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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Sécurité</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Sécurité</description>
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<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Mali : les autorités renforcent la sécurisation des corridors d’approvisionnement du pays</title>
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<description><![CDATA[ Face aux enjeux de sécurité et de mobilité, les autorités maliennes multiplient les concertations avec les acteurs du transport afin de sécuriser les principaux corridors d’approvisionnement du pays et garantir la libre circulation des personnes et des marchandises. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:50:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="9e22a740-73b6-4583-9fc7-46b7258a8c27" data-testid="conversation-turn-104" data-scroll-anchor="false" data-turn="assistant">
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<p data-start="380" data-end="645">Le gouvernement malien poursuit ses efforts pour renforcer la sécurisation des axes stratégiques du pays. Ce jeudi 14 mai 2026, une importante rencontre d’information s’est tenue à Bamako entre les autorités et les acteurs du secteur des transports.</p>
<p data-start="647" data-end="857">La réunion était présidée par le ministre de l’Urbanisme, des Domaines, de l’Habitat, de l’Aménagement du territoire et de la Population, assurant l’intérim de sa collègue des Transports et des Infrastructures.</p>
<p data-start="859" data-end="1053">Elle a enregistré la présence du ministre délégué chargé de la Défense et des Anciens combattants, des autorités militaires ainsi que des présidents des différentes chambres consulaires du Mali.</p>
<p data-start="1055" data-end="1273">Les discussions ont essentiellement porté sur la sécurisation des corridors d’approvisionnement, considérés comme vitaux pour l’économie nationale et l’acheminement des produits de première nécessité à travers le pays.</p>
<p data-start="1275" data-end="1540">Selon les autorités, cette rencontre s’inscrit dans la volonté des hautes autorités de la Transition de garantir davantage de sécurité sur les axes routiers et de faciliter la mobilité des personnes et la circulation des biens sur l’ensemble du territoire national.</p>
<p data-start="1542" data-end="1756">Dans un contexte marqué par les défis sécuritaires, les participants ont insisté sur la nécessité d’une meilleure coordination entre les différents acteurs impliqués dans le transport, la sécurité et la logistique.</p>
<p data-start="1758" data-end="2003">À l’issue des échanges, il a été recommandé la mise en place d’une commission restreinte chargée de se réunir chaque semaine afin d’assurer un suivi régulier et une coordination efficace des actions futures liées à la sécurisation des corridors.</p>
<p data-start="2005" data-end="2200" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Cette initiative traduit la volonté des autorités maliennes de préserver la continuité des activités économiques et d’assurer un approvisionnement régulier du pays malgré le contexte sécuritaire.</p>
<p data-start="2005" data-end="2200" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>
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<item>
<title>Diplomatie sociale : La CMSS renforce les passerelles à Abuja</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/diplomatie-sociale-la-cmss-renforce-les-passerelles-a-abuja-3116214.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 01:46:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de sa participation au séminaire technique de l’Association internationale de la sécurité sociale, le Directeur général de la Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS), Ichaka Koné, a effectué une visite de courtoisie à l’ambassade du Mali à Abuja, capitale du Nigéria. Une démarche à forte portée institutionnelle, mêlant diplomatie, coopération et enjeux de protection sociale.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reçu dans une atmosphère empreinte de convivialité et fidèle au « diatiguiya » malien, Ichaka Koné a été accueilli par l’ambassadeur du Mali au Nigéria, Cheick Oumar Coulibaly. Les échanges entre les deux personnalités ont porté sur leurs missions respectives, les perspectives de coopération institutionnelle, ainsi que sur des questions géopolitiques et d’actualité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur des discussions figurait notamment le processus de contrôle physique des pensionnés de la CMSS, une opération stratégique visant à renforcer la fiabilité du système de paiement des prestations sociales. À ce sujet, le Directeur général a insisté sur le rôle déterminant des représentations diplomatiques dans l’enrôlement et le suivi des pensionnés maliens établis à l’étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Justifiant sa présence à Abuja, Ichaka Koné a souligné l’importance du séminaire technique de l’AISS, cadre de réflexion majeur pour les systèmes de sécurité sociale. Selon lui, cette rencontre permettra de définir les priorités ouest-africaines en matière de protection sociale, dans un contexte marqué par des défis communs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a précisé que les travaux en cours portent sur l’élaboration du plan d’actions 2025-2027, dont la validation est prévue en juin prochain à Genève. Ce processus s’inscrit dans la continuité des orientations définies lors des assises tenues en octobre 2025 à Kuala Lumpur, marquées par l’élection de trois représentants pour l’Afrique de l’Ouest : le Mali, la Guinée et le Ghana.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, l’ambassadeur Cheick Oumar Coulibaly s’est félicité de cette initiative, qu’il considère comme un levier de renforcement de la présence institutionnelle du Mali à l’international. Il a salué une démarche qui contribue à valoriser l’image du pays et à affirmer son ouverture, rappelant que le Mali demeure un acteur engagé sur la scène internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que brève, la rencontre a été jugée fructueuse par les deux parties. Elle s’est conclue sur une volonté commune de consolider davantage la collaboration entre la CMSS et les représentations diplomatiques, notamment dans le domaine de la protection sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un secteur en pleine mutation au Mali, où des avancées significatives sont enregistrées ces dernières années, contribuant ainsi au rayonnement du pays et à l’amélioration des conditions de vie des assurés sociaux, y compris ceux de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Fatoumata Mah Thiam Koné, CCOM-RP/CMSS</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(envoyée spéciale à Abuja (Nigéria))<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modernisation du système de gestion des présences : La CMSS adopte le pointage biométrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/modernisation-du-systeme-de-gestion-des-presences-la-cmss-adopte-le-pointage-biometrique-3115560.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la modernisation de ses outils de gestion des ressources humaines, la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) franchit une nouvelle étape en procédant à la mise en place d’un système de pointage biométrique. Ce dispositif innovant vient remplacer les registres de présence manuels jusque-là utilisés. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 01:58:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’initiative, portée par le Directeur Général, Ichaka Koné, a été officiellement lancée le mercredi 1er avril 2026 à la Direction générale, marquant ainsi le démarrage des opérations d’enrôlement du personnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce nouveau système vise à améliorer significativement la gestion des présences au sein de l’institution. Grâce à l’identification biométrique, il permettra de garantir une meilleure traçabilité des horaires de travail et de renforcer la transparence dans le suivi des agents. La Direction des Ressources humaines et des Moyens Généraux pourra désormais disposer de données fiables et précises sur l’assiduité et la ponctualité du personnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’aspect organisationnel, cette réforme s’inscrit dans une dynamique plus large de digitalisation des services administratifs de la CMSS. Elle contribuera à optimiser les performances internes et à fiabiliser les données relatives à la gestion des présences et de l’absentéisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mise en œuvre de ce système s’accompagne d’une phase d’enrôlement de l’ensemble des agents. Cette étape essentielle permettra de constituer une base de données sécurisée, intégrant les informations biométriques de chaque employé pour un suivi efficace et automatisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette initiative, la CMSS réaffirme son engagement en faveur de la modernisation de son administration et de l’amélioration continue de la qualité de ses services.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Mah Thiam Koné<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>CCOM-RP/CMSS</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité fluviale : EUCAP Sahel Mali renforce les capacités de la Brigade fluviale de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-fluviale-eucap-sahel-mali-renforce-les-capacites-de-la-brigade-fluviale-de-bamako-3114410.html</link>
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<description><![CDATA[ Un appui concret pour une meilleure surveillance du fleuve Niger. EUCAP Sahel Mali a effectué une visite à la Brigade fluviale de la Gendarmerie nationale de Bamako dans le cadre de la finalisation des évaluations des équipements réparés et fournis par la Mission. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 15:51:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="flex flex-col text-sm pb-25">
<article class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="2d2a4321-949d-4d2f-acf3-4e84954de7c2" data-testid="conversation-turn-264" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant" tabindex="-1">
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<p data-start="438" data-end="911">Cette démarche s’inscrit dans la dynamique de renforcement des capacités opérationnelles des forces de sécurité intérieure, afin de leur permettre de mener plus efficacement leurs missions de contrôle et de surveillance des voies fluviales. Les équipements mis à disposition visent également à améliorer la capacité de la Brigade fluviale à conduire des opérations de sauvetage sur le fleuve Niger, un axe vital pour les populations riveraines et les activités économiques.</p>
<p data-start="913" data-end="1190" data-is-last-node="" data-is-only-node="">À travers cet appui ciblé, EUCAP Sahel Mali confirme son engagement aux côtés des autorités maliennes pour promouvoir une sécurité fluviale accrue, contribuant ainsi à la protection des personnes, des biens et à la consolidation de la sécurité dans la capitale et ses environs.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_699f1a503734e.jpg" alt=""></p>
<p data-start="913" data-end="1190" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start"></div>
</div>
</div>
</article>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>30e session du conseil d&amp;apos;administration de la CANAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/30e-session-du-conseil-dadministration-de-la-canam-3111633.html</link>
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<description><![CDATA[ Les cotisations Amo reversées à l&#039;INPS et à la CMSS s&#039;élèvent 101,9 milliards F CFA 57 203 nouvelles immatriculations, portant le total à 1 998 734 assurés et 55 nouveaux prestataires conventionnés pour un total de 2280 structures ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2025 01:41:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Caisse nationale d'assurance maladie (Canam) a tenu, le jeudi 20 novembre, à l'Azalai Hôtel de Bamako, la 30e session ordinaire de son conseil d'administration, sous la présidence de Houd Baby, président du conseil. Cette session a porté sur l'examen et l'adoption de plusieurs documents stratégiques essentiels à la gouvernance du régime d'assurance maladie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution d'ouverture, le président Houd Baby a salué les avancées enregistrées en 2024 dans la mise en œuvre de l'Assurance maladie obligatoire (Amo), dans un contexte marqué par des réformes de fond, l'amélioration du cadre réglementaire et la modernisation continue des systèmes d'information.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les résultats les plus significatifs figurent : 108 899 nouvelles immatriculations, portant à 1 941 531 le nombre total d'assurés ; 82 nouveaux prestataires conventionnés, portant le réseau à 2225 structures ; le renforcement des capacités de 93 prestataires de soins ; la relance de 28 Cscom dans les régions et l'acquisition d'équipements et de matériels destinés à améliorer la prise en charge des assurés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, la Canam a renforcé les compétences de son personnel à travers des formations en gouvernance, gestion financière, audit interne et suivi-évaluation. Elle a également amélioré son cadre de travail grâce à de nouveaux équipements techniques et informatiques. Malgré ces avancées, le président a souligné plusieurs contraintes freinant l'extension optimale du régime : le retard dans l'adoption des textes du Ramu ; les arriérés de reversement des cotisations par l'INPS ; l'absence de mise à jour de certains comptes cotisants au niveau des OGD ; les lenteurs constatées dans la production des cartes d'assurés dans certaines régions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme de l'exercice 2024, les recettes mobilisées s'élèvent à 105,06 milliards F CFA, soit 92 % des prévisions initiales. Les dépenses exécutées atteignent 101,26 milliards F CFA, représentant 89 % des prévisions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les cotisations Amo reversées totalisent 101,9 milliards F CFA, dont : 55 % provenant de l'INPS et 45 % de la CMSS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rapport financier note cependant une progression limitée des cotisations (+1,41 %), contrastant avec une augmentation plus marquée des dépenses techniques (+4 %), d'où la nécessité de renforcer les mécanismes de contrôle et de suivi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A mi-parcours de l'exercice 2025, la Canam enregistre :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- 57 203 nouvelles immatriculations, portant le total à 1 998 734 assurés ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- 55 nouveaux prestataires conventionnés, pour un total de 2280 structures ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- 77 contrôles médicaux et 83 visites techniques ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- le renforcement des capacités de 40 prestataires et l'évaluation de 60 structures conventionnées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan financier, au 30 juin 2025 :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les recettes mobilisées atteignent 50,26 milliards FCFA (40 % des prévisions annuelles);<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les dépenses liquidées s'élèvent à 48 milliards F CFA (38 % des prévisions).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La structure des dépenses est composée de : 83,6 % de dépenses techniques ; 1,47 % d'investissements et d'équipements ; 14,93 % de dépenses de fonctionnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces résultats traduisent une gestion rigoureuse, tout en rappelant la nécessité d'un suivi plus strict des reversements et d'un meilleur encadrement des dépenses techniques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Canam entend concentrer ses efforts sur l'opérationnalisation du Ramu ; la consolidation du plan de lutte contre la fraude ; le renforcement du plateau technique des structures publiques ; la poursuite des travaux du nouveau siège ; la mise en œuvre du plan de formation 2023-2025 et du plan de carrière ; la consolidation du système de management de la qualité pour maintenir la certification ISO 9001 version 2015 ; l'ouverture de nouveaux bureaux régionaux. En clôturant ses propos, Houd Baby a invité les administrateurs à examiner les documents soumis avec "rigueur, objectivité et exigence", rappelant que la qualité des décisions prises constitue un enjeu majeur pour la viabilité et la crédibilité du régime Amo et du Ramu.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut National de Prévoyance Sociale :  Les perspectives de 2026 balisées par un diagnostic sans complaisance</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/institut-national-de-prevoyance-sociale-les-perspectives-de-2026-balisees-par-un-diagnostic-sans-complaisance-3111575.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 18 au 20 novembre 2025, le Directeur général de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) a présidé la réunion du comité de gestion élargi au nouveau siège de Hamdallaye ACI. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 01:46:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre stratégique a rassemblé, autour de M. M. Ousmane Karim Coulibaly, les principaux responsables pour faire le point sur l’année écoulée et préparer l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Présenter les bilans 2025 des directions centrale, des structures régionales, des services rattachés ainsi que des agences principales ! Tel était l’objectif principal de la réunion du comité de gestion élargi qui a eu lieu du 18 au 20 novembre 2025 au nouveau siège de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS) à Hamdallaye ACI. Cette démarche visait à poser les bases des perspectives à venir pour 2026, en s’appuyant sur un diagnostic complet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux ont débuté par un hommage émouvant aux militaires et civils disparus, soulignant l’importance de leur mémoire dans le contexte du travail institutionnel. Cette introduction a été suivie d’un discours d’orientation marqué par les valeurs de rigueur et de transparence indispensables à la gouvernance. Les différentes directions ont ensuite exposé les résultats des activités menées entre janvier et octobre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les bilans portaient notamment sur les cotisations, les prestations sociales, l’assurance volontaire, la digitalisation des services, ainsi que la gestion des dépenses techniques, démontrant l’ampleur et la diversité des actions conduites. Les participants ont aussi examiné les perspectives d’activités et l’avant-projet du budget 2026, témoignant de la volonté résolue de l’institution à renforcer son efficacité face aux défis socio-économiques actuels et futurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur général, dans son mot de clôture, a insisté sur plusieurs priorités majeures : moderniser les outils de travail, valoriser la jeunesse et renforcer la cohésion interne. Pour la circonstance, M. Ousmane Karim Coulibaly a aussi appelé à un engagement collectif soutenu pour 2026, tout en saluant par ailleurs la mobilisation constante et le dévouement exemplaire de l’ensemble du personnel.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Adama Diarra</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Caisse nationale d’assurance maladie :   Près de 102 milliards reversés en 2024 au titre des cotisations AMO</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/caisse-nationale-dassurance-maladie-pres-de-102-milliards-reverses-en-2024-au-titre-des-cotisations-amo-3111571.html</link>
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<description><![CDATA[ La Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) a tenu jeudi dernier (20 novembre 2025) la 30ᵉ session ordinaire de son Conseil d’administration sous la présidence de Monsieur Houd Baby, président du conseil. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Nov 2025 01:44:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session a porté sur l’examen et l’adoption de plusieurs documents stratégiques essentiels à la gouvernance du régime d’assurance maladie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution d’ouverture, le président Houd Baby a salué les avancées enregistrées en 2024 dans la mise en œuvre de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), dans un contexte marqué par des réformes de fond, l’amélioration du cadre réglementaire et la modernisation continue des systèmes d’information. Parmi les résultats les plus significatifs figurent 108 899 nouvelles immatriculations, portant à 1 941 531 le nombre total d’assurés ; 82 nouveaux prestataires conventionnés, portant le réseau à 2 225 structures ; le renforcement des capacités de 93 prestataires de soins ; la relance de 28 CSCOM dans les régions ; l’acquisition d’équipements et de matériels destinés à améliorer la prise en charge des assurés…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, la CANAM a renforcé les compétences de son personnel à travers des formations en gouvernance, gestion financière, audit interne et suivi-évaluation. Elle a également amélioré son cadre de travail grâce à de nouveaux équipements techniques et informatiques. Toutefois, malgré ces avancées, le président a souligné plusieurs contraintes freinant l’extension optimale du régime. Il s’agit notamment du retard dans l’adoption des textes du RAMU ; des arriérés de reversement des cotisations par l’INPS ; de l’absence de mise à jour de certains comptes cotisants au niveau des OGD ; des lenteurs constatées dans la production des cartes d’assurés dans certaines régions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme de l’exercice 2024, les recettes mobilisées s’élèvent à 105,06 milliards FCFA, soit 92 % des prévisions initiales. Les dépenses exécutées atteignent 101,26 milliards FCFA, représentant 89 % des prévisions. Les cotisations AMO reversées totalisent 101,9 milliards FCFA, dont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>55 % provenant de l’INPS et 45 % de la CMSS. Le rapport financier note cependant une progression limitée des cotisations (+1,41 %), contrastant avec une augmentation plus marquée des dépenses techniques (+4 %), d’où la nécessité de renforcer les mécanismes de contrôle et de suivi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À mi-parcours de l’exercice 2025, la CANAM enregistre 57 203 nouvelles immatriculations, portant le total à 1 998 734 assurés ; 55 nouveaux prestataires conventionnés, pour un total de 2 280 structures ; 77 contrôles médicaux et 83 visites techniques ; le renforcement des capacités de 40 prestataires et l’évaluation de 60 structures conventionnées. Sur le plan financier, au 30 juin 2025, les recettes mobilisées atteignent 50,26 milliards FCFA (40 % des prévisions annuelles) ; les dépenses liquidées s’élèvent à 48 milliards FCFA (38 % des prévisions). La structure des dépenses est composée de 83,6 % de dépenses techniques ; 1,47 % d’investissements et d’équipements ; 14,93 % de dépenses de fonctionnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces résultats traduisent une gestion rigoureuse, tout en rappelant la nécessité d’un suivi plus strict des reversements et d’un meilleur encadrement des dépenses techniques. La CANAM entend concentrer ses efforts sur l’opérationnalisation du RAMU ; la consolidation du plan de lutte contre la fraude ; le renforcement du plateau technique des structures publiques ; la poursuite des travaux du nouveau siège ; la mise en œuvre du plan de formation 2023–2025 et du plan de carrière ; la consolidation du système de management de la qualité pour maintenir la certification ISO 9001 version 2015 ; et l’ouverture de nouveaux bureaux régionaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clôturant ses propos, M. Houd Baby avait invité les administrateurs à examiner les documents soumis avec « rigueur, objectivité et exigence », rappelant que la qualité des décisions prises constitue un enjeu majeur pour la viabilité et la crédibilité du régime AMO et du RAMU.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Naby</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec : SERCOM/CANAM<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accueil dans les établissements de soins publics : L’angoisse des patients</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/accueil-dans-les-etablissements-de-soins-publics-langoisse-des-patients-3111302-3111302.html</link>
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<description><![CDATA[ Ousmane Diarra accompagne régulièrement sa mère à l’hôpital Gabriel Touré. Elle a été victime d’un Accident vasculaire cérébral (AVC). Depuis un mois, elle suit des traitements tous les jours. Déjà, son fils est fatigué de suivre la longue file devant l’entrée de l’hôpital. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 01:40:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je ne pourrai plus suivre ce rang. J’ai le ticket N°113. Il me vaut plus d’une heure d’attente. Alors que maman souffre, donc, je vais la conduire dans une clinique privée », lance-t-il, quelque peu énervé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ousmane Diarra accuse les agents de santé, dans les hôpitaux publics, de n’accorder aucune attention aux patients. Même son de cloche chez Gaoussou Konaté qui accompagne son grand frère pour des analyses. Il déplore le comportement irrespectueux de certains agents de santé à l’égard des malades. « Ce qui m’étonne, c’est la désinvolture des agents de santé. Nous avons passé la nuit ici. Les premiers soins ont été faits. Mais ce matin, mon grand frère ne se sent pas bien. J’ai appelé, en vain, plus de trois agents de santé, afin qu’ils viennent le voir », dit-il, l’angoisse dans la voix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à Sory Diakité, venu rendre visite au jeune frère de son collègue, il a plutôt fait le choix de supporter les frais dans les cliniques que de venir dans les hôpitaux publics. « Même si les consultations dans les cliniques coûtent chères, les malades sont au moins bien pris en charge entretenues et mieux accueillis », soutient-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis fort longtemps, le mauvais accueil érode la réputation et l’image de nos grands hôpitaux publics. Il est presque 8 heures, en ce jour de mois d’août, quand nous arrivons à l’hôpital Gabriel Touré. Plus de places pour les motos. Le gardien du parking indique un autre emplacement. À quelques mètres de l’entrée de l’hôpital, une flopée de vendeurs ambulants de cache-nez, chapelets et de crédit de téléphone vous assaillent avec leurs marchandises à bout de bras. Si la clientèle pour le masque est rare, ceux qui veulent acheter du crédit téléphonique, un chapelet ou transférer de l’argent restent nombreux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de franchir le seuil de cette grande structure sanitaire, une quinquagénaire pousse des cris. Elle se jette par terre tout en hurlant. Rassurez-vous, elle ne souffre pas d’une maladie, mais elle vient de perdre sa fille. Cette dernière avait subi une césarienne. « Elle ne peut pas partir sans me dire au revoir. Hier, quand je la quittais, elle se portait bien », se lamente-t-elle les yeux embués de larmes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Jeudi 7 août 2025, la salle d’accueil a refusé du monde. Toutes les places sont occupées. Des malades entrent de façon continue. Des fracturés du pied, des femmes enceintes et autres. Tous à la recherche d’une seule chose : la santé. Les agents de santé majoritairement en blouses blanches font la navette entre les blocs. <span style="mso-tab-count: 1;">     </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ici, les patients se suivent par ordre d’arrivée sur la base des tickets pris à l’entrée. Quatre guichets pour les tickets : trois pour les autres malades et un quatrième pour ceux du régime de l’Assurance maladie obligatoire (Amo). Malgré cette volonté de bonne organisation, parfois, la situation peut tourner à l’altercation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux hommes, dans le rang devant la caisse de l’Amo. Le premier d’un âge plus avancé avait un patient à l’Urgence. Il a demandé à la caissière de faire passer le patient qu’il accompagne. Celui-ci s’est directement dirigé vers la caissière pour expliquer son cas. « Madame, vous pouvez nous aider ! Nous avons un malade à l’Urgence. Il nous faut payer rapidement les médicaments », a plaidé l’ancien. La dame derrière les vitres, n’a pas posé de problème. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un deuxième homme, pas content, réagit violemment. « Il ne vaut pas mieux que tous ceux qui attendent ici. Vous devez suivre le rang, comme tout le monde. Nous avons tous une urgence. Ils ne sont pas au-dessus des autres », lance-t-il, sur les nerfs. Après quelques minutes, le calme revient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Entre espoir et impatience</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les malades demeurent à l’hôpital, n’ont qu’un seul objectif : avoir un agent de santé pour les soins. Chacun veut que son patient soit pris en charge, le plus vite possible, ignorant que l’hôpital vit une crise de lits : un autre défi pour le service d’accueil des Urgences de l’hôpital. Ici, les patients arrivent dans un état très critique. Parfois, ils sont agonisants, avec un besoin d’assistance médicale rapide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers 11 heures-demi, un patient est arrivé aux Urgences à bord d’un véhicule personnel de couleur grise. Il était vraisemblablement accompagné par des membres de sa famille. Cet homme, qui avait du mal à respirer, serait un hypertendu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant la porte des Urgences, ils ont attendu plus d’une dizaine de minutes pendant que le malade est resté dans le véhicule. Une femme, assise à côté du chauffeur, les larmes aux yeux, exprimait son désespoir. Le jeune conducteur a fait le tour des blocs pour tenter de trouver une place pour le patient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malheureusement, il n’y avait plus de lits disponibles pour les cas urgents. Ils se sont dirigés vers Centre hospitalier universitaire (CHU) du Point-G, dans l’espoir d’y trouver une place. Au cours de la journée, des milliers de patients sont renvoyés pour faute de place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CHU Gabriel Touré est l’un des plus grands hôpitaux du Mali, mais ses Urgences sont souvent surchargées. Le surpeuplement est un défi quotidien. Cet établissement public est confronté au manque de lits, de matériel et de personnel. Les couloirs deviennent des zones d’attente improvisées. Les équipes médicales font preuve d’un dévouement remarquable. « Souvent, nous avons l’impression que nous ne sommes pas dans un espace de soins. Un malade peut faire parfois plus de trois heures avant que les agents de santé n’interviennent. J’ai passé trois jours avec mon père aux Urgence, ce n’est vraiment pas facile. L’accueil n’est pas exempt de critiques », raconte Amadou Ouattara, venu de Koutiala.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Sanogo séjourne à l’hôpital depuis plus de dix jours. Il fait le même constat. « Tous les jours, je paie 6 500 F CFA. Ils disent que cet argent est destiné à nettoyer les salles de nos patients. Cela n’est pas le problème, Ce qui est grave, c’est la disparition de médicaments. J’ai payé une ordonnance à plus de 50 000 F CFA. La nuit, ces médicaments ont disparu. Ensuite, nos patients peuvent attendre plus de trois heures, sans recevoir de traitement », se plaint M. Sanogo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accompagnant de patient, dans la soixantaine, rencontré sous un hangar de l'hôpital dit avoir été surpris de voir un agent de santé vendre des médicaments dans le bloc des Urgences. « J’ai vu un agent de santé vendre des médicaments à plus de 100 000 F CFA. Or, je pense que cela est interdit par la loi. Les médicaments doivent être achetés dans les pharmacies et non à l’hôpital, » estime-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une autre femme admise aux Urgences, il y a deux mois, affirme que les agents de santé y négligent parfois les malades. « Quand on est malade, le premier soin, c’est le bon accueil de l’agent de santé. Je trouve que c’est le contraire dans nos structures de santé. J’étais hospitalisée ici, il y a juste deux mois. J’ai vu que l’accueil laisse à désirer », se souvient notre interlocutrice qui accompagne sa belle-sœur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Arguments de la « défense »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef du Département anesthésie réanimation-médicine d’urgence (DARMU), le Pr. Diango Djibo explique le fonctionnement et les défis quotidiens de son service. « L’accueil des Urgences ne reçoit que les patients qui sont en urgence. Ce qui veut dire que ce sont ceux qui présentent des détresses. Quand il arrive aux Urgences, il est reçu dans un endroit qu’on appelle l’espace tri.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cet endroit est dédié essentiellement à séparer des malades très graves et ceux moins graves. Avant qu’il ne rentre dans la structure, on sait déjà sa catégorie », précise le Pr. Djibo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les cas très graves, sont directement orientés dans la salle de déchoquage. « Ce sont des malades qui ont des détresses au niveau du cerveau, des poumons ou du cœur. Les autres patients classés moins graves, sont envoyés aux urgences », affirme-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le service d’accueil des Urgences ne peut pas garder un patient pendant plus de 72 heures. Passé ce délai, il est orienté vers un autre secteur. « C’est le principe mais pas ce qui se passe dans les faits », indique le premier responsable des Urgences. Faute de place, des patients en AVC dépassent ce délai dans les urgences. « Ces malades peuvent faire plus de trois mois à l'hôpital. Ils sont reçus. Le diagnostic est fait, mais le service de neurologie, qui doit les recevoir après, ne dispose pas d’assez de places. Ils sont gardés aux Urgences plus de 72 heures », a expliqué le Pr. Diango.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nombre de patients dépasse les capacités d’accueil. C’est qui explique la surpopulation des patients au blocs des Urgences. Parfois, certains sont couchés à terre pour suivre leur traitement. « La capacité des services d’accueil des urgences est de 23 malades. Aujourd’hui, nous recevons quotidiennement, au moins 70 patients. Tous les jours, il y a 7 personnes qui restent dans le service. Pendant trois jours, il n’y a plus de places. C’est pour cette raison, qu’il n’est pas rare de voir des patients couchés à terre », dit le spécialiste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces patients sont nombreux à se plaindre parce qu’ils traînent parfois sans recevoir de traitement.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ils estiment que les agents doivent faire des efforts. « Alors que la loi est très claire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Elle dit que tout patient en urgence, qui se présente à la porte de l’hôpital, a droit à une prise en charge. C’est une obligation », rappelle notre interlocuteur. « Après les soins, ces parents doivent payer les frais. Ceux qui disent que les premiers soins sont gratuits, ne connaissent pas la loi », précise-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’agissant de la disparition des médicaments dans les structures de santé, dénoncés par des patients ou accompagnants interrogés à l’hôpital Gabriel Touré, le chef du service des Urgences explique que cela ce « n’est pas exclu. » « Par exemple, vous avez un patient, qui est couché à même le sol, ses médicaments à côté de lui. L’équipe de nettoyage, qui arrive va forcément déplacer ces médicaments. D’où les pertes », fait-t-il savoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef des Urgences confirme que la somme 6 500 F CFA est une obligation pour tous les malades dans le service. « C’est ce qu’on appelle le déchoquage. Tous ceux qui sont aux Urgences de Gabriel Touré, doivent payer à la caisse de l’hôpital 6 500 F CFA », soutient le Pr. Diango Djibo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moussa Dembélé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amap</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BAMEX&amp;apos;25 : Le Ministre Abdoulaye Diop Échange avec la Presse sur la Situation du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/bamex25-le-ministre-abdoulaye-diop-echange-avec-la-presse-sur-la-situation-du-mali-3111138.html</link>
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<description><![CDATA[ En marge des visites des expositions au Salon International de la Défense et de la Sécurité (BAMAX25), le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a échangé  le mercredi 13 novembre 2025 avec la presse nationale et internationale sur la situation du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 09:41:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il était accompagné par le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, ainsi que par le directeur du Salon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette rencontre, le ministre Diop a répondu à des questions portant principalement sur la situation sécuritaire du Mali, notamment l’occupation du pays par des groupes armés et le risque d’un potentiel « effondrement » du pays, comme l’ont alerté certaines presses étrangères et des communiqués alarmistes. En réponse, le ministre a expliqué :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ici, c’est le Mali. Nous sommes bien à Bamako, nous ne sommes pas encerclés et nous sommes en toute liberté. » Il a également souligné que BAMEX'25 représente un signal important dans le contexte géopolitique, affirmant que la tenue de ce salon est une avancée en soi. L’organisation matérielle de l’événement, avec la présence d’une quinzaine de pays représentés par des ministres, des généraux et d’autres responsables, ainsi que des opérateurs venus d’Afrique, d’Asie et d’Europe, témoigne de cette avancée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, il a soutenu<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que ce salon consolide les relations de coopération du Mali avec ses partenaires stratégiques, notamment la Turquie, la Russie et d’autres.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Se prononçant sur la sécurisation du pays, et la pénurie de carburant, il a déclaré que l’État malien n’a pas spécifiquement besoin de forces extérieures, comptant sur ses propres forces de défense pour trouver solution à ses problèmes. Toutefois, le ministre Abdoulaye Diop a tenu à saluer<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’accompagnement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et le soutien de certains<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>partenaires, tels que la Russie, la Turquie, la Chine et d’autres, qui ont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>accepté<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de soutenir le Mali<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>face à ses défis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>salué le courage et l’engagement des transporteurs, des opérateurs et des forces de défense, indiquant que la situation s’améliore et continuera dans ce sens malgré les perturbations.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Selon ses dires,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la crise des hydrocarbures<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a été instrumentalisée et commanditée pour d’autres objectifs. Réaffirmant sa confiance aux autorités maliennes, il s’est déclaré convaincu de la résolution effective du problème de carburant, ainsi que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’autres problèmes du pays. Il a également salué la compréhension et la résilience du peuple malien face à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la crise basée sur une offensive terroriste<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>imposée au Mali à cause de son choix pour sa souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou Sanogo/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ère Édition de BAMEX&amp;apos;25 : Le Défi de la Sécurité dans un Contexte Délicat Relevé</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/1ere-edition-de-bamex25-le-defi-de-la-securite-dans-un-contexte-delicat-releve-3111137.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un contexte marqué par divers défis, notamment celui de la sécurité, et alors que le Mali est perçu comme une destination incertaine, se tient la première édition du Salon International de la Défense et de la Sécurité du 11 au 14 novembre 2025 à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 09:35:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mardi 11 novembre, le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a donné le coup d’envoi de l’ouverture du salon en présence du ministre de la Défense, le Général Sadio Camara<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et du ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L'organisation à Bamako, sur les bords du Fleuve Djoliba, d'un Salon International de la Défense et de la Sécurité, connu sous son acronyme BAMEX'25 (Bamako Expo 2025), est partie, à l'instar de toutes les grandes œuvres humaines, d'une douce utopie avant de prendre la forme d'une réalité tangible qui nous emplit aujourd'hui de légitime fierté », a déclaré le Général de Division Daoud Aly Mohammedine lors de la cérémonie de lancement. Il a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>également salué la grande mobilisation des différentes délégations, ajoutant que l’initiative avait été rêvée à juste titre, prouvant qu’il est possible de croire en notre capacité d'organisation et d'innovation, soutenue par la volonté d'hommes et de femmes de conviction qui ne reculent devant aucun sacrifice.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Poursuivant, le Général de Division Daoud Aly Mohammedine,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a ensuite indiqué que BAMEX'25 fera du Mali une vitrine pour le monde, une destination attrayante, tout en offrant des opportunités d’élargir les coopérations et les partenariats pour les pays de l’Alliance pour le Sahel et au-delà.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En effet, ce salon<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est le lieu de présenter<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les dernières innovations et solutions technologiques en matière de défense et de sécurité, tout en favorisant des partenariats stratégiques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Car il s’agit d’une plateforme de rencontre entre industriels, gouvernements, forces armées, start-ups et investisseurs. De plus, il est<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>opportun pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>renforcer la coopération turco-africaine, avec un partage d’expertise et de savoir-faire adaptés aux réalités africaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, BAMEX'25 ouvre la voie à de nouvelles perspectives de coopération et de partenariats gagnant-gagnant et d'égal à égal dans le domaine stratégique de la défense et de la sécurité sur le continent africain, a fait savoir le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile. Il a également expliqué que le salon est le lieu de sensibiliser<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>grand public aux dangers de la prolifération des armes et à la nécessité de régulations strictes, mais aussi de favoriser le dialogue et la coopération entre les nations pour lutter contre le trafic illicite d'armements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces propos ont été soutenus par son homologue de la Défense et le Chef du gouvernement, qui ont tous deux souligné la pertinence et le défi de ce salon dans un contexte où le pays fait face à des campagnes de dénigrement et de sabotage. Ils ont également remercié les partenaires, notamment la Turquie et les pays de l’AES, sans oublier le peuple malien dont l’accompagnement et la résilience nourrissent le chemin de la souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société nationale de réassurance : Le gouvernement passe à l&amp;apos;action</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/societe-nationale-de-reassurance-le-gouvernement-passe-a-laction-3108365.html</link>
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<description><![CDATA[ Le secteur de l’assurance au Mali entre dans une phase de transformation stratégique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 01:12:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Porté par une croissance soutenue, un engagement politique affirmé et une volonté de modernisation, il se positionne désormais comme un levier essentiel du développement économique national. Toutefois, cette dynamique s’accompagne de défis structurels, technologiques et institutionnels que le gouvernement entend relever avec détermination.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le marché malien de l’assurance affiche une vitalité remarquable. Selon le rapport 2023 de la CICA-Re, les primes émises dans le segment non-vie ont progressé de 66%, atteignant 6,5 millions de dollars, principalement grâce à l’assurance automobile et aux produits destinés aux entreprises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cette croissance compense le léger repli observé dans le segment vie sur la même période.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur une période de cinq ans (2016–2021), la densité du marché - mesurée en primes par habitant - a augmenté de 30%, tandis que le taux de pénétration est passé de 0,49% à 0,60% du PIB. Cette évolution dépasse largement la croissance du PIB par habitant (+6%), mais reste inférieure à la moyenne de l’UEMOA, estimée à 1%. Ce décalage souligne la nécessité d’une structuration plus ambitieuse du secteur dans un marché en expansion, mais encore sous-performant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une société nationale de réassurance</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre d’une stratégie de renforcement de la souveraineté économique et financière, le gouvernement malien a annoncé, lors du Conseil des ministres du 10 septembre 2025, la création d’une Société Nationale de Réassurance. Présentée par le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, cette initiative répond à une double nécessité : réduire la dépendance aux réassureurs étrangers et capter une part significative de l’épargne locale actuellement transférée hors du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le compte rendu ministériel, cette future entité aura pour missions de renforcer la souveraineté financière nationale en retenant sur le territoire une part importante des primes ; de développer une expertise locale dans la gestion des risques complexes (industriels, miniers, agricoles, catastrophes naturelles) ; de contribuer au financement de l’économie en orientant l’épargne vers des investissements productifs (obligations du Trésor, placements bancaires) ; et de professionnaliser le secteur en créant des emplois spécialisés et en favorisant le développement de compétences techniques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien plus qu’un simple outil technique, cette société est conçue comme un pilier central de la politique économique malienne, destiné à accélérer la maturation du secteur assurantiel et à maximiser sa contribution au développement national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La digitalisation, une opportunité à saisir</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La digitalisation du secteur de l’assurance progresse, mais reste inégalement répartie. Plusieurs compagnies ont lancé des plateformes de souscription en ligne, des applications mobiles et des systèmes de gestion des sinistres. Ces innovations visent à améliorer la transparence, réduire les coûts et élargir l’accès aux services.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, des obstacles persistent : faible couverture Internet dans les zones rurales ; manque de formation numérique des agents et des assurés ; absence d’un cadre réglementaire clair pour les services dématérialisés ; méfiance envers les outils numériques dans certaines couches de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour que la digitalisation devienne un vecteur de croissance inclusive, elle devra s’accompagner d’investissements dans l’infrastructure, de campagnes de sensibilisation et d’un encadrement juridique adapté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré les avancées, le secteur reste confronté à plusieurs défis majeurs : fragmentation du marché et faible capacité à couvrir les risques complexes ; faible culture assurantielle au sein de la population ; transfert excessif des primes à l’étranger en l’absence de réassureur national ; insuffisance de données statistiques fiables pour une gestion rigoureuse des risques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ces contraintes freinent l’expansion du secteur et limitent son impact sur l’économie réelle.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour consolider les acquis et réussir la transformation du secteur, plusieurs leviers doivent être activés : mise en œuvre rapide de la Société Nationale de Réassurance avec un mandat clair et des moyens adaptés ; renforcement du cadre réglementaire pour encadrer les services numériques et protéger les assurés ; investissements dans l’infrastructure digitale, notamment dans les zones rurales ; sensibilisation accrue sur les bénéfices de l’assurance et des outils numériques ; formation continue des professionnels aux technologies et à la gestion des risques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, l’assurance et la réassurance au Mali tendent vers un avenir radieux. La croissance du marché, la volonté politique et les opportunités offertes par la digitalisation créent un environnement propice à une transformation profonde. La création d’une Société Nationale de Réassurance incarne cette ambition : elle vise à structurer le secteur, à renforcer la souveraineté financière et à faire de l’assurance un moteur du développement national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali peut devenir un acteur régional de référence, à condition de conjuguer innovation, souveraineté et confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sahel : Unir les jeunesses autour de la diversité</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/sahel-unir-les-jeunesses-autour-de-la-diversite-3107687.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 01:21:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sahel Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>17 juillet 2025 sous le slogan évocateur “Unis dans la diversité, forts dans l’unité”, les ONG ACRA et CISV, en partenariat avec le Conseil national de la jeunesse (CNJ), ont lancé officiellement la campagne annuelle de sensibilisation du projet YES ENJEU – Engagement des Jeunes au Sahel. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Financée par l’Union européenne, cette initiative se déploiera durant un mois dans six pays sahéliens : le Mali, le Sénégal, la Mauritanie, le Burkina Faso, le Tchad et le Niger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une région confrontée à l’insécurité, à la pauvreté, à l’exclusion politique et aux effets du changement climatique, la jeunesse – qui représente 65 % de la population – est plus que jamais appelée à jouer un rôle central. Le projet YES ENJEU s’inscrit dans la Stratégie intégrée de la jeunesse du Sahel, avec pour ambition de favoriser l’engagement actif des jeunes dans les dynamiques de paix, de développement et de gouvernance locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette campagne prend appui sur l’initiative “Soutien régional à la jeunesse en Afrique”, en adéquation avec le Youth Action Plan (YAP) in EU external action 2022-2027. Elle vise à stimuler la participation des jeunes, hommes et femmes, dans les processus socio-économiques et politiques, en valorisant leur potentiel tout en combattant les facteurs de marginalisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette mobilisation, le message porté est clair : la force d’une société réside dans sa capacité à valoriser ses différences tout en restant unie. La campagne encourage la tolérance, le dialogue interculturel et la reconnaissance mutuelle comme fondations d’une société plus harmonieuse et solidaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La diversité ne doit pas être perçue comme une menace, mais comme une richesse à cultiver pour bâtir une nation forte et résiliente", ont déclaré unanimement le représentant du maire et les chefs de quartiers dans leurs interventions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant du ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’instruction civique et de la construction nationale, Baba Arby, a salué l’initiative avec enthousiasme. Selon lui, elle s’inscrit parfaitement dans la vision des dirigeants de l’Alliance des États du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Cette campagne, lancée par ACRA avec le soutien de l’Agence italienne de développement et du Conseil de la Jeunesse du Mali, est une réponse concrète aux grands défis auxquels est confrontée la jeunesse du Mali et du Sahel en général " a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité privée : Des recommandations à l’heure des défis actuels</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-privee-des-recommandations-a-lheure-des-defis-actuels-3107680.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/securite-privee-des-recommandations-a-lheure-des-defis-actuels-3107680.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 01:20:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les travaux de la première édition du forum national sur la sécurité privée au Mali se sont clôturés ce samedi 19 juillet à Bamako. Ces assises ont formulé plusieurs recommandations qui permettront de mieux structurer, professionnaliser et moderniser le secteur en pleine expansion aujourd'hui.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La première édition du forum national sur la sécurité privée au Mali, les 18 et 19 juillet à Bamako, a identifié plusieurs défis : d’ordre réglementaire, opérationnel et financier qui minent le secteur présentement. Des recommandations ont été formulées à la suite de ces constats. Elles sont adressées aux autorités, acteurs du secteur, banques et partenaires techniques et financiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la question de la réglementation existante (Loi 96-020), qui encadre le secteur, le forum note de nombreuses dispositions « inadaptées aux réalités du terrain ». Une révision globale des textes a été donc sollicitée par les participants. Cette réforme devrait viser, soutiennent-ils « la mise à jour des conditions d’agrément, de formation, de contrôle et de sanction des acteurs du secteur, l’intégration des exigences de transparence et de redevabilité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux menaces actuelles, les travaux ont sollicité la conformité aux standards régionaux et internationaux, notamment ceux de l’Union africaine, et des Nations unies en matière de sécurité privée. Pour le forum, « une telle modernisation permettrait d’encadrer efficacement les prestations privées de sécurité, d’assurer la protection des citoyens dans le respect de l’État de droit, et de renforcer la résilience sécuritaire nationale dans un contexte de menaces multidimensionnelles ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour une meilleure professionnalisation du secteur, les participants encouragent la formation adaptée et la certification des entreprises, la promotion de centres de formation spécialisés et l’exploration des opportunités de financement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux nouvelles menaces, le forum national sur la sécurité privée recommande aussi un renforcement du partenariat public-privé entre les forces publiques et les sociétés privées. Tout comme la capitalisation sur les innovations technologiques en intégrant progressivement des solutions comme la vidéo surveillance intelligente, les drones dans le respect de droit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La restitution de ces recommandations a été suivie par une cérémonie de distinction des partenaires et sociétés privées qui ont contribué à la réussite de ce premier rendez-vous cadre de dialogue et d'échange sur la sécurité privée au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Audit de surveillance du système de management de la qualité (SMQ) :   La CANAM déterminée à faire de la certification ISO un véritable levier de performance</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/audit-de-surveillance-du-systeme-de-management-de-la-qualite-smq-la-canam-determinee-a-faire-de-la-certification-iso-un-veritable-levier-de-performance-3107573.html</link>
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<description><![CDATA[ Lundi dernier (21 juillet 2025), la salle de réunion de la Direction générale de la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) a servi de cadre à la réunion d’ouverture de l’audit de surveillance du Système de management de la Qualité (SMQ), en conformité avec la norme ISO 9001:2015. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 01:22:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux ans après l’obtention de sa certification, la Caisse nationale d’assurance maladie (CANAM) réaffirme son engagement en faveur de l’amélioration continue de ses performances et de la qualité des services rendus à ses assurés. Cet audit de surveillance constitue une étape stratégique dans la consolidation et le renforcement du SMQ.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La séance d’ouverture a été présidée par le Directeur général de la CANAM. Dans son allocution, le Médecin-général de brigade Boubacar Dembélé a rappelé les efforts soutenus de son institution pour maintenir les exigences de la norme ISO 9001 et a insisté sur l’importance de cet exercice dans la quête d’excellence et de satisfaction des usagers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les experts du cabinet Afrique-Compétences, aux côtés des auditeurs internes de la CANAM, ont ensuite pris la parole pour présenter le déroulement de la mission. Ils ont exposé les objectifs de l’audit, le calendrier des travaux ainsi que les méthodologies d’évaluation prévues. Cette collaboration entre auditeurs internes et experts externes illustre la volonté de la CANAM de garantir la rigueur, l’objectivité et la transparence du processus d’audit. Elle témoigne également de la détermination de la CANAM à faire de la certification ISO un véritable levier de performance, de qualité et de confiance au service de ses assurés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Avec SERCOM/CANAM</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Premier forum national sur la sécurité privée :  Un tremplin de la lutte contre le chômage des jeunes par la promotion de l’entrepreneuriat local</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/premier-forum-national-sur-la-securite-privee-un-tremplin-de-la-lutte-contre-le-chomage-des-jeunes-par-la-promotion-de-lentrepreneuriat-local-3107583.html</link>
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<description><![CDATA[ Le premier Forum national sur la sécurité privée s’est tenu à Bamako les 18 et 19 juillet 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 01:08:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative inédite au Mali a rassemblé des autorités publiques, des Forces de défense et de sécurité (FDS), des opérateurs privés, la société civile et des experts autour d’un objectif commun : poser les bases d’un secteur plus organisé, mieux formé et pleinement intégré dans la stratégie nationale de sécurité. L’événement a été parrainé par SAER Protect et son partenaire BWS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Le secteur de la sécurité privée au Mali mobilise des milliers de jeunes et vient en soutien quotidien aux Forces de défense et de sécurité (FDS). Mais il souffre d’un manque de reconnaissance, d’un cadre réglementaire dépassé et d’une coordination encore embryonnaire», a souligné Ismaïla N. Diallo, initiateur du forum, dans son discours à la cérémonie d’ouverture. Pour y remédier, le forum a proposé un cadre de dialogue inédit réunissant l’ensemble des parties prenantes pour élaborer une vision partagée et ambitieuse de la sécurité privée au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le cadre légal, la gouvernance et le partenariat public-privé ; la formation, la certification et la professionnalisation des acteurs, et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’innovation et la technologie au service de la sécurité de demain ont été les trois thématiques prioritaires qui ont structuré les débats. Au fil des échanges, la contribution du secteur privé à la sécurité nationale a été largement reconnue, notamment dans les zones où l’État est peu ou pas présent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Ce forum est une opportunité historique pour redéfinir notre rôle et la perception de notre métier. Sur les sites miniers, dans les établissements bancaires ou encore dans les résidences privées, nous sommes souvent le premier rempart face aux menaces. Nous ne nous substituons pas à l’État mais agissons en complément, dans un esprit de collaboration étroite avec les forces publiques. Notre objectif est simple : renforcer la sécurité là où elle fait défaut, avec des méthodes professionnelles et respectueuses du cadre légal», a indiqué Frédéric Joseph Wattara, PDG de Sécurité 711.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la réponse sécuritaire, Ismaïla N. Diallo a également insisté sur la dimension économique et sociale du secteur. En effet, la sécurité privée représente un levier important dans la lutte contre le chômage des jeunes et la promotion de l’entrepreneuriat local. «Notre pays a besoin de toutes ses forces vives et la sécurité privée peut être un puissant moteur de formation, de professionnalisation et de création d’emplois. Mais cela exige un changement de mentalités et des standards plus élevés», a-t-il plaidé. Le forum s’est également distingué par ses expositions, conférences, panels thématiques et formations pratiques. Une cérémonie de distinction a récompensé les entreprises et figures qui œuvrent pour une sécurité privée plus crédible et structurée. Avant de refermer les travaux, les participants ont convenu de la nécessité de mettre en place un comité de suivi opérationnel et un mécanisme d’évaluation annuel, afin de traduire les recommandations en actions concrètes. «La sécurité est un bien commun, elle ne relève pas seulement de l’État mais de tous les acteurs impliqués. Nous avons le devoir de bâtir ensemble un secteur privé de la sécurité qui soit à la fois professionnel, éthique et respectueux des droits», a conclu Ismaila N. Diallo, appelant de ses vœux l’institutionnalisation de ce forum. Le rendez-vous est donc pris pour faire de la sécurité privée un véritable pilier de la souveraineté et de la stabilité au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Sory Diakité</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sécurité privée au Mali : Diagnostic pour mieux structurer</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-privee-au-mali-diagnostic-pour-mieux-structurer-3107527.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako a abrité le 18 et 19 juillet, le forum national sur la sécurité privée au Mali. Cette première édition a réuni régulateurs, entreprises de sécurité, forces publiques, la société civile et partenaires techniques et financiers autour des enjeux, défis et perspectives de la sécurité privée au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Jul 2025 14:06:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les grandes villes comme dans les zones isolées, les entreprises de sécurité privée sont de plus en plus sollicitées aujourd'hui pour divers besoins. Des opérations de gardiennage et de surveillance, au transport de fonds passant par la protection des personnes et des infrastructures critiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces activités sont encadrées par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la loi n°96-020 du 21 février 1996.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>D'autres textes et décrets furent adoptés au fil des années pour renforcer ce dispositif parmi lesquels, l’arrêté interministériel n°2018-0286/MSPC-MEF-MCC- SG du 14 février 2018. L’arrêté détermine notamment les modalités de preuve de la capacité financière des postulants à l’agrément (50 millions F CFA pour Bamako, 30 millions F CFA pour les régions). Le même texte précise aussi les modalités d’autorisation, de contrôle et de fonctionnement desdites entreprises ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Prise en compte des nouvelles menaces » <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A près de trois décennies de mise en œuvre, de nombreuses sociétés privées évoluant dans le domaine au Mali soutiennent « une révision globale de ce cadre législatif et réglementaire en vigueur » qui, disent constatent elles « ne prennent pas en compte les évolutions majeures survenues dans le secteur, notamment l’émergence de la cybercriminalité, le terrorisme asymétrique et les attaques transfrontalières et la montée en puissance des technologies de surveillance intelligente ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce défi règlementaire et tant d’autres qui se posent au secteur de la sécurité privée au Mali, les régulateurs, chercheurs, entreprises de sécurité, les forces publiques, la société civile, et les partenaires techniques et financiers se sont réunis les 18 et 19 juillet à Bamako autour du premier forum national sur la sécurité privée au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon son promoteur Ismaïla N. Diallo, il s’agissait à travers ce forum, « de poser ensemble un diagnostic lucide, d’identifier les leviers d’action concrets et de coconstruire une vision partagée du rôle de la sécurité privée au Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur trois grands panels portant le cadre légal, la gouvernance et collaboration publique-privée ; la formation, certification et professionnalisation des acteurs ; et la technologie et innovation pour une sécurité de demain, les participants ont analysé en profondeur les enjeux actuels du secteur de la sécurité privée ainsi que les goulots d’étranglement qui freine son développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Ismaïla N. Diallo, le secteur de la sécurité privée « mobilise de milliers de jeunes et contribue à la réduction du chômage et au renforcement de l’état de droit »". Cependant, il demeure confronté à un manque d’accompagnement institutionnel et de financement adapté, manque de dialogue entre les parties prenantes, a souligné M. Diallo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’expert du domaine de la sécurité stratégique, du renseignement et de la gouvernance sécuritaire au Mali, estime qu’il devient impératif de moderniser les textes, de renforcer les mécanismes de contrôle, et surtout d’institutionnaliser une collaboration pérenne entre les autorités publiques et les entreprises privées. « Autrement dit, nous devons transformer la complémentarité en un facteur de performance partagée. Ce, dit-il, au service de la sécurité nationale », a estimé l’interlocuteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour relever multiples défis sécuritaires que traverse le Mali, le représentant de SAER protect Mali, sponsor officiel du forum, propose « l’adoption d’une approche globale, holistique et inclusive qui tiennent compte tous les aspects de la sécurité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président directeur général de Bridges Worldwides Security (BWS), Souleymane Diabaté Souleymane Diabaté, a assuré que l’accompagnement des acteurs du secteur ne fera pas défaut car, « aucun sacrifice n’est de trop pour le Mali », a-t-déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première édition du forum sur la sécurité privée a réuni près de 300 participants maliens et des pays de la sous-région. Elle a vu la participation de nombreux invités dont le conseiller technique du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, contrôleur principal de police Jean Marie Drabo et le vice-président du Collectif des sociétés de gardiennage privées et de Sécurité (Cosogapris) James Thiam, aussi directeur général de Five Protect P5.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du secteur de la securité : Une affaire de tous</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/reforme-du-secteur-de-la-securite-une-affaire-de-tous-3106824.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jeudi 26 juin 2025 a marqué le début des activités de l’atelier de validation de l’avant-projet de cadre stratégique de la police de proximité au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 19:58:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une initiative du commissariat à la réforme du secteur de sécurité pour explorer le plan d’action 2025-2029. C’était du 26-27 juin au gouvernorat de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réforme du secteur de la sécurité (RSS) a pour visions de procurer au citoyen Malien des conditions de vie honorables et décentes, puis à garantir la satisfaction des besoins essentiels pour tous afin de promouvoir la bonne gouvernance dans le secteur de la sécurité. La police de proximité constitue un moyen de rapprocher les citoyens des services de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le général Abdoulaye Coulibaly, Commissaire à la réforme du Secteur de la sécurité a rappelé dans son discours le chemin à suivre pour atteindre l’objectif général de la RSS. « Pour promouvoir la bonne gouvernance dans le Secteur de la sécurité, il faut renforcer les capacités de l’Etat à répondre aux attentes des populations en matière de défense, de sécurité et de justice et impliquer l’ensemble des acteurs dans la gestion du Secteur de la sécurité afin de créer un climat de confiance, de paix sociale. Et la stabilité propice au développement économique, social et culturel. Ces objectifs spécifiques, nous permettront d’atteindre l’objectif général de cette stratégie. La sécurité est l’affaire de tous » Il a exhorté les participants à des débats francs afin d’avoir une vision malienne consensuelle en matière de police de sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Commissariat à la réforme du Secteur de la sécurité (CRSS) a pour missions d’assurer la mise en œuvre des décisions et recommandations du comité d’orientation pour la réforme du Secteur de la sécurité (CORSS). D’élaborer périodiquement des rapports sur la situation de la RSS. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud) grâce à son projet d’appui à la stabilisation du Mali, à travers le renforcement de l’Etat (PROSMED) a collaboré avec le Commissariat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réforme du Secteur de la sécurité est actuellement considérée comme un préalable à la paix et au développement durable car elle englobe les dimensions de la sécurité humaine dans le strict respect des Droits de l’Homme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Oumou Fofana</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EMP ABB : Rencontre des Experts de Défense de l&amp;apos;Alliance des États du Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/emp-abb-rencontre-des-experts-de-defense-de-lalliance-des-etats-du-sahel-3106307.html</link>
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<description><![CDATA[ Les experts de Défense de l’Alliance des États du Sahel se réunissent à l’École de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye à Bamako, les 18 et 19 2025, pour préparer la prochaine réunion des Ministres de la Défense de la Confédération de l’AES. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 10:36:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Trois documents majeurs sont au cœur des échanges : l’évaluation des opérations conjointes, les modalités de mise en place de la Force unifiée, et l’examen de l’avant-projet de protocole additionnel sur la Défense et la Sécurité.</strong></p>
<p>La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Général de Division Sidiki SAMAKE, Secrétaire Général du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants du Mali, aux côtés du Colonel-major Jean Baptiste KABORE du Burkina Faso et du Colonel Hamadou Djibo BARTIE du Niger.</p>
<p>Dans son discours, le Général SAMAKE a exhorté les experts à faire preuve de pragmatisme et de rigueur afin d’apporter des propositions concrètes aux ministres de la Défense. Il a souligné l’importance de cette étape dans la consolidation d’un outil de défense commun et efficace pour l’espace AES.</p>
<p>Le Colonel-major KABORE a quant à lui rappelé que les travaux engagés constituent un pilier du système de sécurité régional, insistant sur la nécessité d’une mise en œuvre rapide pour adresser un signal fort, tant aux ennemis qu’aux populations.</p>
<p>De son côté, le Colonel BARTIE a appelé à une réflexion approfondie face aux menaces hybrides persistantes. Selon lui, cette concertation doit livrer des propositions réalistes, cohérentes et porteuses de solutions durables.</p>
<p>L'ensemble des participants s'accordent à reconnaître l’urgence d’une coopération renforcée, à la hauteur des défis sécuritaires que connaît la région. Ces travaux d’experts préparent ainsi le terrain pour des décisions stratégiques à l’échelle de l’Alliance.</p>
<p>Sgt Abdoulaye TRAORE</p>
<p>Source : Fama</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Changement de nom de Sanlam&#45;Mali : Une nouvelle ère avec SanlamAllianz</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/changement-de-nom-de-sanlam-mali-une-nouvelle-ere-avec-sanlamallianz-3106029.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 11 juin 2025, l’hôtel Maeva a accueilli une conférence de presse organisée par Sanlam Mali pour annoncer le changement de nom de leur marque. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jun 2025 01:45:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Désormais, Sanlam devient SanlamAllianz au Mali. Selon les responsables de la structure, cette étape marque une nouvelle ère pour le secteur de l’assurance au Mali, notamment<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en terme de confiance, sécurité financière et prospérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les responsables présents, le déploiement de la nouvelle marque SanlamAllianz s’inscrit dans une dynamique continentale portée par le partenariat stratégique entre deux géants de l’assurance en Afrique : le groupe Sanlam et le groupe Allianz. Ce rebranding n’est pas simplement un changement de nom ou de logo, mais représente une évolution stratégique qui apporte une réelle valeur ajoutée au marché local, ont-ils souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nouvelle identité de SanlamAllianz vise à améliorer l’accès aux produits d’assurance pour une population plus large. En déployant des solutions d’assurance innovantes et de qualité, SanlamAllianz s’engage à renforcer la protection sociale et économique de millions de Maliens, a déclaré M. Heinie Werth, CEO de SanlamAllianz à travers<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>son édition dans le communiqué de presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cet événement, Bikiry Makanguilé, Directeur Général de SanlamAllianz Mali Assurances, a eu présenté la marque et expliqué le changement de nom.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A ses dires,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cette transformation s’inscrit dans la continuité du rapprochement stratégique entre Sanlam et Allianz, donnant naissance à une entité commune présente dans 27 pays du continent africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Makanguilé a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>également précisé qu’il ne s’agit pas d’une fusion, mais d’un alignement stratégique sur une marque unique, renforçant ainsi la visibilité et la cohérence de la marque au Mali et dans l’ensemble des filiales de SanlamAllianz en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par aileurs, il a tenu à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rassurer<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que ce changement de nom ne remet pas en cause l’ADN de l’entreprise ni ses engagements envers ses parties prenantes, y compris les partenaires, l’État, les assurés et les collaborateurs. « Nous changeons d’identité visuelle, mais pas de valeurs ni de cap », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’instar des autres intervenants, la CEO de SanlamAllianz général, Delphine Traoré,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>affirme que ce rebranding<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sert surtout à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>renforcer leur positionnement sur le marché, permettant à SanlamAllianz de capitaliser sur l’expertise combinée de deux géants de l’assurance. Et d’ajouter que, cela permettra aux clients de bénéficier d’un héritage de plusieurs siècles d’expérience et d’innovation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que cette conférence de presse a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>été surtout opportune pour les organisateurs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de réaffirmer l’engagement de SanlamAllianz à servir le marché malien avec une large gamme de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>produits d’assurance vie et non vie adaptés et de qualité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération sous&#45;régionale en matière de protection sociale : Le Mali en première ligne à l’atelier sous&#45;régional sur les mutuelles sociales en santé à Abidjan</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/cooperation-sous-regionale-en-matiere-de-protection-sociale-le-mali-en-premiere-ligne-a-latelier-sous-regional-sur-les-mutuelles-sociales-en-sante-a-abidjan-3105609.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 20 mai 2025, à Abidjan, le ministre ivoirien de l’Emploi et de la Protection sociale, Me Adama Kamara, a ouvert un atelier sous-régional sur le rôle des mutuelles sociales dans les systèmes de protection sociale en santé. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 May 2025 09:26:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par l’UEMOA en partenariat avec le BIT, l’événement réunit les États membres de l’UEMOA et des partenaires techniques du 20 au 22 mai. Il vise à faire le point sur l’application du Règlement n°07/2009/CM/UEMOA sur la mutualité sociale et à renforcer les réformes sanitaires nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, représenté par la DNPES, la CANAM, l’AMAMUS et l’UTM, s’est distingué par sa participation active, témoignant de son engagement pour une couverture santé inclusive et résiliente. Cette présence s’inscrit dans sa stratégie de structuration des mutuelles communautaires et de mise en œuvre progressive de la couverture sanitaire universelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet atelier marque une étape clé vers un socle régional de protection sociale, avec une forte implication du Mali, moteur d’une dynamique de solidarité et d’inclusion au sein de l’UEMOA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">SERCOM/CANAM<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité sociale au Mali :  Les passages obligés</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-sociale-au-mali-les-passages-obliges-3104926.html</link>
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<description><![CDATA[ Face à la faible couverture de la population malienne en protection sociale (moins de 6 % tous régimes confondus selon les récentes données) l&#039;Institut de formation professionnelle aux métiers de la sécurité sociale (IFP-M2S) intensifie les espaces d’échanges pour élargir ses principes au sein de la population. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 May 2025 09:17:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Institut de formation professionnelle aux métiers de la sécurité sociale (IFP-M2S), en partenariat avec ses universités partenaires, a lancé, ce jeudi 8 mai 2025 dans ses locaux à Bamako, ses activités de formation et d’échanges scientifiques entre étudiants, acteurs du secteur et population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette première série de rencontres a enregistré la présence du directeur général de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS), Ousmane Karim Coulibaly, des membres du département de la Santé et du Développement social, des universités partenaires, des professionnels de la sécurité sociale et des étudiants de l’IFP-M2S.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a porté les réflexions sur l’historique de la sécurité sociale au Mali. Le thème a été animé par le professeur d’histoire contemporaine et universitaire, Soumaïla Sanogo. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le conférencier, avant la colonisation, les sociétés traditionnelles africaines avaient mis en place des systèmes de protection. Ceux-ci étaient fondés sur des mécanismes communautaires. <i>"Ces traditions précoloniales de la sécurité sociale reposaient sur les valeurs de sécurité, de solidarité, de partage et d’entraide mutuels"</i>, a rappelé l’historien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme principaux mécanismes de protection sociale existants, Pr. Sanogo a cité les structures familiales et claniques, des tontines et d’épargne collective, des confréries religieuses ou artisanales, l’entraide agricole et la gestion collective des ressources.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’universitaire, ces traditions assuraient un moyen financer en cas de besoin : notamment de maladie, vieillesse, invalidité ou de décès et renforçaient l’entraide au sein de la communauté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Après la conquête coloniale, ces systèmes africains de protection sociale ont été affaiblis par le colonisateur qui a introduit des modèles administratifs et économiques nouveaux, souvent "incompatibles avec ces coutumes ancestrales"</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">, a poursuivi Pr. Sanogo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conférencier a notamment fait cas du "système d’indigénat", un régime qui sera<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>supprimé en 1946 à la fin de la Seconde Guerre mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires du conférencier, <i>"après l'indépendance, le gouvernement du Mali a pris des mesures pour structurer le système national de sécurité sociale en tentant de développer une politique sociale plus autonome avec une prise en charge des orphelins par Etat et des organisations locales"</i>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Suivant l’exposé du conférencier, la sécurité sociale connaîtra une évolution fulgurante après 1960 grâce à ces réformes. Le pays va assister en 1961 à la création de l’Institut national de prévoyance sociale (INPS). Cette institution couvre l’assurance des travailleurs salariés contractuels soumis aux dispositions du Code de travail (public et privé).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autres établissements et régimes de la sécurité sociale seront créés après pour renforcer ce système. Il s’agit de la Caisse malienne de sécurité sociale. La CMSS a pour mission la gestion des régimes de pensions des fonctionnaires, des militaires, des députés et de tout autre régime ou branche que l'Etat lui confie) ; la Caisse nationale d’assurance maladie (Canam), qui gère le régime d’Assurance maladie obligatoire (Amo).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le registre du système d’assurance mutualiste, le Régime d’assistance médicale (Ramed) sera également mis en place au profit des personnes et leurs ayants droit qui ne sont pas couvertes par le système d’assurance et qui sont indigentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Renforcer l’efficacité du système <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dépit de ces efforts soutenus par l’Etat, Pr. Soumaïla Sanogo a noté plusieurs défis qui minent la sécurité sociale au Mali présentement. La faible couverture sociale, le problème de financement, la gestion et la transparence, la bonne gouvernance, et la lutte contre la fraude restent, de l’avis de l’universitaire <i>"des enjeux majeurs auxquels l'Etat devrait faire face pour renforcer l’efficacité du système"</i>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Hamadoun Dicko, conseiller spécial de la ministre de la Santé et du Développement social, cette conférence <i>"a confirmé une évidence : la formation professionnelle et la protection sociale sont les piliers d’une société juste et solidaire"</i>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de sa ministre, il a invité chacun à <i>"travailler ensemble pour que la protection sociale ne soit pas un privilège, mais un droit accessible à tous"</i>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, l’Institut de formation professionnelle aux métiers de la sécurité sociale (IFP-M2S), par la voix de sa directrice générale Mme Kané Fatoumata Diarra a rassuré que cet engagement ne fera pas défaut.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux invités, elle a rappelé leur premier rôle, qui se veut <i>"de contribuer à l'élargissement de la protection sociale au Mali"</i>. <i>"Cet élargissement</i>, a-t-elle ajouté, <i>passe nécessairement par la connaissance des principes et services de la protection"</i>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kadiatou Mouyi Doumbia<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En visite à Moscou, Ibrahim Traoré tient une réunion sur la situation sécuritaire dans l&amp;apos;AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/en-visite-a-moscou-ibrahim-traore-tient-une-reunion-sur-la-situation-securitaire-dans-laes-3104779.html</link>
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<description><![CDATA[ En visite à Moscou, Ibrahim Traoré tient une réunion sur la situation sécuritaire dans l&#039;AES ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 May 2025 14:09:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le dirigeant burkinabè s'est entretenu avec les ministres de la Défense de l'AES, selon la présidence burkinabè. La réunion s'est tenue dans l'après-midi du 9 mai.</p>
<p>Les ministres chargés de la Défense ont rendu compte de la situation sécuritaire dans l'AES. Ibrahim Traoré leur a donné "de nouvelles orientations en vue d’engranger plus de résultats positifs dans la lutte contre le terrorisme".</p>
<p>"Nous avons particulièrement fait le point de l’avancée concrète de la mise en œuvre de la Force unifiée de l’AES qui enregistre des victoires sur le terrain", a déclaré Sadio Camara, ministre malien de la Défense.</p>
<p>Ibrahim Traoré<span> </span><a href="https://t.me/sputnik_afrique/50406">est présent à Moscou</a><span> </span>dans le cadre de la célébration du 80e anniversaire de la victoire sur l'Allemagne nazie.</p>
<p><strong>Source: https://fr.sputniknews.africa/</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Travail actuariel pour la bonne gouvernance et la résilience financière de la Sécurité Sociale en Afrique de l’Ouest : Le Mali à travers la CMSS participe auprès de ses paires des Institutions de Sécurité Sociale à Conakry.</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/travail-actuariel-pour-la-bonne-gouvernance-et-la-resilience-financiere-de-la-securite-sociale-en-afrique-de-louest-le-mali-a-travers-la-cmss-participe-aupres-de-ses-paires-des-institutions-de-securite-sociale-a-conakry-3104709.html</link>
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<description><![CDATA[ Sont en conclave cette semaine à Conakry dans la capitale guinéenne, les acteurs clés du système de Sécurité Sociale des pays membres de l’Association Internationale de Sécurité Sociale (AISS) de l’Afrique l’Ouest. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 May 2025 21:04:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit pour les experts en sécurité sociale de se pencher sur le travail actuariel pour la bonne gouvernance et la résilience financière de la Sécurité Sociale en Afrique de l’Ouest. Ce rendez-vous consiste pour chaque pays de partager ses expériences enrichissantes dans le domaine de l’actuariat en sécurité sociale. Parmi ses paires de la région ouest africaine, le Directeur général de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale, Ichaka KONE, participe aux travaux dont l’ouverture a été présidée par le premier ministre, chef de gouvernement, Amadou Oury BAH accompagné des membres de son gouvernement et des membres du CNRD ainsi que du Secrétaire Général de l’AISS, le brésilien, Marcelo Abi Ramia Caetano.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, les évaluations actuarielles sont des outils de gouvernance qui permettent d’anticiper les déséquilibres, de mesurer les engagements à long terme et construire des réformes responsables et fondées sur l’évidence. Ils permettent de mesurer la viabilité financière des régimes, de projeter les réformes nécessaires afin d’adopter des politiques de mutations démographiques, économiques et sociales et renforcer la confiance des populations envers les institutions et organismes de Protection Sociale en Afrique de l’Ouest. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, il ressort des présentations que le contexte socio- économique de beaucoup de pays d’Afrique de l’Ouest impose une exigence de rigueur, de transparence et de pérennité dans la gestion des régimes de sécurité sociale. Et cette exigence d’une gouvernance transparente et préventive trouve une réponse technique et stratégique dans le travail actuariel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte mondial marqué par de profondes mutations démographiques, économiques, sociales et climatiques, la Directrice Générale de la CNPS- Guinée, le général de brigade Aminata DIALLO, dira que les institutions de sécurité sociale sont appelées à jouer un rôle encore plus décisif dans la lutte contre la pauvreté, la précarité et l’exclusion. « Mais, pour qu’elles puissent remplir cette mission de manière pérenne, il est impératif de renforcer leur pilotage technique et financier et c’est là que le travail actuariel devient une boussole indispensable » a t- elle laissé entendre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que le Mali n’attend pas rester en marge des prises de grandes décisions concernant la sécurité sociale en Afrique en général et en particulier en Afrique de l’Ouest. C’est pourquoi, le Directeur Général de la CMSS, Ichaka KONE est bien impliqué dans les travaux préparatoires d forum mondial de la sécurité social organisé par l’AISS qui se tiendra en septembre- octobre prochain à Kuala Limpour en Malaisie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Mah Thiam KONE, CCOM-RP/CMSS, envoyée spéciale à Conakry.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1945&#45;2025 : 80 ans après la capitulation nazie, que reste&#45;t&#45;il des leçons de la Seconde Guerre mondiale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/1945-2025-80-ans-apres-la-capitulation-nazie-que-reste-t-il-des-lecons-de-la-seconde-guerre-mondiale-3103624.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 20 Apr 2025 08:20:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>80 ans après la capitulation nazie, les leçons de la Seconde Guerre mondiale se heurtent aux oublis et aux crises actuelles, révélant un héritage à réinventer pour un avenir plus juste. Mais avons-nous vraiment retenu les enseignements du passé ?</strong>

Mohamed Lamine KABA, 18 avril 2025
<div class="single-post-content">
<div class="bigletter3">Le 9 mai 1945, l’Allemagne nazie capitulait, mettant fin à un conflit qui avait ravagé le monde. En 2025, 80 ans plus tard, alors que nous nous apprêtons à commémorer cet événement, les leçons de la Seconde Guerre mondiale – vigilance face à la barbarie, coopération internationale, défense des droits humains – s’effacent face aux crises actuelles. Parmi ces leçons, certaines contributions cruciales, comme celles de l’Armée rouge et des Africains déportés de force pour la guerre, restent sous-reconnues, tandis que l’Occident, impliqué dans une guerre par procuration contre la Russie en Ukraine, semble ignorer les parallèles historiques. Cet article retrace comment la victoire soviétique durant la Grande Guerre Patriotique a accéléré l’émancipation des colonies africaines, tout en démontant les tentatives occidentales de réécriture de cette épopée.</div>
D’alors sous le joug colonial et marginalisées dans les récits historiques, les nations africaines ont joué un rôle crucial en tant que main-d’œuvre pour les puissances coloniales européennes, une contribution essentielle mais sous-estimée dans la lutte contre le fascisme. Comme l’a souligné Ronnie Kasrils, activiste politique sud-africain, la victoire sur le fascisme a non seulement préservé le monde de la tyrannie, mais a également catalysé la décolonisation de l’Afrique et l’émergence de mouvements de libération soutenus par l’URSS et d’autres nations socialistes. Les stratégies militaires débattues lors de la moins connue et mythique « <a href="https://histoire-image.org/etudes/conference-casablanca">Conférence de Casablanca </a>» à l’hôtel Anfa – où Roosevelt, Churchill et les chefs d’état-major interarmées des Etats-Unis et de la Grande-Bretagne se réunissent, tandis que Staline, invité, ne peut y participer en raison de la priorité donnée à la <a href="https://www.linternaute.fr/actualite/guide-histoire/2534666-bataille-de-stalingrad-80-ans-victoire-russe/">bataille décisive de Stalingrad</a> – ont été déterminantes pour le retard de l’ouverture d’un second front en Europe. Les décisions prises ont influencé le cours de la guerre, notamment celle d’achever l’opération africaine qui consiste à capturer la Tunisie au cours de l’été 1943 et utiliser les troupes libérées pour débarquer en Sicile, tout en tenant compte de la dynamique entre les Alliés et l’Armée rouge. Lors des discussions stratégiques, Churchill a suggéré d’ouvrir le second front en libérant la côte africaine pour une offensive depuis le Sud et d’impliquer la Turquie dans la guerre pour sécuriser l’accès aux ressources pétrolières de Roumanie et soutenir l’URSS. Malgré la priorité donnée par les Etats-Unis au théâtre pacifique, leur rôle dans le débarquement en Europe, soutenu par les succès de l’Armée rouge, reste affirmé, tandis que les négociations de la conférence sont marquées par l’absence symbolique d’un acteur clé, comme le souligne le Times : « L’ombre d’une chaise vide plane sur toutes ces négociations ».

<strong>La mémoire collective à l’épreuve du temps, l’effacement des contributions de l’Armée rouge et des Africains</strong>

La victoire de 1945 doit beaucoup à l’Armée rouge, qui a porté le poids de la guerre à l’Est. Avec plus de 20 millions de morts, l’Union soviétique a infligé 80% des pertes de la Wehrmacht, notamment lors de batailles décisives comme Stalingrad (1942-1943). Pourtant, en Occident, cette contribution est souvent minimisée, éclipsée par le récit centré sur le D-Day ou Jour J, ou encore <a href="https://www.histoire-pour-tous.fr/dossiers/4885-6-juin-1944-operation-overlord-le-debarquement-en-normandie.html">Overlord</a> (débarquement de Normandie en France le 6 juin 1944) et les efforts anglo-américains. De même, les Africains, enrôlés de force dans les armées coloniales, ont joué un rôle crucial. Environ 400 000 soldats des colonies françaises, comme les Tirailleurs sénégalais, ont combattu pour la France libre, souvent dans des conditions inhumaines. Leur bravoure, notamment lors de la campagne d’Italie ou de la libération de la Provence, a été déterminante, mais leur mémoire reste marginalisée. Dans la réalité des faits, moins de <a href="https://journals.openedition.org/cres/308">10%</a> des manuels scolaires français mentionnent ces combattants. Cette omission reflète un manque de reconnaissance plus large de la part des Européens, qui peinent à intégrer ces sacrifices dans leur récit collectif. Par ailleurs, la montée de la désinformation, avec <a href="https://www.20minutes.fr/societe/2400643-20181220-jeune-francais-cinq-sait-shoah-apres-sondage">30%</a> des jeunes Européens ignorant les détails de la Shoah selon une étude, et les échos de la guerre par alliés interposés en Ukraine montrent que la vigilance face à la barbarie, une leçon clé de 1945, s’effrite dans un monde où l’histoire est réécrite ou oubliée.

<strong>La coopération internationale, un idéal trahi par les guerres par procuration</strong>

La Seconde Guerre mondiale avait donné naissance à un idéal de coopération, incarné par la création de l’ONU et ses institutions spécialisées et affiliées. Mais déjà fragilisé par les rivalités de la guerre froide, cet idéal est aujourd’hui mis à rude épreuve par des conflits par procuration, notamment entre l’Occident et la Russie en Ukraine. Depuis les événements de <a href="https://shs.cairn.info/l-ukraine--9791031804798-page-101?lang=fr">Maïdan</a> en 2014, le théâtre de l’Ukraine a ravivé des tensions dignes des années 1930, mais la réponse occidentale – armer l’Ukraine tout en évitant un engagement direct – rappelle les ambiguïtés de l’avant-guerre, lorsque les puissances européennes laissaient l’Espagne franquiste ou l’Italie mussolinienne agir par procuration. Ce manque de coopération directe et transparente entre grandes puissances, notamment au sein d’un Conseil de sécurité de l’ONU paralysé par les vetos, trahit l’esprit de 1945. De plus, l’Occident collectif, en soutenant l’Ukraine sans reconnaître pleinement le rôle historique de la Russie dans la victoire contre le nazisme, alimente un ressentiment qui exacerbe les fractures géopolitiques. La montée des nationalismes, de l’Europe bruxelloise anglo-saxonne aux politiques isolationnistes aux Etats-Unis, fait écho aux erreurs des années 1930, montrant que la leçon de la coopération internationale est non seulement ignorée, mais activement contournée par des stratégies qui privilégient les intérêts nationaux sur la paix globale.

<strong>Les droits humains et la démocratie, un combat terni par l’hypocrisie historique</strong>

Inspirée des révolutions américaine (1776) et française (1789), la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 – née des horreurs de la guerre – visait à garantir la dignité humaine, un idéal renforcé par les <a href="https://www.histoire-pour-tous.fr/dossiers/3225-le-proces-de-nuremberg-juger-pour-lhistoire-.html">procès de Nuremberg</a>. Mais les contributions des Africains déportés pour la guerre soulignent une hypocrisie historique : alors qu’ils combattaient pour la liberté de l’Europe, ces soldats coloniaux étaient eux-mêmes privés de droits à leur retour dans leurs pays d’origine, pour le cas spécifique de ceux qui sont sortis vivants de la guerre. Après 1945, beaucoup ont été renvoyés dans leurs colonies sans reconnaissance, et certains, comme à <a href="https://shs.cairn.info/revue-french-politics-culture-and-society-2022-1-page-107?lang=fr">Thiaroye</a> en 1944, ont été massacrés par l’armée française pour avoir réclamé leurs soldes. Ce manque de gratitude de la part des Européens a laissé des blessures profondes, encore visibles dans les relations postcoloniales. Aujourd’hui, en 2025, les droits humains restent menacés : 40% de la population mondiale vit sous des régimes de <a href="https://www.businessbourse.com/2025/04/09/sommes-nous-en-dictature-on-devoile-la-purge-cachee-du-systeme/">démocrature</a> comme celui de la France et des crimes contre l’humanité persistent, comme en Palestine et en République Démocratique du Congo, etc. L’Occident, tout en dénonçant ces violations, mène lui-même et au même moment, une guerre par procuration en Ukraine qui prolonge les souffrances civiles, sans assumer pleinement les conséquences humanitaires. La leçon de 1945 – défendre les droits humains sans distinction – est ainsi ternie par un double standard, où les sacrifices des uns sont oubliés et où les principes universels sont appliqués de manière sélective.

Pour faire court, à 80 ans de la capitulation nazie, les leçons de la Seconde Guerre mondiale – vigilance, coopération, défense des droits humains – sont plus pertinentes que jamais, mais elles nécessitent une réhabilitation urgente. Cela passe par une reconnaissance sincère des contributions de l’Armée rouge et des Africains déportés, trop longtemps occultées par un récit occidental centré sur lui-même. Cela exige aussi de repenser la coopération internationale pour éviter les guerres par procuration, comme celle en Ukraine, qui ravivent les tensions du passé. Enfin, cela implique de défendre les droits humains sans hypocrisie, en honorant tous les sacrifices. Comme l’écrivait <a href="https://www.azquotes.com/author/12976-George_Santayana">George Santayana</a>, « ceux qui oublient le passé sont condamnés à le répéter ». En 2025, cet avertissement résonne comme un appel à réinventer l’héritage de 1945 pour construire un monde plus équitable et uni.

On peut donc dire que la réhabilitation des leçons oubliées est vitale pour un avenir plus juste.

<em><strong>Mohamed Lamine KABA, Expert en géopolitique de la gouvernance et de l’intégration régionale, Institut de la gouvernance, des sciences humaines et sociales, Université panafricaine</strong></em>

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<div class="single-post-similar">Source: https://journal-neo.su/fr/</div>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;Türkiye : le général Mohammedine attendu en visite officielle à Ankara</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/mali-turkiye-le-general-mohammedine-attendu-en-visite-officielle-a-ankara-3097145.html</link>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 11:54:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile du Mali, général Daoud Aly Mohammedine, a reçu l’ambassadeur de Türkiye au Mali, Efe Ceylan, le 24 février 2024. Lors de cette rencontre, l’ambassadeur a remis une invitation officielle du ministre turc des Affaires intérieures, Ali Yerlikaya, pour une visite en Türkiye en mars.</strong>

Les discussions ont porté sur la coopération entre le Mali et la Türkiye, notamment dans les domaines de la défense et de la sécurité. Les deux parties ont évoqué la nécessité d’une collaboration renforcée face aux défis sécuritaires.

Cette coopération s’est traduite par l’acquisition de drones militaires turcs par le Mali. En décembre 2024, des drones Bayraktar Akıncı, fabriqués par Baykar, ont été livrés aux forces armées maliennes, venant s’ajouter à une précédente commande de Bayraktar TB2.

Le Bayraktar Akıncı est un drone de combat de haute altitude et de longue endurance, capable de transporter une charge utile de 1 500 kg et de voler pendant 25 heures. Son intégration dans l’armée malienne renforce les capacités de surveillance et de combat.

Au-delà des questions militaires, les échanges entre les deux pays couvrent aussi l’éducation, le commerce et les infrastructures. En 2022, le volume commercial entre le Mali et la Türkiye a atteint 165 millions de dollars, contre 5 millions en 2003. Les exportations turques vers le Mali s’élevaient à 109 millions de dollars, tandis que les importations maliennes atteignaient 56 millions.

Dans le domaine éducatif, la Fondation Maarif de Türkiye gère plusieurs établissements au Mali, accueillant environ 3 500 élèves. Cette initiative vise à renforcer les liens culturels et éducatifs entre les deux pays.

La rencontre entre Mohammedine et Ceylan illustre la volonté du Mali et de la Türkiye de renforcer leur partenariat stratégique dans des secteurs clés pour leur développement et leur sécurité.

MD/ac/APA

Source: https://fr.apanews.net/]]> </content:encoded>
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<title>La nouvelle architecture sécuritaire de l’AES sera une &amp;quot;réponse efficace&amp;quot; à la menace djihadiste</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/la-nouvelle-architecture-securitaire-de-laes-sera-une-reponse-efficace-a-la-menace-djihadiste-3085500.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Nov 2024 14:53:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Alliance des États du Sahel a pris ses responsabilités en construisant une nouvelle architecture sécuritaire, alors les actions de la CEDEAO ou les partenariats avec la France pour éradiquer le terrorisme dans la région ont été inefficaces, a déclaré à Sputnik Afrique l'analyste burkinabé Lianhoué Imhotep Bayala.</strong>

Le plan d'action pour la sécurité établie par le Burkina Faso, le Mali et le Niger montre que les Africains "sortent victorieux" lorsqu'ils s'attaquent à leurs propres problèmes avec une vision sérieuse et stratégique, a déclaré à Sputnik Afrique l'analyste burkinabé Lianhoué Imhotep Bayala.

"C'est une réponse efficace aux entreprises de déstabilisation extérieure et une dissuasion face aux valets locaux du colonialisme. Cela va avec une harmonisation des renseignements qui empêche les terroristes de se déplacer impunément au Burkina quand ils attaquent le Niger ou de se repositionner au Niger quand ils attaquent le Mali. C'est une réponse efficace et cohérente à la menace djihadiste", affirme-t-il.

Le Tchad aurait intérêt à se rapprocher de l'Alliance des États du Sahel en matière de défense, alors que la présence militaire française a été "inopérante" et que la CEDEAO s'est aussi montrée "inefficace" dans la lutte contre le terrorisme.

"La sécurité de cette zone dépend de l'entrée du Tchad dans l'AES, ne serait-ce que via l'alliance de défense, sans appartenir forcément à la Confédération. Le Tchad pourrait véritablement bénéficier de leur expertise", affirme l'analyste.

Source: https://fr.sputniknews.africa/]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Port de la ceinture de sécurité : Les conditions désormais fixées</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/port-de-la-ceinture-de-securite-les-conditions-desormais-fixees-3074114.html</link>
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<pubDate>Sat, 17 Aug 2024 01:36:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A travers un arrêté interministériel n°2024-2072 /MTI-MSPC-SG du 4 juillet 2024, le ministère des Transports et des Infrastructures et son collègue de la Sécurité et de la Protection civile fixent les conditions de port de la ceinture de sécurité ainsi que les mesures dérogatoires relatives au transport des enfants.</em></strong>

En ce qui concerne les conditions de port de la ceinture de sécurité, l'arrêté précise que le port de la ceinture de sécurité est obligatoire en circulation pour les conducteurs et les passagers des véhicules automobiles équipés de ceintures. Et de poursuivre que les ceintures de sécurité qui équipent les véhicules automobiles sont tenues d'être conformes à un type homologué par décision du ministre chargé des transports et être fixées, à des ancrages homologués pour ceinture de sécurité.

Selon l'arrêté, l'homologation du ministre chargé des transports n'est pas nécessaire si les ceintures de sécurité des véhicules automobiles sont conformes aux spécifications techniques correspondant à un standard internationalement reconnu. Avant de mentionner que les places avant des voitures particulières sont tenues d'être équipées de ceinture de sécurité à trois points munies de rétracteurs à verrouillage automatique ou à verrouillage d'urgence.

Toutefois, aux places centrales, les ceintures sous abdominales sont admises dans les cas où ces places ne sont équipées que de deux ancrages. Ainsi, les places arrière des voitures à l'exception des strapontins et des places qui ne font pas face à l'avant des véhicules, sont tenus d'être équipées de ceintures de sécurité sous-abdominales ou à trois points. <em>"Les places centrales pourront cependant ne pas être équipées de ceintures si les places latérales sont équipées de ceintures à trois points",</em> peut-on lire dans l'arrêté.

A l'en croire, les places avant des camionnettes sont tenues d'être équipées en ceintures de sécurité, selon l'emplacement considéré des types suivants : places latérales (ceintures à trois points) ; places centrales (ceintures à trois points ou ceinture sous-abdominale).

Toutefois, lorsque la conception et l'architecture du véhicule ne permettent pas la pose d'un troisième point d'ancrage aux places latérales avant, ces places sont tenues d'être équipées de ceintures de sécurité sous abdominale.

Au cas où des ceintures de sécurité pour occupants adultes seraient montées sur les véhicules automobiles, un rétracteur à verrouillage d'urgence à seuil relevé peut être admis à la place d'un rétracteur à verrouillage d'urgence. Toutefois, les rétracteurs à verrouillage d'urgence à seuil relevé ne sont pas admis dans les voitures particulières et les camionnettes sauf pour ces dernières, s'il est prouvé, à la satisfaction des services chargés des essais, que le montage d'un rétracteur à verrouillage d'urgence gênerait le conducteur.

Par rapport aux mesures dérogatoires relatives au transport des enfants dans les véhicules, l'article 8 de l'arrêté stipule que : <em>"Le port de la ceinture de sécurité aux places avant des véhicules d'un poids total autorisé en charge n'excédant pas 3,5 tonnes, équipés de ceintures, n'est pas obligatoire pour les personnes dont la taille est manifestement inadaptée au port de la ceinture trois points ; les personnes justifiant d'une contre-indication médicale et munies d'un certificat médical à cet effet. Ce certificat est délivré selon le cas par un médecin agréé ou une commission médicale chargée d'apprécier l'aptitude physique des candidats au permis de conduire, qui en fixe la durée de validité"</em>.

Aussi, le document précise que l'interdiction de transporter aux places avant d'un véhicule automobile les enfants de moins de dix ans prévue par la réglementation en vigueur n'est pas applicable dans les cas : de véhicules ne comportant pas de siège arrière ; de véhicules dont les sièges arrière sont momentanément inutilisables (breaks et voiture commerciale, notamment) ; de véhicules particuliers transportant des enfants en nombre tel qu'ils ne peuvent être tous placés à l'arrière ou dont les dispositifs de retenue à l'arrière sont tous utilisés par des enfants ; de véhicule de transport en commun de personnes, à condition que tous les autres sièges soient occupés par des enfants.

Au titre des dispositions finales, le directeur général des transports, le directeur général de la police nationale et le directeur général de la gendarmerie nationale sont chargés chacun en ce qui le concerne de l'application du présent arrêté. A cet effet, cet arrêté abroge toutes dispositions antérieures contraires, notamment celles de l'arrêté n°00-2911/MTI-MSPC/SG du 27 octobre 2000 fixant les conditions de port de la ceinture de sécurité.

<strong>               Boubacar Païtao </strong>

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<title># Kigali : Le ministre Diop porte la voix du Mali au Symposium annuel sur la sécurité nationale au Rwanda</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/kigali-le-ministre-diop-porte-la-voix-du-mali-au-symposium-annuel-sur-la-securite-nationale-au-rwanda-3065068.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 26 May 2024 08:48:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur l'invitation du ministère de la Défense de la République du Rwanda, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop à la tête d'une importante délégation à pris part aux travaux du « Symposium annuel sur la sécurité nationale » tenu à Kigali du 22 au 24 mai dernier</strong>

sous le thème « Défis sécuritaires contemporains : la perspective africaine ». Le chef de la diplomatie malienne est accompagné par le chef d'état-major de l'Armée de l'Air, le général Aliou Boï Diarra. Au cours des activités, le ministre Diop et le général Boï Diarra ont participé, ce vendredi 24 mai 2024, au panel intitulé « Insécurité en Afrique : racines, implications et voie à suivre », indique une note d'information du département des Affaires étrangères. .

Au pupitre, le ministre Abdoulaye Diop a évoqué les facteurs endogènes et exogènes de la sécurité, en insistant particulièrement sur la mauvaise gouvernance et les ingérences extérieures. Sans occulter la nécessité pour les pays africains de faire face à leurs responsabilités.

En outre, il a souligné les effets néfastes des interventions étrangères en Afrique, en illustrant ses propositions par les conséquences de l'intervention unilatérale de l'Organisation pour le traité de l'atlantique Nord (OTAN) en Libye et l'échec de la Mission onusienne au Mali. Le patron de la diplomatie malienne a également déclaré le néocolonialisme, l'impérialisme, le double standard, l'instrumentalisation de la question des droits de l'Homme. S'y ajoute l'instrumentalisation de certaines organisations sous régionales africaines.

La rencontre a aussi été l'occasion pour le ministre de souligner les avancées réalisées au Mali dans les domaines sécuritaires et politiques, notamment le retour de l'État sur l'ensemble du territoire national, la reprise de Kidal, l'appropriation nationale du processus de paix à travers le Dialogue Inter-Maliens.

Évoquant les perspectives pour mettre fin aux défis posés à la sécurité en Afrique, il a partagé une dizaine de recommandations fondées sur les expériences vécues par les pays africains à savoir : Ne pas déléguer sa sécurité aux interventions militaires internationales ; L'Afrique doit développer son propre narratif ; Tenir compte des liens entre certaines puissances étrangères et les groupes terroristes ; L'Afrique doit assumer ses responsabilités.

Mais aussi Promouvoir les solutions africaines aux défis africains ; Financer, sur ressources propres, toutes dépenses militaires nationales ; Transformer les organisations régionales africaines en mettant en place un leadership réellement africain, sans aucune ingérence étrangère.

De plus, Mener des réformes politiques et institutionnelles ; Transformer les économies africaines pour mettre la priorité sur les populations africaines, notamment les femmes et les jeunes ; Garantir une place prépondérante de l’Afrique dans les forums internationaux. Avant de conclure en indiquant que l'Alliance des États du Sahel (AES) répond à ces recommandations.

Dans le même ordre d'idées, le général Aliou Boï Diarra a mis l'accent sur les efforts consentis par les autorités de la Transition dans le renforcement des capacités opérationnelles des forces de défense et de sécurité. Ce, pour changer le destin d'une armée sous assistance totale en une armée autonome et pleinement opérationnelle, aujourd'hui. Le chef de l'aviation militaire a, en outre, insisté sur la nécessité de renforcer la diplomatie militaire africaine qui favorisera davantage la collaboration et le partage de renseignements et d'expériences pour relever les défis sécuritaires.

Par ailleurs, dans le cadre du raffermissement des relations bilatérales notre pays et le Rwanda, le ministre Diop conduit également la délégation malienne à la première session de la Grande Commission Mixte de Coopération Rwanda-Mali, prévue du 25 au 27 mai 2024 à Kigali, rapporte la même source.

Cette grande commission mixte inaugurale s'inscrit dans la ligne droite des orientations stratégiques et de la vision partagée du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta et son homologue du Rwanda, Paul Kagamé de faire de l'axe Bamako - Kigali, un modèle dynamique de coopération Sud-Sud, basée sur la solidarité fraternelle, le partage d'expériences et un partenariat mutuellement avantageux.

A cet égard, ce rendez-vous diplomatique permettra aux délégations des deux pays de passer en revue les axes stratégiques de leur coopération bilatérale et d'examiner plusieurs projets d'Accords touchant des domaines d'intérêt commun.

<strong>Aboubacar TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La question de l&amp;apos;éthique de l&amp;apos;IA :  Entre régulation et éducation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/la-question-de-lethique-de-lia-entre-regulation-et-education-3064956.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 May 2024 01:25:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bien que l'intelligence artificielle générative ait transformé radicalement nos usages, l'urgence de définir et d'implémenter une IA éthique demeure un défi majeur et complexe.</em></strong>

La convergence globale sur ce qui constitue une IA éthique reste évasive, malgré la reconnaissance universelle de son importance pour le développement responsable de cette technologie. Tour d'horizon des initiatives prises par les États ou les GAFAM, qui reflètent un paysage complexe où des avancées significatives vers une régulation éthique de l'IA se confrontent à des défis persistants, nécessitant une coordination continue à l'échelle globale.

<strong>Une régulation mondiale de l'IA à plusieurs vitesses</strong>

Commençons par le vieux continent : après près de six ans de travail, la Commission européenne a récemment finalisé l'IA ACT, visant à réguler l'intelligence artificielle. Bien que cet encadrement juridique introduise des principes de responsabilité humaine, d'explicabilité et de transparence, il laisse encore des zones d'ombre, notamment dans la classification des risques associés aux différentes catégories d'IA (IA Interdites, IA à hauts risques, IA à usage générale, IA <strong>"non à risque"</strong>).

Aux Etats-Unis, l'<strong>"U.S. Executive Order on AI"</strong> proposé par l'administration Biden en fin d'année dernière promeut le développement et l'utilisation éthiques, sûrs et fiables de l'IA au travers de quelques  lignes directrices qui semblent cette fois peu contraignantes. Comme souvent chez l'Oncle Sam, il ne faut pas que les droits civils et les libertés d'entreprendre et d'innover soient contraintes de façon trop brutale…

Même si ce texte appelle à une législation transversale sur l'IA et la protection des données, ce sont surtout les applications au niveau des États qui donneront le tempo et la trajectoire. Certains États commencent déjà à préciser des règles applicables localement : la Floride par exemple, qui souhaiterait renforcer la transparence du contenu de type politique généré par l'IA, ou encore la Californie qui propose des règles autour des " systèmes d'automatisation". Pour autant, les choses avancent quand même avec la création de <strong>"l'AI Safety Institute Consortium"</strong>, une structure qui aura pour mission officielle de définir des limites pour <strong>"l'utilisation et le développement de l'IA"</strong>…Et, probablement, comme but caché de garantir que les États-Unis soient toujours en tête de l'innovation en matière d'IA.

Au nord du continent Américain, le Canada a annoncé en fin 2023 la mise en œuvre d'un <em>"Code de conduite volontaire visant un développement et une gestion responsables des systèmes d'IA générative avancés".</em> Cela doit permettre de vérifier que les entreprises qui développent et utilisent ces technologies le fassent de façon sécurisée et non discriminatoire. En somme, un début d'éthique volontariste

Et puis il y a la Chine, qui investit dans l'IA depuis de très nombreuses années. Facile quand on maitrise la donnée (y compris biométrique) de plusieurs milliards de personnes dans son pays et probablement quelques millions supplémentaires en dehors de ses frontières ! Mais tout aussi surprenant que cela puisse paraître, des efforts sont faits en Chine pour décrire un cadre éthique à l'utilisation de l'IA, avec notamment des règles et recommandations algorithmiques afin d'éviter toute discrimination basée sur l'âge, le sexe ou l'origine des personnes.

Le but pour le gouvernement Chinois est de faire en sorte que le contenu généré ne contienne pas d'<em>"informations fausses et nuisibles"</em> et soit surtout en phase avec la ligne directrice politique sans entraver le développement et les investissements, et ainsi rester dans la course avec les Etats-Unis.

Sur le plan mondial, des organisations comme l'UNESCO ont établi des recommandations sur l'éthique de l'IA, qui influencent progressivement les politiques nationales.

Les GAFAM et acteurs de la GenIA à la recherche de l'authenticité

Pour terminer ce tour d'horizon, citons les intentions vertueuses des acteurs de l'IA génératives et des GAFAM qui affichent, chacun leur tour, une volonté de mettre en place des mécanismes d'identification des contenus générés par l'IA : Synthid chez Google pour l'intégration d'un filigrane et de métadonnées identifiant les images générées par IA au sein de son écosystème pour <em>"promouvoir une information digne de confiance".</em>

Chez Meta, la lutte contre la désinformation prend forme en ajoutant, grâce à un modèle de Deep Learning, des filigranes invisibles comme l'a annoncé Nick Clegg, le responsable des affaires internationales de Meta. On retrouve également des initiatives similaires chez OpenAI, Midjourney et d'autres pour donner la possibilité de retracer l'origine des contenus.

Et enfin, Microsoft, Adobe qui ont fondé la "<em>Coalition pour la provenance et l'authenticité des contenus"</em> (C2PA).Autant d'initiatives qui, même si elles ne sont pas directement liées à l'éthique, permettront de tracer et d'identifier du contenu généré par l'IA et espérons-le, l'authenticité des contenus en ligne.

<strong>Réguler… mais aussi éduquer : l'autre enjeu  </strong><strong>majeur derrière le développement de l'IA</strong>

Dans le domaine en rapide évolution de l'intelligence artificielle, l'éthique ne se résume pas simplement à établir des normes morales ; elle doit avant tout garantir que l'application de ces technologies n'enfreint pas les droits fondamentaux de l'humanité, tels que la dignité, la vie privée et la liberté d'expression. Une IA éthique se doit d'éviter la tromperie, la discrimination, et nécessite des algorithmes transparents et explicables, tout en responsabilisant ses concepteurs et utilisateurs. Bien que les initiatives comme les filigranes numériques soient prometteuses pour identifier les contenus manipulés, elles ne stoppent pas leur propagation, ni la diffusion de fausses informations issues de modèles non régulés. À une époque où l'évolution technologique précède souvent la législation, il est crucial non seulement de collaborer à l'élaboration d'un cadre éthique global mais aussi de renforcer l'éducation. Il est essentiel d'apprendre à nos enfants, et de réapprendre nous-mêmes, à analyser et à évaluer de manière critique les informations avant de les accepter comme fiables. L'urgence de comprendre et d'utiliser l'IA générative de manière responsable n'a jamais été aussi critique, particulièrement à l'approche d'échéances électorales majeures susceptibles d'être influencées par la désinformation…

Ne perdons plus de temps à vouloir trop détailler des textes de lois qui seront toujours en retard sur la technologie… Mais expliquons, formons, éduquons ! <strong>   </strong>

<strong>D'après JDN.net</strong>

<strong> </strong>

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<title>Le Mali et la Russie pour un raffermissement de leur coopération en matière de défense et de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/le-mali-et-la-russie-pour-un-raffermissement-de-leur-cooperation-en-matiere-de-defense-et-de-securite-3055645.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Mar 2024 14:12:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>- Cette relation bilatérale stratégique a permis à l'armée malienne de récupérer la ville stratégique de Kidal, selon Abdoulaye Diop, ministre malien des AE.</strong>

Le Mali et la Russie ont réaffirmé le raffermissement de leur coopération en matière de défense et de sécurité, a appris Anadolu de sources concordantes, jeudi.

Le ministre malien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, et le Colonel Sadio Camara, ministre malien de la Défense et des Anciens combattants ont été reçu, ce mercredi 28 février 2024, par Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, à l'occasion de leur visite officielle en Russie.

Dans un tweet Abdoulaye Diop a indiqué que « nos délégations ont réaffirmé la volonté affichée de nos pays à œuvrer davantage pour le raffermissement de leurs coopérations d'amitié et de coopération gagnant-gagnant, conformément aux ambitions des présidents malien et russe et aux aspirations de deux pays».

La diplomatie malienne s'est félicitée des avancées considérables enregistrées en matière de défense et d'intégrité territoriale du Mali, grâce à l’aide, dit-elle, de la Russie.

Diop a précisé dans son intervention que « cette relation bilatérale stratégique a permis à l'armée malienne de récupérer la ville stratégique de Kidal, bastion des groupes séparatistes et enjeu de souveraineté majeur pour le Mali ».

De son côté Sergueï Lavrov ministre russe des affaires étrangères a expliqué que « la coopération militaire et militaro-technique se déroule de manière active » soulignant que « nous voyons que les capacités défensives du Mali se renforcent grâce au travail de nos instructeurs, la formation des militaires maliens en Russie et grâce aux livraisons des équipements militaires russes ».

En outre, les délégations malienne et russe ont salué la convergence de points de vue entre les autorités des deux pays, notamment sur les questions politiques majeures et ont dénoncé l’instrumentalisation de la question des droits de l’homme à des fins politiques, ainsi que l’ingérence dans les affaires intérieures des États et le recours contreproductif aux mesures coercitives, telles que les sanctions, comme mode de règlement de crises.

« Dans ce cadre, elles ont passé en revue les grands axes de leur coopération bilatérale avec un accent particulier sur les questions de défense et de sécurité, l’intensification de la coopération économique et commerciale, la concrétisation diligente des projets de développement, les questions humanitaires ainsi que le renforcement de la coopération dans le domaine de l’éducation », selon un communiqué officiel publié à cette occasion.

Pour rappel, le Mali et la Russie sont convenus depuis 2021 à renforcer leurs liens de coopération dans les domaines de la prospection géologique, des mines, de l'énergie, du transport, de l'infrastructure et de l'agriculture.

<strong>Source: https://www.aa.com.tr/fr</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Stratégie du réforme du secteur de la sécurité :  Les CCS s’approprient des mécanismes</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/strategie-du-reforme-du-secteur-de-la-securite-les-ccs-sapproprient-des-mecanismes-3039449.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Oct 2023 10:07:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de réunion du gouvernorat du district de Bamako a servi de cadre, le mercredi 11 octobre 2023, à l’ouverture des travaux de l’atelier de dissémination de la stratégie de la réforme du Secteur de la sécurité (RSS) au Mali. C’était sous la présidence du Gouverneur du district de Bamako, Abdoulaye Coulibaly. Lequel avait à ses côtés, le Coordinateur du Programme Just Future à la RSS, Kalilou Sidibé et le 5<sup>ème</sup> adjoint au maire de la Commune IV, Issa Sidibé.</strong>

Cet atelier de deux jours vise à promouvoir le renforcement des capacités des membres du Conseil consultatif régional de sécurité (CCS) de Bamako. Ceci grâce au soutien du Réseau africain du secteur de la sécurité (ASSN), qui fait partie du programme Just Futures financé par le ministère néerlandais des Affaires étrangères.

Selon son coordinateur Kalilou Sidibé, Just Future est un programme quinquennal (2020-2025) porté par une coalition d'ONG internationales et locales et d'organisations de la société civile. Il vise à renforcer la capacité de la société civile dans les contextes fragiles à exiger des institutions de sécurité et de justice plus accessibles, réactives et responsables. Il a donc salué l'Alliance d'Assistance au Développement Durable (ADD) et le Réseau National pour l'Éveil Démocratique et Patriotique (RENEDEP) pour avoir organisé ce séminaire de partage et d'échange d'expériences en matière de coproduction de sécurité dans des environnements complexes.

Le Gouverneur du District de Bamako a souligné que le Mali traverse une crise qui touche tous les secteurs, y compris le secteur de la sécurité, et affaiblit les moyens et capacités des forces de défense. C’est pourquoi le gouvernement a entamé une série de nouvelles mesures pour réformer le secteur de la sécurité 2013, tout en poursuivant ses efforts depuis les années 1990.

Pour lui, les deux jours de travail permettront d’outiller le Comité consultatif de sécurité de la ville de Bamako. Il a rappelé que le district de Bamako est confronté à de nombreux problèmes de sécurité liés aux bandits et à la détention illégale d'armes à feu. Il a ainsi assuré que les plus hautes autorités s'engageront à apporter une réponse rapide aux défis sécuritaires.

Par ailleurs, le projet « Just Future » appuiera les efforts des plus hautes autorités conformément aux orientations du Président de transition Assimi Goita.

<strong>Oumar BARRY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali&#45;Mauritanie : Les deux chefs d’État vont bientôt se retrouver autour de la question sécuritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/mali-mauritanie-les-deux-chefs-detat-vont-bientot-se-retrouver-autour-de-la-question-securitaire-3038831.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Oct 2023 09:52:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’annonce a été faite hier par le chef de la diplomatie mauritanienne, Mohamed Salem Ould Merzoug, en visite dans notre pays</strong>

Le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, a reçu hier en audience au Palais de Koulouba, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur, Mohamed Salem Ould Merzoug.

Le visiteur du jour était porteur d’un message du président de la République islamique de Mauritanie, Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, à son homologue malien, le colonel Assimi Goïta. La rencontre s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop.

À sa sortie d’audience, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Mauritaniens de l’Extérieur a confié que le message du président El Ghazouani au chef de l’État, le colonel Assimi Goïta, a trait aux excellentes relations entre nos deux pays qui plongent leurs racines dans une histoire commune. «Les deux chefs d’État ont, à la fois, magnifié et pris l’engagement ferme de faire en sorte que ces relations prospèrent au bénéfice des deux peuples frères et au bénéfice aussi de notre sous-région», a-t-il souligné.

Selon le ministre Ould Merzoug, les deux chefs d’État sont en contact permanent par rapport à la gestion de la situation sécuritaire dans un contexte marqué par le retrait de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma).

«Les deux chefs d’État se retrouveront rapidement et ils sauront apporter une réponse d’ensemble à ces fragilités auxquelles tous nos pays sont confrontés», a révélé Mohamed Salem Ould Merzoug, rappelant que le Mali et la Mauritanie sont deux pays frères et amis et que cette amitié et cette fraternité dépassent tout partenariat.

La République du Mali et la République islamique de Mauritanie ont toujours entretenu des rapports fructueux dans plusieurs domaines comme l’économie, la culture, le développement des infrastructures, le transport, l’éducation, la communication, la pêche, la santé. Les travaux de la Grande commission mixte de coopération Mali-Mauritanie, tenus en 2016 à Bamako, avaient abouti à la signature de plusieurs accords.

Il s’agit d’un avenant à l’accord signé à Nouakchott le 14 juin 1977 portant création d’une Grande commission mixte de coopération mauritano-malienne, du protocole d’accord de coopération entre les ministères en charge de l’Agriculture, du protocole d’échanges culturels, du protocole d’accord de coopération dans le domaine de l’énergie. Il y a également un protocole d’accord de coopération dans les domaines de la santé et des productions animales et du protocole d’accord de coopération en matière de transports routiers.

En novembre 2022, l’ambassadeur mauritanien au Mali, Ahmedou Ould Ahmedou, avait été reçu par le Premier ministre par intérim, le colonel Abdoulaye Maïga. Au cours des échanges, les deux personnalités avaient évoqué le renforcement de la coopération bilatérale.

À ce propos, le diplomate mauritanien avait annoncé la tenue de la prochaine Grande commission mixte de coopération Mauritanie-Mali courant 2023 à Nouakchott en Mauritanie. Cet évènement important, avait-il précisé, sera placé sous la présidence des Premiers ministres des deux pays.

Souleymane SIDIBE]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité internationale : Le Mali plaide pour un changement de paradigme</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-internationale-le-mali-plaide-pour-un-changement-de-paradigme-3032817.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Aug 2023 09:32:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La participation du ministre de la Défense et des Anciens combattants, le colonel Sadio Camara, à cette rencontre tenue dans la capitale russe prouve à suffisance l'intérêt renouvelé de la Russie pour faire entendre le point de vue du Mali sur la sécurité internationale. Cette rencontre atteste aussi de l'importance stratégique de la sécurité en Afrique et particulièrement au Sahel dans la recherche d'une sécurité globale.

Prenant la parole, le ministre en charge de la Défense a, de prime abord, réitéré les remerciements du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, à son homologue russe, Vladimir Poutine, pour son implication constante et constructive pour la sécurité dans notre région.

Le colonel Sadio Camara a rappelé son exposé fait, il y a un à cette même tribune, sur la vision malienne des défis sécuritaires proposés est confronté au continent africain en général avec un regard particulier sur l'Afrique de l'Ouest et le Sahel. Pour lui, cette situation malheureuse continue de se développer d'autant que les facteurs géopolitiques, climatiques et sociologiques sous-jacents sont désignés tant à l'échelle mondiale, régionale que locale.

Pour le ministre en charge de la Défense, il est regrettable de constater qu'aujourd'hui encore, alors que l'Afrique reste gravement affectée par les grands problèmes mondiaux, les puissances étrangères produisent de dicter les modes de gestion des crises africaines. « L'actualité nous le montre encore avec les crises au Mali, au Burkina Faso et au Niger, états concernés du Sahel liés par la géographie, l'histoire et la sociologie », at-il fait remarquer, tout en rappelant les raisons et l'échec des initiatives de coopérations militaires expérimentées pour les maîtriser.

Parlant des principaux défis sécuritaires du Sahel et de l'Afrique de l'Ouest, le ministre de la Défense et des Anciens combattants a laissé entrevoir que notre région est confrontée à une violence d'une rare portée dans son histoire qui se manifeste par des agissements de certains acteurs internes et externes qu'il classe selon leur motivation en groupes armés terroristes, groupes criminels transnationaux… Pour Sadio Camara, ces phénomènes efficaces ne sont que des symptômes superficiels d'un mal dont la racine est bien plus profonde.

« Les politiques publiques mises en œuvre ne correspondent pas au besoin des peuples et les élus sont en décalage croissant avec ceux qui sont censés les représenter. Le fossé se creuse de jour en jour, les inégalités s'approfondissent en continu», at-il averti, entraînent que ces décalages s'expliquent par le fonctionnement de nos jeunes états africains qui sont encore marqués par l'héritage des sombres périodes d 'humiliation et de domination étrangère.

STRATÉGIE PRÉMÉDITÉE DE DÉSTABILISATION- Sous prétexte de politiques libérales d'ajustement structurel, les systèmes éducatifs africains ont été détruits et les systèmes de sécurité désarmés par l'ancien maître, désormais reconverti en partenaire stratégique, a déploré le ministre Camara.

D'après lui, ce même partenaire stratégique qui agit seul continue de renforcer sa domination et d'entretenir la dépendance. «Toujours disposés à donner des leçons d'humanité, il s'appuie sur des leaders qu'il manipule pour ses intérêts souvent liés à l'exploitation des ressources naturelles», a critiqué le ministre en charge de la Défense, rappelant l' attaque contre la Libye en 2011 qui est parfaite l'illustration de cette pratique mafieuse.

«Cette stratégie préméditée de déstabilisation du Sahel a fait du Mali la première victime, malheureusement sous les regards moqueurs et condescendants des voisins inconscients du danger qui les guette», a fustigé le colonel Sadio Camara qui a fait remarquer que le feu s'est étendu dans toute la région. « Nous vivons encore aujourd'hui les conséquences de cette tragédie », at-il regretté. Avant d'indiquer que l'heure n'est ni à la victimisation ni au fatalisme. Mais, il s'agit plutôt de faire un diagnostic éclairé et lucide des raisons de l'échec des stratégies actuelles. Pour affronter ces défis, dira-t-il, les pays africains ont peu de chance de réussir tant qu'ils avancent en rangs dispersés.

Pour le ministre Camara, la seule solution pour les Africains de mener une politique réellement africaine concertée, fondée sur les réalités et les besoins des peuples africains, est d'avoir le courage de défendre nos intérêts surtout lorsque ceux-ci sont opposés à ceux des puissances extérieures à l'Afrique. à cet effet, il a rappelé que notre gouvernement a fait le choix courageux et lucide de changer sa stratégie sécuritaire après avoir fait le constat réaliste de l'échec des stratégies imposées, caractérisé par le déploiement de dizaines de milliers de militaires étrangers sans impact positif pour les populations.

Le colonel Sadio Camara a indiqué que notre peuple a décidé de prendre son destin en main et de construire son autonomie avec des partenaires plus fiables et sincères dont les intérêts sont transparents et clairement exprimés dans le cadre d'une relation gagnant-gagnant.

Il a évoqué les avancées dans le domaine sécuritaire qui ont permis de faire progresser le processus de refondation de l'état avec l'adoption de la nouvelle Constitution par 97% des Maliens et des élections anticipées dans quelques mois pour mettre fin à la Transition. Pour lui, ce que le Mali a fait à sa modeste échelle, les pays africains peuvent le faire en grand. Enfin, le colonel Camara a appelé la jeunesse africaine à se lever pour défendre ses intérêts et son honneur, car, dira-t-il, personne d'autre ne le fera puisque c'est une responsabilité générationnelle.

<strong>Souleymane SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali a pu renforcer sa sécurité grâce à la Russie, selon Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/le-mali-a-pu-renforcer-sa-securite-grace-a-la-russie-selon-bamako-3030484.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Jul 2023 15:31:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’aide de Moscou a été précieuse au Mali pour mener sa lutte contre le terrorisme, a affirmé le Président de la Transition, Assimi Goïta. Les collaborations entre les deux parties ont fleuri ces derniers mois.</strong>

Des résultats concrets. Le partenariat militaire entre Bamako et Moscou a permis au Mali de reprendre l’ascendant sur les terroristes et de mieux assurer sa défense, a déclaré le Président de la Transition, Assimi Goïta, lors du sommet Russie-Afrique.
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">Cette collaboration a notamment permis de mieux sécuriser les bases militaires, moins ciblées par les terroristes, a souligné le dirigeant.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="quote">
<div class="article__quote">
<div class="article__quote-bg">
<div class="article__quote-bg-line"></div>
</div>
<div class="article__quote-text">"Le Mali a un partenariat militaire avec la Russie […] Grâce à la Russie, nous avons pu renforcer nos forces de défense, nos services de sécurité et nos forces de l'ordre. L’armée malienne est désormais à l'offensive, nous avons considérablement réduit le nombre d'attaques terroristes contre nos bases militaires et avons pu assurer la sécurité dans de nombreux endroits", a-t-il ainsi expliqué.</div>
<div class="article__quote-info">
<div class="elem-info">
<div class="elem-info__share">
<div class="share m-active" data-id="1060875488" data-url="https://fr.sputniknews.africa/20230728/le-mali-a-pu-renforcer-sa-securite-grace-a-la-russie-selon-bamako-1060875488.html?share-block=1060875491" data-title="&quot;Le Mali a un partenariat militaire avec la Russie […] Grâce à la Russie, nous avons pu renforcer nos forces de défense, nos services de sécurité et nos forces de l'ordre. L’armée malienne est désormais à l'offensive, nous avons considérablement réduit le nombre d'attaques terroristes contre nos bases militaires et avons pu assurer la sécurité dans de nombreux endroits&quot;, a-t-il ainsi expliqué."></div>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">Le responsable a tenu à remercier personnellement le Président russe, Vladimir Poutine, et le gouvernement russe pour leur soutien.</div>
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<div class="article__block" data-type="h2">
<h2 class="article__h2">Formation militaire, mais pas uniquement</h2>
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<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">En proie à la violence terroriste qui sévit au Sahel depuis plusieurs années, le Mali a fait le choix de se tourner vers la Russie, après notamment l’échec de l’opération française Barkhane. Moscou fournit ainsi du matériel militaire à Bamako, en particulier dans le secteur aérien. Des hélicoptères Mi-171 ou des avions Su-25 ont par exemple été livrés ces dernières années.</div>
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<div class="article__body">
<div class="article__block" data-type="text">
<div class="article__text">La Russie aide également à la formation des Forces armées maliennes, par l’envoi d’instructeurs. Une collaboration qui n’est d’ailleurs pas neuve, puisque pratiquement 90% des officiers supérieurs maliens ont fait leur formation en Europe de l’Est, du temps de l’URSS,<a href="https://fr.sputniknews.africa/20230228/la-peur-a-change-de-camp-bamako-reconnaissant-envers-moscou-pour-son-aide-militaire-1058035325.html" target="_blank" rel="noopener"> comme le rappelait récemment à Sputnik</a> Choguel Kokalla Maïga, Premier ministre du gouvernement malien de Transition.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">Mais Bamako et Moscou ne se contentent pas de tisser des liens dans le secteur militaire. D’autres partenariats fleurissent, par exemple dans le domaine éducatif. Le Mali et huit autres pays africains ont notamment <a href="https://fr.sputniknews.africa/20230726/ces-neufpays-africains-creent-un-consortium-educatifavec-la-russie-1060800574.html" target="_blank" rel="noopener">mis en œuvre un consortium éducatif</a>, permettant de former des spécialistes dans le domaine minier.</div>
</div>
<div class="article__block" data-type="text">
<div></div>
<div class="article__text">La Russie a par ailleurs décidé de fournir gratuitement au Mali des céréales et des engrais, suite à l’expiration des accords d’Istanbul. Un geste apprécié par Bamako, <a href="https://fr.sputniknews.africa/20230726/bamako-remercie-moscou-pour-les-fournitures-gratis-de-cereales-et-dengrais-1060797161.html" target="_blank" rel="noopener">qui a remercié Moscou pour ses livraisons</a> de produits stratégiques.</div>
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<div class="article__footer">
<div class="article__share">
<div class="article__sharebar" data-nosnippet=""></div>
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<strong>Source: https://fr.sputniknews.africa/</strong>

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<title>Conseil de sécurité : démarrage des travaux de l’atelier de clarification des concepts de la Politique de sécurité nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/conseil-de-securite-demarrage-des-travaux-de-latelier-de-clarification-des-concepts-de-la-politique-de-securite-nationale-3022281.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/conseil-de-securite-demarrage-des-travaux-de-latelier-de-clarification-des-concepts-de-la-politique-de-securite-nationale-3022281.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Yamoussa-CAMARA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 May 2023 06:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil de sécurité nationale a ouvert à Koulouba, ce mercredi 17 mai 2023, en début de matinée, les travaux de son atelier de clarification des concepts de la Politique de sécurité nationale du Mali. Cette cérémonie était présidée par le Secrétaire permanent du Conseil de sécurité nationale, le Général de division Yamoussa CAMARA.</strong>

Pendant trois jours, les experts se réuniront à Koulouba en vue d’avoir une compréhension commune des concepts de la Politique de sécurité nationale. Car après tout l’objectif final reste « d’ancrer la politique de sécurité nationale dans l’histoire séculaire du pays, en puisant dans les valeurs cardinales de la famille-nation, devant servir de socle à l’État-nation que nous ambitionnons de perpétuer ».

Selon le Conseiller à la sécurité nationale, la « défense dit-on, plutôt la sécurité nationale de façon globale, n’est pas un champ que certains labourent seuls pour en livrer la récolte aux autres ». Il s’agit plutôt d’un travail en commun pour des résultats plus concluants.

Selon ses précisions, il s’agit d’une approche holistique et pluridisciplinaire qui « aura permis un pas de géant en fédérant les expertises et les énergies pour l’aboutissement des efforts ».

Pour ces analyses de clarification, le Conseil de sécurité nationale a ratissé large en mettant à contribution divers départements ministériels et diverses expertises.

« La politique de sécurité nationale a vocation à être une référence en matière de fixation des grandes orientations et le cadre général d’action de toutes les parties prenantes dans la protection du territoire, des personnes et de leurs biens. Cela pour garantir la cohérence d’ensemble de la défense du territoire », a expliqué le Général de division Yamoussa CAMARA, dans son allocution d’ouverture des travaux tout en précisant que le Conseil de sécurité national a pour objectif d’anticiper sur les crises et les catastrophes pouvant affecter la sécurité nationale. Il dispose pour ce faire d’un Secrétariat permanent, qui est son organe d’exécution.

Le projet de création du Conseil de sécurité nationale a été soumis en 2014 au Conseil supérieur de la défense nationale par le Cabinet de défense du Premier ministre. Il a été retoqué en vue de prendre en compte d’autres aspects de la sécurité nationale, a précisé le Conseiller à la sécurité nationale, qui indique l’élaboration d’une version consolidée de la « politique de sécurité nationale prenant en compte toutes les dimensions de la sécurité humaine ». Cette politique devra se décliner en stratégie nationale de sécurité, a-t-il souligné.

« Avant d’entamer l’étape ultime de la finalisation du document, qui fera l’objet de travaux ultérieurs, il nous a paru nécessaire de poursuivre ensemble la clarification des concepts en vue d’une même compréhension et de mieux défendre le projet lors d’ateliers de validation avec tous les acteurs concernés », a conclu le Général de division Yamoussa CAMARA, Secrétaire permanent du Conseil de sécurité nationale.
<div id="module_10">
<div class="FontArticleSource">Publié le mercredi 17 mai 2023  |  <strong>Présidence</strong></div>
</div>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Réforme du secteur de la sécurité : Vers de nouvelles orientations stratégiques</title>
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<pubDate>Fri, 14 Apr 2023 08:49:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="article__heading pf-candidate" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">
<p class="article__desc added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><strong><span class="text-node">La première session statuaire du Conseil national au titre de l’année 2023, tenue hier, a été l’occasion pour le Premier ministre de réaffirmer que la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d’Alger est une priorité du gouvernement</span></strong></p>

</div>
La mise en œuvre de ces orientations va permettre de réduire significativement l'insécurité à travers les propositions émanant notamment des populations

L’évolution croissante de l’insécurité «classique» et l’apparition de nouvelles formes de criminalité justifient aujourd’hui que de nouvelles orientations soient données à la politique sécuritaire de notre pays. Cela, en vue de satisfaire les précieux besoins en matière de sécurité des populations et de leurs biens. C’est dans ce cadre que la première session statuaire du Conseil national pour la réforme du secteur de la sécurité (CNRSS) au titre de l’année 2023 a eu lieu, hier à la Primature.

Les travaux se sont déroulés sous la présidence du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga. C’était en présence des membres du gouvernement, notamment le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général Daoud Aly Mohammedine, du commissaire à la Réforme du secteur de la sécurité (RSS), le général Abdoulaye Coulibaly et de la hiérarchie militaire.

L’ordre du jour de la rencontre portait sur l’état de mise en place des comités consultatifs de sécurité et la stratégie nationale de la Réforme du secteur de la sécurité et son plan d’actions 2022-2024. En effet, les comités consultatifs de sécurité, qui constituent le dernier maillon de l’architecture institutionnelle de la Réforme du secteur de la sécurité, sont institués par le décret n° 2019-0041/PM-RM du 29 janvier 2019.

Ils offrent l’opportunité à tous les acteurs, au niveau régional et local, de conjuguer leurs efforts pour une coproduction de la sécurité à travers l’implication de toutes les couches de la société. Leur opérationnalisation permettrait de réduire significativement l’insécurité à travers les propositions qui émaneront des populations auxquelles le gouvernement s’efforcera d’apporter des réponses à hauteur de souhait.

Quant à la stratégie nationale de la Réforme du secteur de la sécurité, adoptée par le décret n°2022-0208/PT-RM du 04 avril 2022, elle est la base juridique qui décline la vision, les objectifs et les axes prioritaires du gouvernement en la matière. Elle constitue donc la référence pour les acteurs publics et les partenaires qui accompagnent les efforts des autorités.

DES DIFFICULTÉS- Cette session a permis de décliner les orientations stratégiques des autorités de la Transition sous le leadership du chef de l’État en matière de RSS. En effet, les participants ont été édifiés sur les efforts déployés par le Commissariat à la réforme du secteur de la sécurité avec l’appui de ses partenaires pour installer progressivement les comités consultatifs de sécurité au niveau régional en priorité. Mais aussi pour expérimenter des comités dans des communes de certaines régions administratives. Toutefois, il est apparu que des difficultés demeurent, notamment par rapport au fonctionnement des comités déjà existants.

À ce propos, le chef du gouvernement a instruit le ministre en charge de la Sécurité de lui faire parvenir des propositions de prise en charge des crédits de fonctionnement pour les comités installés ainsi qu’un projet de décret fixant les indemnités de déplacement de leurs membres lors des sessions.

Dr Choguel Kokalla Maïga n’a pas manqué de remercier l’ensemble des partenaires qui accompagnent le Commissariat à la RSS pour rendre opérationnels ces comités. Il les a également invités à poursuivre leur appui. Le chef du gouvernement a, en outre, exhorté les membres du gouvernement à diligenter la mise en œuvre de la stratégie nationale conformément au plan d’actions prioritaires 2022-2024.

Il convient de souligner que des mouvements signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, notamment la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), n’ont pas participé aux travaux. Cependant, le chef du gouvernement a rappelé que conformément aux directives données par le président de la Transition, la mise en œuvre de l’Accord est une priorité du gouvernement.

Mieux, Dr Choguel Kokalla Maïga a salué toutes les initiatives ayant permis de renforcer le dialogue et la confiance entre les différentes parties signataires du document, notamment la dernière réunion de niveau décisionnel tenue du 1er au 5 août dernier. Par ailleurs, le chef du gouvernement a rappelé que la première préoccupation des autorités, aujourd’hui, est de garantir la sécurité et la paix sur l’ensemble du territoire national.

Pour rappel, en vertu de l’article 4 du décret n°2016-0401/P-RM du 09 juin 2016, modifié, fixant le cadre institutionnel de la Réforme du secteur de la sécurité, le CNRSS doit évaluer périodiquement la mise en œuvre de la «réforme».

<strong>Bembablin DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : le Général de division, Mamadou Gaye, prend la tête de la Minusma</title>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2023 18:16:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le haut gradé de l’armée sénégalaise va assurer l’intérim à compter de ce 9 janvier jusqu’à la prise de fonction d’un nouveau Commandant de la Force.</strong>

Fin de mission pour le Général C.J. Kees Matthijssen. L’officier militaire néerlandais qui assurait le commandement de la force de mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) a cédé sa place à son adjoint sénégalais, le Général de division, Mamadou Gaye.

« Le Général Gaye va assurer l’intérim à compter du 09 janvier et pour la période à venir, jusqu’à la prise de fonction d’un nouveau Commandant de la Force. Il me plait donc de vous remercier chaleureusement pour votre présence parmi nous cet après-midi afin de rendre hommage au Général Matthijssen et exprimer notre ferme soutien au nouveau Commandant par intérim de la Force, le Général Mamadou Gaye », a déclaré le Représentant spécial du Secrétaire général pour le Mali et Chef de la Minusma, El-Ghassim Wane.

S’exprimant à l’occasion de la cérémonie de passation de commandement tenue vendredi 6 janvier à Bamako, M. Wane a indiqué que cette cérémonie de passation se passe dans un contexte sécuritaire difficile.

Il en veut pour preuves les multiples atrocités commises dans les régions de Gao et Ménaka contre les populations civiles, les représentants de l’Etat, les Forces de Défense et de Sécurité Maliennes (FDSM), contre les forces internationales ainsi que d’autres acteurs y compris les acteurs humanitaires. Le Centre du Mali continue lui aussi, malheureusement, de connaître une situation difficile, a-t-il ajouté.

L’agent onusien a rappelé que rien qu’en 2022, la Minusma a comptabilisé 26 Casques bleus tombés au champ d’honneur et 125 autres blessés. A l’en croire, 276 Casques bleus ont perdu la vie depuis le déploiement de la mission en 2013. La Minusma a ainsi « le triste privilège d’être l’opération onusienne de maintien de la paix la plus meurtrière au monde ».

Face à ce décor sombre et aux multiples défis qui attendent le nouveau Commandant par intérim, El-Ghassim Wane a réitéré son soutien total ainsi que celui de l’ensemble de la Mission.

Avant d’intégrer la mission onusienne, le Général de division, Mamadou Gaye, a occupé de très hautes responsabilités dans son pays. Il a entre autres été Commandant de l’École Nationale des Officiers et de l’École des sous-officiers ; Directeur Général de l’Agence Nationale de Réinsertion sociale des militaires retraités et plus récemment Chef d’État-Major adjoint des forces armées sénégalaises.

« Mon Général, depuis votre prise de fonctions en qualité de Commandant adjoint de la Force en juillet 2022, vous avez insufflé une dynamique fort appréciée dans votre action. […] Votre engagement constant dans la gestion des questions de relèves, de coopération aérienne et bien d’autres domaines démontrent incontestablement que vous êtes à la hauteur de la mission qui vous est confiée ce jour. Je reste convaincu que vos décennies d’expérience de leadership au sein de l’armée sénégalaise, […] seront mis à profit dans le cadre de l’exécution efficace et efficiente du mandat de la Mission », a soutenu M. Wane.

L’année 2023 est une année charnière pour le Mali avec d’importants rendez-vous électoraux (référendum constitutionnel, élections législatives et présidentielles au début d’année 2024), mais aussi pour la mise en œuvre des réformes politiques et institutionnelles engagées, le tout dans un contexte sécuritaire qui reste encore difficile.

Le chef de la Minusma a indiqué que la mission continuera à soutenir la mise en œuvre diligente de l’Accord de la paix et de la réconciliation de 2015 qui est un élément essentiel de la stabilisation du Mali, de sa refondation. « De même, nous poursuivrons notre appui à la mise en œuvre de la stratégie de stabilisation des régions du Centre adoptée par le gouvernement malien ainsi qu’au processus de Transition y compris les élections. Nous continuerons à accorder une attention particulière à la protection des populations civiles qui n’ont que trop souffert », a-t-il assuré.

Pour y arriver, El-Ghassim Wane a souligné la nécessité de renforcer la coordination avec les forces armées maliennes, tout en réitérant sa solidarité avec le peuple et les autorités du Mali pour toutes les souffrances et toutes les tragédies que ce pays a connues au cours des 10 dernières années.

Par ailleurs, il a rappelé que la gravité de la crise qui prévaut au Sahel appelle à une mobilisation internationale toujours plus forte en appui aux pays de la région au titre de la sécurité collective. « Si les défis qui restent à relever sont de taille, ils n’ont rien d’insurmontable », a-t-il conclu.

<strong>ARD/cgd/APA</strong>

<strong>APA – Bamako (Mali)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Circulation routière :  L’ANASER  initie une campagne de sensibilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/circulation-routiere-lanaser-initie-une-campagne-de-sensibilisation-3005144.html</link>
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<pubDate>Thu, 29 Dec 2022 14:03:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sensibiliser les  usagers de la route sur les risques liés à la circulation. Telle est une compagne initiée par l’Agence  Nationale de sécurité routière et le groupement de sécurité routière en cette période de fête de grande mobilité.  </em></strong>

Le Directeur Général de l’Agence de la Sécurité routière et le commandant du Groupement de la sécurité ont démarré cette campagne de sensibilisation  au rond-point du quartier Djélibougou, le 28 décembre 2022. Sur place,  ils ont passé les messages susmentionnés en remettant  des nouveaux casques à certains usagers de deux roues en leur encourageant à  porter  le casque à chaque fois qu’ils conduisent.   La même campagne va se poursuivre avec la gendarmerie  déployée dans la rase campagne. « <em>Le facteur  principal est le non  respect du code de la route.  Nous sommes entrain de sensibiliser la population pour qu’elle puisse respecter toutes les règles de la circulation en cette période de grande mobilité. Nous  passons des messages  sur la limitation de la vitesse,  l’interdiction de l’usage du téléphone, la consommation de l’alcool, des stupéfiants  aux conducteurs et le port du casque aux usagers des engins à deux roues</em> »,  explique le Directeur de l’ANASER, Ousmane Maîga. Au Mali, selon  les statistiques de l’ANASER,  le pic des accidents  de la circulation  est enregistré pendant  le mois de décembre qui coïncide avec les fêtes de fin d’année, période par excellence de grande mobilité.

Pour sa part, le  commandant du groupement de la circulation routière, Panama Dembélé,  estime que  des agents  ont été déployés dans  beaucoup de rond-points  de la capitale  pour  permettre au respect scrupuleux des mesures  prises par l’Agence  nationale de la sécurité routière.  Ceux-ci sont déployés pour  dissuader les contrevenants  aux mesures édictées par les autorités en charge du respect de code de la route.

En début de semaine, la ministre des transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko  qui était montée au créneau en appelant les usagers à  la limitation de la vitesse dans la ville et dans la campagne en cette période de fête de fin d’année.  A travers cette campagne,  les autorités maliennes veulent  contribuer à limiter la vitesse  à 50 km/h  lorsqu’on conduit dans une  agglomération et de  90 km/h en rase campagne. Les accidents enregistrés  à la fin de l’année  touchent beaucoup les usagers des engins à deux roues. C’est pourquoi le ministère, l’ANASER et le groupement de sécurité routière recommandent à travers cette campagne aux  usagers d’engins motorisés à deux (02) et trois (03) roues le port du casque. « <em>Il  protège contre les traumatismes crâniens », a déclaré  la ministre des Transports  ajoutant que  « plus de 50% des victimes des accidents sont des jeunes et malheureusement, 70% des victimes perdent la vie par traumatisme crânien ou souffrent de séquelles durant tout le reste de leur existence ».</em>

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère des Transports :  La ministre Madina Sissoko appelle à la limitation de la vitesse à l’approche du réveillon</title>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2022 01:30:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de circonscrire les accidents lors de la  fête du réveillon de la nouvelle année, prévue ce week-end, la ministre de l’équipement et des Infrastructures a exhorté les usagers  de la route à  respecter scrupuleusement la limitation de la vitesse, qui est de 50 km/h en agglomération et 90 km/h en rase campagne.</em></strong>

Sans proférer des sanctions, madame la ministre en charge des transports a prodigué des conseils aux usagers de la route en cette période de forte mobilité liée à l’engouement des fêtes de fin d’année. Dans cette déclaration, elle s’est particulièrement adressée à la jeunesse malienne qui, selon les statistiques, est la couche la plus touchée par les accidents de circulation.  Ce, notamment en période des fêtes de fin  d’année qui occasionnent une  mobilité souvent couronnée par des accidents grave voire mortels.  «<em>Afin d’éviter ce spectacle de désolation sur la voie publique, le Ministre des Transports et des Infrastructures, Madame Dembélé Madina Sissoko, invite l’ensemble des usagers de la route à redoubler de prudence, de courtoisie et de responsabilité en cette période »</em>.

Et la ministre d’inviter toujours les usagers  à respecter scrupuleusement la limitation de la vitesse au Mali qui, selon elle, est de 50 km/h  lorsqu’on conduit dans une  agglomération et de  90 km/h par heure en rase campagne. Les usagers des engins à deux roues majoritairement impliqués dans les accidents  souvent tragiques  sont la cible principale des autorités.

Face à l’échec de l’application des mesures du port obligatoire du casque,  le ministre recommande  aux  usagers d’engins motorisés à deux (02) et trois (03) roues le port du casque. « <em>Il  protège contre les traumatismes crâniens. Plus de 50% des victimes des accidents sont des jeunes et malheureusement, 70% des victimes perdent la vie par traumatisme crânien ou souffrent de séquelles durant tout le reste de leur existence », </em>a annoncé le ministère des Transports<em>.</em> Le département insiste que les excès de joie de la fête ne doivent à aucun cas  à ne pas accorder  une  attention aux usagers vulnérables à savoir : les enfants, les personnes âgées et les personnes en situation de handicap.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dissémination du document de la stratégie nationale de sécurité routière :   Réduire de 25 à 12 tués pour 100 000 habitants à l’horizon 2030</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/dissemination-du-document-de-la-strategie-nationale-de-securite-routiere-reduire-de-25-a-12-tues-pour-100-000-habitants-a-lhorizon-2030-3004249.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2022 11:50:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre des Transports et des Infrastructures, Madane Dembélé Madina Sissoko a présidé vendredi 09 Décembre 2022, l’ouverture des travaux de l’atelier de dissémination du document de la Stratégie nationale de Sécurité routière organisé par l'Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER). Cette session s’est déroulée à Maeva Palace en présence du directeur général de l'ANASER, Ousmane Maïga, des acteurs des structures publiques et privées et des experts des partenaires techniques et financiers.

Il faut d'abord rappeler que le document de la Stratégie nationale de Sécurité routière est le fruit d’un travail d’équipe des acteurs nationaux et étrangers de la sécurité routière, sous la conduite du Ministère des Transports et des Infrastructures. Il a été élaboré grâce à l’appui financier de la Banque mondiale. Son objectif global est de réduire le taux de mortalité des accidents de la route de 50%, en le ramenant de 25 à 12 tués pour 100 000 habitants à l’horizon 2030.  Cette stratégie repose sur une approche du « système sûr », en concordance avec les lignes directrices du Fonds mondial de la sécurité routière de la Banque mondiale et les bonnes pratiques internationales adaptées au contexte de notre pays. L’organisation du présent atelier de dissémination permet d’ouvrir les débats sur cette Stratégie nationale et constitue par la même occasion, une réponse à la volonté du ministre des Transports et des Infrastructures, celle d’assurer l’implication de l’ensemble des acteurs concernés par la gestion de la sécurité routière au Mali dans la mise en œuvre de la Stratégie nationale de Sécurité routière 2021-2030 et son Plan d’actions quinquennal 2021-2025.

La mobilité étant un besoin vital et un droit fondamental pour les hommes, le fait de l’offrir à tout le monde en même temps et dans tous les sens s’accompagne souvent d’une insécurité routière dont les accidents de la circulation en sont une manifestation. Cette insécurité routière qui résulte d’un disfonctionnement du système de mobilité prend de plus en plus des proportions inquiétantes dans nos pays. Au Mali, on a frôlé 2 morts et 38 blessés par jour suite à un accident de la route dont 60% des victimes sont des usagers des deux roues et près de 50% sont des jeunes. Plus de 90% des décès sur les routes surviennent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. C’est dans la région africaine que les taux de mortalité sont les plus élevés. L’OMS prévoit que d’ici 2030, les accidents de la route deviendront la cinquième cause de décès. Dans son discours marquant l'ouverture des travaux, le ministre des Transports et des Infrastructures a insisté sur la nécessité pour chaque citoyen, notamment aux motocyclistes de porter les casques afin  de contribuer à la réduction des décès de circulation au Mali. Pour  atteindre cet objectif,  chaque Malien doit respecter le  code de la route. Pour sa part, le département en charge des infrastructures et des transports ne ménagera aucun effort pour accomplir ses missions régaliennes et accompagner ses structures rattachées dans le cadre de la sécurisation  au Mali.

<strong>A Cissé</strong>

<strong>Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sécurité :  L’interdiction des pétards non respectée</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-linterdiction-des-petards-non-respectee-3002258.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Dec 2022 11:11:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Vendredi, il est 17 heures passées à Faladjè en Commune VI du district de Bamako. En cet après-midi, les élèves, au retour de l’école, font exploser les pétards à la grande stupéfaction des paisibles habitants de la localité. A l’image de cette scène, l’utilisation des pétards et autres feux d’artifice sont monnaie courante dans notre pays pendant les fêtes de fin d’année. Et ce malgré l’interdiction de cette pratique par nos autorités.

En effet, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, régulièrement, a fait savoir qu’en dépit du caractère festif de leur utilisation, les pétards et autres feux d’artifices constituent un danger pour la sécurité des populations, au regard de la situation sécuritaire du pays. <em>«C’est pourquoi le ministre de la Sécurité et de la Protection civile porte à la connaissance des citoyens que l’utilisation des pétards et autres feux d’artifices est formellement interdite sur toute l’étendue du territoire national »</em>.

Les autorités ont aussi souligné que les forces de sécurité veilleront à l’application stricte de la mesure, et les contrevenants s’exposeront à des sanctions.

Cependant, nombre sont nos compatriotes qui font fi de cette décision. Le marché <em>« Dabadani »</em>, se trouve déjà inondé de pétards. Sur la place, les commerçants exposent ces articles au vu et au su de tout le monde.

<em>« Je vends différents articles, mais ce sont les pétards et autres feux d’artifices qui marchent en cette veille de fin d’année. C’est pourquoi je les vends et je gagne suffisamment de bénéfices. Les prix varient. Je peux gagner 2 000 F CFA à 2 500 F CFA comme bénéfice pour un paquet de pétards de 6 000 F CFA. Je les vends en gros et en détails aussi. C’est vrai que c’est interdit, mais vu que c’est déjà importé dans le pays et que je gagne des bénéfices, je les vends »</em>, dit un Cheick Salah, vendeur.

<em>« Je pense que les autorités sont à 85 % coupables, vu que les pétards et autres feux d’artifices sont importés »</em>, a dit Abdrahamane Touré, un citoyen.

&nbsp;

<strong>Madou Doumbia</strong>

<strong><em>(stagiaire)</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Homologation du casque de protection : Regards croisés des usagers…</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/homologation-du-casque-de-protection-regards-croises-des-usagers-3001683.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Dec 2022 01:25:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci de maintenir la sécurité des conducteurs d’engins à deux et à trois roues, réduire le taux de mortalité, le traumatisme crânien à la suite des accidents routiers, et bien réguler la circulation, le gouvernement du Mali a décidé de pérenniser à partir du 1er janvier 2023, le port obligatoire des casques de protection.</strong>

Malgré les différentes campagnes de sensibilisation et d’information à l’endroit des usagers pour le respect du code de la route, le taux d’accidents routiers ne cesse d’accroître avec ses conséquences néfastes. Alors que les Autorités ont plusieurs fois pris des mesures contre le phénomène. Cette décision intervient au moment où les engins à deux et à trois roues continuent d’augmenter de jour en jour ; et selon les statistiques, 4.162 cas d’accidents ont été enregistrés en 2020 ayant entrainé 94 morts contre 10.340 cas en 2021 pour 179 morts, majoritairement des jeunes.

Aly Traoré, un commerçant au grand marché de Bamako. Pour lui, le port du casque est une chose qu’on ne saurait assez estimer. « Je trouve bonne cette décision du gouvernement, même si elle n’est pas à sa première tentative. Mais sa réussite dépend d’une chose, il faut souvent s’arrêter et se demander d’où provient l’échec des autres tentatives précédentes », souligne-t-il.

De son côté, Boubacar Cissé pense qu’elle est importante et salutaire du point de vue de protection. Mais inopportun dans la mesure où la situation sécuritaire et alimentaire se propagent sur toute l’étendue du territoire national. « Le plus important, c’est d’abord trouver une solution contre la vie chère. Aujourd’hui, le fait de trouver à manger pour sa famille devient un sérieux problème. Imaginez depuis l’annonce de cette décision en octobre dernier par le gouvernement de transition, nos frères vendeurs de casques à leur tour ont grimpé le prix. La qualité qu’on payait à 10.000 F CFA passe à 20.000 F CFA ou plus. C’est pourquoi je crois qu’il faut encore et toujours sensibiliser les populations davantage », a laissé entendre M. Cissé.

Quant à Adama Mallé, il invite les autorités à revoir leur décision vis-à-vis de la population. « Je n’ai pas un point de vue particulier par rapport à cette décision. Je parle ici en faisant référence au quotidien des Maliens. De nos jours, le peuple Malien souffre, il ne fait plus preuve de patience. Donc, les gens sont frustrés, si les autorités ne font pas attention, elles risquent de nous amener sur un autre terrain que l’on n’aurait pas souhaité ».

Et de poursuivre : « je ne suis pas contre le port du casque. Chacun le fait pour soi-même, car il sauve des vies. Mais je suis contre son homologation dans le stade actuel de la réflexion. Et tout le monde sait qu’aujourd’hui, cela ne fait pas partie des priorités. Il y a des priorités auxquelles on doit faire face telles que l’insécurité et la vie chère ». Avant de terminer par : « qu’ils arrêtent de prendre le peuple pour des moutons ! nous savons qu’il y a des milliers de revendications déposées sur la table, malgré tout, le budget de l’Etat ne cesse d’augmenter au niveau du CNT, de la Cour Suprême et de la Présidence. Et on a encore le courage de dire qu’il n’y a pas de l’argent. Des choses qui ne collent pas ! ».

A la différence d’Adama Mallé, Mme Aïcha Touré se réjouit de cette décision du gouvernement. Et elle invite la population à accepter cette collaboration.

Pour elle, si l’on se réfère aux nombreux accidents qui se passent chaque jour, je pense que le gouvernement même n’a pas besoin de s’imposer pour qu’on puisse le faire. Parce que c’est une prévention pour nous tous. « Cette décision du gouvernement me fait penser à une histoire que j’ai vécue en 2016, j’ai eu un accident où je suis tombée sur la tête. Et Dieu faisant bien les choses, je n’ai pas eu une seule égratignure sur les autres parties de mon corps. Mais quand ma tête a fracassé le sol, elle s’est carrément ouverte et j’ai perdu connaissance immédiatement sur le coup. Donc, à mon humble avis, si ce jour-là, je portais le casque ; je pense que je m’en serais sortie indemne de cet accident.

Il m’a fallu trois mois pour me remettre de cet accident. Parce que j’ai eu franchement des effets secondaires. Vu que le côté gauche de mon visage était complètement anesthésié et enflé. Donc, il m’a fallu faire des rééducations pour que je puisse commencer à ressentir ce côté de mon visage. Encore une fois, voici l’importance du port de casque. Si j’avais le casque, certes, j’allais tomber, ce qui est évident, mais j’allais m’en sortir sans aucune séquelle. Donc, franchement on soutient tous cette idée du gouvernement de faire du port de casque pour tout un chacun une obligation ».

<strong>Sidy Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Axe tour de l’Afrique&#45;tournant Waraba Tiatio : Des motocyclistes tués à cause de l’impraticabilité de la piste cyclable</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/axe-tour-de-lafrique-tournant-waraba-tiatio-des-motocyclistes-tues-a-cause-de-limpraticabilite-de-la-piste-cyclable-3000885.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Nov 2022 14:06:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong><em>Les nouveaux aménagements sur l’axe Tour de l’Afrique au tournant de Waraba-tiatio n’ont-ils pas prévus de pistes cyclables ? La réponse : les pistes cyclables existent belle et bien. Ironie du sort : ces pistes sont abandonnées par les motocyclistes au profit de la chaussée principale. Et, bonjour les dégâts. Il est grand temps que le code la route soit respecté ; que le ministère sévit.   </em></strong>

La piste ou bande cyclable est la partie de la chaussée réservée aux bicyclettes, aux cyclomoteurs (cylindrée inférieure à 50 cm3) et aux vélomoteurs (cylindrée de 50 cm3 à 125 cm3). Elle est le plus souvent matérialisée par un panneau ou un marquage au sol.

La chaussée principale est la partie de la route réservée aux motocyclettes (cylindrée supérieure à 125 cm3) et aux véhicules automobiles. Pour les cyclistes, le code de la route recommande de privilégier l’emprunt des voies qui leur sont dédiées.

De la « Tour de l’Afrique », au tournant « Waraba tiatio », l’Etat du Mali a réhabilité la route avec une piste cyclable bien aménagé. Malheureusement, les motos de moins de 125 cm3 boudent cette piste cyclable au vu et au su des autorités chargées de veiller à l’application du code. Ceux-ci préfèrent affronter la circulation automobile à leur risque et péril.

Pour un technicien des transports, il existe de nombreuses raisons qui peuvent expliquer cette anarchie des cyclistes. <em>« L’aménagement cyclable est impraticable en raison de stationnements abusifs de véhicules parfois en panne. Ces pistes sont occupées à bien d’endroits par des revendeurs de tout genre », </em>a-t-il dénoncé.

Daouda Keita est un habitué de ce tronçon. Tous les matins, il quitte Faladié pour Niamana. Il fait partie de ceux-là qui tentent de respecter le code la route. C’est pourquoi, a-t-il décidé de ne jamais circuler sur la route principale. Le hic pour lui, est qu’il est dérouté presque à chaque 100 mètres de route.  <em>«  J’avoue que rouler sur la bande cyclable entre la Tour de l’Afrique, Banankabougou à Yirimadio n’est pas chose aisée. Si ce ne sont pas les réparateurs de motos, ce sont les étalagistes, ou encore des gros porteurs ou autres sotramas qui nous empêchent  de circuler comme souhaité. Voyez vous-même, c’est un réparateur de motos qui m’oblige à quitter la piste cyclable pour la chaussée principale »,</em> souligne notre interlocuteur.

Samba Togola, réparateur de roues de véhicules est de ceux-là dont les marchandises obstruent la bande cyclables et obligent les engins à deux roues de dévier de leur chemin. Devant sa boutique, ce sont des dizaines de roues de voitures qui sont stockées empêchant toute circulation de motos. « J’occupe un petit espace, c’est pourquoi je me permets de ranger quelques pneus afin de pouvoir mieux travailler », affirme notre interlocuteur. Conscient qu’il cause du tord aux motocyclistes, M. Togola demande l’indulgence des motocyclistes.

A quelques encablures de là, c’est une sotrama en panne depuis des mois qui bloque la voie.

Le pire se produit au niveau du marché de Yirimadio. Ce qui se passe là-bas dépasse tout  entendement. En présence des forces de l’ordre censées réguler la circulation, c’est une bonne partie de la voie principale qui est transformée en marché au grand dam des usagers.

Interrogée sur sa présence sur la chaussée principale, Maimouna Touré, se contente d’affirmer que c’est parce qu’« il n’y a plus de place au marché, qu’elle s’est donnée le droit de s’y’installer ».  Qui les autorise à s’installer ? A en croire Maimouna, si personne ne le fait, elle ajoute « chaque vendeur que vous voyez sur la route paye à un agent de la mairie, une somme forfaitaire. Celui qui ne paye pas vide les lieux. Les récalcitrants sont chassés par des agents de police qui rodent dans les environs », a-t-elle laissé entendre.

<strong>La police n’a pas reçu l’ordre</strong>

<strong> </strong><em>« Si pour les autres routes, où il y a la piste cyclable, c’est la police qui est chargée de veiller à l’application du code de la route, qu’est ce qui les empêche de réprimer les motocyclistes sur l’axe tour de l’Afrique-Niamana »,</em> s’interroge un usager.

Chef de poste de police à l’échangeur de Missabougou, l’adjudant chef L.D affirme qu’ils n’ont reçu aucun ordre de sévir contre les motocyclistes qui ne roulent pas sur les pistes à eux réservés. « Ici, comme vous voyez chacun circule là où il veut. C’est le désordre ! Le jour où on dira de faire face, on le fera sans état d’âme. Mais en attendant, on essaye de régler la circulation avec ses peines », confie l’agent de police.

Afin de diminuer les accidents de circulation entre voitures et motos, diminuer les accidents, les usagers attendent la réaction rapide du ministre des Transports. Autrement dit, Mme Sissoko doit donner ordre aux services compétents de faire respecter le code de la route ou du moins que la circulation sur les pistes ou bandes cyclables soient une exigence.

Mme le ministre, puisqu’il est rare de voir un accident sur une piste cyclable et que la cohabitation des cyclistes et des automobilistes occasionne forcement les accidents, n’est-il pas temps que vous agissez afin de diminuer les accidents entre motos et autos ?

&nbsp;

<strong>Djibril Diallo </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Campagne de sensibilisation sur le port du casque au Mali : Le Comité des Compagnies d’Assurances a fait un don de 250 casques à l’ANASER</title>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2022 10:46:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la semaine nationale de sécurité routière,  le secrétaire général du comité des compagnies d’assurances du Mali, Abdrahamane Kouyaté a procédé, ce jeudi 25 novembre, à la remise symbolique d’un lot de 250 casques au directeur général de l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER), Ousmane Maïga. </strong>

«Nous en tant qu’acteur de la préservation de la sécurité, nous nous sentis investis dans le rôle du partenaire de la durée de l’ANASER. Par ma voix, l’ensemble des compagnies d’assurance  du Mali vous félicite à travers la décision salutaire et courageuse», a indiqué  Abdrahamane Kouyaté, secrétaire général du comité des compagnies d’assurances du Mali.

Pour lui, ceux qui ont eu le courage de prendre le taureau par les cornes, méritent d’être encouragés. À ses dires, à travers ce geste, ils ont symboliquement voulu vous témoigner notre soutien et notre reconnaissance par rapport à la mise œuvre du port obligatoire du casque pour les motocyclistes à partir du 1er janvier 2023. «Cette décision est salutaire à plusieurs titres, préserver la vie des jeunes citoyens, les usagers de la route et aussi les mettre dans leur obligation citoyen. Nous les assureurs, nous sommes bénéficiaires par ricocher. Parce que qui dit circulation, dit accident et c’est nous qui assurons l’ensemble des véhicules terrestres à moteur qui circule. Nous constatons des pertes en vies humaines», a-t-il ajouté.

Avant d’insister: «Les jeunes perdent la vie banalement parce que les parent ont les moyens d’acheter à 400 000FCFA, une moto, mais n’ont pas 10 000FCFA pour acheter un casque. C’est inadmissible et c’est incompréhensible. Nous vous remercions pour ce courage».

«Je suis heureux de vous recevoir dans les locaux de l’ANASER pour célébrer notre partenariat sur les questions de sécurité routière. L’ANASER et les compagnies d’assurance partagent un engagement de longue date en matière de formulation et de mise en œuvre des projets du renforcement de la sécurité routière. Les mêmes inquiétudes sont partagées face à la tendance nationale des accidents de la circulation routière», a rappelé  Ousmane Maïga Directeur général de l’ANASER.

A en croire le DG de l’ANASER, le pays a enregistré en 2021, 10 614 cas d’accidents corporels sans compter les accidents avec seulement des dégâts matériels, qui sont multiples avec 9 788 victimes dont 732 tués. Plus de 70% de ces victimes sont des utilisateurs d’engins à deux ou trois roues motorisés dont la majorité ne portait pas de casque.

«Le don de 250 casques de protection en guise d’appui à la campagne de sensibilisation sur le port du casque répond parfaitement à la vision du gouvernement d’assurer la protection des usagers de la route. Le chiffre alarmant d’accident interpelle chaque usager de la route, chaque parent et chaque citoyen à s’engager pour la persuasion et l’incitation à la promotion du port de casque de protection», a-t-il laissé entendre.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Obligation du port de casque : Une décision qui expose tous les maux de la circulation routière !</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/obligation-du-port-de-casque-l-une-decision-qui-expose-tous-les-maux-de-la-circulation-routiere-3000234.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Nov 2022 00:42:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les plus Hautes Autorités de Transition  ont décidé du port obligatoire du casque, et cela pourrait être mis en application dès le mois de janvier 2023. Sûrement dans quelques semaines ! En effet, le nombre des accidents de circulation dans le pays, aurait peut-être guidé la décision des autorités. La vie des citoyens étant la priorité des priorités pour tout Etat, l’on pourrait aisément comprendre, dans un premier temps le bien-fondé d’une telle décision. Mais en même temps, l’on se demande si la question de la protection et de la sécurité de la vie des citoyens, est-elle bien posée ? Pourquoi la résumer uniquement aux motocyclistes ? </em>

En vérité, la question de la protection et de la sécurité de la vie des citoyens, devrait être traitée de façon beaucoup plus approfondie en la situation dans une démarche globale qui intègre toutes les dimensions de la protection et de la sécurité des citoyens singulièrement et de la population en général. Parlant de la protection populations dans le cadre de la circulation routière, la question concerne les usagers, les routes et leurs engins roulants. Les usagers sont-ils formés et informés pour mieux circuler et conduire dans la sécurité ? Les routes existent-elles réellement ? Et dans quel état sont ces routes ? Les engins roulants sont-ils en règle et en bon état ? Les visites techniques des engins sont-elles exigées de tous ? La liste de question de fond, est bien longue et non exhaustives.

Alors pourquoi la cible de la protection et de la sécurité routière, a été exclusivement les motocyclistes ? Pourquoi la décision est obligatoire ? Qu’ont-ils réellement fait ces derniers pour qu’une telle décision, leur soit appliquée ? Les conducteurs de véhicules portent-ils obligatoirement leurs ceintures de sécurité ? Les voitures sont-elles dédouanées ? En circulation, le plus grand nombre de véhicules en circulation, sont d’immatriculation CH avec le drapeau national. Et pourtant ……. L’on pourrait s’interroger si tout le monde est effectivement du corps militaire ?

D’autres sont en vitres teintées bien noires. Certains regardent des vidéos et téléphonent dans leurs véhicules, alors qu’ils sont au volant en pleine circulation. Cela n’est-il pas aussi plus dangereux que circuler sans le casque ? Existe-il des routes ? Et dans quel état sont-elles ? Un petit tour de visite dans les quartiers de Bamako, la capitale et également dans les villes de l’intérieur, nous enseigne que les la majorité des routes et autres voies de circulation, sont impraticables. Elles sont en général, totalement dégradées. Les conducteurs des cars de transport en commun, en témoignent.

La vitesse ? C’est aussi, l’une des questions hautement dangereuse que les autorités devraient prendre en compte. Surtout, les conducteurs des minicars,  connus sont l’appellation de SOTRAMA, roulent à vive allure  et causent des accidents au quotidien. Cette question du port obligatoire de casque, soulève en réalité, plusieurs problèmes et situations  critiques. Les âges des véhicules et camions qui circulent dans le pays sont-ils contrôlés ?  Combien de véhicules qui circulent sans être dédouanés ? Nous avons dans nos précédentes lignes, fait mention des véhicules d’immatriculation CH. Tout cela ne tue-t-il pas l’économie du pays ? Et que dire des agents de sécurité de la circulation routière ?

Le port de casque obligatoire, fait l’actualité. Et met au grand jour, les difficultés économiques et financières que traverse actuellement le pays. L’argent ne circule plus et est devenu très rare. La vie au quotidien est devenue invivable. Le panier de la ménagère est clairement vide. Tout le monde pleure, car les difficultés sont là !

Ce sont toutes ces difficultés du moment qui pourraient compliquer la mise en application de la décision du port de casque, malgré la bonne foi des autorités.

<strong>  Monoko Toaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Des voix discordantes s’élèvent contre l’obligation du port du casque</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/mali-des-voix-discordantes-selevent-contre-lobligation-du-port-du-casque-2998373.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Nov 2022 09:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La mesure du ministère des Transports et des Infrastructures de rendre obligatoire le port du casque pour les usagers des engins de deux à trois roues à partir du début 2023 soulève déjà des oppositions au sein de la société civile.
Le ministère des Transports et des Infrastructures va bientôt rendre obligatoire le port du casque pour les conducteurs d’engins à deux et trois roues conformément à l’article 127, alinéa 1 du Code de la route. A quarante jours de la énième tentative du gouvernement d’appliquer cette mesure, des voix discordantes au sein de la société civile malienne s’élèvent pour dénoncer son inutilité dans cette période de conjoncture. «Le port du casque est vital à la circulation. Aujourd'hui, la priorité ne sied pas le port du casque mais surtout sur la solution du problème de l’inflation. C’est de manger à sa faim. La vie est trop chère à ce moment. Le gouvernement doit chercher d'abord à baisser le prix de denrées alimentaires et le prix des loyers », a déclaré le prêcheur, Bandiougou Doumbia. Cette position est partagée par de nombreux concitoyens qui n’hésitent plus à contester à visage découvert la décision du gouvernement.
Sur les médias traditionnels ou sur les médias sociaux, certains expriment leur ras-le-bol face à l’application de la mesure du port obligatoire du casque. « Au moment où le pouvoir d’achat des maliens baisse, c’est ce moment précis que le gouvernement choisit pour prendre une telle mesure impopulaire », a fait remarquer le président du Yéréwolo débout sur les Remparts, Adama Diarra, qui s’interroge sur la transparence dans l’attribution du marché de fourniture des casques. Les opposants au port du casque pour les usagers des engins de deux à trois roues évoquent les difficultés financières et la baisse du pouvoir d’achat des Maliens pour justifier leur position.
Malgré cette opposition, le ministère des Transports et des Infrastructures continue de multiplier les campagnes de sensibilisation avant la date de mise en vigueur de cette mesure. La semaine dernière, le ministre des Transports a remis à son homologue de la sécurité et de la protection civile des centaines de casques au compte de la Police et de la gendarmerie chargées d’appliquer cette mesure à la circulation. Outre, le gouvernement justifie cette mesure par l’augmentation du taux d’accidents de circulation impliquant les conducteurs des engins à deux roues. Les statistiques des urgences des différents hôpitaux du Mali convergent et retiennent plus de 70% d’usagers de moto impliqués dans un accident .
<strong>Les avantages du port du casque</strong>
Le gouvernement veut baisser cette tendance et axe sa campagne sur l’importance du port du casque pour la sécurité de l’usager dans la circulation routière. « Il vous protège des traumatismes crâniens en cas d’accident de la circulation. Le port du casque est obligatoire pour les usagers d’engins à deux et trois roues, selon l’article 127, alinéa 1 du Code de la route. Le port du casque de protection est un élément important pour la sécurité de l’usager dans la circulation routière », a écrit la cellule de la communication du Ministère des Transports et des Infrastructures. D’autres analyses indiquent que le casque fait partie des accessoires intégrant d’une moto. Il est décrit comme un matériel indispensable qui préserve les fâcheux imprévus qui peuvent entraîner des conséquences irréversibles. Le port du casque est recommandé aux conducteurs d’engins à deux roues, moto et bicyclette, les plus exposés au danger une fois sur la route, pour réduire la probabilité de décès. Outre cette situation désastreuse, les casques sont conçus pour lutter également contre le vent et les intempéries. Pour cause, les vitres des casques sont pourvues d’antireflet pour éviter que les rayons du soleil éblouissent les yeux. C’est pourquoi, les spécialistes recommandent toujours le port du casque dans un pays comme le Mali qui compte plus d’engins à deux roues que de véhicules.
<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Port du casque :  Le plan B de Mme Dembélé Madina Sissoko</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/port-du-casque-le-plan-b-de-mme-dembele-madina-sissoko-2998078.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Nov 2022 01:15:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le port obligatoire du casque par les motocyclistes fait déjà des mécontents au sein de la population, notamment les usagers de ses engins à deux roues. Mais c'est sans compter avec l’intelligence de la ministre des Transports et des Infrastructures qui opte pour un accompagnement des usagers. Elle a donné la preuve de cette stratégie qui prend en compte les souffrances des plus démunis. En effet, la ministre des Transports et des Infrastructures a procédé jeudi dernier à la remise symbolique de casques de protection à son collègue de la Sécurité et de la Protection Civile et au représentant du ministre de la Défense et des Anciens Combattants</strong>.

C’est une donation portant sur 600 casques de protection, selon les autorités. L’acte s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations issues du Conseil des ministres du 24 août 2022. Par ailleurs, ce geste constitue également des mesures d’accompagnement et d’incitation des porteurs d’uniformes au port du casque. Selon l’article 27, alinéa 1 du Code de la route, le port du casque de protection est obligatoire pour les conducteurs de motos et leurs passagers. Dans son discours lors de la cérémonie, le ministre Dembélé Madina Sissoko est largement revenu sur l’importance de ce geste vital pour les utilisateurs d’engins à 2 et 3 roues. Selon elle, le casque diminue considérablement le risque de blessures graves à la tête et au cerveau car il réduit l’effet du choc sur la tête.

A en croire le gouvernement, une récente évaluation du taux de port de casque de protection réalisée par l’Agence nationale de la Sécurité routière (ANASER) fait état de 8% pour les conducteurs et un taux insignifiant pour les passagers de motos. Ce pourcentage du port du casque de protection est en deçà des attentes du Gouvernement du Mali. C’est pourquoi l’ANASER mène depuis le mois de mars dernier des campagnes de sensibilisation sur le port du casque.

En procédant à des mesures d’accompagnement, le gouvernement pourrait désamorcer la colère des citoyens qui n’apprécient pas qu’on leur impose des dépenses. Ladite campagne sera intensifiée dans les jours à venir, selon le Directeur général de l’ANASER, en vue de toucher une grande majorité de la population. Monsieur Ousmane BahMaïga poursuit que des contrôles routiers seront organisés dès le mois de décembre 2022 suivis de l’application effective des dispositions réglementaires à partir du 1er janvier 2023. L’application de ce plan B permettra au gouvernement d’atteindre ces objectifs en matière de protection des usagers de la circulation. C’est un coup de maître pour la ministre des Transports qui fait face à d’autres défis. Le retour du train voyageur fait partie de ces défis qui tiennent à cœur la population locale.

<strong>L’importance du casque</strong>

Le casque fait partie des accessoires intégrants une moto. Il ne faut surtout pas s’en passer, car c’est un matériel indispensable. Il préserve les fâcheux imprévus qui peuvent entraîner des conséquences irréversibles. Les conducteurs d'engins à deux roues, motos et bicyclettes, sont les plus exposés au danger une fois sur la route. De par leurs tailles, ces derniers sont effectivement moins visibles sur l’autoroute par rapport aux autres voitures. Or, les motos empruntent la même circulation d’une voiture, d’un camion et d’un bus. Afin d'éviter les risques d’accident, le port du casque est obligatoire pour les motards.

Le rôle principal du casque c’est de protéger la tête en cas de danger. Sachez que le crâne de l’être humain est l’une des parties du corps qui restent très fragiles. Le moindre choc peut engendrer des blessures internes ou des traumatismes graves. Puisque la moto n’a pas de carrosserie, c’est le corps qui est directement à la merci de plusieurs lésions. Le port de casque réduit également la probabilité de décès. Les accidents à moto sont devenus de plus en plus fréquents ces derniers temps. C'est à prendre au sérieux. Que vous soyez un as dans la conduite des engins à deux roues ou pas, un manque d’attention de votre part pourrait vous ôter la vie en espace d’une seconde.

Au cas d’un glissement sur la chaussée, le casque protège la tête des abrasions. En cas d’hospitalisation, la durée est passagère et les frais ne sont pas importants. Même si vous n’aimez pas mettre un casque par-dessus la tête, vous serez obligé sous peine de recevoir des pénalisations. En effet, la police délivre des amendes sévères aux conducteurs qui ne portent pas de casque en circulation. L’excès de vitesse et l’absence de casque risquent un retrait de permis. Il s'agit d'une des pires punitions auxquelles un scootériste puisse recevoir.

Les casques sont des accessoires conçus de façon à ce que les blessures soient moins graves ou même inexistantes. Par conséquent, il est obligatoire d’en porter à chaque fois que vous montez à bord d’un engin à deux roues. Il faut noter que cet accessoire protège les yeux et les oreilles du conducteur des insectes, du vent et des petites roches. C’est un excellent isolant phonique qui réduit les bruits à travers la route comme celui des moteurs et courants d’air. Les casques sont conçus pour lutter contre le vent et les intempéries. Les vitres sont pourvues d’antireflet pour éviter que les rayons du soleil éblouissent les yeux. Il existe le pratique casque à moto modulable qui s’adapte facilement à n’importe quelle situation.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Port obligatoire du casque de protection par les motocyclistes au Mali :   Une « bombe sociale à retardement » dans les mains de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/port-obligatoire-du-casque-de-protection-par-les-motocyclistes-au-mali-une-bombe-sociale-a-retardement-dans-les-mains-de-letat-2997508.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/port-obligatoire-du-casque-de-protection-par-les-motocyclistes-au-mali-une-bombe-sociale-a-retardement-dans-les-mains-de-letat-2997508.html</guid>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2022 01:37:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Des contrôles routiers réguliers seront organisés sur le port de casque de protection  à partir du 1<sup>er</sup> décembre 2022. Ils seront suivis de  2023. Tel est le message délivré, lundi 24 octobre 2022, par l’ANASER (Agence Nationale de Sécurité Routière), sur sa page Facebook. Depuis la rectification de la trajectoire de la transition au Mali, force est de constater que les différentes décisions prises par les autorités ont toujours eu l’adhésion des populations parce qu’elles sont fondées sur les aspirations de celles-ci. Cependant, une telle mesure, dès son annonce, a répandu une odeur de bombe sociale. La mesure a-t-elle été bien réfléchie en amont ? Est-elle nécessaire en cette période où bon nombre de Maliens tirent le diable par la queue (hausse vertigineuse des prix du carburant et des principaux produits de première nécessité : céréales, pain, sucre, carburant, etc.)? L’histoire récente a montré que l’imposition de telles charges supplémentaires aux propriétaires d’engins à deux roues et à trois roues, des scolaires et des étudiants dans l’écrasante majorité, entraîne généralement des grognes  sociales, voire des remous de même nature. En 2008, le même type d’opération avait été lancé, on s’en souvient, par le régime de feu ATT et, face à une contestation populaire, elle a étésuspendue sine die.En 2012, le gouvernement de transition dirigé par Dr. Cheick Modibo Diarra avait tenté la même opération. Résultat : émeutes dans les grandes villes du pays et, finalement, la décision a été annulée. Fait notoirequi demeure dans les esprits, cette décision du port obligatoire de casqueavait été prise à la veille de la rentrée scolaire. Reste à savoir si avec la transition en cours les populations vont avaler la couleuvre. Rien ne le présage. </strong>

<em>« Cette décision est révoltante à une période tout le mode cherche à joindre les deux bouts »</em>. C’est le résumé de différentes réactions de plusieurs citoyens. Sur la base de celles-ci, on relève aisément que beaucoup de nos compatriotes dénoncent l’impopularité de la mesure sansl’ombre d’un doute. Cette réprobation générale certaine des populations est surtout, de l’avis quasi unanime dans l’opinion publique nationale, vraiment justifiée. Car la mesure, si elle est d’ordre sécuritaire, elle intervient dans un contexte de fortes tensions économiques pour beaucoup de ménages, avec en toile de fond la flambée sauvage du prix des produits de première consommation. Au cours du dernier mois, le prix du gaz a presque doublé suite au manque de subventions du gouvernement. Comme un malheur ne vient jamais seul, le prix carburant à la pompe connaît son énième hausse. Des difficultés qui viennent s’ajouter à celles que subissent déjà les ménages à qui les denrées comme l’huile, la viande, le riz et surtout le mil sont cédées à des prix élevés, de plus en plus insupportables. Sur un tout autre plan, la décision du ministre des Transportssemble inopportune dans un pays où tout le monde ne possède pas d’engins à deux roues. Il est fréquent de voir un voisin, un parent ou un ami au bord de la route qui vous demande de le déposer en cours de chemin. Face à une telle situation, le conducteur a beau porter le casque, et pour celui qu’il vient d’embarquer, qu’adviendra-t-il ? Elle ouvre la voie à la spéculation et à une sorte de mafia des opérateurs économiques dans le marché d’importation du casque. Les prix vont prendre l’ascenseur. Comment faire face à cela, surtout que l’on s’achemine vers la fin de l’année, période pendant laquelle les dépenses familiales augmentent ? Manifestement, cette décision ne s’impose pas à l’heure actuelle. Les autorités devraient voir ailleurs que de prendre des décisions qui en rajoutent aux dépenses des ménages exténués par la crise que vit notre pays depuis plus d’une décennie. Les tentatives d’imposer une telle mesure doiventêtre évitées.

<strong>Du vécu du gouvernement de transition lancé en 2012 à la veille de la rentrée scolaire d’octobre</strong>

Malgré les souffrances des populations qui n’arrivent pas à joindre les deux bouts,  le gouvernement de Cheick Modibo Diarra avait voulu  imposer  le port obligatoire du casque dans la circulation. Si la mesure était d’ordre sécuritaire, elle n’était  pas du tout nécessaire à l’époque. Cette décision a été en tout cas révoltante pour bon nombre de citoyens qui pensaient qu’elle visait à détourner leur attention sur la crise du Nord. Certains mêmes étaient allés plus loin en arguant que la mesure visait à les divertir  et à occulter les vrais problèmes de la nation. Dès lors, l’impopularité de la mesure ne faisait  plus l’ombre d’aucun doute, en suivant plusieurs émissions radiophoniques sur la question de l’époque. La mesure avait suscité la colère et l’indignation des populations, surtout juvéniles. Cette colère  et cette indignation étaient réellement  justifiées. Si  la mesure  était d’ordre sécuritaire, elle intervenait t dans un contexte de forte tension économique pour les foyers modestes, avec en toile de fond la flambée sauvage du prix des produits de première consommation de première nécessité. La ligne rouge venait d’être franchie par le gouvernement de Dr. Cheick Modibo Diarra par  l’exaspération des ménages qui souffrent déjà des conséquences économiques dramatiques  du coup d’Etat du 22 mars 2012. La décision de rendre obligatoire le port du casque dans la circulation avait ouvert la voie à la spéculation et à une sorte de mafia des opérateurs économiques dans le marché d’importation du casque. Les populations justifiaient leur déception vis-à-vis de cette décision surtout que les routes d’alors dans un état de dégradation avancée. Les autorités d’alors avaient certainement oublié que la sécurité routière ne dépend pas seulement que du port « obligatoire » du casque, mais aussi et surtout de l’amélioration de l’état des routes. La question, qui se posait, était de savoir qui sanctionner dans le cadre de la mise en œuvre de la mesure? A rappeler que les forces armées et de sécurité avaient clairement affirmé qu’elles n’étaient pas concernées pas la décision. Les étudiants furieux, car disaient-ils être les plus nombreux à être touchés par cette mesure, ont manifesté dans les campus en incendiant plusieurs motos. La déception était aussi visible au niveau des parents d’élèves, qui en plus de faire face aux dépenses scolaires de leurs enfants à la veille de la rentrée scolaire, devraient songer à acheter des casques. L’application de la mesure avait royalement contribué des rackets des citoyens par les policiers dans la circulation. Au finish, les autorités ont lâché du lest.

Il faut rappeler qu’en 2008, le régime d’ATT avait aussi tenté d’imposer le port du casque, à travers son ministre des transports d’alors, Hamed DianéSéméga. Ce fut un échec cuisant. Des émeutes avaient éclaté un peu partout dans les grandes villes du pays. A la même période, le Burkina Faso faisait face aussi au même phénomène. Malgré qu’il était encore au faîte de sa puissance et craint outre mesure à l’époque par son peuple, Blaise Compaoré a finalement cédé sous la pression de la rue.

​​​​​​​​<strong>Raymond Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Port du casque obligatoire : Que pensent les usagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/port-du-casque-obligatoire-que-pensent-les-usagers-2997201.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2022 02:05:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le gouvernement a annoncé, dans un récent communiqué, l’instauration du port obligatoire du casque pour les conducteurs d'engins à 2 et 3 roues motorisés ainsi que pour leurs passagers. La mesure, selon le même communiqué, sera effective à partir du 1er janvier 2023 et vise à protéger les usagers des traumatismes crâniens en cas d’accident de la circulation routière. Toutefois, dès le 1er décembre prochain des contrôles routiers réguliers interviendront sur le port du casque, en prélude à l’application effective de la réglementation sur l’ensemble du territoire national. Sur le sujet, les avis recueillis auprès des usagers de Bamako divergent en attendant l’entrée en vigueur de la mesure. Yaya Diaby, commerçant, la perçoit comme une bonne initiative d’autant que «dans tous les pays sérieux le port du casque est obligatoire ». Et de rappeler qu’il l’était jadis avant que l’avènement de la démocratie ne vienne «tout remettre ça à terre».

Moussa Diarra, un enseignant, est du même avis mais avec des nuances sur le timing. La décision est une bonne chose pour réduire le taux de mortalité liée à l’accident de circulation, explique-t-il, en relevant toutefois que l’exiger ici et maintenant peut provoquer la colère des usagers. Idem pour le pasteur l’église de Badianbougou, Antoine Kamaté, qui insiste également sur les vertus protectrices du casque en cas d’accident.

Nombreux sont en revanche ceux qui réprouver la mesure. C’est le cas de Bakary Traoré, un mécanicien de la place. Selon lui, exiger le casque n’est tout simplement pas une priorité. «Vous parlez de casques et vous ne songez même pas à l'état des routes», relève-t-il, en rappelant par ailleurs des priorités comme la cherté éprouvante des produits alimentaires

Même son de cloche de la part d’Issa Touré. «Qu’ils cherchent à alléger le coût de la vie ainsi que notre protection contre les terroristes plus prioritaire que le port de casque», martèle-t-il, tandis que l’étudiant Ismaël Traoré rappelle qu’exiger le casque des motocycles revient à exiger des rétroviseurs et tout le dispositif permettant au conducteur de contrôler son environnement sans les gestes inconsidérés. Et Adama Coulibaly de faire remarquer que les autorités commencent toujours des choses qu’ils ne sont pas capables de terminer, tout en espérant que la mesure serait applicable à tous sans distinction, y compris les porteurs d'uniforme. Abdou Cissé dit quant à lui n’y consentir que si l’Etat offre gratuitement des casques à la population, allusion faite notamment aux augmentations incessantes des prix. Et d’attribuer implicitement la mesure au manque de solutions aux préoccupations du peuple avant d’inviter au retour des militaires dans les casernes et le pouvoir aux politiques.

Moussa Ballo, un fonctionnaire, se dit surtout dérangé par le caractère obligatoire de la mesure : «Franchement, je demande à nos autorités transitoires de bien réfléchir sur cette décision de port de casque obligatoire. Certes le casque protège en cas d’accident contre le traumatisme crânien, mais je pense que nos autorités doivent penser au caractère obligatoire»

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Aly Poudiougou]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité : Le commissariat du 2ème arrondissement de Kayes logé dans du neuf</title>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 19:09:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Commissariat du 2ème Arrondissement de Kayes est désormais logé dans du neuf. L’inauguration de ce commissariat qui a été rénové a eu lieu le vendredi 28 octobre 2022. C’était sous la présidence du Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Brigade Daoud Aly MOHAMMEDINE. Les différentes autorités de la ville de Kayes ont prit part à la cérémonie.</strong>

Pour rappel, un incident malheureux causant la mort d’un jeune survenu en avril 2020 avait poussé la couche juvénile de la ville de Kayes à s’en prendre aux locaux du commissariat. Ce souvenir triste est désormais inscrit dans l’histoire des annales de la première région administrative du Mali. Car la jeunesse et les forces de sécurité ont décidé de regarder dans la même direction pour la stabilité et la cohésion. Après avoir inauguré l’infrastructure, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général de Brigade Daoud Aly MOHAMMEDINE, a déclaré que « cet incident est désormais derrière nous et qu'il faille maintenant penser à la collaboration franche entre la population et les forces de sécurité, toute chose qui conditionne la réussite de la mission de celles-ci. ».

C’est dans ce même ordre d’idées que les autorités communales ont appelé la jeunesse kayesienne à collaborer avec les forces de défense et de sécurité pour le bien de la ville.

Se réjouissant de cette inauguration, le Directeur Général de la Police nationale, l'Inspecteur Général Soulaimane TRAORÉ, a salué les efforts des plus hautes autorités du pays qui soulagent les forces de défense et de sécurité de leurs besoins. Il a rappelé le Commissaire et son personnel à leurs obligations, celles d'entretenir convenablement les locaux, d’assurer les besoins documentaires des populations avec lesquelles ils doivent entretenir les meilleures relations possibles.

Ce déplacement aura permis également au Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile de se rendre auprès de toutes les unités relevant de son département, notamment la Police nationale (GMS), la Gendarmerie nationale, la Garde nationale, la Protection Civile et l'Office Central des Stupéfiants (OCS). Au cours de cette visite avec les hommes en charge des questions sécuritaires de la localité, le Ministre Général de Brigade Daoud Aly MOHAMMEDINE a insisté sur la discipline, la cohésion et la collaboration entre les hommes pour la pleine réussite de leurs missions. Le Général de Brigade, Daoud Aly MOHAMMEDINE, s’est également rendu au camp Mamadou Lamine DRAMÉ de Kayes pour un bref entretien avec la hiérarchie militaire.

Sidiki Dembélé

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<title>Port obligatoire du casque :  Une décision à multiples avantages</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/port-obligatoire-du-casque-une-decision-a-multiples-avantages-2997077.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 09:54:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un communiqué, le gouvernement annonce que le port obligatoire du casque, pour les conducteurs d’engins à 2 et 3 roues motorisés ainsi que leurs passagers, sera effectif  à partir du 1er janvier 2023.Cette décision vise à éradiquer les accidents de la circulation  de plus en plus fréquents avec plus de 100 cas enregistrés par mois selon les notes de la direction en charge de la Protection civile au Mali, Cette décision concerne  les conducteurs des engins à 2 et 3 roues. Cette décision du gouvernement entre en vigueur le 1 janvier 2022 et sur toute l’étendue du territoire, de Kayes à Kidal. </em></strong>

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Ainsi en a décidé les plus hautes autorités du pays, le port du casque sera exigé chez les conducteurs des engins à deux et trois roues. En revanche, cette décision va réduire les risques d’accident, les déplacements quotidiens des centres de secours, mais aussi donner un ouf à l’économie malienne. La vignette et le permis de conduire seront aussi concernés. Faut-il noter que ce décret des plus hautes autorités du pays va forcément réduire les risques d’accidents de la circulation dont les chiffres ne cessent d’augmenter annuellement.

En effet, de la même manière qu’une année s’achève, une autre commence. Le taux d’accident de la route se multiple avec ses conséquences néfastes sur les familles endeuillées et la société en général, pour pratiquement le non-respect du Code de la route.

Cette décision doit être une solution pour réduire le nombre de  morts sur les routes. Depuis un moment, l’ANASER-Mali et ses partenaires sont engagés dans la sensibilisation de la population. Elle déplore de nombreux accidents concernant des motocyclistes.

L’application de cette décision n’est pas à sa première tentative. En effet, chaque fois qu’elle a été annoncée, ce fût un échec. Pour rappel, l’ex directrice générale de l’ANASER, Diadji Sacko a présidé une réunion d’information sur la mise en œuvre du plan d’action relatif au port du casque de protection. Bien avant cette réunion, le Conseil des ministres, en sa session du 15 décembre 2021, avait recommandé aux départements ministériels de rendre effectives les dispositions légales relatives au port du casque. Dans la plupart des cas d’accidents, le Code de la route n’était pas respecté, encore moins, le port du casque.

<strong>Pourquoi est-il réellement important de porter un casque étant sur les engins de 2 à 3 roues?</strong>

Le casque fait partie des accessoires intégrants d’une moto. Il ne faut surtout pas s’en passer, car c’est un matériel  indispensable. Il préserve les fâcheux imprévus qui peuvent entrainer des conséquences irréversibles. Les conducteurs d’engin à deux roues, moto et bicyclette, sont les plus exposés au danger une fois sur la route.

De par leurs tailles, ces derniers sont effectivement moins visibles sur l’autoroute par rapport aux autres voitures.

Le port de casque réduit également la probabilité de décès. Les accidents à moto sont devenus de plus en plus fréquents ces derniers temps.

Il faut rappeler qu’en plus d’éviter des situations désastreuses, de  nos jours, les casques sont conçus pour lutter également contre le vent et les intempéries. Les vitres sont pourvues d’antireflet pour éviter que les rayons du soleil éblouissent les yeux. Il existe le pratique- casque à moto modulable qui s’adapte facilement à n’importe quelles situations.

<strong>Assitan DIAKITE</strong>

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<title>Sécurité et protection civile : Le nouveau commissariat de police du 13ème arrondissement inauguré</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-et-protection-civile-le-nouveau-commissariat-de-police-du-13eme-arrondissement-inaugure-2981179.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jun 2022 06:25:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est fait ! Désormais le vieux rêve des agents de sécurité du 13ème arrondissement de police devient une réalité. Après avoir bravé les conséquences de l'inondation pendant tant d'années, le commissaire principal, Siaka COULIBALY, et ses hommes, viennent définitivement de déménager dans les locaux du nouveau commissariat. La cérémonie d'inauguration est présidée par le ministre de la sécurité et de la protection civile, le général de brigade Daoud Ali MAHAMMEDINE, en présence du directeur général de la police nationale, contrôleur général de police Soulaimane DEMBELE, des directeurs généraux et des chefs d'état-major centraux du département, le vendredi 17 juin 2022.</strong>

Situé derrière le terrain du 26 mars au quartier 700 logements, le nouveau bâtiment a été entièrement construit sur financement du budget national. Cette réalisation, selon le ministre en charge de la Sécurité et de la protection civile, s'inscrit dans la dynamique enclenchée des autorités de la transition, qui ont décidé de mettre les besoins fondamentaux des populations au cœur de la gestion des affaires publiques, parmi ces besoins figure en bonne place, la sécurité. « Vous n'êtes pas sans savoir que la sécurité est l'un des biens les plus précieux et l'un des plus grands bonheurs que l'être humain puisse avoir dans la mesure où aucune activité ne peut prospérer sans la sécurité, pas plus qu'il ne saurait y avoir de liberté sans la sécurité qui est un élément fondamental de l'ordre public. Elle est la condition de la jouissance de tous les autres droits de l'être humain », a illustré le Ministre Daoud Ali MAHAMMEDINE. Poursuivant son allocution, le ministre dira que l'inauguration de ce commissariat intervient à un moment où la demande de sécurité est de plus en plus prononcée, au regard du contexte sécuritaire national et sous-régional, qui sont entre autres, le terrorisme, des cas de cambriolage, de braquage avec extorsion de biens, de vol à main armée, de détention et de consommation de produits stupéfiants et bien d'autres dangers et risques liés à la vie urbaine et périurbaine. Pour sa part, le ministre a déclaré que cela l'interpelle en tant qu'autorité en charge de la sécurité. « Notre devoir est d'y apporter les réponses souhaitées pour le grand bonheur de nos populations », affirme le général de brigade Daoud Ali MAHAMMEDINE.

S'adressant aux fonctionnaires de police du 13ème arrondissement, le Ministre de la sécurité et de la protection civile les a invités à être professionnels à tous points de vue et de rester constamment à l'écoute de la population pour prendre en charge ses légitimes préoccupations et l'impliquer sagement dans le processus de sa propre préoccupation. « Il faut sensibiliser et éduquer, mais aussi réprimer quand il le faut. Force doit rester à la loi », a-t-il laissé entendre.

Aux populations de la localité, le Ministre a sollicité leur franche collaboration avec la police, en portant à la connaissance de celle-ci tous les cas suspects et en dénonçant les malfaiteurs. Rappelons que l'ancien commissariat de police du 13ème arrondissement a, chaque année, connu des cas d’inondation, rendant inaccessibles aussi bien la cour que les bureaux, et causant d’énormes désagréments au commissaire et à son personnel dans l'accomplissement de leur mission.

<strong>Soumaïla SAGARA, stagiaire</strong>

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<title>CANAM :  Cinq axes stratégiques pour 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/canam-cinq-axes-strategiques-pour-2022-2954633.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 01:07:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce jeudi 25 novembre 2021, au Patronat du Mali, les responsables du conseil d’administration de la Caisse nationale d’assurance maladie (Canam) se sont réunis pour la 23<sup>ème</sup>session ordinaire de ladite structure. L’objet était de dévoiler le bilan des réalisations et  les perspectives pour l’année 2022.</em></strong>

Présidée par le Pr Mamadou Kané, président du conseil d’administration de la Canam, cette session ordinaire a été l’occasion pour les administrateurs de faire le bilan annuel des réalisations et de s’orienter vers de nouvelles perspectives.
Selon le Pr Kané, l’année 2021 a été marquée par un certain nombre de résultats obtenus par la Caisse nationale d’assurance maladie du 1er janvier au 30 septembre. Il s’agit de l’élaboration des projets de textes relatifs au modèle de convention de délégation de gestion du Ramu ont été élaborés ; 115 908 personnes immatriculées du 1er janvier au 30 septembre 2021, portant ainsi le nombre total des personnes immatriculées à 1 542 616 ; 35 conventions signées avec les établissements de soins publics et le secteur privé de la santé.
Un montant de 57 921 289 917 FCFA (Cmss : 26 159 472 340 FCFA et Inps : 31 761 817 577 FCFA) a été encaissé par la Caisse nationale d’assurance maladie au titre des cotisations, soit un taux de réalisation de 77,16%.
« Dans le cadre du renforcement des capacités du personnel, des formations ont été organisées. Quant à l’amélioration des conditions de travail du personnel, des fournitures de bureau, véhicules, du matériel informatique, du matériel de stockage ont été aussi acquis », a-t-il-confirmé.
Aux dires du PCA, du 1er janvier au 30 septembre 2021, le montant des recettes mobilisées par la Canam, toutes sources confondues s’élève à 59 427 201 584 FCFA, avec un taux de réalisation d’environ 79% par rapport au montant prévisionnel annuel qui se chiffre à 75 063 000 000 FCFA. A la date du 30 septembre 2021, les dépenses ont été liquidées à hauteur de 54 537 68 081 FCFA avec un taux d’exécution de 73%.
Le programme d’activités 2022 est bâti autour de 5 axes stratégiques, conformément au plan de développement stratégique (2021-2025) de la Canam, socle du système de management de la qualité pour la certification ISO 9001 version 2015. Ces axes stratégiques assortis d’objectifs opérationnels sont les suivants : la couverture des populations cibles Ramu ; la mobilisation des financements et la soutenabilité du Ramu ; la maitrise des prestations et la qualité des services de santé ; la maitrise des processus délégués ; la performance organisationnelle.
Le projet du budget 2022, toutes sources de financement confondues, se chiffre en recette et en dépenses à la somme de 87 494 167 927 FCFA contre 75 063 000 000 FCFA en 2021, soit un accroissement de 16,56%.

