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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Sommet Afrique&#45;France</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Sommet Afrique&#45;France</description>
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<title>L&amp;apos;AES quitte la Francophonie: &amp;quot;Nos dirigeants veulent que nous soyons traités à notre juste valeur&amp;quot;</title>
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<pubDate>Fri, 21 Mar 2025 15:38:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C'est ainsi qu'un enseignant-chercheur nigérien a commenté pour Sputnik Afrique la sortie des pays de l'AES de l'Organisation internationale de la francophonie.</strong>

La Confédération souhaite échanger d'égal à égal avec les autres puissances et c'est cette logique qui a prévalu pour quitter l'association "où on n'est pas respecté", explique le Dr Mamoudou Adamou, de l'Université Abdou Moumouni à Niamey.

L'AES cherche des accords gagnant-gagnant et "non des accords où il y a certains pays qui pensent être plus civilisés, qui doivent gagner beaucoup plus que les autres", souligne-t-il.

La possibilité de s'exprimer "sans aucune menace de sanctions" est l'un des avantages de cette décision, ajoute l'universitaire.

<strong>Source: https://fr.sputniknews.africa/</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Françafrique: le cauchemar Français</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Oct 2024 11:23:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au sein de la Confédération des Etats du Sahel, la Françafrique a vécu. Paix à son âme tourmentée ! Des officiers militaires patriotes ayant une maîtrise parfaite du terrain, ont décidé de défendre l’intégrité de leur pays et de veiller sur les mamelles nourricières de leur espace, privant la France et les potentats locaux d’un lait abondamment et généreusement offert depuis des années, grâce à un système de prédation qui a conduit à spolier les populations et jeter leurs enfants sur les routes périlleuses de la migration. Telle une femme éconduite, la France revancharde veut déstabiliser le Sahel, distillant contre-vérités et duplicité, mais le coq gaulois est bien nu.</strong>

<strong>LES AVEUX DE LA HONTE : ON NOUS A TROP VOLÉS !</strong>
Les sorciers mangeurs d’âmes avouent toujours leurs crimes avant de rendre eux-mêmes l’âme. En mission commandée pour préparer les esprits à la difficile succession d’Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire, l’avocat franco-libanais Robert BOURGI s’autorise des « confessions » qui laissent sans voix, tellement sont gravissimes les faits. Qu’on ne s’y trompe pas, les habitués du bois sacré ont nettement perçu le portrait-robot du dauphin putatif de la Françafrique. En effet, prenant à la légère l’équation Soro Guillaume, on s’attèle à mettre hors de course Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo, en oubliant que les voies de Dieu et celles des Ivoiriens restent imprévisibles et déterminantes. Le porteur de valises et de « djembés » ne fait que confirmer ce qu’on a toujours tenté de couvrir d’un voile de mépris, c’est-à-dire l’immixtion dans les affaires intérieures et le détournement de l’argent des pauvres par des dirigeants corrompus, pour être placés sur des comptes personnels ou remis à des chefs d’état européens kleptocrates, contre leur silence et leur protection. Les présidents abonnés à ces pratiques peuvent se permettre tous les abus sous l’œil approbateur des Européens, pendant que les autres sont constamment voués aux gémonies. Les coups d’État militaires sont ainsi devenus à géométrie variable, des mercenaires et des groupes terroristes sont formés, des bases militaires sont maintenues avec pour mission de protéger les régimes favorables et déstabiliser ceux qui ne veulent pas rentrer dans les rangs. En réalité, le souci des Européens n’a jamais été la promotion de la démocratie, le respect des droits de l’homme et encore moins la bonne gouvernance en Afrique. Pendant que les ressources vitales des pays utilisant le franc CFA sont systématiquement pillées pour alimenter le Trésor français, les dirigeants kleptocrates de la Métropole soumettent ceux d’Afrique de leur giron à un véritable racket, avant de confisquer purement et simplement leurs avoirs en Europe, dès que ceux-ci ne seront plus aux affaires. En somme, c’est l’histoire du voleur volé qui aura du mal à crier « au voleur ». Quel cynisme ! Et tant pis pour ceux qui n’apprennent rien de l’histoire dégoutante des relations franco-africaines.

<strong>UN « PATRIOT ACT » POUR LE MALIKURA ET L’AES</strong>
Comment ne pas établir un parallèle entre les aveux de l’homme lige et les déclarations de certains officiels français ? Jacques Chirac avait reconnu sans grand mal que l’argent dans les portefeuilles français venait en grande partie de l’exploitation de l’Afrique. De son côté, François Hollande a avoué que l’intervention de Barkane au Mali en 2013 était un acte de reconnaissance au sacrifice des soldats maliens morts pour la libération de la France. Quant à Nicholas Sarkozy, il situe preuves à l’appui, les peuples les plus violents et les plus barbares du monde en Europe. Seule la fragilité de leur position ainsi que la violence extrême exercée sur eux, expliquent le stoïcisme de certains chefs d’État africains. C’est pourquoi, pour éviter que des opportunistes et des parvenus accèdent trop facilement comme par le passé à des postes de responsabilité, il faut adopter d’urgence un « Patriot Act » comme aux USA après les attentats de septembre 2001, pour légiférer sur la sécurité et le profil des futurs dirigeants de l’AES. En effet, lorsqu’il s’agit de la défense des intérêts supérieurs de la nation, il n’y a pas de compromis acceptable entre le mensonge et la vérité, et ce serait une discrimination positive que d’ériger le patriotisme comme condition pour accéder à des postes de responsabilité. A titre d’exemple, tous les dirigeants maliens savaient que la voie tracée par le président Modibo Kéita était celle de la souveraineté, de l’honneur et de la dignité, mais ils n’avaient pas l’étoffe du combattant politique et ont choisi des raccourcis qui ont conduit à des impasses en mars 1991, en mars 2012 et en août 2020. Il faut donc être reconnaissant à Assimi GOÏTA et à ses fidèles compagnons qui ont su s’assumer pleinement dans la défense des intérêts supérieurs du pays, en le ramenant sur la voie salvatrice qu’il n’aurait pas dû quitter. Aujourd’hui, les Africains se sentent réhabilités par les présidents du Burkina Faso, du Mali et du Niger qui sont des dirigeants d’un autre calibre, capables de dicter leurs conditions face à un nain qu’on a longtemps pris pour un géant. Les énergumènes politiques formatés ailleurs pour diriger nos pays, dont une liste restreinte avait été communiquée à Assimi par le président français lui-même, doivent être écartés sans ménagement de la gestion du pouvoir.

Les chefs d’État de l’Alliance des Etats du Sahel ont décidé de s’émanciper et de réhabiliter l’Afrique à la manière de certains pionniers lâchement trahis. Si la France et l’Europe veulent survivre, elles sont obligées de négocier aux conditions des dirigeants de l’AES qui ont le soutien total de leurs peuples et du monde libre. Quand l’ombre du pygmée grandit, c’est que le soleil n’est pas loin de se coucher. Le glas sonne désormais pour la vieille Europe dont le déclin semble irréversible devant la montée en puissance de l’Asie et de l’Afrique.

<strong>Mahamadou Camara</strong>
<strong>Email : mahacam55mc@gmail.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Encore un sommet de la Francophonie raté !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/encore-un-sommet-de-la-francophonie-rate-3080001.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 08:40:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="o-gutter-top"><strong>Plusieurs dizaines de chefs d’Etats et de gouvernement prennent la pose pour une photo de famille où ils entourent Louise Mushikiwabo, secrétaire générale de la Francophonie, ainsi qu’Emmanuel Macron et son épouse, pour le XIXe sommet de l’OIF organisé au château de Villers-Cotterêts (Aisne). La France, pays siège de l’organisation, accueille l’événement pour la première fois depuis 33 ans</strong></div>
<strong>Préparé depuis plus de deux ans, ce XIX Sommet de la Francophonie  était annoncé comme un grand événement. Entre grands absents et incident diplomatique, ce fût au final un flop magistral.</strong>

<strong>Leslie Varenne</strong>

<a href="https://mondafrique.com/wp-content/uploads/2024/10/AP24278516686461.jpg"><img class="wp-image-119853 td-animation-stack-type0-2 aligncenter" src="https://mondafrique.com/wp-content/uploads/2024/10/AP24278516686461-300x200.jpg" alt="" width="629" height="420" /></a>

&nbsp;

Annoncé à grands renforts de tambours et trompettes, ce Sommet de la Francophonie, le premier ayant lieu en France depuis 33 ans, fût celui de la désillusion. L’image d’Emmanuel Macron au Grand Palais tenant une conférence de presse dans une salle au trois-quarts vide en est la parfaite illustration. Si tous les pays francophones étaient représentés, peu de chefs d’Etat ont fait le déplacement.

<a href="https://mondafrique.com/wp-content/uploads/2023/10/2185c5e_1668762303885-000-1av44b-1.jpg"><img class=" wp-image-97863 td-animation-stack-type0-2 aligncenter" src="https://mondafrique.com/wp-content/uploads/2023/10/2185c5e_1668762303885-000-1av44b-1-300x150.jpg" alt="" width="624" height="312" /></a>

Une des absences les plus remarquées est celle du roi Mohamed VI qui aurait pu remercier, de par sa présence, Emmanuel Macron pour avoir reconnu la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental et qu’l reçoit en grandes pompes à Rabat d’ici deux semaines. Il n’en fût rien.
<figure id="attachment_106704" class="wp-caption aligncenter" aria-describedby="caption-attachment-106704"><a href="https://mondafrique.com/wp-content/uploads/2024/03/elections-senegal-3-1.png"><img class="size-medium wp-image-106704 td-animation-stack-type0-2" src="https://mondafrique.com/wp-content/uploads/2024/03/elections-senegal-3-1-300x169.png" alt="" width="300" height="169" /></a><figcaption id="caption-attachment-106704" class="wp-caption-text">Bassirou Diomaye Faye. Président de la république du Sénégal. Montage Mondafrique.</figcaption></figure>
L’autre est celle du Président sénégalais dont le pays est pourtant membre fondateur de cette institution. Cependant pour Bassirou Diomaye Faye ce séjour à Paris aurait été le troisième depuis le début de son mandat, à quelques jours des élections législatives, c’eut été peut-être trop pour une opinion publique qui souhaite garder ses distances avec l’ancien colonisateur. A noter également, l’absence du chef de l’Etat congolais, Sassou Nguesso, de celui du Togo, Faure Gnassingbé, et de tant d’autres, ils devaient être une centaine de chefs d’Etat et de gouvernement, ils ne furent qu’une cinquantaine.

<a href="https://mondafrique.com/wp-content/uploads/2024/10/26898011lpw-26898377-mega-une-jpg_10561531.webp"><img class="wp-image-119843 td-animation-stack-type0-2 aligncenter" src="https://mondafrique.com/wp-content/uploads/2024/10/26898011lpw-26898377-mega-une-jpg_10561531-300x150.webp" alt="" width="562" height="281" /></a>
<h3><strong>L’incident diplomatique</strong></h3>
En revanche, les Présidents de la République Démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, et du Rwanda, Paul Kagamé étaient présents. C’était une gageure de mettre côte à côte ces deux chefs d’Etat alors que l’Est de la RDC est toujours en proie à une guerre alimentée par Kigali.

Lors de son discours d’ouverture, Emmanuel Macron citant les conflits sur la planète et notamment ceux du Moyen-Orient a omis de mentionner celui qui se déroule à l’Est de la RDC. Omission ou volonté de ne pas froisser l’ami Kagamé ? En tout état de cause, Félix Tshisekedi et son entourage ont peu apprécié cet « oubli »  et ont décidé de quitter le Sommet avant la cérémonie de clôture.

Cet incident est le résultat de la politique de grand écart entre Kigali et Kinshasa menée par Emmanuel Macron depuis le début de son premier quinquennat. Sans oublier, bien sûr l’affront suprême pour les 100 millions de Congolais francophones : celui d’avoir favorisé l’élection de la Rwandaise anglophone, Louise Mushikiwabo à la tête de l’Organisation Internationale de la Francophonie.

Si le président français avait besoin d’une épreuve de réalité pour mesurer les effets de la politique étrangère qu’il mène depuis sept ans, le Sommet de la Francophonie à Villers-Cotterêts la lui a servi sur un plateau. Auparavant d’autres grands sommets censés montrer la vivacité de la diplomatie française avaient eux aussi tournés court, à l’instar, par exemple de la grande conférence sur le Soudan en avril dernier.
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<strong>Source: https://mondafrique.com/</strong>

</div>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le prochain sommet Afrique&#45;France aura lieu en 2026 au Kenya, pour la première fois dans un pays non&#45;francophone</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/le-prochain-sommet-afrique-france-aura-lieu-en-2026-au-kenya-pour-la-premiere-fois-dans-un-pays-non-francophone-3078648.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2024 13:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le prochain sommet Afrique-France aura lieu en 2026 à Nairobi, pour la première fois dans un pays non-francophone, ont annoncé mercredi les présidents français et kényan Emmanuel Macron et William Ruto en marge de l'Assemblée générale de l'ONU à New York.</strong>

Ce sommet, auquel seront invités tous les chefs d'Etat et de gouvernement du continent africain, tranchera donc avec le dernier organisé à Montpellier, en France, en 2021, où Emmanuel Macron avait privilégié la société civile et qui avait donc eu lieu sans les dirigeants africains. Des représentants de la société civile et du secteur privé seront toutefois aussi conviés au Kenya.

Le dernier sommet classique a eu lieu à Bamako, au Mali, en 2017, le rendez-vous de 2020 à Bordeaux ayant dû être annulé en raison de la pandémie de Covid-19.

Les thèmes de la réunion de Nairobi seront le défi climatique, "la préservation de l'environnement", "la réforme de l'architecture financière internationale" et la promotion d'un "multilatéralisme inclusif" qui prenne mieux en compte l'Afrique, selon un communiqué conjoint.

Les présidents kényan et français "sont fortement mobilisés" sur ces sujets, notamment au sein du Pacte de Paris pour le peuple et la planète lancé en 2023 et qui a fait l'objet d'une réunion de suivi mercredi à New York.

Lancés en 1973, ces sommets se tiennent alternativement en France et dans un pays africains. Mais c'est la première fois qu'une édition est prévue dans un Etat non-francophone, signe d'une diplomatie française qui se tourne de plus en plus vers d'autres partenaires sur le continent, alors qu'elle est en crise dans plusieurs de ses anciennes colonies, notamment au Sahel.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les humeurs de facoh : Fin de la Françafrique au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/les-humeurs-de-facoh-fin-de-la-francafrique-au-mali-2966549.html</link>
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<pubDate>Sat, 26 Feb 2022 17:53:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En faisant une analyse objective de l’intervention militaire française au Mali demandée par le Président de Transition du Mali, Dioncounda Traoré suite à la démission du Président ATT, pour sauver le Mali de l’anarchie dijihadiste et terroriste de 2012, on en vient à la conclusion logique que le Président français, François Hollande, était venu plus pour défendre les intérêts de son pays que par pur humanisme.</strong>

Après la libération en moins de 7 jours des villes de Gao et de Tombouctou de la menace terroriste, le coup d’arrêt donné à l’armée malienne de s’arrêter aux portes de Kidal, pourtant sanctuaire bien connu du terrorisme international, pour des raisons inexpliquées, devait alerter les autorités de Bamako sur les intentions réelles de la France.

On avait alors oublié que la présidence socialiste de François Mitterrand, avait sciemment organisé le génocide rwandais de 1994 en mettant en conflit armé les tutsi et les huttu qui avaient vécu ensemble en paix des siècles durant. L’histoire ne se répétant pas sauf en bégayant selon le mot de F. Engels, les Africains, notamment ceux du sahel, devaient savoir que l’ancienne formule de la France, à savoir diviser pour mieux régner, était toujours inscrite dans le cahier des charges des dirigeants français.

En mélangeant les affaires nationales et celles de leur propre famille, des responsables français sont arrivés entre 2013 et 2019, à transformer le Mali en terre de feu. Des politiciens qu’on peut qualifier de pouvoiristes ou de carriéristes- c’est selon- sont alors venus en aide à ces ennemis de la nation pour vendre aux enchères leur pays, suscitant de cette manière la colère de certains officiers qui au nom du peuple s'emparent sans coup férir d’un pouvoir déjà à terre en agitant devant les yeux de la populace l’argument du sentiment anti français.

Le désamour entre le Mali et la France ne date pas en réalité d’aujourd’hui. Le Président Modibo Kéita, en janvier 1961, avait ordonné à l’armée française du général De Gaulle de quitter le sol de son pays. Ce Président français, plus orgueilleux qu’Emmanuel Macron, avait accusé le coup et commandé à ses troupes de faire comme le demandait le Président malien. On avait alors craint le pire pour le Mali suite au départ du contingent militaire français, mais rien n’est arrivé.

Par la suite, la France n’était revenue au Mali qu’après le coup d’Etat de novembre 1968, œuvre de De Gaulle et de Jacques Foccart qui avaient installé au pouvoir Moussa Traoré et sa clique 23 ans durant.

Il faut pourtant bien se rendre compte que le contexte a énormément changé et qu’il faudra beaucoup de courage à l’actuelle junte pour assumer les conséquences de ce départ des militaires français. D’autant qu’un chef terroriste, Iyad Ag Aghaly demandait cela depuis longtemps, non pas pour discuter de la forme de la gouvernance politique et administrative du pays, mais plutôt pour s’attaquer à l’armée régulière qu’il juge probablement trop faible pour faire face à ses talibés bourrés de drogue.

Quoi qu’il en soit, des actes posés récemment par le Président actuel de la Transition, à savoir son refus de recevoir Emmanuel Macron, sa volonté d’interdire au contingent danois de la force Takuba d’atterrir sur le sol malien, montrent déjà que les lignes politiques bougent maintenant entre le Mali et la France et que l’ancienne Françafrique est morte au Mali depuis octobre 2020.

Tite Live, historien romain de l’époque de l’empereur Auguste, instruisait celui-ci de considérer que la grandeur romaine n’était pas éternelle et que pour durer plus longtemps dans le temps, Rome devait ménager encore certaines petites nations qui étaient sous sa domination.

&nbsp;

<strong>Facoh Donki Diarra</strong>

<em>(écrivain)</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>France&#45;Afrique : Une Française s’indigne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/france-afrique-une-francaise-sindigne-2952030.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Nov 2021 15:18:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>C’est à travers ce slam qu’une française bon teint, LAU REAL, exprime son indignation face à ce jeu de dupe auquel se livrent des acteurs politiques français et africains. Cela avec l’assistance artistique de Valsero et the Master of Game.</em>

Sois indulgent, je ne fais pas du rap.

Moi c’est le cri d’une citoyenne française qui en marre que son pays dérape.

La France-Afrique c’est presque inscrit dans notre Constitution 2021 : comment mon bled peut en piller tant d’autres ?

Et on ne bouge pas.

Je ne sais pas pourquoi on ne bouge pas.

STOP l’hypnose, refusons la France-Afrique.

C’est le plus long scandale de la Ve République.

Un système usé, usé par 60 piges de pouvoir, de pillage. On veut la fin de la France-Afrique. Encore un discours humiliant sur le Péron de l’Elysée debout devant les caméras, Macron aime se la péter.

Il parle comme s’il était le chef de tous ces chefs d’État « je veux ci »je veux ça »,

Qui est-il pour dire ça ?

Je regarde autour de moi : personne n’est choqué, je ne comprends pas.

Comment s’est-on habitué à accepter tout ça ?

Accepter que la France décide pour tous ces peuples-là ?

Et nous on tourne les yeux, on dit qu’on ne sait pas.

Quand j’entends mes voisins me dire combien l’Afrique est belle.

Que les gens sont gentils même avec rien dans leur gamelle.

Ils kiffent ce paradis y vont en vacances à Noël. Mais faudrait pas qu’au pied de chez eux débarquent ceux du Sahel. La France-Afrique ce n’est pas que des magouilles économiques, c’est tout un système de penser, ce n’est pas que politique.

On préfère croire que l’Afrique est pauvre et famélique, que sans la France, l’Afrique n’est rien, qu’il faut sauver l’Afrique.

La France-Afrique c’est un système hors-la-loi car leur racisme comme tu le sais est puni par la loi.

C’est ça la France-Afrique un système de domination créé il y a 60 ans pour prolonger la prédation.

La France est une des premières puissances nucléaires mais l’uranium, on n’en a pas un gramme, tu vois ce n’est pas très clair.

Nos phones et nos ordis, on ne les charge pas sans le Niger. Donc je me demande ce que nos soldats au Mali sont allés faire.

Au nom de la « stabilité » la France envoie 8000 soldats défendre nos intérêts, comme Bouygues, Total et Areva ça te fait quoi de savoir que chez toi il y a du courant non-stop alors qu’à Niamey ça saute, jamais s’allument les spots.

2019 mes potes tchadiens m’ont raconté qu’au-dessus de leurs têtes, l’armée française a survolé pour protéger Deby sur les rebelles, elle a tiré.

C’est quoi cette paix civile que la France dit vouloir prolonger ?

Et puis il y a cette arnaque du fameux franc CFA. Tu sais j’ai vraiment honte, ce n’est pas joli tout ça. Parait qu’on garde 50% de leurs richesses à la Banque de France comme si c’était nos pièces.

Tu sais ces décisions ne passent jamais par l’Assemblée.

La France-Afrique c’est moche, on n’en parle pas aux députés. Ils font ça en cachette pendant qu’on regarde Hanouna.

Le président plus deux moins 3 mecs, une vraie petite mafia imagine deux secondes on inverse les choses. En France l’armée tchadienne viendrait cogner les gilets jaunes. Elle aurait son campement près de Toulouse de Beaune interviendrait sur nos ronds-points pour éviter que l’Elysée tombe.

<strong>Mamadou Traoré, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En se passant de toute forme de respect historique de rapport humain : Macron finance un sommet des jeunes africains !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/en-se-passant-de-toute-forme-de-respect-historique-de-rapport-humain-macron-finance-un-sommet-des-jeunes-africains-2948457.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 13:28:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un Macron trimbale les chefs d'Etat africains, les convoque, les insulte, les humilie devant les Africains et le monde entier. Pour finir, il finance un sommet rassemblant des jeunes africains après un ratissage complet, pour parler des problèmes de l'Afrique en se passant de toute forme de respect historique de rapport humain en fonction de tout ce que l'Afrique a perdu à cause et pour la France. </em></strong>

Il insulte l'Afrique à travers son histoire. Il dénigre et sabote nos dirigeants devant nous et nous applaudissons. Si c'était un Sékou Touré qui était vivant, il allait pendre tout Guinéen qui prendrait part à ce sommet d'insultes.

Mais Sékou Touré était connu pour être un dictateur. Parce que tout Africain qui parle de dignité et de respect de soi devient un dictateur avéré.

L’histoire des luttes africaines est imprégnée de tels faits. Au contraire, nous en sommes fiers, et nous saluons nos frères et sœurs qui sont partis applaudir nos humiliations pour rappeler aux aînés à quel point les jeunes sont endoctrinés et conditionnés au contrôle de l'esclavage consumériste.

C'est la forme d'esclavage la plus pire. Parce que c'est l'esclave lui-même qui s'humilie pour le trouver naturel. Les jeunes africains ont-ils besoin d'aller expliquer leurs problèmes au chef d'Etat français ? Peut-on concevoir que toute la réflexion sur les recherches de solutions soit concentrée dans une vision à sens unique ?

<strong>Touré Abdoul Karim</strong>

<strong>xxxxx</strong>

<strong>Sommet Afrique France : </strong>

<strong>Une humiliation pour Macron, une bassesse pour la France !</strong>

<strong>Le sommet Afrique - France a eu lieu le vendredi 08 octobre 2021 à Montpellier. Pour la première fois, ce sont des jeunes de la société civile africaine qui ont pris part à cet événement, en lieu et place des présidents africains. </strong>

La jeunesse africaine qui avait pris part à ce sommet n'y est pas allée avec le dos de la cuillère en exprimant sur quoi doit être fondée la relation France- Afrique pour un partenariat gagnant-gagnant. Naïvement, le président français pensait pouvoir se servir de ces jeunes, mais malheureusement, il a été trop surpris de voir qu'il avait en face des jeunes soucieux du sort de leur continent et de leurs pays respectifs, notamment envers la France.

Les différentes déclarations faites par les jeunes demandent à la France d’arrêter de s’immiscer dans la gestion des États africains. Certains jeunes ayant pris part à ce sommet sont qualifiés de tous les maux d'Israël par d’autres jeunes d’Afrique, oubliant que les jeunes invités ont bien su porter le message du peuple africain vis-à-vis de la France. Ces jeunes ont fait preuve de beaucoup de courage. Lors des précédents sommets Afrique-France, aucun chef d'Etat n'a pu hausser le ton en décriant la situation comme ces jeunes. Ils méritent donc un minimum d'estime, et de respect.

Ce sommet fut une humiliation pour Macron et une véritable bassesse pour la République française. Macron pensait pouvoir mettre les jeunes au cœur de son projet présidentiel ; finalement déçu, car la jeunesse a su soulever les multiples manquements de sa politique extérieure à l’égard des États africains. Emmanuel conduit la France vers la dérive. Sa politique extérieure est une véritable catastrophe !

<strong>Aziz Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique France, nouveau format :  L’intelligentsia africaine au service du néocolonialisme français !</title>
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<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 12:42:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 28<sup>ème</sup> sommet Afrique-Français, nouveau format, s’est tenu à Montpellier, en France, ce week-end. Ce n'est pas l'intervention de notre compatriote Maïga Adam Dicko qui a été impressionnant, puisqu'elle ne faisait que répéter au Président Macron ce qui se dit tout le temps dans les rues de Bamako, lors des manifestations anti-français.</em></strong>

Ce qui est choquant, c’est l’immense travail accompli en amont par d'éminents intellectuels africains comme le Camerounais Achille Mbembe, le Sénégalais Souleymane Bachir Diagne et le Togolais Kako Nubukpo. Hier comme aujourd'hui, la 5<sup>ème</sup>colonne du colonialisme ou du néocolonialisme français a toujours été constituée par une partie de la crème de l'intelligentsia africaine. L'équipe d'Achille Mbembe a été financée par la France pour accomplir un travail scientifique dans l'intérêt de la France. Est-ce cela la rupture ? Est-ce cela la refondation ? « Aucune civilisation n’est détruite du dehors sans s’être tout d’abord ruinée elle-même, aucun empire n’est conquis de l’extérieur qu’il ne se soit préalablement suicidé », disait l’historien René Grousset.

Avec une intervention militaire par an pendant plus de soixante ans, c'est une situation unique au monde que la France fait subir à ses anciennes colonies francophones. En effet, la Grande Bretagne n’a jamais monté une opération dans son ex-empire colonial, sous prétexte de sauver tel ou tel pays de ses démons. On peut en dire de même du Portugal, de l'Espagne et de la Belgique. Toutes ces anciennes puissances européennes ont compris que le fait colonial a une fin et qu’il faut savoir en prendre acte. Cette exception française, le refus de décoloniser, devrait inciter les Français à se demander : "Pourquoi sommes-nous les seuls à agir de la sorte ?"

Que l’on ne nous dise surtout pas que nous sommes en train de me défausser sur la France : nous savons bien que nous sommes, nous intellectuels, hommes d'affaires et hommes politiques d’Afrique francophone, totalement responsables de ce qui nous arrive. La France n’ose pas piétiner la souveraineté de ses anciennes colonies d’Afrique du Nord ou d’Asie et si elle se comporte ainsi avec nous, c’est que nous la laissons faire.

On ne peut cependant nier le phénomène de la fuite des bras valides et des cerveaux. C’est en effet à partir de l’étranger que certains de nos meilleurs intellectuels, en tout cas les plus écoutés, parlent d’une Afrique qu’ils ont parfois quittée très jeunes ou parfois sous la contrainte.

Et c’est à des étrangers qu’ils en parlent, pas à leurs compatriotes. Il faut ajouter à tout cela une information sur l’Afrique si lacunaire et orientée que les discussions restent très superficielles et vagues. C’est par exemple via RFI et France 24 que nous savons ce qui se passe sur le continent, même dans les pays frontaliers. Et cela laisse forcément des traces. La balkanisation intellectuelle est telle que même si nous parlons toujours de l’Afrique comme d’un seul pays, vous ne verrez jamais un journal malien titrer sur Ousmane Sonko ou Maurice Kamto.

Nous déplorons surtout la faible capacité d’indignation de nos intellectuels. La mémoire des peuples sud-américains est riche des luttes de Sandino, de Bolivar, de Che Guevara, mais aussi des souffrances de ceux que l’on a torturés en Argentine ou du martyre d’Allende au Chili. Cette mémoire-là, elle continue à nourrir une résistance multiforme à l’impérialisme américain.

Or, qui se souvient en Afrique francophone des luttes du peuple camerounais et des terribles massacres de l’armée française en pays Bamiléké ? On parle bien sûr de Modibo Keita, de Thomas Sankara, d’Amilcar Cabral et de Lumumba, mais ils ne nous servent pas autant qu’il le faudrait de repères pour la réflexion et l’action.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>(La Chronique politique de Monoko) : lls étaient tous heureux d&amp;apos;être avec macron qui avait besoin d&amp;apos;eux !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/la-chronique-politique-de-monoko-lls-etaient-tous-heureux-detre-avec-macron-qui-avait-besoin-deux-2948115.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 01:22:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'émotion avait bien dominé les séances de théâtres organisés par Emmanuel MACRON. Les africains  choisis et invités, ont beaucoup applaudi. Dans la forme du spectacle, l'événementiel a réussi. Et les organisateurs peuvent bien se féliciter d'avoir réussi ce grand coup de Marketing Politique. La France pouvait-elle se décider d'organiser un tel événement, sans viser de grands enjeux ? Pouvait-elle organiser ce SOMMET sans l'idée de convaincre les africains, à adhérer à vision ? Pouvait-elle organiser ce SOMMET pour perdre son influence en Afrique ?  Voilà pour nous, quelques questions de fond, utiles et nécessaires à  analyser.

En vérité, la France a nettement et bien compris, que ses anciennes colonies ont pris conscience et luttent par conséquent, pour s'affranchir totalement. Déjà, certains pays africains ont décidé d'ouvrir leurs visions, sur la diversification des partenaires, dans le cadre des accords de coopération.  Pire, partout sur le Continent et dans la Diaspora, les populations portent concrètement la lutte pour la rupture, en critiquant et dénonçant la mauvaise Politique française en Afrique.

Sur le terrain de l'information et de la communication, les médias français n'ont plus le monopole. Les africains totalement conscients, mènent une véritable lutte d'information et de communication, en dévoilant la mauvaise Politique française en Afrique et exposant ses conséquences fâcheuses sur les populations et tous les secteurs du développement. En Centrafrique, au Burundi et au Mali, la France y est farouchement mise en compétition avec d'autres grandes puissances, dont la Russie. Surtout que les crises politiques, sociales, économiques et sécuritaires, sont causées et entretenues par la France elle-même.

Face à ces réalités, la France craignant de perdre l'Afrique de ses anciennes  colonies, a décidé de mener une offensive Communicationnelle. Les cibles sont nouvelles à savoir : la jeunesse, la société civile et les hommes d'affaires. Le But recherché est que la France reste toujours en Afrique de façon exclusive. La stratégie de marketing Politique a été de communiquer directement de façon physique, avec la jeunesse, la société civile et les animateurs des milieux des affaires, aux fins de les ériger, en porte-paroles et défenseurs de la France en Afrique.

Vu l'enjeu hautement capital pour la survie de la France en Afrique, l'État français a opté de miser fort sur ces nouvelles cibles. Et oui, la mission a été bien remplie. Ces africains choisis, ont fait leurs spectacles et se sont vivement applaudis, car tous heureux d'être en présence du président français Emmanuel MACRON.

Tous leurs discours dont les thèmes étaient déjà définis, n'ont fait que renforcer la vision France. Et, très émotifs, ils se réjouissent sans tenir compte des enjeux, ni du But que la France vise à travers cet événementiel de marketing Politique.

Ainsi est née, une nouvelle génération des pro-français !

<strong>MONOKO TOALY</strong>

<strong>Expert International en Communication et Marketing Politique</strong>

<strong>DG AFRIQUE MÉDIA TV pour l'Afrique de l'Ouest</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Macron, au sommet de son sommet :  La nouvelle méthode : un affront aux africains ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/macron-au-sommet-de-son-sommet-la-nouvelle-methode-un-affront-aux-africains-2948120.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 01:06:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Depuis novembre 1973, sous la présidence de Pompidou, le sommet France-Afrique est une rencontre annuelle d'une haute importance. Cette rencontre, entre chefs d'États africains et les présidents français, aux allures d'un briefing entre patron et employés, a toujours été l’occasion pour l’Élysée de prendre la mesure des impacts des politiques menées dans le pré-carré français. Ainsi, le colon peut-il sonder, tout en écoutant les attentes des africains, le degré d’influence qu’il peut avoir sur ces « partenaires « qui font de lui une puissance mondiale.</em>

C’est aussi l’occasion pour les invités de marque, sous une domination évidente mais non apparente, de faire le point sur les relations multilatérales qui les lient à la France et aux uns et autres. Mais cette année, le jeune président Macron a voulu innover. Il a porté son regard sur la société civile, peut-être pour entendre un autre son de cloche. Ce choix est-il motivé par une méfiance à l’égard des chefs d’Etat africains ou par une volonté d’être à l’écoute des générations futures plus concernées et plus impliquées dans la recherche de solutions à long terme pouvant aboutir à une libéralisation du continent ? Nul ne connait les vrais motifs de changement soudain.

En revanche ce que l’on sait c’est que les invités, des jeunes patriotes, n’ont pas manqué de poursuivre le président français jusque dans ses retranchements. Les adversaires ont été moins dociles qu’il espérait. Il avait l’habitude des échanges mielleux avec des politiciens soucieux d’être adoubés par la France mais il a découvert la fougue d’une jeunesse en ébullition. Il s’est bien prêté au jeu et cela lui a permis de prendre la mesure de la frustration des peuples africains.

Au sommet de son sommet, le président Macron a toutefois refusé de reconnaitre la nécessité de demander pardon car pour lui,  l’heure est à la « reconnaissance ». Oui, il se dit président d’une France reconnaissante à l’Afrique pour le sacrifice d’hier et celui d’aujourd’hui. Pour tenter d’honorer cette dette, le président Macron a fait des annonces de solutions alternatives aux aides au développement qui n’ont profité jusqu’ici qu’aux dirigeants africains.

C’était donc une bonne idée de rencontrer ceux qui n’ont jamais pu faire entendre leurs mécontentements de la politique menée depuis l’indépendance des anciennes colonies françaises. Prions pour que désormais le sommet France-Afrique continue d’être une occasion de donner la parole aux plus concernés. Nous n’y irons plus à Paris pour nous gratter la tête ou peser nos mots pour éviter de vexer un hôte qui a plus à gagner que nous-mêmes. Ce sommet ne doit plus être une occasion de faire de la politique politicienne entre Chefs d’Etat cherchant la bénédiction de la toute puissante France.

<strong>Dr DOUGOUNE Moussa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique France sans les chefs d&amp;apos;état africains :  La France à la conquête de talents africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-sans-les-chefs-detat-africains-la-france-a-la-conquete-de-talents-africains-2947981.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 07:56:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'organisation du 28ème sommet Afrique-France sans les Chefs d'Etat est une autre politique menée par la France pour toujours avoir la main mise sur les pays africains, surtout francophone. Après son échec qui consistait à pousser certains Chefs d'Etat à tripatouiller leur Constitution pour un troisième mandat, la France vient de changer le fusil d'épaules. Maintenant, à travers ce sommet de Montpellier, la France veut détecter les jeunes talents africains dès maintenant pour les mettre sous la tutelle.</em></strong>

&nbsp;

Le 28e Sommet Afrique-France s'est donc tenu, ce 8 octobre, à Montpellier, en l'absence des chefs d'Etat africains, mais avec le président Macron, qui avait convié plus de 2 500 Africains ou Franco-Africains. Devant le président français Emmanuel Macron, onze (11) jeunes (talents) africains ont pris la parole pour s'adresser au président français au nom de l'Afrique. Un président français bousculé par certains des onze participants choisis pour lui donner le change, dans une séance de questions-réponses.

​L'on aurait tort de faire comme s'ils étaient allés à un congrès de parti ou à un meeting politique. La plupart voulaient croire qu'ils peuvent faire enfin confiance à une France dont certains d'entre eux se méfiaient héréditairement. Ce serait une erreur de les prendre pour une foule que l'on aurait retournée. D'autant que, comme beaucoup parmi eux l'ont répété, leurs proches vivent cette excursion comme une trahison. La suite doit absolument leur donner raison d'y avoir cru. Sinon, d'autres incompréhensions suivront, et les anciennes grandiront.

​Pour le reste, ce sommet, qui a porté toutes sortes de dénominations à travers le temps : " Sommet franco-africain ", Conférence au Sommet des chefs d'Etat de France et d'Afrique… est pratiquement une marque déposée, une appellation contrôlée. Soustrayez-en les chefs d'Etat africains, et cela devient autre chose, ne serait-ce qu'en raison de ce que l'on appelle, en droit, le parallélisme des formes.

​Sur un tout autre sujet, Emmanuel Macron lui-même a répondu qu'il devait bien traiter avec ceux qui étaient aux commandes des Etats africains. Parce que ses interlocuteurs de Montpellier ne lui seraient d'aucun secours s'il devait obtenir une autorisation de survol quelque part pour les avions de l'armée française. Qu'ils tiennent les Etats par la grâce d'un coup d'Etat ou au nom d'un troisième mandat, ils comptent, même si on ne les prend pas comme partenaires. Et puis, dans la mesure où certains, comme l'a reconnu le président Macron, sont parfaitement honorables, on ne peut laisser leur place à table à la société civile, sans risquer d'autres psychodrames.

​La Malienne Adam Dicko qui lui opposait fermement ses arguments, lors du sommet Afrique-France de Montpellier, ce 8 octobre 2021, le chef de l'Etat français a fait observer qu'Elisabeth Moreno, sa Ministre, l'affrontait de manière identique, lors d'une rencontre avec la diaspora africaine en juillet 2019, en présence du président Nana Akuffo-Addo du Ghana. Si l'on veut sincèrement que l'Afrique finisse par s'en sortir un jour, ne faudrait-il pas lui laisser un peu de ses talents ?

​Le délégué du Sénégal a appelé le président français à ''demander pardon au continent africain'' pour les crimes de la colonisation. Emmanuel Macron, qui apprécie visiblement l'exercice, répond à chacune des interventions. ''Je ne crois pas à une politique de pardon mais de reconnaissance, rétorque-t-il. Mais à une politique qui doit mettre en place un processus de mémoire et d'histoire commune''.

​Quant au représentant guinée, il a interpelé le président Macron sur les ambiguïtés de Paris vis-à-vis des troisièmes mandats présidentiels. '' Vous devez refuser de collaborer et de considérer comme des interlocuteurs, des partenaires, des responsables politiques qui utilisent des " tripatouillages constitutionnels pour rester au pouvoir'', a conclu le jeune Guinéen.

​Sur la Guinée Conakry, Emmanuel Macron a répondu -sans jamais pour autant prononcer le nom d'Alpha Condé- qu'il a toujours condamné le tripatouillage constitutionnel avant, pendant et après la présidentielle d'il y a un an.

​Un exemple, l'intervention du Burkinabé qui a comparé la relation entre la France et l'Afrique à une ''marmite sale'' et qui a demandé au président de la République de la récurer, sinon elle ne mangerait pas dedans.

​Une manière de tester la détermination d'Emmanuel Macron à changer les bases de la relation avec l'Afrique. Le président de la République n'a pas esquivé en disant qu'il fallait ''laver la marmite, mais qu'il y aurait forcément des traces'', autrement dit, on ne peut pas effacer l'Histoire.

​Il y a eu aussi des débats sur le vocabulaire. Le mot ''aide'' a été contesté, Emmanuel Macron s'est engagé à parler désormais d'investissement solidaire. Certaines choses étaient de l'ordre du symbolique, d'autres très concrètes. Le président français a annoncé durant ces échanges la création d'un fonds d'innovation pour la démocratie. Objectif visé est de soutenir les acteurs du changement, notamment sur les questions de gouvernance et de démocratie.

&nbsp;

<strong>UNE CAMPAGNE ÉLECTORALE VERS LA DIASPORA AFRICAINE ?</strong>

Un bilan et un projet. Tous les ingrédients d'une campagne électorale étaient réunis au cours de ce 28ème sommet Afrique-France. A Montpellier Emmanuel Macron a d'abord voulu montrer qu'il tenait les engagements pris lors de son discours de Ouagadougou au début du quinquennat et notamment celui de donner à la société civile une attention plus importante. Mais il s'est aussi projeté dans les années à venir au cours desquelles il espère poser les bases d'une nouvelle relation avec l'Afrique en faisant miroiter des promesses qui ne tiendront que s'il est toujours président.

​Même si Emmanuel Macron n'est pas officiellement candidat à sa réélection, il était bel et bien en mode conquête sur la forme en se mettant en scène dans un échange sans tabou et sur le fond. Il a défendu une vision des relations franco-africaines et continué à creuser le sillon d'un président qui regarde l'histoire en face, qui reconnait certaines responsabilités de la France mais en même temps veut tourner la page des souvenirs historiques douloureux. Une manière aussi d'essayer de séduire, de convaincre la diaspora, ces 7 millions de Français d'origine africaine qu'il veut placer au cœur de son action. Un électorat potentiel parfois stigmatisé dans le débat national sur l'immigration.

​Au regard des objectifs que poursuivait le président français Emmanuel Macron, il doit sans doute être satisfait. Car, il s'agissait pour lui et son gouvernement d'aller à la conquête des jeunes talents africains. Une autre politique française pour avoir la main mise sur les pays africains surtout francophones. A l'approche des élections présidentielles françaises.

​Après la fin des travaux, certains participants qui étaient intervenus, durant la plénière disaient n'avoir pas reçu de réponses satisfaisantes à leurs questions, et se demandaient si le flou n'était pas délibéré.

​L'un d'eux s'est allé très loin dans ses réflexions en mettant en doute sur la sincérité de tout cet exercice. Puis, il a conclu qu'il espérait n'avoir pas été instrumentalisé. S'il y a une crainte que les organisateurs ne doivent pas minimiser, c'est que des jeunes gens rentrés chez eux avec un tel doute, et que leurs dirigeants, parents et amis, qui leur avaient dit de se méfier, les accueillent avec un : '' on t'avait prévenu que tu te ferais avoir !''

&nbsp;

<strong>Youssouf SANGARÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France :  La comédie d’Emmanuel Macron</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-la-comedie-demmanuel-macron-2947847.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 10:43:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tenu le vendredi 8 octobre 2021 à Montpellier en France, le Sommet Afrique-France a été un véritable fiasco. De la France aux pays africains, le dit sommet a été décrié à plus d’un titre. Il a donné l’impression d’une scène théâtrale. Macron désavoué était un acteur principal.</strong>

Le sommet Afrique-France, qualifié d’une technique de maintenir la colonisation sous une autre forme a été décrié par plusieurs Africains et Français. Macron donne raison à ceux qui regardaient ce sommet d’un mauvais œil car aucun chef d’Etat africain n’a été convié comme avant. Est-ce pour montrer son mépris à leur égard lorsque l’on sait que le courant ne passe pas bien entre le chef d’Etat français et quelques-uns de ses homologues africains? Ou parce qu’Emmanuel Macron se croit le président de ses anciennes colonies comme le pense un nombre important de la population africaine ? Difficile de répondre à ces interrogations. Mais ce qui est sûr, c’est que la non-participation des chefs d’Etat est considérée comme un folklore où les discussions se sont tenues mais sans aucune décision concrète.

Les décisions parachuteront sur les chefs d’Etat africains pour exécution comme pour montrer que Macron est le chef d’Etat des Africains et que ceux d’Afrique sont des gouverneurs. Autres dérives de ce sommet demeure le choix des hommes qui y ont participé. Beaucoup pensent qu’ils ne représentent pas la population car ceux qui ont à cœur la démocratie pour leurs pays et attendent de la France une aide sincère en la matière n’ont pas été conviés. Le choix a été fait selon le sentiment parce que ceux qui ont participé au Sommet  apprécient la France parce qu’ils ont des intérêts dans la politique française. A tort ou à raison, le Sommet Afrique-France est considéré par certains Français et Africains comme un théâtre dont Emmanuel Macron serait un artiste de faux semblant qui d’ailleurs ne dupera personne.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>28e édition du sommet Afrique France :  Emmanuel Macron bousculé par la jeunesse africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/28e-edition-du-sommet-afrique-france-emmanuel-macron-bouscule-par-la-jeunesse-africaine-2947938.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 01:12:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le vendredi dernier s’est ouvert à Montpellier, France la 28<sup>e</sup> édition du sommet Afrique-France, un sommet nouvelle version, sans chef d’Etat et de  gouvernement ni de ballet diplomatique. Emmanuel Macron a préféré convier la jeunesse africaine, la diaspora et la société africaine et cette jeunesse n’a manqué de bousculer le Président français surtout sur les dossiers brûlants.</em></strong>

Pour faire un exercice de vérité entre l’Afrique et la France dont les relations ne cessent de se dégrader, le Président français a choisi la confrontation entre lui et la jeunesse africaine à l’occasion de la 28<sup>e</sup> édition du sommet Afrique-France tenu le vendredi dernier à Montpellier dans le sud de la France. Un Sommet qui est sorti de son format habituel. Aucun chef d’Etat n’a été convié, Emmanuel Macron a préféré discuter directement avec la jeunesse africaine et la société civile sur toutes les questions qui tiennent à cœur la jeunesse du continent. Et les douze pépites participantes qui ont été choisies pour confronter le Président français n’ont  pas tardé à bousculer Emmanuel Macron et ont fustigé tour à tour le colonialisme, l’arrogance et le paternalisme de leur hôte dans les relations entre l’Afrique et la France.

Les jeunes ont comparé les relations entre le deux continents à une <em>« marmite sale »</em> et demandent au Président de la récurer, sinon qu’elles ne mangeraient pas dedans. Une façon d’interpeller le locataire de l’Elysée à changer de comportement dans les relations entre l’Afrique et la France. Bref à Montpellier, nous avons assisté à un débat franc et sans langue de bois contrairement aux autres sommets où les chefs d’Etats sont tenus par leurs langues diplomatiques.

Mais ce qu’il faut retenir de ce sommet Afrique-France, Emmanuel Macron a fait quelques  annonces dont la création d’un fonds d’innovation pour la démocratie en Afrique avec une gouvernance indépendante à hauteur de 30 millions d’euros sur trois ans, un fonds de 10 millions d’euros sera aussi créé pour aider des entreprises africaines innovantes dans le secteur du numérique, un fonds pour aider les musées africains à accueillir des œuvres internationale et soutenir les académies sportives africaines. Quand on compare les annonces faites par Emmanuel Macron lors du sommet Afrique-France et celui des autres sommets Russie-Afrique, Chine-Afrique, Japon-Afrique, le Président français n’a rien donné de potable à l’Afrique.

Au sommet Russie-Afrique de 2019, Vladimir Poutine a décidé d’annuler les dettes accumulées par les pays africains à l’époque soviétique dont le montant global est estimé à plus de 20 milliards de dollars. En 2018 lors du dernier sommet Chine-Afrique, le Président chinois, Xi Jinping a offert 60 milliards de dollars de plus à l’Afrique. A l’issue de la dernière conférence internationale de Tokyo sur le développement (Ticad) en Afrique, l’aide publique au développement mise en œuvre par le Japon s’est élevée à 47 milliards de dollars.

<strong>Ousmane Mahamane       </strong>

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<title>Afri’actu : La théâtralisation de la jeunesse africaine !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 15:05:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Quatre ans après la dernière rencontre au sommet, en janvier 2017 à Bamako, au Mali, un autre « Sommet Afrique-France » s’est tenu ce vendredi 8 octobre à l’Arena de Montpellier, au Sud de la France. Mais au lieu de « convoquer », comme d’habitude, des chefs d’Etat et de gouvernement, le président français a innové.  Car il a préféré inviter près de 3 000 jeunes venus du continent ou membres de la diaspora.

Telle une œuvre théâtrale bien préparée, Emmanuel Macron va assurer la réalisation, la représentation sur scène de son œuvre dramatique. En faisant organiser des tables rondes et ateliers à l’issue desquels, onze jeunes Africains bien choisis, ont été invités à débattre avec lui.  Ainsi ces « pépites » (ces jeunes sélectionnés pour l’interpeller) vont fustiger « le colonialisme » et l'attitude « paternaliste » de la France. Ils vont aussi plaider pour une nouvelle relation entre la France et le continent basée sur la collaboration. Et le tour est bien joué !

En hôte généreux, le chef d’Etat français annonce : la création d'un « Fonds d'innovation pour la démocratie en Afrique », avec une  « gouvernance indépendante », ainsi que plusieurs initiatives culturelles. Ce fonds, doté de 30 millions d'euros sur trois ans, doit aider les « acteurs du changement » notamment sur les questions de gouvernance et de démocratie. Une première restitution de vingt-six œuvres d'arts fin octobre, au Bénin, avant une seconde restitution à la Côte d'Ivoire.  Pourquoi donc ce soudain geste de bonne volonté de Macron ?  D’ailleurs, pourquoi la France (ce petit pays de 66 millions d’âmes dont près de 10 millions sont d’origine africaine) se préoccupe-t-elle tant du devenir de la jeunesse africaine ?  Peut-il exister une véritable relation de partenariat entre la France et les Etats africains sans l’implication des dirigeants ?

De toute façon, de cette théâtralisation de la jeunesse africaine, il ressort certainement une nette volonté politique de la diviser. D’autant que la jeunesse invitée par la France officielle (par quels critères de choix ?), n’est nullement représentative du continent, parce qu’elle n’émane pas de la vraie société civile africaine.  Au Mali, le Conseil national des Jeunes (CNJ) n’a pas manqué de saisir la chancellerie française au Mali pour lui signifier sa totale désapprobation.

Cet exercice d’échanges avec une soi-disant jeunesse africaine, auquel Macron s’est volontiers prêté ce vendredi 08 octobre, cache bien son agenda personnel. En réalité, il est en pleine précampagne pour la présidentielle de 2022. Par ce « sommet Afrique-France » innové, il espère récupérer l’électorat de la Diaspora.

D’ailleurs, fin premier trimestre 2022, il est prévu, sous l’initiative du même président français, un sommet Union Européenne-Union Africaine au niveau, cette fois-ci, des chefs d’Etat et de gouvernement.  Ce qui ne sera ni plus ni moins qu’un énième « Sommet entre la France et l’Afrique ». La France-Afrique aura ainsi toujours de beaux jours devant elle, pour la défense des intérêts économiques et géostratégiques français.

L’Afrique compte cinquante-trois Etats, avec une population de plus d’Un milliard 200 millions d’habitants. Elle possède heureusement en son sein une population juvénile, consciente et responsable qui n’a nullement besoin d’être sponsorisée par la France. L’Afrique ne se construira pas de l’extérieur avec des idées et des fonds extérieurs. Il revient donc à sa seule jeunesse de s’inventer un nouveau paradigme pour sa gouvernance et son développement.

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau sommet Afrique&#45;France : Quand la jeunesse africaine « refuse de manger dans la marmite sale » de Macron</title>
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<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 11:57:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Emmanuel Macron mettra du temps pour se remettre du choc subit le 8 octobre 2021. Comme un boomerang, son idée d’organiser un Sommet Afrique-France sans les Chefs d’Etat et de Gouvernement des pays africains, lui est revenu à la face. Contrairement à ce que bon nombre d’africains pensaient, les représentants du continent triés sur le volet n’ont pas fait dans la dentelle. Mes cousins ivoiriens diront qu’ «ils n’ont pas fait de cadeau à leur hôte», qui par moment, nous l’imaginons à l’allure de sa fébrilité, a eu des sueurs froides de regret.</em></strong>

&nbsp;

Quelle bête a pu donc piquer Emmanuel Macron pour qu’il soit aussi mal inspiré en décidant d’organiser un Sommet Afrique-France sans les Chefs d’Etat et de Gouvernements africains; et d’opter pour une rencontre avec des jeunes «incontrôlés» et sûrement «incontrôlables»,  des acteurs de la société civile et des opérateurs économiques des états africains triés sur le volet?

Tout porte à croire que cette aventure a été décidée parce qu’Emmanuel Macron, engagé dans une précampagne, allait difficilement convaincre ses compatriotes, ses électeurs potentiels, en s’affichant avec des Chefs d’Etat et de Gouvernement africains qu’ils jugent mal élus, ou issue selon lui de «Coups d’état». Et, malheureusement, en optant pour cette solution de « Nouveau format du Sommet Afrique-France », Emmanuel Macron s’est laissé conduire droit à l’abattoir par ses conseillers mal inspirés. Peut pas aujourd’hui, mais tôt ou tard, il va devoir payer une facture très lourde en cautionnant une initiative qui a donné l’occasion à des jeunes africains intrépides de dénoncer sur la place publique les errements de l’Etat français en Afrique.

Loin de nous l’idée de critiquer la justesse de l’organisation de tous ces panels de discussions fort bien intéressant qui ont eu lieu dans le cadre de ce Sommet Afrique-France particulier. Mais, la fameuse confrontation directe qu’a voulu Emmanuel Macron avec les petit (e)s filles/fils et arrières petit (e)s filles/fils de ceux que la France a injustement traité de «Tirailleurs Sénégalais», fut une grosse erreur politique. Emmanuel Macron et ses conseillers ont-t-ils oublié qu’en politique, la première règle voudrait qu’en absence d’un intérêt que l’on ne pose pas d’action. Enfin, qu’elle était l’intérêt politique pour la France de cette initiative présidentielle française?

Comme nous l’enseigne un dicton bien de chez nous, « quand  Dieu veut punir un chien, il fait une plaie au milieu de la tête », les autorités françaises en manque d’inspiration, ont fini par opter pour une initiative à conséquences incalculables. Bien que nos confrères français aient fait l’option de positiver cette initiative, en se refusant toute posture critique, mais la gêne étaient perceptibles dans toutes leurs analyses et commentaires. « Comment la France a pu, à travers cette initiative d’Emmanuel Macron s’offrir sur un hôtel sacrificiel à une jeunesse africaine totalement décomplexée ? », est la question raisonnable qui vient chez tous les esprits clairvoyant.

En tout cas. Si l’objectif était d’entendre un autre son de cloche, Emmanuel Macron en a bien entendu, jusqu’à prendre de son grade. Par moment tellement acculé par la pertinence des propos des poulains des pères des indépendances africaines, le Président français donnait l’impression d’un mauvais ambassadeur incapable de défendre les intérêts de son pays.

Et, pire, la sortie d’Emmanuel Macron a fini par convaincre du bas niveau de la gouvernance mondiale. Et, surtout du danger qui guette l’humanité face à  l’incapacité des gouvernants actuels des puissances internationales à proposer des alternatives crédibles aux maux qui rongent nos sociétés et nos vies à travers le monde.

Si l’objectif était aussi de diviser pour mieux régner, l’on pourrait conclure que ce fut peine perdue. Emmanuel Macron n’avait pas besoin de réunir des jeunes africains d’Afrique et de la Diaspora pour leur ressasser que l’avenir leur appartient. Et, en le faisant l’on peut facilement imaginer que le but caché était de les mettre en mission. Mais, en mission pour faire quoi ? Sauf, que les conseillers du Président de la France se sont énormément mépris sur les capacités intellectuelles d’une jeunesse africaine qui a conscience par elle-même de toute sa responsabilité eu égard aux divers défis et enjeux.

« Nous avons des problèmes chez nous. Nous allons les régler chez nous. Ce n’est pas le lieu d’en débattre », cette synthèse des propos de Adam Dicko, la malienne d’Afrique, laisse penser que les conseillers du Président français avaient espérer voir une jeunesse qui allait profiter de cette tribune pour descendre à bras raccourcis sur les dirigeants des états africains. Mais, ils ont oublié que tous les jeunes africains ont une très bonne lecture des relations franco-africaines qui font de nos chefs d’état des sous-préfets de la France à la tête de nos états.

Et, c’est ce qui a sûrement fait dire à Eldaa Ragnimwendé Koama, la burkinabé d’Afrique que « Si la relation entre les pays d’Afrique et la France étaient une marmite, elle serait sales». Et, à notre sens, l’on ne trouverait pas une imagine meilleure que celle-là pour illustrer les relations lugubres et perfides qui lient l’Afrique à la France, depuis qu’elle a donné en 1960, que la photocopie de l’acte d’Indépendance des Etats africains, tout en gardant par devers elle la copie originale.

<strong>Assane Koné</strong>

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<title>Sommet Afrique&#45;France : Emmanuel Macron promet 4 millions d’euros pour développer le sport en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-emmanuel-macron-promet-4-millions-deuros-pour-developper-le-sport-en-afrique-2947511.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Oct 2021 19:22:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors du sommet Afrique-France qui se tient ce vendredi à Montpellier, le Président Emmanuel Macron a promis d'allouer quatre millions d'euros, via l'Agence française de développement, à des académies sportives en Afrique. Il a par ailleurs annoncé la restitution de 26 œuvres d'art au Bénin.</strong>

<em>"On va continuer d'investir"</em> dans le sport en Afrique <em>"comme vecteur d'émancipation",</em> a affirmé Emmanuel Macron, lors du <strong>sommet Afrique-France qui se tient ce vendredi à Montpellier,</strong> sans autre chef d'Etat mais avec la participation de <strong>3.000 acteurs de la société civile africaine, franco-africaine et française.</strong>
<h2>Passer de quatre à 30 académies sportives africianes</h2>
<em>"On a un programme de 4 millions d'euros de l'Agence française de développement"</em>, a précisé le président,  dans le but de <em>"passer de quatre académies à 30 académies"</em> sportives africaines. <em>"On investit aux côtés d'académies qui existent et d'académies qui sont en train de se créer, cela ne passe pas par les gouvernements"</em>, a assuré le Président.
<h2>"Cela permet à des jeunes d'avoir des modèles"</h2>
Emmanuel Macron a défendu un programme développé <em>"avec celles et ceux qui portent ces académies, avec les sportifs et les fédérations qui les développent". "Ce sont des projets qui viennent des sportifs et qui sont avec les sportifs",</em> a-t-il ajouté. <em>"Le but, c'est justement d'accompagner des jeunes vers le sport",</em> a déclaré le chef de l'État. <em>"Cela permet à des jeunes d'avoir des modèles, et peut-être, pour certains, de devenir des champions"</em>, a poursuivi Emmanuel Macron, dont l'objectif affiché est de faire en sorte <em>"que l'Afrique développe les filières d'excellence sportive".</em> Selon lui, cela doit créer <em>"des débouchés économiques"</em>, mais aussi <em>"des opportunités"</em> pour la jeunesse, notamment dans le domaine de l'entreprenariat.
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<h2>Une trentaine d'œuvres d'art restituées au Bénin</h2>
Lors de ce sommet, qui réunit des tables rondes sur plusieurs thèmes, les jeunes Africains ont aussi exprimé leurs attentes et frustrations sur la démocratie et la relation avec la France, et interpellé le chef de l'Etat. Sur le stand consacré aux restitutions d'œuvres pillées, le chef de l'Etat a annoncé que <strong>la France redonnerait fin octobre au Bénin 26 oeuvres d'art</strong> provenant du "Trésor de Béhanzin", pillé au palais d'Abomey en 1892 pendant les guerres coloniales.
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<h2>Un sommet qui ne sert qu'à "renforcer la domination économique des pays riches" pour la CGT</h2>
La CGT dénonce, dans un communiqué, la tenue de ce sommet. Pour le syndicat, ce somme<em>t "ne servira qu’à renforcer la domination économique des pays riches et, en particulier, celle de la France sur les pays du continent africain".</em> Pour le syndicat, <em>"sous couvert de pseudo modernité, les objectifs français portés dans ce forum restent les mêmes",</em> c'est-à-dire <em>"profiter des ressources naturelles du continent, faire fi des questions environnementales et exploiter des travailleurs, parfois des enfants, sans aucune exigence sociale et de protection des travailleurs".</em>

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<strong>Source: <a href="https://www.francebleu.fr/infos/international/sommet-afrique-france-emmanuel-macron-promet-4-millions-d-euros-pour-developper-le-sport-en-afrique-1633699043" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://www.francebleu.fr/</a></strong>

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<title>Relations France&#45;Afrique : le bilan du quinquennat Macron</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/relations-france-afrique-le-bilan-du-quinquennat-macron-2947499.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Oct 2021 19:14:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le sommet Afrique-France s'ouvre vendredi 8 octobre à Montpellier (Hérault). Aucun chef d'Etat n'est invité. Emmanuel Macron veut mettre à l'honneur la société civile. Quel est le bilan de son quinquennat en matière de relations avec l'Afrique ?</strong>

Emmanuel Macron effectue son premier déplacement en Afrique en novembre 2017 au Burkina Faso. Le chef de l'Etat fraîchement élu veut s'adresser directement aux étudiants, un changement dans la forme comme dans le fond. "Il n'y a plus de politique africaine de la France", assure-t-il à Ouagadougou. Il multiplie les déplacements au Sénégal, en Ethiopie ou en Algérie. Il n'élude aucune question, même sur son passé colonial.

<strong>Macron a supprimé le franc CFA</strong>
Les tensions sont fortes, alors Emmanuel Macron fait des gestes forts. Il restitue au Bénin des œuvres d'art. Au Rwanda, il reconnaît la responsabilité de la France dans le génocide de 1994. En 2019, il met fin à 80 ans d'utilisation du franc CFA en Afrique de l'Ouest, "héritage d'un système historique et perçu comme les vestiges d'une Françafrique", avait-il affirmé. Au Sahel néanmoins, l'opération Barkhane, qui finira début 2022, n'aura pas réussi à évacuer la menace jihadiste.

<strong>Source: https://www.francetvinfo.fr/</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique&#45;France: Macron «bousculé» lors du débat avec 11 jeunes Africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-macron-bouscule-lors-du-debat-avec-11-jeunes-africains-2947416.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 22:52:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la première fois, le sommet Afrique-France s'est tenu sans chefs d'État africains. À la place, environ 3 000 jeunes venus du continent ou membres de la diaspora ont été conviés à ce rendez-vous annuel. Après avoir participé à des tables rondes et ateliers ce vendredi matin, 11 jeunes Africains ont été invités à débattre avec le président français.</strong>

Répondant aux accusations de soutien à des tyrannies et aux critiques sur les interventions militaires, M. Macron a réitéré ses fondamentaux: « la France est là militairement à la demande » des pays africains. Le président a également déclaré que « la France n'avait pas vocation à rester au Mali ».

L'annonce de la création d'un « Fonds d'innovation pour la démocratie en Afrique », avec une « gouvernance indépendante », ainsi que plusieurs initiatives culturelles. Ce fonds, doté de 30 millions d'euros sur trois ans, doit aider les « acteurs du changement » notamment sur les questions de gouvernance et de démocratie.
<ul>
 	<li>Une première restitution de 26 oeuvres d'arts fin octobre au Bénin avant une seconde restitution à la Côte d'Ivoire.&nbsp;</li>
 	<li>La plupart des « pépites » (les jeunes sélectionnés pour interpeller le président) ont fustigé « <em>le colonialisme </em>» et l'attitude « <em>paternaliste </em>» de la France et ont plaidé pour une nouvelle relation entre la France et le continent basée sur la collaboration.&nbsp;</li>
</ul>
<strong>SOurce: https://www.rfi.fr/</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour Macron, la France doit &amp;quot;assumer sa part d’africanité&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/pour-macron-la-france-doit-assumer-sa-part-dafricanite-2947412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 22:43:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte"><strong>"On ne peut pas avoir un projet d'avenir pour la France si elle n'assume pas sa part d'africanité", a lancé vendredi le président Emmanuel Macron lors du sommet Afrique-France, soulignant que "près de sept millions de Français sont intimement, familialement liés à l'Afrique".</strong>

"Nous avons une dette envers l'Afrique", "un continent qui fascine le monde entier, qui parfois en effraie d'autres", a-t-il ajouté, allusion aux débats sur l'immigration qui marquent les débuts de la campagne présidentielle.</span></div>
<div></div>
<div><span class="FullArticleTexte">Emmanuel Macron a défendu ce "nouveau sommet", où il est le seul chef d'Etat, puisque les dirigeants africains, prévus dans une version initiale du sommet en 2020, n'ont finalement pas été invités. </span></div>
<div></div>
<div><span class="FullArticleTexte">En revanche, l'Arena de Montpellier, dans le sud de la France, accueillait 3.000 invités, dont environ 700 jeunes représentants de la société civile africaine. "Notre pays s'est construit dans ce rapport à l'Afrique. Nous avons près de sept millions de Français dont la vie est intimement, familialement, de manière directe, en première ou en deuxième génération, liée à l'Afrique", a insisté Emmanuel Macron. </span></div>
<div></div>
<div><span class="FullArticleTexte">"On ne peut pas avoir une France qui construit son propre roman national si elle n'assume pas sa part d'africanité, si elle ne regarde pas à travers ces pages sombres ou heureuses", a-t-il souligné. "Nous tous dans cette salle, n'avons pas choisi notre histoire et notre géographie". </span></div>
<div></div>
<div><span class="FullArticleTexte">"Nous sommes les héritiers de tout cela", a-t-il développé, en appelant plutôt à choisir "comment bâtir l'avenir". "Un pays comme la France a un devoir de répondre aux demandes de la jeunesse africaine", a-t-il encore dit, estimant que ce sommet d'une nouveau type illustre une nouvelle relation entre la France et l'Afrique. Il est fait aussi pour "toute nos diasporas, les Français et Françaises binationaux qui font vivre cette relation". </span></div>
<div></div>
<div><span class="FullArticleTexte">Le chef de l'Etat prône une autre relation entre la France et l'Afrique mais est régulièrement interpellé sur le passé colonial. "L'Afrique est mariée avec la France, un mariage forcé depuis plus de 500 ans", lui a ainsi lancé une artiste africaine dans la matinée. Ce à quoi le chef de l'Etat a répondu: "si on reste dans le face-à-face ou le dos à dos, on n'avancera jamais".</span>
<div class="clear"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrique&#45;France: un sommet sans chefs d’État africains pour tenter de renouveler la relation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/afrique-france-un-sommet-sans-chefs-detat-africains-pour-tenter-de-renouveler-la-relation-2947223.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Oct 2021 15:53:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Entrepreneurs, représentants des sociétés civiles, acteurs de la culture, du sport… 2 500 à 3 000 personnes, dont 700 en provenance du continent, sont attendues ce vendredi 8 octobre à Montpellier pour participer au 28e sommet Afrique-France. Petite révolution : aucun chef d’État africain n’a été convié pour l’occasion.</strong>

Fini le traditionnel raout entre Paris et les responsables du continent. Place désormais au « <em>nouveau sommet Afrique-France </em>», selon l’expression employée par l’Élysée et le Quai d’Orsay. Un changement uniquement sémantique ? Pour la première fois depuis 1973, en tout cas, aucun chef d’État n’a été convié. L’Élysée a choisi de repenser l’exercice après l’annulation du sommet de Bordeaux (prévu en juin 2020), jugeant l’ancien format « <em>obsolète </em>». L’idée a finalement été arrêtée de « <em>faire une sorte de sommet renversé où ceux qui d'habitude ne sont pas invités dans ce type d'événements internationaux seront au cœur de l'événement</em> », explique une conseillère du président français. Conséquence : Montpellier sera « <em>un sommet exclusivement consacré à la jeunesse et à la société civile</em> ».

Entre 2 500 et 3 000 personnes sont ainsi attendues ce vendredi dans la préfecture de l’Hérault. Entrepreneurs, chercheurs, étudiants, intellectuels, représentants associatifs… Un quart des participants viendront du continent : ce seront là des représentants des sociétés civiles et des entrepreneurs. Tous participeront le vendredi matin à des tables rondes autour de cinq grandes thématiques : l’engagement citoyen, l’entreprenariat, la recherche, la culture et le sport.

Ils assisteront ensuite au temps fort de la journée : un échange entre Emmanuel Macron et une douzaine de jeunes Africains venus d’horizons différents (Mali, Côte d’Ivoire, RDC ou Afrique du Sud). « <em>Ils ont été retenus pour leur capacité à parler en public et le regard critique qu’ils portent sur les relations avec la France, </em>assure l’Élysée. <em>Aucun d’entre eux ne peut être soupçonné de complaisance à l’égard de la France.</em> » Cette séquence d’échanges n’est pas sans rappeler celle de Ouagadougou en novembre 2017 lorsque le président français avait répondu aux questions d’étudiants burkinabè.
<h2>La France « <em>à l’écart des nouveaux mouvements</em> »</h2>
Lors de cet échange, Achille Mbembe – véritable cheville ouvrière de ce sommet – rendra compte du travail qu’il a mené depuis janvier. Aidé des 13 membres de son comité, le philosophe et historien camerounais a lancé de mars à juillet plus d’une soixantaine de rencontres avec des jeunes et des représentants des sociétés civiles dans 12 pays du continent. Le fruit de ces « <em>dialogues</em> » a donné lieu à un rapport que l’intellectuel a remis ce mardi 5 octobre au président français.

Dans ce document de 150 pages, Achille Mbembe ne mâche pas ses mots. Il estime que «<em> dans une large mesure, la France est à l’écart des nouveaux mouvements et des expérimentations politiques et culturelles</em> » portés par la jeunesse africaine et qu’elle « <em>a oublié de se connecter à ces courants d’avenir</em> ». De tous les différends, « <em>aucun n'est, </em>selon lui, <em>aussi corrosif que l'appui présumé de la France à la tyrannie sur le continent</em> ». Pour « <em>apurer les différends</em> », ce penseur du postcolonialisme estime que « <em>la reconnaissance de la perversion du colonialisme, de sa nature, littéralement, de crime contre l’humanité, est importante</em> ».

L’intellectuel camerounais formule dans ce rapport 13 propositions pour « <em>refonder</em> » la relation entre la France et le continent. Il avance notamment l’idée de créer un « <em>fond d’innovation pour la démocratie</em> » dont la dotation initiale serait de 15 millions d’euros ; de développer « <em>un programme "Campus nomade" pour favoriser la mobilité des enseignants et chercheurs</em> » qui « <em>s’articulerait autour d’un programme Erasmus africain</em> » ; de mettre en place « <em>un forum euro-africain sur les migrations qui servirait d’enceinte de dialogue</em> » ; « <em>de tisser un nouveau narratif entre l’Afrique et la France, en confiant ce travail à une commission présidée par des historiens franco-africains</em> » ; de « <em>transformer l’aide publique au développement</em> » ou encore de « <em>refonder les relations avec l’Europe du XXIe siècle sur la base d’un nouveau traité entre les deux organisations continentales</em> ».
<h2>Un sommet de clarification ?</h2>
Emmanuel Macron devrait retenir certaines de ces propositions et faire, selon son entourage, des « <em>annonces </em>». Celles-ci permettront-elles à la France de se « <em>reconnecter </em>» avec les nouvelles générations africaines comme Achille Mbembe l’appelle de ses vœux ? Au-delà des « <em>propositions concrètes</em> », le président français va surtout devoir clarifier et expliquer la position de Paris sur certains sujets sensibles comme le soutien apporté à Mahamat Idriss Déby au Tchad, la réorganisation du dispositif militaire français au Sahel ou encore la question des visas, des titres de séjour que de nombreux jeunes Africains peinent à obtenir.

« <em>Les sujets qui fâchent seront sur la table</em> », promet l’entourage d’Emmanuel Macron, estimant que « <em>le contexte politique actuel rend la discussion particulièrement sensible</em> ». Car ce sommet se déroule dans un contexte agité : Paris est à couteaux tirés depuis des mois avec les autorités maliennes et centrafricaines. Des tensions notamment causées et entretenues par l’arrivée d’un nouveau rival dans la région : la Russie. Pour ne rien arranger, les relations avec l’Algérie se sont fortement dégradées ces derniers jours après l’annonce d’une réduction drastique du nombre de visas et des propos du président français jugés « <em>insultants </em>» par Alger.

Pour ne pas se fâcher avec tous les présidents africains, l’Élysée a pris bien soin de préciser que ce rendez-vous de Montpellier ne serait « <em>pas le sommet des oppositions politiques</em> ». Aucune figure majeure de la lutte contre les pouvoirs en place n’a ainsi été conviée. Ni aucun responsable politique.

Qui participe alors à l’évènement ? « <em>Des personnalités engagées, dans des mouvements citoyens de politique locale</em> », précise une conseillère du président français pour qui « <em>le changement en Afrique se construit dans des formes de militantisme nouvelles</em> ». Paris escompte désormais « <em>être davantage en prise avec ces formes de changement</em> » et « <em>davantage en soutien de ces acteurs du changement</em> ». Une initiative plutôt bien perçue par Oxfam qui attend maintenant une traduction en actes de cette ouverture aux sociétés civiles. « <em>Le Sahel devrait être un peu le laboratoire pour réellement changer ces dynamiques</em> », plaide Robin Guittard de l’ONG Oxfam, « <em>l’enjeu est de passer aussi par les sociétés civiles du Sahel et les populations locales pour apporter des réponses qui aillent un peu plus loin que celles qui ont été apportées jusque-là et qui pour le moment sont un échec, notamment la stratégie française</em> ».
<h2>Un « <em>coup de com'</em> » à sept mois de la présidentielle ?</h2>
L’activiste gabonais Marc Ona Essangui salue une nouvelle formule « <em>innovante </em>». Mais le président de Tournons La Page International, s’interroge : « <em>Est-ce que le casting réalisé permet à la France de changer de paradigme</em> ? » Car, selon lui, le problème central vient de là : la France n’a pas su changer de politique à l’égard du continent depuis la décolonisation.

« <em>L’Afrique a évolué en termes de générations, mais la France est restée coincée sur le même paradigme, c’est-à-dire : il faut défendre les intérêts, rien que les intérêts. La population africaine ne compte pas,</em> estime-t-il. <em>On impose des dictateurs, on soutient les dictateurs qui massacrent leur population et la vie continue. On privilégie les intérêts économiques, mais quand il s’agit d’évoquer les questions de démocratie, les questions de gouvernance, les droits de l’homme, la France ferme les yeux.</em> » Très critique à l’égard de Paris, Marc Ona Essangui n’attend donc pas grand-chose de ce rendez-vous.

Et les grands absents, les chefs d’États africains, en attendent-ils quelque chose ? Au-delà, quel regard portent-ils sur cet événement qui va pour la première fois se dérouler sans eux ? La mise sur la touche a parfois été dure à avaler. « <em>Au début, ça a été mal vu</em> », confie hors micro une source diplomatique française. Chez certains, la page semble aujourd’hui tournée. Dans l’entourage d’un président d’Afrique centrale, on salue même l’initiative. « <em>L’innovation est toujours la bienvenue dans ce genre de grand-messe qui était devenue un peu désuète et mal perçue par une large partie des opinions publiques en Afrique</em>, juge un de ses conseillers. <em>C’est un beau coup de com' pour Macron. À sept mois de la présidentielle, il n’avait pas trop envie de s’afficher avec certains chefs d’État.</em> »

Une lecture de l’événement qui revient chez un conseiller d’un président d’Afrique de l’Ouest : « <em>C’est une opération de relations publiques à la veille d’échéance électorale</em>, tacle-t-il, <em>ça ne nous fait ni chaud ni froid. De toute façon, ils [les deux présidents] se parlent.</em> » Un ministre ouest-africain se fait lui plus sévère. « <em>Je trouve ce sommet vain alors que l’un des enjeux de lutte contre le terrorisme, c’est justement de restaurer les États</em> », juge-t-il avant de conclure : « <em>Je ne crois pas que l’on puisse fonder les relations internationales sur autre chose que des relations inter États</em> ».
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<p class="m-em-quote__body">Je ne dis pas que c’est seulement de la communication. Pour moi, ce que fait aujourd’hui le président Macron, c’est mettre en confiance l’ensemble des opérateurs économiques africains de façon générale pour leur dire : «Vous pouvez compter sur nous, nous sommes prêts à vous accompagner, à accompagner vos États, mais pour vous accompagner, vous, acteurs de développement économique de vos pays.»</p>

<div class="a-audio-player-button" data-root-audio-player-button="" data-short-lived-vue-app="" data-audio-player-handled="true"></div>
<div class="m-em-audio__show-infos"><strong>Source: <a href="https://www.rfi.fr/fr/afrique/20211007-afrique-france-un-sommet-sans-chefs-d-%C3%A9tat-africains-pour-tenter-de-renouveler-la-relation" target="_blank" rel="noopener noreferrer">https://www.rfi.fr/fr/afrique</a></strong></div>
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<title>Emmanuel Macron et l’Afrique, de l’amateurisme à l’arrogance</title>
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<pubDate>Thu, 07 Oct 2021 06:31:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pensé par l’Elysée et le Quai d’Orsay comme un tournant dans les relations franco-africaines, le 28 è Sommet Afrique-France, qui se tient du 7 au 9 octobre à Montpellier, dans le sud de la France, est plombé par les fortes tensions diplomatiques entre Paris et plusieurs capitales africaines.</strong>

Il avait été envisagé pour « réinventer les relations entre la France et l’Afrique » à travers un format inédit qui exclut, pour la première fois depuis 1973, la participation des chefs d’Etat africains. Le nouveau chapitre des relations tumultueuses entre la France, ses anciennes colonies et les autres pays africains devait, selon la présidence française, s’écrire avec la société civile, le monde des affaires, les intellectuels africains attendus en force à Montpellier.
<h3><strong>Un chapelet de crises </strong></h3>
C’est sans doute un mauvais coup de destin pour le 28 <sup>è </sup>sommet Afrique-France : à la veille de son ouverture, la diplomatie française s’est fâchée avec plusieurs pays d’Afrique subsaharienne et du Maghreb. Avec le Mali, les relations ont atteint un point de non-retour après la décision de Bamako de signer un accord de coopération avec la société privée de sécurité russe Wagner. Alors que les autorités de transition maliennes voient dans ce choix un acte de souveraineté, la diplomatie française y trouve une décision déloyale. Rien ne semble indiquer aujourd’hui que les deux parties iront vers un apaisement. Le contentieux diplomatique et militaire entre la France et le Mali vient s’ajouter aux bisbilles entre Paris et la Républicaine centrafricaine qui portaient également sur l’arrivée de Wagner dans l’ancien pré-carré français.

Même si la diplomatie française s’en défend, les autorités centrafricaines voient dans leurs difficultés à obtenir des visas pour la France une forme de rétorsion qui ne dit pas son nom. Simple maladresse ou sentiment de superpuissance, la France a ouvert en même temps que les deux pays subsahariens une crise diplomatique avec l’Algérie, le Maroc et la Tunisie, en décidant de diminuer de moitié le nombre de visas accordé aux ressortissants de ces trois pays au motif qu’ils ne coopèrent pas assez pour le renvoi du territoire français de leurs nationaux en situation irrégulière. Déjà très remontée par cette décision, l’Algérie a trouvé une raison supplémentaire de se fâcher avec la France dans les propos d’Emmanuel Macron qui avait estimé, devant des petits-fils de Harkis à l’Elysée, que les pouvoirs algériens post-guerre d’indépendance exploitaient à fond « la rente mémorielle ».
<h3><strong>Un logiciel diplomatique démodé  </strong></h3>
A supposer même qu’il n’y ait pas toutes ces crises, Montpellier n’aurait pas accouché d’un nouveau chapitre dans les relations entre la France et l’Afrique. Le 28 <sup>è </sup>Sommet repose sur la politique du fait accompli dont la France est souvent coutumière avec l’Afrique. C’est la France et la France elle seule qui a décidé qu’elle n’inviterait aucun chef d’Etat africain. Sans concertation, ni service après-vente pour expliquer aux dirigeants africains pourquoi ils ne seront pas accueillis dans le sud de la France.

En tout cas, la rupture dans les relations entre la France et l’Afrique commencera lorsque les dirigeants français changeront de logiciel et commenceront à traiter d’égal à égal avec leurs homologues africains. Sur ce point, personne n’a oublié la bourde diplomatique de Macron qui a annoncé en décembre 2019 à Bruxelles la tenue d’un Sommet entre la France et les pays les chefs d’Etat du G5 Sahel alors que ces homologues du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad n’en étaient même pas informés. L’attitude des dirigeants français dans la crise malienne est venue achever de convaincre que le sommet de Montpellier ne suffira pas à poser la première pierre du chantier des relations réinventées entre la France et l’Afrique.
<h3><strong>Des relents colonialistes </strong></h3>
Entre amateurisme et arrogance coloniale, le président Macron, la ministre des armées Florence Parly et le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian se sont adressés au Premier ministre malien Choguel Maïga comme à un « sous-préfet » de la République française. Leurs propos sortaient, de toute évidence, du registre diplomatique et de la courtoisie habituelle requise dans les relations entre les Etats.

A Montpellier, on n’abordera pas ce principe de considération et de respect mutuels entre dirigeants africains et français, ni même le contentieux non soldé de l’histoire coloniale (le drame de Thiaroye, les massacres des indépendantistes au Cameroun, à Madagascar). Tout s’y passera comme si en préférant la société civile aux dirigeants africains, la France va réinventer ses relations avec l’Afrique. Il faut donc bien plus que des innovations de forme et un dialogue entre le président français et des jeunes Afrique le vendredi 9 octobre pour réinventer les relations entre la France et l’Afrique.
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<strong>Source: MondAfrique</strong>

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<title>Afrique&#45;France : le sommet de Montpellier reporté en octobre</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/afrique-france-le-sommet-de-montpellier-reporte-en-octobre-2928444.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 May 2021 22:25:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span class="FullArticleTexte"><strong>L’Élysée a décidé de décaler cet événement qui devait se tenir du 8 au 10 juillet 2021.</strong>

Selon nos informations, le sommet Afrique-France, qui devait se tenir à Montpellier du 8 au 10 juillet, a été reporté du 7 au 9 octobre. En cause, selon l’Élysée, « des contraintes sanitaires trop lourdes ».

Plusieurs événements maintenus
Les organisateurs craignent que les différentes mesures sanitaires qui seront toujours en place en juillet prochain perturbent le bon déroulement de l’événement et compliquent la venue des 1 000 participants non institutionnels originaires de tout le continent et issus de milieux variés : entrepreneuriat, culture, sport, enseignement supérieur et recherche… « Nous avons donc préféré décaler le sommet de quelques semaines », explique une source élyséenne.</span> <b><a href="https://www.jeuneafrique.com/1171220/politique/afrique-france-le-sommet-de-montpellier-reporte-en-octobre/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">... suite de l'article sur JeuneAfrique.com</a></b>]]> </content:encoded>
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<title>Néocolonialisme français en Afrique :  L&amp;apos;intelligentsia africaine en cause ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/neocolonialisme-francais-en-afrique-lintelligentsia-africaine-en-cause-2843926.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 11:24:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Aucune civilisation n’est détruite du dehors sans s’être tout d’abord ruinée elle-même, aucun empire n’est conquis de l’extérieur qu’il ne se soit préalablement suicidé », disait l’historien René Grousset. Avec une intervention militaire par an pendant près de soixante ans, c'est une situation unique au monde que la France fait subir à ses anciennes colonies francophones. En effet, la Grande-Bretagne n’a jamais monté une opération dans son ex-empire colonial sous prétexte de sauver tel ou tel pays de ses démons. On peut en dire de même du Portugal, de l'Espagne et de la Belgique.</strong>

Toutes ces anciennes puissances européennes ont compris que le fait colonial a une fin et qu’il faut savoir en prendre acte. Cette exception française, le refus de décoloniser, devrait inciter les Français à se demander : "pourquoi sommes-nous les seuls à agir de la sorte ?"

Que l’on ne me dise surtout pas que je suis en train de me défausser sur la France : je sais bien que nous sommes, nous intellectuels et hommes politiques d’Afrique francophone, totalement responsables de ce qui nous arrive. La France n’ose pas piétiner la souveraineté de ses anciennes colonies d’Afrique du Nord ou d’Asie et si elle se comporte ainsi avec nous, c’est que nous la laissons faire.

On ne peut cependant nier le phénomène de la fuite des cerveaux. C’est en effet à partir de l’étranger que certains de nos meilleurs intellectuels, en tout cas les plus écoutés, parlent d’une Afrique qu’ils ont parfois quittée très jeunes ou parfois sous la contrainte.

Et c’est à des étrangers qu’ils en parlent, pas à leurs compatriotes. Il faut ajouter à tout cela une information sur l’Afrique si lacunaire et orientée que les discussions restent très superficielles et vagues. C’est par exemple via RFI et France 24 que nous savons ce qui se passe sur le continent, même dans les pays frontaliers. Et cela laisse forcément des traces. La balkanisation intellectuelle est telle que même si nous parlons toujours de l’Afrique comme d’un seul pays, vous ne verrez jamais un journal malien titrer sur Maurice Kamto.

Je déplore surtout la faible capacité d’indignation de nos intellectuels. La mémoire des peuples sud-américains est riche des luttes de Sandino, de Bolivar, de Che Guevara, mais aussi des souffrances de ceux que l’on a torturés en Argentine ou du martyre d’Allende au Chili… Cette mémoire-là, elle continue à nourrir une résistance multiforme à l’impérialisme américain.

Or, qui se souvient en Afrique francophone des luttes du peuple camerounais et des terribles massacres de l’armée française en pays Bamiléké ? On parle bien sûr de Modibo Keïta, de Thomas Sankara, d’Amilcar Cabral et de Lumumba, mais ils ne nous servent pas autant qu’il le faudrait de repères pour la réflexion et l’action.

<strong>Sambou Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La «Françafrique», mode d&amp;apos;emploi d&amp;apos;une filière occulte</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/la-francafrique-mode-demploi-dune-filiere-occulte-2797923.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Jan 2019 15:35:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="fig-content__chapo"><strong>Depuis l'accession à l'indépendance des colonies africaines, les présidents français successifs ont entretenu, à des degrés divers, des relations secrètes et ambiguës avec plusieurs chefs d'État africains. Retour sur cinq décennies d'histoire de l'ombre.</strong></p>

<div class="fig-content__body">

De rumeurs en affaires, la «Françafrique» est le serpent de mer de la politique étrangère française depuis cinq décennies. Médiatisée dans les années 1990, l'expression désigne les relations spéciales - soutien aux dictatures, coups de force, détournements de fonds, financements illégaux de partis politiques français - que Paris entretient avec plusieurs États africains. Selon Robert Bourgi, à l'origine du <a href="http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2011/09/11/01016-20110911ARTFIG00088-chirac-et-villepin-accuses-de-financements-occultes.php" target="">dernier scandale en date</a>, tous les présidents français depuis De Gaulle jusqu'à Chirac auraient profité de ce système.
<h3>De Gaulle invente la «cellule Afrique»</h3>
En 1960, au moment des indépendances africaines, la France veut conserver son influence sur le continent noir et préserver son indépendance énergétique. Pour ce faire, De Gaulle met en place une «cellule Afrique», installée directement à l'Élysée et dégagée de la tutelle du ministère des Affaires étrangères. À sa tête, le général place <a href="http://recherche.lefigaro.fr/recherche/access/lefigaro_print-afficher.php?archive=BszTm8dCk78Jk8uwiNq9T8CoS9GECSHiGrs4sodT12YG2bBJslK2TmoEevd5kNNgP1IlVpG2m0%2BZy6BaSOXVcw%3D%3D" target="">Jacques Foccart</a>, gaulliste de la première heure. Sa devise : «Rester dans l'ombre pour ne pas prendre de coup de soleil». Sous De Gaulle puis Pompidou, l'homme s'emploiera à tisser un dense réseau franco-africain mêlant hommes politiques, chefs d'État africains, hommes d'affaires, services secrets et barbouzes. En poste jusqu'en 1974, il sera un temps écarté par Valéry Giscard d'Estaing mais son réseau gardera de l'influence jusqu'à sa mort, en 1997.
<h3>Elf ou la «France-à-fric»</h3>
L'approvisionnement en pétrole, après la perte de l'Algérie, est l'objectif premier de la diplomatie parallèle mise en place par Foccart. C'est dans ce contexte qu'est créée, en 1965, la compagnie pétrolière d'État Elf, qui développe ses activités en Afrique sub-saharienne.

En 1994, l'éclatement de l'affaire Elf porte les dessous de la Françafrique sur le devant de la scène. Elle révèle des circuits financiers alimentant un vaste système de corruption de part et d'autre de la Méditerranée. <a href="http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/09/07/01016-20100907ARTFIG00487-loik-le-floch-prigent-retourne-en-prison.php" target="">Loïk Le Floch-Prigent</a>, à la tête de l'entreprise de 1989 à 1993 et condamné en 2003 pour plusieurs centaines de millions d'euros de détournements de fonds, résumera ainsi le système : «En créant Elf (#8230;) les gaullistes voulaient un véritable bras séculier d'État, en particulier en Afrique (#8230;). Une sorte d'officine de renseignements dans les pays pétroliers. L'argent du pétrole est là, il y en a pour tout le monde. (#8230;) Elf fut et reste une pièce essentielle du dispositif néo-colonial mis en place par Paris, quelques années après les indépendances, afin de maintenir sa tutelle économique et politique».

L'affaire montre que la Françafrique n'a pas disparu sous François Mitterrand, bien au contraire. Outre le réseau Foccart, toujours actif, les années 1990 ont vu l'arrivée de nouveaux acteurs de la Françafrique, dont Jean-Christophe Mitterrand, le fils du président, puis Charles Pasqua dans le gouvernement d'Edouard Balladur (1993-1995). Les deux se retrouveront au tribunal <a href="http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2008/10/03/01016-20081003DIAWWW00488-angolagate-les-principaux-prevenus.php" target="">dans l'affaire de l'Angolagate</a>.
<h3>«Le plus long scandale de la République»</h3>
En 1998, François-Xavier Verschave publie <i>La Françafrique, le plus long scandale de la République</i>. Détournement de l'Aide publique au développement, assassinats, putsches#8230;le fondateur de l'association <a href="http://survie.org/" target="_blank" rel="noopener">Survie</a>, qui milite contre la Françafrique, liste les faits d'armes des réseaux parallèles.
<div id="inarticle_mtf" class="figtag">
<div class="figtag-native">

Parmi ceux-ci figure <a href="http://www.ina.fr/economie-et-societe/vie-sociale/video/I04069114/guerre-civile-au-biafra.fr.html" target="_blank" rel="noopener">la guerre du Biafra</a>. À la fin des années 1960, cette région du sud du Nigeria fait sécession. De Gaulle et Foccart sautent sur l'occasion pour tenter d'affaiblir le géant pétrolier, en livrant notamment des armes à la rébellion. Dans ses mémoires, Jacques Foccart citera De Gaulle en ces termes : «Le morcellement du Nigeria est souhaitable». La guerre civile provoque une famine qui fait entre 1 et 2 millions de morts.

Mais la «grande #339;uvre» du réseau Foccart se situe au Gabon, ex-colonie française où d'importantes réserves de pétrole ont été découvertes. C'est lui qui installe en 1967 Omar Bongo au pouvoir : il y restera jusqu'à sa mort, <a href="http://www.lefigaro.fr/photos/2009/06/08/01013-20090608DIMWWW00625-omar-bongo-41-ans-de-regne-absolu.php" target="">41 ans plus tard</a>. Le président gabonais fait partie des chefs d'État africains cité dans <a href="http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2010/11/09/01016-20101109ARTFIG00648-l-enquete-sur-les-biens-mal-acquis-relancee.php" target="">l'affaire des «Biens mal acquis»</a>.

<i>Voir à ce sujet cet extrait du documentaire 'Françafrique, la Raison d'Etat', réalisé par Patrick Benquet en 2010 :</i>
<h3>Bourgi, «disciple» de Foccart</h3>
Jacques Chirac élu à la présidence de la République, les amitiés spéciales perdurent. <a href="http://www.lefigaro.fr/international/2009/06/07/01003-20090607ARTFIG00242-omar-bongo-la-mort-du-doyen-de-la-francafrique-.php" target="">La mort d'Omar Bongo</a>, en 2009, est l'occasion <a href="http://www.lefigaro.fr/international/2009/06/09/01003-20090609ARTFIG00436-vge-affirme-que-bongo-a-finance-la-campagne-de-chirac-.php" target="">d'un nouveau déballage sur la Françafrique</a>. Valéry Giscard d'Estaing affirme que le président gabonais avait financé en 1981 la campagne présidentielle de Jacques Chirac, qui se présentait contre lui au premier tour. « J'ai appelé Bongo et je lui ai dit : #8216;Vous soutenez actuellement la campagne de mon concurrent', alors il y a eu un temps mort et il m'a dit : #8216;Ah, vous le savez'», raconte l'ancien président dont la tentative de réélection fut plombée par <a href="http://www.ina.fr/art-et-culture/musees-et-expositions/video/I00018049/valery-giscard-d-estaing-a-propos-des-diamants-recus-de-bokassa.fr.html" target="_blank" rel="noopener">l'affaire des diamants reçus du dictateur centrafricain Bokassa</a>.

À la mort de Jacques Foccart, en 1997, c'est l'avocat Robert Bourgi qui reprend le flambeau auprès de Jacques Chirac. Il travaille en lien direct, selon ses dires, avec Dominique de Villepin, secrétaire général de l'Élysée puis premier ministre. Au début des années 2000, Michel de Bonnecorse prend la tête de la cellule Afrique de l'Élysée, jusqu'en 2007. Robert Bourgi, lui, se range alors du côté de Nicolas Sarkozy.
<h3>La rupture Sarkozy ?</h3>
Dès la campagne présidentielle en 2006, Nicolas Sarkozy proclame son intention d'en finir avec la Françafrique. Dans un <a href="http://www.lefigaro.fr/france/20060520.FIG000000638_sarkozy_defend_la_rupture_en_afrique.html" target="">discours prononcé à Cotonou en mai 2006</a>, le candidat promet l'avènement d'une «relation nouvelle». De fait, après son élection, la cellule africaine disparaît. Claude Guéant, secrétaire général de l'Élysée, reprend les dossiers. Le chef de l'État annonce également la <a href="http://www.lefigaro.fr/international/2008/02/29/01003-20080229ARTFIG00003-sarkozy-invite-l-afrique-du-sud-au-conseil-de-securite-de-l-onu-.php" target="">remise à plat des accords de Défense</a> qui lient la France à ses ex-colonies et comportent des clauses secrètes portant sur les matières premières des pays africains.

Mais un incident conforte ceux qui pensent que l'«Afrique de papa» n'est pas morte : <a href="http://www.lefigaro.fr/politique/2008/03/20/01002-20080320ARTFIG00371-bockel-victime-de-ses-positions-sur-la-francafrique-.php" target="">l'éviction de Jean-Marie Bockel</a>. En 2008, le secrétaire d'État à la coopération prend le président au pied de la lettre en appelant à «la fin de la Françafrique». Il est débarqué du gouvernement. En septembre 2009, Robert Bourgi révèle sur RTL que c'est Omar Bongo qui a obtenu du président de la République «la tête» du secrétaire d'État.

Reste la question des mallettes d'argent, dont Robert Bourgi affirme que tous les présidents de la cinquième République ont bénéficié, excepté Nicolas Sarkozy. Ce n'est pas l'avis de Michel de Bonnecorse, l'ex-Monsieur Afrique de Jacques Chirac. Dans <i>La République des mallettes</i>, de Pierre Péan, il assure qu'en 2006, Robert Bourgi a déposé de l'argent venu d'Afrique «aux pieds du ministre de l'Intérieur», Nicolas Sarkozy. Sur fond de déclin de la Françafrique (mort d'Omar Bongo, chute de Laurent Gbagbo, concurrence accrue sur le continent de pays comme la Chine ou les États-Unis), la guerre des ex-hommes de l'ombre est ouverte.

<strong>Par lefigaro.fr/</strong>

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<title>La France est en train de mettre la pression sur les chefs d&amp;apos;Etat africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/la-france-est-en-train-de-mettre-la-pression-sur-les-chefs-detat-africains-2795019.html</link>
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<pubDate>Sun, 30 Dec 2018 00:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des chefs d'Etat qu'ils choisissent car, actuellement, il se passe quelque chose qui va encore faire sombrer l'Afrique dans la misère. La France souhaite la dévaluation du FCA. Le FCA, pour ceux qui ne le savent pas (Franc de la communauté française d’Afrique), est une monnaie fabriquée en France, plus précisément à Clermont Ferrand et c'est la France qui décide du taux des politiques économiques et du contrôle de la gestion. Le but étant d'acheter des matières premières à des prix de merde.

En 2018, la France nous prouve une fois de plus qu'elle se considère comme colon en Afrique. Et actuellement, 1 euro = 655 FCA. Et la France souhaite encore appauvrir les Africains en dévaluant à nouveau le FCA. Bientôt, 1 euro sera égal à 1300 FCA, si ce n'est pas une ultime humiliation. La colonisation à ciel ouvert.

Sans oublier la dette coloniale provenant de 14 pays en Afrique. La France perçoit plus de 500 milliards de dollars chaque année. La solution est la sortie du FCFA. Kadhafi a voulu la monnaie unique en Afrique, il a été tué ! Je pense qu'il est temps de se réveiller.

En Afrique, tu manifestes contre cette servitude monétaire, on te tire dessus ou tu fais de la prison, sans aucune forme de procès. Rassembler les Africains pour parler de l'avenir du continent est très compliqué, car nous manquons de solidarité ! Je vais sans doute entendre (que Dieu nous aide…). Il ne nous aidera pas ! C’est des conneries ! Ça fait des siècles que cela dure.

Si on organise une soirée (hip-hop, zouk, afro) beaucoup seront disponibles. Il est temps de se réveiller !

<strong>Ensemble trouvons des solutions@contrecfa </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique France : Des infrastructures  en ruine</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-des-infrastructures-en-ruine-2793920.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Dec 2018 06:52:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Réalisées à la faveur du sommet Afrique France que notre pays a abrité l’année dernière, plusieurs infrastructures sont en état de délabrement.</em></strong>

Dans le cadre de la tenue du sommet France-Afrique qui s’est déroulé les 13 et 14 janvier 2017 à Bamako, le gouvernement du Mali avait  procédé au renouvellement  de certains feux tricolores et  à l’aménagement  des espaces  verts bordant  la route de l’aéroport Modibo Keita. C’était  pour  embellir la ville et offrir un beau cadre d’accueil aux hôtes de l’évènement. Constat : aujourd’hui, ces lieux sont délabrés alors que des millions ont été investis dans leurs réalisations.

Le Mali est un pays connu pour sa légendaire ¨diatiguiya¨, c’est pourquoi l’Etat malien avait investi des millions pour rendre le séjour de ses invités agréables. Pour l’occasion, la capitale brillait durant cette période. Mais aujourd’hui,  force est de reconnaitre que tous ces investissements sont en ruine avec les employés renvoyés en chômage.

L’on se souvient que lors de ce sommet, des espaces verts étaient  colorés à  des drapeaux maliens et français, éclairés  de manière à émerveiller à réserver une belle vue aux visiteurs. Dans ces endroits devenus attrayants, il y’ a le quartier  Kalaban-Coura en commune V  du district de Bamako ou le gouvernement avait construit  quatre espaces verts.

Mieux, dans ces endroits, il y  avait une constellation de lumière, des banquettes, des fleurs. De quoi attirer les couples, qui y trouvaient un excellent lieu de rencontres et de détente pour les habitants et surtout les jeunes. Dix gardiens rodaient toute la nuit pour sécuriser les lieux ainsi que de veiller à sa propreté.

Ici, même des réunions s’y tenaient, et le moindre déchet jeté  était visible. En d’autres termes,  ces lieux étaient  propres. Quelques mois après le sommet,  à la surprise générale des riverains de la route de l’aéroport de Modibo Keita, le visage des lieux a changé.  Les vigiles qui gardaient ces espaces verts  ont  commencé à disparaitre au motif que la mairie n’arrive plus à payer leurs salaires. Depuis, ils sont seulement deux vigiles à y faire la ronde.

Contacté, le chef de la cellule qui s’occupe des espaces verts au  sein de la  mairie de Kalaban-Coura,  M. Doumbia n’a pas voulu  répondre à nos questions.

Aujourd’hui,  il n’y a plus d’électricité dans aucun de ces espaces, la plus part des ampoules ont disparu. Pis, l’endroit est devenu malfamé, caractérisant la débauche et l’insécurité. Pourtant, la réalisation de ces lieux a coûté des millions à l’Etat.

<strong>Balla Soumaila Traoré, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le programme du président Macron pour «une nouvelle francophonie»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/le-programme-du-president-macron-pour-une-nouvelle-francophonie-2745941.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Mar 2018 23:35:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l'occasion de la Journée mondiale de la francophonie mardi 20 mars, Emmanuel Macron a présenté son programme pour soutenir l'usage de la langue française dans le monde. Le président français s'est exprimé à l'Académie française. Quelques mois après le discours de Ouagadougou, fin novembre, où Emmanuel Macron avait déclaré que le « français sera la première langue d'Afrique », le président a donc jeté les bases de son programme pour le continent.</strong>

C'est à travers son aide publique au développement que la France va financer sa stratégie pour « une nouvelle francophonie ». Une stratégie qui vise en premier lieu à renforcer l'enseignement des bases du français à l'école.

« <em>Il nous faut donc nous battre en investissant pour l’éducation, l’éducation des jeunes filles, en particulier en Afrique et tout particulièrement au Sahel. Nous nous battrons aussi pour la formation des maîtres avec le déploiement à tous les pays d’Afrique francophone du programme d’accompagnement des enseignants "</em> <em>Apprendre</em> "<em>, la création d’un fonds aux ressources pédagogiques et le renforcement des actions bilatérales menées par nos ambassades </em>», a déclaré Emmanuel Macron.

Le président nourrit également des ambitions dans le secteur universitaire, et souhaite soutenir le développement des grandes institutions françaises sur le continent : «<em> Je souhaite aussi que nos établissements osent s’implanter hors de nos frontières et se regroupent dans des campus comme au Maroc, au Sénégal, demain en Tunisie avec la future université franco-tunisienne de l’Afrique et de la Méditerranée. Il s’agit de doubler dans ces formations le nombre d’élèves en 2022. </em>»

Autre sujet évoqué : l'accueil des étudiants étrangers. Emmanuel Macron a notamment promis que leurs effectifs devraient doubler pour ceux qui viennent des pays émergents. Un plan de réforme des conditions de leur accueil sera présenté en 2019.

■ <strong>Une vision dépoussiérée de la Francophonie</strong>

Emmanuel Macron a choisi l’Institut de France où siègent les académiciens pour exposer sa vision de la Francophonie devant environ 300 jeunes francophones pour se projeter résolument dans l’avenir.
<div class="em-block em-width-full em-orientation-center em-type-audio em-object">
<div class="quote">
<div class="text">Emmanuel Macron a défendu une vision dépoussiérée de la Francophonie dont la France n’est plus "qu’un pays parmi d’autres qui apprend, parle, écrit en français". Un message politique pour sortir d’une image de la Francophonie avatar de la colonisation. Le chef de l’Etat a tiré un enseignement du discours qu’il avait prononcé à l’université de Ouagadougou en novembre –le passage sur la Francophonie n’avait eu aucun succès auprès des jeunes étudiants. Et pour cause selon le chef de l’Etat...</div>
</div>
<div class="audio-content"><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20180320-programme-president-macron-nouvelle-francophonie" target="_blank" rel="noopener"><strong> ......lire la suite sur rfi.fr</strong></a></div>
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<title>Relation franco&#45;malienne : Accusation ou manipulation ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/relation-franco-malienne-accusation-manipulation-2737088.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Feb 2018 10:13:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quand la France accuse le régime malien d'être corrompu, c’est qu’elle n'est pas de bonne foi. Ou bien veut-elle procéder à une manipulation avant la présidentielle. En tout cas, cette accusation nous invite à ouvrir les yeux pour mieux voir les réalités en face. </em></strong>

Au Mali, il est incontestable de dire que le régime actuel est corrompu. Qu'à cela ne tienne il est inadmissible que certains Français se permettent de donner une leçon de transparence au Mali.

Quand les médias français parlent de corruption en Afrique et au Mali, ils ne font pas la même lecture que les peuples du prolétariat africain. Les  analyses de certains médias occidentaux sont la plupart des temps, trop malhonnêtes.

Cela exhorte les Maliens à une prise de conscience tout en continuant le combat pour l'intérêt de la patrie sans pour autant  défendre des néo-colonialistes dans leur manipulation à travers des propos mensongères.

A titre de rappel, après le scandale <em>"avion présidentiel, armement et autres"</em>, c'est le FMI, dirigé par la Française Christine Lagarde, qui a blanchi le régime face à certains Maliens non conscients de la politique des institutions financières internationales.

Et c'est bien cela qui fait que malheureusement le président IBK suit à la lettre les recommandations financières de la France.

Cela doit être une sonnette d'alarme pour les jeunes du Mali afin d'ouvrir les yeux tout en évitant les erreurs de la majorité des aînés du Mouvement démocratique de 1991, qui ayant affaibli Moussa Traoré du Comité militaire, ont laissé la France infiltré leur victoire.

C'est le même scénario en cours au Mali d'aujourd'hui deux décennies après. La France, officielle bourgeoisie est douteuse de la réélection d'IBK, elle veut donc se positionner pour : <em>"en cas de perte de ce dernier aux présidentielles prochaines"</em> elle puisse toujours conjuguer avec celui qui lui succèdera.

Sinon, pourquoi les mêmes médias français ne relatent pas les recommandations du CADTM France ou International (Comité pour l'annulation de dette du Tiers-monde) ?

Selon cette structure, les institutions financières internationales sont basées sur la corruption. Les médias français peuvent-ils dire que les propositions que la Banque mondiale avait faites pour la loi foncière agricole qui vient d'être votée par le Parlement malien ne souffrent d’aucune ambiguïté ? Qu’on arrête d’ailleurs ces propositions ou impositions qui ne favorisent que le seul accaparement de terres.

Cependant comme Thomas Sankara disait dans son discours dit historique de la 39e session des Nations unies : <em>"L'esclave qui n'est pas capable d'assumer sa révolte ne mérite pas que l'on s'apitoie sur son sort. Cet esclave répond tout seul à son malheur"</em>. Le régime actuel doit pouvoir s'assumer face à ces medias français, car il multiplie le peuple par zéro au seul profit de la même France néocolonialiste. Sans quoi il en répondra devant le Tribunal de l’Histoire.

<strong>Daouda Z. Kané</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La France n’a&#45;t&#45;elle vraiment plus de politique africaine ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/france-na-t-vraiment-plus-de-politique-africaine-2704952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 17:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="txt3 description-article"><strong>Le président Macron a beau être « d’une génération qui n’a jamais connu l’Afrique comme un continent colonisé », il ne peut se soustraire au passé qui conditionne encore les relations entre la France et ses ex-colonies.</strong></p>

<article class="article">
<div class="content-article-body contenu_article">

Il est encore bien trop tôt pour déterminer la trace que laissera Emmanuel Macron au sud du Sahara. Six mois après son arrivée à l’Elysée, le président français est encore davantage dans le temps des promesses que dans celui des réalisations, qui ne pourront être jugées qu’à la fin du quinquennat. Les orientations affichées lors de cette première tournée africaine, qui l’a mené du 27 au 30 novembre au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et au Ghana, offrent néanmoins quelques perspectives sur les intentions du chef de l’Etat.

Cela peut sembler anecdotique, mais le premier atout d’Emmanuel Macron est sa jeunesse, sa « fraîcheur » politique, sa personne, en somme. Il en a joué à plein lors de ces trois étapes afin d’établir une connivence générationnelle avec un continent où plus de 60 % de la population a moins de 35 ans, pour incarner une figure politique libérée des réseaux du passé. Par son parcours individuel, son ascension fulgurante en marge des grands partis – toujours tenus par des solidarités historiques et des liens nébuleux avec les représentants politiques du continent – et son sens de la transgression, le président français détient certaines cartes pour refaçonner les relations entre Paris et les Etats africains.

