cap sur le village de Tiema pour visiter la ferme Kledu bâtit sur une superficie de 300 hectares avec comme activité de l’apiculture, l’agriculture et l’élevage. Dans cette ferme, Koura Ouattara, responsable qualité et guide a sillonné avec la délégation les coins et recoins de la ferme. Elle a expliqué les différentes qualités  d’autruche qui sont : les autruches d’Afrique noir, d’Amérique du Sud, le Kiwi, l’oscar et le Nébé. Aux dires de Koura Ouattara, la ferme ne disposait que de 6 autruches à ses débuts, à cette date elle dispose de 3000 et quelques autruches avec comme objectif d’atteindre 10.000 sujets. Selon les propos de Koura, le couple de l’autruche est vendu à 2.500.000 Fcfa et le kilo de sa viande est cédé à 30.000 Fcfa.  D’autres animaux ont été visités tels que : les dromadaires, les tortues, les bœufs et des chevaux de qualité rare mais aussi la miellerie moderne abritant des ruches.

Notons que l’autruche pond entre 60 et 80 œufs par an, pendant environ 10 à 15 ans, sa viande est consommable et elle a une durée de vie de plus de 50 ans pour un poids allant jusqu’à 150 kg. Toutes les autres parties de l’autruche sont utilisés dans l’artisanat et dans la consommation. Quant au dromadaire, sa taille est d’environs 2,50 à 3,30 m au garrot pour un poids estimé entre 450 et 600 kg et d’une durée de vie au-delà de 50 ans. La production de lait de la chamelle classait le Mali en 2003 en 4ème rang mondial et 3ème rang africain.

La délégation était composée du président du GVRM, Professeur Jean Bosco Konaré, des Maliens de la diaspora, des associations et groupements de développement des régions du Mali et des maliens rapatriés.
<strong>Sidiki Adama Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>&amp;quot;Investir au Mali&amp;quot; : Un forum de promotion des opportunités maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/investir-mali-forum-de-promotion-opportunites-maliennes-1932872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Dec 2016 00:14:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de la Promotion de l’investissement et du Secteur privé, à travers l’Agence pour la promotion des investissements au Mali (Api-Mali), a officiellement lancé mardi dernier le forum "Investir au Mali" 2017, une initiative pour promouvoir et faciliter les investissements directs étrangers et nationaux dans les secteurs clés du développement économique et social du Mali.</strong>

<strong> </strong>La cérémonie de lancement, placée sous la présidence du Premier ministre, Modibo Kéita, a eu lieu à l’hôtel Salam en présence du ministre de la Promotion de l’investissement et du Secteur privé, Konimba Sidibé, du directeur général de l’API-Mali et de plusieurs personnalités.

Par cette initiative, le département de la Promotion des Investissement attend promouvoir les investissements directs étrangers et nationaux, condition sine qua non pour l’atteinte d’une croissance économique forte et durable, capable de contribuer à la réduction de la pauvreté et à l’atteinte du bien-être des populations.

Ce forum doit permettre de contribuer à la promotion de la destination Mali après la crise multidimensionnelle, promouvoir le potentiel économique, industriel et commercial du Mali, susciter l’intérêt des investisseurs étrangers et nationaux en vue de mobiliser les flux substantiels d’investissement pour les projets structurants publics et projets privés économiquement viables et nouer des partenariats féconds entre les opérateurs économiques nationaux et les investisseurs étrangers.

Pour le ministre Sidibé, la mobilisation des ressources pour les investissements dans les secteurs prioritaires de développement contribuera non seulement à relancer l’économie nationale, mais aussi à faciliter la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale. Ce forum est une opportunité pour notre pays d’attirer les investisseurs étrangers dans les secteurs clés de l’économie comme l’agriculture et l’agro-industrie, l’élevage, l’énergie et le développement des infrastructures. La réussite de ce forum permettra de relancer l’économie malienne sur le plan mondial après la crise multiforme qu’a connue le Mali.

Cet événement a eu lieu grâce à la collaboration de la Banque mondiale et l’appui de l’USAID au Mali. Le Forum regroupera, les représentants des Etats, des institutions internationales, de coopération bi et multilatérale, de grandes firmes internationales et des investisseurs privés, etc.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baromètre de Conjecture des Entreprises au Mali : Le CNPM présente l’édition 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/barometre-de-conjecture-entreprises-mali-cnpm-presente-ledition-2016-1929172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2016 04:21:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM) a procédé, le jeudi 1<sup>er</sup> décembre 2016, à la présentation de l’édition 2016 du baromètre de conjecture des entreprises au Mali. C’était au siège du Patronat sous la présidence du ministre de la promotion de l’investissement et du secteur privé, Konimba Sidibé, en présence du vice-président du CNPM, Seydou Mamadou Coulibaly.</strong>

Présenté par le consultant Daha Tidiane Ba, ce baromètre de conjecture des entreprises de 40 pages présente les perceptions des responsables d’entreprises et surtout le climat dans lequel les affaires évoluent au Mali. Dans l’édition de cette année, les informations ont été collectées auprès de 153 dirigeants d’entreprises entre mai et août 2016.

Ledit baromètre est comme  une base de travail, un document de référence pour assoir des analyses, de proposer en vue d’améliorer le climat des affaires. Au dire du vice-président du CNPM,  le baromètre de conjoncture des entreprises du Mali est un outil de plaidoyer mis à disposition par le patronat pour non seulement mieux appréhender mais aussi de faire une comparaison d’année en année de la situation économique du pays. Il a expliqué que le baromètre s’est révélé un indicateur essentiel et unique de suivi de l’évolution de la conjoncture nationale et de l’activité des entreprises au Mali. Ainsi, il a souligné que l’édition  de cette année a permis de dresser plusieurs constats. En ce sens, il dira qu’ils ont constaté que les entreprises maliennes s’attendent à un climat des affaires plus favorables au développement et à l’épanouissement de leurs activités. Et qu’elles sont nombreuses à exprimer leur insatisfaction en ce qui concerne : l’état des infrastructures de base ; les coûts de facteurs de production qui ne sont pas adaptés à leurs moyens ; la dégradation dans la dynamique concurrentielle sur leurs marchés principaux et la non fiabilité des structures de régulation.

Selon le vice-président face à ces constats le CNPM invite les autorités à réfléchir davantage sur les orientations politiques envisageables pour un environnement des affaires propice à un Mali émergent. De même, le patronat espère voir des signes positifs de ces changements en 2017. Pour lui, ces nouvelles orientations permettront sans aucun doute de dynamiser le secteur privé malien et de doter l’économie de base solides gages d’une croissance soutenue.

Le ministre Konimba Sidibé a salué cette initiative très important du CNPM et les a encouragé à poursuivre sur cette voie. Plus loin, il a expliqué la nécessité de mesurer le sentiment que les hommes d’affaires ont autour de l’affaire du fait que c’est cela qui est le premier indicateur quand à leurs volontés d’investir ou de poursuivre leurs affaires.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edition 2016 du baromètre des entreprises du Mali : Ce que les  entreprises attendent  vis&#45;à&#45;vis de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/edition-2016-barometre-entreprises-mali-entreprises-attendent-vis-a-vis-de-letat-1927962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Dec 2016 00:59:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil national du Patronat du Mali a procédé officiellement, le jeudi 1 novembre 2016 dans ses locaux, à la présentation de l’édition 2016 du baromètre des entreprises du Mali. La synthèse de ce document a permis de dresser des constats parmi lesquels les entreprises au Mali attendent beaucoup d’avoir un climat des affaires plus favorable à leur épanouissement. La cérémonie d’ouverture était présidée par Konimba Sidibé, Ministre de la promotion de l’investissement et du secteur privé en présence de M. Seydou Coulibaly, 1<sup>er</sup> vice-président du CNPM.</em></strong>

Ce document de 40 pages, réalisé par Institut Africain de l’Entreprise auprès de 153 entreprises, a été exposé devant un parterre d’invités  constitués des membres du bureau du CNPM, des présidents des groupements professionnels, des chefs d’entreprises et de journalistes. Globalement, on constate que les dirigeants d’entreprise projettent en majorité des performances en hausse pour l’exercice comptable 2016.

En effet, le Baromètre de conjoncture des entreprises du Mali (BCEM) est une initiative du CNPM, qui vise à identifier le point de vue des chefs d’entreprises sur le climat dans lequel leurs affaires se créent et se développent.

Les analyses du récent rapport portent sur 153 entreprises formelles, comprenant 84% de SA ou SARL. « Ce qui fait que les opinions exprimées  sont représentatives de celles des entreprises du secteur privé du Mali », justifient les initiateurs. <em>« Le Baromètre qui est à sa 5<sup>ème</sup> édition s’est révélé un indicateur essentiel et unique de suivi de l’évolution de la Conjoncture nationale et de l’activité de nos entreprises »,</em> a déclaré le vice-président dans ses propos liminaires. Explique-t-il qu’une enquête est adressée tous les ans à un échantillon représentatif de dirigeants d’entreprises maliennes, de différentes tailles et de différents secteurs afin de recueillir leur perception de l’environnement des affaires, tel qu’ils le ressentent. Ainsi, l’édition 2016 a permis de dresser de nombreux constats. « <em>Nous constatons que les entreprises maliennes s’attendent à un climat des affaires plus favorables au développement et à l’épanouissement de leurs activités », </em>a indiqué<em> </em>le vice-président. Aussi sont nombreuses à exprimer leur insatisfaction en ce qui concerne : l’état des infrastructures de base ; les coûts de facteurs de production qui ne sont pas adaptés à leurs moyens ; la dégradation dans la dynamique concurrentielle sur leurs marchés principaux ; la non fiabilité des structures de régulation.

En perspective, on constate que les dirigeants d’entreprise projettent en majorité des performances en hausse pour l’exercice comptable 2016.

MD]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>14ème réunion du comite mixte de suivi des reformes du climat des affaires, état&#45;secteur privé : L’état d’avancement est considérable</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/14eme-reunion-comite-mixte-de-suivi-reformes-climat-affaires-etat-secteur-prive-letat-davancement-considerable-1909162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2016 00:15:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité mixte de suivi des reformes du climat des affaires, Etat-secteur privé, s’est tenu, vendredi dernier à la Primature, sous la présidence du Premier ministre, Modibo Keïta. C’était en présence de plusieurs ministres, dont celui en charge de la Promotion des investissements et du Secteur privé, Konimba Sidibé ainsi que des représentants du monde des affaires.</em></strong>

<em>
</em>A l’issue de la rencontre, le ministre de la Promotion des investissements et du Secteur privé a rappelé que le gouvernement a institué cette rencontre périodique avec le secteur privé en vue d’apprécier l’état d’évolution du climat des affaires. «Le secteur privé est perçu comme l’un des moteurs essentiels du développement. Et pour que des investisseurs puissent s’installer au Mali, nous avons l’obligation de créer un environnement porteur et propice au développement des affaires », a déclaré Konimba Sidibé.

Cette session avait à son ordre du jour l’appréciation de l’état d’exécution des instructions formulées lors de la session précédente et l’examen du mécanisme de suivi du Plan  opération stratégique de l’amélioration du climat des affaires. A la suite de l’analyse de ces différents points, il a été constaté que la plupart des recommandations ont été mises en œuvre de façon satisfaisante ou sont en cour d’exécution, a indiqué le ministre Sidibé avant d’ajouter que la principale décision est la validation du mécanisme de suivi de qualité qui permet de dire de manière incontestable que le climat des affaires se développe. « Le système de suivi permettant d’aboutir à un tel résultat manquait aux dispositifs de notre pays », a-t-il dit.

La situation sécuritaire a-t-elle été prise en compte ? « Elle fait partie des éléments d’attractivité au niveau du climat des affaires. Cette situation impacte moins les investissements au profit de notre pays. Pour preuve, les nationaux comme les étrangers continuent à investir»,  a répondu Konimba Sidibé, avant de rappeler que le Mali n’est pas le seul pays confronté à ce phénomène.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteurs public et privé : Tous sont corrompus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/secteurs-public-prive-corrompus-2-1903162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Nov 2016 01:11:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h1>Même au village, on connaît désormais ce phénomène, ce virus qui est aussi mortel que le sida : la délinquance financière.</h1>
En ce moment, vous ne trouverez jamais un corrupteur dénoncer un corrompu ou que le second dénonce le premier.

Il y a un phénomène qu’il faut considérer, c’est que, ces deux, sont comme une loi informelle, mais qui vaut plus que celle votée par nos honorables députés.

Pour preuve, la liberté de la presse a fait que le malien dit ce qu’il voit de bien et de mal.

Par contre il ne voit et n’entend rien comme résultat de ce qu’il a eu le courage de dire « dans les journaux, ou à la radio ».

Si nous revenons en arrière, depuis plus de 40 ans, nous constatons qu’il y avait ce qu’il convient d’appeler, la récompense du service rendu.

« Comme dans les restaurants où le client demande au serveur de garder la monnaie, au village on faisait don de poulet à un administrateur ».

De nos jours, c’est autre chose.

La corruption, c’est une carte sur table, à prendre ou à laisser. Et pour cause. En matière de corruption, il n’y a pas de place pour la dignité.

En allant plus loin, vous vous demandez, à quelle religion ces gens-là se vouent. Le musulman, le chrétien, le protestant et autres ne trichent pas, et ne coopèrent pas dans des affaires louches.

Tout le monde est d’accord que le Mali est pauvre, et nous le rendons plus pauvre avec la corruption, en rendant  la tâche difficile à celui auquel nous avons accordé nos voix pour diriger le pays…

Il ne faut pas que nous léchions nos crachats… Ce n’est pas digne d’un sang de Soudiata, Babemba, Soni Aliber, Damonzon et autres…

Sinon, le Mali sera un pays où, c’est l’argent qui fera la loi.

Vous pouvez d’ailleurs le constater dans nos familles. Vous avez 3 catégories d’agents de l’Etat.

Le premier, vit de son salaire, et est généralement Monogame par obligation.

Le 2<sup>ème</sup> est dans le filet par sa fonction et il est entouré de corrupteurs.

Enfin le 3<sup>ème</sup>, c’est le décideur de marché et autres Agents de l’administration de classe élevée qui sont « sous-couvert ».

L’agent (1), est mal perçu par les siens « parents amis et autres », parce qu’il ne vit que de son salaire ; les autres sont des bénis, car, quand il s’agit de festivités « mariages baptêmes, décès et autres » ils se manifestent à merveille, « comme si l’argent est fait uniquement pour eux ».

Pour solution ! Ma proposition est la suivante : l’Etat doit prendre ses responsabilités. En créant, au de là des « Contrôleurs d’Etat, Vérificateurs etc », un service de renseignement financier au niveau des services de sécurités comme la S.E par exemple.

Cette structure peut facilement établir à elle seule une liste des délinquants financiers.

C’est simple : je suis salarié avec 100.000 francs et je possède les quatre V ( ?…) je dois justifier mes acquis devant les autorités.

Les banques peuvent également fournir des informations.

Bien entendu, que vous pouvez trouver qu’un fonctionnaire ait des comptes éparpillés entre les caisses d’épargne dans les quartiers pour un camouflage de ses biens mal acquis. Mais, la police et la gendarmerie sont là pour ça.

Aussi, on ne peut pas comprendre que même le chef de l’Etat montre ses biens au peuple au moment de sa prise de pouvoir, pendant que les autres décideurs (surtout ceux chargés des marchés publics) n’en fassent pas autant.

Comment pouvez-vous comprendre par exemple, que, dans certains services deux ou trois entrepreneurs seulement, bénéficient de marchés s’élevant à des milliards ?

Comment comprendre que des marchés de certaines de millions soient donnés de gré à gré sans appels d’offres ?

<strong>Malick Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurances : Allianz Mali, la première compagnie d’assurance certifiée ISO 9001&#45;2015 au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/assurances-allianz-mali-premiere-compagnie-dassurance-certifiee-iso-9001-2015-mali-1893542.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/assurances-allianz-mali-premiere-compagnie-dassurance-certifiee-iso-9001-2015-mali-1893542.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Nov 2016 00:10:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Allianz Mali Assurances a organisé, le jeudi 10 novembre 2016 à l’hôtel Radisson Blu, une cérémonie pour fêter son obtention de la certification ISO 9001-2015, une certification qu’elle est la seule à détenir au Mali. C’était en présence du ministre du développement industrielle Mohamed Ali Ag Ibrahim, du Directeur Général de Allianz Mali Mohamed Compaoré, des partenaires et clients de la société. </strong>

Devant un parterre de partenaires et de clients, Mohamed Compaoré, Directeur générale de Allianz Mali a expliqué la démarche qui a abouti à la certification ISO 9001-2015. Depuis deux ans, selon lui, Allianz Mali assurance a mis en place le système du Management de la Qualité. Après un audit de certification effectué par intertek France, une entreprise de certification, d’inspection et de contrôle créée en 1888 et implantée mondialement, couronné de succès, les produits et services d’ALLIANZ Mali Assurances sont déclarés conformes aux exigences de toutes les parties intéressées. Il lui a été donc décerné deux certificats aux normes 9001 : 2008 et 9001 : 2015. Conséquemment, explique Compaoré, sa compagnie est la première Compagnie d’Assurance au Mali certifiée ISO 9001 : 2008 et la première de la zone CIMA à être certifiée à la nouvelle norme 9001 : 2015. Pourquoi une démarche qualité aboutissant à la certification ISO ? Selon Compaoré, le marché des assurances, au Mali,  a beaucoup évolué au cours de ces dernières décennies. « <em>Notre secteur connait un dynamisme du fait de l’arrivé de nouveaux acteurs qui ont crée des nouvelles structures ou racheter des sociétés existantes. Et cette donne ce traduit par une forte intensité concurrentielle  et la saturation du marché. La différenciation par le produit ne semble plus suffisante pour constituer un avantage compétitif durable. Se pose alors la question de la démarcation de la concurrence. Nous sommes à la quête permanente d’une pérennisation de nos activités. Cette pérennisation exige une optimisation du processus dans le but d’une gestion rationnelle et sécurisée</em>… », ajoute-t-il.  Cette focalisation sur la qualité des services a donc, selon le directeur général,  imposé à Allianz Mali Assurance d’engager une politique qualité enfin de satisfaire au mieux les attentes et les besoins de nos clients et dans le but ultime de les fidéliser. L’invité de marque de la fête, le ministre du développement industrielle Mohamed Ali Ag Ibrahim a chaleureusement remercié Allianz Mali Assurance pour cet élan qui pourrait inspirer toutes nos entreprises. Il a lancé un appel aux entreprises nationales, privées et publiques, à intégrer la dimension norme et Qualité dans leurs activités quotidiennes, gage d’une reconnaissance internationale. Au cours de cette soirée animée par un orchestre, le Directeur Général d’Allianz Mali a remis un cadeau symbolique et une attestation au ministre Mohamed Ali Ag Ibrahim pour sa promotion de la qualité. Le groupe Allianz a 125 ans d’existence. Il est présent dans plus de 70 pays. Il réalise par an 152 milliards d’Euros de chiffres d’affaires et comptent 400 000 collaborateurs dans le monde. Le groupe a une présence historique en Afrique où il gère 17 filiales à travers sa filiale Groupe Allianz Africa. Le siège du groupe gère trois filiales en Afrique du Sud, au Maroc et en Egypte. Au Mali, le groupe existe depuis 16 ans. Allianz Mali assure les plus grandes entreprises du pays, plusieurs centaines de PME et PMI, plus de 5 000 clients particuliers, 3000 artisans et plus de 20 000 agriculteurs.

<strong>M.K. Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APEX&#45;Mali : Le plan d&amp;apos;action de la mise en œuvre de la stratégie nationale au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/apex-mali-plan-daction-de-mise-oeuvre-de-strategie-nationale-coeur-debats-1890152.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 02:01:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Agence pour la promotion des exportations (APEX-Mali) a tenu la deuxième session extraordinaire de son conseil d'administration. C'était le mercredi 09 novembre 2016, dans la salle de conférence du ministère du Commerce, sous la présidence de Mme Alwata Ichata Sahi, présidente du CA, et du Directeur général de l'APEX-Mali, Abdoulaye Sanoko.</strong>

En effet, cette session extraordinaire intervient pour la troisième fois consécutive au cours  de cette année, pour permettre aux administrateurs de discuter, d'échanger et de donner leurs avis sur des sujets d'intérêt national traités par l'APEX-Mali.

Dans son intervention, Mme Alwata Ichata Sahi a déclaré que l'année 2016 a marqué un tournant dans l'effectivité de l'opérationnalisation de l'APEX-Mali. Avant de rappeler que lors de la première session extraordinaire, un accent particulier a été mis sur la recherche de solution à la problématique des ressources humaines et financières, et l'élaboration d'une stratégie nationale pour permettre au Mali de tirer profit des avantages offerts par la loi américaine sur la croissance et les opportunités en Afrique ou African Growth and Opportunity Act (AGOA).

Cette loi, qui est entrée en vigueur en mai 2000 et prorogée jusqu'en 2025, devrait permettre aux pays bénéficiaires d'exporter aux Etats-Unis d'Amérique près de sept mille (7000) produits en droits de douane et de contingentement. Cependant, force est de constater que pendant toute cette période, selon la présidente, les exportations du Mali vers les USA sont restées presqu'insignifiantes.

C'est dans ce cadre, explique-t-elle, que le Mali a souhaité changer cette donne en s'engageant résolument dans une stratégie nationale cohérente visant à renforcer les capacités des entreprises maliennes à vendre leurs produits sur le marché américain, et à exploiter au maximum les opportunités offertes par l'AGOA au plan commercial, au plan de l'attractivité des investissements.

Selon Mme la présidente du CA, la stratégie nationale AGOA est conçue comme une feuille de route pour promouvoir et diversifier les exportations maliennes vers les Etats-Unis d'Amérique en particulier. Et  elle s'articule autour de trois axes prioritaires. Il s'agit de développer le textile, l'habillement et l'ameublement ; d'augmenter le volume et la valeur des exportations des produits artisanaux ; de diversifier les exportations notamment de produits miniers, du sésame, des fruitiers forestiers.

Ce document de stratégie fait ressortir le cadre institutionnel d'appui à la promotion du commerce ; les principaux produits d'exportation du Mali ; les potentialités et contraintes à l'exportation par produit ; les axes d'intervention par produit ; les besoins des acteurs ; les mesures d'accompagnement à mettre en place.

À cet effet, elle a invité les administrateurs à examiner les documents soumis à leur approbation, notamment le plan d'action de la mise en œuvre de la stratégie nationale, le projet d'exportation de la filière sésame et l'anacarde.

<strong>A M. Touré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>10 employés de l’usine « BARAMOUSSO » arrêtés sur plainte du PDG Bourama Doumbia</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/10-employes-de-lusine-baramousso-arretes-plainte-pdg-bourama-doumbia-1851332.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Oct 2016 14:01:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Procès Verbal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un  bras de fer oppose depuis plusieurs mois le PDG de la « Société Aminata Konaté », qui fabrique les bouillons alimentaires « Baramusso », à ses employés. Suite à une plainte de Bourama Doumbia, PDG de l’entreprise, pour menaces de mort, 10 employés ont été placés sous mandat de dépôt par le procureur de la commune 4 de Bamako le 18 octobre 2016.

<strong>Il faut rappeler qu’en mai dernier, le collectif des travailleurs, dont les détenus, avait porté  plainte devant l’inspection du travail contre l’employeur</strong>. A l’inspection du travail, le PDG Bourama Doumbia fut contraint de choisir entre deux propositions: licencier les 301 agents s’il ne souhaite plus collaborer avec eux, tout en leur versant des droits; ou bien offrir un contrat écrit à chacun d’eux conformément à la réglementation en vigueur. Reconnaissant l’expérience professionnelle des agents, le PDG choisit la seconde option. Il tente cependant une manœuvre en informant les travailleurs que la date de signature des nouveaux contrats écrits serait réputée être celle de leur recrutement. Refus des intéressés  qui tiennent à leur ancienneté. Le PDG cède à la pression des travailleurs et propose de payer aux travailleurs  2700 FCFA par jour de travail.

<strong>Lisez la suite en </strong><a href="http://www.proces-verbal.com/10-employes-de-lusine-baramousso-arretes-sur-plainte-du-pdg-bourama-doumbia/"><strong>cliquant ici</strong></a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Réaction de Mohamed Compaoré, directeur général de l’ALLIANZ –Mali : « C’est une très  belle cérémonie organisée»</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/reaction-de-mohamed-compaore-directeur-general-de-lallianz-mali-cest-une-tres-belle-ceremonie-organisee-1844012.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 09:27:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En marge de la cérémonie solennelle de la rentrée universitaire académique 2016-2017 à l’Institut  des Sciences Politiques, Relations Internationales et Communications, notre reporter a tendu son micro à M. Mohamed Compaoré, directeur général de l’Allianz-Mali pour recueillir ses impressions sur  la rentrée inaugurale.

C’est à une très belle cérémonie organisée que nous  venons d’assister. Le contenu des interventions était intéressant, riche et  varié. Les étudiants étaient tous en confiance.

Ils  ont impressionné le public en art oratoire. Je leur souhaite une bonne rentrée académique  2016-2017 et bon  succès.

<strong>Propos recueillis par Seydou Kéita  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pose de la 1ère pierre du siège de FENAPHAB à Koutiala : Le ministre Mohamed Aly Ag Ibrahim tient sa promesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/pose-de-1ere-pierre-siege-de-fenaphab-a-koutiala-ministre-mohamed-aly-ag-ibrahim-tient-promesse-1843202.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 01:16:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La pose de la première pierre du siège national de la Fédération Nationale des Producteurs d’Huile et d’Aliments Bétail (FENAPHAB) a été effectuée le 8 octobre 2016 à Koutiala au quartier de N’Tonasso. Le coût de réalisation du joyau assuré par la FENAPHAB s’élève à hauteur de 250 millions de Francs CFA pour un délai d’exécution de 8 mois.</em>

Lors d’une tournée, les 4 et 5 septembre 2016 dans la région de Sikasso dans le cadre de la visite des huileries, le ministre avait pris l’engagement d’aider les membres de la Fédération Nationale des Producteurs d’Huile et d’Aliments Bétail à trouver une parcelle de terrain devant abriter le siège de leur Fédération. Grâce à l’appui des autorités administratives de Koutiala, le ministre du Développement Industriel, Mohamed Aly Ag Ibrahim, a pu tenir sa promesse en effectuant cette pose de première pierre dans le quartier N’Tonasso de Koutiala.

Selon Cheick Fantamady Kéita, Président de la Fédération Nationale des Producteurs d’Huile et d’Aliments Bétail (FENAPHAB), « la présence du siège de la FENAPHAB à Koutiala, est une façon de rendre justice aux industriels qui évoluent dans le cercle ». Selon le ministre du Développement Industriel, ce siège qui sera bâti en R+1  sur une superficie de 2 918 m2, comprendra entre autres, 15 bureaux, une salle de réunion de 120 places, une salle polyvalente et 4 chambres d’hôtes avec toilettes pour un coût de réalisation d’environ 250 millions de Francs CFA pour un délai d’exécution de 8 mois.

A préciser que la FENAPHAB a été créée en 2009. Elle est composée de 60 unités dont 24 à Koutiala, deuxième ville industrielle au Mali après Bamako. Aujourd’hui, l’ensemble de ces unités industrielles du Mali ont créé 9 000 emplois directs et des milliers d’emplois indirects dont plus de 1300 femmes œuvrant dans le domaine du savon. De même, les unités membres de la FENAPHAB réalisent un chiffre d’affaires de plus de 30 milliards de Francs CFA chaque année.

<strong>O. BALLO, Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>SECURICOM et SAER : Le calvaire des  employés demeurent</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/securicom-saer-calvaire-employes-demeurent-1838162.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Oct 2016 11:09:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Boussole</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La société de gardiennage SECURICOM est soutenue par une autre grande société dénommée SAER dans le but de bien aspirer le sang des employés à travers ses méthodes  « vampiriques ». C’est une société de gardiennage française installée au Mali et agréée depuis 2002. A  l’époque, elle avait comme chef de personnel, Issa Ongoïba. </strong>

Suite à notre parution intitulée « Société de gardiennage : SECURICOM complote avec SAER pour exploiter les employés »nous avons recueilli des témoignages qui prouvent que notre information est  toujours d’actualité.

<strong>De quoi s’agit-il? </strong>

Les recrutements des agents de sécurité sont actuellement sous-traités par RMO, l’un de ses partenaires les plus anciens et SAER (Société Africaine d’Emploi et de Recherche). Récemment, elle est  devenue partenaire incontournable de la société SECURICOM pour le recrutement des agents.

Ainsi, la société de gardiennage SECURICOM, en complicité avec SAER, recrute les agents pour la sécurité avec une pire méthode d’escroquerie.

<strong>Les jeunes Maliens, faute d’emploi, s’adonnent à des métiers les plus humiliants, au prix de leur vie.</strong> Pour en savoir plus, il suffit tout simplement d’interroger quelques agents recrutés surtout par SAER, pour savoir le poste qui leur avait été proposé quand ils ont été recrutés par cette société SAER. Après  le dépôt de leurs dossiers, ils vous diront certainement : « j’ai été appelé comme agent de sécurité à l’aéroport » ou bien « j’ai été recruté comme agent de sécurité à la mine d’or de Sadiola », entre autres.

Ces mots sont leurs fonds de commerce. Où sont-ils maintenant ? La majorité est déployée dans des domiciles, dans des entreprises, jetés dans n’importe quel coin qu’on n’aurait même pas imaginé. Ils sont payés entre 42.000 f ou 45.000 F CFA par mois (au plus). Cela,   jusqu’à 6 mois avant de bénéficier  de 58.000 ou 60.000  F CFA au plus (plafond du salaire de la société SECURICOM).

C’est juste après la formation que les gardiens se retrouvent jetés quelque part à leur grande surprise. Le cas arrive très fréquemment au point que certains préfèrent  jeter l’éponge, d’autres continuent pour ne pas vivre dans la routine du chômage ou pour échapper aux railleries des voisins et amis qui les accusent d’être oisifs.

Voilà entre autres, les formes d’escroquerie que SAER utilise pour tromper les jeunes en lutte perpétuelle contre le chômage. Ce n’est pas responsable pour une si «  grande  société » de se comporter de la sorte, profitant du chômage grandissant dans le pays, en violation flagrante des lois du travail. Peut-on recruter un employé sur des engagements déjà convenus au profit d’un autre sans son moindre consentement?

En fait, que se passe-t-il lors des formations ? Quelles sont les vrais problèmes que les agents subissent ?

Les agents sont formés au siège de la société SECURICOM à Medina-Coura à Bamako. Lors de cette formation, ils sont initiés aux règles de la fonction, la discipline à adopter vis-à-vis du client de la SECURICOM et aux supérieurs. Par exemple, dans l’une des règles appelée PEN (procédure d’exploitation normalisée du client), l’agent doit  soumission à son client, sans condition. En fait, il n’y a aucune procédure normalisée de l’employé. Chaque patron a le droit d’utiliser son employé à sa guise. L’agent doit accepter les consignes légales ou illégales de son patron. Il n’existe aucune règle qui protège l’employé de son patron. Malgré toutes ces conditions, la consigne est donnée que l’agent doit se battre partout  pour honorer son engagement afin de préserver une bonne image de la société.

Les agents engagés pour la sécurité sont en certains lieux déguisés en agent de « travaux champêtre, garde-troupeau, ou garde poulet». Ils travaillent souvent dans les champs. Ces agents veillent de 18 heures jusqu’à 6 heures du matin pour les gardes de la nuit ; et de 6 heures à 18 heures pour les gardes du jour, sans pause. Ils n’ont rien à envier aux robots.

<strong>Affaire à suivre</strong>

<strong>                                                                                          Yacouba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat entre l’OIF, l’OMC et le MALI : Promouvoir l’intégration des filières prioritaires à fort potentiel en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/partenariat-entre-loif-lomc-mali-promouvoir-lintegration-filieres-prioritaires-a-fort-potentiel-afrique-1821492.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Oct 2016 00:17:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'espace économique francophone offre des opportunités réelles de construction des chaînes de valeurs mondiales compétitives à partir des ressources naturelles disponibles, telles que le café, le cacao, l'anacarde...En vue de promouvoir ces opportunités et consolider les acquis, un atelier sur l'intégration des filières prioritaires à fort potentiel pour la construction de chaînes de valeurs régionales s’est tenu du 4 au 8 octobre 2016 à l’hôtel Salam. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Ledit atelier est une initiative conjointe de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), l'Organisation internationale de la francophonie (OIF) et du Ministère du Commerce. Il avait pour objectif principal d'évaluer les opportunités de création de chaînes de valeurs inter-régionales dans des filières prioritaires retenues par les pays bénéficiaires du cadre intégré renforcé et du programme hub&amp;spokes.

4 jours durant, les participants ont examiné les modalités de renforcement des capacités d'offres des filières partagées entre plusieurs pays. Ils ont aussi réfléchi sur les opportunités de collaboration entre les opérateurs privés, les opérateurs privés et les organismes publics (Partenariat Public-Privé). Les perspectives de partenariat Nord-Sud ou Sud-Sud ont fait également l’objet de discussions très approfondies.

Le représentant du Secrétaire exécutif du cadre intégré renforcé (SECIR), M. Mario Musa, dira que cette réunion était d’autant plus importante qu’elle a permis de parler des chaines de valeurs régionales. Et cela, dans un pays qui fait de gros efforts financiers dans le cadre de sa participation au cadre intégré renforcé. Le Mali, il ajoutera, a toujours contribué à la mise œuvre du projet du cadre intégré renforcé avec une mobilisation de fond propre annuel à hauteur de 3 millions de dollars pour la période de 2012-2017. Un nouveau financement annuel, complète-t-il, pour la période 2017-2020 a été assuré par le gouvernement malien à hauteur de 200.000 dollars.

Le Haut représentant du Chef de l’Etat auprès de la Francophonie, Moustapha Dicko, a souligné que l’objectif de cette rencontre est de créer des champions francophones dans ces différentes filières. La rencontre, à l’en croire, va donner l’opportunité aux pays de l’espace francophone de mettre en valeur ce qu’ils ont de meilleur. Et d’indiquer que la Francophonie est un espace important. C’est la plus grande organisation au monde après les Nations unies, avec 80 pays

Pour le ministre du Commerce, Abdoul Karim Konate, malgré de multiples engagements bilatéraux et multilatéraux en matière de coopération commerciale, les perspectives de partenariats industriels, commerciaux et financiers restent largement en deçà des attentes dans les régions francophones du Nord et du Sud. Pour lui, l’atelier permettra de créer une synergie dans les interventions des partenaires et de susciter plus de cohésion et de dialogue à l’intention des bénéficiaires.

&nbsp;

<strong>Seydou K. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale de la Fédération Interafricaine des Assureurs&#45;conseils : Les Assureurs&#45;Conseils sur les berges du fleuve Niger afin de promouvoir la profession</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/assemblee-generale-de-federation-interafricaine-assureurs-conseils-assureurs-conseils-berges-fleuve-niger-afin-de-promouvoir-profession-1812002.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 02:16:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude à l’ Assemblée générale ordinaire de la Fédération Interafricaine des Assureurs-conseils (FIAC) couplée cette année avec la commémoration de la 10è anniversaire de la fédération qui se tiendra à Bamako les 10, 11 et 12 Octobre 2016, les organisateurs ont organisé une conférence de presse le Vendredi 30 Septembre 2016 à l’hôtel Radisson de Bamako afin d’étayer la lanterne des journalistes sur les contours de l’organisation. </strong>

Le président d’honneur de la fédération interafricaine des Assureurs-Conseils (FIAC) Tidiane Hady Kane Diallo a entamé ses propos en faisant la genèse de la fédération tout en distillant ses différents objectifs. La Fédération Interafricaine des Assureurs-conseils (FIAC) est une association des courtiers, autrement appelés assureurs-conseils du fait de leur qualification et de leur vocation, souligne-t-il.

La fédération a été porté sur les fonds baptismaux en Septembre 2005 à Bamako à l’initiative des courtiers maliens dont le bureau exécutif avait  inscrit cet objectif dans son agenda et elle regroupe les membres des associations de courtage d’assurance de (14) quatorze pays de la Conférence Interafricaine des Marchés d’Assurance  (CIMA) plus la Guinée (Conakry) admise comme observateur signale Tidiane Hady Kane Diallo.

Le président d’honneur a énuméré les objectifs de la fédération interafricaine des Assureurs-Conseils (FIAC) qui sont entre autres : de regrouper les courtiers d’assurance au sein  d’une institution ou structure représentative qui organiserait et défendrait les intérêts de ses membres ; de promouvoir la profession de courtier d’assurance dans les différents pays membres en renforçant les capacités des associations locales ; d’être le porte-parole et le porte-voix du courtage au sein de la zone CIMA et partout où besoin se fera. Il a noté que durant l’assemblée générale des 10,11 et 12 Octobre à l’hôtel Radisson blu, ils passeront au crible les multiples préoccupations des assureurs-conseils afin d’y trouver des solutions appropriées. Le président d’honneur de la FIAC Tidiane Hady Kane Diallo a fait savoir qu’ils profiteront pour commémorer les dix ans de la fédération tout en faisant un bilan rétrospectif.

L’assemblée générale de la Fédération interafricaine des Assureurs-Conseils (FIAC) couplée à la commémoration des dix aura lieu à l’hôtel Radisson de Bamako les 10, 11 et 12 Octobre sous la présidence du ministre de l’économie et des finances du Mali et regroupera une belle brochette des assureurs-conseils de la Conférence Interafricaine des Marchés d’Assurance  (CIMA). <strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme &amp;apos;&amp;apos;Jigisemejiri&amp;apos;&amp;apos;: les résultats de mi&#45;parcours satisfaisants</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/programme-jigisemejiri-resultats-de-mi-parcours-satisfaisants-1796992.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 14:54:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres du Comité national de pilotage du programme de filets sociaux, «Jigisemejiri», se sont réunis le mercredi 7 septembre 2016, pour tenir leur 6<sup>ème</sup> Session. Celle-ci s’est tenue après 3 ans de mise en vigueur du projet. Ils se sont penchés sur l'examen du rapport d'activités, au titre du 1<sup>er</sup> semestre 2016 et le rapport d'audit interne sur la période du 1<sup>er</sup> janvier au 30 juin 2016 et ont  procédé à l'évaluation à mi-parcours des résultats obtenus et analysé les contraintes et défis de mise en œuvre du programme. C'était sous la présidence du Coordinateur du Comité, Mohamed A. Sako et la présidente de la Session, Mme Sidibé Zamilatou Cissé.</em></strong>

Rappelons que le Programme de filets sociaux, «Jigisemejiri», est un projet financé par la Banque mondiale sous forme de don. Et,  depuis son entrée en vigueur le 7 août 2013, le projet s'est implanté dans presque toutes les régions bénéficiaires au Sud du Mali,  notamment à Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et dans le District de Bamako.

Dans son discours d'ouverture, Mme la présidente de la 6<sup>ème</sup> Session du

Comité national de pilotage du programme de filets sociaux, «Jigisemejiri», Sidibé Zamilatou Cissé, a fait savoir qu'au cours du 1<sup>er</sup> semestre 2016, le programme a fait l'objet de deux missions de supervision de la Banque mondiale, d'une mission du Contrôle général des services publics (Cgdp) et d'une mission d'audit externe des comptes de 2015. «Je suis très heureuse de constater que les différentes missions n'ont pas décelé d'anomalie majeure dans la gestion administrative et financière du projet», a-t-elle estimé. Elle dira aussi qu’en juin en passé, une revue à mi-parcours du programme a été effectuée par les experts de la Banque mondiale et les autorités nationales chargées du pilotage du projet. Il ajoutera qu'il ressort de la conclusion de cette Revue que malgré le retard accusé dans le démarrage des opérations du programme sur le terrain, la mise en œuvre continue de s'accélérer, et a recommandé l'extension du projet à travers un financement additionnel et la prolongation de la durée de mise en œuvre du projet jusqu'au 31 décembre 2019.

Selon elle, le programme Jigisemejiri apparaît comme un acteur majeur dans la mise en œuvre de la Politique nationale de protection sociale de notre pays. «Le programme devrait renforcer davantage ce rôle en s'inspirant des conclusions et recommandations de la Revue à mi-parcours du programme», a-t-elle recommandé.

Par ailleurs, Mme la présidente a rappelé les différentes exécutions à travers de trois composantes que sont : la mise en œuvre du transfert monétaire et les mesures d'accompagnement, lequel a concerné 43.615 ménages bénéficiaires dans 74 communes ; la mise en œuvre des mesures d'accompagnement et un paquet nutritionnel préventif (Ma-pnp).

&nbsp;

Elle éclairera que cette exécution globale s'élève à trois milliards cinq cent quatre-vingt-quatorze (3 594 milliards de Fcfa) face à un budget de quatre milliards huit cent millions (4, 800 milliards Fcfa). Aussi, elle précisera qu'en tout, malgré certaines difficultés de mise en œuvre du projet, il a pu atteindre un taux d'exécution budgétaire satisfaisant, soit 74,89% des préventions de la période, contre un taux de délaissement du financement global de 36.1%.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les assurances bleues :  Plus de 3 milliards 600 millions de chiffre d’affaires en 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/assurances-bleues-plus-de-3-milliards-600-millions-de-chiffre-daffaires-2015-1796562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/assurances-bleues-plus-de-3-milliards-600-millions-de-chiffre-daffaires-2015-1796562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 12:16:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En 2015, le chiffre d’affaires de la société Les Assurances Bleue a augmenté de 20% soit plus de 3 milliards 600 millions de Fcfa. Dans le cadre des prestations, la société a payé plus de 900 millions aux sinistrés en 2015.</strong>

<strong>La société Les Assurances Bleues a tenu son 1er conseil d’administration de l’année 2016 couplé à l’assemblée générale, le  lundi 05 septembre 2016, dans ses locaux. C’était en présence de Mamadou Sinsy Coulibaly, président du conseil d’administration, et Léopold Keita, directeur général des Assurances bleues.</strong>

Au cours de ce conseil couplé à l’assemblée générale, les administrateurs ont adopté le procès-verbal du dernier conseil d’administration. Ils ont examiné et approuvé le rapport des activités de 2015, l’état financier de 2015. Le rapport sur le fonctionnement et le contrôle interne, le rapport  à mi-parcours (du 1er janvier au 30 juin 2016), le rapport du commissaire aux comptes ont été aussi approuvés par les administrateurs.

La bonne santé de la société s’est confirmée en 2015 avec une augmentation de 20% du chiffre d’affaires soit plus de 3 milliards 600 millions de Fcfa. Dans le cadre des prestations, la société a payé plus de 900 millions aux sinistrés en 2015. En 2015, un bureau a été ouvert à Fana et les bureaux de Gao et Tombouctou fonctionnement correctement malgré l’insécurité dans ces zones.

Les perspectives s’annoncent prometteuses car la société vise en 2016 une hausse de 30% de son chiffre d’affaires  et l’ouverture de son nouveau siège en construction afin de répondre convenablement aux attentes des clients.

Les Assurances bleues, première société d’assurance au Mali, est une société détenue à 100% par des investisseurs privés de référence, dotée d’un capital de 3 383 897 675 Fcfa. Elle est aussi une entreprise citoyenne avec une grande capacité financière et une équipe de professionnels dynamiques au service des clients.

Elle propose aux clients des produits sur mesure et adaptés à leurs besoins notamment l’assurance santé, l’assurance responsabilité civile, l’assurance risques techniques, l’assurance multi-risques, l’assurance individuelle (accident corporel), l’assurance transport de marchandises, l’assurance assistance de voyage et l’assurance auto et moto.

<strong>YD</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Itqane au Mali … Une vision :   « Construire un partenariat dans le long&#45;terme, travailler dans le respect des normes de qualité et agir avec professionnalisme ».</title>
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<pubDate>Wed, 14 Sep 2016 15:23:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[S’investir dans la durée pour développer des projets de qualité, bâtir des infrastructures, agencer ou meubler des édifices qui défieront le temps afin de contribuer efficacement à la mise en œuvre  du programme de développement socio économique d’un ‘’Mali  émergeant’’, c’est la vision qui sous tend l’action du Group Itqane au Mali.  La concrétisation de cette vision en projet s’est effectivement matérialisée en 2015 à travers le choix stratégique porté par la société Laico-Mali au Groupe Itqane,  lui confiant ‘<strong>’l’important et délicat lot du marché d’agencement et mobilier’’</strong> du grand Palace, l’Hôtel Afriqiyah jouxtant les bergers du fleuve Niger en plein cœur de Bamako, la capitale malienne. Un chantier placé sous la supervision du maitre d’ouvrage délégué<strong> Mokhtar El-Baadi</strong>.  L’expertise d’Itqane dans le choix des matériaux nobles, sa capacité à allier avec dextérité et finesse ‘’tradition et modernité’’ d’un Mali au patrimoine riche et séculaire, à transformer des meubles du quotidien en œuvres d’arts … ces atouts aux quels s’ajoutent la rigueur dans le respect des normes, règles et procédures contractuelles ont favorablement pesé dans son choix.

Un gros challenge qui récompense l’investissement d’un grand groupe <strong>‘’connu et reconnu’’</strong> ailleurs, pour son expertise, son savoir et savoir-faire d’aménageur-développeur de référence dans les différents domaines du métier du bâtiment avec l’outil du concept novateur et innovant<strong> de ‘’clef en main’’ </strong>selon les normes standards. Ce sont donc ces atouts majeurs que le Groupe sous la supervision de l’architecte et maitre d’ouvrage délégué<strong> Mokhtar El Baadi</strong>, est venu apporter dans l’exécution d’un des volets du grand chantier de « rénovation réhabilitation » de l’Hôtel Laico-Afriqiyah qui, depuis plus de deux décennies a changé plusieurs fois de mains. «<em>Le Mali, nous est très chèr… et nous sommes fiers de la marque de confiance placée en nous, ici ….notamment dans la réalisation de ce gigantesque projet d’Hôtel Afriqiyah, tout comme dans celui de l’ameublement de l’Hôpital (en construction avancée) à Sebenikoro » </em>souligne,  le PDG du groupe Itqane

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/Itqane-groupe.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1781152" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/Itqane-groupe.jpg" alt="Itqane au Mali … Une vision" width="660" height="278" /></a>

Le Palace Afriqiyah en chantier comprend : 9 étages, 9 chambres particulières, 88 chambres standards, 17 suites ministérielles une suite présidentielle, 9 services d’étages, un rez-de-chaussée avec accueil, restaurants, lobby et boutiques  aux quels s’ajoute une mezzanine fait de salles de sports, de salles polyvalentes, de bureaux pour l’administration et d’un Spa.

<strong>Un projet complexe et valorisant</strong>

En effet, la complexité de mise en œuvre des travaux du gigantesque chantier de l’Hôtel Afriqiyah réside dans la ‘’simultanéité des travaux’’ des lots techniques, du gros œuvre et de l’agencement, confiés séparément à différentes sociétés et entreprises. Engagés ainsi dans une course contre la montre, déterminé à respecter le cahier de charge, est obligé d’opérer des travaux additionnels de modification non contractuels. Le Groupe Itqane s’appui sur l’engament d’une quarantaine de travailleurs maliens pour relever le défi «<em> On travaille dur en dépit des difficultés, et à date, tous les travaux préparatoires des sites, salles, locaux et autres espaces du complexe dédiés au lot de l’agencement (habillage, peintures, menuiserie-alu, revêtement, portes…</em> <em>sont terminés</em> » rassure, Ibrahim M’Bemba Diallo, conducteur des travaux d’Itqane-Mali.

Une affirmation corroborée par l’uns des transitaires attitré de Laico-Mali chargé des transactions pour le compte d’Itqane. Pour <strong>Modibo Sidibé de la Société de Transit GPS Trading <em>« </em></strong><em>Itqane est </em><em>à</em><em> 95 % de son niveau d’approvisionnement en matériaux de revêtements durs (marbres, carreaux, parquet au sol, lits, matelas, et autres mini bars, coffres forts, portes sont livrés et stockés dans les magasins du chantier. Ils n’attendent que la fin des travaux des autres lots techniques pour être installés conformément aux obligations contractuelles</em> ».

En règle avec ses engagements contractuels, le groupe Itqane a déjà  acheminé sur Bamako et stocké dans des lieux surs les équipements, accessoires et mobiliers nécessaires au chantier. « <em>Dès que les travaux des autres lots techniques qui occupent nos espaces d’agencements seront finis nous passeront à l’action</em> » confie le conducteur des travaux.

Une étape majeure qui verra dès lors, le Groupe utiliser une centaine<strong> de travailleurs</strong> marocains et maliens sur le chantier sans compter la palette de fournisseurs et de sous traitant locaux travaillant déjà étroitement avec le staff Itqane dans <strong>le strict respect des normes et procédures en vigueur. </strong>

Le conducteur des travaux Itqane se montre confiant : « <em>Nos activités respectent strictement les règles et procédures du pays.</em> <em>Comme tout chantier, nous rencontrons  des obstacles opérationnels que nous levons au fur et à mesure en respectant les règles et procédures compatibles </em><em>à</em><em> nos obligations contractuelles. Les travailleurs maliens sont motivés, coopératifs et se donnent à fond ». </em>Et à Ibrahima M’Bemba Diallo <strong>‘’Ibro’’</strong> de rajouter<em> : « Nous entretenons également de bons rapports avec un réseau de fournisseurs locaux et développons des relations ponctuelles avec des entrepreneurs locaux appelés d’urgence pour des travaux spécifique. Face aux problèmes opérationnels qui se posent, </em><em>à</em><em> cause de la complexité du chantier,  nous essayons chaque fois, de trouver des solutions idoines dans une franche collaboration pour mener ensemble, à bon port ce chantier important pour le Mali et pour l’Afrique</em> ».

Au delà de ce chantier majeur respectant les normes de sureté et de sécurité, les règles et procédures en vigueur, Itqane veut surtout construire la confiance et poser les jalons d’un partenariat agissant, solide et durable au Mali. C’est ainsi qu’avec passion et abnégation, le groupe et son staff <strong>conformément aux orientations et observations figurant dans le plan des travaux fournis par le maitre d’ouvrage délégué, Mokhtar El Baadi</strong>, mettent le cœur à l’ouvrage afin d’apporter leur touche en redonnant toute <strong>sa splendeur et sa grandeur</strong> à ‘’l’Hôtel  Laico-Afriqiyah’’, orgueil de Bamako et fierté du développement économique du pays. Un site appelé à abriter de très grands événements.

<strong>Un chantier-école garantissant la formation et le transfert des compétences</strong>

Auréolé de son ‘’Prix 2016’’ de  meilleur « Groupe marocain Exportateur » dans la catégorie ‘’Transfert des compétences et de l’expertise’’ en Afrique<strong>, </strong> Itqane apporte son expertise dans la valorisation du potentiel local à travers <strong>la formation, l’apprentissage, l’insertion et la promotion des jeunes.</strong> Sur le chantier-école de l’Hôtel Afriqiyah et grâce à l’encadrement du staff Itqane, des jeunes ouvriers manutentionnaires maliens sont devenus des techniciens en pose de faux plafond BA13,  des élèves menuisiers recrutés sur le tas sont dorénavant capables d’utiliser du matériel électrique. « <em>Notre transfert d’expertise a pour objectif fondamental de créer localement une main d'œuvre qualifiée, et in-fine de créer un partenariat ‘’gagnant –gagnant’’  où la collaboration bien faisante trouvera toute sa dimension</em>» indique  <strong>Kamal Mekouar</strong>.<em> « A Itqane nous croyons <strong>en l’Afrique qui fait confiance </strong></em><strong><em>à</em></strong><strong><em> l’Afrique</em></strong><em> …. Et nous sommes attachés au partage de notre expertise et au transfert des compétences pour apporter une valeur ajoutée au made in Africa </em>».

Outre ce projet phare, le groupe Itqane est aussi présent dans la mise en œuvre du chantier de l’Hôpital de Sebenikoro (voir ci-dessous) où, il s’occupe du « lot d’ameublement ». Itqane a déjà livré tout le <strong>mobilier médical nécessaire au chantier</strong>.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/Itqane-chantier.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1781162" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/Itqane-chantier.jpg" alt="Itqane au Mali … Une vision" width="660" height="372" /></a>

Grand spécialiste de la décoration et de l’ameublement, porteur d’un label de qualité et de référence dans la professionnalisation de l’artisanat, le groupe Itqane projette d’ouvrir au 4eme trimestre 2017,  un <strong>Show room</strong> (grande vitrine d’exposition-vente) dans le quartier administratif de l’ACI 2000 de Bamako.

Le show room en construction avancée sera aussi un cadre approprié pour développer l’activité de l’entreprise au tour du <strong>concept African-Art made in Morocco,</strong> mettre  les produits et le savoir-faire africain en valeur en créant et développant  un grand marché du ‘’consommons africains’’

La délocalisation des activités et l’ancrage du groupe <strong>Itqane </strong>au Mali, depuis 2015, conformément aux orientations de sa Majesté, le Roi Mohammed VI sont une <strong>illustration parfaite</strong> de l’engagement, à donner une ‘<strong>’dimension visible et lisible’’</strong> à la coopération  maroco-malienne, à tous égards, exemplaire. Ces projets ambitieux et novateurs développés dans un pays amis et frère reflètent la qualité des relations historiques et fécondes entre la Royaume Chérifien et le Mali. Ils sont surtout l’expression vivante de la volonté de sa Majesté, le Roi, Mohammed VI du Maroc et du Président, Ibrahim Babacar Keita du Mali d’insuffler un dynamisme nouveau à ces relations dans le cadre d’un partenariat stratégique.  « <em>À Itqane, nous nous inscrivons dans cette trajectoire parce que nous croyons en l’avenir du Mali et nous sommes déterminés à l’accompagner dans son élan de développement, au nom des valeurs et des convictions que nous partageons ensembles </em><strong>» </strong>conclut confiant, Kamal Mekouar, PDG du Groupe Itqane.

<strong>Itqane et l’Afrique : Promouvoir ‘’le made in Africa’’ </strong>

<strong> </strong>

Après avoir fait ses preuves au Maroc, le groupe Itqane exporte depuis 2012 <strong>son savoir et savoir faire</strong> sur le continent sur le principe du <strong>‘’gagnant-gagnant’’. </strong>Il <strong>e</strong>st présent en Guinée, au Niger, en Guinée-Bissau, au Sénégal et bientôt en Côte d’Ivoire.

Dans sa stratégie de régionalisation, Itqane étend son spectre d’action, étoffe son arsenal en s’équipant et surtout en renforçant son staff d’architectes, d’ingénieurs, d’infographes et de designers pour relever les grands défis de la mondialisation et répondre aux offres de partenariats publics-privés en Afrique et à l’international. On ne le dira jamais assez : l’Afrique a besoin de structures intégrées comme celles d’Itqane, développant la chaine de valeur, si on veut avoir des entreprises efficaces, capables d’offrir des produits et des services de qualité pour encourager à produire et à consommer africain ‘’le made in Africa’’.

<strong>I A Barry</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Développement du e&#45;commerce au Mali : La multinationale QNET rassure</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/developpement-e-commerce-mali-multinationale-qnet-rassure-1764932.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Sep 2016 00:25:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société de vente en ligne Qnet, récemment dans le viseur de ses détracteurs, a organisé une exposition de trois jours de ses produits vendus à travers le monde entier. Au-delà du besoin de connaître la société aux Maliens, il s’agissait pour Qnet de rassurer les clients maliens de la crédibilité de la société qui entretient de très bons rapports avec les autorités maliennes. La coupure du ruban symbolique de ces journées portes-ouvertes de la multinationale a eu lieu le 29 août 2016 en présence de Beydi Diakité, représentant du maire de la commune IV, du responsable marketing de Qnet, M. Trevor Kuna et d’un public venu nombreux.</em></strong>

Le Palais des Sports, haut lieu d’attraction, a servi de cadre à cette exposition de trois jours initiée par la multinationale Qnet, leader de la vente en ligne des produits à travers le monde. L’objectif, selon le responsable marketing de Qnet, M. Trevor Kuna était double. Il s’agissait de faire connaître davantage la société Qnet qui existe au Mali depuis 2014, mais aussi et surtout rassurer les Maliens de la crédibilité des activités de la société.