<strong>Adama TRAORÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CANAM: Un budget en hausse</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/canam-un-budget-en-hausse-2954461.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Nov 2021 01:06:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il se chiffre en recettes et en dépenses à la somme de 87 494 167 927 FCFA contre 75 063 000 000 FCFA en 2021, soit un accroissement de 16,56%</strong>

C’est ce qui ressort de la 23è session ordinaire du Conseil d'administration de la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CANAM) tenue le jeudi 25 novembre dernier au CNPM, sous la présidence du Pr Mamady Kané, président du CA, en présence du Directeur général de la CANAM, le médecin général de brigade, Boubacar Dembélé.

Le projet d'ordre du jour portait sur l'examen et l'adoption de l'état de mise en oeuvre des recommandations de la 22ème session ordinaire du Conseil d'administration; du rapport d'activités et de l'état d'exécution du budget au 30 septembre 2021; du programme d'activités et du projet de budget au titre de l'exercice 2022.

A l'ouverture des travaux, le PCA, le Pr Mamady Kané, à rappelé que l'année 2021a été marquée par un certain nombre de résultats obtenus par la Caisse Nationale d'Assurance Maladie du 1er janvier au 30 septembre. Il s'agit entre autres : l'élaboration des projets de textes relatifs au modèle de convention de délégation de gestion du RAMU ont été élaborés; 115 908 personnes immatriculées du 1er janvier au 30 septembre 2021, portant ainsi le nombre total des personnes immatriculées à 1 542 616: 35 conventions signées avec les établissements de soins publics et le secteur privé de la santé.'' Un montant de 57 921 289 917 FCFA (CMSS : 26 159 472 340 FCFA et INPS: 31 761 817 577 FCFA) a été encaissé par la Caisse Nationale d'Assurance Maladie, au titre des cotisations, soit un taux de réalisation de 77,16%'', selon le PCA, Kané. Avant de souligner que des contraintes et difficultés ont été rencontrées au cours de la mise en oeuvre des activités  de la CANAM, notamment  le retard dans le paiement des factures des prestataires de soins de santé conventionnés; le retard dans l'élaboration et l'adoption des textes relatifs au RAMU. Du 1er janvier au 30 septembre 2021, le montant des recettes mobilisées par la CANAM, toutes sources confondues, s'éléve à 59 427 201 584 FCFA avec un taux de réalisation d'environ 79% par rapport au montant prévisionnel annuel qui se chiffre à 75 063 000 000 FCFA a t-il fait savoir.

Ainsi, les dépenses d'investissement et d'équipement ont été liquidées à hauteur de 614 769 160 FCFA avec un taux d'exécution de 13%. Selon le PCA, Kané, ce faible taux de 13% s'explique par les dépenses relatives à la construction du siège de la CANAM, aux acquisitions de logiciels, aux agencements, aménagements et installations des matériels.

S'agissant du programme d'activités 2022, il est axé, selon Pr Mamady Kané, sur l'opérationnalisation du RAMU ; la poursuite de la mise en oeuvre du système d'information biométrique intégré de type web service; le renforcement des opérations d'immatriculation;  l'amélioration du parcours de l'assuré au sein des établissements conventionnés ; la poursuite de la mise en place du système de management de la qualité en vue de la certification ISO 9001 version 2015; la  poursuite de la mise en oeuvre du plan de prévention et de lutte contre la fraude ; la mise en œuvre du plan de communication; la poursuite de l'extension progressive de l'offre de soins à travers le conventionnement avec les prestataires de soins privés (pharmacies, cliniques, cabinets de soins...); l'élaboration et la mise en oeuvre du cadre organique 2021-2025.

Ainsi, les activités réalisées et en cours de réalisation sont au nombre de 194 sur les 269 activités programmées en 2021, soit un taux de réalisation de 72%. Selon le PCA, malgré les contraintes difficultés rencontrées notamment l'avènement de la maladie à coronavirus, les activités réalisées ont pu contribuer à l'amélioration de la gestion financière, du fonctionnement de la CANAM, de la fourniture des prestations de qualité, au renforcement des capacités du personnel et l'amélioration de leur cadre de travail.

Ainsi, il est ressort de la présente session que, le projet de budget 2022 de la CANAM, toutes sources de financement confondues, se chiffre en recettes et en dépenses à la somme de 87 494 167 927 FCFA contre 75 063 000 000 FCFA en 2021, soit un accroissement de 16,56%.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour avoir refusé d&amp;apos;indemniser la perte des marchandises (essence et gasoil) suite aux accidents de six camions citernes :  La Compagnie &amp;quot;Sabu&#45;Nyuman&amp;quot; condamnée à payer 120 millions FCFA à la SOTRAKA et 70 millions FCFA de dommages et intérêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/pour-avoir-refuse-dindemniser-la-perte-des-marchandises-essence-et-gasoil-suite-aux-accidents-de-six-camions-citernes-la-compagnie-sabu-nyuman-condamnee-a-payer-120-millions-fcfa-a-la-sotra-2923420.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Apr 2021 01:24:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Compagnie d'assurances "Sabu-Nyuman" vient d'être condamnée par la Cour d'Appel de Bamako à payer 120 millions Fcfa à la Société Sotraka et 70 millions Fcfa à titre de dommages et intérêts. Cela suite au refus d'indemniser la société, après les accidents de ces six camions-citernes de 2014 à 2016 survenus au Mali, au Sénégal et en Côte d'Ivoire. Alors que les deux parties étaient liées par un contrat d'assurance moyennant une somme de 20 millions Fcfa par camion. </em></strong>

La Chambre commerciale de la Cour d'Appel de Bamako a donné son verdict dans le dossier opposant la Société <strong>"Sotraka Sarl"</strong> de Dondo Daou à la Compagnie d'assurances et réassurances <strong>"Sabu-Nyuman-sa"</strong> selon la grosse en date du 3 mars 2021. La Compagnie <strong>"Sabu-Nyuman"</strong> a été condamnée à payer la somme de 120 millions Fcfa à la Sotraka-Sarl et 70 millions Fcfa au titre de dommages et intérêts. Et avec d'autres frais comme les intérêts échus au taux de 4,5%, le droit de recette, la Tva de droit de recette, le montant s'élève à 203 831 080 Fcfa. Face à cette situation, les avoirs de la Compagnie <strong>"Sabu-Nyuman"</strong> ont été saisis au niveau des banques. Une demande de mainlevée avait été demandée dont l'audience était prévue le 29 mars dernier.

<strong>De quoi s'agit ? </strong>

En fait, courant 2014-2016, la Société <strong>"Sotraka" </strong>avait souscrit auprès de la Compagnie <strong>"Assurances Sabu Nyuman"</strong> des contrats d'assurances portant sur les marchandises transportées. Et aux termes des clauses contractuelles de ces polices d'assurance, la Compagnie avait donc l'obligation de couvrir les sinistres dont les marchandises transportées, notamment les hydrocarbures, à savoir essence et gasoil. Ainsi, un montant forfaitaire de 20 millions Fcfa a été convenu entre les deux parties afin indemniser la perte totale ou partielle des marchandises transportées par camion-citerne.

Le hic est que de 2014 à 2016, six camions-citernes de Sotraka ont subi des accidents dans trois pays différents. Il s'agit du Mali, du Sénégal et de la Côte d'Ivoire. Ce qui a occasionné d'énormes dégâts matériels. Le contenu de ces camions citernes en essence et gasoil s'est totalement vidé. Pour être crédible vis-à-vis auprès de son partenaire <strong>"Assurances Sabu-Nyuman"</strong>, des procès-verbaux de constat ont été dûment établis par la Société Sotraka. Une manière d'attester les différents accidents. Et pire encore, toutes les polices d'assurance étaient aussi en cours de validité au moment des accidents.

Pour être remis dans ses droits, la Société Sotraka a saisi la Compagnie "Sabu-Nyuman" afin qu'elle soit indemnisée des marchandises transportées. Pour ce faire, elle a réclamé 120 millions Fcfa soit 20 millions Fcfa par camion-citerne. Cette offre a été rejetée par la Compagnie <strong>"Sabu-Nyuman"</strong> en refusant abusivement de rembourser la Sotraka. Alors que l'indemnisation est prévue dans les différents contrats d'assurance signés entre les deux parties. Ce qui est donc une violation manifeste de ses obligations contractuelles.

Voilà, pourquoi, la Société Sotraka a adressé le 27 mars 2017 à la Compagnie <strong>"Sabu Nyuman"</strong> une mise en demeure suivie d'une sommation de payer, le 24 juillet 2017. Malgré tout, la Compagnie n'a pas réagi. Du coup, la Sotraka Sarl a finalement décidé de faire recours par voie de justice pour réclamer son indemnisation. Elle a assigné la Compagnie <strong>"Sabu-Nyuman"</strong> devant le Tribunal de commerce de Bamako afin d'obtenir son indemnisation et la réparation du préjudice résultant de la responsabilité contractuelle au titre des marchandises transportées. Malheureusement, la Société Sotraka a été déboutée, sans aucun motif valable. <em>"De tout ce qui précède, il convient dès lors de déclarer mal fondée la demande de la Compagnie d'Assurances Sabu Nyuman.. ". </em>

"En la forme : reçoit la demande de la Sotraka et la déclare mal fondée, l'en déboute". Cette décision contradictoire a créé beaucoup de supputations et de la confusion. Voilà pourquoi, la Sotraka a fait appel devant la Cour d'Appel de Bamako afin d'être remise dans ses droits. Comme il fallait s'y attendre, la Cour a condamné la Compagnie <em>"Assurances Sabu Nyuman"</em> à payer 120 millions Fcfa à la Société Sotraka et de 70 millions Fcfa à titre de dommages et intérêts. <strong>                                                  </strong>

<strong> El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Centres Mali Technic system à Bamako : Les fermes instructions du ministre des Transports</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/centres-mali-technic-system-a-bamako-les-fermes-instructions-du-ministre-des-transports-2914621.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 12:50:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« L’augmentation du nombre de centres de visite technique à Bamako est aujourd’hui un impératif, et la qualité du service doit être améliorée à tout prix ». Ce sont les propos du ministre des Transports et des Infrastructures, Makan Fily Dabo, qui était parti visiter les installations du centre de contrôle technique « Mali Technic System » à Sogoniko.</em></strong>

<strong> </strong>Le ministre des Transports et des Infrastructures, Makan Fily Dabo, a effectué le jeudi 28 janvier 2021 une visite inopinée au centre de contrôle technique «Mali Technic System» à Sogoniko, dans le district de Bamako.

Sur place, le ministre a constaté de visu « <em>la longue file d’attente des véhicules et le dispositif mis en place par ledit centre pour les usagers</em> ».

Prenant langue avec certains usagers sur les difficultés rencontrées, M. Dabo en terrain connu, a laissé entendre son mécontentement de voir les usagers faire plusieurs heures pour passer le contrôle technique. <em>«L’augmentation du nombre de centres de visite technique à Bamako est aujourd'hui un impératif, et la qualité du service doit être améliorée à tout prix»,</em> a-t-il instruit. Sans autre forme de procès, les responsables de Mali Technic System « <em>ont été mis en demeure de trouver des solutions à la souffrance des Maliens, dans un bref délai</em> ».

Les instructions du ministre seront-elles prises au sérieux ? Rien n’est  sûr surtout que ce n’est pas la première fois qu’un ministre des Transports donne de telles instructions aux responsables de « <em>Mali Technic System</em> ». On se souvient que le ministre des Transports, le général Abdoulaye Koumaré avait fait le même exercice, il y a quelques années. Il avait fait de l’ouverture d’un autre centre de contrôle technique à Bamako une exigence. Un appel d’offres de sélection avait même été lancé en 2014. Mais avec le changement de gouvernement, le dossier a fini par être rangé dans les tiroirs par son successeur le ministre Hachim Koumaré.

En 24 ans de prestation de service, «<em>Mali Technic system</em> » en charge d’assurer le service de contrôle technique des véhicules au Mali, n’arrive pas à satisfaire totalement les Maliens. Pour beaucoup de bamakois, c’est bien le monopole du marché qui est la cause des problèmes vécus par les usagers.

Pour bons nombres d’usagers en colère, il est aujourd’hui inadmissible que Bamako avec plus de 2,5 millions d’habitants  et des milliers de véhicules n’ait qu’un seul centre de contrôle technique  des véhicules de tout genre.

En plus de Mali Technic System, les autorités doivent faire en sorte que d’autres sociétés puissent s’installer et concurrencer celui qui a le monopole du marché. Il y va de la satisfaction des maliens.

<strong>Mohamed Keita </strong>

<strong> </strong>

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<title>La direction générale de la protection civile fait le point de ses activités de 2020 : 20 540 interventions pour 14 731 accidents de la circulation, 39 cas d&amp;apos;inondations et 26 attentats terroristes 1 131 morts et 25 112 blessés enregistrés en 2020 lors des différentes catastrophes</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/la-direction-generale-de-la-protection-civile-fait-le-point-de-ses-activites-de-2020-20-540-interventions-pour-14-731-accidents-de-la-circulation-39-cas-dinondations-et-26-attentats-terroristes-1-2911182.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Jan 2021 01:55:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour faire le point de ses activités durant l'année écoulée, notamment 2020, la Direction générale de la Protection civile (Dgpc) a organisé, le Mardi 29 décembre 2020, un point de presse qui était animé par son directeur général, le Colonel-major Seydou Doumbia, en présence de ses plus proches collaborateurs. Ainsi, il en ressort qu'au titre de l'année 2020, la Protection civile du Mali s'est battue sur trois principaux fronts : les accidents de la voie publique, les attentats terroristes et les activités de riposte à la Coivid-19.</em></strong>

Selon le conférencier, en 2020, la Dgpc et les services partenaires œuvrant dans le domaine de la gestion opérationnelle des catastrophes ont enregistré sur l'ensemble du territoire national 39 cas d'inondations contre 49 en 2019. Pour cette année, ces cas d'inondation ont été signalés dans les localités de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Gao, Ménaka et Bamako.

Et de poursuivre que ces inondations ont touché 11 019 ménages contre 27 565 en 2019. <em>"Nous déplorons au total 80 000 sinistrés en 2020 contre 46 952 causant respectivement 25 blessés, 18 pertes en vies humaines, 527 pertes en bovins, ovins et caprins, 65 pertes d'unités de volailles, 7 030 tonnes de céréales détruites et 274 superficies de terre cultivables ravagées"</em>, a déploré le colonel-major Seydou Doumbia. A le croire, la région de Ségou a été la plus affectée avec 69 localités touchées, huit cas de pertes en vies humaines et des dégâts matériels importants.

En ce qui concerne les accidents de circulation, le conférencier dira que ses services ont effectué, sur l'ensemble du territoire, 20 540 sorties. Ainsi, les interventions sur les accidents de la circulation occupent le premier rang avec 70% des interventions. Les cas d'incendie occupent la deuxième place avec 6% des interventions, suivis des secours à victimes (6%) et la couverture nature ferme la marche avec 4% des interventions.

Il ajoutera que cette année les accidents de la circulation ont fait 25 112 blessés et 1 131 morts contre 29 445 blessés et 1 252 morts en 2019. <em>"A ce niveau, il convient de noter que s'il y a eu plus de sorties, le nombre d'accidents, le nombre des blessés et celui des décès ont considérablement baissé"</em>, a-t-il précisé.

Par rapport à la riposte à la pandémie de Coivid-19, il a noté que la Protection civile est engagée au premier plan, aux côtés des services de santé, dans la lutte contre la Covid-19 depuis l'arrivée de cette maladie au Mali. Ainsi, dit-il, plusieurs activités phares ont été menées dans ce domaine dont la formation du personnel de la Protection civile ; la sensibilisation des populations ; l'activation de la plate-forme nationale pour la réduction des risques de catastrophes ; les évacuations des malades ou des cas suspects dans les centres hospitaliers habilités et la désinfection des lieux publics. Et de préciser qu'aucun agent de la Protection civile n'a été infecté par le virus au cours des différentes opérations de riposte.

Il convient de noter qu'en dehors de ses missions traditionnelles, la Protection civile a été sollicitée pour secourir les victimes de 26 attentats terroristes perpétrés sur notre sol, ayant occasionné 89 morts et 75 blessés.  <strong>                                   Boubacar PAÏTAO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réseau des medias à la réforme  du secteur de la sécurité (RSS) : Les connaissances approfondies sur la réforme du secteur de la sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/reseau-des-medias-a-la-reforme-du-secteur-de-la-securite-rss-les-connaissances-approfondies-sur-la-reforme-du-secteur-de-la-securite-2903157.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 00:10:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le réseau des medias à la réforme du secteur de la sécurité (RSS)  en partenariat avec  la gouvernance du secteur de la sécurité de Genève (DCAF) a organisé une formation  des journalistes sur la réforme du secteur de la sécurité. C’était du 2 au 3 novembre à la Maison de la presse. La cérémonie  de clôture s’est tenue en présence de la présidente du Réseau RSS Mme Coumba Bah, du Directeur par intérim du DCAP M. Boubacar Thera, du Directeur par intérim du commissariat à la réforme du secteur de la sécurité M. Philipe Sangaré.</em></strong>

Au cours de cette formation les modules qui ont été abordés par les différents  facilitateurs  sont entre autres : ‘’l’état des lieux de la RSS’’, ‘’enjeux, défis et perspectives de la réforme du secteur de la sécurité au Mali’’, ‘’cadre juridique national et international encadrant la pratique du journalisme dans notre pays’’ et  ‘’la cartographie des acteurs du secteur de la sécurité au Mali’’.

Selon la présidente du réseau RSS, Mme Coumba Bah les medias ont la possibilité de jouer un rôle clé dans la compréhension et l’appropriation du processus de la RSS au Mali par les acteurs et de contribuer à la dissémination des concepts associés à la RSS à une audience plus large. Avant d’ajouter que ce rôle est prioritaire aujourd’hui.

« Les incidents sécuritaires reçoivent déjà une couverture médiatique importante alors que les liens de cause à effet ne sont pas établis avec les initiatives de réformes prises par les autorités en matière de gouvernance du secteur de la sécurité » a-t-elle indiqué. Il est donc nécessaire, souligne-t-elle, que les medias puissent promouvoir un dialogue constructif entre les forces de sécurité intérieure et les représentants de la population, les défenseurs des droits de l’homme et les acteurs de la société civile. « Pour mener à bien cette mission, il est indispensable pour les medias de connaitre les principes fondamentaux du concept de la RSS dans une approche holistique de sécurité humaine » a-t-elle déclaré.

Pour sa part, M.Thera dira que le DCAF met en œuvre depuis plus de 3 ans un programme d’amélioration de la gouvernance du secteur de la sécurité au Mali, grâce au financement du Royaume des Pays Bas. A lui de préciser que notre pays à l’instar des pays du sahel et du monde  a subi les affres des actes de grand banditisme et de criminalité organisée à l’intérieur du pays. Que dans les zones transfrontalières se pratiquent le trafic de drogue, des armes et le trafic illicite faunique qui alimentent tous, la violence et le terrorisme.

Selon M.Thera, le développement d’une collaboration interactive avec les medias au Mali sur les questions de réforme du secteur de la sécurité contribue à l’atteinte des résultats 1 et 3 de leur projet.

Quant à M. Sangaré, il a rassuré la présidente du réseau RSS sur  l’accompagnement et la disponibilité pour la réussite du RSS au Mali. Selon lui, cette activité s’inscrit dans le cadre d’une relation publique entre le commissariat et le réseau medias.

La cérémonie a pris fin par le lancement officiel du réseau RSS et la remise des attestations aux participants à l’atelier.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CIPRES : les acteurs de la protection sociale en réunion</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/cipres-les-acteurs-de-la-protection-sociale-en-reunion-2885964.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jul 2020 01:04:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Quinze jours après la première réunion, les acteurs de la protection sociale se sont réunis depuis le Togo en vidéo conférence, ce mercredi 15 juillet 2020 sous la présidence Mme Cécile Gernique Djunkam Bouba, secrétaire exécutif de la conférence Interafricaine de la Prévoyance Sociale (CIPRES). </strong>

Le Mali, pour sa part, était représenté sur le forum par les organismes de prévoyances sociales (OPS) que sont la CMSS, la CANAM et lINPS.

Ce projet de mutualisation des moyens informatiques des OPS revêt une grande importance pour la CMSS qui est dans une dynamique de modernisation et d’évolution de son système d’information.

A cet effet, la Directrice Générale a mis en place un comité technique et un comité de rédaction des documents de la CMSS dans le cadre du projet de mutualisation des moyens informatiques des OPS des pays de la zone CIPRES. Le comité technique a produit et transmis à la CIPRES pour la réunion de ce matin, le document relatif aux besoins de la CMSS conformément au planning du projet.

Le futur schéma directeur communautaire sera pour la CMSS et pour l’ensemble des OPS une ligne directrice pour l’évolution optimale de leur SI dans le respect des préconisations de la Conférence. La CMSS est membre volontaire du comité de coordination du projet.

A l’ordre du jour de la rencontre de ce jour, trois points ont été abordés. Il s’agit du rappel des phases du projet, de la revue du planning du projet et de l’analyse des besoins et attentes en matière de système d’information des OPS.

Il a été rappelé que le dernier point est fondamental pour élaborer un schéma directeur informatique type qui constituera la référence de base de la CIPRES.

L’objectif en effet, est de proposer un schéma directeur informatique socle qui constituera la référence de base de la CIPRES en matière de systèmes d’information et sur lequel devront reposer les éventuelles solutions de mutualisation.

La directrice générale de la CMSS, Diéminatou Sangaré, pour sa part s’est félicitée de la mise en place du comité de coordination composé de l’ensemble des DSI des OPS. Ce comité qui permettra aux acteurs impliqués d’être au même niveau d’information constitue également un espace privilégié d’échanges non seulement sur la problématique du SI au sein de nos organismes mais aussi sur les pistes de mutualisation et de solutions.

Au compte de la CMSS, ont participé à la réunion en plus de la directrice générale, le directeur général adjoint, Modibo Koné, le DSI Idrissa NDiaye, le directeur de la liquidation et prestation AMO, Ichaka Koné, le directeur du budget, Sékou NDiaye, le directeur du recouvrement Hameth Ben Hamane Traoré, Alassane Traoré de la liquidation pension, Moussa Singaré responsable en charge du contrôle de gestion et Boubacar Diaroumba, chargé des projets informatiques.

<strong>Fatoumata Mah Thiam KONE (Chargée de com/CMSS)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour rendre plus attractif le paiement des pensions via Orange Money :  La DG de la CMSS échange avec ses collaborateurs .</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/pour-rendre-plus-attractif-le-paiement-des-pensions-via-orange-money-la-dg-de-la-cmss-echange-avec-ses-collaborateurs-2884613.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 01:13:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le but de booster les activités relatives au paiement mobile des pensions de la Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS), initié par la Direction Générale depuis novembre 2019, le premier responsable de la CMSS, entouré de quelques collaborateurs notamment le Directeur Général Adjoint, a rencontré léquipe déployée sur le terrain à cet effet.

Dans ses propos liminaires, la Directrice Générale, Mme Diéminatou Sangaré, a expliqué à ses trentaines de collaborateurs la vision et les attentes de la CMSS liées au paiement mobile des pensions dont le montant est inférieur à 50 000 FCFA.

Lobjectif recherché par cette initiative est de faire adhérer plusieurs pensionnés à ce mode de paiement afin de les éviter certaines difficultés pour accéder à leur pension.

Pour linstant, le projet qui a démarré à Bamako et dans la région de Koulikoro a enregistré 30% des pensionnés de cette catégorie.

Aussi, elle na pas manqué de mettre laccent sur le fait que les retraités méritent le respect et la considération pour avoir travaillé durant toute leur carrière et faire de notre pays ce quil est aujourdhui. « A ses hommes et femmes, qui se reposent après des années de service, nous avons un devoir de reconnaissance qui demande laimabilité, la courtoisie tout en ayant à lesprit notre raison dêtre, qui est daccomplir une mission de service public et au service dune couche très sensible »

Pour terminer, Mme Diéminatou SANGARE a exhorté léquipe à plus de persévérance, dassiduité, dabnégation et surtout de développer un sens découte très élevé.

En retour, les agents se sont engagés à uvrer pour la réussite du projet et ont promis de donner le meilleur deux même pour le bonheur  des pensionnés.

<strong> </strong><strong>Fatoumata Mah Thiam KONE</strong>

<strong> (Chargée de com/CMSS)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour réclamer la sécurisation des représentants de l&amp;apos;Etat : Les administrateurs civils menacent d’observer une grève de 72 heures à partir du 26 mai prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/pour-reclamer-la-securisation-des-representants-de-letat-les-administrateurs-civils-menacent-dobserver-une-greve-de-72-heures-a-partir-du-26-mai-prochain-2874779.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/pour-reclamer-la-securisation-des-representants-de-letat-les-administrateurs-civils-menacent-dobserver-une-greve-de-72-heures-a-partir-du-26-mai-prochain-2874779.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2020 05:26:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un préavis de grève en date du 7 mai 2020, déposé sur la table du gouvernement, le Syndicat libre des travailleurs du ministère de l’administration territoriale (SYLTMAT) et le Syndicat autonome des administrateurs civils (SYNAC) exigent la mise à disposition d'au moins 4 agents de sécurité pour les membres des cabinets des gouverneurs (Directeur de cabinet, Conseiller aux Affaires administratives et juridiques, Conseiller aux Affaires Economiques et financières), 06 agents pour les préfets, 04 pour chacun des deux adjoints et chaque sous-préfet. En outre, les deux syndicats souhaitent l'escorte à l'occasion de tous les déplacements des représentants de l’Etat à l’intérieur et en dehors de leurs circonscriptions dans la région. A défaut d’avoir gain de cause, le SYLTMAT et le SYNAC décident <em>« d'observer une grève de 72 heures allant du mardi 26 mai 2020 à zéro heure au jeudi 28 mai 2020 à minuit, pour réclamer la sécurisation des représentants de l'Etat conformément aux dispositions des articles 73 et 74 du statut du corps, préfectoral et de celles des décrets N°2014-0944, 0945 et 0946 du 31 décembre 2014 fixant respectivement le cadre organique de la région, du cercle et de l'arrondissement </em>».</strong>

Le Syndicat libre des travailleurs du ministère de l’administration territoriale (SYLTMAT) sous la plume de Mahamane Sidiya MAIGA, et le Syndicat autonome des administrateurs civils (SYNAC), sous la plume de Ousmane Christian DIARRA ont rappelé, dans leur préavis de grève, les multiples démarches des deux syndicats pour réclamer la sécurisation des représentants de l'Etat dans l'exercice de leurs fonctions à travers : l'organisation d'un sit-in le 18 juin 2018 par les représentants de l’Etat dans les Régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti et la remise d'une déclaration conjointe à l'intention du Gouvernement, l'appel lancé le 17juin 2019 par les syndicats à tous les représentants de la Région à se replier sur les villes plus sécurisées. Les deux syndicats ont déploré les multiples promesses non tenues par les responsables gouvernementaux pour assurer la sécurité des représentants de l’Etat, notamment à l'occasion des élections législatives de mars et d'avril 2020. Dans ce préavis de grève dont nous avons copie, les syndicats ont rappelé la multiplication des cas d'enlèvement des représentants de l’Etat dont l’enlèvement du préfet de Tenenkou, du préfet de Gourma Rharous (en otage), des sous préfets de Hombori (Douentza), de Tilemsi (Goundam) et de Farako (Ségou, toujours en otage), de la tentative d'enlèvement du sous-préfet central de Douentza, des menaces de mort des préfets de Ménaka, d’Ansongo, de Goundam, du premier adjoint au préfet de Bandiagara, des sous préfets centraux de Koro et Bankass, des sous-préfets de Diankabou (Koro), Dioungani (Koro), Madougou (Koro), Kanibonzon (Bankass) etc. Ils ont rappelé les cas d’atteinte à la vie et à l’intégrité physique et morale du préfet d’Anderaboukane (blessé par balles), du sous préfet de Dinangourou (tué par des engins explosifs improvisés), du sous-préfet de Ouinenden (assassiné à domicile), du sous-préfet de Dioura (blessé par balles) etc. Des cas de destruction des préfectures ont été évoqués aussi par les syndicalistes. Au regard de ce qui précède, le SYLTMAT et le SYNAC décident <em>« d'observer une grève de 72 heures allant du mardi 26 mai 2020 à zéro heure au jeudi 28 mai 2020 à minuit, pour réclamer la sécurisation des représentants de l'Etat conformément aux dispositions des articles 73 et 74 du statut du corps, préfectoral et de celles des décrets N°2014-0944, 0945 et 0946 du 31 décembre 2014 fixant respectivement le cadre organique de la région, du cercle et de l'arrondissement</em> ». Les deux syndicats exigent la mise à disposition d'au moins 4 agents de sécurité pour les membres des gouverneurs (Directeur de cabinet, Conseiller aux Affaires administratives et juridiques, Conseiller aux Affaites Economiques et financières), 06 agents pour les préfets, 04 pour chacun des deux adjoints et chaque sous-préfet, la facilitation du voyage auprès de la MINUSMA en priorité UNE aux représentants de l’Etat des réglons du Nord et du Centre ; l'escorte à l'occasion de tous les déplacements des représentants de l’Etat à l’intérieur et en dehors de leurs circonscriptions dans la région ; l'affectation d'un agent de protection rapprochée à tous les représentants de l’Etat à l'instar des gouverneurs de région et leur prise en charge par le budget d'Etat ; la prise en charge des familles des otages jusqu'à leur libération soit un million de FCFA par mois ; la prise en charge intégrale des frais médicaux des représentants de l’Etat blessés par les engins explosifs improvisés ou traumatisés dans leur intégrité physique ou psychique. Enfin, ils exigent l'adoption immédiate du statut particulier des administrateurs civils (dont le projet est déposé depuis 2018 au niveau du MDSTFP) avec des primes et indemnités spécifiques liés à ce corps. <em>« Les comités exécutifs nationaux du SYNAC et du SYLTMAT se réservent le droit de mener toutes actions fortes, conformément à la réglementation en vigueur, en cas de non satisfaction de ces doléances</em> », révèle le préavis de grève du SYLTMAT et du SYNAC adressé aux ministres du Dialogue social, du Travail et de la Fonction publique et celui en charge de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Violation de l’Accord d’établissement, favoritisme et usurpation de titre   :  La Directrice générale de l’ANASER, Diadji Sacko sur la sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/violation-de-laccord-detablissement-favoritisme-et-usurpation-de-titre-la-directrice-generale-de-lanaser-diadji-sacko-sur-la-sellette-2873943.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2020 01:33:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Qui sortira vainqueur du bras de fer désormais engagé entre la Directrice générale de l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER), Diadji Sacko et la Section syndicale des Transports d’État ? Cette question mérite d’être posée au regard de la situation qui prévaut au sein de la structure. En effet, cette dernière traverse une véritable zone de turbulence surtout avec les derniers recrutements de la nouvelle patronne des lieux et la nomination des agents nouvellement recrutés à des postes de responsabilité, selon le syndicat, en violation de l’Accord d’établissement et le Procès-verbal du Conseil d’administration de la structure. Toute chose qui a constitué une levée de bouclier de la Section syndicale des transports d’État qui projette d’ailleurs enclencher une grève de 120 heures soit 5 jours ainsi que la saisine des juridictions compétentes pour que force reste à la seule loi.</strong>

Selon un document produit par la section syndicale pour la circonstance, l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER) a été créée par l’ordonnance N°09-03/P-RM du 9 février 2009 et ratifiée pour la Loi N°09-006 du 5 juin 2009. Et de poursuivre que du premier Directeur Mamadou Koné en passant par Assan Sylla et Sidiki Konaté, le respect de l’accord d’établissement et le Procès-verbal du Conseil d’administration était de mise.

A en croire l’organisation syndicale, à son arrivée, la nouvelle directrice générale s’est illustrée par la violation des textes réglementaires de l’agence. Une situation qui a contribué à plonger la section syndicale, la Commission de gestion et le personnel dans un désespoir total. Car, depuis son arrivée, précise le document, la dame Sacko n’a qu’une seule phrase sur les lèvres : « Je viens de la présidence. J’ai battu campagne pour le président IBK. Je suis de la famille présidentielle », donc pour elle cette posture est une carte blanche pour violer la loi allègrement.

Pour le syndicat, les premiers agents recrutés au compte de l’agence comptabilisent un peu plus de 10 ans d’expérience, donc avec les différents reclassements conformément à l’Accord d’établissement, ceux-ci sont à l’échelon 5 au maximum. « Voilà que madame la présumée envoyée de la présidence arrive sans même chercher à stabiliser les ressources en mettant ainsi les agents au travail, raison principale du départ de son prédécesseur, elle a recruté deux agents en les reclassant automatiquement à l’échelon 12 et 14 qui équivaut respectivement à 24 et 28 ans de service à l’ANASER, des reclassements qui crèvent le plafond parce que les premiers agents avec 10 ans de service sont à l’échelon 5. Alors que le Conseil d’administration n’avait prévu aucun recrutement au titre de l’année 2020 », peut-on lire dans le document.

<strong>Les porteurs excluent de l’organigramme de l’ANASER</strong>

Pire, déplore la section syndicale, quelques jours après leur recrutement et avant même que ceux-ci ne terminent leur période de stage, la Directrice générale a décidé de les nommer au poste de responsabilité en violation flagrante de l’accord d’établissement. Plus grave encore, poursuit le syndicat, pour détourner l’attention des plus avertis, elle a pris certains de ses actes de nomination sous l’entête du Président du Conseil d’administration de l’ANASER.

« Des cadres expérimentés qui attendaient des promotions se voient remplacés par des agents inexpérimentés, recrutés seulement quelques jours auparavant et ignorant tout de la sécurité routière. Les agents recrutés par les soins de la directrice ne sont-ils pas des Maliens ou bien sont-ils des super citoyens ? », s’interroge l’organisation syndicale.

Le syndicat ajoutera que pour réussir son coup, la Directrice s’est rangée à avoir le secrétaire général du comité syndical en nommant ce dernier comme Chef de Service Prévention et Circulation, un poste réservé aux porteurs d’uniforme parce que le détenteur de poste est chargé de faciliter le lien avec la police et la gendarmerie en cas d’accident. Le hic pour le syndicat c’est que l’indélicat syndicaliste est officiellement en congé de formation. Alors qu’en la matière, il devrait être reversé au compte de la fonction publique qui à son tour le met à la disposition de l’agence après avoir être reclassé au grade supérieur comme stipule le Code du travail et l’Accord d’établissement de l’ANASER.

Face à cette injustice, la Section syndicale des Transports d’État et ses comités affiliés projettent une grève de 120 heures soit cinq jours pour demander la suspension pure et simple des financements provenant de la Direction nationale des transports terrestres, maritimes et fluviaux (DNTTMF) et ses services déconcentrés.

Aussi, le syndicat compte saisir le Pôle Economique et Financier de la Cour d’appel de Bamako, l’Inspection du Travail et le Tribunal Administratif afin que la loi s’applique dans toute sa rigueur.

<strong>Mama PAGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le covid&#45;19 : l’ANASER accompagne la CCR</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/lutte-contre-le-covid-19-lanaser-accompagne-la-ccr-2869739.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2020 01:37:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La direction générale de l’Agence Nationale de la Sécurité routière (ANASER) a procédé ce lundi 20 avril 2020 à la remise de kits contre le covid-19 à la Compagnie de la Circulation routière (CCR). À travers ce geste, la direction de l’ANASER confirme son accompagnement à la CCR dans la lutte contre la propagation du coronavirus.

Ces kits comprenaient des masques, des gants de protection, des thermos flash et des flacons de gel hydroalcoolique.

La directrice générale de l’ANASER, Diadji Sacko a profité de cette remise
pour sensibiliser les usagers de la route au respect des mesures édictées par le Gouvernement dont, entre autres, le port du masque de protection, le lavage régulier des mains avec du savon, l’observation de la distance d’au moins un (01) mètre entre les passagers dans le transport en commun.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité : La direction de la police des frontières logée de neuf</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-la-direction-de-la-police-des-frontieres-logee-de-neuf-2864301.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Mar 2020 11:05:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général Salif Traoré, a inauguré hier le nouveau siège de la direction de la police des frontières, dont la réalisation est estimée à 2,5 milliards de Fcfa.</strong>
Bâti en R+3, sur une superficie 3.800 m², ce joyau architectural est construit selon les normes et standards les plus exigeants. Il est composé de 47 bureaux spacieux et lumineux dont deux grandes salles de réunion, deux salles de prières avec espaces d’ablutions, deux réfectoires et d’un atrium végétalisé.
La construction de cette infrastructure s’inscrit dans le cadre du contrat de concession de 10 ans, signé le 27 octobre 2015 entre le gouvernement et la société IDEMIA, visant à fournir une solution complète pour la production de passeports électroniques biométriques répondant aux normes internationales de sécurité définies par l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).
IDEMIA est une entreprise française de sécurité numérique spécialisée dans la biométrie, l’identification et l’authentification, la sécurité digitale, l’analyse de données et de vidéos. Afin d’appliquer ce contrat de concession, IDEMIA et son partenaire malien (la société AFRITEK dirigée par Samba Bathily), ont créé la société de droit malien «Mali solution numérique (MSN)».
Celle-ci est chargée également d’assurer le transfert de compétences au profit de ses salariés et collaborateurs maliens. Il convient de souligner qu’à la fin du contrat de concession en 2025, ce bâtiment reviendra de plein droit à l’État malien qui, de bénéficiaire, en deviendra propriétaire.
Pour le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, l’endroit sera désormais réservé au traitement des visas.

<a href="https://lessor.site/securite-la-direction-de-la-police-des-frontieres-logee-de-neuf.html"><strong>.........lire la suite sur lessor.site</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sidi Ongoïba, président de la Coordination du Mouvement ATEM : « Du 1er au 12 mars 2020, le pays Dogon a enregistré 76 morts, 131 blessés et 2666 bétails emportés.»</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/sidi-ongoiba-president-de-la-coordination-du-mouvement-atem-du-1er-au-12-mars-2020-le-pays-dogon-a-enregistre-76-morts-131-blesses-et-2666-betails-emportes-2863704.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 03:12:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mouvement ATEM a organisé, le samedi 14 mars 2020, une conférence de presse pour parler de la dégradation de la situation sécuritaire et humanitaire dans le pays Dogon. Selon le conférencier, Sidi Ongoïba, président de la Coordination du mouvement ATEM, depuis le retrait des check points par le Premier ministre, Boubou Cissé, les attaques se sont multipliées dans le pays Dogon principalement dans les cercles de Douentza, Bandiagara, Bankass et Koro. Bilan après la visite du Premier ministre Boubou Cissé au début du mois de mars : la destruction de plusieurs villages avec 76 pertes en vies humaines, 131 blessés, 2666 bétails emportés, la destruction par incendie des vivres et plus de 15 milles déplacés dans les cercles de Bankass et de Koro.  </strong>

Dans une déclaration, le mouvement ATEM manifeste le regret de porter à la connaissance de l’opinion nationale et internationale de la détérioration de la situation sécuritaire et humanitaire dans le centre du Mali, particulière au pays Dogon, principalement dans les cercles de Douentza, Bandiagara, Bankass et Koro. Selon le conférencier, Sidi Ongoïba, la situation sécuritaire s’est considérablement dégradée au centre et elle a, aujourd’hui, atteint une proportion alarmante avec pour conséquence une situation humanitaire désastreuse. En effet, dira-t-il, depuis le retrait des forces de sécurités et de défense de Baye, Ouenkoro, Sokoura dans le cercle de Bankass, de Yoro, Dioungani et Diankabou dans le cercle de Koro, combiné avec la cacophonie autour du retrait des check points, le système d’autodéfense des populations locales a été affaiblit.  Conséquence : « <em>les attaques se sont multipliées causant la destruction de plusieurs villages avec prêt d’une centaine de pertes en vies humaines, le pillage de plusieurs milliers de têtes de bétails, la destruction par incendie des vivres. Ce bilan a été enregistré depuis le début du mois de mars après la visite du Premier ministre Boubou Cissé. Suites à ces attaques récentes, plusieurs villages ont été complètement détruits. Avec son corollaire de mouvements des populations, la situation humanitaire est sans précédent avec plusieurs milliers de déplacés internes.</em> »  a-t-il déclaré. Dans ladite déclaration, le mouvement ATEM invite les ONG à apporter une assistance d’urgence aux populations afin de soulager la souffrance dans laquelle se trouvent plusieurs milliers de personnes essentiellement constituées de femmes et d’enfants. « <em>Malgré ses alertes et messages successifs de mise en garde contre une détérioration future de la situation sécuritaire et humanitaire, le mouvement ATEM regrette l’inaction du Gouvernement de la République du Mali, de la MUNISMA, des organisations de défense des droits de l’homme et des forces étrangères présentent au Mali pour le règlement de la crise que connait le pays depuis 2012.</em> » a-t-elle indiqué.  Avant d’ajouter que le mouvement attire l’attention du Gouvernement du Mali sur le traitement actuel réservé à cette partie du pays et rappelle au gouvernement ses responsabilités régaliennes. « <em>La plus grande partie des populations jusqu’ici subie les violences mais restées éprise de paix et de justice risque de balancer dans la violence si le sentiment d’abandon persiste. Le mouvement exige du gouvernement du Mali, de la MUNISMA, des forces internationales, la protection de toutes les populations et particulièrement celles vivantes au pays Dogon.</em> »,  a-t-elle conclu.

<strong>Moussa Dagnoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les drogues et le crime organisé : le RJIDC s’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/lutte-contre-les-drogues-et-le-crime-organise-le-rjidc-sengage-2861235.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Feb 2020 00:42:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Salif Traoré, a présidé le samedi 22 février au gouvernorat de Bamako la cérémonie de lancement du Réseau des journalistes d’investigation pour la lutte contre les drogues et le crime (RJDC).  </em></strong>

Le Réseau des journalistes d’investigation pour la lutte contre les drogues et le crime (RJDC) est une association professionnelle de journalistes d’investigation sur les questions liées au trafic illicite de stupéfiants et au crime organisé. Il vise à promouvoir la culture du professionnalisme dans le journalisme d’investigation et sensibiliser, former et informer sur les problématiques de la consommation et du trafic illicite de stupéfiants ainsi que le crime organisé.

Dans son discours, son président, Amadou Bamba Niang, a déclaré que la lutte contre la drogue et le crime organisé est une grande préoccupation nationale, voire internationale, pour mériter une attention particulière de la part des Etats.

C’est pourquoi, il a, au nom du RJIDC, remercié le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Salif Traoré, et le Directeur général de l’Office central de lutte contre les stupéfiants, le magistrat-colonel, Adama Tounkara, pour leur engagement dans la lutte contre le phénomène.

Pour sa part, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Salif Traoré, a indiqué le RJIDC est créé pour instituer un cadre de collaboration entre les journalistes et les forces de sécurité chargées de lutter contre la criminalité organisée.

&nbsp;

Ce cadre de collaboration, dit-il, permettra d’assurer une formation continue des journalistes membres du Réseau sur les moyens et méthodes de lutte contre la drogue et la criminalité sous toutes ses formes.

&nbsp;

Le Général Traoré a souligné que la lutte contre le terrorisme constitue, aujourd’hui, une priorité de premier ordre pour les plus hautes autorités du Mali, en raison de ses impacts négatifs sur la sécurité et le développement.

&nbsp;

« <em>Elle requiert de ce fait la pleine implication de tous les segments de la société, en l’occurrence les hommes de médias que vous êtes, relais par excellence des grandes problématiques auprès de l’opinion publique</em> », a-t-il poursuivi.

&nbsp;

De son côté, le maire de la commune IV, Adama Bérété, estime que la lutte contre la drogue et le crime organisé doit être le combat de tout citoyen malien. Il a indiqué que l’effet de la drogue pousse aujourd’hui les jeunes à la commission de beaucoup de crimes et d’actes terroristes. C’est pourquoi, il affirme avoir pris des mesures interdisant la vente et la consommation du tramadol, de la Chicha et des produits assimilés dans sa commune.

Il dit espérer qu’avec le lancement des activités du Réseau des journalistes d’investigation pour la lutte contre la drogue et le crime organisé (RJIDC), qu’une autre forme de lutte contre ce fléau sera menée pour le plus grand bonheur de la population.

Il faut rappeler que des attestations de reconnaissance ont été décernées à certaines structures travaillant dans la lutte contre les drogues et le crime organisé.

<strong>Anne Marie Soumouthéra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité nationale : Le ministère de la sécurité et de la Protection Civile  et l’ASSEP se donnent la donnent la main</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-nationale-le-ministere-de-la-securite-et-de-la-protection-civile-et-lassep-se-donnent-la-donnent-la-main-2860595.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/securite-nationale-le-ministere-de-la-securite-et-de-la-protection-civile-et-lassep-se-donnent-la-donnent-la-main-2860595.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2020 09:23:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali traverse l’un des moments les plus difficiles de son histoire. Consciente de la contribution des medias dans la recherche de solutions, à cette crise  multidimensionnelle,  l’Association des Editeurs de Presse Privée (ASSEP), en partenariat avec, le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile (MSPC), a initié, le 18 février dernier, une journée de réflexion  sur le rôle et la responsabilité des médias en temps de crise. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Salif Traoré en présence du Président de l’ASSEP, Bassidiki Touré. C’était à la Maison des Ainés prise d’assaut par une cinquantaine de Directeurs de publication.</em></strong>

<strong><em>Le Président de l’ASSEP, Monsieur Bassidiki Toure, dans son mot de bienvenue a indiqué que : « </em></strong><em>la sécurité/défense et le  journalisme</em> est  un couple qui a souvent des rapports distants, mais pas exclusivement chez nous, selon le Président de l’ASSEP. Cette méfiance n’est pas du reste le résultat d’un mépris réciproque, mais le souci de chacun de garder jalousement son territoire. Les forces de sécurité voulant toujours demeurer peu loquaces en raison de ce qu’elles savent, alors que les médias qui méprisent les tabous et les interdits érigent en dogmes la liberté de la presse et le droit du public à l’information ».

&nbsp;

A l’en croire, la situation au Mali a fondamentalement évolué. Selon lui, aujourd’hui les forces de sécurité et de défense ne sont pas dans une tour d’ivoire. « Ce qu’elles font, ce qu’elles veulent se sait par elles et par le grand public. Simplement parce qu’elles communiquent et que les médias aussi les fréquentent, parce que devenues fréquentables. Voilà tout l’intérêt d’ailleurs du séminaire qui représente pour nous, et bien sûr pour les participants, une occasion inestimable ».

Au Président TOURE d’ajouter : « Tout le monde sera d’accord que dans le contexte actuel au Mali, les questions de sécurité et de défense se présentent, et à juste titre, comme les plus importantes. Et les défis en la matière constituent le quotidien des Maliens ».

&nbsp;

Ainsi, la presse peut jouer un rôle déterminant par l’information et la sensibilisation à travers différents supports, entonne  le Président de l’ASSEP.

&nbsp;

«  Il sera nécessaire d’encadrer les journalistes à la maitrise de ces concepts de sécurité, de défense afin qu’ils soient plus aptes et efficaces face aux contributions de qualité attendues en ce qui concerne la sécurisation ou même de défense qui ne doit laisser aucun des citoyens dans l’indifférence » réaffirme le Président TOURE

&nbsp;

Même son de cloche pour le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Salif Traoré, qui n’a pas manqué d’indiquer : « Sans les medias, notre travail n’ira pas loin ».

Et le ministre de poursuivre : « La presse est le 4<sup>ème</sup> pouvoir et chaque Malien a droit à l’information. Mais qu’à cela ne tienne, il faut que les medias fassent attention à la manière de communiquer dans un contexte de crise. Nous sommes un pays en guerre, il ne faut pas véhiculer des informations visant à saper le moral de nos forces armées ».

Le ministre Traoré n’a pas manqué de saluer l’importance du partenariat  entre son département et l’ASSEP pour garantir la sécurité nationale. « Les portes de mon département sont et resteront toujours ouvertes pour tous les journalistes qui veulent recouper toutes sortes d’informations », a laissé entendre le ministre Traoré.

<strong>Thèmes exposés </strong>

<strong>« Forces de Défense et Sécurité et Médias : Adversaires ou partenaires » </strong>;<strong> « Journalisme et Sécurité Nationale : quels défis pour les médias et les services de sécurité ? » ;  «Sources en journalisme : le poids de la crédibilité »</strong>, telles étaient les thématiques abordées par les conférenciers du jour, Messieurs Baba Cissé, Chef d’Escadron au MSPC et Magan Dembelé, Ancien Ministre.

&nbsp;

Mountaga Diakité

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du Général Thierry Marchand au Mali : La coopération sécuritaire franco&#45;malienne au beau fixe</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/visite-du-general-thierry-marchand-au-mali-la-cooperation-securitaire-franco-malienne-au-beau-fixe-2859271.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2020 09:26:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Directeur Général de la Police Nationale, l’Inspecteur Général Moussa AG Infahi, a reçu le jeudi 6 février 2020, dans les locaux de la Dgpn, une délégation française conduite par le Général de corps d’armée Thierry Marchand, Directeur de la Coopération de Sécurité et de Défense au ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.</strong>

La rencontre s’est déroulée en présence du Directeur Général Adjoint, le Contrôleur Général Moussa B. Mariko, les Directeurs et Chefs de service de la Police nationale et les conseillers de l’Ambassade de la France. L'objectif était de faire le bilan des activités réalisées en matière de coopération et les perspectives pour l’année 2020.

En termes de bilan, le Directeur Général de la Police nationale a mis l’accent sur le renforcement des capacités des unités comme le Groupe d’Intervention de la Police Nationale (GIPN) et la Police technique et scientifique (PTS). Au Gipn, la coopération a procédé à la rénovation et l’équipement des locaux.

En ce qui concerne les perspectives pour cette année, le Général Thierry Marchand s’est appesanti sur l’opérationnalisation du GIPN en matière de lutte contre le terrorisme et le crime transnational. Selon lui, le renforcement s’effectuera à travers la formation et la mise à disposition des équipements adaptés à la menace des terroristes. « La France et le Mali doivent toujours conjuguer les efforts pour lutter contre le terrorisme », a-t-il souligné.

Selon le Directeur de la coopération de Sécurité et de la Défense française, c’est une coopération qui est très large à la fois dans le domaine de la défense et de la sécurité. Il a enfin ajouté que l’année 2020 sera une année cruciale pour le Mali.

Ce matin vendredi 7 février 2020, le Général Thierry Marchand, accompagné par le Directeur Général de la Police nationale, l’Inspecteur Général Moussa AG Infahi, a visité tour à tour le Groupe d’Intervention de la Police Nationale (GIPN) qui est la composante de la Forsat police et le service de la Police Technique et Scientifique (PTS). Une occasion pour le Directeur de la coopération de Sécurité et de la Défense française de s’imprégner les difficultés et les réalités du terrain.

C’est sa première visite depuis qu’il a pris la Direction de la coopération, le Général Marchand dira que c’est une nécessité pour lui de venir sur le terrain. Pour lui, cette visite est nécessaire, car dit-il, « il fallait venir à l’endroit le plus important de la coopération française, c’est-à-dire la région du Sahel, et dans le Sahel, le Mali est notre pays prioritaire en termes de coopération ». Avant d’ajouter: « Nous allons essayer d’accélérer la montée en puissance des forces de sécurité du Mali. Car, nous avons comme priorité le renforcement des forces de sécurité en équipements et en formation »

<strong>Ousmane Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Digitalisation des services financiers: Environ 11 000 pensions désormais virées par Orange Money</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/digitalisation-des-services-financiers-environ-11-000-pensions-desormais-virees-par-orange-money-2848900.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Nov 2019 01:28:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Caisse Malienne de Sécurité Sociale (CMSS) et Orange Mali se donnent la main. Le paiement des retraités se fera désormais par Orange Money. Le ministre de la Santé et des Affaires sociales a officiellement lancé le projet, ce jeudi 21  novembre, à l’Hôtel Sheraton.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> Environ 11 000 retraités sont concernés par la première phase du projet. Il s’agit des retraités dont la pension est inférieure à 50 000 Francs CFA. Seuls les six centres de paiement de Bamako sont couverts par la phase pilote. Au regard de l’évolution, le projet sera étendu aux régions puis aux cercles.

<em>«La dématérialisation et la digitalisation des services financiers sont nos raisons d’être», </em>a indiqué, Aïcha Touré, Directrice générale d’Orange Finance Mobile. Le paiement de la pension par Orange Money, c’est aussi la mise à disposition des retraités d’autres services notamment le paiement des factures et les achats crédits.

Le paiement des retraités par Orange Money est une demande des associations de retraités. <em>«Ma mère exige d’avoir «l’argent de son défunt mari»</em>.<em>Pour avoir cette pension, parfois je pars au centre de paiement deux fois ou trois fois. Les files d’attente m’obligent à prendre toute une journée pour avoir la pension», </em>témoigne Djénèba Traoré<em>,</em> au nom de sa mère bénéficiaire du nouveau service.

Invité à officiellement lancer le projet, Michel Sidibé, le ministre de la Santé et des Affaires sociales, s’est dit heureux de la concrétisation de ce projet «innovant». Il s’agit, selon le ministre, d’un projet qui  va combler un déficit de bancarisation au Mali.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre les stupéfiants au Mali : Le renforcement des capacités des forces de sécurités en marche</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/lutte-contre-les-stupefiants-au-mali-le-renforcement-des-capacites-des-forces-de-securites-en-marche-2838211.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Sep 2019 00:54:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour qui connaît les méfaits de la drogue sur nos sociétés, la nécessité de lutter contre le trafic des stupéfiants ne fait l’objet d’aucun doute. Et, dans le contexte malien, c’est cette nécessité qui a motivé un atelier de renforcement des capacités des forces de sécurité sur les techniques d’enquêtes. Mais, mieux cet atelier qui a duré du lundi 2 au vendredi 6 Septembre 2019, à l’hôtel de l’amitié de Bamako, a aussi planché sur la nécessité de coordination de la lutte.</em></strong>

Depuis l’affaire « <em>Air Cocaïne</em> » qui a défrayé la chronique, qu’on le veuille ou non, le Mali est aujourd’hui considéré comme une plaque tournante du trafic international de  la drogue. Pour preuve, pratiquement, il ne se passe pas de mois de sans que l’Office Central des Stupéfiants (OCS) ne fasse d’importantes saisies de drogue. Et, cette performance pourrait se décupler si les techniques d’enquêtes étaient maitrisées par le plus grands nombres des acteurs de la lutte et si ces acteurs arrivaient à développer une synergie proactive de collaboration.

C’est dans sa volonté affichée de lever ces deux handicaps majeurs que l’OCS a bénéficié d’un appui de taille de l’Ambassade des Etats-Unis au Mali à travers le Bureau International chargé de la lutte contre les stupéfiants et l’application des lois (INL). En effet, l’INL en partenariat avec l’Ambassade de France, la Minusma et l’EUCAP Sahel, dans une collaboration stratégique avec l’OCS, a initié un atelier de formation sur les techniques d’enquêtes  et la nécessité de coordination  de la  lutte contre les stupéfiants.

Dans le cadre de cet atelier, c’est une quarantaine d’agents de la police nationale, de la gendarmerie nationale, de la douane et des différentes antennes de l’OCS, qui ont pris part aux travaux.

« Cette initiative vient à point nommé. Car elle vise  à renforcer les capacités de l’ensemble des acteurs concourant à la lutte contre la drogue en termes d’échange et d’informations », a déclaré le magistrat-colonel Adama Tounkara, Directeur général de l’OCS. Selon lui, par cette initiative, l’objectif est de créer un automatisme pour la coordination et la capitalisation des multiples efforts de lutte, d’inverser la tendance, pour créer ce nouveau type d’enquêteurs modernes, proactif doté d’une capacité d’anticipation. « Un enquêteur capable d’utiliser les techniques modernes d’investigation pour élucider les cas de trafics dont il aura connaissance », a-t-il déclaré.

Dans un style qui lui est propre, il a eu les mots justes et clairs pour dire qu’il parait plus que jamais opportun de créer cette synergie entre les différents acteurs pour mieux faire face aux défis de la lutte contre la criminalité en général et du trafic de drogue en particulier qui nécessite un énorme travail d’échange d’informations et de renseignements.

Au titre de l’avantage de la coordination des actions de lutte, le magistrat-colonel Adama Tounkara, Directeur général de l’OCS, a estimé qu’elle permet de mieux documenter les procédures avec les éléments probants permettant à la justice de rendre des décisions proportionnelles à la dimension de l’infraction.  Il a aussi fait remarquer qu’elle permet au Gouvernement d’avoir des données fiables à travers des statistiques annuelles reflétant la réalité du phénomène de drogue dans notre pays.

<strong>Assane Koné</strong>

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<item>
<title>Le Mali et le Niger décident de créer un comité transfrontalier de sécurité contre le terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/le-mali-et-le-niger-decident-de-creer-un-comite-transfrontalier-de-securite-contre-le-terrorisme-2838220.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 14:50:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="content">

<strong>La mise en place d'un Comité transfrontalier de sécurité contre le terrorisme est l'une des principales décisions prises à l'issue de la visite de travail effectuée samedi à Bamako par le président du Niger, Issoufou Mahamadou, à l'invitation de son homologue malien, Ibrahim Boubacar Keïta.</strong>

Selon un communiqué, ce comité sera composé des ministres en charge de la Défense, de la Sécurité, des Affaires Etrangères, de la Justice des Finances ainsi que des représentants des Conseils nationaux de sécurité ces deux pays. Les ministres concernés ont reçu des instructions fermes pour une "opérationnalisation" rapide de cette initiative.

Les deux présidents ont exprimé leur ferme "volonté d'éradiquer le terrorisme" en s'appuyant sur les mécanismes bilatéraux et multilatéraux, préconisant tous deux une approche sous-régionale et régionale soutenue par des échanges de renseignements et une mutualisation de leurs moyens, indique le communiqué.

Les deux dirigeants ont abordé le prochain sommet extraordinaire des Chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO sur le terrorisme au Sahel et dans le bassin du Lac Tchad, qui se tiendra le 14 septembre 2019 à Ouagadougou, au Burkina Faso. Une rencontre censée offrir l'occasion aux dirigeants de la sous-région et aux partenaires de "réfléchir sur les réponses décisives à apporter à ce fléau".

Ils ont dit s'attendre à voir cette rencontre aboutir à "des mesures nouvelles" favorisant la coopération renforcée dans la lutte contre la terreur, souhaitant que ce sommet soit "un déclic" pour un soutien plus accru de la communauté internationale aux Etats de la région dans cette lutte.

</div>
<div></div>
<div id="source">
<div id="source1"><strong>Source: Agence de presse Xinhua</strong></div>
<div id="source2"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fête et trafic routier : Le plan sécurité d’Anaser</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/fete-et-trafic-routier-le-plan-securite-danaser-2832393.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2019 00:52:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La veille et le jour de la fête, les routes sont très fréquentées, avec ses corolaires, chez nous, d’embouteillages, d’incivisme et d’accidents. Cette année, comme les précédentes, l’Agence nationale de la sécurité routière (Anaser) prépare ses messages de sensibilisation.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Selon le Chef d’escadron Mamadou Sidiki Konaté, le directeur général de l’Anaser, leurs missions consistent à promouvoir et renforcer la sécurité routière et améliorer les conditions d’exploitation des réseaux routiers.

<em>"</em><em>En plus de ces grandes missions, nous participons à la définition des règles de circulation routière et veillons à leur respect"</em>. A l’occasion des grands évènements tels que la tabaski, l’Anaser organise des missions de communication sur le terrain.

Pour le directeur, les veilles de fête sont des périodes de grande mobilité et beaucoup de gens voyagent pour aller fêter au village, en famille. <em>"</em><em>Nous assistons à une augmentation de trafic sur les axes routiers urbains et inter urbains"</em>, souligne M Konaté.

Pour prévenir les accidents, l’Agence, sous l’instruction et l’orientation du ministre des Transports et de la Mobilité urbaine, planifie plusieurs activités. <em>"</em><em>L’Anaser renforce la communication à travers les médias. Pendant la fête, il faut beaucoup sensibiliser les usagers de la route. Nous véhiculons les messages de prudence et de respect du code de la route. Nous le faisons bien avant et pendant chaque fête. Le deuxième dispositif consiste pour nous à collaborer avec les unités motorisées de la gendarmerie"</em>, nous explique-t-il.

Ainsi, en lien avec la gendarmerie, les lieux "accidentogènes" sont identifiés et occupés. Le travail vise à sensibiliser et sanctionner les violations au code de la route. <em>"</em><em>Nous occupons l’ensemble des axes routiers qui pénètrent Bamako avec la gendarmerie. Les gendarmes qui travaillent avec nous sur ces axes disposent d’appareils de radars de contrôle de vitesse et d’alcoolémie"</em>. Il ajoute qu’il faut sensibiliser les villageois qui ne comprennent pas le code de la route, tout en insistant sur deux points qui lui sont très chers : le respect des limitations de vitesse et le contrôle techniques des véhicules surtout les cars de passagers. <em>"</em><em>Nous veillons particulièrement sur l’état physique des véhicules car les cars qui circulent avec des pneus mats usés présentent un énorme danger"</em>.

<em>"</em><em>A Bamako, Anaser collabore avec les associations de sensibilisation à la sécurité routière. Anaser soutient ces associations à déployer des jeunes dans les rues pour aider à la sensibilisation. On définit ensemble des lieux fréquentés beaucoup par les enfants, comme Luna-Parc pour aider les enfants"</em>. Pour terminer, le directeur rassure que le jour de la fête, l’Anaser <em>"</em><em>et toutes ses antennes régionales"</em> travailleront à minimiser les risques d’accident de la route.

<strong>Fatoumata Kané</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Route Bamako&#45;Koulikoro :  L’ANASER fait le constat d’agressions et de dégradations par les camions Bennes</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/route-bamako-koulikoro-lanaser-fait-le-constat-dagressions-et-de-degradations-par-les-camions-bennes-2831047.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 11:56:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’agence nationale de la sécurité routière (ANASER) note  le constat que la route Bamako-Koulikoro fait constamment l’objet d’agressions et de dégradations de la part des camions Bennes de transport de sables. </em></strong>

<strong> </strong>Les accidents de la route liés à la vitesse excessive, au défaut de couverture des chargements de sable, à la dispersion du sable sur la chaussée, à la fatigue du conducteur, au mauvais comportement des motocyclistes, à l’imprudence des revendeurs entre autres, ont connu une augmentation inquiétante.

Pour mieux préserver cette infrastructure routière de qualité et améliorer la sécurité routière, l’Agence Nationale de la Sécurité Routière a organisé conjointement avec les unités motocyclistes de la Gendarmerie, la Jeune Chambre Internationale de Moribabougou, les syndicats de chauffeurs et les collectivités de la ligne Bamako-Koulikoro, une vaste opération de sensibilisation à l’endroit des usagers et riverains de l’axe Bamako-Koulikoro. C’était les 19 et 20 juillet 2019.

Cette opération s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des instructions et orientations du Ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine, Ibrahima Abdoul LY. L’objet de la mission est d’impliquer en plus des responsables syndicaux des chauffeurs, les usagers et les riverains dans leur propre sensibilisation d’une manière pédagogique, afin de changer positivement les comportements de l’ensemble des usagers utilisant l’axe routier Bamako- Koulikoro.

Le Maire de Moribabougou, Diarha DIARRA, dira que la vitesse excessive est la principale cause des accidents de la route suivie de la méconnaissance des règles de la circulation routière. Ce propos a été confirmé par certains conducteurs routiers qui ne savaient encore que la vitesse maximum est 50 km/h en agglomération et 90 km/h en rase campagne. Plusieurs cas d’excès de vitesses ont donc été relevés par les gendarmes à l’aide des radars portatifs. Selon les riverains, les accidents de la circulation routière sont enregistrés au quotidien sur cette voie. Pas plus que ce matin, le conducteur d’une benne a perdu le contrôle de son engin pour aller le loger dans un restaurant. Plus de peur que de mal, les clients n’étaient pas encore au rendez- vous.  A propos des bennes, le Directeur Général de l’ANASER, Chef d’escadron Mamadou Sidiki KONATE, a conseillé les syndicats des chauffeurs de sécuriser les chargements pour que le sable ne soit pas déversé sur la chaussée. Ce qui, poursuit-il, est aussi un risque potentiel d’accident de la route, surtout en cette période des pluies. Aux populations riveraines, il a conseillé de ne pas occuper les abords de la route, surtout au niveau du marché de Moribabougou où certains vendeurs à la sauvette n’hésitent pas à étaler leurs marchandises sur la chaussée. Quant aux piétons, il leur a été demandé de n’emprunter que les accotements réservés à eux et de traverser la route en toute prudence.

A l’issue de cette première opération, les usagers ont salué l’initiative et souhaitent qu’elle soit renouvelée pour freiner les désagréments sur nos routes.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sensibilisation sur l’insécurité routière : L’ANASER cible l’axe Bamako&#45;Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/sensibilisation-sur-linsecurite-routiere-lanaser-cible-laxe-bamako-koulikoro-2830202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Jul 2019 02:11:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1547129089gmail-msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Conformément aux instructions et orientations du ministre des Transports et de la Mobilité Urbaine, Ibrahima Abdoul LY, l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER) a organisé, les 19 et 20 juillet, en partenariat avec les unités motocyclistes de la Gendarmerie, la Jeune Chambre Internationale (JCI) de Moribabougou, les syndicats de chauffeurs, et les agents des collectivités de la ligne Bamako-Koulikoro, une vaste opération de sensibilisation à l’endroit des usagers et riverains de l’axe Bamako-Koulikoro.</span></p>
<p class="yiv1547129089gmail-msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> Selon les responsables de l’ANASER, cette<b> </b>visite inopinée s’explique<b> </b>par le fait que depuis son ouverture à la circulation publique, le tronçon Bamako-Koulikoro fait constamment l’objet d’agressions et de dégradations de la part des différents modes de transport qui l’utilisent, en particulier les camions Bennes de transport de sable. Voilà ce qui justifie cette opération qui a pour but de préserver cette infrastructure routière de qualité et d’améliorer la sécurité routière.</span></p>
<p class="yiv1547129089gmail-msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, il n’est un secret pour aucun usager ou riverain de ce tronçon que les accidents de la route liés à la vitesse excessive, au défaut de couverture des chargements de sable, à la dispersion du sable sur la chaussée, à la fatigue des conducteurs, aux mauvais comportements des motocyclistes, à l’imprudence des revendeurs entre autres, ont connu une augmentation inquiétante.</span></p>
<p class="yiv1547129089gmail-msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ainsi, l’objet de la mission est d’impliquer en plus des responsables syndicaux des chauffeurs, les usagers ainsi que les riverains dans leur propre sensibilisation d’une manière pédagogique, afin de changer positivement les comportements de l’ensemble des usagers utilisant l’axe routier Bamako Koulikoro.</span></p>
<p class="yiv1547129089gmail-msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour le maire de Moribabougou, Diarha DIARRA, la vitesse excessive est la principale cause des accidents de la route, suivie de la méconnaissance des règles de la circulation routière. Ces propos ont été confirmés par certains conducteurs routiers qui ne savaient pas encore que la vitesse maximum est de 50 km/h en agglomération et de 90 km/h en rase campagne.</span></p>
<p class="yiv1547129089gmail-msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Plusieurs cas d’excès de vitesses ont donc été relevés par les gendarmes à l’aide des radars portatifs.</span></p>
<p class="yiv1547129089gmail-msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les accidents de la circulation routière, confirment les riverains, s’enregistrent au quotidien sur cette voie.</span></p>
<p class="yiv1547129089gmail-msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Pas plus que ce matin (vendredi 19 juillet, ndlr), le conducteur d’une benne a perdu le contrôle de son engin pour aller le loger dans un restaurant. Il y a eu plus de peur que de mal, les clients n’étaient pas encore au rendez- vous », raconte un riverain de cette route nationale.</span></p>
<p class="yiv1547129089gmail-msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Directeur général de l’ANASER, le chef d’escadron Mamadou Sidiki KONATE, a profité de l’occasion pour exhorter les syndicats des chauffeurs à sécuriser les chargements pour que le sable ne soit pas déversé sur la chaussée. Ce qui, déplore-t-il, est également un risque potentiel d’accident de la route, surtout en cette période de pluie.</span></p>
<p class="yiv1547129089gmail-msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Aux populations riveraines, il les invite à ne pas occuper les abords de la route, surtout au niveau du marché de Moribabougou où certains vendeurs à la sauvette n’hésitent pas à étaler leurs marchandises sur la chaussée.</span></p>
<p class="yiv1547129089gmail-msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quant aux piétons, il leur a été demandé de n’emprunter que les accotements qui leur sont réservés et de traverser la route en toute prudence.</span></p>
<p class="yiv1547129089gmail-msonospacing" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Notons qu’à la fin de cette 1<sup>ère</sup> opération, les usagers ont salué cette initiative et souhaité qu’elle soit renouvelée pour freiner les désagréments sur nos routes.</span></p>
<p class="yiv1547129089msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C.S</span></strong></p>
<p class="yiv1547129089msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv1547129089msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afric’ actu : La Russie pour sécuriser l’Afrique ?</title>
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<pubDate>Fri, 12 Jul 2019 00:20:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la foulée de la nomination en juin 2019 du nouvel Ambassadeur de Russie au Mali est signé, en marge du Forum militaire et technique, un Accord militaire entre les deux pays. Au mois de mai dernier, le chef de l’Etat de la République du Congo, Denis Sassou N’Guesso, était accueilli en grande pompe en Russie. Il retourna dans son pays avec un Accord militaire dans la besace. Moscou enverra des conseillers militaires à Brazzaville pour assurer la  formation des hommes et le maintien de la logistique. Le même mois de mai, le bureau de la Représentation du ministère russe de la Défense au Soudan a été ouvert en vue de la formation de l’Armée soudanaise.

Des accords de coopération militaire sont déjà signés avec une vingtaine de pays africains, dont la RD Congo, l’Éthiopie et le Mozambique. De son côté le Nigéria, en réaction au blocus imposé par les Etats-Unis sur les ventes d'armes, s’est retourné vers la Russie pour s’offrir des avions de combat. L'Algérie est le plus gros client militaire de la Russie sur le continent. L'Egypte, qui bénéficiait de l'aide militaire américaine depuis la fin de sa guerre contre Israël, redevient un important client de la Russie.

On se rappelle : la confirmation de militaires russes en Centrafrique au mois de janvier avait ouvertement embarrassé Paris. Devant la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées du Sénat, le Gouvernement d’Edouard Philippe n’avait pas manqué de dénoncer “une présence active de la Russie, récente, significative, antifrançaise”.

Une présence africaine que la Russie confirme avec le déploiement de 175 experts militaires, dont cinq instructeurs en Centrafrique, et ce, à la demande de la présidence centrafricaine. La Russie serait-elle en train d’offrir une alternative aux préoccupations sécuritaires en Afrique ?

Rappelons que l'ex-Union soviétique fut un soutien militaire majeur sur le continent africain, notamment pour le Mali, jusqu'à ce que son poids économique et politique diminue avec la fin de la guerre froide à la fin des années 90. Mais force est aujourd’hui de reconnaître que la Russie, l’héritière de l’empire soviétique, est en train de  multiplier les voies et moyens pour  rétablir et renforcer sa coopération militaire sur le continent africain.

D’après le SIPRI, le pays de Vladimir Poutine a reçu ou livré, entre 2016-2017, des commandes provenant de l'Angola, de la Guinée équatoriale, du Burkina Faso, du Cameroun, du Ghana, du Mali, du Nigeria, des deux Soudan. Notamment pour les hélicoptères de transport et de combat, les avions de combat et les systèmes de missiles sol-air.

Pour des experts militaires, l’équipement russe serait relativement bon marché en plus d’être robuste et fiable. Ce qui le rendrait attrayant pour les pays africains.

<strong>Gaoussou M. Traoré</strong>

<strong> </strong>

<strong>Erratum</strong>

’’Depuis son retour au bercail dans les années 2000 après un long séjour dans les prisons béninoises, grâce à l’intervention d’ATT auprès du général Kérékou, Almamy Cissé dit «Djinéni» n’a cessé de défrayer la chronique.’’ (Le Challenger No 1375 du 8 juillet 2019).

Il s’agit là d’une malencontreuse erreur qui nous a fait confondre Almamy Cissé dit «Djinéni au marabout Ahmadou Cissé, qui a tiré sa révérence dans la nuit du samedi 10 février au dimanche 11 Février 2018. Nous présentons en conséquence nos sincères excuses à ‘’Djinèni’’.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La situation sécuritaire au centre du Mali :   Vaincre dans l’union ou périr dans la division !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jun 2019 01:36:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Balla Seye, est un enseignant-chercheur qui donne constamment son point de vue sur les problèmes du Mali en crise. </strong><strong>Selon lui plus rien ne va au Mali qui fait face aux violences intercommunautaires, aux djihadistes, aux terroristes, aux sécessionnistes, et autres  assassinats ciblés, comme conséquence des villages incendiés, des vols et des détournements des derniers publics. Tout cela est la conséquence  du manque de vision claire de nos gouvernants.</strong>

Si les voisins du Mali luttent pour leur développement, nous, Maliens sommes confrontés à des problèmes de leadership, de Pseudos conflits ethniques et de guerre contre les fous de Dieu. Dans ces conditions, il n’est point question de parler pour l’instant de développement lorsque la survie de la nation est menacée. Le souci principal semble être notre survie et la préservation de l’intégrité de notre territoire.  Du coup, l’éducation, la justice, la santé, l’agriculture et même la salubrité publiques sont renvoyées aux calendes grecques. Quelle honte nationale pour un pays réputé pour son courage à vaincre le sous-développement !

Le seul choix possible dans ces conditions pour les Maliens est simple : Vaincre dans l’union ou périr dans la division selon cet universitaire. En effet, au-delà des mots et des maux, l’incapacité notoire des pouvoirs publics de nous sortir de ce bourbier est manifeste et il est désormais du devoir de chaque Malien de s’interroger sur le cauchemar que nous sommes en train de vivre et qui n’augure rien de bon. Dans cette situation, une analyse succincte de la situation qui prévaut ainsi qu’une réflexion tempérante sur la conflagration qu’est la nôtre permettront sans nul doute de séparer le bon grain de l’ivraie.

Au commencement, l’embrasement était prévisible puisque la situation perdurait depuis le début des années 1960. Simplement, par manque de volonté, nous l’avons laissée s’éterniser, espérant qu’un miracle allait venir nous sauver ou pratiquer la politique de l’autruche afin d’éviter de prendre à bras le corps le problème et le régler une fois pour toutes.

N’empêche, les choses se sont passées tant bien que mal et nous étions enchantés de profiter d’un semblant d’ordre et de paix. Puis la guerre en Libye est passée par là et depuis lors, le pays est devenu un brasier où n’importe qui peut dire et faire ce qu’il veut et même prendre les armes contre ses frères si l’envie lui en prend. Du coup, les accusations sans fondement et les discours creux ne sont guère salvateurs et seuls la cohésion sociale, l’union sacrée de tous les Maliens et un véritable sursaut national permettront de faire face à l’adversité.

Que l’on ne s’y trompe donc pas, cette situation a été créée et est entretenue par une main qui se veut invisible et qui projette de diviser le pays en deux afin de profiter pleinement des immenses richesses du Nord. Pour ce faire, notre armée est muselée, privée de moyens et livrée à une pléthore de généraux dont la plupart ne sauraient même pas lacer leurs propres chaussures.  Comment comprendre  qu’une bande d’amateurs, formés à la hâte et sur le tas, puisse mettre en déroute une armée de professionnels, aguerris aux méthodes de combats ? C’est bien parce que celle-ci est paralysée et ne peut rien faire sans orientation claire et sans l’autorisation de ceux qui sont censés lui prêter main-forte.

N’empêche, les Maliens doivent se montrer beaucoup plus solidaires, ingénieux voir perspicaces   afin de relever le défi de la paix et poursuivre sereinement le développement du pays.  Pour ce faire, il y a des choses sur lesquelles il importe d’insister. Tout d’abord, la richesse culturelle et ethnique de notre pays est indéniable et il n’est nul besoin d’être devin pour savoir que les comportements inhumains et dégradants que l’on prête à telle ou telle ethnie ne sont qu’un artifice coupable.

La vérité est que les nombreuses frustrations, nées du désœuvrement des populations et de l’incapacité des autorités à les rassurer, ont fini par l’emporter sur la cohésion sociale. Du coup, les dissensions latentes émergent doucement. Pendant ce temps-là, les problèmes du Nord sont occultés et tous les regards sont tournés  vers le centre où quelques caïds miséreux terrorisent les populations et font la pluie et le beau temps. Notre armée se doit  de reprendre rapidement ces zones-là, en désarmant sans état d’âme tous les groupes armés. Elle doit ensuite multiplier les patrouilles, être aux aguets et tuer dans l’œuf toute tentative de rébellion ou de sécession.

Mais pour cela, elle doit au préalable reconquérir le cœur des populations locales dont elle s’est petit à petit éloignée, faute de moyens et de volonté. Il va de soi en effet que si les populations recommencent à avoir quelques égards envers l’armée, elles n’hésiteront pas à lui fournir des informations sur  tous les  mouvements suspects. C’est tout simplement dire que l’État doit montrer qu’il est fort, qu’il est présent et qu’aucun  individu ne sera inquiété pour son ethnie, sa religion ou ses opinions, conformément à notre constitution. Toutes autres considérations ne sont que du remplissage, car nous ne manquons pas de soldats valeureux. Pour l’instant, la priorité doit être donnée au dialogue, qu’il soit inclusif ou non, aux activités, qu’elles soient intercommunautaires ou non, à la décentralisation, qu’elle soit accentuée ou non.

Ce n’est que dans ces conditions et uniquement  que chacun se sentira concerné et aura l’impression que les choses bougent. A défaut, il ne faudrait pas s’étonner de voir, çà et là, persister des foyers de tension et  des contestations qui ne seront que la manifestation d’un ras-le-bol général.

Le temps où les responsables de cette tragédie devront rendre compte viendra forcément. Ainsi le dialogue politique qui s’annonce devra être l’occasion de faire table rase des dissensions politiques, sociales et ethniques et d’aborder sans passion tous les sujets qui nous préoccupent, y compris ceux qui fâchent.

Seydou Diarra]]> </content:encoded>
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<item>
<title>École de maintien de la paix : Réflexion pour une meilleure stratégie de protection des civils</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 May 2019 09:23:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’École de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye abrite, depuis hier, un atelier de haut niveau sur la protection des civils. La cérémonie d’ouverture était présidée par son directeur général, le général de division Cheick Fanta Mady Dembélé, représentant le ministre de la Défense et des Anciens combattants. C’était en présence de Mme Joanne Adamson, représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies au Mali et Andrew Ng, représentant de l’ambassade du Canada au Mali.

Dans le contexte actuel du Mali, la question de la protection des civils est devenue la pierre angulaire de toute problématique relative au rétablissement et au maintien de la paix. Les civils sont les principales victimes des conflits de plus en plus complexes. L’organisation de cet atelier de haut niveau par l’École de maintien de la paix rentre dans ce cadre. C’est une rencontre qui rassemble des partenaires maliens, des partenaires humanitaires, des chercheurs, des représentants de la MINUSMA et d’autres missions de maintien de la paix.

Selon la représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies au Mali, avec la propagation et l’aggravation des conflits dans de nombreuses régions au monde, l’amélioration de la protection des civils est devenue urgente. «La protection des populations civiles est cardinale. Depuis les évènements d’Ogossagou, nous avons renforcé le partenariat avec les FAMa et la police malienne pour essayer de mieux protéger les civils. Mais la protection physique n’est que l’un des outils dans le cadre de notre police de protection des civils», a souligné Mme Joanne Adamson. Pour elle, la justice et la lutte contre l’impunité sont également des éléments très importants dans la protection des civils et la prévention des violences.

«Il faut que les auteurs des actes de violences sachent qu’il y aura des conséquences ; les populations aussi attendent les résultats des enquêtes judiciaires en cours», a-t-elle indiqué.

Pour l’ONU, a précisé Mme Adamson, la protection des civils est la protection physique qui vient des forces de défense et de sécurité. Elle a cité quelques outils qui peuvent aider dans la protection des civils, à savoir le dialogue, la réconciliation, la justice et tant d’autres. «Maintenant, le défi est comment stabiliser le Mali. Nous pouvons profiter de l’expérience des autres partenaires qui sont associés à cet atelier de haut niveau», a-t-elle indiqué.

Pour sa part, le général de division Cheick Fanta Mady Dembélé a expliqué que les civils sont ceux qui payent le plus lourd tribut lors des conflits armés. «Pour beaucoup, la protection des civils est la mission fondamentale et elle devrait être la vraie mission de maintien de la paix…», a-t-il souligné. Mais pour lui, l’obligation de protéger des vies dans le cadre global de la sécurité collective n’exonère pas les États de leur mission régalienne de protection de leurs citoyens. «La protection des civils est également un élément important pour la crédibilité des accords politiques. En revanche, la protection des civils dans les zones de conflit sur le continent soulève de nombreuses questions», a-t-il déclaré. C’est pourquoi, il a suggéré de concevoir des systèmes performants de recueil et d’analyses d’informations facilitant la détection de tendance des exactions. Toute chose qui favorisera la mise sur pied des stratégies et approches opérationnelles permettant aux forces armées et de sécurité de protéger les civils contre toutes formes de violence.

<strong>Dieudonné DIAMA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité et santé au travail: 2 000 cas annuels d’accidents de travail à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-et-sante-au-travail-2-000-cas-annuels-daccidents-de-travail-a-bamako-2816219.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 01:51:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>A l’instar des autres membres de l'Interafricaine de la Prévention des Risques Professionnels (IAPRP), le Mali célébrera la 23<sup>e</sup> journée africaine de la prévention des risques professionnels le 30 avril, à l’hôtel de l’Amitié. C’est sous thème central: «construire les bases d’une prévention durable en milieu de travail en Afrique: un défi pour tous». L’information a été donnée, au cours d’un déjeuner de presse,organisé par les responsables de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS).</strong></em>

<strong><em>-Maliweb.net-</em></strong> La prise en charge des accidentés du travail coûte, trimestriellement, 180 millions FCFA à l’Institut national de Prévoyance sociale (INPS). Dans le monde, plus de 200 000 personnes sont victimes de leur travail. En Afrique, rapporte Dr Abdoulaye Maïga, Chef du service de prévention des risques professionnels à l’INPS, les risques d’accidents de travail sont 3 à 7 fois plus élevés qu’ailleurs. Dans le district de Bamako, quelque 2000 cas d’accidents de travail sont déclarés, chaque année. Des raisons, selon le conférencier Dr Abdoulaye Maïga, d’aller vers la prévention.

Aux dires des conférenciers, la prévention passe par la connaissance des risques professionnels qui sont liés au travail. Les risques encourus sont les blessures, les mutilations, le décès, le vieillissement précoce, l’usure. Aussi, plusieurs pathologies peuvent être contractées par un employé grâce aux conditions de travail notamment suite à l’exposition à la fumée, aux gaz, à la poussière, au bruit ou encore à la lumière. Au Mali, aucun secteur d’activité n’est épargné par les risques professionnels. Aussi bien le secteur primaire (agriculture) que le secteur secondaire (industrie) ou encore le secteur tertiaire (administration) sont concernés par le phénomène.

Pour limiter les risques professionnels et préserver la santé des travailleurs, Dr Abderrahmane Cissé, Directeur de la prévention et de l’Action Sanitaire et sociale, recommande entre autres: le respect des normes au travail;le contrôle et l’application des dispositions réglementaires;des recherches médicales plus poussées sur le sujet;faire des examens périodiques; appliquer les principes de la prévention collective ou de la prévention individuelle. Cette mesure, selon l’expert, consiste à isoler le danger de l’homme ou à isoler l’homme du danger.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité : Les patrouilles ne convainquent pas les populations de Lafiabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-les-patrouilles-ne-convainquent-pas-les-populations-de-lafiabougou-2815779.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 12:21:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Visiblement, les populations de Lafiabougou ne font pas confiance aux agents de police du 5<sup>ème</sup> arrondissement. Malgré les efforts de ce commissariat, les populations estiment toujours que</em></strong><em> <strong>ces patrouilles nocturnes ne servent à rien sauf qu’à permettre aux patrouilleurs de se faire de l’argent.</strong></em>

<em>"<strong>Mogo nou nou bi nyè</strong>"</em><strong>, </strong><em>"<strong>les gens-là sont devant toi</strong>"</em><strong>. Ce sont ces termes que les jeunes utilisent pour prévenir les passants. Malgré les différents malfrats traqués par ce commissariat, certains jeunes de la Commune IV, pensent toujours que les policiers passent à côté de leur mission qui est </strong>de prévenir tous les actes nuisibles à la quiétude des populations afin d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens. Dans leur compréhension, les bandits se trouvent dans les coins reculés et non au milieu des quartiers. Toutefois, ils ignorent aussi que la police mène depuis longtemps le combat contre les vols récurrents de motos dans la ville de Bamako.

Les éléments du 5<sup>ème</sup> arrondissement se positionnent en général vers les ponts nommés (Maraka-Pont), situé à Lafiabougou-Koda et le (Pont Moussa Mara de Taliko), cela vers 21h et 22 h.

Leur présence, aujourd’hui, ne passe pas inaperçue. Car les bonnes volontés se mettent à informer à distance les passants de la présence des policiers. Et cela permet à certains motocyclistes qui n’ont pas la vignette, de rebrousser chemin.

Malheureusement, un des acteurs nommé Boua, pense que son acte est à saluer. Car, pour lui, ces policiers ne sont pas dans leur rôle. <em>"Ils devraient se positionner dans les coins suspects mais au lieu de ça, ils viennent au centre des quartiers".</em>

Toutes choses qui laissent croire que les autorités doivent changer d’approche. Elles doivent multiplier les rencontres d’informations et de sensibilisations de la société civile sur le concept de police de proximité et de l’importance de l’implication de la population dans le dispositif sécuritaire.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défis et enjeux sécuritaires au sahel : Information autour de quatre objectifs principaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/defis-et-enjeux-securitaires-au-sahel-information-autour-de-quatre-objectifs-principaux-2814532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Apr 2019 00:53:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Identifier les principales causes du phénomène de terrorisme et d’extrémisme violent sévissant dans l’ensemble de la zone sahélienne, faire le point de l’évolution du phénomène depuis la crise de 2012 au Mali, dégager état d’avancement concernant les principales dispositions prises au plan national, régional et international et indiquer les défis à relever à court, moyen et long termes, sont des objectifs de communications à livrer  pour mieux informer les participants  au forum sur les défis et enjeux sécuritaires au Mali et au Sahel.</strong>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1555273358934_12867"> Le forum sur les défis et enjeux sécuritaires au plan national et sécuritaire, face au phénomène de terrorisme et d’extrémisme violent au Sahel s’est tenu, le jeudi 11 avril dernier, au Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale. L’ouverture de ce forum a été présidée par le Secrétaire Général du Ministère, Mahamadou Amadou Maïga, devant une soixantaine de participants venus de tous les Départements et institutions étrangères spécialisés.</p>
Pour le Secrétaire du MAECI, en ces temps de terrorisme, le Sahel cristallise toutes les attentions et les enjeux liés à sa sécurité sont les questions de paix et de sécurité mondiales.

S’agissant de la nature du défi qui est celui du Sahel, il dira que,  l’ambassadeur Al-Mamoun Baba Lamine Kéïta et Mohamed T.F Maïga  qui ont une expertise avérée en la matière vont décortiquer le thème en apportant la réponse à la question: «Quelle réponse sécuritaire apportée?».
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1555273358934_12909"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1555273358934_12908">Dans sa présentation, M. Mohamed T.F Maïga a fait savoir que les défis et enjeux portent également sur d’autres points d’observations à savoir : Un contexte sociopolitique marqué par une faiblesse structurelle et organisationnelle des forces nationales de défense et de sécurité consécutive à une conjonction de facteurs internes et externes ayant engendré une grave crise politico-militaire qui a ébranlé les fondements de l’Etat et de la Nation depuis 2012.</span></p>
L’extrémisme violent, en dépit de l’horreur de ces actes, se développe à cause de la paupérisation des masses populaires, de l’analphabétisme et du chômage des jeunes qui deviennent une proie facile pour le recrutement dans les organisations terroristes.

Ayant pour but d’appuyer le Gouvernement du Mali dans ses efforts de réalisation des objectifs globaux, la Cellule d’Appui à la Coordination des Stratégies Sahel et à la Mise en œuvre  de l’Accord pour la Paix (CASMAP) vise à :

«Assurer la durabilité des efforts visant à traiter les défis du Sahel ; Maintenir l’attention sur les plus importants défis de la région ; Faciliter la convergence des points de vue sur les priorités dans les initiatives régionales du Sahel ; Assurer le suivi des progrès et des réalisations, notamment à travers la coordination de soutien de la communauté internationale… ».

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sidibé  Rokiatou Touré, Directrice des Relations Extérieures : «La reddition des comptes consiste à faire le point des paiements des pensions et des rentes que chaque caisse effectue au compte de l&amp;apos;autre »</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/sidibe-rokiatou-toure-directrice-des-relations-exterieures-la-reddition-des-comptes-consiste-a-faire-le-point-des-paiements-des-pensions-et-des-rentes-que-chaque-caisse-effectue-au-compte-de-2810827.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/sidibe-rokiatou-toure-directrice-des-relations-exterieures-la-reddition-des-comptes-consiste-a-faire-le-point-des-paiements-des-pensions-et-des-rentes-que-chaque-caisse-effectue-au-compte-de-2810827.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2019 00:54:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Quelle était l'objet de la visite de la délégation de la CNPS à l'INPS</strong> <strong>?</strong>

<strong>Sidibé  Rokiatou Touré, Directrice des Relations Extérieures</strong> : Une délégation de la Caisse Nationale de Prévoyance Sociale de la république de Côte d'Ivoire est venue à l'Institut Nationale de Prévoyance Sociale pour procéder à la REDDITION DES COMPTES entre les deux institutions.

<strong><em>QUE VEUT DIRE LA REDDITION DES COMPTES?</em></strong>

La reddition des comptes consiste à faire le point des paiements des pensions et des rentes que chaque caisse effectue au compte de l'autre. Elle fait la situation des montants payés et impayés au titre d'un exercice.

<strong><em>QUE PEUT-ON RETENIR DE CETTE RENCONTRE ENTRE LES DEUX CAISSES ?</em></strong>

Ce qui est à retenir est que nos deux institutions ont une volonté commune de poursuivre et d'enrichir le rapport de coopération qui existe entre nos deux structures. L'accord de paiement signé entre l'INPS et la CNPS se porte bien, il garantit le droit du bénéficiaire de pension ou de rente partout où il se trouve sur l'un ou l'autre territoire.

<strong><em>LE MOT DE LA FIN ?</em></strong>

Des remerciements à l'endroit de la délégation ivoirienne qui a fait montre d'une courtoisie dans la conduite des travaux, tout en leur souhaitant un bon retour.

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité au Mali : Les acteurs de Dcaf en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-au-mali-les-acteurs-de-dcaf-en-conclave-2799724.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Jan 2019 01:41:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du programme de renforcement de la gouvernance  du secteur de la sécurité au Mali, le Centre de Genève pour le contrôle démocratique des forces armées (Dcaf), en partenariat avec le ministère des Affaires étrangères des Pays-Bas, organise du 29 au 31 janvier 2019 à l’hôtel Salam de Bamako un atelier d’évaluation à mi-parcours et de planification du programme de la gouvernance du secteur de la sécurité 2017-2020.</strong>

L’objectif est d’élaborer un plan opérationnel du commissariat à la Réforme du secteur de la sécurité (RSS) au Mali et d’évaluer le dernier trimestre de 2017. La cérémonie d’ouverture était présidée par le commissaire à la RSS, Ibrahima Diallo, en présence du chef de division de Dcaf, Mme Anne Bennett, et plusieurs acteurs de la sécurité. Aux termes de deux jours, les acteurs de la sécurité devront élaborer un nouveau plan opérationnel d’ici 2020.

Le commissaire à la RSS, Ibrahima Diallo, a déploré certaines activités qui n’ont pu être exécutées en raison de contraintes diverses.

"Ce combat doit être mené sans précipitation. Notre rôle est en effet  important dans la mise en œuvre de certains points de l’accord pour la paix, notamment ceux ayant trait à l’identification des critères, quotas et grades d’intégration à la police territoriale et municipale ou à la détermination de la nouvelle armée reconstituée. Toutes choses devant contribuer à renforcer la confiance entre les différentes parties signataires de l’accord", a-t-il dit.

Il a invité les participants à engager des discussions franches et cordiales afin qu’aux termes de l’atelier cette structure puisse disposer d’un plan opérationnel leur permettant de travailler efficacement dans le but de garantir le retour d’un climat de paix et de stabilité durable au Mali. Il a remercié les partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement pour la réussite du programme.

"J’exhorte à poursuivre l’accompagnement de Dcaf pour la sécurité des personnes et leurs biens. Nous nous engageons pour la réussite de notre programme", a déclaré Mark Downes, représentant de Dcaf.

<strong>Adama Diabaté  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption de RAMU :  Une concrétisation du  Programme  Présidentiel d’Urgence Sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/adoption-de-ramu-une-concretisation-du-programme-presidentiel-durgence-sociale-2795700.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jan 2019 00:32:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6633384012ydp12222f20msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Ministère de la Solidarité et de l’Action Humanitaire a engagé en 2015, un processus permettant d’instituer, en 2018, un système de protection sociale contre le risque maladie au profit de l’ensemble des catégories de la population appelé : ‘‘Couverture Maladie Universelle (CMU) ou Régime d’Assurance Maladie Universelle (RAMU)’’. L’Instauration du Régime d’Assurance Maladie Universelle au Mali à l’horizon 2018 est une initiative du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, Chef de l’Etat.</span></i></b></p>
<p class="yiv6633384012ydp12222f20msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></i></b></p>
<p class="yiv6633384012ydp12222f20msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le projet de loi portant institution du Régime d’Assurance Maladie Universelle a été adopté par le Conseil des Ministres en sa session ordinaire du 20 juin 2018 et par l’Assemblée Nationale lors de sa séance plénière du 13 décembre 2018.</span></p>
<p class="yiv6633384012ydp12222f20msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’assurance maladie obligatoire (AMO), le régime d’assistance médicale (RAMED) et les mutuelles de santé couvrent environ 2 millions 200.000 personnes sur une population estimée à 18 millions 343 mille Habitants (soit un taux de 12% de la population totale).</span></p>
<p class="yiv6633384012ydp12222f20msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Cette couverture reste faible en raison de la fragmentation des mécanismes et de la disparité des services couverts.</span></p>
<p class="yiv6633384012ydp12222f20msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’institution du régime d’assurance maladie universelle vise à défragmenter les dispositifs de couverture du risque maladie existants en vue d’offrir à l’ensemble de la population malienne un régime d’assurance maladie unique qui couvrira toutes les catégories sociales par des mécanismes plus adaptés.</span></p>
<p class="yiv6633384012ydp12222f20msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ce nouveau régime est fondé sur le principe de la solidarité, de la contribution, de la mutualisation des ressources et des risques et du tiers payant.</span></p>
<p class="yiv6633384012ydp12222f20msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il donne droit à la prise en charge directe des frais de soins curatifs, préventifs et de réhabilitation médicalement requis par l’état de santé ou par la maternité des bénéficiaires.</span></p>
<p class="yiv6633384012ydp12222f20msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’institution du régime d’assurance maladie universelle participe de l’atteinte des objectifs de développement durable de l’Organisation mondiale de la Santé en matière de couverture sanitaire. Elle participe aussi à la mise en œuvre du plan d’actions présidentiel d’urgence sociale, du plan décennal de développement sanitaire et social, du programme de développement sanitaire et social, de la politique nationale de protection sociale et son plan d’actions 2016-2018.</span></p>
<p class="yiv6633384012ydp12222f20msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La gestion du RAMU sera confiée à la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CANAM) « Nouvelle Formule »,  comme gestionnaire de l’ensemble du dispositif du RAMU. Cela se justifie essentiellement par le fait que la CANAM a actuellement la meilleure expertise pour assurer cette mission au regard de son expérience dans la gestion d’un Régime Public d’assurance Maladie.</span></p>
<p class="yiv6633384012ydp12222f20msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A cet effet, la nouvelle CANAM verra ses missions étendues à la couverture des secteurs agricole et informel en plus des secteurs formels.</span></p>
<p class="yiv6633384012ydp12222f20msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les contributions faites par les populations se feront en fonction de leurs moyens, mais elles seront prises en charge, selon les besoins sanitaires requis.</span></p>
<p class="yiv6633384012ydp12222f20msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les paysans et les populations du secteur informel doivent s’affilier au RAMU par le biais des mutuelles. Ils seront pris en charge à peu de frais selon les modalités fixées à cet effet. Pour cette catégorie, l’Etat prendra en charge 50% de leurs cotisations une fois qu’ils adhèrent à une mutuelle.</span></p>
<p class="yiv6633384012ydp12222f20msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour les indigents et les personnes appelées «Bénéficiaires de droit » éligibles au RAMED, l’Etat et les Collectivités prennent en charge la totalité des cotisations.</span></p>
<p class="yiv6633384012ydp12222f20msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour les Maliens résidant à l’Extérieur, le  RAMU prévoit une disposition spécifique pour leur prise en charge effective. Cela, soit  par l’affiliation directe aux catégories assujetties à l’AMO (fonctionnaires ou autres travailleurs),  soit par l’affiliation à la mutualité malienne (autres personnes vivant à l’extérieur).</span></p>
<p class="yiv6633384012ydp12222f20msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A ce titre, la santé des Maliens de l’Intérieur comme de l’Extérieur est une préoccupation du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, Chef de l’Etat.</span></p>
<p class="yiv6633384012ydp12222f20msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Source CC/MSAH</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection sociale : Le rôle  des médias dans la promotion du RAMU expliqué</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/protection-sociale-le-role-des-medias-dans-la-promotion-du-ramu-explique-2794557.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Dec 2018 01:07:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8521434064ydp4af108b0msonormal" style="margin-bottom: 12.0pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le mercredi 19 décembre 2018, la Maison de la Presse a servi de cadre à la Journée d’échanges et de sensibilisation des Hommes des médias sur les vertus d’une adhésion aux dispositifs de protection sociale.</span></i></b></p>
<p class="yiv8521434064ydp4af108b0msonospacing" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’était le thème d’une journée d’échanges et de sensibilisation des professionnels de la presse sur les vertus d’une adhésion aux dispositifs de protection sociale qui a eu lieu le mercredi 19 décembre dernier, à la Maison de la presse de Bamako.</span></p>
<p class="yiv8521434064ydp4af108b0msonospacing" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Au cours de ces échanges, beaucoup de questions ont été posées par les Hommes des médias aux deux Experts pénalistes qui ont bien détaillé les avantages de cette nouvelle couverture sociale pour les journalistes ainsi que tous les autres adhérents.</span></p>
<p class="yiv8521434064ydp4af108b0msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans cette optique, Aly Diarra, Président de la Mutuelle Générale de Solidarité de la Presse (MUGESPRESSE), a invité les confrères à adhérer massivement au nouveau RAMU (Régime d’Assurance Maladie Universelle) qui est une chance pour tous d’avoir une couverture sanitaire. Il a invité les journalistes  à s’impliquer davantage pour une grande sensibilisation  des citoyens sur les avantages requis dans l’adhésion à ce programme d’assurance sociale.</span></p>
<p class="yiv8521434064ydp4af108b0msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«A cet effet, la traditionnelle campagne de proximité sera orientée dans les Régions afin de toucher les 3000 travailleurs des radios éprouvés par le besoin d’une prise en charge dans le domaine de la santé dont les conséquences impactent négativement sur leur rendement dans l’exercice de leur profession », a-t-il souligné.</span></p>
<p class="yiv8521434064ydp4af108b0msonospacing" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il a ajouté aussi que, dans la même dynamique, des émissions radiotélévisées animées par des Spécialistes sur la question seront programmées sur les plateaux de nos stations de référence dont l’adhésion à la démarche par leurs Responsables mérite d’être saluée ici et maintenant.</span></p>
<p class="yiv8521434064ydp4af108b0msonospacing" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour le cas de la Presse, un comité de pilotage qui se chargera de produire les textes nécessaires à la mise en œuvre d’un Fonds de Solidarité de Presse <strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">(FONSOPRESSE)</span></strong><b> </b>a été mis en place.</span></p>
<p class="yiv8521434064ydp4af108b0msonospacing" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mahamadou Sarré</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité : GNEGSTFPPB, la faîtière de la sécurité privée  lance ses activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-gnegstfppb-la-faitiere-de-la-securite-privee-lance-ses-activites-2794186.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Dec 2018 21:45:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le général Salif Traoré  a procédé le vendredi 21 décembre 2018 au lancement des activités du Bureau du Groupement national des entreprises de gardiennage, de transport de fonds et de protection des personnes et des biens( GNEGSTFPPB). La cérémonie s’est tenue au Cress sis à Badalabougou avec une forte représentativité des agents de sécurité des sociétés agrégées.</strong>

En vue de professionnaliser et mieux  structurer le domaine de la sécurité privée, les agences, groupements, société de sécurité et employés, sous l’impulsion du ministère de la Sécurité, les acteurs du secteur de connivence avec les autorités sont rentrés en concertation qui a abouti à   la création d’un cadre réglementaire global pour régir la profession. D’où la création du GNEGSTFPPB, le groupement national des entreprises de gardiennage, de transport de fonds et de protection des personnes et des bien, un mouvement en conformité avec les nouvelles règles fixées conformément aux lois de la République<strong>.</strong>

Pour le président élu à la tête du bureau de 17 membres, Mamadou Sidibé, le GNEGSTFPPB va défendre et promouvoir le secteur de la sécurité privée, lui impulser un nouveau souffle en offrant des services de qualités au marché de la sécurité.

Pour se faire, Monsieur Sidibé préconise une professionnalisation du domaine. Il invite à mener des réflexions mûries sur  leur mission, une mission de protection et de sécurisation des personnes et des biens .  Chose qui nécessite selon lui :  se savoir bien formé,   professionnel, et en  parfaite symbiose  avec la loi .

Bien qu’ils ne peuvent se substituer en force de l’ordre, les acteurs de la sécurité privée ont conscience de leur tâche et rôle incommensurable en matière de sécurité.  Très sollicités, le rang s’est agrandi à  400 sociétés  accréditées par le ministre de la sécurité. Aussi tout comme le groupement, le ministre, le général Salif Traoré, estime qu’il faille une meilleure structuration et gestion du secteur. Une structuration pour des agents qualifiés et formés pour répondre au besoin et à la demande de sécurisation.   Car à ses dires la sécurité privée est complémentaire aux forces de l’ordre, aussi en assainissant leur secteur, les responsables de la sécurité vont pouvoir  satisfaire leur clientèle et  améliorer leurs rendements au bénéfice des promoteurs et de leurs employés.

S’agissant de  la formation, le ministre de la sécurité s’est engagé à accompagner le groupement et il annonce des initiatives pour cette nouvelle formule de sécurité privée.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection sociale : La Presse au rendez&#45;vous du Régime d&amp;apos;Assurance Maladie Universelle (RAMU)</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/protection-sociale-la-presse-au-rendez-vous-du-regime-dassurance-maladie-universelle-ramu-2794058.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Dec 2018 01:03:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C'est le thème d'une journée d'échanges de sensibilisation des professionnels de la presse sur les vertus d'une adhésion aux dispositifs de protection sociale qui a eu lieu ce mercredi 19 décembre 2018 à la maison de la presse.
Au cours de ces échanges beaucoup de questions ont été posés par les hommes de médias aux deux experts pénalistes qui ont bien détaillés les avantages de cette nouvelle couverture pour les journalistes ainsi que tous les adhérents.
Aly DIARRA, président de la Mutuelle Générale de Solidarité de la Presse (MUGESPRESSE), quant à lui a invité les confrères à adhérer au nouveau RAMU qui est une chance pour tous d'avoir une couverture Sanitaire mais aussi de s'impliquer d'avantage pour une grande sensibilisation sur son adhésion.
Pour le cas de la Presse, une comité de pilotage qui se chargera de produire les textes nécessaires à la mise en œuvre d'un Fond de Solidarité de Presse<strong>(FONSOPRESSE)</strong> a été mise en place.

<strong>AbdoulRazackMamoud (Radio DONKO)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre du Plan de sécurisation intégré des régions du Centre : L’union européenne offre un important lot de matériels et d’équipements</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/mise-en-oeuvre-du-plan-de-securisation-integre-des-regions-du-centre-lunion-europeenne-offre-un-important-lot-de-materiels-et-dequipements-2791193.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/mise-en-oeuvre-du-plan-de-securisation-integre-des-regions-du-centre-lunion-europeenne-offre-un-important-lot-de-materiels-et-dequipements-2791193.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Dec 2018 10:57:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de l’appui au Plan de sécurisation intégré des régions du Centre (PSIRC) mis en œuvre le 17 août 2017 par le gouvernement, l’Union européenne a remis un important lot de matériels et d’équipements aux forces de sécurité et de la protection civile à travers le projet PARSEC (Programme d’appui au renforcement de la sécurité au Centre du Mali). Le lot est composé de 12 véhicules Tout Terrain, de gilets pare-balles, de casques balistiques et bien d’autres matériels.

La cérémonie de remise a eu lieu vendredi dernier à l’occasion de la clôture d’une session de formation des gendarmes à l’Ecole de la gendarmerie nationale de Bamako, sise à Faladié. L’événement était présidé par le représentant du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le colonel Ismael Deh, en présence de l’ambassadeur de l’Union européenne au Mali, Alain Holleville, du directeur général de la Protection civile, le colonel-major Seydou Doumbia, du directeur général adjoint de la gendarmerie, le colonel Boubacry Kodio.

La formation a concerné 26 éléments du Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG) de Mopti avec pour objectif, l’opérationnalisation de la première unité des forces de sécurité soutenues par le projet. Chaque élément formé a reçu un kit médical. Des équipements importants ont été aussi remis au service de la Protection civile.

Dans son intervention, l’ambassadeur de l’Union européenne au Mali a rappelé que le PARSEC, d’un montant d’un peu plus de 19 milliards de FCFA, marquait et illustrait l’engagement de l’UE et des Européens à soutenir le gouvernement malien dans le rétablissement de l’état de droit et de la sécurité sur son territoire, en particulier dans le Centre confronté aujourd’hui à des défis sécuritaires et sociaux importants. Les Maliens, selon le diplomate européen, attendent le retour de l’Etat. A ce propos, il a souligné que dans le contexte difficile que traverse actuellement le Mali, il est plus que jamais nécessaire que les populations puissent avoir confiance en leurs forces de sécurité et de défense. Il a donc encouragé les éléments formés à adopter un comportement exemplaire dans le cadre de leurs fonctions à tous égards, et en matière de respect des droits de l’Homme.

Massa SIDIBE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au Mali : La nécessité de reformer le secteur de la sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/crise-au-mali-la-necessite-de-reformer-le-secteur-de-la-securite-2-2790210.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/crise-au-mali-la-necessite-de-reformer-le-secteur-de-la-securite-2-2790210.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 05:17:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis 2012, le Mali traverse une crise multidimensionnelle sans précédent de son histoire. Et l’une des réponses appropriées à cette crise politico-sécuritaire pourrait être la reforme du secteur de la sécurité qui a eu un sérieux coup. Conscient de cet état de fait, les autorités maliennes ont élaboré une stratégie nationale de Reforme du Secteur de Sécurité. Ainsi, un atelier de dissémination cette stratégie nationale de la réforme du secteur de la sécurité au Mali ayant regroupé une cinquantaine de personnes a eu lieu les 21 et 22 novembre 2018 à l’ONOMO de Bamako.

Cet atelier de deux jours est organisé par l’Alliance pour Refonder la Gouvernance en Afrique (ARGA-Mali) en partenariat avec le Commissariat à la Reforme du secteur de la sécurité (RSS) et la MINUSMA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation du Mali). L’objectif général de cet atelier est de contribuer à une meilleure compréhension de la réforme du secteur de la sécurité par les acteurs de la société civile, les communautés en vue de sa bonne appropriation.

Lors de la cérémonie d’ouverture, le Coordinateur par intérim de ARGA-Mali, Moussa Alassane Sanogo a fait savoir que le Mali a entamé de vastes reformes politico institutionnelles avec l’accompagnement de la communauté internationale pour tenter d’apporter des réponses à la crise multi dimensionnelle qu’il traverse depuis 2012. Parmi ces réformes majeures, il a cité celle de la RSS comme mentionné dans l’article 23 de l’accord qui stipule : « les parties conviennent de la nécessité d’entreprendre en profondeur une réforme du secteur de la sécurité en tirant les leçons des expériences passées et en s’appuyant sur les documents pertinents de l’Union Africaine et des Nations Unies ».

Selon lui, le Mali n’est pas seul dans sa dynamique de reforme pour la sortie de crise, car, il bénéficie du soutien de la communauté internationale à travers la « MINUSMA, la cheville ouvrière engagée dans divers volets de mise en œuvres des reformes entreprises. Sa section RSS-DDR apporte un appui technique et financier aussi bien aux structures Etatiques de mise en œuvre de la RSS que des acteurs de la société civile engagés à cet effet. Ce présent atelier portant sur la dissémination de la stratégie de la RSS au Mali pourrait se concevoir comme la suite logique de l’atelier de renforcement de capacité sur la RSS entamé depuis 2017 ». Enfin, Moussa Alassane Sanogo de ARGA-Mali a souhaité une paix durable. Au cours de cet atelier, il y a eu la présentation de plusieurs modules par les experts dont la présentation de la stratégie nationale de la RSS au Mali. A la cérémonie de clôture dudit atelier, le représentant de la Minusma, Eric Blaise a remercié les participants pour leur assiduité.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au Mali : La nécessité de reformer le secteur de la sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/crise-au-mali-la-necessite-de-reformer-le-secteur-de-la-securite-2789952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/crise-au-mali-la-necessite-de-reformer-le-secteur-de-la-securite-2789952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/Iyad-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 00:22:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis 2012, le Mali traverse une crise multidimensionnelle sans précédent de son histoire. Et l’une des réponses appropriées à cette crise politico-sécuritaire pourrait être la reforme du secteur de la sécurité qui a eu un sérieux coup. Conscient de cet état de fait, les autorités maliennes ont élaboré une stratégie nationale de Reforme du Secteur de Sécurité. Ainsi, un atelier de dissémination cette stratégie nationale de la réforme du secteur de la sécurité au Mali ayant regroupé une cinquantaine de personnes a eu lieu les 21 et 22 novembre 2018 à l’ONOMO de Bamako.</strong>

Cet atelier de deux jours est organisé par l’Alliance pour Refonder la Gouvernance en Afrique (ARGA-Mali) en partenariat avec le Commissariat à la Reforme du secteur de la sécurité (RSS) et la MINUSMA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation du Mali). L’objectif général de cet atelier est de contribuer à une meilleure compréhension de la réforme du secteur de la sécurité par les acteurs de la société civile, les communautés en vue de sa bonne appropriation. Lors de la cérémonie d’ouverture, le Coordinateur par intérim de ARGA-Mali, Moussa Alassane Sanogo a fait savoir que le Mali  a entamé de vastes reformes politico institutionnelles avec l’accompagnement de la communauté internationale pour tenter d’apporter des réponses à la crise multi dimensionnelle qu’il traverse depuis 2012. Parmi ces réformes majeures,  il a cité celle de la RSS comme mentionné dans l’article 23 de l’accord qui stipule : <em>« les parties conviennent de la nécessité d’entreprendre en profondeur une réforme du secteur de la sécurité en tirant les leçons des expériences passées et en s’appuyant sur les documents pertinents de l’Union Africaine et des Nations Unies ».</em> Selon lui, le Mali n’est pas seul dans sa dynamique de reforme pour la sortie de crise, car, il bénéficie du soutien de la communauté internationale à travers la <em>« MINUSMA, la cheville ouvrière engagée dans divers volets de mise en œuvres des reformes entreprises. Sa section RSS-DDR apporte un appui technique et financier aussi bien aux structures Etatiques de mise en œuvre de la RSS que des acteurs de la société civile engagés à cet effet.  Ce présent atelier portant sur la dissémination de la stratégie de la RSS au Mali pourrait se concevoir comme la suite logique de l’atelier de renforcement de capacité sur la RSS entamé depuis 2017 ».</em> Enfin, Moussa Alassane Sanogo de ARGA-Mali a souhaité une paix durable. Au cours de cet atelier, il y a eu la présentation de plusieurs modules par les experts dont la présentation de la stratégie nationale de la RSS au Mali. A la cérémonie de clôture dudit atelier, le représentant de la Minusma, Eric Blaise a remercié les participants pour leur assiduité.

<strong>Aguibou Sogodogo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum africain sur la sécurité au Maroc: Le Général de Divison Salif Traoré au cœur de l’événement</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/forum-africain-sur-la-securite-au-maroc-le-general-de-divison-salif-traore-au-coeur-de-levenement-2789490.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2018 07:14:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de la Sécurité et de la Protection civile a pris part, du mercredi 21 au vendredi 23 novembre derniers, au forum africain sur la sécurité à Rabat.</strong>

Organisé à l’initiative du Centre de recherches et d’Etudes géostratégiques ATLANTIS, en partenariat avec le forum international des Technologies de la sécurité, cette rencontre a réuni de nombreux experts internationaux, des décideurs politiques, des responsables sécuritaires, des chercheurs et des membres de la société civile afin de tracer des pistes de réflexions sur les réponses aux problématiques sécuritaires auxquelles sont confrontés les Etats du continent africain.

Avec comme principal thème « Redéfinir les axes de la coopération internationale face aux menaces du 21 ème siècle», le forum international de Rabat sur la sécurité aura abordé, entre autres, les problématiques liées à la migration; au développement socio-économique; au cyber terrorisme; à l’extrémisme et à la lutte contre la radicalisation.

<strong>Source: <a href="http://securite.gouv.ml">securite.gouv.ml</a></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ministère de la Sécurité : Revue du 3eme comité de pilotage du projet PANORAMA&#45;Corsec en peigne fin</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/ministere-de-la-securite-revue-du-3eme-comite-de-pilotage-du-projet-panorama-corsec-en-peigne-fin-2789286.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 09:15:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les membres du comité de pilotage du projet PANORAMA-Corsec ont tenu hier jeudi leur troisième revue dans les locaux du Ministère de la Sécurité et de la Protection civile. Cette revue a été co-présidée par le SG du ministère de la sécurité M Aser Kamaté et de son excellence l’Ambassadeur, chef de la délégation de l’Union Européenne au Mali M Alain Holleville.</em></strong>

Depuis février 2017 que le Projet PANORAMA-Corsec a vu le jour suite à la bonne collaboration du Ministère de la Sécurité intérieure, de l’ Union Européen et Civipol Conseil pour renforcer la gestion de crises survenant à Bamako et sa périphérie, renforcer la transmission de l’information opérationnelle et de la coordination des forces de sécurité et enfin de contribuer à l’amélioration du dialogue entre la population et les forces de l’ordre.

Pendant la revue, il était question de faire le point de la situation en mi-parcours, se pencher sur les axes d’effort et de durabilité et évoquer les perspectives du projet. Nous avons pu constater pendant les deux ans  les activités réalisés  faites par le projet tel que l’ancrage institutionnel de l’architecture de gestion de crises, et la rédaction des décrets et arrêtés ; la formation de 371 agents de forces de sécurité et la mise en place d’équipements ; la création et l’opérationnalisation du CeCoGec (Centre de coordination et gestion de crise du ministère), qui a déjà été mis à profit, notamment dans le cadre des dernières élections ; la réalisation de 18 exercices de commandement visant à valider l’ensemble de la capacité malienne de gestion de crises.

Dans le cadre du volet de renforcement de lien de confiance du projet , il y’a eu la réalisation et l’opérationnalisation du plan cadre du MSPC pour le renforcement du lien de confiance entre les forces de sécurité et la population civile ; la création d’une bande dessinée et sa distribution afin de vulgariser l’emploi des forces auprès de la jeunesse ; la rédaction d’une note conceptuelle pour la création des Comité consultatifs locaux de sécurité (CCLS) et l’Appui aux services d’inspection des Forces (rédaction de textes de référence visant à clarifier les missions et attributions , ainsi que les équipement).

A la fin de la revue, SEM Ambassadeur Alain Holleville a rassuré les autorités maliennes malgré que le projet touche à sa fin, l’Union Européenne restera présente dans le domaine de la sécurité  et cela  avec la Stratégie Sahel et pour laquelle l’UE s’est engagée, aux côtés de nos autorités nationales, à soutenir les efforts menés dans le domaine de la sécurité mais aussi à assurer un lien plus étroit entre sécurité et développement. « L’appui financier de l’EU pour ce projet prend fin mais nous passons la main aux autorités maliennes pour accompagner les différentes initiatives telles qu’elles ont été constituées dans le cadre de ce projet et saluons les engagements du ministère pour ce faire » Conclut-il ses propos.

De sa part, le Secrétaire General du Ministère de la sécurité et de la protection civile M Aser Kamate, remerciera les membres du comité de pilotage et l’appui de l’UE pour leurs engagements sans faille pour la bonne marche du projet.   Ajout ’il qu’ils sont conscient de l’outil qu’on les lègue et qu’il mérite d’être pérenniser.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme d’accompagnement du secteur de la défense et de la sécurité :  L’étude sur le paysage médiatique validée</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/programme-daccompagnement-du-secteur-de-la-defense-et-de-la-securite-letude-sur-le-paysage-mediatique-validee-2788902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 01:14:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Cercle de réflexion et d’information pour la consolidation de la démocratie au Mali (Cri 2002), en collaboration avec Transparency international défense et sécurité, a organisé jeudi 15 novembre à l’hôtel Radisson Bleu un atelier de validation de l’étude du paysage médiatique au Mali intitulé «programme d’accompagnement du secteur de la défense et sécurité». </strong>

La cérémonie d’ouverture était présidée par un conseiller technique au ministère de l’Economie numérique et de la Communication, Assana Diawara, en présence du président de Cri 2002, Dr. Abdoulaye Sall, et du représentant de Transparency international défense et sécurité, Julien Joly.

Les objectifs recherchés par cet atelier étaient de contribuer avec au moins 20 hommes des médias à une connaissance et une compréhension communes et acceptées sur les textes fondateurs et fédérateurs de la liberté de l’information au Mali, du régime de la presse et délit de presse, de la Haute autorité de la communication, de la loi relative aux défenseurs des droits de l’homme. Et de présenter et faire valider l’étude sur le paysage médiatique au Mali intitulé «Programme d’accompagnement du secteur de la défense et de la sécurité.»

Après la tenue à Bamako le 7 juin 2018 de la séance d’information publique, suivie de la session de formation des facilitateurs des focus groupes, les 27 et 28 juin, le programme d’accompagnement du secteur de la défense et de la sécurité rentre dans la phase de la campagne médiatique.

Dans cette perspective, Cri 2002 et Transparency international défense et sécurité ont commis un consultant international et un consultant national pour réaliser une étude sur le paysage médiatique au Mali intitulé «programme d’accompagnement du secteur de la défense et de la sécurité : promouvoir l’intégrité, la transparence et la redevabilité dans le secteur de la défense et de la sécurité au Mali-plan modèle de communication et de plaidoyer».

L’étude, à travers ses articulations, ses constats, ses analyses et les perspectives porteuses pour l’émergence d’une collaboration franche et fructueuse entre les organisations de la société civile et les forces armées et de sécurité, devrait servir de guide pour Cri 2002 et Transparency international et le gouvernement du Mali, pour assurer d’une part la visibilité des activités du projet et d’autre part, mobiliser les différents médias pour co-réussir une production de contenus de qualité à diffuser et renforcer les acteurs à mieux conduire leur campagne de plaidoyer auprès des différentes parties prenantes dans les 10 régions du Mali et le District de Bamako.

Le conseiller technique du ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Assana Diawara, a remercié et félicité Cri 2002 et Transparency international pour la réalisation de cette étude.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du secteur de la sécurité : Le Mali s&amp;apos;y engage davantage</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/reforme-du-secteur-de-la-securite-le-mali-sy-engage-davantage-2788565.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Nov 2018 07:45:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce mercredi 14 novembre 2018, le commissaire de la commission à la réforme du secteur de la sécurité a présenté le projet de la stratégie nationale du secteur de la sécurité. Cette rencontre a regroupé les acteurs de la société civile et des experts évoluant dans domaine de la défense et la sécurité. C’était en présence d’Azaz Ag Lou Dagdag qui a présidé la rencontre.  </strong>

Cette rencontre visait à mettre l’accent sur le processus de réforme du secteur de la sécurité au Mali. Ainsi, le gouvernement du Mali, à travers des structures chargées de la défense et de la sécurité, sont à pied d'œuvre pour mettre en place un mécanisme de réforme du secteur de la sécurité dans le pays. Raison pour laquelle, dans sa présentation, le commissaire en charge de la réforme du secteur de la sécurité (RSS), Diallo, dira que c'est un processus par lequel les Etats formulent ou réorientent les cadres institutionnels des groupes engagés dans le secteur de la sécurité en vue de les rendre plus efficaces et de leur permettre d’être réceptifs au contrôle démocratique et attentif aux besoins de sécurité et justice de la population.

Dans le contexte justificatif, l'Inspecteur Ibrahim Diallo a aussi rappelé qu’il s'agit d'harmoniser et de conformer les services nationaux aux normes  des organisations régionales et internationales. Pour lui, l'axe crucial est aussi de permettre le retour d'un véritable climat de convivialité qui s’inscrit logiquement dans l’axe préalable du cadre stratégique pour la relance économique et de développement durable dans la sous-région.

S'agissant du contexte géographique, le conférencier a laissé entendre qu'ils vont mettre l’accent sur le Golf de la Guinée, point d’entrée par la mer, avec ses réserves naturelles, objet de convoitise et la bande sahélo-saharienne, plus vaste zone désertique du monde. A cela s’ajoute l’identification des institutions de la sécurité que sont: la police, la garde nationale, la gendarmerie, les forces armées, la douane, les eaux et forêts, l’administration pénitentiaire et les entreprises de sécurité.

A ses dires, malgré les perspectives envisagées, plusieurs insuffisances dans le secteur de la défense et de la sécurité sont à signaler, à savoir: l’absence de document de politique nationale en matière de défense et de sécurité; les déficits en qualité de gestion des ressources humaines; l’inadaptation de l’organisation des forces armées; les difficultés dans la chaîne de commandement, l’insuffisance de vecteurs aériens; l’absence de coordination du renseignement intérieur, etc.

<strong>Adama TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Selon Dr Abdoulaye Mamadou Maïga : «l’INPS dépense des centaines de millions par  an pour réparer les accidents de travail »</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/selon-dr-abdoulaye-mamadou-maiga-linps-depense-des-centaines-de-millions-par-an-pour-reparer-les-accidents-de-travail-2787099.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 00:31:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le thème de  cette 1ère édition du FISST qui était "La prévention des risques professionnels au cœur des exigences stratégiques des entreprises en Afrique’’ illustre parfaitement le service de la prévention et des risques professionnels de l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS). Le chef de service de prévention des risques professionnels à l’INPS, Dr Abdoulaye Mamadou Maïga, a parlé des activités menées par sa structure lors de ce forum ainsi que des statistiques sur les accidents de travail et les maladies professionnelles déclarées au niveau de l’INPS « Le service  de la prévention et des risques professionnels  est  situé à 300 mètres de la Direction générale, côté ouest à deux rues de la BCEAO. Nous œuvrons pour la réduction des risques de travail et des maladies professionnelles au Mali, pour cela, nous avons des stratégies. Premièrement, nous faisons la formation d’hygiène et de sécurité, une formation au profit des employeurs et des travailleurs. Nous faisons l’audit sécuritaire au niveau des entreprises de contrôle  pour voir si ces entreprises prennent des dispositions réglementaires notamment, celles qui sont prévues dans le code du travail et le code de prévention sociale. Nous faisons de la sensibilisation au niveau des  entreprises à travers des affiches, des spots, des films court-métrage et nous faisons la compilation de toutes les statistiques des accidents du travail et des maladies professionnelles survenus au Mali. Cela nous permet d’avoir des cibles pour nos actions en matière de prévention des risques professionnels. Concernant les statistiques, chaque année, les accidents de travail et les maladies professionnelles déclarées au niveau de l’INPS s’élèvent à 550 et 560 accidents de travail et, chaque année, l’INPS dépense 550 millions et 650 millions de Fcfa pour réparer les accidents de travail en République du Mali. Dans ce forum, nous étions au premier plan pour exposer ce que le Mali fait en termes de lutte contre les accidents à travers l’INPS et à travers notre service de prévention des maladies professionnelles ».

<strong>B.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SOMAO : Pour le rayonnement et la notoriété de l&amp;apos;ophtalmologie</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/somao-pour-le-rayonnement-et-la-notoriete-de-lophtalmologie-2786884.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2018 08:37:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Association malienne des ophtalmologistes (Somao) a organisé le vendredi 9 novembre 2018, son 4e congrès, à Bamako. Ce congrès dont le thème porte sur le glaucome vise à faire la promotion du savoir et des bonnes pratiques dans le domaine de  l’ophtalmologie. Présidant la cérémonie d'ouverture, le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba Sow,  a déclaré que la réforme de notre système de santé permettra d'accroitre le rayonnement et la notoriété de l'ophtalmologie à travers des prestations de qualité.</strong>

&nbsp;

En 2010, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), 285 millions de personnes dans le monde souffraient de déficiences visuelles dont 39 millions étaient aveugles. Toutefois, il existe une opportunité majeure de changer la vie de ces millions de personnes, car 80 % de toutes les causes de ces déficiences sont soit évitables soit curables.

Le glaucome est la seconde cause de cécité la plus importante dans le monde après la cataracte. Il pose potentiellement un problème de santé publique encore plus important que la cataracte, puisque la cécité qui en découle est irréversible. En 2010, l’OMS estimait que 60,5 millions de personnes dans le monde étaient atteintes du glaucome. Ce chiffre s’élèverait à 79,6 millions d’ici 2020.

Le 4e congrès de la Somao, qui a vu la participation des spécialistes d'Afrique et d'Europe, vise à faire la promotion du savoir et des bonnes pratiques dans le  domaine de l’ophtalmologie en diffusant les résultats de la recherche en ophtalmologie sur les glaucomes et dans d’autres spécialités au Mali et d’ailleurs ; en renforçant l’information et la communication des populations autour de la santé oculaire en général et sur le glaucome en particulier et en assurant la formation continue du personnel médical et paramédical dans le domaine de l’ophtalmologie.

Le ministre de la Santé et de l'Hygiène publique, Pr. Samba O. Sow,  a souligné l'importance du thème de ce congrès pour le Mali car, dira-t-il, une enquête réalisée à Bamako chez les personnes âgées de 30 ans et plus a montré une prévalence de 4,3 % de glaucome chronique à angle. Il a réaffirmé l'engagement des plus hautes autorités de notre pays à combattre le glaucome en particulier et en général la cécité  à travers le CHU-Iota, un centre  tertiaire d’ophtalmologie bien connu dans toute l’Afrique francophone et au-delà.

Le ministre Sow a profité de l'occasion pour développer le projet de réforme de notre système de santé  instruit par le président de la République dans sa lettre de mission assignée au gouvernement, dont le but est l'amélioration du plateau technique afin de répondre aux besoins des populations en matière de santé.

Pr. Samba Sow s’est enquis des préoccupations des ophtalmologues maliens en vue d’étoffer le document de réforme qui permettra d'accroitre le rayonnement et la notoriété de l'ophtalmologie à travers des prestations de qualité.

<strong>A. D. </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali – Mahamat Saleh Annadif : « Il y a un malentendu, la Minusma n’a pas le mandat pour lutter contre le terrorisme »</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/mali-mahamat-saleh-annadif-il-y-a-un-malentendu-la-minusma-na-pas-le-mandat-pour-lutter-contre-le-terrorisme-2786704.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/mali-mahamat-saleh-annadif-il-y-a-un-malentendu-la-minusma-na-pas-le-mandat-pour-lutter-contre-le-terrorisme-2786704.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 11 Nov 2018 12:51:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="art-text ja-teads-inread">
<p class="lead"><strong>Au lendemain de la diffusion d’une video où apparaissent trois chefs jihadistes opérant au Mali, le patron de la Minusma estime que ces groupes sont affaiblis.</strong></p>
Près de trois ans <a href="https://www.jeuneafrique.com/289330/politique/tchadien-annadif-nomme-a-tete-de-mission-de-lonu-mali/">après son arrivée à la tête de la Mission des Nations unies au Mali</a> (Minusma), Mahamat Saleh Annadif fait face à de nombreuses critiques. Persistance de l’insécurité dans le nord et le centre du pays, affrontements intercommunautaires et la menace terroriste semble toujours forte. S’il réclame de meilleurs moyens, le diplomate tchadien assure que l’on assiste à un affaiblissement des groupes jihadistes. Jeune Afrique l’a rencontré lors de sa venue au Forum MEDays qui se tient jusqu’à samedi 10 novembre, à Tanger.

<strong>Jeune Afrique : Une vidéo dans laquelle les chefs jihadistes<a href="https://www.jeuneafrique.com/mag/540964/politique/sahel-iyad-ag-ghaly-linsaisissable-ennemi-public-n1/"> Iyad Ag Ghaly</a>, Amadou Koufa et Djamel Okacha – dont les groupes sévissent au Mali, apparaissent côte à côte a été diffusée jeudi soir. Quelle a été votre réaction lorsque vous avez visionné ces images ? </strong>

<strong>Mahamat Saleh Annadif :</strong> Depuis un certain temps, beaucoup de rumeurs circulent autour d’une lutte de leadership entre les groupes terroristes dont sont issues ces trois personnes, notamment entre Iyad Ag Ghaly et Yaya Abou Amane. Sur la vidéo, on voit Amadou Koufa entre eux deux, comme si cela était une rencontre de réconciliation.

<strong>Amadou Koufa s’exprime en langue peule dans cette vidéo…</strong>

Ce message semble s’adresser en priorité à leurs pseudo-sympathisants. J’ai le sentiment qu’il s’agit d’un appel du pied. Mais qu’une organisation qui se prétend islamiste ne s’adresse qu’à une seule communauté interpelle. Tout cela est un signe d’affaiblissement.

<strong>Mais là, ils apparaissent côte à côte… N’est-ce pas plutôt la preuve de leur force ?</strong>

S’il s’agit bien là d’une rencontre de réconciliation, c’est qu’il y avait un problème. Je n’ai pas encore les preuves concrètes, mais nous avons des informations selon lesquelles ils auraient procédé entre eux à des éliminations. Il faut que l’on suive ça de près.

<strong>Ne craignez-vous pas que cette vidéo exacerbe les tensions intercommunautaires, déjà fortes ces derniers mois au Mali ? </strong>

C’est leur fonds de commerce ! Ils prospèrent en soulevant les communautés les unes contres les autres. Malheureusement, là où il y a moins de présence de l’État, moins de services sociaux, face à des populations qui se sentent abandonnées, ils parviennent à gagner du terrain.

<strong>La menace terroriste s’est étendue du nord du Mali vers le centre du pays. N’est-elle pas en train de s’accroître ? </strong>

<a href="https://www.jeuneafrique.com/tags/operation-barkhane/">À cause de la pression mise par Barkhane,</a> les terroristes se sont déplacés. Malheureusement, cette zone est très peuplée et c’est un poumon économique. C’est aussi une région où il y a beaucoup de caches, ce qui permet aux terroristes de se dissimuler. Mais je crois qu’il y a une reprise en main en cours et je suis sûr que le rapport de force va rapidement changer.

<strong>La Minusma a déployé 13 000 hommes, elle dispose d’un budget d’un milliard de dollars. Malgré cela, les résultats semblent faibles…</strong>

Il y a un malentendu originel. Pour le Malien lambda ou l’observateur, si nous sommes au Mali c’est pour lutter contre le terrorisme, mais la Minusma n’a pas le mandat pour cela ! Alors, évidemment, si c’est là-dessus que vous jugez, vous allez dire que rien n’a été fait. Mais c’est oublier que nous avons aussi une mission politique et de stabilisation : accompagner le processus de paix, aider à organiser les élections… là il y a des succès. Il y a un véritable quiproquo.

<strong>Faut-il que le mandat de la Minusma devienne offensif ? </strong>

Actuellement, le mandat est inapproprié, c’est clair. Mais ce n’est pas le seul problème. Un certain nombre de nos contingents ont un clair déficit de capacité. Nous manquons de véhicules blindés, nous avons des soldats qui ne sont pas toujours bien formés, pas toujours bien équipés… et cela dépend des pays contributeurs de troupes. Je veux bien faire mon autocritique, mais il faut aussi que les pays nous fournissent les moyens adéquats.

<strong>Récemment, on a entendu plusieurs critiques à l’encontre de la mission… La ministre française des Armées, Florence Parly, ou encore le président sénégalais Macky Sall, ont déploré son manque de résultats au vu du coût qu’elle engendre…</strong>

C’est un faux procès ! <a href="https://www.jeuneafrique.com/institutions/g5-sahel/">Prenez la force du G5 Sahel</a>, qui elle a un mandat offensif et est en train d’être mise sur pied. Si elle compte des hommes qui ne sont pas bien formés et pas bien équipés, elle rencontrera les mêmes problèmes que nous, sinon plus.

<strong>Un financement du G5 Sahel par les Nations unies est-il envisageable ? </strong>

Le secrétaire général des Nations unies est engagé en ce sens. Mais c’est le Conseil de sécurité qui est souverain… Cet engagement est un acte fort des chefs d’État de la sous-région qui ont dit : « Nous sommes prêts à prendre notre destin en main, nous sommes prêts à voir des hommes mourir, nous sommes prêts à nous engager, aidez-nous tout simplement à avoir la logistique nécessaire ». Maintenant il faut les accompagner.

<strong>Cette réponse africaine aux problèmes africains peine à se mettre en œuvre…</strong>

Malheureusement, ceux qui tiennent les cordons de la bourse hésitent. Pourtant, mieux vaudrait s’occuper de ce qui se passe au Sahel avant qu’il ne soit trop tard, sinon la menace risque de se propager ailleurs.

<strong>Après un premier mandat à la tête du Mali, les résultats d’Ibrahim Boubacar Keïta ont été critiqués. L’insécurité est toujours aussi forte et l’accord de paix n’est toujours pas mis en oeuvre. Croyez-vous à un nouvel élan avec ce second mandat ? </strong>

Une nouvelle dynamique a commencé à prendre corps. Lors de son discours d’investiture, le président malien a dit que la mise en oeuvre de l’accord de paix était sa priorité. Pour la première fois, il y a un ministre dédié uniquement à cela dans le gouvernement, et le Premier ministre, qui est totalement engagé dans ce sens, a été reconduit.

<strong>Vous êtes donc optimiste? </strong>

Il faut bien que je sois optimiste pour faire mon travail…

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<item>
<title>Conférence nationale sur la protection sociale :  La 4e édition lancée par le ministre Konaté.</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/conference-nationale-sur-la-protection-sociale-la-4e-edition-lancee-par-le-ministre-konate-2786025.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2018 00:12:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est dans le cadre de la 24e édition du Mois de la Solidarité et de la lutte contre l'exclusion, que le ministre de la Solidarité et de l'Action humanitaire, M. Hamadoun Konaée a présidé la cérémonie de lancement de la 4e édition de la conférence nationale sur la protection sociale. C'était ce mardi 30 octobre à Bamako.</strong>

Quatrième du genre, cette conférence a pour thème : « Opérationnalisation et financement d'un socle de protection sociale au Mali ». Accompagné du ministre en charge de la Fonction publique, le ministre Konaté, a donné un sens élevé à cette 4e conférence nationale. Pour lui, comme les années passées, le thème de cette conférence est assez évocateur: <em>« Il nous invite à plus de synergie, à l'union, à la cohésion sociale, des valeurs qui symbolisent la solidarité, l'entraide et la réconciliation pour un mieux vivre ensemble dans une république vertueuse. C'est le sens d'un exercice citoyen où en rang serré chaque citoyen sert la République avec dévouement en vue d'assurer son développement harmonieux »,</em>  a déclaré le ministre de la solidarité et de l'Action humanitaire.

Ainsi, cette quatrième édition avait pour objectif d'examiner les résultats de la troisième conférence et de projeter des nouvelles perspectives: <em>« Ceci est incontestablement un défi immense pour nous tous, car la demande sociale est encore malheureusement très forte et les dispositifs actuels de Protection Sociale, en dépit des avancées incontestables, laisse entrevoir des segments importants sans aucune forme de couverture sociale ou assurantielle »,</em> ajoute le ministre Konaté.

Quant aux partenaires techniques et financiers, ils remercient et félicitent le gouvernement du Mali, pour les efforts fournis à l'égard des personnes vulnérables à l'occasion du mois de la solidarité (Octobre)

<strong>Amadou Kodio</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité : La Brigade fluviale de Bamako dotée de bateaux et de jets ski</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-la-brigade-fluviale-de-bamako-dotee-de-bateaux-et-de-jets-ski-2781849.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Oct 2018 00:41:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la mise en œuvre de  la Loi de programmation de la sécurité intérieure,  le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Salif Traoré, a remis, le mercredi 10 octobre 2018, dans les locaux de la Brigade fluviale, les clés de 2 bateaux et de 10 jets ski à la Brigade fluviale de Bamako. </em></strong>

&nbsp;

La  cérémonie de remise de ces équipements  s’est déroulée en présence  du  Général Satigui dit Moro Sidibé, Directeur national de la Gendarmerie, du Colonel Lassana Keïta,  commandant de la légion  de gendarmerie de Bamako. On y notait la présence du Colonel-major Oumar Sidi Touré, Inspecteur en chef de la gendarmerie nationale, et le Major Chaka Dembélé, commandant de la Brigade fluviale de Bamako.

D’un coût global de près de 300 millions de francs CFA entièrement financés sur le budget national, ces nouveaux équipements vont améliorer les conditions de travail des éléments de la Brigade en leur facilitant les opérations.

Cette action épouse  la volonté du ministre de la Sécurité, celle de  doter les unités de moyens adéquats. Elle rentre dans  le cadre de la mise en œuvre de  la Loi de programmation de la sécurité intérieure.

« <em>Ces équipements vont rendre la brigade véritablement opérationnelle puisqu’à l’état actuel, celle-ci  a un rayon d’action extrêmement large</em> », a indiqué le général Traoré, avant d’ajouter que d’autres équipements sont en route pour conforter le travail de la Brigade fluviale.

<strong>A. SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévention des risques professionnels : Fisst monte en première ligne de la sécurité au travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/prevention-des-risques-professionnels-fisst-monte-en-premiere-ligne-de-la-securite-au-travail-2776571.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Sep 2018 09:03:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 8 au 9 novembre prochain, la capitale malienne accueillera la 1re édition du Forum international sur la sécurité et la santé au travail.</strong>

<strong> </strong>

La prévention des risques professionnels au cœur des exigences stratégiques des entreprises en Afrique, c’est le thème de la 1re édition du Forum international sur la sécurité et la santé au travail. Initié par le Consortium africain pour le développement durable, le forum vise à offrir une plateforme d'échange sur la question de la sécurité et de la santé au travail, un espace unique pour s'informer des nouveautés en matière de sécurité et santé au travail, rassembler des acteurs économiques souhaitant s'engager dans une démarche visant à la promotion de la maîtrise des risques en milieu professionnel et favoriser les échanges d'expériences entre les acteurs économiques.

Pour Sidi Faskoye, président du Forum, cette panoplie de questions permettra d'inscrire les secteurs professionnels dans une démarche d'amélioration continue et s'inspirer des standards internationaux de performance pour promouvoir la démarche "Qualité-Hygiène-Sécurité-Environnement".

"La sécurité et la santé des travailleurs sont une discipline très large qui recouvre de nombreux domaines spécialisés. En d'autres termes, la sécurité et la santé des travailleurs visent tous les aspects du bien-être social, psychique et physique des travailleurs. Pour garantir la sécurité et la santé des travailleurs, les employeurs comme les salariés collaborent et participent à des programmes de santé et de sécurité, touchant à la médecine du travail, à l'hygiène industrielle, à la cybercriminalité, à la formation, à la sécurité des machines, à l'ergonomie, à la psychologie", explique le président du Forum.

&nbsp;

<strong>Endiguer les risques professionnels</strong>

Selon lui, le domaine de la prévention des risques représente réellement un enjeu majeur au Mali et en Afrique. "Face à l'absence d'espace sur ce sujet, l'équipe d'organisation s'est donnée pour mission de réunir sur ces sujets les principaux acteurs de l’Etat, collectivités territoriales, entreprises, universitaires, professionnels du Mali, d'Afrique et du monde", dira-t-il.

C’est une occasion de mettre sur la table certaines questions qui sont reléguées au second plan. "Au Mali, la question de sécurité, santé au travail et de prévention des risques est très peu mise en évidence malgré l'importance capitale de ce sujet. Le Thème la prévention des risques professionnels au cœur des exigences stratégiques des entreprises en Afrique est un indicateur d’inviter les autorités", insiste Nanténé Cissé, présidente du comité scientifique du Forum.

"La vocation est d'engager la réflexion sur les défis sécuritaires et le développement du Sahel. Ça sera un espace de débat sur la sécurité dans les secteurs de travail. En débordant ensemble les politiques de prévention de risques de travail, il y aura un impact en vue de faire une déclaration qu'on appelle déclaration de Bamako…"

Le budget  de ce forum est fixé à environ 92 millions F CFA. La Côte d'Ivoire, le Sénégal, l'Algérie, le Maroc et la France seront les invités de cette rencontre.

<strong>Bréhima Sogoba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction du matériel des hydrocarbures et du transport des armées (DMHTA) : Séance de démontage et remontage des armes semi&#45;lourdes</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/direction-du-materiel-des-hydrocarbures-et-du-transport-des-armees-dmhta-seance-de-demontage-et-remontage-des-armes-semi-lourdes-2776253.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Sep 2018 00:39:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«Mieux vaut préparer la guerre en temps de paix». Les hautes autorités du pays ont la volonté de renforcer la capacité opérationnelle des forces de défense et de sécurité pour les préparer au combat. C’est dans cette logique que la Direction du matériel, des hydrocarbures et du transport des armées a organisé, le vendredi 31 août, une séance de démontage et de remontage des mitrailleuses semi-lourdes de 12,7 MM Kord à Kati.

Cette séance devrait permettre aux différents servants des armes lourdes de neutraliser l’ennemi terrestre et aérien dans les opérations. La mitrailleuse semi-lourde de 12,7MM Kord, dernière génération, est une arme collective des unités d’infanterie, montée sur véhicule ou sur bipied au sol. C’est une arme à tir tendu, destinée à mener la lutte contre les objectifs faiblement blindés, les moyens de transports légers jusqu’à la distance de 2000m, ainsi que les objectifs aériens volant à basse altitude jusqu’à 1500m. Sa vitesse initiale est de 820 à 860m/S. Portée maximum : 6000m, portée utile : 2000m. Sa puissance de perforation est de 20 à 400mm d’acier et son poids est de 2002,3 grammes. Elle est longue de 18cm.

<strong>Ousmane DIAKITE  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne présidentielle :  Le dispositif de sécurité renforcé à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/campagne-presidentielle-le-dispositif-de-securite-renforce-a-bamako-2766272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jul 2018 02:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Débutée officiellement ce samedi 07 juillet, la campagne pour l'élection du président de la République n'a pas encore atteint sa vitesse de croisière. Mais, déjà les favoris ont donné le ton à Bamako avec un dispositif de sécurité renforcé.</em></strong>

Au pouvoir depuis cinq ans, El hadj Ibrahim Boubacar Kéïta fait face à vingt trois autres candidats pour le fauteuil présidentiel. Pour se faire, ils ont droit à 21 jours sans répit pour convaincre leurs compatriotes à voter pour eux.

A cet effet, aux premières heures de cette campagne, la capitale malienne commence à changer de look avec les affiches des différents candidats. Aussi, avec la multiplication des meetings et conférences de presse. Déjà, le samedi, après qu'il eut le soutien du Chérif de Nioro, Aliou Boubacar Diallo a lancé sa campagne au champ hippique de Bamako. Où il a profité d'une course de chevaux pour présenter les grandes lignes de son programme. Ensuite, le dimanche au stade du 26 mars, le président sortant Ibrahim Boubacar Kéïta y a organisé un véritable top étoile avec une pléiade d'artistes. Il s'agit du lancement officiel de sa campagne où il faut égaler ou dépasser Soumi champion. Challenger d'IBK en 2013, Soumi est, à n'en pas douter, l'un des plus grands favoris de cette présidentielle. Avec un programme très riche et varié, il a préféré le boulevard de l'indépendance pour la restauration de l'espoir. Ainsi, c'est cet endroit très symbolique qu'il a choisi pour donner le ton de sa campagne.

En outre, de partout, les observateurs européens, les médias étrangers suivent tout pour être des témoins oculaires des faits et actes. Alors, vivement des élections apaisées.

<strong>B. DABO</strong>

<u> </u>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du secteur de la sécurité : Un plan opérationnel 2018 en gestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/reforme-du-secteur-de-la-securite-un-plan-operationnel-2018-en-gestation-2743406.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Mar 2018 06:36:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité en collaboration avec le Centre Suisse pour le Contrôle Démocratique des Forces Armées (DCAF) a organisé, du 7 au 8 mars 2018, un atelier d’élaboration du plan opérationnel 2018, du commissariat à la réforme du secteur de la sécurité. C’était au Grand Hôtel de Bamako, sous la présidence du commissaire à la RSS, Ibrahima Diallo, en présence de Anne Bennett, représentante du DECAF, des représentants des partenaires techniques et financiers ainsi que des membres du commissariat.</p>
Cette rencontre de deux jours va permettre aux participants  d’évaluer le dernier plan trimestriel  de 2017 en vue d’en tirer les leçons, d’élaborer un nouveau plan opérationnel du Commissariat à la RSS pour l’année 2018.

Dans son intervention, la représentante du DECAF, Anne Bennett s’est réjoui de constater que des progrès significatifs ont été accomplis durant ces deux dernières années de la mise en œuvre du processus de RSS au Mali. Notamment avec la création des structures de pilotage et de suivi, le démarrage des travaux du Commissariat etc. Par ailleurs, elle est revenue sur la coopération qui existe entre le gouvernement et le DECAF depuis 2009. En ce sens, la représentante a souligné qu’ils assistent  des Etats dans le développement  de la bonne gouvernance du secteur  de la sécurité au sein d’un cadre démocratique et dans le respect de l’état de droit. <em>« J’espère que cette collaboration exemplaire se poursuivra encore dans l’intérêt du peuple malien dans un contexte de sortie de crise et de consolidation de la paix dans le sahel </em>», conclu Anne Bennett. Au dire du Commissaire à la réforme du secteur de la sécurité, Ibrahima Diallo, cette session de deux jours revêt d’une importance de premier ordre, en particulier au stade de leurs activités actuelles, notamment celles relatives à la finalisation de la stratégie nationale de réforme du secteur de la sécurité. Selon lui, elle leur permettra d’élaborer une feuille de route pour la coordination et la mise en œuvre desdites activités du commissariat à mener pendant l’année en cours. A l’en croire, ces discussions permettront d’indiquer de façon concrète les taches qui vont permettre au Commissariat d’avancer dans la mise en œuvre de ses missions, y compris celles relatives à la mise en œuvre des dispositions de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger. « <em>Notre rôle est en effet important dans la mise en œuvre de certains points de l’accord, notamment ceux ayant traits à l’identification des critères, quotas et grades d’intégration, à la police territoriale/municipale ou à la détermination de la nouvelle armée reconstituée, toutes choses devant contribuer à renforcer la confiance entre les différentes parties signataires de l’accord </em>», a-t-il précisé.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du secteur de la sécurité : Les acteurs cogitent sur le plan opérationnel 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/reforme-secteur-de-securite-acteurs-cogitent-plan-operationnel-2018-2743253.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Mar 2018 11:51:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’atelier d’évaluation du plan opérationnel 2017 et d’élaboration du plan opérationnel 2018 du Commissariat à la Réforme du secteur de la sécurité (CRSS) se tient depuis hier à Azalaï Grand Hôtel. Cette rencontre, qui prend fin aujourd’hui, a pour objectifs d’évaluer le plan du dernier trimestre de 2017 pour en tirer les leçons et d’élaborer un nouveau plan d’opération du Commissariat à la réforme du secteur de la sécurité pour l’année 2018.

L’ouverture des travaux a été présidée par le Commissaire à la Réforme du secteur de la sécurité, l’Inspecteur général Ibrahima Diallo. C’était en présence du chef adjoint de la Division Afrique sub-saharienne du Centre pour le contrôle démocratique des Forces armées (DCAF), Mme Anne Bennet.

Dans son allocution, l’Inspecteur général Ibrahim Diallo a indiqué que cette rencontre doit permettre aux participants d’élaborer une feuille de route pour la coordination et la mise en œuvre des activités à mener en 2018 par le Commissariat du secteur de la sécurité. «Les discussions doivent nous permettre de façon concrète d’indiquer les tâches qui permettront au Commissariat d’avancer dans la mise en œuvre de ses missions et celles relatives à la mise en œuvre des dispositions de l’Accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d’Alger», a-t-il fait savoir, avant de préciser que le rôle de la structure qu’il dirige est important dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, notamment en ses dispositions ayant trait à l’identification des critères, quotas et grades d’intégration à la police territoriale ou municipale ainsi qu’à la détermination de la nouvelle armée reconstituée. Toutes choses, a-t-il expliqué, devant contribuer à renforcer la confiance entre les différentes parties signataires de l’Accord.

A cet effet, le commissaire à la Réforme du secteur de la sécurité a exhorté les participants à engager des discussions franches et cordiales afin qu’au terme de la session, le Commissariat puisse disposer d’un Plan opérationnel qui lui permette de travailler efficacement dans la perspective de garantir le retour d’un climat de paix et de stabilité durable au Mali. Pour l’inspecteur Diallo, il s’agit de l’un des documents qui seront présentés lors de l’atelier de haut niveau qui sera organisé les 27, 28 et 29 mars prochain sur la réforme du secteur de la sécurité.

«Cette activité à venir est capitale pour la mise en œuvre du processus de réforme car elle verra la participation aussi bien des membres du Conseil national pour la réforme du secteur de la sécurité et du Commissariat, mais aussi d’experts nationaux et étrangers qui apporteront leurs contributions pour la finalisation de notre stratégie nationale de réforme du secteur de la sécurité», a annoncé le patron du Commissariat à la Réforme du secteur de la sécurité. Il a saisi l’occasion pour remercier l’ensemble des partenaires techniques et financiers, en particulier le Centre pour le contrôle démocratique des Forces armées, pour leur accompagnement depuis 2013.

La représentante du Centre pour le Contrôle démocratique des Forces armées s’est dite heureuse de voir réaliser des progrès durant les deux dernières années dans la mise en œuvre du processus de la réforme du secteur de la sécurité, progrès qui sont, entre autres, la mise en place des structures de pilotage et de suivi et le démarrage des travaux par le Commissariat du secteur de la sécurité. Il s’agit aussi, à en croire Anne Bennet, de l’occupation des postes prévus dans le cadre institutionnel de la réforme par des personnes compétentes. En plus d’avoir rappellé le début en 2009 de la coopération entre le Centre pour le Contrôle démocratique des Forces armées et le gouvernement du Mali, Mme Bennet a souhaité la poursuite de cette coopération dynamique pour l’intérêt du peuple malien qui aspire à la paix.

<strong>Bembablin </strong><strong>DOUMBIA</strong>
<div class="clear"></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groupement Mobile de Sécurité : Les efforts louables du Commandant Magassouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/groupement-mobile-de-securite-efforts-louables-commandant-magassouba-2739828.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Feb 2018 01:13:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Groupement Mobile de Sécurité (GMS) de la Police Nationale sous le commandement du Commissaire divisionnaire Cheickné Magassouba, est en train de faire sa mue.</em></strong>

Agissant sous l’autorité de la Direction de la Police nationale et de la Direction régionale de la Police, le Groupement Mobile de Sécurité (GMS) a compétence pour prévenir tout trouble à l’ordre publique et réprimer les infractions aux lois dans le district de Bamako et éventuellement sur l’ensemble du territoire. Le GMS intervient pour maintenir et rétablir l’ordre public, réguler la circulation routière, escorter les personnalités civiles et militaires, contrôler les personnes et les biens aux points d’entrée des villes, assurer des gardes statiques des services de police, des représentations diplomatiques, des organisations internationales, des organisations non gouvernementales. Il effectue des missions d’appui ou de renfort aux unités de police mais aussi aux administrations. Dirigé avec un grand professionnalisme et un sens élevé de la responsabilité par le  Commissaire divisionnaire Cheickné Magassouba, le Groupement Mobile de Sécurité est organisé en six (6) compagnies. Le Commissaire divisionnaire Magassouba est médaillé du Mérite national avec effigie Abeille. Depuis son arrivée aux commandes du GMS, il déploie des efforts louables pour permettre à cette unité de relever les défis de l’heure afin de répondre aux attentes des plus hautes autorités du pays.

Des véhicules avec des hommes armés sont déployés au niveau de certains carrefours pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens. 24 sur 24, ces différentes équipes montent la garde pour lutter contre les braquages, les attaques à main armée et autres formes de banditisme. Elles interviennent aussi en cas d’attaque terroriste pour quadriller le secteur afin de permettre aux forces spéciales d’intervenir rapidement. Elles procèdent aux arrestations des cas suspects signalés par les citoyens à travers les numéros verts mis à leur disposition.

<strong>Un maintien d’ordre respectueux des droits de l’homme </strong>

Dans le cadre de la réorganisation du GMS, l’accent a été mis sur le renforcement des postes de garde devant les Institutions de la République, les Consulats, les Ambassades et certaines institutions bancaires comme la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (BCEAO) et la Banque mondiale. Il a été instauré des services de nuit pour tous les commandements à tour de rôle avec la mission de superviser les patrouilles et les rondes.

Depuis sa prise de fonction, le Commissaire divisionnaire a axé ses efforts sur la multitude et la diversité des patrouilles dans l’unique but de réduire les crimes qui deviennent de plus en plus complexes. Soucieux de la protection des droits de l’homme, le commandant du GMS s’est personnellement investi dans l’amélioration des techniques de maintien et de rétablissement de l’ordre en parfaite harmonie avec les textes de loi et conventions internationales ratifiées par le Mali. Le renforcement des capacités opérationnelles s’est traduit par une grande réduction des délais d’intervention avec des équipes positionnées 24 heures sur 24 et toujours prêtes à agir.

Ayant fait ses preuves partout où il est passé, les plus hautes autorités peuvent compter sur cet officier de police compétent et pétri de valeurs humaines pour repositionner le GMS avec l’arrivée des deux mille deux cents (2200) élèves sous-officiers de l’Ecole Nationale de Police.

<strong>Chiaka Doumbia </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du secteur de la sécurité :  Le CRSS et ses partenaires en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/reforme-secteur-de-securite-crss-partenaires-conclave-2739652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Feb 2018 06:51:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Grand hôtel de Bamako a servi de cadre à un atelier de formation de 3 jours sur l’élaboration d’une stratégie nationale de réforme de la sécurité. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence d’Ibrahim Diallo, non moins Président au commissariat  à la réforme du secteur de la sécurité (CRSS). C’était le mardi 6 février dernier en présence de plusieurs personnalités.</em></strong>

Selon une source proche du dossier, la signature de l’Accord d’Alger impose, sans nul doute, la mise en place d’une stratégie nationale de la réforme du secteur de la sécurité.

En effet, les objectifs assignés à cet atelier de 3 jours sont entre autres, le renforcement des capacités des membres du commissariat sur la réforme du secteur de la sécurité, l’enrichissement du  projet de documents de stratégie et des échanges sur les critères  et quotas d’intégration.

Pour le Président du commissariat  à la Réforme du secteur de la sécurité, Ibrahim Diallo, «… cette stratégie permettra de lister les anciens combattants qui seront réinsérés, dans  la mise en œuvre du Désarmement Démobilisation et Réinsertion, mais aussi et surtout de dégager au Mali un environnement de la stabilité et de la paix », a-t-il déclaré au cours de la cérémonie d’ouverture de l’atelier.

Avant de renchérir  avec l’idée suivante que <em>«  l’objet de cette rencontre est de mettre tous les acteurs sur le même niveau d’information. Il a invité les participants à mener un débat franc et sincère pour la réussite des missions de CRSS </em>», a-t-il déclaré.

Le représentant de la MINUSMA dans son intervention, lui, a affirmé que la stratégie de réforme de la sécurité est un travail de longue haleine. C’est pourquoi, il a réitéré l’engagement de sa structure à accompagner le Mali dans le processus de la sécurité.

<strong>D.COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité publique : La gendarmerie nationale installe une ceinture bleue à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-publique-gendarmerie-nationale-installe-ceinture-bleue-a-bamako-2738458.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/securite-publique-gendarmerie-nationale-installe-ceinture-bleue-a-bamako-2738458.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 08:38:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour rapprocher ses services des usagers et  assurer la sécurité des populations, deux nouvelles brigades territoriales viennent d’ouvrir leurs portes à Dialakorodji et à Ouezzindougou. D’un coût d’environ 125 millions de F CFA, cette initiative entre dans le cadre des réformes en cours à la gendarmerie qui visent à ériger une ceinture bleue de sécurité autour de Bamako.</strong>

Bâties sur une superficie d’un hectare chacune, les brigades territoriales de Dialakorodji et de Ouezzindougou ont respectivement coûté 61 et 64 millions de F CFA. L’inauguration de ces deux joyaux était présidée par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général Salif Traoré, en présence du directeur général de la gendarmerie nationale, le colonel-major Satigui dit Moro Sidibé, et des autorités administratives et coutumières des deux localités. C’était ce vendredi 9 février 2018.

Pour Oumar Guindo, maire de la Commune rurale de Dialakorodji, cette nouvelle brigade vient à point nommé dans un vide sécuritaire caractérisé par des vols, braquages, attaques, et conflits interpersonnels. Il a  invité les populations à accompagner et à soutenir  les actions des Forces de défense et de sécurité. Il a réitéré le soutien sans faille de la mairie à la gendarmerie.

Son homologue de Ouezzindougou a aussi exhorté les chefs de village des 25 localités et les populations de la Commune de Mandé à aider la gendarmerie dans sa mission régalienne de protection des populations et de leurs biens, à travers des renseignements fiables.

Le ministre Salif Traoré a insisté sur le rôle important de la population de sa propre sécurisation. "Nous n’arriverons jamais à vous sécuriser sans vous. Il ne saurait y avoir de sécurité sans les populations elles-mêmes. C’est vous qui savez qui est corps étranger ici, qui est capable de quoi. L’actualité nous a prouvé qu’avec la bonne collaboration de la population, nous pouvons aller très vite", a déclaré le ministre. Il a promis de doter les deux brigades en véhicules et autres moyens indispensables pour leur bon fonctionnement.

Les autorités coutumières de Dialakorodji et de Ouezzindougou ont salué à juste titre la dotation de leurs communes de brigade de la gendarmerie. Pour eux, cette initiative démontre la volonté des autorités de sécuriser les personnes et leurs biens.

Ces deux brigades, situées dans les périphéries de Bamako, entrent dans le cadre de l’initiative des autorités de la gendarmerie d’ériger une ceinture bleue de  sécurité autour de la capitale dans le souci d’appréhender à la base les malfrats. Elle fait partie des grandes réformes engagées par le nouveau directeur général de la gendarmerie nationale, le colonel-major Satigui dit Moro Sidibé, en place depuis 2016.

Suivront l’inauguration des brigades de Sénou, en Commune VI, et de Ngabakoro-Droit et de Moribabougou pour quadriller la capitale.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité des personnes et de leurs biens : La gendarmerie désormais présente à Dialakorodji&#45;Safo et Ouézzindougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-personnes-de-leurs-biens-gendarmerie-desormais-presente-a-dialakorodji-safo-ouezzindougou-2738393.html</link>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 00:16:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Général Salif Traoré a inauguré, le vendredi 9 février dernier, deux brigades territoriales de gendarmerie dans les communes de Dialakorodji-Safo et Ouézzindougou.  Le coût de réalisation des deux infrastructures s’élève à plus de 126 millions FCFA. </em></strong>

Les populations de Dialakorodji-Safo et Ouézzindougou sont en liesse. Les deux communes disposent désormais chacune, d’une Brigade Territoriale de Gendarmerie. Le vendredi 9 février dernier, le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Général Salif Traoré a inauguré les nouvelles infrastructures réalisées à plus de 126 millions FCFA. Il était accompagné pour l’occasion des membres de son cabinet et du Directeur Général de la Gendarmerie,  Colonel-major Satigui dit Moro Sidibé.

Selon le maire de la Commune de Dialakorodji-Safo, Oumar Guindo, l’installation d’une Brigade Territoriale de Gendarmerie dans sa commune vient à point nommé. Pour cause, affirme-t-il, avec l’absence des forces de sécurité,  les cas de  vol, de braquage entre autres étaient devenus récurrents.

Il a promis que les élus locaux et les populations accompagneront pleinement les forces de sécurité dans leur mission de sécurisation. Mais aussi, l’édile de Dialakorodji-Safo, a demandé au ministre d’affecter à la zone, un effectif suffisant et de doter les forces d’équipements adéquats pour faire face aux multiples menaces.

A son tour, le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Général Salif Traoré a affirmé que le gouvernement a le souci permanant d’assurer la sécurité des populations et de leurs biens.  Mais selon lui, cet objectif ne peut atteint sans la collaboration des populations elles-mêmes.

« <em>Il ne saurait y avoir de sécurité sans les populations elles-mêmes, c’est vous qui savez ici qui est un corps étranger, qui est capable de quoi. A mon avis, dans notre société, nous avons trop longtemps pensé et non agi chaque fois que nous ne sommes pas directement concernés en se disant que ce n’est pas notre affaire ou par crainte  d’attirer des ennuis à quelqu’un. Ce  temps est révolu</em> », a déclaré le ministre Salif Traoré. Avec le nouveau contexte sécuritaire dit-il, les populations doivent être constamment en alerte et collaborer avec les forces de sécurité.  « <em>Aujourd’hui, ne négligez aucun détail, à chaque fois que vous voyez quelque chose n’anormal, informez les forces de sécurité le plus vite possible</em> », a-t-il recommandé aux populations. Avant de conseiller les jeunes d’alerter les forces de sécurité en cas d’incident au lieu de filmer la scène et de la poster sur les réseaux sociaux.  A cet effet, il a précisé que plusieurs numéros verts sont disponibles.

Quant au Directeur Général de la Gendarmerie Nationale, Colonel-major Satigui dit Moro Sidibé, il a saisi l’occasion pour faire l’historique de la création des nouvelles brigades de Gendarmerie. Avant de parler des différentes innovations. Selon lui, la gendarmerie a essentiellement pour mission d’assurer la protection des populations et de leurs biens. Il a pris l’engagement que les forces de sécurité seront à hauteur du défi.

Le maire de la Commune de Ouézzindougou, Moussa Camara, a pour sa part invité les chefs de village et les populations  à aider la gendarmerie  dans sa mission.

<strong>Fily Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gendarmerie nationale : Le DG fixe les grandes lignes des reformes</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/gendarmerie-nationale-dg-fixe-grandes-lignes-reformes-2738225.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 06:54:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Création de 36 brigades territoriales de recherches et fluviales, 5 pelotons de Force d’action rapide de la gendarmerie (Fargend), de 4 pelotons de surveillance et  d’intervention de la gendarmerie ainsi que la création d’une ceinture bleue de sécurité autour de Bamako, mise en place d’un schéma national d’intervention de la gendarmerie, sont, entre autre,  les grandes lignes des reformes en cours sous la houlette du directeur général de la gendarmerie nationale, le colonel-major Satigui dit Moro Sidibé pour renforcer le dispositif sécuritaire du pays. </strong>

L’information a été donnée ce vendredi 9 février 2018 en marge de la cérémonie d’inauguration de deux nouvelles brigades territoriales à Dialakorodji et à Ouezzindougou.   Le DG de la gendarmerie nationale a profité de l’occasion pour éclairer la lanterne des populations et des hommes de médias sur les grandes réformes en cours au sein du corps.

La gendarmerie nationale, dans sa mission de protection des populations et de leurs biens, entend se rapprocher davantage des populations pour mieux les sécuriser. Pour ce faire 36 brigades territoriales de recherches et fluviales ouvriront leurs portes sur l’ensemble du territoire national. Ayant opté pour la stratégie de renforcer la périphérie pour stabiliser le centre.

Dans cette optique, il sera érigé une ceinture bleue de sécurité autour de Bamako (le bleu étant la couleur de la gendarmerie), à travers la création de 8 brigades (Dialakorodji, Ouezzindougou, Sénou, Dogodouma, Ngabakoro-Droit, Moribabougou, les brigades fonctionnelles de Kalabancoro et de Baguinéda vont basculer sur le commandement de la compagnie de gendarmerie de la rive droite).

Si de l’indépendance à 2017, Bamako ne comptait qu’une seule compagnie de gendarmerie (sur la rive gauche), celle de la rive droite est opérationnelle depuis quelques mois, a indiqué Satigui Moro Sidibé. Et d’ajouter que toutes les régions administratives ont été dotées d’une force de frappe appelée Peloton de surveillance et d’intervention composé en moyenne de 35 hommes. Les forces spéciales du PIGN ont été érigées en Groupement d’intervention de la gendarmerie nationale (GIGN) qui comporte en son sein le Garsi (Groupe d’action rapide et de surveillance et d’intervention), ce groupe, dira-t-il, sera constitué de 7 escadrons.

Pour lutter contre l’insécurité au centre du pays, des brigades ont été également créées à Ségou et Mopti pour renforcer les légions. Dans ce projet de reformes, Ténenkou aura une brigade fluviale basée à Diafarabé, une autre sera créée à Youwarou pour sécuriser le transport fluvial des marchandises et des personnes dans les zones inondées.

La Fargend a été créée dont un peloton est actuellement sur le théâtre des opérations. D’ici la fin du 2e semestre 2018, quatre autres pelotons seront portés sur les fonts baptismaux, a dévoilé le colonel-major Satigui dit Moro Sidibé, magistrat de son état.

Il a remercié les plus hautes autorités du pays pour avoir facilité ces réformes en cours, qui ne visent autres que le renforcement de notre dispositif sécuritaire, à travers l’adoption de la Loi d’orientation militaire. Cependant, pour faciliter la tâche des hommes sur le terrain, il a invité les populations un accompagnement pour mettre hors d’état de nuire des malfrats qui rôdent autour de nous.

Satigui Moro Sidibé de promettre qu’il mettra tout en œuvre pour relever les défis auxquels la gendarmerie est confrontée. En deux ans, M. Sidibé est parvenu à tisser une coopération militaire avec les Américains pour la formation des forces spéciales qui font la fierté de tout un peuple. Et à travers ces réformes en cours, l’on peut comprendre le dévouement de cet officier supérieur rompu à la tâche.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du secteur de la sécurité au Mali : Agra – Mali outille les OSC en plaidoyer – lobbying</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/reforme-secteur-de-securite-mali-agra-mali-outille-osc-plaidoyer-lobbying-2738153.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 00:39:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Hôtel Mandé de Bamako abrite, depuis le jeudi 8 février 2018, l’atelier de renforcement des capacités des Organisations de la Société Civile (OSC) sur le plaidoyer – lobbying dans le cadre de la mise en œuvre de la Réforme Secteur Sécurité au Mali. Organisé par l’organisation panafricaine Agra – Mali sous le financement de la MINUSMA, le présent atelier est la suite logique d’une série de rencontres dans but de mieux outiller les OSC en la matière. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le représentant de la Division RSS/DDR de la MINUSMA, Eric Blaise en présence du représentant d’Agra-Mali, Aboubacar Diallo.  </strong>

Deux jours durant, une quarantaine de participants vont se pencher notamment sur les techniques de plaidoyer/lobbying orientées sur les enjeux et les perspectives normatives, institutionnelles et politiques de la RSS ; l’identification et la priorisation des enjeux et des défis de plaidoyer/lobbying dans le cadre de la fonctionnalité du Commissariat de la RSS ; la dotation des OSC d’un plan stratégique opérationnel en matière de plaidoyer/lobbying afin de contribuer efficacement à la mise en œuvre du processus RSS/DDR. Cependant, il faut rappeler que l’ARGA est une organisation panafricaine  qui s’est donnée pour vocation de refonder la gouvernance dans nos Etats. Depuis près d’une décennie l’organisation est associée sur la plupart des grands projets et programme au Mali sur la question de réformes politiques et institutionnelles, de paix, de sécurité et de réconciliation nationale. Dans son allocution, le représentant d’Agra-Mali, Aboubacar Diallo a rappelé que pour permettre à la population de jouer pleinement son rôle dans la mise en œuvre de la RSS, l’Arga - Mali et la MINUNMA ont entamé un programme de renforcement des capacités des OSC sur la RSS qui s’étend sur 3 ateliers.  A en croire, après un premier atelier sur le renforcement des capacités sur la stratégie RSS, l’atelier qui se déroule actuellement porte sur le Plaidoyer – Lobbying dans le cadre de la mise en œuvre de la RSS au Mali. Pour sa part, le représentant de la Division RSS/DDR de la MINUSMA, Eric Blaise a affirmé que la MINUSMA est convaincue du rôle inestimable que doit jouer la Société civile dans le processus national RSS-DDR. C’est pourquoi, dira-t-il, plusieurs ateliers de renforcement de capacité des femmes et des jeunes sur les questions RSS/DDR ont été initiés en collaboration avec la MINUSMA et les autres structures (CNJ, EMP, CONASCIPAL, AGRA, PEJ-RSS/DDR) en vue de permettre de s’approprier du processus national de la RSS au Mali et de s’imposer dans sa mise en œuvre. Selon lui, la MINUSMA continue son appui au gouvernement du Mali sur les questions RSS/DDR à travers le Commissariat à la réforme de la sécurité dont l’examen de l’avant-projet de stratégie nationale de la réforme du secteur de la sécurité au Mali est en cours. Pour lui, la majorité de la population pense que la sécurité est l’affaire des forces de défense et de sécurité uniquement, alors que tel n’est pas le cas. « <em>Tous les acteurs notamment les Organisations de la société civile devront être impliquées, car les menaces de sécurité demeurent variées et se manifestent très souvent au niveau local. Ainsi, il se trouve que la société civile ne disposant pas toujours de références techniques pour faire porter sa voix. Il est donc plus qu’important de renforcer les capacités des OSC maliennes afin de leur permettre de disposer d’expertise pratique en termes de plaidoyer/lobbying dans le cadre de la mise en œuvre de la RSS.</em> », a-t-il dit.

<strong>Moussa Dagnoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La gendarmerie élargit son espace de protection: deux nouvelles brigades désormais ouvertes à Dialakorodji&#45;safo et Ouezindougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/gendarmerie-elargie-espace-de-protection-deux-nouvelles-brigades-desormais-ouvertes-a-dialakorodji-safo-ouezindougou-2738019.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 11 Feb 2018 08:22:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 300;">Les communes de Dialakorodji-Safo et Ouezindougou disposent désormais de leur propre brigade de Gendarmerie. La cérémonie officielle d’inauguration de ces deux unités de Brigades s’est déroulée, le vendredi 9 février 2018, en présence du ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Salif Traoré et du Directeur Général de la Gendarmerie, le Colonel-major Satigui dit Moro Sidibé.</p>
<p style="font-weight: 300;">La réalisation de ces deux infrastructures a coûté la bagatelle d’environ 126 millions de F CFA.   Dans son intervention, le ministre Salif Traoré a d’abord rendu hommage aux autorités communales qui n’ont ménagé aucun effort pour l’installation de ces postes de sécurité dans ces zones stratégiques de lutte contre l’insécurité dans nos villes. Ensuite, il a expliqué, que la sécurité des personnes et leurs biens, constitue un souci majeur du gouvernement.</p>


[caption id="attachment_2738021" align="alignright" width="300"]<img class="wp-image-2738021 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/02/Salif-traore-au-gendarmerie-Ouezindougou-300x200.jpg" alt="Général Salif Traoré" width="300" height="200" /> Général Salif Traoré[/caption]
<p style="font-weight: 300;">Pour l’atteinte de cet objectif, le Général Traoré a invité les populations locales à plus de collaboration avec les forces de sécurité, soutenant que sans renseignements le but recherché ne saurait être atteint. Puis de poursuivre que de telles initiatives sont également prévues dans d’autres localités afin de rapprocher davantage la sécurité des populations.</p>
<p style="font-weight: 300;">Même message de la part du DG de la Gendarmerie, le Colonel-major Satigui dit Moro Sidibé qui a à son tour exhorté les populations des deux communes à plus de vigilance.</p>
<p style="font-weight: 300;"> <strong>2<sup>ème</sup> Cl Djénèbou dite Mah Diakité /  fama.ml</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du secteur de la sécurité : Des bases consensuelles sur l’avant&#45;projet de Stratégie nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/reforme-secteur-de-securite-bases-consensuelles-lavant-projet-de-strategie-nationale-2737440.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Feb 2018 00:24:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elle devra définir la nouvelle vision du pays dans les domaines de la défense, de la sécurité, de la justice, en un mot, de la gouvernance démocratique et républicaine</strong>.

Les rideaux vont tomber ce jeudi à AZALAI Grand Hôtel sur l’atelier de l’examen de l’avant-projet de Stratégie nationale de la Réforme du secteur de la sécurité<strong> </strong>(RSS). Cet important atelier dont les travaux ont débuté depuis le mardi 06 février dernier s’est voulu une approche participative et inclusive avec de riches présentations. Il a regroupé, autour du commissaire à la Réforme du secteur de la sécurité, l’inspecteur général, Ibrahima Diallo, le Directeur RSS/DDR de la MINUSMA, Samba Talla, le Directeur Résident de NDI, Dr Badié Hima et des représentants d’EUCAP Sahel Mali et de l’EUTM.

L’un des points forts de cet atelier a été l’examen de l’avant-projet de stratégie nationale de la Réforme du Secteur de la Sécurité. La rencontre a permis, entre autres, de renforcer les capacités des membres du Commissariat sur la RSS, d’enrichir le projet de document de stratégie nationale de la RSS et d’échanger sur les quotas d’intégration. Aussi, il s’agissait de convenir sur des bases consensuelles sur un projet de Stratégie nationale, qui sera plus tard examiné par le Conseil national, en vue d’aller vers une profonde réforme structurelle pour assainir et organiser l’environnement de notre sécurité.

A l’ouverture des travaux, le commissaire à la Réforme du secteur de la sécurité a rappelé que la RSS est une réforme majeure dont notre pays a besoin, réforme à laquelle SE M. Ibrahima Boubacar KEITA, Président de la République, et le Gouvernement, accordent une grande importance. Il a souligné que la Stratégie nationale de la RSS sera également un outil de mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du Processus d’Alger. En effet, dira-t-il, conformément aux dispositions de cet accord, le Commissariat à la Réforme du Secteur de la Sécurité,  en tant qu’organe opérationnel du processus RSS, est chargé, en collaboration avec la Commission nationale DDR et la Commission d’intégration de « l’évaluation détaillée du système de défense et de sécurité ; de l’établissement des critères, quotas et modalités d’intégration ; de la supervision des listes des combattants, candidats à l’intégration, de la formulation des propositions sur les modalités d’attribution et d’harmonisation des grades ou des reclassements.»

A en croire l’inspecteur général, Ibrahima Diallo le document de stratégie nationale de la RSS, devra définir la nouvelle vision du pays dans les domaines de la défense, de la sécurité, de la justice, en un mot, de la gouvernance démocratique et républicaine. Il s’agira d’un document qui dégagera les pistes permettant de créer dans le pays un environnement stable et sécurisé pour stimuler le développement.

A noter que le document de Stratégie nationale de la RSS aura en vue les principaux objectifs suivants : le renforcement des capacités de l’Etat à répondre aux attentes des populations en matière de défense, de sécurité et de bonne gouvernance ; l’implication de l’ensemble des acteurs dans la gestion des questions du secteur de la sécurité ; la création d’un climat de paix sociale et de stabilité propice au développement économique, social et culturel.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poste de contrôle de Bougouni :  Quand les forces de l’ordre font fortune sur le dos des passagers</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/poste-de-controle-de-bougouni-forces-de-lordre-fortune-passagers-2737070.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 09:37:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le poste de contrôle de Bougouni est désormais devenu  un vrai centre d’affaires pour certains indisciplinés parmi les forces de l’ordre maliennes.  En effet, ces agents normalement chargés de veiller à la sécurité des personnes et de leurs biens et le contrôle routier, n’ont trouvé mieux à faire  que de  racketter les pauvres passagers pour un simple contrôle des pièces d’identité.  </em></strong>

Le mode opératoire est aussi ridicule que dégoutant. En effet, une fois le bus stoppé, les agents à l’aide d’un pistolet pardon, d’un stylo et un bout de papier  relèvent  les noms de tous ceux qui  ne possèdent pas de carte d’identité mais aussi  de ceux qui n’ont pas leur carte  à jour.  Ensuite, ils sont  embarqués comme des migrants en Lybie dans une petite maison appelée « poste  de contrôle ».  Une fois dans cette pièce, chacun est condamné à payer la somme de 2000 francs CFA pour les non détenteurs de la carte et la somme de 1000 francs pour ceux qui n’ont pas leur pièce en règle.  Les étrangers ?  C’est autre chose, le marchandage commence à partir de 5000 francs que l’intéressé ait ou pas une pièce d’identité, cela n’a pas une grande importance. Il est certes difficile de soutenir les citoyens qui peinent à s’offrir une pièce d’identité nationale pourtant très facile à obtenir,  mais l’escroquerie de certains agents des forces de l’ordre est à dénoncer également. La question qui mérite d’être posée est,  où va toute cette somme rackettée  en longueur de journée ? Surtout quand on sait qu’aucune quittance n’est délivrée après le payement.

De plus en plus,  les voix s’élèvent pour dénoncer la pratique peu orthodoxe des forces de l’ordre durant les voyages. Si aucune solution n’est trouvée, le ras-de bol  des passagers pourrait faire craindre le pire.

<strong>Amadingué Sagara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Séquelles d&amp;apos;accidents du travail et des maladies professionnelles : Vers une harmonisation de la liste et du barème indicatif d&amp;apos;indemnisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/sequelles-daccidents-travail-maladies-professionnelles-vers-harmonisation-de-liste-bareme-indicatif-dindemnisation-2736424.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/sequelles-daccidents-travail-maladies-professionnelles-vers-harmonisation-de-liste-bareme-indicatif-dindemnisation-2736424.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 Feb 2018 00:36:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 1er au 2 février, l'hôtel Laïco Amitié a servi de cadre aux assises nationales de validation de la liste harmonisée et du barème indicatif d'indemnisation des séquelles d'accidents du travail de la Confédération interafricaine de la prévoyance sociale (Cipres).  Les travaux étaient présidés par le Conseiller technique du ministère de la Solidarité et de l'action humanitaire Dr Amadou Diallo.</em></strong>

Les assises, faut-il le rappeler, sont organisées par le ministère de la Solidarité et de l'action humanitaire à travers des structures comme l'Inps, la Caisse malienne de sécurité sociale. Dans son intervention, le représentant du Ministre a rappelé qu'au Mali, pour le seul secteur privé, plus de 400 lésions professionnelles sont enregistrées chaque année.

Ce nombre, selon lui, n'est que la partie visible de l'Iceberg.  <em>"Nous disposons pourtant, aujourd'hui, d'un ensemble de textes législatifs et réglementaires assez importants et l'un des plus exigeants de notre sous-région. C'est pourquoi, il est aussi important de poursuivre et d'amplifier l'action de prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles en mobilisant l'ensemble des énergies et des moyens disponibles</em>" a fait savoir M. Diallo.

Prévenir les accidents et les maladies du travail, a-t-il poursuivi, relève de notre responsabilité collective. <em>"Les entreprises sont les premières concernées, parce que les salariés y travaillent. L'Etat ensuite doit veiller à garantir et à renforcer la sécurité, à améliorer la prévention et la réparation des accidents du travail et des maladies professionnelles.  La société civile, enfin, parce qu'il est nécessaire de conseiller, de défendre et d'accompagner les personnes victimes d'accident du travail ou de maladies professionnelles, mais aussi d'exercer une vigilance permanente"</em> a ajouté le représentant du Ministre.

Le projet d'actualisation et d'harmonisation de la liste des maladies professionnelles et du barème d'indemnisation des séquelles d'accidents du travail et de maladies professionnelles, doit être, à en croire Dr Amadou Diallo, un combat de tous et de chacun.

Car pour lui, de nombreuses insuffisances ont été constatées dans la prise en charge des victimes caractérisées notamment par l'existence de listes de maladies professionnelles obsolètes, de textes législatifs et règlementaires peu adaptés et surtout non actualisés depuis plusieurs décennies dans les Etats membres de la Cipres.

Cette harmonisation vise donc à aboutir à un référentiel unique en matière de prise en charge des maladies professionnelles dans la zone Cipres et partant à favoriser une meilleure maîtrise des accidents et maladies liés au travail et corrélativement, des coûts induits par ceux-ci.

<em>"Aussi efficace que soit la prévention, l'accident du travail et la maladie professionnelle restent, hélas, une réalité.  Il nous faut alors protéger, aider, et diligenter l'indemnisation des victimes. C'est l'honneur de notre système de protection sociale que d'y parvenir"</em> a-t-il conclu, tout en remerciant les participants pour leur contribution afin    d'assurer les meilleures conditions de travail possibles pour les travailleurs de notre pays.    <strong>                                                                                                                        </strong>

<strong> Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Police de proximité : Assurer mieux la sécurité des personnes et des biens</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/police-de-proximite-assurer-mieux-securite-personnes-biens-2734868.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jan 2018 17:25:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une rencontre de prise de contact et d’échanges a eu lieu le mercredi 24 janvier 2018, dans la salle de conférence du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, placée sous la présidence du Secrétaire général du département en question. Ladite rencontre a regroupé les maires des communes, le commandant de légion de Bamako, les commandants des groupements ainsi que les commandants de Brigade et commissaires de Police de Bamako et environs.</em></strong>

L’objectif de cette rencontre est de mettre en place, une police de proximité pour mieux assurer la sécurité des personnes et des biens.

Selon le secrétaire général du Ministère de  la Sécurité et de la Protection Civile, M. Azer Kamaté, dans la perspective de la mise en place de la police de proximité, la gendarmerie avait initié une première rencontre au niveau de sa direction générale. Elle  avait vu la participation de certains maires des communes environnantes, le commandant de légion de Bamako, les commandants de groupements et de compagnies ainsi que les commandants de Brigade de Bamako et environs.

A ses dires, il a été suggéré à l’issue, d’élargir  cette rencontre à tous les acteurs impliqués dans la sécurité de proximité. D’où l’organisation de cette rencontre placée sous l’égide du département en charge de la sécurité.

Cette initiative avait pour objectifs : de mieux assurer la sécurité des personnes et des biens à travers la mise en place de la police de proximité ; de garantir une meilleure implication de la société civile et de l’administration dans la gestion des questions de sécurité. Spécifiquement, il s’agit de préparer la mise en place des commissions de sécurité au niveau des différentes communes et de préparer également la mise en place de la grande commission intercommunautaire.

Chaque commune sera dotée d’une commission de sécurité regroupant tous les acteurs impliqués au niveau de ladite commune.

<strong>D.Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire au Mali: le ministre de la sécurité s’explique</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/situation-securitaire-mali-ministre-de-securite-sexplique-2733920.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 09:33:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’émission grand public des radios privées avait comme Invité, vendredi dernier, à la Maison de la presse, le ministre de la Sécurité et de la protection civile, le général de brigade Salif TRAORE. Les principaux thèmes abordés au cours de cet entretien sont entre autres : la Loi de programmation de la sécurité intérieure ; l’insécurité dans le centre du pays ; le recrutement des forces de sécurité ; la répression des marches ; les mesures contre les bandits armés ; les incendies dans les marchés.

Sur la Loi de programmation de la sécurité intérieure, le ministre dira qu’IBK est le 1er Président à faire adopter une telle loi dans notre pays. Et de préciser que durant les 5 ans de sa mise en œuvre, la Loi de programmation de la sécurité intérieure permettra de renforcer le recrutement, la formation et de doter les forces de sécurité de moyens adéquats. Pour cette année 2018, le ministre de la Sécurité a révélé que, 80 milliards FCFA, entièrement supportés par le budget national, seront mobilisés dans le cadre de la mise en œuvre de cette loi. Ainsi, 2 200 policiers et 500 sapeurs-pompiers seront recrutés cette année.

À propos de la situation précaire dans la partie centre du pays, le général ministre a fait comprendre que dans aucun pays au monde l’insécurité zéro n’existe. Selon lui, les mesures sont en cours pour réduire considérablement l’insécurité sur l’ensemble du territoire national. Pour ce faire, il a soutenu que les actions en cours doivent être soutenues et encouragées par tous les citoyens.

Selon le ministre de la Sécurité, les forces de sécurité sont en train d’être dotées de moyens techniques pour mettre les bandits armés hors d’état de nuire.

Pour que les efforts en cours puissent faire tache d’huile, le Général TRAORE a invité les populations à collaborer avec les forces de sécurité en dénonçant les ennemis de la paix. Ce, dit-il, d’autant plus que les malfaiteurs vivent au sein de la population pour commettre leurs forfaits.
Le ministre a salué la détermination des forces de l’ordre qui sont en train de donner des résultats concrets avec le retour de l’administration et la réouverture des écoles dans plusieurs localités où les bandits semaient la terreur.

Concernant les cas de répressions de certaines manifestations, le ministre a précisé que la dispersion des manifestants s’explique par le fait qu’ils n’ont pas eu d’autorisation.
Pour lui, il y a trop de laisser-aller dans notre pays. Une situation qui doit être remédiée conformément aux dénonciations faites par les populations elles-mêmes. Il a appelé les initiateurs des marches à respecter les décisions des autorités et à échanger avec elles sur les périodes propices à la marche et les itinéraires à emprunter.

« L’on peut manifester son mécontentement sans marcher. Il y a certaines institutions sur lesquelles l’on ne doit pas marcher. Par exemple, l’Assemblée nationale qui se trouve dans le grand marché ne doit pas être un lieu sur lequel l’on doit marcher », a expliqué le ministre. Il a précisé que l’ordre n’a jamais été donné aux agents de violenter les manifestants.
Selon le ministre TRAORE, si la marche n’est pas autorisée, il revient aux forces de sécurité de simplement disperser les manifestants.

Le ministre a indiqué que si les manifestants estiment qu’ils ont été violentés, ils peuvent porter plainte auprès des autorités compétentes.
Par rapport aux incendies dans les marchés, le ministre a déploré les difficultés que les agents font face pour mener à bien leur travail. Sur cette question, il a interpellé les mairies et les associations de gestion des marchés.

Le Général de Brigade a profité de l’occasion pour déplorer l’occupation et le difficile accès des bouches d’incendie installées dans les marchés de Bamako.
Pour le ministre, les mairies et les populations sont les premiers à être interpellés sur les difficultés à contenir rapidement les incendies dans les marchés.

<strong>PAR MODIBO KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement de la Sécurité Intérieure : Plus de 80 milliards pour recruter, former et équiper les agents</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/renforcement-de-securite-interieure-plus-de-80-milliards-recruter-former-equiper-agents-2733830.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Jan 2018 01:40:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Gral. de brigade Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la protection civile était vendredi dernier l’invité d’une émission grand public dénommée ‘’Focus Presse’’  organisée par son département en partenariat avec les radios privées à la maison de la presse.</em></strong>

<strong><em>La rencontre a été très riche.</em></strong>

Par rapport aux actions menées par le gouvernement pour le renforcement de la sécurité,  le ministre dira que, pour la première fois, notre pays dispose de lois pour ce volet. « En plus de la loi de la programmation militaire  (LOPM), nous avons jugé nécessaire d’adopter une autre pour la sécurité intérieure appelée LPSI (loi de la programmation pour la sécurité intérieure)», signale-t-il.

Avec une incidence financière de 446 milliards 381 millions (sur 5 ans), entièrement financés par l’Etat, LPSI motivée par le souci de renforcer la sécurité intérieure exige au  gouvernement, selon le ministre, de trouver les moyens pour (entre autres) recruter, former des agents (nouveaux et anciens), acheter des matériels.

D’ores et déjà, indique Gral. Salif Traoré, en 2017, au titre de cette loi, l’Etat a débloqué plus de 60 milliards de FCFA et plus de 80 autres milliards pour l’année en cours pour le recrutement, la formation et l’équipement des agents. « Nous comptons recruter encore cette année, 2200 policiers et 500 sapeurs-pompiers et d’acheter des équipements», a annoncé le ministre de la sécurité.

Par rapport à l’insécurité dans les régions du centre, selon le ministre de la sécurité, le risque zéro n’existe nulle part. Mais, dit-il, le gouvernement du Mali, fera tout pour trouver une solution à ce phénomène qui interpelle aussi la collaboration des populations.

C’est d’ailleurs pourquoi, ajoutera le ministre, l’Etat malien a initié le plan pour la sécurisation intégrée des régions du centre (PSIRC).

Cependant, le Gral. de Brigade indiquera que, la collaboration des populations est nécessaire pour sécuriser dans les brefs délais cette partie du pays et du Mali en général.

<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi de programmation de la sécurité intérieure : De l&amp;apos;insécurité poignante à la sécurité rassurante !</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/loi-de-programmation-de-securite-interieure-de-linsecurite-poignante-a-securite-rassurante-2733720.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Jan 2018 13:22:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'année dernière le peuple malien criait à l'insécurité. Cette année, les cris sont de moins de moins forts. C'est le résultat d'une loi dénommée Loi de Programmation de la Sécurité Intérieure (LPSI). Le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile Général Salif Traoré a expliqué profondément cette loi aux Maliens lors du " Focus de Presse ", une émission publique à l'initiative du Centre de communication dudit Ministère en partenariat avec les radios privées. C'était ce vendredi 19 janvier 2018 à la maison de la presse.</em></strong>

Assis devant un public attentif, répondant aux questions de plusieurs journalistes des radios privées, et en direct sur les réseaux régionaux des radios partenaires, le Ministre de la Sécurité et de la Protection Civile Général Salif Traoré explique l'importance de la LPSI.