Ses familiarités de langage avec les étudiants réunis, mardi 28 novembre, à l’université de Ouagadougou et plus encore avec son homologue burkinabé, <em>« parti réparer la clim</em>’<em>»,</em> ont été abondamment commentées. Si Emmanuel Macron doit, sans nul doute, apprendre à préserver les formes et les usages diplomatiques au risque de brusquer inutilement ses interlocuteurs, il apparaît que ses propos ont choqué les dirigeants africains, qui voient là un crime de lèse-majesté susceptible de se reproduire, bien plus que leurs administrés, rarement en position d’égratigner ceux qui les commandent.

La mort de la « Françafrique »Au-delà des polémiques, deux thèmes ont été au cœur du propos et de la communication du président.<strong><a href="http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/12/04/la-france-n-a-t-elle-vraiment-plus-de-politique-africaine_5224429_3212.html#1mLBssmXpOIswaDy.99" target="_blank" rel="noopener">..lire la suite sur</a><a href="http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/12/04/la-france-n-a-t-elle-vraiment-plus-de-politique-africaine_5224429_3212.html#1mLBssmXpOIswaDy.99" target="_blank" rel="noopener"> lemonde.fr</a></strong>

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</article>
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<div class="conteneur_barre_outils">
<div class="barre_outils"></div>
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<title>Sommet d’Abidjan : les chiffres qu’il faut avoir en tête</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-dabidjan-chiffres-quil-faut-tete-2697462.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Nov 2017 10:41:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’économie figure parmi les sujets incontournables de la cinquième rencontre entre l’Union africaine et l’Union européenne.</strong>

Après sa visite au Burkina Faso, le président Emmanuel Macron poursuit, mercredi 29 novembre, son déplacement en Afrique avec un séjour en Côte d’Ivoire, où il doit assister au cinquième sommet Union africaine-Union européenne. Le chef de l’Etat va aussi profiter de son passage à Abidjan pour poser la première pierre du métro de la capitale économique ivoirienne, un projet pour lequel la France a accordé un prêt de 1,4 milliard d’euros. Il terminera sa tournée africaine au Ghana, jeudi.

Depuis quelques années, la Côte d’Ivoire est le fer de lance économique de la zone franc CFA, un espace d’Afrique subsaharienne où vivent près de 155 millions d’habitants. Cette zone comprend huit pays (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal et Togo) appartenant à l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et six autres (Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Centrafrique et Tchad) relevant de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cémac). Le quinzième membre est l’archipel des Comores.
<ul>
 	<li>
<h2>Echanges commerciaux : la France loin derrière la Chine</h2>
</li>
</ul>
Les échanges commerciaux entre l’Europe et l’ensemble du continent africain s’élevaient à 286 milliards d’euros en 2015, avec une balance commerciale favorable de 22 milliards pour l’Union européenne (UE). Mais la concurrence est de plus en plus forte. Si l’Europe reste le premier partenaire du continent africain en tant qu’ensemble économique, la Chine est son premier partenaire en tant que pays. Selon le ministère chinois du commerce, le volume des échanges avec l’Afrique a atteint 126 milliards d’euros en 2016 (49,87 milliards d’importations et 77,23 milliards d’exportations).

Les échanges commerciaux entre la France et l’Afrique approchaient quant à eux 54 milliards d’euros en 2014 selon l’Insee, avec 27,5 milliards d’euros d’exportations et 26,5 milliards d’importations (soit une balance commerciale légèrement excédentaire pour l’Hexagone). Près de la moitié de ces échanges ont été réalisés avec les pays du Maghreb, et en premier lieu avec l’Algérie, qui a reçu 6,16 milliards d’euros d’exportations françaises, loin devant le Maroc (3,8 milliards) et la Tunisie (3,4 milliards).

« Il y a aujourd’hui une volonté claire des groupes français de rattraper le temps perdu avec l’Afrique francophone subsaharienne, analyse Bruno Messerschmitt, directeur associé et responsable du desk Afrique au sein du cabinet EY. Entre 2010 et 2015, la France a quasiment perdu la moitié de ses parts de marché. Nous conseillons à nos clients d’investir dans plusieurs pays pour mutualiser les risques. Plusieurs d’entre eux développent aujourd’hui des affaires au Mali, alors qu’il y a trois ans, c’était inenvisageable. Actuellement, l’Afrique de l’Ouest attire davantage que l’Afrique centrale, où la plupart des pays sont en difficulté et renégocient leur dette avec le FMI »
<ul>
 	<li>
<h2>Une zone franc CFA plus dynamique à l’ouest</h2>
</li>
</ul>
Le franc CFA, qui est fabriqué à Chamalières, dans le Puy-de-Dôme, signifie « franc de la communauté financière africaine » dans l’UEMOA et « franc de la coopération financière en Afrique centrale » dans la Cémac. Il dispose d’une parité fixe avec l’euro. Ce lien avec la monnaie européenne est considéré par de nombreux économistes comme un gage de stabilité. Mais on lui reproche aussi de freiner le développement de l’Afrique, notamment au niveau des PME et des TPE, et de lui faire perdre une part de sa souveraineté.

Selon les données de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) et de la Banque centrale des Comores, la zone franc CFA affiche une croissance économique de 3,6 % en 2016, soit un taux supérieur à celui de l’Afrique subsaharienne, qui a chuté sur la même période à 1,3 %, et à celui de la France (1,1 % en 2016). Au niveau du continent, la croissance est d’environ 5 %.

« En raison de la structure très différente de leurs exportations, l’UEMOA et la Cémac illustrent les évolutions contrastées des pays d’Afrique subsaharienne, écrit la Banque de France dans son rapport annuel 2016. Dans la Cémac, l’activité économique a fortement pâti de la faiblesse des cours des hydrocarbures et des performances médiocres du secteur non pétrolier, globalement affecté par le recul de la demande intérieure. La persistance de tensions sécuritaires, notamment dans la zone frontalière entre le Tchad, le Cameroun et la République centrafricaine, a également pesé sur l’environnement économique. L’activité s’est en revanche accélérée dans l’UEMOA, avec un taux de croissance moyen de 6,7 %. Elle a profité de la bonne tenue de la consommation interne et de la poursuite de vastes programmes d’investissements publics : construction, transports, etc. »
<ul>
 	<li>
<h2>8,8 % de croissance en 2016 : le champion ivoirien</h2>
</li>
</ul>
Comme en 2015, les économies ivoirienne et sénégalaise ont enregistré en 2016 les taux de croissance les plus élevés de la zone franc CFA, avec des taux respectifs de 8,8 % et 6,7 %. La Côte d’Ivoire est assurément le moteur économique de l’Afrique de l’Ouest.

« La Côte d’Ivoire est aujourd’hui le marché numéro un, alors qu’il y a dix ans c’était le pire d’Afrique, souligne Bruno Messerschmitt. C’est cette économie qui booste celle des autres pays, et notamment du Sénégal. Nous conseillons à nos clients qui souhaitent investir sur le continent de choisir l’un de ces pays comme porte d’ouverture avant de se tourner vers d’autres, comme le Ghana ou le Nigeria, avec ses 190 millions d’habitants. Ils ne sont pas en zone franc CFA mais constituent une sorte d’eldorado pour tout entrepreneur qui s’intéresse à l’Afrique. »
<div>
<div>
<div></div>
</div>
</div>
<p><strong>Par Pierre Lepidi</strong></p>
<strong>LE MONDE Le 30.11.2017 à 08h15</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Urgence panafricanisme : Un front contre le néocolonialisme français voit le jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/urgence-panafricanisme-front-contre-neocolonialisme-francais-voit-jour-2487822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Aug 2017 06:24:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une plateforme dénommée Urgence panafricaniste dénonce la  </strong><strong>"</strong><strong>France-Afrique</strong><strong>"</strong><strong>. Selon elle, cette politique que la France entretient avec ses anciennes colonies n’est que pure arnaque, une politique mafieuse pour maintenir sa domination sur le continent.</strong>

En conférence de presse ce week-end à la Maison de la presse de Bamako, les leaders de ce réseau panafricain ont haussé le ton contre un système dont le seul but est le pillage des ressources du continent. La rencontre avec la presse a été animée par Ismaël Youssef Koné, président de l’Urgence panafricaniste Mali, et ses camarades Ibrahim Sy, expert du F CFA, Ibrahima Kébé, activiste, et Alassane Dicko.

Les sujets abordés ont tourné autour du F CFA, une monnaie qui est, selon eux, en déphasage avec le développement du continent africain. Les fameux accords signés entre les pays d’Afrique en matière de défense avec la France et la politique d’immigration ont été aussi décriés.

Pour Ibrahim Sy, le F CFA n’est pas en phase avec notre développement. Il a expliqué le déphasage à travers cinq principes : la parité du F CFA qui est remise en cause, l’arrimage à l’euro, le sous-financement des banques avec une augmentation du taux directeur. Pour lui, il s’agit d’une politique mafieuse dont le but de maintenir les pays de la Zone franc sous une domination sans fin.

Abordant les accords de défense, M. Kébé a expliqué que la France décide de tout dans nos pays. Il a fait allusion à la présence des bases militaires françaises dans les pays d’anciennes colonies. Pour lui, les économies de nos pays sont tenues par la puissance colonisatrice présente dans tous les secteurs et services d’Etat.

A l’en croire, le président Ibrahim Boubacar Keita n’a jamais encouragé l’armée malienne à rentrer à Kidal. Toute chose qui soulève d’autres interrogations. Pour lui, "la France est une force d’interposition, une force d’opposition que nous devons chasser".

Chargé du plaidoyer du réseau Afrique inter acte, Alassane Dicko a plaidé un développement équitable toute chose qui passe par la liberté de voyager dont l’Occident prive les pays africains. Rien qu’en mars 2011, sur les 28 000 Maliens sauvés sur les mers 85 % étaient des jeunes de 29 à 35 ans du nord.

Mais, à l’en croire, six mois plus tard ces jeunes se sont retrouvés dans le Mujao, une des causes du terrorisme. A la lumière de tous les propos tenus un sentiment de nationalisme  semble gagner le terrain contre cette politique de la France en tant que seul Etat exerçant sa domination sur plusieurs pays africains et avec la bénédiction de certains pseudos élites africaines.

<strong>Zou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique&#45;France : Le rapport d’activités du comité de pilotage présenté</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 08:10:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali a accueilli pour la 2e fois le Sommet Afrique-France en janvier 2017 avec comme thème : « Sommet de Bamako pour le partenariat, la paix et l’émergence du 13 au 14 Janvier 2017 ». Trois mois après, le Comité d’organisation a présenté un rapport d’activités. C’était, le vendredi 14 avril 2017 au siège de CNOSAF sous la présence du président Abdallah Coulibaly et de Moustapha Ben Barka, ministre-secrétaire général adjoint de la présidence de la République.</em></strong>

Au programme de cette rencontre, il était question de l’examen du rapport d’activités de l’un des plus grands paris qu’a réussi notre pays en 2017.

Devant la presse et devant les deux comités, Abdallah Coulibaly et Ben Barka se sont félicités l’un à l’égard de l’autre. Pour M. Coulibaly, si le comité d’organisation a réussi un tel exploit lors de cette grande rencontre,  c’est grâce au travail d’équipe et au secrétaire général adjoint de la présidence qui, en étroite collaboration avec le président de la République Ibrahim Boubacar Keita n'a ménagé aucun effort pour mettre les moyens techniques et financiers à la disposition de l’équipe chargée de l’organisation du Sommet. <em>« Je dois vous témoigner publiquement que les Maliens de la diaspora ont été très fiers pour la réussite du Sommet »,</em> a expliqué le président du CNOSAF.

Quand au ministre-secrétaire général adjoint de la présidence, le Mali a montré sa force sociétale au reste du monde avant et pendant le Sommet. Il a par la suite félicité le personnel des deux équipes qui ont su respecter le délai pour la présentation du rapport d’activités. <em>«Le plus grand mérite revient au comité d’organisation et au président de la République » </em>a-t-il évoqué.

La rencontre s’est déroulée en présence des représentants mandatés des différentes structures qui en sont membres et a pris fin en huit clos entre le Comité d’organisation et le Comité de pilotage.

<strong>Amadou Kodio</strong>

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<title>Sommet Afrique&#45;France 2017 : Bientôt la remise officielle du rapport au Président de la République</title>
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<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 00:15:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vendredi 14 avril 2017, le Comité national d’organisation du sommet Afrique France (CNOSAF ) a tenu à son siège sis à Hamdallaye ACI 2000, une session du Comité de Pilotage. Au programme de cette session, l’examen du rapport général d’organisation du 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique-France que Bamako, la capitale malienne, a abrité les 13 et 14 janvier 2017. Les travaux du Comité de Pilotage du CNOSAF étaient présidés par le Secrétaire Général Adjoint de la Présidence de la République, Moustapha Ben Barka, en présence du président du CNOSAF, Abdoullah Coulibaly et de nombreuses autres personnalités.</strong>

Au cours de cette rencontre, le CNOSAF a présenté au Comité de Pilotage le rapport d’organisation  du sommet Afrique-France. Ladite rencontre s’est déroulée en présence des représentants mandatés des différentes structures administratives qui en sont membres. La présentation aux membres du Comité de Pilotage du rapport général d’activités s’inscrit dans le cadre du processus de clôture de l’organisation du Sommet. Cette séquence, selon les responsables du Cnosaf, est incontournable avant la remise officielle du rapport au Président de la République qui ne saurait tarder. Elle intervient dans les délais prescrits par les textes en vigueur pour ce genre d’exercice.  Les participants au Comité de Pilotage qui avaient déjà reçu le rapport, ont formulé des observations et fait des recommandations.  «<em> Le Comité de Pilotage est chargé de fixer les orientations générales du Comité national d’organisation du Sommet Afrique France de 2017, de veiller à la prise en compte des aspects politiques et diplomatiques, et d’assurer la cohérence des activités du Comité national d’organisation du Sommet avec celles des administrations sectorielles. Il est présidé par le Secrétaire général de la Présidence et est constitué des représentants de la Primature, de plusieurs ministères activement impliqués dans l’organisation matérielle du Sommet ; le Gouverneur et le Maire du District en sont également membres</em> », a souligné le chargé de communication du Cnosaf, Cheickna DIARRA. Au cours de la cérémonie d’ouverture de ce comité de pilotage, le Secrétaire Général Adjoint de la Présidence de la République, Moustapha Ben Barka a véritablement remercié les membres du Cnosaf pour la réussite du sommet de Bamako. Avant de mettre l’accent sur les acquis du sommet dont le retour du Mali sur la scène internationale. Pour sa part, le président du CNOSAF, Abdoullah Coulibaly a remercié tous ceux qui ont œuvré pour le bon déroulement dudit sommet.

Présenté au moment de sa création, en 1973, comme un <em>« nouveau cadre de dialogue </em>» entre la France et quelques pays d’Afrique, le Sommet France Afrique ou Afrique France, selon qu’il se tient en France ou en Afrique, a plus de quarante ans d’existence. Après avoir organisé son premier Sommet Afrique France en 2005, le Mali a été de nouveau choisi pour organiser le Sommet en janvier 2017 à la suite du Sommet de l’Elysée pour la Paix et la Sécurité en Afrique, tenu en décembre 2013 à Paris. Le Sommet de Bamako pour le partenariat, la paix et l’émergence, tenu en janvier dernier a regroupé 60 délégations dont 35 conduites par les chefs d’Etats et du gouvernement.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après le Sommet Afrique France : Abdoulah Coulibaly offre des attestations de reconnaissance aux travailleurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/apres-sommet-afrique-france-abdoulah-coulibaly-offre-attestations-de-reconnaissance-aux-travailleurs-2088602.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Mar 2017 06:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 27ème  sommet Afrique France placé sous le thème « Partenariat, Paix et Emergence » s’est tenu les 13 et 14 janvier 2017 à Bamako. Ledit sommet, qui a été une réussite, a permis le retour du Mali dans le concert des nations. Décoré par le président, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), pour le travail abattu,  le président du comité national d’organisation du sommet Afrique-France (Cnosaf), Abdoulah Coulibaly, lui, à son tour, a offert des attestations de reconnaissances aux travailleurs. C’était le mercredi 1er mars 2017 au siège du comité sis à Hamdallaye ACI 2000 en présence de plusieurs personnalités.

L’un des défis du sommet Afrique-France était de pouvoir héberger les chefs d’Etats et du gouvernement. Ce défi fut relevé grâce à la construction de 14 villas en 5 mois et trois jours. Et beaucoup de travailleurs ont œuvré pour la réalisation de ces villas. Parmi eux des techniciens, des électriciens, des plombiers, des carreleurs, des jardiniers, des nettoyeurs etc. Pour les récompenser, le président du comité national d’organisation du sommet Afrique-France (Cnosaf), Abdoulah Coulibaly a organisé le mercredi dernier, une cérémonie de remerciement et de reconnaissance à l’endroit de ces travailleurs. Au cours de cette cérémonie, des attestations de reconnaissance ont été délivrés aux plus méritants dont le chef d’équipe, l’Italien Monsieur Vincent.

En outre, le comité a promis de décerner des attestations de reconnaissance à tous ceux qui ne l’ont pas eu. Aux dires de Abdoulah Coulibaly, seul le travail paye. Selon lui, le Mali sera un pays envié dans les jours à venir. « Le Mali est une grande nation, un pays de reconnaissance. Il y’ a eu des électriciens, des plombiers, des carreleurs, des jardiniers, des nettoyeurs qui ont travaillé dans ce chantier. Tous ceux-ci ont œuvré pour la réussite du sommet.

A cet effet, le président de la République nous a recommandé d’offrir des attestations de reconnaissance aux travailleurs du chantiers », a déclaré Abdoulah Coulibaly. Très ému, le chef d’équipe Monsieur Vincent a véritablement remercié le Cnosaf pour l’avoir décerné cette attestation de reconnaissance.

Etant le seul blanc dans la salle, il a confirmé que le Mali n’est pas un pays raciste. Ne s’attendait pas à cette cérémonie de reconnaissance à leurs endroits, le représentant des ouvriers, l’électricien Youssouf Sacko a, au nom de ses collègues, remercié le comité pour cet acte. « On a acquis beaucoup d’expériences à travers l’organisation de ce sommet Afrique-France », a expliqué Youssouf Sacko.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion du 27eme sommet Afrique France :  Le Ministre Boubou Cissé fouille dans les comptes d&amp;apos;Abdallah Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/gestion-27eme-sommet-afrique-france-ministre-boubou-cisse-fouille-comptes-dabdallah-coulibaly-2075622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Feb 2017 01:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le tollé qui a accompagné l'organisation du Sommet Afrique-France avec notamment l'attribution de multiples marchés par entente directe, en violation des procédures en vigueur en matière de finances publiques et surtout en foulant aux pieds les dispositions du code des marchés publics. Il était donc normal, après avoir effectué cette mission à lui confiée par le chef de l'Etat, que le président du Comité d'organisation, Abdallah Coulibaly, rende compte. Tout comme, c'est dans l'ordre des choses que de voir le ministre de l'Economie et des Finances commettre les contrôleurs des Finances pour savoir ce qui a été fait des ressources financières gérés par Abdallah Coulibaly.</em></strong>

Le président du Comité national d'organisation du Sommet Afrique-France, Abdallah Coulibaly, se trouve aujourd'hui dans le collimateur du ministre de l'Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé. Réputé être très rigoureux en matière de gestion des fonds de l'Etat, le jeune ministre veut y voir très clair dans la gestion des ressources financières de ce grand rendez-vous, qui s'est tenu du 13 au 14 janvier dernier, à Bamako, avec la participation de plusieurs personnalités dont des chefs d’Etat.

Comme il fallait s'y attendre, Dr Boubou Cissé a envoyé, il y a quelques semaines seulement, une équipe de contrôleurs pour vérifier les dépenses du Comité d'organisation du Sommet Afrique-France. C'est dire que le président Abdallah Coulibaly a du pain sur la planche puisqu'il doit justifier tous les fonds déboursés. Cela, avec des factures réelles.

Pas question de fausses factures pour qui connait le Ministre Boubou Cissé. Allez demander aux vrais faux créanciers de l'Etat qui réclamaient 80 milliards de francs Cfa à l'Etat !

En tout cas, sitôt le Sommet terminé, la clameur s'est aussitôt levée, accusant Abdallah Coulibaly d'avoir fait une mauvaise gestion du Sommet en attribuant de façon pas orthodoxe plusieurs marchés d'un montant de plusieurs milliards de Fcfa. On n'a  parlé du marché de la restauration attribué de façon que cela tombe dans l'escarcelle d'un de ses proches parmi les proches et qui n'a fait finalement que sous-traiter avec des Sénégalais. Oui ! Pour un événement aussi important que le Sommet Afrique-France, notre bouffe était concoctée par un traiteur sénégalais établi à Dakar. Même si financièrement les contrôleurs se chargeront d'en dire plus, le procédé, en tant que tel, a jeté l'anathème sur les milieux professionnels de la restauration du pays qui voient ainsi cette manne financière partir à Dakar, alors que l'on parle de relance de l'économie nationale.

<strong>Des marchés scandaleux attribués par entente directe</strong>

Par ailleurs, des marchés ont été attribués par entente directe (gré-à-gré) et malheureusement, certains d'entre eux n'ont pas, jusqu'à présent, été exécutés. C'est le cas du salon de la nouvelle aérogare de l'aéroport international Modibo Kéïta où certains matériels, notamment des mobiliers, ont pris du retard. Ils étaient bloqués à Abidjan jusqu' au moment du Sommet. Pour pallier cette situation, les mobiliers du salon de l'ancienne aérogare et du Palais de Koulouba ont été transférés sur les lieux.

Il y a aussi la réfection du Centre international de conférences de Bamako qui fait l'objet de toutes les controverses. Sans compter la communication désastreuse, comme s'il n'y avait pas suffisamment d'argent pour ce chapitre. Nous sommes d'ailleurs pressés de savoir le montant des dépenses effectuées sous ce chapitre budgétaire.

En plus, il y a la question des véhicules car le Comité d'organisation prétend en avoir achetés, alors que dans le cadre des relations d'amitié forte qui les lient au Mali, les Emirats Arabes Unis ont offert à notre pays quatre-vingt (80) voitures 4x4 dont une trentaine blindées.

Il est nécessaire de rappeler que le président du Comité national d'organisation du Sommet Afrique-France  disposait d'un staff composé de 3 conseillers, 4 chargés de projet, 2 secrétaires. Sans oublier un personnel d'appui de 3 chauffeurs et 2 plantons.

Abdallah Coulibaly et le directeur des finances et de la comptabilité-matière signaient conjointement les titres de paiement émis sur les ressources financières du Comité. Par ailleurs, les opérations de recettes et de dépenses étaient contrôlées par un contrôleur financier, nommé par le ministre de l'Economie et des Finances.

Rappelons qu'après l'organisation du Sommet Afrique-France de 2007, le président ATT avait fait auditer la gestion de l'événement et le président du Comité d'organisation d'alors, un certain Tiéblé Dramé, avait dû beaucoup gesticuler pour se défendre des accusations de mauvaise gestion qui fusaient de toutes parts. Qu'en sera-t-il du cas Abdallah, de loin incomparable à celui de Tiéblé par les montants en jeu, les contextes et aussi les différents réseaux d'influence et d'intérêts intervenus dans cette affaire d'organisation du Sommet Afrique-France. Alors, vivement donc le rapport de contrôle !        <strong>             </strong>

<strong> A.B. HAÏDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sommet Afrique – France : Des créanciers aux trousses du &amp;quot;Commandeur de l&amp;apos;Ordre national&amp;quot;!</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-creanciers-aux-trousses-commandeur-de-lordre-national-2039602.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 00:36:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président du Comité National d’Organisation du Sommet Afrique - France (CNOSAF), Abdoullah Coulibaly, était l’invité du débat politique de Kassim Traoré, animé chaque jeudi sur les antennes de la radio Kledu. Ce débat aura permis aux Maliens de comprendre beaucoup de choses, surtout les travers qui ont jalonné l'organisation de cette importante rencontre. </em></strong>

Comme, par exemple, le fait qu'ils soient aujourd'hui très nombreux ces prestataires et autres fournisseurs qui attendent encore leur dû du Comité d'organisation! Si le Président du CNOSAF se réjouit du fait que le sommet ait été une réussite et que cela ait permis d’apporter beaucoup de bonheur à notre pays, au regard des avantages comparatifs générés çà et là, comme des compétitions de football pour la cohésion; des opérations de nettoyage du  fleuve; l'implication des jeunes dans différentes activités; les opérations sotrama…, il ne parle cependant pas des mésaventures vécues par les travailleurs du Protocole de la République et des Affaires Etrangères, les chauffeurs, les forces déployées pour la sécurité, les journalistes, les rédactions…

Il tente plutôt de noyer le poisson en rendant un semblant d'hommage à ceux-ci pour les efforts consentis dans la réussite du sommet.  Non, M. le Président, pour les médias, il faut plus que de simples excuses! Il faut une réparation des dégâts causés. Selon lui, il y aurait encore beaucoup de questions à régler à l’intérieur et à l’extérieur.

“Je rassure tout le monde, toutes les prestations seront payées. Du premier au dernier créanciers, ils seront tous payés", dira Abdoullah Coulibaly, avant d'affirmer que les lenteurs constatées dans le payement relèvent du souci de bien faire pour éviter des erreurs. Quel souci de bien faire? Ces dépenses ont été engagées et étaient connues bien avant le Sommet. S’il n’y a pas de flou, diantre, pourquoi ne paie-t-on pas aux prestataires leur dû? C’est le contraste avec le sommet de 2005, où tous les prestataires avaient reçu leur argent bien avant la fin de la rencontre. Si l’organisation a été saluée par tous les participants, c’est bien à cause de leurs efforts.

Pour Coulibaly, il temps qu'on arrête de se dénigrer, pour aller de l’avant. Curieux non? Comment comprendre que des gens qui ont investi leur temps et leur énergie pour la réussite du sommet puissent encore être là à courir après leurs sous, du fait de quelqu'un qui veut avancer?

Qu'est-ce qu'on manigance au CNOSAF? La somme de 3,860 milliards de FCFA et quelque comme budget, ce n’est pas peu, contrairement à ce que Abdoullah Coulibaly pense. Le Président IBK a-t-il commis une erreur en décorant trop vite Abdoullah Coulibaly de la médaille de Commandeur de l'Ordre National du Mérite? La question, on ne peut pas ne pas la poser, car c'est bien une première, lorsque l'on voit des créanciers aux trousses d'un homme d'un tel rang! Mais où va le Mali?

<strong>Bamey Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Après le sommet Afrique&#45;France :  «C’est une nouvelle ère qui s’ouvre pour le Mali» dixit Abdoullah Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/apres-sommet-afrique-france-cest-nouvelle-ere-souvre-mali-dixit-abdoullah-coulibaly-2038922.html</link>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 00:00:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’invité du Débat politique de Radio Kledu du jeudi 2 février 2017, animé par Kassim Traoré, était le président du Comité national d’organisation du sommet Afrique-France, Abdoullah Coulibaly. Au menu des débats, le rôle du Comité national d’organisation du sommet Afrique-France, le budget et les difficultés rencontrées. L’invité du jour a apporté des réponses à toutes ces questions.</strong>

D’entrée de jeu, le président du Comité national d’organisation du sommet Afrique-France, Abdoullah Coulibaly, a exprimé toute sa gratitude et sa reconnaissance à l’endroit de tous les Maliens qui ont contribué à la réussite de l’événement. Celui qui a reçu une médaille du président de la République, pour avoir relevé le défi de l’organisation du sommet Afrique-France, a tout simplement dédié cette médaille à tous les Maliens. À l’en croire, sans l’apport des Maliens, il aurait été difficile pour lui de relever ce défi. Et Abdoullah Coulibaly de saluer tous les Maliens pour avoir accepté de subir tous les désagréments causés avant et pendant le sommet, tout en leur demandant pardon.

Le président du Comité national d’organisation du sommet Afrique-France a fait savoir que le rôle du comité était d’assurer le logement, la nourriture, les transports, l’accueil des délégalisions. Il a indiqué que le Comité national d’organisation a aussi travaillé sur le thème du sommet : «partenariat, paix et émergence». Il a souligné que le Cnosaf a travaillé pour mobiliser tous les Maliens autour du sommet, et pour convaincre le monde entier que le Mali n’est pas un pays d’insécurité comme beaucoup le pensaient.

«Le travail du Comité national d’organisation du sommet Afrique-France a consisté à sensibiliser les Maliens que la France n’est pas notre ennemi, mais au contraire, notre partenaire, qui a fait confiance au Mali pour abriter ce sommet», a expliqué M. Coulibaly. Avant de faire savoir qu’il a aussi expliqué aux Maliens que le sommet permettra de booster l’économie nationale à travers toutes les activités liées à son organisation. Il s’agit des herbagements dans les hôtels, les petits commerces, les compétitions de football dans les communes, entre les quartiers, etc.

En prélude au sommet, Abdoullah Coulibaly a souligné qu’il y a eu des rencontres de jeunes et de femmes dans toutes les régions du Mali pour recenser leurs aspirations et préoccupations. Sans oublier l’opération Sotrama pour la propreté de la ville de Bamako, dont le lancement a été fait par la Première dame, Keïta Aminata Maïga. L’invité du jour a profité de l’occasion pour saluer le professionnalisme des chauffeurs, des forces de sécurité, des hôtels et tous ceux qui ont été impliqués dans l’organisation du sommet.

Parlant du budget du sommet, Abdoullah Coulibaly a fait savoir que le budget du  Cnosaf était de 3 milliards 860 millions de Fcfa. Il a expliqué que les autres dépenses telles que la réparation des routes, la construction des maisons des hôtes étaient du ressort de certains départements ministériels.

Pour Abdoullah Coulibaly, ce genre de rencontre ne peut se faire sans difficultés. La première difficulté, selon lui, est relative au temps pour organiser le sommet. Cette difficulté, à l’en croire, a été surmontée grâce à l’implication de tous les Maliens, à commencer par le président de la République lui-même. «Si nous nous donnons la main, nous pouvons tout faire au Mali. J’ai été aidé par tous les hommes politiques de la majorité et de l’opposition. Je demande aux Maliens d’avancer dans la bonne direction», a déclaré le président du comité national d’organisation du sommet Afrique-France.

En ce qui concerne la réussite du sommet, Abdoullah Coulibaly préfère en laisser l’appréciation aux autres. Mais, «ce qui est sûr, c’est que, selon beaucoup de personnes, le sommet a été une réussite. Les présidents français, sénégalais, burkinabè, nigérien et tchadien me l’ont  personnellement dit. Donc, c’est une nouvelle ère qui s’ouvre pour le Mali. Tout le monde entier sera dirigé vers le Mali», a-t-il déclaré.

Par ailleurs, le président du Comité national d’organisation du sommet Afrique-France a rassuré tous les prestataires de services que tout le monde sera payé dans la transparence, après vérification.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdala Coulibaly au débat politique de la radio Klédu : &amp;quot;La commission a travaillé avec 3.860.000.000 FCFA&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/abdala-coulibaly-debat-politique-de-radio-kledu-commission-a-travaille-3-860-000-000-fcfa-2035592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/abdala-coulibaly-debat-politique-de-radio-kledu-commission-a-travaille-3-860-000-000-fcfa-2035592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 09:15:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Contrairement à la somme annoncée çà et là de plus de 30 milliards, la commission nationale d’organisation du sommet Afrique/France a reçu la bagatelle de 3.860.000.000 FCFA pour l’organisation du sommet. Les précisions ont été apportées, le jeudi 02 février 2017, par le président de la commission Abdala Coulibaly, lors du débat politique qu’anime Kassim Traoré sur les antennes de la Radio Klédu.</em></strong>

Le plat de résistance de ce débat portait sur la gestion des fonds alloués à la commission, son rôle dans l’organisation et les difficultés rencontrées. Au cours de ce débat, le président de la CNOSAF a apporté des précisions sur la gestion des fonds alloués à sa commission. A l’en croire, le rôle de la CNOSAF était d’organiser l’hébergement, la restauration, le transport et l’accueil des participants. L’important était  de montrer au monde entier que le Mali est une bonne destination, contrairement à ce que pensent certains à l’étranger, mais aussi de montrer au peuple malien, les avantages du sommet Afrique-France.

Selon le président, il fallait conduire les activités pour amener les populations  à s’impliquer. Cela a permis de créer une cohésion sociale et une adhésion du peuple malien au sommet. En amont, la commission a fait des travaux de nettoyage et d’entretien de certaines localités de la capitale. Se référant au thème du sommet, elle s’est intéressée au dialogue avec la jeunesse et les femmes dans toutes les régions du Mali, dans le but de les associer au processus. Pour le président Abdala, ce sommet n’était pas une mauvaise chose en soi pour le Mali, il a permis à certains de gagner directement et indirectement des revenus. En tout, la CNOSAF a travaillé avec la bagatelle de trois milliards huit cent soixante millions FCFA. Une somme qui a permis selon lui, de faire des déplacements, d’acheter du matériel d’assainissement, d’assurer le transport à travers des SOTRAMA. Le reste de l’argent a été reparti dans d’autres volets différents de celui de la CNOSAF tels que la réparation des routes à travers l’administration.

En somme, rappelle le président, la commission a travaillé pendant plus d’une année pour assurer la réussite du sommet. « Aucune couche n’a été exclue pour assurer une réussite au sommet. C’est pourquoi, des leaders politiques comme Soumaïla Cissé et Tièbilé Dramé ont été consultés et ont fait des suggestions d’orientation pour sa réussite », a commenté Abdala qui ajoute que si on se donne la main, le Mali sera un pays envié par les autres. Il a enfin rassuré les prestataires qui ont servi au cours du sommet que toutes les factures légales seront payées.

<strong> Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France : Le Cnosaf à l’heure du bilan</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-cnosaf-a-lheure-bilan-2035322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 07:46:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Doté d’un budget d’environ 3 milliards 860 millions F CFA, le Comité national d’organisation du Sommet-Afrique-France (Cnosaf) est parvenu à mener toutes ses activités. D’où la satisfaction affichée de son président, Abdoullah Coulibaly.</strong>

Invité de l’émission "Débat-politique" de Radio Klédu le jeudi 2 février, Abdoullah Coulibaly, a éclairé la lanterne des auditeurs sur l’organisation du Sommet. Le travail abattu par le Cnosaf en seulement 15 mois, a été sans doute la clé de voute de l’organisation du Sommet.

Sur les questions d’hébergement, de restauration, de déplacement des participants et du cadre d‘accueil à l’aéroport, le lieu où le Sommet devait se tenir, le Comité national d’organisation était au rendez-vous, a témoigné M. Coulibaly.

A l’en croire, sa structure a également travaillé sur le thème du Sommet, "la paix et l’émergence".

Ces activités ne sont pas les seules dans lesquelles le Cnosaf a brillé, d’autres se sont déroulées liées en particulier à l’instauration de la confiance autour de l’événement. "Il nous revenait de rendre confiants les partenaires et les participants sur le plan sécuritaire surtout que notre pays est en proie à une crise sécuritaire sans précédent", précisera M. Coulibaly.

Autre tâche dévolue au Cnosaf : la mobilisation des populations autour du Commet : "Je crois que ce défi fut pleinement relevé, car les Maliens ont adhéré à tous les niveaux".

&nbsp;

<strong>Des bénéfices énormes</strong>

Sur le plan économique, le président du Cnosaf dira qu’avant l’organisation du Sommet, les hôtels étaient presque vides. Les clients n’étaient pas confiants du côté sécuritaire. C’est pourquoi Abdallah Coulibaly a fait remarquer que les retombées sont positives puisque toutes les chaînes de production au Mali ont tiré des bénéfices de la rencontre.

"Le Sommet a permis de comprendre les raisons qui motivent les jeunes qui sont les principaux candidats à l’extrémisme violent à travers le forum jeune inclusif", a-t-il laissé entendre.

Au regard de la place des femmes dans la vie sociale, le Cnosaf a eu l’idée de mettre en avant leurs préoccupations dans les activités du Sommet.

En plus de la construction et de la réhabilitation de routes, d’hôtels, de salles de conférences, le Sommet a été aussi l’occasion de mesurer le travail  des forces de sécurité, la presse, les chauffeurs et autres.

Selon lui, durant le sommet, l’ORTM a assuré l’exclusivité de la couverture médiatique avec succès. A la fin de l’émission, le président du Cnosaf a fait cas du budget alloué à sa structure, estimé à environ 3,8 milliards de F CFA.

<strong>A. M. C.</strong>

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<title>Sommet Afrique France : Au bout de la persévérance, profile la récompense</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-bout-de-perseverance-profile-recompense-2034092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Feb 2017 00:22:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La capitale malienne a vibré, du vendredi 13 au samedi 14 janvier dernier, au rythme du 27ème sommet Afrique France. Si aujourd’hui tout le monde se réjouit de la qualité de l’organisation, certains ont transpiré pour que le pari soit gagné. Ils étaient au four et au moulin à la fois, pour le bon déroulement, et pour maintenir haut la sécurité de jour comme de nuit.  Lors de ce grand rendez-vous, les forces de l’ordre du Mali, tous corps confondus, ont démontré par leurs capacités, avec professionnalisme, qu’ils étaient à la hauteur d’un évènement exceptionnel. Au terme des retrouvailles, le Mali est sorti grandi de l’épreuve. La nation malienne n’a pas dérogé à sa réputation de pays d’hospitalité légendaire. Dès l’arrivée des invités de marque à l’aéroport international Modibo Keita de Sénou, le ton fut donné, rythmé par la fanfare nationale appuyé par les pas de danses époustouflants des masques dogons. Quelques heures plus tard, pour donner de la saveur aux retrouvailles des chefs d’Etat et aux délégations étrangères venues nombreuses au rendez-vous de Bamako, le président Ibrahima Boubacar Keita et son épouse leur ont offert un diner inoubliable, animé par l’ensemble instrumental du Mali, les sommités de la musique malienne et les plus belles voix du pays, sans oublier les hommes de scène de talent exceptionnel. Pour la réussite de cet évènement mémorable, l’armée malienne, alliée à la police nationale, la protection civile, la gendarmerie nationale, la garde républicaine sans oublier le prytanée militaire, ont su merveilleusement conjuguer leurs efforts pour donner au sommet toute sa splendeur.

Un adage bien ancré chez nous dit ceci : <strong>au bout de la persévérance profile la récompense</strong>. En guise de reconnaissance pour le travail bien fait, le chef de l’Etat et son gouvernement ne sont pas restés insensibles face à l’effort déployé sur le terrain. A la fin de cet évènement historique, IBK a rendu à César ce qui est à César, ceux-là même qui ont rehaussé haut le drapeau malien aux yeux du monde. Ainsi, le président de la commission d’organisation du sommet Afrique France, tout comme l’ambassadeur de France accrédité au Mali, furent élevés au rang de commandeur. Cependant, si un corps a été légèrement oublié c’est bel et bien la police malienne qui a abattu un travail de titan en amont en aval du sommet pour préserver la sécurité routière et la fluidité de la circulation, et les autres corps de l’armée et de la sécurité. C’est le lieu de rendre hommage aux éléments du commandant CCR placés sous la houlette de la direction de la Police nationale, le commissaire principal Abdoulaye Coulibaly.

Certains responsables-clé ayant contribué à la réussite, l’Etat pouvait non seulement leur témoigner tout le mérite mais au-delà les encourager à œuvrer dans ce sens par l’octroi d’un grade d’avancement dans leur corps.

Au-delà, ce que bon nombre ignore, il y a également des retombées issues du sommet telles que la rénovation du CICB, l’implantation d’un parking flambant neuf sur les berges du fleuve Niger. La ville de Bamako a fait peau neuve avec les travaux d’embellissement à coût de milliards. San compter l’octroi de voitures et autres… Chaque corps mérite d’avoir sa part de récompense équitable dans le lot le jour de la distribution. Que les critères d’acquisition des véhicules soient à la hauteur de l’effort et du mérite

AES]]> </content:encoded>
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<title>Abdoullah Coulibaly, président du CNOSAF :  «Tous les créanciers seront payés»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/abdoullah-coulibaly-president-cnosaf-creanciers-seront-payes-2032162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 07:59:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur les antennes de la radio Kledu, le président du Comité national d’organisation du 27ème sommet Afrique-France est largement revenu sur la rencontre de Bamako.</em></strong>

Ce jeudi 2 février 2017, le président du Cnosaf était l’invité de «débat politique» de la radio Kledu. Ainsi, pendant plus d’une heure d’horloge, Abdoullah Coulibaly a répondu aux questions de notre confrère Kassim Traoré, animateur de ladite émission.

Ce fut l’occasion pour M. Coulibaly de revenir sur plusieurs aspects de l’organisation du sommet tenu les 13 et 14 janvier 2017, notamment l’assainissement de la ville de Bamako. En dépit de quelques difficultés mineures qu’il a évoquées, le président du Cnosaf s’est félicité de la bonne tenue du 27ème sommet Afrique-France dont la réussite a été saluée au Mali et au delà. Un exploit qui lui a valu une décoration par le chef de l’Etat, et qu’il met humblement à l’actif du peuple malien qui, dit-il, a fait preuve de tolérance et de sacrifice pendant la rencontre. Abdoullah Coulibaly ne doute point que le rendez-vous de Bamako fut, à tout point de vue, une opportunité d’affaires pour beaucoup de Maliens. Mieux, le sommet devrait servir de point de départ au décollage économique du Mali en ce qu’elle a démontré à la face du monde que notre pays reste une meilleure destination pour les investisseurs étrangers. Partant, l’invité du jour de « débat politique » a exprimé sa reconnaissance aux autorités françaises qui ont cru en le Mali en lui confiant l’organisation du 27ème sommet Afrique-France. Ce, à un moment où les clichés véhiculés sur la situation sécuritaire de notre pays n’inspiraient pas confiance. « La France est loin d’être l’ennemie du Mali. Il n’est pas donné à tous les pays d’abriter deux fois le sommet Afrique-France en l’espace de 10 ans », a fait remarquer M. Coulibaly. Il a ensuite souligné que la rencontre de Bamako a pris en compte les préoccupations des jeunes et des femmes, et a permis de renforcer le processus de réconciliation nationale.

<strong>Un budget de 3,860 milliards FCFA</strong>

Si l’on en croit Abdoullah Coulibaly, un fonds de 3 milliards 860 millions était alloué au Cnosaf pour les besoins d’assainissement de la cité aux trois caïmans, de confection de T-shirts et de mobilisation, entre autres. « L’entretien des routes, la rénovation des infrastructures aéroportuaires  et la construction des sites d’hébergement n’étaient pas à notre charge », a-t-il précisé, tout en remerciant les plus hautes autorités, la classe politique et les leaders coutumiers et religieux pour leur implication au plus haut niveau.

Et le président du Cnosaf de rassurer par ailleurs que ceux à qui son comité doit ne resteront pas impayés. «Par exemple, nous sommes en train de payer les hôtels. Mais, tout cela doit se faire à tête froide et dans la régularité. Tous les créanciers du Cnosaf seront payés. Le gouvernement a pris des dispositions dans ce sens », dira-t-il, tout en insistant sur le respect des clauses contractuelles. « Cela ne sert à rien de dénigrer son prochain», a-t-il prodigué.

Quoi qu’il en soit, le président du Cnosaf se dit convaincu que seuls la tolérance, l’humilité, l’union et le travail peuvent conduire au résultat que le Mali a connu dans le cadre de l’organisation du 27ème sommet Afrique-France, c’est-à-dire le succès. Il a en fin eu une pensée pieuse envers les victimes de l’attentat à la voiture piégée qui a visé le MOC, à Gao, le 18 janvier dernier.

<strong>Bakary SOGODOGO </strong>

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<item>
<title>Le président du CNOSAF sur radio &amp;apos;&amp;apos;kledu&amp;apos;&amp;apos; : &amp;apos;&amp;apos;Le Sommet Afrique&#45;France a été bénéfique pour tous les Maliens&amp;apos;&amp;apos; dixit Abdoullah Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/president-cnosaf-radio-kledu-sommet-afrique-france-a-ete-benefique-maliens-dixit-abdoullah-coulibaly-2030332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 01:31:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Invité de l'émission la plus prisée du Mali, en tout cas par les intellectuels ''Débat politique'' de notre confrère Kassim Traoré de la Radio Kledu, le Président du Comité National d'Organisation du Sommet Afrique-France (CNOSAF), M. Abdullah Coulibaly a fait sans détour un premier bilan du 27ème Sommet tenu à Bamako les 13 et 14 janvier dernier et qui a enregistré la présence record de plus d'une trentaine de Chefs d'Etat et de gouvernement autour du président de la République du Mali, M. Ibrahim Boubacar Kéïta. Un sommet dont les retombées sont visibles sur tous les secteurs de développement du Mali.</em></strong>

Le 27ème Sommet Afrique-France s'est bien déroulé à Bamako, au Mali, sur les sujets dominants de l'heure que sont le partenariat, la paix et l'émergence. Tel a été le constat de tous les Observateurs (Maliens et étrangers). D'où la décoration des deux premières personnalités chargées de l'organisation du sommet juste quelques jours seulement après la rencontre, à savoir M. Abdoullah Coulibaly (côté malien) et Sin Excellence M. Fréderic Clavier (côté français).Quatre vingt dix minutes, le temps règlementaire d'un match de football ont suffi au Président du CNOSAF, M. Abdoullah Coulibaly de faire l'état des lieux du dernier Sommet Afrique-France. C'était le jeudi dernier sur l'émission ''Débat Politique'' de la Radio Kledu. L'invité de notre confrère Kassim Traoré, journaliste à la Radio Kledu et correspondant de la VOA, s'est appesanti sur tous les aspects des préparatifs qui relevaient de la compétence du CNOSAF.

Le président du CNOSAF, M. Abdoullah Coulibaly a, tout d'abord, au début de l'émission, présenté toutes ses excuses à l'ensemble du peuple malien, précisément aux Bamakois pour les dommages causés lors des préparatifs du sommet dont les retombées sont visibles aujourd'hui à travers la ville de Bamako. Aussi, il s'est prononcé sur les missions du CNOSAF dans l'organisation qui tournait entre autres, autour de l'accueil, hébergement, restauration, etc.

Dans l'accomplissement de ces missions, le comité a rencontré des difficultés majeures qui ont été relevées avec succès grâce à l'appui et l'accompagnement de tous les Maliens, en premier lieu le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta et son épouse qui n'hésitaient à effectuer des visites nocturnes sur certains chantiers du sommet.

Avec une enveloppe financière de 3,860 milliards de F CFA, le CNOSAF devrait faire face à d'énormes défis, a souligné le président Coulibaly au cours de cette émission diffusée sur Radio Kledu et écoutée dans le monde à travers le NET. La réalisation des routes, la rénovation de l'Aéroport international Modibo Kéïta de Senou, … ne faisaient pas partie de ce budget.

Pendant quinze mois, les privés et publics ont collaboré pour la réussite du sommet souvent dans des conditions difficiles.

Aussi, la crise au Nord du Mali et certains attentats au sud avaient défrayé la chronique donnant une mauvaise image aux étrangers. Il fallait redonner confiance à ces étrangers et même les Maliens que le sommet est une affaire de tous. En un mot, faire revendre la destination Mali à l'extérieur. C'est ainsi le président Coulibaly a effectué plusieurs à Paris et dans certaines capitales africaines.

Aux dires du président du CNOSAF, cette confiance a été renouvelée en premier lieu par la France qui a confié deux fois l'organisation de cette importante rencontre en moins de 12 ans. Alors que d'autres pays africains convoitaient depuis des années.

Le Sommet de Bamako a fait le bonheur de beaucoup de secteurs d'activités surtout économique du Mali. En effet, en marge du sommet, des compétitions sportives, surtout du football, ont été organisées entre les différentes communes. Celles-ci ont permis de créer un cadre d'échanges entre les jeunes venant divers horizons. Aussi, les berges du fleuve ont été assainies. Cette activité a créé des emplois pour les bozos. Les chauffeurs, surtout de Sotramas ne sont restés en marge du sommet. D'après les constats, 80% des Bamakois empruntent chaque jour les transports en commun. C'est ainsi que les sotramas ont été invités à véhiculer les messages sur la salubrité à Bamako. Un message qui a été vite capté par les populations de Bamako, reconnait le président CNOSAF. Cette campagne d'assainissement dans le district de Bamako à la Place Sakaly était présidée par la Première Dame, Mme Kéïta Aminata Maïga.

&nbsp;

<strong>Les Maliens, malgré les divergences, ont tous joué leur partition</strong>

Les fora des jeunes et des femmes ont été une occasion pour ces deux couches de débattre des problèmes qui ruinent leur épanouissement. Aux sortir de ces fora, le processus de paix a été renforcé. Après le sommet, l'heure était venu pour le président Abdoullah Coulibaly, de remercier tous les Maliens, chacun dans son domaine pour son rôle joué dans l'organisation avec succès de cette rencontre entre l'Afrique et la France. Un clin d'œil surtout à ses collaborateurs du CNOSAF qui ont travaillé nuit et jour sans relâche.

'           'Ce sommet m'a permis de comprendre que les Maliens, malgré leur divergence, peuvent mettre le Mali au-dessus de tout intérêt personnel. Pour ce sommet, j'ai reçu des conseils du Président de la République, du Premier ministre, des Ministres, les leaders religieux, la société civile, la presse et de l'Opposition. Soumaïla Cissé, Tiébilé Dramé et Moussa Mara m'ont appelé personnellement pour faire des propositions,'' a déclaré M. Abdoullah Coulibaly. Avant d'ajouter que ce sommet a permis à notre pays, le Mali, de retrouver sa place d'antan dans le concert des nations.

Pour ce sommet, les Chefs d'Etat ont constaté des innovations notoires dans son organisation. D'où la satisfaction totale.

Pour terminer, le président du CNOSAF a prodigué des conseils pour la génération future et appelé les Maliens à se donner la main pour relever les grands défis. Car, reconnait-il, l'union fait la force. Il a rendu un hommage mérité aux soldats tombés pour la défense de l'intégrité territoriale et a souhaité que leurs enfants ne soient pas oubliés. Après le sommet, c'est un décret présidentiel qui mettra fin aux fonctions du président du CNOSAF après la présentation de son rapport. Aujourd'hui, tous les observateurs sont unanimement d'accord que le Sommet a été bénéfique pour tout le peuple malien.

<strong> </strong>

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France :  Le Président du CNOSAF fait le bilan</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-president-cnosaf-bilan-2030652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 00:30:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Invité de l’émission ‘’Débat-politique’’ de la Radio Klédu du jeudi 2 février 2017, Abdoullah Coulibaly, après avoir réussi le pari de l’organisation méritée, partage les conclusions du Sommet Afrique-France.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Pendant ces 15 derniers mois, un comité d’organisation dirigé par Abdoullah Coulibaly n’a eu de cesse d’œuvrer pour le succès du Sommet Afrique-France que notre pays a organisé les 13 et 14 janvier 2017. Tous les pronostics ligués dans le pessimisme quant à la possibilité pour le Mali de pouvoir organiser un évènement de telle ampleur ont échoué, car, selon les spécialistes, le sommet de Bamako fut parmi les plus réussis qui ont été faits.

Avant tout propos, le Président Coulibaly a dédié la médaille qui lui a été offerte par le Chef de l’Etat pour la mission accomplie à tous les Maliens dont il a salué l’effective implication à plusieurs niveaux qui a abouti à la réussite du sommet. Il a donné en détails le rôle que le CNOSAF a joué dans la réussite de l’événement.

<strong>La méfiance sécuritaire écartée</strong>

Le Comité national d’organisation du Sommet était investi des questions comme celles de l’hébergement, de la restauration, du déplacement des hôtes, une fois au Mali et aussi du cadre d‘accueil à l’aéroport, du lieu où le sommet devait se tenir. Aussi, le Comité a-t-il œuvré pour mettre en exergue les thèmes du sommet qui étaient la paix et l’émergence.

Il a soulevé des pré requis qui étaient de plusieurs ordres. D’abord, il fallait semer la confiance entre tous ceux qui étaient pessimistes du côté sécurité et qui avaient postulé dans le sens qu’avec la coorganisation de la France, il fallait s’attendre au pire. «Il nous revenait de rendre confiants les partenaires et les participants pour le pan sécuritaire surtout que notre pays est en proie à une crise sécuritaire sans précédent», a souligné le Président Coulibaly.

<strong>Le sommet du peuple</strong>

Le rôle des organisateurs était de mobiliser tous les Maliens autour de ce sommet pour que chacun y fasse sien et «je crois que ce défi fut pleinement relevé ; car, les Maliens y ont adhéré à tous les niveaux», constate Abdoullah Coulibaly. Il faut comprendre qu’avant le sommet même les hôtels étaient presque vidés ; car, les clients n’étaient pas confiants du côté sécurité. Ce qui avait causé des problèmes à beaucoup de travailleurs de ces hôtels qui avaient du mal à s’assumer dans leur foyer.

<strong>Les efforts de l’Epouse du Chef de l’Etat salués</strong>

En relevant les retombées positives du sommet, M. Coulibaly aura souligné que toutes les chaines de production au Mali ont tiré leur bénéfice de la rencontre. Il donne un exemple qui profite beaucoup. Il explique la chaine du jardin au marché et de ce dernier au restaurant des hôtels avec tous les acteurs que cela puisse impliquer directement ou indirectement.

Aussi dira-t-il que la conférence de l’UPCI a bénéficié du cadre déjà assaini et paré du Sommet Afrique-France. M. Coulibaly dira qu’il salue l’effective participation de l’épouse du Chef de l’Etat Keïta Aminata Maïga à tous les niveaux pour donner tout son sens à l’évènement. Elle fut d’un apport important pour la mobilisation sociale à travers plusieurs actions dont « l’Opération Bozos » ou encore « l’Opération Sotrama ».

Le Président du Comité d’organisation dira que « le sommet a permis de comprendre les raisons qui motivent les jeunes qui sont les principaux candidats à l’extrémisme violent à travers le forum jeune inclusif». Vu que ce sont les femmes qui sont les plus nombreuses et que leur préoccupation est celle de toute la famille, le comité a eu l’idée que celles-ci soient aussi au centre des débats.

<strong>Un budget de 3.860.000.000 de F CFA</strong>

Il en a profité pour saluer tous ceux qui ont contribué de part et d’autre à la réussite du sommet ; notamment, les forces de sécurité, la presse, les chauffeurs et tant d’autres. Aussi, il s’est dit impressionné par la technicité et le pragmatisme de l’ORTM qui assurait l’exclusivité de la couverture médiatique du sommet.

Il a fini par lever toutes les équivoques autour du Budget alloué à l’organisation du sommet et des allégations qui y sont faites. Le Président Abdoullah Coulibaly dira que le CNOSAF avait un Budget d’environ 3.860.000.000 francs CFA. Donc, contrairement à des affirmations gratuites qui faisaient croire qu’on leur avait donné plus de 35.000.000.000 francs CFA.

L’organisation du sommet Afrique-France a été une réussite et l’ensemble des efforts consentis, sous la houlette du Président Abdoullah Coulibaly pour ce faire, sont à saluer.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoullah Coulibaly, président du Cnosaf : «  Grâce au Sommet, le Mali a trouvé sa place dans le concert des Nations…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/abdoullah-coulibaly-president-cnosaf-grace-sommet-mali-a-trouve-place-concert-nations-2031122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/abdoullah-coulibaly-president-cnosaf-grace-sommet-mali-a-trouve-place-concert-nations-2031122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 00:15:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 2 février 2017, le président du Comité national d’organisation du sommet Afrique-France (Cnosaf), Abdoullah Coulibaly, promoteur de l’IHEM (Institut des hautes études en Management) était l’invité de l’émission «  Débat Politique » de la Radio Klédu. La dite émission animée entre 23h à 00h 10 minutes était présentée par le journaliste Kassim Traoré. Au cours des débats en langue Bambara de plus d’une heure de temps, l’invité a mis l’accent sur la réussite du sommet, l’effort fourni par les uns et les autres, les difficultés rencontrées lors de l’organisation et bien d’autres aspects. Selon lui, l’organisation du sommet a permis à beaucoup de personnes d’avoir de l’emploi.  A ses dires, grâce au sommet, le Mali a trouvé sa place dans le concert des Nations. Par ailleurs, il a rassuré les uns et les autres que toutes les dettes envers le Cnosaf seront payées intégralement.

Après avoir présenté ses excuses aux Maliens pour les petits désagréments causés lors du sommet Afrique France tenu à Bamako les 13 et 14 janvier 2017, l’invité de Kassim Traoré de la Radio Klédu a mis l’accent sur le thème du sommet : « Partenariat, Paix et Emergence ». « Nous avons mobilisé et sensibilisé les gens afin que le sommet puisse être une réussite. Nous avons fait comprendre aux gens que la France n’est pas l’ennemi du Mali. La preuve, le Mali a organisé ce sommet à l’intervalle de 12 ans. Nous avons fait savoir aux gens que le Mali est fréquentable.

L’organisation du sommet a permis à beaucoup de personnes d’avoir de l’emploi », a déclaré le président du Cnosaf. A l’en croire, il y a eu un tournoi de football du sommet, le nettoyage du fleuve, le forum des femmes, l’assainissement à travers l’opération SOTRAMA car 80% de la population malienne empruntent les SOTRAMA. Au cours de cette opération, dit-il, l’épouse du chef de l’Etat, Keïta Aminata Maïga et des ministres ont emprunté le SOTRAMA. S’agissant du fond que le comité a reçu pour l’organisation dudit sommet, Abdoullah Coulibaly a levé toute équivoque. « L’argent que j’ai reçu pour l’organisation du sommet est de 3 milliards 860 millions de FCFA. Il y a eu d’autres travaux tels que le goudronnage des routes, la rénovation de l’aéroport qui relevaient des ministères », a-t-il précisé. Concernant les difficultés rencontrées dans les préparatifs du sommet, le président a égrené quelques contraintes telles que le délai assez court pour faire face à d’énormes défis. « Il y a des difficultés dans chaque chose. Grace à la bénédiction des leaders religieux, des doyens et des aînés, les choses se sont bien passées. Sinon, on avait qu’un an et 3 mois pour organiser ce sommet. Il n’y avait pas assez de temps pour préparer. Le grand problème était de pouvoir héberger les chefs d’Etats parce qu’il n’y a pas beaucoup d’hôtel ici au Mali comme au Sénégal ou d’autres pays de la sous région…Il y a des gens qui m’ont donné des idées tels que Soumaïla Cissé, Tiébilé Dramé, Moussa Mara (opposition-majorité) dans l’organisation de ce sommet. Plus particulièrement le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta. On espère que ce sommet puisse être le point de départ du Mali », a souligné Abdoullah Coulibaly.

<strong>Le Cnosaf s’acquittera de ses dettes</strong>
Selon lui, à travers ce sommet, le Mali a trouvé sa place dans le concert des nations. Pour preuve, dit-il, après le sommet il y a eu la rencontre des parlementaires (Organisation de la Conférence Islamique), beaucoup d’autres rencontres sont programmés aussi. En outre, pour le président du Cnosaf, le chef du patronat Français a promis de revenir au Mali. Évoquant l’aspect communication, Abdoullah Coulibaly a souligné que la presse privée malienne a eu des petits problèmes car,  le Cnosaf était sur deux front : faire comprendre aux gens que le Mali est une destination sûre et s’occuper des urgences internes. « Mais nous serons très bientôt à la maison de la presse dans les jours à venir pour pallier les insuffisances », a promis l’invité du « Débat Politique ». « Tout le monde dit que le sommet a été une réussite. Les présidents Kaboré, Mahamadou, Maky Sall, François Hollande ont dit que ça été une réussite. Le président Idriss Deby du Tchad a été impressionné par la rénovation de l’Aéroport. Or beaucoup de gens avait dit que le Mali ne pouvait pas organiser ce sommet. Dans les jours à venir, les gens vont venir chercher de l’argent au Mali. Le Mali est un grand pays, un pays d’avenir », a indiqué Abdoullah Coulibaly. Il a rassuré que tous ceux qui ont des dettes envers le Cnosaf seront payés. Des dispositions sont prises pour cela. A ses dires, ce n’est pas la précipitation qui peut gérer ces genres de situation. Pour lui, la bonne gestion doit être le Maître mot car, selon lui, le Cnosaf produira un rapport.

<strong>A S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos des impayés du sommet Afrique&#45;France: Les assurances du président du CNOSAF :   Tous ceux qui ont travaillé pour le sommet seront intégralement payés. Toutes les dispositions sont prises pour que chacun soit mis dans ses droits a soutenu Abdoullah Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/a-propos-impayes-sommet-afrique-france-assurances-president-cnosaf-ont-travaille-sommet-seront-integralement-payes-toutes-dispositions-prises-2031292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2017 00:09:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 02 février, le président du Comité national d’organisation du Sommet Afrique-France (CNOSAF), Abdoullah Coulibaly était l’invité de l’émission « Débat politique » sur les ondes de la Radio Klédu. Avec l’infatigable confrère Kassoum Traoré, il a été beaucoup question du rôle du CNOSAF, les tenants et aboutissants, les difficultés rencontrées, les questions financières, entre autres. L’heure n’est pas encore au bilan, mais l’occasion pour celui qui aura bien organisé le 27<sup>ème</sup> sommet Afrique-France, de dresser l’inventaire des actions menées par son comité pour la tenue de l’événement et élucider certaines questions qui taraudent les esprits.

D’entrée de jeu, Abdoullah Coulibaly reconnaitra que le Comité national d'organisation du Sommet Afrique-France qu’il a eu l’honneur de diriger s'est inscrit dans une démarche participative et inclusive pour faire de la mobilisation sociale le meilleur vecteur de l'appropriation du sommet par les populations. Il n’a pas manqué de remercier tous les Maliens pour les efforts inlassables qui ont contribué à la réussite du sommet primé. Il dit partager cette fierté avec l’ensemble des Maliens qui ont su donner le meilleur d’eux même en relevant le défi. Pour Abdoullah Coulibaly, le Mali a été à la hauteur du défi. « En nous confiant l'organisation du sommet pour la deuxième fois, en moins de douze ans, le Président français, François Hollande et ses homologues africains ont signé à l'endroit de notre pays, un acte de confiance et de solidarité. Logiquement, si tous les pays africains devaient organiser le sommet, le Mali devrait attendre 100 ans pour organiser une seconde fois le sommet » a indiqué Abdoullah qui a exprimé sa joie pour les compliments des chefs d’Etat à son endroit.

Celui qui a été élevé au grade de Commandeur de l’Ordre National du Mali pour son succès a affirmé que c’est le Mali tout entier qui a gagné et de ce fait, il dit dédier sa médaille au peuple.

Mais Abdoullah Coulibaly a reconnu qu’il n’a pas été facile de relever le défi d’organisation, d’abord en raison des défis sécuritaires mais aussi, en raison du temps imparti. A ses dires, le CNOSAF n’avait qu’un an et trois mois pour organiser le sommet. Pour suivre les sentiers, dira-t-il, les membres du comité faisaient des visites souvent cinq fois dans la journée. Il a fait une mention spéciale à certaines personnalités qui ont aidé le comité. Il a remercié le président IBK pour tout son appui politique mais aussi l’honorable Soumaila Cissé et Tiébilé Dramé  pour leurs conseils précieux dans l’organisation.

Par rapport au budget, le président a levé l’équivoque. Contrairement aux spéculations, M. Coulibaly dira le budget mis à la disposition du CNOSAF était de 3 860 000 000Fcfa et promet de revenir sur le bilan de son exécution au moment opportun. S’agissant des impayés des personnes impliquées dans l’organisation, le président du CNOSAF rassure. « Tous ceux qui ont travaillé pour le sommet seront intégralement payés. Toutes les dispositions sont prises pour que chacun soit mis dans ses droits » a-t-il déclaré.

Sur les impacts du sommet, Abdoullah dira que le sommet a permis de renforcer le processus de paix en cours dans notre pays. « Le sommet a été une opportunité pour rassurer le monde. Après ce sommet, le Mali sera l’une des destinations les plus enviées du monde, une destination fiable et un cadre propice à l'investissement», s’est félicité le président du CNOSAF.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission National d’Organisation du Sommet France Afrique : La gestion des 35 milliards investis en cause !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/commission-national-dorganisation-sommet-france-afrique-gestion-35-milliards-investis-cause-2024012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Feb 2017 10:53:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Caiman Indè</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Suite à la publication de la une de notre parution de la semaine dernière titrée ‘’ Après le grand festin, le Vérificateur général  doit sévir maintenant’’, des maliens bien éclairés ont réagi, car pour eux,  les 35 milliards engloutis dans l’organisation méritent d’être vérifiés par des structures de contrôle indépendantes. Ce qui est gage de transparence et de crédibilité à leurs yeux.

Plus de deux semaines après le Sommet France Afrique dans notre pays, et au moment où Abdoullah Coulibaly et ses camarades membres de la CNOSAF s’activent à rédiger un machin de  rapport  pour justifier  leur  business, certaines langues commencent à se délier. Notre article apparaît comme la poudre magique qui a ouvert les yeux des maliens. L’euphorie avait  rendu floue la visibilité  et la compréhension de bon nombre de nos compatriotes. Le montant colossal, même si une partie vient des partenaires notamment la France, demeure insensé quant aux éventuelles retombées pour l’ensemble des maliens. Seule une poignée de privilégiés  dans leur cercle vicieux  se  sont partagé les retombées sonnantes et trébuchantes des marchés.

Réagissant au montant injecté dans l’organisation du Sommet France Afrique, certains de nos interlocuteurs n’ont pas hésité à souligner que le régime comptait exploiter le succès du sommet en prélude aux échéances générales de 2018. Peine perdue! Les attaques meurtrières de Gao, notamment au camp du MOC surtout sont venues assombrir le succès du sommet.

Les contrats d’exécutions des marchés pour la réalisation des travaux d’intérêts publics ont été passés à l’abri de toute indiscrétion.

En effet, au delà du parti présidentiel, des individus affiliés au  régime ont intérêt à ce qu’IBK soit réélu contre vents et marées.

<strong>Oumar Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>D’un Sommet Afrique&#45;France à un autre : Comparaison n’est pas raison</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/dun-sommet-afrique-france-a-comparaison-nest-raison-2020482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 01:26:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au lendemain du Sommet Afrique-France 2017 pour le Partenariat, la Paix et l’Emergence, le président de la République Ibrahim Boubacar KEITA a élevé le président de l’organisation du Sommet à la dignité de Commandeur de l’Ordre National du Mali. Merci Monsieur le Président! Merci pour la grandeur d’âme et le sens de la reconnaissance du mérite : on ne peut commettre un citoyen au service du pays et qui fait à merveille le travail à lui confié,  pour ensuite lui créer des problèmes parce qu’il a réussi sa mission <strong>pour le Mali.  </strong>

Hélas ! Au Sommet Afrique-France de décembre 2005, c’est cela qui s’est produit. Au plus haut sommet de l’Etat, on n’a rien trouvé d’autre que de s’inquiéter du succès de l’organisation du Sommet. Premier contraste : alors que du président de la République au planton, tout le monde a dit<strong>, comme cette année</strong>, « Bravo! C’est le meilleur Sommet de tous les temps! Chapeau à l’Organisateur en chef, Tiébilé Dramé! », même pas la médaille avec Effigie Abeille! C’est la France magnanime,                co-organisatrice du Sommet, qui a reconnu  ce qu’a fait Tiébilé et l’a décoré Officier de la Légion d’Honneur.

L’ostracisme qui frappe Tiébilé en matière de reconnaissance dépasse tout entendement: imaginez qu’à ce jour, cet homme, tout dédié à son pays qu’il est, n'a pas reçu la moindre médaille de reconnaissance ! Hélas, il n’est pas seul !
<ol>
 	<li><strong>Sous ATT 1</strong> de la Transition 91-92 : bien que ministre dans le premier gouvernement (ils sont nombreux dans ce cas: lui et d'autres ministres comme feu Sada Diarra, ou des membres du CTSP comme Sidy Camara ou Oumar Mariko), il n’est pas décoré;</li>
 	<li><strong> Pendant les dix ans de Konaré</strong>, un homme qui connait Tiébilé mieux que quiconque, qui a décoré des vendeurs d'arachide et autres, mais pas le patriote et l’Acteur de la Révolution de Mars ! Il est vrai que le Président Alpha a réservé le même sort à des compagnons à lui, qui ont tout donné à leur pays et à leur parti, comme Feus Abacar Sidibé et Nassé Sanagré ;</li>
 	<li><strong> Sous ATT 2</strong>, c’est le tripatouillage d’un rapport sur sa gestion du Sommet qui fut sa récompense ;</li>
 	<li><strong> Sous la Transition Dioncounda</strong>: bien que négociateur en chef de l'historique Accord de Ouaga, il est ignoré par <strong>Dioncounda qui sait être ingrat, comme tout le monde le sait.</strong> Dioncounda a pourtant décoré tout son cabinet, les putschistes, les cireurs de chaussures... Il s'est même payé le luxe - en violation des lois de la République - de faire d'un vulgaire capitaine obscur,  un soudard, auteur du putsch le plus stupide du monde, un Général de corps d’armée. Et IBK maintient toujours le Capitaine à son illégitime et indignant grade de Général. Quelle insulte pour notre vaillante armée !!</li>
</ol>
Mais pour Tiébilé qui a également réussi son Sommet avec brio, le pire est à venir.

<strong>Rappel utile</strong>: alors que tout le monde a accompagné  Abdallah Coulibaly pour qu'il réussisse son challenge (Ministres sur les chantiers avec engagement et enthousiasme etc!), sous Tiébilé,  c'étaient des crocs –en- jambe partout, des peaux de banane partout, des ministres qui remettaient permanemment en cause ses initiatives novatrices (exemples :deuxième Palais des Congrès,  Case aux Chefs d'État  qu'il  voulait faire construire par la diaspora malienne de chaque pays invité en contrepartie de facilités que le pays accorderait à celle- ci) sans argumentation valable, mais que le président ATT et son puissant SG de la présidence encourageaient. C’était le temps d’un PM, Pinochet, qui, pour un oui ou un non, disait que c'était lui le Chef, comme un vrai Pinochet. On se rappellera que le même Pinochet, alors Ministre de la Jeunesse et des Sports, au lendemain de la CAN 2002, a préféré décorer Chevalier de l’Ordre National un Collectif (une nébuleuse!) pour éviter de décorer le Cadre méritant que tout le monde attendait…C’est minable !

La modernisation de l’Administration doit intégrer la moralisation des conditions d’accès à la reconnaissance du mérite, toute chose qui motivera les travailleurs consciencieux, compétents et intègres. Sinon, il y a tellement de frustrations des cadres dans ce domaine, tant l’arbitraire y règne! C’est ainsi qu’on voit, du jour au lendemain,  des gens venus de nulle part, au parcours inconnu et dont on ne sait même pas ce qu’ils ont fait pour leur pays, devenir qui Chevalier, qui Officier, si ce n’est  Commandeur de l’Ordre National.

Ceux qui craignaient les retombées du succès pour  Tiébilé Dramé, après avoir échoué à faire échouer son Sommet, vont <strong>- pour le salir</strong> - monter un grossier dossier au niveau du Contrôle Général d'État, instrumentalisé en véritable police politique. La manœuvre?  Noircir le rapport qui a noté que le Sommet s'est bien passé, conformément aux normes en matière de gestion.

Il est d'usage, quand un crime est commis, de poser la question: <strong>"à qui profite-t-il? "</strong> Trois hommes avaient intérêt que le succès du Sommet ne projetât Tiébilé au-devant de la scène politique:
1. <strong>ATT</strong> qui se disait, conseillé en cela par des conseillers incompétents, qui avaient peur de tout ce qui était consistant " ça peut lui monter à la tête!",
2. <strong>Ousmane Issoufi Maiga dit Pinochet</strong>, PM de son état, qui se disait «si le succès est trop éclatant, il peut lorgner vers mon fauteuil»
3. <strong>Modibo Sidibé</strong>, puissant SG de la présidence, qui se voyait successeur de Pinochet, rêve qui pouvait être brisé, si l’éclat de la réussite du Sommet continuait……
Mon intime conviction est que de ces trois personnalités, au moins une est coupable du montage du rapport tripatrouillé pour salir Dramé, les deux autres sont complices.

Ce qui est dit là n’est pas une vue de l’esprit. En effet :

1/<u>Un journal crédible du pays</u>, (INFOSEPT) traitant des rapports de la CASCA (Cellule d’Appui aux Structures de Contrôle de l’Administration),  -alors dirigée par un contre- marcheur du défunt parti unique- sur  la corruption, écrivait,  en octobre 2016, «La section du rapport de la CASCA la plus controversée concerne la gestion du Sommet France-Afrique de 2005 qui s’est tenu à Bamako. Tiébilé Dramé, ancien ministre des Affaires étrangères et candidat à l’élection présidentielle, était le président du Comité d’organisation. Après le Sommet<strong>, le Gouvernement du Mali, la France et d’autres partenaires internationaux ont salué ses efforts.</strong>

<strong>Grâce à lui, le Sommet fut un succès retentissant</strong>. Mais neuf mois plus tard, Dramé fit face à des allégations de détournement de fonds publics. Pour défendre Dramé<strong>, le PARENA publia une réfutation point par point très convaincant,</strong> montrant que d’autres entités du Gouvernement étaient responsables des dépenses et factures citées par la CASCA.
Dramé et ses partisans firent alors valoir quelques points en guise de réponse.
Selon eux, les allégations ont été concoctées par ATT pour affaiblir un rival potentiel à l’élection présidentielle. Monsieur <strong>Dramé publia deux rapports concurrents tous produits par le Contrôle d’Etat et évaluant sa gestion du Sommet</strong>. Le premier rapport salua ses efforts. Dans le deuxième rapport, les références à sa bonne gestion furent remplacées par des accusations de fraude et d’actes répréhensibles.

2/<u>Mais plus encore, on peut lire, dans les archives déclassifiées du Département d’Etat
américain</u><strong>, révélées grâce à  wikileaks « </strong>http://wikileaks.org/plusd/cables/07BAMAKO170_a.html

Canonical ID: 07BAMAKO170_a

Subject: INTERNAL CORRUPTION REPORT TARGETS OPPOSITION

CANDIDATE

From: Mali Bamako

To: Economic Community of West African States (ECOWAS),

Secretary of State

Original Classification: CONFIDENTIAL

Current Classification: CONFIDENTIAL

«<strong>Selon Terence McCulley, ambassadeur des Etats-Unis au Mali entre 2005 et 2008,</strong> les accusations contre Tiébilé Dramé auraient peut-être pu être crédibles si elles venaient du Bureau du Vérificateur Général. Mais elles furent perçues comme un moyen d’entraver la campagne présidentielle d’un rival, et une vengeance pour son refus de supporter la campagne du président.»

Et, en son temps, qu’avait dit le Vérificateur Général sur le sujet ? En 2006-2007, lors d'une conférence publique avec des étudiants de l'ENSUP, il s'était  démarqué de la Casca en disant que le dossier " Sommet Afrique- France" qui veut incriminer M. Tiébilé Dramé était un "<strong>MONTAGE</strong>". Ce montage, un Premier ministre a voulu s'en servir –pour se donner de la cote- en octobre 2014, en  instrumentalisant une certaine presse du Mali "pour faire taire Tiébilé" (qui dénonçait les dérives du régime et les surfacturations à la pelle). Bien sûr, cela aussi a fait pschitt !!!

En mars 2016, à Dakar, invité à dîner chez le Président ATT, je n'ai pas manqué de lui dire  mon  intime conviction sur cette sale affaire. Bien sûr il n'a pas accepté cette intime conviction,  mais, lui  non plus, ne m'a pas convaincu que les trois ne sont pas auteurs ou complices de la salissure du Président du Parena, pour avoir réussi son Sommet.

Le 16 janvier 2017, en félicitant mon grand fiston Abdallah Coulibaly pour son Sommet réussi, je lui ai écrit " Grâce à Dieu, tu n’es pas «politique», ton succès ne va donc pas te griller…Encore bon vent, fiston ! "
Que les Destins s’accomplissent !!!

Bamako, le 25 janvier 2017

<strong>Djiguiba Keita dit PPR
Militant du Parena</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>27eme Sommet Afrique – France ; 23 milliards d’euros pour accompagner le continent</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/27eme-sommet-afrique-france-23-milliards-deuros-accompagner-continent-2021422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 00:31:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Pays Emergent</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une atmosphère conviviale et festive, s’est déroulée le samedi 14 janvier 2017, la clôture des travaux du 27eme Sommet Afrique - France réunissant des chefs d’Etat d’Afrique et de la France. C’était sous la coprésidence du président Malien Ibrahim Boubacar Kéita et son homologue de la France, François Hollande, en présence de 37 chefs d’état et de gouvernements.</em></strong>

Dans la déclaration finale, le président de la République française, François Hollande, a renouvelé les engagements de son pays à accompagner l’émergence du continent noir dans un partenariat gagnant-gagnant. Ainsi, il est prévu plus de 23 milliards d’euros d’aide au développement sur 5 ans, la formation de 25 000 soldats africains pour relever le défi de la sécurité. En outre, la proposition des mesures pour trouver une issue heureuse à la situation qui prévaut en Gambie concernant la prise de fonction du président démocratiquement élu Adama Barrow a occupé une bonne place dans les préoccupations évoquées au cours de cette rencontre de Bamako.

Prenant la parole, le président Malien Ibrahim Boubacar Keïta n’a pas manqué de mots pour louer les qualités de Hollande. «De tous les chefs d’Etat français, François Hollande aura été celui dont le rapport avec l’Afrique aura été le plus sincère et le plus loyal», a-t-il dit. Il a rappelé la décision prise par son homologue français en janvier 2013. «L’intervention militaire française dans le nord du Mali a stoppé l’avancée des groupes terroristes et neutralisé la menace qui pesait sur l’existence même de l’Etat Malien», a déclaré à haute et intelligible le président Keïta.

Abondant dans le même sens, le président français a, de son côté, appelé à la mise en œuvre de l’accord de mai-juin 2015 pour le retour de la paix dans le nord du Mali, car à l’entendre, en dehors de ce cadre, il n’y a aucune perspective crédible pour le retour de notre pays à la normale. «Ces groupes ont été en grande partie chassés à la suite du lancement en 2013, à l’initiative de la France, de l’intervention militaire internationale qui se poursuit actuellement», a rappelé François Hollande.

«Pourtant, des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères régulièrement visées par des attaques meurtrières malgré la signature de l’accord de paix censé isoler définitivement les jihadistes et dont l’application tarde à être concrétisée», a-t-il reconnu.

C’est pourquoi, il a annoncé la formation de 25 000 soldats africains devant combattre le terrorisme et la cybercriminalité ainsi que la mobilisation de 23 milliards d’euros sur 5 ans qui, destinés à aider le développement, sera géré par les africains. Quant à l’investissement, il a préconisé d’amplifier la croissance des entreprises françaises en Afrique, l’accès de tous aux énergies renouvelables auxquels s’ajoute la contribution des pays riches à l’émergence des énergies renouvelables.

«Le sommet est une affirmation d’une réelle volonté. C’est un défi sécuritaire, la France est engagée aux côtés du Mali jusqu’à sa libération totale», a rassuré Le président Hollande. «En venant secourir le Mali, la France rends une reconnaissance aux soldats morts pour la libération de la France. Lorsque la France intervient dans un pays africain, c’est à la demande de ce dernier. La France n’est pas là pour les ressources de l’Afrique», a indiqué le président Hollande. Par ailleurs, il a affirmé que le choix d’Adama Barrow par le peuple Gambien doit être respecté. Pour lui, cette démarche n’est pas une ingérence, mais un accompagnement de l’Afrique pour son émergence.

S’agissant de l’immigration, François Hollande convaincu que la contribution de la diaspora est supérieure à l’aide au développement, a suggéré la formation de la jeunesse africaine arrivant sur le marché de l’emploi. «Nous devons assurer la croissance de cette jeunesse. Ensemble, nous avons repoussé des menaces, nous avons été capables de repousser les inégalités et répondre aux aspirations de la jeunesse», a-t-il insisté sous l’ovation de la salle. «Nous n’avons d’autre choix que d’unir nos forces c’est à cela que notre émergence forgera son chemin», a conclu, pour sa part, le président de l’Union Africaine.

&nbsp;

<strong>Cerise sur le gâteau : Des prix d’encouragement attribués</strong>

D’autres temps forts ont émaillé ce sommet Afrique-France. Entre autres : la conférence des ministres des affaires étrangères, la rencontre des Premières dames, le forum genre- entreprenariat, la jeunesse et le forum économique. En outre, plusieurs prix ont été attribués par les chefs d’Etat aux jeunes investisseurs africains ayant participé au forum économique de la jeunesse qui a précédé ces journées de discussion des chefs d’Etat.

à rappeler que depuis 1973, la France et l’Afrique se relaient pour organiser cet événement important de plus haut niveau. À en croire certains officiels, ce choix du Mali est la preuve de la confiance placée en lui par les pays africains et la France particulièrement dans la perspective de sortie de crise que le pays du président IBK connait depuis plusieurs années.

&nbsp;

<strong>27e Afrique - France : </strong><strong>Un fort impact pour le Mali !</strong>

En recevant plus d’une soixantaine (chefs d’Etat, chefs de gouvernement et plusieurs délégations) la ville de Bamako a été la capitale du continent grâce à ce rendez-vous de l’Afrique et de la France. Pour rappel, notre pays fut désigné lors du sommet sur la paix tenu à l’Elysée (Paris) en décembre 2013. Une lourde charge et un grand défi viennent donc d’être relevés par notre pays. Cependant, il faut saluer les Maliens de tous les bords qui ont eu un rôle à jouer pour le succès de cet événement majeur.

Nous avons su prouver au monde que malgré les frustrations, nous avons les ressources humaines nécessaires pour réussir le challenge que représentait l’organisation de cette rencontre de portée planétaire. Notre capitale a affiché fierté et allure esthétique pour recevoir des personnalités de marque comme en démontrent les réalisations immenses qui ont changé le visage de la ville et ses environs. Toutes choses qui ont garanti la réussite de ce sommet.

Aussi, le volet sécuritaire qui laissait présager un échec s’est dissipé grâce à nos forces de défense qui, plus que dissuasives, se sont montrées déterminées. Ce qui va rassurer les investisseurs et partenaires à revenir massivement au Mali. On peut ainsi se taper la poitrine en disant au monde que la destination Mali, est sûre.

Quant aux populations de l’intérieur, elles ont suivi cet événement à travers l’ORTM "La passion du service public" qui a eu l’exclusivité des images et du son. Assurant la couverture, plus de 200 journalistes accrédités ont eu accès au Centre international de conférence de Bamako (CICB) relooké à outrance pour la circonstance.

En somme, la mobilisation sociale fut grande à travers d’autres activités tenues en marge de ce 27e Afrique - France. Ils ont été nombreux à se faire pleines les poches grâce à des affaires juteuses.

<strong>Hachane Shérif</strong>

&nbsp;

<strong>L’Afrique, le sommier de la France  : </strong><strong>Les dessous des rapports bilatéraux</strong>

Depuis les années d’indépendance, la souveraineté des pères fondateurs du continent a été garantie par des accords dont les dessous se traduiraient de part et d’autre par l’appropriation et l’exploitation des ressources naturelles et minières que renferme le sous-sol des pays africains. Ainsi, chaque dirigeant africain afin de préserver son pouvoir, j’aillais dire, son fauteuil, est obligé de renouveler le pacte avec l’occident.

Pour mieux contrôler et évaluer ces ressources, celui-ci a, en contrepartie, institué entre les vassaux un espace d’échange appelé ’’sommier de la France’’ qui passe en revue les points d’engagement afin de préserver ces ressources qui lui permet de bien dormir sur ses oreillers. Cette condition est indispensable à l’essor économique et social de l’occident mais aussi à son affirmation dans le concert des nations.

L’intervention de la France dans les pays africains n’est donc que l’expression d’une reconnaissance innée et la préservation de sa survie. Pourtant, la plupart des dirigeants égarés perçoivent cela comme une dette envers la France et l’occident. Or, pour les citoyens non avertis, la France pille les richesses du continent africain ignorant que leurs dirigeants ont pris des engagements qui offrent l’opportunité à la France d’avoir la mainmise sur nos richesses.

Tant que continuera cette complicité de nos dirigeants, l’Afrique, le berceau de l’humanité, continuera de nourrir les enfants d’autres continents laissant les siens souffrir dans la misère.

<strong>Alassane Cissé</strong>

<strong>Volet communication du sommet : </strong><strong>Qui a imposé Vaudou communication ?</strong>

Les interminables remue-ménages survenus, la veille, au volet communication de cet important événement que notre pays a abrité les 13 et 14 janvier 2017, laissent sentir une certaine odeur. Il semble qu’un responsable de la cellule de communication de la présidence de la République a donné un marché d’environ 50 milliards de nos francs à la société ‘’vaudou communication’’.

Selon des sources concordantes, une décision de dernière minute a atterri sur le bureau de la commission de communication de ce sommet Afrique-France qui aurait eu un impact négatif sur le site officiel d’inscription annoncé par le CNOSAF aux journalistes maliens. Du coup, un autre a brusquement vu le jour qui a désappointé les uns et les autres. Ne parvenant pas à se faire inscrire, certains confrères se sont rendus au palais des sports pour s’enquérir du processus d’accréditation. La méfiance se lisait sur les visages. Plus tard, les investigations ont permis de comprendre que l’agence ‘’vaudou communication’’ s’est emparée des rênes. «L’autre site d’inscription est devenu automatiquement obsolète. Il ne fonctionne plus», ont déploré les journalistes.

La porte fut grandement ouverte à l’affairisme et au clientélisme. En conséquence, se faire inscrire est devenu un véritable parcours du combattant. C’est ainsi que l’absence notoire de la presse nationale a été remarquée dans la salle réservée aux médias. Le balai diplomatique de certains hauts responsables impliqués à tort ou à raison dans l’affaire dite ‘’l’acquisition de l’avion présidentiel’’ était perceptible à l’heure du partage du gâteau.

Comme il fallait s’y attendre, en dépit des sacrifices consentis du matin au soir, ces pauvres journalistes accrédités n’ont perçu que 10 000 FCFA comme perdiem soit au total 30 000 f pour les trois jours. Une somme dérisoire quand on sait le budget destiné à la médiatisation de cet événement. Il est temps que de telles pratiques soient bannies de notre profession pour l’émergence de nouveaux hommes honnêtes et conscients de la chose publique.

À suivre

<strong>Hachane Shérif</strong>

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</item>

<item>
<title>Le sommet des scandales ou les scandales d’un sommet (suite) Les fauteuils de la salle «1000 places» du CICB: 900 millions F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-scandales-scandales-dun-sommet-suite-fauteuils-de-salle-1000-places-cicb-900-millions-f-cfa-2022152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 00:08:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sentinelle</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Aménagement du jardin : 180 millions F CFA</strong>
<ul>
 	<li><strong>Les parkings : 70 millions F CFA</strong></li>
 	<li><strong>Les carreaux de l’Esplanade : 300 millions </strong></li>
</ul>
<strong><em>Aucun de ces marchés  n’a été correctement exécuté. Les fauteuils ont été bourrés ; seulement une partie des carreaux de l’esplanade ont été remplacés, les deux parkings n’ont nullement été dotés de toits… Aussi, les marchés ont été octroyés de gré-à-gré à des entreprises ayant des affinités avec certains cadres du Ministère de tutelle. D’où les nouvelles et luxueuses voitures acquises après le Sommet des Scandales.</em></strong>

&nbsp;

Nous avions évoqué le sujet dans notre précédente livraison (La Sentinelle N° 267 du lundi 23 janvier – Lire extrait) : des climatiseurs supposés payés à presque 1 milliard F CFA mais jamais livrés, des bacs-à-sable évalués à 15 millions mais cédés à 1 milliard F CFA, etc. Voici la suite et non la fin.

Il était initialement prévu la rénovation totale des fauteuils de la « Salle 1000 places». Pour tout dire, il était question de nouveaux matériels pour un montant de 900 millions F CFA. Mais en lieu et place, les anciens ont été bourrés et leurs tapis changés. Facile !

L’aménagement du jardin a coûté 180 millions de nos francs. La surfacturation saute à l’œil. Les spécialistes que nous avions consultés évaluent ce marché à 10 millions au plus. Là aussi, c’est à une société proche d’un cadre du ministère que le marché est revenu.

Les deux parkings (intérieur et extérieur) devraient être également aménagés à travers le renforcement de l’asphalte et la construction de toits. De toits, point ! Montant initial du marché : 70 millions F CFA soit 35 millions chacun.

Les carreaux de l’Esplanade du CICB devraient être entièrement refaits pour un montant de 300 millions F CFA. Dans les faits, seulement une partie de l’endroit a été rénovée. La nouvelle Directrice du Centre (CICB) a invité en vain l’entreprise à reprendre le travail. Le même marché a été de nouveau affecté à une entreprise. Perte et profit !

Aujourd’hui, presque dix jours après l’événement (Sommet de Bamako), nous sommes à mesure d’affirmer que des cadres du Ministère de la culture ont payé de nouvelles et luxueuses voitures.

A suivre

<strong>B.S. Diarra</strong>

<strong> </strong>

<strong>Encadré</strong>

Les scandales d’un sommet ou le sommet des scandales

Des bacs-à-sable de moins de 15 millions acquis à 1 milliard F CFA

Des ascenseurs fictifs facturés à des centaines de millions F CFA

Des climatiseurs surfacturés à 997 millions mais jamais livrés

Les vrais fournisseurs et prestataires  attendent toujours…

&nbsp;

<strong><em>Le 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique-France fut sans conteste le sommet le plus scandaleux organisé au Mali. Au regard des détournements et autres manquements graves à l’orthodoxie financière, le Bureau du Vérificateur Général doit se sentir interpellé.  Les raisons ! </em></strong>

C’est surtout au niveau du Centre International des Conférences de Bamako (CICB) que l’on recense les coups les fumants.

Ici en effet, le marché portant sur la rénovation des ascenseurs a été budgétisé et totalement financé à hauteur de centaines de millions FCFA.

Mais le saviez-vous ? Les ascenseurs originaux de ce Centre n’ont jamais été utilisés depuis sa construction il y a 22 ans. Au lieu d’une rénovation, ces anciens élévateurs mais toujours neufs (pour n’avoir jamais été utilisés) et en parfait état de marche ont été tout simplement dépoussiérés, repeints et remis en service. Bien entendu, un petit malin a empoché les sous-estimés à plusieurs centaines de F CFA.

Et pour les besoins de la cause, un haut cadre du service a créé trois (03) entreprises auxquelles les marchés de réfrigération (Froid), d’électricité y compris celui des ascenseurs ont été attribués.

Dans le même registre, il a octroyé à une de ses sociétés, le marché des climatiseurs à hauteur de 997 millions F CFA alors que le coût réel des matériels en question est de 890 millions F CFA. Mais le plus sulfureux reste à venir : les clims en question n’ont jamais été livrés !

Dans le domaine de la sécurité, des bacs-à-sable de deux étages ont été érigés et sont encore visibles sur les lieux. Bien fait ! Mais seulement voilà : le marché y afférent a été facturé à un (01) milliard F CFA et entièrement financé. Le montant réel dudit marché n’excède pourtant pas 15 millions  de nos francs. L’on imagine aisément que le Ministère de la Culture s’est empressé d’ordonner le paiement pour des raisons évidentes.

Toujours au niveau du CICB, l’on déplore entre autres anomalies :

- La double facturation du marché relatif aux appareils de traduction à concurrence de 124 millions F CFA

- L’acquisition de Matériels de pose de pupitre pourtant non-nécessaires à 151 millions FCFA.

- L’acquisition de 3 groupes électrogènes pour plusieurs centaines en violation totale du code des marchés publics

-L’acquisition de fauteuils pour 363 millions FCFA non conforme…

&nbsp;

<strong>B.S. Diarra   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako :   Un attentat&#45;suicide planifié déjoué de justesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/bamako-attentat-suicide-planifie-dejoue-de-justesse-2017452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 Jan 2017 01:21:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un attentat suicide planifié vient d'être déjoué de justesse par les éléments des Services de renseignements maliens et qui visait le jeudi dernier le Centre international de conférence de Bamako (CICB) new-look quelques jours après le sommet Afrique-France. Les présumés auteurs sont aux arrêts et les enquêtes continuent.</em></strong>

<strong> </strong><strong>P</strong>our l'organisation du 27ème Sommet Afrique-France tenu les 13 et 14 janvier dernier, les autorités maliennes avaient mis en place un important dispositif sécuritaire qui a fini par payer même après le sommet. En effet, de nouveaux attentats ont été déjoués de justesse à Bamako, la capitale malienne, par les services de renseignements. Ceux-ci affirment avoir arrêté deux personnes soupçonnées de perpétrer jeudi 26 janvier dernier une action sur certains établissements rénovés pour l'organisation du sommet Afrique-France. Des matériels ont été saisis. Les suspects comptaient sur un abaissement du seuil de vigilance des autorités.

Les deux présumés jihadistes ont été arrêtés à Bamako lors de deux opérations distinctes menées par les Forces spéciales des Services de renseignements maliens.

Ils étaient en possession de documents et de matériel compromettant, notamment un GPS et des explosifs. Ils comptaient sur un possible relâchement du dispositif sécuritaire dans la capitale malienne, après le Sommet Afrique-France, pour passer à l'acte, rapportent nos sources.

Aux dires de ce spécialiste, ''passer à l'acte, c'est commettre au moins un attentat dans un lieu fréquenté essentiellement par des étrangers''.

Âgé de 21 ans, le premier membre du commando s'appelle Mikaïlou Mahmoud Dicko, un terroriste proche d'Hassan Al Nouiny. Le second, Marhi Ben Barka Erzagh, âgé de 29 ans, est un ancien combattant du MUJOA. Les deux sont de nationalité malienne et appartiennent à la katiba -unité combattante- al-Mourabitoune.

Selon les sources proches de l'enquête, ces attentas devraient intervenir en cette fin du mois janvier. Grâce à leur arrestation, on connaît désormais avec précision le nom du chef islamiste qui dirige actuellement, dans le nord du Mali, la katiba al-Mourabitoune, le numéro un de cette katiba, l'Algérien Mokhtar Belmokhtar, étant en Libye.

Bien que les préparatifs d'attentat aient été ainsi déjoués à Bamako, les Forces spéciales des Services de renseignements maliens restent sur les dents. D'autres opérations d'interpellations, cette fois-ci d'individus suspects, se sont déroulées vendredi et samedi.

Au sujet de la lutte contre le terrorisme, une rencontre sur ''L'islam et la jeunesse'' vient de s'achever la semaine dernière à Bamako. Elle avait rassemblé l'Union parlementaire des Etats membres de l'Organisation de la conférence islamique (OCI).

Les présumés jihadistes comptaient sur un possible relâchement du dispositif sécuritaire, après le sommet Afrique-France pour passer à l'acte. La vigilance de la Direction générale de la Sécurité d'Etat a payé et évité au Mali la récidive de l'hôtel Radisson Blu.

<strong> </strong>

<strong>Youssouf Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intime conviction : Des contes de fées pour endormir notre conscience citoyenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/intime-conviction-contes-de-fees-endormir-conscience-citoyenne-2017102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Jan 2017 10:59:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Comme en décembre 2005, Bamako a encore vibré au rythme de cette grande messe dénommée Sommet Afrique-France (SAF). Une farce organisée pour «le partenariat, la paix et l’émergence», mais dont les décisions sont plus plutôt comme des contes de fées pour endormir les enfants naïfs que nous sommes, nous les Africains. Françafrique ! Un mot ! Une expression qui résume à elle seule le drame de l’Afrique : des dirigeants incapables de trouver une voie appropriée de développement pour nos Etats et qui font allégeance aux anciennes puissances colonisatrices comme des gourous incapables de peser sur leur propre destinée. Françafrique ! Une politique néocolonialiste qui a privé l’Afrique de ses vrais leaders assassinés (Modibo Kéita, Patrice Lumumba, Kwame Nkrumah, Thomas Sankara…) parce que constituant des obstacles aux intérêts de l’ancienne puissance colonisatrice qui nous a concédé l’indépendance sans réellement plier bagage.

Comme le dit si bien «L'Espace Guara Kènè» dans «Debout sur la Françafrique», un appel lancé à l’occasion du 27e Sommet Afrique-France (13-14 janvier 2017) : «Après les échecs de ses aventures militaires coloniales en Indochine et en Algérie, l’impérialisme français décida de se retirer de ses colonies d’Afrique sans partir. D’où la Françafrique qui est la continuation et la normalisation politiques, économiques et culturelles de la politique coloniale de soumission des colonies aux exigences des besoins économiques, financiers et diplomatiques de la France». Pis, «c'est une pratique anti-souverainiste et anti-développement de l'Afrique. Son antithèse est purement et simplement la rupture ; à savoir : la soumission des relations de l’Afrique avec l’extérieur aux exigences de son développement interne. Ce qui est l'opposé même de la politique d’ajustement structurel néolibérale (sans fin) imposée au continent depuis des décennies».

La France et ses alliés ont montré leur capacité à défendre leurs intérêts. Ce qui n’est malheureusement pas le cas de l’Afrique, surtout des pays du "pré-carré" français. Et cela à cause du complexe d’infériorité lié au «désarmement culturel, politique et économique des pays d'Afrique» dont l’école française. Peu d’entre nous en savent sur leur propre histoire en dehors de la version contenue dans les livres qui sont les vrais supports de l’impérialisme et du néocolonialisme. L’école a fait de nous des êtres complexés qui pensent que leur histoire commence avec le colonialiste et qu’avant les colons nous étions des sauvages qui n’ont inventé, pour paraphraser Aimé Césaire dans "Cahier d’un retour au pays natal" : "Ceux qui n’ont inventé ni la poudre ni la boussole, ceux qui n’ont jamais su dompter la vapeur ni l’électricité, ceux qui n’ont exploré ni les mers ni le ciel».

<strong><em>Une âme perdue, des valeurs enterrées</em></strong>

L’Africain n’est ainsi véritablement entré dans l’Histoire qu’au contact de la mission "salvatrice du colonialisme". Nous ne savons pas qui nous sommes réellement aujourd’hui parce que nous avons oublié qui nous étions. Ou du moins, nous avons honte de nous rappeler que les sauvages que nous fûmes avant d’entrer en contact avec la "vraie civilisation", donc d’entrer dans l’histoire que les autres ont écrite à notre place. Et comme le dit un Africain, que l’acculturation ne nous empêche pas encore de citer, "tant que les lions n’auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse continueront de glorifier le chasseur". L’école a presque tué en nous l’estime de soi et nous pousse à nous renier en tournant le dos à nos valeurs, à nos pratiques, à notre civilisation… à notre âme. Notre dépendance de la France, n’est pas seulement politique et économique, mais est surtout linguistique, donc culturelle. Mais, comme nous le rappelle "Guara Kènè", "cette analyse ne serait ni honnête ni complète si nous passons sous silence la responsabilité capitale des élites africaines dans la politique de croissance sans développement qui, dans le meilleur des cas, nous fait passer de la misère à la pauvreté". Cela est d’autant vrai que la France n’est qu’un "élément extérieur du processus néocolonial" qui ne peut intervenir qu’à travers "les éléments internes que sont nos élites corrompues". Nous sommes en parfait accord avec cette organisation quand elle rappelle que "la renaissance et la mutation de l'Afrique passent par le triple sursaut culturel, politique et économique".

<strong><em>Le salut par une élite plus consciente et plus responsable</em></strong>

C'est la corruption et l’inconsistance patriotique de certaines élites africaines qui sont les vecteurs de la recolonisation de notre continent. Comme nous l’écrivions plus haut, ceux qui ont tenté de rompre le cercle vicieux de développement du sous-développement ont été éliminés avec la complicité de certains dirigeants africains. Il s’agit notamment des "pères fondateurs" et de "leurs continuateurs" comme Modibo Kéita, Thomas Sankara et Kadhafi. "De Lumumba à Nkrumah, de Modibo à  Nasser, de Sankara à Kadhafi, les porteurs du projet africain ont été arrêtés dans leur élan, mais cela n’enlève rien à leur mérite, car ils ont montré la voie vers la lumière qui éclairera la marche historique vers la renaissance et la mutation de l’Afrique", rappelle Ibrahima Kébé dans cette tribune. Et leur "glorieux parcours" sera "porteur d’avenir" si et seulement si les nouvelles générations reprennent le flambeau plus intelligemment en tirant les leçons du passé d'une part, et en se réarmant culturellement, politiquement et économiquement en fonction des rapports de force. Ce qui nécessite l’émergence d’une élite plus responsable et consciente de sa responsabilité.

"Mais aucune arme (culturelle, politique, économique) ne sera efficace que si les acteurs africains les emploient selon la technique du judo, à savoir retourner la force du plus fort contre lui", conseille-t-il. Chacun de nous doit se voir et se comporter en vrai leader du changement, prêché pour que nos masses laborieuses puissent comprendre qu’elles "portent leur délivrance dans leurs mains et leurs destinées dans leur volonté". Une conviction partagée par le chroniqueur Laurent Bigot dans une chronique publiée dans le quotidien français "Le Monde" (11 janvier 2017) en prélude du 27e Sommet Afrique-France. L’ancien diplomate rappelle aux Africains qu’ils sont "les réels détenteurs du pouvoir et que ce sont eux". L’Afrique ne retournera dans la vraie Histoire, la sienne, que lorsque nous aurons eu le courage et la clairvoyance de rompre avec "le cercle vicieux de la domination politique et économique néocoloniale afin que l’Afrique renaisse aux autres et à elle-même". Et comme nous le conseille également "Guara Kènè", nous devons passer de la dénonciation indispensable à la prise de conscience des peuples, "à la réalisation des  moyens et conditions de l’émergence de l’Afrique au 21e siècle".

<strong><em>Choisir le camp de l’indépendance</em></strong>

Chaque Malien, chaque Africain devra donc reprendre à son compte le programme du mouvement citoyen sénégalais " en a marre", pour être l’un des artisans décomplexés pour façonner le "Nouveau type de Malien" (NTM), le "Nouveau type d’Africain" (NTA). Et Laurent Bigot a parfaitement raison de nous rappeler que ni la France ni la communauté internationale n’a ce pouvoir de faire de nous ces citoyens conscients qui sont les vrais boulangers de leur vie. Il nous revient juste de choisir notre camp. Des citoyens capables de contraindre leurs dirigeants à suivre la voie de leur aspiration et d’obéir à une quelconque puissance garantissant son inutile règne sur notre pays.

Il est vrai que, comme le défend si bien Abdoullah Coulibaly, dans une interview à nos confrères de Journal du Mali (JDM),  "la France a fait preuve de solidarité à l’endroit du Mali en lui permettant d’abriter deux fois en moins de deux décennies ce grand sommet". Mais il faut vraiment être naïf et utopiste pour croire que cela va changer le destin de nos pays en restant les bras croisés pour regarder nos dirigeants brader nos richesses et notre souveraineté pour préserver des strapontins, des fauteuils présidentiels. "Le message fort qui va être envoyé au monde entier c’est de dire, voilà, le Mali est une destination fréquentable", avait estimé M. Coulibaly dans JDM. Ce qui est loin d’être une évidence parce que le Centre et le Nord du Mali avaient été classés déjà "zone rouge" bien avant le début de cette crise en janvier 2012. Il n’est pas évident que ce sommet soit le point de départ d’un "nouveau Mali" !

<strong>Moussa BOLLY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exclue du dîner officiel du 27e sommet Afrique&#45;France   :  Rokia Traoré s’illustre par une belle leçon de dignité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/exclue-diner-officiel-27e-sommet-afrique-france-rokia-traore-sillustre-belle-lecon-de-dignite-2017042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/exclue-diner-officiel-27e-sommet-afrique-france-rokia-traore-sillustre-belle-lecon-de-dignite-2017042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 29 Jan 2017 10:19:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir scrupuleusement répété pendant des semaines afin de préparer sa prestation avec la chorale de sa Fondation Passerelle (créée en 2009), Rokia Traoré a eu la désagréable surprise d’apprendre qu’elle ne faisait finalement pas partie de la production musicale du dîner offert par Ibrahim Boubacar Kéita et son épouse au palais présidentiel de Koulouba. C’était le 13 janvier 2017 à l’occasion du 27e Sommet Afrique-France. </em></strong>

Informée, quelques heures avant l’événement, qu’elle et des artistes venus d’autres pays africains pour la circonstance ne sont plus les bienvenus, Rokia a fait preuve d’une incroyable dignité en s’adressant au chef de l’Etat sur les réseaux sociaux (voir encadré). La Rossignole du Bélédougou, Rokia Traoré, s’est aussi adressée à tous les fans qui l’ont soutenue sur les réseaux sociaux en apprenant la discrimination dont elle venait d’être victime avec sa chorale.

<strong>«Merci de votre soutien à tous. </strong>

En fait, je suis triste, mais pas découragée. Il faudrait beaucoup plus pour en arriver à perturber mon courage et ma détermination. Cependant, il était important, pour moi, d'exprimer qu'on ne traite pas les gens ainsi lorsqu'on leur a fait appel et qu'il y a eu une réponse en toute politesse et enthousiasme. Par ailleurs, mon invitation au couple présidentiel du Mali est sincère. Aussi longtemps que Monsieur Ibrahim Boubacar Keïta sera président du Mali, nous aurons besoin de son soutien afin de pouvoir mener la culture malienne là où elle rendra le plus et le mieux service au Mali en contribuant à son avancée.

J'aurais eu la même réaction avec n'importe quel président malien démocratiquement élu. J'espère sincèrement que Monsieur le président aura mon message et qu'il acceptera de nous accompagner, nous aussi acteurs de la musique contemporaine malienne qui contribuons à faire que le Mali soit également dans le présent en s'appuyant sur de fortes bases traditionnelles, et pas uniquement dans le passé et la tradition qui paralyse, enclave, entrave. Le Mali a un beau passé, mais nous devons être dans notre présent, celui du monde et en être fier, nous devons encourager de jeunes artistes à nous donner leurs visions du futur. Monsieur le président, Madame, lorsque vous en aurez terminé avec le sommet, moi-même et les artistes accompagnés par la Fondation Passerelle, serions heureux que vous répondiez à notre invitation. Vive le Mali !»

Nomination de "Né So" (Chez moi) aux Victoires de la Musique 2017 dans la catégorie "Musiques du monde" avec "Far from home" (Loin de la Maison) de Calypso Rose et "Musique de France" d’Acid Arab. Un trophée que cette patriote engagée avait remporté en 2009, avec "Tchamantché" (2007). Et le trophée lui avait été remis le samedi 28 février 2009 au Zénith de Paris lors des 24es Victoires de la musique. La star du Bélédougou avait également récolté un disque d’or avec son 3e album, "Bowmboï" (2002).

En dehors des distinctions nationales, ce disque d’or était la 3e consécration internationale de Rokia Traoré à l’époque. En effet, elle avait déjà été lauréate du Prix RFI-Musiques du monde, en 1997, avec "Mouneïssa" et sacrée "Meilleur espoir" de la musique africaine aux "Kora Awards" en 2001 avec "Wanita" sorti en 2000. C’est à propos de cet artiste talentueux et ambassadrice du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) que nos confrères de RFI écrivaient récemment : "Entre tradition et modernité, Rokia Traoré trace un chemin particulier dans la création africaine, et malienne en particulier. Si elle ne renie pas du tout ses origines, elle adapte sa musique à son temps et à ses préoccupations sans à priori ni contrainte. Elle mène sa barque avec maestria et talent, parcourant le monde inlassablement pour présenter sa musique".

C’est donc incompréhensible, voire révoltant qu’on la prive d’une prestigieuse opportunité de présenter sa musique et son travail de formation des talents en herbe aux dirigeants africains et français. Et de surcroît, chez elle, à Bamako, à Koulouba, le palais présidentiel !