&nbsp;

Au cours de ces journées, les responsables ont expliqué l’opportunité d’emploi qu’offre Qnet et comment cela peut apporter un changement positif dans la vie des populations. Sur la base de la plateforme e-commerce, Qnet met à la disposition des populations maliennes de bons produits d’une grande quantité dont entre autres : des bijoux et montres fabriqués en Suisse, de puissants produits de nutrition fabriqués aux USA, des produits cosmétiques, des produits d’énergie harmonisés, etc. Ce n’est pas tout, la multinationale s’est lancée dans la formation en dispensant des cours en ligne accrédités par une université en Suisse.

Interrogé sur les informations selon lesquelles, Qnet est une société d’arnaque, le responsable marketing de Qnet, M. Trevor Kuna a tenu à rassurer les populations sur la crédibilité qui entoure les activités de la multinationale. « Qnet dans son ascension a été victime de l’enthousiasme suscité par le business. Certains ont mal expliqué le business plan ou les produits de Qnet. Nous sommes là pour corriger ce qui est incorrect et dire véritablement ce qu’est Qnet qui existe depuis 18 ans. Nous appartenons à une association d’entreprises de vente directe à travers le monde qui représente un pactole d’investissement de 200 milliards de dollars. Nous sommes une entreprise crédible prise au sérieux à travers le monde », a-t-il déclaré. Le représentant du maire de la commune IV, Beydi Diakité, a salué l’initiative qui va contribuer à faire connaître la société Qnet, ses produits et l’opportunité d’emploi qu’elle offre aux jeunes maliens. Il a cependant invité les responsables de la multinationale à intensifier la communication pour faire partager les avantages de la vente en ligne qui s’impose de plus en plus dans l’activité économique mondiale.

<strong>Daouda T. Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journées de l’association africaine des juristes de banques et établissements financiers : L’AJBEF à pied d’œuvre pour la réussite de l’événement en avril 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/journees-de-lassociation-africaine-juristes-de-banques-etablissements-financiers-lajbef-a-pied-doeuvre-reussite-de-levenement-avril-2017-1752222.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Aug 2016 06:54:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier, mercredi 24 août 2016, les responsables de l’Association malienne des juristes de Banques et établissements financiers (Ajbef) étaient face à la presse au siège de l’APBEF (Association professionnelle des banques et établissements financiers) sis à Sébénikoro pour présenter leur association, les objectifs, le programme d’activité en perspective à court et moyen terme. Cette conférence de presse entre également dans le cadre de la préparation des journées de l’Association africaine des juristes de banques et établissements financiers devant se tenir en avril 2017 à Bamako.</strong>

Ladite conférence de presse était animée par le président de l’Association malienne des juristes de Banques et établissements financiers (Ajbef), Abdoulaye Amara Touré, en présence du président de  l’APBEF (Association professionnelle des banques et établissements financiers), Moussa Alassane Diallo, Président directeur général de la Banque nationale de développement agricole (BNDA)  et de nombreuses autres personnalités. Dans ses mots de bienvenu, le président de l’APBEF, Moussa Alassane Diallo a fait savoir que les juristes jouent un rôle prépondérant dans le système bancaire. Avant d’ajouter que la banque est un élément de droit car l’activité bancaire et toutes les opérations bancaires reposent sur du droit. A ses dires, L’AJBEF apparait comme l’instrument à la fois de sécurisation et de stabilisation de l’activité bancaire. <em>« Qui dit droit dit aussi interprétation, parce qu’en cas de contentieux, vous êtes devant les tribunaux et ces juristes qui sont membres de l’AJBEF assurent la défense des banques devant les juridictions. Vous comprenez aisément que leur rôle est extrêmement important et ils n’ont pas le droit de se tromper. Je dis toujours aux juristes des banques, vous n’avez pas le droit à l’erreur. Le droit à l’erreur peut être fatal</em> », a averti les membres de l’AJBEF. Selon lui, quand on est juriste dans une banque, on ne peut pas faire de l’amateurisme. Après avoir mis l’accent sur l’étendue des missions confiées aux juristes dans le système bancaire, Moussa Alassane Diallo a indiqué que cette conférence de presse participe à la préparation des journées de l’Association africaines des juristes de banques et établissements financiers devant se tenir au Mali en avril 2017. A sa suite, le président de l’Association malienne des juristes de Banques et établissements financiers (Ajbef), Abdoulaye Amara Touré a souligné que l’objectif de l’Ajbef est de réunir les juristes de banque, exerçant ou ayant exercé une responsabilité juridique effective dans un établissement bancaire ou assimilé, de resserrer les liens et échanger des informations entre les membres de la profession et en dehors d'eux ; d’accroître leur compétence, de débattre et faire connaître les opinions de la profession bancaire sur tous points de droit et de faciliter le développement des contacts confraternels. A l’en croire, le bureau de l’AJBEF a mené plusieurs activités dont les sessions de formations organisées gratuitement au niveau des Banques et les Etablissements Financiers en fonction des thèmes proposés mais ceux proposés par les différentes Institutions. Comme perspective, L'AJBEF MALI, créer en 2008, compte organiser des séminaires de formation à l'attention de ses collaborateurs de la banque, aux auxiliaires de justice, la presse et autres acteurs du droit, sur les questions relatives au droit bancaire. Il a signalé que l'assemblée générale de l'AJBEF, au sortir des journées de Ouagadougou en 2016 a accepté l'invitation de l'antenne malienne, à tenir les journées 2017 à Bamako en début avril. « <em>La profession bancaire a validé cette proposition, et attend la mise en place d'un comité d'organisation qui lui fera des propositions pour assurer une bonne organisation de l'évènement</em> », a-t-il précisé.

L'association Malienne des juristes de Banques et établissements financiers (AJBEF) compte plus 70 membres. Elle est dirigée par un bureau de 13 membres avec un mandat de trois ans renouvelable. Elle compte une soixantaine d'adhérents, tous des Banques et Etablissements Financiers.

<strong>Aguibou Sogodogo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Leader de Demain&amp;quot; : Ibrahima Konaté : capitaine d’entreprise de nettoyage</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/leader-de-demain-ibrahima-konate-capitaine-dentreprise-de-nettoyage-1751872.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Aug 2016 00:09:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour sa cinquième livraison, l’émission </strong><strong>"</strong><strong>Leader de demain</strong><strong>" de Renouveau TV</strong><strong> reçoit ce dimanche 28 août 2016 le directeur général de la société Ibrahima Konaté Nettoyage (Iknett), un self-made-man au parcours impressionnant.</strong>

<strong> </strong>Du haut de ses 38 ans, Ibrahima Konaté est un jeune entrepreneur malien résidant à Paris. Né en Côte d’Ivoire, il a décroché son baccalauréat en série langues et littérature en 1997 au lycée de Markala (région de Ségou).

Le jeune Ibrahima Konaté puisque c’est de lui qu’il s’agit, s’inscrira d’abord à l’Institut de gestion et de langues appliquées aux métiers (Iglam) à Bamako pour deux ans de formation en management des affaires, avant d’emprunter en 1999 le chemin de l’immigration avec comme destination la France.

Le début de son séjour parisien n’a pas été une partie de plaisir. Il a été contraint de surseoir à ses projets d’études faute de financement. Le jeune Ibrahima décide alors de prendre son destin en main en bravant tous les obstacles de sa nouvelle vie, jusqu’à créer sa propre entreprise en France, il s’agit de la société Ibrahima Konaté Nettoyage appelé Iknett service.

Et c’est à partir des ressources générées par cette nouvelle entreprise que notre invité retrouve le chemin de l’université où il obtint en 2014 une maîtrise en management à Paris-XV.

Fort de ses expériences parisiennes dans le domaine de l’entreprenariat, le jeune Konaté décide de venir servir le pays de ses ancêtres, en lançant officiellement à Bamako le 21 juin 2016  la société Ibrahima Konaté Nettoyage.

A peine lancé, Iknett s’est bien positionné dans le marigot économique malien comme un levier dans la lutte contre le chômage au Mali. En deux mois d’existence, M. Konaté a déjà donné la chance à une douzaine de jeunes maliens de goûter aux délices d’un premier emploi.

Humain, généreux, chaleureux, disponible et professionnel… Ces épithètes sont des employés d’Iknett-Mali pour dépeindre le côté moral de notre jeune leader.

<strong>Oumar B. Sidibé </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoullah Coulibaly, président du CNOSAF face à la presse:  «Le sommet est une chance pour le Mali…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/abdoullah-coulibaly-president-cnosaf-face-a-presse-sommet-chance-mali-1744962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Aug 2016 09:53:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour faire le point de l’état d’avancement des préparatifs  et donner une plus grande visibilité à des activités  mises en œuvre dans le cadre des préparatifs du 27 e sommet France-Afrique -que notre pays abrite du 14 au 17 janvier 2017-, le comité national d’organisation était face aux hommes de médias. C’était le samedi dernier à la Maison de la presse. Elle était animée par Abdoullah Coulibaly, président du comité national d’organisation.</strong>

Pour le président du comité national d’organisation, le choix du Mali  d’abriter le 27e sommet Afrique –France 2017 relève d’une volonté politique forte des autorités françaises et maliennes appuyée par celle de leurs homologues africains. Par ce choix, selon lui, les chefs d’Etat d’Afrique et de France en font un symbole de visibilité du Mali, au sortir de la grave crise multidimensionnelle de 2012.

L’occasion était bonne pour le président d’énumérer quelques avantages de la tenue du sommet dans notre pays : «La chance pour le Mali, dans le cadre de l’organisation à lui confiée du sommet, c’est qu’en le choisissant pour organiser le sommet, les chefs d’Etat d’Afrique et de France ont voulu donner au Mali la chance de retrouver toute sa place sur la scène internationale». Sur le plan local, il a noté que ce sommet offrira au Mali des opportunités, celle d’abord de créer un environnement social davantage consensuel, avec la volonté des autorités de faire de ce sommet l’affaire de tous les Maliens. En plus, selon lui, ce sommet favorisera aussi des centaines d’opportunités concrètes pour toutes les couches sociales, notamment les opportunités d’emploi, de contact…

Au total, entre 2000 à 3000 personnes dont 35 chefs d’Etat et de gouvernement sont attendus à Bamako. Le secrétaire général de l’Onu, le président de la commission de l’Union européenne et de l’Union africaine seront aussi au rendez-vous.

Concernant l’état d’avancement des préparatifs, le président est rassurant. Selon lui, tout sera prêt avant le jour J.

En prélude au sommet, plusieurs activités sont prévues notamment l’organisation d’un Forum économique regroupant les hommes d’affaires africains et français, un forum de la jeunesse et un forum de l’entreprenariat féminin. Les recommandations de ces trois rencontres seront présentées au sommet des chefs d’Etat et de gouvernement du 14 janvier 2017.

Pour une mobilisation totale autour du sommet, un projet de mobilisation sociale a été élaboré par le comité national d’organisation. Ce projet porte sur plusieurs programmes notamment l’assainissement et le nettoyage, l’organisation d’ateliers de formation éducation à la citoyenneté, formation pour le reboisement et l’aménagement des espaces verts. L’objectif de ce projet est de susciter un engouement populaire autour du sommet dans un contexte économique, social et sécuritaire tendu. Il vise aussi à sensibiliser les acteurs stratégiques et la population sur les enjeux de la réussite du sommet pour le Mali.

<strong>Y . D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>27ème  session du  Conseil d’Administration de l’AMADER : De bons résultats malgré un contexte difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/27eme-session-conseil-dadministration-de-lamader-de-bons-resultats-malgre-contexte-difficile-1734862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 15:25:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence Malienne pour le Développement de l’Energie Domestique et l’Electrification Rurale (AMADER) a tenu la 27<sup>ème</sup> session ordinaire de son conseil d’administration le vendredi 12 août dernier  dans la salle de réunion au CRES de Badalabougou. C’était sous la présidence de M. Cheick Hamed Sanogo, Président Directeur Général de l’AMADER en présence des administrateurs. </em></strong>

L’examen et l’approbation du procès-verbal de la 26<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration, de l’état de mise en œuvre de la recommandation de la 26<sup>ème</sup> session ordinaire et du rapport d’activités du 1<sup>er</sup> semestre 2016 de l’AMADER étaient, entre autres, les principaux points inscrits à l’ordre du jour de cette session.

En s’adressant aux administrateurs, le Président Directeur Général, M. Cheick Hamed Sanogo, a noté  que le premier semestre de l’année 2016 se caractérise par une intensification des activités de l’AMADER malgré un contexte non assez propice.

« <em>En effet, nous avons rencontré des contraintes dans la mise en œuvre du projet Systèmes Hybrides d’Electrification Rurale (SHER), en l’occurrence une insuffisance des ressources de la composante 3 de ce projet destinées à appuyer la gestion du projet dans les études, la formation, les acquisitions, le suivi-évaluation et la communication</em>», a indiqué M. Cheick Hamed Sanogo. Selon lui, les ressources disponibles ont été orientées en accord avec la Banque Mondiale vers les services de consultants desquels, dépendent le déroulement normal du projet et certaines activités sur le terrain.

« <em>En accord toujours avec la Banque Mondiale, il a été décidé de procéder à une restructuration du projet en fin d’année 2016. En entendant, cette situation a donc influé sur le niveau d’exécution de nos activités</em> », a-t-il indiqué. Avant d’ajouter que l’AMADER a enregistré au cours du 1<sup>er</sup> semestre, la signature de deux importants accords de financement relatifs à  l’électrification rurale. Il s’agit de l’accord de financement de la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique(BADEA) d’un montant de 10 millions de dollar qui vient en complément au  financement déjà acquis d’un montant de 9 millions du Fonds d’Abu Dhabi pour le Développement(FADD) pour le financement du projet de réalisation  de 32 centrales hybrides et des accords de financement de l’Agence Française de Développement(AFD) d’un montant de 38 millions d’Euro dont 18 millions de don pour 60 centrales hybrides.

Il a souligné également le démarrage du Projet  d’Electrification Rurale dans la Zone de l’Inter-fleuve en collaboration avec la Banque Islamique de Développement (BID) et l’Office Nationale de l’Electricité et de l’Eau Potable du Maroc (ONEE). Les documents définitifs de ce projet seront produits en septembre 2016, a-t-il laissé entendre.

Pour le PDG de l’AMADER Cheick Hamed Sanogo, les difficultés liées à la mobilisation des ressources au niveau du budget national risquent de compromettre les activités si une solution définitive n’est pas trouvée.

Selon lui, l’état d’exécution du budget au 30 juin 2016 se présente en recettes à 4 055 047 199 FCFA sur une prévision annuelle de 13 016 693 528 FCFA, soit un taux moyen de réalisation de 31,15%, et en dépenses à 3 648 961 907 FCFA sur une prévision annuelle de 13 016 693 528 FCFA, soit un taux moyen de 28,03%.

« <em>Malgré ce tableau peu reluisant, il est heureux de constater au plan opérationnel que les activités programmées pour l’année 2016 ont toutes connu un début d’exécution au cours du premier semestre</em> », a déclaré le PDG Cheick Hamed Sanogo.

Pour lui, dans le secteur de  l’énergie domestique, malgré un manque de financement sur ce volet, 61.756 foyers ont été améliorés pour une prévision annuelle de 100.000. Ainsi que 3724 réchauds à gaz, 6806 tonnes de gaz butane pour une prévision annuelle de 15 925 tonnes, 44 604 Lampes Basse Consommation (LBC) ont été distribuées pour une prévision annuelle de 100 000. Tandis que  71 Rafraîchisseurs d’Air par Evaporation (RAE) ont été réalisés pour une prévision annuelle de 100.

S’agissant de l’électrification rurale, M. Sanogo a annoncé l’achèvement de l’ensemble des travaux des 14 localités du financement de la KfW (Banque Allemande) dont les réceptions provisoires ont été déjà prononcées et les dernières réceptions définitives prévues pour Décembre 2016.

Selon lui, le raccordement de nouveaux clients aux mini réseaux et l’installation de kits solaires individuels dans le cadre du financement GPOBA donnent déjà des résultats avec l’installation de 1 128kits solaires, faisant passer de 78 006 à 79 134, le nombre d’abonnés en électricité en milieu rural au 30 Juin 2016.

A ses dires, à la date du 30 Juin 2016, plusieurs marchés de travaux, de fournitures et de biens ont été soit lancés voire complètement réalisés. Il s’agit entre autres, de l’étude de faisabilité avec la validation du rapport et l’élaboration des Dossiers d’Appel d’Offres (DAO) de 19 centrales hybrides, l’audit externe des comptes du projet SHER pour les exercices 2014/2015 dont le rapport a été transmis à la Banque Mondiale, la finalisation de l’étude de ciblage des écoles et centres sociocommunautaires, l’acquisition de divers mobiliers et équipements pour le compte de l’Agence.

L’AMADER a ainsi bénéficié de l’accompagnement d’un consultant de la Banque Mondiale pour la tenue d’un atelier de concertation des parties prenantes au mois de Mai 2016 à Bamako. L’atelier a d’ailleurs enregistré une forte participation des différents acteurs.

A titre de rappel, suite à la visite du président de la République Ibrahim Boubacar Keita dans la région de Ségou en Décembre 2015, des engagements avaient été pris pour la mise en œuvre des dites mesures dans les meilleurs délais.

<strong>Moussa S. Diaby (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Journée anti&#45;discrimination : La CAFO joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/journee-anti-discrimination-cafo-joue-partition-1732762.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2016 11:02:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre des activités commémoratives de la journée internationale de la femme, la coordination des Associations et ONG Féminines du Mali (CAFO) a organisé dans ses locaux, le vendredi 12 août  dernier, une journée anti discrimination. L’objectif est de familiariser et de sensibiliser les élus locaux, les femmes des partis politiques entre autres sur la violence basée sur le genre.</em></strong>

Cet atelier était présidé par le représentant du maire au centre secondaire d’Etat civil de Bamako-Coura Bolibana, en commune III du district de Bamako, en présence de Mme Traoré Oumou Touré, Présidente de la  Cafo et plusieurs autres  participants.

Invité le premier à prendre la parole, le maire a vivement salué l’organisation de cette journée qui contribue selon lui à lutter contre la violence basée sur le genre. Il dira que le phénomène de violence basée sur le genre à toujours existé au Mali. Selon le maire, cet atelier de sensibilisation vient à point nommé au moment où notre pays a enregistré ses dernières années plusieurs cas de violence. Il estimera que des recommandations sortiront de cette rencontre en vue de la lutte contre la violence basée sur le genre.

La présidente de la Cafo après ses mots de salutation, a tenu a précisé qu’elle participe l’atelier avec un chapeau de facilitateur et non en tant que présidente de la CAFO. Elle indique que la violence basée sur le genre ne concerne pas uniquement que les femmes, mais aussi les hommes. <em>« Le phénomène de violence basé sur le genre est  devenu un phénomène mondial et le Mali ne fait pas exception à la règle. Avec la crise qu’on a connue, le taux est très élevé. Nous sommes en face  d’une forme violence que nous ne connaissons pas avant. Au début de la crise, vous avez entendu le mariage collectif, les jeunes étaient victimes de viole »</em>, a-t-elle rappelé.

Donc il faut noter que chaque année la Cafo organise cette journée anti discrimination pour discuter avec les autorités communales, les autorités communautaires, les femmes elles-mêmes qui sont le plus souvent victimes de violence. « Vous avez vu des parajuristes qui sont là, c’est des gens qui font le droit élémentaire à la base, il rencontre les femmes. Ils sont dans toutes les communes. Ils reçoivent des femmes, des hommes pour pouvoir discuter très discrètement de leurs problèmes. Ainsi, il s’agit d’échanger et de voir comment l’impact se fait sentir dans les communautés…Donc, c’est un phénomène de société. Nous, Cafo, nous ne voulons pas le porter seul, mais nous voulons aussi jouer notre partition. J’exhorte tout le monde à s’impliquer davantage », a-t-elle conclu.

Rappelons que la campagne de communication sur les violences basées sur le genre s’inscrit dans le cadre du projet intitulé « Briser le silence, lever les tabous, mieux informer sur le genre en Afrique de l’Ouest », initié par IPAO, en partenariat avec la CAFO, et l’association des juristes maliennes (AJM).

<strong>Le GRAND</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Climat des affaires : Le centre de conciliation et d’arbitrage des litiges sensibilise sur ses missions et objectifs</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/climat-affaires-centre-de-conciliation-darbitrage-litiges-sensibilise-missions-objectifs-1728252.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Aug 2016 10:17:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre de conciliation et d’arbitrage du Mali (CECAM) a organisé le mardi 9 août 2016 au CCIM un atelier d’information et de sensibilisation sur ses missions et objectifs à l’intention des responsables d’entreprises. Présidée par M. Demba Dianka, directeur du CECAM, la cérémonie d’ouverture de l’atelier s’est déroulée en présence d’autres membres du Centre, de la CNPM, du CCIM et des représentants des partenaires techniques et financiers.</em></strong>

L’atelier était destiné à mieux faire connaître le CECAM, ses missions et ses objectifs. Les participants ont aussi appris comment recourir au centre en cas de litige au lieu de saisir directement les tribunaux.

Dans son intervention, le directeur du CECAM, M. Demba Dianka, indiquera que la mondialisation de l’économie et les impératifs de développement imposent à tous les pays de créer un environnement attractif pour les investissements et les affaires internes.   Il a aussi expliqué les avantages qu’offre sa structure aux responsables d’entreprises.

Ainsi, dit-il, créé et installé par la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM), le CECAM, participe à l’esprit de l’OHADA (Organisation pour l’harmonisation en Afrique du droit des affaires) et aux dispositions de ses textes statutaires. Le centre est l’expression de la volonté de la CCIM de contribuer à l’amélioration du climat des affaires dans notre pays.

Soucieux aussi de donner une place de choix à l’arbitrage, notre pays a souscrit au traité de Port Louis qui consacre la création de l’OHADA. Pour rappel, l’article 7 de la loi du 19 janvier 1998 portant la création de la CCIM dispose : « Elle peut être appelée avec l’accord des parties, à designer des arbitres pour trancher les différends relatifs au commerce, à l’industrie et aux prestations de services opposant en République du Mali des personnes physiques ou morales maliennes à des personnes physiques ou morales étrangères ».

La création du CECAM s’inscrit donc dans la logique de la mise en œuvre de cette disposition et de celles qui autorisent la CCIM à créer ou à gérer des services nécessaires aux intérêts du commerce, de l’industrie et des services. Le centre enrichit ainsi le système judiciaire de notre pays en développant, au profit des opérateurs économiques, des entreprises, et autres investisseurs, l’arbitrage commercial et la conciliation en tant que mode alternatif de règlement des litiges.

M. Demba Dianka a aussi expliqué que la mission de sa structure est d’organiser la résolution par voie de conciliation ou d’arbitrage des différends d’ordre contractuel de caractère national ou international. « Pour plus de précision, le CECAM ne tranche pas lui-même les différends mais il organise les procédures arbitrales de conciliation et veille à leur bon déroulement », a-t-il précisé soulignant à ce propos, la complémentarité de la structure avec le tribunal.

Le CECAM, a assuré son patron, et est ouvert à toutes les entreprises, services et sociétés. Pour faire recours au service du Centre de conciliation et d’arbitrage du Mali, il faut avoir une convention d’arbitrage insérée dans les contrats. Le centre peut alors mettre à la disposition des deux parties des arbitres qui sont des personnes connues pour leur expertise et qui peuvent être des médecins, des juristes, des économistes, etc. Les parties choisissent leurs propres arbitres et le lieu d’arbitrage. Contrairement au tribunal qui impose le juge.

Il faut retenir que la sentence rendue par les arbitres a une valeur juridique et une durée de 6 mois. De sa création à nos jours, le CECAM a résolu une vingtaine de litiges.

Demba Dianka reconnaît qu’un tel mode de règlement de conflit n’est pas encore entré dans les mœurs du monde des affaires de notre pays. Cependant, note-t-il, de plus en plus de gens s’intéressent aux activités du centre, d’où l’importance de l’organisation de cet atelier.

Signalons que le CECAM est composé de trois organes : un conseil d’orientation, un comité d’arbitrage et de conciliation et une direction.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Audit : un séminaire prévu du 10 au 12 aout prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/audit-seminaire-prevu-10-12-aout-prochain-1708422.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2016 09:19:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour renforcer les acquis de la formation de l’année dernière et accompagner les entreprises et autorités maliennes, un séminaire se tiendra du 10 au 12 août 2016 au siège de GDAM Consulting SARL à Baco-Djicoroni sur plusieurs modules de l’audit interne.</strong>

Ce séminaire sera organisé par deux cabinets : GDAM-Consulting SARL et le Contrôle, audit et stratégie des organisations (Causo) Expertise et Conseil. Il portera sur l'audit interne et la méthodologie de l’audit opérationnel : focus sur les évolutions et nouveautés apportées au Cadre de référence international pour la pratique professionnelle de l’audit interne (CRIPP). L’information a été donnée au cours d’un point de presse organisé la semaine dernière au siège de GDAM-Consulting SARL.

L’initiative est née d'un constat prouvant l’insuffisance des ressources humaines qualifiées dans le domaine de l'audit au Mali mais aussi et surtout le retard du Mali en matière d'audit par rapport à nombre de pays africains. Il s’agira aussi, à travers cette rencontre, de vulgariser l'audit dans les entreprises maliennes et au niveau de l’Etat. Le séminaire permettra la promotion de l’audit interne au Mali de façon professionnelle, contribuer à l’évolution de l’audit au Mali.

Aux dires des organisateurs, les participants seront formés en management des risques, le contrôle interne, la gouvernance d’entreprise et la mission d’audit interne, notamment ses phases d’études, de vérification et de conclusion. La formation sera assurée par Almoustapha Diatigui Diarra, auditeur et membre de l'Ifaci en France.

Les organisateurs comptent organiser, en marge du séminaire, une conférence-débat sur le thème : "la gouvernance à l'épreuve des enjeux économiques et des exigences démocratiques au Mali". La conférence se tiendra à l'hôtel Bouna de Bamako.

<strong>O . D. </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fanaday Entertainment : Diaspora Entrepreneuriatship : les 10 meilleurs en compétition à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/fanaday-entertainment-diaspora-entrepreneuriatship-10-meilleurs-competition-a-bamako-1708402.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2016 09:17:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 10 meilleurs porteurs de projets de la nouvelle aventure Entrepreneuriatship de Fanaday Entertainment sont à Bamako pour la phase finale. </strong>

Sélectionnés parmi les 189 postulants, tous des Maliens de France, les 10 meilleurs projets de la compétition de Fanaday Entertainment ont été présentés vendredi dernier aux partenaires.

C’était lors d’une cérémonie organisée à l’hôtel Radisson de Bamako en présence de Moussa Ismaïla Touré, directeur général de l’Agence pour la promotion des investissements au Mali (Api-Mali), Ismaël Sacko, chargé de mission à la présidence, des directeurs associés de Fanaday Entertainment, Papa Wane et Baba André Diarra, et plusieurs autres partenaires.

Diaspora Entrepreneuriatship est le tout dernier projet de Fanaday Entertainment pour  s’attaquer à la problématique de l’employabilité de la jeunesse à travers des événements de télé réalité. Une initiative reconnue à sa juste valeur par ses promoteurs. "Diaspora Entrepreneuriatship est un concept à fort potentiel de création d’emplois, de formation et d’insertion professionnelle", a soutenu Papa Wane.

Le DG de l’Api-Mali a assuré l’initiative de son soutien. "Ce projet de Fanaday contribue à promouvoir l’initiative privée, qui est l’une de nos missions, et à créer de l’emploi pour la jeunesse malienne. A la phase d’exécution, l’Agence va les accompagner à formaliser leurs entreprises, à postuler à l’agrément de leurs projets aux codes des investissements et à les assister dans l’opérationnalisation de leurs projets", a-t-il promis.

Le représentant de la présidence, Ismaël Sacko, a salué le courage des candidats qui ont décidé de venir investir dans leur pays. Compte tenu de la pertinence de ce projet, il a assuré les organisateurs du soutien de la présidence, à travers des départements comme le ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle et celui des Maliens de l’extérieur.

Au nom des lauréats, Aïssata Diakité, a rappelé que "tous les projets en compétition sont dans les secteurs porteurs, du secteur primaire jusqu’au tertiaire". Avant de préciser qu’"ils ne sont pas au même niveau, certains projets sont mûrs, d’autres sont à l’étape d’idées. L’objectif de ce programme, c’est de fusionner toutes ces synergies pour que les porteurs des projets puissent s’entraider pour valoriser et faire de la promotion de l’entreprenariat auprès des jeunes Maliens".

L’aventure continue jusqu’au 31 août où les projets des gagnants seront financés.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appel à Proposition 3 du PAOSCII : Les bénéficiaires formés aux techniques de rapportage</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/appel-a-proposition-3-paoscii-beneficiaires-formes-aux-techniques-de-rapportage-1701362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 06:46:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Programme d’Appui aux Organisations de la Société Civile II (PAOSC II), après le lancement de l’Appel à proposition n°3 (AP3) et la première formation qui a vu la formation des 105 projets bénéficiaires dudit appel sur la gestion de la subvention acquise, a clôturé à travers l’Antenne régional du programme (ARP) du Paosc II de Bamako, le 27 juillet 2016, à la Maison du Partenariat Mali-Angers, l’atelier de formation de deux jours des bénéficiaires de l’AP3 aux techniques de Rapportage. C’était sous la coprésidence du coordinateur IRP du Paosc II de Bamako, Kampo et la formatrice de l’atelier, Mme Korotoumou Théra. L’objectif de la présente activité qui s’est déroulé à l’intention des participants de Kayes, de Bamako et de Koulikoro, consistait à renforcer les compétences des consortiums d’OSC (Organisation de la Société Civile)  bénéficiaires de subventions à l’issu de l’AP3, en matière de rédaction de rapports narratifs relatifs à leurs activités. L’atelier  consistait, dans un premier temps,  à renforcer les capacités  des membres d’OSC de niveau 1, en matière de rapportage, afin qu’ils soient en mesure  de produire des rapports narratifs qui traduisent convenablement les activités réalisées et les résultats atteints. Dans un second temps, il s’est focalisé sur la mise en œuvre des éléments de base acquis au cours de la première phase. C'est-à-dire, les règles de production d’un rapport relatif à un projet de subvention financé par le Fed.  Le coordinateur de l’ARP du Paosc2 de Bamako, Kampo  s’est réjouit de la formation après celles tenues la semaine dernière à Mopti (qui a regroupé les bénéficiaires de Mopti, Gao, Tombouctou, Kidal) et Ségou (qui a réuni les bénéficiaires de Ségou et de Sikasso).

La formatrice, Mme Mariko Korotoumou Théra, a invité les participants à bien utilisé les notions apprises lors de l’atelier pour pouvoir bien rédiger leurs rapports.

<strong> Hadama B. Fofana </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Partenariat ECREEE et ZED&#45;SA : Un projet&#45;pilote de trois centrales solaires dans l’espace CEDEAO en vue</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/partenariat-ecreee-zed-projet-pilote-de-trois-centrales-solaires-lespace-cedeao-vue-1701162.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2016 00:04:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence du ministère de l’Energie et de l’Eau a ouvert ses portes, le lundi 25 juillet, dans le cadre de la tenue d’une cérémonie de signature du protocole d’accord pour la mise en œuvre de centrales solaires PV connectées au réseau avec une capacité de stockage dans les Etats membres de la CEDEAO, dans le cadre de l’initiative solaire 2000MW

Et l’occasion a été opportune pour le Directeur exécutif du Centre de la CEDEAO pour les Energies Renouvelables et l’Efficacité Energétique (ECREEE) Mahama Kappiah et le Directeur général de Zénith Energie pour le Développement (ZED-SA), Ibrahima Maïga, d’apposer leurs signatures sur les documents.

Cette cérémonie était placée sous la présidence du ministre de l’Energie et de l’Eau, Malick Alhousseni, et sous la supervision du Coordinateur du projet de la CEDEAO, Siré Diallo.

Le Coordinateur du projet de la CEDEAO, dans son intervention, a rappelé que sa Communauté n’a pas un marché important, mais que les ressources sont immenses. Un travail a été fait au niveau de la CEDEAO pour que, à l’horizon 2030, on essaye de porter la part des énergies renouvelables à un taux assez élevé. Actuellement, la Communauté est à 30% d’énergies renouvelables, mais a une vision d’aller à 35% à l’horizon 2030, mais en apportant les autres sources d’énergie. Pour atteindre cet objectif, toutes les parties prenantes doivent jouer leur partition, a laissé entendre M. Siré Diallo.

Aux dires du ministre de l’Energie et de l’Eau, la présente cérémonie concerne la signature d’un protocole d’accord, d’entente entre ECREEE et ZED-SA, sur la promotion et le développement de réseaux connectés aux centrales photovoltaiques solaires avec une capacité de stokage dans la région de la CEDEAO dans le cadre de l’initiative solaire 2GW. Ce projet, d’une importance capitale, participe à la mise en œuvre du Projet de société du Président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita et de sa vision en ce qui concerne le développement économique, social et culturel du Mali. Sa déclaration à Paris, lors de la COP21, marque notre processus vers une transition énergétique basée sur le développement des Energies renouvelables conformément à la Politique Energétique nationale, dont l’objectif global consiste à assurer l’accès d’un plus grand nombre de la population à l’énergie propre capable de contribuer au développemengt socio-économique durable de notre pays, a expliqué le ministre de l’Energie et de l’Eau.

Le ministre Alhousseni confiera, par la suite, que l’option pour les projets solaires vise d’une part, à reduire les coûts de la production d’électricité très élevés avec les hydrocarbures importés et, d’autre part, à participer à la protection de l’environnement et à la lutte contre le rechauffement climatique grâce à la réduction des gaz à effet de serre. Le Mali dispose d’un énorme potentiel solaire bien reparti sur le territoire national pendant 300 jours de l’année (5-7Kw/m2/ jour). Raison pour laquelle cette démarche de la CEDEAO, à travers l’ECREEE, bénéficiera dun plein accompagnement et entier du Gouvernement du Mali pour la réussite des projets relatifs à l’initiative solaire 2GW.

Le partenariat ECREEE et ZED-SA passera par la réalisation d’un projet-pilote qui portera sur la construction de trois centrales solaires d’injection avec stockage dans les pays de la CEDEAO qui seront sélectionnés par ECREEE et ZED-SA, a martelé le ministre de l’Energie et de l’Eau.

Il conclura, tout en demandant à l’ECREEE et à la société ZED-SA, au regard des nombreux défis et surtout des attentes des populations, d’accélerer la mise en œuvre de ce grand projet.

<strong>Adama Bamba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Signature de Convention entre le Conseil de Base des Maliens de Côte d’Ivoire et NSIA : Les Maliens de Côte d’Ivoire sous couverture maladie</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/signature-de-convention-entre-conseil-de-base-maliens-de-cote-divoire-nsia-maliens-de-cote-divoire-couverture-maladie-1686312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/signature-de-convention-entre-conseil-de-base-maliens-de-cote-divoire-nsia-maliens-de-cote-divoire-couverture-maladie-1686312.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2016 00:04:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De mémoire de Malien résident en Côte d’Ivoire, aucun événement n’aura suscité autant d’engouement au sein de notre communauté vivant dans le pays d’Houphouët Boigny. A peine le bureau du Conseil de Base des Maliens de Côte d’Ivoire renouvelé, il est sollicité par les  annonceurs et autres sociétés de la place pour lier un partenariat. Parmi ces compagnies, figure NSIA- Côte d’Ivoire qui s’illustre dans le développement des produits de l’Assurance et de la Banque sur le Continent Africain. C’est justement cette grande Compagnie d’Assurance qui vient de  sceller un partenariat gagnant - gagnant avec le démembrement du Haut Conseil  des Maliens de l’Extérieur en Côte d’Ivoire.</strong>

Cette cérémonie s’est déroulée  le Jeudi 30 Juin 2016, à l’Hôtel Pullman d’Abidjan, sous la Présidence de S.E. Monsieur Ousmane Ag Rhissa, Ambassadeur du Mali en Côte d’Ivoire, entouré pour l’occasion de ses plus proches collaborateurs et de Monsieur Diawara Mahamadou dit Hamet, Président du Conseil de Base des Maliens de Côte d’Ivoire. NSIA- Banque Assurance était représenté par le Directeur Général de NSIA – Côte d’Ivoire, Mme D. Diagou Ehilé.

Le Président du Conseil des Maliens de Cote d’Ivoire s’est réjoui, de ce partenariat ô combien utile pour ses compatriotes pour diverses raisons. Il fut suivi par le Directeur Général de NSIA- Côte d’Ivoire qui s’est félicité du mariage entre deux belles filles de NSIA- Banque Assurance et le Conseil de Base des Maliens de Côte d’Ivoire.

L’Ambassadeur du Mali en Côte d’Ivoire a remercié les responsables de NSIA –Assurance pour avoir fait confiance à la Communauté Malienne avant de rassurer les partenaires du Conseil de de tout son soutien aux produits que NSIA propose à ses compatriotes.

Le partenariat dont il est question s’articule autour de deux produits : Il s’agit d’une part, de la couverture maladie universelle destinée à l’ensemble de nos concitoyens vivants en Côte d’Ivoire. A travers un produit dénommé « Mogobaya », qui veut dire (grande personnalité). Le Bénéficiaire de la carte « Mogobaya » doit débourser entre 10.000Fcfa et 23.000Fcfa par mois et par famille de Cinq (5) personnes. Ces différents coûts donnent droit à un suivi médical pour tous les bénéficiaires dans les grandes cliniques, les CHU d’Abidjan et plusieurs autres hôpitaux à Abidjan comme à l’intérieur de la Côte d’Ivoire, conventionnés par NSIA-Assurance et NSIA-Assurance Vie.

Le deuxième produit appelé « Diaspora Malienne », est une assurance décès permettant au souscripteur de bénéficier d’un montant d’un million de Francs cfa (1.000.000Fcfa), en cas de rapatriement de corps du bénéficiaire vers le Mali et cela pour une cotisation annuelle de dix mille Francs Cfa. Si la famille du bénéficiaire désire faire accompagner le corps, il doit ajouter la somme de cinq mille Francs Cfa, (soit un total de quinze mille Francs) pour bénéficier de la somme de un million cinq cent mille Francs cfa (1.500.000Fcfa). NSIA va plus loin en accordant cette somme (un million) à la famille du bénéficiaires qui souhaite être  enterré sur place en Côte d’Ivoire pour couvrir les frais funéraires sans problème.

<strong>De Gildas, correspondant du Républicain à Abidjan</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pour ou contre les militaires  fictifs : Le choix cornélien du DRH DU MDAC</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/contre-militaires-fictifs-choix-cornelien-drh-mdac-1664602.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Jul 2016 10:00:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour avoir mis en place un système d’information des ressources humaines (SIRH) au profit de notre armée nationale, la société Malitek+, sise à Bamako, est aujourd’hui abhorrée à tort par celles et ceux qui sont hostiles à l’instauration d’un climat de transparence. Et comme il fallait s’y attendre, le 02 mars 2016 par courrier n°0027, le nouveau directeur des ressources humaines du Ministère de la défense et des anciens combattants a résilié le contrat de Malitek+. Mais quelles sont les motivations réelles du Colonel Abdoul Sy ? Lire notre dossier.</strong>

&nbsp;

L’absence d’une base de données fiable, centralisée et sécurisée entravait la mise en place d’un outil de gestion des ressources humaines au profit des forces armées maliennes (FAMa). C’est ainsi que le Canada a décidé, le 13 février 2014, de mettre la main à la poche pour créer un Système d’Information des Ressources Humaines (SIRH) pour notre armée nationale. Cela a été concrétisé par la signature d’un contrat entre les FAMa et la société Malitek+ Sarl.

Cette jeune entreprise au dévouement jamais contesté et dont les compétences sont reconnues, a pu exécuter avec un professionnalisme irréprochable la mission qui lui a été confiée. Respectant les clauses contractuelles avec honneur, elle a été payée jusqu’au dernier centime par l’Union Européenne dont l’engagement à soutenir notre pays est à saluer. Pourtant, la société a eu de la peine pour contourner les obstacles placés en travers de son chemin par des gens malintentionnés.

En effet, Malitek+ a refusé de céder à titre de sous-traitance ce travail aux opportunistes. Malgré ce revirement qui s’ajoute à d’autres difficultés, ce qui au départ, paraissait comme une aventure s’est bien terminée. C’est ainsi que la mission européenne d’entraînement au Mali plus connue par son sigle anglais EUTM (European Union Training Mission for Mali) a tenu à notifier (voir fac-similé joint au présent article) sa satisfaction aux jeunes dont la devise de leur société demeure «Nous avons des solutions, pas seulement des produits à vendre».

Mais le hic c’est que le 02 mars 2016, la stupeur fut grande, quand le directeur des ressources humaines du Ministère de la défense et des anciens combattants, en l’occurrence le «puissant» colonel Abdoul Sy, a résilié le contrat de la société Malitek+ dans son courrier n°0027/DRH/MDAC concrétisant le vœu longtemps nourri par son prédécesseur. Pour quel motif valable et explicable ? Pour l’instant, on n’en sait pas ! Car, le Colonel Abdoul Sy n’a jamais motivé sa décision malgré la ténacité de la société Malitek+ dont le travail fut auréolé par la lettre de satisfaction qu’elle a reçue de l’Union Européenne.

En outre, une source proche de cette affaire indique que d’autres financements étrangers auraient été obtenus pour l’amélioration et l’extension du SIRH déjà conçu. Entretemps, le colonel Sy se serait offert le luxe en demandant à Malitek+ de lui donner les codes d’accès aux serveurs, les modèles conceptuels, l’architecture du réseau et les documents y afférents.

«Les codes d’accès ont été fournis. Mais les supports écrits font partie de la propriété intellectuelle et exclusive de la société», précise notre source.

Du coup, Malitek+-ci a adressé une lettre à l’ambassade du Canada avec ampliation à l’ambassade de France à Bamako, à l’EUTM ainsi qu’au président de la commission défense et sécurité de l’Assemblée Nationale du Mali (l’Honorable Karim Keïta). Cependant, pour le moment, cette correspondance n’a pas suscité de réactions escomptées. A-t-elle été interceptée ? Aucune hypothèse n’est à écarter.

En effet, pour de nombreux observateurs de la scène nationale, la vie de ce SIRH mis en place par Malitek+, ne peut être que de courte durée. Cela se justifie par le fait qu’il sonne le glas d’une mafia à la malienne qui, depuis de longues années, baigne dans du beurre en tirant profit du flou sans cesse constant qui entoure l’effectif exact des FAMa. Ce mécanisme de gestion met également fin à l’existence d’une génération vermoulue et viciatrice qui réussit toujours grâce à des complicités à faire des détournements. Ces pratiques malsaines sont en passe d’être légalisées au moment où l’Assemblée Nationale vient ou doit voter une loi visant à lutter contre la corruption et l’enrichissement illicite. De qui se moque-t-on ?

À preuve, personne n’est en mesure de donner (même à titre estimatif) le nombre exact d’unités combattantes, de décès, de radiations, de désertions et d’absentéismes au sein de l’armée. Pourquoi la «grande muette» est-elle si allergique à la transparence ? Oui, à la discrétion quand il s’agit de certaines questions liées à la sécurité et à la défense, mais non à  l’anarchie et à l’opacité concernant la gestion du personnel militaire. Parce que cette incurie offre un vaste champ à des gens ni foi ni loi de faire saigner le trésor public pour des besoins qui n’ont jamais existé. Oh, la conscience où es-tu ?

Enfin, quel stratagème le colonel Sy et ses acolytes veulent-ils user pour mettre en place un autre Système d’Information des Ressources Humaines (SIRH) pour les FAMa ? Réussiront-ils à créer une société qui fera à l’identique le travail titanesque entrepris par Malitek+ ? Même s’ils y parviennent, comment justifier la mise au rebut du SIRH installé par Malitek+ et qui est opérationnel à ce jour ? D’autre part, quel sera l’impact de cet acte sur les relations existant entre le Mali et ses partenaires ?

Pour information, ce progiciel conçu et développé par la jeune entreprise, n’a pas encore été présenté officiellement au bailleur qu’est le Canada. Va-t-on laisser tous ces millions se volatiliser pour la soif jamais désaltérée d’une poignée de personnes ? Est-ce que les amis du Mali continueront à jeter leurs fonds ? Le nouveau directeur des ressources humaines du Ministère de la défense et des anciens combattants peut-il, seul, décider de jeter cet outil dont notre armée a tant besoin pour lever le voile sur le flou constant qui règne sur les effectifs ? De quel solide soutien bénéficie-t-il ?

<strong>Affaire à suivre…</strong>

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mise en œuvre du projet CASCAID : ICRISAT et ses partenaires lancent l’incubateur conjoint des services agro&#45;météorologiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/mise-oeuvre-projet-cascaid-icrisat-partenaires-lancent-lincubateur-conjoint-services-agro-meteorologiques-1638792.html</link>
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<pubDate>Fri, 17 Jun 2016 10:52:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le centre sahélien de l’Institut  International de Recherche sur les Cultures des Zones Tropicales Semi-arides (ICRISAT) sis à Samanko a servi de cadre, le vendredi 10  juin dernier pour le lancement de l’Incubateur Conjoint de Services Agro-Météorologiques (JAM). C’était en présence du Directeur Régional d’ICRISAT en Afrique de l’Ouest et du Centre, Ramadjita Tabo, de Mathieu Ouedraogo, représentant du programme CCAFS région  Afrique, du représentant du Ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement et du Directeur Général de Mali-Météo.</em></strong>

L’ICRISAT est une organisation à but non lucratif et apolitique qui fait de la recherche agricole  pour le développement en Asie et en Afrique sub-saharienne avec un large éventail de partenaires à travers le monde.  Ainsi, l’ICRISAT et ses partenaires aident à autonomiser les personnes pauvres pour lutter contre la pauvreté, la faim et la dégradation de l’environnement grâce à une meilleure agriculture.

Dans les années 1980, marquées  par un contexte de sécheresse sans précédent dans les archives métrologiques de la région sahélienne, l’ICRISAT et les services météorologiques nationaux de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest ont développé un partenariat dynamique dans le domaine de la recherche agro-météorologique.

Dans un contexte nouveau marqué par l’évolution technologique, l’automatisation de la collecte et du traitement des données météorologiques et le rôle croissant du secteur privé dans la fourniture des services à valeur ajoutée au secteur agricole, de nouveaux types de partenariats publics-privés doivent être noués pour lesquels, les institutions internationales de recherche, les services nationaux de météorologie et leurs partenaires doivent collectivement apprendre à renouveler leurs rôles, mandats et modes de travail.

C’est tout l’intérêt de ce projet d’incubateur conjoint de services agro-météorologues mis en place par ICRISAT, Météo-Mali et leurs partenaires dans le cadre du projet CASCAID (Capacitation des Petits Producteurs Africains par le Développement des Services et d’Assurances Climatiques) financé par le CCAFS. L’objectif étant de renforcer les capacités de Météo-Mali, d’ICRISAT et leurs partenaires en matériels et en connaissances afin de satisfaire les besoins en informations climatiques croissants d’une région à l’aube d’une révolution agricole majeure.

Dans son intervention, Mathieu Ouédraogo a indiqué que le projet CASAID est le résultat de la fusion de deux projets compétitifs initialement soumis par l’ICRSAT, l’Université du Ghana, l’IRI, MANOBI, le Washington State University, le Centre Régional Agrymet et les météorologies nationales d’une part et par l’ICRAF, l’Université de Reading, l’African Institute for Mathematical Sciences, le centre régional agrhymet et les météorologies nationales d’autre part.

Selon lui, cette fusion a eu pour effet de fédérer les efforts entre approches et outils complémentaires et d’éviter la traditionnelle fragmentation de la recherche et de ses interactions avec les utilisateurs.

Pour sa part, le représentant du Ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement dira que cet incubateur va contribuer au renforcement du réseau d’observation de la météorologie et au développement d’outils d’appui conseils agro-météorologiques aux petits producteurs.

Pour lui, il est nécessaire que les populations disposent d’informations fiables telles que les prévisions météorologiques à court, moyen et long terme, saisonnières et les caractéristiques  agro-climatiques de la saison des pluies. Lesquelles constituent des outils d’alerte précoce conçus pour prévenir du danger, pour sauver des vies humaines et préserver les moyens de subsistance. Mais aussi, de  planification pour améliorer la productivité agricole, limiter la propagation des maladies et les épidémies sensibles au climat et pour  réduire l’impact socio-économique des phénomènes climatiques extrêmes.

Dans ce sens dit-il, l’ICRISAT et Mali-Météo ont signé un accord visant à mettre en place un incubateur conjoint des services Agro-Météorologiques dont l’objectif est de renforcer les capacités de Mali-Météo dans l’analyse de l’interprétation des prévisions météorologiques à différentes échelles et saisonnières. Ceci en relation avec les données historiques du climat afin de produire des services climatiques pouvant aider les producteurs dans leurs prises de décisions.

A sa suite, Ramadjita Tabo a indiqué que les partenariats public-privé offrent aujourd’hui de réelles opportunités pour la recherche agricole et le développement. Selon lui, les gouvernements ainsi que de nombreuses agences de financement se tournent de plus en plus vers le secteur privé pour assurer un certain nombre de tâches.

A l’en croire, ICRISAT croit fermement dans le pouvoir du partenariat et a élargi sa base de partenaires depuis quelques années avec des entreprises, des start-ups, des entreprises semencières, des fondations et des trusts. Des partenariats public-privé qui ont un impact plus large sur la société et en particulier les paysans.  Et c’est dans ce cadre que les activités de l’incubateur conjoint des services agro-météorologiques sont lancées, a-t-il dit. Avant d’ajouter que les services météorologiques constituent une composante intégrale de la fourniture de services d’appui-conseils aux petits producteurs et entreprises agricoles.

<strong>D . Diama</strong>]]> </content:encoded>
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<title>OICM : La 16e AG ordinaire ce samedi</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/oicm-16e-ag-ordinaire-samedi-1578822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 May 2016 09:51:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Convoquée le week-end dernier au siège du CNPM, la 16e assemblée ordinaire de l’Ordre national des ingénieurs conseils du Mali (OICM) n’a pas pu se tenir faute de quorum. Sur les 185 membres seulement 109 étaient présents. Il y aura rebelote ce samedi.</strong>

L’OICM voulait tenir son assemblée générale ordinaire le week-end. Suite à la vérification des mandats, sur les 185 membres que compte l’Ordre seuls 109 ont répondu présents, ce qui a conduit le législateur à reporter l’assemblée au samedi 14 mai 2016.

Seizième du genre, l’AG procédera à la lecture et à l’adoption des rapports de la précédente assemblée, présentera le rapport d’activités 2015-2016 ainsi que le rapport financier 2015-2016 et les projets d’activités 2016-2017.

Samedi dernier, le président de l’Ordre national des ingénieurs-conseils du Mali, Boubacar Sissao, a néanmoins demandé à l’assemblée de lire les propositions d’ordre du jour pour gagner du temps à la prochaine rencontre.

Créé en 1997, l’OICM œuvre essentiellement dans le secteur du bâtiment, des travaux publics et des travaux particuliers. La mission de l’ingénieur conseil au Mali comprend des prestations que sont la conception technique et économique de l’ouvrage, la direction des études en matière d’ingénierie, l’assistance au maître d’ouvrage, le contrôle technique, l’expertise des ouvrages et la coordination des études.

Les ingénieurs conseils du Mali souhaitent devenir des acteurs incontournables dans le développement national en mettant en relief l’innovation et la promotion de leur métier.

Ils entendent harmoniser les textes régissant les professions d’ingénieur et d’ingénieur conseil dans le bâtiment et les travaux particuliers dans l’espace Uémoa, l’adoption des textes communautaires comme indiqué à Ouagadougou en 2013 et 2014, la mise à jour de la loi n°97-028 du 20 mai 1997 régissant la profession d’ingénieur conseil, entre autres.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

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<title>Semaine des projets en partenariat public&#45;privé du Mali :  Préparer un cadre juridique pour leur mise en œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/semaine-projets-partenariat-public-prive-mali-preparer-cadre-juridique-mise-oeuvre-1568342.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 May 2016 00:18:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la Semaine des projets en partenariat public-privé(Ppp), le ministère de la Promotion de l’investissement et du Secteur privé a organisé, le lundi 2 mai 2016 à l’hôtel Azalaï Salam de Bamako, un atelier qui a réuni les experts venus de la sous-région et de la France.   </em></strong>

L’objectif de cet atelier de trois jours est de préparer un avant-projet de loi et un avant-projet de décret, c'est-à-dire le cadre juridique de la mise en œuvre des Projets en partenariat public-privé (PPP). Pendant trois jours, les experts venus de la sous-région et de la France vont étudier ce cadre juridique, relever ce qu’il comporte comme insuffisances et suggérer des recommandations.

&nbsp;

La cérémonie d’ouverture de l’atelier était présidée par le ministre de la Promotion de l’investissement et du Secteur privé, Konimba Sidibé. Il a indiqué dans son discours que la Semaine des Projets en partenariat public-privé est une semaine consacrée à la mise en place du dispositif juridique et institutionnel qui va permettre à l’Etat et aux opérateurs du secteur privé de monter ensemble des projets, de les mettre en œuvre ensemble de manière à ce que les Maliens puissent bénéficier des services auxquels ils ont droit dans tous les domaines (énergie, fournitures d’électricité, construction de routes et ponts, aménagement d’espaces agricoles).

&nbsp;

Le ministre de la Promotion de l’investissement et du Secteur privé, Konimba Sidibé, a rappelé que le Processus partenariat public-privé (Ppp) est une chose très compliquée. Tout en indiquant que le Mali a eu le malheur d’engager beaucoup de processus Ppp, sans prendre des précautions pour garantir leur réussite. Il a cité par exemple Transrail, la Délégation du service public et d’autres projets qui ont été des échecs monumentaux.

&nbsp;

Selon lui, l’inconvénient dans ces cas, c’est que très souvent, c’est le gouvernement qui passe à la caisse pour assurer l’échec collectif. C’est pourquoi, dira Konimba Sidibé, pour arrêter ce processus, le gouvernement a fait du Ppp une priorité de son mandat. Le ministre a par ailleurs souligné que l’avantage des Ppp est que l’Etat et le secteur privé mutualisent leurs moyens. Il y a des domaines où l’Etat n’a pas suffisamment de ressources pour investir, mais le secteur privé peut le faire. «Cela ne peut se faire sans accord entre l’Etat et le secteur privé, car il y a beaucoup de décisions qui vont concerner la vie des Maliens, et l’Etat est là pour garantir que les Maliens n’en soient pas victimes quelque part», a-t-il déclaré.

&nbsp;

Il faut noter qu’au cours de cette Semaine, il y aura une séance de formation des Secrétaires généraux des départements ministériels et une initiation des membres du gouvernement au concept Ppp.

<strong>Diango COULIBALY</strong>

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</item>

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<title>Création d’une SARL : le capital minimal est passé d’un million à 5000 F Cfa depuis mai 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/creation-dune-sarl-capital-minimal-passe-dun-million-a-5000-f-cfa-mai-2015-1560542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 May 2016 00:04:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence du ministère de la promotion de l’investissement et du secteur privé a servi de cadre, le vendredi 29 avril 2016, pour la tenue de la 8<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’administration de l’Agence pour la promotion des investissements au Mali (API-Mali). </strong>

Cette 8<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’administration de l’Agence pour la promotion des investissements au Mali (API-Mali) a été mise à profit par les administrateurs pour adopter le procès verbal des délibérations de la 7<sup>ème</sup> session et examiner l’état d’exécution des recommandations de la même session. A ceux-ci s’ajoutent : l’examen des rapports d’activités et de budget 2015 ; l’examen des résultats de l’audit organisationnel et des ressources humaines ; l’examen du plan de restructuration de l’API-Mali ; l’examen du business plan 2016-2018 de l’API-Mali ; et l’examen du programme d’activités et de budget 2016.