En effet, la LPSI s'étend sur cinq (5) ans. Son exécution coûtera plus de quatre cent milliards (400.000.000.000 FCFA) au budget national et sera décaissée progressivement chaque année. Selon le Ministre, ce fonds servira à acheter les armes, les véhicules, à construire des bâtiments mais aussi à entretenir, à recruter, à former les forces de sécurité.

Ainsi, conformément à cette loi, le Ministre Traoré affirme que deux mille deux cent (2200) policiers et cinq cent (500) Saper Pompiers seront recrutés cette année. L'on constate actuellement une amélioration de condition de travail des agents de sécurité. L'exécution du LPSI permettra, selon le Ministre, de doter progressivement les forces de sécurité des armes et d'autres outils de travail. "<em> Nos forces de sécurité ne dorment pas. Elles sont mobiles et actives</em> " dit M. le Ministre.

En effet, les Bamakois commencent à oublier l'insécurité poignante de l'été 2017 où les bandits armés opéraient en plein jour sans inquiétude. Où personne ne se sentait en sécurité chez soi. Mais, le Ministre de la Sécurité affirme que la plupart de ces bandits croupissent aujourd'hui en prison.

Toutefois, Général Salif Traoré appelle la population à collaborer étroitement avec les forces de sécurité en informant la police à chaque fois qu'elle constate des présences étrangères inexpliquées. Car la police ne peut rien faire sans l'aide de la population. D'ailleurs, pour lui, l'insécurité persistante au centre du pays est due en partie à une faible collaboration de la population avec l'armée. Il soutient que les terroristes viennent en petit nombre (deux ou trois), se mêlent à la population, préparent et perpètrent leurs attaques sans être dénoncés. Une attitude dont le Ministre appelle les Maliens à se débarrasser au profit d'un changement de comportement.

En plus des sujets relatifs à la sécurité, les journalistes ont amené le Ministre à se prononcer sur les marches pacifiques qui ne sont pas souvent autorisées. Dernièrement, les marcheurs sont dispersés par les forces de l'ordre à coup de gaz lacrymogène pour avoir marché sans autorisation. Pour sa part, le Ministre dira que le mieux serait de s'informer sur la cause de non autorisation de sa marche. En conséquence opter pour d'autres formes de contestation pacifique. Aussi, Général Traoré souligne que certaines Institutions symboliques de la République ne sont pas des lieux de sit-in. Comme ce que les femmes de Koulikoro auraient fait en voulant marcher sur Koulouba.

<strong>Yacouba TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défense et sécurité :  Des efforts louables pour le président IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/defense-securite-efforts-louables-president-ibk-2728760.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Dec 2017 00:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La mise en application de la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire, après son adoption par les députés à l’Assemblée nationale, a considérablement renforcé les capacités de défense des FAMA en armes, véhicules, et moyens aériens. En moins de cinq ans au pouvoir, le président Ibrahim Boubacar Keita a doté les Forces Armées du Mali des moyens de défense efficace pour une Armée républicaine. </strong>

En recevant deux aéronefs Y12 et deux hélicoptères de combat MI-35.T, en octobre dernier, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a confirmé son engagement à équiper les FAMA, au sol qu’en l’air. Et cela, en seulement quatre ans au pouvoir, le parc d’avion compte actuellement six nouveaux avions en attendant d’autres arrivages.

La Cérémonie solennelle de remise et de présentation de nouveaux aéronefs au Président de la République Ibrahim Boubacar Keita s’est déroulée le mardi 3 octobre 2017 à la Base Aérienne 101 de Bamako-Sénou.

Cette acquisition des aéronefs au compte de l’armée de l’air confirme l’engagement du Chef de l’Etat à rééquiper l’armée malienne, lui permettant de faire face à la menace actuelle qui pèse sur le territoire national.

Directement achetés aux fabricants, les deux Y 12 avec le CATIC, une société de l’Etat chinois et les deux MI- 35.T, avec le ROSOBORONEXPORT, une société de l’Etat russe. Ainsi, ils s’ajoutent aux deux autres avions acquis, bien avant, il s’agit de l’hélicoptère Puma et la CASA par le fabricant Airbus, un consortium européen.

Le parc avion de l’Armée de l’air a, déjà, enregistré six avions en attendant d’autres nouveaux arrivages notamment les Super Tucano qui doivent être livrés par le fabricant Ambrayer, une société de l’Etat brésilien.

<strong>Montée en puissance confirmée</strong>

La montée en puissance des Forces Armées du Mali ne souffre d’aucun doute. En témoigne largement des moyens de transports et de combat aériens acquis pour redonner à l’Armée malienne son lustre d’antan et faire de nouvelles gloires.

Toutefois, il faut noter que l'acquisition des avions de combat est entièrement financée sur le budget national.

Dans le but de permettre un équipement programmé des FAMA, en moyens aériens que terrestres, le président de la République Ibrahim Boubacar Keita a initié et soumis à l’Assemblée nationale la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire (LOMP).

Adoptée par les élus de la nation, en mars 2015, la LOMP entend progressivement rééquiper les FAMA pour une période allant de 2015 à 2019 avec une enveloppe budgétaire de plus de 1000 milliards de francs CFA.

Il faut rappeler que la LOPM a pour ambition de doter le Mali d’un outil de Défense nationale capable de relever tous les défis liés à la préservation de l’intégrité du territoire national. Cela, tant au plan sécuritaire qu’institutionnel.

<strong>Sans couverture aérienne, une tragédie</strong>

En célébrant le 22 septembre 2017, le président IBK a exprimé sa volonté de tout donné à l’Armée pour l’accomplissement de sa mission régalienne. A cette occasion, il avait notamment ajouté ceci : « Quand je pense à l’Armée malienne, des braves hommes sans couverture aérienne, était pour moi un drame. Une tragédie.  J’ai vécu ça quotidiennement, nuit et jour. Aujourd’hui, nous commençons à sortir la tête de l’eau. Comment ne pas être heureux. Quand je vois ces jeunes gens engagés fermement, corps et âmes, dans la lutte contre ce fléau qu’on nous a imposé, le terrorisme ».

<strong>Requinqué les troupes</strong>

Mesurant la portée réelle de l’ultime sacrifice des forces armées et de sécurité pour la défense de la patrie, les Députés à l’Assemblée Nationale, ont voté à l’unanimité un projet de loi de ratification de l’Ordonnance n°2016/16/P-RM du 18 août portant Statut Général des Militaires, en mai dernier. Cette mesure de garantie prise par le gouvernement a énormément requinqué les troupes.

Le Statut Général des Militaires prévoit le recrutement des militaires en fonction d’un contrat. Toutefois, il faut rappeler que le militaire servant sur la base d’un contrat est celui qui est admis dans les Armées et services pour une période déterminée et renouvelable. Cependant, l’engagement initial ne peut être inférieur à 5 ans dont une période probatoire d’un an.

Cette nouvelle loi complète aussi les grades de la hiérarchie générale dans l’armée et précise les conditions de recrutement, les règles d’exercice des droits civiques et politiques. Il définit, également, les obligations et responsabilités, les modalités de rémunération et de couverture des risques.

Devant les élus de la nation, le ministre de la défense a apporté des éclairages sur cette nouvelle loi et son ’importance. Selon lui, ce projet de loi apporte une innovation portant sur les ayants droit du militaire décédé sur le théâtre d’opération ou en service commandé.

En effet, les ayants droit du militaire décédé pourront bénéficier d’une indemnité forfaitaire mensuelle calculée sur la base de l’indice maximal du grade immédiatement supérieur, rapportée à la valeur indiciaire. Ils continueront de bénéficier cette indemnité jusqu’à leur majorité.

Le vote de ce projet de loi, selon le ministre, autorise le versement à sa famille, dans les trois mois qui suivent le décès d’un militaire, une autre indemnité forfaitaire égale à dix ans de salaire calculé sur la base de l’indice maximal du grade immédiatement supérieur.

Il faut noter que le vote de ce Statut Général des militaires apporte un changement notoire dans le corps des armées ; car, il ressort que nul ne peut être Général s’il n’a pas suivi et terminé un cycle d’enseignement militaire supérieur, scientifique et technique et, éventuellement, universitaire du troisième cycle.

<strong>Mobiliser 5000 militaires sur le terrain</strong>

En concert avec les cinq pays du Sahel, sous le leadership du président IBK la Force G5 Sahel a été créée et mise opérationnelle depuis septembre dernier. Le Poste de Commandement Centre de la Force Conjointe G5 Sahel est installé à Sévaré dans le centre du pays. Issue du Mali de la Mauritanie, du Tchad, du Niger et du Burkina Faso, la FC entend mobiliser 5000 militaires sur le terrain pour lutter contre le terrorisme et les narcotrafiquants dans la région du Sahel. Le Commandement de cette nouvelle Armée anti-terroriste au Sahel est placé sous l’égide du Général de Brigade malien Didier Dacko.

<strong>Coopération transfrontalière et régionale </strong>

En novembre dernier, pour rendre efficace l’action sécuritaire le long des frontières et sécuriser tout le Sahel, le Groupe d’Action Rapide de Surveillance et Intervention au Sahel-Mali (GAR-SI-SAHEL) a été lancé par le Gouvernement du Mali et l’Union Européenne.

En principe, le GAR-SI a été créé pour rendre plus efficace l’action préventive et réactive des forces de sécurité nationale afin de garantir un contrôle plus efficace du territoire et des frontières du Mali, de la Mauritanie, du Burkina Faso et du Niger.

Aussi, il entend créer des conditions favorables à une meilleure coopération transfrontalière et régionale parmi les pays concernés et ainsi contribuer à une lutte plus efficace contre les menaces transnationales dont celles posées par les réseaux terroristes et la criminalité organisée.

Toutefois, il faut rappeler que le GARSI est un projet régional pour la stabilisation des zones en faisant face à tout type de menace et renforçant les contrôles des frontières. Au Mali, le projet GAR-SI est estimé à plus de trois milliards de francs CFA dont le premier objectif : contribuer à la sécurité et à la stabilité du pays.

Les efforts du gouvernement du Mali en termes d’équipements, de recrutement et de formation des FAMA, ces dernières années, la multiplication des initiatives de sécurité sous régionale, en appui avec les forces étrangères en place, la lutte contre le terrorisme et toutes autres formes de menaces sur le territoire national et régional est devenue plus que jamais une réalité.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurisation de l’Aéroport Modibo Kéita Sénou et ses environs : L’Armée de l’Air sur le qui&#45;vive</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securisation-de-laeroport-modibo-keita-senou-environs-larmee-de-lair-vive-2660302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 09:09:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">L’Aéroport International Modibo Kéita Bamako Sénou est un poumon économique de la capitale du Mali. Son non fonctionnement à cause d’actes Djihadistes ou terroristes peut affecter sérieusement le pays tant sur le plan économique et sécuritaire. Veiller sur lui comme de l’huile sur le feu est une des priorités majeures des autorités à travers l’Armée de l’Air, l’Anac (Agence nationale de l’avion civile) et la Gendarmerie. Pour tester les mécanismes de coordination, de communication et de réaction du personnel exploitant du Cessna -206 et tous les autres acteurs impliqués du programme Cessna-206 afin de mieux les préparer à une situation réelle de crise, une formation de trois jours vient d’être faite par la Base aérienne 101 de Senou de l’Armée de l’Air, en collaboration avec l’Anac et la Gendarmerie.</p>
La formation a été sanctionnée par une simulation, le 10 novembre 2017, à la Base aérienne 101 de Sénou. C’était en présence du chef d’Etat Major de l’Armée de l’Air, le colonel Major, Souleymane Bamba, le colonel d’Avion Ismaël Wagué, directeur de la Base Aérienne 101 de Sénou, les représentants de l’Anac dont Mamadou  Syllamakan Diop, chef de service sûreté et facilitation et point focal du programme Cessna 206.

Le scenario. Lors d’une patrouille de routine, les éléments de la Base Aérienne 101 ont reçu des informations faisant état de la présence d’éléments suspects rodant dans les environs immédiats de l’aéroport de Bamako. Un vol de surveillance est effectué par le Cessna-206 et un véhicule suspect semblant être doté d’un système Manpads est identifié vers Gatam. Le chef de mission à bord de l’avion (commandant Adama Dembélé) informe les contrôleurs aériens de la base 101 et de la compagnie de transport aérien (Cta)de la nécessité de diriger les avions à l’arrivée vers de zones sûres et de sursoir à tout décollage avant clarification de la situation tout en évitant de créer une situation de panique au niveau de l’aéroport. Le système est donc mis en branle afin d’apporter des réponses appropriées aux problèmes posés. Le Cessna-206 passa à la patrouille Tétras (avion léger de reconnaissance) de guider les troupes terrestres sur le véhicule suspect qui se dirige vers le côté Sud de l’aéroport. Le chef de la mission terrestre conclu que la présence de la première équipe suspecte vers Gatam était une diversion. Ensuite, les renseignements ont fait état de la pression d’une base arrière des terroristes dans un autre secteur compte tenu de la présence inhabituelle de certaines personnes en ces lieux. Information consolidée par la direction de fuite des terroristes du secteur de Gatam. La force d’intervention se dirigea alors vers le côté de Dekat afin de neutraliser les terroristes. Ce qui fut fait par les forces de Cessna-206, avant ensuite de remettre les cinq terroristes aux gendarmes.

L’objectif recherché de cette session de formation, selon le colonel Lassina Togola, coordinateur de l’exercice, était de tester les mécanismes de coordination, de communication et de réaction de personnel du Cessan-206 et tous les autres acteurs impliqués afin de mieux les préparer à une situation réelle de crise. La situation générale à prendre en compte est la réalité du moment, dit-il. «<em>Il n’y a pas de tensions notamment à l’aéroport de Bamako. Mais les évènements meurtriers récents sur l’ensemble de notre pays nous impose une fois de plus à redoubler de vigilance et de renforcer nos dispositifs existants et dans la mesure du possible de les tester pour être sûr au moment venu de disposer du moyen adéquat pour répondre à la menace</em>», déclare le colonel Togola. En somme, cette session est une façon pour nous, dit-il, de répondre aux inquiétudes du moment et aussi une opportunité de réveiller les consciences des acteurs pour qu’ils comprennent que cette guerre nécessite de l’entrainement et de l’assiduité en permanence. La situation sécuritaire actuelle de notre pays, indique le colonel Lassina Togola, est telle que des actes terroristes contre certains avions de certaines compagnies aériennes et même des installations aéroportuaires ne doivent faire l’objet d’aucune exclusion d’office. A cet effet, souligne-il, à la suite d’analyse faite par les services nationaux et internationaux de renseignements, il a été demandé de redoubler de vigilance et de renforcer les mesures de sécurité des points et des installations sensibles. «<em>Nous saluons la coopération civilomilitaire dans ce programme cessna 206 qui est né suite à un don d’avion de reconnaissance de l’Union européenne à l’aéroport de Bamako et ses environs qui fonctionne à merveille entre nous pour la protection de l’aéroport de International de Bamako</em>», s’est réjouit Mamadou Syllamakan Diop.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Force de défense et de sécurité du Mali :  IBK assure et rassure !</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/force-de-defense-de-securite-mali-ibk-assure-rassure-2-2607282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Oct 2017 10:28:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En dépit de la situation socio politique et économique difficile du pays, à travers la crise multiforme que notre pays a connue depuis 2012, l’espoir renait chez les Famas et mieux le moral est au top grâce au soutien affirmé des plus hautes autorités du pays à réarmer le moral de la troupe. Aujourd’hui on peut dire sans se tromper que l’armée du Mali redevient une armée. Mais le chemin est encore long et trop d’embûches sèment le parcours de nos soldats. Voici comment notre armée en totale déliquescence renait de ces cendres.

20 ans de supposée démocratie ont tué notre administration, mis à genou l’armée et déstabilisé l’éducation qui est le socle de tout un pays qui aspire à un lendemain meilleur. Le Mali vient de loin, il faut le reconnaitre et pour aller loin, il nous faut une vision lointaine et très bien élaborée. Un pays sans armée est livré aux pillards, disait Napoléon Bonaparte et le Mali est aujourd’hui avec une armée et cela qu’on le veuille ou pas, le soldat malien veille de nouveau sur sa population.

Le 8 juin 1992, Alpha Oumar Konaré prêtait serment. Il jurait de défendre l’intégrité du territoire et défendre l’intérêt du Mali quel que soit le prix à payer. Au lieu de cela, pour sa seule survie, il a détruit l’armée, l’administration et l’école malienne. Nos meilleurs outils de défense ont été détruits et nos meilleurs soldat mis au garage. La formation bâclée, le service nationale des jeunes a disparu, la hiérarchie n’est plus respectée et bonjour les dégâts. Il a montré aux maliens comment voler l’Etat, comment piller un pays. Les forces de défenses et de sécurité sont devenues un dépotoir d’enfants ratés et alcooliques au détriment des vrais soldats. Pour être militaire, il faut payer de l’argent. Quand ils sont devenus des militaires pour partir au front, on fait appel aux papas. Quand le démocrate maquillé partait, il a donné le pouvoir à un officier félon. Un putschiste de 1991, c'est-à-dire le tombeur du régime de Moussa Traoré. ATT, puisque c’est de lui qu’il s’agit, en bon soldat devrait faire l’Etat des lieux de l’armée. Au lieu de cela, l’officier détruisit le reste de ce qui restait de l’armée. Les meilleures officiers ne sont pas récompensés et pire on les calomnie et ils sont obligés de partir en retraite forcée. ATT met en place des recrutements parallèles  et à chaque recrutement, il ya deux listes ; une liste pour un semblant de recrutement et l’autre pour les fils des officiers et ce qui devrait arriver arriva. De plus, ATT met en place une véritable purge des officiers de valeur par peur de coup d’Etat et en recrutant des enfants qui sont mal formés, mal équipés et mal entrainés. Le Capitaine Thomas Sankara n’a-t-il pas dit qu’un militaire mal formé est un véritable danger pour la société ? Le danger a fini par rattraper ATT  un mardi soir : les fils d’officiers, refusant d’aller au front, pointent leurs armes sur la population. Pris dans son propre piège, ATT n’a eu la vie sauve qu’en dévalant Koulouba à  pied ; puis, à bord du Boeing du président Sénégalais, il a pris la poudre d’escampette jusqu’à aujourd’hui.

<strong>Apres la tempête le calme !</strong>

Pour que ces militaires au grade de capitaine et lieutenant laissent le pouvoir, il a fallut l’élection d’un nouveau président ; il s’agit de Ibrahim Boubacar Keita pour qui connait ce dernier et ses décisions. Elu à la magistrature suprême, il déclare que Kati ne fera plus peur à Bamako. La phrase a tout son sens et la suite est connue. Le dossier militaire ? IBK le prend à corps et âme, malgré l’adversité et la polémique de l’opposition sur des supposés marchés de surfacturation. Il s’est attelé à un réarmement moral de la troupe, avec des soldats bien formés, entrainés, équipés et la suite est connue. Le budget devient conséquent, l’armée sait qu’elle est soutenue par sa population et ses autorités. Le moral est au beau fixe, les lois et textes régissant la vie du soldat sont votés. Les militaires sont dotés d’un code de conduite et l’armée renait de ses cendres. L’aviation est de nouveau dans les airs, la Russie revient avec le matériel et les Famas savent ce qu’ils attendent.

Dans une guerre asymétrique, avec des attaques de terroristes soutenus par des mains invisibles, le combat n’est pas facile, mais qu’à cela ne tienne : l’armée malienne fera face à son destin de défendre le pays tout entier et sa population. Les avions de transport de troupe sont offerts, les avions de chasses sont disponibles et les avions de reconnaissance aussi sont là équipés et pilotés par des maliens. Cela à est à l’actif de la loi d’orientation et de programmation militaires. Le pays fait face certes à des situations difficiles avec une crise multidimensionnelle, mais le soldat malien tient bon et il tiendra bon aussi longtemps que possible. Une des prouesses du mandat IBK, c’est la réorganisation et le renforcement du dispositif des forces de défense et de sécurité en hommes et en matériels de qualité. En cela, IBK a réussi son pari

<strong>Diakaridia CAMARA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Aéroport International Modibo Keita de Senou : Le ministre Salif Traoré surprend deux agents de surveillance de caméra en plein sommeil</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/aeroport-international-modibo-keita-de-senou-ministre-salif-traore-surprend-deux-agents-de-surveillance-de-camera-plein-sommeil-2552782.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Sep 2017 14:27:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors d’une de ses visites nocturnes effectuée à l’Aéroport International Modibo Keita de Senou, le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Général de brigade Salifa surpris deux agents de surveillance de caméra en plein sommeil au lieu de faire le travail pour lequel ils sont payés. </em></strong>

En effet, depuis sa nomination à la tête du département de la Sécurité et de la Protection Civile, le ministre Salif  Traoré est à pied d’œuvre pour que la sécurité des populations et leurs biens soit assurée sur toute l’étendue du territoire national. Mais malgré la bonne foi qui l’anime, cette initiative ne peut aboutir sans le concours des autres, surtout les agents de sécurité payés pour ce faire. Et tel n’est pas le cas à tous les niveaux. Comme en témoigne ce qui s’est passé à l’aéroport international Président Modibo Keita de Senou il y’a quelques jours. Un endroit très sensible en termes de sécurité où tous les mouvements des usagers doivent être passés au peigne fin par des agents de sécurité à travers des caméras de surveillance.

Selon des sources bien introduites, le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile a commencé des visites nocturnes dans certains endroits sensibles de la capitale pour s’assurer que les agents chargés de la sécurité s’acquittent de leurs devoirs comme il se doit. Lors de sa visite à l’Aéroport International Modibo Keita de Senou, une fois arrivé, il s’est dirigé vers le bureau des agents de surveillance de caméra alors que leur porte principaleétait fermée à clé. Après avoir frappé à plusieurs reprises sans succès, le ministre Salif  Traoré a décidé de rentrer par la porte de dernière. C’est là où il a surpris les deux agents en  plein sommeil comme s’ils étaient dans leurs chambres. Et pendant ce temps, personne ne surveillait la camera.

A en croire nos sources, cette situation a directement conduit à la suspension de ces deux agents et au renforcement des mesures de sécurité au niveau de l’aéroport. Car le ministre Salif Traoré est déterminé à assurer la sécurité des populations sur toute l’étendue du territoire. Et l’aéroport international Modibo Keita de Senou est un endroit stratégique pour ce faire.

<strong>Fily Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’INPS :  Un maillon incontournable pour la sécurité sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/linps-maillon-incontournable-securite-sociale-2531752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 15:39:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ces quatre dernières années ont été pleines d’espoir à l’Institut Nationale de Prévoyance Sociale (INPS). Cette juxtaposition naturelle du passé et du présent au sein de la structure a amener son Directeur Général, Bréhima Noumoussa Diallo, à consolider et à améliorer, constamment, les acquis en termes de prestations et de qualité de service rendu pour une meilleure protection sociale des assurés sociaux de l’Institut et l’apport d’assistance aux employeurs pour la survie et le développement de leurs entreprises. Ce qui permettra à l’INPS d’entamer l’avenir avec sérénité. </strong></em>

Pour rappel, l’INPS est un Établissement Public à caractère Administratif (EPA) chargé de la mise en œuvre du système de sécurité sociale des salariés relevant du Code du travail malien.

Depuis l’accession de notre pays à la souveraineté internationale, le système malien de prévoyance sociale institué en faveur des travailleurs salariés comprend : le régime de prestations familiales pour les branches « <em>famille</em> » et « <em>maternité </em>» ; le régime de réparation et de prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles pour la branche «<em>risques professionnels</em> » ; le régime d’assurance vieillesse, invalidité et décès pour les branches « <em>vieillesse</em> », « Invalidité » et « décès » ; le régime d’assurance maladie obligatoire pour la branche « maladie (soins préventifs et curatifs) ». Mieux, les régimes sont complétés par une action sanitaire et sociale.

<strong>À tout seigneur, tout honneur </strong>

Plus de cinquante ans d’activités au Mali, l’INPS a pour missions essentielles de recouvrer les cotisations sociales assises sur les salaires des travailleurs et les revenus des non salariés;  de payer les différentes prestations prévues par le Code de Prévoyance Sociale au titre des prestations familiales, des accidents de travail et des maladies professionnelles, et de l’assurance vieillesse invalidité et allocation de survivants.

S’agissant des cotisations, elles sont assises sur l’ensemble des rémunérations, salaires ou gains perçus par les travailleurs des secteurs privés et parapublics.

Pendant ce temps, les taux de cotisations sont fixés ainsi qu’il suit : ATMP : 1 à 4% (employeur) ; la Retraite : 7% dont 3,6% à la charge du salarié et 3,4% à la charge de l’employeur ; l’Invalidité – allocation de survivant : 2% (employeur) ; les Prestations Familiales : 8% (employeur); et l’Assurance Maladie Obligatoire : 6,56% dont 3,50% à la charge de l’employeur et 3,06 à la charge d salarié. Ce n’est pas tout. Loin s’en faut.

Même le régime des Prestations Familiales prescrit des séries de prestations. Il s’agit des prestations en nature de l’action sanitaire et sociale ; la prime de premier établissement ; l’aide à la mère sous forme d’allocations prénatales ; l’aide aux nourrissons sous forme d’allocation de maternité ; les indemnités journalières des femmes salariées en congé de maternité; les allocations familiales et le congé de naissance.

<strong>Aux grand maux, les grands remèdes </strong>

Décidemment, l’Institut national de prévoyance social a fait du chemin. Mais aussi, mérité ses galons. D’où les sollicitations, sans cesse, des demandeurs de l’assurance sociale.

Ceux qui pariaient, il y a peu, sur l’échec du rayonnement de l’INPS, doivent encore attendre. Car, cette structure ne s’est mieux comportée que ces 4 dernières années qui ont été marquées par des faits majeurs. Notamment, la poursuite de la mise à jour des comptes cotisants; la mise en œuvre de l’Assurance Maladie Obligatoire et la poursuite de la relecture des textes de l’INPS.

Au Mali, l’INPS demeure l’Instrument de protection sociale des travailleurs du secteur privé et assimilé. Depuis, le service réaffirme son engagement à aller partout où il y a un travailleur pour assurer sa protection.

Pour cette raison, en 2014 la Direction de l’Institut national de prévoyance social s’est assurée que tous les travailleurs sont inscrits à l’INPS et à la CANAM. Avant  d’être certaine que les procédures de prestations, de déclaration nominative des salaires sont connues des usagers. Mieux, que les prestations dues sont normalement liquidées et payées. De même que les cotisations sociales dues par les employeurs sont déclarées et payées.

Compte tenu de ces missions de service public ; de l’évolution naturelle de son environnement et des attentes de ses usagers, l’INPS s’est ajusté perpétuellement en vue d’atteindre la performance dans la poursuite des objectifs qui lui sont fixés par les autorités compétentes du pays.

Selon les données, l’étendue de ce système couvre les branches de la famille, des accidents du travail et maladies professionnelles puis de la retraite accompagnée par une action sanitaire et sociale.

Dans cette dynamique, l’INPS gère le Régime d’Assurance Volontaire au profit des non salariés ; les Conventions et Accords de Sécurité Sociale conclus entre le Mali et d’autres pays. Également, l’INPS est Gestionnaire Délégué du Régime d’Assurance Maladie Obligatoire (AMO).  C’est pour cette raison que dans le cadre de la gestion déléguée de l’AMO, l’INPS  a procédé, depuis 2014, à la pré-immatriculation des salariés et des retraités ; aux traitements des feuilles de soin et aux paiements des prestataires de soins auprès des structures conventionnées.

Bien plus, pour apporter l’amélioration souhaitée au fonctionnement actuel de  l’INPS, des mesures ont été mises en œuvre. Il s’agit, entre autres, du recrutement de nouveaux agents pour combler le déficit organique constaté dans tous les domaines d’activités ;  l’extension du réseau informatique à tous les bureaux correspondant ; l’ouverture de bureaux correspondants au niveau locale dans les régions et  la construction de locaux sur des terrains acquis à cet effet.

Mieux, des campagnes d’information et de sensibilisation ont été multipliées à l’endroit des usagers, afin qu’ils s’approprient la législation et les procédures.

Aussi, dans le cadre de l’amélioration continue de sa gestion en parfaite harmonie avec son plan stratégique 2013-2017, l’INPS a joué un rôle important dans le développement social et économique du pays. D’où le renforcement de la couverture sociale et l’amélioration de la qualité des services des usagers.

Pour le Directeur général de l’INPS, M. Bréhima Noumoussa Diallo, les activités projetées ne sont pas insurmontables mais exigent de la part de tous les travailleurs de l’Institut le don de soi et le travail bien accompli. Et le DG de poursuivre : « <em>Les activités réalisées dans le domaine de la couverture sociale par toutes les parties prenantes au niveau national prouvent à suffisance que l’on peut relever le défi de la sécurité sociale au Mali. Il est donc important et stratégique que nous soyons solidaires pour améliorer la qualité de notre cadre de vie</em> ».

En attendant, le DG reste persuadé que l’INPS continuera sur sa lancée pour l’application des textes législatifs et réglementaires sur le régime de l’INPS et l’AMO.

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurité nationale : Plus de 2180 éléments disponibles pour traquer les bandits</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-nationale-plus-de-2180-elements-disponibles-traquer-bandits-2443312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Aug 2017 08:34:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après plusieurs mois de formation militaire et de cours magistraux, le ministère de la Sécurité et de la Protection civile à travers la Police nationale, a organisé le mardi 1er août, à l’Ecole nationale de la police (ENP), la sortie de la 24ème promotion des sous-officiers baptisée Adjudant-chef à la retraite Kandia Kouyaté, la 19ème promotion des inspecteurs de police porte désormais le nom de feu Commissaire divisionnaire Amadou Sangaré et de la 14ème promotion des commissaires de police baptisée au nom de feu Général de division Sada Samaké.</strong>

Présidée par  le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de Brigade Salif Traoré, la cérémonie a réuni également son collègue du ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale, Alhassane Ag Mohamed Moussa et  le ministre de l’Equipement, Mme Traoré Zéinabou Diop.

Le directeur général de la Police, le Contrôleur général de la police nationale, Moussa Ag Infahi a indiqué que la Police nationale a fait un grand effort pour recruter un nombre important d’agents. « Cela démontre la volonté des plus hautes autorités de notre pays de faire de la sécurité une question prioritaire dans le développement du Mali», a-t-il souligné.

Il a salué l’adoption de la Loi de programmation de la sécurité qui va permettre un meilleur maillage du territoire national. Aussi, Il a remercié la Coopération japonaise et tous les partenaires qui soutiennent le Mali dans la lutte contre l’insécurité.

Après les démonstrations des troupes, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a remis des attestations aux majors des trois promotions du contingent 2016-2017.

A la mémoire de ses camarades décédés au cours de la formation, le porte-parole du contingent, l’élève commissaire Fatoumata Modibo Diallo a promis qu’elle et ses camarades sont prêts à accomplir ses devoirs souverains notamment la protection des personnes et de leurs biens, et le maintien de l’ordre et de la paix. Elle a conclu en remerciant  le corps professoral pour la qualité de l’enseignement dispensé durant  la formation.

<strong>Adama Diabaté, </strong>

<strong>Stagiaire</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème réunion officielle sur la biosécurité et biosûreté : L’Ambios et ses partenaires ont partagé les résultats et projetés les perspectives</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/2eme-reunion-officielle-biosecurite-biosurete-lambios-partenaires-ont-partage-resultats-projetes-perspectives-2419422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Jul 2017 02:44:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du Projet Association malienne de biosécurité et de biosûreté (AMBIOS)- Fédération Internationale des Associations de Biosécurité (IFBA) du Programme de partenariat mondiale (GPP), AMBIOS en étroite collaboration avec les décideurs et parties prenantes, a organisé au Grand Hôtel, du 18 au 19 juillet 2017, la 2<sup>ème</sup> réunion officielle du groupe national de travail sur la biosécurité, la biosûreté et la gestion des risques biologiques. L’objectif visé était de partager les résultats de l’état des lieux avec les partenaires Canadiens et faire le point sur l’analyse des écarts en termes de perspectives.  </strong>

Rappelons que la biosécurité et la biosûreté sont incluses dans la stratégie du Programme de Partenariat Mondiale (GPP) du Canada visant à renforcer la sécurité biologique mondiale qui a été adoptée au cours de la présidence G7 du Canada en 2010. En 2015 et en deçà de l'agenda Ebola, le Canada s'est engagé à « renforcer le travail des associations nationales et régionales de sécurité biologique en Afrique. » C’est dans ce cadre que l'Association Malienne pour la biosécurité et la biosécurité (MABB) a reçu en octobre 2016, un financement du Programme de Partenariat Mondial (GPP), des Affaires mondiales du Canada pour renforcer le système national malien de biosécurité et de biosûreté.

Dans son intervention le président de l’Association malienne de biosécurité et de biosûreté (AMBIOS), Pr. Djibril Sangaré a salué la collaboration franchise et fructueuse avec l’IFBA et d’autres structures depuis 2015 à nos jours. Concernant le projet, il a souligné qu’il devrait, à terme, doter le Mali d’un projet d’instruments juridiques pour prendre en charge les questions liées à la Biosécurité et la Biosûreté au Mali. « <em>C’est un projet de partenariat, avec un accompagnement constant de l’Etat malien</em> », a-t-il reconnu. Il a affirmé que bien des mois sont passés depuis le lancement des activités, avec des réunions de préparation, de travail sur le terrain, soutenu par une grosse activité de fouille documentaire, de synthèse et de recommandations. « <em>C’est à cet effet que nous nous sommes retrouvés à Casablanca au Maroc (le contexte sécuritaire au Mali obligeant) trois mois plus tard, pour que le GNT s’approprie pleinement des outils et stratégies modernes pour l’analyse pertinente des documentations existantes à travers la méthode analytique de PHAC </em>», a assené le président Sangaré, avant de préciser que ces outils et stratégies seront d’un appui technique déterminant pour les phases suivantes du projet.

En ce qui lui concerne, le représentant du ministre de la Santé et de l’hygiène publique, Mamadou Soungalo Traoré, coordinateur du Global Health Security Agenda, a estimé qu’avec les travaux que le groupe a eus à faire depuis le lancement du projet, est une étape très importante qui vient d’être franchie dans le développement d’un programme de Biosécurité et Biosûreté. Pour lui, cela permet de doter notre pays des outils et instruments modernes et de politique nationale de biosécurité et de biosûreté. A l’entendre, ces assises du Groupe National de travail ont pour but de présenter et partager les résultats issus de l’état des lieux. En outre, « <em>cette rencontre sera l’occasion de faire le point sur l’analyse des écarts et voir les perspectives</em> », a-t-il ajouté. Et d’évoquer qu’il a eu la sensibilisation et l'engagement avec toutes les parties concernées au Mali, y compris son département et d'autres ministères et parties prenantes concernées. Pour égrener certains acquis, le Coordinateur Traoré a signalé que de Janvier à Avril 2017, une analyse approfondie des Lois, Décrets, Traités, lignes directrices, accords internationaux, etc. a été faite par les experts désignés des différents départements.

Par ailleurs, il est à noter que les collaborateurs internationaux du projet comprennent la Fédération internationale des associations de biosécurité (IFBA) et l'Agence de la santé publique du Canada (PHAC). L'IFBA a déjà collaboré avec AMBIOS en 2015 dans le cadre de la formation sur la pérennité et la planification stratégique de l’AMBIOS sous l’égide du Département d’Etat Américain à travers le Biosécurité Engagement Program. En 2016, les deux organisations ont aussi travaillé ensemble dans le cadre des activités du Global Health Security Agenda à travers le projet DJOMI, qui est un effort global du Catholic Relief Services, en partenariat avec Mali Heath et la Fondation-Mérieux et qui vise à préparer et répondre aux épidémies de maladies infectieuses. L’Agence de Santé Publique du Canada (PHAC) est co-responsable du Paquet-3 du programme de la sécurité sanitaire mondiale (Global Health Security Agenda) sur la biosécurité et la biosûreté. PHAC a élaboré une approche analytique pour aider les pays à renforcer leurs capacités en matière de biosécurité et de biosécurité, qui prévoit une approche structurée pour mettre en œuvre des instruments de politique et des options de programmes appropriés pour les circonstances uniques du pays.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement de la sécurité :  Près d’un milliard de FCFA pour les frontières !</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/renforcement-de-securite-pres-dun-milliard-de-fcfa-frontieres-2402052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jul 2017 00:57:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministère de la Sécurité et de la protection Civile en collaboration avec  l’Organisation Internationale pour la Migration(OIM) a procédé vendredi dernier, au siège de son département au lancement officiel du projet « renforcement de la sécurité et de la gestion des frontières au mali »</em></strong>

L’événement a été présidé par M. Azer Kamaté, représentant  du ministre de la sécurité et de la Protection Civile, en présence de S.E Daisuke Kuroki, ambassadeur du japon au Mali, M. Bakary Doumbia, le chef de mission de l’OIM du Mali.

Il s’agit à travers la mise de ce projet, de développer d’approches et de mécanismes coordonnés pour la gestion des flux de population des zones géographiques du Mali particulièrement vulnérables à l’insécurité. Il va aussi permettre de fournir aux acteurs concernés les outils leur permettant de mieux identifier les menaces potentielles et de minimiser leur impact.

Pendant les 12 mois de la durée du projet, trois postes de contrôles de polices seront construites dans certaines zones, notamment à  Zégoua (à la frontière avec la cote d’Ivoire), à Diboli (à la frontière avec le Sénégal), et à Kourémalé (à la frontière  avec la Guinée).  A cela s’ajoutent, la création d’un groupe composé de six formateurs spécialisés en gestion des frontières  et, de huit formateurs MIDAS au sein de la Direction de la police des frontières qui formeront à leurs tour   110 agents de police.

La mise en œuvre dudit projet estimé à 1573 000 USD (soit plus de 900 millions de FCFA) va être financé par le Gouvernement du Japon et exécuté par l’IOM.

En prenant la parole, Mr Bakary Doumbia, le chef de mission de l’OIM a indiqué qu’au mali,  comme dans les autres pays de la région du sahel, les défis liés à la gouvernance et le besoin de renforcer les capacités institutionnelles constituent une priorité en vue de faire face aux finances sécuritaires actuelles.

Selon lui,  avec 7561km de frontières internationales, la gestion de cet espace représente un défi majeur pour le gouvernement du mali. « C’est pourquoi l’OIM contribue au renforcement des capacités de la police malienne ainsi qu’aux efforts de stabilisation et d’améliorations de sécurité de la population », a-t-il dit.

M.Azer Kamaté, le représentant du ministre de la sécurité et de la protection Civile, a pour sa part souligné qu'une gestion efficace des frontières demeure un outil puissant dans la lutte contre le terrorisme, la criminalité transfrontalière et contribue au renforcement de la sécurité nationale et régionale.

« La sécurité est une condition primordiale pour le développement et la poursuite des efforts de stabilisation en cour au sahel.  En somme, le développement sans la sécurité est impossible et la sécurité sans développement est éphémère.

Enfin, M. Kamaté qui a dit être convaincu que ces projets contribueront au développement du secteur sécuritaire de notre pays, a remercié le Gouvernement du Japon pour ses appuis inestimables.

<strong>Karim Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement de la sécurité au niveau des frontières : Le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile lance des projets</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/renforcement-de-securite-niveau-frontieres-ministere-de-securite-de-protection-civile-lance-projets-2398412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/renforcement-de-securite-niveau-frontieres-ministere-de-securite-de-protection-civile-lance-projets-2398412.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Jul 2017 00:31:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du renforcement de la sécurité au niveau des frontières, le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile du Mali en partenariat le Japon et l’OIM (Organisation internationale pour les migrations) a procédé, le 14 juillet 2017, lancement des projets : « <em>Renforcement de la sécurité et de la gestion des frontières au Mali </em>» et « <em>Renforcement des capacités de Gestion Intégrée des Frontières entre la Guinée et le Mali </em>». L'événement fut présidé par le secrétaire général du ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, Azer Kamaté, en présence de l'Ambassadeur du Japon au Mali, Daisuke KUROKI et du représentant de l’OIM au Mali, Bakary Doumbia.</strong>

Rappelons qu’en mars 2017, l'OIM, organisme des Nations Unies chargé des migrations, lançait deux projets de gestion des frontières financés par le Gouvernement du Japon par le biais de l'Ambassade du Japon au Mali et de l'Ambassade du Japon en Guinée. Ces deux projets, l'un national, et l'autre bilatéral entre le Mali et la Guinée, seront mis en œuvre en partenariat avec le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile ; le ministère de l'Administration Territoriale, ainsi que le ministère de la Solidarité et de l'Action humanitaire. Les deux projets qui dureront une année se sont chacun vu allouer un budget de 1 573 000 USD.

A cette occasion, le représentant de l'OIM au Mali, Bakary Doumbia  s’est réjouit du fait que ces projets contribueront au développement du Mali dans le secteur sécuritaire, et il a remercié le Japon pour ses appuis continuels au pays, ainsi que le Gouvernement du Mali pour ses partenariats amicaux. Dans son discours, l'Ambassadeur du Japon au Mali, Daisuke KUROKI a noté que ces projets ont tous deux pour objectif de renforcer la sécurité et la gestion des frontières au Mali. De son côté, le secrétaire général du ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, Azer Kamaté a relevé qu’avec 7 561km de frontières internationales, la gestion des frontières représente un défi majeur pour le Gouvernement de notre pays. A l’en croire, le département de gestion de l'immigration et des frontières (IBM, Immigration and Border Management en anglais) de l'OIM Mali contribue au renforcement des capacités de la police malienne ainsi qu'aux efforts de stabilisation et d'amélioration des conditions de sécurité de la population malienne. De son avis, ces projets consolident les acquis obtenus grâce à d'autres initiatives régionales précédemment financées par le Gouvernement japonais, par le biais de deux projets intitulés «<em>Gestion coordonnée des frontières au Mali, au Niger, en Mauritanie et au Burkina Faso</em>» et «<em>Renforcement des capacités collectives de gestion des frontières entre la Mauritanie et le Mali</em>». Selon M. Kamaté, ces projets contribueront à l'amélioration de la gestion des frontières du Mali en prévoyant la construction de 3 postes frontières à Diboli (à la frontière avec le Sénégal), Zégoua (à la frontière avec la Côte d'Ivoire) et Kourémalé (à la frontière avec la Guinée). Pour lui, ils incluent également l'installation du Système MIDAS' dans ces postes frontières, ainsi que les plusieurs types de formations, telles que la formation des formateurs IBM et MIDAS, ou des formations IBM et MIDAS pour les agents de police. Cependant, il est à noter qu'en addition à ces activités, deux exercices de simulation de crises aux frontières seront organisés avec les acteurs clés du Gouvernement du Mali et les membres communautaires des zones cibles (Diboli et Zégoua). Ces exercices de simulation permettront de mettre en pratique le concept de Gestion Humanitaire des Frontières (HBM, Humanitarian Border Management en anglais) dans le cadre de projet national de la gestion des frontières au Mali mentionné ci-dessus.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confiance entre force de l’ordre et populations civiles : Le Ministère de la Sécurité  et de la Protection civile engage la réflexion  avec les acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/confiance-entre-force-de-lordre-populations-civiles-ministere-de-securite-de-protection-civile-engage-reflexion-acteurs-2389742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 09:12:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le secrétaire général du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, Azer Kamaté, représentant le ministre Salif Traoré, a présidé, hier mercredi 12 juillet 2017, à la Résidence Maeva Palace, à l’ACI 2000, la cérémonie d’ouverture de l’atelier de réflexion pour l’amélioration du lien de confiance entre les forces de l’ordre et les populations civiles. Cette rencontre est organisé avec l’appui du Projet « Contribution aux efforts de réforme du secteur de la sécurité au Mali » Panorama-Corsec, l’Institut Malien de Recherche Action pour la Paix (IMRAP).

C’était en présence d’Alain Holleville, Ambassadeur, Chef de la Délégation de l’Union Européenne au Mali, du Chef de Projet Panorama-Corsec, Cyril Brethes. L’objectif final de cette rencontre de deux jours est de proposer une série de recommandations qui serviront de base à l’élaboration du document cadre du ministère de la Sécurité et de la Protection civile sur la question.

Le Chef de la Délégation de l’Union Européenne au Mali, Alain Holleville, a d’abord salué cette initiative du Département de la Sécurité. Il a ensuite indiqué que l’Union Européenne est heureuse de participer à cet atelier aussi important pour les acteurs intervenants dans le secteur de la sécurité et de la paix. Selon lui, le Panorama-Corsec constitue un outil efficace pour le renforcement de la confiance entre les quatre forces relevant de du Département de la Sécurité, à savoir la Police, la Gendarmerie, la Protection civile, la Garde nationale et la population civile. L’Ambassadeur de l’UE a noté que cette relation doit se faire dans la transparence. Aux dires d’Alain, le PANORAMA- Corsec, d’une durée de 18 mois, est financé par son organisation, à hauteur de 5 millions d’euros soit près de 3 279 785 000 F CFA. A ce titre, a ajouté le Diplomate européen, ce projet devra appuyer la gestion des crises par la création de structures appropriées et également contribuer à améliorer l’image de ses institutions et leur perception par la population. Le Patron de la Délégation de l’Union Européenne au Mali a souligné que d’autres actions de sécurité seront mises en œuvre pour renforcer les capacités des forces de sécurité pour une véritable lutte contre le terrorisme dans le Sahel.

A l’entame de son discours d’ouverture, Azer Kamaté, a dit que l’amélioration des relations entre les populations civiles et les forces de sécurité est une priorité pour le Département de la Sécurité et de la Protection civile. Selon lui, cette amélioration est la condition sine qua non qui permettra à l’action des forces de l’ordre d’avoir une efficacité fondamentale dans sa capacité de sécurisation du pays. A en croire Azer, œuvrer pour un dialogue renforcé de confiance entre forces de l’ordre et population civile, fondé sur le respect mutuel, la recherche de la paix, constitue un des impératifs majeurs du Département. Aussi, a-t-il signalé : « Chacun de nous, que nous soyons des simples citoyens, membres des corps habillés ou preneurs de décision du Gouvernement, avons un rôle et une responsabilité pour la construction de la paix ». C’est pourquoi, il a rappelé que le Département de la Sécurité et de la Protection civile avec l’appui de ses partenaires ambitionne d’élaborer un plan-cadre pour renforcer ses relations de confiance entre les forces de sécurité et les populations civiles. Pour ce faire, il ambitionne de fixer les orientations pour les années à venir et améliorer par-là, la perception de l’action de nos forces de sécurité auprès de la population. Azer Kamaté a poursuivi en soulignant que ce document cadre permettra surement d’organiser l’engagement de nos forces dans cette action de renforcement de confiance, mais aussi de coordonner l’action des différents partenaires dans ce domaine. Pour finir, il a exhorté la pluralité de l’Assemblée à des réflexions approfondies afin d’atteindre les objectifs visés.

Au menu des thématiques inscrites à cet atelier, il s’agit de débattre sur les points suivants : « assurer une compréhension commune et partagée des rôles et responsabilités ; Développer une gestion concertée du secteur de la sécurité ; Adapter les capacités des Forces de défense et sécurité à un contexte sécurité évolutif ; Asseoir un processus de recrutement plus ouvert ».

<strong>Jean Goïta </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relation forces de l&amp;apos;ordre – population civile :  Vers l’élaboration d’un document cadre pour renforcer le climat de confiance</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/relation-forces-de-lordre-population-civile-vers-lelaboration-dun-document-cadre-pour-renforcer-le-climat-de-confiance-2389572.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jul 2017 08:30:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre Maeva Palace abrite depuis, hier Mardi 12 juillet, l’atelier de réflexion pour l'amélioration du lien de confiance entre les forces de l'ordre et la population civile avec l'appui du Projet Panorama — Corsec « <em>Contribution aux efforts de réforme du secteur de la sécurité au Mali </em>». Organisé par le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile en collaboration avec l'Union Européenne, ledit projet a pour objectif principal de contribuer à renforcer les institutions chargées de la sécurité publique et du respect des lois au Mali. </strong>

Deux jours durant, les participants se pencheront sur les voies et moyens permettant d’appuyer la gestion des crises par la création de structures appropriées et également contribuer à améliorer l'image de ses institutions et leur perception par la population. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le secrétaire général dudit ministère, Azer Kamaté en présence de M. Alain Holleville, Ambassadeur, Chef de Délégation de l'Union Européenne. Dans son allocution, M. Alain Holleville a noté que ce projet qui durera 18 mois, est financé à hauteur de 5 millions d'euros soit près de 3 279 785 000 FCFA par l'Instrument contribuant à la stabilité et à la paix (ICSP) de l'Union Européenne. Il a pour objectif principal de contribuer à renforcer les institutions chargées de la sécurité publique et du respect des lois, en particulier la police.

Cependant, il convient de rappeler que la préparation de cet atelier de réflexion est assurée par le ministère de la Sécurité et de la Protection Civile et le projet Panorama — Corsec avec le soutien de l'Institut Malien de Recherche Action pour la Paix (IMRAP), ainsi que par la mission de l'Union Européenne EUCAP Sahel Mali. Pour sa part, le secrétaire général du ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, Azer Kamaté, a indiqué que le présent atelier de réflexion s'inscrit pleinement dans la réalisation de la volonté de son département d'élaborer un document cadre définissant les priorités et les orientations du ministère pour l'amélioration des relations de confiance entre la société civile et les quatre forces de sécurité notamment la police, la gendarmerie, la protection civile et la garde nationale. Il consiste, selon lui, à réunir les acteurs significatifs de la relation entre les forces de sécurité et la population civile pour débattre, apporter leurs points de vue et propositions de solutions sur des thématiques identifiées.

A l’en croire, la base des discussions sera organisée à partir de quatre orientations thématiques suivant : l’assurance d’une compréhension commune et partagée des rôles et responsabilités ; le développement d’une gestion concertée du secteur de la sécurité ; l’adaptation des capacités des Forces de défense et de sécurité à un contexte sécuritaire évolutif ; d’asseoir un processus de recrutement plus ouvert. Rappelons que l’objectif final de cette rencontre est de proposer une série de recommandations qui serviront de base à l’élaboration du document cadre du ministère de la Sécurité et de la Protection Civile sur la question.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le niveau de sécurité à son maximum</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/niveau-de-securite-a-maximum-2363802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Jul 2017 11:05:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour accueillir ce sommet, le niveau de sécurité a été élevé à son maximum dans la capitale. Tous les corps de défense et de sécurité étaient mobilisés. Tous les endroits névralgiques de la ville étaient sous étroite surveillance. Des hommes étaient postés à maints endroits et des patrouilles sillonnaient la ville. Dans les casernes, des unités étaient prêtes à intervenir. « Comme vous l’avez constaté, même les agents de police de la circulation routière ne sont pas à leurs postes habituels. Nous sommes mobilisés et déterminés à relever le défi », nous a confié un policier en jalonnement sur l’avenue de l’Iser au Quartier du fleuve, menant à la télévision nationale qui a diffusé en direct l’arrivée des chefs d’Etat et l’ensemble des travaux du sommet, hormis bien entendu le huis clos.

Le palais de Koulouba, qui a fait peau neuve, a accueilli dignement nos hôtes. La route du palais a été interdite à la circulation durant le sommet. Aucun véhicule non autorisé ne pouvait l’emprunter. « Ça se voit que le domaine de la sécurité se professionnalise », remarquait un passant avec satisfaction.

En plus du palais, les hôtels qui accueillaient nos hôtes étaient aussi sous bonne garde. La couverture aérienne était bien assurée.

Pour la presse, les mesures de sécurité exceptionnelles se sont traduites par des changements notables. Des badges personnalisés ont été délivrés par les services de communication de la présidence. Les journalistes ont été regroupés au niveau de la Maison de la presse et emmenés par bus à Koulouba.

<strong>A. M. C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité :  Il ya deux ans, Soloni s’interrogeait : Bamako est&#45;elle sécurisée ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-ya-deux-ans-soloni-sinterrogeait-bamako-securisee-2352232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jun 2017 10:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>SOLONI</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sécurité oui mais la sécurité à 100%, toute chose qui ne relèverait que d’un idéalisme trompeur. La menace terroriste sur le Mali est générale, mais dans la capitale, la menace est encore plus évidente que l’on peut l’imaginer. L’on ne doute pas de l’engament des autorités en charge de notre sécurité, qui sont à pied d’œuvre pour lutter contre l’insécurité et le terrorisme.

Certains éléments des forces de sécurité, même en dehors des heures de services, conscients fortement de leur responsabilité ne ménagent aucun effort pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens.

Il est bon de rappeler que malgré la présence de certaines mauvaises graines, l’on doit tout de même apprécier les efforts en cours des autorités en charge de la sécurité. Cependant avec ce qui vient de se passer au Campement Kangaba, le 18 juin 2017, ne devrait pas nous amener à douter de l’engagement des autorités à sécuriser le Mali. L’on doit plutôt apporter chacun de son côté, aide et assistance aux forces de sécurité, et faire en sorte que notre capitale puisse s’échapper à d’autres  scénarios du genre, surtout quand on sait qu’il existe des cellules dormantes un peu partout dans le pays et qui sont évidemment en train de se préparer  pour  frapper fort au  moment opportun.

« Quelque chose frappe à l’œil lorsqu’on observe certains agents en charge de la sécurité ».

Il n’est pas rare de voir des agents de sécurité postés devant des banques, des ministères, dans différents services de l’Etat, etc. Mais, à les observer de plus près,  on est frappé par leur insuffisance de vigilance parce que parfois  occupés à  d’autres activités (manipulation de téléphone, un constat a trait un comportement qui n’est pas militaire, un soldat ou un homme en charge de sécurité déchaussé avec son arme déposée en train de prendre du  thé…faisons attention).

Nul ne doute que si que la police militaire faisait correctement son job, elle pouvait surprendre plusieurs agents en charge de la sécurité en train de se livrer à de telles pratiques.

Il est dit que l’une des qualités du militaire ou de l’agent de sécurité, est  de veiller  constamment sans se laisser distraire par ce qui se passe tout autour de lui.

Les Bamakois peuvent-ils être sûrs qu’ils sont sécurisés ?

Une chose importante qui s’impose à tous et à chacun est de veiller sur  sa propre sécurité en ayant l’œil sur tout ce qui se passe dans son environnement immédiat et dénoncer des cas suspects.

<strong><em>J. DJIRE</em></strong><em>.</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défense et Sécurité : Le NDI et la MINUSMA forment les membres du CNRSS sur les reformes sécuritaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/defense-securite-ndi-minusma-forment-membres-cnrss-reformes-securitaires-2340472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Jun 2017 09:53:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ex Cress de Badalabougou abrite, du 19 au 23 juin 2017, un atelier de formation à l’intention des membres du commissariat à la réforme du secteur de la sécurité initié par le National Democratic Institut (NDI) et la MINUSMA en collaboration avec la Primature. Cet atelier, selon les organisateurs, permettra d’identifier les défis et menaces majeures auxquels notre pays est confronté. L’ouverture des travaux était présidée par le commissaire à la réforme du secteur de la sécurité, l’Inspecteur Général Ibrahim Diallo en présence du Directeur résidant du NDI au Mali, Dr Badié Hima. Etaient présents également, le représentant de l’Union Africaine pour le Sahel, Pierre Buyoya, des hauts gradés de l’armée et d’importantes personnalités</strong>.

Parlant au nom du(NDI) et la de la MINUSMA, Dr Badié Hima a souligné que le (CNRSS) est chargé entres autres : de définir les orientations stratégiques et de fixer les priorités nationales en matières de réformes, d’évaluer régulièrement le système de défense et de sécurité, contribuer en coordination avec la commission d’intégration, à la définition des critères, quotas et modalités d’intégration des combattants au sein des forces armées maliennes. Aussi dit-il, le rôle du (CNRSS) est prépondérant et central dans la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix. Pour le commissaire à la réforme du secteur de la sécurité, l’Inspecteur Général Ibrahim Diallo, les défis sécuritaires dans le monde entier se sont multipliés avec ampleur et dépassant les frontières des pays. Ces menaces transnationales, dit-il, se traduisent par l’extrémisme violent, le trafic d’armes, la criminalité organisée constituant désormais  des véritables défis à la stabilité humaine. Pour relever les multiples défis, il a souligné la nécessité de renforcer l’efficacité des institutions publiques de défense et de sécurité mais aussi cerner toutes les structures de l’Etat à travers le renforcement de la gouvernance dans tous les secteurs. D’après l’Inspecteur Général Ibrahim Diallo, le processus de réforme du secteur de la sécurité qu’ils souhaitent mettre en place devra permettre de répondre non seulement aux menaces sécuritaires en garantissant plus efficacement la protection des citoyens et de leur bien ainsi que les institutions tout en permettant également la mise en œuvre efficiente de l’Accord pour la Paix.

<strong>Sidiki Adama Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la sécurité intérieure :  Et si l’on s’intéressait à la construction de ce terrain de sport ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/ministere-de-securite-interieure-lon-sinteressait-a-construction-de-terrain-de-sport-2243042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 May 2017 13:30:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux pour la réalisation d’un terrain de sport dans le voisinage immédiat du ministère de la Sécurité intérieure avance. </strong>

La construction de ce terrain en face du département nous a amené à nous posés des questions sur les risques que pourraient courir ce ministère stratégique dans notre système de défense. Ce lieu sera destiné certainement à une certaine couche voire des non maliens. Il a craindre que sur ce lieu d’attroupement l’on fomente quelque chose de mal. Cela n’est pas à exclure. Tout peut arriver dans ce pays pas bien sécurisé où on se fait surprendre à bout de champ. N’est – t-il pas temps que le ministre cherche à voir claire dans la construction d’un tel stade en face de lui, et de savoir à qui il est destiné. Déjà la proximité de cet hôtel géant à partir duquel avec du matériel de pointe on peut, voisinage aidant, accéder à toutes les informations du ministère de la sécurité intérieure.  Mon général, cherché à voir clair.
<h1>Sinaly</h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la 	Protection Civile :  «Plus de 12570 personnes ont été interpellées depuis la mise en place de l’état d’urgence»</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/salif-traore-ministre-de-securite-de-protection-civile-plus-de-12570-personnes-ont-ete-interpellees-mise-place-de-letat-durgence-2235322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 May 2017 00:08:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la mise en place de l’état d’urgence au Mali, après l’attaque de l’hôtel Radisson, au titre de la police judicaire pour diverses infractions : présomption de participation à une organisation terroriste, association de malfaiteurs, assassinat, trouble à l’ordre public,  les unités d’enquêtes de police et de gendarmerie ont interpellé plus de 12570 personnes dont la moitié a été déférée devant les juridictions. </strong>

<strong> </strong>On tient l’information du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Salif Traoré, qui était l’invité de l’émission Forum de la presse, le jeudi 4 mai 2017, dans le studio de la Maison de la presse. L’émission était animée par Alexy Kalembry, Mariam Maïga, et Abdoulaye Barry. Les questions ont porté entre autres sur la réforme du secteur de la sécurité, le plan de sécurisation intégrée des régions du centre et la loi  de programmation et d’orientation du secteur de la sécurité adoptée par le conseil des ministres.

&nbsp;

Parlant de la réforme du secteur de la sécurité, Salif Traoré a indiqué que c’est un processus à long terme qui concerne tout le secteur de la société. Selon lui, au niveau de l’administration, il s’agit de tous les départements ministériels et au-delà de l’Assemblée nationale, de la presse, de la société civile. À l’en croire, la sécurité étant transversale, elle ne peut être gérée par un seul segment de la société ou de l’Etat. C’est pourquoi le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a expliqué que la coordination de cette réforme majeure avait été placée au niveau de la présidence et ramené plus tard à la primature pour plus d’opérationnalité.

&nbsp;

Salif Traoré a noté que la réforme est organisée par une commission nationale présidée par le Premier ministre, et à côté de cela, il y a le commissariat de la réforme de la sécurité, des points focaux au niveau de chaque département ministériel. «Toutes les actions que nous sommes en train de mener ces derniers temps sont des activités du point focal au niveau de mon département dans le cadre de la réforme global du secteur de sécurité», a déclaré Salif Traoré. Avant de révéler que les services de sécurité et des forces armées sont à l’image de la population, où il faut une prise de conscience collective pour remettre les choses à leur place.

&nbsp;

Le ministre Traoré a par ailleurs expliqué que l’état d’urgence, c’est surtout pour donner un pouvoir exceptionnel à l’administration qui a alors la possibilité de restreindre les libertés. Au niveau de la police administrative, a-t-il soutenu, l’état d’urgence permet de procéder à des interpellations à n’importe quelle heure. C’est pourquoi, aux dires du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, depuis la mise en place de l’état d’urgence au Mali, après l’attaque contre l’hôtel Radisson, au titre de la police judicaire pour diverses infractions qui vont de la présomption de participation à une organisation terroriste, associations de malfaiteurs, les assassinats, les troubles à l’ordre public, les unités d’enquêtes de police et de gendarmerie ont interpellé plus de 12570 personnes dont la moitié a été déférée devant les juridictions. Il a ajouté qu’elles ont également mené 1092 perquisitions au cours desquelles, ont été saisies près de 200 armes à feu dont 40 pistolets mitrailleurs. À cela, s’ajoutent d’importantes saisies de stupéfiants.

En ce qui concerne le plan de sécurisation intégré des régions du centre, Salif Traoré a laissé entendre qu’il y a 4 volets. Il s’agit de la sécurité, la gouvernance, du développement socio-économique et de la communication. «Nous savons qu’il y a actuellement des difficultés au centre. C’est pourquoi cette initiative va permettre de contrer cela», a-t-il déclaré. Et le ministre Traoré de poursuivre, «ce plan n’est pas géré à partir de Bamako, il est mis en œuvre par les gouverneurs. Toutes les activités identifiées pour ramener le calme dans les régions du centre ont été faites localement».

<strong> </strong>

<strong>Diango COULIBALY  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum de la presse : Le ministre Salif Traoré étale les grandes lignes de la réforme du secteur de la sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/forum-de-presse-ministre-salif-traore-etale-grandes-lignes-de-reforme-secteur-de-securite-2232572.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/forum-de-presse-ministre-salif-traore-etale-grandes-lignes-de-reforme-secteur-de-securite-2232572.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 00:12:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le traditionnel forum de la presse, initié par la Maison de la Presse  a reçu  comme invité le jeudi 4 mai  dernier, le Général  Salif Traoré, ministre de la Sécurité et de la Protection Civile.  Les échanges ont porté sur les grandes lignes de la réforme du secteur de la sécurité en cours et le bilan de l’état d’urgence décrété au cours de l’année 2016. </em></strong>

Pour ce numéro du forum de la presse, c’est Alexis Kalambiry du journal les Echos, Abdoulaye Barry d’Africable Télévision et Mariam Maïga du Studio Tamani qui ont animé le débat.

En effet, le forum de la presse initié par la Maison de la Presse est une tribune qui reçoit des membres du gouvernement, des chefs d’institutions, des personnalités de la classe politique, des opérateurs économiques et des organisations de la société civile entre autres.  Selon l’invité de ce numéro, le Général de Brigade Salif Traoré, la transversalité de la question de la sécurité a conduit les plus hautes autorités du pays à mettre en place la Commission Nationale de Sécurité et le Commissariat de la Réforme de la Sécurité. Selon lui, ces deux structures relèvent de la compétence du Premier ministre. Et la mise en place de ces structures qui ont des points focaux dans tous les départements ministériels et institutions de la République, participe à la réforme du secteur de la sécurité.

Par ailleurs, le ministre a parlé du plan de sécurisation des régions du Centre et la loi d’orientation du secteur de la sécurité. Ce plan dit-il est piloté par les gouverneurs des différentes régions en concertation avec les autorités politiques, coutumières et la population à la base. Dénonçant les complicités locales dont bénéficient les terroristes, le ministre Salif  Traoré a demandé aux populations de collaborer avec les forces de sécurité.

Parlant du bilan de l’état d’urgence en 2016, le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile a souligné que les forces de sécurité ont effectué 17.000 sorties au cours desquelles, 12.570 personnes ont été interpelées et 1092 perquisitions réalisées. Et d’après lui, cela a permis de saisir 200 armes dont 40 pistolets mitrailleurs.

En outre, le ministre Salif Traoré a précisé que la loi d’orientation du secteur de la sécurité prévoit l’injection de 446 milliards FCFA dans l’équipement et la formation des forces de sécurité.

<strong>Fily Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<title>La dynamique de l’Etat d’urgence maintenue : 1092 perquisitions pour 2 570 personnes interpellées par les forces de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/dynamique-de-letat-durgence-maintenue-1092-perquisitions-2-570-personnes-interpellees-forces-de-securite-2228062.html</link>
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<pubDate>Mon, 08 May 2017 00:21:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 4 mai, le ministre de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile, Gal Salif Traoré était l’invité de l’émission ‘’Forum de la presse’’. Au cours des échanges,  il a révélé que l’état d’urgence a permis aux forces de sécurité d’interpeller  </em></strong><strong>2 570 personnes et d’effectuer  1092 perquisitions.   </strong>

Les journalistes Alexis Kalambri de <em>les</em> <em>Echos</em>,  Mariam Maiga du Studio Tamani et Abdoulaye Barry étaient chargés de poser des questions au ministre de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile, Gal. Salif Traoré, invité de l’émission ‘’Forum de la presse’’, organisée par la Maison de la presse.

D’entrée de jeu, le ministre Traoré a affirmé que la reforme du secteur de la sécurité intérieure concerne l’ensemble du territoire  national et prend en compte les domaines de la justice et de  l’administration territoriale.

Et pour lui, la recrudescence de la violence, au centre du pays dans les régions de Mopti et Ségou, est aujourd’hui  une des  préoccupations majeures du gouvernement.

Pour trouver une solution à cela, le ministre Salif Traoré, a rappelé que son département a élaboré un plan local de sécurité en collaboration avec les gouverneurs des zones concernées. Et selon lui, ledit  plan comprend plusieurs volets dont : la sécurité, le développement socio-économique, la gouvernance et la communication.

Dans la même dynamique, le ministre Traoré a donné des précisions sur  l’état d’urgence qui selon lui,  n’est pas l’interdiction de toutes activités à la différence  du couvre-feu. Selon lui, cette mesure a permis à la police de faire 17 000 sorties et d’interpeller 2 570 personnes, 1092 perquisitions  d’armés et des stupéfiants  saisis.

S’agissant du nouveau projet de loi de programmation de la sécurité intérieure, le ministre Salif Traoré a précisé qu’il sera entièrement financé par le budget national pour un coût global de 446 milliards FCFA. Avec pour objectif de pallier le déficit en ressources humaines et matérielles du secteur de la sécurité.

Selon lui, la nouvelle loi déjà sur la table de l’Assemblée Nationale va permettre de doter les forces de sécurité en équipements adéquats pour l’accomplissement de leurs missions,  de rénover et construire de nouvelles infrastructures et de recruter du personnel pendant les 5 prochaines années.

Sur d’autre plan, le ministre de la Sécurité Intérieure et de la Protection Civile, le Gal Salif Traoré a annoncé que les populations maliennes pourront se  procurer  très prochainement de leur passeport biométrique dans les capitales régionales.

<strong>Par Jean Joseph Konaté (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Emission forum de la presse : Le général Salif Traoré  dévoile un ambitieux plan sécuritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/emission-forum-de-presse-general-salif-traore-devoile-ambitieux-plan-securitaire-2224022.html</link>
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<pubDate>Fri, 05 May 2017 00:48:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile était hier jeudi l’invité de l’émission Forum de la presse initiée par la Maison de la presse. Le général Salif Traoré répondait aux questions d’Alexis Kalambry des Echos, Mariam Maïga du studio Tamani et Abdoulaye Barry d’Africable. Il en a profité pour évoquer les  grandes réformes en cours dans le secteur de la sécurité, notamment le projet de  loi de programmation sécuritaire et le plan de sécurisation des régions du centre.

S’agissant de la Loi de programmation du secteur de la sécurité, le général Traoré dira qu’elle  a été déjà adoptée par le conseil des ministres. Pour le ministre, cette loi qui coutera 446 milliards de FCFA au budget national,  va favoriser une véritable révolution en matière de sécurité au Mali. Et le ministre de rassurer qu’elle prend en compte toutes les difficultés exprimées par les acteurs du secteur de la sécurité et les partenaires. Il a aussi rappelé que cette réforme prendra en charge les aspects formation, équipement et infrastructure. « La  Loi de programmation permettra de renforcer la capacité des ressources humaines à travers un plan de recrutement massif et de formation, l’opérationnalisation des moyens matériels en passant par la réhabilitation des infrastructures existantes », a  précisé le ministre Traoré.

Au-delà de ce programme national de sécurisation du Mali, le général Salif Traoré a dévoilé un plan de sécurisation des régions du centre du Mali, en l’occurrence les régions de Mopti et de Ségou qui sont régulièrement en proie à des attaques terroristes et du banditisme. Pour circonscrire l’insécurité dans ces deux régions, le ministre Traoré oppose un programme qui sera mis en œuvre au plan local sous le leadership des deux gouverneurs. « Ce programme concerne le volet sécurité, le développement socioéconomique, la gouvernance et la communication », a-t-il précisé.

Avant, le ministre Traoré est revenu sur les prouesses réalisées par les forces de sécurité dans le cadre de l’état d’urgence. « L’état d’urgence a permis aux forces de sécurité de mener à bien 17 000 patrouilles de jours comme de nuits qui ont donné lieu à 12 570 interpellations, 1 092 perquisitions », a-t-il partagé. Avant d’ajouter que des armes et une quantité importante de stupéfiants ont également été saisies dans le cadre de ces patrouilles.

La sempiternelle question de racket policier a été évoquée au cours de cette émission. En réponse, le ministre Traoré dira que tous les policiers appréhendés dans cette pratique ont subi la rigueur de la loi. Avant de justifier qu’il n’y a pas de corrompu sans corrupteur il a lancé un appel au civisme et à la responsabilité.

Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile insistera sur la compréhension et la collaboration de la population pour faciliter la mise en œuvre des réformes envisagées et celles en cours.

<strong>Oumar  B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>2017&#45;2021 :  157.524.000.000 FCFA pour la sécurité intérieure</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/2017-2021-157-524-000-000-fcfa-securite-interieure-2209752.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 00:36:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Accord pour la Paix se matérialise. Dans cette optique, les autorités nationales ne cessent de se démêler pour doter les forces de sécurité des possibilités de  formation et des moyens adéquats pour leur mission de sécurisation du pays. Le Conseil des Ministres du mercredi 26 courant vient d’adopter  un projet de loi de programmation relative à la sécurité intérieure pour la période 2017-2021 pour une incidence financière de 157 milliards 524 millions de francs CFA.</strong>

L’adoption dudit projet de loi fait suite aux multiples dysfonctionnements et insuffisances constatés dans le secteur de la sécurité dans notre pays, notamment le manque de personnels, la faible capacité opérationnelle des forces de sécurité et de protection civile, le manque d’équipements et d’infrastructures adaptées.

Pour remédier à tout cela, l’organisation du secteur de la sécurité devient un impératif. Surtout dans ce contexte marqué par l’insécurité due aux attaques jihadistes récurrentes ; les vols, la criminalité, les trafics de tout genre.

<strong><em>Corriger les dysfonctionnements</em></strong>

<em> </em>Ainsi, suite à un Rapport du Ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Général Salif Traoré,  le Conseil des Ministres du 26 avril 2017 a adopté un projet de loi de programmation relative à la sécurité intérieure pour les années la période de 2017- 2021. Ledit projet vise « à corriger ces disfonctionnements et insuffisances et à permettre aux forces de sécurité de mieux assurer la protection des personnes et de leurs biens et de participer à la défense de l’intégrité territoriale ».

Il s’agit, en effet, d’évaluer les besoins nouveaux des forces de sécurité en termes de recrutement et de formation du personnel, d’équipements, de réalisation d’infrastructures et d’amélioration des conditions de vie et de travail des forces de sécurité. Ces besoins se chiffrent à 157 milliards 524 millions francs CFA comme incidence financière sur les mesures préconisées.

<em> </em><strong>Une application des Accords d’Alger</strong>

En effet, dans son chapitre 10 relatif à la réorganisation des Forces armées et de sécurité, l’ Article 23 stipule que «les Parties conviennent de la nécessité d’entreprendre en profondeur une Réforme du secteur de la Sécurité (RSS), en tirant les leçons des expériences passées et en s’appuyant sur les documents pertinents de l’Union africaine et des Nations-Unies».

En son article 24, il est recommandé que « le Gouvernement prendra, avec l’aide des partenaires internationaux, toutes les dispositions nécessaires pour la mise en place d’institutions de défense et de sécurité aptes à répondre aux besoins sécuritaires du pays et à contribuer à la promotion de la sécurité régionale ».

Toujours dans la même rubrique, l’article 25 de l’Accord stipule que «les parties conviennent de mettre en place un Conseil national pour la RSS, suffisamment représentatif et réunissant des capacités issues des différentes communautés, en vue d’entreprendre une réflexion approfondie sur une nouvelle vision nationale de la sécurité et de la défense. Cela, compte tenu de tous les facteurs locaux, régionaux, nationaux et internationaux pertinents. Et l’article 27 d’en être plus explicite: « Dans le contexte de la réforme des Forces armées et de sécurité, il sera procédé à la création d’une police placée sous l’autorité des collectivités territoriales, dans le cadre de leurs pouvoirs de police ».

L’adoption du projet de loi s’inscrit ainsi dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale issu du processus d’Alger, peut-on lire entre les lignes du Communiqué du Conseil des Ministres.

Par cet acte, les autorités maliennes sur instruction du Chef de l’Etat, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, continuent de traduire leur ferme détermination en actes concrets, en mettant en œuvre les dispositions de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation.

&nbsp;

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité intérieure : 446 milliards F CFA pour la reforme du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-interieure-446-milliards-f-cfa-reforme-secteur-2208512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Apr 2017 10:04:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’information a été donnée hier, mercredi 26 avril, par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile lors du point de presse hebdomadaire organisé par le porte-parole du gouvernement, non moins ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté</em></strong>.

Selon le ministre en charge de la Sécurité, Général Salif Traoré, le Conseil des ministres a adopté un projet de loi de programmation relative à la sécurité intérieure sur la période 2017 à 2021. A ses dires, cette loi est une première en République du Mali. Il justifie la nécessité de cette loi par le constat selon lequel les forces de sécurité maliennes ne sont pas suffisamment outillées pour faire face aux défis qui se posent à elles.  Le ministre Traoré affirme que les menaces actuelles sont très complexes et ont pour noms le grand banditisme et le terrorisme,  entre autres. « Ces forces de menace doivent être maitrisées de façon différente », dit-il. Pour ce faire, il informe que la nouvelle loi va permettre une formation spécifique, adéquate et continuelle  de nos forces de sécurité. Au titre de cette formation, Salif Traoré insiste sur le fait que les forces de sécurité verront leurs capacités renforcées en termes de respect des droits de l’Homme. Aussi, il ajoutera que ladite loi va permettre l’amélioration des conditions de vie et de travail des forces de sécurité à savoir : la rénovation des camps, l’équipement et le traitement des hommes. « Voilà quelques axes qui ont permis d’évaluer les besoins. Pour cela le Gouvernement a décidé de faire un effort qui a consisté à envisager la somme de 446 milliards de nos francs. », précise t-il.

Le ministre de la Sécurité, parlant toujours des avantages de la loi, indique que sur les 5 ans qu’elle durera, il y aura des recrutements en nombre suffisant, des formations adéquates pour les hommes et des équipements de pointe leur permettant de faire face aux nouvelles formes de menace. Insistant sur le maillage du territoire, le Général de Brigade veut que les forces de sécurité soit plus proches des populations. Ainsi, il a annoncé la création de nouveaux commissariats de police pour certaines localités et des compagnies de gendarmerie pour d’autres localités, une façon, dit-il, d’être plus près des populations et de pouvoir sécuriser l’ensemble des citoyens et de leurs biens.

Quant au financement de l’ambitieux programme, le ministre a indiqué qu’il sera pris en compte à 100% par le budget national. Cependant, il a entionné que le gouvernement travaille avec des partenaires.

Du communiqué du Conseil des ministres, il ressort que cette loi vise à organiser le secteur de la sécurité qui connait des dysfonctionnements et des insuffisances, notamment, le manque de personnel, la faible capacité opérationnelle des forces de sécurité et de protection civile, le manque d’équipements et d’infrastructures adaptés.

Ainsi, le projet de loi vise à corriger ces disfonctionnements et insuffisances et à permettre aux forces de sécurité de mieux assurer la protection des personnes et de leurs biens et de participer à la défense de l’intégrité territoriale.

<strong>Recensement général de la population  et de l’habitat en vue                          </strong>

Pour sa part, le ministre de l’Aménagement du territoire et de la Population, Adama Tiémoko Diarra,  qui a aussi participé au point de presse, a tenu à informer de l’adoption par le Conseil des ministres du jour d’un projet de décret fixant les modalités d’application de la loi n°98-020 du 9 mars 1998 régissant le recensement général de la population et de l’habitat (Rgph).  Selon lui, le Rgph est institué par la loi du 9 mars 1998 dans la perspective de fournir des données sociodémographiques pertinentes et fiables et d’assurer une meilleure prise en compte des variables démographiques dans la formulation des programmes et stratégies de développement.    Le ministre Adama Tiémoko Diarra affirme que le décret du 27 mars 1998 fixant les modalités d’application de cette loi doit être relu en raison des mutations du cadre institutionnel de gestion du processus de recensement général de la population et de l’habitat. Parlant du projet de décret adopté dans ce cadre, il a indiqué qu’il institue tous les dix (10) ans le recensement général de la population et de l’habitat et prévoit au niveau national, régional et local les organes de supervision et de coordination des opérations de recensement.           Il justifie l’adoption du présent projet de décret par la nécessité de l’amélioration de l’organisation des opérations de recensement de la population et de l’habitat au Mali. A cet effet, le ministre ajoutera que le recensement annoncé est prévu pour 2018 et avec comme spécificité d’être biométrique comme au Sénégal et en Cote d’Ivoire et sera disponible dans un délai record de deux semaines. Contrairement au dispositif actuel dont les résultats durent deux ans.

<strong>IBK met les ministres en garde contre l’attentisme</strong>

A en croire le porte-parole du gouvernement, lors du Conseil des ministres du mercredi dernier, le Président IBK a été très ferme avec les membres du gouvernement quant au suivi des conventions signées avec les différents partenaires. Selon le ministre Abdel Karim Konaté, le Ibrahim Boubacar Keïta ne veut plus tolérer un manque de suivi d’un dossier de la part d’un ministre. Ainsi, il a intimé à tous les ministres concernés par les conventions de les suivre pas à pas. En tout cas, IBK ne voudrait plus les bailleurs attendent les ministres.

<strong>Vers la résolution de la crise du football malien</strong>

Le ministre Abdel Karim Konaté a par ailleurs informé les hommes de médias que le Premier ministre l’a désigné comme médiateur dans la crise du football que traverse notre pays actuellement. A ce titre, il dit avoir pu ramener les deux camps protagonistes autour d’une même table le mardi dernier. Ainsi, au cours d’une rencontre qui a duré de 17h à 1h, les deux camps sont parvenus à vider leur sac et se sont serrés la main. Ce qui, dit-il, est une avancée notable dans la résolution de la crise. Aussi, a-t-il affirmé que le gouvernement a convié les deux camps pour une autre rencontre ce mercredi et que sûrement, il y aura un dénouement de la crise.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité intérieure :  446 milliards de FCFA pour le renouveau de la sécurité intérieure</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-interieure-446-milliards-de-fcfa-renouveau-de-securite-interieure-2208232.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Apr 2017 01:15:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le projet de loi de programmation de la sécurité intérieure 2017-2021 a été adopté hier en conseil des ministres sur proposition du ministre de la Sécurité intérieure. Des détails sur ladite loi ont été donnés hier lors du point de presse hebdomadaire du ministre du Commerce, Porte-parole du gouvernement.

Lors de ce point de presse hebdomadaire qui a eu lieu au secrétariat général du gouvernement, le porte-parole du gouvernement, Abdel Karim Konaté, était accompagné de ses collègues de la Sécurité et de la Protection civile, le général de brigade Salif Traoré, et de l’Aménagement du territoire et de la Population, Adama Tiémoko Diarra. Il s’agissait pour eux d’édifier les journalistes sur les décisions du conseil des ministres sur le projet de Loi de programmation de la sécurité intérieure et le projet de texte fixant les modalités de la loi 98-020 du 9 mars régissant le recensement général de la population. Ces deux mesures ont été adopté par le conseil des ministres en vue de permettre aux forces de sécurité de bien accomplir leur mission, d’une part d’améliorer, et d’autre part de permettre au Mali d’avoir des indicatifs précis de développement.

La nécessité d’une loi de programmation de la sécurité

Cette nouvelle loi adoptée en conseil de ministre hier mercredi est essentiellement basée sur la police, la gendarmerie, la protection civile et  la garde nationale. Selon le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, cette loi fait suite au constat que depuis quelques années les forces de sécurité intérieures n’étaient pas suffisamment outillées pour bien accomplir leur mission (effectif insuffisant, moyens limités, …). A cela s’ajoute la nature de la menace qui se caractérise par la criminalité transfrontalière, le banditisme grandissant, le terrorisme et les conflits intercommunautaires qui pèsent sur le pays depuis quelques années.

<strong>446 milliards de F CFA sur les 5 ans</strong>

« La nature de la menace est très complexe aujourd’hui. Nous avons jugé nécessaire qu’il faut un nouveau type de force de sécurité qui peut faire face à toutes ces formes de menace ».

Pour atteindre cet objectif, il existe un nombre de pistes prioritaires de travail et de réflexion portant sur  les ressources humaines (le recrutement qui doit se faire de façon différente de ce que nous connaissons, la formation au cours de laquelle un accent particulier sera mis sur l’enseignement des droits de l’homme, l’éthique et la déontologie), l’amélioration de condition vie et de travail de ces forces.

Financé par le budget national, ce programme est estimé à 446 milliards de F CFA sur les 5 ans à venir. Ce projet de loi, une fois adopté, va permettre de recruter les hommes en nombre, de les former et les d’équiper correctement en vue de faire un meilleur maillage du territoire

De son côté, le ministre de l’Aménagement du Territoire et de la Population a expliqué que le projet de texte fixant les modalités de la loi 98-020 du 9 mars 1998 régissant le recensement général de la population doit permettre d’avoir des indicateurs précis du développement. Il sera une occasion pour notre pays de se conformer à la périodicité décennale du recensement général de la population. Il a rappelé que le dernier recensement de ce genre remonte à 2009.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les Armes légères et le petit calibre : La mise à contribution des Osc déclenchée par Ecowas/Eu Small Arms Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/lutte-contre-armes-legeres-petit-calibre-mise-a-contribution-osc-declenchee-ecowaseu-small-arms-mali-2207992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Apr 2017 00:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Hier, s’est ouvert à l’Hôtel El Farouk Kempeski de Bamako, sous la présidence de Mme Fatimata Taoré conseillère Pnud au Mali, les travaux de l’atelier de deux jours (26 et 27 avril 2017) sur le programme des capacités des Organisations de la société civile (Osc) en matière de lutte contre la prolifération des Armes légères et le petit calibre (Alpc) au Mali. Elle avait à ses côtés, Lanzéni Koné, conseiller technique au Ministère de la sécurité intérieure et de la protection civile et point focal du projet armes légères,  du coordinateur  du projet Ecowas/Eu Small Arms au Mali, Boubacar Ba,

Cet atelier est organisé par  le projet Ecowas/Eu Small Arms au Mali avec les Osc au Mali en collaboration avec le Pnud. Il cible les différentes Osc dans le processus de lutte contre la prolifération des Alpc: représentants des Osc nationales et internationales, association des municipalités, légitimités, religieuses, coutumières et traditionnelles. L’objectif est de promouvoir l’implication des Osc dans les efforts de sensibilisation des populations sur les impacts et les effets négatifs de l’Alpc sur la sécurité humaine et de contribuer à l’amélioration du dialogue public avec les communautés et l’Etat.  En sommes, favoriser la compréhension des Osc sur les outils de conception et d’application en matière de contrôle et de lutte contre la prolifération des Alpc; promouvoir le dialogue entre  les Osc et les différentes couches sociales et communautaires sur la problématique des Alpc ; etc. Au nom du Pnud, Mme Fatima Traoré a salué l’initiative et les participants d’avoir pris part à la rencontre. Selon elle, personne n’est mieux placé que les membres des Osc pour relever le défi de sensibilisation sur la prolifération des Alpc. Avant d’encourager les Osc à élaborer  plus de projets de sensibilisation avec les communautés sur le sujet pour réussir la lutte. Pour ce premier jour des travaux dont le modérateur est Niakaté Mahamadou, expert en gouvernance de la sécurité, il y a eu la présentation des axes, enjeux et perspectives du projet Exowas/Eu Small Arms au Mali par Boubacar Ba. Le premier panel portant sur la problématique des Alcp dans le système de gouvernance au Mali, a vu deux thèmes être développés: «<em>impact de la prolifération des Alpc sur le développement socio-économique et les conditions de vie des populations au Mali</em>» (par Ambroise Dakouo de l’alliance pour refonder la gouvernance en Afrique (Arag), section Mali) et «<em>Ampleur de la prolifération des Alpc et détermination des moyens de prévention et de lutte au niveau communautaire</em> » (par Dr Mariam Maiga, directrice exécutive de Conscipal), «<em>Lien entre la gouvernance locale et processus de lutte contre la prolifération des Alpc</em>» (par Ambroise d’Arga). Ce jeudi, les travaux de poursuivront avec le panel 2 portant sur les responsabilités des acteurs non étatiques dans la lutte contre la prolifération des Alpc. «<em>Rôle et responsabilité des Osc dans le cadre de collaboration avec les acteurs institutionnels et les Ptf en matière de lutte contre la prolifération des Alcp au Mali</em>», «<em>Rôle des médias et les structures de communication dans la lutte contre la circulation des Alcp au Mali»</em>, seront des thèmes a débattre. Le Panel trois portant sur les Alpc dans le processus de mise en œuvre de l’accord de paix au mali, verra des thèmes traités comme «<em>Lien entre processus de désarmement et la lutte contre la circulation des Alcp au Mali</em>», «<em>genre et gouvernance de la sécurité au Mali : enjeux et perspectives au Mali». </em>

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet « PANORAMA&#45;CORSEC » : Une réelle opportunité pour l’efficacité de nos forces de Sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/projet-panorama-corsec-reelle-opportunite-lefficacite-de-nos-forces-de-securite-2178172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/projet-panorama-corsec-reelle-opportunite-lefficacite-de-nos-forces-de-securite-2178172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="108463" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Apr 2017 00:25:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il permettra, pour une meilleure gestion des crises à Bamako et environs, de coordonner la transmission d’informations et l’action des forces de sécurité (DGPN, DGPC, DGGN, Garde nationale) sous l’autorité du Ministère en charge de la sécurité.</strong>

Les rideaux sont tombés, le mardi 11 avril 2017 au Département de la sécurité et de la protection civile, sur la réunion du premier comité de pilotage du Programme d’Appui à la Normalisation et à la Résilience au Mali (PANORAMA). C’était sous la présidence du SG du Ministère de la Sécurité et de la protection civile, M. Aser Kamaté, représentant le ministre, en présence du représentant de l’UE, des directeurs généraux de la police, de la gendarmerie, de la protection civile, du chef d’Etat-major de la garde nationale et des officiers supérieurs du secteur de la sécurité.

Il s’agit d’une importante rencontre du comité du PANAROMA couplée au projet de Contribution aux efforts de la réforme du Secteur de la sécurité « CORSEC ». Lancé en partenariat avec l’UE, le projet vise à mettre en place un meilleur dispositif de gestion des crises à Bamako et environs. L’action  du PANAROMA-CORSEC devra, en outre, contribuer à instaurer un climat de confiance restaurée entre les forces de l’ordre et la population.

Le projet a deux composantes majeures: une première composante pour la mise en place de dispositif de gestion de crises et une deuxième composante pour la restauration du lien de confiance avec la population civile. Il se veut un facteur de cohésion, d’une part, entre les populations et les forces de sécurité, d’autre part, entre les forces elles-mêmes. Il servira de base solide pour relever les nombreux défis qui se posent dans le cadre de la gestion de la sécurité.

Pour le secrétaire général du département, le PANORAMA-FORSEC vient à point nommé. Il dira que la réflexion est lancée pour une amélioration notable de notre capacité de gestion de crises à la mise en place d’une architecture cohérente, moderne et adaptée à la coordination de nos forces rendra notre capacité d’action bien plus efficace. « Face aux actions parfois incohérentes de certains partenaires dans ce domaine, il était impérieux de mettre un accent particulier sur la coordination. L’appui technique à la mise en place d’un document cadre ainsi que le développement d’un mécanisme de coordination proposé par le projet PANORAMA-CORSEC trouvera toute sa pertinence et permettra de progresser à partir d’une base sfolide avec les partenaires », a souligné M. Aser Kamaté avant d’assurer de l’implication totale du ministère afin de garantir la réussite de ce programme.

A noter que,  pour produire les résultats escomptés, il est prévu, de renforcer la transmission de l’information opérationnelle et coordonner les forces de sécurité sous l’autorité du ministère de la sécurité et de la protection civile.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet appui à la sécurité humaine au Mali : Des résultats encourageants enregistrés en 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/projet-appui-a-securite-humaine-mali-resultats-encourageants-enregistres-2016-2168292.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Apr 2017 00:37:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le démarrage du projet Appui à la sécurité humaine au Mali, des résultats satisfaisants ont été obtenus grâce à une synergie d’action entre le système des Nations unies à travers le Pnud, les agences prenantes et les partenaires étatiques.</strong>

Le ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta, a présidé le jeudi 6 avril 2017 à son département la réunion du comité de pilotage du projet Appui à la sécurité humaine au Mali à travers le renforcement de la résilience des femmes et des jeunes. C’était en présence de la représentante du Pnud, Adam Coulibaly. Il a été question au cours de cette réunion de la présentation du rapport d’étape 2016 du projet et du programme d’activités 2017.

En effet, le système des Nations unies, en réponse à la crise multiforme qui a éclaté au Mali en mars 2012 avec des conséquences graves sur les populations des régions du Nord, a mis en place des programmes et projet dont le projet «Appui à la sécurité humaines au Nord du Mali en vue du renforcement de la résilience des jeunes et des femmes». Ce projet est mis en œuvre conjointement par le Pnud, l’Unfpa, la Fao, le BIT, l’Unicef et l’Oms au niveau des régions de Tombouctou, Gao et Kidal.

L’objectif du projet vise à renforcer la sécurité humaine en offrant des opportunités d’emplois aux jeunes et aux femmes ainsi qu’aux groupes vulnérables affectés par le conflit clés du processus de restauration de la paix. Financé par les fonds de la sécurité humaine des Nations unies (Untfhs) pour un montant global de 2.087.000 dollars américains, soit 1.275.894.038 Fcfa, le projet est placé sous la tutelle du ministère de la Jeunesse et de la Construction citoyenne.

Selon le ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta, depuis le démarrage du projet, des résultats satisfaisants ont été obtenus grâce à une synergie d’action entre le système des Nitons unies à travers le Pnud, les agences prenantes et les partenaires étatiques.  Parmi ces résultats, il a cité la création d’emplois en faveur des jeunes victimes de la crise du conflit au Nord du Mali ; la réhabilitation et l’équipement du camp de jeunesse de Soufouroulaye ; la création de plus de 900 emplois dans le cadre des activités à haute intensité de main-d’œuvre en faveur des jeunes déscolarisés et non scolarisés des régions du Nord et des communes III et VI du district de Bamako, et la formation de plus de 400 jeunes dont 103 filles dans divers corps de métier et leur dotation en kits en vue d’exercer des activités génératrices de revenus.

Le ministre Koïta a certes souligné que des résultats satisfaisants ont été atteints, mais il a cependant reconnu que beaucoup reste à faire compte tenu des nombreux défis importants à relever chez les jeunes et qui nécessitent une mutualisation des efforts, des expériences à tous les niveaux.  Il a réaffirmé  son engagement à soutenir les efforts du système des Nations unies à travers les agences parties prenantes à ce projet, en vue de la promotion socio-économique des jeunes et la consolidation de la paix dans le septentrion du Mali.

La représentante du Pnud, Adam Coulibaly, s’est réjouie de la volonté politique affichée par les plus hautes autorités du Mali qui a abouti à la mise en place des autorités intérimaires du Nord et à la tenue de la conférence d’entente nationale. Elle a réitéré l’engagement du Pnud et de toutes les agences du système des Nations unies à accompagner toutes les initiatives en faveur de la jeunesse malienne afin qu’elle puisse pleinement jouer le rôle qui lui est dévolu dans le cadre du processus de paix et de développement au Mali.

<strong> </strong>

<strong>Diango COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Securité : Conascipal constate une dégradation à Bamako, Kayes, Mopti et Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-conascipal-constate-degradation-a-bamako-kayes-mopti-tombouctou-2152552.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2017 00:08:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La situation sécuritaire s’est dégradée considérablement dans les régions de Kayes, Mopti, Tombouctou, Gao et le district de Bamako. C’est un constat fait par la Conascipal qui a traité la question de la gouvernance de la sécurité à travers un projet intitulé : « </strong><strong>projet de mobilisation des acteurs de la société civile en matière de gouvernance de la sécurité, ce projet fait le monitoring de la situation sécuritaire globale et de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation.</strong>

Pour une large compréhension des enjeux du moment en matière de gouvernance de la sécurité, la Conascipal a réalisé un projet dans ce sens. Intitulé : projet de mobilisation des acteurs de la société civile en matière de gouvernance de la sécurité, ce projet fait le monitoring de la situation sécuritaire globale et de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation.

Le vendredi 24 mars dernier, les acteurs du projet ont partagé avec la presse le contenu de leurs travaux. Hamsatou Maïga et Mamadou Ganaba, appuyés par la présidente de Conascipal, Dr Mariam Djibrilla Maïga, sont revenus sur les conclusions des enquêtes menées dans les régions de Kayes, Mopti, Tombouctou, Gao et du district de Bamako. Dans ces différentes localités, les équipes d’enquêteurs ont travaillé avec les comités den veille.

Aux termes de cette activité, plusieurs constats se dégagent et de façon générale, la situation sécuritaire dans les zones couvertes par le projet s’est dégradée considérablement. Pis, elle se manifeste par des attaques, des accidents, des conflits, des règlements de compte et du banditisme qui sont autant des choses qui viennent remettre en cause l’équilibre social et la quiétude des populations.

Pour ce qui est la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la recommandation, il ressort dans le rapport de la Conascipal que de façon claire, le processus est très compliqué. Même si on note de grandes avancées, des grands retards sont également à déplorer à certains niveaux.

S’agissant des points positifs, une avancée majeure reste le lancement du processus de révision constitutionnelle, la promulgation de la loi sur les autorités intérimaires, entre autres.

Sur les questions liées à la défense et à la sécurité, des retards et surtout beaucoup de blocages demeurent. Aux côtés de ses impairs, un phénomène est apparu : la course aux armées engagée par les jeunes dans l’espoir de bénéficier de l’intégration ou des avantages du DDR.

Au nombre de recommandations, la Conascipal plaide pour le renforcement de l’engagement dans l’accélération du cantonnement.

<strong>A. M. C.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et sécurité : Vers la conception d’un livre blanc de la société civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/paix-securite-vers-conception-dun-livre-blanc-de-societe-civile-2112342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Mar 2017 11:14:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Coalition nationale de la société civile pour la paix et la lutte contre la prolifération des armes légères (CONASCIPIL) a tenu, le week-end dernier au Grand hôtel de Bamako, un forum national de présentation des résultats de recherche du projet intitulé « construire une paix durable au Mali : contribution de la société civile aux politiques de sécurité des populations ».

La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général Salif Traoré, en présence de l’ambassadeur de Suède au Mali, Eva Emanèus et de l’ancien Premier ministre Issoufi Maïga. Parmi les invités figuraient aussi le président de la CONASCIPIL, Bamoussa Touré, et un représentant de l’Institut internationale de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), Gregory Chauvzac et nombre d’invités.
Soutenu par la Coopération suédoise au développement, le projet « construire une paix durable » a été lancé, il y a 6 mois par la CONASCIPIL et son partenaire SIPRI. Il vise à renforcer la participation de la société civile aux stratégies locales et nationales de protection et de sécurité des populations. Son objectif est de soutenir les efforts de la société civile pour analyser les défis au niveau communal et régional et concevoir un livre blanc sur la  sécurité dans notre pays.

Le président de la CONASCIPIL a expliqué qu’il s’agit d’un projet de trois ans et qui couvre 35 communes et 9 régions. Il a aussi souligné que l’initiative mettra un accent sur la sécurité des populations, gage d’un développement durable. Durant six mois, les deux partenaires ont accompagné les organisations de la société civile, à prendre part à la construction de la paix. Des groupes de suivi de la paix et de la sécurité ont travaillé dans les communes et régions couvertes par le projet. Ainsi, 105 personnes (femmes, jeunes et notables) ont  été présentes  dans les 9 régions et le District de Bamako.

Il ressort des explications générales que ces groupes sont partis à la recherche des communautés, des leaders traditionnels, des chefs religieux et ont échangé avec eux, sur les questions et défis sécuritaires pour les populations, la protection contre les attaques des bandes armées, l’accès aux services de base, notamment l’éducation, la santé et la justice. La volonté de la CONASCIPIL et de SIPRI, est de concevoir à travers les résultats de cette recherche, un livre blanc de la société civile malienne, un document qui se veut des témoignages et recommandations. Il sera présenté aux autorités pour les orienter dans leur prise de décision, en matière de sécurité et de protection des populations.

Gregory Chavzac a déclaré que le projet est une innovation, en ce sens qu’il permet de suivre l’évolution de la paix et de partager les préoccupations des populations touchées par la crise en 2012.

Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile s’est réjoui de la tenue du forum. Il a relevé que la démarche cadre bien avec la vision du gouvernement dans le domaine de la protection de la population. L’officier général en charge de la Sécurité a aussi souligné que les résultats de cette recherche seront mis en œuvre, par son département, dans l’intérêt général de la population.

<strong>A. M. Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mopti  et Gao :  Le PARSEC, pour conforter la stabilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/mopti-gao-parsec-conforter-stabilisation-2097062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Mar 2017 11:15:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de brigade Salif Traoré, a procédé au lancement, pour 42 mois, du Programme d’appui au renforcement de la sécurité (PARSEC) dans les régions de Mopti, de Gao et dans les zones frontalières. Ce programme vise à contribuer à la stabilisation du centre du Mali, en améliorant la sécurité des populations, le contrôle du territoire et la gestion des espaces frontaliers, dans le respect de l’État de droit.</strong>

C’était le vendredi 3 mars 2017 au ministère de la Sécurité et de la Protection civile en présence  d’Alain Halleville, chef de la délégation de l’Union européenne ;  Eva faye, chef de mission PARSEC. Ce programme vise essentiellement à contribuer à la stabilisation de la région centre Mali en faveur de la sensibilisation, en améliorant la sécurité des populations, le contrôle du territoire et la gestion des espaces frontaliers dans le respect de l’État de droit.

Le général Salif Traoré a affirmé que ce programme est issu d’un effort conjoint et concerté avec les acteurs du secteur de la sécurité et aussi des consultations entre le gouvernement du Mali et la délégation de l’Union Européenne. Il est financé par l’Union européenne à hauteur de 29 millions d’euros, soit plus de 19 milliards de nos francs à travers le fonds fiduciaire d’urgence en faveur de la stabilité, et de la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière et du phénomène des personnes  déplacées en Afrique, mis en place lors du sommet de la valette en novembre 2015.

Selon lui, le PARSEC vient en complément à l’appui apporté par les missions EUCAP Sahel Mali, l’EUTM, la Minusma et les interventions de l’ensemble des partenaires techniques et financiers dans les domaines de la sécurité intérieure, de la gouvernance et du développement socio-économique qui sont d’ailleurs des facteurs clés pour la stabilisation et la restauration de l’autorité de l’État dans le centre du pays.

Le PARSEC s’inscrit ainsi dans le cadre des politiques et plans nationaux en matière de sécurité intérieure et de gestion des espaces frontaliers, en mettant l’accent sur le renforcement des capacités existantes, et en favorisant l’interopérabilité entre les composantes des forces de sécurité et particulièrement dans le cadre de la mise en œuvre du plan de sécurité intégré des régions du centre PSIRC, en apportant un appui structurant aux cadres et structures de commandement, de préparation opérationnelle de l’intervention.

<strong>Mariatou Coulibaly, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>14e C.A de l’ANASER : De nouvelles orientations pour renforcer la sécurité routière</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/14e-c-a-de-lanaser-de-nouvelles-orientations-renforcer-securite-routiere-2042112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2017 06:14:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les administrateurs de l’Agence nationale de la sécurité routière (Anaser) ont tenu jeudi 9 février la 14e session ordinaire du conseil d’administration de l’établissement. Pour 2017,</strong> <strong>des journées de sécurité routière seront organisées sur le territoire national afin de s’inspirer des réalités de chaque zone géographique en matière de sécurité routière pour plus efficacité.</strong>

Les points inscrits à l’ordre du jour étaient relatifs à la lecture du procès-verbal de la 14<sup>e</sup> session ordinaire du conseil d’administration, le contrôle de mise en œuvre des recommandations de la dernière, l’analyse du rapport d’activités de la session écoulée et l’état d’exécution du budget. Selon le président du conseil d’administration, le général Souleymane Sidibé, cette session se tient dans un contexte particulier. "Pour notre 14<sup>e</sup>  session, nous allons mettre un accent particulier sur la formation et la sensibilisation des acteurs majeurs du dispositif de la circulation routière. Il s’agit des porteurs d’uniformes, des chauffeurs, des conducteurs de tri cyclistes et membres des associations et ONG de sécurité routière ".

Il  a présenté les statistiques d’accidents de la circulation routière en 2015 qui sont encourageants puisqu’on constate une réduction des accidents.  "Il y a eu une réduction de victimes de 15,83%. 569 personnes ont trouvé la mort à cause des accidents de circulation en 2015 contre 676 en 2014. Il faut signaler aussi une réduction de 5,48% du nombre de blessés de la route. 8048 blessés en 2015 contre 8515 blessés en 2014 sur le territoire national... "

Pour le programme de  2017, des journées de sécurité routière seront organisées sur le territoire national afin de s’inspirer des réalités de chaque zone géographique en matière de sécurité routière pour être plus performant. "Nous allons renforcer les capacités des partenaires porteurs d’uniforme sur le terrain".

<strong>Adama Diabaté, </strong>

<strong>Stagiaire   </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société de gardiennage : Leader sécurité pour innover le secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/societe-de-gardiennage-leader-securite-innover-secteur-2040262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 01:05:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau-né des sociétés privées de sécurité au Mali s’appelle Leader sécurité. Son promoteur est un jeune bien connu dans le secteur au Mali et en Afrique : Me Gaoussou Sidibé, ceinture noire 4e dan de karaté. Son objectif  est de restaurer l’image des sociétés de sécurité à travers des innovations.</strong>

Leader sécurité propose des services pour les évènements sociaux, culturels et économiques, le gardiennage, la garde rapprochée et le prévol ; bref tout pour garantir la sécurité des personnes et de leurs biens.

<strong>« La sécurité autrement »</strong>

Comme le consacre le slogan de son entreprise, « La sécurité autrement », le patron de Leader sécurité ambitionne de moderniser le secteur.  Pour ce faire, il s’appuie, d’une part, sur sa longue et riche carrière dans le domaine (agent de terrain puis formateur), et d’autre part,  sur la nouvelle stratégie qu’il développe.  Il s’agit de mettre à la disposition des Maliens des équipes aptes à parer à toutes éventualités.

« Nous avons des agents pour les cérémonies : sociales, évènementielles et autres, des agents pour assurer les services de sécurité et gardiennage la protection des biens et des personnes ainsi que le bon fonctionnement d’un site (entreprise, stade, usine, immeuble…). Nous avons d’autres agents pour le prévol qui participent à un travail de surveillance dans les établissements recevant du public en vue d’éviter les vols et les actes de malveillance, leurs activités s’exercent à l’intérieur de l’établissement et des magasins, etc », précise-t-il.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Mondiale de Protection des Données Personnelles : Des activités utiles de la CACTIC&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/journee-mondiale-de-protection-donnees-personnelles-activites-utiles-de-cactic-mali-2013072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2017 00:37:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de la célébration de la Journée Mondiale de protection des données personnelles au Mali, la Coordination des Associations et Clubs TIC du Mali (CACTIC) organise une série d’activités visant à sensibiliser les citoyens sur les avantages et les enjeux de la protection des données personnelles dans notre pays.</em></strong>

Initiée par la CACTIC, en collaboration avec l’Autorité de Protection des données à caractère personnel (APDP) et l'Agence des Technologies de l'Information et de la Communication (AGETIC), cette série d’activités concerne une formation des élèves et étudiants sur le concept de la protection des données personnelles et une conférence-débats sur le thème : « Protection de données personnelles au Mali : enjeux et perspectives ». Cette conférence qui se tiendra le 28 janvier 2017 à l’AGETIC, sera  retransmise en direct par vidéo-conférence dans les gouvernorats des régions de Kayes et Sikasso.

Quant à la formation, elle a déjà débuté hier, 25 janvier 2017 à l’AGETIC. Pendant 3 jours, 120 élèves et étudiants venus des écoles et universités du district de Bamako seront formés. L’objectif de cette série d’activités est d’informer et de sensibiliser  les stagiaires et  les citoyens  maliens  sur les mécanismes de  protection des données personnelles dans notre pays.

Selon le secrétaire général de la CACTIC, Yacouba Kéita,  les mécanismes de  protection des informations relatives aux personnes physiques, figurent  rarement dans la pratique des usagers de l’internet, pire la méconnaissance de la nécessité de leur protection est réelle chez plusieurs internautes maliens. Il a également ajouté qu’après ces 3 jours de formation, les participants seront capables de cerner les enjeux techniques et juridiques relatifs aux protections des données personnelles au Mali.

<strong>O. BALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jeunesse, sécurité et citoyenneté : Le Mojac sensibilise les jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/jeunesse-securite-citoyennete-mojac-sensibilise-jeunes-2013922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jan 2017 00:10:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quel rapport entre la Jeunesse, la Sécurité et la Citoyenneté ? Tel était le thème d’une conférence débat organisé par le mouvement des jeunes pour l’action civique au mali (Mojac – Mali), animé, le 20 janvier 2017 à la maison de la presse, par le commissaire divisionnaire  Mahamadou  Z. Sidibé,  directeur général  Adjoint de la police nationale. Pour la circonstance, il était  entouré  par  la  directrice  du  carrefour des jeunes Mme Djeneba  Sanogo, le directeur général de l’APEJ Amadou Cissé et le président du Mojac Abdou Jabar Traore.

La conférence a débuté par l’exécution de l’hymne national du Mali,  suivi d’une minute de silence observée en la mémoire de l’événement  survenu à  Gao la semaine dernière. Puis après, le président Traore du Mojac s’est appesanti sur les missions des forces de sécurité du Mali. Mme la directrice  Djeneba  s’est réjoui du choix du thème.  Pour sa part,  le commissaire Mahamadou a donné un véritable cours magistral à l’auditoire. Il a défini la citoyenneté comme étant l’ensemble des droits et les devoirs civiques. Ensuite, Mr. le  commissaire  a  donné une explication explicite sur les aspects de la sécurité qui sont, entre autres, la protection des institutions, la sécurité de l’individu, la tranquillité publique et la salubrité publique. Selon lui, «on est citoyen d’un pays d’une communauté, lorsqu’on est libre d’exercer des droits civiques  à travers le  respect de  ces différents aspects de la sécurité ». Il a appelé la jeunesse malienne à participer à leur propre sécurité en dénonçant les cas d’incivisme, de banditisme, de vol etc. Le directeur adjoint de la police nationale, à la fin de son intervention, a félicité le Mojac  pour  cette belle  initiative.

« Cela démontre que le Mojac est engagé à jamais dans la lutte pour la citoyenneté. » Le président de l’Apej M. Cissé a laissé entendre que  les porteurs d’uniforme  sont des bons exemples de citoyenneté.

<strong>M.S. Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Carte d’identité sécurisée CEDEAO couplée à l‘assurance maladie : Les jeunes misent sur la sagesse du PM Modibo Kéita</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/carte-didentite-securisee-cedeao-couplee-a-lassurance-maladie-jeunes-misent-sagesse-pm-modibo-keita-1999182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/carte-didentite-securisee-cedeao-couplee-a-lassurance-maladie-jeunes-misent-sagesse-pm-modibo-keita-1999182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 10:28:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Premier ministre Modibo Kéita a annoncé devant l’Assemblée nationale que le Mali aura bientôt sa carte d’identité sécurisée cedeao couplée a l‘assurance maladie. Cette annonce vaut son pesant d’or pour des milliers de jeunes maliens qui voient dans ce projet un immense espoir, à cause de l’opportunité d’emplois qu’il représente. Pour tous ces jeunes qui ont déposé leurs dossiers pour travailler dans ce projet, Modibo Keita, l’homme de parole, mettra tout en œuvre pour résoudre ce dossier, avant de partir.

La Cedeao est en train de franchir un grand pas, et avec le gouvernement du Mali en leader, dans le processus d’intégration régionale, avec la mise en circulation très prochaine d’une carte d’identité sécurisée Cedeao qui sera combinée à l’assurance maladie. A cet effet, l’organisation sous régionale a même adressé une lettre de félicitation à notre pays, il y a quelques mois. La carte d’identité sécurisée cedeao couplée a l‘assurance maladie, a pour objectifs de promouvoir la mobilité régionale en luttant contre l’immigration irrégulière, mais aussi de répondre aux enjeux de lutte contre le terrorisme.

Selon Hamid Hamed, ancien commissaire de la Cedeao, la carte d’identité sécurisée Cedeao couplée a l‘assurance maladie est « un document informatisé, c’est de la haute technologie. Donc il faut avoir un recensement pertinent de la population. Et ça règle beaucoup de problèmes… ». Les populations des 15 pays membres de la communauté circuleront dorénavant sans avoir recours à la carte de séjour et des résidences. Pour des éditorialistes, l’avènement de cette carte biométrique entre dans le cadre de la révolution du numérique en Afrique. La carte, munie d’une puce sécurisée, contient les informations ou données biométriques sur le propriétaire de la carte et relatives notamment à son nom, prénom, sexe, date de naissance , lieu de naissance, adresse, taille, couleur des yeux, empreintes digitales et photo faciale.

Les avantages de ce document sont nombreux : systèmes de sécurité rendant toute falsification impossible, usages multiples pouvant être faits de sa base de données, qui permet le couplage avec le système d’information intégré à l’identification biométrique de la Caisse nationale d’Assurance Maladie (Canam) et les besoins des services de sécurité.

Le projet de décret définit les éléments de sécurité, le contenu, les conditions d’obtention, de délivrance et de validité de la carte d’identité sécurisée Cedeao couplée à l’assurance maladie. Notre pays va offrir aux citoyens un document de voyage sécurisé et honorer ses engagements vis-à-vis  de la Cedeao. Cette initiative permettra sans doute de faire de l’économie, autant pour le gouvernement que pour le citoyen qui payera le prix d’une carte pour deux. Ce dossier qui traine jusqu’à présent, suscite pour autant espoir chez des milliers de jeunes maliens, fondé sur l’intervention du Premier ministre Modibo Kéita, devant l’Assemblée nationale, lors du dernier  vote de censure contre son gouvernement. Et selon de nombreux jeunes qui voient en le Premier ministre, un homme de parole, il ne s’en ira pas sans résoudre ce dossier, disent-ils.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité biologique : Un système national de Biosécurité et de bio sureté pour le Mali</title>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 00:14:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est un cadre de politique nationale global relatif à la gestion des risques biologiques qui ont trait à la santé des humains, des animaux et de l’environnement intergouvernementaux appropriés.</em></strong>

Les rideaux vont tomber, cet après-midi au Grand Hôtel, sur l’atelier d’élaboration d’un système global de biosécurité et de bio sureté pour le Mali, placé sous le parrainage du ministre de la Santé et de l’Hygiène Public. La cérémonie d’ouverture qui a eu lieu, hier mercredi 18 janvier,était présidée par le représentant du ministre de la Santé, le conseiller technique, Dr SalifSamaké qui avait à ses côtés, le président de l’Association Malienne pour la Biodiversité et la Bio sureté (AMBIOS), Pr Djibril Sangaré, de la Directrice Exécutif de la Fédération Internationale des Associations de Biosécurité (IFBA), du Directeur de l’INRSP, Pr Mamadou Sougalo Traoré et des représentants des Départements sectoriels.

Il s’agissait pour les représentants des départements sectoriels et autres parties prenantes de mettre en place un groupe de travail national multisectoriel sur la biosécurité et la bio sureté. L’atelier devra déboucher sur l’analyse de la situation actuelle en matière de BBS, l’identification des instruments de politique existants, la réalisation d’une évaluation des besoins et la planification de la mise en œuvre de l’approche retenue. Le Groupe de travail bénéficie du soutien en formation de l’Agence de Santé Publique du Canada.

Le représentant du ministre en charge de la Santé, Dr SalifSamaké s’est felicité que cet atelier est une étape très importante pour doter notre pays, à travers différents départements ministériels, de ressources humaines qualifiées et des leaders dans le domaine de la BBS. Il n’a pas manqué de d’adresser ses sincères remerciements  aux organisateurs, singulièrement à l’endroit du Global Health Security Agenda du Canada, du CDC des USA, la fondation Mérieux, entre autres. Pour sa part, le président de l’AMBIOS a souligné que l’expertise nationale dans le domaine de la biosécurité et de Bio sureté est une des préoccupations de son association. Il a rappelé que l’obtention du projet d’élaboration d’un système global de biosécurité et de bio sureté pour le Mali est le fruit de l’engagement quotidien de l’AMBIOS à accompagner le gouvernement  dans la mise en place des mécanismes et politique nationale de BBS au Mali. « Tout au long de ce projet, l’AMBIOS travaillera en collaboration avec les départements sectoriels  dans la collection des informations, instruments et outils de politiques existants », a rassuré le président de l’AMBIOS, Pr Djibril Sangaré.

Rappelons que le projet d’élaboration d’un système global de biosécurité et de bio sureté pour le Mali est un projet développé par l’Association Malienne pour la Biodiversité et la Bio sureté en étroite collaboration avec la Fédération Internationale des Associations de Biosécurité basée. En octobre 2016, l’AMBIOS a reçu un financement du Programme de Partenariat Mondial (GPP), des Affaires mondiales de Canada pour renforcer le système national malien de biosécurité et de bio sureté. L’étape clé du projet est la sensibilisation et l’engagement avec toutes les parties concernées au Mali, y compris les Ministères en charge de la Santé et de l’Hygiène public, de l’Agriculture et de la Sécurité.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurité des hôtes du sommet Afrique&#45;France : Le ministre Salif Traoré rassure</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-hotes-sommet-afrique-france-ministre-salif-traore-rassure-1986692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 06:50:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une trentaine de chefs d’Etat est  attendue pour le 27ème sommet Afrique-France. Une organisation qui nécessite un déploiement et  des enjeux sécuritaires à  la hauteur dans le pays pour la bonne tenue du sommet et des forums qui le jalonnent. Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Salif Traoré annonce 1000 agents pour assurer la sécurité des hôtes.</strong>

Le ministre de  la Sécurité et de la Protection civile Salif Traoré, lors d’une  réunion de mise au point des dispositions sécuritaires prévues pour le sommet a assuré  que  le sommet se fera dans les meilleures conditions de sécurité possibles. « Nous avons mobilisé des forces impressionnantes de l’armée malienne et bénéficions aussi de l’aide de la force française. Des équipes d’information et des agents sont déjà  sur le terrain ». A-t -il déclaré.

Le ministre  tranquillise en outre la population de  la mobilité des forces engagées autour du sommet, malgré le fait que celui-ci se  tiendra durant des jours fériés. En raison de la perturbation que le sommet engendrera, un plan de circulation a été élaboré et sera rendu public cette semaine. Pour que la population connaisse  les itinéraires et les zones fermées de circulations  durant ces deux jours.

Concernant les sites d’hébergement, le ministre a garanti un maximum de sécurité pour assurer aux étrangers un séjour agréable. Le commissaire divisionnaire Siaka B Sidibé se penche sur la collaboration avec la population. Selon lui, elle est un maillon important pour traquer des bandits. Il croit ferme qu’à ce prix  l’on pourra  diminuer le taux de banditisme.

Déjà beaucoup de nids criminogènes ont été détectés avec les informations. Et avec le renforcement des check points dans différents coins de Bamako, des armes à feu ont été appréhendés par les forces de l’ordre. Tous ces résultats sont réalisés grâce aux moyens mis à disposition de la direction.

Le représentant de cette direction, l’inspecteur principal de la police Yamadou B Kéita souligne que l’accent a été mis sur le volet équipement, infrastructure. Ainsi, d’octobre 2015 à aujourd’hui, 169 véhicules pick up et autres, 26 ambulances médicalisées, des camions citernes, des bateaux et pirogues, des centaines de motos tout- terrain, des appareils de reconnaissance, et des habits ont été donnés aux forces de l’ordre.

A cela s’ajoute  la construction de deux commissariats de police, de 4 brigades de gendarmerie. Plus de 700 gardes de corps sont déjà formés pour la cause. Particulièrement aux techniques de garde rapprochée pour la sécurité des 34 présidents qui devraient effectuer le déplacement sur Bamako. Au total, plus de 10.000 agents de sécurité sont mobilisés pour veiller sur Bamako et environs pendant les deux jours du sommet.

Un dispositif sécuritaire spécial est déployé à travers les points sensibles de la ville notamment au niveau de l’aéroport international Modibo Keita, les deux ponts du centre-ville et sur le fleuve. Les responsables ont par ailleurs invité la population à plus de vigilance et à coopérer avec les forces de l’ordre.

<strong>Mariam Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité du sommet : Plus de 10 000 agents mobilisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-sommet-plus-de-10-000-agents-mobilises-1979802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2017 06:34:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de brigade Salif Traoré, a rassuré l’opinion nationale et internationale sur le dispositif sécuritaire du Sommet Afrique-France. Et de révéler que plus de 10 000 agents de sécurité sont mobilisés pour assurer la sécurité à Bamako et envions.</strong>

"Nous sommes prêts en tant que sécurité à accueillir le Sommet Afrique-France". C’est l’assurance donnée par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile aux hommes de la presse quant à la sécurisation des hôtes du Mali pour le Sommet Afrique-France. C’était lors d’une conférence de presse à son département. Elle était animée par le chef du département, le général Salif Traoré, en présence de la hiérarchie sécuritaire, du président du Comité d’organisation de Sommet Afrique-France et du représentant de l’ambassade de la France au Mali.

Le ministre Traoré a assuré de la disponibilité des hommes de sécurité en nombre et en qualité pour veiller à la bonne tenue du sommet. Plus de 10 000 agents de sécurité seront déployés sur le terrain. Ces hommes, selon lui, ont suivi des formations spéciales. "Par cette conférence, nous voulons assurer le peuple malien et la communauté internationale que nous avons mis en place toutes les dispositions pour que le sommet puisse dérouler dans des meilleures conditions de sécurité", a-t-il précisé.

Durant les jours du sommet, un plan de circulation sera mis à la disposition de la population.

Le représentant de l’ambassade de France a rappelé l’importance du sommet pour l’Afrique et pour la France. Il a souhaité qu’il soit un sommet des chefs de l’Etat mais également un sommet des populations, avant d’assurer le soutien de la France pour la sécurisation de cette rencontre.

<strong>Y. C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Premier ministre au Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique : « Il faut s’attaquer aux causes plutôt qu’aux effets de la crise au mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/premier-ministre-forum-de-dakar-paix-securite-afrique-faut-sattaquer-aux-causes-plutot-quaux-effets-de-crise-mali-1933922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Dec 2016 15:32:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Modibo Keita qui participait à cette rencontre dans la capitale sénégalaise, a expliqué que l’Accord pour la paix et la réconciliation est dans la bonne disposition puisqu’il garantit et préserve l’unité du pays</strong>

Le Premier ministre, Modibo Keita, a exprimé le vœu du gouvernement de voir des rencontres comme le Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique « permettre au Mali de faire connaitre davantage et de s’attaquer aux causes plutôt qu’aux effets » pour donner une chance aux efforts de sortie de crise.

Modibo Keita, qui s’exprimait mardi dans la capitale sénégalaise, lors du panel des chefs d’Etat et de gouvernement sur « les enjeux d’orientations stratégiques pour la paix et la sécurité dans le continent africain », y a fait la genèse de la crise sécuritaire et institutionnelle au Mali en rappelant que l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali répond aux attentes de notre pays, en cela que le document repose sur les reformes politiques institutionnelles dont la mise en place permettra d’associer les populations aux actions publiques. Cet accord fait également de la sécurité le fondement du développement du Mali et donnent une place importante à l’amélioration des conditions de vie des populations, a souligné le Premier ministre qui a ajouté que la reconstruction du tissu social est un pilier tout aussi important, afin de conduire au dialogue, à la justice et la réconciliation nationale.

Pour Modibo Keita, l’Accord pour la paix et la réconciliation est donc dans la bonne disposition pour le Mali puisqu’il garantit et préserve l’unité du pays, son intégrité territoriale et sa laïcité. Répondant à une question des modérateurs du panel sur de possibles craintes devant le retour, au Mali, du flux de Maliens « djihadistes après la chute, cette semaine, de Daech à Syrte », en Libye, Modibo Keita a indiqué que notre pays a déjà connu cet aspect « aussitôt après les graves évènements en Libye qui n’ont pas été gérés jusqu’au bout », notamment lorsque certains de nos ressortissants ont effectivement regagné le Mali après la chute du régime de Kadhafi. « Mais depuis le déclenchement de l’invasion et de l’occupation des régions dans le Nord de notre pays, ce à quoi nous avons assisté, c’est le passage sur notre territoire de citoyens en transit, venant ou en partance vers des zones de conflit », a indiqué Modibo Keita.

Le souci du Mali aujourd’hui, a-t-il précisé, est plutôt le retour de ses compatriotes réfugiés en Mauritanie, au Burkina Faso et au Niger. Ce retour est contrarié chaque fois par les nombreuses attaques qui sont autant de coups de canifs dans la mise en œuvre de l’accord de paix entre Maliens. «S’il y a des crises mal résolues ailleurs, des citoyens peuvent se déplacer vers le Mali. Mais, il y a la nécessité d’une véritable coalition, que tous les efforts soient accomplis dans un élan mutuel pour que la brèche ouverte d’un côté ne se referme pas dans un autre pays », a encore souligné le chef du gouvernement. « Nous espérons que des rencontres, comme celle-ci, nous permettent de dégager des stratégies. En tout cas au Mali, nous vivons la situation de façon intense. Nous n’avons pas le temps de jouer avec la mise en oeuvre de l’accord de paix que nous avons conclu », a fait remarquer le Premier ministre. Modibo Keita avait, auparavant indiqué la position de notre pays sur la présence des forces onusiennes sur notre sol, indiquant que la défense est un attribut de la souveraineté nationale mais que la lutte contre le terrorisme doit obéir à une approche à la fois militaire et globale.

Le président sénégalais, Macky Sall, qui avait ouvert les interventions de ce panel, a fort opportunément rappelé que le défi de la terreur « n’est ni local ni même régional mais planétaire ». D’où la nécessité des réponses globales. Selon le chef de l’Etat sénégalais, il faut renforcer le contrôle des différents flux des trafics de toutes sortes (des êtres humains, des drogues, des armes et des revenus de la criminalité transfrontalière).

Cependant, ce resserrement du contrôle aux frontières et par les échanges d’information, doit s’harmoniser avec les nécessites et les contraintes de l’intégration sous-régionale et régionale. Cette 3e édition du Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique, a, du 5 au 6 décembre, débattu de la complexité, de la différenciation des causes de la problématique de la sécurité et de la paix, de la radicalisation et de l’extrémisme violent, du rôle du secteur privé comme élément clé de la sécurité tant que créateur de richesses et victime des contraintes sécuritaires ». Plus de 500 experts et responsables des questions de défense et de sécurité de l’Afrique et du monde ont participé à ce rendez-vous de Dakar. « Selon le ministre sénégalais des Affaires étrangères, Mankeur N’Diaye, qui faisait le résumé des échanges, à l’entame du panel des chefs d’Etat et de gouvernement, le défi du terrorisme aujourd’hui, oblige à dépasser les perceptions généralistes, à faire une évaluation plus fine des échelles locales pour appréhender les questions de sécurité. Il a souligné l’acuité de l’extrême nécessité d’un « un discours théologique cohérent » pour contrer les dérives.

Les présidents du Nigeria, Muhammad Buhari, du Cap-Vert, Jorge Carlos Fonseca, le vice-président libyen chargé de la réconciliation nationale, Mossa El Kony, les Premiers ministres du Mali, Modibo Keita, du Togo, Komi Selom Klassou, ont été les hôtes du président Macky Sall en participant à ce Forum. Le Ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, était également présent.

<strong>Envoyé spécial</strong>
<strong>Moussa DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3è Forum international  de Dakar sur la Paix et la sécurité en Afrique : Modibo Keita explique la vision du Mali sur la lutte contre le terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/3e-forum-international-de-dakar-paix-securite-afrique-modibo-keita-explique-vision-mali-lutte-contre-terrorisme-1931422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Dec 2016 10:20:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre Modibo KEITA a participé le mardi 6 décembre 2016 au Panel des Chefs d’Etat et de Gouvernement, au 3è Forum international de Dakar sur la Paix et la sécurité en Afrique. C’était dans la salle de plénière du Centre international de Conférence de Dakar Abdou DIOUF (CICAD).</strong>

Les Chefs d’Etat du Sénégal, du Nigéria et du Cap-Vert, les Premiers ministres du Togo et du Mali, le Vice-président du Gouvernement libyen reconnu par la Communauté internationale et le Ministre de la Défense de la République française ont animé les débats de ce panel.

Le thème principal de ce 3è forum est : <strong>« l’Afrique face à ses défis sécuritaires : regards croisés pour des solutions efficientes ».</strong>

[caption id="attachment_1931642" align="alignright" width="350"]<img class="wp-image-1931642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/Modibo-KEITA--300x169.jpg" alt="Modibo KEITA" width="350" height="197" /> Modibo KEITA[/caption]

Les sous-thèmes abordés au cours de ce panel sont la lutte contre le terrorisme au Sahel, la piraterie maritime et les liens dialectiques entre développement, Démocratie et sécurité.

Au cours des débats, le Premier ministre a fait point de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du Processus d’Alger notamment sur sa pertinence à être un levier de développement. Modibo KEITA en a profité pour   réitérer les remerciements du Président de la République Ibrahim Boubacar KEITA et du peuple malien aux partenaires internationaux qui ont marqué une solidarité vive et agissante pour le Mali.

Il a apporté l’analyse du Mali des relations dialectiques entre développement, démocratie et sécurité. Sur tous ces points, M. KEITA a donné des éclairages, expliqué la vision des plus hautes autorités du Mali et réitéré la volonté permanente du pays à coopérer sur le plan sous régional et régional.

Dans son allocution de clôture du 3è Forum de Dakar, le Président de la République du Sénégal, S.E.M Macky SALL s’est félicité de la participation massive et de qualité autant au niveau des experts que des hautes personnalités politiques et institutionnelles. Selon lui, le Forum tire sa force de la réflexion libérée et décloisonnée des différents participants.

Il a plaidé pour une réponse globale contre le terrorisme car personne n’est à l’abri. Il a souhaité que les pays africains et musulmans puissent donner des réponses aux propagandes nocives qui nourrissent les extrémismes religieux violents.

Tous se sont félicités de l’implication positive du secteur privé dans le débat et dans la recherche de réponses aux défis du développement en vue d’une paix et d’une sécurité durables.

(Cellule Com Primature )

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako ou la ville forteresse :  Les dispositifs sécuritaires revus à la perfection</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/bamako-ville-forteresse-dispositifs-securitaires-revus-a-perfection-1922142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2016 00:27:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis plusieurs semaines déjà, la capitale malienne vibre au rythme des cortèges sourds des policiers, gendarmes et autres corps d’armes lourdement armés prêts à intervenir pour plus de sécurisation et d’intervention au grand dam des bandits et autres criminels de la cité.</strong>

De plus en plus, Bamako était devenu presqu’infréquentable, tellement les bandits de grands chemins avaient multiplié des actes ignobles. Ainsi, les ministères de tutelle ont engagé des mesures draconiennes pour venir à bout de cet outrage vagabond.

Le décor sécuritaire de Bamako aujourd’hui donne un dessein à ne plus jouer avec la vie des citoyens.

Des hommes lourdement armés sont postés à tous les niveaux à tous les grands carrefours de la ville, prêts à intervenir à la moindre alerte.

Tels des ennemis jurés, ils ont décidé comme tout le temps de donner des braises à avaler à toute personne n’obtempère pas à leur instruction.

Partout et cela nuit et jour, on voit des éléments de la Brigade anti-criminalité et aussi du Groupement mobile de sécurité, postés au tournant des grands artères, afin d’un déploiement brusque à la moindre alerte. Des citoyens sont appelés à coopérer pour donner plus de visibilité aux actions.

La promptitude des éléments est devenue une réalité avec l’ensemble de l’arsenal dont ils disposent.

Pour les moins avisés et les suspects de petites proportions tels que ceux qui ne sont pas en règle avec la loi (ne disposant pas de pièces d’identité, de vignette pour les motocyclistes, etc.), ils sont hantés par une peur qui ne les quitte point car « je pensais toujours que je serais arrêté en plein jour alors j’ai cherché une vignette pour ma moto », nous disait un usager. Cela prouve à suffisance que l’heure n’est plus aux petites actions de magouilles dont s’adonnaient certaines de nos forces de sécurité et de défense.

Les grandes actions de banditismes et d’insécurité qui ont émaillé certains jours de Bamako tels que l’attaque spectaculaire d’un usager de l’Ecobank en pleine journée ou la débâcle de la boutique « Simparala » à Djélibougou ne sont que des mauvais souvenirs qui ont aussi valu la coopération de la population aux idéaux du ministère de la sécurité.

« Pour rassurer les populations, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général Salif Traoré, a engagé des mesures de renforcement sans précédent de l’action des forces de sécurité. Les résultats restent encore contrastés, mais la montée en puissance du dispositif est très marquée sur le terrain. » (Essor)

En plus des centaines de policiers de la BAC, il y a les piquets d’intervention de la Garde nationale et de la Gendarmerie, pour protéger des secteurs à fortes densités.

Tous ces agents sont surtout prêts à réagir en cas de besoin. Prêts pour intervenir mais aussi en posture afin de dissuader les éventuels bandits qui rôdent dans la capitale et ses environs.

Chacun doit jouer sa partition en ce qui concerne les questions sécuritaires lorsqu’on sait que ces agents qui en ont charge n’ont d’option que de protéger la population. La collaboration de cette dernière est gage de succès des opérations et aussi l’établissement d’une aire de confiance entre les forces de sécurité et les citoyens.

Afin de donner plus de visibilité aux différentes actions de forces, le ministère a organisé une grande opération de ratissage en cours partout à Bamako.

D’ailleurs cela a permis d’arrêter plus de 250 individus qui ont été remis aux différentes juridictions pour besoin d’enquêtes.

Au regard des différentes descentes dans les quartiers populaires et les centres de concentration de Bamako, les efforts pour soulager et délivrer les populations du joug de crainte de survie, sont incommensurables même si beaucoup reste à faire.

Pour une effective implication des citoyens dans ce combat, et conscient que l’information est un des moyens efficaces de lutter contre la criminalité et le banditisme de grand chemin, le ministère de la sécurité et de la protection civile a mis à la disposition du public malien un numéro vert qui est le 80331.

En tout cas, les preuves sont là malgré l’océan de besoin et de commodités qu’exprime la population pour être en sécurité, partout où elle se rend.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelles mesures sécuritaires : Bamako sous haute surveillance</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/nouvelles-mesures-securitaires-bamako-haute-surveillance-1919822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/nouvelles-mesures-securitaires-bamako-haute-surveillance-1919822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Nov 2016 10:23:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la Cité des Trois caïmans, les policiers lourdement armés font désormais partie du décor. En faction aux carrefours ou en patrouille, ils veillent au grain et sont prêts à intervenir</strong>

Le grand banditisme a pris du galon à Bamako et ses alentours. L’attaque spectaculaire d’un client devant Ecobank, en pleine journée, en a rajouté à l’anxiété des habitants de la capitale, non habitués à cette forme de braquage plutôt courante dans d’autres métropoles. Pour rassurer les populations, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général Salif Traoré, a engagé des mesures de renforcement sans précédent de l’action des forces de sécurité. Les résultats restent encore contrastés, mais la montée en puissance du dispositif est très marquée sur le terrain.

D’ordinaire, il n’y a que les agents de la circulation routière sur les artères principales de la capitale. Mais depuis quelques semaines, on aperçoit des éléments de la Brigade anti criminalité (BAC) et du Groupement mobile de sécurité (GMS), lourdement armés, pour parer à toute éventualité.
Dans la Cité des Trois caïmans, les policiers lourdement armés font désormais partie du décor. Presque tous les points stratégiques de la ville, comme le Monument de l’indépendance ou encore le carrefour du Grand hôtel, sont protégés depuis cette attaque à l’arme lourde et en plein jour devant une grande banque.

En plus des centaines de policiers de la BAC, il y a les piquets d’intervention de la Garde nationale et de la Gendarmerie, pour protéger des secteurs à fortes densités de populations. Tous ces agents sont surtout prêts pour réagir en cas de besoin.

Dans notre capitale, jamais, les forces de sécurité n’ont été aussi visibles sur le terrain. C’est d’ailleurs l’un des objectifs recherchés : être vu pour rassurer d’une part ; et dissuader les forces du mal, d’autre part. «Dissuasifs et répressifs, les policiers contraignent par leur simple présence tout bandit à réfléchir par deux fois avant de passer à l’acte», précise-t-on dans l’entourage du général Salif Traoré.

« C’est rassurant », reconnait cet usager. «La sécurité, ce n’est pas seulement arrêter les délinquants, c’est aussi faire en sorte que la population se sente véritablement en sécurité dans son environnement quotidien», estime Seydou Bakayoko, rencontré au rond-point du Grand hôtel. S’il salue l’engagement des forces de l’ordre, cet habitant de la commune III regrette tout de même cette situation d’insécurité.

A l’affût du moindre mouvement suspect, le sergent A.T explique : «On est prêt à pourchasser tout fauteur de trouble ».

Quelques kilomètres plus loin, au Monument de l’indépendance, d’autres policiers armés et vêtus de gilet pare-balles veillent. Pas de véhicule, à notre passage (Ndlr, vendredi 25 novembre dernier), mais des motos.

Amadou Samaké, 37 ans, un habitué du coin, accueille ce nouveau dispositif avec enthousiasme. « Depuis qu’ils sont là, on se sent en sécurité », affirme le jeune homme, encore marqué par l’attaque d’Ecobank au cours de laquelle un jeune homme a été grièvement blessé et dépouillé de plusieurs millions de nos francs, sans que les policiers postés à quelques 50 mètres puissent intervenir. « Touchons du bois ! Mais, partout où ce scénario se reproduira, les agents, désormais bien armés, pourront intervenir », estime M. Samaké.

Jusqu’à nouvel ordre. Le nouveau dispositif ne comporte pas que des agents en faction. Des éléments de la BAC patrouillent à travers la capitale. Ils assurent, eux aussi, des missions de surveillance et de protection des personnes et de leurs biens contre les bandits de tout acabit. Quoi de plus rassurant!

« Les rondes ont été densifiées, les contrôles sont renforcés, particulièrement au niveau des hôtels et des carrefours. Les patrouilles diurnes et nocturnes sont permanentes partout à travers la ville de Bamako. Il y a aussi un centre de vidéo surveillance qui couvre le District», énumère le commissaire principal Bakoun Kanté, conseiller technique, chargé des opérations au ministère de la Sécurité et de la Protection civile.

«C’est de la visibilité de l’action des forces de sécurité que naît la tranquillité de nos concitoyens», insiste-t-il, en insistant sur l’impact positif de ces nouvelles mesures. « Il y a eu beaucoup d’interpellations au niveau des carrefours.

Et depuis que ces mesures sont en vigueur, on ne nous a pas saisis de cas de braquage à Bamako et environnants », se félicite l’officier de police, rencontré dans son bureau le vendredi 25 novembre 2016. C’est dire que le redéploiement généralisé des agents sur le terrain se solde par des résultats encourageants. Voilà pourquoi, «ces opérations demeureront jusqu’à nouvel ordre». En d’autres termes, ces mesures resteront en vigueur tant que la situation sécuritaire le commandera.
Cependant, ce dispositif, aussi conséquent qu’il puisse paraître, ne dissipe pas le sentiment diffus de crainte chez certains Bamakois. Ils sont loin d’avoir l’esprit tranquille, non seulement en traversant la ville, mais dans leur propre quartier de résidence, dans la périphérie.

Dans le silence de sa boutique, Béchir explique que ces nouvelles mesures ne soulagent en rien ses inquiétudes. Et de marteler : «c’est du trompe-l’œil. Et puis, il y aura toujours plus de bandits, car les jeunes n’ont pas de travail».

La dame qui vend des légumes, devant la boutique de Béchir, est tout aussi pessimiste. «Tant que les jeunes continueront à trimer dans ce pays, le phénomène du banditisme ira crescendo», soutient Ramatou Diarra.

Alors la présence des policiers armés ? Non, pour elle, ce n’est pas davantage rassurant. «Maintenant que ces policiers sont presque partout, on n’est pas à l’abri de bavures …».
Si la sécurité relève de la compétence des autorités, les populations aussi ont leur part de responsabilité et, surtout, un rôle à jouer dans la sûreté de la ville. Entre autres, se soumettre aux contrôles des agents, signaler les agissements ou comportements manifestement indicateurs d’un acte malveillant…

« Elles doivent collaborer avec les forces de l’ordre », insiste Bakoun Kanté. Encore que le mauvais comportement de certains agents n’encourage nullement les citoyens à les aider. Mais puisqu’en les aidant nous nous aiderons nous-mêmes, nous devons collaborer. Cela n’exonère pas les agents ripoux d’un changement de comportement.

<strong>Issa Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali: police secours se réorganise</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/mali-police-secours-se-reorganise-1914222.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 27 Nov 2016 22:01:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<h5>Au Mali après les attentats du Radisson il y a un an, le gouvernement a remanié son dispositif de sécurité. Le numéro de police secours a été simplifié. Reportage dans le centre de commandement.</h5>
Dans ce centre d'appel, le téléphone n'arrête pas de sonner. Plus de 200 appels sont réceptionnés par jour par les opérateurs de police secours. Un dispositif qui a été simplifié et remanié depuis les derniers attentats.

Le commissaire Moussa Haïdara est le chef de ce centre de commandement police secours. Il explique : « <em>C’est depuis <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20161119-mali-attaque-terroriste-hotel-radisson-blu-bamako" target="_blank"><strong>les attentats du Radisson</strong></a> que nous avons réfléchi de notre côté : qu’est-ce qu’on peut faire pour améliorer la coordination entre nous ? Avant il y avait cinq numéros verts pour les forces de sécurité, là, le changement est qu’il y a un seul numéro vert unique</em> ».

Dans un autre bâtiment, flambant neuf celui-ci, une myriade d'écrans retransmettent en direct les images de vidéo surveillance de la ville de Bamako. Bientôt, les agents de police secours déménageront ici pour mieux coordonner la surveillance et l'intervention. « <em>Il s’agit d’alerter les forces de l’ordre sur le terrain,</em> poursuit Moussa Haïdara,<em> pour diminuer le temps de réponse et ce centre est habilité à les mettre en mouvement immédiatement, quelle que soit la corporation, gendarmerie, garde nationale, protection civile, police.</em> »

Dans toute la ville de Bamako, des caméras surveillent désormais les voies les plus sensibles. Plusieurs centaines de dispositifs ont été installés en prévision du sommet Afrique-France.

</div>
</section><section class="row"></section>
<div><strong> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 27-11-2016</span></strong></div>]]> </content:encoded>
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<title>Paix et sécurité au Mali : Synergie d’action entre les medias et la société civile</title>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2016 00:26:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conscient du rôle capital que jouent les medias dans l’impulsion de la démocratie, la Fondation Tuwindi a organisé au siège du Groupe Jamana, le lundi 14 novembre 2016, un forum malien des médias et de la société civile. Le thème était : "Bâtir une synergie entre société civile et medias pour comprendre les défis liés à la participation citoyenne à la gouvernance et la construction de la paix au Mali".</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La cérémonie d’ouverture de ce forum s’est tenue en présence de Gamer Dicko, conseiller technique au ministère de l’Economie numérique, de l’Information et de la Communication, Alexis Kalambry, président du Forum, Tidiani Togola, directeur exécutif de Tuwindi, le conseiller technique principal du Pnud/Papem, Marc Amougou.

Pour mieux appréhender les enjeux liés à la gouvernance démocratique et au processus de paix, la Fondation a organisé cette rencontre afin de mieux bâtir une synergie réelle entre les hommes de médias et les acteurs de la société civile.

L’occasion a été mise à profit pour échanger sur les défis communicationnels relatifs à l’application de l’accord pour la paix et la réconciliation, sur les enjeux de l’aide internationale aux élections communales, sur l’efficacité de l’appui et l’autonomisation de la société civile et des médias au Mali…

Alexis Kalambry a tout d’abord souligné que les médias jouent un rôle capital dans l’impulsion de la démocratie, d’où le nom de <em>"quatrième pouvoir"</em>. Et d’annoncer que ce forum des médias et de la société civile est une plateforme qui a été lancée pour permettre aux acteurs des deux secteurs d’avoir un cadre de rencontre pour échanger sur les questions cruciales de l’heure.

Le directeur exécutif de Tuwindi a réitéré l’engagement de sa structure à aller de l’avant sur ce processus afin que le peuple dans toute sa composante comprenne tous les principes de la démocratie. Le représentant du ministre a salué cette initiative à sa juste valeur. Avant de notifier l’engament de son département a toujours soutenir ces genres de forum.

Les débats se sont articulés sur les élus, les Tic et la participation citoyenne, l’efficacité de l’aide internationale aux médias et à la société civile, les obstacles liés à la communication de l’accord pour la paix et la réconciliation et les enjeux et les défis de la gouvernance locale.

<strong>Seydou Karamoko Koné</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Agence pour la sécurité de la navigation aérienne en Afrique et Madagascar (ASECNA) : Le Nigérien Mohamed Moussa nommé nouveau Directeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/agence-securite-de-navigation-aerienne-afrique-madagascar-asecna-nigerien-mohamed-moussa-nomme-nouveau-directeur-1887762.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Nov 2016 00:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 60<sup>ème</sup>session ordinaire du comité des Ministres de l’Agence pour la sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA) s’est tenue vendredi dernier à Bamako.</em></strong>

<strong><em> Au cours de la rencontre, le nigérien Mohamed Moussa a été nommé à la tête de la direction générale de l’Agence, succédant ainsi au malien Amadou Ousmane Guiteye.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par le premier ministre malien, Modibo Keita, qui avait à ses côtés Mme Traoré Seynabou Diop, ministre de l’équipement, des transports et du désenclavement, Mr Alain Edgard Mebe Nfo’o,  le président du comité des ministres de l’ASECNA et Amadou Ousmane Guiteye, le directeur sortant de l’Agence.

En effet, la 60<sup>ème</sup> réunion du comité des Ministres de l’Agence pour la sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA) avait pour but de désigner un nouveau Directeur général qui prendra les rênes de l’ASECNA à partir du 1<sup>er</sup> janvier 2017.  Et, le comité qui avait la responsabilité de doter l’ASECNA d’un meilleur directeur possible pour porter les ambitions de l’Agence au cours des 4 prochaines années et relever les défis du futur a fini par Choisir Mohamed Moussa, (Niger) parmi les 4 candidats, notamment un congolais, un équato-guinéen et un gabonais.

Au cours de la cérémonie, Mr Alain Edgard Mebe Ngo’o,   président du comité des ministres de l’ASECNA a souligné que l’ASECNA est un véritable bras technique et séculier des pays pour le développement des transports aériens, assiste les services techniques nationaux d’aviation civile en matière de formation et de renforcement des compétences et réalise d’importants investissements permettant aux Etats de se conformer à la réglementation internationale dans le domaine de la navigation aérienne.

C’est ainsi que, dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’Orientation stratégique adopté par le Comité en juillet 2011 à Ndjamena, l’ASECNA a investi plus de 140 milliards de FCFA dans ses centres opérationnels, pour renforcer ses performances afin de garantir la sécurité de la navigation aérienne.

A cet effet, dira le président du comité des Ministres de l’ASECNA, les équipements installés couvrent tous les secteurs de compétence de l’Agence, à savoir la navigation aérienne, la maintenance, les télécommunications aéronautiques, la météorologie, la lutte contre l’incendie, la  calibration des aides à la navigation. Il s’agit entre autres, de la construction des centrales électriques ; la densification des aides à la navigation ; l’installation de 11 radars en cours et la mise en œuvre des moyens de Surveillance Dépendante Automatique pour la visualisation du trafic aérien. A ceux-là s’ajoutent la création d’un centre d’excellence pour la mise en œuvre des procédures d’approche et d’atterrissage basées sur les performances ; la mise en place de la Gestion de la Maintenance Assistée par Ordinateur  et d’importants projets météo et la densification, l’extension et la sécurisation de la couverture satellite complète de l’espace aérien continental en très hautes fréquences.

Aussi, selon Mr Alain Edgard Mebe Nfo’o,  le président du comité des ministres de l’ASECNA, les 3 écoles de l’Agence ont été faites membres du programme Trainair de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OCAI) et ont renforcé et diversifié leur offre de formation, mettant à la disposition des Etats des centaines de cadres compétents. « En plus de consolider sa place de leader des fournisseurs de service de la navigation aérienne en Afrique, l’ASECNA s’est aussi engagé avec la commission européenne dans un ambitieux programme de services globaux de navigation par satellite et coordonne à l’échelle panafricaine le processus de structuration du programme de son financement et de sa gouvernance future », se félicite-t-il.

Le premier ministre Modibo Keita a pour sa part invité les participants à se rappeler du moment de la nomination d’un directeur dont l’Agence a besoin d’un leadership affirmé et de talent. Parce que, expliquera le chef du gouvernement, quand un pays ou une organisation manque de ressources matérielles ou financières l’espoir est permis. « Mais, quand une structure manque de ressources humaines compétentes, l’horizon est irrémédiablement bouchée » commentera-t-il.

Le chef du gouvernement ajoutera ensuite que cette personne doit être aussi un visionnaire (pour deviner et sentir les difficultés à venir), un entrepreneur (pour traduire ses idées dans les faits afin d’échapper à la routine) et un contrôleur (pour la gestion du fonctionnement de l’Agence afin de rentabiliser les investissements et de mesurer l’atteinte des objectifs).

Enfin, le premier ministre Modibo Keita félicitera au nom du président l’ASECNA pour les différentes réalisations au Mali et souhaite vivement que les semences enfouies par l’Agence puissent continuer à nous offrir de très beaux fruits.

A noter que l’ASECNA (créée en 1959 a Saint-Louis du Sénégal) réunit 18 pays dont le Benin, le Burkina, le Cameroun, la Centrafrique, les Comores, le Congo, la Côte d’Ivoire, la France, le Gabon, la Guinée Bissau, la Guinée Equatoriale, le Madagascar, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo.

L’ASECNA gère également un espace aérien de 16,1 millions, soit 1,5 fois la superficie de l’Europe) comprenant 6 régions d’information de vol, 31 aéroports communautaires et une centaine d’aéroports régionaux ou nationaux.

<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Presse et acteurs de la sécurité en retraite à Sélingué</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/presse-acteurs-de-securite-retraite-a-selingue-1879902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 00:03:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’hôtel Club de Sélingué a abrité dimanche 6 novembre une retraite médiatique, dont l’objectif principal était de partager avec des Directeurs de publication certaines informations à même de les édifier sur les enjeux sécuritaires du moment.</em></strong>

C’est le chef du centre de la communication du ministère de la Sécurité intérieure et de la protection civile, Amadou Mahamane Sangho, qui inaugure cet exercice en épluchant ses objectifs pour les Directeurs de publications.  Il s’agissait notamment de partager certaines informations à même de les édifier sur les enjeux sécuritaires du moment ; de permettre aux journalistes de mieux s’imprégner des concepts d’opération ; et d’éclairer leur lanterne sur certains aspects sécuritaires dans le cadre de l’organisation du Sommet France/Afrique.

En conformité avec la vision du chef du département de la Sécurité intérieure et de la Protection civile, «la sécurité pour la population et par la population», Bakon Kanté, Conseiller technique et chef de la Cellule de coordination des opérations, a estimé que ceci passe par l’implication des hommes de médias. Il a ensuite fait un aperçu des mesures sécuritaires prises.

Au plan opérationnel, il a notamment retenu le renforcement des capacités des forces de sécurité ; la redynamisation des systèmes de communication et de renseignement ; la coordination et l’inter-coopérabilité entre les forces de sécurité ; la création des forces spéciales antiterroristes (SAT) pour mettre en application la théorie des trois C (Coordination-Cohérence-Complémentarité), sans oublier la coopération avec des pays voisins.

Au plan tactique, il a évoqué les patrouilles diurnes et nocturnes, les opérations conjointes de ratissage le long des frontières, avec le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire. Au final, il reconnaît que la situation sécuritaire reste volatile, et que la sécurité passe par la coopération des populations.

Parlant de la situation spécifique du District de Bamako, le Directeur régional de la police nationale du District de Bamako, le Commissaire-divisionnaire Siaka Bouran Sidibé, a fait un constat d’insécurité qui pourrait s’expliquer par une certaine insouciance des populations. Auxquelles il demande de questionner leurs habitudes afin de sécuriser leur vulnérabilité.

Selon lui, face au contexte particulier, des mesures ont été prises pour identifier les nids criminogènes, pour installer des check-points, entre autres. Il a par ailleurs insisté sur la sensibilisation et surtout la collaboration des populations. À en croire Siaka Bouran Sidibé, les perspectives laissent apparaître beaucoup d’espoirs, au moment où des résultats tombent, notamment les prises d’armes à feu, les saisies de drogue, l’arrestation et la neutralisation de certains bandits armés…

Pour sa part, Yamadou Keïta, inspecteur principal de police à la Direction des finances et du matériel du ministère de la Sécurité intérieure et de la Protection civile, a cité quelques équipements et infrastructures réalisés au profit des forces de sécurité. Il a été suivi du lieutenant Fodé Malick Sissoko, Officier de cabinet et chef de la Cellule de protection des hautes personnalités. Lequel, images à l’appui, a rassuré sur «l’opérationnabilité» de ses hommes (700 hommes) dans la perspective de l’organisation du Sommet France-Afrique. À ses dires, il disposerait d’un «vivier professionnellement opérationnel» de plus de mille éléments formés. Comme pour dire que tout est fin prêt !

Les échanges, à travers une série de questions-réponses, ont permis aux journalistes de comprendre la portée de ce qui fait au quotidien par les forces de sécurité, pour assurer la sécurité des citoyens et de leurs biens. L’exercice fut instructif !

<strong>Issiaka SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cabale contre le ministre de la sécurité : A qui profite le crime ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/cabale-contre-ministre-de-securite-a-profite-crime-1874382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 01:07:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après  l’attaque du poste de  péage de Sanankoroba, et le hold-up à Ecobank,  des individus mal inspirés veulent mener une cabale contre le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Général Salif Traoré. Certes, ces attaques ne sont pas à banaliser, mais de là à vouloir ternir l’image du ministre relève  de la méchanceté gratuite</em></strong>.

Il est utile de comprendre que  les récentes attaques relèvent   d’une nouvelle forme de banditisme jusque-là méconnue sous nos cieux. Faut-il le rappeler, depuis l’arrivée du Gal. Salif Traoré  à la tête du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, les lignes ont bel et bien  commencé à bouger au niveau de la Sécurité intérieure. Force est de constater qu’aucun pays, y compris les grandes puissances comme les USA et la France, ne peut se targuer d’avoir un système de sécurité infaillible.

Cependant, il s’avère nécessaire que chaque pays  adapte son système de défense et de sécurité aux nouvelles menaces. Malheureusement, au Mali, certaines personnes malveillantes  s’échinent  à vouloir  faire  partir  le ministre en charge  du secteur, plutôt que d’engager la réflexion sur  les nouvelles stratégies à adopter pour que cela ne se reproduise plus.

<strong>Le bon exemple du Général Salif Traoré</strong>

Après  les événements malheureux de Sanankoroba et d’un client d’Ecobank, les dispositifs en place ont été renforcés.  Les patrouilles d’envergure nocturnes et diurnes  sont en cours. Selon des sources concordantes, il y a eu  plusieurs interpellations. Il nous revient également  de sources sécuritaires que le Général Traoré est l’un des rares ministres de la Sécurité, sinon le seul de l’histoire de notre pays à aller sur le terrain pour coordonner les patrouilles. « En tant que porteur d’uniforme, si les citoyens savent à quel point le ministre de la Sécurité est dévoué pour leur sécurité, beaucoup vont se taire. Je suis dans la gendarmerie depuis 17 ans et je n’ai jamais vu un ministre en fonction qui va en patrouille sur le terrain pour coordonner les actions. Les forces de l’ordre sont actuellement dotées de matériels de pointe pour sécuriser les citoyens et les biens. Les citoyens verront les résultats sur le terrain avec les nouvelles stratégies élaborées par le ministre», confie un gendarme à un confrère de la place.

<strong>Des acquis tangibles</strong>

Aujourd’hui,  même en s’engouffrant dans la culture du nihilisme corrompu dans le but de ternir son image, nul ne peut denier au ministre Traoré des acquis tangibles  qu’il a enregistrés au département de la Sécurité. En un laps de temps,  il a réussi non seulement  à redorer le blason du ministère de la Sécurité, mais aussi à initier des stratégies nouvelles pour réduire le banditisme au Mali.  L’on se souvient de son baptême du feu  avec l’attaque de l’hôtel Radisson Blu  qui, de par sa stratégie et son sens élevé  du leadership, a permis de minimiser des pertes en vies humaines, tout en évitant que la terreur s’installe dans le pays. Et ce, à travers un nouveau système de  communication permettant d’informer  à temps réel  la population. Telle n’a jamais été le cas avant lui. Par ailleurs, conscient des défis auxquels notre pays fait face en matière de sécurité, le Général Salif Traoré a initié une Loi d’orientation et de programmation de la sécurité intérieure et de la protection civile  qui s’étendra sur cinq ans   et qui prend en compte la quasi-totalité des préoccupations du peuple malien. Lors d’une conférence de presse qu’il a animée le 5 septembre dernier, le ministre a évoqué quelques   grandes lignes de cette loi. A ses dires, le premier  axe met l’accent  sur  les ressources humaines en termes de recrutement, de formation, de rémunération et de gestion du plan de carrière des hommes. Le  deuxième axe porte sur la lutte anti-terroriste. «Car, c’est la menace la plus grave et la mieux partagée à travers le monde», a souligné Gal. Salif Traoré.  Il a ainsi mis en place une force spéciale anti-terroriste qui comprend des éléments de la Police, de la Garde et de la Gendarmerie nationale. À cela s’ajoute la lutte contre la cybercriminalité. Une unité qui existe déjà au niveau de la police nationale; la réorganisation du système de sécurité privée;   renforcer la sécurité frontalière;  la sécurisation des cours d’eau; la lutte contre la prolifération des armes légères; mise en place d’une véritable base de données des populations.

<strong>Boubacar SIDIBE </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité : Qui veut la tête du Général Salif Traoré?</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-veut-tete-general-salif-traore-1868542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2016 10:50:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Après l’attaque de Sanankoroba, le braquage d’Ecobank et des actes de banditisme enregistrés ça et là, certains ont vite fait le raccourci et réclamé méchamment la tête du ministre en charge de la Sécurité, le Général Salif Traoré. Il est vrai que ce genre de hold-up n’est pas une habitude à Bamako, comme on le constate à Abidjan, Lagos ou Lomé.</p>
C’est un phénomène nouveau, qui mérite d’être analysé, compris et solutionné avec tactique. On pourrait le lier à la situation d’ensemble du pays, qui fait que des larrons, tapis dans l’ombre, tentent d’en profiter. C’est manifestement le cas. Sinon, on est loin du l’installation de banditisme de grand chemin dans la capitale malienne. Cependant, il y a de quoi s’inquiéter.

Heureusement, les autorités en charge de la Sécurité ont pris au sérieux ces cas, dit-on, isolés, pour prendre le taureau par les cornes. En effet, depuis cette situation, la sécurité est bien renforcée, de jour comme de nuit, les policiers, les gendarmes et les gardes sont à pied d’œuvre pour rassurer les uns et les autres.

C’est ainsi qu’une opération de ratissage à Bamako et environs a permis d’interpeller plus de 120 personnes, avec souvent de sérieux indices, que nous taisons pour les besoins des enquêtes. Les véhicules suspects sont immédiatement immobilisés, avec leurs conducteurs.

Visiblement, ça bouge. Mais cela est-il suffisant pour endiguer l’insécurité de plus en plus grandissante? Il faudra aller au-delà de ces actions. Il faudra même une nouvelle doctrine, laquelle, nous a-t-on dit, est défendue par le Général Salif Traoré. Il s’agit de convaincre les députés, via la Commission Défense et Sécurité, présidée par l’Honorable Karim Keïta, de voter une loi de programmation sécuritaire, pour augmenter de façon considérable le nombre de policiers et de gendarmes, les doter ensuite de moyens modernes de communication, de véhicules et de motos, soutenus avec la dotation subséquente en carburant et autres pièces de rechange.

Les flics, comme on les appelle, n’ont besoin que de moyens pour accomplir leur mission de sécurité. Ils ont déjà le soutien des populations, qui, de plus en plus, collaborent avec eux dans l’intérêt de la Cité.

Bamako est aujourd’hui quadrillée. Les forces de sécurité sont visibles sur les grandes artères de la ville, malgré leurs maigres moyens. Des check points sont installés au niveau des trois ponts de la Ville des Trois Caïmans, des deux côtés de la rive. Avec courtoisie et rigueur, les policiers multiplient les fouilles et autres contrôles des véhicules. C’est dissuasif, c’est rassurant. Personne ne dira que l’Etat n’a rien fait. La plus belle femme du monde, a-t-on l’habitude d’entendre, ne peut donner que ce qu’elle a.

Le Général Salif Traoré est l’un des meilleurs de notre armée nationale. Il est brillant et il a la tête sur les épaules. Il a des belles initiatives. Qu’on le laisse travailler, sans pressions politiciennes et malveillantes. Déjà, il rassure, de par sa rigueur. En effet, sans complaisance, il a fait appliquer la réglementation militaire aux gendarmes qui ont abandonné leur poste de travail lors du braquage de Sanankoroba, ayant entrainé la mort de trois personnes.

Il a été aussi un très bon Gouverneur à Kayes, très pragmatique, très actif. Son action a toujours été couronnée par un bon résultat. Ce qui lui a permis d’entrer dans le gouvernement de Modibo Keïta.

Si on se donne le temps de l’écouter, de le comprendre et de le laisser agir, il aura forcément des résultats, parce qu’il a la compétence, la technicité et, surtout, la confiance des hommes qu’il dirige et l’accompagnement des citoyens.

Ceux qui le voient sortir du gouvernement pour ces braquages, ou qui essayent, par presse interposée, d’aggraver une situation déjà sous contrôle, devront encore attendre.

Et pour cause: un bon discernement fait ressortir que le Général n’a commis aucune faute. Au contraire, il est en train de solutionner un nouveau phénomène dont les contours, nous a-t-on dit, sont bien cernés.  A suivre.

<strong>Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Terrorisme au Mali : L’Institut d’Etudes et de Sécurité documente les raisons de l’enrôlement des jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/terrorisme-mali-linstitut-detudes-de-securite-documente-raisons-de-lenrolement-jeunes-1841532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Oct 2016 00:08:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la demande de l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA), le Bureau de Dakar de l’Institut d’Etude et de Sécurité (ISS) a mené une étude de 5 mois dans les différentes régions du Mali ainsi que le district de Bamako dans le but de savoir les principales causes de la radicalisation des jeunes lors la crise qui a ébranlé le Mali. Les résultats de l’étude ont été rendus publics lors d’une conférence de presse, le Mercredi 19 Octobre 2016, à l’hôtel Salam de Bamako. Un résultat qui révèle qu’en plus des motivations économique et religieuses, il existe plusieurs autres causes de radicalisation des jeunes au Mali. </strong>

Chômeurs, désœuvrés et fanatisés, c’est ainsi que sont présentés les jeunes membres des groupes armés djihadistes au Mali ; mais rares sont cependant les données empiriques en mesure d’étayer cette affirmation, explique Dr Lori-Anne Théroux-Bénoni Directrice de l’Institut d’Etude et de Sécurité (ISS) du bureau de Dakar et qui a dirigé l’équipe de recherche. Elle ajoutera que c’est pourquoi l’Agence Japonaise de Coopération Internationale (JICA) et l’Institut d’Etude et de Sécurité (ISS) ont mené une étude qui a interrogé plus d’une  soixantaine de jeunes ex-engagés dans les groupes extrémistes. Elle a révélé que les questions des enquêteurs qui ont permis d’aboutir aux résultats de la recherche qui étaient entre autres : pourquoi et comment certaines personnes se sont-elles retrouvées impliquées dans les groupes qualifiés de « djihadistes » ? Pourquoi y sont-elles restées ? Dans quelles circonstances en sont-elles sorties ? Elle a souligné qu’à l’issu des entretiens avec des ex-membres des groupes : comme AQMI, Mujao, Ansar Dine, Katiba Macina et Katiba Khalid Ibn Walid que plus d’une quinzaine de facteurs d’adhésion ressortent partant de la coercition, aux facteurs culturels, communautaires, sociologiques, ethniques, économiques, sociaux etc. Elle a indiqué qu’il ressort des entretiens qu’en plus des motivations économiques et religieuses attendues, il existe de nombreuses autres raisons. Elle a étalé les différentes difficultés rencontrées par l’équipe des enquêteurs sur le terrain, des difficultés sécuritaires que ce soit l’équipe de recherche ainsi que des interlocuteurs et leur anonymat etc. Elle a fait savoir que les résultats de l’étude seront rendus publics afin de permettre de cerner les réelles causes d’adhésion des jeunes aux idées des groupes djihadistes et de les combattre. Ibrahim Maiga de l’Institut d’Etude et de Sécurité et qui faisait partie de l’équipe a, lui aussi, rapporté des éclaircissements sur les causes de la radicalisation des jeunes tout en notant que même si des solutions sont apportées pour contrer efficacement l’engagement des jeunes dans les groupes armés djihadistes, il n’est pas certain que le problème soit réglé pour autant. Les groupes continueront d’exister à travers leurs leaders qui élaboreront des nouvelles stratégies de mobilisation,  regrette-t-il.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurisation et lutte contre le terrorisme au Mali : Le GMO  un  des atouts de l’armée et de la sécurité du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securisation-lutte-contre-terrorisme-mali-gmo-atouts-de-larmee-de-securite-mali-1819642.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Oct 2016 13:21:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le tout  nouveau chef d’Etat-major  de la Garde Nationale du Mali, le colonel  Ouahoun  Koné a expliqué à la presse le rôle  et la mission du groupement de Maintien d’Ordre (GMO). C’était le 29 septembre 2016, lors de la traditionnelle rencontre des départements  du ministère de la sécurité et de la protection civile.</strong>

La garde nationale du Mali est un corps des forces armées du Mali rattaché au ministère de la sécurité pour l’emploi. Elle contient plusieurs groupements en son sein parmi lesquels le groupement de Maintien d’ordre (GMO), pour mieux répondre à l’entente de la population malienne.

Le groupement  de maintien  d’ordre GMO est  créé  pour renforcer  les autres  forces  de sécurité suivant  l’arrêté   interministériel N°08-1854/MDAC-MSIPC-SG du 1<sup>er</sup> juillet 2008. Il a pour mission de participer au maintien et au rétablissement de l’ordre public ; de participer à l’application des mesures de la police administrative, de protéger et garder les édifices, de sécuriser les institutions et les autorités administratives et politiques, et participer à la défense opérationnelle du territoire.

Au cours de cette rencontre, le commandant du groupement du maintien d’ordre  Mamadi  Diakité, dira que le GMO mène ses  services d’ordre et de patrouilles de grande envergure et mixtes  dans le district et ses périphéries. Selon lui le GMO a déjà fait 491 sorties  de patrouilles, 62 du service et 60 de décision  de justice dont une centaine est entente d’exécution etc. le GMO coopère en conformité avec les autres forces de sécurité  internationale. Cela s’est traduit à travers la gestion de la prise d’otage  de l’hôtel  Radisson blu, l’hôtel nord  sud, la couverture sanitaire de plusieurs services

Par ailleurs, le chef d’état-major  de la garde nationale, soulignera que  malgré  le fait que le GMO soit un maillon essentiel dans le dispositif de sécurité, il est  confronté  à des problèmes  de personnels. Il a ainsi demandé une franche collaboration avec la population sans laquelle, les opérations  de maintien sont vouées à l’échec, avant de rassurer les chefs de la hiérarchie militaire et la population que des mesures  seront prises pour bannir  l’indiscipline au sein de la garde nationale.

<strong>Boubacar Diam Wagué                 </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>DCM : Du ciment à gogo  et à bas prix en mire</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/dcm-ciment-a-gogo-a-bas-prix-mire-1808602.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 00:46:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La société Diamond Cement Mali (DCM) a ouvert ses portes à des hommes de médias pour une visite guidée et informative. En cette circonstance, les autorités administratives de la DCM n’ont pas caché leur ambition de couvrir le besoin national en ciment et à des prix encore plus bas. </strong>

La visite d’une dizaine de journalistes ce vendredi sur le site de DCM à Dio-Gare était guidée par le directeur général, Kasturi Subrahmanyam, l’administrateur, Ibrahima Dibo, et quelques techniciens. Il s’agissait de leur faire connaître davantage la société, ses défis et perspectives.

La DCM est fruit de la signature de la convention d’établissement en 2008 entre l’Etat du Mali et la société West Africain Cement (Wacem). Les travaux d’implantation de la cimenterie ont été achevés en 2012. La commercialisation du ciment made in Mali produit par DCM a démarré en 2013. Une société de droit malien est créée avec un capital 22 milliards de F CFA repartis entre l’Etat (10 %), le secteur privé (10 %), l’actionnariat populaire (10 %) et Wacem (70 %). La DCM a une capacité de production d’un million de tonnes par an extensible à 1,2 million de tonnes.

L’usine de production de Dio-Gare est composée de trois parties. La première consiste à stocker les matières premières (klinker, calcaire et gypse), la deuxième sert au broyage et la dernière partie sert à l’ensachage. A ces niveaux s’ajoutent le laboratoire et la salle de contrôle.

Depuis son implantation en 2012, la DCM s’est lancée dans une dynamique de production en quantité pour couvrir les besoins nationaux. Cette année, elle prévoit la production de 750 000 tonnes. Présentement, 70 à 80 camions sont servis par jour. L’une des priorités de la société est aussi, selon M. Dibo, de baisser les prix du ciment sur le marché malien.

<strong> </strong>

<strong>Des obstacles </strong>

Cependant, cette ambition de la cimenterie du Mali butte sur des obstacles. Il s’agit du problème d’énergie et le retard du dossier dans le circuit administratif pour l’obtention d’une deuxième licence de production.

Conformément à la convention d’établissement, l’Etat devrait fournir la source d’électricité. Un engagement qui n’a pu être honoré faute de réserves d’électricité insuffisantes, selon les dirigeants de l’entreprise. Ce qui a amené DCM à utiliser des groupes électrogènes. Cette situation imprévue a eu un impact sur le coût de production. Cela n’est pas sans conséquence sur la quantité à produire et le prix de la tonne.

Pour stabiliser le prix du ciment au Mali et satisfaire le besoin national, la DCM a engagé depuis début 2016 la réalisation d’une deuxième usine de production de ciment à Nioro du Sahel dans la région de Kayes. La procédure, selon l’administrateur Dibo, traine dans le circuit administratif bloquant du coup ce projet d’extension.

Selon les administrateurs, DCM contribue au développement économique et social du Mali en payant à l’Etat du Mali plus d’un milliard F CFA de TVA. Dans les localités d’implantation, aux dires M. Dibo, la société honore également sa responsabilité sociétale d’entreprise à travers la réalisation de points d’eau potable, des centres de santé, d’écoles, etc.

La société emploie plus de 600 travailleurs sur ses deux sites (Astro et Dio-Gare). Ce qui a contribué à la diminution de l’exode rural des jeunes dans ces localités et réduit le taux de chômage.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Défense et Sécurité : Le Groupement de Maintien d’Ordre, un maillon indispensable du dispositif sécuritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/defense-securite-groupement-de-maintien-dordre-maillon-indispensable-dispositif-securitaire-1807542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 00:12:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile a abrité le jeudi 29 septembre 2016 une conférence de presse organisée par la Garde Nationale du Mali. Objectif : présenter aux hommes des médias les différentes missions confiées au Groupement de Maintien d’Ordre (GMO), mais aussi le tout nouveau Chef d’état-major de la Garde Nationale du Mali, Ouahoun Koné.

Après avoir fait la genèse du GMO, le commandant de cette unité, Mamadi F. Diakité a souligné les différentes missions assignées à son unité qui sont entre autres : la participation au maintien et le rétablissement de l’ordre public, la sécurisation des institutions et des autorités administratives et politiques, la participation à la défense opérationnelle du territoire.

Parlant des statistiques de l’année 2016, le commandant Diakité dira que les patrouilles ont permis d’arrêter 442 personnes pour des motifs diverses, la saisis de 274 engins à 2 roues, 81 engins à 4 roues et une arme plus 05 cartouches saisies. Pour le service d’ordre le nombre s’élève à 62 et 60 pour les décisions de justice. Plus loin, il a fait savoir que dans le cadre de la bonne collaboration avec les autres forces, le GMO à participer à la gestion de la prise d’otage à l’hôtel Radisson Blu (20 novembre 2015), l’attaque terroriste contre l’hôtel Nord Sud (21 mars 2016).

Cependant, force est de reconnaitre que le groupement rencontre des difficultés, selon ses responsables, sont entre autres : personnel insuffisant, infrastructures vétustes  ou inexistantes, problèmes logistiques et besoins en formations.

Quant au nouveau Chef d’Etat Major de la Garde Nationale du Mali, Ouahoun Koné, qui a prit fonction le 19 septembre 2016, a indiqué que la mission qui est assigné au Groupement de Maintien d’Ordre est une mission très délicate qu’il faut mener avec professionnalisme et courtoisie vis-à-vis des concitoyens. Pour mieux réussir cette lourde tâche, le Colonel Ouahoun Koné entend tout mettre en œuvre pour le respect de l’éthique, la cohésion au sein des éléments, mais aussi et surtout faire régner la discipline, qui, selon lui, fait la force principale des armées. Pour finir, il a assuré les journalistes que la mise en exécution de la loi de programmation militaire et la loi sur la sécurité permettront de répondre avec efficacité aux nombreux problèmes existants avant de souhaiter une franche collaboration de la population.

<strong>Sidiki Adama Dembélé, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La société « les assurances bleues » : Plus de 900 millions de prestations payés aux sinistrés en 2015</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/societe-assurances-bleues-plus-de-900-millions-de-prestations-payes-aux-sinistres-2015-1792472.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Sep 2016 11:18:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En 2015, la société les assurances bleue a vu son chiffre d’affaires augmenté de 20% soit plus de 3 milliards 600 millions de FCFA. Dans le cadre des prestations, la société a payé plus de 900 millions aux sinistrés en 2015.</strong>

La société les assurances bleues a tenu son 1<sup>er</sup> conseil d’administration de l’année 2016 couplé à l’assemblée générale, le  lundi 05 septembre 2016 dans les locaux de la structure. C’était en présence de Mamadou Sinsé Coulibaly, président du conseil d’administration et Léopold Keita, directeur général des Assurances bleues.

Au cours de ce conseil couplé à l’assemblée, les administrateurs ont adopté le procès verbal du dernier conseil d’administration. Ils ont examiné et approuvé le rapport des activités de 2015, l’état financier de 2015. Le rapport sur le fonctionnement et contrôle interne ; le rapport  à mi-parcours (du 1er janvier au 30 juin 2016) ; le rapport du commissaire aux comptes ont été aussi approuvé par les administrateurs.

La bonne santé de la société s’est confirmée en 2015 avec une augmentation de 20% du chiffre d’affaires soit plus de 3 milliards 600 millions de FCFA. Dans le cadre des prestations, la société a payé plus de 900 millions aux sinistrés en 2015. En 2015, un bureau a été ouvert à Fana et les bureaux de Gao et Tombouctou fonctionnement correctement malgré l’insécurité dans ces zones.

Les perspectives s’annonce prometteuses car la société vise en 2016 une hausse de 30% de son chiffre d’affaires  et l’ouverture de son nouveau siège en construction afin de répondre convenablement aux attentes des clients.

Les assurances bleues, première société d’assurance au Mali, est une société détenue à 100% par des investisseurs privés de référence, dotée d’un capital de 3 383 897 675 FCFA. Elle est aussi une entreprise citoyenne avec une grande capacité financière et une équipe de professionnels dynamiques au service des clients.

Les assurances bleues  proposent aux clients des produits sur mesure et adaptés à leurs besoins notamment l’assurance santé, l’assurance responsabilité civile, l’assurance risques techniques, l’assurance multi-risques, l’assurance individuel (accident corporel), l’assurance transport de marchandises, l’assurance assistance de voyage et l’assurance auto et moto.

<strong>Yaddo</strong>

<strong>Source : Nouvelle Expression</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MSPC : La Loi de programmation sécuritaire en préparation</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/mspc-loi-de-programmation-securitaire-preparation-1776542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2016 00:13:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En conférence de presse lundi, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de brigade Salif Traoré, a fait cas de l’élaboration d’une nouvelle Loi de programmation de la sécurité intérieure et de la protection civile.</strong>

Le 5 septembre, le ministre de la Sécurité et de la protection civile, le général de brigade Salif Traoré, a rappelé à la presse la fragilité du pays en matière de sécurité intérieure. "Nous sommes encore un pays fragile. On peut considérer par endroits et par moments que nous sommes en post-crise et vous savez aussi que par endroits nous sommes en crise", a-t-il déclaré.

Pour restaurer la sécurité sur toute l’étendue du territoire national, une réforme du secteur de la sécurité (RSS) est en gestation et son succès nécessitera l’implication de tout le monde.

"Tout le monde n’a pas la bonne compréhension de la RSS. Elle ne concerne pas que les porteurs d’uniformes. La réforme du secteur de la sécurité est globale. Elle concerne tous les départements. Certains sont plus intéressés que d’autres, mais tous les départements sont concernés, sans oublier la société civile et les élus", a précisé le conférencier.

Un comité est mis en place et est avancé dans l’élaboration de la nouvelle loi. "Le travail de ce comité est l’axe majeur en ce qui concerne le secteur de la sécurité chez nous ici, donc la sécurité intérieure. C’est surtout la loi que nous sommes en train de finaliser et qui va être une loi de programmation de la sécurité intérieure et de la protection civile sur cinq ans".

Cette nouvelle loi prendra en compte les différents axes comme la qualité des ressources humaines, la lutte anti-terroriste, la lutte contre la cybercriminalité, le renforcement de la sécurité frontalière, une meilleure organisation du système de sécurité privé.

Le conférencier a assuré les journalistes du dispositif mis en place pour la sécurité des hôtes du Mali au Sommet Afrique-France.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des risques de catastrophes : Les honorables députés outillés pour plaider auprès des partenaires au développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/gestion-risques-de-catastrophes-honorables-deputes-outilles-plaider-aupres-partenaires-developpement-1757762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 10:40:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la sécurité intérieure a présidé le mardi 16 août 2016 dans les locaux de son département, l’atelier de plaidoyer sur la problématique de la réduction des risques de catastrophes au mali a l’endroit de la commission environnement et développement durable de l’assemblée nationale. </em></strong>

La cérémonie d’ouverture de cet atelier a enregistré la présence du Secrétaire général du ministère de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable, Bréhima Camara, plusieurs députés concernés et les partenaires impliqués dans la lutte contre les risques de catastrophes au Mali.

Le secrétaire général Bréhima Camara, a salué cette initiative à laquelle, il accorde une importance particulière. Car selon lui, cet atelier contribuera à la réduction des risques de catastrophes naturelles.

Dans son intervention, le ministre a rappelé les priorités de l’Etat malien, mais également celle du Cadre d’Action de Sendai sur la RRC 2015-2030 qui font de la réduction des risques de catastrophes, une priorité nationale.

Il indiquera du 12 au 27 juillet 2016, les inondations ont fait une quinzaine de morts à travers le Mali, et près de 9000 sinistrés et sans abris avec des dégâts matériels estimés à des centaines de nos francs. Donc pour lui, cet atelier de plaidoyer à l’endroit des députés, est un espace d’échange et de partage des préoccupations du gouvernement sur la problématique des risques et des catastrophes.

Ainsi, l’objectif visé par les initiateurs est de mieux outiller les honorables députés, afin de plaider auprès des Nations-Unies, de l’Union Interparlementaire et d’autres partenaires au développement, la nécessité d’appuyer le Mali dans ses efforts de préparation, mais aussi de réponse aux catastrophes.

En effet, Malgré les efforts accrus de nombreux intervenants, les effets des risques de catastrophes (les séismes, les inondations ou  sécheresses) et leur impact restent alarmant. « L’ampleur des pertes est considérable. Environ 1,3 millions de personnes ont été tuées directement par des catastrophes entre 1992 et 2015 et 4,4 milliards de personnes en ont subies les effets », a-t-il noté. Aussi, Il indiquera que la banque mondiale a estimé récemment que les pertes économiques moyennes annuelles provoquées par les catastrophes naturelles.

M . DIAK]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Anaser : réduire les accidents annuels à moins de 7500 victimes d’ici 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/anaser-reduire-accidents-annuels-a-de-7500-victimes-dici-2020-1727602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/anaser-reduire-accidents-annuels-a-de-7500-victimes-dici-2020-1727602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Aug 2016 00:07:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Agence nationale pour la sécurité routière (Anaser) a tenu hier la 13e session de son conseil d’administration. Le PCA Souleymane Yacouba Sidibé, a annoncé la réduction du nombre  annuel  d’accidents corporels sous la barre de 7500 victimes à l’horizon 2020.</strong>

<strong> </strong>L’Anaser a tenu jeudi 13e session ordinaire de son conseil d’administration. Au menu l’examen de l’état de mise en œuvre des recommandations de la précédente session, la situation d’exécution du budget de l’année 2016 à la date du 30 juin 2016, l’examen et l’adoption du rapport final d’activités 2015 et celui des activités du premier semestre 2016, etc.

Le président du conseil d’administration, le général de division Souleymane Yacouba Sidibé, a rappelé la problématique de l’insécurité routière au monde, devenue par la suite de l’évolution un problème de santé publique, classé par l’Organisation mondiale de la santé.

Il a rappelé l’objectif principal assigné à l’Anaser ; à savoir : la réduction à long terme du nombre annuel d’accidents corporels pour le ramener sous la barre de 7500 victimes d’ici l’horizon 2020. Pour l’atteinte de cet objectif, les campagnes de sensibilisation pour un changement positif de comportement des usagers de la route mais également  la collecte et le traitement des données d’accidents de la route seront renforcées.

Les activités exécutées à mi-parcours de l’année 2016 par l’Anaser ont concerné les grands thèmes de sécurité routière qui se posent dans notre pays, notamment le port du casque de protection et la ceinture de sécurité, le contrôle routier, la libération du domaine routier, la mise en place d’une banque de données en sécurité routière, la formation, etc.

Le président du conseil d’administration a félicité le nouveau ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement et réitéré l’engagement du CA de l’Anaser à l’accompagner dans l’exécution des tâches qui lui sont assignées par le président de la république et le chef du gouvernement.

Le directeur de l’Anaser, le chef d’escadron Mamadou Konaté, a noté l’exécution à 50 % des activités prévues au terme de ce semestre. Il a invité au  respect des mesures sécuritaires sur les routes notamment en cette période hivernale pour minimiser les accidents de route. Il a profité de l’occasion pour lancer un appel à la population au respect des cortèges lors du Sommet Afrique-France.

<strong>Ousmane Daou</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité :  La fondation Konrad Adenauer décrypte le mandat des forces internationales engagées dans le sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-fondation-konrad-adenauer-decrypte-mandat-forces-internationales-engagees-sahel-1696312.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Jul 2016 07:04:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La fondation Konrad Adenauer a organisé, le mercredi 20 juillet 2016 à l’Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin Bèye de Bamako sous la houlette de Tinko Weibezahl le Directeur du programme pour le Dialogue sur la Sécurité en Afrique Subsaharienne (Sipodi) de la fondation Konrad et du colonel Philip Kleb directeur des études de l’école de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye un échange entre les responsables des différentes forces engagées dans le sahel afin d’analyser les mandats des forces internationales déployées pour la stabilisation de l’espace sahélo-saharien tout en formulant des recommandations leur permettant de mener à bien leur mission.</strong>

Selon Tinko Weibezahl, le Directeur du programme pour le Dialogue sur la Sécurité en Afrique Subsaharienne (Sipodi), la sécurité dans le sahel est une préoccupation de la fondation Konrad Adenauer raison pour laquelle nous avons initié cette rencontre entre les différentes forces engagées dans le sahel afin de connaitre les multiples difficultés qu’ils rencontrent dans l’exercice de leur mission. « Ce matin nous nous retrouvons à l’école de Maintien de la paix pour procéder à l’analyse des mandats des forces  internationales engagées dans la stabilisation de l’espace sahélo-saharien et à la formulation de recommandations aux uns et aux autres en vue d’une grande synergie d’action et pourquoi pas d’un recentrement continu de l’action internationale en matière de sécurité sur l’Homme, sur les femmes et les hommes, je devrais dire ; en un mot continuer de donner une teneur au concept de ‘’sécurité humaine’’ », explique-t-il. Avant d’ajouter que cette table-ronde intervient opportunément après le renouvellement par le conseil de sécurité des Nations Unies du mandat de la Minusma au Mali pour rétablir la sécurité. Le Directeur du programme pour le Dialogue sur la Sécurité en Afrique Subsaharienne (Sipodi) a affirmé que dans le cadre de l’initiative spéciale du Ministère fédéral Allemand de la coopération économique et du développement intitulé : « un monde sans faim », la fondation Konrad Adenauer gère un projet au Mali ayant pour but la prévention de crise et le renforcement de la bonne gouvernance dans le cadre de la sécurité alimentaire dans la région du luptako-gourma (zone transfrontalière entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger). «  La sécurité dans cette zone nous concerne à plus d’un titre et nous ouvrerons afin d’y parvenir avec l’aide des forces nationales et forces internationales. »

Le colonel Philip Kleb, le Directeur des Etudes de l’école de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye a fait savoir que ces échanges entre les différentes forces engagées dans le sahel permettra de renforcer davantage la cohésion entre eux dans le seul but d’emmener la paix et la stabilité dans la zone sahélo-saharienne au grand bonheur des populations.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Biosécurité en l’ère de la biotechnologie : La création d’un Centre National de Biosécurité recommandée</title>
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<pubDate>Mon, 06 Jun 2016 00:48:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un atelier d’information et de sensibilisation des membres de Comité National de Biosécurité et des Commissions Spécialisées sur la biosécurité et la biotechnologie s’est tenu à la Maison du Partenariat Angers-Bamako, du 3 au 6 mai 2016 à la Maison du Partenariat Angers-Bamako. Organisé à l’initiative du Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable à travers l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (MEADD/AEDD) et le Programme de Biosécurité, cet atelier s’est terminé sur plusieurs recommandations.

Au cours de cet atelier, le Coordinateur du SAPEP, Yacouba Doumbia a renouvelé son message de soutien au Ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable à travers l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable, ainsi qu’aux membres du Comité National de Biosécurité et des Commissions Spécialisées sur la biosécurité et la biotechnologie.

Le représentant du département de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable Youssouf Cissé a remercié la Banque Islamique de Développement (BID) pour sa généreuse contribution financière qui a permis l’organisation dudit atelier des membres des Organes d’opérationnalisation Comité National de Biosécurité du Mali sur la Biosécurité et la Biotechnologie moderne de façon générale  des OGM.  Il a souhaité que l’Appui à l’AEDD pour ce premier atelier, ne sera pas le dernier. <em>« C’est pour cette raison, que nous espérons désormais du  SAPEP et de son partenaire financier la BID, une collaboration permanente sur ce plan »</em>, a-t-il indiqué.

Au nombre de celles-ci, on note entre autres,  la création d’un Centre National de Biosécurité (CNB), une structure avec autonomie de Gestion ; la conduite d’une étude portant sur l’élaboration d’une politique sur la Biotechnologie ; une harmonisation de la loi du Mali aux textes réglementaires conformément à l’avant projet de Règlement communautaires des trois institutions sous régionales (UEMOA, CILSS, CEDEAO). L’atelier a recommandé l’organisation d’une session de formation des membres des organes du CNB sur une demande d’autorisation d’introduction des Organismes Génétiquement Modifiés en serre et en milieu confiné ; l’organisation d’une session de formation des membres des organes du CNB sur la conduite sur l’Evaluation et la Gestion des Risques liés à la l’utilisation des Organismes Génétiquement Modifiés en serre et en milieu confiné. L’atelier a recommandé aussi, la mise en application du Protocole Additionnel de Nagoya Kuala-Lumpur sur la Responsabilité, la Réparation et les Dommages. Les participants ont sollicité auprès du Comité National de Biosécurité de « <em>statuer expressément sur les demandes de recherche  en milieu confiné sur les initiatives en cours portant  entre autres sur le Coton Bt, le Niébé Bt, les Moustiques Génétiquement Modifiés et le Bananier transgénique avec Mitragina inermis  (DJOUN) »</em>. L’actualisation de la liste des membres du Comité National de Biosécurité et des Commissions Spécialisées, a été recommandée. Le programme entend compter sur le partenaire financier<strong> « </strong>Programme d’Amélioration de la Productivité Agricole pour l’Afrique Sub-saharienne (SAPEP) pour l’atteinte des résultats escomptés.

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&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Entrée de la Cité administrative de Bamako : Le travail de titan des agents de sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/entree-de-cite-administrative-de-bamako-travail-de-titan-agents-de-securite-1588992.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 May 2016 15:18:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Cité administrative de Bamako est l’un des endroits les plus fréquentés de Bamako car abritant la Primature, le Secrétariat Général du Gouvernement et la plupart des  départements ministériels. Par ces moments d’insécurité, les agents en charge de la sécurité à l’entrée de ce haut lieu de l’administration malienne, malgré des conditions de travail très difficiles, font tout leur possible pour que les ministres et leurs cabinets puissent travailler dans la plus grande quiétude.</em></strong>

Le moins que l’on puisse dire, c’est que les agents de sécurité (gendarmes) qui ont en charge  la sécurité au niveau de la Cité administrative de Bamako qui abrite la Primature et un grand nombre de départements ministériels exercent leur mission avec courage. Mais dans des conditions souvent très difficiles. Alors que pour bien faire leur travail, ils devraient être mis dans le minimum de conditions.

En effet, malgré la canicule extrême en cours actuellement, ils continuent à faire leur travail. Sous un soleil de plomb. Mieux, les contrôles de routine ont été renforcés face à la menace terroriste. Ainsi, tous les véhicules sont fouillés, l’identité des visiteurs est relevé à travers la rétention de leurs pièces d’identité à l’entrée jusqu’à leur sortie.

A cause de ce soleil de plomb qui brûle la peau, certains agents sont souvent obligés de se couvrir avec des bâches ou des banderoles. Histoire de se protéger contre les rayons du soleil.  Il en est de même pendant la période hivernale lors de laquelle, ils sont souvent ‘’sans défense’’ contre la pluie.

Outre ces problèmes, les agents de sécurité qui veillent sur la Cité administrative de Bamako sont souvent confrontés à l’indiscipline et aux caprices  de certains personnels et des visiteurs qui refusent de se soumettre au contrôle ou à leur injonction, conformément aux ordres qu’ils ont reçus de leur hiérarchie. Comme ce fut récemment le cas avec le jeune comédien, Youssouf Keita dit ‘’Petit Guimba’’ qui a refusé de sortir de la Cité avec son véhicule non immatriculé, entrainant une bagarre entre lui et deux agents de sécurité qui ont voulu le faire sortir de force.

<strong>Modibo Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ministère de la sécurité et de la protection civile (MSPC) : 356 textes pour la réforme</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/ministere-de-securite-de-protection-civile-mspc-356-textes-reforme-1587302.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 May 2016 01:49:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la sécurité et de la protection civile, Col-major Salif Traoré,  a remis jeudi dernier une compilation de 356 textes et documents généraux en un seul mémoriel au Col-major, Daouda Sogoba en vue  de la réforme et de la gouvernance des services de sécurité de son département. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La cérémonie s’est déroulée en présence de Col-major Salif Traoré, ministre de la sécurité et de la protection civile en présence de Daouda Sogoba, inspecteur en chef des services du MSPC et plusieurs chefs de services.

La réalisation de ce mémoriel a duré 7 mois tout en prenant en compte les textes des autres ministères et structures touchant le secteur de la sécurité (comme la justice, la défense, les finances et environnement), et les instruments régionaux et internationaux qui touchent, influencent et réglementent les services du MSPC.

Selon le ministre Col-major Traoré, ces 356 textes et documents généraux compilés avec l’assistance du centre pour le contrôle démocratique des forces armées (DCAF), de Genève et de l’Ambassade du Royaume du Danemark au Mali, est avéré nécessaire dans le cadre de la réforme du secteur de la sécurité (RSS) actuellement en cours. « Il s’agit de conduire la recherche des textes législatifs et réglementaires et définir une hiérarchie des normes entre les textes, notamment la Constitution du Mali et les textes régissant le travail du MSPC et ses services centraux », a expliqué le Col-major Traoré pour qui, ce cadre est primordial pour la réforme et la gouvernance des services de sécurité.

le ministre de la sécurité indiquera aussi qu’il reste maintenant à procéder à leur analyse pour aboutir enfin à des recommandations sur les pistes d’amélioration en répertoriant les textes manquants, incomplets ou désuets en tenant compte des domaines non couverts.

Pour conclure, le ministre Col-major Traoré se dit rassuré que la mise en œuvre de cette compilation aidera beaucoup les structures centrales du département dans l’application des standards nationaux et internationaux pour un secteur de sécurité performant et démocratique.