<strong>Moussa BOLLY</strong>

<strong> </strong><strong>Encadré </strong>

<strong>«À Monsieur le président de la République du Mali</strong>

Monsieur le président, avec la chorale de la Fondation que j’ai créée en 2009, nous avons eu le plaisir de répéter scrupuleusement ces dernières semaines afin de préparer notre prestation pour vous lors du dîner des chefs d’Etat que vous offrez ce soir vous et la première Dame au palais présidentiel de Koulouba. Je viens d’être informée, quelques heures avant l’événement, que moi-même, ainsi que des artistes venus d’autres pays africains pour la circonstance ne ferons finalement pas partie de la production musicale lors de ce dîner. Ce qui m’a fait le plus grand plaisir à travers cette opportunité liée au Sommet France-Afrique était le fait de pouvoir pour la première fois, Monsieur le président, vous faire entendre vous et la première Dame le travail musical et artistique que j’entreprends depuis quelques années avec des artistes maliens dans le cadre de ma Fondation totalement portée par moi et quelques amis qui aiment la culture malienne. Ma déception est grande, d’autant qu’aucune explication ne m’a été donnée à cette annulation tardive. Je tiens néanmoins à ce que vous puissiez voir et entendre le travail de la Fondation Passerelle. La culture est un des piliers importants du Mali que nous bâtissons. Hélas, d’une manière extrêmement désagréable, j’ai appris que vous ne vouliez pas de ma prestation à votre dîner présidentiel, cependant je persiste à croire qu’il est d’une grande importance que vous soyez au courant de ce que j’ai pu faire avec de jeunes artistes depuis 2009, il est important que nous puissions vous informer de tout ce que nous ne pourrons jamais faire sans votre soutien à vous, mais également celui de la première Dame. Aussi, permettez-moi, Monsieur le président, de vous inviter ainsi que la première Dame à assister au concert que nous donnerons dans l’espace culturel Passerelle, lieu de la Fondation Passerelle à Missabougou, la dernière semaine du mois d’avril 2017, dans le cadre de la Semaine du jazz, un des projets de la Fondation Passerelle. Je vous souhaite une agréable soirée et vous adresse mes salutations respectueuses…»!

<strong>Rokia Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet alternatif citoyen au 27ème sommet Afrique/France : Les peuples africains pour un nouveau partenariat entre la France et l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-alternatif-citoyen-27eme-sommet-afriquefrance-peuples-africains-nouveau-partenariat-entre-france-lafrique-2-2016972.html</link>
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<pubDate>Sun, 29 Jan 2017 00:51:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Les peuples du Sud exigent des alternatives pour un nouveau partenariat économique, social et sécuritaire entre la France et les Etats africains», tel est le thème de la 12<sup>ème</sup> édition du Forum des Peuples qui s’est tenu depuis le 7 janvier 2017, à Ouélessébougou, qui se propose d’interpeller les dirigeants de France et d’Afrique afin qu’ils prennent des décisions qui répondent au mieux aux aspirations de nos peuples. </em></strong>

«Cinquante-cinq ans après la fin de la colonisation, il est temps que les relations franco-africaines ne se limitent plus aux simples clauses de style, aux formules diplomatiques convenues, moins encore une subordination néocolonialiste». Cette déclaration a été faite par Issa Kamissoko, président de la Coalition des Alternatives Africaines Dette et Développement-Mali (CAD-Mali), lors de l’ouverture de la 12<sup>ème</sup> édition du Forum des Peuples, Sommet Alternatif Citoyen au 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique/France de janvier 2017, à Ouéléssébougou.

Venus du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, du Maroc, de la Mauritanie, du Niger, de la RDC, du Sénégal, du Togo… de toutes les régions du Mali et des 45 villages de Ouéléssébougou, les Mouvements sociaux africains et internationaux se sont réunis à Ouéléssébougou du 7 au 9 janvier 2017, dans le cadre de la 12<sup>ème</sup> édition du Forum des Peuples du Mali, organisée par la CAD-Mali, sous forme de Sommet alternatif citoyen au 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique/France de janvier 2017.

Présidée par Modibo Diarra, sous-préfet de Ouéléssébougou, la cérémonie d’ouverture a enregistré la participation de Yaya Samaké, Maire de Ouéléssébougou, Bakary Coulibaly, président du Forum des organisations de la société civile (FOSC), les honorables députés à l’Assemblée nationale Dr. Oumar Mariko et Brahima Traoré, respectivement député élu à Kolondiéba, sous les couleurs du parti SADI, et à Kati, sous les couleurs du RPM.

Au nom du chef de village de Ouéléssébougou, Daba Samaké a salué la CAD-Mali pour son choix de leur localité pour abriter cette rencontre importante qui va donner l’occasion aux populations à la base du Mali et de plusieurs pays d’Afrique de donner leurs avis sur les relations entre l’Afrique et la France. Yaya Samaké, Maire nouvellement élu à Ouéléssébougou, a exprimé l’engagement de sa commune aux côtés des Mouvements sociaux pour le développement à la base. Il a salué la CAD-Mali, pour toutes les actions déjà conduites dans sa commune pour l’accès des populations aux services sociaux de base.

Pour sa part, Bakary Coulibaly, président du FOSC, a indiqué que le Forum des Peuples, régulièrement organisé par la CAD-Mali depuis plus de 15 ans, offre l’opportunité aux Mouvements sociaux, aux acteurs de la société civile, de partager leurs préoccupations sur des thèmes d’intérêt pour les peuples du Mali et d’Afrique. «Le thème de ce Forum est un prolongement des luttes à travers le monde contre les pratiques de l’idéologie dominante, idéologie incarnée par la puissance de l’argent, que sont les puissances occidentales, les Instituts de Bretton woods qui imposent des voies de développement loin des intérêts de nos peuples», a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que le Sommet Afrique/France du 13 au 14 janvier 2017, s’inscrit dans cette démarche. Pour cela, il a salué l’organisation du sommet alternatif citoyen par la CAD-Mali, à Ouéléssébougou.

«L’évènement qui nous réunit se place dans le cadre des engagements de la CAD-Mali à organiser des espaces de mobilisation populaire, d’échanges, de partage d’expériences, de propositions d’alternatives et d’éducation citoyenne dénommé ‘’Forum des Peuples», a déclaré Issa Kamissoko, président de la CAD-Mali. Il a rappelé que de Siby à Gao, en passant par Kita, Fana, Sikasso, Bandiagara, Niono, Koulikoro, le Forum des Peuples a toujours mobilisé les masses populaires et fait remonter leurs propositions et recommandations aux gouvernements et décideurs. «Le Forum des Peuples tire sa force et sa légitimité dans sa tenue en milieu rural sur des questions de préoccupation des masses paysannes et ouvrières», a-t-il indiqué.

Après avoir rappelé que notre pays accueillera dans quelques jours le 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique/France les 13 et 14 janvier 2017, Issa Kamissoko a indiqué que la CAD-Mali, fidèle à son engagement de tenir les éditions du Forum en contrepoint au G8 et au G20, s’est proposé de tenir cette 12<sup>ème</sup>  édition comme une contribution au Sommet Afrique-France.

<strong><em>Le développement durable du continent au centre des préoccupations</em></strong>

«La présente édition, qui se veut comme un Sommet alternatif citoyen, vise à contribuer à la réflexion sur les problématiques qui impactent le développement durable du continent et à faire des propositions alternatives sur des questions telles la Dette, les Accords de Partenariats, la sécurité, l’immigration, les ressources naturelles, l’agriculture, le foncier, l’énergie, le climat, la jeunesse et l’emploi », a-t-il indiqué. Il estime que 50 ans après la fin de la colonisation, il est temps que les relations franco-africaines ne se limitent plus aux simples clauses de style, aux formules diplomatiques convenues, moins encore une subordination néocolonialiste. «Ce genre de sommet Afrique-France doit donner l’occasion de formuler des revendications concrètes sur les questions de droits humains, de dette, de coopération militaire, commerciale, de commerce mondial, de migrations, de développement durable», a-t-il précisé. Avant de dire que la 12<sup>ème</sup>  édition du Forum des Peuples est placée sous le slogan «Les peuples du Sud exigent des alternatives pour un nouveau partenariat économique, social et sécuritaire entre la France et les Etats africains». Selon lui, il s’agit à travers ce thème d’interpeller les dirigeants de France et d’Afrique afin qu’ils prennent des décisions qui répondent au mieux aux aspirations de nos peuples.

Avant d’annoncer le démarrage des travaux de la 12<sup>ème</sup> édition du Forum des Peuples, Modibo Diarra, sous-préfet de Ouéléssébougou, a rappelé que la CAD-Mali, fidèle à ses engagements, vient à travers cet événement apporter sa contribution au 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique-France. Selon lui, il s’agit d’apporter des éclairages aux paysans, éleveurs, commerçants, artisans sur le partenariat entre la France et les Etats africains. «Cet espace sera aussi l’occasion pour nos populations rurales d’apporter leurs propositions aux différents thèmes qui seront débattus», a-t-il souhaité. Avant d’espérer que les conclusions et recommandations contribuent à la réalisation des aspirations populaires.

Cette cérémonie d’ouverture a marqué le point de départ d’une grande messe de deux jours, ponctuée de débats et échanges à travers des symposiums, des conférences populaires paysannes, des conférences plénières, des ateliers qui se proposent de prendre en compte les préoccupations fondamentales et légitimes des populations.

<strong>Assane KONE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique&#45;France : 4 marchés n’ayant jamais fait l’objet de marchés initiaux de plus 500 millions Fcfa attribués par la directrice du CICB</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-4-marches-nayant-jamais-lobjet-de-marches-initiaux-de-plus-500-millions-fcfa-attribues-directrice-cicb-2016732.html</link>
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<pubDate>Sun, 29 Jan 2017 00:34:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’organisation par le Mali du sommet Afrique-France appartient désormais au passé. Si la directrice du Cicb pense être l’actrice principale de la réussite de cet événement, elle devrait avoir le triomphe modeste. Et devrait surtout expliquer aux Maliens ce qui s’était passé, le 14 décembre 2016, de 14 heures à 18 heures 30 minutes. Ce jour-là, une réunion était tenue à la Direction générale des Marchés publics et des délégations de services publics, sur demande du ministre de l’Economie et des Finances, autour des différents marchés d’entente directe formulés par le Centre international de conférence de Bamako, dans le cadre du Sommet Afrique France. C’était chaud. </em></strong>

Le Cicb était représenté par un conseiller technique au ministère de la Culture, Pierrette Véronique Sidibé et son agent comptable. La Direction générale des Marchés était représentée par Boubacar Ben Bouillé, Directeur général des Marchés publics, assisté de son Directeur général adjoint, le sous-directeur Marché et Convention et le sous-directeur Législation et Contrôle des services.

La direction du Cicb a été informée au cours de cette rencontre qu’il y a eu différents marchés d’entente directe formulés par elle et que, sur  instruction du ministre de l’Economie et des Finances, une commission de travail avait été mise en place en vue de recadrer les différents marchés en prélude au Sommet Afrique-France. Cette commission, sous l’égide du consortium des bureaux d’études chargés du suivi des travaux, avait procédé à un recadrage des différents marchés en préconisant de procéder soit à l’élaboration des avenants aux différents marchés, soit à la modification de certains travaux. Il en était ressorti que la Direction générale des Marchés publics avait un souci face à une série de demandes d’entente directe formulées par le Cicb. Ce souci était d’autant plus réel  que les différentes demandes d’entente directe portaient sur certains travaux qui avaient déjà fait l’objet de marchés régulièrement passés par le Cicb.

À titre illustratif, le Directeur des Marchés publics a cité les demandes d’entente directe relatives aux marchés suivants : réhabilitation partielle des espaces VIP, fourniture et pose des sanitaires, fournitures de fauteuils VIP. Pour ce qui est du marché de fauteuils VIP, il est à rappeler qu’un marché avait été conclu avec une entreprise qui a bénéficié d’une avance de démarrage de 30%. Cette avance de démarrage a été garantie par une banque de la place. La direction générale des marchés publics a aussi mis l’accent sur une violation manifeste du code des marchés publics par le Cicb, car celui-ci avait fait parvenir à la DGMP-DSP, un projet de marché relatif à une demande d’entente directe alors que ladite demande n’avait pas reçu l’avis de non objection de la DGMP-DSP.

Pour ce qui est du marché de fourniture de fauteuils VIP, le Directeur des marchés publics a informé l’assistance d’une plainte formulée par le titulaire du marché initial contre le Cicb, pour violation des dispositions contractuelles. Sur les questions posées par la DGMP par rapport aux dispositions prises par le Cicb pour résilier les contrats déjà notifiés, la DG/CICB a révélé qu’un avocat a été commis par le Cicb pour gérer cette situation. Selon elle, ces résiliations sont sous-tendues par la mauvaise qualité et la mauvaise exécution de tous les travaux, sans exception, et que la Direction était obligée d’initier de nouveaux projets qui ont été soumis au département de tutelle (qui n’a pas réagi selon elle), à la présidence et au CNOSAF qui ont approuvé lesdits projets et demandé la soumission au MEF pour prise en charge financière. Toute l’intervention s’est focalisée sur des constats négatifs aux travaux déjà exécutés, «insultants», pour accueillir plus d’une trentaine de chefs d’Etat.

Le Directeur général des Marchés publics a alors rappelé que l’objet de la réunion n’était pas la qualité des travaux, mais la situation des deux points soulignés, à savoir comment le Cicb entendait résilier des contrats dont les travaux étaient déjà exécutés et dont des avances de démarrage avaient été payées, et pourquoi initier de nouveaux marchés «similaires à ceux déjà exécutés», les notifier unilatéralement à des prestataires tout en faisant fi du Code des marchés publics. Il a par ailleurs souligné que pour ce qui est du marché de location de deux écrans mobiles avec MEDIA COM, il existait un ancien marché de fourniture d’écran LED qui avait été notifié à un prestataire dont la commande était arrivée et le matériel disponible au niveau des douanes.

Intervenant après le conseiller technique, la directrice générale du Cicb, dans ses propos, a reconnu la pertinence des arguments développés par le Directeur général des Marchés publics. Elle a souligné qu’il fallait organiser dans les meilleures conditions possibles ce sommet qui apparaît à ce jour comme un défi pour l’ensemble du peuple malien. Elle a souligné dans ses propos que, dès sa prise de fonction, le 24 octobre 2016, elle a constaté que la plupart des entreprises sélectionnées pour la réalisation des travaux n’avait pas les capacités techniques. Pire, selon elle, le cabinet d’architecture, sélectionné pour suivre les différents travaux, affirme ne pas avoir été associé aux différents appels d’offres. Selon la directrice, un audit a été commis par ses soins pour tirer au clair toute cette situation. Pour ce qui concerne les demandes d’entente directe formulées par le Cicb, a-t-elle dit, elles ont pour but de corriger les insuffisances constatées auprès de certains prestataires en vue d’achever les travaux. La directrice a aussi souligné que la plupart des travaux objet des demandes d’entente directe ont été déjà exécutés par des entreprises qui ont accepté de préfinancer lesdits travaux afin de remettre à niveau le Cicb.

<strong><em>Après les échanges, les deux parties ont convenu de ce qui suit </em></strong>

Les demandes d’entente direct relatives au marché ci-après peuvent être accordées sous réserves pour la direction du Cicb, de procéder à une négociation des prix conformément aux dispositions du code des marchés publics et faire parvenir à la DGMP-DSP, les procès-verbaux de négociation de prix. Ces marchés n’ont jamais fait l’objet de marchés initiaux. Il s’agit des marchés suivants : Marché relatif à la location de deux écrans mobiles, camion mobile, à conclure avec MEDIA COM pour un montant de 226 206 000 Fcfa (TTC). Marché relatif à la décoration de l’esplanade centrale, tapis rouges et bâches climatisées, à conclure avec NGONI BACHES pour un montant de 111 982 000 Fcfa (TTC). Marché relatif à la confection des banderoles de bienvenue, à conclure avec TOUCOPY SARL pour un montant de 82 482 000 Fcfa (TTC). Marché relatif à la confection des banderoles de bienvenue, à conclure avec TOUCOPY SARL pour un montant de 67 962 100 Fcfa (TTC).

Aussi, face à l’urgence et à l’imminence du Sommet, les marchés ci-après dont certains volets ont fait l’objet de marchés initiaux peuvent être passés, par entente directe, sous réserves de négocier le prix. Il s’agit de : Marché relatif à la réhabilitation des espaces VIP des bâtiments A, B et D du Cicb (travaux préparatoires de maçonnerie et de revêtement), à conclure avec l’Entreprise «ED-CITELUM» pour un montant de  345 675 000 Fcfa (TTC). Marché relatif à la réhabilitation partielle (travaux de mise à niveau de la salle retenue pour la restauration), à conclure avec l’Entreprise «ED-CITELUM» pour un montant de 82 289 277 Fcfa (TTC). Marché relatif à la réhabilitation et équipement (fourniture et pose de sanitaire), à conclure avec l’Entreprise «ED-CITELUM» pour un montant de 215 325 000 Fcfa (TTC). Enfin, les contrats soumis à la résiliation ne le seront pas sans un accord préalable des prestataires, soit par des procédures de sous-traitance, acceptées de part et d’autre, entre le détenteur du marché et le nouvel attributaire.

Dans ce contexte, seul le marché relatif à la fourniture des fauteuils présidentiels peut trouver une solution sans préjudice, car il y a déjà une volonté qui a été manifestée par le prestataire au niveau de la direction du Cicb dans ce sens. Pour le reste, il faut obligatoirement négocier pour éviter des problèmes que l’Etat n’entend pas régler après le Sommet.  Sans commentaire.

<strong>Békaye DEMBELE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet de Bamako 2017 : Qui sont ces  « soldats » de l’ombre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-de-bamako-2017-soldats-de-lombre-2010552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 01:12:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali a gagné son pari, en comblant les attentes de l’organisation du 27<sup>ème</sup> sommet Afrique-France. Se faisant, rendons à César ce que lui appartient.</strong>

Le sommet de Bamako 2017, aura été  sécurisé, reconnu, apprécié et salué par la communauté internationale. Cette grande rencontre a tenu toutes ses promesses. Si le professionnalisme des forces de défense et de sécurité a été irréprochable et apprécié sur toutes les places publiques, il n’en demeure pas moins de reconnaitre le gros travail abattu par le Poste de Coordination des Opérations mis en place par le ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et de l’Intégration Africaine en  collaboration avec le Comité National d’Organisation du Sommet Afrique France, en vue de répondre aux besoins  des délégations. Sous la coupole de l’ancien Ambassadeur du Mali en Chine, SEM N’Tji Laïco Traoré, le PCO a honorablement comblé les attentes. Le jeune bouillant Abdallah Touré Dicko, Responsable Techniques de toutes les  Accréditations et son équipe au four et au moulin ont fait un travail de titans jusqu’au bout pour satisfaire les besoins exprimés. Mais, dit l’adage bambara, <em>« Allah dé bi chè wochi len do </em>».  Ces « <em>soldats de l’ombre</em> », ont laborieusement travaillé de jour comme de nuit pour faire aux besoins et surtout gérer les accréditations, du millier d’invités, des 670 chauffeurs, de plus de 650 agents techniques, de 400 membres de l’organisation sans compter les agents de sécurité. Aucune personne à elle seule ne peut se glorifier de s’être donner le titre de la réussite de ce sommet aux défis multiples. Cette réussite est le résultat d’un travail d’équipe. Dans cette problématique, la gestion technique des accréditations était encore plus complexe.  Ce volet comportait quatre thématiques. Il s’agit de l’accréditation des délégations des pays invités, celle des techniques (CICB, EDM, restaurations, maintien d’ordre…),  l’accréditation de la presse et l’accréditation des organisateurs. A sa rencontre, Abdallah Touré Dicko a laissé parler son cœur : «  <em>je remercie d’abord les plus hautes autorités qui m’ont fait honneur en me confiant cette tâche, en particulier lez ministre Abdoulaye Diop. C’était une mission exaltante. Un grand défi à relever. Des gens avaient fait confiance en moi. Je ne devrais pas du tout les décevoir. Mais c’était aussi une fierté pour moi. Je suis fier d’avoir servi mon pays qui m’a tout donné. Seul l’intérêt du Mali compte. Je pense que chaque des équipes a joué sa partition pour que le sommet réussisse. Dieu merci, malgré les nuits blanches et d’autres désagréments, nous avons réussi. C’est l’occasion  pour moi de saluer l’engagement de tous les agents qui étaient sous mes ordres, parmi lesquels Mohamed Kané, Mohamed Touré, Ibrahim Alassane Maïga, responsable du centre de production des badges logé au palais des sports</em> ».

Beaucoup de personnes et surtout les journalistes ont eu des difficultés pour obtenir l’accréditation. Interrogé sur ce point, Dicko a déclaré que <strong>: « </strong><em>techniquement la question des accréditations répondait à une attente assez spécifique. Le défi de la sécurité l’imposait. A cet effet, il y a eu des exigences techniques qui n’étaient peut-être pas à la portée de tous. Le format des pièces demandé être en JPEG et le poids de l’image ne devrait pas dépasser les 100 KG. Tant que ces conditions n’étaient pas réunies, nous ne pouvions pas recevoir les demandes, les enregistrer et les valider. Qu’à cela ne tienne, toutes personnes qui sont se déplacées pour venir nous voir au PCO à Koulouba, ont immédiatement été pris en charge par nos agents. A notre niveau, c’est comme ça que les choses se sont passées. Aucune œuvre humaine n’est parfaite. On aurait  voulu faire satisfaire. On ne peut donner que le meilleur de soi-même</em><strong>  ».</strong>

<strong>Jean Goïta</strong>

<strong>Source : L’AUBE D’AFRIQUE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France :  Cessé Komé a&#45;t&#45;il escroqué l’Etat?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-cesse-kome-a-t-escroque-letat-2013262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:31:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le richissime opérateur économique a-t-il trompé la République? La question mérite d’être posée, au vu de ce qu’il a fait dans le cadre de l’organisation du 27<sup>ème</sup>Sommet Afrique – France, que notre pays a abrité les 13 et 14 janvier derniers. En effet, Cessé Komé a fait un énorme faux bond à toute la République, à commencer par son Président.

Dans le cadre de l’organisation de cette rencontre, toutes les bonnes volontés se sont manifestées pour apporter leur appui à notre pays. Cessé Komé, opérateur hôtelier de son état, s’était proposé pour construire un hôtel 5 étoiles pour accueillir les hôtes de marque de notre pays. Quelle bonne idée! Il s’était arrangé à l’époque pour donner un éclat particulier à la pose de la première de cet hôtel, présidée par le Chef de l’Etat.

Il a roulé tout le monde dans la farine en faisant croire que l’hôtel serait prêt pour le Sommet de Bamako. Pourtant, pour la réalisation de cet hôtel 5 étoiles, l’Etat malien lui avait accordé des faveurs, en exonérant de taxes à l’importation tous les matériaux qui entrent dans le cadre de sa construction. Seulement voilà : «L’hôtel Sheraton», puisque c’est de lui qu’il s’agit, n’est toujours pas prêt, deux semaines après le sommet. Ce sommet, qui devait se tenir en 2016, a été reporté à 2017, mais, malgré cela, il n’a pas pu achever son hôtel.

L’opérateur économique n’en est pas à son premier coup foireux dans notre pays. Il avait fait la même chose en 2005, lorsque le Mali devait abriter la même rencontre. Il avait profité de cela pour construire l’hôtel Radisson. Là également, il n’avait pas réussi à finir son hôtel avant le Sommet. Alors question : Cessé Komé a-t-il escroqué l’Etat malien ? Ou quelles sont les raisons de ce retard ? En tout cas, les exonérations dont il a bénéficié sont des pertes considérables pour nos services de l’assiette, qui en ont tant besoin.

Face à la situation, nous avons tenté de rencontrer les responsables du chantier de cet hôtel. Nous avons été priés de quitter les lieux. Les gardes à la porte nous ont fait savoir que pour rentrer dans le chantier, il faut avoir une autorisation. Malgré notre insistance, en expliquant notre identité, rien n’a changé.

<strong>Bamey Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En vert : Abdoulaye Diop, Ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et de l’Intégration africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/vert-abdoulaye-diop-ministre-affaires-etrangeres-de-cooperation-internationale-de-lintegration-africaine-2011492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/vert-abdoulaye-diop-ministre-affaires-etrangeres-de-cooperation-internationale-de-lintegration-africaine-2011492.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 00:14:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Officiel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La semaine dernière, notre pays a réussi un évènement diplomatique majeur : l’organisation du 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique/France. Outre le chef de l’Etat français, le Président François Hollande, 35 chefs d’Etat et de gouvernement africains ont séjourné dans notre capitale où ils ont pu bénéficier de conditions de prise en charge globalement satisfaisantes.  Un évènement de cette dimension ne peut réussir sans une diplomatie mature. Chapeau bas donc pour le Ministre Abdoulaye Diop, dont les services ont su se montrer à la hauteur d’un évènement grandeur nature comme le Sommet Afrique/France.

<strong>En Jaune : </strong><strong>Me Mamadou Konaté, Ministre de la Justice Garde des Sceaux  </strong>

Ministre de la justice, il a quasiment échoué dans le dialogue avec le Syndicat Autonome de la Magistrature. Qui exige de meilleures conditions de travail pour ses militants. Après une semaine de grève qui a paralysé le service public de la justice, à Bamako et dans toutes les régions, les Magistrats ont remis ça ! Le SAM a encore durci le ton en lançant, depuis le lundi dernier, une grève, cette fois pour une durée…..illimité ! Inutile d’insister sur les conséquences d’un tel mouvement qui, outre l’impact qu’il aura sur le travail d’autres acteurs, comme les avocats qui n’iront (certainement) pas plaider devant des chaises vides, ce mouvement de grève causera un important manque à gagner pour le trésor public.

<strong>En Rouge : </strong><strong>Abdoulaye Idrissa Maiga</strong>, <strong>Ministre de la Défense et des Anciens Combattants</strong>

Le mercredi dernier, à Gao, le camp du Mécanisme Opérationnel de Coordination (MOC), placé sous la direction d’un haut gradé de l’armée, a été la cible d’une attaque à la voiture piégée. Plus de 70 personnes, essentiellement des éléments de l’armée et des mouvements signataires de l’accord qui devaient prendre part aux premières patrouilles mixtes, furent sauvagement massacrés. A la base de ce drame ? Des failles dans la sécurisation du camp et autours de la ville. En effet, le Kamikaze, arrivé à bord d’un véhicule portant la mention «MOC», a pu (facilement) s’infiltrer dans le camp sans être soumis à la fouille, qui est, pourtant, une mesure de sécurité élémentaire, particulièrement dans une zone d’insécurité où circulent des malfrats de tout acabit.  Contrairement à Kidal qui échappe encore au contrôle de Bamako, à Gao, tous les services de l’Etat, y compris l’armée, sont sur place et parfaitement opérationnels. Ce drame survenu, en plein centre de Gao, équivaut dès lors à un carton (rouge) pour le ministre Maïga. Mais va-t-il en tirer toutes les conséquences ?]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Afrique : un relais de croissance pour les économies occidentales</title>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2017 00:45:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bamako a abrité le 27e Sommet Afrique-France dit "sommet pour le partenariat, la paix et l’émergence", du 13 au 14 janvier 2017. Comme toujours, les dirigeants africains et français se sont quittés sur des annonces pleines d’espoir pour les femmes, les jeunes et les entrepreneurs de notre continent. Mais, comme toujours, ils finiront par déchanter parce que l’Empire français se nourrit des potentiels africains dans tous les domaines. Cela ne changera pas tant que nous continuerons à croire aux démagogiques résolutions qui sanctionnent toujours ce genre de sommet.</em></strong>

«Nous devons tout faire pour assurer votre croissance et votre développement» ! Tel est l’engagement pris par François Hollande lors de la conférence de presse de clôture du 27e Sommet Afrique-France animée aux côtés du président Ibrahim Boubacar Kéita, porte-parole de ses pairs du continent. Un engagement pris après avoir annoncé plusieurs "bonnes nouvelles" lors de son discours à la cérémonie d’ouverture.

Ainsi, l’aide au développement de la France pour le continent, 20 milliards d’euros sur cinq ans, va être révisée à la hausse de 15% pour atteindre désormais 23 milliards d’euros sur les cinq prochaines années. Comme si le "président normal" de l’Hexagone, qui quittera l’Elysée dans quatre mois, ne voyait l’émergence de l’Afrique que dans la poursuite de l'assistanat. Que Hollande nous montre donc un seul pays dans ce monde qui s’est libéré de la pauvreté et du sous-développement grâce à l’aide au développement ? Une main tendue qui ne cesse de nous endetter. Et une dette qui a provoqué l’écroulement de nos Etats dans les années 1980-90 offrant ainsi un tremplin au FMI et à la Banque mondiale de mettre totalement nos économies sous tutelle avec les programmes d’ajustement structurels (PAS). L’aide publique au développement n’est que de la poudre aux yeux. D’ailleurs le même Hollande ne reconnaît-il pas que les "montants transférés par la diaspora africaine en Europe sont supérieurs à l'aide publique au développement" ? Pourquoi lier la croissance de nos économies et le développement de nos Etats à d’autres, à ceux-là mêmes pour qui nous ne sommes que des pourvoyeurs de matières premières brutes et de marchés pour leurs industries ?

50% de jeunes de moins de 18 ans ; 52 villes de plus d'un million d'habitants ; 60% des réserves de terre cultivables mondiales ; un taux de croissance de 5% par an en moyenne sur la dernière décennie ; plus de 70% de taux de pénétration mobile… C’est ce que l’Afrique présente aujourd’hui comme atouts. Mieux, ce sera 1,1 milliard d'Africains qui auront l'âge de travailler en 2040 ; 50% de la population qui vivra en zone urbaine en 2030 ; 2 milliards d'habitants en 2050 ! L’Afrique, dans quelques décennies, sera le continent le plus peuplé au monde avec une classe moyenne en progression. Elle représenterait entre 150 et 300 millions d’Africains, un marché gigantesque. Comme le disait Adam Dicko, un jeune leader malien, "tout porte à croire que l'Avenir appartient aux jeunes africains". Et, croit-elle, "le secret de faire de l'Afrique un continent émergent est de permettre à sa jeunesse d'exploiter tout son potentiel en lui offrant un environnement d'affaires propices pour entreprendre". Un rêve juvénile qui se nourrit d’utopie quand il n’est pas porté par une ferme volonté de se battre sans concession pour parvenir à cette fin.

Aider l’Afrique à se développer équivaut, pour la France, à scier la branche sur laquelle repose sa puissance économique et militaire. Aujourd’hui, le partenariat dont l’Afrique a besoin pour se développer doit être axé sur la formation de pointe de sa jeunesse (son atout principal) et le transfert des technologies. En 56 ans de "partenariat", le transfert de technologies, donc du savoir et du savoir-faire, est très limité entre nos Etats et l’Occident parce que cela va contribuer à affaiblir ses multinationales qui pillent nos richesses pour alimenter leurs performances. Et cela avec la complicité de nos élites corrompues. Un pays comme la France n’est ouvert qu’aux vrais cerveaux africains qu’elle séduit à tous les prix pour les garder et les exploiter. Mais il est aussi vrai que nos dirigeants sont longtemps restés réfractaires à l’esprit d’initiative, d’entreprise et ne faisaient presque rien pour attirer nos compétences qui font la pluie et le beau temps en Occident. Ceux qui, par patriotisme, se risquaient à venir apporter leur pierre à l’édifice national du développement socioéconomique et culturel, ne tardaient pas à refaire leurs valises parce qu’on leur mettait le bâton dans les roues un peu partout.

Certes, un pays comme le Mali a consenti d’énormes efforts pour assainir et améliorer le climat des affaires. Mais combien de jeunes de l’intérieur ou de la diaspora ont dû aller réaliser leur rêve entrepreneurial ailleurs parce que découragés par le manque de pragmatisme des interlocuteurs en face ? Combien d’investisseurs étrangers renoncent à leurs projets de création d’entreprise au Mali, chassés par la corruption, le coût et le difficile accès à l’énergie et à la propriété foncière, si ce n’est par manque d’interlocuteurs crédibles ? Ce n’est pas la faute des seuls dirigeants. L’irresponsabilité et le manque de qualification des ressources humaines contribuent aussi à cet état de fait. Elles sont nombreuses les PMI et PME à faire faillite parce que leurs employés, face aux premiers résultats probants, pensent à eux et non à consolider les performances pour pérenniser leurs emplois. Quand le promoteur ne cède pas à leur chantage, il doit se préparer à toutes les formes de sabotage pouvant le conduire inexorablement à la faillite. Cela n’a pas commencé aujourd’hui parce que c’est le manque d’intégrité morale et de conscience professionnelle qui explique, en partie, la faillite des sociétés et entreprises d’Etat héritées de la première République et bradées ou liquidées par les programmes d’ajustement structurels, qui étaient supposés soulager nos Etats de certaines charges financières. C’est pourquoi nous sommes condamnés à regarder, en observateurs impuissants, l’Afrique devenir un espace de confrontation économique et géopolitique pour le contrôle de son potentiel économique. Des statistiques disent que, en 10 ans, les entreprises françaises ont perdu près de la moitié de leurs marchés en Afrique subsaharienne. Une part de marché qui n’est pas malheureusement prise par des Africains, mais par des Chinois, des Indiens, des Turcs…

Si ces entreprises françaises veulent aujourd’hui revenir en force au Mali et en Afrique, ce n’est pas non plus pour notre bonheur, mais pour éviter le déclin de leur empire économique. Ainsi, d’après une étude du cabinet de conseil Bearing Point, les investissements français en Afrique devraient augmenter de 75% dans les dix prochaines années. Une éventualité qui doit nous faire peur parce que cela signifie que notre continent représente un potentiel colossal qui ne profitera aucunement à son émergence dans le concert des grandes puissances industrielles.

Pour engager le Mali et l’Afrique sur la voie d’une émergence irréversible, il faudra redéfinir sans complexe un nouvel horizon de relations équilibrées avec tous nos partenaires. À commencer par la France. Pour ce faire, il faudrait "diversifier nos productions, accélérer notre industrialisation et renforcer nos mécanismes d’intégration", a préconisé le chef de l’Etat tchadien et président en exercice de l’Union africaine (UA), Idriss Deby Itno. Cela suppose que nos Etats prouvent de nouvelles capacités à créer des conditions au niveau local permettant aux jeunes Africains de s'épanouir et créer de la richesse sur place pour ne plus être tentés par des eldorados d’outre-mer au péril de leur vie. Cela suppose aussi que nos gouvernants prennent conscience qu’il faut plus de rigueur, d’intégrité et surtout de transparence dans la gouvernance locale et nationale pour que les richesses soient judicieusement utilisées pour l’émergence de nos collectivités et de nos pays, donc pour le bien-être des Africains d’abord. Nous sommes sur la même longueur d’ondes qu’Idriss Deby Itno quand il rappelle que "le nouveau partenariat que nous appelons de tous nos vœux, ne saurait se construire que dans le respect mutuel, la confiance réciproque, l’égalité, loin du double méfait du complexe d’infériorité et des velléités de domination". Les Africains n’en demandent pas plus !

À leurs dirigeants de démontrer maintenant qu’ils ont le courage politique de combler cette forte attente d’un partenariat réellement équilibré avec la France, voire tous ceux qui ne peuvent plus se passer de l’Afrique pour leur essor !

<strong>Moussa BOLLY</strong>

<strong>Gambie au-delà des passions, quelques vérités....</strong>

«1- Les élections se dont déroulées en Gambie, le président sortant a reconnu sa défaite avant de faire volte-face pour des raisons liées à l'imprudence de Barrow qui semblait être dans l'intention d'envoyer le fantasque à la CPI.

2- Barrow est donc en grande partie responsable de l'enlisement car par-delà les passions, n'importe qui à la place de Jammeh, après avoir consenti respecter le vote populaire, ne se laisserait pas envoyer à la justice impérialiste.

3- Ceci dit, les Gambiens, comme nous tous, ont droit à la démocratie, à la liberté ; nous respirons la liberté dans nos pays, aimons critiquer librement sur les réseaux sociaux, le peuple gambien aussi a droit à tous ces privilèges.

4- Quand des présidents comme Macky Sall se sont mêlés pour des raisons de sécurité intérieure (Casamance), là on peut le comprendre mais pour des raisons liées à l'Occident (ses sorties pour stopper l'armée malienne contre la rébellion avec son fameux cessez-le-feu, la sortie du même Macky contre l'idée à l'UA de la sortie de la CPI...) et autres présidents, roulant pour l'Occident, cela ne peut que rendre service à la popularité de Jammeh.

5- L'idée d'intervention militaire dans un pays étranger, c'est tout simplement parce que c'est la petite Gambie. Macky n'oserait franchir les frontières de la Mauritanie ou d'un autre pays.

6- Enfin, côté analyse sans parti pris, je pense que Jammeh n'a pas les moyens politiques, diplomatiques et militaires de rester (sinon il le ferait). Il cherche donc à sauver sa peau avant de céder.

7- L'Afrique doit revoir ses propres doctrines, la démocratie est, je le répète, un droit pour tout peuple mais on ne peut aller l'IMPOSER AVEC LES CANONS A BANJUL. Le vote des citoyens doit être respecté, les cours constitutionnels ne doivent pas être politisés, manipulés au service des dirigeants battus. Le président ghanéen a accepté de partir, préservant la paix dans son pays. Enfin, doit prendre fin l'envoi des Africains à la CPI, trouver les moyens de les juger en terre africaine.»

<strong>Yaya TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CICB : la directrice veut&#45;elle cacher ses casseroles du sommet Afrique&#45;France ?</title>
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<pubDate>Wed, 25 Jan 2017 00:10:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Qu'est-ce qui fait courir la nouvelle directrice du CICB ? Celle qui aime tant faire parler d’elle dans les médias, celle qui dit être diplômée de Sciences Po, est dédaignée par les travailleurs du CICB en seulement deux mois de gestion. Quel exploit ! </em></strong>

L'impératrice des temps modernes, elle se fait surnommer ainsi au CICB, n'a aucun respect pour son personnel. Et pour cause : elle dit être nommée par un haut d’en haut et y être rattachée. Qui est ce haut dont elle fait allusion ? Selon certaines indiscrétions, elle-même dit que son copain est le directeur de cabinet du président de la République. Vrai ou faux ?

C'est bien elle, Pierrette Véronique Sidibé, qui a eu le marché des rideaux et de la décoration d'une des salles dédiée aux chefs d'Etat de Koulouba. Déjà, directrice d'une structure de l'Etat, elle est aussi opératrice économique de son état, et joue pleinement les deux rôles. Au Mali, on aura tout vu !

En pratique, les 90% des marchés du CICB ont été attribués à ses propres sociétés ou ses associés pendant ses deux longs mois de fonction. Elle a cassé des contrats déjà signés avec d'autres prestataires pour les redonner à ses propres sociétés, à coup de millions. Il a fallu que la DGMP tape du poing sur la table pour stopper cette démarche, pour éviter des procès à l'Etat. L'argument avancé par elle, à tous les instants, pour casser un marché ou donner un nouveau, c'était l'urgence du sommet Afrique-France.

En portant la tenue du sommet au CICB comme argument, elle a pu faire passer des marchés à la direction des marchés publics. Personne ne voulant assumer l'échec de ce sommet, elle y a toujours fait référence, quand elle n’usait pas de la bonne vieille ficelle du trafic d'influence.

Le SNEC et le syndicat du CICB ont décidé de mener une lutte implacable contre cette dame, qui a réussi en 45 jours à retourner tout le monde contre elle. Le problème des salariés qui ont peur pour leur avenir semble être son dernier souci. Elle préfère mener une campagne médiatique sans précédent tendant à faire croire que c'est elle seule qui est à la base de la réussite du sommet.

Tout le travail abattu depuis une année au CICB, en vue de ce sommet, elle le note zéro sur zéro. C'est elle, en moins de deux mois, qui a fait tout le boulot. Quelle ingratitude vis-à-vis du personnel !

Le matériel événementiel installé au CICB dans le cadre du sommet Afrique-France aurait été racheté par la copine de la directrice. Valeur marchande : une vingtaine de millions. Normalement, ce matériel aurait dû être acquis dans le patrimoine du CICB, mais elle l’a fait acheter par l'intermédiaire de sa copine, Mme Drabo. Même l'eau non consommée lors du sommet, d'une valeur de 25 millions, s'est évaporée. C’est que la Madame la directrice, Sa Courtoise Suffisance, avait soif, mais surtout, faim. Bon appétit !

<strong>Sinaly KEITA </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique France : De forts engagements qui pourraient changer l’Afrique</title>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 11:57:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le plus grand rendez-vous de l’Afrique avec la France s’est tenu les 13 et 14 janvier dernier à Bamako. Une trentaine de délégations y ont pris part. Le thème retenu pour cette édition était : « Partenariat, Paix et Emergence ». François Hollande de la France, Ibrahim Boubacar Keita et les chefs d’Etat africains et leurs délégations ont discuté de tout avec en toile de fond, le développement et la sécurité. Des engagements ont été pris pour que plus jamais rien ne soit comme avant. Focus sur une rencontre historique de 48h qui pourrait changer le destin de tout un continent.</em></strong>

<strong>IBK et Hollande tracent la voie pour la postérité</strong>

<em>"Les artisans de cette réussite du Sommet Afrique France 2017 sont incontestablement les Maliennes et les Maliens, vous tous, qui, dans un bel élan d’unité et de patriotisme, avez su faire l’union sacrée autour du gouvernement.  Je salue chacun et tous, pour les efforts consentis et qui ont été de nature à rendre le séjour de nos hôtes mémorable. Le Sommet nous rappelle une évidence : aucun défi ne saurait résister à notre volonté acharnée de réussite".</em> Ces petites phrases distillées sur le compte twitter de la Présidence en disent long sur le sentiment de satisfaction générale qu’a suscité le succès éclatant d’un tel événement pour un Mali qui revient de loin. En incitant les autres nations à « regarder vers le Mali », François Hollande a voulu clairement montrer l’exemple du peuple malien, uni autour de son président démocratiquement élu, dans sa quête de développement, malgré les crises qu’il a traversées. Sur le plan sécuritaire, le sommet est la preuve d’une réussite incontestable. Sur le plan du développement et du partenariat, des engagements ont également été pris.

<strong>Une réussite sur le plan sécuritaire</strong>

Pour la réussite d’un tel événement, un important dispositif de sécurité a été mis en place. Des milliers de policiers, de gendarmes et de militaires ont été mobilisés pour assurer la sécurité des délégations étrangères, avec la collaboration des services de renseignements français. Pourtant, François Hollande et Ibrahim Boubacar Keïta le reconnaissent <em>« c’était un pari d’organiser un sommet international de cette envergure au Mali, où la situation sécuritaire est très précaire. »</em> Le pari a finalement été relevé, sans incident.

<strong>IBK, le visionnaire qui a accueilli Adama Barrow</strong>

Sur le plan de la diplomatie, le président gambien, nouvellement élu, Adama Barrow a pris part au sommet de Bamako, alors qu’il n’avait pas encore été investi. Pour ceux qui y voyaient un piège éventuel, IBK vient de prouver qu’il est un visionnaire, prêt à respecter le choix du peuple gambien à travers les urnes. L’histoire lui donne sans doute raison car Adama Barrow vient de prêter serment et son rival, Yahya Jameh a accepté de quitter enfin le pouvoir. Par ce geste, IBK a pris un grand risque en traçant la voie pour la postérité. Mais il a surtout choisi la voie du peuple, celle de la démocratie.

<strong>Accroitre le développement</strong>

En ce qui concerne le développement, la France via l’agence française de développement (AFD), a précisé François Hollande va augmenter de 15% ses engagements pour mobiliser 23 milliards d’euros pour le continent dans les cinq ans à venir. Le président sortant de la France a également annoncé au cours de ce sommet un fonds d’investissement franco-africain doté de 76 millions d’euros sur 10 ans, le tout premier du genre.

<strong>Respect des constitutions </strong>

Les lois fondamentales des pays africains doivent être respectées. Certains présidents ne doivent plus se maintenir au pouvoir, après avoir exercé le nombre de mandats constitutionnels, mais également en respectant le choix du peuple. François Hollande, à propos du cas gambien a martelé que : <em>« le choix des électeurs gambiens doit être respecté ».</em>

<strong>Ultime hommage à François Hollande</strong>

<em>« De tous les Chefs d’Etat français, il aura été celui dont le rapport à l’Afrique aura été le plus sincère, le plus loyal »,</em> paroles d’IBK. Un hommage bien mérité à Hollande qui a libéré les villes du nord du Mali en 2013, de l’occupation djihadiste.

<strong> </strong>

<strong>Coulisses du sommet des chefs d’états africains se confient au journal l’enquêteur </strong>

<strong> </strong>

<strong>François Hollande : « Le Mali a été à la hauteur de l’espoir qu’on a placé en lui »</strong>

D’abord je vais remercier le président malien pour le succès de ce sommet. C’était un défi pour le Mali, il lui a été confié il y a maintenant trois ans, la responsabilité d’organiser cet événement. C’était pour lui une épreuve qui s’ajoutait à d’autres. C’était aussi une manière de montrer que le Mali est sorti de la crise qu’il avait connue avec toutes les capacités pour mener à bien l’accueil d’une manifestation considérable puisqu’ici il y avait plus de 37 pays représentés et il y avait de nombreux chefs d’Etat et de gouvernement. Donc sur le plan de la sécurité, sur le plan de la logistique, sur le plan de la préparation politique, le Mali a été à la hauteur de l’espoir qu’on a placé en lui, une nouvelle fois. Le sommet a été consacré à deux sujets principaux, d’abord la sécurité du continent africain, et ensuite le développement et l’émergence de ce que l’on dit être le continent de l’avenir, l’Afrique. Sur la sécurité, la prise de conscience est maintenant globale, il n’y a pas de région qui soit plus que d’autres menacée par le trafic, l’insécurité ou le terrorisme. Un accord global a été adopté ici à Bamako. Chaque pays africain prend sa responsabilité pour constituer la réponse appropriée et donne à l’Union Africaine les capacités nécessaires pour constituer des forces régionales, susceptibles de répondre aux défis. La France a confirmé son soutien en termes de formation, en termes d’équipement, en termes d’accompagnement à l’Afrique pour assurer par elle-même sa sécurité.

Le second sujet, c’est celui du développement et de l’émergence. L’Afrique est un continent qui connait une forte croissance mais qui, en même temps, doit être encore accompagné, appuyé pour ses efforts d’investissement. Il y a eu plusieurs décisions : la première c’est d’utiliser les résultats de la COP21, notamment les fonds qui ont été prévus pour la transition énergétique, et aussi pour le plan sur les énergies renouvelables. La France a voulu montrer l’exemple en augmentant sa participation, elle va mobiliser 23 milliards d’euros à travers l’Agence française de développement pour l’émergence africaine. Le Président Keita va parrainer le fonds franco-africain et des capitaux pour les investissements privés en Afrique.

Nous avons aussi insisté sur le numérique, le sujet sur numérique, les technologies peuvent être un levier considérable de développement en Afrique. Je suis très fier de participer à ce sommet de Bamako.

<strong>ABD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après le sommet Afrique&#45;France : ce qu’en pensent les Maliens…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/apres-sommet-afrique-france-quen-pensent-maliens-2007952.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 10:07:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les Chefs d’État et de Gouvernement africains et celui de la France se sont rencontrés à Bamako les 13 et 14 janvier 2017 dans le cadre du 27<sup>ème </sup>Sommet qui avait  pour thème « Pour le partenariat, la paix et l’émergence » Quelques jours après, les Maliens se prononcent.</strong></em>

<strong>Ibréhima Sangaré, agent Multicanal :</strong>

Mes impressions par rapport au sommet sont assez bonnes. Le nombre pléthorique de chefs d'Etats africains qui se sont réunis à Bamako m’a vraiment rassuré. Je pense que cela consiste un véritable atout pour notre cher pays. Il est important que les uns et les autres sachent que l’Afrique et l’Europe sont condamnées à cheminer ensemble, car c’est l’union qui fait la force. Je tire mon chapeau au ministère de la Sécurité intérieur et celui de la Défense, pour avoir fait preuve de professionnalisme, en déployant les militaires en nombre. Cependant, si cela pouvait être continuel, le taux de banditisme allait être très en régression dans notre pays. Je ne saurai terminer sans dire un grand merci à la commission d’organisation, à EDM SA et l’ORTM qui nous ont facilité la retransmission en direct de cet important sommet

<strong>Dognoumé Diarra dit Baini, journaliste :</strong>

Pour moi, l'organisation de ce 27ème sommet au Mali a été une très grande réussite. J’ai été stupéfait par la réalisation et la rénovation des infrastructures, tels que les voies publiques et le nouvel aérogare du Mali. Notre pays vient de recevoir une soixantaine de délégation dont 35 chefs d'État, toutes choses qui sont très rares. Même si par ailleurs, je pense qu’au fond, le choix du Mali par le président français pour abriter ce sommet n'était pas fortuit. Puis que, malgré les beaux discours qui disent que le système d'arnaque de l'époque est révolu, moi je pense que, la France trouvera toujours un moyen pour sucer l'Afrique jusqu’à la moelle. Sinon, pourquoi aucun sommet ne s'est jamais penché sur thème du franc CFA. Enfin, il est temps que la France s'en aille de l'Afrique, il est temps de mettre la pression sur les multinationales pour qu'elles changent de système en Afrique…

<strong>Yahia Traoré, juriste :</strong>

Au fait, je pense que le sommet a montré que le Mali tient encore, malgré la crise multiforme qu’il traverse. Le monde des affaires a besoin de sécurité, le Mali a tenu le sommet sans incident. Cela rassure les investisseurs hésitants. Le Sommet a enregistré la présence de plusieurs chefs d'entreprise, ce qui boostera l'élan économique du Mali. <em>Personnellement, je pense que le Mali a tenu à rendre la monnaie à la France pour son engagement dans la lutte et l'effort de paix au Mali, au- delà des indications faites en haut. En conclusion, le sommet a été positif.</em>

<strong>AMADOU KEITA, enseignant à l’école professionnelle de télécommunications (EPT) :</strong>

J'ai été déçu de la façon dont les choses se sont déroulées ici à Bamako. Je prends exemple du sommet organisé par l'ex président ATT à son temps, nous avons vu la classe politique se rencontrer avec des jumelages surtout au niveau de la jeunesse. Aussi, nous avons constaté de nettes améliorations sur le plan des infrastructures universitaires et sanitaires. En plus, environs 2 000 emplois ont été créés suite à des partenariats entre des entreprises européennes avec notre pays. Il s’agit notamment de KOUMA ET FRÈRES, le groupe NESTLÉ… Pour tout vous dire, l’économie malienne a connu une forte croissance.

<strong>Idrissa KANTAO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France : Un dîner ‘’coupé&#45;décalé’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-diner-coupe-decale-2005852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 01:48:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le menu du diner officiel offert par le président Ibrahim Boubacar Kéita à ses pairs africains et français, le 13 janvier, à l’occasion du sommet Afrique-France de Bamako, avait peu à voir avec les traditions culinaires maliennes : pressé de légumes marinés et mozzarella au pistou en hors d’œuvre. Blanc de volaille aux morilles, fagot de haricots verts mousseline de carottes et petits navets en plat principal. Puis, des fromages ‘’affinés’’ avant le dessert, nage de bissap, fruits exotiques et glace vanille. Le tout était accompagné de Pouilly fumé Mademoiselle de T2015 ‘château de Tracy) et Ladoix 2014 (domaine Jean-Luc Maldant), nous apprend la Lettre du continent dans sa parution N°745.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Missoveni ou Kaboré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/missoveni-ou-kabore-2006482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Roch-Marc-Christian-Kaboré.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 00:54:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La désinformation aura été également au rendez-vous tout au long de l’événement ayant polarisé les énergies pendant tout le mois de janvier.  Elle fait partie notamment des couacs du Sommet Afrique-France, qui se ramassent à la pelle et dont les séquelles existent encore dans le décor, même si elles ne sauraient à elles seules ternir outre mesure l'arrière-gout d'une réussite finale incontestable, pour un pays qui revient de si loin comme le nôtre. Par-delà les petits ratés il y a aussi les grosses bourdes, à l'instar de celle ayant consisté à prendre un chef d'Etat pour un autre, à les confondre. Missiveni,  le chef de l'Etat ougandais, est ainsi pris pour son homologue burkinabé Christian Roch Marc Kaboré sur toutes les affiches qui jonchaient les artères de la capitale en guise de bienvenue aux illustres hôtes. Grave erreur protocolaire que seuls l'ignorance ou la légèreté peut justifier.

Des sources proches de la section indiquent que Diorè Diassé Traoré aurait promis de s’acquitter mais à sa convenance. Autrement dit, il compte gérer certaines sous-sections et d’autres devront aller se plaindre là où elles veulent.

Les lignes n’ont pas bougé au moment où nous nous mettions sur presse, mais l’affaire serait montée jusqu’à la direction du parti. Ordre aurait été donné au Secrétaire Général contesté de remettre les sous-sections dans leur droit le plus rapidement possible. Reste à savoir ce qu’il en adviendra si l’argent de la discorde tarde à tomber chez les bénéficiaires.

<strong>Idrissa KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique – France :  Succédanés de Scandales</title>
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<pubDate>Mon, 23 Jan 2017 01:10:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 27<sup>ème</sup> du genre s’est tenu dans notre pays, il y a une dizaine de jours. Les thuriféraires du pouvoir ont crié victoire. Et à peine, des scandales surgissent. De véritables casseroles qui alimentent les chroniques. Pendant que des chauffeurs d’officiels se plaignent de leurs traitements, ce sont les éléments de l’excellente fanfare nationale qui s’en sortent avec 2.000 Frs par jour. Or, il se trouve que la location du centre Maïva, situé à Hamdallaye ACI 2.000, dépasserait les 153 millions par jours. Et on a osé faire venir à Bamako un traducteur en longueur de nationalité sénégalaise.

Ce fait n’a pas échappé à l’attention des observateurs. Pour l’organisation d’un tel Sommet, notre pays en a organisé en  2005, les autorités font généralement appel aux compétences locales. A cette époque, tous les secteurs de la vie de notre pays ont senti et ressenti les effets du Sommet. En aucun moment, les observateurs n’avaient recueilli de réprobation de la part des agents de sécurité, des chauffeurs et autres.

Cette année, à peine les rideaux tombés sur le Sommet, les langues commencèrent à se délier. Notre confrère « Le Sphynx », dans sa dernière livraison, a parlé des scandales relatifs à la restauration, sinon aux marchés de restauration des participants au Sommet. Le confrère a également évoqué le scandale du mobilier de l’aéroport Modibo Keïta rénové.

Comme si cela ne suffisait pas, d’autres confrères de la place ont relaté les souffrances des chauffeurs utilisés dans le cadre du Sommet. Devoir de réserve aidant, les agents de sécurité ont pris leur mal en patience. Cependant, rapporte – t-on, au sein de la fanfare nationale, l’atmosphère ne serait pas du tout rose.

Parait – il que les éléments n’eurent droit qu’à seulement 2000 Frs CFA par jour, chacun.

Cela dit, l’on savait qu’à Bamako, les organisateurs du Sommet avaient pris presque tous les hôtels. Le Centre International de Conférences de Bamako, rénové à grands frais, était l’épicentre de la rencontre. Puisqu’il y avait du beau monde, les regards se tournèrent vers le centre Maïva à Hamdallaye ACI 2000 pour abriter les échauffourées des jeunes. Des témoins nous ont parlé de « pagaille » populaire. Avec ce centre, c’est un autre scandale. Trois salles étaient à disposition.

Dans l’une, il y avait bien sûr les jeunes de divers pays. Rien que pour la location, il y avait à débourser 153 millions F CFA par jour. Le centre fut pris pour deux jours. Ce qui faisait plus de 300 millions.

Les organisateurs eurent recours aux services des traducteurs. Pour la langue arabe, les observateurs ont remarqué la présence de deux personnes : Un Malien et un Sénégalais.

Il s’agissait pour les deux de traduire les discours ou textes du Français en Arabe et ou en Français. Le Sénégalais fut invité à Bamako.

Pour ce besoin, ses frais de voyage, de se jour et de déplacements à Bamako pris en charges.

A combien ? Ce faisant, l’on serait en droit de demander s’il n’y avait pas de compétences nationales en la matière. Que dire alors de tous ces professeurs de l’ENSUP, venus de l’Egypte ou d’ailleurs ?

En tout cas, l’heureux élu, Abou Rahmane Diop, s’en étonné. C’est au Mali que l’on voit de telle chose », aurait – il lâché en fin de séjour. Rappelons qu’en 2005, trente-six Chefs d’Etat se retrouvèrent auprès du Président ATT lors du Sommet. Cette année, leur nombre ne dépassait guère vingt (20). Pour l’heure, les Maliens n’ont retenu du sommet que des dérangements, des embouteillages, des services rendus à vils prix et des scandales qui se suivent.

<strong>B.  Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Céssé  Komé, promoteur de l&amp;apos;hôtel Radisson blu de Bamako et d’Abidjan &amp;quot;Je suis convaincu que l&amp;apos;économie malienne va désormais redécoller après ce Sommet de Bamako&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/cesse-kome-promoteur-de-lhotel-radisson-blu-de-bamako-dabidjan-suis-convaincu-leconomie-malienne-va-desormais-redecoller-apres-sommet-de-bamako-2002432.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Jan 2017 15:01:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre compatriote Cessé Komé a participé avec beaucoup de fierté au 27ème Sommet Afrique-France comme plusieurs autres opérateurs économiques maliens. Nous avons rencontré cet homme très discret, mais très efficace, 48 heures seulement après ce grand rendez-vous, à Radisson Blu, afin de recueillir ses impressions. <em>"Moi personnellement, je suis très ravi de la tenue de ce Sommet dans notre pays,  après plusieurs années de difficultés dues à la crise du Nord Mali. Je pense que la rencontre s'est très bien passée aussi avec la présence de plusieurs personnalités dont des chefs d''Etat à l'image de François Hollande. En fait, la tenue de ce Sommet prouve désormais que le Mali est un pays béni. Je suis convaincu que l'économie malienne va donc redécoller puisque les partenaires ont renouvelé leur confiance au Mali"</em> nous a confié Cessé Komé, très satisfait.

Cet homme d'affaires très respectueux s'est dit encore impressionné par l'aspect organisationnel à tous les niveaux. <em>"Sincèrement, j'ai été impressionné par l'organisation de ce Sommet dans mon pays surtout les dispositifs sécuritaires qui ont été mis en place. Des invités de marque avaient des véhicules de qualité correspondant à leur rang. C'est très important en  termes d'organisation d'une telle rencontre. Je dis vraiment bravo au Président IBK pour la réussite de ce Sommet"</em> précise Cessé Komé.

Ce qui a aussi impressionné le patron de Radisson Blu, c'est le discours très rassurant du président de la République Française, François Hollande. Ce qui donne l'espoir pour l'avenir de ce pays.

Il est nécessaire de rappeler  que Cessé Komé est le promoteur des hôtels Radisson Blu de Bamako et d'Abidjan. Bientôt, ce sera le tour de l'hôtel Sheraton d'ouvrir ses portes à l'ACI 2000, probablement en juin prochain.         <strong>                                </strong>

<strong>A.B. HAÏDARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après le sommet Afrique&#45;France, Me Mountaga Tall remercie Orange&#45;Mali pour ses services</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/apres-sommet-afrique-france-me-mountaga-tall-remercie-orange-mali-services-2002382.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Jan 2017 10:52:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">À la tête d'une délégation, le ministre de la communication et de l'économie numérique, Me Mountaga Tall, s'est rendu au siège social d'Orange-Mali pour remercier la société de téléphonie "de ses services de qualité" offerts pendant les deux jours du sommet Afrique-France.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">"Orange a joué un rôle imminent dans la réussite du somme", a lancé le ministre. Selon lui, la société avait pris des engagements " très précis " avec sin département dans la fourniture d'une connexion internet dans certains endroits comme le Centre international de conférence de Bamako (CICB) et dans les hôtels. "Nous avons remarqué que l'ensemble de ces engagements ont été honorés et sans gêner les compatriotes dans l'usage habituel de vis services", a félicité Me Mountaga Tall.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Félicitant également le gouvernement pour la réussite du sommet, le DG-adjoint d'Orange Mali, Lamine Seydou Traoré,  s'est dit " plus enthousiaste " d'autant qu'ils reçoivent les "félicitations et remerciements de la République du Mali". M. Traoré a également réitéré la disponibilité de sa société à accompagner le gouvernement malien dans la réussite de ses missions régaliennes.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;line-height: 14.4pt;background: white;text-align: start"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La rédaction </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En marge du 27eme sommet de Bamako : Les Premières dames d&amp;apos;Afrique s&amp;apos;engagent à relever le défi de la santé de la reproduction des adolescents et des Jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/marge-27eme-sommet-de-bamako-premieres-dames-dafrique-sengagent-a-relever-defi-de-sante-de-reproduction-adolescents-jeunes-2001562.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Jan 2017 01:07:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Premières dames d'Afrique ont échangé et discuté sur la problématique de la santé de la reproduction des adolescents et des jeunes, le 14 janvier dernier, à Bamako. A l'issue de la rencontre,  elles ont lancé un Appel dit "Appel de Bamako".</em></strong>

En marge du 27ème Sommet Afrique-France, les Premières dames d'Afrique, sous la houlette de Mme Kéïta Aminata Maïga, se sont réunies le 14 janvier à l'hôtel Azalaï Salam, pour discuter de la santé de la reproduction des adolescents et des jeunes.  Le thème sur les pratiques traditionnelles et culturelles positives au service de la promotion de la santé de la reproduction était donc au centre des débats entre les épouses des chefs d'Etat d'Afrique.

Etaient présentes, Mme Brigitte Touadera de la République Centrafricaine, Mme Azali Ambari de l'Union des Comores, Mme Antoinette Sassou N'Guesso de Congo Brazzaville, Mme Rébecca Victoria Akufo-Addo du Ghana, Mme Djéné Kaba Condé de la Guinée Conakry, Mme Constancia Mangue de la Guinée Equatoriale, Mme Mariem Mint Ahmed dite Tekber de la Mauritanie, Mme Malika Issoufou Mahamadou du Niger, Mme Jeannette Kagamé du Rwanda, Mme Sia N. Koroma de la Sierra Léone et Mme Hinda Déby du Tchad.

La Première dame du Mali, Mme Kéïta Aminata Maïga, a eu l'honneur de présenter une communication sur l'éducation sexuelle et la planification familiale traditionnelles dans certaines sociétés au Mali et l'instruction sexuelle et sociale par l'initiatrice nuptiale "<em>Manyamabaga".</em> Sans oublier aussi l'espacement des naissances par le séjour à la famille d'origine de la jeune épouse "<em>Denafin"</em>. Au cours de son exposé, l'épouse du Président IBK a expliqué de long en large les contours des trois pratiques traditionnelles et culturelles en matière de la santé de la reproduction.

A l'issue de la rencontre, les Premières dames d'Afrique ont pris l'engagement de mettre la santé de la reproduction au centre du développement humain. Ainsi, elles réitèrent leur engagement à poursuivre le plaidoyer en vue de la prise de mesures urgentes de la part des décideurs pour permettre un accès aux services de la santé de la reproduction conviviaux, de qualité y compris la planification familiale pour les adolescents et les jeunes.

Les Premières dames veulent un partenariat consolidé entre les gouvernements, la société civile, les organisations internationales, les réseaux de jeunesse afin de saisir l'opportunité que constitue le dividende démographique pour la croissance économique accélérée. Cela, à travers le soutien aux programmes d'autonomisation des femmes, l'amélioration de la demande en matière de planification familiale et des services de santé maternelle et infantile et surtout la mise en place de capacités nationales pour la sécurisation des produits contraceptifs.

Les Premières dames d'Afrique souhaitent aussi l'introduction de programmes d'éducation formelle, non formelle et informelle intégrant les déterminants culturels et les pratiques en matière de santé de la reproduction et une éducation civique et citoyenne culturellement sensibles à l'intention des adolescents et des jeunes, en vue de les doter de compétences de vie nécessaires à la prise de décisions réfléchies, pour prévenir les grossesses et rapports sexuels précoces, les infections sexuellement transmissibles y compris le VIH, la déscolarisation.

En tout cas, elles sont prêtes à plaider pour le renforcement de l'allocation et la mobilisation de ressources conséquentes de la part des gouvernements, des partenaires au développement et du secteur privé en faveur des programmes de santé de la reproduction des adolescents et des jeunes.   <strong>                           </strong>

<strong> A.B. HAÏDARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Par la voix de son premier ministre : L&amp;apos;Algérie tente de semer la polémique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/voix-de-premier-ministre-lalgerie-tente-de-semer-polemique-2001612.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Jan 2017 01:05:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le son discordant produit par le Premier ministre algérien lors du Sommet Afrique-France tombe comme un cheveu dans la soupe de François Hollande. En effet, dans son discours, le Premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, naviguant à contrecourant de tous ceux qui, sans réserve, ont salué les opérations Sangaris en République centrafricaine et Serval au Mali, a déclaré devant les chefs d'Etat et de gouvernement présents : "<em>les conflits et les interventions étrangères en violation du droit international, sont source de chaos et de désordre propice au développement du terrorisme, l'absence de soutien conséquent aux efforts de développement et de lutte contre la pauvreté d'un grand nombre de pays africains, ainsi que l'exacerbation des contradictions internes et le non recours aux moyens pacifiques et au dialogue pour les résoudre et les dépasser".</em>

Tout le monde a évidemment pensé à ce qui s'est passé en Libye où la France a semé le chaos pour libérer des troupes de milliers de combattants qui se sont éparpillés à travers le continent africain pour alimenter des foyers de terrorisme. Comme pour dire qu'il ne s'agissait pas d'un Sommet au cours duquel les chefs d'Etat avaient emprunté les yeux de François Hollande pour regarder uniquement là où il voulait.

Cette sortie du Premier ministre algérien, même si elle a jeté le froid dans la salle pendant quelques minutes, n'a pas pour autant altéré l'allure du Sommet car la polémique a tout simplement été évitée.                                             <strong>                                     </strong>

<strong> A.B.NIANG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique France : Après les déclarations d&amp;apos;intention, place aux actes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-apres-declarations-dintention-place-aux-actes-2001512.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Jan 2017 01:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 27e Sommet Afrique-France a vécu et a battu le record de participation avec notamment la présence de plus de cinquante délégations dont au moins 35 dirigées par des chefs d'Etat et de gouvernement. Bamako a gagné le pari de l'organisation et le Mali vient donc de renforcer sa notoriété internationale. Reste maintenant à espérer que l'engagement des chefs d'Etat et de gouvernement, tel que reflété dans la Déclaration de Bamako issue des travaux, puisse se transformer en une volonté politique des dirigeants africains et français pour parvenir à leur réalisation.</em></strong>

Se déroulant à Bamako trois jours seulement après le quatrième anniversaire de l'opération Serval, le 27è Sommet Afrique est la confirmation de tout un symbole : l'engagement de la France aux côtés de l'Afrique en général et du Mali en particulier.

Certes l'histoire des relations franco-africaine est jalonnée d'interventions militaires de Paris sur le continent noir, mais aucune de ces opérations ne peut égaler celle déclenchée le 11 janvier 2013 au Mali par François Hollande, notamment en termes d'opportunité et de nécessité. En effet, l'existence de la République du Mali était sérieusement menacée pour nécessiter, de la part de la France, le déploiement des gros moyens pour stopper l'avancée djihadiste avant de mener une grande offensive en mesure non seulement  repousser les terroristes, mais pratiquement  lui casser l'épine dorsale djihadiste pour ainsi détruire la capacité de nuisance de cette centrale terroriste qui fonçait droit sur Bamako après avoir fait sauter le verrou de Konna.

C'est une décision historique que prenait ainsi le président français, François Hollande, malgré les réticences, voire même les oppositions d'une partie du peuple français qui a dû se résoudre à  soutenir par la suite, après avoir pris la juste mesure du danger terroriste qui a motivé l'envoi des troupes françaises au Mali. C'est donc un François Hollande chef de guerre qui est venu fêter sa victoire au Sommet Afrique-France de Bamako.

C'est d'autant plus important que le président français, qui doit se retirer du pouvoir dans quelques semaines, pour avoir renoncé à briguer un second mandat, peut se targuer d'un bilan éminemment positif de sa politique africaine qui est avant tout sécuritaire et dont les interventions en République Centrafricaine et au Mali en constituent  les points culminants, notamment avec les opérations Sangaris et Serval. Pour le cas du Mali, pays lancé au-devant de l'actualité à travers ce Sommet, Hollande décrira un bilan élogieux en précisant notamment qu'au Mali "<em>la démocratie a repris son cours"</em> et "les terroristes ne contrôlent plus aucun territoire". En plus, l'opération Serval a permis au Mali de se ressaisir et Hollande d'affirmer qu' <em>"il y a peu d'exemples au monde comme celui du Mali, qui a été capable de se redresser aussi vite "</em> après une telle crise

Rappelons que pour marquer davantage sa proximité avec le Mali, François Hollande est descendu sur le terrain en 2013, plus précisément à Tombouctou et à Bamako, au moment où encore en Afrique, des chefs d'Etat hésitaient encore à se rendre au Mali, doutant encore de sa libération de la menace persistante d'invasion par les narco djihadistes.

<strong>Le Président IBK a laissé  parler son cœur</strong>

C'est pourquoi, profitant de ce Sommet de Bamako - car occasion ne pouvait être meilleure- le Président IBK a rendu un vibrant hommage au Président Hollande en des termes bien en dehors du diplomatiquement correct comme le pensent certains observateurs. C'est parce que le Président IBK a laissé parler son cœur, comme il l'a lui-même précisé, après avoir déversé sur "<em> son cher ami François "</em> une pluie de remerciements du genre : <em>"De tous les chefs d'État français, il aura été celui dont le rapport à l'Afrique a été le plus loyal et le plus sincère".</em>

De toute façon, un certain Nicolas Sarkozy est mieux placé que quiconque pour apprécier la valeur d'une telle assertion, lui qui doit trainer comme un boulet et durant toute sa vie un cas de conscience en ce qui concerne le chaos libyen, une des causes rapprochées de la déstabilisation du Mali. En plus, si Hollande était comme Nicolas Sarkozy, certainement que les dirigeants du Mnla seraient encore dans des villas cossues et climatisées entre un pays voisin et la France où ils s'exprimaient sur les médias d'Etat pour couvrir leur propre pays, le Mali, de pou et de boue.

Quand l'heure de vérité sonne, il n'y a pas de place à la mascarade. Hollande mérite du Mali que lui soit signifiée de manière éloquente la gratitude du peuple malien. "<em>Monsieur le Président, que le peuple malien n'oubliera jamais ce qu'il vous doit. Cet hommage à vous et à l'ensemble de la classe politique française, ainsi qu'au peuple ami de France est de droit"</em> a lâché le président IBK, au cours de son discours prononcé lors de la cérémonie inaugurale de ce 27e Sommet Afrique-France de Bamako.

<strong>Hollande a fait preuve </strong><strong>de pragmatisme</strong>

En un mot comme en mille, François Hollande a fait preuve de pragmatisme en Afrique et mérite bien que les chefs d'Etat et de gouvernement le lui rendent  en évitant que la Déclaration de Bamako ne soit un vœu pieux qui ira rejoindre le cimetière déjà trop rempli des déclarations qui jalonnent les rencontres internationales et africaines.En effet, la Déclaration révèle que les chefs d'Etat et de gouvernement ont pris conscience des grands défis auxquels font face le continent et ont promis d'y répondre par une série de mesures énoncées, dans le cadre d'un partenariat promis par la France. Mais à vrai dire, si ce Sommet était perçu par beaucoup d'observateurs comme une rencontre plutôt politique pour faire honneur au Mali et marquer son grand retour sur la scène internationale, il s'est avéré finalement être un cadre de promotion de la diplomatie économique pour prendre en compte les préoccupations des pays africains, lesquelles, au-delà de la question sécuritaire, ont pour noms : économie et développement, notamment pour l'émergence et une croissance inclusive et créatrice d'emplois.

<strong>                 Amadou Bamba NIANG</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation du sommet Afrique France :  Les mobiliers de l&amp;apos;aéroport Modibo Kéïta toujours bloqués à Abidjan....</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/organisation-sommet-afrique-france-mobiliers-de-laeroport-modibo-keita-toujours-bloques-a-abidjan-2001352.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Jan 2017 00:55:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de la Commission d'Organisation du 27ème Sommet Afrique-France, Abdallah Coulibaly, aura sûrement très chaud dans les jours, voire les semaines à venir. Malgré qu'il soit félicité par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta, sa gestion de ce grand rendez-vous laisse à désirer. Aujourd'hui, Abdallah Coulibaly se trouve dans le collimateur  de beaucoup de personnes concernant le marché des mobiliers de l'aéroport international Modibo Kéïta. Selon nos informations, ce marché a été attribué à Uatt à plusieurs centaines de millions de Fcfa. Toujours selon nos informations, non seulement cette société n'existe plus depuis des années, en plus les mobiliers ne sont pas arrivés à temps à Bamako. Ils sont toujours bloqués à Abidjan alors qu'ils étaient destinés à équiper la nouvelle aérogare de l'aéroport, notamment le salon VIP.

Finalement, les vieux mobiliers de la salle VIP de l'ancien salon de l'aéroport et certains matériels de Koulouba ont été transportés pour sauver la situation. Il semble que le Président Abdalla Coulibaly a plusieurs fois roulé le chef de l'Etat dans la farine jusqu'à quelques jours seulement de la tenue du Sommet.  <strong>  </strong>

&nbsp;

<strong>...Les ministres de la République marginalisés... </strong>

ils sont, très nombreux, les ministres de la République à décrier certains aspects de l'organisation du Sommet de Bamako, chez nous-mêmes. Ils ont été carrément marginalisés. Ils se sont contentés seulement de l'accueil de certains chefs d'Etat à leur arrivée et au départ à l'aéroport Modibo Kéïta, puis c'est tout. Il leur a été interdit que leurs véhicules officiels puissent être dans le même cortège que les chefs d'Etat. Le pire, c'est que le Comité d'organisation avait aussi proposé aux ministres de garer leur véhicule officiel à la Cité administrative. Un bus avait été mis à leur disposition pour  les transporter  au Centre international de conférences de Bamako (Cicb) pour la cérémonie d'ouverture du Sommet. Finalement, ils ont aménagé un parking à l'intérieur. Tout cela par mesure de sécurité. Même les véhicules des ministres étaient soumis à des fouilles par les forces de l'ordre. Ce qui fait que certains ministres sont bien remontés contre Abdallah Coulibaly et son équipe.

..Un ministre sénégalais perd son téléphone à l'aéroport de Bamako

Cet incident s'est produit à l'aéroport international Modibo Kéïta, à la vieille de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement du Sommet de Bamako. Le ministre sénégalais a égaré son téléphone haut de gamme et d'une marque de grande renommée. C'est dans le salon de l'Aéroport Modibo Keïta qu'il s'est rendu compte qu'il a perdu son téléphone. En fait, il faisait partie de la délégation du Président Macky Sall. Du coup, les agents de sécurité ont mis en branle tous les moyens nécessaires afin de retrouver le téléphone du ministre qui contenait tous ses numéros importants. Mais ces recherches actives n'ont pas permis de mettre la main sur ce téléphone qui pourtant continuait de sonner. Finalement, on se consolait à l'idée que peut-être le ministre aurait égaré le portable dans l'avion ou peut-être même l'aurait tout simplement oublié à Dakar.

<strong> Rassemblés par A.B. HAÏDARA </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le patron de IBI Group fier d&amp;apos;être avec le Président Paul Kagamé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/patron-de-ibi-group-fier-detre-president-paul-kagame-2001572.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Jan 2017 00:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le jeune opérateur économique, Ibrahim Diawara, était parmi les invités de marque du dîner officiel offert par le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta et son épouse au Palais de Koulouba. Il n'était pas donné à tout le monde d'être à cette rencontre. Le Pdg de IBI Group était très fier d'être à côté du président rwandais, Paul Kagamé, accompagné de son épouse Mme Jeannette Kagamé. Apparemment, le président rwandais semble être une référence pour le jeune opérateur économique, dont l’ambition n'est autre que le développement des pays africains à commencer par le Mali, son propre pays.

C'est pourquoi, il essaye toujours d'apporter sa petite pierre dans la construction des différents pays africains. Tout récemment, le ministère de l'Agriculture et la société Railways ont signé une convention de partenariat pour l'aménagement de 35 000 hectares dans la zone de l'Office du Niger. Cela a été rendu possible grâce à IBI Group d'Ibrahim Diawara. Ce jour-là, le ministre Kassoum Dénon lui a rendu un vibrant hommage pour tout ce qu'il fait pour son pays et pour l'Afrique.

<strong>  A.B.H </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique France : Ces propos qui pourraient compromettre IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-propos-pourraient-compromettre-ibk-2001902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jan 2017 13:47:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>De tous les Chefs d’Etat français, François Hollande est celui dont le rapport avec l’Afrique a été le plus loyal, le plus sincère’’ dixit IBK.</strong>

Ces propos sont lourds de sens. Et  surtout osés. Ce qui dénote une certaine complicité (terme choisi par bon nombre de confrères français pour qualifier la relation entre les deux personnalités) entre les deux Chefs d’Etat. Ces propos sont osés aussi bien par rapport aux différentes sensibilités politiques françaises qu’à la réalité de l’intervention française dans notre pays. Notre point de vue est que si Hollande est ‘’le plus sincère’’ des Chefs d’Etat français, IBK est sûrement le moins sincère des présidents maliens envers le peuple. En effet, on ne peut pas voir tout ce qui se passe au Nord, à Kidal particulièrement, et qualifier le responsable de cette situation comme ‘’le plus sincère des Chefs d’Etat français’’. En d’autres termes, ce qui se passe au Nord convient parfaitement au président IBK. Lequel est en train d’abdiquer, en ne faisant appliquer que les seuls points de l’Accord qui avantagent la CMA. On ne désarme pas, on ne cantonne pas, mais on va organiser des patrouilles mixtes. Au même moment nos autorités ne peuvent mettre pied à Kidal. Si on peut appeler tout cela ‘’sincérité et loyauté’’, on n’a certainement pas la même définition de ces termes.

<strong>Sory Haïdara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’Afrique et la France à Bamako : Fierté</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/lafrique-france-a-bamako-fierte-2000632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Jan 2017 01:13:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le Sommet Afrique-France s’est finalement tenu les 13 et 14 janvier 2017 au Centre International de Conférences  de Bamako (CICB). Plus de trente cinq chefs d’Etat et de Gouvernement y ont pris part, soit un peu plus que la moitié des pays africains. Comme prévu, les délégations ont été hébergées dans les hôtels réservés à cet effet. Aucun incident n’a été déploré. Organisation impeccable, sécurité assurée.</em>

Comme de nombreux citoyens maliens, j’ai assisté à la somptueuse cérémonie du samedi 14 janvier au CICB. J’ai écouté l’émouvante intervention du Président IBK, ainsi que les réponses des Présidents Hollande et Deby Itno. Rien qu’un langage de sincérité. Le langage clair et amical qu’on se tient entre amis partageant les mêmes préoccupations, les mêmes peurs parce qu’ayant un avenir commun après avoir partagé des siècles d’histoire commune.

Avec la tenue de cette importante rencontre, le Mali revient, définitivement et par la grande porte dans le concert des nations. Il faut reconnaître que ce n’était pas gagné : il y a seulement quatre ans, les trois quarts de notre territoire échappaient totalement au contrôle de l’Etat central. Au même moment, une  atmosphère de pouvoir multicéphal empestait les salons feutrés de Bamako, traçant chaque jour plus les pistes de chaos que celles de l’espoir.

Refusant de baisser les bras, les maliens ont décidé de relever le défi. Avec leurs moyens, avec leur engagement et surtout avec leurs cœurs et la détermination qui les caractérise, chaque fois qu’ils ont senti le danger à leurs portes. Aujourd’hui, c’est un pari gagné par un peuple  fier de son histoire et debout pour façonner son avenir, à son image. Comme l’a reconnu le Président Hollande, dans l’histoire récente des conflits, peu de pays ont réussi pareil exploit. Fierté est le mot magique qui me vient à l’esprit. C’est cette image que j’ai lue ce samedi sur les visages rayonnants des maliens venus au CICB accueillir leurs hôtes et surtout apporter leur soutien sincère à leur président.

L’Afrique entière est venue saluer cette renaissance en apportant sa caution et son soutien à un homme, IBK, qui peut s’enorgueillir d’avoir réussi son sommet, parce que c’est bien le sien. En effet, au-delà de ce qu’on appelle habituellement "le précarré français »,  beaucoup de chefs d’Etat, plus ou moins brouillés avec la France, sont venus à Bamako pour IBK, donc pour le Mali. Il en est ainsi de Sassou N’GUESSO,  de Paul KAGAME et de Theodore Obiang N’GUEMA dont les relations diplomatiques sont jugées tendues avec la France. Mais la palme de la reconnaissance et du soutien à IBK et au Mali revient incontestablement à BONGO qui a fait le déplacement éclair de Bamako malgré l’ouverture, le même jour à Libreville, de la fête du football africain et au doyen MUGABE qui, malade et usé par l’âge, a tenu à être de la partie. J’ai été ému aux larmes, comme de nombreux maliens présents ce jour au CICB, par ce grand combattant de la cause africaine, arrivé en retard à la cérémonie et titubant à la recherche de son siège, soutenu par ses gardes de corps. Je parie que peu de maliens oublieront cette scène, car cet homme était là pour nous et pour l’Afrique. Chapeau grand-père !

Le Sommet de Bamako a vécu. Il a été une réussite totale sur le plan diplomatique. Il a déjoué tous les pronostics sur le plan sécuritaire et il  a comblé nos espoirs sur le plan de l’organisation. Grâce au leadership de nos dirigeants, à l’engagement et à l’abnégation des organisateurs et, à la discipline du peuple malien qui a accepté les exigences de l’évènement.

Des qualités qui doivent être cultivées et entretenues  pour réussir d’autres combats et remporter d’autres victoires, parfois sur nous-mêmes. Cela est indispensable si nous voulons continuer à mériter le respect et la considération de nos amis, beaucoup plus nombreux que nous le croyons.

<strong>Bamako, le 15 janvier 2017</strong>

<strong>Sidi Mohamed     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Les ratés du 27eme sommet Afrique&#45;France</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/rates-27eme-sommet-afrique-france-2000612.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 18:13:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si le protocole à l’arrivée n’a pas connu de ratés, parce que les choses se sont passées dans l’ordre comme prévu, cela n’a pas été le cas lors du départ des invités.

En effet, le cas le plus criard a été celui relatif au départ du Président Faure Gnassimgbe  du Togo, dont le vol a été bloqué pour donner la priorité au vol du Président François Hollande.

Faure s’est énervé en disant que de toute les façons, ils sont tous des invités du Mali. Impuissant devant cette situation, il a pris son mal en patience et a attendu que le vol de Hollande se fasse d’abord.

Par la suite pour manifester encore son mécontentement, il a refusé d’emprunter la voiture officielle qui devrait le conduire à la passerelle de son avion présidentiel. Il a préféré faire ce trajet à pied.

Là n’est pas le problème. Tous les présidents qui sont repartis entre une heure et quatre heures du matin, ont noté avec regret l’absence du personnel protocolaire à l’aéroport  selon certaines sources  aéroportuaire.

Nous ignorons les raisons, mais en lieu et place ce sont les policiers de l’aéroport qui ont repris à leur compte cette mission protocolaire. C’est le lieu de signaler une fois de plus la question du personnel protocolaire au Mali.

Les dirigeants ont pris l’habitude d’envoyer n’importe qui au protocole de la République, sans formation adéquate. Les simples relations familiales, suffisent pour affecter quelqu’un au protocole. Pour mettre fin à cette pagaille étant entendu que le protocole est une matière codifiée, l’Etat doit prendre soin de former réellement tous ceux qui y vont dans ce service qui semble être la vitrine du pays, à cause du fait qu’il est le premier contact de l’étranger avec le pays.

Il ne s’agit pas de les former localement en quelques semaines pour connaitre les codes du métier. Cela ne coûte rien à l’Etat d’envoyer une dizaine de jeunes annuellement se former pendant 9 mois en France, en Allemagne pour ceux qui comprennent l’Allemand, aux USA pour ceux qui parlent l’Anglais etc…

Sans cela l’improvisation qui est actuellement de règle peut nous conduire à des incidents diplomatiques en cas d’imprévu, car le bon sens ne suffira pas en ce moment.Il est temps que l’Etat du Mali soit prévoyant pour un futur meilleur en terme de personnel protocolaire et d’interprète.

<strong>Seydou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique&#45; France ; Les gardes du corps dans toute leur splendeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-gardes-corps-toute-splendeur-2000462.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 16:13:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Enfin ça y est ! Le sommet Afrique France ou sommet de Bamako tout court a  vécu et cela, de la plus belle des manières</strong>.

Avec panache et brio, les éléments des forces de sécurité dédiés à la Protection des Hautes Personnalités (PHP) ont fait honneur à leur réputation dans une fière allure qui en dit long sur les traitements à eux accordés par l’autorité de tutelle.

Longtemps annoncé et nombre de fois rabâché, le sommet Afrique France semble avoir fait des heureux au nombre desquels, le Président François Hollande ‘’ l’africain’’ et avec lui la Kyrielle de chefs d’Etat et de gouvernement venus, à l’occasion, pour témoigner toute leur estime et leur solidarité au peuple malien visité par la grâce, après avoir senti le souffle suite à une crise sans précèdent.

Pour un pari gagné, ç’en est un pour le Président Ibrahim Boubacar Keïta qui a tant espéré voir son Mali à lui, fièrement débout, accueillir l’Afrique et la France. Passons sur ce service protocolaire dont l’émerveillement a laissé penser à la roulette russe.

Un professionnalisme de ses agents qui, à tous points de vue mérite bien un coup de chapeau hautement légitime. Quid des gardes du corps, au cœur de l’action et dont les missions étaient des plus complexes ? Mais le moule par lequel ceux-ci sont passés n’autorisait qu’une prestationhaut de gamme telle que pensée par les responsables du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile. Le sommet Afrique France a été l’occasion pour ces éléments de la Sécurité de se familiariser avec l’environnement opérationnel, de confirmer leurs amplitudes à défier les épreuves physiques mais surtout à acquérir des techniques leur permettant de mettre hors de danger les éminentes personnalités dont ils auront l’exaltante mission de protéger. Confirmation a été donnée après le sommet que l’axe d’effort choisi par la hiérarchie tient aussi d’une inspiration bien à propos.

Au-delà de la prime globale d’alimentation traditionnellementallouée à tout agent engagé dans des opérations, conformément aux textes régissant les Forces Armées et de Sécurité, le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile aconcédé une gratification aux 700 gardes du corps au même titre que tousles autres éléments des forces de sécuritédéployés sur d’autres théâtresà l’occasion du Sommet Afrique France. Cette manne financière qui est de nature à couvrir certains besoins essentiels des éléments ainsi engagés a été calculée sur la base de 2000 F CFA par jour et par élément et cela pendant quatre jours.

Ce qui donne droit à 8000 FCFA pour chacun des éléments concernés. Ce taux, il faut en convenir a été appliqué à tous les éléments de la chaîne sans considération de la particularité de la tâche. Du Directeur Général de la Police, Chef duCentre de Coordination et deCommandement du Sommet Afrique France à l’élève-sous-officier de Police, affecté au jalonnement ou à la couverture sanitaire, tous ont été logés à la même enseigne. Et à ce jour, sauf à faire preuve de mauvaise foi, il est vérifiable auprès des services du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile les pièces justificatives du paiement intégral de cette gratification. Des costumes des gardes du corps, parlons-en ! L’attrait suscité par les gardes affectés pour la protection des hautes personnalités du sommet découle moins de leur technicité avérée que de leur comportement vestimentaire.

Impeccablement habillés dans uneharmoniesublime, les gardes du corps ont davantage irisé le décor par leurs costumes assortis. Une dotation collective réalisée sur le budget du Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile suivant le marché n°000864DGMP/ PSP 2016 et non émanant invraisemblablement de la poche du Ministre. Une information qui pouvait être facilement vérifiée auprès du Centre de Communication du département dont la disponibilité est notoire.

Pour sûr, le Sommet ayant été une réussite sous toutes ses coutures, il va de soi que les oiseaux de mauvais augures, qui en ont pris pour leurs galons, tenteront d’entacher ce bel épisode dans l’histoire du Mali contemporain. Assurance divine qu’ils n’y réussiront pas. Alors pas du tout !

<strong>Boubacar SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique&#45;France : Les chauffeurs réclament leurs primes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-chauffeurs-reclament-leurs-primes-2000042.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 15:08:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La bonne organisation du sommet Afrique -France salué par tous semble être faite sur du mensonge. Certains acteurs ont été amadoués. C’est du moins ce qu’on déduit  de la manifestation des chauffeurs sélectionnés pour  le transport des hautes personnalités lors de ladite rencontre</em></strong>.

Les 500 chauffeurs engagés par le Comité national d’organisation du sommet Afrique-France (Cnosaf)  pour le transport des présidents, chefs de gouvernement, ministres et autres délégations sont en colère. Pour cause, les promesses qui leur ont été faites n’ont pas été réalisées.  Pour manifester leur désaccord, ils ont été au siège du Cnosaf. Avant de se regrouper  sur la place du cinquantenaire dans le lit du fleuve Niger, derrière l’Ensup.

A en croire les responsables du mouvement des chauffeurs, le Président du comité a sollicité des chauffeurs des services d’Etat pour le transport des hautes personnalités lors du sommet.  Après une semaine de formation au TP de Bakaribougou,  sanctionnée par une attestation,  « nous leur avons demandé des primes de déplacement. Car on venait de loin. C’est ainsi qu’on a reçu chacun 10 000 F pour la période de la formation. Mais, on a appris après qu’on devrait recevoir chacun 10 000 par jour. Nous avons voulu nous révolter. Les vieux chauffeurs nous ont appelés au calme, en mettant au dessus l’intérieur supérieur de la nation. Ensuite, on nous a convoqués à Koulouba, pour une semaine de simulation. Là encore, on n’a pas reçu de primes. Nous avons accepté cela pour ne pas ternir l’image du pays », a déclaré Mountaga Coulibaly, Chauffeur.  Et l’orateur de poursuivre : « Nous avons été ensuite amenés à l’internat, ici au cinquantenaire, dans ce lit de fleuve, poursuivra-t-il.  C’était le début de notre calvaire.  On n’avait ni eau, ni nourriture. C’est dans ces conditions que nous avons été mis à la disposition des étrangers. Pour l’internat, nous avions soulevé des préoccupations. C’est ainsi que le Cnosaf nous a donné 50 000 FCFA chacun, en attendant  la fin du sommet pour le reliquat. Selon nos informations, ce montant est estimé à 700 000FCFA. Pour la même occasion, il nous a été promis deux vestes chacun. Mais nous n’avons finalement reçu qu’une veste par personne. Et là encore, c’était dans le désordre.  Non seulement la taille des uns et des autres n’a pas été prise en compte, mais certains n’ont rien eu. La mienne ne me convenait pas. C’était trop serré», a-t-il ajouté.

Le premier jour, soulignent d’autres chauffeurs, nous avons passé la nuit dans le froid, à l’air libre, dans le lit du fleuve, avant d’amener certains au ministère de la Jeunesse le lendemain.  On a supporté tout cela en comptant sur la promesse faite, expliquent-ils.   A la fin du sommet, disent-ils,  on a attendu jusqu’à aujourd’hui. La délégation a été au siège du Cnosaf qui l’a renvoyé chez le secrétaire général. Ce dernier, indique l’orateur, a juré sur la tête de sa mère que c’est grâce à leur engagement que les chauffeurs ont obtenu 50 000F pour l’internat, contre 20 000FCFA proposés.    « On n’a pas reçu ce qu’on nous devait. Nous n’avons pas d’autres pouvoirs. On compte sur le Président de la République, IBK qui a une grande estime pour les chauffeurs. Nous lui faisons toujours confiance», espèrent-ils.

<strong>Oumar KONATE </strong>]]> </content:encoded>
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<title>27EME Sommet Afrique&#45;France : ‘’Parmi tous les Présidents Français Hollande a été le plus loyal et sincère ! Faux ou Vrai ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/27eme-sommet-afrique-france-parmi-presidents-francais-hollande-a-ete-plus-loyal-sincere-faux-vrai-2000362.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 14:51:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce sont les grands  événements  qui font les grands hommes  a-t-on coutume de dire. Ces événements révèlent la capacité et la vraie nature  d’un homme d’Etat.</strong>

Le 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique-France n’a pas fait exception à la règle. A Bamako, la France et le Mali à travers leurs chefs d’Etat à Savoir Hollande et IBK ont   rencontré plus de 35 chefs d’Etat et de gouvernement ainsi que  la Présidente de l’Organisation de la Francophonie Michael Jeanne  et autres le 14 janvier 2017. Cet évènement deuxième du genre après  celui organisé par le Président ATT en novembre 2005 a été une réussite certainement en terme d’organisation, de mobilisation et surtout le défi sécuritaire  à  été relevé    même si l’incidence économique et politique du  sommet n’est pas une  évidence.

Tous les intervenants  qui se sont succédés au pupitre ont affirmé sans ambage  dans leurs discours que  la tenue dudit sommet est la preuve du retour de notre pays sur la scène internationale. Ces différents  intervenants nous ont fait croire cela alors que  la réalité est tout autre. Pour le Malien lambda ces discours sont plutôt politiques  car la triste réalité de l’insécurité ils le vive au quotidien

Nous avons été étonnés d’entendre dans le discours du Président IBK que de tous  les Présidents français Hollande est le plus loyal et le plus sincère.

Cela veut dire  autrement que tous les prédécesseurs de Hollande à l’Elysée  depuis le Général De gaulle jusqu’à Nicolas Sarkozy n’ont jamais joué franc jeu et du coup n’ont jamais été sincères. En disant cela IBK ne fait-il pas trop de commentaire sur la personne de Hollande ?. C’est ce que les peuls appellent le ‘’Pongué’’. Le ‘’Pongué’’ est en fait, les paroles prononcées sans qu’on s’en rende compte  à cause de la succulence du plat et qui n’ont rien à voir avec le sujet en question lors de la causerie autour du plat.

Un an après la signature de l’accord d’Alger, tous les biens fondés  de  cet accord n’ont pas été une réalité. Au lieu de conforter la République, il a divisé la République en deux territoires distincts avec deux types d’administrations deux armées différentes, deux types de citoyens. Les négociations d’Alger pour l’élaboration d’un accord ont été fatales à la forme Républicaine du Mali, à sa laïcité et à l’égalité de tous les citoyens devant la loi ; à la constitution du 25 février 1992.

L’acceptation dans l’Accord d’Alger de la mise en place des autorités transitoires a fini de partager  le Nord entre  groupes armés. Nous constatons actuellement que l’Accord d’Alger a livré la zone de Taoudéni au Mouvement Arabe de l’AZAWAD, la région de Kidal au MNLA, et MENAKA à la Plateforme.

Non coutent de cela, la CMA exige encore qu’une nouvelle région soit créée, c'est-à-dire celle de Alata.

En lieu et place de l’Etat, ce sont les groupes armés qui décident du nombre de cercles, de communes à mettre en place.

L’opinion nationale ne doute plus de la faiblesse de l’Etat central  sous la gouvernance I.B.K. Dans la mise en œuvre de l’Accord, l’Etat est exclu du jeu. D’abord aucun administrateur de l’Etat n’existe dans les régions du Nord. Mieux  pour ce qui est  de  l’installation des autorités transitoires l’état est complètement à côté de la plaque.

La CMA et la Plateforme se partageront comme un trophée de guerre  les conseils au niveau régional, cercle et communal partout au Nord selon une interprétation de la CMA et acceptée par le gouvernement.

Ce plan de partage, concernera toutes les autres régions du Nord excepté Kidal qui aura un statut particulier.

Et comme les Touaregs sont une mosaïque  d’Ethnies, chacun œuvrera à créer sa région, car aucune ethnie ne veut tomber sous la domination d’une autre, d’où la demande forte de création de la région d’Alata pour les chamanamasses. Le Ministres de la Décentralisation est sommé depuis janvier 2016 de s’executer. Pour y parvenir une commission forte d’une centaine de membres a été  mise en place.

Les non-touaregs, qui ont été toujours fidèles à l’Etat central se trouvent floués désormais et à la merci des Touaregs blancs.

Toutes ces faiblesses face aux Touaregs se font au détriment de la partie Sud du Mali, qui n’a même pas eu droit au moins à la nomination de leurs différents Gouverneurs dont, la loi a été votée en janvier 2012 par l’Assemblée Nationale sous ATT.

Où est donc la sincérité de nos dirigeants face aux Intérêts du peuple ?

La MINUSMA venue à notre secours avec un mandat robuste au départ a été empêchée par la France pour nous rendre le nord ; car elle voulait exploiter l’or de Tessalit. La MINUSMA est devenue au gré des résolutions le dindon de la farce avec un mandat qui l’empêche de se battre, mais l’autorise à surveiller une paix qui n’existe pas. La conséquence de ce double jeu de François Hollande a été que le secrétaire général des Nations Unies Antonio Gutteres  a perdu 101 casques bleus ce qui fait de la MINUSMA  la mission la plus meurtrière et la plus périlleuse  des Nations-Unies sans qu’un seul représentant de Bamako ne soit à  Kidal.

Face aux agissements de la communauté Internationale et de la France, la gouvernance d’I.B.K, n’a pas été un répondant à la hauteur du défi. Elle s’est laissée trimbaler par la France, les Nations-Unies, la CMA. A chaque étape de la mise en œuvre de l’Accord, le régime d’IBK capitule.

A chaque confrontation, c’est le gouvernement qui capitule.

A vrai dire, dans la situation actuelle du Mali, où règne une atmosphère de ni paix, ni guerre, qui peut affirmer devant 17 millions de maliens que la crise est derrière  nous, si ce n’est de jouer à la politique de l’Autruche, c’est-à-dire refuser de voir la réalité en face ?

L’accord d’Alger imposé à IBK ressemble dix-neuf mois après sa signature à la marche du caméléon, qui fait un pas en avant, puis prend du temps pour faire un deuxième pas.

Au lieu de souligner le constat d’échec de la mise en œuvre de l’Accord du 15 juin 2015, on claironne  que le Mali a retrouvé sa situation d’autant. Quelle leurre, fanfaronnade. Ni IBK, ni un membre de son Gouvernement, ni aucun militaire, ni aucune autorité administrative ne peut se rendre à Kidal sans la peur au ventre.

Le fait de dérouler le tapis rouge à IBK en France sur les champs Elysée et sur l’avenue de l’arc de triomphe, qui d’ailleurs cache quelque chose, ne signifie pas que le Mali est libre. Loin de là. La France ne fait rien pour rien. Elle veut généralement le beurre, l’argent du beurre  l’argent du cuir de l’animal elle-même et son  lait. Malgré  la main tendue  du  Gouvernement  à la CMA et autres, on constate toujours qu’ils ont tourné les talons. La France ne parle pas de cela et pourquoi alors ? Même au cours de ce sommet, la question de ramener l’administration à Kidal a été un sujet presque  tabou.  IBK et  Hollande ont voulu éviter ce sujet qui fâche.

Est-ce que cela veut dire, que l’accord d’Alger, loin de nous amener la paix comme souhaité, nous traine dans la boue par la faute d’IBK et de Hollande ? Cette France qui est une amie du Mali, des groupes armés Touaregs et en même temps bourreau du Mali. D’où vient donc cette sincérité de la France ?

De la signature de l’Accord a maintenant plus de 450 civils et militaires maliens et étrangers sont morts dans les régions du nord du Mali.

Il y a trois ans jour pour jour  que Ghislaine Dupont et Claude Verlon, deux journalistes français de RFI, en mission de recueil d’information, dans la zone de conflit à Kidal  ont été froidement assassinés. C’était exactement le 2 novembre 2013. De cette date à maintenant le dossier d’enquête ouvert à Paris, et à Bamako n’avance pas. La conséquence de cette situation est que les circonstances de la tragédie continuent à susciter à la fois interrogation et doute. Savoir pourquoi et dans quelles conditions ces deux journalistes de RFI ont perdu la vie reste le nœud gordien de cet assassinat.

Le témoin de l’enlèvement Baye Ag Bakabo, a disparu de la circulation à Kidal. Un juge malien reproche  à l’armée française de ne rien faire pour diligenter les enquêtes. Même l’audition des casques bleus de la MINUSMA, qui assuraient la sécurisation de Kidal n’a pas été possible. Une autre piste consistant à entrer en possession des relevés détaillés des communications émises depuis les téléphones pour être traités n’a pas abouti de la part des autorités maliennes. On se demande alors, si  les autorités maliennes  n’ont-elles pas  été menacées par la France pour ne pas divulguer ces relevés détaillés des différentes communications au moment des faits ?

Plusieurs zones d’ombre continuent à nous éloigner de la vérité sur cet assassinat.

Le Mali traverse aujourd’hui le moment le plus difficile de son histoire et la MINUSMA venue pour nous tirer d’affaire, est dotée d’un mandat trompe l’œil. La triste réalité de l’insécurité rend les conditions des populations difficiles. Le peuple n’a pas de solutions adéquates contre la crise sécuritaire dont le nord et le centre sont l’épicentre.

Dire dans ces conditions que le Mali a retrouvé sa quiétude d’avant crise est une insulte au peuple malien de la part d’IBK et de François Hollande.

Hollande, Idriss Deby et IBK ne devraient pas franchir un pas de plus  pour en rajouter à la colère des maliens.

<strong>Badou S KOBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Pari de la sécurité gagné par le Mali : Lors du 27eme Afrique France</title>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 14:45:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour une fois le défi sécuritaire a été  relevé  depuis la  crise multidimensionnelle  de 2012

A la veille du sommet Afrique France, le secrétairegénéral des Nations unies a présenté son dernier rapport sur le Mali  rapport qui s’étale sur les   trois derniers mois. Au cours de cette période il y a eu 54 attaques terroristes avec à la clé  une vingtaine de soldats tués.

En effet ce sont bien  25 attaques qui  ont été perpétrées contre les FAMAS et 29  contre la MINUISMA. En tout 15 membres des FAMAS ont été tués et 33 blessés contre 52 tués et 72 blessés au cours de la période précédente. A cela s’y ajoute les nombreux braquages dans le district de Bamako et environ, et cela à deux  mois  seulement de la tenue du sommet Afrique-France. Ce qui prouve à suffisance qu’une réelle   menace pesait  sur  la sécurité des hôtes du Mali.

Une autre preuve du chaos sécuritaire qui a prévalu  est le fait qu’un projet d’attentat a été déjoué à Bamako à la veille  dudit sommet. De présumés terroristes qui voulaient attaquer le sommet de Bamako ont été arrêtés dans le Nord du Mali peu avant le sommet Afrique France de Bamako. ‘’Les forces spéciales françaises ont arrêté dans le Nord du Mali, peu avant le sommet, des terroristes qui avaient des plans d’attaque de la ville de  Bamako’’, a déclaré à  l’AFP, une source sécuritaire Malienne, sans préciser le nombre de personnes arrêtées. ‘’Des  adolescents qui devaient servir de  kamikazes ont été arrêtés au Nord par les forces speciales. Sur un  des kamikazes arrêtés, il a été retrouvé un portable qu’il a utilisé    pour envoyer un message d’adieu à ses parents ‘’, a encore précisé  cette source.

De  source sécuritaire malienne les français auraient joué   un rôle essentiel pour que la sécurité du sommet soit assurée’’. Ces arrestations ont permis  un vaste  un coup de filet   à Bamako. Le coup de filet a permis       de découvrir une ramification  entre  les terroristes arrêtés   et les  jihadistes détenus à la grande prison de Bamako   qui avaient  peaufinés  un plan d’évasion’’, a encore indiqué  la même source.

Le gouvernement  est même  parvenu à brouiller  une  piste terroriste en direction  de Bamako.  Pour prévenir toute attaque à partir du sahel occidental   le ministre de la défense a dépêché plus d’une centaine de soldats à Banamba dans la région de Koulikoro. Ce renfort militaire a mené des opérations de patrouilles dans le cercle et  ses environs afin de rassurer  la population  de cette localité.

Au niveau du  district de Bamako à chaque 100m, il y’avait un  cordon sanitaire  de militaires et policiers. Ces forces étaient visibles  sur le trajet de l’aéroport et à tous les carrefours de la ville de Bamako.

Notons aussi que sur les différents axes  menant  à la ville de Bamako, étaient positionnées des FAMAS bien armés.Nous pouvons dire qu’en somme, la réussite du maillage  sécuritaire du sommet Afrique-France est le résultat, d’une part, d’une bonne planification appuyée par une vision claire des responsables en charge de la sécurité au Mali   et d’autre part, la mise en œuvre cohérente du plan opérationnel et la motivation inébranlable des agents déployés sur le terrain qui se sont attelés au respect strict des consignes données. L’un des éléments moteurs aura sans nul doute été la coordination, assurée par le centre de coordination et de commandement en collaboration avec l’opération « Fabalakana », initiée par les forces armées pour appuyer le dispositif sécuritaire du sommet.

Tous ces agents qui étaient sur les différentes voies en vue de réguler une circulation extrêmement difficile méritent  d’être félicités Nous avons vécu quelques épisodes de cette circulation difficile à cause de la fermeture du pont Fad , nous avons apprécié la cordialité entre les agents et les usagers de la route . Cette vigilance  doit s’étendre  sur l’ensemble du territoire  à savoir  le  centre , le  sud et surtout le  Nord  qui est en passe  d’échapper  au  contrôle du pouvoir central.

<strong>                                                                                                       Seydou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Forum économique : De pertinentes recommandations formulées</title>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 10:20:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’issue des travaux de ce forum, de pertinentes recommandations ont été formulées par des chefs d'entreprises africains et français, des dirigeants de banques de développement, des représentants d'organisations internationales et d'organisations patronales.</strong>

<strong>Jeunesse &amp; entrepreneuriat</strong>

L’éducation et la formation sont les piliers des pays. Le secteur privé encourage les gouvernements à créer des modèles de gouvernance innovants en matière de formation et à soutenir la création de pôles de formation technique et supérieure à l’échelle régionale dans le cadre de partenariats public-privé (centres d’excellence) pour améliorer l’insertion professionnelle et accroître les capacités d’innovation et de recherche en Afrique;  diffuser des programmes d’éducation et de formation auprès des jeunes par le numérique; introduire dans les programmes scolaires des modules liés à l’entreprise et à l’entrepreneuriat.

Il ressort que le développement de l’employabilité est essentiel à la création d’emplois. Les entreprises d’Afrique et de France appellent les gouvernements à : mener des actions visant à renforcer l’employabilité des populations grâce à une adéquation entre les offres de formation et les besoins des entreprises dans chaque pays; assurer la promotion de l’apprentissage comme un des outils répondant au mieux aux besoins des entreprises et donc au marché du travail; contribuer à la mobilité internationale par la promotion des systèmes d’échange entre étudiants d’Afrique et de France; œuvrer pour un environnement des affaires favorable à la création d’emplois dans le secteur privé qui sont des emplois de long terme.

L’entrepreneuriat des jeunes aussi constitue un facteur d’épanouissement et de croissance. Le secteur privé invite les gouvernements à promouvoir les talents et opportunités de la jeunesse et l’accompagner vers l’entrepreneuriat (évènements, salons, déploiement de formations …); valoriser la dynamique des Start up entre l’Afrique et la France pour favoriser l’émergence de champions nationaux; favoriser les synergies entre les réseaux privés afin de partager les expériences, les savoir-faire, les compétences et valoriser les meilleures pratiques entre les Etats.