D’entrée de jeu, le Président du Conseil d’administration, Konimba Sidibé, a salué les efforts consentis par la direction de l’API pour améliorer le climat des affaires et la promotion des investissements dans le secteur privé. A ses dires, l’API monte au créneau pour simplifier et faciliter la création d’entreprises pour les entrepreneurs. En dépit de cela, il soulignera les difficultés que l’API rencontre dans le cadre de l’exécution de ses missions. Notamment en termes de financement et de moyens.

Des difficultés, à en croire le ministre Konimba Sidibé, qui seront relevées avec le soutien de son département.

« <em>Nous aurons quand même optimisé le peu des ressources que nous avons pu obtenir pour pouvoir faire avancer les activités</em> » a martelé le directeur général de l’API. Moussa Ismaïla Touré a également rappelé que le Mali a été très présent au niveau international dans les différents forums pour promouvoir les secteurs porteurs définis par les autorités. « <em>Nous avons aussi en terme de création d’entreprise presque multiplié par deux le nombre d’entreprises créées, courant 2015, qui s’élève à 7877 </em>» a déclaré le directeur Touré. Avant d’ajouter que « <em>la réduction du capital minimal pour les sociétés à responsabilité limitée (SARL) est passé d’un (1) million à 5000 F Cfa depuis mai 2015 </em>».

Notons que l’API-Mali est un établissement public à caractère administratif créé en 2005, mais opérationnel en 2008, et placé sous la tutelle du Ministère de la Promotion de l’investissement et du secteur privé. Elle a pour mission d’encourager le développement des investissements directs et de contribuer à la planification et à la régulation des zones industrielles.

L’API-Mali, à travers son GUICHET UNIQUE, offre un point d’entrée unique pour toutes les procédures de création d’entreprises, d’assistance aux investissements et de délivrance d’agréments conformément au code des investissements du Mali.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rentrée télévisuelle 2017 : Friend’s Production voit plus grand</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/rentree-televisuelle-2017-friends-production-voit-plus-grand-1542722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Apr 2016 06:56:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec à peine 7 ans d’existence, l’agence Friend’s Production a fait ses preuves dans le paysage de la production audiovisuelle au Mali. Abdoulaye Namady Tembely, le promoteur de l’agence voit plus grand et promet un grenier de programmes qui révolutionnera l’architecture audiovisuelle du Mali. </strong>

L’agence Friend’s Production a tenu, le mardi 19 avril 2016 à l’hôtel Massaley, sa rentrée télévisuelle, une première au Mali. Entouré de Madame Koné Fatoumata, miss mali 2008 et non moins ambassadrice de l’émission Philanthropie, la production phare de Friend’s Production, et du PDG de l’institut Vito’s, partenaire de l’agence, Abdoulaye Namady Tembely  le Directeur Général, a expliqué l’objectif de cette rentrée télévisuelle qui est le plus souvent négligée en Afrique. Pourquoi une telle initiative, surtout que la rentrée télévisuelle est le plus souvent organisée par les télévisions? C’est très simple pour le directeur général de Friend’s Production. Selon lui, il faut inculquer cette culture de rentrée télévisuelle au Mali et Friend’s Production est justement une agence spécialisée dans la production audiovisuelle.<strong> « </strong><em>Nous sommes une agence spécialisée dans la production audiovisuelle et en plus nous sommes en train de nous tourner vers la spécialisation des programmes télévisés et quand vous prenez les grandes chaînes que ce soit en occident ou en Amérique, elles ne produisent pas elle même leur programme, ce sont plutôt les agences de production comme la nôtre qui font ce travail</em> ».

Friend's Productions, l’agence spécialisée dans la production audiovisuelle et implantée depuis 2009 à Bamako a plus d’une corde à son arc. En plus d’être un prestataire de production audiovisuelle au service complet, maîtrisant tout le processus de production, depuis la conception jusqu'à la livraison finale du contenu, selon Abdoulaye Namady Tembely , Friend’s Production gère des projets audiovisuels depuis leur genèse, agissant comme agence conseil proposant une stratégie créative et avant-gardiste, des concepts adaptés aux besoins et contraintes de chaque client, avec écoute et sens collaboratif. Pour ensuite diriger la production du projet de A à Z en collaboration étroite avec l'annonceur. « Notre agence travaille en direct avec de grands comptes, des PME, des start-ups, des ONG, des collectivités et organismes publics. L'ambition des équipes de créations, de production et de réalisation est d'atteindre une parfaite adéquation entre le film et la stratégie de nos clients», soutient le Directeur Général de Friend’s Production. Avant d’ajouter que Friend’s Production est aussi une agence de production au service d'autres agences.<strong> « </strong>En tant qu'agence spécialisée, nous offrons notre expertise de production audiovisuelle à d'autres agences n'ayant pas les ressources techniques et humaines nécessaire à la réalisation d'un projet vidéo ambitieux. Nous travaillons avec des grandes agences de communications généralistes, des agences événementielles et agences digitales. Friend's Productions sait être un véritable partenaire et peut collaborer dès la phase de création ou intervenir plus tard comme prestataire technique sur un projet de film », selon Abdoulaye Namady Tembely . Consciente des enjeux de la planète, Friend's Productions, indiquera son promoteur, entend servir de viviers de programmes aux nombreuses chaînes de télévision qui viendront étoffer notre paysage audiovisuel. « Notre agence bénéficiera de la vision de ces responsables à travers les nombreuses sollicitations, et des télévisions, et également des agences de communication globale. Nous possédons dès aujourd'hui un grenier de programmes qui pourraient changer l'architecture audiovisuelle du Mali. Des programmes conçus de façon ingénieuse et qui sauront impacter la société. La concurrence est féroce, mais les défis seront prenables au vu des compétences que composent le squelette de notre agence. », a-t-il déclaré.

Lors de cette rentrée télévisuelle, le public a eu droit à une projection sur l’émission Philanthropie, la production phare de Friend’s Production, qui vise plusieurs objectifs : solliciter l'esprit humanitaire des populations et des entreprises, offrir un cadre aux entreprises implantées au Mali pour s'acquitter de leurs responsabilités sociétales. Après une première édition consacrée à l’enfance en situation difficile, Philanthropie, l’émission estampillée humanitaire et sociale produite par Friend’s productions et diffusée sur l’Office de Radiodiffusion Télévision du Mali(ORTM) s’est fixé comme objectif de construire une maison pour une veuve dans toutes les régions du Mali, ainsi que dans la capitale malienne.

Friend's Productions possède son propre parc de matériel professionnel de prises de vues très haute définition (Caméra Red, digital cinéma 4K), matériel son, éclairage, de machinerie et investit constamment dans des nouveaux moyens techniques. L'agence dispose également d'un studio de post-production équipé des meilleurs outils de montage image et Nieson, de traitement, d'étalonnage et de création graphique.

<strong>Madiassa Kaba Diakité </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rapport de la « Coalition Publiez ce que vous Payez » sur  les contrats miniers au Mali : « Les contrats miniers présentent plus de faiblesses que d’avantages pour les populations »</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/rapport-de-coalition-publiez-payez-contrats-miniers-mali-contrats-miniers-presentent-plus-de-faiblesses-davantages-populatio-1536012.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Apr 2016 00:07:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coalition Malienne Publiez ce que vous Payez (PCQVP-Mali) qui regroupe seize(16) organisations de la société civile Malienne a tenu une conférence de presse, le mercredi 14 avril 2016 au centre Aoua Kéita, pour communiquer sur son nouveau rapport d’étude de l’analyse comparative des contrats miniers au Mali. </strong>

Selon Tiémoko Souleymane Sangaré, le secrétaire général de la Coalition, c’est en 2012 que l’Etat a pris en compte la plénitude des engagements. « C’est le seul code de 2012 qui a pris en compte le plan de la fermeture des mines et a instauré l’ITIE. Cette dernière a évolué en prenant en compte le volet de la gouvernance. », a-t-il dit. Avant d’indiquer que l’étude a concerné les codes qui sont en ligne. Pour lui, la question de contrat qui  continue à alimenter les débats doit être dépassée et l’on doit plutôt regarder maintenant les forces et les faiblesses des contrats. Le secrétaire général de la Coalition a relevé que les contrats miniers présentent plus de faiblesses que d’avantages pour les populations. En termes de force, il dira que les contrats apportent  à l’Etat des capitaux (200, 400, à 1000 milliards de FCFA). Parmi les faiblesses, il a relevé la non équité des contrats c’est-à dire que ces contrats ne garantissent pas le droit foncier mais aussi que le développement communautaire n’est pas pris en compte. Le secrétaire général de la « Coalition Publiez Ce Que Vous payez », Tiémoko Souleymane Sangaré dira que le plus alarmant dans tous ça, c’est les clauses fiscales. Il a indiqué que quand les sociétés arrivent, elles sont exemptes d’impôts et de taxes. Dans certains cas, dira-t-il,  l’Etat à 20% et dans d’autres cas 15%. Il a fait savoir que les sociétés disent que l’Etat prend 10% gratuit. Selon lui, ceci pose un réel problème car ce qui est demandé c’est le numéraire. «  Avec ces clauses fiscales, il serait difficile pour l’Etat de s’en sortir. Il y a d’autres clauses  qui ne permettent pas à l’Etat de s’en sortir et qui sont souvent exigées par les entreprises. Il s’agit des clauses de stabilité et de confidentialité. Les entreprises estiment que la première constitue des garanties pour elles car leurs permettant de pouvoir travailler. Pour la deuxième, les entreprises estiment qu’il y a des choses dans les contrats  que l’Etat ne doit pas divulguer. Ceux-ci n’arrangent  pas l’Etat », a expliqué M. Sangaré. Avant d’ajouter que la fermeture des mines n’est pas prise en compte alors que le contrat de 2012 a parlé de ce volet lequel doit regrouper l’administration, les communautés et l’entreprise. Pour lui, il y a un fond qui doit être mis en place pour la gestion après mine. Selon lui, les constats dans les mines de Sadiola ont montré par exemple que durant 10 ans d’exploitation de la mine, 500 millions de FCFA ont été versés à la commune mais sur le terrain, il a été constaté que 150 enfants apprenaient sous la paillotte. Et, à Sitakili, dans le cercle de Kéniéba, cette commune bénéficie  plus d’un milliards de FCFA par an. Selon les constats, les populations sont confrontées aux problèmes d’eau potable de route et beaucoup d’autres etc. Le secrétaire général de la Coalition dira que ce document est donc une matière, un document de plaidoyer global à l’endroit des institutions de la république comme le CESC, l’Assemblée Nationale, le Haut Conseil des Collectivités.

<strong>Fakara Faïnké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Societé «CALL ME»: Les agents broient du noir</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/societe-call-me-agents-broient-noir-1524192.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2016 09:54:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En effet, dans la société «Call Me», les agents travaillent 8 heures de temps par jour, en raison de 375 Fcfa l’heure. Le premier groupe commence de 8 heures à 16 heures et le deuxième, de 16 heure à 00 heure. Durant cette période, ils n’ont que 30 minutes de pause. À part cette pause qui n’est pas  régulièrement  respectée, les agents n’ont même pas droit de mouvement pour des besoins naturels, ni de bouger une seconde de leur place pour autres cas sociaux explique une source. Chacun des agents peut  recevoir plus de 200 clients par jour. À chaque appel, l’agent est obligé de satisfaire les doléances du client avec des paroles douces, sous peine de sanction allant jusqu’à la suspension du salaire. Ils ont seulement un jour de repos par mois. En cas de besoin, ils peuvent être rappelés à tout moment. Le refus d’un agent de rejoindre le poste durant son jour de repos est considéré comme un abandon et ce dernier est immédiatement renvoyé confie une autre source. De plus, ils n’ont pas droit au congé, ni le droit de s’absenter pour des raisons sociales.

Face à cette situation de plus en plus insupportable, les quelques rares et courageux agents qui essayent de sonner la révolte et de réclamer leurs droits sont automatiquement renvoyés. Face à la crainte de perdre leur emploi, les agents sont obligés de rester muets, malgré leurs conditions difficiles de travail. Selon un agent de la société que nous avons rencontré, «les travailleurs de «Call Me» sont exploités comme des esclaves. Ils n’ont aucun droit».

Selon la même source, les sociétés téléphoniques partenaires payent à «Call Me» une somme colossale pour rémunérer les agents. Cette somme s’élèverait entre 200 000  et 300 000 FCFA par personne, contrairement à la somme que les dirigeants leur donnent chaque mois.

<strong>À suivre…</strong>

<strong>Y . Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>GPAC : à l’avant&#45;garde du combat contre l’augmentation de 30% des tarifs de l’AMAP</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/gpac-a-lavant-garde-combat-contre-laugmentation-de-30-tarifs-de-lamap-1520992.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Apr 2016 16:19:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Groupement professionnel des agences de communication du Mali (Gpac) a présenté son nouveau bureau dirigé par Moustaphe Diop, directeur associé de DFA-Communication, à la presse le mardi 5 mars 2016 dans la salle de conférence de DFA-Communication. C’est un bureau composé de 13 membres dont 4 membres du Groupe de réflexion. </em></strong>

C’est le vendredi 18 mars dernier lors d’une assemblée générale élective que le choix de l’ensemble des agences de communication du Mali s’est porté sur Moustaphe Diop, pour présider aux destinées de cette organisation, pour un mandat de 3 ans.

Au cours de cette conférence de presse, le président du Gpac, Moustaphe Diop, a remercié ses camarades pour la confiance portée à sa modeste personne. «Si nous sommes là aujourd’hui, si l’architecture dirigeante n’a pas profondément changé, c’est que l’équipe sortante a bien mené les missions qui lui avaient été confiées, avec l’appui de tous», a-t-il déclaré. Avant de rappeler que le Gpac a participé avec les autorités de la République à l’élaboration des textes du projet de loi visant à régir le secteur.

À en croire Moustaphe Diop, au cours de ce nouveau mandat, l’une des batailles à mener sera relatives à l’adoption des textes par les députés du projet de loi visant à régir le secteur. «Je ne cesse de le répéter, notre profession, au regard de ses résultats (près de 20 milliards de Fcfa de chiffre d’affaires annuel) et de ses milieux de collaborateurs, ne peut être administrée par des textes datant des années 1980», a-t-il ajouté.

Par ailleurs, le président du Gpac a parlé de quelques avancées depuis la création de son organisation, relatives à l’augmentation croissante du nombre d’agences qui y adhèrent. «Nous apprenons à nous connaître, à nous battre ensemble pour les intérêts de la profession et de nos salariés. À travers le Gpac, les agences de communication font également des affaires entre elles, du développement des partenariats et s’engagent de plus en plus à ce que la concurrence soit saine et loyale entre elles. C’est ainsi que nous irons vers le développement durable et la création de valeur ajoutée», a-t-il poursuivi.

Parlant des perspectives, Moustaphe Diop a indiqué que, dans les jours à venir, le Gpac va travailler sur plusieurs fronts, à commencer d’abord par la question de l’augmentation de 30% sur les tarifs de l’Amap par le ministère de la Communication et des Nouvelles technologies de l’information. Selon lui, cette augmentation fragilise davantage les agences déjà affectées par la crise actuelle. «Nous allons donc continuer le dialogue avec les autorités sur cette question», a-t-il dit.

Avant de noter que le Gpac a déjà commencé la réflexion sur plusieurs grands chantiers. Il s’agit, entre autres, d’une tournée dans les agences de communication ; la réalisation d’une étude sur l’impact de la publicité dans les activités économiques et d’un sondage sur les médias reconnus par les agences de publicité, les annonceurs et les professionnels des médias et de l’audiovisuel ; le renforcement de la collaboration avec le conseil national du patronat du Mali ; l’organisation de la Nuit de la communication et de la publicité pour faire connaître les métiers et pour récompenser les créations des différentes agences de communication.

Il faut noter que le Groupement professionnel des agences de communication du Mali a été créé en juin 2010 pour défendre les intérêts des agences de communication et leur donner les moyens de se faire entendre dans l’environnement communicationnel et institutionnel du Mali. Parmi 300 agences qui ont des agréments, ce sont 65 qui sont membres du Gpac.

<strong>Diango COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur public&#45;privé dans le commerce du  bois : L’exemple du Mali fait cas d’école en Afrique de l’Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/secteur-public-prive-commerce-bois-lexemple-mali-cas-decole-afrique-de-louest-1512262.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2016 00:27:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’occasion de la conférence de Bissau sur le commerce international du bois, le Mali a fait bonne figure à travers le partenariat public-privé.</strong>

&nbsp;

En Guinée-Bissau où s’est tenue du 29 au 31 mars dernier une importante réunion sur le commerce international du bois, notre pays a été bien  représenté et salué pour son partenariat public-privé bien inspiré en la matière. Et les participants ne pouvaient qu’être impressionnés par le bon climat de collaboration entre les acteurs du secteur (public-privé).

C’est le cas de l’entreprise Générale Industrie du bois (GIB) et du gouvernement du Mali. Leur franche collaboration permet de développer l’industrie du bois et la protection de l’environnement. Très engagées pour le développement du secteur du bois dans notre pays, les autorités nationales ont fait de la question une priorité en associant à son essor le secteur privé.

La participation de notre compatriote Aboubacrine Cissé, PDG de l’entreprise GIB à la rencontre den Bissau rentre dans ce cadre, car son entreprise est dotée d’une grande expérience en matière de transformation du bois et dans la protection de l’environnement. C’est ce qui explique l’intérêt que  ses idées innovantes ont eu auprès des acteurs du secteur.

Ainsi, à cette réunion qui duré 3 jours, il a été essentiellement question du commerce international et de la protection de l’environnement, la lutte contre l’exploitation forestière illégale et non durable et le commerce des ressources ligneuses issues des forêts sèches d’Afrique de l’Ouest.

Lors de la cérémonie d’ouverture, présidée par le ministre de l’Environnement de la Guinée-Bissau en présence des représentants de plusieurs pays, de l’Union africaine, de la Cédéao et des ONG internationales, le PDG Cissé a évoqué son expérience personnelle en matière de partenariat avec le gouvernement.

De même, il a fait un exposé magistral sur l’arbre Erinaceus ou le bois de vène sous le thème : "P. Erinaceus : Une opportunité pour combattre la pauvreté dans les régions des forêts sèches-Construire l’avenir du développement durable d’une industrie de Hongmu en Afrique de l’Ouest".

L’expertise de son entreprise au Mali et dans la sous-région constitue une référence dans le secteur du bois.

La gestion et de l’entreprenariat font qu’Aboubacrine Cissé travaille   avec l’Etat malien pour développer durablement un partenariat dont le socle est le reboisement de plusieurs centaines d’hectares de forêts dans notre pays. Sur ces chantiers, 300 employés travaillent à plein temps et l’entreprise GIB entend développer cette expérience dans d’autres localités du pays. Aujourd’hui, le résultat est palpable, la GIB est la seule entreprise qui produit du bois, procède à une première transformation et exporte le produit fini.

Soucieuse de la protection de l’environnement, l’entreprise a mis en place une stratégie de régénération du bois avec les services des eaux et forêts du Mali. Pour renforcer le partenariat public-privé, elle a formé sur fonds propres, une centaine d’agents des eaux et forêts sur la législation de la protection de l’environnement. Ce qui fait de l’expérience de la GIB, une première et unique en Afrique de l’Ouest.

D’où l’accueil et les encouragements dont le PDG de la GIB a eu droit de la part de l’ensemble des pays présents, le représentant de l’Union africaine et le représentant de la Cédéao, entre autres. Et des participants public-privé souhaitent voir l’expérience se concrétiser dans d’autres pays. Rendez-vous est pris  du 27 septembre au 5 octobre 2016 où une grande rencontre sur le sujet va se tenir  au cours de laquelle notre pays sera en tête de liste des pays invités pour partager son expérience.

&nbsp;

<strong>La vène, un arbre de survie</strong>

Selon les spécialistes, le bois de vène est une essence de valeur économique forte, convoitée tant au niveau national qu’international. Le Mali regorge d’immenses potentialités dans les régions de Kayes-Sud, Koulikoro-Sud et Sikasso. Malheureusement, ces potentialités s’envolent à travers l’action des défrichements anarchiques, doublés de brûlures du fait de la cotonculture, la mutilation d’arbres, les feux de brousse et certaines maladies qui entraînent la mort du bois de vène.

Avec le développement des comptoirs asiatiques au Mali sur l’exportation du bois de vène, l’essence a connu une exploitation anarchique. Cette situation alarmante a tiré l’attention des plus hautes autorités du Mali qui ont immédiatement pris des mesures rigoureuses comme l’arrêté interministériel pris le 10 juillet 2014 et signé par les ministres concernés afin d’interdire l’exportation du bois d’œuvre, du bois de service, du bois de chauffe et bien d’autres.

Cette interdiction concerne même le bois écorcés, désaubiérés ou équarris. La deuxième mesure est l’application rigoureuse de l’instruction conjointe entre la douane et les eaux et forêts relative aux procédures de contrôle de la circulation du bois et des produits forestiers non ligneux en date du 26 septembre 2014.

Enfin, la décision du directeur général des eaux et forêts adressée aux DREF et du directeur de l’OPNBB par lettre circulaire n°254/MEADD-DNF du 8 mars 2016. Dans le respect strict de ses textes, la Générale Industrie du Bois a noué un partenariat avec l’Etat pour apporter une valeur ajoutée au bois de vène.

<strong>A. M. C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour l’entrepreneuriat féminin : KLEDU et SAER/ MALICREANCES investissent environ 1 milliard FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/lentrepreneuriat-feminin-kledu-saer-malicreances-investissent-environ-1-milliard-fcfa-1508742.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Apr 2016 15:38:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Azalai Hôtel Salam a abrité le jeudi, le lancement officiel du Programme Initiative pour la Promotion et l’Appui à l’Entrepreneuriat Féminin (IPAFE). </strong>

<strong>Bamako-01/04/2014- </strong>C’étaient en présence des donateurs, du ministre des investissements et du secteur privé Konimba Sidibé, du secrétaire général du ministère de la promotion de l’enfant et de la famille, Attaher Maiga, du représentant de l’ONU Femmes, Dr Maxime Houinato et de la coordinatrice Résidente/DRSG-UN, Mme Mbaranga GASARABWE.

L’Initiative pour la Promotion et l’Appui à l’Entrepreneuriat Féminin est un programme qui vient de bénéficier un financement à hauteur d’environ 1 milliard de FCFA du secteur privé malien.

Les partenaires financiers sont : Le Groupe KLEDU qui a financé à hauteur de 609.136.000 FCFA et les Groupes SAER/MALICREANCES à hauteur de 304.878.000Fcfa.

Ce projet a pour objectif de booster le potentiel d’Emergence des femmes entrepreneures au Mali.

Il permettra  d’accompagner plus de 2000 femmes sur deux ans 2016-2017 dans les filières de la transformation agroalimentaire,  la pisciculture, les mines et les pierres précieuses.

Mme Diallo Hady Sangaré, présidente du programme IPAFE de dire que le projet a été conçu pour lutter contre les contraintes de l’entrepreneuriat féminin.

Dans son plan d’action, le projet entend lutter contre le manque de stratégie efficace pour faire face à la concurrence croissante,  faciliter l’accès aux structures d’appui et de conseil,  faciliter l’accès au financement et contribuer à accroitre leur propres fonds.

Les bénéficiaires du programme IPAFE sont au nombre de 30 entreprises féminines à Bamako et Koulikoro pour une durée de 24 mois.

Le Groupe KLEDU de Mamadou Sinsy Coulibaly  et les Groupes SAER/Malicreances de Diadié dit Amadou Sankaré sont les partenaires financiers dudit programme.

Si au Mali, les 50,4% de la population sont des femmes, peu d’entre elles  occupent des postes de responsabilités ou sont chefs d’entreprises.  C’est pourquoi,  le projet entend contribuer pour l’émergence des femmes conformément au thème du 8 mars dernier : Egalité de sexe d’ici 2030.

Globalement, ce sont 6 milliards de FCFA que le programme IPAFE compte mobiliser afin  financer les projets des femmes. Mais pour l’instant  c’est environ 1 milliard FCFA  qui a été financé par le Groupe KLEDU et les Groupes SAER/MALICREANCES. Un bon départ donc.

<strong>Issiaka M Tamboura (maliweb.net)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Microcred&#45;Mali :  François&#45;Xavier Poste, le nouveau Directeur Général en terrain bien connu</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/microcred-mali-francois-xavier-poste-nouveau-directeur-general-terrain-bien-connu-1502242.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 Mar 2016 00:15:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une conférence qu’il a animée le mercredi 23 mars 2016, au siège social de l’institution, le tout nouveau Directeur Général du Microcred-Mali est revenu sur son parcours riche d’expérience dans le secteur bancaire et micro-finance. Ensuite il a fait la présentation de l’institution de micro-finance dont il est actuellement le premier responsable. </strong>

Apres avoir occupé plusieurs postes de responsabilités dans le secteur des finances en Afrique y compris au Mali où il fut Directeur technique d’un programme au nord, composante financière, François-Xavier est le tout nouveau Directeur Général de Microcred Mali.

En faisant l’historique de la structure de microfinance qu’il pilote au Mali, François-Xavier a indiqué que le démarrage des opérations de Microcred Mali date de courant septembre 2013 et qu’en deux ans elle a distribué 17.000 crédits pour un total de décaissement de 35,6 milliards de FCFA.  Il dira que c’est une institution qui a un encours de crédit de 15 milliards de FCFA et 5 milliards d’épargnes mobilisées et avec plus 15. 000 clients. Ainsi, Il a indiqué  que la croissance de l’institution a été relativement forte. Du fait qu’en moins de deux ans et demi, elle occupe déjà la deuxième place au Mali. Selon lui, l’institution via ses crédits a permis la création de plus de 1500 emplois indirects. Et la structure emploie à peu près 250 personnes dans le cadre stratégique de la lutte  contre la pauvreté. Plus loin, il fera savoir que Microcred est une institution de micro finance  qui s’occupe de l’ensemble des services financiers et des produits de Banque même si elle est très orientée  aux crédits. Concernant les perspectives de l’institution pour l’année 2016, le Directeur Général François-Xavier Poste a déclaré qu’ils sont en train de travailler sur un plan d’action et que dans les années qui viennent si les choses se font rapidement il y aura probablement une baisse des taux qui sont notamment des crédits à la PME. En ce sens, il a souligné qu’aujourd’hui le plafond des crédits du Microcred vont de 100.000 FCFA à 50.000 000 FCFA mais que le plafond de la PME sera apporté de 50.000 000 FCFA à 100.000 000 FCFA. Plus loin, il a souligné qu’il y a un certain nombre de réflexions qui sont en cours pour étoffer les produits notamment ceux des crédits afin de s’adresser à d’autres types de clientèles, tout en précisant que tout dépendra des différentes décisions du groupe. Par ailleurs, il a fait savoir qu’ils veulent être plus actifs à terme dans certains milieux tels que l’agriculture. Ensuite, le DG du Microcred-Mali a évoqué l’extension en termes de couvertures soit à l’intérieur du pays ou soit qu’ils vont essayer de maximiser les couvertures au niveau de Bamako avant de retourner à l’intérieur du pays. Par rapport aux objectifs de l’année passée, il dira qu’ils vont essayer de faire au moins autant en terme d’octroie de crédits. Tout en ajoutant, qu’ils ont des ambitions réelles de continuer à grandir. Parlant d’innovations au niveau de l’institution afin de d’offrir une meilleure qualité de service, il a expliqué qu’ils sont en train de lancer un centre d’appel qui va leur permettre d’être plus proche de leur client et de mieux percevoir le ressenti de leur client par rapport à la qualité de service qui leur apporte. Pour conclure, il a déclaré que l’année prochaine sera plus accès sur l’innovation.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AANOA : Les valeurs éducatives et citoyennes du sport</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/aanoa-valeurs-educatives-citoyennes-sport-1500432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Mar 2016 09:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’assemblée générale évaluative de l’Association des académies nationales olympiques d’Afrique (AANOA) a pris fin le vendredi 25 mars 2016 sur des valeurs éducatives et citoyennes du sport.</strong>

Prévue pour deux jours, la rencontre de notre capitale visait à améliorer la gouvernance au sein des associations. Placée sous la présidence de Mme Kéita Aminata Maïga, première Dame du Mali, 2e vice-présidente de l’AANOA, la cérémonie a enregistré la présence du ministre des Sports, Housseini Amion Guindo, des présidents de l’Acnoa (Lassana Palenfo), de l’AANOA (Ridha Layouni), du Cnosm (Habib Sissoko).

Cette assemblée générale évaluative de Bamako a coïncidé avec la 2e session des Académies nationales olympiques d’Afrique. Au total 17 pays ont pris part aux travaux de Bamako. Pour le président Habib Sissoko, ceci est une source de confiance et de sérénité pour sa modeste personne, fils d’un pays qui faisait un peu peur.

"Debout et conquérant, le Mali continue sa marche vers des lendemains meilleurs. Pour faire d’une pierre deux coups, le rendez-vous de Bamako prévoyait conjointement à son menu : le contrôle de la gouvernance de l’exécutif de l’AANOA et l’approfondissement du débat sur les académies nationales olympiques", a ajouté M. Sissoko.

Le président Habib Sissoko avait au début des travaux réaffirmé son engagement total en faveur de la bonne gouvernance dans notre sport. Pour lui, la gouvernance demeure un choix de vivre ensemble et une manière de gérer le bien commun et l’intérêt général. "Il s’agit de mettre en exergue la mission d’éducation olympique à l’endroit des jeunes pour une citoyenneté de tous les jours, en inculquant à nos jeunes les véritables valeurs du sport".

A la clôture, la première Dame a remercié les participants et rappelé que le monde olympique a l’obligation d’intervenir dans la construction de la nouvelle personnalité et les recommandations de Bamako centrées sur les valeurs éducatives et citoyennes du sport, sur l’adhésion de l’agenda 2020 du CIO, et la recherche de l’autonomisation des ANO.

Elle a remercié le président du CNO et le gouvernement malien d’avoir assuré l’organisation de la session. Des cadeaux ont été décernés aux officiels par la première Dame. Chaque participant a reçu une attestation.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’OMVF en 2016 : Un budget équilibré à 970 577 000 F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/lomvf-2016-budget-equilibre-a-970-577-000-f-cfa-1500412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Mar 2016 08:58:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La 8e session du conseil d’administration de l’Office malien pour la mise en valeur du système Faguibine (OMVF) s’est tenue la semaine dernière au ministère de l’Agriculture.</strong>

<strong> </strong>L’ordre du jour a porté sur l’examen du rapport d’exercice des deux années écoulées à savoir 2014 et 2015. Le budget alloué à l’exercice 2016 s’élève en dépenses et en recettes à 970 577 000 F CFA financé par l’Etat malien et les partenaires techniques et financiers à travers les ONG. La réalisation des travaux sur terrain a connu des difficultés dues à la crise socio-sécuritaire de la zone d’intervention.

Pour le président du conseil, Paul Coulibaly, le gouvernement du Mali porte un intérêt  particulier à l’OMVF au regard de l’importance et le rôle capital et stratégique qu’il occupe dans le septentrion malien.

L’OMVF a vu le jour en 2006 par la loi n°06-011 qui lui attribuait les missions comme l’aménagement, le développement et la protection le système Faguibine à travers : la réalisation des travaux et la maintenance des chenaux d’alimentation et des ouvrages hydrauliques du système Faguibine, le développement des cultures vivrières et industrielles et des productions animales, la réalisation de toutes actions devant permettre l’accroissement de la production et de la productivité agricoles et des revenus des paysans de la zone, la fourniture d’appui-conseil aux producteurs, l’émergence d’organisations paysannes crédibles, la promotion de l’intégration de l’agriculture et de l’élevage, la protection de l’environnement.

La zone d’intervention de l’OMVF est située dans la région de Tombouctou. Elle couvre 20 communes des cercles de Goundam, Diré et Tombouctou avec une population totale estimée à 218 368 habitants.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

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<title>Onecca&#45;Mali : 30 ans déjà !</title>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 10:02:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Ordre national des experts-comptables et comptables agrées du Mali (Onecca-Mali), a, dans le cadre de ses 30 ans d’existence, organisé le 19 mars 2016 à l’Hôtel Salam de Bamako, une soirée-débat, retraçant la vie de l’association. C’était sous la présidence du ministre de l’Economie et des Finances, Boubou Cissé, accompagné de ses homologues de la Justice, des Droits de l’homme, Garde des sceaux, Mme Sanogo Aminata Mallé, et de Koniba Sidibé, ministre de la Promotion des investissements et du Secteur privé ; en présence de Mme Sidibé Fatoumata Cissé, présidente de l’Onecca et des anciens présidents de l’ordre.

Dans son allocution de bienvenue, la présidente de l’Onecca a rappelé que l’ordre a été créé le 21 mars 1986. Il est un Etablissement public à caractère professionnel doté de la personnalité juridique et de l’autonomie financière créees par la loi 86-16/AN-RM du 21 mars 1986 et modifié successivement par la loi 96 - 024/ AN RM du 21 février 1996 et la loi 08-015/AN-RM du 04 Juin 2008.

Pour elle, L’Onecca-Mali<strong> </strong>a pour mission d’assurer la défense de l’honneur et de l’indépendance des professions qu’il représente (experts comptables et comptables agrées), et que seul l’ordre est habilité à autoriser l’accès aux professions  d’expert-comptable agréé et de comptable agréé, dans les conditions définies par la loi. Il veille au respect des règles déontologiques. Il  présente aux pouvoirs publics et aux autorités constituées, toutes demandes relatives auxdites professions et est saisi par ces pouvoirs et autorités de toutes questions les concernant. Cette vocation s'exprime par un engagement constant dans l'avenir de la profession, de la formation des jeunes à la maîtrise des grandes évolutions, a-t-elle indiquée. Partout, l'Ordre des experts-comptables répond présent au progrès et à la dynamique du futur. La présidente a estimé que de nos jours, son organisation compte environ 90 membres à l’interne. Elle a déploré le fait que la création de l’Onecca n’a pas été suivi par la mise en place d’un diplôme d’accès à la profession, les personnes désireux d’embrasser cette profession sont obligées d’aller se former à l’extérieur (France, Etats-Unis ou Canada) et à leurs frais. Pour pallier à cette difficulté, l’Uémoa a créé un diplôme d’expertise comptable, dénommé ‘’diplôme d’expertise comptable et financière de l’Uémoa’’, permettant l’accès à la profession dans les 8 pays membres. A ses dires, 15 ans après la création de ce diplôme, seul le Sénégal et la Côte d’Ivoire abritent des centres de formation. Dans le cadre de l’intégration économique, l’Uémoa, à travers le règlement n°04 97 CM relatif à l’harmonisation de la profession comptable libérale dans l’union, a créé le Conseil permanent de la profession comptable (CPPC), chargé de la régulation de la profession et de la création d’un cadre propice à l’exercice de la profession en vue de faciliter la circulation des experts comptables et leur exercice dans l’espace.

Pour Mme Sidibé, 19 ans après sa création, le CPPC n’a pu réaliser aucune des tâches à lui confier.

Elle reconnaitra que les objectifs de la création de l’Onecca ne sont pas atteints : sur la moyenne des 5 000 états financiers déposés annuellement au niveau de l’administration fiscale, seulement 10% porte le sceau d’un membre de l’Onecca, a-t-elle déplorée. La raison principale de cette situation est l’exercice illégal de la profession, mais aussi le faible intérêt des agents économiques censés recourir à la profession de comptable agrée. Pour l’oratrice, leur intervention dans les entités publiques et parapubliques reste encore marginale malgré les potentialités et la nécessité de recours à leurs services. L’obligation de désignation du commissaire au compte par les entités publiques et privées soumises à la règlementation n’est pas effective dans beaucoup de cas, et les moyens de contrôle quasi inexistants, a-t-elle indiquée. Elle a invité ses confrères et consœurs à plus de professionnalisme et au respect stricte de leur éthique et déontologie, mais également à plus de cohésion. Pour le ministre Boubou Cissé, l’Onecca est une source d’informations pour les pouvoirs publics, sur la situation économique du pays. Il a promis que son département ne ménagera aucun effort pour appuyer l’Onecca dans ses missions régaliennes. La cérémonie a été marquée par la remise de distinctions aux anciens présidents de l’Onecca, mais aussi à ceux qui se sont faits remarquer dans cette profession.

<strong>B . Bouaré</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Montée des couleurs au CDI : Un geste symbolique et remarquable</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/montee-couleurs-cdi-geste-symbolique-remarquable-1470592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Mar 2016 01:04:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La montée des couleurs au Commissariat au Développement Institutionnel (CDI), chaque lundi, est un geste symbolique et remarquable qui amorce le retour aux valeurs de patriotisme.</em></strong>

Depuis quelques années, les plus hautes autorités mettent un accent particulier sur le retour aux valeurs de patriotisme et de citoyenneté qui constituent le socle de la République. Il faut non seulement donner un sens au drapeau national et à l’hymne national, mais aussi amener les cadres à cultiver dans les actions de tous les jours, le patriotisme et la citoyenneté. Sans doute, le Commissariat au Développement Institutionnel (CDI), le service-vitrine  de notre pays en matière de réforme institutionnelle, doit être au devant de la matérialisation de cette vision des plus hautes autorités. Pour cela, le CDI doit servir d’exemple en montrant la voie aux autres services publics dont plusieurs ne disposent d’aucune présence du drapeau tricolore en leur sein. Comme c’était le cas, il y a quelques semaines, au CDI.

Le nouveau Commissaire au Développement Institutionnel, Dr Abraham Bengaly, a pris l’heureuse initiative de faire du CDI, le moteur du retour au patriotisme et à la citoyenneté. Deux actes majeurs traduisent sa volonté à donner un sens au drapeau et à l’hymne national, l’installation d’un drapeau dans la cour du CDI et l’institution d’une cérémonie de montée des couleurs qui regroupe tous les lundis à 7h30mn les cadres dans la cour pour chanter l’hymne national du Mali. Un geste symbolique fort et remarquable.

Le Ministre du Travail, de la Fonction Publique en charge des relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Talla, qui a participé le 07 mars dernier à la première cérémonie de montée des couleurs dans la cour du CDI, a apprécié à sa juste valeur cette initiative du Commissaire Abdraham Bengaly. Elle n’a pas manqué d’appeler les cadres à un attachement à la patrie.  Le commissaire au Développement Institutionnel a tenu à remercier Mme le Ministre pour sa présence. Il a rendu un hommage mérité, en cette veille du 08 mars, aux femmes en général et celles du CDI en particulier pour leur dévouement à la cause nationale et surtout leur sens du devoir élevé.

Avec de telles initiatives et d’autres qui viendront par la suite, on peut sans risque de se tromper, dire que le CDI suscite de réels espoirs.

<strong> Chiaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>1ere édition des Tic&amp;apos;s Awards au Mali : Les acteurs des Tic’s primés</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/1ere-edition-tics-awards-mali-acteurs-tics-primes-1471002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Mar 2016 00:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence Malienne Marketing International (AMMI Marketic) a lancé la première édition des </strong><strong>Tic's Awards</strong> <strong>avec un diner gala le samedi 12 mars 2016 à l’hôtel Salam. Ce premier rendez vous des acteurs des TICS a été l’occasion de primer les plus méritants ayant contribué significativement à leur promotion au Mali. Onze prix ont été décernés dont celui du meilleur site d’information décerné à notre  confrère  </strong><strong>Journal Du Mali. </strong>

Cette soirée de gala prestigieuse a mis à l’honneur l’économie numérique malienne. La cérémonie a consacrée les entreprises, les acteurs clés, produits et services phares du secteur TIC au Mali. Ainsi onze lauréats ont été primés par un jury de professionnels du secteur réunis pour l’occasion. Les prix suivants ont été délivrés: Aliou Yattasaye a été désigné meilleure personnalité TIC, le prix de la meilleure application mobile est revenu à E keneya, meilleur site E Commerce est revenu à Mali Shopping, meilleur entreprise TIC, "Afribone", meilleur promoteur du service RSE (Responsabilité Sociétale d'entreprise), "Orange Mali", meilleur service TIC "Senekela", meilleur innovation TIC, "intellect 3", meilleur Startup, "LOGINEO", Web et Stratégie digital, "Voolinks", meilleur service mobile, Orange Money.

AMMI Marketics est un cabinet d’expertise marketing lancé en janvier 2011, constitué de jeunes cadres dynamiques, dotés d’une expérience approfondie acquise au sein de multinationales à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Djibril Doucouré, un ancien employé d’Orange Mali, en est le fondateur. Le cabinet est spécialisé dans l’assistance des entreprises grâce à son expertise reconnue dans le domaine des TIC.

<strong>Madiassa Kaba Diakité </strong>]]> </content:encoded>
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<title>1ère Conférence annuelle des ADR : le virage du développent local amorcé</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/chaque-1er-mars-on-celebre-la-journee-mondiale-de-la-protection-civile-en-prelude-a-levenement-la-direction-generale-de-la-protection-civile-a-conformement-a-la-nouvelle-politique-de-comm-1447772.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2016 01:09:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En partenariat avec  la GIZ, l’Union Européenne et la Coopération Technique Belge, le ministère de la Décentralisation et de la Reforme de l’Etat a organisé la 1ère conférence annuelle des Agences de Développement Régional. Sous la présidence du Premier ministre, Modibo Keita. C’était jeudi dernier, au Centre International de Conférence de Bamako.

Le Mali post accord pour la pour la paix et la réconciliation nationale se dirige vers le régionalisme. Une forme de décentralisation plus poussée est en cours de mise en œuvre.

Pour accompagner les régions, l’Etat a, par l’ordonnance N°2015-017/P-RM du 2 avril 2015  créé les Agences de Développement Régional (ADR). Ces Agences de Développement Régional dont le Décret d’application précise qu’elles sont des Etablissements Publics à caractère administratif auront pour missions: la planification des opérations de développement  dans les domaines de compétence des collectivités et en cohérence avec les politiques publiques définies par l’Etat, la préparation et la programmation des opérations de développement, la réalisation des opérations, notamment celles relatives à la construction d’infrastructures, la gestion des services des collectivités et la mobilisation de ressources pour le financement du développement régional et local.

Avec un budget de 171 millions chacune, les AGR assisteront  les collectivités territoriales de leur ressort géographique dans l’exercice de la maitrise d’ouvrage du développement régional et local. Elles sont dotées chacune d’un Conseil d’Administration, d’une Direction Générale et d’un Comité de gestion  pour favoriser le développement régional et local dans son espace d’intervention. Dans son allocution, le ministre de la Décentralisation et de la Reforme de l’Etat, Mohamed Ag Erlaf a rappelé les modalités de la composition des AGR. Chaque agence est menée par un Conseil d’administration composé de 14 à 22 membres nommés par le ministre chargé de la décentralisation.

Le Conseil d’administration est présidé par le président du Conseil régional et le maire du District. La vice-présidence est assurée par le représentant du Gouverneur. Le directeur général de l’ADR et son adjoint sont nommés par le président du Conseil régional et le maire du District et font, au même titre que le personnel de l’Agence, l’objet d’évaluation de performance.

Dans la vie, les premiers pas entrainent toujours les premières inquiétudes. L’enseignant Modibo Keita l’a bien compris. Dans une de ces tournures métaphoriques, il rassure, en ces termes: «Quand vous voulez dessiner un cercle, c’est le centre qui souffre de la morsure de la pointe du compas mais une fois le cercle formé, le centre commence à pleurer parce qu’on l’aura oublié au profit de la périphérie, de la circonférence qui focalise notre attention. Je puis donc vous dire, mesdames et messieurs les membres du gouvernement, que ce serait mieux d’accepter un sacrifice pour investir de votre confiance les acteurs locaux. Qu’il n’ y ait donc pas de concurrence entre l’administration centrale et l’administration déconcentrée », a affirmé le Chef du Gouvernement.

Mamadou TOGOLA

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</item>

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<title>Partenariat PRIVE&#45;PRIVE : Delta&#45;C et Apumaf s’engagent pour la même cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/partenariat-prive-prive-delta-c-et-apumaf-sengagent-pour-la-meme-cause-1417262.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Feb 2016 01:05:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour mieux contribuer au développement local du Mali et de la sous-région, Delta-C et l’Association des professionnels et universitaires de la diaspora malienne en France (Apumaf) ont signé une convention de partenariat. C’était mardi dernier au siège de l’institut en présence de son directeur général, Dr. Mamadou Kéita, du président de l’Apumaf, Dr. Tiéfing Sissoko, du corps professoral et des étudiants.</strong>

<strong> </strong>En signant cette convention de partenariat, les 2 parties s’offraient un cadre de collaboration pour le développement de la recherche scientifique et universitaire, de l’entreprenariat, de la formation professionnelle et de la réflexion autour des grandes problématiques de l’Afrique de l’Ouest.

Ce partenariat serait un atout pour les signataires dans l’atteinte de leur objectif commun qui est de contribuer au développement local du Mali et de la sous-région par leurs connaissances scientifiques dans des domaines variés. "C’est une convention qui permet de tisser des relations entre les intellectuels maliens vivant au Mali et ceux qui vivent à l’extérieur du Mali", a précisé le président de l’Apumaf.

Ce partenariat entre Delta-C, un institut privé de formation, spécialisé en développement local, et l’Apumaf devra leur permettre dans un premier temps de se pencher sur plusieurs opportunités de développement comme la nécessité de mobiliser les ressources pour l’insertion professionnelle des diplômés universitaires, le soutien accru à apporter à la production intellectuelle, le travail à faire autour des actions de professionnalisation en tissant des relations avec l’extérieur et de développer les espaces d’échange et de dialogue dynamique sur les questions de développement social, économique et technologique.

Ce contrat, d’une durée illimitée, engage les 2 parties à une collaboration réciproque sur les travaux de recherches scientifiques et à un partage de productions scientifiques. Ce partenariat, selon Dr. Sissoko, "est un moyen de venir en aide au Mali qui souffre aujourd’hui".

De son côté, le directeur général de Delta-C, a vu en ce partenariat une opportunité pour les universitaires maliens, car, dira-t-il, elle va permettre de combiner les réalités maliennes avec ce qui se passe ailleurs pour contribuer au développement de notre pays "qui nous a tout donné".

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avantages de la décentralisation : IRI et l’USAID outillent la société civile malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/avantages-de-la-decentralisation-iri-et-lusaid-outillent-la-societe-civile-malienne-1417922.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Feb 2016 00:11:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Afin d’expliquer les multiples avantages de la décentralisation aux maliens et les  permettre d’en faire leur cheval de bataille pour juguler les effets des crises cycliques que connais le Mali, l’International Republican Institute (IRI) et l’USAID ont initié un atelier de formation à l’intention de la société civile malienne le Mercredi 17 Février 2016 au Conseil National du Patronat du Mali. C’était sous la présidence du Directeur résident Pays d’IRI, Rudolph Granier, avec a ses côtés le Directeur du bureau  de paix et gouvernance démocratique de l’USADI Erik Pacific. </strong>

Plus qu’une architecture institutionnelle nouvelle, la seule voie qui conduit à l’esprit d’’entreprise est la décentralisation. Libérer les énergies à l’échelle locale permettra d’offrir au Mali et à son peuple le développement qu’il mérite et auquel il aspire, c’est par ces mots que le Directeur résident Pays d’IRI Rudolph Granier a entamé ses propos. Avant d’ajoute : « Vous avez aujourd’hui une chance historique, celle de saisir votre avenir en devenant des acteurs encore plus impliqués dans la gestion locale. Ceci ne va pas sans un contrôle accru de la part de la société civile et de la part de chaque citoyen. Il a rappelé que s’ils ont jeté leur dévolu sur la décentralisation, c’est qu’elle est au cœur des grandes préoccupations du gouvernement malien et nous avons voulu apporté notre pierre à l’édifice en organisant cet atelier de formation à l’intention de la société civile malienne pour qu’elle s’approprie des biens fondés de la décentralisation ». Le Directeur du bureau  de paix et gouvernance démocratique de l’USAD Erik Pacific a affirmé que la répartition des pouvoirs et des compétences est un élément clef de la bonne compréhension des enjeux auxquels le Mali est confronté.<strong> « </strong>La recherche d’efficacité dans la prestation de service public est aujourd’hui impératif pour redonner confiance aux maliens dans leurs institutions », note-t-il. Erik pacific a informé que l’USAID va approfondir ses interventions dans le domaine de la décentralisation en lançant un nouveau programme de cinq ans liant la décentralisation et la reforme de gestion des finances publiques. Il a loué les inlassables efforts déployés par l’International Republican Institute (IRI) afin d’aider le Mali à se remettre de la crise politique de 2012. Le Directeur du bureau  de paix et gouvernance démocratique de l’USAID a convié les participants à plus d’opiniâtreté et d’abnégation pour imprégner les meilleures techniques de la décentralisation afin de servir le Mali et les maliens. A la fin de l’atelier, une ribambelle de recommandations furent formulés par les participants pour permettre aux maliens de bien profiter des avantages de la décentralisation.

<strong>Moussa Samba Diallo </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

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</item>

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<title>Issa Koné, cogérant du bureau de Transit  FACETT : « Nous traitons environ 200 dossiers par mois… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/issa-kone-cogerant-du-bureau-de-transit-facett-nous-traitons-environ-200-dossiers-par-mois-1413252.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Feb 2016 12:36:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Gérant d’un bureau de Transit, dénommé FACETT (Fret, Acconage, Consignation, Entreposage en Transport et Transit), Issa Koné  est un transitaire exemplaire qui aime son métier et l’exerce avec beaucoup de professionnalisme</em></strong><em>.</em>

Titulaire d’un diplôme en Electronique Industrielle, obtenu à l’ECICA en 2005, suivant son destin, Issa Koné opte dès sa sortie de l’ECICA pour le métier de transitaire.

« <em>J’ai fait des études en Electronique Industrielle à l’ECICA, mais quand j’ai terminé en 2005, je me suis très vite rendu compte qu’il n’y avait quasiment pas de débouchée dans ce domaine, notre pays étant un pays très peu industrialisé</em> » explique-t-il. Pour lui, les opportunités ne viennent pas d’elles-mêmes. Souvent, il faut donc les créer. Raison pour laquelle, dit-il, il s’est aussitôt lancé dans le domaine du transit. C’est ainsi qu’après quelques années de formation, suivies de huit (8) ans d’exercice du métier de transit, Issa Koné a décidé de créer son propre bureau en collaboration avec un de ses collègues.

A l’en croire, leur bureau dénommé, FACETT (Fret, Acconage, Consignation, Entreposage en Transport et Transit) traite, en moyenne, environ 200 dossiers par mois.

« <em>Nous jouons le rôle de facilitateur entre la douane et les commerçants dans le processus de dédouanement et du transport des marchandises entre leurs zones de départ et leurs zones d’arrivée. Le principe veut que chaque commerçant passe obligatoirement par un transitaire capable de faire les démarches nécessaires pour le dédouanement et le transit de ses marchandises </em>», explique-t-il.  Avant de déplorer que ce processus soit souvent trop long et lent. Chose que certains clients ne comprennent pas. D’où l’occasion pour lui d’inviter le gouvernement à prendre des mesures pour alléger le dispositif afin de le rendre plus rapide et plus efficace.

Issa Koné a aussi déploré la présence de mauvaises graines dans le domaine du Transit, tout comme dans les autres secteurs, qui ternissent souvent l’image de la profession.

Enfin, il a salué les efforts de l’actuel chef de bureau du Guichet Unique, qui, depuis son arrivée a commencé à faire bouger les lignes.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: après les attentats, le boom des sociétés privées de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/mali-apres-les-attentats-le-boom-des-societes-privees-de-securite-1404912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Feb 2016 10:03:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec la situation sécuritaire tendue au Nord et les deux derniers attentats survenus à Bamako, les sociétés, services et autres hôtels renforcent leurs dispositifs sécuritaires en installant des systèmes sophistiqués de vidéo-surveillance, et en faisant appel à des sociétés de gardiennage. Une activité en plein essor à Bamako.

Un peu plus de deux mois après l’<a href="http://www.rfi.fr/afrique/2min/20151120-attentat-mali-hotel-radisson-blu-bamako-al-mourabitoun-terrorisme-al-qaida" target="_blank"><strong>attaque de l’hôtel Radisson Blu</strong></a> à Bamako, l’établissement tourne à nouveau à plein régime. Un nouveau dispositif sécuritaire, coûteux mais efficace, a été mis en place.

« <em>Tout le plan extérieur de l’hôtel a été renforcé. Désormais, il y a des contrôles très détaillés pour les gens qui arrivent et cela donne une atmosphère de sécurité qui est très appréciée par tout le monde</em> », assure Wolfgang Neumann, président du groupe Rezidor, qui gère notamment les Radisson Blu.

<strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20160212-mali-apres-attentats-boom-societes-privees-securite" target="_blank">....Lire la suite sur rfi.fr</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AZI&#45;SA : Un géant sacrifié !</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/azi-sa-un-geant-sacrifie-1389902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Feb 2016 08:22:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si elle a connu des jours reluisants en ses tous débuts, l’Agence pour l’aménagement et la gestion des zones industrielles (Azi-SA) vit-depuis la crise de 2012 les moments les plus difficiles de son existence. En d’autres termes, l’Agence fait malheureusement partie des entreprises qui ont du mal à rebondir après le coup d’Etat de 2012.

En effet, si dans un passé récent (sous le régime ATT), l’Agence pouvait compter sur le soutien des autorités qui se donnaient les moyens de mettre à sa disposition des terres pour accueillir des industries (Dialakorobougou, Kayes, Ségou, Sikasso, Ouéléssébougou), c’est loin d’être le cas aujourd’hui. De sources concordantes, la terre est à présent un luxe pour l’Azi-SA. L’Etat, qui est censé mettre la terre à sa disposition, rechigne à le faire. L’entreprise se serait même vu refuser récemment un site qu’elle avait sollicité pour en faire une zone industrielle.

Entre-temps, <em>"la galère"</em> continue pour cette grande entreprise qui a déjà fait installer plus d’une centaine d’entreprises sur les sites qu’elle a aménagés à travers le pays. Les travailleurs de l’Azi-SA sont aujourd’hui résolus à freiner des quatre fers dans leurs bureaux. Pour combien de temps ? Nous ne saurons le dire. Une certitude cependant : l’Etat est totalement indifférent.

Aucune initiative n’a été prise jusque-là de sa part pour accompagner la structure, confie un responsable de l’Agence. Ce qui est quand même bizarre, quand on sait que l’Etat malien est actionnaire dans le capital de l’agence à hauteur de 40 %. Comme quoi, il y a de quoi s’inquiéter aujourd’hui pour l’Azi-SA. Elle, qui doit son existence aux rentrées des fonds issus des entreprises implantées sur les sites qu’elle a aménagés et viabilisés.

Le ministre du Commerce et de l’Industrie est interpellé. Lui qui, à sa prise de fonction, avait assuré lors d’une visite de terrain que son département ne ménagera aucun effort pour accompagner l’Agence dans l’accomplissement de ses missions. Ce qui n’est pas le cas apparemment.

<strong>A.N’djim</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Micro&#45;finance : Piyeli a vingt ans !</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/micro-finance-piyeli-a-vingt-ans-1385552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2016 00:08:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Événement exceptionnel, résolution particulière. Pour rentrer dans sa troisième décennie d’existence, Piyeli a décidé de s’ouvrir enfin aux médias. Nous étions réunis le jeudi 28 janvier au siège de l’institution de micro-fiance, dans un déjeuner de presse, pour fêter sa ‘maturité’.</em></strong>

Pour entretenir les médias sur le parcours de Piyeli, la Directrice générale Mme Coulibaly Coumba Soumaré officiait, auréolée de la présence du président et autres membres du Conseil d’administration, et celle du personnel.