&nbsp;

&nbsp;

Au cours de son exposée, Yacouba Diallo, inspecteur général des services de sécurité de protection civile a expliqué  qu’après le retour à l’ordre constitutionnel normal (après la crise de 2012), il fallait relever le défi de bâtir un Etat fort qui exerce  ses missions régaliennes avec des institutions  de défense, de sécurité, et de  justice efficaces, professionnelles, accessibles au contrôle démocratique et favorisant le développement humain durable.

&nbsp;

Il apparait dans ce contexte, selon IG Diallo, que les structures centrales du MSPC n’ont pas toujours en leur possession les textes légaux et réglementaires qui régissent leur institution. «  La nécessité s’imposait donc, de procéder à la compilation des textes légaux et réglementaires régissant son secteur d’activité et son environnement », indique-t-il.

IG Diallo a aussi expliqué que les textes  compilés sont répartis en 8 tomes subdivisés en livres parmi lesquels des documents d’orientation et de programmation, textes de portée générale, des textes de création, d’organisation et de modalités de fonctionnement des services du département, des textes régissant les ressources humaines des services du ministère, la lutte contre la criminalité et la réforme du secteur de la sécurité.

<strong>Djibril Kayentao </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur de la Sécurité : Une compilation de 356 textes et documents généraux désormais disponible</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/secteur-de-securite-compilation-de-356-textes-documents-generaux-desormais-disponible-1586792.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 May 2016 11:23:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre du processus de la réforme du secteur de la sécurité (RSS), le Ministère de la Sécurité et de la protection civile vient d’être doté d’une Compilation des textes portant sur le dispositif sécuritaire. Cette compilation de trois cent cinquante six (356) textes et documents généraux, indispensables à l'exercice des missions des services de sécurité et de protection civile, est réalisée avec l'assistance du Centre pour le contrôle démocratique des forces armées (DCAF), de Genève, et de l'ambassade du Royaume du Danemark au Mali.</strong>

C’est dans la salle de conférence du Ministère de la Sécurité et de la protection civile (MSPC), qu’a eu lieu la cérémonie de remise de cette compilation des textes régissant le MSPC. C'était sous la présidence du Colonel-major Salif Traoré, ministre de tutelle, accompagné par les chefs de services de ses départements rattachés.

Dans son allocution, le ministre Salif Traoré dira que dans le processus de la Réforme du secteur de la sécurité (RSS), actuellement en cours au Mali, la compilation et l'analyse du cadre légal se sont avérées nécessaires. Avant d'estimer que « <em>l’analyse du cadre normatif est primordiale en ce qu'elle participe de la réforme et de la gouvernance des services de sécurité </em>». Il renchérira en précisant que dans le processus de compilation, il fallait donc conduire la recherche des textes législatifs et réglementaires et définir une hiérarchie des normes entre les textes, notamment la Constitution du Mali et les textes régissant le travail du Ministère de Sécurité et de la protection civile (MSPC) et de ses services centraux.

Selon le ministre, il nous faudra maintenant procéder à leur analyse pour aboutir enfin à des recommandations sur les pistes d'amélioration. « <em>Cela ne peut se faire qu'en répertoriant les textes manquants de même que ceux incomplets ou désuets, tout en tenant compte des domaines non couverts </em>» a-t-il dit. Avant de poursuivre « <em>je ne doute pas enfin que la mise à disposition de ladite compilation aidera beaucoup les structures centrales du département dans l'application des standards nationaux et internationaux pour l'avènement d'un secteur de la sécurité aussi performant que démocratique </em>».

Il est cependant à éclairer que ladite compilation prend en compte les textes des autres Ministères et structures touchant le secteur de la sécurité, notamment les Ministères de la Justice, de la Défense, des Finances et de l'Environnement. En outre, elle n'occulte pas les instruments régionaux et internationaux qui touchent, influencent et réglementent les services du département de la Sécurité de la protection civile. Ainsi, ce document de trois cent cinquante six (356) textes et documents généraux a été compilé dans un délai de 07 mois.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la sécurité et de la protection civile : Les textes régissant les services de la sécurité et de la protection sociale au Mali  compilés</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/ministere-de-securite-de-protection-civile-textes-regissant-services-de-securite-de-protection-sociale-mali-compiles-1586552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 May 2016 08:58:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de la Sécurité et de la Protection civile dispose désormais d’un document  composé de textes législatifs et réglementaires régissant les services de sécurité et protection sociale au Mali. Ce document contient 356 textes et documents généraux indispensables à l’exercice des missions des services de sécurité et de protection civile.</strong>

Ce nouveau document a été présenté le jeudi 12 mai 2016 au ministère de la Sécurité et de la Protection civile, en présence du ministre Salif Traoré, et de l’honorable Karim Keita, président de la commission Défense à l’Assemblée nationale, le directeur général de la gendarmerie, colonel- major Satigui dit Moro Sidibé et celui de la police, Moussa Ag Infahi.

Pour le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Salif Traoré, dans le processus de la réforme du secteur de la sécurité (RSS) actuellement en cours au Mali, la compilation et l’analyse du cadre légal se sont avérées nécessaires. Selon le ministre, ce processus de compilation a consisté à rechercher les textes législatifs et réglementaires et définir une hiérarchie des normes entre les textes, notamment la Constitution du Mali et les textes régissant le travail du ministère de la Sécurité et de la Protection civile et de ses services centraux.

Aux dires du ministre, le document prend également en compte les textes des autres ministères et structures touchant le secteur de la sécurité, notamment les ministères de la Justice, de la Défense, des Finances et de l’Environnement. Il n’occulte pas les instruments juridiques régionaux et internationaux qui touchent, influencent et réglementent les services du ministère de la Sécurité et de la Protection civile, a-t-il ajouté.

Ce nouveau document contient 356 textes et documents généraux répartis en 8 centres d’intérêts indispensables à l’exercice des missions des services de sécurité et de protection civile. Ces textes ont été compilés dans un délai de 7 mois avec l’assistance du Centre pour le contrôle démocratique des forces armées (DAF), de Genève, et de l’ambassade du Royaume du Danemark au Mali.

Quant à la compilation des textes, elle a été faite par une commission dirigée par Youssouf Cissé, magistrat, et adoptée lors d’un atelier tenu à cet effet.

Notons que la version électronique est accessible sur le site web du ministère de la Sécurité et de la Protection civile.

<strong> Y . Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de la sécurité : Des textes pour une protection civile performante</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/ministere-de-securite-textes-protection-civile-performante-1582442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 May 2016 01:15:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est une compilation de 356 textes et documents généraux en un seul mémoriel qui régira le corps de la protection civile. Le document a été transmis hier jeudi au directeur général de la protection civile, le colonel Seydou Doumbia, par le ministre de la sécurité, le colonel-major Salif Traoré.

La cérémonie de remise s’est déroulée au ministère de la Sécurité et de la Protection civile le jeudi 12 mai 2016. La compilation de textes tire son origine de la Réforme du secteur de la sécurité (RSS) en cours au Mali. L’initiative a été réalisée avec l’assistance du Centre pour le contrôle démocratique des forces armées (DCAF) de Genève et l’ambassade du Royaume de Danemark au Mali.

La réforme et la bonne gouvernance des services de sécurité ont besoin d’un cadre normatif primordial, ce qui demande la recherche des textes législatifs et règlementaires et la définition d’une hiérarchie des normes entre les textes, notamment les textes régissant le travail du ministère de la Sécurité et de la Protection civile et de ses services centraux.

Le cadre prend en compte les textes d’autres ministères comme la Justice, la Défense, les Finances et l’Environnement. Pour  le colonel major Salif Traoré, la mise à disposition de la dite compilation aidera beaucoup les structures centrales du département dans l’application des standards nationaux et internationaux pour l’avènement d’un secteur de la sécurité aussi performant que démocratique.

Les textes et documents qui viennent d’être transmis au directeur général de la protection civile sont indispensables à l’exercice des missions des services de sécurité et de protection civile. Ils ont été compilés pendant 7 mois.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Carte d’identité sécurisée CEDEAO couplée à l’assurance maladie : L’Association Yelen Duman  félicite le ministre Salif Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/carte-didentite-securisee-cedeao-couplee-a-lassurance-maladie-lassociation-yelen-duman-felicite-ministre-salif-traore-1550792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/carte-didentite-securisee-cedeao-couplee-a-lassurance-maladie-lassociation-yelen-duman-felicite-ministre-salif-traore-1550792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Apr 2016 01:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Association Yelen Duman a tenu hier un point de presse à la Maison de la presse pour saluer la décision du gouvernement à adopter une carte d’identité sécurisée Cedeao couplée à l’assurance maladie. Selon son président Aziz Coulibaly, cette initiative des autorités traduit leur volonté de soulager les populations qui s’offriront ainsi deux cartes pour le prix d’une.

Sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Conseil des ministres a adopté mercredi dernier un projet de décret portant institution et réglementation de la délivrance de la carte d’identité sécurisée Cedeao couplée à l’assurance maladie. Cette initiative est salutaire puisqu’en plus d’un document fiable, elle permettra de faire beaucoup d’économie autant pour le gouvernement que pour les citoyens qui payera le prix d’une carte pour deux.

Le présent projet de décret instituant la carte d’identité sécurisée Cedeao couplée à l’assurance maladie et en détermine les conditions de délivrance a été adopté mercredi par  le Conseil des ministres sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile.  La carte d’identité biométrique Cedeao est commune à l’ensemble des Etats membres, sous la forme d’un titre aux caractéristiques techniques communes et conformes aux recommandations de l’OACI en matière de documents d’identité de voyage.

L’objectif visé est de promouvoir la mobilité intra régionale tout en offrant un titre de sécurité permettant de lutter contre les trafics et migrations irrégulières, et de répondre aux enjeux de lutte contre le terrorisme.

La carte, munie d’une puce sécurisée, contient les informations ou données biométriques sur le propriétaire de la carte et relatives notamment à son nom, prénom, sexe, date de naissance , lieu de naissance, adresse, taille, couleur des yeux, empreintes digitales et photo faciale.

Elle présente plusieurs avantages tenant entre autres aux systèmes de sécurité rendant toute falsification impossible et aux usages multiples pouvant être faits de sa base de données.

Cette base de données permet le couplage avec le système d’information intégré à identification biométrique de la Caisse nationale d’Assurance Maladie (Canam) et les besoins des services de sécurité.

Le présent projet de décret définit les éléments de sécurité, le contenu, les conditions d’obtention, de délivrance et de validité de la carte d’identité sécurisée Cedeao couplée à l’assurance maladie.

Son adoption permettra à notre pays d’offrir aux citoyens un document de voyage sécurisé et  d’honorer ses engagements vis-à-vis  de la Cedeao. Cette initiative est salutaire puisqu’en plus d’un document fiable, elle permettra de faire beaucoup d’économie autant pour le gouvernement que pour les citoyens qui payera le prix d’une carte pour deux. L’Association Yelen Duman a tenu hier un point de presse à la Maison de la presse pour saluer la décision du gouvernement à adopter une carte d’identité sécurisée CEDEAO couplée à l’assurance maladie. Selon son président Aziz Coulibaly, cette des autorités traduit la volonté des autorités à soulager les populations qui s’offriront ainsi deux cartes pour le prix d’une. Il a conclu en félicitant le ministre Salif Traoré qui a porté le dossier.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Carte d’identité sécurisée CEDEAO couplée à l’assurance maladie : Le projet de décret adopté mercredi, expliqué par l’Association Yelen Duman</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/carte-didentite-securisee-cedeao-couplee-a-lassurance-maladie-projet-de-decret-adopte-mercredi-explique-lassociation-yelen-duman-1550882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/carte-didentite-securisee-cedeao-couplee-a-lassurance-maladie-projet-de-decret-adopte-mercredi-explique-lassociation-yelen-duman-1550882.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Apr 2016 00:16:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association Yelen Duman a tenu hier un point de presse à la Maison de la presse pour saluer la décision du gouvernement d’adopter une carte d’identité sécurisée CEDEAO couplée à l’assurance maladie. Selon son président Aziz Coulibaly, cette décision traduit la volonté des autorités à soulager les populations qui s’offriront ainsi deux cartes pour le prix d’une.</strong>

Le Conseil des ministres a adopté mercredi un projet de décret portant institution et réglementation de la délivrance de la carte d’identité sécurisée Cedeao couplée à l’assurance maladie. Ce projet de décret instituant la carte d’identité sécurisée Cedeao couplée à l’assurance maladie et en déterminant les conditions de délivrance, a été adopté sur le rapport du ministre de la Sécurité et de la Protection civile.  La carte d’identité biométrique Cedeao est commune à l’ensemble des Etats membres, sous la forme d’un titre aux caractéristiques techniques communes et conformes aux recommandations de l’OACI en matière de documents d’identité de voyage. L’objectif visé est de promouvoir la mobilité intra régionale tout en offrant un titre de sécurité permettant de lutter contre les trafics et migrations irrégulières, et de répondre aux enjeux de lutte contre le terrorisme, indique le conférencier.

La carte, munie d’une puce sécurisée, contient les informations ou données biométriques sur le propriétaire de la carte et relatives notamment à son nom, prénom, sexe, date de naissance, lieu de naissance, adresse, taille, couleur des yeux, empreintes digitales et photo faciale. Elle présente plusieurs avantages tenant aux systèmes de sécurité rendant toute falsification impossible, et aux usages multiples pouvant être faits de sa base de données, rassure-t-il. Cette base de données permet le couplage avec le système d’information intégré à identification biométrique de la Caisse nationale d’Assurance Maladie (CANAM) et les besoins des services de sécurité. L’adoption de ce projet de décret qui définit les éléments de sécurité de la carte d’identité sécurisée Cedeao couplée à l’assurance maladie permettra à notre pays d’offrir aux citoyens un document de voyage sécurisé et  d’honorer ses engagements vis-à-vis  de la Cedeao. En plus d’un document fiable, elle permettra de faire beaucoup d’économie autant pour le gouvernement que pour les citoyens en payant le prix d’une carte pour deux, a précisé le conférencier.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum pour les jeunes du Sahel occidental à Macina : Quand l’Etat privatise la sécurité au lieu de jouer son rôle régalien</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/forum-jeunes-sahel-occidental-a-macina-letat-privatise-securite-lieu-de-jouer-role-regalien-1538962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Apr 2016 06:53:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour assurer la sécurité du forum de la jeunesse du CADSO à Macina, l’Etat malien a demandé à Collectif de payer 4,4 millions de FCFA. Le Républicain a mis la main sur la lettre du gouverneur de Ségou Georges Togo, adressée au président du CADSO à cet effet. A s’interroger si la sécurité se privatisait au Mali. </strong>

Dans un témoignage que nous avons publié, en janvier 2016, Djiguiba Kéita dit PPR nous entretenait des tenants et aboutissants du Forum de la Jeunesse du CADSO à Macina, à travers un article intitulé <em>« Insécurité : après TENENKOU, l'Etat va-t-il abandonner MACINA? »</em>. En effet, l’Etat s’est révélé incapable d’assurer la sécurité des 200 jeunes du Mali qui devaient se retrouver à Macina. Alors que tous les préparatifs étaient au point, du côté du CADSO (Collectif des associations de Développement du Sahel occidental), ce n’est qu’à 48 heures de l’évènement, que l’Etat avait abdiqué en informant les organisateurs, qu’il ne peut pas assurer leur sécurité.

Trois mois après, le même Etat est prêt cette fois, mais à condition que le CADSO paie la somme de 4 482 400 FCFA, comme en atteste la lettre n° 2016-020 Grs-Cab-C du chef de l’exécutif régional de Ségou, le Gouverneur Georges Togo, au président du Collectif des associations de développement du Sahel occidental, avec comme objet : <em>« tenue du forum des jeunes pour le Sahel » </em>(voire fac simulé).

N’est ce pas le même Etat qui a déboursé des centaines de millions pour le forum de Kidal, la rencontre de ceux qui ont pris les armes contre la République ? Tout pour donner raison aux associations du nord, qui, récusant les autorités intérimaires, ont clamé : <em>« sous IBK, pour se faire entendre, il faut prendre des armes ! »</em>. Où allons-nous ? Dans un pays où l’Etat a un budget pour les forces de défense et de sécurité, où il y a une loi de programmation militaire, où le port des armes relève du domaine régalien de l’Etat, comment peut-on demander à une association de prendre sa sécurité en charge ? A quoi sert l’Etat ? Veut-il par là encourager la création de milices ? En tout cas, aurait il souhaité qu’il ne se serait pas pris autrement. La sécurité est une prérogative régalienne de l’Etat. Et l’Etat du Mali doit s’assumer en sécurisant le forum de Macina qu’organise le Collectif des cercles de Kayes, Nioro, Macina, Diéma, Yélimané, Nara, Banamba, Niono, Macina et le district de Bamako. Plus tôt il le fera, mieux se porterait sa crédibilité.

<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>G5 SAHEL : Bamako engage l’élaboration d&amp;apos;une stratégie sécuritaire commune</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/g5-sahel-bamako-engage-lelaboration-dune-strategie-securitaire-commune-1468672.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 00:33:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une rencontre de deux jours a pris fin vendredi soir à Bamako sur la sécurisation des frontières des pays du G5-sahel. Sous l'égide du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) le G5 Sahel a réfléchi à la mise en place des dispositifs communs pour mieux gérer les zones de frontières.

La sécurité et la lutte antiterroriste sur les zones frontalières sont les préoccupations majeures des pays du Sahel, où sévissent Ançardine, Aqmi, Al-Mourabitoune et leurs alliés.

Pour lutter contre ces groupes terroristes, les pays du Sahel travaillent déjà à l'élaboration de dispositifs militaires coordonnés sur leurs frontières. Mais pour le directeur du bureau Afrique du PNUD, Abdoulaye Mar Dieye, la réponse ne doit pas être uniquement militaire.

Toujours selon lui, « Il y a la sécurisation physique, comme avec les forces de sécurité et les armées, mais la grande sécurisation, c'est le développement économique. »

Selon le ministre des affaires étrangères, pour le Mali, la préoccupation sécuritaire aux frontières est la première, mais pas la seule. « La question des frontières est une question d'actualité », ajoute Abdoulaye Diop.

En début mars, les ministres de la défense des pays du G5 Sahel ont décidé de fédérer leurs efforts dans la lutte contre le terrorisme. Ils ont entrepris plusieurs projets dont la mise en place prochaine d’un organisme de protection sécuritaire dénommé le Centre sahélien d’analyse des menaces et d’alerte précoce. Ce centre fera office de direction régionale des renseignements généraux. Le financement de ce projet qui devrait être assuré par l’Union européenne est estimé à 7 millions d’euros.

Les pays du G5 Sahel ont engagé la réflexion pour  élaborer des pistes communes pour sécuriser et valoriser leurs espaces frontaliers durant ces deux jours de travaux.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La reforme du secteur de la sécurité au Mali : Elle sera éclairée par l’apport des leaders religieux</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/la-reforme-du-secteur-de-la-securite-au-mali-elle-sera-eclairee-par-lapport-des-leaders-religieux-1356082.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Jan 2016 15:16:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les composantes de la société civile malienne se sont exprimées sur leur participation au Conseil pour la Reforme du Secteur de la Sécurité, lors d’une prise de contact entre elles et le dit conseil au ministère de l’intérieur et de la protection civile.</em></strong>

<strong>-   Le guide spirituel de la communauté des Soufis du Mali, vice- président du Haut Conseil Islamique du Mali Cheik Soufi BILAL :</strong>

Il estime qu’il est impossible de réussir la reforme du secteur de la sécurité sans la pleine participation des leaders religieux. Pour lui, c’est une reforme qui concerne l’ensemble des fils du Mali sans exception et à tous les niveaux. Il ajoute que le rôle des leaders religieux est immense dans le processus de paix, la stabilisation et la sécurisation du pays. « Le Mali traverse une crise bidimensionnelle, multidimensionnelle, parce qu’elle est non seulement politique, économique, mais aussi religieuse, donc impossible de s’en passer des religieux », dit t-il. C’est pourquoi, le guide spirituel de la communauté des Soufis a interpellé le gouvernement pour qu’il soit transparent et équitable, en accompagnant les leaders religieux.

<strong>-  Le prêtre catholique, Labeicha TRAORE :</strong>

Pour lui, rien ne vaut la sécurité, elle est au dessus de tout. La sécurité n’est pas uniquement l’affaire des militaires, c’est aussi celle des religieux. « Tout le monde doit jouer sa partition, nous sommes des canaux d’information, on nous croit, on nous prend au sérieux, les orientations que nous donnons, les gens les prennent au sérieux. C’est pour dire que nous sommes frères et sœurs, qu’on a droit de protection des uns et des autres. Cette reforme est une bonne chose », conclut-il.

<strong>-  Le communicateur traditionnel, Mamadou Ben Chérif DIABATE :</strong>

Il faut une prise de conscience générale, il n y a pas de développement sans la sécurité. Les communicateurs traditionnels doivent jouer leur rôle en sensibilisant et en informant les populations, sur le processus de la reforme du secteur de la sécurité. La sécurité est une préoccupation majeure aujourd’hui au Mali, on n’avait jamais connu un tel problème depuis l’indépendance à nos jours. Les pères de l’indépendance ont toujours eu comme préoccupation la sécurité, la protection des personnes et de leurs biens et nous devons nous souvenir de cela pour aller de l’avant, déclare t-il. « Nous n’avons pas droit de rebrousser chemin, nous devons aller droit au but, jouer notre partition pour que le Mali puisse retrouver la stabilité qu’il a toujours connue. Nous ne devons plus refaire les erreurs commises avant. Ce n’est plus une question de personne, mais des personnes à la place qu’il faut pour que nous réussissions cette reforme, nous les communicateurs traditionnels, nous seront là pour accompagner les autorités », affirme t-il.

<strong>-   La présidente du Réseau Paix et Sécurité des Femmes de l’Espace CEDEAO, antenne du Mali, Me Saran KEITA épouse DIAKITE :</strong>

Selon elle, les femmes et les enfants sont les premières victimes des conflits, les femmes sont au début et à la fin de tout processus. Elles doivent être au centre de cette reforme du secteur de la sécurité. Mais elle déplore surtout la non implication active des femmes à ce processus. »On nous met de côté sciemment, on ne veut pas que les femmes viennent dans cette reforme », s’indigne-t-elle. Faire cette reforme sans l’implication des femmes, l’échec est consommé d’avance, car elles constituent plus de la moitié de la population et vu l’importance de leur capacité  de mobilisation. Il faut faire venir beaucoup de femmes dans ce conseil pour la reforme du secteur de la sécurité,, c’est primordial, conclut-elle.

-  Le Porte parole des chefs de quartiers, Bamoussa TOURE :

Les  chefs de quartiers ont leur rôle à joué dans la reforme du secteur de la sécurité. Pour cela, ils méritent un accompagnement digne de ce nom. Il l’explique en ces termes : « Vous savez mieux que moi que les informations ont un prix. De ce côté, il y a certaines dispositions légales qui permettent de renforcer les capacités des chefs de quartiers. Nous vous demanderions de faire en sorte que ces dispositions légales, réglementaires soient mises en application pour rendre les chefs de quartiers efficaces et efficients comme on l’a dit ».

Il note qu’en tant que chefs traditionnels, ils doivent s’engager à porter plus loin le message pour le retour de la paix, de la sécurité et de la réconciliation nationale au Mali.

<strong>Seydou SYLLA  </strong>

<strong>Maraka Fama</strong>

<strong>Source: 20 JANVIER</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Des véhicules pour des forces de sécurité : L’Etat contribue pour près de 800 millions de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/des-vehicules-pour-des-forces-de-securite-letat-contribue-pour-pres-de-800-millions-de-f-cfa-1329002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Jan 2016 02:06:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour renforcer la mobilité des forces de sécurité, l’Etat vient d’offrir à la police, à la gendarmerie nationale et au cabinet du département de la Sécurité et de la Protection civile 30 véhicules pick-up d’une valeur de près de 800 millions de F CFA.</strong>

<strong> </strong>La cérémonie de remise a regroupé, en plus du ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le colonel-major Salif Traoré, le directeur national de la police, le directeur général de la gendarmerie et des membres du cabinet. Cette remise de véhicule s’inscrit dans le cadre du renforcement des capacités des forces de sécurité dans l’exécution de leur mission.

Le don, composé de 30 véhicules pick-up, financé par le budget national, a coûté près de 800 millions de F CFA. Ils sont repartis entre la direction nationale de la police, la direction générale de la gendarmerie et le cabinet du ministère de la Sécurité et de la Protection civile.

Ce don cadre avec la vision de sécurité de proximité du département. "Cela entre également dans notre vision de faire de la sécurité une sécurité de proximité", a précisé le ministre Traoré.

Il a invité une fois de plus les autorités municipales à s’impliquer davantage dans la sécurisation de leurs communes, en aidant les forces de sécurité dans l’exécution de leur mission. Cette première contribution de renforcement de capacités concerne les commissariats et les brigades de gendarmerie de Bamako. Les commissariats, les brigades de la gendarmerie régionaux et des unités frontalières seront prochainement équipés.

"D’autres commandes sont en cours et nous allons continuer ce processus. On ne peut pas donner une mission aux gens et ne pas leur donner les moyens de cette mission. C’est pourquoi on a commencé par la capitale, Bamako, et ça va continuer sur les autres régions", a promis le ministre de la Sécurité et de la Protection civile.

Il a invité les bénéficiaires à prendre soin des véhicules afin de leur permettre de mener à bien leur mission.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forces de sécurité: 30 Véhicules remis à la police et à la gendarmerie</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/forces-de-securite-30-vehicules-remis-a-la-police-et-a-la-gendarmerie-1324142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Dec 2015 07:42:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Sécurité intérieure de la Protection civile, le colonel Salif Traoré a procédé mardi à la remise officielle de 30 véhicules de type Toyota pick-up aux services de la police et à la gendarmerie nationales. La cérémonie s’est déroulée au département de la Défense, en présence des responsables de ces deux corps. Ces véhicules qui seront repartis ultérieurement ont coûté 750 millions de Fcfa, provenant du budget du département de la Sécurité.
Selon le ministre Traoré la sécurité des personnes et de leurs biens passe par l’acquisition de moyens logistiques. Il a promis que son département ne ménagera aucun effort pour équiper les agents. L’année dernière 15 véhicules avaient été remis par le ministère de la Défense à la police et à la gendarmerie.

<strong>A . D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du Secteur de la Sécurité : Le département de la sécurité sensibilise les membres du CESC</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/reforme-du-secteur-de-la-securite-le-departement-de-la-securite-sensibilise-les-membres-du-cesc-1316172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Dec 2015 07:06:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de la Sécurité et de la Protection civile en collaboration avec le Centre de Genève pour le contrôle démocratique des forces armées (DCAF) et le PNUD (Programme des Nations Unies pour le développement) a organisé, le Mardi 22 décembre 2015, une journée de sensibilisation et d’appropriation du processus de la Réforme du secteur de la sécurité (RSS) à l’intention des membres du conseil économique, social et culturel. La cérémonie d’ouverture était présidée  par le premier secrétaire du CESC, Maouloud Ben Kattra qui avait à ses côtés le président du Comité sectoriel de RSS, Inspecteur général de police Yacouba Diallo et le Coordinateur du processus de RSS, Ibrahima Diallo.</strong>

<strong> </strong>La crise a révélé l’impérieuse nécessité de procéder à une profonde réforme du secteur de la sécurité dans notre pays. A cet effet, les plus hautes autorités  ont mutualisé pour mettre  en place d’un groupe pluridisciplinaire de réflexion ayant reçu la mission entre autres, de mener des réflexions sur une réforme du secteur de la sécurité au Mali ; de proposer des documents à débattre et à valider lors d’une convention nationale qui sera organisée dans ce cadre. Cependant, il convient de noter que conformément au cadre d’orientation de l’Union Africaine sur la RSS, ainsi qu’aux autres instruments internationaux sur la question, tout processus de RSS doit être basé sur l’appropriation nationale, préalable à la responsabilité nationale et à l’engagement national. Il a pour finalité de dégager une vision nationale de la sécurité et de la RSS, partagée par toutes les parties prenantes. Selon le président du Comité sectoriel de RSS, Inspecteur général de police Yacouba Diallo, le CESC figure en bonne place parmi les institutions concernées au regard du rôle déterminant qui lui est dévolu en matière d’attentes des populations dont l’aspect sécuritaire. Pour lui, la RSS est désormais en marche dans notre pays. « <em>Il nous revient de réunir les conditions de sa réussite, au rang desquelles l’appropriation et l’engagement des parties prenantes. Le conseil économique, social et culturel est indéniablement un véritable creuset de composantes de la société civile, du secteur socioprofessionnel, des collectivités locales et des maliens établis à l’extérieur. Une gamme aussi variée d’acteurs est source de richesse pour la dissémination de la réforme du secteur de la sécurité au niveau des différents segments de notre société. La présente initiative du ministère chargé de la Sécurité participe de ces considérations. Comprendre d’abord le concept de la sécurité, des acteurs du secteur de la sécurité et de la réforme de la sécurité me semble une condition préalable à la détermination de votre rôle et de vos responsabilités dans le processus en cours au Mali </em>» a-t-il dit.  Pour sa part, le premier secrétaire du CESC, Maouloud Ben Kattra a exhorté les participants à suivre attentivement les différentes présentations des experts  en vue de mieux comprendre ce processus de Réforme du secteur de la sécurité.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité : Arga et Dcaf misent sur la société civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-arga-et-dcaf-misent-sur-la-societe-civile-1290492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 05:54:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Impliquer la société civile dans la gouvernance démocratique et le secteur de la sécurité en Afrique de l’Ouest est l’objectif d’un atelier de deux jours à l’Ecole de maintien de la paix </strong><strong>"Alioune Blondin Bèye". Il est organisé par l’Alliance pour refonder la gouvernance en Afrique (Arga) en partenariat avec le Centre de Genève pour le contrôle démocratique des forces armées (Dcaf).</strong>

&nbsp;

Convaincu du rôle que joue la société civile auprès des populations et des gouvernants sur des questions de sécurité, Arga et son partenaire Dcaf ont initié un atelier régional de réflexion et de partage d’expériences qui vise à ouvrir un espace régional de réflexion et de partage des expériences-pays autour de la gouvernance et de la réforme du secteur de la sécurité à l’intention de la société civile ouest-africaine.

La représentante du Dcaf a dit la reconnaissance de son organisation à tous les experts de l’Arga qui ont effectué le déplacement pour participer à cet atelier en vue d’échanger et de partager leurs expériences avec les autres participants. Selon elle, les acteurs de la société civile ont un rôle essentiel à jouer dans la construction et la consolidation d’une démocratie fonctionnelle.

Le président d’Arga Ousmane Sy a remercié tous les acteurs pour leur participation et a rappelé qu’Arga date d’une vingtaine d’années. Selon M. Sy, son organisation a pu élaborer des outils, des méthodes pour faire émerger des propositions sur la gouvernance et la sécurité en Afrique.

Pour l’ancien ministre de la Décentralisation du Mali, les crises proviennent des incroyances et des diversités qui refusent de s’accepter et s’expriment par la violence. Pour lui, il est important que l’on revoie là où l’on a trébuché.

Le commissaire de la cellule nationale pour la réforme de la sécurité a expliqué que la sécurité constitue un maillon essentiel dans le développement en Afrique. Il a préconisé le renforcement des institutions de sécurité et l’instauration d’un nouveau système face aux dangers actuels.

Notons que cet atelier de deux jours a regroupé plusieurs experts venus des pays de l’Afrique de l’Ouest, notamment le Niger, le Burkina, la Côte d’Ivoire et le Sénégal etc.

<strong>Yéhia M. Baby</strong>

<strong>Stagiaire</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Patrouilles mixtes Minusma&#45;Fama à Bamako : oui à l&amp;apos;aide, non à la tutelle !</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/patrouilles-mixtes-minusma-fama-a-bamako-oui-a-laide-non-a-la-tutelle-1289722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/patrouilles-mixtes-minusma-fama-a-bamako-oui-a-laide-non-a-la-tutelle-1289722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Dec 2015 00:36:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bon Dieu ! Notre pays se cherche, il est vrai, depuis trop longtemps. La  très hasardeuse visite de Moussa Mara à Kidal et sa suite dans l'impréparation la plus inconséquente nous coûtent très cher encore aujourd'hui. Après plusieurs années de vie en France et pour avoir connu  Israël, nous savons que la sécurité totale n'existe nulle part. Mais l'on peut toujours faire de son mieux. Nous avons salué l'intervention d'amis de la communauté internationale venus nous aider. Merci à eux pour le sang versé. Ce que nous nous ne comprenons pas et n’admettrons jamais, c'est que notre Mali soit mis sous tutelle. Oui à l'aide, non à la tutelle ! Dangereusement, le Mali s'achemine vers une mise sous tutelle.</em></strong>

&nbsp;

<strong><em>Une gouvernance sans ambitions</em></strong>

&nbsp;

Des gouvernants apatrides font couler leur peuple, nous en avons conscience. Le monde ne date pas d'aujourd'hui. La Minusma a créé sa radio qui couvre le territoire national. Nous ne voyons pas l'utilité de cette radio concurrente de l'ORTM. Pour ces communiqués et autres messages, pourquoi ne pas se servir de l'ORTM ? Créer par exemple une grille Minusma. Demain, la Minusma ouvrira sa propre chaîne de télévision. Nous n’en voyons pas l'utilité pour le Mali.

&nbsp;

Certes, ceux qui seront payés grassement pour ces nouveaux jobs, qui y seront employés, seront briefés pour faire passer le message voulu par les têtes pensantes de notre mise sous tutelle. Ils le feront pour échapper à leur misère. Ils le feront parce qu'ils seront en lien de subordination. Ils le feront parce qu'au Mali, l'individualisme a tué le collectif. Notre Mali  est en danger. Attention, ce ne sont pas les cadres visibles de la Minusma qui décident. Que nenni ! Ceux qui décident, sont ceux mêmes qui décident dans l'ombre si tel ou tel secrétaire de l'ONU fera ou non plus d'un mandat. Le non-conformiste, Boutros Boutros Ghaly, ancien secrétaire de l’ONU, à l’unique mandat, en sait quelque chose.  Les cadres que vous voyez ne défendent que leur pain, leur contrat. Même Mongi Hamdy n'a aucun pouvoir. Eux sont sincères, mais hélas, ils ne comptent guère.

&nbsp;

<strong><em>Une patrouille ailleurs</em></strong>

&nbsp;

À Tenenkou, à Nampala, au Gourma, il n’y a pas une patrouille mixte pérenne Minusma-FAMAS. À Bamako, on impose à notre pouvoir corrompu des patrouilles mixtes depuis l'attentat de l’hôtel Radisson. Comme pour nous faire admettre que nous sommes des incapables. IBK, parce que invité à une visite d’État, fonce sans coup férir. Par méconnaissance ou par désintérêt du Mali ? Que sait-on ? Il est vrai, tant que nos gouvernants ne seront pas honnêtes, les Maliens ne parleront jamais de la même voix. Nos divisions nous fragilisent et nos ennemis nous asservissent. Aucune union nationale ne se réalise sur du faux. Bien  au contraire. Il est temps pour les flagorneurs récalcitrants, soucieux de leur pitance, de se réveiller et comprendre que notre avenir commun est en jeu.

Quand un hôte commence à trop s'affranchir, il est temps de lui rappeler cet adage qui dit en substance : «Faites comme chez vous, mais n'oubliez pas que vous êtes chez nous».

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Boubacar SOW</strong>

<strong>                                                                                                            boubacarsow@hotmail.fr</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;USA : Initiative Barack Obama pour la gouvernance de la sécurité voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/cooperation-mali-usa-initiative-barack-obama-pour-la-gouvernance-de-la-securite-voit-le-jour-1286492.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Dec 2015 00:30:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La grande salle du Secrétariat Général de la Présidence a servi de cadre, le samedi 5 décembre 2015, à la signature  du document de l’Initiative pour la Gouvernance du secteur de la sécurité entre le Mali et les Etats-Unis. Le document, initié par le Président Barack Obama pour améliorer la gouvernance du secteur de la sécurité et de la justice dans notre pays, a été paraphé par le ministre de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine, Abdoulaye Diop et l’Ambassadeur des Etats-unis, Paul Fombee. </strong>

Selon l’Ambassadeur des Etats-Unis au Mali, cette initiative témoigne de l’engagement des Etats-Unis à voir un Mali plus sécurisé et plus prospère. <em>« A travers ce programme, les Etats-Unis et le Mali s’engagent à améliorer conjointement la capacité du secteur de la sécurité du Mali en vue de protéger ses citoyens et de relever avec intégrité et responsabilité les défis et menaces qui pèsent sur le pays »</em>, a introduit Paul Folmsbee.  Selon lui, cette initiative, rentre dans le cadre d’une promesse faite par le Président Obama à son homologue malien et cinq autres dirigeants africains lors du sommet des leaders africains tenu en 2014. <em>« Le Président a porté son choix sur le Mali en raison de l’engagement du Président Kéïta pour la promotion de la bonne gouvernance, la lutte contre la corruption et la reforme durable du secteur de la sécurité au Mali pour le bonheur des Maliens dans les toutes les contrées du pays », </em>a indiqué le diplomate. A l’en croire, le document répond à l’appel du Président Ibrahim Boubacar Kéïta pour un Mali émergent et vise à atteindre cet objectif en renforçant la gouvernance dans les trois institutions ciblées que sont : les forces armées, la police et la justice. <em>« Chacune de ces institutions ont un rôle et une responsabilité spécifique pour répondre aux besoins sécuritaires du Mali »</em>, a souligné Paul Fombee qui estime que la force d’une institution réside dans sa force des hommes et des femmes qui la composent.  <em>« Les juges, les militaires et les policiers, qui risquent leur vie chaque jour pour le Mali puisse être un pays sécurisé et prospère, ne peuvent accomplir leurs missions que si le gouvernement leur fournit les ressources, la formation et les procédures et moyens essentiels », </em>a insisté l’Ambassadeur avant d’ajouter que les Etats-Unis demeurent résolus à travailler sur ces défis avec leurs collègues maliens<em>.</em>

Aux dires du ministre Abdoulaye Diop, avec un budget initial de 65 millions de dollars, et s’inscrivant dans la durabilité, la SGI offre une opportunité réelle aux six (6) pays africains bénéficiaires (Ghana, Kenya, Mali, Niger, Nigeria et Tunisie) d’améliorer la gouvernance dans le secteur de la sécurité, de mettre en synergie leurs efforts et d’adapter leurs stratégies de défense et de politique aux priorités de la sécurité nationale.

<em>« Intervenant deux semaines seulement après l’odieuse attaque terroriste contre l’hôtel Radisson Blu de Bamako où une vingtaine d’innocentes personnes de diverses nationalités - dont une citoyenne américaine - ont perdu la vie, elle traduit la ferme détermination de nos deux gouvernements de conjuguer leurs efforts dans la lutte opiniâtre qu’ils mènent contre le terrorisme, ce fléau  qui menace les fondements de nos nations ainsi que la paix, la stabilité, la sécurité à travers le monde », </em>a dit le ministre Diop<em>.</em>

<strong>Youssouf Z </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurité dans le district de Bamako : Plaidoyer pour la création d’une police municipale</title>
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<pubDate>Fri, 04 Dec 2015 06:06:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’une des recommandations phares des plans de sécurité des communes III et IV du district de Bamako est la création imminente d’une police municipale. Ces plans ont été présentés au ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le colonel-major Salif Traoré.</strong>

&nbsp;

En réponse au banditisme de plus en plus grand dans le pays, les mairies des communes III et IV ont décidé de passer à la riposte. L’idée est de mettre en place un plan de sécurité au niveau communal.

Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le colonel-major Salif Traoré, s’est rendu hier dans les deux collectivités. En Commune IV où le ministre a été accueilli en premier lieu, populations, chefs traditionnels, conseillers communaux ont réitéré leur souhait de voir la sécurité rétablie. Ici, la mairie avait depuis 2014 travaillé sur un plan communal de sécurité.

Confié à un groupe d’élus communaux, ce plan est une réponse au grand banditisme récurrent qui s’est traduit par des pertes en vies humaines et des braquages à main armée de la population. Une situation qui a pour conséquence, un état de psychose généralisée et avec l’apparition de nouvelles formes de criminalité.

Un environnement où se développent l’émergence d’une économie de criminelle, l’organisation d’une criminalité en bande, l’extrémisme religieux et violent, entre autres. Face à des telles menaces, les collectivités n’ont d’autre choix que de travailler à  moraliser les forces de sécurité, d’instaurer un climat de confiance entre celles-ci et la population.

Pour une bonne application de ce plan de sécurité, des activités devraient être menées, elles vont de la formation des agents de sécurité, au recrutement de plus de d’agents en passant par la création d’une police municipale. Sur  la faisabilité d’une telle action, en Commune IV, le conseil communal mise sur les contributions des citoyens et des partenaires.

Dans ce schéma de financement, la part de l’Etat devrait être de 50 %, la commune 5 %, les sociétés et entreprises privées et publiques exerçant dans la Commune 40 % et 5 % sont revenus aux autres partenaires notamment la Minusma, le projet ACI-2000.  Et pour le concrétiser, la maire de la Commune se donne cinq ans.

Très attentif à cette initiative communale, le ministre Traoré a salué un travail de proximité qui a le mérite d’aider le département dans ses missions. Une façon d’encourager ces initiatives salutaires à un moment où la sécurité est devenue une préoccupation de premier plan.

Le plan de sécurité de la Commune III se résume plutôt à des doléances qui ont pour noms : la fourniture des commissariats en moyens logistiques pour mener des patrouilles. Et les populations et les conseillers communaux ont fait des recommandations pour améliorer la sécurité. Ils ont plaidé la collaboration des citoyens. Le ministre qui devait assister à cette présentation n’a finalement pas fait le déplacement.

<strong>Alpha Mahamane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>AMO, gestion des cas de fraude : les Cadres de la CANAM et des OGD, s’approprient des mesures de lutte contre la fraude</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/amo-gestion-des-cas-de-fraude-les-cadres-de-la-canam-et-des-ogd-sapproprient-des-mesures-de-lutte-contre-la-fraude-1276192.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Dec 2015 00:33:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’AMO, instituée au Mali en juin 2009 et fondée sur les principes de la solidarité, de la contribution de la mutualisation des risques et du tiers payant, connait depuis peu un succès extraordinaire parmi toutes les reformes au Mali de nos jours. « Etre pris en charge selon ses besoins, en cotisant selon ses moyens », une reforme de l’Etat malien qui permet d’alléger le coût des ordonnances pour les moins riches tout en leur offrant des soins de qualité. Malgré le succès connu par l’AMO, ces dernières années grâce à l’effort fourni par les travailleurs de la CANAM et des organismes gestionnaires délégués, il est apparu dans les constats que la reforme est victime de fraude à certains niveaux. C’est pourquoi le DG de la CANAM, Ankoundio Luc Togo, entouré des cadres de sa structure et des responsables de la gestion de l’AMO au niveau des OGD, a lancé les travaux d’ouverture d’un atelier de formation sur la lutte contre la fraude. Ceci pour permettre à ces cadres de s’approprier des dispositions prises dans le cadre de la lutte contre la fraude dans la gestion de l’AMO. Cet atelier de 3 jours (18-19 et 20 novembre), a lieu à la Maison des Ainés de Bamako.

« le constat fait lors des missions de suivi des conventions avec les prestataires de soins, des cas de fraudes aux prestations et des abus de consommations décelés, sont en grande les raisons qui ont emmené les responsables de la CANAM à renforcer le dispositif de sécurité mis en place pour une gestion plus saine de l’AMO » a d’entrée de jeu déclaré le DG Luc Togo. Selon lui, la fraude à l’assurance maladie détourne les ressources existantes de leurs objectifs premiers : la prise en charge des soins aux assurés. Elle est socialement et juridiquement répréhensible, de même qu’elle nuit à l’image de l’assurance maladie et à l’acceptation des prélèvements obligatoires. Ces pratiques selon M.Togo, pourraient si on ne prend pas garde plomber la bonne santé du régime. C’est pourquoi il dira, « la CANAM veille à ce que les ressources confiées par la collectivité ne soient pas détournées par un petit nombre. Aussi rares soient-ils les cas d’abus et de fraudes doivent être sanctionnés. Et pour être efficaces, les sanctions doivent être proportionnées, adaptées et être réellement mises en œuvre. L’objectif visé est de faire évoluer les comportements à veiller à ce que les ressources qui lui sont confiées ne soient détournées par une minorité». Cette formation permettra aux cadres de la CANAM et des OGD, de détecter les abus et les fraudes ce qui est l’un des éléments clés des actions à mettre en œuvre, puisqu’il faut d’abord identifier le problème avant de déterminer les actions ciblées et les moyens à mettre en œuvre.  Selon le premier responsable de la CANAM, la dissuasion, la prévention, la détection et la répression devront permettre à sa structure de réduire les pertes liées aux abus et fraudes. Il a également tenu à souligner que cette formation rentre dans le cadre normal des fondements de bases du régime de l’AMO,  ceci en se référant à la loi N°09-015 du 26 juin portant institution du régime d’assurance maladie obligatoire ainsi que le décret N°09-552/P-RM du 12 octobre 2009 qui posent les bases juridiques de la lutte contre les fraudes à l’AMO. Avant de terminer ses propos, le DG Luc TOGO, a signalé qu’il résulte que le cadre juridique de lutte contre les fraudes à l’AMO existe et qu’il convient ainsi de former les acteurs principalement le Service juridique de la Direction de l’Appui aux OGD, la Direction de l’organisation et du contrôle de la qualité des soins, les agents des espaces AMO à une meilleure appropriation desdites lois et de mettre en place une stratégie de lutte contre les fraudes à l’AMO, dont une des finalités sera de prévenir les fraudes des prestataires et assurés.

<strong>HN </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Colonel&#45;major Salif Traoré, ministre de la sécurité : &amp;quot;Quand tout le monde s’y met, la gestion de la sécurité devient plus aisée&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/colonel-major-salif-traore-ministre-de-la-securite-quand-tout-le-monde-sy-met-la-gestion-de-la-securite-devient-plus-aisee-1250282.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Nov 2015 01:12:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1195182" align="aligncenter" width="623"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Salif-TRAORE.jpg"><img class="size-full wp-image-1195182" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/10/Salif-TRAORE.jpg" alt="Le ministre de la sécurité et de la protection civile Salif Traoré" width="623" height="439" /></a> Le ministre de la sécurité et de la protection civile Salif Traoré[/caption]

<strong>Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le colonel-major Salif Traoré, a organisé hier une rencontre d’échange avec la presse sur la situation sécuritaire. Le ministre Traoré de souligner que "la gestion de la sécurité est compliquée, mais quand tout le monde s’y met, elle est facile".</strong>

<strong> </strong>

Ils étaient plus d’une cinquantaine de journalistes (presse écrite, radio et télé) à prendre part à la prise de contact avec le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le colonel-major Salif Traoré. Le ministre a partagé avec les hommes de médias son ambition de bien organiser le secteur de la sécurité. Pour cela, il a sollicité l’implication de tout le monde dans la réforme de la sécurité. "La gestion de la sécurité est compliquée, mais quand tout le monde s’y met, elle est facile", a-t-il avoué.

Le ministre a rappelé que la presse est un partenaire incontournable dans la gestion de la sécurité, d’où cette rencontre de prise de contact. Il a partagé avec ses interlocuteurs son ambition de mettre en place une force de sécurité qui répond aux besoins de la population.

Il s’est dit engager dans un processus de réconciliation des forces de sécurité avec elles-mêmes et avec la population malienne pour la réussite de sa mission.

Pour le ministre, ce travail a déjà commencé avec la prise de contact avec les différents directeurs et chefs service relevant de son département auxquels il a expliqué son ambition de rétablir la confiance entre les forces de sécurité et la population.

Le ministre rappelé que la population doit comprendre que la sécurité est son affaire et non celle des seules forces de sécurité. Il a invité celle-ci à changer son comportement tout en précisant que les forces de sécurité doivent les premiers changer le leur. "C’est dans cette dynamique qu’il sera établi un climat de confiance entre 2 parties qui sont condamnées à travailler ensemble a précisé le ministre".

Il a fait savoir aux journalistes que des nouvelles mesures sont en cours pour une meilleure organisation des forces de sécurité tout en soulignant les difficultés liées aux comportements des agents et aux moyens de travail des services. Il a pris l’engagement de résoudre ces difficultés dans le nouveau plan de réforme de la sécurité. Pour cela, il compte sur une prise de conscience à tous les niveaux.

Il a informé ses interlocuteurs que la protection civile sera mieux équipée pour qu’elle puisse mener à bien sa mission de secours dans de meilleures conditions. Pour une meilleure communication sur la situation de sécurité, un centre de communication est ouvert pour alimenter le site du département afin que les hommes de médias puissent avoir accès à temps aux informations relatives à la sécurité.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>
 <div> 
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</item>

<item>
<title>Sécurité et défense des populations  en 5eme région :  Les ministres de la Défense et de la Sécurité  engagent la concertation avec les élus de la région</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-et-defense-des-populations-en-5eme-region-les-ministres-de-la-defense-et-de-la-securite-engagent-la-concertation-avec-les-elus-de-la-region-1198252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Oct 2015 06:51:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le ministre de la Défense et des Anciens combattants et son collègue de la Sécurité  et de la Protection civile engagent la concertation avec les élus de la 5e région sur la sécurité et la défense des populations locales. Le mardi  et le jeudi, les deux ministres ont échangé avec les députés et les élus locaux, Une vingtaine de maires de Bankass, Bandiagara, Koro et Douentza sur la situation sécuritaire dans ces localités. Jeudi 15 octobre ce fut le tour des élus locaux de la région.

Ils les ont rassurés de l’engagement, l’intérêt  et la détermination de plus hautes autorités du Pays à tout mettre en œuvre pour la protection et la sécurisation des personnes et des biens sur toute l’étendue  du territoire national. Du reste, les nombreuses et récentes visites en 5<sup>ème</sup> région témoignent de l’intérêt des deux départements à juguler l’insécurité et toutes les formes de criminalités constatées dans cette partie du Mali. Pour rappel, le MADC était à Sévaré après l’attentat du Byblos et en fin septembre 2015.

Tiéman Hubert Coulibaly et le colonel major Salif Traoré ont donné rendez-vous à leurs hôtes dans un mois pour évaluer les actions de sécurisation mises en œuvre au profit des populations de la 5<sup>ème</sup> région.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reforme du secteur de la sécurité : Le Centre pour le Contrôle Démocratique des Forces Armées en conclave avec la Société Civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/reforme-du-secteur-de-la-securite-le-centre-pour-le-controle-democratique-des-forces-armees-en-conclave-avec-la-societe-civile-1109472.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako a servi de cadre à la tenue d’un atelier de formation et de réflexion sur la sécurité humaine. Cette initiative du Centre pour le Contrôle Démocratique des Forces Armées(DCAF) dénote d’un principal objectif. Il s’agit de raffermir les capacités des Organisations de la Société Malienne souvent absentes dans la plupart des débats autour de la sécurité, thème d’actualité qui fait couler beaucoup d’encre et de salive. La cérémonie d’ouverture était présidée par l’Inspecteur Général Ibrahima Diallo, Coordinateur de la Cellule Nationale de la RSS en présence de Son Excellence Monsieur l’Ambassadeur du Royaume des Pays-Bas au Mali (Maarten. Brouwer). C’était le 11 août dernier au Grand Hôtel Azalaï de la ville des trois caïmans. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Aug 2015 10:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour peu que l’on soit informé, il ne faut point manquer de bon sens pour admettre que la sécurité des personnes est indispensable au développement. En effet, l’histoire nous apprend, aujourd’hui encore, qu’une civilisation ne conservera la maitrise de son destin que lorsqu’elle se donne tous les moyens qu’il faut afin de garantir sa sécurité.
C’est la lecture, en tout cas, des acteurs du Centre pour le Contrôle Démocratique des Forces Armées qui viennent d’organiser le 11 août dernier, au Grand Hôtel de Bamako, un Atelier de formation et de réflexion sur la sécurité humaine en vue de renforcer les capacités des Organisations de la Société Civile.
Dans un pays en crise comme le Mali, inutile de dire que le débat sur la sécurité doit exiger la forte implication de toutes les structures sociales en l’occurrence la Société Civile malienne autour de la sécurité humaine. C’est pour cela que le Centre de Contrôle Démocratique des Forces Armées a tenu ladite formation afin de mieux outiller un acteur plus que jamais important dans le débat sur la sécurité démocratique.
Pour preuve, le récent sondage, conduit de mains expertes, par la Fondation Friedrich Ebert a révélé que 71% de la population au Mali jugent que l’insécurité est le défi principal pour leur pays et qu’il va falloir rapidement trouver les meilleures réponses qui soient.
Deux jours durant, les acteurs concernés se sont penchés sur plusieurs questions pour justement permettre à la Société civile de faire une contribution de taille pour relever les défis de la sécurité humaine à travers la Reforme du Secteur de la Sécurité (RSS).
Les discussions pilotées par le CDAF et ses partenaires ont mis au jour la forte nécessité de clarifier les concepts et de rafraîchir les connaissances des OSC en RSS, à la lumière des évolutions de la situation sécuritaire, des récents développements en matière de gouvernance et des avancées du processus de paix d’Alger.
Ce dernier point prévoit, en effet, la mise en œuvre d’un processus national de la RSS.
Dans son intervention, l’inspecteur Général Ibrahim Diallo, a mis un accent particulier sur l’implication des citoyens. Pour sa part, « le concept de la sécurité humaine a changé. Nous sommes dans une situation où les attaques terroristes se multiplient. Les terroristes sont parmi nous. Il faut que les citoyens participent, s’investissent en dénonçant des comportements suspects. Donc, il est indispensable que la Société Civile soit impliquée dans le processus de la sensibilisation», a-il-déclaré.
Quand à l’Ambassadeur du Royaume de Pays-Bas au Mali, Maarten Brouwer a abondé dans le même ordre d’idées. Il a affirmé que toute sécurité est basée sur les informations dont disposent les forces de sécurité. Sans oublier de marteler tout de go : « les populations ont un rôle clé à jouer dans l’efficacité des forces de sécurité.»

B.Coulibaly]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La résolution de la problématique de  sécurité au Mali : Le Ministère de la sécurité intérieure et de la protection civile et le DCAF s’engagent</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/la-resolution-de-la-problematique-de-securite-au-mali-le-ministere-de-la-securite-interieure-et-de-la-protection-civile-et-le-dcaf-sengagent-1106762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Aug 2015 17:28:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em><img class="aligncenter size-full wp-image-1106772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/Conseil-securite.jpg" alt="La résolution de la problématique de  sécurité au Mali : Le Ministère de la sécurité intérieure et de la protection civile et le DCAF s’engagent" width="730" height="548" />L’hôtel azalai grand hôtel a servi de cadre à cet atelier de planification stratégique du ministère de la sécurité intérieure et de la protection civile du 4 au 6 Aout dernier. La cérémonie d’ouverture était placée sous la présidence du ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile Sada Samake. Il avait à ses cotés Joli Ruch Morard chargé de programme de DCAF, l’inspecteur Général de la police Yacouba Diallo président du comite sectoriel pour la reforme du secteur de la sécurité</em></strong>.

Après la crise politico-sécuritaire que le Mali a traversée, le problème de la sécurité des personnes et de leurs biens devient la priorité de notre plus haute autorité et des partenaires du Mali. C’est dans le but de résoudre cette problématique que le ministère de la sécurité intérieure et de la protection civile en partenariat avec le DCAF a organisé cet atelier de 3jours. Selon la chargée de programme de DCAF, cet atelier rentre dans le cadre du programme Sahel et l’exécution de l’initiative gouvernance, sécurité, droits humains qui est mis en œuvre dans trois pays à savoir le Mali, le Niger, le Burkina Faso. L’objectif de ce programme consiste à appuyer les acteurs majeurs impliqués dans la gouvernance du secteur de la sécurité entre autres l’exécutif, le parlement et la société civile dans certains domaines comme le cadre normatifs, les aspects structurels. Il est financé par le Danemark et la Norvège mis en œuvre par le DCAF et le NDI. Ce programme vise à permettre aux différents acteurs d’avoir des institutions de sécurité efficaces, transparentes et redevables disait l’orateur. Pour sa part le ministre dira que cet atelier est le fruit d’une longue coopération que le centre de Genève pour le contrôle démocratique des forces armées entretient depuis quelques années avec notre pays, singulièrement avec son département. Cette coopération a connu ses débuts avec l’établissement d’une convention de partenariat avec le programme d’appui à la gouvernance partagée de la sécurité et de la paix en 2009, suivi de l’adhésion du Mali au conseil de Fondation du DCAF. Il a invité les participants à bien suivre cette formation et à faire des débats fructueux  pour une bonne protection des personnes et de leurs biens qui est leurs missions de tous les jours.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du secteur de la sécurité : La CONASCIPAL joue sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/reforme-du-secteur-de-la-securite-la-conascipal-joue-sa-partition-1072782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/reforme-du-secteur-de-la-securite-la-conascipal-joue-sa-partition-1072782.html</guid>
<description><![CDATA[ La salle de presse du Centre International de Conférences de Bamako (CICB) a servi de cadre, le jeudi 23 juillet dernier à la cérémonie d’ouverture des travaux de l’atelier technique d’échanges et de réflexions sur la reforme du secteur de la sécurité (RSS) au Mali. C’était en présence du représentant de la Coalition Nationale de la Société Civile pour la Paix et la Lutte contre la Prolifération des Armes Légères (CONASCIPAL), Souleymane Niaré, et du représentant de la MINUSMA en charge de la Réforme du Secteur de la Sécurité, Francis Sonda.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="108463" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Jul 2015 12:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Organisé par la CONASCIPAL en collaboration avec la MINUSMA, cet atelier a pour objectif, selon ses initiateurs, de doter les organisations de la société civile participantes d’outils qui leur permettent d’établir la confiance entre les populations et les forces de l’ordre, en vue de  faciliter la collaboration entre les différents acteurs. Pour l’occasion plusieurs leaders des organisations de la société civile, les représentants des Associations des ressortissants des régions de Gao, de Tombouctou, de Kidal et de Mopti ainsi que les commissaires de police des 15 Arrondissements du district de Bamako et les représentants des Forces armées et paramilitaires ont été conviés  à y prendre part. Les travaux de l’atelier ont été axés sur l’information, la sensibilisation des participants sur certains concepts-clés de la réforme du secteur de la sécurité et sur les menaces émergeantes. Il s’agissait aussi de les informer sur les différentes Résolutions du Conseil de Sécurité de l’ONU relatives au mandat de la MINUSMA. Ainsi que des échanges sur les attentes des Forces de Défense et de Sécurité en termes de contribution des Organisations de la Société Civile en matière de protection des populations.

Selon  le représentant de la MINUSMA, chargé de la RSS (Réforme du Secteur de la Sécurité), Francis Sonda,  la société civile constitue un élément  important et essentiel dans la conduite de la réforme du secteur de la sécurité. Car elle est  la voix du peuple  et  sans sa collaboration, il est quasiment impossible de mener une réforme efficace et cohérente en matière de la sécurité des personnes et de leurs  biens.

A l’en croire la Réforme du Secteur de la Sécurité vise  à renforcer  les structures, les lois  et les règlements  permettant de rendre les institutions de sécurité plus efficaces et redevables vis-à-vis des populations et soumises au contrôle démocratique dans le cadre d’un Etat de droit.

Le président de la CONASCIPAL, Souleymane Niaré, dira pour sa part que sa structure a pour mission de contribuer à la promotion d’un Mali stable. Et ce dit-il, à travers une collaboration efficace avec l’ensemble des acteurs en charge de la sécurité.

Pour rappel, le Mali a connu une crise socioéconomique et politico-sécuritaire à partir de 2012 qui a abouti à l’occupation du nord Mali par le MNLA  et des groupes djihadistes tels que AQMI, Ançar DINE, MUJAO et autres.

Malgré les efforts ayant abouti à la signature d’un accord de paix entre l’Etat malien et les groupes armés, le chemin à parcourir demeure encore long.

D’où tout l’intérêt de l’atelier d’échanges et de réflexions sur la réforme du secteur de la sécurité initié par la CONASCIPAL avec l’appui technique et financier de la MINUSMA.

<strong>Fily Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formateurs des forces de sécurité en droits de l’homme :  Les Officiers de maintien de l’Ordre et Intervention Spéciale à l’école de la DDH&#45; Minusma</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/formateurs-des-forces-de-securite-en-droits-de-lhomme-les-officiers-de-maintien-de-lordre-et-intervention-speciale-a-lecole-de-la-ddh-minusma-1034202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/formateurs-des-forces-de-securite-en-droits-de-lhomme-les-officiers-de-maintien-de-lordre-et-intervention-speciale-a-lecole-de-la-ddh-minusma-1034202.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis sa présence au Mali la Division des Droits de l’Homme de la MINUSMA a été sollicitée, plusieurs fois pour apporter son expertise en matière des droits de l’homme à l’intention des officiers chargés du maintien de l’Ordre et des officiers en charge des interventions spéciales.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="108463" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Jun 2015 04:13:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Division des Droits de l’Homme en collaboration avec UNPOL et avec l’appui des autorités nationales de la  Police, de la Gendarmerie et de la Garde Nationale entend former un pool de formateurs capables de répliquer à tous les niveaux la formation en droits de l’homme et maintien de l’ordre.

Cette formation des formateurs en police et Maintien de l’ordre qui a commencé le 23 juin et qui prend fin ce 26 Juin 2015 à l’Hôtel  Mande (Bamako-Mali) vise à doter les Forces de Sécurité notamment le Groupement Mobile de Sécurité, les brigades d’intervention spécialisée, et les instructeurs basés dans  les Écoles de la Police, de la Gendarmerie et de la Garde Nationale, une formation de qualité sur les normes relatives aux  droits de l’homme applicables  dans la mise en œuvre du maintien de l’ordre, de l’intervention spéciale, de l’usage de la force, de l’interpellation et de l’utilisation d’armes à feux.

La formation est prévue pour une durée de quatre jours a l’intention des officiers, et superviseurs des agents de maintien de l’ordre et aux instructeurs des écoles de la Police Nationale, de la Gendarmerie et du Centre d’Instruction de la Garde Nationale.

Cette formation est conçue pour aider les Officiers en charge du Maintien de l’Ordre et de l’Intervention Spéciale à se conformer aux règles relatives maintien de l’Ordre, l’intervention, l’interpellation, l’usage de la force et l’utilisation d’armes à feux, afin de respecter les normes,  standards internationaux et  règlementation nationale  relatifs aux droits de l’homme dans le cadre du Maintien de l’Ordre..

Le cours comprend des séances présentant les concepts des droits de l'homme, les instruments et les mécanismes; ainsi que des études de cas et des exercices pratiques pour évaluer la qualité des différents types de Maintien de l’Ordre et d’intervention, et le niveau de compréhension des normes applicables dans le cadre du Maintien de l’Ordre et des mesures spéciales visant à protéger les groupes vulnérables. Nous y reviendrons.

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&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Contrôle démocratique du secteur de la sécurité : Le NDI instruit la nécessaire soumission de l’armée au contrôle politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/controle-democratique-du-secteur-de-la-securite-le-ndi-instruit-la-necessaire-soumission-de-larmee-au-controle-politique-1030372.html</link>
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<description><![CDATA[ Convaincus que l’efficacité et la performance d’une armée passe nécessairement par le renforcement de sa soumission au contrôle du politique, National Democratic Institute (NDI) et ses partenaires ont organisé, le samedi 13 juin 2015 à l’hôtel Salam, un atelier d’orientation sur le rôle de l’Assemblée nationale dans le contrôle démocratique su secteur de la sécurité. Objectif : contribuer au processus de reforme sécuritaire engagée au Mali à travers une amélioration de la gouvernance du secteur par un contrôle des députés. La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le Directeur résident du NDI, Dr Badiè Hima en présence du Coordinateur national de la Réforme du secteur de la sécurité, Ibrehima Diallo, du 2e vice-président de l’Assemblée nationale, Amadou Thiam et du Chef du département du ministère des Affaires étrangères du Royaume du Danemark.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Jun 2015 06:58:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec l’adoption de la loi de la programmation militaire par l’Assemblée nationale du Mali, le 20 février 2015, la question de la gouvernance du secteur de la sécurité reste un véritable sujet de préoccupation pour les autorités. Car le processus de reforme du secteur rappelle la nécessité pour tous les acteurs d’être suffisamment informés et renforcés pour jouer convenablement leur rôle. C’est en réponse à cette urgence que le NDI et le DCAF (Center for security, developpement and rule et law) ont initié cet atelier qui rentre dans le cadre d’un programme sous régional couvrant le Mali, le Niger et le Burkina Faso. Selon le Directeur Résident du NDI, financé par la Coopération danoise, cet atelier devra permettre d’avoir une bonne compréhension des enjeux du contrôle démocratique effectif et responsable du secteur de la sécurité au Mali. <em>«L’objectif de cet atelier est de développer les connaissances des parlementaires sur la reforme du secteur de la sécurité ainsi que certains concepts de la reforme»</em>, a expliqué Badiè Hima.

Cinq thèmes liés aux défis structurels du secteur de la sécurité ont été abordés au cours de cet atelier. Il s’agit notamment du concept de reforme du secteur de la sécurité, de la reforme du secteur de la sécurité au Mali, du contrôle démocratique des forces armées, du rôle du parlement dans le contrôle démocratique et des instruments de contrôle parlementaire du secteur de la sécurité. Ces thèmes ont été respectivement présentés par Ibrehima Diallo, le Prof. Boubacar N’Diaye, Scott deely et le Prof. N’Diaye.

<strong>Youssouf Z KEITA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du secteur de la sécurité (RSS) : Les députés briefés</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/reforme-du-secteur-de-la-securite-rss-les-deputes-briefes-1020642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2015 00:09:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les députés étaient à l’école de la Réforme du Secteur de la Sécurité samedi dernier, au cours d’un atelier d’orientation initié par le NDI sur le rôle que peut jouer l’Assemblée nationale dans ce secteur. La rencontre était présidée par le 2<sup>ème</sup> Vice-président de l’Assemblée nationale, Amadou Thiam, en présence du Directeur résident du NDI, Badié Hima et du Chef de département du ministère des Affaires Etrangères du Royaume du Danemark, Mme Brigit Marcusène.</strong>

Au cours de cet atelier, cinq thèmes d'importance majeure, liés aux défis structurels du secteur de la sécurité, ont été abordés. Il s’agit du «Concept de Réforme du Secteur de la Sécurité», de «La Réforme du Secteur de la Sécurité au Mali», du «Contrôle démocratique des forces armées», du «Rôle du Parlement dans le contrôle démocratique» et «Les instruments de contrôle parlementaire du Secteur de la Sécurité».

Ces thèmes ont été présentés par des experts de haut niveau. II s'agit du Pr Boubacar N'Diaye, Maître de conférences et membre du Comité exécutif du Réseau africain du secteur de la sécurité (ASSN), de Scott Deely, Coordinateur DCAF des programmes avec les Parlements et de l'Inspecteur Général de Police Ibrahima Diallo, Coordinnateur National de la Réforme du Secteur de la Sécurité (CNRSS) au Mali.

Selon le 2<sup>ème</sup> Vice-président de l’Assemblée nationale, cette session se tient au lendemain de l’adoption de la DPG. Il a fait savoir qu’en lisant ce document on se rend compte de l'importance que le Mali accorde à la Réforme du Secteur de la Sécurité.

«Cette Réforme, commencée en août 2014 avec la création du Conseil National pour la Réforme du Secteur de la Sécurité, sera poursuivie, par la mise en place des organes dudit Conseil, le recrutement de leur personnel et en termes d'amélioration de la gouvernance.

Comme on le constate, de grandes décisions, de grandes actions, seront menées dans les jours à venir par le Mali. Le Parlement malien, de par ses fonctions de représentation des populations et de contrôle de l'action gouvernementale, ne saurait rester en marge de cette dynamique, car la sécurité aujourd'hui constitue le souci majeur de nos populations et de nos Etats.

Cette session est d'autant plus importante que la question de la Réforme du Secteur de la Sécurité tend de plus en plus à se complexifier, avec l'émergence de nouveaux acteurs, transcendant les frontières d'un seul Etat. II est donc capital que les parlementaires renforcent leurs capacités s'ils veulent aider à faire face à ces défis», a-t-il déclaré.

Pour le Directeur résident du NDI, cette session est originale par son exclusivité. Car, a-t-il expliqué, elle appuie à la fois le Parlement dans ses rôles législatif et de contrôle du secteur, l'Exécutif en matière de réformes et de gouvernance du secteur, et la Société Civile dans son rôle de surveillance et de contrôle citoyen dudit secteur.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reforme sur le secteur de la sécurité au Mali : Les acteurs de la société civile outillés</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/reforme-sur-le-secteur-de-la-securite-au-mali-les-acteurs-de-la-societe-civile-outilles-1001962.html</link>
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<description><![CDATA[ Les acteurs de la société civile notamment de la Coalition Nationale de la Société Civile pour la Paix et de Lutte contre la Prolifération des Armes Légères au Mali, la FENACOF et la Plateforme pour la Paix Ensemble nous Sommes Un Peuple ont animé lundi dernier à la Maison de la Presse, une conférence de presse pour présenter aux hommes de média le rapport issu de l’atelier d’échanges sur la Réforme sur le secteur de la sécurité (RSS), tenu du 31 mars au 1er avril 2015 à l’Ecole de maintien de la Paix, Alioune Blondin Bèye.
 ]]></description>
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<pubDate>Sat, 06 Jun 2015 06:42:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La conférence a été animée par Mamadou Magassa de la Coalition nationale de la société civile pour la paix, Mme Diakité Hawa Diop (lutte contre la prolifération des armes légères au Mali), chargée de la FENACOF et Mamadou Coulibaly de la Plateforme pour la Paix Ensemble nous Sommes Un Peuple.

Selon les conférenciers, l’objectif de l’atelier était de renforcer l’engagement des organisations de la société civile par un renforcement de leurs connaissances sur la réforme du secteur de la sécurité et les outils et les formes de contrôle citoyen dudit secteur.

Il s’agissait également de développer les connaissances de certains acteurs de la société civile malienne sur le concept de réforme du secteur de la sécurité, de présenter le processus de réformes du secteur de la sécurité en cours dans le pays, d’améliorer les connaissances de certains acteurs de la société civile sur la veille citoyenne de l’action publique et de tirer les enseignements sur l’implication de la Société civile pour améliorer le secteur.

En effet, le contrôle démocratique du secteur de la sécurité est une mission, un appel quotidien pour chaque citoyen. Ainsi, les organisations de la société civile qui s'expriment et s’impliquent dans le domaine forment une véritable ressource pour la vitalité de la démocratie et une gouvernance meilleure de la sécurité dans le pays.

<strong>Quelques recommandations de l’atelier</strong>

Lors de cette rencontre avec les journalistes, le conférencier a fait savoir qu’à l’issu des deux jours d’échanges, des recommandations ont été formulées à l’endroit de l’Etat, des partenaires et de la société civile elle-même.

A l’Etat malien, indique M. Magassa, l’atelier recommande d’impliquer fortement les organisations de la société civile (OSC) dans le processus de la réforme du secteur de la sécurité (RSS), de mettre en place une procédure standard d’élaboration de dossiers et de recherche de ressources auprès des bailleurs, d’ouvrir un dialogue des OSC avec les institutions en charge de la sécurité pour établir la confiance, d’aider les OSC  à élaborer une vision stratégique et un plan d’action.

Aux PTF, l’atelier recommande d’appuyer le renforcement des capacités financières et matérielles des OSC en organisant des formations ciblées par thème sur la RSS et sur la gestion en vue de les rendre plus crédibles face aux bailleurs de fonds, d’aider les OSC à élaborer une vision stratégique et un plan d’actions.

A la société civile elle-même, il a été demandé de faire la cartographie de toutes les OSC  intervenant sur les questions de sécurité et de paix, de renforcer la communication horizontale et verticale entre les OSC et les autres structures y compris l’administration.

L’atelier a également recommandé aux OSC de promouvoir la synergie des actions des OSC en les incitants à avoir des projets communs à impacts significatifs.

« L’atelier a demandé aux OSC de faire des études et mener le plaidoyer sur la responsabilité, la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption,  les droits de l’homme et l’Etat de droit, l’intégration du genre dans toutes les activités, la liberté de Presse  et la neutralité des services de sécurité dans le jeu politique », dira enfin Mamadou Magassa.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du secteur de la sécurité au Mali :  L’éclairage des organisations de la société civile</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/reforme-du-secteur-de-la-securite-au-mali-leclairage-des-organisations-de-la-societe-civile-996662.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/reforme-du-secteur-de-la-securite-au-mali-leclairage-des-organisations-de-la-societe-civile-996662.html</guid>
<description><![CDATA[ Sous l’égide du National democratic institut (Ndi), une quarantaine d’acteurs de la société civile étaient réunis du 31 mars au 1er avril 2015 à l’Ecole de maintien de la paix, Aliou Blondin Bèye de Bamako. C’était dans le cadre d’un atelier d’échanges sur la Réforme du secteur de la sécurité (RSS) au Mali. Les conclusions issues des travaux de ladite rencontre ont fait l’objet d’une conférence de presse tenue vendredi dernier à la Maison de la presse.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="108463" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 03 Jun 2015 12:12:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

Organisée par National democratic institut (Ndi), en collaboration avec la Mission intégrée multidimensionnelle des Nations-Unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), cet atelier a regroupé quarante-quatre (44) participants, y compris les autorités administratives, les chefs traditionnels et religieux, les représentants de la société civile, les associations de jeunes et de femmes ainsi que les médias.

&nbsp;

Campant le décor de cette conférence de presse, Mamadou Magassa, coordinateur et président des travaux de l’atelier, a indiqué qu’il visait à amener les organisations de la société civile malienne à s’impliquer davantage dans le processus de la RSS à travers des sessions d’information et par un renforcement de leurs connaissances sur la réforme du secteur de la sécurité, notamment sur les outils et les formes de contrôle citoyen.

&nbsp;

À l’en croire, dans les exercices de groupes, les participants étaient invités à discuter sur les politiques de sécurité existantes, le rôle de la société civile dans la RSS. Il s’agissait également d’analyser les forces et les faiblesses de la société civile malienne en ce qui concerne son implication dans le processus, et enfin, de formuler des recommandations pour un plan d’action dans le cadre de la RSS au Mali.

&nbsp;

Selon le conférencier, le temps fort de cet atelier a été la présentation de trois communications par trois experts, à savoir le colonel-major Nouhoum Sangaré, l’Inspecteur général Bréhima Diallo et le colonel Bertin Yawe, un officier congolais de la Minusma. Ce dernier a présenté l’expérience vécue en République démocratique du Congo.

&nbsp;

À la fin de l’atelier, dans les recommandations, les participants ont demandé d’ouvrir un dialogue avec les institutions en charge de la sécurité pour rétablir la confiance ; de promouvoir la spécialisation des organisations et les soutenir ; de développer un programme de renforcement de capacités par la formation de la population…

<strong> </strong>

<strong>Alhousseini TOURE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité :  La société civile s’implique davantage</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-la-societe-civile-simplique-davantage-993622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/securite-la-societe-civile-simplique-davantage-993622.html</guid>
<description><![CDATA[ La maison de la presse de Bamako a abrité, le vendredi 29 mai dernier, une conférence de presse organisée par la société  civile malienne en partenariat avec  la MINUSMA pour la restitution de l’atelier par rapport à la reforme  du secteur de la sécurité au Mali. Elle était animée par M. Samba Tall, Directeur du secteur de la sécurité à la MINUSMA qui avait à ses cotés, Mme Diakité Awa Diop chargée de communication à la FENACOF et plusieurs autres personnalités.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="108463" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Jun 2015 13:13:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

D’entrée de jeu, M. Mamadou Coulibaly chargé de communication de la plate forme pour la paix, a expliqué  l’objectif de la rencontre. Il s’agit de présenter le rapport de l’atelier d’échanges avec la société civile sur la reforme du secteur de la sécurité tenu les 31 mars et  1<sup>er</sup> Avril derniers.

Ainsi sur la base des différentes rencontres avec la société civile malienne et les résultats de la réunion consultative de la sécurité, il ressort la nécessité d’aller vers le renforcement des capacités des acteurs de la société civile impliqués dans les questions de paix et de sécurité pour les amener à jouer pleinement un rôle efficace dans le cadre de la reforme. Selon les intervenants, ces rencontres permettront aux participants de constituer des principales OSC, des praticiens de la sécurité et des chercheurs.

<strong>Principales recommandations</strong>

Les  recommandations issues de la rencontre sont entre autres, la forte implication des Organisations de la Société Civile dans le processus de RSS ; mettre en place une procédure d’élaboration de dossiers et de recherche de ressources auprès des bailleurs ; ouvrir un dialogue des OSC avec les institutions en charge de la sécurité pour rétablir la confiance ; promouvoir l’éducation et la formation continue au sein de la population et des communautés ; aider les OSC a élaborer une vision stratégique et un plan d’action ; communiquer sur l’importance de la MINUSMA pour la sécurité et la stabilité du Mali afin d’amener les populations à la défendre aux partenaires techniques et financiers ; appuyer le renforcement des capacités financières et matérielles des OSC ; utiliser les medias dans le travail d’identification des besoins ; multiplier les espaces de communication entre les OSC.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reforme sur le secteur de la sécurité au Mali : La société civile fait des recommandations</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/reforme-sur-le-secteur-de-la-securite-au-mali-la-societe-civile-fait-des-recommandations-993462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/reforme-sur-le-secteur-de-la-securite-au-mali-la-societe-civile-fait-des-recommandations-993462.html</guid>
<description><![CDATA[ Après l’atelier d’échanges sur la Réforme sur le secteur de la sécurité (RSS), initié par National Democratic Institute (NDI) en partenariat avec la MINSUSMA,  du 31 mars au 1er avril 2015 à l’Ecole de maintien de la Paix, Alioune Blondin Bèye, des acteurs  de la société notamment Mamadou Magassa de la Coalition nationale de la société civile pour la paix et de lutte contre la prolifération des armes légères au Mali, Mme Diakité Hawa Diop, chargée de communication de la FENACOF et Mamadou Coulibaly, chargé de communication de la ‘’Plateforme pour la Paix Ensemble nous Sommes Un Peuple’’ ont animé le vendredi 29 mai 2015 à la Maison de la presse, une conférence de presse pour expliquer les recommandations issues dudit atelier.  
 ]]></description>
<enclosure url="" length="108463" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Jun 2015 12:17:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Lors de cette rencontre avec les journalistes, le conférencier a fait savoir qu’à l’issu des deux jours d’échanges, des recommandations ont été formulées à l’endroit de l’Etat, des partenaires techniques et financiers, et de la société civile elle-même. A l’Etat malien, M. Magassa a expliqué que l’atelier recommande d’impliquer fortement les organisations de la société civile (OSC) dans le processus de la réforme du secteur de la sécurité (RSS), de mettre en place une procédure standard d’élaboration de dossiers et de recherche de ressources auprès des bailleurs, d’ouvrir un dialogue des OSC avec les institutions en charge de la sécurité pour établir la confiance, d’aider les OSC  à élaborer une vision stratégique et un plan d’action. Il a été aussi recommandé à l’Etat de communiquer sur l’importance de la MINUSMA pour la sécurité et la stabilité du Mali afin d’amener les populations à la défendre.

Aux PTF, l’atelier recommande d’appuyer le renforcement des capacités financières et matérielles des OSC en organisant des formations ciblées par thème sur la RSS et sur la gestion en vue de les rendre plus crédibles face aux bailleurs de fonds, d’aider les OSC à élaborer une vision stratégique et un plan d’actions.

A la société civile, il a été demandé de faire la cartographie de toutes les OSC  intervenant sur les questions de sécurité et de paix, de renforcer la communication horizontale et verticale entre les OSC et les autres structures y compris l’administration. L’atelier a également recommandé aux OSC de promouvoir la synergie des actions des OSC en les incitants à avoir des projets communs à impacts significatifs. Mamadou Magassa  dira enfin que l’atelier a demandé aux OSC de faire des études et mener le plaidoyer sur : la responsabilité, la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption,  les droits de l’homme et l’Etat de droit, l’intégration du genre dans toutes les activités, la liberté de Presse  et la neutralité des services de sécurité dans le jeu politique.

<strong>Koné </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reforme du secteur de la sécurité : Les OSC rendent public le rapport de leurs travaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/reforme-du-secteur-de-la-securite-les-osc-rendent-public-le-rapport-de-leurs-travaux-992882.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/reforme-du-secteur-de-la-securite-les-osc-rendent-public-le-rapport-de-leurs-travaux-992882.html</guid>
<description><![CDATA[ La plateforme &quot;Ensemble nous sommes un peuple&quot;, qui regroupe une douzaine d’organisations de la société civile (OSC), était devant la presse le vendredi 29 mai 2015 pour la restitution des travaux de l’atelier d’échanges sur la Réforme du secteur de la sécurité (RSS), tenu du 31 mars au 1er avril 2015, sous l’égide de NDI, de la Minusma, etc.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="108463" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Jun 2015 09:34:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

La cérémonie s’est déroulée à la Maison de la presse en présence du colonel Samba Tall, directeur de la réforme du secteur de la sécurité de la Minusma, et Dr Badié Hima, directeur résident du NDI.

Dans le rapport, il ressort que 44 personnes ont participé à cette rencontre dont des autorités administratives, les chefs traditionnels et religieux, les associations de jeunes et de femmes et les médias.

Les rapporteurs de cet atelier ont indiqué ils tenaient à rendre publiques les conclusions de leurs travaux pour une plus grande médiatisation, car les travaux portaient sur l’implication de la société civile malienne à travers des sessions d’information et de renforcement de leurs connaissances sur le processus de la RSS par les outils et les formes de contrôle citoyen.

Il ressort également dans le rapport que les participants ont développé leurs connaissances sur le concept de la RSS. Ils se sont familiarisés avec le processus en cours au Mali, mais aussi l’approche des Nations unies et le rôle de la société civile avec une étude de cas sur la RDC. Les participants ont aussi étendu leurs échanges sur les forces et les faiblesses de la société civile de façon générale en Afrique et au Mali en particulier.

Le rapport dégage des recommandations pertinentes pour les OSC qui sont invitées à être les acteurs de leur propre développement à travers l’ouverture de dialogue avec les institutions en charge de la sécurité pour établir la confiance, promouvoir la spécialisation des organisations les soutenant pour renforcer leurs capacités de mobilisation des ressources, établir une cartographie des OSC opérant au Mali en renforçant la communication horizontale et verticale pour une mise en place d’une synergie d’actions.

Les représentants du NDI et de la Minusma ont réitéré leur volonté à appuyer toutes les initiatives tendant à aider le renforcement de la société civile, car il serait difficile de développer un pays aujourd’hui sans une société civile forte.

&nbsp;

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité routière des enfants en Afrique de l’Ouest : Un engagement sans faille du gouvernement malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-routiere-des-enfants-en-afrique-de-louest-un-engagement-sans-faille-du-gouvernement-malien-971342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/securite-routiere-des-enfants-en-afrique-de-louest-un-engagement-sans-faille-du-gouvernement-malien-971342.html</guid>
<description><![CDATA[ La cité des enfants a été le théâtre des activités de la 2e édition de la journée nationale de l’organisation pour la sécurité routière en Afrique de l’Ouest (OSRAO) le 8 Mai 2015. C’était sous la présidence du secrétaire général du ministre de l’équipement, des transports et du Désenclavement, représentant son ministre, Makan Fily Dabo et qui avait à ses cotés le secrétaire général du ministère de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, représentant son ministre, Attaher Maiga du président du conseil d’administration de l’ANASER,  Général de Brigade Souleymane Sidibé et d’invités. ]]></description>
<enclosure url="" length="108463" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 May 2015 16:01:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mutation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> </strong>Le Mali à l’instar des états de l’Afrique de l’Ouest, a organisé la 2<sup>e</sup> édition de la journée nationale sur la sécurité des enfants. Une volonté des états de la CEDEAO de fédérer leurs efforts et actions en vue de combattre le fléau de l’insécurité routière. Pour cette 2<sup>e</sup> édition, le thème retenu a porté sur la sécurité des enfants sur la route. En effet il ressort du rapport publié par l’organisation mondiale de la santé que les accidents de la route sont la première cause de décès chez les jeunes de 15 à 29 ans et la deuxième chez les enfants de 4 à 5 ans avec plus d’un millier de victimes par jour dans le monde. La majorité de ces décès et les traumatismes liés aux accidents de la route surviennent dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Les taux les plus élevés se rencontrent en Afrique et au Moyen Orient où les jeunes issus des milieux défavorisés sont les plus exposés car, ils sont en majorité des piétons, des cyclistes, des motocyclistes ou des usagers des transports publics.  Au Mali, plus de 60% des accidents de la circulation routière, implique les jeunes et les scolaires qui paient une lourde tribu. Ainsi selon le rapport de l’OMS pour l’année 2013,  les piétons représentent 27%  des personnes tuées suite aux accidents et les enfants n’échappent pas hélas à cette tragédie. « C’est donc le lieu d’attirer l’attention sur les risques auxquels les enfants s’exposent sur le chemin de l’école, ou tout simplement, sur la voie publique. L’enfant est un signe du temps en marche, le moteur du développement pour les nations en devenir. J’invite les parents à s’investir davantage dans l’éducation routière des enfants depuis la cellule familiale tout comme les responsables scolaires d’intensifier l’enseignement du code de la route dans les écoles conformément aux recommandations issues des concertations interdépartementales » a indiqué le Président du conseil d’administration de l’ANASER. Rappelons que l’OSRAO a pour objectif de réduire les cas d’accidents dans l’espace CEDEAO depuis sa création le 8 Mai 2008 à Abuja(Nigéria). Et le secrétaire général du ministère de l’équipement, des transports et du Désenclavement  d’interpeller  les uns et les autres « Si rien n’est fait pour combattre ce fléau d’insécurité routière, il continuera à endeuiller des familles et à handicaper à jamais des personnes. Nous devons donc agir, agir pour donner espoir en particulier à ces enfants victimes des accidents de la route. Cet engagement est concrétisé par la volonté du Président de la république, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita d’éradiquer l’insécurité routière considérée par l’OMS comme un problème de santé publique » a-t-il déclaré.  Au cours de cette journée, des matériels de sécurité routière composés de panneaux de signalisation, de gilets et autres accessoires ont été remis à l’Association des encadreurs d’enfants(AEE) et enfin des documents de la sécurité routière ont été aussi remis à la Directrice de la Cité des enfants. Des jeux concours sur la sécurité routière, une conférence sur le respect du Code de la route ont été organisés à l’intention des enfants avec en prime des prix décernés aux meilleurs.

<strong>Sadou Bocoum</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brigade d’Assainissement de Bamako (BABA) : Des  pots &#45;de&#45; vin comme contravention !</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/brigade-dassainissement-de-bamako-baba-des-pots-de-vin-comme-contravention-967262.html</link>
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<description><![CDATA[ Lundi dernier aux environs de 12h35 près de l’agence ‘’Sabah Electronic’’ du grand marché une scène  a démontré à quel point,  la corruption caractérise la Brigade d’Assainissement de Bamako (BABA), cette brigade déviée de sa mission sur le terrain et qui a perdu tout son sens. Un automobiliste qui avait son véhicule garé devant Sabah Electronic pour payer son abonnement, voyant ces éléments mettre des sabots  aux roues de son véhicule est sorti pour leur glisser un billet sans autres commentaires, comme par magie, les fameux agents de la BABA ont disparu. Une scène que certains clients ont pu filmer et photographier en live.
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<pubDate>Fri, 15 May 2015 08:09:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans une de nos récentes parutions, nous disions que la Brigade d’Assainissement de Bamako (BABA) a été déviée de sa mission. Alors qu’elle a été créée en 2010  par le ministère de l’Environnement et de l’Assainissement, à travers la Direction Régionale de l’Assainissement, du Contrôle des Pollutions et des Nuisances (DRACPN) du District de Bamako, face à l’insalubrité grandissante dans la capitale avec ses nombreuses conséquences sur la santé des populations. Avec comme missions de constater et de réprimer les cas de branchements illicites aux collecteurs et caniveaux, de versements d’eaux usées dans la rue, d’ouvrage d’assainissement défectueux. Mais aussi, les pollutions et les nuisances, la non réalisation de notice ou d’études d’impact environnemental et social par les entreprises.

Mais contrairement à cette mission de salubrité publique, la Brigade d’Assainissement de Bamako (BABA) est plutôt plus visible sur d’autres terrains, loin de  l’Assainissement.

En effet, ces agents sont visibles lors du contrôle des vignettes des motos dans la circulation. Aussi, ils sont plus fréquents au grand marché en train de traquer les conducteurs de véhicules, garés à des zones à stationnement interdit. En effet, se promenant souvent à deux à moto, ils placent des « sabots » aux roues des véhicules qu’ils jugent mal garés ou garés à des endroits non appropriés tout en mettant une note sur la vitre. Le propriétaire est ainsi obligé de négocier avec eux, ou de se rendre à la Mairie du District pour aller régler « sa contravention ».

Un autre terrain où ils excellent, c’est la traque des  vendeurs ambulants et des commerçants d’articles divers sans boutiques ou places fixes au marché sur le dos desquels, ces « brigadiers » sont en train de s’enrichir.

Dans leurs escapades, lundi dernier, certains de ces éléments ont été pris la main dans le sac en train de se faire corrompre par un abonné de Canal Sat dont le véhicule était garé devant la porte.

Ayant aperçu quatre agents de la BABA venus à motos en train de placer des « sabots » à son véhicule, celui-ci s’est précipité dehors pour aller négocier avec eux. Après quelques minutes de « marchandage », les abonnés de Canal Sat qui observaient la scène à partir de la vitre ont pu voir l’automobiliste glisser un billet dans les mains d’un des éléments de la Baba. Et séance tenante, ils ont enlevé le sabot qu’ils venaient de placer au niveau du véhicule avant de disparaitre dans la circulation, sans remettre ni quittance encore moins d’un document de jutificatif. A son retour dans l’agence, l’intéressé expliquera qu’ils lui avaient demandé de payer la somme de 15.000 FCFA, mais qu’il a négocié avec eux. Tout cela pour dire à quel point cette brigade est aussi gagnée par la corruption. Raison d’ailleurs pour laquelle elle a été déviée de sa mission sur le terrain car c’est au grand marché que les agents se remplissent les poches.

<strong>D. Diama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reforme du secteur de la sécurité : Un défi pour tous les acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/reforme-du-secteur-de-la-securite-un-defi-pour-tous-les-acteurs-896702.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le but de renforcer l’engagement des organisations de la société civile par l’amélioration de leurs connaissances sur la réforme du secteur de la sécurité, les outils et les formes de contrôle citoyen dudit secteur, le NDI et la DCAF ont décidé d’organiser un atelier d’échanges et d’information de deux jours, du 31 mars au 1er avril 2015. La cérémonie d’ouverture dudit atelier, qui s’est déroulée à l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye, était présidée par le ministre de la Sécurité, le général Sada Samaké. 
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<pubDate>Sat, 04 Apr 2015 03:13:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le processus de la  réforme du secteur de la sécurité en cours depuis 2011, rappelle la nécessité pour tous les acteurs civils, politiques et militaires d’être suffisamment informés et renforcés pour pouvoir jouer convenablement leur rôle. Ainsi, en plus des menaces auxquelles le pays était confrontées tels que les conflits armés, le grand banditisme, l’émergence de nouvelles menaces comme le terrorisme et la radicalisation religieuse constituent d’importants défis pour tous les acteurs.

C’est dans ce contexte que le NDI (institut national démocratique) et la DCAF mettent en œuvre une initiative qui rentre dans le cadre d’un programme sous-régional couvrant le Mali, le Niger et le Burkina. Cette initiative vise à permettre d’avoir une bonne compréhension des enjeux, des contraintes et des défis dans chacun des pays concernés tout en identifiant les principaux acteurs ainsi que les actions à réaliser.

Selon le directeur résident du NDI, Dr. Badié Hima, ce programme vise également à contribuer à la stabilisation du Sahel et à pouvoir la paix à travers un contrôle démocratique effectif et responsable du secteur de la sécurité.

Cet atelier financé par la Coopération danoise, qui a pris fin le mercredi 1<sup>er</sup> avril, a vu la participation effective des responsables d’organisations de la société civile impliquées dans le secteur de la sécurité, des chercheurs, des experts du domaine, ainsi que les partenaires techniques appuyant les programmes de la sécurité dans notre pays. Des travaux de groupe ont permis aux participants d’identifier les outils et les formes de contrôle citoyen du secteur.

La rencontre a adopté une approche d’étude participative comprenant des sessions de brainstorming, des discussions, des études de cas, des analyses comparatives et des présentations de groupe pour aborder certains domaines thématiques de la RSS (réforme du secteur de la sécurité).

<strong>Bintou Danioko   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur de la Sécurité au Mali : Une ambitieuse réforme s’impose, son processus est lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/secteur-de-la-securite-au-mali-une-ambitieuse-reforme-simpose-son-processus-est-lance-896202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Apr 2015 15:41:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_577792" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/sada-samake.jpg"><img class="size-full wp-image-577792" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/sada-samake.jpg" alt="Opération d’achèvement du RAVEC : Plus de 3.700.000 nouveaux électeurs seront concernés" width="620" height="413" /></a> Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Général Sada Samaké[/caption]

<strong><em>Faciliter une large appropriation du processus de la réforme du secteur de la sécurité au Mali (RSS) par les différents acteurs, grâce à de nombreuses activités d’information et de sensibilisation, tel est l’ambition du ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, dirigé par le Général Sada Samaké.</em></strong>

C’est pour cela qu’avec de nombreux partenaires bilatéraux et multilatéraux, dont l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), le National Democratic Institute (NDI), la MINUSMA et l’Ambassade du Danemark, entre autres, le département organise une série d’ateliers animés par des experts.

Pour les hommes et femmes des médias, la session s’est tenue à la Maison de la Presse du Mali le 24 mars dernier. Au programme, des présentations d’experts, suivies d’explications fouillées et de contributions. C’est la fine fleur de la Cellule de Coordination du Conseil National pour la Réforme du Secteur de la Sécurité (CNRSS), placé sous l’autorité directe du Président de la République, qui était face à la presse pour la circonstance.

«La réussite de tout processus de réforme dépend, pour une large part, de l’adhésion de la population. Or celle-ci ne peut s’approprier la démarche que lorsqu’elle en saisit toute la portée. Elle devra donc disposer de toute l’information nécessaire», ce qui est du ressort des médias, a déclaré à l’ouverture de l’atelier le ministre Sada Samaké, accompagné du Dr Choguel K. Maiga, ministre de l’Economie Numérique, de l’Information et de la Communication, Porte-Parole du Gouvernement.

L’Inspecteur Général de Police Ibrahima Diallo, Coordinateur de la Cellule depuis le 5 mars 2015, l’Inspecteur Général de Police Yacouba Diallo, Directeur du PGPSG, le Contrôleur Général Bréhima Diarra, le Colonel de la Garde Nationale Diarraba Coulibaly, les Commissaires Pankassy Mounkoro de l’OCS et Boubacar Soukouna de la Direction des Ressources Humaines du ministère de la Sécurité se sont attelés à former la presse et à répondre à ses questions.

Trois exposés ont permis de lancer les débats. Tout d’abord, le Commissaire Soukouna a traité du lexique et des concepts de réforme, de sécurité et d’acteurs, avant que les Inspecteurs Généraux Ibrahima et Yacouba Diallo ne présentent le processus, les enjeux et les défis de la RSS au Mali.

Ce que l’on peut retenir, c’est que, pour un pays comme le Mali, qui compte 1 241 238 km2 et 7 568 km de frontières, la sécurité est un défi permanent, car sans elle il ne peut y avoir de développement et réciproquement. D’où la nécessité de mettre en œuvre une RSS ambitieuse et d’en expliquer largement le contenu à tous les acteurs, au premier rang desquels les citoyens lambda.

Car la crise institutionnelle et sécuritaire qui a éclaté en 2012 et qui a fortement ébranlé les fondements de l’Etat a mis en évidence les maux dont souffrent les forces de défense et de sécurité. Les pouvoirs publics ont tiré les enseignements de cette situation et le Président de la République a décidé d’engager une Réforme du secteur de la sécurité.

Une RSS est un processus par lequel les Etats formulent ou réorientent les cadres institutionnels, les structures et les capacités des institutions et des groupes engagés dans le secteur de la sécurité, en vue de les rendre plus efficaces, plus réceptifs au contrôle démocratique et plus attentifs aux besoins de sécurité et de justice de la population. Nous y reviendrons au fur et à mesure des avancées du processus dans notre pays.

<strong>Ramata Diaouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réforme du secteur de la sécurité : L’implication de la société civile, un élement cléf</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/reforme-du-secteur-de-la-securite-limplication-de-la-societe-civile-un-element-clef-891242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Apr 2015 09:39:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_891272" align="alignleft" width="303"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Sada-SAMAKE-.jpg"><img class="size-full wp-image-891272" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/04/Sada-SAMAKE-.jpg" alt="Réforme du secteur de la sécurité : L’implication de la société civile, un élement cléf" width="303" height="197" /></a> Bamako, le 31 mars 2015 à l`Ecole de Maintien de la Paix. Le ministre de l`intérieur et de la sécurité, le Gal Sada SAMAKE a présidé la cérémonie d`ouverture de l`Atelier d`échanges de la Société civile sur la Réforme du secteur de la sécurité.[/caption]

<span class="FullArticleTexte">Elle doit reposer sur un niveau d’information suffisant de la société civile sur le processus et sur une connaissance renforcée des acteurs des concepts liés au secteur de la sécurité.</span>

Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général Sada Samaké, a présidé hier le démarrage d’un atelier d’échanges de la société civile malienne sur la réforme du secteur de la sécurité (RSS). C’était à l’Ecole de maintien de la paix Alioune Blondin Bèye en présence de l’ambassadeur du Danemark, Winnie Estrup Petersen, et du directeur résident du NDI (National Democratic Institut), Badié Hima.

Ont participé à la session, des responsables des organisations de la société civile impliqués dans le secteur de la sécurité, des chercheurs, des experts du domaine et des partenaires techniques appuyant les programmes en matière de sécurité au Mali. <b><a href="http://www.essor.ml/reforme-du-secteur-de-la-securite-limplication-de-la-societe-civile-un-element-clef.html" target="_blank">... suite de l'article sur L’Essor</a></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Reforme du secteur de la sécurité au Mali : Les OSC prendront connaissance du processus demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/reforme-du-secteur-de-la-securite-au-mali-les-osc-prendront-connaissance-du-processus-demain-885862.html</link>
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<description><![CDATA[ Les organisations de la société civile malienne (OSC) s’approprieront le processus de réforme du secteur de la sécurité (RSS) à travers un atelier de sensibilisation et de renforcement de la capacité que la Minusma et National Democratic Institute (NDI) organiseront le 31 mars au 1er avril prochains.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Mar 2015 04:40:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En prélude à l’atelier d’échange avec les OSC sur la RSS qui se tiendra le 31 mars au 1er avril 2015, la Minusma et NDI, coorganisateurs de la rencontre, ont rencontré la presse vendredi dernier pour expliquer l’objectif de cet atelier de haut.

Selon Dr. Badié Hima du NDI, cet atelier vise à sensibiliser et à renforcer la capacité les OSC maliennes dans le processus de la RSS pour qu’elles ne soient pas seulement des bénéficiaires mais acteurs. Il a expliqué que le Mali, en s’engageant dans ce processus, a fait appel à sa structure pour partager son expertise en matière de RSS.

Pour M. Hima, la réussite de tout processus de réforme dépend, pour une large part, de l’adhésion de la population. Or, dira-t-il, celle-ci ne peut s’approprier la démarche que lorsqu’elle en saisit toute la portée. Aussi devra-t-elle disposer de toute l’information nécessaire. Il expliquera qu’au cours de cette rencontre, les OSC maliennes seront édifiées du contexte, les enjeux et les défis de la RSS.

Le représentant de la Minusma à cette conférence de presse, M. Blaise, a informé de l’engagement de la mission onusienne au Mali aux côtés des autorités maliennes pour la réussite du processus. Pour cela, elle dispose une division spéciale au Mali pour la RSS.

Les organisateurs de la rencontre ont déjà procédé à une indentification des OSC qui opèrent dans le domaine de la sécurité. La Conacipal et Arga sont les réseaux qui bénéficieront du soutien de NDI durant tout le processus de la RSS.

<strong>Maliki Diallo     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La sécurité au Mali : Un défi du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/la-securite-au-mali-un-defi-du-gouvernement-790732.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, nous vivons dans un monde de plus en plus menacé. La guerre froide a donné des sueurs froides aux stratèges des grandes puissances. Après la chute du mur de Berlin et l’effondrement du Communisme, l’humanité a espéré une grande porte ouverte sur un nouveau monde de paix et de sécurité. Mais, l’égocentrisme des uns, les égoïsmes de toutes natures des autres, l’intolérance, les extrémismes, les intégrismes, les velléités de domination ont assassiné l’espoir.  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2015 03:59:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’intervention brutale de l’Occident en Afghanistan, les attentats terroristes menés, en conspiration, par des personnages vils  contre le World Trade Center de New York, le 11 Septembre 2001, l’Invasion de l’Irak par les Etats-Unis et leurs alliés en 2002, les attentats de Madrid, le 11 Mars 2004, et de Londres, le 7 Juillet 2005, ainsi que cette révolution du Printemps arabe, ont propulsé les questions de sécurité au devant de la scène internationale. Ces attentats ignobles contre des individus innocents et ces guerres qui ne se justifient pas toujours ont au moins démontré, d’une part, la vulnérabilité de toutes les puissances, de tous les pays, de toutes les nations aux facteurs majeurs d’insécurité, d’autre part ? La nécessité d’œuvrer, dans un élan solidaire, à l’instauration de la paix et de la sécurité dans le monde. Chaque jour qui passe rehausse la portée de cette exigence par de nouvelles menaces à la sécurité dans le monde. Chaque jour qui passe rehausse la portée de cette exigence par de nouvelles menaces à la sécurité internationale. Des menaces aux multiples facettes qui n’épargnent ni les Etats, ni les individus.

&nbsp;

<strong><em>Le continent africain n’est épargné par aucun de ces périls : terrorisme, jihadisme, insécurité</em></strong>

<em> </em>

En plus, depuis plusieurs années, l’Afrique est l’objet d’une instabilité politique grandissante, une insécurité urbaine et péri urbaine rampante, une criminalité transfrontalière montante, une exacerbation des conflits communautaires, un appauvrissement structurel des Etats qui découle en grande partie des problèmes de sécurité, des pressions de lobbies francs maçonnes, de convoitises extérieures et de mal gouvernance. Face à cette situation, il est impératif que le Mali prenne conscience de la nécessité d’insuffler un nouvel élan à son système de sécurité, et ce, afin de prévenir les conflits internes et de mettre fin à l’insécurité ambiante. Il faut donc favoriser la conception et la mise en œuvre d’une nouvelle politique sécuritaire adaptée aux réalités maliennes et ouvertes sur le reste de monde. Mieux il faut jouer d’intelligence pour axer toute la politique de développement du Mali non pas sur « la lutte contre la pauvreté », mais sur « la lutte pour la sécurité et la bonne gouvernance ». Une telle politique requiert que la sécurité soit une priorité, un axe central du développement. Elle commande d’investir dans la sécurité pour attirer les investisseurs internes et externes et assurer ainsi la prospérité, le bien être social et le développement du pays. L’idéal serait de faire du développement sécuritaire local la base stratégique de la gouvernance démocratique de la sécurité au Mali. Quoiqu’il en soit, investir dans la sécurité au Mali, c’est rendre le pays attractif à l’investissement. Or, le développement c’est d’abord l’investissement, et il n’y a pas d’investissement sans sécurité.

&nbsp;

<strong><em>La nouvelle gouvernance de la sécurité que nous suggérons ici repose sur une réforme qui vise par essence le changement de mentalité et de comportement. </em></strong>

&nbsp;

Sa réalisation est parsemée de résistances et de difficultés. Elle demande du temps et de l’énergie, mais elle est incontournable et bénéfique pour le pays.

&nbsp;

<strong><em>Pour la réussir, le Mali a un atout majeur et quelques clés de succès sont les suivantes.</em></strong>

&nbsp;

La première clé de succès réside dans la volonté politique. Un engagement fort des autorités politiques au plus haut niveau est indispensable pour enclencher le processus de réforme du secteur de la sécurité.

La deuxième clé de succès est dans la démocratisation du secteur de la sécurité qui implique la participation et le contrôle démocratique et impose une saine distribution des rôles et responsabilités entre tous les acteurs, un régime d’imputabilité et de sanction. Il faut, en effet, créer les conditions d’une large adhésion à la nouvelle gouvernance de la sécurité au Mali et d’une participation massive de toutes les couches sociales à sa mise en œuvre. Il faut en plus organiser la société civile en réseaux (réseau des femmes, réseau des jeunes, réseau des journalistes, réseau des syndicats, réseau des leaders d’opinion, réseau des chefs traditionnels, réseau des autorités religieuses, …) pour en tirer le meilleur profit. La troisième clé de succès est dans la promotion de la sécurité humaine et de la dynamique relationnelle entre sécurité et développement. L’expérience nous a enseigné que, d’une part, il n’y a pas de développement exacerbe les tensions sociales qui engendrent, à leur tour, les conflits et l’insécurité. La quatrième clé de succès est dans la qualité des mécanismes et le poids des moyens de mise en œuvre des décisions politiques, des programmes et projets de gouvernance de la sécurité. La cinquième clé de succès est dans la capacité et le niveau de mobilisation des ressources. Le Mali aura besoin du précieux concours technique et financier de tous ses partenaires au développement pour préparer et exécuter les différents volets de la nouvelle gouvernance de la sécurité. Leur adhésion, leur implication et leur appui multiforme sont indispensables au succès de la réforme du secteur de sécurité. Enfin, la clé globale de succès est toute entière lovée dans une pertinente synergie d’actions entre les services de sécurité, les pouvoirs publics, la société politique, la société civile, le secteur privé et les partenaires au développement. Pendant une trentaine d’années, soit de 1960 à 1990, le Mali a connu une sécurité intérieure relativement maitrisée. Les populations évoquent encore aujourd’hui, non sans un brin de nostalgie, le bon vieux temps où, après diner,  pouvait étaler sa natte devant sa porte et s’en porter et s’en dormir en toute quiétude jusqu’au lendemain, sans même prendre la peine de fermer la porte de sa case ou de la maisonnette. Mais on doit à la vérité de dire que cela ne fut possible que grâce à l’action musclée des services de sécurité, doublée sous la première République, des opérations des brigades de vigilance et autres milices fortement armées, le tout au mépris de certains droits humains. Quoi qu’il en fût, depuis une quinzaine d’années, le Mali connait une insécurité rampante dont le paroxysme fut, au début des années quatre vingt dix, une rébellion dans le nord du pays.

&nbsp;

<strong><em>Deux situations ont contribué à exacerber ce phénomène d’insécurité : le conflit du Sahara Occidental (déclenché en 1973) et la rébellion au nord Mali (1990 à 1996). </em></strong>

&nbsp;

Certes, le conflit du Sahara Occidental a connu un certain répit, mais les armes inutilisées sur le front ont longtemps sillonné les zones sahariennes et sahéliennes de la Mauritanie, du Niger, de l’Algérie et du Mali. Elles ont alimenté certains conflits internes, y compris la rébellion au Mali. Par ailleurs, même si le Pacte National de Réconciliation, conclu le 11 avril 1992, entre le Gouvernement de la République et les Mouvements Unifiés de l’Azawad, a mis un terme aux hostilités, l situation au nord Mali connait deux phénomènes inquiétants : les conflits intra et inter communautaires et un banditisme résiduel caractérisé par des activités de fraudes, des actes de braquage, des enlèvements d’individus, de véhicules et des spoliations de biens. Ce banditisme résiduel, est devenu la nouvelle vocation de certains jeunes nomades, généralement issus de la rébellion du nord, qui ne savent que faire des armes occidentales qu’ils ont entre les mains. Aussi, l’insécurité est-elle aujourd’hui décuplée par l’accumulation pléthorique et la prolifération anarchique d’armes en tout genre et de tous calibres qui constituent une menace permanente à la sécurité des personnes et des biens, à la stabilité politique et au développement économique et social du pays. Cette insécurité a de multiples autres sources qui sont autant de défis sécuritaires à soulever.

&nbsp;

Dans la perspective de l’érection du moratoire en Convention internationale, des actions d’envergures doivent être entreprises pour mobiliser d’avantage les gouvernements, la CEDEAO, les organisations de la société civile œuvrant dans le domaine de la paix et de la sécurité, le secteur privé et le les partenaires techniques et financiers afin de constituer de puissants relais au triple plan national, régional et international. L’éveil des consciences par rapport aux problèmes cruciaux de sécurité en Afrique, au partage du bien fondé et de la bonne compréhension du moratoire s’impose. Car, par sa contribution à la prévention des conflits, à la sécurisation des investissements, à la réduction de la pauvreté, notamment à travers le micro désarmement, le moratoire devrait pouvoir favoriser l’édification d’une Afrique stable politiquement et prospère économiquement. Quel meilleur idéal pour notre continent !

&nbsp;

Au delà de la CEDEAO, la nouvelle politique nationale de sécurité du Mali et les stratégies et activités qui s’y rattachent doivent nécessairement s’insérer dans le cadre des nouvelles initiatives globales de sécurité à l’instar de l’UA, du NEPAD, de l’ONU et du G8, pour un mieux vivre sous régional. Ce pourrait être là, une façon de s’arrimer à la gouvernance de la paix et de la sécurité internationales et de tirer de ce rattachement le meilleur profit pour la paix, la sécurité et le développement au Mali.

&nbsp;

Cependant, un suspense fort pesant fait planer le doute de la machination sur le sort de notre chère patrie le MALIBA. Après les suspicions de néocolonialisme suscitées par la présence de la France sur le sol malien pour des intérêts manifestes, après le malheureux « hasard » de l’arrivée de la maladie pandémique à virus Ebola au Mali, après la marche forcée des présidents africains dont notre cher Président dans l’affaire Charlie Hebdo, après la révolte des populations du nord contre la MINUSMA, après les victimes de la Force onusienne dans les rangs de la population à Tanbakort, et après la tentative d’assassinat d’un Général touareg malien à Bamako, de terribles soupçons et inquiétudes doivent désormais habiter le cœur des maliens. Que réservent la France et l’Occident au Mali ? Qui tire les ficelles de nos présidents africains les poussant à desservir leur pays ? Quelle est la finalité de cette soudaine et nouvelle invasion de l’Afrique. Le printemps arabe déjà enclenché, les guerres, émeutes, coups d’Etat et la série de « 3<sup>ème</sup> mandat » de l’Afrique noire renvoie à des angoisses bien justifiées. Ainsi donc se pose la question légitime de savoir quelle révolution se trame dans l’ombre avec pour noyau central le Mali ? Sommes-nous toujours à l’époque des croisades et des djihads ? Autant de questions qui suscitent autant de problématiques.

&nbsp;

En tout cas, il est indubitablement évident qu’il y a un lien entre tout ce qui se passe dans le monde de manière générale, et au Mali en particulier, et que ce lien n’est point le fruit d’un quelconque hasard. Cela dit, pour « Un Peuple, Un But et Une seule et même Foi » au Mali, il faudrait une synergie d’alliance qui consisterait en ce que l’Etat soit fort, l’armée patriote, la jeunesse consciente et les média objectifs pour le plus grand bonheur de la nation malienne et de l’intérêt du Mali. Quant à la paix et à la sécurité mondiale, il faudrait que les puissances occidentales apprennent à respecter les diversités dans ce qui nous rend tous unique en acceptant la LIBERTE des uns et des autres, en considérant L’EGALITE des droits humains de tout peuple et surtout en vivifiant la FRATERNITE entre les cultures. Tout ceci ne peut être possible qu’en la matérialisation et en la concrétisation du « IN GOD WE TRUST », dans nos cœurs, dans nos paroles et dans nos actes et habitudes de tous les jours.

<strong> </strong>

<strong>Abdoulaye A. Traoré</strong>

<strong>Doctorant en sociologie</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Port de la ceinture de sécurisé de l’ANASER : « Si la vie tient à un fil, celui du conducteur tient parfois à la ceinture de sécurité », dixit le Ministre des Transports.</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/port-ceinture-securise-lanaser-vie-tient-fil-celui-du-conducteur-tient-parfois-ceinture-securite-dixit-ministre-transports-586032.html</link>
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<pubDate>Sat, 18 Oct 2014 09:16:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie de lancement  de la campagne sur le port de la ceinture de sécurité de l’ANASER, s’est déroulée le jeudi 02 septembre au CICB, en présence du Ministre des Transports Mr Koumare, du directeur du conseil d’Administration de l’ANASER, de la Directrice de l’ANASER. </em></strong>

Cette campagne a tout son sens, quand on sait qu’au Mali, les statistiques en matière sécurité routière évoquent un pourcentage de plus de 85% d’accidents de circulation routière qui sont dus aux mauvais comportements des usagers de la route. Et selon l’OMS, le port de la ceinture de sécurité réduit le risque de décès de 40% à 50% pour les passagers assis à l’avant, et de 25% à 75% pour les passagers assis à l’arrière. Le Ministre Koumaré ajoute que : «Dans les statistiques d’accident au Mali, le non port de la ceinture de sécurité est régulièrement cité comme cause de plusieurs accidents mortels ». La présente campagne envisage selon les organisateurs « d’amener les usager d’engins à quatre  roues à adopter le reflexe du port de la ceinture de sécurité », car pour le PCA de l’ANASER « en cas d’accident, chaque passager devient un projectile, parce qu’un geste n’a pas été fait » ; lutter contre la surcharge dans les véhicules car « une place= une personne=une ceinture » ; réduire sensiblement le taux de gravité des accidents des usagers d’engins a quatre roues dus au non port de la ceinture de sécurité ; amener les opérateurs économiques a vendre les véhicules de seconde main dotés de ceinture de sécurité ». Cette campagne a pour cible selon la Directrice de l’ANASER « les conducteurs, et occupants de véhicules particuliers, les chauffeurs et conducteurs routiers, les concessionnaires et importateurs de véhicules, les décideurs politiques, les forces de l’ordre, etc… »

<strong>Boubacar HAIDARA </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Magouille des agents des forces de sécurité : Le ministre Sada Samaké plaide son innocence sans convaincre </title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/magouille-agents-forces-securite-ministre-sada-samake-plaide-innocence-convaincre-563462.html</link>
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<pubDate>Fri, 03 Oct 2014 00:08:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_394812" align="alignleft" width="400"]<img class="size-full wp-image-394812" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/07/sada-samake-.jpg" alt="Achèvement et pérennisation du RAVEC : On y travaille" width="400" height="267" /> Le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le général Sada Samaké[/caption]

Il est  de notoriété publique  au Mali,  qu’il est révolu depuis fort longtemps,  le temps où la seule présence des agents de sécurité dans les rues ou encore dans les postes de contrôle de sécurité en cours de voyage inspirait assurance et protection pour les populations civiles.  En effet, en plus du fait de faillir à leur mission régalienne, certains agents véreux prennent pour cible les civils passagers qui font aujourd’hui l’objet de toutes les tracasseries. Surenchères en cas d’absence de cartes d’identité, installation des postes fictifs de contrôle, tout y passe pour ces agents dans le seul et unique dessein de pouvoir soutirer, indûment, de l’argent à leur proie (pauvres usagers). Le mal est tellement profond que le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le Général Sada Samaké n’a pas pu nier l’évidence. Avec gêne, et beaucoup de gêne, il a craché le morceau à Sikasso en reconnaissant l’échec (là encore) de l’Etat dans la protection des populations et de leurs biens en ces termes : «<em>Dieu aime la vérité, il y’a trop de rackets et de tracasseries sur nos routes et c’est déplorable</em> », a impuissamment avoué le ministre. Triste aveu de son propre échec pour avoir été pendant cinq ans le ministre du même département. Car la dérive des agents de sécurité ne date pas d’aujourd’hui. En témoigne aujourd’hui la généralisation du phénomène qui est la résultante du cumul de plusieurs années de complaisance des autorités du pays. Du coup, pour se faire une bonne conscience, il tente de jeter l’opprobre sur ses devanciers sans convaincre les journalistes: « <em>Quand je quittais ce département en 2001 les choses n’étaient pas comme ça</em> ». Malheureusement Mr le ministre, cette chanson de fuite en avant propre aux hommes politiques maliens est bien connue.  C’est trop facile de toujours pointer du doigt les autres. Toutefois, vous avez aujourd’hui la chance, en prenant des mesures coercitives strictes et conséquentes contre les agents véreux des rackets, de réparer votre faute pour avoir été comptable de ce dérapage de nos agents de sécurité qui dépouillent les paisibles citoyens à travers tout le pays en longueur de journée.

<strong>Youssouf Z KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité routière : Sensibilisation intensive</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-routiere-sensibilisation-intensive-509882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Sep 2014 07:18:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="color: #222222"><strong><img class="alignleft size-full wp-image-509892" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/09/S-Route.jpg" alt="Sécurité routière : Sensibilisation intensive" width="300" height="200" />Pendant près d’un mois, des rencontres vont, dans tout le pays, permettre d’affiner les recommandations susceptibles de réduire les accidents de la route.</strong></p>
<p style="color: #222222"></p>
<p style="color: #222222"></p>
<p style="color: #222222">La décennie 2011-2020 est consacrée à la lutte contre l’insécurité routière par l’Assemblée générale des Nations Unies. Les Etats membres de l’organisation doivent ainsi prendre des mesures et des initiatives propres à réduire les accidents de circulation et contrer le fléau.
C’est dans ce cadre que s’inscrivent les rencontres sur la sécurité routière dont le lancement a été effectué hier au centre international de conférences de Bamako par le ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Mamadou Hachim Koumaré.</p>
<p style="color: #222222"></p>
<p style="color: #222222">
Il avait à ses côtés pour la circonstance, son homologue de la Santé et de l’Hygiène publique, Ousmane Koné, le président du conseil d’administration et la directrice générale de l’agence nationale de sécurité routière (Anaser), respectivement Souleymane Sidibé et Mme Assa Sylla.
Des représentants des leaders religieux, des parents d’élèves, de la police, de la gendarmerie et d’autres acteurs impliqués dans la lutte contre l’insécurité routière ont pris part à l’événement qui a mobilisé beaucoup de monde, notamment des jeunes, au CICB.</p>
<p style="color: #222222"></p>
<p style="color: #222222">
Initiés par le ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement à travers l’Anaser, les foras sur la sécurité routière se dérouleront du 4 au 30 septembre. Ils consistent à organiser des rencontres sur la problématique de l’insécurité routière dans notre pays. Les thèmes portant sur la délivrance et l’obtention du permis de conduire, le comportement des usagers sur les routes, le rôle et la responsabilité des enseignants dans la sensibilisation et l’information contre les accidents de la route, l’application et le respect du code de la route, ou encore la prise en charge des accidentés vont faire l’objet de débats dans toutes les régions et à Bamako.</p>
<p style="color: #222222"></p>
<p style="color: #222222">
Le but est de situer « les préoccupations réelles des populations pour trouver les solutions appropriées en matière de sécurité routière », a expliqué le ministre Koumaré. Il s’agit précisément de mener des campagnes de proximité pour recueillir les attentes des usagers des routes, formuler des recommandations et solutions pertinentes susceptibles de réduire des accidents de la circulation dans notre pays.
Ces accidents font chaque année plus d’un million de morts dans le monde. Notre pays enregistré en 2013 plus de 8000 victimes d’accidents de circulation dont 529 ont trouvé la mort, a noté le ministre en précisant que 85% des causes de ces accidents sont liées au comportement humain, 8% à l’état de nos routes et 7% à l’environnement des usagers.</p>
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<p style="color: #222222">
Le président du conseil d’administration de l’Anaser, Souleymane Sidibé, a salué une initiative qui cadre avec les préoccupations des pouvoirs publics de réduire le nombre de morts sur nos routes dont la majorité est constituée de jeunes de 5 à 35 ans.
Le maire de la Commune III, Abdel Kader Sidibé, a souhaité l’élaboration d’un plan de circulation dans la capitale, l’instauration du permis de conduire pour auto et moto et le port obligatoire du casque.</p>
<p style="color: #222222"></p>
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Be COULIBALY</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération fluidité de la circulation: ça coince!</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/operation-fluidite-circulation-ca-coince-477122.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Aug 2014 11:15:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lancée </strong><strong>tambour battant </strong><strong>le 03 mars</strong><strong> 2014 par le ministre de la Sécurité, le Général Sada Samaké, lui-même, l’opération fluidité de la circulation est loin d’être un acquis. C’est en tout cas ce  qu’on peut dire quand on sait que 08 mois après son lancement, il faut toujours la présence des forces de l’ordre pour que ça ne coince pas. Par endroits. </strong>

Elle devait servir à dégager les grandes artères de la capitale malienne dans le but de rendre fluide la circulation dans la Cité des trois caïmans. Mais 08 mois après son lancement sur fond de remous sociaux, l’opération fluidité a du mal à se mettre sur les rails. Malgré tout ce qu’on pourrait lui reprocher, l’opération de fluidité est salutaire à plus d’un titre. L’objectif visé est bénéfique aux usagers de la circulation et même aux commerçants. Mais on se souvient que dès son lancement et même avant, l’opération fluidité a fait grincer les dents de part et d’autre. A commencer par les associations de commerçants détaillants. L’on a encore en mémoire cette sortie médiatique du président de l’Association des commerçants détaillants, Kama Samaké, affirmant que le déguerpissement des Halles de Bamako n’était pas au programme et que dans un premier temps, il s’agissait du marché Dabanani et alentours. Cette incompréhension entre les Associations de commerçants détaillants et le gouvernement avait réussi à estomper le reste de l’opération surtout quand on sait que l’opération de recasement des commerçants dont les kiosques avaient été démolis n’est toujours pas achevée.

"Le marché Dabanani ayant horreur du vide", il va de soi que les voies déguerpies soient réoccupées par d’autres commerçants, ambulants ou non ambulants, prêts à tout remballer à la moindre alerte signalant la présence des agents de la mairie. Mais à cela, le général Sada Samaké a trouvé une solution: une présence continuelle des forces de l’ordre dans le marché pour dissuader les récalcitrants. Une solution qui peut être jugée temporaire mais qui reste une solution. Mais ce qui est intolérable, à la limite révoltant et auquel le ministre ne trouve aucune solution, c’est que pour les plus « Maliens » des automobilistes, il n’y a pas meilleures places de parking que les voies dégagées. Ce qui fait dire qu’il est temps que l’opération fluidité soit redirigée.

Mamadou TOGOLA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disparus en haute mer : Les deux containers d’armes réapparaissent à Hann </title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/disparus-en-haute-mer-les-containers-darmes-reapparaissent-hann-474452.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Aug 2014 00:57:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="p1" style="color: #222222"><strong><span class="s1"><img class="aligncenter size-full wp-image-474462" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/08/conteneur-armes.jpg" alt="Disparus en haute mer : Les deux containers d’armes réapparaissent à Hann " width="550" height="385" />C’еѕt une découverte pleine ԁе questions : Deux containers remplis d’explosifs ont dérivé ѕυr Ɩа Baie ԁе Hann. En attendant Ɩеѕ investigations, сеrtаіnѕ interlocuteurs pensent qu’іƖѕ faisaient раrtіе ԁе Ɩа cargaison du navire tanzanien Sea Soul 1 qυі avait coulé 38 ԁе ses 40 containers d’armes aux larges ԁе Gorée.</span></strong></p>
<p class="p1" style="color: #262626"><span class="s1">Lеѕ populations ѕοnt transies ԁе peur : Deux containers ԁе 16 pieds contenant des dispositifs explosifs ont dérivé vendredi dernier ѕυr Ɩа baie ԁе Hann.  Cette découverte а complètement mis Ɩеѕ habitants ԁаnѕ une ѕіtυаtіοn ԁе trousse généralisée à cause ԁе Ɩа proximité des habitations  аνес Ɩеѕ produits inflammables.  </span></p>
<p class="p1" style="color: #262626"><span class="s1">Aujourd’hui, cette découverte еѕt pleine ԁе mystères : Cοmmеnt ces containers  bourrés d’explosifs ont pu échouer ѕυr Ɩа plage ? D’après certaines sources, іƖѕ feraient раrtіе ԁе Ɩа cargaison d’armes coulée vers Gorée Ɩа semaine dernière. Le Quotidien avait révélé qυе le navire tanzanien Sea Soul 1 avait à ѕοn bord 40 containers ԁе fusils еt ԁе munitions, destinés au Mali еt qυі devaient transiter раr le Sénégal. Après le décompte, on avait remarqué qυе deux containers avaient disparu après le naufrage. En attendant ԁе trouver Ɩеѕ réponses à ces questions, Ɩеѕ autorités continuent ԁе sécuriser le périmètre ԁе Ɩа Baie ԁе Hann рουr soulager Ɩеѕ «Hannois» qυі avaient «importé» le danger chez еυх. </span></p>
<p class="p1" style="color: #262626"><span class="s1">Dе couleur grise, l’un des containers emporté раr une houle en haute mer а été roulé раr Ɩеѕ grosses vagues ԁаnѕ tous Ɩеѕ sens. Lа serrure ԁе sécurité, qυі ne pouvait рƖυѕ résister, а sauté. Finalement, ѕοn contenu s’еѕt déversé ѕυr Ɩа plage vers 18 h ԁаnѕ Ɩа journée du vendredi. L’autre еѕt resté intact malgré Ɩеѕ pressions des vagues. Mаіѕ, іƖ renfermait Ɩеѕ mêmes produits explosifs. On а craint le pire : Car c’еѕt une zone industrielle qυі еѕt prête à exploser à сhаqυе étincelle. </span></p>
<p class="p1" style="color: #262626"><span class="s1">Etreintes раr Ɩа conjoncture, Ɩеѕ populations ont très vite pris d’assaut le container рουr le vider ԁе ѕοn contenu en croyant qu’іƖ contenait des ravitaillements perdus en haute mer раr des bateaux ԁе pêche, sans mesurer le danger. Elles ont transporté ԁаnѕ Ɩеѕ concessions des fûts ѕυr lesquels іƖ еѕt, pourtant écrit : Attention explosif.  Entrе temps, Ɩа nouvelle s’еѕt répandue сοmmе une traînée ԁе poudre ԁаnѕ се village. Informés, Ɩеѕ responsables ԁе Ɩа localité se ѕοnt déportés ѕυr Ɩеѕ lieux рουr avoir le cœur net ѕυr le contenu des deux containers. </span></p>
<p class="p1" style="color: #262626"><span class="s1">Mbacké Seck, directeur exécutif Hann Bay Kepper, рƖυѕ connu sous le nom Sentinelle ԁе Ɩа baie ԁе Hann, а pris le risque ԁе vérifier le contenu des fûts avant ԁе se rendre compte qu’іƖ а en face ԁе Ɩυі des produits explosifs. IƖ lance rapidement l’alerte à travers des coupoles des mosquées en demandant aux populations d’évacuer ԁе leurs domiciles Ɩеѕ produits explosifs. «Nουѕ avons averti Ɩа gendarmerie qυі еѕt venue sécuriser le périmètre. Lеѕ populations croyaient qu’іƖ s’agissait du mil», soutient M. Seck. Alertés, Ɩеѕ éléments fran­çais au Sénégal ont envoyé des équipes ԁе déminage. Le Capitaine Noba inspecte Ɩеѕ lieux еt photographie Ɩеѕ containers suspects. Ferme, іƖ donne l’ordre aux populations  d’évacuer Ɩа zone: «Car çа реυt exploser à tουt moment.» Sυr place, Ɩа gendarmerie, l’Armée, еt une équipe du ministère ԁе l'environnement rassurent Ɩеѕ résidents en évacuant le  contenu des deux containers suspects vers des lieux inconnus.</span></p>
<p class="p1" style="color: #262626"><strong style="color: #444444"><a style="color: #134051" href="mailto:latifmansaray@lequotidien.sn">latifmansaray@lequotidien.sn</a></strong></p>
<p class="p1" style="color: #262626">Source: lequotidien.sn</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mauvaise gestion et corruption à l’ANASER : Assa Sylla est&#45;elle fonctionnaire de l’Etat ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/mauvaise-gestion-corruption-lanaser-assa-sylla-fonctionnaire-letat-395562.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2014 17:58:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Agence nationale pour la sécurité routière (Anaser) est frappée de plein fouet par la mauvaise gestion, la corruption et les détournements de fonds. Ce chef-d’œuvre est à mettre à l’actif de la directrice nationale, Assa Sylla. En deux ans, cette dame, avec la bénédiction des militaires de Kati, certains anciens et l’actuel ministre, a transformé la lutte contre la sécurité routière en lutte d’enrichissement. </em></strong>

La machine à sous continue à «vomir» de l’argent pour Madame Sylla, pardon, elle n’est pas mariée. Rien ne semble l’arrêter malgré des procès en vue, notamment contre Ecobank, même les notes de l’actuel ministre n’y peuvent rien. Sa Courtoise Suffisance pourrit l’atmosphère à l’Anaser : elle ne parle avec aucun agent et ne fait plus confiance à personne.

Le pire des mensonges, c’est se mentir soi-même. Malheureusement, quand on ne veut rien voir, ni comprendre, on ne fera confiance à personne. C’est ce qui arrive à la directrice générale de l’Anaser venue à la faveur du coup d’Etat de 2012. Elle se détachera des militaires avec le départ du général Abdoulaye Koumaré, pour s’attacher les services de l’actuel ministre de l’Equipement et des Transports. Un autre ministre de l’actuel gouvernement fait des affaires en communication avec elle. La Kaysienne confond vitesse et précipitation. Elle, dont la principale préoccupation demeure comment satisfaire financièrement ses amis et parents et autres associés.

Au-delà de tout cela, la question que l’on se pose est de savoir comme cette dame est devenue directrice de l’Anaser ? Question pertinente au regard de l’arrêté N°10/3322/ MTFPRE-DNFPP portant intégration dans la fonction publique. Cet arrêté a été signé le 08 octobre 2010 par Abdoul Wahab Berthé, alors ministre en charge de la question. Assa Sylla,  numéro matricule 0111-818-R, née le 12 juillet 1968 à Kayes, se retrouve curieusement sur une liste d’intégration de contractuels pour devenir fonctionnaire. Visiblement, les liens de copinage avec certains ministres ont dû peser en sa faveur. Parce qu’il en faut des coups de piston pour que quelqu’un qui a intégré la fonction publique en 2010 devienne directeur national en 2012 ! Il y a donc là une violation des dispositions pratiques d’organisation des textes d’intégration des contractuels des différentes catégories de l’administration dans la fonction publique de l’Etat.

Il faut le lui reconnaître, Assa Sylla a passé tout son temps comme chargé de mission au ministère de l’Equipement pour ensuite devenir directrice nationale de l’Anaser. La triche, elle l’a dans le sang ; voler ou détourner des fonds de l’Etat demeure son sport favori. Assa Sylla ne s’encombre donc pas de scrupules pour arriver à ses fins. De l’Adéma au PDES, elle s’est retrouvée avec les militaires de Kati. Actuellement, elle veut intégrer le Rpm de façon frauduleuse comme elle l’a pour intégrer la fonction publique.

Prise la main dans le sac dans une affaire d’achat de matériel informatique et 4 véhicules, alors qu’un fractionnement a été constaté, elle avait demandé au chef service administratif et financier de l’Anaser comment cela a pu se produire. Alors que ce dernier n’en était pas informé, encore moins impliqué dans la procédure d’acquisition dudit matériel. Il ne pouvait par conséquent apporter aucun éclaircissement. Sa responsabilité n’est nullement engagée, car relativement au contrôle effectué sur les exercices 2011, 2012, 2013, la directrice lui avait retiré son pouvoir de signature des documents (bons de commande, bons de travail et engagements des dépenses), dès la prise de fonction du chef du service administratif et financier de l’Anaser.

Pour comprendre Assa Sylla, comprenez seulement qu’elle doit son poste aux militaires de Kati, auxquels elle ne pouvait rien refuser, notamment aux Tondjon de Seyba Diarra qui venaient régulièrement se servir à l’Anaser. Alors, c’était tout à fait normal que la directrice gère l’Anaser comme sa propre entreprise. Elle s’est arrogée toutes les responsabilités et tous les rôles, y compris gérer la communication de la boîte. L’actuel chargé de mission ne connaît la couleur d’aucun mandat relatif aux journaux et radios.

Le règne absolu de la directrice s’arrêtera aux moments de flottement que notre pays a connus, où personne n’osait toucher aux proches de Kati. C’est à la suite de la visite des inspecteurs de l’inspection du département que la directrice a autorisé le chef du service administratif et financier à signer des documents, en janvier 2014 tout près. Comme si tout cela ne suffisait pas, la directrice nationale de l’Anaser avait tenté d’annuler la nomination du DAF, au même moment elle lançait un nouvel appel d’offres ouvert pour l’acquisition de quatre véhicules. Cet appel sera déclaré infructueux dans un premier temps, car le DAF s’est opposé à l’attribution du marché à un opérateur du choix de la directrice (PI Soum Motors), qui ne remplit pas les conditions.

Comme pour dire que l’agissement de la directrice de l’Anaser relève de l’abus et de l’arbitraire. En tout cas, à cause d’un problème de détournement, Ecobank s’apprête à aller en procès contre l’Anaser pour mauvaise gestion de compte bancaire. Nous y reviendrons.

<strong>Kass El DIANY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le blanchiment d’argent : Le GIABA  forme les agents de répression  </title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/lutte-contre-blanchiment-dargent-giaba-forme-les-agents-repression-387802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2014 00:06:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La cérémonie d’ouverture de ce séminaire de formation a eu lieu  mardi  dernier à l’hôtel Azalai ¨ (ex grand hôtel). Elle a enregistré la présence de toutes les structures nationales chargées de la répression  contre le phénomène. Il s’agira à travers cette formation d’informer les uns et les autres sur les dangers de l’argent   sale dans nos pays qui doivent lutter contre le terrorisme.</em></strong>

La multiplication des séances  de formation par le Groupe Intergouvernemental  d’Action Contre le Blanchiment d’Argent et le Financement du Terrorisme en Afrique de l’Ouest (GIABA) n’est point un fait du hasard. En effet, de plus en plus les groupes terroristes utilisent les fonds obtenus lors des trafics de drogue et des prises d’otage pour leur sale besogne et cela en complicité avec certaines  structures  qui rendent l’argent utilisable.

C’est face à la gravité de la situation que Mr Modibo Sylla, président de la Cellule  Nationale  de Traitement  des Informations Financières (CENTIF), a donné l’alerte : «  le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme constituent des menaces pour les économies et la stabilité. Au Mali, le blanchiment des capitaux  et le financement du terrorisme constituent des crimes » a t-il lancé d’entrée de jeu.  Selon lui,  cette formation vient à point nommé  car il permettra d’outiller les services de répressions de supports adéquats  pour mettre hors d’Etat de nuire les coupables et leurs complices. Avant d’indiquer que  les conditions requises pour établir les éléments  de l’infraction de blanchiment des capitaux    et le financement du terrorisme, la problématique de la recherche  des preuves en milieu informatique, la collecte des preuves, leur préservation, les différents types  d’informations disponibles font de l’enquêteur une pièce maitresse  dans la lutte contre les fléaux. Mais aussi, lui requiert une qualification en la matière.

La représentante du directeur du GIABA, Stela Atakpa est revenue sur le rôle du GIABA : « notre engagement est de poursuivre ces efforts au profit de toutes les structures impliquées dans LBC/ FT pour que le GIABA, soit non seulement un outil de renforcement  de la sécurité et de l’intégration régionale, mais également un réel levier de soutien  de la coopération internationale ainsi que la promotion  de la bonne gouvernance » ,a- t- elle lancé.  A  sa suite, le représentant du ministre de la sécurité Abdallah Faskoy soulignera que : «  face à la montée du terrorisme, le gouvernement de la République du Mali  a procédé à plusieurs reformes juridiques et institutionnelles marquées par l’adoption le 25 octobre 2012 du document  de la stratégie nationale de lutte contre ce fléau, dont la mise en œuvre doit corriger les insuffisances de notre dispositif de lutte ».Cette formation touchera surtout les agents de répression et les hommes de loi et durera 5 jours.

<strong>Badou S. Koba </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débauchage abusif d’agents de sécurité : A quoi jouent ‘’Lakana Services’’ et ‘’Mali Guard’’ ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/debauchage-abusif-dagents-securite-jouent-lakana-services-mali-guard-359542.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jun 2014 00:50:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les sociétés de gardiennage ‘’Lakana Services’’ et ‘’Mali Guard’’ ne sont pas à l’abri des retombées du différend qui oppose ‘’Scorpion gardiennage Sarl’’ aux  deux sociétés Huicoma et Graphique Industrie. Après avoir reçu une plainte de ‘’Scorpion gardiennage Sarl’’ pour débauchage abusifs, les sociétés ‘’Lakana Services’’ et ‘’Mali Guard’’ ont décidé de licencier en catimini tous leurs agents des sites de Huicoma et Graphique Industrie. Ce qui explique un rebondissement de taille et une situation inattendue pour ce qu’il est convenu d’appeler un feuilleton judiciaire. L’information a été donnée par Moctar Guindo lors d’une conférence de presse tenue le mardi 10 juin 2014 au siège de ‘’Scorpion gardiennage Sarl’’</em></strong>.

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L’affaire qui oppose ‘’Scorpion gardiennage Sarl’’ aux deux sociétés Huicoma et Graphique Industrie ne finit pas de défrayer la chronique. Après une première comparution devant le juge, plus de 140 agents de sécurité ont été licenciés en catimini par les sociétés de gardiennage ‘’Lakana Services’’, ‘’Mali Guard’’ et ‘’Afrique Gas sécurité’’. En tout cas, c’est ce que rapporte Moctar Guindo, Directeur général de ’’Scorpion gardiennage Sarl’’, qui se dit victime d’une conspiration. Selon lui, les agents de ‘’Mali Guard’’ qui étaient en charge de la sécurité et la surveillance des bureaux, usines, magasins et aires de stockage de Huicoma à Koulikoro viennent d’être licenciés. En outre, ceux de ‘’Lakana Services’’ qui assurent la sécurité de Graphique Industrie de Bamako ont à leur tour été remerciés. Un sort auquel, selon Guindo,  ils devraient certainement s’attendre surtout quant on sait qu’ils ont été embauchés avec des méthodes peux orthodoxes. En tout, l’épineuse question est de savoir pourquoi ces sociétés ont décidé d’agir ainsi sachant que le débat de fond devant le juge est attendu dans moins d’une semaine ?

<strong>Coup de théâtre et chronologie du scandale</strong>

En effet, Moctar Guindo se dit victime d’une conspiration des sociétés ‘’Huicoma’’ et ‘’Graphique Industrie’’, suite à une résiliation unilatérale et injustifiée de contrat. Mieux, le Directeur général de ‘’Scorpion gardiennage Sarl’’ affirme que d’autres sociétés de gardiennage, avec la complicité de la Société Huicoma, ont incité les agents de la Société de Gardiennage ‘’Scorpion Sarl’’ à démissionner afin de les reconduire directement, en troquant leurs tenues. D‘où le débauchage abusif de leur part. Le hic, selon Guindo, est que le Directeur général adjoint de l’Huilerie cotonnière du Mali (Huicoma), M’Baye Chérif, qui est à l’origine de cette rupture abusive de contrat avec Scorpion gardiennage Sarl, a encore repris les mêmes agents de Scorpion gardiennage pour le même travail, mais au compte de nouvelles sociétés comme ‘’Mali Guard’’ et ‘’Lakana Services’’. En clair, il affirme que M’Baye Chérif a rompu le contrat avec la société employeuse, pour ensuite lui débaucher ses agents qu’il a mis au compte de sociétés fictives. En clair, il s’agit, selon Guindo, d’une violation de contrat, suivi d’un débauchage d’agents de Scorpion gardiennage Sarl. Une étude de Maître Aliou Traoré, appuyée par des photos des agents avec les uniformes, atteste cette forfaiture de M. Baye, de nationalité sénégalaise. C’est ainsi que M. Guindo, après avoir épuisé toutes les voies de recours en terme de médiation, décide d’entamer un bras de fer non seulement contre ‘’Huicoma’’ et ‘’Graphique Industrie’’, mais aussi contre ‘’Lakana Services’’ et ‘’Mali Guard’’. Dans sa plainte, le sieur Guindo demande à la justice de condamner en outre solidairement les sociétés Huicoma, Graphique Industrie, la Société Lakana service Sécurité-Conseil-Formation et la Société Mali Guard à payer à la société de Gardiennage Scorpion Sarl la somme de 500.000.000 F CFA pour débauchage abusif de ses agents.

En tout cas, cette affaire est loin de connaitre son épilogue et tout porte à croire que beaucoup de sociétés risquent gros.

<strong>Affaire à suivre…..                                    </strong>

<strong>Ibrahim M.GUEYE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Crise sécuritaire : Mopti maintient la garde haute</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/crise-securitaire-mopti-maintient-garde-haute-325112.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 May 2014 09:16:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/securite/crise-securitaire-mopti-maintient-garde-haute-325112.html/attachment/mopti-6" rel="attachment wp-att-325232"><img class="alignleft size-full wp-image-325232" alt="Crise sécuritaire : Mopti maintient la garde haute" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/Mopti-.jpg" width="300" height="224" /></a>Le gouverneur de la région de Mopti, Kaman Kané a présidé dans la salle de conférence du gouvernorat vendredi dans l’après-midi une rencontre sur la situation sécuritaire et des dispositions à prendre pour prévenir d’éventuelles infiltrations. La rencontre visait aussi à sensibiliser les populations à suivre les directives édictées par les plus hautes autorités, à savoir maintenir le calme, la sérénité, éviter l’amalgame et rester mobilisées derrière le gouvernement pour toute action ayant trait à la situation qui prévaut dans le pays.

La rencontre, élargie aux partis politiques présents dans la région, s’inscrivait dans le cadre de la mobilisation de nos compatriotes pour faire face à la situation difficile que nous vivons.

Elle a regroupé outre les membres du cabinet du gouverneur, les responsables administratifs et militaires, les élus, les responsables des organisations de la société civile, les partenaires au développement, les représentants des confessions religieuses et les notabilités.

Après une présentation liminaire de l’évolution de la situation sécuritaire du pays, suite à l’agression perpétrée par le MNLA et les narco-jihadistes par le gouverneur, le commandant d’arme de la place, le colonel Saïbou Doumbia a fait le point des mesures sécuritaires mises en place. Il a évoqué à ce propos le renforcement des postes de contrôle, l’opérationnalisation des check-points et l’intensification des patrouilles à l’intérieur comme en dehors de la ville.

Convaincu que le renseignement constitue environ 60% des facteurs de victoire contre un ennemi, les deux intervenants ont mis un accent particulier sur le rôle combien important des populations dans ce domaine. Il a été demandé à la population et surtout aux transporteurs terrestres et fluviaux de signaler tous cas suspects.

Spécifiquement à l’intention des transporteurs fluviaux la consigne est d’arrêter de faire traverser le fleuve de nuit à tout individu ou groupe d’individus. Cette précaution est nécessaire car la région de Mopti partage une longue frontière poreuse aussi bien avec la Mauritanie et qu’avec le Burkina Faso. Rappelons qu’en 2012 trois cercles de la région étaient occupés par les irrédentistes et leurs complices obscurantistes.

Le gouverneur, Kaman Kané a réitré la consigne des hautes autorités, invitant nos concitoyens à rester soudés et à faire des bénédictions pour la patrie.

<b>D. COULIBALY</b>

<b>AMAP – Mopti </b>]]> </content:encoded>
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<title>Société Securicom :  Le Dg sous le feu des critiques des agents</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/societe-securicom-dg-feu-critiques-agents-203885.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Mar 2014 10:01:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Le bras de fer continue entre le Directeur général de Sécuricom et ses agents syndicaux. Après des mutations illégales et des menaces de licenciement de la part du Dg, les agents syndicaux  de la société Sécuricom, dirigés par le Secrétaire général Abdourahamane Tabouré, ont organisé un grand meeting le mardi 18 mars  au siège de la Sécuricom, pour se faire entendre.</em>
</b>

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Rien ne va plus entre le Directeur Mamadou Sidibé dit Kamadou de la société Sécuricom et ses travailleurs syndicaux depuis la mise en place du bureau de la section des Comités syndicaux des agents de sûreté aéroportuaire.  Selon le Secrétaire général, Abdourahamane Tabouré,  le Directeur mécontent de la mise en place d’un bureau syndical affilié à la Cstm pour défendre les droits des agents de la Sécuricom, a pris de nombreuses sanctions contre certains responsables syndicaux. Parmi ces sanctions, la mutation des agents de sûreté aéroportuaires à d’autres services de protect.  Selon le Secrétaire général, cette mutation est illégale, car les agents de sûreté aéroportuaire sont uniquement formés pour servir dans les aéroports et non pour protéger d’autres services.

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En plus de la non-reconnaissance de ce nouveau bureau depuis sa mise en place, le directeur, pour punir les responsables syndicaux, aurait donné une  liste provisoire de préavis de licenciement de certaines responsables syndicaux.
Pour  Abdourahamane Tabouré, l’objectif de ce grand sit-in est de rappeler le directeur à l’ordre afin qu’il revienne sur ses décisions prises. Selon lui, la création d’un mouvement syndical n’a rien de grave, car c’est juste pour défendre les droits des travailleurs piétinés depuis la création de la société Sécuricom. Car, selon M. Touré, la société Sécuricom n’avait jamais eu un syndicat dans le passé, avant le 21 février 2014.
Ajoutons que le bureau syndical, pour se faire mieux entendre, envisage d’organiser une grande marche dans les jours à venir, si le directeur persiste et signe. Affaire donc à suivre !!!
<b>Yacouba Doumbia</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Groupe SECURICOM :  Face à la misère des ‘’vigiles’’, la Minusma sur le point de rompre son contrat</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/groupe-securicom-face-misere-vigiles-minusma-point-rompre-contrat-203648.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Mar 2014 00:03:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Après les 72 heures de grève, suivis d’un Sit-in le lundi 17 mars dernier, un des partenaires  clés du groupe Securicom a rencontré les grévistes au siège de la Cstm. Il s’agit de la Minusma, dont les responsables ont été sidérés de constater la misère des agents grévistes du Groupe Securicom. Nonobstant, la direction fait jusque là sourde oreille aux revendications des employés. Des clients sont en colère et le ministère du Travail a été saisi du dossier ! </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<a href="http://www.maliweb.net/societe/blocage-de-deux-journalistes-maliens-a-senou-securicom-se-defend-95225.html/attachment/securicom" rel="attachment wp-att-95226"><img class="alignleft size-full wp-image-95226" alt="securicom" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/securicom.jpg" width="200" height="133" /></a>Après les 72 heures de grève suivis d’un sit-in le lundi 17 mars dernier devant la direction générale du Groupe Securicom, les grévistes décident d’observer une trêve en reprenant le travail à partir du jeudi 20 mars. Cependant, si le calme est de retour, il faut dire qu’il est encore précaire et même trop précaire. Car le bras de fer qui oppose la direction générale du groupe Securicom à une partie de ses employés est encore loin de connaitre son épilogue. Pour cause, la direction générale du groupe Securicom campe toujours sur ses positions en répondant les grévistes par un grand coup de silence. Une manière pour Mamadou Sidibé, directeur général du Groupe Securicom de montrer ses muscles aux syndicalistes. Mais en adoptant cette attitude, le ‘’dégé’’ risque gros. Car, d’ores et déjà, la grève fait monter la moutarde du nez des partenaires ou clients du Groupe Securicom. Parmi lesquels, la Minusma dont certains responsables ont rencontré les grévistes le mercredi 19 mars dernier au siège de la Cstm (Confédération Syndical des travailleurs du Mali). Et selon nos sources, ils ont été sidérés de constater la précarité à laquelle les employés sont soumis.

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<b>Sécuricom, un tonneau de Danaïdes !</b>

Pour cause, tenez-vous bien, rien qu’avec la Minusma le groupe Securicom encaisse plus de 12millions CFA par mois. Pour preuve, une des factures de Securicom Protect Sarl datant du 5 août 2013 et dûment signée par son gérant Mamadou Sidibé, fait mention du paiement par la Minusma de la juteuse somme de 444.000 Fcfa à Securicom pour un poste d’agent de gardiennage. Et 520 000 Fcfa pour celui d’agent superviseur de l’équipe de gardiennage. Ainsi, au total pour les prestations de 27 gardiens et celui d’un agent superviseur, Securicom perçoit la faramineuse somme de 12.508.000Fcfa par mois qui est exonéré de TVA.

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Or, à en croire plusieurs travailleurs, le salaire de base d’un agent de Securicom protect (gardien) est de 52. 325 Fcfa et il peut varier non seulement selon des mois mais aussi par le fait que l’employé soit un proche ou non du directeur général. D’où la colère des visiteurs de la Minusma qui ont promis de rendre compte au plus haut niveau pour tirer l’affaire au clair. Cependant d’autres sources d’indiquent que la grande compagnie aérienne Française ‘’Air France’’ paie environ 80millions par mois à ‘’Securicom sûreté aéroportuaire’’ sans compter plusieurs contrats d’autres compagnies aériennes, d’Ambassades, de résidences de particulier et autres services. Mais selon nos constats si, d’ici peu la direction ne reconsidère pas sa position en prêtant bonne oreille aux revendications des grévistes les conséquences risqueront d’être trop lourdes pour le groupe Securicom. Car certains des clients que nous avons rencontrés menacent de casser leur contrat si jamais la crise perdure. Or, les grévistes qui ont repris le travail affirment qu’ils vont revenir à la charge dans les prochains jours si jamais leurs différents points de revendications ne seront pas satisfaits. Il s’agit entre autres, de la réintégration du personnel faisant l’objet de préavis de licenciement et le rétablissement de leurs droits. S’y ajoutent l’augmentation de salaires pour tous les agents Securicom, la diminution du temps de travail, l’application intégral de la convention collective dans le cadre de l’avancement et du payement des anciennetés, le payement des jours fériés reconnus par l’Etat en heure supplémentaire. Mais aussi, le versement régulier de la cotisation à l’INPS, la dotation régulière des agents en équipements (tenue, chaussures, blousons et imperméables) etc…

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Par ailleurs, l’agent Mamadou Dioné non moins membre du bureau syndical qui avait été injustement arrêté et enfermé au 9 arrondissement a été libéré. Pour rappel nous avions parlé de son arrestation dans notre numéro précédant du Mardi 18 mars dernier. Le ministère du travail à déjà été saisi du dossier.

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Comment et pourquoi le RMO (agence de placement du personnel) a tourné le dos au groupe Sécuricom ? Comment évolue STAFF avec le groupe Sécuricom ? Des réponses dans nos prochaines parutions.

<b>A suivre !</b>

<b> </b>

<b> </b>

<b>Lassina NIANGALY</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SECURICOM : les travailleurs sur les dents</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securicom-les-travailleurs-les-dents-203482.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2014 10:32:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>Securicom est une société de gardiennage et de protection des personnes et de leurs biens. Elle est implantée dans plusieurs pays d’Afrique et en France. Depuis 2002 elle est présente au Mali. Elle emploie plus de 5000 agents. SECURICOM s’occupe aussi de la surveillance et de la sécurité au niveau de l’aéroport international de Bamako-Sénou, des services stratégiques et des ambassades. Mais depuis quelques semaines, ses travailleurs sont en rogne contre leur direction générale.</b>

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Depuis quelques semaines, l’atmosphère est tendue entre les travailleurs de Securicom et  leur direction. Pour cause, la mutation et le licenciement jugé «<i>illégal</i>» de certains agents suite à la mise en place, par ceux-ci, d’un comité syndical au sein de la société. Face à cette situation considérée comme une <i>«violation de la législation du travail en matière de mutation et de licenciement des délégués syndicaux»</i>, les travailleurs ont observé, la semaine dernière, 72 heures de grève. Avant d’organiser, lundi et mardi derniers, un sit-in devant la direction de Securicom. Cette crise est née de l’interdiction, par la direction, de la mise en place d’un comité syndical au sein de l’entreprise.<i></i>

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Informée de la situation, la Direction régionale du Travail du district de Bamako, dans une lettre en date du 14 mars, a rejeté la décision de licenciement prise par la direction de Securicom et l’a invité à ouvrir, sans délai, le dialogue avec les employés sur les points de revendication qui sont : la reconnaissance du comité syndical et l’annulation des licenciements et des mutations.

&nbsp;

Malgré les bons offices de la Direction Régionale du Travail de Bamako et de la centrale syndicale CSTM à laquelle, l’écrasante majorité des travailleurs de Securicom sont affiliés, les patrons de la société persistent. Et la tension reste tendue entre les travailleurs et la direction de Securicom, même si les premiers entendent reprendre le travail.

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Rappelons que cette crise vient d’étaler, au grand jour, le vrai visage de Securicom qui était considérée, jusqu’ici, comme l’une des rares sociétés de sécurité où, il fait bon vivre.

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A en croire les témoignages, les employés y travaillent comme des forçats, sans droit d’ancienneté, sans augmentation de salaire, sans indemnités d’heures supplémentaires, ni sécurité sociale. C’est cette situation que les travailleurs veulent changer en mettant en place des comités syndicaux.

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Le moins que l’on puisse dire, c’est que  cette situation, si elle perdure, risque de couter chère, très chère, à cette société considérée comme le leader des sociétés de sécurité et de surveillance au Mali.

<b>Abou Berhé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sociétés de gardiennage : Du rififi à SECURICOM</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/societes-gardiennage-du-rififi-securicom-203524.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2014 07:08:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/securite/societes-gardiennage-du-rififi-securicom-203524.html/attachment/securicom-3" rel="attachment wp-att-203525"><img class="alignleft size-full wp-image-203525" alt="Sociétés de gardiennage" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/securicom.jpg" width="300" height="199" /></a>Grève, sit-in, menace de marche, la tension est brusquement montée au sein de la société de gardiennage Sécuricom Protect. Vendredi dernier, les quelques 3 000 agents  de la société déclenchaient un mouvement de grève de 72 heures.  Lundi, un millier d’entre eux effectuaient un sit-in devant la direction  de la société à Bamako-Coura, juste derrière le siège de BIM.

&nbsp;

Les grévistes réclament la reconnaissance, par la direction, du Comité syndical des agents de la sûreté aéroportuaire, l’annulation du préavis de licenciement de délégués syndicaux et d’agents de sureté aéroportuaire, le paiement à eux des deux mois de salaires coupés par la direction.  Ils exigent aussi que l’employeur signe un protocole d’accord, conformément au procès-verbal de conciliation.

&nbsp;

Dans ce document de trois pages, on peut notamment lire qu’au cours des débats menés autour des deux points de revendication, le conciliateur, la direction régionale du Travail, « a fait remarquer aux parties qu’à ce jour, aucune demande d’autorisation de licenciement des délégués syndicaux de Sécuricom n’est introduite auprès de ses services ». « Cependant, s’expliquant sur les motivations réelles du présent préavis, le Comité syndical de sureté aéroportuaire évoque des menaces de licenciement de certains travailleurs suite à leur adhésion au syndicat, la diminution ou le non paiement des salaires de certains travailleurs ainsi que leur non utilisation par l’employeur depuis un certain temps ».

&nbsp;

Les tentatives de conciliation n’ayant pas abouti entre la direction, le syndicat  affilié à la CSTM et la direction régionale du Travail, les employés ont décidé  une grève de 72 heures, puis ont organisé un sit-in. Une marche est même envisagée dans les jours à venir si  la direction ne revient pas sur ses décisions.

&nbsp;

Un autre point de crispation selon les travailleurs est un contrat signé entre la direction et la MINUSMA pour prestation de service de gardiennage. Dans ce contrat, il serait prévu que la MINUSMA verse 520 000 Fcfa par mois et par agent. Il y aurait au total 27 agents qui se relaient au siège de la MINUSMA à l’hôtel de l’Amitié. Or Sécuricom paierait ces agents à 80 000 Fcfa, selon les syndicalistes. « Comment voulez vous qu’on continue à se taire dans ces conditions de travail ? », tonne un agent rencontré lors du sit-in.

&nbsp;

Nos multiples tentatives pour rencontrer un responsable de la société sont restées vaines. Le secrétariat nous a bien mis en contact avec un responsable du service. Rendez-vous fut même pris, mais il ne sera pas respecté. Pas par notre faute.

Crée en 2003, le groupe Sécuricom est aujourd’hui l’un des leaders au Mali dans le domaine du gardiennage.

<strong>A. DIARRA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la sécurisation de l’aéroport du Mali : L’UE dote l’ANAC d’un aéronef CESSNA 206</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/pour-la-securisation-de-laeroport-du-mali-lue-dote-lanac-dun-aeronef-cessna-206-199741.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/pour-la-securisation-de-laeroport-du-mali-lue-dote-lanac-dun-aeronef-cessna-206-199741.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2014 04:06:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/armee/lutte-le-terrorisme-le-narcotrafic-aeronef-cessna-206-pour-assurer-la-surveillance-de-bamako-198643.html/attachment/aeronef" rel="attachment wp-att-198646"><img class="aligncenter size-full wp-image-198646" alt="aeronef" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/aéronef.jpg" width="610" height="458" /></a>Pour la surveillance aérienne, l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC) vient d’être dotée d’un appareil sophistiqué de type CESSNA 206 par l’Union Européenne. La réception officielle de ce bijou technologique de haute portée sécuritaire équipé d’une jumelle à vision nocturne s’est déroulée le mardi 25 février 2014 à la Base 101 de l’aéroport de Bamako - Sénou. C’était en présence du ministre de l’Equipement et des transports, du Directeur général de l’ANAC Mali, des représentants de l’Union européenne, du directeur général de France expertise, des représentants des ministres de la Sécurité intérieure, et de la Défense…</i></b>

<b><i> </i></b>

<b> </b>

Pour la sécurisation de notre pays, l’Union européenne vient d’accorder au Mali une gratification en octroyant à l’ANAC un CESSNA 206. Il s’agit pour l’UE de renforcer la sécurité aéroportuaire pour faire face à toute menace éventuelle en vue d’assurer la stabilisation de notre pays relais vers la paix et le développement.

&nbsp;

<b> </b>

Cet avion, équipé d’une chaine optronique afin de sécuriser les aéronefs, civils et commerciaux, lors des phases d’approche et de décollage à l’aéroport international de Bamako - Senou, rentre dans le cadre du projet de soutien immédiat aux services de justice et de sécurité intérieure pour la stabilité initiée par l’Union européenne en faveur du Mali. Sa mission principale est la protection des trajectoires, arrivée et départ, des vols sur l’aéroport international de Bamako - Sénou dans les limites de la Région Terminale.

&nbsp;

<b> </b>

Dans son intervention, le représentant de l’Union européenne au Mali a fait savoir que cette situation traduit un engagement fort de son institution pour la sécurité du Mali. A propos de la sécurité du Mali, il a fait savoir que 20 millions d’euros, environ 13 milliards de FCFA, sont débloqués pour la stabilisation de notre pays. Avant de préciser que 6 à 9 milliards sont orientés vers l’appui aux forces de sécurité et la justice.

&nbsp;

<b> </b>

L’appareil qui vient d’être octroyé est équipé de boule électronique et de moyens d’observation qui prévoit toute menace et comprend une jumelle à vision nocturne. L’objectif, ici, est de mettre à disposition de l’armée des matériels destinés aux forces de sécurité pour leur mobilité intérieure.

&nbsp;

<b> </b>

Il faut savoir que l’UE s’implique également dans la gestion de la crise au nord et la lutte anti-terroriste.

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Pour le Directeur de France Expertise qui arrive au Mali pour la première fois, il a remercié tous les partenaires à l’origine de la maîtrise de ce projet. Il s’est dit impressionné par le degré de coordination des instances chargées de la sécurisation du Mali. Il s’est dit convaincu que cet appareil servira de pilotage pour la sureté aéroportuaire. Il a aussi mis l’accent sur la formation. « Le mieux est de savoir se servir de cet appareil » a t-il déclaré avant de poursuivre : « 97% des montants engagés sont livrés ».

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Dans son discours, le ministre de l’Equipement et des transports, a remercié au nom du gouvernement toutes les structures du secteur aéronautique, les partenaires, pour ce geste qui entre dans la sécurisation des plateformes aéroportuaires. Le ministre a indiqué que le niveau de sûreté de l’aviation civile sur les aéroports africains révèle quelques insuffisances nonobstant des améliorations et des efforts de la part des Etats.

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« Notre pays, comme vous le savez, fait l’objet depuis un certain temps de menaces de divers ordres notamment de certains groupes qui ont pour habitude de prendre comme cible l’aviation civile » a-t-il dit avant de préciser que «  ce risque connaît actuellement un caractère accru avec la montée en puissance des phénomènes terroristes sur le continent ».

De constat, il est ressorti que la prolifération des armes légères dans la sous région est légion, de même que la menace qui pèse sur le transport aérien.

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Selon le ministre, le Mali n’échappe pas à cette nouvelle donne. « C’est tout le sens de la présence de cet équipement » a-t-il fait savoir. Et s’adressant aux structures chargées de la gestion de cet équipement, le ministre a conclu : « Je sais compter sur votre capacité à réduire les risques de menace sur l’aéroport de Bamako - Senou afin de le rendre plus sûr ».

Comme on le voit, la sécurité est le leitmotiv aujourd’hui des autorités maliennes. Chacun en ce qui le concerne joue sa partition. Au finish, c’est le Mali qui gagne.

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<b>Issiaka Sidibé</b>

<b> </b>

<b> </b>

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<title>Le G5 du Sahel est né : Pour la sécurité et la coopération transfrontalières</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/le-g5-du-sahel-ne-pour-la-securite-la-cooperation-transfrontalieres-198334.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2014 09:43:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_197406" align="aligncenter" width="534"]<a href="http://www.maliweb.net/politique/humeur-vive-le-g-5-du-sahel-pourvu-que-ca-dure-197286.html/attachment/g5dusahel" rel="attachment wp-att-197406"><img class="size-full wp-image-197406 " title="G5dusahel" alt="Groupe G5 du sahel" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/02/g5dusahel.jpg" width="534" height="267" /></a> Le groupe du G5 (photo AFP)[/caption]
<h6><b>Le Président malien Ibrahim Boubacar Kéita était à Nouakchott le week-end dernier. Objectif : participer au sommet des chefs d’Eta de la bande sahélo-saharienne qui a pris la dénomination du G5 du Sahel. Outre le Mali, la Mauritanie pays d’accueil, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad ont également fait acte de présence. L’objectif spécifique de la rencontre de Mauritanie est de mener une synergie d’action pour le développement économique et de s’unir pour la solidarité et la sécurité transfrontalière.</b></h6>
<h6></h6>
&nbsp;

En organisant un sommet consacré exclusivement à la coordination et au renforcement de la coopération sécuritaire, les 5 chefs d’Etat ont prouvé leur attachement à la lutte contre le terrorisme dans cette zone et ipso facto à promouvoir l’emploi car la pauvreté est la cause première de la rébellion.

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Chacun sait que la communauté internationale a multiplié les initiatives en vue de l’ancrage de la paix dans le Sahel.

Selon nos informations, les bailleurs de fonds sont prêts à débourser quelque 8 milliards de FCFA pour la lutte contre le narco trafic, la contre bande, l’insécurité dans cette région tout en favorisant le développement socio-économique. Tout porte à croire que les pays membres du G5 ambitionnent un déboursement rapide de cette cagnotte qui peut constituer un ouf de soulagement pour les populations disséminées dans cette vaste région.

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Dans son discours, le président mauritanien, hôte du sommet a dit que la coordination des actions de nos états s’avère nécessaire. « La communauté internationale a initié des actions dans la région pour l’ancrage de paix au sahel et le renforcement de l’élan et de la dynamique sécuritaire. Cela nécessite a-t-il fait savoir de la solidarité sans faille des Etats. Il a souligné que la situation au nord du Mali demeure une préoccupation. Voilà pourquoi il a appelé au renforcement de l’état de droits, la formation, l’emploi des jeunes, l’agriculture pour lutter contre la pauvreté, le transport et l’énergie pour accroître le développement économique. Les chefs d’Etat ont aussi à cœur la mobilisation des 8 milliards de FCFA promis par l’Union européenne.

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Pour IBK, c’est la première fois que 5 Etats se réunissent pour leur sécurité, pour mutualiser et mettre en convergence leur politique nationale. Le but recherché selon le chef de l’Etat malien est le développement des économies et la lutte contre la pauvreté. Car pour IBK, c’est sur les problèmes de pauvreté que le terrorisme se développe. Il a également opté pour la culture de confiance. C’est pourquoi il a demandé de parler d’une même voie porteuse. Si le président malien a prôné la sérénité face à eux-mêmes et à leurs peuples, cela procède de cette situation,

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&nbsp;

Il s’agira donc de coordonner la politique sécuritaire pour initier des programmes en vue du développement de la région. Cela est d’autant plus vrai que le Sahel est devenu un sanctuaire des groupes islamiques et d’Al Qaïda.

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<b>Issiaka Sidibé</b>

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<title>Succès éclatant du Forum de Bamako : Une fierté pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/succes-eclatant-du-forum-de-bamako-fierte-pour-le-mali-197202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2014 12:28:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_191337" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/corruption-lutte-contre-la/forum-national-sur-la-corruption-et-la-delinquance-financiere-un-plan-national-dactions-a-reajuster-191336.html/attachment/forum-national-sur-la-corruption" rel="attachment wp-att-191337"><img class="size-full wp-image-191337" alt="Forum national sur la corruption" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Forum-national-sur-la-corruption.jpg" width="300" height="200" /></a> Forum national sur la corruption[/caption]
<h4><b><i>Les initiateurs du Forum de Bamako peuvent se frotter les mains, puisqu’ils ont gagné le pari de son organisation. Ce qui honore notre Nation entière.  Placée sous le thème : «Paix, sécurité et développement dans la bande sahélo-saharienne : défis de la mutualisation des dispositifs de sécurité et enjeux du développement et de la bonne gouvernance locale», cette 14<sup>ème</sup> édition du Forum de Bamako s’est tenue du  13 au 15 février 2014. </i></b></h4>
<b>                                                                                                       </b>

<b>                                    </b>

Placée sous l’égide du Haut représentant de l’Union africaine pour le Mali, Pierre Buyoya, la cérémonie d’ouverture dudit Forum a enregistré la présence du chef de la Minusma, Bert Koenders ; de l’Ambassadeur des Etats-Unis au Mali, Mary Berth Leonard ; du représentant de l’Union européenne, Richard Zink et du Vice-président de la Fondation Forum de Bamako, Abdoullah Coulibaly et de plusieurs invités de marque venus des quatre coins du monde.

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&nbsp;

Prenant la parole, le Vice-président du Forum de Bamako, Abdoullah Coulibaly, a mis un accent particulier sur le fait que le Mali doit éviter de tomber dans les pièges de la facilité : la banalisation ou la négation des dimensions profondément politiques et légitimes de la rébellion. Dès lors, le choix du thème de cette 14<sup>ème</sup> édition du Forum de Bamako n’est pas fortuit. Car, explique-t-il, analyser l’articulation entre les concepts de sécurité, de paix et de développement du Sahel, est aujourd’hui la suite logique et pertinente d’une réflexion qui ne peut-être contournée.

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Et d’ajouter : «<i>Il s’agit aujourd’hui de contribuer à la redéfinition et à l’éclosion d’un nouvel altruisme comme nécessité mondiale  face aux défis qui, d’où qu’ils surgissent, ont des répercutions planétaires. Tout ce qui affecte le Sahel, dépasse de loin ses seules limites géographiques et concerne les relations entre l’Europe, l’Afrique et l’Asie. L’agression du Mali est un fait qui fraie son chemin, d’autant qu’il pourrait passer par l’Algérie, la Mauritanie, le Sénégal...».</i>

&nbsp;

&nbsp;

Abondant dans le même sens, le Haut représentant de l’Union africaine pour le Mali, Pierre Buyoya, a fait remarquer que la région sahélo-saharienne est au cœur  des préoccupations de l’Union africaine et de la Communauté internationale. Parlant de la contribution de l’Union africaine dans la résolution de la crise multidimensionnelle au Mali, il a évoqué le déploiement des contingents de plus des 6000 hommes ; la mobilisation de la Communauté internationale ; le déploiement des observateurs des droits de l’homme et l’organisation des élections présidentielles et législatives.

&nbsp;

&nbsp;

Pour sa part, le chef de la Minusma, Bert Koenders, a reconnu que la réponse à la menace dans la bande sahélo-saharienne, est une entreprise difficile et qu’aucun pays, pris seul, ne peut arriver à la combattre.

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&nbsp;

Puis, au représentant de l’Union européenne, Richard Zink, d’expliquer : «<i>Ce Forum de Bamako est un espace exceptionnel où l’échange d’idées peut se passer entres voix maliennes et contributions internationales. Les sujets évoqués tournent autour de cette interaction. C’est à travers les débats de ce genre qu’une vision commune pourra émerger sur les aspirations du Mali au XXIème siècle</i>».

<b><i> </i></b>

&nbsp;

<b><i>Un Pré-forum en marge du Forum de Bamako</i></b>

Il est important de noter qu’un  mini-forum présidé par l’ancien Premier ministre de la Guinée, Kabiné Koumara, en présence du ministre malien de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille, Mme Sangaré Oumou Bah, a eu les 11 et 12 février 2014 à l’hôtel Azalaï Salam. Le thème de cette rencontre portait sur : «<i>Genre et problématique de la consolidation de la paix dans l’espace sahélo-saharien</i>». Il s’agissait, sur la base des expériences des organisations féminines des pays de la bande sahélo-saharienne, d’une part et d’autre part, de celles d’autres zones du continent confrontées aux mêmes crises, d’évaluer l’apport des femmes dans la construction de la paix, de la réconciliation et du vivre ensemble. Et cela, autour de deux questions primordiales : Quel est l’impact des conflits armés sur les femmes ? Quelle est place des organisations féminines dans les instances locales, nationales et internationales consacrées au règlement des conflits ?

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&nbsp;

Prenant la parole, Mme le ministre de la Promotion de la famille, de l’enfant et de la famille du Mali, Mme Sangaré Oumou Bah, a révélé que les femmes sont au cœur de tous les problèmes  qui existent dans la famille et dans la société. Par conséquent, elles jouent un rôle assez important dans la consolidation de la paix et dans la résolution des conflits en Afrique.

&nbsp;

&nbsp;

«<i>Comme vous le savez, les femmes sont capables d’éteindre les conflits les plus désespérés. Ce qui est valable pour les femmes de la Mano River, est valable pour vous, femmes de l’espace sahélo-saharien, en général  et en particulier, pour vous, femmes du Mali dont le courage et l’intrépidité sont reconnues de tous</i>», a martelé le Premier ministre guinéen, Kabiné Koumara. Avant d’enchaîner : «<i>Chères sœurs, sachez que plus vous serez nombreuses, plus vous serez écoutées. Plus vous serez écoutées, plus vous serez respectées et plus vous serez des modèles de référence qui bâtiront la paix dans le conscient et dans le subconscient de vos enfants ; bref de la société</i>».

<b> </b>

<b>Bruno LOMA</b>

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<item>
<title>Groupe 4 securicor&#45;Mali (G4S&#45;Mali) : Irrités par la direction, les gardiens prévoient une grève illimitée à partir du 15 mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/groupe-4-securicor-mali-g4s-mali-irrites-par-la-direction-les-gardiens-prevoient-greve-illimitee-partir-du-15-mars-195523.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Feb 2014 14:05:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Annonceur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>Les travailleurs des sociétés de gardiennage ne sont pas encore au bout de leur peine. Ainsi, soumises à une convention collective des personnels de sociétés de surveillance, de gardiennage et prestation de services, la majorité des sociétés de gardiennage refusent d’appliquer ladite convention.</h4>
<h4></h4>
G4S est une société de gardiennage internationale réputée pour le placement des gardiens auprès des structures internationales telles que l’ambassade des Etats-Unis, Allemagne, Danemark, Suède, PNUD, UNICEF, Plan/Mali, Croix-rouge, de même que dans les sites miniers, les résidences entres autres.

&nbsp;
Malgré cette grande serviabilité, G4S fait partie du lot des sociétés des ‘’sangsues’’.  Et pour cause, face à l’exploitation exacerbée de ces agents, le comité syndical CSTM et UNTM de la dite société avait décidé d’observer une grève de 96 heures, suite à un préavis, à compter du jeudi 30 janvier jusqu’au dimanche 2 février 2014.  Le mouvement a été finalement repoussé au 15 mars prochain.

&nbsp;
Il faut rappeler que ce préavis de grève n’est qu’une suite logique de tant d’années de lutte acharnée, de dialogue et d’attente auprès de la direction pour trouver une solution aux différentes doléances à travers  un mémorandum datant du 17 décembre 2012, par le comité syndical.

&nbsp;
La pomme de discorde
Le dit mémorandum portait sur 16 points qui  sont : -l’application de la convention-la régularisation des paiements des allocations familiales -le paiement des heures supplémentaires de façon normale y compris les relèves tardives-le respect réciproque des parties (employés, employeurs) -permettre aux agents d’aller se faire soigner au centre de leur choix-dotation des agents en matériels de travail à leur poste d’affectation- paiement correct des salaires-paiement du temps de formation et attribution d’une attestation -effectuer des virements bancaires à temps ou au plus le 25 du mois -reprise du contrat avec une pharmacie assez approvisionnée en médicaments- éviter le licenciement des agents sans motif réel si tel est le cas payé de façon intégrale leur droit et tout ce qui en suit -paiement des primes de panier de façon correcte comme convenu dans la convention -paiement des jours fériés et les jours de repos -arrêt total et immédiat de l’AMO -paiement des primes de performances : responsabilité, des contrats et de risque -arrêt de toute réduction de salaire des travailleurs comme nous venons de le constater par la note de service du 26 novembre 2012 par le directeur Phil Nel.

&nbsp;
Ainsi, pour faire face à toutes ces préoccupations soulevées à travers des plaintes verbales, des documents (mémorandum et procès verbal d’assemblée générale) émanant des comités (CSTM et UNTM de G4S-Mali), c’est finalement du 23 au 25 janvier 2013 que s’est tenu une réunion (attestée par un procès-verbal)  dans la salle de réunion de la direction régionale du District de Bamako, soit une année après les doléances faites.
Au cours de ladite réunion, en présence de plusieurs personnalités, la directrice des ressources humaines en la personne de Mariam Sow s’est engagée  au nom de la société, à prendre en compte toutes ces doléances ci-dessus.

&nbsp;
Ayant tiré satisfaction, les syndicalistes sont toujours à l’attente jusqu’à ce jour pour qu’elle honore ses engagements. Mais, il faut reconnaître que les choses n’ont pas bougé d’un iota, comme  nous précise les termes du préavis de grève adressé au directeur du ‘’G4S- Mali’’ le 30 janvier dernier.

&nbsp;
En ces termes, stipule ledit préavis :

&nbsp;
« Considérant le non-respect de ladite convention, considérant le non respect des engagements pris lors de la rencontre entre la direction du G4S-Mali représenté par sa directrice des ressources humaine et l’inspection du travail d’une part et le comité syndical G4S d’autre part, sur l’application de certains articles de la convention signée le 20 février 2013.

&nbsp;
Par conséquent, le comité syndical de la G4S/Mali exige l’application immédiate des articles sur lesquels l’accord a été signé et/ou à défaut décide d’observer une grève de 96 heures. »

&nbsp;
Comme ayant été finalement repoussé au 15 mars prochain, Cheickna Konaté, secrétaire général adjoint du comité, nous en dit plus « des négociations sont en cours, si d’ici le 15 mars prochain, la direction ne s’exécute pas, nous allons en grève illimitée. Par ailleurs, nous tendrons nos mains aux syndicats des sociétés telles que Somages, A.M.M, Securicom, ainsi qu’à toutes sociétés désirant se joindre à nous, puisque nous avons pratiquement les mêmes soucis. Enfin, comparer à des G4S de l’étranger, notre salaire minimum ne devait pas être inférieur à 100.000F. Or,  pour nous, le maximum n’atteint pas ces 100.000 F CFA et pourtant nous rendons les mêmes types de services. Si tel est le comportement d’une société de renommée internationale, mais que dire des sociétés nationales ? »

&nbsp;
A l’A.M.M  les agents se plaignent du retard de paiement, la preuve, bientôt le 15  du mois, la moitié de ces agents n’ont encore rien réussi du salaire. « Est-ce par faute de moyens, certainement pas. N’est-ce pas un peu décourageant ? », affirme Madou, agent de sécurité.
Par conséquent, ils demandent aux plus hautes autorités du pays de leur accorder un statut, de même que de penser à la révision de leur convention pour tenir compte des circonstances actuelles (liées surtout à la cherté de la vie) et de veiller à son application pour les sociétés de surveillance, de gardiennage et de prestation de service.  A suivre !
<b>Alimatou Djénépo</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de port obligatoire du casque : Les ministres cherchent&#45;ils à plaire au président ou à servir le peuple ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/affaire-de-port-obligatoire-du-casque-les-ministres-cherchent-ils-plaire-au-president-ou-servir-le-peuple-194366.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2014 04:24:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Midi-Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h3><em><a href="http://www.maliweb.net/securite/plusieurs-fois-repousse-par-differents-gouvernements-le-port-du-casque-sera-obligatoire-dans-deux-semaines-192386.html/attachment/casque" rel="attachment wp-att-192391"><img class="alignleft size-full wp-image-192391" alt="casque" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/casque.jpg" width="250" height="250" /></a>La volonté du gouvernement de la république du Mali  à faire du port du casque, une obligation pour les propriétaires d’engins à deux roues est en soi salutaire. Dans la mesure où l’utilisation du casque permet de protéger son porteur en amortissant les conséquences d’un choc éventuel sur son corps.</em></h3>
<h3></h3>
&nbsp;

Cependant, la mise en relief de cette utilité de la mesure suffit-elle pour amener les intéressés à s’y soumettre ? Evidemment que non !

L’échec des gouvernements précédents dans la mise en vigueur doit servir de leçons pour déterminer une méthode pertinente afin de faire accepter cette nouvelle réglementation par l’ensemble des différents concernés.

&nbsp;

&nbsp;

Le port du casque ne parait pas dans le contexte actuel du Mali, une priorité. D’abord, le gouvernement a à faire de façon générale à des populations ancrées dans l’incivisme général et particulièrement des usagers de la circulation routière qui ne manifeste aucun respect vis-à-vis du code de la route.

&nbsp;

&nbsp;

De plus, le port n’a pas pour but de prévenir un accident mais de minimiser ses dégâts. Dès lors, il s’avère plutôt urgent de s’attaquer aux véritables causes de la majeure partie des accidents routiers en intensifiant les efforts. Tous les acteurs de la circulation (Compagnie de Circulation Routière, Syndicats des chauffeurs, usagers…) sont unanimes que la cause principale des accidents routiers réside dans l’incivisme entretenu par l’irresponsabilité des agents de la police chargés de faire respecter le code de la route et de faire suivre des sanctions aux contrevenants.

&nbsp;

&nbsp;

Les premières mesures gouvernementales en matière de sécurité routière devrait consister à corriger cet incivisme des usagers et à répondre à la problématique de la corruptibilité des policiers sur les règles ordinaires de la circulation routière.

&nbsp;

&nbsp;

La transgression des principes de la circulation routière par les usagers majoritairement des propriétaires d’engins à deux roues, est due à l’absence de rigueur de la part des policiers  disposés à négocier sur les cas de délits.  Les relations avec d’autres policiers… ou un billet de 500 ou 1000 F CFA suffissent la plupart des fois pour faire une concession.  Cet accord est conclu sur des profits personnels. Cet état de fait est à la source du discrédit et du manque de respect dont souffrent nos policiers notamment de la CCR (Compagnie de la circulation Routière).

&nbsp;

&nbsp;

Ces mauvaises pratiques ont entrainé la plupart des usagers dans l’inobservation des règles de la circulation et les policiers dans des spéculations érigées en mode pour se faire de l’argent.

&nbsp;

&nbsp;

Face à ces défis, le rôle des policiers parait très déterminant. Ils doivent s’assumer en traitant tous les usagers sur des bases égalitaires en ayant comme référence exclusive que la loi en la matière.

&nbsp;

&nbsp;

Tout porte à croire que si les règles sont respectées, le nombre d’accidents sera réduit. C’est sur ce terrain que le gouvernement doit fournir les premiers efforts pour être objectifs et imprimer une légitimité à son projet de port obligatoire de casque.

&nbsp;

&nbsp;

Sur tout autre plan, rien ne semble avoir été réalisé pour assurer le respect de cette nouvelle disposition dans la circulation routière à part l’utilisation de la force contre tout contrevenant.

&nbsp;

&nbsp;

D’abord, aucune assurance n’est donnée sur la disponibilité suffisante de casques sur le marché. Les casques disponibles répondent-ils aux normes de sécurité ?

&nbsp;

&nbsp;

Ces mesures d’accompagnement qui relèvent de la responsabilité de l’Etat devraient préalablement être réunies avant toute fermeté sur la question.

Au-delà, le gouvernement doit être sensible aux contraintes sociales d’une population qui cherche difficilement à joindre les deux bouts dans un pays encore fragilisé par une crise multidimensionnelle de plus d’un an.

Au risque de rendre la nouvelle mesure impopulaire, le gouvernement doit se donner les moyens principaux de sa politique en tenant aussi compte du contexte socioéconomique difficile.

&nbsp;

&nbsp;

Cela consisterait par exemple à subventionner les casques en fixant et en contrôlant un prix unique. Peut-être aussi en prorogeant un délai qui est déjà très scandaleux à l’analyse de plusieurs intéressés.

&nbsp;

&nbsp;

L’absence de toutes ces mesures d’accompagnement technique et social nous amène à poser la question de savoir si les ministres en charge de ce projet n’ont pas plutôt l’intention de se faire apprécier par le président de la république au lieu de prouver leur souci de sécuriser les usagers.

&nbsp;

&nbsp;

Plusieurs ministres du gouvernement Oumar Tatam Ly semble être égarés dans la conduite de leurs missions respectives face aux rappels à l’ordre récurrents du président IBK. Ils ne  savent plus dans quel ordre s’attaquer aux multiples défis qui paraissent d’ailleurs tous prioritaires. Le cas du ministère de l’assainissement et de l’environnement illustre parfaitement cette thèse. Il a fallu une interpellation du président IBK pour que la question de l’insalubrité de la ville de Bamako soit prise à bras le corps par les autorités compétentes.

&nbsp;

&nbsp;

D’accord au port du casque mais comment ?

Il est encore temps de se ressaisir pour éviter une déstabilisation inutile et inopportune de la paix sociale.

&nbsp;

<strong>DEGAULLE         </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le port obligatoire des casques fait bruit</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/le-port-obligatoire-des-casques-fait-bruit-193526.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/le-port-obligatoire-des-casques-fait-bruit-193526.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2014 04:27:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/securite/plusieurs-fois-repousse-par-differents-gouvernements-le-port-du-casque-sera-obligatoire-dans-deux-semaines-192386.html/attachment/casque" rel="attachment wp-att-192391"><img class="alignleft size-full wp-image-192391" title="un casque" alt="casque" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/casque.jpg" width="250" height="250" /></a>L’annonce de l’instauration du port obligatoire des casques par les nouvelles autorités du pays fait grand bruit au sein de la population, notamment des propriétaires d’engins à deux roues.</i></b>

&nbsp;

En effet, dès cette annonce, les premiers à avoir signalé leur désapprobation sont les élèves et étudiants du Mali. D’après nos sources, selon eux, une telle décision ne saurait être prise par les pouvoirs publics sans au préalable faire une campagne de sensibilisation au sein de l’opinion publique.

&nbsp;

Car, même si le port du casque permettra de réduire les cas de décès suite aux accidents de la circulation, il importe d’abord de tenir compte d’un certain nombre d’aspects : l’homologation des casques, la fixation d’un prix à la portée des citoyens, la subvention par l’Etat. Ou encore, exiger aux commerçants qui importent les motos de les vendre avec des casques. Car selon des sources, quand ces motos viennent d’Asie, elles sont munies de casques. Et ce sont les commerçants eux-mêmes qui enlèveraient ces casques avant de les revendre à part. Aussi, il faudrait d’abord habituer les populations avec la circulation des motos dotées de rétroviseurs qui, malheureusement servent plutôt à maquiller les motos. En tenant compte de tous ces aspects, l’adhésion populaire pourra suivre

La Rédaction]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plusieurs fois repoussé par différents gouvernements : Le port du casque sera obligatoire dans deux semaines</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/plusieurs-fois-repousse-par-differents-gouvernements-le-port-du-casque-sera-obligatoire-dans-deux-semaines-192386.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2014 08:13:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p align="left"><b><i>
<img class="alignleft size-full wp-image-192460" alt="casque-port" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/casque-port.jpg" width="1" height="1" />Ce sont les autorités en charge des transports et de la sécurité qui l'ont annoncé au cours d'une rencontre tenue, hier, au département de l'Equipement et des transports.</i></b><i></i></p>
<p align="left"><i> </i></p>
<p align="left">Si cette mesure est appliquée à partir de cette période, cela signifiera que beaucoup de motocyclistes vont devoir laisser leur engin à la maison. Au motif que le prix du casque n'est pas abordable pour tous. Et la puissante association estudiantine, l'AEEM, est partie jusqu'à menacer de descendre dans les rues si, toutefois, le port du casque devenait obligatoire pour les élèves et étudiants. Dans le souci de préserver la paix sociale, le gouvernement d'ATT avait dû battre en retraite. Et cela à la grande satisfaction des autres usagers dont, c'est vrai, c'est le prix qui effraie le plus. En effet, celui-ci varie sur le marché national de 6000 à  80 000 FCFA. Un casque de moyenne qualité est vendu entre 15 000F à 40 000FCFA.</p>
<p align="left">Le casque pour les motards est cédé, par exemple, à 80 000FCFA.</p>
<p align="left"><b><i><img class="alignleft" alt="casque" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/casque.jpg" width="250" height="250" /></i></b>C'est dire que chaque motocycliste doit se munir, d'ici deux semaines, d'un casque pour pouvoir circuler à Bamako. Cela étant valable pour tous. Y compris certainement les agents des forces de l'ordre chargés de l'application de la présente mesure.</p>
<p align="left">Rappelons que les différents gouvernements d'ATT n'ont jamais pu mettre en application cette mesure et cela compte tenu de l'opposition qui a accueilli ladite mesure au sein de la société. Chacun avançant des raisons plus ou moins convaincantes.</p>
<p align="left">Qu'est ce que le casque</p>
<p align="left">Selon le grand dictionnaire, un casque de moto est un casque destiné à la pratique de la moto. Il a pour vocation de protéger la tête du conducteur en amortissant le choc avec le sol ou les obstacles naturels en cas de chute, mais aussi à protéger de l'abrasion provoquée par le glissement sur la chaussée.</p>
<p align="left">Le casque de moto a aussi une fonction de protection des yeux contre le vent, les insectes, voire une fonction de pur confort en comprenant un dispositif de climatisation ou de chauffage et des haut-parleurs pour écouter de la musique ou un compagnon de route. C'est également un isolant phonique.</p>
<p align="left">Le casque protège la tête par l'absorption d'une partie plus ou moins importante de l'énergie cinétique de l'impact. Plus la quantité d'énergie absorbée par la déformation ou par la destruction du casque est importante, mieux la tête sera protégée. L'absorption d'énergie est assurée par sa destruction (partielle ou complète, visible ou non). Par conséquent tout casque doit être changé après un accident, car sa capacité de protection sera diminuée.</p>
<p align="left">La coque externe protège contre les risques de pénétration du casque par des objets pointus. En même temps, elle assure le glissement du casque sur les surfaces impactées d'une manière tangentielle. La coiffe interne composée de matériaux expansés (polystyrène, polypropylène ou autre) absorbe l'énergie de l'impact par écrasement. Le rembourrage interne en mousse légère et en tissu assure un contact confortable, une protection contre le froid, contre le bruit du moteur et des courants d'air.</p>
<p align="left">Les matières plastiques (thermoplastiques) : les coques des casques sont obtenues par injection de polycarbonates dans un moule et sont ensuite vernies. De réels progrès ont été obtenus et permettent d'obtenir des casques plus résistants et moins lourds. Mais le poids reste supérieur à celui des casques en fibre. C'est dans cette catégorie que l'on trouve par contre les prix les plus compétitifs.</p>
<p align="left">Les matières composites : celles-ci peuvent être du kevlar, de la fibre de verre, de la fibre de carbone ou encore du Dyneema alliées à des résines. Chacune des fibres possède des avantages et des inconvénients en termes de poids, résistance à l'allongement et à la compression, facilité d'utilisation industrielle et elles peuvent être utilisées conjointement.</p>
<p align="left">Il n'existe pas de matériau idéal mais les composites ont bien souvent la faveur des motards.</p>
<p align="left">La garniture intérieure est en polystyrène habillé de tissus non irritants, parfois traités anti-allergie ou antibactérien.</p>
<p align="left">Étiquette d'homologation au règlement E 2205</p>
<p align="left">Un casque moto doit être homologué aux normes. Les normes sont des exigences minimales établies de commun accord entre les différents fabricants et les représentants de la société civile et des gouvernements.</p>
<p align="left">Afin d'être homologué, un casque doit avoir passé toute une série de tests mécaniques (absorption des chocs, rétention de la jugulaire, déchaussement, ...).</p>
<p align="left">En France, la norme française (norme NF S 72.305) signalée sur une étiquette verte est maintenant totalement obsolète, bien qu'il soit toujours légalement autorisé, mais fortement déconseillé, d'utiliser des casques portant encore cette norme abandonnée maintenant depuis près de 15 ans, au profit du règlement " E22 ". Ce dernier n'est pas, contrairement à une idée reçue, un règlement de l'Union européenne, mais un règlement de l'ONU de Genève, massivement adopté par tous les pays européens, mais aussi de nombreux pays d'autres continents.</p>
<p align="left">Ils sont identifiés par une étiquette blanche portant :</p>
<p align="left">un cercle contenant la lettre E suivie du code pays ayant accordé l'homologation ( 1 = Allemagne, 2 = France, 3 = Italie, 4 = Pays-Bas, ...)</p>
<p align="left">un numéro d'homologation dont le début rappelle la norme en vigueur (04 pour 22-04 ou 05 pour 22-05)</p>
<p align="left">depuis l'apparition de l'amendement 05 de la norme 22, l'adjonction d'une lettre permet de connaître le résultat d'un test de protection de la mâchoire auquel le casque a été soumis :</p>
<p align="left">J pas de protection maxillaire (casques de type jet ou demi jet) ;</p>
<p align="left">NP indique que le casque ne répond pas aux tests de protection de la mâchoire (casques modulables) ;</p>
<p align="left">P garantit une protection maxillaire intégrale (casques intégraux)</p>
<p align="left">J/P indique la double homologation jet et intégral</p>
<p align="left">un numéro de série de production.</p>
<p align="left">Aux États-Unis, il s'agit de la norme DOT FMVSS 218 (pour Department of Transportation Federal Motor Vehicle Safety Standard 218), seule norme officielle, à laquelle peuvent se rajouter soit la norme Snell M2005 ou M2010 (plus récente) 2, qui surpassent les exigences de la norme du Department of Transportation (DOT). Le Canada accepte également la norme CAN3-D230 de l'Association canadienne de normalisation. Le Japon la norme JIS T 8133, l'Australie la norme SAIG.</p>
<p align="left">Toutefois, la plupart de ces pays, en particulier les États-Unis et le Canada, s'orientent maintenant vers le règlement E22, qui est aujourd'hui le plus récent et le plus abouti [réf. nécessaire].</p>
<p align="left">Le casque doit être attaché en toute circonstance grâce à sa jugulaire.</p>
<p align="left">Obligation de port du casque [modifier | modifier le code].</p>
<p align="left">En Europe et dans certains États américains, le port du casque est obligatoire pour le pilote et le passager.</p>
<p align="left">Dans certains pays européens, par exemple en Hollande, l'utilisation d'un casque reste optionnelle pour les scooters et les cyclomoteurs de moins de 50 cm³. Le port du casque n'est pas obligatoire dans certains États des États-Unis, c'est le cas de la Floride par exemple.</p>
<p align="left">En France, l'absence de port du casque est passible d'une contravention de 135 euros avec retrait de trois points sur le permis de conduire et une immobilisation possible du véhicule.</p>
<p align="left">C'est un arrêté du 28 juin 1973 qui a rendu obligatoire, à partir du 1er juillet, le port du casque pour tous les usagers de motocyclettes (+ de 125 cm³) et de vélomoteurs (- de 50 cm³) en et hors agglomération, et les conducteurs de cyclomoteurs (- de 50 cm³) hors agglomération. Désormais l'article R431-1 du code de la route rend obligatoire le port du casque pour les passagers et les conducteurs de deux roues motorisées, en circulation. En cas d'accident et fonction des conditions précisées par la loi, l'absence de casque peut motiver une réduction de l'indemnisation des dommages corporels couverts par l'assureur.</p>
<p align="left">Selon la législation française, un dispositif réfléchissant est obligatoire sur les quatre faces du casque3. Si le casque en est dépourvu, il serait considéré comme non homologué et passible d'une contravention de la quatrième classe, mais également un retrait de trois à quatre points.</p>
<p align="left">Qu'en est-il au Mali ? Les casques passeront- ils le test d'homologation ?</p>
<p align="left">Au cours de la réunion d'hier sur le port du casque, au ministère de l'équipement et des Transports, il s'agissait surtout de savoir si les commerçants ont en leur disposition le nombre de casques nécessaires afin de satisfaire la demande qui va être forte au cas où la mesure venait à être appliquée dans le délai annoncé.  Il s'agira pour le département en charge du commerce de répondre d'abord à cette préoccupation des décideurs.</p>
<p align="left">Dans le cadre de la campagne de sensibilisation qui sera amorcée, une délégation de la puissante AEEM est attendue aujourd'hui au ministère de l'équipement et des transports.</p>
<p align="left">Inutile de dire que les débats seront houleux. En tout cas, pour le moment, les casques qui viennent de partout doivent obligatoirement subir le test d'homologation. Car, rien ne sert de mettre sur la tête un casque qui n'est pas plus résistant qu'une calebasse.</p>
<b>Mamadou Fofana</b>

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<b><i> </i></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Soutien aux efforts de l’Anaser : La CNA&#45;Mali forme des leaders religieux sur la sécurité routière</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/soutien-aux-efforts-de-lanaser-la-cna-mali-forme-des-leaders-religieux-sur-la-securite-routiere-190583.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jan 2014 09:47:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_190585" align="aligncenter" width="597"]<a href="http://www.maliweb.net/securite/soutien-aux-efforts-de-lanaser-la-cna-mali-forme-des-leaders-religieux-sur-la-securite-routiere-190583.html/attachment/anaser" rel="attachment wp-att-190585"><img class="size-full wp-image-190585" alt="Au milieu la DG de l’Anaser" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/Anaser.jpg" width="597" height="329" /></a> Au milieu la DG de l’Anaser[/caption]

<b><i>Pour des routes conviviales et moins d’accidents, l’Agence nationale de la sécurité routière (Anaser) table sur la collaboration des leaders religieux.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Mme Assa Sylla, directrice générale de l’Agence nationale de la sécurité routière (Anaser), a procédé, le dimanche dernier dans la salle de conférence de la radio islamique "Dambé", au lancement des activités de sensibilisation et d’information sur le code de la route de la Coordination nationale en sécurité routière Mali (CNA-Mali), couplé à l’atelier de formation des organisations musulmanes sur la lutte contre l’insécurité.