<strong>Financement en Afrique </strong>

Mobiliser toutes les sources de financement au service des entreprises: investisseurs institutionnels internationaux, private equity, épargne de long terme, épargne de la diaspora, business angels, etc., et stimuler le développement des marchés de capitaux en Afrique ;

Fédérer: décloisonner les sources de financement (à l’image du rapprochement des marchés bancaire et de capitaux), favoriser les effets de levier et encourager les approches multipartites plutôt que la confrontation ;

Innover: Développer de nouveaux instruments capables de répondre aux défis du développement africain: green bonds, plateformes et fonds agrégateurs, instruments de dette pour les PME, instruments de financement d’infrastructures, finance digitale, etc;

Accélérer : favoriser le développement de modèles souples et modulables, comme les partenariats public-privé.

Ces recommandations feront l’objet d’échange entre chefs d’Etat et du gouvernement lors du sommet. Ils réfléchiront à cette occasion et prendront des décisions sur les moyens de favoriser une croissance partagée et riche en emploi sur le continent africain.

&nbsp;

<strong>Innovation &amp; numérique</strong>

Promouvoir l’entrepreneuriat et renforcer les jeunes pousses africaines du numérique pour les transformer en fleurons technologiques continentaux ; faciliter l’investissement des opérateurs dans une connectivité de qualité ; développer la formation aux métiers du numérique, et notamment les formations courtes au codage ; mettre en place une régulation favorable à l’émergence de nouveaux modèles économiques nés de la révolution numérique.

<strong>Agriculture et agroalimentaire</strong>

Sécuriser le foncier: enclencher un cercle vertueux permettant l’attraction d’investissements et leur sécurisation, l’accès aux crédits pour les paysans et la bancarisation de ces derniers; développer la formation technique, en associant les entreprises dans la définition des cursus et des compétences; structurer des filières, de la fourche à la fourchette, en contractualisant (an amont) les relations techniques, commerciales et financières entre les petits agriculture et l’agro-industrie; également en renforçant les regroupements de producteurs; en développant des «origines» et «appellations» afin de structuration l’accès aux marchés (en aval) ;  développer l’accès aux financements ; développer les infrastructures logistiques pour le transport et le stockage.

<strong>Formation professionnelle</strong>

Il s’agit de : accorder la priorité à la formation professionnelle; associer l’ensemble des parties prenantes: institutions académiques, entreprises et Etats, afin d’ajuster les filières, les programmes et les diplômes au besoin du marché de du travail; construire des certifications valorisant les compétences déjà acquises au cours de l’expérience, en y associant les entreprises; développer l’apprentissage et le compagnonnage;  promouvoir l’e-éducation; promouvoir les formations à l’entrepreneuriat.

<strong>Energie renouvelable </strong>

Les participants recommandent d’encourager les Etats africains à définir des plans et des stratégies augmentant la part des énergies renouvelables dans leur offre énergétique, domaine clef pour leur croissance économique. En effet, un des principaux défis de l’Afrique est de donner l’accès à l’électricité à la moitié de sa population, véritable point bloquant le développement économique.

Pour disposer d’un cadre propice aux investissements, il convient d’adopter des cadres législatifs favorables aux solutions de production énergétique renouvelable pérenne et d’adapter les réglementations, notamment en les centrant sur les coûts.

Les participants recommandent également de déployer massivement des énergies renouvelables compétitives, adaptées et différenciées pour sécuriser l’accès à l’énergie et accélérer l’électrification rurale à travers le développement de solutions appropriées, notamment les panneaux solaires, et leur exploitation par des opérateurs privés. Un passage à l’échelle permet la proximité avec les consommateurs et l’essor de la croissance économique. S’y ajoute la promotion des partenariats public-privé afin de conjuguer les expertises et les sources de financement.

Ces recommandations feront l’objet d’échange entre chefs d’Etat et du gouvernement lors du sommet. Ils réfléchiront à cette occasion et prendront des décisions sur les moyens de favoriser une croissance partagée et riche en emplois sur le continent africain.

<strong>YD</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurisation du sommet Afrique – France :  Les mesures du ministre Salif Traoré qui ont porté leur fruit</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/securisation-sommet-afrique-france-mesures-ministre-salif-traore-ont-porte-fruit-1999522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 10:16:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les hommes du ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Salif Traoré, ont relevé avec brio le défi sécuritaire du Sommet Afrique - France que notre capitale a abrité les 13 et 14 janvier dernier. Avant et pendant la rencontre, les forces de sécurité de notre pays ont veillé à ce qu’aucun danger ne perturbe sa tenue. Ils étaient plus de 10 000 hommes mobilisés, tous corps confondus, pour la sécurité, suivant les mesures minutieuses et le plan de sécurisation élaboré par le Général Traoré.   </strong>

En effet, pour la sécurisation du Sommet Afrique - France, le département de la Sécurité et de la Protection Civile et ses techniciens avaient conçu un plan, basé sur cinq sous-groupements opérationnels afin de faire face à toutes les éventualités. Il s’agit des sous-groupements Aéroport, Fleuve, Sécurisation des itinéraires, Hébergement et Sites de travail (CICB) et de rencontre (Palais de Koulouba). Chaque élément de ce plan avait sa spécificité

Ainsi, le sous-groupement opérationnel «Aéroport international Modibo Keita Sénou» était placé sous la responsabilité du Commissaire de la Police de l’Air et des Frontières et avait pour mission d’assurer la sûreté des moyens de transport internationaux et celle de la nouvelle aérogare et de ses abords immédiats.

Ce sous-groupement était également chargé, en lien avec le Protocole et la Compagnie de la Circulation Routière, d’assister les  délégations  officielles quant au traitement  et  au règlement des formalités administratives imposées par les textes relatifs à la circulation transfrontalière. Parallèlement, une attention particulière était portée à la lutte contre l’immigration irrégulière sous toutes ses formes.

La mobilité et la fluidité étant déterminantes dans de telles opérations, le sous-groupement opérationnel «Sécurisation des itinéraires» a joué un rôle prépondérant dans la mise en œuvre du plan de circulation piloté par la Compagnie de la Circulation Routière. Sa mission était de sécuriser tous les itinéraires devant être empruntés par les délégations officielles, ainsi que les axes adjacents, et d’indiquer les itinéraires de déviation.

Sous la responsabilité du Commandant de la Brigade Fluviale de le Gendarmerie, le sous-groupement opérationnel «Fleuve Niger» a intensifié les patrouilles sur le fleuve, tant en amont qu’en aval, tout en assurant la viabilité du Pont des martyrs et du Pont Fahd, en étroite collaboration avec les éléments du Génie Militaire spécialisés en neutralisation d’explosifs, afin de prévenir toute pose d’engins explosifs sous et sur les ponts.

Un autre sous-groupement opérationnel très important était celui en charge de la Sécurisation du Centre international de Conférences de Bamako. En liaison permanente avec le Centre de Coordination et de Commandement, ce sous-groupement avait établi une zone rouge tout autour du CICB, dont l’accès était strictement refusé aux personnes non autorisées.

Il fallait pour y accéder disposer d’un laissez-passer ou d’une autorisation spéciale pour raison de service au profit du Sommet. Dans ce rôle, le sous-groupement CICB était soutenu par le Groupement Mobile de Sécurité (GMS) et le Groupement d’Intervention de la Gendarmerie Mobile (GIGM), appuyés par les Commissariats des  1<sup>er</sup>,  2<sup>ème</sup>,  5<sup>ème</sup> et 14<sup>ème</sup> Arrondissements.

Le cinquième niveau, et non des moindres, était le sous-groupement opérationnel «Sécurisation des lieux sensibles» avec comme mission la sécurisation des lieux d’hébergement des hôtes et les alentours. A cela s’ajoutait la responsabilité d’assurer la fluidité de la circulation et la gestion des parkings sur les différents sites, ainsi que la mise en place d’un dispositif de sécurité incendie, de secours et d’assistance.

En somme, la réussite de la couverture sécuritaire du sommet Afrique - France est le résultat, d’une part d’une bonne planification, appuyée par une vision claire des responsables en charge de la sécurité au Mali et, d’autre part, de la mise en œuvre cohérente du plan opérationnel et de la motivation inébranlable des agents déployés sur le terrain, qui se sont attelés au respect strict des consignes données.

L’un des éléments moteurs aura sans nul doute été la coordination, assurée par le Centre de Coordination et de Commandement, en collaboration avec l’opération «Faba lakana», initiée par les forces armées pour appuyer le dispositif sécuritaire du sommet.

A la lumière de cette prouesse, les forces de sécurité du Mali doivent plus que jamais maintenir le cap du professionnalisme, sans lequel il leur sera difficile de se rapprocher des populations pour la quiétude desquelles elles existent.

La principale leçon à tirer de ce sommet pour les forces sécurité s’articulera autour de trois axes principaux: la rigueur dans la planification, la bonne coordination et la détermination. Bravo aux forces de sécurité pour avoir relevé ce grand défi.

<strong>Bamey Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>27ème Sommet Afrique &#45; France à Bamako : Les enseignements d’une rencontre</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/27eme-sommet-afrique-france-a-bamako-enseignements-dune-rencontre-1999292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 07:50:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 13 au 14 janvier 2017, tous les regards étaient fixés sur le Mali, pays hôte du 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique - France. Durant deux jours d’intenses échanges, les Chefs d’Etat du continent noir et le Président de la République française ont passé au peigne fin les questions sécuritaires, de paix et d’émergence économique. </strong>

Il y a trois ans, au moment où le Président français confiait au Mali l’organisation d’une si importante rencontre, il était hasardeux de croire au succès qu’elle a connu aujourd’hui, en raison de la situation dans laquelle se trouvait notre pays. Aujourd’hui, c’est chose faite. En son temps, tout était à refaire, dans un pays qui était très affaibli après frôlé l’effondrement total. En un mot, c’était un grand défi à relever. Aujourd’hui, quels enseignements tirer de la tenue de cette rencontre?

Le premier enseignement, c’est le retour définitif de notre pays sur la scène internationale. En effet, avec la tenue de cette rencontre à Bamako, avec la présence d’une trentaine de chefs d’Etat, on ne pourra plus dire que le Mali n’est pas fréquentable. Tous les chefs d’Etat présents à Bamako ont reconnu les efforts déployés par notre pays pour sortir de sa crise. Le terrain est désormais balisé pour ceux qui désirent investir au Mali.

Autre enseignement la capacité de notre peuple à relever les grands défis. Malgré un contexte difficile pour le pays, les Maliens ont su se surpasser pour relever le défi de l’organisation de ce sommet, souvent au prix d’énormes sacrifices. Nombreux sont nos compatriotes qui se sont mis à disposition pour réussir ce sommet sans bénéficier de rien. Et le Mali a pu gagner son pari grâce à la mobilisation de toutes les Maliennes et de tous les Maliens. Comme un seul homme, ces braves et dignes fils du Mali se sont donné la main pour répondre à l’appel des plus hautes autorités. Cela veut dire tout simplement que quand nous voulons nous pouvons.

Malgré le sabotage politique au sein de la Commission d’organisation, les Maliens ont su surmonter les obstacles. La mobilisation sociale a été irréprochable. Pour une rare fois, les Maliens ont compris le principe: «<em>seul le Mali compte</em>».

Autre enseignement à tirer, la capacité de notre pays à faire face à sa sécurité. A en juger par l’exceptionnel dispositif sécuritaire déployé par les autorités du pays lors de cette rencontre, il n’est pas exagéré de dire que le Mali a les moyens de sa sécurité. La sécurisation du sommet a été une réussite totale. C’est le lieu de rendre un hommage mérité aux forces armées et de sécurité, qui ont été à la hauteur des attentes.

Au delà des critiques, le sommet a permis à notre capitale de se donner un nouveau visage. Bamako ville propre a vu le jour. Le plus dur reste de préserver cet acquis. Bamako doit rester propre et sécurisée, comme si tous jours étaient dédiés à une grande rencontre internationale. La cadence du  professionnalisme des agents chargés de la sécuriser doit être maintenue, pour anticiper toute tentative d’acte de terrorisme. Ce qui a été fait pendant ces deux jours prouve à suffisance qu’on peut faire mieux dans les axes de développement. La volonté permanente de bien servir la Nation constituera désormais la clé de voûte des actions des plus hautes autorités.

<strong>Max de Diakpé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les mécontents du Sommet Afrique&#45;France : Les 500 chauffeurs dans la rue hier pour revendiquer leur argent</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/mecontents-sommet-afrique-france-500-chauffeurs-rue-hier-revendiquer-argent-1999232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 07:38:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après l’euphorie du 27<sup>e</sup> Sommet Afrique-France, place aux lots de désolation qui risquent de gâcher cette belle réussite. Quelle honte ! En effet, le monde entier a apprécié la bonne organisation du sommet de Bamako. Seulement voilà : après cette prouesse, au lieu de récompenser les hommes et les femmes qui ont réussi à relever ce grand défi, ils sont payés en monnaie de singe. </strong>

Pour l’instant, ce sont les chauffeurs et les gardes rapprochés qui ont exprimé leur ras-le-bol. Nul doute que d’autres vont se manifester dans les semaines à venir. Hier, mercredi, sur la place du Cinquantenaire, les 500 chauffeurs qui avaient été formés pour conduire les délégations étrangères étaient regroupés pour revendiquer leur argent que le CNOSAF leur avait promis. Ils étaient remontés contre le CNOSAF qui n’a pas encore daigné les mettre dans leur droit en rémunérant les louables efforts qu’ils ont déployés pour la réussite de la rencontre. Selon un des chauffeurs que nous avons rencontré sur le lieu du meeting, avant leur entrée en internat pour suivre la formation, le ministère de l’équipement leur payé 50 000 F CFA chacun pour le temps de la formation. «Le blanc qui nous encadrait nous avait rassurés en disant que nous allons être payés après le sommet. Quand nous sommes partis au CNOSAF, le secrétaire général nous a dit que nous n’avons pas d’argent avec eux. C’est ce que nous n’avons pas compris. C’est pourquoi, nous nous sommes mobilisés pour revendiquer nos droits. On ne peut nous faire travailler et ne pas nous payer», a affirmé Tiory Traoré, un des chauffeurs visiblement très sidéré par le fait d’être roulé dans la farine les responsables de l’organisation du sommet de Bamako. Pourtant, tous les participants à cette rencontre, y compris les chefs d’Etat, ont salué la parfaite organisation du sommet de Bamako. Est-ce la manière de récompenser les hommes et les femmes qui sont à la base de cette réussite ? Que nenni ! D’autant plus que le président du CNOSAF, Abdallah Coulibaly, a vu ses efforts récompensés par le Président IBK qui l’a honoré du titre de Commandeur de l’ordre national. C’est la récompense suprême qu’un pays puisse offrir à un de ses citoyens. Le président Abdallah Coulibaly devait tout faire pour ne pas entacher la belle image reçu par le pays au sortir de cette rencontre en mettant les gens dans leur droit. Mais ce n’est pas étonnant, c’est l’illustration parfaite du flou qui a entouré l’organisation de ce 27<sup>e</sup> Sommet Afrique-France.

<strong>Bamey Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>27e Sommet Afrique&#45;France : Ce qu’il faut retenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/27e-sommet-afrique-france-quil-faut-retenir-1998132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 00:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le 27e sommet Afrique-France s’est clôturé samedi soir à Bamako. Les Adieux de François Hollande au continent, la crise postélectorale en Gambie, la polémique sur un enfant tué par les soldats français au Mali…Plusieurs sujets ont dominé les débats.

Dans le domaine sécuritaire, un plan global a été adopté par les chefs d'Etat. Ce plan prévoit que chaque pays devra constituer sa réponse appropriée. Il donne à l'UA les capacités nécessaires pour constituer des forces régionales. Et de son côté, la France confirme son soutien en terme de formation et d'équipement à l'Afrique pour qu'elle puisse, elle-même, assurer sa sécurité. Parce que selon le président Français, c'est à l'Afrique d'assurer sa propre sécurité. François Hollande a aussi souligné que 25 000 soldats seront formés dans les trois prochaines années. L'installation d'une école de cyber sécurité en Afrique est aussi prévue.

Côté développement, l'aide de la France en Afrique passe à 23 milliards d'euros. Plusieurs autres décisions ont été prises, notamment l'utilisation des fonds prévus, lors de la COP 21, pour la transition énergétique et pour le plan sur les énergies renouvelables. L'importance des nouvelles technologies a également été soulignée.

Lors de la conférence de presse de clôture du sommet, le président Ibrahim Boubacar Keïta a remercié le Président français pour l'intervention française au Mali. François Hollande a estimé de son côté que la France en intervenant au Mali payait une dette. Le Président français a aussi rassuré que la France restera aux côtés du Mali « jusqu'à l'aboutissement du processus de paix ».

<strong>Mahamane Baba Kounta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>27ème sommet Afrique&#45; France :   « Sécurité, paix, démocratie, développement » étaient  au centre des préoccupations »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/27eme-sommet-afrique-france-securite-paix-democratie-developpement-etaient-centre-preoccupations-1997952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 00:19:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali a accueilli, du 13 au 14 janvier 2017, dans la grande ferveur,  une forte délégation venue de tout le continent dans le cadre de la tenue du 27<sup>ème</sup> sommet Afrique-France. Ce grand rendez-vous avait pour thème : «Partenariat, Paix et Emergence». L’édition a vu la présence effective d’une trentaine de chefs d’Etats et de gouvernement qui ont échangé sur plusieurs sujets brûlants de l’actualité. Les activités se sont déroulées au Centre International de Conférence de Bamako (CICB) et ont été marquées  essentiellement par deux rounds, notamment la cérémonie inaugurale tenue à  huit clos et qui sera soldée par une conférence de presse co-animée par les deux présidents malien et français, Ibrahim Boubacar Keita et  son homologue François Hollande.</em></strong>

<strong><em>
</em></strong>La capitale malienne  était au centre de l’actualité à travers le sommet Afrique- France qui se tient dans notre pays pour la deuxième fois, après celui de 2005. Malgré le contexte sécuritaire qui sévit au Mali, de nombreux chefs d’Etats ont effectué le déplacement sur l’invitation de leur homologue, Ibrahim Boubacar Keita, président de la République du Mali, non moins hôte de l’évènement. Les délégations ont été accueillies à l’aéroport international Président Modibo Keita par les plus hautes personnalités du pays, à savoir les présidents des institutions de la République du Mali et les ministres. Hormis le président de la République française, François Hollande qui a atterri d’abord à Gao et accueilli par le chef du gouvernement malien Modibo Keita, toutes les autres personnalités ont été reçues à l’aéroport Modibo Keita de Bamako. On note la présence des délégations ci-après entre autres: Robert Mugabé (Zimbabwé), Idris Deby Itno (Tchad), Denis Sassou-Nguesso (Congo Brazzaville), Faure Gnassingbé (Togo), Mahamadou Issoufou (Niger), Paul Kagamé (Rwanda), Ali Bongo Ondimba (Gabon), Prof Alpha Condé (Guinée Conakry), Mohamed Ould Abdel Aziz (Mauritanie), Macki Sall (Sénégal), Yuwéri Musseveni (Ouganda),  Teodoro Obiang Nguema Mbasogo  (Guinée Equatoriale). Ellen Johnson Sirleaf, (Libéria), Marc Christian Kaboré (Burkina-faso, le vice-président des Comores etc. Autre personnalité de marque : la secrétaire générale de la francophonie, Michael Jean. On note au nombre des grands absents, le chef d’Etat Ivoirien, Alassane Dramane Ouattara, le président sud-africain, Jacob Zuma. Le Roi du Maroc était également absent. La cérémonie d’ouverture a été marquée par trois interventions. Le discours de bienvenue du président de la République Ibrahim Boubacar Keita, l’allocution du président français, François Hollande et le discours d’ouverture officiel du président de la République du Tchad, non moins président en exercice de l’Union africaine. Dans son discours, Ibrahim Boubacar Keita a tenu à saluer toutes les délégations présentes et celles qui n’ont pas pu effectuer le déplacement à ce 27<sup>ème</sup> sommet Afrique France. Avant de rendre des hommages adressés au président Hollande, celui qui a fait porter le choix sur le Mali pour abriter ce 27è Sommet Afrique/France. Il a rappelé que «Le 7 novembre 2013, à l’occasion du sommet de l’Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique, Hollande a fait la proposition de tenir, à Bamako, le présent sommet». Ce qui, pour lui était un défi pour tout le peuple malien. Prenant la parole, le président français a rappelé qu’il « <em> </em>y a quatre ans, les forces maliennes et françaises étaient engagées pour conquérir le Nord du Mali. Le peuple malien tremblait et les Africains partageaient cette inquiétude. Aujourd’hui, nous sommes réunis pour prendre la dimension de ce qui a été engagé ici il y a 4 ans ». «La France restera au Mali jusqu’à ce que l’Etat puisse faire respecter sa souveraineté sur tout le territoire» a-t-il déclaré. Aux dires du président en exercice de l’Union africaine, Idris Deby Itno : «La tenue de ce sommet en ce début d’année est pleine de promesses et porteuse d’espoirs.  Au-delà de la symbolique de l’agenda, il y a la pertinence de la thématique de nos assises : le Partenariat, la Paix et l’Emergence qui résument nos attentes ». Pour lui, il n’y a pas d’autre alternative à la lutte contre le terrorisme. Il faut mettre les efforts en synergie car, aucun Etat seul ne peut y faire face. Cette cérémonie inaugurale a été suivie d’un huis clos entre les chefs d’Etat qui sera soldé par une conférence de presse co-animée par les deux présidents de la République, Ibrahim Boubacar Keita et François Hollande. Une conférence au cours de laquelle, plusieurs sujets ont été débattus, l’accord de réadmission, la politique de l’immigration, la sécurité au nord, le départ ou pas des forces françaises, la lutte contre le terrorisme.

<strong>D_KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurisation en eau et électricité du Sommet de Bamako 2017 : Pas une seule coupure d’eau ou d’électricité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/securisation-eau-electricite-sommet-de-bamako-2017-seule-coupure-deau-delectricite-1998232.html</link>
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<pubDate>Thu, 19 Jan 2017 00:16:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le département a travaillé avec efficacité souvent loin des caméras et des réunions médiatisées. Ses actions stratégiques ont été, sans nul doute, au cœur de la réussite de l’événement</strong>

Dans le cadre de la sécurisation en eau potable et électricité du Sommet de Bamako 2017, le Ministre de l’Energie et l’Eau, Malick Alhousseini, a mis en place une commission de suivi des travaux de sécurisation et d’alimentation des sites d’accueil du Sommet Afrique-France présidée par l’ancien ministre, Makan Aliou Tounkara. Cette structure avait pour mission de veiller à la sécurisation de la couverture énergétique et à l’approvisionnement en eau correct de tous les sites d’accueil du Sommet. A l’heure du bilan, on peut sans nul doute exprimer la satisfaction au regard du travail accompli. Pendant les 3 jours du Sommet aucune coupure d’eau ou d’électricité n’a été enregistrée sur aucun site.

Ainsi dans le cadre de la sécurisation en électricité et eau potable des sites d’accueil, l’EDM s.a a réalisé plusieurs actions dont la prestation clé en main à 100% d’une centrale de production d’énergie de 4x1250 KVA au niveau du CICB.

Au niveau des 14 villas, le nouveau poste d’alimentation électrique d’EDM s.a a été renforcé à 630 KVA contre 400 KVA. L’EDM s.a a aussi effectué l’installation de deux groupes de 400 KVA qui ont fonctionné en base et en redondance pour alimenter les villas pendant tout le Sommet.

Au niveau de l’aéroport international Modibo Keïta Senou, l’EDM s.a a également installé dans le pavillon VIP deux groupes de capacité unitaire de 350 KVA. Au niveau du nouvel aérogare également deux groupes de 500 KV ont été installés pour renforcer le système déjà en place. Ici également tout a fonctionné sur le système de l’EDM s.a.

Les activités portant sur le renforcement de l’éclairage public ont concerné 52 artères répertoriées avec notamment la réhabilitation des supports, lampadaires, commandes d’éclairages, projecteurs des monuments, etc. Cela a permis de faire de Bamako, à l’occasion,  une ville lumière. L’éclairage intelligent a été également mis à contribution sur de nombreux sites.

Dans le secteur de l’eau, au niveau l’aéroport international Modibo Keïta, la SOMAGEP s.a a procédé au renforcement de la station de reprise de Faladié et procédé au branchement en eau du pavillon VIP et à l’alimentation du bâtiment principal.

Au CICB, la SOMAGEP a renforcé le remplissage de la bâche d’alimentation du bâtiment principal et débouché les 6 bouches du jet d’eau qui étaient obstruées. Les 14 villas ont bénéficié de pose et de raccordement du réseau des canalisations d’alimentation.

Au delà de toutes ses actions, le département s’attache à mettre en œuvre le programme d’urgences sociales du président de la République en dans les secteurs de l’eau et de l’électricité.

Ainsi dans le cadre de la gestion de la pointe 2017, il est prévu  la réalisation de plusieurs points d’eau basés sur le model système hydraulique villageoise amélioré (SHVA) qui va désormais remplacer l’opération citerne jugée trop couteuse.  Les SHVA ont l’atout d’être pérennes et de contribuer à la sécurisation en eau potable des populations. Ils seront également un renfort, avec la fin des travaux du projet d’eau de Kabala. Toujours dans le cadre de la pointe 2017,  il est également prévu la réalisation du filtre de Gao et de points d’eau SHVA pour la ville.

La réalisation des stations conventionnelles de Samaya et Moribabougou sont aussi en bonne voie. Ces infrastructures seront disponibles dans un futur proche de même que le grand projet d’eau de Kabala dont la fin des travaux est prévu en 2018.

En vue de veiller à la sécurité énergique de notre pays, le ministère de l’Energie et de l’Eau à travers l’EDM sa a signé plusieurs conventions avec notamment la Côte d’Ivoire, le Sénégal et la Mauritanie pour un total de 65 MGW disponible et exploitable par notre pays.

Le Ministère de l’Energie et de l’Eau, à travers le projet AMINER prévoit également de renforcer la disponibilité de l’électricité à Bamako et Sévaré avec respectivement 40 et 20 MGW. De la même logique, l’interconnexion entre notre pays et la Côte d’Ivoire permettra de fournir l’électricité de qualité pour la capitale, Bougouni et Sikasso.

Après la mission du ministre de l’Energie et l’Eau, Malick Alhousseini, à Kidal, des mesures ont été engagées pour la reprise rapide des services publics de l’eau et de l’électricité. Bientôt les kidalois auront de l’eau et de l’électricité en qualité et en quantité.

<strong> Hamdy Baba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet de Bamako: au&#45;delà du succès !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-de-bamako-dela-succes-1997232.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 09:39:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les succès du 27e Sommet Afrique France, que notre pays a eu l’honneur d’abriter, n’étaient pas seulement politiques ou diplomatiques. Pour preuve, les artistes se sont mobilisés dans leur diversité pour agrémenter ce rendez-vous du donner et du recevoir.

C’est dans ce cadre que nombreux sont les artisans maliens, venus de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, du District de Bamako et d’ailleurs, qui ont manifesté leurs talents aux visiteurs, à travers une foire d’exploitation-vente de leurs produits sur les sites de l’Aéroport Modibo Keita, du Musée national, et surtout du village artisanal, sis au Palais de la culture Amadou Hamapaté BA.
Un pan très important de notre riche culture, l’artisanat, ne pouvait rester en marge des activités économiques du Sommet Afrique France de Bamako.
Si pour le moment, le nombre d’exposants et les chiffres d’affaires réalisés restent inconnus, il n’y a pas de doute que les retombées financières de cette grande messe ont été non négligeables pour nos artisans.
Selon le président de l’APCMM (Assemblée permanente des chambres de métiers du Mali), Mamadou Minkoro TRAORE, cette rencontre est une occasion pour l’artisanat, premier ambassadeur du Mali, de présenter son savoir-faire et de présenter son génie créateur.
Au fait, lesdits sites d’exposition sont déjà des plateformes de rencontres, un creuset où se rencontrent et se brassent la diversité culturelle et ethnique de toutes nos régions, la dextérité et le génie créateur des artisans de talent.
Le ministre de l’Artisanat et du tourisme, Mme Nina Wallett INTALLOU, initiatrice de ce projet, a trouvé les mots justes pour mettre l’initiative dans son contexte : « À l’aube du Nouvel An, le sommet Afrique-France fait du Mali le principal pôle d’attraction de l’Afrique. C’est une occasion unique pour magnifier l’effort de recherche et de créativité de nos artisans qui ont brillé sur plusieurs forums africains et mondiaux en remportant des prix majeurs ».
En tout état de cause, les sites d’expositions de nos produits artisanaux se sont révélés comme des occasions, en cette période de vaches maigres pour les professionnels, de mettre en contact des visiteurs en quête d’exotisme, de fins connaisseurs des œuvres d’art, des créateurs et inventeurs de génie pour offrir des objets utilitaires, de décoration, en un mot des cadeaux et autres souvenirs du Mali du pays à emporter.

La mobilisation artistique
Vendredi dernier, veille de la cérémonie officielle du 27e Sommet Afrique France, le couple présidentiel a offert à ses hôtes, un diner sous les notes musicales et pas de danse de notre riche et diverse culture.
Sous la houlette du mythique groupe l’« Ensemble instrumental du Mali », toutes les grandes figures emblématiques de la musique traditionnelle malienne étaient invitées à ce festin d’avant-goût annonciateur de la couleur du Sommet Afrique-France de Bamako. Parmi les figures emblématiques présentes, on pouvait citer entre autres, Kandia KOUYATE, Tata Bambo KOUYATE, Haira ARBY, Babani KONE, Oumou SANGARE, Toumani DIABATE, le couple Amadou et Mariam, le groupe musical de Kidal, etc.
La prestation artistique du chorégraphe, Sékou KEITA, avec comme vocal musical « le Mali des merveilles » est un spectacle de danses, vidéos et chants et se veut un moyen d’emmener le spectateur dans une aventure faite de surprises et d‘émerveillements pour annoncer en couleurs la paix au Mali.
Selon les initiateurs de cette soirée culturelle, ce spectacle était un itinéraire fidèle pour montrer ce que le Mali vit actuellement : entre bonheurs et angoisses. Donc, une occasion inédite de faire briller notre pays et ses merveilles que sont : chants et danses.
La soirée artistique visait à montrer aux hôtes du Mali, la richesse et la diversité de notre culture qui sont la meilleure ambassadrice du Mali pour accueillir les invités de ce 27e sommet. C’est pourquoi les artistes du Mali se sont engagés dans un élan de solidarité et de patriotisme à promouvoir la culture de la paix et rendre la fête belle.
À propos, selon un adage malien : « Une nuit belle nuit s’annonce, depuis le crépuscule ». Cette nuit, selon de nombreux commentateurs, a été belle, car le crépuscule en avait déjà annoncé ses couleurs.

Couacs d’un rendez-vous
Le Sommet Afrique-France de Bamako 2017 n’a pas été que succès. Loin de nous la prétention d’enlever à notre pays un quelconque crédit pour la bonne organisation, il faut regretter que de grandes défaillances ont été relevées niveau de la Sous-commission communication et média. En effet, non seulement l’accréditation des journalistes a été un véritable parcours du combattant, mais également l’événement n’a pas été au rendez-vous dans la presse écrite. Qui l’aurait cru ? Aucune annonce bandeau, aucune insertion publicitaire dans les journaux de la place. Rarement un rendez-vous d’une telle envergure a été aussi absent dans les journaux. Mépris pour la presse écrite ou manque de professionnalisme chez nos confrères ayant eu la responsabilité de ce ? En tout cas, l’histoire retiendra que la sous-commission média de ce 27e sommet n’aura pas été à la hauteur de ses missions ?
Par ailleurs, comment parler de ce Sommet de Bamako sans évoquer les souffrances des usagers de la route dans le district pendant ces deux jours ? Nous pensons qu’il s’agissait du prix à payer pour ce sommet pour qui connaît la circulation de notre capitale, Bamako, même en temps normal.
En tout cas, la réussite de ce grand rendez-vous sans incident majeur prouve si besoin en était, les efforts déployés par les autorités en matière de sensibilisation et de mobilisation des ressources humaines indispensables pour la cause.

<strong>Par Sékou CAMARA</strong>
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<title>Bamako 2017: les internautes apprécient…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/bamako-2017-internautes-apprecient-1997212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 09:34:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La tenue de ce 27e sommet Afrique-France dans notre pays a fait également le buzz sur les réseaux sociaux. Chacun y va de son commentaire pour apprécier l’organisation de cet événement.

Ladji SECK : « il y a de quoi à être fier »
En confiant l’organisation du sommet Afrique-France à notre pays ; il y allait de l’honneur, de la dignité et de l’image du Mali et non du président IBK comme certaines personnes voulaient le faire croire. Si ce sommet échouait, c’est tout le Mali qui avait échoué. Mais nous avons été à la hauteur de la confiance placée en notre pays et il y a de quoi à être fier.

Cantona : « Il faudra être un vrai egocentrique pour ne pas apprécier ce sommet »
Il faudra être un vrai egocentrique pour ne pas apprécier l’organisation de cet évènement qui a réuni des milliers de personnes sur le sol malien. L’avenir de ce pays dépend de la réussite de cette rencontre, beaucoup de corps diplomatiques du monde entier étaient présents afin de trouver des solutions aux différents préoccupations du continent Africain.

Anonyme : « c’est l’une des plus grands sommets en son genre »
Je ne suis pas un militant RPM, ni un fan d’IBK, mais je suis très fier que notre pays a pu organiser cette rencontre, l’un des plus grands sommets en son genre. Ce qui est important, c’est le retour du Mali dans le giron de la communauté internationale, et notre capacité de diplomatie à convaincre tous ces chefs d’Etats et représentants à fouler le sol malien, étiqueté d’insécurité et d’instabilité. Oui, le sommet Afrique-France n’a toujours rien apporté aux Africains économiquement, mais ce sommet restera longtemps politique et stratagème français dans ses colonies.

AMOCACHI : « C’est le Mali qui gagne »
Je suis vraiment fier de ce grand homme qui est le président IBK. Malgré les sabotages sur la tenue de ce sommet, l’homme a fait son travail comme toujours. Mes félicitations à l’organisation qui a fait un travail remarquable. Les gens qui sont venus dans notre pays vont aller avec une très bonne impression de notre chère patrie. C’est le Mali qui gagne.

L’ENIGMATIQUE : « Il y a eu plus de peur que de mal »
Oui il faut vraiment le dire; le président IBK et le peuple malien peuvent être fiers d’avoir tenu ce pari. L’organisation de ce sommet était un défi lancé à notre pays surtout au plan sécuritaire, mais il y a eu plus de peur que de mal.
Nous pouvons être fiers de nous-mêmes car il n’était vraiment pas évident que nous puissions y arriver et nous y sommes arrivés sans incidents majeurs.
Merci au président IBK et au comité d’organisation d’avoir tenu ce pari et honoré l’engagement de notre pays vis-à-vis de nos hôtes; de nos pays frères.
#Fier d’être Malien#

Malcom X : « C’est la confirmation de l’estime et de la confiance au Mali »
L’organisation de ce sommet chez nous, ici à Bamako la capitale, est la confirmation de l’estime et de la confiance des pays d’Afrique et la France représentés au plus haut niveau par les chefs d’Etats. Lors de ce sommet plusieurs questions ont été débattues entre les participants. La question de Kidal qui tient à cœur tous les maliens était à l’ordre du jour.

Alou Badra Haïdara : « Malgré son âge, le Chef de l’Etat était au fur et au moulin ces derniers jours.»
Sincèrement, je dis Bravo au Président IBK. Vraiment, le Président Ibrahim Boubacar Keïta a relevé le défi de la tenue du 27è Sommet Afrique-France dont les travaux viennent de prendre fin. Le pari de la grande mobilisation des Chefs d’Etat a été atteint. Après ce grand rendez-vous, sincèrement le Président IBK mérite quelques jours pour se reposer. Malgré son âge, le Chef de l’Etat était au fur et au moulin ces derniers jours. Imaginez-vous, accueil du Président Hollande à l’aéroport puis un dîner officiel au Palais de Koulouba jusqu’à 23 h 30 et puis l’ouverture du Sommet le lendemain et toute la journée pour les travaux à huis clos. Avant de s’adresser à la presse tout comme le Président Hollande. Je dis tout simplement Bravo au Président IBK pour cet exercice qui honore tout le peuple malien.
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<title>Sommet France – Afrique : Après le grand festin, le Vgal doit sévir maintenant</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-france-afrique-apres-grand-festin-vgal-sevir-1997142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 09:15:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Caiman Indè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le grand rendez vous de Bamako vient de s’achever en beauté le samedi 14 janvier. Une soixante de délégations  étrangères ont effectué le déplacement  sous la houlette de François HOLLANDE  pour donner un éclat particulier à l’activité. Toutes les tendances confondues au Mali ont mis de coté les antagonistes en vue d’honorer notre pays, à travers  Ibrahim Boubacar KEITA.

En effet, s’il y a presqu’ une unanimité autour de la réussite de ce sommet, mais l’arbre ne doit nullement cacher la forêt. Car de forts soupçons de magouilles ont entouré l’exécution des travaux d’intérêts publics. La réussite du sommet couvre un vaste réseau bien huilé de magouilles autour des contrats  juteux d'exécution des travaux. Nous savons que les malversations de tout genre sont devenues le sport favori des gros bonnets, hauts cadres, grands opérateurs économiques du pays proches des régimes en place. Cela au vu et au su du citoyen lamda impuissant.

Il n’est un secret pour personne qu’IBK et son régime n’ont jamais apprécié les actions du Bureau du vérificateur Général. Les détracteurs de cette institution prestigieuse de lutte contre la délinquance financière, les détournements de fonds et les mauvaises gestions de deniers publics, depuis du temps de son père fondateur Amadou Toumani TOURE, ont trouvé un créneau pour mettre en sommeil ses activités. Le citoyen sent de moins en mois le Bureau du vérificateur général, à tel enseigne que nous nous sommes posés la question à savoir, où est passé le Vérificateur Général ?

La présentation des rapports annuels du BVGAL donnait lieu à une médiatisation à la hauteur des tâches abattues. Aujourd’hui, c’est la timidité qui entoure la publication de ses rapports. Certains observateurs des rouages de l’appareil d’Etat soulignent que des pressions n’ont cessé de se faire sur la structure, pour qu’elle ne s’ingère pas dans des dossiers bien sensibles. Même si le scandale financier de l’achat de l’avion présidentiel, et des matériels militaires en 2013 a été  traité par le BVGAL, de nos jours de nombreuses magouilles se multiplient au nez et à la barbe du BVG.

Le sommet France Afrique n’échappe pas à cette situation. Les contrats  des marchés relatifs à l’aménagement des voies publiques, d’assainissement, de voiries, de réalisation et de réfection des routes bitumées urbaines à l’intérieur de Bamako, l’installation de nouveaux  éclairages publics ont été passés dans une opacité extraordinaire. Des entreprises, sociétés et  opérateurs économiques proches  des barons du régime se sont frotté les mains. Seules des miettes ont été données aux exécutants sur le terrain. La qualité des matériaux utilisés laissent énormément à désirer. Par exemple, en commune I du district de Bamako, sur la route de Koulikoro, des tronçons de la voie goudronnée ont été repris plusieurs fois.

Au risque d’être taxé de mettre les pieds dans le plat, le Vgal TOURE  et ses assistants doivent sévir contre vents et marrées. Ce sont des milliards qui se sont volatilisés.
'' Si le Président IBK a  toujours fait montre d’amende honorable quand à sa gestion de la chose  publique, il n'en est pas de même pour ses proches collaborateurs, dont la plupart traîne des casseroles, sans pour autant être inquiétés un seul instant.

<strong>Bany</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Un Sommet Afrique&#45;France qui pique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-pique-1996012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 01:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«Chez nous, celui qui prend soin de l’étranger est un ami de Dieu». Bamako avait fait sa toilette. La capitale malienne était redevenue Bamako la coquette, prête à accueillir dignement le 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique-France «pour le partenariat, la paix et l’émergence». Le Maliba a bien pris soin de ses étrangers.</em></strong>

Les présidents Ibrahim Boubacar Keita et François Hollande étaient en première ligne. Sur chacun pesait le bilan mitigé des années passées aux commandes de son propre pays. IBK qui n’en finit pas de ne pas restaurer la souveraineté de l’Etat sur toute l’étendue du territoire malien, et Hollande, que son bilan de politique intérieure a amené à ne pas se présenter aux élections présidentielles en mai 2017,  a souligné le nombre de ses voyages officiels en Afrique, et la «réussite» des opérations militaires françaises au Mali et en RCA. Mais l’heure n’était pas à la polémique au CICB (Centre International de Conférence de Bamako).

IBK et Hollande accueillaient les chefs d’Etat et de gouvernement d’Afrique,  les organisations internationales africaines, l’OIF (Francophonie), la Banque mondiale, le FMI (Fonds monétaire international), la BAD (Banque africaine de développement), d’autres acteurs financiers, de nombreux entrepreneurs français et africains, les jeunes, les femmes. L’heure était aux rencontres de haut niveau. L’heure était au partenariat, à la paix et à l’émergence. Dans le cadre de la coopération bilatérale entre les deux pays, le sultan Mohamed Saeed Hamad Al Shamsi, secrétaire d'Etat en charge de l'aide extérieure des Emirats Arabes Unis, est venu à Bamako, remettre au Mali un don de plus de 40 millions de dollars «pour la réussite du 27e Sommet Afrique-France», 80 véhicules 4x4, dont la moitié sont blindés, des chapiteaux et des groupes électrogènes.

<strong><em>François Hollande a annoncé le nouvel objectif annuel de formation </em></strong>

25 000 soldats africains «pour une autonomisation progressive des armées africaines» (soit 25% de plus que l’objectif fixé en 2013), l’allocation supplémentaire d’1 milliard d’euros par an «pour des projets de développement sur le continent Africain» (soit 25% de plus en trois ans), la création «d’un fonds d’investissement franco-africain à destination des PME» doté de 76 millions d’euros, et, en matière de lutte contre le réchauffement climatique, l’augmentation du soutien de 2 milliards d’euros décidée à la COP 21 en 2015, à 3 milliards d’euros par an (soit 50% de plus) «pour le développement des énergies renouvelables en Afrique».

Tous ces chiffres, qui donneraient encore plus le vertige s’ils étaient convertis en monnaies africaines, attisent la colère des organisations de veille citoyenne, et font mal à la tête aux populations africaines qui se demandent chaque jour où va encore passer toute cette aide, qui va «manger» tout cet argent. En effet, malgré les milliards d’euros de «dons» annoncés depuis des années, les gens n’en voient quasiment aucune retombée positive sur leur vie quotidienne. Ils entendent les décideurs nationaux et internationaux se féliciter de l’augmentation du taux de croissance économique de leur pays, mais ils cherchent toujours le prix des condiments, et n’ont pas accès aux soins, à l’électricité, à l’eau et à la scolarité publique, car ils sont ceux d’en bas. L’éternel refrain de la lutte contre la mauvaise gouvernance, contre l’enrichissement illicite que tous les régimes aiment à chanter, n’empêche pas le ventre des gens d’en haut de grossir pendant que résonne le ventre creux des gens d’en bas.

Les mouvements sociaux ont aussi soufflé le vent de l’anti-françafrique dans les rues de Bamako, et ailleurs. Nul n’ignore que ni la coopération militaire et économique entre pays, ni l’aide au développement, que les décideurs nationaux acceptent au nom de leurs citoyens, ne sont des cadeaux. Elles sont assorties de servitudes qui enchaînent les pays bénéficiaires. Servitude par l’alourdissement de la dette publique, servitude par les conditionnalités qui influent sur les politiques diplomatiques locales, et exigent le renforcement du secteur privé au détriment des services publics.

«L’Afrique, pour la France, est un continent d’avenir» … Personne n’a oublié cette phrase, prononcée par François Hollande, en décembre 2013 à Paris, dans son allocution au Sommet de l’Élysée «pour la paix et la sécurité en Afrique». L’Histoire que les pays francophones partagent avec l’ancien colon demeure une marque au fer rouge dans la chair et l’esprit des populations. Mais l’Afrique d’aujourd’hui attire de nouvelles convoitises. D’autres puissances voient aussi leur avenir en Afrique. Sans faire de bruit, et accueillies à bras ouverts par les décideurs africains, les puissances dites émergentes sont venues s’immiscer dans les relations néocoloniales.

Depuis quelques années, les contrats signés lors des différentes éditions des sommets «Chine - Afrique», «Inde - Afrique», «Turquie-Afrique», «Afro-Arabe», mettent à mal la domination économique française en Afrique. Difficile de croire que le 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique-France n’avait pas pour objectif de redresser la barre du navire France. Sa diplomatie politique et sa diplomatie économique ont régné en grandes prêtresses à Bamako. Mais comme après chaque grand’messe internationale, dans la déclaration finale de leurs travaux, les chefs d’État et de gouvernement ont pris note de…, ont décidé de…, ont réaffirmé…, s’engagent à…, appellent à…, se sont félicités de… Attendons un peu, ils tireront le bilan de tout cela lors de leur prochaine rencontre de haut niveau !!!

<strong>Françoise WASSERVOGEL</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après sommet de Bamako :   Ce qui reste à faire</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/apres-sommet-de-bamako-reste-a-faire-1996262.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 00:59:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Longtemps, la tenue de cette 27<sup>e</sup>  édition du sommet Afrique-France dans notre capitale avait retenu le souffle de tout un Peuple jusqu’à tel point que les grandes préoccupations du pays étaient renvoyées aux calendes grecques comme le cas de la situation sécuritaire et celui de la mise en œuvre de l’accord de paix en cours. </strong></em>

<strong> </strong>L’organisation du sommet Afrique-France a été un succès, selon plusieurs personnes que nous avons pu approcher sur la question aussi bien les différents hôtes venus pour la circonstance parmi lesquels le Président français François HOLLANDE.

Pour notre pays qui vient de sortir légèrement d’une grande crise sécuritaire ayant profondément marqué les fondements même de la République, la réussite d’un tel évènement est salutaire et prouve la capacité des gouvernants à relever les défis.  Toutefois, il faut signaler que la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale est confrontée à des problèmes. Les signataires du document, notamment le gouvernement malien et les groupes armés s’accusent mutuellement de la lenteur.

Depuis sa signature, en 2015, les difficultés liées à la sécurité dans le Nord, le retour effectif de l’administration et des réfugiés, etc., sont loin d’être acquis. Malgré tous les efforts déployés sur le terrain et les énormes sacrifices consentis par les autorités, gouvernement  ne contrôle toujours pas les Régions du Nord ; notamment Kidal. Les attaques terroristes continuent malgré la présence des forces étrangères onusiennes et Barkhane. Les populations se sentent dans un état d’abandon total. C’est le constat désolant qui caractérise le Nord du Mali après la signature de l’accord de paix et de réconciliation nationale en mai puis en 2015.

Le Comité de Suivi de l’Accord(CSA), l’organe chargé du suivi de la mise en œuvre de la teneur du document en question, est à sa treizième session qui, jusque-là, n’a pas donné des résultats escomptés. La CMA, membre du CSA, accuse le gouvernement de bloquer le processus normal de l’Accord.

A ce tableau déjà sombre, s’ajoute la situation sécuritaire où, chaque jour, les forces armées maliennes perdent des soldats sur un désert miné de tous les côtés par les terroristes, les rebelles et/ou les narcotrafiquants qui y sévissent en maîtres absolus.

Pis, force est de constater que le phénomène d’insécurité ne se limite plus aux seules Régions du Nord du pays ; mais, elle s’étend au centre et au sud du pays et jusque dans la capitale.

Pour certains observateurs indépendants, le mal s’étend jusqu’au Sahel. Ce qui exige une conjugaison d’efforts des pays de la Sous-région pour circonscrire la crise à défaut de pouvoir l’enrayer  d’un seul coup. Donc, la vertu d’unir les forces serait primordiale, la stratégie politico-militaire la mieux indiquée afin de lutter efficacement contre ce fléau.

En outre, il faut préciser qu’après la réussite du sommet Afrique-France, il revient au gouvernement malien de laver ce tableau sombre dressé ci-dessus. La mise en œuvre de l’Accord et la lutte contre l’insécurité ne peut se faire sans l’engagement ferme de l’Etat et du Président de la République. Cet objectif est atteignable. Comme ils viennent de relever les défis dans l’organisation du Sommet, tout porte à croire qu’IBK et son gouvernement sont en mesure d’offrir au Peuple malien cette paix tant souhaitée.

A travers les actions de tous les jours, que le Comité d’Organisation du Sommet Afrique-France et le gouvernement du Mali à travers les ministères concernés, ont posé, du premier au dernier citoyen malien, tout le savait qu’un grand évènement était en préparation.

Cependant, jamais, lors des préparatifs de ce sommet, la mise en œuvre de l’Accord n’a été une préoccupation ouverte pour que tout le monde se sente concerné. «On a l’impression que c’est seulement entre le gouvernement et les groupes armés signataires», estime un acteur politique ayant requis l’anonymat.

Somme toute, mobiliser tout le pays au tour de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale pour faciliter son application demeure le rôle du gouvernement. C’est sur ce terrain qu’il est entendu.

&nbsp;

<strong>O.MORBA</strong>

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<title>27ème sommet Afrique&#45;France :  Le Mali a réussi le pari de la bonne organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/27eme-sommet-afrique-france-mali-a-reussi-pari-de-bonne-organisation-1995482.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 00:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La capitale malienne a abrité du vendredi 13 au samedi 14 janvier dernier, le 27<sup>ème</sup> sommet Afrique-France. La rencontre était co-présidée par les Chefs d’Etats malien, Ibrahim Boubacar Keita et Français, François Hollande. La rencontre a vu la participation d’une cinquantaine de délégations de pays africains et de la France ainsi que des représentants des institutions internationales comme l’ONU, le FMI, la Banque Mondiale, l’U.E, la BAD, etc. </em></strong>

Le sommet a été marqué par plusieurs activités. Un forum de la jeunesse a eu lieu le 12 janvier au Palais de la Culture. La journée du vendredi a été marquée par la tenue  d’une conférence des ministres des Affaires Etrangères co-présidée par Abdoulaye Diop, ministre malien des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et de l’Intégration Africaine du Mali et son homologue français, Jean-Marc Ayrault, ministre français des Affaires Etrangères et  Développement International. Aussi, il y’a eu un forum économique qui a vu la participation de plus de 300 chefs d’entreprises africaines et françaises pour la redynamisation du partenariat entre l’Afrique et la France. Ces rencontres ont toutes été clôturées par des recommandations à l’endroit des Chefs d’Etats.

Dans son discours d’ouverture de la réunion des ministres des Affaires Etrangères, le diplomate malien, Abdoulaye Diop, a remercié ses homologues pour leur participation à ce sommet. Avant de se pencher sur les enjeux à discuter durant cette réunion. Parmi ces enjeux, il a cité la lutte contre le terrorisme, la migration, les problèmes sécuritaires, etc…

Selon lui, l’objectif de cette réunion est d’identifier des réponses collectives, coordonnées et concertées aux nouvelles menaces sécuritaires à caractère transnational et complexe, d’une part, et d’autre part, les implications d’une croissance non inclusive et non suffisamment créatrice d'emplois, avec des inégalités persistantes et un degré élevé d'insécurité humaine.

C’est la journée du samedi 14 janvier qui a été très riche en activités. Elle a débuté par la cérémonie d’ouverture officielle du sommet.

Dans son intervention, le président Ibrahim Boubacar Keita a rendu un hommage particulier à François Hollande pour ses engagements pour le Mali à travers surtout l’intervention des forces françaises au Mali en janvier 2013 pour stopper l’avancée des djihadistes vers le sud du pays après avoir conquis tout le Nord. Il a aussi rendu hommage aux pays africains qui ont décidé d’accompagner l’intervention française dans le cadre de la stabilité du pays.

« <em>De tous les chefs d’Etat français, François Hollande aura été celui dont le rapport à l’Afrique aura été le plus sincère et le plus loyal </em>», a indiqué IBK. Qui a remercié  les partenaires du Mali dont le président algérien, Bouteflika pour leur accompagnement ayant abouti à la signature d’un accord de paix et de réconciliation nationale. Un accord qui, pour lui, est la seule solution pour le retour du pays à la stabilité.

Quant à François Hollande, il a d’abord remercié le Mali pour la bonne organisation de ce sommet. Avant d’expliquer que l’intervention française au Mali est une dette que son pays est en train de payer vis-à-vis des pays africains pour leur engagement aux cotés de la France lors des deux guerres mondiales. Mais aussi pour la stabilité régionale.

Selon le Chef d’Etat français, l’instabilité peut avoir des répercussions dans tous les pays de la sous-région. François Hollande a laissé entendre que les interventions militaires françaises respectent toujours le principe de souveraineté des  Etats en soulignant que la France est intervenue sur demande du président malien à l’époque, Prof. Dioncounda Traoré tout comme en Centrafrique.

Le président français a invité les Chefs d’Etats à coordonner leurs actions pour parvenir à assurer leur propre sécurité. Selon lui, son pays a dépassé son engagement de 2013 de former 20.000 militaires africains par an.  Il a promis que ce  nombre sera porté à plus de 25.000 au cours des trois prochaines années. Il s’est félicité d’avoir contribué à anéantir les forces terroristes sur tout le territoire malien. Toute chose qui a abouti à la reprise de la démocratie dans le pays avec la tenue de l’élection présidentielle de 2013 qui a vu l’élection d’IBK à la tête du pays. Mais aussi les élections législatives de 2013 et les communales de 2016 et la reprise de l’économie et la réconciliation nationale à travers la signature d’un accord de paix.

Sur le plan du développement, le président français a promis à travers l’AFD, d’augmenter de 15%, les engagements de la France pour mobiliser 23 milliards d’euros pour l’Afrique dans les 5 ans à venir ainsi que le lancement d’un Fonds d’investissement franco-africain de 76 millions d’euros sur 10 ans, soit plus  de 45 milliards 600 millions FCFA.

<strong>Yaya </strong>J<strong>ammeh invité à reconnaitre sa défaite et à céder le pouvoir à Barrow</strong>

La situation politique en Gambie a été  également évoquée lors de ce sommet.

Les présidents français et malien ont invité le président sortant Yaya Jammeh à reconnaitre sa défaite et à céder le pouvoir à Adama Barrow avant le 18 janvier 2017,  date de la fin de son mandat.

En sa qualité de président en exercice de l’Union Africaine, le président tchadien  Idriss Déby a remercié IBK pour la qualité de l’accueil et la bonne organisation de ce sommet. Mais aussi la France pour ses engagements sans cesse aux cotés de l’Afrique. Selon lui, la France occupe une place importante dans les relations de l’Afrique avec le reste du monde.

Pour Idriss Déby, malgré ses difficultés, l’Afrique est résolument engagée sur la voie de son irréversible émergence à travers la  mise en exergue de l’agenda 2063, la transformation structurelle des économies africaines. Il a invité ses pairs africains à diversifier leurs productions, à accélérer l’industrialisation et le renforcement des mécanismes d’intégration des pays africains pour rendre le continent attractif à tous égards aux investissements extérieurs.  Egalement en créant les conditions d’une émergence elle-même génératrice d’emplois pour les jeunes et les femmes dans le but d’offrir une image du continent qui fait rêver sa jeunesse et la dissuader de continuer à emprunter le train de la mort à travers une migration humiliante, dangereuse et aux retombées chimériques<em>.</em>

L’ouverture officielle du sommet a aussi marquée par la remise de quelques prix les Chefs d’Etats français et malien. Ce qui a été suivi par les travaux du sommet proprement dit en huis clos sur le thème « Paix et sécurité) et sur « l’économie et le développement ». Avant l’adoption de la déclaration finale du sommet.

Ensuite, IBK et François Hollande ont animé une conférence de presse. Une conférence au cours laquelle, a été question du retour de l’Etat à Kidal, l’intervention française au Mali, l’accord de réadmission entre l’U.E et l’Afrique, etc..

S’exprimant par rapport à l’accord de réadmission, IBK est formel : « <em>Nous ne l’avons pas signé et nous ne le signerons pas.</em> » Avant de reconnaitre que c’est un sujet très sensible. Il a invité les populations à ne pas céder aux vents de l’amalgame et de la manipulation.

Pour l’intervention française au Mali qui est en train de couter cher à la France, François Hollande a laissé entendre que cette intervention durera autant que la menace restera au Mali. Et autant que le Mali voudra de cette présence. S’agissant du retour de l’administration à Kidal, les deux Chefs d’Etats ont insisté sur la voie du dialogue pour régler ce problème en évoquant la signature de l’accord de paix et de réconciliation nationale.

Comme nous l’avions dit dans notre parution du mardi 10 janvier dernier, la ville de Bamako était prête pour accueillir le 27<sup>ème</sup> sommet Afrique-France car toutes les dispositions sécuritaires et organisationnelles avaient été prises dans ce sens. Ce qui a été confirmé par la réussite de ce sommet.

<strong>Modibo Dolo</strong>

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<title>Sommet de Bamako :  Pourquoi Mugabé n’a pas parlé !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-de-bamako-mugabe-na-parle-1996362.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 00:51:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est de coutume que lorsque des Chefs d’Etat africains se réunissent en sommet, la parole soit donnée aux Doyens. Cette tradition qui est un symbole en Afrique a su s’appliquer à l’occasion de tous les sommets tenus sur le continent depuis les années des Indépendances.</em></strong>

Mis à part, à Bamako où s’est tenu le 27<sup>e</sup> sommet Afrique-France, la semaine dernière, les Chefs d’Etat africains invités s’estiment avoir été traités comme des enfants, tellement que le Sommet a été personnalisé dans ses différentes phases.

Même au huis clos, une indiscrétion révèle que les sujets débattus étaient triés presque par les seuls Présidents malien et français.

La parole n’est revenue qu’à six Chefs d’Etat : Il s’agit du Nigérien Issoufou ; du Nigérian Buhari ; du Congolais Sassou ; du Français Hollande ; du Burkinabé Rock et du Malien IBK, non moins hôte des Chefs d’Etat et de Gouvernements.

Contrairement à ce que croyaient voir bon nombre de Maliens et Africains, Robert Mugabe n’a pas eu droit à la parole alors qu’il en a fait demande. Chose qui l’a poussé à ne pas se prononcer lors du huis clos.

Pour Mugabe qui refusa de parler lors du huis clos, lui, il s’adresse à tout le monde ou il ne parlera point.

Cependant, il nous est revenu que si le protocole malien a refusé de donner la parole au Doyen des Chefs d’Etat africains c’est parce que ses propos allaient être gênants pour le Président français, craint par certains Présidents à l’image d’IBK lui-même.

Autrement, nul ne pouvait prévoir ce que dirait Mugabe sur l’avenir que les Etats africains devaient adopter avec la France, un pays qui a voté la loi du mariage pour tous, alors que Mugabe est homophobe (contre l’homosexualité).

<strong>OM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>27ème sommet Afrique&#45;France :  IBK y a cru et il a réussi !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/27eme-sommet-afrique-france-ibk-y-a-cru-a-reussi-1995472.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 00:20:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« ….Regardez vers le Mali… », ce bout de phrase du président français, François Hollande, à Bamako, à la faveur du 27<sup>ème</sup> sommet Afrique-France, invitant les peuples martyrs, les pays qui affrontent des difficultés, les réfugiés et les déplacés, bref aux hommes et aux femmes qui ont souffert et qui souffrent encore à croire à la rédemption, suffit pour faire comprendre à nos compatriotes que notre pays se relève gaillardement de ses blessures. Et François Hollande d’ajouter que l’espoir est permis. Cette observation venant du président d’un pays qui est soupçonné d’être un acteur majeur de la déstabilisation du notre sonne le glas aux compromissions de certains milieux politiques français et maliens, dont l’objectif est de maintenir le Mali dans une sorte d’isolement sécuritaire, l’empêchant de sortir la tête de l’eau. Mais, ces oiseaux de mauvais augure peuvent déchanter. Le Mali se tire petit à petit d’affaire. La réussite du sommet de Bamako malgré la peinture noire, que certains alchimistes politiques continuent à faire de l’image du Mali, ouvre les portes et les fenêtres de notre pays sur l’extérieur, notamment les investisseurs étrangers. L’une des réussites du sommet a été la réunion des mouvements des entreprises françaises (MEDEF) avec leurs homologues africains au bord du Djoliba.

Pour François Hollande, avec une soixantaine de délégations, dont 35 Chefs d’Etats et de gouvernements, des ministres, des Chefs d’entreprises, des responsables d’organisations internationales, l’enjeu de l’organisation de ce sommet par le Mali était donc de taille. Un challenge dont la réussite n’était pas donnée d’avance. Des pays, comme la Côte-D’ivoire et le Sénégal, auraient joué dans l’ombre pour que l’organisation soit retirée au Mali pour leur être confiée. Mais, François Hollande, désormais ‘’ami du Mali’’ a cru en la capacité de rédemption de notre pays et s’est borné à toute idée de sevrer le Mali de cette occasion d’ouverture sur le monde. Et, le peuple malien lui a rendu la monnaie en réussissant l’organisation du sommet. Il ne pouvait en être autrement. C’était réussir ou périr. Les Maliens ont choisi la réussite. N’est-ce que les Maliens peuvent se sentir fiers de leurs autorités qui ont tenu ferme la promesse de recevoir l’Afrique, la France et les Institutions internationales pour parler de Partenariat, de Paix et d’Emergence.

Mais, si la pauvreté a causé du dommage au Mali, c’est bien le scepticisme qu’elle a provoqué et malheureusement qui s’est fortement incrustée dans nos mœurs. Ils étaient nombreux nos compatriotes qui s’étaient montrés pessimistes quant à la capacité de notre pays à tenir le pari de l’organisation de ce grand rendez-vous continental. Fort heureusement, IBK est resté ferme sur son engagement et au finish, Bamako 2017 a été une réussite totale. Comme pour dire que l’impossible n’est pas malien. Même dans de pires difficultés, l’on est capable de se frayer du  chemin pour se tirer du pétrin. IBK a rêvé avec ses compatriotes, ils ont cru et finalement, ils ont réussi ensemble. Comme le disent les penseurs, un peuple qui ne rêve pas ne bouge pas d’un iota.

La capacité de dépassement de soi de notre peuple sous l’autorité du président IBK à travers la réussite de ce sommet de Bamako a émerveillé le président français jusqu’à ce qu’il n’a pas su caché son émotion. Il a exprimé toute sa satisfaction par ces mots : « …<em>Il y a peu d’exemples au monde où un pays déchiré, menacé par le terrorisme, divisé en son sein et qui pouvait douter à un moment de son propre avenir, ait été capable de se redresser aussi vite et de se tenir debout aujourd’hui devant nous…</em> ». Et François Hollande d’ajouter que : « c’est une leçon que vous adressez à l’ensemble de la communauté internationale. Il n’y a <em>pas de fatalité, il n’y a pas de processus irréversible. Dès lors que nous sommes unis, dès lors que nous sommes solidaires, dès lors que nous sommes ensemble pour relever le défi majeur de la paix, il est possible de réussir, il est possible de réussir là où l’on pense que l’horreur s’est installée…</em> ».

<strong>M. A. Diakité</strong>

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<title>Modibo Keïta au forum de la jeunesse : «Il faut éviter de porter le deuil de l’avenir»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/modibo-keita-forum-de-jeunesse-faut-eviter-de-porter-deuil-de-lavenir-1996222.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 00:19:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude au 27<sup>ème</sup> sommet Afrique-France qui s’est tenu le 13 et 14 janvier 2017 à Bamako, le Premier ministre Modibo Keïta a présidé les travaux du forum de la jeunesse le mercredi dernier au palais de la culture. Le thème de ce forum portait sur «jeunesse et entreprenariat».</strong>

Ce forum de la jeunesse de Bamako, après celui de Paris tenu du 6 au 7 décembre 2016 au Medef International, est l’étape finale permettant de mettre la problématique de la jeunesse en relation avec l’entreprise au centre des préoccupations politiques.

Pour le Premier ministre, Modibo Keïta, ce forum de la jeunesse de Bamako est un symbole d’espoir pour la jeunesse, car il est l’expression de la volonté commune de la jeunesse de participer activement au développement de nos pays. Il dira que la création de richesses demeure la voie royale pour accéder au plein épanouissement de l’homme.

Parlant de l’entreprenariat, Modibo Keïta a souligné que l’entrepreneur doit s’imposer un examen éclairé de ses points forts et de ses points faibles. Un tel esprit se fonde, selon lui, sur la capacité d’innovation, l’attitude à traduire les idées en actions concrètes. «La jeunesse est porteuse d’espoir et doit… avoir certaines qualités dont la tolérance et le souci constant de se perfectionner», a déclaré le Premier ministre. Avant d’ajouter que la création de richesses s’appuie sur une formation adaptée, sur la disponibilité de ressources favorisant l’investissement et sur l’observation stricte des règles pertinentes de la gestion.

«Aucune initiative créatrice ne peut prospérer en dehors d’un environnement sécurisé, de paix. Il convient que les jeunes s’imprègnent régulièrement des idéaux de paix, de solidarité entre les hommes. La création de richesses doit être inscrite dans la durée. Il faut éviter de porter le deuil de l’avenir. Les jeunes doivent s’inscrire dans une vision et dans la permanence des valeurs du passé», a fait savoir Modibo Keïta.

Dans son allocution, le ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne, Amadou Koïta, a rappelé que la jeunesse malienne a toujours été une jeunesse engagée, laborieuse, courageuse et portée vers le progrès, tout en saluant le leadership de la jeunesse du Mali sur la scène africaine. Selon Amadou Koïta, ce potentiel de la jeunesse n’a pas échappé à la vigilance des dirigeants africains et français, d’où ce forum de la jeunesse et de l’entreprenariat, qui est l’expression de la solidarité et de l’amitié qui existe entre la France et l’Afrique.

À propos de l’entreprenariat, le ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne a souligné que l’entrepreneur est la base de l’essor de l’entreprise comme l’homme est à la base du progrès de toute œuvre humaine. Il dira que l’entreprise est l’une des meilleures armes contre les fléaux qui menacent notre jeunesse et l’avenir de nos pays.

S’adressant aux jeunes venus d’Afrique et de France, Amadou Koïta a déclaré : «Chers jeunes, sachez que si vous ne travaillez pas pour réaliser vos rêves, quelqu’un d’autre va vous embaucher pour l’aider à réaliser les siens, et dites-vous que c’est étant jeune qu’on peut tout entreprendre, car c’est chez les jeunes qu’il faut chercher les preuves les plus admirables de la sagacité de l’esprit, de sa patience et de ses ressources».

Pour sa part, le président du Conseil national de la jeunesse, Mohamed Salia Touré, a soutenu qu’il est légitime que l’immense jeunesse africaine espère que le sommet Afrique-France ne soit une rencontre institutionnelle, étatique, conclue par un communiqué consensuel listant quelques bonnes résolutions. À ses dires, les dirigeants ne peuvent plus séquestrer l’avenir de la jeunesse africaine pour en définir entre eux le sort entre dogmes obsolètes et recettes indigestes. À en croire toujours Mohamed Salia Touré, les dirigeants doivent engager avec la jeunesse une réflexion collective porteuse d’avenir.

«La jeunesse revendique d’être partenaire et n’attend pas de promesse. La jeunesse africaine s’éveille et s’engage de plus en plus dans la défense des valeurs de la société civile. Elle se lève de plus en plus pour faire entendre sa voie et affirmer sa volonté de voir plus de transparence et d’équité dans la vie politique. La jeunesse africaine ne veut plus du terrorisme et de guerre qui martyrisent le peuple. Elle entend vivre et grandir en paix», a-t-il laissé entendre. Avant de reconnaître que ce forum de la jeunesse est une formidable opportunité pour faire bouger les lignes.

Prenant la parole à son tour, la présidente de l’Union panafricaine de la jeunesse a déclaré que promouvoir l’entreprenariat est une priorité en Afrique pour les dirigeants. L’entreprenariat paraît, selon elle, comme une solution de choix au problème de chômage. Au-delà de la création d’emploi, ajoutera-t-elle, l’entreprenariat joue un rôle important pour l’économie. Et la création des nouvelles entreprises joue un rôle fondamental dans la croissance économique, affirmera-t-elle.

C’est pourquoi, à l’en croire, pour promouvoir l’entreprenariat des jeunes en Afrique, l’Union panafricaine de la jeunesse s’est lancée au lobbying depuis janvier 2016 auprès des dirigeants africains à la réunion ministérielle des ministres de la jeunesse à Addis-Abeba, au mois de juin,  qui ont adopté une résolution sur la mise en place d’un fonds africain pour le développement de la jeunesse. Cette initiative, dit-elle, mérite le soutien des chefs d’Etat africains.

<strong> </strong><strong>Diango COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Forum de la jeunesse en prélude au sommet de Bamako : Les jeunes mobilisés pour la promotion de l’entreprenariat!</title>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 00:19:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude au 27<sup>ème</sup> sommet Afrique-France s’est tenu au Palais de la Culture, le forum de la jeunesse.</em></strong><strong><em> La cérémonie d’ouverture qui a eu lieu le 11 janvier dernier était présidée par le Premier ministre Modibo Keita  qui avait à ses cotés, le ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne Amadou Goita, le président du comité d’organisation du sommet Afrique-France(CNOSAF), Abdoullah Coulibaly, le secrétaire exécutif de l’ONU Sida Michel Sidibé, l’Ambassadrice de la France au Mali, Evelyne Decorps, le président du Conseil National de la Jeunesse du Mali, Mohamed Salia Touré et la présidente de l’Union Panafricaine de la Jeunesse, Francine Muyumba. C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement et de nombreux participants venus d’Afrique, de la France et de la diaspora. </em></strong>

Ce forum  de trois jours s’est penché sur l’emploi et l’entreprenariat jeune. Et les  recommandations ont été soumises aux chefs d’Etats.

Ils étaient 53 délégués des pays africains, 6 représentants de la jeunesse franco-malienne et une centaine de délégués invités en qualité d’observateurs des associations de jeunes du District de Bamako et des régions du Mali à prendre part à cette rencontre qui avait lieu en prélude au 27<sup>ème</sup> sommet Afrique-France.

Le thème choisi pour ce forum était : « jeunesse et entreprenariat ». Un thème décliné en plusieurs sous-thèmes : la formation, l’emploi, l’insertion sociopolitique et économique, les phénomènes migratoires, les menaces sanitaires et environnementales, entre autres. Un rapport final a été  rédigé sous la forme d’une adresse aux Chefs d’Etats.

Lors de la cérémonie d’ouverture,  le Premier ministre Modibo Keita a indiqué que ce rendez-vous est un symbole d’espoir car la jeunesse est porteuse d’espoir.

«  <em>Le choix de votre thème est révélateur de l’ambition que vous vous portez pour l’émergence. Vous êtes porteurs d’énergie, d’innovation et de créativité. L’entreprenariat est synonyme de création de richesses et d’ouverture sur le monde. Cela permettra de lutter efficacement contre le chômage, la pauvreté et éloignera à terme beaucoup de jeunes de la délinquance, des manipulations des extrémistes religieux</em> », a déclaré le chef du gouvernement.

Mohamed Salia Touré quant à lui a invité les chefs d’Etat africains à soutenir la jeunesse africaine pour un développement durable.

« <em>Les dirigeants politiques ne peuvent plus séquestrer l’avenir de la jeunesse. Ils doivent engager une réflexion, consulter les jeunes pour une construction commune afin d’éradiquer le chômage</em> », a-t-il indiqué. Avant d’ajouter que la jeunesse n’attend plus de promesse, mais des actes concrets.

« <em>Cette jeunesse est intelligente, elle est  capable de développer notre continent. La jeunesse africaine ne veut plus de terrorisme, mais la paix et la cohésion sociale</em>», a laissé entendre le président du CNJ. Qui a invité à la promotion de l’entreprenariat jeune en Afrique.

L’Ambassadrice de la France, Mme  Evelyne Decorps a invité les chefs d’Etat africains à soutenir la jeunesse.

Amadou Goïta, ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne a souligné que  c’est la première fois que la jeunesse est directement impliquée dans l’organisation d’un sommet depuis ses débuts. Evoquant les enjeux de ce sommet, il dira  qu’ils ne sont pas seulement politiques, sécuritaires ou encore géostratégiques, mais surtout économiques.

« <em>Sans sécurité, il n’y a pas de paix, pas d’opportunités économiques de faire des affaires, de créer des emplois et de la richesse. Tous les segments sont liés les uns aux autres et doivent former un tout cohérent dans un Etat fort</em> », a-t-il ajouté.

<strong>Souleymane Birama Minta</strong>

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<title>Chapeau à nos forces de sécurité !</title>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 00:14:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bravo

Merci aux forces de sécurité du Mali, du général ministre Salif Traoré aux plus anonymes, à la force spéciale de la DGSE, qui a déjoué certaines menaces dans la plus grande discrétion. Aux différentes unités spéciales. À la police pour son grand professionnalisme, la gendarmerie et la garde nationale, la protection civile (les sapeurs pompiers), sans oublier la brigade fluviale de la Douane qui était sur le fleuve. Monsieur le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, bravo mon général. Un Malien sérieux et responsable, peu importe son appartenance politique, aurait souhaité que ce sommet réussisse. Nous savons tous le contexte actuel et d'où vient le Mali ; la sécurité était l'élément principal à prendre en compte. Bravo à tous. Oui, ils sont payés pour le faire, mais ce sont des êtres humains qui ont besoin d'être motivés comme n'importe quel individu ayant fait un bon boulot. Encore une fois, vous avez montré votre savoir-faire au monde entier, dans la plus discipline, et conformément aux recommandations de vos chefs. Merci pour le Mali, merci pour vous-mêmes, et merci à vos chefs respectifs.

<strong>Tombouctou frappé </strong>

Le samedi 14 janvier 2017 vers 16h 45, 02 obus tirés en direction de l'aéroport de Tombouctou ont explosé avec une forte détonation. Pas de dégât. Les explosions ont eu lieu à 500 mètres de l'aéroport près du dépôt d'ordures situé à l'est en allant à l'aéroport, à quelques encablures de Tissinsak. Les Famas et la Minusma étaient à pied d’œuvre pour rechercher les auteurs. À Tombouctou, la menace était prévisible, avec le dispositif sécuritaire mis en place à Bamako. Des informations font état de quatre 4x4 -dont 3  de couleur  blanche- repérés vers Kabara et un autre de couleur grise. Les forces de sécurité et la Minusma se sont mises  à la poursuite des assaillants. Vers 19 heures, le véhicule de la Direction régionale du génie rural, avec à bord le directeur, a été victime de tirs de sommation dans la zone non loin des explosions. Les vitres étant fermées, le Directeur, qui n’a pas obtempéré, a finalement essuyé des tirs de la police en patrouille. Ainsi, son bras gauche a été touché et le véhicule immobilisé à partir de la roue. La menace persiste malgré les hélicoptères de la Minusma et un important dispositif de réaction des Famas. 4 véhicules et 2 motos de marque SANHILI ont disparu mystérieusement dans la nature.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

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<strong>Rappel historique </strong>

Le sommet France-Afrique commence avec Charles de Gaulle sous la forme de conférences périodiques individuelles, de repas annuels avec les chefs d'Etat africains dont le dernier a lieu le 22 sept 1967, où il a affirmé que «ceux qui, en vertu des circonstances et de leur personnalité sont destinés à rester chefs d'Etat tant que je le serai moi-même, deviennent mes familiers». Avec Pompidou, fut la 1<sup>ère</sup> conférence des chefs d'Etat le 13 novembre 1973 à l'initiative des chefs d'Etat, notamment Hamani Diori du Niger. À l'ouverture, Pompidou déclarait que «l'idée d'un sommet francophone remonte, comme vous le savez, à plusieurs années et certains d'entre vous messieurs les présidents en ont, à différentes reprises, évoqué l'opportunité». Giscard d'Estaing, en 1975, était entouré de 9 chefs d'Etat en Bangui. En 1976 (sommet de Paris), 19 délégations africaines. Thème : sous-développement et dialogue nord-sud. 1977 (Dakar) et 1978 (Paris) «se sont fait jour les inquiétudes de certains chefs d'Etat africains par rapport à l'intervention croissante de l'URSS....et l'appel à l'aide de la France». Contradictions et critiques à l'égard de la politique de coopération française de l'époque ! Hamani Diori s'indigne ainsi : «si comme le veut la thèse officielle, le but de la coopération est d'amener un jour nos Etats à se passer du soutien de l'étranger, force est d'admettre honnêtement que cet objectif sera difficile à atteindre dans le cadre actuel de l'aide au développement. Celle-ci nous permet bien entendu de nous maintenir la tête hors de l'eau, mais ne peut donner l'énergie nécessaire pour atteindre le rivage». Question : qui est donc à la base de la françafrique ? Les préoccupations de feu Hamani Diori sont-elles d'actualité ? Les chefs d'Etat actuels peuvent-ils mettre fin à cette tradition politique ?

<strong>Bamako au double visage </strong>

La capitale malienne a actuellement deux visages. Avec des routes revêtues, des voies bien faites, Bamako tout propre et bien sécurisée. Loin de ce visage de beauté, il y a l’autre côté de Bamako où rien n’a changé : des tas d’ordures, des voies cassées, des feux tricolores qui ne marchent pas. Mais surtout, sans aucune sécurité. Aucun Malien moyen ne pouvait s’approcher du CICB et de ses alentours, même les habitants des Bases A et B ont eu de sérieux problèmes avec les agents de sécurité déployés. Les conducteurs de Katakatani aussi étaient en colère, eux qui ont été bloqués pendant 48 heures sans pouvoir travailler, alors qu’ils devraient payer 4000 FCFA par jour aux propriétaires de leurs engins. C’est pourquoi certains disent que ça a été le sommeil et le sommet, parce que plusieurs Maliens ont été empêchés de vaquer à leurs occupations quotidiennes. Le gouvernorat et la mairie du district ont aussi démarché plusieurs acteurs du secteur informel pour sensibiliser leurs membres afin de permettre la bonne organisation du sommet. C’est dans ce cadre que la Chambre de commerce a donné 20 millions de FCFA au gouvernorat du district pour l’assainissement de la ville.

<strong>14  Premières dames </strong>

Sur la vingtaine de chefs d’Etat présents à Bamako dans le cadre du sommeil Afrique-France, 14 chefs d’Etat étaient accompagnés de leurs épouses qui sont des Premières dames. Elles ont participé au dîner-gala à Koulouba dans la soirée du vendredi 13 janvier 2017. Elles ont aussi participé à la cérémonie d’ouverture du sommet avant se de retirer. En marge du 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique-France, les Premières dames, qui organisent leur session sur la santé de la reproduction des adolescents et des jeunes, avaient visité le car center installé sur l'esplanade du CICB. C'est un car mobile solaire équipé de matériels médicaux. Ce car center d'une valeur de 120. 000 euros peut s'installer en 8 heures, il est modelage et adaptable selon les cas en présence. Il est équipé en matériels informatiques solaires. Les Premières dames ont été impressionnées après un bref exposé d'explication de ce nouvel équipement par le Professeur Sow, conseiller spécial du président de la République dans le cadre de la lutte contre Ebola.

<strong>Hollande à Gao </strong>

À la grande surprise de tout le monde, le président français a commencé son séjour au Mali dans la région de Gao. Car, même sur le site internet de l’Elysée, aucune information n’avait été donnée de façon officielle. Dès son arrivée à Gao, le président français a été accueilli par le Premier ministre malien, qui avait à ses côtés le ministre de la Défense et des Anciens combattants, celui de la Justice, Garde des sceaux. Hollande est arrivé à Gao alors que personne dans la Cité des Askia n’avait l’information de cette visite surprise qui n’a concerné que les camps militaires des forces en présence, comme la force Barkhane. C’est là-bas que Hollande a pris la parole pour dire aux soldats que leur mission est de traquer les terroristes. C’est après avoir échangé avec les soldats français en public, qu’il a eu une rencontre secrète avec les responsables de Barkhane, et c’est dans la soirée du même vendredi 13 janvier 2017 qu’il est arrivé à Bamako. Il a été accueilli par le président de la République, IBK. Il est d’ailleurs le seul chef d’Etat qu’IBK est allé accueillir.

<strong>ORTM, tous à Bamako </strong>

Pour le sommet Afrique-France, l’ORTM a fait un travail remarquable. Malgré les difficultés, c’est lieu de remercier toute l’équipe. Les directs, les reportages et les émissions, en plus des belles initiatives, les journalistes, reporters, producteurs, cameramen, techniciens de son, câbleurs, chauffeurs, tout le monde a fait de son mieux. Pour la circonstance, la direction générale a fait venir les directeurs des stations régionales à Bamako afin d’épauler l’équipe de la maison mère. C’est ainsi que le journal parlé à la radio nationale, le 13 heures du samedi 14 janvier 2017, a été présenté par Kansoutou Kanouté de Kayes. D’autres directeurs régionaux comme Mamari Koné de Sikasso ont fait des reportages. Pour des rendez-vous de ce genre, nous voulons mettre toutes les erreurs au compte de la bonne foi et le souci de bien faire. Peu de gens se soucient des travailleurs de l’ORTM et des moyens dont ils disposent pour faire des couvertures de ce genre. Alors que tout le monde sait que la presse nationale même étatique a été le parent pauvre de ce sommet au détriment de la presse internationale, qui était dans les meilleures conditions de travail, et au frais du comité d’organisation du sommet.

<strong>Les présidents des institutions à l’accueil </strong>

IBK et Van Djan du Méguetan ont tiré des leçons des longues journées d’accueil des chefs d’Etat et de délégations. Cette fois-ci, ce sont les présidents des différentes institutions de la République qui étaient à l’aéroport Président Modibo Keïta Sénou pour souhaiter la bienvenue aux présidents. Les présidents d’institutions visibles étaient Isaac Sidibé de l’Assemblée nationale, Manassa Dagnogo de la Cour constitutionnelle, Abdrahamane Niang de la Haute cour de justice, Boulkassoum Haïdara du Conseil économique, social et culturel, et le président du Haut conseil des collectivités. Certains ministres ont fait le même exercice. Certains présidents comme Idriss Deby se sont conformés aux commodités de l’accueil. Mais tel n’a pas été le cas du président mauritanien qui a refusé de toucher à la calebasse, de serrer la main des femmes présentes. Alors qu’il était venu avec sa femme. Le président mauritanien était très pressé de quitter l’aéroport, peut-être qu’il n’a pas aimé le fait qu’il n’a pas été accueilli par le président malien. C’est pourquoi lors du dîner-gala à Koulouba, il a brillé par son absence.]]> </content:encoded>
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<title>Hollande au Mali, il dormira sur son grand lit...</title>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 00:10:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«Le marabout a gagné la guerre. Le coq gaulois chanterait demain à l'aube à Bamako car y passera la nuit, même sans Valérie (la "nièngo" de "merci pour ce moment"). Enfin, un marabout tombouctien aurait bien "attaché" le président Hollande. Il aurait commencé par Gao où il se trouve actuellement pour parler à ses boys (comme disent les Américains), remercier ses militaires, leur remonter le moral avant de venir à Bamako, boire mon dabiléni et mon niamakoudji. Il pourra honorer le grand LIT DE FAMA qu'on lui a préparé. La guerre des moustiques reprendra après le sommet mais le président gaulois sera épargné par nos MINUSCULES NUISIBLES qui chez nous tuent plus que toutes les guerres. Les Français sont bizarres hein, ils chassent du pouvoir un président accueilli à bras ouverts en Afrique. Et même des pays anglophones font le déplacement de Bamako (présidents, vice-présidents ou ministres).

Sur TV5, une journaliste TOUBAB disait l'autre jour que ce genre de sommet est tout simplement incroyable, dépassé car colonial après des décennies d'indépendance, la France seule face à des dizaines de pays africains. J'ai souri, je dis c'est bien dans la bouche d'une toubab, quand c'est un tirailleur sénégalais (Africain, Malien) qui le dit, on dirait qu'il est "niègo" mais je voulais entrer dans l'écran de TV5 et dire à la belle dame, "madame, ce n’est pas tout de même mal pour l'image de stabilité du Mali" hein....je sais aussi que la sécurité est compliquée. Après le sommet, il faut davantage capitaliser afin qu'on ait un temps sécuritaire favorable pour conserver le gain diplomatique, médiatique et d'image du sommet.

Après affaire du pacte colonial, on va voir ça car ce n’est pas affaire facile hein. Pour comprendre pourquoi nos présidents sont divisés et ne peuvent s'unir, il faut aller interroger l'histoire, pourquoi nos rois furent autant divisés? Se sentaient-ils africains au sens d'union ? Le mot Afrique (Ifri), même est historiquement ancien mais sa publicisation est récente. Je ne sais pas si mon ancêtre Babemba savait grand chose du reste de l'Afrique à part les royaumes environnants et de ce que colportaient comme infos les "dioulas" (commerçants). Juste pour dire que l'Afrique comme conscience partagée est à construire. À commencer par nous jeunes, de mettre à l'aise tous les Africains vivant au Mali, leur terre, les Maliens étant nombreux à travers le Continent. Chaque Africain doit avoir cette conscience ferme, que l'UNITE, c'est aussi les actes que lui-même pose envers d'autres Africains (considérés comme étrangers dans son pays). Sinon, malgré les rivalités, avant de venir à l'assaut de l'Afrique, les Européens se sont réunis pour partager le continent. Notre drame, c'est la désunion mais aussi le déficit de conscience panafricaine.

Hollande en fait son bonheur, il boit son lait de chamelle à Gao (glorieuse cité des Sonni, Dia, Askia) avant de venir faire la leçon à Bamako (démocratie, sécurité, développement, partenariat, émergence...). Bon, Bamako a gagné en salubrité. On verra à l'anniversaire du Sommet (13 janvier 2018) si nous ne sommes pas revenus à nos mauvaises habitudes (désordre, saleté et autres spécialités maliennes dans le mauvais sens). Proposition : il faudra tuer le sommet Afrique-France pour un véritable Sommet Afrique-Europe...

Ah, j'avais oublié que d'ailleurs, les Africains (leurs présidents) approfondissent même la chose. Il y a sommet Afrique-Chine, Afrique-Inde, on parle de Turquie... La contamination progresse. J'ai envie de conclure que je suis fatigué de critiquer les autres quand le mal, c'est nous-mêmes Africains, si tant est qu'on a un devoir de responsabilité vis- à-vis de soi, de nous ! Autrement, on continuera à subir, se plaindre et critiquer les autres...avec le trophée d'éternels innocents.

<strong>Yaya TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Forum économique de Bamako :  Redynamiser le partenariat économique entre l’Afrique et la France</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/forum-economique-de-bamako-redynamiser-partenariat-economique-entre-lafrique-france-1996122.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 00:10:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En marge du 27<sup>ème</sup> sommet Afrique-France, le Conseil national du patronat du Mali (Cnpm) et le Medef International ont organisé, le vendredi 13 janvier 2017 à l’hôtel de l’amitié, le forum économique à Bamako. Ce rendez-vous entre le patronat français et celui africain a réuni près de 300 chefs d’entreprises. Plusieurs thématiques ont été abordées au cours de ce forum. À l’issue des échanges, des recommandations ont été formulées à l’endroit des chefs d’Etat afin de conjuguer croissance et développement durable pour les Africains.   </strong>

<strong> </strong>La cérémonie d’ouverture des travaux de ce forum économique de Bamako a été présidée par le ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé, Konimba Sidibé, en présence du président du Cnpm, Mamadou Sinsy Coulibaly, et du président du Medef International, Pierre Gattaz. Cette rencontre a permis aux acteurs du développement et chefs d’entreprises d’Afrique et de France d’échanger sur les thématiques telles que les énergies renouvelables, l’agriculture et l’agro-alimentaire, le financement des projets, la jeunesse et l’entreprenariat.

À la fin des travaux, les participants ont fait plusieurs recommandations à l’endroit des chefs d’Etat. Concernant jeunesse et entreprenariat, ils <strong>encouragent les gouvernements à créer de modèles de gouvernance innovants en matière de formation et à soutenir la création de pôles de formation technique et supérieure à l’échelle régionale dans le cadre de partenariats public-privé pour améliorer l’insertion professionnelle et accroître les capacités d’innovation et de recherche en Afrique ; à </strong>diffuser des programmes d’éducation et de formation auprès des jeunes par le numérique ; à introduire dans les programmes scolaires des modules liés à l’entreprise et à l’entrepreneuriat.

<strong>Les entreprises d’Afrique et de France appellent aussi les gouvernements à mener des actions visant à renforcer l’employabilité des populations grâce à une adéquation entre les offres de formation et les besoins des entreprises dans chaque pays ; à assurer la promotion de l’apprentissage comme un des outils répondant au mieux aux besoins des entreprises et donc au marché du travail ; à </strong>contribuer à la mobilité internationale par la promotion des systèmes d’échanges entre d’étudiants d’Afrique et de France ; à <strong>œuvrer pour un environnement des affaires favorable à la création d’emplois dans le secteur privé qui sont des emplois de long terme. </strong>

Au sujet du financement en Afrique, les participants au forum économique invitent les gouvernements à mobiliser toutes les sources de financement au service des entreprises ; à développer de nouveaux instruments capables de répondre aux défis du développement africain ; à favoriser le développement de modèles souples et modulables, comme les partenariats public-privé. En outre, les patrons français et africains demandent aux gouvernements de promouvoir l’entrepreneuriat et renforcer les jeunes pousses africaines du numérique pour les transformer en fleurons technologiques continentaux ; de faciliter l’investissement des opérateurs dans une connectivité de qualité ; de développer la formation aux métiers du numérique, et notamment les formations courtes au codage ; de mettre en place une régulation favorable à l’émergence de nouveaux modèles économiques nés de la révolution numérique.

Dans son discours d’ouverture, le ministre de la Promotion de l’Investissement et du Secteur privé, Konimba Sidibé, a rappelé qu’il ne fait plus aucun doute qu’une nouvelle Afrique est en train d’émerger depuis des décennies. «L’afro-pessimisme ambiant des décennies antérieures relève désormais du passé, le reste du monde croit en un meilleur destin de l’Afrique, les Africains aussi y croient et ont tous une bonne raison pour cela», a-t-il déclaré. Avant d’assurer aux chefs d’entreprises que le Mali est redevenu une excellente destination d’affaires. «Nous avons conscience qu’il reste beaucoup à faire et sommes déterminés à tout faire pour que le Mali soit une destination d’investissement appréciée par les hommes d’affaires», a martelé Konimba Sidibé.

Pour sa part, le président du Cnpm, Mamadou Sinsy Coulibaly, a renouvelé les besoins de plus de sécurisation de leurs investissements et de protection de leurs entreprises pour qu’elles se développent. À l’en croire, le monde de l’entreprise a besoin de quiétude et d’espace de dialogue. Mamadou Sinsy Coulibaly dira par ailleurs que les sphères publiques, privées et la société civile doivent être les composantes d’une économie qui doit être nécessairement en équilibre.

L’entreprise est la solution pour répondre aux défis auxquels font face l’Afrique et la France, a estimé pour sa part le président du Medef international, Pierre Gattaz. Et de déclarer : «Ce sont nous, les entrepreneurs et les entreprises, qui sommes les leviers d’une croissance inclusive et durable de nos pays. À vous messieurs les chefs d’Etat qui vous réunissez demain (samedi) : placez l’entrepreneuriat et l’entreprise au cœur de l’Afrique et de la France. Sans l’entreprise, pas de création de richesses et d’emplois. Alors demain, ne passons pas à côté de l’avenir et plaçons l’entreprise au cœur du village Afrique-France».

<strong> </strong><strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Malamine Koné, patron de AIRNESS:  « Je suis très fier que mon pays ait relevé le défi de l’organisation du sommet avec la manière»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/malamine-kone-patron-de-airness-suis-tres-fier-pays-ait-releve-defi-de-lorganisation-sommet-maniere-2-1996982.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jan 2017 00:01:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le patron de la marque AIRNESS, Malamine Koné, était l’une des personnalités influentes qui ont marqué le 27è sommet Afrique-France tenu les 13 et 14 janvier dernier à Bamako. Il a été invité par le président François Hollande pour présenter la cérémonie de remise de prix aux jeunes entrepreneurs et créateurs africains et français. Ce choix n’est pas fait au hasard quand on se réfère au parcours glorieux de cet entrepreneur hors pair. En effet, Malamine Koné a créé et développé une marque aujourd’hui appréciée à travers le monde. Actuellement, il est sans doute une référence pour toute la jeunesse africaine. Lors de son intervention devant une trentaine de chefs d’Etat, Malamine Koné a déclaré que l’Afrique a tous les atouts et toutes les chances de réussir en faisant référence à sa jeunesse.

Trois catégories de prix ont été remises aux lauréats lors de la cérémonie inaugurale du sommet. Le Prix Digital Africa de la Banque publique d’investissement et de l’Agence française de développement (AFD) a été décerné à dix lauréats dont 5 Africains et 5 Français. Les premiers reçoivent chacun 19,650 millions de Fcfa et les seconds 6,550 millions de Fcfa chacun. Ils ont reçu leur prix des mains des présidents Ibrahim Boubacar Kéita et François Hollande. Le Prix du numérique de l’Institut français a été enlevé par 4 jeunes africains et de la diaspora. Chacun empoche 10 millions de Fcfa. Ce prix a été également remis par les présidents malien et français. Enfin, le Prix Innovation du Forum Jeunesse a été remis à 5 entreprises maliennes pour la qualité de leur travail.

Le sommet de Bamako a été aussi l’occasion pour l’équipementier des Aigles du Mali de présenter le nouveau maillot pour la CAN de Gabon à laquelle l’équipe nationale est engagée. Malamine Koné a eu l’honneur d’offrir un maillot aux présidents malien et français, respectivement Ibrahim Boubacar Kéita et François Hollande.

A la fin du sommet, Malamine Koné a fait une déclaration dans laquelle il a salué le peuple malien pour avoir relevé avec brio le défi de l’organisation de ce grand rendez-vous franco-africain. «Tout d’abord, je tiens à féliciter tous les Maliens et toutes les Maliennes qui ont travaillé sans relâche avec rigueur et conviction pour la réussite du sommet. J’ai été très honoré d’avoir été choisi pour présenter les 3 prix de l’innovation numérique. L’Afrique est devenue une terre d’innovation numérique et je pense que grâce à la transition numérique, elle va rattraper son retard et rentrer de plain-pied dans la mondialisation. Je suis très fier que mon pays ait pu relever et gagner ce défi avec la manière», a-t-il dit.
<strong>MK Junior</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Idriss Déby, Président en exercice de l’UA: « ce sommet est porteur d’espoirs »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/idriss-deby-president-exercice-de-lua-sommet-porteur-despoirs-1995442.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 16:27:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président en exercice de l’Union africaine, Idriss Deby Itno du Tchad, qui a été beaucoup ovationné, par le public malien, comme son homologue IBK, semble lui aussi conscient des défis qui attendent notre continent pour son développement. Avec la France qui reçoit elle aussi les fragmentations du désordre et des défis mondiaux, il a appelé à unir les forces. Ce partenariat est l’atout majeur de cet ensemble pour assurer la paix et la sécurité, non seulement au sein de l’ensemble commun, mais également à l’échelle mondiale.
Mais pour le président Deby, il s’agit d’un nouveau partenariat qui ne saurait se construire que dans le respect mutuel, la confiance réciproque, l’égalité, loin du double méfait du complexe d’infériorité et des velléités de domination.
Nous vous proposons l’intégralité de son discours !

Monsieur le Président et Cher Frère IBRAHIM BOUBAKAR KEITA ;
Mesdames, Messieurs les Chefs d’Etat et de Délégation ;
Distingués invités, tout protocole observé ;
Mesdames, Messieurs.

Permettez-moi tout d’abord d’exprimer à mon frère le Président IBRAHIM, au gouvernement et au peuple maliens, ma sincère gratitude pour la chaleur de l’accueil fraternel et l’hospitalité proprement africaine, dont ma délégation et moi -même avions bénéficiées depuis que nous avons foulé cette terre glorieuse dont chaque arpent de sable conte l’épopée d’une histoire millénaire.
Je voudrais aussi me féliciter de la qualité des dispositions prises pour l’excellente organisation de ces assises. Le grand peuple du Mali prouve ainsi à la face du monde ses valeurs légendaires d’hospitalité, de fraternité et d’humanisme.
Ce faisant, il administre la preuve que les épreuves et les vicissitudes de l’histoire n’ont fait que de le tremper dans l’acier.
Je voudrais aussi rendre un hommage appuyé au Président Hollande, à la mesure de son amitié pour l’Afrique et à son engagement sans faille à nos côtés dans les moments sombres que certains de nos pays ont récemment traversés.

Mesdames, Messieurs.
La tenue de ce sommet à l’orée de l’année nouvelle est assurément pleine de promesses et porteuse d’espoirs. Au delà de la symbolique de l’agenda, il y a bien évidemment la pertinence de la thématique de nos assises : « partenariat, paix, Emergence » qui résume nos attentes.
Les mots vont bien au delà du symbole. Ils identifient les vecteurs porteurs de notre partenariat et dessinent le nouvel horizon de la France et de l’Afrique.
L’Afrique est aujourd’hui engagée dans un multilatéralisme fécond, diversifié et assurément prometteur.
Dans la constellation de nos relations avec le reste du monde, notre association et notre partenariat avec la France occupent une place particulière.

Mesdames, Messieurs.
Le triptyque « Partenariat – Paix – Emergence » n’est pas seulement dans l’aire du temps mais il est, également, en totale adéquation avec nos préoccupations les plus légitimes.
Notre planète tout entière est aujourd’hui en pleine tourmente. Elle est en butte à une profonde crise économique et sécuritaire. Cette double crise affecte de manière prononcée les Etats africains et compromet gravement leurs projets et programmes de développement. Partout les chantiers de la construction du grand projet rêvé pour l’Afrique subit les contrecoups du marasme mondial.
La France, en tant que grande Nation, reçoit elle aussi, parfois douloureusement, les fragmentations du désordre et des défis mondiaux. Nous sommes donc face aux mêmes adversités. Nous n’avons d’autres choix que d’unir nos forces.

Notre partenariat est notre atout majeur pour assurer la paix et la sécurité, non seulement au sein de notre ensemble mais également à l’échelle mondiale.
C’est seulement à ce prix que notre émergence forgera son chemin vers la grandeur, pour le plus grand bien de nos peuples.

Mesdames, Messieurs ;
L’Afrique est aujourd’hui l’espace où la paix et la stabilité sont les plus fréquemment menacées. Il est trivial de souligner que le continent reste, en dépit de quelques éclaircies, un théâtre de crises et de conflits divers.
L’indescriptible situation en Libye, l’instabilité récurrente dans l’espace sahélo-saharien et dans la corne de l’Afrique ; la détresse humanitaire au Soudan du Sud, le cycle de violences et d’insécurité dans les pays des Grands Lacs et d’Afrique Centrale nous rappellent, sans cesse l’ampleur des défis à relever.
A ce tableau déjà sombre, s’ajoutent le terrorisme et la criminalité transfrontalière, les trafics des humains, la piraterie maritime, le commerce de la drogue et autres stupéfiants, le commerce illicite des armes, les financements occultes des déviances idéologiques les plus criminelles, les plus sordides.
Tous ces vecteurs de la mort et de la désolation dont les premières victimes sont les populations civiles, les femmes et les enfants en particulier, appellent une solidarité agissante, forte et constante.
Face à ces défis, l’Union Africaine et ses communautés économiques régionales, s’efforcent d’apporter des réponses.
L’Architecture africaine de paix et de sécurité, la Capacité Africaine de Réponse Immédiate aux Crises (CARIC) et le processus de Nouakchott sur la coopération en matière sécuritaire participent tous de cette dynamique de recherche de la paix, de la sécurité et de la stabilité à l’échelle régionale et continentale. Partout nous mettons en commun nos énergies, nos intelligences et nos moyens. Le G5 Sahel en donne déjà l’exemple.
C’est le lieu ici de se féliciter des résultats encourageants obtenus sur le terrain de la lutte contre la secte terroriste Boko Haram dans la région du Lac Tchad et les terroristes au nord du Mali et dans la corne de l’Afrique, en Somalie et en Libye.
Je me réjouis ici de la tendance assez forte de nombreux pays africains à privilégier le recours au dialogue et à la concertation comme mode de solution de leurs crises et tensions politiques. L’exemple donné ici par la RDC mérite notre soutien et encouragement. Ce bel exemple doit nous inspirer pour d’autres situations.
En dépit de ses tendances positives, la situation sécuritaire demeure précaire et la stabilité est toujours mise à rude épreuve. C’est pourquoi, nous devrons agir de manière urgente, coordonnée et concertée en vue de faire face à tous ces défis.
C’est en ce sens que la solidarité et le partenariat appelés de tous nos vœux prennent tout leur relief et revêtent toute leur signification.
Aujourd’hui plus qu’hier, les destins des peuples sont liés. Aucun pays ne peut se targuer d’être à l’abri du terrorisme et de l’insécurité. Le désordre et l’instabilité qui affectent une région se répercuteront tôt ou tard dans d’autres régions. Le monde est UN et la mondialisation est terriblement totalisante.
Le devoir de mutualisation des forces et de conjugaison des efforts en vue de contenir la poussée du terrorisme et du radicalisme s’impose à tous les segments de la communauté internationale.
A cet égard, la France et l’Afrique qui partagent tant de profondeurs sont intensément interpelées à faire bloc età fédérer leurs actions.
En ma qualité de président en exercice de l’Union Africaine, il me plait de souligner, non sans fierté, que le continent est aujourd’hui, malgré ses difficultés, résolument engagé sur la voie de son irréversible émergence.
Notre grande ambition d’émergence mise en exergue dans l’agenda 2063 est centrée sur la transformation structurelle de nos économies.
Aussi nous faudra-t-il diversifier nos productions, accélérer notre industrialisation et renforcer nos mécanismes d’intégration.
Le succès de telles politiques nous paraît être un levier crucial pour rendre notre continent attractif à tous égards aux investissements extérieurs. Ce faisant, nous aurons fait œuvre utile en créant les conditions d’une émergence, elle-même génératrice d’emplois pour les jeunes et les femmes.
L’Afrique doit offrir une image du continent qui fait rêver sa jeunesse et la dissuader de continuer à emprunter le train de la mort, à travers une migration humiliante, dangereuse, aux retombées chimériques.
Il y a là un vaste champ pour notre partenariat, tant à l’échelle du continent qu’à l’échelle des sous ensembles régionaux, voire à l’échelle des Etats africains pris isolément.

Mesdames, Messieurs ;

Permettez-moi, à titre de propos final, d’insister sur un point.Le nouveau partenariat que nous appelons de tous nos vœux, ne saurait se construire que dans le respect mutuel, la confiance réciproque, l’égalité, loin du double méfait du complexe d’infériorité et des velléités de domination.

Les valeurs de liberté et d’égalité fondatrices de la République française forment ici une belle symbiose avec l’attachement de l’Afrique à son identité, sa dignité, son indépendance et à ses autres valeurs qui structurent l’imaginaire collectif de ses peuples.

Le maintien d’une concertation permanente et la promotion de méthodes fondées sur l’écoute attentive de l’autre sont la garantie que de telles valeurs communes seront, en toutes circonstances, sauvegardées.

Puisse ce sommet de Bamako être celui de la solidarité, de l’action et du partenariat dynamique entre l’Afrique et la France. Notre bel héritage et notre destin commun ne nous laissent point un autre choix.

Tout en vous présentant mes meilleurs vœux pour cette année 2017, je souhaite pleins succès à nos travaux.

Je vous remercie.]]> </content:encoded>
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<title>Sommet de Bamako 2017: le challenge relevé</title>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 14:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est avec joie et fierté que notre pays s’est honoré d’accueillir, du 13 au 14 janvier dernier, sur son sol, autant de chefs d’Etat (35) et de chefs de délégation (une soixantaine), de chefs d’entreprises, de leaders politiques, des représentants de la jeunesse d’Afrique et de France ainsi que les plus hauts dirigeants de la communauté africaine et internationale à savoir l’UEMOA, la CEDEAO, l’UA, l’OIF, le FMI, la Banque mondiale, les Nations Unies, l’Union Européenne, accourus sur les rivages du fleuve Djoliba, pour échanger sur leurs expertises, leurs expériences et leurs ressources sur la problématique du partenariat, de la paix et de l’émergence.

<strong>Juste choix du thème</strong>
Le triptyque « Partenariat – Paix – Emergence » n’est pas seulement dans l’air du temps, mais il est, également, en parfaite adéquation avec les préoccupations les plus légitimes des pays africains : crises économique et sécuritaire.
Cette double crise affecte de manière prononcée les Etats africains et compromet gravement leurs projets et programmes de développement. Partout les chantiers de la construction du grand projet rêvé pour l’Afrique subissent les contrecoups du marasme mondial.
Or, pour construire la paix et la sécurité, créer la richesse, la répartir équitablement pour engager les pays dits en développement sur la voie de l’émergence, il faut nécessairement développer des partenariats robustes et innovants lesquels sont devenus une exigence du moment et au regard de nombreux défis auxquels la plupart de nos pays sont malheureusement confrontés et parfois de la façon la plus dramatique. C’était tout l’intérêt du Sommet de Bamako qui adresse ces questions complexes dans une vaste approche systémique.
La cérémonie inaugurale du 27è Sommet Afrique-France, placée sous la co-présidence du Président IBK et du chef de l’Etat français, s’est déroulée en deux temps forts.
La première séquence a été meublée par trois allocutions : celle du Président de la république, Ibrahim Boubacar KEITA, puis l’intervention du Président français, François Hollande, et enfin le discours du Président tchadien, Idriss Deby Itno, en sa qualité de président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine.
Le second temps fort a été consacré à la remise des prix par les chefs d’Etat à de jeunes dirigeants de start-up.

<strong>Un président sincère</strong>
En ouvrant le bal des discours de ce sommet Afrique-France, le président IBK, après avoir souhaité la bienvenue à ses illustres hôtes de marque, a rendu un hommage appuyé à un homme : François Hollande, qui arrive à la fin de son mandat dans quatre mois.
Pour le président de la république, Hollande aura été le président français « le plus sincère et le plus loyal » dans son rapport avec l’Afrique.
«Lorsque les esprits auront digéré rancœurs et ressentiments, la France et l’Histoire vous feront la seule place qui convienne, celle d’un homme, qui à l’Elysée, n’a pas cessé de respirer à hauteur simplement humaine », a-t -il poursuivi en se disant persuadé que le « courage » de M. Hollande « finira pas être reconnu » et que l’on saura admettre qu’il a pour l’essentiel, «agi au pouvoir avec honnêteté et droiture».
En louant toutes ces qualités de celui qui vient de participer certainement à son dernier grand rendez-vous sur le continent africain avant son départ de l’Elysée, IBK avait à cœur et à l’esprit l’opération militaire française ordonnée, quatre ans plus tôt presque jour pour jour, le 11 janvier 2013, par François Hollande pour stopper net une offensive de groupes djihadistes. Liés à Al-Qaïda, ceux-ci s’étaient emparés du nord du Mali et menaçaient de déferler sur Bamako.
Autre geste de solidarité qui a été appréciée à sa juste valeur par le locataire de Koulouba : la marque de confiance du président Hollande manifestée en faveur de notre pays en lui confiant, le 7 novembre 2013, à l’occasion du Sommet de l’Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique, l’organisation de ce Sommet alors que le Mali n’était pas définitivement sorti de la grave crise politico-sécuritaire qui l’avait ébranlé jusque dans ses fondements.
En outre, le président IBK a également renouvelé la reconnaissance et la gratitude du peuple malien envers les pays amis et les partenaires qui l’ont soutenu et accompagné dans le règlement de la crise la plus douloureuse de notre histoire récente.