«Cagnotte», Piyeli en Créole, est une association à but non lucratif née du Programme institutionnel d’épargne et de crédit (Piec), lui-même créé par World Education en octobre 1995, avec le financement de l’USAID, rassure Mme Coulibaly Coumba Soumaré. Et de poursuivre : «ses activités, basées sur le modèle de la Grameen Bank, ont réellement démarré en juin 1996. Elles portent essentiellement sur la collecte de l’épargne et l’octroi de crédit».

Piyeli a alors 20 ans. «…Cette année, nous avons décidé de faire d’elle, une année particulière…». Et pour cause, «nous envisageons de faire de la micro-finance autrement». Alors devient indispensable l’accompagnement de la presse, a expliqué Mme Coulibaly Coumba Soumaré.

Aux dires de sa Directrice générale, par ailleurs, Piyeli se donne la vision d’être «une structure de référence au niveau national qui offre à ses clients des produits financiers adaptés à leurs besoins». Au sujet de sa clientèle, de 140 au départ à 13 000 actuellement, Mme Coulibaly Coumba Soumaré estime qu’elle a évolué ces dernières années. D’autant que le portefeuille de crédit n’est plus entièrement détenu par les micro-entrepreneurs, avec le lancement en 2000 du crédit individuel «yiriwa». En sus, à l’en croire, «les salariés peuvent bénéficier de crédit ainsi que les micro-entrepreneurs…». Selon Mme Coulibaly Coumba Soumaré, l’accroissement de la clientèle a en outre favorisé l’atteinte des objectifs de croissance de Piyeli, sauf en 2011 et 2013.

Cette dynamique devrait se poursuivre puisque dans son plan d’affaires 2014-2018, Piyeli a entamé son extension en zone rurale (en dehors de Bamako et de la zone péri-urbaine) et la diversification de ses produits. Dans ces zones, aux dires de Mme Coulibaly Coumba Soumaré, Piyeli entend lier la micro-finance au développement durable en mettant à la disposition des agriculteurs des produits BIO et l’énergie renouvelable. «C’est dans ce cadre que des produits furent conçus, il s’agit des produits SENE et YLEEN», a expliqué Mme Coulibaly Coumba Soumaré.

Si le Directeur commercial de Piyeli, Yacouba Samaké, assure la rapidité de déblocage des prêts (en trois ou quatre jours), la Directrice générale, Mme Coulibaly Coumba Soumaré, certifie que «Piyeli est parmi les 15 grands SFD (Systèmes financiers décentralisés, ndlr) du Mali». Pour en faire partie, il faut peser au moins 2 milliards de Fcfa. Preuve de «maturité» ? Et à Mme Coulibaly Coumba Soumaré de souhaiter nos retrouvailles dans 10 ans pour fêter le trentième anniversaire de Piyeli. Plaise à Dieu !

<strong>Issiaka SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mme Coulibaly Kaba Soumaré, Directrice Générale de PIYELI : « Nous envisageons de faire la microfinance autrement »</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/mme-coulibaly-kaba-soumare-directrice-generale-de-piyeli-nous-envisageons-de-faire-la-microfinance-autrement-1383192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Feb 2016 01:09:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’institution d’épargne et de crédit « PIYELI » qui veut dire cagnotte en Créole, fête cette année ses 20 ans d’existence. Selon sa Directrice Générale, Mme Coulibaly Kaba Soumaré, la clientèle a évolué au cours des dix dernières années.</em></strong>

Les responsables de l’association PIYELI ont organisé à leur siège, le 27 janvier dernier, un déjeuner de presse.  On notait, entre autres, la présence de Sayon Doumbia, Président du Conseil d’Administration, Mme Coulibaly Kaba Soumaré, Directrice Générale, Abdoulaye Traoré et Djibril Diallo, respectivement Secrétaire à la communication et Secrétaire Administratif du Conseil d’Administration.  Emanation du Programme Institutionnel d’Epargne et de Crédit (PIEC) créé par l’ONG américaine World Education avec le soutien de l’USAID, PIYELI fête cette année ses 20 ans. « Nous voulons cette année particulière parce que nous envisageons de faire la microfinance autrement », a souligné Mme Coulibaly Kaba Soumaré, la principale animatrice de ce déjeuner de presse.

Selon Mme Coulibaly, la clientèle de PIYELI a évolué au cours des dix dernières années. « Le portefeuille de crédit était entièrement détenu par des micro-entrepreneurs constitués en large majorité de groupes de solidarité féminine en ligne avec la volonté du bailleur de fonds. Depuis 2000, PIYELI a lancé le crédit individuel appelé Yiriwa qui connaît un grand succès. Désormais, les salariés peuvent bénéficier de crédit, ainsi que les micro- entrepreneurs dont les affaires prospèrent et qui peuvent offrir des garanties autre que la caution solidaire », a-t-elle affirmé. En 20 ans d’existence, PIYELI a beaucoup évolué. De 140 clients en 1996, la caisse compte aujourd’hui plus de 13 000 clients. D’une agence à sa création, elle en a trois à ce jour. « PIYELI a grandi. Nous appartenons à la classe  des 15 SMD régis par l’article 44 qui ont au moins un encours de 2 milliards », a expliqué Mme Coulibaly Kaba Soumaré. « L’accroissement de la clientèle ne se fait pas sans difficultés dans un secteur miné par une vive concurrence avec la multiplication des institutions de microfinance. De nos jours, l’adhésion individuelle est plus importante que l’adhésion des groupes de personnes à cause de la rapidité de déblocage de prêts », a-t-elle précisé.

<strong>‘’Sènè’’ et ‘’Yeleen’’ pour aider les agriculteurs</strong>

Selon elle, PIYELI est l’une des rares caisses d’épargne à rester à Bamako au moment où les autres visaient les zones rurales. Cette politique, a-t-elle souligné, va bientôt changer. « Comme elles ont décidé de venir à Bamako, nous allons en zones rurales », a-t-elle ajouté. Et cela conformément au plan d’affaires 2014-2018 qui prévoit une extension en zone rurale et la diversification des produits. « C’est ainsi qu’avec l’appui du Programme de microfinance rurale – PMR - du Ministère du développement rural, elle a obtenu une subvention pour l’étude de faisabilité en vue de l’implantation et la construction de deux caisses en zone rurale à Tingoni à Ségou et Kolokoba à Sikasso. Il est important de signaler que l’Association veut faire dans ces zones choisies de la microfinance autrement, c'est-à-dire lier la microfinance au développement durable en mettant à la disposition des agriculteurs des produits Bio et de l’énergie renouvelable. C’est dans ce cadre que les produits ont été conçus. Ce sont ‘’Sènè’’ et ‘’Yeleen’’ », a-t-elle détaillé.

La vision PIYELI, selon sa Directrice Générale, « est d’être une structure de référence au niveau national qui offre à ses clients des produits adaptés à leurs besoins ».

<strong> Chiaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La liberté d’entreprise ou la liberté d’entreprendre (suite et fin)</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/la-liberte-dentreprise-ou-la-liberte-dentreprendre-suite-et-fin-1382442.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 10:40:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le dernier numéro, nous avons, après avoir défini la liberté d’entreprise, passé en revue les deux premières composantes de cette liberté à savoir : la liberté de <strong>créer ou accéder et la liberté d’exercice. Dans ce numéro, nous verrons la troisième composante à savoir : la liberté de mettre fin. </strong>

Troisièmement, la liberté d’entreprise comprend la liberté de  mettre fin à l’activité créée ou à laquelle on a accédé. Cette liberté  existe toujours, quelle que soit la valeur juridique qu'on lui donne. Elle consisterait pour une personne, à la fois en la liberté de détruire l'activité qui lui appartient et en la liberté d'en démissionner (l'activité continue d'exister). Mais cette liberté comporte des limites légales, elle n’est jamais absolue.

Pour comprendre les limites qui peuvent être apportées à cette liberté, il faut garder à l'esprit que les entreprises sont des petites sociétés (au sens de « groupe social formé de personnes qui se réunissent pour une activité ou des intérêts communs ») que le droit cherche à protéger. En effet, l'entreprise est dans un monde économique avec des créanciers, des tiers et la chute d'une entreprise entraine des effets étendus. Ainsi par exemple, dans un objectif de protection de l'entreprise, ses membres et des tiers, la banqueroute, qui peut être analysée comme la <em>faillite frauduleuse </em>d'une entreprise, est une infraction pénalement réprimée par la loi. Ceci constitue une limite à la liberté de mettre fin à une activité économique. Par ailleurs, dans certains pays, le législateur a tenté de réglementer ce qu’on appelle les parachutes dorés (indemnités de départ versées aux dirigeants d'entreprises), ce qui confirme que la liberté de quitter une activité économique ou d'y mettre fin n'est pas absolue.

Après avoir passé en revue les trois composantes essentielles de la liberté d’entreprise, il convient de survoler la liberté <strong>de concurrence, qui dans une certaine mesure est incluse dans la liberté d’entreprise</strong><strong>.</strong> La liberté de la concurrence consiste en la liberté de pouvoir attirer la clientèle de ses concurrents. Toutefois, si comme une partie de la doctrine l'affirme, la libre concurrence devait être exclue de la liberté d'entreprendre, elle devrait au minimum être considérée comme une mise en œuvre de cette dernière. En effet, par exemple, l'abus de position dominante, qui est contraire à la libre concurrence, est une pratique ayant notamment comme effet de fermer ou de restreindre l'entrée du marché à de nouveaux concurrents et ainsi de porter atteinte à la liberté d'entreprendre de ces derniers.

La liberté d’entreprendre constitue le socle de l’équilibre de nos sociétés, grâce aux emplois qu’elle crée et aux richesses distribuées qu’elle distribue. Défendre la liberté d’entreprise, c’est en faire la promotion auprès de toutes les personnes en qui l’énergie créatrice peut se concrétiser en richesse, pour la société et pour elles-mêmes. La liberté d’entreprise permet à toute personne de joindre son dynamisme à la chaîne des emplois créés, à la richesse produite, aux salaires distribués, à la croissance stimulée, et aux prélèvements  publics qui permettent de financer les projets collectifs.  Elle offre donc une multiplicité de réponses à la  diversité des besoins dans la société.

Tiémoko COULIBALY]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12ème session ordinaire du Conseil d’Administration de l’ANTIM : Le budget 2016 s’élève à 1.572.303.000 FCFA !</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/12eme-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-de-lantim-le-budget-2016-seleve-a-1-572-303-000-fcfa-1378952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 13:49:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les administrateurs de l’Agence Nationale de Télésanté et d’Informatique Médicale (ANTIM) se sont réunis, lundi 21 janvier 2016, pour la 12ème session ordinaire. C’était à son siège sous la présidence de Sékou Oumar Dembélé, conseiller technique, représentant le ministre de la santé et de l’hygiène publique.</em>

Le président du Conseil d’administration, Sékou Oumar Dembélé, a félicité le directeur général de l’ANTIM et tout son personnel pour les efforts remarquables dans la lutte contre la maladie à virus Ebola à travers la gestion des numéros verts et la diffusion sur le site du département, d’informations précises et des messages de sensibilisation. « Je vous invite à poursuivre ses efforts pour la mise en place d’un système de santé efficace », a-t-il ajouté.

Les administrateurs ont eu à examiner le compte rendu de la dixième session ordinaire du Conseil d’administration de l’agence ; le compte rendu de la 11ème session extraordinaire du Conseil d’administration de l’agence ; l’état de mise en œuvre des recommandations issues de la dixième session ordinaire ; les rapports d’activités et financiers de l’année 2015 et enfin le programme d’activités et le projet de budget 2016.

L’ANTIM se fixe comme objectif en 2016, le renforcement du système d’information en santé avec les outils et solutions technologiques adéquats et de renforcer les capacités des ressources humaines. Autre programme ambitieux, c’est la construction du siège de l’agence à hauteur de plus de deux milliards FCFA. Le lancement des travaux est prévu en février prochain.

A en croire au PCA, le projet de programme d’activités 2016 de l’ANTIM est ambitieux, mais surtout adapté aux réponses qu’il faut à notre système de santé éprouvé par les crises sanitaires de 2013 et 2015 en Afrique de l’Ouest. « Sa mise en œuvre contribuera certainement à rendre plus résiliant le système de santé du Mali par une utilisation efficace et efficiente de la cybersanté », a-t-il dit.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CONABEM: Boubacar Toutou Kanté rempile</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/conabem-boubacar-toutou-kante-rempile-1372512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jan 2016 16:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73955" class="yiv8795363189s4"><span id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73954" class="yiv8795363189s5"><span id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73953" class="yiv8795363189bumpedFont15">Le président sortant du Conseil national des bureaux de placement payant et entreprises de travail temporaire (Conabem), Boubacar Toutou Kanté, a été réélu pour un nouveau mandat de 5 ans. C’est la principale décision de la 8e assemblée générale ordinaire du Conseil, tenue le samedi dernier au siège du Conseil national du patronat malien (CNPM) à l’ACI-2000.</span></span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73822" class="yiv8795363189s4"><span id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73821" class="yiv8795363189s5"><span id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73820" class="yiv8795363189bumpedFont15">Précédemment, le mandat du président était fixé à 2 ans. Au regard du bilan satisfaisant de M. Kanté, ses pairs lui ont renouvelé leur confiance en rallongeant la durée du mandat à 5 ans. Le bureau compte 13 membres, tous promoteurs de cabinets.</span></span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73814" class="yiv8795363189s4"><span id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73942" class="yiv8795363189s5"><span id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73941" class="yiv8795363189bumpedFont15">Créé le 20 décembre 2006 avec le concours financier, technique et matériel de l’Agence nationale pour la promotion de l’emploi (ANPE) et d’autres partenaires, la Conabem est le creuset des bonnes volontés pour la défense des intérêts matériels et moraux de la profession.</span></span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73817" class="yiv8795363189s4"><span id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73816" class="yiv8795363189s5"><span id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73815" class="yiv8795363189bumpedFont15">En 2 ans, le président Kanté et son équipe ont assuré la tenue de toutes les réunions mensuelles, la réalisation de modules de formation semestriels dans le cadre du renforcement de la capacité opérationnelle des agents des cabinets, la promotion de la Convention n°181 de l’Organisation internationale du travail (OIT), relative aux agences de l’emploi, la participation active à la relecture du code de travail, du code de prévoyance sociale et de la convention collective de la géologie et des mines.</span></span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73811" class="yiv8795363189s4"><span id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73810" class="yiv8795363189s5"><span id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73809" class="yiv8795363189bumpedFont15">Parallèlement à l’assemblée générale ordinaire, le Conabem et l’ANPE ont signé un protocole de partenariat qui facilitera la collecte et la diffusion d’informations fiables sur le marché de l’emploi auprès de ses membres et des pouvoirs publics. En plus, il permettra d’améliorer la communication et la collaboration entre les deux structures. </span></span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73966" class="yiv8795363189s4"><span id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73965" class="yiv8795363189s5"><span id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73964" class="yiv8795363189bumpedFont15">M. Kanté a promis que la Conabem ne ménagera aucun effort pour la réalisation des actions prévues dans le protocole.</span></span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73970" class="yiv8795363189s4"><span id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73969" class="yiv8795363189s5"><span id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73968" class="yiv8795363189bumpedFont15">M. Kanté est le promoteur du cabinet Universel Prestation Service (UPS).</span></span></p>
<p id="yui_3_16_0_1_1453801847159_73972" class="yiv8795363189s4"><span class="yiv8795363189s5"><span class="yiv8795363189bumpedFont15">Issiaka M Tamboura (<a href="http://maliweb.net/" target="_blank" rel="nofollow">maliweb.net</a>)</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4ème Assemblée générale ordinaire du GPAC : Le combat pour protéger les entreprises nationales</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/4eme-assemblee-generale-ordinaire-du-gpac-le-combat-pour-proteger-les-entreprises-nationales-1318892.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Dec 2015 09:04:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Groupement professionnel des Agences de la communication (GPAC) a tenu, le vendredi 18 décembre 2015 au siège de la DFA Communication à Hamdallaye ACI sa 4ème Assemblée générale ordinaire. C’était sous la présidence du représentant du ministère de l’Économique numérique de l’information et de la Communication, Cheick Oumar Maïga ; en présence de Fodié Touré, président de la Haute autorité de la communication ; du président du Conseil national du Patronat du Mali (CNPM), Mamadou Sinsy Coulibaly et du président du GPAC, Amadou Moustapha Diop. Aussi, les membres du GPAC ont pris part à cette rencontre annuelle.

Selon le président du Gpac, Moustaphe Diop, depuis plusieurs années, le Mali et les professionnels du secteur de la communication traversent une crise économique et sécuritaire. Il a cité quelques résultats du Gpac enregistrés en 2015. Il s’agit de son intégration  au sein du Conseil national du patronat du Mali ; du combat pour l’adoption des lois visant l’amélioration de la profession.

&nbsp;

Il faut retenir que le secteur des Agences de communication génère annuellement un chiffre d’affaires de 20 milliards de Fcfa. Selon le président du Gpac, il est crucial de protéger les entreprises nationales évoluant dans le secteur.  Il a dénoncé la concurrence déloyale des entreprises multinationales exerçant le domaine au Mali. «Les entreprises multinationales se positionnent sur notre marché au détriment de celles nationales. Tel n’est pas le cas en Cote d’Ivoire ou dans d’autres pays», a déclaré Moustaphe Diop. Le président du Gpac a sollicité le leadership du ministre de l’Economie numérique de l’information et de la Communication pour l’adoption par l’Assemblée nationale de la loi sur la publicité.

Le Secrétaire général du ministère de l’Economie numérique de l’information et de la Communication, Cheick Oumar Maïga a pris l’engament, au nom de son ministre, que la loi sur la publicité sera adoptée en 2016.

&nbsp;

Précisons que le Groupement professionnel des Agences de communication du Mali (Gpac) a été créé en 2010. Il a pour objectif de promouvoir et de protéger les intérêts de ses membres auprès des pouvoirs publics et des partenaires. Le Gpac compte aujourd’hui 63 Agences de communication, alors que  300 agréments  ont été attribués dans ce secteur au Mali.

Seydou Karamoko KONÉ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Epargner pour le changement d’OXFAM : Pour l’entreprenariat et l’autonomisation des femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/epargner-pour-le-changement-doxfam-pour-lentreprenariat-et-lautonomisation-des-femmes-1316842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/epargner-pour-le-changement-doxfam-pour-lentreprenariat-et-lautonomisation-des-femmes-1316842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 13:46:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La direction d’Oxfam Mali a organisé le lundi 21 décembre 2015 un atelier de communication sur le programme Epargner pour le changement (EPC) qui vise l’entreprenariat et l’autonomisation des femmes. La cérémonie était présidée par le directeur d’Oxfam, Mohamed Coulibaly.</strong>

&nbsp;

Oxfam est une ONG internationale implantée un peu partout en Afrique. Elle lutte contre la pauvreté, l’injustice, la protection des droit de l’Homme, particulièrement les femmes. Elle réside dans notre pays depuis plusieurs années et évolue sur plusieurs programmes parmi lesquels : les urgences humanitaires, les catastrophes naturelles, les conflits armés ou encore la résilience rurale. Mais présentement, c’est l’EPC qui cartonne avec des résultats très satisfaisants et des innovations majeures.

C’est pourquoi Oxfam a initié une journée porte ouverte aux médias pour les familiariser avec le concept ; à savoir : sa mise en œuvre, son impact et d’autres aspects innovants inclus dans le programme. En effet le programme EPC est un renforcement des capacités des femmes en milieu rural en les amenant à épargner et à s’octroyer des prêts avec les intérêts de leurs propres épargnes.

Aujourd’hui le programme intervient dans cinq régions du Mali et a pris une dimension importante compte tenu de la proportion d’adhésion. Selon le directeur d’Oxfam, le nombre de femmes rurales qui sont concernées par ce programme est estimé jusqu’à 500 000. Créé en 2005 sur financement de la Fondation Bill et Melinda Gate, le programme Epargner pour le changement (EPC) continue de donner des résultats satisfaisants malgré l’arrêt du financement initial.

Fort de ses résultats, l’EPC vient d’initier trois volets à la demande de ses membres. Il s’agit d’EPC-business, EPC-agriculture et EPC-citoyenneté. Ces trois volets sont considérés comme des composantes additionnelles qui peuvent renforcer davantage les femmes des communautés rurales à entreprendre pour leur autonomisation.

La journée a été clôturée par une visite sur terrain d’un village situé à environ 40 km de Bamako pour voir de visu un groupement de femmes en pleine activité.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

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<item>
<title>Conference à l’ISFGE: Gestion des entreprises au Mali : défis et remèdes</title>
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<pubDate>Tue, 22 Dec 2015 07:17:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La grande salle de conférence de l’Institut supérieur de formation et de gestion d’entreprise (ISFGE) a abrité le samedi dernier une conférence débat sur la gestion des entreprises au Mali, défis et éventuels remèdes. Animée par OudjeryYaffa, banquier et directeur de l’agence centrale de la BNDA, cette conférence a enregistrée la participation massive des étudiants et du personnel d’encadrement de cette université.</strong>

<strong> </strong>

Dans une note introductive, le recteur de l’ISFGE, Mahamadou Konaté fera une brève présentation de son université "cet établissement existe depuis 10 ans, nous avons formé plusieurs  cadres du secteur privé et étatique et en même temps contribués au renforcement des capacités des professionnels", a-t-il martelé

Parlant du thème, le conférencier, M. Yaffa passera en revue l’historique des entreprises maliennes de l’indépendance à nos jours. "De nombreuses sociétés et entreprises ont été créés par les autorités politiques en vue d’assurer le bien-être économique de la population malienne et d’autres ont vues le jour grâce au génie créateur de nos opérateurs économiques", a-t-il fait remarqué.

Le conférencier a d’abord analysé les principaux défis qui se posent aux petites et moyennes entreprises et les petites et moyennes industries avant d’évoquer les éventuels remèdes. S’agissant des PME-PMI, il dira que trois défis majeurs sont à relever au niveau de la direction, la détention du capital et surtout le contexte juridique de ces entreprises.

Par conséquent, M. Yaffa, dira pour que les entreprises soient rentables et en même temps assure leurs croissance doivent avoir une comptabilité fiable, une équipe de direction qui sait négocier les virages technologiques avec succès, qui sait négocier et obtenir du banquier des financements adaptés, qui sait bâtir une vision, un plan moyen terme de développement ce qui suppose des moyens humains et matériels de qualité.

Apres l’exposé du thème par le conférencier, l’assistance a eu droit à des questions réponses. Ce moment a été l’occasion pour les étudiants de l’ISFGE d’évoquer sans détours toutes les questions qui taraudaient les esprits en matière de gestion d’entreprise.

Au sortir de la conférence, le recteur, Mahamadou Konaté n’a pas caché sa satisfaction quant à la qualité de la présentation de l’exposé du conférencier et de l’engouement que ses étudiants ont eu lors cette conférence débat.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Promotion de l’énergie solaire au Mali : La société Africa GreenTec lance sa première centrale mobile à Mourdiah</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/promotion-de-lenergie-solaire-au-mali-la-societe-africa-greentec-lance-sa-premiere-centrale-mobile-a-mourdiah-1310622.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Dec 2015 00:08:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le conteneur solaire de 30 kWc et de 45 kWh de batterie de la société Africa GreenTec financé par des investisseurs allemands a été mis en service en début décembre à Mourdiah dans le cercle de Nara. Après la construction d’un réseau électrique de plus de 4 km dans le village par Africa GreenTec, le conteneur solaire dessert actuellement jour et nuit plus de 100 familles en électricité.

L’inauguration de la centrale solaire mobile de Mourdiah s’est faite sous le haut patronage du secrétaire général du ministère de l’énergie, des représentants de l’AMADER, du sous préfet de la commune de Niamana, du Maire et du Chef de village de Mourdiah en présence du représentant de la société au Mali, Oumar Maiga, chevalier de l’ordre national.

La société Africa GreenTec en plus d’offrir de l’électricité aux communes rurales participe aussi au développement social de ces localités. Pour ce faire elle a, en coopération avec les organisations à but non lucratif Lumindo et Labdoo, offert 300 ampoules LED aux familles abonnées au réseau électrique et 20 ordinateurs configurés en langues française et Bambara aux deux écoles de Mourdiah pour promouvoir l’éducation de base. De plus, la société participe à la lutte contre le chômage dans la localité car elle emploie au total 4 personnes par conteneur.

Africa GreenTec n’entend pas s’arrêter en si bon chemin et projette déjà d’installer le second conteneur solaire du genre dans la commune de Djoliba. Les études sur le terrain ont déjà été bouclées et les populations sont quasi prêtes à recevoir dès avril prochain leur centrale solaire. L’objectif affiché de la société Africa GreenTec est de participer au développement énergétique du Mali à partir des énergies renouvelables. Pour l’année 2016, Africa GreenTec ambitionne de mettre en service une dizaine de conteneurs solaires mobiles au Mali dont une à Niéna dans la région de Sikasso.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>]]> </content:encoded>
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<title>EDUC’ASSUR ET COMPT’ASSUR : Deux nouveaux produits de Saham assurance pour une vie familiale sécurisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/educassur-et-comptassur-deux-nouveaux-produits-de-saham-assurance-pour-une-vie-familiale-securisee-1262172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Nov 2015 00:17:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La société  Saham « Assurance-Vie » dans le souci de satisfaire davantage sa clientèle, a lancé le jeudi 19 novembre 2015 en partenariat avec Ecobank, deux nouveaux produits à savoir: Educ’assur et Compt’assur. C’était à l’hôtel Radisson Blu au cours d’une conférence de presse.</em></strong>

M. Bikily Makanguilé, directeur général de Saham « Assurance-Vie », présentant le produit Educ’assur dira que c’est un contrat d’assurance qui garantit aux enfants une vie scolaire et universitaire en toute sérénité. Pour y adhérer il indiquera qu’ «il suffit d’avoir un compte dans une agence Ecobank. Ensuite, que le client souscrive pour une durée minimale de 5 ans afin de bénéficier d’une double garantie », avec des facilités de paiement en cas de suspension et de reprise des cotisations. Il y a aussi  la possibilité de bénéficier du versement d’un capital unique ou de demander six fois la rente annuelle en cas de décès ou d’invalidité absolue de l’assuré.

Quant à Compt'assur, M. Makanguilé soulignera que c’est une assurance permettant de couvrir le revenu moyen du client en cas de décès ou d’invalidité définitive avec un minimum et un maximum qui dépendent des options choisies. Parlant de son fonctionnement, il indiquera que l'assureur s'engage à payer le solde moyen sur six mois aux bénéficiaires que le client aura désigné en cas de décès ou d'invalidité totale et définitive. En fonction du type de compte, le montant à payer a un minimum et un maximum. Là aussi, il suffit de souscrire auprès d’un conseiller clientèle en remplissant une proposition d’assurance Educ’assur, de payer les frais d’adhésion fixés à 2500 FCFA et de  déterminer la fréquence de cotisation par prélèvement sur le compte Ecobank. A retenir que cette fréquence peut être mensuelle, trimestrielle, semestrielle ou même annuelle.

Notons enfin que fondé en 1995 par Moulay Hafid Elalamy, le Groupe SAHAM œuvre à répondre aux besoins essentiels de la personne, en offrant des services à forte valeur ajoutée. SAHAM est un groupe aux activités diversifiées, qui s’est consolidé autour de deux métiers historiques : l’assurance et les centres de relations clients. Aujourd’hui, le Groupe SAHAM se concentre sur d'autres services à la personne, à savoir : la Santé, l'Immobilier et l'Education. SAHAM Group réalise plus de 1,14 Milliard de dollars de chiffres d’affaires (USD, 2014). Présent dans 29 pays à travers 103 filiales, le Groupe compte plus de 10 000 collaborateurs qui contribuent chaque jour à la sérénité de leurs clients.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Paris : Le Secteur Privé malien à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/le-paris-le-secteur-prive-malien-a-lhonneur-1213532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Oct 2015 02:16:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/IBK-donateur.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1210432" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/IBK-donateur.jpg" alt="Entre nous : Les donateurs pour financer la paix !" width="630" height="418" /></a>« La relance Economique du Mali au cœur du Partenariat », est le thème de </em></strong><strong><em>la Journée du secteur privé devant se tenir le 21 octobre 2015 au MEDEF, à la veille de la Conférence sur le processus de Développement du Mali qui se tient à l’OCDE.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<em>Cette journée dédiée au secteur privé malien à Paris, constitue une marque de reconnaissance de la France envers le Mali, et s’inscrit dans la logique de la dynamique dans laquelle notre pays s’est engagé depuis la signature de l’Accord de paix, <strong>le 15 mai et le 20 juin.</strong> Un accord qui restaure la confiance entre partenaires en vue de renforcer les acquis de la sortie de crise et la relance de l’économie via les investissements.<strong>110 sociétés françaises</strong> ont déjà confirmé leur participation et<strong>quatre-vingtopérateurs économiques maliens</strong>y sont attendus.</em>

<em> </em>

<em>La disponibilité de la France à accompagner le Mali représente tout un symbole.Elle traduit le renforcementde la coopération bilatéraleentre les deux pays. Cette action faut-il le rappeler trouve toute sa justification dans le cadre de la poursuite du dialogue politique permanent entre nos deux pays, et vise à examiner les voies et moyens de consolider davantage l’excellence des relations d’amitié et de coopération. Elle est appelée à se poursuivre à travers l’organisation du forum <strong>« Investir au Mali » en septembre 2016</strong> à Bamako qui sera suivi par le sommet Afrique-France que le Mali abritera en décembre 2016.</em>

<em> </em>

<em>Le Ministère de la Promotion des Investissements et du Secteur Privé, dans son rôle de département transversal, est au cœur du dispositif de relance économique à travers des actions concrètes. C’est dans cette optique et en marge de la Conférence sur le développement du Mali, que le Gouvernement de la République du Mali, en partenariat avec l’OCDE, Business France et la MIEC (Banque Mondiale, BAD, et BID), organisera cette journée axée sur le secteur privé. Elle débutera par un petit déjeuner auquel participera <strong>le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA,</strong> en présence de membres du gouvernement, du Patronat Français, d’un nombre important d’opérateurs économiques maliens et de nombreux journalistes de la presse publique et privée.</em>

<em> </em>

<em>L’objectif global recherché à travers cette journée est d’assurer la promotion économique des investissements particulièrement les Investissements Directs Etrangers (IDE) dans les domaines de :</em>

-          <em>l’Agriculture,</em>

-          <em>le Mali une terre d’opportunités,</em>

-          <em>les infrastructures au centre du développement</em>

-          <em>et enfin les enjeux énergétiques et miniers du Mali.</em>

<strong> </strong>

<em>Comme objectifs spécifiques, il s’agirade :</em>

ü  <em>promouvoir les secteurs clés de l’économie malienne notamment le potentiel économique du Mali ;</em>

ü  <em>informer sur les avantages à investir au Mali et les procédures d’investissement ;</em>

ü  <em>créer un cadre d’échanges entre promoteurs privés, en vue de nouer des relations d’affaires ;</em>

ü  <em>créer un cadre d’échanges entre promoteurs privés internationaux et pouvoirs publics, en vue de nouer des relations de partenariat pour la réalisation de projets nationaux ;</em>

ü  <em>susciter un intérêt des opérateurs privés au financement des projets en PPP;</em>

ü  <em>promouvoir la création de joint-ventures ;</em>

ü  <em>développer les capacités opérationnelles des promoteurs de projets, à travers des échanges d’expériences ;</em>

ü  <em>véhiculer une bonne image du Mali après la crise multidimensionnelle ;</em>

ü  <em>promouvoir le <strong>« Forum des investisseurs 2016 » </strong>prévu en juin 2016 ;</em>

ü  <em>promouvoir et consolider la paix et la cohésion nationale en vue d’améliorer le bien-être socioéconomique  de l’ensemble des maliens.</em>

<em> </em>

<em>Lesrésultats attendus au cours de cette journée sont entre autres :</em>

ü  <em>des ressources sont mobilisées pour le développement de projets et de programmes ;</em>

ü  <em>des relations d’affaires entre investisseurs privés sont nouées et au mieux, des protocoles d’entente sont signés ;</em>

ü  <em>des opportunités d’affaires du pays sont mieux connues ;</em>

ü  <em>les investisseurs privés internationaux sont mieux informés sur les conditions d’investissement;</em>

ü  <em>des intentions d’accords de partenariats entre investisseurs privés et le gouvernement pour la réalisation de projets nationaux sont enregistrées;</em>

ü  <em>des projets de création de joint-ventures sont enregistrés ;</em>

ü  <em>des opportunités de renforcement de capacités opérationnelles des promoteurs de projets sont exploitées, à travers des échanges d’expérience ;</em>

ü  <em>enregistrement d’investisseurs pour <strong>le forum investir au Mali prévu en 2016.</strong></em>

<em> </em>

<em>En plus des panels de discussions thématiques, il est prévu une conférence de presse d’une trentaine de minutes.</em>

<strong> </strong>

<em>Le  Mali a connu ces dernières années une crise multidimensionnelle qui a fragilisé les institutions et s’est caractérisée par une insécurité généralisée, des populations réfugiées dans les pays voisins et déplacées et un ralentissement conséquent des activités économiques avec comme conséquence immédiate, la croissance en berne. Aucun des secteurs n’a été épargné par cette crise  dont les répercutions sont encore visibles.De bonnes volontés ont décidé de mettre en commun leurs efforts et leur expertise à la disposition du Secteur Privé, pour la relance de l’économie malienne et cela durant cette phase complexe de la reconstruction.C’est désormais une nouvelle page de l’histoire du Mali qui est ouverte et une nouvelle dynamique de paix s’est instaurée avec la signature de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation Nationale, issu du processus d’Alger.</em>

<em> </em>

<em>Pour sortir de cette grave crise économique et financière, le Mali s’est engagé à travers cet Accord et avec l’appui de ses partenaires au développement, de lancer les bases d’une émergence économique. Cette conférence sur le processus de développement au Mali, essentiellement axée sur les besoins des régions du Nord en termes d’aide d’urgence, de relance économique et de développement dans la perspective du développement durable du pays dans son ensemble dans un proche avenir<strong>(dix à quinze ans)</strong>, constitue une réponse parmi tant d’autres, à la mise en œuvre de l’Accord de Paix et de Réconciliation nationale.</em>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Cellule de COM / MPISP</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réglementation du secteur de la télévision privée au Mali : Ce qui fait trembler les promoteurs !</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/reglementation-du-secteur-de-la-television-privee-au-mali-ce-qui-fait-trembler-les-promoteurs-1210112.html</link>
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<description><![CDATA[ Comme pour le secteur de la radiodiffusion privée, des protagonistes veulent faire du domaine de la libéralisation des fréquences des télévisons privées un patrimoine informel. Cela, en piétinant les règles édictées en la matière et en tordant le cou à l’Etat à travers une pression médiatique. A qui profite le crime ? Investigations…
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Oct 2015 01:14:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cela fait maintenant plusieurs jours que, par presse interposée, l’on s’attache à tirer à boulets rouges sur le ministre  de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication, Dr Choguel Kokalla Maïga, au sujet de la libéralisation des fréquences de la télévision privée. Afin de voir clair dans cette affaire, nous avons mené une investigation auprès des différents protagonistes.

Selon le promoteur d’une des télévisions privées de la place, qui a témoigné sous anonymat, l’attitude du département relève d’une tentative de caporalisation et d’abus de pouvoir à l’encontre des citoyens maliens qui ont décidé d’investir leurs ressources dans les moyens techniques, humains et matériels pour faire vivre le secteur de la télé-privée au Mali. Un besoin, selon lui, exprimé par la grande majorité des Maliens, en manque de véritables chaines de télé-privées pour s’épanouir et s’informer localement. C’est pourquoi estime-t-il, l’Etat ne doit plus briser l’élan amorcé par de nombreux promoteurs qui diffusent déjà, à travers des textes de réglementation sans grande légitimité. « <em>C’est ce que nous avons expliqué aux membres du cabinet du MENIC, lors de notre réunion du jeudi 08 octobre, tenue dans l’enceinte dudit ministère</em> », soutient notre interlocuteur. Qui ajoute que l’ensemble des promoteurs des chaines privées ont exprimé leur désapprobation face aux nouvelles mesures. « <em>Comment peut-on admettre que d’autres pays acceptent la diffusion sur leur territoire de nos chaines, et que chez nous, c’est l’Etat même qui nous empêche d’évoluer</em> <em>?</em> » s’interroge-t-il.

<strong>La version du ministère de tutelle </strong>

Contacté par nos soins, notre ancien collaborateur, aujourd’hui chargé de mission au ministère de l’Economie Numérique de l’Information et de la Communication, Moustapha Diawara, n’a pas voulu nous en dire plus. « <em>Je ne maîtrise pas tous les contours de la question, la situation est au niveau des conseillers techniques du ministre. Au temps opportun, d’autres voix plus autorisées de l’Etat donneront d’amples informations </em>» indique M. Diawara.

Est-ce à dire que le département a interdit la diffusion des télés privées au Mali ?

« Pas du tout », rétorque notre interlocuteur. Avant de hausser le ton en ces termes : « <em>le gouvernement est plutôt dans une dynamique de réglementation du secteur, à travers la mise en œuvre de projets de textes vigoureux qui suivent leur processus normal au niveau du Secrétariat Général du Gouvernement. Et la réunion du jeudi 08 octobre n’est qu’une phase du processus, à savoir la consultation des partenaires, notamment les promoteurs du  secteur</em> ».

Sur notre question, relative à la tentative de caporalisation du secteur par le ministre Choguel Kokalla Maïga, la réponse du chargé de mission Moustapha Diawara, a été on ne peut plus claire: « <em>d’ailleurs, le département, sous les directives du ministre Maïga veut se dessaisir de la question au profit de la nouvelle HAC (Haute Autorité de la Communication) qui attribuera les autorisations de diffusion de la télévision privée au Mali, sur la base des critères précis</em> ».

<strong>La HAC</strong><strong>, un serpent de mer pour les illégaux </strong>

Faut-il le rappeler, l’un des résultats salutaires de l’avènement  de la démocratie au Mali, fut la libéralisation du secteur des médias. Car  dans l’euphorie du succès des évènements de Mars 1991, les acteurs du mouvement démocratique étaient animés par la volonté de revaloriser la liberté d’expression à travers la multiplication des canaux de communication et la diversification des opinions de presse. Ainsi, l’on assista, dès les premières heures de la démocratie à la création  de nombreux titres de journaux et des radios privées. Aujourd’hui, aucune statistique fiable ne peut être faite sur le domaine, l’on évoque souvent la présence de plus d’une centaine de journaux et le triple pour les radios privées à travers le pays. Aucun outil de contrôle ne régule le secteur, l’ancien Conseil Supérieur de la Communication n’avait d’autres missions que de donner des avis. Les différents chefs de département de la Communication qui se sont succédés ces dernières années (une dizaine) ont tenté autant qu’ils peuvent de  normaliser le secteur, mais toujours sans succès.

A titre d’exemples, une loi fut mise en œuvre avec un décret d’application qui prévoyait la mise en place d’une commission pour l’attribution des fréquences télé. Mais selon des indiscrétions, cette commission n’a jamais pu voir le jour à cause des manœuvres obscures des lobbies du secteur.

Une loi, dont le processus d’élaboration a débuté depuis 2005, n’a été adoptée qu’en 2009 par le Gouvernement et déposée sur la table de l’Assemblée Nationale où elle se perdra dans les tiroirs de l’hémicycle durant trois (3) ans. Et ce n’est qu’en 20012 qu’elle sera votée pour être promulguée le 12 mars 2012 par le Président ATT qui sera déchu dix (10) jours après.

Du coup, le secteur de la Communication, celui de la diffusion radio-télé avec, est restée dans l’informel, à l’apanage de ceux qui ont les moyens d’y investir.

Un autre professionnel du secteur, nous dira que c’est ainsi que de nombreux néo-promoteurs se sont débrouillés à acquérir des fréquences au niveau de l’AMRTP, à titre privé et non pour diffusion à large surface. Ces fréquences seront utilisées par ceux-ci à d’autres fins (diffusion radios-télé).

Même scénario concernant le projet d’ordonnance instituant la HAC (Haute Autorité de la Communication). Ce projet signé par le président de la République et déposé sur le bureau de l’Assemblée Nationale depuis le 21 janvier 2014 ne sera voté qu’en juin 2015 à la suite d’un exercice périlleux du ministre de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication, Dr Choguel Maïga devant les députés.

Ayant échoué dans leur tentative de blocage de la HAC contre espèces sonnantes, les promoteurs, dès la mise en œuvre du décret portant nomination des membres de la HAC, sont revenus à la charge, en précipitant la création des télés privées et la plateforme de diffusion par TNT, sans base légale.

<strong>L’appel à candidatures comme véritable goulot d’étranglement </strong>

« <em>La Haute Autorité</em><em>  de la Communication  a pour mission  la régulation du secteur de  la communication  dans  les  domaines  de  la communication  audiovisuelle,  de la  presse écrite, de la publicité  par voie de presse audiovisuelle et écrite et de la presse en ligne. A  cet  effet,  elle  a  pour   attributions   l’autorisation   de  création   des  services   privés  de radiodiffusion et de télévision,  d’installation  et d’exploitation des services privés de communication audiovisuelle.  Elle a également des attributions  de veille et d’alerte, de consultation, de recherche, de contrôle et de sanction</em> » énonce l’article 5 de l’ordonnance portant  création  de la haute autorité de la communication au Mali. Cette disposition, aux dires d’un cadre du MENIC, coupe court à toute accusation de caporalisation formulée par une certaine presse contre le ministre Choguel Maïga. Qui poursuit qu’en clair, les commanditaires de ces articles de presse, assurément certains promoteurs, ne veulent aucunement se soumettre au pouvoir de la nouvelle autorité, au motif qu’ils sont en exercice avant l’avènement de cette institution. « <em>D’autres se prévalent même de leur aura dans la sous-région pour vouloir se mettre au dessus d’un organe légitimement institué par les textes de la République </em>» poursuit notre source.

Selon nos investigations, même si ces gérants de télé-privées reconnaissent la valeur et les missions de la HAC, leur refus se situerait au niveau des conditions édictées pour l’attribution des fréquences TV par la HAC.

En effet, l’article 6  de la loi portant création de la HAC dispose qu’ : «  <em>à l ‘initiative du ministre  chargé de la communication, la HAC lance des appels à  candidatures en vue de l’autorisation des services. Elle statue sur les dossiers d’autorisation ainsi  que sur le retrait  des autorisations  des services privés de communication audiovisuelle. Elle  autorise la création des services privés  de radiodiffusion et  de télévision, conformément à  la réglementation  en vigueur </em>». D’où le véritable goulot d’étranglement entre l’Etat et les promoteurs des chaines privées.

Cette disposition aux dires d’un technicien du domaine, (sous anonymat), cadre du MENIC se justifie par une seule cause : le manque de fréquences. « <em>Les fréquences sont internationalement données et gérées à partir de Genève, selon les besoins (police, aviation, radio, télé …) Dans ce cas, ce serait une preuve de laxisme de la part de l’Etat de laisser des protagonistes en abuser sans respect des normes</em>», tranche notre interlocuteur.

Au regard de tout ce qui précède, l’on voit clairement que le Mali gagnerait beaucoup plus en réglementant le secteur de la télévision privée.

Nous y reviendrons…

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement du secteur privé :   Le gouvernement suspend les exonérations sur matériaux de constructions produit au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/developpement-du-secteur-prive-le-gouvernement-suspend-les-exonerations-sur-materiaux-de-constructions-produit-au-mali-2-1185412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/developpement-du-secteur-prive-le-gouvernement-suspend-les-exonerations-sur-materiaux-de-constructions-produit-au-mali-2-1185412.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 13:08:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_797612" align="alignleft" width="350"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Abdel-Karim-Konate.jpg"><img class="size-full wp-image-797612" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/02/Abdel-Karim-Konate.jpg" alt="Abdel Karim Konaté" width="350" height="264" /></a> Abdel Karim Konaté[/caption]

<strong>Le gouvernement du Mali s’est engagé à soutenir la croissance économique à travers le développement du secteur privé. Cela, depuis la libéralisation de l’économie dans les années 1980. </strong>

C’est en conformité avec ce choix que les responsables du bureau de l’organisation patronale des industriels ont rencontré les médias ce lundi à son siège à Niarela pour s’entretenir sur ce sujet d’intérêt majeur.

En effet, le gouvernement du Mali vient de prendre la décision de suspendre les exonérations sur les matériaux de construction produit au Mali.

Selon les conférenciers, les marchés attribués par l’Etat du Mali dans le domaine  de la construction (marchés de grandes infrastructures  à savoir constructions des routes, travaux de voiries urbaines, aménagement et pavage, constructions de bâtiments administratifs) ne cessent de croitre depuis de nombreuses années.

Or, bien présentes dans la fabrication de matériaux de construction depuis une décennie, les unités industrielles de fabrique de matériaux de construction ont très peu bénéficié des marchés de l’Etat, malgré leur savoir-faire et la volonté des promoteurs à répondre aux besoins.

En sus de ce constat peu reluisant, les industriels du secteur à l’image de l’autre pan de l’industrie du pays sont en difficulté face à l’importation massive des matériaux de construction fabriqués dans d’autres pays.

A leurs dires, ce phénomène s’aggrave du fait de l’utilisation frauduleuse des exonérations et la minoration du poids de certains matériaux au cordon douanier.

Par ailleurs les responsables de l’OPI n’ont pas caché leur satisfaction à la mesure qui selon eux va dans le sens de la relance de l’industrialisation du pays  source de croissance et du développement.

Enfin, les conférenciers ont adressé leurs félicitations au gouvernement, particulièrement au département du commerce et de l’industrie, tout en souhaitant une application rapide et effective de cette mesure.

<strong>Issiaka M Tamboura (maliweb.net)</strong>

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<title>20ème anniversaire de l’Amscid : Un colloque international et une Semaine du cinéma malien pour commémorer l’événement</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/20eme-anniversaire-de-lamscid-un-colloque-international-et-une-semaine-du-cinema-malien-pour-commemorer-levenement-1184132.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de ses activités commémoratives, l’Association malienne de solidarité et de coopération internationale pour le développement (Amscid) a donné une conférence de presse le 2 octobre 2015 à la Maison de la presse. Objectif : présenter aux hommes de médias les objectifs de l’Amscid ainsi que les manifestations qu’elle compte mener au Mali et en France pour célébrer ses deux décennies d’existence. Cette conférence de presse était animée par le président de ladite Association, Bassirou Diarra, en présence des membres du bureau.
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<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 00:02:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans ses propos liminaires, le président Bassirou Diarra, non moins ancien journaliste au quotidien français «L’Humanité», a indiqué que l’Association malienne de solidarité et de coopération internationale pour le développement (Amscid) a été portée sur les fonts baptismaux le 29 décembre 1994 à Bamako, conformément aux dispositions des lois relatives aux associations en République du Mali. Apolitique et à but non lucratif, elle est née du souci et de la volonté d’un collectif d’hommes et de femmes de conviction qui ont décidé d’apporter leur pleine contribution au développement de notre pays.

Dans cette dynamique, elle ambitionne, entre autres, de contribuer au développement économique, social et culturel du Mali ; d’apporter un appui aux actions de développement à la base ; de favoriser entre les populations, la collaboration, la concertation, les échanges, en renforçant la coordination de leurs activités. En d’autres termes, dira le conférencier, il s’agit de contribuer à la promotion sociale et économique des populations, à leur épanouissement harmonieux, sans distinction de sexe, de race et de religion, en tenant compte des réalités et des besoins locaux, régionaux et nationaux. «Ce faisant, l’Amscid se propose de participer à l’identification, à l’élaboration et à la réalisation des projets de développement ; de favoriser la formation, l’esprit d’initiative des populations ; de rechercher des financements pour les actions de développement ; de servir de relais entre les partenaires étrangers et les autorités maliennes d’une part et entre les partenaires au développement et les collectivités locales, d’autre part.

<strong><em>Le colloque international de Bamako</em></strong>

Pour marquer d’un cachet particulier son 20<sup>ème</sup> anniversaire, l’Amscid, en partenariat avec l’Association des municipalités du Mali, le Haut conseil des collectivités territoriales, Cités-Unies France et le Service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France au Mali, organisera les 14 et 15 octobre 2015 le colloque international de Bamako sur le thème : «La coopération décentralisée au Mali en temps de crise et post-crise : quelle réponse ?».

Selon Bassirou Diarra, ce colloque rassemblera des élus locaux et des partenaires étrangers, des responsables politiques, des intellectuels, des universitaires, des chercheurs, des acteurs des mouvements sociaux et des organisations de la société civile. À l’en croire, l’objectif visé à travers ce colloque est de contribuer à booster la coopération décentralisée dans notre pays et d’apporter des réponses idoines en temps de crises et post-crises. «Avec 170 partenariats, la coopération décentralisée au Mali est, en Afrique de l’Ouest, la plus riche, la plus dynamique dans sa diversité», a déclaré M. Diarra.

<strong><em>La Semaine du cinéma en France</em></strong>

L’Amscid voit grand. En effet, cette Association, en partenariat avec le Centre national cinématographique du Mali (Cncm), l’Union des créateurs et de l’audiovisuel de l’Afrique de l’Ouest (Ucecao), l’Union nationale des cinéastes de Mali (Uncm), dans le cadre des festivités marquant son 20<sup>ème</sup> anniversaire, organisera du 14 au 22 novembre 2015 la Semaine du cinéma malien en France. Une première car elle se déroulera dans les communes françaises qui entretiennent depuis des années des relations de coopération et de partenariat avec l’Amscid. «L’objectif de cette Semaine du cinéma malien en France est de donner une autre image de notre pays. Image qui, aujourd’hui, est synonyme de jihad, de rébellion, d’attentats, d’insécurité…L’Amscid souhaite donc renverser cette tendance qui impacte fortement le développement de notre pays, notamment dans le domaine du tourisme».

À noter que lors de cette Semaine du cinéma malien en France, il y aura des séances de projections de films qui seront suivies de débats entre le public et les réalisateurs maliens.

<strong>Bruno E. LOMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Amélioration du climat des affaires au Mali : La CTRCA passe à la vitesse supérieure</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/amelioration-du-climat-des-affaires-au-mali-la-ctrca-passe-a-la-vitesse-superieure-1183062.html</link>
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<description><![CDATA[ En vue d’améliorer le climat des Affaires au Mali afin d’attirer plus d’investisseurs étrangers, la Cellule Technique des Reformes du Climat des Affaires (CTRCA) a validé le vendredi 2 octobre dernier, à travers un atelier, son Plan Stratégique et Opérationnel (PSO) 2015-2018. C’était sous la présidence du ministre de la Promotion des Investissements et du Secteur Privé, Me Mamadou Gaoussou Diarra.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 12:29:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sous la houlette du ministère des Investissements du Secteur Privé, la Cellule Technique des Réformes du Climat des Affaires (CTRCA) a validé, le vendredi 2 octobre dernier à la faveur d’un atelier, son Plan Stratégique Opérationnel (PSO) 2015-2018. C’était au Conseil National du Patronat Malien (CNPM), sous la présidence du ministre de la Promotion des investissements et Secteur Privé, Me Mamadou Gaoussou Diarra. Qui dans son discours d’ouverture des travaux de l’atelier, a précisé que le Plan Stratégique Opérationnel constitue un outil de pilotage des réformes du climat des affaires au Mali sur la période  2015-2018. Et à cet effet dit-il, il vise à renforcer la position du Mali parmi les pays réformateurs de la sous-région et à attirer le maximum possible d’investissements.

Selon le ministre Diarra, le 1<sup>er </sup>axe du Plan Stratégique Opérationnel, élaboré avec dextérité par la chef de la Cellule Technique des Réformes du Climat des Affaires (CTRCA), Keïta Zeïnabou Sacko et ses hommes, consiste à améliorer l’attractivité du Mali. Avec pour finalité d’accroître de façon significative les investissements directs étrangers.

Quant au second axe, il consiste à faciliter la pratique des affaires au Mali, tandis que le 3<sup>ème</sup> axe vise à renforcer les réformes structurelles et les capacités de la CTRCA.

Aux dires du ministre de la Promotion des Investissements et du Secteur Privé, Me Mamadou Gaoussou Diarra, le coût de la mise en œuvre du Plan Stratégique Opérationnel (PSO) est estimé à plus de deux milliards de FCFA. Mais pour lui, ce document est une nécessité très capitale pour le secteur privé, moteur de la croissance et de la création d’emplois.

« Ce projet de Plan Stratégique qui nous est soumis aujourd’hui embrasse une large partie des préoccupations du secteur privé », apprécie Modibo Tolo, représentant du président du Conseil National du Patronat Malien (CNPM).  Qui ajoute que la mise en œuvre du PSO permettra à coup sûr de dynamiser le secteur privé malien et de doter l’économie malienne de bases solides, gages d’une croissance soutenue.

« Beaucoup de plans et de programmes orientés vers la promotion du secteur privé ont été bâtis ces dernières années, et peu ont jusque-là obtenu des résultats probants » a-t-il constaté. Avant d’inciter l’ensemble des acteurs, en premier chef le gouvernement à travers le ministère de la Promotion des Investissements et du Secteur Privé, à traduire en acte le plus tôt possible les clauses du Plan Stratégique Opérationnel après sa validation.

Une présentation des axes majeurs du Plan Stratégique Opérationnel par la Chef de la Cellule Technique des Réformes  du Climat des Affaires, Keïta Zeïnabou Sacko a mis fin à la cérémonie d’ouverture des travaux.

A noter que grâce aux efforts du département de la Promotion des Investissements et Secteur Privé, deux nouvelles grandes compagnies aériennes internationales desservent le Mali depuis quelques mois.

<strong>Lassina NIANGALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plan stratégique et opérationnel (PSO) 2015&#45;2018 de la CTRCA : Un nouvel espoir pour le climat des affaires du secteur privé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/plan-strategique-et-operationnel-pso-2015-2018-de-la-ctrca-un-nouvel-espoir-pour-le-climat-des-affaires-du-secteur-prive-1182052.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la salle de conférence du Conseil national du patronat du Mali (Cnpm) à l’ACI 2000 Hamdallaye, a eu lieu, le vendredi 2 octobre 2015, un atelier de validation du projet du Plan stratégique et opérationnel (PSO) 2015-2018 de la Cellule technique des réformes du climat des affaires (Ctrca). Présidée par le ministre de la Promotion de l’investissement et du Secteur privé, Me Mamadou Gaoussou Diarra, cette cérémonie a enregistré la présence du Secrétaire général du Cnpm, Modibo Tolo ; du Chef de la Cellule, Mme Keïta Zeïnabou Sacko ; du 1er adjoint de la mairie de la Commune IV, Samuel Diarra ; des représentants de différents département ministériel et secteurs concernés ainsi que les partenaires financiers et techniques.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Oct 2015 00:08:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour renforcer la position du Mali parmi les meilleurs pays réformateurs de la sous-région et attirer le maximum d’investissements, le Plan stratégique et opérationnel a été élaboré afin de combler ce souhait. Qui constitue l’outil de pilotage des réformes du climat des affaires au Mali sur la période 2015-2018. D’où, l’objectif global cet atelier de validation qui est d’assurer l’amélioration continue de l’environnement des affaires et la progression du Mali dans les classements de «Doing Business» et au niveau d’autres indicateurs de performances sur la toute la période 2015-2018.

Dans son mot de bienvenue, le 1<sup>er</sup> adjoint du maire Commune IV, Samuel Diarra, dira que les collectivités ont besoin d’un climat des affaires qui attire les investisseurs dont le rôle reste encore important dans la construction et le développement du système de la décentralisation. Il définira l’environnement des affaires comme l’ensemble des conditions politiques, légales, institutionnelles et réglementaires qui régissent les activités des entreprises. «<em>Nous, les autorités des collectivités, travaillons à l’amélioration de l’attractivité du Mali, pour permettre de fixer les investisseurs étrangers et nationaux qui, une fois installés dans nos communes, augmenteront durablement l’assiette fiscale des collectivités</em>», a-t-il dit.