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C’était en présence d’El hadji Sékou Kabba Diakité, représentant du Limama de la Commune II, du représentant du bureau national de Limama, El hadji Moussa Sangho, et plusieurs participants venus de plusieurs organisations confessionnelles du pays. La CNA-Mali passe à l’action pour une large sensibilisation des usagers de la circulation pour lutter contre l’insécurité routière qui ne cesse de faire des victimes.

Après sa campagne de sensibilisation et de mobilisation des organisations confessionnelles à participer de façon active aux efforts contre l’insécurité routière de l’Anaser à travers des journées citoyennes, la Coordination nationale en sécurité routière vient de lancer ses activités de sensibilisation et d’information des leaders religieux.

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Le représentant du bureau national de Limama, El hadji Moussa Sangho, a fait savoir que l’heure est à la formation des leaders des différentes localités du pays pour une large sensibilisation des usagers de la route. Pour cela, des organisations religieuses ont été ciblées pour servir de croix de transmission à travers le renforcement de leurs capacités pour mieux aborder le sujet aux autres. Toute initiative qui a été saluée et soutenue par Mme Sylla.

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Selon Mme Sylla, en 2012, la route a fait plus de 8000 victimes, dont plus de 642 tués. En 2013, il y a eu plus de 10 411 accidentés, dont plus de 573 décès. L'analyse de cette situation, a-t-elle déclaré, fait ressortir que plus de 60 % des victimes sont des usagers d'engins à deux roues et que près de 70 % sont des jeunes.

Elle a déploré le comportement des usagers qui, selon elle, refusent de porter des casques de protection et l'indiscipline sur nos routes. "La seule solution pour réduire les accidents de la route reste la stricte application des mesures pouvant régir le code routier de notre pays. Les forces de sécurité doivent appliquer la loi dans toute sa rigueur, au risque d'êtres complices d'un drame qui endeuille de nombreuses familles, et les parents de jouer un rôle de premier plan pour éduquer les enfants", a-t-elle insisté.

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<b>Le transport routier au Mali</b><b>, la poubelle de la mort </b>

Le transport routier est le principal moyen de transport de personne et de marchandise au Mali. Il souffre cependant d’un réseau routier peu développé, composé essentiellement de routes non goudronnées, et de la vétusté du parc automobile. Ce qui fait que notre pays totalise un nombre important de cas d’accidents, selon les responsables de l’Anaser.

Pour la directrice générale de l’Anaser, cette campagne viendra renforcer sa structure pour l’atteinte des objectifs. "La campagne s’inscrit en droite ligne des objectifs de l’Anaser, qui sont la promotion et le renforcement de la sécurité routière et de contribuer à l’amélioration des conditions d’exploitation du réseau routier", a-t-il précisé. Avant de rassurer les leaders religieux l’appui de son service.

<b>Ibrahim Sogoba</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Climat délétère à l&amp;apos;INPS</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/climat-deletere-a-linps-184491.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Dec 2013 03:50:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Option</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_87440" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-87440" alt="siège INPS" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Inps.jpg" width="350" height="263" /> siège INPS[/caption]

<b><i>Depuis l'arrivée de Hamadoun Konaté à la tête du Ministère du Travail, du Développement Social et l'action humanitaire, le climat est plus que tendu à l'INPS. Un mercredi, jour traditionnel du Conseil des Ministres au Mali, une rumeur folle a fait état du remplacement du Directeur Bréhima Noumoussa Diallo. Et pour le remplacer, le nom du  comptable Diarra a fusé de partout. Depuis, l'atmosphère est des plus nauséabondes au sein de cette structure.</i></b>

&nbsp;
Selon un haut cadre de la boîte, les deux plus hauts responsables concernés se regardent désormais en chiens de faïences. Le climat est d'autant plus malsain que l'attitude du comptable Diarra (frère de l'actuel ministre de la réconciliation nationale) n'apaise pas la
situation. Nombreux sont ses proches à clamer sous tous les toits que Bréhima Noumoussa a déjà été relevé de ses fonctions par le Ministre et que c'est Diarra qui héritera de son fauteuil.

&nbsp;
Depuis, tout le monde guette les fameux communiqués du Conseil des Ministres. A l'INPS, le fonctionnement normal du service a même pris un sérieux coup.

&nbsp;
Le Ministre Konaté doit vite trancher. Lui qui, dès sa nomination, donne l'impression qu'il est en mission commandée. Chauffeur du Ministre, Secrétaire particulière, garde du corps, conseillers, chargés de mission, Directeur national du Développement social..., il
a viré tout le monde. Il a les coudées franges ce Ministre avec son statut de beau frère du président (il est marié à la petite sœur de l'épouse du chef).

&nbsp;

<strong>OPTION</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Manuel Valls au Mali: «donner une nouvelle impulsion à la coopération en matière de sécurité»</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/manuel-valls-au-mali-donner-une-nouvelle-impulsion-a-la-cooperation-en-matiere-de-securite-180164.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 17 Nov 2013 14:42:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>

[caption id="attachment_99126" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-99126" alt="Manuel Valls, ministre de l'Intérieur" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Manuel-Valls1.jpg" width="315" height="235" /> Manuel Valls, ministre de l'Intérieur[/caption]

Le ministre français de l'Intérieur rencontre ce dimanche 17 novembre le Premier ministre malien, Oumar Tatam Ly, et le président, Ibrahim Boubacar Keïta. Manuel Valls doit ensuite achever sa tournée ouest-africaine à Nouakchott où il doit s'entretenir avec le Premier ministre mauritanien Ould Mohamed Laghdaf.
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</div>
<div>
<div>

<strong>RFI : Quel est l’objectif de cette tournée ?</strong>

<strong>Manuel Valls : </strong>Avec les quatre pays que je visite, que je parcours trop rapidement, c’est l’occasion pour moi de rencontrer évidemment, non seulement le chef de l’Etat ou les Premiers ministres, de conforter la relation exceptionnelle qui existe par exemple entre la Côte d’Ivoire et la France.

&nbsp;

&nbsp;

Mais surtout de donner une nouvelle impulsion à la coopération en matière de sécurité, plus particulièrement dans la lutte contre le crime organisé, les trafics de stupéfiants, de drogue, et bien sûr la lutte contre le terrorisme, puisque nos pays – c’est vrai au Sénégal, c’est vrai en Côte d’Ivoire – partagent les mêmes valeurs et font face aux mêmes risques et aux mêmes menaces. Je l’évoquerai, cela va de soi, au Mali où nous avons combattu ensemble le terrorisme. Donc c’est donner une nouvelle impulsion en matière de renseignement, de formation, d’expertise, d’analyse dans la lutte contre le terrorisme.

&nbsp;

&nbsp;

Et puis, je signe avec mes homologues des conventions, des documents d’intention, des documents cadre, pour là aussi, améliorer notre relation en matière de formation des forces de sécurité des différents pays respectifs que j’ai visités. Ça se traduit par du matériel – c’était le cas à Abidjan. Je pense aux pistolets en nombre pour la police et la gendarmerie, mais aussi en matière d’expertise. Je pense notamment à tout ce qui concerne la vidéosurveillance.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>A propos des conventions de coopération, est-ce qu’il y a quelque chose de nouveau par rapport à ce qu’a fait votre prédécesseur au ministère de l’Intérieur ?</strong>

En matière de sécurité nous allons beaucoup plus loin ! C’est le cas évidemment en Côte d’Ivoire tout simplement, parce que la Côte d’Ivoire sort d’une situation difficile et la coopération avec les forces de l'ordre ivoiriennes a connu je crois, une impulsion en 2012. Mais il y a une continuité ! C’est bien normal vu les relations exceptionnelles qui existent depuis toujours entre la Côte d’Ivoire et la France.

&nbsp;

&nbsp;

Mais je crois que nous devons aller plus loin dans le domaine de la lutte contre le terrorisme. Parce que l’intervention française au Mali avec le soutien de la communauté internationale et des pays africains, a eu lieu au début de cette année 2013. L’impact est toujours là ! Si le Mali a pu ainsi restaurer son intégrité, les terroristes désignent clairement comme cible la France, notre territoire national, et évidemment nos ressortissants, et nos intérêts économiques un peu partout en Afrique. Donc là, nous devons aller beaucoup plus loin.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>L’objet central de votre déplacement, c’est la lutte contre le terrorisme. Vous parcourez quatre pays. Pourquoi pas le Niger ?</strong>

L’Afrique est vaste, évidemment le Niger fait l’objet d’une très grande coopération. Dans des circonstances très particulières, mes collègues, les ministres des Affaires étrangères, Laurent Fabius et de la Défense, Jean-Yves Le Drian, étaient au Niger pour récupérer nos compatriotes étaient pris en otage depuis trois ans. Il y a beaucoup de pays qui m’attendent et qui attendent le ministre de l’Intérieur. Donc ce n’est que partie remise.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Il y a aussi – vous l’avez souligné en vous adressant à la communauté française de Côte d’Ivoire – le volet de la demande des visas de ces pays pour aller en France. Quelle nouvelle dimension voulez-vous imprimer à cette question ?</strong>

D’abord en donnant des instructions très claires à nos postes pour que les délais soient écourtés, pour que l’accueil soit de bonne qualité, qu’il y ait des réponses qui soient apportées à toutes les questions. Et je veux saluer le travail qui est entrepris à Abidjan, après des problèmes que le consulat a pu connaître, notamment concernant les délais d’attente.

&nbsp;

&nbsp;

Et puis d’une manière générale, avec Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères, nous voulons faciliter la mobilité. La mobilité des acteurs économiques, des hommes et des femmes de culture, mobilité des étudiants... Et c’est tout le travail que nous faisons notamment par exemple dans le domaine des visas de circulation. Donc faciliter l’échange, en étant évidemment au clair sur les règles dans la lutte par exemple contre l’immigration clandestine.

&nbsp;

&nbsp;

Mais nous avons trop de relations économiques, culturelles et humaines, entre l’Afrique de l’Ouest et la France, entre la Côte d’Ivoire et la France, pour que nous ne soyons pas exemplaires dans ce domaine et notamment dans tout ce qui est la bonne circulation.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Avec l'impopularité que connaît aujourd’hui le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, vous avez été cité en France comme un Premier ministrable possible en cas de changement de gouvernement. Dans votre tournée en Afrique dans quelle mesure compte le fait que vous soyez reçu par les présidents, notamment le président Ouattara aujourd’hui ?</strong>

Je ne réponds jamais à cette question en France et je ne répondrai jamais à cette question à l’étranger, même si c’est au micro de RFI. J’accomplis là tout simplement ma mission ! Il est normal que le ministre de l’Intérieur, sur des sujets qui intéressent les chef de l’Etat – il s’agit de la sécurité des pays, de l’intégrité des pays – rencontre les chefs de l’Etat, mes homologues les ministres de l’Intérieur, pour aller encore plus loin dans cette coopération. Et je suis évidemment dans ma mission. Et cette mission, je l’accomplis parce que le président de la République et le Premier ministre me font confiance.

&nbsp;

<strong>Par rfi.fr</strong>

&nbsp;

</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité d’Etat : Moussa Diawara aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-detat-moussa-diawara-aux-commandes-175360.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/securite-detat-moussa-diawara-aux-commandes-175360.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2013 08:01:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le Chef  d’Etat major  de la Garde nationale, le Colonel Major Moussa Diawara, ancien Aide de camp d’IBK à l’Assemblée nationale, a été nommé  Directeur de la Sécurité  d’E</b>tat.

&nbsp;

Il remplace ainsi le tout nouveau Général Sidi Touré, proche de cet autre Général, Amadou Haya Sanogo. C’est dire  qu’IBK commence à faire appel à ses hommes de confiances aux postes stratégiques de l’Etat.

&nbsp;

<b>ChahanaTakiou</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7e session extraordinaire du conseil de la CANAM : L’examen et l’adoption des manuels de procédures à l’ordre du jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/7e-session-extraordinaire-du-conseil-de-la-canam-lexamen-et-ladoption-des-manuels-de-procedures-a-lordre-du-jour-155804.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/7e-session-extraordinaire-du-conseil-de-la-canam-lexamen-et-ladoption-des-manuels-de-procedures-a-lordre-du-jour-155804.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="108463" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Jul 2013 10:37:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le vendredi 28 juin dernier, la Caisse nationale d’assurance médicale (Canam) a tenu la 7e session de son Conseil d’administration, au siège du Patronat malien. A l’ouverture de cette session, le Président du Conseil d’Administration de la Canam, Siaka Singaré, a annoncé que la présente session était consacrée à l’examen et à l’adoption des manuels de procédures de la Caisse nationale d’assurance maladie</i></b><b>.</b>

<b> </b>

<b> </b>

C’était en présence du Directeur général de la Canam, Luc Togo, et des autres membres du Conseil d’Administration. Au cours de cette session, les administrateurs ont pris connaissance de ces manuels qui décrivent l’organisation de la structure, fixent les tâches et niveaux de responsabilité de différentes entités impliquées dans la mise en œuvre des procédures ; fournissent des instruments adaptés et formalisés pour la rédaction, la transmission, le contrôle et le traitement de documents ; décrivent les procédures et les opérations relatives au fonctionnement du système de gestion mis en place ; permettent l’élaboration de situations fiables et sincères sur le point d’exécution du budget, des engagement financiers, des risques de consommations et de coûts ; assurent le contrôle périodique de l’ensemble des opérations d’immatriculation et de prestation.

&nbsp;

&nbsp;

Dans son allocution, le président du Conseil d’Administration fera savoir que sur demande de la Canam, la conférence interafricaine de la prévoyance sociale (Cipres) a effectué une mission d’appui à la Caisse sur «la mise en place du système comptable et du service contrôle » du 7 au 11 mars 2011, et a formulé plusieurs recommandations pour pallier certaines insuffisances constatées, notamment le niveau de rattachement hiérarchique de l’audit interne.

&nbsp;

&nbsp;

«Conformément aux normes internationales pour la pratique professionnelle de l’audit interne de l’Institute of International Auditors (IIA) applicable depuis 2009, l’audit interne ne doit subir aucune ingérence lors de la définition de son champ d’intervention, la réalisation du travail et de la communication des résultats. La norme «110» prescrit que le responsable de l’audit interne doit relever d’un niveau hiérarchique permettant aux auditeurs internes d’exercer en toute indépendance leurs indépendances », a-t-il souligné

&nbsp;

&nbsp;

Selon lui, c’est pour pallier ces insuffisances qu’il a proposé une relecture de la délibération N°0002/ CA-Canam du 1er octobre 2010 fixant l’organisation des services de la Canam.

&nbsp;

&nbsp;

Aux dires du président, chaque direction centrale comprend deux ou plusieurs services, et chaque service est subdivisé en deux ou plusieurs divisions, soit au total 18 services et 39 divisions.

<b>Destin GNIMADI       </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Anaser et vivo Energy Mali : Opération de soutien pour le port de casque au Lycée Prospère Camara</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/anaser-et-vivo-energy-mali-operation-de-soutien-pour-le-port-de-casque-au-lycee-prospere-camara-141333.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 07:53:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Toujours dans le cadre de sa stratégie de sensibilisation de la jeunesse sur le port du casque dans notre pays, l’Agence nationale de la sécurité routière (Anaser) en partenariat avec la firme Vivo Energy Mali, s’est rendue au Lycée Prospère Camara de Bamako pour partager une journée de sensibilisation et de formation à l’endroit des élèves. C’était le jeudi 18 avril 2013.   </strong></em>
<img class="alignleft size-full wp-image-141344" alt="Vivo securite" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/04/Vivo-securite.jpg" width="350" height="233" />On notait à cette cérémonie, la présence du proviseur du Lycée, Sylvain Fomba, entouré du directeur général adjoint de l’Anaser, le capitaine Mamadou Sidiki Konaté et du représentant du ministre de l’Education, Mme Diawara Djénébou Koné.
Précisons tout de suite que l’Anaser est un établissement public à caractère administratif. Elle a pour missions la promotion et le renforcement de la sécurité routière dans notre pays. Elle contribue à l’amélioration des conditions d`exploitation du réseau routier et est aussi chargée de participer à la définition des règles en matière de circulation et de sécurité routière et de veiller à en assurer le respect. C’est dans ce contexte qu’elle a, dès sa création, initié de nombreux projets et programmes pour assurer la sécurité routière afin de minimiser les risques d’accidents de la route.
Prenant la parole, le proviseur du Lycée Prospère Camara, Sylvain Fomba, fera savoir que l’établissement qu’il dirige a été créé il y a plus de cinquante ans. Selon lui, le Lycée est confronté à des accidents à cause de l’implantation.
Au nom du ministre de l’Education, Mme Diawara Djénébou Koné dira que cette journée vient à point nommé car nous sommes de ceux qui pensent que la sensibilisation et la formation constituent les meilleures armes pour juguler le fléau des accidents de la circulation routière. Cette cérémonie a été marquée par la remise de casque par le directeur général adjoint de l’Anaser, Mamadou Sidiki Konaté, au proviseur du Lycée Prospère Camara, Sylvain Fomba.
Le représentant de l’entreprise Vivo Energy Mali à une fois de plus interpelle les uns et les autres sur les conséquences de ce drame dans notre société «Les motocyclistes et les jeunes sont considérés comme étant les plus vulnérables de la circulation. Il a été démontré que lorsqu’un motocycliste tombe sur le goudron, c’est la tête qui est la partie la plus fragile car susceptible d’heurter violemment le goudron. Toute personne qui connait le goudron, s’est forcement l’impact qu’il peut avoir sur le crâne en cas de choc grave».
Le directeur général adjoint de l’Anaser, Mamadou Sidiki Konaté a indiqué que   l’ambition du gouvernement est de contribuer à sauvegarder la vie de nos enfants, qui est essentiels pour notre nation. Il a expliqué que  60 % des accidents de la route dans notre pays concernent les jeunes et près de 80 % des cas impliquent les engins à deux roues.
<strong>Destin GNIMADI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Le TCA adopté : Coup de frein à la circulation des armes</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/le-tca-adopte-coup-de-frein-a-la-circulation-des-armes-140319.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 06:43:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’adoption du traité sur le commerce des armes était au centre d’un échange entre Amnesty International Mali et la presse. C’était le 15 avril 2013 à Bamako.</strong></em>

Sur 180 pays présents, 154 se sont prononcés en faveur du traité sur le commerce des armes. Il y a eu 22 abstentions et 3 contre. Cela s’est passé le 2 avril 2013 lors d’une Assemblée générale des Nations unies.
Le coordonnateur MSP Abba Touré d’Amnesty International Mali s’est félicité de l’adoption du traité, qu’il a qualifié de robuste et qui va désormais réglementer les questions liées à la circulation des armes. Il a rappelé que le Mali a été un pays précurseur de l’adoption du traité.
Le traité vise à instituer les normes communes les plus strictes possibles aux fins de réglementer ou d’améliorer la réglementation du commerce international d’armes classiques, prévenir et éliminer le commerce illicite des armes, en empêchant le détournement et promouvoir la coopération, la transparence et l’action responsable des Etats dans le commerce international des armes classiques.
"Au cours de la campagne, a-t-il expliqué, toutes les autorités et organisations de la société civile ont signé des pétitions". L’apport de l’Assemblée nationale a été déterminant. Et de préciser que l’A.I vient d’arriver au bout d’un long trajet, qui a débuté en novembre 2003.
Ce long parcours s’explique par l’opposition des grandes puissances comme Etats-Unis, France, Angleterre, Allemagne, Chine et autres. Mais lors que l’ONU a démontré dans son rapport sur les conflits armés, la disponibilité de plus 700 millions d’armes et 14 milliards balles fabriquées par les entreprises européennes, le Système des Nations unies a institué un groupe de lauréats du prix Nobel de la paix en 2006 pour réglementer les questions liées à ce fléau.
Au Mali comme ailleurs, "les organisations internationales de droits de l’Homme ont organisé une campagne pour harmoniser les lois", a terminé le coordonnateur.
<strong>Nabila Ibrahim Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l&amp;apos;insécurité routière : L&amp;apos;ANASER offre 100 casques aux élèves de Moribabougou</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/lutte-contre-linsecurite-routiere-lanaser-offre-100-casques-aux-eleves-de-moribabougou-140195.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Apr 2013 10:29:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>L'Agence nationale de la sécurité routière (ANASER) en partenariat avec Vivo Energie Mali a offert ce week-end 100 casques aux élèves du lycée moderne Baïtnin et au groupe scolaire de Moribabougou. Ces actions entrent dans le cadre de la campagne d'information et de sensibilisation sur la sécurité routière.</b>

C'est le directeur général adjoint de l'ANASER Mamadou Sidiki Konaté qui a procédé à la remise symbolique de ces casques au représentant du ministre de  l'éducation   de l'alphabétisation et des langues nationales, Abdoul Karim Singaré.

L'Agence nationale pour la sécurité routière en partenariat avec Vivo Energie  poursuit sa campagne d'information et de sensibilisation sur la sécurité routière,  en initiant les élèves au code de la route. Le DGA de l'ANASER a invité surtout les élèves  à porter le casque et à plus de prudence. Car à le croire, les accidents ne sont pas une fatalité, puisqu'ils peuvent être évités. Pour la représentante du maire de la commune de Moribabougou, Mme Cissé Fatoumata Cissé, cette action vient à point nommé.

"<i> La route de Moribabougou est l'une des routes les plus dangereuses du pays. Les accidents sont provoqués par la divagation des animaux, la méconnaissance du  code de la route et  l'incivisme de certains conducteurs</i> " a souligné Mme Cissé Fatoumata Cissé.

Cette dernière a demandé à l'ANASER d'organiser une formation similaire  à l'endroit des conducteurs de benne qui fréquentent beaucoup ce tronçon. Le représentant du ministre de l'Education  tout comme le Directeur de l'école Baïtinin, se sont réjouis de cette initiative qui devrait contribuer sans nul doute à diminuer les accidents de la circulation.

De son  côté le représentant de  Vivo Energie, Mahamadou Kountéliba a réaffirmé   l'engagement de sa société à soutenir l'ANASER dans ce projet pour lutter contre l'insécurité routière.

<b>                                 Kassoum THERA</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sécurité routière : L’Anaser sensibilise les apprenantes du Lycée Notre Dame du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-routiere-lanaser-sensibilise-les-apprenantes-du-lycee-notre-dame-du-niger-139667.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Apr 2013 11:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le week-end dernier, l’Agence nationale de la sécurité routière (Anaser) a organisé une journée de sensibilisation et de formation sur le port de casque et sur le Code de route. </i></b>

&nbsp;

Une occasion pour les responsables en charge de la sécurité routière, en partenariat avec la firme Vivo Energy Mali, de donner des conseils aux apprenantes sur l’utilité du port de casque et sur l’importance du Code de la route. Ladite cérémonie était placée sous la houlette de la directrice de l’Anaser, Mme Assa Sylla. Elle était entourée du proviseur du Lycée Notre Dame du Niger, Mme Dembélé Maria Josée Samaké, du représentant de Vivo Energy Mali, Brahima Koné et du représentant du ministre en charge de l’Education. Dans son mot de bienvenue, le proviseur a salué ce partenariat entre l’Anaser et l’entreprise Vivo. Selon elle, le partenariat entre les deux structures pour lutter contre les accidents de route est fécond.

«<i>Face aux nombreux accidents de la circulation routière, entrainant la mort de beaucoup de soutiens de famille, tout doit être mis en œuvre. C’est pourquoi, nous soutenons ce partenariat Anaser-Vivo qui, nous espérons, sera de longue date</i>», a martelé le représentant du ministre de l’Education.

Selon elle, chaque vie sauvée est la marque de notre capacité à progresser ensemble pour aller vers une route plus sûre, une route partagée, une conduite apaisée, a-t-elle souligné.

La directrice de l’Anaser, Mme Assa Sylla qui agissait au nom du ministre de l’Equipement et des transports, fera savoir que selon l’Organisation mondiale de la santé, chaque année, ce sont un peu plus de 1 000 jeunes de moins de 25 ans qui sont tués de par le monde dans des accidents de la circulation.

«<i>L’immaturité physique et évolutive des enfants s’ajoute à l’inexpérience et aux comportements propres à la jeunesse pour augmenter encore l’exposition des jeunes usagers de la route aux risques d’accidents de la circulation. Il nous faut combattre l’idée selon laquelle les accidents de la circulation seraient inévitables</i> », a déclaré Assa Sylla.

Selon elle, au niveau mondial, les traumatismes dus aux accidents de la circulation sont la première cause de décès  parmi les 15 à 19 ans, et la deuxième dans les classes d’âge 10 à 14 et 20 à 24 ans. La plupart des jeunes tués dans des accidents de la route sont des usagers précaires (piétons, cyclistes, motocyclistes) et ceux des régions Afrique et Méditerranée orientale sont les plus exposés.

Destin <b>GNIMADI </b>

<b> </b>

&nbsp;

<b>PARTENARIAT ENTRE ANASER ET VIVO ENERGY MALI</b>

<b>50 casques aux élèves du Lycée Moderne Baïténin de Moribabougou</b>

&nbsp;

Dans le cadre de la lutte contre les accidents de la route, le Gouvernement a mis en place l’Agence nationale de la sécurité routière (Anaser). Cette structure dont Mme Assa Sylla a la charge, a initié plusieurs actions pour contrecarrer un fléau qui de nos jours emporte les jeunes. C’est ainsi que le samedi 13 avril 2013, une délégation de l’Anaser conduite par le directeur général adjoint, Mamadou Sidiki Konaté, s’est rendu au Lycée Moderne Baïténin de Moribabougou pour partager une journée de sensibilisation à l’endroit des élèves sur le port de casque, en plus d’une formation sur le Code de la route.

Lors de cette cérémonie, on notait la présence du proviseur du Lycée, Bakary Konaté, le maire de Moribabougou, Mme Cissé Fatoumata Cissé, le représentant de la société Vivo, Mamadou Konkoliba et le représentant du ministre de l’Education de base, Abdoul Karim Sangaré.

Prenant la parole, Mme le maire de Moribabougou a salué le choix qui est porté sur une école de sa commune. Selon elle, la route de Bamako et Koulikoro est une des voies qui enregistrent plus de mort. Elle demande que ce partenariat entre Anaser et Vivo porte le choix sur les établissements de sa localité. Elle a demandé à l’Anaser de mettre l’accent sur la formation des conducteurs de gros porteurs.

«<i>La sécurité englobe toutes les autres questions. Un Etat qui ne veut pas que ces citoyens soient laissés à la merci des âmes et des hommes de mauvaise foi et de mauvais comportement doit faire des projections, doit prendre des mesures pour protéger ses habitants. Le port du casque fait partie entre autres de ces mesures. Nous avons constaté à notre niveau et les informations complémentaires du Ministère de la Santé ne le démentent pas, que dans la plupart des accidents de circulation, les plus graves problèmes sont ceux de traumatismes crâniens</i> », a-t-elle déclaré.

Le représentant du ministre de l’Education fera savoir que chaque vie sauvée sur la route est une victoire pour tout le monde. Il a exhorté l’ensemble des élèves à mettre en l’application les conseils de l’Anaser et de Vivo pour éviter les accidents de la route.

Prenant la parole, le premier responsable de Vivo Energy, Mamadou Konkoliba, fera savoir que cette journée de sensibilisation était l’occasion pour son groupe de réaliser son ambition pour lutter contre le fléau qui touche les jeunes. Il a aussi fait remarquer que l’objectif est de soutenir les actions du gouvernement dans la campagne pour la promotion du port du casque et que cette première action est dédiée aux jeunes qui, selon lui, sont les plus touchés par les accidents de la route.

Le représentant du Ministre a, pour sa part, indiqué que ce partenariat entre l’Anaser et Vivo Energy était un exemple à suivre, avant d’exhorter d’autres entreprises de la place à venir à la rescousse, elles aussi, pour réduire les accidents de la route. Il a profité de l’occasion pour rappeler le rôle et l’importance du port de casque.

<b>Destin GNIMADI </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité routière / L’Anaser sensibilise les jeunes filles du Lycée Notre Dame du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-routiere-lanaser-sensibilise-les-jeunes-filles-du-lycee-notre-dame-du-niger-139244.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Apr 2013 00:32:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>L’Agence Nationale de la sécurité routière a organisé le jeudi 11 avril 2013 une journée de sensibilisation sur la sécurité routière en faveur des élèves du Lycée  Notre Dame du Niger, notamment sur l’importance du port du casque. C’était dans l’enceinte de l’établissement sous la présidence de la directrice de l’agence et représentante du ministère de l’équipement et des transports. C’était en présence du Directeur  Diocésain, de la directrice de l’académie de la rive Gauche et du proviseur du Lycée.</b></em>

Cette cérémonie s’inscrit dans le cadre d’un partenariat entre l’ANASER et Vivo Energy-Mali qui soutient le gouvernement dans la campagne pour la promotion du port du casque afin de réduire le taux des accidents sur la route. Car de nos jours plus de 80% des accidents de la circulation sont dus au facteur humain. C’est pour cette raison que l’agence nationale de la sécurité routière a initié  une formation sur la sécurité routière à l’attention des élèves du lycée  notre Dame du Niger pour qu’elles puissent mieux appréhender et maitriser le code de la route pour  une bonne circulation et de prendre conscience aussi que la lutte contre l’insécurité routière est une affaire de tous. Selon Mme Dembélé, le proviseur de l’établissement, « cette journée vient à point nommé car nous sommes de ceux qui pensent que la sensibilisation et la formation constituent les meilleurs cadres pour juguler le fléau des accidents de la circulation routière». Tout en soulignant sa satisfaction par le fait que l’ANASER s’est intéressé aux élèves dont la plupart son détentrices d‘engins à deux roues. «Certains de ces élèves ont été victimes d’accidents sur le chemin de l’école». Pour conclure, le proviseur a exhorté ses élèves qui seront des futurs cadres de ce pays à suivre avec dévouement et intérêt la séance de formation que leurs partenaires ont bien voulu leur proposer. En s’adressant aux jeunes filles, la directrice de l’ANASER, Mme Assan Sylla a déclaré : «<i>Quand on prend les statiques d’accident, notamment les victimes d’accidents de deux roues, les femmes sont nombreuses. L’un des facteurs les plus aggravants des accidents de la circulation routière qui est le manque du port du casque concerne plus les jeunes filles que les jeunes garçons »,</i> a-t-elle indiqué. Pour la directrice, du fait que les femmes ont une coiffure différente de celle des hommes, elles ont tendance à ne pas porter le casque parce qu’elles pensent que le casque remet en cause leurs coiffures. «C’est la raison pour laquelle nous avons choisi de venir vous voir aujourd’hui pour vous dire que le plus important dans la vie ce n’est pas la coiffure, c’est la tête et c’est la vie», a conclu Mme Assan Sylla.

<b>                                                                     Ousmane Baba Dramé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupure des feux tricolores : La pagaille sur les routes de Bamako </title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/coupure-des-feux-tricolores-la-pagaille-sur-les-routes-de-bamako-138797.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 09:53:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>La crise qui secoue le Mali depuis plus d’un an, a de terribles conséquences sur les infrastructures (monuments, routes, bâtiments…) de Bamako. En effet, tout se dégrade dans la capitale malienne. Aussi, la circulation y devient un calvaire à cause de l’absence de feux tricolores qui ont cessé de fonctionner depuis des mois. Ainsi, les policiers chargés de réguler la circulation sont confrontés à toute sortes de difficultés. Reportage</b></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-134096" alt="feux tricolores" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/feux-tricolores.jpg" width="249" height="390" />En effet, depuis plus plusieurs jours, circuler à Bamako, relève du parcourt du combattant, particulièrement au niveau de certaines grandes artères et avenues de la ville. Ici et là la circulation est quotidiennement très dense : monument de l’indépendance, le rond point centre Haoua Keita. Coté rive droite, c’est le même constat au niveau des ronds points de Kalabancoura, Sabalibougou, le rond point stop Konaré… partout ce sont des bouchons interminables, l’anarchie et le désordre dans la circulation. Et, l’interruption des feux tricolores solaires  (suite à un désaccord entre la société Hydro Sahel et la mairie du district), n’est pas pour arranger la situation. Bonjour la pagaille ! Le promoteur de cette société, la société Hydro Sahel, a donc décidé de couper « ses » feux tricolores dans notre circulation. En effet, au niveau de tous les carrefours ces feux ne fonctionnent plus. Du coup, les usagers : conducteurs de voitures, engins à deux roues, vélos…, sont obligés de se débrouiller. Chacun comme il peut ! Ce qui n’est pas sans provoquer colère et nervosité chez certains.

Autre incidence de cette «absence des feux tricolore solaires» ? Selon les constats de la police, le nombre des accidents de la voie publique s’est multiplié à Bamako. A défaut des feux, la régulation de la circulation est désormais assurée à 100% par les éléments de la compagnie de la circulation routière (Ccr). Ces policiers ont été massivement déployés sur le terrain.

<b>Intolérance, incivisme et irresponsabilité…</b>

Cette coupure (suspension) des feux tricolore solaires, intervient à un moment où une bonne partie des feux (tricolores au niveau des artères de la capitale) est également en panne pour diverses raisons : faute d’entretien, casses lors des manifestations, négligence, vétusté du matériels… Un petit tour au centre ville suffit pour faire ce triste constat. Les feux (tricolores), en plusieurs endroits, dont le carrefour du ministère de l’éducation, le  rond point de N’Golonina…, sont hors d’usage depuis des mois. A ce jour, aucun effort n’est fait pour les remettre en marche. Conséquence ? Des policiers de la compagnie de la circulation routière (CCR) sont au charbon pour réguler la circulation et permettre aux usagers de vaguer à leurs activités. Dans cette mission de la police, il n’est pas rare de voir certains usagers «tempêter» sur ces agents souvent simplement parce qu’il (le policier) tarde à leur ceder le passage ou pour d’autres motifs. L’un des endroits où les policiers sont confrontés à un tel problème, est le tournant de la bourse du travail. Ici, dès les environs de 8heures, c’est la grande affluence. Avec des usagers qui klaxonnent dans tous les sens, affichant tous l’air d’être trop pressés. A cet endroit, il est fréquent de voir le policier se faire prendre complètement dans l’engrenage des usagers.

Un policier nous a expliqué les difficultés à réguler la circulation en cet endroit. «Le nombre trop élevé de véhicules dans la circulation, et l’incivisme de certains usagers, compliquent notre travail», a-t-il dit. Ce policier souhaite que les usagers fassent montre d’un peu plus de tolérance entre eux-mêmes, en se cédant souvent le passage. Ce qui, ajoute t-il n’est malheureusement pas le cas.

<b>La parole au commandant de la Ccr</b>

La situation, en tout cas, a très vite mobilisé les autorités policières, particulièrement les responsables de la Compagnie de la circulation routière. Le commandant du CCR, le commissaire, Cheickna Magassouba, explique les causes qui ont conduit à cette situation, avant de mettre l’accent sur certaines mesures importantes prises pour que la circulation à Bamako soit normalisée aux différents carrefours où les feux ne marchent pas...

«<i>A un moment donné, nous avons été surpris de constater que les feux ne marchent pas. Nous avons voulu nous renseigner et on nous a dit que c’est un problème entre l’opérateur (un privé) et la mairie du district. Les questions de finances n’étant pas de notre ressort, nous avons décidé de nous occuper des aspects qui relèvent de notre domaine de compétence, notamment la gestion de la fluidité de la circulation. Afin de permettre aux usagers de pouvoir regagner à temps leurs services le matin et, de retourner facilement chez eux, le soir… », </i>a confié le commissaire Magassouba. Celui-ci estime à 6 voir 8 le nombre d’agents placés au niveau des différents carrefours concernés. Selon le patron de la Ccr, il s’agit d’une situation qui, en plus de provoquer beaucoup d’accidents, pose également en soit des problèmes sécuritaires, surtout pour ce qui concerne les agents qui font leur travail au milieu de la voie. «<i>Il y a souvent des usagers indélicats qui n’obtempèrent pas aux injonctions des agents. Certains foncent même souvent sur eux au moment où ils sont occupés à réguler la circulation</i>». s

Le Commandant Magassouba constate une certaine fréquence des accidents depuis que les feux ont été coupés. Pour lui, au niveau de certains carrefours, les policiers après avoir normalisé la circulation, sont  appelés à changer de position ou à aller dans une autre mission. Pendant ce temps, c’est encore le désordre. <i>«L’autodiscipline n’existe pas dans notre circulation »</i>, constate t-il. Avant de lancer un cri de coeur aux usagers : «<i>Pendant cette période, la prudence doit être de rigueur. La tolérance est nécessaire entre usagers, surtout lorsque le policier n’est pas sur place. Ce qui est souhaitable, c’est que les usagers comprennent qu’on peut bien avoir la priorité mais laisser d’autres usagers passer… </i>», a souligné le commandant de la compagnie de la circulation routière.

<b>Oumar Diamoye</b>

<b>Mohamed Sylla</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Feux tricolores solaires : sentinelles utiles</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/feux-tricolores-solaires-sentinelles-utiles-138000.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Apr 2013 11:00:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-134096" alt="feux tricolores" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/feux-tricolores.jpg" width="249" height="390" />Les feux tricolores participent à la sécurité des usagers en circulation. A leur installation, les feux tricolores solaires ont contribué à la diminution des risques d’accidents sans oublier une participation réelle dans la fluidité. Conçus par la société Sahelia Holding, filiale de la société de droit malien Hydro Sahel, ces feux existent dans 15 des 60 carrefours de Bamako.</strong></em>

Ici comme dans certains pays voisins, les feux (fruits d’une recherche originale de notre compatriote Modibo Kéita), suscitent beaucoup d’intérêt parce qu’ils sont non seulement économiques, pratiques, révolutionnaires, écologiques, mais aussi et surtout adaptés à notre climat. L’extension du réseau des feux tricolores solaires et la remise en marche de ceux des 15 carrefours de la capitale seront un ouf de soulagement pour les Bamakois.

<b>M. D.  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3ème édition de la Journée nationale de la courtoisie sur la route : L&amp;apos;Anaser fait le tour des carrefours de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/3eme-edition-de-la-journee-nationale-de-la-courtoisie-sur-la-route-lanaser-fait-le-tour-des-carrefours-de-bamako-136231.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/3eme-edition-de-la-journee-nationale-de-la-courtoisie-sur-la-route-lanaser-fait-le-tour-des-carrefours-de-bamako-136231.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Mar 2013 13:12:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><em>Le Mali à l'instar de plusieurs pays francophones, a célébré le 24 mars dernier, la journée nationale de la courtoisie sur la route. "La route, un espace à partager", tel était le slogan de cette 3e édition qui a été marquée par une visite dans différents carrefours à travers la ville de Bamako, de Sénou et de Kati</em>.</b>

[caption id="attachment_136234" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-136234" alt="Assa Sylla, DG Anaser" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/Assa-Sylla-x.jpg" width="315" height="292" /> Assa Sylla, DG Anaser[/caption]

Placée sous le signe du respect d'autrui et de la responsabilité  sur la route où on enregistre une augmentation des agressions verbales entre les usagers et les agents de sécurité et entre les usagers eux-mêmes, la journée nationale de la courtoisie sur la route, célébrée depuis 2011 au Mali, vise à contribuer à la baisse du taux de mortalité sur les routes. Ainsi durant la journée, tous les usagers de la route (motocyclistes, automobilistes piétons) sont appelés à respecter les 10 conseils de la courtoisie sur la route. Parmi lesquels, nous pouvons citer la maitrise de son sang froid en toutes circonstances  notamment en cas d'encombrement, l'acceptation du rythme de conduite des autres usagers de la route, la non-utilisation du téléphone au volant, la non- consommation des stupéfiants avant de prendre la route, le respect des injonctions de l'agent de sécurité et l'adoption de la courtoisie sur la route. En évitant d'insulter et d'avoir des gestes désobligeants envers les autres, etc.

Organisée par l'Agence nationale de la sécurité routière (Anaser) en collaboration avec le Comité national de la sécurité routière, il s'agissait pour les organisateurs à travers cette visite, de constater de visu si la journée a été observée ou pas. Partant de là, s'enquérir des préoccupations et des difficultés rencontrées par les agents de la sécurité sur le terrain.

Conduite par le directeur général adjoint de l'Anaser, Mamadou Sidiki Konaté, la visite aura permis à la délégation de sillonner différents carrefours du district de Bamako et de la ville de Kati en passant par Sénou, situé sur la route nationale 7.

Composé à la fois des membres du comité national de la sécurité routière, de l'Anaser et des hommes de média, le convoi qui a pris son envol à la direction de l'Anaser a fait escale dans plusieurs postes de contrôle de la place. Du poste de contrôle de police de Sébénikoro au poste de sortie de Sénou situé sur la route nationale 7 en passant par le carrefour du pont de Woyowayankô, du monument de la paix au monument de la tour de l'Afrique en passant par le rond-point de Daoudabougou. De la RN7 en faisant escale au rond-point du grand hôtel, cap a été mis sur la ville de Kati où la délégation a visité deux carrefours. Il s'agit notamment du rond-point du cinquantenaire et celui du lycée Mamby Sidibé.

Entre autres difficultés recueillies auprès des agents de la sécurité sur le terrain, nous retenons le non-respect des panneaux et des feux de signalisation par les usagers de la route et aussi l'excès de vitesse qui constitue l'une des causes principales des accidents de la route. Quant au commissaire Mody Diakité, chargé de la voie publique au commissariat de Kati, il a déploré l'incivisme sur la route, un phénomène qui, dira-t-il, va grandissant. Certains usagers, déclarera-t-il, ont l'incivisme gravé dans la tête. Même son de cloche chez l'adjudant chef Diakaridia Koné de la gendarmerie nationale. Selon M.Koné, c'est la courtoisie qui manque vraiment chez les usagers de la route qui n'hésitent pas à vous lancer des sales mots chaque fois qu'on essaye de leur donner des conseils allant dans le sens du respect du code de la route. Comme solutions à ces différentes difficultés, les agents de la sécurité ainsi que les usagers ont proposé un certain nombre de recommandations susceptibles de réduire les accidents sur la route. Il s'agit notamment de la culture et du renforcement de l'esprit de courtoisie chez les usagers de la route, une meilleure sensibilisation de la population sur le bien fondé de la mission des agents de sécurité qui ont pour tâche, la régulation de la circulation. Les agents de sécurité ont par ailleurs lancé un appel aux parents d'élèves d'éviter de laisser conduire les enfants de moins de 20 ans qui pour la plupart, méconnaissent les panneaux de signalisation, au risque de mettre leur propre vie en danger, mais également et surtout celle d'autrui.

Pour sa part, le directeur adjoint de l'Anaser, Mamadou Sidiki Konaté a appelé les uns et les autres à avoir un esprit de partage de la route tout en cherchant à connaître les règles du code de la route et en évitant d'insulter les gens dans la circulation. Aussi d'être courtois, patients et surtout prudents. En étant prudent, ajoutera-t-il, on sauve sa vie et on sauve celle des autres.

<strong>Ramata S TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi les feux tricolores ne fonctionnent plus à Bamako ? Hydro Sahel au centre du scandale </title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/pourquoi-les-feux-tricolores-ne-fonctionnent-plus-a-bamako-hydro-sahel-au-centre-du-scandale-136144.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Mar 2013 07:55:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour une centaine de millions (144 000 000) de francs Cfa le Président directeur général de Hydro Sahel, Modibo Keïta, a décidé de mettre hors d’usage tous les 24 feux tricolores qui se trouvent aujourd’hui dans les carrefours stratégiques de la ville de Bamako. </strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-134096" alt="feux tricolores" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/03/feux-tricolores.jpg" width="249" height="390" />A en croire le maire du district de Bamako, Adama Sangaré, le Président directeur général de Hydro Sahel a pris cette mesure sans prendre le soin de lui adresser une mise en demeure ou un avertissement quelconque.
Le plus révoltant, selon Adama Sangaré, c’est le fait de s’attaquer aux feux tricolores qui ne sont qu’un avérant N°1 au marché N°0622 du Dgmp 2010 relatif aux «Travaux d’éclairage publique solaire du district de Bamako». Faut-il rappeler que les travaux confiés à Hydro Sahel consistaient à fournir, installer et mettre en service 225 lampadaires solaires à un coût de près de 900 milliards de Fcfa et l’illumination des principaux bâtiments symboles de la décentralisation. Quant à l’Avenant en question, son montant s’élève à 269 807 838 Fcfa dont 144 000 000 de Fcfa pour les feux tricolores. C’est sur demande expresse de Modibo Keita que la Mairie du district de Bamako a accepté ces installations nécessaires pour la mobilité urbaine. Ce partenariat gagnant entre Hydro Sahel et le District de Bamako a été stoppé et par la grave crise institutionnelle et sécuritaire. Une situation qui a sevré le district de Bamako de ses ressources financières et qui l’a empêché d’honorer tous ses engagements contractuels.
Une raison qui devrait pousser les partenaires de la ville de Bamako à la compréhension et à la retenue. Mais malheureusement, la surprise est venue de Modibo Keita qui a voulu profiter de cette confusion totale pour se faire payer. Il fallait, selon lui, toucher à quelque chose qui allait affecter durablement les populations dans leur vécu quotidien. Cette chose, n’était autre que les feux tricolores qui régulent correctement la mobilité urbaine. En décidant donc de mettre hors d’usage les feux tricolores, le Pdg de Hydro Sahel savait qu’il allait provoquer un embouteillage monstre dans la ville de Bamako avec son lot d’accidents de la circulation. Il savait, en outre, qu’il mettait la vie des populations en danger. C'est-à-dire que son acte était prémédité. Sinon comment comprendre qu’il se soit comporté de la sorte ? Pourquoi s’attaquer aux feux tricolores alors que la procédure de signature de l'avenant n’est pas terminée ? Pourquoi n’a-t-il pas agi sur les lampes solaires dont toutes les procédures de signature sont achevées ?
En vérité, le Pdg de Hydro Sahel a voulu exercer un chantage ignoble sur la Mairie du District de Bamako tout en prenant en otage tous les usagers de la route. Et force aujourd’hui est de reconnaitre qu’il a réussi son coup. Les conséquences sont dramatiques. Le taux d’accident a grimpé ces deux jours. Aux heures de pointe, on assiste à des accidents et des embouteillages monstres. Les usagers ne retiennent plus leur colère et veulent comprendre pourquoi cette situation.
Colère des usagers de la route
Cette situation n’a fait qu’engendrer de lourdes pertes du côté des usagers de la route et des agents de police de la circulation routière. En effet, le taux d’accident de la route augmente et le rythme de travail des sapeurs pompiers s’accentue. Nombreux sont les usagers qui réclament les premières qualités de feux car ce coup d’essai s’est lamentablement transformé en échec. A en croire Amadou Traoré, l’expérience des feux à base d’énergie solaire a tourné à l’échec. Selon lui : «Avec la coupure des feux tricolores, circuler dans la capitale est devenu un véritable parcours du combattant. Le silence radio des autorités est incompréhensible sinon inadmissible dans la mesure où l’alimentation des feux est vitale dans les grandes villes. Comment comprendre que cette coupure soit liée à une seule entreprise. Pourquoi ne pas revenir à l’ancienne et résilier ce contrat ? Certainement que certains s’en mettent plein les poches comme ils l’on toujours fait».
Face à cette situation, les agents de police de la circulation routière ont toutes les peines du monde.  Selon  l'Adjudant Fousseyni Doumbia, agent de la circulation routière, l’Etat doit en faire une priorité. Notre interlocuteur ajoute que : «Le rôle des agents de compagnie de la circulation routière  est de réguler la circulation et d'intervenir pour sécuriser les usagers en détresse. D’abord ceux là qui doivent sécuriser doivent être sécurisés. Il y a la sécurisation morale, physique et intellectuelle. Cela ne remet pas en cause la qualité des agents. L’Etat doit s’assumer par rapport à cette situation et vis-à-vis de la population. Un feu à la circulation n’est pas l’affaire de la police. Comme difficultés, nous sommes confrontés à l’incivisme et l’indiscipline des usagers. Aussi, avec l’absence des feux tricolores, le non-respect du Code de la route est un facteur qui fait que le taux d’accident ne cesse d’augmenter».
L’Etat prépare la riposte
Aujourd’hui, Adama Sangaré et son équipe envisagent différentes options pour faire face aux conséquences de la mise hors d’usage des feux tricolores qui se trouvent aujourd’hui aux carrefours stratégiques du District de Bamako.
La première option, c’est de faire remplacer ces feux tricolores par les feux conventionnels. Cette solution permettra au moins d’assurer la sécurité routière. La seconde option, c’est de voir comment Modibo Keita peut répondre de ses actes. En effet, pour avoir mis hors d’usage les feux tricolores sans mise en demeure, il peut bel et bien engager sa responsabilité. Et cette fois-ci, il n’aura plus à faire avec le District de Bamako seulement, mais avec d’autres entités de l’Etat qui se battent contre l’insécurité routière. En un mot, toutes les dispositions sont prises aujourd’hui pour que les feux tricolores se rallument dans le plus bref délai.
<strong>Ibrahim M.GUEYE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée nationale de la courtoisie sur la route : Les postes de contrôle de la police visités par l’Anaser </title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/journee-nationale-de-la-courtoisie-sur-la-route-les-postes-de-controle-de-la-police-visites-par-lanaser-135506.html</link>
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<pubDate>Mon, 25 Mar 2013 06:59:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Mali, à l’instar de plusieurs pays du monde, a célébré le 24 mars 2013 la journée nationale de la courtoise sur la route. Cette édition a été célébrée dans un contexte particulier en raison de l’état d’urgence décrété par les autorités compétentes.</strong> </em>
C’est dans ce cadre que l’Agence nationale de la sécurité routière (Anaser) a initié une caravane à travers les villes de Bamako et Kati pour visiter les postes de contrôle des policiers. La délégation était conduite par le Directeur général adjoint de l’Anaser, le Capitaine Mamadou Sidiki Konaté. Il était entouré de son staff au grand complet. Il s’agit des postes de contrôle de Sébénikoro,  Woyowayanko, rond-point Colombe, rond-point Konaré, la Tour de l’Afrique, le poste de Sénou, le carrefour du grand hôtel et enfin le rond-point du cinquantenaire de Kati.
Aux dires du Capitaine, la commémoration de la journée serait partie du constat selon lequel l’insécurité routière, avec son corollaire d’accidents, que connaît malheureusement notre pays, aurait comme principale cause la détérioration des comportements sur la route. Aussi, de plus en plus, les usagers de la route sont unanimes quant à l’augmentation de l’agressivité verbale et physique sur la route. Ces derniers affirment qu’ils sont parfois très agacés par le comportement des autres. D’où l’organisation de la journée qui est placée sous le signe du respect d’autrui et de la responsabilité surtout des usagers. Au fait, elle doit avoir un impact sur le comportement des usagers et contribuer à la baisse du taux de mortalité sur les routes.
Le Directeur général adjoint de l’Anaser, le Capitaine Mamadou Sidiki Konaté, a exhorté tous les usagers de la route, à savoir les motocyclistes, les automobilistes, les piétons, les chauffeurs, les conducteurs, les charretiers à être courtois les uns envers les autres.
Collectivement à ces vitalités, dans la journée du dimanche 24 mars, au niveau de certains carrefours  stratégiques et des postes d’entrée de la ville de Bamako et de Kati, les policiers et les gendarmes en service vont mener des campagnes d’information et de sensibilisation des usagers sur les principes de la journée de la courtoisie.
Tous les usagers ont salué cette initiative de l’Agence pour sensibiliser les paisibles populations.
Signalons que l’Anaser est un établissement public à caractère administratif,  créé par l’Ordonnance n°09-003/P-RM du 9 février 2009, ratifiée par la loi n°09-006 du 5 juin 2009. Sa création est l’une des mesures phares de la lutte contre l’insécurité routière. Ses textes sont relatifs à la création, à l’organisation et aux modalités de fonctionnement de ladite Agence.
Elle à pour mission de promouvoir et renforcer la sécurité routière et de contribuer à l’amélioration des conditions d’exploitation du réseau routier. A ce titre, elle veille notamment à assurer, en rapport avec les autres services, le respect des règles en matière de circulation et de sécurité routière et des normes d’exploitation des véhicules routiers.
<strong>Destin GNIMADI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance Maladie Obligatoire (AMO) : La MUTEC signe son entrée</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-amo-la-mutec-signe-son-entree-131157.html</link>
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<pubDate>Sat, 02 Mar 2013 02:44:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La mise en place de l’Assurance Maladie par l’Etat entre en droite ligne des objectifs de la Mutuelle des Travailleurs de l’Education et de la Culture (MUTEC). C’est pourquoi, celle-ci a signé une convention avec la CANAM marquant ainsi son adhésion à l’AMO. </i></b>

La cérémonie de signature de cette convention a eu lieu le 25 février 2013 dans les locaux de la MUTEC-Sante.

C’était en présence du ministre de l’action humanitaire, de la solidarité et des personnes âgées, Dr Mamadou Sidibe qui avait à ses cotes le président de la Mutuelle des Travailleurs de l’Education et de la Culture (MUTEC), Babassa Djikine et la représentante du maire de la commune V. Il y avait aussi le secrétaire général de l’UNTM et de nombreux mutualistes.

En effet, l’assurance maladie, au-delà de toutes les polémiques qu’elle a suscitées, reste une alternative salutaire pour les travailleurs maliens dans un monde de plus en plus dominé par la loi du marché.

« Nous osons ainsi croire, que l’acte d’aujourd’hui, suscitera en nous la tentation d’aller plus loin, en poussant plus loin la réflexion de créer les conditions de réaliser la notion de complémentaire entre l’Assurance Maladie Obligatoire et l’Assurance Maladie Volontaire au profit des travailleurs du Mali » a déclaré le président de la MUTEC, Babassi Djikine. Il a aussi précisé que la MUTEC a pour objet : l’octroi de prestation retraite et solidarité décès ; assurer la couverture du risque maladie ; œuvrer pour le ravitaillement de ses membres en denrées de 1<sup>ère  </sup>nécessité et de mener des actions de solidarité et d’entraide.

Ensuite, le président de la MUTEC conclura : « C’est donc une amélioration des conditions de vie des travailleurs de l’éducation et de la culture que vise la MUTEC. Mais, très vite nous avons compris qu’il nous fallait créer des œuvres socio-sanitaires. C’est ainsi que le centre de santé-MUTEC a vu le jour en février 1990 sous la houlette de son premier Président Monsieur Alpha Oumar Konaré. »

« Je salue, en ces circonstances, l’initiative prise, de formaliser les relations entre la Caisse Nationale d’Assurance Maladie et la Mutuelle des Travailleurs de l’Education et de la Culture par la signature à l’instar d’autres établissements de soins », dira pour sa part le ministre de l’action humanitaire, de la solidarité et des personnes âgées, Mamadou Sidibé avant de conclure : « j’ai la conviction que cette initiative contribuera, dans le prochaine échéance, à améliorer, de façon notable, l’accessibilité financière et géographique des assurée de la MUTEC et de la CANAM ».

A noter que, le centre MUTC fait 8 500 consultations par an et a un budget de 75 000 000 F CFA. Aussi, sur chaque consultation effectuée, le centre est remboursé sur 70%, conformément au principe inscrit dans les textes instituant l’AMO dans notre pays.

<b>Adama DAO  </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Sommet extraordinaire de la CEN&#45;SAD :  Des engagements et 500 millions de F CFA pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/sommet-extraordinaire-de-la-cen-sad-des-engagements-et-500-millions-de-f-cfa-pour-le-mali-128507.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2013 08:15:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><b>En plus des engagements pour une sortie de crise au Mali, la Communauté des Etats sahélo-sahariens (Cen-Sad) a mis dans la cagnotte une contribution financière de 500 millions de F CFA pour appuyer à la Misma. C’était le samedi 16 février dernier à N’Djamena au Tchad, lors de la session extraordinaire du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement, présidée par le président tchadien Idriss Deby Itno, président en exercice de la Cen-Sad, à qui le chef de l’Etat par intérim, Dioncounda Traoré ne pouvait que réitérer la reconnaissance du gouvernement et du peuple maliens.</b></em>

<b><img class="size-full wp-image-128521 alignleft" alt="Censad" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/Censad.jpg" width="350" height="247" /> </b>Après la rencontre de 2010, les chefs d’Etat et de gouvernement de la Cen-Sad se sont retrouvés à N’Djamena, la capitale tchadienne, pour une session extraordinaire de leur espace. Les engagements pris aux termes de ce sommet sont à l’avantage de la sécurité, de la paix et du développement durable dans l’espace communautaire qui s’étend à 28 pays, dont le Mali pour lequel une déclaration spéciale a été faite.

La conférence a condamné fermement l’occupation du Nord du Mali et l’offensive lancée le 10 janvier 2013 par les groupes armés terroristes et narcotrafiquants contre les positions de l’armée malienne dans la zone de Mopti ainsi que les crimes contre les populations civiles et autres violations du droit international humanitaire, y compris la destruction du patrimoine culturel et religieux.

Elle s’est réjouie de l’appui prompt et efficace apporté par la France à la demande du gouvernement malien et de la Cédéao dans le cadre de la légalité internationale.

Les chefs d’Etat et de gouvernement se sont félicités du déploiement de la Mission internationale de soutien au Mali (Misma) ainsi que des actions en cours menées par la Cédéao, l’Union africaine, l’Union européenne et les Nations unies au Mali.

Tout en se félicitant de l’adoption, le 29 janvier, de la feuille de route du gouvernement de transition du Mali et de l’annonce faite d’organiser des élections avant juillet 2013, les chef d’Etat ont invité les Etats membres et les partenaires multilatéraux et à apporter assistance et appui au gouvernement de transition pour la préparation et la tenue effective des élections devant légitimer les institutions maliennes et contribuer à la stabilisation de la situation politique et sociale.

Mais avant, ils ont demandé la concrétisation rapide des promesses de soutien faites lors de la conférence des donateurs tenue à Addis-Abeba le 29 janvier 2013. Deux points majeurs ont illuminé cette session extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement de la Cen-Sad.

La première est l’adoption du traité révisé de la Cen-Sad dont l’objectif premier est la consolidation de la paix et de la sécurité dans l’espace sahélo-saharien.

Le nouveau traité révisé permettra à la Cen-Sad de redevenir plus que jamais efficace dans ses missions de prévention et de résolution de toute situation de crise ou de conflit, et de se donner les moyens financiers pour les projets de développement des Etats membres.

La deuxième est l’allocation par le secrétaire général de la Cen-Sad d’un montant de plus de 500 millions de F CFA à la Misma.

Créée en 1998 à l’initiative de six Etats (Mali, le Burkina Faso, la Libye, le Niger, le Tchad et le Soudan), la Cen-Sad compte aujourd’hui 28 pays membres et devient du coup la plus grande communauté économique régionale (CER) africaine en termes de superficie et de population.

Sont également membres de la Cen-Sad les Etats comme la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Sénégal, le Nigeria, la République centrafricaine, Sao Tomé et Principe, la Mauritanie, Djibouti, la Tunisie, l’Egypte, le Bénin, le Kenya, le Maroc, la Guinée-Conakry, la Sierra Léone, le Ghana, le Togo, le Libéria, la Somalie, l’Erythrée, la Guinée-Bissau.

Près de la moitié des présidents et chef du gouvernement de ces pays se sont retrouvés le samedi 16 février dans la Cité des hôtes de N’Djamena pour prendre des décisions importantes en faveur de la paix, la stabilité et le développement. C’était en présence des représentants des organisations sous-régionales comme l’Union africaine, la CEAC, l’Organisation de la coopération islamique, la Cédéao.

<b>Markatié Daou, envoyé spécial</b>

<b> </b>

<b>Développement durable-paix et stabilité</b>

<b>Les chefs d’Etats de la Cen-Sad unissent leurs voix</b>

<b> </b><b>Pour la paix et la stabilité et le développement durable au sein de la Communauté des Etats sahélo-sahariens, un sommet extraordinaire a réuni le samedi 16 février à N’Djamena (Tchad) des chefs d’Etat et de gouvernement membres. Présent à cette rencontre, le chef de l’Etat par intérim, Dioncounda Traoré, ne pouvait que se féliciter du soutien de ses pairs pour une sortie de crise dans notre pays.</b>

<b> </b>

Créée en février 1998, la Communauté des Etats sahélo-sahariens, Cen-Sad, peine à trouver sa voie après 15 ans d’existence. Pour la sortir de cette "léthargie", à l’initiative de son président en exercice, le président Idriss Deby Itno du Tchad, les chefs d’Etats de l’espace communautaire ont été invités à N’Djamena pour relancer la plus grande organisation (territorialement parlant) après l’UA. Comme un phénix, la Cen-Sad doit renaître de ses cendres, avec une vision claire, axée sur la culture de la paix, la stabilité et le développement.

Cette volonté qui a été exprimée par les chefs d’Etat et de gouvernement présents est soutenue et partagée par les représentants des grands ensembles aussi présents au sommet du 16 février. Il s’agit, entre autres, de l’Union africaine, de la Communauté des Etats d’Afrique centrale (CEAC), de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), de la Communauté des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao)…

Dans leurs allocutions, le président de la Cédéao, Alassane Ouattara, de la CEAC, Nassour Gunénédoussa Wahidou, du représentant de l’UA, de l’OCI, Yahiya Lawal, ont salué l’initiative de relance de la Cen-Sad. Pour eux, la crise malienne porte à convaincre les chefs d’Etat de l’espace à garder leur solidarité et continuer de lutter pour le développement de leurs pays respectifs.

Pour le président de la Cédéao, Alassane Dramane Ouattara, "la sécurité et la stabilité sont les conditions de développement de nos Etats et du bien-être de leurs populations". C’est pourquoi, a-t-il justifié, "la Cen-Sad veut se doter de moyens juridiques de se relever mais également mettre en place les structures nécessaires pour fonctionner de façon durable et avec beaucoup d’efficacité".

Efficacité et correction des erreurs du passé sont plusieurs fois revenues dans le discours du président en exercice, Idriss Deby Itno, président du Tchad. Pour lui, l’heure est aux grands regroupements pour sécuriser l’espace communautaire et impulser un élan de développement après, dira-t-il, 12 ans d’immobilisme de l’organisation.

La conférence a pris des décisions importantes comme la révision du traité constitutif de la Cen-Sad pour la rendre plus performante en lui donnant une définition plus claire en donnant des organes et institutions devant la régir.

Ils ont également pris la décision de créer deux organes. A savoir un Conseil de paix et un autre chargé du développement durable. Avec cet organe, mandat est donnée à la BSIC, banque de la Cen-Sad, d’orienter ses activités vers le financement des activités de développement.

Le président Deby a invité ses pairs à plus de solidarité avec le Mali où la situation sécuritaire interpelle l’ensemble des pays en général et ceux de la zone sahélo-saharienne en particulier. Le secrétaire général de l’OCI a précisé que l’islam n’a rien avoir avec le terrorisme et les narcotrafiquants.

A la clôture, le président Deby a appelé à une mise en œuvre rapide de toutes les décisions prises par l’Union africaine pour rendre effective et opérationnelle la Force de réaction rapide du continent.

<b>Markatié Daou, envoyé spécial</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6ème  session du Conseil d’administration de la CANAM : De bons résultats malgré les casses</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/6eme-session-du-conseil-dadministration-de-la-canam-de-bons-resultats-malgre-les-casses-115220.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jan 2013 08:46:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La CANAM, Caisse nationale d’assurance maladie, a tenu son conseil d’administration, le vendredi 28 décembre, dans la salle de conférences du Patronat. Les travaux étaient présidés par le DG de la boite, Ankoundio Luc Togo.</strong></em>
Les travaux de la 6ème session ordinaire du Conseil d’administration de la CANAM, se sont ouverts sur l’examen et l’adoption des procès verbaux des 4ème et 5ème sessions et la revue de l’état et la mise en œuvre des recommandations.
Ensuite, le Président du Conseil d’administration, Sékou Kontaga, a présenté le bilan des activités réalisées au 30 septembre 2012. Celles-ci, selon lui, ont trait essentiellement à l’élaboration et à la validation de la politique de formation et d’un plan triennal de formation du personnel de la CANAM.
Le projet de budget adopté lors de la 5ème session du conseil d’administration, a-t-il rappelé, était arrêté à 29 036 262 461 FCFA mais, à cause de la crise économique que traverse notre pays suite aux évènements de Mars 2012, celui-ci a été revu à la baisse à 27 846 050 461 FCFA. Suite à ces mêmes évènements, a-t-il déploré, les locaux ont été saccagés et le matériel emporté. Conséquence, le réseau local de la CANAM a été endommagé et la quasi-totalité du matériel du bâtiment principal a disparu, ainsi que les serveurs qui abritent les applications informatiques. Il a donc souligné que l’aménagement des locaux et le remplacement du matériel et des équipements avaient occasionné des dépenses supplémentaires.
Parmi les activités réalisées au 30 septembre 2012, figurent en bonne place l’élaboration et la validation de la politique de formation et du plan triennal de formation du personnel, l'équipement et la dotation en fournitures et matériel de bureau, la formation du personnel, la poursuite de l'immatriculation des personnes assujetties à l'AMO, l'organisation de missions dans différents départements ministériels, dans certains services publics et dans certaines grandes entreprises, afin de procéder à l'immatriculation des assujettis à l'AMO.
A cela s’ajoutent la production de récépissés et de cartes d'assurés, la signature de conventions sectorielles avec des prestataires de soins des secteurs public et privé, avec 16 centres de santé communautaires, 5 officines de pharmacies et 2 laboratoires d'analyses privés, portant ainsi le nombre de structures conventionnées à 1 258. Enfin, la réalisation d'un magazine sur le bilan de l'AMO, à travers des activités phares depuis le démarrage des prestations, et l'organisation de missions dans plusieurs localités, ayant pour objet la formation et l'information du personnel des pharmacies et des CSCOM ont aussi été effectuées. Les dépenses, selon Luc Togo, ont été exécutées à hauteur de 4 400 674 237 FCFA, soit un taux de 15,8%.
Le programme d'activités de l'année 2013, a indiqué le DG de la CANAM, est articulé autour de trois principaux axes stratégiques, la poursuite de la mise en place de la CANAM, la poursuite de la mise en place de l'Assurance Maladie Obligatoire (AMO) et le suivi/évaluation.
Pour conclure, Luc Togo dira que le projet de budget de la CANAM au titre de l'exercice 2013 se chiffre en recettes et en dépenses à 21982 555 000 FCFA. Le montant total des cotisations s'élève à 20 500 000 OOOFCFA, tandis que  les recettes diverses s'élèvent à 1482 555 000 FCFA. Quant aux dépenses, elles sont de 3 catégories: les dépenses techniques, les dépenses d'investissements et d'équipements et les dépenses de fonctionnement.
<strong>Pierre Fo’o Medjo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité : La pression change de camp</title>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2012 08:53:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_88825" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-88825" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/08/Tiefing_Konate.jpg" alt="" width="310" height="207" /> Le Général Tiéfing Konaté, ministre de l'Intérieur et de la sécurité[/caption]

<em><strong>Quelle est la situation sécuritaire du pays ? Comment les autorités, à travers le ministère de la sécurité intérieure et de la protection civile, s’organisent pour assurer la sécurité des personnes et de leurs biens ? Qu’en est-il de la sécurisation des institutions de l’Etat ? Et ces « cellules dormantes » du terrorisme à Bamako ? Ce sont là autant de sujets abordés par le ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile, le général Tiéfing Konaté, lors de l’émission « Question d’actualité » de l’Ortm. Le ministre Konaté a rassuré les Maliens : les forces de sécurité accompliront, jusqu’au bout, leurs missions.</strong></em>

Le ministre Konaté a reconnu la particularité des régions du nord qui échappent à tout contrôle de l’Etat du fait de l’occupation de groupes. Mais, pour ce qui concerne les autres villes non occupées et le District de Bamako, le général Konaté affirme qu’il n’y existe plus les mêmes inquiétudes qu’au moment du coup d’Etat et lors des événements qui ont opposé des éléments de l’armée (affrontements entre bérets rouges et bérets verts) les 31 avril et 1<sup>er</sup> mai. <em>«En ce moment, il y avait réellement beaucoup de problèmes, ici à Bamako et ailleurs. La sécurité était perturbée à 90%, si bien que les gens ne pouvaient même pas sortir de chez eux»,</em> a-t-il déclaré. Le ministre de la sécurité intérieure et de la protection civile constate aujourd’hui une nette amélioration de la sécurité à Bamako : <em>«Depuis bientôt 5 mois, tout le monde remarque que la paix est revenue à Bamako et dans les autres villes».</em> Aussi, Tiéfing explique ces (bons) résultats par la place (de premier choix) accordée par les autorités de la transition, à la question de sécurité dans notre pays.

Le département de la sécurité y a travaillé, selon son premier responsable. Ce qui a conduit à l’élaboration, dès le 25 juin, d’un document intitulé « Dispositif de sécurisation des institutions de la transition ». Dans ce dispositif, explique le ministre Tiéfing, d’importantes mesures ont été adoptées afin <em>«d’assurer la sécurité de toutes les institutions, à savoir le Président de la République, la Primature, la cité administrative, l’Assemblée nationale, la Cour constitutionnelle».</em>

Au même moment, précise, le général Konaté, les mêmes dispositions sécuritaires ont été prises pour sécuriser les domiciles de tous les membres du gouvernement. Un tel dispositif, selon le ministre Konaté, ne retient pas que la sécurisation des institutions et des personnalités. Il met, en outre, un accent particulier sur la protection des citoyens et de leurs biens à travers la fréquence des patrouilles sectorielles des forces de sécurité, la police, la gendarmerie, la garde nationale. A coté de ces patrouilles sectorielles, les autorités ont prévu des patrouilles de grandes envergures dont la spécificité est de mettre ensemble, et en harmonie,<strong> </strong>toutes les forces de sécurité.

Le ministre révèle également une série de mesures (sécuritaires) spécialement adoptées en vue de déceler tout cas de trafic d’armes. Il fait notamment cas de certaines initiatives comme les cheik-points destinés à renforcer le contrôle à l’entrée et à la sortie de certaines grandes villes. Objectif ? Détecter la présence de bandits, particulièrement, d’individus pouvant appartenir à des réseaux terroristes. Sur ce dernier point, le général Konaté, dévoile qu’il y a quelques semaines, ses services ont été informés de la présence de « cellules dormantes » d’Aqmi dans certaines régions non occupées et même à Bamako. <em>«Face à de telles informations, nos forces restent mobilisées pour interpeller toute personne suspecte»,</em> rassure le général Konaté. Le ministre de la sécurité, évoque également le rôle que les forces de sécurité sont appelées à jouer, aux cotés de l’armée, dans la reconquête des villes du nord.

Il y a quelques mois, précise le ministre, grâce à la vigilance de nos forces, une milice non autorisée, a été démantelée à Bamako, et des personnes soupçonnées de connexité avec les groupes armés au nord, interpellées alors qu’elles s’apprêtaient à aller grossir les rangs des Jihadistes.

Ces résultats, selon le ministre Konaté, n’auront pu être obtenus sans les renseignements. Le ministre de la sécurité invite les populations à y jouer un grand rôle et à avoir les meilleurs rapports avec leurs forces de sécurité.

Aux forces, le général Konaté souhaite les voir nouer des rapports cordiaux avec les populations, particulièrement avec les élus.
<p style="text-align: left" align="right"><strong>Oumar Diamoye</strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité routière : Réticence malencontreuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-routiere-reticence-malencontreuse-104898.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Nov 2012 02:28:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Express de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La date butoir du 1<sup>er</sup> octobre est consommée. Le port du casque n’a pas été exigé mais le taux de prévention s’est accru. Alléluia ! Et ces réticences épidermiques ?</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-97456" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/casque-x.jpg" alt="" width="600" height="450" />A entendre les Maliens parlés du port du casque, on a l’impression qu’ils portent les casques pour faire plaisir à quelqu’un. Qu’ils se détrompent, une moto un casque n’est qu’à l’avantage du motocycliste. Même ceux qui sont sensés défendre la cause, en expliquant le bien fondé de la prévention contre les accidents traumatisants la tête, se sont agités contre la décision.

Au Mali, il y a un phénomène qui graine notre coexistence, le manque de confiance. Personne ne fait confiance à personne. Toutes décisions venant du gouvernement ou d’une autorité quelconque, même si c’est pour le bien être de la population, comme c’était le cas du port du casque, les citoyens moyens et le bas peuple voient en cela une manière pour quelqu’un de s’enrichir.

Vous direz que le peuple a trop souvent été trompé et c’est ce qui l’a rendu méfiant. Mais le peuple ne peut il pas attendre la preuve de certaine duperie. Refuser tout à priori est également suicidaire. Les statistiques des accidents de moto et leur corollaire de traumatisme crânien sont éloquents. Le 2/3 des motocyclistes ne savent pas conduire une moto et ne connaissent pas le code de la route. Une catastrophe !

Si la population demandait une subvention du casque, ou la création par l’Etat des points de vente de casque, ou encore demandait à l’Etat de s’attaquer au mal à la racine c'est-à-dire exiger aux vendeurs de moto de faire accompagner toutes ventes de moto par un casque, ou même d’élargir l’échéance afin de permettre la sensibilisation, l’information et de donner le temps aux motocyclistes de se payer un casque, comme c’est le cas actuellement, les agitations auront un sens. Les arguments de la chaleur peuvent être battus brèche en avançant les risques de la pollution et ceux de la tête bien faite des dames ne sont que de la fantaisie.

Les esprits malins comptent même sur un éventuel refus des élèves pour faire annuler la décision, ils oublient que très peu d’élève s’achète une moto. Alors, ce sont les parents qui sont interpellés et invités à ne pas faire de cadeau à leurs enfants sans être à mesure de les protéger du risque de ce cadeau. Ne pensez jamais que les dégâts qui sont arrivés par défaut de casque n’arrivent qu’aux autres. Ils peuvent arriver à tout le monde et à tout moment.

Sinon l’exigence du port du casque par l’Etat est légitime car toutes nations a le devoir, l’obligation de protéger ses citoyens même s’ils ne le veulent pas. Si l’on accepte de rouler à droite, de ne pas brûler le sens interdit ou le feu rouge au risque de se faire écraser, il va de soit que le respect du port de casque est aussi une question vitale.

Porter un casque c’est se protéger et entretenir l’espoir de vie. Une moto sans casque est un fusil armé et porté en bandoulière.

<strong>Abass BA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Menace sur la sécurité routière au Mali : Une néophyte à la tête de l’Anaser</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/menace-sur-la-securite-routiere-au-mali-une-neophyte-a-la-tete-de-lanaser-104273.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2012 04:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Moins de deux ans seulement après avoir été chassée du poste de directrice générale adjointe de l’Agence nationale de sécurité routière pour  «incompétence notoire» par le ministre de l’Equipement et des Transports de l’époque, Hamed Diane Séméga, la dame Assa Sylla vient d’être propulsée à la tête de la direction générale de la même structure par les autorités de la transition. C’est à croire que par un coup de baguette magique, cette vendeuse du Grand marché en 2002, qui était jugée nulle au poste d’adjoint au Dg de l’Anaser, est devenue subitement capable d’assumer les fonctions si stratégiques de Dg de l’Anaser.</strong> </em>

[caption id="attachment_104274" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-104274" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/11/menanc-c.jpg" alt="" width="315" height="292" /> Assa Sylla[/caption]

La dame Assa Sylla vient donc en remplacement de Mamadou Koné, un technicien hors pair qui est le seul malien à avoir fait une formation routière d’abord à Lyon et ensuite à l’Ecole nationale des ponts et chaussées en France. Est-ce à cause de ce profil qu'il a été désigné en son temps pour présider la création de l’Anaser ? Toujours est-il que le temps a donné raison aujourd’hui à Hamed Diane Séméga puisqu’en un laps de temps, Mamadou Koné est parvenu à faire de l’Anaser une structure phare du Département. Ce dernier, au lieu de lui rendre tous les honneurs de la République pour avoir su contribuer à promouvoir et renforcer la sécurité routière, tout en améliorant les conditions d’exploitation du réseau routier au Mali, a été purement et simplement sacrifié sur l’autel des intérêts politiciens sordides. Ou peut-être même des amitiés trop familières.
Le plus révoltant est que son Ministre de tutelle, c'est-à-dire le ministre des Transports et des infrastructures routières, le colonel Abdoulaye Koumaré, n’a jamais eu la courtoisie, encore moins le courage de l’informer par rapport à la décision qu'il s’apprêtait à prendre en son encontre. C’est a travers la presse que Mamadou Koné a appris qu’il a été remplacé à la tête de l’Anaser. De toute façon, Mamadou Koné comme tous les autres fonctionnaires est en mission et doit être prêt à servir l’Etat là où le devoir l’appelle. Mais de là à le faire remplacer par cette Assa Sylla, cela ne fait pas sérieux comme choix. Mais il semble bien que celui qui disait que ce que femme veut Dieu le veut n’a pas tellement tort.
La nouvelle directrice au centre de toutes les critiques
L’annonce de la nomination de Assa Sylla en qualité de directrice générale de l’Anaser a été ressentie comme l’effet d’une bombe, tant au Département qu'à l’Anaser.
Au niveau du Département des transports et des infrastructures routières, ses collègues de service la considèrent  encore comme la vendeuse de 2002 au grand marché de Bamako, qui est devenue chargée de mission à cause de ses soutiens politiques et surtout de ses amitiés particulières avec des responsables de l’Adema.
Est-il besoin de rappeler en effet que la dame Assa Sylla est militante de l’Adéma Pasj. Elle est aujourd’hui conseillère municipale à la mairie de la Commune I du district de Bamako et membre du bureau des femmes de l’Adéma Pasj. C’est par ce biais qu'elle est venue au ministère de l’Equipement et des Transports en qualité de chargée de mission pour s’occuper de Sida et de Gouvernance. Sa venue dans le domaine de la Sécurité routière relève plus de la volonté de Hamed Diané Séméga que d’une compétence ou d’une expérience professionnelle quelconque de sa part.
Selon nos informations, la nouvelle directrice générale de l’Anaser n’a jamais fait une formation de sécurité routière. Elle a simplement subi un petit stage en entretien routier à l’école des ponts et chaussées et une conférence de l’Aipc. Voila toute sa qualification professionnelle. On a en outre appris, de source sure, qu'elle fait partie des lots de régularisation de 2010. Ladite régularisation a été faite sur quelle base ? Ce qui est sûr, au moment de sa régularisation, elle n’était plus contractuelle de l’Anaser.
En outre, son contrat de 2000 à 2009 avec le Département de l’Equipement et des Transports est un contrat de chargé de mission. Ce qui fait dire à certains de ses collègues qu'elle a été imposée par Hamed Diane Séméga. Et que le fameux CV qu'elle a concocté est truffé de faux dossiers.
Au niveau de l’Anaser, le personnel craint le pire
En effet, sur le plan de la gestion des ressources humaines, nos sources nous informent qu'elle entretient des relations exécrables avec tout le personnel de l’Anaser. Pour ce qui est de ses qualités professionnelles, certains cadres nous confient qu'elle n’en a point. Quant à d’autres plus critiques «Assa Sylla ne peut pas expliquer un phénomène de sécurité routière. Elle n’est pas capable de proposer une solution à un problème de sécurité routière».
A l’Anaser, tout le monde est unanime à dire que c’est de la rigolade. Que cette bonne dame réclame la paternité du Programme d’action multisectoriel alors que ledit programme est le résultat d’une action multisectorielle. Pourquoi le ministre des Transports et des infrastructures routières a-t-il alors accepté de nommer une telle dame à la tête de cette structure technique alors que le colonel Koumaré jouit jusqu’à ce jour de préjugés favorables en termes de sérieux et de rigueur de la part de tous ceux qui le connaissent ? Pour certains, sa bonne foi a été abusée. Pour d’autres, c’est le président par intérim et non moins président de l’Adéma Pasj, Dioncounda Traoré, qui aurait joué dans cette histoire.
Toujours est-il que  l’Anaser est désormais inscrite à l’article de la mort avec cette nomination qui met aussi à nu la pratique des enquêtes de moralité fort décriée avec d’anciens bagnards et des personnes de moralité douteuse qui s’emparent de plus en plus des responsabilités dans notre pays. Nous y reviendrons après un tour parmi les ballots de la friperie au marché de Médine où un business entre sœurs Sylla fait recette.
<strong>Birama FALL</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance Maladie Obligatoire : Opération de charme auprès des indécis</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-operation-de-charme-aupres-des-indecis-104173.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2012 00:00:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Caisse malienne de sécurité sociale (CMSS) a organisé, le jeudi 8 novembre 2012, une Journée d’information sur la gestion de l’AMO (Assurance maladie obligatoire).Les travaux étaient présidés par le Directeur général adjoint de la CMSS, Modibo Koné, qui était entouré de plusieurs de ses plus proches collaborateurs. </em></strong>

Le Directeur général adjoint, a confié aux hommes des médias que l’AMO avait été instituée en 2009 à la faveur de nombreuses études et concertations avec les partenaires sociaux. Selon lui, elle vise à améliorer la qualité de l’offre des soins de santé au sein des établissements de soin; à réduire la vulnérabilité des bénéficiaires et à améliorer l’état de santé des bénéficiaires grâce à un meilleur accès aux soins de santé sans la barrière financière jusque là motivée par le paiement direct.

Les débats ont tourné autour de quatre thèmes essentiels, à savoir le rôle de la CMSS en tant qu’organisme gestionnaire délégué de l’AMO; les opérations de pré immatriculation; le recouvrement et le reversement des cotisations à la CANAM; la liquidation des feuilles de soin et le remboursement des montants y afférents.

La pré-immatriculation, a expliqué le Sous-Directeur Maladie Ichaka Koné, est l’ensemble des opérations mises en œuvre pour accueillir et contrôler les informations relatives aux assurés en vue de leur immatriculation. Pour sa part, Hameth Ben Traoré, Sous-Directeur Recouvrement et Contrôle, a déclaré que le recouvrement des cotisations était effectué par la CMSS, organe gestionnaire délégué, pour le compte de la CANAM. Il se fait mensuellement et concerne les cotisations sociales (part personnelle et part patronale).

En ce qui concerne la liquidation des feuilles de soin, Ichaka Koné a soutenu que l’AMO au Mali était fondée sur  le principe du tiers payant, c'est-à-dire que l’assuré paye sa part du ticket modérateur, 30% ou 20% selon le type de prestation, et que la CMSS rembourse au prestataire le reste du montant de la prise en charge. Ces montants, a-t-il ajouté, sont facturés sur une feuille de soins sur laquelle apparaissent l’acte et les frais de prise en charge.

Réagissant aux questions des journalistes, Modibo Koné, a déclaré que c’était dans le souci de renforcer l’assistance sociale que l’Etat avait institué l’AMO. En ce qui concerne le taux de cotisation, il a affirmé qu’il était de 90% au niveau des fonctionnaires, mais très difficile à collecter au niveau des collectivités territoriales. Autre sujet abordé, le nombre d’adhérents. Selon lui, son service compte à ce jour 80 000 adhérents, et environ 20 000 autres sont toujours attendus.

L’AMO, a expliqué Modibo Koné, exclut de son champ d’intervention les maladies ou interventions déjà gratuites, parce que subventionnées par l’Etat: césarienne, lèpre, tuberculose, vaccination dans le cadre du PEV, ARV et les évacuations sanitaires à l’extérieur, les soins de luxe (cures thermales, chirurgie esthétique) et la lunetterie.

Pour conclure, il affirmera qu’en plus de son impact direct sur le budget de santé des assurés, l’AMO est aujourd’hui un tremplin unique de solidarité et un gage d’équité et de croissance économique pour le Mali.

<strong>Pierre Fo’o Medjo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine de la sécurité routière à Koulikoro : Le ministère des Transports et des infrastructures lance la campagne sur le port du casque </title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/semaine-de-la-securite-routiere-a-koulikoro-le-ministere-des-transports-et-des-infrastructures-lance-la-campagne-sur-le-port-du-casque-99778.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2012 00:26:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la sensibilisation de la population sur le port du casque, une délégation du ministère des transports et des infrastructures routières  et de l'ANASER (Agence nationale pour la sécurité routière) était dans la cité du Méguetan, le mercredi 10 octobre dernier. Cette mission visait à renforcer les actions de sensibilisation des entreprises par les autorités maliennes pour amener les citoyens à faire  du port du casque un comportement, une habitude de tous les jours. La journée a été marquée par une rencontre avec les autorités coutumières et une distribution gratuite de casques dans la ville afin de sensibiliser les usagers de la route.</strong>

[caption id="attachment_99780" align="alignleft" width="315"]<img class="size-full wp-image-99780" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/routiere-casque.jpg" alt="" width="315" height="236" /> une bénéficiaire entre Alkaidou Touré (G) et Mamadou Konaté[/caption]

Cette journée de sensibilisation sur le port du casque qui était  conjointement organisée dans toutes les régions du Mali à part les trois régions sous occupation, entre dans le cadre de la  semaine de sécurité routière organisée par le ministère de tutelle.

Les activités de Koulikoro étaient présidées par le gouverneur de la région représenté par son conseiller aux affaires économiques et financières, Bougouzanga Coulibaly, en présence du représentant du conseil régional de Koulikoro, des représentants des forces de l'ordre notamment la police, la gendarmerie, la garde nationale, les responsables des services techniques.

Selon Alkaidi Touré chef de la délégation, la situation actuelle de la circulation routière au Mali interpelle chaque Malien à s'investir efficacement pour la protection de la vie des citoyens. Depuis un certain temps le gouvernement a rendu le port du casque obligatoire. "<em>Mais avant d'arriver à son aspect obligatoire, la nécessité s'imposait d'aller vers des actions de sensibilisation de la population</em>",  a signalé  M. Touré.  Le port du casque est une exigence vu le nombre d'engins à deux roues et les risques que cela représente pour  la vie de la population, car la sécurité individuelle des citoyens incombe forcement  au gouvernement. C'est pourquoi les autorités nationales s'investiront par toutes les voies  possibles pour sensibiliser au maximum, afin de ramener les Maliens à adopter tacitement le port du casque.

Par ailleurs pour le capitaine Mamadou Konaté, chef de Division protection routière au ministère des transports et des infrastructures routières  et technicien de la sécurité routière à l'ANASER, "<em>Il ne sert à rien d'acheter une moto à son enfant et ne pas lui acheter un casque pour le protéger et tout le monde est interpellé dans cette mission…</em>". Cette rencontre avec les autorités régionales fut suivie d'un débat, ou les uns et les autres ont fait part de certains soucis notamment la qualité et l'homologation des casques, les dispositions prises par le gouvernement par rapport aux prix…à toutes ces questions, les membres de la délégation ont donné des réponses satisfaisantes.

Après ces préliminaires, la délégation accompagnée des autorités locales ont rendu visite aux chefs de village des deux quartiers de la ville : à Koulikoro Ba et à Koulikoro gare et au chef du Recotrade (réseau des communicateurs traditionnels). Partout la délégation a fait des dons de casques et d'autres gadgets aux chefs coutumiers tout en les invitant à appuyer  le gouvernement dans le cadre de la sensibilisation des enfants et leurs parents, pour que le port du casque soit effectif  dans la ville de Koulikoro.

Le temps fort  de la journée était la distribution gratuite de casques en ville. Toujours suivie des responsables de la région, la délégation, avec l'appui des autochtones, a focalisé  des points stratégiques  de la ville pour rencontrer les usagers de la route.

Ce sont les élèves, les porteurs d'uniforme, les femmes, les conducteurs de moto essentiellement, qui ont bénéficié du don  des casques. Mais avant de recevoir le casque, les bénéficiaires sont largement informés sur les avantages et le bien fondé du port du casque pour la vie du conducteur.

Tous les bénéficiaires ont promis à l'équipe de la mission et aux responsables, de faire bon usage de cet outil précieux en le portant continuellement  et de faire parvenir  l'information  aux  proches et à d'autres personnes nécessiteuses. Cette épreuve de distribution de casque a suscité un intérêt plus que particulier chez les populations, de sorte que les conducteurs de moto ont escorté  la délégation jusqu'au gouvernorat. L'épuisement des casques fera dire au représentant du gouverneur que cette journée de sensibilisation est l'une des missions les plus réussies  dans la région de Koulikoro. <strong></strong>

<strong>Zoumana NAYTE</strong>

<strong>Correspondant,  Koulikoro</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurances Bleues : A la quête d’une meilleure performance</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurances-bleues-a-la-quete-dune-meilleure-performance-98935.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/assurances-bleues-a-la-quete-dune-meilleure-performance-98935.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2012 03:23:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Promouvoir et rendre accessible les services et produits des Assurances Bleues au Mali. Voilà l’objectif recherché par la campagne de communication 2013 des Assurances Bleues du Mali, dont le lancement a eu lieu le jeudi, 11 octobre 2012, à l’hôtel Laïco Amitié de Bamako. C’était sous la présidence du Directeur général de la société, Léopold Keïta. </em></strong>

Jadis première compagnie d’assurance historique au Mali, la Caisse Centrale de Réassurance prend la dénomination de Caisse Nationale d’Assurance et de Réassurance du Mali (CNAR) et a été habilitée à effectuer des opérations d’assurance directes à compter du 1<sup>er</sup> Février 1969. Avec le désengagement de l’état du secteur marchand prôné par la Banque Mondiale, la Caisse Nationale d’Assurance et de Réassurance, avec un Capitale de 50 millions de FCFA a été  cédée aux operateurs économiques Maliens. Ces derniers ont procédé à l’ouverture du capital aux investisseurs étrangers. Après la recapitalisation  avec les investisseurs et partenaires de référence, la Caisse a renforcé sa capacité financière et a réussi sa mutation, en devenant désormais une entreprise plus compétitive et plus agressive, avec une nouvelle dénomination : les Assurances Bleues. Avec un capital de 3.383.897.675 FCFA, entièrement libéré.

Premier réseau National d’agents généraux présents dans toutes les régions et grandes villes du Mali, avec l’appui d’un réseau de courtage performant, les Assurances Bleues déploient une stratégie de développement et de croissance. Avec un chiffre d’affaire autour de 3 milliards et un taux de croissance continu de 20% sur les trois exercices écoulés, les Assurances Bleues se positionnent d’avantage sur le marché malien des Assurances, avec un portefeuille assaini et de nouvelles perspectives.

Elles disposent ainsi de divers services et produits afin de servir, au mieux, les intérêts de la clientèle. Parmi ces produits, on peut, entre autres, retenir l’assurance santé, l’assurance Auto Moto,  l’assurance incendie et risques divers, l’assurance marchandise ou facultés, l’assurance responsabilité civile et l’assurance multirisques pour toute la famille.

Dans un marché de plus en plus concurrentiel, dans lequel la clientèle devient exigeante en matière de qualité des services et produits, les Assurances Bleues ont mis en place des dispositifs visant à offrir à leur partenaires, clients et prospects, des produits et services répondant aux meilleurs normes de satisfaction. C’est, du moins, l’avis de Léopold Keïta qui a soutenu que sa société a payé, au titre de 2011, plus de 800 millions de FCFA de sinistres. Pour Léopold Keïta, sa société va s’investir pour que l’assurance devienne un produit de consommation courante pour les ménages au Mali.

Il faut souligner que la cérémonie a été magnifiée par une tombola offerte par les Assurances Bleues à leurs clients. Ainsi, le premier lot, un contrat d’assurance de six mois, a été remporté par Oumar Diakana. Le 2<sup>ème</sup> prix, un contrat d’assurance auto-moto, a été enlevé par Ousmane Keïta.

<strong>Yaya Samaké</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>De l’obligation à la sensibilisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/de-lobligation-a-la-sensibilisation-97817.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Oct 2012 01:27:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Waati</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La nouvelle mesure du gouvernement malien par rapport au port des casques a fait monter de l’adrénaline au sein de la population. Cette idée est venue en un moment d’imbroglio politico- social et de crise financière. Donc une simple brindille suffit largement pour activer le feu.</strong> </em>

D’une part, le caractère obligatoire a été mal consommé par la quasi- totalité des maliens et des divergences d’opinions ne cessaient de se pointer. l’œil vigilant des observateurs avisés à permis de constater à propos de cette mesure d’obligation des dits accablants comme la cherté de casques (40 000 F CFA pour la bonne qualité) et les autres dont le plus bas prix est de (10 000 F CFA pour les pacotilles). Il va de soi que ces mesures protègent le conducteur mais la décision soudaine, voire précipitée et un bref délai mettait mal à l’aise les propriétaires d’engins à deux roues.
Le redressement du tir par le gouvernement a été un ouf de soulagement au sein de la population. La nouvelle mesure quitte le cap de l’obligation pour la sensibilisation, chose qu’il fallait depuis longtemps. L’information et la sensibilisation ont fait baisser la tension sociale en cette période de rentrée scolaire, car il était fort probable que les élèves rentrent aussi en danse. Le pire fut évité, car on a tendance de créer des situations pour détourner l’attention du public. S’agit-il d’un jeu politique qui ne dit pas son nom ? De toutes les façons la prise de conscience est entrain de renaître avec la sensibilisation de la part du nouveau gouvernement du Docteur Cheick Modibo DIARRA. Espérons que cela contribuera à apaiser la situation.
Ibrahima Mamadou DEMBELE]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Port obligatoire de casque : Les limites  d’un système</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/port-obligatoire-de-casque-les-limites-dun-systeme-97272.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2012 02:43:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Annoncée à grand renfort de publicité, la mesure de port obligatoire du casque a été renvoyée aux calendes grecques. La situation trouble que vit le pays, en est pour quelque chose. Si tout le monde est unanime à reconnaître que porter un casque s’avère nécessaire, il n’en demeure pas moins que le moment est mal choisi. </em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-93903" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/casques.jpg" alt="" width="250" height="333" />Comme par le passé, la mesure visant le port obligatoire de casque ne fait pas l’unanimité. Une initiative qui ne date pas d’aujourd’hui et dont les régimes successifs ont laissé des plumes, sans pouvoir obtenir l’adhésion populaire. C’est d’abord sous Moussa Traoré que l’idée a été murie, mais vu la colère qu’elle suscitée, les pouvoirs publics ont fait marche arrière.  Sous l’ère ATT, tous les moyens  ont été utilisés pour son application, mais au finish, même les services techniques n’ont pas collaboré pour sa réussite. Le fait que ce sont les porteurs d’uniforme qui ont été les premiers à désapprouver la mesure, laisse une plaie béante,  occasionnant un refus massif  des autres citoyens. Le ministre de tutelle d’alors, Ahmed Diane Séméga, avait fini par abandonner l’affaire pour plusieurs raisons dont la plus plausible est politique.

Depuis que beaucoup d’eaux ont coulé sous le pont, les nouvelles autorités, avec e premier lieu l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER), brandissent encore la mesure, à compter de ce mois d’octobre. Contre toute attente, la décision a été renvoie à une date ultérieure. Mais, une mesure portant exonération de casques, a été prise pour, d’une part, ravitailler le marché et d’autre part, permettre aux usagers d’avoir le maximum de temps.

Cependant, derrière cette décision, se cache une vraie : celle de voir le climat social déjà fragile se mettre en ébullition. Ce qui dénote de la légèreté par laquelle, les responsables de l’ANASER ont pris la décision. Qui, faut-il le rappeler, coïncide avec le début de l’année scolaire, mais aussi avec la fête de Tabaski. Certes, si le port obligatoire est opportun en raison des accidents suicidaires sur la route, le moment est mal choisi pour se faire du spectacle. Au mieux, pour placer l’acte dans son contexte, ce sont les hommes en uniforme qui ont été fournis en casques, histoire de les impliquer dans la sensibilisation.

En tout état de cause, il faut dire que l’ANASER a mieux à faire son travail de sensibilisation, au lieu démontrer ses muscles. C’est l’occasion de monter du droit son incapacité à mener à bien sa mission. Car, toutes les actions de communication qu’elle a développées jusque-là, ont montré leurs limites. En clair, le changement de comportement se fait dans la durée et ce ne sont pas seulement des spots simplistes diffusés à télé qui peuvent changer la donne. De ce fait, le DG de l’ANASER, Mamadou Koné,  doit revoir sa copie et cesser de jouer du folklore de mauvais goût.

<strong>Soufi MAHAMANE</strong>

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<item>
<title>Semaine de la sécurité routière : Sur les 2011 patients enregistrés  par mois à l&amp;apos;hôpital Gabriel Touré, 50% sont des accidentés de la route </title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/semaine-de-la-securite-routiere-sur-les-2011-patients-enregistres-par-mois-a-lhopital-gabriel-toure-50-sont-des-accidentes-de-la-route-97455.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2012 00:01:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En vue de freiner les nombreuses tragédies de la route, le ministère des transports et des infrastructures routières à travers l'agence nationale de la sécurité routière a lancé depuis quelques jours une vaste campagne de sensibilisation. Les actions se multiplieront dans le courant de la semaine en vue de promouvoir le port du casque sur toute l'étendue du territoire national. L ton a été donné hier à travers une grande tournée  dans la ville ce  dans le cadre de la dixième édition de la semaine de la sécurité routière.</strong></em>

<img class="aligncenter size-full wp-image-97456" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/casque-x.jpg" alt="" width="600" height="450" />Dans le cadre des activités de la semaine de la sécurité routière, le ministre des transports et des infrastructures routières, colonel Abdoulaye Koumaré a effectué une visite dans plusieurs structures de la capitale en vue de vulgariser le port du casque et de s'enquérir des conditions de travail des services concernés. Le service des urgences de l'hôpital  Gabriel Touré a été la première étape de cette visite marathon. Où le ministre des transports et des infrastructures routières et son homologue de la santé, Soumana Makadji, accompagnés du Directeur de l'ANASER et des responsables de la sécurité routière, ont pu mesurer à sa juste valeur l'énorme travail abattu par le service des urgences en dépit des faibles moyens dont il dispose.  Ce sont 2011 patients qui sont admis par mois aux urgences de l'hôpital Gabriel Touré. Et 50 % de ces patients sont des accidentés de la route. Ils sont âgés de 16 à 40 ans. Beaucoup meurent avant leur arrivée à l'hôpital en raison des problèmes liés à leur évacuation. Occasion pour le chef du service des urgences, Docteur Dango Djibo, d'attirer l'attention des ministres sur les problèmes liés au manque de respiratoire, de véhicule médicalisé, de bloc hospitalisé, de centre de régulation, pour ne citer que ceux-là. Ce n'est pas tout.

L'accent a aussi été mis sur le manque de médecins au niveau des urgences, soit 5 médecins pour 60 patients par jour. Cerise sur le gâteau, le ministre de la santé, Soumana Makadji,  s'est engagé à offrir des bourses d'études à des médecins pour aller se former au Sénégal et au Bénin.

Le ministre Abdoulaye Koumaré a de son côté offert un casque symbolique au directeur de l'hôpital Gabriel Touré, Abdoulaye Nènè Coulibaly et la somme d'un million FCFA pour les asthmatiques.  Après, la délégation s'est transportée au lycée Ba Aminata Diallo où le proviseur a bénéficié d'un lot de 50 casques pour son établissement. Au centre Aoua Kéita, autre étape de la vaste campagne de sensibilisation en faveur du port du casque, la directrice a eu droit à 200 casques.

Au ministère des affaires religieuses et du culte, les leaders religieux, les prêcheurs et les responsables de diverses organisations religieuses, ont aussi été sensibilisés par les services techniques du département avant de bénéficier d'un lot de casques.

Le même geste s'est renouvelé à la fédération malienne des personnes handicapées.

Le ministre des transports et son homologue des actions humanitaires et de la solidarité, docteur Mamadou Sidibé, ont procédé à des distributions de casques à trois personnes handicapées. La délégation   s'est aussi rendue au lycée Cheick Anta Diop, dans les familles fondatrices de Bamako et au RECOTRADE pour véhiculer le même message. Des remises symboliques de casques ont eu lieu sur l'ensemble des lieux visités.

Les uns et les autres ont réaffirmé leur volonté de s'investir dans la sensibilisation pour faire adhérer le maximum d'usagers au port du casque.

&nbsp;

<strong>Abdoulaye DIARRA</strong>

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</item>

<item>
<title>Port obligatoire de casque : Une peau de banane sous les pieds de ‘Kati’ ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/port-obligatoire-de-casque-une-peau-de-banane-sous-les-pieds-de-kati-96118.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Oct 2012 03:31:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pourquoi cette obligation pour motocyclistes ?  Pourquoi en ce moment ? Et pourquoi un délai aussi court ? La manière aussi de prendre la décision en Conseil des ministres est étrange.</strong></em>
Normalement en Conseil des ministres, c’est le chef du département concerné qui fait d’abord une communication sur un problème. Le sujet est discuté et une décision est prise éventuellement. Ce 19 septembre, il en a été autrement. Il faut lire le journal officiel pour s’en rendre compte. En effet, on peut y lire, en ce qui concerne le sujet qui nous concerne ici, que « le Conseil des ministres a été informé de la mise en œuvre du contrôle et de la sanction des contrevenants au port obligatoire du casque de protection des motocyclistes à partir du 1er octobre. » Par qui les ministres ont donc été ‘informés’, et (on le sait depuis) verbalement seulement ? Qui et pourquoi ? Mystère !
La voix qui a fait cette ‘information’’, elle est forcement puissante, savait ce qu’elle faisait : que sans faute cela allait créer un monumental bordel dans le pays. Le port obligatoire de casque a été décidé par décret par Alpha Oumar Konaré le 26 mai 1999 ; certainement pour plaire et recevoir des sous de quelques Ong internationales ou gouvernements à coté de la plaque. Konaré a pris le décret mais ne l’a pas mis en œuvre. ATT, sûr de lui, l’a tenté dix ans plus tard, mais a vite balancé au diable cette chaude et démentielle patate de malheur.
C’est donc au moment où les parents ploient sous les nombreuses et incontournables fournitures scolaires, où le sort de la patrie est sans doute aux mains des Nations-Unies et où les envahisseurs armés coupent les mains, taillent les pieds et engrossent les filles et les épouses des innocents vaincus, c’est à ce moment précis que quelqu’un (il n’y a pas de leader au Mali) lance cette bombe incendiaire dans le pays. Si Machiavel a eu tant de succès depuis des siècles, c’est parce qu’il avait mis le doigt où ça fait mal. Il n’y a pas de responsable au Mali, pas d’interlocuteur digne de ce nom mais il y’a un ministre en charge des transports. Ca, les Maliens le savent. Il y’a aussi un ministre de la sécurité publique, et ça aussi, les citoyens le savent. Les habitants sont, même, au courant de l’exigence d’un ministère de l’administration territoriale. Ils seront tous unis dans la disgrâce qui ne manquera pas si l’affaire du casque va au bout tel que voulu par le monsieur « X » qui a décidé de réveiller la bête.
<strong>Déstabiliser le capitane Sanogo ?</strong>
Et comme par hasard, tous ces ministres sont des militaires et, de surcroit, sont des représentants de la junte au gouvernement. Apparemment, ils ont senti le danger venir. C’est ainsi que dès que la nouvelle empoisonnante s’est rependu comme une trainée de poudre maléfique (tous les Maliens se tiennent au courant du Conseil des ministres des fois où tout peut arriver arrive à soi ou à une relation) le Lt.col Koumaré, (à tout seigneur tout honneur, il est en première ligne en tant que ministre des transports) est monté au créneau pour désamorcer la bombe. Il est à parier que la meute des policiers ne sera pas lâchée sur les motocyclistes comme des sauvages dans les jours à venir. Car l’on peut se demander, juste hypothèse, si cela ne constituait pas une tentative qui s’inscrit en droite ligne dans les sillages du 30 avril-1er mai. Dans quel cas le capitaine ‘Boli’ serait le destinataire final de cette manœuvre. Affaire à suivre.
<strong>Amadou Tall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôles et mesures de sécurité aéroportuaire : La Securicom Sarl est&#45;elle victime de son expertise ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/controles-et-mesures-de-securite-aeroportuaire-la-securicom-sarl-est-elle-victime-de-son-expertise-95302.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Oct 2012 03:23:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’exercice de l’activité des sociétés privées de sûreté de l’aviation civile a tendance à devenir un métier à haut risque dans notre pays. Ce ne sont pas les agents de Securicom et Aerosec qui peuvent nous démentir. Eux qui avaient été interpellés par la police de l’aéroport de Bamako Sénou pour avoir simplement refusé de laisser embarquer des Maliens de France qui ont voyagé avec des certificats de 1<sup>ère</sup> demande de carte de séjour de la France. Un refus consécutif à une instruction de la compagnie Air France de n’accepter aucun voyageur détenant ce titre provisoire. </em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-95303" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/Securicom.jpg" alt="" width="150" height="129" />Aujourd’hui, c’est la Securicom Sarl qui a des problèmes avec deux journalistes maliens qui devaient représenter le Mali dans un séminaire de la Francophonie à Kinshasa (République démocratique du Congo) dont le thème s’intitule «<em>La paix et la sécurité en Afrique: rôle et place des médias francophones</em>». Ce qu’on reproche à la Securicom, c’est d’avoir notifié à nos deux confrères qu’ils ne peuvent pas  voyager avec une simple lettre d’invitation.

A en croire le directeur général de Securicom, Mamadou Sidibé, que nous avons pu joindre, dans le cas de ces deux journalistes, il s’agissait d’une inadéquation entre les documents qu’ils détenaient pour voyager, notamment la lettre d’invitation de la Francophonie et les mesures autorisant l’acceptation d’étrangers sur le territoire de la Rdc telles que définies par le Dgm. Lesdites mesures qui ont été adoptées le 7 mars 2012 par cette structure relevant du Ministère de l’Intérieur et Sécurité de la Rdc ont été notifiées aux responsables des compagnies aériennes qui desservent la Rdc (Air France, Asky, Brussels Airlines, Ethiopian Airlines, Kenya Airways, Royal Air Maroc, South African Airways).

Dans ladite lettre dont l’objet concerne «Embarquement des passagers sans visas», le directeur général  du service de la migration (Dgm) fait remarquer qu’il <em>«constate avec regret que certaines compagnies aériennes n’hésitent pas à embarquer dans leurs vols à destination de la Rdc des passagers étrangers dépourvus de visas réglementaires d’entrée dans notre pays». </em>Tout en rappelant à leur particulière attention « <em>qu’une simple invitation adressée à un étranger désireux de séjourner en Rdc, ou encore le dépôt à la Dgm d’une demande de visa volant ne peut nullement faire office ou remplacer le visa proprement dit. Seul le visa délivré par une représentation diplomatique de la Rdc à l’extérieur, ou encore le visa volant émis par la Dgm sont valables pour l’entrée en Rdc des étrangers non résidents</em>».  Le directeur général de la Dgm a fait savoir que «<em>le non respect de la législation en vigueur expose tout contrevenant à l’application rigoureuse des dispositions pertinentes des articles 3, 13 et 22 de l’ordonnance n°83-033 du 12 septembre 1983, relative à la police des étrangers, notamment en ce concerne la responsabilité du transporteur et des pénalités qui en découlent » .</em>

Voilà le texte qui a empêché nos deux confrères de prendre le vol de la compagnie Ethiopian Airlines.

Selon les explications du directeur général de la Securicom-Sarl, Mamadou Sidibé, « <em>les deux journalistes détenaient une lettre d’invitation de la Francophonie et cette lettre n’est pas à elle seule suffisante pour être acceptée à l’entrée sur le territoire de la Rdc</em>». Il fera savoir que cette lettre devait être sous-tendue par un visa réglementaire délivré en bonne et due forme par la police de l’air et de la frontière de la Rdc. Le défaut de présentation de ce visa à l’entrée de l’aéroport de Kinshasa expose le passager à un refoulement sûr vers son aéroport d’embarquement et expose aussi la compagnie aérienne qui l’a transporté à une amende de 5.000 Euros. Le Dg de Securicom tiendra à faire savoir que <em>« ce n’est pas Securicom qui les a refusés, mais le chef d’escale de Ethiopian Airlines</em>». Sur insistance de l’agent Securicom, une demandé a été formulée par le chef d’escale d’Ethiopian auprès des autorités congolaises. Avec une suite favorable, les deux journalistes  se sont présentés le 26 septembre 2012 sur le vol Kenya Airways et l’enregistrement leur a été refusé pour les mêmes motifs. Après le niet de Kenya Airways, les deux journalistes ont  pu embarquer sur le vol Ethiopian, le 27 septembre 2012.

Opérant sous le contrôle des compagnies aériennes, la Securicom ne peut nullement bloquer un passager sur un vol. Seuls les exploitants d’aéronef peuvent le faire. Dans cette affaire, la Securicom n’a fait que respecter ses engagements vis-à-vis de son partenaire.

Contrairement aux  informations erronées, la Securicom est une société privée de sûreté de l’aviation civile. La société est recrutée par les compagnies aériennes, elle évolue dans le domaine de l’aviation civile conformément  au cahier de charges relatif à l’exercice de l’activité des sociétés privées de sûreté de l’aviation civile. Selon l’article 2 de ce document, l’exercice de cette activité est soumise à l’obtention d’une autorisation délivrée par l’Agence nationale de l’aviation civile.

Tout comme l’article 2, l’article 3 détermine le champ d’application des sociétés bénéficiaires d’autorisation. A ce titre, la société Securicom peut exercer sur les aéroports du Mali et les zones autorisées des contrôles de sûreté pour le compte des compagnies aériennes, conformément aux normes et pratiques recommandées de l’annexes 17 de la Convention relative à l’aviation civile internationale. Ces contrôles concernent les mesures complémentaires à savoir, entre autres, l’escorte et la sécurisation des bagages de soute de la zone de tri bagage vers les aéronefs; la fouille des bagages de cabine; le contrôle des accès à bord des aéronefs et la protection de ces aéronefs; la vérification de la concordance passagers et documents de voyage, etc.

Rappelons que la Securicom est une société de droit malien créée en 1999 et agréée en 2000.  Elle est présente au Mali, en Côte d’Ivoire, au Sénégal, au Burkina-Faso, au Niger et au Togo.

Depuis sa création, la Securicom travaille avec onze compagnies aériennes (Air France, Tap Portugal, Aigle Azur, Ethiopian Airlines, Kenya Airways, Royal Air Maroc, Delta Airlines, TACV, Tunisair, Afriquiyah et Spanair).

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Le ministre Koumaré à propos du port du casque : Pas de sanction jusqu’au 1er Janvier 2013  </title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/le-ministre-koumare-a-propos-du-port-du-casque-pas-de-sanction-jusquau-1er-janvier-2013-94594.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/le-ministre-koumare-a-propos-du-port-du-casque-pas-de-sanction-jusquau-1er-janvier-2013-94594.html</guid>
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<pubDate>Thu, 27 Sep 2012 03:38:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après analyse et constat de la situation dans laquelle baigne le Mali, le ministre des Transports et des Infrastructures routières, lieutenant-colonel Abdoulaye Koumaré, a décidé de prolonger le délai de l’application de la loi portant répression du défaut de port de casque jusqu’au 1er Janvier 2013. C’était à l’occasion d’une rencontre avec  la presse, le mardi 25 septembre 2012, dans les locaux de son Cabinet.  Il en a profité pour faire le point sur  les mesures d’accompagnement concernant cette mesure.</strong> </em>

Le gouvernement du Mali, suite au Conseil des ministres du mercredi 19 septembre 2012, avait décidé de l’application de la loi portant répression du défaut de port de casque sur toute l’étendue du territoire malien, à partir du 1er octobre 2012. Seulement, pour le ministre des Transports et des infrastructures routières, lieutenant-colonel Abdoulaye Koumaré, la mise en œuvre de cette décision de répression inquiète car celle-ci a lieu au moment où la crise économique sévit et menace le panier de la ménagère. En plus, elle coïncide avec la rentrée scolaire dans toutes les grandes villes, d’où la période de la grande mobilité sur les routes.
En effet, cette nouvelle mesure prise par le gouvernement s’inscrit, à en croire les explications du Ministre, dans la volonté de l’autorité d’avoir le temps de procéder à la sensibilisation des citoyens et en même temps de chercher des moyens d’exonération ou de subvention des importations de casque afin que cet outil soit désormais à la portée de tous les usagers. «Le prix des casques sur le marché est inabordable pour la plupart des conducteurs d’engins à deux roues, surtout à une période où le Mali est confronté à une situation de crise sans précédent. Aussi, en cette période de rentrée scolaire, il faut s’attendre au risque de la grande mobilité sur les routes. Ce qui expose les usagers vulnérables, principalement les piétons et les motocyclistes, aux risques d’accidents.», a déclaré le Ministre, avant d’ajouter que «le gouvernement, face à cette situation, est dans la dynamique de trouver des moyens  d’exonération sur l’importation des casques. Une décision déjà approuvée par le ministre de l’Economie et des finances».
Aussi, à en croire le Ministre, cette mesure entre dans le cadre de la réduction du taux de mortalité lié aux accidents de motos sur les voies publiques du Mali. Selon lui, «plus de 60 % des accidents de la circulation routière concernent les jeunes et plus de 79 % de ces accidents impliquent les engins à deux roues. Aussi, 70 % des victimes sur engins à deux roues, sont soit tués par traumatisme crânien, soit souffrent  des séquelles durant tout le reste de leur existence. Il est pourtant démontré que le simple port du casque permet de sauver la vie parce  qu’il empêche  le cerveau de heurter le crâne avec force ou le contact direct entre le crâne et l’objet heurté, notamment le goudron».
Profitant de cette rencontre, le Ministre a évoqué les mesures d’accompagnement qui seront mises en place à partir du 1er octobre 2012. «Il est nécessaire pour cette phase de procéder à un contrôle de sensibilisation par les agents chargés de la circulation routière sur le port effectif du casque, sans répression. Par ailleurs, des mesures sont en cours avec les Ministères concernés pour rendre accessibles le casque aux usagers, à moindre coût. Aussi, désormais, les ventes des motos seront obligatoires avec casques», a martelé le Ministre, avant de conclure en disant que : «Les autres mesures d’accompagnement seront notamment l’élaboration d’un programme de sensibilisation, d’information, de formation et d’éducation aux rudiments du Code de la route à destination du monde scolaire et universitaire et enfin le renforcement de la sensibilisation des travailleurs des services publics, parapublics et privés, des organisations socio professionnelles et religieuses»
<strong>Ibrahim M GUEYE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Conseil d’administration de l’ANASER : Le port de casque pour les motocyclistes au centre des débats  </title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/conseil-dadministration-de-lanaser-le-port-de-casque-pour-les-motocyclistes-au-centre-des-debats-94581.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 Sep 2012 02:30:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le jeudi 20 septembre 2012, s’est tenue dans les locaux de l’Agence nationale de la sécurité routière (Anaser), la cinquième session ordinaire du Conseil d’administration de cette institution.</strong> </em>

Faut-il le rappeler, l’Anaser a pour mission de promouvoir et renforcer la sécurité routière et contribuer à une meilleure exploitation des voies ouvertes à la circulation publique. On notait autour du président du Conseil d’administration, colonel Mamadou Télly, le directeur général de l’Anaser, Mamadou Koné et ses collaborateurs.
La cérémonie proprement dite a débuté par une minute de silence à l’endroit de nos compatriotes qui ont perdu la vie suite à l’occupation du Nord du Mali et ceux qui sont morts sur la route.
Ouvrant les travaux de cette cinquième session, le colonel Mamadou Télly fera savoir que la présente session se tient à un moment où notre pays connait l’un des moments les plus difficiles de son histoire. Il a profité de l’opportunité pour saluer la nomination du lieutenant-colonel Abdoulaye Koumaré à la tête du Département en charge des transports et des infrastructures routières. Dans le même ordre d’idées, il salue l’initiative du tout nouveau ministre en ce qui concerne le port de casque par les motocyclistes. Mesure qui entre en vigueur à partir du 1er octobre 2012. Une initiative salutaire pour mener la bataille contre l’insécurité routière.
Notons que cette cinquième session a mis l’accent sur l’examen de l’état de mise en œuvre des recommandations de la quatrième session, l’examen du rapport d’activités et du budget 2011, l’examen du rapport d’activités du premier semestre 2012 et de l’examen de la situation d’exécution du budget de l’année 2012 à la date du 30 juin 2012.
« Le programme d’activités 2012 de l’Anaser s’articule autour des actions prioritaires décrites dans le plan national pour le décennie 2011-2020 qui a été conçu conformément au document de planification de la décennie d’actions en faveur de la sécurité routière élaboré par les Nations Unies. En dépit de quelques difficultés conjoncturelles, ce programme a été exécuté à près de 62% », a-t-il déclaré.
Aux dires du Conseil d’administration, les réalisations ont concerné la formation, l’information et la sensibilisation des usagers de la route, le renforcement des règles de la circulation routière, le renforcement des capacités et le recueil et la production des données d’accidents de la circulation routière.
Selon lui, le deuxième semestre 2012 sera marqué par la poursuite de la mise en œuvre du programme d’activités amorcée depuis le 08 février 20012. Ce programme sera centré sur les grands problèmes de sécurité routière qui se posent dans notre pays, notamment le port de casque, le renforcement des capacités de contrôle et de sanction, le renforcement de la sécurité des routes,  la dynamisation du système de collecte des données d’accident de la route, l’élaboration du document de la politique nationale de la sécurité routière et l’organisation de la 10e édition de la semaine nationale de la sécurité routière.
<strong>Destin GNIMADI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Obligation du port du casque : Le gouvernement suspend sa décision, le Directeur Général de l’ANASER continue le combat à travers la sensibilisation !</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/obligation-du-port-du-casque-le-gouvernement-suspend-sa-decision-le-directeur-general-de-lanaser-continue-le-combat-a-travers-la-sensibilisation-94314.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2012 04:08:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite aux remue-ménages causés au sein de la population par un décret du conseil des ministres visant à rendre obligatoire le port du casque à partir du 1<sup>er</sup> octobre prochain,  le gouvernement a décidé de reculer face à la situation. Pour en savoir plus cette question, la rédaction de votre journal a approché Monsieur Amadou Koné, Directeur général de l’Agence Nationale de la Sécurité Routière (ANASER). Contrairement à la majeure partie des citoyens qui voyait à travers cette mesure, une décision parachutée, l’entretien avec le DG de la l’ANASER prouve qu’il s’agit plus de l’aboutissement d’un long processus de sensibilisation et de plaidoyers auprès des populations. </strong>

Selon M. Koné, seulement 2% des usagers de la circulation ayant une moto portent le casque. 60% des accidentés qui perdent la vie sur les voix publics sont des jeunes, d’où l’impérieuse nécessité pour l’état de trouver des solutions idoines pour remédier contre le fléau de l’insécurité routière. L’idée du port obligatoire du casque émane, selon Monsieur le Directeur Général, du lancement de la décennie de la semaine de la sécurité routière le 11 mai 2011. Il avait été décidé de faire, sur proposition de l’ANASER, une vaste campagne de communication d’un 1 an sur le port de casque. <em>‘’Pendant cette campagne, nous avons atteint une première cible que sont les élèves et étudiants. Nous sommes même allés jusqu’ à lancer la 9<sup>ème</sup> semaine nationale de sécurité routière, en octobre 2011, à l’ENSUP sous la présidence des plus hautes autorités scolaires, universitaire, de la sécurité intérieure et du transport. Les élèves et étudiants ont apprécié et adhéré à cette politique’’, a témoigné Monsieur Koné. </em>La même campagne de sensibilisation a été menée à l’endroit des religieux (toutes les confessions confondues) pendant la semaine nationale de sécurité routière. La presse, la police, la gendarmerie, la garde nationale et plusieurs associations féminines ont été également impliquées dans ladite campagne aux dires du Directeur Général.

<em>‘’La sensibilisation a porté sur les avantages et les inconvénients du port de casque. Les motocyclistes et les jeunes sont considérés comme étant les plus vulnérables de la circulation. Il a été démontré que lorsqu’un motocycliste tombe sur le goudron, c’est la tête qui est la partie la plus fragile car susceptible d’heurter violemment le goudron. Toute personne qui connait le goudron, s’est forcement l’impact qu’il peut avoir sur le crâne en cas de choc grave. Et seul le port du casque peut protéger la tête contre d’éventuels chocs’’</em>, ajouta Monsieur Koné avant de poursuivre que nombreuses victimes d’accidents de la route deviennent des aveugles, des malades mentales ou en décèdent. Le casque, en cas d’accident, consomme une grande partie de l’énergie qui est transmise par le choc du goudron sur la tête. Le casque est fait d’une matière assez dure et les chiffons qui sont à l’intérieur sont faits de sorte à protéger la tête en cas de contact violent contre le goudron. La campagne de sensibilisation et d’informations a touché toutes les sensibilités du pays, y compris les élèves et étudiants, et toutes les régions en plus du district de Bamako. L’ANASER, en plus, a profité de plusieurs tribunes pédagogiques et activités culturelles sur l’ensemble du territoire national pour faire passer le message. Les moyens et les énergies ont été déployés pour mener à bien la sensibilisation. C’est après cette vaste campagne de plaidoyers auprès des populations et de mures réflexions, que le gouvernement avait pris la décision de rendre le port du casque obligatoire. C’est une mesure qui remonte à plusieurs mois et qui marque l’aboutissement de nombreux efforts déployés par l’ANASER. Le seul objectif visé est et demeure la protection des usagers de la route, et plus particulièrement les jeunes qui sont les plus vulnérables.

Sur 85% des accidents, les 80% impliquent une moto ou un engin à 2 roues.  70% des blessés graves ou qui meurent sont des vies qui pouvaient être sauvés pour la plupart avec le port du casque, d’où ce vibrant appel du Directeur Général de l’ANASER à la jeunesse : <em>‘’Malgré la suspension de la décision, j’invite la jeunesse à porter les casques. Que cela soit recommandé par une règle ou pas. Ce comportement soulagera les parents et l’Etat qui en a marre de voir son avenir mourir tous les jours dans les accidents. Ce qui l’on déjà, qu’il le porte tous les jours pour l’amour de Dieu. Ceux qui ne l’ont pas encore, qu’ils fassent tout pour l’avoir. Pour terminer, je m’adresserai aux élèves et étudiants. Je vous invite à faire de votre casque, votre meilleur compagnon. Emportez-le où que vous allez, comme vos téléphones et vos cahiers. L’avenir de la nation repose entre vos mains. Il vous faut impérativement gagner votre combat contre la route et aider l’Etat à endiguer pour de bon les accidents de la route’’</em>.

Autant dire que les arguments relatifs au manque de sensibilisation, dans cette affaire de casques, dénotent plus d’un déficit de communication. La suspension de la décision par le gouvernement relève plutôt d’une sagesse et d’une maturité politique, eu égard à la situation qui prévaut actuellement dans le pays, que d’un manque de sensibilisation. La question cependant est de se demander, si les résultats escomptés ont été atteints. Toutes les actions de plaidoyer effectuées par l’ANASER ont-elles touché la sensibilité des populations ? Difficile de répondre par un Oui. Qu’à cela ne tienne, elle doit continuer le combat et entrevoir d’autres perspectives car aucun sacrifice  ne saurait être de trop pour sauver une vie humaine.

<strong>IDRISSA KANTAO  </strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Port de casque : La reculade du gouvernement </title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/port-de-casque-la-reculade-du-gouvernement-94263.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2012 03:19:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Il n’y aura pas de répression  le 1<sup>er</sup> octobre pour les conducteurs d’engins à deux roues qui ne disposeraient pas de casque mais plutôt une sensibilisation pour   leur permettre de changer de comportement », voilà en substance la nouvelle donne proposée par le gouvernement par rapport au port du casque. </em></strong>

<img class="alignleft size-full wp-image-93903" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/casques.jpg" alt="" width="250" height="333" />La nouvelle mesure prise par le gouvernement pour  contraindre les conducteurs d’engins à deux à porter le casque rentrera bel et bien en vigueur à partir du 1<sup>er</sup> octobre 2012, mais avec un sursis sur la répression. Autrement dit, les contrevenants ne seront pas tout de suite  réprimés par loi  mais seront plutôt soumis à des actions de sensibilisation afin de leur permettre de mieux cerner l’utilité du port du casque. Cette sensibilisation va se poursuivre pour amener la majorité à épouser la nouvelle mesure avant la mise en application des peines prévues en  la matière.

Cette reculade du gouvernement était prévisible d’autant plus que la grogne sociale était déjà grande eu égard aux difficultés financières qui secouent le pays depuis l’éclatement de la crise du Nord. Il faut aussi souligner qu’avant l’entrée en vigueur d’une nouvelle mesure il y a des préalables, c'est-à-dire une campagne  d’information et de  sensibilisation. Toutes choses qui ont manqué à la démarche du gouvernement, provoquant du coup des agitations chez les populations. Fort heureusement le ministre de tutelle l’a compris à temps et s’est ravisé, évitant  du coup la grogne sociale.

<strong>Ben Dao    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Port obligatoire de casques motos: Une mesure préventive contre les traumatismes </title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/port-obligatoire-de-casques-motos-une-mesure-preventive-contre-les-traumatismes-94294.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Sep 2012 02:36:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de réduire de façon sensible, les cas d’accidents de la voie publique, le Ministère en charge de l’Equipement et des Infrastructures routières vient de prendre une décision courageuse à l’endroit des motocyclistes, qui sont à l’origine de nombreux cas d’accidents de la route. Cette décision porte sur le port obligatoire de casques à partir du 1er octobre prochain.</em></strong>

Les accidents de la voie publique anéantissent les efforts de développement des gouvernants. Ils sont à la base des décès de nombreuses personnes dont les jeunes constituent la frange la plus importante. Réduire le nombre de victimes contribuerait  à juste titre au développement du pays. Les autorités de la Transition ont compris la nécessité de réduire, ne serait-ce que de moitié, ces cas d’accidents en prenant une décision courageuse. En effet, le Lieutenant Abdoulaye Koumaré, en charge du Ministère de l’Equipement et des Infrastructures routières, a pris le devant des choses, en soumettant au traditionnel Conseil des Ministres du mercredi, 19 septembre 2012, la décision de rendre obligatoire le port du casque à partir du 1er octobre prochain.

Le Conseil, a dans sa sagesse, entérinée cette décision. Et cela, parce que le souci des nouvelles autorités est de préserver la santé de la population. Pour qui connaît les accidents de la voie publique, les motocyclistes représentent la frange la plus importante, dont les jeunes payent le lourd tribut.  Ces accidents de la circulation routière sont devenus, de nos jours, un fléau pour le développement du pays.  Des milliers de jeunes sont arrachés à l’affection des familles, suite à des traumatismes crâniens.

Malgré l’appel au port du casque lancé par les agents de la santé, sur la nécessité de protéger leurs têtes, les motocyclistes refusent de porter le casque. Une telle attitude est à réprimer. Rien n’explique le refus du casque, dans la mesure où il protège le crâne de l’usager et l’épargne  de certains frais médicaux. Une chance que devaient saisir les usagers de motos, pour éviter des dépenses inutiles, voire la mort prématurée. Mieux, le travail des services des urgences serait réduit, car le port réduirait de façon sensible les dégâts collatéraux liés aux accidents.

De nombreux Bamakois ont accueilli avec joie la décision du Ministre de tutelle, qu’ils qualifient de préventive, car la tête constituent la  partie névralgique de l’être humain. Protéger cet organe, préserverait la santé de l’homme. Pour ces derniers, un pas important dans la  réduction des accidents de la route vient d’être franchi. L’usager de  moto a intérêt à se protéger en portant, à tout moment, le casque dans la circulation. «C’est maintenant que les autorités ont pris les mesures idoines à l’intention des conducteurs de motos. Ces derniers, dans l’insouciance, mettent leur vie et celle des autres en danger. Ils causent de nombreux accidents de circulation dont la plupart d’entre eux demeurent des handicapés à vie. Les cas touchant les crânes sont plus délicats, car beaucoup en meurent. Les survivants traînent le handicap durant le reste de leur vie. C’est pourquoi, nous saluons la décision du Gouvernement de rendre obligatoire le port de casque. Nous osons espérer que le Département de tutelle ira jusqu’au bout de sa décision en appliquant cette loi», a dit un usager de moto, à l’annonce du décret.

Pour un autre, le Ministre est à féliciter, car il vient de prendre une belle initiative dans le sens de la réduction des victimes de la voie publique. «Cette mesure prise par le Lieutenant Koumaré va  mettre un terme au laxisme des autorités chargées de veiller sur la circulation routière. Les attitudes consistant à conduire les voitures sans la ceinture de sécurité ou à circuler à moto sans casque, exposent au danger les usagers et les piétons aux abords des voies publiques. Malgré ce danger, les gouvernants ont fait depuis longtemps la sourde oreille sur le phénomène. Nous nous félicitons le Ministre de tutelle pour sa décision courageuse», a renchérit notre interlocuteur.

Maintenant, les dés sont pipés. Il reste ne reste alors qu’à mettre cette décision en application à partir du 1<sup>er</sup> octobre prochain. Pour ce faire, chacun doit jouer son rôle. Les parents doivent payer les casques à leurs enfants ; les agents chargés de réglementer la circulation, doivent veiller au respect strict  des règles en la matière et les  usagers de motos doivent se protéger en portant les casques dans la circulation.

Tout laxisme en la matière vouera à l’échec cette décision. Une fois cette loi appliquée, ce sera un ouf de soulagement pour les nouvelles autorités, dont le seul souci est de sortir le pays de l’impasse actuelle. Un sacerdoce pour le Lieutenant Koumaré, dans la réussite du challenge qu’il s’est donné de réduire de façon sensible  les nombreux cas  d’accidents de la route qui endeuillent des milliers de famille au Mali.

<strong>Hassane KANAMBAYE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité renforcée à la frontière Guinéenne : Gendarmes, Policiers et Douaniers sont au charbon</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-renforcee-a-la-frontiere-guineenne-gendarmes-policiers-et-douaniers-sont-au-charbon-89476.html</link>
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<pubDate>Tue, 04 Sep 2012 06:58:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Depuis le coup d’état du 22 mars, la sécurité de notre pays demeure l’une des préoccupations majeures des plus hautes autorités du pays. En l’occurrence le Commandement militaire. C’est fort de cet état de fait que notre équipe s’est rendue à Kourémallé pour constater l’état du moral de la troupe chez nos hommes de sécurité et chez les soldats de l’économie : les Douaniers.</strong></em>
Au poste frontière de Kourémallé, l’usager est frappé par la présence des Gendarmes bien habillés qui contrôlent tous les véhicules qui y passent. Même ceux qui quittent Bamako sans une Procuration de leurs propriétaires. Quant aux Policiers, les passagers sont passés au peigne fin.
Pour un gradé Gendarme, ils sont vigilants car sachant les raisons de leur présence. Mais il s’avère après investigations, leur mission se complique avec l’interférence de certains élus qui voient dans leur travail des tracasseries. Loin s’en faut, il s’agit de filtrer toutes les rentrées et sorties du territoire de ce côté Guinéen. L’Inspecteur Traoré de la Police avec ses hommes à une bretelle à quelques encablures de Kourémallé explique qu’ils sont en mission d’état. Et il n y a pas de partie pris. Tous les passagers seront contrôlés. Nous montrant les lieux : « Vous voyez les conditions dans els quelles nous travaillons. C’est pour la patrie ». En réalité, toutes les bretelles allant de Kourémallé jusqu’à Kangaba sont pris par nos hommes de sécurité. La Brigade de Naréna est sur el qui vive même si elle ne dispose d’aucun moyen pour mener à bien ses missions. Tenez-vous bien, les patrouilles ont été triplées, voire quadrillées. Interrogé par nos soins, le Commandant de la Brigade, refuse tout commentaire. Ce qui est clair et sûr, dans sa circonscription, les citoyens sont en sécurité et savent qu’ils sont protégés de l’avis général.
A la Douane, les choses évoluent à la satisfaction Générale. Le Chef de bureau, l’Inspecteur Diaby et son équipe ont battu tous les records dans les recettes. Et pour cause, les prévisions mensuelles de 20 millions sont bouclées il y a fort longtemps à cause du dédouanement de mobylettes en provenance de Bamako pour la Guinée. Qui l’aurait cru en l’espace de quelques mois. En réalité, ce changement est du au fait que les populations riveraines qui s’adonnaient au trafic se sont versés dans l’orapaillage. Ainsi, ils achètent les machines d’extraction d’or à Bamako et les Douanes maliennes ne voient aucun inconvénient. Mieux, l’équipe dirigée par l’Inspecteur Diaby a abattu un travail phénoménal dans la sensibilisation afin que  os populations abandonnent le trafic de marchandises qui nuisaient à notre économie. Cette politique des soldats de l’économie a permis le recul du trafic et la création de centaines, voire des milliers d’emplois dans l’orpaillage qui attire plus de maliens et d’Ouest africains.
Mieux, le trafic de mobylettes en provenance de la Guinée a été stoppé. Et c’est le sens contraire car, de nos jours, explique le Chef de bureau, « ce sont les Guinéens qui viennent acheter ces engins chez nous. Ce qui a augmenté nos recettes. Ainsi, présentement, nous sommes à 2200 mobylettes dédouanées en provenance de Bamako pour la Guinée-Conakry. Qui l’aurait cru ?».
Les populations qui s’adonnaient au trafic d’engins à deux roues, travaillent de nos jours dans les mines d’or traditionnel qui leur rapportent plus. Du coup, le trafic en provenance de la guinée a considérablement diminué », remarque  nos gabelous.
Ce qui est sûr, le quota prévu pour le bureau de Kourémallé a été dépassé, explique-t-on. Chez nos soldats de l’économie, les patrouilles se sont multipliées. Ce qui dissuade bien de trafiquants. Mais ces résultats ne font pas baisser les bras puisque nous continuions la sensibilisation de nos compatriotes sur les conséquences du trafic de marchandises frauduleuses », rassure le Chef de bureau.

<strong>Des bérets rouges Guinéens déployés à la frontière malienne !!!</strong>
En tout cas, c’est le constat qui se fait à Kourémallé. Selon nos informations, des éléments de cette unité sont perceptible le long de la frontière Guinéenne de Kourémallé à Kita. C’est dire les précautions prises du côté de Conakry. Qu’à cela ne tienne, nos responsables frontaliers expliquent qu’il y a une parfaite entente entre elles.
Au même moment, nos armes sont toujours bloquées au port de Conakry par le régime du Pr Alpha Condé.
<strong>B. Dicko, envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Caisse nationale d’assurance maladie : L’Amo continue son chemin </title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/caisse-nationale-dassurance-maladie-lamo-continue-son-chemin-78135.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Jul 2012 00:55:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La  direction de la  Caisse  nationale d’assurance maladie (CANAM) à travers son service  de communication et relations publiques a organisé hier jeudi 5 juillet 2012 une visite guidée dans certaines structures sanitaires. Objet : s’imprégner de l’état d’évolution de l’assurance maladie obligatoire. C’était sous la présidence d’Aboubacar Cissé, chef de service communication de la CANAM.</em></strong>

Pour s’imprégner de l’état de fonctionnement de l’assurance maladie obligatoire dans les structures sanitaires, le service de communication et relations publiques de la  Caisse  nationale d’assurance maladie (CANAM), a visité hier jeudi 5 juillet le Centre de santé de référence du quartier Mali, la Pharmacie deux mosquées de Badalabougou. Cette visite a été l’occasion de faire constater par la presse que l’Amo continue de fonctionner dans les structures sanitaires, contrairement aux informations faisant état de son arrêt. Au CSREF du quartier Mali, le point focal de la Canam, Dr. Adama Dembélé, a indiqué que depuis mai 2011, l’Amo fonctionne normalement et le centre est régulièrement remboursé par la Canam. Malgré le saccage du siège social de la Canam le jour du coup d’Etat du 22 mars, l’Amo, reste fonctionnelle avec bien sûr de nouvelles difficultés. Qui selon, M. Dembélé se résument à de petites incompréhensions par des patients. Salimata Bassaka Diakité, une assurée de l’Amo, que nous avons rencontrée sur place a témoigné avoir eu satisfaction. Elle se réjouit du fait que les 70% des frais médicaux soient pris en charge par l’Etat. A la Pharmacie deux mosquées de Badalabougou, Dr. Nouhoum Konaté a affirmé qu’il n y a pas de problème lié à l’application de l’Amo. D’ailleurs, a-t-il expliqué, le patient est régulièrement servi et le pharmacien partenaire est aussi remboursé par la Canam. A l’issue de cette visite, les visiteurs ont été suffisamment édifiés sur le mécanisme de fonctionnement de l’Amo qui fonctionne malgré les soubresauts.

<strong>Ben Dao </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La CANAM en prospection dans les structures conventionnées : L’AMO fait son chemin</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/la-canam-en-prospection-dans-les-structures-conventionnees-lamo-fait-son-chemin-77680.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Jul 2012 00:02:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Assurance maladie obligatoire (AMO) ne connaît aucune difficulté dans sa mise en œuvre. Toutes les prestations s’effectuent normalement et les assurés bénéficient des soins selon le cahier des charges de la Caisse nationale d’assurance maladie du Mali (CANAM). </strong></em>
Ce sont certains des constats faits lors d’une visite de terrain que la direction générale de la CANAM a initié à l’intention des journalistes, le mercredi 4 juillet, dans certaines structures sanitaires conventionnées. La visite a concerné l’hôpital Le Luxembourg, l’hôpital Gabriel Touré, la Pharmacie privée IOTA, le laboratoire ALGI et le Centre de référence de la Commune I.
La direction générale de la CANAM compte rassurer ses assurés en ce qui concerne la mise en œuvre du régime d’’AMO. Elle a donc élaboré une campagne de communication de proximité pour répondre à leurs interrogations. Cette visite aura permis aux journalistes de s’enquérir des réalités dans les structures sanitaires, de comprendre davantage le mécanisme de l’AMO et de permettre au public d’éviter les interprétations erronées.
Après les évènements du 22 mars, au cours desquels les locaux de la direction de la CANAM ont été saccagés, nombreux sont nos concitoyens qui pensaient que c’était la fin de l’AMO. La CANAM, au regard de ces doutes, entendait bien renaître de ses cendres pour répondre aux attentes des populations. Et aujourd’hui, on peut voir un regain de confiance des assurés. En effet, plusieurs personnes, en raison des avantages dont bénéficient les assurés AMO, ont souhaité, au cours de leurs consultations, signé des fiches de ré-adhésion.
A l’hôpital Luxembourg, la délégation a été reçue par le point focal, Abdou Mallé et le Directeur général. Ici, selon ces responsables, tout se passe normalement. La délégation a ensuite continué sur l’hôpital Gabriel Touré, où elle a été reçue à l’Espace AMO, un centre d’accueil  et d’orientation mis en place par la CANAM pour accueillir les assurés dans les structures sanitaires. Ici, le point focal AMO, Youssouf Ouattara, et ses collègues ont expliqué le processus par lequel les prestations sont réalisées.
Dans cet espace, les représentants de la CANAM remplissent  la feuille de soins du malade, qui est ensuite envoyé pour sa consultation. Il ne paiera que 30% des frais d’ordonnance. Youssouf Ouattara et ses collègues ont noté le manque d’informations des assurés sur l’AMO et regretté des cas de fraudes délibérés de la part de certains, qui avaient signé la non adhésion mais viennent quand même essayer de bénéficier du régime de l’AMO. Certains médecins rechignent aussi à porter les médicaments sur les fiches de la CANAM, ce qui oblige les membres de l’espace d’accueil à reporter les produits prescrits sur l’ordonnance sur la feuille de soins de l’assuré.
A Gabriel Touré, l’AMO est saluée par le Directeur général, Dr Abdoulaye Néné Coulibaly, qui a même précisé être en train d’imaginer des pistes pour parfaire cette politique sanitaire. Car, selon lui, la réalité est que les Maliens n’ont pas les moyens de se soigner et il faut donc encourager les gens à adhérer à cette réforme.
Après l’hôpital Gabriel Touré, la délégation a été accueillie par le promoteur de la pharmacie privée IOTA, Mamadou Djiré, qui a souligné que les réticences ont considérablement diminué. «Nous n’avons aucun problème en ce qui concerne le remboursement de nos produits. Ça nous fait dans le mois  plus de 1 500 000 FCFA», a-t-il dit.
La délégation a continué sa visite au laboratoire ALGI et au Centre de santé de référence de la Commune I. Dans ces structures, le constat est le même. Tout se déroule normalement et les assurés bénéficient des prestations. Nous avons été témoins de cela au centre de santé, où nous avons rencontré un déplacé de Gao qui expliquait les bienfaits de l’AMO.
<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les pompiers volontaires de Bougouni : L’administration centrale s’enquiert des conditions de travail</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/les-pompiers-volontaires-de-bougouni-ladministration-centrale-senquiert-des-conditions-de-travail-64149.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 May 2012 00:00:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Relais (Bougouni)</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En raison de la dynamique créée par des bénévoles pour assurer des services de protections civiles à Bougouni, les autorités locale ont effectué une visite le mercredi 18 avril 2012 au siège des Pompiers volontaires à Torakabougou pour s’enquérir des conditions de travail.</strong>

Sous l’égide du préfet du Cercle de Bougouni, Moussa Dougoutigui Diarra accompagné de son adjoint, Komba Samaké,  une forte délégation s’est rendue  au domicile de M.Michel VIDAL, chef des pompiers volontaires afin d’échanger avec les volontaires sur les activités qu’ils mènent et les difficultés auxquelles ils sont confrontés. La délégation était composée du maire, du président du conseil de cercle, du président du tribunal, du régisseur de la maison d’arrêt, des représentants de la Brigade et de la Compagnie de la Gendarmerie, du représentant de la Garde Nationale, du coordinateur de la SOMAGEP, du commissaire judiciaire de police ainsi que des représentants des services techniques déconcentrés. Il faut signaler que le domicile de M. VIDAL, l’initiateur de l’opération, sert de siège pour les pompiers volontaires de Bougouni au quartier de Torakabougou.

A l’entame de la rencontre, le chef de pompiers volontaire M.VIDAL a procédé à la présentation du personnel et des équipements des « pompiers volontaires de Bougouni ».

En effet, une vingtaine de jeunes filles et garçons se sont engagés volontairement à suivre des formations de base en matière de protection civile notamment les techniques d’extinction d’incendie. Ces volontaires assurent le fonctionnement de trois unités de travail. Une unité opérationnelle, une unité de commandement et une unité technique.

Les  pompiers volontaires  sont en collaboration avec un garage de la place (Garage AVENIR)  qui assure la conception techniques et le dépannage des véhicules, et la clinique « Santé Plus » dont la mission est d’assurer la médicalisation précoce en cas de blessure. Aux dires du chef des pompiers volontaires de Bougouni, la médicalisation précoce est une innovation en matière de protection civile qui permet la guérison rapide des victimes et de  réduire les pertes en vie humaine. Car, l’intervention médicale sur le lieu de l’incident fait gagner du temps dans le traitement.

Créé il ya trois ans, « les pompiers volontaires de Bougouni » en absence d’un service étatique de protection civile ont intervenu maintes fois dans l’extinction d’incendie dans la commune urbaine de Bougouni.

De nos jours, avec l’arrivée des agents étatiques, les pompiers volontaires travaillent en synergie avec le service technique pour le bien être de la population de Bougouni.

Cependant, les difficultés qui entravent les activités des pompiers ont été signalées à l’administration. Il s’agit de l’insuffisance des moyens logistiques, le manque de véhicule tout terrain pour l’unité opérationnelle, le manque de permis de conduire pour des volontaires qui doivent conduire les véhicules en cas de besoin.

A cause du manque de moyens logistiques, les compétences des Pompiers Volontaires de Bougouni se limitent à l’extinction des incendies intra domiciliaires. En cas d’incendie des stations d’hydrocarbure, les pompiers ne pourront que circonscrire le sinistre en protégeant les familles ou personnes se trouvant dans les alentours du drame, a ajouté Michel. Les incendies des points d’hydrocarbures sont éteints avec les mousses tandis que les pompiers éteignent avec de l’eau.

En outre, M. VIDAL  a sollicité le soutien de l’administration dans la mobilisation des équipements auprès des services en Europe et à Bougouni.

Suite à l’exposé du chef des pompiers, le maire de la commune urbaine de Bougouni, El hadj Yaya Togola, a expliqué les initiatives qu’il a prises afin de doter la ville de Bougouni en équipements de protection civile.

Au regard de tout ce qui a été dit, le Préfet de Bougouni, a réitéré la volonté et l’engagement de l’administration à soutenir les actions des pompiers volontaires de Bougouni afin de prévenir les incidents et cela dans l’intérêt supérieur des citoyens.

Des participants à la rencontre ont émis leur vœu de reconnaissance du statut d’utilité publique aux « Pompiers volontaires de Bougouni » afin de faciliter leurs activités.

Bon courage aux pompiers volontaires !

&nbsp;

<strong>Seydou KONE</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : la France obtient l&amp;apos;accord de principe pour une déclaration à l&amp;apos;ONU</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/mali-la-france-obtient-laccord-de-principe-pour-une-declaration-a-lonu-58445.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Apr 2012 18:51:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le projet français aurait recueilli "un très fort soutien de l'ensemble des membres du conseil", selon l'ambassadeur français.</strong></em>

[caption id="attachment_58447" align="aligncenter" width="610" caption="A Bamako, les habitants tentent de continuer à vivre, malgré le coup d&#039;État qu&#039;a connu le pays, et l&#039;avancée des rebelles. © AFP"]<img class="size-full wp-image-58447" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/Marchex1.jpg" alt="" width="610" height="266" />[/caption]

La France a obtenu de ses partenaires du Conseil de sécurité un "accord de principe" sur une déclaration sur le <a href="http://www.lepoint.fr/tags/monica-ali">Mali</a> et espère que ce texte sera adopté mardi soir ou mercredi, a indiqué mardi l'ambassadeur français à l'<a href="http://www.lepoint.fr/tags/onu">ONU</a> Gérard Araud.

Certains des 15 pays membres vont proposer des amendements qui pourront être intégrés au texte proposé par la France. Il ne s'agit pas de changements "de substance mais de vocabulaire", a souligné Gérard Araud, précisant que certains pays voulaient notamment ajouter dans le texte "des éléments sur l'aide humanitaire" à la population malienne. Le projet français, a-t-il affirmé, a recueilli "un très fort soutien de l'ensemble des membres du Conseil", notamment sur le soutien exprimé aux efforts de médiation de la Cedeao (Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest).
<h2>Moins contraignant qu'une résolution</h2>
Selon un diplomate, ce projet de "déclaration présidentielle" condamne le coup d'État à Bamako et l'offensive des rebelles dans le Nord, exige "le retour à l'ordre constitutionnel", c'est-à-dire le rétablissement du gouvernement démocratiquement élu et du président Amadou Toumani Touré, et soutient les efforts de la Cedeao pour sortir de la crise. Une déclaration présidentielle est adoptée par consensus et a moins de poids qu'une résolution.

Pour Gérard Araud, il est "indispensable que le Conseil réagisse pour apporter son soutien à la Cedeao afin de rétablir l'ordre constitutionnel à Bamako et ensuite (...) trouver une solution politique avec les rebelles du Nord afin de rétablir l'intégrité territoriale du Mali".
<h2>Le péril al-Qaida</h2>
La rébellion touareg et les groupes islamistes qui la soutiennent ont pris coup sur coup depuis vendredi les trois capitales régionales du nord du Mali, Kidal, Gao et Tombouctou, sans rencontrer de résistance de l'armée malienne, sous-équipée. Les islamistes armés semblaient prendre le dessus mardi sur les rebelles touareg dans le Nord, notamment à Tombouctou, où trois des principaux chefs d'al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi) ont été signalés.

Les chefs d'État de la Cedeao réunis lundi à Dakar ont menacé d'intervenir militairement et ont annoncé un "embargo total" à l'encontre de la junte qui a pris le pouvoir à Bamako. Ils ont mis en alerte une force militaire "d'attente" de quelque 2 000 hommes et leurs chefs d'état-major doivent se réunir à Abidjan jeudi pour examiner les modalités d'activation de cette force. Le Conseil avait à deux reprises déjà, les 22 et 26 mars, publié des déclarations condamnant fermement le coup d'État et appelant au retour au pouvoir du gouvernement démocratiquement élu et du président Amadou Toumani Touré.

&nbsp;

AFP

03/04/2012 à 20:21]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Palais de Koulouba : La sécurité renforcée</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/palais-de-koulouba-la-securite-renforcee-55603.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2012 20:12:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La marche des femmes du camp militaire de Kati, en début du mois de février sur le Palais de Koulouba, a été l’occasion pour le président de la République  de prendre des mesures drastiques pour sécuriser l’accès du palais.</strong></em>
Pour l’accès au palais,  des changements ont été opérés. «Rien ne sera plus comme avant», aime dire ATT à propos des situations inacceptables. Si le général  président sortant a un problème avec son peuple, c’est celui de se faire prendre au sérieux sur parole.
Le pouvoir ATT aurait pris un sérieux coup suite à la marche des femmes de la garnison de Kati. Du coup, le pouvoir serait aux abois. Des réaménagements  sont  intervenus immédiatement. L’accès n’est plus comme avant. C'est-à-dire à l’époque, où il était une fois quarante quatre (44) partis politiques se sont sabordés  pour soutenir le second mandat du général ATT.
Maintenant, les chefs de ces partis politiques  candidats à l’élection présidentielle du 29 avril seraient pressés d’occuper le fauteuil présidentiel. Des sentiments de suspicion se sont installés entre les deux camps : «les auteurs du fameux coup d’Etat sont priés de sortir de la couverture des femmes pour livrer un combat à visage découvert, c'est-à-dire un combat d’homme à homme». Dès lors, le vin est tiré.
De nouveaux militaires chargés de la garde du couple présidentiel sont nommés.  Tous les véhicules en direction du palais sont minutieusement fouillés. Au delà de 22 heures, aucun véhicule n’a accès au palais.
De sources concordantes, des militaires seraient arrêtés pour avoir incité les femmes du camp à marcher sur le palais. Nous ignorons le nombre. Le général Amadou Toumani, à quelques encablures de la fin de son mandat, dit être trahi par les hommes en qui il a fait confiance.
Lorsqu’on relit les rapports des services de renseignements français sur ATT, il ressort qu’il ne tient jamais parole, il est indécis et n’a jamais montré une grande capacité à diriger le Mali. Cela se sent et se voit à travers les actes qu’il a posés durant ces dix ans. Voilà un Amadou Toumani Touré, plébiscité par son peuple il y a moins de neuf ans ; il reste pour les observateurs à l’extérieur du Mali, un modèle de chef d’Etat, mais pour ses concitoyens il s’agit véritablement de l’épreuve par Jésus portant la couronne d’épines sur le chemin de croix pendant 45 longs jours dont l’issue s’avère incertaine et périlleuse.
Le premier acte fut, pendant la transition, sa proposition de nommer à la primature  l’ancien ministre du Plan du régime défunt. Cette proposition fut vigoureusement repoussée par le Mouvement démocratique. Autre acte qui montre qu’ATT a trahi les siens : il n’a jamais pris en compte le fait majoritaire. Où sont passés les  treize (13) militaires membres du CTSP ?
Le 10 mars 2002, le général candidat s’est rendu à Sikasso pour  solliciter leur suffrage. Elu, la région de Sikasso n’a récolté que des ennuis, à commencer par la privatisation de la CMDT.
J’ai l’impression que la région de Sikasso est le cheval de Troie des politiques. En 1994, l’Adema  jette en prison des gens à Kartiasso (cercle de Yanfolila) pour non paiement de l’impôt (per capita) alors qu’il a fait sa campagne dans le Sud Mali, sur la suppression de cet impôt.
Il ne fait l’objet d’aucun doute que dans une République, la mise en place des seules institutions ne saurait garantir aux citoyens l’exercice des principes démocratiques.
Ce qui est déterminant, c’est le sens de la responsabilité et surtout le courage dont feront montre les hommes et les femmes chargés d’animer lesdites Institutions.  Notre pays est un éternel candidat des Pays Pauvres (PPTE), terme utilisé par la  Banque mondiale pour désigner les pays dont la balance de paiements est largement déficitaire.
Le bilan de la corruption est lourd : plus de 400 milliards de francs CFA détournés des caisses de l’Etat ces dix dernières années. L’alerte maximum du palais suffira- t-il à sauver le couple présidentiel sortant du climat délétère ?
Brin COULIBALY]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité routière à l’horizon 2020 : L’ANASER table sur moins 4 500 victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-routiere-a-lhorizon-2020-lanaser-table-sur-moins-4-500-victimes-47923.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Feb 2012 00:29:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Intérêt indéniable  de l’allocution du président du Conseil d’administration, le colonel en retraite Mamadou Telly  qui nous fournit une photographie de l’exercice 2011. Une synthèse dynamique dans laquelle les réalisations lourdes dans la lutte contre l’insécurité apparaissent clairement : la formation et le recyclage de 150 chauffeurs et conducteurs routiers, la formation de 100 journalistes, l’organisation de la 9<sup>ème</sup> édition de la sécurité routière, les journées de sécurité routière dans les régions de Mopti et Gao, l’opération de sensibilisation sur l’alcool et les stupéfiants au volant, l’étude sociologique sur le port de casque, l’acquisition de matériels de contrôle d’alcoolémie, entre autres.

Ensuite se dresse le défi du futur : <em>« réduire le nombre annuel d’accidents corporels sous la barre de 4 500 victimes à l’horizon 2020. » </em>Un tournant historique dont l’atteinte passe nécessairement par l’administration d’un coup de barre de fer aux campagnes d’information et de sensibilisation  sur le port du casque, l’alcool et les stupéfiants au volant et le stationnement anarchique en rase campagne notamment.

La courbe descendante du nombre annuel des victimes d’accidents de circulation incite à cet optimisme. Tenez ! En 2008, les routes ont fait 10 510 victimes dont 671 tués ; en 2009, on a enregistré 9 411 victimes dont 573 tués ; en 2010, les chiffres font état de 8 100 victimes dont 580 tués. De ces statistiques, il ressort <em>« que plus 60 % des victimes sont des usagers des deux roues et près de 50% sont des jeunes. Aussi les facteurs d’accidents sont repartis comme suit : comportement 80%, état du véhicule 10%, route et environnement 5%. »  </em>

Mercredi dernier, le Directeur général de l’Agence nationale de la sécurité routière (ANASER), Mamadou Koné, a soumis aux administrateurs réunis en 4<sup>ème</sup> session ordinaire un projet de budget de 1, 33 milliard de F CFA, soit en nette augmentation de 38,5% par rapport à 2011. De l’avis de Telly, <em>« cette augmentation est essentiellement due au report des soldes successifs car le budget de l’EPA est équilibré en recettes et en dépenses. »   </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fiche Sapeur N°2Les signes vitaux et la PLS</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/fiche-sapeur-n2les-signes-vitaux-et-la-pls-45275.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Feb 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Relais (Bougouni)</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 3 signes vitaux à connaître  par un secouriste sont : la conscience, la respiration et les battements de cœur.</strong><strong></strong>

<strong>La conscience</strong> : C’est la possibilité de répondre à des questions simples du style : quel est ton nom ? Quel est ton âge ? Quel jour sommes-nous ? où habite-tu ?..etc

Avec bien sur des modalités particulières pour les sourds et les muets.

<strong>La respiration</strong> : C’est le fait d’inspirer, c'est-à-dire faire rentrer de l’air dans ses poumons et d’expirer qui est la sortie de l’air des poumons.

Tout le monde ayant remarqué que la poitrine s’élève à l’inspiration et s’affaisse à l’expiration. De même un petit miroir placé dans le souffle se trouble par la vapeur d’eau contenue dans l’air expiré. Aussi le dos de la main et ses poils sensibles rendent  perceptible le souffle.

<strong>Les battements de cœur</strong> : En gros, le cœur est une pompe qui fait circuler le sang dans l’organisme apportant aux tissus l’énergie et l’oxygène qui leur sont vitaux. On peut prendre le pouls au poignet ou au cou à l’artère carotide.

Sur un sujet mort il n’y a plus rien : pas de conscience, pas de respiration, pas de battements de cœurs.

Ramener  à la vie un sujet mort, est parfois possible, dans certaines circonstances bien précises. L’ensemble des opérations conduisant à ce retour à la vie est la réanimation cardiorespiratoire.

<strong>La position latérale de sécurité : PLS</strong><strong></strong>

Soit une victime inconsciente mais qui respire et dont le cœur bat. Si on la laisse allongée au sol sur le dos : la chute de la langue en arrière, et l’écoulement des liquides physiologiques : la salive, les sécrétions nasales, les vomis des vomissements éventuels.

Tout cela peut entraîner une obstruction des voies respiratoires aériennes et un arrêt respiratoire causant très rapidement un arrêt cardiaque et la mort.

Pour empêcher cela, la victime doit être placée en position latérale de sécurité dit : PLS.

-On rapproche délicatement les membres inférieurs de la victime côte à côte.

-On écarte le bras du côté de son retournement, à l’angle droit de son corps et plier le coude, paume de la main tournée vers le haut.

-Placer la paume de la main du côté opposé contre l’oreille de la victime du côté du sauveteur, maintenir en place.

-Saisir la jambe opposée au retournement dernière le genou et la replier pieds au sol.

-Faire rouler lentement le corps de la victime en tirant sur le genou vers soi, et tout en tenant la main de la victime contre son oreille.

-Retirer la main de sous la tête de la victime, tout en maintenant son coude pour ne pas bouger sa tête.

-Ajuster sa jambe pliée de sorte que la hanche et le genou soient en angle droit et viennent en prenant appui sur le sol, stabiliser la victime.

-Ouvrir la bouche sans mobiliser la tête, vérifier avec son doigt qu’aucun objet ne l’encombre.

Toutes les 10 à 15 minutes vérifier la respiration et les battements de cœur en attendant l’évacuation sur un centre de santé.

<strong>Pharmacien Colonel VIDAL Michel</strong><strong></strong>

<strong>Chef des sapeurs Pompiers Volontaires de Bougouni</strong><strong></strong>

<strong>Contact : +(223) 78 15 33 28</strong><strong></strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt"><strong></strong>


</p>
&nbsp;

&nbsp;
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt"><span style="color: #333399;font-family: Arial;font-size: xx-small"><strong>
</strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secourisme et extinction d’incendie</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/secourisme-et-extinction-dincendie-43189.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Relais (Bougouni)</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>
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<![endif]--><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Bougouni est une ville qui conna&icirc;t une expansion &agrave; grande &eacute;chelle. L&rsquo;industrialisation et la multiplication des points de vente des hydrocarbures, en absence de service de protection civile constituaient une menace pour la s&eacute;curit&eacute; de la population. Pour preuve,&nbsp; lorsque la station de M. Siaka Sangar&eacute; dit Siakafini a pris feu en 2009, les familles contig&uuml;es et tous les usagers de la route du grand march&eacute; &eacute;taient expos&eacute;s &agrave; un grand danger.&nbsp; Les pompiers de Bamako et ceux de Sikasso saisis ne sont arriv&eacute;s sur place que trop tardivement et sans les bonnes volont&eacute;s, le feu aurait caus&eacute; tous les d&eacute;g&acirc;ts possibles. </span></i></b></span><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\"><o:p></o:p></span></i></b></span>
<p style=\"line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Au regard, de ce risque, le fran&ccedil;ais Michel VIDAL, pharmacien colonel en retraite, r&eacute;sidant &agrave; Bougouni a pris l&rsquo;initiative de cr&eacute;er&nbsp; un service de pompiers au profit de la population appel&eacute; <b style=\"\">&laquo;&nbsp;pompiers volontaires de Bougouni&nbsp;&raquo;.</b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><b style=\"\"><o:p></o:p></b></span></p>
<p style=\"line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Depuis 2009, des jeunes volontaires se sont mis &agrave; la disposition du pompier volontaire pour servir b&eacute;n&eacute;volement la population de Bougouni en cas d&rsquo;incendie. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">En vue de vulgariser les techniques de pr&eacute;vention et d&rsquo;extinction des incendies et des techniques de secourisme &agrave; personne en danger, le journal &laquo;&nbsp;Le Relais&nbsp;&raquo; de Bougouni publiera au fur et &agrave; mesures les notes du promoteur de &laquo;&nbsp;Pompier volontaires de Bougouni&nbsp;&raquo;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: Arial;\">Nous vous invitons &agrave; lire la premi&egrave;re note de Michel VIDAL.</span></b></span><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style=\"line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: Arial;\">Fiche Sapeur pompier N&deg;1</span></b></span><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style=\"line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: Arial;\">Bougouni en pointe du modernisme et de l&rsquo;innovation</span></b></span><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style=\"line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">D&rsquo;abord, Bougouni est la seule commune du Mali &agrave; poss&eacute;der depuis 3 ans une &eacute;quipe de sapeurs pompiers volontaires tr&egrave;s motiv&eacute;s et tr&egrave;s efficaces. Petit &agrave; petit les Bougouniens vont apprendre &agrave; aimer&nbsp; plus que tout et &agrave; appr&eacute;cier aux maximum ces jeunes maliens qui b&eacute;n&eacute;volement, c'est-&agrave;-dire sans salaire, vont d&eacute;fendre l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral de la nation et donner ainsi un magnifique exemple &agrave; tous&nbsp;: jeunes ou vieux, riches ou pauvres, puissants ou sans grades, hommes ou femmes etc.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Ensuite, c&rsquo;est &agrave; Bougouni qu&rsquo;est n&eacute;e en d&eacute;cembre 2011 une innovation, technique tr&egrave;s importante&nbsp;<b style=\"\">: Le camion de pompiers en Kit</b></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><b style=\"\"><o:p></o:p></b></span></p>
<p style=\"line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Prenez un service de l&rsquo;&eacute;tat poss&eacute;dant un pick-up, en cas d&rsquo;incendie et si le chef de service est volontaire pour aider les pompiers, il suffit de conduire ce pick-up &agrave; la caserne des sapeurs pompiers volontaires de Bougouni &agrave; Torakabougou pour y poser en quelques minutes&nbsp;:</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">-un reservoir en plastique de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:metricconverter w:st=\"on\" productid=\"1000 litres\"><span style=\"font-size: x-small;\">1000 litres</span></st1:metricconverter><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">-un groupe &eacute;lectrog&egrave;ne</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">-des tuyaux et une lance</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Et voici le pick-up transform&eacute; en camion de pompiers.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Apr&egrave;s passage &agrave; </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CMDT\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  CMDT</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> pour se remplir d&rsquo;eau, il lui suffit de rallier l&rsquo;incendie&nbsp; afin de participer aux op&eacute;rations d&rsquo;extinction.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">D&rsquo;autres v&eacute;hicules pick-up aux bicabines peuvent aller &agrave; la caserne de Torakabougou pour charger des bidons de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:metricconverter w:st=\"on\" productid=\"20 litres\"><span style=\"font-size: x-small;\">20 litres</span></st1:metricconverter><span style=\"font-size: x-small;\"> d&rsquo;eau et alimenter les pompiers volontaires.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: Arial;\">En cas d&rsquo;incendie, </span></b><span style=\"font-family: Arial;\">Que faire? </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">C&rsquo;est un point tr&egrave;s important car un incendie est une situation de d&eacute;tresse pouvant mettre en danger la vie d&rsquo;autrui et ne rien faire c&rsquo;est ne pas respecter la loi qui demande &agrave; chacun de donner l&rsquo;alerte en pr&eacute;sence d&rsquo;une situation dangereuse.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">En premier lieu, il faut donc donner l&rsquo;alerte. Pour Bougouni le num&eacute;ro de t&eacute;l&eacute;phone d&rsquo;urgence des sapeurs pompiers volontaires est&nbsp;: 78 15 33 28</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Il est conseill&eacute; de parler fran&ccedil;ais si&nbsp; possible, de rester calme et d&rsquo;&ecirc;tre clair et pr&eacute;cis&nbsp;:</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">-R&eacute;p&eacute;ter&nbsp;: incendie, incendie</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">-Bien pr&eacute;ciser l&rsquo;endroit</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">- Avant de raccrocher donnez votre num&eacute;ro de portable pour que les pompiers puissent vous joindre pour des pr&eacute;cisions &eacute;ventuelles.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Si l&rsquo;acc&egrave;s est compliqu&eacute;, pr&eacute;voir un rendez-vous avec un guide &agrave; un point remarquable de la ville le plus proche de l&rsquo;incendie.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Par exemple&nbsp;: la mairie, la pr&eacute;fecture, le Conseil de Cercle, le Commissariat, l&rsquo;H&ocirc;pital, le Barrage de police c&ocirc;t&eacute; Sikasso etc.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Attention&nbsp;: Le camion de pompiers est lourdement charg&eacute; d&rsquo;eau, &eacute;vitez les rues avec de tr&egrave;s gros trous o&ugrave; il ne peut&nbsp; passer. Il est pr&eacute;f&eacute;rable d&rsquo;utiliser un chemin un peu plus long mais sans gros trou.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Donnez l&rsquo;alerte le plus t&ocirc;t possible, n&rsquo;attendez pas&nbsp; pour&nbsp; voir. Le travail des pompiers est gratuit, jamais ils ne vous reprocheront de donner l&rsquo;alerte pour rien car ceci n&rsquo;est pas grave, ce qui est tr&egrave;s grave c&rsquo;est de donner l&rsquo;alerte trop tard. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Un tr&egrave;s vieux proverbe des pompiers dit qu&rsquo;au tout d&eacute;but d&rsquo;un incendie, il faut un verre d&rsquo;eau pour l&rsquo;&eacute;teindre, au bout de quelques minutes, il faut un seau d&rsquo;eau puis tr&egrave;s vite tout un camion de pompiers&nbsp; puis le renfort des pompiers de Bamako et de Sikasso.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Donc, alertez les sapeurs pompiers volontaires de Bougouni le plus rapidement possible.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">En cas de panne de r&eacute;seau t&eacute;l&eacute;phonique il faut envoyer un message. Que le messager soit &agrave; moto ou &agrave; voiture, il doit emprunter la route principale du Lyc&eacute;e Kalilou Fofana, &agrave; </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:metricconverter w:st=\"on\" productid=\"100 m\"><span style=\"font-size: x-small;\">100 m</span></st1:metricconverter><span style=\"font-size: x-small;\"> environs du rond-point de l&rsquo;&eacute;cole mission. Apr&egrave;s le Lyc&eacute;e, il doit continuer en plein ouest jusqu&rsquo;&agrave; la grande maison blanche, appel&eacute;e &laquo;&nbsp;Toubabouti&eacute; layoro&nbsp;&raquo;. L&agrave;-bas, vous trouverez &agrave; tout moment les pompiers volontaires dispos&eacute;s toujours &agrave; vous secourir.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: Arial;\">Que faire en attendant les pompiers&nbsp;?</span></b></span><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: -18pt; line-height: normal;\" class=\"ParagraphedelisteCxSpFirst\"><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if !supportLists]--><span style=\"font-family: Arial;\">1)<span style=\"font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><!--[endif]--><span style=\"font-family: Arial;\">Evacuer les &ecirc;tres humains et les animaux</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: -18pt; line-height: normal;\" class=\"ParagraphedelisteCxSpMiddle\"><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if !supportLists]--><span style=\"font-family: Arial;\">2)<span style=\"font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><!--[endif]--><span style=\"font-family: Arial;\">Eviter de se mettre en danger en essayant d&rsquo;&eacute;teindre le feu tout seul, mais le faire si cela para&icirc;t possible sans danger trop important.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: -18pt; line-height: normal;\" class=\"ParagraphedelisteCxSpLast\"><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if !supportLists]--><span style=\"font-family: Arial;\">3)<span style=\"font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><!--[endif]--><span style=\"font-family: Arial;\">Collecter les r&eacute;cipients pouvant contenir de l&rsquo;eau et se pr&eacute;parer &agrave; faire la cha&icirc;ne entre les points d&rsquo;eau et les camions de pompiers.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin: 0cm 0cm 0.0001pt 18pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Exemple de point d&rsquo;eau&nbsp;: robinet, puits, mares&nbsp;etc.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: -18pt; line-height: normal;\" class=\"ParagraphedelisteCxSpFirst\"><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if !supportLists]--><span style=\"font-family: Arial;\">4)<span style=\"font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><!--[endif]--><span style=\"font-family: Arial;\">Le camion de pompiers arriv&eacute; en premier dit premier secours (PS) contient une quinzaine de seaux de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:metricconverter w:st=\"on\" productid=\"20 litres\"><span style=\"font-size: x-small;\">20 litres</span></st1:metricconverter><span style=\"font-size: x-small;\"> pour alimenter le camion en eau.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-indent: -18pt; line-height: normal;\" class=\"ParagraphedelisteCxSpLast\"><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if !supportLists]--><span style=\"font-family: Arial;\">5)<span style=\"font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span><!--[endif]--><span style=\"font-family: Arial;\">Les renforts ult&eacute;rieurs peuvent amener sur place une pompe sp&eacute;ciale pouvant sortir l&rsquo;eau des puits.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Eteindre un incendie est un travail d&rsquo;&eacute;quipe, soyez disciplin&eacute;s et ob&eacute;issez aux pompiers car ce sont des secouristes et ils sont tr&egrave;s bien entra&icirc;n&eacute;s et tous volontaires pour vous secourir.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: Arial;\">Pharmacien Colonel en retraite</span></b></span><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p style=\"line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: Arial;\">Michel VIDAL</span></b></span><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></b></p>
</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agence Nationale d’Assistance Médicale (ANAM) :
Une initiative salutaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/agence-nationale-dassistance-mdicale-anam-une-initiative-salutaire-43021.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">L&rsquo;Agence Nationale d&rsquo;Assistance m&eacute;dicale a &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;e il y juste 2 petites ann&eacute;es par nos hautes autorit&eacute;s avec comme principal objectif, la prise en charge m&eacute;dicale des personnes d&eacute;munies dans notre pays. </span></strong></em></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><strong><br />
Une initiative salutaire qu&rsquo;il faut soutenir. </strong><br />
En effet, dans le but d&rsquo;assurer la couverture m&eacute;dicale des personnes d&eacute;pourvues de revenus (les indigents), le Gouvernement de la R&eacute;publique du Mali a enclench&eacute; le processus de mise en &oelig;uvre de la politique nationale de protection sociale. Cela, dans le Cadre strat&eacute;gique de la croissance et la r&eacute;duction de la pauvret&eacute; (CSCRP) et le Programme de D&eacute;veloppement Sanitaire et social (PRODESS).<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Cette initiative, s&rsquo;appuie sur les r&eacute;sultats des &eacute;tudes r&eacute;alis&eacute;es entre 2001 et 2007 par le Minist&egrave;re du d&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des Personnes &acirc;g&eacute;es, qui ont mis en exergue une insuffisance notoire en mati&egrave;re de couverture m&eacute;dicale de la population en g&eacute;n&eacute;ral et des indigents en particulier.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Issue du cadre l&eacute;gislatif et r&eacute;glementaire du RAMED, la loi n&deg; 09-031/AN-RM portant cr&eacute;ation de l&rsquo;Agence nationale d&rsquo;Assistance M&eacute;dicale (ANAM) &eacute;tait tr&egrave;s attendue, notamment par les personnes &agrave; faibles revenus, et pour qui, la prise en charge m&eacute;dicale relevait du luxe.&nbsp; <br />
En effet, l&rsquo;ANAM est charg&eacute;e de la mise en place du RAMED pour des b&eacute;n&eacute;ficiaires potentiels sur la base des documents d&rsquo;&eacute;tat civil attestant de leur indigence.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Couvrant les hospitalisations (avec ou sans interventions chirurgicales) les soins ambulatoires (les examens laboratoire, l&rsquo;imagerie m&eacute;dicale les soins m&eacute;dicaux, la maternit&eacute;, les m&eacute;dicaments en DCI), le panier de soins est dispos&eacute; au titre du RAMED, dans les &eacute;tablissements conventionn&eacute;s par l&rsquo;ANAM.<br />
Il faut pr&eacute;ciser que certains domaines sont exclus de la prise en charge par le RAMED. <br />
Il s&rsquo;agit notamment des &eacute;vacuations m&eacute;dicales &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur, les proth&egrave;ses dentaires, les verres correcteurs, la chirurgie esth&eacute;tique, les cures thermales&hellip;<br />
Cr&eacute;&eacute;e par le D&eacute;cret n&deg; 09-554/P-RM du 12 octobre 2009, l&rsquo;ANAM est un Etablissement public national &agrave; caract&egrave;re administratif (EPA) dot&eacute; de la personnalit&eacute; morale et de l&rsquo;autonomie financi&egrave;re, plac&eacute;e sous la tutelle du Minist&egrave;re en charge du d&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des&nbsp; personnes &acirc;g&eacute;es.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Ayant en charge la mise en place du RAMED &agrave; travers la prise en charge m&eacute;dicale des indigents (environ 5 % de la population malienne), l&rsquo;ANAM travaille en &eacute;troite collaboration avec les collectivit&eacute;s territoriales ainsi que les structures sanitaires publiques.<br />
Des missions bien nobles </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
La gestion de la R&eacute;gie d&rsquo;assistance m&eacute;dicale constitue la mission premi&egrave;re de l&rsquo;ANAM.<br />
A ce titre, elle est charg&eacute;e de l&rsquo;encaissement des ressources du R&eacute;gime d&rsquo;Assistance m&eacute;dicale, l&rsquo;immatriculation des personnes &eacute;ligibles, la passation des conventions avec les formations de soins et le suivi de leur ex&eacute;cution.<br />
En outre, l&rsquo;ANAM s&rsquo;occupe du contr&ocirc;le de la validit&eacute; des prestations soumises &agrave; la prise en charge de l&rsquo;assistance ainsi que de l&rsquo;&eacute;tablissement des statistiques de l&rsquo;assistance m&eacute;dicale.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Un puissant arsenal contre une situation sociale pr&eacute;caire<br />
Au Mali, la situation des indigents est des plus pr&eacute;occupantes. Et pour cause, avec un potentiel d&rsquo;indigents estim&eacute;s a 5 % (de la population), notre pays est class&eacute; 160&egrave;me rang mondial sur 169 pays, en Indice de d&eacute;veloppement humain (IDH).</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Jusqu&rsquo;&agrave; nos jours, les efforts d&eacute;ploy&eacute;s par les pouvoirs publics, les collectivit&eacute;s territoriales, la soci&eacute;t&eacute; civile et les partenaires techniques et financiers se sont av&eacute;r&eacute;s insuffisants aussi bien sur le plan des ressources mobilis&eacute;es que sur le plan de l&rsquo;organisation du syst&egrave;me.<br />
Bien inspir&eacute;es, nos hautes autorit&eacute;s ont estim&eacute; que, pour la mise en place d&rsquo;un dispositif efficace de couverture m&eacute;dicale des indigents, il fallait cr&eacute;er le R&eacute;gime d&rsquo;Assistance M&eacute;dicale (RAMED). Mieux, il &eacute;tait bien certain que ce dispositif est &agrave; m&ecirc;me de renforcer le processus d&rsquo;extension de la protection sociale au Mali et par cons&eacute;quent, de lutter contre l&rsquo;iniquit&eacute; dans l&rsquo;acc&egrave;s des populations aux soins de sant&eacute; de base.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Le RAMED est donc l&rsquo;un des trois volets du syst&egrave;me national de protection sociale contre la maladie au Mali.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
De par sa nature, la population cible du RAMED se retrouve sur toute l&rsquo;&eacute;tendue du territoire. Ce qui n&eacute;cessite la couverture de toutes les collectivit&eacute;s afin de faciliter l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; ses b&eacute;n&eacute;ficiaires potentiels.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
S&rsquo;agissant du financement des prestations d&eacute;volues au RAMED, il est &agrave; noter que la contribution de l&rsquo;Etat est fix&eacute;e &agrave; 65 % du budget et celle des collectivit&eacute;s territoriales est le reliquat des 35 %. Du c&ocirc;t&eacute; des b&eacute;n&eacute;ficiaires, aucune contribution n&rsquo;est demand&eacute;e en dehors de la confection de certificat d&rsquo;indigence soutenant leur statut et qui est d&eacute;livr&eacute; par leurs communes de r&eacute;sidence.<br />
La collectivit&eacute; &eacute;mettrice du certificat d&rsquo;indigence devra alors contribuer pour sa quote-part (35 %) aux&nbsp; frais de prise en charge sanitaire des indigents de sa circonscription.</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
&quot;L&rsquo;arbre ne doit pas cacher la for&ecirc;t&quot;<br />
L&rsquo;un des facteurs du reste d&eacute;terminant qui fait &eacute;cran au d&eacute;marrage effectif des activit&eacute;s de l&rsquo;ANAM est sans doute la grande lenteur li&eacute;e &agrave; la mise en place des m&eacute;canismes de cotisation. Toute chose qui incombe chaque collectivit&eacute;. <br />
En effet, faut-il le signaler, l&rsquo;Etat malien intervient en grande partie dans la constitution du budget de l&rsquo;ANAM (&agrave; hauteur de 65 %). <br />
Pour leur part, les collectivit&eacute;s contribuent &agrave; hauteur de 35 %. Leur apport n&rsquo;est donc pas n&eacute;gligeable dans le fonctionnement de ce dispositif fort innovant. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
C&rsquo;est pourquoi, l&rsquo;ANAM ne peut accomplir pleinement sa mission sans la contribution r&eacute;guli&egrave;re des collectivit&eacute;s territoriales.<br />
L&rsquo;ANAM est une initiative salutaire qu&rsquo;il faut soutenir car elle est un espoir certain pour nos nombreux indigents dans le cadre si important de leur prise en charge m&eacute;dicale.<br />
<strong><br />
David Demb&eacute;l&eacute;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Protection civile va mal :
Au secours des sapeurs&#45;pompiers !</title>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2012 00:00:00 +0000</pubDate>
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<![endif]--><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">La protection civile est un service qui vole au secours de la population dans les moments de d&eacute;tresse. Elle est disponible &agrave; tout moment, de jours comme de nuit pour r&eacute;pondre aux sollicitations de la population. Elle intervient tr&egrave;s souvent pour sauver des vies humaines. Ces interventions se font souvent dans conditions difficiles &agrave; cause de son manque d&rsquo;&eacute;quipement. Appel &agrave; la rescousse des sapeurs-pompiers.</span></i></b></span></span>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Toujours &agrave; l&rsquo;&eacute;coute de la population, la protection civile, incarn&eacute;e par les sapeurs-pompiers, est active 24 h/24 h et sept jours sur sept. Son souci premier&nbsp;: sauver des vies humaines et des biens de la population.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Mais pour ce travail noble, la protection civile a besoin de moyens cons&eacute;quents. Ce qui n&rsquo;est pas le cas eu &eacute;gard aux difficult&eacute;s auxquelles elle est aujourd&rsquo;hui confront&eacute;e. Ces difficult&eacute;s ont pour noms&nbsp;: manque de mat&eacute;riels ad&eacute;quats (2 camions citernes pour toute la rive droite), absence de formation &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger, des ambulances mal &eacute;quip&eacute;es.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Les conditions d&rsquo;intervention ne soient pas convenables &agrave; Bamako &agrave; plus forte raison dans les r&eacute;gions. La distance r&eacute;glementaire de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:metricconverter w:st=\"on\" productid=\"5 km\"><span style=\"font-size: x-small;\">5 km</span></st1:metricconverter><span style=\"font-size: x-small;\"> que doit couvrir une unit&eacute; d&rsquo;intervention n&rsquo;est pas respect&eacute;e. En plus, la formation des &eacute;l&eacute;ments &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger est tr&egrave;s rare. Les pompiers maliens se contentent seulement de leur formation de base.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Il faut noter qu&rsquo;ils travaillent dans des conditions vraiment difficiles. Malgr&eacute; leurs moyens limit&eacute;s, ils font tout leur possible pour ex&eacute;cuter correctement leur t&acirc;che. Malgr&eacute; tout, des gens ne cessent de faire de fausses alertes. N&rsquo;est-il pas temps d&rsquo;am&eacute;liorer leurs conditions de travail&nbsp;et de cesser ces fausses alertes&nbsp;? </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Le service de la protection civile existe au Mali depuis 1972. En ces temps-l&agrave;, elle &eacute;tait rattach&eacute;e &agrave; la gendarmerie nationale et compos&eacute;e de tous les corps (militaires, policiers, gendarmes). Ses agents s&rsquo;appellent les sapeurs-pompiers. C&rsquo;est en 1998 que les choses ont chang&eacute;. On a assist&eacute; alors &agrave; la cr&eacute;ation d&rsquo;un nouveau service appel&eacute; protection civile lors du conseil des ministres du 11 mars 1998. Les sapeurs-pompiers sont devenus une unit&eacute; autonome avec des directions r&eacute;gionales dans toutes les r&eacute;gions, except&eacute; Kidal.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: Arial;\">Youssouf Coulibaly </span></b></span><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></b></p>
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<title>Paix et sécurité au Nord : Le président TOURE bientôt a Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/paix-et-securite-au-nord-le-president-toure-bientot-a-kidal-40344.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2011 08:55:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le chef de l’Etat rendra visite à nos compatriotes rentrés de Libye pour les assurer de la volonté du peuple de vivre dans un Mali en paix, un Mali en sécurité, un Mali uni.</em>

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Les représentants des Maliens rentrés de Libye se réclamant de la communauté des Ifoghas ont été reçus hier à Koulouba par le président de la République, Amadou Toumani Touré. La rencontre s’est déroulée en présence du ministre de l’Administration territoriale et des Collectivités locales, le général Kafougouna Koné, du chef d’état major général des armées, le général Gabriel Poudiougou et d’officiers supérieurs. Ce groupe de la communauté des Ifoghas a été introduit chez le chef d’Etat par le député d’Abeïbara, Ag Bibi Ahmada. Au cours des échanges, il a été question de paix, de sécurité et de développement dans notre pays.

Le président Touré a souhaité la bienvenue à nos compatriotes rentrés de Libye avant de les assurer que le Mali appartenait à tous ses fils qui sont résolument engagés pour la paix, la sécurité et le développement. « Je profite de cette occasion pour saluer d’abord mes compagnons d’armes et ensuite mes parents qui ont fait l’honneur, à moi et à mon pays, de venir me rendre visite à Koulouba et de me permettre d’échanger avec eux. Je voudrai, au nom du pays et de l’armée, les remercier de cette démarche que je trouve patriotique. Je voudrai également leur dire qu’ils sont les bienvenus au Mali et qu’ils ont les mêmes droits que les autres Maliens », a-t-il déclaré. Amadou Toumani Touré a rappelé que le général Kafougouna Koné, en sa qualité du ministre de l’Administration territoriale et des Collectivités locales, avait conduit une délégation à Kidal pour aller rencontrer tous nos compatriotes venus de la Libye et leur transmettre ses salutations et celles de l’ensemble du peuple malien. « Leur présence ici à Koulouba est à saluer car cela a permis d’échanger les idées, de dire quelles sont les solutions aux différents problèmes qui se posent en terme de sécurité et de proposer des solutions. Je voudrai les assurer de ma volonté et de la disponibilité du gouvernement, de l’armée et de l’ensemble du peuple malien de les accueillir en Maliens et de faire en sorte que la paix et la sécurité puissent régner dans notre si beau pays », a-t-il noté. Le président de la République a, dans la foulée, annoncé qu’il rendra visite à nos compatriotes rentrés de Libye à Kidal en compagnie d’autres responsables de l’armée. « Nous viendrons les rassurer de notre volonté pour un Mali en paix, pour un Mali en sécurité, pour un Mali uni et dire également que nous sommes tous conscients du développement de notre pays. Je pense que c’est là où se trouvent les défis.