<strong>IBK et ses axes prioritaires</strong>
En renouvelant une fois de plus sa volonté politique de faire du retour à la paix, de la réhabilitation de la cohésion sociale et de la reconstruction du pays, les axes prioritaires de mon mandat, le chef de l’Etat s’est félicité des résultats significatifs obtenus par notre pays depuis la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. D’où son appel aux parties signataires à s’inscrire sans arrière-pensées, ni calculs dans la mise en œuvre de l’Accord. Car, dit-il, en dehors de celui-ci, il n’y a aucune perspective crédible pour le retour de notre pays à la normale.
« L’Accord oriente en effet nos efforts vers les évolutions indispensables que sont l’acquisition et la consolidation d’une vision commune de la Nation malienne et une gouvernance territoriale prenant en charge la diversité de nos réalités socio-économiques tout en préservant le caractère unitaire de notre Etat », a rappelé le président IBK.
Sur la thématique proposée à la réflexion du sommet, il se dit convaincu que l’Afrique et la France ont la possibilité de les prendre en charge en s’appuyant sur leur longue tradition de coopération et sur leur volonté éprouvée de cheminer ensemble ; tout en rappelant aux participants de ne pas perdre de vue sur l’état de fait malheureusement qui se confirme de plus en plus : la menace terroriste.
Du haut de la tribune du sommet, le président Hollande a assuré que la « France restera toujours au côté du Mali jusqu’à l’aboutissement du processus de paix, jusqu’à ce que l’Etat malien puisse avoir son autorité respectée sur l’ensemble du territoire malien ».
«Il y a quatre ans, presque jour pour jour, le forces maliennes, françaises, africaines étaient engagées pour reconquérir le Nord-Mali» alors que «la ville de Bamako était sous la menace d’une offensive terroriste de grande ampleur», a-t-il rappelé.
Tandis que «le peuple malien tremblait», l’Europe «regardait parfois avec distance ce qui se passait au Mali, ne saisissant pas toujours l’enjeu», a-t-il relevé.

<strong>Les engagements français</strong>
Mais à présent, s’est félicité François Hollande, les terroristes ne contrôlent plus aucun territoire, la démocratie a repris son cours, les élections ont eu lieu, l’économie repart et la réconciliation avec les accords d’Alger est en cours.
«C’est une leçon que vous adressez à la communauté internationale» mais aussi un message pour les «peuples martyrs» de Syrie, d’Irak ou de Libye, a-t-il enchaîné : «il y a de l’espoir, regardez vers le Mali !».
En route pour la capitale vendredi, François Hollande avait effectué une escale symbolique sur la base militaire française de Gao, une ville martyre qui a subi les affres de l’occupation terroriste la plus brutale. Mais aussi Gao, la résistante qui dans les heures les plus sombres, a courageusement défendu son appartenance au Mali. Mais également Gao, l’emblématique qui a été la première grande ville malienne libérée par l’opération Serval et les troupes maliennes.
Depuis la cité des Askia et répété lors de son discours devant les chefs d’Etat africains, le président français a souligné que «les Africains» doivent assurer «la sécurité des Africains» et à ce propos, l’engagement pris par la France en 2013 de former 20 000 militaires africains par an a, selon lui, été «tenu» et «même dépassé». Leur nombre, a-t-il précisé, sera porté à plus de 25 000 au cours des trois prochaines années.
Au chapitre du développement, même ambition que sur le plan militaire : l’Agence française de développement (AFD), a précisé François Hollande, va augmenter de 15% ses engagements pour mobiliser 23 milliards d’euros pour le continent dans les cinq ans à venir.
Le président français a aussi annoncé le lancement d’un Fonds d’investissement franco-africain doté de 76 millions d’euros sur 10 ans, le tout premier du genre.
François Hollande a achevé son discours par une anaphore, sa figure de style de prédilection.
«Ensemble, la France, l’Afrique nous avons été capables de relever des défis et de faire avancer le monde (…), ensemble, l’Afrique, la France, nous avons été capables, aux Nations unies, de porter des objectifs de développement durable, l’Afrique, la France, ensemble, nous portons le message d’une réduction des inégalités à l’échelle planétaire», s’est-il exclamé.
Le président français a poursuivi en évoquant une volonté «d’indépendance» partagée et la jeunesse qui est une «chance».
François Hollande s’est aussi souvenu des «32 visites officielles» effectuées sur le sol africain au cours de son mandat.
«Disant cela, je ressens un goût d’inachevé qui aurait dû, finalement, justifier d’autres prétentions», a-t-il poursuivi dans une allusion à son renoncement à un second mandat.

<strong>Un sommet d’espoir</strong>
«Je n’oublierai jamais les liens que nous avons pu tisser, personnels, humains, politiques» a-t-il ajouté, concluant ce discours-testament applaudi debout par les participants au sommet.
Pour sa part, le président Deby a indiqué que la tenue de ce sommet, à l’orée de l’année nouvelle, est assurément pleine de promesses et porteuse d’espoirs. Car, au-delà de la symbolique de l’agenda, il y a bien évidemment la pertinence de la thématique des assises qui résume les attentes du continent.
Tout comme le président IBK, il a souligné que l’Afrique est aujourd’hui l’espace où la paix et la stabilité sont les plus fréquemment menacées. Il a de ce fait cité la situation chaotique en Libye, l’instabilité récurrente dans l’espace sahélo-saharien et dans la corne de l’Afrique ; la détresse humanitaire au Soudan du Sud, le cycle de violences et d’insécurité dans les pays des Grands Lacs et d’Afrique Centrale nous rappellent, sans cesse l’ampleur des défis à relever.
A ce tableau déjà sombre, s’ajoutent, selon le président en exercice de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine, le terrorisme et la criminalité transfrontalière, les trafics des humains, la piraterie maritime, le commerce de la drogue et autres stupéfiants, le commerce illicite des armes, les financements occultes des déviances idéologiques les plus criminelles, les plus sordides.
Tous ces vecteurs de la mort et de la désolation dont les premières victimes sont les populations civiles, les femmes et les enfants en particulier, appellent, a-t-il indiqué, à une solidarité plus agissante, forte et constante.

<strong>Par Mohamed D. DIAWARA</strong>
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<title>IBK au Président Hollande: « vous avez agi avec honnêteté et droiture »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/ibk-president-hollande-avez-agi-honnetete-droiture-1995372.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 14:14:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Notre pays a accueilli, les 14 et 15 janvier dernier, le 27e sommet Afrique-France, l’hôte de ce rendez-vous, le président IBK, s’est réjoui du chemin parcouru par son pays pour se remettre sur les pieds grâce au soutien des amis du Mali, dont la France. Sans perdre de vue l’immense effort qui reste à faire dans la reconquête de la stabilité de notre pays, le président de la République a rassuré qu’il a fait du retour à la paix, de la réhabilitation de la cohésion sociale et de la reconstruction du pays les axes prioritaires de son mandat. Convaincu que l’Afrique et la France ont la possibilité de prendre en charge les préoccupations liées au thème du Sommet, dans cadre d’une conjoncture qui frappe le monde entier, le président Ibrahim Boubacar Keita n’a pas maquer d’appeler à optimiser les atouts à l’heure où des enjeux multiples et des défis communs aux Etats imposent un partenariat constant. La situation sécuritaire dans la quasi-totalité des régions africaines caractérisée par la sédimentation de la menace terroriste doit pousser davantage à ce partenariat, dirat-il.
Lisez plutôt l’intégralité du discours du président IBK

Je voudrais tout d’abord au nom du peuple du Mali, de mon Gouvernement et au mien personnel vous souhaiter la plus chaleureuse bienvenue à Bamako où je vous accueille avec joie et fierté. Je rends grâce à Allah le Tout-puissant qui, une fois de plus, offre au Mali l’occasion de s’affirmer à travers un événement aussi mémorable.
Cet événement, c’est d’abord vous, amis de notre pays, qui l’avez rendu possible à travers la confiance que vous nous avez manifestée et à travers la solidarité que vous nous avez témoignée.
C’est ici, le temps d’un agréable devoir, dont je voudrais m’acquitter avec d’autant plus de fierté qu’il revient à rendre hommage à un homme dont nous sommes, quelques-uns, dans cette salle, à oser pouvoir dire que, de tous les Chefs d’Etat français, il aura été celui dont le rapport à l’Afrique aura été le plus sincère, le plus loyal.
L’histoire retiendra que c’est à Bamako, que cet hommage lui est rendu.
Je voudrais en effet rendre un hommage tout particulier au Président François Hollande qui a voulu et proposé l’organisation du 27ème sommet Afrique-France au Mali.

Monsieur le Président, cher François,
Le 7 novembre 2013, à l’occasion du Sommet de l’Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique, vous avez fait la proposition de tenir à Bamako le présent Sommet. Vous l’avez fait alors que le Mali n’était pas définitivement sorti de la grave crise politico-sécuritaire qui l’avait ébranlé jusque dans ses fondements. Votre initiative traduisait la confiance que vous avez dans la capacité de notre pays de renouer avec l’ambition après avoir subi l’épreuve. Les chefs d’Etat présents ont accueilli favorablement votre proposition, renouvelant ainsi une fois de plus le soutien qu’ils n’ont jamais cessé de nous apporter.
Votre solidarité envers notre pays, Monsieur le Président, vous l’aviez auparavant manifestée de manière décisive dans la circonstance la plus difficile qu’ait traversée notre Nation. Le 11 janvier 2013, vous avez répondu positivement à une demande du Président de la République par intérim, M. Dioncounda Traoré, et de la CEDEAO, notre Communauté Economique Régionale et vous avez autorisé le déploiement de l’opération Serval. Celle-ci a stoppé l’avancée des troupes terroristes et neutralisé la menace qui pesait sur l’existence même de l’Etat malien. Ce jour-là, le destin du Mali tenait à une décision résolue et rapide de votre part. Et cette décision, vous l’avez prise, Monsieur le Président, sans hésitation
Alors que nous venons de célébrer le quatrième anniversaire de cette opération salvatrice, vous avez voulu, Monsieur le Président, aller à la rencontre des populations de Gao. Gao la martyre qui a subi les affres de l’occupation terroriste la plus brutale. Mais aussi Gao la résistante qui dans les heures les plus sombres a courageusement défendu son appartenance au Mali. Mais également Gao l’emblématique qui fut la première grande ville malienne libérée par l’opération Serval et les troupes maliennes.
Les Gaoises et les Gaois vous ont témoigné de manière éloquente leur gratitude, à vous et à la France. Pour ma part, je tenais à vous redire ici, Monsieur le Président, que le peuple malien n’oubliera jamais ce qu’il vous doit.
Cet hommage à vous et à l’ensemble de la classe politique française, ainsi qu’au peuple ami de France est de droit.
Cet hommage, s’il est rendu par le Président du Mali, ne saurait être rendu en le seul nom du Mali, mais concerne votre action sur notre continent. Et ce n’est certainement pas mon frère Faustin Archange qui ne saurait ne pas s’y reconnaître. Cet hommage est aussi celui de nos peuples.
Vous avez, Monsieur le Président, annoncé, le 1er Décembre dernier, une décision qui implique que ce sommet sera le dernier auquel vous participerez ès-qualité. Cette décision a été commentée, débattue des heures et des jours durant, chez vous, en France, puisqu’elle est unique dans l’histoire politique de votre pays, puisqu’elle est inhabituelle, sous toutes les latitudes.
Elle a été saluée en Afrique, pour avoir fait ce que nos peuples voudraient nous voir concéder plus souvent. Vous avez préféré le déchirement pour Vous seul, aux déchirements pour votre famille politique.
Ce n’est pas certes pas à Vous, Monsieur le Président, mon cher Homologue et frère que je ferais la désobligeance de rappeler que le jugement de l’histoire prend parfois du temps à être rendu, mais une fois tombé, il est sans appel et dure à jamais. Vous l’avez compris, Monsieur le Président, Cher François Hollande. Nous sommes nombreux à penser que votre courage (celui-là même qui a sauvé Konna avec Damien Boiteux, à la mémoire duquel il me plait de rendre un vibrant hommage), et votre désintéressement finiront par être reconnus. Et l’on saura admettre que vous avez, pour l’essentiel, agi au pouvoir avec honnêteté et droiture.
Mais le temps semble capricieux et le jugement impitoyable, parce que malgré des efforts attestés vous n’avez pas opéré des miracles économiques, pas plus d’ailleurs que la plupart des nations en ces cinq dernières années.
Lorsque, dans les semaines et les mois à venir, les frémissements actuels des signaux économiques se feront plus vigoureux, peut-être, sera-t-il reconnu que ce sont là les fruits de votre travail.
Quant aux peuples africains, ils vous sauront gré d’avoir changé radicalement la nature et l’objet des interventions françaises en Afrique. Tout au long de votre mandat, la France et son armée ne seront jamais intervenues qu’au chevet de la démocratie en Afrique et non plus au secours de quelque autocrate ou despote.
Avec vous, Monsieur le Président, quelque chose a changé dans les pratiques politiques de la France en Afrique.
Plaise au ciel que l’on ne revienne plus à l’ordre ancien.
Vous comprenez, Monsieur le Président et Cher ami François, pourquoi nous, vos amis, qui ne sommes pas concernés par les batailles internes à votre nation, sommes si confiants, si sereins sur l’image que vous laisserez, et pas seulement en Afrique. Et lorsque le temps aura remis les choses à l’endroit, et que les esprits auront digéré rancœurs et ressentiments, la France et l’Histoire, vous feront la seule place qui convienne, celle d’un homme, qui, à l’Elysée, n’a pas cessé de respirer à hauteur simplement humaine.
Merci Cher François. Excusez-moi d’avoir donné à mon cœur une place dont je sais qu’elle vous aura gêné. Mais, me sachant, resterai-je moi, autrement ?

Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,
Mesdames et Messieurs les Chefs de Délégation,
Je voudrais aussi apporter un témoignage appuyé de l’engagement des Emirats Arabes Unis aux côtés du Mali, avec une contribution exceptionnelle à l’organisation du présent Sommet qui est la preuve de son implication et de sa solidarité dans la lutte que nous menons tous contre le terrorisme et l’extrémisme violent ainsi que pour la protection des patrimoines culturels.

Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,
Mesdames et Messieurs les Chefs de Délégation,
Votre confiance nous honore et votre solidarité nous oblige. Le peuple malien a conscience qu’il a une dette de gratitude envers ceux qui l’ont soutenu et accompagné dans le règlement de la crise la plus douloureuse de notre histoire récente. C’est pourquoi à travers une exceptionnelle mobilisation sociale, il s’est approprié l’organisation de cet important rendez-vous. De leur côté, les équipes malienne et française, dirigées par Monsieur Abdoullah Coulibaly et l’ambassadeur Frédéric Clavier, ont travaillé d’arrache-pied pendant quinze mois pour que ce 27ème Sommet Afrique-France se déroule dans les meilleures conditions possibles. Je tiens à saluer ici leur professionnalisme et leur totale dédicace à leur mission.
Je tiens aussi à remercier tous les participants qui, au Mali et en France se sont investis dans la réussite des Foras ayant précédé nos travaux, le Forum des Jeunes, le Forum Genre et Entreprenariat ainsi que le Forum économique. Le Sommet de Bamako n’est pas seulement un grand rendez-vous politique et diplomatique. Il ouvre aussi un espace d’échanges pour les forces économiques et sociales qui, par la création de richesses, incarnent les atouts et l’avenir de nos pays.

Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,
Mesdames et Messieurs les Chefs de Délégation,
Le Mali qui vous accueille aujourd’hui est une Nation qui s’est remise debout, mais qui n’ignore rien des difficultés à surmonter dans la reconquête de sa stabilité. J’ai fait du retour à la paix, de la réhabilitation de la cohésion sociale et de la reconstruction du pays les axes prioritaires de mon mandat. Dès mon entrée en fonction, j’ai engagé le Gouvernement dans des négociations inter-maliennes à Alger avec l’accompagnement de la médiation internationale sous l’égide de la République algérienne démocratique et populaire. Il me plait à cet égard de saluer une fois de plus l’engagement personnel de Son Excellence Monsieur le Président Abdel Aziz Bouteflika. Son implication permanente a largement favorisé la signature d’un Accord pour la Paix et la Réconciliation qui a déjà comme résultat significatif la cessation complète des hostilités entre l’Etat et les Mouvements signataires.
La mise en œuvre de l’Accord a produit d’autres effets positifs, notamment dans le domaine des réformes politiques et institutionnelles. Elle a aussi permis l’organisation le 20 novembre dernier de nos élections communales. Je saisis l’occasion qui m’est donnée pour exhorter les signataires à s’inscrire sans arrière-pensées, ni calculs dans la mise en œuvre de l’Accord. Car, en dehors de celui-ci, il n’y a aucune perspective crédible pour le retour de notre pays à la normale. L’Accord oriente en effet nos efforts vers les évolutions indispensables que sont l’acquisition et la consolidation d’une vision commune de la Nation malienne et une gouvernance territoriale prenant en charge la diversité de nos réalités socio-économiques tout en préservant le caractère unitaire de notre Etat.

Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,
Mesdames et Messieurs les Chefs de Délégation,
L’adhésion loyale et inconditionnelle à l’Accord pour la Paix et la Réconciliation est d’autant plus impérative que nous devons faire face aux attaques des groupes terroristes, attaques perpétrées aussi bien contre les paisibles populations civiles que contre nos forces armées et de sécurité, contre les contingents de la MINUSMA et contre la force Barkhane.
C’est pourquoi je me réjouis de l’adoption de la Résolution 2295 du 29 Juin 2016 renouvelant le mandat de la MINUSMA et autorisant, entre autres, celle-ci à adopter une posture plus robuste face aux attaques asymétriques. Je voudrais toutefois souligner l’urgence à renforcer les capacités opérationnelles de la Mission en traduisant dans les faits les innovations qu’apporte la Résolution.
A l’instant solennel que constitue la présente cérémonie, je tiens à m’incliner très respectueusement devant la mémoire des nombreuses victimes, civiles comme militaires, qui ont perdu la vie au cours de la crise malienne. Aux familles endeuillées et aux pays contributeurs qui ont hélas perdu des soldats sur le sol malien, je voudrais présenter, au nom du Gouvernement et du Peuple du Mali, nos sincères condoléances. Qu’ils reçoivent ici l’expression de notre gratitude et l’assurance que le sacrifice de leurs filles et de leurs fils ne sera pas vain.

Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,
Mesdames et Messieurs les Chefs de Délégation,
Dans la conjoncture actuelle, pouvait-on trouver pour notre Sommet un thème plus pertinent que celui qui est proposé aujourd’hui à notre réflexion, à savoir « Partenariat, Paix et Emergence » ? Les trois exigences s’imbriquent en effet les unes dans les autres. L’Afrique et la France ont la possibilité de les prendre en charge s’appuyant sur leur longue tradition de coopération et sur leur volonté éprouvée de cheminer ensemble. Il nous est cependant urgent d’optimiser ces atouts à l’heure où des enjeux multiples et des défis communs nous imposent un partenariat constant. Partenariat certes tourné vers une réponse solidaire. Mais aussi partenariat prenant en compte la reconstruction et le renforcement indispensable des capacités nationales de chaque Etat.
En effet, la nature même du terrorisme qui frappe ou menace nos Nations nous contraint à observer en permanence une démarche novatrice en matière de sécurité collective. Cela afin de mieux faire face à l’action asymétrique imposée à nos armées et à nos forces de sécurité.
Dans le même temps, il convient de ne pas perdre de vue un état de fait malheureusement qui se confirme de plus en plus. La situation sécuritaire dans la quasi-totalité des régions africaines est caractérisée par la sédimentation de la menace terroriste. Celle-ci répand plus particulièrement ses métastases dans les zones transfrontalières. Les bandes armées qui s’y installent font preuve d’une inquiétante capacité de reconstitution malgré les coups qui leur sont portés par nos forces armées et de sécurité. Le caractère transversal de la menace et la dimension régionale, voire continentale, des enjeux mettent donc la coopération et la mutualisation de nos capacités au cœur de notre réponse. L’Afrique a déjà fait des pas importants en ce sens avec le CEMOC, le G5 Sahel, le Processus de Nouakchott, la Force Multinationale contre Boko Haram, etc… Elle sait dans ses efforts pouvoir compter sur la France.

Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,
Mesdames et Messieurs les Chefs de Délégation,
En construisant un espace commun de sécurité, nous devons édifier également un espace commun de développement et de promotion humaine. Nous constatons en effet avec de plus en plus d’évidence les effets ravageurs du terrorisme, de la criminalité transnationale organisée, de l’extrémisme violent et de la piraterie maritime sur la situation socio-économique de vastes zones du continent africain. Ces phénomènes substituent aux activités productrices de richesses une économie criminelle à grande échelle. Elles détruisent le tissu social traditionnel et ne laissent souvent aux populations d’autre choix que celui de la conversion au pire. Pour sauvegarder l’émergence du continent africain, il est de notre devoir d’enrayer ensemble une gangrène qui menace de larges portions de nos territoires.
Il nous faut protéger l’Afrique au moment où celle-ci se redéfinit en mettant en avant la créativité de nos entrepreneurs, le dynamisme impatient de nos femmes et de notre jeunesse, les raccourcis de développement que nous offre la révolution numérique. Un partenariat robuste, ambitieux et innovant avec la France favorisera, nous en sommes certains, l’émergence économique véritable de notre continent.

Excellences Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,
Mesdames et Messieurs les Chefs de Délégation,
En accordant à Bamako l’honneur d’abriter le 27ème Sommet Afrique-France, vous avez fait sans équivoque le choix de l’optimisme. Non pas de l’optimisme qui se réfugie dans le déni des faits. Mais de l’optimisme qui dans chaque difficulté décèle une opportunité. Face aux défis que nous affrontons, nous devons rester dans l’initiative et dans la solidarité. Je ne doute pas un seul instant que telle sera la conviction qui inspirera nos échanges.
Je voudrais conclure en souhaitant plein succès à nos travaux. Je voudrais aussi dire une fois de plus la joie et la fierté qui sont les miennes et celles du peuple du Mali d’accueillir à Bamako autant d’hôtes prestigieux.

Merci de votre amitié pour le Mali.
Merci de votre confiance en le Mali.
Merci de votre aimable attention.
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<title>Hollande à propos du Mali: « il y a peu d’exemples au monde, ou un pays a pu se redresser aussi vite »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/hollande-a-propos-mali-y-a-dexemples-monde-pays-a-pu-se-redresser-vite-1995342.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 13:58:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Si la France est en Afrique, elle ne cherche pas à exercer une influence, à peser sur le choix politique d’un peuple et encore moins à capter ses ressources ; elle est là que pour participer à des opérations de maintien de la paix, et pour travailler avec les Africains, au renforcement de leur capacité de défense ». Ces propos sont du président français, François Hollande, lors de l’ouverture, vendredi du Sommet Afrique-France de Bamako. Hollande ne pense pas moins comme beaucoup de nos compatriotes que ‘’les Africains qui devront assurer la sécurité des Africains’’. C’est d’ailleurs, la raison pour laquelle il a affirmé l’engagement de son pays à 25 000 de nos soldats dans ce sens, dans les trois prochaines années.

Monsieur le président de la République du Mali, cher Ibrahim ;
Mesdames et messieurs les chefs d’État et de gouvernement ;
Mesdames et messieurs les ministres chefs de délégation ;
Mesdames et messieurs ;
D’abord, cher président, cher Ibrahim ;
J’ai été très sensible aux mots que tu as bien voulu prononcer à mon égard.
Mais j’avais ici te retourner l’hommage que tu viens de m’adresser,
C’est une grande fierté pour le président du Mali, pour le peuple Malien, que d’organiser le Sommet Afrique-France aujourd’hui…
Ici, sont réunies, 60 délégations, 35 conduites par les Chefs d’État et de gouvernement, il y a la présence de nombreux ministres, des chefs d’entreprises, des responsables d’Organisations internationales.
Et nous sommes tous conscients de l’enjeu que peut représenter l’organisation d’un tel événement ici au Mali.
Il y a 4 ans, presque jour pour jour, les forces maliennes, françaises, africaines, étaient engagées pour reconquérir le nord Mali, et la ville de Bamako était sous la menace d’une offensive terroriste de grande ampleur.
Le peuple malien tremblait, les Africains partageaient cette inquiétude, et l’Europe pouvait regarder parfois avec distance ce qui se passait au Mali.
Ne saisissant pas immédiatement l’enjeu.
Et aujourd’hui que nous sommes réunis, nous devons prendre la dimension de ce qui a été engagé ici en 4 ans.

Les terroristes ne contrôlent plus aucun territoire (au Mali), la démocratie a repris son cours, les élections ont eu lieu (présidentielles, législatives), Ibrahim Boubacar KEÏTA est l’élu du peuple malien ; l’économie repart et la réconciliation, avec les accords d’Alger, est en cours.
Voilà ce qui a était fait en 4 ans !
Il y a peu d’exemples au monde où un pays déchiré, menacé par les terroristes, diviser en son sein, et qui pouvait douter un moment de son propre avenir. Oui, il y a peu d’exemples au monde que même le pays était capable de se redresser aussi rapidement, et de se tenir debout aujourd’hui devant nous.

C’est une leçon que vous adressez à l’ensemble de la communauté internationale, il n’y a pas de fatalité, il n’y a pas de processus qui serait irréversible.
Dès l’heure que nous sommes unis, dès l’heure que nous sommes solidaires, dès l’heure que nous sommes ensemble pour relever le défi majeur de la paix, il est possible de réussir.
Il est possible de réussir là où l’on pense que l’horreur s’est installée. Elle était présente au Mali, mais elle est en Syrie, elle est en Irak, elle est en Libye, etc. Nous devons dire là encore que ces peuples martyrs, à ces pays qui affrontent des difficultés sans nous, nous devons dire à ces réfugiés, à ces hommes et à ces femmes qui ont souffert et qui souffrent encore ; qu’il y a de l’espoir, regardez vers le Mali !

Je tenais, en effet, chers présidents à ce que le Sommet Afrique-France puisse se tenir à Bamako.
Je l’avais affirmé lors de la dernière rencontre à Paris, parce que, c’était à la fois, une affirmation de volonté, mais aussi un défi.
La volonté, c’était de prouver, de dire aux Maliens qu’ils pouvaient être capables d’organiser une manifestation d’ampleur internationale.

Mais c’était aussi un défi, un défi, à la fois, en terme logistique, car il s’agit de recevoir autant de chefs d’État et de gouvernements, avec le protocole, avec les délégations, avec les milliers d’observateurs et de journalistes.
C’était un défi sécuritaire qui doit être relevé au long de ces prochaines heures, pour éviter qu’il puisse y avoir un doute sur la capacité qui est la nôtre, qui est la vôtre, de tenir un tel événement.

Et puis, c’était un défi au sens des conclusions que nous pourrions produire ici pour l’Afrique toute entière et pour marquer nos engagements en particulier, l’engagement de la France.
D’abord, je veux affirmer ici que la France restera toujours aux côtés du Mali, toujours, jusqu’à l’aboutissement du processus de paix, jusqu’à ce que l’État malien puisse avoir son autorité respectée sur l’ensemble du territoire malien.

Pour la France, c’était à la fois l’expression de sa Solidarité à l’égard d’un peuple ami ; et l’accomplissement de son devoir.
La solidarité parce que je l’ai d’ailleurs dit ici à Bamako en 2013, je l’ai rappelé à chaque fois qu’il était possible de le faire dans tous les pays africains, et notamment à Dakar, la solidarité, nous l’a devons, la France, à l’égard, du sacrifice des tirailleurs lors des deux derniers conflits mondiaux.

En venant au secours du Mali, puis en formant son armée, la France acquitte une dette, une dette à l’égard de ceux-là, morts, venant de toute l’Afrique, pour notre liberté. La France, c’est également son devoir, et d’une certaine façon aussi son intérêt, car, il ne peut pas y avoir de sécurité en Europe si les groupes terroristes s’installent à ses frontières. Il ne peut pas y avoir de maîtrise de l’immigration, sans stabilité politique. Il ne peut pas y avoir de paix durable, sans sécurité en Afrique. La France agit donc, partout où elle pense qu’il est utile de le faire, on a été, par solidarité, par devoir, et également par la volonté de porter partout le message de la sécurité et de la paix.

Et si la France intervient désormais en Afrique, j’insiste sur le mot désormais, c’est toujours à la demande d’un pays souverain, avec l’Accord de l’Union africaine, et aux côtés des forces africaines en respect du droit international.
Nous l’avons fait au Mali, à la demande du président TRAORE, nous l’avons fait en Centre Afrique dans le respect des résolutions de l’ONU, nous l’avons fait avec les pays autour du lac Tchad pour lutter contre Boko- Haram, et nous ne cesserons d’appliquer ce principe.
Si la France est en Afrique, elle ne cherche pas à exercer une influence, à peser sur le choix politique d’un peuple et encore moins à capter ses ressources ; elle est là que pour participer à des opérations de maintien de la paix, et pour travailler avec les Africains, au renforcement de leur capacité de défense.
Parce que, je vous le confirme ici, ce sont les Africains qui devront assurer la sécurité des Africains.

Ce sont les forces armées africaines qui devront lutter contre le terrorisme. Mais, nous devons, nous la France, vous accompagner, pouvoir vous soutenir. J’ai insisté au Sommet de Paris, il y a 3 ans, l’objectif de former 20 000 soldats africains par an. Nous avons tenu cette promesse, et elle a même été dépassée.

Et je vous propose aujourd’hui, de réévaluer encore l’engagement de la France, et de porter à plus de 25 000 pour les 3 prochaines années, la formation des soldats africains. Nous le ferons dans le domaine du déminage, des forces spéciales et du renseignement.
Nous le ferons aussi, parce que nous sommes conscients que les réseaux terroristes et criminels utilisent les nouvelles technologies, pour que les forces africaines puissent, également, relever ce défi.

C’est la raison pour laquelle, la France, a décidé de soutenir un projet d’école internationale de la cyber-sécurité, qui sera installé sur le sol africain.
Mais je vous vais aussi ici dire qu’il ne peut y avoir de sécurité durable, sans progrès politique, ici même, en Afrique de l’Ouest, nous avons assisté ces dernières années, à plusieurs alternances, à des élections transparentes et libres, à des résultats crédibles, et acceptés. Encore, récemment au Ghana, et je voudrai féliciter, ici le nouveau président, Nana Akufo-ADDO.
Et, c’est pourquoi en Gambie, le choix des électeurs gambiens en faveur du président BARRO doit être respecté.

Depuis 2012 où j’exerce cette responsabilité de président de la République française, je n’ai cessé de rappeler l’attachement de la France à l’État de droit ; à la liberté de la presse, à la transparence des élections, etc.
Pas par la volonté de nous ingérer dans les affaires politiques d’un pays, mais parce que le mouvement vers la démocratie est une aspiration irrépressible et légitime des peuples qui rencontrent en des exigences du développement.
Et ce doit faire la France au-delà de la sécurité qu’elle peut apporter, de la formation des armées africaines, du partage des technologies, ce que doit faire la France, c’est d’accompagner l’Afrique dans son émergence.
C’est le sens même de ce Sommet. Il est consacré à la paix, à la sécurité et à l’émergence de l’Afrique.

Nous devons être conscients des risques que vous rencontrez. Je parle plus large, des risques liés à des situations politiques ou à des menaces sur la paix.
C’est un honneur de ce qu’est l’évolution, par ailleurs, de ce que vous avez souhaitez de la démographie africaine, et qui du croitre encore plusieurs décennies, constitue un des défis majeurs pour votre continent et pour l’Europe. Car il faut former cette jeunesse qui arrive. Il faut lui fournir les millions d’emplois que ces jeunes attendent pour décider de leur avenir. Il faut leur donner cet espoir de vivre dans leur pays et de le développer et de participer pleinement à son destin.
Et nous ne pouvons pas accepter que pour beaucoup de jeunes africains, le seul horizon serait de quitter le contient pour rejoindre l’Europe.
Nous devons, donc, tout faire, pour assurer votre croissance et votre développement. Déjà, vous avez des résultats considérables.
Et je reviens sur la question de l’immigration, on ne doit pas accepter qu’il puisse y avoir encore à travers des trafics, organisés dans les pays où il y a le chaos des manipulateurs sans scrupule souvent liés aux terroristes, comment accepter qu’il y ait autant de malheurs qui s’abattent sur des familles entières, à travers des jeunes africains, qui meurent noyés dans la méditerrané ?
L’année dernière, 5000 jeunes africains sont morts dans des conditions épouvantables.
Nous ne pouvons donc, ici, l’accepter.
Voilà pourquoi nous devons consacrer nos efforts au développement et à la croissance et lancer un appel pour l’investissement en Afrique.
J’avais annoncé, là encore, il y a 3 ans, la décision de porter les engagements de l’Agence française de développement (AFD), à hauteur de 20 milliards d’euros par an pour l’Afrique. Nous sommes en mesure de réviser en hausse cette contribution pour l’augmenter de 15 %. Ce sont donc 23 milliards d’euros qui seront mobilisés pour le continent africain, ces cinq prochaines années.
Nous avons aussi, lancé un fonds d’investissement franco-africain.
La banque publique d’investissement français s’est entourée de partenaires français et africains pour réunir les fonds nécessaires, pour que l’investissement des PME, des entreprises sur les deux continents puissent être encore amplifiés.
Et ce fonds sera géré par une équipe franco-africaine, parce qu’ici, il y a des gisements de croissance considérables.
Et d’ailleurs, votre rythme de progression, de production est parmi les plus élevés du monde. Mais en même temps, nous devons faire que cette croissance puisse être encore amplifiée, soit durable, respectueuse de l’environnement et qu’elle puisse également donner les opportunités d’investissement ici à de nombreuses entreprises françaises et européennes.
Nous devons également prendre la mesure de ce que les nouvelles technologies ont changé l’Afrique tout entière. Nous mettrons en œuvre le prix de l’innovation pour des jeunes entrepreneurs africains, particulièrement brillants et qui ont fait la démonstration de la capacité.
Et je crois que c’est un bon symbole pour ce Sommet Afrique France que de pouvoir remettre à des jeunes entrepreneurs, à de jeunes chercheurs, à de jeunes créateurs, le prix qui les gratifie et qui, en même temps, les encourage pour créer des entreprises nouvelles.
Grande surprise a été pour des entreprises de télécommunication, de constater que c’était en Afrique qu’il y avait plus d’usage des nouvelles technologies.
Et que les Africains avaient sciemment, grâce aux nouvelles technologies, sauté plusieurs étapes. Mais en même temps, nous devons utiliser ces nouvelles technologies pour aller plus vite dans le processus de développement.
La France organisera le principe de la journée d’une Afrique numérique. Sa première édition tenue à Paris a connu un grand succès, et la prochaine aura lieu en Afrique. Nous devons aussi nous appuyer encore davantage sur ce qu’on appelle les diasporas africaines.
Le montant des transferts des Africains résidents en Europe vers leur pays d’origine est supérieur au montant de l’aide au développement.
Ce qui peut d’ailleurs souligner l’insuffisance de l’aide au développement. Mais on comprend l’enjeu qu’il y a à orienter ces sommes considérables vers des opérations qui puissent bénéficier au développement local. Et l’importance qu’il y a également à mobiliser les compétences des Africains d’Europe au bénéfice de leur pays d’origine. Et beaucoup ici travaille à des projets.
À Paris, c’était en décembre 2015, la France venait d’être touchée par les attentats terroristes particulièrement horribles ; nous avons tenu la conférence de Paris sur le climat, et nous avons réussi tous ensemble, et l’Afrique a été particulière déterminante, à signer un Accord considéré comme historique.
Il est mis en œuvre, il a été ratifié dans des délais particulièrement courts, et aucun pays ; fut-il le grand du monde ne pourra le remettre en cause. Cet accord comporte en fait les contributions que chaque pays doit consentir pour qu’il puisse avoir une diminution à terme de la température, en tout cas d’éviter le réchauffement. Mais il y a aussi la mobilisation de fonds puisque les pays se sont engagés, les plus riches, à mettre à la disposition des pays émergents et des pays qui ont à faire la transition énergétique, des moyens et des ressources qui doivent atteindre 100 millions de dollars. Mais il y a eu également à Paris le lancement d’une grande initiative pour l’accès de tous les Africains à l’énergie.
L’Afrique elle-même avait présenté, c’était à… on a eu la responsabilité un plan d’installation de 10 000 GW supplémentaires issus des énergies renouvelables. La France a pris l’engagement d’en financer 20 % et grâce à des moyens que nous avons dégagés en particulier grâce à la taxe sur les transactions financières, la France pourra dépasser de 50 % de cet objectif en finançant l’installation de 3 GW avant 2020 pour un montant de 3 milliards d’euros. L’objectif, au-delà des chiffres, c’est d’ouvrir l’accès à l’énergie à un grand nombre d’Africains, tout en réduisant la pollution et le réchauffement qui ont résulté d’une production équivalente issue des énergies faciles.
Nous devons redoubler d’efforts, l’Europe elle-même va consacrer des fonds pour cet objectif d’accès de tous à l’énergie en Afrique. Nous devrions également convaincre les investisseurs privés, ils sont là, que c’est à la fois une grande cause, en tant que sources d’activités et même de rentabilité parce que les énergies renouvelables telles qu’elles sont aujourd’hui expérimentées en Afrique ont contribué à faire baisser le coût et l’Afrique étant un exemple en matière d’utilisation des énergies renouvelables.
Voilà mesdames et messieurs ce que je voulais ici vous dire à l’occasion de ce Sommet de Bamako. La fierté qui est la nôtre de partager avec le Mali le sentiment de devoir accompli depuis quatre mois. Mais également, la responsabilité qui est celle du président de la République française vis-à-vis de l’Afrique. Parce que nos sorts sont communs, pas seulement parce qu’il y a l’histoire. Non ! Parce qu’il y a ce lien indéfectible entre le peuple français et le peuple africain. Parce que nous avons conscience que ce qui se fait en Afrique a des conséquences pour toute l’Europe et donc pour la France. Parce qu’il y a la culture qui nous unie, parce aussi la langue. Même si à ce sommet je suis très heureux que des pays qui ont… quelquefois la francophonie en partage, mais d’autres qui ont d’autres langues soient ici parce que la France elle veut travailler avec toute l’Afrique et pas simplement avec l’Afrique qui parle le français.
Merci la secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie, elle est là. Chaque fois qu’un Africain parle français, c’est un honneur et un prestige. Ensemble, nous avons affronté des épreuves, repoussé des menaces. Et ensemble, la France, l’Afrique nous avons été capables de relever des défis et de faire avancer le monde. J’évoquais notamment la cause climatique. Ensemble, l’Afrique, la France nous avons été capables, aux Nations unies, de porter les objectifs de développement durable. L’Afrique, la France ensemble, nous portons le message d’une réduction des inégalités à l’échelle planétaire. L’Afrique, la France ensemble nous voulons marquer notre indépendance, nous ne rêvons pas d’une logique de puissance, nous voulons servir la cause de l’humanité. L’Afrique, la France nous sommes conscients que la jeunesse est une chance et nous devons répondre à ses aspirations et à ses exigences. Ensemble, nous cherchons toujours à permettre que le monde soit meilleur, soit plus solidaire, soit plus juste, soit plus respectueux de l’environnement.
Durant toutes ces années où j’ai été parmi vous, j’ai été accueilli sur le sol africain où j’y ai effectué 32 visites officielles. Disant cela, je ressens un arrière-goût inachevé qui aurait dû justifier d’autres prétentions. Mais je rêvais à compléter mon expérience tout en revenant là où je suis déjà allé. Chaque fois que j’ai été accueilli sur le sol africain, j’ai cru ressentir combien et je ne vous en remercierai jamais assez. Combien la France est aimée, comment elle est regardée, comment elle est attendue parce qu’elle porte des valeurs, parce qu’elle est exigeante sur les principes, parce que les peuples répondent à une expérience pour le monde entier. Vous savez aussi combien la France, les Françaises et les Français sont conscients de la vitalité de l’Afrique, de son potentiel économique, de sa richesse culturelle, des plus grandes expositions… à Paris ont souvent concerné les artistes africains. Combien nous sommes aussi conscients de votre émergence et de votre capacité technologique. Je veux toujours rappeler l’histoire que nous devons regarder lucidement avec ce qu’elle a conduit qui a pu nous séparer, mais aussi ce qu’elle a fait pour nous unir. J’évoquais les commémorations auxquelles j’ai tenu toujours à associer les représentants des pays africains. Voilà pourquoi mesdames et messieurs les chefs d’États et de gouvernements, mesdames et messieurs les ministres, les représentants de toute l’Afrique vous pouvez être sûr que la France sera toujours à vos côtés parce que c’est son histoire, parce que c’est aussi son avenir, parce que votre avenir et notre avenir, je vous l’assure, je n’oublierai jamais les liens que nous avons pu tisser ; personnels, humains, politiques et la confiance que nous avons établir ensemble.
Vive l’Afrique et vive la France !

<strong>Déclaration transcrite par la rédaction</strong>
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<item>
<title>IBK clos le débat sur l’accord de réadmission: « nous ne l’avons pas fait et nous ne le ferons pas »</title>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 13:52:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<article id="post-14147" class="post-14147 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail hentry category-actualites">
<div class="entry-content">

Conformément à un vœu exprimé par certains Maliens de la Diaspora, notamment en France, qui avaient d’ailleurs pris en otage, le consulat du Mali à Paris, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita, a levé l’équivoque sur la supposée signature d’un accord de réadmission entre l’Union européenne et le gouvernement du Mali. IBK a choisi le bon moment pour répondre aux jeunes de l’association « Mains propres ». C’était, samedi dernier, au dernier tournant du Sommet Afrique-France, lors du point de presse conjointement animé par lui et son homologue de la France, François Hollande.
« On a récemment entendu beaucoup de choses ; à cet égard-là, on a accusé le gouvernement d’avoir signé subrepticement un accord de réadmission, je suis en présence du Président HOLLANDE : je dis Non ! »
Les réponses d’IBK et de Hollande répondent aux questions des journalistes !

Hier (vendredi dernier, ndlr) vous avez dit à Gao et vous avez répété aujourd’hui (samedi, ndlr) que le Mali a recouvré la totalité de son intégrité territoriale. Et Kidal ? Depuis des années, cette région malienne échappe au contrôle du pouvoir central, les Maliens vous regardent et vous écoutent ; qu’est-ce que vous pouvez leur dire aujourd’hui concrètement ?

HOLLANDE :
Je vais leur dire, ce que j’ai toujours dit, c’est-à-dire que le Mali doit avoir l’intégrité de tout son territoire et l’autorité de l’État doit s’exercer sur l’ensemble du Mali. Les accords d’Alger doivent être mis en œuvre pour assurer l’effectivité de cette autorité. Et c’est ce que nous faisons, commençant par la politique ; c’est ce qui s’est produit avec les accords d’Alger et nous le faisons aussi sur le plan de la sécurité, puisque des patrouilles mixtes doivent maintenant se déployer pour permettre justement que le drapeau malien puisse flotter à Kidal.

Monsieur le Président, ce matin (samedi, ndlr) dans votre discours, vous évoquiez vos 32 visites officielles en Afrique depuis 2012 ; et vous dites cette phrase : « je ressens un goût d’inachevé qui aurait pu justifier d’autres prétentions ». Est-ce à dire Monsieur le Président que vous regrettez votre décision de ne pas vous représenter (candidature à la magistrature suprême de la France) ? (Question adressée à HOLLANDE)

HOLLANDE :
Non ! Je regrette de n’avoir pas visité tous les pays africains. C’était le sens de cette réflexion qui était aussi un regret parce que j’aurais souhaité visiter tous les pays africains. Car j’ai reçu, dans ces 32 visites, un accueil qui était remarquable, chaleureux, affectueux, sincère. Et comme l’a dit le Président malien, au sujet des pays qui étaient dans la Francophonie que d’autres qui présentent toutes les diversités du continent africain, mais qui voulait élargir les propos ; je sais bien quel est votre commentaire sur l’observation qui en était faite. Le devoir peut être accompli, mais rien n’est jamais achevé. C’est le sens même de l’action humaine. Il faut toujours qu’il ait d’autres défis, d’autres engagements et d’autres objectifs parce que nous n’allons jamais terminer. C’est le sens aussi de ce que j’ai voulu dire ce matin.

Ma question est relative à l’immigration et s’adresse aux deux Présidents :
Beaucoup de nos compatriotes vivent en souffrance en France. Avant votre départ, M le président qu’est-ce que vous allez faire comme solution pour au moins alléger aujourd’hui leurs souffrances ?

HOLLANDE :
Je vous répondrais. Mais ce n’est pas une souffrance de vivre en France.

IBK :
J’y ai vécu 25 ans. C’est un sujet très sensible. Et à le comparer pour moi.
Le Sahel a cessé de nourrir son homme pour ne pas dire sa zone, quand il y a des années qui se succèdent à des années sans pluies et quand on y ajoute la chaleur, un fond culturel, historique et sociologique qui également pousse à ce goût d’ailleurs.
Beaucoup de nos jeunes, poussés par les besoins et par le besoin traditionnel d’aller au-dehors, s’en vont, pas seulement qu’en France, mais d’ailleurs. On en oublie souvent.
Le plus grand nombre de nos compatriotes se trouvent dans d’autres pays d’ailleurs. Ceux qui tentent l’aventure en France ou dans d’autres pays européens sont attirés par ce qu’ils voient comme développement, ce que certains de nos frères déjà présents en Europe leur envoient comme image. Pour cela, ils risquent tout et souvent et très souvent malheureusement, ce sont dans les fonds des eaux de la Méditerranée qu’on les retrouve.
Je crois que bon nombre de ceux qui ont perdu la vie, j’incline nos grands respects. Et cette question ne doit jamais être l’objet de traitement politicien à la petite semelle.
On a récemment entendu beaucoup de choses ; à cet égard-là, on a accusé le gouvernement d’avoir signé subrepticement un accord de réadmission, je suis en présence du Président HOLLANDE, je dis Non ! Nous ne l’avons pas fait. Nous ne l’avons pas fait. Nous ne le ferons pas. Non ! Nous ne l’avons pas fait. Nous ne le ferons pas. Parce que nous n’allons pas ajouter à la misère physique et humaine, la misère morale de se sentir abandonner par son pays, dans la douleur.
Je comprends parfaitement Mme Merkel, le problème que cela pose aux pays européens. Là où nous pouvons agir, nous agirons. Et nous avons déjà commencé à le faire pour retenir les uns et les autres. Et nous sommes sur le chemin. Des projets porteurs, des projets créateurs d’emplois pour que notre jeunesse, qui est le plus grand nombre de notre population, n’ait pas le sentiment que quelque part, le désespoir qui la pousse à affronter et à être sous le joug des nouveaux esclavagistes, de nouveaux négriers qui n’hésitent pas une seconde à les spolier, à les amener dans le désert et les y abandonner ; nous le voulons. Ça, nous ne le voulons pas. Voilà pourquoi et je pense que le pays des droits de l’homme, de rang de la France et je crois que tout ce qui peut être fait sur le plan de la générosité, de l’humanité, je chercherai à le faire.
Il y a des contraintes, que nous avons aussi ; que le débat n’est pas facile à l’extérieur comme à l’intérieur. Certains font de cette affaire-là ; un sujet de débat national, mais à des fins douteuses pour blesser et atteindre les politiques que nous aimons qui sont nos amis. Donc, gardons-nous de faire des amalgames faciles. Essayons de voir dans les problèmes où il y a de problème, en réalité. Tout le monde sait et je l’ai dit lors de ma campagne que le sort du Malien m’importait au plus haut degré parce l’honorabilité du Malien puisse-t-il qu’il soit à l’œuvre en France ou qu’il puisse se trouver ailleurs, me préoccupe, parce que c’est mon peuple quelque part et ça, je ne puis le supporter. Et les Maliens ne m’ont pas élu pour cela. Ils m’ont élu dans un contexte de crise exacerbée pour amener en même temps un espoir dans ce pays, avoir souci de son honneur et de sa dignité, en toute circonstance ; en toute circonstance, quoiqu’il m’en coûte. Tel est mon devoir, ma mission et je ne m’y déroberai jamais !
Je crois que nous devons comprendre également, en toute objectivité, les problèmes que l’immigration clandestine pose à nos pays amis. Et faire tout ce que nous pouvons, dans les jours à venir, nous le ferons, à travers des actions plus vigoureuses ; de faire en sorte de lutter contre tous ces passeurs, tous ces réseaux dont certains ont fleuri ; qui ont pris de l’ampleur à l’abri du terrorisme ; il y a un mélange dans le Sahel et ces ceux-là qui ne veulent pas de la paix dans le sahel malien. Tous ces trafiquants de drogues, ces partisans du crime transfrontalier sont également dans les passages clandestins de nos parents qu’ils séduisent et qu’ils laissent pour morts dans les déserts.
Je pense que cela est un problème très sérieux et je ne doute pas moi en ce qui me concerne un seul instant que le gouvernement français sous la direction de François HOLLANDE traitera cette question-là avec toute l’humanité nécessaire et possible dans le contexte qui est le sien.

HOLLANDE
Pourquoi la France s’engage autant pour la sécurité et le développement de l’Afrique ? C’est d’abord par solidarité, aussi par conception de nos intérêts économiques, culturels, humains ; mais c’est aussi pour que les sources de l’immigration soient taries. Parce que ce n’est pas un projet d’avenir pour le Mali comme pour d’autres pays africains que de dire à sa jeunesse que c’est ailleurs qu’elle peut réussir sa vie et son destin.
Donc, nous devons travailler pour lutter contre l’immigration ici, l’immigration sur le continent européen parce que c’est ce que ces trafiquants pourraient vouloir. Et je rappelle que ces trafiquants aussi alimentent le terrorisme. Donc, nous devons être fermes sur ces objectifs et en même temps s’il y a générosité, il doit y en avoir et je ne pense pas que ce soit le mot qui simplement convienne ; s’il y a générosité, c’est dans les actions pour le développement de l’Afrique et pour sa croissance, pour l’éducation des jeunes et pour aussi la santé qu’ils puissent avoir aussi une vie décente pour l’alimentation, pour lutter contre le réchauffement climatique ; voilà ce que nous devons faire.
Quant aux situations humaines dont vous parlez, les Maliens qui sont en France, qui peuvent y être venus de façon irrégulière, je n’ai pas l’impression qu’ils veulent retourner au Mali. Donc, ne laissons pas penser que la France les maltraitait. La France applique ses lois, parce que ce sont des lois que le peuple français, qui est attaché aux libertés et à des règles de vie, a-t-il décidé.
Je rappelle aussi qu’en ce qui concerne les règles en matière de visa pour les étudiants africains, depuis 2012, il y a eu des changements importants qui sont intervenus.

Monsieur le Président, Monsieur HOLLANDE, le ministère français de la Défense, qui aujourd’hui a indiqué qu’une enquête a été ouverte sur la mort d’un jeune malien lors d’une opération de Barkhane dans le nord de ce pays, parlait jusqu’à présent d’un (mandat) d’un groupe terroriste. Est-ce qu’il y a une volonté de minimiser ? Est-ce que cette affaire peut porter une ombre sur ce sommet ? Et 2e question, bien dans cette affaire, est-ce que les forces françaises sont ici, compte tenu de la situation sécuritaire, compte tenu de l’engagement des forces françaises et maliennes à la lutte contre les groupes djihadistes ici, est-ce que les forces françaises sont ici pour longtemps ?
Et vous, M. KEITA, pouvez-vous nous dire si vous souhaitez qu’elles restent longtemps au Mali ?

HOLLANDE
D’abord sur cette question, à savoir si les forces françaises sont ici souhaitez-vous ou pas ?

IBK
Je crois que chacun sait aujourd’hui dans quelle condition la France est intervenue au Mali. Il fallait être ici chers amis sur la ligne, dans les jours qui ont suivi le déclenchement de Serval. J’ai entendu des choses inouïes, certains ont même souhaité, vu la délivrance que cela a constituée à l’époque, des volontés délibérées, déciderons-nous, de dire à la France de prendre telle décision.
Moi je crois que cette opération, en son temps et encore aujourd’hui répond à un besoin, non seulement du Mali, du Sahel, mais surtout de l’Europe et du monde. Imaginez un peu cette zone que certains dédiaient à être un espace de formation et d’aguerrissement de leurs combattants pour aller à l’assaut de qui ? Pas de nos villages, mais montez plus haut. C’est un peu à cela aussi que Serval d’abord, ensuite Barkhane s’attachent aujourd’hui à bloquer, à contrecarrer. Il y a, je ne sais même plus, le tonnage d’armes qui ont été saisies, les passes qui ont été fermées entre la Libye et nos pays, le Niger, le Mali, le Tchad, le sud Libye qui était devenu un marché à ciel ouvert où vous aviez là les armes les plus sophistiquées, à volonté, qui continuent de poser problème. Pourquoi je tiens à la suite de beaucoup de nos amis que la question libyenne reste une des plus importantes aujourd’hui. Que tant que nous n’aurons pas un État stable en Libye, nous resterons très fragiles et poreux à toutes les menaces venant de par là-bas. Et, le reflux aujourd’hui provoqué par le succès de la coalition au Proche Orient ramène vers nous ; certains qui sont invités, et dans le projet nous en sommes le proxénétisme débridé à une hégémonie, pas pour le bonheur de notre peuple. Il y a donc aujourd’hui, des menaces qui sont encore là, pas seulement des menaces ; des situations qui justifient cette coopération entre la France et nos armées. Certes, nous ne sommes pas les bras croisés et passifs recevant simplement. Non ! Nous sommes dans une coopération et chaque jour, nos services s’aguerrissent. Il y a quelques jours encore, une opération conjointe a permis l’arrestation de l’un des commanditaires de l’attaque de Grand-Bassam. Il en va ainsi tous les jours, tous les jours.
Il faut connaître un peu la zone dont il s’agit. Je le dis souvent, certains pensent m’avoir découvert là quand j’étais aux les affaires. Ils ne savent pas que j’ai campé dans le désert et quand je parle de Tinzawatin je sais ce que c’est. Quand je parle de Belmoctar, je sais ce que c’est, contrairement à beaucoup qui n’ont pas été dans ces zones-là. J’en sais la rudesse. Si j’ai eu beaucoup d’émotions à tes côtés aux Invalides, c’est ce que je sais, qu’il leur aura fallu du courage à ces jeunes soldats français pour affronter le Téghargar. Vous n’avez pas une idée de l’amplitude climatique dans ces zones entre le jour et la nuit.
Des jeunes qu’on débarque de la région parisienne ou d’une division française qui tentent, dans des conditions aussi rudes, qui se battent dans des conditions asymétriques contre l’ennemi presque invisible derrière les rochers, j’en connais toutes les incuriosités de ces montagnes-là ; et qui surgissent de manière très triste et vous met une balle dans la tête ou qui vous posent une mine sur le chemin où vous vous apprêtiez à aller aider un village, à aller soigner des gens comme ça arrive aujourd’hui ; un engin explosif improvisé… On devient tous un peu militaires maintenant. Et cela est presque quotidien. Leur tâche, leur travail méritent beaucoup de respect. Il y a beaucoup de suspicions, il y a beaucoup de choses, mais simplement le respect de ces hommes ; ce qu’ils font dans la difficulté pour l’ensemble du monde entier. Voilà ce que je voulais dire là-dessus. Bien sûr qu’ils seront là le temps qu’il faudra pour notre bonheur commun.

HOLLANDE
Vous comprenez pourquoi j’ai laissé le Président malien répondre à cette question, parce que les forces françaises sont au Mali depuis janvier 2013 à la demande des autorités maliennes. Elles ne sont pas venues parce que j’en aurais moi-même décidé et que je l’aurais fait sans l’autorisation expresse du gouvernement, du Président malien de l’époque ; et sans le respect du droit international, et sans l’accord des pays de l’Union africaine. Nous sommes ici au Mali parce que nous sommes dans une opération internationale. La MINUSMA est là au Mali aussi dans ce cadre.
Et pour répondre à d’autres questions, nous resterons ici au Mali dans le cadre de l’opération Barkhane tant que les pays africains, il n’y a pas que le Mali, en décideront. Notre objectif, c’est de pouvoir former les armées africaines et leur permettre d’assurer la mission qui est la leur, de mettre en sécurité les zones sahélo-sahariennes. Mais ça sera long parce que nous avons en face de nous des groupes terroristes particulièrement armés et déterminés à déstabiliser l’ensemble de la région. Et c’est pourquoi nous avons porté à ces groupes terroristes des coups sérieux et nous allons continuer à le faire toujours en commun. Le plus souvent, nos patrouilles sont mixtes, maliennes et françaises. J’ai ajouté qu’il y aurait même des patrouilles avec les groupes qui sont ceux du nord. Nous avons aussi à mener des opérations de combats dans des zones où nos soldats sont confrontés à des risques majeurs, 18 sont morts au Mali et beaucoup ont été blessés, notamment à cause de ces mines qui sont posées sur des chemins qu’empruntent les véhicules de nos armées.
Dans le cadre d’une opération de combat du 30 novembre dernier, il y a eu un mineur qui a été tué. Nous sommes toujours confrontés à cette précaution de ne jamais pouvoir porter atteinte à la population civile. C’est une règle que nous fixons et c’est pourquoi le ministre de la Défense a diligenté une enquête, le 16 décembre par rapport à cette opération. Nous aurons les résultats de cette enquête à la fin du mois ou au début du mois de février. Mais prenez conscience à la fois de la volonté de la France d’être toujours attentive aux populations civiles. Je l’avais exprimé aussi pour Irak et pour la Syrie. Et ça nous distingue d’autres comportements. Et deuxièmement, prenez conscience aussi de la difficulté de la mission qu’exercent nos soldats.
Sur la zone en question où cette opération a été menée, il y a eu un soldat français qui est mort, peu de temps avant. Voilà ce que j’ai à vous dire parce que ce que nous faisons au Mali, nous ne le faisions pas pour servir le moindre intérêt, nous n’avons rien à cacher. Nous avons simplement le souci de servir une cause qui est celle de la liberté, qui est celle de l’intégrité du territoire malien.
L’opération Barkhane est plus large que le seul Mali et nous sommes pleinement engagés avec l’ensemble des pays concernés pour extirper les terroristes de cette région.
Nous le faisons aussi avec un grand sens de responsabilité parce que nous ne voulons rien donner à ces terroristes comme prétexte ou comme justification. Alors, nous devons tous être conscients de nos responsabilités.
Je suis ici au Mali pour ce Sommet de Bamako qui a été pour la France un moment très important de reconnaissance. Donc, je ne laisserais surtout pas mettre la moindre tache sur l’action de la France au Mali.

<strong>PROPOS TRANSCRITS PAR LA RÉDACTION</strong>
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<title>Sommet des peuples Afrique France de Bamako : Des fortes recommandations adressées aux chefs d’Etats par les peuples</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-peuples-afrique-france-de-bamako-fortes-recommandations-adressees-aux-chefs-detats-peuples-1995052.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 08:54:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les peuples d’Afrique et d’Europe, convergence des sans voix, réunie du 10 au 12 janvier 2017 à Bamako en contre sommet du sommet Afrique France, ont aux termes de leurs travaux adressé des déclarations fortes aux chefs d’Etats et autres dirigeants présents audit sommet.

Les participants à ce contre sommet, ont  demandé la protection des droits humains. Au niveau de la souveraineté alimentaire, du foncier, des ressources naturelles, ils ont demandé de stopper tout accaparement des terres, d’espaces publics, de démolition de zone d’habitations, de spéculation foncière tant dans l’urbain, le périurbain que dans e rural pour vivre dans la paix et la sécurité.

Par rapport aux zones extractives, ils ont demandé à avoir une transparence totale sur les contrats avec des études d’impacts environnementales et sociétales fiables, en impliquant les populations.

Concernant l’agriculture, socle des économies, ils ont demandé d’appliquer le principe de la souveraineté alimentaire avec la promotion de l’agriculture familiale basée sur l’agroécologie paysanne ; augmenter et concrétiser les 10 % de l’accord de Maputo pour l’agriculture, les 30 % des accords de Paria pour le pastoralisme et orienter ses fonds pour soutenir l’agriculture familiale basée sur l’agroéclogie paysanne et non à l’agrobusiness. Par rapport à la gouvernance et à la démocratie, ils ont formulé le vœu de renforcer la redevabilité et la transparence économique et financière qui passent notamment par des règles fiscales fortes, la fin de l’opacité des relations commerciales et rende public les différents budgets. Au niveau du droit à la mobilité, ils ont souhaité de respecter le droit à la libre circulation, notamment des conventions internationales sur les droits des migrants, refuser le diktat de l’Europe sur les politique migratoires et l’extension des frontières européennes au de la de l’Europe et concevoir une politique migratoire africaine en adéquation avec les réalités socioéconomico culturelles du continent, etc. Au niveau des femmes et des jeunes, ils ont demandé de respecter l’équité et les droits pour les femmes et les jeunes. A l’endroit de la France à travers son président François Hollande, l’arrêt du dispositif économique et financer du franc Cfa, l’arrêt de l’extension des frontières européenne par l’installation des bases militaires en Afrique plus précisément dans le Sahel. Ont signé la plate forme Cglte
Ao (Cmat, Coasp, Bebe, Cofersa, Addad Mali, No vox Afrique…),
Caritas/Tournons la page, Acord, Fosc, Ame, Djéré ben/ Mahreb Sahel,
Bloc «debout Françafrique», ensemble nous sommes un peuple, Mirau,
Crsc de Kayes, Cimad, Rai, Cajas, Groupe des patriotes du Mali, Logina
Tounkaraké, Amrk, des pays venus de la France, De la Belgique, du
Burkina Faso, du Togo, du Ghana, du Sénégal, du Niger, du Benin, du
Niger, de la Mauritanie, etc.
<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : Hollande et le village africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/mali-hollande-village-africain-1994872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 06:53:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Bienvenue dans le village africain. Un sommet Afrique-France, c'est un peu comme le festival de Cannes à Bamako en état de siège, les projections en moins mais la sécurité en plus avec un déploiement militaire sans précédent, par crainte des attentats.
Défilé de limousines, accueil de délégations avec ses stars dont certaines, très distantes, comme le président rwandais Paul Kagame, en froid avec la France depuis le génocide que Kigali voulut imputer à Paris. Ou d'autres âgées, tel l'indéboulonnable Robert Mugabe, le président du Zimbabwe, plus de 90 ans au compteur. Lequel vient d'être remplacé par le Tchadien Idriss Déby, aux méthodes aussi expéditives.
<strong>Grande mansuétude </strong>
Ce dernier, qui apparaît tout de noir vêtu à la tribune, est l'un de ces vieux crocodiles bénéficiant, à Paris, d'une grande mansuétude. Pas question de critiquer Déby dont l'appui fut indispensable pour le succès de l'opération Serval, et dont la France cautionna la réélection controversée en déléguant un Le Drian sacré « ministre de l'Afrique » aux cérémonies d'investiture. Pas question, non plus, d'insister trop lourdement sur l'élection, elle aussi entachée de suspicions, du Gabonais Ali Bongo, mobilisé par la Coupe d'Afrique des nations qui démarrait, hier soir, à Libreville. Ou encore sur celle de Denis Sassou Nguesso, le président congolais, sagement assis au côté de François Hollande que le président malien, Ibrahim Boubeicar Keita (IBK), a comblé de louanges, le gratifiant même, parmi les présidents français, d'avoir « été le plus sincère, le plus loyal ». Et Hollande, ravi, d'insister sur le défi que représentait l'organisation d'une telle manifestation internationale avec 35 chefs d'État.
<strong>Une politique à géométrie variable</strong>
Rappelant ses 32 visites officielles sur le continent noir, le Français, transformé en chef de guerre, s'est félicité de la croissance retrouvée, au Mali, dès lors que le préalable sécuritaire avait été levé par le dispositif Barkhane. Le sommet n'est-il pas intitulé « pour le partenariat, la paix et l'émergence » ? Une délégation importante du Médef etait présente à Bamako, comme pour rappeler que les entrepreneurs français ne se désintéressent pas du continent noir, à l'heure où les Chinois et les pays du Golfe investissent massivement. Et IBK de remercier les émiratis, notamment pour leur livraison de 80 véhicules, dont 40 blindés.

Pragmatique, Hollande précise qu'il n'y a pas de « sécurité durable sans progrès politique », comme on vient de le constater au Ghana, tout en déplorant que le choix des électeurs ne soit pas respecté en Gambie. Car, « grâce aux nouvelles technologies, les Africains ont sauté plusieurs étapes », souligne-t-il. Celui qui se faisait fort de mettre fin à la Françafrique a parfois mené une politique africaine à géométrie variable, s'adaptant aux considérations stratégiques et aux imprévus, comme la révolution au Burkina, passée sous les écrans radars du Quai d'Orsay. Quitte à se couper des nouvelles élites africaines. Mais on reproche souvent à la France tout et son contraire. De soutenir des dictatures vieillissantes et corrompues, comme de se désengager trop vite, si l'on en croit l'ONG Oxfam plaidant pour un accroissement de l'aide au développement qui n'est plus d'actualité. Bref, d'en faire toujours trop ou pas assez.
<strong>Source: letelegramme.fr</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet de Bamako pour le partenariat, la paix et l’émergence : « Ils ont appelé à la restauration et au rétablissement de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-de-bamako-partenariat-paix-lemergence-ont-appele-a-restauration-retablissement-de-lautorite-de-letat-lensemble-te-1994042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 01:40:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Chefs d’État et de Gouvernement qui ont participé les 13 et 14 janvier 2017 au Sommet de Bamako pour le partenariat, la paix et l’émergence, ont appelé à la restauration et au rétablissement de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire malien.</em></strong>

Les travaux de ce 27ème sommet Afrique France qui ont porté sur les enjeux de la paix et la sécurité, de l’économie et du développement, ainsi que les réponses à y apporter étaient co-présidés par les Présidents Ibrahim Boubacar Kéïta du Mali et François Hollande de la France.  S’agissant des défis et menaces pour la paix, « les Chefs d’État et de Gouvernement ont décidé d’unir davantage leurs efforts pour lutter contre le terrorisme et les trafics illicites » tout en saluant les progrès enregistrés dans « la consolidation de l’architecture africaine de paix et de sécurité (APSA), notamment la montée en puissance de la Force africaine en attente (FAA) et la décision de création d’une base logistique continentale (BLC) en appui aux forces africaines ». Si BokoHaram reste dangereux, « les Chefs d’État et de Gouvernement ont affirmé la nécessité d’intensifier les efforts pour prévenir et combattre les phénomènes de radicalisation violente pouvant conduire au terrorisme, en en traitant les causes profondes ». Les participants au sommet de Bamako ont appelé à une action collective accrue contre les réseaux de trafiquants afin d’assécher la source de financement du terrorisme. « Notant avec satisfaction les progrès accomplis dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, les Chefs d’État et de Gouvernement ont appelé à la restauration et au rétablissement de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national, conformément aux dispositions de l’Accord », peut-on lire dans la déclaration finale de Bamako. Aussi, les participants à ce 27ème sommet ont salué « les actions des forces maliennes, françaises et de la MINUSMA dans le nord du Mali qui ont permis de réduire la capacité des groupes armés terroristes à mener des actions d’envergure dans cette région ».

Selon le document final, « la France développera son offre de formations spécialisées au profit des pays africains ». Le Président français et ses homologues africains ont insisté sur « une réforme des Nations Unies, notamment de son Conseil de Sécurité, par un élargissement de sa composition dans les deux catégories de membres, avec une présence accrue de l’Afrique y compris parmi les membres permanents, afin de le rendre plus représentatif du monde contemporain ».

La deuxième partie de la déclaration de Bamako est intitulée « Économie et Développement : l’émergence, pour une croissance inclusive et créatrice d’emplois ». À ce niveau, les Chefs d’État et de Gouvernement ont salué les perspectives positives de croissance économique du continent africain avant de se réjouir de  la mise en œuvre en cours de l’engagement français portant sur 20 milliards d’euros d’ici 2018 en matière d’aide publique au développement. A Bamako, ils ont lancé un appel au renouvellement d’un partenariat ambitieux, modernisé et mutuellement bénéfique entre l’Union européenne, l’Afrique, les Caraïbes et le Pacifique.

Conscients de la faible représentation des femmes dans les structures de prise de décisions et de la féminisation de la pauvreté, les Chefs d’État et de Gouvernement se sont engagés à investir dans l’autonomisation économique des femmes en vue d’assurer l’égalité des sexes, l’éradication de la pauvreté et une croissance économique solidaire. Ils se sont engagés à « faciliter l’autonomisation des jeunes par une formation scolaire, professionnelle et entrepreneuriale afin de créer une nouvelle génération de citoyens utiles pour l’Afrique et le monde ».

En soulignant  l’importance de l’innovation et de la numérisation pour favoriser la diversification des économies, ils ont promis de soutenir  les politiques incitatives visant à faciliter l’innovation, notamment des programmes d’incubation et d’accélération de la création de start-ups et de clusters, ainsi qu’un accès aux financements et au capital investissement. Sur la question migratoire, ils ont appelé à « poursuivre et à approfondir le dialogue à travers une concertation régulière fondée sur les principes de solidarité, de partenariat et de responsabilité commune et partagée, conformément à la Déclaration politique et au Plan d’action conjoint du Sommet de La Valette de novembre 2015 ».

<strong>Un résumé de Modibo Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Président élu Adama Barrow à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/president-elu-adama-barrow-a-bamako-1994082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 01:39:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Invité spécial du sommet Afrique-France à Bamako, Adama Barow était à Bamako. Il a été aperçu samedi 14 janvier au CICB en compagnie de François Hollande et du président Ibrahim Boubacar Keita.</em></strong>

En marge du sommet, un mini-sommet sur la situation en Gambie a eu lieu. Selon des indiscrétions, M. Barow se serait entretenu avec Hollande, le Président français. Ce dernier (François Hollande) dans son discours. "Le choix du peuple gambien doit être respecté", a-t-il dit. Le Président IBK s’inscrit parfaitement dans ce sens. « En tant que bon musulman, Yaya Jammeh doit comprendre que l'intérêt supérieur de la Gambie n'a pas besoin d'un bain de sang », a-t-il laissé entendre tout en espérant que Barrow soit investi le 18 janvier prochain.

Deux options sont envisagées par la CEDEAO pour régler le cas Yaya Jammeh, qui rechigne de céder le pouvoir au président élu. La première est l’option diplomatique en phase d’échec après moult tractations conduite par les Présidents libérien et nigérien à Banjul. Et la deuxième et la dernière option est de déloger Yaya Jammeh par la force.

&nbsp;

<strong>Sommet Afrique-France : La mendicité interdite sur les espaces et voies publiques à Bamako</strong>

<em>A l’occasion du Sommet Afrique-France, la mendicité, phénomène social au Mali, a tout simplement été interdite sur les espaces et les voies publiques. L’initiative a été prise par le Ministère de la Solidarité, de l’Action Humanitaire en collaboration avec la Coalition Malienne des Droits des Enfants (COMADE) et rendue publique lors d’une conférence de presse le 12 janvier dernier.</em>

Aujourd’hui, on dénombre environ 500 mères de jumeaux à Bamako, dont près de 300 mendiants sur les espaces et les voies publiques. A l’occasion du Sommet, des mesures de lutte contre la mendicité sur les voies publiques ont été prises par le Ministère de la Solidarité, de l’Action humanitaire en collaboration avec la Comade. Elles portent, entres autres, sur la formation professionnelle des mères, l’encadrement des mères formées, leur équipement en moyens de travail, l’appui des maîtres coraniques au plan de l’abri, de l’encadrement pédagogique, de l’alimentation.

Selon Amadou Diadié Tékété, président de la COMADE, cette mesure va continuer après le Sommet jusqu’au stade de la répression contre tout mendiant qui s’entêterait de quémander sur la voie publique. Toutefois, le président de la Comade s’est empressé de nuancer en précisant que les mendiants sont désormais invités à ne quémander que dans les quartiers, de maison en maison c'est-à-dire la forme traditionnelle de la mendicité qui est d’ailleurs conforme à nos valeurs de solidarité. « A partir de maintenant, tout mendiant qui sera pris sur les voies et places publiques s’exposera à des sanctions ».

Au niveau du département de la solidarité représenté à cette conférence par Garibou Perou, chargé de communication, la volonté est le respect des droits fondamentaux des enfants qui sont entre autres l’éducation, la santé, etc. « Tous les enfants ont droit à l’école, afin de devenir des futurs cadres », a-t-il déclaré.

<strong>Bourama Camara, Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>‘’Hollande l’Africain’’, un livre du journaliste Christophe Boisbouvier</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/hollande-lafricain-livre-journaliste-christophe-boisbouvier-1994032.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 01:38:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Publié dans les éditions ‘’Tombouctou’’ en 2015, cet ouvrage de 330 pages, écrit par le journaliste de la RFI, Christophe Boisbouvier retrace le parcours historique de l’actuel Président de la République française, François Hollande. De l’Assemblée jusqu’à l’Elysée, ce livre dévoile les ambitions de Hollande envers le continent africain. L’ouvrage a été lancé hier, 11 janvier 2017, à la maison de la Presse de Bamako en présence de l’auteur, de l’ancien premier ministre, Diango Sissoko, le Pr Ali Nouhou Diallo etc.

La question de l’intervention de l’armée française est largement revenue dans les échanges. Selon l’auteur,  l’une des bonnes volontés politiques de François Hollande est l’intervention de l’armée française dans le nord de notre pays. « Après 4 ans au Mali, l’armée française continue à soutenir les forces de défense et de sécurité du Mali », rappelle l’auteur.

L’ancien Premier ministre, Diango Sissoko, quant à lui, rappelle que l’armée malienne a été empêchée par la France de prendre position à Kidal. « La France a perdu la confiance des Maliens lorsqu’elle a demandé aux FAMA de s’arrêter aux frontières entre Gao et Kidal », a ajouté, Aliou Nouhoum Diallo, ancien Président de l’Assemblée Nationale du Mali.

En réaction Christophe Boisbouvier a déclaré que « François Hollande n’est pas consciente de ce qui passe à Kidal et est devenu une blessure pour les Maliens ».

<strong>Ousmane Ballo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Afric’ actu : Sommet Afrique&#45;France, un forum néocolonialiste</title>
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<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 01:19:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Afin de quitter le cadre informel et formaliser les relations bilatérales entre la France et ses anciennes colonies, il a été instauré, sur l’initiative du Président Hamani Diori du Niger, que les Chefs d’Etat se réunissent  périodiquement. Le premier Sommet Franco-africain s’est tenu le 13 novembre 1975 à Paris sous la présidence de Georges Pompidou. A partir de  la deuxième rencontre de Bangui (Centrafrique), il a été ainsi décidé de faire une rencontre périodique  au sommet entre l’ensemble des dirigeants africains  et celui de la métropole, alternativement en Afrique et en France.   C’est à la faveur de cela que Bamako reçut en février 2007,  le 23ème Sommet Afrique-France, le premier de son histoire. C’était  sous la présidence d’Amadou Toumani Touré.

Ce 27ème Sommet Afrique-France tenu du 13 au 14 janvier 2017,  la   deuxième rencontre du genre à Bamako sous la présidence d’Ibrahim Boubacar Keïta, aura  quasiment bien  vécu.  Même si la France n’a  pas manqué de promettre  toute sa solidarité et  son entraide pour le modernisme, le développement, la paix, la sécurité et l’émergence des pays africains, pour se conformer au thème « Partenariat, Sécurité, Paix et Emergence », les  observateurs les plus sceptiques des relations franco-africaines tablent que son impact sera similaire aux  précédents.

Une crainte qui  s’explique par le fait que depuis  l’accession des anciennes colonies françaises à la souveraineté nationale  au début des années soixante, il n’y a point eu de changement notable dans la politique française en Afrique. La pratique au fil du temps a malheureusement démontré que, quelle que soit la nature du  régime  dans l’Hexagone,  la politique menée  par l’Exécutif sur le continent noir  est demeurée la même. Les intérêts de la France sur le continent africain  priment sur toute autre considération.  L’arrivée  des Socialistes au pouvoir dans les années 80 n’a pas dérogé  à cette règle  sacro-sainte bien établie par les régimes précédents.

Ainsi, le président François Mitterrand, en  deux septennats, n’a  rien fait pour  mettre fin  au concept de la « France-Afrique ». Bien au contraire, son  discours fut très paternaliste en 1989,  lors du 16ème Sommet France-Afrique de la Baule. Il exigeait   des dirigeants africains de l’époque de procéder  au  multipartisme et  à l’alternance  politique dans leurs pays. Une « prime à la démocratie » multiforme  a  même été promise aux bons élèves. Les pays dont  les Chefs d’Etat avaient refusé d’obtempérer  à ces  injonctions  pour amorcer des changements démocratiques ont  bien fait les frais.

Notre pays, dirigé à l’époque par  Moussa Traoré  qui fut parmi les plus virulents  des Chefs d’Etat  qui  montrèrent leur  irritation à ce néo-paternalisme français, en faisait partie. Leurs régimes  sont majoritairement tombés dans les années 90, comme des châteaux de cartes, à travers des soulèvements populaires.  De la même manière que  ceux survenus dans les pays de l’Europe  de l’Est, à la faveur de ce que l’on avait convenu d’appeler « Vent de l’Est ». Ce vent démocratique qui avait balayé  sur son passage l’ensemble des régimes communistes.

Une dynamique qui continue de nos jours, dès lors que la France  est  plus que jamais ‘’pyromane et pompier’’. Après avoir contribué à créer  des foyers de conflits dans nombre de pays africains et permis la décadence des armées régulières au profit des rebellions qualifiées par les terminologies occidentales de « Djihadismes », la métropole est  bien parvenue à s’arroger le rôle incontournable de « gendarme de l’Afrique ». Au Mali, la réalité actuelle est très criarde, le nord du pays échappe totalement à la souveraineté  nationale par l’absence de son armée et de son administration.  Alors que l’armée française y règne en maître  absolu. La preuve ayant  été donnée par Hollande lui-même qui passe d’abord rendre visite à ses soldats stationnés à Gao, comme s’il était en territoire français, avant d’atterrir à Bamako pour le Sommet.

<strong> Gaoussou Madani Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rendez&#45;vous de Bamako : Les questions brulantes africaines passées au  peigne fin</title>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 13:07:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le  27<sup>e</sup>   Afrique-France s’est tenu les 13 et  14 janvier 2017 à Bamako, sous le thème : « Partenariat, Paix et Emergence ». Durant ce rendez-vous, les différents Chefs d’Etat et de gouvernement ont examiné plusieurs questions brulantes du continent notamment la sécurité,   le développement et l’emploi des jeunes. La question de la situation gambienne et celle de l’immigration ont été  également abordées.</strong>

Déterminés à  consolider la paix et la sécurité en Afrique, les Chefs d’Etats et de gouvernement ont décidé d’unir leurs efforts pour lutter contre le terrorisme et les trafics. Ils ont dressé un bilan des actions opérationnelles conduites par les Etats africains et les organisations  régionales du continent dans la lutte contre le terrorisme, notamment au Sahel, en Afrique du Nord, dans la Corne de l’Afrique et dans  la région du Bassin du lac Thad. La France a promis de poursuivre la formation et l’équipement des forces africaines.

Dans ce domaine, l’engagement de la France en 2013 de former 20 000 soldats africains par an a été atteint et, depuis 2015 dépassé. La France a donné l’assurance de poursuivre cet engagement. De plus, la France restera aux côtés de ses partenaires africains, en particulier dans le cadre de l’opération Barkhane et l’appui aux forces nationales.

Concernant l’émergence pour une croissance inclusive et créatrice d’emplois, les Chefs d’Etats et de gouvernement ont salué la forte croissance économique du continent africain. Ils se sont accordés sur l’objectif de favoriser l’émergence du continent et agir en faveur d’une croissance inclusive. Ils sont convenus d’inscrire leur action dans le cadre de l’agenda international du développement. En matière d’aide publique au développement, ils se sont réjouis de la mise en œuvre de l’engagement français portant sur plus de 23 milliards d’euros. Les participants ont décidé d’encourager l’entreprenariat des jeunes pour la création d’emplois en vue de diminuer l’immigration des jeunes.

Concernant la situation en  Gambie, les Chefs d’Etat et de Gouvernement se sont mis d’accord sur un  règlement politique de la crise. Ils ont demandé à l’unanimité à Jammeh de céder le pouvoir à son rivale 18 janvier prochain.

<strong> Wassolo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>27E Sommet Afrique&#45;France :  IBK décortique le choix du thème</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/27e-sommet-afrique-france-ibk-decortique-choix-theme-1993492.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 13:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 27<sup>e</sup>  Sommet Afrique-France était placé sous le thème : « Partenariat, Paix et Emergence ». Ce thème longuement débattu durant la rencontre par les différents Chefs d’Etat et de Gouvernement, n’est pas le fruit du  hasard. Ces trois exigences sont aujourd’hui les maux qui empêchent le développement socioéconomique du continent africain. Il a été expliqué par le Président de la République dans son discours d’ouverture du Sommet.</strong>

Pour IBK, les trois exigences s’imbriquent en effet les unes dans les autres.  « L’Afrique et la France ont la possibilité de les prendre en charge s’appuyant sur leur longue tradition de coopération et sur leur volonté éprouvée de cheminer ensemble. Il nous est cependant urgent d’optimiser ces atouts à l’heure où des enjeux multiples et des défis communs nous imposent un partenariat constant. Partenariat certes tourné vers une réponse solidaire », a expliqué le président IBK. Selon le locataire de Koulouba, ce  partenariat doit prendre  en compte la reconstruction et le renforcement indispensable des capacités nationales de chaque Etat.

A en croire  IBK : «La nature même du terrorisme qui frappe ou menace nos nations nous contraint à observer en permanence une démarche novatrice en matière de sécurité collective. Cela afin de mieux faire face à l’action asymétrique imposée à nos armées et à nos forces de sécurité.

Dans le même temps, il convient de ne pas perdre de vue un état de fait malheureusement qui se confirme de plus en plus. La situation sécuritaire dans la quasi-totalité des régions africaines est caractérisée par la sédimentation de la menace terroriste. Celle-ci répand plus particulièrement ses métastases dans les zones transfrontalières. Les bandes armées qui s’y installent font preuve d’une inquiétante capacité de reconstitution malgré les coups qui leur sont portés par nos forces armées et de sécurité. Le caractère transversal de la menace et la dimension régionale, voire continentale, des enjeux mettent donc la coopération et la mutualisation de nos capacités au cœur de notre réponse. L’Afrique a déjà fait des pas importants en ce sens avec le CEMOC, le G5 Sahel, le Processus de Nouakchott, la Force Multinationale contre Boko Haram, etc… Elle sait dans ses efforts pouvoir compter sur la France ».

Selon le Président Kéita, en construisant un espace commun de sécurité, un espace commun de développement et de promotion humaine doit être édifié: « Nous constatons en effet avec de plus en plus d’évidence les effets ravageurs du terrorisme, de la criminalité transnationale organisée, de l’extrémisme violent et de la piraterie maritime sur la situation socio-économique de vastes zones du continent africain. Ces phénomènes substituent aux activités productrices de richesses une économie criminelle à grande échelle. Elles détruisent le tissu social traditionnel et ne laissent souvent aux populations d’autre choix que celui de la conversion au pire. Pour sauvegarder l’émergence du continent africain, il est de notre devoir d’enrayer ensemble une gangrène qui menace de larges portions de nos territoires ».

Il a aussi reconnu que l’Afrique doit être protégée au moment où celle-ci se redéfinit en mettant en avant la créativité  des entrepreneurs, le dynamisme impatient  des femmes et de la jeunesse, les raccourcis de développement qu’offre la révolution numérique : « Un partenariat robuste, ambitieux et innovant avec la France favorisera, nous en sommes certains, l’émergence économique véritable de notre continent », a-t-il souligné.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique&#45;France de Bamako : Le pari de la mobilisation gagné</title>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 13:01:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La réussite de l’organisation du Sommet Afrique-France augure à plus d’un titre que notre pays est plus que jamais de retour dans le concert  des nations. Plus d’une trentaine de Chefs d’Etats et de gouvernements ont répondu à l’invitation du Président de la République du Mali Ibrahim Boubacar Kéita et son homologue français François Hollande à Bamako, les  13 et 14 janvier.</strong>

Bamako, la capitale du Mali a accueilli la France et l’Afrique les 13 et 14 janvier dans le cadre du 27<sup>e</sup>  Sommet Afrique-France. Une rencontre de Bamako qui fut un succès du point de vue mobilisation de la population malienne mais aussi des pays africains et de la France autour du Mali.

La crise sécuritaire  et institutionnelle dans laquelle le Mali vient de sortir, après d’intenses négociations sanctionnées  par la signature d’un accord pour la paix et la réconciliation entre le gouvernement du Mali et les groupes armés sous l’égide de l’Algérie et de la communauté   internationale, ne pouvait être en marge de la solidarité des pays africains et de la France.

Le Sommet de Bamako a démontré de la plus belle des manières que le président IBK bénéficie de la confiance et de la solidarité de ses amis pour relever définitivement les défis auxquels le Mali est confronté.

Pour IBK le Sommet de Bamako a été  rendu possible  grâce à ses pairs africains et français qui ont su manifester et témoigner la confiance et la solidarité en notre pays, malgré le contexte de crise difficile.

Une occasion toute trouvée pour le président IBK de s’acquitter avec fierté du devoir moral envers son homologue français, François Hollande, il lui a vivement rendu hommage pour sa franchise et sa loyauté envers l’Afrique, et pour avoir voulu et proposé l’organisation du 27<sup>e</sup>  Sommet Afrique-France au Mali. «  De tous les Chefs d’Etat français, François Hollande est celui dont le rapport avec  l’Afrique aura été le plus sincère et le plus loyal », a indiqué le président IBK.

Ibrahim Boubacar Kéita a rappelé aussi que la décision prise par le président français le 11 janvier 2013 d’intervenir militairement dans le nord du Mali contre les groupes jihadistes a été salutaire pour le Mali. Car, celle-ci a stoppé l’avancée des troupes terroristes et neutralisé la menace qui pesait sur l’existence même de l’Etat malien, reconnait IBK.

Cette situation  sécuritaire dans bon nombre des pays africains n’a pas été occulté par le président en exercice de l’UA, le président Tchadien Idriss Deby Itno, qui estime que l’Afrique est aujourd’hui l’espace où la paix et la stabilité sont les plus fréquemment menacées. A ses dires, le continent reste, en dépit de quelques éclaircies, un théâtre de crises et de conflits divers.

A ce tableau déjà sombre, s’ajoutent le terrorisme et la criminalité transfrontalière, les trafics des humains, la piraterie maritime, le commerce de la drogue et autres stupéfiants, le commerce illicite des armes, les financements occultes des déviances idéologiques les plus criminelles, les plus sordides.

Pour le Président Tchadien, tous ces vecteurs de la mort et de la désolation dont les premières victimes sont les populations civiles, les femmes et les enfants en particulier, appellent une solidarité agissante, forte et constante.

Malgré tout, Idriss Deby Itno soutient aussi que l’Afrique doit offrir une image du continent qui fait rêver sa jeunesse et la dissuader de continuer à emprunter le train de la mort, à travers une migration humiliante, dangereuse, aux retombées chimériques.

<strong>Drissa Tiéné</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France: les altermondialistes africains font leur bilan</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-altermondialistes-africains-bilan-1992582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 09:27:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les participants au sommet Afrique-France tirent le bilan de ces deux jours. Les participants aux contre-sommets aussi. Il y en a eu deux en préambule du rendez-vous officiel : le Forum de la jeunesse et le Forum des peuples, regroupant des organisations altermondialistes.

Le Forum des peuples s’est conclu sur une déclaration commune, soulignant une quinzaine de problématiques. Parmi elles, les Accords de partenariat Union-Européenne / pays ACP, c’est-à-dire les pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique. Elles doivent progressivement développer le libre-échange entre les deux régions.

Pour les altermondialistes africains, cela veut dire la baisse des revenus douaniers pour le continent, mais aussi une concurrence déloyale entre deux économies si différentes.

«<em> L’agriculture malienne, africaine, qui est en compétition avec celle de l’Europe, n’est pas subventionnée</em>. Alors que de l’autre côté, ils sont subventionnés, constate Souleymane Dembélé, directeur exécutif de la Coalition des alternatives africaines, dette et développement. <em>Nous demandons aux Etats africains de subventionner, conformément à la déclaration de Maputo, l’agriculture et aussi d’appuyer les femmes dans la transformation des produits locaux pour qu’il y ait une véritable émergence au niveau de ce continent. </em>»

A (RE)ECOUTER : <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170113-sommet-afrique-france-reecouteznotre-edition-speciale-bamako-mali" target="_blank"><strong>Sommet Afrique-France: réécoutez nos éditions spéciales</strong></a>

Et l’altermondialiste de poursuivre : « <em>S’il faut que les taxes chutent de 115 % pour les importations des produits européens, en échange quelle serait la compensation ? Le lait qui serait importé d’Europe qui va concurrencer le lait fabriqué chez nous au Mali ? 75% des Maliens vivent de l’agriculture. Donc il y a lieu vraiment de plaider pour la subvention de l’agriculture et aussi la protection de nos produits locaux face à cette concurrence qui, pour notre vision, serait déloyale.</em> »

Les ONG réunies pour un « sommet des peuples » avaient reproché, à la veille du Sommet Afrique-France, aux dirigeants français et africains<a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170115-mali-france-sommet-afrique-securite" target="_blank"><strong> de se barricader</strong></a>.

<section class="row"></section>
<div> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 16-01-2017</span></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de Bamako : Les absents, des chefs d’Etat en cachent d’autres …</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-de-bamako-absents-chefs-detat-cachent-dautres-1992272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 07:08:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré la présence d’une soixantaine de délégations, 35 chefs d’Etat et de Gouvernement, on ne pouvait s’empêcher de remarquer certains absents dont le voisin Alassane Dramane Ouattara (ADO), Patrice Talon du Bénin, Paul Biya du Cameroun. Et un grand ami du Mali qui s’est illustré depuis longtemps par une offensive diplomatique hors pair, le Roi Mohammed VI du Maroc était absent. Qu’est-ce qui peut bien expliquer son absence au moment où le Royaume chérifien va signer son retour au sein de l’Union africaine, et alors qu’en fin janvier se tiendra le prochain sommet de l’Organisation continentale, qui plus est pour désigner le futur président de la Commission de l’Union africaine ? Selon nos sources crédibles ayant requis l’anonymat, le Roi du Maroc aurait été retenu par son agenda interne, marqué entre autres, par des consultations pour la composition d’un gouvernement. Depuis sa désignation comme chef de gouvernement en Octobre dernier, l'islamiste Benkirane, n'arrive pas à constituer un attelage gouvernemental. Au-delà de cette question cruciale, le Parlement n'arrive pas à mettre en place ses structures. Ces questions pourraient expliquer l’absence du Roi Mohammed VI est un ami du Mali.
Les cas du Gambien Yahia Jammeh et du Soudanais Oumar El Béchir peuvent se comprendre, quand on sait que le premier s’est rendu indésirable dans le concert des Nations, en refusant de se plier à la volonté du peuple gambien ; le second est sous l’épée de Damoclès, faisant l’objet d’un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale (CPI).

Béchir n’aurait pas été invité, car le Mali est un partisan et aussi un bénéficiaire de la justice internationale. Par ailleurs la présence à Bamako et en vedette de l’élu du peuple gambien, Adama Barrow, est un signe fort sur la déconsidération dont fait l’objet Yahia Jammeh. La présence au Sommet de Bamako, du Congolais Denis Sassou-Nguesso et du Gabonais Ali Bongo, sont à mettre certainement au compte d’une activité diplomatique positive du Mali.

On peut croire également qu’ils s’acquittent d’une dette vis-à-vis du Président malien Ibrahim Boubacar Kéita, qui n’a pas hésité à les honorer de sa présence à leur investiture après des élections controversées.
<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de Bamako pour le partenariat, la paix et l’émergence : 60 délégations dont 35 conduites par les chefs d’Etats et du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-de-bamako-partenariat-paix-lemergence-60-delegations-dont-35-conduites-chefs-detats-gouvernement-1992252.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 07:06:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre international de conférence de Bamako (Cicb) a abrité le samedi 14 janvier 2017, la cérémonie inaugurale du 27ème  sommet Afrique France placé sous le thème « Partenariat, Paix et Emergence ». Cette rencontre entre le Président français et les chefs d’Etat africains a vu la participation de 60 délégations dont 35 conduites par les chefs d’Etat et du gouvernement. La cérémonie inaugurale a été marquée par deux temps forts : l’allocution de trois chefs d’Etats (Hollande IBK et Déby) et la remise des prix aux différents lauréats. Le président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) a magnifié l’amitié entre l’Afrique et la France, avant de mettre l’accent sur la lutte contre le terrorisme, l’accord de paix au Mali, et de se réjouir du renouvellement du mandat de la Minusma. Pour le président Tchadien, Idriss Deby Itno, « Nous n’avons d’autres choix que d’unir nos forces afin de faire face aux menaces terroristes ». Pour cela, la France reste un soutien privilégié.

« Je voudrais en effet rendre un hommage tout particulier au Président François Hollande qui a voulu et proposé l’organisation du 27ème sommet Afrique-France au Mali. Le 7 novembre 2013, à l’occasion du Sommet de l’Elysée pour la paix et la sécurité en Afrique, vous avez fait la proposition de tenir à Bamako le présent Sommet. Vous l’avez fait alors que le Mali n’était pas définitivement sorti de la grave crise politico-sécuritaire qui l’avait ébranlé jusque dans ses fondements », a reconnu le Président malien Ibrahim Boubacar Kéita. Il a poursuivi en rappelant le 11 janvier 2013, lorsque François Hollande a répondu positivement à une demande du Président de la République par intérim, Dioncounda Traoré, et de la CEDEAO, en autorisant le déploiement de l’opération Serval. « Celle-ci a stoppé l’avancée des troupes terroristes et neutralisé la menace qui pesait sur l’existence même de l’Etat malien », a déclaré le Président malien.
IBK a salué la contribution des Emirats Arabes Unis aux côtés du Mali pour l'organisation du présent Sommet qui est la preuve, poursuit-il, de son implication et de sa solidarité dans la lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent ainsi que pour la protection des patrimoines culturels. « Le peuple malien a conscience qu’il a une dette de gratitude envers ceux qui l’ont soutenu et accompagné dans le règlement de la crise la plus douloureuse de notre histoire récente ».

<strong>Le mérite à Abdoullah Coulibaly</strong>
Les équipes malienne et française, dirigées par Monsieur Abdoullah Coulibaly et l’ambassadeur Frédéric Clavier, ont travaillé d’arrache-pied pendant quinze mois pour que ce 27ème Sommet Afrique-France se déroule dans les meilleures conditions possibles, a souligné IBK, avant de mettre l’accent sur les foras ayant précédé les travaux du sommet à savoir : le forum des Jeunes, le forum Genre et Entreprenariat ainsi que le Forum économique. Le Sommet de Bamako n’est pas seulement un grand rendez-vous politique et diplomatique, il ouvre aussi un espace d’échanges pour les forces économiques et sociales qui, par la création de richesses, incarnent les atouts et l’avenir de nos pays. « Le Mali qui vous accueille aujourd’hui est une Nation qui s’est remise debout, mais qui n’ignore rien des difficultés à surmonter dans la reconquête de sa stabilité », selon IBK. Il a exhorté les signataires de l’accord d’Alger, à s’inscrire sans arrière-pensées, ni calculs dans sa mise en œuvre. Car, en dehors de celui-ci, il n’y a aucune perspective crédible pour le retour de notre pays à la normale. « L’Accord oriente en effet nos efforts vers les évolutions indispensables que sont l’acquisition et la consolidation d’une vision commune de la Nation malienne et une gouvernance territoriale prenant en charge la diversité de nos réalités socio-économiques tout en préservant le caractère unitaire de notre Etat », a déclaré le Président IBK. Il s’est réjoui de l’adoption de la Résolution 2295 du 29 Juin 2016 renouvelant le mandat de la MINUSMA et autorisant, entre autres, celle-ci à adopter une posture plus robuste face aux attaques asymétriques. Face à la conjoncture actuelle, le Président malien a apprécié le choix du thème : « Partenariat, Paix et Emergence ». Selon IBK, la nature même du terrorisme qui frappe ou menace nos Nations nous contraint à observer en permanence une démarche novatrice en matière de sécurité collective. Cela afin de mieux faire face à l’action asymétrique imposée à nos armées et à nos forces de sécurité. La situation sécuritaire dans la quasi-totalité des régions africaines est caractérisée par la sédimentation de la menace terroriste, a-t-il déploré.

‘’ Le choix des Gambiens en faveur de Barro doit être respecté’’
De son côté, le président Français François Hollande a soutenu que la France restera toujours aux côtés du Mali. Il ne peut pas y avoir de sécurité en Europe s’il n’y en a pas à ses frontières, dira-t-il. « La France est là pour participer aux opérations de maintien de la paix. Ce sont les Africains qui devront assurer la sécurité des Africains avec le soutien de la France », affirme t-il. La France a pris l’engagement de former 20 000 soldats africains par ans, ce résultat a été atteint voire même dépassé. Dans les trois prochaines années, 25 000 soldats Africains seront formés dans le domaine du déminage et dans d’autres domaines », selon Hollande.

« Il ne peut pas y avoir de sécurité durable sans le progrès politique. Le choix des Gambiens en faveur de Barro doit être respecté », a dit Hollande qui a fait 32 visites officielles en Afrique.
Sur la question de l’émigration, le président Hollande a déploré le fait que 5000 jeunes africains sont morts dans des conditions épouvantables. A cet effet des moyens doivent être déployés pour le développement dans les pays de départ. Pour ce faire, dit-il, 23 milliards d’euros seront mobilisés les 5 prochaines années pour l’Afrique. Enfin, il a indiqué qu’il y a un lien indéfectible entre le peuple Français et Africains. Quant au président Tchadien, Idriss Deby Itno, président en exercice de l’Union Africaine, le Mali prouve ses valeurs légendaires d’hospitalité à travers l’organisation de ce sommet. Il remercié Hollande pour son amitié envers l’Afrique. « Notre planète est en pleine tourmente marquée par la crise qui compromet le développement. Nous n’avons d’autres choix que d’unir nos forces afin de faire face aux menaces terroristes. Et c’est l’Afrique qui est le continent le plus menacé (Lybie, la bande sahélo sahélienne, soudan, les pays du grand lac et de l’Afrique centrale) », a-t-il dit. A ce tableau sombre, poursuit-il, s’ajoute le terrorisme et la criminalité transfrontalière. Face à ces défis, l’Union Africaine s’efforce d’apporter des réponses à travers la mutualisation des moyens comme le G5. Avant de souhaiter une véritable lutte contre Boko Haram qui sème la terreur. Aucun pays n’est à l’abri du terrorisme. L’Afrique et la France sont interpellées pour faire face aux menaces terroristes, a-t-il conclu. La cérémonie a été clôturée par la remise des prix aux différents lauréats par les présidents IBK et Hollande.
Aguibou Sogodogo]]> </content:encoded>
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<title>IBK et Hollande en conférence de presse : Hollande promet 23 milliards d’euros pour l’émergence économique de l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/ibk-hollande-conference-de-presse-hollande-promet-23-milliards-deuros-lemergence-economique-de-lafrique-1992222.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 07:04:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est par une conférence de presse animée par le président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) et le président de la République de France, François Hollande, que le 27ème sommet Afrique France a pris fin. Au cours de cette conférence de presse tenue au centre international de conférence de Bamako (Cicb), les deux chefs d’Etats ont abordé des questions sur la sécurité, le développement et l’émergence de l’Afrique, le retour de l’administration malienne à Kidal, l’émigration clandestine, et l’accord de réadmission des Maliens de l’extérieur en situation irrégulière. Ils ont invité le président Gambien, Yaya Jammeh à céder le pouvoir à son successeur, Adama Barrow.
Premier à prendre la parole, le président français, François Hollande a remercié son homologue malien, IBK, pour le succès du sommet car selon lui, 37 pays étaient représentés. A l’en croire, deux sujets ont été abordés durant les travaux du sommet à savoir la sécurité du continent africain, le développement et l’émergence de l’Afrique. S’agissant de la sécurité, le président français a déploré la situation qui prévaut en Lybie. « La sécurité est l’attente globale », a-t-il dit. Concernant le deuxième sujet, il a indiqué que l’Afrique connait une forte croissance et doit être aidée. Pour ce faire, plusieurs décisions ont été prises lors des travaux du sommet dont l’utilisation du fonds de la Cop 21. En outre, il a signalé que 23 milliards d’euros seront mobilisés par l’Agence française de développement pour l’émergence économique de l’Afrique. Selon lui, l’un des facteurs qui peut contribuer au développement économique de l’Afrique est l’expansion du numérique et de la technologie.

S’agissant de la situation en Gambie qui a fait l’objet d’un mini sommet à Bamako, Hollande a précisé que tout doit être fait pour que le président élu par le peuple Gambien, Adama Barrow puisse être investi le 19 janvier prochain. « Mes sentiments sont fortes pour l’Afrique. Nous sommes conscients que l’Afrique est notre avenir. Si l’Afrique connait de l’instabilité, nous en aurons les conséquences. Je suis heureux et fier de participer à ce sommet », a déclaré François Hollande.
Quant au président malien, IBK, la sécurité a pris le pas et les efforts sont en train d’être menés pour enrayer l’insécurité. En matière de croissance économique de l’Afrique, il a souhaité qu’elle soit soutenue. « La jeunesse qui a le goût de l’entrepreneuriat sera aidée. On n’a pas fait que manger et danser mais aussi pour réfléchir et pour faire avancer le continent », -t-il dit. Avant d’en appeler à la sagesse du président Gambien, Yaya Jammeh à passer le Flambeau à Adama Barrow. Il a fait savoir que toutes les couches ont été intéressées à ce sommet.
En réponse aux questions des journalistes, le président français, François Hollande à fait savoir que le Mali doit avoir son intégrité territoriale et pour ce faire l’accord d’Alger doit être mis en œuvre pour que l’intégrité territoriale puisse s’exercer partout au Mali, pour que le drapeau malien puisse flotter à Kidal. S’agissant de la question de l’immigration, il a fait savoir que les Maliens ne sont pas maltraités en France mais la France a le devoir d’appliquer ses lois. A ses dires, l’opération Barkhane restera le temps nécessaire tant que les Africains le souhaitent. « Notre objectif est de pouvoir former les soldats africains…nous avons le souci de préserver la liberté », a-t-il conclu. Pour sa part, IBK a indiqué que la question de l’immigration ne doit pas faire l’objet d’un traitement politicien.

En ce qui concerne la « signature » de l’accord de réadmission des Maliens de l’extérieur en situation irrégulière, IBK précise : « Nous ne l’avons pas fait et nous le ferons pas parce que nous ne voulons pas ajouter la douleur physique à la douleur morale…nous ne voulons pas que la jeunesse meurt en méditerranée…l’immigration clandestine cause beaucoup de problème à nos amis ». Enfin, IBK a apprécié l’opération française Barkhane qui répond à un besoin de sécurité du Mali, de l’Afrique, de l’Europe et du Monde.
Aguibou Sogodogo]]> </content:encoded>
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<title>François Hollande lors du dîner au Palais de Koulouba à Bamako : ‘’Je suis fier d’être l’ami des africains’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/francois-hollande-lors-diner-palais-de-koulouba-a-bamako-suis-fier-detre-lami-africains-1992212.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 07:02:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lors du « Sommet de Bamako pour le Partenariat, la Paix et l’Emergence » tenu les 13 et 14 janvier dans la capitale malienne, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta et son épouse Keïta Aminata Maïga ont offert le vendredi 13 janvier 2017 dans la salle des Banquets au Palais de Koulouba un dîner gala en l’honneur des illustres hôtes du Mali : chefs d’Etat et de gouvernement, chefs de délégation, conjoints des chefs d’Etat et des ministres des affaires étrangères. Au cours de ce dîner, le président de la République de France, François Hollande a déclaré qu’il est fier d’être l’ami des africains.
Le président IBK s’est réjoui de la présence des ses homologues en terre malienne. Il a salué le président français, François Hollande d’avoir pris l’initiative de faire intervenir ses soldats au Mali à travers l’opération Serval et l’opération Barkhane. Cette intervention militaire Française en janvier 2013, dit-il,  a permis au Mali d’être débarrassé de la domination des terroristes et des djihadistes. Pour sa part, le président François Hollande a dit à son homologue malien qu’il peut être fier de recevoir les hôtes car, dit-il, il y a 4 ans, le pays était en proie à la guerre. Il a réaffirmé l’engagement de la France aux cotés de l’Afrique. Selon lui, la France cherche la paix, la sécurité, le développement, la santé. « Je suis fier d’être l’ami des Africains », a conclu François Hollande. En plus des mets délicieux, le dîner fut agrémenté par la prestation des artistes comme l’ensemble instrumental du Mali. En marge de ce 27ème  sommet Afrique-France, il y a eu le forum de la jeunesse au Palais de la culture Amadou Hampaté Ba de Bamako, où le problème d’emploi jeune a été débattu. En outre, il y a eu  le forum économique à l’hôtel de l’Amitié de Bamako.

Le partenariat gagnant-gagnant a été prôné par les participants. Et enfin, la rencontre des premières Dames à l’hôtel Salam sur la santé sexuelle.
<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mise en œuvre de l’accord : Passe d’armes entre l’URD et le ministre Ag Erlaf</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/mise-oeuvre-de-laccord-passe-darmes-entre-lurd-ministre-ag-erlaf-2-1992102.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 06:30:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En débat spécial sur RFI dans le cadre du Sommet Afrique-France, le ministre de l'Administration territoriale, Mohamed Ag Erlaf, a expliqué que la saisine de la Cour constitutionnelle par l'opposition contre certaines dispositions de la loi n°2016-11/AN-RM portant modification de la loi n°2012-007 du 7 février 2012 modifiée portant code des collectivités et certaines dispositions de la loi n°16-49/AN-RM portant loi électorale, aux fins de les déclarer contraires à la constitution, a "énormément  retardé" l'application de l'accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger.</strong>

« Ces propos, selon l’URD, même s'ils viennent d'un ministre qui se spécialise de plus en plus dans l'art de semer la confusion et le désordre dans l'esprit des citoyens, méritent d'être démontés tant ils sont dépourvus de toute vérité.

Par rapport à la saisine de la Cour constitutionnelle par l'opposition contre la loi 2016-11/AN-RM portant modification du code des collectivités, instituant les autorités intérimaires, l’URD estime qu’il est important de préciser que ladite loi a été adoptée par l'Assemblée nationale en sa séance plénière du 31 mars 2016.

Par requête en date du 11 avril 2016, les députés du groupe parlementaire VRD, en application de l’article 88, alinéa 2 de la Constitution, ont déféré à la Cour constitutionnelle certaines dispositions de ladite loi.

La Cour constitutionnelle a, par arrêt n°2016-05/CC en date du 5 mai 2016, rejeté le recours de l'opposition. Le président de la République a promulgué ladite loi sous le n°2016-013 du 10 mai 2016, soit un mois après la saisine de la Cour constitutionnelle. Par décret n°2016-0332/P-RM en date du 18 mai 2016, le président de la République du Mali a fixé les modalités de mise en place des autorités intérimaires dans les collectivités territoriales.

Je rappelle que l'accord de paix a été signé définitivement le 20 juin 2015 avec un chronogramme précis des actions à mener dans le cadre de son application. Le court délai de moins d'un mois mis à profit par la Cour constitutionnelle pour examiner le recours de l'opposition peut-il être considéré honnêtement comme un énorme facteur de blocage ?

Et pourtant le décret fixant les modalités de mise en place des autorités intérimaires a été pris depuis le 18 mai 2016 sans qu'aucune seule autorité intérimaire ne soit installée. Mieux, le gouvernement a signé le 19 juin 2016 en toute clandestinité  avec les groupes armés un document intitulé "Entente" qui précise les modalités pratiques pour la mise en place des autorités intérimaires.