Le Secrétaire général du Cnpm, Modibo Tolo, a salué l’engagement du Gouvernement dans le cadre de la promotion du secteur privé. Une chose qui permettra, selon lui, sans doute de doter le Mali d’un développement durable. «Lee PSO 2015-2018 en est une preuve», a-t-il dit.

Pour sa part, le ministre de la Promotion de l’investissement et du Secteur privé, Me Mamadou Gaoussou Diarra, a indiqué que le gouvernement a fait de l’amélioration du climat des affaires, une priorité de son développement socio-économique. Cet engagement, pour lui, s’est traduit à travers d’importantes réformes enregistrées dans le cadre juridique, réglementaire, et surtout, dans la pratique des affaires. Il a rappelé que ce Plan stratégique et opérationnel a succédé à d’autres documents nationaux. Mais, que le PSO 2015-2018 a comme avantage de bénéficier d’une approche inclusive avec l’ensemble des acteurs du secteur privé, qui s’articule autour de trois (03) axes stratégiques. Il s’agit, entre autres, de l’amélioration de l’attractivité du Mali afin d’accroître les investissements directs étrangers ; de la facilitation de la pratique des affaires au Mali ; du renforcement des réformes structurelles et des capacités de la Ctrca.

Au cours d’une diapo, le Chef de la Cellule, Mme Keïta Zeïnabou Sacko, a présenté la première communication. À l’en croire, la mise en ouvre du PSO 2015-2018 permettra une amélioration significative du climat des affaires des investissements du secteur privé. «Bâtir une stratégie pays pour un environnement des affaires propice à un Mali émergent». Telle est, selon elle, la vision du ministère de la tutelle, qui vise comme objectif de faire du Mali, un espace favorable à l’investissement et à la promotion de l’entrepreneuriat. Enfin, elle a déclaré que le coût de mise en ouvre du PSO 2015-2018 se chiffre à plus deux milliards de Fcfa, sur les quatre ans.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le secteur privé face au défi de la relance économique (suite et fin) : «Le régime légal  et réglementaire des entreprises en difficulté n’est pas clairement défini»</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/le-secteur-prive-face-au-defi-de-la-relance-economique-suite-et-fin-le-regime-legal-et-reglementaire-des-entreprises-en-difficulte-nest-pas-clairement-defini-1166372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/le-secteur-prive-face-au-defi-de-la-relance-economique-suite-et-fin-le-regime-legal-et-reglementaire-des-entreprises-en-difficulte-nest-pas-clairement-defini-1166372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Sep 2015 00:06:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_418872" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Etienne-Fakaba-Sissoko.jpg"><img class="size-full wp-image-418872" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/Etienne-Fakaba-Sissoko.jpg" alt="Gouvernance au Mali" width="300" height="293" /></a> Dr Etienne- Fakaba-Sissoko[/caption]

<strong><em>Dans cette deuxième partie de son analyse, le Dr. Etienne Fakaba Sissoko, président du Centre d’analyse politique, économique et sociale du Mali, commence par expliquer  l’impérieuse nécessité d’identifier les recettes fiscales en vue de les imposer avec à la clé des mesures d’accompagnement et d’incitations. Il trouve que les innovations introduites par deux pays de la sous-région, à savoir le Sénégal et le Benin, semblent édifiantes. Le Dr. Sissoko donne sa recette pour l’accompagnement des entreprises en difficultés avec la mise en place d’une unité d’appui et de suivi de ces entreprises. Il souligne aussi l’opacité dans l’attribution des exonérations fiscales qui selon lui manque de transparence. Il évoque enfin les apports du droit OHADA et du nouveau Code des investissements du Mali.</em></strong>
<ul>
	<li><strong>L’exemple sénégalais :</strong></li>
</ul>
Le Sénégal a, pour atteindre cet objectif, d’abord mis l’accent sur les ressources humaines. Le Sénégal a ainsi instauré, en destination des informels, un programme de formation de mise en place des comptabilités.  Cet élément est important pour solliciter un concours bancaire. Toutefois, un opérateur qui veut bénéficier de ces formations, doit renouer avec l’Administration fiscale, en payer ses impôts. Il pourra donc prétendre aux marchés publics, accroître son chiffre d’affaires et par delà, la taille de son entreprise.

Ces mesures se sont révélées probantes car au Sénégal, l’Agence de Développement et d’encadrement des PME, contribue chaque année à la formalisation de 600 entreprises.
<ul>
	<li><strong>L’innovation béninoise :</strong></li>
</ul>
Cette année, le Bénin a innové en instaurant le nouveau statut de l’Entreprenant en vue d’inciter les micro-entreprises à entrer dans l’économie formelle. Le régime mis en place combine des mesures d’incitations et des mesures de levée des obstacles à la formalisation.

Au titre de la levée des obstacles, notons : un enregistrement gratuit ; un guichet unique : le travailleur se rend à se guichet muni d’une pièce d’identité et d’une simple photo. L’Etat s’engage à délivrer sa carte d’entreprenant sous 8 heures ; une fiscalité allégée : l’impôt n’est que de 2% du chiffre d’affaires.

Quant aux incitations, elles se rapportent à ce qui suit : un centre de gestion agréé accueille le travailleur et lui fournit des services d’appui comme la mise en place d’une comptabilité ; un accès à la couverture sociale ; ouverture de comptes bancaires gratuits via un réseau de banques  et accès à de nombreux services financiers indispensables.

Le Mali pourrait donc utilement s’inspirer de ces deux solutions sénégalaise et béninoise en vue de la mise en place d’un système conjuguant mesures d’incitations, de levée des obstacles et d’accompagnement.
<ul>
	<li><strong><em>Accompagnement des entreprises en difficultés :</em></strong></li>
</ul>
<em>Le régime légal  et réglementaire des entreprises en difficulté n’est pas clairement défini au Mali. Par exemple, l’introduction des concepts d’amnistie fiscale et découvert fiscal  dans le dispositif fiscal  malien seraient salutaires. </em>Tout comme la mise en place d’une banque publique d’investissement dans la relance de ce type d’entreprises par une recapitalisation surtout lorsqu’elles sont vitales pour l’économie malienne au regard de leur contribution au produit intérieur brut (PIB) et  du nombre d’emplois que les entreprises en difficulté utilisent régulièrement.
<ul>
	<li><strong><em>Mise en place d’une unité d’appui et de suivi des entreprises en difficultés. </em></strong></li>
</ul>
Certes, la chambre consulaire a le mérite d’avoir piloté la mise en place d’un fonds de garantie du secteur privé dans l’accompagnement des entreprises dans les négociations bancaires d’une part et d’autre part l’organisation des foires commerciales (Febak). Cependant, La chambre de commerce et d’industrie ne dispose pas d’unité d’appui et de suivi des entreprises en difficulté.

Autre constat, c'est que la chambre n’organise pas régulièrement des sessions de formation en vue de renforcer les capacités des dirigeants d’entreprises. Cela suppose que la CCIM ait en son sein des cellules ou commissions thématiques par secteur d’activité et/ou par problématiques transversales ou spécifiques par secteur d’activité du secteur privé capables de fournir des propositions de textes en adéquation avec les réalités du secteur économique visé dans les différents domaines (fiscal, économique, financier, réglementaire…)
<ul>
	<li><strong>L’opacité dans l’attribution des exonérations fiscales : </strong></li>
</ul>
Le manque de transparence dans l’allocation des exonérations fiscales crée une catégorisation  dans  la situation  fiscale des contribuables foulant le principe constitutionnel d’égalité de tous devant l’impôt. En effet, nous avons des contribuables partiellement ou totalement exonérés.

<em>Ces mesures arbitraires finissent par créer une situation de concurrence déloyale. Les secteurs miniers et celui de l’import-export restent malheureusement affectées par de telles mesures. Pour pallier à cette situation, nous proposons  de mettre en place une commission d’attribution la plus transparente que possible.  Avant la mise en place de cette commission, il conviendra de procéder à la mise à plat de toutes les exonérations fiscales en date aujourd’hui. </em><strong> </strong>

<strong>Les apports du droit OHADA : les reformes de la SARL</strong>

Créée par un traité signé le 17 octobre 1993 à Port-Louis (Ile Maurice) et regroupant aujourd’hui 16 Etats membres, l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA) a pour objectif de participer à l’intégration économique de l’Afrique par la réalisation d’un « droit unifié des affaires », visant à rationaliser et à améliorer l’environnement juridique des entreprises.

Dans le long terme, l’OHADA avait pour ambition de promouvoir l’unité africaine et de renforcer la sécurité juridique et judiciaire afin de générer la confiance des investisseurs dans les économies des Etats membres. Le moyen choisi par les rédacteurs était celui d’un droit des affaires uniforme. En toile de fond, l’OHADA devait permettre aux Etats membres de se doter d’appareils juridiques permettant le développement du crédit bancaire nécessaire au financement des entreprises en même temps que la formalisation de l’activité commerciale et la création de marchés nationaux intégrés.

Tout récemment, les instances de l’OHADA ont décidé de la révision de l'Acte Uniforme relatif au droit des Sociétés commerciales et du Groupement d'Intérêt Economique (AUSGIE). Cette réforme a porté essentiellement sur la Société à Responsabilité Limitée (SARL) en permettant, notamment, d'avoir un capital minimum en deçà d'un million. Dans cette veine, certains Etats, comme le Sénégal et le Bénin, ont fixé ce seuil à cent mille francs CFA. L’objectif demeure le même, favoriser la création d’entreprises et surtout inciter les informels à venir dans la « légalité ».

Il faut le rappeler, si besoin en était encore, cette forme de sociétés est un merveilleux instrument créé par le capitalisme moderne pour collecter l’épargne en vue de la fondation et de l’exploitation des entreprises. Ladite reforme a pour but principal de faciliter la création d'entreprises dans ses pays membres.

Aussi, le principal défi à relever pour le Mali est de s’engager résolument  sur cette voie, étant donné qu’une frange non négligeable de son économie est constituée d’informels. Il s’agira de donner à ce type de société une existence concrète pour les populations. Cela demande plus que des communications sur le mode incantatoire informant les populations que l’OHADA représente pour eux une modernité incontournable. Cela nécessite aussi que les allègements opérés fassent l’objet de communication, de vulgarisation auprès des opérateurs économiques et surtout auprès du secteur informel. Il faut en outre que lesdits allègements soient servis par des appareils judiciaires inspirant confiance, ce qui est loin d’être le cas. C’est pourquoi l’action sur l’OHADA doit se recentrer sur les Etats, plutôt qu’à l’échelle supra-étatique.
<ul>
	<li><strong>Apports du nouveau Code des investissements</strong></li>
</ul>
Il est connu, l’investissement est devenu le facteur par excellence de la croissance économique et du développement des pays en voie de développement. Aussi, afin d’attirer les investisseurs et encourager l’initiative privée, par la Loi N°2012-016 du 27 février 2012 et le Décret N°2012-475/P-RM du 20 août 2012 ont institué un nouveau Code des Investissements instaurant un régime fiscal privilégié en fonction du montant et de la zone d’investissement.

Le nouveau Code des Investissements du Mali s’applique aux entreprises justifiant un taux de valeur ajoutée directe minimum, laquelle est l’élément fondamental pour l’appréciation des projets.

Par ailleurs, le législateur a expressément exclu du champ d’application du nouveau Code, les activités de négoce définies comme des activités de revente en l’état des produits achetés à l’extérieur de l’entreprise. Il en est de même des activités bancaires et financiers et des activités de télécommunication.

Les entreprises qui entrent dans le champ d’application du nouveau Code sont classées suivant quatre régimes :
<ul>
	<li><strong><em>le Régime A :</em></strong><em> entreprises dont l’investissement est égal ou supérieur à Francs CFA 12.500.000 et inférieur ou égal à Francs CFA 250.000.000 HT et hors besoin en fonds de roulement ;</em></li>
	<li><strong><em>le Régime B :</em></strong><em> entreprises dont l’investissement est supérieur à Francs CFA 250.000.000 et inférieur à Francs CFA 1 Milliard HT et hors besoin en fonds de roulement ;</em></li>
	<li><strong><em>le Régime C :</em></strong><em> entreprises dont l’investissement est égal ou supérieur à Francs CFA 1 Milliard HT et hors besoin en fonds de roulement ;</em></li>
	<li><strong><em>le Régime D :</em></strong><em> entreprises dont l’investissement est strictement supérieur à Francs CFA 12.500.000 HT et hors besoin en fonds de roulement, la production destinée à l’exportation étant égale ou supérieure à 80%.</em></li>
</ul>
Les avantages accordés par le nouveau Code des Investissements incluent également des mesures incitatives en matière de développement de l’emploi, en faveur du développement de certaines régions du pays, en faveur de certains secteurs comme ceux valorisant les matières locales et ceux reposant sur l’utilisation d’invention ou d’innovations technologiques.

Le texte apporte des éléments nouveaux relatifs aux garanties des investissements au titre desquels l’on peut noter les dispositions relatives aux règlements des différends avec la phase préalable de règlement amiable et le recours à l’arbitrage (compromis, arbitrage CIRDI, arbitrage OHADA convention portant création de l’Agence Multilatérale de Garantie des Investissements).

Le nouveau Code établit également le principe de liberté de gestion et de libre circulation des capitaux pour les investisseurs étrangers, le respect de la propriété privée et la protection des investisseurs contre les mesures d’expropriation.

Ce nouveau Code devrait favoriser les investissements dans des domaines jugés prioritaires par le Gouvernement du Mali en vue de lui permettre d’atteindre ses objectifs en termes de développement.

Malgré ces avancées fort indéniables, des efforts supplémentaires peuvent être faits allant dans le sens de :
<ul>
	<li><em>réduire le taux de pression fiscale et atteindre la norme communautaire soit 17 % du PIB, dont 10 % au titre des recettes intérieures et 7 % au titre de la fiscalité de porte ;</em></li>
	<li><em>exonérer les droits de timbre dus sur les actes de création de personnes morales ;</em></li>
	<li><em>instituer un formulaire unique de déclaration pour les impôts à périodicité mensuelle ;</em></li>
	<li><em>reformer la gestion du contentieux fiscal: déconcentration administrative et manuel de procédures de gestion du contentieux fiscal dans le sens de donner plus d’équité, de transparence et de célérité dans le traitement des dossiers de recours.</em></li>
</ul>
<em> </em>

<strong>Dr Etienne Fakaba Sissoko</strong>

<strong>Economiste, chargé de cours à l'Université de Bamako</strong>

<strong>Directeur du Centre de recherche et d'analyse politique, économique et sociale</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur agro&#45;alimentaire au Mali : L’Agence française de Développement appui les entreprises Maliennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/secteur-agro-alimentaire-au-mali-lagence-francaise-de-developpement-appui-les-entreprises-maliennes-1149322.html</link>
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<description><![CDATA[ Le centre du secteur privé et son partenaire français Technologie pour le Développement (Tech-Dev) ont procédé au démarrage opérationnel du service « intégrer l’information technologique HUB-IIT) destiné aux entreprises du secteur agro-alimentaires du Mali. C’était en présence du représentant de l’ambassadeur de la France, Thiery Boutrous de l’Agence Française de Développement, de la présidente de l’APEP, Madame Gakou Salamata Fofana, du secrétariat permanent du Conseil Supérieur du Secteur privé, du directeur du CSP, Baïdy Diakité et M Hubert De Baumont, expert français, le 9 septembre 2015.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Sep 2015 00:41:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme annoncés lors du lancement officiel du projet le 16 février dernier, les experts Maliens et Français se retrouvent pour échanger afin d’identifier les problèmes technologiques auxquels les entreprises maliennes sont confrontées  et chercher des solutions. Pour le moment, ce projet concerne les entreprises de Bamako, a indiqué le directeur du centre du secteur privé Baïdy Diakité. Selon lui, une équipe malienne s’était déplacée dans certaines régions françaises pour s’inspirer du cas français et l’adapter aux réalités Maliennes. Ainsi, trois conseillers ingénieurs confirmés en technologie agro-alimentaire seront au service des Micro, Petites et Moyennes Entreprises de la région de Bamako sur le volet technologique de leurs activités (comparaison sur le volet technologies et conseils pour le choix de technologies). Il s’agit des emballages les mieux adaptées ; les références et explicitation de normes nationales ou internationales ; les informations technologiques sur les procédés et équipements de production, de traitement des déchets, de valorisation des sous produits ; l’analyse de projets d’aménagement d’unités nouvelles ; l’intermédiation technique avec des fournisseurs et l’appui à la définition de cahier des charges pour des missions techniques et d’autres informations réglementaires. Les experts seront à la disposition des chefs d’entreprises maliens tous les mercredis de 9 h a 13 h et de 14 h a 16 h. Selon le directeur du secteur privé, ces ingénieurs seront appuyés en base-arrière par le service d’appui Technologique de Tech- Dev. Les experts maliens, dans leurs interventions, se sont engagé à donner toutes les informations aux entreprises agro-alimentaires (vulgarisation des équipements des produits agro-alimentaires, information sur la base des données d’informations). La directrice du centre agro-alimentaire, Madame Camara a indiqué que ce projet cadre avec les préoccupations et la promotion de l’entreprenariat Malien. Selon elle, il assure la sécurité et augmente la richesse par le biais de la transformation pour une valeur ajoutée.

<strong>Fakara Faïnké.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>METD : INFP/BTP voit ses compétences élargies</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/metd-infpbtp-voit-ses-competences-elargies-1139932.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Institut national de formation professionnelle en bâtiment et travaux publics (INFP/BTP) s’occupera désormais à la formation continue qualifiante des fonctionnaires nouvellement recrutés et la délivrance des certificats de qualification professionnelle pour les métiers du secteur qui ne bénéficient d’aucune certification normalisée.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Sep 2015 11:34:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Institut national de formation professionnelle en bâtiment et travaux publics (INFP/BTP) a tenu la 1ère session de son conseil d’administration le vendredi 28 août 2015  dans ses locaux. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de l’Equipement, des Transports et du désenclavement, Mamadou Hachim Koumaré, président du conseil d’administration. Il était assisté de Mohamed Saliha Maïga, directeur général de l’INFP/BTP.

Cette première session a permis aux administrateurs d’examiner le rapport d’activités à mi-parcours. Ils ont également adopté le règlement intérieur du conseil d’administration, la décision portant organisation de l’Institut, la grille de salaire des contractuels et le taux horaire pour les formateurs internes et assimilés.

Pour le ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Mamadou Hachim Koumaré, l’adoption de ces documents permettra à l’Institut de mobiliser des ressources humaines de qualité pour définir des modules certificatifs et assurer les formations dans de bonnes conditions.

Selon le ministre Koumaré, l’ordonnance portant création de l’Institut national de formation professionnelle, signée le 2 avril 2015, confère entre autres  à l’Institut la formation continue qualifiante des fonctionnaires nouvellement recrutés et la délivrance des certificats de qualification professionnelle pour les métiers du secteur qui ne bénéficient d’aucune certification normalisée. Pour Koumaré, cette réforme importante voulue par le gouvernement interpelle les administrateurs à plus d’imagination, d’innovation, d’engagement et d’accompagnement pour permettre à l’Institut d’être à la hauteur des nombreuses attentes, notamment la mise en place des éléments de certification dans les plus bref délais et le suivi de l’exécution des décisions et des recommandations issues des délibérations par la direction générale.

Dans le cadre de l’innovation issue de la réforme, le ministre a aussi noté la création du conseil d’administration. Selon lui, cette instance d’orientation et de contrôle dans l’architecture de l’Institut contribuera, sans nul doute,  à imprimer un souffle nouveau à ses activités.

Au titre des difficultés, le président du conseil d’administration Mamadou Hachim Koumaré a cité l’insuffisance de ressources humaines qualifiées, le faible niveau des crédits mis à la disposition et la méconnaissance de l’Institut. Pour surmonter ces difficultés, le ministre a exhorté la direction générale de l’Institut à plus de détermination et de professionnalisme.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Caravane des Etoiles  Maggi » :  Pour une consommation intelligente des produits</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/caravane-des-etoiles-maggi-pour-une-consommation-intelligente-des-produits-1090342.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le but de sensibiliser et d’informer les consommateurs sur les qualités nutritionnelles des produits « Maggi », Nestlé Mali a lancé   « la Caravane des Etoiles Maggi », le lundi 3 Août 2015, à la faveur d’une conférence de presse co-animée par Yaya Fofana, représentant du Directeur Nestlé Mali et Ehouaboulet Léonard, Directeur chargé des questions culinaires au Grand Hôtel de Bamako.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Aug 2015 05:56:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans sa déclaration liminaire, M. Fofana a noté qu’au-delà de « son leadership mondial en matière de nutrition, de santé et de bien-être », Nestlé était engagé à fournir des produits sains et savoureux,  qui contribuent à l’équilibre alimentaire des consommateurs.  Selon lui, la « Caravane des Etoiles Maggi »  incarne cet engagement grâce aux informations qu’elle fournit sur la bonne utilisation des aliments locaux et des produits « Maggi » afin de répondre au besoin nutritionnel quotidien des consommateurs.  Pour trois mois, a-t-il dit, quatorze mille femmes des six communes de Bamako participeront à des activités organisées par Nestlé, dont des concours culinaires pour les jeunes filles qui devraient montrer leur capacité à réaliser des recettes plus riches, plus originales et plus savoureuses que leurs concurrentes, le tout sous la supervision d’un nutritionniste qui désignera les gagnantes en octobre. « <em>L’amélioration des conditions de vie des consommateurs est une préoccupation permanente du groupe Nestlé », a affirmé le représentant de Nestlé qui soutient que cette « présence soutenue de plus de 40 ans auprès de la population malienne démontre notre engagement à répondre à leurs besoins</em> ».

<strong>Moussa Dagnoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Service d’orientation et accueil dans nos départements : Négligence ou mépris des agents</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/service-dorientation-et-accueil-dans-nos-departements-negligence-ou-mepris-des-agents-1052832.html</link>
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<description><![CDATA[ Aucune société ou entreprise aussi ambitieuse qu’elle soit, ne saurait efficacement  atteindre ses objectifs  sans l’organisation de structures exécutives efficientes.  Le  bon fonctionnement d’un service doit se sentir à travers son service d’orientation qui doit être non seulement  un modèle mais aussi  courtois  vis-à-vis des usagers pour lesquels ils sont là.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2015 00:30:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour le bon fonctionnement de nos départements, beaucoup de sociétés ou entreprises ont crée un service chargé d’accueillir  et d’orienter afin de faciliter l’accès des usagers aux services. Le recrutement de ces agents chargés d’accueil et d’orientation, et le mode de gestion  diffèrent en fonction des entreprises. Certains recrutent directement et  d’autres font recours aux lave gardes pour s’occuper de cette tache.

Aujourd’hui force est de constater que le comportement de la majeure partie  de  ces  agents sont déplorables. Nul ne doute plus de la négligence ou du mépris de  ces agents dont le comportement devient de plus en plus malsain.

Ces mauvais comportements de ces agents sont  devenus un frein non seulement au développement de l’entreprise, la société mais aussi un élément important de  détérioration des rapports entre les travailleurs des différentes sociétés et les usagers ou clients.

Leurs bureaux sont transformés en marchés et en lieux de divertissement. Ils ne s’occupent plus des usagers (clients), certaines même hurlent sur  ses derniers. Le thé  est devenu le quotidien et le lieu est transformé en grin de causerie et le personnel est plutôt occupé à bavarder ou à causer sur les réseaux sociaux.

Rapprochant certaines personnes sur la question, M.Aboubacar Sissoko juriste dans une  société de la place dira que  le constat est amer. Selon lui il n’est pas surpris de l’attitude  de ces agents, par ce que les majeures parties  sont des jeunes filles belles qui ne sont autres que les copines ou maitresses des boss de la société.. Il soulignera que tant qu’une dame est recrutée dans cette condition, elle ne s’occupera qu’à ce  qui va  se passer à la descente avec le boss que de faire le travail pour la bonne marche de l’entreprise.

Pour Mme Simpara Médecin généraliste, elle pense le caractère de ces agents aujourd’hui est déplorable, et  que la majorité  ne peut plus   s’exprimer et ne se soucie pas  des usagers ou clients et sont devenus orgueilleux.

Nous disons que les  services d’accueil, d’information  et d’orientation sont les premières vitrines d’une société, donc les agents de ce service ne doivent pas être  des personnes de tout bord au lieu de venir faire de la  simple figuration.

Dans le contexte actuel, il urge de prendre des mesures vigoureuses pour corriger tous ces dysfonctionnements. Car il est indispensable de redonner à ce service des responsables soucieux de la bonne marche de la société dont ils ont la charge.

<strong>BDW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kafo Jiginew : Une prévision de 39,463 milliards pour 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/kafo-jiginew-une-prevision-de-39463-milliards-pour-2015-1019812.html</link>
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<description><![CDATA[ Considéré comme la plus grande institution de micro finance au Mali, KafoJiginew détient plus de 3 milliards de F CFA de dépôt à terme dans son portefeuille.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jun 2015 15:09:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’institution de micro finance Kafo Jiginew a organisé hier sa 26e assemblée générale ordinaire. C’était sous la présence du président du conseil de l’institution, Karamoko Konaté, en présence du directeur général David Dao et de plusieurs invités de marque du monde des finances. Occasion pour les responsables de détailler les statistiques de l’année en cours, mais aussi les prévisions et perspectives pour l’année 2015.

Karamoko Konaté, président du conseil, a affirmé que jamais KafoJiginew n’avait pu enregistrer des résultats aussi performants. Il a remercié la direction qui a su mettre en place l’homme qu’il faut à la place qu’il faut.

Le directeur général, David Dao, s’est félicité du bilan 2014 avec un taux de croissance de 7,2 % malgré un environnement socio-économique difficile. La comparaison des états financiers de KafoJiginew est rassurante, ajoutera-t-il tout en expliquant qu’à la date du 31 décembre 2014 les états financiers font apparaître un total-bilan de 37 922 031 739 F CFA contre 36 493 696 238 F CFA en 2013, soit une augmentation de 3,9 %.

L’exercice 2015 prévoit 172 guichets pour un capital de 1,683 milliard avec 37,779 milliards de dépôt et 39,463 milliards de totales ressources.

Le représentant du ministre de l’Economie et des Finances, Samba Sissoko, a remercié au nom du ministre les responsables de la Caisse. Selon M. Kanté, la Caisse a toujours présenté ses états financiers, ce qui est preuve de sa conformité vis-à-vis de ses statuts et à la loi.

L’institution a offert 1 million de F CFA au meilleur épargnant. Il s’appelle de Koniba Dao de la Caisse de Kimparana. Des prix de performance ont été décernés également à trois guichets pour une valeur d’un million de F CFA. Il s’agit des caisses de Kadiolo, Niéna et de Kignan, toutes situées dans la 3e région.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dr. Boubou Cissé, ministre des Mines :   «Un Rapport disponible à temps et plein d’enseignements  importants sur le secteur extractif au Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/dr-boubou-cisse-ministre-des-mines-un-rapport-disponible-a-temps-et-plein-denseignements-importants-sur-le-secteur-extractif-au-mali-1018462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/dr-boubou-cisse-ministre-des-mines-un-rapport-disponible-a-temps-et-plein-denseignements-importants-sur-le-secteur-extractif-au-mali-1018462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="95725" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Jun 2015 01:07:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_914572" align="aligncenter" width="620"]<img class="size-full wp-image-914572" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/boubou-Cisse.jpg" alt="Nouvelle ère minière au Mali" width="620" height="413" /> Le ministre des mines, Boubou Cissé[/caption]

«Le Rapport2012 d’ITIE est disponible. Il est surtout important de dire qu’il est disponible à temps. C’est dire qu’il a été élaboré validé et est en train d’être publié dans le délai imparti. Ce qui n’est pas une chose évidente. Il y a des messages assez importants dans ce Rapport ITIE 2012. Premièrement, il confirme la contribution importante de l’industrie extractive à notre économie nationale. Cela se manifeste à travers une contribution fiscale. Le Rapport ITIE précise que l’industrie extractive malienne a apporté 248 milliards de Fcfa à l’Etat en 2012. Ce qui est extrêmement important, c’est plus de 30% des recettes fiscales totales et quasiment 25 à 26% des recettes totales de l’Etat. C’est une contribution importante à notre économie parce que cela représente pratiquement 70% de nos recettes à l’exportation, à peu près 7% de notre richesse nationale, et c’est le second message important. Le troisième message est que l’écart entre les payements qui sont déclarés par les sociétés minières et les recettes qui sont perçues par l’Etat a encore régressé. Cela fait 5 ou 6 ans que cet écart régresse. Il était pratiquement à une dizaine de milliards il y a quelques années. Et, cette année, c’est heureux de dire que cet écart est à 1,5 milliards de Fcfa.

Certes, le Rapport ITIE fait ressortir quelques difficultés. Il y a un litige entre l’administration fiscale et une société minière. Ce  litige fait que l’écart est évalué à environ 19 milliards de franc CFA, le temps qu’il soit étudié, analysé par la justice et qu’une décision soit prise à ce niveau-là. Ce que le rapport nous dit aussi, c’est qu’il y a très peu d’information sur les flux financiers. Les payements qui vont au niveau des collectivités territoriales à travers les patentes, on a très peu d’information sur ces flux qui sont importants et sur lesquels il va falloir travailler à l’avenir. Je pense que c’est une des recommandations importantes aussi du Rapport. Il sera immédiatement mis à la disposition du public. Dès à présent, il a été multiplié et le public va y avoir accès à travers le site web de ITIE et du ministère des Mines. Il suffit d’y aller et cliquer pour avoir toutes les informations nécessaires. Il y a un plan de dissémination et de communication qui a été préparé par la commission communication et publication et cette commission, qui va rapidement se déployer sur le terrain notamment au niveau de Bamako, mais également dans les régions pour aller apporter les informations que ce Rapport contient. Je pense qu’à partir de maintenant et d’ici à quelques semaines, les informations seront connues de l’ensemble de nos populations».

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>ITIE AU MALI : ce que dit le Rapport ITIE 2012 !</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>«En 2012, notre pays le Mali a vécu une crise sécuritaire et institutionnelle. Cette crise a affecté le  tissu économique et entraîné le retrait de certains partenaires économiques et financiers. Grand pourvoyeur de l’économie nationale, le secteur minier au Mali a été moins touché. Les informations sur l’état de l’activité extractive au Mali en 2012 sont disponibles dans le Rapport ITIE 2012, et sur le site web du Ministère des Mines : www.mines.gouv.ml ou sur le site de l’ITIE-Mali : </em></strong><a href="http://www.itie.mines.gouv.ml"><strong><em>www.itie.mines.gouv.ml</em></strong></a><strong><em>. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Contribution du secteur extractif à l’économie selon le  Rapport ITIE 2012 !</em></strong>

&nbsp;

Exigence de la norme ITIE, le Rapport ITIE est basé sur la réconciliation des versements perçus par le gouvernement et les déclarations des paiements faites par les entreprises minières. Ainsi, le rapport ITIE-Mali de l’année 2012 nous apprend que le secteur extractif a contribué à plus de 8% au P.I.B du Mali. Avec comme périmètre de réconciliation : 07 entités publiques pour 14 entreprises minières, les versements reçus par le gouvernement du Mali au titre de la réconciliation en 2012 s’élèvent à : 244 195 117 000 Fcfa, contre 225 019 844 000 Fcfa pour les déclarations des paiements des entreprises minières. On y révèle aussi un écart de réconciliation de plus  de 19 175 273 000Fcfa.

&nbsp;

Le Rapport ITIE 2012 nous apprend que le secteur extractif a contribué à hauteur de 8% au P.I.B du Mali. Le périmètre de réconciliation est basé sur : 07 entités publiques, 14 entreprises minières et les flux financiers. Le Rapport ITIE qui couvre uniquement le secteur minier révèle que le montant des recettes fiscales des sociétés minières représente 31,8% du total des recettes fiscales de l’Etat en 2012  et 26,4% du total des recettes de l’Etat. Le secteur minier en 2012, selon les informations du Rapport ITIE 2102, a contribué à la croissance nationale du pays pour près de 70% des recettes d’exportations. En terme de création d’emploi, le secteur minier en 2012 a employé plus de 11 958 dont 3 862 de manière directe. Du reste, le nombre d’emplois directs dans le secteur aurifère au Mali ne cesse d’augmenter depuis 2008, avec un taux moyen de 13%.

<strong><em> Explications de l’écart de réconciliation du Rapport ITIE 2012 !</em></strong>

&nbsp;

Comme chaque rapport ITIE, celui de l’année 2012 fait état d’un écart de réconciliation de 19 175 273 000Fcfa. Cet écart, selon le Rapport, est dû essentiellement aux écarts relevés sur la société SOMILO et représente 94% de l’écart définitif. Ceci s’explique par le fait que des paiements déclarés par la DGE (Direction Grandes Entreprises) relatifs à un redressement fiscal qui n’a pas été déclaré par SOMILO n’ayant pas accepté l’ajustement de sa déclaration étant donné que le paiement a eu lieu sans son accord et ce par l’utilisation des crédits de la TVA de la société (paiement par compensation). En fait, 94% des écarts sont dus au redressement fiscal. L’Etat a anticipé le paiement des pénalités de ce contrôle des impôts payés par les entreprises, sans leur consentement. C’est par exemple le cas de la SOMILO, révélé dans le Rapport ITIE 2012.  On note aussi qu’au bout de 7 ans de production et publication du Rapport ITIE, la différence entre les chiffres déclarés par les entreprises et les chiffres annoncés par le gouvernement est de moins en moins importante, sauf la question de redressement fiscal des entreprises, ce qui démontre à suffisance l’embellie des rapports de travail entre les parties prenantes pour la mise en œuvre de l’ITIE au Mali.

<strong> </strong>

<strong><em>Ce qui est bon à savoir !</em></strong>

&nbsp;

Les quatorze (14) sociétés au Mali passent sous la loupe de la transparence minière, exigence de la norme ITIE et volonté du gouvernement du Mali. Les administrations perceptrices de recettes générées par l’industrie minière dévoilent les chiffres. Elles ont versé au Trésor public en 2012 environ plus de 244 milliards  de Francs Fcfa. Sur tous les quatre millions dépensés par l’Etat malien en 2012, un peu plus d’un million provient des recettes minières, soit 26,4%. Les sociétés minières en production en 2012 ont contribué volontairement à hauteur de 1 958 312 000 Fcfa en terme de développement communautaire, répartis comme suit : 12% en infrastructures scolaires, 7% d’infrastructures routières, 1% d’infrastructures sanitaires et 80% en autres.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>
<table>
<tbody>
<tr>
<td width="614"><strong>RAPPORT ITIE 2012 : EN FILIGRANE </strong>:

<em>Les informations phares du rapport ITIE 2012 ont trait à la diversification du secteur minier, son apport dans la croissance économique et le développement communautaire. Elles portent aussi sur les emplois créés et sa dynamique malgré la crise de 2012. Les conclusions du Rapport ITIE 2012 interrogent et soulèvent des questionnements importants sur le devenir du secteur minier au Mali. Rapport ITIE 2012 en filigrane pour vous !</em>

·        Agrandissement du périmètre avec le fer et le phosphate. Le pays entame la diversification du secteur minier pour sortir de la mono-exploitation de l’or.

·        Quatre (04) nouvelles sociétés qui continuent d’investir dans l’exploration de l’or au Mali.

·        Les recettes tirées du secteur ont augmenté par rapport aux années 2010/2011 en termes absolus.

·        31,8% des recettes fiscales pour un seul sous-secteur du secteur secondaire.

·        26,4% des recettes totales de l’Etat.

·        Les entreprises ont donné les chiffres des patentes qu’elles paient aux collectivités territoriales : moins de 1% (0,86%) de l’ensemble des recettes minières de l’Etat va aux communautés riveraines qui sont les premières impactées.

·        En moyenne 1 141 emplois créés par an depuis 2008. Création d’emplois en 2012: 871 emplois.</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<strong> </strong>

&nbsp;

<strong>Direction nationale du commerce et de la concurrence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du secteur privé : La multinationale QNET fait découvrir ses produits</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/promotion-du-secteur-prive-la-multinationale-qnet-fait-decouvrir-ses-produits-1017482.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/promotion-du-secteur-prive-la-multinationale-qnet-fait-decouvrir-ses-produits-1017482.html</guid>
<description><![CDATA[ Pour faire vendre ses produits en ligne et faire comprendre qu’elle est une alternative au chômage des jeunes, la multinationale QNET a organisé une grande manifestation  au palais de la culture dans la salle Bazoumana Sissoko.Il s’agissait  de rassurer les hésitants sur la qualité des services offerts par QNET, la cérémonie était placée sous la présidence du deuxième vice président de l’Assemblée Nationale l’honorable Amadou Thiam.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="95725" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 16 Jun 2015 12:09:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[QNET est leader mondial dans le commerce et la formation en ligne, ce n’est pas tout, la société est un remède au chômage des jeunes. Selon   le Dr Karim Koné, médecin généraliste au sein de Net workers indépendant de Q NET  toutes les opportunités sont ouvertes    pour que les jeunes du Mali puissent réaliser leurs rêves. A en croire  le Dr Koné un jeune engagé peut facilement se tailler la coquette somme de 300.000 FCFA. La procédure est simple  vous partez chez un commerçant vous achetez un téléviseur par exemple  vous lui proposé vos services vous faites la promotion de l’appareil vous amenez des clients   sur chaque vente vous recevez la somme de 2500f imaginez si vous parvenez à vendre 100 téléviseurs c’est la procédure chez QNET plus vous amenez des clients plus vous gagnez beaucoup d’argent. Déjà  6000 maliens font des activités avec QNET ce qui n’est déjà pas mal si l’on prend en compte la date d’implantation de QNET au Mali. Ce qui est encore plus intéressant chez le leader mondial en ligne c’est les commandes en lignes surtout en ce qui concerne les produits pharmaceutiques, Madama Maiga Lalaicha Haidara témoigne : « mon grand père était hypertendu je ne savais comment trouver un bon produit, j’ai une copine qui m’a parlé  de QNET, j’ai lancé la commande le produit contre l’hypertension est venu en un temps record , depuis j’ai décidé d’approcher l’entreprise j’ai constaté avec étonnement qu’on peut même avoir du boulot ».  Pour l’honorable Thiam 2eme vice président de l’assemblée nationale QNET est une aubaine : « depuis 4 ans je sais que QNET est au Mali, il ya 6 mois ils m’ont approché, mais j’ai mené mes petites enquêtes par finir j’ai découvert que l’entreprise est crédible et j’ai même été sur le terrain pour me rassurer d’avantage. Mais ce qui m’a le plus impressionné c’est la formation en ligne, un jeune à défaut d’aller en Europe se former à partir de QNET, mieux a souligné l’honorable Thiam QNET est une école permet aux jeunes de se perfectionner en parlant tous les jeunes qui ont passé au moins 3 ans à QNET s’expriment correctement sans complexe » a-t-il affirmé.  Faut-il le rappeler QNET est une des principales sociétés de vente en direct en Asie. Elle offre des produits de qualité dans divers domaines. La multinationale dispose de 5 millions de distributeurs à travers le monde. Les produits de la société QNET sont vendus dans plus de 100 pays à travers le monde. Elle possède des bureaux et des agences dans 25 pays. Les prestations se font dans plusieurs langues à savoir l’arabe, l’Azeri, le Français, l’Anglais... Au Mali, elle a ouvert des agences à Kita, Sikasso,  Fana, Koutiala, Sevaré et bientôt Segou aura son agence.

<strong>Badou S. Koba    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reforme du secteur de la sécurité : Les parlementaires en conclave pour mieux jouer leurs rôles</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/reforme-du-secteur-de-la-securite-les-parlementaires-en-conclave-pour-mieux-jouer-leurs-roles-1015332.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Hôtel Azalai Salam a abrité samedi dernier l’atelier d’orientation des parlementaires sur la réforme du secteur de la sécurité.
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<pubDate>Mon, 15 Jun 2015 14:11:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

La réforme du secteur de la sécurité est un processus holistique, global et national. L’institution parlementaire, qui représente le peuple dans le processus législatif de la République, doit y jouer un rôle incontournable. En tant qu’acteurs nationaux clés et au regard des impératifs d’appropriation nationale, il est important de doter les députés, principalement ceux qui sont chargés des questions de défense et de sécurité au sein de l’institution et ceux des groupes parlementaires, de connaissances suffisantes du processus de réforme du secteur de la sécurité au Mali.

L’implication du Parlement dans le processus doit reposer d’une part, sur un niveau d’information suffisant des députés sur le processus et d’autre part, sur une connaissance renforcée des acteurs sur les concepts clé liés au secteur de la sécurité.

Et sur c’est sur la base des différentes rencontres avec le Parlement ainsi que la commission défense, sécurité et protection civile de l’institution qu’il est apparu nécessaire pour le NDI et le DCAF d’organiser le présent atelier de renforcement des capacités des parlementaires sur les questions de la réforme du secteur de la sécurité au Mali. C’est une initiative qui rentre dans le cadre d’un programme sous-régional couvrant le Mali, le Niger et le Burkina.

L’objectif de cet atelier est de développer les connaissances des parlementaires sur la réforme du secteur de la sécurité dans le pays ainsi que certains concepts clés sur la question.

Spécifiquement, il s’agit de développer les connaissances des parlementaires sur le concept de réforme du secteur de la sécurité, de présenter le processus de réformes du secteur de la sécurité en cours dans le pays, de faire des recommandations pour améliorer l’implication des parlementaires dans le processus.

Pour le directeur résident du NDI, Badié Hima, cette activité fait partie d’un programme de renforcement du contrôle et la surveillance démocratique du secteur de la sécurité, initiative originale financée par le ministère des Affaires étrangères du Royaume du Danemark et de la Norvège.

Elle appuie à la fois, poursuit-il, le Parlement dans ses rôles législatif et de contrôle du secteur, l’exécutif en matière de réformes et de gouvernance du secteur, la société civile dans son rôle de surveillance et de contrôle citoyen dudit secteur.

Pour le 2e vice-président de l’AN, l’honorable Amadou Thiam, le Parlement, par sa vocation de contrôle de l’action des pouvoirs publics, doit être davantage impliqué dans le processus de réforme du secteur de la sécurité afin de prendre en compte avec efficacité les intérêts de la population, que les parlementaires représentent et portent la voix. Il a exhorté les participants à suivre avec rigueur et abnégation les différentes présentations qui seront faites au cours de l’atelier afin d’en faire bénéficier à tous les parlementaires maliens.

A noter qu’au cours de l’atelier, les participants vont débattre plusieurs thèmes ; à savoir : le concept de réforme du secteur de la sécurité, la réforme du secteur de la sécurité au Mali, le contrôle démocratique des forces armées, le rôle du Parlement dans le contrôle démocratique, les instruments de contrôle parlementaire du secteur de la sécurité.

<strong>Ben Dao </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour aider les petites entreprises à devenir plus grandes et plus fortes : CREATEAM s’installe au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/pour-aider-les-petites-entreprises-a-devenir-plus-grandes-et-plus-fortes-createam-sinstalle-au-mali-1000382.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour aider les jeunes entreprises maliennes à trouver de nouveaux débouchés à l’international et à obtenir des financements et des partenaires fiables en vue de devenir des entreprises plus grandes et solides, la société de téléphonie mobile Orange-Mali et ses partenaires viennent de créer le Centre révélateur et d’accélérateur de talents d’entreprises au Mali (CREATEAM). La cérémonie de lancement officielle du centre s’est déroulée, le jeudi 4 juin 2015 à l’hôtel Radisson Blu, en présence du directeur général d’Orange-Mali, Jean Luc Bohé et de la Présidente du Conseil d’administration de CREATEAM, Aïda Duplessis.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jun 2015 00:09:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Conscientes de la nécessité d’aider les jeunes entreprises maliennes confrontées<strong>  </strong>à des problèmes de structuration dans leur secteur d’activités et de financement par les banques à surmonter le défis de l’émergence en les mettant dans les conditions, plusieurs organismes et structures sous l’initiative d’Orange Mali ont décidé de leur tendre la main en créant CREATEAM. Selon la Présidente du Conseil d’administration du regroupement, Aïda Duplessis, l’opération d’incubation, qui doit effectivement commencer ses travaux au mois d’octobre au Mali, s’adressera à des sociétés jeunes ou de taille modeste mais avec un fort potentiel de croissance et leur permettra d’optimiser leur potentiel de croissance. <em>« Cet incubateur d’entreprises sera une structure d’accompagnement et de renforcement de la performance d’entreprise à travers un appui en termes d’hébergement, de conseil et de mise en relation lors des premières étapes de la vie de l’entreprise afin de construire des sociétés viables et pérennes»</em>, a  expliqué Aïda Duplessis. Le directeur général d’Orange Mali dira que l’amélioration du tissu social et économique est un souci permanent  de Orange Mali. « On se sent légitime et responsable d’aider les jeunes et petites entreprises maliennes à grandir. Nous voulons les aider à construire quelque chose de transparente et de solide afin d’attirer les investisseurs. Et pour le faire, le meilleur a été choisi pour le Mali», a rassuré Jean Luc Bohé.  Rappelons que CREATEAM s’intéresse pour un début à des domaines tels que les TIC, les énergies renouvelables ou l’environnement.

<strong>Youssouf Z     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FITINA&#45;SA : La relance des activités plombée par des histoires de commissions</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/fitina-sa-la-relance-des-activites-plombee-par-des-histoires-de-commissions-994462.html</link>
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<description><![CDATA[ L’unité industrielle Fils et tissus naturels d’Afrique (Fitina-sa) court, depuis plusieurs années, derrière les fonds que l’Etat du Mali avait mis à sa disposition pour soutenir sa relance dans le cadre de la valorisation de la filière de transformation de notre coton. Cette ligne budgétaire est aujourd’hui menacée par une querelle de rentiers avides de commissions sur tous les financements publics.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2015 23:10:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la visite en décembre 2013 du ministre des Mines et de l’Industrie d’alors, Dr Boubou Cissé, les 222 travailleurs de Fitina-sa avaient commencé à jubiler, dans l’espoir d’une reprise très prochaine des activités, après une fermeture en 2006, suite à des problèmes financiers.Ouverte en 2004 avec un capital initial de 4,7 milliards FCFA, cette unité industrielle n’a donc fonctionné que deux années avant de réduire ses machines au silence.

Il a fallu attendre mai 2011, pour que les actionnaires dont des Français majoritaires avec 82,5% du capital suivis de Maliens avec 12,5% et de Mauriciens (5%) se décident de procéder au redémarrage en investissant 1,7 milliard FCFA pour renouveler l’outil de production. Ce qui a permis à Fitina-sa de produire entre 2500 et 3000 tonnes de produits finis, exportés vers la Côte d’Ivoire, la Guinée, la Tunisie et le Maroc.

Le ministre Boubou Cissé s’était réjoui de cette reprise des activités lors de sa visite et avait pu constater l’importance de cette unité industrielle qui a pour matière première le coton fourni par la Cmdt qu’elle se charge de transformer en produits finis comme des fils à coudre et des tissus. Pour une économie qui parvenait à transformer à peine 3% de sa production  importante de coton, c’est une initiative à encourager car la réussite de Fitina-sa ouvrira la voie à d’autres investissements au niveau de la filière coton.  En plus, elle emploie plus de 200 personnes et constitue aussi, de ce point de vue, un très bon pourvoyeur d’emplois.

Comme convenu avec les investisseurs, l’Etat devait appuyer la relance des activités et à cet effet, le régime ATT avait prévu une ligne budgétaire de 1 milliard 300 millions (1.300.000.000) FCFA. Malgré le changement de régime, ce montant est resté inscrit dans le budget d’Etat, mais les dirigeants de Fitina-sa, qui ont pris toutes les dispositions avec leurs partenaires extérieurs pour renforcer les capacités et opportunités de l’unité industrielle, peinent à recouvrer ce montant.

Les dernières tentatives non seulement ont été vaines, mais révèlent des velléités de ponction sur cette somme au nom d’une prétendue commission que réclamerait un intermédiaire très proche du pouvoir pour permettre le déblocage de la situation.

Le paiement de cette commission de 20% amputerait ainsi Fitina-sa de 260 millions de nos francs et ne contribuerait pas à la réalisation des objectifs de performance de cette industrie qui évolue dans un secteur stratégique de notre économie.

<strong>Amadou Bamba NIANG</strong>

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</item>

<item>
<title>7ème revue du schéma Directeur de la Statistique (SDS) : Evaluer les efforts</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/7eme-revue-du-schema-directeur-de-la-statistique-sds-evaluer-les-efforts-991192.html</link>
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<description><![CDATA[ La 7ème revue du schéma Directeur de la Statistique (SDS) dite session technique s’est déroulée du 26 au 27 mai 2015 au Centre International des Conférences de Bamako (CICB).

La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par le ministre de l’aménagement du territoire et de la population, Cheickna Seydi Hamadi Diawara, en présence du Directeur Général de l’INSTAT, M. Seydou Moussa Traoré et du représentant des partenaires. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 31 May 2015 03:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

Le but recherché par la rencontre était d’évaluer les efforts réalisés en matière de statique au cours de l’année écoulée et de programmer celles de l’année en cours afin de mieux répondre aux besoins des principaux utilisateurs. Il s’agit également de se pencher sur le programme de développement et de lutte contre la pauvreté dans notre pays.

Selon le ministre de l’aménagement du territoire et de la population, Cheickna Seydi Hamadi Diawara, la revue 2015 se tient à un moment où le Système Statique National entame la première année de mise en œuvre de la seconde SDS couvrant la période 2015-2019.

« Il s’agit d’un moment important de l’agenda de la statistique national. Moment au cours duquel, producteurs, utilisateurs, partenaires et décideurs politiques se rencontrent et discutent des actions menées ou à mener pour le développement de la statistique dans notre pays », dira ministre Diawara.

Le gouvernement du Mali, ajoute-t-il, en adoptant le nouveau Schéma Directeur de la Statistique dont le plan d’actions couvre la période 2015- 2019, renouvelle son engagement à doter le pays d’un Système Statistique National ‘’performant, disposant d’un cadre légal et organisationnel adapté et de ressources adéquates, à même de résoudre, d’analyser et diffuser des données de qualité couvrant les besoins des différents utilisateurs’’.

En effet, dans un contexte sous régional marqué par la mise en œuvre prochaine de la Directive N°06/2009/CM/UEMOA qui veut que le budget d’Etat soit exécuté en programmes, la disponibilité à bonne date de données fiables est plus qu’une nécessité pour évaluer de façon régulière leur performance.

« La mise en œuvre du SDS permettra de répondre à ces demandes qui vont s’amplifier et se diversifier. Et, le financement  du gouvernement et des bailleurs de fonds en faveur de la statistique doivent s’accroitre en conséquence », soulignera M. Cheickna Seydi Hamadi Diawara

<strong>La revue politique</strong>

La revue annuelle du Schéma Directeur de la Statistique (SDS), instituée depuis 2009, est organisée en deux sessions conformément à l’agenda classique.

La première session dite revue technique (dont la session 2015 s’est déroulée du 26 au 27 mai 2015 au CICB) regroupe les techniciens des différents structures (centrales et déconcentrées) du SSN, les représentants des collectivités Territoriales, du secteur privé, de la société civile et de PTF.

Ainsi, les conclusions et les recommandations de cette session alimentent les discussions lors de la seconde session dite politique (dont la revue 2015 se tient ce vendredi) réunit autour du ministre de tutelle de la structure centrale du SSN ses homologues en charge du CPS, les ambassadeurs et les représentants  des Organisations Internationales.

Selon les organisateurs, la deuxième phase dite politique de la revue du Schéma Directeur de la Statistique, placée sous la présidence du ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population, aura lieu ce vendredi 29 mai 2015 à l’Hôtel Radisson.

A cet effet, les décideurs politiques et les partenaires échangeront sur les conclusions et les recommandations de la revue technique.

Par ailleurs, ils apprécieront les activités réalisées en 2014, le programme d’activités de 2015 et le programme indicatif 2016-2017.

Notons qu’à l’issue de cette deuxième phase, des engagements techniques et/ou financiers seront pris pour la mise en œuvre du SDS 2015-2019.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Project youth baton: Un créneau pour un futur vert</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/project-youth-baton-un-creneau-pour-un-futur-vert-988272.html</link>
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<description><![CDATA[ Les partenaires de l’ONG danoise  &quot;Sustainable Energy (SE)&quot; ont procédé le 23 mai 2015 au lancement des activités du projet &quot;Youth Baton Mali&quot; à travers l’organisation d’une conférence-débat au gouvernorat du district. C’était sous présence du secrétaire exécutif de &quot;Mali Folkcenter&quot;, Ousmane Ouattara, et le coordonnateur du projet, Cheick Oumar Haïdara.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 May 2015 20:05:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="aligncenter size-full wp-image-988382" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/05/Youthbaton.jpg" alt="Project youth baton: Un créneau pour un futur vert" width="620" height="465" />"Youth Baton Mali" est un projet environnemental qui cible la jeunesse pour mieux communiquer sur des questions d’environnement et d’assainissement pour un développement durable. L’initiative est de l’ONG danoise "Sustainable Energy (SE)" à travers ses partenaires locaux ; à savoir : Mali-Folkcenter, la Jeune chambre internationale (JCI) et Open Mali.

Le projet consiste à créer un réseau de sensibilisation composé de jeunes appelé Plateforme en ligne, qui va explorer et enquêter sur les grandes lignes globales du projet. Il sera un moyen de communication, de partage d’expériences et de coopération.

La Plateforme fonctionnera comme un forum de discussions pour les groupes de jeunes à travers les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Twitter), y compris des extraits de films, des blogs et podcas en vue de faciliter la communication sur les réalisations des différentes campagnes. Il faut noter que ce projet comporte 4 campagnes et se passe dans plusieurs pays africains, confrontés à des défis d’assainissement et environnementaux.

Le secrétaire exécutif de  Mali-Folkcenter, a indiqué que cette rencontre est dédiée à la jeunesse, car, dira-t-il, "il est temps que les jeunes prennent à bras le corps les problèmes environnementaux qui constituent des actions de citoyenneté. Considérée comme une  proportion majeure de la population, la jeunesse  malienne est en quête d’un idéal et il faudra l’aider à se frayer un chemin", a-t-il ajouté.

Moussa Ben Deka Diabaté, conférencier, a affirmé que le problème d’assainissement freine le développement durable. Il a dénoncé qu’"il y a trop de littérature autour de la politique d’assainissement au Mali, alors que sur le terrain il n’en est rien".

En 2012, les chiffres étaient alarmants avec une production de 23 900 tonnes de déchets par an pour seulement 115 entreprises. Ce qui explique, aujourd’hui, que la jeunesse a une place prépondérante et une responsabilité pour ce qui est de l’assainissement et le développement durable. Cette rencontre prépare aussi le prochain Sommet mondial sur le climat qui se tiendra en France.

Mali-Folkcenter, partenaire de ce projet, est une organisation engagée dans le domaine de la résilience et de l’atténuation des effets du changement climatique.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Trois questions à Daouda Mariko, président sortant de l’URTEL : « Je conseillerais à nos successeurs de renforcer les liens de partenariat déjà initiés »</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/trois-questions-a-daouda-mariko-president-sortant-de-lurtel-je-conseillerais-a-nos-successeurs-de-renforcer-les-liens-de-partenariat-deja-inities-959512.html</link>
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<description><![CDATA[ En marge des travaux du 7ème congrès de l’Union des radios et télévisions libres du Mali (Urtel), nous nous sommes entretenus avec le Président sortant de l’Urtel, Daouda Mariko qui a fait le bilan de sa gestion. Il a profité de l’occasion pour donner des conseils à son successeur, Bandiougou Danté en termes de perspectives.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2015 02:40:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pouvez-vous nous faire le bilan de votre gestion durant les 2 mandats à la tête de l’Urtel ?