C’est ensemble dans la paix et la sécurité que nous pourrons relever ces défis et ménager les conditions pour que nos populations puissent vivre mieux et lutter contre la pauvreté et la précarité et surtout penser comment rassembler nos jeunes, réfléchir aux chances à leur donner et aux alternatives à leur proposer. Ce sont des points sur lesquels nous allons discuter », a indiqué le chef de l’Etat. Le représentant du groupe de la communauté des Iforas a déclaré être à la tête d’un bataillon de plusieurs éléments qui sont déjà rentrés de Libye et d’autres qui sont en cours de route. Le « colonel » Sidi Lama Ag Amikal, le plus haut gradé du contingent, avoue avoir apprécié le message du président de la République qui, selon lui, est un message pour la paix, la sécurité et le développement du Mali. « Nous nous félicitons de l’accueil qui nous a été réservé par le chef de l’Etat. Nous sommes venus ici pour le saluer pour tout ce qu’il a fait pour l’accueil que nous avons reçu au Mali. Nous avons échangé avec lui sur les problèmes que nous avons rencontrés sur place. Nous lui avons dit que nous sommes prêts à travailler dans notre pays. Nous lui avons également dit que tous nos frères qui sont venus de Libye sont pour la paix. Nous pensons que nous sommes venus chez nous. Nous sommes des militaires, nous souhaitons notre intégration. Nous souhaitons aussi ramener la paix et la sécurité dans notre pays. Nous demandons à tous les Maliens de nous unir pour la paix », a-t-il déclaré.
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<title>Journée d&amp;apos;information de l&amp;apos;Agence nationale d&amp;apos;assistance médicale :
Pour une meilleure prise en charge des risques de maladie</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/journe-dinformation-de-lagence-nationale-dassistance-mdicale-pour-une-meilleure-prise-en-charge-des-risques-de-maladie-40142.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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</xml><![endif]--><b><i style=\"\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Dans le but d'informer l'opinion sur le mode de fonctionnement du r&eacute;gime d'assistance m&eacute;dicale (RAMED) qui est sous sa tutelle, l'Agence nationale d'assistance m&eacute;dicale (ANAM) dirig&eacute; par Mme Zour&egrave;ye Fadimata Ma&iuml;ga,&nbsp; a organis&eacute;, le lundi 19 d&eacute;cembre, une journ&eacute;e d'information sur la structure &agrave; travers le r&eacute;gime.</span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Face &agrave; la faiblesse de la couverture des risques sociaux notamment de la maladie, plusieurs fois d&eacute;nonc&eacute;e par une grande partie de la population, le gouvernement du Mali a adopt&eacute; une politique de protection et d'assistance m&eacute;dicale. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les axes principaux de cette politique sont, entre autres, l'extension du champ d'application mat&eacute;riel et personnel de la s&eacute;curit&eacute; sociale, dont la mise en place de l'assurance maladie, le d&eacute;veloppement de la mutualit&eacute; et d'autres m&eacute;canismes de protection sociale bas&eacute;s sur la solidarit&eacute; et enfin le d&eacute;veloppement de l'aide et l'action sociale dont la mise en place du fonds d'assistance m&eacute;dicale constitue&nbsp; une strat&eacute;gie. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">A travers ce programme, il s'agit, en effet, de mettre en place des proc&eacute;dures permettant d'&eacute;tendre les champs mat&eacute;riels et personnels de la s&eacute;curit&eacute;&nbsp; sociale en vue d'offrir une couverture sanitaire, avec des approches diverses aux citoyens afin d'aboutir &agrave; une protection sociale universelle. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L'objectif vis&eacute; par ce r&eacute;gime est d'assurer la prise en charge m&eacute;dicale des personnes indigentes sans aucune contribution de celles-ci, le budget &eacute;tant r&eacute;parti entre l'Etat pour 65% et les collectivit&eacute;s territoriales pour 35%.&nbsp; </span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Selon le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re du d&eacute;veloppement social, Amadou Rouamba, les personnes &eacute;ligibles &agrave; ce r&eacute;gime doivent &ecirc;tre couvertes sans&nbsp; discrimination aucune due &agrave; l'&acirc;ge, au sexe, &agrave; leurs ant&eacute;c&eacute;dents pathologiques ou leurs zones de r&eacute;sidence. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Il a pr&eacute;cis&eacute; que pour b&eacute;n&eacute;ficier des prestations du RAMED, la personne reconnue indigente et ses ayants droits doivent &ecirc;tre affili&eacute;s et d&eacute;clar&eacute;s audit r&eacute;gime. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Cette politique, estime t-il, &quot;<i>est un v&eacute;ritable d&eacute;fi pour notre pays, car il permet l'instauration d'un partenariat entre l'Etat et les collectivit&eacute;s territoriales dans l'int&eacute;r&ecirc;t des couches d&eacute;munies</i>&quot;. Le directeur national de la protection sociale et de l'&eacute;conomie solidaire, Ankoundio Luc Togo, dans sa pr&eacute;sentation sur les orientations et avanc&eacute;es dans la mise&nbsp; en &oelig;uvre, a parl&eacute; de la d&eacute;claration de politique nationale de la protection sociale, du champ de protection sociale au sens de la d&eacute;claration de politique, des outils, limites et le&ccedil;ons tir&eacute;es de la mise en &oelig;uvre de la protection sociale. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Il a indiqu&eacute; que dans le domaine de la mutualit&eacute; et autres formes d'organisations bas&eacute;es sur la solidarit&eacute;, la couverture de la population est pass&eacute; de 0,4% en 2004 &agrave; 2,8% en 2010 pour la sant&eacute;, m&ecirc;me si le rythme d'accroissement reste en de&ccedil;&agrave; des besoins.&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La directrice de l'ANAM, Mme Zour&egrave;ye Fadimata Ma&iuml;ga, a expliqu&eacute; aux journalistes que tous les indigents d&eacute;tenteurs de cartes sont pris en charge par le RAMED, m&ecirc;me ceux qui ne sont pas dans les normes. La prise en charge est d'abord effectu&eacute;e, les formalit&eacute;s administratives suivront.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Fatoumata Mah Thiam KONE</span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum sur l&amp;apos;Assurance maladie obligatoire à Koulikoro (AMO) :
La sensibilisation comme cheval de bataille de la CANAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/forum-sur-lassurance-maladie-obligatoire-koulikoro-amo-la-sensibilisation-comme-cheval-de-bataille-de-la-canam-39155.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">l apparait n&eacute;cessaire, &agrave; la suite des ateliers nationaux et r&eacute;gionaux de diss&eacute;mination des textes et des concertations d&eacute;j&agrave; tenues avec les parties prenantes, de renforcer la sensibilisation et l'information &agrave; tous les niveaux aupr&egrave;s du public en g&eacute;n&eacute;ral et des b&eacute;n&eacute;ficiaires de l'AMO en particulier pour assurer l'adh&eacute;sion totale des cat&eacute;gories concern&eacute;es. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L'objectif de cette activit&eacute; est de sensibiliser et d'informer l'ensemble des parties prenantes au niveau r&eacute;gional pour une meilleure acceptation et une adh&eacute;sion totale &agrave; la r&eacute;forme de l'assurance maladie obligatoire (AMO). </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">En effet, le ministre du d&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es a organis&eacute;, le 26 septembre dernier &agrave; S&eacute;gou, un important forum d'information et de sensibilisation sur l'AMO. A l'issue des travaux, le forum a recommand&eacute; &agrave; l'attention du gouvernement, d'intensifier l'information et la sensibilisation par le dialogue social sur tout le territoire et avec toutes les cat&eacute;gories d'acteurs &agrave; travers&nbsp; l'organisation de rencontres similaires et la mise en place de structures d'information et d'orientation en mati&egrave;re, de protection sociale au niveau des communes. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L'objectif&nbsp; majeur de la mise en place d'un syst&egrave;me d'assurance maladie est l'am&eacute;lioration de l'&eacute;quit&eacute; en garantissant l'acc&egrave;s des groupes cibles aux prestations de sant&eacute;, l'&eacute;fficacit&eacute; en corrigeant les imperfections du march&eacute;. Un autre objectif&nbsp; est la solidarit&eacute; en m&eacute;langeant des populations ayant des risques diff&eacute;rents. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le directeur de cabinet du gouverneur de la r&eacute;gion Ou&eacute;n&eacute;gu&eacute; Diarra, a mis un accent particulier sur l'importance de l'Assurance Maladie Obligatoire (AMO) au Mali qui, dans sa phase d'op&eacute;rationnalisation apr&egrave;s neuf mois de gestation, suscite encore des d&eacute;bats et des incompr&eacute;hensions aupr&egrave;s des b&eacute;n&eacute;ficiaires. Il a surtout rappel&eacute; le r&ocirc;le d'un tel syst&egrave;me dans l'am&eacute;lioration de notre syst&egrave;me de s&eacute;curit&eacute; sociale dont la couverture aujourd'hui est peu significative.&nbsp; Avec l'ambition de couvrir plus de 21% de la population nationale, l'assurance maladie obligatoire et le r&eacute;gime d'assistance m&eacute;dicale sont deux dispositifs qui sont appel&eacute;s &agrave; assurer la couverture du risque maladie &agrave; une grande partie&nbsp; de la population malienne. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">A l'issue des travaux, les participants ont formul&eacute; beaucoup de recommandations dont, entre autres, poursuivre les actions d'information et de sensibilisation sur l'AMO &agrave; tous les niveaux, poursuivre les n&eacute;gociations pour le conventionnement des pharmacies priv&eacute;es dans l'ensemble des districts sanitaires. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Il s'agit aussi de poursuivre les n&eacute;gociations pour la r&eacute;vision de la liste des m&eacute;dicaments retenus dans le cadre de l'AMO&nbsp; et de diligenter la proc&eacute;dure de d&eacute;livrance des cartes d'assur&eacute;s.&nbsp; </span></p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"font-size: x-small;\">  </span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Une autre recommandation est de poursuivre le renforcement des capacit&eacute;s des prestataires et autres acteurs (Patronat, organisations syndicales, OSC etc.) inciter les officines priv&eacute;es &agrave; adh&eacute;rer &agrave; l'AMO, renforcer le contr&ocirc;le pour &eacute;viter les abus dans le b&eacute;n&eacute;fice des prestations, poursuivre la mise &agrave; disposition de personnels qualifi&eacute;s au niveau des formations sanitaires et enfin, acc&eacute;l&eacute;rer les proc&eacute;dures de paiement des frais de prestations des formations sanitaires.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Fatoumata Mah Thiam KONE</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Envoy&eacute;e sp&eacute;ciale &agrave; Koulikoro</span></b></p>
</span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’AMO instrumentalisée par des syndicats</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/lamo-instrumentalise-par-des-syndicats-36335.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Saniya Infos</dc:creator>
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<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Aujourd&rsquo;hui l&rsquo;assurance maladie obligatoire fait l&rsquo;objet d&rsquo;une r&eacute;cup&eacute;ration sans pr&eacute;c&eacute;dent par certains syndicats. En r&eacute;alit&eacute;, cette r&eacute;forme&nbsp; s&rsquo;est rendue controvers&eacute;e par&nbsp; le d&eacute;ficit d&rsquo;information qui a accompagn&eacute; sa mise en &oelig;uvre. Si la part de responsabilit&eacute; de l&rsquo;Etat a &eacute;t&eacute; vivement d&eacute;nonc&eacute;e dans ce d&eacute;ficit de communication,&nbsp; la responsabilit&eacute; des centrales&nbsp; syndicales notamment celle de </span></i></b></span><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CSTM\"><span style=\"font-size: x-small;\">la CSTM</span></st1:personname></span></i></b><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">,&nbsp; qui ont particip&eacute; &agrave; tout le processus d&rsquo;&eacute;laboration de la r&eacute;forme ne doit pas &ecirc;tre laiss&eacute;e passer&nbsp; sous silence.</span></i></b><span style=\"font-family: Arial;\"> </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Pour une fois l&rsquo;Etat a &eacute;t&eacute; trahi publiquement&nbsp; au profit d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t personnel &eacute;go&iuml;ste. Des syndicats autonomes comme </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la COSES\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  COSES</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> par exemple, sous sa forme r&eacute;elle&nbsp; n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; consult&eacute;e&nbsp;&nbsp; &agrave; l&rsquo;&eacute;poque. N&eacute;anmoins la vraie COSES de Ti&eacute;moko Dao a manifest&eacute; son d&eacute;sir de ne pas adh&eacute;rer&nbsp; &agrave; l&rsquo;AMO. Au m&ecirc;me moment&nbsp;&nbsp; des individus qui se veulent syndicalistes de m&eacute;tier &eacute;taient occup&eacute;s par des tentatives de division de la puissante COSES d&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;&eacute;l&eacute;gance de Dao et de son puissant ex SYPCES de suspendre sa participation aux activit&eacute;s de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la COSES. C\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  COSES. C</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\">&rsquo;est pourquoi&nbsp; ils ont cherch&eacute; &agrave; d&eacute;fendre l&rsquo;ind&eacute;fendable pour le moment. C&rsquo;est-&agrave;-dire la remise en cause de la d&eacute;centralisation par l&rsquo;opposition de contractuels de l&rsquo;Etat et ceux des collectivit&eacute;s.&nbsp; Cette situation avait amen&eacute; certains professeurs &agrave; cr&eacute;er un syndicat&nbsp; des professeurs des collectivit&eacute;s dont l&rsquo;objectif principal devrait &ecirc;tre la lutte pour l&rsquo;int&eacute;gration des professeurs &agrave; la seule fonction publique de l&rsquo;Etat.&nbsp; Ayant &eacute;chou&eacute; sur toute la ligne dans ce combat&nbsp; sans fondement et sans conviction&nbsp;; le responsable premier des frondeurs vient d&rsquo;&ecirc;tre nomm&eacute; Directeur National&nbsp; adjoint&nbsp; des Cantine scolaires. Et pourtant c&rsquo;est ce m&ecirc;me monsieur Youssouf Diarra qui venait de demander par une lettre d&rsquo;information d&eacute;guis&eacute;e en pr&eacute;avis &agrave; ses coll&egrave;gues d&rsquo;observer une gr&egrave;ve illimit&eacute;e pour protester contre l&rsquo;AMO. Le ridicule ne tue pas. Ceux qui ont cr&eacute;&eacute; un syndicat pour un objectif pr&eacute;cis ignorent savamment leur combat pour se r&eacute;fugier derri&egrave;re l&rsquo;AMO afin de se donner une virginit&eacute; syndicale. Les &eacute;gar&eacute;s r&eacute;cup&egrave;rent l&rsquo;AMO sachant que la question est sensible et qu&rsquo;elle concerne individuellement chaque travailleur. Et pourtant les m&ecirc;mes gens ont particip&eacute; au forum de S&eacute;gou du 27 septembre dernier et n&rsquo;ont pas daign&eacute; prendre la parole pour d&eacute;gager leur position. Ils se sont content&eacute;s de tenir des discours creux &agrave; l&rsquo;image de Housseyni Amion Guindo qui d&eacute;clarait que la protection sociale est une exigence pour toute organisation syndicale. De toute fa&ccedil;on </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la COSES\"><span style=\"font-size: x-small;\">la COSES</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> se r&eacute;sume aujourd&rsquo;hui &agrave; une coquille vide et des enseignants ne sont pas pr&ecirc;ts &agrave; s&rsquo;engager dans une gr&egrave;ve illimit&eacute;e aux cons&eacute;quences incalculables pour eux-m&ecirc;mes d&rsquo;abord ensuite pour les pauvres enfants des &eacute;tablissements publics. </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la COSES\"><span style=\"font-size: x-small;\">La  COSES</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> n&rsquo;a aujourd&rsquo;hui aucun cr&eacute;dit et le mouvement de gr&egrave;ve illimit&eacute;e est loin d&rsquo;&ecirc;tre suivi &agrave; souhait. En effet l&rsquo;Etat doit prendre toutes ses responsabilit&eacute;s pour que force reste &agrave; la loi malgr&eacute; des promesses&nbsp; verbales de la premi&egrave;re institution de la r&eacute;publique&nbsp;&nbsp; qui d&rsquo;ailleurs&nbsp; n&rsquo;est pas au-dessus des&nbsp; lois. Promesses&nbsp;&nbsp;&nbsp; tendant &agrave; rendre l&rsquo;AMO facultative. </span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span style=\"font-family: Arial;\">Bandiougou&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; DANTE</span></b></span><b style=\"\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></b></p>
</p>]]> </content:encoded>
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<title>Régime de protection et de sécurité sociale au Mali :
Entre satisfaction et contestations, l’AMO trace son chemin</title>
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<pubDate>Mon, 28 Nov 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><i><span style=\"font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Pour offrir des soins de sant&eacute; &agrave; moindre co&ucirc;t aux populations maliennes, notre pays jug&eacute; n&eacute;cessaire d&rsquo;innover dans son syst&egrave;me de protection et de s&eacute;curit&eacute; sociale. Ainsi, le r&eacute;gime d&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO) a-t-il &eacute;t&eacute; cr&eacute;&eacute;. L&rsquo;av&egrave;nement de l&rsquo;AMO a &eacute;t&eacute; accueilli avec joie par une frange majoritaire de la population mais, aussit&ocirc;t apr&egrave;s sa cr&eacute;ation, le nouveau r&eacute;gime d&rsquo;assurance maladie a aussi d&ucirc; faire face &agrave; de nombreuses contestations. Ce qui a amen&eacute; le gouvernement &agrave; revoir sa d&eacute;marche, en renon&ccedil;ant &agrave; son caract&egrave;re obligatoire. De nos jours, entre satisfaction et contestations, l&rsquo;AMO trace son chemin, pour le plus bonheur des b&eacute;n&eacute;ficiaires. </span></i></b></span><b><i><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Le Mali, d&egrave;s son accession &agrave; l&rsquo;ind&eacute;pend ance, a souscrit souverainement aux principes affirm&eacute;s dans </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la D&eacute;claration Universelle\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  D&eacute;claration Universelle</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> des Droits de l&rsquo;homme de l&rsquo;Homme et a adopt&eacute; diff&eacute;rents textes de lois inspir&eacute;s de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Convention N\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Convention N</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\">&deg;102&nbsp; de l&rsquo;Organisation Internationale du Travail (OIT) qui est la norme mondiale en mati&egrave;re de s&eacute;curit&eacute; sociale. </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"La Constitution\"><span style=\"font-size: x-small;\">La Constitution</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> du 25 f&eacute;vrier 1992, &agrave; l&rsquo;instar de celles de 1960 et de 1974, r&eacute;affirme solennellement les principes contenus dans </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la DUDH\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  DUDH</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de 1948 et se singularise de ses devanci&egrave;res, puisqu&rsquo;elle inscrit de fa&ccedil;on singuli&egrave;re, dans son Article 17, le droit &agrave; la sant&eacute; et &agrave; la protection sociale. &laquo;L&rsquo;&eacute;ducation, l&rsquo;instruction, la formation, le travail, le logement, les loisirs, la sant&eacute; et la protection sociale constituent des droits reconnus&raquo;. </span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">En reconnaissant aux citoyens le droit &agrave; la sant&eacute; et le droit&nbsp; &agrave; la protection sociale, </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"La Constitution\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Constitution</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> de 1992 imposait donc aux pouvoirs publics de mettre en place les organismes appropri&eacute;s pour rendre effectifs ces droits. C&rsquo;est pourquoi les autorit&eacute;s de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la R&eacute;publique\"><span style=\"font-size: x-small;\">la R&eacute;publique</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> du Mali ont institu&eacute; un r&eacute;gime d&rsquo;Assurance maladie obligatoire. Il s&rsquo;agit d&rsquo;un r&eacute;gime auquel l&rsquo;assur&eacute; est automatiquement rattach&eacute; en fonction de sa situation personnelle: fonctionnaire, salari&eacute;, pensionn&eacute; ou d&eacute;put&eacute;. Le r&eacute;gime de l&rsquo;AMO est bas&eacute; sur deux concepts fondateurs: cotiser selon ses ressources et se faire soigner selon ses besoins. Ce syst&egrave;me de solidarit&eacute; s&rsquo;exerce entre les personnes aux revenus &eacute;lev&eacute;s et les personnes aux revenus modestes; les personnes en bonne sant&eacute; et les personnes malades et les fonctionnaires, les salari&eacute;s, les pensionn&eacute;s et les d&eacute;put&eacute;s. </span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">L&rsquo;objectif majeur poursuivi par ce dispositif est d&rsquo;assurer, par la mise en commun des risques et des ressources, une couverture de qualit&eacute;, accessible au plus grand nombre et en particulier aux moins solvables au sein des diff&eacute;rents groupes cibles. L&rsquo;AMO concerne les assujettis que sont les fonctionnaires civils et militaires et les fonctionnaires des collectivit&eacute;s territoriales; les travailleurs salari&eacute;s; les parlementaires, les titulaires de pensions civiles et militaires et de retraites parlementaires. Peuvent aussi adh&eacute;rer &agrave; l'Assurance maladie obligatoire, les personnes affili&eacute;es au r&eacute;gime d'assurance volontaire de l'Institut National de Pr&eacute;voyance Sociale (INPS). Outre la personne assujettie (l'ouvrant droit), l'assurance maladie obligatoire couvre les membres de sa famille qui sont &agrave; sa charge, &agrave; condition qu'ils ne soient pas b&eacute;n&eacute;ficiaires &agrave; titre personnel de l&rsquo;AMO. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Sont consid&eacute;r&eacute;s comme membres &agrave; charge de la famille de l'assur&eacute;: le (s) conjoint(s), les ascendants directs (p&egrave;re et m&egrave;re), les enfants mineurs de moins de 14 ans et les enfants de 14 &agrave; 21 ans, s'ils sont scolaris&eacute;s et les enfants, sans limite d'&acirc;ge, atteints d'un handicap physique ou mental les emp&ecirc;chant d'exercer une activit&eacute; r&eacute;mun&eacute;r&eacute;e. L&rsquo;AMO les prend en charge, &agrave; moindre frais, gr&acirc;ce au syst&egrave;me du ticket mod&eacute;rateur, dans tous les &eacute;tablissements de sant&eacute; conventionn&eacute;s partenaires au Mali. De nos jours, 939 sur 1055 Centres de sant&eacute; communautaire (CSCOM) sont conventionn&eacute;s et, selon les informations que nous avons re&ccedil;ues de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Caisse\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Caisse</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> nationale d&rsquo;assurance maladie (CANAM), structure qui assure la gestion de l&rsquo;AMO,&nbsp; il y a actuellement une mission &agrave;&nbsp; l&rsquo;int&eacute;rieur pour en conventionner d&rsquo;autres. De m&ecirc;me, l&rsquo;ensemble des 49 Centres de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence du pays (CSR&eacute;f) et ceux des 6 communes du District de Bamako sont conventionn&eacute;s &agrave; l&rsquo;AMO, ainsi que tous les h&ocirc;pitaux publics, dont le l&rsquo;h&ocirc;pital M&egrave;re &ndash; Enfant Le Luxembourg. S&rsquo;ajoutent &agrave; ces structures, 4 &eacute;tablissements scientifiques et technologiques, dont le Centre national de transfusion sanguine et le Centre national&nbsp; de lutte contre la maladie. </span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Avec le ticket mod&eacute;rateur, lorsqu&rsquo;une personne non assur&eacute;e paie 100&nbsp;000 FCFA pour ses soins dans un h&ocirc;pital, l&rsquo;assur&eacute; &agrave; l&rsquo;AMO ne paiera que </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:metricconverter w:st=\"on\" productid=\"20&nbsp;000 F\"><span style=\"font-size: x-small;\">20&nbsp;000  F</span></st1:metricconverter><span style=\"font-size: x-small;\"> CFA. Dans les CSCOM, CSR&eacute;f ou autres &eacute;tablissements de soins, l&rsquo;assur&eacute; paiera 30&nbsp;000 FCFA au lieu de 100&nbsp;000 FCFA. Toutes les maladies courantes sont prises en charge par l&rsquo;AMO. I</span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Pour b&eacute;n&eacute;ficier de l&rsquo;AMO, il faut n&eacute;cessairement d&eacute;poser un dossier aupr&egrave;s des structures de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Caisse\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  Caisse</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> malienne de s&eacute;curit&eacute; sociale (CMSS), de l&rsquo;Institut national de pr&eacute;voyance sociale (INPS) et de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CANAM. Pour\"><span style=\"font-size: x-small;\">la CANAM. Pour</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> le moment, une carte de l&rsquo;AMO ou un r&eacute;c&eacute;piss&eacute; de d&eacute;p&ocirc;t de dossier ou une carte d&rsquo;identit&eacute; plus le num&eacute;ro matricule vous permettent d&rsquo;&ecirc;tre pris en charge. Les taux de prise en charge pour toutes les prestations sont les suivants: en ce qui concerne l&rsquo;ambulatoire, c&rsquo;est 70%. Par exemple, pour un paludisme simple, une personne non assur&eacute;e paie 7&nbsp;500 FCFA, alors que l&rsquo;assur&eacute; AMO ne paie que 2000 FCFA. S&rsquo;agissant d&rsquo;une hospitalisation, l&rsquo;AMO couvre 80% des frais. Ainsi, pour le traitement chirurgical d&rsquo;une appendicite, qui co&ucirc;te 100&nbsp;000 FCFA pour le non assur&eacute;, l&rsquo;assur&eacute; AMO ne paie que 20&nbsp;000 FCFA.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">C&rsquo;est &agrave; cause de toutes ces facilit&eacute;s qu&rsquo;une grande majorit&eacute; des travailleurs maliens a adh&eacute;r&eacute; &agrave; l&rsquo;AMO. Cette grande mobilisation en faveur de l&rsquo;AMO est soutenue par la premi&egrave;re centrale syndicale de notre pays, &agrave; savoir l&rsquo;Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). A l&rsquo;UNTM, on croit dur comme fer que l&rsquo;AMO est une bonne chose pour les travailleurs. Les locataires de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Bourse\"><span style=\"font-size: x-small;\">la Bourse</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> du travail saluent l&rsquo;av&egrave;nement de l&rsquo;AMO &agrave; telle enseigne que, tenez-vous bien, un couple d&rsquo;enseignants a donn&eacute; son nom &agrave; leur enfant, qui s&rsquo;appelle Awa AMO Konat&eacute;.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Les plus virulentes contestations sont venues de l&rsquo;autre grande centrale syndicale, </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Conf&eacute;d&eacute;ration\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  Conf&eacute;d&eacute;ration</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> syndicale des travailleurs du Mali (CSTM). A </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CSTM\"><span style=\"font-size: x-small;\">la CSTM</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\">, o&ugrave; nous rencontr&eacute; Boubacar K&eacute;b&eacute;, on nous a plut&ocirc;t expliqu&eacute; que </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CSTM\"><span style=\"font-size: x-small;\">la CSTM</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> n&rsquo;&eacute;tait pas contre le principe de l&rsquo;AMO, mais contre la fa&ccedil;on dont le gouvernement avait proc&eacute;d&eacute;. Selon Boubacar K&eacute;b&eacute;, lorsque la loi sur l&rsquo;AMO a &eacute;t&eacute; adopt&eacute;e par les d&eacute;put&eacute;s, sa centrale syndicale avait demand&eacute; au gouvernement de proc&eacute;der &agrave; une sensibilisation avant de ponctionner les salaires des gens. &laquo;&nbsp;On ne peut pas amputer les salaires sans leur accord&nbsp;&raquo;, a-t-il dit. </span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"font-family: Arial;\">Il pense aussi que le plateau de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CANAM\"><span style=\"font-size: x-small;\">la CANAM</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> devrait &ecirc;tre de la responsabilit&eacute; de l&rsquo;Etat et que le plateau technique sanitaire de l&rsquo;AMO n&rsquo;est pas encore pr&ecirc;t, &agrave; cause du manque de m&eacute;decins qualifi&eacute;s dans les CSCOMs de l&rsquo;int&eacute;rieur. Cette r&eacute;sistance de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CSTM\"><span style=\"font-size: x-small;\">la  CSTM</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> a amen&eacute; le gouvernement &agrave; revoir sa position en renon&ccedil;ant au caract&egrave;re obligatoire du r&eacute;gime. Pour autant, faut-il jeter le b&eacute;b&eacute; avec l&rsquo;eau du bain? Nous pensons que non. Car, malgr&eacute; tout, le r&eacute;gime de l&rsquo;AMO est une assistance de l&rsquo;Etat aux populations qui n&rsquo;ont pas assez de moyens pour se soigner. Mais les inqui&eacute;tudes de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CSTM\"><span style=\"font-size: x-small;\">la CSTM</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> sont fond&eacute;es, &agrave; cause qu manque de structures et de personnels qualifi&eacute;s &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays. Ces contraintes lev&eacute;es elles aussi, il est s&ucirc;r que </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la CSTM\"><span style=\"font-size: x-small;\">la CSTM</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small;\"> invitera ses membres &agrave; adh&eacute;rer &agrave; l&rsquo;initiative.&nbsp; </span><o:p></o:p></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b><span style=\"font-family: Arial;\">Youssouf Diallo</span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; font-family: Arial;\"><o:p></o:p></span></b></p>
</p>]]> </content:encoded>
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<title>Agence nationale d’Assistance médicale (ANAM) :
Des soins gratuits pour les indigents</title>
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<pubDate>Thu, 27 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Harouna Ciss&eacute;, ministre du D&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des Personnes &acirc;g&eacute;es, a proc&eacute;d&eacute; le lundi dernier au Centre international de conf&eacute;rences de Bamako au lancement des activit&eacute;s de l&rsquo;ANAM&nbsp;et &agrave;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>l&rsquo;ouverture de la 4<sup>&egrave;me</sup> &eacute;dition du salon de l&rsquo;&eacute;conomie solidaire, &agrave; la Maison des jeunes de Bamako. </span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le lancement des activit&eacute;s de l&rsquo;Anam a eu lieu en pr&eacute;sence de plusieurs membres du gouvernement, du pr&eacute;sident du Haut conseil des collectivit&eacute;s territoriales, Oumarou Ag Ibrahim, de celui de l&rsquo;Association des municipalit&eacute;s du Mali (AMM), Boubacar Bah dit <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Bill,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de la directrice de l&rsquo;Anam,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Mme Zourey Safiatou Ma&iuml;ga, Mme Coulibaly A&iuml;ssata Tour&eacute;, marraine de la quatri&egrave;me semaine th&eacute;matique du mois de la solidarit&eacute; et de plusieurs autres personnalit&eacute;s venues de l&rsquo;int&eacute;rieur du pays.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Dans un contexte g&eacute;n&eacute;ral marqu&eacute; par une pauvret&eacute; touchant la majorit&eacute; de la population, seul un &eacute;lan de solidarit&eacute; dans la prise en charge des risques majeurs,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pourrait permettre un d&eacute;veloppement humain durable. La cr&eacute;ation de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>l&rsquo;Anam vise beaucoup plus<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>la sant&eacute; des personnes<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>indigentes. Dans le cadre de la derni&egrave;re semaine de la 17<sup>&egrave;me</sup> &eacute;dition du mois de la solidarit&eacute; et de la lutte contre l&rsquo;exclusion dont le th&egrave;me est&nbsp;: &laquo;&nbsp;solidarit&eacute; et genre pour une soci&eacute;t&eacute; plus &eacute;quitable&nbsp;&raquo;. Le ministre Ciss&eacute;, a profit&eacute; de cette occasion pour joindre l&rsquo;utile &agrave; l&rsquo;agr&eacute;able, en lan&ccedil;ant les activit&eacute;s de l&rsquo;Agence nationale d&rsquo;assistance m&eacute;dicale, un geste qui fait recours &agrave; l&rsquo;une de nos valeurs soci&eacute;tales essentielles et vitales qui est l&rsquo;entraide r&eacute;ciproque. L&rsquo;Anam ou &laquo;&nbsp;l&rsquo;assurance obligatoire&nbsp;&raquo; de la sant&eacute; des couches les plus d&eacute;favoris&eacute;es de notre soci&eacute;t&eacute;, est la concr&eacute;tisation de la volont&eacute; politique de l&rsquo;Etat conform&eacute;ment &agrave; la constitution d&rsquo;&eacute;tendre et d&rsquo;assurer une couverture sociale &agrave; chaque citoyen. C&rsquo;est pourquoi dans son allocution le ministre dira que c&rsquo;est le souci de concr&eacute;tiser davantage cette volont&eacute; politique en<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>lien avec l&rsquo;extension de la couverture sociale que le gouvernement a engag&eacute; une reforme majeure en adoptant la loi n&deg;09-030 du 27 juillet 2009 portant institution du r&eacute;gime d&rsquo;assistance m&eacute;dicale. Ce dispositif public non contributif assure la couverture du risque maladie des personnes indigentes &agrave; travers l&rsquo;instauration<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>d&rsquo;un syst&egrave;me de tiers payant. Selon notre interlocuteur l&rsquo;objectif vis&eacute; par ce r&eacute;gime est d&rsquo;assurer la prise en charge m&eacute;dicale des personnes pauvres sans aucune contribution de celle-ci, le budget &eacute;tant reparti, entre l&rsquo;Etat pour 65% et les collectivit&eacute;s territoriales pour 35%,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>c&rsquo;est dire que la totalit&eacute; des frais m&eacute;dicaux est<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>prise enti&egrave;rement en charge et cela pour le bien du malade. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Sant&eacute; gratuite&nbsp;</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>L&rsquo;Anam est une structure charg&eacute;e de l&rsquo;encaissement des ressources du r&eacute;gime d&rsquo;assistance m&eacute;dicale &agrave; travers le pays&nbsp;; l&rsquo;immatriculation des personnes &eacute;ligibles, &agrave; ce titre toute personne admise au r&eacute;gime d&rsquo;assistance m&eacute;dicale b&eacute;n&eacute;ficie des prestations gratuites sur une p&eacute;riode d&rsquo;une ann&eacute;e. Pour b&eacute;n&eacute;ficier de ce service de l&rsquo;Anam, l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; doit pr&eacute;senter un certificat d&rsquo;indigence d&eacute;livr&eacute; par la mairie de sa localit&eacute;, ce qui lui donne droit &agrave; un num&eacute;ro aupr&egrave;s de l&rsquo;agence. Lorsque toutes les conditions ci-dessus cit&eacute;es sont remplies, le demandeur commence &agrave; b&eacute;n&eacute;ficier de la prise en charge des prestations couvertes par le r&eacute;gime en question&nbsp;: la consultation, les soins ambulatoires, les frais d&rsquo;hospitalisation, les prestations de maternit&eacute; et les m&eacute;dicaments en DCI. Le ministre Hourana ciss&eacute; dira ceci &agrave; cet effet&nbsp;: &laquo;&nbsp;parce qu&rsquo;il n&rsquo;ya pas d&rsquo;&eacute;galit&eacute; face &agrave; la maladie, notre pays a fait le choix de la coh&eacute;sion nationale. Nous devons tous avoir les m&ecirc;mes chances d&rsquo;acc&eacute;der aux soins de sant&eacute;. Solidarit&eacute; oui, car il s&rsquo;agit d&rsquo;un r&eacute;gime fond&eacute; sur les principes de la solidarit&eacute; nationale et du tiers payant au profit des indigents&nbsp;&raquo;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le pr&eacute;sident du HCCT, M. Oumarou a donn&eacute; l&rsquo;assurance de faciliter le rapprochement de la population &agrave; cette structure de bienfaisance et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>a profit&eacute; pour lancer un appel &agrave; toutes les collectivit&eacute;s du Mali pour une appropriation intelligente de l&rsquo;Anam et aux partenaires techniques et sociaux de f&eacute;d&eacute;rer les efforts pour sensibiliser et informer dans l&rsquo;optique de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>la r&eacute;ussite des activit&eacute;s de la nouvelle agence. M&ecirc;me son de cloche pour son homologue de l&rsquo;AMM M. Bah qui a pris l&rsquo;engagement au nom des 703 communes du Mali de payer leur contribution, c&rsquo;est &agrave; dire les 35% de la contribution des collectivit&eacute;s territoriales.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il faut signaler que sont admis de droit au b&eacute;n&eacute;fice de l&rsquo;assistance m&eacute;dicale, les pensionnaires des &eacute;tablissements de bienfaisance, des orphelinats ou des &eacute;tablissements de r&eacute;&eacute;ducation et de tout &eacute;tablissement public ou priv&eacute; &agrave; but non lucratif h&eacute;bergeant des enfants abandonn&eacute;s ou adultes sans famille, les pensionnaires des &eacute;tablissements p&eacute;nitentiaires et les personnes sans domicile fixe.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Egalement au cours de cette soir&eacute;e, le ministre du D&eacute;veloppement social et &agrave; sa d&eacute;l&eacute;gation ont<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>donn&eacute; le coup d&rsquo;envoi de la 4<sup>&egrave;me</sup> &eacute;dition du salon d&eacute;di&eacute; essentiellement &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie sociale et solidaire dont l&rsquo;objectif est de vaincre la pauvret&eacute; et l&rsquo;exclusion en ins&eacute;rant les couches les plus d&eacute;munies.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Le Burkina Faso, la Cote d&rsquo;ivoire et le S&eacute;n&eacute;gal sont les pays ayant particip&eacute; &agrave; ce salon.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Aliou Badara Diarra</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">MOIS DE LA SOLIDARITE ET DE LUTTE CONTRE L&rsquo;EXCLUSION </span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L&rsquo;ONG Humanity First au Chevet des scolaires de Dj&eacute;libougou et Banconi</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le pr&eacute;sident de l&rsquo;Humanity fisrt, Ouamr Mouaze Coulibaly, a proc&eacute;d&eacute; le samedi dernier &agrave; une remise des dons aux &eacute;l&egrave;ves de l&rsquo;&eacute;cole fondamentale de Banconi et de Dj&eacute;libougou. C&rsquo;&eacute;tait dans la cour de l&rsquo;&eacute;cole communautaire de Dj&eacute;libougou sise en Commune I.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mois d&rsquo;octobre, mois de la solidarit&eacute; et de lutte contre l&rsquo;exclusion au Mali. L&rsquo;Ong de bienfaisance d&eacute;nomm&eacute;e Humanity First ou l&rsquo;humanit&eacute; d&rsquo;abord,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>fid&egrave;le &agrave; sa tradition a profit&eacute; de ce mois, pour venir au secours<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>des enfants orphelins et autres enfants dont les parents n&rsquo;ont pas assez de moyens pour subvenir &agrave; leur frais de scolarit&eacute;. La manifestation consistait<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&agrave; donner des enveloppes contenant de l&rsquo;argent &agrave; ces enfants afin de leur permettre de poursuivre leurs &eacute;tudes.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Cette c&eacute;r&eacute;monie, la 4<sup>e</sup> du genre, s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e dans la cour de l&rsquo;&eacute;cole communautaire de Dj&eacute;libougou en Commune I sous l&rsquo;&oelig;il vigilant de amir Mouhamar Nasir Sakib, guide<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>spirituel de Djamma islamia Hamadia<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>au Mali, principal bailleurs de fond de la dite organisation humanitaire, d&rsquo;Oumar Mouaze Coulibaly, pr&eacute;sident de l&rsquo;ONG humanity first, du directeur de centre d&rsquo;animation p&eacute;dagogique de Dj&eacute;libougou, du colonel Niama Diallo, directeur national de la police des fronti&egrave;res et de plusieurs parents d&rsquo;&eacute;l&egrave;ves. Les b&eacute;n&eacute;ficiaires<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&eacute;taient les &eacute;l&egrave;ves de l&rsquo;&eacute;cole fondamentale de Dj&eacute;libougou et Banconi Djankin&eacute;bougou, recens&eacute;s par les directeurs et les enseignants de ces &eacute;tablissements, comme n&eacute;cessiteux.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Ce geste de bienfaisance, qui consiste &agrave; payer les frais de scolarit&eacute; des plus d&eacute;munis,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>a concern&eacute; cette ann&eacute;e 192 &eacute;l&egrave;ves gar&ccedil;ons et filles. Selon K&ocirc;k&ecirc; Demb&eacute;l&eacute;, de l&rsquo;Ong plus de 589 enfants ont &eacute;t&eacute; parrain&eacute;s par sa structure en quatre ans pour un montant total de plus de 6 millions de nos francs. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A noter que Humanityu first est pr&eacute;sent dans 198 pays &agrave; travers le monde&nbsp;; son si&egrave;ge se trouve<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&agrave; Londres en Angleterre. De son installation en 2005 &agrave; nos jours, Humanity first a form&eacute; 706 jeunes en informatique et 150 autres en coupe et couture&nbsp;; la r&eacute;habilitation de plusieurs forages dans les villages, la distribution gratuite des centaines de tonnes de c&eacute;r&eacute;ales et d&rsquo;autres vivres, les consultations et les distributions des m&eacute;dicaments dans le cadre du camp m&eacute;dical gratuit&nbsp;: voil&agrave; autant d&rsquo;activit&eacute;s que fait cette Ong dans notre pays.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A.B.D.</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><span style=\"font-size: x-small\">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Anneau Sotrama : Le test fait des vagues</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/anneau-sotrama-le-test-fait-des-vagues-32669.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2011 10:34:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’anneau  Sotrama de Bamako est un itinéraire réservé aux minibus du même nom. Il entrera  bientôt en service.

<img class="aligncenter size-full wp-image-32670" src="http://maliweb.net/wp/wp-content/news/images/2011/10/Anneau_sotrama.jpg" alt="" width="600" height="354" />

Le circuit passe par le marché  Dibidani, devant le ministère de  l’Education, de l’Alphabétisation et des Langues nationales, longe les  rails, file devant la Grande mosquée et se prolonge jusqu’à l’ORTM.  Cet anneau Sotrama est une infrastructure destinée à fluidifier le  transport et améliorer les conditions d’exercice du commerce dans le  centre  commercial. Hier, la mairie du District de Bamako a procédé à un premier test en  interdisant aux Sotrama de traverser le marché Dabadani. Cet itinéraire  est désormais réservé aux véhicules particuliers, aux taxis et aux  camions bennes. L’application de la mesure, assurée par les forces du  Groupement mobile de sécurité (GMS), a provoqué la colère de certains  conducteurs de Sotrama et débouché sur un mouvement d’humeur. Ainsi, des syndicalistes circulaient, arrêtaient les Sotrama pour  expliquer aux conducteurs la situation qui prévalait. Chauffeurs et  apprentis débarquaient aussi sec les passagers non sans provoquer de  nombreuses altercations avec ceux-ci. Mais les choses sont finalement  rentrées dans l’ordre.

Des chauffeurs rencontrés soutiennent que tous les véhicules de   transport en commun ont les mêmes droits et devoirs.  « Nous ne sommes  pas d’accord avec cette mesure. C’est de la discrimination de la part  des autorités à notre endroit », soutient ainsi Alou Traoré, un  syndicaliste croisé sur l’avenue de l’OUA. Il déplore le fait qu’aucune  rencontre n’a été initiée par les autorités avec les chauffeurs de  Sotrama et qu’aucune campagne de sensibilisation n’a été faite sur  l’application de la mesure. Les syndicats souhaitent donc une rencontre  avec les autorités du District pour trouver un terrain d’attente.  Le directeur de la régulation de la circulation et des transports  urbains, Djibril Sidibé, explique, lui, que l’opération d’hier visait  justement à sensibiliser sur l’entrée imminente en service de l’anneau  Sotrama. Tout en appelant les conducteurs de Sotrama à la compréhension,  Sidibé admet qu’il faut beaucoup de sensibilisation et de séances  d’explication avec les chauffeurs.   Il y aurait plus de 7 000 Sotrama à Bamako. Chaque minibus ferait  entrer annuellement près de 500 000 Fcfa dans les caisses de l’Etat.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Assurance Maladie Obligatoire
Preuve de solidarité affichée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/lassurance-maladie-obligatoirepreuve-de-solidarit-affiche-32748.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="108463" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 26 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Scorpion</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Institu&eacute;e par la loi n&deg; 09- 015 du 26 juin 2009, l'Assurance maladie obligatoire (AMO) garantit les prestations sanitaires des fonctionnaires civils et militaires, des fonctionnaires des collectivit&eacute;s territoriales, des travailleurs salaries, des parlementaires et des titulaires de pensions. Les pr&eacute;l&egrave;vements sur les<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>salaires ont d&eacute;marr&eacute; en novembre 2010, mais l'AMO est r&eacute;ellement entr&eacute;e dans sa phase active le 1er mai 2011. D&egrave;s lors les avis sont partag&eacute;s sur la question.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></i></b><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le Mali avec cette reforme vient de t&eacute;moigner de sa vocation de pays de solidarit&eacute; sous la houlette du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute;. Par cet acte Zounzani 1er d&eacute;montre que la sant&eacute; des travailleurs et celle des populations maliennes est au c&oelig;ur de sa politique de gofernance. L'AMO est fond&eacute;e<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sur quatre principes &agrave; savoir la solidarit&eacute;, la mutualisation des ressources et des risques, la contribution et le tiers payant. Les taux de cotisation sont &eacute;tablis comme suit : Etat employeur 4,48%, employeur priv&eacute; 3,50%, fonctionnaires salaries 3,06%, pensionn&eacute;s (retraites veuves) 0,75% et assur&eacute;s volontaires 6,56%. Les assur&eacute;s et leurs ayants droits b&eacute;n&eacute;ficient des soins pr&eacute;ventifs et curatifs, les actes de m&eacute;decine g&eacute;n&eacute;rale et de sp&eacute;cialit&eacute;s m&eacute;dicales et chirurgicales, les soins relatifs au suivi de la grossesse, &agrave; l'accouchement, les analyses de biologie m&eacute;dicale, la radiologie et l'imagerie m&eacute;dicale, les m&eacute;dicaments ainsi que les soins bucco- dentaires. La gestion de ces volets est confi&eacute;e &agrave; la Caisse nationale d'assurance maladie (CANAM) cr&eacute;&eacute;e par la loi n'09 - 016/ AMRM du 26 juin 2009. S'agissant du taux de prise en charge des soins, la CANAM prend en charge les frais &agrave; hauteur de 80% pour les hospitalisations et 70% pour les soins ambulatoires. Toutes choses qui sont rejet&eacute;es par une frange de la population.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><strong><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">Pour rappel </span></span></strong><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le mardi 5 avril 2011, les organisations syndicales ont manifest&eacute; leur m&eacute;contentement &agrave; travers une marche contre l'AMO. Il s'agit de la Conf&eacute;d&eacute;ration Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), la Coordination des syndicats de l'enseignement secondaire (COSES), le Syndicat des greffiers et secr&eacute;taires de greffes et parquets (SGSP), le Syndicat libre des travailleurs des affaires &eacute;trang&egrave;res (SYLTAE) et le Syndicat de la police nationale (SPN). Ce jour l&agrave;, les marcheurs scandaient des propos comme : &quot; Non &agrave; l'AMO &quot; puis en ch&oelig;ur les voix retentissaient &quot; A bas l'escroquerie &quot;. Tout au long du parcours conduisant au si&egrave;ge de la CSTM du quartier du fleuve &agrave; la primature, on pouvait lire sur les banderoles &quot; Ne touche pas &agrave; nos salaires &quot;. A l'&eacute;poque, les marcheurs &eacute;taient stopp&eacute;s par un cordon de s&eacute;curit&eacute; de la gendarmerie devant la primature. Apr&egrave;s quelques incompr&eacute;hensions et &eacute;changes de mots durs tout finit par rentrer dans l'ordre. Les leaders syndicaux avec &agrave; leur t&ecirc;te Hamadoun Amion Guindo, ont &eacute;t&eacute; autoris&eacute;s &agrave; franchir l'entr&eacute;e principale de l'ancienne maison du peuple. A l'accueil le directeur de cabinet de la primature Makan Fily Dabo re&ccedil;oit ses h&ocirc;tes avec les civilit&eacute;s requises. Il a promis de transmettre &agrave; qui de droit la d&eacute;claration lue par le Secr&eacute;g&eacute; de la CSTM. Madame Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama venait d'&ecirc;tre nomm&eacute;e &agrave; la t&ecirc;te du gofernement le 3 avril 2011, elle avait plut&ocirc;t les yeux riv&eacute;s sur la formation de son &eacute;quipe. Quelques jours plus tard les m&ecirc;mes syndicats battent le pav&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pour leur non adh&eacute;sion &agrave; l'AMO. Cette fois-ci, les syndicats ont rebrouss&eacute; chemin pour avoir &eacute;t&eacute; re&ccedil;us &agrave; la primature par le ministre du d&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es Harouna Ciss&eacute; et en pr&eacute;sence de celui en charge de la communication et porte parole du gofernement Sidiki N'Fa<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Konat&eacute;. Pourtant &quot; la cheffe &quot; a fini par sortir de son bureau pour les accueillir. Trop tard ! Malgr&eacute; ces marches de protestation, nombreux sont les Maliens qui vantent les bienfaits de l'assurance maladie obligatoire. Parmi ceux -ci il ya les travailleurs affili&eacute;s &agrave; l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). Dans le souci de l'apaisement et la prise en compte de l'avis de tous les travailleurs, l'Etat a rendu l'AMO facultative lors du conseil des ministres tenu le 20 avril 2011. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p><strong>&nbsp;</strong></o:p></span></span></p>
<p><strong>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">Les Maliens appr&eacute;cient</span></span></p>
</strong></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><strong><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">Madame Tour&eacute; Doussou Sangar&eacute; enseignante au Lyc&eacute;e Technique de S&eacute;gou</span></span></strong><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>L'Assurance maladie obligatoire (AMO) en soi- m&ecirc;me<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>c'est une bonne chose, mais c'est son application qui pose probl&egrave;me parce que pr&eacute;lever de l'argent comme &ccedil;a sur les salaires des travailleurs sans qu'ils soient d'accord c'est le hic de la question. La mise en &oelig;uvre de l'AMO devrait &ecirc;tre volontaire au d&eacute;but comme &ccedil;a les premiers qui vont adh&eacute;rer volontairement par la suite, si c'est vraiment une bonne chose les autres vont adh&eacute;rer sans probl&egrave;me. Sinon en r&eacute;alit&eacute; c'est une bonne chose. Pour attirer davantage les gens, il ne faut pas que &ccedil;a soit obligatoire parce qu'on a pr&eacute;lev&eacute; 8 &agrave; 10 mois sur les salaires des gens. Ceux qui ne sont pas d'accord on doit les rembourser et on doit partir sur de nouvelles bases. Si c'est volontaire les uns et les autres vont adh&eacute;rer d'eux-m&ecirc;mes sans qu'on les appelle.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><strong><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">Dr Abdoulaye Mohamed Lamine Traor&eacute; m&eacute;decin g&eacute;n&eacute;raliste au CSCOM de l'Hippodrome </span></span></strong><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au jour d'aujourd'hui, nous ne sommes pas pr&ecirc;ts pour l'AMO. Je pr&eacute;conise la dotation des structures sanitaires<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>en personnel<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>suffisant. Pour renverser la tendance, la sensibilisation peut aussi faire son effet. Les gens viennent avec la carte de la mutualit&eacute;. Ils sont soign&eacute;s &agrave; moindre frais. Je pense qu'au lieu de cr&eacute;er chaque fois de nouvelles choses, il faut encourager l'existant et mettre du s&eacute;rieux<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pour que la prise en charge des assur&eacute;s et leurs<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>ayants<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>droits &eacute;volue. L'AMO n'est pas prise en compte parce qu'on n'a aucun support juridique et de m&eacute;decin r&eacute;pondant &agrave; cela. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><strong><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">Pr. Zanafo Ouattara Chef du service d'urologie &agrave;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>l'h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute; </span></span></strong><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C'est la plus belle chose que l'Etat peut donner &agrave; ses fonctionnaires et apparent&eacute;s parce que ce n'est<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pas au moment o&ugrave; la personne est sur le lit d'h&ocirc;pital qu'il faut lui demander de payer. Il faut payer avant pour se faire soigner ensuite. Je crois que si l'Etat offre &ccedil;a, &agrave; ses fonctionnaires, ses parlementaires, ses militaires c'est le beau cadeau<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>qu'il<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>puisse<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>leur faire.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La prise en charge au sein de mon service, le patient quand il rentre par le bureau des entr&eacute;es munit de sa carte AMO &agrave; partir de cet instant on lui donne des feuillets pour le service o&ugrave; il va. Le service d'accueil<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>prend en charge en ce sens qu'il fait la consultation et prescrit les examens qu'il juge n&eacute;cessaires pour la maladie. Et ces examens sont prescrits sur un feuillet sp&eacute;cial donn&eacute; par la Caisse nationale d'assurance maladie (CANAM) avec ledit document,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>il se pr&eacute;sente au laboratoire de l'h&ocirc;pital ou le service<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>radiologie. Si d'aventure l'un des examens n'est pas faisable &agrave; l'h&ocirc;pital, la structure d'accueil<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>le r&eacute;f&egrave;re &agrave; son homologue en dehors de CHU Gabriel Toure avec un feuillet correspondant et en principe le patient n'a pas de difficult&eacute; sauf qu'il doit aller d'un laboratoire &agrave; un autre. Le patient paye une modique somme qu'on appelle le ticket mod&eacute;rateur. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><strong><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span><span style=\"mso-bidi-font-weight: bold\">Ahmed Baba contr&ocirc;leur &agrave; la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CANAM).</span></span></span></strong><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Je vous rappelle tous les Centres de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence (C.S.F) de Bamako et ceux des r&eacute;gions sont<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>conventionn&eacute;s &agrave; la CANAM et en m&ecirc;me temps tous les h&ocirc;pitaux que &ccedil;a soit &agrave; Bamako ou<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&agrave; l'int&eacute;rieur du pays sont aussi conventionn&eacute;s &agrave; cette structure. Dans toutes ces structures sanitaires, l'assur&eacute; peut b&eacute;n&eacute;ficier des prestations de l'assurance maladie obligatoire. Le plus important quand un assur&eacute; vient dans une structure publique. Il trouvera au niveau du guichet un m&eacute;decin de la CANAM. En se pr&eacute;sentant soit avec le r&eacute;c&eacute;piss&eacute; AMO, la carte d'assur&eacute; AMO, le num&eacute;ro matricule du fonctionnaire ou la carte INPS, le patient est pris en charge. La consultation g&eacute;n&eacute;rale<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>fait 1000F et celle sp&eacute;cialis&eacute;e 1500F CFA. Avec la premi&egrave;re consultation, le patient paye seulement 300F et &agrave; la seconde<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>il d&eacute;bourse 450F au niveau du guichet. En clair, pour tous les cas ambulatoires (sans hospitalisation) le patient paye les 30%. Mais si le malade est hospitalis&eacute; au lieu de payer les 30% il n'aura qu'&agrave; sa charge les 20%. L'AMO aussi<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>prend en charge tous les m&eacute;dicaments DCI et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sp&eacute;cialit&eacute;s. C'est de dire<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>que beaucoup d'officines priv&eacute;es sont<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>conventionn&eacute;es &agrave; la CANAM.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A l'h&ocirc;pital<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de Kati nous n'avons pas moins de 40 assur&eacute;s par </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">semaine. Bamako est en t&ecirc;te de peloton avec plus de 60 assur&eacute;s par semaine au CHU Gabriel Tour&eacute;.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><strong><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">Madame Tanta Ciss&eacute; m&eacute;nag&egrave;re, b&eacute;n&eacute;ficiaire rencontr&eacute;e au CSF de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Lafiabougou </span></span></strong><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Je b&eacute;n&eacute;ficie de l'AMO &agrave; travers mon mari qui est fonctionnaire, mais il ne travaille pas &agrave; Bamako. Moi en tant que femme j'ai r&eacute;ellement tir&eacute; profit de l'AMO et durant toute ma grossesse<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>je venais en consultation chez mon gyn&eacute;cologue, je n'ai jamais eu de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>probl&egrave;me. A la sortie,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>j'ai aussi b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de mes m&eacute;dicaments. Au Centre de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence de la commune IV, j'ai &eacute;t&eacute; hospitalis&eacute;e puisque j'ai accouch&eacute; par c&eacute;sarienne. J'ai fait cinq jours au lit d'h&ocirc;pital normalement je devrais payer 25.000FCA<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>gr&acirc;ce &agrave; l'Assurance maladie obligatoire je n'ai donn&eacute; que les 20%. Je me souviens encore je n'ai pay&eacute; qu'environ<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>4.000F &agrave; la sortie. J'invite les gens qui n'ont pas encore adh&eacute;r&eacute; &agrave; l'AMO de s'y int&eacute;resser.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Mon enfant aussi a &eacute;t&eacute; hospitalis&eacute;. Il a &eacute;t&eacute; transport&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de Lafiabougou<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&agrave; l'h&ocirc;pital Gabriel Toure pour suivre des soins<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&agrave; la p&eacute;diatrie, juste apr&egrave;s mon accouchement l&agrave; on n'a eu aucune difficult&eacute;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Namory<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>KOUYATE</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">A ce jour, les structures conventionn&eacute;es sont : </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">Les Etablissements publics, hospitaliers : h&ocirc;pitaux nationaux, r&eacute;gionaux (13) ; </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">Les Etablissements publics d'analyse de biologie m&eacute;dicale (2) ; </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">Les Districts sanitaires (42 centre de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence dont 3 &agrave; Bamako) ;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">Les officines de pharmacie de Bamako (80) ;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">Les offlines de pharmacie dans les r&eacute;gions (41) ;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-bidi-font-weight: bold\">Les laboratoires priv&eacute;s d'analyse de biologie m&eacute;dicale(1).</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali dispose enfin d’une Politique Nationale Genre(PNG)</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/le-mali-dispose-enfin-dune-politique-nationale-genrepng-32741.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Consid&eacute;r&eacute; comme un r&ecirc;ve pour les autorit&eacute;s et surtout la gente f&eacute;minine, </span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Politique National\"><span style=\"font-size: x-small\">la Politique National</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> Genre voit enfin jour. Adopt&eacute; depuis le 24 novembre 2010 &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la PNG\"><span style=\"font-size: x-small\">la PNG</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; aux journaleux. C&rsquo;&eacute;tait vendredi dernier, au si&egrave;ge du Groupe Pivot et Citoyennet&eacute; des Femmes.</span></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La pr&eacute;sentation a &eacute;t&eacute; faite par Mme Traor&eacute; Nana Sissako pr&eacute;sidente du Groupe Pivot Citoyennet&eacute;- femme. Elle &eacute;t&eacute; assist&eacute;e d&rsquo;un repr&eacute;sentant du minist&egrave;re de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Promotion\"><span style=\"font-size: x-small\">la Promotion</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Femme\"><span style=\"font-size: x-small\">la Femme</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> de l&rsquo;Enfant et de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Famille. Selon\"><span style=\"font-size: x-small\">la Famille. Selon</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> elle, le processus d&rsquo;&eacute;laboration de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la PNG\"><span style=\"font-size: x-small\">la PNG</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> a dur&eacute; 4 ans. </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la PNG\"><span style=\"font-size: x-small\">La PNG</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> est un document de 95 pages qui &eacute;claire sur les disparit&eacute;s qui existent entre les hommes et les femmes dans les diff&eacute;rents secteurs sociaux professionnels. </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la PNG\"><span style=\"font-size: x-small\">La PNG</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> repose sur quatre fondements. Il s&rsquo;agit des fondements juridique, socio-culturel, politique et &eacute;conomique.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le concept genre, selon la conf&eacute;renci&egrave;re,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>ne prend pas en compte, Uniquement les femmes. Mais tous les rapports sociaux. Pour elle, le concept genre n&rsquo;est pas compris au Mali. C&rsquo;est pourquoi, ajoute- t-elle,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>quand on parle de genre, tout le monde pense &agrave; la femme.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Elle rappelle qu&rsquo;au Mali, le foss&eacute; est encore grand entre l&rsquo;homme et la femme dans tous les secteurs. C&rsquo;est pourquoi, les femmes se sont battues, corps et &acirc;mes, afin que cette PNG soit adopt&eacute;e.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ce ne sont pas les exemples qui manquent pour illustrer les disparit&eacute;s entre les hommes et les femmes au Mali. Dans le secteur de l&rsquo;&eacute;ducation, le taux des filles est de 40% au fondamental, 33,93 % au secondaire et seulement, 26,96% &agrave; l&rsquo;universit&eacute;. En 2008 les femmes repr&eacute;sentaient 25% dans la fonction publique contre 15% en 2000.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Selon Mme Traor&eacute;, ces disparit&eacute;s sont inacceptables dans un pays o&ugrave; la constitution consacre l&rsquo;&eacute;galit&eacute; des sexes. Rappelons que le Mali a ratifi&eacute; plusieurs conventions sur les droits de la femme. Mais leur mise en &oelig;uvre est autre chose. Mme Traor&eacute; Nana Sissako esp&egrave;re que ma mise en &oelig;uvre de </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la PNG\"><span style=\"font-size: x-small\">la PNG</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> permettra de corriger ces in&eacute;galit&eacute;s. Mais elle d&eacute;plore que la mise &oelig;uvre de </span><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la PNG\"><span style=\"font-size: x-small\">la PNG</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> connait d&eacute;j&agrave; en retard.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Abou berth&eacute; </span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accident de la circulation à Bamako : Deux nouvelles victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/accident-de-la-circulation-a-bamako-deux-nouvelles-victimes-32304.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Oct 2011 14:20:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un grave accident de la circulation est survenu hier dans l’après-midi sur le Boulevard de l’Indépendance.

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<strong>Bilan : deux morts.  L’accident a impliqué un camion citerne  de la compagnie pétrolière Ben And Co et deux jeunes filles qui  roulaient sur une moto « Jakarta ».</strong>

Les deux passagères de la moto n’ont pas survécu à la collision  avec le mastodonte qui était en partance pour la station de la société  située à Ouolofobougou-Bolibana. « Nous avons constaté leur décès à leur  arrivée », a confié un praticien du service des urgences du centre  hospitalier universitaire Gabriel Touré, où les victimes ont été  évacuées par les services de la Protection civile. Sur une des  passagères, il a été retrouvé une pièce d’identité qui répond au nom de  Fatoumata Mariko née en 1992. Elle était élève domiciliée chez ses  parents à Djicoroni-Para (Flabougou). La seconde n’avait pu être  identifiée parce qu’aucune pièce n’a été retrouvée sur elle. Selon les explications du chauffeur de la citerne, Zoumana Sanogo, après  avoir contourné le rond point du Boulevard de l’Indépendance pour  prendre la direction de Ouolofobougou-Bolibana, il suivait une moto  tricycle qui transportait des cuves destinées au transport du lait.  Devant ce dernier circulait une voiture conduite par une dame, selon les  explications fournies par Madou Diarra, le conducteur du tricycle.

La  dame aurait brusquement bifurqué à droite pour prendre la voie qui mène à  Bamako-Coura, selon les explications du conducteur du tricycle. « J’ai  donné un coup de frein pour l’éviter de justesse en me transportant sur  la droite de la voie », soutient Madou Diarra. Ces propos ont été  corroborés par le chauffeur du camion citerne qui dit avoir vu la  manœuvre du conducteur du tricycle depuis sa position de sa cabine qui  lui permettait de voir loin. Lui aussi, pour éviter de percuter le  tricycle qu’il suivait, s’est dérouté sur la droite de la voie. C’est  après cette manœuvre qu’il a entendu un bruit de choc derrière son  camion. Il a freiné quelques mètres plus loin pour venir constater les  dégâts. La moto « Jakarta » des filles a cogné le pare-choc arrière  gauche du camion citerne et s’est renversée sur la chaussée tuant sur le  coup les deux passagères.  Le commissariat du 2è arrondissement a procédé à l’audition du chauffeur  et du conducteur du tricycle. Les parents des victimes étaient attendus  à l’hôpital Gabriel Touré pour la remise des corps et au commissariat  pour avoir des explications sur le coup de sort tragique.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou :
Tous autour de l’Amo</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/sgou-tous-autour-de-lamo-31310.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>YEKO</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><!--[if gte mso 9]><xml>
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</xml><![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">Dissiper tous les malentendus pour une adh&eacute;sion totale &agrave; la r&eacute;forme de l&rsquo;Assurance maladie obligatoire &agrave; travers une information saine de tous les acteurs, voil&agrave; l&rsquo;objectif du forum que vient d&rsquo;organiser le minist&egrave;re du D&eacute;veloppement social, de la Solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es &agrave; S&eacute;gou.</span></i></b></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour la circonstance, le ministre du D&eacute;veloppement social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes &acirc;g&eacute;es&nbsp; qui pr&eacute;sidait les travaux s&rsquo;est fait accompagn&eacute; par ses coll&egrave;gues de l&rsquo;Administration territoriale et des Collectivit&eacute;s locales, de la Promotion de la femme, de l&rsquo;Enfant et de la Famille, de l&rsquo;Emploi et de la Formation professionnelle. On notait aussi la pr&eacute;sence du directeur Afrique de l&rsquo;Ouest du BIT et le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;Union syndicale des travailleurs de l&rsquo;Afrique.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Il s&rsquo;agissait pour les organisateurs de partager avec les parties prenantes le contexte, la port&eacute;e et leurs r&ocirc;les respectifs dans la mise en &oelig;uvre de la r&eacute;forme de l&rsquo;Amo, d&rsquo;&eacute;changer sur les points les plus importants des dispositifs institutionnels et organisationnels et enfin, partager les informations sur l&rsquo;&eacute;tat de mise en &oelig;uvre de l&rsquo;Assurance maladie obligatoire.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La rencontre de S&eacute;gou qui a regroup&eacute; toutes les sensibilit&eacute;s politiques, syndicales et des membres de la soci&eacute;t&eacute; civile, a fait comprendre aux uns et aux autres que la reforme de l&rsquo;Amo est dans sa phase d&rsquo;op&eacute;rationnalisation depuis bient&ocirc;t neuf mois apr&egrave;s plus de huit ans de gestation.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Mais, malgr&eacute; les efforts d&eacute;ploy&eacute;s depuis l&rsquo;entame du processus de pr&eacute;paration de cette reforme en termes d&rsquo;informations et de dialogue social, force est de reconnaitre que sa mise en &oelig;uvre a suscit&eacute; des d&eacute;bats intenses. Nonobstant le nombre &eacute;lev&eacute; d&rsquo;&eacute;tudes, de rapports d&rsquo;&eacute;tape et de concertations restreintes et nationales, le constat est que nombre de b&eacute;n&eacute;ficiaires n&rsquo;ont pas re&ccedil;u suffisamment d&rsquo;informations sur le montage institutionnel et technique de l&rsquo;Assurance maladie obligatoire.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&laquo;&nbsp;Ce d&eacute;ficit d&rsquo;informations a eu pour cons&eacute;quence, au sein de certaines cat&eacute;gories de travailleurs, la contestation voire la remise en cause, non pas du principe de l&rsquo;Assurance maladie mais des conditions dans lesquelles elle a d&eacute;marr&eacute;&nbsp;&raquo; a reconnu le ministre Harouna ciss&eacute;.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Ces protestations se sont manifest&eacute;es souvent &agrave; travers des marches organis&eacute;es par certaines organisations syndicales &agrave; Bamako et dans certaines r&eacute;gions, et m&ecirc;me des cercles. </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">C&rsquo;est pourquoi selon les organisateurs, il apparait n&eacute;cessaire, &agrave; la suite des ateliers nationaux et r&eacute;gionaux de diss&eacute;mination de textes et des concertations d&eacute;j&agrave; tenues avec les parties prenantes, de renforcer la sensibilisation et l&rsquo;information &agrave; tous les niveaux aupr&egrave;s du public en g&eacute;n&eacute;ral et des b&eacute;n&eacute;ficiaires de l&rsquo;Amo en particulier pour assurer l&rsquo;adh&eacute;sion totale des cat&eacute;gories concern&eacute;es.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&laquo;&nbsp;C&rsquo;est par respect des positions de ceux qui ne sont par pour le moment pr&ecirc;ts que le gouvernement a acc&eacute;d&eacute; au principe de leur non adh&eacute;sion et a pris les dispositions techniques n&eacute;cessaires pour ce faire&nbsp;&raquo; a dit le ministre Ciss&eacute;.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">F&eacute;licitant le gouvernement du Mali pour son courage et sa volont&eacute; &agrave; mettre en place l&rsquo;Amo, Hassane Diop, directeur ex&eacute;cutif du secteur de la protection social du BIT a dit que le Mali a montr&eacute; qu&rsquo;il se place au c&oelig;ur d&rsquo;une Afrique qui s&rsquo;engage sur la voie du d&eacute;veloppement durable. </span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pour le patron de la Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), le sujet de la protection sociale et l&rsquo;Assurance maladie est d&rsquo;une importance notoire pour sa structure et s&rsquo;inscrit dans ses objectifs statutaires&nbsp; depuis 1998. Mais Hamadoun Amion Guindo a insist&eacute; sur l&rsquo;arr&ecirc;t des pr&eacute;l&egrave;vements. &laquo;&nbsp;Nous insistons sur ce principe parce que c&rsquo;est une volont&eacute; librement exprim&eacute;e par les travailleurs et accept&eacute;e par les plus hautes autorit&eacute;s&nbsp;&raquo;, a-t-il d&eacute;clar&eacute;.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Siaka Diakit&eacute;, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;UNTM a pour sa part demand&eacute; &agrave; ceux de nos concitoyens qui h&eacute;sitent encore &agrave; adh&eacute;rer &agrave; l&rsquo;Amo de le faire. &laquo;&nbsp;Qu&rsquo;ils nous rejoignent derri&egrave;re les digues car, sur les rivages o&ugrave; ils dorment, les vagues d&rsquo;un oc&eacute;an en col&egrave;re peuvent les emporter&nbsp;&raquo;, a-t-il conclu.</span></span></p>
<p style=\"margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La disponibilit&eacute; des m&eacute;dicaments, la diff&eacute;rence entre les m&eacute;dicaments en DCI et ceux en sp&eacute;cialit&eacute;, le m&eacute;canisme de la cotisation, le peu d&rsquo;engouement du personnel m&eacute;dical vis-&agrave;-vis de l&rsquo;Amo, le d&eacute;ficit d&rsquo;information sur l&rsquo;Amo et sa mise en &oelig;uvre, l&rsquo;acc&egrave;s aux cartes de l&rsquo;Amo&hellip; sont autant de questions soulev&eacute;es lors de d&eacute;bats.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">A l&rsquo;issue des travaux les quelques 200 participants ont formul&eacute; plusieurs recommandations parmi lesquelles l&rsquo;intensification l&rsquo;information et la sensibilisation par le dialogue social sur tout le territoire et avec toutes les cat&eacute;gories d&rsquo;acteurs &agrave; travers, entre autres, l&rsquo;organisation de rencontres similaires et la mise en place de structures d&rsquo;information et d&rsquo;orientation en mati&egrave;re de protection sociale au niveau des communes, la mise en &oelig;uvre efficace de la reforme, notamment par une offre de prestations de soins de qualit&eacute; au profit des assur&eacute;s au sein des &eacute;tablissements de soins, la mise en place, tant que faire se peut, des guichets sp&eacute;cifiques pour les b&eacute;n&eacute;ficiaires de l&rsquo;Amo au niveau des structures publiques de sant&eacute;&nbsp;et la mise &agrave; la disposition de tous les assur&eacute;s d&eacute;j&agrave; immatricul&eacute;s leurs cartes d&rsquo;assur&eacute;s ainsi que la liste des m&eacute;dicaments pris en charge par l&rsquo;Amo&nbsp; aux r&eacute;alit&eacute;s &eacute;pid&eacute;miologiques et th&eacute;rapeutiques nationales.</span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span><span style=\"color: rgb(0, 0, 255);\"><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Humeur </span></b></p>
</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"color: rgb(0, 0, 255);\"><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">L&rsquo;AMO une chance pour&nbsp; les maliens !</span></b></p>
</span></span><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Il faut le dire, l&rsquo;Assurance maladie obligatoire d&eacute;range bon nombre de travailleurs maliens. Ils sont nombreux &agrave; la rejeter. Partout, ils organisent des d&eacute;bats, des marches de contestation sur cette initiative gouvernementale. Ils vont jusqu&rsquo;&agrave; donner d&rsquo;autres sens &agrave; l&rsquo;Assurance maladie obligatoire.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Obligatoire, le mot est utilis&eacute; dans un sens d&eacute;magogique par les contestataires qui n&rsquo;est pas celui imagin&eacute; par les initiateurs de l&rsquo;Amo. Ils lui donnent une vision dictatoriale dans un pays d&eacute;mocratique o&ugrave; le citoyen &agrave; toujours son mot &agrave; dire. Les non adh&eacute;rents de l&rsquo;Amo pensent qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas eu d&rsquo;information &agrave; la base. Que l&rsquo;Etat malien n&rsquo;a fait qu&rsquo;ex&eacute;cuter un plan qu&rsquo;il a voulu entreprendre depuis longtemps. D&rsquo;o&ugrave; le refus cat&eacute;gorique d&rsquo;adh&eacute;sion, des travailleurs &agrave; l&rsquo;Amo. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Pourtant ils ne sont pas assez, ceux qui cherchent &agrave; conna&icirc;tre l&rsquo;Amo dans sa forme et dans son contenu. Ils se contentent des informations re&ccedil;ues &ccedil;a et l&agrave; pour qui, la plupart font de l&rsquo;Amo une chose n&eacute;gative non n&eacute;cessaire.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Assurance, voil&agrave; en r&eacute;alit&eacute; le mot qui doit amener, les travailleurs maliens, &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir sur l&rsquo;importance de l&rsquo;Amo, &agrave; penser que c&rsquo;est un plus pour l&rsquo;am&eacute;lioration du cadre de vie. Assurer une vie, c&rsquo;est donner espoir &agrave; toute une communaut&eacute;. L&rsquo;Amo c&rsquo;est une mutualit&eacute; &eacute;tatique dont les fonds ne peuvent pas se perdre dans la nature. Il est agr&eacute;able d&rsquo;&ecirc;tre assur&eacute;, de savoir que lorsqu&rsquo;on a un parent qui tombe malade, qu&rsquo;il y&rsquo;a une solution de paiement des ordonnances&nbsp;; une prise en charge de l&rsquo;hospitalisation. </span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les taux de prise en charge par l&rsquo;Amo sont de 80 % pour l&rsquo;hospitalisation et 90 % en cas d&rsquo;ambulatoire. Pour tout cela, il est pr&eacute;lev&eacute; sur le salaire du fonctionnaire malien un taux de 3,6 %. La n&eacute;cessit&eacute;, on ne le sent que lorsqu&rsquo;on se trouve dans le besoin. Malheureusement, beaucoup de travailleurs maliens n&rsquo;ont jusque l&agrave; pas compris le bien fond&eacute; de l&rsquo;Amo. Il est temps qu&rsquo;ils reviennent &agrave; la raison sinon comme la dit l&rsquo;autre&nbsp;: &laquo;&nbsp;qu&rsquo;ils rejoignent derri&egrave;re les digues car, sur les rivages o&ugrave; ils dorment, les vagues d&rsquo;un oc&eacute;an en col&egrave;re peuvent les emporter&nbsp;&raquo;.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Douba Demb&eacute;l&eacute;&nbsp;&nbsp; </span></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité routière : Jamais sans mon casque</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-routiere-jamais-sans-mon-casque-30897.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2011 09:50:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En cas d’accident, il empêche le cerveau de heurter le crâne avec force,  l’énergie de se propager sur les zones fragiles du crâne, le contact  direct entre le crâne et la chaussée ou ses bordures.

<img class="alignleft size-full wp-image-30898" src="http://maliweb.net/wp/wp-content/news/images/2011/10/Circulation.jpg" alt="" width="310" height="207" />Il y avait foule lundi dans l’amphithéâtre Kary Dembélé de l’Ecole  normale supérieure à l’occasion du lancement de la  9e édition de la  Semaine nationale de la sécurité routière. Le thème retenu cette année  est : « le port du casque est vital ». La cérémonie, présidée par le  ministre de l’Equipement et des Transports, Ahmed Diane Semega, s’est  déroulée en présence de son homologue de l’Enseignement supérieur et de  la Recherche scientifique, Mme Siby Ginette Bellegarde, des autorités  municipales de la Commune III, et du secrétaire général de l’AEEM,  Hamadoun Traoré.

Organisée par l’Agence nationale de sécurité routière (Anaser) et ses  partenaires, cette 9e édition à l’instar des précédentes a pour objectif  de braquer les projecteurs sur la protection des conducteurs des engins  à deux roues en instaurant une véritable culture du port du casque.  Pour le ministre de l’Equipement et des Transports, cette Semaine  nationale de la sécurité routière marque la volonté résolue du  gouvernement d’apporter une réponse durable au fléau que représente  l’insécurité sur les routes.

Le lancement officiel par les Nations Unies  de la décennie 2011-2020 pour la sécurité routière à l’échelle mondiale  conforte à la fois la pertinence de la priorité donnée par notre pays à  la lutte contre cette forme d’insécurité et au caractère universel du  fléau, a jugé Hamed Diane Séméga.   Le thème retenu cette année se justifie, de son point de vue, par le  nombre élevé des victimes d’accidents des engins à deux roues. Ainsi en  2010, 4 986 accidents des engins à deux roues ont été enregistrés contre  3 768 pour les automobiles.Toujours selon les statistiques du service des urgences de l’hôpital  Gabriel Touré, sur les 12 000 consultations annuelles relatives aux  accidents de la voie publique, 30% sont des traumatismes crâniens liés  au non port du casque. Les victimes ont toutes les chances de succomber à  leurs blessures ou de souffrir de séquelles durant le reste de leur  existence.

L’objectif recherché donc à travers cette 9e édition est non seulement  d’inciter les usagers à deux roues à se familiariser avec le port du  casque, mais aussi d’amener les décideurs, les parents, les religieux et  les opérateurs économiques à mieux s’impliquer pour que naisse un  nouvel état d’esprit et pour un changement de comportement sur nos  routes.  Cette édition coïncide aussi avec le Mois de la solidarité et la lutte  contre l’exclusion.  « Le mois d’octobre marque la fin de l’hivernage et  le début des récoltes.

Cette reprise des activités socio-économiques  augmente le volume du transport des produits agricoles des zones de  production vers les zones de transformation. Mais elle coïncide aussi  avec la rentrée scolaire, période de grande mobilité sur les routes », a  souligné le ministre Séméga. La rentrée scolaire 2011-2012 met en branle près de 100 000 étudiants  dans les facultés et de 600 000 élèves dans le secondaire. C’est  pourquoi le département a choisi le milieu scolaire comme cadre de  lancement de cette semaine.

Les élèves les plus jeunes, notamment de  l’enseignement fondamental, sont en effet les plus exposés aux accidents  de la circulation routière sur le chemin de l’école. L’enfant, en  raison de sa petite taille, peut se trouver dissimulé aux yeux des  usagers de la route. Son champ visuel comme sa conscience de son  environnement sont beaucoup plus réduits que chez l’adulte.  Il peine donc à évaluer les distances et la vitesse des véhicules et  identifier les signaux sonores du danger, ont expliqué les organisateurs  de la semaine.  En tant que passagers ou conducteurs d’un deux roues, le port du casque  s’avère d’une nécessité vitale.

La protection empêche en effet le  cerveau de heurter le crâne avec force, l’énergie de se propager sur les  zones fragiles du crâne, le contact direct entre le crâne et la  chaussée ou le bord du trottoir.  « Si l’avenir de la jeunesse se construit à l’école, la préservation de  cet avenir s’acquiert sur la route aujourd’hui », a noté le ministre  Séméga en annonçant l’organisation d’un forum avec les confessions  religieuses et les opérateurs économiques afin de sensibiliser les  parents et leurs enfants et de promouvoir la vente obligatoire des  casques en même temps que celle des engins à deux roues.  D’autres activités sont prévues au cours de la semaine. Il s’agit  notamment de modules de formation destinés aux journalistes, aux  chauffeurs et aux enseignants, d’une visite du service des urgences du  centre hospitalier universitaire Gabriel Touré et d’un concert baptisé  « la Nuit de la sécurité routière » et dédié aux jeunes.  Le ministre de l’Equipement et des Transports a demandé aux corporations  de notre pays, leaders d’opinion, leaders, religieux et syndicaux ainsi  qu’aux opérateurs économiques de s’engager dans le combat pour la  promotion de la sécurité routière en général, singulièrement pour le  port du casque. « Nous devons à chaque niveau de responsabilité ne pas nous contenter  seulement de dénoncer ou de nous indigner, mais préserver la sécurité de  nos concitoyens », a indiqué Mamadou Koné de la mairie de la Commune  III.

Le secrétaire général de l’AEEM, Hamadoun Traoré, a jugé vital le port  du casque. Car précise-t-il « nous n’avons pas le droit de nous  soustraire à notre devoir de construction nationale en mourant bêtement  sur les routes parce que tout simplement ne portant pas de casque ».  « Le port du casque est un acte citoyen qui vous concerne au plus haut  niveau », a assuré le secrétaire général du bureau de coordination du syndicat estudiantin.

mercredi 12 octobre 2011]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévention des catastrophes naturelles : Les élus montent au créneau</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/prevention-des-catastrophes-naturelles-les-elus-montent-au-creneau-30756.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 11:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’occasion de la journée internationale de la prévention des catastrophes, la Direction générale de la protection civile (DGPC), a organisé les 06 et 07 octobre à l’hôtel Salam Azalaï de Bamako, un atelier de réseautage des élus sur le thème : « Réduction des risques de catastrophe ».

&nbsp;

La mise en route des travaux était présidée par le Général Tiéfing Konaté, représentant du ministre de la Sécurité intérieure et de la Protection civile. L’ouverture solennelle a enregistré la présence du Directeur général de la protection civile, le Colonel-major Mamadou Traoré et du chargé de programme environnement du Programme des nations unies pour le développement (PNUD-Mali), Mme Keïta Aïda M’bow. L’Honorable, Abdou Sané de l’Assemblée nationale du Sénégal et plusieurs membres des institutions représentatives de notre pays et de la sous région ont participé aux travaux.

La plate-forme de parlementaires composée de représentants du Haut conseil des collectivités locales, de l’Assemblée nationale du Mali et du Sénégal, du Conseil économique, social et culturel, de la jeunesse UEMOA, du parlement des enfants du Mali, a été mise en place. Le premier responsable des pompiers du Mali, a déclaré que ces éminentes personnalités vont diffuser la Stratégie de réduction des risques de catastrophe.

Aujourd’hui, notre génération et nos pouvoirs publics font face à de nombreux défis environnementaux comme le changement climatique et son corollaire de calamités naturelles : inondations, sécheresse, désertification, raréfaction des ressources en eaux, dégradation des terres arabes. Les experts étudient aussi les crises humaines se traduisant par des déplacements massifs de populations vers les zones plus favorables à la vie. Des tensions peuvent provoquer des conflits de cohabitation et les populations peuvent se déplacer vers des zones précaires autour des villes les rendant vulnérables. Pour relever ces défis, il faut ériger une culture de prévention dans nos communautés. Laquelle impliquera les élus et les jeunes. Les élus assureront une meilleure diffusion de la résilience auprès de leur électorat qui constitue une de leurs missions fondamentales.

Les jeunes doivent jouer un rôle important, parce qu’à l’horizon 2050, ils constitueront 75% de la population. Les deux jours de session ont été consacrés aux communications sur des thèmes aussi pertinents que variés. Ils ont débattu des concepts de la réduction des risques de catastrophes (RRC) et actions humanitaires au Mali, du cadre international et national de la réduction des risques de catastrophes (SIPC), de l’intégration de la réduction des risques de catastrophes, de l’adaptation au changement climatique dans les programmes de développement.

Le rôle de l’élu dans le processus de réduction de risques de catastrophes et du développement, et l’échange d’expériences sur le réseautage des élus à travers le monde, ont fait l’objet d’une communication. L’organisation des secours au Mali et une séance pratique de secourisme ont été exposées aux jeunes de l’institution sous régional du Parlement des enfants du Mali. « Nous pouvons affirmer aujourd’hui que le Mali a achevé le toilettage de sa stratégie. Il y a un dispositif d’intervention rapide, un fonds de secours et un stock humanitaire », a déclaré Mamadou Traoré. Cependant, il faudra travailler sur le système international qui demeure statique, constate-t-il.

La crise humanitaire, qui se globalise de nos jours, est un énorme défi pour les pouvoirs publics. La solution à cette situation exige une maîtrise des outils internationaux, a relevé l’officier de l’armée du feu. Après les parlementaires, la Direction générale de la Protection civile veut s’atteler au réseautage des maires pour couvrir l’ensemble du territoire. Pour accomplir efficacement sa mission, la DGPC a besoin d’un appui moral et matériel. Cet atelier a été l’occasion de jeter les bases du partenariat fécond entre les hémicycles du Mali et du Sénégal.

mardi 11 octobre 2011

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : Les feux tricolores carburent au solaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/bamako-les-feux-tricolores-carburent-au-solaire-30739.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Oct 2011 09:55:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Rues, ronds points et certaines grandes artères sont régulés ou éclairés grâce cette énergie gratuite.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-30740" src="http://maliweb.net/wp/wp-content/news/images/2011/10/feux.jpg" alt="" width="610" height="376" /></p>
<p>Ces temps-ci, automobilistes et motocyclistes ont été frappés par  l’apparition de nouveaux feux tricolores équipés de panneaux solaires  aux ronds-points et sur des artères importantes de la ville. Ils se  dressent ainsi sur la route de l’aéroport, au rond-point du Monument de  l’Indépendance, sur l’avenue Al Qods, etc.  Bamako se développe tellement vite que les infrastructures peinent à  suivre malgré les efforts déployés par les pouvoirs publics qui  multiplient les constructions de routes bitumées, échangeurs et ponts.</p>
<p>L’installation de feux tricolores d’une toute nouvelle génération  fonctionnant à l’énergie solaire s’inscrit dans le cadre de cette course  de vitesse et constitue un bon point pour la mairie du District qui a  engagé pour cela un partenariat avec Sahelia, une entreprise de droit  malien spécialisée dans les BTP et l’énergie.  Ces feux rouges sont réglés par un serveur installé aux ronds points et  sur les grandes artères. Le dispositif souple et sophistiqué permet aux  feux de s’autoréguler en fonction de la densité du trafic et du moment  de la journée. Aux heures de moindre affluence, notamment aux heures  avancées de la nuit, les feux clignotent en permanence à l’orange.</p>
<p>Les nouvelles installations de Sahelia se distinguent par leur taille  importante. Elles se dressent un peu comme des sémaphores géants de  forme rectangulaire coiffés d’une plaque photovoltaïque. Leur base  volumineuse et creuse contient des accumulateurs. Le corps du mât  supporte deux systèmes de décompte du temps - seconde par seconde - sur  des écrans lumineux. Trois feux ronds de couleurs verte, jaune et rouge  complètent cet ensemble, décrit Modibo Keita, le président directeur  général de Sahelia, concepteur de ces nouveaux équipements. Ces nouveaux  feux tricolores sont, juge-t-il, les mieux adaptés à notre  environnement pour plusieurs raisons. « Nous sommes dans un pays très  ensoleillé en toutes saisons. Ces feux sont équipés de panneaux qui les  alimentent en énergie solaire, ce qui signifie moins de dépenses à la  charge des consommateurs.</p>
<p>L’énergie produite par les panneaux est non  seulement gratuite, mais aussi et surtout non polluante pour  l’environnement », souligne-t-il.  Un autre avantage important de ces feux tricolores est leur facilité  d’installation. Leur implantation ne nécessite plus, en effet,  d’entailler la chaussée pour la pose d’onéreux câbles souterrains.  A la mairie du District, l’on salue le partenariat avec Sahelia. Grâce  au programme, le nombre de ronds points équipés de feux tricolores est  passé de 20 à plus de 80. Ce chiffre devrait croître dans un proche  avenir, promet le patron de la DRCTU, Djibril Sidibé. Les nouveaux  dispositifs, constate-t-il, permettent de sécuriser les usagers de la  circulation car ils sont équipés d’un système électronique de décompte  qui permet aux usagers de savoir combien de temps ils vont rester aux  feux et quand démarrer. Ce qui a pour avantage non seulement d’atténuer  leur impatience, d’éviter les coups d’avertisseurs rageurs et surtout de  sauver des vies, juge-t-il.  Les agents de la circulation, eux, apprécient positivement ces nouveaux  feux tricolores et estiment qu’ils les aident dans leur travail.</p>
<p>Ibrahim  Farota et Tiékoro Traoré, des agents de la Compagnie de la circulation  routière (CCR) croisés au Monument de l’Indépendance, voient en eux  beaucoup plus « que de simples objets décoratifs ». « Nous sommes  soulagés par l’installation de ces feux. Vous savez à une certaine heure  de la journée, nous sommes acculés par le flux d’engins lorsque les  feux sont en panne. Ce qui est très fréquent ici au niveau du Boulevard  de l’Indépendance », confient-ils. Un souhait ? Que tous les usagers  participent à la protection de ce qu’ils appellent des « policiers  immobiles ».  Un souhait qui ne devrait pas être difficile à exaucer puisque les  usagers de la route interrogés, sont ravis. « On ne demande pas mieux.  Ces feux sont là pour nous sauver la vie. Les premiers bénéficiaires ne  peuvent être que nous-mêmes. Alors, je comprend mal pourquoi on ne les  respecterait pas », réagit Boubacar Konaté, perché sur une moto Jakarta.  Les motocyclistes du voisinage approuvent d’un mouvement de tête.  Justement, ces feux résisteraient-ils à d’éventuels actes de vandalisme  comme on en a enregistrés par le passé ?</p>
<p>Le PDG de Sahelia, Modibo  Keita, souligne à ce propos la taille et la robustesse du matériel. De  plus, ajoute-t-il, « le dispositif a une autonomie importante. Une  journée d’ensoleillement suffit aux accumulateurs pour emmagasiner du  courant pour trois jours de fonctionnement. Ce délai est suffisant pour  procéder à des réparations du système ».  Une autre forme de vandalisme réside dans l’affichage sauvage sur les  panneaux qui a de grandes chances de survenir durant la période  électorale qui s’ouvre. Djibril Sidibé, le patron de la DRCTU, s’en  inquiète déjà en soulignant que les feux ne peuvent servir de support  publicitaire. « Notre ambition est d’étendre le programme à l’intérieur du pays, après  Bamako », indique le PDG de Sahelia. En attendant, la mairie du  District est déterminée à tirer le plus grand profit possible de la  technologie solaire. Le programme prévoit ainsi l’éclairage des rues,  des édifices publics et des monuments de la capitale, annonce Djibril  Sidibé. Déjà, quelques rues profitent à la nuit tombée de cette énergie  bon marché, faisant des envieux dans les quartiers périphériques de la  capitale où l’électricité se fait encore attendre et l’insécurité est  reine.</p>
<p>mardi 11 octobre 2011</p>
]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum d&amp;apos;information et de  sensibilisation à Ségou :
L&amp;apos;AMO expliquée et comprise</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/forum-dinformation-et-de-sensibilisation-sgou-lamo-explique-et-comprise-29317.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">Plus de 200 d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>se sont retrouv&eacute;s<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>le 26 septembre<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>dernier dans la Cit&eacute; des balanzans pour comprendre Assurance Maladie Obligatoire (AMO), sa mise en &oelig;uvre<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et son bien fond&eacute;. Organis&eacute;e par le minist&egrave;re du d&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es, la rencontre avait pour objet de sensibiliser, d'informer l'ensemble des parties prenantes (Etat, partenaires<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sociaux et soci&eacute;t&eacute; civile) pour une adh&eacute;sion totale &agrave; la r&eacute;forme de l'AMO. En effet, la mise en place de l'AMO a &eacute;t&eacute; confront&eacute;e &agrave; de s&eacute;rieux probl&egrave;mes de compr&eacute;hension.</span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La c&eacute;r&eacute;monie qui s'est d&eacute;roul&eacute;e dans une atmosph&egrave;re<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de communion a &eacute;t&eacute; l'occasion pour les participants de discuter et d'&eacute;changer sur toutes les propositions li&eacute;es &agrave; la mise en &oelig;uvre de l'Assurance maladie obligatoire.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>A l'issue des travaux, les participants ont formul&eacute; plusieurs recommandations. Il s'agit, pour le gouvernement, d'intensifier l'information et la sensibilisation par le dialogue social sur tout le territoire et avec toutes les cat&eacute;gories d'acteurs &agrave; travers, entre autres, l'organisation de rencontres similaires et la mise en place de structures d'information et d'orientation en mati&egrave;re de protection sociale au niveau des communes.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Aussi ont-il recommand&eacute; de veiller scrupuleusement &agrave; une mise en &oelig;uvre efficace de la reforme, notamment par une offre de prestations de soins de qualit&eacute; au profit des assur&eacute;s au sein des &eacute;tablissements de soins, mettre en place, tant que faire se peut, des guichets sp&eacute;cifiques pour les b&eacute;n&eacute;ficiaires de l'AMO au niveau des structures publiques de sant&eacute;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les quelque 200 participants ont recommand&eacute; de mettre &agrave; la disposition de tous les assur&eacute;s d&eacute;j&agrave; immatricul&eacute;s leurs cartes d'assur&eacute;s; d'adapter la liste des m&eacute;dicaments pris en charge par l'AMO aux r&eacute;alit&eacute;s &eacute;pid&eacute;miologiques et th&eacute;rapeutiques nationales. Il s'agit de mettre en place une commission &eacute;largie pour le suivi de la mise en &oelig;uvre de l'AMO. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Et &agrave; l'attention des partenaires sociaux, ils recommandent de s'investir davantage dans les actions de sensibilisation et d'information sur les questions relatives &agrave; la mise en &oelig;uvre efficiente de l'AMO. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Toute chose qui fera dire au ministre de tutelle, Harouna Ciss&eacute;, que le Gouvernement, &agrave; travers son D&eacute;partement, donne l'assurance que les importantes recommandations que le Forum a formul&eacute;es seront prises en compte dans les mesures et actions qui seront engag&eacute;es lors des prochaines &eacute;ch&eacute;ances &agrave; tous les niveaux. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C'est &agrave; ce prix et &agrave; ce seul prix que nous rel&egrave;verons tous ensembles le d&eacute;fi d'une protection sociale performante au profit de nos familles dans le domaine de la sant&eacute;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le ministre a aussi indiqu&eacute; qu'en proposant une telle journ&eacute;e, le Gouvernement s'inscrit dans la dynamique du renforcement de l'information et de la sensibilisation toujours n&eacute;cessaires et permanentes pour le raffermissement d'une r&eacute;forme dont l'importance est unanimement reconnue par tous les acteurs, en particulier le patronat, les organisations de travailleurs, l'Etat, les collectivit&eacute;s territoriales et la soci&eacute;t&eacute; civile. Ainsi dira t-il d&eacute;sormais, &agrave; la faveur du dialogue social renforc&eacute;, les acteurs parviendront &agrave; dissiper certaines incompr&eacute;hensions qui ont fait jour &agrave; un moment donn&eacute;. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il a, par ailleurs, ajout&eacute; que &quot;<i>Ce pas sauvegardera, d&eacute;sormais et r&eacute;solument ce que nous consid&eacute;rons tous comme l'essentiel : c'est-&agrave;-dire, la consolidation de ce chantier qui constitue une v&eacute;ritable qu&ecirc;te sociale et une incontestable avanc&eacute;e pour notre pays</i>&quot; a-t-il mentionn&eacute;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Fatoumata Mah Thiam KONE</span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Envoy&eacute;e sp&eacute;ciale &agrave; S&eacute;gou</span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum d’information et de sensibilisation à Ségou :
Objectif : combler le déficit de communication sur l&amp;apos;AMO</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/forum-dinformation-et-de-sensibilisation-sgou-objectif-combler-le-dficit-de-communication-sur-lamo-29260.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Malgr&eacute; les efforts d&eacute;ploy&eacute;s depuis l'entame du processus de pr&eacute;paration de la r&eacute;forme de l'Assurance maladie obligatoire (AMO) en termes d'information et de dialogue social, sa mise en &oelig;uvre a suscit&eacute; des d&eacute;bats intenses.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>A S&eacute;gou, le 26 septembre, le ministre du D&eacute;veloppement social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes &acirc;g&eacute;es, accompagn&eacute; de ses coll&egrave;gues de l'Administration territoriale, de la Promotion de la<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Femme, de l'enfant et de la famille et de l'Emploi et de la formation professionnelle, a tent&eacute; de pousser la r&eacute;flexion sur<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>la mise en &oelig;uvre de l'AMO et de mettre fin aux rumeurs sur sa pertinence.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La capitale des Balanzans a abrit&eacute;, le 26 septembre, dans la salle Mieruba, le Forum d'information, de sensibilisation<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sur l'Assurance maladie obligatoire qui, apr&egrave;s huit mois de gestation, est entr&eacute;e aujourd'hui dans sa phase op&eacute;rationnelle. L'&eacute;v&egrave;nement, plac&eacute; sous la haute pr&eacute;sidence du ministre du D&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es, accompagn&eacute; de ses homologues de la promotion de la Femme, Konar&eacute; Mariam Kalapo, Kafougouna Kon&eacute; de l'Administration territoriale et Modibo Kadjogu&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de l'Emploi et de la formation professionnelle et le gouverneur de S&eacute;gou, s'est d&eacute;roul&eacute;e en pr&eacute;sence<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de tous les chefs des services techniques. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L'objectif de cette rencontre est de sensibiliser et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>d'informer l'ensemble des parties prenantes (Etat, partenaires<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sociaux et soci&eacute;t&eacute; civile) pour une adh&eacute;sion totale &agrave; la r&eacute;forme de l'AMO. En effet, celle-ci a &eacute;t&eacute; confront&eacute;e &agrave; de s&eacute;rieux probl&egrave;mes de compr&eacute;hension. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ce d&eacute;ficit<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>d'information a eu pour cons&eacute;quence, au sein de certaines cat&eacute;gories de travailleurs, la contestation voire la remise en cause des conditions dans lesquelles elle a d&eacute;marr&eacute;. Des travailleurs exigent aujourd'hui l'arr&ecirc;t imm&eacute;diat des cotisations<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et le remboursement de l'argent d&eacute;j&agrave; pr&eacute;lev&eacute; sur leurs revenus.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Ces protestations se sont manifest&eacute;es par des marches entreprises par des<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>organisations syndicales &agrave; Bamako et certaines r&eacute;gions. Ainsi, le gouvernement, face &agrave; cette crise, a manifest&eacute; sa volont&eacute; de prendre en compte l'avis de ceux qui ne souhaitent pas y adh&eacute;rer pour le moment. Toutes choses qui feront dire au ministre du D&eacute;veloppement social, Harouna Ciss&eacute;, que &quot; <i>C'est pourquoi, il apparait n&eacute;cessaire, &agrave; la suite des ateliers nationaux et r&eacute;gionaux de diss&eacute;mination de textes et des concertations d&eacute;j&agrave; tenues avec les parties prenantes, de renforcer la sensibilisation<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>l'information &agrave; tous les niveaux aupr&egrave;s du public en g&eacute;n&eacute;ral et des b&eacute;n&eacute;ficiaires de l'AMO en particulier pour assurer l'adh&eacute;sion totale des cat&eacute;gories concern&eacute;es &quot;</i>. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ce forum, aux dires du maire de la commune urbaine de S&eacute;gou, Ousmane Karamoko Simaga, vise &agrave; combler le d&eacute;ficit de communication<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>que le processus de l'AMO a connu depuis son d&eacute;marrage. &quot;<i><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>S&eacute;gou se glorifie du choix port&eacute; sur sa commune &quot;</i>. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Nous y reviendrons</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Fatoumata Mah Thiam KONE</span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Envoy&eacute;e sp&eacute;ciale</span></b></span><b><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de l’Assurance Maladie Obligatoire (Amo) :
L’APEJ, la FENASCOM, la CANAM, le CNOM se donnent la main</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/mise-en-uvre-de-lassurance-maladie-obligatoire-amo-lapej-la-fenascom-la-canam-le-cnom-se-donnent-la-main-29229.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<![endif]--><b><i><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);\">Dans le cadre de la mise en &oelig;uvre de l&rsquo;Assurance maladie obligatoire (AMO), l&rsquo;APEJ, la FENASCOM, la CANAM, le CNOM&nbsp; ont sign&eacute; une convention quadripartite.&nbsp; </span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">L&rsquo;Agence pour la promotion de l&rsquo;emploi des jeunes (Apej), la F&eacute;d&eacute;ration nationale des associations de sant&eacute; communautaire du Mali (FENASCOM), la Caisse nationale d&rsquo;assurance maladie (CANAM) et le Conseil national de l&rsquo;ordre des m&eacute;decins du Mali (CNOM) ont sign&eacute; le 21 septembre dernier une convention dans le cadre de la mise en &oelig;uvre de l&rsquo;assurance maladie obligatoire (Amo). ISSA Tiema Diarra, directeur de l&rsquo;Apej, Yaya Zan Konar&eacute;, pr&eacute;sident de la FENASCOM, Nouhoum Sidib&eacute;, directeur de la CANAM, Djibril Coulibaly, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du CNOM, ont appos&eacute; leurs signatures sur le document, en pr&eacute;sence du ministre du D&eacute;veloppement social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes &acirc;g&eacute;es, Harouna Ciss&eacute;, et de celui de l&rsquo;Emploi et de la Formation professionnelle,&nbsp; Modibo Kadiogu&eacute;. </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">La convention cadre ainsi sign&eacute;e engage l&rsquo;APEJ &agrave; mettre &agrave; la disposition de la FENASCOM les profils du personnel sanitaire qualifi&eacute; demand&eacute; y compris les payements des allocations de stage pendant douze mois (&hellip;). </span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">La FENASCOM s&rsquo;engage &agrave; fournir &agrave; l&rsquo;APEJ ses besoins en personnel sanitaire qualifi&eacute; et &agrave; pr&eacute;ciser les lieux d&rsquo;affectation des jeunes. La  CANAM, pour sa part, s&rsquo;engage &agrave; participer &agrave; la formation des gestionnaires des CSCOM, informer et sensibiliser les membres des ASACO et le personnel des CSCOM et diligenter le paiement des prestations sanitaires fournies par les CSCOM aux assur&eacute;s de l&rsquo;Amo. Quant au CNOM, il s&rsquo;engage &agrave; assurer un r&ocirc;le d&rsquo;interface entre l&rsquo;association malienne des jeunes m&eacute;decins et les autres parties signataires et &agrave; participer au suivi de l&rsquo;application effective des principes de la convention. Il faut signaler que cette convention quadripartite va largement contribuer &agrave; la promotion de l&rsquo;emploi des jeunes dans le cadre de la mise en &oelig;uvre de l&rsquo;assurance maladie obligatoire.</span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><b><i><span style=\"line-height: 115%; font-family: Arial;\">Par Modibo Fofana</span></i></b></p>
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance Maladie Obligatoire :
Près de 200 délégués à Ségou pour échanger sur la politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-prs-de-200-dlgus-sgou-pour-changer-sur-la-politique-29202.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<![endif]-->  <b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">La reforme de l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO) est dans sa phase d&rsquo;op&eacute;rationnalisation depuis bient&ocirc;t neuf mois apr&egrave;s plus de huit ans de gestation. Malgr&eacute; les efforts d&eacute;ploy&eacute;s depuis l&rsquo;entame du processus de pr&eacute;paration de cette reforme en termes d&rsquo;informations et de dialogue social, sa mise en &oelig;uvre a suscit&eacute; des d&eacute;bats intenses.<br />
</span></i></b><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;\"><br />
Nonobstant le nombre &eacute;lev&eacute; d&rsquo;&eacute;tudes, de rapports d&rsquo;&eacute;tape et de concertations restreintes et nationales, le constat est que nombre de b&eacute;n&eacute;ficiaires n&rsquo;ont pas re&ccedil;u suffisamment d&rsquo;informations sur son montage institutionnel et technique.<br />
<br />
Ce d&eacute;ficit d&rsquo;informations, comme dira l&rsquo;autre, a eu pour cons&eacute;quence, au sein de certaines cat&eacute;gories de travailleurs, la contestation voire la remise en cause, non pas du principe de l&rsquo;Assurance Maladie mais des conditions dans lesquelles elle a d&eacute;marr&eacute;.&nbsp; Celles-ci sont<br />
aujourd&rsquo;hui en train d&rsquo;exiger jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;arr&ecirc;t imm&eacute;diat des cotisations et le remboursement de celles vers&eacute;es.<br />
<br />
Ces protestations se sont manifest&eacute;es souvent &agrave; travers des marches organis&eacute;es par certaines organisations syndicales &agrave; Bamako et dans quelques R&eacute;gions, voire Cercles. Le gouvernement du Mali, devant cette crise, a signifi&eacute; sa disposition &agrave; tenir compte de l&rsquo;avis de ceux qui<br />
ne souhaitent pas adh&eacute;rer, pour le moment, &agrave; l&rsquo;AMO.<br />
<br />
C&rsquo;est pourquoi, il apparait n&eacute;cessaire, &agrave; la suite des ateliers nationaux et r&eacute;gionaux de diss&eacute;mination de textes et des concertations d&eacute;j&agrave; tenues avec les parties prenantes, de renforcer la sensibilisation et l&rsquo;information &agrave; tous les niveaux aupr&egrave;s du public<br />
en g&eacute;n&eacute;ral et des b&eacute;n&eacute;ficiaires de l&rsquo;AMO en particulier pour assurer l&rsquo;adh&eacute;sion totale des cat&eacute;gories concern&eacute;es.<br />
<br />
Dans ce cadre le Ministre du D&eacute;veloppement Social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes Ag&eacute;es organisera une importante journ&eacute;e d&rsquo;information et de sensibilisation sur l&rsquo;AMO &agrave; S&eacute;gou, le lundi 26 septembre 2011 dans la salle Meruba.<br />
<br />
Cette rencontre enregistrera la participation d&rsquo;environ deux cent d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s issus de toutes les parties prenantes (Etat, Partenaires Sociaux et Soci&eacute;t&eacute; Civile).<br />
<br />
Le Forum sera pr&eacute;sid&eacute; par le Ministre du D&eacute;veloppement Social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes Ag&eacute;es en pr&eacute;sence du Directeur Ex&eacute;cutif en charge de la Protection Sociale au si&egrave;ge du BIT-Gen&egrave;ve, M. Assane Diop.<br />
<br />
Seront &eacute;galement pr&eacute;sents &agrave; S&eacute;gou : le Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de l'Organisation de l'Unit&eacute; Syndicale Africaine (OUSA), le Repr&eacute;sentant du BIT, Bureau de Dakar, les repr&eacute;sentants des D&eacute;partements minist&eacute;riels.<br />
<br />
Aussi : le Pr&eacute;sident du Conseil National du Patronat du Mali, le Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de l'Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM), le Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de la Conf&eacute;d&eacute;ration Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), les chefs de services centraux, de<br />
services rattach&eacute;s et services r&eacute;gionaux, le Pr&eacute;sident du Conseil National des Personnes Ag&eacute;es, les responsables des Associations de retrait&eacute;s.<br />
<br />
Egalement : le Pr&eacute;sident du Conseil d'Administration de la Caisse Nationale d'Assurance Maladie, le Pr&eacute;sident du Conseil d'Administration de la Caisse Malienne de S&eacute;curit&eacute; Sociale, le Pr&eacute;sident du Conseil d'Administration de l'Institut National de Pr&eacute;voyance Sociale, les repr&eacute;sentants des Ordres professionnels de sant&eacute;, la soci&eacute;t&eacute; civile, la presse &eacute;crite et audiovisuelle, les ordres religieux, les associations de d&eacute;fense des consommateurs, les<br />
partis politiques, les D&eacute;put&eacute;s, les m&eacute;decins et pharmaciens, les partenaires techniques et financiers...<br />
<br />
&nbsp;<br />
</span><strong><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black;\">Ibrahim Guindo<br />
Journaliste<br />
Charg&eacute; de Communication</span></strong></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali, un exemple en matière  de la protection sociale :
Après la Côte d&amp;apos;Ivoire, une délégation guinéenne à la CANAM pour s&amp;apos;inspirer de l&amp;apos;expérience malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/le-mali-un-exemple-en-matire-de-la-protection-sociale-aprs-la-cte-divoire-une-dlgation-guinenne-la-canam-pour-sinspirer-de-lexprience-malienne-27936.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\">Apr&egrave;s la C&ocirc;te d'Ivoire, une d&eacute;l&eacute;gation guin&eacute;enne s&eacute;journe &agrave; Bamako depuis quelques journ&eacute;es afin de s'inspirer de l'exp&eacute;rience malienne en mati&egrave;re de la protection sociale. La d&eacute;l&eacute;gation conduite par le Conseiller technique du minist&egrave;re de la Fonction publique et de l'Emploi, Mamadi Doumbia, s'est entretenue, dans l'apr&egrave;s-midi du mercredi 24 ao&ucirc;t, avec les responsables de la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CANAM). Il a &eacute;t&eacute; question, entre autres, des diff&eacute;rentes prestations fournies, de types d'assistance &hellip;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><i><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Nous sommes tr&egrave;s heureux et tr&egrave;s honor&eacute;s de vous accueillir &agrave; la Caisse Nationale d'Assurance Maladie. Le Mali et la Guin&eacute;e sont deux poumons d'un m&ecirc;me corps. Votre visite nous va droit au c&oelig;ur puisque cela montre que les deux pays ont les m&ecirc;mes pr&eacute;occupations<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>pour l'am&eacute;lioration des conditions de vie de leur population. C'est pourquoi, nous accordons une importance capitale &agrave; votre visite. Et nous vous souhaitons la bienvenue au Mali&quot;</span></i><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">.C'est par ces mots aimables que le Directeur g&eacute;n&eacute;ral de la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CANAM) Nouhoum Sidib&eacute;, a souhait&eacute; la bienvenue &agrave; la d&eacute;l&eacute;gation guin&eacute;enne en visite de travail &agrave; Bamako.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Cette d&eacute;l&eacute;gation conduite par le Conseiller technique du minist&egrave;re de la Fonction Publique et de l'Emploi de la Guin&eacute;e, Mamadi Doumbia, comprenait &eacute;galement les syndicalistes du patronat. Il s'agit pour cette d&eacute;l&eacute;gation de s'inspirer de l'exp&eacute;rience malienne dans le domaine de la protection et de la s&eacute;curit&eacute; sociale. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L'Assurance Maladie Obligatoire initi&eacute;e par le Gouvernement du Mali est un bel exemple. C'est pourquoi, Mamadi Doumbia et sa suite se sont rendus, dans l'apr&egrave;s-midi du mercredi 24 ao&ucirc;t, au si&egrave;ge de la CANAM. Ils ont &eacute;t&eacute; accueillis &agrave; bras ouvert par le Directeur g&eacute;n&eacute;ral de la structure, Nouhoum Sidib&eacute; et ses proches collaborateurs. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">D'entr&eacute;e de jeu, le chef de la d&eacute;l&eacute;gation guin&eacute;enne pr&eacute;cisera que son pays est int&eacute;ress&eacute; par la politique de la protection sociale et l'emploi des jeunes. Selon lui, l'exp&eacute;rience malienne en mati&egrave;re de la protection sociale est innovante. Il a &eacute;t&eacute; surtout impressionn&eacute; par le fait que les h&ocirc;pitaux et les pharmacies sont conventionn&eacute;s. Ce n'est pas tout. Puisque les Centres de sant&eacute; communautaires seront bient&ocirc;t conventionn&eacute;s. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au cours des &eacute;changes, il a &eacute;t&eacute; question du processus de mise en &oelig;uvre de la CANAM, les diff&eacute;rentes prestations, les types d'assistance&hellip;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il est n&eacute;cessaire de rappeler que l'Assurance Maladie Obligatoire est fond&eacute;e sur la solidarit&eacute;, la contribution, la mutualisation des risques et le tiers-payant, permettant ainsi aux b&eacute;n&eacute;ficiaires d'acc&eacute;der aux soins de sant&eacute; &agrave; moindre co&ucirc;t. Ce m&eacute;canisme d'assurance garanti par l'Etat a &eacute;t&eacute; adopt&eacute; suite &agrave; un processus de dialogue soutenu entre les organisations des travailleurs, le patronat, la soci&eacute;t&eacute; civile et les pouvoirs publics afin d'en assurer les meilleurs gages de succ&egrave;s. Cette assurance prend en charge les frais de consultations g&eacute;n&eacute;rales ou sp&eacute;cialis&eacute;es, de soins m&eacute;dicaux, d'imagerie m&eacute;dicale, de m&eacute;dicaments (essentiels de type g&eacute;n&eacute;rique ou sp&eacute;cialit&eacute; si n&eacute;cessaire) des<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>analyses de laboratoire, des soins dentaires (sans proth&egrave;ses) et<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de maternit&eacute; &agrave; hauteur de 80% pour les hospitalisations et 70% pour les soins ambulatoires.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Aux dires du Directeur g&eacute;n&eacute;ral de la CNAM, l'AMO est un terme consacr&eacute; par l'Organisation internationale du travail.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Les taux de cotisation sont : Etat employeur : 4,48 %, Employeur priv&eacute; : 3,50%, Fonctionnaires/salari&eacute;s : 3,06% et Retrait&eacute;s/Veuves : 0,75 %. Un ticket mod&eacute;rateur<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>(pay&eacute; par le b&eacute;n&eacute;ficiaire) est institu&eacute;. Il est constitu&eacute; du reliquat non pris en charge par l'AMO, soit 20 % et 30 % respectivement pour l'hospitalisation et l'ambulatoire. Le syst&egrave;me de paiement<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>repose sur le principe du remboursement par l'AMO au prestataire de la part des montants pris en charge par le r&eacute;gime.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">S'agissant du taux des cotisations, il faut pr&eacute;ciser que pour un cadre A en d&eacute;but de carri&egrave;re, disposant d'un salaire mensuel de 116 093 FCFA, il doit payer mensuellement 3552 FCFA, l'Etat paye 5201 FCFA pour son compte. Un cadre B2 doit s'acquitter de la somme de 2308 FCFA et l'Etat versera 3378 FCFA. Un cadre B1 doit payer 2034 FCFA pour son compte, et l'Etat d&eacute;boursera 2978 FCFA. Un cadre C avec un salaire de 49 943 FCFA &agrave; titre d'exemple doit d&eacute;bourser 1528 CFA et l'Etat 2 237 FCFA. Pour un retrait&eacute; disposant d'une pension de 100 000 FCFA, il ne lui est pr&eacute;lev&eacute; que la modique somme de 750 FCFA par mois.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>A souligner que quelle que soit la taille d'une famille, la fr&eacute;quence des maladies et les montants des frais m&eacute;dicaux ou d'hospitalisation, l'AMO s'en charge. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Parall&egrave;lement &agrave; l'AMO g&eacute;r&eacute;e par la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CANAM), l'Etat a mis en place &eacute;galement le R&eacute;gime d'Assistance<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>M&eacute;dicale (RAMED), qui prendra en charge gratuitement la couverture m&eacute;dicale des personnes d&eacute;pourvues de revenu, commun&eacute;ment appel&eacute;es <i>&quot;les indigents&quot;.</i></span></span><b><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><i><o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Alou B HAIDARA</span></b></span><b><i><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
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<title>Assurance maladie obligatoire (AMO)
La Côte d’Ivoire veut s’inspirer du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-amola-cte-divoire-veut-sinspirer-du-mali-27443.html</link>
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<pubDate>Thu, 18 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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</xml><![endif]--><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Une d&eacute;l&eacute;gation ivoirienne a s&eacute;journ&eacute; dans notre pays, les 15 et 16&nbsp; ao&ucirc;t 2011. Elle &eacute;tait conduite par Karim Bamba, Directeur de la S&eacute;curit&eacute; Sociale et de la Mutualit&eacute; de la R&eacute;publique de C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, qui &eacute;tait accompagn&eacute; d&rsquo;un consultant, Abdourahamane Tour&eacute;. <span class=\"yiv1585075007apple-style-span\"><span style=\"background: none repeat scroll 0% 0% white;\">Cette &eacute;quipe est en mission d&rsquo;&eacute;tude et d&rsquo;&eacute;changes dans le cadre du projet de mise en</span></span><span style=\"background: none repeat scroll 0% 0% white;\"> <span class=\"yiv1585075007apple-style-span\">place d&rsquo;un syst&egrave;me de Couverture M&eacute;dicale Universelle (CMU) en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire. </span></span></span></i></b></span></span></p>
<p class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p class=\"MsoNormal\"><span class=\"yiv1585075007apple-style-span\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; background: none repeat scroll 0% 0% white;\">Au cours de son s&eacute;jour, la d&eacute;l&eacute;gation a &eacute;t&eacute; re&ccedil;ue par le ministre du D&eacute;veloppement Social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes Ag&eacute;es, Harouna Ciss&eacute;. Elle a &eacute;galement effectu&eacute; des visites de prise de contact et des s&eacute;ances de travail avec nos services de protection sociale et de solidarit&eacute;. </span></span></p>
</span></p>
<p style=\"margin: 0in 0in 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"yiv1585075007msonormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span class=\"yiv1585075007apple-style-span\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; background: none repeat scroll 0% 0% white;\">Il s&rsquo;agit, entre autres de la Caisse Nationale d&rsquo;Assurance</span></span><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; background: none repeat scroll 0% 0% white;\"> <span class=\"yiv1585075007apple-style-span\">Maladie (CANAM), de la Direction Nationale de la Protection Sociale et de</span> <span class=\"yiv1585075007apple-style-span\">l&rsquo;Economie Solidaire (DNPSES), de l&rsquo;Institut National de Pr&eacute;voyance</span> <span class=\"yiv1585075007apple-style-span\">Sociale (INPS), de la Caisse Malienne de S&eacute;curit&eacute; Sociale (CMSS) et de l&rsquo;Union</span> <span class=\"yiv1585075007apple-style-span\">Technique de la Mutualit&eacute; (UTM). </span></span></span></p>
<p style=\"margin: 0in 0in 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"yiv1585075007msonormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"margin: 0in 0in 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"yiv1585075007msonormal\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; background: none repeat scroll 0% 0% white;\">&laquo;Nous sommes venus nous enqu&eacute;rir de votre exp&eacute;rience. Nous savons que, gr&acirc;ce &agrave; la perspicacit&eacute; de vos cadres, votre pays a pu mettre sur pied l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire. Et il &eacute;tait important pour nous de venir voir, d&rsquo;&eacute;changer avec les responsables des diff&eacute;rentes structures. Nous saurons alors les &eacute;cueils et les contraintes &agrave; &eacute;viter&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; <span class=\"yiv1585075007apple-style-span\">Bamba Karim au cours de l&rsquo;audience que lui a accord&eacute;e le ministre du D&eacute;veloppement Social. Pour l&rsquo;occasion, il n&rsquo;a pas manqu&eacute; de remercier Harouna Ciss&eacute; pour sa disponibilit&eacute; et lui a transmis les sinc&egrave;res f&eacute;licitations de son homologue ivoirien. </span></span></p>
</span></p>
<p style=\"margin: 0in 0in 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"yiv1585075007msonormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"margin: 0in 0in 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"yiv1585075007msonormal\"><span class=\"yiv1585075007apple-style-span\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; background: none repeat scroll 0% 0% white;\">Le Ministre Ciss&eacute; s&rsquo;est r&eacute;joui de cette visite de courtoisie et s&rsquo;est, par la m&ecirc;me occasion, f&eacute;licit&eacute; de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t que porte la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire &agrave; l&rsquo;endroit de notre pays, pour s&rsquo;inspirer de l&rsquo;Assurance</span></span><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; background: none repeat scroll 0% 0% white;\"> <span class=\"yiv1585075007apple-style-span\">Maladie Obligatoire (AMO). Le premier responsable du d&eacute;partement en charge de la protection sociale a ajout&eacute; que, malgr&eacute; quelques r&eacute;ticences observ&eacute;es au niveau de quelques couches de la soci&eacute;t&eacute;, l&rsquo;AMO est en train de prendre v&eacute;ritablement son envol au Mali. &laquo;Par le dialogue et la p&eacute;dagogie, nous arriverons &agrave; faire entendre raison &agrave; ceux qui ont &eacute;mis des avis d&eacute;favorables&raquo;, a-t-il affirm&eacute;.</span></span></p>
</span></p>
<p style=\"margin: 0in 0in 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"yiv1585075007msonormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"margin: 0in 0in 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"yiv1585075007msonormal\"><span class=\"yiv1585075007apple-style-span\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; background: none repeat scroll 0% 0% white;\">A la direction de la CANAM, la d&eacute;l&eacute;gation ivoirienne a &eacute;t&eacute; accueillie par le Directeur g&eacute;n&eacute;ral et son staff, visiblement tr&egrave;s &eacute;mus et r&eacute;confort&eacute;s par cette marque de consid&eacute;ration d&rsquo;un pays fr&egrave;re &agrave; l&rsquo;endroit du n&ocirc;tre.&nbsp; A l&rsquo;issue de sa visite &agrave; la Direction g&eacute;n&eacute;rale de la CANAM, le chef de la d&eacute;l&eacute;gation ivoirienne a remerci&eacute; les autorit&eacute;s maliennes, en l&rsquo;occurrence le ministre en charge de notre protection sociale, de lui avoir ouvert leurs services. &laquo;Le gouvernement ivoirien s&rsquo;est appropri&eacute; le projet de soci&eacute;t&eacute; du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique de C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, sur la base duquel il a &eacute;t&eacute; &eacute;lu. Il s&rsquo;est engag&eacute; &agrave; mettre en place un syst&egrave;me de s&eacute;curit&eacute; sociale bas&eacute; sur la Couverture Maladie Universelle. C&rsquo;est dans ce cadre que notre d&eacute;l&eacute;gation est venue s&rsquo;impr&eacute;gner de l&rsquo;exp&eacute;rience malienne, pour pouvoir mettre en place un syst&egrave;me analogue dans notre pays&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; Bamba Karim &agrave; la presse. </span></span></p>
</span></p>
<p style=\"margin: 0in 0in 0.0001pt; text-align: justify;\" class=\"yiv1585075007msonormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span class=\"yiv1585075007apple-style-span\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: black; background: none repeat scroll 0% 0% white;\">Youssouf Diallo</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction régionale des Domaines de Koulikoro :
Une trentaine d’agents prêtent serment</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/direction-rgionale-des-domaines-de-koulikoro-une-trentaine-dagents-prtent-serment-27304.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">Des agents de la Direction r&eacute;gionale du Service des Domaines et du Cadastre de Koulikoro ont pr&ecirc;t&eacute; serment le mercredi dernier, 9 ao&ucirc;t 2011 au Tribunal de Premi&egrave;re Instance de Kati. La c&eacute;r&eacute;monie &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par Ali Badra Bouar&eacute;, Juge au si&egrave;ge assist&eacute; de Mamoudou Kassogu&eacute;, Substitut du Procureur constituant le Minist&egrave;re public. </span></i></b></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">La prestation de serment est un c&eacute;r&eacute;monial qui n&rsquo;est pas offert &agrave; tous agents de l&rsquo;Etat. Elle marque l&rsquo;entr&eacute;e de l&rsquo;agent en fonction.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Les 33 agents, anciens et nouveaux, compos&eacute;s d&rsquo;Inspecteurs et assimil&eacute;s, <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Contr&ocirc;leurs et assimil&eacute;s et d&rsquo;Agents de poursuites n&rsquo;ont pas failli &agrave; cette r&egrave;gle. Ils ont tous jur&eacute;, la main droite lev&eacute;e, de se conformer aux lois et r&egrave;glements concernant le service des Domaines et de remplir leurs fonctions avec exactitude et probit&eacute;.</span></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">Au non du Minist&egrave;re public, le Substitut du Procureur de Kati, Mamoudou Kassogu&eacute;, a pr&eacute;sent&eacute; les r&eacute;quisitions dudit Minist&egrave;re tout en rappelant la valeur du serment, par symbolique et par signification. </span></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\">&nbsp;</p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">Selon lui, pr&ecirc;ter un serment signifie prendre une promesse&nbsp;; faire une affirmation solennelle en vertu de laquelle, on s&rsquo;engage &agrave; accepter comme vrai des faits&nbsp;; accepter la sinc&eacute;rit&eacute; des choses par lesquelles l&rsquo;agent s&rsquo;engage &agrave; accomplir les devoirs de sa charge avec probit&eacute;, avec loyaut&eacute; et avec toutes les exigences que commandent la mission qui lui est confi&eacute;e. <i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">&laquo;Il n&rsquo;est pas donn&eacute; &agrave; tous les agents de pr&ecirc;ter serment. Nous ne nous sommes qu&rsquo;une minorit&eacute;&nbsp;d&rsquo;agents de l&rsquo;Etat appel&eacute;s &agrave; pr&ecirc;ter serment. Cela, &agrave; cause de la d&eacute;licatesse des missions qui nous sont confi&eacute;es. Il s&rsquo;agit des missions tr&egrave;s efficaces qui peuvent engager les patrimoines des diff&eacute;rentes personnes qui ont &agrave; faire avec nos diff&eacute;rents services et qui peuvent, <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>dans certains cas, aller jusqu&rsquo;&agrave; engager leur vie. Parce qu&rsquo;on a vu des gens se combattre pour conserver une position et cette situation les a amen&eacute;s au suicide et d&rsquo;autres vont jusqu&rsquo;&agrave; s&rsquo;entretuer. C&rsquo;est &agrave; cause de cela que nous sommes amen&eacute;s &agrave; pr&ecirc;ter serment. Ce serment que vous venez de pr&ecirc;ter n&rsquo;est pas un acte banal, c&rsquo;est un acte plein de sens et de signification. Parce que quand on jure, on jure au nom de ce qu&rsquo;on croit &ecirc;tre le plus sacr&eacute;, au nom de ce qui peut disposer de notre vie et de notre avenir&nbsp;; au nom de ce qui peut faire que nous avancions ou que nous reculions. C&rsquo;est au nom de cela que nous jurons&nbsp;; c&rsquo;est au nom de l&rsquo;Etre supr&ecirc;me que nous jurons m&ecirc;me si &eacute;tant chr&eacute;tien, nous ne rendons pas &agrave; l&rsquo;&eacute;glise pour jurer devant le pr&ecirc;tre&nbsp;; m&ecirc;me si &eacute;tant musulman, nous ne nous rendons pas &agrave; la mosqu&eacute;e devant l&rsquo;Imam pour jurer&nbsp;; m&ecirc;me si &eacute;tant animiste, nous ne rendons pas sur l&rsquo;h&ocirc;tel sacr&eacute; pour jurer. Il faut consid&eacute;rer que le serment que vous venez de pr&ecirc;ter, vous l&rsquo;avez fait devant ces objets de votre croyance. Donc, &ccedil;a comporte toutes les cons&eacute;quences que cela comporte&raquo;, </i>a pr&eacute;cis&eacute; Mamoudou Kassogu&eacute;, avant d&rsquo;inviter les agents &agrave; respecter ce serment pour que les choses se passent au mieux. &laquo;<i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">Le serment devient pour vous une sorte d&rsquo;ascenseur qui vous poussera devant les sommit&eacute;s de votre profession. Toute violation vous en verrait dans les tr&eacute;fonds du gouffre. Donc, vous devez vous rappeler de cela tous les jours de votre vie jusqu&rsquo;&agrave; la cessation de vos fonctions et apr&egrave;s la cessation</i>&raquo;, a conseill&eacute; Mamadou Kassogu&eacute; aux agents. Un conseil qui semble &ecirc;tre bien compris.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;</span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">Mamadou <b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\">DIALLO</b> <i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">&laquo;Mass&raquo;</i>&nbsp;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;</span><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span></i></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">R&eacute;actions &agrave; la prestation de serment</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">Ibrahim Simpara, Chef du bureau ordinaire de Kati</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">&laquo;<i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">Cette prestation de serment nous permet de respecter le secret professionnel</i>&raquo;</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">Ce sont des sentiments de joie et de fiert&eacute; qui m&rsquo;animent&nbsp;; surtout le sentiment de m&rsquo;&ecirc;tre engag&eacute; solennellement devant l&rsquo;auguste Tribunal de remplir dignement et fid&egrave;lement les missions confi&eacute;es &agrave; mon service. Je saisis cette opportunit&eacute; pour vous rappeler que la Direction Nationale des Domaines et du Cadastre a <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>initi&eacute; la prestation de serment de l&rsquo;ensemble des Agents de poursuite, des Contr&ocirc;leurs et assimil&eacute;s ainsi que des Inspecteurs et assimil&eacute;s dans le cadre strict de l&rsquo;&eacute;thique professionnelle et de la protection, aussi bien de nos usagers et contribuables <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>que de nous-m&ecirc;mes dans l&rsquo;exercice de nos missions. Cette prestation de serment permet donc de respecter le secret professionnel, comme cela nous a &eacute;t&eacute; rappel&eacute;, mais aussi d&rsquo;&ecirc;tre correct, exact et exemplaire dans l&rsquo;exercice de nos missions. En regagnant nos bureaux, nous ferons davantage en sorte que ces missions soient mieux et bien remplies, dans le strict respect de la l&eacute;gislation en vigueur.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">Mme Dolo Oumou Nango, chef de section de la caisse et des enregistrements des Domaines de Koulikoro</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">&laquo;<i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">Je m&rsquo;engage solennellement &agrave; respecter les vertus de ce serment</i>&raquo;</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">L&rsquo;exercice auquel je viens de me soumettre m&rsquo;est all&eacute;e droit au c&oelig;ur. C&rsquo;est un acte honorable, comme l&rsquo;a rappel&eacute; le pr&eacute;sident du Tribunal. Il n&rsquo;est pas donn&eacute; &agrave; tous les agents de l&rsquo;Etat de faire un engagement et de pr&ecirc;ter serment. Pr&ecirc;ter serment ne veut pas dire qu&rsquo;on est esclave de l&rsquo;Etat, mais un engagement que nous prenions &agrave; se comporter de fa&ccedil;on honn&ecirc;te et sinc&egrave;re dans l&rsquo;exercice de notre mission. Le service des Domaines repr&eacute;sente tout pour l&rsquo;Etat et fait objet de sollicitations et de tentations. Je suis satisfaite et heureuse de cet acte et je m&rsquo;engage solennellement &agrave; respecter les vertus de ce serment. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">Mama Kondo dit Mamadou, Ing&eacute;nieur de construction civile<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">&laquo;<i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">Je serai un porte-parole aux c&ocirc;t&eacute;s de mes techniciens</i>&raquo;</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">Je suis particuli&egrave;rement fier et honor&eacute; de pr&ecirc;ter serment. C&rsquo;est un acte plein de sens et de signification. Il s&rsquo;agit pour nous de sacrifier une de nos parties et d&rsquo;&ecirc;tre honn&ecirc;tes et sinc&egrave;res dans le cadre de l&rsquo;exercice de notre mission. Je serai un porte-parole aux c&ocirc;t&eacute;s de mes techniciens dans tout acte que notre service posera dans le cadre l&rsquo;exercice de nos missions. Je m&rsquo;engage solennellement &agrave; le faire avec probit&eacute;, sinc&eacute;rit&eacute; et honn&ecirc;tet&eacute;. Je m&rsquo;engage &agrave; servir d&rsquo;avantage l&rsquo;Etat dans le strict cadre des normes et lois en vigueur en R&eacute;publique du Mali. <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;</span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">Souleymane Camara, chef personnel<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">&laquo;<i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">La prestation de serment permet de lutter efficacement contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re</i>&raquo;</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>S&rsquo;engager solennellement &agrave; servir l&rsquo;Etat dans la plus grande loyaut&eacute; n&rsquo;est pas donn&eacute; &agrave; tous. Donc, ce sont des sentiments de satisfaction et de fiert&eacute; qui m&rsquo;animent. La prestation de serment permet de responsabiliser d&rsquo;avantage les agents de l&rsquo;Etat dans le cadre de l&rsquo;exercice de leur mission. Il permet &eacute;galement de lutter efficacement contre la corruption et la d&eacute;linquance financi&egrave;re au sein de notre administration. J&rsquo;avoue que je suis personnellement heureux de la bonne ambiance qui a accompagn&eacute; la c&eacute;r&eacute;monie. Cette c&eacute;r&eacute;monie de prestation se poursuivra avec les six autres bureaux de la r&eacute;gion notamment, Kolokani, Fana, Koulikoro&hellip;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">Ousmane Kola Daou, Chef du bureau sp&eacute;cialis&eacute; de la Pr&eacute;fecture de Kati</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">&laquo;<i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">Le fait de pr&ecirc;ter serment me renforce davantage dans l&rsquo;exercice de mes missions</i>&raquo;</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">C&rsquo;est une fiert&eacute; qui m&rsquo;anime parce qu&rsquo;il n&rsquo;est pas donn&eacute; &agrave; tout agent de pr&ecirc;ter serment. Il y a quatre mots essentiels que j&rsquo;ai retenus de cette c&eacute;r&eacute;monie de prestation. Il s&rsquo;&rsquo;agit de l&rsquo;exactitude, de l&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute;, de la probit&eacute; et de l&rsquo;int&eacute;grit&eacute;. Ce sont des vertus qui nous renvoient &agrave; notre religion et au divin. Le fait de pr&ecirc;ter serment me renforce davantage dans l&rsquo;exercice de mes missions et cela me rassure que je ne dois dire que la v&eacute;rit&eacute; et rien que la v&eacute;rit&eacute;, afin de donner une enti&egrave;re satisfaction aux usagers et pour que l&rsquo;Etat puisse &ecirc;tre satisfait. Je suis tr&egrave;s &eacute;mu et je souhaite bonne chance &agrave; tous les jeunes Maliens d&rsquo;avoir cette opportunit&eacute; de pr&ecirc;ter serment. <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\">Propos recueillis par</span></i></b><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"> MASS</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNoSpacing\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;&nbsp; </span></span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coup d’alarme :
Interventions de la protection civile en Juillet 2011 à Bamako: 
Les soldats du feu ont secouru 1277 personnes dont 21 morts et 1214 blessées</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/coup-dalarme-interventions-de-la-protection-civile-en-juillet-2011-bamako-les-soldats-du-feu-ont-secouru-1277-personnes-dont-21-morts-et-1214-blesses-27272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Albatros</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 150%; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 150%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La revue des interventions <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>des deux compagnies de la protection civile de la ville de Bamako en juillet 2011, am&egrave;ne &agrave; dire que la courbe du drame amorce une ascension dans la cit&eacute; des trois ca&iuml;mans. Statistiques. </span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 150%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 150%; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 150%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les agents de la protection civile ont encore ramass&eacute; de nombreuses victimes durant le mois &eacute;coul&eacute; &agrave; travers la ville de Bamako. Le constat g&eacute;n&eacute;ral laisse appara&icirc;tre que les deux compagnies de la brigade nationale des sapeurs pompiers ont proc&eacute;d&eacute; &agrave; plusieurs sorties pour diff&eacute;rentes causes.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>La preuve, rien que dans le registre des accidents de la circulation, on constate au niveau de la premi&egrave;re compagnie, celle de Sogoniko, 393 sorties pour porter secours &agrave; 576 personnes dont 02 morts et 574 bless&eacute;es. Pour la m&ecirc;me p&eacute;riode, la compagnie de Drav&eacute;la est sortie 330 fois pour porter secours &agrave; 617 personnes dont 10 morts et 607 bless&eacute;es. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 150%; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 150%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les soldats du feu sortent tr&egrave;s souvent pour d&rsquo;autres natures de secourisme. Dans ce registre, la compagnie de Sogoniko a &eacute;t&eacute; alert&eacute;e 42 fois pour porter secours &agrave; 42 personnes et si &agrave; ce niveau on n&rsquo;a pas enregistr&eacute; de morts ni de bless&eacute;s, celle de Dravela qui est sortie 27 fois a secouru 32 personnes et a enregistr&eacute; 01 mort <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>pour sauver 31 personnes, gri&egrave;vement bless&eacute;es. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 150%; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 150%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En mati&egrave;re d&rsquo;incendie, la premi&egrave;re compagnie de la protection civile est sortie 12 fois pour 02 cas s&eacute;rieux et ces deux personnes ont &eacute;t&eacute; bless&eacute;es tandis que de l&rsquo;autre cot&eacute; de la rive, &agrave; Dravela, les sapeurs pompiers sont sortis pour 19 cas d&rsquo;incendies non s&eacute;rieux. C&rsquo;est le m&ecirc;me scenario dans le registre des fausses alertes, l&rsquo;alarme &agrave; sonn&eacute; inutilement 15 fois &agrave; la compagnie de Dravela, contre 05 pour la compagnie de Sogoniko. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 150%; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 150%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Tout comme le mois pr&eacute;c&eacute;dant, aucune personne n&rsquo;est tomb&eacute;e dans un puits mais &agrave; Drav&eacute;la on constate 01 sortie pour 01 cas de noyade et malheureusement cette personne n&rsquo;est plus de ce monde. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 150%; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 150%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pour les op&eacute;rations diverses, la 1ere compagnie des sapeurs pompiers est sortie 11 fois pour secourir 05 personnes et toutes ces personnes sont mortes. La 2<sup>e</sup> compagnie, elle, est sortie 01 fois mais ce n&rsquo;&eacute;tait pas un cas s&eacute;rieux. Pour les services de repr&eacute;sentation, la 1ere compagnie &agrave; &eacute;t&eacute; alert&eacute; 11 fois et la 2<sup>e</sup> compagnie 14 fois.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 150%; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 150%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En d&eacute;finitif, les deux compagnies de la protection civile sont sorties 883 fois pour porter secours &agrave; 1277 personnes dont 21 morts et 1214 bless&eacute;es.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; line-height: 150%; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 150%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En somme, il ressort que durant le mois &eacute;coul&eacute;, la premi&egrave;re compagnie de la brigade nationale des sapeurs pompiers a effectu&eacute; une plus grande sortie, soit 474 fois pour porter secours &agrave; 625 personnes dont 07 morts et 576 bless&eacute;es, comparativement &agrave; celle de Dravela qui affiche au compteur 409 sorties pour secourir 652 personnes dont 14 <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>cadavres et 638 bless&eacute;es.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 150%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" align=\"right\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: right\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Adam Toumany Sissoko.</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance Maladie Obligatoire (AMO):
De la poudre aux yeux</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-amode-la-poudre-aux-yeux-27181.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Lanc&eacute;s &agrave; grand renfort&nbsp; de publicit&eacute;, les services li&eacute;s &agrave; l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO) continuent de faire couler de la salive. Au rythme qu&rsquo;elle fait des victimes dans nos h&ocirc;pitaux. Autrement dit, la promesse des fleurs n&rsquo;a pas tenu celle des fruits. Le flop est magistral et le revers cinglant.</strong></em></span><br />
<br />
L&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire est de plus en plus d&eacute;cri&eacute;e. Si les affiches et annonces publicitaires&nbsp; promettent monts et merveilles par rapport &agrave; la prise en charge des frais d&rsquo;hospitalisation et des soins ambulatoires, sur le terrain, c&rsquo;est toute&nbsp; autre chose. Car &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital, les souscripteurs de l&rsquo;AMO sont abonn&eacute;s au d&eacute;sespoir. Les m&eacute;dicaments conventionn&eacute;s avec les pharmacies sont des D&eacute;nominations Communes Internationales (DCI) et par toujours accessibles.&nbsp; <br />
<br />
Plus grave, malgr&eacute; la cotisation mensuelle qui s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 3,06 % du salaire mensuel, certains n&rsquo;ont pas acc&egrave;s aux m&eacute;dicaments &agrave; plus forte raison, aux soins. Et gare au petit &laquo;n&rsquo;imprudent &raquo; qui se fera &eacute;vacuer &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger !&nbsp; <br />
<br />
Contrairement&nbsp; &agrave; ce qu&rsquo;on fait croire aux uns et aux autres. Comme quoi l&rsquo;AMO prend en charge 80% sur les frais d&rsquo;hospitalisation et 70% sur les soins ambulatoires.&nbsp; Ce n&rsquo;est pas valable pour tous les membres.<br />
<br />
Pourtant, les spots publicitaires sur l&rsquo;AMO assurent et rassurent que les m&eacute;dicaments et les frais aff&eacute;rents &agrave; la maladie sont pris en charge. D&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;adh&eacute;sion massive au fameux s&eacute;same. <br />
<br />
Mais aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est une autre paire de manche. Les plaintes fusent de tous les c&ocirc;t&eacute;s. Et les victimes se comptent par centaine.&nbsp; <br />
<br />
Un seul exemple, cite notre source : &laquo; comme vous le voyez vous-m&ecirc;me, j&rsquo;ai eu un accident au niveau des yeux. Et apr&egrave;s analyse &agrave; l&rsquo;IOTA, le m&eacute;decin m&rsquo;a fait savoir que le m&eacute;dicament pour mon mal n&rsquo;est pas conventionn&eacute;. Et que le reste des m&eacute;dicaments conventionn&eacute;s&nbsp; ne sont pas disponibles&nbsp; dans les rayons de la pharmacie &raquo;, d&eacute;plore ID, un responsable syndicale d&rsquo;une section du SNEC. Tout en promettant d&rsquo;amener ses camardes &agrave; signer la lettre de retrait de l&rsquo;AMO.<br />
<br />
Dans certains centre hospitaliers comme le Gabriel Tour&eacute;, indiquent nos sources, il n&rsquo;y a qu&rsquo;un seul m&eacute;decin qui remplit la feuille de soins maladie. Et les autres ne sont pas &agrave; hauteur de souhait.<br />
<br />
O.K, un Administrateur civil qui a reni&eacute; l&rsquo;AMO explique : &laquo; ma femme est tomb&eacute;e malade quand j&rsquo;&eacute;tais &agrave; 8 mois de cotisation. Mais sur les 25 produits, j&rsquo;ai pay&eacute; 19. C&rsquo;est-&agrave;-dire que j&rsquo;ai gagn&eacute; moins par rapport &agrave; mes cotisations &raquo;. Avant de s&rsquo;insurger : &laquo; en fait, l&rsquo;AMO est une mani&egrave;re pour le gouvernement de r&eacute;cup&eacute;rer, tous les mois,&nbsp; 5 fois plus, les 7000F CFA qu&rsquo;il a augment&eacute; sur les salaires. D&rsquo;o&ugrave; le lieu pour moi de renoncer &agrave; l&rsquo;AMO en adressant une lettre de retrait &agrave; qui de droit &raquo;.<br />
En attendant, l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire est de plus en critiqu&eacute;e. Et ce n&rsquo;est qu&rsquo;un d&eacute;but.<br />
Mauvais pr&eacute;sage !<br />
<strong>Jean Pierre James</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sketchs radiophoniques :
Un concept qui fait des émules de nos jours !</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/sketchs-radiophoniques-un-concept-qui-fait-des-mules-de-nos-jours-27016.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Albatros</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>c&ocirc;t&eacute; des feuilletons t&eacute;l&eacute;vis&eacute;s, les causeries radiophoniques, couramment appel&eacute;es &laquo;&nbsp;baroni&nbsp;&raquo; font de plus en plus de fanes dans le gente f&eacute;minine. Si pour certaines, ce n&rsquo;est qu&rsquo;un moyen de distraction, d&rsquo;autres par contre y trouvent consolation et conseils, compte tenu des nombreux faits de soci&eacute;t&eacute; qui y sont trait&eacute;s.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Elles sont nombreuses &agrave; pr&ecirc;ter une &eacute;coute attentive aux sketchs radiophoniques diffus&eacute;s par plusieurs stations radios de la capitale. En effet, les &laquo;&nbsp;baroni&nbsp;&raquo; constituent en ces temps un des<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>moyens de distraction privil&eacute;gi&eacute;s des femmes. Les &eacute;clats de rire de ces conquises<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>ne se font pas rares aux heures de diffusion. Dans les bureaux, en cuisine, dans les Sotramas et m&ecirc;me dans les march&eacute;s, aucune Bamakoise, citadine ou villageoise ne veut manquer ces d&eacute;licieuses minutes d&rsquo;&eacute;vasion.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Gare &agrave; celui qui osera pointer le bout de son nez dans des secr&eacute;tariats pendant les heures de diffusion de ces sc&eacute;narios radiophoniques. En effet, la plupart des secr&eacute;taire, fortement distraite en ces temps peut vous lancer un m&eacute;chant regard surtout si vos services l&rsquo;obligent &agrave; se d&eacute;placer. Elle ne manquera pas de le faire la radio dans les bras.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Faut-il le rappeler, ce concept radiophonique, qui a ravi la vedette aux premiers comme&nbsp;&laquo;&nbsp;8-10&nbsp;&raquo; sur la radio-Mali est apparu sur le paysage radiophonique malien en m&ecirc;me temps que les stations priv&eacute;es. C&rsquo;est ainsi que la premi&egrave;re radio priv&eacute;e malienne(Bamakan) proposa en premier &agrave; ses auditeurs une s&eacute;quence hebdomadaire d&rsquo;une heure, appel&eacute;e &laquo;&nbsp;La belle et le beau&nbsp;&raquo;. Elle sera suivie par la radio &laquo;&nbsp;Kayira&nbsp;&raquo; avec le duo Diougous et Oumou Diarra dans &laquo;&nbsp;Biribara-ton&nbsp;&raquo;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Ces sketchs radiophoniques qui sont de nos jours au firmament des &eacute;missions de radio doivent leur succ&egrave;s &agrave; la radio Libert&eacute;. Cette station priv&eacute;e bamakoise, gr&acirc;ce aux inspirations de l&rsquo;un de ses animateurs a pu lui donner un contenu, des sc&eacute;narios comme en th&eacute;&acirc;tre. M&ecirc;me si l&rsquo;initiateur de ce &laquo;&nbsp;baroni&nbsp;&raquo;,Mand&eacute; Masa a<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>chang&eacute; de radio,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>sur la radio Libert&eacute;, c&rsquo;est la famille du vieux Ba qui a prit le relais. A 12h30, c&rsquo;est le trio Fiman-Dj&egrave;man et Sissoko qui entre en sc&egrave;ne sur les ondes de la Chaine 2. Cette &eacute;mission a m&ecirc;me d&eacute;pass&eacute; le cadre de la radio pour servir d&rsquo;animation &agrave; de nombreuses manifestations, voire officielles.Ses monologues constituent plut&ocirc;t des conseils qu&rsquo;une simple distraction. Elle incite les femmes &agrave; &oelig;uvrer de plus pour la bonne marche de la famille voire de la soci&eacute;t&eacute;. Au cours de notre enqu&ecirc;te, nous avons surprise cette auditrice en larme qui nous confia&nbsp;: &laquo;&nbsp;c&rsquo;est avec tout ce que Dj&egrave;man dit que je parviens &agrave; supporter tout ce qu&rsquo;on me fait subir dans mon foyer. Ses propos me consolent mieux que ce que me disent mes proches.&nbsp;&raquo; </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Sourires se lisent sur les l&egrave;vres des unes, larmes dans les yeux des autres. Certaines, quant &agrave; elles se sentent soulager, les unes encourag&eacute;es &agrave; conserver beaucoup plus la bonne attitude<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>et les autres incit&eacute;es &agrave; l&rsquo;adopter.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les sujets et th&egrave;mes abord&eacute;s rel&egrave;vent du quotidien, autrement dit des facettes de notre vie sociale. Il s&rsquo;agit entre autres de la polygamie et tout son cort&egrave;ge, l&rsquo;infid&eacute;lit&eacute;, la vie dans une famille &eacute;largie etc. Le comique se m&ecirc;le donc &agrave; la satire sociale.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Toutes les fanes de ces &eacute;missions y trouvent leur compte. Certaines arrivent m&ecirc;me &agrave; assimiler le th&egrave;me trait&eacute; &agrave; leurs quotidiens tellement elles s&rsquo;y retrouvent. Elles affirment avoir l&rsquo;impression que les sc&egrave;nes se d&eacute;roulent dans leurs familles ou plus, inspir&eacute;es de leurs vies. &laquo;&nbsp;J&rsquo;ai l&rsquo;impression souvent que quelqu&rsquo;un est all&eacute; raconter ma vie &agrave; ces animateurs&nbsp;&raquo;, nous confie cette dame qui n&rsquo;entretient de bons termes avec sa belle-m&egrave;re.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il ne reste donc plus qu&rsquo;&agrave; souhaiter bon vent &agrave; ces &eacute;missions qui ne manquent de contribuer &agrave; instaurer coh&eacute;sion, entente et paix dans nos diff&eacute;rentes familles.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Saly KANE</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance Maladie Obligatoire (AMO) :
Le rôle de l’INPS dans sa gestion !</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-amole-rle-de-linps-dans-sa-gestion-26818.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lafia Révélateur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>La Direction R&eacute;gionale de l&rsquo;Institut National de Pr&eacute;voyance Sociale (INPS) de Tombouctou a organis&eacute; une journ&eacute;e d&rsquo;information et de sensibilisation sur le r&ocirc;le qu&rsquo;elle joue dans la gestion de l&rsquo;AMO. C&rsquo;&eacute;tait le jeudi 28 juillet 2011 dans la salle de conf&eacute;rence de l&rsquo;ex CEDRAB.</strong></em></span><br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Pr&eacute;sid&eacute;e par le Gouverneur de la r&eacute;gion en personne, Colonel Mamadou Mangara avec &agrave; ses c&ocirc;t&eacute;s, le pr&eacute;fet adjoint du cercle de Tombouctou, le deuxi&egrave;me adjoint au Maire de la commune urbaine de Tombouctou&nbsp;; cette journ&eacute;e d&rsquo;information sur le r&ocirc;le de l&rsquo;INPS dans la gestion de l&rsquo;AMO a combl&eacute; un grand vide. En ce sens que beaucoup de personnes &eacute;taient dans la confusion s&rsquo;agissant le niveau d&rsquo;implication de l&rsquo;INPS dans l&rsquo;AMO, surtout le sort r&eacute;serv&eacute; &agrave; sa protection contre la Maladie. <br />
<br />
<strong>L&rsquo;assurance maladie de l&rsquo;INPS n&rsquo;existe plus </strong><br />
Selon le Directeur r&eacute;gional de l&rsquo;INPS de Tombouctou, monsieur Moussa Yattara, depuis que la loi 09-015 du 26 juin 2OO9 instituant l&rsquo;assurance maladie Obligatoire a &eacute;t&eacute; vot&eacute;e et promulgu&eacute;e, le r&eacute;gime de protection contre la maladie de l&rsquo;INPS a disparu au profit de cette derni&egrave;re. En clair, les cotisations qui se pr&eacute;levaient au nom de la protection contre la maladie de l&rsquo;INPS sont arr&ecirc;t&eacute;es au profit de celles de l&rsquo;AMO. <br />
<br />
Auparavant, monsieur Yattara avait expliqu&eacute; que la Caisse Malienne de S&eacute;curit&eacute; Sociale (CMSS) et l&rsquo;INPS sont appel&eacute;s des organismes de gestionnaire d&eacute;l&eacute;gu&eacute; dans le cadre de la gestion de l&rsquo;AMO pour la simple raison que la CANAM (Caisse Nationale d&rsquo;Assurance Maladie) a d&eacute;l&eacute;gu&eacute; une partie de ses missions &agrave; ces deux structures. Parmi ces mission, on peut retenir&nbsp;: l&rsquo;immatriculation et la gestion des assur&eacute;s&nbsp;; le recouvrement des cotisations et le traitement des feuilles de soins (le tiers payant). <br />
<br />
Sur tous ces points, le Directeur r&eacute;gional de l&rsquo;INPS a expliqu&eacute; la proc&eacute;dure de sa structure. Au niveau de l&rsquo;immatriculation et de la gestion des assur&eacute;s, il a fait savoir que l&rsquo;INPS proc&egrave;de &agrave; une pr&eacute; immatriculation, puis transf&egrave;re ces donn&eacute;es &agrave; la CANAM qui proc&egrave;de &agrave; l&rsquo;immatriculation d&eacute;finitive. Apr&egrave;s quoi, un num&eacute;ro est attribu&eacute; &agrave; l&rsquo;assur&eacute; et en fin une carte d&rsquo;assurance AMO est d&eacute;livr&eacute;e par la CANAM.&nbsp; C&rsquo;est ainsi que l&rsquo;immatriculation devient d&eacute;finitive. Il revient aussi &agrave; l&rsquo;IN PS de proc&eacute;der au recouvrement des cotisations et de les verser au niveau de la CANAM. Monsieur Yattara a pr&eacute;cis&eacute;, &agrave; cet effet, qu&rsquo;un compte cotisant unique sera tenu par l&rsquo;IN PS. Ce compte recevra, selon lui, tous les mouvements de cotisations de l&rsquo;AMO et de tous les autres r&eacute;gimes g&eacute;r&eacute;s par l&rsquo;IN PS. Un des r&ocirc;les capitaux de l&rsquo;IN PS dans la gestion de l&rsquo;AMO, c&rsquo;est le traitement des feuilles de soins. C'est-&agrave;-dire recevoir les feuilles de soins des &eacute;tablissements de sant&eacute; (centres de sant&eacute;, pharmacies), proc&eacute;der aux v&eacute;rifications selon les modalit&eacute;s pr&eacute;vues par les textes l&eacute;gislatifs et r&egrave;glementaires et les instructions de la CANAM et en fin proc&eacute;der au calcul des pourcentages du tiers payant.<br />
<br />
La journ&eacute;e d&rsquo;information a &eacute;t&eacute; cl&ocirc;tur&eacute;e par une s&eacute;ance de questions-r&eacute;ponses. Ici, le Directeur r&eacute;gional et son personnel ont tant bien que mal apport&eacute; des r&eacute;ponses plus moins satisfaisantes aux pr&eacute;occupations de l&rsquo;assistance. <br />
<br />
Monsieur Yattara a rassur&eacute; l&rsquo;assistance, dans ses mots de la fin, la disponibilit&eacute; totale et enti&egrave;re de lui-m&ecirc;me et de tout son personnel pour tous renseignements compl&eacute;mentaires.<br />
<strong>Modibo Ke&iuml;ta </strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée d’information sur l’assurance maladie obligatoire :
Pour circonscrire la controverse autour</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/journe-dinformation-sur-lassurance-maladie-obligatoire-pour-circonscrire-la-controverse-autour-26717.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></b><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Voil&agrave; ce qu&rsquo;ont d&eacute;clar&eacute; les responsables de la protection sociale.&nbsp; Pour changer cette situation, les deux institutions sus- mentionn&eacute;es inscrivent l&rsquo;assurance maladie obligatoire (Amo) dans un &eacute;lan solidaire pour la prise en charge des risques de la sant&eacute;.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">La journ&eacute;e d&rsquo;information sur l&rsquo;Assurance maladie obligatoire s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e au Centre international de conf&eacute;rences de Bamako le jeudi 28 juillet 2011 en pr&eacute;sence de plusieurs personnalit&eacute;s dont, entre autres, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re du d&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es, M. Amadou Rouamba, le directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Inps, M. Br&eacute;hima Noumoussa Diallo, le pr&eacute;sident du conseil d&rsquo;administration de l&rsquo;Inps, le directeur national de la protection sociale et de l&rsquo;&eacute;conomie solidaire, le pr&eacute;sident du conseil national du patronat, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;union nationale des travailleurs du Mali, et des directeurs et chefs du personnel des entreprises.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Le directeur de l&rsquo;Inps, M. Br&eacute;hima Noumoussa Diallo, a d&eacute;fini l&rsquo;objectif g&eacute;n&eacute;ral de la politique de s&eacute;curit&eacute; sociale au Mali comme une d&eacute;marche qui vise &agrave;&nbsp; construire progressivement un syst&egrave;me de couverture sociale&nbsp; contre les risques.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Face &agrave; la pol&eacute;mique suscit&eacute;e par l&rsquo;Assurance maladie obligatoire, M. Diallo s&rsquo;est dit convaincu que les interventions pertinentes auxquelles les &eacute;changes de la journ&eacute;e ne manqueront pas d&rsquo;aboutir et les recommandations qui en r&eacute;sulteront aideront &agrave; mieux comprendre le dispositif de l&rsquo;Amo. Il a, en outre, &eacute;mis le v&oelig;u de voir la fin de la controverse autour de l&rsquo;AMO pour une adh&eacute;sion plus massive&nbsp; de mani&egrave;re &agrave; garantir aux citoyens davantage de protection sociale plus &eacute;tendue en termes de services sociaux au service du plus grand nombre de Maliens.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Amadou Rouamba, a pour sa part remarqu&eacute; que dans un contexte de pauvret&eacute; touchant la majorit&eacute; de la population, seul&nbsp; un &eacute;lan de solidarit&eacute; dans la prise en charge des risques majeurs de sant&eacute; peut, &agrave; son avis, permettre un d&eacute;veloppement durable. C&rsquo;est ce que les plus hautes autorit&eacute;s ont compris fort heureusement en instituant l&rsquo;Amo, a-t-il conclu.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Il a enfin indiqu&eacute; qu&rsquo;il a conscience de la difficult&eacute; de la t&acirc;che au regard des limites des moyens. Et l&rsquo;histoire de l&rsquo;Amo&nbsp; dans le monde, dit-il, n&rsquo;est pas une page blanche parce que plusieurs pays d&rsquo;Afrique ou ailleurs s&rsquo;y sont essay&eacute;s avec g&eacute;n&eacute;ralement plus de r&eacute;ussite.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Abdoulaye K&eacute;koro Sissoko</span></b><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\"> </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réunion extraordinaire du Comité de défense nationale :
Poudre aux yeux des Maliens ou opération cosmétique à l’endroit des Européens ?</title>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
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</xml><![endif]--><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);\">En France o&ugrave; il s&rsquo;est rendu, il ya deux semaines, pour inaugurer une exposition sur l&rsquo;Art dogon, ATT a invit&eacute; les touristes &agrave; revenir dans notre pays d&eacute;sormais class&eacute; en zone rouge en termes de risques de s&eacute;curit&eacute; par les gouvernements europ&eacute;ens. Pour lier l&rsquo;acte &agrave; la parole, le Comit&eacute; de d&eacute;fense nationale sous la direction du chef de l&rsquo;Etat a plut&ocirc;t accouch&eacute; de mesures tendant seulement &agrave; s&eacute;curiser des corridors et des sites touristiques au d&eacute;triment, bien entendu, de la s&eacute;curisation g&eacute;n&eacute;rale de notre pays, au profit des nationaux comme des &eacute;trangers. Mesures insuffisantes donc, et davantage trompeuses, mais peut-&ecirc;tre pas pour les Europ&eacute;ens.</span></i></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></b><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les membres du Comit&eacute; de d&eacute;fense nationale se sont r&eacute;unis ce vendredi 29 Juillet 2011 &agrave; Koulouba autour du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique en vue d&rsquo;adopter une strat&eacute;gie de s&eacute;curisation du pays qui inciterait les touristes &agrave; revenir au Mali. La rencontre a r&eacute;uni autour du chef de l&rsquo;Etat, le ministre des Affaires &eacute;trang&egrave;res et de la Coop&eacute;ration internationale, M. Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga, qui rentre d&rsquo;une tourn&eacute;e europ&eacute;enne, les chefs d&rsquo;&eacute;tat- major du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, le chef d&rsquo;&eacute;tat-major g&eacute;n&eacute;ral des arm&eacute;es, le g&eacute;n&eacute;ral Gabriel Poudiougou, et tous les repr&eacute;sentants des diff&eacute;rents corps de la d&eacute;fense et de la s&eacute;curit&eacute;. Ce conclave sur la s&eacute;curit&eacute; au Mali fait suite &agrave; la visite effectu&eacute;e il y a deux semaines maintenant par le Pr&eacute;sident ATT en France pour inaugurer une exposition sur l&rsquo;Art dogon. Le voyage dans l&rsquo;Hexagone &eacute;tait un bon pr&eacute;texte pour le chef de l&rsquo;Etat d&rsquo;inviter les touristes europ&eacute;ens &agrave; reprendre la destination Mali apr&egrave;s que notre pays se soit vu classer en zone rouge en termes de risques de s&eacute;curit&eacute; pour les voyageurs europ&eacute;ens, les touristes en particulier.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Quel dispositif s&eacute;curitaire pour les touristes au Mali&nbsp;?</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">C&rsquo;est en fait la question que les Europ&eacute;ens ont pos&eacute;e au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique qui les invitait &agrave; revenir au Mali, car le d&eacute;part des touristes, expliquait-il, signifie le sinistre pour toutes les activit&eacute;s &eacute;conomiques li&eacute;es au tourisme&nbsp;: le commerce des objets d&rsquo;art, des objets culturels, l&rsquo;h&ocirc;tellerie&hellip;bref tout un pan de l&rsquo;&eacute;conomie de notre pays. Le Comit&eacute; de d&eacute;fense nationale propose, en r&eacute;ponse aux inqui&eacute;tudes des visiteurs europ&eacute;ens, la s&eacute;curisation des axes routiers qu&rsquo;empruntent les touristes, en particulier l&rsquo;axe Bamako-Mopti-Gao-Kidal et l&rsquo;axe Bamako-Douentza-Tombouctou. Dans le m&ecirc;me temps, les sites touristiques seront soumis aux m&ecirc;mes r&egrave;gles de s&eacute;curit&eacute; pour &eacute;viter les enl&egrave;vements et autres actes&nbsp; de banditisme. Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a lui-m&ecirc;me insist&eacute; sur l&rsquo;identification pr&eacute;alable de tous les axes routiers concern&eacute;s par les mesures de s&eacute;curit&eacute; et demand&eacute; l&rsquo;implication des gouverneurs des r&eacute;gions dans la mise en &oelig;uvre de ce plan sp&eacute;cial de s&eacute;curisation de qui d&eacute;pend l&rsquo;&eacute;conomie du tourisme.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><b style=\"\"><i style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></i></b><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Absence de volont&eacute; politique &agrave; &eacute;radiquer le terrorisme ou simple aveu d&rsquo;impuissance&nbsp;?</span></b></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Les mesures ainsi propos&eacute;es ressemblent plus &agrave; de la poudre aux yeux et on est plut&ocirc;t en droit de penser que c&rsquo;est pour la consommation int&eacute;rieure, histoire de dire aux Maliens&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp; <i style=\"\">nous ne restons pas les bras crois&eacute;s</i>.&nbsp;&raquo; En tout &eacute;tat de cause, on n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;un devin pour comprendre que ce n&rsquo;est pas ce qui fera revenir les touristes dans notre pays. A supposer que les bons touristes acceptent de se promener, chacun avec un garde du corps en treillis dans les villages dogons ou les campements de Tombouctou, Kidal ou encore Gao, mais la preuve a &eacute;t&eacute; faite (dans l&rsquo;esprit des Europ&eacute;ens en tout cas) que nulle part au Mali il n&rsquo;existe de s&eacute;curit&eacute; pour personne, pas en tout cas pour les &eacute;trangers, puisque l&rsquo;apprenti- terroriste qui a tent&eacute; d&rsquo;attaquer l&rsquo;ambassade de France &agrave; Bamako, non content d&rsquo;avoir tent&eacute; en pleine capitale son action d&rsquo;&eacute;clat, a r&eacute;ussi &agrave; s&rsquo;&eacute;vader, pour &ecirc;tre ensuite rattrap&eacute; &agrave; Gao, &agrave; quelques kilom&egrave;tres seulement des bases d&rsquo;Al Qa&iuml;da&nbsp; au Maghreb islamique (Aqmi). Par ailleurs, les touristes viennent dans notre pays pour la convivialit&eacute; de notre peuple, pour la libert&eacute; qui s&rsquo;attache &agrave; l&rsquo;immensit&eacute; de notre espace d&eacute;sertique qui fascine, mais pas pour &ecirc;tre confin&eacute;s dans des petits p&eacute;rim&egrave;tres s&eacute;curis&eacute;s. Au lieu de garantir la paix et la s&eacute;curit&eacute; &agrave; tous, donc aussi aux citoyens maliens qui vivent la peur au ventre dans les r&eacute;gions nord, on nous parle de s&eacute;curisation de corridors et de sites touristiques. Rien donc qui puisse donner espoir ni aux professionnels du secteur du tourisme, encore moins aux citoyens qui, pour une &eacute;ni&egrave;me fois, ont le sentiment que jamais ils ne disposeront de si t&ocirc;t&nbsp; de leurs terres, de leurs p&acirc;turages et autres biens laiss&eacute;s aux mains de Al Qa&iuml;da.</span></span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\">&nbsp;</p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><b style=\"\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">Piyahara Diamout&eacute;n&eacute;</span></b></p>
</span></p>
<p style=\"text-align: justify; line-height: normal;\" class=\"MsoNormal\"><span style=\"font-size: x-small;\"><span lang=\"FR\" style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;\">&nbsp;</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Sira Diop à propos de Modibo Sidibé :
« C’est un jeune homme honnête, droit et sincère »</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/mme-sira-diop-propos-de-modibo-sidib-cest-un-jeune-homme-honnte-droit-et-sincre-26659.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i><span style=\"color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C&rsquo;est le t&eacute;moignage<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>de Sira Diop, dans &laquo; Le<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>journal<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>des clubs Modibo Sidib&eacute; &raquo;, distribu&eacute; lors de lancement de </span></i></b></span><b><i><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><st1:personname w:st=\"on\" productid=\"la Coordination\"><span style=\"font-size: x-small\">la Coordination</span></st1:personname><span style=\"font-size: x-small\"> des Clubs Modibo Sidib&eacute; &agrave; Doumanzana, en Commune I du District de Bamako.</span><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le Club Modibo Sidib&eacute; &agrave; Doumanzana a &eacute;t&eacute; lanc&eacute; le 24 juillet dernier. Selon son pr&eacute;sident, Traor&eacute;, le Club Modibo Sidib&eacute; &agrave; Doumanzana est n&eacute; de la volont&eacute; d'un grand nombre de jeunes du quartier.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Et cela apr&egrave;s de longues nuits de r&eacute;flexions et une rigoureuse s&eacute;lection de diff&eacute;rentes personnalit&eacute;s, ils ont port&eacute; leur choix sur<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Modibo Sidib&eacute;, &lsquo;&rsquo;un homme modeste, droit, discret, et exemplaire&rsquo;&rsquo;. Au cours de la c&eacute;r&eacute;monie, un enfant de 15 ans du nom d&rsquo;Habib Diallo a pr&eacute;dit que Modibo Sidib&eacute; sera le futur pr&eacute;sident du Mali. &quot;Nous adh&eacute;rons &agrave; toutes vos initiatives et vous disons merci pour ce que vous avez d&eacute;j&agrave; fait, ce que vous faites et ce que vous ferez pour nous, Monsieur le pr&eacute;sident, Modibo Sidib&eacute;. Et, tout comme nous avons soutenu Amadou Toumani Tour&eacute;, nous vous soutiendrons car nous savons que vous &ecirc;tes le futur locataire de Koulouba apr&egrave;s ATT&quot;, pr&eacute;dit-t-il. Un jeune rappeur du nom<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Diaguer a &eacute;merveill&eacute; le public<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>en chantant un chanson &agrave; la gloire de Modibo Sidib&eacute; qui ne pouvait laisser personne indiff&eacute;rent.<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 0pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La distribution d&rsquo;un magazine retra&ccedil;ant la vie de l&rsquo;inspecteur g&eacute;n&eacute;ral de la police a &eacute;t&eacute; l&rsquo;un des temps forts de ce lancement. Et dans ce magazine, Mme Sira Diop, une figure embl&eacute;matique du mouvement f&eacute;ministe malien, signe un t&eacute;moignage sur celui qu&rsquo;elle appelle &lsquo;&rsquo;son fils&rsquo;&rsquo; : &laquo; Je connais bien Modibo parce que<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>j&rsquo;&eacute;tais amie avec sa m&egrave;re, capitaine Fanta. On l&rsquo;appelait capitaine Fanta parce<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>que le p&egrave;re de Modibo &eacute;tait capitaine. J&rsquo;avais coutume d&rsquo;aller voir capitaine Fanta &agrave; domicile, chez elle. Je me souviens de ce jour o&ugrave; je l&rsquo;ai trouv&eacute;e tr&egrave;s malade. Elle vivait ses derniers jours et elle &eacute;tait entour&eacute;e de ses grandes filles, les s&oelig;urs de Modibo, qui m&rsquo;ont dit que Bougoufanta, c&rsquo;est ainsi que l&rsquo;on l&rsquo;appelait aussi, &eacute;tait bien souffrante&hellip;. &raquo;, t&eacute;moigne-t-elle. Tout comme avec feu Mand&eacute; Sidib&eacute;, ancien premier ministre, Mme Sira Diop a &eacute;galement collabor&eacute; avec Modibo Sidib&eacute;, selon le journal. &laquo; Modibo Sidib&eacute;, je le connais bien. Il m&rsquo;accord&eacute; beaucoup de respect d&rsquo;ailleurs. Il ne m&rsquo;a jamais appel&eacute; par d&rsquo;autre nom que Tantie. Je le connais bien et je sais que c&rsquo;est un jeune homme vraiment honn&ecirc;te, droit et sinc&egrave;re. Je n&rsquo;ai pas eu &agrave; lui demander quelque chose en r&eacute;alit&eacute;. Mais il savait pr&eacute;venir mes besoins surtout &agrave; propos de notre association &lsquo;&rsquo;, Fondation femmes d&rsquo;Afrique<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Comit&eacute; du Mali&rsquo;&rsquo;, ajoute Mme Sira Diop. Elle conclut<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>en ces termes : &laquo; Maintenant, avec tout ce qu&rsquo;il a rendu comme services &agrave; ce pays, avec les preuves qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; capable de faire, je pense bien que si le Mali soutenait sa candidature, il sera un pr&eacute;sident qui nous m&egrave;nera tr&egrave;s loin. &raquo;</span></span><span style=\"font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\"><b><span style=\"font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA\">Modibo Fofana</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Troisième session du Conseil d&amp;apos;administration de l&amp;apos;ANASER :
Vers le port obligatoire du casque</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/troisime-session-du-conseil-dadministration-de-lanaser-vers-le-port-obligatoire-du-casque-26648.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>vue de promouvoir et de renforcer la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re, le gouvernement a pris une s&eacute;rie de mesures visant &agrave; &eacute;pargner la vie des usagers. Au nombre desquelles le port du casque. Pour mat&eacute;rialiser sa volont&eacute; d'y parvenir, le minist&egrave;re de l'Equipement et des transports et celui de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>ont proc&eacute;d&eacute; &agrave; la remise, le lundi dernier , de 1000 casques &agrave; des organisations professionnelles. Il s'agit notamment des forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute;, de la jeunesse, des associations f&eacute;minines, des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants et des journalistes. Il s'agit, &agrave; travers ces groupes cibles, de vulgariser le port du casque en attendant le port obligatoire sur l'ensemble du pays. C'est d'ailleurs &agrave; cela que la troisi&egrave;me session du Conseil d'administration de l'ANASER s'est employ&eacute;e.</span></i></b></span><b><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence du pr&eacute;sident du Conseil d'administration, le Colonel Mamadou Telly et le Directeur de l'Agence nationale de la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re (ANASER) Mahamadou Kon&eacute;.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Au titre de l'ann&eacute;e 2011, plusieurs activit&eacute;s de sensibilisation ont &eacute;t&eacute; men&eacute;es avec pour objectif de r&eacute;duire la trag&eacute;die des accidents de la circulation. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Il s'agit de la formation de quarante journalistes sur les 100 pr&eacute;vus pour cette ann&eacute;e, des op&eacute;rations de sensibilisation sur le port du casque. Le lancement de cette op&eacute;ration a &eacute;t&eacute; effectu&eacute; par le chef de l'Etat le 11 mai 2011.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">S'y ajoutent l'organisation de la journ&eacute;e nationale de la courtoisie, l'organisation des journ&eacute;es de sensibilisation dans les &eacute;tablissements scolaires et dans les casernes et la mise en place des comit&eacute;s de s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re ainsi que la r&eacute;alisation des campagnes de proximit&eacute; et la poursuite des journ&eacute;es r&eacute;gionales de s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re. En effet, le programme d'activit&eacute;s propos&eacute;, depuis la deuxi&egrave;me session ordinaire, va se poursuivre pendant le deuxi&egrave;me semestre de l'ann&eacute;e 2011. Ainsi en a d&eacute;cid&eacute; le Conseil d'administration. Il s'agit, entre autres, de la poursuite de la formation des journalistes et des chauffeurs, de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>l'op&eacute;ration de sensibilisation sur l'alcool et les stup&eacute;fiants au volant, de<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>l'op&eacute;ration de sensibilisation sur le stationnement en rase campagne et sur la signalisation des charrettes &agrave; traction animale.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les administrateurs, au titre de l'ann&eacute;e 2010, ont examin&eacute; le rapport partiel et l'exercice budg&eacute;taire 2010 au 30 septembre 2010. Ainsi, pour un budget pr&eacute;visionnel de 699 125 000 FCFA, il a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute; 751 096 975 FCFA en recettes, soit, un taux de 107,27% et en d&eacute;penses 613 430 901 FCFA, soit un taux de 87,74%.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pour ce qui est de 2011, il s'agit de l'examen &agrave; mi-parcours des r&eacute;alisations et de l'ex&eacute;cution du budget conform&eacute;ment au programme adopt&eacute; lors de la<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>deuxi&egrave;me session tenue le 23 f&eacute;vrier 2011.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">L'ins&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re est l'une des plus graves menaces sur la vie et la sant&eacute; des populations. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les statistiques sont effroyables. Chaque ann&eacute;e, ce sont des centaines d'usagers qui sont victimes des accidents de la circulation et plus de 50% des victimes sont des jeunes. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pire, 50% de ces victimes sont des usagers des engins &agrave; deux roues. Il est sorti des explications fournies par l'Agence nationale de la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re que ces accidents ont lieu lors de la rentr&eacute;e des classes, les f&ecirc;tes de Tabaski et de Ramadan et lors des f&ecirc;tes de fin d'ann&eacute;es.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><strong><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Abdoulaye DIARRA</span></strong></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mois de Ramadan :
Le Conseil malien des chargeurs prend des dispositions</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/mois-de-ramadan-le-conseil-malien-des-chargeurs-prend-des-dispositions-26605.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Avec le mois de ramadan qui s&rsquo;annonce en cette p&eacute;riode de soudure, le Conseil malien des chargeurs (CMC) n&rsquo;a m&eacute;nag&eacute; aucun effort pour que les Maliens puissent vivre ce mois b&eacute;ni dans la plus grande s&eacute;r&eacute;nit&eacute;. Aussi, des missions ont &eacute;t&eacute; envoy&eacute;es au niveau des diff&eacute;rents ports partenaires pour prendre les dispositions n&eacute;cessaires.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C&rsquo;est dans ce cadre qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;initiative du CMC, une mission conduite par le ministre de l&rsquo;Equipement et des transports, Hamed Diane S&eacute;m&eacute;ga, a s&eacute;journ&eacute; &agrave; Dakar la semaine derni&egrave;re. Outre le ministre S&eacute;m&eacute;ga, la mission comprenait le Directeur national des transports terrestres, maritimes et fluviaux, Djibril Tall ; le charg&eacute; des relations ext&eacute;rieures du CMC,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Bady Sina Sylla et des membres du Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR). </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Sur les terres Dakaroises, selon le charg&eacute; des relations ext&eacute;rieures du CMC,<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Bady Sina Sylla, la mission a eu une r&eacute;union avec la douane, les repr&eacute;sentants du port et les transitaires du S&eacute;n&eacute;gal. Hamed Diane S&eacute;m&eacute;ga et ses hommes ont demand&eacute; &agrave; l&rsquo;Etat s&eacute;n&eacute;galais de r&eacute;duire le coup sur les marchandises &agrave; destination de notre pays ; de fournir l&rsquo;effort de travailler les samedis et dimanches pour la satisfaction des besoins de notre pays en ce mois de car&ecirc;me musulman, coupl&eacute; d&rsquo;une p&eacute;riode de soudure. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">A l&rsquo;endroit de Transrail, le ministre S&eacute;m&eacute;ga a demand&eacute; d&rsquo;ajouter une autre locomotive pour faire face aux transports des marchandises. Il a &eacute;t&eacute; demand&eacute; aussi au<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>Conseil malien des transporteurs routiers (CMTR) de mettre aux minimums 50 camions par jour sur l&rsquo;axe Dakar-Bamako. Profitant de cette occasion, les chargeurs ont souhait&eacute; &agrave; l&rsquo;endroit des autorit&eacute;s maliennes moins de tracasseries sur la route notamment &agrave; Diboly. Ils ont aussi demand&eacute; &agrave; la partie s&eacute;n&eacute;galaise d&rsquo;augmenter le nombre de douaniers (de 1 &agrave; 5) pour escorter les camions du S&eacute;n&eacute;gal jusqu&rsquo;&agrave; Diboly. A en croire Bady Sina Sylla, au cours de cette mission fort fructueuse dans le pays de la T&eacute;ranga, le ministre et sa suite ont pu se rassurer de la disponibilit&eacute; des denr&eacute;es utiles en ce mois en visitant les entrep&ocirc;ts de nos commer&ccedil;ants o&ugrave; ils ont constat&eacute; des stocks de riz, huile, bl&eacute; et surtout sucre. D&rsquo;ailleurs, ils ont pu assister aux chargements de certains camions. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le charg&eacute; des relations ext&eacute;rieures du Conseil malien des chargeurs, Bady Sina Sylla, a expliqu&eacute; que les m&ecirc;mes dispositions ont &eacute;t&eacute; prises par sa structure au niveau des autres ports partenaires comme Abidjan, Lom&eacute;, Cotonou etc. C&rsquo;est ainsi que 70 camions sont d&eacute;ploy&eacute;s par jour sur l&rsquo;axe Abidjan-Bamako pour le transport des denr&eacute;es ci-dessus cit&eacute;es mais aussi pour l&rsquo;oignon et la pomme de terre. 30 camions au minimum par jour sont sur l&rsquo;axe Lom&eacute;-Bamako. Mais, explique monsieur Bady Sina Sylla, en plus de la capitale Bamako, un sch&eacute;ma d&rsquo;approvisionnement national est mis en place. C&rsquo;est ainsi que certains camions en provenance de Cotonou couvrent les r&eacute;gions du Nord que sont Gao, Tombouctou voire Kidal. Mopti et S&eacute;gou se voient servies par le port de Lom&eacute; alors que Sikasso est approvisionn&eacute;e par le port d&rsquo;Abidjan. Le port de Dakar sert en premier lieu la r&eacute;gion de Kayes. Mais, pr&eacute;cise monsieur Sylla, l&rsquo;ensemble de ces diff&eacute;rents ports, apporte une part importante dans la capitale pour servir les Bamakois et les Koulikorois.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Abdoulaye Diakit&eacute;</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité routière :
L’Anaser fait don de casques à plusieurs organisations</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/scurit-routire-lanaser-fait-don-de-casques-plusieurs-organisations-26528.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Le ministre de l&rsquo;Equipement et des Transports, Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga a pr&eacute;sid&eacute; le lundi 25 juillet 2011 la c&eacute;r&eacute;monie de remise de casques &agrave; plusieurs structures et organisations corporatives de la place, &agrave; l&rsquo;initiative&nbsp; de l&rsquo;Agence nationale de s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re (Anaser). Plusieurs centaines de casques ont &eacute;t&eacute; offertes aux jeunes conducteurs des engins &agrave; deux roues. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence de Mamadou Kon&eacute;, directeur de l&rsquo;Anaser et de plusieurs autres personnalit&eacute;s.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Les responsables de l&rsquo;Anaser viennent de proc&eacute;der &agrave; la distribution de plusieurs centaines de casques.&nbsp; Ainsi des structures et organisations comme la Maison de la presse&nbsp;; l&rsquo;Association des &eacute;l&egrave;ves et &eacute;tudiants du Mali&nbsp;(AEEM)&nbsp;; Coordination des associations et organisations f&eacute;minines (Cafo)&nbsp;; la police nationale&nbsp;; la gendarmerie&nbsp;; le personnel de l&rsquo;Anaser&nbsp;; le Conseil national de la jeunesse (CNJ)&nbsp;; l&rsquo;arm&eacute;e&nbsp;; le personnel de l&rsquo;Equipement&nbsp; et d&rsquo;autres structures ont re&ccedil;u, chacun un lot de 100 casques destin&eacute;s aux d&eacute;tenteurs des engins &agrave; deux roues. Ce don s&rsquo;inscrit dans le cadre de la d&eacute;cennie de la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re lanc&eacute;e par les nations unies et appuy&eacute;e par le pr&eacute;sident ATT. Apr&egrave;s la remise des cuirasses aux b&eacute;n&eacute;ficiaires, le ministre de l&rsquo;Equipement et des Transports, Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga a invit&eacute; ses compatriotes &agrave; adopter un comportement responsable face &agrave; ce constant alarmant qui prive notre pays de ses bras valides.<br />
<br />
Mamadou Kon&eacute;, dira que la premi&egrave;re cause de mortalit&eacute; des jeunes de 15 &agrave; 20 ans, selon les statistiques de l&rsquo;OMS, sont dues &agrave; des accidents de la circulation et les engins &agrave; deux roues sont &agrave; la base, 70% des victimes sont tu&eacute;es par le traumatisme cr&acirc;nien, 2/3 des victimes souffrent de s&eacute;quelles &agrave; vie et 50% des accident&eacute;s sont des jeunes. D&rsquo;o&ugrave; ce geste qui sauve des milliers de vie et contribue en &agrave; pas douter &agrave; la promotion du port de casques par les motocyclistes au Mali.<br />
<br />
En effet, l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re est devenue un caillou dans la chaussure de nos hautes autorit&eacute;s. Un fl&eacute;au qui ne cesse d&rsquo;endeuiller nombreuses familles par jour dans notre pays. La route, de plus en plus, tue et provoque des handicaps &agrave; vie, en particulier dans la couche juv&eacute;niles. Le nombre d&rsquo;accidents de la route s&rsquo;est accru avec l&rsquo;augmentation consid&eacute;rable du nombre d&rsquo;engins &agrave; deux roues principalement les &laquo;&nbsp;Jakarta&nbsp;&raquo; qui circulent &agrave; tombeau ouvert et &agrave; cela s&rsquo;ajoute l&rsquo;&eacute;tat d&eacute;labr&eacute; de nos routes. Pour r&eacute;duire cette h&eacute;catombe du si&egrave;cle des strat&eacute;gies ont &eacute;t&eacute; mises en place par le d&eacute;partement en charge de la question.&nbsp;&nbsp; Cette r&eacute;elle volont&eacute; politique s&rsquo;est manifest&eacute;e par l&rsquo;adoption, en mars 2008, du Programme d&rsquo;actions multisectoriel de lutte contre l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re (PAMSLIR) et la cr&eacute;ation, en 2009, de l&rsquo;Agence nationale de s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re (Anaser). Celle-ci est charg&eacute;e de promouvoir et renforcer la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re et de contribuer &agrave; am&eacute;liorer les conditions d&rsquo;exploitation du r&eacute;seau routier. Apr&egrave;s&nbsp; une intense campagne de sensibilisation en faveur de port de casques. <br />
<strong>Aliou Badara Diarra</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Formation Spéciale à l’Ecole de Maintien de la Paix :
Le Cours Magistral de ATT laisse les maliens plus inquiets que jamais </title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/formation-spciale-lecole-de-maintien-de-la-paix-le-cours-magistral-de-att-laisse-les-maliens-plus-inquiets-que-jamais-26284.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>L&rsquo;Ecole de maintien de la Paix Alioune Blondin B&egrave;ye a abrit&eacute; une session sp&eacute;ciale de formation de militaires, de paramilitaires et d&rsquo;agents administratifs devant servir au nord de notre pays. C&rsquo;est avec le talent qui le caract&eacute;rise que le Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; s&rsquo;est fait le devoir d&rsquo;expliquer sa politique s&eacute;curitaire au Nord de notre Pays. L&rsquo;exercice est digne de louange au regard de l&rsquo;importance de la question. Mais beaucoup sont rest&eacute;s sur leur fin pour ne pas dire frustr&eacute;s du fait que le discours du Pr&eacute;sident ne laisse entrevoir aucune issue imm&eacute;diate &agrave; une question qui, par ce qu&rsquo;elle n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; prise &agrave; bras le corps apr&egrave;s la Premi&egrave;re R&eacute;publique empoisonne la vie politique de notre pays depuis maintenant des d&eacute;cennies et hypoth&egrave;que l&rsquo;avenir du Mali.</strong></em></span><br />
<br />
Trente deux agents ont &eacute;t&eacute; ainsi form&eacute;s en quelques semaines, une formation qui t&eacute;moigne de la vocation de paix et de d&eacute;veloppement de cette prestigieuse Institution internationale. Le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; a rehauss&eacute; de sa pr&eacute;sence cette formation lors de la c&eacute;r&eacute;monie de cl&ocirc;ture au cours de laquelle il a donn&eacute; un cours magistral sur la paix au nord. La d&eacute;monstration a cependant laiss&eacute; les maliens plus sceptiques que jamais. Ceux qui&nbsp; en effet s&rsquo;attendaient &agrave; ce qu&rsquo;on nous annonce la fin de l&rsquo;aventure d&rsquo;Al Qaida au Maghreb islamique dans notre Pays en ont eu pour leur compte. <br />
<br />
Chass&eacute;s depuis le 24 Juin de la for&ecirc;t du Wagadou par une op&eacute;ration lanc&eacute;e par les troupes mauritaniennes, les &eacute;l&eacute;ments d&rsquo;AQMI&nbsp; n&rsquo;ont pas franchi la fronti&egrave;re mais camperaient d&eacute;sormais selon certaines sources aux abords du lac Faguibine. Au mois de mai dernier, c&rsquo;est une colonne forte de 60 v&eacute;hicules 4X4 qui avait all&egrave;grement patrouill&eacute; pendant toute une semaine toute la r&eacute;gion de Tombouctou, s&rsquo;approvisionnant en vivres dans les foires hebdomadaires sans crainte et tentant de renouveler au passage leurs forces par de nouvelles recrues. Ces deux faits confirment une chose&nbsp;: c&rsquo;est que Al Qaida m&ecirc;me poursuivi se sent en s&eacute;curit&eacute; au Mali plus que nulle part ailleurs et n&rsquo;entend donc pas quitter notre Pays, o&ugrave; se trouvent certaines de ses principale bases au Sahara.<br />
<br />
Le discours sur l&rsquo;immensit&eacute; de la&nbsp; zone Sah&eacute;lo Saharienne. Le Sahara malien &agrave; lui seul vaut 750. 000 Km2, vaste &eacute;tendue de territoire certes mais pas effrayant outre mesure, le Niger est encore plus vaste, l&rsquo;Alg&eacute;rie, le Tchad davantage pour ne citer que ces pays l&agrave;.&nbsp; En d&eacute;finitive, le discours&nbsp; sur l&rsquo;immensit&eacute; du territoire perd tous les jours de sa pertinence car &ccedil;a se passe au Mali mais pas au Niger ni en Mauritanie moins encore en Alg&eacute;rie o&ugrave; l&rsquo;&eacute;piph&eacute;nom&egrave;ne est en passe d&rsquo;&ecirc;tre ma&icirc;tris&eacute; tant les islamistes toutes tendances confondues ont perdu l&rsquo;espoir de prendre le pouvoir&nbsp; dans ce pays, du moins par la force. Et le pr&eacute;sident lui-m&ecirc;me rend justice aux sceptiques en reconnaissant que le probl&egrave;me n&rsquo;est pas au dessus de nos moyens. Or malheureusement, il n&rsquo;y a qu&rsquo;au Mali que Al Qaida a un mince espoir d&rsquo;exister encore par ce que ici, on a g&icirc;te, couvert et autres commodit&eacute;s pour soi m&ecirc;me et pour les otages, on peut m&ecirc;me parader pendant une semaine, animer les foires hebdomadaires sans se faire canarder. Et plus de dix ans que cette situation de no man&rsquo;s land existe au nord, qu&rsquo; &agrave; dix mois seulement de la fin du mandat pr&eacute;sidentiel, qu&rsquo;on nous dise aujourd&rsquo;hui&nbsp;: patience, patience, oui patience l&rsquo;unit&eacute; du pays va &ecirc;tre assur&eacute;e, la paix et la s&eacute;curit&eacute; vont &ecirc;tre restaur&eacute;es&hellip;&Ccedil;a ne rassure personne,et vraiment personne au contraire, c&rsquo;est une indication claire que ayant h&eacute;riter le probl&egrave;me du r&eacute;gime de Alpha, ATT a bien envie de le l&eacute;guer &agrave; son successeur. Chaque pr&eacute;sident aura bon dos en se disant je l&rsquo;ai h&eacute;rit&eacute; de un tel pourquoi exiger que je trouve moi la solution finale.<br />
<br />
Al Qaida doit quitter le Nord Mali ici et maintenant&nbsp; Al Qaida est un corps &eacute;tranger venu de nulle part, sinon d&rsquo;Alg&eacute;rie voisine, un mouvement terroriste qui n&rsquo;a donc rien &agrave; voir avec la culture de paix, de tol&eacute;rance religieuse de ce Mali multi ethnique et multi confessionnel et on ne peut pas cohabiter ce cancer, ce corps &eacute;tranger de malfrats, de trafiquants, d&rsquo;aventuriers sans rep&egrave;res et qui veulent faire perdre aux autres leur boussole, celle qui nous a guid&eacute; depuis des mill&eacute;naires. Le pr&eacute;sident de la r&eacute;publique a certes raison de mettre au c&oelig;ur de son approche le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social. Il y a effectivement un grand besoin de fixer les populations autour de points d&rsquo;eau et&nbsp; d&rsquo;infrastructures scolaires et sanitaires. </span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Justement,&nbsp; un des objectifs des bandits c&rsquo;est de faire en sorte que cela n&rsquo;ait pas lieu, que la zone soumise &agrave; l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; permanente ne puisse pas se d&eacute;velopper pour que tous les bandits de tout acabit puissent se terrer l&agrave; et continuer &agrave; faire de la mis&egrave;re des populations un fond de commerce. Il faut en finir avec cette n&eacute;buleuse d&rsquo;apatrides et de ren&eacute;gats le plus t&ocirc;t que possible car ce serait finalement un mauvais service que rendrait ATT &agrave; son successeur que de lui laisser un dossier bien pourri et qui a trop longtemps empoisonn&eacute;&nbsp;la vie politique de notre Pays. O na quelques rares fois vu notre pr&eacute;sident en col&egrave;re prendre des d&eacute;cisions fermes sur ce dossier quand les bandits avaient pouss&eacute; l&rsquo;outrecuidance &agrave; venir &agrave; Kwoula &agrave; quelques kilom&egrave;tres seulement de Koulikoro apr&egrave;s leur forfait de Nampala. Le pr&eacute;sident lui-m&ecirc;me avait dit que trop, c&rsquo;&eacute;tait trop et on avait vu les r&eacute;sultats sur le terrain. Aujourd&rsquo;hui, les maliens pensent que ATT doit en finir avec cette gangr&egrave;ne qui nourrit tous les dangers pour notre Pays. <br />
Ce serait en tout cas une belle touche finale d&rsquo;un mandat nous le conc&eacute;dons qui n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; comme les autres.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\"><strong>Piyahara Diamount&eacute;n&eacute;</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction du Budget de Mopti :
Deux proies, deux mesures</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/direction-du-budget-de-mopti-deux-proies-deux-mesures-26233.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Etre un fonctionnaire dans les collectivit&eacute;s d&eacute;centralis&eacute;es n&rsquo;est pas une sin&eacute;cure. En d&eacute;pit, du lyrisme, dont nos autorit&eacute;s font montre devant les bouilleurs de fonds.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En effet, depuis le d&eacute;but de cette ann&eacute;e, les indemnit&eacute;s de repr&eacute;sentation des responsables des organes ex&eacute;cutifs des collectivit&eacute;s territoriales n&rsquo;ont &eacute;t&eacute; pay&eacute;es que durant le premier trimestre.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">C'est-&agrave;-dire, celles de janvier, f&eacute;vrier et mars derniers. Notamment, pour ceux de T&eacute;nenkou. Depuis, pas un copeck.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Interpell&eacute;, le percepteur de T&eacute;nenkou &ndash;encore lui &ndash;r&eacute;pond qu&rsquo;aucune affection de fonds ne lui a &eacute;t&eacute; faite pour ce faire.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Et pourtant, les indemnit&eacute;s de repr&eacute;sentation des responsables des organes ex&eacute;cutifs des collectivit&eacute;s territoriales des autres communes de la r&eacute;gion de Mopti ont &eacute;t&eacute; pay&eacute;es. D&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;indignation des &eacute;lus municipaux de T&eacute;nenkou.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&laquo;&nbsp;<i style=\"mso-bidi-font-style: normal\">Il nous est revenu que nos homologues des autres collectivit&eacute;s per&ccedil;oivent ces indemnit&eacute;s m&ecirc;me dans la r&eacute;gion de Mopti. Nous ne comprenons pas</i>&nbsp;&raquo;, explique le maire de la commune rurale de Diaka, dans une correspondance adress&eacute;e le 27 mai dernier au directeur r&eacute;gional du budget de Mopti. Correspondance dans laquelle, il l&rsquo;invite &agrave; prendre toutes les mesures n&eacute;cessaires pour r&eacute;parer cet oubli.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Oumar Babi</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paix et sécurité au Nord&#45;Mali :
Le président ATT explique le PSPSDN à l&amp;apos;Ecole de Maintien de la Paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/paix-et-scurit-au-nord-mali-le-prsident-att-explique-le-pspsdn-lecole-de-maintien-de-la-paix-26095.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Le chef de l&rsquo;Etat, Amadou Toumani Tour&eacute; a pr&eacute;sid&eacute;, le vendredi 15 juillet, la c&eacute;r&eacute;monie de cl&ocirc;ture du s&eacute;minaire de renforcement des capacit&eacute;s des acteurs engag&eacute;s dans la mise en &oelig;uvre du Programme Sp&eacute;cial pour la Paix la S&eacute;curit&eacute; et le D&eacute;veloppement dans le Nord &ndash; Mali (PSPSDN). C&rsquo;&eacute;tait dans l&rsquo;amphith&eacute;&acirc;tre G&eacute;n&eacute;ral Cheick Oumar Diarra de l&rsquo;Ecole de Maintien de la Paix Alioune Blondin B&egrave;ye de Bamako. </span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
La quarantaine de s&eacute;minaristes comprenaient des officiers de nos forces de d&eacute;fense et de s&eacute;curit&eacute;, des administrateurs du commandement territorial ainsi que des repr&eacute;sentants des organisations de la soci&eacute;t&eacute; civile. <br />
<br />
Pendant deux semaines, ils se sont familiaris&eacute;s avec les notions du maintien de la paix et les enjeux de la s&eacute;curit&eacute;. <br />
<br />
En proc&eacute;dant &agrave; la cl&ocirc;ture des travaux de ce s&eacute;minaire, premier du genre, le Pr&eacute;sident ATT a donn&eacute; d&rsquo;amples explications sur les enjeux du PSPSDN, un important programme biennal (2010 &ndash; 2012) du gouvernement malien.<br />
<br />
Lanc&eacute; en janvier 2010, le PSPSDN est une solution malienne aux questions li&eacute;es au terrorisme et au grand banditisme qui s&eacute;vissent dans la Bande sah&eacute;o-sah&eacute;lienne. Avant de s&rsquo;appesantir sur les diff&eacute;rents volets du PSPSDN, le Pr&eacute;sident ATT a bien voulu faire la gen&egrave;se des diff&eacute;rentes r&eacute;bellions qu&rsquo;a connues le Septentrion malien, de l&rsquo;occupation coloniale &agrave; nos jours. Ainsi, a-t-il fait un large tour d&rsquo;horizon sur la r&eacute;sistance farouche du h&eacute;ros Firhoun contre le colonisateur fran&ccedil;ais, la r&eacute;bellion des Adrars des Iforas en 1964, la r&eacute;bellion arabo-touar&egrave;gue des ann&eacute;es 1990 ainsi que la mutinerie du groupe arm&eacute; de Bahanga (23 mai 2006). <br />
<br />
Des ann&eacute;es 1960 &agrave; nos jours, tous ces &eacute;v&eacute;nements ont &eacute;t&eacute; g&eacute;r&eacute;s par l&rsquo;Etat malien &agrave; travers des solutions militaires et politiques (avec la signature des Accords et Pacte). <br />
A la lumi&egrave;re des diff&eacute;rentes exp&eacute;riences, le G&eacute;n&eacute;ral ATT pr&ocirc;ne plut&ocirc;t la gestion politique. Selon lui, le tout militaire n&rsquo;est pas d&eacute;terminant m&ecirc;me si l&rsquo;Etat a le devoir r&eacute;galien d&rsquo;assurer l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; territoriale du pays et surtout la s&eacute;curit&eacute; des personnes et de leurs biens. La gestion politique a l&rsquo;avantage de prendre en compte les aspirations de d&eacute;veloppement des populations, a conclu le Chef de l&rsquo;Etat. <br />
<strong>Issa Doumbia</strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Libération du domaine public routier :
L’ANASER réagit</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/libration-du-domaine-public-routier-lanaser-ragit-25575.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">L&rsquo;Agence Nationale de la S&eacute;curit&eacute; Routi&egrave;re ANASER a entam&eacute; les 30 Juin et 01Juillet 2011, la deuxi&egrave;me phase de son op&eacute;ration d&rsquo;enl&egrave;vement des v&eacute;hicules en stationnement&nbsp; prolong&eacute;, g&ecirc;nants et dangereux sur le domaine public routier et ses d&eacute;pendances en communes V et VI du district de Bamako.</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
<br />
Cette op&eacute;ration &eacute;tait&nbsp; dirig&eacute;e par M. Mamadou Sow, chef&nbsp; de service de la pr&eacute;vention et de la circulation routi&egrave;re accompagn&eacute; du commissaire Eliade Mounkoro et sa troupe en pr&eacute;sence des &eacute;l&eacute;ments de la BUPE.<br />
<br />
L&rsquo;ANASER a pour missions de renforcer la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re et de veiller &agrave; une meilleure exploitation des voies ouvertes &agrave; la circulation. La premi&egrave;re op&eacute;ration d&rsquo;enl&egrave;vement des dits v&eacute;hicules s&rsquo;est tenue au mois de D&eacute;cembre 2010 et a concern&eacute; les communes IV, II et I.<br />
<br />
La deuxi&egrave;me phase qui a d&eacute;but&eacute; le jeudi dernier, concerne les communes V et VI du district de Bamako. Plusieurs v&eacute;hicules ont &eacute;t&eacute; enlev&eacute;s dont certains mis en fourri&egrave;re, des plaques compl&egrave;tement enlev&eacute;es et les kiosques et tables am&eacute;nag&eacute;s par nos s&oelig;urs vendeuses de fruits et l&eacute;gumes compl&egrave;tement d&eacute;molis.<br />
<br />
Cette op&eacute;ration, aux dires du&nbsp; DG de l&rsquo;ANASER M.Mamadou Kon&eacute; va continuer jusqu&rsquo;&agrave; la lib&eacute;ration totale de ces voies. La voie publique n&rsquo;est pas un lieu d&rsquo;abandon de v&eacute;hicules, encore moins un&nbsp; d&eacute;p&ocirc;t de mat&eacute;riaux de construction.<br />
<br />
Selon le DG, le souci de l&rsquo;ANASER est de rendre les routes plus s&ucirc;res par la lib&eacute;ration des emprises des voies ouvertes &agrave; la circulation et par la bonne visibilit&eacute; des usagers surtout au niveau des croisements, bifurcations et carrefours. Certains propri&eacute;taires de grands b&acirc;timents qui n&rsquo;ont pas am&eacute;nag&eacute; de parking, poussent les usagers &agrave; se garer sur la voie publique comme le cas de la BNDA &agrave; l&rsquo;ACI 2000.Les vendeuses install&eacute;es sur les voies publiques dans la plu- part des cas ne respectent aucune mesure d&rsquo;hygi&egrave;ne, ce qui expose les consommateurs &agrave; toutes sortes de maladies. Pendant deux jours, les quartiers de Sabalibougou, Niamakoro, Baco Djicoroni et autres ont &eacute;t&eacute; nettoy&eacute;s. Actuellement 31 v&eacute;hicules ont &eacute;t&eacute; mis en fourri&egrave;re 112 v&eacute;hicules enlev&eacute;s par les usagers eux-m&ecirc;mes. <br />
La prochaine &eacute;tape concernera les sables et graviers d&eacute;pos&eacute;s le long des voies publiques, nous a confi&eacute; le DG.<br />
Toumani M. Coulibaly <br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AMO à Tombouctou :
La Direction Régionale de la CMSS passe à côté !</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/amo-tombouctoula-direction-rgionale-de-la-cmss-passe-ct-25562.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/amo-tombouctoula-direction-rgionale-de-la-cmss-passe-ct-25562.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="108463" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lafia Révélateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Lors de la journ&eacute;e d&rsquo;information sur le r&ocirc;le de la Direction R&eacute;gionale de la Caisse Malienne de S&eacute;curit&eacute; Sociale (CMSS) dans la gestion de l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO), non seulement les salari&eacute;s ne sont pas venus nombreux, mais encore les quelques rares qui avaient effectu&eacute; le d&eacute;placement ont &eacute;t&eacute; d&eacute;&ccedil;us par les h&eacute;sitations et les incoh&eacute;rences dont ont fait montre les conf&eacute;renciers du jour. Rappelons que la dite journ&eacute;e d&rsquo;information a &eacute;t&eacute; organis&eacute;e par la Direction R&eacute;gionale de la CMSS, le samedi 2 juillet 2011 dans la salle de conf&eacute;rence du CEDRAB. </strong></em></span><br />
<br />
&nbsp;Apr&egrave;s l&rsquo;&eacute;chec de l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO) d&ucirc; &agrave; l&rsquo;insuffisance de communication, l&rsquo;Eta a voulu se rattraper en engageant une campagne de sensibilisation. C&rsquo;est dans ce cadre qu&rsquo;une journ&eacute;e a &eacute;t&eacute; d&eacute;di&eacute;e &agrave; la Caisse Malienne de S&eacute;curit&eacute; Sociale (CMSS) &agrave; travers toutes ses directions r&eacute;gionales pour&nbsp; expliquer son r&ocirc;le dans la gestion de l&rsquo;AMO en tant qu&rsquo;organisme gestionnaire d&eacute;l&eacute;gu&eacute;. <br />
<br />
A Tombouctou, cette journ&eacute;e a &eacute;t&eacute; un fiasco. Pour la simple raison que les salari&eacute;s ont boycott&eacute; la s&eacute;ance de sensibilisation. Tellement il y avait tr&egrave;s peu de gens que le cameramen de l&rsquo;ORTM a eu toutes les peines du monde pour avoir des images &laquo;&nbsp;pr&eacute;sentables&nbsp;&raquo;. Ce qui pouvait pallier le boycott des salari&eacute;s, c&rsquo;aurait pu &ecirc;tre la pr&eacute;sence des radios de proximit&eacute; pour relayer l&rsquo;information. Mais malheureusement, nos organisateurs du jour n&rsquo;avaient invit&eacute; aucune radio, d&rsquo;ailleurs aucun organe de presse priv&eacute;e. Et ils ont os&eacute; parler de journ&eacute;e d&rsquo;information sans la pr&eacute;sence de relais. Quelle com&eacute;die <br />
<br />
Les quelques rares salari&eacute;s qui avaient effectu&eacute; le d&eacute;placement, apr&egrave;s avoir impatiemment &eacute;cout&eacute; les conf&eacute;renciers, avec certainement tr&egrave;s peu d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t, la suite nous le confirmera&nbsp;; se sont int&eacute;ress&eacute;s &agrave; savoir quand la fin des pr&eacute;l&egrave;vements et le remboursement des sommes d&eacute;j&agrave; pr&eacute;lev&eacute;es. Ce qui montre clairement qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; convaincus. Car au lieu de poser des questions sur le r&ocirc;le de la Direction R&eacute;gionale de la CMSS dans la gestion de l&rsquo;AMO, l&rsquo;assistance a plut&ocirc;t cherch&eacute; &agrave; savoir comment quitter l&rsquo;AMO.&nbsp;&nbsp; <br />
<strong>Oumar Baraka. </strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’Aile de l’Albatros
Une âme sœur nommée A.M.O</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/laile-de-lalbatrosune-me-sur-nomme-amo-25485.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jul 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Albatros</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Jusque dans les rues de Bamako pour faire amende honorable, bien entendu avec&nbsp; des&nbsp; arguments an&eacute;miques, devant des&nbsp; hommes, femmes pour qui l&rsquo;A&nbsp;.M.O est quasi pass&eacute; &agrave; l&rsquo;as. C&rsquo;est peut-&ecirc;tre pour leur mettre l&rsquo;eau &agrave; la bouche. Sinon il coule de source que&nbsp; les &laquo;&nbsp;anti-AMO&nbsp;&raquo; ne sont nullement durs &agrave; la d&eacute;tente, mais la v&eacute;rit&eacute; &eacute;clatante est qu&rsquo;ils ne veulent rien entendre, donc des pires sourds. Avec des raisons nobles, sans doute.<br />
</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
Et c&rsquo;est tant pis pour ce fameux projet que, le pr&eacute;sident A.T.T se colletant avec d&rsquo;autres projets dont la r&eacute;alisation n&eacute;cessite un travail de titan, n&rsquo;a pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; consid&eacute;rer comme sa plus grande satisfaction. Mirage ou pas&nbsp;? En tout cas, c&rsquo;est tout sauf surprenant&nbsp;: on sait qu&rsquo;il n&rsquo;a pas une patience d&rsquo;ange, mais malin comme on l&rsquo;est au village, s&eacute;ducteur, charmeur hors pair, et tout et tout. Avec l&rsquo;A.M.O, il semble avoir trouv&eacute; son &acirc;me s&oelig;ur&hellip;comme si c&rsquo;&eacute;tait &agrave; lui que le projet s&rsquo;appliquerait.<br />
<br />
Qu&rsquo;une colossale campagne d&rsquo;informations soit organis&eacute;e sur le projet est salutaire et de bon ton, au-del&agrave; du simplissime fait qu&rsquo;il t&eacute;moigne de la volont&eacute; appuy&eacute;e du gouvernement-Ka&Iuml;dama &agrave; &ecirc;tre dans la note, d&rsquo;autant plus que ce projet&nbsp; lui a co&ucirc;t&eacute; cher. C&rsquo;est aussi une fa&ccedil;on de reconnaitre qu&rsquo;il s&rsquo;&eacute;tait jet&eacute; &agrave; l&rsquo;eau. Parce que c&rsquo;est la communication qui devrait &ecirc;tre en amont des travaux d&rsquo;approche. Donc, le tir doit &ecirc;tre rectifi&eacute;. Mais il demeure tout aussi &eacute;vident que le gouvernement, &eacute;tant pour moiti&eacute; dans cette affaire, aura toutes les peines du monde &agrave; rendre &agrave; ce projet sa valeur initiale. D&eacute;j&agrave; il donne l&rsquo;impression de ne plus savoir sur quel pied danser, alors que face &agrave; un peuple qui s&rsquo;indigne rien que d&rsquo;entendre le qualificatif&nbsp;&laquo;&nbsp;obligatoire&nbsp;&raquo;, il ferait mieux d&rsquo;avoir beaucoup de cordes &agrave; son arc.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Alors naturellement une question se pose&nbsp;: cette campagne parviendra t-elle &agrave; briser, transcender la haine, la col&egrave;re de ceux qui se refusent &agrave; avaliser le projet&nbsp;? Surtout qu&rsquo;ils sont p&eacute;n&eacute;tr&eacute;s de cette v&eacute;rit&eacute; populaire qui dit qu&rsquo;&nbsp;&laquo;&nbsp;en d&eacute;mocratie, il n&rsquo;y a pas d&rsquo;obligation&nbsp;&raquo;, or cela ne sera rien de moins qu&rsquo;un coup dur pour l&rsquo;&acirc;me s&oelig;ur du pr&eacute;sident Tour&eacute;, un coup qui ne pardonne pas. Toutefois, Ka&Iuml;dama et son &eacute;quipe auront vite fait d&rsquo;aller &agrave;&nbsp;&laquo;&nbsp; la source de la source&nbsp;&raquo;, concernant l&rsquo;A.M.O. <br />
</span><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Boubacar Sangar&eacute;<br />
</span></strong></p>
<p><strong><span style=\"font-size: x-small;\">Commune IV&nbsp;: journ&eacute;e de sensibilisation sur l&rsquo;AMO<br />
Le niet des populations est cat&eacute;gorique&nbsp;!</span></strong><span style=\"font-size: x-small;\"><br />
La caisse malienne de s&eacute;curit&eacute; et de solidarit&eacute; par sa fonction d&rsquo;organisme d&eacute;l&eacute;gu&eacute; de gestion au pr&egrave;s de la CANAM a fait le Samedi 02 juillet une sensibilisation g&eacute;n&eacute;rale &agrave; l&rsquo;endroit des assur&eacute;s et leurs ayant droit sur les tenants et aboutissants&nbsp; de l&rsquo;AMO.A la commune IV, les conf&eacute;renciers &eacute;taient face &agrave; des citoyens qui ont d&eacute;j&agrave; d&eacute;gag&eacute; leur position sur l&rsquo;AMO, qui semble &ecirc;tre selon eux &lsquo;&rsquo;une mani&egrave;re par l&rsquo;Etat de voler leurs dus&rsquo;&rsquo;. <br />
Les agents de la caisse qui animaient la conf&eacute;rence &eacute;taient, Fatoumata Baba Doucour&eacute;, chef de centre de paiement de la commune IV, Dolo Abdoulaye Ato&iuml;, sous directeur Administratif et du personnel, Coumba N&rsquo;Diaye, chef division pr&eacute;-Immatriculation. Quatre principaux th&egrave;mes &eacute;taient&nbsp; &agrave; l&rsquo;ordre du jour de cette rencontre sur le terrain du camp para. Ainsi, les conf&eacute;renciers dans leur communication respective ont p&ecirc;le-m&ecirc;le abord&eacute; ces diff&eacute;rents th&egrave;mes.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Dans leur pr&eacute;sentation, ils ont affirm&eacute; que la caisse malienne de s&eacute;curit&eacute; sociale est un organisme gestionnaire d&eacute;l&eacute;gu&eacute; par la CANAM en vue de faciliter&nbsp; les volontaires d&rsquo;adh&eacute;rer &agrave; l&rsquo;AMO et de les accompagner. Cette aide passe par la pr&eacute;-Immatriculation qui rel&egrave;ve de l&rsquo;ultime conviction de tout un chacun&nbsp; &agrave; faire une demande d&rsquo;inscription&nbsp;&nbsp; aupr&egrave;s d&rsquo;un centre de paiement de sa commune. Que, la caisse est charg&eacute;e, de recouvrir et de reverser &agrave; la CANAM les cotisations. Elle, r&eacute;cup&egrave;re 3,06%, sur les salaires des travailleurs de l&rsquo;Etat, ceux du secteur priv&eacute; 3,50%&nbsp; et les pensionnaires 0,75%, pour les employeurs de l&rsquo;Etat c&rsquo;est 4,48%. Cette cotisation&nbsp; sert &agrave; la prise en charge des soins de sant&eacute; dans des h&ocirc;pitaux et pharmacie, qu&rsquo;elle est compl&eacute;t&eacute;e par l&rsquo;Etat &agrave; hauteur de 70% pour les soins ambulatoires et 80% pour des cas d&rsquo;hospitalisation. Apr&egrave;s prescription des m&eacute;dicaments, la feuille de soin est contr&ocirc;l&eacute;e par des m&eacute;decins de&nbsp; la CANAM et ensuite la CMSS, apr&egrave;s autorisation de la CANAM, rembourse la pharmacie concern&eacute;e. Tout cela est suivi par un contr&ocirc;le rigoureux de la gestion de ces sous r&eacute;cup&eacute;r&eacute;s par la CMSS, par des agents de l&rsquo;INPS, de la CANAM et m&ecirc;me du VEGAL.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Apr&egrave;s cet expos&eacute; de long en large par les conf&eacute;renciers, les habitants de la commune VI ne sont pas all&eacute;s les mains mortes pour d&eacute;crier le syst&egrave;me d&rsquo;op&eacute;rationnalisation de l&rsquo;AMO avant de faire publiquement &eacute;tat de leur non adh&eacute;sion. Ainsi, ils ont embouch&eacute; dans la m&ecirc;me tromp&egrave;te et ont donn&eacute; du fil &agrave; retord aux conf&eacute;renciers, &agrave; travers de multiples&nbsp; questions. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Selon Badi&egrave; Coulibaly, ancien Combattant &agrave; la retraite, la seule AMO qu&rsquo;ils connaissent c&rsquo;est leur champ de culture. Aucun r&eacute;gime avant celui de ATT ne les a parl&eacute; de &ccedil;a et que l&rsquo;Etat&nbsp; doit d&rsquo;abord revaloriser les secteurs de vie et donner de l&rsquo;emploi aux jeunes que de voler les citoyens. Pour d&rsquo;autres comme, Modibo&nbsp;D., enseignant &agrave; la retraite, ce n&rsquo;est pas le moment de leur parler d&rsquo;une demande d&rsquo;adh&eacute;sion, depuis six mois on coupe sur leurs salaires, le temps n&rsquo;est plus aux explications&nbsp; des bienfaits de l&rsquo;AMO. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">&lsquo;&rsquo;C&rsquo;est ignoble, nous ne sommes pas dedans, qu&rsquo;ils nous donnent nos sous&rsquo;&rsquo;. <br />
La strat&eacute;gie a &eacute;chou&eacute;&nbsp;? Rien &agrave; dire, en tout cas en CVI les agents de la CANAM et de la CMSS ont cl&ocirc;tur&eacute; leur conf&eacute;rence sur un &eacute;chec patent.<br />
Boubacar Yalkou&eacute;<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance Maladie Obligatoire :
La CSTM dénonce la mauvaise foi de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-la-cstm-dnonce-la-mauvaise-foi-de-letat-25377.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La Conf&eacute;d&eacute;ration Syndicale des Travailleurs du Mali(CSTM) en collaboration avec d&rsquo;autres organisations syndicales a organis&eacute; le mardi 28 juin 2011 &agrave; son si&egrave;ge une conf&eacute;rence de presse sur l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire(AMO). Pr&eacute;sid&eacute;e par le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM, Hamadoun Amion Guindo, cette conf&eacute;rence de presse a enregistr&eacute; la pr&eacute;sence des repr&eacute;sentants de la COSES, de la section syndicale de la police,&hellip;Ainsi, avait-elle pour objectif de prendre en t&eacute;moin l&rsquo;opinion nationale de l&rsquo;attitude de l&rsquo;Etat qui continue &agrave; pr&eacute;lever sur les salaires des travailleurs qui ont d&eacute;cid&eacute; de ne pas adh&eacute;r&eacute; &agrave; l&rsquo;AMO.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Faut-il le rappeler, l&rsquo;adoption d&rsquo;une loi sur l&rsquo;assurance maladie obligatoire a donn&eacute; lieu &agrave; des marches de protestation, parfois violentes.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Conscient de l&rsquo;ampleur de la situation, le gouvernement lors du conseil des ministres du 20 avril 2011 a indiqu&eacute; qu&rsquo;il prend acte de ces contestations et prendra toutes les mesures n&eacute;cessaires pour respecter le choix de ceux qui ne souhaite pas b&eacute;n&eacute;ficier de l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire. Cette d&eacute;cision du gouvernement pris en conseil des ministres &eacute;tait-elle s&eacute;rieuse ou simplement de la poudre aux yeux&nbsp;? Dans tous les cas, les responsables du Collectif des syndicats du Mali y voient un manque de volont&eacute; de l&rsquo;Etat.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Selon les conf&eacute;renciers, malgr&eacute; le d&eacute;p&ocirc;t des fiches individuelles pour non adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;AMO depuis le mois de mai, le pr&eacute;l&egrave;vement sur les salaires des fonctionnaires membres du collectif continu. Lors du d&eacute;p&ocirc;t de ces fiches, ont r&eacute;v&eacute;l&eacute; les conf&eacute;renciers, le ministre de la solidarit&eacute; avait laiss&eacute; entendre&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;&hellip;d&egrave;s que vous d&eacute;poserez les fiches de non adh&eacute;sion, l&rsquo;Etat cessera de faire des pr&eacute;l&egrave;vements sur vos salaires&hellip;&nbsp;&raquo;. Les conf&eacute;renciers estiment qu&rsquo;il n&rsquo;en est rien de cela, car l&rsquo;Etat continue &agrave; pr&eacute;lever sur les salaires des fonctionnaires membres de la CSTM. &laquo;&nbsp;Nous n&rsquo;entendons pas rester les bras crois&eacute;s pour assister impuissamment &agrave; cette situation dont sont victimes nos membres&hellip; nous comptons initier des actions dans les jours &agrave; venir&nbsp;&raquo; ont mis en garde les conf&eacute;renciers avant de sommer l&rsquo;Etat &agrave; arr&ecirc;ter les pr&eacute;l&egrave;vements et &agrave;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>restituer les sommes pr&eacute;lev&eacute;es.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">&laquo;&nbsp;Une loi est adopt&eacute;e pour la qui&eacute;tude sociale et non pour troubler la qui&eacute;tude&hellip;Aussi, l&rsquo;Etat, en appliquant l&rsquo;AMO de mani&egrave;re s&eacute;lective, ne viol-t-il pas le caract&egrave;re impersonnel de la loi&nbsp;?&nbsp;&raquo; a d&eacute;plor&eacute; Sim&eacute;on Keita.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Et le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM, Hamadoun Amion Guindo de d&eacute;noncer la mauvaise fois de l&rsquo;Etat pour ce qui concerne une r&eacute;vision de la loi sur l&rsquo;AMO, une r&eacute;vision tant souhait&eacute;e par plus d&rsquo;un.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Les conf&eacute;renciers ont enfin soulign&eacute; des difficult&eacute;s qui &eacute;maillent les d&eacute;p&ocirc;ts des fiches individuelles de non adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;AMO.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Moussa Tour&eacute;.</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de non adhésion à l’AMO :
La Coordination demande «des consignes claires» à l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/processus-de-non-adhsion-lamo-la-coordination-demande-des-consignes-claires-letat-25373.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-family: Arial\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%\">Le Collectif des syndicats oppos&eacute;s &agrave; l&rsquo;AMO &eacute;tait devant ses Camarades communicateurs dans l&rsquo;apr&egrave;s-midi du 28 juin 2011. Objectif: informer l&rsquo;opinion de l&rsquo;&eacute;tat des lieux de la mise en &oelig;uvre du processus de non adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;AMO initi&eacute; par nombre de militants de la CSTM, de la COSES et du Syndicat National de la Police.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-family: Arial\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%\">Du remplissage de feuilles de non adh&eacute;sion en groupe, le Collectif est pass&eacute;, &agrave; la demande du minist&egrave;re de tutelle de l&rsquo;AMO, &agrave; l&rsquo;envoi de fiches individuelles. Mais il semble qu&rsquo;une certaine mauvaise foi se fasse jour chez certains agents des d&eacute;membrements habilit&eacute;s &agrave; les collecter dans les r&eacute;gions. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;un salari&eacute; se verra demander de timbrer sa fiche ou d&rsquo;y faire figurer son num&eacute;ro de t&eacute;l&eacute;phone, sinon de quitter son poste pour venir faire acte de non adh&eacute;sion au chef-lieu de Commune, de Cercle ou de R&eacute;gion. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-family: Arial\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%\">C&rsquo;est dire, pour paraphraser Hammadoun Amion Guindo de la CSTM, que l&rsquo;on freine des quatre fers pour enregistrer les m&eacute;contents, et que l&rsquo;on prendra certainement aussi tout son temps pour les remettre dans leurs droits financiers, en leur remboursant les montants ind&ucirc;ment pr&eacute;lev&eacute;s sur leurs salaires depuis novembre 2010. <span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Pourtant, d&egrave;s que l&rsquo;on fait preuve de bonne volont&eacute;, cela marche. Nombre de structure priv&eacute;es ont, en effet, d&eacute;j&agrave; arr&ecirc;t&eacute; de pr&eacute;lever et de se pr&eacute;lever l&rsquo;AMO depuis mai 2011.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-family: Arial\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%\">Pour ce qui est des fonctionnaires, les responsables de la Coordination veulent bien laisser un peu de temps aux autorit&eacute;s afin que le Bureau Central des Soldes puisse mettre &agrave; jour son logiciel de traitement des salaires, mais ils ne lui donneront pas jusqu&rsquo;aux calendes grecques, d&rsquo;autant que plus de 26&nbsp;000 non adh&eacute;rents ont d&eacute;j&agrave; manifest&eacute; leur volont&eacute; et que leur patience a des limites, m&ecirc;me vis-&agrave;-vis de leurs mandants. Il reste donc &agrave; l&rsquo;Etat de prendre ses responsabilit&eacute;s et de tenir ses promesses.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-family: Arial\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%\">Dans un tout autre ordre d&rsquo;id&eacute;es, signalons que la CSTM a remport&eacute; haut la main son recours contre le gouvernement devant le Comit&eacute; de l&rsquo;Organisation internationale du travail (OIT), recours relatif aux refus r&eacute;p&eacute;t&eacute;s de nos autorit&eacute;s de nommer ses repr&eacute;sentants dans diverses instances de consultation multipartites nationales, malgr&eacute; de nombreux arr&ecirc;ts rendus par la Cour Supr&ecirc;me.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-family: Arial\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%\">Le Gouvernement du Mali est donc invit&eacute; par le Comit&eacute; &laquo;&agrave; amender le D&eacute;cret N&deg;09-608/P-RM du 12 novembre 2009, afin d&rsquo;inclure la CSTM dans la liste des repr&eacute;sentants des salari&eacute;s des secteurs public et priv&eacute; du Conseil &eacute;conomique, social et culturel&raquo; et de prendre toutes les mesures n&eacute;cessaires pour lui permettre &laquo;de participer aux organes de consultation tripartites pour lesquels elle manifeste un int&eacute;r&ecirc;t&raquo;. Dont acte!</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-family: Arial\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%\">Ramata Diaour&eacute;</span></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>52ème session du Conseil d&amp;apos;administration de la CMSS:
Placée sous la sensibilisation autour de l’Amo</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/52me-session-du-conseil-dadministration-de-la-cmssplace-sous-la-sensibilisation-autour-de-lamo-25237.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong><span style=\"font-size: x-small;\">La sensibilisation autour de la mise en &oelig;uvre de l&rsquo;Assurance maladie obligatoire &eacute;tait au centre des d&eacute;bats lors de la 52e session du conseil d&rsquo;administration de la Caisse malienne de s&eacute;curit&eacute; sociale tenu le vendredi dernier &agrave; leur si&egrave;ge &agrave; l&rsquo;ACI 2000. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence du Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re du D&eacute;veloppement social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes &acirc;g&eacute;es, Amadou Rwamba, de la directrice g&eacute;n&eacute;rale de la CMSS , Mme Oumou Marie Dicko et des administrateurs</span></strong></em></span><span style=\"font-size: x-small;\">.<br />
<br />
L&rsquo;ordre du jour au cours de cette 52 e session du conseil d&rsquo;administration de la CMSS portait sur plusieurs points, notamment le proc&egrave;s verbal de la 51e session ordinaire du conseil d&rsquo;administration de la CMSS , le point d&rsquo;ex&eacute;cution des recommandations de la 51e session, le rapport d&rsquo;activit&eacute;s 2010 de la CMSS , le rapport d&rsquo;ex&eacute;cution du budget 2010 et le compte de gestion 2010 de la CMSS.<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re du D&eacute;veloppement social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes &acirc;g&eacute;es, Amadou Rwamba a rappel&eacute; que son d&eacute;partement est engag&eacute; dans le domaine de la protection sociale, des r&eacute;formes importantes parmi lesquelles l&rsquo;assurance maladie obligatoire. Selon lui, dans la mise en &oelig;uvre de ce r&eacute;gime de protection des travailleurs contre la maladie, la CMSS est un acteur incontournable, car selon lui elle est l&rsquo;un des deux organismes gestionnaires d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s &agrave; c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;INPS. A l&rsquo;en croire, l&rsquo;Assurance maladie obligatoire (Amo) est effectivement entr&eacute;e dans sa phase active avec le d&eacute;but officiel des prestations sur tout le territoire national &agrave; partir du mois de Mai dernier.<br />
Il a enfin sollicit&eacute; l&rsquo;appui des administrateurs dans le bon d&eacute;nouement des difficult&eacute;s qui affectent actuellement la r&eacute;alisation de cet important projet de s&eacute;curit&eacute; sociale initi&eacute; par le gouvernement du Mali. Et d&rsquo;ajouter que la bonne information et la sensibilisation de chacun apportera seront des atouts majeurs pour la survie du projet.<br />
<strong>Oumar Camara </strong><br />
&nbsp;<br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité : Pesticides :
 La raison des inquiétudes</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/scurit-pesticides-la-raison-des-inquitudes-25153.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><em><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><strong>Le 15 juin dernier, &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, lors des questions orales adress&eacute;es&nbsp; &agrave; Abou Sow, ministre D&eacute;l&eacute;gu&eacute; aupr&egrave;s du Premier ministre charg&eacute; du d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; de la zone Office du Niger, le d&eacute;put&eacute; Belco Bah avait pos&eacute; des questions relatives aux pesticides.</strong></span></em><br />
<br />
Le ministre Abou Sow avait notamment indiqu&eacute; qu&rsquo;il fallait se r&eacute;f&eacute;rer &agrave; l&rsquo;institut du Sahel, log&eacute; au Cilss qui est charg&eacute; de l&rsquo;homologation des pesticides. C&rsquo;est donc, a-t-il ajout&eacute;, sur la base de l&rsquo;homologation&nbsp; de l&rsquo;institut du Sahel que le gouvernement ach&egrave;te les pesticides. Effectivement, dans le rapport du Plan de gestion des pestes et pesticides (PGPP) du minist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture, on lit : &lsquo;&rsquo;la liste des pesticides utilis&eacute;s au Mali et homologu&eacute;s par le Comit&eacute; sah&eacute;lien des pesticides (CSP) est indiqu&eacute;e en annexe du pr&eacute;sent rapport. <br />
<strong><br />
Ces pesticides homologu&eacute;s par le CSP sont en conformit&eacute; avec les exigences et recommandations de l&rsquo;OMS et de la FAO. &lsquo;&rsquo; Pourtant l&rsquo;utilisation des pesticides au Mali pose d&rsquo;&eacute;normes difficult&eacute;s. De ce fait, le rapport a attir&eacute; l&rsquo;attention sur des revendeurs et &eacute;talagistes dont la gestion pose probl&egrave;me aux services charg&eacute;s de la r&eacute;glementation et du contr&ocirc;le. En effet, indique le PGPP, bon nombre d&rsquo;entre eux ne r&eacute;pondent pas aux profils exig&eacute;s par le m&eacute;tier.</strong><br />
<br />
&nbsp;Le rapport mentionne : &lsquo;&rsquo; les producteurs agricoles comme les structures sanitaires ne disposent pas, en g&eacute;n&eacute;ral, de magasins appropri&eacute;s de stockage des pesticides. Au niveau des populations, le syst&egrave;me de stockage n&rsquo;est pas conforme. En effet, il peut arriver que les produits soient stock&eacute;s dans les chambres, au niveau d&rsquo;un coin de l&rsquo;habitation, dans des contenants non identifi&eacute;s avec tous les risques inh&eacute;rents &agrave; cette pratique, notamment, l&rsquo;utilisation pour des fins d&rsquo;alimentation. <br />
<br />
&lsquo;&rsquo; Le PGPP souligne que c&rsquo;est la direction nationale de l&rsquo;Agriculture &agrave; travers la division l&eacute;gislation et contr&ocirc;le phytosanitaire qui est charg&eacute;e du contr&ocirc;le des distributeurs afin de s&rsquo;assurer que seuls les produits homologu&eacute;s sont mis &agrave; la disposition des producteurs. Mais, ajoute le document, il faut souligner que leur nombre est relativement insuffisant pour couvrir l&rsquo;ensemble des points de vente officiels et des nombreux points de vente clandestins sur toute l&rsquo;&eacute;tendue du territoire national.<br />
<br />
&nbsp;Dans la pratique, signale le rapport, les insuffisances sont not&eacute;es dans le contr&ocirc;le, l&rsquo;inspection, mais aussi la sensibilisation et l&rsquo;application effective de certaines dispositions l&eacute;gislatives. En outre, selon le document : &lsquo;&rsquo; les pesticides peuvent &ecirc;tre obsol&egrave;tes en cas de non utilisation prolong&eacute;e des stocks pr&eacute;sents dans le pays. En outre, le stockage prolong&eacute; des pesticides peut provoquer des fuites et contaminer le sol et l&rsquo;eau des zones de stockage. &lsquo;&rsquo; Le rapport ajoute que la destruction saine de ces produits obsol&egrave;tes n&eacute;cessite des moyens financiers &eacute;normes et des technologies de pointe.<br />
<strong>Baba Demb&eacute;l&eacute;</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renvoi du code des personnes et de  la famille à la prochaine séance plénière  de l’A.N :
Les députés se méfient</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/renvoi-du-code-des-personnes-et-de-la-famille-la-prochaine-sance-plnire-de-lan-les-dputs-se-mfient-25100.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Le vote du projet de loi du code des personnes et de la famille programm&eacute; aujourd&rsquo;hui &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale a &eacute;t&eacute; report&eacute; pour la prochaine s&eacute;ance pl&eacute;ni&egrave;re. Pour cause, la commission de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale charg&eacute;e de la question est encore &agrave; l&rsquo;&eacute;coute des personnes ressources. A cet effet, l&rsquo;adoption de ce projet de loi a &eacute;t&eacute; report&eacute;e.</span></i></b></span><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style: normal\"><span style=\"font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Selon toute &eacute;vidence, les d&eacute;put&eacute;s semblent se m&eacute;fier de ce projet de loi pour le moins conflictuel qui a d&rsquo;ailleurs valu &agrave; certains d&rsquo;entre eux de sales quart d&rsquo;heure. On ne peut leur en tenir griefs en cette p&eacute;riode tr&egrave;s sensible. </span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormal\" style=\"margin: 0cm 0cm 10pt\"><span style=\"font-size: x-small\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp;</span>Par ailleurs, une vingtaine de projets de lois seront adopt&eacute;s sur demande des diff&eacute;rentes commissions. A faut noter qu&rsquo;il n&rsquo;y aura pas d&rsquo;interpellations de ministre cette fois-ci en ce qui concerne les<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>questions orales. En outre, la reforme constitutionnelle fera l&rsquo;objet d&rsquo;une session extra ordinaire au mois de juillet prochain. Le Premier Ministre est attendu<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span>&agrave; l&rsquo;h&eacute;micycle le vendredi prochain pour la d&eacute;claration de sa politique de gouvernance et le lundi sera consacr&eacute; aux d&eacute;bats.</span></span><span style=\"font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\"><o:p></o:p></span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small\"><b style=\"mso-bidi-font-weight: normal\"><span style=\"line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-language: EN-US; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA\">Oumar Diakit&eacute;<span style=\"mso-spacerun: yes\">&nbsp; </span></span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’AMO à Tombouctou :
De plus en plus, le régime est accepté!</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/lamo-tombouctoude-plus-en-plus-le-rgime-est-accept-24952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lafia Révélateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>&laquo;Aujourd&rsquo;hui, la tension &eacute;tait moindre par rapport &agrave; la premi&egrave;re s&eacute;ance de sensibilisation. Cela veut dire que les gens commencent &agrave; comprendre l&rsquo;AMO et &agrave; l&rsquo;accepter.&nbsp;&raquo; Telle est la phrase de conclusion du Conseiller au D&eacute;veloppement&nbsp; du Gouvernorat de Tombouctou, monsieur Ousmane Timbo qui a pr&eacute;sid&eacute; une rencontre d&rsquo;information sur les avantages de l&rsquo;AMO,&nbsp; le lundi 20 juin 2011 dans la salle de r&eacute;union de la Direction R&eacute;gionale de la Sant&eacute;</strong></em></span>. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Pour rappel, lors de la premi&egrave;re s&eacute;ance de sensibilisation sur l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO)&nbsp; &agrave; Tombouctou, le 19 mars&nbsp; 2011, la tension&nbsp; &eacute;tait vive. D&rsquo;aucuns avaient ouvertement manifest&eacute; leur opposition &agrave; l&rsquo;AMO et d&eacute;clar&eacute; leur volont&eacute; de la quitter. Mais le lundi 20 juin dernier, c&rsquo;&eacute;tait une assistance plut&ocirc;t courtoise et attentionn&eacute;e aux explications du Directeur National de la protection Sociale et de l&rsquo;Economie Solidaire, M. Luc Togo. Apr&egrave;s l&rsquo;expos&eacute; de monsieur Togo sur les avantages de l&rsquo;AMO, l&rsquo;assistance a &eacute;t&eacute; surprise en d&eacute;couvrant les dispositifs techniques et institutionnels sur la gestion de l&rsquo;AMO qui sont tout &agrave; fait diff&eacute;rentes de ce qui est g&eacute;n&eacute;ralement v&eacute;hicul&eacute; par les d&eacute;tracteurs de l&rsquo;assurance. On peut retenir de l&rsquo;expos&eacute; de M. Togo entre autres points forts que&nbsp;: tous les partenaires sociaux, y compris la CSTM ont &eacute;t&eacute; associ&eacute;s au processus de mise en place de l&rsquo;AMO, les m&eacute;dicaments utilis&eacute;s sont aussi bien les DCI que les sp&eacute;cialit&eacute;s au besoin, les assur&eacute;s AMO ne sont pas des patients de seconde zone.&nbsp; Dr Kouyat&eacute; ajoute que m&ecirc;me les centres de sant&eacute;s et les agents de sant&eacute; gagnent mieux avec les assur&eacute;s AMO. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">A en croire donc les experts, l&rsquo;AMO, en plus de son caract&egrave;re solidaire (entre gros salaires et petits salaires d&rsquo;une part et d&rsquo;autre part entre travailleurs actifs et retrait&eacute;s), est aussi une chance pour les prestataires (centres de sant&eacute; et officines). Car chacun y gagne d&rsquo;avantage. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">En d&eacute;couvrant toutes ces informations, de sources s&ucirc;res, sur l&rsquo;AMO, les participants se sont laiss&eacute;s convaincre en majorit&eacute;. C&rsquo;est pourquoi la plupart des pr&eacute;occupations de l&rsquo;assistance &eacute;tait des questions de compr&eacute;hension et les contributions. Certains sont all&eacute;s jusqu&rsquo;&agrave; proposer comme solution pour amener plus de travailleurs, d&rsquo;accorder une place &agrave; la CSTM au Conseil d&rsquo;Administration de la Caisse Nationale d&rsquo;Assurance Maladie (CANAM). C&rsquo;est pourquoi le Conseiller au D&eacute;veloppement du Gouvernorat ne s&rsquo;est pas tromp&eacute; en affirmant&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;Aujourd&rsquo;hui, la tension &eacute;tait moindre par rapport &agrave; la premi&egrave;re s&eacute;ance de sensibilisation. Cela veut dire que les gens commencent &agrave; comprendre l&rsquo;AMO et &agrave; l&rsquo;accepter.&nbsp;&raquo;<br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">&nbsp;Interrog&eacute; par nos soins sur les raisons de sa pr&eacute;sence &agrave; Tombouctou, le Directeur Nationale de la Protection Sociale et de l&rsquo;Economie Solidaire, monsieur Luc Togo nous a inform&eacute; qu&rsquo;il est &agrave; la t&ecirc;te d&rsquo;une mission&nbsp;de formation et d&rsquo;information sur les dispositifs techniques et institutionnels sur la gestion de l&rsquo;AMO. Selon lui, cette mission a deux s&eacute;quences. La premi&egrave;re s&eacute;quence est une journ&eacute;e d&rsquo;information en direction des organismes de gestion d&eacute;l&eacute;gu&eacute;e de l&rsquo;AMO (INPS, Caisses des retraites), de la direction r&eacute;gionale de la sant&eacute;, de l&rsquo;administration territoriale (gouvernorat, pr&eacute;fecture), des collectivit&eacute;s et des partenaires sociaux. La deuxi&egrave;me s&eacute;quence est un appui aux prestataires (h&ocirc;pital, CSREF, pharmacies) afin de les aider &agrave; ma&icirc;triser les outils de gestion de l&rsquo;AMO. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Sur un autre plan, monsieur TOGO a r&eacute;v&eacute;l&eacute; qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui plus de 180&nbsp;000 salari&eacute;s cotisent au compte de l&rsquo;AMO et qu&rsquo;environ 60&nbsp;000 sont d&eacute;j&agrave; immatricul&eacute;s. A l&rsquo;intention des salari&eacute;s chez qui le pr&eacute;l&egrave;vement a commenc&eacute; depuis le mois de novembre, monsieur Togo a dit ceci&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;A d&eacute;faut de la carte AMO et du r&eacute;c&eacute;piss&eacute;&nbsp; de d&eacute;p&ocirc;t des dossiers, les cotisants, en cas de maladie, peuvent se pr&eacute;senter aux centres de sant&eacute; conventionn&eacute;s avec leurs cartes d&rsquo;identit&eacute; et num&eacute;ros matricules pour &ecirc;tre pris en charge. Pour leurs ayants droits, l&rsquo;acte de mariage pour les &eacute;pouses et l&rsquo;acte de naissance pour les enfants doivent &ecirc;tre pr&eacute;sent&eacute;s&nbsp;&raquo;. <br />
</span></p>
<p><span style=\"font-size: x-small;\">Avec cette offensive communicationnelle entreprise par la CANAM, en retard, l&rsquo;AMO peut-elle &ecirc;tre sauv&eacute;e&nbsp;?&nbsp; Apparemment oui, m&ecirc;me si la CSTM, les syndicats non affili&eacute;s &agrave; une centrale syndicale de l&rsquo;&eacute;ducation et bon nombre de salari&eacute;s sont toujours r&eacute;ticents. D&rsquo;ailleurs, ces derniers &agrave; Tombouctou ont souhait&eacute; bon vent &agrave; l&rsquo;AMO et ont fait savoir qu&rsquo;ils adh&eacute;reront si les choses se passeront comme pr&eacute;vues. &Ccedil;a veut donc dire que les gens ne sont pas contre l&rsquo;AMO, mais ils ne font pas confiance &agrave; ceux qui sont charg&eacute;s de g&eacute;rer cette assurance. A la CANAM et &agrave; tous ceux qui sont impliqu&eacute;s dans la gestion de l&rsquo;AMO de d&eacute;mentir les r&eacute;ticents en r&eacute;ussissant une gestion saine et transparente et en satisfaisant les assur&eacute;s. C&rsquo;est le prix de l&rsquo;adh&eacute;sion de tous les salari&eacute;s. <br />
<strong>M&rsquo;p&egrave; <br />
</strong><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Encore une marche de protestation contre AMO 
Des travailleurs et un député maintiennent le cap !</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/encore-une-marche-de-protestation-contre-amo-des-travailleurs-et-un-dput-maintiennent-le-cap-23760.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=\"MsoNormalCxSpFirst\" style=\"text-align:justify\"><b style=\"mso-bidi-font-weight:
normal\"><i style=\"mso-bidi-font-style:normal\"><span style=\"font-size:10.0pt;
line-height:115%;font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;color:#002060\">(AMO). On notait la pr&eacute;sence du Dr Oumar Mariko&nbsp;d&eacute;put&eacute; &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale, du Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSMT<span style=\"mso-spacerun:yes\">&nbsp; </span>Hammadoun A. Guindo&nbsp; et de celui du Syndicat de la police nationale (SPN) Sim&eacute;on Keita.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=\"MsoNormalCxSpMiddle\" style=\"text-align:justify\"><span style=\"font-size:
10.0pt;line-height:115%;font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pour la troisi&egrave;me<sup> </sup>fois, le collectif des syndicats (la CSTM, la COSES, le SYLTAE et le SPN) a organis&eacute; une marche, le 24 Mai dernier contre l&rsquo;A&nbsp;MO. L&rsquo;organisation de cette marche pacifique montre &agrave; suffisance que les mesures envisag&eacute;es par le gouvernement n&rsquo;ont pas produit d&rsquo;effets.<o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormalCxSpMiddle\" style=\"text-align:justify\"><span style=\"font-size:
10.0pt;line-height:115%;font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">En effet, pour calmer les ardeurs de la contestation, le gouvernement avait d&eacute;cid&eacute; de rendre facultative l&rsquo;application de l&rsquo;AMO. Du coup, les b&eacute;n&eacute;ficiaires sont pessimistes et doutent que les promesses faites&nbsp;par le gouvernement soient tenues. Pour manifester sa d&eacute;sapprobation concernant l&rsquo;AMO, le collectif avait organis&eacute; deux marches pacifiques. Les contestataires ont demand&eacute; &agrave; l&rsquo;&Eacute;tat l&rsquo;arr&ecirc;t imm&eacute;diat des pr&eacute;l&egrave;vements op&eacute;r&eacute;s sur leurs salaires et la restitution des sommes pr&eacute;lev&eacute;es.<o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormalCxSpMiddle\" style=\"text-align:justify\"><span style=\"font-size:
10.0pt;line-height:115%;font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">Pour mat&eacute;rialiser sa position, le collectif avait, d&egrave;s l&rsquo;annonce de la d&eacute;cision du gouvernement, &eacute;labor&eacute; une fiche circulaire de non adh&eacute;sion pour ses militants. Mais, du 20 Avril &agrave; nos jours, le statuquo semble pr&eacute;valoir c&ocirc;t&eacute; gouvernement. Ce qui laisse entrevoir une divergence entre les protagonistes. Le 24 Avril dernier, le m&ecirc;me groupe s&rsquo;est invit&eacute;. L&rsquo;itin&eacute;raire choisi est all&eacute; du si&egrave;ge de la CSTM &agrave; la place de la libert&eacute;&nbsp;en passant par l&rsquo;Avenue Mamadou Konat&eacute;. La marche a pris fin au monument de l&rsquo;Ind&eacute;pendance, par la remise d&rsquo;une d&eacute;claration au Premier ministre, Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;.<o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormalCxSpMiddle\" style=\"text-align:justify\"><span style=\"font-size:
10.0pt;line-height:115%;font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">La premi&egrave;re et deuxi&egrave;me marche de protestation du collectif contre AMO ont eu lieu les 5 et 19 Avril 2011. &Agrave; l&rsquo;occasion de toutes ces sorties, le collectif a clairement dit &laquo;NON&nbsp;!&raquo; &agrave; l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO).<o:p></o:p></span></p>
<p class=\"MsoNormalCxSpMiddle\" style=\"text-align:justify\"><b style=\"mso-bidi-font-weight:
normal\"><span style=\"font-size:10.0pt;line-height:115%;font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;\">LASSANA COULIBALY<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance maladie au Mali:
L’AMO devrait tirer profit des leçons de la MUSAC…</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-au-malilamo-devrait-tirer-profit-des-leons-de-la-musac-23513.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-au-malilamo-devrait-tirer-profit-des-leons-de-la-musac-23513.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=\"font-size: x-small;\"><span style=\"color: rgb(51, 51, 153);\"><em><strong>Manque de confiance, m&eacute;fiance, ignorance sont, entre autres, les mots qui reviennent, ici et l&agrave;, dans les propos des diff&eacute;rentes personnes rencontr&eacute;es au cours de cette enqu&ecirc;te sur l&rsquo;AMO, que nous avons men&eacute;e &agrave; S&eacute;gou et &agrave; Bamako.</strong></em></span><br />
<br />
Alors que la contestation perdure dans l'adh&eacute;sion &agrave; l'Assurance Maladie Obligatoire, chez la grande majorit&eacute; des Maliens, et non des moindres, nous nous sommes tout d'abord rendus &agrave; Cinzana, &agrave; 35 km de S&eacute;gou, pour d&eacute;cortiquer le mode de fonctionnement de la MUSAC, une mutuelle-pilote. Tout au long des quelques heures pass&eacute;es aupr&egrave;s des ruraux, nous avons vite compris l'importance de ce type de d&eacute;marche, qui a d&eacute;but&eacute; dans les ann&eacute;es 2000. <br />
<br />
Entre 2000 et 2002, un travail de fond, incluant la sensibilisation, l'information, l'&eacute;tude de faisabilit&eacute; socio&eacute;conomique (&eacute;tat des lieux de l'offre de services de sant&eacute; dans la commune) a &eacute;t&eacute; fait.&nbsp; Selon les explications du Dr. Barry, de la Coordination r&eacute;gionale de la Fondation Novartis pour un D&eacute;veloppement Durable, de 1979 &agrave; 1999, les agriculteurs avaient acquis plusieurs techniques qui leur permettaient d'avoir des rendements meilleurs. Il fallait donc voir dans quelle mesure leur permettre &laquo;d'acc&eacute;der de plus en plus &agrave; des soins de sant&eacute;&raquo;. <br />
<br />
C'est dans ce cadre qu'un appel &agrave; candidatures a &eacute;t&eacute; lanc&eacute; pour une th&egrave;se sur la nutrition et la malnutrition vues du village. Au m&ecirc;me moment, la mairie de la Commune rurale de Cinzana demandait une couverture sanitaire plus accrue. La Fondation a alors commandit&eacute; une autre &eacute;tude, sur la mise en place d'une mutuelle de sant&eacute;. Et, le 10 ao&ucirc;t 2002, la premi&egrave;re Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale de la Mutuelle de Sant&eacute; de Cinzana (MUSAC) s'est tenue. Deux ans plus tard, ses membres proc&eacute;daient au recrutement des adh&eacute;rents. Des adh&eacute;rents qui b&eacute;n&eacute;ficieront, d&egrave;s le 4 janvier 2004, de certains avantages: prise en charge des maladies ambulatoires &agrave; hauteur de 60% et des accouchements compliqu&eacute;s &agrave; 75%, entre autres. Pour ce faire, la MUSAC a sign&eacute; des conventions de prestations de services avec l'ASACO de Cinzana. Avant, qu'en 2003 le centre de sant&eacute; actuel ne voie le jour.<br />
<br />
Comme nous l'a confi&eacute; le pr&eacute;sident de la MUSAC, Mamadou Coulibaly, tout n'&eacute;tait pas acquis &agrave; l'avance. &laquo;Il fallait sensibiliser, rencontrer et expliquer aux producteurs les avantages de la MUSAC. Certains &eacute;taient r&eacute;fractaires, d'autres compr&eacute;hensifs mais h&eacute;sitants. Nous avons travaill&eacute; nuit et jour pour atteindre les r&eacute;sultats que tout le monde conna&icirc;t&raquo;. Et ces r&eacute;sultats sont &eacute;difiants. Ce sont, en effet, environ 72 villages, composant les quatre aires de sant&eacute; (aussi bien celles qui fonctionnent que celles qui ne fonctionnent pas) qui ont adh&eacute;r&eacute; &agrave; la MUSAC. <br />
<br />
Les choses ne font d&rsquo;ailleurs que s'am&eacute;liorer. D&eacute;sormais, pour les malades ambulatoires, le taux de prise en charge est pass&eacute; &agrave; 75%. Les femmes enceintes qui effectuent toutes leurs consultations pr&eacute;natales au Centre de sant&eacute;, sont prises en charge, &agrave; l'accouchement, &agrave; 100%. Dans toute la r&eacute;gion de S&eacute;gou, la m&eacute;thode a s&eacute;duit. Si bien que les pourparlers ont abouti &agrave;&nbsp; une d&eacute;marche salutaire: les mutualistes d&eacute;boursent 4 020 FCFA. 2 000 F sont destin&eacute;s &agrave; la MUSAC et le reliquat va dans une caisse regroupant toutes les mutuelles de la 4&egrave;me r&eacute;gion. <br />
<br />
&Eacute;voquant le sujet qui pr&eacute;occupe tous le Maliens actuellement, &agrave; savoir l'AMO, Mamadou Coulibaly regrette &laquo;un manque d'informations pointues&raquo;. Soulignant, au passage, que &laquo;si les personnes qui manifestent contre cette assurance connaissaient ses avantages, elles ne sortiraient pas une seconde pour protester&raquo;. Car, conclura-t-il, &laquo;quand on sait qu'on est malade ou qu&rsquo;un proche l'est, et qu'il y a un recours possible, comme la mutuelle ou l'AMO, il faut y adh&eacute;rer. C'est une forme de solidarit&eacute; entre personnes bien portantes et malades. C'est l&agrave; o&ugrave; l'AMO et toutes les mutuelles de notre pays se rejoignent&raquo;. <br />
<br />
Solidarit&eacute;. Le mot est l&acirc;ch&eacute;. Si l&rsquo;on d&eacute;cortique bien la nouvelle assurance maladie, rendue moins &laquo;obligatoire&raquo; par les politiques, on se rend compte de similitudes avec sa &laquo;cousine&raquo; ou plut&ocirc;t sa &laquo;s&oelig;ur a&icirc;n&eacute;e&raquo; de Cinzana. Selon les concepteurs de l'AMO, son principe fondateur est de cotiser selon ses ressources, pour se faire soigner selon ses besoins. En d'autres termes, la solidarit&eacute; s'exerce entre personnes aux revenus &eacute;lev&eacute;s et personnes aux revenus modestes; personnes en bonne sant&eacute; et personnes malades; fonctionnaires, salari&eacute;s, pensionnaires et indigents... La MUSAC et l'AMO prennent en charge les adh&eacute;rents et leurs ayant-droits. Le niveau de prise en charge &agrave; l'AMO est de 80% des frais pour l'hospitalisation, 70% pour les soins ambulatoire. Concr&egrave;tement, pour un palu simple, dont le traitement co&ucirc;te entre 4 000 et 7 500 FCFA, on d&eacute;boursera entre 1 200 et 2 100 FCFA en tant qu'adh&eacute;rent de l'AMO. Pour le traitement de l&rsquo;ad&eacute;nome de la prostate, qui oscille entre 250 000 et 300 000 FCFA, il reviendra &agrave; 60 voire 50 000 FCFA, si l&rsquo;on est b&eacute;n&eacute;ficiaire de l'AMO. Comme la MUSAC, l'AMO a sign&eacute;, au moment o&ugrave; nous menions notre enqu&ecirc;te, des conventions avec tous les &eacute;tablissements publics hospitaliers, les districts sanitaires (60 CSR&eacute;f) et pr&egrave;s de 200 officines de pharmacie.<br />
<br />
La cotisation &agrave; l'AMO se fait par une double contribution: 3,6% pour le fonctionnaire et 4,48% pour l'Etat. Le salari&eacute; verse 3,06% de son salaire et l'employeur du secteur priv&eacute; 3,5%. Pour les pensionn&eacute;s et les veuves, la cotisation est de 0,75%. Les assur&eacute;s volontaires, pour leur part, cotisent &agrave; hauteur de 6,56%. Il faut aussi noter que dans les deux cas, une p&eacute;riode dite de s&ucirc;ret&eacute; est observ&eacute;e par les nouveaux adh&eacute;rents: 3 mois pour la MUSAC et 6 pour l'AMO.&nbsp;&nbsp; <br />
<br />
Si les avantages de l'AMO sont incontestables, pourquoi a-t-elle alors du plomb dans l'aile? Certains &eacute;voquent le manque d'informations claires. C'est le cas de Seydou Kon&eacute;, que nous avons rencontr&eacute; au Centre de sant&eacute; de Cinzana. Il venait accompagner sa m&egrave;re malade. &laquo;Au d&eacute;part, on ne nous a pas dit combien serait retenu sur nos salaires. La nouvelle et la ponction nous sont tomb&eacute;es sur la t&ecirc;te, alors que la MUSAC avait fait, &agrave; l'avance, un travail de fond. Il faut que les politiques retiennent qu'au Mali on ne peut plus imposer des choses, fussent-elles bonnes. Il faut un &eacute;change, un dialogue avec toutes les couches socioprofessionnelles. Il faut d&eacute;cortiquer les choses, afin que nous sachions ce qui va nous &ecirc;tre servi. Dans le pass&eacute;, nous avons &eacute;t&eacute; trop bern&eacute;s par les politiques&raquo;.<br />
<br />
M&ecirc;me son de cloche chez ce cadre averti&nbsp;: &laquo;On nous a dit que le traitement du palu &eacute;tait gratuit chez les enfants de moins de cinq ans. Nous voyons aujourd&rsquo;hui ce qu'il en est. On nous a dit que la c&eacute;sarienne &eacute;tait gratuite. De nos jours, nous payons le double d&rsquo;avant. Il y a plusieurs ann&eacute;es, on nous a demand&eacute; de cotiser pour les jeunes dipl&ocirc;m&eacute;s sans emploi,&nbsp;afin qu'ils b&eacute;n&eacute;ficient de soins de sant&eacute;. Qu'est-il advenu de tout cet argent? Nous sommes habitu&eacute;s aux politiques des diff&eacute;rents gouvernements, qui inventent des choses pour glaner de l'argent. Quand ils ont les poches pleines, ils laissent tomber l'id&eacute;e. C'est ce qui nous rend plus que m&eacute;fiants envers l'AMO. C'est une crise de confiance qui pousse les Maliens &agrave; la r&eacute;bellion&raquo;. <br />
<br />
Le Directeur g&eacute;n&eacute;ral de la Caisse nationale d'assurance maladie (CANAM), Nouhoum Sidib&eacute; assure que &laquo;l'AMO et les mutuelles sont compl&eacute;mentaires, car elles visent le m&ecirc;me objectif&raquo;. Il nous a confi&eacute; avoir propos&eacute; &agrave; la Mutuelle une r&eacute;partition des charges &agrave; 70% pour l'AMO et 30% pour les mutualistes. Ce qui signifie que les b&eacute;n&eacute;ficiaires seront assur&eacute;s &agrave; 100%. Malgr&eacute; les marches de protestation des diff&eacute;rents syndicats, il ne compte pas s'arr&ecirc;ter. M. Sidib&eacute; compte, dans les prochains jours, r&eacute;unir les diff&eacute;rents acteurs, pour rediscuter des contours de l'AMO. Affirmant, &agrave; demi-mot, que &laquo;beaucoup de choses ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;cipit&eacute;es&raquo;. Le technicien r&eacute;ussira-t-il &agrave; faire accepter aux politiques sa d&eacute;marche? Les jours &agrave; venir nous le diront. M&ecirc;me si les d&eacute;bats restent tendus et que le message ne passe pas encore, il faudra, &agrave; un moment ou &agrave; un autre, se rendre &agrave; l'&eacute;vidence: le Mali doit mettre en place une place son assurance maladie, comme le stipulent la Convention N&deg;102 de l'OIT et la Constitution de 1992. <br />
<strong>Paul Mben&nbsp; </strong><br />
<br />
</span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Marche nationale contre  l’AMO :  Plus de 2.000 manifestants envahissent  les rues de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/marche-nationale-contre-l%25e2%2580%2599amo-plus-de-2-000-manifestants-envahissent-les-rues-de-bamako-1742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><b><i><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; color: #002060; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">&laquo;Comment pouvez-vous consid&eacute;rer les citoyens comme des idiots</span></i></b><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; color: #002060; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">&raquo;, &laquo;<span style="mso-bidi-font-style: italic">si le Gouvernement  savait, il n&rsquo;allait pas imposer ce projet</span>&raquo;, &laquo;<span style="mso-bidi-font-style: italic">respectez notre choix, &agrave; bas l&rsquo;AMO, halte aux pr&eacute;l&egrave;vements arbitraires ; rendez-nous nos sous, nous n&rsquo;allons pas l&acirc;cher prise jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;abandon</span>&raquo;. C&rsquo;&eacute;tait, entre autres, les slogans que scandaient les manifestants qui ont pris part &agrave; la marche nationale  de protestation contre l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO). </span></i></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt">
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">Cette gigantesque marche qui a eu lieu, le mardi 24 mai 2011, a mobilis&eacute; environ 2.000 de pe</span></i><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">rsonnes qui tenaient &agrave; exprimer leur indignation face &agrave; la volont&eacute; du Gouvernement d&rsquo;imposer l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt">
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">On pouvait aussi lire sur les pancartes : <i>&laquo;nous nous opposons &agrave; ce projet impopulaire jusqu&rsquo;au bout&raquo;, &laquo;tout sauf la caution de la Centrale syndicale, CSMT&raquo;, ou encore &laquo;nous voulons nos sous, nous voulons le respect de nos choix, laissez-nous &agrave; nous-m&ecirc;mes&raquo;</i>. Ces propos teint&eacute;s de col&egrave;re et d&rsquo;indignation d&eacute;crivent l&rsquo;ambiance de l&rsquo;&eacute;v&egrave;nement et le sentiment g&eacute;n&eacute;ral des corporations syndicales qui se sentent trahies par nos plus hautes autorit&eacute;s.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"> </span></span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">La contestation de l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO) par la CSTM, COSES, SYLTAE, SPN vient de prendre une dimension nationale et politique. D&rsquo;une part  avec l&rsquo;organisation de cette marche  conjointe sur l&rsquo;&eacute;tendue du territoire nationale et d&rsquo;autre part, avec la participation de l&rsquo;honorable Oumar Mariko. </span></span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">La marche est partie du si&egrave;ge de la CSTM, sous une forte escorte de la gendarmerie et de la garde nationale vers 9 heures 30 minutes en passant l&rsquo;Avenue du fleuve, la place de la libert&eacute; en contournant  l&rsquo;ex-bar Mali pour prendre fin au Monument de l&rsquo;ind&eacute;pendance. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt">
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">Des sources non officielles ont &eacute;valu&eacute; &agrave; pr&egrave;s de 2000 manifestants, ceux qui ont pris part &agrave; cette marche.  D&eacute;cid&eacute;es d&rsquo;obtenir l&rsquo;arr&ecirc;t des pr&eacute;l&egrave;vements sur les salaires, les diff&eacute;rentes corporations syndicales hostiles &agrave; l&rsquo;application de l&rsquo;AMO,  n&rsquo;entendent pas s&rsquo;arr&ecirc;ter &agrave; cette marche nationale. Selon les organisateurs, troisi&egrave;me du genre depuis le d&eacute;but de la crise, cette marche n&rsquo;est que le d&eacute;but d&rsquo;une strat&eacute;gie qui fonde sa d&eacute;termination de maintenir la pression sur le Gouvernement qui refuse de respecter la volont&eacute; des travailleurs. <i>&laquo;Pour faire fl&eacute;chir le Gouvernement, nous allons accentuer la pression populaire. Dans un Etat d&eacute;mocratique, la l&eacute;gitimit&eacute;  du pouvoir revient au peuple. Partant de ce principe, il n&rsquo;est pas acceptable, pour nous, de laisser nos responsables nous imposer l&rsquo;AMO&raquo;. </i>C&rsquo;est  ainsi que s&rsquo;exprimaient certains manifestants lors de cette d&eacute;monstration de force de la CSTM, de la COSES, du SYLTAE et du SPN. </span></span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">Le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Syndicat National de la Police (SPN), Simon Ke&iuml;ta  dans son adresse aux manifestants, a expliqu&eacute; les raisons de l&rsquo;incident lors du d&eacute;file du 1<sup>er</sup> mai 2011 entre les policiers et les responsables de l&rsquo;UNTM. &laquo;<i>Le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;UNTM, connaissant notre position par rapport &agrave; l&rsquo;AMO, a pris toutes les dispositions pour manipuler  certains &eacute;l&eacute;ments de la police  pour soutenir sa position contraire &agrave; celle du Syndicat National de la Police. Siaka Diakit&eacute; n&rsquo;est pas un syndicaliste, il est devenu plut&ocirc;t un instrument du Gouvernement pour imposer l&rsquo;AMO. Cela se justifie par les 105 millions qu&rsquo;il a pris comme pot-de-vin pour l&rsquo;organisation du 1<sup>er</sup> mai et son budget de fonctionnement. L&rsquo;AMO est un vol par r&eacute;tention. Nous ne sommes pas pr&ecirc;ts &agrave; nous soumettre &agrave; ce projet</i>&raquo;, a-t-il martel&eacute;.  Il a ajout&eacute; que cette contestation n&rsquo;a aucune connotation politique, mais qu&rsquo;il s&rsquo;agit de d&eacute;fendre les int&eacute;r&ecirc;ts des travailleurs. <i>&laquo;Notre lutte n&rsquo;est pas contre le r&eacute;gime. Nous nous battons contre l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO)&raquo;, a-t-il expliqu&eacute;.</i> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt">
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">Selon le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM, Amadou Amion Guindo cette troisi&egrave;me marche est le t&eacute;moignage de la bonne volont&eacute; de ses militants de maintenir le dialogue social. <i>&laquo;Depuis la d&eacute;claration du Gouvernement le 20 avril 2011 sur l&rsquo;aspect facultatif de l&rsquo;AMO jusqu&rsquo;&agrave; nos jours, la CSTM n&rsquo;a re&ccedil;u aucun document officiel pour notifier cette d&eacute;cision. Le Gouvernement ne fait rien pour apporter une solution &agrave; cette crise sociale. Nous demandons juste l&rsquo;arr&ecirc;t des pr&eacute;l&egrave;vements sur nos salaires</i>&raquo;, a-t-il conclu. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt">
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">Mais ce que les organisateurs de cette manifestation ne laissent pas d&eacute;voiler, c&rsquo;est le glissement dangereux du dossier sur le terrain politique. </span></span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">La pr&eacute;sence remarqu&eacute;e du patron de SADI, Dr Oumar Mariko, ne doit tromper personne. Surtout les pouvoirs publics qui, d&eacute;j&agrave;, se retrouvent coinc&eacute;s entre le marteau des partis politiques et l&rsquo;enclume des menaces terroristes. Doit-on oublier le flair opportuniste du Dr Mariko ? </span></span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><i><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">&laquo;Quand un mouvement social se d&eacute;clenche, on ne sait jamais &agrave; quoi il peut aboutir. En tout cas si le peuple n&rsquo;est pas d&rsquo;accord, l&rsquo;Etat est oblig&eacute; de revenir sur sa d&eacute;cision par respect pour la volont&eacute; du peuple souverain&raquo;, </span></i><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">soutient-il.<i> </i> La transition est donc tout trouv&eacute;e entre une contestation syndicale et un embryonnaire soul&egrave;vement politique. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt">
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">Prions pour qu&rsquo;aucune erreur ne pousse davantage le bouchon, d&eacute;j&agrave; trop enfonc&eacute;. </span></span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">Mais par ailleurs, d&rsquo;autres rumeurs sur l&rsquo;&eacute;ventuelle arrestation du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du syndicat de la police ont circul&eacute; pour des raisons qu&rsquo;il faut chercher &agrave; savoir.    </span></span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">  </span></span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: normal; margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR">Nouhoum<b> DICKO</b> </span></span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Contre l’Amo :Des policiers marchent aujourd’hui dans toutes les villes du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/contre-l%25e2%2580%2599amo-des-policiers-marchent-aujourd%25e2%2580%2599hui-dans-toutes-les-villes-du-pays-23340.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><!--[if gte mso 9]><xml><w:WordDocument><w:View>Normal</w:View><w:Zoom>0</w:Zoom><w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone><w:PunctuationKerning /><w:ValidateAgainstSchemas /><w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid><w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent><w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText><w:Compatibility><w:BreakWrappedTables /><w:SnapToGridInCell /><w:WrapTextWithPunct /><w:UseAsianBreakRules /><w:DontGrowAutofit /></w:Compatibility><w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel></w:WordDocument></xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml><w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"></w:LatentStyles></xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object><br />
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<p><![endif]--><b><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Comme annonc&eacute;e la semaine derni&egrave;re, la tendance de la Section syndicale de la police nationale dirig&eacute;e par Sim&eacute;on Ke&iuml;ta, organise ce mardi 24 mai 2011 une marche de protestation contre l&rsquo;Assurance maladie obligatoire (Amo) dans toutes les villes du pays. Selon le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint de ce bureau, Siriman Fan&eacute;, la manifestation vise &agrave; obtenir l&rsquo;arr&ecirc;t des pr&eacute;l&egrave;vements et la restitution des sommes pr&eacute;lev&eacute;es. A Bamako, la marche partira du si&egrave;ge de la Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali pour arriver &agrave; la Primature o&ugrave; un m&eacute;morandum sera remis au Premier ministre. </span></i></b></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial; color: black;">La tendance du syndicat de la police national du Mali (SPN) dirig&eacute;e par Sim&eacute;on Ke&iuml;ta, ne d&eacute;sarme pas contre l'Assurance maladie obligatoire (Amo) et le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), Siaka Diakat&eacute;. Elle projette d'organiser aujourd&rsquo;hui &laquo; une marche nationale &raquo; pour exiger la restitution imm&eacute;diate des sous pr&eacute;lev&eacute;s sur leurs salaires. Une d&eacute;cision prise et rendue publique le mardi dernier lors d'un point de presse tenu dans la cours du Groupement Mobile de S&eacute;curit&eacute;, &agrave; Tomikorobougou. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><i style=""><span style="font-family: Arial; color: black;"> &laquo; Le caract&egrave;re de l'Amo est satanique, nous avons &eacute;t&eacute; escroqu&eacute;s, nous voulons nos dus. Tout est n&eacute;gociable sauf notre salaire. Nous regrettons notre d&eacute;militarisation. On arrache nos salaires. On pr&eacute;l&egrave;ve 8 000 F CFA par mois sur le salaire d'un fonctionnaire cat&eacute;gorie B1 de la police contrairement au lieu de 2 500 FCFA comme annonc&eacute; par le ministre Harouna Ciss&eacute; sur l'ORTM. Nous demandons aux d&eacute;cideurs de ce pays de surveiller Siaka Diakit&eacute;, son chantage a des limites et il est en ins&eacute;curit&eacute; &raquo;,</span></i><span style="font-family: Arial; color: black;"> met aujourd&rsquo;hui en garde  le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l'une des tendances du SPN, le major de la police Hamidou Togola qui pr&eacute;cise que l'organisation d'une marche nationale ce mardi  vise &agrave; faire restituer les sommes pr&eacute;lev&eacute;es sur leurs salaires au compte de l'Amo. Les policiers demanderont aussi l&rsquo;annulation des sanctions afflig&eacute;es &agrave; certains de leurs camarades suite aux  incidents lors du d&eacute;fil&eacute; du 1er mai. Une punition que Sim&eacute;on Ke&iuml;ta  et ses camarades jugent injustes et ill&eacute;gales. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial; color: black;">Ils accusent Siaka Diakit&eacute; de  jeter l'huile sur le feu en demandant des sanctions exemplaires contre trois membres du SPN (le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral Sim&eacute;on Ke&iuml;ta, son adjoint Siriman Fan&eacute; et son secr&eacute;taire de revendication, Roger Samak&eacute;), soit un arr&ecirc;t de rigueur de 25 jours. <i style="">&laquo; La sanction est rigolo, elle est nulle et nul effet et elle est anticonstitutionnelle et contre les textes du syndicalisme. Le ridicule ne tue pas dans notre pays. C'est le ministre Gassama qui encourage la division au sein de la police et veut mettre dos &agrave; dos les policiers &raquo;,</i> d&eacute;nonce Siriman Fan&eacute;. Les policiers qualifient de montage grotesque les incidents du 1er mai surtout que Mamadou Famakan Coulibaly aurait tent&eacute; d'arracher l'insigne de corps d'un des policiers, d'o&ugrave; la riposte de ces derniers.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">
<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial; color: black;">C'est pour d&eacute;noncer &laquo; toutes ces choses&raquo; que les policiers organisent aujourd&rsquo;hui une marche de protestation sur l'&eacute;tendue du territoire national. A Bamako, les marcheurs partiront du si&egrave;ge de la Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali pour arriver &agrave; la Primature o&ugrave; un m&eacute;morandum sera remis au Premier ministre. Toutefois, ils jouent tr&egrave;s gros, les flics car une faille dans la mobilisation risque de couter ch&egrave;re &agrave; Sim&eacute;on Ke&iuml;ta et &agrave; ses camarades.  </span></p>
<p></span><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"></p>
<p></span><span style="font-size: x-small;">  </span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style=""><span style="font-family: Arial; color: black;">ABD</span></b></span></p>
<p class="MsoNormal">
<p><span style="font-size: x-small;">
<p class="MsoNormal"><b><span style="font-family: Arial;"> </span></b></p>
<p></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle marche de protestation contre l&amp;amp;#039;AMO :La mobilisation ne baisse toujours pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/nouvelle-marche-de-protestation-contre-lamo-la-mobilisation-ne-baisse-toujours-pas-23319.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Potentiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Dans le but d&rsquo;exprimer leur d&eacute;sarroi contre cette assurance forc&eacute;e, la CSTM, le SYLTAE, le SPN et autres syndicats salari&eacute;s, tous sont convi&eacute;s &agrave; une marche de protestation nationale contre l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO), aujourd&rsquo;hui, Mardi 24 Mai 2011. </span></strong></em></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><br />Malgr&eacute; l&rsquo;&eacute;chec cuisant de ce r&eacute;gime d&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire, le pr&eacute;l&egrave;vement de la cotisation de l&rsquo;AMO continue sur les salaires des agents de l&rsquo;Etat. Pour manifester leur col&egrave;re contre une assurance mal partie et forc&eacute;e, une marche de protestation nationale contre l&rsquo;AMO sera organis&eacute;e aujourd&rsquo;hui, 24 Mai 2011, dans le centre-ville Bamakois par certains syndicats. Ainsi, la CSTM, le SYLTAE, le SPN et autres syndicats sont tous convi&eacute;s &agrave; cette marche l&eacute;gitime. </span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><br />A ce jour, l&rsquo;AMO pr&eacute;sente beaucoup d&rsquo;incertitudes du simple fait que les malades, comme d&rsquo;habitude, ne re&ccedil;oivent pas les soins appropri&eacute;s comme il se doit. Les sujets forc&eacute;s &agrave; l&rsquo;AMO s&rsquo;inqui&egrave;tent autant de leur acc&egrave;s aux soins compte tenu de l&rsquo;&eacute;tat et de la raret&eacute; des produits ad&eacute;quats dans nos structures sanitaires. Les comit&eacute;s syndicaux ci-dessus cit&eacute;s appellent toutes les bonnes volont&eacute;s &agrave; cette marche nationale pour se d&eacute;livrer d&rsquo;une Assurance forc&eacute;e qui n&rsquo;obtient  pas la confiance du peuple. Ils demandent au gouvernement d&rsquo;arr&ecirc;ter le pr&eacute;l&egrave;vement de la cotisation de l&rsquo;AMO sur leurs salaires dans un bref d&eacute;lai. <br /><strong>Mamadou Coulibaly. </strong></p>
<p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour manifester leur refus d&amp;amp;#039;adhérer à l&amp;amp;#039;Amo :Ce matin, les policiers vont encore battre le pavé</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/pour-manifester-leur-refus-dadherer-a-lamo-ce-matin-les-policiers-vont-encore-battre-le-pave-23313.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Le Syndicat de la police nationale (SPN) n&rsquo;est pas pr&ecirc;t &agrave; arranger sa pr&eacute;occupation dans le tiroir. Apr&egrave;s plusieurs actions d&rsquo;envergure afin de signifier au gouvernement son refus d&rsquo;adh&eacute;rer &agrave; l&rsquo;Assurance maladie obligatoire (AMO), demain encore, il mobilisera ses &eacute;l&eacute;ments pour marcher. Qui sortira gagnant de ce bras de fer? Le gouvernement ou le Syndicat de la police nationale? </span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Aujourd&rsquo;hui Mardi, les policiers sont d&eacute;termin&eacute;s &agrave; marcher pour demander au gouvernement l&rsquo;annulation de l&rsquo;Assurance maladie obligatoire (AMO). Mais le hic est que cette nouvelle politique de s&eacute;curit&eacute; sociale a &eacute;t&eacute; institu&eacute;e par une loi vot&eacute;e par l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale du Mali et promulgu&eacute;e par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Donc, il faut une autre loi pour abroger l&rsquo;AMO. Cependant, il semble que les &eacute;lus de la Nation ne sont pas d&rsquo;accord, pour la deuxi&egrave;me fois, apr&egrave;s la contestation du code des personnes et de la famille &agrave; revenir sur l&rsquo;AMO. &Ccedil;a devient un exercice ennuyeux pour les d&eacute;put&eacute;s de toujours revoir leur position en cas de contestation d&rsquo;une loi par une ou plusieurs couches de notre soci&eacute;t&eacute;, dit-on, dans les bureaux cossus. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Cette probl&eacute;matique soul&egrave;ve, du coup, le d&eacute;ficit de communication gouvernementale par rapport &agrave; certaines actions et la question li&eacute;e &agrave; la non restitution par les &eacute;lus des d&eacute;bats au niveau de leur base respective. Sinon, pourquoi les d&eacute;put&eacute;s ne veulent-ils pas revenir sur l&rsquo;AMO? Y-a-t-il anguille sous roche? Qui veut saboter quoi? Les lois ne sont-elles pas vot&eacute;es pour et par le peuple? En tout cas, cette AMO risque de susciter des troubles dans le pays. Car les deux centrales syndicales &agrave; savoir l&rsquo;Union nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et la Conf&eacute;d&eacute;ration Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) seraient &eacute;clabouss&eacute;es par des scandales financiers. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">La premi&egrave;re aurait re&ccedil;u du gouvernement la somme de 40 millions de nos francs afin d&rsquo;organiser sa f&ecirc;te du premier mai, Journ&eacute;e internationale du travail. La seconde, CSTM, co&eacute;pouse de l&rsquo;UNTM s&rsquo;est fait pi&eacute;ger par un ch&egrave;que de 5 millions de Cfa (nous avons re&ccedil;u une copie) que lui a donn&eacute; la Caisse nationale d&rsquo;assurance maladie (CANAM) suivant une instruction de Harouna Ciss&eacute;, ministre du d&eacute;veloppement social. Selon une source digne de foi, ces deux sommes consistaient &agrave; corrompre les deux centrales syndicales afin qu&rsquo;elles mettent de c&ocirc;t&eacute; leur volont&eacute; de s&rsquo;opposer &agrave; l&rsquo;application de l&rsquo;AMO. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Tout compte fait, hier apr&egrave;s midi, une r&eacute;union discr&egrave;te s&rsquo;est tenue afin d&rsquo;examiner la politique &agrave; mettre en &oelig;uvre pour calmer les id&eacute;es bellicistes des uns et des autres concernant l&rsquo;AMO. Il a &eacute;galement &eacute;t&eacute; question d&rsquo;adopter une strat&eacute;gie pour faire &eacute;clater le Syndicat de la police nationale (SPN) t&ecirc;te de file de cette vague de contestation de l&rsquo;Assurance maladie obligatoire. Ce n&rsquo;est pas Nouhoum Sidib&eacute; Directeur g&eacute;n&eacute;ral de la CANAM qui pourrait dire le contraire. <br />L&rsquo;INPS et la Caisse des retraites du Mali sont-ils impliqu&eacute;s dans le mouvement contre l&rsquo;AMO? Quels sont les int&eacute;r&ecirc;ts en conflit par rapport &agrave; l&rsquo;AMO? Le ministre Harouna Ciss&eacute; est-il capable d&rsquo;exorciser le mal qui s&rsquo;annonce? <br />&Agrave; suivre&hellip; <br />S&eacute;kou Coulibaly </p>
<p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assurance maladie obligatoire&#45;Amo :Pour être passé dindon de la farce, l’UNTM entend mener des représailles contre le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-amo-pour-etre-passe-dindon-de-la-farce-l%25e2%2580%2599untm-entend-mener-des-represailles-contre-le-gouvernement-23216.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>La Centrale Syndicale (l&rsquo;UNTM) n&rsquo;a pas du tout appr&eacute;ci&eacute; la volteface du gouvernement. Elle entend &agrave; son tour changer de position et de mani&egrave;re unilat&eacute;rale &agrave; l&rsquo;image de son d&eacute;sormais partenaire d&rsquo;hier.  Une tentative de repr&eacute;sailles qui ne dit pas son nom et qui ne sera pas non plus, sans cons&eacute;quences pour la mise en &oelig;uvre de l&rsquo;AMO.</strong></em></span></p>
<p>Dans un communiqu&eacute; rendu public, la Centrale syndicale dit avoir pris acte de la d&eacute;cision du gouvernement de  rendre l&rsquo;adh&eacute;sion facultative &agrave; l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire non sans accuser au passage, son partenaire d&rsquo;avoir pris seul cette initiative en violation des termes de  l&rsquo;accord tripartite. Occasion pour le bureau Ex&eacute;cutif de signaler en outre que le gouvernement vidait ainsi la loi instituant l&rsquo;AMO de tout son contenu. En clair, l&rsquo;UNTM accusait l&agrave; l&rsquo;ex&eacute;cutif d&rsquo;avoir viol&eacute; la loi. </p>
<p>Il se trouve que l&rsquo;AMO fait partie des dol&eacute;ances et de l&rsquo;UNTM et de la CSTM. Cette derni&egrave;re, suite &agrave; la pression de ses militants, a pr&eacute;f&eacute;r&eacute; prendre ses distances. </p>
<p>Fidele &agrave; son engagement, l&rsquo;UNTM s&rsquo;est d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment  accroch&eacute;e avant d&rsquo;&ecirc;tre finalement l&acirc;ch&eacute;e par le gouvernement &agrave; travers la d&eacute;cision de celui-ci de rendre l&rsquo;adh&eacute;sion facultative, voire volontaire. <br />C&rsquo;est donc en v&eacute;ritable dindon de la farce que l&rsquo;UNTM se regarde d&eacute;sormais. Elle n&rsquo;entend cependant laisser passer l&rsquo;affaire. </p>
<p>Plus question pour elle de mener des actions de sensibilisations de ses militants sur la question ; un r&ocirc;le qu&rsquo;elle avait accept&eacute; jou&eacute; conform&eacute;ment &agrave;, l&rsquo;accord tripartite. </p>
<p>Aussi, nous apprend-on, elle organisera dans les jours &agrave; venir, une concertation en son sein autour de la question. Une &laquo;concertation&raquo; qui, &agrave; ne pas en douter, servira de cadre de &laquo;d&eacute;mobilisation&raquo; selon des sources proches de la bourse du Travail. </p>
<p>En clair, sans se retirer de l&rsquo;AMO, l&rsquo;UNTM n&rsquo;entend plus aider le gouvernement dans sa mise en &oelig;uvre. Et des actions de sabotages ne sont pas &agrave; exclure. A la guerre comme &agrave; la guerre ! <br />Cette d&eacute;cision n&rsquo;est pas sans cons&eacute;quences pour la mise en &oelig;uvre effective de l&rsquo;AMO. Et pour cause. Les ressources (cr&eacute;dits de fonctionnement, d&rsquo;entretien et d&rsquo;ex&eacute;cution des programmes) de l&rsquo;AMO ont &eacute;t&eacute; &eacute;tablies &agrave; l&rsquo;origine,  sur la base d&rsquo;un calcul prenant en compte l&rsquo;effectivit&eacute; des travailleurs de la fonction publique malienne (option obligatoire exige). Et puisque l&rsquo;adh&eacute;sion est d&eacute;sormais volontaire et sous menace de boycott de l&rsquo;UNTM, ces ressources de risqueront d&rsquo;&ecirc;tre fortement affect&eacute;es. En clair, c&rsquo;est l&rsquo;existence m&ecirc;me de l&rsquo;AMO et de ses structures de gestions qui est en p&eacute;ril.</p>
<p>Naturellement, dans un souci d&rsquo;orgueil,  le gouvernement proc&eacute;dera dans un premier temps &agrave; des subventions. Seulement dans un premier temps ! Pour la suite des &eacute;v&eacute;nements, il faudra consulter les devins. <br /><strong>B.S. Diarra</strong><br /></span></p>