Il ressort de ce document que le calendrier de leur installation s'étend du 15 juillet au 25 août 2016. Pourquoi ce calendrier n'a-t-il pas été respecté ? Est-ce la faute à l'opposition ? Qu'est-ce qui a empêché le gouvernement d'installer les autorités intérimaires ? Au lieu de répondre à ces vraies questions et reconnaître l'incapacité et l'incompétence avérée du gouvernement à faire avancer le processus de paix, honnêteté intellectuelle obligeant, le ministre Ag Erlaf préfère chercher des poux sur une tête rasée.

S'agissant  de la saisine de la Cour constitutionnelle par l'opposition contre la loi 16-49/AN-RM portant loi électorale, le  ministre Ag Erlaf trouve également que cet exercice a "énormément retardé l'application de l'accord". Quel mensonge ! Pour lui rafraîchir la mémoire, il convient de rappeler que le gouvernement a convoqué en session extraordinaire l'Assemblée nationale du Mali courant août 2016 aux fins d'examiner le projet de loi portant loi électorale adopté par le conseil des ministres en sa séance du 15 juin 2016.

Par décret n°2016-0620/P-RM du 16 août 2016, le collège électoral a été convoqué le 20 novembre 2016 sur toute l'étendue du territoire national à l'effet de procéder à l'élection des conseillers communaux sur la base de la loi n°06-044 du 4 septembre 2006 modifiée, portant loi électorale.

L'Assemblée nationale en sa séance plénière du 9 septembre 2016 a adopté la loi n°16-49/AN-RM portant loi électorale. Des députés de l'opposition, suivant un recours en date du 23 septembre 2016, en application de l’article 88, alinéa 2 de la Constitution, ont déféré à la Cour constitutionnelle certaines dispositions de ladite loi et la loi elle-même aux fins de les déclarer contraires à la Constitution.

Par arrêt n°2016-12/CC en date du 13 octobre 2016, la Cour constitutionnelle a rejeté ledit recours. Le président de la République a promulgué ladite loi sous le n°2016-048 en date du 17 octobre 2016. Elle a été publiée au journal officiel spécial n°25 du 20 octobre 2016.

Par lettre n°01246 en date du 14 novembre 2016 le ministre de l'Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l'Etat, le même Ag Erlaf, informait la classe politique de la poursuite des opérations électorales relatives aux communales du 20 novembre 2016 sur la base de la loi électorale n°06-044 du 4 septembre 2006 modifiée, portant loi électorale.

Or cette loi a été expressément abrogée par la nouvelle loi électorale n°2016-048 en date du 17 octobre 2016. Ladite loi stipule en son article 210 (nouveau) que : "La présente loi abroge toutes dispositions antérieures contraires, notamment la loi n°06-044/ du 4 septembre 2006 modifiée par la loi n°2011-085/ du 30 décembre 2011, la loi n°2013-017 du 21 mai 2013 et la loi n°2014-054 du 14 octobre 2014.

Curieusement c'est le même ministre Ag Erlaf, chargé d'organiser les élections, qui a transmis à ses collaborateurs dans les collectivités territoriales les documents électoraux au nombre desquels figure le procès-verbal des opérations électorales sur l'imprimé duquel on pouvait aisément lire que "les électeurs sont convoqués à l'effet de procéder à l'élection des  conseillers communaux  dans les formes prévues par la loi électorale n°2016-048 en date du 17 octobre 2016". Le comble est que quand il établissait sa lettre du 14 novembre 2016, ces documents électoraux avaient déjà été imprimés.

Est-ce qu'une simple lettre d'un ministre, fut-il de la dimension de monsieur Ag Erlaf,  peut-elle rendre valable une loi expressément abrogée par une Assemblée nationale ? A quoi a servi alors la lettre du ministre, si ce n'est pour semer la confusion et étaler l'amateurisme du gouvernement à moins d'une semaine du scrutin ? Où se situe ici  le grave retard causé par l'opposition à l'application de l'accord de paix ?

Dans la même émission de RFI du 14 janvier 2017, le ministre Ag Erlaf, membre du bureau politique national du RPM, en réagissant aux propos du chef de file de l'opposition sur la même antenne, affirme que les élections communales du 20 novembre 2016 se sont bien déroulées, que tous les opposants ont pu voter sans problème dans leur base respective. Il affirme que les élections n'ont pas pu se tenir dans une cinquantaine de communes seulement. Je me demande si nous sommes dans le même pays que le ministre Ag Erlaf.

C'est pourquoi je l'invite tout simplement  à visiter les recours déposés contre les résultats du scrutin dans les trois tribunaux administratifs du pays. Il se rendra compte que  90 % de ces recours en annulation partielle et ou totale des résultats ont été initiés par son parti, le RPM, pour les motifs suivants : fraude généralisée, mauvaise organisation, achat de conscience, impartialité de l'administration et des agents électoraux, etc.

Monsieur le ministre n'en était-il pas informé ?

L'opposition a officiellement dénoncé la mauvaise organisation du scrutin, elle le maintient. Que le RPM lui emboîte le pas, à travers ses nombreux recours, à l'insu de son ministre et militant Ag Erlaf, prouve à suffisance que l'opposition n'est pas seule à croire et à dire que lesdites élections ont été très mal organisées. C'est la vérité, M. Ag Erlaf doit l'accepter.

Monsieur le ministre, gouverner c'est prévoir avec comme seul argument la vérité rien que la vérité et toujours la vérité même si elle est dure !

N'oubliez jamais que la méthode de diversion pour faire oublier ou pour semer la confusion ne passe pas chez un peuple qui a de la mémoire, qui a comme vertus cardinales : probité, respect, considération pour la dignité et l’honneur de chacun de ses enfants.

Gérer, c'est être responsable !

Avec l'attention requise, l'URD continuera de suivre et de critiquer l'action gouvernementale pour le bonheur de notre démocratie ».

<strong>Bamako, le 14 janvier 2017</strong>

<strong>Le secrétaire à la communication de l'URD</strong>

<strong>Me Demba Traoré</strong>

<strong>Officier de l'Ordre national</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après&#45;sommet : La gestion de Kidal tranchée</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/apres-sommet-gestion-de-kidal-tranchee-1992072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 06:27:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’assurance donnée par François Hollande de rester aux côtés du Mali pour garantir son intégrité territoriale constitue un espoir de voir Kidal revenir dans le giron national.</strong>

<strong> </strong>Les mots ont leur sens dans ces genres d’événements et le président français, François Hollande, mesurait bien l’attente des Maliens sur la question de Kidal. Et au-delà du langage diplomatique, tout le monde sait bien que Kidal figurait dans les discussions entre IBK et Hollande.

Le premier, sûrement pour éviter des frustrations, a préféré garder un silence de cimetière sur le retour de l’Adrar des Ifoghas dans le giron national. Le second, Hollande, a été sans ambages : "La France restera toujours aux côtés du Mali jusqu'à ce que l’Etat malien puisse avoir son autorité affirmée sur l’ensemble du territoire national".

Dans sa logique, le président François Hollande estime que la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du Processus d’Alger suit son cours. "La France restera toujours aux côtés du Mali, jusqu’à l’aboutissement du processus de paix. C’est pour la France la preuve de sa solidarité pour un peuple ami et l’accomplissement de son devoir", a assuré Hollande. Comme pour se justifier, le président français a révélé que la France s’acquittera d’une dette envers le Mali : en intervenant au Mali par la formation et la refondation de son armée.

Ces derniers temps au Mali, l’aura de François Hollande semblait avoir pâli à cause de l’instabilité qui perdure dans le Nord et gangrène désormais le centre. "Une solution purement militaire est de toute façon une utopie", confiera un élu du nord du Mali, relativisant lui aussi la "victoire" dont ce sommet aurait dû être l’incarnation.

L’exception faite autour de la ville de Kidal fait grincer des dents au sein de l’opinion nationale. Mais, avec les propos de Hollande, on pourra espérer voir cette question tranchée définitivement et permettre à l’Etat malien d’exercer son autorité sur l’ensemble du territoire. C’est à la seule condition que la France réussira au Mali.

<strong>Alpha Mahamane Cissé </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet alternatif citoyen au 27ème sommet Afrique/France : Les peuples africains pour un nouveau partenariat entre la France et l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-alternatif-citoyen-27eme-sommet-afriquefrance-peuples-africains-nouveau-partenariat-entre-france-lafrique-1991602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-alternatif-citoyen-27eme-sommet-afriquefrance-peuples-africains-nouveau-partenariat-entre-france-lafrique-1991602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 01:23:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Les peuples du Sud exigent des alternatives pour un nouveau partenariat économique, social et sécuritaire entre la France et les Etats africains , tel était le thème de la 12ème édition du Forum des Peuples qui s’est tenu  du  7 au 8 janvier 2017, à Ouéléssébougou, qui se propose d’interpeller les dirigeants de France et d’Afrique afin qu’ils prennent des décisions qui répondent au mieux aux aspirations de nos peuples.</em></strong>

« Cinquante-cinq ans après la fin de la colonisation, il est temps que les relations franco-africaines ne se limitent plus aux simples clauses de style, aux formules diplomatiques convenues, moins encore une subordination néocolonialiste ». La déclaration a été faite par Issa Kamissoko, Président de la Coalition des Alternatives Africaines Dette et Développement-Mali (CAD-Mali), lors de l’ouverture de la 12ème édition du Forum des Peuples, Sommet Alternatif Citoyen au 27ème Sommet Afrique/France de Janvier 2017, à Ouéléssébougou.

A noter que les participants à ce forume sont venus, entre autres, du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, du Maroc, de la Mauritanie, du Niger, de la RDC, du Sénégal, du Togo…,de toutes les régions du Mali et des 45 villages de Ouéléssébougou.

Issa Kamissoko, Président de la CAD-Mali a rappelé que de Siby à Gao, en passant par Kita, Fana, Sikasso, Bandiagara, Niono, Koulikoro, le Forum des Peuples a toujours mobilisé les masses populaires et fait remonter leurs propositions et recommandations aux Gouvernements et décideurs.« Le Forum des Peuples tire sa force et sa légitimité dans sa tenue en milieu rural sur des questions de préoccupations des masses paysannes et ouvrières », a-t-il indiqué. Sur la tenue du 27ème Sommet Afrique/France les 13 et 14 janvier 2017 à Bamako, Issa Kamissoko a indiqué que la CAD-Mali, fidèle à son engagement de tenir les éditions du Forum en contrepoint au G8 et au G20, s’est proposé de tenir cette 12ème édition comme une contribution au Sommet Afrique-France.

« La présente édition, qui se veut comme un Sommet Alternatif Citoyen, vise à contribuer à la réflexion sur les problématiques qui impactent le développement durable du continent et à faire des propositions alternatives sur des questions telles la Dette, les Accords de Partenariats, la sécurité, l’immigration, les ressources naturelles, l’agriculture, le foncier, l’énergie, le climat, la jeunesse et l’emploi », a-t-il indiqué. Il a estimé que 50 ans après la fin de la colonisation, il est temps que les relations franco-africaines ne se limitent plus aux simples clauses de style, aux formules diplomatiques convenues, moins encore une subordination néocolonialiste. « Ce genre de sommet Afrique-France doit donner l’occasion de formuler des revendications concrètes sur les questions de droits humains, de dette, de coopération militaire, commerciale, de commerce mondial, de migrations, de développement durable », a-t-il précisé. Avant de dire que la 12 édition du Forum des Peuples est placé sous le slogan « Les peuples du Sud exigent des alternatives pour un nouveau partenariat économique, social et sécuritaire entre la France et les Etats africains ».

A la fin des deux jours du forum, les altermondialistes en tant que mouvements sociaux et exigent:
<ol>
 	<li>L’arrêt immédiat de l’accaparement des terres, du pillage des ressources naturelles, de la destruction de l’environnement du continent africain ;</li>
 	<li>L’expropriation des terres sans indemnisation des grands propriétaires fonciers ;</li>
 	<li>La mise en place de politique publique sociale et environnementale basée sur la redistribution des richesses, la production vivrière pour garantir la souveraineté alimentaire, la justice sociale et environnementale ;</li>
 	<li>Le respect des droits humains fondamentaux, aussi bien à travers le droit à la libre circulation et d’établissement des personnes, qu’à travers le droit à avoir une vie digne ;</li>
 	<li>L’annulation des accords de libre-échange ;</li>
 	<li>La poursuite des débats sur la création de la banque du Sud et la création d’une monnaie unique africaine ;</li>
 	<li>L’arrêt de la criminalisation et de la persécution des migrant-e-s et la libre circulation des personnes ;</li>
 	<li>L’arrêt des accords de réadmission, de l’utilisation des Laisser Passez Européens et de l’externalisation des frontières Européennes sur le Continent ;</li>
 	<li>La suppression des visas et la liberté de circulation des Africains dans tous les Etats du continent ;</li>
 	<li>La sortie de tous les pays africains de la Cour Pénale Internationale(CPI) et la création d’une Cour Pénale Africaine ;</li>
 	<li>La fin du financement de l’Union Africaine par les fonds Européens ;</li>
 	<li>La mise en place d’audit citoyen de la dette extérieure et intérieure publique des États pour en déterminer les parts illégitimes, illégales, odieuses et insoutenables et de procéder à leur abolition pure et simple et le remboursement d’une dette écologique et la création d’un front mondial contre la dette ;</li>
 	<li>L’arrêt et l’annulation des contrats de concession de nos États avec les multinationales ;</li>
 	<li>L’arrêt et annulation des contrats de désendettement et de développement (C2D) qui maintiennent les peuples africains sous le joug colonial ;</li>
 	<li>L’arrêt de la vente des titres de dettes publiques sur les marchés financiers des pays les plus industrialisés aggravant la situation d’endettement des pays du Sud ;</li>
 	<li>L’arrêt de l’émission d’euro-obligations que certains de nos États (le Cameroun, la RD Congo etc.) sont en train d’effectuer sur le marché financier international ;</li>
 	<li>La renationalisation de toutes les sociétés d’État qui ont été privatisées sous la pression du FMI et de la Banque Mondiale et contre les intérêts des Africains ;</li>
</ol>
<strong>Bokoum Abdoul Momini</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>François Hollande au 27ème Sommet Afrique France de Bamako : « La France sera toujours aux cotés de l’Afrique, par ce que son avenir est notre avenir »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/francois-hollande-27eme-sommet-afrique-france-de-bamako-france-sera-toujours-aux-cotes-de-lafrique-avenir-avenir-1991562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 01:16:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 27<sup>ème</sup> édition du Sommet Afrique France, événement majeur qui a cristallisé ces dernières semaines, toutes les attentions, s’est tenue du 13 au 14 janvier dernier au Centre International de Conférence de Bamako (CICB). Renouvelant leurs rapports de coopération, le président français, François Hollande et les Chefs d’Etat et de gouvernement africains, ont discuté de la paix, de la sécurité, du développement et de l’émergence. Le président français, François Hollande et son homologue malien, ont aussi demandé à ce que le choix des électeurs gambiens en faveur du candidat, Adama Barrow, soit respecté.</strong>

« Le Partenariat, la Paix et l’Emergence », tel est le thème débattu par les Chefs d’Etat et de gouvernement africains et celui de  la France, François Hollande, à l’occasion du 27<sup>ème</sup> sommet Afrique France, tenu dans notre capitale, Bamako, du 13 au 14 janvier dernier au Centre Internationale de Conférence de Bamako (CICB). Pays haute de ce grand rendez franco africaine, pour une 2<sup>ème</sup> fois après 2005, le Mali du président Ibrahim Boubacar Keïta a mis les bouchées doubles pour éviter toute fausse note. L’organisation matérielle et logistique, le dispositif sécuritaire, bref toutes des dispositions ont été prises à la dimension de l’enjeu de l’événement, dont la réussite devra confirmer le retour du Mali sur la scène internationale, après la crise sécuritaire et institutionnelle qui a failli compromettre son existence entre 2012 et 2013. Plus d’une soixantaine de délégations dont 35 conduites par des Chefs d’Etat, et des représentants des organisations internationales y ont pris part aux travaux du sommet de Bamako.

Pour avoir secouru le Mali, en cette période difficile, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, n’a pas tari d’éloges à l’endroit de son homologue français, François Hollande. « C’est ici, le temps d’un agréable devoir, dont je voudrais m’acquitter avec d’autant plus de fierté qu’il revient à rendre hommage à un homme dont nous sommes, quelques-uns, dans cette salle, à oser pouvoir dire que, de tous les Chefs d’Etat français, il aura été celui dont le rapport à l’Afrique aura été le plus sincère et le plus loyal » a-t-il commenté.

Pour le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta, outre le Mali, le président français François Hollande a sauvé d’autres pays au bord du précipice comme la Centrafrique, de Faustin Archange Touadéra.

Plus qu’un rendez-vous politique et diplomatique, pour IBK, le sommet de Bamako ouvre un espace d’échanges pour les forces économiques et sociales qui, par la création de richesses incarnent les atouts et l’avenir des Etats.

« Le Mali qui vous accueille aujourd’hui est une nation qui s’est remise débout, mais qui n’ignore rien des difficultés à surmonter dans la reconquête de sa stabilité. J’ai fait du retour à la paix, de la réhabilitation de la cohésion et de la reconstruction du pays les axes prioritaires de mon mandat » a rassuré le président IBK.

Dans le contexte sécuritaire actuel, pour le président IBK, il pouvait y avoir un thème plus pertinent que celui choisi à l’occasion du Sommet de Bamako, à savoir « Partenariat, Paix et Emergence ».

<strong>La lutte contre le terrorisme et le renforcement de la démocratie, deux axes prioritaires</strong>

Au cours de son intervention, le Chef de l’Etat malien, Ibrahim Boubacar Keïta, a souligné que la lutte contre le terrorisme demeure une des préoccupations majeures, sur le continent.

« Il convient de ne pas perdre de vue un état de fait malheureusement qui se confirme de plus en plus. La situation sécuritaire dans  la quasi-totalité des régions africaines est caractérisée par la sédimentation de la menace terroriste. Celui-ci répand plus particulièrement ses métastases dans les zones transfrontalières », s’est-il inquiété.

Et pour lui, le caractère transversal de la menace et la dimension régionale, voire continentale, nécessite impérativement la mutualisation des efforts entre les Etats. A cet effet, il dira que l’Afrique a déjà fait des pas importants à travers le CEMOC, le G5 Sahel, le Processus de Nouakchott et la Force Multinationale contre Boko Haram.

Le président français, François Hollande ajoutera, à la suite de son homologue malien, qu’il ne peut y avoir de sécurité durable sans progrès politique.

Raison pour laquelle, dit-il, le choix des électeurs gambiens en faveur du « président » Adama Barrow doit être respecté. Un avis partagé par le président Ibrahim Boubacar Keïta qui a invité le président sortant gambien, Yaya Jammeh à faire preuve de sagesse pour céder le pouvoir à son successeur.

Pour le président français, il y a peu d’exemple comme le Mali, qui dit-il, a réussi à se relever en si peu de temps après avoir frôlé la K.O en 2012.

Après avoir évoqué les grands chantiers que la France entend renforcer dans les prochaines années, notamment dans le domaine de la défense, de l’entreprenariat de la jeunesse africaine et dans le domaine des énergies renouvelables, François Hollande n’a pas caché les liens forts qui lient la France à l’Afrique.

Comme un discours d’adieu, le président Hollande a conclu son allocution en ces termes : « <em>vous pouvez être sûr que la France sera toujours à vos cotés, par ce que c’est son histoire, par ce que c’est aussi son avenir, par ce que votre avenir est notre avenir. Je vous l’assure, je n’oublierai jamais les liens que nous avons pu tisser, personnel, humain, politique. Et la confiance que nous avons établie ensemble</em> ».

<strong>Abel  Sangaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet des &amp;quot;peuples&amp;quot; : Haro sur les bases militaires européennes en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-peuples-haro-bases-militaires-europeennes-afrique-1991872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 01:00:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans sa déclaration finale, le Sommet des peuples Afrique-France s’oppose à toute présence des bases militaires européennes en Afrique et plus précisément dans le Sahel.</strong>

En marge du 27e Sommet Afrique-France, plusieurs organisations de la société civile des pays africains et européens se sont réunies à Bamako pour faire entendre leur voix par les dirigeants.

Les 10, 11 et 12 janvier, les participants ont échangé sur les droits humains, la souveraineté alimentaire, le foncier, les ressources naturelles, la migration, la sécurité, l’emploi, l’économie, etc. Ils ont fait des recommandations dans chacun des domaines.

Le Sommet a fait des recommandations particulières au président français, François Hollande.

D’abord le Sommet des peuples africains et français  exige l’arrêt du dispositif économique et financier du F CFA. Ensuite, l’arrêt de l’extension des frontières européennes par l’installation des bases militaires en Afrique, plus précisément dans le Sahel.

"Nous vous demandons de soutenir nos processus de construction pour un monde meilleur, basé sur le respect mutuel, la justice sociale et environnementale, l’équité, la solidarité et l’harmonie avec et entre les peuples. Nous ne pouvons plus accepter que notre présent et l’avenir de nos enfants soient compromis par des décisions politiques inappropriées", prévient la déclaration du Sommet.

<strong>M. Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France 2017 : Un dernier hommage de l’Afrique à François Hollande</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-2017-dernier-hommage-de-lafrique-a-francois-hollande-1991592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jan 2017 00:52:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 27<sup>ème</sup> session du sommet Afrique-France a réuni autour du président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, et de son homologue français, François Hollande, plus d'une trentaine de chefs d'Etat du continent ce samedi 14 janvier 2017 à Bamako. Ce rendez-vous a offert deux gros enseignements. D’une part que le Mali s’est remis debout et d’autre part, la reconnaissance de l’Afrique et des Présidents africains au Président Hollande car c’est son dernier sommet sur le continent en tant que président de la République française. </em></strong>

Dans son allocution le Président Ibrahim Boubacar Keïta a tenu à rendre hommage à son homologue François Hollande. Pour le président de la République du Mali de tous les Chefs d’Etat  français, François Hollande aura été celui dont le rapport à l’Afrique a été le plus incère, le plus loyal.  Dans la même foulée, le président IBK a renouvelé ses hommages au Président François Hollande qui a voulu et proposé l’organisation du 27eme sommet Afrique-France au Mali. Que cet hommage est aussi celui de nos peuples.

A la suite du chef de l’Etat malien, le président en exercice de la Commission de l’Union africaine, Idriss Itno Deby dès le début de son discours déclare : « <em>Je voudrais aussi rendre un hommage appuyé au Président Hollande, à la mesure de son amitié pour l’Afrique et à son engagement sans faille à nos côtés dans les moments sombres que certains de nos pays ont récemment traversés</em> ». D’où la confirmation des propos tenus par le président IBK. Selon lesquels, depuis l’arrivée de Hollande à l’Elysée « <em>quelque chose a changé dans les pratiques politiques de la France en Afrique. Plaise au ciel que l’on ne revienne plus à l’ordre ancien »</em>. Et d’ajouter que les africains sont si confiants, si sereins sur la qualité de l’image que  François Hollande laissera, et pas seulement en Afrique. Que lorsque le temps aura remis les choses à l’endroit, et que les esprits auront digéré rancœurs et ressentiments, la France et l’histoire, donneront à François Hollande la seule place qui le sied. A savoir : «  celle d’un homme qui, à l’Elysée, n’a pas cessé de respirer à hauteur simplement humaine. Merci cher François. Excusez-moi d’avoir à mon cœur une place dont je sais qu’elle vous aura gêné. Mais, me sachant, resterai-je moi, autrement ? »

Même son de cloche chez d’autres chefs d’Etat africains dont le Président Nigérien Mamadou Issoufou, qui dira à notre micro que François Hollande a été un excellent président, très social et humain.

Comme un dernier adieu à son ami, le président malien, toujours dans son allocution déclare : « Vous avez, Monsieur le président, annoncé le 1er décembre dernier, une décision  qui implique que ce sommet sera le dernier auquel vous participez es –qualité. Cette décision a été commentée, débattue des heures et des jours durant, chez vous, en France puisqu’elle est unique dans l’histoire politique de votre pays, puisqu’elle est inhabituelle, sous toutes les attitudes. Elle a été saluée en Afrique, pour avoir fait ce que nos peuples voudraient nous voir concéder plus souvent. Vous avez préféré le déchirement pour vous seul, aux déchirements pour votre famille politique. Ce n’est pas certes pas à vous, monsieur cher homologue et frère que je ferai la désobligeance de rappeler que le jugement de l’histoire prend parfois du temps à être rendu, mais une fois tombé, il est sans appel et dure à jamais »

<strong>Bokoum Abdoul Momini</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A Bamako, les adieux réciproques et chaleureux de Hollande et de l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/a-bamako-adieux-reciproques-chaleureux-de-hollande-de-lafrique-1991162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Jan 2017 20:09:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako - François Hollande et l’Afrique se sont dit chaleureusement adieu samedi pendant le 27e Sommet Afrique-France à Bamako, ultime visite programmée du chef de l’Etat français sur le sol africain avant la fin de son mandat, en mai.</strong>
"De tous les chefs d’Etat français", François Hollande "aura été celui dont le rapport à l’Afrique aura été le plus sincère et le plus loyal", a loué le président malien Ibrahim Boubacar Keïta, ouvrant le sommet en présence d’une
trentaine de dirigeants africains.
Quatre ans plus tôt, le 11 janvier 2013, une opération militaire française ordonnée par François Hollande avait stoppé net une offensive de groupes jihadistes. Liés à Al-Qaïda, ceux-ci s’étaient emparés du nord du Mali et menaçaient de déferler sur Bamako.
Accueilli trois semaines plus tard en libérateur à Bamako, le présidentfrançais s’était exclamé : "je viens sans doute de vivre la journée la plus
importante de ma vie politique".
"La France restera toujours au côté du Mali jusqu’à l’aboutissement du processus de paix, jusqu’à ce que l’Etat malien puisse avoir son autorité respectée sur l’ensemble du territoire malien", a-t-il encore assuré samedi à
la tribune du sommet.

Mais il a prévenu : "ce sera long parce que nous avons en face de nous des groupes terroristes particulièrement armés et déterminés à déstabiliser l’ensemble de la région", lors d’une conférence de presse avec le président Keïta, à l’issue du sommet Afrique-France.

Beaucoup reste en effet à faire. De larges zones du territoire malien restent incontrôlées et Bamako elle-même était en état de siège pour accueillir le sommet, vivant dans la crainte d’un nouvel attentat jihadiste d’ampleur après celui perpétré contre l’hôtel Radisson Blu le 20 novembre 2015, faisant 20 morts.

François Hollande s’est toutefois félicité : "Les terroristes ne contrôlent plus aucun territoire (au Mali), la démocratie a repris son cours, les élections ont eu lieu(...), l’économie repart et la réconciliation avec les
accords d’Alger est en cours".

Conclusion lyrique de ce discours-testament : "Ensemble, la France, l’Afrique nous avons été capables de relever des défis et de faire avancer le monde (...), ensemble, l’Afrique, la France, nous avons été capables, aux Nations unies, de porter des objectifs de développement durable, l’Afrique, la France, ensemble, nous portons le message d’une réduction des inégalités à
l’échelle planétaire".

- ’Ombre au tableau’-
En route pour la capitale malienne vendredi, François Hollande avait effectué une escale symbolique sur la base militaire française de Gao, la grande ville du nord du Mali, une visite "émouvante", a-t-il confié.

Aujourd’hui, a-t-il souligné, "les Africains" doivent assurer "la sécurité des Africains" et à ce propos, l’engagement pris par la France en 2013 de former 20.000 militaires africains par an a selon lui été "tenu" et "même dépassé". Leur nombre, a-t-il précisé, sera "porté à plus de 25.000" au cours des trois prochaines années.

Une ombre au tableau toutefois : le ministère français de la Défense a reconnu vendredi que des soldats français de la force Barkhane déployés dans le nord du Mali avaient tué fin novembre un combattant "qui s’est avéré être
un mineur" au cours d’une opération anti-terroriste.

Selon le magazine Jeune Afrique, la victime est un enfant que les militaires ont enterré en catimini.

"Nous aurons les résultats de l’enquête à la fin du mois ou au début du mois de février", a déclaré le président Hollande en conférence de presse.

La France, selon lui, se fixait pour "règle" de "ne jamais porter atteinte à la population civile".

Au chapitre du développement, même ambition que sur le plan militaire: l’Agence française de développement (AFD), a précisé François Hollande, va augmenter de 15% ses engagements pour mobiliser 23 milliards d’euros pour le
continent dans les cinq ans à venir.

Le président français a aussi annoncé le lancement d’un Fonds d’investissement franco-africain doté de 76 millions d’euros sur 10 ans, le tout premier du genre.
Le sommet devait évoquer le respect des Constitutions alors que certains dirigeants africains sont tentés de se maintenir au pouvoir, même après avoir exercé le nombre maximal de mandats que leur accorde la loi fondamentale de
leur pays.

La crise politique en Gambie s’est ainsi invitée à Bamako avec une réunion de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) en marge du sommet Afrique-France en présence du président gambien élu Adama Barrow, le
sortant Yahya Jammeh refusant de lui céder le pouvoir.

"Le choix des électeur gambiens doit être respecté", a martelé François Hollande. Le président Keïta a de son côté prévenu M. Jammeh: "la Gambie n’a pas besoin d’un bain de sans", après des menaces d’une intervention militaire de la Cédéao.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration finale du Sommet de Bamako pour le partenariat, la paix et l’émergence 14 janvier 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/declaration-finale-sommet-de-bamako-partenariat-paix-lemergence-14-janvier-2017-1991112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/declaration-finale-sommet-de-bamako-partenariat-paix-lemergence-14-janvier-2017-1991112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Jan 2017 20:03:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le Sommet de Bamako pour le partenariat, la paix et l’émergence s’est tenu les 13 et 14 janvier 2017. Les travaux de ce Sommet, co-présidés par leurs Excellence Messieurs Ibrahim Boubacar KEITA et François HOLLANDE, Présidents respectivement de la République du Mali et de la République française, ont porté sur les enjeux de la paix et la sécurité, de l’économie et du développement, ainsi que les réponses à y apporter.</p>

<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48277">Les États africains et la France ont participé à ce Sommet ainsi que les représentants des Nations Unies, de l’Union africaine, de l’Union européenne, de la CEDEAO, de la Banque africaine de Développement, de la Banque mondiale, du Fonds monétaire international et de l’Organisation internationale de la Francophonie.</div>
<div></div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48279"><strong id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48280">I. Défis et menaces pour la paix</strong></div>
<div></div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48282"><strong>1.</strong></div>
<ul>
 	<li>a) Désireux de consolider la paix et la sécurité en Afrique, les Chefs d’État et de Gouvernement ont décidé d’unir davantage leurs efforts pour lutter contre le terrorisme et les trafics illicites. Ils ont dressé un bilan positif des actions opérationnelles conduites par les États africains et les organisations régionales du continent dans la lutte contre le terrorisme, notamment au Sahel, en Afrique du Nord, dans la Corne de l’Afrique et dans la région du Bassin du lac Tchad ainsi que dans la région des Grands lacs. L’appui de la France aux opérations en Afrique, depuis le Sommet de l’Élysée de 2013, a été mis en relief et salué. Les Chefs d’État et de Gouvernement ont également salué les progrès réalisés dans la consolidation de l’architecture africaine de paix et de sécurité (APSA), notamment la montée en puissance de la Force africaine en attente (FAA) et la décision de création d’une base logistique continentale (BLC) en appui aux forces africaines.</li>
 	<li id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48285">b) A cet égard, les Chefs d’État et de Gouvernement ont salué l’action des États du Bassin du Lac Tchad, notamment l’opérationnalisation de la Force multinationale mixte, couplée à une meilleure coordination et mutualisation des moyens sur le terrain, ce qui a considérablement réduit la capacité de nuisance du groupe terroriste Boko Haram. Ils ont souligné qu’en dépit de son affaiblissement considérable, Boko Haram reste dangereux et continue de représenter un grave défi pour les États concernés.</li>
 	<li id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48287">c) Les Chefs d’État et de Gouvernement se sont félicités de la mobilisation des États de l’Afrique centrale, avec la tenue à Yaoundé, le 16 février 2016, du Sommet extraordinaire du Conseil de paix et de sécurité (COPAX) en appui aux États de la ligne de front. Ils on appellé à une plus grande solidarité dans la mise en œuvre des mesures et décisions prises à l’issue de ce Sommet, particulièrement en ce qui concerne l’organisation d’un sommet conjoint CEEAC/CEDEAO sur la lutte contre le terrorisme.</li>
</ul>
<div></div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48289"><strong>2.</strong> Conformément au Programme de développement durable des Nations Unies, les Chefs d’État et de Gouvernement ont affirmé la nécessité d’intensifier les efforts pour prévenir et combattre les phénomènes de radicalisation violente pouvant conduire au terrorisme, en en traitant les causes profondes. Ils se sont engagés à renforcer l’appui apporté à l’échelle locale, nationale et internationale aux systèmes d’éducation et aux mesures visant à répondre aux défis que représente la jeunesse en termes de formation, d’emploi et d’inclusion sociale.</div>
<div></div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48291"><strong>3</strong>. Les Chefs d’État et de Gouvernement ont souligné les enjeux de la coopération policière, judiciaire et de la surveillance des frontières dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée. Ils ont appelé à une action collective accrue contre les réseaux de trafiquants, notamment de traite des êtres humains, de trafics de migrants et de trafic de drogue afin d’assécher la source de financement du terrorisme que représentent ces trafics. Dans ce domaine, l’appui de la France à la sécurisation des frontières et à la lutte contre le trafic de drogue, annoncé en 2013, a pris des formes variées, allant jusqu’au Partenariat élargi de Barkhane avec les États du Sahel.</div>
<div></div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48293"><strong>4.</strong> Les Chefs d’Etat se sont félicités de la création par l’Union africaine d’un fonds de lutte contre le terrorisme. Ils ont pris note de la demande faite à la communauté internationale, aux Nations Unies en particulier, de participer à son financement, et à la France, membre permanent du Conseil de sécurité, de soutenir cette démarche.</div>
<div></div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48295"><strong>5.</strong> Les Chefs d’État et de Gouvernement ont salué le rôle de l’UE, notamment grâce au Fonds fiduciaire créé à l’occasion du Sommet de La Valette. Tout en se félicitant du lancement d’Afripol, ils ont rappelé l’appui apporté par Interpol et l’Union européenne au développement des coopérations régionales en matière policière, notamment en ce qui concerne la formation, l’échange d’informations policières et la conduite des enquêtes. Ils ont appelé à un soutien accru des initiatives régionales en matière de coopération transfrontalière en vue de la sécurisation des frontières. Les Chefs d’État et de Gouvernement ont rappelé la nécessité de renforcer l’échange d’informations en matière de sécurité à l’échelle africaine à travers Afripol et de mettre cette structure en réseau avec les services de renseignement nationaux.</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48297"><strong>6.</strong> Les Chefs d’État et de Gouvernement sont convenus de mettre en place des moyens adéquats et d’accroître leur coopération en matière de lutte contre la cybercriminalité et plus généralement, pour renforcer la cybersécurité. Ils ont mis en place un partenariat africain pour la sécurité numérique, qui constituera un cadre d’échange d’expertise, de développement des compétences et des ressources au service d’une mutation technologique sécurisée du continent africain à laquelle serait associé le Centre africain d’études et de recherches sur le terrorisme.</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48299"><strong>7.</strong> Les Chefs d’État et de Gouvernement ont salué les résultats du Sommet de l’Union africaine sur la sécurité maritime et le développement en Afrique tenu à Lomé (10-15 octobre 2016) et l’adoption de la Charte de Lomé sur la sûreté et la sécurité maritime et le développement. La France s’est aussi engagée, dès 2013, dans la mise en œuvre de la déclaration du Sommet de Yaoundé du 25 juin 2013, notamment lors de sa présidence du Groupe des Amis du Golfe de Guinée, et elle a soutenu le Centre interrégional de coordination de Yaoundé (CIC), et les formations délivrées à l’Institut de sécurité maritime interrégional d’Abidjan (ISMI).</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48301">Les Chefs d’État et de Gouvernement ont encouragé les partenaires au développement ainsi que le secteur privé à appuyer le développement de ces structures. Ils se sont également félicités de la complémentarité entre le processus de Yaoundé et le Sommet de Lomé du 15 octobre 2016, qui a abouti à l’adoption de la Charte de Lomé sur la sûreté et la sécurité maritime et le développement.</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48303">Les partenaires se sont engagés à poursuivre leurs efforts et à améliorer la coopération régionale et internationale pour assurer la sécurité du domaine maritime africain. Ils se sont félicités des succès enregistrés dans la Corne de l’Afrique et l’océan Indien grâce aux efforts conjugués des États du Golfe d’Aden et de l’océan Indien, de la communauté internationale et notamment de l’opération européenne Atalante, mais ils restent préoccupés par la recrudescence des actes de piraterie maritime dans le Golfe de Guinée. La France continuera d’appuyer les efforts de coordination internationale et de formation en matière de lutte contre la piraterie notamment dans le Golfe de Guinée, dans la Corne de l’Afrique et dans l’océan Indien, notamment avec l’opération de l’Union européenne EU NAVFOR Atalante, à laquelle a participé la France et l’opérationnalisation d’un centre régional de fusion de l’information maritime (CRFIM) ainsi que d’un centre régional de coordination opérationnelle (CRCO).</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48305"><strong>8</strong><strong>.</strong> Les Chefs d’État et de Gouvernement ont rappelé le caractère central de la formation des soldats africains pour les besoins de la sécurité nationale et des opérations de maintien de la paix. Dans ce domaine, l’engagement de la France en 2013 de former 20.000 soldats africains par an a été atteint et, depuis 2015, dépassé. La France poursuivra cet engagement à l’avenir. Au Sahel, la France reste pleinement engagée dans la lutte contre les activités terroristes aux côtés de ses partenaires, en particulier dans le cadre de l’opération Barkhane et de l’appui apporté aux forces nationales.</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48307">Réitérant les engagements pris lors du Sommet de l’Élysée de décembre 2013, la France développera son offre de formations spécialisées au profit des pays africains, telle que la formation des officiers et des forces spéciales, ainsi que les formations en cybersécurité, en traitement de l’image, en déminage et en contre-terrorisme. Elle attachera une attention particulière au renforcement des capacités africaines de maintien de la paix dans l’esprit de la conférence ministérielle de Paris d’octobre 2016 sur le maintien de la (Malijet)  paix en environnement francophone. Les Chefs d’État et de Gouvernement ont souligné l’importance des processus de réforme des secteurs de sécurité dans les situations de conflit et après un conflit, comme facteurs de prévention de la résurgence des crises.</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48309">Les Chefs d’État et de Gouvernement ont appelé à promouvoir la participation des principaux pays contributeurs de contingents à tous les processus de décision liés aux opérations de maintien de la paix des Nations Unies. Ils ont appelé au renforcement de la coopération et à l’élaboration de projets conjoints dans le domaine de la formation au maintien de la paix entre les Centres d’excellence en Afrique et en France, et à une participation active à la prochaine réunion annuelle de l’Association internationale des centres de formation au maintien de la paix qui sera organisée en Égypte en septembre 2017 par le Centre régional du Caire pour la formation à la résolution des conflits et au maintien de la paix en Afrique.</div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48311">Les Chefs d’État et de Gouvernement s’engagent à prévoir la coordination de l’action du Conseil entre la France et les pays africains afin d’assurer sa crédibilité et le traitement équilibré de toutes les questions à l’ordre du jour, notamment celles qui concernent l’Afrique.</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48313"><strong>9.</strong> Les Chefs d’État et de Gouvernement, face au péril que constituent la radicalisation et l’extrémisme violent pour la sécurité et la stabilité, appellent à une plus grande coopération régionale et internationale dans la lutte contre ces phénomènes. Ils ont pris note, avec satisfaction, des efforts déployés par l’Algérie en faveur du renforcement de la lutte régionale et internationale contre l’extrémisme violent et le terrorisme. Ils ont souligné l’importance des travaux sur les politiques de déradicalisation des réseaux sociaux et d’internet ainsi que sur la démocratie et l’état de droit dans la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme. Ils ont pris note avec intérêt de la décision de l’Algérie d’organiser durant le printemps 2017 une nouvelle conférence internationale consacrée au rôle déterminant de la réconciliation nationale dans ce domaine.</div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48315">Ils ont également noté avec intérêt les expériences menées, notamment par Djibouti, sous la forme de centres d’excellence contre l’extrémisme violent.</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48317"><strong>10</strong>. Les Chefs d’État et de Gouvernement ont réaffirmé la nécessité de renforcer les capacités des échelons régionaux en matière de paix et de sécurité, en soutenant leurs capacités d’intervention immédiate. Ils sont convenus de renforcer les capacités des outils de prévention des conflits et d’alerte précoce, à l’échelle régionale et continentale. Dans ce domaine, ils ont lancé un appel aux acteurs concernés par les questions de paix et de sécurité pour qu’ils s’approprient les recommandations issues des trois premières éditions du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique et participeront activement à la prochaine édition en novembre 2017.</div>
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<div>Ils ont souligné la priorité à donner au développement des opérations conjointes aux frontières menées notamment dans le cadre du G5 Sahel, du processus de Nouakchott et de la force multinationale mixte (FMM) de lutte contre Boko Haram ainsi que du processus de Djibouti. Ils ont accueilli avec satisfaction l’adhésion d’un plus grand nombre de pays aux processus de renforcement de la lutte contre le terrorisme et la criminalité organisée dans toute l’Afrique, et en particulier dans la région du Sahel. Ils se sont également félicités des efforts déployés à cet égard dans d’autres enceintes multilatérales telles que le CEN-SAD (Sahel-Sahara). La France poursuivra son soutien à l’opérationnalisation de la Force africaine en attente. Elle soutiendra la mise en œuvre d’un plan d’action stratégique de coopération et de formation en matière de lutte contre le terrorisme au bénéfice des pays de la région.</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48319"><strong>11.</strong></div>
<ul>
 	<li>a) Notant avec satisfaction les progrès accomplis dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, les Chefs d’État et de Gouvernement ont appelé à la restauration et au rétablissement de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national, conformément aux dispositions de l’Accord. Ils ont condamné le terrorisme sous toutes ses formes et exprimé leur solidarité au Mali face à la recrudescence des attaques terroristes qui ont visé les forces de défense et de sécurité du Mali, les forces des Nations Unies, la Force française Barkhane et les populations civiles. Cette situation constitue une menace pour l’ensemble de la sous-région.</li>
</ul>
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<ul>
 	<li id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48321">b) Les Chefs d’État et de gouvernement ont salué les actions des forces maliennes, françaises et de la MINUSMA dans le nord du Mali qui ont permis de réduire la capacité des groupes armés terroristes à mener des actions d’envergure dans cette région. Ils ont constaté que ceux-ci se replient de plus en plus vers le centre et le sud du pays d’où ils mènent des attaques sur des cibles dans des zones frontalières des pays voisins. Soucieux d’éviter une généralisation du phénomène de radicalisation et du terrorisme dans la région sahélienne, les Chefs d’État et de Gouvernement appellent à un renforcement du Partenariat militaire et de coopération transfrontalière (PMCT) entre les pays membres du G5 Sahel auquel la France apporte son soutien.</li>
</ul>
<div></div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48323"><strong>12.</strong> Les Chefs d’État et de Gouvernement ont réaffirmé leur soutien à l’accord politique libyen signé à Skhirat le 17 décembre 2015 en le considérant comme la réponse à la crise libyenne. Ils ont rappelé que l’Union africaine et la France ont joué un rôle éminent dans sa conclusion. Ils ont salué les efforts consentis par le Conseil présidentiel dans la lutte contre le terrorisme et l’immigration clandestine et demandé à la communauté internationale de lui apporter son assistance. Ils ont appelé toutes les parties libyennes à contribuer activement à la mise en œuvre de cet accord.</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48325"><strong>13.</strong> Les Chefs d’État et de Gouvernement ont salué la contribution décisive de l’Union européenne à la paix et à la sécurité sur le continent africain. Ils ont accueilli positivement le lancement en 2014 de la mission exécutive EUFOR RCA, suivie d’une mission de formation EUTM qui a atteint sa pleine capacité opérationnelle avec l’appui de la France, ainsi que le troisième mandat d’EUTM Mali en 2016, ouvrant la voie à une régionalisation de son action, en lien avec les missions civiles EUCAP Sahel Mali et EUCAP Sahel Niger. Ils ont encouragé l’Union européenne à achever au plus vite son travail visant à compléter ses activités de formation et de conseil des forces africaines par un financement significatif des équipements non-létaux des forces africaines formées, comme convenu lors du Sommet UE-Afrique du 3 avril 2014.</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48327"><strong>14.</strong> Afin de doter les opérations africaines de soutien à la paix de sources de financement pérennes et prévisibles, les Chefs d’État et de Gouvernement ont salué la décision de l’Union africaine de trouver un mécanisme de financement durable permettant d’abonder le Fonds pour la paix. Ils ont également salué la contribution de l’Union européenne au financement de ces opérations et rappelé la nécessité de diversifier l’appui international. Ils ont appelé au renforcement de la coopération entre les Nations Unies et l’Union africaine en vue de bâtir un partenariat plus cohérent et efficace dans le cadre du Chapitre VIII de la Charte des Nations Unies et de l’article 17 du Protocole relatif à la création du Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine. Ils se sont félicités de l’adoption par le Conseil de Sécurité de l’ONU, le 18 novembre 2016, de la Résolution 2320 (2016) par laquelle le Conseil exprime sa détermination à resserrer les relations entre l’ONU et l’UA dans le domaine du maintien de la paix et ils ont insisté sur la nécessité de rendre « plus prévisible, durable et souple » le financement des opérations de soutien à la paix dirigées par l’UA.</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48329"><strong>15</strong>. Les Chefs d’État et de Gouvernement ont rappelé la nécessité d’une réforme des Nations Unies, notamment de son Conseil de Sécurité, par un élargissement de sa composition dans les deux catégories de membres, avec une présence accrue de l’Afrique y compris parmi les membres permanents, afin de le rendre plus représentatif du monde contemporain. À cet égard, les États africains ont rappelé leur position commune reflétée par le consensus d’Ezulwini. Les États africains ont souligné le rôle primordial de l’Architecture africaine de paix et sécurité dans la prévention, la gestion, et le règlement des conflits et appelé à des appuis pour sa montée en puissance sur la base des contributions évaluées.</div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48331"></div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48333"><strong>16.</strong> Les Chefs d’État et de Gouvernement ont noté avec satisfaction l’adhésion des États africains et des organisations régionales en faveur de la paix, de la stabilité, de la démocratie, de la consolidation de l’état de droit et des droits de l’Homme. Ils ont notamment salué la contribution de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à la prévention et à la gestion des crises et des conflits, à l’accompagnement des processus de transition et de consolidation de la paix, et à la prévention de la radicalisation violente.</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48335"><strong>17.</strong> Les Chefs d’État et de Gouvernement ont souligné l’importance de la démocratie, et des droits de l’homme dans la prévention et la gestion des conflits et la recherche de la paix et de la sécurité. Ces objectifs appellent à une réponse publique globale afin d’agir sur l’ensemble des facteurs de conflit en liant les enjeux de sécurité, de gouvernance et de développement conformément au programme « Transformer notre monde : le Programme de développement durable à l'horizon 2030 » et à l’Agenda 2063 de l’Union africaine. À cet égard, une importance particulière doit être accordée aux problématiques de gouvernance, d’administration du territoire, notamment des zones périphériques et/ou frontalières, ainsi qu’à la fourniture de services sociaux.</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48337"><strong>II. Économie et Développement : l’émergence, pour une croissance inclusive et créatrice d’emplois</strong></div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48339"><strong>18.</strong> Les Chefs d’État et de Gouvernement ont salué les perspectives positives de croissance économique du continent africain sur le long terme tout en tenant compte des difficultés transitoires que rencontrent certains États, notamment du fait de la baisse des revenus liés aux matières premières. Ils se sont accordés sur l’objectif de favoriser l’émergence du continent africain et d’agir en faveur d’une croissance solidaire. Ils sont convenus d’inscrire leur action dans le cadre du Programme international de développement durable – le programme d’Action d’Addis-Abeba sur le financement du développement, les objectifs de développement durable des Nations Unies, l’Accord de Paris sur le changement climatique, et l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Ils ont rappelé les engagements pris à l’occasion du XVIe Sommet de la Francophonie tenu sur le thème « Croissance partagée et développement responsable : les conditions de la stabilité du monde et de l’espace francophone » et reflétés dans la Déclaration d’Antananarivo. En matière d’aide publique au développement, ils se sont réjouis de la mise en œuvre en cours de l’engagement français portant sur 20 milliards d’euros d’ici 2018, et de la volonté ferme de le réaliser. En matière de financement des économies, les Chefs d’État et de Gouvernement ont reconnu l’importance d’une concertation sur le thème de la soutenabilité, condition d’un développement pérenne du continent. Ils saluent les échanges initiés pour la définition de principes de financement soutenable, applicables à tous.</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48341"><strong>19.</strong> Les Chefs d’État et de Gouvernement se sont engagés à soutenir la mise en œuvre complète de l’Agenda 2063, en particulier de son premier plan décennal de mise en œuvre (2014-2023) et notamment de ses 12 programmes phares.</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48343"><strong>20.</strong></div>
<ul>
 	<li>a) Ils ont appelé au renouvellement d’un partenariat ambitieux, modernisé et mutuellement bénéfique entre l’Union européenne, l’Afrique, les Caraïbes et le Pacifique pour continuer à promouvoir des valeurs partagées, relever les défis du développement durable tout en démultipliant les échanges commerciaux et en faisant face, de manière solidaire, aux défis communs (post-Cotonou).</li>
</ul>
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<ul>
 	<li id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48345">b) Ils ont appelé à poursuivre et à approfondir le dialogue sur la question de la migration à travers une concertation régulière fondée sur les principes de solidarité, de partenariat et de responsabilité commune et partagée, conformément à la Déclaration politique et au Plan d’action conjoint du Sommet de La Valette de novembre 2015. Reconnaissant également le plan d’action de Ouagadougou contre la traite des êtres humains et la Déclaration de Charm el-Cheikh adoptée lors de la seconde réunion ministérielle de l’initiative de l’Union africaine pour la Corne de l’Afrique sur la traite des êtres humains et le trafic illicite de migrants, ils ont réitéré la nécessité d’une approche globale prenant en compte tous les aspects de la migration, notamment la gestion efficace et ambitieuse des causes profondes de la migration irrégulière et des déplacements forcés, l’approfondissement de la coopération en matière de migration légale et de mobilité , le renforcement de la protection des migrants (y compris des migrants économiques) et des demandeurs d’asile, la lutte contre la migration irrégulière et les réseaux d’exploitation et de trafic des migrants et la coopération en matière de retour, de réadmission et de réintégration. Ils se sont en outre engagés à renforcer leur appui multidimensionnel aux pays qui font face à l’afflux de réfugiés, de personnes déplacées à l’intérieur du pays et de personnes rentrant dans le pays.</li>
</ul>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48347"><strong>21</strong>. Désireux d’œuvrer en faveur du développement humain, de l’autonomisation et de l’intégration des jeunes Africaines et Africains sur le marché du travail, les Chefs d’État et de Gouvernement ont réaffirmé le caractère prioritaire de l’éducation et de la formation professionnelle. Ils ont salué l’initiative dénommée Partenariat pour le Développement des Compétences en Sciences appliquées, Ingénierie et Technologies (PASET), lancée en 2013 pour renforcer les capacités scientifiques et technologiques nécessaires au développement socioéconomique de l’Afrique. Ils sont convenus de renforcer le pilotage des systèmes éducatifs africains par la qualité, en mettant notamment en place des politiques de formation et d’évaluation performantes. Ils ont pris bonne note de la contribution de l’OIF dans ce domaine. Ils ont affirmé leur volonté de promouvoir une formation professionnelle d’excellence. La France soutiendra, à cet effet, la mise en place du label RH Excellence Afrique et d’un réseau de centres d’excellence de formation aux métiers de l’énergie. La formation professionnelle en milieu rural et la place des femmes feront l’objet d’une attention particulière.</div>
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<div>Les Chefs d’État et de Gouvernement ont lancé un appel aux partenaires internationaux afin qu’ils accroissent leur soutien aux secteurs de l’éducation et de la formation professionnelle en Afrique et ils ont demandé que les contenus modernes, accessibles et professionnalisant soient adaptés aux besoins des marchés de l’emploi. Ils ont appelé au renforcement de la coopération et de l’intégration régionales afin d’atteindre les objectifs de développement et des bénéfices communs grâce à des mesures gagnant-gagnant, qui ne présentent pas d’inconvénient et qui favorisent les principes du droit international.</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48349"><strong>22</strong>. Les Chefs d’État et de Gouvernement, conscients du fait que la faible représentation des femmes dans les structures de prise de décisions sociales, économiques et politiques et la féminisation de la pauvreté ont un impact négatif sur la capacité des femmes à participer pleinement aux économies de leurs pays, se sont engagés à investir dans l’autonomisation économique des femmes en vue d’assurer l’égalité des sexes, l’éradication de la pauvreté et une croissance économique solidaire. Reconnaissant la contribution particulière du secteur de la santé à la création d’emplois, à la croissance économique et à la réalisation d’un développement durable et profitant à tous, ils se sont accordés sur la nécessité d’investir dans la santé, secteur économique rentable et en forte croissance, facteur de stabilité et vecteur d’emplois, d’œuvrer au renforcement des systèmes de santé et de la sécurité sanitaire internationale, sous l’égide de l’OMS, et d’agir pour mettre en œuvre les recommandations du rapport de la Commission de haut niveau du SGNU sur l’emploi dans le secteur de la santé et la croissance économique (ComHEEG).</div>
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<div>Ils ont aussi souligné les dangers graves, notamment pour la santé de leurs peuples, que représentent les trafics croissants de faux médicaments développés par la criminalité transnationale organisée en Afrique. Les Chefs d’État et de Gouvernement se sont engagés à lutter contre ce fléau y compris par le biais d’une stratégie globale et cohérente. Dans cet esprit, les Chefs d’État et de Gouvernement se sont également engagés à œuvrer de concert pour prévenir, traiter et limiter les maladies non-transmissibles comme le cancer, le diabète, les maladies cardio-vasculaires qui émergent comme un problème de santé publique majeur en Afrique et dans le monde entier.</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48351"><strong>22</strong>. Conscients du fardeau que continuent de représenter le VIH, la tuberculose, le paludisme et les maladies tropicales négligées, ils ont réaffirmé leur engagement à lutter contre ces pandémies pour permettre l’accès de tous à des services de prévention et à des soins de qualité, notamment grâce à un meilleur accès aux financements internationaux disponibles, en mettant l’accent sur la nécessité d’un appui et d’une assistance technique renforcés.</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48353"><strong>23</strong>. Les Chefs d’État et de Gouvernement ont insisté sur l’importance des mobilités, du tourisme, du partage d’expertise et de la circulation des compétences, afin de favoriser le dynamisme économique et l’innovation, mais aussi de répondre aux besoins des individus. Suite au Sommet de l’Élysée de 2013, des initiatives ont été prises en France pour faciliter la mobilité des entrepreneurs, des étudiants et des personnes contribuant de manière notable aux relations bilatérales, notamment en matière économique, touristique et culturelle, par un accueil de meilleure qualité et par la délivrance de visas de circulation de plus longue durée et à plusieurs entrées. Les participants se sont engagés à favoriser la mobilité des étudiants et des entrepreneurs, notamment des jeunes.</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48355"><strong>24</strong>. Les Chefs d’État et de Gouvernement ont également souligné l’importance de l’innovation et de la numérisation pour favoriser la diversification des économies. Ils soutiendront, à cet effet, des politiques incitatives visant à faciliter l’innovation, notamment des programmes d’incubation et d’accélération de la création de start-ups et de clusters, ainsi qu’un accès aux financements et au capital investissement. Ils tâcheront de renforcer les liens entre les secteurs privé et public afin d’accélérer la transition numérique des économies, y compris par le transfert de technologies.</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48357"><strong>25</strong>. Les Chefs d’État et de Gouvernement ont réaffirmé leur engagement de faciliter l’autonomisation des jeunes par une formation scolaire, professionnelle et entrepreneuriale afin de créer une nouvelle génération de citoyens utiles pour l’Afrique et le monde. À cet égard, ils ont souligné la nécessité pour l’Afrique et la France de coopérer à la mise en œuvre de la feuille de route élaborée par l’Union africaine pour bénéficier du dividende démographique.</div>
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<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48359"><strong>26.</strong> Les Chefs d’État et de Gouvernement ont souligné l’importance croissante qu’accordent leurs pays à l’économie bleue considérée par l’Agenda 2063 de l’Union africaine comme l’avenir de l’Afrique et que la stratégie maritime intégrée (SMUA) pour l’horizon 2050 qualifie de « nouvelle frontière de la renaissance africaine ». Ils ont appelé à une coopération accrue à ce secteur plein d’opportunités d’insertion des jeunes et des femmes dans le système productif, qui constitue un moteur potentiel pour une croissance économique solidaire et soucieuse de l’environnement.</div>
<div></div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48361"><strong>27.</strong> Les Chefs d’État et de Gouvernement ont noté que la dépendance de la plupart des économies africaines à l’égard du secteur primaire et de l’exportation de matières premières les rendaient vulnérables aux chocs externes. Ils ont donc souligné la nécessité de promouvoir une croissance solidaire permettant l’industrialisation, la création de valeur, le développement de contenus locaux et la diversification des économies africaines de manière à créer des industries et des emplois réels.</div>
<div></div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48363"><strong>28.</strong> Les Chefs d’État et de Gouvernement se sont félicités des avancées de la Fondation Africa-France qu’ils avaient créée à l’occasion du Sommet de l’Élysée, et lui demandent de suivre, pour ce qui lui revient, et en étroite relation avec les organisations panafricaines et régionales, les recommandations du Sommet de Bamako.</div>
<div></div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48365"><strong>29.</strong> Pour accroître la visibilité des flux de ressources pour le développement entre la France et l’Afrique et pour apporter un soutien à des relations commerciales et d’investissement qui tiennent suffisamment compte des priorités des pays africains en matière de développement, les chefs d’État et de Gouvernement ont souligné la nécessité de mettre en place des mécanismes de suivi afin de surveiller la mise en œuvre des engagements pris dans le cadre des décisions des Sommets Afrique-France.</div>
<div></div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48367"><strong>30.</strong></div>
<div></div>
<ul>
 	<li>a) Compte tenu de l’importance de l’autosuffisance en produits agricoles et en marchandises, ainsi que des effets du changement climatique sur les récoltes, les Chefs d’État et de Gouvernement sont convenus de travailler ensemble en réalisant des transferts de technologies pour améliorer les récoltes et ajouter de la valeur aux produits frais, ainsi qu’améliorer les systèmes de stockage, de transport et de distribution.</li>
</ul>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48369"></div>
<ul>
 	<li id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48371">b) Le secteur de l’agriculture constitue une priorité pour l’Afrique, non seulement du fait de son importance pour la sécurité alimentaire du continent mais aussi plus largement pour son développement économique et social. Dans ce cadre, l’initiative AAA (Adaptation de l’Agriculture africaine) vise une transition vers une agriculture résiliente aux changements climatiques.</li>
</ul>
<div></div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48373"><strong>31.</strong> Les investissements en Afrique étant indispensables à l’émergence du continent, les Chefs d’État et de Gouvernement ont décidé d’accroître leurs efforts pour permettre l’accès au financement des entreprises désireuses d’investir en Afrique. Ils ont salué et reconnu les efforts faits dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires et exhorté à davantage de réformes dans le domaine. Convaincus du rôle moteur que joue le secteur privé dans la croissance économique, ils ont souligné l’utilité des partenariats public-privé pour faciliter le financement des projets africains. Dans l’esprit du Sommet de Londres contre la corruption et de la Résolution A/55/188 des Nations Unies sur l’action préventive et la lutte contre la corruption et le transfert de fonds d’origine illicite et la restitution desdits fonds aux pays d’origine, les Chefs d’État et de Gouvernement s’engagent à lutter contre le transfert illicite de fonds provenant de l’Afrique qui empêche son développement et à veiller au rapatriement de ces fonds.</div>
<div></div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48375"><strong>32</strong>. Les Chefs d’État et de Gouvernement se sont félicités de l’entrée en vigueur de l’Accord de Paris et ils ont salué la réussite de la COP 22 tenue au Maroc qui a mis l’Afrique au cœur de son programme d’action, à la faveur de l’adoption de la Proclamation de Marrakech pour l’action en faveur de notre climat et le développement durable et de la tenue du 1er Sommet africain de l’Action pour une co-émergence continentale. Ils ont réaffirmé le rôle crucial des énergies renouvelables pour accélérer le développement du continent et se sont félicités de la mise en œuvre de l’Initiative africaine pour les énergies renouvelables. La France poursuit la mise en œuvre accélérée de son engagement dans le cadre de cette initiative, qui s’élèvera à 3 milliards d’euros sur la période 2016-2020, et sa mobilisation des autres soutiens à l’initiative afin d’accélérer la mobilisation de 10 milliards d’euros et la réalisation de 10 GW avant 2020. Les Chefs d’État et de gouvernement ont accueilli favorablement les progrès réalisés pour atteindre l’objectif de mobiliser 100 milliards de dollars de financements publics et privés pour le climat d’ici 2020. Ils ont souligné l’importance d’un rééquilibrage entre les financements alloués aux actions d’atténuation et ceux pour les actions d’adaptation, en particulier pour les pays africains. Ils ont appelé à l’évaluation commune périodique et à haut niveau de la mise en œuvre des engagements financiers et de leur utilisation par les pays africains.</div>
<div></div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48377"><strong>33.</strong> Les Chefs d’État et de Gouvernement ont souligné la nécessité de prendre en compte la responsabilité sociale et environnementale dans l’aide au développement. Cette démarche contribue, en effet, à renforcer l’impact de l’aide sur l’emploi, l’environnement, les conditions de travail et le progrès social et donc à favoriser une croissance durable et solidaire.</div>
<div></div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48379"><strong>34.</strong> Les Chefs d’État et de Gouvernement ont également salué la tenue à Paris, du 7 au 9 décembre 2016, du Sommet du Partenariat pour un gouvernement ouvert, et ils ont souligné l’importance d’une présence accrue des pays africains dans ce partenariat. Ils ont souligné leur attachement à une action publique plus transparente et plus collaborative, dans laquelle les citoyens ont la volonté et les moyens de s’engager, grâce notamment au numérique et aux nouvelles technologies. Ils ont également appelé à la diffusion des principes de gouvernement ouvert dans les principales initiatives multilatérales, telles que les objectifs de développement durable et les programmes internationaux de lutte contre la corruption.</div>
<div></div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48381"><strong>35</strong>. Reconnaissant le caractère stratégique des filières culturelles et créatives pour le développement, les Chefs d’État et de Gouvernement appellent à la mise en place de cadres réglementaires et de structures adaptées à une gestion efficace des droits d’auteur en Afrique pour permettre une juste rémunération des artistes du continent et le financement de la création à travers un soutien aux jeunes artistes.</div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48383"></div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48385"><strong>36</strong>. Les Chefs d’État et de Gouvernement se sont félicités des conclusions de la rencontre des premières dames d’Afrique sur les aspects positifs de nos cultures et traditions qui militent en faveur de la promotion de la santé sexuelle des adolescents et ils ont pris l’engagement d’œuvrer à la mise en œuvre desdites conclusions.</div>
<div></div>
<div id="m_-8383381152022808151yui_3_16_0_ym19_1_1484408957216_48388">37. Enfin, les Chefs d’État et de Gouvernement ont salué la tenue, en marge de leurs travaux, du forum genre et développement, du forum des jeunes, ainsi que du forum économique, et ils ont pris bonne note des recommandations issues de ces forums.</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Message de remerciements de son excellence Monsieur Ibrahim Boubacar Keita, Président de la République, Chef de l’état a la nation Malienne, suite a l’organisation reussie du XXVIIè sommet Afrique&#45;France, tenu a Bamako, le 14 janvier 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/message-de-remerciements-de-excellence-monsieur-ibrahim-boubacar-keita-president-de-republique-chef-de-letat-a-nation-malienne-suite-a-lorganisation-reussie-xxviie-so-2-1990982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 15 Jan 2017 19:48:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte"><span class="FullArticleTexte"><span class="FullArticleTexte">Mes chers compatriotes,
Le Mali, notre pays, vient d’abriter avec succès le 27ème Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement d’Afrique et de France.</span></span></span>&nbsp;

Cet évènement a été, de l’avis unanime, un franc succès à tous égards. Tant par le niveau de participation, plus d’une trentaine de Chefs d’Etat et de Gouvernement africains et le Président de la République Française, ainsi que de nombreux hôtes de marque, que par la forte mobilisation au plan de l’organisation et des résultats atteints.Axé sur la paix et la sécurité, indispensables à l’émergence et au développement harmonieux auquel aspirent les pays africains, le Sommet de Bamako a tenu ses promesses.

Les artisans de cette réussite du Sommet de Bamako sont incontestablement les Maliennes et les Maliens, vous tous, mes chers compatriotes qui, dans un bel élan d’unité et de patriotisme, avez su faire l’union sacrée autour du gouvernement.

C’est pourquoi, je tiens à vous saluer chacun et tous, sans distinction aucune, pour les immenses efforts consentis et qui ont été de nature à rendre le séjour de nos illustres hôtes mémorable, dans la plus pure tradition de la « Diatiguiya » malienne. Je sais que cela n’a pas été sans sacrifice, sans désagréments, notamment lorsqu’il s’est agi de prendre en compte les impératifs liés aux travaux d’aménagement, de sécurité et d’embellissement de notre capitale qui retrouve progressivement son lustre d’antan.

Que tous trouvent ici l’expression de ma reconnaissance et celle de la nation malienne tout entière.
Mes chers compatriotes, le Sommet de Bamako nous rappelle une évidence. Aucun défi ne saurait résister à notre volonté acharnée de réussite. Aucun obstacle n’est insurmontable devant la force de notre unité. Le développement n’est pas un mirage et l’émergence est possible si, rassemblés, unis et solidaires, nous nous attelons au travail en redoublant chaque jour d’ardeur.

Je voudrais adresser également mes sincères et chaleureuses félicitations aux départements ministériels concernés, au Comité National d’Organisation du Sommet Afrique France, à la société civile malienne , à la presse et aux forces vives de la nation pour leur totale implication pour la réussite du Sommet Afrique France. AW NI TCHE AW YEREYE.

Nos forces de défense et de sécurité ont fait un travail remarquable et fabuleux permettant au sommet de se dérouler dans des conditions idoines de sécurité. Qu’elles trouvent ici l’expression de ma profonde reconnaissance et celle de la nation entière.

Je voudrais saluer votre engagement patriotique et remercier le sens du devoir et de responsabilité qui vous a animé tout au long de la préparation et du déroulement du Sommet.
<strong>Je vous remercie</strong>
<div class="clear"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>27è Sommet Afrique&#45;France : Entre prudence et vigilance…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/27e-sommet-afrique-france-entre-prudence-vigilance-1989432.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2017 16:35:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Annoncé, il y a plusieurs plus d’une année, le 27è Sommet Afrique France, a débuté ce matin, 13 Janvier, dans une ville de Bamako hautement sécurisée.</strong>

La crise sécuritaire que le pays a connue en 2012 et les assauts répétés des groupes djihadistes chassés des villes du nord avec l’Opération française, Serval, font de ce 27è Sommet de Bamako, l’un des plus sécurisés. Quelques semaines avant le Sommet auquel participera le président François Hollande et plus d’une trentaine de chefs d’Etat et de gouvernement africains, les populations de Bamako ont fait le constat d’un durcissement des dispositions sécuritaires dans la capitale. Il n’y a, en effet, pas une seule rue de la ville, où des éléments des forces de sécurité (police, garde, gendarme) ne sont déployés avec tout leur arsenal. Plus on se rapproche des sites par où passent les hôtes (aéroport international Modibo Keita, le CICB, le Palais de Koulouba, ) plus ces mesures (sécuritaires) deviennent des plus drastiques. C’est notamment le cas du Centre international des conférences où la rencontre des ministres des affaires étrangères, s’est tenu, ce matin, dans un climat hyper sécurisé.

A plusieurs kilomètres de là, le passage des gens était filtré par des agents qui n’ont en tête que les instructions reçues. Même avec l’accréditation, l’accès au CICB a été un parcourt de combattant pour certains invités ; des invités auxquels les forces de sécurité ne facilitaient pas du tout l’accès au lieu de la cérémonie. Une fois dans l’enceinte, ce n’est pas non pas non plus la fin du calvaire. Il faut, en effet, se soumettre à des fouilles corporelles et des sacs avant d’être autorisés dans, seulement quelques endroits bien spécifiques du CICB.

Par exemple, celui qui porte le badge jaune (qui identifie généralement les journalistes) se bute à une prompte intervention des forces de sécurité, dès qu’il lui passe par la tête de tenter de franchir une limite.  Comme pour dire que le Sommet de Bamako a aussi cela de particulier : C’est l’un des rares Sommet Afrique/France où on n’a pas du tout badiné avec…..la sécurité.

<strong>Papa Sow / maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France: pour les forces de l&amp;apos;ordre, une obsession, la sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-forces-de-lordre-obsession-securite-1989172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2017 13:52:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis deux jours, les chefs d’Etat et de gouvernement arrivent les uns après les autres à l’aéroport de Bamako afin d’assister au XXVIIe sommet Afrique-France qui se tient, ces vendredi et samedi, au Mali. Ils sont plus d’une trentaine à avoir confirmé leur venue aux côtés du président français François Hollande et son homologue malien Ibrahim Boubacar Keïta, hôte de cette réunion de dirigeants. Un sommet sous haute tension au vu de la situation sécuritaire dégradée au Mali où plusieurs incidents ont eu lieu ces derniers jours.

Ce mercredi, au Mali, on apprenait <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170112-arrestation-mali-cerveau-presume-attaque-grand-bassam" target="_blank"><strong>l’arrestation de l’un des responsables présumés</strong></a> de l’attaque de Grand-Bassam en Côte d’Ivoire. Le 13 mars 2016, 22 personnes, dont deux terroristes, avaient été tuées et 33 autres blessées dans cette station balnéaire. L’homme aurait été arrêté dans le nord du Mali par des militaires français de l’opération Barkhane. Quelques heures plus tôt, les autorités maliennes annonçaient cette fois-ci la mort de cinq soldats maliens dans le centre du pays lorsque leur véhicule a sauté sur une mine alors qu’il circulait entre les régions de Ségou et de Mopti. Deux incidents en une seule journée, comme une illustration de la situation sécuritaire extrêmement tendue dans un pays qui vit sous le régime d’état d’urgence depuis juillet 2016.

Dans ces conditions, <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170112-sommet-afrique-france-dernier-rendez-vous-francois-hollande-le-continent" target="_blank"><strong>organiser un grand raout de chefs d’Etat</strong></a> relève du défi. «<em> Vous savez déjà un sommet, c’est toujours un moment compliqué, mais dans ces conditions, c’est encore plus sensible </em>», explique un membre de l’organisation débordé par les mesures de sécurité. C’est donc un sommet sous très haute surveillance qui s’est ouvert ce vendredi avec une multiplication des mesures de sécurité. Les forces armées maliennes et d’importants renforts français sont visibles un peu partout dans les rues, les hôtels et au Centre internationale de conférence où doit se tenir la rencontre des chefs d’Etat.

<strong>10 000 hommes sur le terrain</strong>

« <em>Plus de 10 000 hommes sont mobilisés pour la couverture sécuritaire</em> », indique Abdoullah Coulibaly. Et le président du comité d’organisation du sommet ajoute que ce sont plus de 700 hommes qui ont été déployés uniquement pour assurer la sécurité des hautes personnalités. A cela s’ajoute la présence de 180 membres des nouvelles forces spéciales antiterroristes. Un tour de force quand on sait que l’armée malienne ne dispose actuellement que de six bataillons opérationnels de 700 hommes chacun. Une armée qui doit continuer à sécuriser, en plus de la capitale, un territoire de plus d’un million de kilomètres carrés.

Au fil des heures, Bamako devient donc un bunker. On voit les portiques de sécurité se dresser, les bâtiments être fouillés avec des chiens chercheurs d’explosifs, les points de contrôle se multiplier. Depuis ce matin, le centre-ville de Bamako ressemble à une ville morte. Seuls les véhicules accrédités ont le droit de circuler dans certaines zones et la route entre l’aéroport et le centre de conférence est désormais uniquement réservée aux cortèges officiels des délégations. Rien ne semble avoir été laissé au hasard avec une seule obsession : <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170112-mali-aqmi-diffuse-video-otage-suisse-beatrice-stockly" target="_blank"><strong>que les jihadistes ne s’invitent pas à la fête</strong></a>.

<section class="row"></section>
<div><strong> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/paulina-zidi">Paulina Zidi</a> / rfi.fr </span><span class="pubDate">Publié le 13-01-2017</span> </strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture du Sommet Afrique&#45;France : Les ministres des affaires étrangères se concertent en huis clos</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/ouverture-sommet-afrique-france-ministres-affaires-etrangeres-se-concertent-huis-clos-2-1989162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2017 12:49:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les travaux du 27è Sommet Afrique/France pour le Partenariat, la Paix et l’Emergence, ont démarré, ce matin, vendredi 13 janvier 2017, au Centre International des Conférences de Bamako, où se déroule présentement, la rencontre des Ministres des Affaires Etrangères.

La cérémonie qui se déroule dans la salle ovale du CICB, est placée sous la présidence de Abdoulaye Diop, le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale du Mali. Deux interventions ont marqué l’ouverture de la rencontre : le discours de bienvenu du ministre Diop et l’intervention du chef de la diplomatie française, Jean Marc Ayrault.

La rencontre (qui se tient en prélude à celle des chefs d’Etat prévue, demain) se déroule en huis clos. Elle devra plancher, notamment sur le projet de programme du Sommet en vue de sa validation ; adoptera le relevé des conclusions de la réunion ministérielle, et donnera lieu à des discussions suivies (normalement) de l’adoption du projet de déclaration finale du Sommet de Bamako.

<strong>Papa Sow/ maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France : ce que l&amp;apos;Hexagone peut améliorer</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-lhexagone-ameliorer-1989122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2017 12:45:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Aide publique au développement, Taxe sur les transactions financières (TTF), financements d'urgence : pour l'ONG Oxfam, la France peut mieux faire.</strong>

<article>
<div class="relative mbm">
<div class="line-height-article atext mutable">
<div class="pull-left">

Au-delà des thèmes dominants du partenariat, de la paix et de l'émergence, des questions importantes sont au cœur du sommet Afrique-France de Bamako ces 13 et 14 janvier. L'occasion pour l'ONG Oxfam France de donner son sentiment sur le bilan de François Hollande mais aussi de reformuler ses attentes.
<h3>Quid de l'aide publique au développement ?</h3>
« Le quinquennat de François Hollande a été marqué par un décalage entre les discours et les actes », indique Michael Siegel, chargé de plaidoyer « Aide publique au développement et financement du développement » au sein de l'ONG. « Malgré la volonté affichée de la France de faire de l'Afrique une priorité de son aide publique au développement (APD), seulement un quart est réellement attribué aux pays les plus pauvres, dont la majorité sont pourtant situés en Afrique subsaharienne », ajoute-t-il. Et de dénoncer le fait que « l'aide bilatérale française pour l'Afrique subsaharienne a été amputée de 28 % durant le quinquennat de François Hollande, alors même que la majorité des personnes en situation d'extrême pauvreté vivront dans les pays les plus pauvres d'Afrique subsaharienne à l'horizon 2030 ».
<h3>La nécessité de « plus » et « mieux »</h3>
« Une aide française plus importante et mieux ciblée est nécessaire pour faire face aux enjeux de la lutte contre les crises sanitaires et les dérèglements climatiques sur le continent africain », poursuit-il, illustrant son propos par les exigences que l'épidémie d'Ebola a « cruellement rappelées » à la communauté internationale : celle d'investir durablement dans le renforcement des systèmes de santé d'États africains fragiles.

Sur le front climatique, l'ONG salue la promesse de François Hollande de porter les financements climat de 3 à 5 milliards d'euros d'ici 2020 mais dénonce son insuffisance « pour répondre aux besoins pour l'adaptation au changement climatique en Afrique, estimés entre 7 et 15 milliards de dollars par an d'ici à 2020 ».
<h3>TTF : la dernière chance</h3>
On se rappelle le mois dernier, le Parlement français a adopté la Taxe française sur les transactions financières (TTF). Pour Oxfam France, celle-ci représente la dernière chance pour François Hollande d'améliorer son bilan pour l'Afrique. À ses yeux, « le gouvernement doit désormais tout mettre en œuvre dans les quatre prochains mois pour s'assurer que cette TTF ambitieuse dégage rapidement des subventions supplémentaires pour lutter, en priorité, contre l'extrême pauvreté dans les pays les plus pauvres d'Afrique subsaharienne ».
<h3><b>Financements d'urgence : quid du bassin du lac Tchad ?</b></h3>
Les nombreux conflits disséminés à travers le continent créent des situations aussi graves que profondes en termes d'impact sur les populations. Ainsi du conflit qui sévit dans le bassin du lac Tchad autour du Nigeria, du Niger, du Tchad et du Cameroun. « Ses conséquences sont catastrophiques pour les civils », dit Laura Garel, chargée du plaidoyer et communication « Crise du bassin du lac Tchad ». Il faut dire que, pris en étau entre les actions de Boko Haram, les opérations militaires menées pour les combattre et les mesures politiques et économiques liées à l'état d'urgence, ils ne peuvent plus accéder à leurs ressources habituelles, ce qui les fragilise énormément. « Les populations souffrent de la faim, 2,6 millions de personnes ont fui leur foyer, entraînant des besoins d'assistance évidents, mais ce sont en réalité 11 millions d'individus qui ont besoin d'une aide humanitaire d'urgence », explique Laura Garel. Et de déplorer qu' « en 2016, la crise du bassin du lac Tchad est restée loin de l'attention des bailleurs de fonds, qui n'ont financé que 50 % de ses besoins ». La France, poursuit-elle, n'a répondu qu'à hauteur de 14 millions d'euros à l'appel annuel lancé par le système des Nations unies pour répondre aux diverses crises humanitaires dans les quatre pays. « C'est huit fois moins que la contribution humanitaire bilatérale allemande sur la même période », ajoute-t-elle.
<h3>La France : pourquoi un devoir de solidarité ?</h3>
Pour Oxfam France, « parce que la France occupe un rôle de coopération militaire et sécuritaire influent dans la région, elle doit élargir le devoir de solidarité évoqué par François Hollande durant son quinquennat envers ces pays ». Et de conclure : « Si nous saluons l'engagement actuel du gouvernement français à s'adresser plus spécifiquement aux problématiques de développement dans la zone, nous l'exhortons à combler sa part du déficit majeur de financement humanitaire de la crise, pour répondre aux besoins essentiels à la survie de milliers de personnes. »

</div>
<div class="clear"> Publié le 13/01/2017 à 11:25 | Le Point Afrique</div>
</div>
</div>
</article>
<div class="mbm"></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture du Sommet Afrique&#45;France : Les ministres des affaires étrangères se concertent en huis clos</title>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2017 12:44:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les travaux du 27è Sommet Afrique/France pour le Partenariat, la Paix et l’Emergence, ont démarré, ce matin, vendredi 13 janvier 2017, au Centre International des Conférences de Bamako, où se déroule présentement, la rencontre des Ministres des Affaires Etrangères.

La cérémonie qui se déroule dans la salle ovale du CICB, est placée sous la présidence de Abdoulaye Diop, le Ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale du Mali. Deux interventions ont marqué l’ouverture de la rencontre : le discours de bienvenu du ministre Diop et l’intervention du chef de la diplomatie française, Jean Marc Ayrault.

La rencontre (qui se tient en prélude à celle des chefs d’Etat prévue, demain) se déroule en huis clos. Elle devra plancher, notamment sur le projet de programme du Sommet en vue de sa validation ; adoptera le relevé des conclusions de la réunion ministérielle, et donnera lieu à des discussions suivies (normalement) de l’adoption du projet de déclaration finale du Sommet de Bamako.

<strong>Papa Sow / maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La diplomatie économique au menu du sommet Afrique&#45;France à Bamako</title>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2017 11:40:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le sommet Afrique-France à Bamako prend ce 13 janvier une tournure économique. Jeudi soir une soixantaine de chefs d'entreprises français, emmenés par le Medef, le syndicat des patrons, sont arrivés dans la capitale malienne. Des membres du patronat de plusieurs pays africains sont également présents, l'occasion pour le secteur privé français de récupérer des parts de marché sur le continent. En 10 ans, les entreprises de l'Hexagone en ont perdu près de la moitié en Afrique subsaharienne.

C'est le point d'orgue de la diplomatie économique française en Afrique, lancée au <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20131204-forum-economique-france-afrique-augmenter-echanges-importations-exportations-hollande" target="_blank"><strong>forum de Bercy en 2013.</strong></a> Trois ans d'opération séduction pour nouer de nouveaux partenariats. D'après une étude du cabinet de conseil Bearing Point, les investissements français en Afrique devraient augmenter de 75% dans les dix prochaines années.

Le continent représente un potentiel colossal : un relai de croissance alors que les économies occidentales sont encore atones. L'Afrique sera dans quelques décennies le continent le plus peuplé au monde, avec une classe moyenne en progression. Elle représenterait entre 150 et 300 millions d'Africains, un marché gigantesque.

Parmi les secteurs privilégiés par les entrepreneurs français, on trouve donc celui de la distribution. Un véritable virage. Avant, les entreprises de l'Hexagone s'intéressaient surtout aux ressources naturelles, mais d'après l'Observatoire du développement international, moins de 10% d'entre elles s'y engagent maintenant.

En revanche Carrefour a ouvert son premier centre commercial à Abidjan en 2015. La même année le groupe Bel a vendu près de deux milliards de son fromage Vache qui rit en Afrique. Et Orange ambitionne de devenir le leader du marché africain des télécoms d'ici 2020. De belles performances, mais la concurrence est rude. En 10 ans, la France a perdu sa place de partenaire privilégié au profit des émergents comme la Chine, l'Inde ou la Turquie.

<section class="row"></section>
<div><strong> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 13-01-2017</span></strong></div>]]> </content:encoded>
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<title>Afrique France : Les enjeux du sommet de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/afrique-france-enjeux-sommet-de-bamako-1988042.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2017 01:14:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 27ème  sommet Afrique-France tant attendu  s’ouvre demain au Centre international de Conférence de Bamako avec un ordre du jour marqué par de grands enjeux stratégiques et de quête de réponses aux préoccupations de paix, de sécurité et d’accès aux financements. Il est placé sous le thème : « Pour le partenariat, la paix et l’émergence »</em></strong>.

La capitale malienne, Bamako,  vibrera demain  au rythme du 27 ème  sommet Afrique-France. Deuxième du genre organisé au Mali, cette rencontre de haut niveau  réunira autour du chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta et son homologue français, François Hollande,  une quarantaine de chefs d’Etat du continent africain. En plus de ces personnalités, plusieurs ministres, des responsables des organisations régionales et internationales,  et près de 3 000 participants sont attendus à Bamako lors de ce  sommet.

Au programme, on retient qu’il est prévu du 11 au 13 janvier le forum de la jeunesse  au Palais de la culture Amadou Hampâté Bah; le vendredi  13  janvier se tiendra la conférence des ministres des Affaires étrangères, et le samedi 14 janvier, la conférence des chefs d’Etat  et de gouvernement, ainsi que celle  des premières dames.

Faut-il le rappeler, l’organisation de ce sommet après la crise multidimensionnelle qu’a connue notre pays  en 2012 est un symbole fort. Elle marque à plus d’un titre  la ferme volonté du chef de l’Etat français François Hollande et de son homologue Ibrahim Boubacar Kéita de donner un souffle nouveau à la coopération multiforme entre l’Afrique et la France. En effet, l’organisation du sommet a failli un temps soit peu échapper  à notre pays en faveur de la Côte d’Ivoire, jugée plus stable et avec une croissance économique de 9% qui intéresse beaucoup les entreprises françaises. Notre pays et  son coorganisateur  de l’événement, la France, ont tenu bon, car organiser ce sommet est avant tout stratégique pour les deux pays. Le chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Keïta n’a manqué de rappeler à plusieurs occasions l’importance que revêt ce sommet pour la stabilité et l’émergence de notre pays. « La tenue du 27ème sommet Afrique-France à Bamako manifeste la confiance octroyée au Mali par la communauté africaine et la France.  En accueillant ainsi ces illustres hôtes, le Mali veut d’abord et surtout réaffirmer, aux yeux du monde, sa volonté de poursuivre sa marche vers la paix et le progrès. Ce sommet confirme et consolide la relation singulière qui lie les Etats d’Afrique à la France… », a déclaré le Président IBK.

<strong>Contexte difficile</strong>

Le choix du Mali pour abriter ce sommet n’est pas fortuit. Il intervient dans un contexte où notre pays sort progressivement de la crise la plus profonde de son histoire. Sur un plan plus général, ce sommet se tient à un moment ou  l’Afrique est confrontée à des enjeux et des défis très énormes à savoir : la persistance des crises, des foyers de tensions, des incertitudes géopolitiques ; l’explosion démographique  et  un taux de croissance dont l’impact social reste extrêmement limité sur le bien-être des populations.

<strong>Défis politiques</strong>

Ce sommet, maintenu malgré les enjeux sécuritaires, est hautement politique et stratégique. Le Mali veut revenir sur la scène internationale après la longue   traversée du désert liée à la crise multidimensionnelle  en redevenant un allié phare pour l’Europe. Et pour   François Hollande, ce sommet représente le dernier rendez-vous africain, quatre ans après le lancement de l’opération Serval et entend faire du Mali  une vitrine pour le bilan de sa politique africaine. Par ailleurs, il entend redessiner les nouveaux contours des relations de partenariat entre l’Afrique et la France. Car, l’idée du sommet Afrique-France est diversement appréciée à travers le continent africain. Le contexte géopolitique mondial actuel et l’ampleur des défis internes en Afrique imposent à ce partenariat une urgente révision des pratiques courantes entre les deux acteurs. Conscient de cette réalité, l’ex-Président français, Nicolas Sarkozy,  a fixé le cap  en 2008 lors d’une allocution devant le Parlement sud-africain, au Cap, en ces termes : « L’ancien modèle de relations entre la France et l’Afrique n’est plus compris par les nouvelles générations d’Africains, comme d’ailleurs par l’opinion publique française », avant d’appeler à de nouveaux rapports fondés non plus sur l’inégalité, l’exploitation et le ressentiment, mais sur le respect et la reconnaissance des intérêts mutuels. Et quatre ans après, François Hollande n’a pas  dérogé à cette ligne politique de son prédécesseur. « Le temps de la Françafrique est révolu… Il y a la France et il y a l’Afrique, deux entités distinctes dont les rapports devraient être désormais fondés sur  le respect, la clarté et la solidarité »,  avait promu François Hollande  à Dakar, en octobre 2012.

Sur le plan sécuritaire Les attentes des plus hautes autorités du Mali sont fortes sur le plan sécuritaire. Car, notre pays, en dépit de la signature de l’Accord pour la  paix et la réconciliation nationale, a de la peine à résoudre les équations sécuritaires. Des zones entières échappent encore au contrôle des forces armées maliennes et étrangères, régulièrement visées par des attaques meurtrières des groupes djihadistes. Cette rencontre de haut niveau offrira une opportunité pour conforter la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale et peut signer un nouveau départ pour le Mali. Aujourd’hui, force est de constater que la Minusma est ainsi devenue l’opération de l’ONU la plus coûteuse en vies humaines depuis la Somalie en 1993-1995, avec plus de 70 Casques bleus tués en 3 ans. A l’instar de notre pays, la menace terroriste plane sur  plusieurs pays africains. Sans nul doute, le débat sera houleux lors de  la conférence des chefs d’Etat  entre certains chefs d’Etat africains et le président français. En effet, il s’agit des chefs d’Etat de certains  pays anglophones qui n’ont pas leurs langues dans leurs poches, tels Robert Mugabe, président du Zimbabwe, et Omar el Béchir, à la tête du Soudan. Certains sujets brûlants tels que les interventions militaires de la France en Libye, en Centrafrique et au Sahel referont surface; les questions liées au terrorisme en France et notamment au traitement de l’islam radical et à l’encadrement de certaines libertés publiques feront l’objet d’interpellations; les problèmes des flux migratoires; la diminution de l’aide au développement. Aur regard de la menace sécuritaire,  la France et les Etats d’Afrique doivent résolument tirer les leçons des échecs observés ces dernières années dans la gestion des conflits, des situations de transition et de reconstruction post-conflit en Afrique. Sur le plan économique Le relèvement économique de notre pays constitue pour les autorités maliennes l’un des enjeux majeurs de ce sommet. Car, la crise qui perdure depuis 2012 a affecté tous les secteurs d’activités.  Outre une réunion ministérielle, le sommet Afrique-France 2017 sera marqué par l’organisation d’un forum économique, d’un forum des jeunes et d’un autre sur les femmes et l’entrepreneuriat ainsi que de plusieurs activités culturelles pour permettre à la société civile de prendre part à cette rencontre internationale. L’arrivée  de  3000 participants, venant de 60 pays, dont une trentaine de chefs d’Etat et de gouvernement, des dirigeants des organisations internationales comme le secrétaire général de l’ONU, le président de la Banque mondiale, la directrice générale du FMI, va inévitablement booster  le secteur de l’hôtellerie et du tourisme. Pour la circonstance, 2198 chambres d’hôtel et de villas ont été aménagées dans une soixantaine d’hôtels et une trentaine d’établissements pour loger les hôtes de marque, les invités spéciaux et les autres participants. Plus de 200 journalistes sont également attendus. Ce sommet sera l’occasion pour les chefs d’Etat et de gouvernement de se pencher sur  la situation économique générale de l’Afrique et ses relations de partenariat avec la France.  Certes, l’Afrique enregistre des taux de croissance et des indicateurs macro-économiques positifs du fait d’entrées de nouveaux capitaux, de financements « innovants » et d’importantes remises de dette, mais l’impact social de cette croissance reste extrêmement limité sur le bien-être des populations. Et pourtant, le continent africain est perçu par beaucoup d’observateurs comme le continent de l’avenir, eu égard à ses richesses inexploitées et sa population particulièrement jeune dans un contexte de vieillissement de la population mondiale à l’horizon 2030. Et ces dernières années, l‘Aide  publique au développement (APD) de la France en direction de l’Afrique a connu une baisse. La tendance à la hausse a été notée dans la loi de finances 2017 (9,4%, contre 8,4 milliards d’euros en 2016). Selon les données statistiques, les échanges commerciaux entre la France et l’Afrique avoisinaient 54 milliards d’euros en 2014. En outre, il importe de préciser que les échanges commerciaux de la France en Afrique représentaient en 2014 près de 54 milliards d’euros : 27 milliards d’euros d’importation vers le continent et 26 milliards d’euros d’exportation africaines. L’affaiblissement des échanges économiques entre la France et le continent africain s’explique par la fluctuation des prix du pétrole et la concurrence féroce de la Chine. L’occasion semble offerte à la France, lors de ce sommet, de renforcer ses échanges économiques avec l’Afrique. En tout cas, à l’issue du sommet, les chefs d’Etat africains et  français doivent  redéfinir le partenariat Afrique-France à partir d’un diagnostic clair des enjeux géopolitiques, démographiques et des perspectives géoéconomiques qui s’offrent à l’Afrique.

<strong>Boubacar SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réussite du sommet Afrique&#45;France de Bamako :	 Les grandes œuvres de la Première&#45;Dame du Mali à l’origine</title>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2017 00:48:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la réussite du Sommet Afrique-France, les 13 au 14 janvier, la Première Dame du Mali, Mme Kéïta Aminata Maïga n’a ménagé  aucun effort pour ce qui concerne sa mission régalienne. Elle s’est employé corps et âme à travers des belles initiatives et de soutien des actions devant rendre Bamako de plus en plus propre. C’est le cas de  l’opération initiée par le groupement des Bozo basée sur le nettoyage des berges du fleuve Niger puis ceux des SOTRAMA et du village artisanal ouvert au palais de la Culture Amadou Hampaté BAH et sans oublier les rencontres (foras) avec les femmes du Mali et d’ailleurs dans le cadre du Sommet de Bamako.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>« Assurer la propreté de Bamako pour que les hôtes du Mali  passent un  séjour agréable en respirant de l’air pur dans la capitale malienne », telle est la mission à laquelle la Première Dame s’est assignée régulièrement. Les grandes œuvres dans ce sens sont illustratives.

<strong><em>Rendre la capitale coquette et envieuse </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Prime abord, l’Epouse du Président de la République, dès après l’annonce faite par le  Président Français François HOLLANDE, lors du Sommet de Paris en 2014, que c’est le Mali qui est choisi pour abriter ce 27<sup>e</sup>  Sommet Afrique-France, a commencé à affuter ses armes  pour  contribuer activement à rendre notre capitale coquette et envieuse. Aujourd’hui, après plusieurs activités d’assainissement et de sensibilisation des populations, on peut dire qu’un grand pas a été franchi.

L’Opération bozo, lancée le 26 novembre 2016, consistait à assainir les berges du fleuve Niger. Cette opération bozo avec les maîtres des eaux les ‘’Bozos’’ a permis d’assainir le cadre de vie à travers  les bordures du fleuve tout en  contribuant à rehausser l’image de la capitale dans le cadre du Sommet Afrique-France. Une initiative du Comité national d’organisation du Sommet Afrique-France dont l’Epouse du Chef de l’Etat,  en rapport  avec Mme Kéïta Aminata Maïga qui cheville ouvrière de plusieurs autres actions dans le domaine de l’environnement.

Ce jour-là, Mme Kéïta Aminata Maïga, en procédant au lancement officiel de l’opération d’assainissement des berges du fleuve Niger dans le District de Bamako dénommée “Opération bozo”, a manifesté sa joie ; car, il s’agit de la propreté de Bamako.

<em> </em>

<strong><em>Respect et la préservation de la chose publique </em></strong>

Cette opération Bozo participe, selon la Première Dame du Mali, à l’embellissement des alentours immédiats de l’espace devant être le théâtre du Sommet et de tout le District. Aussi, elle traduit en même temps le sens élevé du patriotisme des jeunes descendants des “maîtres de l’eau” qui, mieux que quiconque, connaissent l’apport pluriel du fleuve.  L’Epouse du Che de l’Etat a invité tous les citoyens  de Bamako et du reste du pays au respect et à la préservation de la chose publique.

&nbsp;

<strong><em>Opération SOTRAMA pour assainir </em></strong>

Ensuite, toujours dans le cadre de l’assainissement et de l’embellissement de la capitale, la Première Dame ne s’arrête pas là ; car, pour elle, tout le monde doit participer et apporter sa contribution. Elle lance encore une deuxième opération dénommée ‘’Opération SOTRAMA’’. Des centaines de minibus (SOTRAMA) sont équipés de poubelles afin de collecter les ordures des passagers.

Ici, elle a joué le rôle de l’Ozone Mali qui est une entreprise marocaine chargée de ramassage et de collecte des ordures de la capitale depuis bientôt 2 ans.

&nbsp;

<strong>Rendre la Cité des trois caïmans très propre </strong>

L’opération SOTRAMA concerne 500 minibus, 500 conducteurs et 500 apprentis-conducteurs pour  concrétiser leur engagement citoyen dans le cadre de la propreté de la ville de Bamako. Toutes les 500 SOTRAMA sont munies à bord d'une poubelle pour sensibiliser désormais leurs passagers et les usagers de la route, à ne plus salir les voies publiques. Les arrêts de SOTRAMA sont équipés de poubelles aussi.

L’objectif recherché par la Première Dame est de rendre la Cité des trois caïmans très propre comme sa famille ou en réponse au thème de l’opération qui stipule: «Je suis propre, mon alentour est propre. Et toi?».

Par ailleurs, il faut signaler que tous les conducteurs des 500 conducteurs et apprentis chauffeurs ont reçu une formation dans le sens de la salubrité et du changement de comportements.

&nbsp;

<strong><em>Village artisanal pour faire la promotion du Mali </em></strong>

Aussi, l’ouverture du village artisanal, sis au Palais de la culture Amadou Hampaté BAH de Badalabougou, avec les artisans maliens afin qu’ils puissent vendre leurs produits et faire la promotion du Mali lors du présent Sommet Afrique-France, est l’œuvre de l’infatigable Epouse du Président de la République. Une exposition de produits artisanaux tout au long du Sommet permettra aussi aux hôtes du Mali de rentrer dans leurs pays d’origine avec un produit malien.

&nbsp;

<strong><em>30 Caissons d’ordures et de 8.000 poubelles </em></strong>

Dans le cadre du sommet  en cours,   au mois d’octobre 2016, l’Epouse du Chef de l’Etat, Mme Kéïta Aminata Maïga, Présidente de l’ONG ‘’Agir’’, a  également procédé au lancement officiel du ''Projet de gestion des déchets solides biomédicaux et liquides'' où plus de 30 caissons d’ordures et de 8.000 poubelles destinés ont été remis à la population de la commune V.

Le coût du projet s’élevait à environ 2, 2 milliards de francs CFA, essentiellement financé par la Coopération Mali-Japon. Le projet prévoit le traitement des déchets solides et liquides, l'aménagement des latrines publiques au niveau des écoles, l'aménagement des rues avec pavage et drainage, la promotion des équipements d'incinération  d’ordures pour les hôpitaux, l'entretien des ouvrages collectifs, la réalisation de puisards dans les concessions, la réalisation de réseaux mini-égouts, l'acquisition de véhicules de vidange et mise en place d'un service d'assainissement.

La remise de ce don qui a  été assurée par la Première Dame du Mali, fruit de la Coopération Mali-Japon, consistait à renforcer les efforts de la Politique  nationale  de décentralisation engagée par les autorités et les partenaires techniques et financiers pour assurer le bien-être des citoyens.

Mme Kéïta Aminata Maïga a beaucoup apprécié la qualité du don qui servira, selon elle, d’assainir les quartiers de la Commune V avant d’inviter les partenaires à intensifier et élargir l’aide aux autres Communes de la Capitale.

&nbsp;

<strong><em>Soutien aux femmes entrepreneures </em></strong>

Il y a aussi les foras des femmes à travers lesquels la Première Dame a voulu mobiliser les organisations féminines maliennes avec la coordination du Ministère de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille pour réussir la mobilisation, gage de la réussite du Sommet.

Au mois d’octobre dernier, un forum sur le thème l' « Entreprenariat féminin dans le domaine de l'agroalimentaire business, clé de l'émergence de l'Afrique », présidé par la Première Dame a réuni ici à Bamako les femmes leaders du monde entier dans le cadre d’une concertation avec les femmes évoluant dans le domaine de l'agro- business (la Clé de l'émergence de l'Afrique).

Il s’agissait de recueillir les préoccupations des femmes entrepreneures afin de soumettre aux Chefs d’Etat lors du forum économique qui se tiendra en marge du Sommet de Bamako dans le but d’obtenir de financement.

Enfin, la Première Dame du Mali, à travers toutes ces actions qu’elle  a menée pour que le Sommet de Bamako soit une réussite, démontre sa bravoure et son engagement pour rehausser l’image de notre pays à travers le monde.

<strong>Amara BATHILY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Sommet Afrique&#45;France pour l’émergence, la paix et la sécurité : Des mesures sécuritaires exceptionnelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-lemergence-paix-securite-mesures-securitaires-exceptionnelles-1988832.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2017 00:43:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Déjà, dans la foulée de la grande messe de coopération multilatérale, le sommet de Bamako est parmi les plus sécurisés des sommets franco-africains ; depuis celui dit de  La Baule, en 1990, sous François Mitterrand. Depuis son annonce accueillie avec ferveur et sursaut patriotique inégalé, l’organisation à Bamako du sommet Afrique -France fut un plein succès tant du côté social, technique  et logistique que sécuritaire. </em></strong>

<strong> </strong>Ce dernier sur lequel les avis étaient beaucoup divergés du fait de la crise épouvantable et sécuritaire a été le joyau commun de toutes les causes. Ainsi, comme un seul Homme, le Peuple mobilisé  unanimement derrière le Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Kéïta, l’aspect ‘‘dispositifs sécuritaires’’ s’est inscrit vif dans la dynamique d’unité et de fraternité pour mettre hors d’état de nuire les ennemis de la paix et de la cohésion nationale.

Ce sommet, comme son nom et ses thématiques en témoignent, a fait l’unanimité au sein de toutes les couches sociale, de toute la population civile et des acteurs politiques. Si mal nommer les choses, c’est ajouter aux malheurs du monde ; les interpréter mal aussi serait d’en aggraver les conséquences.

Aussi, des interpellations les plus défaitistes avaient fait des allégations par rapport à la tenue de ce sommet qu’ils ont trouvé opportune aux desiderata de la crise sécuritaire qui sévit dans le pays profond depuis 2012. Les autorités maliennes, comme à l’accoutumée, ont doublé la mise côté sécurité et pour un bon déroulement du rendez-vous continental avec la France, un sérieux dispositif sécuritaire a été mis en place.

La communication fut la première mesure envisagée par le Comité d’Organisation du Sommet Afrique-France (CNOSAF). Une large diffusion fut d’abord faite autour de la rencontre. Les acteurs chargés de la sécurisation de l’ensemble des Maliens en général et des hôtes du sommet en particulier ont été à hauteur de souhaits. Ils ont associé à tous les niveaux les populations de la capitale.

Dans la même logique et au regard de l’impasse sécuritaire qui avait infecté la sphère sociopolitique malienne, les plus hautes autorités de notre pays n’ont pas lésiné sur les moyens appropriés. Ainsi, la mise en place des dispositifs sécuritaires modernes ont permis  à minimiser les risques ; contrairement, donc, à certaines allégations par les mauvaises langues.

Le Ministère de la Sécurité et celui de la Défense ont mis le paquet et cela à hauteur de souhaits pour donner à ce rendez-vous continental et multidimensionnel toute sa lettre de noblesse comme on peut le voir sous autres cieux. Une large contribution de la MINUSMA, des forces françaises de la sécurité et de Barkhane fait du sommet de Bamako l’un des plus sécurisés depuis celui de La Baule tenu, le 20 Juin 1990.

Comme une preuve de l’engagement sans faille des hautes autorités maliennes pour la réussite des activités du sommet et l’assurance à donner aux participants, le Ministre de la Sécurité intérieure et de la Protection civile du Mali, Général Salif Traoré, et  l’Ambassadeur de la France chargé de l’organisation du sommet de Bamako pour la paix et la sécurité, Frédéric Clavier,  donnent toute l’assurance que le défi sécuritaire sera relevé.

Dans un succinct exposé, le Ministre de l’Intérieur et de la Protection civile a mis en exergue les dispositions déjà prises et l’ensemble des moyens mis à leur disposition par les plus hautes autorités. E M. Clavier de préciser que plus de 35 Chefs d'Etat avaient bel et bien confirmé leur déplacement effectif de Bamako.

&nbsp;

<strong><em>Absolue hausse du niveau de sécurité</em></strong>

Vu tout l’enjeu d’excitation sociale et l’engouement populaire que peut susciter une rencontre internationale réunissant les sommités africaines et française de ce genre, surtout dans un pays en état de convalescence d’une crise multidimensionnelle, il est indispensable de mobiliser toutes les ressources humaines et les moyens matériels  nécessaires et logistiques. Et, aux dires du Général Traoré, « Tout est fin prêt pour accueillir les distingués hôtes du Mali et très, très raisonnablement, nous pouvons dire que nous sommes prêts».

«Plus de 10.000 hommes sont mobilisés pour la couverture sécuritaire dont 700 pour la sécurité des hautes personnalités », a-t-il rassuré. Il y a un appui conséquent de l’armée et des forces françaises. Ce qui est toujours bénéfique. Les simulations ont eu lieu ; maintenant, durant le sommet, c’est la vigilance qui est de mise.

Au moins, six sessions de formation ont été effectuées pour renforcer les capacités des hommes sur le terrain. Le plan d’ensemble de la sécurité pour le sommet est parfait ; car, tous les points sensibles sont, durant ce sommet, totalement couverts en l’occurrence les grandes artères, les ponts et chaussées, l’aéroport, le parcours du fleuve ‘’Niger’’, les sites du sommet, le CICB, les maisons d’hôtes, etc.

Aussi, des hélicoptères de la MINUSMA jumelés à ceux du Mali, couvriront les cieux de la capitale et environs pour vite intervenir au besoin. L’Ambassadeur français dira que la confirmation de leur présence au sommet par autant de Chefs d’Etat est déjà une satisfaction morale dans le contexte actuel. Il a espéré avec satisfaction : « Nous voulons que ce sommet soit populaire. En plus de l’aspect de sommet des Chefs d’Etat, il faudrait qu’il soit aussi celui de la population. »

<strong> </strong>

<strong><em>Le sommet du peuple</em></strong>

Beaucoup d’activités culturelles jalonnant le sommet se tiendront en marge et toutes les dispositions prises pour leur donner tout l’éclat qu’elles méritent. Les derniers soins seront donnés à temps opportun et la coordination entre les forces de sécurité et le protocole est au beau fixe. Et, de ce fait, la journée d’aujourd’hui, Vendredi, sera chômée pour permettre une fluidité des actions.

Afin de donner plus de lisibilité aux actions entreprises dans la sécurisation du dudit événement, une nouvelle cartographie de mobilité a été dessinée à l’intention des populations sur place. Ce qui donnera plus de perceptibilité, de fluidité aux différents mouvements que les cortèges des hôtes devront effectués. Un tel dispositif n’est pas facilement applicable sans l’adhésion des populations.

Alors le Commandant de la Compagnie de la Circulation Routière (CCR), le Commissaire principal Abdoulaye Coulibaly, a eu à exposer, à la faveur d’un point de presse, son plan de circulation dans le District de Bamako durant ce sommet. Ce plan concerne les principaux axes routiers qui seront fermés et il a fait objet d’adhésion de tous.

Seront coupés au public la voie de l’Aéroport international Modibo Kéïta de Sénou au Monument Kwamé Nkrumah (à Hamdallaye ACI 2000). Celle de la Place de l’Indépendance à la Bourse du Travail aussi sera exempte d’accès à la population. Sont également concernées les trajets Brigade Fluviale-CICB et Saint Marta-Place de l’Indépendance et du Gondole à la Place de l’Indépendance et l’ex-Ministère des Finances.

<strong> </strong>

<strong><em>Nouveaux axes de circulation</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Ainsi, la circulation est actuellement coordonnée comme suit à Bamako pour les usagers qui, malgré tout, doivent pouvoir vaquer à leurs occupations quotidiennes. Les Habitants des quartiers de Sabalibougou, Kalaban-Coura et autres pourront traverser la route de l’aéroport par sa largeur au niveau des 30 mètres pour la Tour d’Afrique pour aller  vers Daoudabougou et l’hôtel Olympe.

Quant aux usagers de Bacodjicoroni, Torokorobougou, Quartier-Mali, etc., ils pourront emprunter la voie qui mène sous l’échangeur du Quartier-Mali en passant par l’ex-Commissariat de police du 4<sup>e</sup>  Arrondissement, le Restaurant Amandine pour accéder au Pont des martyrs.

Ceux qui viennent de Sébénicoro, Djicoroni-Para, et autres, seront déviés à l’angle de l’Ecole de maintien de la paix pour continuer vers Hamdallaye ACI 2000.

Arrivés au niveau du monument Kwamé Nkrumah de Hamdallaye, les usagers se dirigeront vers le Rond-point Eléphant d’Hamdallaye.

Ceux qui vont de l’Hôtel Kempensky pour la Brigade fluviale seront déviés vers le Lycée Notre Dame du Niger en passant devant l’école Mamadou Konaté, au Quartier du Fleuve.