Mon bilan s’affiche sur les recommandations formulées lors du dernier congrès des 24 et 25 janvier 2011. Il s’agissait de travailler de manière à renforcer la visibilité de l’Urtel ; à initié et renforcer de nouveaux partenariats et à travailler pour le renforcement des capacités des radios membres de l’Urtel. Aussi était-il question de faire en sorte que nous soyons crédibles. Pour cela, nous avons élaboré un plan d’action, mais malheureusement, la crise institutionnelle de 2012 a finalement perturbé ce plan. Mais qu’à cela ne tienne, nous avons continué la collaboration avec les partenaires qui sont parvenus à nous soutenir. Le grand chantier, malgré la crise, était basé sur les élections législatives et le Ravec. Il s’agissait de l’implication des radios dans la sensibilisation des populations. De même que la sensibilisation par rapport au système électoral. Nous nous sommes dis que les radios sont les partenaires qui peuvent aider les populations à comprendre le processus du vote. C’est-à-dire, les structures impliquées dans le vote. La question de l’élection est un long processus.  Donc, ce n’est pas le jour du vote que l’électeur doit être imprégné du processus du vote, mais cela doit être fait en amont pour éviter les crises post-électorales. Donc, nous avons travaillé et on a initié la collaboration avec une ONG américaine, AIFESS sur un programme qui nous permet de faire une formation des formateurs. Après cette formation, nous avons planifié une formation à l’attention de 75 agents de nos radios à Kayes, Sikasso, Ségou, Mopti. Aussi, avons-nous été la première structure a organisé une formation à Gao le 30 mai 2012. C’est ainsi que nous avons été encadré par l’opération Serval. Nous avons aussi initié un partenariat avec l’Ambassade des USA autour d’un projet qu’on appel ‘’Projet de renforcement des medias du Mali’’. C’est ainsi qu’on a mis en plan le même cadre de formation des radios membres avec l’Ortm, la presse écrites et aussi les correspondants régionaux. C’est ce qui nous a permis d’ailleurs de faire une formation à l’attention de 120 agents à Kayes, Ségou et Mopti. C’est dans ce cadre que nous avons écrit à notre partenaire que l’essentiel n’est pas de former et que nous ne sommes pas pour le système des cahiers de participants. Nous avons demandé, si on peut nous appuyer pour que nous puissions éditer une brochure qui sera un support. Nous avons eu une réponse favorable et cette brochure a été distribuée pendant le congrès. C’était un document où on notait les genres radiophoniques, rédactionnelles. En clair, c’est un document qui peut aider toute personne qui s’engageant à faire le journal. En outre, pour la gestion de la crise au nord, nous avons mis en place une étude pour la situation des radios du nord. Et cela, grâce à l’organisation Danoise, International Media support. Ce document a été mis à la disposition de tous partenaires qui voudraient intervenir en faveur des radios du nord. C’est sur cette base que la coopération française a pu financer le projet relance des radios du nord avec Serval et qui a permis de renforcer certaines radios en termes d’équipements. En outre, l’autre atout de l’Urtel a été le partenariat avec une ONG Suisse, la Fondation Hirondelle. Donc, ensemble, nous avons mis en place le projet ‘’Studio Tamani’’, actuellement logé à la maison de la Presse, qui fonctionne avec 60 radios partenaires. Nous avons compris qu’il faut s’appuyer sur les partenariats. C’est dans ce cadre que l’Institut Panos, sur financement de l’Union Européenne, a monté un projet qui s’intitule ‘’Acteur culturel et acteur médiatique’’ qui établit la synergie entre le monde de la culture, le monde des artistes et le monde des journalistes par rapport à des défis que nous avons identifiés collectivement. Il s’agissait des défis liés à la laïcité, à la gouvernance et à la réconciliation. Et nous travaillons sur ce projet pour une période de deux ans. Je pense que mes successeurs vont pouvoir continuer durablement ce projet. Le bilan est, qu’aujourd’hui, nous sommes fiers de l’image que les partenaires (décideurs nationaux ou partenaires techniques) ont  vis-à-vis de notre association. Certes, nous avons des difficultés mais nous comptons parmi les faitières de la presse malienne et cela à travers ce travaille élaboré durant ces dernières années avec mes collaborateurs.

Quelles sont les conseils que vous pouvez donner à votre successeur en termes de perspectives?

Il importe aujourd’hui de revoir les statuts et règlements dans la mesure où ces statuts ont été élaborés au moment ou le Mali n’avait pas plus de 24 radios. Aujourd’hui, nous sommes à plus de 350 radios membres de l’Urtel. Donc il faut revoir et l’adapter au contexte actuel. En outre, il y a surtout des problèmes de paiement de la cotisation qu’il faut revoir. Sur ce point, il faut envisager par rapport à la participation au congrès, une méthode entre les membres votants et les membres non votants. Par exemple : sont membres votants toutes radios à jour par rapport à sa cotisation. Peut être non votants toute radio qui est membre mais qui a des arriérés de cotisation. Çà peut encourager les gens à payer régulièrement la cotisation pour le bon fonctionnement de l’Urtel. En outre, je conseillerais à nos successeurs de renforcer les liens de partenariat initiés pour le bonheur des radios membres. Il faut aussi travailler à positionner les radios par rapport à la mutation numérique  qui constitue un défi par rapport à notre structure. Et enfin il est impératif de maintenir la cohésion au sein du groupe.

<strong>Propos recueillis par Ibrahim M.GUEYE   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Responsabilité sociétale de l’entreprise : Total  Mali se mobilise contre le paludisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/responsabilite-societale-de-lentreprise-total-mali-se-mobilise-contre-le-paludisme-933072.html</link>
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<description><![CDATA[ En prélude à la journée mondiale de lutte contre le paludisme,  la société Total Mali, filiale du Groupe Total, a organisé le vendredi 24 avril 2015, une mobilisation d’envergure à plusieurs points de vente Total, pour combattre la maladie qui touche chaque année 300 millions de personnes dans le monde.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="95725" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Apr 2015 00:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour jouer sa partition dans l’édition de 2015 dont le thème est : « <em>moustiquaires imprégnées pour tous</em> », la société s’est donnée comme objectif de sensibiliser les citoyens sur les mesures de prévention contre le paludisme, notamment en leur donnant des moustiquaires imprégnées, des kits, des supports pédagogiques sur lesquels il y a des informations nécessaires sur la maladie. Cette sensibilisation a, d’abord, concerné le personnel qui a bénéficié des moustiquaires imprégnées. Ensuite, c’était le tour  des 180 enfants du village SOS de Sanakoroba de recevoir un important lot de moustiquaires avec des kits. Lors de cette visite, le Directeur de TOTAL MALI Jean François Schoepp a souligné que son entreprise a posé beaucoup d’actions dans la lutte contre le fléau qui s’inscrivent dans la durée. Il a fait savoir que, dans la lutte, le plus important est la sensibilisation et la protection d’où la remise des moustiquaires imprégnées et également des petits livrets imagés. Pour sa part,  le responsable communication, Bourahima Guindo a déclaré que ce choix s’inscrit dans la charte de leur Groupe qui met en priorité la santé des personnes partout où ils exercent leurs activités. Parmi ces personnes, il y a des couches très fragiles que sont les enfants. En ce sens, il a expliqué que Total Mali sait que la protection des enfants  en matière de santé est un effort collectif à partager et c’est pour soutenir ces efforts du centre qu’ils sont venus doter chaque enfant du centre d’accueil d’une moustiquaire imprégnée  pour traduire la volonté de la société à contribuer au développement correct des citoyens de demain. Le directeur- Père du village SOS Sanakoroba, Malé Cissé s’est dit satisfait de cette donation qui s’inscrit dans un cadre  de pratique et d’efficacité. Selon lui, la moustiquaire est le meilleur moyen de protection contre le paludisme<em>.</em> Cette mobilisation a pris fin à Hamdalaye ACI 2000 au niveau de la toute nouvelle station du Total Mali et où les employés distribuaient aux clients des supports pédagogiques sur le paludisme.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agromet&#45;toolbox: Orange Mali et le CILSS face au changement climatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/agromet-toolbox-orange-mali-et-le-cilss-face-au-changement-climatique-926712.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour aider les agriculteurs à faire face au changement climatique, Orange Mali en partenariat avec le CILSS et le ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement lance Agromet-toolbox. La cérémonie de lancement, présidée par le ministre Mamadou Hachim Koumaré, a eu lieu jeudi dernier, au Parc National de Bamako.
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 11:59:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son livre « Développement Durable – Enjeux et trajectoire », le Professeur François Anctil de l’Université Laval affirme: « le développement durable tire pleinement profit du développement technologique ». Orange Mali et Agrhymet viennent de donner la preuve de la justesse de cette affirmation en créant Agromet-Toolbox.

Selon le Professeur Bouaffou Kouamé Marcel, le Directeur Général du centre Agrhymet,  « AGROMET-TOOLBOX (Boîte à outils de l’agrométéorologiste), est un « package » composé essentiellement de logiciels et de méthodes utilisés par les services agrométéorologiques en vue d’optimiser le traitement et l’analyse des données, les opérations de routine et la production d’informations et conseils agrométéorologiques utiles pour la prise de décisions dans le secteur de la sécurité alimentaire et nutritionnelle ».

Prenant la parole, le Directeur Général d’Orange Mali, Jean Luc Bohé affirme que « le lancement d’Agromet-Toolbox laisse présager de nombreux bénéfices pour améliorer la productivité des agriculteurs maliens en complément de Sènèkèla. Orange Mali est fière d’avoir accompli la mission qui lui avait été confiée par Agrhymet et Mali Météo et elle répondra toujours présente aux sollicitations des Autorités du Mali pour les accompagner dans leurs initiatives de vulgarisation des nouvelles technologies », a-t-il dit.

Selon le Ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, « cette boîte à outil contribuera véritablement à l’amélioration de la production des informations agrométéorologiques dans les services météorologiques des trois pays pilotes (Burkina Faso, Mali, Niger). L’utilisation des TIC est une innovation qui apportera une valeur ajoutée à la transmission des données. Cet outil viendra renforcer les différentes mesures d’accompagnement  et de préparation de la campagne agricole, notamment les stratégies de gestion des risques climatiques en agriculture, ainsi que l’adaptation de l’information climatique aux besoins des agriculteurs », a-t-il indiqué, avant mettre fin à la cérémonie.

Mamadou TOGOLA]]> </content:encoded>
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<title>Forum sur la responsabilité sociale des entreprises : La JCI Bamako Etoile à la recherche de la meilleure entreprise sociale du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/forum-sur-la-responsabilite-sociale-des-entreprises-la-jci-bamako-etoile-a-la-recherche-de-la-meilleure-entreprise-sociale-du-mali-925722.html</link>
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<description><![CDATA[ La Jeune Chambre Internationale Bamako Etoile, dans le but de responsabiliser les entreprises maliennes à prendre soin de leurs employés, à décider de lancer un concours à l’issu duquel sera récompensée la meilleure entreprise sociale du pays. Le concours a été lancé le jeudi 09 Avril 2015 au patronat sous la présidence du président national 2015 de la JCI Mali Abdrahamane Coulibaly et en présence de la présidente de la JCI Bamako Etoile Fatou Faye, de la directrice du projet Montcho Elvire et plusieurs  membres de la Jeune Chambre Internationale.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 00:06:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président national 2015 de la Jeune Chambre Internationale (JCI) Mali Abdrahamane Coulibaly a entamé ses propos en affirmant que ce projet de la jeune chambre internationale Bamako Etoile cadre bien avec les objectifs assignés à son bureau qui est d’offrir des opportunités de développement aux jeunes tout en les permettant d’agir positivement sur leur environnement. Ce projet rentre dans ce cadre et aura le soutien indéfectible de la JCI Mali ajoute-t-il. Fatou Faye, la présidente de la jeune chambre internationale Bamako Etoile a affirmé que ce projet concocté par ses membres permettra d’offrir une large ouverture aux entreprises maliennes en les incitants à mettre au cœur de leurs activités leurs ressources humaines. Montcho Elvire, la directrice du projet a appuyé que ce forum regroupera toutes les entreprises soucieuses du devenir de leurs employeurs tout en les amenant à accorder plus d’attention aux personnels. Elle a fait savoir que l’objectif du forum est de sensibiliser les chefs d’entreprises à faire de la ressource humaine la meilleure des investissements en les mettant dans les meilleures conditions. La directrice du projet a annoncé que le forum s’étendra sur deux jours à savoir les 05 et 06 juin 2015. Elle a ajouté qu’au cours des deux jours du forum plusieurs activités seront réalisées notamment, la formation sur le concept de la responsabilité sociale des entreprises, le partage des pratiques des entreprises sur la responsabilité sociale. La directrice du projet Montcho Elvire a noté qu’a l’issu des travaux, la meilleure entreprise sociale sera primée.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>VIE D’ASSOCIATION :  Tabital Pullakou dans l’agonie</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/vie-dassociation-tabital-pullakou-dans-lagonie-915192.html</link>
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<description><![CDATA[ A l’image de beaucoup d’associations, Tabital Pulaku traverse aujourd’hui une grave crise. Une mauvaise gestion par certains cadres de  l’association dont le président Cissé, alias Diadjiri  serait  à l’origine. C’est ce qui ressort d’une conférence de presse organisée par Gouro Diall, Sécretaire Général adjoint, Nouhoum Cissé, 2ème secrétaire à l’éducation, Hamboye Guelado Tamboura 1er commissaire au compte.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Apr 2015 00:32:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tous sont unanimes que l’association est devenue une vache laitière de beaucoup de ses dirigeants qui ne se soucient point de son développement. A l’allure où les choses vont, l’on risque de se retrouver avec deux Tabital pulaku à cause du bicéphalisme qui prévaut présentement au sein de l’organe dirigeante.  L’association qui veut dire l’épanouissement de la culture peulh créée depuis 1992 est aujourd’hui prise en otages par quelques individus, car de l’avis des conférenciers du jour l’association n’est pas en train de progresser. La preuve, l’association est allée au congrès sans le moindre rapport incluant le budget. Toute chose qui  a été dénoncée selon les hôtes du jour. Selon les conférenciers,  plus de 20 millions sont restés non justifiés.  D’abord 18 millions l’équivalent du montant de la cotisation que les maliens de l’extérieur ont donné pour le renforcement des capacités de la radio dont dispose l’association. Un autre 4  millions auraient été perçu  par un membre de l’association qui refuse de retourner l’argent et refuse tout commentaire.

Les désormais dissidents ont fustigé la gestion opaque de leur association. « Depuis sa création il y a trente ans, les vrais problèmes de notre association ont été tus. Aujourd’hui trop c’est trop, il est temps que la vérité soit dite aux gens. Nous ne comprenons vraiment pas l’habitude d’un certain nombre de nos membres. Par exemple, disent ils dans le travail de centralisation de ces rapports sectoriels, ils relevèrent beaucoup de point incompréhensibles. Le relevé de ces points ayant été transmis au président du bureau pour traitement, le secrétaire général adjoint fut surpris du refus catégorique du président à traiter quoi que ce soit sur ce relevé. M Cissé Diadjiri, prit le relevé manifesta son mécontentement et déchira violemment le document.

Par le passé, s’il y avait des problèmes à l’interne, il y avait un comité de sage qui intervenait pour régler à l’amiable nos différends. Aujourd’hui, il est impuissant face à la crise.

C’est dans  cette atmosphère de suspicion que l’Assemblée Générale s’est tenue le samedi 12 Avril au Dimanche 13 Avril 2015. Trouvera t elle à rassembler le cœur des  peulhs d’horizons divers pour le bonheur de la culture peulh ? En tout cas ce ne sont pas des cadres peulhs qui font défaut dans cette association pour la sortir de l’ornière. Il suffit juste d’y avoir de la volonté.

<strong>A.D </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bilan des activités du CAASN : Des résultats satisfaisants</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/bilan-des-activites-du-caasn-des-resultats-satisfaisants-911772.html</link>
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<description><![CDATA[ Les leaders du Club des amis Aboubacar Sidiki Ndiaye (CAASN) ont présenté le week-end dernier le bilan de leurs activités. C’était au jardin d’enfant Benkadi de Quinzambougou.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Apr 2015 03:51:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’assemblée générale, qui a regroupé plusieurs participants, a été l’occasion, pour les dirigeants du CAADN, de dresser le bilan des activités menées et de parler des projets d’avenir.

Selon son président, depuis sa création le Club a mené des activités dans le domaine de l’assainissement à travers des ramassages d’ordures à Bagadadji et Quinzambougou, des curages de caniveaux à Bagadadji et l’Hippodrome, du ravitaillement en eau potable des populations des quartiers de N’Gomi et Dialakorodji.

Aussi, le Club a organisé une séance de formation de 60 femmes à Dio et en Commune II du district de Bamako, sur les activités génératrices de revenus (savonnerie, teinture, maraîchages). En optant pour la formation des femmes, le Club entend lutter contre la pauvreté des femmes.

Les leaders du club ont également apporté leur soutien aux personnes démunies pendant le mois de ramadan 2014 en procédant à des distributions de nourriture dans les mosquées. Des campagnes de scolarisation ont été faites par le Club avec à la clef l’inscription de 60 enfants à l’école en âge de scolarité des familles les plus démunies.

Le Club a participé à la campagne de sensibilisation de lutte contre la maladie à virus Ebola en Commune II et à la Commune rurale de Dio, Diago et la ville de Kati, en offrant des kits d’hygiène à l’école de Dio et l’école publique de l’Hippodrome II.

Pour les perspectives, les responsables du Club entendent poursuivre avec la formation de 60 femmes et jeunes dans la technique de fabrication du savon et la boulangerie. Aussi, ils envisagent l’organisation de compétitions de football, des cours gratuits en arabe et surtout de poursuivre avec l’implantation des bureaux du Club partout à Bamako.

<strong>Ben Dao </strong>

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</item>

<item>
<title>Responsabilité sociétale de l’entreprise : Le Groupe Azalai Hôtels au chevet des enfants de la pouponnière de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/responsabilite-societale-de-lentreprise-le-groupe-azalai-hotels-au-chevet-des-enfants-de-la-pouponniere-de-bamako-903912.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de sa responsabilité sociétale, le Groupe Azalai Hôtels a organisé le dimanche 5 avril 2015, une journée au profit des enfants de la pouponnière de Bamako et d’autres enfants pour célébrer la fête de pâques. C’était à l’hôtel Salam en présence des responsables du groupe ainsi que certains clients de l’hôtel.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Apr 2015 12:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Plusieurs enfants ont célébré cette fête sous le manguier de l’hôtel. La joie se lisait sur les visages des enfants qui étaient visiblement contents de se retrouver entre eux sous les rythmes du groupe Sogolon du Grand marionnettiste Yaya Coulibaly. Le Directeur des opérations du Groupe Azalai Hôtels, Maarten Boers a fait savoir qu’ils ont organisé cette cérémonie pour partager la célébration de Pâques et redonner quelque chose à tout le monde autour d’eux. Il ajoutera qu’ils sont très heureux de la présence des enfants pour cette fête.

Plus loin, la responsable management de la qualité, Mme Touré Fatoumata Zara Zouboye a déclaré qu’à travers cet événement, le Groupe Azalai est dans la démarche de la responsabilité sociétale des entreprises et que c’est dans ce cadre qu’ils mettent en place chaque année un plan d’actions qui leur oblige à prendre en compte certaines questions, liées à l’environnement, au droit des enfants, au droit de l’homme et aux conditions de travail des entreprises. Elle a expliqué qu’au-delà de leur solidarité avec la pouponnière, ils ont décidé cette année de faire sortir les enfants de leur résidence afin de rencontrer d’autres enfants pour qu’ils puissent voir autrement, s’amuser dans la communion en fin qu’ils aient le même droit que les autres enfants. La Directrice de la pouponnière a remercié les responsables pour cette nouvelle base de partenariat. <em>«Cette initiative a été vraiment  une bonne impression pour les enfants  du fait qu’ils ont quitté leur enceinte pour se retrouver dans un hôtel avec des personnes et des moyens de distractions»</em>, a-t-elle souligné. Au cours de cette célébration, les enfants ont reçu beaucoup de cadeaux essentiellement des jouets de la part de l’ensemble des clients portugais de l’Hôtel. Au terme de cette fête, un déjeuner de presse a été organisé au cours duquel, les responsables de l’hôtel et les médias ont eu à échanger sur la nouvelle démarche notamment sur l’innovation des services et prestations dans les hôtels du Groupe pour la satisfaction des clients.

<strong>Ousmane Baba Dramé                         </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement des capacités de l’AGETIC : Vers la connexion de communes rurales et des écoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/renforcement-des-capacites-de-lagetic-vers-la-connexion-de-communes-rurales-et-des-ecoles-901612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 14:41:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de renforcement de ses capacités, l’Agetic a tenu, le mardi 31 mars dernier dans les locaux de son ministère de tutelle, la première session extraordinaire de son conseil d’administration. Il s’agit pour les administrateurs, de réexaminer les projets de programme d’activités et de budget 2015. C’était sous la présidence du secrétaire général du ministère de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication, M. Ady Traoré en présence du Directeur General de l’Agetic, Pr Moussa Dolo.</em></strong>

A titre de rappel, cette session intervient à la suite de la 11<sup>ème</sup> session ordinaire du conseil d’administration de l’Agence, tenue le 06 janvier 2015. L’objectif est de réexaminer les projets de programme d’activités et de budget 2015. Ce budget est évalué pour un coût total de 18.427.006.392 FCFA dont  2 878 362 000 F inscrits au budget 2015. Quant au projet de programme d’activités 2015, il vise à repositionner l’AGETIC afin qu’elle s’approprie davantage les activités clés du document de Politique Nationale de l’Economie Numérique, en optimisant les dépenses face à la régression cyclique des crédits alloués par l’Etat. Ainsi s’inscrit-ladite session, dans le cadre du renforcement de la performance et de la compétitivité de l’Agetic. Dans la même perspective, M. Traoré a évoqué la finalisation imminente des deux projets de fibres optiques, notamment le projet de mise en réseau des services de l’Etat et le Projet de modernisation du réseau optique et d’information du Mali. Ce dernier mis en œuvre respectivement par  la République de Corée et la République de Chine, ouvrirait de nouveaux chantiers de modernisation de l’administration pour l’Agetic et permettrait d’optimiser la connexion de communes rurales et des écoles. <em>« Il est reconnu que la pénétration de large bande est directement proportionnelle à l’augmentation du PIB et nul doute que la mise en œuvre de ces projets constituera une avancée majeure dans l’atteinte de ses objectifs assignés »,</em> s’est-il persuadé.

Aussi à en croire M. Ady Traoré, le cap de l’Intranet de l’administration doit être maintenu dans toutes ses composantes à savoir entre autres ; l’extension prioritaire de l’infrastructure de l’Intranet de l’Administration ; le renforcement du portail de l’Administration ; le développement de contenus ; le renforcement des capacités de pilotage et d’accompagnement de l’AGETIC ; la formation, le suivi et l’accompagnement ; la poursuite de l’interconnexion des services de l’Etat aux niveaux central et déconcentré.

&nbsp;

<strong>M. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut malien de Recherche Action pour la Paix (IMRAP) : Les principales causes des tensions sociales au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/institut-malien-de-recherche-action-pour-la-paix-imrap-les-principales-causes-des-tensions-sociales-au-mali-901102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/institut-malien-de-recherche-action-pour-la-paix-imrap-les-principales-causes-des-tensions-sociales-au-mali-901102.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Institut malien de Recherche Action pour la Paix (IMRAP) procède actuellement à la projection de son rapport audio-visuel sur les raisons qui malmènent la cohésion sociale à travers le Mali. Intitulé ‘’ Autoportrait du Mali sur les obstacles à la Paix’’, les acteurs chargés de la mission étaient à Zegoua, le jeudi dernier (à l’ancienne douane) où ils ont procédé à la projection suivie du recensement de l’impression des habitants de la ville du contenu de la vidéo.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2015 13:44:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cette projection audiovisuelle se fait suite à une première tournée de l’équipe d’IMRAP à travers le Mali (du sud au Nord) et aussi des camps de réfugiés (Mauritanie, Niger etc.). Une tournée lors de laquelle les débats ont permis de recenser les avis des uns et des autres sur les raisons des tensions sociales. Les raisons sont diverses et d’autres  en fonction des réalités de certaines contrées.

«  Cette projection accompagnée de sons, je vous prie d’observer et écouter avec attention. C’est le résumé de ce que nous-mêmes populations, avions dit lors de nos échanges avec les missionnaires  en vue d’y remédier à nos problèmes », a indiqué, auprès de sa population,  d’entrée le représentant du Maire de la Commune Rurale de Zégoua.

Dans  cette projection de plus d’une heure,   diverses raisons ont été avancées par les intervenants.   Ce réfugié  de M’Berra en Mauritanie estime que la désertification est la principale cause  des tensions sociales. Les points d’eau manquent  et aussi les terres exploitables.             Peulhs et autres ethnies se disputent à tout moment et cela se solde à des dégâts énormes. Et le plus drastique dans tout cela, c’est l’absence de règlementation en la matière.

Un autre de la région de Sikasso d’ajouter une autre remarque. C’est la question d’or. Partout où il est découvert, les deux villages environnants se disputent la propriété de l’espace. Et la suite c’est des conséquences regrettables.

La flambée du taux de chômage est aussi un facteur déterminant, comme le précise un responsable de l’Education. Des jeunes sont formés pas pour travailler mais versés dans la société avec un lendemain incertain. Certains parmi ceux-ci  se font toutes les idées, souvent mauvaises, pour arriver à leur fin. La question du nord en dégage aussi la problématique.

Le taux de la corruption avec à la clé la partialité de la justice occupe un rang majeur. Le pauvre condamné toujours au profit du riche à cause de la pièce sonnante et trébuchante. Cette injustice crée des tensions sociales entre des familles, des tribus, des villages etc. pour l’éternité.

Le problème du nord qui revient toujours serait aussi dû à la partialité de l’Etat en matière  de partage d’emploi entre les régions. Ce jeune Touareg pense que le nord est défavorisé au Sud. Un nord où il y a rien, pas d’investissement allant dans le sens de la réduction de la pauvreté. Donc, le seul moyen après des revendications pacifiques restées toujours vaines, c’est les armes. « Il faut frapper fort pour qu’on vous entende. C’est grâce à cette méthode  que nous sommes  aujourd’hui sur la table des négociations à Alger », indique le jeune Touareg.

Arguments rejetés en bloc, par deux grands commis de l’Etat, originaires du Nord du Mali et aussi du Sud. Car pour eux, les ressources  viennent au compte de l’Etat et c’est à lui de les distribuer en fonction des besoins qui se font sentir dans telle ou telle contrée du pays. Il y a eu bel et bien des investissements au  nord du mal et pas les moindres. Le problème c’est le suivi qui se faisait dans le temps de façon trimestrielle et qui a été abandonné après. Donc sans ça, qu’on ne se leurre pas, tout ce qui sera investi au nord n’aura pas de longévité.

La décentralisation est aussi un des facteurs déterminants dans ces guéguerres entre les responsables administratifs et les élus mais aussi entre ceux-ci et les populations. Une délimitation géographique mal faite. Tout le monde est responsabilisé pour une seule mission. L’octroi ou la vente des terres. Une habitude qu’il faut changer, conseil cet ancien ministre en charge de la décentralisation.

Les politiques ne sont pas épargnés des observations. Avec leur méthode diviser pour mieux régner. Partout où ils passent, ils mettent dos à dos des parents d’une même famille des fois. Souvent le chef de famille exige à ce que toute la famille vote pour X. et des fois, le chef de village même donne le message. Et celui qui refuse est considéré comme ennemi et souvent excommunié.

Au niveau de la religion aussi le problème est patent. Souvent à cause des problèmes de leadership (au sein d’une même région) et aussi le refus entre les religions qui se solde, dans certains pays à des massacres.

Les animateurs étaient M. Oumar Traoré, Ibrahim Haïdara, Drissa Sidibé, Mme Keïta Maïmouna Sangaré, M. Ouôlôguem et Mady Keïta ( de Zégoua).

<strong>Boubacar Yalkoué</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violences basées sur le genre : La Cafo et ses partenaires montent au front</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/violences-basees-sur-le-genre-la-cafo-et-ses-partenaires-montent-au-front-886372.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour éradiquer définitivement les violences basées sur le genre en Afrique en général, et au Mali en particulier, la Coordination des associations et organisations féminines (Cafo), en partenariat avec l&#039;Institut Panos et Wildaf, sensibilise les femmes maliennes pour une prise de conscience globale de la situation.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="95725" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Mar 2015 11:19:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[S’inscrivant dans le cadre de la commémoration du 8 mars 2015, cette journée de lancement du projet : «Briser le silence, lever les tabous, mieux informer sur les violences basées sur le genre en Afrique de l’Ouest» a eu lieu le samedi 21 mars dans les locaux de la Cafo. La cérémonie qui a regroupé des centaines de femmes était présidée par Mme Traoré  Oumou Touré, présidente de la Cafo. Il y avait à ses côtés Ousmane Camara, conseiller communal à la mairie de la commune III.

Au cours de cette journée, plusieurs thèmes ont été expliqués aux femmes. Parmi lesquels, les violences domestiques et les violences liées aux conflits, le cadre législatif des violences et les voix de recours, le rôle des organisations de la société civile pour la mise en œuvre du genre.

Dans son intervention, Mme Traoré Oumou Touré, présidente de la Cafo, a noté que l’objectif de ces campagnes de communication est d’emmener les décideurs à s’impliquer davantage dans la lutte contre les violences basées sur le genre par une prise de position officielle. Pour la présidente, cette campagne vise à sensibiliser le grand public et les décideurs sur les questions de violences basées sur le genre. Elle a également souhaité une  prise de conscience globale des femmes afin de combattre définitivement les violences basées sur le genre.

Le projet «Briser le silence, lever les tabous, mieux informer sur les violences basées sur le genre en Afrique de l’Ouest» a été initié par l’Institut Panos et financé par l’Union européenne pour une durée de trois ans. Son objectif est de soutenir les défenseurs des victimes de violences basées sur le genre par une information équilibrée et une communication maîtrisée.

<strong>Yacouba Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cinquantenaire de la SONATAM&#45;SA : 75 000 paquets de cigarettes de fraude, pour plus de 30 millions de CFA, détruits</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/cinquantenaire-de-la-sonatam-sa-75-000-paquets-de-cigarettes-de-fraude-pour-plus-de-30-millions-de-cfa-detruits-855982.html</link>
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<description><![CDATA[ Profitant de la commémoration de son cinquantenaire, la Société Nationale des Tabacs et Allumettes du Mali (SONATAM-SA) a procédé hier, à l’usine BATEXcI-Sa, à l’incinération de 75 000 paquets de cigarettes frauduleusement introduits sur le marché malien.
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<pubDate>Thu, 12 Mar 2015 00:05:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ces paquets de cigarettes, qui ne comportaient pas la mention «Vente au Mali» pour être autorisés, concernent presque toutes les marques connues du monde des fumeurs du Mali. Il s‘agit des marques Dunhill, Ducal, Monte Carlo, Boss, Oris, Marlboro et Ronson, qui constituent le gros du lot.

Ces cigarettes, dont la valeur est estimée à plus de 30 millions de FCFA, ont été saisies par les services de la Direction Nationale du Commerce et de la Concurrence, de la Police, de la Gendarmerie et des Douanes. Cette incinération entre dans le cadre de la lutte contre la fraude à la SONATAM-SA.

Cette pratique, selon les responsables de la société, fait perdre à la SONATAM-SA les 1/3 du marché des cigarettes, soit entre 8 à 10 milliards de perte financière par an pour l’Etat. La cérémonie de destruction, à laquelle ont pris part des représentants de la DNCC, de la Police, de la Gendarmerie, des Douanes et de la Garde nationale, a été suivie d’une conférence de presse.

Animée essentiellement par le Directeur Général de la société, Youssouf Traoré, cette rencontre a situé la lutte contre la fraude dans son contexte. Cette lutte, selon Youssouf Traoré, vise quatre objectifs. Il s’agit d’assurer des recettes confortables à l'Etat, de protéger les consommateurs en mettant à leur disposition des produits de qualité, de contribuer à la protection et à la création d'emplois et, surtout, d’empêcher Ie financement des réseaux criminels et mafieux par la vente et le trafic de cigarettes de fraude.

Elle a aussi été l’occasion pour la direction de la SONATAM-SA de faire un bref rappel de la contribution faite par la société à notre économie ces dernières années. Sur ce plan, on note qu’entre 2000 et 2014 la SONATAM a contribué pour près de 260 milliards FCFA au budget de l'Etat. Pour Youssouf Traoré, cette contribution aurait pu être beaucoup plus importante si la SONATAM-SA n'avait pas été victime de la fraude, qui gangrène son secteur d'activité.

«La contrebande participe donc à la fragilisation du tissu économique et expose les consommateurs à des produits qui ne répondent pas aux normes de qualité. C'est pourquoi, avec nos différents partenaires, que nous saluons chaleureusement, nous luttons sans relâche pour débarrasser notre secteur d'activité de ce fléau» a expliqué Mr Traoré.

Au cours de cette conférence, les journalistes ont également été informés que des procédures (42 au total) sont en cours actuellement dans les tribunaux contre les auteurs et complices de cette contrebande, qui tue à petit feu notre économie.

La célébration du cinquantenaire de la SONATAM-SA coïncide aussi avec un moment crucial de I'existence de la société: celui de la reconduction de son contrat de performance. Ce contrat de performance, dont la reconduction est tant souhaitée par les responsables de la société, porte sur la régularisation du flux qui entre dans le pays, avec la possibilité pour la SONATAM-SA d’aider le Mali à renforcer sa collecte financière dans le secteur et de maintenir la transparence du marché et l’équilibre entre les acteurs y intervenant.

<strong>Yaya Samaké</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Radev&#45;mali : lancement d’un vaste projet de reconversion des jeunes vers les secteurs productifs et porteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/radev-mali-lancement-dun-vaste-projet-de-reconversion-des-jeunes-vers-les-secteurs-productifs-et-porteurs-848382.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de presse du centre international de conférence de Bamako a refusé du monde, le samedi 07 mars dernier, dans le cadre du lancement du projet ‘’Réorientation des Jeunes vers les Secteurs Porteurs’’ (Rejesep). Un projet initié par le Réseau des Ambassadeurs du Développement (Radev-Mali) et qui s’inscrit dans le cadre de la promotion des secteurs productifs comme l’Agriculture, l’agro-business, l’élevage, la pèche et les services auprès des jeunes. Etaient au présidium : le Président de l’assemblée permanente des chambres de métiers, monsieur Mamadou Minkoro Traoré, la Présidente de l’AFIMA, Mme Gakou Salimata Fofana, le Président du Radev, Fousseyni Maiga, et le Représentant de l’IER, le Dr Lamissa Diakité.
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2015 00:10:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Axé sur la promotion de l’entreprenariat et d’activités génératrices de revenus, le projet REJESEP comprend quatre (4) composantes à savoir : 1°) la Formation de 2000 jeunes en Entreprenariat et Leadership ; 2°) l’installation (identification de projet, conception de plan d’affaires, appui à la recherche de financement et coaching individualisé) de 1000 jeunes dans des activités génératrices de revenus ; 3°) la formation de 1000 jeunes en techniques de recherches d’emploi et coaching personnalisé jusqu’à l’obtention d’un emploi ou stage ; 4°) une campagne de plaidoyers pour l’introduction des modules d’Entreprenariat dans les cursus universitaires (à partir de la 3<sup>ème</sup> année) et professionnels (dès la spécialisation).

Le Projet entend outiller les jeunes leaders pour les aider à comprendre les principes du leadership, c’est-à-dire la façon dont leur comportement influe sur les autres et prendre conscience des qualités qu’ils doivent améliorer pour acquérir cette influence et leur offrir des instruments d’appui à l’aspiration légitime de réussir leur propre avenir et favoriser leur insertion sociale et économique. A ceux-ci, s’ajoutent la promotion de l’entreprenariat, notamment celui en matière d’agro-business, auprès des jeunes pour la réussite des changements stratégiques porteurs de développement économique et de cohésion sociale et l’accompagnement du gouvernement dans le cadre de ses actions de promotion de l’emploi et de l’épanouissement de la jeunesse malienne.

La cérémonie de lancement, placée sous la présidence de la présidente de l’association des femmes ingénieurs du Mali Madame Gakou Salimata Fofana, a été mise à profit par le Président du Radev pour dépeindre la situation actuelle du pays et celle des jeunes. <em>‘’</em><em>Nul besoin d’être dans le secret des Dieux pour se rendre compte de la déliquescence de la situation des jeunes au Mali. De la problématique du chômage aux problèmes liés </em><em>à</em><em> la formation, en passant par la dépravation des mœurs, le manque de repères et la délinquance juvénile…le bilan n’est pas reluisant et l’assertion selon laquelle la jeunesse demeure une bombe </em><em>à</em><em> retardement pour le Mali semble être plus qu’une évidence. L’état ne recrute pas plus de 3% des diplômés chaque année, faute de moyens. Les rares débouchés d’emploi qui se présentent sont gérés dans le népotisme, le clientélisme et la corruption. Les filières et offres de formation ne répondent pas aux besoins du marché de l’emploi’’</em>, a déclaré Fousseyni MAIGA. Avant d’ajouter que la qualité de l’enseignement dispensé dans les structures de formation n’offre pas de pertinentes opportunités de qualification aux jeunes. La société, sensée encadrer la jeunesse, ne joue plus son rôle. La culture de l’entreprenariat et du leadership manque toujours aux jeunes. Les politiques en matière d’éducation sont en déphasage avec les réalités conjoncturelles, tandis que celles en matière d’emploi peinent à atteindre les résultats escomptés.

&nbsp;

Toujours selon le Président du Radev, ‘’le divorce au Mali est radical entre l’image de la jeunesse telle que la restitue le discours dominant et la condition de jeune telle que la vivent la majorité des jeunes. Le discours officiel sacralise les jeunes et la jeunesse. Mais les institutions leur imposent un contrôle étroit et pesant. On loue les jeunes, mais on ne leur laisse aucune possibilité de s’exprimer de façon autonome. L’énergie reconnue à la jeunesse cache à peine la crainte de la voir déborder le contrôle social. Pour conclure, disons que la jeunesse au Mali est un mot-valise sacralisée par le pouvoir, pour l’avenir et dans l’abstrait’’.

&nbsp;

Autant de situations qui ont motivé la création du Réseau des Ambassadeurs du Développement. Un réseau de jeunes qui ont décidé d’oser, de créer et de surtout de résister. Oser remettre la jeunesse malienne sur le chemin du travail. Oser créer les conditions qui permettront aux jeunes de s’épanouir et de jouer leur partition dans le développement du pays. Créer en valorisant les potentialités que regorge chaque jeune malien. Mais surtout créer de l’espoir et la confiance auprès des jeunes, qui les motiveront ensuite à entreprendre et créer de la valeur ajoutée au développement du pays. Résister face à la conjoncture socioculturelle. Résister face à la facilité et à la fatalité. Mais aussi et surtout contre l’ignorance et le désespoir.

<strong> </strong>

La marraine du projet, et non moins présidente de l’AFIMA, a pour sa part mis l’accent sur la symbolique que représente cette initiative du RADEV. Un projet qui, selon elle, illustre la volonté de plus en plus affichée de la jeunesse malienne à prendre sa destinée en mains et qui constitue une valeur ajoutée au processus de relance économique et de développement social des plus hautes autorités de notre pays. ‘’Les associations, crédibles, organisées et ambitieuses comme le Radev ne manquent pas dans notre pays. Il est du devoir de l’Etat de les encadrer, de les accompagner et de les responsabiliser afin qu’elles jouent leur partition dans la construction de la nation. Le Radev, de par la forte conviction de ses membres et ses différentes actions sur le terrain, nous permet de croire en un lendemain meilleur pour notre jeunesse. C’est la raison pour laquelle j’ai décidé de le soutenir dans toutes ses œuvres’’, a déclaré Mme Gakou Salimata Fofana.

Le lancement du projet a été marqué également par la tenue de deux panels. Le premier intitulé ‘’secteur de l’agro-business, quelles opportunités pour la jeunesse malienne’’ a été animé par deux représentants de l’IER et le Président de la filière aviculture du district de Bamako. Le Docteur Lamissa Diakité et les sieurs Amadou Aya et Bengaly ont partagé avec l’assistance la portée et les opportunités du secteur de l’agro-business. Le deuxième panel intitulé ‘’Oser-Créer-Résister’’, a permis à des jeunes entrepreneurs de partager leurs expériences avec l’assistance.

Tous les participants ont apprécié l’initiative. Le témoignage de ce sexagénaire venu accompagné son fils, monsieur Moussa Togo, est édifiant. <em>‘’C’est la première fois que je vois une activité de jeunes aussi bien organisée. Initialement prévu pour 9h15, le démarrage a été effectif à l’heure précise pour prendre fin à midi comme mentionné dans le programme. Les panels étaient très intéressants, les panelistes maitrisaient les sujets, les interventions étaient mesurées et responsables, l’accueil bien organisé et la mobilisation au-delà  de mes attentes. J’ai été séduit par ces jeunes et j’ai décidé d’adhérer au réseau’’, </em>a-t-il déclaré.

<strong>SKK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème assemblée générale de Green Team&#45;2M :  2014 s’achève sur des bonnes notes</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/2eme-assemblee-generale-de-green-team-2m-2014-sacheve-sur-des-bonnes-notes-840902.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle  VIP du stade 26 mars a abrité le dimanche la 2ème assemblée générale de Green Team 2M sur le thème « plan et technique pour atteindre l’objectif de 5000 emplois à l’horizon 2016 ». La rencontre a enregistré la présence de tous les managers de l’entreprise. Notamment Pascal Somé, président du conseil d’administration de Green Team, entouré d’Alfred Mazabalo vice président et d’Aminata DAO première femme Manager de la Structure.
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<pubDate>Thu, 05 Mar 2015 02:03:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Plusieurs points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette deuxième assemblée générale, à savoir le bilan de l’année 2014, les difficultés de l’année pour ne citer que cela.

Prenant la parole, le président du conseil d’administration de green Team a remercié tout les invité d’avoir effectué le déplacement pour s’imprégné des efforts fournis par l’entreprise dans le cadre de la promotion de l’emploi  des jeunes, chose difficile aujourd’hui pour le gouvernement du Mali.

Aux dires du président du conseil d’Administration, l’année 2014 a été un succès pour l’entreprise. Aujourd’hui Green team est représenté avec plus de  et 53 Managers dont la localité de Bla vient en premier avec 16 Managers et 18 bureaux sur l’ensemble du territoire national.

« Green Team a commencé avec quatre bureaux notamment Bamako, Koutiala I, II et Bla, aujourd’hui la structure se retrouve avec 18 bureaux  et 53 Managers sur fond propre à travers le pays. Aujourd’hui Green Team revendique 1450 agents commerciaux crées en une année et ne compte pas s’arrêter en si bon chemin » affirme   le président du conseil d’administration.

En ce concerne les  difficultés, l’entreprise était confrontée à beaucoup de problème surtout au niveau de la Douane et des impôts.

Selon M.Somé, à partir de Jeudi prochain, Green Team  2M, aura une exonération sur l’ensemble du territoire. Une chose que les responsables de l’entreprise ont appréciée en tant que pourvoyeur d’emploi.

Green Team 2M faut-il le rappeler est une jeune entreprise qui opère dans le cadre des petites et moyennes entreprises à travers quelques localités du Mali. Il évolue aussi dans le cadre de l’emploi des jeunes de tous les niveaux et de toutes les qualités. Aujourd’hui cette entreprise a des filles, des femmes mariés, des hommes mariés et des jeunes garçons.

<strong>Cheick Tidiane Traoré</strong>

<strong>Source: Mali Sadio</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de l’AP&#45;FSJP : La promotion 2008&#45;2012 des professionnels s’affiche</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/lancement-de-lap-fsjp-la-promotion-2008-2012-des-professionnels-saffiche-837222.html</link>
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<description><![CDATA[ Nouhoum Togo est le président d’une association des professionnels de la promotion 2008-2012 de la Faculté des sciences juridiques et politiques dénommée AP-FSJP dont le lancement a eu lieu le samedi 28février 2015 à Faladié sur le terrain de basket.
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<pubDate>Tue, 03 Mar 2015 11:48:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Créée le 15 décembre 2012, à l’issue de l’assemblée constitutive tenue au Cercle mess des officiers à Bamako, l’AP-FSJP est une association apolitique, non confessionnelle, sans discrimination et sans but lucratif. C’est un regroupement de femmes et d’hommes, cadres intermédiaires des administrations privées, publiques et parapubliques du Mali.

En se regroupant au sein d’une association, ces professionnels se fixent comme objectifs, entre autres, d’œuvrer pour la promotion et l’épanouissement de leurs condisciples, la défense des intérêts socioprofessionnels de tous les membres, de favoriser l’entraide et la solidarité entre les militants et sympathisants de l’AP-FSJP, promouvoir la bonne gouvernance administrative et économique, promouvoir l’esprit civique et patriotique et le dialogue intergénérationnel et participer à la définition ou à la mise en œuvre de toute politique, action ou initiative visant à impulser un renouveau national.

Cette association permet, selon Nouhoum Togo, aux professionnels de la promotion 2008-2012 de se souvenir des moments d’intenses émotions, de trac et de stress qui ont animé certains qui avaient quitté les bancs plus de deux décennies avant. A en croire le président de l’association, la promotion a connu beaucoup de difficultés, n’eussent été le courage et la persévérance beaucoup d’entre eux n’allaient pas décrocher leur diplôme de maîtrise. La promotion compte environ 125 personnes

Le siège de l’AP-FSJP est situé à Lafiabougou rue 321 porte 43 Bamako, elle est agréée sous le récépissé n°0256-G-DB du 2 mai 2013, elle est composée de toutes les couches socioprofessionnelles notamment la police nationale, la douane, la gendarmerie, les comptables, les administrateurs civils, les enseignants, les médecins, des élus locaux… et dirigée par un bureau de 16 membres élus pour un an.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défis de l’efficacité énergétique dans les secteurs d’eau et  d’assainissement : Les acteurs de l’Association Africaine de l’Eau se mobilisent</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/defis-de-lefficacite-energetique-dans-les-secteurs-deau-et-dassainissement-les-acteurs-de-lassociation-africaine-de-leau-se-mobilisent-827552.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 22 au 26 février 2016, l’Association Africaine de l’Eau (AAE) tiendra à Nairobi, au Kenya, son 4ème congrès. En prélude à cette rencontre, les experts de l’association tiennent depuis le 21 février 2015, à l’Hôtel Salam de Bamako, les premières assises de l’AAE pour 2015.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2015 15:01:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Présidés par le ministre de l’Energie et de l’Eau, Mamadou Frankaly Kéïta, les travaux de ces assises portent sur le thème «l’efficacité énergétique dans les sociétés d’eau et d’assainissement».

Condensé des activités de l’Association, les présentes assises ouvrent le bal des rencontres trimestrielles que l’AAE entend tenir d’ici ce congrès, combien important pour l’avenir du secteur de l’eau et de l’assainissement. En plus des travaux du Conseil scientifique et technique, à travers ses Comités spécialisés, se tiennent, en marge des assises, les réunions des instances de décision que sont le Comité de direction et l’Assemblée générale.

Des séances de travail pour des partenariats entre opérateurs de l’eau et de l’assainissement sont également prévues. Opportunité pour surmonter les innombrables défis qui jalonnent ces secteurs, les assises de Bamako se veulent aussi une occasion de partage d’expériences et de savoir-faire, qui sont la raison d’être de l’AAE.

Durant une semaine, les experts se familiariseront avec les dernières avancés dans des domaines aussi variés que l’efficacité énergétique, le comptage et les solutions intelligentes y afférentes, les technologies nouvelles de fabrication de canalisations, la gestion des grands projets entre autres.

Pour Boubacar Kane, Président Directeur Général de la SOMAGEP-SA, les défis des secteurs de l’eau potable et de l’assainissement sont nombreux en Afrique. Il s’agit essentiellement de la préservation de la ressource en eau et de sa rareté  en certains endroits, de la mobilisation des ressources financières en vue de développer le secteur et d’accroître les taux de desserte, de la réduction des pertes pour améliorer le rendement des réseaux et du renforcement constant de leurs capacités opérationnelles.

Le PDG de la SOMAGEP-SA a donné l’assurance que les deux sociétés en charge du secteur au Mali, à savoir la SOMAGEP-SA et la SOMAPEP-SA, sont engagées à œuvrer pour consolider les acquis obtenus par l’AAE. Tout en rappelant que l’efficacité énergétique contribue à l’atteinte les Objectifs du millénaire pour le développement, le Président du Conseil scientifique et technique, Gosso François Olivier, a invité les experts à prendre les dispositions idoines pour leur participation au congrès de Nairobi.

Pour sa part, le ministre de l’Energie et de l’Eau, Mamadou Frankaly Kéïta dira qu’avec un potentiel de 5 400 milliards de M3 d’eau renouvelables par an, dont seulement 4% sont utilisés pour la boisson, l’irrigation et la production d’énergie électrique, le défi de l’accès à l’eau potable des 300 millions d’Africains qui n’en bénéficient pas est à notre portée.

S’agissant des défis de l’assainissement, le ministre Kéïta a soutenu qu’ils pouvaient être relevés aussi, pourvu que les acteurs des secteurs concernant se mobilisent.

Yaya Samaké]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du secteur prive au mali : Pour l’amélioration de la compétitivité</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/promotion-du-secteur-prive-au-mali-pour-lamelioration-de-la-competitivite-824772.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le but de rendre plus compétitive l’économie malienne, les acteurs de la promotion du secteur privé ont procédé au lancement officiel du projet Hub IIT « Intégrer l’Information Technologique du Centre du Secteur Privé de Bamako ». C’était le lundi 16 février au CSP sous la présidence de Me Gaoussou Diarra, Ministre de la Promotion des Investissements et du Secteur Privé.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2015 12:03:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après une année de préparation, le projet Hub IIT « Intégrer l’Information Technologique du Centre du Secteur Privé de Bamako », vient d’être réalisé. L’objectif est d’améliorer la compétitivité des micros, petites et moyennes entreprises maliennes (MPME) en favorisant leur accès aux technologies de transformation et aux équipements dans plusieurs filières : les fruits et les légumes, les céréales, le sésame, les produits laitiers, les produits carnés et les produits de cueillette.

Ce projet constitue un ouf de soulagement pour les opérateurs économiques qui sont permanemment confrontés aux problèmes d’accès à l’information économique. Il est, à juste titre le fruit d’une synergie d’actions entre Les différents acteurs de la promotion du secteur privé malien.

En effet, ce projet est financé par l’AFD avec l’appui d’ICCO et mis en œuvre par le CSP à travers une convention signée le 10 février 2015 entre l’association TECH-DEV et l’APEP.

Le montant du financement s’élève à 409.789 Euros soit environ 268.411.795 FCFA. « Le présent projet est une phase pilote qui en cas de réussite prouvée par les évaluations prévues passera à une phase d’essaimage dans toute l’Afrique  d’où un autre enjeu qui ne nous échappe pas », a signalé Mme Gakou Salimata Fofana, présidente de l’APEP.

Quant au Ministre Diarra, cet événement revêt une importance symbolique. Il s’agit de la relance de la promotion économique du secteur privé malien à travers les nouvelles technologies de l’information et de la communication. « Cette innovation contribuera non seulement à la rélance des grands projets d’investissements, mais aussi et surtout, améliorera l’environnement des affaires et rendant plus compétitive l’économie malienne », a affirmé le ministre.

Selon lui, cette initiative s’inscrit en droite ligne de la vision du président de la République, SEM Ibrahim Boubacar Keita, en matière de promotion du secteur privé au Mali.

<strong>B. Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ACJM :  Le programme d’activités 2014 présenté</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/acjm-le-programme-dactivites-2014-presente-816782.html</link>
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<description><![CDATA[ Protocole d’accord de partenariat et projet de formation  en développement personnel ont été les axes majeurs de la réunion ordinaire de l’Association pour le changement de comportement de la jeunesse malienne (Acjm). C’était le samedi  14 février à l’ENSUP.
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2015 06:39:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après la célébration de son 3<sup>e</sup>  anniversaire au mois de décembre dernier, le président de l’Acjm, Youssouf Traoré, a jugé opportun de présenter le programme d’activités 2014 et situer les participants sur les perspectives. Selon Youssouf Traoré, l’implication de chacun des membres a fait de la célébration de l’anniversaire une réussite totale. Et  d’ajouter que «l’Acjm est une équipe et que l’année prochaine se prépare dès maintenant».

Un autre point fort  de cette réunion a été la proposition du protocole d’accord de partenariat de  la Fondation Santé Environnement avec l’ACJM d’une part, et d’autre part le projet de formation en développement personnel. Le secrétaire général de ladite association, Mamadou Abdoulaye Konaré, a expliqué que parler de changement de comportement revient à avoir un regard pointu quant à la protection de l’environnement.

Signalons que le présent  protocole d’accord devrait durer trois ans. Période durant laquelle,  l’Acjm s’engage à mener des campagnes de sensibilisation, d’information  et d’éducation sur les questions environnementales auprès des populations, en mettant un accent particulier sur les espaces scolaires.

En ce qui concerne le projet de formation en développement, le secrétaire général de l’Acjm estime que c’est l’idéal poursuivi par son association. «On ne peut pas parler de changement de comportement si on ne change pas de mental», a t-il expliqué. Aux dires du secrétaire général de l’Acjm, l’objectif global de ce projet de formation consiste à développer un mental gagnant et un esprit tolérant chez cinquante jeunes leaders d’associations et de partis politiques, afin qu’ils retiennent que le parcours qui mène à la réussite est semé d’obstacles,  mais la récompense dépasse largement les souffrances.

<strong>Arouna Traoré, stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Responsabilité sociétale de l’entreprise : Des entreprises maliennes outillées par le CNPM et SPI&#45;SARL</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/responsabilite-societale-de-lentreprise-des-entreprises-maliennes-outillees-par-le-cnpm-et-spi-sarl-805452.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/responsabilite-societale-de-lentreprise-des-entreprises-maliennes-outillees-par-le-cnpm-et-spi-sarl-805452.html</guid>
<description><![CDATA[  Afin d’outiller les entreprises membres de la Bourse de Sous-Traitance et de Partenariat du Mali, le Conseil National du Patronat du Mali (CNPM), en partenariat avec Sahel Performance Improvement (SPI-SARL), a organisé, le 14 février 2015 dans ses locaux, un séminaire sur le thème : Manager un organisme dans une optique de responsabilité sociétale de l’entreprise. La formation était assurée par les experts internationaux de Sahel Performance Improvement à savoir : Salamata Maiga et Yannick Franck Natier.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="95725" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Feb 2015 00:05:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son discours introductif, le Directeur de la BSTP-MALI, Adama Konaté a déclaré que le but du séminaire est d’initier les entreprises membres de la BSTP- MALI aux fondamentaux de la RSE. « <em>Cela entre dans la perspective d’amélioration continue de leurs activités en vue de renforcer leurs bases compétitives dans un monde de plus en plus concurrentiel et exposé aux effets néfastes de la pollution</em> », a-t-il ajouté. A sa suite, les formatrices ont développé les différentes thématiques sur le management de la qualité, de l’environnement, de la santé et de la sécurité au travail, selon respectivement les normes ISO série 9000, 14000 et ILO-OSH ou management et est organisée suivant les normes ISO 21000 et 26000.  De l’avis de Salamata Maiga, les entreprises maliennes doivent investir dans la prévention. « <em>Le but est de former des chefs d’entreprise dans la démarche qualité et leur donner les outils pour améliorer les quotidiens de leurs entreprises</em> », a-t-elle dit. Pour sa part, Yannick Franck Natier a expliqué que la responsabilité sociétale de l’entreprise entre dans le cadre du développement durable. A noter que la BSTP-MALI, centre technique d’information et de mise en relation des entreprises, a été créée par le CNPM en vue de mieux accompagner les entreprises maliennes à s’insérer avantageusement dans l’environnement économique national, régional et mondial.