]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les administrateurs et la CANAM en droite ligne pour la consolidation de l’AMO en République du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/les-administrateurs-et-la-canam-en-droite-ligne-pour-la-consolidation-de-l%25e2%2580%2599amo-en-republique-du-mali-21773.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Le Mali, d&egrave;s son accession &agrave; l&rsquo;ind&eacute;pendance a souscrit souverainement aux principes affirm&eacute;s dans la d&eacute;claration Universelle des droits de l&rsquo;homme et a adopt&eacute; diff&eacute;rents textes de lois inspir&eacute;s de la convention N&deg;102 de l&rsquo;Organisation Internationale du Travail (OIT) qui est la norme minimum en mati&egrave;re de s&eacute;curit&eacute; sociale </strong></em></span></p>
<p>Les administrateurs civils en organisant la pr&eacute;sente assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale sur le th&egrave;me : le &laquo; statut des administrateurs civils ; forces et faiblesses &raquo;, le CEN-SYNAC entend avant tout mettre en &oelig;uvre une recommandation des derniers congr&egrave;s tendent &agrave; f&eacute;d&eacute;rer l&rsquo;ensemble des administrateurs civils autour des th&egrave;mes mobilisateurs. </span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">D&rsquo;autres parts il s&rsquo;agit d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; l&rsquo;&eacute;coute des administrateurs civils dont bon nombre se plaigne de l&rsquo;&eacute;volution de leur carri&egrave;re notamment par rapport aux autres grands corps de l&rsquo;&eacute;tat. Entre autre arguments, il est r&eacute;guli&egrave;rement fait cas de l&rsquo;absence totale d&rsquo;indemnit&eacute;s en faveur des administrateurs civils en qualit&eacute;. Certaines fonctions &eacute;galement semblent quasiment ferm&eacute;es au corps en ignorant superbement leur formation g&eacute;n&eacute;rale qui les pr&eacute;dispose &agrave; servir dans tous les d&eacute;partements minist&eacute;riels. Or dans la pratique, il suffit de jeter un coup d&rsquo;&oelig;il dans les cabinets minist&eacute;riels et dans la superstructure administrative pour se convaincre du r&ocirc;le strat&eacute;gique que jouent les administrateurs dans le fonctionnement de l&rsquo;&eacute;tat. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Ces diverses situations nous interpellent et interpellent les pouvoirs publics qui doivent agir de mani&egrave;re &agrave; ce que le sacerdoce qui est notre lot quotidien soit reconnu &agrave; juste valeur. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Cette &eacute;tude compar&eacute;e pour la quelle le concours des ain&eacute;s est tr&egrave;s sollicit&eacute;, nous permettrons au bout de l&rsquo;exercice d&rsquo;avoir une photographie r&eacute;elle de ce qui est l&rsquo;administrateur civil au Mali aujourd&rsquo;hui. Ainsi fort de l&rsquo;exp&eacute;rience des autres et conscient de notre situation, nous serons &agrave; m&ecirc;me de proposer les &eacute;volutions indispensables pour notre corps. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Quand  &agrave; la CANAM l&rsquo;objectif majeur poursuivi par ce dispositif est d&rsquo;assurer par la mise en commun des risques et des ressources une couverture de qualit&eacute; accessible au plus grand nombre et en particulier les moins solvables au sein des diff&eacute;rents groupes cibles. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Il vise &eacute;galement &agrave; am&eacute;liorer l&rsquo;&eacute;quit&eacute; (en garantissant l&rsquo;acc&egrave;s des groupes cibles au prestation de sant&eacute;) , l&rsquo;efficacit&eacute; ( en corrigeant les imperfections du march&eacute;)et la solidarit&eacute; (en m&eacute;langeants des populations ayant des risques diff&eacute;rents). <br />Par ailleurs, les informations utiles qui seront donn&eacute;es par les techniciens de la CANAM sur l&rsquo;assurance maladies obligatoire, permettront aux uns et autres d&rsquo;&ecirc;tres suffisamment &eacute;difi&eacute;s sur ce produit qui vient &agrave; point nomm&eacute; tant la facture de la sant&eacute; constitue une pr&eacute;occupation pour tous les fonctionnaires maliens. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Le CEN-SYNAC adh&egrave;re &agrave; cette politique de s&eacute;curit&eacute; sociales invite les pouvoirs publics &agrave; chercher &agrave; identifier l&rsquo;ensemble des points d&rsquo;inqui&eacute;tudes des salari&eacute;s et pensionn&eacute;s et y apporter les solutions idoines. </p>


]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance maladie obligatoire, sécurité routière …Les grandes contradictions d’ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-securite-routiere-%25e2%2580%25a6les-grandes-contradictions-d%25e2%2580%2599att-21656.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-securite-routiere-%25e2%2580%25a6les-grandes-contradictions-d%25e2%2580%2599att-21656.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Actuellement, le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, en plus du grand m&eacute;nage qu&rsquo;il effectue au niveau de l&rsquo;Administration et de la haute hi&eacute;rarchie des forces arm&eacute;es et de s&eacute;curit&eacute;, fait face &agrave; deux grandes contradictions. Il s&rsquo;agit des questions li&eacute;es &agrave; l&rsquo;Assurance maladie obligatoire (l&rsquo;AMO) et &agrave; la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Annonc&eacute;e en 2007 dans le Programme de D&eacute;veloppement Economique et Social (PDES) du pr&eacute;sident sortant, Amadou Toumani Tour&eacute;, candidat &agrave; sa propre succession, l&rsquo;Assurance maladie obligatoire a &eacute;t&eacute; adopt&eacute;e par l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale le 26 juin 2009, apr&egrave;s un long processus de dialogue entre les acteurs concern&eacute;s. Le 1er mai dernier, certains travailleurs ont d&eacute;j&agrave; commenc&eacute; &agrave; b&eacute;n&eacute;ficier des prestations de l&rsquo;AMO. Et tous ont reconnu, &agrave; travers divers reportages t&eacute;l&eacute;vis&eacute;s que &laquo;c&rsquo;&eacute;tait une bonne chose&raquo;. Seulement voil&agrave;: auparavant, le tout nouveau gouvernement d&rsquo;ATT, dirig&eacute; par Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, avait pondu un communiqu&eacute; disant en substance que l&rsquo;AMO n&rsquo;&eacute;tait plus obligatoire et que le choix de tout un chacun  serait respect&eacute;. Une mani&egrave;re pour le pouvoir de c&eacute;der aux  pressions de certains travailleurs, notamment ceux affili&eacute;s &agrave; la Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), dirig&eacute;e par Hammadoun Amion Guindo, la grande rivale de l&rsquo;UNTM.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Cette reculade du gouvernement, sous l&rsquo;impulsion d&rsquo;ATT, est en contradiction flagrante, voire constitue une violation, de la Constitution. Le mot n&rsquo;est pas trop fort, puisqu&rsquo;une loi vot&eacute;e par l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale ne peut aucunement &ecirc;tre remise en cause par un petit communiqu&eacute; du gouvernement, ni m&ecirc;me par un d&eacute;cret pr&eacute;sidentiel. Dans l&rsquo;ordonnancement juridique, l&rsquo;on n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;&ecirc;tre un sp&eacute;cialiste du droit pour savoir qu&rsquo;une loi est au dessus d&rsquo;un d&eacute;cret pr&eacute;sidentiel. Les conseillers en la mati&egrave;re du chef de l&rsquo;Etat n&rsquo;ont certainement pas &eacute;t&eacute; consult&eacute;s. Mais alors, que dire du Secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral du gouvernement? Il n&rsquo;est pas exempt de critiques dans cette affaire, puisque c&rsquo;est bien lui qui supervise et r&eacute;dige tous les actes pris en Conseil des ministres.</p>
<p>Si le gouvernement entend revoir certaines dispositions de l&rsquo;AMO, il lui revient (il le sait bien) d&rsquo;amender d&rsquo;abord &agrave; son niveau la loi existante et de l&rsquo;acheminer ensuite sur l&rsquo;Assembl&eacute;e nationale pour adoption. Mais le fait de d&eacute;cider sans l&rsquo;avis des d&eacute;put&eacute;s d&rsquo;un amendement dans le domaine qui est leur, par le &laquo;Fait du Prince&raquo;, est de nul effet l&eacute;gal. F&acirc;cheusement, le gouvernement est en train de poursuivre la mise en &oelig;uvre de l&rsquo;AMO nouvelle formule, en violant la Constitution. Cette attitude d&rsquo;ATT, qui pr&ecirc;che tous les jours l&rsquo;application correcte des textes et lois, &agrave; tous les niveaux, apparait comme une tr&egrave;s grande contradiction. Car on ne peut vouloir une chose et son contraire. La loi est dure, mais c&rsquo;est la loi. </p>
<p>La seconde grande contradiction d&rsquo;ATT porte sur la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re. En effet, le mercredi 11 mai dernier, le chef de l&rsquo;Etat, pr&eacute;sidant le lancement officiel de la D&eacute;cennie d&rsquo;action pour la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re &agrave; l&rsquo;H&ocirc;tel de l&rsquo;Amiti&eacute;, a fait une sortie pour le moins incompr&eacute;hensible. Il a ainsi d&eacute;clar&eacute;: &laquo;L&rsquo;Etat a failli. Personne ne veut prendre ses responsabilit&eacute;s, pour ne pas courir  le risque d&rsquo;avoir des m&eacute;contents sur le dos. Alors que, face &agrave; certaines situations, l&rsquo;Etat doit s&rsquo;accommoder du monopole de la force pour se faire entendre&raquo;. Mon Dieu! Dire que c&rsquo;est un chef de l&rsquo;Etat, qui dispose tous les leviers de d&eacute;cision (nominations et sanctions), qui s&rsquo;exprime ainsi. L&rsquo;Etat, c&rsquo;est qui? Certes, nous tous, mais d&rsquo;abord ATT, &eacute;lu pour faire respecter la Constitution, la loi et les diff&eacute;rents textes et conventions internationales ratifi&eacute;s. </p>
<p>Il oublie que le r&ocirc;le d&rsquo;un Pr&eacute;sident ne se limite pas aux constats. Il doit avant tout agir. Qu&rsquo;a-t-il fait face &agrave; ce constat de faillite? Rien. Qui a-t-il sanctionn&eacute; dans cette situation, m&ecirc;me pour se donner seulement bonne conscience? Personne. Le premier responsable du d&eacute;partement des Transports, Ahmed Diane Semega, le fils spirituel d&rsquo;ATT, l&rsquo;enfant chouchou du couple pr&eacute;sidentiel, est le seul ministre qui si&egrave;ge au gouvernement depuis 2002. Il n&rsquo;est pas inqui&eacute;t&eacute; et ne le sera jamais. Idem pour le G&eacute;n&eacute;ral Sadio Gassama de la Protection Civile. Subs&eacute;quemment, qu&rsquo;ATT cesse de jeter en p&acirc;ture ceux-l&agrave; m&ecirc;me qu&rsquo;il prot&egrave;ge. Les textes en mati&egrave;re de s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re ne sont  pas appliqu&eacute;s parce qu&rsquo;ATT ne le veut pas. il faut une r&eacute;elle volont&eacute; politique pour s&rsquo;assumer, et ne surtout pas se d&eacute;rober. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Qui a emp&ecirc;ch&eacute; l&rsquo;obligation du port du casque? Qui a stopp&eacute; les interpellations des motocyclistes sans permis? Pourquoi certains engins &agrave; deux roues ne sont-ils toujours pas d&eacute;douan&eacute;s? Qui distribue les permis des automobilistes &agrave; coups de pelle? Qui exige ses mille francs ou plus pour les infractions commises, sans quittance? </p>
<p>Qu&rsquo;ATT arr&ecirc;te ces contradictions! Mieux vaut un silence assourdissant que ces d&eacute;clarations, tendant &agrave; le discr&eacute;diter lui-m&ecirc;me. S&rsquo;il veut toujours bien faire, cela est possible, car mieux vaut tard que jamais. Les maux sont connus et les rem&egrave;des sont &agrave; port&eacute;e de main. A suivre.<br /><strong>Chahana Takiou</strong></p>


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<title>Assurance maladie obligatoire: Les administrateurs civils adhèrent</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-les-administrateurs-civils-adherent-21652.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Les administrateurs civils adh&egrave;rent &agrave; la politique de l&rsquo;Assurance maladie obligatoire (AMO). Ils l&rsquo;ont fait savoir au cours de l&rsquo;Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale des administrateurs du District de Bamako. Le th&egrave;me de cette Assembl&eacute;e &eacute;tait: &laquo;Statut des administrateurs civils: forces et faiblesses&raquo;. Outre ce th&egrave;me, l&rsquo;Assembl&eacute;e a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par un expos&eacute; sur l&rsquo;AMO, pr&eacute;sent&eacute; par le Dr Souleymane Kouyat&eacute;. C&rsquo;&eacute;tait le samedi 14 mai 2011 au Gouvernorat du district de Bamako, en pr&eacute;sence du Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint de la Pr&eacute;sidence, du Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Syndicat des administrateurs civils et de plusieurs autres retrait&eacute;s. </span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>L&rsquo;expos&eacute; sur l&rsquo;AMO visait &agrave; donner des informations utiles, n&eacute;cessaires pour &eacute;difier les administrateurs civils sur ce produit, qui est une innovation dans les politiques de r&eacute;formes sociales dans notre pays. Les assujettis &agrave; l&rsquo;AMO sont les fonctionnaires civils et militaires et les fonctionnaires des collectivit&eacute;s territoriales, les travailleurs salari&eacute;s, les parlementaires et les titulaires de pensions civiles, militaires et de retraites parlementaires. Outre la personne assujettie, l&rsquo;AMO couvre les membres de sa famille qui sont &agrave; sa charge, &agrave; condition qu&rsquo;ils ne soient pas b&eacute;n&eacute;ficiaires, &agrave; titre personnel, de l&rsquo;assurance maladie.</p>
<p> &laquo;Le Comit&eacute; Ex&eacute;cutif National du Syndicat national des administrateurs civils (CEN-SYNAC) adh&egrave;re &agrave; cette politique de s&eacute;curit&eacute; sociale et invite les pouvoirs publics &agrave; chercher &agrave; identifier l&rsquo;ensemble des points d&rsquo;inqui&eacute;tude des salari&eacute;s et pensionn&eacute;s et y apporter les solutions idoines&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du SYNAC, Gaoussou Coulibaly, dans ses mots de bienvenue. Selon lui, l&rsquo;organisation de cette Assembl&eacute;e sur ce th&egrave;me constitue la mise en &oelig;uvre d&rsquo;une recommandation de son dernier congr&egrave;s. Il s&rsquo;agit aussi d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; l&rsquo;&eacute;coute de ses membres, dont bon nombre se plaignent de l&rsquo;&eacute;volution de leur carri&egrave;re, notamment par rapport aux autres grands corps de l&rsquo;Etat. <br />Parmi les arguments invoqu&eacute;s, il est r&eacute;guli&egrave;rement fait cas de l&rsquo;absence totale d&rsquo;indemnit&eacute;s en faveur des administrateurs civils &egrave;s qualit&eacute;. &laquo;Certaines fonctions &eacute;galement semblent quasiment ferm&eacute;es au corps, en ignorant superbement leur formation g&eacute;n&eacute;rale, qui les pr&eacute;dispose &agrave; servir dans tous les d&eacute;partements minist&eacute;riels. Or, dans la pratique, il suffit de jeter un coup d&rsquo;&oelig;il dans les cabinets minist&eacute;riels et dans la superstructure administrative pour se convaincre du r&ocirc;le strat&eacute;gique que jouent les administrateurs civils dans le fonctionnement de l&rsquo;Etat&raquo;, a  regrett&eacute; Gaoussou Coulibaly. Selon lui, cette situation les interpelle et les pouvoirs publics doivent agir de mani&egrave;re &agrave; ce que le sacerdoce qui est leur lot quotidien soit reconnu &agrave; sa juste valeur.<br /> <strong>Youssouf Diallo</strong></p>


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<title>Changements à la tête de la Sécurité intérieure : Les vraies raisons</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/changements-a-la-tete-de-la-securite-interieure%25c2%25a0-les-vraies-raisons-21625.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>&laquo; Le 1er mai &agrave; la bourse du travail, on a fr&ocirc;l&eacute; la catastrophe. Des troubles par le fait de certains hommes en uniforme pouvaient toucher aussi bien des responsables de l&rsquo;Untm, des militants, que des officiels sur le lieu du d&eacute;fil&eacute; &raquo;, selon nos informations de sources s&eacute;curitaires. Lors de la marche de protestation de l&rsquo;Union nationale des travailleurs du Mali (Untm), le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du syndicat d&eacute;clarait entre autres, avant de remettre ce document au ministre de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et de la Protection sociale : &laquo;nous avons &eacute;vit&eacute; le pi&egrave;ge, ce 1er mai pouvait d&eacute;g&eacute;n&eacute;rer en holocauste, en deuil national &hellip; On a fr&ocirc;l&eacute; des coups de feu le 1er mai &hellip; &raquo;. Aujourd&rsquo;hui, nous sommes &agrave; mesure de dire quelle &eacute;tait la nature des menaces qui planaient ce matin du 1er mai 2011. </strong></em></span><br />    <br />Ils &eacute;taient entre 60 et 90 policiers constituant en tout cas deux sections, &agrave; bord de camions. Destination : bourse travail,  apparemment non arm&eacute;s, mais en r&eacute;alit&eacute; bien arm&eacute;s. Mission : terroriser les responsables et militants de l&rsquo;Untm, laisser pantois les officiels et emp&ecirc;cher le d&eacute;fil&eacute; des travailleurs ce jour de f&ecirc;te du travail, mettre en &eacute;chec le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Untm et humilier tous ceux qui se mettraient en travers de ce projet pour s&rsquo;y opposer. </p>
<p>L&rsquo;objectif &eacute;tait d&rsquo;aller encore plus loin si d&rsquo;aventure ils se butent &agrave; une interposition de policiers pro-assurance maladie obligatoire. Explication : les policiers sur pied de guerre sont ceux qui ne sont pas d&rsquo;accord avec le projet et ils sont des &eacute;l&eacute;ments &laquo; affili&eacute;s &raquo; &agrave; Niam&eacute; K&eacute;ita. En revanche, les policiers pro-assurance maladie obligatoire sont consid&eacute;r&eacute;s comme des amis du ministre Sadio Gassama. Jusqu&rsquo;o&ugrave; pouvait nous conduire une telle situation qui avait pourtant connu un d&eacute;but d&rsquo;embrasement ce jour &agrave; la bourse du travail ?     <br />    <br />Selon nos sources, lorsqu&rsquo;ils ont d&eacute;barqu&eacute; &agrave; la bourse du travail, des syndicalistes pr&eacute;sents ont essuy&eacute; des injures de leurs parents de la part de policiers anti-assurance maladie obligatoire, d&eacute;chain&eacute;s. Siaka Diakit&eacute; a &eacute;t&eacute; violent&eacute; et il y a eu une tentative de retirer la cl&eacute; d&rsquo;un bureau au secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du syndicat de la protection civile.     <br />    <br />Apr&egrave;s, ces hommes de Niam&eacute; valant deux sections sont venus se glisser dans le d&eacute;fil&eacute; apostrophant les officiels install&eacute;s &agrave; la tribune de la c&eacute;r&eacute;monie. Ils ont d&eacute;chir&eacute; les banderoles et cass&eacute; les pancartes des mains de leurs porteurs. Ce qui a fait dire &agrave; Siaka Diakit&eacute; : &laquo;notre R&eacute;publique est gravement menac&eacute;e&hellip; la d&eacute;mocratie d&eacute;sormais fragilis&eacute;e&raquo;. Gr&acirc;ce &agrave; l&rsquo;implication et le sens &eacute;lev&eacute; de la s&eacute;curit&eacute; de certains syndicalistes qu&rsquo;on a vu faire la navette entre le ministre &agrave; la loge officielle et le lieu o&ugrave; se trouvait le foyer de tension, le pire a &eacute;t&eacute; &eacute;vit&eacute;. Depuis longtemps rien n&rsquo;allait plus entre le Directeur g&eacute;n&eacute;ral de la Police nationale, l&rsquo;Inspecteur  G&eacute;n&eacute;ral Niam&eacute; K&eacute;ita et le ministre de la S&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et de la Protection civile, le G&eacute;n&eacute;ral Sadio Gassama dont il rel&egrave;ve. </p>
<p>Les deux hommes ne se parleraient plus et cette situation avait eu comme cons&eacute;quence l&rsquo;existence de presque deux polices : celle qui prend ses ordres avec le ministre et celle qui ne r&eacute;pond que du Directeur G&eacute;n&eacute;ral de la police. Ce qui &eacute;tait longtemps rest&eacute; un secret de Polichinelle venait de s&rsquo;exposer sur la place publique devant des milliers de personnes et une dizaine de ministres de la R&eacute;publique. Sadio Gassama ne pourra pas se limiter &agrave; ces larmes qu&rsquo;il n&rsquo;a pu retenir lorsqu&rsquo;il a, &eacute;tant &agrave; la tribune, appel&eacute; sur le champ Niam&eacute; K&eacute;ita pour l&rsquo;apostropher : &laquo; donc vous avez envoy&eacute; vos hommes sur le terrain ?!!&raquo;. Il raccroche son t&eacute;l&eacute;phone et le reste se g&eacute;ra &agrave; Koulouba o&ugrave; il fera trois va et vient un de ces jours. ATT rechignait-il &agrave;  r&eacute;voquer le Directeur g&eacute;n&eacute;ral de la Police qui a si longtemps r&eacute;sist&eacute;, sans plier aux vagues de courroux de son ministre ? Vraisemblablement, le G&eacute;n&eacute;ral Sadio Gassama a mis dans la balance non pas seulement le grade, mais le choix pour ATT, entre lui et le Directeur qui rel&egrave;ve de lui et qui fait tout le contraire de qu&rsquo;il lui ordonne. Selon nos informations, la d&eacute;mission du ministre &eacute;tait pr&ecirc;te lorsqu&rsquo;il est mont&eacute; pour la derni&egrave;re fois.  L&rsquo;Inspecteur g&eacute;n&eacute;ral Niam&eacute; K&eacute;ita est donc limog&eacute; et il traine dans son sillage le Directeur g&eacute;n&eacute;ral de la Gendarmerie et le Chef d&rsquo;Etat major de la Garde nationale.</p>
<p> Force reste &agrave; la hi&eacute;rarchie. Selon nos sources, tous les &eacute;l&eacute;ments &agrave; la t&ecirc;te de l&rsquo;insurrection du 1er mai &agrave; la bourse du travail observeront des sanctions et seront traduits en conseil de discipline, seul gage pour &eacute;viter leur radiation du corps. Quant &agrave; Niam&eacute; K&eacute;ita qui est &agrave; quelque mois de la retraite, va-t-il se consacrer enfin &agrave; la culture de son champ ? Selon nos informations, des responsables syndicaux favorables &agrave; Niam&eacute; K&eacute;ita ont pris le large, nombreux d&rsquo;entre eux &eacute;tant pr&eacute;sentement &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du pays. Quant &agrave; l&rsquo;Untm, son Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral Siaka Diakit&eacute;, aux derni&egrave;res nouvelles, brandissait encore son pr&eacute;avis de gr&egrave;ve de 24 heures, si des sanctions exemplaires ne sont pas prises. Se contentera-t-il du limogeage de trois autorit&eacute;s de la s&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et de la Protection civile ? Wait and see.<br /><strong>B. Daou</strong><br /></span></p>

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<title>L’Amo au centre de débats du Rotary club Bamako&#45;Amitié :L’ancien ministre Sékou Diakité en accusation</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/l%25e2%2580%2599amo-au-centre-de-debats-du-rotary-club-bamako-amitie-l%25e2%2580%2599ancien-ministre-sekou-diakite-en-accusation-21465.html</link>
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<pubDate>Mon, 09 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><!--[if gte mso 9]><xml><w:WordDocument><w:View>Normal</w:View><w:Zoom>0</w:Zoom><w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone><w:PunctuationKerning /><w:ValidateAgainstSchemas /><w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid><w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent><w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText><w:Compatibility><w:BreakWrappedTables /><w:SnapToGridInCell /><w:WrapTextWithPunct /><w:UseAsianBreakRules /><w:DontGrowAutofit /></w:Compatibility><w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel></w:WordDocument></xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml><w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"></w:LatentStyles></xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object><br />
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<p><![endif]-->  <b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;Assurance maladie obligatoire (Amo) &eacute;tait le mercredi 4 avril 2011 au centre des  d&eacute;bats du Rotary club Bamako-Amiti&eacute; &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel Nord-Sud de l&rsquo;ACI 2000.La pol&eacute;mique actuelle autour de cette initiative du gouvernement serait &laquo;  la cons&eacute;quence de la mauvaise gestion de l&rsquo;ancien ministre, S&eacute;kou Diakit&eacute; &raquo;, ont d&eacute;nonc&eacute; les rotariens.</span></i></b></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Pour entretenir les rotariens sur la question, c&rsquo;est le secr&eacute;taire du club Djibril Ouattara que le pr&eacute;sident Boubacar Tour&eacute; avait commis &agrave; la t&acirc;che. Le conf&eacute;rencier a commenc&eacute; par expliquer que &laquo; depuis un certain temps, l&rsquo;Etat a constat&eacute; des difficult&eacute;s pour les gens de se soigner, notamment les pauvres. Il s&rsquo;est dit mais pourquoi ne pas cr&eacute;er une assurance maladie pour tout le monde. C&rsquo;est ainsi que naquit l&rsquo;id&eacute;e. Mais en amont tout le monde a &eacute;t&eacute; consult&eacute; (syndicats-employeurs), avant que certains ne fassent volte-face &raquo;. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Le conf&eacute;rencier reconnait que la communication a &eacute;t&eacute; aussi le maillon faible de cette op&eacute;ration, car les employeurs et autres syndicats qui ont &eacute;t&eacute; consult&eacute;s n&rsquo;ont pas en retour relay&eacute; l&rsquo;information au niveau de leur base. Il soulignera ensuite que l&rsquo;Amo est une assurance dont le pr&eacute;l&egrave;vement se fait sur le m&ecirc;me taux que l&rsquo;INPS soit 3,6% pour les travailleurs en activit&eacute; et 0,7% pour les retrait&eacute;s. Djibril Ouattara a ensuite lanc&eacute; le d&eacute;bat en demandant le point de vue de ses camarades rotariens sur l&rsquo;Amo.</span></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">S&eacute;kou Diakit&eacute; en accusation</span></b></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Certains intervenants ont trouv&eacute; l&rsquo;Amo tr&egrave;s formidable en ce sens qu&rsquo;elle nous offre sur plateau d&rsquo;or ce qu&rsquo;on partait chercher ailleurs. Si les autres comme les rotariens- avocats (membres du Barreau malien) n&rsquo;ont clairement pas d&eacute;savou&eacute; la r&eacute;forme, ils ont, tout de m&ecirc;me, d&eacute;plor&eacute; le fait qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; associ&eacute;s aux discussions en amont et qu&rsquo;en tant qu&rsquo;employeurs, on est venu leur dire de payer l&rsquo;assurance de leurs employ&eacute;s. Faux, a r&eacute;pliqu&eacute; un autre rotarien pour lequel tout le monde a &eacute;t&eacute; associ&eacute; sans que l&rsquo;information soit relay&eacute;e. &laquo; J&rsquo;ai appris cette information depuis 3 ans &raquo;, dira-t-il avant que le conf&eacute;rencier ne pr&eacute;cise qu&rsquo;avec l&rsquo;Etat, il faut toujours aller &agrave; l&rsquo;information.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;"> Des rotariens n&rsquo;ont pas manqu&eacute; d&rsquo;accuser l&rsquo;ex-ministre du D&eacute;veloppement social de la Solidarit&eacute; et des Personnes &acirc;g&eacute;es sortant, S&eacute;kou Diakit&eacute; qui se serait investi dans la recherche de la logistique et non dans la diffusion de l&rsquo;information. &laquo; Le comportement du ministre sortant a suscit&eacute; de la m&eacute;fiance chez les travailleurs. C&rsquo;est pourquoi les gens doutent m&ecirc;me de l&rsquo;avantage de l&rsquo;Amo &raquo;, a m&ecirc;me fustig&eacute; un rotarien avant la conclusion du  pr&eacute;sident du club Boubacar Tour&eacute; en ces termes : &laquo; l&rsquo;Amo est une bonne chose mais c&rsquo;est l&rsquo;information qui n&rsquo;a pas circul&eacute;. Les gens doivent aussi accepter d&rsquo;aller &agrave; l&rsquo;information. Assurer 100 personnes, c&rsquo;est d&eacute;j&agrave; dur &agrave; fortiori tout un pays. Il y a des endroits du pays o&ugrave; il n&rsquo;y a m&ecirc;me pas de m&eacute;decins. Je crois que l&rsquo;Etat devrait aussi attendre le plateau technique avant la mise en &oelig;uvre de la r&eacute;forme &raquo;.</span></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Abdoulaye Diakit&eacute;</span></b></p>


<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;"> </span></b></p>



]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assurance Maladie Obligatoire :Vers un soulèvement populaire contre une loi  impopulaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-vers-un-soulevement-populaire-contre-une-loi-impopulaire-21371.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;"> Le vendred,i 29 avril 2011, au moment o&ugrave; le chef de l&rsquo;Etat, Amadou Toumani Tour&eacute; (ATT), s&rsquo;est dit heureux de recevoir sa carte d&rsquo;assur&eacute; de l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO)  au Palais de Koulouba, les secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux de  la Conf&eacute;d&eacute;ration Syndicale des Travailleurs du Mali(CSTM), de la section syndicale de la police, de la Coordination des Syndicats de l'Enseignement Secondaire(COSES) et  du  Syndicat libre des travailleurs des Affaires &eacute;trang&egrave;res(SYLTAE) ont anim&eacute; une conf&eacute;rence de presse sur l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire et la signature des fich&eacute;s de non adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;AMO. C&rsquo;&eacute;tait le samedi, 30 avril 2011, au si&egrave;ge du CSTM). La c&eacute;r&eacute;monie &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du CSTM, Hammadoum Amion Guindo. </span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM, Hammadoun Amion Guindo, a tout d&rsquo;abord rappel&eacute; les deux marches communes de protestation contre l&rsquo;assurance maladie obligatoire (AMO) organis&eacute;es par la CSTM, la COSES, le SYLTAE, la Police nationale. Il a annonc&eacute;, &agrave; l&rsquo;occasion, aux militants un extrait du conseil des ministres du 20 avril 2011 : &laquo; &hellip;Pour autant, des contestations prenant des formes les plus vigoureuses sont aujourd&rsquo;hui exprim&eacute;es contre l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire. Le Gouvernement prend acte de ces contestations et prendra toutes les mesures n&eacute;cessaires pour respecter le choix de ceux qui ne souhaitent pas b&eacute;n&eacute;ficier de l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire. &raquo;<br />Hammadoun Amion Guindo a demand&eacute; l&rsquo;arr&ecirc;t des pr&eacute;l&egrave;vements sur les salaires et le remboursement int&eacute;gral des sommes d&eacute;j&agrave; retenues depuis novembre 2010. &laquo;Nous sommes engag&eacute;s &agrave; &eacute;tablir des fiches de non adh&eacute;sion  pour nous permettre d&rsquo;identifier tous ceux qui ne veulent pas de l&rsquo;AMO, a-t-il ajout&eacute;. Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM a affirm&eacute; qu&rsquo;il y aura, du 04 au 08 mai prochain, un s&eacute;minaire regroupant toutes les d&eacute;l&eacute;gations du pays pour expliquer clairement la position de la CSTM sur l&rsquo;AMO. Il n&rsquo;est pas exclu d&rsquo;entreprendre d&rsquo;autres actions encore, &agrave; savoir  des gr&egrave;ves, a laiss&eacute; entendre M. Guindo. &laquo;Nous avons les moyens de le faire, nous allons le faire &raquo;, a-t-il martel&eacute;. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Quant au secr&eacute;taire de g&eacute;n&eacute;ral de la COSES, Youssouf Diarra, il dira qu&rsquo;il regrette  la mani&egrave;re dont Madame le Premier ministre leur a accord&eacute; une audience.  &laquo;Si le dialogue social doit se passer dans cette condition, nous sommes inquiets &raquo;, a-t-il dit. M. Diarra a ajout&eacute; que Madame CISSE Mariam Ka&iuml;dama a rat&eacute; sa rentr&eacute;e.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Pour le repr&eacute;sentant du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la police nationale, Siriman Fan&eacute;, &agrave; son tour dira qu&rsquo;il prend acte du conseil des ministres du 20 avril dernier pour en suivre l&rsquo;application. M. Fan&eacute; a d&eacute;cri&eacute; le comportement de certains chefs hi&eacute;rarchiques qui ont oblig&eacute; certains de leurs coll&egrave;gues &agrave; d&eacute;poser leurs dossiers.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Selon le s&eacute;cr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du SYLTAE, Mahamadou Ke&iuml;ta, &laquo; on a beaucoup &eacute;pilogu&eacute; sur ce caract&egrave;re obligatoire, il n&rsquo;y a pas eu de r&eacute;union, ni rien d&rsquo;autre. Ce sont des fa&ccedil;ons s&egrave;ches, nous d&eacute;crions l&rsquo;acte au niveau des Affaires &eacute;trang&egrave;res.  Il y a des diplomates qui b&eacute;n&eacute;ficient d&eacute;j&agrave; de cette assistance maladie. &raquo; Il a pris acte des fiches de non adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;OMA. Mahamadou Ke&iuml;ta a rappel&eacute; qu&rsquo;ils sont en gr&egrave;ve depuis le 22 f&eacute;vrier 2011 et cela continuera jusqu&rsquo;&agrave; la satisfaction de leurs dol&eacute;ances.  Pour lui, l&rsquo;AMO, c&rsquo;est un combat relevant de tous.  Ce n&rsquo;est pas un combat entre deux centrales. C&rsquo;est nous qui sommes venus vers la CSTM.<br />Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM a signal&eacute; que sa centrale n&rsquo;a pas dit d&rsquo;annuler l&rsquo;Assurance Maladies Obligatoires, mais de surseoir &agrave; sa mise en &oelig;uvre actuelle pour que tout soit clair d&rsquo;abord. Aujourd&rsquo;hui, le Mali ne peut pas appliquer cette AMO, a-t-il conclu.<br /><strong>Boub&egrave;ye Maiga</strong><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">LETTRE A Monsieur le Directeur Ex&eacute;cutif de l&rsquo;Amnesty International<br />A Monsieur le Directeur Ex&eacute;cutif de l&rsquo;Amnesty International<br /> Objet : Demande de soutien pour la r&eacute;vocation de ma souscription obligatoire au r&eacute;gime de l&rsquo;AMO <br />Monsieur,<br />Il m&rsquo;est donn&eacute;, par cette requ&ecirc;te, l&rsquo;honneur de venir ver vous afin de exposer une injustice dont je fais l&rsquo;objet &agrave; propos de mes droits de retrait&eacute; d&rsquo;user de la pension issue de mes contributions sociales.<br />En effet, suite au d&eacute;cret N&deg;09-552./P-RM du 12 octobre 2009 fixant les modalit&eacute;s d&rsquo;application de la loi portant institution du r&eacute;gime d&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire, je me vois aujourd&rsquo;hui oblig&eacute; et contrainte d&rsquo;accepter un tel r&eacute;gime m&ecirc;me, bien entendu, si je n&rsquo;y adh&egrave;re pas. Cela se justifie par une retenue mensuelle de 6991 FCFA ( six mille neuf cent quatre vingt onze francs CFA) sur ma pension par l&rsquo;Institut National de Pr&eacute;voyance Sociale (INPS).<br />Nonobstant la volont&eacute; politique de nos dirigeants &agrave; se doter d&rsquo;un r&eacute;gime de couverture m&eacute;dicale </span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">&laquo; juste &raquo; pour les travailleurs, ce r&eacute;gime ne pourrait s&rsquo;appliquer &agrave; tous ceux-ci avec un caract&egrave;re obligatoire. J&rsquo;ai travaill&eacute; pendant plus de 30 ans, p&eacute;riode pendant laquelle j&rsquo;ai contribu&eacute; pour qu&rsquo;un jour je puisse profites de cette contribution tout en tenant compte des aspects de s&eacute;curit&eacute; m&eacute;dicale tels que d&eacute;finis par les dispositions de l&rsquo;assurance Maladie Obligatoire (AMO). C&rsquo;est pour  dire que cette AMO s&rsquo;applique &agrave; un moment o&ugrave; j&rsquo;ai d&eacute;j&agrave; pris des dispositions pour couvrir d&rsquo;&eacute;ventuels frais m&eacute;dicaux que je pourrai avoir. Cependant l&rsquo;Etat ne pas m&rsquo;obliger &agrave; souscrire &agrave; une assurance dont les termes ne me conviennent pas, ne r&eacute;pondent pas &agrave; mes besoins et sans oublier que je b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;une autre pris en charge. Par ailleurs, pour cette m&ecirc;me assurance, je suis ayant droit de mes descendants et de ma conjointe qui sont quant m&ecirc;me actuellement des actifs et des assur&eacute;s.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Compte tenu de tous ces aspects, je ne vois pas comment je dois encore &ecirc;tre oblig&eacute; de souscrire &agrave; l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Relativement &agrave; votre vision o&ugrave; chacun peut se pr&eacute;valoir de tous les droits &eacute;nonc&eacute;s dans la D&eacute;claration universelle des droits de l&rsquo;homme de 1948 et d&rsquo;autres textes internationaux relatifs aux droits humains, je soumets &agrave; votre bienveillance ma requ&ecirc;te afin de m&rsquo;aides &agrave; faire valoir la r&eacute;vocation de ma souscription obligation au r&eacute;gime de l&rsquo;AMO.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Tout en vous souhaitant bonne r&eacute;ception de cette requ&ecirc;te, je vous prie, Monsieur le Directeur Ex&eacute;cutif, d&rsquo;agr&eacute;er mes sinc&egrave;res consid&eacute;rations<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Bamako, le 21 mars 2011<br />N&rsquo;Faly Doucour&eacute;<br />Ing&eacute;nieur des t&eacute;l&eacute;communications &agrave; la r&eacute;traite</p>


]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’assurance maladie obligatoire  (AMO) :Un système de sécurité sociale basée sur la solidarité</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/l%25e2%2580%2599assurance-maladie-obligatoire-amo-un-systeme-de-securite-sociale-basee-sur-la-solidarite-21362.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><!--[if gte mso 9]><xml><w:WordDocument><w:View>Normal</w:View><w:Zoom>0</w:Zoom><w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone><w:PunctuationKerning /><w:ValidateAgainstSchemas /><w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid><w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent><w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText><w:Compatibility><w:BreakWrappedTables /><w:SnapToGridInCell /><w:WrapTextWithPunct /><w:UseAsianBreakRules /><w:DontGrowAutofit /></w:Compatibility><w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel></w:WordDocument></xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml><w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"></w:LatentStyles></xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object><br />
<style>st1\:*{behavior:url(#ieooui) }</style>
<p><![endif]--><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">L&rsquo;assurance maladie obligatoire, don la mise en oeuvre est effective depuis le 1<sup>er</sup> Mai,  fait partie certainement des grandes reformes engag&eacute;es sous la III&egrave;me r&eacute;publique et  apportera, sans doute, un plus dans la prise en charge des citoyens. L&rsquo;objectif majeur de l&rsquo;AMO est d&rsquo;assurer, par la mise des risques et des ressources, une couverture de qualit&eacute; accessible au plus grand nombre et en particulier les moins solvables au sein des diff&eacute;rents groupes cibles. L&rsquo;AMO vise &eacute;galement &agrave; am&eacute;liorer l&rsquo;&eacute;quit&eacute;, en garantissant l&rsquo;acc&egrave;s des groupes cibles aux prestations de sant&eacute;, l&rsquo;efficacit&eacute;, en corrigeant les imperfections du march&eacute; et la solidarit&eacute;, en m&eacute;langeant des populations ayant des risques diff&eacute;rents.</span></i></b></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Depuis l&rsquo;antiquit&eacute;, le  Mali a fait de la solidarit&eacute; une valeur cardinale de sa soci&eacute;t&eacute;. Ainsi, d&egrave;s son accession &agrave; l&rsquo;ind&eacute;pendance, le Mali a souscrit souverainement aux principes affirm&eacute;s dans la d&eacute;claration universelle des Droits de l&rsquo;Homme et a adopt&eacute; diff&eacute;rents textes de lois inspir&eacute;s de la Convention N&deg; 102 de l&rsquo;organisation Internationale du Travail (OIT) qui est la norme minimum en mati&egrave;re de s&eacute;curit&eacute; sociale.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">La constitution de 1992, &agrave; l&rsquo;instar de celles de 1960 et de 1974, r&eacute;affirme les principes contenus dans la d&eacute;claration Universelle des Droits de l&rsquo;Homme de 1948 et se singularise de ses devanci&egrave;res  en disposant de fa&ccedil;on plus explicite dans son article 17 le droit &agrave; la sant&eacute; et &agrave; la protection sociale : &laquo; L&rsquo;&eacute;ducation, l&rsquo;instruction, la formation, le travail, le logement , les loisirs, la sant&eacute; et la protection sociale constituent des droits reconnus &raquo;.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">C&rsquo;est sur la base de cette reconnaissance aux citoyens le droit &agrave; la sant&eacute; et le droit &agrave; la protection sociale , que la constitution de 1992 impose aux pouvoirs publics de mettre en place des organisations pour rendre effectifs ces droits.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Ainsi, les autorit&eacute;s ont institu&eacute; un r&eacute;gime d&rsquo;assurance maladie obligatoire, auquel l&rsquo;assur&eacute; est automatiquement rattach&eacute; en fonction de sa situation personnelle : fonctionnaire, salari&eacute;, pensionn&eacute; ou d&eacute;put&eacute;.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style=""><span style="font-family: Arial;">L&rsquo;AMO, un syst&egrave;me de protection sociale bas&eacute; sur la solidarit&eacute; : </span></b><span style="font-family: Arial;">La solidarit&eacute; est le principe fondateur de l&rsquo;assurance maladie obligatoire Il s&rsquo;agit de cotiser selon ses ressources et de se faire soigner selon ses besoins. Cette solidarit&eacute; s&rsquo;exerce entre les personnes aux revenus &eacute;lev&eacute;s et celles aux revenus modestes ; entre les personnes en bonne sant&eacute; et celles malades ; enfin entre les fonctionnaires, les salari&eacute;s, les pensionn&eacute;s et les d&eacute;put&eacute;s.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style=""><span style="font-family: Arial;"> Qui sont concern&eacute;s par l&rsquo;assurance maladie ? </span></b><span style="font-family: Arial;">Sont concern&eacute;s par l&rsquo;AMO, les assujettis qui sont : les fonctionnaires civils et militaires et les fonctionnaires des collectivit&eacute;s territoriales ; les travailleurs salari&eacute;s ; les parlementaires et les titulaires de pensions civiles, militaires et de retraite parlementaire. En outre, les personnes affili&eacute;es au r&eacute;gime d&rsquo;assurance volontaire de l&rsquo;INPS, peuvent aussi adh&eacute;rer &agrave; l&rsquo;AMO.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Qui sont les b&eacute;n&eacute;ficiaires de l&rsquo;AMO ? </span></b><span style="font-family: Arial;">Outre la personne assujettie, lAMO couvre les membres de sa famille qui sont &agrave; sa charge, &agrave; condition qu&rsquo;ils ne soient pas b&eacute;n&eacute;ficiaires &agrave; titre personnel de l&rsquo;assurance maladie.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Sont consid&eacute;r&eacute;s comme membres &agrave; charge de la famille de l&rsquo;assur&eacute; : le ou les conjoint(s) ; les ascendants directs, &agrave; savoir le p&egrave;re et la m&egrave;re ; les enfants mineurs de moins de 14 ans et les enfants de 14 &agrave; 21 ans s&rsquo;ils sont scolaris&eacute;s ; les enfants, sans limite d&rsquo;&acirc;ge, atteints d&rsquo;un handicap physique ou mental, les emp&ecirc;chant d&rsquo;exercer une activit&eacute; r&eacute;mun&eacute;r&eacute;e.</span></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Qu&rsquo;est ce que la prise en charge ? Comment va-t-elle se faire ?</span></b></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">La prise en charge est la couverture financi&egrave;re par l&rsquo;assurance maladie des frais de soins dont b&eacute;n&eacute;ficie le patient sous forme de paiement direct au prestataire de soins de sant&eacute;.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Cette prise en charge se fait par le syst&egrave;me du tiers payant qui est un m&eacute;canisme de facilit&eacute; de paiement dans lequel l&rsquo;assurance maladie paye directement au prestataire de soins de sant&eacute; les frais de soins du b&eacute;n&eacute;ficiaire &agrave; l&rsquo;exclusion du ticket mod&eacute;rateur.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Il faut noter que le syst&egrave;me du tiers payant est un m&eacute;canisme de paiement direct des prestataires de soins par l&rsquo;assurance maladie. Par contre le ticket mod&eacute;rateur est la partie des frais de soins qui reste &agrave; la charge de l&rsquo;assur&eacute;.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;"> </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Le taux de prise en charge : </span></b><span style="font-family: Arial;">l&rsquo;assurance maladie garantit la prise en charge c'est-&agrave;-dire le paiement, c'est-&agrave;-dire le paiement des frais de soins de la fa&ccedil;on suivante : le paiement direct par l&rsquo;assur&eacute; ou le b&eacute;n&eacute;ficiaire du ticket mod&eacute;rateur ; le paiement pour le compte de l&rsquo;assur&eacute; des frais de soins selon le syst&egrave;me du tiers payant.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Le niveau de prise en charge est de 80% de frais de soins pour l&rsquo;hospitalisation (tous les soins effectu&eacute;s alors que le b&eacute;n&eacute;ficiaire est hospitalis&eacute;) ; et 70% des frais de soins pour l&rsquo;ambulatoire (tous les soins effectu&eacute;s hors hospitalisation).</span></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;"> </span></b></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Le conventionnement : </span></b><span style="font-family: Arial;">La convention est le contrat pass&eacute; entre l&rsquo;assurance maladie et un prestataire de soins.Le contrat fixe les obligations des parties, les tarifs de r&eacute;f&eacute;rence, les outils de ma&icirc;trise des d&eacute;penses, les outils de garantie de la qualit&eacute; des soins, les proc&eacute;dures et modes de paiement du prestataire et les m&eacute;canismes de r&eacute;solution des litiges.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Le prestataire de soins est toute personne ou toute structure soignant exer&ccedil;ant dans le domaine m&eacute;dical ou param&eacute;dical et tout professionnel participant aux soins &agrave; fournir aux b&eacute;n&eacute;ficiaires.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Quelles sont les structures conventionn&eacute;es ? </span></b><span style="font-family: Arial;">Les structures conventionn&eacute;es sont : toutes les formations de soins publiques, communautaires, priv&eacute;es &agrave; but non lucratif. A ce jour, les prestations sont possibles dans les Etablissements publics Hospitaliers (H&ocirc;pitaux nationaux, r&eacute;gionaux et autres au nombre de 12) ; 60 centres de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence. Dans les semaines &agrave; venir les CSCOM seront conventionn&eacute;s.</span></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;"> </span></b></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Il y a aussi les officines de pharmacies et &agrave; ce jour 200 pharmacies qui ont sign&eacute; la convention.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Actuellement les  structures priv&eacute;es de sant&eacute; sont actuellement en pourparler avec la CANAM pour la signature de la convention.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;"> </span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Quels sont les taux de cotisation ? </span></b><span style="font-family: Arial;">La cotisation &agrave; l&rsquo;assurance maladie obligatoire est une double contribution du travailleur et de son employeur.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Les taux assis sur les r&eacute;mun&eacute;rations sont fix&eacute;s comme suite : Fonctionnaire (3,06%) et l&rsquo;Etat 4,48% ; le salari&eacute; (3,06%) et l&rsquo;employeur du secteur priv&eacute; : 3,5%</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Les prestations garanties </span></b><span style="font-family: Arial;">sont les soins de sant&eacute; inh&eacute;rents &agrave; la maladie et &agrave; la maternit&eacute; dont la prise en charge des frais est assur&eacute;e par l&rsquo;assurance maladie obligatoire. Les diff&eacute;rentes prestations prises en charge sont : les soins pr&eacute;ventifs et curatifs, les actes de m&eacute;decine g&eacute;n&eacute;rale  et de sp&eacute;cialit&eacute;s m&eacute;dicales et chirurgicales, les soins relatifs au suivi de la grossesse, &agrave; l&rsquo;accouchement et &agrave; ses suites, les soins li&eacute;s &agrave; l&rsquo;hospitalisation et aux interventions chirurgicales, les analyses de biologie m&eacute;dicale, la radiologie et l&rsquo;imagerie m&eacute;dicale, les m&eacute;dicaments et les soins bucco- dentaires.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Cependant, les prestations non prises en compte sont : les interventions de chirurgie esth&eacute;tique, les prestations dispens&eacute;es dans le cadre de la m&eacute;decine dite douce, la lunetterie, les proth&egrave;ses dentaires et toutes les prestations non pr&eacute;vues par la nomenclature des actes m&eacute;dicaux et les m&eacute;dicaments &eacute;tablie par les Ministres charg&eacute;s de la sant&eacute; et de la protection sociale.</span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Depuis le 1<sup>er</sup> mai 2011, les populations commencent &agrave; b&eacute;n&eacute;ficier des prestations de l&rsquo;AMO dans les diff&eacute;rentes structures sanitaires conventionn&eacute;es et selon les responsables du CANAM, aucun disfonctionnement n&rsquo;a &eacute;t&eacute; enregistr&eacute; pour le moment.</span></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Moussa Diarra</span></b></p>
]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Direction régionale de la Protection civile de Ségou :Les sapeurs pompiers broient du noir et promettent le feu</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/direction-regionale-de-la-protection-civile-de-segou-les-sapeurs-pompiers-broient-du-noir-et-promettent-le-feu-21344.html</link>
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<pubDate>Fri, 06 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Face au m&eacute;pris de leur directeur r&eacute;gional, ces<span style="mso-spacerun: yes">  </span>combattants du<span style="mso-spacerun: yes">  </span>feu envisagent d&eacute;sormais d&rsquo;allumer eux-m&ecirc;mes le feu. Ce n&rsquo;est pas habituel.</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Plus g&eacute;n&eacute;ralement sollicit&eacute;s pour &eacute;teindre les flammes, les Sapeur pompiers de S&eacute;gou sont aujourd&rsquo;hui face &agrave; un dr&ocirc;le d&rsquo;incendie allum&eacute; et entretenu par le directeur R&eacute;gional en personne, le commandant Sory Dieffage. Plus de quatre mois aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;ils dans l&rsquo;obscurit&eacute; totale avec incapacit&eacute; de r&eacute;agir en cas de sinistre dans la ville. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">C&rsquo;est en effet depuis le mois de D&eacute;cembre 2010 que nos sapeurs broient ainsi du noir dans la caserne de la Direction r&eacute;gionale de la protection civile de S&eacute;gou. Une situation jug&eacute;e dramatique. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">C&rsquo;est le b&acirc;timent principal abritant les hommes de garde et le poste op&eacute;rationnel, &agrave; savoir le nerf de la guerre du service, qui est ainsi touch&eacute;. Pas d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; et par cons&eacute;quent, les capacit&eacute;s de r&eacute;actions en cas d&rsquo;intervention, fortement diminu&eacute;es. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"> </p>
<p><span style="font-size: x-small">
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Il nous revient que la panne est survenue suite &agrave; l&rsquo;installation de mat&eacute;riels &eacute;lectriques au niveau de l&rsquo;infirmerie, mais &eacute;galement au domicile du Directeur R&eacute;gional. Soit dit en passant, les appareils d&rsquo;&eacute;chographie et dentiste r&eacute;cemment install&eacute;s<span style="mso-spacerun: yes">  </span>au niveau de &rsquo;infirmerie ne sont pas la propri&eacute;t&eacute; de l&rsquo;Etat malien, mais d&rsquo;un particulier lequel, on imagine, se trouve en complicit&eacute; avec&hellip; Suivez mon regard !<span style="mso-spacerun: yes">  </span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Rien de mal &agrave; premi&egrave;re vue. Mais pourquoi diantre ne pas remettre l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; dans le b&acirc;timent principal ? L&agrave; est toute la question. La remise en l&rsquo;&eacute;tat ne fait pas l&rsquo;affaire du boss. A cause de la charge qui sera trop &eacute;lev&eacute;e pour supporter les machineries au niveau de l&rsquo;infirmerie et aussi pour&hellip; madame. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Eh oui, Madame poss&egrave;de trois (03) frigos &agrave; domicile<span style="mso-spacerun: yes">  </span>et s&rsquo;adonne au petit commerce de rafraichissements dans la caserne. Ses principaux clients sont de facto nos sapeurs pompiers. En clair, pour avoir acc&egrave;s ne serait-ce qu&rsquo;&agrave; de l&rsquo;eau fraiche en cette p&eacute;riode caniculaire, nos braves soldats du feu sont contraints de s&rsquo;adresser &agrave; Madame&hellip; Dur, dur apr&egrave;s avoir &eacute;teint les flammes de la cit&eacute; de voir sa propre gorge enflamm&eacute;e par la soif !</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Rappelons que l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; est disponible seulement au niveau de l&rsquo;infirmerie et de l&rsquo;administration, et bien entendu, sur le &laquo;territoire&raquo; familial de monsieur le Directeur. Tant pis pour les autres ! </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Du fait que la salle de commandement soit dans le noir, les soldats du feu voient leur capacit&eacute; de r&eacute;action tr&egrave;s limit&eacute;e. Une mani&egrave;re d&rsquo;exposer davantage<span style="mso-spacerun: yes">  </span>les populations victimes de sinistres. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Afin de mettre fin &agrave; cette situation qui n&rsquo;honore personne, le comit&eacute; syndical, &agrave; travers son secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral a tent&eacute; d&rsquo;approcher le directeur r&eacute;gional au mois de F&eacute;vrier dernier. Peine perdue ! Monsieur le Directeur ne re&ccedil;oit pas syndicaliste ! Point ! </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le comit&eacute; syndical dut alors saisir le SYNTADE (Syndicat des Travailleurs de l&rsquo;administration d&rsquo;Etat). Ce dernier entama les m&ecirc;mes d&eacute;marches et fut confront&eacute; au m&ecirc;me m&eacute;pris du Directeur. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le vendredi 16 Avril dernier, ce fut au tour du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du SYNTADE Mr Aguissa Ma&iuml;ga lui-m&ecirc;me de se d&eacute;placer chez Monsieur le Directeur&hellip; Le chien aboie la caravane passe, dit-on !<span style="mso-spacerun: yes">  </span>Et Madame vend ses glaces ! Qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne ! </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le comit&eacute; syndical et le SYNTADE ont propos&eacute; de r&eacute;parer eux-m&ecirc;mes la panne de payer les frais. Pas question ! Monsieur le directeur ne veut que l&rsquo;on touche &agrave; &laquo; ses &raquo; installations !</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">La tension est d&eacute;sormais tr&egrave;s vive &agrave; S&eacute;gou o&ugrave; les soldats du feu n&rsquo;&eacute;cartent d&eacute;sormais plus l&rsquo;&eacute;ventualit&eacute; de<span style="mso-spacerun: yes">  </span>mettre eux-m&ecirc;mes le feu. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Il faut dire qu&rsquo;ils ont plusieurs autres griefs contre leur directeur r&eacute;gional. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Nous y reviendrons </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">B.S. Diarra</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p><span style="font-size: x-small"> </span></o:p></span></b></p>
 

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</item>

<item>
<title>Application de l&amp;apos;assurance maladie obligatoire :Pourquoi le Mali n&amp;apos;est pas prêt…</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/application-de-lassurance-maladie-obligatoire-pourquoi-le-mali-nest-pas-pret%25e2%2580%25a6-21329.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Le Mali n'est pas pr&ecirc;t pour la mise en application de l'assurance maladie obligatoire (Amo), c'est la conviction du secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali (Cstm), Hammadoun Amion Guindo. Hammadoun Amion Guindo &eacute;taie sa th&egrave;se par des preuves qu'il croit tangibles. Car il y a des crit&egrave;res que notre pays ne remplit pas pour ce faire. Notamment l'insuffisance de personnel qualifi&eacute; dans le secteur de la sant&eacute; et l'in&eacute;gale r&eacute;partition de l'existant &agrave; travers le pays, qui, en son entendement ne se limite pas au seul district de Bamako.</strong></em></span></p>
<p>Selon le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Cstm, le manque de personnel au niveau du secteur de la sant&eacute; est criard.  Ainsi sur l'ensemble du territoire national, le personnel des Cscom est de 5290, la r&eacute;partition est in&eacute;gale par r&eacute;gion et par sp&eacute;cialit&eacute;. Sur un effectif de 20 techniciens de laboratoire, certaines r&eacute;gions n'en disposent m&ecirc;me pas. S&eacute;gou, Kayes, Koulikoro, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal sont frapp&eacute;es par cette situation. Seule Sikasso dispose de 3 techniciens de sant&eacute;. 17 techniciens se trouvent au niveau du District de Bamako. </p>
<p>Dans les autres sp&eacute;cialit&eacute;s, pire encore, on d&eacute;nombre au total 275 m&eacute;decins, 304 techniciens sup&eacute;rieurs de sant&eacute;, 906 sages-femmes, 51 obst&eacute;triciens... etc.</p>
<p>Le manque d'infrastructures ad&eacute;quates est un autre goulot d'&eacute;tranglement pour l'application de l'Amo. Pour Hamadoun Amion Guindo, quand toutes les conditions seront r&eacute;unies,  les crit&egrave;res de r&eacute;tention sur les salaires adoucis,   une &eacute;ventuelle augmentation des salaires, la Cstm ne s'opposera pas &agrave; l'application de l'assurance maladie obligatoire. <br /><strong> <br />Badou S. Koba</strong><br /></span></p>

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</item>

<item>
<title>La Cstm et le gouvernement devant l&amp;apos;OIT :Le différend sera tranché en juin prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/la-cstm-et-le-gouvernement-devant-loit-le-differend-sera-tranche-en-juin-prochain-21328.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>La Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali (Cstm) et le gouvernement sont &agrave; couteaux tir&eacute;s depuis quelques temps. Non pas cette fois-ci &agrave; cause de l'Amo, mais de la non repr&eacute;sentativit&eacute; dans les instances de certaines structures et institutions du Mali. La Cstm s'est estim&eacute;e l&eacute;s&eacute;e par rapport &agrave; l'Untm &agrave; qui l'Etat r&eacute;serve la part belle quand il s'agit de la repr&eacute;sentativit&eacute; des centrales syndicales dans les institutions. Face &agrave; l'incomp&eacute;tence de l'Etat &agrave; r&eacute;soudre le diff&eacute;rend, la Cstm a d&eacute;cid&eacute; de frapper &agrave; la porte de l'Organisation internationale du travail (Oit). Le verdict sera rendu en juin  prochain.</strong></em></span></p>
<p>Sur 4 Conseils d'administration des structures relevant du d&eacute;partement du Travail, la Cstm ne pr&eacute;side aucun Conseil d'administration. Il s'agit du conseil d'administration de l'Inps, du Fafpa, de l'Anpe, de la Cnam. La Cstm se plaint &eacute;galement de n'&ecirc;tre pas repr&eacute;sent&eacute;e au niveau du conseil sup&eacute;rieur du travail, du conseil sup&eacute;rieur de la fonction publique, du conseil &eacute;conomique social et culturel. </p>
<p>Pour  r&eacute;parer ce pr&eacute;judice, la commission de la libert&eacute; syndicale a   &eacute;t&eacute; saisie, qui &agrave; son tour a saisi la Cour supr&ecirc;me. Le pr&eacute;sident de la r&eacute;publique a &eacute;t&eacute; mis dans le bain.  Mais devant le manque de volont&eacute; de ces deux institutions, la Cstm  a saisi l'organisation internationale du travail, qui a pris &agrave; bras le corps le diff&eacute;rend.  Et, le verdict sera connu en juin prochain devant les 188 pays membres de l'OIT.  <br />Aux yeux de beaucoup d'observateurs, l'objectif du gouvernement est d'isoler cette centrale syndicale qui, comparativement &agrave; l'Untm, appara&icirc;t plus virulente.  </p>
<p>Aujourd'hui encore, la Cstm, par rapport &agrave; beaucoup de dossiers sensibles, parmi lesquels l'assurance maladie obligatoire (Amo) est intraitable. <br /><strong><br />Badou S. Koba</strong><br /></span></p>

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</item>

<item>
<title>Mise en œuvre de l’Assurance Maladie Obligatoire:Les premières cartes remises par le Président ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/mise-en-oeuvre-de-l%25e2%2580%2599assurance-maladie-obligatoireles-premieres-cartes-remises-par-le-president-att-21307.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><em><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><strong><span style="font-size: x-small;">Les premi&egrave;res cartes d&rsquo;adh&eacute;rents &agrave; l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO) ont &eacute;t&eacute; remises, le vendredi 29 avril 2011 &agrave; Koulouba, par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute; &agrave; leurs b&eacute;n&eacute;ficiaires. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence du Premier ministre, Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, du ministre du D&eacute;veloppement Social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes Ag&eacute;es, Harouna Ciss&eacute; et de plusieurs autres membres du gouvernement.</span></strong></span></em><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><strong><span style="font-size: x-small;"><br /></span></strong></span><span style="font-size: x-small;"><br />Le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et le Premier ministre ont tout d&rsquo;abord re&ccedil;u des mains du ministre Harouna Ciss&eacute; leurs propres cartes d&rsquo;assur&eacute;s. A leur tour, ils ont ensuite remis une vingtaine de cartes &agrave; leurs propri&eacute;taires.</p>
<p>C&rsquo;est peu de dire que nos risques sociaux sont faiblement couverts, notamment ceux li&eacute;s &agrave; la maladie. Cette faiblesse est r&eacute;guli&egrave;rement d&eacute;nonc&eacute;e. Face &agrave; cette situation, le gouvernement a adopt&eacute; une d&eacute;claration de Politique de protection sociale. Elle contient d&rsquo;importantes r&eacute;formes, visant &agrave; assurer progressivement la couverture des risques sociaux pour tous les Maliens. Il s&rsquo;agit de la maladie, la vieillesse, les charges familiales, les accidents de travail, les maladies professionnelles et l&rsquo;invalidit&eacute;, entre autres.</p>
<p>Pour le ministre Harouna Ciss&eacute;, la mise en place de ces r&eacute;formes et des diff&eacute;rents m&eacute;canismes qui les sous-tendent proc&egrave;de de la volont&eacute; et du souci d&rsquo;&eacute;tendre la protection sociale des populations maliennes, un droit reconnu par notre Constitution. Selon lui, ces r&eacute;formes ont pour essence de veiller &agrave; assurer les m&eacute;nages et, selon les cas, les collectivit&eacute;s territoriales, pour une prise en charge collective des risques sociaux courus individuellement. &laquo;Ces r&eacute;formes visent la recherche d&rsquo;une prise en charge de qualit&eacute;, au b&eacute;n&eacute;fice du plus grand nombre de la population et des cat&eacute;gories les moins solvables de la soci&eacute;t&eacute;, au sein des diff&eacute;rents groupes-cibles, notamment les travailleurs, retrait&eacute;s et veuves&raquo;.</p>
<p>Les taux de cotisation sont de 3,06% pour les fonctionnaires en activit&eacute;, 4,48% pour l&rsquo;Etat en sa qualit&eacute; d&rsquo;employeur, 3,50% pour les employeurs du secteur priv&eacute;, 0,75% pour les pensionn&eacute;s et 6,56% pour les assur&eacute;s volontaires de l&rsquo;INPS.</p>
<p>Les cartes devront permettre &agrave; leurs d&eacute;tenteurs, d&eacute;sormais, sur toute l&rsquo;&eacute;tendue du territoire, de se soigner &agrave; moindre co&ucirc;t aupr&egrave;s de tous les prestataires de soins conventionn&eacute;s. Il y avait, &agrave; la date du vendredi 29 avril 2011, 647 950 personnes enregistr&eacute;es, dont 127 805 d&eacute;j&agrave; immatricul&eacute;es, pour 53 660 assur&eacute;s principaux. Pour la circonstance, le ministre Ciss&eacute; a rassur&eacute; les uns et autres. &laquo;Pour &eacute;viter toute tentative de fraude, il sera &eacute;tabli une carte d&rsquo;assur&eacute; de l&rsquo;AMO pour chaque assujetti et chacun de ses ayant-droits &acirc;g&eacute; d&rsquo;au moins 14 ans et d&rsquo;au plus 21 ans&raquo;, a-t-il indiqu&eacute;.</p>
<p>Le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a salu&eacute; cette initiative in&eacute;dite au Mali. &laquo;En tant Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, je n&rsquo;&eacute;tais pas assur&eacute;. Depuis 9 ans, je paie les m&eacute;dicaments pour mes enfants et pour ma femme. C&rsquo;est la premi&egrave;re fois qu&rsquo;on me donne une carte  d&rsquo;assur&eacute;&raquo;, a-t-il affirm&eacute;. Avant d&rsquo;ajouter que ce syst&egrave;me &eacute;tait bas&eacute; sur l&rsquo;une de nos valeurs de soci&eacute;t&eacute;, la solidarit&eacute;. Cependant, le Pr&eacute;sident ATT a d&eacute;tect&eacute; un manque dialogue entre le gouvernement et les partenaires sociaux en la mati&egrave;re. C&rsquo;est pourquoi il a instruit au gouvernement de poursuivre avec le dialogue avec les  r&eacute;calcitrants. &laquo;Le gouvernement n&rsquo;a pas communiqu&eacute; ou a mal communiqu&eacute;. Vu la mani&egrave;re dont nous avons proc&eacute;d&eacute;, je pense que nous n&rsquo;avons pas eu raison. Il faut convaincre ceux qui n&rsquo;ont pas compris&raquo;, a-t-il conclu.<br />Youssouf Diallo</p>


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</item>

<item>
<title>Impopulaire AMO :la CSTM demande le remboursement intégral et sans délai des sommes prélevées sur le salaire des travailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/impopulaire-amo-la-cstm-demande-le-remboursement-integral-et-sans-delai-des-sommes-prelevees-sur-le-salaire-des-travailleurs-21273.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormalCxSpFirst" style="text-align: justify"><st1:personname w:st="on" productid="La Conf&eacute;d&eacute;ration Syndicale"></st1:personname><span style="font-size: x-small"><st1:personname w:st="on" productid="La Conf&eacute;d&eacute;ration Syndicale"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">La Conf&eacute;d&eacute;ration Syndicale</span></i></b></st1:personname><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"> des Travailleurs du Mali (CSTM) s&rsquo;insurge contre l&rsquo;imposition de l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO) d&eacute;cid&eacute;e par les autorit&eacute;s du pays. Elle notifie aussi sa non adh&eacute;sion &agrave; cette politique. </span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la CSTM"><span style="font-size: x-small">La CSTM</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> l&rsquo;a fait savoir lors d&rsquo;un point de presse organis&eacute; &agrave; son si&egrave;ge sis au Quartier du Fleuve.</span><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Pour la circonstance, Hammadoun Amion Guindo Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la CSTM"><span style="font-size: x-small">la CSTM</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> entour&eacute; du Collectif<span style="mso-spacerun: yes">  </span>de rejet de l&rsquo;AMO compos&eacute; de </span><st1:personname w:st="on" productid="la COSES"><span style="font-size: x-small">la COSES</span></st1:personname><span style="font-size: x-small">, du SYLTAE et du Syndicat libre de </span><st1:personname w:st="on" productid="la Police"><span style="font-size: x-small">la Police</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> nationale pourtant affili&eacute; &agrave; l&rsquo;UNTM. M. Guindo, l&rsquo;AMO est une imposture gouvernementale pour assouvir les d&eacute;sirs d&rsquo;une &eacute;lite sociale. Elle est morte n&eacute;e dans la mesure o&ugrave; on a voulu l&rsquo;appliquer par force.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">&laquo;Nous nous d&eacute;solidarisons du gouvernement et optons pour la non adh&eacute;sion&raquo;</span></i><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">, a dit le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la CSTM."><st1:personname w:st="on" productid="la CSTM"><span style="font-size: x-small">la CSTM</span></st1:personname><span style="font-size: x-small">.</span></st1:personname><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">&laquo;Nous avons fait connaitre notre position lors des marches de protestation organis&eacute;es, les 05 et 19 Avril derniers&raquo;</span></i><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">, a-t-il ajout&eacute;. Selon lui, le rejet de l&rsquo;AMO par </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la CSTM"><span style="font-size: x-small">la CSTM</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> est une d&eacute;cision volontariste et responsable. Par ailleurs, il a salu&eacute; la d&eacute;cision du Conseil des ministres du 20 Avril 2011, d&rsquo;apr&egrave;s laquelle l&rsquo;adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;AMO est volontaire et non obligatoire.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Pour Hammadoun Amion Guindo, plus d&rsquo;un milliard de nos francs a &eacute;t&eacute; r&eacute;colt&eacute; du premier pr&eacute;l&egrave;vement de salaires des travailleurs. <i style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;Le pr&eacute;l&egrave;vement annuel sur les salaires de tous les travailleurs s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve &agrave; 30 milliards de FCFA. C&rsquo;est dire que l&rsquo;AMO est une v&eacute;ritable source de revenus pour ses initiateurs&raquo;</i>, a conclu le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la CSTM."><span style="font-size: x-small">la CSTM.</span></st1:personname><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Youssouf Diarra de </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Coordination"><span style="font-size: x-small">la Coordination</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> des Syndicats de l&rsquo;Enseignement Secondaires (COSES)<span style="mso-spacerun: yes">  </span>dira que ce rejet est l&rsquo;&oelig;uvre du collectif et non de </span><st1:personname w:st="on" productid="la CSTM. Quant"><span style="font-size: x-small">la CSTM. Quant</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> &agrave; Siriman Fan&eacute; du Syndicat libre de </span><st1:personname w:st="on" productid="la Police"><span style="font-size: x-small">la Police</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> nationale, il dira que ce rejet est dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t du syndicat. <i style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;Nous sommes heureux de signer notre non adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;AMO, car elle n&rsquo;est pas avantageuse pour nous&raquo;</i>, a ajout&eacute; M. Fan&eacute;.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Conclusion : le collectif a demand&eacute; l&rsquo;arr&ecirc;t imm&eacute;diat et le remboursement sans d&eacute;lai des sommes pr&eacute;lev&eacute;es sur les salaires des travailleurs. La c&eacute;r&eacute;monie a pris par la signature de non adh&eacute;sion des repr&eacute;sentants du collectif qui demanda &agrave; sa base d&rsquo;en faire autant.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Hassane Kanambaye</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpLast" style="text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
 

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</item>

<item>
<title>Assurance maladie obligatoire :Le front du refus s’organise</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-le-front-du-refus-s%25e2%2580%2599organise-21152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Option</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Selon les informations que nous venons d&rsquo;obtenir, le front du refus contre l&rsquo;Assurance maladie obligatoire (AMO) s&rsquo;organise. En effet, les syndicats regroupant les enseignants, les policiers, les agents d&rsquo;EDM, etc. avec comme chef de file la CSTM (Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali) ont lanc&eacute; la campagne de d&eacute;saffiliation. Les membres veulent non seulement sortir de l&rsquo;AMO apr&egrave;s leur inscription d&rsquo;office mais aussi r&eacute;cup&eacute;rer les retenues effectu&eacute;es sur leur salaire. </span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">&laquo; Nous avons produit les fiches de d&eacute;saffiliation et nous les avons distribu&eacute;es &agrave; nos membres. Pour le moment, pour Bamako seulement, six mille travailleurs ont rempli la fiche. C&rsquo;est la CSTM qui coordonne l&rsquo;activit&eacute;. Nous avons envoy&eacute; les formulaires dans toutes les r&eacute;gions et nous attendons les r&eacute;ponses. Nous esp&eacute;rons que les retours positifs seront massifs &raquo; nous a confi&eacute; un membre de la coordination. Il table sur au moins 22 000 refus sur un total d&rsquo;environ 38 000 employ&eacute;s de l&rsquo;Etat ou contractuels. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Quant aux employ&eacute;s du secteur priv&eacute;, notre source ne peut pour l&rsquo;instant pas se prononcer. Il estime que les &laquo; r&eacute;alit&eacute;s sont diff&eacute;rentes. Le Gouvernement a plus de moyen d&rsquo;effrayer un petit nombre d&rsquo;employ&eacute;s contrairement &agrave; des secteurs comme l&rsquo;&eacute;ducation, la police ou la sant&eacute;. &raquo;</p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal">OPTION</b></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><span style="mso-spacerun: yes"> </span></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>
 

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</item>

<item>
<title>Assurance maladie :La centrale syndicale CSTM lance une fiche de non&#45;adhésion</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-la-centrale-syndicale-cstm-lance-une-fiche-de-non-adhesion-21147.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 May 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Procès Verbal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 13pt; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR">Quelques heures seulement apr&egrave;s la remise officielle des premi&egrave;res cartes de l'Assurance Maladie Obligatoire (AMO) par le chef de l'Etat Amadou Toumani Tour&eacute;, la Conf&eacute;d&eacute;ration Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) a proc&eacute;d&eacute; au lancement de fiches de non-adh&eacute;sion &agrave; l'AMO. Au cours d'une conf&eacute;rence de presse anim&eacute;e par son Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral Ousmane Amion Guindo, la CSTM a annonc&eacute; &eacute;galement l'organisation de deux marches de protestation contre l'AMO.</span></i></b><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 13pt; mso-layout-grid-align: none"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 13pt; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-size: x-small"><span style="color: black; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR">En fait, le gouvernement du Mali, au cours du conseil des ministres du 20 avril 2011, a d&eacute;cid&eacute; de respecter la volont&eacute; des travailleurs qui ne veulent pas s'affilier &agrave; l'AMO.Pour monsieur Amion Guindo, la CSTM a pris acte de cette d&eacute;cision et va proc&eacute;der &agrave; l'identification formelle des travailleurs qui ne veulent de l'AMO et transmettre &agrave; l'Etat cette liste afin que le gouvernement proc&egrave;de au remboursement des sommes pr&eacute;lev&eacute;es, au titre de l'AMO, sur les salaires des travailleurs concern&eacute;s. D'o&ugrave; le lancement de ces fiches de non-adh&eacute;sion &agrave; l'AMO. Le Secr&eacute;taire</span><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR"> g&eacute;n&eacute;ral dira que du 4 au 8 mai, la CSTM organisera un s&eacute;minaire dans le but d'&eacute;changer autour du communiqu&eacute; du Conseil des ministres. Au-del&agrave; de cette fiche, la CSTM entend mener d'autres actions pour protester contre l'AMO et, surtout, le comportement du Premier ministre qui aurait refus&eacute; de recevoir les marcheurs. <b><i>&quot;Les fiches de non-adh&eacute;sion ne sont pas destin&eacute;es seulement aux militants de la CSTM, mais &agrave; tous les travailleurs qui sont oppos&eacute;s &agrave; l'AMO.&quot;, </i></b>d&eacute;clar&eacute; Amion Guindo. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 13pt; mso-layout-grid-align: none"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 13pt; mso-layout-grid-align: none"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR">A la question de savoir les raisons pour lesquelles la CSTM est oppos&eacute;e &agrave; l'AMO, le conf&eacute;rencier r&eacute;pondra avoir, au d&eacute;part, accept&eacute;<span style="mso-spacerun: yes">  </span>l'AMO &agrave; condition que<span style="mso-spacerun: yes">  </span>l'Etat prenne des dispositions d'accompagnement: <b><i>&quot;Nous pensons que le plateau technique m&eacute;dical n'est pas suffisant pour la mise en &oelig;uvre de l'AMO&quot;, </i></b>a expliqu&eacute; le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM.A titre d'exemple, Amion Guindo dira que les centres de sant&eacute; communautaires, cens&eacute;s soigner les assur&eacute;s, ne comptent que 5 280 agents dont 20 laborantins r&eacute;partis entre Bamako (17) et Sikasso (3). Cela signifie qu'en cas d'analyses m&eacute;dicales, le travailleurs de Yanfolila ou de M&eacute;naka sont priv&eacute;s de structures sanitaires. Mieux, 80%<span style="mso-spacerun: yes">  </span>des agents d&eacute;ploy&eacute;s dans les centres de sant&eacute; communautaires n'ont pas de contrat de travail &eacute;crit. Le patron de la CSTM souligne que le bloc des urgences de l'h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute; ne peut placer simultan&eacute;ment plus de 5 personnes sous oxyg&egrave;ne. Autre paradoxe soulev&eacute; par le conf&eacute;rencier : la cotisation d'un travailleur &agrave; l'AMO est cens&eacute;e couvrir ses ascendants et descendants; or dans le m&ecirc;me temps, les parents et les enfants de certains travailleurs cotisent eux aussi &agrave; l'AMO. N'Faly Doucour&eacute;, ing&eacute;nieur des t&eacute;l&eacute;communications &agrave; la retraite et participant &agrave; la conf&eacute;rence de la CSTM, a lanc&eacute; un appel &eacute;mouvant au chef de l'Etat:<b><i>&quot;Ma pension est le r&eacute;sultat de plusieurs ann&eacute;es de travail; personne n'a le droit de faire une retenue sur ma pension sans mon consentement!Je demande aui pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; de faire en sorte que l'argent pr&eacute;lev&eacute; sur ma pension soit me restitu&eacute;. Nous avons plut&ocirc;t besoin de manger &agrave; notre faim que d'une assurance maladie!&quot;.</i></b></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR"><b><i><o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 13pt; mso-layout-grid-align: none"><b><i><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR"><o:p><span style="font-size: x-small"> </span></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR">Abdoulaye Guindo</span></b></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: FR"><o:p></o:p></span></p>
 