Ces mesures seront mises en exécution à partir du 12 janvier, à 00H, et, ce, jusqu’au 15 janvier à 00H. Alors, il est recommandé à tous les citoyens de tenir en compte de certaines mesures lors de leurs déplacements pendant la période du sommet pour des raisons de sécurité afin d’anticiper ou éviter tout désagrément lors de la tenue du sommet.

Chacun doit avoir constamment sur soi ses pièces d’identité (cartes d’identité, passeport, badge…) pour faire face à d’éventuels contrôles de routine par les forces de sécurité. Il faudra également éviter d’emprunter des itinéraires alternatifs pour les déplacements et éviter les déplacements non essentiels aux alentours des lieux qui abritent les participants au somment et le CICB.

Eviter les endroits fréquentés par les Chefs d’Etat et de gouvernement ainsi que les missions diplomatiques mais une dérogation sera faite aux citernes uniquement dans un souci d’approvisionner régulièrement leurs stations en carburant et cela de 00 à 5 Heures du matin.

Aux dires du Commandant de la CCR, le Mali est un pays de dignité et de valeurs ancestrales fortement ancrées qu’il convient de préserver.  C’est pourquoi chacun doit rester mobilisé pour relever ce défi pour l’honneur du pays. Pour ce faire, rien ne sera de trop pour mettre le Mali aux firmaments des nations.

La CCR va déployer 500 policiers pour contrôler et rendre beaucoup plus fluide la circulation. Ainsi, elle a demandé aux usagers le respect du code de la route, des consignes et des dispositions données par les agents, cela dans la plus grande courtoisie.

<em> </em>

<strong><em>La criminalité informatique contrôlée</em></strong>

Aucun aspect n’est négligé dans la couverture sécuritaire du sommet. Bamako vibre désormais avec les vidéos de surveillance et des caméras sophistiquées partout dans la ville (lieux publics, points stratégiques, grands carrefours, ...).

De l’aéroport au centre-ville, en passant par les différents sites et les grandes artères, des caméras sont fixées de part et d’autre pour ne pas perdre de vue. Les choses ont beaucoup avancé quant à l’équipement adéquat des points stratégiques et sensibles de la ville.

Le District de Bamako est déjà doté d’une Plateforme de lutte contre la cybercriminalité (PLCC) qui est chargée de d’enrayer toute atteinte liée aux technologies de l’information et de la communication par des investigations. La PLCC est doublée d’un Laboratoire de criminalistique numérique (LCN) dont le rôle est la formation de nos forces de sécurité aux techniques d’extraction, de révélation et d’analyse des données numériques et biométriques de tout type pour appuyer les spécialistes de l’investigation criminelle au Mali.

Une initiative saluée par nos forces de défense et de sécurité qui tiennent désormais à relever tous les défis liés à ces genres d’actions et de prévenir toute tentative  de violation des principes dument établis en la matière.

On prévoit aussi d’installer ces types de caméras sur toutes les grandes constructions, de façon à permettre, depuis le Centre de commandement central de Bamako et des centres de commandement secondaires dans les Régions, de gérer nous-mêmes notre sécurité.

Par de tels équipements de pointe, nos forces armées et de sécurité pourraient ainsi, à distance, renforcer leur système de renseignement, réguler la sécurité publique, le trafic, la gestion automatique des infractions et la reconnaissance des Hommes et des plaques minéralogiques.

&nbsp;

<strong><em>Bamako à portée de vue</em></strong>

La réalisation des vidéos de protection urbaine de Bamako a déjà planté ses décors ; car, les caméras sont un peu partout à travers la ville. Ce projet fut financé à plus de 20 milliards de nos francs à travers la société chinoise HUAWEI et son partenaire financier, la CHINA EXIMBANK, la Banque Import-export de Chine.

Aussi, l’entreprise citoyenne Malitel qui a, de tout temps, soutenu les grands rendez-vous nationaux, vient de mobiliser ses grandes ressources pour donner à l’événement toute sa splendeur à souhait.  Elle a procédé à un renforcement de ses infrastructures sur tous les sites afin d’assurer une meilleure couverture médiatique du sommet de Bamako avec toutes les commodités requises dont elle sait faire siennes.

Tous ces dispositifs doivent servir à plus de maitrise de l’objectif principal des agents de sécurité et de défense : la sauvegarde et la survie des participants. Ainsi, couverture médiatique homologue avec celle sécuritaire comme nous l’annoncions au début de notre sujet que l’objectif premier de la sécurité reste l’information et rien de cela n’est laissé au hasard.

C’est dans ce cadre que le Ministre de l’Economie Numérique et des Télécommunications, Me Mountaga Tall, a réuni, le vendredi 6 janvier dernier, dans la salle de réunions de l’AGETIC, les Responsables des services SOTELMA-Malitel, Orange-Mali, l’Agetic et l’ORTM pour s’assurer de la bonne mise en œuvre des dispositions prises en matière de communication.

<em> </em>

<strong><em>Une collaboration entre toutes les entités</em></strong>

« Il nous appartient donc à tout un chacun de veiller à ce que la tenue du sommet se fasse au mieux », avait laissé entendre Me Tall.

Ainsi, le Secrétaire Général du département Sidi Mohamed Dembélé, a dit qu’au « niveau de l’ORTM où nous devrions installer une liaison entre l’aéroport et le site du sommet et du site du sommet à la salle des banquets, à Koulouba, cette liaison aussi est disponible et l’ORTM pourra, dans de très bonnes conditions, donner des images en haute définition de ce sommet ».

A lui de poursuivre que l’opérateur a été sollicité pour mettre en place une liaison pour permettre à la cellule d’accréditation au niveau du Palais des sports de pouvoir faire les accréditations. « Ensuite, nous avons apporté des connexions internet au niveau des villas et au niveau des hôtels qui sont retenus et renforcé la capacité de nos infrastructures sur tous les sites qui vont accueillir les hôtes du sommet », a-t-il ajouté.

De son côté, le Directeur Général de l’Agetic, Hamed Salif Camara, expliquera que les gros moyens sont déjà déployés pour renforcer la capacité de maintenance de vidéo surveillance de la ville de Bamako. «Une équipe travaille 24 sur 24 pour aider les forces de sécurité à surveiller la ville. En outre, nous avons également renforcé nos capacités internet. Nous envisageons de donner internet gratuitement dans toute la zone du sommet ; c'est-à-dire, de l’aéroport jusqu’au site d’hébergement. L’internet sera en tout cas gratuit pendant la période du sommet et pourquoi pas au-delà ».

&nbsp;

<strong><em>Les caméras de surveillance partout</em></strong>

Les travaux de la nouvelle aérogare de Bamako est prête pour accueillir les Chefs d’Etat et de gouvernements attendus au sommet Afrique-France. Le jeudi 4 août passé, Abdoullah Coulibaly, le Président du Comité d’organisation qui avait visité le chantier de l’aérogare et s’était dit soulagé de constater que d’énormes progrès ont y été réalisés dans les travaux.

Aujourd’hui, la nouvelle aérogare est une infrastructure moderne répondant aux critères internationaux requis avec des terminaux et des pavillons luxueux.  Les questions de sécurité qui étaient au cœur de la visite du Président du Comité d’organisation du sommet Afrique-France sont prises au sérieux, selon les ingénieurs qui travaillaient sur le chantier.

Des caméras de surveillance dont certaines peuvent identifier des cibles à 200 mètres ont été installées autour et dans l’enceinte de l’aérogare. Les commodités comme les annonces par haut-parleurs, le système de vidéosurveillance interne et les alarmes sont parfaitement fonctionnelles. Aussi, des centres de santé et des dispositifs d’évacuation sont fin prêts.

Comme on le voit, ainsi, rien n’a échappé à la perfection des organisateurs et surtout des services de sécurité. C’est pourquoi les services de l’EDM ont pris des dispositions qui s’imposent afin de parer à d’éventuelles coupures d’électricité qui pourront survenir au cours des événements. C’est pourquoi, l’EDM a renforcé son dispositif par d’autres groupes électrogènes surtout au niveau de l’aéroport.

À la vue des dispositifs sécuritaires mobilisés pour le sommet, on est tenté de dire que l’édition malienne de 2017  du présent Sommet sera l’une des plus réussies en termes de sécurité et de sureté.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bamako encore plus belle : Que de réalisations dans le cadre du Sommet Afrique&#45;France 2017 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/bamako-plus-belle-de-realisations-cadre-sommet-afrique-france-2017-1988812.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2017 00:39:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Indéniablement, du dernier  sommet franco-africain à nos jours,  la cité des trois caïmans a remarquablement changé de visage. De ce fait, devenant de plus en plus coquette et attrayante. Cela, grâce à cet évènement historique qu’est le Sommet Afrique-France. Les réalisations ont touché notamment les artères de la capitale, les hôtels et monuments, le Centre International de Conférence de Bamako (CICB) et en passant par l’aéroport Bamako-Sénou et les 14 villas (sis dans la zone de l’ex-base aérienne).</em></strong>

<strong> </strong>Notre capitale, Bamako, a beaucoup changé, en témoigne un certain nombre de réalisations sur le terrain. Aujourd’hui, toutes les principales artères et même les voies à l’intérieur des quartiers du centre-ville et cités administratives, la rénovation des goudrons ont atteint un niveau satisfaisant. Plusieurs personnes reconnaissent effectivement que le Sommet a permis de disposer de bonnes routes. Ensuite, les hôtels de la capitale et les monuments font aussi peau neuve grâce au Sommet de Bamako.

Le Centre International de Conférence de Bamako, quartier général de l’événement, connait à son tour  une véritable rénovation. Quoi de plus normal étant donné qu’il servira d’abriter les travaux du Sommet. Ce lieu, sous la conduite de la nouvelle Directrice, Mme Pierrette Véronique, tout a été totalement mis fin prêt pour abriter les travaux.

Les simulations à l’intérieur du Centre  ont attesté préalablement que  les travaux se dérouleront comme prévu.

Aussi, les 14 nouvelles villas et l’aérogare de l’aéroport international Modibo Kéïta-Sénou contribuent à l’amélioration du confort  des  hôtes du Sommet.

Au passage, précisons que les travaux de construction de ces villas ont été achevés à temps et l’inauguration a été faite par le Président de la République Ibrahim Boubacar Kéïta.

&nbsp;

<strong><em> Le sommet, comme facteur de développement</em></strong>

«Le Sommet est une chance pour notre pays », aimait dire à chaque occasion le Président du CNOSAF, Abdoullah Coulibaly. Une chance, parce que les réalisations faites à cette occasion entrent dans le cadre de l’embellissement de la capitale, projet cher au Président de la République IBK. Et, à ne point s’en douter, ce genre d’événements peut servir de facteur de développement. Les acquis du présent sommet en attentent.

<strong>Amara BATHILY</strong>

<strong> </strong>

<strong>   </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>LES HOMMES POLITIQUES ET LE SOMMET</strong>

<strong>Ils ont dit :</strong>

<strong> </strong>

<strong>Philippe Hugon, Directeur de Recherche à l’Institut des Relations internationales et stratégiques (IRIS) en charge de l’Afrique: </strong>« Avec ce sommet,…, il y a l’aspect communication, l’aspect présence des Chefs de l’État. Le fait qu’un pays comme le Mali soit capable d’assurer la gestion d’un tel sommet, c’est, en quelque sorte, une démonstration.

C’est, en effet, une question importante qui sera abordée. Il y a beaucoup de Maliens en France et de «binationaux» qui sont au Mali ; donc, cette question est particulièrement importante pour les Maliens. Maintenant la question est de savoir comment ces flux vont être régulés et comment cela sera pris en compte dans des relations unilatérales».

<strong><em>Modibo Kéïta, Premier Ministre, Chef du gouvernement du Mali :</em></strong> «La tenue  de ce forum et le sommet des Chefs d’Etat marquent la confiance du monde envers le Mali. Le choix de votre thème  est révélateur de l’ambition que vous vous portez  pour l’émergence. Vous êtes porteurs d’énergie, d’innovation et de créativité.  L’entreprenariat est synonyme  de création des richesses et d’ouverture sur le monde.  Cela permettra de lutter efficacement contre le chômage, la pauvreté et éloignera  à terme beaucoup de jeunes de la délinquance, des manipulations des  extrémistes religieux».

<strong> </strong>

<strong>Amadou Goïta, Ministre de la Jeunesse et de la Construction citoyenne : </strong>« Il y a 4 ans, notre pays a connu la pire tragédie politico-sécuritaire de son Histoire. Peu de gens croyaient encore en une destinée heureuse pour le Mali. Nous devons être fiers de ceux qui ont porté leur choix sur notre pays pour abriter des rencontres de haut niveau sans sécurité, il n’y a pas de paix, pas d’opportunités économiques de faire des affaires, de créer des emplois et de la richesse. Tous les segments sont liés les uns aux autres et doivent former un tout cohérent dans un Etat fort».

<strong> </strong><strong><em>Abdullah Coulibaly, Président du CNOSAF :  </em></strong>«C’est d’abord un message de remerciements ; car, la France a fait preuve de solidarité à l’endroit du Mali en lui permettant d’abriter deux fois en moins de deux décennies ce grand sommet. Merci à l’Afrique ; car, c’est un nouveau Mali qui va sortir de ce sommet. Le message fort qui va être envoyé au monde entier c’est de dire, voilà, le Mali est une destination fréquentable».

<strong>Réalisé par Cyril ADOHOUN</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le sommet de Bamako :  On y est !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-de-bamako-on-y-1988762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Jan 2017 00:31:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tant attendu depuis des mois, le Sommet Afrique- France démarre aujourd’hui vendredi 13 janvier dans notre capitale, Bamako. Le Tout-puissant Allah a entendu et exhaussé un des vœux  les plus chers du Président de la République. Le Mali est donc au rendez-vous comme promis par IBK.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Décidément, il s’agit là de non seulement un événement d’envergure internationale qui réunira les Hommes politiques, notamment les  Chefs d’Etat et de gouvernements africains et français,  mais aussi un Sommet Afrique-France où les Hommes d’affaires de par le monde vont sonder les opportunités qui peuvent s’offrir à eux au Mali. Cette occasion offre des opportunités de redorer le blason de « fréquentabilité » du Mali, mais constitue aussi un facteur de création d’emplois, de renforcement des liens de coopération économique, des relations internationales, du  partenariat  côté d’affaires et de l’exportation de l’artisanat malien.

&nbsp;

<strong><em>Un Sommet de gagnant-gagnant </em></strong>

Si le Chef de l’Etat a son attention focalisée sur le sommet, c’est parce qu’il est conscient des enjeux que cette opportunité représente pour le Mali. Ce Sommet, dit de Partenariat, de la Paix et de l'émergence, est une opportunité gagnante-gagnante entre l’Afrique et la France en général et entre le Mali et la France en particulier.

En effet, c’est notre pays qui sortira nanti de ce rendez-vous. Car, au-delà du facteur d’emplois déjà générés, la rencontre permettra aux Hommes d’affaires français et africains de découvrir les différents secteurs d’investissements au Mali et, à coup sûr, de financer des projets. Cela ne peut que tenir à cœur à tout Malien épris d’esprit patriotique.

Beaucoup ignorent l’aspect culturel de l’événement. Mais, il faut retenir que le Mali est l’une des nations de vieilles civilisations au monde avec son artisanat. Aujourd’hui et demain, l’artisanat s’invitera implacablement à la fête. Les participants ne peuvent séjourner en terre malienne sans pour autant chercher à savoir ce qui fait la valeur culturelle, du moins artisanale, du pays de Soundiata. Par-là, il importe de signifier que l’artisanat malien se vendra et s’exportera davantage.

&nbsp;

<strong><em>Un IBK plus rassuré</em></strong>

C’est soucieux de ces multiples avantages pour le Mali que le Chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéïta ne ménage aucun effort pour que le sommet soit une réussite. Tous les travaux de rénovation ou de construction  d’infrastructures hôtelières et routières sont quasiment achevés. Du CICB au nouveau pavillon présidentiel de l’Aéroport International Modibo Kéïta de Bamako, en passant par les infrastructures précitées, il n’y a plus de doute à se faire. Tout ayant été passé au peigne fin sous  l’œil vigilant des services compétents  de l’Etat et des partenaires techniques et financiers, le Président IBK en est plus rassuré et plus optimiste. Cela  a créé en lui de l’allégresse quand, de retour de son déplacement d’Accra, la capitale Ghanéenne, il a été accueilli pour la première fois au nouveau pavillon présidentiel situé à environ 2 kilomètres de l'ancien salon présidentiel de l'Aéroport international Modibo Kéïta -Sénou. Un joyau architectural qui répond aux standards internationaux et commodités requises.

« Le Mali sera au rendez-vous du Sommet Afrique-France », s’est réjoui le Chef de l’Etat, devant la presse dans le Hall du nouveau pavillon présidentiel.

&nbsp;

<strong><em>Un Chef d’Etat plus confiant en son Peuple,…</em></strong>

Là où les autres pays réussissent, les Maliens ne doivent pas y échouer. Le Président IBK est confiant au génie créateur de son Peuple. Ce qu’il a su témoigner à sa juste valeur dans son message de passage au nouvel an 2017  à la nation. «Je nous sais capables de remplir cette double obligation », confiait-il.

Du fait qu’il s'agit avant tout de l’intérêt général du Mali dans ce contexte très sensible et très difficile, le Président IBK  a su écarter certains esprits égocentriques à même de caractériser l’événement, pour placer sa réussite à l’actif de son Peuple. Un peuple qui se donne comme impératif une union sacrée derrière son premier Responsable et la République. Cela,  sans considération politico-politicienne. Le fatalisme, le pessimisme et le défaitisme n’ont pas eu raison du Chef de l’Etat qui n’a point douté de la xénophilie et de l’hospitalité légendaire et du sens élevé du patriotisme et du nationalisme qui caractérisent le Malien.

&nbsp;

<strong><em>…puis en ses pairs africains et français</em></strong>

Ce deuxième sommet qui s’ouvre dans notre pays l’honore et témoigne de la confiance et de la solidarité des pays africains et de la France envers le nôtre, le Grand Mali. Comme l’avait indiqué le Président de la République en personne lors de la cérémonie des vœux du nouvel an à lui présentés par les Religieux, plus d’une trentaine de Chefs d’Etat africains seront au rendez-vous. Bamako, aujourd'hui, est une capitale africaine propre et augure un bel accueil à ses hôtes de marque. La gratitude du Président de la République envers ses pairs africains et français n’est plus à démontrer quand il s’agit du sommet. « L’organisation d’un événement de cette envergure dans notre capitale n’aurait pas été possible sans l’amitié et la confiance à nous témoignées par nos partenaires français et, tout particulièrement, par le Président François Hollande. Elle n’aurait pas été non plus possible si nos frères africains ne nous avaient pas solidairement accompagné dans nos efforts pour revenir à l’avant-scène politique et diplomatique mondiale », avait déclaré IBK.

&nbsp;

<strong><em>Le vœu exaucé d’IBK</em></strong>

« Le Mali sera au rendez-vous du Sommet Afrique-France », a confirmé le Président de la République, Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, le samedi dernier du retour d’Accra. Il n’a pas fallu une semaine pour que ce vœu et l’optimisme du Chef de l’Etat se concrétisent. Aujourd’hui, vendredi 13 janvier 2016, les rideaux sont levés sur ce 27<sup>e</sup> Sommet Afrique-France et, ce, jusqu’à demain, au Centre International de Conférences de Bamako, devenu épicentre du monde, sous tous les projecteurs.

Ce grand rendez-vous, le Président IBK n’a jamais manqué d’en faire la prunelle de ses yeux ; car, l’échec d’un tel événement serait non seulement équivalent à une grande honte pour le Mali, mais aussi à l’incapacité d’IBK à œuvrer pour le retour de son cher pays sur la scène internationale et l’échec dans la saisie de cette opportunité gagnante-gagnante.

La capacité du Président à relever les grands défis d’organisation s’est matérialisée et constitue, par conséquent, l’«’immense dette de gratitude» que le Mali doit à ses amis. Sans se tapoter la poitrine, le Président IBK sort requinqué  de la concrétisation de ce vœu légitime et le Mali diplomatiquement ragaillardi.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sommet Afrique France Bamako 2017 : Le Premier ministre accueille le Président MUGABE</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-bamako-2017-premier-ministre-accueille-president-mugabe-1988902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 23:29:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la veille du sommet Afrique-France de Bamako, les chefs d'états et de gouvernements ont commencé leur arrivée dans notre capitale. Ce jeudi après-midi, le Premier ministre Modibo KEITA a accueilli au nom du Chef de l'Etat le Président de la République du Zimbabwe, SEM Robert MUGABE. Puis ce fut le tour des Premiers ministres du Cameroun et de Guinée Bissau.

Le Premier chef de délégation arrivé dans la journée à été le président comorien SEM Azali Ansoumani.

La journée du vendredi est attendue pour être celle des arrivées avec une vingtaines de délégations attendues. Le ballet d'arrivée de poursuivra dans la matinée de samedi 14 janvier, jour de l'ouverture officielle du sommet de Bamako.

<strong>Par primature.gov.ml</strong>]]> </content:encoded>
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<title>27e  sommet Afrique&#45;France à Bamako : Une fierté des Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/27e-sommet-afrique-france-a-bamako-fierte-maliens-1988802.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 22:41:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les compatriotes expriment leur satisfecit au vu des réalisations faites pour réussir ce sommet franco-africain.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Pour ce 27<sup>e</sup>  Sommet des dirigeants africains et français, Bamako a mis les bouchées doubles pour faire de ce rendez-vous une réussite.

Côté préparatifs et organisation technique, ce fut un pari gagné aux dires des Bamakois qui expriment ici leurs reconnaissances au gouvernement malien.

<strong>Salif  Traoré, Conducteur de minibus (SOTRAMA) manifeste sa satisfaction pour les réalisations faites dans le domaine de l’infrastructure routière</strong>: « Nous, chauffeurs de transport en commun, ne pourrons qu’exprimer notre joie de voir les goudrons réhabilités et de nouveaux construits dans le District. Nous circulons librement dans la ville sans anicroche et avons vu nos recettes augmentées de façon substantielle. Pour moi, le 27<sup>e</sup>  sommet Afrique France est organisé pour nous, conducteurs de SOTRAMA. Grand Merci à IBK et compagnons. Que le sommet soit un succès à tous les égards ».

<strong>Bréhima Camara, Chauffeur de Taxi dans le district de Bamako emboite le pas à son prédécesseur :</strong> « Ce sommet est avant tout celui des réalisations remarquables à Bamako ; notamment, dans le domaine des infrastructures routières. Toute personne qui revient à Bamako après une absence d’une année ne pourra pas s’y retrouver facilement ; tellement que la ville a changé. Dans les temps, conduire un taxi à Bamako relevait du parcours du combattant ; mais, aujourd’hui, nous conduisons avec aisance.  Non seulement les routes sont goudronnées mais aussi les encombrements sont dégagés grâce à l’opération de déguerpissement menée de main de fer par Mme Ami Kane,  Gouverneur du District de Bamako. Pour moi, il y a lieu de reconnaitre le bon travail des autorités dans l’amélioration du cadre de vie des citadins de Bamako. C’est pourquoi j’exprime ici mes  sincères reconnaissances à IBK, le Chef d’œuvre de cette belle initiative », a-t-il ajouté.

<strong>Youssouf Bathily, Président de la CCIM se réjouit de la tenue à Bamako de ce 27<sup>e</sup>  Sommet :</strong> «  Sous le leadership du Gouverneur, Mme Ami Kane, le  cadre de vie des Bamakois s’est amélioré dans le domaine de l’assainissement. Nous pouvons tous constater aujourd’hui que le slogan ‘’Bamako, ville propre’’ est en train de devenir petit à petit une réalité. C’est pour accompagner cette dynamique que la CCIM  a décidé d’apporter une contribution de 20 millions de francs CFA aux  six communes du District de Bamako en vue de parfaire les initiatives d’assainissement entamées dans la perspective de Bamako 2017 », a dit le Président de la CCIM lors de la remise d’un chèque de 20 millions de francs CFA au Gouverneur du District de Bamako.

<strong>Ami Touré, Restauratrice dans un quartier de la Commune V</strong> : « Je salue ce sommet Afrique-France qui est à la base de beaucoup de réalisations ; notamment, dans les domaines des infrastructures et l’hôtellerie. L’optimisme est de mise chez nous, détenteurs de restaurants, avec l’arrivée à Bamako de nombreuses délégations. Nous avons bon espoir que les affaires seront au rendez- vous en matière de clientèles. Par ailleurs, je salue l’opération de déguerpissement qui a changé le visage de la ville de Bamako ».

<strong>Propos recueillis par Ambaba de Dissongo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Bamako, place aux jeunes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/bamako-place-aux-jeunes-1987772.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 14:20:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En attendant l’arrivée des chefs d’Etat et de gouvernements pour le sommet Afrique-France, les jeunes africains prennent la parole à Bamako. Depuis mercredi, ils ont leur rendez-vous dans la capitale malienne : le forum de la jeunesse.</strong>

Ils sont venus de tout le continent pour échanger pendant deux jours, mettre en commun leurs aspirations, leurs problématiques et transmettre leurs doléances, mais aussi leurs propositions à leurs dirigeants.

Cette année, le thème choisi est l’entrepreneuriat, mais le forum n’oublie pas les deux thématiques du sommet de vendredi et samedi, la paix et l’émergence.

Pour Mohamed Salia Touré, président du Conseil national de la jeunesse du Mali, tout est lié : « <em>Il n’y a pas de paix possible, pas de stabilité possible ni même d’émerge sans un investissement sérieux dans la jeunesse</em> ».

Pour une jeune femme de la diaspora malienne, cela passera par la lutte contre l’économie informelle, qui empêche le Mali d’accéder, selon elle, à sa place dans l’économie mondiale.

Un membre du Conseil national des jeunes du Congo-Brazzaville plaide lui pour le soutien et l’accompagnement des Etats aux jeunes entrepreneurs en prenant l’exemple du Kenya. « <em>Une partie des marchés publics est réservée aux jeunes entrepreneurs </em>» explique-t-il.

<strong>La formation et l’emploi</strong>

D’ici jeudi soir, les jeunes, souvent membres d’associations, vont pouvoir échanger lors d’ateliers. Depuis mercredi déjà, le bâtiment du Maëva Palace fourmille d’idées. Lorsqu’au rez-de-chaussée, on évoque la place de la jeunesse dans la réconciliation au Mali, au premier étage, on débat des problèmes rencontrés sur le marché de l’emploi. Et ils sont nombreux dans ce domaine.

Djibril a une maîtrise en géographie dans la poche, mais depuis trois ans, il ne trouve pas d’emploi dans son secteur. Un problème d’orientation évident et récurrent sur le continent, lui répond l’un des intervenants, Inoussa Traoré, économiste burkinabè et enseignant chercheur à Ouagadougou. Il prend l’exemple de son université : « <em>Les sciences sociales et le droit attirent beaucoup d’étudiants. Ils cherchent tous à entrer dans la fonction publique et à devenir magistrats. Alors que seulement trente sont nommés chaque année</em> ».

Pour lui, il y a pourtant des secteurs très porteurs et très recruteurs comme l’eau, l’énergie… Problème, aucune université de son pays ne propose de cursus dans ces domaines. Il faut alors se tourner vers les écoles privées, pas toujours adaptées au marché du travail, souligne un entrepreneur malien, présent également.

Autant de points qui rejoindront la liste des remarques qui sera transmise dès vendredi aux dirigeants africains, par le biais d’une déclaration commune.

<section class="row"></section>
<div><strong> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/marie-casadebaig">Marie Casadebaig</a> RFI.FR </span><span class="pubDate">Publié le 12-01-2017</span> </strong></div>]]> </content:encoded>
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<title>Historique des sommets Afrique&#45;France : Du 1ier Sommet de Paris en 1973 au 27ième Sommet de Bamako, flash&#45;back sur le nouveau cadre de dialogue entre l’Afrique et la France</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/historique-sommets-afrique-france-1ier-sommet-de-paris-1973-27ieme-sommet-de-bamako-flash-back-nouveau-cadre-de-dialogue-entre-lafrique-france-1987422.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 11:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis le 1<sup>ier</sup> Sommet tenu en novembre 1973 à Paris à celui 27<sup>ième</sup> qui se tiendra demain à Bamako, l’Afrique et la  France se sont rencontrées 26 fois. Au cours de ces rencontres, plusieurs thèmes ont été abordés dont entre autres  « le nouvel ordre économique mondial », «la montée des périls en Afrique»,</strong> <strong>« sécurité et développement »,  « le dialogue Nord-Sud face à la crise mondiale», « autosuffisance alimentaire et développement coordonné », et « pour le partenariat, la Paix et l’Emergence ».     </strong>

<strong> </strong>

<strong>1<sup>ier</sup> sommet : Paris novembre 1973, sous le thème « un nouveau cadre de dialogue »</strong>

A l’initiative du président Hamani Diori, chef de l’Etat nigérien, le premier Sommet Afrique-France se tient sous la présidence du Président Georges Pompidou, chef de l’Etat français. Il est défini comme «un nouveau cadre de dialogue». Ce Sommet a enregistré 11 participants, dont 7 S chefs d’Etat et 4 délégations ministérielles. Parmi les chefs d’Etat on avait celui de la Côte-D’ivoire, de la France, du Gabon, de la Haute Volta, du Niger, de la Centrafrique et du Sénégal. Quant aux 4 délégations ministérielles, elles se composaient du Congo, du Dahomey, du Mali et du Togo.

&nbsp;

<strong>2<sup>ième</sup> Sommet : Bangui mars 1975, sous le thème « le nouvel ordre économique mondial »</strong>

Pour ce deuxième rendez-vous, il s’agissait de se pencher dans le cade d’une réunion amicale sur les problèmes de l’Afrique francophone liés à l’enclavement, la sécheresse, les catastrophes naturelles et sur celui de l’avenir de la francophonie. L’esprit qui présidait à cette conférence était celui d’une «réunion de famille» disait à l’époque feu le président Félix Houphouët-Boigny. Quant au président Valéry Giscard d’Estaing, il souhaitait que cette rencontre s’élargisse aux pays lusophones.

Ce Sommet a connu 15 participants avec 9 chefs d’Etat et 6 délégations ministérielles. Il s’ait des chefs d’Etat  du Burundi, du Centrafrique, de la Côte-d’Ivoire, de la France, du Gabon, de la Haute Volta, du Niger, du Rwanda et du Sénégal.

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<strong>3<sup>ième</sup> Sommet : Paris mai 1976 sous le thème « priorité au développement »</strong>

Inflation, système monétaire international, dialogue Nord-Sud, aide au développement étaient les sujets de cette conférence qui s’est déroulée dans le cadre de l’Afrique indépendante à la recherche de son développement. Deux fonds d’aide été proposés par la France. Il s’agit d’un fonds exceptionnel de promotion de l’Afrique et d’un fonds de solidarité africain. Ainsi, la France a décidé de se joindre au fonds africain de développement de l’OUA.

A retenir que ce Sommet a enregistré 20 participants. Y ont pris part 9 chefs d’Etats. Il s’agit du président de la Côte-d’Ivoire, de la France, du Gabon, de la Haute Volta, du Mali, du Niger, du Rwanda, du Sénégal et du Togo. Les 11 délégations venaient du Benin, du Burundi, du Cap-Vert, du Centrafrique, du Comores, de la Guinée-Bissau, du Maurice, du Sao Tomé et Principe, du Seychelles, du Tchad et du Zaïre.

&nbsp;

<strong>4<sup>ième</sup> Sommet : Dakar avril 1977, sous le thème «la montée des périls en Afrique»     </strong>

«Tout Etat africain a droit à la sécurité intérieure de ses frontières, quelles que soient ses opinions politiques», déclarait le président Valéry Giscard d’Estaing. Toutefois, lors de cette conférence, les problèmes de sécurité n’occultèrent pas, les problèmes économiques liés à l’inflation mondiale, la détérioration des termes de l’échange, l’avenir du dialogue Nord-Sud. L’idée dominante de ce Sommet a été que « le seul combat qui mérite d’être mené en Afrique est celui pour le développement dans la paix, l’unité et la coopération». Comme le précédent Sommet, ce dernier a enregistré aussi 20 participants. 11 chefs d’Etats des pays comme la Côte-d’Ivoire, la France, le Gabon, la Haute Volta, le Mali, du Niger, le Rwanda, le Sénégal, le Seychelles, le Togo  et du Togo ont pris part à ce Sommet. Quant au Bénin, au Burundi, au Cap-Vert, à la Centrafrique, au Comores, à la Guinée-Bissau, au Maurice, aux Territoires des Afars et Issas (Observateur) et au Zaire, ils étaient représentés par des délégations ministérielles.

<strong>5<sup>ième</sup> Sommet : Paris mai 1978 sous le thème « sécurité et développement » </strong>

Atmosphère d’inquiétude. De graves conflits déchirent l’Afrique. La décolonisation est en cours en Rhodésie et en Afrique australe. Ainsi, le président Valéry Giscard d’Estaing déclarait que « nous devons refuser que la politique des blocs ne ravage l’Afrique ». Quant au président du Togo, il dénonçait « la violence aveugle, l’immixtion brutale des puissances étrangères dans les affaires de pays souverains» et revendiquait « le droit à la sécurité qui, seul peut garantir la poursuite du développement». 21 participants y ont pris part, avec 16 chefs d’Etats et 5 délégations ministérielles. Les 16 chefs d’Etats étaient du Bénin, de la Centrafrique, de la Côte-d’Ivoire, du Djibouti, de la France, du Gabon, de la Haute Volta, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Rwanda, du Sénégal, du Seychelles, du Tchad, du Togo et du Zaire. Les 5 délégations ministérielles étaient du Burundi, du Congo, de la Guinée-Bissau, du Maurice et du Sao Tomé et Principe.

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<strong>6<sup>ième </sup>Sommet : Kigali mai 1979 sous le thème « les relations euro-africaines »  </strong>

Climat plus serein, malgré quelques incidents qui émaillaient cette conférence. Les problèmes de sécurité demeurent à l’ordre du jour. Cependant, ce sont les problèmes économiques, le développement et les relations euro-africaines qui restaient au cœur des débats. La conférence demanda à la France d’exprimer les préoccupations des Etats ACP auprès de leurs partenaires de la CEE et d’autres pays industrialisés. L’idée d’une Conférence euro-arabo-africaine se concrétise. Ici, on notait 22 participants avec 13 chefs d’Etat et 9 délégations ministérielles.  Les chefs d’Etat des pays comme le Burundi, la Centrafrique, les Comores, la Côte-d’Ivoire, le Djibouti, la France, le Gabon, la Haute Volta, le Mali, le Rwanda, le Sénégal, le Togo et le Zaire ont pris part à ce Sommet. Des pays comme le bénin, le Congo, la Guinée-Bissau, le Libéria, la Mauritanie, le Maroc, le Niger, le Sao Tomé et Principe et les Seychelles étaient représentés par des délégations ministérielles.

&nbsp;

<strong>7<sup>ième</sup> Sommet : Nice mai 1980 sous le thème « le trilogue à l’honneur »</strong>

Pour ce rendez-vous, deux problèmes cruciaux se posent aux participants. Il s’agit dans un premier de réfléchir sur « comment amortir techniquement et financièrement les effets du choc pétrolier sur la balance des comptes des pays africains francophones dépourvus de richesses pétrolières ? » Et, dans un second temps de palier à l’insuffisance alimentaire qui sévit dans les pays africains victimes de la sécheresse. Toutefois, ce Sommet a été dominé par les exposés sur le trilogue. Il en est ressorti que celui-ci ne devait pas seulement viser à l’élargissement de la coopération économique entre pays africains, arabes et européens mais aussi à donner une dimension culturelle à une concertation permanente entre les civilisations arabe, africaine et européenne. 15 chefs d’Etats et 10 délégations ministérielles étaient à ce rendez-vous. Y ont pris les chefs d’Etat du Bénin, de la Centrafrique, du Comores, du Djibouti, de la France, du Gabon, de la Guinée équatoriale( observateur), de la Somalie (observateur), du Togo et du Zaïre. Quant au Bénin, au Cap-Vert (observateur), au Congo, à la Côte-d’Ivoire, à la Guinée-Bissau (observateur), à la Haute Volta, au Maroc (observateur), à la Mauritanie, au Sao Tomé et Principe (observateur) et au Tchad, ils y étaient représentés par des délégations ministérielles.

<strong>8<sup>ième</sup> Sommet : Paris novembre 1981 sous le thème « solidarité et développement »   </strong>

La crise économique mondiale qui frappait de plein fouet les pays en développement était  à l’ordre du jour, ainsi que les problèmes tchadien, namibien et celui du Sahara occidental. Sur le plan économique, parlant du « drame du sous-développement », le président François Mitterrand prônait « un développement agricole et industriel mettant en valeur les ressources humaines et naturelles, en cherchant à satisfaire, par priorité, les besoins essentiels des populations». Par ailleurs, un appel fut lancé à la communauté internationale pour la stabilisation des cours des matières premières et pour la transformation de celles-ci dans les pays producteurs. Il importe de retenir qu’à partir de ce Sommet, l’appellation consacrée pour la Conférence à été « Conférence des chefs d’Etat de France et d’Afrique » ou Conférence des Chefs d’Etat d’Afrique et de France ». Ce 8<sup>ième</sup> Sommet a enregistré 32 participants avec 20 chefs d’Etat et 12 délégations ministérielles. Y ont pris part les chefs d’Etat du Benin, du Burundi, de la Centrafrique, des Comores, du Congo, de la Côte-d’Ivoire, du Djibouti, de la France, du Gabon, de la Haute Volta, du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Rwanda, du Sénégal, de la Sierra Leone, de la Somalie, du Tchad, du Togo et du Zaïre. L’Angola, le Cap-Vert, l’Egypte, la Guinée Bissau, la Guinée Équatoriale, le Maurice, le Maroc, la Sao Tomé et Principe, les Seychelles, le Soudan, la Tunisie et le Zimbabwe étaient représentés par des délégations ministérielles.

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<strong>9<sup>ième</sup> Sommet : Kinshasa, octobre 1982, sous le thème « le dialogue Nord-Sud face à la crise mondiale»    </strong>

Une crise secouait l’OUA et les participants à ce Sommet se retrouvèrent dans une atmosphère assez tendue. De plus, la crise économique mondiale qui frappe davantage les pays africains a fait l’objet une grave préoccupation. Sur ce point, les participants ont souhaité la ratification de l’accord portant création d’un fonds commun et d’un programme intégré des produits de base. Des négociations globales devraient être entreprises dans le cadre du l’ONU et de la CNUCED en faveur d’une régularisation des cours des matières premières.

36 Etats y étaient dont 18 par des chefs d’Etat et 17 par des délégations ministérielles. Ainsi, le Bénin, le Burundi, la Centrafrique, les Comores, le Congo, la Côte-d’Ivoire, la France, le Gabon, la Gambie, la Haute Volta, le Mali, le Niger, le Rwanda, le Sénégal, la Sierra Leone, le Tchad,  le Togo, et le Zaïre étaient représentés par leur chef d’Etat. Et, l’Angola, le Cap-Vert, le Djibouti, l’Egypte, la Guinée-Bissau, le Maroc, Maurice, la Mauritanie, le Mozambique, le Nigéria, le Sao Tomé et Principe, les Seychelles, le Soudan, la Tanzanie, la Tunisie, la Zambie et le Zimbabwe y étaient présents à travers des délégations ministérielles.

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<strong>10<sup>ième</sup> Sommet : Vittel, octobre 1983, sous le thème « l’intégrité du Tchad »</strong>

Pour cette Conférence, le problème tchadien domine la rencontre. La France réaffirme ce qui avait été dit à Kinshasa. « La Conférence des chefs d’Etat de France et d’Afrique n’est ni une institution, ni une organisation. Elle n’entend se substituer à personne, notamment à l’OUA ». Pas de résultats spectaculaires à l’issue de ce Sommet. Cependant, plusieurs points ont été clarifiés : le président Mitterrand réaffirme l’engagement de la France à accroitre son aide, y compris au sein des instances financières mondiales, l’appel à l’OUA de s’engager dans la recherche pratique des moyens d’en revenir à la Paix au Tchad, le problème de la Namibie et celui du Sahara occidental et les relations Nord-Sud. Aussi, 36 délégations y ont pris part avec 24 chefs d’Etats, un chef de Gouvernement, celui de Maurice et 11 délégations ministérielles.

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<strong>11<sup>ième</sup> Sommet : Bujumbura, décembre 1984, sous le thème « autosuffisance alimentaire et développement coordonné »   </strong>

La situation de crise mondiale aggravée place les problèmes économiques comme l’endettement, la stabilisation des recettes, l’autosuffisance alimentaire au cœur des discussions. Le sujet de la course à l’armement en Afrique, qui grève les budgets au détriment du développement, est pour la première fois introduit dans les débats. Les délégations, dont celle du Burundi, soulignent la nécessité de mobiliser l’Afrique pour la lutte pour le développement. Ce Sommet a enregistré 37 participants avec 17 Chefs d’Etats, 2 chefs de Gouvernement et 11 délégations ministérielles.

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<strong>12<sup>ième</sup> Sommet : Paris décembre 1985, sous le thème « l’endettement croissant de l’Afrique »</strong>

Ici, les participants se montrent gravement préoccupés par le problème de l’endettement croissant des Etats africains. Les efforts fournis dans le domaine de l’autosuffisance alimentaire sont minés par les aléas climatiques, le prix en chute libre des matières premières, les caprices du dollar. D’où la convocation d’une session  extraordinaire de l’ONU sur la dette africaine avec l’appui de la France qui soutiendra la position de l’OUA. Autres sujets débattus à cette 12<sup>ième</sup> Conférence ont été le Sahara Occidental, l’Afrique du Sud et les Comores-Mayotte.

Là, on notait 34 participants avec 18 chefs d’Etats, 1 vice-président, celui de la Mozambique, 3 chefs de Gouvernement, 11 délégations ministérielles et 2 autres représentations.

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<strong>13<sup>ième</sup> Sommet : Lomé novembre 1986, sous le thème « un Plan Marshall pour l’Afrique »</strong>

Après 12 Sommets, un constat se dégage : la Conférence n’est plus « des retrouvailles entre la France et l’Afrique francophone ». Elle s’est élargie aux autres pays africains anglophone, lusophone et hispanophone. Le problème tchadien était toujours à l’ordre du jour mais a évolué. Autres sujets récurrents abordés, le Sahara Occidental, l’Afrique australe et le terrorisme international.  39 délégations y ont pris part avec 20 chefs d’Etat, 1 vice-président, 2 chefs de Gouvernement, 9 délégations ministérielles et un autre, le Togo.

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<strong>14<sup>ième</sup> Sommet : Antibes décembre 1987, sous le thème « la dette et les matières premières »</strong>

Les thèmes dominants de ce Sommet sont les problèmes économiques et en premier lieu, la dette africaine et les matières premières. A l’issue de la rencontre, les résultats obtenus ont été : l’accroissement des ressources de la facilité d’ajustement structurel, du FMI, l’avenir de la zone franc après 1992, la transformation de certains prêts en dons, la réalisation d’une Conférence internationale sur la dette.   37 délégations ont pris part avec 14 chef d’Etat, 2 chefs de Gouvernement, 1 chef de parlement (Mozambique), 17 délégations ministérielles et 3 autres représentations.

<strong>Le 15<sup>ième </sup> Sommet  a eu lieu au Casablanca en décembre 1988.</strong>

<strong>Quant au 16<sup>ième,</sup> il a lieu à  La Baule en juin 1989. </strong>Cette Conférence consacrera le fameux discours du président Mitterrand sur « la prime à la démocratie », en termes exacts: «Il y aura une aide normale de la France à l’égard des pays africains, mais il est évident que cette aide sera plus tiède envers ceux qui se comporteraient de façon autoritaire, et plus enthousiaste envers ceux qui franchiront, avec courage, ce pas vers la démocratisation».

<strong> </strong>

<strong>17<sup>ième</sup> Sommet : Libreville décembre 1992 sous le thème « la rigueur économique »</strong>

Pour la première fois, on note l’absence du Chef d’Etat français, représenté par son premier ministre. Il y avait aussi l’absence de plusieurs chefs d’Etats africains dans les pays desquels le discours de La Baule et «sa prime à la démocratisation» ont eu des retentissements.

Ici, la France et les Etats africains on été unanimes à qualifier de « draconiennes » les conditions imposées par les institutions internationales en échange de leur aide. Le président gabonais, hôte du Sommet fait le constat des graves difficultés financières, économique et sociales sur lesquelles luttent les pays africains. On notait 34 participants avec 14 chefs d’Etat, 2 vice-présidents, 17 délégations ministérielles  et une autre représentation, l’Egypte.

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<strong>18<sup>ième</sup> Sommet : Biarritz novembre 199, sous le thème « sécurité et interventions militaires » </strong>

Ce Sommet intervient dans un contexte de politique intérieure difficile pour le président français, marqué par la cohabitation. Deux grands événements concernant l’Afrique dominent largement les débats : la dévaluation du franc CFA et l’opération turquoise. Le président français fait ses adieux à ses pairs africains en rappelant qu’il s’est toujours personnellement « opposé aux tentations déclarées ou insidieuse de brader la politique africaine de la France ou de décider pour tel ou tel pays, à la place de ceux qui en avaient la charge». 27 chefs d’Etat, 1 vice-président, 3 chefs de Gouvernement, 4 délégations ministérielles et une autre délégation y ont pris part avec un total de 36 participants.

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<strong>19<sup>ième</sup> Sommet : Ouagadougou décembre 1996, sous le thème « bonne gouvernance et développement »</strong>

Avec 46 participants, dont 27 chefs d’Etats, 18 délégations ministérielles et une autre délégation, à l’issue des discussions, il y a eu la publication d’une déclaration finale sur le développement durable et la nécessité des reformes économiques, sur la dimension sociale du développement, sur l’Etat de droit et les obligations qu’il implique.

<strong>20<sup>ième</sup> Sommet : Paris novembre 1998 sous le thème « la sécurité en Afrique »</strong>

Les questions de sécurité sont à l’ordre du jour des travaux de la Conférence : maintien de la paix et rôle de l’ONU et des organisations régionales, lutte contre les trafics d’armes de petit calibre, élimination des mines anti-personnel. L’étude du dossier SIDA permet aux chefs d’Etats africains d’apporter leur soutien au projet de création d’un fonds de solidarité thérapeutique international présenté par le président Chirac. Ici, on notait 49 participations avec 35 chefs d’Etats, 3 vice-présidents, 7 chefs de Gouvernement, 4 délégations ministérielles. On notait également la présence du secrétaire général de l’ONU et celui de l’OUA.

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<strong>21<sup>ième</sup> Sommet : Yaoundé janvier 2001, sous le thème « l’Afrique face aux défis de la mondialisation »</strong>

L’ampleur et la complexité du thème retenu pour ce Sommet ont permis d’entendre les exposés introductifs qui avaient été attribués à plusieurs chefs d’Etat. On notait 52 participants avec 26 chefs d’Etat, 3 vice-présidents, 6 chefs de Gouvernement, 17 délégations ministérielles et autres.

<strong>22<sup>ième</sup> Sommet : Paris février 2003, sous le thème « ensemble dans le nouveau partenariat »</strong>

Avec 52 participants, dont 26 chefs d’Etat, 6 chef de gouvernement, 1vice-premier ministre, 7 délégations et autres, cette Conférence donnera lieu aux interventions e différents chefs d’Etats sur les thèmes : le partenariat politique, le partenariat pour le développement et le partenariat sur les grands enjeux pour le monde.

Notons enfin que le Mali abritera le <strong>23<sup>ièm</sup></strong><sup>e</sup>  Sommet à  Bamako, le 3 décembre 2005 sous la Présidence Chirac.  <strong>Le 24<sup>ième</sup></strong> a eu lieu à  Cannes, le 15 février 2007, le 25<sup>ième</sup>  du 31 mai au 1er juin 2010 à Nice et le <strong>26<sup>ième</sup></strong> à Paris du 06 au 07 décembre 2013. Et pour la deuxième fois, notre pays organise, le 27ème sommet à Bamako du 13 au 14 janvier 2017.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le rendez&#45;vous de Bamako : Ou le Sommet d’adieu de François Hollande</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/rendez-de-bamako-sommet-dadieu-de-francois-hollande-1987362.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 11:07:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président François Hollande participera pour la dernière fois au Sommet Afrique-France  en tant que Président. Ce qui donne à ce sommet tout son caractère historique. François Hollande est pour le Mali une Icône et passe pour la France comme une légende après son renoncement à un deuxième mandat malgré un bilan en deçà de l’espoir que son élection avait suscité en 2012. Il sera sans nul doute ovationné par le public malien qui sortira nombreux pour lui rendre un dernier hommage pour nous avoir libérés en 2012 du joug barbare des narco jihadistes d’un autre temps. Son acte fera-t-il des émules en Afrique ?  D’autres chefs d’Etat africains en mal de bonne gouvernance et de popularité lui emboiteront-ils le pas, IBK en premier ?</em></strong>

C’est en citoyen d’honneur de la ville de Tombouctou, plébiscité du coup par les évènements comme 334<sup>ème</sup> saint libérateur, que le Président François Hollande foulera le sol malien pour participer à son dernier Sommet Afrique-France de Bamako. Le Peuple reconnaissant du Mali lui réservera un accueil triomphal pour lui dire merci d’avoir empêché les terroristes d’attenter à nos valeurs démocratiques et de liberté. Merci également d’avoir organisé la Conférence de donateurs de l’OCDE pour le financement des projets innovants au Mali. Merci enfin à François Hollande pour non seulement le choix porté sur notre pays pour abriter le 27<sup>ème</sup>  Sommet Afrique France, mais aussi et surtout l’acte politique majeur qu’il vient de poser dans son pays à savoir le renoncement à un autre mandat. Son acte inédit dans toute l’histoire de  la 5<sup>ème</sup> République est un cas d’école qui doit faire, l’on espère bien après celui de Nelson Mandela en Afrique du Sud et la promesse du président béninois Patrice Talon de se limiter à un seul mandat, d’autres émules en Afrique. Il semble désormais rentrer doublement dans l’histoire contemporaine de la France, d’abord en tant que Président, mais aussi et surtout de façon désintéressée pour avoir renoncé à briquer un second mandat. Ces deux faits feront de lui une légende vivante de la République Tricolore. Au Mali, il sera acclamé comme lors de sa visite après la crise de 2012 où le drapeau Français avait pignon sur rue à Bamako et dans les principales capitales régionales du Pays. A quelques mois de la fin de son unique mandat à la tête de la France, le Peuple malien attend de son libérateur trois choses : <strong><em>L’assouplissement des conditions d’accès des immigrés au précieux sésame de la carte de séjour. La leçon de morale politique aux autres chefs d’Etat tant dans la gestion des deniers publics que dans le respect des principes démocratiques et de l’alternance au pouvoir. Pour le temps qui lui reste à l’Elysée, cesser toute duplicité avec les groupes armés rebelles qui trainent les pieds dans la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation. </em></strong>

En somme, il est attendu du Sommet Afrique-France des grandes décisions pour indiquer la voie à suivre tant pour un véritable encrage démocratique que pour booster l’économie des  pays africains. Deux discours sont alors fortement attendus au cours de ce Sommet celui de François Hollande et le discours du Président malien IBK. Tous au CICB pour acclamer Hollande et les autres hôtes du Mali.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Cablegates ou les murmures de l’oncle Sam de Amadou Wane : Le Complexe Militaro&#45;industriel de la France en Afrique, 1ère  Partie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/cablegates-murmures-de-loncle-sam-de-amadou-wane-complexe-militaro-industriel-de-france-afrique-1ere-partie-1987382.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 10:53:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La France a longtemps maintenu cinq bases militaires permanentes en Afrique pour ses opérations. Ces bases sont situées en Côte d'Ivoire, à Djibouti, au Gabon, au Sénégal et à la Réunion, le département français d'outre-mer près de Madagascar. Les questions de base dans les quatre Etats africains (Côte d'Ivoire, Djibouti, Gabon et Sénégal) sont régies par des Accords bilatéraux de défense, qui comportent certaines dispositions obligeant la France à défendre ces Etats contre une agression extérieure.

<strong>L’avenir de</strong> <strong>la base française en Côte d’Ivoire</strong> était incertain durant l'ère Gbagbo. La France maintenait qu’elle n’aura pas de base dans un pays où elle n'était pas la bienvenue, et le président Gbagbo indiqua qu'il ne s'opposerait pas à un départ français. Avant le conflit de 2002 qui divisa le pays, la présence militaire française était composée d'environ 550 soldats. Une fois que la crise éclata, les français augmentèrent les effectifs de leurs forces à environ 1880 soldats.

<strong>En juin 2008</strong>, le conseiller à l’Elysée, Romain Serman, déclara à l'Ambassadeur Mary Yates de AFRICOM que les relations militaires françaises avec la Côte d'Ivoire ne seraient jamais les mêmes après l'Opération Licorne.

<strong>La base de Djibouti</strong> est la plus grande base française en Afrique, avec environ 2 950 soldats qui peuvent opérer en mer, sur terre et dans les airs. Ces forces utilisent deux installations : dans la ville de Djibouti et à Arta. L'hôpital militaire français de Bouffard est le seul centre médical militaire de niveau III dans la région. Les forces françaises à Djibouti (FFDJ) servent principalement à soutenir la mise en œuvre de l'accord de défense bilatéral. En juillet 2008, la France fournit ses services de renseignement, de soutien logistique et d’aide médicale aux forces djiboutiennes durant le conflit frontalier entre Djibouti et l’Érythrée. En outre, la base sert de point de pré-positionnement pour les interventions au Moyen-Orient et en Afrique. L'avenir de la base française à Djibouti pourrait être affecté par la nouvelle base aux Émirats arabes unis. Il semble peu probable que les français maintiendront deux bases militaires dans une même région, dont les fonctions sont redondantes.

<strong>La base française de Libreville</strong> au Gabon compte actuellement environ 450 soldats, dont un élément aérien et une unité des forces spéciales. Deux compagnies de parachutistes stationnées au Gabon ont été envoyées au Tchad lors de l'incursion des rebelles en février 2008.

<strong>La base française de Dakar</strong> compte environ 350 soldats, avec un bataillon d'infanterie et des unités aériennes et navales. Une source du ministère de la Défense affirme que la garnison française au Sénégal est beaucoup moins opérationnelle que la base au Gabon. Parmi les bases françaises en Afrique, celle du Sénégal ressemble le plus à une <strong>"relique de l'ère coloniale"</strong>.

<strong>Depuis 1986</strong>, les Français ont “temporairement” déployé l'Opération Épervier au Tchad, en réponse à la provocation libyenne dans la région. Compte tenu de sa longévité, elle est devenue une base permanente de facto. La présence militaire française a apporté son soutien au régime de Deby et au régime de Bozizé en République centrafricaine et dans certains cas, impliquant des opérations de combat contre des groupes rebelles. En théorie, le soutien au combat a cessé sous Sarkozy qui a ordonné, dans le cadre de sa politique de «partenariat égalitaire» entre la France et l'Afrique, que les troupes françaises «ne tireraient plus sur les africains» sauf, évidemment, en cas de légitime défense. Un ordre auquel les français affirment qu'ils ont scrupuleusement obéi, même lors des combats intenses au Tchad en février 2008.  Le dispositif Épervier comptait environ 950 militaires en 2013. Vers 2014, avec la crise au Mali, les opérations Serval et Épervier furent remplacées par l'opération Barkhane.

Plusieurs responsables français ont déclaré en privé que la France aimerait voir la frontière entre le Tchad et le Soudan servir de brise-lames, sinon de mur, pour empêcher la propagation de l'islam radical de la Corne de l'Afrique vers l'ouest et le sud du continent. La propagation des attaques terroristes à travers toute l’Afrique démontre un échec de cette stratégie.

<strong> </strong>

<strong>A suivre…</strong>

<strong> </strong>

<strong>Amadou O. Wane</strong>

<strong>Collaborateur externe,</strong>

<strong>Floride, Etats-Unis</strong>

<strong><a href="mailto:amadou@amadouwane.com">amadou@amadouwane.com</a></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique France de Bamako : Le calme avant la tempête socio&#45;politique latente</title>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 10:40:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il ne fait l’ombre d’aucun doute que le calme apparent constaté à la veille du Sommet Afrique-France cache mal la crise sociale qui sévit au Mali. Les maliens fidèles à leur vertu sociétale de « DIATIGUIYA », réserveront un accueil des grands jours aux hôtes pour rendre leur séjour agréable. Ils sortiront massivement comme si de rien n’était pour applaudir François Hollande et ses pairs africains qui atterriront pour la seconde fois en l’espace de 12 ans sur le sol malien pour le 27<sup>ème</sup>  sommet Afrique-France après celui de 2005 sous ATT. Un honneur rarissime qui privilégie le Mali.  Aussi, le temps du Sommet sera-t-il un moment de réflexion pour le Président IBK pour élaborer des stratégies afin de proposer des solutions aux nombreux problèmes urgents de l’heure ? IBK sait-il que ce calme est juste le temps du Sommet et que la tempête soufflerait après ? Cinq propositions pour désamorcer la bombe sociale latente.</em></strong>

Le Mali sera sans nul doute au rendez-vous de l’Histoire du 13 au 14 Janvier 2017, parce qu’il accueillera l’Afrique et la France sur son sol. Pendant 48 heures, les Chefs d’Etat et des gouvernements des pays participants au 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique France honoreront le Mali et les maliens par leur présence. En 2 jours, le Président de la République sera ivre de joie, d’honneur et de compliments de la part de ses nombreux  pairs venus d’un peu partout à travers le monde. Ce temps d’allégresse et de satisfaction sera de courte durée, car la politique reprendra du poil de la bête ses droits. Les revendications socio catégorielles referont surface.

Pour rappel, ce Sommet se tient dans une atmosphère très lourde marquée par un mécontentement général consécutif à la signature du fameux communiqué conjoint UE- Mali relatif à la réadmission des immigrés maliens en situation irrégulière en Europe. Cette crise loin de connaitre son épilogue ne fait que s’empirer avec l’expulsion de deux maliens de l’Allemagne et l’incarcération d’autres dans des prisons européennes attendant leur réadmission. Pour désamorcer cette bombe et d’autres voici cinq propositions urgentes après le Sommet :

<strong><em>Première proposition, la dissolution du Gouvernement</em> : </strong>Pour atténuer la grogne de plus en plus grandissante des couches socioprofessionnelles, il convient au président de la République de remercier ce gouvernement pour essoufflement à satisfaire la demande de plus en plus forte des maliens dans les secteurs vitaux de l’Etat.

<strong><em>Deuxième proposition, la nomination d’un Premier ministre neuf </em>: </strong>Le départ de Modibo Keita et de son équipe pendant qu’il est encore temps, ne résoudra certes pas les multiples attentes des maliens, tant elles sont nombreuses et pressantes. Mais, il est fortement conseillé au président IBK de choisir au sein du parti majoritaire à qui ce poste revient démocratiquement de droit ou dans la majorité présidentielle, un nouveau Premier ministre de combat, moins trempé dans le Mig mag affairiste, ayant une forte expérience politique pour revitaliser l’action gouvernementale. Mais s’hasarder à choisir un Premier ministre en dehors du sérail majoritaire serait suicidaire à la veille des prochaines élections de 2018.

<strong><em>Troisième proposition, la composition d’un nouveau gouvernement débarrassé des ministres véreux et incompétents :</em></strong> Le Mali a connu en l’espace de trois ans, trois Premiers ministres et plusieurs remaniements sans aucun toilettage en profondeur. On remanie juste pour la forme, mais ce sont les mêmes qui tournent en rond entre les départements comme si ce pays manquait de cadres compétents. Le choix se fait toujours dans le cercle restreint des amis, parents, soutiens politiques et autres courtisans au détriment du citoyen lambda. Tirant tous les enseignements du passé, le Président de la République doit se débarrasser de tous les caciques qui auront tourné autour de tous les régimes et ne prendre que ceux qui roulent pour le Mali. Il doit aller puiser au sein de la société civile et dans le lot de la classe politique moins embourgeoisé.

<strong>Quatrième proposition</strong>, <strong>la tenue d’une Conférence Nationale bis inclusive :</strong> Nous ne cesserons jamais de rappeler au Président la nécessité de la tenue d’une conférence nationale bis inclusive pour débattre de toutes les grandes questions brulantes de l’heure. Face au blocage dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation et la crise due à la signature du communiqué conjoint UE-Mali pour la réadmission des immigrés en situation irrégulière en Europe, le salut du Président ne peut venir que de la tenue d’une conférence d’entente nationale.

<strong>Cinquième proposition, le renoncement à un second mandat comme son ami Hollande : </strong>Si IBK veut sortir par la grande porte de l’Histoire, comme il en est rentré triomphalement, il doit renoncer comme l’a fait Hollande à la surprise générale en France à un second mandat, pour ménager un étant de santé fragile et un bilan en deçà des grands espoirs qu’aura suscité son élection. Dans cette posture, organiser les élections les plus transparentes possibles et passer la main à un successeur. Il doit faire fi des agitations de ses camarades politiques qui, en cas de défaite, seront les premiers à prendre armes et bagages pour débarquer chez le vainqueur. L’exemple du Président ATT, l’abandon d’Alpha Oumar Condé par les siens à la fin de son mandat, illustre bien le comportement de l’homme politique malien qui est toujours du côté du gagnant.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mot de la semaine : SOMMET</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/de-semaine-sommet-1987262.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 10:33:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali dans sa diversité socio-politique et culturelle accueillera du 13 au 14 janvier 2017 la France et l’Afrique à l’occasion du 27<sup>ème</sup> Sommet. Comme il sait bien le faire en pareille circonstance, les querelles byzantines cèdent généralement la place à la cohésion, à l’union des cœurs et des esprits pour recevoir les hôtes du pays.

Le Président de la République aura sans nul doute le soutien plein et entier de tout son Peuple pour réserver la légendaire « Diatiguiya » malienne à ses convives. Il aura le soutien de l’Opposition, de la société civile, des forces armées et de sécurité et probablement des victimes des opérations de libération des voies publiques ou encore  les déguerpis du Gouverneur Ami Kane. Les Maliens transcenderont leurs clivages sociopolitiques pendant les 48 heures que durera le Sommet pour soutenir leur Président au nom du Mali car avant tout  c’est l’honneur du pays qui est en jeu. C’est une nouvelle page de l’histoire contemporaine du Mali  qui s’écrira du vendredi 13 au samedi 14 Janvier 2017  pour la deuxième fois, après le Sommet de Bamako en 2005 sous ATT. Le Pays sera à l’honneur car des personnalités de haut niveau, Présidents de la République, Premiers ministres  se donneront rendez-vous sur le sol malien au bord du Djoliba pour parler de l’avenir de l’Afrique et de leurs pays.

Le Pays de Soundiata Keita, de Firhoun, de Babemba Traoré, de Tiéba, de Modibo Keita, de Moussa Traoré, d’Alpha Oumar Konaré, d’ATT, de Dioncounda Traoré et d’IBK renouera ses relations historiques, d’amitié, de fraternité et de coopération avec la France et les pays africains. Il se frottera aux autres pays du continent africain et de la France dans le vestibule du « Jamana ». Le Mali fera goutter à ses hôtes les riches mets « made in Mali » et les fera visiter les sites et le riche Musée  retraçant le glorieux passé du patrimoine culturel national.

En définitive, le Sommet de Bamako est historique parce qu’il est le dernier de François Hollande après sa non-candidature à un second mandat. Fera-t-il des émules en Afrique ? Pas en tout cas en Gambie où le dictateur Yaya Jammeh refuse toujours de rendre le pouvoir au vainqueur Adama Barrow. Le Président français François hollande mérite toutes les ovations pour avoir écrit l’une des belles pages de l’histoire de la coopération bilatérale Mali-France avec l’éclatante opération SERVAL.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Afrique&#45;France: la société civile en contre&#45;sommet pour se faire entendre</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/afrique-france-societe-civile-contre-sommet-se-faire-entendre-1987202.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 09:52:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le sommet Afrique-France de Bamako doit commencer ce vendredi 13 janvier dans la capitale malienne. Plus de trente chefs d’Etat et de gouvernement africains sont attendus aux côtés du président français, François Hollande, pour débattre autour des thèmes de « paix et d’émergence ». Un rendez-vous qui se veut très économique avec la présence des patronats malien et français, et pour lequel la société civile se sent mise à l’écart. Alors pour faire entendre leurs voix, les militants africains ont organisé leur propre rencontre à Bamako.

« <em>Ce type de sommet de dirigeants, c’est toujours un moyen de faire passer un message. Et tous les cadres où ce message peut passer, c’est important de le faire. Maintenant, on ne sait pas si l’impact sera immédiat</em> ». Et comme Floribert Anzuluni, du mouvement congolais Filimbi, ils sont plusieurs centaines de militants de la société civile réunis à l’ombre de la pyramide des jeunes dans le centre-ville de Bamako. Il leur reste tout juste quelques heures pour mettre la touche finale à une grande déclaration commune qui doit être publiée avant le lancement du<a href="http://www.rfi.fr/emission/20170111-27e-sommet-afrique-france-quelles-retombees-economiques-bamako" target="_blank"><strong> sommet Afrique-France </strong></a>ce vendredi. Trois axes principaux ont guidé leurs travaux : foncier et souveraineté alimentaire, gouvernance et fiscalité, mais aussi migration, mobilisation et paix. Avec un objectif : celui de donner au peuple le moyen de faire entendre sa voix.

« <em>Nous, maintenant, on veut participer au développement. Le peuple a trop longtemps été laissé en marge de ce développement. Alors que sans peuple, il n’y a pas de développement</em>, estime Massa Koné, le porte-parole de la Convergence malienne contre l’accaparement des terres à l’initiative de ce contre-sommet. <em>On estime que le peuple doit se réunir en amont et les chefs d’Etat seulement en aval. Nous devons leur faire part de nos recommandations </em>». Pour ces militants de la société civile, ce contre-sommet, c’est de toutes les façons la seule chance de se faire entendre. En effet, ils regrettent qu’une part importante du rendez-vous ait été consacrée au patronat, qu’il soit français ou malien, mais que la société civile ne soit pas reçue par les chefs d’Etat.

<strong>La société civile, un contre-pouvoir</strong>

Il a donc fallu s’organiser « <em>avec les moyens du bord</em> » insiste bien Massa Koné. Le contre-sommet, intitulé « Sommet pour les peuples », a entièrement été autofinancé par les participants et les milliers de militants sont venus de plusieurs pays d’Afrique par leurs propres moyens. « <em>Chacun a apporté ce qu’il pouvait et ça nous permet de nourrir tout le monde, tous les participants. Ici, les produits viennent des producteurs qui sont aussi des militants et l’on peut dire que c’est bio </em>», se félicite Massa Koné qui a été, comme tous les membres de l’organisation, surpris par le succès du rendez-vous. La preuve pour lui que la société civile, c’est aujourd’hui un véritable contre-pouvoir.

→ A (RE)LIRE : <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20170112-bamako-place-jeunes" target="_blank"><strong>Bamako, place aux jeunes</strong></a>

Un contre-pouvoir qui se doit désormais d’alerter les chefs d’Etat. Janvier Bigirimana vient du Burundi. Il fait partie du mouvement « Halte au troisième mandat » qui s’oppose toujours au maintien du président Pierre Nkurunziza au pouvoir. Pour lui, la société civile doit informer des vrais problèmes des sociétés africaines pour que ce sommet Afrique-France ne soit pas seulement un énième rendez-vous de dirigeants : «<em> Les dirigeants africains doivent ramener le débat sur les questions qui hantent la vie des populations. Ils doivent savoir que l’on est comptable de leurs actions, sinon ce sera encore un sommet qui n’aura servi à rien </em>».

<strong>Dérive de l’obsession sécuritaire</strong>

Pour certains, le rendez-vous est déjà manqué. «<em> La société civile n’attend rien de ce sommet </em>», tranche Laurent Duarte, le coordinateur de Tournons la page. Son mouvement compte dix coalitions réparties dans autant de pays africains et européens et il a été invité à se joindre au contre-sommet pour évoquer « <em>un autre modèle économique et politique possible </em>». Avec cette rencontre d’activistes à Bamako, Laurent Duarte pense que c’est par exemple «<em> l’occasion de questionner la communauté internationale sur ses actions</em> », notamment après l’importante période électorale qu’a connue le continent, ces deux dernières années.

L’occasion aussi et surtout de faire le bilan de la politique africaine de François Hollande, le président français, dont c’est le dernier sommet sur le continent. Et l’on ne peut pas dire que pour Laurent Duarte ce bilan soit positif : «<em> Pour nous, cette politique, elle a été alignée sur la défense. Et à nos yeux, cette problématique a primé sur tout le reste et notamment sur la démocratie </em>». Guidé par une obsession sécuritaire, François Hollande aurait sacrifié les droits peuples au profit de la stabilité pour nombre de participants. Il fait d’ailleurs fausse route pour Massa Koné: «<em> La sécurisation, elle ne passe plus par la militarisation, mais par les communautés. C’est l’indignation d’une partie du peuple qui fait apparaître des situations de conflit. Redonner sa voix au peuple, c’est donc indispensable pour un développement inclusif et pour une paix durable </em>».

<strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/paulina-zidi">Paulina Zidi</a> -  RFI.FR </span><span class="pubDate">Publié le 12-01-2017</span></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique&#45;France: Quels impacts directs sur les bamakois ? (Reportage)</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-impacts-directs-bamakois-reportage-1986932.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 09:07:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À 24 heures de l'ouverture du 27ème sommet Afrique-France, Bamako a fait peau neuve et se dit être prête à accueillir les délégations d'au moins 35 États. Mais dans la ville, le citoyen lambda n'espère pas pouvoir retirer son épingle du jeu.</strong>

L'aéroport de Bamako est devenu plus lumineux et plus...propre. Les monuments sur les grandes artères repeints et les routes rénovées. La capitale malienne est devenue plus étincelante et cela frustre.

"Je regrette amèrement qu'on attende ce genre d'événements pour rénover nos routes et assainir notre capitale", déplore Mamadou, réparateur et chauffeur de taxi âgé de 35 ans. Son sentiment de frustration est d'autant plus grand que les principales voies qui relient les deux rives de la capitale sont interdites d'accès pendant les deux jours du sommet. "C'est ce qui est encore plus grave. Restreinte la circulation de cette manière, signifie pour nous de faire de longs détours. Donc plus de carburants et les clients sont incertains",  explique-t-il, assis sur son taxi et en train de caresser les cheveux de son enfant de six ans.

<strong>Clients incertains:</strong>

La journée du vendredi 13 janvier, premier jour du sommet, a été déclarée chômée et payée à Bamako et environs par les autorités.

Pendant l'hivernage, le gouvernement avait aussi lancé une opération de déguerpissement pour nettoyer les grandes artères de Bamako des commerçants encombrants. Mohamed Diarra en fait partie. "J'avais un petit restaurant à l'hippodrome. J'y avais investit près d'un million FCFA au démarrage et je continuais de l'agrandir au fur et à mesure. Mais les bulldozers d'Ami Kane (gouverneur du district) sont arrivés...", affirme Mohamed servant le thé devant la boutique d'un de ses amis à Bacodjicoroni. " C'est ici que je suis chaque matin", regrette-il.

<strong>"C'est un manque de respect total"</strong>

Quelques mètres plus loin, Malick, propriétaire d'une petite boutique où il vend divers produits esthétiques est impatient de s'exprimer :  "je trouve que c'est un manque de respect total à l'égard des Maliens. Ce sommet sert à quoi si le manque d'eau et d'électricité sévit ici même. Dans certains quartiers de Bamako", affirme-t-il, furieux. Il ajoute: "les routes rénovées, c'est de la poudre aux yeux pour tromper les étrangers, pas nous."

Cependant, sur l'autre côté de l'iceberg, se trouvent les enthousiastes. À Bamako, il y a eu des réservations dans la quasi totalité des hôtels depuis plusieurs jours. Les artisans, eux aussi, se frottent les mains. "Les étrangers vont vouloir rentrer avec des souvenirs et nous espérons qu'ils vont venir se ravitailler ici",raconte un artisan au palais de la culture où des marchés temporaires ont été installés. S'y ajoutent également les nombreux hommes d'affaires et chefs d'entreprises qui ont déjà posé leurs valises dans la capitale malienne.

<strong>Aboubacar Dicko / maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique&#45;France : François Hollande, bienvenue à Kidal.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-francois-hollande-bienvenue-a-kidal-1986662.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 06:47:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Sommet de Bamako "pour le partenariat, la paix et l’émergence" doit regrouper une trentaine de chefs d’Etat et plusieurs chefs de gouvernement d’Afrique et de France. Ce Sommet se tiendra dans un contexte particulier où le Mali se trouve.

C’est une période où le Mali est à la recherche de la  paix qui tarde toujours à venir. Le Sommet  se tiendra du vendredi 13 janvier au samedi 14 janvier 2017. Mais toujours est-il qu’une partie du territoire national échappe au contrôle du pouvoir de Bamako, il s’agit de la région de Kidal et de certaines localités du Nord du Mali.

Cette situation inconfortable pour le gouvernement malien n’est pas du tout appréciée par le citoyen lambda. Le désamour entre la population malienne et le gouvernement français  s’est aggravé à cause du dossier brûlant de l’accord de réadmission  des migrants maliens sans papiers vivant en Europe.

La tenue de ce Sommet  pourra-t-il dissiper la crise de confiance entre les deux pays ? Cela n’est pas du tout sûr. Malgré ces problèmes, les populations du district de Bamako et tout le peuple malien se préparent à réserver un accueil mémorable à nos hôtes de marque.

Mais, il serait souhaitable, qu’avant que le président Français ne foule le sol de Bamako, qu’il soit d’abord accueilli dans l’enclave français de Kidal. En effet, la France dans sa politique de revanche contre le peuple souverain de Mali a décidé l’humilier la République du Mali en séparant Kidal du reste du Mali. Sinon comment peut-on comprendre qu’au moment où notre peuple s’apprête à accueillir sur son sol ces illustres hôtes, qu’au même moment une partie du territoire national continue d’échapper au contrôle de nos autorités ? Cela constitue un des aspects troubles de la politique néocoloniale de la France.

L’arrogance affichée par le gouvernement français dans sa politique extérieure avec ses anciennes colonies se passe de tout commentaire. Le mauvais traitement infligé au peuple et au gouvernement malien en est l’illustration parfaite de cette arrogance.

Le président IBK et le gouvernement malien par souci d’apaisement ont tout accepté, pourvu que la paix puisse revenir au Mali. Mais tout ce sacrifice n’a finalement servi à rien. Le Mouvement national de libération de l’Azawad  (MNLA), qui est une création du pouvoir français, continue de narguer le peuple malien. Il met tout en œuvre pour que le processus de paix  d’Alger ne puisse aboutir (manifestations des femmes et des enfants, drapeaux maliens piétinés et brûlés, interdiction formelle aux membres du gouvernement d’aller à Kidal, etc.)

Tout se passe avec la bénédiction du gouvernement français et des forces françaises. Trop c’est trop. Nous ne pouvons plus accepter une telle situation. Le temps est enfin venu de se regarder en face et de se dire la vérité. Le seul responsable de cette situation est le président français, François Hollande qui veut que la crise se perpétue au nord du Mali mais surtout à Kidal.

Cette situation de dénigrement ne peut pas perdurer. Il faut que le peuple malien dans un sursaut d’orgueil national puisse mettre fin à cette ingérence inacceptable dans notre politique intérieure. Seul un soulèvement populaire pour occuper l’ambassade de France à Bamako, peut être un moyen idéal pour contraindre le gouvernement français à respecter le peuple du Mali et son gouvernement

Peuple du Mali, il est temps de démontrer à la face du monde que vous êtes les dignes descendants des redoutables rois et empereurs  qui ont su apposer une résistance farouche à la  pénétration coloniale française.

Peuple du Mali, digne héritier du président Modibo Kéita levez-vous tous ensemble pour mettre fin à cette arrogance française qui n’a que trop duré

<strong>Bamako, le 9 janvier 2017</strong>

<strong>Yacouba Coulibaly</strong>

<strong>Administrateur des postes à la retraite</strong>

<strong>Kalabancoura, Bamako </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrique&#45;France : &amp;quot;Contre&#45;sommet&amp;quot; à la Pyramide du souvenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/afrique-france-contre-sommet-a-pyramide-souvenir-1986632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 06:27:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le sommet des peuples France-Afrique a ouvert ses portes mardi à Bamako. Durant trois jours, des organisations de la société civile d’une dizaine de pays de l’Afrique et de la France, se penchent sur les problématiques de l’heure notamment la gouvernance économique et politique pour la paix et la sécurité,  la migration, la mobilité, la paix, la souveraineté alimentaire et les changements climatiques. </strong>

En marge du 27e Sommet Afrique-France, qui se tiendra les 13 et 14 janvier, une rencontre de haut niveau des organisations de la société civile d’Afrique et d’Europe dénommée Sommet des peuples France-Afrique se tient depuis mardi à la Pyramide du souvenir. Ce forum, qualifié par certains "de contre-sommet" vise, selon les organisateurs, à faire entendre la voix des couches sociales exclues du développement.

"Ceux qui pensent que nous sommes contre le Sommet Afrique-France se trompent. Nous sommes les victimes de la mauvaise gouvernance, de l’accaparement des terres et d’autres abus. Nous voulons attirer l’attention des dirigeants sur les problèmes auxquels nous faisons face", a précisé Soungalo Koné, membre de la commission d’organisation du Sommet des peuples Afrique-France.

Pour le président du Sommet, Mamadou Lamine Coulibaly, à travers ses assises, "nous voulons contribuer à construire des politiques publiques et de gouvernance pour une prospérité équitable et une paix durable en Afrique". Les thématiques permettront de dégager des solutions pour une répartition équitable des ressources, un accès sécurisé et adapté des personnes et un emploi digne, gage de sécurité.

M. Coulibaly a indiqué que les pays africains doivent revoir leurs politiques de coopération avec l’Occident, notamment la France. Il a prévenu que leur prochain combat sera le retrait des pays africains du F CFA.

Trois axes thématiques sont au cœur des débats. Il s’agit principalement des panels sur la gouvernance économique et politique pour la paix et la sécurité, la migration, mobilité et paix et souveraineté alimentaire et les changements climatiques.

La rencontre qui prendra fin ce 12 janvier, sera sanctionnée par une déclaration commune. Et les organisateurs entendent la remettre aux dirigeants de l’Afrique et de la France lors du Sommet Afrique-France.

<strong>M. Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Village de l’artisanat de Bamako : plus de visibilité pour les créations maliennes</title>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 00:37:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En marge du sommet Afrique-France, le Ministère de l’Artisanat et  tourisme a retenu certains sites de Bamako pour exposer des œuvres d’art de nos artisans</strong>

Après les sites d’exposition de l’Aéroport  Modibo Keita, du Musée national, place au village  de l’Artisanat de Bamako. Il a été officiellement inauguré ce lundi 9 janvier 2017 par la Première Dame du Mali, Mme Keita Aminata Maiga, en présence du Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mme Nina Walette Intallou,  son homologue de la Culture, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo et le président de la Commission nationale d’organisation du sommet Afrique-France (CNOSAF) Abdoullah Coulibaly. Etaient également présents, les anciens ministres de la République, plusieurs cadres du secteur de l’artisanat, du tourisme et de la culture et  beaucoup de promoteurs d’œuvres d’art de notre pays.

La représentante du maire de la commune V du District de Bamako est intervenu en premier  pour  remercier les plus hautes autorités de la confiance placée en sa commune, pour accueillir une telle exposition. « C’est  un l’honneur et une fierté pour notre commune de se retrouver au cœur des festivités de ce 27<sup>ème</sup> sommet Afrique-France » a-t-il souligné.

Le porte-parole du RECOTRADE (Réseau des communicateurs traditionnels) Dagamaïssa a d’abord reconnu l’engagement militant de la première Dame  depuis belle lurette, à travers son Ong « Agir). Chose qui se justifie davantage par son implication dans la préparation de ce sommet. « Ce sommet, par  sa dimension artisanale, culturelle et touristique, bénéficiera d’un accompagnement sans faille des Gnamakala de ce pays » a avancé le porte-parole.

Pour le président  de l’Assemblée permanente des Chambres de métiers du Mali (APCMM) Mamadou Minkoro Traoré, ce sommet  Afrique-France s’annonce comme lieu de brassage entre  peuples. Il constitue  une véritable opportunité pour notre pays  de  diffuser son savoir-faire et d’exprimer le génie-créateur des femmes et des hommes à travers des expositions. Pour mieux marquer, l’empreinte de l’artisanat à ce sommet,  des objets cadeaux de qualité exceptionnelle  ont  été conçus à cet effet. Egalement, pour l’APCMM ce sommet se révèle comme une  opportunité d’affaires pour les artisans du Mali. Puisqu’il leur permettra d’écouler leurs produits stockés depuis les crises successives.

Pour Mme le Ministre de l’Artisanat et  du Tourisme, ce sommet est pour le secteur, l’occasion unique pour magnifier l’effort de recherche et de créativité de nos artisans qu’ont brillé sur plusieurs forums africains et mondiaux. C’est pourquoi, le Département, conscient de l’apport très important du secteur sur lé développement de notre économie, avec  plus de 60% de la population active, a décidé d’être  au cœur des festivités de ce sommet.  C’est pourquoi «  ce  village artisanal s’annonce comme une plate-forme de rencontres, un creuset où se rencontrent et se brassent la diversité culturelle et ethnique de nos régions » a déclaré Mme Nina Walette Intallou.

Ces expositions se résument en une diversité artisanale du savoir-faire malien. On y retrouve des œuvres  des régions de Kidal, Tombouctou, Ménaka, Gao, Mopti, Ségou, Koulikoro, Kayes et  celles du District de Bamako.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sommet Afrique France : Ce que pensent les Bamakois</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Jan 2017 00:10:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette 27 ème édition du sommet Afrique-France revêt sans doute un moment historique pour notre pays. Dans ce micro-trottoir réalisé à la veille de l’ouverture, il ressort un </strong><strong>aperçu général sur ce que les maliens pensent et attendent de cette rencontre<em>.</em></strong>

<strong><em>Nous vous livrons certains de ces avis.</em></strong>

<strong>Issa Fagaba Sissoko, journaliste</strong>

<strong>« Je pense qu’il faut redéfinir le cadre des relations entre la France et les pays africains »</strong>

« Fondamentalement, le sommet s’inscrit dans le cadre normal des relations entre les dirigeants africains et la France qui est la puissance coloniale. Mais si le 27<sup>ème</sup> sommet Afrique-France est encore une rencontre pour parler des relations traditionnelles qui ont existé entre l’Afrique et la France, ce sera une rencontre pour rien. Il faut qu’on sorte des thématiques classiques pour poser les vrais problèmes de l’Afrique. Au nombre de ceux-ci, il y a la problématique de l’immigration dont les questions essentielles ne sont jamais abordées. La France et les autres pays d’Europe veulent mettre fin à cette immigration dite irrégulière sans s’attaquer véritablement aux vraies causes de l’immigration qui sont autres que l’absence de perspectives pour la jeunesse, le chômage, le problème de formation, entre autres. Je pense qu’il faut redéfinir le cadre des relations entre la France et les pays africains. La France sait ce qu’elle veut mais les dirigeants africains ne savent pas véritablement ce qu’ils veulent  pour l’Afrique ».

<strong>Soumana  Touré, journaliste</strong>

<strong>« Ce sommet est un sursaut pour le Mali »</strong>

« Je profite du micro pour remercier le Journal 22 Septembre. Pour moi, le sommet constitue un sursaut pour le Mali après ces années passées en crise. Notre pays a été beaucoup vilipendé par les médias occidentaux suite à la crise. Après tout ce qui s’est passé, si le Mali parvient aujourd’hui à rassembler sur son sol les dirigeants africains et français, c’est vraiment significatif et consacre évidemment le retour du Mali dans le concert des nations. Il faut qu’au sortir de ce sommet, que nous nous sentons en paix. Que la jeunesse se sente confiante, dans la mouvance de la paix, en la gouvernance, à l’intégration et aux perspectives. Il faut aussi que le gouvernement se saisisse de cette relance ».

<strong>Lanfia Sinaba, journaliste écrivain</strong>

<strong>« Le sommet n’a pas été une affaire des seules autorités »</strong>

<strong>« </strong>Le sommet est une bonne chose dans la mesure où chaque malien s’est senti concerné dès l’annonce de son organisation par le Mali. Ce 27<sup>ème</sup> sommet Afrique France n’a pas été une affaire des seules autorités, même si au niveau de la presse, certains ont estimé que la presse malienne a été un peu négligée dans le processus. Il faut aussi que la population comprenne que les désagréments causés çà et là dans le cadre des préparatifs du sommet ont été nécessaires. Mais le plus important c’est de savoir que toutes les mesures prises, l’ont été c’est dans l’intérêt du peuple. Et on a su surmonter tous ces défis. Nous devons nous estimer heureux et prier Dieu pour que les sessions et le séjour de nos hôtes se passent dans de meilleures conditions ».

<strong>Mme Sissoko Abibatou Diawara, cadre du ministère de l’Artisanat et de Tourisme</strong>

<strong>« Ce sommet constituera pour notre pays un nouveau départ »</strong>

Ce 27<sup>ème</sup> sommet Afrique-France permettra de mettre la lumière sur le Mali. Parce qu’il servira à réhabiliter l’image touristique de notre pays. Mettant l’accent  sur ce secteur de l’économie du pays,  Mme Sissoko Abibatou Diawara dira que dès l’arrivée à l’Aéroport, les étrangers se feront une idée sur la richesse artisanale et touristique du  Mali. Pour la circonstance, le Ministère de l’Artisanat et de Tourisme  a aménagé des espaces. C’est pourquoi, de l’Aéroport en passant par le Musée National et le Palais de la Culture Amadou Hampaté Bah,  des sites ont été retenus pour l’exposition du savoir-faire de nos artisans.

Parlant des retombées du sommet, ce cadre du département de l’artisanat, soutient  qu’il servira à rehausser l’image du Mali sur la scène internationale.  Aussi par ce sommet, notre pays se fera un nouveau départ. Il sera une invitation aux  étrangers à la découverte de notre pays. Parce que, les participants au sommet se rendront compte que le Mali à emprunté la voie de la paix et de réconciliation.

<strong>Komane Konta, vendeur  et  cireur de chaussures</strong>

<strong>« Les chefs d’Etats doivent  faire de ce sommet, le retour définitif de la paix au Nord-Mali »</strong>

Ce sommet a véritablement contribué  changer l’image de notre capitale. Maintenant, des infrastructures sont visibles partout  à Bamako. Il a permis de  réhabiliter plusieurs brettelles. Des bordures de certaines pistes qui étaient occupées auparavant par certains commerçants, sont désormais libérées. Cela, a permis de rendre plus fluide la circulation dans la ville de Bamako. « Nous attendons  que ce sommet permette de restaurer définitivement la paix dans le septentrion de notre pays. » Il est temps de finir avec cette histoire de rébellion, pour que dorénavant, chaque  malien puisse mener librement ses activités, où qu’il soit.

<strong>Aly Tounkara, sociologue, enseignant –chercheur à l’Université de Bamako</strong>

Pour moi, ce sommet Afrique-France s’inscrit dans deux dimensions. D’abord, certains le perçoivent comme étant une dépendance des pays africains  de la France. Cela se traduit par une domination politique et économique  au regard de leur ancienne métropole. Si, ce grand rendez-vous entre chefs d’Etat africains et français est perçu de la sorte, il  constitue à ce moment une gêne pour certains. Dans la mesure ou ceux-ci pensent  que le sommet est le témoignage éloquent de la non maturité des pays africains-là vis-à-vis de la France.

Pour d’autres, il sert d’opportunités d’échange entre les Chefs d’Etats africains et  français. S’inscrivant dans une logique de partenariat, ce  sommet  permettra de  signer des accords entre investisseurs et  décideurs. Lesquels des  accords peuvent  aboutir à des implantations d’usines dans certains secteurs de la vie économique de notre pays. Avec  l’implantation des unités industrielles dans notre pays, on assistera à la réduction du taux de chômage par la création d’emplois.

Egalement,  ce sommet sert  de grandes retrouvailles entre investisseurs étrangers et nationaux qui vont certainement nouer des relations fructueuses dans l’intérêt de notre développement. En ce moment, il devient une tribune d’opportunités économique à saisir. Parce qu’il servira d’aubaine pour ces entrepreneurs qui noueront des relations.

Au plan sécuritaire, il permettra de mesurer sa capacité par rapport à son dispositif. Une de plus, « ce sommet  devrait permettre de faire une évaluation sans complaisance de la mise en œuvre de l’Accord de paix et de réconciliation, issu processus d’Alger. Donc pour ceux-ci  le sommet Afrique-France  doit être vu comme un partenariat gagnant-gagnant et un espace d’échanges entre dominés et dominateur.

&nbsp;

<strong>Amadou Coulibaly, maitre  maçon : «  le sommet va favoriser le retour de la paix »</strong>

La tenue d’un tel évènement ne peut qu’apporter à notre pays la cohésion, l’entraide et l’entente. Car ce sera une occasion rare pour tous les maliens de se retrouver autour de l’essentiel pour montrer nos valeurs sur le plan économique, culturel etc. le Mali est un pays qui sait relever les défis. Nous allons le démontrer à cette occasion. Et c’est ce qui nous permettra de mettre nos petites querelles de côté pour démontrer à nos invités ce que nous valons.  C’est ce qui va favoriser aussi le retour de la paix. Déjà nous constatons les aspects positifs de ce grand rendez-vous à Bamako. Plusieurs routes ont été goudronnées. La capitale a changé de visage grâce aux grands travaux d’assainissement en cours. Les dallages, et les travaux de rénovations de bâtiments et autres infrastructures ne font qu’embellir notre capitale.

&nbsp;

<strong>Madina Traoré, lycéenne : « c’est un évènement majeur pour Mali »</strong>

Le 27eme sommet Afrique France sera le plus grand évènement que notre pays organise depuis le début de la crise. Je suis convaincue que cette grande rencontre va être le début des évènements heureux. Elle va tourner une  grande page pour le Mali. Celle des évènements malheureux.

L’insécurité avait atteint sa vitesse croisière dans notre pays. De 2012 à maintenant, que de morts on en a comptés. On constate avec bonheur aujourd’hui les efforts entrepris dans le secteur de la sécurité. C’est vraiment rassurant le travail qui se fait dans ce domaine. D’un autre côté, nous remarquons que la capitale se refait un peu de beauté avec les travaux de revêtement des abords de goudrons, et le grand lifting en cours. Avec tout ça, je pense que c’est un évènement majeur pour le Mali.

&nbsp;

<strong>Cheick Oumar Keita, directeur de Anwar TV : « le sommet est à la fois un défi et une  grande opportunité pour les maliens »</strong>

Ce sera la deuxième fois que notre pays va abriter ce sommet en moins de 15 ans. Ça, c’est une marque de confiance renouvelée de la France à notre pays. Malgré la situation difficile que vit le pays. Le président français François Holland a bien voulu confier l’organisation de cet important rendez-vous intercontinental. C’est pourquoi nous sommes obligés de réussir le pari de son organisation. En un mot, ce sommet est à la fois un défi et une grande opportunité pour tous les maliens. Défi, en ce sens que c’est un évènement énorme dont l’organisation demande beaucoup d’efforts et de compréhension. C’est une opportunité car la réussite de cet évènement offrira à notre pays une opportunité de redorer son image en termes de fréquentation. C’est pourquoi, il est du devoir de chaque malien de s’investir à fond pour gagner le pari de l’organisation. Devant la France et l’Afrique nous devons montrer notre capacité à nous relever pour sortir de ce cycle de crise qui n’a que  trop duré. Nous sommes un grand pays nous avons les ressources et l’énergie suffisante pour cela.

<strong> </strong>

<strong>Mariam Sidibé, direction des affaires religieuses et du culte : « il faut une telle rencontre pour que puisse régner la paix en Afrique »</strong>

&nbsp;

Ce sommet revêt une importance capitale pour notre pays, car à l’heure où nous vivons, le Mali est en sortie de crise. Il vit actuellement dans la totale insécurité. Il faut une telle rencontre pour la paix et l’émergence des pays africains. Notre pays a perdu beaucoup de choses. Lors de ce sommet, ce serait l’occasion de les retrouver. Les réfugiés seront totalement de retour.

Ce sommet  à n’en pas douter, sera facteur de cohésion sociale. Beaucoup de conventions seront signées dans le cadre la sécuritaire, pour que puissent régner la paix, l’émergence des pays africains.

<strong> </strong>

<strong>Abdoulaye Diop,</strong> <strong>vendeur d’eau de robinet </strong>: <strong>« Sans paix, pas de développement, sans paix pas de bonne démocratie »</strong>

&nbsp;

Cette rencontre sera une très bonne opportunité pour le Mali et ses hôtes d’échanger sur beaucoup de maux qui gangrènent le continent africain qui est victime de menace de terrorisme, avec notamment Boko haram au Nigéria, les bandits armés au nord du Mali. Ce sommet sera l’occasion de palier toutes les menaces d’insécurité.

Sans paix pas de développement, sans paix, pas pas de bonne démocratie.

Les pays africains ont longtemps souffert de terrorisme, il est grand temps que des échanges sur le plan international soient tenus autour de ce sujet.

La France et l’Afrique sont les mêmes. La France ne peut pas aller sans l’Afrique, et l’Afrique aussi ne peut pas aussi aller sans la France. Dans ce cas, il faut renforcer la coopération entre les deux parties dans le domaine militaire, politique, économique, social et culturel. A n’en pas douter, des recommandations pertinentes sortiront de ce sommet qui vont permettre aux Etats africains d’être beaucoup à l’abri du terrorisme.

<strong>Propos recueillis par la rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Consignes : Pour le Sommet Afrique&#45;France , le gouvernement du Mali a établi un plan de circulation à Bamako.</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/consignes-sommet-afrique-france-gouvernement-mali-a-etabli-plan-de-circulation-a-bamako-1985402.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 16:04:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Consignes : Pour le Sommet Afrique-France , le gouvernement du Mali a établi un plan de circulation à Bamako.</strong>
<p class="article_abstract">Circulation, Principaux axes fermés, et Recommandations Lors des déplacements pendant la période du sommet.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

 <strong>Ce plan concerne les principaux axes qui seront fermés.</strong>
<ul>
 	<li>1- Aéroport de Bamako-Monument Kwame Nkrumah à Hamdallaye ACI 2000</li>
 	<li>2- Bourse du Travail–Place de l’Indépendance</li>
 	<li>3- Brigade Fluviale-CICB</li>
 	<li>4- Saint Marta –Place de l’Indépendance</li>
 	<li>5- Gondole-Place de l’indépendance et ex-Ministères des Finances</li>
</ul>
<strong>La circulation se déroulera comme suit à Bamako:</strong>

• Les usagers de Sabalibougou, Kalabancoura et autres pourront traverser la route de l’aéroport par sa largeur au niveau des 30 mètres pour la Tour d’Afrique pour aller à Daoudabougou et vers l’hôtel Olympe.

• Quant aux usagers de Bacodjicoroni, Torokorobougou, quartier Mali, etc, ils pourront emprunter la voie qui mène sous l’échangeur du Quartier Mali en passant par l’ex-commissariat de police du 4e Arrondissement, Restaurant Amandine pour accéder au pont des martyrs.

• Ceux qui viennent de Sebenicoro, Djicoroni Para, et autres seront déviés à l’angle de l’école de maintien de la paix pour continuer vers Hamdallaye ACI 2000. • Arrivé au niveau du monument Kwame Nkrumah de Hamdallaye, les usagers se dirigeront vers le rond-point Eléphant d’Hamdallaye.

• Les usagers qui circulent de l’hôtel Kempesky vers la Brigade fluviale seront déviés vers le Lycée notre Dame du Niger en passant devant l’école Mamadou Konate au Quartier du Fleuve. Cette mesure sera effective à partir du 12 janvier à 00h au 15 janvier à 00h.

<strong>Recommandations </strong><strong>Lors des déplacements pendant la période du sommet,</strong>

• Avoir constamment vos pièces d’identification (carte d’identité, passeport, badge…) pour faire face à d’éventuels contrôles par les forces de sécurité

• Envisager des itinéraires alternatifs pour vos déplacements

• Eviter les déplacements non essentiels aux alentours des lieux qui abritent les participants au somment et le CICB.

• Eviter les endroits fréquentés par les chefs d’Etat et de gouvernement ainsi que les missions diplomatiques.

• Restez prudent et vigilant à tout moment.

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France : La présidente des jeunes africains arrive à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-presidente-jeunes-africains-arrive-a-bamako-1984742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 07:02:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des préparatifs du Sommet Afrique-France qui est prévu les 13 et 14 janvier prochain, la présidente de l’Union panafricaine de la jeunesse (UPJ), Francine Muyumba Furaha accompagnée d’une forte délégation est arrivée ce lundi 9 janvier 2017 à Bamako. Elle a été accueillie à sa descente d’avion par le secrétaire général de l’UPJ, Souleymane Sidibé.  </strong>

C’est aux environs de 15H que le vol de la présidente de l’UPJ accompagnée d’une forte délégation de la jeunesse Africaine a atterri sur les tarmacs de l’Aéroport International Modibo Keïta.

La présidente de l’UPJ a remercié le gouvernement malien pour avoir associé la jeunesse au sommet Afrique-France de Bamako.

« Nous avons la responsabilité de promouvoir l’entreprenariat jeune, nous avons les problèmes de chômage qui domine dans tous nos états, des problèmes qui sont sources d’instabilité en Afrique », a –t- elle expliqué avant de rappeler que le thème de l’Union africaine de cette année est dédié « à la jeunesse du continent ».

« C’est un honneur et une chance pour nous, parce que nous aurons toute la jeunesse Africaine ici à Bamako pour échanger sur les possibilités de l’entreprenariat jeune en Afrique »,  s’est réjoui la présidente de l’UPJ.

<strong>Zié Mamadou Koné </strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France : Etre champion africain, selon Didier Akotey</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-etre-champion-africain-selon-didier-akotey-1984372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 00:31:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Il est possible que de jeunes entrepreneurs africains émergent pour conquérir des parts de marché à l’international, à en croire Didier Akotey, le patron d’Africa Search. Il s’exprimait à Bamako le 10 janvier, lors d’un Side Event sur l’entreprenariat dont les recommandations seront transmises aux chefs d’Etat et de gouvernement devant prendre part au sommet Afrique-France.

«La bonne femme qui vend des beignets au bord de la route est une entrepreneur, celui qui vend des recharges au bord de la route est un entrepreneur. Mais comment est-ce qu’on traduit cette forme d’entreprenariat en entreprise structurée qui peut grandir et qui peut devenir un champion dans son domaine», a affirmé Didier Akotey.

Ce spécialiste croit fermement au Projet de développement des compétences et emplois des jeunes(PROCEJ) appuyé par la Banque Mondiale. Pour l’exemple, le challenge est de savoir comment elle peut produire de la farine qui sera ensuite distribuée demain dans des supermarchés ou à d’autres dames qui, elles-mêmes, produiront des beignets.  Quant au vendeur de carte, il s’agit de savoir comment il peut produire des cartes que d’autres jeunes qui pourront les vendre à leur tour.

Selon l’expert d’Africa Search, on considère que l’entreprenariat jeune est une des voies de salut à la question du chômage. A peu près 12 à 13 millions de jeunes africains entrent sur le marché de l’emploi chaque année et l’Afrique arrive à fournir difficilement entre 3 à 4 millions d’emplois par an. «Ça veut dire qu’il y a un énorme déficit en terme d’emploi», a souligné Didier pour qui tout le monde est entrepreneur : «il n’y a pas d’âge pour être entrepreneur», a –t-il indiqué.

Malgré que les 90 % du secteur privé africain soient constitués par des Petites et moyennes entreprises(PME), l’Afrique peut fournir des champions, a-t-il fait savoir. Un seul conseil aux jeunes entrepreneurs : «Aujourd’hui tout le monde vient en Afrique, il n’y a pas un grand groupe mondial qui ne veut pas venir en Afrique », a-t-il dit. Il importe donc que les jeunes entrepreneurs comprennent leur environnement qui est en fait un enjeu mondial.

Soumaila T. Diarra]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet  Afrique – France :  « 500 policiers seront déployés pour contrôler et rendre plus fluide la circulation»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-500-policiers-seront-deployes-controler-rendre-plus-fluide-circulation-1984352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 00:27:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mardi 10 janvier 2017, le Commandant de la Compagnie de la circulation routière (CCR), Commissaire principal, Abdoulaye Coulibaly a dévoilé à la faveur d’un point de presse son plan circulation dans le district de Bamako durant le 27ème Sommet Afrique-France qui se tiendra du 13 au 14 janvier prochain. Selon lui, ce plan va s’articuler autour de 4 axes de déviation : Aéroport – Kwamé Kruma, Saint Marta – Nation, Bourse du travail – Nation, Brigade Fluviale – CICB et les voies d’accès Gondole-Nation et ex-ministère des finances-Nation seront également fermées. « La CCR va déployer 500 policiers pour contrôler et rendre beaucoup plus fluide la circulation », a déclaré Abdoulaye Coulibaly.

Parlant des solutions alternatives à ce programme, le conférencier a indiqué que les usagers de Sabalibougou, Kalabancoura et autres pourront traverser la route de l’aéroport uniquement par sa largeur au niveau des 30 mètres pour la tour d’Afrique, par Konaré pour aller à Daoudabougou et par le sommet vers l’hôtel Olympe.  Quant aux usagers de Bakodjicoroni, Torokorobougou, Quartier Mali etc, ils emprunteront la voie qui mène sous l’échangeur quartier Mali en passant  par l’ex 4ème arrondissement, Amandine pour accéder au pont des martyrs. Ceux qui viennent de Sebenikoro / Djikoroni Para et autres, ils seront déviés à l’angle de l’école de maintien de la paix pour continuer vers l’ACI 2000. Arrivés au niveau du monument Kwamé Kuruma, les usagers se dirigeront vers le rond point éléphant d’Hamdalaye. Enfin les usagers qui circulent de l’hôtel Kimpesky vers la BT fluviale seront déviés vers le lycée notre dame du Niger en passant devant l’école Mamadou Konaté. A l’en croire, la circulation sera interdite aux gros porteurs et cela au niveau des postes de contrôle à partir du 12 janvier à 00 heure au 15 janvier à 00 heure dont une dérogation sera faite aux citernes uniquement dans un souci d’approvisionnement en carburant et cela de 00 heure à 5 heures du matin. Selon lui, le Mali est un pays de dignité et de valeurs ancestrales fortement ancrées qu’il convient de préserver. « C’est pourquoi nous devons rester mobiliser pour relever ce défi pour l’honneur de notre pays. Pour nous rien ne sera de trop pour mettre le Mali au firmament des nations. La CCR va déployer 500 policiers pour contrôler et rendre beaucoup plus fluide la circulation. Nous demandons aux usagers le respect du code de la route, des consignes et des injonctions données par les agents, cela dans la plus grande courtoisie»,  a conclu le commandant de la CCR, Commissaire principal, Abdoulaye Coulibaly.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France : Winwin Afrique lance ses activités au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-winwin-afrique-lance-activites-mali-1984342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jan 2017 00:24:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comment faire du sport et de sa filière un vecteur de développement économique, de paix et d’éducation pour la jeunesse africaine notamment celle du Mali ? C’est l’objectif de Winwin Afrique, la première plateforme digitale de développement par le sport et l’éducation en Afrique, qui veut, aussi, du sommet Afrique pour présenter les nouveaux projets de financement en Afrique.

Dans le cadre du lancement de ses activités, les responsables de Winwin Afrique, Régis Charpentier, président de Winwin Afrique, Pierre Mbas, directeur du développement du Winwin Afrique, ont animé hier, 10 janvier 2016 à la maison de la presse, une conférence de presse. C’était en présence de Amadou Diarra Yalcoué, conseiller technique au ministère des sports, de Mamadou Tamboura, directeur du comité exécutif, des représentants des partenaires du projet. Selon Régis Charpentier, président de Winwin Afrique, l’objectif de Winwin Afrique est de créer les conditions de rencontre entre les besoins existants et ces financeurs. « Notre travail est double : travailler sur le terrain avec les institutions qui portent ses projets (ministère de sport, ministère de l’éducation nationale et le comité national olympique malien)  et travailler sur le financement (fédérer autour de ses projets de terrain différents types de contributeurs)». « Nous voulons inviter le sport au Sommet des chefs d’Etats. Le 12 janvier lors du forum de la jeunesse, nous animons une table ronde sur le sport comme vecteur de développement. Le 13 janvier, lors du forum économique, nous allons prendre la parole en plénière pour présenter à l’assemblée quels sont les nouveaux vecteurs de financement en Afrique », explique Régis Charpentier.

Winwin Afrique avec ses partenaires maliens, ministère des sports, Cnosm,  ciblent les projets suivant au Mali : développement du sport scolaire et universitaire : Equipement et exploitations d’infrastructures sportives pour les 90 CAP du Mali ; création d’un centre national d’éducation et de réinsertion par le sport à Konna ( ville symbole-Daniel Boiteux) ; projet de réhabilitation du stade Modibo Keita ; écoles de football pour la paix : Atletico Club de football à Narena en coopération avec la structuration et normalisation des écoles de football ; les tournois pour la paix à Gao, Kidal et Tombouctou ; construction d’une cité olympique, informatisation des fédérations sportives du Mali ; développement du Lycée sportif Ben Omar Sy ; construction d’une cité olympique.

<strong>M.K. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France 2017: Pour  la  satisfaction de ses abonnés, MALITEL promet  un internet de meilleure qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-2017-satisfaction-de-abonnes-malitel-promet-internet-de-meilleure-qualite-1982692.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 12:05:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme une véritable entreprise citoyenne, Malitel a de  tout temps tenu la promesse des fleurs par un service de qualité offert à ses abonnés. Surtout à l’orée de grandes rencontres internationales, le réseau a encore  fait ses preuves, sans lésiner sur les moyens. Fidèle à sa vocation, le premier opérateur de la Téléphonie au Mali entend donner au Sommet Afrique-France que notre pays abritera du 13 au 14 janvier prochain, toutes ses lettres de noblesse par le renforcement de ses infrastructures sur tous les sites. A pied d’œuvre depuis des mois, les acteurs du réseau n’ont qu’un seul rêve : assurer une meilleure couverture médiatique pour garder de ce sommet tenu à Bamako un souvenir, tout à fait, mémorable.</strong>

&nbsp;

Le sommet Afrique-France arrive à grands pas. Une vraie cours contre  la montre. Pour ce grand rendez- vous, la couverture médiatique constitue un sérieux défi. Ainsi du coté de l’opérateur historique de la téléphonie mobile au Mali, la Sotelma-Malitel qui n’est pas à sa première expérience après avoir couvert le sommet de 2005 se dit prêt à accueillir le sommet avec un service de meilleur qualité. « Nous avons renforcé la capacité de nos infrastructures sur tous les sites qui vont accueillir les hôtes du sommet », a-déclaré M. Sidibé.

C’est dans ce cadre que  le Ministre de l’Economie Numérique et des Télécommunications, Me Mountaga Tall a réuni le vendredi 6 janvier dernier, dans la salle de réunion de l’AGETIC, les responsables des services Sotelma Malitel, Orange-Mali, l’Agetic et l’ORTM pour s’assurer de la bonne mise en œuvre des dispositions prises en matière de communication.

« Il nous appartient donc à tout un chacun de veiller à ce que la tenue du sommet se fasse au mieux », a  dit le ministre Tall

Ainsi l’opérateur historique de la télécommunication du Mali se dit prêt à relever le défi. Pour avoir couvert le sommet en 2005, la Sotelma Malitel n’est pas un novice en la matière.