<strong>Madiassa Kaba Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale annuelle du Réso Climat&#45;Mali : Cap sur la nouvelle vision</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/assemblee-generale-annuelle-du-reso-climat-mali-cap-sur-la-nouvelle-vision-753902.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Réso Climat-Mali a tenu son Assemblée générale annuelle lundi dernier à l’hôtel Salam, sous la houlette de son Président, Dr Ibrahima Togola. C’était en présence des représentants de la centaine d’ONGs membres. Au terme de la rencontre, le RESO s’est doté d’une nouvelle vision pour transformer les énormes potentialités dont dispose le Mali en opportunités de développement.
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<pubDate>Tue, 20 Jan 2015 13:25:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres ont également validé le rapport d’activité et financier de l’année écoulée et approuvé la candidature de nouvelles structures adhérentes. Le réseau, qui défend l’environnement, a aussi tiré des leçons, planché sur ses perspectives et développer une nouvelle stratégie de communication, pour se rendre beaucoup plus visible.</em></strong>

Fort du constat que notre pays dispose d’énormes potentialités, le Réso Climat-Mali s’est doté au cours de son Assemblée générale annuelle d’une nouvelle vision, annoncée par son Président: «nous allons avoir une nouvelle vision, c’est de se dire que les populations ne sont pas pauvres. Elles manquent d’idées, de certaines connaissances et d’innovations.

La nouvelle vision de Réso-Climat-Mali c’est de voir comment nous allons contribuer à transformer toutes ces potentialités en opportunités pour nos communautés, afin qu’elles puissent utiliser les mêmes ressources différemment, de façon plus efficace, plus durable, améliorer leur cadre de vie et avoir des réserves pour leur progéniture sans détruire l’environnement.

Le Président du Réso Climat-Mali a également rappelé qu’il a réalisé, durant l’année écoulée, 38 projets d’adaptation et d’atténuation des effets des changements climatiques au Mali, à travers ses membres, avec l’appui de nos partenaires financiers pour un montant de plus de 2,5 milliards CFA.

Dr Togola est convaincu que l’environnement est la fondation sur laquelle repose notre humanité. Il a aussi indiqué qu’il constitue la ressource première des populations maliennes, notamment celles qui vivent en milieu rural.

«Donc, quand les conditions de vie deviennent difficiles, quand le climat devient imprévisible, on ne sait plus quand l’hivernage va commencer, quand il va finir, les saisons sont complètement perturbées. Qu’est-ce que les gens font pour la plupart? Ils s’adonnent à d’autres activités, comme la coupe abusive du bois, qui contribue encore à détériorer l’environnement. Il y a un risque que les gens tombent dans un cercle vicieux de pauvreté. Donc, ce que nous avons fait dans ces 38 projets, pour adapter et atténuer les effets des changements, c’est de soutenir les activités prioritaires de développement à la base, comme l’agriculture, l’élevage, la pêche, et l’ensemble des autres activités liées à celles-ci, qui ont permis de générer des initiatives pour améliorer le cadre de vie des populations», a-t-il déclaré.

« Nous avons fait beaucoup d’innovations dans le secteur de la conservation de l’eau, de l’irrigation goutte à goutte, l’usage de l’énergie productive, des énergies renouvelables, pour l’amélioration de l’agriculture et de l’élevage. Nous avons aussi développé des moyens de création de valeur ajoutée, donc l’approche chaine de valeur, qui ont été appuyés en fonction des différentes zones. Nous allons renforcer cette dynamique davantage durant cette année 2015», conclura Dr Togola.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement local : Le PMDE fait son bilan annuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/developpement-local-le-pmde-fait-son-bilan-annuel-751922.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Programme des municipalités pour le développement local (PMDE) a tenu jeudi dernier sa réunion annuelle statutaire. A l’ordre du jour, la lecture et l’adoption du rapport du dernier du Comité national aviseur (CNA), la présentation du bilan des activités de l’année 2014, l’organisation du forum de février, etc.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 09:22:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le PMDE a été initié par l’Association des municipalités du Mali (AMM) en partenariat avec la Fédération canadienne des municipalités. Il est financé par le gouvernement du Canada pour une durée de 5 ans, de 2010 à 2015. Le PMDE est mise en œuvre à travers un Centre de développement économique local (CDEL-AMM), créé au niveau de l’AMM. Son objectif est de contribuer à la relance de l’économie locale dans les communes de Sikasso et de Kadiolo, qui abritent des projets de démonstration. Il vise également à développer la coopération entre communes frontalières du Mali et du Burkina Faso à travers un couloir économique, etc.

La rencontre du jeudi 15 janvier 2015 entre les acteurs portait sur un échange autour des acquis du PMDE dans le processus de développement local, la lecture et l’adoption du rapport du dernier du Comité national aviseur (CNA), la présentation du bilan des activités de l’année 2014, l’organisation du forum de février.

Selon Sory Ibrahim Diarra, coordonnateur national de PMDE, cette rencontre statutaire se tient deux fois par an pour regrouper les ministères en charge du Développement économique local, des partenaires techniques financiers et toutes les institutions pour échanger sur les activités menées au cours du programme. Il a expliqué que le programme en cours d’exécution a fait tache d’huile dans les zones d’interventions.

"Dans ce cadre de ce programme, il y a eu beaucoup d’activités de planification sur le terrain et beaucoup d’études de faisabilité pour identifier les besoins. Des formations ont été données aux acteurs économiques dans divers domaines pour leur permettre de travailler dans un réseau dynamique pour impulser les dynamique de développement économique", a-t-il précisé. M. Diarra a souligné que le programme, dans les perspectives, vise à amener des activités de relance économique sur toute l’étendue du territoire, au lieur de se limiter aux cercles de Sikasso et Kadiolo.

Le directeur exécutif de l’AMM, Youssouf Diakité, a salué les réalisations faites l’année dernière et expliqué les objectifs du forum qui se tiendra au mois de février prochain.

<strong>Maliki Diallo  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonds de garantie pour le secteur privé SA (FGSP&#45;SA) : L’Etat y participera</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/fonds-de-garantie-pour-le-secteur-prive-sa-fgsp-sa-letat-y-participera-750112.html</link>
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<description><![CDATA[ Sur le rapport du ministre de l’Economie et des Finances, le premier Conseil des Ministres du nouveau Gouvernement dirigé par M. Modibo Keita  a adopté un projet de loi autorisant la participation de l’Etat au capital social du Fonds de Garantie pour le Secteur Privé SA (FGSP-SA).
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2015 03:13:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En effet, le Fonds de Garantie pour le secteur privé est un établissement financier créé avec l’avis favorable des autorités monétaires communautaires et agréé par le ministère de l’Economie et des Finances. Il a un capital social de 4 882 500 000 francs CFA reparti entre les actionnaires suivants : INPS, BMS-SA, PMU-Mali, ANPE, BNDA-SA, CNPM, BCS-SA, BSIC MALI-SA et BICIM.

L’objet du FGSP SA est de fournir aux banques une contre garantie partielle à hauteur 50% au maximum pour des crédits à court, moyen et long termes accordés à des PME relevant du secteur privé et des institutions de micro finance.

Cette décision, indiquant que l’Etat participera à son capital, contribuera de manière notable à l’amélioration des conditions de financement de l’économie nationale, à l’élargissement de l’accès des entreprises et des populations aux services financiers, à la densification du tissu industriel du pays, à la création d’emplois et à la réduction significative de la pauvreté.

Il couvre l’ensemble des activités productives des secteurs primaire, secondaire et tertiaire à l’exclusion des activités commerciales.

L’Etat a décidé de participer au capital du FGSP SA à un niveau permettant à la fois de laisser suffisamment de place aux structures ayant une compétence avérée en matière de financement de l’économie dans le secteur et de peser sur les choix du Fonds. Le projet de loi s’inscrit dans ce cadre.

Notons enfin que ce projet de loi est adopté conformément aux dispositions de la Loi n° 2014- 049 du 19 septembre 2014 pour autoriser la participation de l’Etat au capital du Fonds de Garantie pour le Secteur Privé.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sit&#45;in devant le domicile du Pdg de Wassoul’Or, hier: Les travailleurs font trembler le Pdg Aliou Boubacar Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/sit-devant-le-domicile-du-pdg-de-wassoulor-hier-les-travailleurs-font-trembler-le-pdg-aliou-boubacar-diallo-747752.html</link>
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<description><![CDATA[ Hier jeudi 15 janvier 2015, pour réclamer leurs arriérés de 9 mois de salaire, les travailleurs de Wassoul’Or ont organisé un sit-in devant le domicile du Président Directeur Général (Pdg) de la société, M. Aliou Boubacar Diallo à Badalabougou, non loin du Palais de la Culture, puis devant la direction de cette société à Hamdallaye ACI. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Jan 2015 11:32:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Tôt, hier matin, les travailleurs de Wassoul’Or se sont regroupés nombreux devant le domicile du Pdg de Wassoul’Or pour observer un sit-in de protestation. Selon nos informations, tout le temps que les manifestants sont restés devant son domicile, le Pdg M. Aliou Boubacar Diallo était cloîtré chez lui pour écouter attentivement les propos des syndicalistes. Un cordon sécuritaire de la police nationale protégeait la concession.

Et c’est justement le chef de ce cordon sécuritaire qui a engagé des négociations avec les manifestants, notamment le secrétaire général du comité syndical de Wassoul’Or. Suite donc à ces négociations, les manifestants ont finalement accepté de déplacer leur sit-in devant la direction de Wassoul’Or à Hamdallaye ACI.

Sur les différentes banderoles que brandissaient les manifestants, on pouvait lire : "9 mois de salaires impayés", "droits des salariés bafoués"; "discrimination salariale"; "mensonge et corruption, voilà les réalités de Wassoul’Or"; "nous exigeons le payement des salaires dus”; “nous demandons une commission d’enquête sur les agissements du Pdg".

Le président du Club de soutien aux travailleurs de Wassoul’Or, Mamadou Diarra, estime que leur sit-in d’hier jeudi, 15 janvier 2015, devant le domicile de Aliou Boubacar Diallo et celui devant la direction générale de sa société ont parfaitement réussi. "Vous voyez les éléments de la police nationale? Ce qui veut dire que c’est la panique à Wassoul’Or . Les travailleurs sont sortis massivement. En voyant nos éléments sous le soleil, tout le monde sait ce que cela représente. 9 mois d’arriérés de salaires, trop c’est trop", a précisé M. Diarra.

Selon le secrétaire général du comité syndical des travailleurs de Wassoul’Or, M. Yaya Sidibé, les uns et les autres veulent tout simplement leur salaire qui est un droit fondamental. Il déclare que les autorités doivent comprendre que les travailleurs de Wassoul’or sont affamés. Visiblement dans tous ses états, M. Sidibé a affirmé que : "plusieurs femmes des travailleurs de Wassoul’Or ont abandonné leurs foyers à cause des difficultés financières. Leurs enfants ne vont plus à l’école. Certains salariés ont perdu la vie, faute d’argent pour payer leurs ordonnances. Je demande à toutes les bonnes volontés de venir au secours des travailleurs de Wassoul’Or. Vraiment trop c’est trop. On n’en peut plus. On est au bout du souffle".

Le secrétaire administratif du comité syndical, M. Fadiala Coulibaly, a révélé que l’usine de Wassoul’or a été inaugurée le 25 février 2012 inachevée, pour faire plaire à l’ex-président Amadou Toumani Touré. À en croire M. Coulibaly, le jour de l’inauguration, il y avait tout un tas de problèmes pour faire fonctionner l’usine. Il estime que tout le monde savait que cette société était mort-née. "Les gens sont laissés pour compte. Le Pdg ne décroche pas les appels des membres du comité syndical. Et plus grave, il ne répond pas leurs messages. Il n’y a personne à la direction qui peut assurer ses arrières. Actuellement, nous traversons des moments infernaux entre nos domiciles, la Bourse du Travail, le Ministère des Mines ainsi de suite. Il faut que les choses soient réelles et appliquées. Nous voulons tout simplement notre argent. On a même plus besoin de travailler avec ce monsieur. On n’est plus dans cette dynamique. S’il est disponible qu’il paye nos salaires aujourd’hui et puis qu’il calcule nos droits dans la plus grande légalité et nous les remette. La vie ne se limite pas à Wassoul’or. Il y a plusieurs mines et plusieurs entreprises. Il faut que les décideurs ouvrent leurs yeux pour voir clairement. Ce n’est pas parce qu’il appartient à la mouvance présidentielle qu’on doit piétiner d’autres citoyens à son profit", a affirmé Fadiala Coulibaly.

<strong>Tougouna A. TRAORÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concours de plan d’affaires : L’incubateur Spea promeut trois projets d’entreprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/concours-de-plan-daffaires-lincubateur-spea-promeut-trois-projets-dentreprise-719172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Dec 2014 07:52:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Société de promotion des entreprises africaines (Spea) en partenariat avec l’ONG Hollandaise ICCO organise du 24 décembre au 15 janvier 2015 la 1re édition du concours de plan d’affaires dans les domaines de l’agriculture et agro business et de l’énergie renouvelables. Le lancement a eu lieu le mercredi dernier à la Maison de la presse.</strong>

<strong> </strong>

L’incubateur d’entreprises Spea dans sa logique d’accompagnement de projet de création d’entreprises organise la 1re édition du concours de plan d’affaires dénommé "business Bomba".

Ce concours, selon Amza Koné, manager de l’incubateur Spea, vise à accompagner les trois meilleurs porteurs de projet à la création de leur entreprise. Il cherche à obtenir des projets réalistes et bancables, et des projets ayant un fort potentiel multiplicateur.

"Pour créer des entreprises, l’entrepreneur identifie des opportunités à partir desquelles il tire des idées, et ce sont ces idées qui seront travaillées pour aboutir à des entreprise durables. Notre approche est de faire de telle sorte que les projets accompagnés soient en phase avec des opportunités réelles, durables et duplicables", a-t-il indiqué.

Il ajoutera que la spécificité de l’incubateur d’entreprise Spea est de contribuer à la création d’entreprises durables et pour cela, il prévoit la formation de trois porteurs de projets, la mise en relation des porteurs des projets avec un groupe privé d’investisseurs et une assistance technique sur 3 à 5 ans.

Le manger de l’incubateur d’entreprise Spea a précisé que la candidature doit être faite sous forme de note présentant le ou les porteurs de projets, faisant sortir l’idée du projet, les opportunités réelles, la duplicabilité du projet, l’impact a plan socio-économique et la durabilité.

Les projets seront uniquement envoyés par mail au <a href="mailto:concours@speaincubation.com">concours@speaincubation.com</a> ou <a href="mailto:contact@speaincubation.com">contact@speaincubation.com</a> à partir du 24 décembre jusqu’au 15 janvier 2015. Le candidat, individuel ou groupé doit être doit avoir 45 ans au plus à la date du 31 décembre 2014.

<strong>Maliki Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sibem lance son unité industrielle à Kati : Une usine d’eau minérale à plus de 2,4 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/sibem-lance-son-unite-industrielle-kati-une-usine-deau-minerale-plus-de-24-milliards-de-f-cfa-719132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Dec 2014 07:30:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Deux milliards quatre cent-cinquante millions de F CFA, c’est montant investit de la réalisation de l’unité de production d’eau minéral de la Société industrielle de boissons et eau minérale (Sibem), à Kati sur la route de Kayes appelé Eau Kati. Elle a été inaugurée mardi dernier par le ministre de la Justice représentant le Premier ministre, en présence du ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements.</strong>

<strong> </strong>

Construite sur une parcelle de 2 ha avec un bâtiment de production de plus de 100 m2 abritant l’essentiel des installations techniques et un forage d’une quarantaine de mètres de production, l’usine de production d’eau minérale Kati est installée à Kati-Koko en bordure de la route nationale Bamako-Kayes pour un investissement de 2,4 milliards de F CFA de la Sibem.

Avec une capacité de production annuelle de plus de 30 millions de litres d’eau, l’usine de production d’eau Kati emploie à ce jour 45 personnes. Avec l’extension programmée, l’unité créera jusqu’à 80 emplois. Selon le PDG de la Sibem, Bassam Azar, en créant cette unité industrielle, dont les installations répondent aux normes internationales, et validées par des experts dans le domaine, il s’agit d’offrir à la population du Mali une eau de qualité. M. Bassam a profité l’occasion pour remercier la BIM-SA pour avoir financé le projet avec plus 500 millions de F CFA.

Le ministre la Justice Mohamed Ali Bathily a appelé les travailleurs à œuvrer pour le développement de la société et aux responsable de la Sibem au respect du code de travail.

Le ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, Moustapha Ben Barka a précisé que l’installation de cette unité industrielle d’eau minérale par la Sibem s’inscrit dans les priorités stratégiques du Mali en matière de promotion du secteur industriel. Et d’ajouter que l’ambition du gouvernement est de faire de ce secteur, la locomotive de la croissance économique.

"L’unité de production de d’eau minérale de la Sibem est agréée au code des investissements par l’arrêt n°2011-1783/MIIC-SG du 13 mai 2011. L’étude d’impact environnemental et social du projet a été réalisée et l’entreprise dispose du permis n°0100061/MEA-SG du 3 décembre 2014", a précisé le ministre Ben Barka.

Le chef du département l’Industrie de la Promotion des investissements a saisi l’occasion pour interpelés les producteurs d’eau en sachet inégalement installés a se conformé à la loi sous peine.

La cérémonie a été marquée par une visite guidée des installations de l’unité.

<strong>Maliki Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eau minérale : La marque «Kati» s’installe</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/eau-minerale-la-marque-kati-sinstalle-715832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2014 06:13:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le marché de l’eau minérale au Mali s’agrandit d’un nouveau-né. Sous l’impulsion de Bassam Azar, la marque «Kati» a été lancée le 22 décembre 2014 à Kati Côcô, un quartier de la ville-garnison du Mali située à 15 kilomètres de Bamako. C’était en présence des notables de la ville, des autorités politiques et administratives, du ministre de l’Industrie et des Investissements et du ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux,  Mohamed Ali Bathily, représentant le Chef du gouvernement. Disponible sur Ie marché de l'eau minérale sous les bouteilles de format 1litre, 1/2 litre, «Kati» est une eau tirée des sources des profondeurs des collines de Kati avec comme qualité principale sa nature intrinsèquement pure et sa force basée sur sa merveille de technologie. Produite par la Société Industrielle des Boissons et Eaux du Mali (SIBEM), elle assure aux consommateurs la pureté, la richesse en calcium et en sels minéraux et ce dans les proportions adéquates. L'usine dispose de deux laboratoires de dernière génération avec l’ensemble des outils et appareils pour les tests et les approbations. Elle s’étend sur 2 ha avec un bâtiment de production de plus de 1000 m2. Ce bâtiment, une véritable tour de contrôle, abrite l’essentiel des installations techniques avec un forage d'une quarantaine de mètres de profondeur et  ses installations qui répondent aux normes internationales et ont été validées par des experts dans Ie domaine. Avec ses laboratoires, SIBEM donne la garantie que chaque goutte d'eau qui quitte son usine est naturellement pure et saine pour Ie bébé, la femme enceinte, le sportif et le vieillard. Et que l'eau Kati apporte à chacun, selon ses besoins, les ressources d'une eau minérale <em>de </em>qualité. En souhaitant la bienvenue à ses hôtes, le maire de la commune urbaine de Kati, Cheik Hamala Haïdara, s’est dit ému par la SIBEM qui a tenu parole avec l’inauguration de l’usine. Il a donné l’assurance qu’à Kati, «<em>on ne boira plus que Kati.</em>»

Quant au ministre Ben Barka, il a expliqué que cette usine de Kati s’inscrit dans la dynamique du partenariat public-privé. Avant de s’engager à lancer une guerre contre l’installation anarchique des unités de production d’eau en sachet.

Pour sa part, le ministre de la Justice, Mohamed Ali Bathily, tout en se réjouissant de l’installation de cette usine, a plaidé pour le règlement à l’amiable des éventuelles difficultés entre les travailleurs et la direction de l’usine.

<strong>Yaya Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum du secteur privé malien :  L’édition 2014 a vécu</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/forum-du-secteur-prive-malien-ledition-2014-vecu-707222.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/forum-du-secteur-prive-malien-ledition-2014-vecu-707222.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Dec 2014 02:35:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le centre d’études et de renforcement des capacités d’analyse  et de plaidoyer (CERCAP) , en collaboration avec l’organisation patronale des industries du Mali , a organisé le weekend dernier l’édition 2014 du forum du secteur privé malien. Le thème de ce forum portait sur l’étude pour la mise en place d’un mécanisme de protection de l’industrie malienne.

C’était au conseil national du patronat du Mali sous la présidence du représentant du ministre de la planification, de l’aménagement du territoire et de la population Amadou Sanogo.Il avait à  ses cotés le directeur du CERCAP Boubacar Macalou, du président de l’OPI Cyril  Achcar et de plusieurs personnalités du monde de l’industrie.

Ce forum visait à informer et sensibiliser les acteurs sur les difficultés liées aux règles d’origines des produits de l’UEMOA et leurs conséquences sur les unités industrielles du Mali.

Selon le président de l’organisation patronale des industrielles du Mali a rappelé que son organisation est le plus vieux syndicat du secteur privé malien.

Pour lui le taux de manufacture resté élevé au Mali 4% comparativement  à ceux des autres pays de l’espace UEMOA.

Le président de l’organisation patronale des industrielles du Mali a par ailleurs proposé une solution de relance de l’industrie malienne à savoir créer un observatoire malien de l’industrie en PPPP, application du tarif extérieur commun TEC aux produits frauduleusement originaires de l’UEMOA et de la CEDEAO dont l’agrément est contestable, changement de pays de perception des droits les matières premières des produits industriels originaires de l’UEMOA. Les droits doivent être perçus dans le pays de consommation et non plus dans le pays de production du point de vue juridique et éthique .le traité sur les règles d’origines, appliquer rigoureusement les valeurs de références aux produits non originaires, orienter la commande publique vers les industries nationales et jusqu’à 20% plus cher.

Pour sa part le représentant du ministre dira Qu’aucune expertise technique  n’est réalisée justifiant les 30% de valeur ajouté par l’industriel dans l’espace UEMOA. Ce qui entraine dit-il une exonération de droit de douane  et une déclaration de TVA minorée au cordon douanier.

<strong>A.T.Dansoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chasse aux sorcières à batimat mali : Le DG et son beau&#45;frère règlent&#45;ils des comptes ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/chasse-aux-sorcieres-batimat-mali-dg-beau-frere-reglent-comptes-689792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/chasse-aux-sorcieres-batimat-mali-dg-beau-frere-reglent-comptes-689792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="95725" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Dec 2014 00:16:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Société Batimat Mali traverse une longue période de turbulence. Depuis la nomination de Majdi au poste de responsable de tous les magasins de cette entreprise, les problèmes s’amoncellent et constituent finalement un goulot d’étranglement difficilement évacuable. De source proche du dossier, les frasques de ce dernier, par ailleurs beau-frère du  Directeur Général de Batimat, Amine Hachem, ne s’arrêtent pas seulement aux licenciements, même le social en souffre</em></strong>.

Rien ne va plus dans la Société Batimat Mali. Et pour cause, le personnel de Batimat est tout affecté par les manquements observés dans la gestion de l’entreprise, qui, de plus en plus, se voit accentués par des licenciements programmés, selon certains employés de la boite. En effet, le Directeur Général de Batimat, Amine Hachem, a nommé des proches et alliés à lui par les liens du mariage et qui ne sont pas forcément meilleurs. Les plus en vue de ces proches sont entre autres, sa femme Nissirine et son beau-frère Majdi, responsable de tous les magasins. En clair donc, il faut se soumettre aux caprices des membres de la famille pour ne pas s’effacer de la boite. C’est probablement ce qui explique les mesures prises contre certaines personnes qui sont notamment Dominique, Salim Safiedine, Moussa Cissé et autres. La liste est loin d’être exhaustive. Après des années de loyaux services rendus à Batimat, ces personnes ont été mises sur la touche comme des malpropres sans aucune explication valable. Pour quelle raison ? Ont-ils commis des fautes de gestion et que leur reproche-t-on ? Rien de tout ça. Leur péché, c’est d’essayer de mettre fin à certaines pratiques malsaines et surtout, ils ne répondaient plus aux caprices de leur soi-disant patron Majdi, puisque c’est de lui qu’on parle. La gestion de tous les Magasins a été curieusement confiée au beau-frère venu de nulle part, mais un proche du Directeur ayant obtenu tous les privilèges de la boite. Le hic est que ce dernier a été licencié par Sitam-Mali (démembrement de Batimat). Toute chose qui suscite la question de savoir pourquoi quitter Sitam pour Batimat ? Pour certaines personnes de la même boite, cela n’est ni plus ni moins que du népotisme.

Nous reviendrons sur certaines des frasques de Majdi lors de son passage à Sitam-Mali. Mais en attendant, il a intérêt à remettre les pieds sur terre et surtout à ne pas continuer avec cette chasse aux sorcières. Et le Directeur Général, Amine Hachem  se doit de mettre un frein à cette course effrénée de son beau-frère contre sa gestion partisane, mais aussi et surtout pour l’intérêt de la bonne marche de la Société.

<strong>Affaire à suivre……</strong>

<strong>Ibrahim M.GUEYE</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Représentation NESCAFE au Mali : Le chaos ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/representation-nescafe-au-mali-chaos-685012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Dec 2014 08:57:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La représentation du café ivoirien « NESCAFE » au Mali, serait-elle entrain de fermer boutique ?

En tout cas, certaines sources indiquent que rien ne va plus au sein de la représentation de cette entreprise au Mali.

Selon nos informations, même si « NESCAFE » au Mali n’a pas encore mis les clefs sous le paillasson, tout porte à croire, qu’elle est fortement secouée par des difficultés financières dûes à des cumuls de déficit.

<strong> </strong>
<h2>Centre de la propriété Industrielle</h2>
<strong>Une structure de trop !</strong>

Dès sa création, le Centre de la Propriété Industrielle était conçue comme une structure de trop pour caser des Alliés.

Voilà que, la confirmation est donnée puisque, les agents du Centre eux mêmes n’ont aucune idée concernant les instruments juridiques (textes) régissant la propriété Industrielle qu’ils doivent pourtant promouvoir.

&nbsp;

<strong>Caisse Nouvelle d’Assurance et de Réassurance (CNAR)</strong>

<strong>Un déficit chronique</strong>

A en croire certaines indiscrétions, la CNAR aurait enregistré une série de déficits lors de ses derniers exercices. Selon les mêmes sources, les caisses de la compagnie seraient désespérément vides. Toute chose qui expliquerait en grande partie les retards accusés très souvent pour l’indemnisation des victimes d’accidents et autres.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Menace sur la santé des populations	: Manque criard de communication autour de la gestion des Cscom</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/menace-sante-populations-manque-criard-communication-autour-gestion-cscom-674482.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 00:24:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’Santé : Cscom et Csref, l’avenir en question’’, tel était le thème de l’émission « questions d’actualité» sur l’Office de radiotélévisions et diffusions du Mali (Ortm) le dimanche 30 novembre 2014. L’émission était présentée par Abass Fambougoury Traoré de l’Ortm qui recevait sur le plateau, Mamadou Basséry Ballo du ministère de la santé et de l’hygiène publique, Yaya Zan Konaré, président de la Fenascom et de Yacouba Traoré, maire de Tagandougou non moins membre de l’Association malienne des municipalités (AMM). Il ressort de ce débat, qu’il existe un véritable manque de communication entre les acteurs en charge de la gestion des Centres de santé communautaire (Cscom) et des centres de santé de référence (Csref).</strong>

Les Cscom et Csref sont les hôpitaux les plus proches des populations pour les besoins de santé. Les Cscom, seul, comptent environ 1200 au Mali. Mais apparemment la bonne gestion de ces Cscom pose avec acuité. Pour palier à ces insuffisances, la télévision nationale a organisé un débat télévisé le week-end dernier au cour duquel les acteurs reconnaissent le manque de communication entre eux. Chose qu’ils ont d’ailleurs promis de circonscrire. Mamadou Basséry Ballo du ministère de la santé et de l’hygiène publique a fait savoir que l’amélioration du plateau technique des Cscom est nécessaire pour le bien être de la population. « Si chacun s’assume, il n’y’ aura pas de problème dans les Cscom. Il y’a une structure de santé à Bamako dont je ne citerai pas le nom qui a eu un problème de matériel dont la réparation coûtait seulement 6 000 FCFA.  Il a fallu plusieurs mois pour le réparer alors que le directeur de ladite structure pouvait payer de sa propre poche », a dénoncé Ballo. Puis, il a souhaité une meilleure communication sur la politique sectorielle et sur la décentralisation. Quand à Yaya Zan Konaré, président de la Fédération Nationale des Associations de Santé Communautaire du Mali (FENASCOM), il précisé que 1134 Cscom sont fonctionnels au Mali. Selon lui, si les Cscom n’existaient pas il fallait les créer raison pour laquelle, la Fenascom fait tout pour la viabilisation de ces Cscom. « Et à chaque fois qu’il y’a défaillance pour la gestion des Cscom, nous dénonçons, nous interpellons l’Etat et nous faisons des propositions », a-t-il dit. A l’en croire, l’Etat doit fournir beaucoup d’effort car il y’a un problème de communication. En outre, dit-il,  il doit veiller pour renforcer les Cscom. Pour sa part, le maire de Tagandougou, Yacouba Traoré, a souligné que la décentralisation administrative a précédé à la décentralisation sanitaire. Selon lui, transfert de compétence et de ressource n’est pas effectif. Il a dénoncé l’inapplication des textes dont l’Etat a une part de responsabilité. « Les partenaires techniques et financiers doivent fournir beaucoup d’efforts pour que la population puisse avoir des soins plus proches », a souligné le maire.              Aguibou Sogodogo

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Reconstruction des forces armées et de sécurité : La société Yara «Espoir de Demain» apporte sa pierre</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/reconstruction-forces-armees-securite-societe-yara-espoir-demain-apporte-pierre-662842.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2014 00:07:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>25 205 000 F Cfa telle est la valeur du don alloué par le directeur général de la société <em>«Espoir de Demain»</em>, Sora Yara pour aider les autorités militaires dans leur combat à répondre aux aspirations du peuple malien. A savoir : refondation de l’armée nationale  pour un Mali plus sécurisé</strong>.

Le don particulièrement destiné à l’Etat-major de l’armée de terre a été réceptionné, le mercredi 26 novembre 2014, au siège du service social des Armées par sa directrice générale, le Lcl Mariétou Dembélé en présence de l’adjoint de l’Etat-major de l’armée de terre, le Colonel major Ibrahim Coulibaly. Le don en question était composé de : d’une ambulance équipée, de 5 bureaux complets avec armoire, de trois frigos de 140 litres, de 10 lits pour consultations, 20 lits pour hospitalisations et 100 moustiquaires imprégnés. Les matériels serviront à mieux équiper les centres de formation de koutiala, ségala et Tiby où les formations sont actuellement en cours. Pour Mariétou Dembélé, ce geste de la société Yara témoigne de l’attachement du peuple malien à ses forces armées et de sécurité et à l’aider à mieux accomplir ses missions régaliennes. <em>«Conscient du fait qu’une armée ne peut réussir sa mission que lorsqu’elle dispose de logistique et travaille dans les conditions requises, la société «Espoir de demain» import-export via son directeur général, Sora Yara vient d’honorer son traditionnel appui avec la mise à disposition de dons de matériels sanitaires au ministère de la Defense et des Anciens combattants à travers le service social des armées»</em>, a indiqué Mariété Dembélé. Avant de rassurer le généreux donateur sur la gestion judicieuse des dons. Quant au Colonel major Ibrahim Coulibaly, il dira que le directeur de la société Yara a simplement participé à la reforme de l’armée tant souhaitée par le peuple Malien.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Apex&#45;Mali : Des résultats probants malgré les difficultés</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/apex-mali-resultats-probants-malgre-les-difficultes-536192.html</link>
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<pubDate>Fri, 19 Sep 2014 05:14:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bien que durement essoufflée par la crise multidimensionnelle qui a secoué notre pays en 2012-2013, l’Agence pour la Promotion des Exportations au Mali (APEX-Mali) a engrangé des résultats satisfaisant au cours de l’exercice budgétaire écoulé avec la signature entre autres, des conventions de coopération avec le centre tunisien pour la promotion des investissements et la détermination des autorités politiques à faire de l’APEX-Mali un véritable  centre de promotion des exportations. Le constat a été fait le lundi, 15 septembre 2014, par les administrateurs de l’agence au cours de son 2<sup>ème</sup> conseil d’administration. Au cours de ce conseil, les administrateurs ont examiné et adopté le budget 2014 de l’agence. Essentiellement dédié à la consolidation des acquis avec la couverture des frais des études de recherches entre autres, le budget 2014 de l’APEX-Mali couvre aussi les charges de fonctionnement de l’agence. Il s’élève à plus de 144 800 000 FCFA. Dans les perspectives l’Agence pour la Promotion des Exportations au Mali envisage la signature d’un accord de coopération bilatérale avec le centre néerlandais de promotion des importations et avec le centre du commerce mondial qui va l’aider dans certaines de ses activités. Pour la présidente du conseil d’administration de l’APEX, Mme Alwata Ichata Sahi, le processus d’élaboration de la stratégie nationale de développement et de promotion des exportations pourra être lancé aussitôt après celle de la politique nationale de développement du commerce qui est en cours. Par ailleurs, la présidente du conseil d’administration a expliqué que des initiatives sont prises  en vue de la mise en œuvre progressive des recommandations pertinentes issues des travaux du récent atelier de l’APEX-Mali, tenu en juin 2014 sur l’évaluation des besoins des entreprises exportatrices. Alwata Ichata Sahi a aussi remercié, au cours de ce conseil, l’ensemble des partenaires de l’APEX-Mali.

Signalons que les débats ont porté, au cours de ce conseil sur le procès-verbal de la première session ordinaire du conseil, du rapport d’exécution du budget 2013, du projet d’activités de l’agence en 2014 et projet de manuel de procédure administrative et financière de l’APEX-Mali pour ne citer que ceux-ci.

<strong>Yaya Samaké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fulbe Et Khem à la conquête du marche malien : Ses produits Moringa et Spiruline désormais disponibles</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/fulbe-khem-conquete-du-marche-malien-ses-produits-moringa-spiruline-desormais-disponibles-528382.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Sep 2014 04:24:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Spécialisée dans la commercialisation de compléments alimentaires bio, à base de plantes appelées super-aliments, l’entreprise Fulbe et Khem développe deux produits naturels (Moringa et Spiruline).</strong>

A la faveur d’un point d’une conférence de presse animé dimanche dernier, l’athlète international Mamadou Elimane Hanne a présenté les deux produis de son entreprise Fulbe et Khem ; à savoir : Moringa et Spiruline. Aussi, il a dévoilé les ambitions de la fondation K§K dans la lutte contre la malnutrition et la dénutrition des enfants dans le monde.

Selon les explications du promoteur, les deux produits en question sont issus des plantes qu’on retrouve dans les régions de Mopti et de Ségou. Moringa est considéré comme un arbre miracle de la nature. Cette plante est classée en tête parmi 129 espèces selon différents critères. De son côté, la Spiruline est reconnue pour ses multiples vertus. De ce fait, elle très importante en termes de biodisponibilité.

Ces deux produits disponibles depuis hier lundi dans plusieurs pharmacies du Mali. "Notre objectif n’est pas seulement de gagner, nous voulons aider les Maliens. Nous voulons faire du commerce équitable. C’est pourquoi, nos revendeurs gagnent 50 %. Et sur le marché, nous proposons des prix abordables", a annoncé M. Hanne.

En plus de ses produits certifiés bio par la communauté scientifique, le jeune entrepreneur, s’investit dans l’humanitaire à travers la fondation F§K. C’est ainsi que la Fondation a décidé de s’engager contre la malnutrition en mettent en place différentes actions pour venir en aide aux enfants.
<ol>
	<li><strong>M. C.</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assainissement du Dépôt de transit du CFP : L’action citoyenne de Toguna Agro&#45;industries</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/assainissement-du-depot-transit-du-cfp-laction-citoyenne-toguna-agro-industries-525812.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2014 05:17:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude de la commémoration  du 54<sup>ème</sup> anniversaire de l’accession du Mali à l’indépendance, le groupe Toguna Agro-industries a fait montre de sa volonté de solidarité avec nos autorités, en procédant à l’évacuation du dépôt d’ordures du CFP jusqu’à la décharge finale.</strong>

Présidé par le Ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, Abdoulaye Idrissa Maiga, le lancement  officiel de cette  cérémonie  a eu lieu jeudi dernier devant le Stade Omnisports Modibo Kieta, en présence du Directeur général de Toguna Agro-industries, Oumar Guindo, du Gouverneur du District de Bamako, Hady Traoré, du responsable de la Voirie, Moussa Bocoum et de certains responsables de la Mairie de la Commune II.

Il est à rappeler que cette  campagne, deuxième du genre, a consisté à mettre à la disposition de la voirie municipale de Bamako la logistique et les ressources humaines nécessaires pour évacuer de gigantesques tas d’ordures qui dégagaient une odeur nauséabonde, rendant la respiration difficile.

Seydou Nantoumé, Président Directeur Général de Toguna Agro-industries, par la voix de son Directeur Général, dira que cette action permettra de mettre les populations à l’abri des maladies, surtout pendant la saison des pluies.

«Toguna Agro-industries est une entreprise citoyenne, soucieuse d’améliorer la santé et le bien-être des familles à travers ce genre d’initiatives et la mise à disposition d’équipements d’assainissement sûrs».

Le Groupe Toguna, par l’intermédiaire de sa fondation, a offert plusieurs camions à des municipalités maliennes. Il a en plus rappelé qu’en 2013 Toguna avait lancé sa précédente opération d’assainissement de la ville, juste avant la cérémonie d’investiture de son S.E.M. Ibrahim Boubacar Keita. Cette opération avait concerné les dépotoirs de N’Tominkorobougou, ACI 200 et Darsalam.

Le Gouverneur du District de sa part, affirmera tout d’abord qu’il est temps de sortir des sentiers battus pour se diriger vers les entreprises de ce genre. Il recommandera aux autres opérateurs économiques d’imiter Toguna dans ses actions de citoyenneté. «Ces genres d’actions sont pourvoyeurs d’emplois pour les jeunes».

Le ministre Maiga a  adressé ses sincères remerciements au Groupe Toguna pour avoir pris une telle initiative. «Toguna n’en est pas à son premier essai à la demande du Maire de la Commune II et du Gouverneur du District. Son acte doit être un exemple à suivre pour d’autres opérateurs économiques, qui ne doivent pas se limiter seulement à la recherche des marchés publics», a-t-il déclaré.

Le ministre a ensuite ajouté que les autorités maliennes avaient besoin d’un mécanisme efficace et fonctionnel pour ce genre de travaux. Quant à la mairie, à elle seule, elle n’a pas la capacité de mener de telles actions, a martelé le ministre Maiga.

<strong>Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Licenciement abusif de 275 travailleurs de la SOACAP :  Le bout du tunnel !</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/licenciement-abusif-275-travailleurs-soacap-bout-du-tunnel-493402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Aug 2014 03:38:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le bras de fer entre le PDG de la </strong><strong>Société africaine de chaussures et articles en plastique (Soacap) et ses 275 employés va bientôt connaître son épilogue. Après plusieurs renvois, le Tribunal du travail a annoncé le </strong><strong>délibéré pour le lundi 1er septembre 2014. </strong>

<strong> </strong>

Ils ont au total 275 personnes, composées de magasiniers, aides-magasiniers, agents de nettoyage et de sécurité et ouvriers qualifiés qui travaillaient dans les ateliers de l’usine, licenciées abusivement par le directeur général de la Société africaine de chaussures et articles en plastique, après avoir suivi leur mot d’ordre de grève en août 2013.

Tout a commencé par la mise en chômage technique du personnel pour un mois, puis au licenciement des 275 employés, le 2 septembre 2013. Tous les membres du comité syndical font partie des travailleurs licenciés. Lorsque le comité syndical a voulu s’entretenir avec le directeur général, celui-ci a annoncé que la société traverse un moment critique. Et face à des urgences de l’heure, il est nécessaire de faire une mise en chômage technique, a-t-il répondu.

Mais ce que les travailleurs n’ont pas digéré c’est qu’après le directeur a procédé à un recrutement pour renforcer le personnel, sans consulter ses collaborateurs, ni calculer les droits des personnes qu’on considère licenciées. Et depuis 2 septembre 2013, les 275 employés broient du noir. Toutes les tentatives de médiation ont échoué.

Joint par nos soins, le secrétaire général adjoint du Collectif des travailleurs licenciés, Abdoul Wahab Djiré, s’est félicité de la décision du Tribunal de travail, qui a annoncé la fin du calvaire le lundi 1er septembre. "Nous avons contesté leur approche. C’est pourquoi, ils ont saisi l’inspection du travail de Bamako, qui a transmis cette affaire au Tribunal du travail de Bamako, depuis le mois de février dernier", affirmé le secrétaire général adjoint du Collectif.

Selon les travailleurs, ce procès s’annonce comme la fin du calvaire pour les pauvres qui sont privés de leurs droits.

En tout cas, les travailleurs veulent que le délibéré soit rendu public puisque l’affaire a fait l’objet de plusieurs renvois. Le dernier renvoi est intervenu le 4 août 2014.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de la BICIM : La mise au point de la société Cissé Technologie</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/affaire-bicim-mise-au-point-societe-cisse-technologie-2-481652.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Aug 2014 20:35:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-473732" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/bicim.jpg" alt="bicim" width="250" height="132" />CISSE TECHNOLOGIE (C.TECH-SARL) est une importante société de la place. Au sein de cette société, un certain  A.T occupait les fonctions de comptable et détenait par devers lui l’ensemble des documents comptables dont les chéquiers de Banque et effectuait à cet effet les opérations de banque sur les comptes ouverts au nom de la société. Suite à des soupçons sur des opérations douteuses accomplies par le sieur A.T (plusieurs fournisseurs n’ont jamais reçu les paiements pourtant effectués), la société CISSE TECHNOLOGIE entreprit des investigations auprès de la BICIM. Ces investigations ont permis de révéler que le nommé A.T a effectué plusieurs retraits d’importantes sommes d’argent sur le compte de la société dont-il n’a, à ce jour, pu donner la moindre justification. En vérité, il imitait la signature du gérant de la société sans éveiller l’attention de la banque qui pourtant se devait naturellement de protéger son client.

L’importance des sommes détournées (environ 800.0 00.000FCFA)  et la façon d’opérer compromettent irréfutablement le nommé A.T et les services de la BICIM. Ce sont ces faits graves qui ont poussé la société CISSE TECHNOLOGIE à porter plainte contre son comptable A.T. La justice a, par la suite, décidé de saisir un juge d’instruction pour mener toute l’enquête et déterminer le montant des détournements effectués au détriment de la société et situer toutes les responsabilités. C’est au cours des investigations menées par le juge d’instruction saisi que le nommé H. B, agent de la BICIM gestionnaire du compte de la société CTECH, a été inculpé dans un premier temps et laissé en liberté. Mais depuis cette inculpation qui cependant pouvait permettre à M B .B de convaincre la justice de son innocence par des preuves solides, celui-ci n’a trouvé mieux que de s’adonner à toutes sortes de manœuvres pour bloquer l’instruction du dossier et «noyer le poisson» par des accusations et insinuations de tous ordres contre le juge, la société CTECH et les experts désignés par la justice dont les rapports ont clairement noté le manque, voire le refus de collaboration de la BICIM, principale banque de la société CISSE TECHNOLOGIE. C’est en toute légalité et non sans affirmer son attachement au droit, que le juge d’instruction révoqua le contrôle judiciaire auquel H.B était soumis et décida souverainement de son placement en détention.

Au lieu de collaborer à l’avancée de l’instruction judiciaire, H.B a délibérément choisi le chemin de la confrontation avec la justice pour des faits et agissements clairs et sans équivoques contre lesquels la seule parade est de collaborer en lui fournissant les preuves de son innocence et de celle tant criée sur tous les toits de son employeur, la BICIM SA. En transportant le dossier en instruction judiciaire dans la presse, en formulant des menaces sit-in ou de grève pour des faits aussi clairs que ceux évoqués plus haut, la BICIM et H. BORE visent à dessein de polluer l’environnement juridique du dossier et d’imposer leur refus de collaborer à la manifestation de la vérité, comme ligne de conduite. Les multiples demandes de mise en liberté provisoire même pour les profanes ne peuvent prospérer que lorsque la justice voit claire, qu’elle apprécie pour se prononcer en toute indépendance et toute connaissance de cause. C’est du reste à bon droit que l’arrêt de la chambre d’accusation  de la Cour d’Appel de Bamako du 05 août 2014 a confirmé l’ordonnance  de refus de mise en liberté provisoire des nommés A.T et H. BORE inculpés et détenus à ce jour.

Il est aisé de constater que ce détail important est délibérément occulté par H.B et ses acolytes du syndicat de la BICIM qui, en aucun moment, n’ont fourni la moindre caution ou garantie comme ils le prétendent. La société CISSE TECHNOLOGIE  s’étonne de l’agitation du syndicat des  banques qui n’est pas partie au procès et divulgue les propos diffamatoires à son endroit. Il est important de noter que CISSE TECHNOLOGIE, depuis le  déclenchement de cette affaire, n’a bénéficié de la moindre compassion à  fortiori protection de la BICIM à son endroit. Drôle de banque et de banquier !!!!

La société CISSE TECHNOLOGIE comme toute entreprise est aussi composée d’hommes et de femmes, chefs de familles. Le chantage à la justice est inacceptable et la société CISSE TECHNOLOGIE reste et demeure sereine et rigoureusement attachée au droit pour la sauvegarde de ses droits et intérêts.

<strong><em>Bamako le 19 Août 20 14</em></strong>

<strong><em>La Direction générale</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de la BICIM : La mise au point de la société Cissé Technologie</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/affaire-bicim-mise-au-point-societe-cisse-technologie-476422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Aug 2014 03:51:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><img class="alignleft wp-image-473732 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/bicim.jpg" alt="Affaire de la BICIM : La mise au point de la société Cissé Technologie" width="250" height="132" />CISSE TECHNOLOGIE (C.TECH-SARL)</strong> est une importante société de la place. Au sein de cette société, un certain  A.T occupait les fonctions de comptable et détenait par devers lui l'ensemble des documents comptables dont les chéquiers de Banque effectuait à cet effet les opérations de banque sur les comptes ouverts au nom de la société. Suite à des soupçons sur des opérations doute uses accomplies par le sieur A.T (plusieurs fournisseurs n'ont jamais reçus les paiements pourtant effectués) la société CISSE TECHNOLOGIE entreprit des investigations auprès de la BICIM. Ces investigations ont permis de révéler que le nommé A.T a effectué plusieurs retraits d'importantes sommes d'argent sur le compte de la société dont-il n’a, à ce jour pu donner la moindre justification. En vérité, il imitait la signa ture du gérant de la société sans éveiller l'attention de la banque qui pourtant se devait naturellement de protéger son client. L'importance des sommes détournées (environ 800.0 00.000FCFA)  et la façon d'opérer compromettent irréfutablement le nommé A.T et les services de la BICIM. Ce sont ces faits graves qui ont poussé la société CISSE TECHNOLOGIE à port er plainte contre son comptable A.T.

La justice a, par la suite décidé de saisir un juge d'instruction pour mener toute l'enquête et déterminer le montant des détournements effectués au détriment de la société et situer toutes les responsabilités. C'est au cours des investigations menées par le juge d'instruction saisi que le nommé H. B, agent de la BICIM gestionnaire du compte de la société CTECH a été inculpé dans un premier temps et laissé en liberté. Mais depuis cette inculpation qui cependant pouvait permettre à M

B .B de convaincre la justice de son innocence par des preuves solides , celui-ci n'a trouvé mieux que de s'adonner à toutes sortes de manœuvres pour bloquer l'instruction du dossier et "noyer le poisson " par des accusations et insinuations de tous ordres contre, le juge, la société CTECH et les experts désignés par la justice dont les rapports ont clairement noté le manque, voire le refus de collaboration de la BICIM, principale banque de la société CISSE TECHNOLOGIE . C'est en toute légalité et non sans affirme r son attachement au droit. que le juge d'instruction révoqua le contrôle judiciaire auquel H.B était soumis et décida souverainement de son placement en détention. Au lieu de collaborer à l'avancée de l'instruction judiciaire, H.B a délibérément choisi le chemin de la confrontation avec la justice pour des faits et agissements clairs et sans équivoques contre lesquels s la seule parade est de collaborer en lui, fournissant les preuves de son innocence et de celle tan t crié sur tous les toits de, son employeur, la BICIM SA. En transportant le dossier en instruction judiciaire dans la presse, en formulant des menaces sit-in ou de grève pour des faits aussi clairs que ceux évoqués plus haut la BICIM et H. BORE visent à dessein de polluer l'environnement juridique du dossier et d'imposer leur refus de collaborer à la manifestation de la vérité, comme ligne de conduite. Les multiples demandes de mise en liberté provisoire même pour les profanes ne peuvent prospérer que lorsque la justice voit claire, qu'elle apprécie pour se prononcer en toute indépendance et toute connaissance de cause. C'est du reste à bon droit que l'arrêt de la chambre d'accusation  de la Cour d'Appel de Bamako du 05 Août 2014 a confirmé l'ordonnance  de refus de mise en liberté provisoire des nommés A.T et H. BORE inculpés et détenus à ce jour. Il est aisé de constater que ce détail important est délibérément occulté par H.B et ses acolytes du syndicat de la BICIM, qui a aucun moment n'ont fourni la moindre caution ou garantie comme ils le prétendent.

La société CISSE TECHNOLOGIE  s'étonne de l'agitation du syndicat des  banques qui n'est pas partie au procès et divulgue les propos diffamatoires à son endroit. Il est important de noter que CISSE TECHNOLOGIE, depuis le  déclenchement de cette affaire, n'a bénéficié de la moindre compassion à  fortiori protection de la BICIM à son endroit. Drôle de banque et de banquier !!!! La société CISSE TECHNOLOGIE comme toute entreprise est aussi composée d'hommes et des femmes, chefs de familles.

Le chantage à la justice est inacceptable et la société CISSE TECHNOLOGIE reste et demeure sereine et rigoureusement attachée au droit pour la sauvegarde de ses droits et intérêts.

<strong>Bamako le 19 Août 20 14</strong>

<strong>La Direction générale</strong>

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<title>Accusé de diffamation par AGIM&#45;Mali : Le président de l’Association EJM assigné en justice</title>
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<pubDate>Mon, 18 Aug 2014 11:48:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> L’agence immobilière AGIM-Mali a décidé de porter plainte contre le président de l’Association</strong> <strong>Emancipation pour les Jeunes du Mali (EJM) devant le tribunal de la Commune III pour diffamation.</strong>

&nbsp;

Quelle mouche a donc piqué le président de l’Association émancipation pour les jeunes du Mali (EJM) ? Telle est la question que les 2/3 des membres de l’association se posent après les dénonciations solitaires sans aucun mandat des autorités publiques et politiques pour  des supposés faits de morcellement ou de délimitation de Samè et Sokonafing. En plus de la lettre de désengagement que ceux-ci ont envoyé aux autorités pour désavouer sa démarche, l’agence immobilière AGIM-Mali a décidé de porter plainte devant le tribunal de la Commune III pour diffamation. Même pour les intellectuels, il est conseillé de remuer sa langue dans sa bouche avant de dire quoi que se soit. Cela aurait pu éviter au président de l’association EJM de s’épargner d’une telle mésaventure. En tant que président du club des amis du maire Abdel Kader Sidibé, la démarche de M. Sarré est intrigante. Pourquoi s’en prend-t-il aujourd’hui et maintenant à celui qu’il considérait comme son mentor ? Pour les observateurs, Ibrahima Sarré puisse qu’il s’agit de  lui serait déçu de ne pas avoir tous les privilèges qu’il pense mériter. Pour cette raison, le président de l’association Emancipation de la Jeunesse du Mali aurait fait chemin avec les ennemis de son mentor pour jeter l’opprobre sur celui-ci. En victime collatérale, AGIM- Mali s’estime être diffamée par les propos incohérents et mensongers du président de l’EJM.  Après avoir remué ciel et terre à travers son association de soutien, Ibrahima Sarré a curieusement décidé de retourner sa veste contre Abdel Kader Sidibé. Crée seulement en 2013, l’EJM dont l’objectif ne cadre pas avec le foncier a-t-il la compétence nécessaire pour se prononcer sur un dossier aussi sensible ? Toujours est-il que dans un français approximatif avec des propos incohérents et diffamatoires, le président de l’EJM Ibrahima Sarré tente pathétiquement de jeter l’opprobre sur son mentor Abdel Kader Sidibé et la société immobilière AGIM-Mali, victime collatérale d’une cabale dont la cible n’est autre que le maire de la Commune III. En prenant le risque solitaire de se prononcer au nom de toute l’association sans le consentement des autres membres, Ibrahima Sarré risque gros et même très gros. En parlant de Samè et Sokonafing sans la moindre concertation avec la population et les jeunes issus de ce quartier et nom moins membre de son association, Sarré fait face à plusieurs fronts. Sans attendre, dès la publication des allégations qui mettent en doute leur appartenance à la Commune III du district de Bamako, ces jeunes qui malgré leur qualité de membre de l’association et de résident de Sokonafing qui n’ont pas été associés, ont décidé de contre attaquer. En plus de la lettre de désengagement envoyée à toutes les autorités, ils ont tenu à désavouer vigoureusement leur président perdu dans les calculs d’intérêts. En substance, les frondeurs déclarent n’avoir jamais autorisé le sieur Ibrahima Sarré à dénoncer les autorités publiques et politique des faits des morcellements ou de la délimitation de telle ou telle Commune au nom de l’association. Il s’agit entre autres de: Seydou Traoré, secrétaire général adjoint, Adama Coulibaly, secrétaire à l’organisation, Yaya Konaté, secrétaire à l’éducation, Ousmane Sinè Konaté, commissaire aux conflits et Hamidou Konaté, secrétaire au sport, tous membres de l’EJM et résidents de Sokonafing. En d’autres termes, Ibrahima Sarré ne pourra pas compter sur l’association pour se tirer d’affaire.

Habitué à recevoir des coups venant de plus fort et plus tenace, pour le maire Abdel Kader Sidibé cette 1nième manœuvre de diversion n’a pas de quoi à faire grimacer un vieux singe. Selon les observateurs, le jeune Sarré qui a été lavé et blanchi par celui qu’il attaque aujourd’hui apprendra tôt ou tard comme ce qui l’ont devancé dans ce jeu, que la trahison est banni par Dieu. Le maire du District en sait quelques choses aujourd’hui. Si l’homme fort de la Commune III ironise, le Pdg de AGIM – Mali n’en fait pas autant. Selon Mahamadou Kanté force doit rester à la loi. Pour sauver son honneur, il a décidé de porter plainte pour diffamation contre le président Ibrahima Sarré de l’EJM. C’est dire que les jours à venir risquent d’être chauds pour celui qui coalise désormais avec le diable pour combattre son mentor.

En tout cas, selon des sources concordantes, des  mains  invisibles seraient  derrière cette affaire. Vrai ou faux ? <strong>A suivre…</strong>

<strong>R.   Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La grogne monte au G4S: une grève de 72 heures décrétée par les employés.</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/grogne-monte-au-g4s-greve-72-heures-decretee-les-employes-449432.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Aug 2014 11:59:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Rien ne va plus à la société de sécurité privée G4S. Les 2000 travailleurs du groupe ont  décidé d’aller en grève pour 72 heures. Renouvelables. C’était lundi dernier, lors d’un sit-in à la Centrale Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM).</strong>

Licenciements abusifs, absence de plan de carrière, pas d’augmentation de salaire, gel des primes et autres avantages… la liste des revendications est longue. Et les responsables du groupe ne font rien pour les satisfaire. C’est en tout cas ce que scandent les manifestants. Pire, ils sont victimes d’une réduction de salaire, assurent-ils.