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</item>

<item>
<title>L’ANAM dans l’impasse </title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/l%25e2%2580%2599anam-dans-l%25e2%2580%2599impasse%25c2%25a0-104.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">A peine cr&eacute;&eacute;e par le d&eacute;cret N&deg;09-554/P-RM du 12 Octobre 2009 qui fixe les r&egrave;gles de son organisation et ses modalit&eacute;s de fonctionnement, l&rsquo;Agence National d&rsquo;Assistance M&eacute;dicale connait d&eacute;j&agrave; des difficult&eacute;s et contraintes majeures.    </span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"><br />   <br />Le syst&egrave;me informatique mis en place constitue d&rsquo;abord un v&eacute;ritable casse-t&ecirc;te pour les responsables de l&rsquo;ANAM. En effet il est pr&eacute;vu que le r&eacute;seau informatique de l&rsquo;ensemble du syst&egrave;me AMO et RAMED sera install&eacute; &agrave; la CANAM avec un serveur unique et des liaisons r&eacute;gionales. En clair, il n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; pr&eacute;vu d&rsquo;installer un serveur &agrave; l&rsquo;ANAM. A en croire un technocrate en la mati&egrave;re, c&rsquo;est une lacune primordiale du syst&egrave;me car le r&eacute;seau permet de donner le num&eacute;ro d&rsquo;immatriculation &agrave; affecter aux assur&eacute;s et indigents et dans le cas de l&rsquo;ANAM, </span><strong><span style="font-size: x-small;">on ne peut disposer du num&eacute;ro qu&rsquo;en appelant la CANAM.    </span></strong><span style="font-size: x-small;">     <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"> Selon la m&ecirc;me source, le temps d&rsquo;attente du num&eacute;ro en vue de dresser la carte d&rsquo;immatriculation peut &ecirc;tre pr&eacute;judiciable pour les malades en urgence. Et tout retard pourrait faire endosser une responsabilit&eacute; civile en cas de complication de la maladie ou en cas de d&eacute;c&egrave;s de l&rsquo;indigent.    <br />Il est donc n&eacute;cessaire d&rsquo;implanter un serveur informatique autonome &agrave; l&rsquo;ANAM qui permettra de disposer du num&eacute;ro imm&eacute;diatement afin que la proc&eacute;dure soit efficace. Et ce logiciel devrait permettre de faire les statistiques des prestations en faveur de chaque immatricul&eacute;.     <br />  La carte d&rsquo;immatriculation non s&eacute;curis&eacute;e constitue une autre source de pr&eacute;occupation pour l&rsquo;ANAM. En effet, l&rsquo;efficacit&eacute; de la mise en &oelig;uvre du R&eacute;gime d&rsquo;Assistance M&eacute;dicale(RAMED) repose principalement sur le type de carte d&rsquo;immatriculation en ce sens que les cartes non s&eacute;curis&eacute;es comme les badges sont facilement falsifiables. Le risque aujourd&rsquo;hui serait la surconsommation abusive des prestations par les b&eacute;n&eacute;ficiaires et les non b&eacute;n&eacute;ficiaires &agrave; travers des cartes parall&egrave;les frauduleuses. Une situation qui entrainerait l&rsquo;&eacute;chec total de l&rsquo;ANAM et du RAMED en raison de l&rsquo;impossibilit&eacute; de maitrise des d&eacute;penses.   <br />     Le 3e probl&egrave;me majeur est relatif &agrave; l&rsquo;insuffisance du budget en termes de fonctionnement, et surtout en termes de prise en charge des prestations m&eacute;dicales. En effet les collectivit&eacute;s territoriales ne veulent pas d&eacute;bourser un &laquo;KOPECK&raquo;&agrave; l&rsquo;ANAM. Elles ne veulent pas payer les 35% parce qu&rsquo;elles estiment qu&rsquo;elles versent d&eacute;j&agrave; de l&rsquo;argent &agrave; la Direction Nationale du d&eacute;veloppement social au titre de la prise en charge des indigents. Ce qui cr&eacute;e un v&eacute;ritable probl&egrave;me pour le d&eacute;marrage de l&rsquo;ANAM. <br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pourquoi l’Assurance maladie obligatoire va échouer ? La confiance n’existe pas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/pourquoi-l%25e2%2580%2599assurance-maladie-obligatoire-va-echouer-la-confiance-n%25e2%2580%2599existe-pas-23055.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Option</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="color: #333399"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Pourquoi les travailleurs et retrait&eacute;s maliens ne croient pas au r&eacute;gime de l&rsquo;AMO (Assurance maladie obligatoire). La r&eacute;volte contre le projet est symptomatique du bris de la relation de confiance entre les citoyens et les gouvernants. </span></i></b></span></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #0070c0; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Il faut dire qu&rsquo;au d&eacute;part, l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;une assurance maladie pour tous les travailleurs, retrait&eacute;s, pensionn&eacute;s du Mali et leur famille est une excellente id&eacute;e. Elle est non seulement s&eacute;duisante mais pouvait constituer une bou&eacute;e de sauvetage dans un pays o&ugrave; l&rsquo;esp&eacute;rance de vie est &agrave; 53 ans, les maladies end&eacute;miques prolif&egrave;rent, les co&ucirc;ts de sant&eacute; astronomiques et le syst&egrave;me de sant&eacute; gangren&eacute; par la corruption et la malhonn&ecirc;tet&eacute;. Mai il fallait lancer l&rsquo;initiative tout d&rsquo;abord en usant d&rsquo;une appellation moins pol&eacute;mique, moins effrayante. Au lieu du terme &laquo; obligatoire &raquo;, les pan&eacute;listes qui ont pondu le concept auraient pu choisir &laquo; Assurance maladie universelle &raquo;. Comme ce fut le cas en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire pour le projet mort-n&eacute; de Laurent Gbagbo, comme c&rsquo;est le cas en France, au Maroc ou au Canada. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Cependant, au-del&agrave; m&ecirc;me de l&rsquo;approche s&eacute;mantique, l&rsquo;AMO portait en elle les tares qui conduiront fatalement &agrave; sa mort. Au conseil des ministres du 20 avril, il a &eacute;t&eacute; dit que l&rsquo;adh&eacute;sion sera d&eacute;sormais volontaire. Il est &eacute;vident aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;apr&egrave;s la fronde des enseignants, des policiers et des retrait&eacute;s, l&rsquo;AMO ne restera qu&rsquo;une coquille vide. Pourquoi : parce que les Maliens n&rsquo;ont tout simplement pas confiance. Le contrat tacite entre gouvernants et gouvernants, le pacte moral entre un Etat et ses administr&eacute;s est bas&eacute; sur la confiance. Le peuple ob&eacute;it aux lois et r&egrave;glements, se soumet aux d&eacute;cisions quand il a confiance &agrave; ceux qui sont plac&eacute;s au sommet de la pyramide. Or, ce n&rsquo;est tout simplement pas le cas dans notre. Avant de revenir aux rat&eacute;s de cette AMO, passons en revue les pr&eacute;c&eacute;dents. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Depuis des ann&eacute;es, les usagers de la route sont soumis &agrave; un racket quotidien et permanent au niveau des postes de p&eacute;age et pesage. Cette manne dont on ignore le montant est suppos&eacute;e servir &agrave; l&rsquo;entretien permanent des routes. Or, de l&rsquo;aveu m&ecirc;me du ministre de l&rsquo;Equipement et des transports, les routes du Mali (Di&eacute;ma-Kayes, S&eacute;var&eacute;-Gao, Bamako-Kita, entre autres) sont dans un &eacute;tat de d&eacute;gradation avanc&eacute;e. Ou file le magot ? Seuls ceux qui le g&egrave;rent savent. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Il y a quelques ann&eacute;es, le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; a annonc&eacute;, &agrave; grand renfort de publicit&eacute;, la gratuit&eacute; de la c&eacute;sarienne. Les h&ocirc;pitaux, CSCOM et cliniques priv&eacute;es re&ccedil;oivent 50 000 francs CFA par op&eacute;ration. Or, ces structures et une partie du personnel, la frange v&eacute;reuse, s&rsquo;est arrang&eacute;e pour inventer des frais qui totalisent exactement les 50 000 francs d&rsquo;antan. Le Jackpot ! </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Puis, le programme de lutte contre le palu, la tuberculose et le Sida. Toutes les femmes enceintes du Mali et les enfants de moins de cinq ans doivent recevoir des moustiquaires impr&eacute;gn&eacute;es et des antipalud&eacute;ens gratuitement. Or, ce n&rsquo;est pas le cas. Aucun n&rsquo;habitant de Bougouni, par exemple, ne re&ccedil;oit ces faveurs. Z&eacute;ro. Et l&rsquo;opinion se souvient, avec douleur, des d&eacute;tournements par milliards op&eacute;r&eacute;s dans ce g&eacute;n&eacute;reux programme offert par les donateurs ext&eacute;rieurs. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Autre nom dans une liste non-exhaustive, les contributions volontaires des Maliennes et Maliens dans l&rsquo;organisation ou la participation des Aigles aux coupes d&rsquo;Afrique des nations. Jamais n&rsquo;avons-nous entendu un compte rendu d&eacute;taill&eacute; des montants r&eacute;colt&eacute;s et de leur utilisation. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Certes, il s&rsquo;agit l&agrave; de sujets sans lien avec l&rsquo;AMO. Mais, ces ant&eacute;c&eacute;dents, ajout&eacute;s les uns aux autres, ont fini de convaincre le citoyen lambda que jamais rien ne se fera dans la transparence et la clart&eacute; au Mali. Les travailleurs n&rsquo;ont pas confiance. Ils sont convaincus, avec l&rsquo;exp&eacute;rience pass&eacute;e, que l&rsquo;AMO sera vite d&eacute;tourn&eacute;e de son objectif, les montants engloutis, les cotisations vol&eacute;es et les prestations inexistantes. Les travailleurs sont convaincus que les structures de sant&eacute; continueront &agrave; agir, comme &agrave; l&rsquo;ancienne, sans int&eacute;r&ecirc;t pour la loi. Ils continueront &agrave; exiger des paiements, des dessous de table et des faveurs indues. Bref, ils sont convaincus que l&rsquo;AMO, &agrave; l&rsquo;instar d&rsquo;autres initiatives, sombrera vite dans les mauvaises habitudes. En toute impunit&eacute; et laxisme. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Au niveau gouvernemental, les faits et gestes confortent la m&eacute;fiance. L&rsquo;AMO a flanch&eacute; quand l&rsquo;affaire du serveur de l&rsquo;ancien ministre S&eacute;kou Diakit&eacute; (et ses &laquo; prestations intellectuelles &raquo;) a &eacute;clat&eacute; au grand jour. La structure n&rsquo;avait pas vu le jour qu&rsquo;un milliard et demi de francs CFA avaient &eacute;t&eacute; engloutis dans l&rsquo;opacit&eacute; la plus totale. L&rsquo;ent&ecirc;tement de Siaka Diakit&eacute;, patron de l&rsquo;UNTM &agrave; cautionner un projet donne le sentiment qu&rsquo;il cache des choses. Le 21 avril, apr&egrave;s avoir annonc&eacute; des interviews en direct des ministres Sidiki Konat&eacute; et Harouna Ciss&eacute; sur le sujet, l&rsquo;ORTM a annul&eacute; la prestation avec un simple bandeau d&eacute;filant en bas de page. Le lendemain, la communication du ministre Harouna Ciss&eacute; &eacute;tait aussi convaincante qu&rsquo;un cur&eacute; expliquant les joies de la vie conjugale. Voix monocorde d&eacute;nu&eacute;e de conviction, regard endormi sous d&rsquo;&eacute;paisses lunettes, gestuelle molle, on ne pouvait trouver meilleur professeur pour enterrer le projet. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Il est regrettable qu&rsquo;au moment o&ugrave; les Maliens n&rsquo;ont jamais eu autant besoin de couverture sociale, que cette saga AMO se termine par l&rsquo;odyss&eacute;e d&rsquo;un cul-de-jatte tentant d&rsquo;escalader le mont Hombori. Une id&eacute;e g&eacute;n&eacute;reuse, lumineuse, de port&eacute;e humanitaire mourra de sa belle mort parce que le contrat de confiance entre gouvernants et gouvern&eacute;s est rompu. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><strong><span style="font-family: "Arial","sans-serif">OPTION</span></strong></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Harouna Cissé sur le plateau de l&amp;apos;ORTM :La mise en œuvre de l&amp;apos;AMO se poursuivra et nous allons respecter le choix de tout un chacun … &amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/le-ministre-harouna-cisse-sur-le-plateau-de-lortm-la-mise-en-oeuvre-de-lamo-se-poursuivra-et-nous-allons-respecter-le-choix-de-tout-un-chacun-%25e2%2580%25a6-23034.html</link>
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<pubDate>Tue, 26 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Invit&eacute; du Journal T&eacute;l&eacute;vis&eacute; de 20 heures de l'ORTM, le jeudi 21 avril 2011, le ministre en charge du D&eacute;veloppement Social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes Ag&eacute;es, Harouna Ciss&eacute;, a &eacute;t&eacute; tr&egrave;s clair. Apr&egrave;s la d&eacute;claration du gouvernement sur l'Assurance Maladie Obligatoire (AMO) faite par le ministre de la Communication, Sidiki N'Fa Konat&eacute;, la mise en &oelig;uvre de l'Assurance Maladie Obligatoire se poursuivra et que le choix de tout un chacun sera respect&eacute;. Ainsi, les premi&egrave;res prestations commencent &agrave; partir du 1er mai prochain.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.5pt"><i><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt">La mise en &oelig;uvre de l'Assurance Maladie Obligatoire se poursuivra et nous respecterons le choix de tout un chacun. Nous sommes dans une dynamique de dialogue avec tous les partenaires sociaux. Nous ne cesserons jamais de discuter avec nos partenaires "</span></i><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt">. Ces propos sont du ministre du D&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es, Harouna Ciss&eacute; sur le plateau de l'ORTM,<span>  </span>le jeudi 21 avril dernier. Il a longuement comment&eacute; la d&eacute;claration du gouvernement sur l'AMO, institu&eacute;e par la loi n&deg;15 du 26 juin 2009. Selon lui, l'AMO est fond&eacute;e sur la solidarit&eacute;, la contribution, la mutualisation des risques et le tiers payant, permettant ainsi aux b&eacute;n&eacute;ficiaires d'acc&eacute;der aux soins de sant&eacute; &agrave; moindre co&ucirc;t. Ce m&eacute;canisme d'assurance garanti par l'Etat, pr&eacute;cisera-t-il, a &eacute;t&eacute; adopt&eacute; suite &agrave; un processus de dialogue soutenu entre les organisations des travailleurs, le patronat, la soci&eacute;t&eacute; civile et les pouvoirs publics afin d'en assurer les meilleurs gages de succ&egrave;s. Pour sa mise en &oelig;uvre, les cotisations et les immatriculations ont d&eacute;marr&eacute; depuis le mois de novembre 2010, avec des pr&eacute;l&egrave;vements sur les salaires. La majeure partie des cat&eacute;gories concern&eacute;es ont, du reste, d&eacute;j&agrave; accompli les formalit&eacute;s pour leur affiliation par le biais des op&eacute;rations d'immatriculation.<span>  </span>Conform&eacute;ment au calendrier, le gouvernement du Mali prendra toutes les dispositions n&eacute;cessaires afin que, d&egrave;s le 1er mai 2011, les cotisants b&eacute;n&eacute;ficient des prestations de l'AMO. Par ailleurs, dans le cadre de la mise en &oelig;uvre progressive de cette r&eacute;forme majeure, le Gouvernement a d&eacute;cid&eacute; de respecter le choix de ceux qui ne souhaitent pas b&eacute;n&eacute;ficier de l'AMO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.5pt"> </p>
<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.5pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt"><span> </span><i>"Toutefois, le Gouvernement du Mali, inscrivant cette r&eacute;forme dans la dur&eacute;e et en la pla&ccedil;ant sous le signe du dialogue social, reste ouvert &agrave; tout moment &agrave; toutes les op&eacute;rations d'affiliation pour toutes les personnes qui ont momentan&eacute;ment opt&eacute; pour un temps de pr&eacute;paration avant d'adh&eacute;rer &agrave; ce r&eacute;gime de protection sociale " </i>affirme le communiqu&eacute; du gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.5pt"> </p>
<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.5pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt"><span> </span>Parlant du panier de soins, le ministre Harouna Ciss&eacute; a pr&eacute;cis&eacute; que l'AMO prend en charge les frais de consultations g&eacute;n&eacute;rales ou sp&eacute;cialis&eacute;es, de soins m&eacute;dicaux, d'imagerie m&eacute;dicale, de m&eacute;dicaments (essentiels de type g&eacute;n&eacute;rique ou sp&eacute;cialit&eacute; si n&eacute;cessaire), des<span>  </span>analyses de laboratoire, des soins dentaires (sans proth&egrave;ses) et<span>  </span>de maternit&eacute; &agrave; hauteur de 80% pour les hospitalisations et 70% pour les soins ambulatoires.<span>  </span>Les taux de cotisation sont : Etat employeur : 4,48 %, Employeur priv&eacute; : 3,50%, Fonctionnaires/salari&eacute;s : 3,06% et Retrait&eacute;s/Veuves : 0,75 %. Un ticket mod&eacute;rateur<span>  </span>(pay&eacute; par le b&eacute;n&eacute;ficiaire) est institu&eacute;. Il est constitu&eacute; du reliquat non pris en charge par l'AMO ; soit 20 % et 30 % respectivement pour l'hospitalisation et l'ambulatoire. Le syst&egrave;me de paiement<span>  </span>repose sur le principe du remboursement par l'AMO au prestataire de la part des montants pris en charge par le r&eacute;gime.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.5pt"> </p>
<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.5pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt"><span> </span>Parlant du taux des cotisations, le ministre du D&eacute;veloppement social a pris des exemples concrets. Pour un cadre A en d&eacute;but de carri&egrave;re, disposant d'un salaire mensuel de 116 093 FCFA, il doit payer mensuellement 3552 FCFA, l'Etat paye 5201 FCFA pour son compte. Un cadre B2 doit s'acquitter de la somme de 2308 FCFA et l'Etat versera 3378 FCFA. Un cadre B1 doit payer 2034 FCFA pour son compte, et l'Etat d&eacute;boursera 2978 FCFA. Un cadre C avec un salaire de 49 943 FCFA &agrave; titre d'exemple doit d&eacute;bourser 1528 CFA et l'Etat 2 237 FCFA. Pour un retrait&eacute; disposant d'une pension de 100 000 FCFA, il ne lui est pr&eacute;lev&eacute; que la modique somme de 750 FCFA par mois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.5pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt"><span> </span>A souligner que quelle que soit la taille d'une famille, la fr&eacute;quence des maladies et les montants des frais m&eacute;dicaux ou d'hospitalisation, l'AMO s'en charge. <o:p></o:p></span></p>
<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.5pt"> </p>
<p class="AAAH-LEGENDE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 14.15pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 9.5pt"><span style="font-weight: normal; font-size: 10pt"><span> </span>Parall&egrave;lement &agrave; l'AMO g&eacute;r&eacute;e par la Caisse Nationale d'Assurance Maladie (CANAM), l'Etat a mis en place le R&eacute;gime d'Assistance<span>  </span>M&eacute;dicale (RAMED), qui prendra en charge gratuitement la couverture m&eacute;dicale des personnes d&eacute;pourvues de revenu, commun&eacute;ment appel&eacute;es "<i> les indigents ". </i><span> </span>Le R&eacute;gime d'Assistance M&eacute;dicale, pr&eacute;vu par le Programme de D&eacute;veloppement Economique et Social du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;,<span>  </span>est un m&eacute;canisme non contributif en ce sens que les b&eacute;n&eacute;ficiaires ne participent pas &agrave; la constitution des ressources pour leur prise en charge, contrairement &agrave; l'Assurance Maladie Obligatoire. Il proc&egrave;de du souci, pour le Mali, de renforcer la solidarit&eacute; nationale et locale. Son panier de soins porte sur l'hospitalisation avec intervention ou sans intervention chirurgicale et l'ambulatoire.<span>  </span>Que ce soit en cas d'hospitalisation ou d'ambulatoire le RAMED<span>  </span>prendra en charge : les examens de laboratoire, l'imagerie m&eacute;dicale, les soins m&eacute;dicaux, la maternit&eacute;, les m&eacute;dicaments (DCI). Les ressources de l'Agence Nationale d'Assistance M&eacute;dicale sont : les subventions de l'Etat (65%), les ressources collect&eacute;es par les Collectivit&eacute;s Territoriales (35%).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><i><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><span></span></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><i><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><span> </span></span></i><strong><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><span> </span>Avec MDSPPA</span></strong><i><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><strong><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Alou B HAIDARA</span></strong><i><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rejet de l&amp;apos;assurance maladie obligatoire par la CSTM :Une question de vie ou de mort pour Hamadoun Amion Guindo</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/rejet-de-lassurance-maladie-obligatoire-par-la-cstm-une-question-de-vie-ou-de-mort-pour-hamadoun-amion-guindo-22960.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Plus d'un millier de travailleurs membres de la Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des Travailleurs du Mali, (CSTM) ont march&eacute; ce mardi, pour protester contre l'instauration de l&rsquo;Assurance maladie obligatoire(Amo) par le gouvernement. Une nouvelle manifestation qui traduit l&rsquo;engagement de son secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Hamadoun Amion Guindo &agrave; remporter une bataille qui d&eacute;cidera de son avenir &laquo; syndical &raquo;.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Les manifestants essentiellement constitu&eacute;s des sections syndicales de la Police, des Banques, de certaines structures de l&rsquo;administration publique, ont march&eacute; mardi 20 avril 2011 sur plus de deux kilom&egrave;tres, pour aboutir &agrave; la Primature.</p>
<p> La manifestation s'est d&eacute;roul&eacute;e sans incident. &laquo; Nous ne voulons pas qu'on nous impose une conduite &agrave; tenir par rapport &agrave; la s&eacute;curit&eacute; sociale. Une assurance n'est jamais obligatoire et nous voulons avoir la libert&eacute; de choisir notre propre assurance maladie&raquo;, a d&eacute;clar&eacute; un responsable syndical de la Police nationale. </p>
<p>Au terme de la manifestation, les organisateurs ont d&eacute;pos&eacute; un m&eacute;morandum au cabinet du Premier ministre. La CSTM et plusieurs autres syndicats sont oppos&eacute;s &agrave; l'instauration d'une assurance maladie obligatoire et r&eacute;clament le remboursement des cotisations pr&eacute;lev&eacute;es sur les salaires depuis novembre dernier. &laquo; Nous allons radicaliser le mouvement parce qu&rsquo;ils ne comprennent que le langage de la force &raquo;, a lanc&eacute; Hamadoun Amion Guindo en d&eacute;signant les pouvoirs publics. Il s&rsquo;agit pour lui d&rsquo;une question de vie ou de mort car son d&eacute;part forc&eacute; de l&rsquo;Union nationale des travailleurs du Mali apr&egrave;s plusieurs mois de conflit ouvert avec son ex-camarade Siaka Diakit&eacute; qui est encore, oppos&eacute; &agrave; lui &agrave; propos de l&rsquo;Amo, lui est rest&eacute;e au travers de la gorge. Il tente, tant bien que mal, d&rsquo;exister. Sa centrale syndicale, la CSTM cr&eacute;&eacute;e pour prendre sa revanche, a du mal &agrave; occuper le terrain. En plus d&rsquo;une certaine n&eacute;gligence du gouvernement qui semble accorder plus d&rsquo;&eacute;gard &agrave; la rivale, l&rsquo;UNTM, Hamadoun Amion Guindo a connu ces derniers mois de nombreuses d&eacute;fections et d&rsquo;humiliation en perdant le bras de fer qui l&rsquo;a oppos&eacute; au pr&eacute;sident de la Chambre de Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali, Jeamille Bittar en 2010. Son ressentiment sera encore plus grand quand il fut ignor&eacute; dans la composition du conseil d&rsquo;administration de la Canam et dans la composition de nombreuses organisations comme le Conseil &eacute;conomique, social et culturel du Mali. C&rsquo;est pourquoi, le combat contre l&rsquo;Amo apparait comme celui de survie de M Guindo qui &eacute;tait lui-m&ecirc;me tr&egrave;s motiv&eacute; pour battre le pav&eacute; mardi pour protester contre cette nouvelle mesure de protection sociale. Cette marche intervenait apr&egrave;s une premi&egrave;re organis&eacute;e par le collectif le 5 f&eacute;vrier dernier toujours contre l&rsquo;Amo. Et les marcheurs &eacute;taient beaucoup plus nombreux que la derni&egrave;re fois. Ils &eacute;taient des milliers de travailleurs et militants des deux grands groupements syndicaux des travailleurs (CSTM, UNTM) &agrave; manifester. Comme quoi, il semble tenir le bon bout et ne le l&acirc;chera pas. Une histoire de vie ou de mort pour Hamadoun Amion Guindo.<br /><strong>Markati&eacute; Daou <br /> </strong><br /> <br /><span style="color: rgb(0, 0, 255);"><strong><br />ASSURANCE MALADIE<br />Le gouvernement dit &ecirc;tre &agrave; l&rsquo;&eacute;coute des contestataires </strong></span></p>
<p><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Le Conseil des ministres a proc&eacute;d&eacute; le mercredi 20 avril 2011 &agrave; de larges &eacute;changes de vues sur l&rsquo;Assurance maladie obligatoire qui ont abouti aux conclusions suivantes.<br />L&rsquo;institution de l&rsquo;Assurance maladie obligatoire est une r&eacute;forme essentielle en mati&egrave;re de protection sociale et l&rsquo;une des importantes que notre pays a mises en &oelig;uvre jusqu&rsquo;&agrave; ce jour.</strong></em></span><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Elle est fond&eacute;e sur les principes de la solidarit&eacute;, de la contribution, de la mutualisation des risques et du tiers payant. Sa mise en pratique permet d&rsquo;&eacute;viter le paiement de sommes importantes pour des soins en cours de maladie gr&acirc;ce &agrave; la prise en charge directe par l&rsquo;Assurance maladie obligatoire de tous les frais m&eacute;dicalement requis par l&rsquo;&eacute;tat de sant&eacute; du b&eacute;n&eacute;ficiaire.</p>
<p>Le taux de prise en charge est de 70 % pour les soins ambulatoires et de 80 % en cas d&rsquo;hospitalisation.<br />Une d&eacute;marche bas&eacute;e sur le dialogue social a &eacute;t&eacute; conduite pendant plusieurs ann&eacute;es pour obtenir l&rsquo;adh&eacute;sion de l&rsquo;ensemble des partenaires sociaux &agrave; la mise en &oelig;uvre de l&rsquo;Assurance maladie obligatoire.<br />Cette adh&eacute;sion a &eacute;t&eacute; confirm&eacute;e aupr&egrave;s du ministre du D&eacute;veloppement social, de la Solidarit&eacute; des Personnes &acirc;g&eacute;es, Harouna Ciss&eacute;, par les partenaires sociaux dans des lettres manifestant en m&ecirc;me temps leur accord pour les taux de cotisation.</p>
<p>Pour autant, des contestations prenant des formes les plus vigoureuses sont aujourd&rsquo;hui exprim&eacute;es contre l&rsquo;Assurance maladie obligatoire.</p>
<p>Le gouvernement prend acte de ces contestations et prendra toutes les mesures n&eacute;cessaires pour respecter le choix de ceux qui ne souhaitent pas b&eacute;n&eacute;ficier de l&rsquo;Assurance maladie obligatoire.<br />Le gouvernement continuera, toutefois, &agrave; tout mettre en &oelig;uvre conform&eacute;ment &agrave; sa politique de protection sociale pour garantir la d&eacute;livrance des prestations pr&eacute;vues dans le cadre de l&rsquo;Amo et &agrave; am&eacute;liorer la couverture sociale contre le risque maladie pour l&rsquo;ensemble des maliens.<br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>L’AMO:Un régime social incompris des bénéficiaires </title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/l%25e2%2580%2599amoun-regime-social-incompris-des-beneficiaires%25c2%25a0-22892.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><em><strong><span style="color: rgb(51, 51, 153);">Le Gouvernement de la R&eacute;publique du Mali, par loi N&deg;09-015/P-RM du 26 octobre 2009, a mis en place, un r&eacute;gime d&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO). Le but rechercher est d&rsquo;am&eacute;liorer l&rsquo;&eacute;quit&eacute; en garantissant l&rsquo;acc&egrave;s aux prestations de sant&eacute;, l&rsquo;efficacit&eacute; en corrigeant les imperfections du march&eacute;, la solidarit&eacute; en m&eacute;langeant les populations pr&eacute;sentant des risques diff&eacute;rents. Cependant, Cette initiative des plus hautes autorit&eacute;s de l&rsquo;Etat souffre et continue de souffrir d&rsquo;un d&eacute;ficit de communication et d&rsquo;information sur son m&eacute;canisme de fonctionnement d&rsquo;une part et d&rsquo;autre part de l&rsquo;utilisation abusive du caract&egrave;re obligatoire de l&rsquo;AMO par les autorit&eacute;s comp&eacute;tentes. Toute chose qui a jet&eacute; un discr&eacute;dit sur l&rsquo;AMO.</span></strong></em><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Initiative historique et unique dans la sous r&eacute;gion ouest africaine francophone, l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO) est fond&eacute; sur quatre principes &agrave; savoir : la solidarit&eacute;, la contribution, la mutualisation des risques et le tiers payant.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Les personnes assur&eacute;es et les b&eacute;n&eacute;ficiaires sont couverts sans discrimination li&eacute;e notamment &agrave; l&rsquo;&acirc;ge, au sexe, &agrave; la nature de l&rsquo;activit&eacute;, au niveau et &agrave; la nature de leur revenu, aux ant&eacute;c&eacute;dents pathologiques ou aux zones de r&eacute;sidence.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><strong>Un pr&eacute;l&egrave;vement social sous forme de cotisations obligatoires</strong><br />Le r&eacute;gime de l&rsquo;AMO est contributif. Le pr&eacute;l&egrave;vement s&rsquo;effectue &agrave; la source sous forme de cotisations obligatoires assises sur les revenus d&rsquo;activit&eacute; et de remplacement. Les cotisations sont li&eacute;es aux gains et non aux risques qui p&egrave;sent sur la sant&eacute;. Le taux de cotisation au titre de l&rsquo;AMO est de 7, 05% repartis comme suit : l&rsquo;Etat 4, 48% ; le fonctionnaire 3,06% ; les d&eacute;put&eacute;s 3,06% ; les employeurs du secteur priv&eacute; 3, 50% ; les travailleurs salari&eacute;s 3,06% ; les pensionn&eacute;s 0,75%.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><strong>Le panier de soins de l&rsquo;AMO</strong><br />L&rsquo;assur&eacute; b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;un large panel de soins ou de prestations &agrave; savoir : les soins pr&eacute;ventifs et curatifs ; les actes de m&eacute;decine g&eacute;n&eacute;rale et de sp&eacute;cialit&eacute;s m&eacute;dicales et chirurgicales ; les soins relatifs au suivi de la grossesse, &agrave; l&rsquo;accouchement et &agrave; ses suites ; les soins li&eacute;s &agrave; l&rsquo;hospitalisation et aux interventions chirurgicales; les analyses de biologie m&eacute;dicale; la radiologie et l&rsquo;imagerie m&eacute;dicale; les m&eacute;dicaments; les soins bucco-dentaires.<br />L&rsquo;AMO ne prend pas en compte les interventions de chirurgie esth&eacute;tique, les cures thermales, l&rsquo;acupuncture, la m&eacute;soth&eacute;rapie, la thalassoth&eacute;rapie et toute autre prestation non pr&eacute;vue par la nomenclature des actes m&eacute;dicaux et des m&eacute;dicaments.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><strong>Les b&eacute;n&eacute;ficiaires de l&rsquo;AMO  </strong><br />La couverture de l&rsquo;AMO est familiale et sont consid&eacute;r&eacute;es comme b&eacute;n&eacute;ficiaires les personnes physiques assujetties et les membres de leur famille &agrave; charge.<br />Sont consid&eacute;r&eacute;s comme membres de famille &agrave; charge de l&rsquo;assur&eacute; : le ou les conjoints (es), les enfants, les ascendants directs.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Les enfants &agrave; charge sont les enfants issus du mariage de l&rsquo;assur&eacute;, les enfants de l&rsquo;assur&eacute; n&eacute;s ant&eacute;rieurement au mariage, les enfants que la femme de l&rsquo;assur&eacute; a eus d&rsquo;un pr&eacute;c&eacute;dent mariage lorsqu&rsquo;il y a eu d&eacute;c&egrave;s r&eacute;guli&egrave;rement d&eacute;clar&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;tat civil ou divorce judiciairement prononc&eacute;. Toutefois, dans ce dernier cas, les enfants n&rsquo;ouvrent pas droit aux prestations lorsqu&rsquo;ils sont rest&eacute;s &agrave; la charge du premier mari ou que celui-ci contribue &agrave; leur entretien, les enfants ayant fait l&rsquo;objet d&rsquo;une adoption par l&rsquo;assur&eacute; ou d&rsquo;une l&eacute;gitimation adoptive conform&eacute;ment aux dispositions du Code de Parent&eacute;, les enfants l&eacute;galement reconnus par l&rsquo;assur&eacute;.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Les ascendants directs &agrave; charge sont le p&egrave;re et la m&egrave;re de l&rsquo;assur&eacute; &agrave; condition que ceux-ci soient &eacute;conomiquement d&eacute;pendants de l&rsquo;assur&eacute; et ne b&eacute;n&eacute;ficient pas &agrave; titre personnel du r&eacute;gime de l&rsquo;AMO.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><strong>Le caract&egrave;re obligatoire de l&rsquo;AMO</strong><br />L&rsquo;affiliation au r&eacute;gime est obligatoire car, il s&rsquo;agit d&rsquo;un r&eacute;gime d&rsquo;ordre public auquel on ne peut d&eacute;roger par une convention contraire. <br />Sont assujettis &agrave; l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO) : les fonctionnaires civils de l&rsquo;Etat et des Collectivit&eacute;s Territoriales, les militaires et les d&eacute;put&eacute;s ; les travailleurs au sens du Code du Travail ; les titulaires de pensions parlementaires et les titulaires de pensions militaires; l&rsquo;Etat, les employeurs des secteurs public, parapublic et priv&eacute;.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Les organismes g&eacute;rant des r&eacute;gimes de pensions sont aussi assimil&eacute;s aux employeurs assujettis. Peuvent adh&eacute;rer &agrave; l&rsquo;AMO, les personnes affili&eacute;es au r&eacute;gime d&rsquo;assurance volontaire de l&rsquo;Institut National de Pr&eacute;voyance Sociale (INPS).<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Quelques mois apr&egrave;s le d&eacute;marrage de son application, on s&rsquo;aper&ccedil;oit que  les informations essentielles sur l&rsquo;AMO et son m&eacute;canisme de fonctionnement ont, au regard de la grogne de certains fonctionnaires, fait d&eacute;faut dans la proc&eacute;dure de mise en &oelig;uvre de l&rsquo;AMO qui, il faut le rappeler a commenc&eacute; en 2003. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Le pr&eacute;l&egrave;vement s&rsquo;effectuant &agrave; la source sous forme de cotisations obligatoires assises sur les revenus, le gouvernement sans une large sensibilisation, a commenc&eacute; d&egrave;s le mois de novembre 2010 &agrave; retenir les cotisations sur le revenu des  salari&eacute;s. Un fait que certains qualifient d&rsquo;utilisation abusive du caract&egrave;re obligatoire de l&rsquo;AMO et qui a provoqu&eacute; beaucoup de suspicions et d&rsquo;incompr&eacute;hensions. <br />Il appara&icirc;t clairement que les personnes assujetties au r&eacute;gime n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; suffisamment inform&eacute;es et sensibilis&eacute;es sur les avantages qu&rsquo;offre l&rsquo;AMO en termes de couverture sanitaire aux b&eacute;n&eacute;ficiaires. <br />Il est important aujourd&rsquo;hui qu&rsquo;un accent particulier soit mis sur la sensibilisation et l&rsquo;information des personnes assujetties &agrave; l&rsquo;AMO pour qu&rsquo;elle soit accept&eacute;e par tous. <br /><strong>Daouda T. KONATE</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assurance maladie obligatoire :Le ministre Harouna Cissé prône le dialogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-le-ministre-harouna-cisse-prone-le-dialogue-22880.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Depuis un moment,  la Coordination Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) avec &agrave; sa t&ecirc;te Hamadoun Amion Guindo,  multiplie des mouvements de protestation contre l&rsquo;Assurance maladie obligatoire (Amo). Le ministre du D&eacute;veloppement social de la Solidarit&eacute; et des Personnes &acirc;g&eacute;es, Harouna Ciss&eacute; entend bient&ocirc;t rencontrer l&rsquo;ensemble des sensibilit&eacute;s sociales pour un consensus autour de cette r&eacute;forme.</strong></em></span></p>
<p>Apr&egrave;s les appels au calme du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute; au sujet des manifestations n&eacute;es de la mise en application de l&rsquo;Assurance maladie obligatoire, le ministre du D&eacute;veloppement social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes &acirc;g&eacute;es, Harouna Ciss&eacute; entend descendre sur le terrain pour rencontrer les acteurs concern&eacute;s.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Selon le ministre, la concertation engag&eacute;e regroupera toutes les couches sociales y compris les syndicats des travailleurs (UNTM, CSTM, Coses, Synesup&hellip;). <br />De l&rsquo;interview du ministre accord&eacute;e &agrave; nos confr&egrave;res de l&rsquo;ORTM, il ressort que c&rsquo;est depuis huit ans que les concertations autour de l&rsquo;Amo ont commenc&eacute;. Il d&eacute;plore surtout le d&eacute;ficit d&rsquo;information qu&rsquo;il esp&egrave;re corriger.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">A propos du concept &laquo; obligatoire &raquo;, le ministre indique que c&rsquo;est une terminologie qui a accompagn&eacute; toujours cette r&eacute;forme partout o&ugrave; il existe. Selon lui, par obligatoire, il faut comprendre que c&rsquo;est l&rsquo;Etat qui &agrave; l&rsquo;obligation de soigner ses agents. C&rsquo;est &agrave; ce titre que l&rsquo;&eacute;tat contribue &agrave; hauteur de 4.48%, les travailleurs actifs, 3.06% et enfin les pensionnaires,  0.75%.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">&laquo; L&rsquo;Assurance maladie est une preuve de solidarit&eacute; entre les diff&eacute;rentes couches des travailleurs du Mali &raquo;, explique le ministre sachant que la contribution des uns et des autres n&rsquo;est pas le m&ecirc;me montant,  ce qui prouve son caract&egrave;re solidaire.  On ose croire que cette nouvelle concertation permettra de baliser le chemin, pour qu&rsquo;enfin un consensus soit trouv&eacute; autour de l&rsquo;Assurance maladie obligatoire (Amo).<br />Ousmane Daou</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Marche de protestation contre l’AMO :Le ministre Harouna Cissé désavoué par la CSTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/marche-de-protestation-contre-l%25e2%2580%2599amo-le-ministre-harouna-cisse-desavoue-par-la-cstm-22869.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style=text-align: justify"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: "Arial","sans-serif">Le nouveau ministre du D&eacute;veloppement social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes &acirc;g&eacute;es commence mal. &Agrave; peine fourr&eacute; dans son fauteuil de ministre qu&rsquo;il essuie d&eacute;j&agrave; un affront cuisant de la part de ses partenaires sociaux, en l&rsquo;occurrence la conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali (Cstm) qui m&egrave;ne la fronde contre l&rsquo;application de l&rsquo;assurance maladie obligatoire (AMO). </span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p style="text-align: justify"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">C&rsquo;est un affront pour au moins deux raisons. Premi&egrave;rement, la Cstm lui a clairement signifi&eacute; qu&rsquo;il ne peut &ecirc;tre son interlocuteur dans la gestion de ce dossier, quand bien m&ecirc;me il a la responsabilit&eacute; de l&rsquo;application de l&rsquo;assurance maladie obligatoire. Et pire, le collectif des syndicats emmen&eacute; par la Cstm a refus&eacute; de lui remettre la d&eacute;claration qu&rsquo;il devait donner au PM &agrave; l&rsquo;issue de sa marche de mardi dernier. Comme pour lui dire qu&rsquo;il est trop petit pour pouvoir n&eacute;gocier avec eux.<span>  </span>Et pourtant, et lui, et le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, avaient &eacute;t&eacute; d&eacute;p&ecirc;ch&eacute;s par le Premier ministre pour recevoir les marcheurs. Ceux-ci leur ont dit, niet. Apr&egrave;s &ccedil;a, sous d&rsquo;autres cieux, le ministre aurait rendu sa d&eacute;mission illico presto. Ce n&rsquo;est pas le cas du sieur Ciss&eacute; qui, pour laver cet affront, a d&ucirc; se contenter d&rsquo;une interview diffus&eacute;e dans le journal t&eacute;l&eacute;vis&eacute; d&rsquo;hier 20 heures, rediffus&eacute;e en int&eacute;gralit&eacute; apr&egrave;s le JT. En fait, il n&rsquo;aura rien dit qu&rsquo;on ne connaisse d&eacute;j&agrave;.Rude bapt&ecirc;me du feu pour ce ministre, qui aura bien malgr&eacute; lui essuy&eacute; en plus les injures des manifestants qui n&rsquo;ont pas h&eacute;sit&eacute; &agrave; le traiter de voleur. Enfin pas que lui, les autorit&eacute;s en g&eacute;n&eacute;ral. Le ministre du D&eacute;veloppement, de la Solidarit&eacute; et des Personnes &acirc;g&eacute;es, dont l&rsquo;image est d&eacute;j&agrave; s&eacute;rieusement &eacute;corn&eacute;e, risque gros dans cette affaire. La poisse lui colle &agrave; la peau.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Ahmed Tounkara</span></b></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche de protestation contre l&amp;apos;Amo : Le collectif des syndicats du Mali dit non à « l’escroquerie à grande échelle »</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/marche-de-protestation-contre-lamo-le-collectif-des-syndicats-du-mali-dit-non%25c2%25a0a-%25c2%25ab%25c2%25a0l%25e2%2580%2599escroquerie-a-grande-echelle%25c2%25a0%25c2%25bb-22865.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Apr&egrave;s sa premi&egrave;re marche pacifique contre l&rsquo;Assurance maladie obligatoire (AMO), le 5 avril le collectif des syndicats du Mali, compos&eacute; de la Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), la Coordination des syndicats de l&rsquo;Enseignement secondaire, le Syndicat libre des travailleurs des Affaires &eacute;trang&egrave;res, la Section syndicale de la Police nationale, &eacute;tait dans la rue le mardi 19 avril pour protester contre cette autre sorte d&rsquo;escroquerie &agrave; grande &eacute;chelle.</strong></em></span><br /> <br />Du si&egrave;ge de la CSTM (sis au quartier du fleuve, immeuble Ex-SONAVIE) au monument de l&rsquo;ind&eacute;pendance (non loin de la Primature) via l&rsquo;avenue Modibo Ke&iuml;ta, les marcheurs, conduits par le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM, Hamadoun Amion Guindo, ont pass&eacute; par le rond point de MALIMAG en scandant des slogans contre l&rsquo;AMO : entre autres, &laquo; Non &agrave; l&rsquo;obligation de l&rsquo;assurance maladie ! &raquo;, &laquo; Ne touchez pas &agrave; nos salaires ! &raquo;, &laquo; A bas l&rsquo;AMO ! &raquo;, &laquo; Non &agrave; l&rsquo;escroquerie &agrave; grande &eacute;chelle ! &raquo;, &laquo; Voleurs, rendez-nous nos sous ! &raquo;. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Dans une d&eacute;claration qui devait &ecirc;tre remise au Premier ministre Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, le collectif des syndicats du Mali a estim&eacute; que cette nouvelle marche pacifique est le seul moyen dont il dispose pour protester et faire entendre sa voix &agrave; propos de l&rsquo;imposition de l&rsquo;AMO aux travailleurs. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">&laquo; Nous sommes dans un pays de droit, et au regard de ce droit, nos salaires et nos pensions nous appartiennent ; ils ont un caract&egrave;re sacr&eacute; et inviolable &raquo;, a clam&eacute; un membre du collectif des syndicats &raquo;. &laquo; Nous sommes des citoyennes et des citoyens libres dans un pays d&eacute;mocratique. Nous entendons choisir librement notre assurance maladie &raquo;, rench&eacute;rit un haut personnage du collectif. Selon les marcheurs, l&rsquo;obligation dans ce cas d&rsquo;esp&egrave;ce est un abus, une agression qui rel&egrave;ve d&rsquo;un autre temps.<br />Aussi, le collectif a exig&eacute; l&rsquo;arr&ecirc;t imm&eacute;diat des pr&eacute;l&egrave;vements sur les salaires et pensions d&rsquo;une part, et le remboursement des retenues op&eacute;r&eacute;es sur les salaires d&rsquo;autre part. Cette nouvelle marche pacifique, qui vient en renfort &agrave; une premi&egrave;re, marque tout l&rsquo;engagement et toute la d&eacute;termination des travailleurs &agrave; recouvrer leurs droits par toutes les voies l&eacute;gales, a indiqu&eacute; le collectif. <br /><strong>Par Zakariyaou  Fomba </p>
<p></strong><span style="color: rgb(0, 0, 255);"><strong>LUTTE SYNDICALE<br />La CSTM refuse d&rsquo;ob&eacute;ir &agrave; une demande du tout nouveau Premier ministre</strong></span><br />Lors de sa visite de courtoisie de la Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) le lundi 18 avril, &agrave; la veille de la marche de protestation contre l&rsquo;Assurance maladie obligatoire (AMO) programm&eacute;e pour le mardi 19 avril par la conf&eacute;d&eacute;ration syndicale, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Hamadoun Amion Guindo, a dit &laquo; niet &raquo; au Premier ministre lorsqu&rsquo;elle a demand&eacute; &agrave; la CSTM de surseoir &agrave; cette marche pacifique. Un premier revers pour le nouveau Premier ministre Ciss&eacute; Mariam Kha&iuml;dama Sidib&eacute;.<br />Quelques jours apr&egrave;s la formation de son &eacute;quipe, le Premier ministre Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute; a entrepris des visites de courtoisie qui l&rsquo;ont conduite successivement chez les familles fondatrices de Bamako, &agrave; l&rsquo;Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM) et &agrave; la Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali (CSTM).  Lors de l&rsquo;&eacute;tape de la CSTM, le lundi 18 avril, le chef du Gouvernement a essuy&eacute; son premier &eacute;chec. Mais il faut dire aussi que la visite du Premier ministre est intervenue &agrave; moins de 24 heures de la marche pacifique de protestation de la CSTM et ses syndicats affili&eacute;s contre l&rsquo;AMO, programm&eacute;e pour le mardi 19 avril. Le Premier ministre, qui aurait demand&eacute; au secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM de surseoir &agrave; cette marche, s&rsquo;est but&eacute; au refus cat&eacute;gorique de Hamadoun Amion Guindo. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Quand le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM d&eacute;fie le Premier ministre <br />En r&eacute;ponse &agrave; la demande du chef du Gouvernement de surseoir &agrave; la marche de protestation du 19 avril contre l&rsquo;AMO, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM,  qui n&rsquo;a pas pour habitude d&rsquo;avaler ses mots, a fait savoir &agrave; Ciss&eacute; Mariam Kha&iuml;dama Sidib&eacute; que la marche est d&eacute;j&agrave; programm&eacute;e et qu&rsquo;il n&rsquo;est plus question de revenir sur cette d&eacute;cision. Autrement dit, la marche aura lieu comme pr&eacute;vu. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Effectivement le mardi 19 avril dernier c&rsquo;est ce qui s&rsquo;est pass&eacute;. Conform&eacute;ment au programme &eacute;tabli les marcheurs ont pris d&rsquo;assaut la rue pour protester contre cette assurance maladie obligatoire. Claire comme eau de roche, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM pour qui le conna&icirc;t par sa rigueur dans la lutte syndicale a vite mis le nouveau premier ministre dans le parfum syndical. Il a assur&eacute; le Premier ministre par la m&ecirc;me occasion, que la CSTM reste disponible pour la poursuite des n&eacute;gociations.  <br />Bien que les d&eacute;bats aient &eacute;t&eacute; cordiaux entre syndicalistes et le Premier ministre, ce refus de la CSTM constitue pour elle un premier &eacute;chec. Eh bien, en tenant de tels propos &laquo; sal&eacute;s &raquo; face au Premier ministre Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM, Hamadoun Amion Guindo tient &agrave; la mettre ainsi &agrave; contribution pour la lutte syndicale. <br /><strong>Par Zakariyaou  Fomba </strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance  maladie obligatoire, plus « obligatoire » pour les salariés :Le gouvernement cède</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-plus-%25c2%25ab-obligatoire-%25c2%25bb-pour-les-salaries-le-gouvernement-cede-22847.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le dernier d&eacute;veloppement de l&rsquo;actualit&eacute; sur le front social a eu visiblement raison de l&rsquo;intransigeance du gouvernement malien. </span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></o:p></span></i></b>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><span> </span>&laquo; Le Gouvernement prend acte de ces contestations et prendra toutes les mesures n&eacute;cessaires pour respecter le choix de ceux qui ne souhaitent pas b&eacute;n&eacute;ficier de l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire &raquo;.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">C&rsquo;est ce qui ressort du communiqu&eacute; des conseils des ministres d&rsquo;hier mercredi. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le communiqu&eacute; poursuit : &laquo; le Gouvernement continuera, toutefois, &agrave; tout mettre en &oelig;uvre conform&eacute;ment &agrave; sa politique de protection sociale pour garantir la d&eacute;livrance des prestations pr&eacute;vues dans le cadre de l&rsquo;AMO et &agrave; am&eacute;liorer la couverture sociale contre le risque maladie pour l&rsquo;ensemble des maliens&raquo;. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">En termes moins prosa&iuml;ques, le gouvernement adopte le principe de libre adh&eacute;sion.<span>  </span>L&rsquo;option &laquo;obligatoire&raquo; ne pr&ecirc;tera donc plus &agrave; confusion. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Il s&rsquo;agit d&rsquo;une d&eacute;cision tr&egrave;s sage qui met ainsi fin &agrave; une pol&eacute;mique qui avait tendance &agrave; s&rsquo;amplifier et surtout, &agrave; prendre des connotations politiques. Aussi, l&rsquo;enseignement g&eacute;n&eacute;ral &eacute;tait d&eacute;sormais en voie de paralysie totale. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">M&ecirc;me si les autres revendications cat&eacute;gorielles<span>  </span>des syndicats restent toujours d&rsquo;actualit&eacute;, cette d&eacute;cision heureuse du gouvernement aura certainement pour effet de calmer les ardeurs, du moins, dans le temps. Le temps, c&rsquo;est justement ce dont le gouvernement<span>  </span>Maka&iuml; a besoin. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">B.S. Diarra</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance Maladie Obligatoire :La lutte continue pour les contestataires</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-la-lutte-continue-pour-les-contestataires-22793.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">La Conf&eacute;d&eacute;ration Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM), la Coordination des Syndicats de l&rsquo;Enseignement Secondaire (COSES), le Syndicat Libre des Travailleurs des Affaires Etrang&egrave;res (SYLTAE) et la section syndicale de la police nationale sont revenus &agrave; la charge, hier mardi 19 Avril 2011, pour une seconde marche de protestation contre l&rsquo;assurance maladie obligatoire (AMO). Ladite marche, d&eacute;but&eacute;e aux environs de 8 heures 45,<span>  </span>est partie du si&egrave;ge de la CSTM au quartier du fleuve pour la primature.</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Si l&rsquo;&eacute;tau semble se desserrer dans les rangs des contestataires avec<span>  </span>l&rsquo;absence lors de cette seconde marche du<b style="mso-bidi-font-weight: normal"> </b>Syndicat des Greffiers et Secr&eacute;taires de greffes et Paquets (SYGSGP),<b style="mso-bidi-font-weight: normal"> </b>la d&eacute;termination, elle, semble monter d&rsquo;un cran. Avec ces nouveaux slogans plus agressifs que dans la pr&eacute;c&eacute;dente manifestation : <b style="mso-bidi-font-weight: normal">&laquo; A bas l&rsquo;AMO &raquo;, &laquo; AMO : Attentat Monstrueux et Odieux ou Association des Malhonn&ecirc;tes Organis&eacute;s &raquo;,</b> <b style="mso-bidi-font-weight: normal">&laquo; Non &agrave; l&rsquo;escroquerie (&hellip;) Voleurs (&hellip;) Rendez nous nos sous &raquo;, </b>tout porte &agrave; croire que le bras de fer entre le gouvernement et ces diff&eacute;rentes organisations syndicales ne fait que commencer.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Dans la d&eacute;claration du collectif de protestation contre l&rsquo;assurance maladie obligatoire, les responsables des diff&eacute;rentes organisations syndicales concern&eacute;es entendent librement choisir leur assurance maladie d&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;organisation de cette seconde marche pacifique de contestation. Ils exigent &eacute;galement l&rsquo;arr&ecirc;t imm&eacute;diat des pr&eacute;l&egrave;vements sur leurs salaires et pensions d&rsquo;une part et le remboursement des retenues op&eacute;r&eacute;es d&rsquo;autre part.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">&laquo; Les m&ecirc;mes causes produisent toujours les m&ecirc;mes effets &raquo; dit-on. Alors, sommes-nous en droit de nous poser la question de savoir si cette seconde marche aura un v&eacute;ritable impact ? Wait and See.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">AISSATA MAIGA</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rejet de l&amp;apos;assurance maladie Obligatoire (AMO) :Le nouveau ministre du développement social Harouna Cissé sur des braises !</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/rejet-de-lassurance-maladie-obligatoire-amo-le-nouveau-ministre-du-developpement-social-harouna-cisse-sur-des-braises%25c2%25a0-22755.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">En rempla&ccedil;ant S&eacute;kou Diakit&eacute; &agrave; ce d&eacute;partement, Harouna Ciss&eacute; a du pain sur la planche. Il a la lourde mission de conduire l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO) qui risque de d&eacute;stabiliser le pays. Pour preuve, les syndicats n&rsquo;y ont pas adh&eacute;r&eacute;.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>&Agrave; la t&ecirc;te des frondeurs, se trouve la puissante Conf&eacute;d&eacute;ration Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) qui a organis&eacute;, le mardi surpass&eacute;, une grande marche pour dire non &agrave; l&rsquo;AMO. La r&eacute;ponse donn&eacute;e par le d&eacute;partement du D&eacute;veloppement social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes Ag&eacute;es, est que la CSTM a pris part &agrave; toutes les discussions sur l&rsquo;AMO, depuis son d&eacute;but en 2003. Il s&rsquo;&eacute;tonne aujourd&rsquo;hui de voir la CSTM &eacute;rig&eacute;e contre l&rsquo;AMO.</p>
<p>Si aujourd&rsquo;hui la CSTM est contre l&rsquo;AMO, c&rsquo;est parce qu&rsquo;elle connait le dossier plus que les autres. Et elle n&rsquo;a pas appr&eacute;ci&eacute; la d&eacute;marche de l&rsquo;&Eacute;tat. Sinon, comment l&rsquo;&Eacute;tat peut-il se permettre de faire des pr&eacute;l&egrave;vements de cotisations sur les salaires de certains fonctionnaires sans les aviser au pr&eacute;alable?<br />Dans tous les cas, l&rsquo;&Eacute;tat doit s&rsquo;assurer d&rsquo;abord que tout est au point au niveau des h&ocirc;pitaux pour commencer de pr&eacute;lever des cotisations. Pour qui connait le fonctionnement et la qualit&eacute; du service fourni au niveau de nos h&ocirc;pitaux et centres de sant&eacute;, il y a lieu de s&rsquo;interroger si l&rsquo;AMO est prioritaire. L&rsquo;&Eacute;tat ne doit pas mettre la charrue avant les b&oelig;ufs.</p>
<p>Le nouveau ministre du D&eacute;veloppement Social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes Ag&eacute;es est sur un dossier tr&egrave;s sensible. Si les principaux int&eacute;ress&eacute;s n&rsquo;en veulent pas, mieux vaut mettre cette AMO en veilleuse. Avec le temps qui court, il faut &eacute;viter les troubles sociaux. &Agrave; bon entendeur, salut !<br />A.M</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle protestation contre l’AMO :Une grande marche prévue pour aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/nouvelle-protestation-contre-l%25e2%2580%2599amo-une-grande-marche-prevue-pour-aujourd%25e2%2580%2599hui-22736.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Potentiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: "Arial","sans-serif">La CSTM, le COSES, le SYLTAE, la Section Police Nationale et autres syndicats salari&eacute;s, sont tous convoqu&eacute;s aujourd&rsquo;hui &agrave; la marche de protestation contre l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO).</span></i></b></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">D&eacute;cid&eacute;ment l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire fait beaucoup plus de m&eacute;contents dans son application qu&rsquo;on ne l&rsquo;imaginait.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">En d&eacute;pit des conf&eacute;rences et des spots publicitaires &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision nationale, les maliens ne sont pas du tout d&rsquo;accord sur l&lsquo;application de cette prestation sociale.</span></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p><span>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Cependant, l&rsquo;Etat continue de pr&eacute;lever cette cotisation sur les salaires des fonctionnaires maliens. Ce qui semble constituer un foyer de tension pour les travailleurs. C&rsquo;est pourquoi la CSTM, le COSES, le SYLTAE, la Section Police Nationale et bien s&ucirc;r, d&rsquo;autres syndicats salari&eacute;s ont d&eacute;cid&eacute; de commun accord, de faire une marche pacifique pour manifester leur col&egrave;re contre l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire.</span></p><p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p><span>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Il est &agrave; noter que ceux qui sont charg&eacute;s de l&rsquo;application De cette fameuse AMO, ne ma&icirc;trisent pas totalement les contours de cette cotisation. D&rsquo;apr&egrave;s nos sources, les agents en charge de cette assurance ne connaissent pas tr&egrave;s bien la proc&eacute;dure. Pis encore, les nombreux documents administratifs qu&rsquo;il faut r&eacute;unir posent beaucoup de difficult&eacute;s. Et depuis le mois de Novembre, l&rsquo;Etat a commenc&eacute; &agrave; pr&eacute;lever chez certains travailleurs. Ce qui est &agrave; la base des remous sociaux. Toujours, selon nos sources, le taux &agrave; pr&eacute;lever par l&rsquo;AMO est de 3,6%. Pour certains, les augmentations qui ont &eacute;t&eacute; faites en 2008 et 2009 qui s&rsquo;&eacute;l&egrave;vent &agrave; 5%, sont vis&eacute;es par l&rsquo;AMO. Le pr&eacute;l&egrave;vement de 3,6% sur les salaires signifie pour les Syndicats et leurs militants le retour &agrave; la case de d&eacute;part. Ces d&eacute;tails qui semblent &eacute;chapp&eacute;s aux autorit&eacute;s, sont bien per&ccedil;us par les travailleurs. Depuis le mois de mars, toutes les tentatives de sensibilisation men&eacute;es par le gouvernement ont &eacute;chou&eacute;. L&rsquo;Etat doit comprendre que l&rsquo;adh&eacute;sion de tous les travailleurs &agrave; cette cotisation est loin d&rsquo;&ecirc;tre acquise. D&rsquo;o&ugrave; il s&rsquo;av&egrave;re imp&eacute;ratif soit d&rsquo;arr&ecirc;ter carr&eacute;ment pour &eacute;viter d&rsquo;&eacute;ventuelles d&eacute;rives, avec des cons&eacute;quences impr&eacute;visibles ; soit d&rsquo;envoyer des sp&eacute;cialistes sur le terrain pour donner d&rsquo;amples explications aux fonctionnaires, du moins &agrave; tous les salari&eacute;s. </span></p><p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">A bon entendeur salut !</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNoSpacing" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Mamadou Coulibaly </span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>LE PM à propos de l&amp;apos;Amo :« Celui qui ne veut pas se soigner ne sera pas obligé »</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/le-pm-a-propos-de-lamo-%25c2%25ab%25c2%25a0celui-qui-ne-veut-pas-se-soigner-ne-sera-pas-oblige%25c2%25a0%25c2%25bb-22697.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><span style="font-size: x-small;">Le Premier ministre, Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute; a rendu, le 15 avril 2011, une visite de courtoisie &agrave; l&rsquo;Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM). La rencontre a finalement tourn&eacute; en une discussion sur l&rsquo;Assurance maladie obligatoire (Amo). Le chef du gouvernement a reconnu la faiblesse de la sensibilisation des citoyens sur le sujet.</span></span></strong></em><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Le Premier ministre, Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama a rendu vendredi dernier une visite de courtoisie &agrave; la Bourse de travail o&ugrave; elle a eu un &eacute;change franc et direct avec les responsables de l&rsquo;Union nationale des travailleurs du Mali sur les difficult&eacute;s d&rsquo;application de l&rsquo;Assurance maladie obligatoire (Amo).<br />&laquo; Il y a eu une incompr&eacute;hension du sujet, la communication n&rsquo;est pas bien pass&eacute;e comme il le faut &raquo;, a d&rsquo;entr&eacute;e de jeu reconnu le chef du gouvernement. Elle a expliqu&eacute; : &laquo; Le terme obligatoire, pomme de discorde, ne concerne pas les travailleurs, elle oblige plut&ocirc;t l&rsquo;Etat. C&rsquo;est l&rsquo;Etat qui s&rsquo;en occupera,  mais on ne peut pas le faire &agrave; z&eacute;ro franc. Il faut que les travailleurs contribuent eux aussi &raquo;. </p>
<p>Tout en reconnaissant  qu&rsquo; &laquo; on ne peut pas obliger quelqu&rsquo;un &agrave; se soigner s&rsquo;il ne le veut pas &raquo;, PM a rappel&eacute; que &laquo; l&rsquo;Amo est l&rsquo;une des meilleures assurances &raquo;. Elle a ajout&eacute; qu&rsquo;il faut tenir compte de ceux qui n&rsquo;aiment pas l&rsquo;Amo en essayant de les identifier et ne pas s&rsquo;en tenir seulement &agrave; ceux qui sont pour. Elle a invit&eacute; le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;UNTM, Siaka Diakit&eacute;, &agrave; poursuivre ses efforts de sensibilisations autour de l&rsquo;Amo.</p>
<p>Le patron de la Bourse de travail est revenu sur le processus d&rsquo;&eacute;laboration de l&rsquo;Amo. Il a rappel&eacute; que depuis 2007, toutes les organisations syndicales, m&ecirc;mes celles qui s&rsquo;y opposent aujourd&rsquo;hui ont particip&eacute; &agrave; toutes les &eacute;tapes de sa mise en &oelig;uvre, y compris les montants &agrave; pr&eacute;lever.</p>
<p>De plus, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;UNTM brandira le document d&rsquo;adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;Amo, sign&eacute; le 22 avril 2008 par le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) et d&rsquo;autres diff&eacute;rents mouvements syndicaux qui s&rsquo;opposent pr&eacute;sentementi &agrave; son op&eacute;rationnalisation.<br />Siaka Diakit&eacute; a aussi &eacute;voqu&eacute; les points de revendication non encore satisfaits de son cahier de dol&eacute;ances. Ils concernent la relecture de la grille de la fonction publique, les primes et indemnit&eacute;s et l&rsquo;int&eacute;gration des contractuels dans la fonction publique. Il a demand&eacute; au Premier ministre de sanctionner certaines provocations de l&rsquo;administration et qui concourent aux violations flagrantes de droits des syndicats.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Le Premier ministre &eacute;tait accompagn&eacute; du ministre de la Fonction publique et du Travail, Me Abdoul Wahab Berth&eacute;, et du ministre de l&rsquo;Emploi et de la Formation professionnelle, Modibo Kadjok&eacute;.<br />Oumar Camara<br /><br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marche nationale contre l&amp;apos;AMO :C’est demain</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/marche-nationale-contre-lamo-c%25e2%2580%2599est-demain-22682.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><span style="font-size: x-small;">Le Premier ministre, Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, sera ce matin au si&egrave;ge de  la Cstm (Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali) pour une visite de courtoisie. En effectuant ce pas de civilit&eacute; en direction des acteurs sociaux, le chef du gouvernement prendra malheureusement dans les jambes une bonne dose de crampe. </span></em></span></strong><span style="font-size: x-small;"><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Au c&oelig;ur des amabilit&eacute;s entre les deux parties se trouvera sans doute la d&eacute;sormais &eacute;pineuse question de l&rsquo;Amo (assurance maladie obligatoire) qui fait dresser les cheveux du monde syndical depuis plusieurs semaines d&eacute;j&agrave;. Remont&eacute;s &agrave; bloc contre les pr&eacute;l&egrave;vements sur les salaires destin&eacute;s &agrave; alimenter la Canam (Caisse nationale d&rsquo;assurance maladie) dont ils r&eacute;clament urbi et orbi la cessation, la Cstm et ses partenaires n&rsquo;entendent pas quitter la ligne de front sans avoir satisfaction. Leur d&eacute;termination sur la question n&rsquo;a tout simplement d&rsquo;&eacute;gale que leur volont&eacute; d&rsquo;en d&eacute;coudre avec les pouvoirs publics. C&rsquo;est ainsi que la marche nationale de protestation devant se tenir dans l&rsquo;ensemble des cercles du pays et programm&eacute;e pour demain, 19 avril, est maintenue. L&agrave;-dessus, assure-t-on, aucun conciliabule de derni&egrave;re minute ne changera la donne.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Cette position a d&rsquo;ailleurs &eacute;t&eacute; r&eacute;affirm&eacute;e au cours d&rsquo;une r&eacute;union tenue au si&egrave;ge du D&eacute;veloppement social le jeudi, 14 avril. Celle-ci a mis en face, durant deux heures d&rsquo;horloge, d&rsquo;une part le nouveau ministre de tutelle, Harouna Ciss&eacute;, et tout son staff et le patron de la Canam, Nouhoum Sidib&eacute;, et, d&rsquo;autre part, les repr&eacute;sentants de la Cstm, de la Coses (Coordination syndicale des enseignants du secondaire) et le syndicat de la police nationale affili&eacute; au Syntade (syndicat national des travailleurs de l&rsquo;administration d&rsquo;Etat) qui est par ailleurs membre de l&rsquo;Untm dont le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral n&rsquo;est personne d&rsquo;autre que Siaka Diakit&eacute;, lui-m&ecirc;me issu du Syntade. Le syndicat national de la police fait-il donc de l&rsquo;indiscipline syndicale puisque l&rsquo;Untm ne participe nullement au mouvement de protestation contre les retenues sur les salaires pour la mise en route de l&rsquo;Amo ? Sur cette interpellation, Sim&eacute;on Ke&iuml;ta est clair en r&eacute;affirmant son identit&eacute; syndicale : le syndicat national de la police fait bel et bien partie du Syntade qui est affili&eacute; &agrave; l&rsquo;Untm. Mais il tient &agrave; faire savoir que, durant les sept ans qu&rsquo;ont dur&eacute;s les n&eacute;gociations sur l&rsquo;Amo, Siaka Diakit&eacute; n&rsquo;a pas une seule fois inform&eacute; le bureau de l&rsquo;Untm sur le sujet. Ce d&eacute;ficit de communication est peut-&ecirc;tre pour beaucoup dans les difficult&eacute;s que rencontre l&rsquo;op&eacute;rationnalit&eacute; de l&rsquo;assurance maladie au centre aujourd&rsquo;hui de plusieurs controverses. Pour le moins, la notion m&ecirc;me d&rsquo;obligation de l&rsquo;assurance maladie est contest&eacute;e, sans compter le fait que certaines corporations ont d&eacute;j&agrave; 100% d&rsquo;assurance en la mati&egrave;re, un seuil loin de ce que propose la Canam (70%, sans la possibilit&eacute; de l&rsquo;&eacute;vacuation en cas de n&eacute;cessit&eacute;).<br />Difficile bapt&ecirc;me de feu pour le ministre Ciss&eacute;<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Par ailleurs, M. Luc Togo, Directeur national de l&rsquo;&eacute;conomie solidaire et de la protection sociale, qui a particip&eacute; &agrave; toutes les n&eacute;gociations sur l&rsquo;Amo depuis le d&eacute;but, en tout cas depuis au moins l&rsquo;adoption de la loi en 2009, a not&eacute; qu&rsquo;effectivement, la Cstm a fait part de ses protestations exactement le 6 ao&ucirc;t 2010 au ministre du d&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es qui s&rsquo;&eacute;tait engag&eacute; en son temps &agrave; mettre en place la logistique et les moyens financiers pour une large information du monde des travailleurs au regard des inqui&eacute;tudes point&eacute;es par la centrale syndicale que dirige Hammadoun Amion Guindo. Malheureusement, cette promesse a &eacute;t&eacute; parole en l&rsquo;air. D&rsquo;o&ugrave; la situation actuelle. Dans tous les cas, la Cstm et ses partenaires r&eacute;clament toujours la cessation imm&eacute;diate des retenues sur les salaires et le remboursement sans d&eacute;lai des pr&eacute;l&egrave;vements d&eacute;j&agrave; effectu&eacute;s. Et voil&agrave; le champ de bataille ouvert. Le ministre Harouna Ciss&eacute; n&rsquo;a certainement pas souhait&eacute; un tel bapt&ecirc;me de feu.<br /><strong>Amadou N&rsquo;Fa Diallo </strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Feuilletons télévisés :Une addiction juvénile féminine</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/feuilletons-televises-une-addiction-juvenile-feminine-22665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">La diffusion des feuilletons t&eacute;l&eacute;vis&eacute;s aurait-elle cr&eacute;&eacute; une addiction chez nos enfants, nos s&oelig;urs et nos fr&egrave;res ? En tout cas ces feuilletons leur enseignent tout sauf les bonnes mani&egrave;res et paraissent incompatibles avec notre culture.</span></i></b></span><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Les feuilletons, diffus&eacute;s sur nos diff&eacute;rentes chaines de t&eacute;l&eacute;visions, contribuent non seulement &agrave; la d&eacute;gradation de l&rsquo;&eacute;ducation de l&rsquo;enfant mais &eacute;galement &agrave; l&rsquo;acculturation de ces derniers. Les populations cibles sont les femmes et les enfants, qui &agrave; leur tour, surtout les jeunes, essayent inconsciemment de reproduire les sc&egrave;nes de ces feuilletons. Cela se remarque dans les comportements et dans l&rsquo;habillement de la majorit&eacute; des jeunes. A y voir de pr&egrave;s, ces feuilletons n&rsquo;apportent pas grand chose &agrave; l&rsquo;enfant. S&rsquo;ils ne lui apprennent pas &agrave; d&eacute;sob&eacute;ir &agrave; ses parents, &agrave; comment mentir, trahir, se droguer : une montagne de choses qui vont &agrave; l&rsquo;encontre de notre culture et indignent nos valeurs. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Du moins, c&rsquo;est l&rsquo;avis de nos interlocuteurs. Selon M. Timot&eacute; &laquo;<i style="mso-bidi-font-style: normal">ces feuilletons devenus comme le pain quotidien sur nos diff&eacute;rentes t&eacute;l&eacute;visions, sont uniquement destin&eacute;s aux pays africains. Et constituent une nouvelle forme de domination aux mains des occidentaux. Puisque l&rsquo;heure n&rsquo;est plus &agrave; la domination physique, ils proc&egrave;dent maintenant &agrave; celle psychologique, qui se trouve plus efficace d&rsquo;ailleurs &raquo;</i>, d&eacute;plore-t-il. Nos responsables de t&eacute;l&eacute;visions par inconscience ou par m&eacute;connaissance des cons&eacute;quences de ces t&eacute;l&eacute;films, les propagent &agrave; longueur de temps sur nos &eacute;crans, dit-il. Pour lui, il est temps que les Africains notamment les Maliens se r&eacute;veillent et comprennent que ces feuilletons n&rsquo;apportent rien de bon, au contraire, ajoute-t-il, ils contribuent &agrave; la d&eacute;perdition culturelle. Pourquoi ne pas diffuser des films africains tels que les rois de S&eacute;gou, qui mettent en exergue l&rsquo;importance de l&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute;, la bravoure et la pudeur des Africains particuli&egrave;rement des Maliens, s&rsquo;interroge-t-il.<span>  </span>Sans quoi, estime-t-il par ailleurs, les g&eacute;n&eacute;rations d&rsquo;aujourd&rsquo;hui et celles de demain vont s&rsquo;ali&eacute;ner. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Quid de la responsabilit&eacute;<span>  </span>des parents? Selon M.T. les parents ont une part de responsabilit&eacute; mais la grosse part revient aux responsables des t&eacute;l&eacute;visions<i style="mso-bidi-font-style: normal">. &laquo;Qui n&rsquo;ont presque pas de programme &eacute;ducatif, et on ne peut quand m&ecirc;me emp&ecirc;cher nos enfants<span>  </span>de regarder la t&eacute;l&eacute;vision&raquo;, </i>fait-il valoir. D&rsquo;apr&egrave;s O.B : &laquo;<i style="mso-bidi-font-style: normal">m&ecirc;me si tu interdis &agrave; tes enfants de visionner ces fictions, ils iront probablement les regarder ailleurs, on n&rsquo;y peut rien. La seule solution reste l&rsquo;arr&ecirc;t de ces diffusion&raquo;</i>. &laquo;<i style="mso-bidi-font-style: normal">C&rsquo;est d&eacute;solant en m&ecirc;me temps catastrophique que les Africains eux-m&ecirc;mes pr&eacute;f&egrave;rent les films occidentaux aux siens. Qui de surcro&icirc;t ne contiennent aucune le&ccedil;on de morale. Apr&egrave;s ce constat on ose critiquer les jeunes, &agrave; qui la faute </i>?&raquo;,<span>  </span>s&rsquo;indigne B.B. Pour A.T, la solution est simple et claire, il faut remplacer les feuilletons occidentaux par des films africains cens&eacute;s inculquer une bonne &eacute;ducation &agrave; nos enfants. Dans le cas contraire, il faut arr&ecirc;ter leur diffusion, sinon nous le regretterons am&egrave;rement<i style="mso-bidi-font-style: normal">. </i></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Fatoumata Traor&eacute;</span></b></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-justify: inter-ideograph; margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Phase pratique de l&amp;apos;Assurance maladie obligatoire :Guerre de positionnement syndical autour de la plus  grande réforme sociale du Mali depuis l&amp;apos;indépendance</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/phase-pratique-de-lassurance-maladie-obligatoire-guerre-de-positionnement-syndical-autour-de-la-plus-grande-reforme-sociale-du-mali-depuis-lindependance-22658.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Depuis que l'id&eacute;e a &eacute;t&eacute; lanc&eacute;e par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, l'assurance maladie obligatoire a re&ccedil;u un accueil tr&egrave;s favorable au niveau de toutes les composantes de la soci&eacute;t&eacute; malienne. Ce qui a permis au projet de se concr&eacute;tiser sans entrave majeure, pour passer rapidement &agrave; la phase d'application. Il est donc difficile d'admettre qu'&agrave; ce moment pr&eacute;cis du d&eacute;marrage des op&eacute;rations, des voix discordantes puissent s'&eacute;lever pour inciter les travailleurs &agrave; jeter le b&eacute;b&eacute; avec l'eau du bain. Pourtant, comme l'a pr&eacute;cis&eacute; le pr&eacute;sident ATT lors de la premi&egrave;re session du Conseil des ministres du gouvernement Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;, ceux qui s'agitent aujourd'hui avaient bien dit oui hier et ont m&ecirc;me particip&eacute;, en partie ou enti&egrave;rement, aux travaux de pr&eacute;paration des textes et du syst&egrave;me d'exploitation. Qu'est-ce qui a bien pu changer entre temps pour motiver l'opposition affich&eacute;e &ccedil;&agrave; et l&agrave; ?<span>  </span></span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">L&rsquo;assurance maladie obligatoire ne doit souffrir d'aucun conflit de paternit&eacute;. Si elle est devenue une r&eacute;alit&eacute; aujourd'hui, c'est bien par la volont&eacute; du pr&eacute;sident ATT qui en a fait un de ses projets prioritaires, aussit&ocirc;t apr&egrave;s sa r&eacute;&eacute;lection en 2007. C'est une r&eacute;ponse concr&egrave;te &agrave; une demande sociale car aucun travailleur ne peut nier, dans ce pays, les tracasseries li&eacute;es &agrave; la prise en charge de ses traitements m&eacute;dicaux, celle des membres de sa famille et d'autres proches.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">D&eacute;j&agrave;, en remontant le temps, l'on s'aper&ccedil;oit que le Code de pr&eacute;voyance sociale de 1962, avec le pr&eacute;sident Modibo K&eacute;ita, avait pr&eacute;vu la g&eacute;n&eacute;ralisation de l'assurance maladie. En attendant, un r&eacute;gime de pr&eacute;voyance sociale &eacute;tait institu&eacute; et la gestion confi&eacute;e &agrave; l'Institut national de pr&eacute;voyance sociale (INPS) o&ugrave; chaque entreprise devait cotiser 2% de sa masse salariale pour permettre la prise en charge m&eacute;dicale de ses employ&eacute;s. Du temps du r&eacute;gime socialiste, m&ecirc;me les &eacute;l&egrave;ves &eacute;taient pris en charge pour les frais m&eacute;dicaux. Qu'on aille pas demander &agrave; ceux qui ont v&eacute;cu ces exp&eacute;riences de renoncer &agrave; l'assurance maladie obligatoire.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; letter-spacing: -1.75pt"><o:p><span> </span></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Premi&egrave;re prestation pr&ocirc;n&eacute;e par l&rsquo;OIT</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">ATT a donc mis fin au r&eacute;gime transitoire de pr&eacute;voyance, qui n'a que trop dur&eacute;, pour aller droit vers l'assurance maladie g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e qui, rappelons-le, est la premi&egrave;re prestation cit&eacute;e par l'Organisation internationale du travail (OIT). En effet, au niveau de ses textes, l'assurance maladie obligatoire vient bien avant la pension, alors qu'on n'a pas besoin de demander la permission individuelle au travailleur pour effectuer des pr&eacute;l&egrave;vements sur son salaire, en vue de sa pension. Ceci expliquant cela, a t-on besoin, dans le m&ecirc;me ordre d'id&eacute;es, de demander la permission individuelle de pr&eacute;compte pour l'assurance maladie obligatoire ?</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><span>  </span>Pour les fonctionnaires, les pr&eacute;l&egrave;vements sont effectu&eacute;s par le Bureau central des soldes et les patrons se chargent de collecter et de reverser les cotisations des salari&eacute;s du secteur priv&eacute;.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Les fiches de renseignements &agrave; remplir par les salari&eacute;s servent &agrave; les identifier et aussi &agrave; reconna&icirc;tre les ayant-droits dans le cadre de l'assurance car m&ecirc;me les ascendants du salari&eacute;, p&egrave;re et m&egrave;re, sont pris en charge. Ce qui, jusqu'&agrave; pr&eacute;sent, n'est pas le cas dans les entreprises. Une v&eacute;ritable r&eacute;volution en mati&egrave;re de politique sociale. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Un des points d'incompr&eacute;hension concerne les secteurs d'activit&eacute; comme les mines, banques et &eacute;tablissements financiers, p&eacute;trole et autres, qui avaient d&eacute;j&agrave; institu&eacute; &agrave; leur niveau une assurance maladie avec une prise en charge &agrave; 100%. Comment alors les int&eacute;grer dans un syst&egrave;me qui n'assure que 80% de couverture, soit 20% en moins ? Une s&eacute;rie de discussions men&eacute;es entre la Caisse nationale d'assurance maladie (CANAM) et les fili&egrave;res concern&eacute;es permettront de trouver des points de jonction car, d&eacute;j&agrave;, au niveau des mines, il a &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; de mettre en place une passerelle permettant aux deux syst&egrave;mes d'&ecirc;tre compl&eacute;mentaires. Par ce proc&eacute;d&eacute;, des salari&eacute;s des mines profiteront des possibilit&eacute;s que leur apporte l'assurance maladie obligatoire, notamment la prise en charge de leurs ascendants, qui n'existe pas dans leur propre syst&egrave;me d'assurance.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; letter-spacing: -1.75pt"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; letter-spacing: -1.75pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Renforcer les CESCOM</span></b></span><b><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><span style="letter-spacing: -1.75pt"><o:p></o:p></span></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Il est aussi reproch&eacute; &agrave; la CANAM, dans le cadre de l'application de l'assurance maladie obligatoire, de faire appel aux centres de sant&eacute; communautaires, en faisant r&eacute;f&eacute;rence &agrave; l'insuffisance du plateau m&eacute;dical et des ressources humaines qualifi&eacute;es desdites structures. Il convient de pr&eacute;ciser que, selon les dispositions l&eacute;gales qui r&eacute;gissent l'AMO, toutes les structures m&eacute;dicales publiques doivent &ecirc;tre conventionn&eacute;es. C'est &agrave; ce niveau qu'ont &eacute;t&eacute; choisis, en priorit&eacute;, les h&ocirc;pitaux et les Centres de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence (CESREF). Des structures dot&eacute;es de plateaux techniques et m&eacute;dicaux ad&eacute;quats qui ont &eacute;t&eacute; mis en avant, avant de se tourner vers les centres de sant&eacute; communautaires (1150 sont agr&eacute;&eacute;s) qui offrent les conditions minimales pour assurer les soins n&eacute;cessaires &agrave; ceux qui se trouveraient dans des zones o&ugrave; un h&ocirc;pital ou un centre de sant&eacute; de r&eacute;f&eacute;rence n'est pas &agrave; leur port&eacute;e. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Selon une &eacute;tude qui a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;e, dans les grandes villes, il y au moins un h&ocirc;pital ou un CESREF tous les quinze kilom&egrave;tres et les nombreux centres de sant&eacute; communautaires viennent compl&eacute;ter le maillage du territoire en terme de couverture de l'AMO. Cette mesure est aussi une fa&ccedil;on de renforcer les centres de sant&eacute; communautaires (CESCOM) qui sont m&ecirc;me press&eacute;s de d&eacute;marrer les op&eacute;rations. La plupart d'entre eux sont en train de relever leur plateau technique pour r&eacute;pondre aux attentes.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">D'ailleurs, ceux d'entre eux qui ne seront pas &agrave; niveau verront leur agr&eacute;ment retir&eacute; car la CANAM dispose d'une &eacute;quipe d'inspecteurs qui sont des professionnels de la sant&eacute; aguerris, qui ne tol&egrave;reront aucun manquement aux conditions exig&eacute;es.<span>  </span>Justement, il s'agit pour la CANAM de faire contr&ocirc;ler r&eacute;guli&egrave;rement les structures choisies par cette &eacute;quipe de contr&ocirc;leurs. La v&eacute;rification se fera en collaboration avec la F&eacute;d&eacute;ration nationale des structures de sant&eacute; communautaire (FENASCOM). </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Il reste &eacute;vident qu'il y a encore des efforts &agrave; entreprendre pour parfaire le syst&egrave;me au fur et &agrave; mesure. Mais rien ne devrait entraver la r&eacute;alisation de ce projet qui constitue, &agrave; n'en pas douter, la plus grande r&eacute;forme sociale du Mali depuis son ind&eacute;pendance. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; letter-spacing: -1.75pt"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; letter-spacing: -1.75pt"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Une n&eacute;cessit&eacute; <span> </span>pour soulager les populations</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Plus qu'un outil, l'AMO est une n&eacute;cessit&eacute; pour enlever aux populations le fardeau des affres du traitement m&eacute;dical de la famille et des ascendants. Mais alors, pourquoi tout ce ramdam enregistr&eacute; ces derniers temps ? Un constat est que les vell&eacute;it&eacute;s de r&eacute;sistance not&eacute;es portent le sceau d'une seule centrale syndicale : la CSTM. Pourtant, aux dires de ses dirigeants, cette centrale n'est pas contre le principe de l'AMO, mais s'&eacute;rige contre certains risques de d&eacute;rive li&eacute;s &agrave; l'application de l'assurance maladie obligatoire. C'est l&agrave; o&ugrave; il faut rappeler les propos pertinents du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, &agrave; l'occasion du premier Conseil des ministres du gouvernement Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute;. Quand le pr&eacute;sident s'interroge sur l'attitude de ceux qui disent non aujourd'hui et pourtant avaient dit oui hier, il fait r&eacute;f&eacute;rence &agrave; l'implication de toutes les couches socioprofessionnelles, y compris les centrales syndicales, dans la pr&eacute;paration des dispositions l&eacute;gales et r&egrave;glementaires relatives &agrave; l'AMO. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Guerre de positionnement</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">En r&eacute;alit&eacute;, l'assurance maladie obligatoire est aujourd'hui un bon pr&eacute;texte pour raviver la guerre de positionnement syndicale entre l'UNTM et la CSTM. Cette derni&egrave;re, qui se sent l&eacute;s&eacute;e de n'avoir pas &eacute;t&eacute; impliqu&eacute;e pour si&eacute;ger au Conseil d'administration de la Caisse nationale d'assurance maladie, est en train de semer le doute sur son chemin. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">En tant que repr&eacute;sentant d'un pan entier des travailleurs salari&eacute;s du Mali, la CSTM se dit ne pas comprendre qu'elle soit &eacute;cart&eacute;e du suivi des int&eacute;r&ecirc;ts des travailleurs qui lui font confiance car seule l'UNTM si&egrave;ge, au nom des travailleurs salari&eacute;s du Mali, dans plusieurs structures et Conseils d'administration : Conseil &eacute;conomique, social et culturel, FAFPA, ANPE, Conseil sup&eacute;rieur de la Fonction publique, Conseil sup&eacute;rieur du Travail, INPS, Caisse de S&eacute;curit&eacute; Sociale, etc&hellip;</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Si l'on sait les avantages que l'UNTM tire de sa participation &agrave; toutes ces structures, surtout en termes financiers, l'on comprend ais&eacute;ment la col&egrave;re et les man&oelig;uvres de la CSTM. Mais de l&agrave; &agrave; tenter de couvrir l'assurance maladie de poux et de boue, au risque de voir les travailleurs essayer de jeter le b&eacute;b&eacute; avec l'eau du bain, il y a un pas que les dirigeants de la CSTM, eux-m&ecirc;mes, se gardent de franchir, en reconnaissant la pertinence du projet.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Amadou<span>   </span>Bamba<span>  </span>NIIANG</span></b></span><b><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><b><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"; letter-spacing: -1.75pt"><o:p><span> </span></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion du dossier Amo :Cacophonie au sommet de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/gestion-du-dossier-amo-cacophonie-au-sommet-de-l%25e2%2580%2599etat-22645.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: "Arial","sans-serif">Pour le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, l&rsquo;AMO ne saurait s&rsquo;appliquer &agrave; ceux qui ne le souhaitent pas. Vendredi, dernier, au moment o&ugrave; le Premier Ministre &eacute;tait en conclave avec des syndicats affili&eacute;s &agrave; l&rsquo;UNTM &agrave; la bourse du travail, le ministre du d&eacute;veloppement social pour sa part, recevait les anti-AMO au sein de son d&eacute;partement. Des propos &eacute;maill&eacute;s de couacs r&eacute;v&eacute;lateurs du grand malaise au sommet de l&rsquo;Etat. La COSES boycotte, en tout &eacute;tat de cause, les cours ce matin et entame une marche de protestation<span>  </span>demain mardi&hellip; La situation se complique. </span></i></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Le premier Ministre, &agrave; travers cette premi&egrave;re sortie, s&rsquo;est appliqu&eacute; &agrave; convaincre ses interlocuteurs de la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;adopter l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire. A ses dires, les incompr&eacute;hensions seraient dues &agrave; un d&eacute;ficit de communication &eacute;tant entendu que le caract&egrave;re &laquo;obligatoire&raquo; ne s&rsquo;appliquerait en v&eacute;rit&eacute; qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;Etat. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Une lecture pour le moins tr&egrave;s controvers&eacute;e. En effet, &agrave; partir de l&rsquo;instant o&ugrave; l&rsquo;Etat proc&egrave;de &agrave; une r&eacute;tention sur les salaires sans le consentement des salari&eacute;s, le caract&egrave;re &laquo;obligatoire&raquo; prend une autre dimension. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs la vision partag&eacute;e par le chef de l&rsquo;Etat lequel a en effet indiqu&eacute; que le principe &laquo;obligatoire&raquo; ne saurait s&rsquo;imposer &agrave; ceux qui ne le souhaitent pas. Ce qui n&rsquo;est pas l&rsquo;avis du premier ministre qui trouve pour sa part<span>  </span>que le mal n&rsquo;a d&rsquo;origine que le d&eacute;ficit de communication. Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et son Premier ministre n&rsquo;ont visiblement pas la m&ecirc;me perception des faits. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Les discordances ne sont pas perceptibles &agrave; ce seul niveau. Vendredi au moment o&ugrave; le premier ministre se trouvait en conclave avec ceux de l&rsquo;UNTM conduits par Siaka Diakit&eacute;, le ministre du D&eacute;veloppement Social<span>  </span>recevait le secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de la CSTM Amion Guindo, t&ecirc;te de file des anti-AMO. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Le hic, c&rsquo;est que de part et d&rsquo;autres, au minist&egrave;re du d&eacute;veloppement Social ainsi qu&rsquo;&agrave; la Bourse du Travail,<span>  </span>le Syndicat de la Police Nationale (SPN) &eacute;tait repr&eacute;sent&eacute;e. AU MDSSPA par la tendance Sim&eacute;on Ke&iuml;ta et &agrave; la Bourse du travail par<span>  </span>celle de Tidjane Coulibaly. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><span> </span>Pour rappel, le syndicat de la Police Nationale est aujourd&rsquo;hui divis&eacute;e en deux tendances chacune r&eacute;clamant la l&eacute;gitimit&eacute;. Toutes deux sont cependant oppos&eacute;es &agrave; l&rsquo;AMO. Les &eacute;v&eacute;nements &eacute;taient cependant favorables &agrave; la tendance Tidjane Coulibaly laquelle b&eacute;n&eacute;ficie d&rsquo;une reconnaissance de la part du d&eacute;partement de tutelle. Le clan de Sim&eacute;on Ke&iuml;ta a cependant pu grignoter les faveurs des militants du camp d&rsquo;en face &agrave; cause de sa position tranch&eacute;e sur l&rsquo;AMO. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Que le ministre re&ccedil;oive donc le camp Sim&eacute;on Ke&iuml;ta, que ce dernier parle au nom de la SPN ne peut qu&rsquo;&ecirc;tre que de nature &agrave; lui conf&eacute;rer une l&eacute;gitimit&eacute; certaine et fragiliser l&rsquo;autre groupe. Toute chose qui n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; appr&eacute;ci&eacute; par le Secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;UNTM &agrave; laquelle est affili&eacute;e la suppos&eacute;e &laquo; vraie SPN &raquo; &agrave; savoir la tendance Tidjane Coulibaly. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Le secr&eacute;taire G&eacute;n&eacute;ral de la Centrale Syndicale aurait m&ecirc;me cri&eacute; &agrave; la trahison au motif qu&rsquo;un ministre de la R&eacute;publique a officiellement re&ccedil;u un syndicat &laquo;ill&eacute;gitime et usurpateur&raquo;. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Pour leur part, les Mouvements regroup&eacute;s au sein de la COSES comprenant tous les syndicats de l&rsquo;enseignement secondaire entament aujourd&rsquo;hui une r&eacute;union pr&eacute;paratoire sur la grande marche de protestation initialement pr&eacute;vue demain mardi. Autrement dit, les &eacute;l&egrave;ves du secondaire seront priv&eacute;s de cours ce lundi et mardi. Ils rejoignent ainsi leurs a&icirc;n&eacute;s du sup&eacute;rieur dont les professeurs observent depuis plus d&rsquo;un mois une gr&egrave;ve illimit&eacute;e portant sur l&rsquo;AMO en particulier. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: "Arial","sans-serif">B.S. Diarra<span>  </span></span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p><span> </span></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p><span> </span></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Assurance maladie obligatoire:Un risque de retour des maliens dans les rues</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoireun-risque-de-retour-des-maliens-dans-les-rues-22612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Union</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>L&rsquo;assurance maladie obligatoire AMO est une protection contre le risque maladie du travailleur, elle est bas&eacute;e sur une cotisation du travailleur qui paie 3,06% de son salaire, l&rsquo;&eacute;tat contribue &agrave; hauteur de 4,48%, les employeurs priv&eacute;s 3,5%, les retrait&eacute;s pour 0,75% de leur pension. </strong></em></span><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Cette nouvelle m&eacute;thode d&rsquo;assurance mais obligatoire n&rsquo;est pas accept&eacute; pour le moment par les travailleurs maliens qui pensent que pr&eacute;lever une partie e leur salaire sans leur consentement n&rsquo;est pas acceptable. Pourtant, la loi  fut vot&eacute;e et adopt&eacute; par l&rsquo;assembl&eacute;e nationale depuis le 11 juin 2009 et le d&eacute;cret fixant le taux de cotisations de l&rsquo;assurance a &eacute;t&eacute; sign&eacute; par le pr&eacute;sident de la r&eacute;publique le 26 octobre 2010. Depuis cette date, c'est-&agrave;-dire il y&rsquo;a six mois de cela, les cotisations sont pr&eacute;lev&eacute;es sur les salaires et pensions sans pr&eacute;avis et consultation. Aujourd&rsquo;hui, l&rsquo;eau semble d&eacute;border le vase car le Cstm et les syndicats affili&eacute;s ont organis&eacute;s la semaine derni&egrave;re une marche pacifique de protestation contre la nouvelle pratique. Cette marche qui avait comme destination la primature a &eacute;t&eacute; agrandi au fur et &agrave; mesure par d&rsquo;autres mecontents. Pour certains des marcheurs tout comme d&rsquo;autres qui sont rest&eacute; &agrave; la maison, l&rsquo;Amo ne doit pas &ecirc;tre impos&eacute; aux maliens, il faut au pr&eacute;alable une politique de sensibilisation. Pour cet administrateur civil qui a voulu garder l&rsquo;anonymat, &laquo; s&rsquo;il n&rsquo;arr&ecirc;te pas de pr&eacute;lever sur les salaires des gens, il risque de voire encore les maliens dans les rues car trop c&rsquo;est trop &raquo;. La vision de ce dernier est partag&eacute;e par plus d&rsquo;un. M&ecirc;me si d&rsquo;aucun pensent que le pouvoir c&rsquo;est la force d&rsquo;imposer, l&rsquo;Amo qui semble &ecirc;tre un b&eacute;b&eacute; grandira difficilement dans un pays ou les populations n&rsquo;ont aucune assurance de la mise en &oelig;uvre de l&rsquo;Amo.<br />Djibril Sacko</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Faut&#45;il avoir peur de l&amp;apos;Amo ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/faut-il-avoir-peur-de-lamo-22470.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">On assiste depuis quelque temps &agrave; une campagne organis&eacute;e de d&eacute;sinformation, voire de d&eacute;nigrement, du nouveau syst&egrave;me de protection des travailleurs contre la maladie, en cours d&rsquo;installation par le gouvernement. L&rsquo;Amo n&rsquo;a m&ecirc;me pas d&eacute;marr&eacute; qu&rsquo;elle est d&eacute;j&agrave; lapid&eacute;e. L&rsquo;Amo ou l&rsquo;Assurance maladie obligatoire. Obligatoire !!! Le mot fait peur&hellip; L&rsquo;Amo fait peur <br /></span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"><br />Ce mot devrait rassurer, au contraire : le caract&egrave;re obligatoire de cette assurance est une garantie, la garantie d&rsquo;une assurance solidaire, &eacute;quitablement support&eacute;e par l&rsquo;ensemble des travailleurs, pour le b&eacute;n&eacute;fice de chacun, et notamment des plus fragiles.</p>
<p>Que disent les responsables ?<br />&laquo; L&rsquo;Assurance maladie obligatoire est fond&eacute;e sur quatre principes majeurs : la solidarit&eacute;, la contribution, la mutualisation des risques et le tiers payant.</p>
<p>&laquo; Les personnes assur&eacute;es et les b&eacute;n&eacute;ficiaires sont couverts sans discrimination li&eacute;e notamment &agrave; l&rsquo;&acirc;ge, au sexe, &agrave; la nature de l&rsquo;activit&eacute;, au niveau et &agrave; la nature de leur revenu, aux ant&eacute;c&eacute;dents pathologiques ou aux zones de r&eacute;sidence. &raquo; (Canam-Mali.com)</p>
<p>N&rsquo;est-ce pas rassurant d&rsquo;avoir la certitude que soi-m&ecirc;me ou sa proche parent&eacute; sera pris en charge m&ecirc;me en cas de maladie grave ? Par exemple, 70% des co&ucirc;ts de soins ambulatoires, 80% des co&ucirc;ts d&rsquo;hospitalisation, directement pay&eacute;s par la collectivit&eacute;, le travailleur ne sortant de sa poche que les 30 ou 20% restant &agrave; sa charge ?</p>
<p>Pas de remboursement &agrave; attendre pendant des semaines, donc, contrairement &agrave; ce que l&rsquo;on veut nous faire croire.</p>
<p>Et demeure la possibilit&eacute; pour chacun de souscrire une mutuelle compl&eacute;mentaire qui prendra &agrave; son tour la part restant &agrave; la charge de l&rsquo;assur&eacute; (le &laquo; ticket mod&eacute;rateur &raquo;).</p>
<p>Bien s&ucirc;r, cet argent ne peut pas &laquo; tomber du ciel &raquo; comme &ccedil;a. C&rsquo;est pourquoi il est n&eacute;cessaire de cotiser au moins six mois pour avoir de quoi &ecirc;tre op&eacute;rationnel. Sinon, avec quoi l&rsquo;&Eacute;tat paierait-il les soins ? Il lui faut de l&rsquo;argent d&rsquo;avance. C&rsquo;est pour cela que les pr&eacute;l&egrave;vements ont commenc&eacute; en novembre, pour pouvoir payer les frais d&egrave;s le mois de mai.</p>
<p>Il ne s&rsquo;agit donc pas de &laquo; voler &raquo; le pauvre travailleur, mais bel et bien de &laquo; provisionner &raquo; pour les mauvais jours. Tout le monde un jour ou l&rsquo;autre a besoin de soins m&eacute;dicaux.<br />Et cette cotisation est la m&ecirc;me pour tous les travailleurs : 3,06 % du salaire (0,75% pour les pensionn&eacute;s). Rien &agrave; voir avec les 5% colport&eacute;s par la rumeur !</p>
<p>On s&rsquo;&eacute;tonne aussi de devoir aller s&rsquo;inscrire pour profiter de l&rsquo;assurance, alors que l&rsquo;&Eacute;tat est capable de nous trouver pour pr&eacute;lever ses cotisations. Certes ! Mais comment l&rsquo;&Eacute;tat peut-il deviner, au seul vu de la fiche de paye, qu&rsquo;un travailleur a deux &eacute;pouses &agrave; charge, six enfants, et un p&egrave;re invalide ? Seule l&rsquo;inscription par ce travailleur de ses ayants droit permettra de leur assurer la prise en charge de leurs maladies.</p>
<p>Il est donc absolument indispensable d&rsquo;aller s&rsquo;inscrire avec toute sa famille !<br />On a toujours peur de ce que l&rsquo;on ne conna&icirc;t pas, de ce qui est nouveau. Apprenons donc &agrave; d&eacute;couvrir l&rsquo;AMO, avant de la repousser. Un guide informatif et un d&eacute;pliant expliquent tr&egrave;s simplement les tenants et les aboutissants de cette assurance obligatoire.</p>
<p>Aujourd&rsquo;hui, le site de la Canam est en cours de r&eacute;am&eacute;nagement pour renforcer les informations indiqu&eacute;es dans les d&eacute;pliants et guides informatifs.</p>
<p>Parmi les syndicats, qui ont &eacute;t&eacute; consult&eacute;s tout au long de la p&eacute;riode d&rsquo;&eacute;laboration de l&rsquo;Amo, nul ne conteste le bien-fond&eacute; du m&eacute;canisme de protection, nul n&rsquo;en conteste le principe. L&rsquo;UNTM et la CSTM ont toutes deux accept&eacute; aussi bien l&rsquo;id&eacute;e que le taux du pr&eacute;l&egrave;vement sur les salaires.</p>
<p>L&rsquo;UNTM est m&ecirc;me membre du conseil d&rsquo;administration de la Canam, l&rsquo;organisme qui g&egrave;re l&rsquo;Amo. Ce conseil est pr&eacute;sid&eacute; alternativement par un repr&eacute;sentant des organisations syndicales des employeurs ou des organisations syndicales des travailleurs. La pr&eacute;sence de 18 administrateurs, repr&eacute;sentant les pouvoirs publics, les usagers de l&rsquo;&eacute;tablissement et le personnel de l&rsquo;&eacute;tablissement, devrait garantir la transparence de la gestion des fonds de l&rsquo;assurance.</p>
<p>Certes, on peut toujours r&eacute;pertorier les lacunes et refuser de voir les avantages. Mais ces derniers sont r&eacute;els, et tout syst&egrave;me est perfectible.</p>
<p>Au fur et &agrave; mesure que celui-ci se d&eacute;ploiera, des ajustements se feront. Il appartiendra aux diff&eacute;rents acteurs d&rsquo;&ecirc;tre particuli&egrave;rement vigilants au bon d&eacute;roulement des op&eacute;rations :</p>
<p>-    Plus les travailleurs et leurs ayants droit seront inscrits t&ocirc;t, plus l&rsquo;application de l&rsquo;Amo sera efficace.</p>
<p>-     Les partenaires de sant&eacute; doivent travailler main dans la main avec l&rsquo;Amo, en ayant &agrave; c&oelig;ur l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t des assur&eacute;s et en &eacute;tant force de proposition pour une constante am&eacute;lioration du syst&egrave;me ;</p>
<p>-    Le gouvernement doit prendre r&eacute;guli&egrave;rement la mesure du syst&egrave;me et &ecirc;tre attentif aux critiques, afin de proc&eacute;der aux ajustements n&eacute;cessaires ;</p>
<p>-    Les syndicats, les d&eacute;put&eacute;s et l&rsquo;ensemble de la soci&eacute;t&eacute; sont invit&eacute;s &agrave; apporter leur contribution &agrave; une remise en cause permanente, dans un esprit constructif et le souci du bien-&ecirc;tre de chacun.<br />Rien n&rsquo;est jamais fig&eacute;. Le panier de soins peut &ecirc;tre &eacute;largi, le champ d&rsquo;application &eacute;tendu, les mutuelles et assurances existantes associ&eacute;es&hellip;</p>
<p>Pour tout cela, il est bon de laisser le temps au temps. Ce n&rsquo;est qu&rsquo;apr&egrave;s un temps d&rsquo;exp&eacute;rimentation que l&rsquo;on sera &agrave; m&ecirc;me de juger de la pertinence et de l&rsquo;efficacit&eacute; de l&rsquo;Amo, et d&rsquo;apporter des ajustements ou des am&eacute;liorations &agrave; son application.</p>
<p>L&rsquo;&Eacute;tat est dans son r&ocirc;le en se souciant de l&rsquo;am&eacute;lioration sanitaire de chacun de ses citoyens. On ne peut lui reprocher d&rsquo;y travailler. Une assurance maladie obligatoire pour tous est un immense progr&egrave;s de civilisation que nul ne peut contester. La grande richesse de nos d&eacute;mocraties, c&rsquo;est de permettre &agrave; chacun d&rsquo;apporter sa pierre au d&eacute;bat, dans le souci de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral. L&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t particulier y trouvera toujours son compte&hellip;<br /><strong>Birama Konar&eacute;* <br /> </strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance maladie obligatoire :Les patates chaudes dans la main du ministre Harouna Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-les-patates-chaudes-dans-la-main-du-ministre-harouna-cisse-22469.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Apr&egrave;s avoir pris fonction le vendredi  dernier, le nouveau ministre du D&eacute;veloppement social, de la Solidarit&eacute; et des Personnes &acirc;g&eacute;es, Harouna Ciss&eacute; doit g&eacute;rer un premier dossier br&ucirc;lant : l&rsquo;op&eacute;rationnalisation de l&rsquo;Assurance maladie obligatoire au centre d&rsquo;une forte contestation syndicale.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>Le nouveau ministre du D&eacute;veloppement social, de la Solidarit&eacute;  et des Personnes &acirc;g&eacute;es, Harouna Ciss&eacute;, n&rsquo;aura pas de temps &agrave; perdre. Il h&eacute;rite du dossier le plus br&ucirc;lant de l&rsquo;heure, celui de l&rsquo;op&eacute;rationnalisation de l&rsquo;Assurance maladie obligatoire qui divise les Maliens et qui est confront&eacute;e &agrave; une virulente fronde syndicale. Il s&rsquo;agit de l&rsquo;une des r&eacute;formes phares dans l&rsquo;assistance sanitaire de ce quinquennat. D&rsquo;ailleurs, lors du 1er conseil des ministres tenu le samedi 9 avril, &agrave; Koulouba, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique est revenu largement sur le sujet et entend relever le d&eacute;fi de la sant&eacute; gr&acirc;ce &agrave; cette assurance maladie contest&eacute;e par des diff&eacute;rents mouvements sociaux des travailleurs de notre pays. ATT compte sur son nouveau ministre pour &laquo; rassembler tous les ingr&eacute;dients pour faire adh&eacute;rer l&rsquo;ensemble des acteurs qui conteste le projet qui, selon lui, permettra de r&eacute;soudre des probl&egrave;mes de sant&eacute; dans notre pays.</span></p>
<p><span style="font-size: x-small;"><br />Le ministre Harouna Ciss&eacute; entend mener de larges concertations enfin de prendre compte des diff&eacute;rents dol&eacute;ances des uns et des autres, pour la bonne marche de ladite assurance dont il esp&egrave;re l&rsquo;application en mai prochain. <br />Ousmane Daou, stagiaire</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confédération syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) :Non à l’Assurance maladie obligatoire </title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/confederation-syndicale-des-travailleurs-du-mali-cstm-non-a-l%25e2%2580%2599assurance-maladie-obligatoire%25c2%25a0-22421.html</link>
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<pubDate>Tue, 12 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;"><em><strong><span style="color: rgb(51, 51, 153);">La Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali (CSTM), a manifest&eacute; le 5 avril dernier, &agrave; travers une marche pacifique son d&eacute;saccord avec les autorit&eacute;s maliennes &agrave; propos de l&rsquo;instauration de l&rsquo;Assurance maladie obligatoire (AMO).<br /></span></strong></em><br />Ladite marche &eacute;tait dirig&eacute;e par le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM, Mr Ousmane Hamadoun Guindo.<br />A la marche, ont particip&eacute; la coordination des syndicats de l&rsquo;enseignement secondaire (COSES), le syndicat libre des travailleurs des affaires &eacute;trang&egrave;res (SYLTAE), la section syndicale de la police nationale.</p>
<p>Ils &eacute;taient des centaines de militants &agrave; battre le pav&eacute; pour exprimer leur m&eacute;contentement au r&eacute;gime de protection dont il est question.</p>
<p>La marche  qui a d&eacute;but&eacute; au environ de 9 heures s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e entre le si&egrave;ge de la CSTM et la primature o&ugrave; une d&eacute;claration a &eacute;t&eacute; remise au repr&eacute;sentant du Premier ministre, Makan Fily Dabo, non moins directeur de cabinet du premier ministre.</p>
<p>Le s&eacute;gal de la CSTM a au nom du collectif syndical  lu la d&eacute;claration dans lequel on pouvait lire : le collectif entend : &laquo; librement choisir notre AMO et exige l&rsquo;arr&ecirc;t imm&eacute;diat des pr&eacute;l&egrave;vements sur nos salaires et nos pensions d&rsquo;une part et le remboursement des retenues op&eacute;r&eacute;es d&rsquo;autre part &raquo; <br />Sur les pancartes, on pouvait lire &eacute;galement &laquo; Non &agrave; l&rsquo;AMO &raquo;, &laquo; Laissez nous mourir  sans l&rsquo;AMO &raquo;, &laquo; Non &agrave; l&rsquo;escroquerie &raquo;.</p>
<p>Apr&egrave;s avoir remis la d&eacute;claration aux autorit&eacute;s comp&eacute;tentes, les marcheurs se sont dirig&eacute;s vers le si&egrave;ge de la CSTM. </p>
<p>Ici, les d&eacute;nonciations ont continu&eacute; &agrave; pleuvoir pendant un bon moment. Ainsi, le s&eacute;gal de la section syndicale de la police nationale a laiss&eacute; entendre que les unit&eacute;s de la police ne veulent pas de l&rsquo;AMO, "ni aujourd&rsquo;hui, ni demain".</p>
<p>M&ecirc;me son de cloche au minist&egrave;re des affaires &eacute;trang&egrave;res. En tout cas, c&rsquo;est que le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du SYLTAE a laiss&eacute; entendre.<br />A noter que l&rsquo;AMO est une prote<br />ction contre le risque maladie du travailleur. Elle est bas&eacute;e sur une cotisation du travailleur qui paie 3,06 % de son salaire. L&rsquo;Etat contribue &agrave; hauteur de 4,48 %, les employeurs priv&eacute;s 3,5 %  les retrait&eacute;s pour 0,75 % de leurs pensions.<br />A. Sanogo<br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Front social :Marche nationale contre l’assurance maladie obligatoire le 19 avril</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/front-social-marche-nationale-contre-l%25e2%2580%2599assurance-maladie-obligatoire-le-19-avril-22325.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le National</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><span style="font-size: x-small;">L&rsquo;Amo continue de souffler sur le feu qu&rsquo;il  a malencontreusement allum&eacute; &agrave; la fin du mois de novembre 2010. En effet, l&rsquo;Etat, en d&eacute;cidant unilat&eacute;ralement de retenir 3,06% sur les salaires des travailleurs du secteur public comme du secteur priv&eacute; ainsi que sur les maigres pensions des retrait&eacute;s afin d&rsquo;assurer la fonctionnalit&eacute; de la Canam (Caisse nationale d&rsquo;assurance maladie), a inconsid&eacute;r&eacute;ment secou&eacute; le front social.  Plusieurs syndicats-le plus grand nombre sans doute- sont vite mont&eacute;s au cr&eacute;neau pour d&eacute;noncer ce qu&rsquo;ils consid&egrave;rent &ecirc;tre une violation du salaire qui, d&rsquo;essence, est sacr&eacute; et, &agrave; ce titre, toute retenue sur lui doit avoir au pr&eacute;alable l&rsquo;accord du salari&eacute;. Si le programme envisag&eacute;  de la protestation est maintenu, nous enregistrerons, &agrave; compter du mardi 5 avril, d&rsquo;affil&eacute;e trois mardis de marche contre l&rsquo;Amo. En esp&eacute;rant que ce ne soit pas le cycle de mardi de Moussa Traor&eacute;.</span></span></strong></em><span style="font-size: x-small;"><br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">L&rsquo;accalmie observ&eacute;e depuis quelques jours apr&egrave;s les premi&egrave;res passes d&rsquo;armes pourrait n&rsquo;&ecirc;tre que le temps n&eacute;cessaire au repos du guerrier avant l&rsquo;assaut d&eacute;cisif. Les syndicats, en tout cas ceux qui sont affili&eacute;s &agrave; la Cstm (Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des n travailleurs du Mali), font montre d&rsquo;une d&eacute;termination sans faille &agrave; contraindre le gouvernement, non seulement &agrave; surseoir imm&eacute;diatement aux pr&eacute;l&egrave;vements contest&eacute;s sur les salaires, mais aussi &agrave; obliger l&rsquo;ex&eacute;cutif &agrave; rembourser sans d&eacute;lai les retenues d&eacute;j&agrave; faites. Preuve de cette d&eacute;termination, les travailleurs de l&rsquo;ensemble des cercles de la r&eacute;gion de S&eacute;gou marcheront demain, mardi 12 avril, pour signifier aux autorit&eacute;s leur d&eacute;saccord absolu en ce qui concerne la mise en route que conna&icirc;t actuellement l&rsquo;Amo (Assurance maladie obligatoire). Ce d&eacute;brayage r&eacute;gional est en fait le d&eacute;part d&rsquo;un mouvement plus vaste sous la forme d&rsquo;une marche nationale impliquant les travailleurs de l&rsquo;ensemble des cercles du Mali contre l&rsquo;Amo, qui aura lieu simultan&eacute;ment, le mardi 19 avril, &agrave; Bamako et dans toutes les capitales r&eacute;gionales. <br />L&rsquo;effet papillon<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Le pays s&rsquo;appr&ecirc;te donc &agrave; vivre un grand moment de luttes syndicales. Les organisateurs des deux marches sont plut&ocirc;t convaincus que leur action drainera une telle d&eacute;ferlante humaine que le pouvoir ne peut pas dire qu&rsquo;il n&rsquo;a pas compris. Et apr&egrave;s, si malgr&eacute; tout le gouvernement s&rsquo;ent&ecirc;te &agrave; maintenir les fameux pr&eacute;l&egrave;vements point&eacute;s du doigt, alors il y aura &laquo; la bagarre, le corps &agrave; corps &raquo;, phase que la sagesse recommande d&rsquo;&eacute;viter.<br />Il faut rappeler que le mardi, 5 avril, la Cstm a organis&eacute; contre l&rsquo;Amo une marche qui a mobilis&eacute; du monde. Ce mouvement a &eacute;t&eacute; imm&eacute;diatement suivi sur le m&ecirc;me registre, les 6 et 7 avril, par une gr&egrave;ve de 48 heures observ&eacute;e par la Coses (Coordination des syndicats de l&rsquo;enseignement secondaire). Il est donc facile &agrave; comprendre que plus le temps passera, plus les syndicats seront enclins &agrave; s&rsquo;&eacute;nerver. On peut dire, au regard de la situation, que la haie d&rsquo;honneur form&eacute;e par Amadou Toumani Tour&eacute; et Modibo Sidib&eacute; pour accueillir Mme Ciss&eacute; Mariam Ka&iuml;dama Sidib&eacute; et son &eacute;quipe est plut&ocirc;t sem&eacute;e d&rsquo;&eacute;pines. Il faut donc &agrave; l&rsquo;actuel gouvernement une grande capacit&eacute; d&rsquo;&eacute;coute, de r&eacute;actions mesur&eacute;es et d&rsquo;une forte dose de sagesse. Autrement, les choses pourraient vite s&rsquo;empirer&hellip; et d&eacute;g&eacute;n&eacute;rer. Il n&rsquo;est pas loin o&ugrave; la mort d&rsquo;un jeune homme des suites de la tentative de s&rsquo;immoler par le feu &agrave; laquelle le d&eacute;ficit de consid&eacute;ration l&rsquo;a conduit a soulev&eacute; les foules de chez lui et d&rsquo;ailleurs comme elles ne le furent jamais. C&rsquo;est l&rsquo;effet papillon.<br />Amadou N&rsquo;Fa Diallo</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance maladie Obligatoire : La CSTM dit non</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-la-cstm-dit-non-22260.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">A l&rsquo;appel de la Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) plusieurs syndicats ont particip&eacute; &agrave; la marche de protestation organis&eacute;e contre l&rsquo;Assurance maladie Obligatoire (AMO) mardi dernier.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>La marche est partie du si&egrave;ge de la Conf&eacute;d&eacute;ration Syndicale des travailleurs du Mali &agrave; la primature, o&ugrave; les organisateurs ont remis une copie de leurs protestations contre l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire au repr&eacute;sentant du Premier ministre, notamment son chef de cabinet. Il s&rsquo;agit notamment de l&rsquo;arr&ecirc;t imm&eacute;diat des retenues sur le salaire des travailleurs et du remboursement du montant d&eacute;j&agrave; d&eacute;falqu&eacute;. </p>
<p>Compos&eacute;s de plusieurs syndicats, les marcheurs brandissaient des pancartes et des banderoles sur lesquelles on pouvait lire &laquo; Non &agrave; l&rsquo;AMO, abus du pouvoir!&raquo;. Un nombre important de policiers et d'agents du minist&egrave;re des Affaires &eacute;trang&egrave;res et de la coop&eacute;ration internationale ont aussi particip&eacute; &agrave; la manifestation. <br />&laquo; Par cette marche pacifique, nous protestons et disons non &agrave; l&rsquo;Assurance maladie obligatoire. Nous sommes dans un pays de droit, et au regard de ce droit, nos salaires et nos pensions nous appartiennent, ils ont un caract&egrave;re sacr&eacute; inviolable" a d&eacute;clar&eacute; Hamadoun Amion Guindo, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM. " Nous obliger &agrave; cette assurance maladie est un abus. Nous sommes des citoyens libres dans un pays dit d&eacute;mocratique, et nous entendons nous m&ecirc;me choisir notre assurance maladie. Nous exigeons aussi l&rsquo;arr&ecirc;t imm&eacute;diat des pr&eacute;l&egrave;vements sur nos salaires et nos pensions d&rsquo;une part et le remboursement des retenues op&eacute;r&eacute;es &raquo;. </p>
<p>Dans une Lettre adress&eacute;e &agrave; notre r&eacute;daction, la CSTM a indiqu&eacute; qu'il fallait des d&eacute;bats clairs pour s'approprier le concept de l'AMO par diff&eacute;rents acteurs et assurer la transparence dans la gestion des fonds des prestations et la structuration du syst&egrave;me. Selon les responsables de la CSTM, au regard de la loi, le salaire &eacute;tant un revenu personnel, toute retenue doit obtenir l&rsquo;accord pr&eacute;alable du salari&eacute;. Par ailleurs, la Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale entend prendre des dispositions n&eacute;cessaires pour demander &agrave; toutes ses coordinations r&eacute;gionales et locales &agrave; s&rsquo;opposer au pr&eacute;l&egrave;vement de la cotisation sur leurs salaires et &agrave; ne pas d&eacute;poser les dossiers la marche de protestation. <br /><strong>Modibo fofana<br />Affaire &agrave; suivre !</strong><br /></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>M. Luc Togo, directeur national de la protection sociale et de l’économie solidaire à propos de l’Assurance Maladie Obligatoire « Dans le domaine de la protection sociale, l’AMO est l’une des plus  grosses reformes du Mali depuis l’indépendance»</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/m-luc-togo-directeur-national-de-la-protection-sociale-et-de-l%25e2%2580%2599economie-solidaire-a-propos-de-l%25e2%2580%2599assurance-maladie-obligatoire-%25c2%25ab-dans-le-domaine-de-la-protection-sociale-l-22134.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Waati</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class=yiv290772732msonormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: "Arial","sans-serif">Pour en savoir plus sur l&rsquo;AMO (Assurance Maladie Obligatoire), nous avons approch&eacute; l&rsquo;un des acteurs (techniciens) qui ont eu une participation active dans sa mise en place. Il s&rsquo;agit de M. Luc Togo, directeur national de la protection sociale et de l&rsquo;&eacute;conomie solidaire qui est revenu de long en large, au cours d&rsquo;un entretien qu&rsquo;il a bien voulu nous accorder, sur l&rsquo;historique de cette r&eacute;forme.</span></i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: "Arial","sans-serif"> </span></i></span><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></p>
<p class="yiv290772732msonormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><o:p> </o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv290772732msonormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Le Prodess (Programme d&eacute;cennale de la sant&eacute;, 1997), le CSLP (Cadre strat&eacute;gique de lutte contre la pauvret&eacute;), la DPG (D&eacute;claration de politique g&eacute;n&eacute;rale) du gouvernement, le PDES (Programme de d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social, initi&eacute; par ATT), sont autant de documents qui ont pr&eacute;vu la mise en place de l&rsquo;AMO en vue d&rsquo;assurer progressivement une v&eacute;ritable couverture sociale de la population notamment la mise en place d&rsquo;un m&eacute;canisme de prise en charge de la maladie. A ceux-ci, s&rsquo;ajoute la cr&eacute;ation du minist&egrave;re du d&eacute;veloppement social, de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es en 2001 dont la feuille de route accorde une place de choix sans oublier la constitution du Mali qui dispose que la population a droit &agrave; la sant&eacute;. L&rsquo;ensemble de ces rappels a &eacute;t&eacute; fait par  M. Luc Togo, directeur national de la protection sociale et de l&rsquo;&eacute;conomie solidaire. </span></span></p>
<p class="yiv290772732msonormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p><span>
<p class="yiv290772732msonormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv290772732msonormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Dialogue entre les services techniques de l&rsquo;Etat et les partenaires sociaux </span></p><p class="yiv290772732msonormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv290772732msonormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">A partir de 2003, selon notre interlocuteur, le dossier a &eacute;t&eacute; relanc&eacute; de fa&ccedil;on soutenue &agrave; travers des &eacute;tudes de base, des r&eacute;unions th&eacute;matiques avec les services techniques de l&rsquo;Etat et les partenaires sociaux. En parlant de ces partenaires, M. Togo &eacute;voque particuli&egrave;rement la CSTM (Conf&eacute;d&eacute;ration Centrale des travailleurs du Mali), l&rsquo;UNTM (Union Nationale des travailleurs du Mali), le Conseil National du Patronat et l&rsquo;Association des retrait&eacute;s. A l&rsquo;issue de ces concertations, plusieurs scenarii ont &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute;s mais le choix a &eacute;t&eacute; port&eacute; par les uns et les autres sur les cotisations et la cr&eacute;ation d&rsquo;une caisse. Par la suite, il y a eu les projets de textes autour desquels plusieurs concertations ont &eacute;t&eacute; faites entre les services techniques de l&rsquo;Etat et les m&ecirc;mes acteurs sociaux cit&eacute;s. L&rsquo;objectif de ces concertations &eacute;tait de recueillir les avis des uns et des autres avant que les textes ne soient soumis au gouvernement. C&rsquo;est ainsi que la loi sur l&rsquo;AMO a &eacute;t&eacute; adopt&eacute;e en juin 2009. Mais avant cette adoption, les partenaires cit&eacute;s avaient donn&eacute; leur aval. En effet, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM , Hamadoun Amion Guindo avait, dans sa lettre du 22 avril 2008 adress&eacute;e au ministre du d&eacute;veloppement social de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es, salu&eacute; l&rsquo;initiative et donn&eacute; son accord. Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral l&rsquo;UNTM Chiaka Diakit&eacute; avait &eacute;galement donn&eacute; son accord dans sa lettre du 7 juillet 2008, adress&eacute;e au ministre du d&eacute;veloppement social de la solidarit&eacute; et des personnes &acirc;g&eacute;es. Il en va de m&ecirc;me pour le Patronat. Il convient de souligner &eacute;galement que tous ces partenaires ont pris part &agrave; la rencontre d&rsquo;ao&ucirc;t 2010 en pr&eacute;lude au d&eacute;marrage de l&rsquo;AMO. Curieusement, c&rsquo;est la CSTM de Hamadoun Amion Guindo qui crie en d&eacute;non&ccedil;ant la m&ecirc;me loi dont l&rsquo;&eacute;laboration a enregistr&eacute; sa participation active. Pour justifier sa protestation, la CSTM affirme qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; consult&eacute;e. Toute chose que r&eacute;fute le directeur national de la protection sociale et de l&rsquo;&eacute;conomie solidaire. Avec l&rsquo;humilit&eacute; qu&rsquo;on lui reconna&icirc;t, M. Luc Togo a r&eacute;pliqu&eacute; en ces termes &laquo;  Je regrette car les partenaires sociaux particuli&egrave;rement la CSTM , l&rsquo;UNTM, le Conseil National du Patronat et l&rsquo;Association des retrait&eacute;s, ont &eacute;t&eacute; consult&eacute;s et associ&eacute;s concernant la mise en place de l&rsquo;AMO et du FAM (Fonds d&rsquo;Assistance M&eacute;dicale)&raquo;.  </span></span></p>
<p class="yiv290772732msonormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">   </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv290772732msonormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><strong><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Les avantages de l&rsquo;AMO </span></strong></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv290772732msonormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Parmi les avantages li&eacute;s &agrave; l&rsquo;AMO, on note la prise en charge de l&rsquo;hospitalisation ambulatoire, des examens m&eacute;dicaux (essentiels) et des m&eacute;dicaments. Pour ce faire, l&rsquo;Etat cotise &agrave; hauteur de 4,4% du salaire du fonctionnaire et celui-ci lui-m&ecirc;me cotise &agrave; hauteur de 3,06 %. Pour un travailleur du priv&eacute;, son patron (employeur) cotise &agrave; hauteur de 3,5% et la contribution du travailleur est de 3,06 %. Quant au retrait&eacute;, il cotise &agrave; hauteur de 0,75%. A noter qu&rsquo;outre le b&eacute;n&eacute;ficiaire de l&rsquo;AMO, il y a sa femme ou ses femmes, ses enfants et ses ascendants qui seront pris en charge. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv290772732msonormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Au cours de l&rsquo;entretien, le directeur national de la protection sociale et de l&rsquo;&eacute;conomie solidaire a donn&eacute; l&rsquo;assurance en ce qui concerne le souci de gestion. Ce souci, dit-il, est d&eacute;j&agrave; pris en charge par l&rsquo;Etat. L&agrave;-dessus, il rappelle la bonne gestion relative aux retrait&eacute;s qui b&eacute;n&eacute;ficient des fruits des 4% qui ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;lev&eacute;s au moment o&ugrave; ils &eacute;taient en activit&eacute;. </span></span></p>
<p class="yiv290772732msonormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"> </p>
<p><span>
<p class="yiv290772732msonormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv290772732msonormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: "Arial","sans-serif">A la fin de l&rsquo;entretien, le directeur national de la protection sociale et de l&rsquo;&eacute;conomie solidaire, M. Luc Togo dit  que l&rsquo;AMO m&ecirc;me si elle est perfectible, elle est l&rsquo;une des plus  grosses reformes du Mali depuis l&rsquo;ind&eacute;pendance dans le domaine de la protection sociale. Selon lui, il ne faut pas que le concept  &lsquo;&rsquo;obligatoire &lsquo;&rsquo;rebute les gens. </span></p><p class="yiv290772732msonormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv290772732msonormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">LS </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv290772732msonormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><b><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Marche de protestation contre l&rsquo;AMO</span></b><span style="font-family: "Arial","sans-serif"> </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv290772732msonormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><b><span style="font-family: "Arial","sans-serif">La CSTM et des syndicats affili&eacute;s s&rsquo;agitent</span></b><span style="font-family: "Arial","sans-serif"> </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv290772732msonormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">La conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali, la coordination des syndicats de l&rsquo;enseignement secondaire, le syndicat des greffiers et secr&eacute;taires de greffes et parquets, le syndicat libre des travailleurs des affaires &eacute;trang&egrave;res, la section syndicale de la police nationale, ont organis&eacute; le mardi dernier une marche pacifique l&rsquo;AMO (Assurance Maladie Obligatoire). &laquo; Par cette marche pacifique, nous protestons et disons non &agrave; l&rsquo;obligation de l&rsquo;assurance maladie &raquo;. Par ailleurs, ils ajoutent &laquo; nous exigeons l&rsquo;arr&ecirc;t imm&eacute;diat des pr&eacute;l&egrave;vements sur nos salaires et nos pensions d&rsquo;une part et le remboursement des retenus op&eacute;r&eacute;es d&rsquo;autre part &raquo;. Les marcheurs disent qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; consult&eacute;s avant le d&eacute;marrage de l&rsquo;AMO ! La marche a commenc&eacute; au si&egrave;ge de la CSTM pour prendre fin &agrave; la primature  en passant par notamment l&rsquo;&eacute;cole Sainte Th&eacute;r&egrave;se et la place OMVS. A la primature, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM , Hamadoun Amion Guindo a lu une d&eacute;claration au nom du collectif avant de la remettre au directeur de cabinet du premier ministre. Ce dernier a affirm&eacute; qu&rsquo;ils ont pris acte de la d&eacute;claration.    </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="yiv290772732msonormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span><span style="font-family: "Arial","sans-serif">Anta H. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance maladie obligatoire :La CSTM tient sa marche de protestation</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-la-cstm-tient-sa-marche-de-protestation-22119.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Comme annonc&eacute;e, la Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali a organis&eacute; le mardi 5 mars 2011 une marche de protestation pour exprimer son opposition &agrave; l&rsquo;Assurance maladie obligatoire (Amo). Plusieurs secr&eacute;taires g&eacute;n&eacute;raux des mouvements syndicaux affili&eacute;s ont pris part &agrave; cette manifestation.</span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"></p>
<p>La Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali a mis en ex&eacute;cution sa menace d&rsquo;une marche de protestation contre l&rsquo;Assurance maladie obligatoire. Hier mardi 5 mars 2011, elle a l&rsquo;organis&eacute;e et le Syndicat national de la police, la coordination des syndicats de l&rsquo;enseignement secondaire (Coses), syndicat des Greffiers et Secr&eacute;taires de Greffes et paquets (SGSP), le syndicat libre de la magistrature (Sylima) et le Syndicat libre des travailleurs des Affaires &eacute;trang&egrave;res (Syltae) y ont particip&eacute;. <br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Le cort&egrave;ge est partie du si&egrave;ge du CSTM au quartier du fleuve en passant par Mali Vision, l&rsquo;&eacute;cole Sainte Th&eacute;r&egrave;se, la place OMVS jusqu&rsquo;&agrave; la Primature. Il s&rsquo;agissait pour les organisateurs de d&eacute;noncer &laquo; l&rsquo;attitude du gouvernement malien d&rsquo;imposer &agrave; ses propres citoyens l&rsquo;Amo, une mani&egrave;re qui leur contraint &agrave; se prendre en charge eux-m&ecirc;mes &raquo;. Le long de la marche, de virulents slogans ont &eacute;t&eacute; scand&eacute;s. <br />Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM, Ousmane Amion Guindo, a remis &agrave; la primature  une d&eacute;claration au directeur de Cabinet de la Primature, Makan Fily Dabo qui devra la transmettre au tout nouveau Premier ministre.<br /></span></p>
<p><span style="font-size: x-small;">Dans sa d&eacute;claration, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM rappelle que &laquo; nous sommes dans un pays de droit, et au regard de ce droit, nos salaires et nos pensions nous appartiennent, ils ont un caract&egrave;re sacr&eacute; inviolable, l&rsquo;obligation dans ce cas d&rsquo;esp&egrave;ce est un abus, une agression qui rel&egrave;ve d&rsquo;un autre temps. Nous exigeons l&rsquo;arr&ecirc;t imm&eacute;diat des pr&eacute;l&egrave;vements sur nos salaires et nos pensions d&rsquo;une part et le remboursement des retenues op&eacute;r&eacute;es d&rsquo;autre part &raquo;. <br />Apr&egrave;s avoir remerci&eacute; ses camarades des autres organisations syndicales,  le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la CSTM, Ousmane Amion Guindo, annonc&eacute; la tenue prochaine d&rsquo;une r&eacute;union pour l&rsquo;organisation d&rsquo;autres manifestations.<br />Oumar Camara</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’AMO et le RAMED :L’entrée en scène du département et des structures en charge de la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/l%25e2%2580%2599amo-et-le-ramed-l%25e2%2580%2599entree-en-scene-du-departement-et-des-structures-en-charge-de-la-sante-22032.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Depuis son instauration en r&eacute;publique du Mali, l&rsquo;application des syst&egrave;mes d&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire (AMO) et le R&eacute;gime d&rsquo;Assurance M&eacute;dicale (RAMED) font l&rsquo;objet de d&eacute;bats au niveau des structures, &eacute;tablissements publics et priv&eacute;s. Pour cette raison, le d&eacute;partement de la sant&eacute; et les structures rattach&eacute;es se sont concert&eacute;s sur les options de l&rsquo;AMO et du RAMED. C&rsquo;&eacute;tait, au centre international de conf&eacute;rence de Bamako.</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Figurant parmi les axes incontournables et efficaces de la politique du d&eacute;veloppement social, adopt&eacute; r&eacute;cemment, par les plus hautes autorit&eacute;s de notre pays, l&rsquo;assurance maladie et le r&eacute;gime d&rsquo;assurance m&eacute;dicale est confront&eacute;e &agrave; de nombreux difficult&eacute;s quant &agrave; leur<span>  </span>application au sein des structures. Il s&rsquo;av&egrave;re, malheureusement, que les responsables des structures en charge de la mise en &oelig;uvre rencontrent d&rsquo;&eacute;normes obstacles, li&eacute;s &agrave; un manque d&rsquo;information permettant de renforcer la couverture socio sanitaire nationale.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Selon le premier responsable de la CANAM, Mr Nouhoum Sidib&eacute;, le syst&egrave;me<span>  </span>repose sur quatre piliers. A savoir, la solidarit&eacute;, la contribution, la mutualisation des risques et le tiers payant. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Les personnes assur&eacute;es et les b&eacute;n&eacute;ficiaires sont couverts, sans discrimination, li&eacute;e notamment &agrave; l&rsquo;&acirc;ge, au sexe, &agrave; la nature de l&rsquo;activit&eacute;, au niveau et &agrave; la nature de leur revenu, aux ant&eacute;c&eacute;dents pathologiques ou aux zones de r&eacute;sidence.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><span> </span>Dans cette m&ecirc;me lanc&eacute;e, il serait rassurant, selon la CANAM d&rsquo;avoir la certitude que soi-m&ecirc;me ou des proches parents soient<span>  </span>pris en charge y compris les cas de maladies graves &agrave; hauteur de 70% pour les co&ucirc;ts des soins ambulatoires et 80% des co&ucirc;ts d&rsquo;hospitalisation.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Avant son d&eacute;marrage effectif pr&eacute;vu au mois de mai prochain, les responsables en charge de la sant&eacute; nationale estiment que l&rsquo;AMO et le RAMED apporteront certainement une contribution significative, extr&ecirc;mement importante sur l&rsquo;am&eacute;lioration des syst&egrave;mes de pr&eacute;vention des soins. S&rsquo;y ajoutent, l&rsquo;am&eacute;lioration de la prise en charge des patients loin des centres<span>  </span>de r&eacute;f&eacute;rence comme les CHU, la r&eacute;duction consid&eacute;rable de la mortalit&eacute; infantile. Ainsi que la formation continue du personnel sanitaire. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">M. BELLEM</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des syndicats souhaitent la bienvenue au nouveau PM :Marche de protestation sur la primature, ce mardi, contre le régime Assurance Maladie obligatoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/des-syndicats-souhaitent-la-bienvenue-au-nouveau-pm-marche-de-protestation-sur-la-primature-ce-mardi-contre-le-regime-assurance-maladie-obligatoire-22029.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Pas de round d&rsquo;observation ! Ils sont plusieurs &agrave; souhaiter aujourd&rsquo;hui<span>  </span>&laquo; I Bissimilah &raquo; au tout nouveau premier ministre, &agrave; travers une marche de protestation contre le r&eacute;gime Assurance Maladie Obligatoire (AMO). Parmi eux, les syndicats affili&eacute;s &agrave; la CSTM (conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali),<span>  </span>au COSES (Coordination des syndicats des enseignants du secondaire), le SYLIMA (Syndicat libre de la magistrature), le<span>  </span>SGSP, le<span>  </span>SUT-EDM, le SYLTAE (syndicat libre des travailleurs des affaires &eacute;trang&egrave;res).</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">A peine install&eacute;e sur son fauteuil de nouveau premier Ministre, Mme Ciss&eacute; Mariam kaidama Sidib&eacute; aura &agrave; faire face &agrave; une grogne sociale de plus sen plus assourdissante.<span>  </span>En plus de leurs revendications traditionnelles, ces syndicats protestent en outre contre l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire. Un r&eacute;gime, selon eux<span>  </span>appliqu&eacute; sans concertation et consensus pr&eacute;alables. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">C&rsquo;est dans le but de se faire entendre que ce groupe de syndicats sans distinction d&rsquo;appartenance &agrave; une centrale sp&eacute;cifique, a d&eacute;cid&eacute; de battre pav&eacute;. Ils exigent l&rsquo;arr&ecirc;t des retentions sur les salaires et le remboursement int&eacute;gral des sommes d&eacute;j&agrave; pr&eacute;lev&eacute;es.<span>  </span></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Il faut dire que nombre de travailleurs se m&eacute;fient de ce r&eacute;gime qu&rsquo;ils assimilent &agrave; une tentative d&rsquo;arnaque. Son caract&egrave;re obligatoire porte autant &agrave; confusion que sa mise en &oelig;uvre est sujette &agrave; interpr&eacute;tations. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Rappelons que le syndicat de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur (SYNESUP) a d&eacute;j&agrave; donn&eacute; le ton en d&eacute;cidant d&rsquo;observer une gr&egrave;ve illimit&eacute;e depuis maintenant deux semaines et sans obtenir la moindre r&eacute;action du gouvernement. L&rsquo;itin&eacute;raire de la marche de ce mardi est le suivant : si&egrave;ge du CSTM au quartier du fleuve-Mali vision Ecole Saint Th&eacute;r&egrave;se- place OMVS (ex-gondole) Primature. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">OUMAR TRAORE<span>  </span></span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p><span> </span></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Secrétaire général de la SPN, Siméon Keïta à propos de l’Amo :En fin avril, si les prélèvements ne cessent pas et que les montants prélevés ne sont pas restitués nous irons en grève illimitée&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/le-secretaire-general-de-la-spn-simeon-keita-a-propos-de-l%25e2%2580%2599amo-en-fin-avril-si-les-prelevements-ne-cessent-pas-et-que-les-montants-preleves-ne-sont-pas-restitues-nous-irons-en-greve-illimit-21976.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">C'est en substance le message livr&eacute; par le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la section syndicale de la police nationale, Sim&eacute;on K&eacute;&iuml;ta, lors d'une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale. C'&eacute;tait le jeudi 31 mars dans la cour du Groupement mobile de s&eacute;curit&eacute; (GMS) devant une foule des grands jours. Dans une communion, les policiers ont rejet&eacute; l'assurance maladie obligatoire (AMO) et menac&eacute; d'aller en gr&egrave;ve illimit&eacute;e &agrave; la fin de ce mois d'avril.</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">L'assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale ordinaire du jeudi 31 mars &eacute;tait anim&eacute;e par les camarades Sim&eacute;on K&eacute;&iuml;ta, Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la section syndicale de la police et son adjoint Siriman Fan&eacute;. L'ordre du jour portait sur la restitution de la tourn&eacute;e syndicale de la SPN, effectu&eacute;e du 1er au 20 mars 2011,<span>  </span>l'assurance maladie obligatoire et les divers.<span></span></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Premier &agrave; prendre la parole devant les militants, le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint de la SPN, le Sergent-chef Siriman Fan&eacute;, s'est fait le devoir de restituer, fid&egrave;lement, la tourn&eacute;e effectu&eacute;e il y a deux semaines par le bureau ex&eacute;cutif. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Selon lui, sur les huit points de dol&eacute;ances seul celui relatif &agrave; l'avancement &agrave; titre exceptionnel<span>  </span>pour cause<span>  </span>d&rsquo;ann&eacute;e du Cinquantenaire de notre pays a fait l'objet de d&eacute;saccord. Les autres ont &eacute;t&eacute; soit ex&eacute;cut&eacute;s ou en cours d'ex&eacute;cution. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Il s'agit<span>  </span>du statut particulier des fonctionnaires de police, du d&eacute;dommagement des fonctionnaires de police ayant subi des pr&eacute;judices lors des attaques des commissariats &agrave; Kita, Kadiolo, le 7&egrave;me arrondissement &agrave; Bamako, etc. L&agrave;, le syndicat a &eacute;t&eacute; heureux de constater que certaines victimes ont commenc&eacute; &agrave; percevoir leur d&eacute;dommagement. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">La dotation en arme individuelle et<span>  </span>en arme collective et en tenue<span>  </span>a fait l'objet de d&eacute;bats houleux. Si les policiers continuent de recevoir leur arme au niveau du magasin, force est de reconnaitre que la dotation en tenue constitue la pierre d'achoppement. Car, d'apr&egrave;s les responsables syndicaux, apr&egrave;s la c&eacute;l&eacute;bration du 22 septembre 2005, la police n'a plus re&ccedil;u de dotation collective en tenue. Le ministre de tutelle saisi aurait r&eacute;torqu&eacute; que cela est d&ucirc; &agrave; l'insuffisance du budget et au nombre assez &eacute;lev&eacute; de recrutements annuels.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">En effet, &agrave; en croire le ministre Gassama, chaque ann&eacute;e, ce sont 700 jeunes recrues qui sont mises &agrave; la disposition de la police. La dol&eacute;ance relative &agrave; la tenue est d'une sensibilit&eacute; extr&ecirc;me. Car, elle fait ressortir une gestion archa&iuml;que et opaque du budget. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">En effet, depuis 2004, la Direction g&eacute;n&eacute;rale de la police nationale (DGPN) a &eacute;t&eacute; sevr&eacute;e du budget de la police et n'est point consult&eacute;e dans la passation du march&eacute;, que d'aucuns qualifient de gr&eacute; &agrave; gr&eacute;, que le d&eacute;partement traite annuellement avec un op&eacute;rateur &eacute;conomique &eacute;tranger. Ce, contre l'orthodoxie de la passation des march&eacute;s publics.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Abusant du monopole &agrave; lui offert, ce dernier fait quasiment ce qu'il veut. C'est pourquoi, bien que dans les documents du march&eacute; il est dit que les mat&eacute;riels fournis sont de marque fran&ccedil;aise et factur&eacute;s comme tels, le fournisseur livre des produits de marque chinoise, nettement moins ch&egrave;re et de pi&egrave;tre qualit&eacute;. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Face &agrave; cette situation r&eacute;voltante, la SPN a demand&eacute; que la Sous-direction des finances et du mat&eacute;riel soit impliqu&eacute;e dans la passation du march&eacute;. En vain. Mais, elle dit ne jamais baisser les bras pour se faire entendre.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Le dernier point a &eacute;t&eacute; d&eacute;velopp&eacute; par le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la SPN, Sim&eacute;on K&eacute;&iuml;ta. Il avait trait &agrave; l'assurance maladie obligatoire (AMO). </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Suite &agrave; sa tourn&eacute;e, les militants ont exprim&eacute; leur refus et demand&eacute; la cessation pure et simple du pr&eacute;l&egrave;vement effectu&eacute; sur leurs salaires. Mieux, ils exigent d'&ecirc;tre rembours&eacute;s sur les montants d&eacute;j&agrave; pr&eacute;lev&eacute;s. Le ton a &eacute;t&eacute;, sans &eacute;quivoque, donn&eacute; par le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la SPN : "<i>En fin avril, si les pr&eacute;l&egrave;vements ne cessent pas et les montants pr&eacute;lev&eacute;s restitu&eacute;s, nous irons en gr&egrave;ve illimit&eacute;e</i>".</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Cette menace, qui a &eacute;t&eacute; applaudie par les militants, en dit long sur la d&eacute;termination des policiers &agrave; dire non &agrave; l'AMO. D'ailleurs, le premier Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de la SPN, le major Hamidou Togola, est all&eacute; plus loin : "<i>L'AMO n'est ni plus ni moins qu'une escroquerie d'Etat. L'Etat est en train d'escroquer ses propres employ&eacute;s. L'escroquerie &eacute;tant punissable, nous demandons de poursuivre l'Etat devant les tribunaux</i>".</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Dans cette lanc&eacute;e, le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral a rappel&eacute; la marche de protestation de la CSTM le 5 avril et la gr&egrave;ve des 2 et 3 mai de la COSES contre l'AMO. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">En divers, il a &eacute;t&eacute; question de la plainte de l'&eacute;l&egrave;ve commissaire, Tidiane Coulibaly, contre le bureau ex&eacute;cutif de la SPN. Selon Sim&eacute;on K&eacute;&iuml;ta, le Directeur g&eacute;n&eacute;ral de la Gendarmerie a adress&eacute; une correspondance au DG de la police pour que neuf fonctionnaires de police, dont le SG de la SPN, soient entendus pour les besoins de l'enqu&ecirc;te. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">R&eacute;agissant &agrave; cette information, les policiers ont globalement oppos&eacute; une fin de non recevoir.</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif">Diakaridia YOSSI</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: "Arial","sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance maladie obligatoire :Pourquoi les travailleurs n&amp;apos;en veulent pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-rnpourquoi-les-travailleurs-nen-veulent-pas-16770.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Procès Verbal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span style="font-size: x-small;">Le nouveau syst&egrave;me d'assurance maladie obligatoire n'a pas l'heur de plaire aux syndicats qui ne cessent de ruer dans les brancards. Votre journal a enqu&ecirc;t&eacute; sur les raisons de cette d&eacute;safection. Lisez plut&ocirc;t....<br /></span></strong></em></span><span style="font-size: x-small;"><br />rnEn 2003, le gouvernement a proc&eacute;d&eacute; &agrave; une &eacute;tude sur la protection sociale au Mali. Elle a permis d'analyser la situation actuelle en mati&egrave;re de protection sociale dans le secteur public, priv&eacute; et informel.&nbsp; L'&eacute;tude a propos&eacute; un grand nombre de&nbsp; mesures pratiques pour la mise en place de l'Assurance Maladie Obligatoire (AMO). C'est suite &agrave; cela qu'il a &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; d'instituer l'Assurance Maladie Obligatoire. L'Assurance Maladie Obligatoire est fond&eacute;e sur le principe contributif et sur celui de la mutualisation des risques. Les cotisations ont commenc&eacute; &agrave; &ecirc;tre retenues sur les salaires des agents de l'Etat &agrave; hauteur de 3,06%.<br />rn<br />rnIniti&eacute;e pour soulager les Maliens, l'AMO conna&icirc;t d&eacute;j&agrave; ses premi&egrave;res crises. En effet, de nombreux syndicats protestent contre elle. Certains ont fait le rapprochement entre le taux de pr&eacute;l&egrave;vement de 3,6% et l'augmentation salariale de 7.500 FCFA qui a pris effet au mois de janvier dernier. Ils ont trouv&eacute; que le montant de la cotisation (3,6%) correspond approximativement &agrave; celui de l'augmentation salariale conc&eacute;d&eacute;e par l'Etat.&nbsp; Une mani&egrave;re pour l'Etat, disent-ils, de r&eacute;cup&eacute;rer de la main gauche ce qu'il a donn&eacute; de la droite.<br />rn<br />rnEt ce n'est pas tout! Les syndicalistes&nbsp; sont nombreux &agrave; s'interroger sur plusieurs autres aspects de l'AMO. S'agit-il d'une assurance maladie&nbsp; ou d'un syst&egrave;me de s&eacute;curit&eacute; sociale ? La loi N&deg;15 du 26 juin 2009 pr&eacute;sente l'Assurance&nbsp; Maladie Obligatoire (AMO)&nbsp; comme&nbsp;&nbsp; un m&eacute;canisme de protection sociale couvrant les frais de sant&eacute; des assur&eacute;s et des membres de leurs familles. Or contrairement &agrave; l'assurance Maladie, le principe de la&nbsp; s&eacute;curit&eacute; sociale d&eacute;pend surtout de la situation professionnelle et personnelle des assur&eacute;s. Explications: un travailleur des mines est beaucoup plus expos&eacute; aux risques de son m&eacute;tier qu'un bureaucrate. Mais le salaire de ce dernier peut s'av&eacute;rer plus ou moins important. Alors, les deux travailleurs doivent-ils &ecirc;tre log&eacute;s &agrave; la m&ecirc;me enseigne, c'est-&agrave;-dire subir le m&ecirc;me taux pr&eacute;l&egrave;vement de 3,6%? En clair, faut-il uniformiser les cotisations alors que les risques professionnels encourus et les salaires per&ccedil;us par les adh&eacute;rents ne sont pas les m&ecirc;mes ? <br />rn<br />rnIl faut signaler que le pr&eacute;l&egrave;vement est effectu&eacute; sur le salaire brut et non sur les indemnit&eacute;s. Aussi, le caract&egrave;re obligatoire du r&eacute;gime soul&egrave;ve d'autres inqui&eacute;tudes. De nombreux travailleurs sont d'ores et d&eacute;j&agrave; affili&eacute;s &agrave; des mutuelles de sant&eacute;. Et voil&agrave; que l'Etat leur en impose une autre sans leur consentement! Les salari&eacute;s ne sont pas d'accord. Voila pourquoi, les syndicats projettent des gr&egrave;ves pour obliger l'Etat &agrave; arr&ecirc;ter le pr&eacute;l&egrave;vement et proc&eacute;der &agrave; la restitution des sommes d&eacute;j&agrave; pr&eacute;lev&eacute;es. <br />rnQuant au d&eacute;p&ocirc;t des dossiers au niveau de la nouvelle Caisse nationale d'assurance maladie (CANAM), malgr&eacute; le renvoi de sa date limite de d&eacute;p&ocirc;t, les salari&eacute;s ne semblent gu&egrave;re se bousculer. Certains travailleurs interrog&eacute;s nous diront que malgr&eacute; la cotisation pr&eacute;lev&eacute;e sur leur salaire, ils continuent &agrave; se soigner &agrave; leurs frais, sans b&eacute;n&eacute;ficier de l'AMO. Et pire, le principe de l'AMO est que le malade se soigne lui-m&ecirc;me et obtienne plus tard le remboursement de ses frais. Et s'il n'&nbsp;&nbsp;&nbsp; a pas d'argent&nbsp; pour avancer ces frais ? Nous avons tent&eacute; de joindre les administrateurs de la caisse nationale d'assurance maladie pour avoir des explications sur cette carence d&eacute;nonc&eacute;e par les travailleurs. Malheureusement, toutes nos tentatives se sont av&eacute;r&eacute;es vaines. Cependant, nous avons pu avoir des informations au niveau du d&eacute;partement en charge du d&eacute;veloppement social. Selon un responsable de ce d&eacute;partement, les travailleurs ont tort&nbsp; de se comporter comme si l'AMO &eacute;tait tomb&eacute;e&nbsp; incognito du ciel.&quot;Pendant que nous nous tuons pour faire conna&icirc;tre davantage cette politique, d'autres sont en train de la saboter!&quot;, fulmine notre interlocuteur. Toujours selon notre interlocuteur, les textes r&eacute;gissant l'AMO ont &eacute;t&eacute;&nbsp; adopt&eacute;s par les d&eacute;put&eacute;s &agrave; l'issue&nbsp; de plusieurs r&eacute;unions regroupant les syndicats (qui sont m&ecirc;me membres du Comit&eacute; de Pilotage de l'AMO) et le patronat. <br />rn<br />rnEn tout cas, le citoyen lambda esp&egrave;re que l'AMO n'est pas un syst&egrave;me mort-n&eacute; et que les Maliens en tireront une meilleure sant&eacute;. <br />rn<br />rn<strong>Abdoulaye Guindo<br />rn</strong><br />rn<br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assurance maladie obligatoire :Militaires et policiers disent non… L’UNTM et la CSTM aussi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-rnmilitaires-et-policiers-disent-non%25e2%2580%25a6-l%25e2%2580%2599untm-et-la-cstm-aussi-16585.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small;"><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Ce n&rsquo;est pas tous les jours que les deux syndicats, l&rsquo;UNTM et la CSTM soufflent dans la m&ecirc;me trompette. Et quand c&rsquo;est le cas, ce n&rsquo;est donc pas bon signe. A propos de l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire h&eacute;las, les deux syndicats sont d&rsquo;avis pour rejeter le principe. Militaires, policiers et gendarmes ne veulent pas non plus de l&rsquo;initiative auquel l&rsquo;Etat malien semble le seul &agrave; adh&eacute;rer.</strong></em></span><br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">Le sujet, &agrave; savoir l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire, &eacute;tait hier, au centre d&rsquo;une double r&eacute;union &agrave; la FLASH et &agrave; l&rsquo;Ecole Nationale de Police. La s&eacute;ance, organis&eacute;e par les d&eacute;partements de tutelle respectifs (le minist&egrave;re de l&rsquo;enseignement sup&eacute;rieur et celui de la s&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure), se donnait pour mission d&rsquo;expliquer les diff&eacute;rents contours de l&rsquo;initiative du gouvernement malien. Un d&eacute;tail et non des moindres&nbsp; ne pouvait, de part et d&rsquo;autres, passer inaper&ccedil;u : l&rsquo;absence remarqu&eacute;e de la plupart des responsables syndicaux des deux corporations. <br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">En clair, les syndicalistes n&rsquo;ont pas fait un secret de leur opposition au projet. Lors d&rsquo;une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale tenue d&eacute;but f&eacute;vrier dans l&rsquo;enceinte de l&rsquo;ENI, le syndicat de l&rsquo;Enseignement sup&eacute;rieur a clairement d&eacute;gag&eacute; sa position. Il a &eacute;t&eacute; suivi par le COSES (Coordination des syndicats de l'enseignement secondaire) lequel projette m&ecirc;me un mouvement de gr&egrave;ve si l&rsquo;Etat malien persistait &agrave; vouloir&nbsp; &laquo; imposer &raquo; le principe. <br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">Si la section syndicale de la police Nationale (SPN) du fait de son statut, a &eacute;galement tenu hier une r&eacute;union sur le sujet, la grande muette pour sa part, reste fidele &agrave; son l&eacute;gendaire silence mais rejette cat&eacute;goriquement l&rsquo;id&eacute;e.<br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">Il nous revient que l&rsquo;Union Nationale des Travailleurs du Mali (UNTM) et la Conf&eacute;d&eacute;ration Syndicale des Travailleurs du Mali (CSTM) pr&eacute;pare chacune sa riposte. <br />rnQue reprochent donc les d&eacute;tracteurs au projet, ou du moins, au fait, &eacute;tant entendus que l&rsquo;Etat malien a d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; entam&eacute; l&rsquo;ex&eacute;cution du programme ?<br />rnEn plus d&rsquo;un grave d&eacute;ficit d&rsquo;informations, le sujet comporte de nombreuses&nbsp; autres lacunes dont nous nous sommes fait les &eacute;chos dans nos pr&eacute;c&eacute;dentes livraisons. Nous vous proposons l&rsquo;article en relecture. <br />rnB.S. Diarra<br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;"><br /></span><span style="color: rgb(0, 0, 255);"><strong><span style="font-size: x-small;">Un sujet qui f&acirc;che</span></strong></span><span style="font-size: x-small;"><br />rn<span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>De nombreux syndicats entendent protester contre le r&eacute;gime Assurance Maladie Obligatoire initi&eacute; par l&rsquo;Etat malien. Les raisons de leur col&egrave;re sont, h&eacute;las, l&eacute;gitimes&hellip;</strong></em></span><br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">Adopt&eacute; par&nbsp; le Conseil des Ministres du 29 septembre, le projet de cr&eacute;ation du r&eacute;gime assurance Maladie est d&eacute;sormais dans sa phase pratique. Les salaires des b&eacute;n&eacute;ficiaires s&rsquo;en ressentent depuis le mois de Novembre dernier. Une cotisation de 3,6% est en effet pr&eacute;lev&eacute;e sur tous les salaires depuis cette date&nbsp; alors que le syst&egrave;me ne sera op&eacute;rationnel qu&rsquo;en Avril prochain. C&rsquo;est le principe. <br />rnCe ne sont pourtant pas les grincements de dents qui manquent. Et pour cause : Certains esprits malins ont&nbsp; d&eacute;j&agrave; fait le rapprochement entre le taux de pr&eacute;l&egrave;vement de 3,6% et l&rsquo;augmentation 7.500 F CFA sur les salaires et devant prendre effet &agrave; partir du mois de janvier dernier. Ils ont trouv&eacute; que le montant de la cotisation (3,6%) correspond approximativement &agrave; celui de l&rsquo;augmentation conc&eacute;d&eacute; par l&rsquo;Etat sur la base du SMIG malien.&nbsp; Une mani&egrave;re pour l&rsquo;Etat, disent-ils, de &laquo;r&eacute;cup&eacute;rer&raquo; l&rsquo;augmentation&nbsp; conc&eacute;d&eacute;e sous la pression des syndicats. <br />rnCe n&rsquo;est pas tout. Ils sont encore nombreux &agrave; s&rsquo;interroger sur plusieurs autres aspects de la question. <br />rnS&rsquo;agit-il d&rsquo;une assurance maladie&nbsp; ou d&rsquo;un syst&egrave;me de s&eacute;curit&eacute; sociale ? La loi N&deg;15 du 26 juin 2009, pr&eacute;sente l'Assurance&nbsp; Maladie Obligatoire&nbsp; (AMO)&nbsp; comme&nbsp;&nbsp; un m&eacute;canisme de protection sociale&nbsp; couvrant les frais de soins de sant&eacute; inh&eacute;rents &agrave; la maladie et &agrave; la maternit&eacute; des assur&eacute;s et des membres de leurs familles &agrave; charge. <br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">Pour sa part dans la pratique, la s&eacute;curit&eacute; sociale, se d&eacute;finit comme un service public de l&rsquo;&Eacute;tat assurant une protection des travailleurs pour les risques de maladie, d&rsquo;accidents ou de maternit&eacute;. <br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">Mais contrairement &agrave; l&rsquo;assurance Maladie, le principe de la&nbsp; s&eacute;curit&eacute; sociale d&eacute;pend surtout de la situation professionnelle et personnelle des assur&eacute;s. Explications : <br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">Un travailleur des mines est beaucoup plus expos&eacute; aux risques de son m&eacute;tier qu&rsquo;un bureaucrate. Mais le salaire de ce dernier peut s&rsquo;av&eacute;rer plus ou moins cons&eacute;quent. Alors, les deux travailleurs doivent-ils &ecirc;tre log&eacute;s &agrave; la m&ecirc;me enseigne, c&rsquo;est-&agrave;-dire, avoir le m&ecirc;me taux pr&eacute;l&egrave;vement de 3,6% ? En clair, faut-il uniformiser les cotisations alors que les risques professionnels encourus et le montant salarial per&ccedil;us par les adh&eacute;rents ne sont pas les m&ecirc;mes ? Il faudra signaler au passage que le pr&eacute;l&egrave;vement est effectu&eacute; sur le salaire brut et non sur les indemnit&eacute;s. <br />rnAutres motifs d&rsquo;inqui&eacute;tudes : Les taux de prise&nbsp; en charge du panier de soins sont de 80 % des frais en cas d'hospitalisation et 70 %&nbsp; en cas de soins variables. Toutes fois, ne sont concern&eacute;s que les produits pharmaceutiques &agrave; d&eacute;nomination Commune Internationale (DCI) et non les sp&eacute;cialit&eacute;s. Ne sont &eacute;galement pas&nbsp; concern&eacute;es les op&eacute;rations d&rsquo;&eacute;vacuation sanitaires &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger. <br />rnAussi, le caract&egrave;re obligatoire du r&eacute;gime soul&egrave;ve &eacute;galement beaucoup d&rsquo;autres inqui&eacute;tudes. De nombreux travailleurs sont d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; affili&eacute;s &agrave; des mutuelles de sant&eacute;. Et voil&agrave; que l&rsquo;Etat leur en impose une autre sans leur consentement. <br />rnPour leur part, ces mutuelles de Sant&eacute; crient &eacute;galement &agrave; la concurrence d&eacute;loyale de l&rsquo;Etat. <br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">Faut-il le rappeler ? C&rsquo;est l&rsquo;Agence pour le D&eacute;veloppement et la Coordination des Relations Internationales (ADECRI), une organisation fran&ccedil;aise, qui a men&eacute; l&rsquo;&Eacute;tude technique sur la mise en place de l&lsquo;Assurance Maladie Obligatoire et du Fonds d&rsquo;Assistance M&eacute;dicale au Mali. Les travaux ont &eacute;t&eacute; enti&egrave;rement financ&eacute;s par l&rsquo;ambassade de France au Mali &agrave; hauteur de 30.000 dollars US soit un peu plus de 15 millions F CFA. <br />rnC&rsquo;est donc tr&egrave;s logiquement que nous devrons nous inspirer du mod&egrave;le fran&ccedil;ais. Ici, il existe de nombreux r&eacute;gimes d&rsquo;assurance Maladie (la Mutualit&eacute; Sociale Agricole, le r&eacute;gime SNCF, le r&eacute;gime social des ind&eacute;pendants par exemple) et m&ecirc;me des r&eacute;gimes sp&eacute;ciaux selon les caract&eacute;ristiques particuliers de l&rsquo;activit&eacute; professionnelle des adh&eacute;rents. Et le choix de l&rsquo;assureur est laiss&eacute; &agrave; l&rsquo;appr&eacute;ciation du groupe socioprofessionnel. <br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">En somme, quoique relevant du social, l&rsquo;Assurance Maladie constitue &eacute;galement une activit&eacute; &eacute;conomique devant initialement &ecirc;tre soumise au principe de la libre concurrence. Mais en imposant un seul r&eacute;gime et une seule caisse, l&rsquo;Etat malien encourage non seulement la concurrence d&eacute;loyale pr&eacute;judiciable aux mutuelles de sant&eacute; existantes, mais aussi favorise la m&eacute;diocrit&eacute; et la corruption. Et pour cause. <br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">Le m&eacute;canisme mis en &oelig;uvre voudrait que la Caisse Nationale d&rsquo;Assurance Maladie signe un contrat avec les prestataires de sant&eacute; que sont les h&ocirc;pitaux publics seuls partenaires agr&eacute;es. <br />rnIl n&rsquo;y a qu&rsquo;&agrave; consulter les rapports de contr&ocirc;le au niveau de ces structures sanitaires pour &eacute;valuer le niveau de corruption, de client&eacute;lisme et d&rsquo;autres. Ajouter &agrave; cela les gr&egrave;ves sauvages avec ses morts (les plus fortun&eacute;s parmi les patients sont alors contraints de se rabattre sur les cliniques priv&eacute;es &ndash; un privil&egrave;ge qui n&rsquo;est pas accord&eacute; &agrave; l&rsquo;adh&eacute;rent), la non-p&eacute;nalisation du secteur (un m&eacute;decin malien ne risque p&eacute;nalement rien en cas de faute professionnelle grave, de n&eacute;gligence coupable)&hellip;<br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">En somme, le travailleur adh&eacute;rent (oblig&eacute;) peut ne pas b&eacute;n&eacute;ficier de soins appropri&eacute;s&nbsp; pour ces motifs. En voulant le prot&eacute;ger, l&rsquo;Etat l&rsquo;expose malheureusement. <br /></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;">A la lumi&egrave;re de tous les griefs &eacute;voqu&eacute;s, les initiateurs de l&rsquo;op&eacute;ration doivent revoir copie. Mais puisque nous nous trouvons dans un Etat ayant peu d&rsquo;&eacute;gard pour son citoyen, le fameux r&eacute;gime se trouve d&eacute;j&agrave; dans sa phase d&rsquo;ex&eacute;cution. Le Conseil d&rsquo;Administration est d&eacute;j&agrave; en place ; les contrats de prestation de services sign&eacute;s ; le personnel recrut&eacute;&hellip; Tout cela a &eacute;t&eacute; rondement men&eacute; avant m&ecirc;me la note d&rsquo;information &agrave; l&rsquo;endroit du travailleur. Bref, il ne reste plus maintenant qu&rsquo;&agrave; conduire le mouton &agrave; l&rsquo;abattoir apr&egrave;s l&rsquo;avoir d&eacute;pouill&eacute; de sa laine. <br />rn<br />rnB.S. Diarra<br />rn<br />rn<br />rn<br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Assurance Maladie Volontaire:Les  anciens footballeurs imprégnés de l’importance</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/%25c2%25a0assurance-maladie-volontairernles%25c2%25a0-anciens-footballeurs-impregnes-de-l%25e2%2580%2599importance-18152.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Waati</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span>Le carrefour des jeunes a abrit&eacute; le samedi dernier une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale d'information et de sensibilisation, sur l&rsquo;assurance maladie volontaire &agrave; l&rsquo;intention des anciens joueurs. Organis&eacute;e par l&rsquo;Union Nationale des Anciens Footballeurs du Mali (UNAFOM) en collaboration avec l&rsquo;Union Nationale des Footballeurs en Activit&eacute;(UNAfAM). </span></strong></em></span><span><br />rn&nbsp;<br />rnL&rsquo;objectif &eacute;tait de susciter l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de cr&eacute;er une assurance maladie dans le milieu sportif et plus particuli&egrave;rement dans le domaine footballistique. Selon le pr&eacute;sident l&rsquo;Unafom Mamadou Fan&eacute;, il existe d&eacute;j&agrave; un fonds de solidarit&eacute; qui s&rsquo;occupe des cas sociaux comme bapt&ecirc;me, d&eacute;c&egrave;s, mariage etc. La mutuelle quant &agrave; elle traitera les questions sanitaires des membres de l&rsquo;union. Il souligne que l&rsquo;adh&eacute;sion &agrave; la mutuelle est conditionn&eacute;e &agrave; celle du fonds de solidarit&eacute;. Cette rencontre a permis aux deux bureaux de comprendre de l&rsquo;importance&nbsp; de l&rsquo;assurance maladie volontaire qui sera pilot&eacute;e par la mutuelle. Les dirigeants de deux unions souhaitent faire b&eacute;n&eacute;ficier leurs membres. Cette assurance consiste &agrave; payer une cotisation de 460f par mois, et 2500 f comme droit d'adh&eacute;sion. Avec &agrave; la cl&eacute; un frais de remboursement d'hospitalisation et ambulatoire de 75 %. Le directeur de la mutuelle&nbsp; M. Sissouma, a expliqu&eacute; qu&rsquo;en 2010 la mutuelle a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de 100 millions de FCFA et plus de 600 membres. Il est &agrave; noter que l&rsquo;assurance maladie volontaire vise &agrave; faciliter l&rsquo;accessibilit&eacute; financi&egrave;re &agrave; travers le jeu de la solidarit&eacute; entre les membres d'une m&ecirc;me mutuelle. Chaque membre peut b&eacute;n&eacute;ficier d'une prise en charge de ses frais&nbsp; d'hospitalisations ou ambulatoires en cas de survenance du risque. Les mutualistes b&eacute;n&eacute;ficient des soins &agrave; tous niveaux de pyramide sanitaire a-t-il pr&eacute;cis&eacute; le directeur de la mutuelle.<br />rnOusmane Ciss&eacute;<br />rn&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />rn<br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PCA de l\&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;ANASER, Colonel (ER) Mamadou Telly :\L\&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;année 2011 sera marquée par le lancement de la décennie d&amp;apos;actions de la Sécurité routière\&amp;amp;quot;&amp;amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/le-pca-de-lanaser-colonel-er-mamadou-telly-rnlannee-2011-sera-marquee-par-le-lancement-de-la-decennie-dactions-de-la-securite-routiere-18105.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Telle est l'information qui a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e par le pr&eacute;sident du Conseil d'administration de l'Agence nationale de la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re, le Colonel (ER) Mamadou Telly, lors de la deuxi&egrave;me session ordinaire du Conseil d'administration de l'ANASER tenue hier au sein de ladite structure.</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></i></b></p>

<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm"><span style="font-size: x-small">Lors de cette session, il &eacute;tait inscrit &agrave; l'ordre du jour le contr&ocirc;le des t&acirc;ches par l'examen de l'&eacute;tat de mise en &oelig;uvre des recommandations de la premi&egrave;re session, l'examen et l'adoption du projet de programme d'activit&eacute;s 2011 et du projet de budget 2011. Il a &eacute;t&eacute; &eacute;galement l'occasion de valider ces diff&eacute;rents projets pour atteindre l'objectif de r&eacute;duction sensible des accidents de la route et leurs cons&eacute;quences. Le pr&eacute;sident du Conseil d'administration de l'ANASER, le Colonel (ER) Mamadou Telly, &agrave; l'ouverture des travaux, a affirm&eacute; que l'ann&eacute;e 2011 sera marqu&eacute;e par le lancement de la d&eacute;cennie d'actions de la S&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re, le 11 mai 2011, dans tous les pays membres des Nations Unies. Aux dires du Colonel (ER) Mamadou Telly, le programme d'activit&eacute;s de la d&eacute;cennie d'actions propos&eacute; est centr&eacute; sur les grands probl&egrave;mes de s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re qui se posent au Mali, notamment le port du casque, l'alcool et les stup&eacute;fiants au volant, le t&eacute;l&eacute;phone au volant, entre autres.<i> &quot;Aussi, le minist&egrave;re de l'Equipement et des transports, qui a &eacute;labor&eacute; un document de politique nationale assorti d'une strat&eacute;gie et d'un plan d'actions de s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re en 2011, renforcera la lutte contre l'ins&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re dans notre pays</i>&quot; a-t- ajout&eacute;.</span></p>

<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small">rn
<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 0cm"><o:p></o:p></p>

<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt">Toujours dans son intervention, le Colonel (ER) Mamadou Telly, a d&eacute;clar&eacute; que le projet de budget soumis aux administrateurs et arr&ecirc;t&eacute; &agrave; la somme de 968 millions de FCFA en recettes et en d&eacute;penses. Selon lui, ce budget a connu une augmentation de 38,51% par rapport &agrave; l'ann&eacute;e 2010, augmentation essentiellement due au d&eacute;marrage tardif de la perception des ressources courant 2e trimestre 2010. &quot;<i>Comme vous le constatez, la t&acirc;che est exaltante et les d&eacute;fis sont nombreux &agrave; relever. Mais, je ne doute pas de la volont&eacute; et de la d&eacute;termination des hommes et des femmes qui animent l'ANASER, &agrave; r&eacute;ussir cette noble mission qui est de r&eacute;duire sensiblement le nombre d'accidents de circulation sur toute l'&eacute;tendue du territoire national </i>&quot; a laiss&eacute; entendre le pr&eacute;sident du Conseil d'administration. Par ailleurs, le Colonel (ER) Mamadou Telly a rappel&eacute; que l'ann&eacute;e 2010, qui vient de s'achever, a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par la mise en &oelig;uvre du programme d'activit&eacute;s adopt&eacute; lors du premier Conseil d'administration, le 15 avril 2010. L'ANASER a r&eacute;alis&eacute; les activit&eacute;s suivantes : la formation, l'information et la sensibilisation des usagers de la route, le renforcement des r&egrave;gles de la circulation routi&egrave;re et le renforcement de la s&eacute;curit&eacute; des voies routi&egrave;res, entre autres.</p>
</span></p>

<p class="AAAE-TEXTE" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><strong><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Bandiougou DIABATE</span></strong></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection civile : rnFaut&#45;il interpeller Sadio Gassama ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/protection-civile%25c2%25a0-rnfaut-il-interpeller-sadio-gassama%25c2%25a0-18059.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span>36 morts et 64 bless&eacute;s au stade Modibo K&eacute;ita. Le bilan est plus lourd que celui de la bousculade de la mosqu&eacute;e de Djingareyber &agrave; Tombouctou. Ne faut-il pas aujourd'hui renforcer la s&eacute;curit&eacute; autour des grandes manifestations, quelles soient religieuses ou autres. On se rappelle que la s&eacute;curisation de la manifestation organis&eacute;e par Orange-Mali, au boulevard de l&rsquo;Ind&eacute;pendance, n&rsquo;avait pas &eacute;t&eacute; suffisante. Les responsables avaient d&eacute;nombr&eacute; plus de 500 millions de Fcfa de pertes en mat&eacute;riels. </span></strong></em></span><span><br /></span></p>

<p><span>Donc, aujourd'hui, le ministre en charge de la s&eacute;curit&eacute; int&eacute;rieure et de la protection civile est interpell&eacute;, &agrave; plus d'un titre. A l&rsquo;occasion, il convient de signaler, &agrave; l&rsquo;endroit du ministre du Logement, des affaires fonci&egrave;res et de l&rsquo;urbanisme, les constructions en hauteur de certaines mosqu&eacute;es &agrave; Bamako. <br /></span></p>

<p><span>Ces constructions qui, &agrave; l&rsquo;origine, n&rsquo;&eacute;taient pas pr&eacute;vues en hauteur, risquent d'&ecirc;tre source de dangers pour les fid&egrave;les dont le nombre est impressionnant lors des pri&egrave;res du vendredi. d'autant plus que des exemples de mosqu&eacute;es effondr&eacute;es ont &eacute;t&eacute; donn&eacute;s dans notre pays.<br />rn<strong>Baba Demb&eacute;l&eacute;</strong><br />rn<br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance maladie volontaire :Le besoin exprimé par les anciens footballeurs du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-volontaire-rnle-besoin-exprime-par-les-anciens-footballeurs-du-mali-17992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">L&rsquo;union nationale des anciens footballeurs du Mali (UNAFOM) en partenariat avec l&rsquo;Union nationale des footballeurs malien en activit&eacute; (UNAFAM) et l&rsquo;Union de </span><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Mutualit&#65513;">la Mutualit&eacute;</st1:personname> du Mali a organis&eacute; le samedi dernier une journ&eacute;e de sensibilisation et de r&eacute;flexion &agrave; la rencontre de leur membre. Objectif&nbsp;: cr&eacute;er une assurance maladie dans le milieu footballistique malien. <o:p></o:p></span></i></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Avec un frais de remboursement d'hospitalisation et ambulatoire de 75%, une cotisation de seulement </span><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:metricconverter w:st="on" productid="460 F">460 F</st1:metricconverter> CFA par personne et par mois dans une famille et un droit d'adh&eacute;sion de seulement <st1:metricconverter w:st="on" productid="2500 F">2500 F</st1:metricconverter> CFA par famille, l&rsquo;Unafom et l&rsquo;Unafam veulent faire b&eacute;n&eacute;ficier leurs membres de ces facilit&eacute;s. Pour ce faire, ils ont choisi le samedi dernier pour sensibiliser leurs adh&eacute;rents.<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">A en croire le pr&eacute;sident de l&rsquo;Unafom, Mamadou Fan&eacute;, la mutuelle s&rsquo;occupera des aspects sanitaires des membres de l&rsquo;union, et le fonds solidaire sera destin&eacute; &agrave; r&eacute;soudre leurs &eacute;ventuels probl&egrave;mes, notamment les probl&egrave;mes de bapt&ecirc;me, de d&eacute;c&egrave;s, de mariage et beaucoup d'autres facteurs sociaux. Mais, en contre partie, seulement l&rsquo;adh&eacute;sion au fonds de solidarit&eacute; est cautionn&eacute;e &agrave; l&rsquo;adh&eacute;sion &agrave; la mutuelle, a-t-il pr&eacute;cis&eacute;.</span><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le directeur de l&rsquo;Union de </span><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la Mutualit&#65513;">la Mutualit&eacute;</st1:personname> du Mali, Issa Cissouma, apr&egrave;s avoir un jet&eacute; un regard r&eacute;trospectif sur les diff&eacute;rentes composante que regorgent la mutuelle, notamment la mutuelle concernant la retraite, le d&eacute;c&egrave;s et l&rsquo;assurance maladie&nbsp;; expliquera qu&rsquo;en 2010, la mutuelle a b&eacute;n&eacute;fici&eacute; pr&egrave;s de 100 millions de F CFA et plus de 60&nbsp;000 membres. Selon lui, il s&rsquo;agira pour eux d'offrir cette avance aux footballeurs en termes d'assurance maladie.<o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt; text-align: justify"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">A noter que l&rsquo;AMV<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>vise &agrave; faciliter l&rsquo;accessibilit&eacute; financi&egrave;re, &agrave; travers le jeu de la solidarit&eacute; entre les membres d'une m&ecirc;me mutuelle, chaque membre peut ainsi b&eacute;n&eacute;ficier d'une prise en charge de ses fris d'hospitalisation ou ambulatoires en cas de survenance du risque&nbsp;; la continuit&eacute; dans les soins, &agrave; travers la mise en place des garanties sant&eacute;, les mutualistes b&eacute;n&eacute;ficient de soins &agrave; tous les niveaux de la pyramide sanitaire (CSCOM, CSR&eacute;f, H&ocirc;pitaux R&eacute;gionaux, Nationaux et Etablissements sp&eacute;cialis&eacute;s&nbsp;; l&rsquo;am&eacute;lioration de la qualit&eacute; des soins, par le biais des conventions qu&rsquo;elle signe avec les professionnels de la sant&eacute;, la mutualit&eacute; peut exiger de ses partenaires le respect de certaines normes de qualit&eacute; et ce, dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t de ses adh&eacute;rents.</span><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-language: EN-US; mso-ansi-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA">Oumar Camara&nbsp;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></b></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance Maladie Obligatoire :Un faux pas et des incohérences</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-rnun-faux-pas-et-des-incoherences-17851.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>Alors m&ecirc;me que les fonctionnaires et autres agents du secteur public assujettis &agrave; l&rsquo;Assurance Maladie Obligatoire(AMO) cherchent des solutions pour arrondir leurs fins de mois (&agrave; cause des r&eacute;cents pr&eacute;l&egrave;vements effectu&eacute;s sur leurs salaires), on vient de leur demander d'aller faire la queue &agrave; la Poste pour accomplir les formalit&eacute;s d'inscription &agrave; cette nouvelle assurance. Pire, ils n&rsquo;ont qu&rsquo;un d&eacute;lai de 20 jours pour s&rsquo;ex&eacute;cuter, faute de quoi, l&rsquo;&eacute;p&eacute;e de Damocl&egrave;s s&eacute;vira certainement!</strong></em></span><br />rn<br />rn&laquo;Le bon sens et la raison sont les choses les mieux partag&eacute;es au monde&raquo;, dit-on. Cependant, on est en droit de se demander si les responsables charg&eacute;s de la mise en &oelig;uvre de certaines r&eacute;formes dans notre pays ont un minimum de bon sens. La question a tout son m&eacute;rite quand on se r&eacute;f&egrave;re &agrave; l&rsquo;incoh&eacute;rence qui caract&eacute;rise la mise en &oelig;uvre de l&rsquo;AMO. <br />rn<br />rnEn effet, depuis novembre 2010, des pr&eacute;l&egrave;vements importants sont op&eacute;r&eacute;s sur les salaires de tous les fonctionnaires et conventionnaires de l&rsquo;Etat au profit de l&rsquo;AMO. Lesdits pr&eacute;l&egrave;vements sont op&eacute;r&eacute;s sans pr&eacute;avis particulier et sans inscription pr&eacute;alable. Autrement dit, 5% du salaire sont pr&eacute;lev&eacute;s, sans distinction, chez tous ceux qui &eacute;margent au budget de l&rsquo;Etat. Et il n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; demand&eacute; aux fonctionnaires et conventionnaires de l&rsquo;Etat de se faire inscrire au pr&eacute;alable pour subir les pr&eacute;l&egrave;vements li&eacute;s &agrave; l&rsquo;AMO. Mais, curieusement, c&rsquo;est seulement maintenant qu&rsquo;on leur demande de se faire inscrire au niveau des agences de la Poste pour &ecirc;tre affili&eacute;s &agrave; l&rsquo;AMO. <br />rn<br />rnDe deux choses l&rsquo;une: soit l&rsquo;adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;AMO est obligatoire, comme son nom l&rsquo;indique, et, par cons&eacute;quent, elle couvre tous les fonctionnaires et conventionnaires sans qu&rsquo;ils aient besoin de s&rsquo;inscrire, soit l&rsquo;adh&eacute;sion est volontaire et, par cons&eacute;quent, m&ecirc;me les pr&eacute;l&egrave;vements auraient d&ucirc; &ecirc;tre express&eacute;ment avalis&eacute;s par les futurs assur&eacute;s. A la limite, l&rsquo;incoh&eacute;rence saute aux yeux, car on ne peut comprendre que des pr&eacute;l&egrave;vements soient syst&eacute;matiquement effectu&eacute;s sur les salaires de personnes autres que les assur&eacute;s. En invitant les m&ecirc;mes assur&eacute;s &agrave; se faire inscrire &agrave; l&rsquo;AMO, on agit comme si les pr&eacute;l&egrave;vements effectu&eacute;s sur leurs salaires &eacute;taient faits de fa&ccedil;on irr&eacute;guli&egrave;re. Dans le cas contraire, ils seraient d'office consid&eacute;r&eacute;s comme inscrits, puisque les pr&eacute;l&egrave;vements sont cens&eacute;s &ecirc;tre faits en contrepartie de leur adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;AMO. <br />rn<br />rnAlors, pourquoi demander aux fonctionnaires et conventionnaires d'aller faire la queue &agrave; la Poste pour se faire enr&ocirc;ler? Imaginez un instant les agences de la Poste si tous les fonctionnaires et conventionnaires devaient s&rsquo;y rendre en l&rsquo;espace de 20 jours. d'ailleurs en demandant &agrave; des agents en activit&eacute; de se rendre &agrave; la Poste aux heures de travail, n&rsquo;est-ce pas &agrave; la fois une perte de temps et un manque &agrave; gagner pour l&rsquo;Etat?<br />rn<br />rnPar ailleurs, &agrave; propos des pr&eacute;l&egrave;vements occasionn&eacute;s par l&rsquo;AMO (5% du salaire), on ne saurait passer sous silence le fait qu&rsquo;ils sont exorbitants au regard du niveau des salaires dans notre pays. On se souvient encore que c&rsquo;est &agrave; la suite de plusieurs ann&eacute;es de lutte que l&rsquo;UNTM a pu obtenir 5% d'augmentation en 2009. Alors, comment comprendre que, deux ans plus tard, ladite augmentation soit pr&eacute;lev&eacute;e pour d'autres pr&eacute;textes. S&rsquo;il est vrai que l&rsquo;AMO est n&eacute;cessaire, un pr&eacute;l&egrave;vement de 2 ou 3% du salaire n&rsquo;aurait-il pas suffi? En tout cas, ceux qui sont charg&eacute;s de mettre en &oelig;uvre l&rsquo;AMO doivent faire preuve d'une indulgence particuli&egrave;re, afin de ne pas se heurter au refus des assur&eacute;s, qui sont d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s r&eacute;ticents. <br />rn<br />rnAvec des pr&eacute;l&egrave;vements d&eacute;j&agrave; importants, les futurs assur&eacute;s sont, en effet, &agrave; bout de souffle, et avec cette nouvelle contrainte, ils risquent de renoncer purement et simplement &agrave; l&rsquo;AMO. Surtout que, dans notre pays, de telles initiatives r&eacute;ussissent difficilement. La gratuit&eacute; de la c&eacute;sarienne et du traitement du paludisme pour les enfants de moins de 5 ans en sont des exemples &eacute;loquents.&nbsp; <br />rnMalick Camara&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br /></span></p>
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<title>Assurance maladie obligatoire :Le premier faux pas de l’AMO !</title>
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<pubDate>Thu, 17 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Rédaction</dc:creator>
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<style>rn/* Style Definitions */rntable.MsoNormalTablern{mso-style-name:"Tableau Normal";rnmso-tstyle-rowband-size:0;rnmso-tstyle-colband-size:0;rnmso-style-noshow:yes;rnmso-style-priority:99;rnmso-style-qformat:yes;rnmso-style-parent:"";rnmso-padding-alt:0in 5.4pt 0in 5.4pt;rnmso-para-margin-top:0in;rnmso-para-margin-right:0in;rnmso-para-margin-bottom:10.0pt;rnmso-para-margin-left:0in;rnline-height:115%;rnmso-pagination:widow-orphan;rnfont-size:10.0pt;rnfont-family:"Times New Roman","serif";rnmso-fareast-font-family:"Times New Roman";}rn</style>
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<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><b style=""><i style=""><span lang="FR" style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);">Alors m&ecirc;me que les fonctionnaires et autres agents du secteur public assujettis &agrave; l&rsquo;Assurance maladie obligatoire (AMO) cherchent des solutions pour arrondir la fin du mois (&agrave; cause des r&eacute;cents pr&eacute;l&egrave;vements effectu&eacute;s sur leurs salaires), on vient de leur demander d'aller faire la queue &agrave; la poste pour accomplir les formalit&eacute;s d'inscription &agrave; ladite assurance. Pis, ils n&rsquo;ont qu&rsquo;un d&eacute;lai de 20 jours pour s&rsquo;ex&eacute;cuter, faute de quoi, l&rsquo;&eacute;p&eacute;e de Damocl&egrave;s tombera !</span></i></b></span><b style=""><i style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);"><o:p></o:p></span></i></b></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><i style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p><span>&nbsp;</span></o:p></span></i></b><span><span lang="FR" style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">C&rsquo;est une lapalissade de dire que la mise en &oelig;uvre de l&rsquo;Assurance maladie obligatoire (AMO) a &eacute;t&eacute; caract&eacute;ris&eacute;e par une incoh&eacute;rence notoire.</span></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span lang="FR" style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Depuis novembre 2010, des pr&eacute;l&egrave;vements importants sont op&eacute;r&eacute;s sur les salaires de tous les fonctionnaires et conventionnaires de l&rsquo;Etat au profit de l&rsquo;AMO. Ces pr&eacute;l&egrave;vements seraient op&eacute;r&eacute;s sans pr&eacute;avis particulier et sans inscription pr&eacute;alable. Autrement dit, 5 % du salaire sont pr&eacute;lev&eacute;s, sans distinction, sur tous ceux qui &eacute;margent au budget de l&rsquo;Etat. Et, il n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; demand&eacute; aux fonctionnaires et conventionnaires de l&rsquo;Etat de se faire inscrire au pr&eacute;alable pour subir les pr&eacute;l&egrave;vements li&eacute;s &agrave; l&rsquo;AMO.</span></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span lang="FR" style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Mais, curieusement c&rsquo;est seulement maintenant qu&rsquo;on leur demande de s&rsquo;inscrire au niveau des agences de la poste pour &ecirc;tre affili&eacute;s &agrave; l&rsquo;AMO. De deux choses l&rsquo;une. Ou bien l&rsquo;adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;AMO est obligatoire comme son nom l&rsquo;indique et par cons&eacute;quent, elle couvre tous les fonctionnaires et conventionnaires sans qu&rsquo;il y ait besoin de s&rsquo;inscrire. Ou bien elle est volontaire et par cons&eacute;quent m&ecirc;me les pr&eacute;l&egrave;vements auraient d&ucirc; &ecirc;tre express&eacute;ment avalis&eacute;s par les futurs assur&eacute;s.</span></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">L&rsquo;incoh&eacute;rence saute aux yeux, car on ne peut pas comprendre que des pr&eacute;l&egrave;vements soient syst&eacute;matiquement effectu&eacute;s sur des salaires de personnes autres que les assur&eacute;s. En invitant les m&ecirc;mes assur&eacute;s &agrave; se faire inscrire &agrave; l&rsquo;AMO, c&rsquo;est comme si les pr&eacute;l&egrave;vements effectu&eacute;s sur leurs salaires &eacute;taient faits de fa&ccedil;on irr&eacute;guli&egrave;re. Du contraire, ils seraient d'office consid&eacute;r&eacute;s comme inscrits puisque les pr&eacute;l&egrave;vements sont cens&eacute;s &ecirc;tre faits en contrepartie de leur adh&eacute;sion &agrave; l&rsquo;AMO.</span></p>
</span><span>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<span>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span lang="FR" style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span lang="FR" style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Disproportion</span></b></p>
</span>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal">&nbsp;</p>
</span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><b style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></b></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span lang="FR" style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Alors pourquoi demander aux fonctionnaires et conventionnaires d'aller faire la queue &agrave; la poste pour se faire enr&ocirc;ler&nbsp;? Imaginer un instant les agences de la poste si tous les fonctionnaires et conventionnaires devaient s&rsquo;y rendre en l&rsquo;espace de 20 jours. d'ailleurs en demandant &agrave; des agents en activit&eacute; de se rendre &agrave; la poste &agrave; des heures de service, n&rsquo;est-ce pas &agrave; la fois une perte de temps et un &laquo;&nbsp;manque &agrave; gagner&nbsp;&raquo; pour l&rsquo;Etat.</span></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span lang="FR" style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Par ailleurs, &agrave; propos des pr&eacute;l&egrave;vements occasionn&eacute;s par l&rsquo;AMO (3,6 % du salaire), on ne saurait passer sous silence le fait qu&rsquo;ils sont exorbitants au regard du niveau des salaires dans notre pays. On se souvient encore que c&rsquo;est &agrave; la suite de plusieurs ann&eacute;es de lutte que l&rsquo;UNTM a pu obtenir 5 % d'augmentation en 2009. Alors, comment comprendre que deux ans plus tard, ladite augmentation soit retenue pour d'autres pr&eacute;textes. S&rsquo;il est vrai que l&rsquo;AMO est n&eacute;cessaire, un pr&eacute;l&egrave;vement de 1 ou 2 % du salaire n&rsquo;aurait-il pas suffit&nbsp;?</span></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><span lang="FR" style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">En tout cas, ceux qui sont charg&eacute;s de mettre en &oelig;uvre l&rsquo;AMO doivent faire preuve d'une indulgence particuli&egrave;re afin de ne pas se heurter au refus des assur&eacute;s qui sont d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s r&eacute;ticents. D&eacute;j&agrave; avec ces pr&eacute;l&egrave;vements importants, les futurs assur&eacute;s sont &agrave; bout de souffle, en y ajoutant d'autres contraintes, ils risquent de renoncer purement et simplement &agrave; l&rsquo;assurance. Surtout que dans notre pays, des initiatives pareilles ne sont que f&eacute;tu de paille.</span></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></p>

<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span><b style=""><span lang="FR" style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;">Abdoulaye Diakit&eacute;&nbsp; </span></b></span><b style=""><span lang="FR" style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;"><o:p></o:p></span></b></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Assurance maladie obligatoire au Mali :Un sujet qui fâche</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/assurance-maladie-obligatoire-au-mali-rnun-sujet-qui-fache-17696.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong>De nombreux syndicats entendent protester contre le r&eacute;gime Assurance Maladie Obligatoire initi&eacute; par l&rsquo;Etat malien. Les raisons de leur col&egrave;re sont, h&eacute;las, l&eacute;gitimes&hellip;</strong></em></span><br />rn<br />rnAdopt&eacute; par&nbsp; le Conseil des Ministres du 29 septembre, le projet de cr&eacute;ation du r&eacute;gime assurance Maladie est d&eacute;sormais dans sa phase pratique. Les salaires des b&eacute;n&eacute;ficiaires s&rsquo;en ressentent depuis le mois de Novembre dernier. Une cotisation de 3,6% est en effet pr&eacute;lev&eacute;e sur tous les salaires depuis cette date&nbsp; alors que le syst&egrave;me ne sera op&eacute;rationnel qu&rsquo;en Avril prochain. C&rsquo;est le principe. <br />rnCe ne sont pourtant pas les grincements de dents qui manquent. Et pour cause : Certains esprits malins ont&nbsp; d&eacute;j&agrave; fait le rapprochement entre le taux de pr&eacute;l&egrave;vement de 3,6% et l&rsquo;augmentation 7.500 F CFA sur les salaires et devant prendre effet &agrave; partir du mois de janvier dernier. Ils ont trouv&eacute; que le montant de la cotisation (3,6%) correspond approximativement &agrave; celui de l&rsquo;augmentation conc&eacute;d&eacute; par l&rsquo;Etat sur la base du SMIG malien.&nbsp; Une mani&egrave;re pour l&rsquo;Etat, disent-ils, de &laquo;r&eacute;cup&eacute;rer&raquo; l&rsquo;augmentation&nbsp; conc&eacute;d&eacute;e sous la pression des syndicats. <br />rn<br />rnCe n&rsquo;est pas tout. Ils sont encore nombreux &agrave; s&rsquo;interroger sur plusieurs autres aspects de la question. <br />rnS&rsquo;agit-il d'une assurance maladie&nbsp; ou d'un syst&egrave;me de s&eacute;curit&eacute; sociale ? La loi N&deg;15 du 26 juin 2009, pr&eacute;sente l'Assurance&nbsp; Maladie Obligatoire&nbsp; (AMO)&nbsp; comme&nbsp;&nbsp; un m&eacute;canisme de protection sociale&nbsp; couvrant les frais de soins de sant&eacute; inh&eacute;rents &agrave; la maladie et &agrave; la maternit&eacute; des assur&eacute;s et des membres de leurs familles &agrave; charge. <br />rn<br />rnPour sa part dans la pratique, la s&eacute;curit&eacute; sociale, se d&eacute;finit comme un service public de l&rsquo;&Eacute;tat assurant une protection des travailleurs pour les risques de maladie, d'accidents ou de maternit&eacute;. Mais contrairement &agrave; l&rsquo;assurance Maladie, le principe de la&nbsp; s&eacute;curit&eacute; sociale d&eacute;pend surtout de la situation professionnelle et personnelle des assur&eacute;s. <br />rn<br />rnExplications : un travailleur des mines est beaucoup plus expos&eacute; aux risques de son m&eacute;tier qu&rsquo;un bureaucrate. Mais le salaire de ce dernier peut s&rsquo;av&eacute;rer plus ou moins cons&eacute;quent. Alors, les deux travailleurs doivent-ils &ecirc;tre log&eacute;s &agrave; la m&ecirc;me enseigne, c&rsquo;est-&agrave;-dire, avoir le m&ecirc;me taux pr&eacute;l&egrave;vement de 3,6% ? En clair, faut-il uniformiser les cotisations alors que les risques professionnels encourus et le montant salarial per&ccedil;us par les adh&eacute;rents ne sont pas les m&ecirc;mes ? Il faudra signaler au passage que le pr&eacute;l&egrave;vement est effectu&eacute; sur le salaire brut et non sur les indemnit&eacute;s. <br />rn<br />rnAutres motifs d'inqui&eacute;tudes : Les taux de prise&nbsp; en charge du panier de soins sont de 80 % des frais en cas d'hospitalisation et 70 %&nbsp; en cas de soins variables. Toutes fois, ne sont concern&eacute;s que les produits pharmaceutiques &agrave; d&eacute;nomination Commune Internationale (DCI) et non les sp&eacute;cialit&eacute;s. Ne sont &eacute;galement pas&nbsp; concern&eacute;es les op&eacute;rations d'&eacute;vacuation sanitaires &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger. <br />rn<br />rnAussi, le caract&egrave;re obligatoire du r&eacute;gime soul&egrave;ve &eacute;galement beaucoup d'autres inqui&eacute;tudes. De nombreux travailleurs sont d'ores et d&eacute;j&agrave; affili&eacute;s &agrave; des mutuelles de sant&eacute;. Et voil&agrave; que l&rsquo;Etat leur en impose une autre sans leur consentement. <br />rn<br />rnPour leur part, ces mutuelles de Sant&eacute; crient &eacute;galement &agrave; la concurrence d&eacute;loyale de l&rsquo;Etat. <br />rnFaut-il le rappeler ? C&rsquo;est l&rsquo;Agence pour le D&eacute;veloppement et la Coordination des Relations Internationales (ADECRI), une organisation fran&ccedil;aise, qui a men&eacute; l&rsquo;&Eacute;tude technique sur la mise en place de l&lsquo;Assurance Maladie Obligatoire et du Fonds d'Assistance M&eacute;dicale au Mali. Les travaux ont &eacute;t&eacute; enti&egrave;rement financ&eacute;s par l&rsquo;ambassade de France au Mali &agrave; hauteur de 30.000 dollars US soit un peu plus de 15 millions F CFA. <br />rn<br />rnC&rsquo;est donc tr&egrave;s logiquement que nous devrons nous inspirer du mod&egrave;le fran&ccedil;ais. Ici, il existe de nombreux r&eacute;gimes d'assurance Maladie (la Mutualit&eacute; Sociale Agricole, le r&eacute;gime SNCF, le r&eacute;gime social des ind&eacute;pendants par exemple) et m&ecirc;me des r&eacute;gimes sp&eacute;ciaux selon les caract&eacute;ristiques particuliers de l&rsquo;activit&eacute; professionnelle des adh&eacute;rents. Et le choix de l&rsquo;assureur est laiss&eacute; &agrave; l&rsquo;appr&eacute;ciation du groupe socioprofessionnel. <br />rn<br />rnEn somme, quoique relevant du social, l&rsquo;Assurance Maladie constitue &eacute;galement une activit&eacute; &eacute;conomique devant initialement &ecirc;tre soumise au principe de la libre concurrence. Mais en imposant un seul r&eacute;gime et une seule caisse, l&rsquo;Etat malien encourage non seulement la concurrence d&eacute;loyale pr&eacute;judiciable aux mutuelles de sant&eacute; existantes, mais aussi favorise la m&eacute;diocrit&eacute; et la corruption. Et pour cause. <br />rn<br />rnLe m&eacute;canisme mis en &oelig;uvre voudrait que la Caisse Nationale d'Assurance Maladie signe un contrat avec les prestataires de sant&eacute; que sont les h&ocirc;pitaux publics seuls partenaires agr&eacute;es. <br />rn<br />rnIl n&rsquo;y a qu&rsquo;&agrave; consulter les rapports de contr&ocirc;le au niveau de ces structures sanitaires pour &eacute;valuer le niveau de corruption, de client&eacute;lisme et d'autres. Ajouter &agrave; cela les gr&egrave;ves sauvages avec ses morts (les plus fortun&eacute;s parmi les patients sont alors contraints de se rabattre sur les cliniques priv&eacute;es &ndash; un privil&egrave;ge qui n&rsquo;est pas accord&eacute; &agrave; l&rsquo;adh&eacute;rent), la non-p&eacute;nalisation du secteur (un m&eacute;decin malien ne risque p&eacute;nalement rien en cas de faute professionnelle grave, de n&eacute;gligence coupable)&hellip;<br />rnEn somme, le travailleur adh&eacute;rent (oblig&eacute;) peut ne pas b&eacute;n&eacute;ficier de soins appropri&eacute;s&nbsp; pour ces motifs. En voulant le prot&eacute;ger, l&rsquo;Etat l&rsquo;expose malheureusement. <br />rn<br />rnA la lumi&egrave;re de tous les griefs &eacute;voqu&eacute;s, les initiateurs de l&rsquo;op&eacute;ration doivent revoir copie. Mais puisque nous nous trouvons dans un Etat ayant peu d'&eacute;gard pour son citoyen, le fameux r&eacute;gime se trouve d&eacute;j&agrave; dans sa phase d'ex&eacute;cution. Le Conseil d'Administration est d&eacute;j&agrave; en place ; les contrats de prestation de services sign&eacute;s ; le personnel recrut&eacute;&hellip; Tout cela a &eacute;t&eacute; rondement men&eacute; avant m&ecirc;me la note d'information &agrave; l&rsquo;endroit du travailleur. Bref, il ne reste plus maintenant qu&rsquo;&agrave; conduire le mouton &agrave; l&rsquo;abattoir apr&egrave;s l&rsquo;avoir d&eacute;pouill&eacute; de sa laine. <br />rn<strong>B.S. Diarra</strong><br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Moctar Ouane lors de la journée de la paix au Mali :
 Nous devons saisir cette opportunité pour sensibiliser davantage les populations en faveur de la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/le-ministre-moctar-ouane-lors-de-la-journee-de-la-paix-au-mali-nous-devons-saisir-cette-opportunite-pour-sensibiliser-davantage-les-populations-en-faveur-de-la-paix-1547.html</link>
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<pubDate>Mon, 24 Jan 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: x-small><b><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt>Le vendredi, 21 janvier 2011,<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>&agrave; l'auditorium de l'Ecole de maintien de la paix (EMP), le Mali a c&eacute;l&eacute;br&eacute; la paix. Une journ&eacute;e qui a &eacute;t&eacute; organis&eacute;e par le minist&egrave;re des Affaires &eacute;trang&egrave;res et de la coop&eacute;ration internationale en collaboration avec l'Acad&eacute;mie africaine des langues (ACALAN). Elle avait pour th&egrave;me &quot;le r&ocirc;le de la paix et de la s&eacute;curit&eacute; dans le d&eacute;veloppement et l'int&eacute;gration de l'Afrique&quot;. La c&eacute;r&eacute;monie d'ouverture, qui a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sid&eacute;e par le ministre Moctar Ouane, a enregistr&eacute; la pr&eacute;sence des membres du gouvernement, des ambassadeurs des pays africains accr&eacute;dit&eacute;s au Mali et des repr&eacute;sentants des organisations internationales.</span></i></b></span><b><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; letter-spacing: 0.75pt><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>quatre interventions ont marqu&eacute; l'ouverture de la c&eacute;r&eacute;monie de la journ&eacute;e. Le premier intervenant, le Directeur de l'EMP, le G&eacute;n&eacute;ral de Brigade Souleymane Sidib&eacute;, d'affirmer que le continent africain est d&eacute;chir&eacute;, depuis plus de 40 ans, par des conflits inter-&eacute;tatiques, intra-&eacute;tatiques, ethniques, religieux et &eacute;conomiques. Pas moins de 26 conflits arm&eacute;s ont &eacute;clat&eacute; en Afrique entre 1963 et 1998, affectant 474 millions de personnes, soit 61% de la population du continent. Au niveau sous-r&eacute;gional, 64% de la population ont &eacute;t&eacute; touch&eacute;s en Afrique occidentale. <i>&quot;L'Afrique est ainsi le terrain privil&eacute;gi&eacute; des op&eacute;rations de maintien de la paix de l'ONU. Deux tiers des interventions des Nations unies se d&eacute;roulent sur le continent&quot;</i> a ajout&eacute; le G&eacute;n&eacute;ral Souleymane Sidib&eacute;. Le repr&eacute;sentant du Syst&egrave;me des Nations Unies au Mali, Maurice De Wulf, a d&eacute;clar&eacute; que la Journ&eacute;e internationale de la paix serait observ&eacute;e comme une journ&eacute;e mondiale de cessez-le-feu et de non-violence, pendant la dur&eacute;e de laquelle toutes les nations et tous les peuples seraient invit&eacute;s &agrave; cesser les hostilit&eacute;s. Profitant de l'occasion, il a salu&eacute; la tr&egrave;s bonne coop&eacute;ration entre le Mali et le syst&egrave;me des Nations Unies.</span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Le Secr&eacute;taire ex&eacute;cutif de l'ACALAN, Pr Sozinho Francisco Matsinhe, quant &agrave; lui, a soulign&eacute; que les conflits arm&eacute;s ou pas sont l'un des principaux obstacles au d&eacute;veloppement en Afrique comme dans d'autres endroits du monde. La paix est un pr&eacute;alable au d&eacute;veloppement du continent. La s&eacute;r&eacute;nit&eacute;, d&eacute;pendant de la paix et de la s&eacute;curit&eacute;, est inextricablement li&eacute;e au d&eacute;veloppement.</span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Pour sa part, le ministre Moctar Ouane a salu&eacute; l'initiative de la pr&eacute;sente journ&eacute;e qui, assur&eacute;ment, permettra un &eacute;change de vues intense sur le d&eacute;veloppement en Afrique et, subs&eacute;quemment de tirer des enseignements utiles sur les th&eacute;matiques qui ont &eacute;t&eacute; d&eacute;battues.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span></span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Pour le ministre, au Mali, nous devons saisir cette opportunit&eacute; pour, d'une part, sensibiliser davantage les populations et, d'autre part, &oelig;uvrer au renforcement du partenariat avec la communaut&eacute; internationale et les organisations internationales en faveur de la paix et du d&eacute;veloppement sur le continent.Au cours de cette rencontre, plusieurs sous-th&egrave;mes ont &eacute;t&eacute; d&eacute;battus. Il s'agit, entre autres, du r&ocirc;le de la paix et de la s&eacute;curit&eacute; dans le d&eacute;veloppement de l'Afrique, la femme, paix, s&eacute;curit&eacute; et d&eacute;veloppement et lutte contre les armes l&eacute;g&egrave;res.</span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>La journ&eacute;e a &eacute;t&eacute; aussi marqu&eacute;e par la tenue d'un match de football opposant la s&eacute;lection du corps diplomatique et des d&eacute;partements minist&eacute;riels &agrave; l'&eacute;quipe de l'Union nationale des anciens footballeurs du Mali (UNAFOM), au stade Ouezzin Coulibaly. Et &eacute;galement par une soir&eacute;e culturelle, anim&eacute;e par Salif K&eacute;&iuml;ta, ambassadeur de la Commission de l'Union africaine pour la paix, Toumani Diabat&eacute;, ambassadeur de l'ONU-Sida, l'Ensemble instrumental et le groupe KBN. </span></span><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><strong><span style=font-size: x-small><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Bandioougou DIABATE</span></span></strong><span style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Circulation routière  pendant le Ramadan :
L’heureuse initiative de Sadio Gassama</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/circulation-routiere-pendant-le-ramadan-l%25e2%2580%2599heureuse-initiative-de-sadio-gassama-4362.html</link>
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<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Potentiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><em><strong><span style=color: rgb(51, 51, 153);><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Dans notre parution N&deg; 010 du 16 ao&ucirc;t dernier nous attirions l&rsquo;attention des autorit&eacute;s sur le ph&eacute;nom&egrave;ne grandissant de l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re et sur ses nombreuses cons&eacute;quences  sur la sant&eacute; et le d&eacute;veloppement dans notre pays. Aujourd&rsquo;hui nous livrons notre point de vue sur un acte encourageant de la part du d&eacute;partement charg&eacute; de cette question.</span></span></span></strong></em></p>
<p><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;>Les Bamakois en ce Ramadan 2010, ont l&rsquo;heureuse surprise de voir les policiers &agrave; chaque carrefour dans leur immense cit&eacute;. M&ecirc;me les endroits, qui d&rsquo;habitude sont d&eacute;serts et sont les sites de nombreux accidents, se voient envahis par les tuniques bleues, sifflet au collet et regard alerte. En plus ce qui fait la particularit&eacute; de cette initiative du Minist&egrave;re de la S&eacute;curit&eacute;, c&rsquo;est que les hommes sur le terrain sont singuli&egrave;rement courtois et d&eacute;sint&eacute;ress&eacute;s en ce mois de mis&eacute;ricorde. Comme si eux aussi, veulent donner  un &eacute;cho favorable &agrave; la voix des oul&eacute;mas, qui nous rappellent &agrave; l&rsquo;abstinence et la consommation du licite, les policiers de la circulation donnent le visage de vrais anges gardiens. Cons&eacute;quence, malgr&eacute; l&rsquo;embouteillage &ndash;monstre qui pr&eacute;vaut aux heures de pointe et &agrave; l&rsquo;approche de l&rsquo;heure de la rupture, la situation semble se ma&icirc;triser &agrave; hauteur de souhait. C&rsquo;est vrai que vu la part importante d&rsquo;incivisme parmi les usagers surtout jeunes, la situation n&rsquo;est pas toujours rose, mais cela n&rsquo;enl&egrave;ve en rien au m&eacute;rite de nos braves policiers qui nous d&eacute;montrent en ce mois b&eacute;ni, si on l&rsquo;ose dire, qu&rsquo;une autre Police est possible au Mali. Pourvu que &ccedil;a continue au-del&agrave; du mois sacr&eacute; car, le travail accompli avec honneur et dignit&eacute; ne doit pas &ecirc;tre une pratique de circonstance mais un devoir de tous les jours. Sadio Gassama et Niam&eacute; Keita doivent donc trouver le moyen de prolonger cette belle posture pour que cette ann&eacute;e du Cinquantenaire soit aussi celle  de la rupture avec le temps ou policier rime avec outrancier.<br />
Karim FOMBA</span></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><br />
</span></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurité routière :rnArrêtons le carnage !</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/securite-routiere-rnarretons-le-carnage-7256.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style=margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></strong><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><font size="2">Face &agrave; l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re, devenue un probl&egrave;me de sant&eacute; publique en raison du nombre &eacute;lev&eacute; de victimes d&rsquo;accidents de la circulation routi&egrave;re, l&rsquo;Etat malien, par le biais du minist&egrave;re de l&rsquo;Equipement<span style="">&nbsp; </span>et des Transports, vient de lancer les activit&eacute;s la 5<sup>&egrave;me</sup> &eacute;dition de la semaine nationale de s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re. C&rsquo;&eacute;tait le lundi 24 d&eacute;cembre 2007 sur la tribune du Boulevard de l&rsquo;Ind&eacute;pendance.</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Sur le plan mondial, le nombre de morts sur les routes s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve<span style="">&nbsp; </span>&agrave; plus d&rsquo;1, 2 millions tandis qu&rsquo;il est enregistr&eacute; 50 millions de bless&eacute;s dont 5,475 resteront handicap&eacute;s &agrave; vie. Et, le co&ucirc;t global entra&icirc;n&eacute; par les accidents dans les pays en d&eacute;veloppement et &eacute;mergents s&rsquo;&eacute;l&egrave;ve au moins &agrave; 35 000 milliards de FCFA.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Notre pays, le Mali comparativement au autres pays est &eacute;galement confront&eacute; au m&ecirc;me ph&eacute;nom&egrave;ne qui, est l&rsquo;augmentation des accidents de la ville selon les chiffres de 2004. Ce qui fera dire &agrave; Monsieur de l&rsquo;Equipement et des Transports que le nombre d&rsquo;accidents, en effet, a &eacute;volu&eacute; de 16,72% de 2003 &agrave; 2004 &agrave; 48,20% de 2004 &agrave; 2005. Pire, dans le District de Bamako, les chiffres sont &agrave; la fois impressionnants et effrayants. En 2005, il a &eacute;t&eacute; enregistr&eacute; 2 425 accidents corporels ayant caus&eacute; 190 tu&eacute;s, 887 bless&eacute;s graves et 1 348 bless&eacute;s l&eacute;gers. Aux dires du ministre, les deux roues motoris&eacute;es sont le mode de transport impliqu&eacute; dans ces accidents qui se distinguent nettement et malheureusement avec 2 209 cas contre 188 pour les poids lourds&hellip;&hellip;etc<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><font size="2"><em><span style="font-family: Arial;">&laquo;Les causes sont multiples et vari&eacute;es, dira le ministre, cependant, les plus criardes sont le mauvais comportement des conducteurs et chauffeurs, l&rsquo;insuffisance dans la d&eacute;livrance des documents de transport, l&rsquo;ignorance des usagers, l&rsquo;incivisme et l&rsquo;indiscipline des usagers de la route ; l&rsquo;insuffisance dans l&rsquo;application des dispositions juridiques pour r&eacute;primer les pratiques obsol&egrave;tes, v&eacute;tust&eacute; des v&eacute;hicules&hellip;.&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-family: Arial;"> Et d&rsquo;ajouter&nbsp;: &laquo;&hellip;.<em>le facteur humain est plus d&eacute;terminant dans la recrudescence de ce fl&eacute;au. C&rsquo;est pourquoi il faut arr&ecirc;ter le carnage.</em><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Le Gouvernement malien, en collaboration avec l&rsquo;Union Europ&eacute;enne, faut-il le rappeler, a mis en place le Projet d&rsquo;Appui &agrave; l&rsquo;am&eacute;lioration de <st1:personname productid="la S&#65513;curit&#65513; Routi&#65512;re" w:st="on">la S&eacute;curit&eacute; Routi&egrave;re</st1:personname> (PAASER) sur <st1:personname productid="la RN" w:st="on">la RN</st1:personname>6 en vue de contribuer &agrave; la r&eacute;duction des accidents de la route par la sensibilisation, l&rsquo;information et la formation des usagers et des chauffeurs. Ce Projet est mis en &oelig;uvre par l&rsquo;Association malienne pour la promotion du Sahel (AMAPROS).<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">De surcro&icirc;t, le ministre Ahmed Diane S&eacute;m&eacute;ga, a lanc&eacute; un appel aux usagers de la route&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;<em>Vous devez &agrave; tous les instants observer les r&egrave;gles &eacute;l&eacute;mentaires de la circulation routi&egrave;re, bref le respect des disposition du code de la route</em>. &raquo; Quant aux forces de s&eacute;curit&eacute;, il les a rappel&eacute; d&rsquo;appliquer strictement les dispositions relatives &agrave; la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re. Une minute de silence a &eacute;t&eacute; observ&eacute;e en la m&eacute;moire des victimes de la circulation.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">A noter que la c&eacute;r&eacute;monie a &eacute;t&eacute; marqu&eacute;e par trois remises symboliques de casques, les dix &lsquo;&lsquo;commandements&rsquo;&rsquo; et conseils sur la s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re. Ainsi, les activit&eacute;s la 5<sup>&egrave;me</sup> &eacute;dition de la semaine nationale de s&eacute;curit&eacute; routi&egrave;re a pris fin avec le lancement des trois caravanes (PASASER, SARAMA, CSLC) et le d&eacute;ploiement des forces de s&eacute;curit&eacute; (24 motards) sur les art&egrave;res principales du District de Bamako.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Adama Diarra <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><font size="2"><br />rn</font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong style=""><em style=""><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AMALDEME :rnLes sentiers d’une nouvelle dynamique</title>
<link>https://www.maliweb.net/securite/amaldeme-rnles-sentiers-d%25e2%2580%2599une-nouvelle-dynamique-6770.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial; mso-bidi-font-size: 12.0pt"><font size="2">L&rsquo;Association malienne de lutte contre la d&eacute;ficience mentale chez l&rsquo;enfant (Amaldeme) a tenu samedi dernier dans ses locaux sa 4e assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale. Une occasion mise &agrave; profit pour pr&eacute;senter les diff&eacute;rents rapports de l&rsquo;ann&eacute;e &eacute;coul&eacute;e, revoir les modalit&eacute;s de fonctionnement de la structure et surtout mettre en place un nouveau bureau, qui devra prendre en charge les destin&eacute;es de l&rsquo;association.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial">&laquo;&nbsp;Vous avez su raviver la flamme qui s&rsquo;&eacute;teignait et &agrave; nouveau l&rsquo;Amaldeme rena&icirc;t. Croyez-moi, Mme Kadiatou Sanogho n&rsquo;en attendait pas moins&nbsp;&raquo;</span></em><span style="font-family: Arial">. C&rsquo;est par ces termes que le vice-pr&eacute;sident de l&rsquo;Amaldeme, Pr. Mamadou Marouf K&eacute;ita, s&rsquo;est adress&eacute; aux administrateurs de l&rsquo;association &agrave; l&rsquo;ouverture des travaux.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><font size="2"><span style="font-family: Arial"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En effet, cette assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale intervient dans un contexte marqu&eacute; par le d&eacute;c&egrave;s en 2005 de l&rsquo;initiatrice et pr&eacute;sidente de l&rsquo;Amaldeme, Mme Kadidiatou Sanogho. Et ce sont les administrateurs et tous les autres travailleurs de l&rsquo;Amaldeme qui ont eu la lourde t&acirc;che d&rsquo;assumer avec brio la rel&egrave;ve de celle qui n&rsquo;a m&eacute;nag&eacute; aucun effort pour la prosp&eacute;rit&eacute; de sa structure.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Cependant, le temps &eacute;tait venu pour mesurer le parcours de l&rsquo;association et prendre les mesures qui s&rsquo;imposent en vue de non seulement p&eacute;renniser les acquis de l&rsquo;Amaldeme, mais surtout de rendre ses actions plus efficaces. C&rsquo;est dans ce cadre qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; proc&eacute;d&eacute; &agrave; la pr&eacute;sentation des rapports d&rsquo;activit&eacute;s et financiers et &agrave; l&rsquo;adoption des statuts et r&egrave;glements. Toutes choses qui permettront d&rsquo;insuffler un nouveau dynamisme &agrave; l&rsquo;association.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">A cet effet, le nouveau statut, qui impose la tenue d&rsquo;une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale annuelle, est important quand on sait que de sa cr&eacute;ation en 1984 &agrave; nos jours, l&rsquo;Amaldeme n&rsquo;en est qu&rsquo;&agrave; sa 4e assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale. L&rsquo;organisation annuelle de l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale qui permettra de faire <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;le contr&ocirc;le annuel de l&rsquo;activit&eacute; des structures dirigeantes est un gage de dynamisme et surtout de contr&ocirc;le et de confiance&nbsp;&raquo;</em>, a affirm&eacute; Pr. K&eacute;ita.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En d&eacute;pit des &eacute;normes difficult&eacute;s au cours de l&rsquo;ann&eacute;e 2006, le bilan des activit&eacute;s de l&rsquo;Amaldeme est fort appr&eacute;ciable avec, entre autres, l&rsquo;&eacute;ducation, les formations professionnelles, les activit&eacute;s g&eacute;n&eacute;ratrices de revenus pour les d&eacute;ficients mentaux. <em style="mso-bidi-font-style: normal">&laquo;&nbsp;Les r&eacute;sultats au niveau des structures de prise en charge des enfants d&eacute;ficients de l&rsquo;Amaldeme sont assez &eacute;loquents tant au niveau de l&rsquo;acc&egrave;s &agrave; l&rsquo;&eacute;cole, l&rsquo;apprentissage et &agrave; l&rsquo;emploi&nbsp;&raquo;</em>, informe le rapport d&rsquo;activit&eacute;s 2006.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Des performances qui n&rsquo;auraient pas &eacute;t&eacute; possibles sans l&rsquo;accompagnement de tous les partenaires de l&rsquo;Amaldeme. C&rsquo;est pourquoi, l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale a adress&eacute; des motions de remerciements &agrave; tous ceux qui, de pr&egrave;s ou de loin, ont assist&eacute; l&rsquo;association dans ses actions. Parmi ceux-ci figure l&rsquo;Etat. Apr&egrave;s s&rsquo;&ecirc;tre f&eacute;licit&eacute; du travail accompli par l&rsquo;Amaldeme, le repr&eacute;sentant du ministre du D&eacute;veloppement social, de <st1:personname w:st="on" productid="la Solidarit&#65513;">la Solidarit&eacute;</st1:personname> et des Personnes &acirc;g&eacute;es a assur&eacute; de l&rsquo;aide constante de son d&eacute;partement.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">A l&rsquo;issue des travaux, un nouveau bureau dirig&eacute; par Dr. Broulaye Traor&eacute;, p&eacute;diatre &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital Gabriel Tour&eacute;, a &eacute;t&eacute; &eacute;lu. Celui qui devient ainsi le second pr&eacute;sident de l&rsquo;histoire de l&rsquo;Amaldeme place son mandat sous le signe de la capitalisation des acquis.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Ogop&eacute;mo Ouologuem<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">(stagiaire) <o:p></o:p></font></span></em></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>