Selon Cheickna Konaté, le secrétaire général adjoint du syndicat des travailleurs de la G4S, cette grève fait suite à une entente entre les dirigeants de groupe et les employés. Dans cet accord qui fut passé entre le groupe et ses employés, il a été question de l’établissement  d’un plan de carrière pour les agents. « Après le premier préavis de grève, un responsable du groupe est venu d’Afrique du Sud pour nous rencontrer. A l’issue des échanges, nous sommes tombés d’accord sur une augmentation progressive des salaires et un changement de grades pour nos agents. C’était le 15 mars dernier, depuis là,  rien. C’est ainsi que nous avons envoyé une lettre pour montrer notre mécontentement. Au lieu d’être écoutés, nous avons remarqué des réductions sur nos fiches de paie. D’où l’idée de la grève », dit M. Konaté.

Les 72 heures de grève décrétées s’achèvent aujourd’hui à minuit. Si rien n’est fait, poursuit le secrétaire général adjoint, suivra une reconduction d’une semaine. Nous mènerons ce combat jusqu’à la satisfaction totale de nos revendications, conclut-il.

Le G4S est un groupe de service de sécurité  britannique de plus de 650 000 employés à travers le monde avec un chiffre d’affaire estimé à  7,522       milliards de livres sterling en 2011. Le G4S Mali est créé par la branche sud-africaine du groupe. Pour se faire entendre, les agents ont créé un syndicat affilié à la CSTM depuis 2012 et  dirigé par Mahamadou Sidibé.

Mamadou TOGOLA]]> </content:encoded>
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<title>Agence de Management du Mali (AMM) : Les travailleurs sur le pied de guerre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/agence-management-du-mali-amm-les-travailleurs-pied-guerre-401932.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Jul 2014 16:54:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les agents de sécurité employés par la société de gardiennage Agence de Management du Mali (AMM) qui a pignon sur rue au Mali se plaignent de leurs conditions de travail. Ils organisent depuis plusieurs jours un sit-in pour exprimer leur ras-le-bol.

Les travailleurs de l’AMM tiennent un sit-in depuis le lundi devant la porte de leur société. Selon le bureau syndical, les principaux motifs de mécontentement sont le non engagement de la directrice générale de la société, Mme Christine Coulibaly, par rapport à la provision en vivres des employés, le non-paiement des cotisations sociales, et le retard de salaire.

Ils étaient encore massés devant AMM le  lundi  dernier pour demander à la directrice de respecter ses engagements. Chaque mois de ramadan, la société donne une provision en riz et sucre pour faire face à la consommation en hausse pendant cette période spéciale. Cette provision n’est plus fournie aux agents alors que l’argent pour les acquérir a été dûment prélevé sur leurs maigres salaires. Selon des sources concordantes, la directrice qui n’a pas versé ce montant au fournisseur habituel, refuse également de le rendre aux agents concernés.

Ce mardi matin, les travailleurs très remontés affirment ne pas comprendre pourquoi la directrice ne veut plus honorer ses engagements. « Ce n’est pas un don qu’elle nous fait, nous avons payé pour ça » rappelle A. Keita. D’autres mentionnent le scandale du non versement de leurs cotisations sociales à l’INPS. « Ça fait deux trimestres que nous n’avons pas reçu l’allocation familiale. Et puis les salaires arrivent en retard. C’est le 10 ou le 15 du mois pour nous rentrons en possession de nos misérables salaires », déclare S. Coulibaly. Le comité syndical est décidé à aller jusqu’au bout pour trouver satisfaction à leurs revendications. Rappelons que l’année dernière, le secrétaire général du syndicat avait été licencié à cause de son engagement dans la défense des intérêts de travailleurs. Jointe par nos soins, Christine Coulibaly, la directrice générale de l’AMM, n’a pas souhaité s’exprimer sur cette situation.

<strong>Par  Modibo Fofana</strong>

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</item>

<item>
<title>Bureau de Médiation :   Une innovation de El Hadj Bazoumana Fofana</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/bureau-mediation-innovation-el-hadj-bazoumana-fofana-373042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jun 2014 10:14:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En plus du projet de création de journal et de Radio pour dénoncer les injustices sociales, El Hadj Bazoumana Fofana entend ouvrir un bureau de Médiation pour soutenir son futur groupe de presse. Ce faisant, le vieil opérateur, un Manager de première ère entend révolutionner le secteur d’emploi et de la formation, à travers ses initiatives innovantes.</em></strong>

&nbsp;

Si le journal sera un instrument de dénonciation des injustices sociales, la radio, elle sera créée en collaboration avec la société civile. Elle contribuera à relayer en langue nationale bamanankan tous les articles publiés par le journal que El Hadj Bazoumana Fofana veut créer. Tout cela sera soutenu par un bureau de Médiation qui prendra en compte tous les problèmes. Les résultats de ses médiations seront également publiés par le journal et diffusés par la future radio.

&nbsp;

Discret, travailleur, disponible, il a des initiatives à revendre et un talent inégalé dans la création de projets.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

Après plus de 50 ans au service de ses concitoyens, avec à la clé un travail titanique abattu dans l’ombre, le vieux El Hadj Bazoumana Fofana est plus-que jamais décidé à faire profiter la jeune génération de son expérience et de son savoir faire. C’est pourquoi d’ailleurs, ce projet innovateur sera soutenu par la création d’un cabinet de médiation dont l’objectif sera d’une part de trouver des solutions entre deux parties en conflit afin que les différents protagonistes évitent les procédures judiciaires  parfois coûteux. Et d’autre part impliquer tous les acteurs de la société civile dans la gestion des crises quelque soit la nature.

&nbsp;

Ce cabinet jouera un rôle de conseiller pour régler et gérer les difficultés de façon diplomatique  les différends entre des personnes, des sociétés gratuitement…sans recours à la justice.

&nbsp;

Tout cela se fera dans le but de mettre en valeur et promouvoir le dialogue et la réconciliation à travers nos us et coutumes  comme il a été toujours ainsi dans la tradition malienne. Il va s’inspirer de la gestion des problèmes de la ville et du village par les conseillers experts en la matière.

&nbsp;

Organigramme du Projet :

&nbsp;

Ce sera un projet à Structure divisionnelle avec un Bureau Central à Bamako qui coordonnera tous les activités. Pour ce faire, un Comité de Sages sera créé et présidée par l’un de ses membres. A côté de ce comité de sage rattaché au bureau central, il sera créé différentes commissions de Kayes à Kidal, prenant en compte tous les aspects de la vie. Il s’agit de :

&nbsp;
<ul>
	<li>La Commission foncière</li>
	<li>La Commission Divorce</li>
	<li>La Commission Justice et Vérité</li>
	<li>La Commission Partis Politiques,</li>
	<li>La Commission famille, femme et enfants</li>
	<li>La Commission Etat/Société civile</li>
</ul>
&nbsp;

Toutes ces commissions seront chapotées par  la Commission de Coordination Centrale ou Commission de sages qui aura le dernier mot pour trancher les conflits, afin d’éviter les procédures judiciaires trop  longues et aider l’Etat dans son travail de tous les jours.

&nbsp;

<strong>Correspondance particulière</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>18ème édition des Journées Africaines des Ressources Humaines (Jarh) : L’Amagrh prête à relever le défi de l’organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/18eme-edition-journees-africaines-ressources-humaines-jarh-lamagrh-prete-relever-defi-lorganisation-370412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jun 2014 12:09:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Association Malienne des Gestionnaires des Ressources Humaines (Amagrh) a procédé, le samedi 14 juin courant, au lancement officiel des préparatifs des Journées africaines des ressources humaines, prévues les 18, 19 et 20 novembre 2014 à Bamako, couplé à la 8ème Assemblée générale de l’Amagrh. La rencontre était placée sous la présidence du Ministre du Travail, de la Fonction Publique et des Relations avec les Institutions, M. Bocar Moussa Diarra, qui avait à ses côtés son collègue de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, porte-parole du Gouvernement, M. Mahamane Baby ; le président de l’Amagrh, M. Nouhoum Diakité ; le représentant la Cnpm, M. Moussa Sinsy Coulibaly. C’était en présence de plusieurs cadres de l’Administration publique et privée et d’autres responsables des structures.

L’Amagrh est une Association à but non lucratif créée en 2006 par les professionnels de la Gestion des Ressources Humaines (Grh) du secteur public, des sociétés de Conseil et formation en Grh ou d’Ong en vue de promouvoir  la fonction. Elle regroupe environ 170 responsables chargés de la question de Grh dans les différents secteurs de l’économie nationale. L’Amagrh est aussi membre de l’Association Africaine des Formateurs et Directeurs de Personnel (Afdip) et de la Fédération mondiale des Associations des Directeurs du personnel. Son objectif est d’accompagner ses membres à piloter efficacement leurs responsabilités en créant un cadre d’échanges, de réflexion, de partage d’expériences et de formation autour des problématiques liées à la Grh.

La décision de l’organisation de cette 18ème édition au Mali fait suite à la 17ème édition organisée par le Réseau Ivoirien de Gestionnaires des Ressources Humaines (Rigrh) à Yamoussoukro du 13 au 15 novembre 2012, à un moment où les deux tiers de notre territoire étaient occupés. Malgré l’issue incertaine de cette situation, les pairs africains ont décidé de faire confiance à l’Amagrh pour organiser, au nom du Mali et de son engagement dans la lutte pour le panafricanisme, cette 18ème édition.

L’Amagrh veut donc saisir l’opportunité pour donner à la fonction Rh la place qui doit être la sienne dans la relance de l’économie nationale. Le thème choisi pour cette 18ème édition, “la Grh en période de crise : quels enseignements pouvons-nous tirer dans un contexte post-crise?”, réunira des Grh nationaux et internationaux autour des sessions qui vont donner lieu à des communications. En rassemblant ainsi toutes les expertises, l’Amgrh veut compenser la faiblesse des mesures d’accompagnement des acteurs chargés d’animer le volet Grh au sein de nos organisations. A titre d’exemple, les postes de Drh du secteur public sont créés, mais les titulaires n’arrivent toujours pas à exercer pleinement leur fonction.

Pour le président Nouhoum Diakité, l’organisation de cette journée sera l’occasion pour l’Amagrh d’occuper sa place auprès des autres associations du continent, en répondant au renforcement des capacités de ses membres dont la majorité tient aujourd’hui des postes  essentiels.

Toujours selon Monsieur Diakité, président de l’Amagrh, “la gestion des ressources est d’actualité au Mali. Il est de notoriété publique d’entendre que la crise au Mali est d’abord et avant tout une crise des ressources humaines.” Toujours, selon le président, le cliché atteste à suffisance l’état de déliquescence avancée de la prise en  charge d’une fonction essentielle dans les organisations: les fonctions ressources humaines. D’òu ses interrogations: “Que faisons-nous pour redresser la barre ? Autrement dit que faisons-nous pour doner à la fonction ressources humaines la place qui lui revient pour la compétitivité de nos entreprises ?”

Le  Ministre Bocar Moussa Diarra, lui, a rassuré l’Amgrh du soutien politique des plus hautes autorités pour l’organisation de ladite journée.

Alpha C. SOW]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OILIBYA : La clé sous le paillasson ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/oilibya-cle-paillasson-369962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/oilibya-cle-paillasson-369962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jun 2014 04:28:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est connu : les entreprises libyennes tournent au ralenti ! Et depuis le début de la crise dans ce pays, Oilibya ne parvient plus à satisfaire le marché malien et surtout la clientèle qui se plaint de ses services. Ce qui a poussé certains de ses partenaires à casser tout simplement leurs contrats de prestation.</strong>

&nbsp;

Incapable de satisfaire la demande de ses partenaires et autres clients, la société libyenne Oilibya, spécialisée dans la fourniture de carburant, agonise depuis quelques années. Naturellement, la raison fondamentale de cette décadence est à rechercher dans la crise qui continue à frapper ce pays frère et jadis partenaire du Mali. Car au fort moment du règne du Guide, notre pays était un marché de prédilection pour les entreprises libyennes et parmi lesquelles figurent en bonne place Oilibya.

Cette structure avait même créé une psychose chez les entreprises maliennes et françaises qui interviennent dans le secteur, surtout qu’elle offrait des avantages considérables. A l’époque, une fronde a tenté de barrer la route à cette entreprise libyenne qui, en un laps de temps, a damé le pion à Total, Elf, Texaco, des multinationales. L’arrivée d’ATT à la tête du pays n’a fait qu’accentuer cet état de fait puisque Oilibya se taillait la part du lion dans les marchés de fourniture en carburant pour de nombreuses structures gouvernementales.

Autres temps, autres mœurs ! Avec le développement de la crise en Libye, Oilibya n’est plus en mesure d’honorer ses engagements et tenir face à la concurrence. Du coup, des ministères et autres services étatiques se sont tournés soit vers Total ou des sociétés du secteur des hydrocarbures. Du coup, la situation devient insoutenable pour Oilibya et la conséquence directe est la lenteur dans les traitements des tickets.

La traversée du désert est loin de terminer. Des sources dignes de foi, plusieurs autres entreprises, ONG, OI, sont en passe de résilier si c’est ne déjà fait leurs  contrats avec Oilibya. La dégringolade de cette société est également un coup dur pour certains fonctionnaires véreux, qui font des affaires souvent sur le dos de l’Etat.

Autre fait pas de moindres qui a précipité la faillite de Oilibya, c’est la gestion calamiteuse des nationaux qui ont manqué d’initiatives pour sauver l’entreprise. Maintenant, il ne reste plus qu’aux responsables de la société de mettre la clé sous le paillasson. L’étroitesse du marché national l’exige.

<strong>Alpha Mahamane Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion des PME/PMI: La BOA va  financer 50 projets en 2014</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/promotion-pmepmi-boa-va-financer-50-projets-en-2014-359632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/secteur-prive/promotion-pmepmi-boa-va-financer-50-projets-en-2014-359632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="95725" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Jun 2014 01:01:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après s’être classée 1ère banque du marché bancaire malien en 2014 à cause de ses performances, la Bank Of Africa veut garder le cap. Bénéficiant de la confiance du fonds de garantie du secteur privé, elle envisage le financement de plus de 50 projets de PME/PMI cette année. A cet effet, elle a signé hier mercredi 11 juin 2014 une convention avec le fonds de garantie du secteur privé (Fgsp.SA) qui s’engage à garantir ces projets à 50%. C’était au siège du Fgsp en présence du Directeur Général de la BOA, Mamadou Igor Diarra, et des responsables de  6 autres banques de la place</em></strong>.

&nbsp;

&nbsp;

La première banque de la place du marché bancaire malien sur 13 banques classées en 2014 par l’Apbef avec plus de 186 milliards de F CFA de crédits, soit 14,8 % de part de marché fait encore parler d’elle. Elle envisage le financement de plus de 50 projets de PME/PMI cette année. La BOA est un acteur incontournable de son secteur. Cette performance exceptionnelle est essentiellement due, d’une part à l’accroissement de son réseau de distribution avec l’ouverture de plus d’une vingtaine de points de vente de 2013 à 2014 et, d’autre part à la confiance de sa clientèle de particuliers et entreprises pour la qualité et la célérité de ses services. A cela s’ajoute la clairvoyance et la ferme volonté de la direction, sous l’impulsion de Mamadou Igor Diarra, de la hisser au sommet de la hiérarchie bancaire dans notre pays.

La convention que viennent de signer la Bank of Africa (BOA) et le Fgsp (Fonds de garantie du secteur privé) est une formalisation du cadre de partenariat qui reliera désormais les deux structures. Elle vise à déterminer le cadre d’intervention du partenariat selon lequel le Fgsp va garantir à 50% les projets des PME/PMI que la BOA va financer.

La convention est destinée également à régir les relations entre les parties dans le cadre d’un meilleur financement en termes de coûts, de célérité, des PME/PMI par les banques avec la garantie partielle du fonds.

Ainsi, la BOA va financer des PME/PMI dont les projets vont de 10 millions de F Cfa à un plafond de 250 millions dans le but de leur offrir des opportunités de financement de leur implantation, leur développement et leur modernisation, avec un taux d’intérêt préférentiel de 8%. La convention signée avec le Fgsp fait obligation à la BOA de financer 50 projets de PME/PMI dont 20 nouveaux projets en 2014, afin de booster le secteur tertiaire de notre pays sur lequel repose l’économie nationale. En 2015, elle financera 125 projets dont 60 nouveaux et 200 projets en 2016.

Ce challenge, il faut le reconnaitre, n’est pas au dessus des moyens de la BOA car la banque a toujours financé des PME/PMI, ce qui lui a valu de se classer comme la première banque partenaire du financement des secteurs privé et public en 2014. Par cette convention avec le Fonds de garantie du secteur privé, c’’est une assurance que cette banque va pouvoir faire plus en finançant le secteur tertiaire sur lequel repose l’économie nationale.

C’est certainement avec beaucoup de fierté que la banque va soutenir la volonté des nouvelles autorités pour la promotion et le financement des PME/PMI en instituant notamment un environnement plus incitatif pour le financement des PME/PMI par le système financier actuel. Elle constitue une solution idoine aux nombreux obstacles à la création et au développement des PME/PMI confrontées en premier lieu au problème de financement.

L’on se rappelle que fidèle à son engagement, la Bank of Africa-Mali a déjà eu à s’illustrer dans la relance économique malienne en contribuant au large financement de l’essor du secteur privé en 2013 et en début 2014.

A noter que la création du fonds de garantie pour le secteur privé est une initiative du gouvernement. Il a pour vocation d’alléger la contrainte de garantie exigée par les banques, promouvoir le développement des PME/PMI qui jouent un rôle essentiel dans l’économie nationale en termes d’emplois et de revenus, consolider les banques en matière de couverture de leurs risques et en leur permettant de conquérir de nouveaux marchés des PME/PMI.

En plus de la BOA, d’autres institutions financières également sont concernées par cette convention, qui sont la BCS, BMS, la BNDA, la BSIC et la BCI.

En tout cas, la BOA a affiché sa ferme volonté d’atteindre cet objectif et même de le dépasser comme en témoignent ses performances en termes de financement du secteur tertiaire au cours des dernières années.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Médias  et Planification familiale : Des journalistes primés</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/medias-planification-familiale-journalistes-primes-331012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2014 04:45:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La coalition de la société civile a organisé le mercredi dernier un déjeuner de presse au Centre du Secteur Privé.</i></b>

Cette rencontre avec les hommes de médias, des religieux, des professionnels de la santé, des partenaires techniques et financiers et des jeunes leaders s’inscrit dans le cadre de la campagne nationale sur la planification familiale.

L’objectif de ce déjeuner de  presse est de renforcer les connaissances des professionnels des médias sur la planification familiale au Mali.

Ce déjeuner de presse permettra aux participants d’être outillés sur la planification familiale.

Le professeur Souleymane DOLO, Directeur Exécutif du Groupe  Pivot  Santé non  moins conférencier a fait une synthèse sur la planification familiale. Dans son exposé il dira que l’Afrique a le taux de mortalité le plus élevé tout en citant les facteurs favorisant la fécondité élevée. Selon le conférencier, la santé est un comportement.

Cet atelier a été l’occasion pour les hommes de médias et les autres participants  de mettre en évidence la contribution de la planification familiale dans la réduction de la mortalité maternelle et infantile au Mali, de discuter du rôle  des jeunes champions dans le processus de repositionnement de  la planification familiale au Mali.

Les journalistes ont été édifiés sur le rôle et la place des médias dans la promotion de la planification familiale.

Rappelons que la remise des prix aux lauréats du concours des journalistes sur la planification a dominé cette rencontre. Le premier prix de la presse écrite a été remporté par notre consœur Ramata TEMBELY , journaliste à l’Indépendant pour une valeur de 350 000FCFA. Le 2<sup>ème</sup>   prix catégorie presse écrite est revenu à Bintou MAIGA, des Echos dont la valeur est 2O0 000 FCFA.

Pour l’audiovisuel c’est Fanta DIAKITE, journaliste à la radio Kledu qui remporte le premier prix dont la valeur est de 350 000 FC FA.

Le deuxième prix est remporté  par Kady DOUCOURE de la radio Guitan et le 3<sup>ème</sup>  prix toujours dans la catégorie audiovisuelle est revenu Soussaba KANOUTE de la radio Kayira. Le prix documentaire est revenu  à Edouard KEITA, jeune ambassadeur dont la valeur est de 200 000 FCFA.

Au cours de ce déjeuner de presse les meilleures stratégies de mobilisation des prestataires  pour améliorer les indicateurs de SSR/PF sont  identifiées.

<b>KHAMANRHO</b>

<b> </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Tickets de carburant : Les indélicatesses des responsables des stations ‘’Total’’ !</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/tickets-de-carburant-les-indelicatesses-des-responsables-des-stations-total-167794.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Sep 2013 13:23:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Les responsables des stations ‘’Total’’ sont illogiques et incompréhensifs de par leurs décisions. Ainsi, ils après avoir émis des tickets d’essence dont la date de validité n’est pas arrivée, ils ont décidé de ne plus les prendre pour les échanger contre les nouvelles cartes.</b>

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De nos jours, bon nombre de clients des stations ‘’Total’’ sont très mécontents des comportements inconscients et insouciants des responsables. Car, chaque jour, les gens amènent des tickets de carburant en cours de validité afin que la station les échange contre les nouvelles cartes émises à cet effet. Mais, ils se heurtent au niet catégorique des responsables. Nous nous sommes rendus à la direction il y a deux semaines, le directeur n’était pas sur place, un responsable nous a fait savoir que tant la valeur des tickets n’atteint pas  50.000 F Cfa, la consigne ferme a été donnée de ne pas les prendre. En effet, tous les jours, des clients défilent dans les stations ‘’Total’’ dans l’espoir de trouver une solution à leurs tickets conservés depuis des mois. Mais, jusqu’ici, rien à faire. Or, la plupart des tickets en circulation sont valides jusqu’en janvier 2014. Peut-on dire qu’ils ont été émis à l’insu des responsables de cette station ? C’est du moins incompréhensible de leur part. Cela dénote du manque de sérieux au sein de cette entreprise qui demeure de nos jours une référence dans le domaine d’importation et de distribution des hydrocarbures au Mali. Il  y a deux semaines, un client nous citait son cas. Il détient encore 3 tickets de 10.000 Francs CFA, mais les agents de la station refusent de les prendre arguant que la valeur n’atteint pas les 50.000 F.

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Comment une aussi grande entreprise a pu se laisser glisser dans une telle erreur ? On constate que dès que certaines entreprises commencent à gagner de l’argent, leurs responsables adoptent des comportent de foutaise à l’égard du grand public.

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En tout cas, les nombreux clients qui disposent encore des tickets de carburant en cours de validité n’en veulent pas rester là. Ils espèrent récupérer leurs dus malgré les indélicatesses des responsables de la dite station-service. A suivre donc !

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<b>Dado Camara</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assurance Lafia : Mme Cissé Aminata Dembélé,  Directrice Générale de l’Assurance Lafia bientôt relevée</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/assurance-lafia-mme-cisse-aminata-dembele-directrice-generale-de-lassurance-lafia-bientot-relevee-159144.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 12:41:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_159154" align="alignleft" width="300"]<img class="size-full wp-image-159154" alt="Mme Cissé Aminata Dembélé,  Directrice Générale de l’Assurance Lafia bientôt relevée" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/07/Mme-Cissé-Aminata-Dembélé.jpg" width="300" height="227" /> Mme Cissé Aminata Dembélé, Directrice Générale de l’Assurance Lafia bientôt relevée[/caption]

<b>Depuis un certain temps, les agents de Lafia se cherchent car la dame de fer, Mme Cissé Aminata Dembélé qu’est la directrice générale de Lafia pense que ce personnel compétent reste son esclave.</b>

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Il y a quelques moments déjà, elle a supprimé des postes de responsabilité évitant à ses chefs de service de bénéficier de leurs primes de responsabilité. Ni été la persévérance de certains les travailleurs allaient abandonner la structure.

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En réunion de direction, elle se prend pour la reine d’Angleterre avec un mépris total envers le personnel et les cadres de la structure. Elle n’hésite même pas à dire qui veut l’entendre que Amadou Djigué, Président du Conseil d’Administration ne la gobe pas et il ne peut rien contre elle et elle va plus loin en demandant aux journalistes venus recoupés  auprès d’elle d’écrire tout ceux qu’ils veulent et voilà le monde en l’envers.

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Nous savons aussi que les différents rapports du conseil d’administration ne sont pas rédigés par elle-même car  en suivant Mme la directrice lire le rapport en plein conseil d’administration, nous nous rendons compte qu’elle n’a pas écrit une ligne de ces rapports.

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Mme la directrice de Lafia, tellement devenue arrogante se permet de dire qu’Amadou Djigué PCA de Lafia ne l’aime pas au point de vouloir mettre la société à bric et à brac.

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M. Amadou Djigué doit impérativement prendre une décision avant que cette dame ne fasse des placements ailleurs avec l’argent de Lafia.

Nous y reviendrons dans notre prochaine parution.

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<b>Yattara Ibrahim </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction nationale du commerce et de la concurrence : Opération coup de poing  de la DNCC à l’encontre des boulangeries</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/direction-nationale-du-commerce-et-de-la-concurrence-operation-coup-de-poing-de-la-dncc-a-lencontre-des-boulangeries-107851.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Nov 2012 02:07:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Patrie</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Toutes les boulangeries du pays doivent forcément avoir un agrément pour être fonctionnelle, à défaut ils subiront une sanction de fermeture aux yeux de l’Etat. Et nous allons désormais veiller à l’application stricte de l’ordonnance réglementant la concurrence. En tout cas c’est désormais la décision de la direction nationale du commerce et de la concurrence au Mali. C’était à la faveur d’un point de presse le lundi dernier.  . </em></strong>

<em><img class="alignleft size-full wp-image-79125" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/pain.jpg" alt="" width="250" height="188" />Le secteur de la boulangerie</em><strong><em> </em></strong>et de la pâtisserie, se trouve dans une anarchie totale. En effet,<strong><em> </em></strong>Les activités politiques, religieuses, économiques et culturelles qu’on mène dans un Etat sont régies par un schéma administratif à respecter. Sur le volet économique et le secteur de la boulangerie en particulier, l’Etat malien à travers la direction nationale du commerce et la concurrence envisage de veiller à l’application de l’ordonnance réglementant la concurrence au Mali. C’est pourquoi le directeur national du commerce et de la concurrence dira que présentement l’Etat ne tolère plus qu’une boulangerie opère sans l’obtention au préalable d’un agrément autorisant l’exercice. Depuis le 24 octobre dernier la structure qu’il dirige veille au grain afin de s’assurer que toutes les boulangeries au-delà de l’inscription dans le registre du commerce et de crédit mobilier soient dotées de ce document et accessoires notamment les patentes. En contrepartie la sanction immédiate infligée est la fermeture de la dite boulangerie jusqu’à la présentation de ces documents autorisant l’exercice de la profession. La même mesure est en vigueur à l’intérieur du pays à travers les structures déconcentrées de la DNCC. Car, il ne pouvait pas se faire qu’une boulangerie se créée et du coup commence à rentrer en concurrence sans passer par les mesures administratives y afférent. A cela s’ajoute d’autres mesures de surveillance et de sanction comme les bonnes pratiques d’hygiène et de la publicité mensongère sur les produits. La DNCC est engagée dans les contrôles et des vérifications sur les produits de pâtisseries et l’alimentation sur la nature des ingrédients de fabrication et les délais de péremptions. Pour y parvenir dans cette mission, la DNCC vient de bénéficier de l’accompagnement du syndicat des boulangeries par cette démarche administrative gage d’une concurrence équitable. La direction nationale du commerce et de la concurrence veille au bien-être des populations et est en phase de prévention active à travers les contrôles des produits consommables importés ou fabriqués sur place, c'est-à-dire made in Mali.

<strong>Mah Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bars, hôtels, restaurants en Commune V : Inquiétudes face a « la montée de la violence »</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/bars-hotels-restaurants-en-commune-v-inquietudes-face-a-la-montee-de-la-violence-41326.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Dec 2011 11:22:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les promoteurs de bars et hôtels de la Commune V sont de mauvaise humeur. Ils l’ont exprimé lors d’une conférence de presse que l’Association des promoteurs de bars, hôtels, restaurants et des professions connexes de la Commune V (ABAHRAPA) a organisée mercredi à l’hôtel le « Flamboyant » à Kalaban Coura.</strong></em>

La conférence était animée par le président de l’ABAHRAPA, Boubacar Camara. C’était en présence du promoteur de l’hôtel Flamboyant, Nataniel Dembélé, et du directeur régional de l’Office malien du tourisme et de l’hôtellerie. Deux thèmes ont été largement exposés par les conférenciers. Il s’agit de l’indemnisation du promoteur de l’hôtel le « Flamboyant » dont l’établissement a été récemment saccagé, pillé et brûlé. Il a été aussi question de la réparation des préjudices subis en 2005 par les tenanciers de bars et hôtels à la suite d’un match de football entre les équipes nationales du Mali et du Togo. Boubacar Camara s’est inquiété de la montée de la violence à l’égard de certains établissements hôteliers. Il en a appelé aux pouvoirs publics afin que soit évitée la répétition des regrettables événements du 27 avril 2005 où de nombreux hôtels, bars et restaurants du District de Bamako ont été mis à sac par des vandales. Car, a-t-il rappelé, les compagnies d’assurances se sont défaussées en imputant la responsabilité des casses à l’Etat. Ce dernier, à la suite d’âpres négociations, avait accepté d’indemniser les victimes d’avril 2005. Le conférencier a déploré qu’à la date d’aujourd’hui rien n’ait été fait. Et tous ceux qui n’avaient pas la capacité financière de relancer leurs affaires, ont coulé. « D’autres se sont débrouillés pour emprunter auprès des banques de la place pour ne pas fermer boutique", a-t-il souligné. Le promoteur de l’hôtel Flamboyant, Nataniel Dembélé, a lui brandi la menace d’une grève pour avoir gain de cause.

<a href="http://www.essor.ml/auteur/bambo-keita">Bambo Keïta</a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etats généraux des pharmaciens : Grand toilettage des textes en perspective</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/etats-generaux-des-pharmaciens-grand-toilettage-des-textes-en-perspective-37614.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 15:04:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les états généraux des pharmaciens, ont débuté vendredi à l’Institut national de recherche en santé publique (INRSP).</em>

La cérémonie d’ouverture, présidée par le secrétaire général du ministère de la Santé, le Pr Mamadou Souncalo Traoré, s’est déroulée en présence du président du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens (CNOP), le Dr Abdou Doumbia, et du directeur général de l’INRSP, le Pr Flabou Bougoudogo. On y notait également la présence du Pr, Mamadou Koumaré, doyen d’âge des pharmaciens, et du président du syndicat national des pharmaciens d’officines privées, le Dr Dia. Dans un contexte de mondialisation qui exacerbe la concurrence, la qualité des soins devient une exigence. Le pharmacien, maillon essentiel de la chaine de soins, doit répondre à cette exigence de qualité pour suivre l’évolution. Mais aujourd’hui, l’exercice de la profession de pharmacien est confronté à des difficultés nées des lacunes des textes qui régissent la profession. Ces états généraux ont été justement convoqués pour discuter de ces faiblesses. Le Pr Flabou Bougoudogo a assuré que son institut était heureux d’être au rendez-vous des grandes évaluations et des propositions pour l’amélioration de la profession pharmaceutique. Il s’agira donc de faire l’état des lieux et des propositions concrètes. Le Dr Abdou Doumbia a rappelé les missions du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens qui veille aux principes de moralité, de probité et de dévouement indispensables à l’exercice de la profession.

Le conseil défend aussi l’honneur et le respect du pharmacien. Il tient un rôle d’administration et d’information et assure le respect de l’éthique et des règles de déontologie. Abdou Doumbia a salué l’engagement du département de la Santé dans l’accompagnement des pharmaciens. L’Ordre des pharmaciens est régit par des textes qui doivent être amendés et adaptés à la réalité, a souligné pour sa part le Pr Mamadou Souncalo Traoré. Celui-ci a aussi souhaité que les assises débattent du plan de carrière des jeunes pharmaciens. Les trois jours de discussions et de propositions doivent déboucher sur des résolutions concrètes, à même d’impulser la profession de pharmacien qui reste avant tout un agent de santé publique.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre sous&#45;régionale des prostituées à Bamako :
L’événement parrainé par un haut responsable de l’assemblée nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/rencontre-sous-rgionale-des-prostitues-bamako-lvnement-parrain-par-un-haut-responsable-de-lassemble-nationale-35528.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Un membre du bureau de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale et non des moindres a<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&eacute;t&eacute; le parrain de la rencontre sous-r&eacute;gionale des travailleuses du sexe tenue le vendredi 11 novembre dernier au Centre International de Conf&eacute;rences de Bamako (CICB). Premier du genre dans notre pays, ce congr&egrave;s a &eacute;t&eacute; initi&eacute; par le r&eacute;seau Afrique Francophone en partenariat<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>avec la coordination de l&rsquo;Association Danaya So. Avant d&rsquo;&ecirc;tre interrompu manu militari par le 2&egrave;me arrondissement et l&rsquo;Association des jeunes musulmans du Mali.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le parrain de cette rencontre des prostitu&eacute;s, qui n&rsquo;est autre qu&rsquo;un d&eacute;put&eacute; et membre tr&egrave;s influent du bureau de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale, et partant pour les prochaines joutes &eacute;lectorales de 2012. Pour cette cause noble,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>il b&eacute;n&eacute;ficie, d&eacute;j&agrave;, d&rsquo;un grand soutien au niveau des maliens et multiplie les d&eacute;marches pour se racheter aupr&egrave;s<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de la classe musulmane. Mais en d&eacute;cidant d&rsquo;&ecirc;tre le parrain du congr&egrave;s des travailleuses du sexe, notre honorable d&eacute;pit&eacute;, pardon, d&eacute;put&eacute; veut<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>ouvrir la voie du d&eacute;bat sur la l&eacute;gislation du travail du sexe dans notre pays, avant de plaider pour la d&eacute;p&eacute;nalisation de la prostitution. Surtout que l&rsquo;honorable &eacute;lu de la nation est lui-m&ecirc;me port&eacute; sur la bagatelle.<span style=\"mso-tab-count: 1\"> </span>A en croire nos sources, ce d&eacute;pit&eacute;, un haut responsable du bureau de l&rsquo;Assembl&eacute;e et non moins un &laquo; cambida &raquo; (entendez candidat) aux prochains scrutins, veut non seulement mettre fin &agrave; la traque des prostitu&eacute;es par la police.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pour notre honorable, parrainer les travailleuse du sexe ne signifie pas qu&rsquo;on encourage le march&eacute; du sexe. Au contraire, il estime que cela pourrait ouvrir la voie &agrave; des politiques qui prot&egrave;gent les personnes contraintes de se prostituer. Aussi, il explique comment cette mesure pourrait aider &agrave; la lutte contre le sida: &laquo;les prostitu&eacute;es pourront signaler les individus qui les ont expos&eacute;es volontairement aux risques de transmission du virus du sida, et les hommes qui font appel &agrave; leurs services ne pourront plus abuser d&rsquo;elles<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>comme c&rsquo;est le ca actuellement &raquo;, aurait-il confi&eacute; &agrave; un de ses proches, &agrave; la veille de ce congr&egrave;s des prostitu&eacute;s.<span style=\"mso-tab-count: 4\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il est vrai que les grands axes routiers vers nos pays frontaliers ont longtemps &eacute;t&eacute; per&ccedil;us comme des vecteurs de transmission de la maladie. Les routiers se paient les services de prostitu&eacute;es qui les attendent au bord des routes. Une d&rsquo;entre elles, et membre de l&rsquo;Association Danaya So<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>t&eacute;moigne: &laquo;les prostitu&eacute;es sont soumises au refus de certains clients de payer, ou de se prot&eacute;ger&raquo;. Dans ce genre de situation, elle ne peut pas se tourner vers la police : &laquo;La police nous traque en permanence et nous sommes constamment en train de fuir ou de nous cacher. (&hellip;) Il arrive m&ecirc;me que des agents peu scrupuleux proposent de nous rel&acirc;cher en &eacute;change d&rsquo;une passe gratuite&raquo;.<span style=\"mso-tab-count: 2\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;inqui&eacute;tude des travailleuses du sexe semble avoir<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>re&ccedil;u le soutien de cet honorable d&eacute;put&eacute; de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale. Mais pour l&rsquo;instant, cet &eacute;lu de la nation, ne s&rsquo;est pas encore exprim&eacute; sur la question. Du moins pas officiellement. Notre honorable a irrit&eacute; les sensibilit&eacute;s conservatrices des groupes religieux tr&egrave;s influents de notre pays. D&eacute;j&agrave;, une fatwa aurait &eacute;t&eacute; prononc&eacute;e contre l&rsquo;honorable d&eacute;put&eacute;. <span style=\"mso-tab-count: 5\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pour l&rsquo;Association des jeune musulmans du Mali, selon les valeurs de l&rsquo;Islam, le sexe est r&eacute;serv&eacute; au couple mari&eacute;, dans le but de procr&eacute;er, et payer pour avoir une relation sexuelle est tabou : &laquo; j&rsquo;esp&egrave;re que le Mali, &eacute;tant un pays &agrave; majorit&eacute; musulmane, n&rsquo;autorisera pas la d&eacute;criminalisation de ce march&eacute;&raquo;.<span style=\"mso-tab-count: 2\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En attendant, certaines couches de la population menace de marcher. Et &agrave; d&eacute;faut de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>se faire justice. Surtout qu&rsquo;il y a un ant&eacute;c&eacute;dent f&acirc;cheux qui a port&eacute; sur la rencontre des homosexuels dans un h&ocirc;tel de la place. Cette rencontre a eu le soutien d&rsquo;un haut cadre du secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral de la pr&eacute;sidence &agrave; l&rsquo;&eacute;poque.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Jean pierre James</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entreprise de concession automobile :rnPrestige Motors ouvre se portes</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/entreprise-de-concession-automobile-rnprestige-motors-ouvre-se-portes-6701.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial">D&eacute;sormais, le concessionnaire d&rsquo;automobiles Prestige Motors fait partie du cercle des grands concessionnaires d&rsquo;automobiles du Mali. </span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><br />rn</span></em></strong><span style="font-family: Arial">En effet, Prestige Motors est le repr&eacute;sentant exclusif des automobiles de marques PMW, Land Rover, <span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>et &eacute;galement importateur officiel de Ford au Mali. En somme, c&rsquo;est 800 millions de francs CFA d&rsquo;investissement en partenariat avec une vingtaine de collaborateurs africains. Pour officialiser son lancement Prestige Motors &eacute;tait face &agrave; la presse le mardi 27 novembre 2007 au si&egrave;ge de l&rsquo;entreprise, sis &agrave; Niamakoro Cit&eacute; Unicef.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour r&eacute;pondre aux pr&eacute;occupation des journalistes, le PDG Tahirou Sy et ses collaborateurs ont fait visit&eacute; &agrave; nos confr&egrave;res&nbsp;: le show room d&rsquo;exposition, le garage moderne avec des appareils de diagnostic de pointe, le magasin de ventes de pi&egrave;ces de rechange d&rsquo;origine et le personnel qualifi&eacute; et form&eacute; dans les garages sp&eacute;cialis&eacute;s des diff&eacute;rents constructeurs, hors du Mali.<br style="mso-special-character: line-break" />rn<br style="mso-special-character: line-break" />rn<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Selon le D.G., Boubacar Diagouraga, Prestige Motors ambitionne de mettre &agrave; la disposition des Maliens, des v&eacute;hicules solides, performants et confortables, d&rsquo;accompagner sa client&egrave;le par des prestations de maintenance et des conseils efficaces. Par ailleurs, la maison compte r&eacute;pondre avec le plus grand soin et la plus grande diligence aux pr&eacute;occupations maximales de besoin de s&eacute;curit&eacute; de la client&egrave;le cibl&eacute;e.<br style="mso-special-character: line-break" />rn<br style="mso-special-character: line-break" />rn<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Dans sa ligne de mire&nbsp;: &laquo;la soci&eacute;t&eacute; Prestige Motors vise les entreprises diverses, les particuliers et l&rsquo;Etat en plus de ses d&eacute;membrements.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Notons que Prestige Motors est une soci&eacute;t&eacute; anonyme.<br />rn<strong style="mso-bidi-font-weight: normal">Adama DIARRA</strong><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Grève de la CSTM :rnDébrayages importants dans l’enseignement</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/greve-de-la-cstm-rndebrayages-importants-dans-l%25e2%2580%2599enseignement-6590.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Portes closes pour les salles de classes, les enseignants qui vaquent &agrave; leurs occupations para-professionnelles, ou d&rsquo;autres, comme les directeurs d&rsquo;&eacute;coles primaires, assis devant leurs directions pour &laquo;&nbsp;passer un peu de temps&nbsp;&raquo;, les &eacute;l&egrave;ves qui retournent &agrave; la maison ou d&rsquo;autres, visiblement plus d&eacute;vou&eacute;s au travail, qui se rendent dans les biblioth&egrave;ques ou dans les cybercaf&eacute;s, voici en substance l&rsquo;atmosph&egrave;re de d&eacute;brayage qui r&eacute;gnait hier dans les &eacute;tablissements scolaires au premier jour de l&rsquo;application du mot d&rsquo;ordre de gr&egrave;ve de trois jours d&eacute;cr&eacute;t&eacute; par <st1:personname w:st="on" productid="la CSTM.">la CSTM.</st1:personname> </font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>S&rsquo;il y a un secteur qui a &eacute;t&eacute; fortement affect&eacute; par les cons&eacute;quences de l&rsquo;arr&ecirc;t de travail d&eacute;cr&eacute;t&eacute; par la centrale syndicale de <st1:personname w:st="on" productid="la Conf&eacute;d&eacute;ration">la Conf&eacute;d&eacute;ration</st1:personname> des travailleurs du Mali, CSTM, c&rsquo;est sans nul doute celui de l&rsquo;enseignement, surtout fondamental et secondaire,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>o&ugrave; les &eacute;l&egrave;ves ont connu des d&eacute;brayages importants. Dans bon nombre d&rsquo;&eacute;tablissements du District, les salles de classes sont rest&eacute;es ferm&eacute;es. Si certains &eacute;coliers ont appris la nouvelle du maintien du mot d&rsquo;ordre de l&rsquo;organisation syndicale depuis la nuit derni&egrave;re, d&rsquo;autres au contraire n&rsquo;ont pu l&rsquo;apprendre qu&rsquo;&agrave; leur arriv&eacute;e &agrave; l&rsquo;&eacute;cole. Les enseignants, pour leur part, pour des &laquo;&nbsp;raisons de formalit&eacute;&nbsp;&raquo;, disent-ils, ont jug&eacute; n&eacute;cessaire de faire acte de pr&eacute;sence ne serait-ce que pour quelques minutes. Notre &eacute;quipe, qui a fait le tour de certains &eacute;tablissements, a pu constater que la gr&egrave;ve a &eacute;t&eacute; largement suivie par les militants de <st1:personname w:st="on" productid="la F&eacute;d&eacute;ration">la F&eacute;d&eacute;ration</st1:personname> nationale de l&rsquo;Education (FEN), un des 14 syndicats affili&eacute;s &agrave; la centrale syndicale de <st1:personname w:st="on" productid="la Conf&eacute;d&eacute;ration">la Conf&eacute;d&eacute;ration</st1:personname> syndicale des travailleurs du Mali. Au lyc&eacute;e Prosper Camara &agrave; 8h 30 d&eacute;j&agrave;, la cour s&rsquo;&eacute;tait presque vid&eacute;e de ses occupants habituels. Un enseignant que nous avons rencontr&eacute; devant la porte de la direction de l&rsquo;&eacute;tablissement nous a certifi&eacute; qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; annonc&eacute; aux &eacute;l&egrave;ves de rejoindre leurs familles respectives pendant la dur&eacute;e de la gr&egrave;ve. M&ecirc;me atmosph&egrave;re de d&eacute;brayage aux Groupes scolaires de Niomirambougou, Sam&eacute;, Dar-Salam, du March&eacute;, &agrave; Hamdallaye, o&ugrave; les &eacute;l&egrave;ves ont vite rebrouss&eacute; chemin &agrave; l&rsquo;annonce de l&rsquo;arr&ecirc;t de travail de leurs enseignants. A quelques pas de l&agrave;, pr&eacute;cis&eacute;ment au lyc&eacute;e Askia Mohamed, &agrave; 9heures d&eacute;j&agrave;, 70% des &eacute;l&egrave;ves avaient vid&eacute; la cour de l&rsquo;&eacute;tablissement. Pour certains, &laquo;&nbsp;il s&rsquo;agit d&rsquo;une opportunit&eacute; de se reposer&nbsp;&raquo;. D&rsquo;autres cependant trouvent le contraire. Interrog&eacute;e, cette &eacute;coli&egrave;re de 11<sup>&egrave;me</sup> ann&eacute;e s&eacute;rie Sciences biologiques Terminale estime que la meilleure mani&egrave;re de profiter circonstances pareilles est de se mettre &agrave; jour dans certaines le&ccedil;ons,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>ou de passer le temps &agrave; lire. Bref, les avis diff&egrave;rent selon les &eacute;l&egrave;ves.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Bref,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>dans tous ces &eacute;tablissements du District de Bamako et de l&rsquo;int&eacute;rieur du pays, l&rsquo;arr&ecirc;t de travail semble g&eacute;n&eacute;ral. Le lyc&eacute;e Dougoukolo Konar&eacute; de Kayes et plusieurs autres &eacute;tablissements de la ville ne sont nullement en reste. Jointe au t&eacute;l&eacute;phone, une de nos sources nous pr&eacute;cise que l&agrave;-bas seules quelques &eacute;coles priv&eacute;es et les jardins d&rsquo;enfants ont ouvert leurs portes ce mardi. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Rappelons que <st1:personname w:st="on" productid="la Conf&eacute;d&eacute;ration">la Conf&eacute;d&eacute;ration</st1:personname> syndicale des travailleurs du Mali, la branche oppos&eacute;e &agrave; l&rsquo;UNTM (Union nationale des travailleurs du Mali), regroupe en son sein au total 14 syndicats, dont <st1:personname w:st="on" productid="la FEN">la FEN</st1:personname> et une partie des banques, des soci&eacute;t&eacute;s d&rsquo;assurances et des transports. La centrale syndicale, qui &eacute;tait en n&eacute;gociations avec le gouvernement autour des revendications, avait en effet d&eacute;pos&eacute; aupr&egrave;s de celui-ci un pr&eacute;avis d&rsquo;arr&ecirc;t de travail de 72 heures pour non satisfaction. Sur les 57 points de n&eacute;gociations, 30 ont &eacute;t&eacute; examin&eacute;s avec le gouvernement. Et sur ces 30 points, explique M. Jean Samak&eacute;, un des n&eacute;gociateurs,<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>13 seule</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">ment ont fait l&rsquo;objet d&rsquo;un accord, 16 points font objet de d&eacute;saccord et point d&rsquo;accord partiel.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Au nombre des points de discorde entre le gouvernement et la centrale syndicale, figurent, entre autres, la reprise des travailleurs &laquo;&nbsp;abusivement licenci&eacute;s&nbsp;&raquo; de Malitel et le rappel de leurs salaires, la relecture du Code des imp&ocirc;ts, notamment sur les articles relatifs &agrave; l&rsquo;ITS et &agrave; l&rsquo;IGR, la correction d&eacute;finitive des in&eacute;galit&eacute;s constat&eacute;es dans la grille du statut g&eacute;n&eacute;ral des fonctionnaires, notamment pour les cat&eacute;gories B1 et B2, l&rsquo;immatriculation des<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>chauffeurs et conducteurs routiers &agrave; l&rsquo;INPS sur la base d&rsquo;un contrat de travail, le retrait de l&rsquo;&eacute;cole du Programme d&rsquo;Ajustement Structurel et la d&eacute;finition d&rsquo;une nouvelle politique de l&rsquo;Education, l&rsquo;arr&ecirc;t imm&eacute;diat du &laquo;&nbsp;recrutement anarchique&nbsp;&raquo; des enseignants, l&rsquo;op&eacute;rationnalisation des statuts autonomes de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur et des chercheurs, etc. <o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><strong><span style="font-family: Arial">Issa Fakaba SISSOKO </span></strong><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet d’appui aux commerçants détaillants :rnLa BDM&#45;SA explique les techniques bancaires aux 183 bénéficiaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/secteur-prive/projet-d%25e2%2580%2599appui-aux-commercants-detaillants-rnla-bdm-sa-explique-les-techniques-bancaires-aux-183-beneficiaires-5782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font size="2"><st1:personname w:st="on" productid="la Banque"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial">La Banque</span></em></strong></st1:personname><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"> de d&eacute;veloppement du Mali (BDM-SA) l''un des partenaires strat&eacute;giques du Projet d''appui aux commer&ccedil;ants d&eacute;taillants (PACD) a organis&eacute;, hier dans la salle de conf&eacute;rence de <st1:personname w:st="on" productid="la CCIM">la CCIM</st1:personname>, une session d''&eacute;changes avec les d&eacute;taillants b&eacute;n&eacute;ficiaires des fonds dans le cadre du Projet. L''exercice a permis un &eacute;change direct entre les commer&ccedil;ants d&eacute;taillants, les responsables des huit centres de gestion agr&eacute;&eacute;s (CGA) de Bamako et les responsables de l''institution financi&egrave;re.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><span style="color: #333399; font-family: Arial"><o:p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font color="#000000"><font size="2"><st1:personname w:st="on" productid="La BCS-SA"><span style="font-family: Arial">La BCS-SA</span></st1:personname><span style="font-family: Arial">, <st1:personname w:st="on" productid="LA BRS-MALI">la BRS-Mali</st1:personname>, <st1:personname w:st="on" productid="LA BMS-SA ET"><st1:personname w:st="on" productid="la BMS-SA">la BMS-SA</st1:personname> et</st1:personname> <st1:personname w:st="on" productid="LA BDM-SA SONT"><st1:personname w:st="on" productid="La BDM-SA">la BDM-SA</st1:personname> sont</st1:personname> les quatre principales institutions financi&egrave;res qui participent &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="LA MISE EN">la mise en</st1:personname> &oelig;uvre du Projet d''appui aux commer&ccedil;ants d&eacute;taillants (PACD). Ce projet qui a &eacute;t&eacute; initi&eacute; et lanc&eacute; par le pr&eacute;sident ATT en juillet 2005 se fixe comme objectif <st1:personname w:st="on" productid="LA MODERNISATION DU">la modernisation du</st1:personname> secteur informel du commerce par l''acc&egrave;s des pratiquants &agrave; des financements dont le montant varie de 200 000 FCFA &agrave; 2 millions de FCFA. </span></font></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><font color="#000000"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">Au mois de f&eacute;vrier dernier, <st1:personname w:st="on" productid="La BDM-SA">la BDM-SA</st1:personname> apportait sa contribution &agrave; la r&eacute;alisation de cet ambitieux projet. Ainsi, 183 d&eacute;taillants ont pu b&eacute;n&eacute;ficier des financements. La formation d''hier a &eacute;t&eacute; organis&eacute;e pour permettre d''&eacute;tablir un &eacute;change entre les commer&ccedil;ants b&eacute;n&eacute;ficiaires de ces fonds et les responsables de la banque autour des difficult&eacute;s rencontr&eacute;es dans l''acc&egrave;s au fonds et dans le remboursement. L''objectif recherch&eacute; &eacute;tant d''augmenter le taux de remboursement dans les meilleures conditions. </font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2"><o:p></o:p></font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">La c&eacute;r&eacute;monie &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par le pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la Coordination">la Coordination</st1:personname> des associations et groupements des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants du Mali, Hama Abba Ciss&eacute;. Celui-ci dira que cette formation est une mani&egrave;re d''encourager les b&eacute;n&eacute;ficiaires qui ont fait preuve de r&eacute;gularit&eacute; dans le remboursement. Tout en demandant aux banques &agrave; faire confiance &agrave; ces &quot;bons clients&quot;. Vingt six b&eacute;n&eacute;ficiaires ont rembours&eacute; par anticipation sur lesquels, 16 ont leurs dossiers de refinancement sur le bureau du DG de la banque. Il a, par ailleurs, regrett&eacute; le cas de quelques rares b&eacute;n&eacute;ficiaires qui n''ont pas pu honorer leurs engagements. </font></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2"><o:p></o:p></font></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">Pire, aux dires du pr&eacute;sident Hamma Abba Ciss&eacute;, certains se sont endett&eacute;s pour quitter simplement le pays. C''est pourquoi, il a demand&eacute; aux Centres de gestion agr&eacute;&eacute;s d''&ecirc;tre plus rigoureux dans le traitement des dossiers et de s''assurer du maximum de garantie que les fonds allou&eacute;s seront rembours&eacute;s dans l''int&eacute;r&ecirc;t du projet et des d&eacute;taillants. <o:p></o:p></font></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">Kalilou Camara de <st1:personname w:st="on" productid="La BDM-SA">la BDM-SA</st1:personname> a confi&eacute; que son institution a toujours travaill&eacute; avec les d&eacute;taillants bien avant le Projet. Pour lui, les difficult&eacute;s sont inh&eacute;rentes &agrave; toutes activit&eacute;s mais le plus important c''est d''arriver<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>&agrave; les surmonter. Il a salu&eacute; les efforts mis en &oelig;uvre dans le District par le Cellule de Coordination du PACD dirig&eacute;e par Abdoul Karrim Diallo. M. Camara s''est dit convaincu qu''avec ces d&eacute;marches, les<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>cr&eacute;dits en souffrance pourront &ecirc;tre rembours&eacute;s d''ici &agrave; fin trimestre 2008. Dans le cadre de ce projet, <st1:personname w:st="on" productid="La BDM-SA">la BDM-SA</st1:personname>, a-t-il affirm&eacute;, a consenti beaucoup d''efforts pour les b&eacute;n&eacute;ficiaires qui sont soumis &agrave; un taux d''int&eacute;r&ecirc;t de 9 % et sont exempt&eacute;s des frais de dossiers et autres p&eacute;nalit&eacute;s de retard dans le remboursement des cr&eacute;dits. </font></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2"><o:p></o:p></font></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">Les agents de recouvrement des CGA ont expliqu&eacute; que la plupart des b&eacute;n&eacute;ficiaires n''ont aucune notion des techniques bancaires, l''&eacute;ch&eacute;ance de remboursement, les p&eacute;nalit&eacute;s de retard, le taux d''int&eacute;r&ecirc;t &hellip;</font></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2"><o:p></o:p></font></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2">Les d&eacute;taillants b&eacute;n&eacute;ficiaires ont, &agrave; l''unanimit&eacute;, reconnu les facilit&eacute;s accord&eacute;es par <st1:personname w:st="on" productid="La BDM-SA">la BDM-SA</st1:personname> et certains affili&eacute;s dans d''autres banques, ont, sur le champ, demand&eacute; d''&ecirc;tre transf&eacute;r&eacute;s &agrave; <st1:personname w:st="on" productid="la BDM-SA. Mais">la BDM-SA. Mais</st1:personname> le Coordinateur du projet a tenu d''assurer tout le monde que les discussions sont en cours avec les autres banques partenaires pour rendre plus avantageuse les conditionnalit&eacute;s des pr&ecirc;ts. Car chaque banque a ses sp&eacute;cificit&eacute;s et c''est une premi&egrave;re exp&eacute;rience qui a besoin du temps pour que tout puisse rentrer dans l''ordre. <o:p></o:p></font></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font color="#000000"><font size="2"><strong>Youssouf CAMARA<o:p></o:p></strong></font></font></span></p>
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<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt">&nbsp;</p>
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