Selon son Secrétaire Général Sidi Mohamed Dembélé, des besoins spécifiques leur ont été exprimés. « Au niveau de l’ORTM où nous devrions installer une liaison entre l’aéroport et le site du sommet et du site du sommet à  la salle de  banquet à Koulouba. Cette liaison aussi est disponible et l’ORTM pourra dans de très bonne condition donner des images en haute définition de ce sommet », a-t-il assuré.

A lui de poursuivre que l’opérateur a été sollicité pour mettre en place une liaison pour permettre à la cellule d’accréditation au niveau du Palais des sports de pouvoir faire les accréditations. « Ensuite, nous avons apporté des connexions internet au niveau des villas et au niveau des hôtels  qui sont retenus et  renforcé la capacité de nos infrastructures sur tous les sites qui vont accueillir les hôtes du sommet », a-t-il ajouté.

De son côté le Directeur  Général de l’Agetic, M. Hamed Salif Camara expliquera que les gros moyens sont déjà déployés pour renforcer la capacité de maintenance de vidéo surveillance de la ville de Bamako. « Une équipe travaille 24 sur 24 pour aider les forces de sécurité à surveiller la ville. En outre, nous avons également renforcé nos capacités internet. Nous envisageons de donner internet gratuitement dans toute la zone du sommet, c'est-à-dire de l’aéroport jusqu’au site d’hébergement. L’internet sera en tout cas gratuit pendant la période du sommet et pourquoi pas au-delà ».

L’Office des Radio et Télévision du Mali (ORTM) est chargé d’assurer la couverture totale des activités du sommet.

Son Directeur général Sidiki N’Fa Konaté a indiqué que l’office a un cahier de charge. « C'est-à-dire que nous devons dans un premier temps assurer tous les directs, l’arrivée des chefs d’Etat à l’aéroport, l’arrivée des chefs d’Etat au CICB, nous devons faire en direct l’ouverture solennelle, nous devons faire en direct la conférence de presse. Autant au d’activités dont la diffusion en direct nous incombe en tant que télédiffuseur hôte. C’est nous qui faisons la captation entre les autres télévisions. Nous prenons les images nous les mettons à la disposition de tous les autres télévisions. Il y  aura des espaces où l’Ortm peut avoir accès et qui sont interdits aux autres télévisions parce que nous avons la priorité, nous avons l’exclusivité », a-t-il expliqué M. Konaté.

Avec ces différents points de vue, Me Tall s’est  dit suffisamment rassuré que la couverture audio-visuelle et la communication seront au rendez-vous.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France : Les Maliens s’expriment</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-maliens-sexpriment-1982372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 09:54:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>À quelques jours du 27e Sommet Afrique-France qui se tiendra du 13 au 14 janvier 2017 dans notre pays, les Maliens restent partagés.</strong>

<strong>Youssouf Traoré, enseignant</strong> : «Une rencontre de partage et d’échange entre nos pays africains et la France…»

«L’idée de départ est une bonne chose. Ce Sommet se veut une rencontre de partage et d’échange entre nos pays africains et la France.

<strong>Maïga Yaya, chauffeur de taxi</strong> : «Grâce à ce Sommet nos routes sont devenues propres et bien faites»

«Je pense que le Sommet est une bonne chose pour le Mali. Grâce à ce Sommet, nos routes sont devenues propres et bien faites, et je crois que la sécurité est garantie un peu, car il y a les policiers partout maintenant et cela rassure aussi».

<strong>Fatoumata Konfourou, étudiante</strong> : «Le sommet est bien d’une part car ça permettra aux autorités d’être vigilantes et la capitale est bien jolie à présenter et nos routes aussi sont  rénovées ».

<strong>Oumou Traoré (Stagiaire) </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK à propos du sommet Afrique&#45;France : &amp;apos;&amp;apos;Le Mali sera au rendez&#45;vous de l’histoire &amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/ibk-a-propos-sommet-afrique-france-mali-sera-rendez-de-lhistoire-1982392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 09:51:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est un chef de l’Etat très comblé qui est apparu samedi 7 Janvier 2017 à l’aéroport International Président Modibo Kéita-Sénou en provenance d’Accra au Ghana.  S’exprimant sur le Sommet Afrique-France, le président IBK a déclaré que ''le Mali sera au rendez-vous de l’histoire''.</strong>

La satisfaction  et l’optimisme qu’a affiché le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita est la preuve de la bonne organisation du Sommet Afrique-France. Un rendez-vous du 13 au 14 janvier 2017 qui fera date et aidera notre pays à retrouver son lustre d’antan sur la scène internationale.

De retour d'un déplacement international, le Chef de l’État a été accueilli pour la première fois au nouveau pavillon Présidentiel situé à environ 2 kilomètres de l'ancien salon Présidentiel de l'Aéroport international Président Modibo Kéita-Sénou.

S’entretenant avec la presse dans le hall du nouveau pavillon Présidentiel, le Président a déclaré avec assurance que le Mali sera au rendez-vous du Sommet Afrique-France.

Il a fait le tour d'horizon de ses activités lors de cette intronisation. Avant de visiter le nouveau joyau, porte d'entrée de nos Hôtes pour le Sommet Afrique-France. Le Président de la République a également félicité et salué le nouveau président du Ghana et le peuple Ghanéen.

Fini le doute, en plus des installations de l’aéroport international, hôtels, sites d’hébergements, salles de conférences, mesures de sécurité et autres commodités sont déjà à niveau satisfaisant pour la réussite du Sommet.

Des efforts qui doivent être soutenus par l’accompagnement des populations et du respect  des consignes données lors de ce grand rendez-vous international qualifié de solidarité en faveur de notre pays.

<strong>Drissa Tiéné</strong>

<strong> =============</strong>

<strong>SOMMET AFRIQUE-FRANCE</strong>

<strong>Les directeurs de publication briffés par le CNOSAF </strong>

<strong>Dans le cadre du sommet Afrique-France, la cellule de communication de la commission nationale d’organisation du Sommet Afrique-France (CNOSAF) était face aux directeurs de publication des différents organes de presse du Mali, le mercredi 4 janvier 2017 à la Maison de Presse. À travers cette rencontre, ils ont expliqué aux hommes de médias le mode d’accréditation des journalistes et les dispositions prises pour la bonne couverture médiatique du sommet par la presse.</strong>

Cette rencontre était animée par Mme Diallo Djénéba Dème et Cheick Hamala Diarra, de la cellule de communication de la Commission d’organisation du Sommet Afrique-France.

Selon Mme Diallo, pour participer au sommet Afrique-France comme journaliste, il y a des règles à suivre pour l’accréditation. Selon elle, un site a été créé à cet effet. Il s’agit de www.sommetafrique-france.ml. Sur ce site, le journaliste doit suivre les étapes pour s’inscrire : interface des demandes d’accréditations de chaque journaliste, suivi de la validation des journalistes par le PC organisationnel, avec l’interface sur la validation sécuritaire par le PC, et enfin par la production des accréditations par la cellule de production.

Selon Cheick Hamala Diarra, des précautions ont été prises à travers la confection de badges qui seront fournis à chaque journaliste accrédité. Il a précisé que 300 journalistes en tout et de tous les pays sont prévus pour participer. L’ORTM est la seule télé qui peut accéder exclusivement à l’image en direct.

<strong> Oumou Traoré (Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sommet des peuples France Afrique de Bamako 2017 : Pour faire entendre la voix des peuples</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-peuples-france-afrique-de-bamako-2017-faire-entendre-voix-peuples-1982142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 08:48:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La pyramide des souvenir et la Maison des Jeunes de Bamako accueillent du 10 au 12 janvier 2017 le sommet des peuple France Afrique, en contre sommet du sommet Afrique France qui se tiendra à Bamako ces 13 et 14 janvier 2017. Le dit sommet a fait l’objet d’une conférence de presse d’annonce le 5 janvier 2017, au siège de l’Union des Associations et des Coordinations d’Association pour la Développement et la Défense des Droits des Démunis (UACDDDD) par ses initiateurs dont Massa Koné, Moussa Coulibaly,  Bakary Dombia et Soungalo Koné.

Ce sommet dont est attendu environ 500 personnes est organisé sous la houlette de la Convergence globale des luttes de la terre et de l’eau ouest africaine avec l’implication de la plateforme nationale Cglte-Ao (Cmat, Coasp, Bede, Cofersa,.), Accrod, Ame, Fosc, Djéré ben/Magrheb Sahel, Caritas/ Collectif Faso Kanu/ Collectif Mali Te Ki la, ensemble nous sommes un peuple, Mirau, Grdr, Cimad, Rai, Cajas, Groupe des patriotes du Mali, Addad Mali.

Ce sommet des peuples est organisé, dit Bakary Doumbia, pour permettre aux peuples de s’exprimer. Avant, il a dépeint le tableau sombre de la gouvernance en Afrique sur les plans juridique, politique, économique, social. C’est pourquoi, dit-il, pour les mouvements sociaux, il faut peindre ce tableau qui ne peut se faire sans les peuples. L’objectif du sommet des peuples, selon Massa Koné, est de contribuer  à construire, ensemble, des politiques publiques et de gouvernance pour une prospérité équitable et une paix durable en Afrique dans le cadre d’un dialogue politique et social et de vrais solutions dans le cadre des droits pour protéger la planète et l’humanité. Bref, dit-il, on veut montrer à nos autorités que nous aussi on a des propositions pour faire la paix, leur dire que les communautés qui sont ficelés dans les mailles des groupes terroristes et Djihadistes que leur participation est indispensable pour avoir un résultat positif; que les peuples sont les acteurs incontournables pour le développement, la mobilité, la paix. « Au sortir de ce sommet des peuples, nous voulons une déclaration commune de la vision, de la proposition faite par les communautés, pour les communautés, pour leur sécurité. »  A l’occasion, explique Moussa Coulibaly, trois axes thématiques qui tiennent comptent des préoccupations des populations seront traités par les participants venus du Burkina Faso, du Togo, du Ghana, du Sénégal, du Niger, du Bénin, de Nigéria, de la Mauritanie, de la France, de la Belgique, etc. L’on note le foncier: souveraineté alimentaire et changement climatique; quelle gouvernance économique et politique pour la paix et la sécurité dans le Sahel et la région des grands lacs ; migration mobilité et paix. La déclaration commune sera faite et transmises aux chefs d’Etat et de gouvernement qui seront à Bamako.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France : Les partis politiques se mobilisent pour sa réussite</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-partis-politiques-se-mobilisent-reussite-1982002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 08:42:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face aux représentants des partis politiques, Abdallah Coulibaly jouait carte sur table. Depuis sa nomination comme président de la Commission d’organisation du sommet Afrique-France, il n’avait pas rencontré les partis politiques avant le 5 janvier. Dans la salle de réunion du ministère de l’Administration territoriale, des représentants de la classe politique étaient venus écouter leur interlocuteur qui était accompagné du ministre de l’Administration territoriale Mohamed Ag Erlaf.

« On ne peut rien faire d’important sans vous », a déclaré Abdallah Coulibaly aux représentants des partis politiques, leur indiquant que le Sommet Afrique-France est avant tout un évènement historique. D’abord, la rencontre sera une preuve de la solidarité internationale, car le Mali sort à peine d’une crise politico-sécuritaire. «Il y a 54 pays en Afrique ; le Mali aurait attendu normalement un siècle pour abriter un sommet Afrique-France après celui de 2005 », a fait savoir Abdallah.

Le Mali qui a une importance géostratégique avec 7 pays limitrophes entend honorer les invités en mobilisant toutes ses énergies. Déjà, 60 délégations sont confirmées et au moins 38 chefs d’Etat sont attendus à Bamako dans le cadre de cette rencontre. Mais il n’y a pas que les chefs d’Etat et de gouvernement qui seront là. Les Africains qui ont émergé dans les affaires sont invités pour être distingués.

A ces « champions africains » comme Aliko Dangote, le milliardaire nigérian, s’ajoutent bien d’autres personnalités dont des milliers de convives devant prendre part aux différents fora organisés en marge du sommet. Les services associés à l’hébergement, au transport et à la restauration de tout ce monde sont supposés faire des entrées d’argent chez des Maliens.

Rien que le chantier des 14 villas fait travailler des centaines d’ouvriers, chacun gagne 5000 FCFA par jour. « Voilà pourquoi le sommet est important ; que chacun soit le relais auprès des populations», a demandé Abdallah aux représentants des partis politiques.

Selon les organisateurs, il y aura surement quelques désagréments, notamment au niveau de la circulation. D’où l’appel aux partis politiques afin qu’ils sensibilisent les citoyens à la tolérance pendant les 72 heures que durera le sommet.

«Pourquoi avoir mis autant de temps avant de rencontrer les hommes politiques, après avoir parcouru le monde ?» A cette question d’un participant, Mohamed Ag Erlaf a expliqué que le président de la République voulait éviter que le sommet Afrique-France ait une connotation politique, de peur qu’il y ait surtout des confusions.

Mais dans l’ensemble, les partis politiques se sont réjouis de la tenue de la rencontre. Leur seule préoccupation est ce qui est attendu d’eux de la part du gouvernement et des organisateurs. Selon Mohamed Ag Erlaf, les partis sont invités à ne pas organiser des marches, des grèves ou d’autres formes de protestation. «Ceux qui veulent marcher de Mopti à Taoudeni peuvent le faire, mais non à Bamako », a déclaré le ministre de l’Administration territoriale.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise du capitalisme : Les altermondialistes exigent la sortie des pays africains de la CPI</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/crise-capitalisme-altermondialistes-exigent-sortie-pays-africains-de-cpi-1981702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 00:56:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le cadre de partenariat France-Afrique datant de plus de 56 ans suscite des débats chez les acteurs des mouvements sociaux. Réunis à Ouéléssébougou le week-end dernier pour le 12e Forum des peuples, les altermondialistes ont sonné la résistance pour construire des alternatives face à une coopération qui, pour eux, n’a servi que les intérêts économiques, géostratégiques des seuls dirigeants français et africains et surtout la sortie immédiate des pays africains à la CPI.</strong>

Les acteurs des mouvements sociaux d’Afrique et d’Europe s’organisent pour une meilleure gouvernance et démocratie en Afrique et un nouveau cadre de partenariat avec la France. Le signal est donné au 12e Forum des peuples du Mali dénommé "Sommet alternatif citoyen au 27e Sommet Afrique-France qui a porté sur le thème central :<strong> </strong>Les peuples du Sud exigent des alternatives pour un nouveau partenariat économique, social et sécuritaire entre la France et les Etats africains".

Le forum a réuni plus de 800 participants, venant des différentes régions du Mali, du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée-Conakry, du Togo, du Sénégal, du Maroc, de la Mauritanie, du Niger, de la RD Congo et de l’Europe. Il a été une véritable tribune d’expression sur la coopération France-Afrique datant de plus de 56 ans, qui n’a apporté, selon eux, aucun remède adéquat aux multiples défis que connait le continent africain.

"Les participants au Sommet alternatif citoyen sont indignés des politiques de répression, de stigmatisation et de racisme des Etats du Nord à l’encontre des populations immigrées, reflet d’un passé colonial et d’un présent néocolonial. En dépit des accords sur le droit de libre circulation des personnes, ce droit être bafoué. Aussi les accords commerciaux inéquitables comme ceux des APE sont en train d’être imposés par l’Union européenne aux pays de l’Afrique-Caraïbes-Pacifique. Ils constituent des instruments en faveur des grandes puissances capitalistes et des multinationales du Nord contre les peuples", a dénoncé Yvonne Ngoyi-yakabwe, présidente de la Dynamique des femmes de la société civile, point-focal marche mondiale des femmes.

Dans une déclaration remise au sous-préfet de Ouéléssébougou, l’activiste de la République démocratique du Congo a ajouté que les peuples africains sont victimes des effets du dérèglement climatique causé principalement par les industries du Nord, de l’accaparement des terres agricoles, de l’agrobusiness et la destruction de l’agriculture vivrière. Toutes choses qui accentuent l’appauvrissement des paysans et la dépendance alimentaire de nos pays.

"Face à cette crise globale du système capitaliste et à la faillite du mode de gouvernance néolibérale dicté par les multinationales et les puissances de l’Occident, les résistances s’organisent pour construire des alternatives, la sortie des pays africains de la Cour pénale internationale (CPI) et la création d’une Cour pénale africaine et la fin du financement de l’Union africaine par les fonds européens…"

<strong>Bréhima Sogoba</strong>

<strong>Envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France : Le ministère de la Réconciliation va pour des messages de paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-ministere-de-reconciliation-va-messages-de-paix-1981772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 00:34:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour sa contribution à la réussite du sommet Afrique-France du 13 au 14 janvier 2017, le ministère de la Réconciliation nationale opte pour des actions de communication en faveur de la paix. </strong>

Evénement de grande envergure, le Sommet Afrique-France sera surtout un espace de partage et d’échanges. C’est pourquoi le ministère de la Réconciliation nationale a eu l’ingénieuse  idée de mettre à la disposition de participants des documents qui font la promotion de la paix. Dans ce cadre, plusieurs supports de communication ont été élaborés en faveur de la paix et la réconciliation dans notre pays.

Des brochures, dépliants et autres activités connexes permettent aux invités de saisir les contours de la paix qui se dessine dans le Mali.

Outre la publication de l’accord en brochure détaillée, le ministère a fait installer des banderoles qui retracent le chemin qu’a emprunté notre pays dans la recherche d’une paix durable. "L’accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali, socle de la cohésion sociale et la stabilité" ou "Engageons-nous pour un Mali de paix dans la diversité", peut-on lire sur le message.

Pour une meilleure appropriation de l’accord, un guide est disponible et il retrace en 20 questions-réponses le contenu de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale.

Dans l’esprit du département de la Réconciliation, il faut être en phase avec les ambitions du Sommet Afrique-France dont le thème principal est "pour le partenariat la paix et l’émergence".

Lors de ce sommet à Bamako, les dirigeants vont matérialiser à nouveau leur volonté d’accompagner notre pays à renforcer le processus de réconciliation  nationale déjà enclenché au bénéfice des communautés.

D’ores et déjà, notre pays peut targuer d’avoir réussi à mettre en place plusieurs mécanismes en faveur de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale. Dans ce domaine, la création et l’opérationnalisation de la Commission vérité, justice et réconciliation et du Comité national de coordination de la mise en œuvre de l’accord.

L’existence d’un véritable dialogue social à travers les rencontres intra et intercommunautaires est à mettre à l’actif du ministère de la Réconciliation. Ces actions sont soutenues par la mise en œuvre des microprojets de résilience.

En perspectives, il est attendu la création de la Mission d’appui à la réconciliation nationale et l’organisation en mars de la Conférence d’entente nationale.

<strong>A. M. C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Forum de la jeunesse du sommet Afrique&#45;France : Aliko Dangoté, le fondateur de l’Ecobank et le patron de SKIN attendus</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/forum-de-jeunesse-sommet-afrique-france-aliko-dangote-fondateur-de-lecobank-patron-de-skin-attendus-1981792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 00:34:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En marge du 27e Sommet Afrique-France, sera organisé un Forum de la jeunesse et de l’entreprenariat Afrique-France. Il drainera beaucoup de leaders jeunes des deux continents.

Ce forum, premier du genre, tire son origine dans le Medef tenu les 6 et 7 décembre 2016 en France et qui a regroupé décideurs publics et privés, jeunes, médias, diasporas, entrepreneurs, créateurs, patronats africains et leurs parties prenantes. Ce Forum se tiendra à Bamako en marge du sommet et drainera beaucoup de jeunes leaders qui ont posé des actes pour faire avancer le continent.

Selon Abdoullah Coulibaly, président du Comité d’organisation du sommet Afrique France, il est en pleine négociation pour que les poids lourds soient à ce rendez-vous. Parmi eux nous pouvons citer le milliardaire nigérian Aliko Dangoté, le fondateur de l’Ecobank et le patron de l’entreprise SKIN.

Ce forum permettra d’asseoir les bases d’un leadership africain à l’horizon 2030. Pour soutenir cette ambition, le continent a besoin d’une jeunesse active, créatrice de croissance durable et inclusive.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rendez&#45;vous France&#45;Afrique : Pourquoi le contre&#45;sommet des OSC ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/rendez-france-afrique-contre-sommet-osc-1979762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2017 06:54:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A 48 h du 27e Sommet France-Afrique, une plateforme des organisations de la société civile organise, à Bamako, un sommet alternatif dénommé sommet des peuples France-Afrique pour se faire entendre. Durant deux jours, des centaines de participants venus d’Afrique et d’Europe vont se pencher sur le foncier, la souveraineté alimentaire, la gouvernance et la sécurité.</strong>

Du 10 au 12 janvier prochains, Bamako abritera une rencontre de haut niveau des organisations de la société civile d’Afrique et d’Europe. L’information a été donnée jeudi à la faveur d’une conférence de presse.

Selon les organisateurs, ce sommet des peuples France-Afrique vise à faire entendre les voix des couches sociales exclues du développement. Si l’Afrique porte en elle l’espoir d’un avenir prometteur, elle doit l’être d’abord pour et par les peuples, a déclaré le président du Forum de la société civile, Bakary Doumbia.

Pour lui, l’Afrique colonisée, puis ajustée par de nombreux plans et maintenant à nouveau convoitée, subit depuis plusieurs années un retour offensif des puissances financières et des multinationales.

"Attirées par une croissance prévisionnelle prometteuse 4,4 %, une démographie galopante avec des milliers de jeunes sans emplois et en parallèle l’essor d’une classe moyenne, en forte progression, ces forces du libéralisme voient en l’Afrique le nouvel Eldorado. Cela au détriment des peuples et des pays englués dans des relations peu indépendantes et autonomes. Le plus souvent corrompus avec la complicité des élites nationale", a fulminé M. Doumbia, dénonçant des lois sur les investissements anti-peuple avec le Doing Business/amélioration du climat des affaires de la Banque mondiale.

Sur le plan politique, les OSC s’insurgent contre une gouvernance partisane et abus de pouvoir qui engendrent de nombreux conflits meurtriers et déstabilisant la cohésion sociale. "C’est dans ce contexte sombre que Bamako va abriter les 13 et 14 janvier le 27e Sommet France-Afrique avec  la présence d’une cinquantaine de chefs d’Etat et des responsables d’institutions internationales. Plus 76 milliards seront investis dans l’organisation de cet événements pour si peu de jours. Cela se passe dans une Afrique appauvrit tous les jours un peu plus où la majorité du peuple africain croupit dans une misère crescendo et où la plupart des jeunes n’arrivent pas à vivre…"

"Par ces assises, nous voulons contribuer à construire des politiques publiques et de gouvernance pour une prospérité équitable et une paix durable en Afrique. Les thématiques permettront d’aborder d<strong>es </strong>solutions pour une répartition équitable des ressources, un accès sécurisé et adapté des personnes et un emploi digne, gage de sécurité", a indiqué Massa Koné, membre de la commission d’organisation, ajoutant que les débats se feront autour de trois axes thématiques suivants avec le point de vue de différents personnes ressources réunies autour de panels.

Un comité scientifique sera en place pour élaborer une déclaration finale commune qui sera partagée lors d’une conférence de presse et remise aux officiels du Sommet Afrique-France.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération franco&#45;africaine : Une relation  multiple et complexe</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/cooperation-franco-africaine-relation-multiple-complexe-1979412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2017 00:43:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<table>
<tbody>
<tr style="height: 130px">
<td style="height: 130px" colspan="2">La relation franco-transsaharienne remonte depuis les années 1880. Elle a d’abord pris forme dans les milieux républicaines avant de se propager aux milieux économiques.  Après la une longue période de colonisation, cette partie de l’Afrique va commencer son émancipation à partir  de l’adoption de la  loi Defferre en 1956. Pour la petite histoire,</td>
</tr>
<tr style="height: 26px">
<td style="height: 26px"> La <strong>loi n° 56-619 du 23 juin 1956</strong>, dite <strong>loi-cadre Defferre</strong>. Elle a autorisé le gouvernement <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/France">français</a> à mettre en œuvre les réformes et à prendre les mesures propres à assurer l’évolution des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Territoire_d%27outre-mer_%28France%29">territoires</a> relevant du ministère de la France d’outre-mer. Elle fut adoptée sur l'initiative de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaston_Defferre">Gaston Defferre</a>, ministre français d'outre-mer et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Maire">maire</a> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Marseille">Marseille</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9lix_Houphou%C3%ABt-Boigny">Félix Houphouët-Boigny</a>, premier président de la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%B4te_d%27Ivoire">Côte d'Ivoire</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Maire">maire</a> d'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Abidjan">Abidjan</a>.</td>
<td style="height: 26px"></td>
</tr>
</tbody>
</table>
&nbsp;

On l'appelle « <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi-cadre">loi-cadre</a> » car elle habilite le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gouvernement">gouvernement</a> à statuer par décret dans un domaine réservé en principe à la loi.

Elle crée dans les territoires d'outre-mer des Conseils de gouvernement élus au suffrage universel, ce qui permet au pouvoir exécutif local d'être plus autonome vis-à-vis de la métropole. Elle crée aussi le collège électoral unique alors que jusque-là les habitants étaient répartis en deux collèges, selon leur statut civil (de droit commun ou de droit local). Toutefois le mode de scrutin reste défavorable aux habitants locaux, selon une frange des responsables politiques : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9opold_S%C3%A9dar_Senghor">Senghor</a> par exemple dénonce le caractère "balkanisateur" de cette loi qui maintient la dispersion des territoires et douche tous les espoirs <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Panafricanisme">panafricanistes</a> ou simplement de réalisation de la communauté noire<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi-cadre_Defferre#cite_note-1"><sup>1</sup></a>.

La loi-cadre sera complétée par plusieurs décrets d'application concernant les territoires d'outre-mer. Le décret pour le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Territoire_des_Comores">territoire des Comores</a> publié le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/22_juillet">22</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Juillet_1957">juillet</a> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/1957">1957</a>. Elle ne s'applique pas à l'<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alg%C3%A9rie_fran%C3%A7aise">Algérie française</a>, qui relève du ministère de l'intérieur, où le double collège, défavorable aux indigènes, est supprimé en 1958.

Cette loi a permis presque aux anciennes colonies de la France d’accéder à l’indépendance dans les années 1960. Après cette période très mouvementée des relations franco-africaines, on peut considérer que l’essentiel a été conservé. La conférence d’Accra en décembre 1958 est à cet égard un témoignage historique, car, elle aura posé l’inaliénabilité des frontières africaines. Même si quelque part elle a conservée son coté incohérence.

Il faut dire le concept de coopération est devenu le nouveau cadre d’appréhension des relations entre la France et ses anciennes colonies sous la république gaullienne.

En France, dans un premier temps, c’est le président de la République lui-même qui se chargeait de cette question. Et, le conseiller du président chargé de la coopération était le très controversé Jacques Foccart.

Depuis cette époque, la France prône en Afrique, une politique de réseaux basée sur la (Franc-maçonerie) et de clientélisme à la discrétion du presque seul président de la République. Celle-ci a été perçue en Afrique notamment dans certains milieux intellectuels conservateurs comme le néocolonialisme.

Aujourd’hui, malgré que le domaine a été confié à un ministère des Affaires étrangères, cette politique, si elle a changé de forme n’a pas bougé dans le fond. Car elle s’appuie toujours sur le système de réseau miné par la corruption et les détournements de fonds.  Cette foi ci, il prospère de façon discrète avec les chefs d’Etats africains.

Dans ce système, deux grands noms font figure de proue en France. Il s’agit de Charles Pasqua, et Jean Christophe Mitterrand. Le premier s’appuie sur les anciens réseaux gaulliste, pendant que le second, ancien de l’Elysée sur les relations avec les pays africains, se servait du réseau socialiste. Les deux personnalités ne partagent que  la spécialisation dans la vente d’armes particulièrement en Afrique.

De nos jours avec l’arrivée de plus en plus sur la sphère politique française d’une nouvelle génération de politicien et l’éveil des esprits au niveau des pays africains, ainsi que l’intérêt dont les Chinois et d’autres contrés riches du monde manifestent pour le continent, on constate un changement positif de la politique de coopération. Elle tend plus vers une relation de dialogue que de force.

<strong>Mohamed Naman Keita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Historique des Sommets Afrique&#45;France</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/historique-sommets-afrique-france-1979402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2017 00:42:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>D’une réunion informelle de coopération entre la France et l'Afrique francophone au baromètre des relations de la France avec l'ensemble du continent, il y a eu un long chemin ponctué de 26 sommets.</strong>

C’est à l’initiative du chef de l’Etat nigérien Hamani Diori, alors relais influent de la diplomatie française en Afrique, que le premier sommet franco-africain se tiendra le 13 novembre 1973 dans la capitale française, sous la présidence de Georges Pompidou. Plus tard, c’est sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing que se déroule en 1975, à Bangui (Centrafrique), la deuxième édition du sommet franco-africain.  C’est à cette date et en raison de l’intérêt que suscite l’événement que  la décision a été prise de renouveler l’expérience chaque année, alternativement en Afrique et en France. C’est le président français Valéry Giscard d’Estaing qui émit à Bangui le vœu d’élargir l’aide française à l’ensemble de l’Afrique et souhaiter voir les lusophones et autres anglophones participer aux conférences France-Afrique. Il faudra attendre le sommet de Kinshasha en 1982, pour voir arriver les anglophones, notamment le Nigeria et la Tanzanie.

Le 3<sup>ème</sup> sommet également se tiendra à Paris, le 10 mai 1976 sous la  présidence Valéry Giscard d'Estaing. A cette rencontre,
le colonel <a href="http://www.africansuccess.org/visuFiche.php?id=341&amp;lang=fr">Moussa Traore</a>  (Mali) et le général <a href="http://www.rfi.fr/actufr/articles/062/article_33794.asp">Gnassingbé Eyadéma </a>(Togo) étaient présents. Le Bénin est représenté par le ministre de l'Industrie et de l'Artisanat. Les pays lusophones (Cap-Vert, Guinée-Bissau, Sao Tomé &amp; Principe) enverront aussi des représentants. L'Union des Comores, indépendante en juillet 1975, participe à la réunion avec son ministre de l'Intérieur. Le 4<sup>ème</sup> se tiendra à Dakar le 20 avril 1977 suivi du 5<sup>ème</sup> à Paris le 22 mai 1978. Quant au 6<sup>ème</sup> et au 7<sup>ème</sup>, ils se tiendront, respectivement le 21 mai 1979 Kigali et le 8 mai à Nice toujours sous le règne de Valéry Giscard d'Estaing.

C’est à partir du 8<sup>ème</sup> sommet, organisé à Paris en 1981 sous la présidence Mitterrand que le sommet fera le bond par la représentation de 20 chefs d'Etat. Le 9<sup>ème</sup> a eu lieu à Kinshasa le 8 octobre 1982 ; le 10<sup>ème</sup> à Vittel le 3 octobre 1983 ; le 11<sup>ème</sup> à <sup> </sup>Bujumbura le 11 décembre 1984 ; le 12<sup>ème</sup> à Paris le 11 décembre 1985 ; le 13<sup>ème</sup> à Lomé 13 décembre 1986 ; le 14<sup>ème</sup> à Antibes le 10 décembre 1987 ; le 15<sup>ème</sup> à Casablanca le 14 décembre 1988.

C’est le 16<sup>ème</sup> sommet dit sommet de La Baule, le 19 juin 1989 qui consacrera le fameux discours du président Mitterrand sur « la prime à la démocratie », en termes exacts: «<em>Il y aura une aide normale de la France à l'égard des pays africains, mais il est évident que cette aide sera plus tiède envers ceux qui se comporteraient de façon autoritaire, et plus enthousiaste envers ceux qui franchiront, avec courage, ce pas vers la démocratisation ».</em>

C’est à partir du 17<sup>ème</sup> sommet à Libreville le 5 octobre 1992 avec la présence croissante de dirigeants de pays anglophones et lusophones, que le sommet franco-africain est devenu un lieu de rencontre pour l’ensemble du continent. Et le sommet commence à avoir lieu tous les deux ans successivement à Biarritz, le 7 novembre 1994 pour le 18<sup>ème</sup> ;  à Ouagadougou, le 4 décembre 1996 pour le 19<sup>ème </sup>;  à Paris, le 27 novembre 1998 pour le 20<sup>ème </sup>; à Yaoundé, le 18 janvier 2001 pour le 21<sup>ème</sup> ; et à  Paris encore, le 19 février 2003 pour le 22<sup>ème</sup>

Le Mali connaitra sa première expérience par l’organisation du <a href="http://www.rfi.fr/actufr/pages/001/page_124.asp">23<sup>ème</sup> sommet à  Bamako, le 3 décembre 2005</a> sous la Présidence Chirac.  Le 24<sup>ème</sup> a eu lieu à  Cannes, le 15 février 2007. Le 25<sup>ème</sup> et le 27<sup>ème</sup> sommet ont eu lieu, respectivement du 31 mai au 1<sup>er</sup> juin 2010 à Nice et à Paris du 06 au 07 décembre 2013. Et pour la deuxième fois, notre pays organise, le 27<sup>ème</sup> sommet à Bamako du 13 au 14 janvier 2017.

<strong>Synthèse de Daniel Kouriba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France : L’engagement des partis politiques souhaité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-lengagement-partis-politiques-souhaites-1979292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jan 2017 00:30:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le pari de la bonne organisation de cette 27<sup>ème</sup> édition du sommet entre l’Afrique et la France ne pourrait être gagné que par l’implication de toutes les composantes de la nation</em></strong>

Créée à la faveur de ce sommet Afrique-France, la Commission nationale d’organisation du sommet Afrique-France (CNOSAF) est à pied d’œuvre pour la réussite totale de l’évènement. Aussi, la participation d’aucune couche de la société n’a été exclue.  C’est ainsi que la CNOSAF a rencontré le vendredi dernier les partis politiques, toutes tendances  confondues. La rencontre s’est déroulée  sous la présidence du ministre  de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, Mohamed Ag Erlaf, en présence du président de la Commission Abdoullah Coulibaly.

Intervenant en premier, le président de la CNOSAF a évoqué le rôle que devraient jouer les partis politiques dans la réussite de l’organisation du sommet. Les responsables des  formations politiques doivent servir de relais auprès de la population, par rapport au message des plus hautes autorités. « Ce sommet est la preuve de la solidarité, la confiance et surtout le soutien de toute l’Afrique et la France à l’égard du Mali » a souligné Abdoullah Coulibaly.

A ce 27<sup>ème</sup> sommet, « il est attendu l’arrivée de 60 délégations, 38 chefs d’Etat,  des premiers ministres, plusieurs ministres, des présidents d’institutions et organisations internationales etc » a-t-il ajouté. Aussi, chacune des délégations devrait comprendre 20 personnes. Egalement, il est prévu une grande soirée à l’honneur des champions africains issus de divers secteurs de l’économie, afin de leur décerner des trophées. Une telle initiative vise à inciter les jeunes africains à prendre le risque de la créativité.

Par rapport aux retombés du sommet, c’est toute la chaîne de production  de la  population qui tirera profit. Ainsi, les hôtels retenus pour loger les invités de marque vont se faire  des pleines de recettes économiques. Ceux-ci, à travers les restaurants offriront à manger et à boire à ces différentes délégations. Ce faisant, les pêcheurs et vendeurs de pissons, les éleveurs et bouchers et  tant d’autres producteurs de cette chaîne pourront se  faire de l’argent.

A la suite du président  Coulibaly, quelques représentants des partis politiques présents ont pris la parole pour donner un avis favorable pour leur engagement par rapport à la sensibilisation. Ils ont, chacun de son côté, soulevé des inquiétudes tout en faisant des propositions. Ces interventions ont trait à la sécurité et à l’assainissement. Par rapport à la sensibilisation, les représentants des partis présents ont exprimé le vœu, d’avoir des créneaux sur certaines chaines de télévisions pour faire passer leurs messages. Il s’agit d’inviter la population à plus de retenue par rapport à la perturbation de la circulation durant  ces deux ou trois jours du  sommet.

En réponse aux préoccupations soulevées par ces leaders politiques, le ministre Mohamed Ag Erlaf dira que cette rencontre tardive avec les partis politiques, s’expliquerait par l’hésitation d’une mauvaise interprétation de la chose. Aussi, le président de la République dans sa pensée a mis l’évènement au compte  de l’ensemble des maliens. Et les acteurs politiques se retrouvent au sein d’une telle philosophie. Le ministre a aussi demandé de mettre de côté toute appartenance politique pour s’impliquer davantage à faire pour la réussite de ce sommet. « Le Mali reconnu pour son hospitalité légendaire,  grâce à son esprit de «  diatiguiya » doit faire en sorte que les étrangers partent avec un bon souvenir de Bamako » a   souhaité Mohamed Ag Erlaf. Par rapport à la question de la sécurit le  Ministre a répondu que le risque zéro en ce qui concerne la sécurité, n’existe nulle part au monde. Donc, pour plus de prudence, il n’a pas voulu rentrer dans les détails.  A  cet effet, il a demandé de faire confiance au ministre de la Sécurité intérieure et de la Protection civile qui a  toutes  les compétences requises pour relever ce défi.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Implication des politiques dans la réussite du sommet Afrique France : Le président de la CNOSAF rencontre les responsables des partis politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/implication-politiques-reussite-sommet-afrique-france-president-de-cnosaf-rencontre-responsables-partis-politiques-1975682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Jan 2017 00:12:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président du Comité national d’organisation du Sommet Afrique France a rencontré ce jeudi 5 janvier les responsables des partis politiques. Cette rencontre de concertation a eu lieu au ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat sur invitation du ministre Mohamed Ag Erlaf. A quelques jours du grand fora que Bamako s’apprête à accueillir, Abdallah Coulibaly veut  une union sacrée des Maliennes et des Maliens autour de ce sommet. La rencontre de concertation avec les responsables politiques se situe dans ce contexte. Il s’agit d’échanger avec l’ensemble de la classe politique en vue de s’assurer de leur parfaite implication dans la réussite de ce 27è sommet Afrique France qui se tient à Bamako les 13 et 14 janvier 2017.

Lors de cette rencontre,  le Ministre Mohamed Ag Erlaf a invité les partis de soutenir les efforts déjà engagés pour la réussite du sommet car «  il constitue un évènement d’honneur pour tous les Maliens et que la classe politique doit jouer son rôle ». Si certains ont adhéré sans polémique en donnant leur feu vert, d’autres par contre ont dénoncé que ce n’est pas à la dernière minute qu’on cherche à les associer. Mais le ministre a vite calmé le jeu en disant que « ce n’est ni une négligence,  encore moins une exclusion des politiques du sommet, mais plutôt par crainte d’interprétation politicienne». Selon Ag Erlaf, le président n’a jamais voulu cela. Il a continué en demandant aux chefs de partis politiques « de sensibiliser leurs militants et leur dire que pendant les trois jours d’être courtois envers les étrangers, les protéger, les rendre service en souriant avec eux, et surtout laisser les services de sécurité faire leur travail ».

Les échanges ont duré environs 1 heure et 45 mn et par finir tous les partis ont adhéré au processus. Et certains ont proposé d’élaborer un plan de communication afin de relever le défi.

<strong>Zoumana Coulibaly  </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAD Mali : Ouéléssébougou abritera la 12ème Edition du Forum des peuples du Mali en contrepoint au 27ème Sommet Afrique&#45;France</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/cad-mali-ouelessebougou-abritera-12eme-edition-forum-peuples-mali-contrepoint-27eme-sommet-afrique-france-1953362.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 00:23:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Les peuples du sud exigent des alternatives pour un nouveau partenariat économique, social et sécuritaire entre la France et les Etats Africains », c’est le thème de la 12ème Edition du Forum des peuples du Mali en contrepoint au 27ème Sommet Afrique-France organisée par la CAD – Mali, du 7 au 8 janvier 2017,  à  Ouéléssébougou cercle de Kati (Koulikoro). L’information a été donnée au siège de l’organisation à la faveur d’une conférence de presse animée, le lundi 19 décembre 2016, par son président, Issa Kamissoko en présence de son directeur exécutif, Souleymane Dembélé.

La Coalition des alternatives africaines, dette et développement (CAD-Mali) est un mouvement social d’alternatives populaires. Partie intégrante du Forum social africain et du Forum social mondial, selon le conférencier, Issa Kamissoko, le Forum des peuples se donne la spécificité de se réunir chaque année en contrepoint au Sommet du G8, du G20 et COP 21. Il a fait savoir que la 12ème édition de ce Forum se tiendra cette année du 7 au 8 janvier prochain à Ouéléssébougou en contrepoint au 27ème Sommet Afrique-France de janvier 2017 à Bamako avec comme slogan : « Les peuples du sud exigent des alternatives pour un nouveau partenariat économique, social et sécuritaire entre la France et les Etats africains ». A l’en croire, environ huit cent participants constitués notamment des mouvements sociaux, des communautés rurales, des citoyens sont attendus à cette 12ème édition du Forum venant de l’intérieur du Mali, de l’Afrique et d’Europe, d’Asie, d’Amérique et du reste du monde. Pour le conférencier, Issa Kamissoko, ledit forum aura pour objectif de contribuer à travers le contre-sommet à la réflexion, à la consolidation et à la pérennisation des espaces d’expression populaire sur les préoccupations légitimes des peuples appauvris, victimes des principes et pratiques néolibérales en faveur de la renaissance africaine par le biais de l’autodétermination des peuples pour son développement durable. Selon le directeur exécutif de la CAD-Mali, Souleymane Dembélé, 12 thématiques seront abordées au cours des activités dudit Forum à travers des panels et des ateliers. Il s’agit, entre autres, la françafrique : quels partenariats stratégies pour l’Afrique ? Paix et sécurité en Afrique : Quelles alternatives à l’installation des bases étrangères ? La monnaie comme levier de développement économique : Quelles alternatives au Francs CFA ? Mouvements sociaux : Etat des lieux, comment mieux s’organiser pour agir contre l’endettement ? Industrialisation du continent africain : Quelles stratégies pour le développement industriel, énergétique et commercial du continent ? Elections démocratie et développement en Afrique : Enjeux et défis ; Gouvernance durable des ressources naturelles (mines, forêts, eau, terre…) ; Agriculture, quelles stratégies pour la souveraineté alimentaire du continent ? Décentralisation, régionalisation et gouvernance locale en Afrique : Enjeux et défis ; Education et formation professionnelles pour quels emplois en Afrique ? Néocolonialisme et réalités Migration-Diaspora-Développement et l’avenir des espaces d’intégration sous régionaux ; Le financement des services sociaux de base (Education, santé et eau/hygiène, Assainissement : Quel impact ?

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum des peuples du Mali en contrepoint au sommet Afrique&#45;France :   Environ 800 participants attendus</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/forum-peuples-mali-contrepoint-sommet-afrique-france-environ-800-participants-attendus-1953052.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 00:03:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 12<sup>ème</sup> édition du forum des peuples du Mali en contrepoint au 27<sup>ème</sup> sommet Afrique-France se tiendra du 7 au 8 janvier 2017 à Ouélessebougou.  Le thème de cette édition est «les peuples du sud exigent des alternatives pour un nouveau partenariat économique, social et sécuritaire entre la France et les Etats africains». Environ 800 participants de l’intérieur du Mali, d’Afrique, d’Europe, d’Asie, d’Amérique et du reste du monde, constitués entre autres de mouvements sociaux, de communautés rurales, de citoyens, sont attendus.</strong>

<strong> </strong>En prélude à l’événement, la Coalition de l’alternative africaine dette et développement (Cad-Mali) a organisé une conférence de presse le lundi 19 décembre 2016 à son siège à Djelibougou. La conférence était animée par le président de la Cad-Mali, Issa Kamissoko, accompagné du directeur exécutif, Souleymane Dembélé.

L’objectif général de ce forum, dont le budget prévisionnel s’élève à 45 millions de Fcfa, est de contribuer à travers le contre-sommet à la réflexion, à la consolidation et à la pérennisation des espaces d’expression populaire sur les préoccupations légitimes des peuples appauvris, victimes des principes et pratiques néolibérales en faveur de la renaissance africaine, par le biais de l’autodétermination des peuples pour leur développement durable.

&nbsp;

Pendant ces deux jours, environ 800 participants échangeront sur 12 thématiques à Ouélessebougou. Il s’agit entre autres de Françafrique : quels partenariats stratégiques pour l’Afrique ? De paix et sécurité en Afrique : quelles alternatives à l’installation des bases étrangères ? De la monnaie comme levier de développement économique : quelles alternatives au Fcfa ? Des mouvements sociaux : état des lieux, comment mieux s’organiser pour agir contre l’endettement ?

&nbsp;

Selon les organisateurs, les recommandations issues du forum seront remises aux chefs d’Etat lors du sommet Afrique-France qui se tiendra à Bamako du 13 au 14 janvier 2017. Pour la réussite de l’événement, ils ont indiqué qu’un comité international d’organisation, chargé des relations avec les organisations africaines et étrangères en vue d’impulser leur participation active, un comité national, chargé de la coordination du forum et local, ont été mis en place.

Rappelons que la Coalition des alternatives africaines dette et développement (Cad-Mali) est un mouvement social d’alternatives populaires créé en 2001. Cette Coalition regroupe 103 organisations membres composés d’associations et d’organisations paysannes, de femmes, de jeunes, de radiothérapeutes, d’opérateurs économiques, d’ONG, de syndicats, de confessions religieuses (musulmane et chrétienne), et de plusieurs individus engagés pour la cause des peuples.

<strong> </strong><strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pré&#45;Sommet Afrique&#45;France : L’entrepreneuriat féminin à l’honneur</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Dec 2016 07:02:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Palais de la culture Amadou Hampaté Ba a abrité hier la cérémonie d’ouverture du forum genre et développement. Elle était placée sous la présidence du Premier ministre Modibo Kéita. On pouvait noter la présence du ministre de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Sangaré Oumou Ba, du représentant d’ONU-Femme au Mali, Maxime Houinato, et plusieurs opératrices économiques de l’Afrique.

Le Mali accueillera en janvier 2017 le 27e sommet des chefs d’Etats et de gouvernement d’Afrique et de France, une occasion pour les femmes, de faire la promotion de l’entreprenariat féminin dans le domaine de l’agro-business, d’où le thème de ce forum "entreprenariat féminin dans le domaine de l’agro-business, clé de l’émergence de l’Afrique".

Durant trois jours, ils débattront des possibilités de l’entreprenariat féminin. "Organisés à l’intention des jeunes, des femmes entrepreneures et des opérateurs économiques, les fora constituent le levain intellectuel et scientifique de notre stratégie de mobilisation sociale pour le Sommet", a expliqué le président du Comité national d’organisation du Sommet Afrique-France, Abdoullah Coulibaly.

Les objectifs spécifiques de ce forum sont : présenter des opportunités dans le domaine agro-sylvo pastoral en Afrique ; faire l’état des lieux de l’entreprenariat féminin dans le secteur de l’agro-industrie, l’agro-business, l’offre de soin et dividende démographique, l’accès à l’énergie et leur capacité à faire face aux changements climatiques sur le continent ; renforcer les capacités des femmes évoluant dans l’agro-business pour une croissance soutenue et durable, etc.

Ce forum permettra d’établir une feuille de route sur la conservation, la transformation, la commercialisation des produits ; une feuille de route aussi pour accéder à un dispositif de financement adéquat pour la femme entrepreneur au niveau africain, etc.

Une initiative saluée par le PM. Selon le chef du gouvernement, les femmes ont été longtemps maintenues à la périphérie "alors que leur place est au centre des activités économiques de nos pays. Les femmes sont plus près de ceux qui souffrent ; elles constituent un facteur essentiel de cohésion sociale", a-t-il ajouté.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>

<strong>Stagiaire</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France : Quelle place pour les femmes ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-place-femmes-1940822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Dec 2016 06:19:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comment appuyer les femmes afin qu’elles puissent mieux participer au développement de leurs pays était au cœur du forum « Genre et développement ». Cette rencontre de trois jours, ouverte le mardi 13 décembre, entre dans le cadre du sommet Afrique-France que Bamako abritera en janvier prochain. </strong>

Près de trois cents acteurs du développement croisent leurs regards sur la question de la participation des femmes au développement. Il s’agit surtout des acteurs de l’entreprenariat dans le secteur de l’agro-business venant d’Afrique, de France d’ailleurs. Selon Abdala Coulibaly, le président du comité d’organisation du sommet, les femmes du Mali se sont préparées plus tôt à cette rencontre à travers notamment des ateliers régionaux dans toutes les régions du pays.

Tout au long de ces ateliers, il a été évoqué l’esprit qui a conduit à l’organisation des fora en prélude au 27è sommet Afrique-France de Bamako. «Organisés à l’intention des jeunes, des femmes entrepreneures et des opérateurs économiques, les fora constituent le levain intellectuel et scientifique de notre stratégie de mobilisation sociale pour le sommet », a déclaré Abdala Coulibaly au participants.

En clair, ces ateliers permettaient d’aller à l’écoute des acteurs qui créent les emplois, les richesses et la croissance, selon les organisateurs. L’aboutissement de tous ces ateliers est le forum « Genre et Développement », qui porte sur le thème évocateur: « Entreprenariat féminin dans le secteur de l’agro-business : clé de l’émergence du continent ».

Cela signifie que le sommet s’inscrit dans une dynamique nouvelle ou renouvelée des relations entre la France et l’Afrique. Pour Abdala Coulibaly, le contexte dans lequel se tient le sommet de Bamako conforte à suffisance le choix des thématiques qui structureront les échanges entre les chefs d’Etat et de gouvernement.

Quatre concepts clés sont concernés: partenariat, paix, sécurité et émergence. « Construire un véritable partenariat stratégique ; œuvrer solidairement à la consolidation de la paix en Afrique ; luter contre le terrorisme et l’extrémisme violent, sont devenus des préalables ou des conditions requises pour l’amorce de l’émergence pour nombre de pays africains », a poursuivi le président du comité d’organisation.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France à Bamako :  Le Medef confirme sa participation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-a-bamako-medef-confirme-participation-1938672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Dec 2016 00:53:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La polémique est terminée sur la participation des hommes d’affaires françaises au sommet Afrique-France à Bamako. Le Medef rassure qu’elle fera le déplacement avec des propositions concrètes.</strong>

Lors d’une conférence de presse, tenue au siège de l’organisation patronale française, le Medef a exprimé son vœu de voir la Cote d’Ivoire abriter le Sommet Afrique-France, arguant que celle-ci présente plus d’opportunités d’affaires que le Mali. La question de transfert qui planait est définitivement scellée grâce au leadership de son excellence Ibrahim Boubacar Kéita. Le rendez-vous est donné à Bamako.

Le sommet Afrique-France se tiendra à Bamako du 13 au 14 janvier prochain. Pour honorer le rendez-vous de Bamako, sont attendus une quarantaine de chefs d’Etats, les principaux responsables onusiens, plusieurs centaines de ministres et près de 3 000 participants. Il est de la volonté du chef de l’Etat français François Hollande et de celui de son homologue malien Ibrahim Boubacar Kéita.  Durant ce 27<sup>e</sup>  sommet Afrique-France, le Medef et ses partenaires entendent lancer diverses initiatives destinées à soutenir l’économie et l’emploi. « Nous cherchons une approche durable basée sur le long terme, a déclaré le président Pierre Gattaz, qui estime qu’en créant des emplois en Afrique, nous en créons aussi en France ». En faisant le choix du Mali, les opérateurs économiques français voulaient accompagner la volonté politique.   François Hollande a décidé de tenir cette rencontre à Bamako car le Mali demeure un lieu stratégique où la France entend se baser pour lutter contre le terrorisme dans le sahel.

La confirmation de l’arrivée en masse des entreprises françaises au somment de Bamako est une réponse à ceux qui ont fait part du transfert de sommet vers la Côte d’Ivoire à cause de l’insécurité et de la faiblesse de la croissance économique de notre pays. Mais grâce au leadership du président de la République IBK, cette question n’est plus à l’ordre du jour et le sommet se tiendra à Bamako. C’est bien l’image de notre pays qui gagne au sortir de ce sommet.

<strong>Drissa Tiéné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pré&#45;Sommet Afrique&#45;France : &amp;quot;Genre et développement&amp;quot; en débat à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/pre-sommet-afrique-france-genre-developpement-debat-a-bamako-1934372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Dec 2016 00:46:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 13 au 15 décembre 2016, Bamako abritera le forum "Genre et développement dans le cadre des préparatifs du Sommet Afrique-France prévu au Mali en janvier 2017.</strong>

<strong> </strong>La commission d’organisation du 27e Sommet Afrique-France est sur plusieurs fronts pour une rencontre à la hauteur des attentes. C’est dans cette dynamique qu’elle organise les 13, 14 et 15 décembre 2016 un forum sur "genre et développement". Il s’agira de mieux préparer les femmes pour aborder les questions relatives à l’amélioration de leurs conditions de vie. Il sera axé sur "l’entreprenariat féminin dans le domaine de l’agro-business, clé de l’émergence de l’Afrique ?"

Les objectifs visés par cette rencontre internationale des femmes développeurs et entrepreneures de l’agro-business sont de consolider la participation des femmes à l’émergence économique de l’Afrique. Elle doit aussi permettre de réfléchir sur les outils pour une autonomisation socio-économique effective des femmes, réfléchir sur l’impact de l’environnement et des facteurs climatiques sur les activités agricoles des femmes entrepreneures.

Il doit également offrir un cadre de réflexion sur l’accès de la femme à la propriété foncière, prendre en compte le rôle de la femme entrepreneure dans la réalisation des ODD, renforcer les capacités managériales des femmes entrepreneures dans le domaine de l’agro-business, apporter une contribution des femmes aux thématiques du sommet, mettre en exergue les questions du dividende démographique et proposer des solutions, rédiger une adresse aux chefs d’Etat et de gouvernement lors du Sommet d’Afrique-France.

Ce forum sera l’occasion pour apprendre aux femmes à présenter des opportunités dans le domaine agro-sylvo-pastoral en Afrique, faire l’état des lieux de l’entreprenariat féminin dans le secteur de l’agro-industrie et l’agro-business sur le continent.

Aussi seront-elles dotées de capacités à identifier les principales contraintes spécifiques et les principaux besoins pour la structuration de l’agrobusiness au féminin, valoriser les meilleures initiatives de conservation, transformation, commercialisation des productions agro-sylvo-pastorales ; primer les meilleurs Agro-Business Women africaines et instaurer le prix de la "Meilleure femme africaine dans le domaine de l’agro-business".

Près de 300 acteurs du développement et de l’entreprenariat dans le secteur agro-business venant d’Afrique, de la France et d’ailleurs prendront part à ce forum. Il sera question de faire l’état des lieux de l’entreprenariat féminin dans l’agro-business en Afrique.

Des thèmes comme "l’impact des crises sur le développement de l’entreprenariat féminin", "genre et dividende démographique en Afrique" ; "la mise en œuvre des politiques foncières : défis et contraintes pour les femmes africaine ; éducation et entreprenariat féminin", "femmes, environnement et entreprenariat" ; "accès au financement pour le développement de l’entreprenariat féminin", seront développés.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France : 300 acteurs attendus à Bamako, du 13 au 15 décembre, pour le forum Genre et Développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-300-acteurs-attendus-a-bamako-13-15-decembre-forum-genre-developpement-1933622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Dec 2016 11:12:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les préparatifs du Sommet Afrique-France que le Mali doit accueillir en janvier 2017 vont bon train. En prélude à ce grand rendez vous des Chefs d’Etats et de Gouvernement d’Afrique et de France, Bamako, la capitale malienne abritera du 13 au 15 décembre 2016, le Forum Genre et Développement. Durant trois jours, près de trois cents acteurs du développement et de l’entreprenariat dans le secteur de l’agro-business venant d’Afrique, de France et d’ailleurs vont se pencher sur le thème « L’Entreprenariat Féminin dans le domaine de l’Agro-business– Comment développer l’Agro-business, clés de l’émergence de l’Afrique ? ». </strong>

Le Mali s’apprête à accueillir, en janvier, la 27<sup>e</sup> édition du Sommet Afrique-France. Les organisateurs de cette deuxième édition du Sommet sur les berges du Djoliba mettent les petits plats dans les grands pour la réussite de l’événement qui offre des opportunités à saisir pour les femmes, les jeunes, les opérateurs économiques et les élus.

Et pour mobiliser les groupes cibles suscités, autour de leurs objectifs, dans le cadre du Sommet sont organisées quatre fora dont le Forum Genre et Développement qui se tiendra du 13 au 15 décembre 2016 à Bamako.

L’ouverture et la clôture dudit forum auront lieu au Palais de la Culture de Bamako et les ateliers se tiendront au Centre Maeva à l’ACI 2000. Ce grand forum vise à consolider la participation des femmes à l’émergence économique de l’Afrique; réfléchir sur les outils pour une autonomisation socio-économique effective des femmes; réfléchir sur l’impact de l’environnement et des facteurs climatiques sur les activités agricoles des femmes entrepreneures ; réfléchir sur l’accès de la femme à la propriété foncière ; prendre en compte le rôle de la femme entrepreneure dans la réalisation des ODD ; renforcer les capacités managériales des femmes entrepreneures dans le domaine de l’agro-business ; apporter une contribution des femmes aux thématiques du Sommet; mettre en exergue les questions du dividende démographique et proposer des solutions et rédiger une adresse aux Chefs d’Etats et de Gouvernements lors du Sommet Afrique-France. Les résultats attendus du sommet sont : une feuille de route est établie sur la conservation, la transformation, la commercialisation des produits; les problèmes de développement de l’agriculture et de l’agro-business pour les femmes sont mieux appréhendés; les processus ou démarches de valorisation des productions agricoles (agricole, pastorale et sylvicole) et agro-industriels sont discutés et adoptés; une stratégie innovante de soutien aux projets spécifiques de femmes entrepreneures dans le domaine de l’agro-business est validée ; une stratégie de valorisation des femmes entrepreneures dans le domaine de l’agro-business est adoptée ; un dispositif de financement adéquat de la chaine de valeur au niveau africain est mis en place ; autonomisation accrue de la femme entrepreneure et un prix pour la meilleure femme africaine dans le domaine de l’agro-business, est instauré, la date pour la première édition est fixée.

<strong>Madiassa Kaba Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France de Bamako : Le Medef voit plutôt une participation politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-de-bamako-medef-voit-plutot-participation-politique-1932822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Dec 2016 00:02:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En coulisse, il est apparu que la délégation d’hommes d’affaires et de dirigeants aurait préféré se <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/rendre/">rendre</a> au <a href="http://www.lemonde.fr/senegal/">Sénégal</a> ou mieux en Côte d’Ivoire, avant de se plier à une décision politique.</strong>

"Le prochain Sommet <a href="http://www.lemonde.fr/afrique/">Afrique</a>-<a href="http://www.lemonde.fr/europeennes-france/">France</a> de Bamako est d’abord un sommet <a href="http://www.lemonde.fr/politique/">politique</a>, a rappelé Pierre Gattaz, président du syndicat patronal français (Medef), en ouverture d’une conférence de presse organisée à la mi-novembre au siège de l’organisation patronale. Mais nous allons aussi en <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/faire/">faire</a> un sommet économique".

Après <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/auxiliaire/avoir/">avoir</a> détaillé toutes les opportunités en matière de business qu’offre l’Afrique (démographie galopante, importance de la Francophonie, croissance soutenue, faible décalage horaire…), le patron des patrons a une nouvelle fois déploré la raréfaction des <a href="http://www.lemonde.fr/entreprises/">entreprises</a> françaises sur le continent : "Les Africains me demandent souvent : ‘Mais où sont les Français ? On ne les voit plus !’"

En amont du 27<sup>e</sup> Sommet Afrique-France qui aura lieu à Bamako, les 13 et 14 janvier 2017, le Medef et ses partenaires lancent diverses initiatives destinées, selon Pierre Gattaz, à <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/soutenir/">soutenir</a> l’économie et l’<a href="http://www.lemonde.fr/emploi/">emploi</a>. "Nous cherchons une approche durable basée sur le long terme, a déclaré le président. En créant des emplois en Afrique, nous en créons aussi en France".

Les Programmes pour la croissance et la jeunesse active, dont la première action sera l’organisation des forums de la jeunesse et de l’entreprenariat Afrique-France les mardi 6 et mercredi 7 décembre à <a href="http://www.lemonde.fr/paris/">Paris</a>, réuniront des décideurs publics, des entrepreneurs et des patrons.

<strong>Plateforme en ligne</strong>

Lors de ce forum, le prix de l’entrepreneur Business-Africa sera notamment remis aux "entrepreneurs emblématiques Afrique-France" et une plateforme en ligne collaborative en libre accès sera lancée pour <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/permettre/">permettre</a> aux jeunes et aux entreprises de <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/partager/">partager</a> leurs expériences.

"Ce sont des initiatives intéressantes qui servent à la promotion des jeunes entrepreneurs africains, se félicite Mahamet Traoré, président du Conseil national de la jeunesse malienne en France. Les intentions sont bonnes, car il ne faut pas <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/oublier/">oublier</a> que l’entrepreneur africain est confronté à des difficultés que l’entrepreneur français ignore, telles que le problème des infrastructures, le manque de sécurité de l’investissement et les difficultés d’accès au crédit. Il y a des étapes qu’il ne faut pas <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/br%C3%BBler/">brûler</a> et il est nécessaire que nos gouvernements soient impliqués".

Une quarantaine de chefs d’Etat, les principaux responsables onusiens, plusieurs centaines de ministres et près de 3000 participants sont attendus à Bamako lors du sommet. Pour l’occasion, des chantiers d’extension et de modernisation ont été engagés à l’aéroport <a href="http://www.lemonde.fr/international/">international</a> Modibo Kéita, qui porte officiellement le nom du père de la nation malienne depuis janvier.

&nbsp;

<strong>Les deux assaillants</strong>

Si l’on promet que la ville sera impeccable - nettoyage des rues, collecte des ordures ménagères et campagnes de sensibilisation pour un changement de comportement en matière d’hygiène et de propreté ont été lancés -, on assure que la sécurité sera renforcée dans toute la ville, personne n’ayant oublié l’attaque jihadiste contre l’hôtel Radisson Blu qui avait tué 22 personnes, dont les deux assaillants, le 20 novembre 2015.

Mais, dans les couloirs du Medef, le cœur n’y est pas. "Le problème de la sécurité nous inquiète un peu, mais il n’y a pas que cela, confie un haut responsable de l’organisation patronale qui souhaite <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/rester/">rester</a> anonyme. Notre délégation d’hommes d’affaires et de dirigeants aurait préféré se <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/rendre/">rendre</a> au <a href="http://www.lemonde.fr/senegal/">Sénégal</a> ou mieux en Côte d’Ivoire, où il y a de très bonnes affaires en ce moment [en avril, 130 chefs d’entreprises français s’étaient rendus à Abidjan pour <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/partir/">partir</a> à la reconquête de ce pays qui enregistre une croissance moyenne de 9 % depuis 2010]. Le choix de Bamako résulte d’une décision <a href="http://www.lemonde.fr/afrique-politique/">politique</a> et non économique".

&nbsp;

<strong>Succès de sa politique étrangère</strong>

Lancée en janvier 2013 par l’<a href="http://www.lemonde.fr/armee/">armée</a> française, l’opération "Serval", qui a permis de soutenir les troupes maliennes pour <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/repousser/">repousser</a> une offensive des groupes <a href="http://www.lemonde.fr/arm/">arm</a>és islamistes dans le Nord du <a href="http://www.lemonde.fr/mali/">Mali</a>, est présentée par <a href="http://www.lemonde.fr/francois-hollande/">François Hollande</a> comme l’un des grands succès de sa politique étrangère. "Notre avis n’a pas été entendu", déplore-t-on au Medef.

Diverses tentatives pour <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/d%C3%A9placer/">déplacer</a> le sommet de Bamako vers Abidjan ont eu lieu, en vain. Interrogé sur un éventuel regret de ne pas <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/accueillir/">accueillir</a> le sommet en Côte d’Ivoire, Daniel Kablan Duncan, Premier ministre ivoirien, a voulu <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/premier-groupe/calmer/">calmer</a> le jeu : "Abidjan ou Bamako, c’est la même chose. L’essentiel est de <a href="http://conjugaison.lemonde.fr/conjugaison/troisieme-groupe/voir/">voir</a> l’Afrique de l’Ouest en tant que zone. Nous aurons à Abidjan un grand sommet plus large entre l’<a href="http://www.lemonde.fr/union-europeenne/">Union européenne</a> et l’Afrique, probablement en novembre 2017. C’est donc bien de se partager les événements. Bamako est finalement tout près d’Abidjan".

<strong>A. M. C. avec Le Monde Afrique </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique France à Bamako : Le CNOSAF dote les bozos des matériels d’assainissement des berges du fleuve Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-a-bamako-cnosaf-dote-bozos-materiels-dassainissement-berges-fleuve-niger-1915962.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Nov 2016 12:21:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les berges du fleuve Niger, ont servi de cadre pour abriter le lancement officiel de l’opération d’assainissement  des berges du fleuve dénommée « Opération Bozo ».</strong>

La cérémonie de lancement était présidée par Mme Keita Aminata Maïga, Epouse du chef de l’Etat qui avait à ses côtés le maire de la Commune V du District, Boubacar BAH,  le président du CNOSAF, Abdoullah Coulibaly, le ministre de l’élevage et de la pêche, Nando Dembélé et le ministre de l’environnement  et de l’assainissement, Mme Keita Aïda M’BO. C’était le samedi 26 novembre 2016.

Le sommet Afrique-France que la capitale des trois caïmans abritera vers les 13-14 janvier 2017 arrive à grand pas. Les préparatifs d’hébergement et d’assainissement vont bon train.

L’opération de nettoyage des berges du fleuve Niger, dénommée « opération bozo » est une initiative du comité national d’organisation du sommet Afrique-France (CNOSAF) qui rentre dans le cadre de l’assainissement du cadre de vie à l’alentour du fleuve à travers les bozos.

L’objet de la cérémonie portait sur la remise des équipements de nettoyage aux pratiquants du fleuve Niger, les Bozos.

Pour la réussite du sommet Afrique-France, en plus des activités menées, le président du CNOSAF, Abdoullah Coulibaly a rappelé que le jeudi 24 mars 2016 en compagnie de Monsieur Fréderic Clavier, coprésident du CNOSAF, ils ont effectué la toute première visite de courtoisie auprès des familles fondatrices : Niaré, Touré et Dravé.

A ses dires, les familles fondatrices de Bamako ont soutenu qu’entre la France et le Mali, les rapports commerciaux ont précédé la colonisation.

Tout en rappelant  au CNOSAF les quatre valeurs qui caractérisent Bamako, à savoir l’hospitalité, l’humanité, la générosité et le partage.

Abordant le cas du fleuve Niger, M. Coulibaly dira que tout le monde partage l’amer constat de la pollution de l’eau et la menace de disparition des poissons à cause, entre autres, de la prolifération de plantes aquatiques, des dépôts d’ordures et du déversement de produits toxiques dans le lit du fleuve.

D’abord, il y a eu la remise des matériels dont des pirogues équipées en moteur hors-bord, des tenues, gilets de sauvetage, gilets fluo et autres, permettra d’assainir les berges du fleuve et lutter contre la pollution des eaux. .

Pour ce faire, « de jeunes recrutés au sein du collectif, des campements de pécheurs et des quartiers riverains, ont été formés aux techniques de nettoyage des rives du fleuve, à la sensibilisation pour un changement de comportement de la population pour la sauvegarde du fleuve Niger, à la citoyenneté et au civisme, au secourisme, et surtout au cadre de collaboration entre populations civiles et services de sécurité », a informé le président Coulibaly.

Pour sa part, Mme Keita Aminata Maïga, Epouse du chef de l’Etat a exprimé sa joie d’être au lancement officiel de l’opération d’assainissement des berges du fleuve Niger dénommée « opération Bozo ».

Selon elle, l’opération bozo participe non seulement à l’embellissement des alentours immédiats de l’espace devant être le théâtre du Sommet, mais aussi de tout le District.

Elle traduit en même temps, le sens du patriotisme des jeunes descendants des « Maitres de l’eau » qui, mieux que quiconque, connaissent l’apport pluriel du fleuve.

Toutefois, l’Epouse du chef de l’Etat pense que le fleuve Niger fait l’objet d’agressions qu’il subit chaque jour de ses propres bénéficiaires.

Elle a, par ailleurs, invité la population à faire de cette source, un véritable projet de vie.
L’opération bozo participe à la formation et au renforcement des capacités des jeunes participants en technique d’assainissement.

« Je soutiens cette initiative d’assainir les berges et le lit du fleuve. Il y va de la qualité de notre vie et de notre environnement pour lesquelles nous devons chaque jour, agir. J’en appelle au civisme de chacun pour un réel changement de comportement », a souhaité l’épouse du chef de l’Etat.

Pour terminer, une course de pirogue a mis en compétition les six communes de Bamako. Une compétition qui a vu la Commune IV  remporter la première place avec 200.000FCFA, la commune II deuxième avec 150.000FCFA et la commune V occupe la troisième place avec 100.000FCFA.
<strong>Amara BATHILY</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Chronique du web : La « Grande Ile » s’offre la Francophonie !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/chronique-web-grande-ile-soffre-francophonie-1913762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Nov 2016 00:18:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A Tana (diminutif d’Antananarivo), la grand-messe de la Francophonie a vécu ! Le ban et l’arrière-ban du syndicat des Chefs d’Etat et de gouvernement s’étaient rendus sur la Grande Ile pour participer aux travaux du XVIème sommet de la Francophonie, organisé par l'OIF (Organisation internationale de la Francophonie).

Aux yeux de l’observateur attentif, la tenue de ce sommet à Tana relève d’un gros paradoxe. En effet, il n’échappe à personne que le francophone de passage à Madagascar risque de n’y trouver interlocuteur tant notre belle langue est en recul dans l’ile de l’Océan indien qui tente un retour, au forceps, au sein de la communauté internationale. Qu’importe, me dira-t-on, la politique ayant ses raisons que la raison elle-même ignore ! En tous les cas, le Président Hery Rajaonarimampianina (vous n’êtes pas obligés de prononcer ce patronyme très prosaïque) boit du petit lait qu’il partage avec quelques privilégiés comme François Hollande, Justin Trudeau… ou encore Michaëlle Jean, la patronne de l’OIF dont, incontestablement, c’est le jour de gloire.

Au nombre de la cinquantaine de représentants francophones à ces assises, on comptait aussi les présidents centrafricain, tchadien, sénégalais, burkinabè… Certains habitués à ces grands rendez-vous internationaux étaient aux abonnés absents, retenus qu’ils étaient par des agendas domestiques qui ne leur laissaient guère de choix. Michaëlle Jean, anciennement Gouverneure générale du Canada, et qui n’a pas été du tout ménagée par les critiques ces derniers temps,  était dans son élément. Morceau choisi : « C'est avec tous nos entrepreneurs, les femmes, les jeunes qui ont de l'énergie à revendre, une créativité et un dynamisme dont on ne peut se passer ; c'est avec toutes ces forces vives qu'il nous faut penser et engager de manière inclusive la croissance partagée et le développement responsable ». <strong><em>Croissance partagée et développement responsable</em></strong> étaient justement la thématique retenue pour ce XVIème Sommet de la Francophonie. Gros chantier, s’il en fut, qui, aux dires des pourfendeurs de cette haïtienne d’origine, s’éloigne des terres traditionnelles de labour de la francophonie.

A mi-mandat, elle s’en défend avec une énergie incroyable et soutient, avec grand enthousiasme, qu’elle épouse l’évolution des problématiques du moment. C’est d’ailleurs à ce titre qu’elle est très pointue sur des questions comme la paix, la sécurité, la lutte contre le terrorisme, le développement durable et les migrations… Toutes choses qu’elle a eu l’occasion de défendre devant le Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Et comme à ses habitudes, elle a joué merveilleusement bien au grand cœur et n’a pas raté cette belle opportunité de sonner le tocsin : « <strong><em>Nos valeurs de solidarité et de fraternité sont en danger</em></strong> ». Et le moins que l’on puisse dire, c’est que les convictions de Mme Michaëlle Jean sont parfaitement partagées par les présidents du Tchad et du Niger qui, à la tribune de l'OIF, ont abondamment disserté sur les mêmes questions. Mieux, les porte-parole des Etats du Sahel ont appelé leurs pairs à rassembler leurs forces s’ils veulent se donner une chance, si infime soit-elle, pour relever les défis du moment. Idriss Déby ITNO et Mahamadou ISSOUFOU ont soutenu, sans nuances, que les pays du Sahel ont besoin de l'appui de la Francophonie qui est, à leurs yeux, un levier extraordinaire pour traiter les questions du changement climatique et des migrations, et un excellent instrument pour lutter contre le terrorisme.  Convictions partagées aussi par le président vietnamien, Tran Dai Quang, qui a invité ses pairs à « <strong><em>privilégier la coopération, à renforcer la solidarité au service de la paix</em></strong> ». Le Sahel a trouvé un excellent défenseur en cet orateur qui a affirmé aussi que « <strong><em>La paix et la stabilité sont conditionnées au développement durable</em></strong> ». De façon péremptoire, le Président vietnamien a lancé : « <strong><em>Aucun pays ne peut relever de manière isolée les défis de sécurité traditionnels et non traditionnels</em></strong> ». Ignorant superbement notre belle langue, le Président vietnamien a préféré intervenir dans sa langue maternelle, obligeant ainsi l’auditoire à se contenter d’une traduction dont on sait, par expérience, qu’elle est traitresse. Vedettes du jour, les présidents Rajaonarimampianina et Hollande ont co-animé une conférence de presse pour dire tout le bien qu’ils pensent de la Francophonie dont on oublie, parfois, qu’elle est née en terre africaine du Niger. Pour les férus des réseaux sociaux, le Hashtag <a href="https://twitter.com/hashtag/sommetmada16?vertical=default&amp;src=hash"><strong>#SommetMada16</strong></a> permet de revisiter l’actualité liée à ce XVIème Sommet de la francophonie. ‏De nombreux comptes Twitter ont aussi couvert le Sommet qui sont une mine d’informations pour les journalistes et les autres. En voici un prestigieux échantillon : <span style="text-decoration: line-through"><u>@</u></span><strong><u>OIFfrancophonie</u></strong>, <a href="https://twitter.com/francophonie16"><span style="text-decoration: line-through">@</span><strong>francophonie</strong></a>, <span style="text-decoration: line-through"><u>@</u></span><strong><u>MichaelleJeanF</u></strong>, <a href="https://twitter.com/JustinTrudeau"><span style="text-decoration: line-through">@</span><strong>JustinTrudeau</strong></a>, <a href="https://twitter.com/fhollande"><span style="text-decoration: line-through">@</span><strong>fhollande</strong></a>, <a href="https://twitter.com/Elysee">‏<span style="text-decoration: line-through">@</span><strong>Elysee.</strong></a>

<strong>Serge de MERIDIO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cablegates ou les murmures de l’oncle sam de Amadou Wane : La Françafrique, genèse et déclin</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/cablegates-murmures-de-loncle-sam-de-amadou-wane-francafrique-genese-declin-1913872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Nov 2016 00:03:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’ancien président de la Côte d'Ivoire, Félix Houphouët-Boigny, inventa l'expression « Françafrique » pour décrire un réseau complexe de liens économiques, militaires, politiques, sociaux et culturels entre la France à ses anciennes colonies. Ces liens, tissés pendant des décennies de domination coloniale, ont persisté après l'indépendance des années 1960. Ils furent mutuellement profitables pour les deux parties.  Les africains bénéficiant ainsi de la protection française, du soutien militaire, et surtout de l'aide étrangère.

Les systèmes et méthodes gouvernementaux, éducatifs, légaux, militaires, bureaucratiques et administratifs de nombreuses anciennes colonies africaines furent calqués sur les structures françaises, avec le français comme langue officielle. Souvent, les vols aériens entre pays africains ne peuvent se faire qu'en transitant à Paris. Ces facteurs, à eux seuls, ont assuré le maintien de l'influence française dans de nombreuses sociétés africaines après l'indépendance. La Françafrique arrangeait les dirigeants africains. Ils amassèrent des fortunes privées parfois investies dans l’immobilier et autres exploitations en France et ailleurs en Europe. De son côté, la France profita d'un groupe d'États clients, de l’accès facile aux ressources et aux marchés pour ses exportations, et d’une liberté d'action tacitement reconnue. C’est dans cet environnement que le scandale «Angolagate», trafic d’armes en Angola, devint possible.

Les Africains des époques coloniales et indépendantistes étaient profondément imprégnés dans la culture française avec certains atteignant des positions élevées en France. Houphouët-Boigny fut membre du gouvernement français et le président Senghor atteignit le sommet de la société française avec son élection à l'Académie Française. L'élite africaine et leurs enfants étaient souvent scolarisés en France, permettant ainsi à l’hexagone d’étendre son réseau d’influence. Des dizaines de milliers de troupes coloniales africaines se sont battues pour la France pendant les deux guerres mondiales et autres conflits. Certains anciens combattants reçoivent toujours des pensions pour leur service rendu à la France.

La Françafrique fonctionna bien pendant des décennies, sous la tutelle d'une succession de « M. Afrique » à l’Élysée. Le premier « M. Afrique » fut le légendaire et controversé Jacques Foccart qui fut conseiller Afrique de De Gaulle, Pompidou, Mitterrand et Chirac. Pendant de nombreuses années, le conseiller Afrique à l’Élysée n’était pas sous l’autorité du conseiller diplomatique du président, mais relevait directement du président lui-même. Ainsi, il jouissait d'un statut égal ou peut-être même supérieur à celui du conseiller diplomatique qui devait s'inquiéter du reste du monde.

A la fin du XXe siècle, la Françafrique, en tant que modèle, commença à avoir des difficultés à s'adapter à un paysage globalisé et en mutation. En bref, la Françafrique commença à être victime des effets de la mondialisation. Pour la France, le coût du maintien de la Françafrique devenait de moins en moins rentable politiquement et économiquement. En 2001, la France passa à une armée entièrement faites de volontaires ; ce qui a immédiatement augmenté le coût du maintien d'une présence militaire en dehors de l’hexagone. Les exigences de l'Union Européenne limitent les dépenses déficitaires. Le filet de sécurité sociale traditionnellement généreux  de la France  et  le vieillissement de sa population pèsent sur la viabilité de ses finances publiques. La compétition avec les économies en plein essor et assoiffées de ressources, élèvent le coût des transactions commerciales, menaçant ainsi le privilège des français en Afrique.

La réduction des dépenses budgétaires est devenue une priorité pour le gouvernement français. Le maintien de la Françafrique devint alors de plus en plus difficile financièrement. Politiquement, certaines crises sont plus difficiles et plus coûteuses à maîtriser. Les Français sont très amers sur la situation en Côte d'Ivoire, autrefois considérée comme un joyau de la couronne de la Françafrique.   Le pays sombra dans le chaos après la mort d'un des plus grands défenseurs et bénéficiaires de la Françafrique, Houphouët-Boigny. La crise atteignit son nadir en novembre 2004 avec le bombardement des forces françaises à Bouaké par l’aviation ivoirienne. L’Opération Licorne, peut-être la dernière intervention militaire unilatérale de la France, lui a coûté environ 250 millions d'euros par an soit environ 164 milliards de FCFA. Le coût total de l’Opération revint à plus d’un milliard d’euros, soit 656 milliards de FCFA, sans pour autant donner de résultats décisifs. C’est dans ce contexte que la France se rendit compte que le changement est inévitable vis-à-vis de la Françafrique.

<strong>Amadou O. Wane</strong>

<strong>Collaborateur externe,</strong>

<strong>Floride, Etats-Unis</strong>

<strong><a href="mailto:amadou@amadouwane.com">amadou@amadouwane.com</a></strong>

<strong> </strong>

<strong>Encadré : FOCCART  JACQUES  </strong>

<strong>(1913-1997)</strong>

« Homme de l'ombre », « éminence grise », « deus ex machina » : comme tous ces personnages mystérieux et transformés de leur vivant en légende, « Foccart l'Africain », mort le 19 mars 1997 à l'âge de quatre-vingt-trois ans, avait accumulé les surnoms au fil d'une longue carrière. Une vie surtout marquée par son influence en Afrique, d'abord au service du général de Gaulle, puis de Georges Pompidou, et enfin de Jacques Chirac. Ironie de l'histoire, Jacques Foccart est mort au moment même où l'un de ses « protégés » les plus controversés, le maréchal Mobutu, devait quitter le pouvoir au Zaïre sous la pression d'une guérilla francophobe.

Jacques Foccart est né à Ambrières (Mayenne), en 1913. Il passe sa petite enfance aux Antilles, où il reviendra plus tard, au lendemain de la guerre, pour les besoins de la Safiex, une entreprise d'import-export de bananes et de fruits exotiques qu'il a conservée jusqu'en 1991. Ainsi a-t-il toujours gardé son indépendance économique. « Il était aux ordres du général, mais il ne dépendait pas de lui », a fait remarquer Alain Peyrefitte. La Seconde Guerre mondiale le surprend en Mayenne, où il est concessionnaire et exportateur pour Renault. Il monte un réseau de résistance, termine avec le grade de lieutenant-colonel, mais il ne rencontre de Gaulle qu'en 1945. Lorsque le fondateur de la France libre quitte le pouvoir, il lui demande de participer à la création du R.P.F. Il y est spécialiste des questions coloniales. Dernier secrétaire général du Rassemblement du peuple français, où il succède à Louis Terrenoire, Jacques Foccart aura, à la fin de 1954, la pénible tâche de mettre un terme à cette aventure.

Mais les liens entre les deux hommes ont été établis ; ils ne se distendront plus. En 1953, Jacques Foccart, qui est conseiller de l'Union française, organise deux grandes tournées en Afrique pour le général.

<strong>Universalis </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatifs du sommet Afrique&#45;France : Bamako, la capitale malienne fait peau neuve</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/preparatifs-sommet-afrique-france-bamako-capitale-malienne-peau-neuve-1911392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Nov 2016 16:48:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En janvier prochain, plus de trente chefs d’Etats et de gouvernements sont attendus à Bamako pour prendre part au Sommet Afrique-France. Pour accueillir ses hôtes de marque dans un cadre convivial, la ville des trois caïmans, Bamako, fait peau neuve. </em></strong>

En janvier 2017, Bamako abritera le sommet Afrique-France auquel, plus d’une trentaine de chefs d’Etats et de gouvernements prendront part. Pour les accueillir dans un cadre convivial, le gouvernement à travers le Ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement a entrepris d’importants travaux pour rénover et renforcer le réseau routier de la capitale, Bamako. Financés à plusieurs milliards de nos francs, pour la ministre de l’Equipement des Transports et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop, lesdits travaux consistent à entretenir les axes les plus fréquentés du District et de réhabiliter les ouvrages d’assainissement pour favoriser l’écoulement des eaux et la fluidité du trafic. Et, ils s’inscrivent dans le cadre d’un programme global de travaux qui couvrent plusieurs régions et cercles du pays pour un montant se chiffrant à plus de  21 milliards FCFA.

Dans la capitale, Bamako, le changement est perceptible et la ville des trois caïmans change de visage de jour en jour.

La section urbaine de la RN27 reliant le CHU ‘’Gabriel Touré’’ au quartier  Boulkassoumbougou, la voie reliant l’échangeur  du Quartier Mali au pont de Kalaban-Coro ont déjà été rénovées sur un linéaire de 7000 ml. Tandis que <strong> </strong>les travaux de rénovation de la voie reliant l’Institut National des Arts (INA) au Rond-point ‘’Général Soumaré’’  sur un linéaire de 3800 ml seront bientôt terminées.  Le coût de réhabilitation des trois artères, financé par le Fonds  d’Entretien Routier (FER) de l’Autorité Routière se chiffre à plus d’un milliard FCFA.

Dans la même dynamique, une vingtaine d’autres voies sont en cours de rénovation dans les six communes du District de Bamako. Au nombre desquelles, la voie qui mène du Palais de Koulouba à l’aéroport international ‘’Modibo Keïta’’ en passant par le pont Fadh.  Outre le bitumage des routes, les systèmes d’assainissement (chaussées et des caniveaux) seront reconstruits, le tout pour une enveloppe de 3 370 000 000 FCFA financée par le budget national.

Démarrés le 15 juillet 2016  pour une durée de 5 mois,  le taux d’avancement global  desdits travaux est estimé à environ 12 %.

Sur certaines artères, notamment celle de l’avenue OUA, les pistes cyclables ont été rénovées.

Par ailleurs, le Ministère de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement a élaboré un vaste programme d’entretien routier dénommé ‘’la méthode HIMO’’ financé sur trois exercices budgétaires à hauteur de 14 milliards FCFA par la commission Européenne à travers le 11<sup>ème</sup> FED et le Fonds d’Entretien Routier de l’Autorité Routière. Avec pour objectifs, de préserver le patrimoine routier existant et de créer  beaucoup d’emplois. Ledit programme couvre, en plus du District de Bamako, les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao.

Pour la ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop, les défis en matière d’entretien du réseau routier dans le District de Bamako sont énormes.  Et pour les relever, elle s’est engagée avec son équipe à changer la méthode de travail en mettant l’accent sur la proactivité, la responsabilité et le professionnalisme.  A cet effet, elle a jugé opportun de prendre des mesures concrètes. Au nombre desquelles : l’augmentation des ressources destinées à l’entretien routier de 25 à 65 milliards FCFA, la mise en place d’un mécanisme de surveillance citoyenne dans le but d’être à l’écoute des usagers.

Déterminée à mettre fin au laxisme, la ministre de l’Equipement, des Transports et du Désenclavement, Traoré Seynabou Diop prévient que « toute entreprise qui n'exécutera pas convenablement les travaux à elle confiés, sera contrainte de reprendre jusqu'à l'atteinte du résultat escompté ».

<strong> </strong><strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique France : Quel sera l’apport de la jeunesse?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-sera-lapport-de-jeunesse-1904542.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-sera-lapport-de-jeunesse-1904542.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Nov 2016 09:47:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays va accueillir en janvier prochain la 27è édition du Sommet Afrique-France. Pour associer la jeunesse à ce grand événement, le Comité national d’organisation a prévu la tenue d’un Forum des jeunes du Sommet Afrique-France.</strong>

En prélude à ce forum, le comité a organisé un atelier de concertation des étudiants dans le but de leur donner la parole pour recueillir leurs avis, contributions et recommandations pour ce sommet. La rencontre s’est tenue, hier, à l’Institut universitaire de Gestion (IUG) de Bamako.

«Nous ne voulons pas être en reste dans l’organisation de ce grand événement », a expliqué le secrétaire général du bureau de coordination de l’AEEM, Abdou Salam Togola. Pour lui, les étudiants doivent, au contraire, jouer leur partition. C’est pour cela, dit-il, que nous allons consacrer toute une journée pour réfléchir sur la participation des jeunes afin d’apporter notre contribution pour l’amélioration des conditions de notre continent.  Il a indiqué que la jeunesse malienne se dit engagée pour assurer son avenir mais aussi celui de son pays. Le secrétaire général a assuré qu’à travers cette journée de réflexion, ils vont montrer leur savoir-faire mais aussi démontrer qu’ils peuvent contribuer à la construction de l’édifice de leur pays tout en le faisant sortir de l’impasse.

La présente rencontre, selon le président du comité d’organisation, Abdoullah Coulibaly, est une invite pour associer les étudiants au grand élan de mobilisation. Le président a expliqué qu’il ne s’agit pas d’instrumentaliser l’énergie de la jeunesse estudiantine pour le seul accueil populaire. Mais il s’agit plutôt d’exprimer notre confiance en la capacité de cette jeunesse à penser au futur et à peser sur l’avenir. Il ne s’agit pas non plus de museler notre jeunesse mais plutôt de lui donner une meilleure voie pour faire entendre sa voix. «Il s’agit de faire entendre votre voix d’universitaires pour dessiner votre destin et exprimer vos préoccupations et vos espoirs. Faire entendre votre voix au moment où le présent et le futur du monde, le présent et le futur du partenariat entre l’Afrique et la France seront en débat sous vos yeux et dans vos murs», a-t-il précisé.

Abdoullah Coulibaly a estimé que c’est une opportunité que les étudiants ne doivent ni bouder, ni négliger, car dans le tumulte des changements, le monde appartient à ceux qui osent le penser, à ceux qui osent participer. Pour lui, les jeunes ont leurs besoins, leurs choix, leurs styles de communication et revendications. Ils ont leurs solutions qui méritent l’attention des décideurs.

<strong>F. NAPHO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Après la COP22 : François Hollande donne rendez au Sommet de Confiance à Bamako</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Nov 2016 10:21:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la fin de son intervention au Sommet de la COP22 à Marrakech au Maroc, le président français François Hollande a fixé un rendez-vous aux dirigeants africains à Bamako pour le Sommet Afrique-France.  La confiance est donc renouvelée en notre pays,</strong> <strong>et l’incertitude sur la tenue du sommet est close. « Rendez-vous donc à Bamako». </strong>

Fin de toutes les spéculations quant à la tenue ou non du Sommet Afrique-France qui aura lieu dans notre capitale les 13 et 14 janvier 2017.

Depuis peu, la situation au pays semble avoir amenés certains à croire que le Sommet Afrique-France prévu en janvier 2017 à Bamako n’allait pas se tenir. Cette fois-ci, c’est le Président français, François Hollande même qui met fin aux spéculations.

Il est vrai que l’insécurité est recrudescente au Mali, mais les Dieux maliens ne dorment pas pour que le président français Hollande renonce à sa parole donnée.

Le climat sécuritaire malien, marqué par des attaques terroristes alarmantes et intensifiées, par-ci, la convoitise ivoirienne ou d’autres pays par-là ne sont que des blablas pour vilipender le Mali. Plus qu’une détermination, c’est la confiance du côté de l’Elysée et les partenaires en le Mali et son président Ibrahim Boubacar Kéita de maintenir le Sommet de Bamako. Bamako où sont attendus les dirigeants français et africains, et des hommes d’affaires.

Le «Rendez-vous bientôt à Bamako» de François Hollande à Marrakech est un coup de massue, asséné aux esprits malveillants du Sommet Afrique-France de Bamako.

<strong>Cyril ADOHOUN </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45; France : Pour mieux accompagner le grand rendez&#45;vous, les femmes murissent des réflexions !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-mieux-accompagner-grand-rendez-femmes-murissent-reflexions-1872162.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Nov 2016 17:13:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En prologue au 27ième sommet Afrique-France que notre pays abritera en début janvier 2017, les femmes du Mali, sous les auspices de la commission chargée de l’organisation du sommet, ont procédé, le vendredi 28 octobre, à l’école de maintien de la paix ‘’Alioune Blondin Bèye’’ aux travaux de synthèses des rencontres préparatoires du forum « genre et développement », tenu dans toutes les capitales régionales du Mali.</strong>

L’évènement qui était placé sous le thème « l’Entreprenariat  féminin dans le domaine de l’agro-business, clé de l’émergence de l’Afrique», fut présidé par le Premier ministre, Modibo Keïta avec, à ses côtés, le ministre de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la Famille, Mme Sangaré Oumou Bah, le ministre de la Culture Ramatoulaye Diallo, le  président de la Commission Nationale d’Organisation du Sommet Afrique-France (CNOSAF), Abdoullah Coulibaly,  l’ambassadeur en charge du sommet, Fréderic Clavier et beaucoup d’autres personnalités.

Un dossier de présentation du forum « Femme et entreprenariat » prévu en Décembre sera élaboré pour mettre en lumière le travail préparatoire des femmes du Mali et faire les synthèses des travaux réalisés au sein des ateliers régionaux. Ce sera à l’issue d’une journée de travail.

L’évènement de grande envergure que le Mali s’apprête à accueillir, réunira plus de 30 Chefs d'Etats et de Gouvernements qui se feront accompagner indubitablement par des milliers d’investisseurs et beaucoup d’autres personnalités du continent africain et d’ailleurs.

Une véritable opportunité à mettre à profit pour les promoteurs d’hôtels, les commerçants, les restaurateurs, les artisans et les guides touristiques.

En plus, ce qui s’avère le plus important pour les femmes est qu’elles auront l’occasion d’être en contact avec des investisseurs potentiels.

Les femmes ont pris conscience de tous les profits à tirer du sommet et des rapports qui y découlent et aussi entendent mettre tout en œuvre pour accompagner la commission en charge de l’organisation de ce grand rendez-vous afin de lui assurer une réussite.

Une démarche accueillie et reconnue à sa juste valeur par les plus hautes autorités du pays et plus particulièrement par le président en charge de la CNOSAF, Abdoullah Coulibaly et son homologue de la France, Frédéric Clavier.

<strong>Le rôle des Femmes reconnu</strong>

Dans son intervention, M. Coulibaly dira que les femmes du Mali ne cessent de forcer l’admiration, en un mois, elles ont transformé le Mali en un vaste atelier de tissage et de métissage dont elles-mêmes sont les navettes.

« Permettez-moi d’exprimer ma fierté pour la grande capacité des femmes à relever les défis de la confiance placée en elles, a-t-il déclaré, avant d’ajouter. Ces femmes, courageuses et infatigables, ont relié les capitales régionales en parcourant leurs différents tronçons par les moyens dont elles ont disposé d’un jour à l’autre, d’une localité à une autre. Pour aller à l’écoute du Mali profond, elles ont accepté d’utiliser leurs pieds, d’emprunter des véhicules peu confortables, de rentrer à bord des avions de la MINUSMA, de prendre de grands risques là où beaucoup prennent suffisamment de recul. »

Selon lui, ce dépassement de soi, ce sens élevé du don de soi, pour contribuer à sortir de l’impasse, le Mali, chaque partie du Mali, la totalité du Mali, est le plus grand message de leur révolution silencieuse.

« Je ne l’oublierai jamais, car ce sacrifice n’a pas de prix », a laissé entendre M. Coulibaly, avant de remercier largement les femmes pour leur capacité d’organisation et leur refus de capituler face aux messages de la terreur.

Pour son homologue de la France, Fréderic Clavier, l’atelier de synthèse des travaux, porte des germes d’espoir et semble être très prometteur dans la mesure où les celles qui sont intervenues aujourd’hui, soulignera-t-il, ont mis à nu l’implication des femmes dans la vie économique, culturelle et sociale du Mali et de l’Afrique.

Selon lui, les réflexions dans les ateliers au niveau des régions ont porté, essentiellement, sur les moyens d’accompagnement en termes de soutien à la production, d’accès au foncier, d’accès aux financements, sur les femmes d’aujourd’hui et celles de demain.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatifs du 27ème sommet Afrique&#45;France : 16 milliards pour changer le ‘’visage’’ de Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/preparatifs-27eme-sommet-afrique-france-16-milliards-changer-visage-de-bamako-1863072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 00:04:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali va accueillir pour la deuxième fois (du 13 au 14 janvier prochain) le 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique-France. Dans le cadre des préparatifs, le ministère de l’équipement, des transports et du désenclavement a entrepris en 2016 des travaux intenses de réhabilitation de certaines infrastructures routières importantes dans le district de Bamako. Le budget déloqué pour les travaux est estimé à près de 16 milliards de nos francs.</em></strong>

Lesdits travaux participent non seulement à l’embellissement de la ville de Bamako, mais aussi à l’amélioration du trafic urbain. Ils s’inscrivent également dans le cadre d’un vaste programme de réhabilitation du système de drainage dans la ville, et ce dans la perspective du sommet Afrique-France qui va réunir en janvier 2017 dans notre pays plus d’une soixantaine de délégations étrangères.

En effet, les travaux sont repartis en trois grands axes. Il s’agit des travaux d’entretien qui sont relatifs aux reprises des chaussées, à la reconstruction de caniveaux, aux rechargements d’accotements, aux bouchages de nid de poules, etc). Ils s’inscrivent dans le cadre du programme de renforcement des routes dans les six communes du district de Bamako à travers la mise à niveau des voies concernées, la fluidification du trafic et la consolidation de la sécurité routière. Démarrés le 15 juillet 2016 pour une durée de 5  mois, lesdits travaux sont à un taux d’avancement global d’environ 12% et ont coûté au budget national, à travers l’autorité routière, la somme de 3.370.000.000 de FCFA.

Le 2<sup>ème</sup> volet concerne les travaux d’entretien courant sur les rives droite et gauche du district de Bamako. Ils ont trait à des réparations sur les routes en terre, non revêtues et revêtues, les dépendances et les systèmes d’assainissement, les ouvrages d’art, les équipements routiers ou de régulation de trafic.

Le démarrage des travaux est effectif sur l’ensemble des voies concernées et le budget alloué pour les travaux est estimé à 600.000.000 de FCFA.

Le dernier volet consacre des travaux d’entretien courant par la méthode HIMO (Haute intensité de Main d’œuvre) consistent essentiellement  au rechargement partiel des accotements, au curage des caniveaux et collecteurs, au débroussaillement et à la réparation de certaines ouvrages. Ils sont financés à hauteur de 14.000.000.000. FCFA sur trois exercices budgétaires par la Commission Européenne à travers le 11<sup>ème</sup>  Fonds Européen pour le Développement (FED) et le Fonds d’Entretien Routier de l’Autorité Routière.

D’autre part, l’agence d’exécution des travaux d’entretien routier (AGEROUTE), à travers des conventions  de maitrise d’ouvrage déléguée, avait en charge trois grands axes de la capitale : la section urbaine de la RN27 reliant le Centre Hospitalier Universitaire Gabriel Touré à la limite du District à  Boulkassoumbougou sur un linéaire de 7000ml et les voies reliant le pont du quartier Mali au pont de Kalaban-Coro sur un linéaire de 7000ml et celle reliant l’INA au Rond-Point Général Soumare sur un linéaire de 3800ml.

Les travaux de réhabilitation pour les deux premières voies sont entièrement terminés. Sur la section du rond-point Général Soumaré en commun I du district de Bamako, il reste des travaux complémentaires qui viennent d’être ordonnés par la Direction Nationale des Routes (DNR). Ces derniers consistaient, entre autres, au décapage et compactage des chaussées existantes, à la reprise de revêtement par endroit, au bouchage des nids de poules et au curage des fossés.

Autre infrastructure qui verra le jour avant le 27<sup>ème</sup> sommet Afrique-France, c’est le 2<sup>ème</sup> terminal de l’aéroport international Président Modibo Keita Sénou dont l’ouverture est prévue pour le mois de janvier 2017. Aujourd’hui, tout porte à croire que ce 2<sup>ème</sup> terminal sera fin prêt pour la circonstance. Parce que, le taux global d’exécution des travaux est actuellement de 90% pour un délai consommé de 93%.

<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontre préparatoire du sommet Afrique&#45;France : La CNOSAF implique les couches socioprofessionnelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/rencontre-preparatoire-sommet-afrique-france-cnosaf-implique-couches-socioprofessionnelles-1857872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 08:55:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En prélude au 27<sup>ième</sup> sommet Afrique-France que notre pays s’apprête à organiser, la commission nationale d'organisation a initié des séances d'informations et d'échanges avec les femmes des régions de Gao, Taoudéni, Tombouctou, Sikasso, etc.</strong>

<strong> </strong>Le CNOSAF implique toutes les couches socioprofessionnelles du Mali pour la réussite du sommet. Dans toutes les capitales régionales, des ateliers ont été tenus pour préparer le Forum « genre et développement. » Le thème ‘’l’entrepreneuriat féminin dans le domaine de l'agro-business, clé de l'émergence de l'Afrique’’ sera à l’ordre du jour.

A Tombouctou, la rencontre a vu la participation des délégués des cercles de Niafounké, Goundam, Diré et Gourma-Rharous. Les femmes et les jeunes ont créé une synergie d’actions autour du sommet pour un sursaut national afin que chacun fasse le sien.

A 76 jours seulement du jour-J, le 27<sup>ième</sup> sommet Afrique-France est aux portes du Mali et pour donner toute l’allure et rendre à Bamako toute sa lettre de noblesse, dans un cadre assaini et propre avec des quartiers du millénaire. C’est pourquoi, des centaines de jeunes sont investis dans la noble mission de salubrité de la ville de Bamako, engagée par les hautes autorités à travers la mairie du District, en partenariat avec l’ambassade de la France au Mali.

<strong>Le Sommet de toutes les chances </strong>

Plus de 30 chefs d'Etats et de Gouvernements, ainsi que des milliers d'étrangers sont attendus dans notre Capitale. Ces hautes personnalités seront accompagnées par beaucoup d’investisseurs et de précurseurs touristiques. Ce qui équivaudra à des opportunités d'emplois directs et indirects avant, pendant et après le Sommet, pour des milliers de jeunes maliens. Il est aussi une aubaine pour les promoteurs hôteliers. Les petits commerces, les restaurants, les artisans, les guides touristiques auront tous leur épingle à tirer du jeu.

Mieux sensibiliser les jeunes à être plus actifs afin qu’ils prennent conscience que le chemin du bonheur n'est jamais une ligne droite tout en les responsabilisant pour un sens élevé pour son appartenance à une communauté qui a ses devoirs et ses droits pour le nouveau top départ du Mali.

<strong>Le renouveau citoyen </strong>
Un slogan mis à profit et que les forces vives de la nation n’ont point négligé. Pour la réussite de l’évènement, la jeunesse du Mali joue déjà sa partition depuis le 12 Octobre 2016. Elle l’a démontré à travers une concertation nationale à Sikasso avec tous les jeunes de tous les horizons. Cette concertation visait à recenser toutes les préoccupations de la jeunesse aux fins d’un meilleur repositionnement pour le forum en marge du sommet.

&nbsp;

Mohamed Salia Touré, Président du conseil national de la jeunesse en est clair :

« Nous avons décidé en partenariat très étroit avec la CNOSAF pour organiser un forum de la jeunesse africaine avec la jeunesse française.» Avant d’ajouter : « pour assurer une participation de qualité à ce forum, nous avons décidé, avec ces partenaires (ci-dessus cités), d’organiser des concertations régionales sur les thématiques du forum des jeunes notamment sur l’émigration, la question de la radicalisation des jeunes et aussi l’entrepreneuriat des jeunes.»

Une rencontre d’envergure qui fera dire à M. Traoré, conseiller du gouverneur de Sikasso que sans jeunesse, pas d’émergence.

« C’est la jeunesse qui est le fer de lance de tout. Le Mali nouveau que nous voulons, l’homme idéal que nous voulons ne peuvent émerger que sous une conscience aigüe de la jeunesse que vous êtes et que vous êtes en train de constituer », persistait-il.

Signalons que cette concertation nationale a regroupé près d’une centaine de jeunes venus des 7 cercles de la région de Sikasso.

<strong>Sinaly M DAOU</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatifs du sommet Afrique&#45;France: l’ambassadeur de France à la mairie du district</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/preparatifs-sommet-afrique-france-lambassadeur-de-france-a-mairie-district-1856342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 00:53:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le nouveau chef de la diplomatie française au Mali, Evelyne DECORPS, a effectué, hier mercredi, une visite de courtoisie à la mairie du District de Bamako. Cette rencontre rentrait dans le cadre de la prise de contact de la diplomate avec les autorités politiques et administratives de notre pays. L’occasion était bonne pour les deux parties de passer en revue la coopération entre les deux pays (le Mali et la France) et d’échanger sur les préparatifs du Sommet Afrique-France que Bamako abritera, du 13 au 14 janvier prochain.

Après sa prise de fonction, Evelyne DECORPS a entrepris une série de rencontres avec les autorités politiques de notre pays qui obéit à une tradition bien ancrée. C’est dans ce cadre qu’elle s’est rendue en début de journée hier à la mairie du District de Bamako où elle a été accueillie par le maire et ses différents collaborateurs.

Durant plusieurs minutes d’échanges, dans la salle de délibération de l’hôtel de ville, qui a servi de cadre à la rencontre, les deux parties ont échangé sur la coopération entre le Mali et la France et particulièrement les coopérations décentralisées entre la ville de Bamako et des collectivités de France, en vue de leur renforcement.

Le maire Adama SANGARE, qui a souhaité la bienvenue à son hôte, au nom de l’ensemble du conseil du District, s’est dit particulièrement sensible à cette visite d’Evelyne DECORPS qui s’est déplacée en personne à la mairie du district en vue de rencontrer le conseil municipal du District de Bamako. Symbolique, dit-il, ce geste, venant de la part du responsable de la diplomatie française, est apprécié par le conseil du District à sa juste valeur parce qu’il honore à la fois les élus du conseil du District de Bamako et les peuples du Mali et de la France.

Survolant les relations de coopération entre nos deux pays, depuis de nombreuses années, le maire a tenu, à cette occasion, à saluer et à féliciter la France, à travers son ambassadeur au Mali, pour tous ses efforts de développement et de stabilisation en faveur de notre pays, particulièrement son intervention dans le nord du pays contre des groupes armés terroristes et les narco-djihadistes.
Par la même circonstance, il a attiré l’attention de son interlocuteur sur certains défis et contraintes qui assaillent le développement de la ville de Bamako, dont l’épineuse question de la croissance démographique à double allure (un taux 5,4 %), l’un des plus élevés au monde. On note également parmi les préoccupations, le déséquilibre entre les 2 rives du fleuve qui traverse la ville de Bamako. C’est consécutif à ces constats, a expliqué Adama SANGARE, que la vision Bamako à l’horizon 2030 a été élaborée. Une politique qui a été longuement expliquée par le patron du district à son hôte.

Sur le volet des préparatifs du sommet Afrique-France, M. SANGARE a assuré la partie française que des efforts sont en cours pour que ce sommet soit une réussite sans laisser sous silence les difficultés d’assainissement auxquelles la ville de Bamako est confrontée, à deux mois de la tenue de ce rendez-vous international.

Pour l’assainissement du district, le maire du district a souligné que des difficultés demeurent : « 12 dépôts de transit ont été identifiés par mes services avec une capacité de 911 000 m3 à évacuer. Pour ce faire, il nous faut près de 3,5 milliards de FCFA. Peu équipés, mes services techniques n’y pourront pas faire face, d’ici à janvier 2017 », a prévenu M. SANGARE.

A côtés de ce problème, sur le volet de la mobilité urbaine, il s’est félicité de l’état d’avancement de la rénovation des routes même si des lenteurs sont également enregistrées dans ce domaine, particulièrement dans l’installation et dans l’équipement des feux tricolores. Quant à l’aménagement des espaces verts pour offrir un cadre de vie agréable aux différentes délégations qui sont attendues à ce sommet ; là aussi, les résultats se font attendre en dépit des efforts consentis, a souligné le maire du District.

A son tour, l’ambassadeur de France au Mali, après avoir félicité le peuple du Mali pour sa sympathie envers son pays, a souligné que la tenue de ce sommet à Bamako est symbolique. Il marque, le retour de notre pays sur la scène internationale. Ceci doit être un motif de fierté pour un pays comme le nôtre qui est en train de tourner une page sombre de son histoire (une crise difficile et complexe) dont la gestion n’a été possible qu’avec l’appui de la communauté internationale.

Enfin, prenant note des problèmes soulevés par le maire Adama SANGARE, la diplomate française au Mali a exprimé son entière disponibilité à collaborer avec les autorités locales pour l’épanouissement socio-économique de Bamako.

La rencontre a pris fin avec la remise d’un cadeau de la part du conseil du District à Mme Evelyne DECORPS par l’entremise de M. Adama SANGARE.

<strong>Par Sikou BAH</strong>
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</item>

<item>
<title>Préparatifs du Sommet Afrique France : Le ministre Ousmane Koné apprécie l’évolution des travaux de 14 villas</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/preparatifs-sommet-afrique-france-ministre-ousmane-kone-apprecie-levolution-travaux-de-14-villas-1857562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 00:09:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la réalisation d’infrastructures d’accueil et d’hébergement des personnalités attendues en janvier 2017 à Bamako lors du Sommet Afrique-France, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme s’est assuré le mardi 25 octobre 2016 de la possibilité de livraison, à bonne date, des 14 villas en construction près du CICB.</strong>

En compagnie de son collègue des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières Mohamed Ali Bathily, du Secrétaire général adjoint de la présidence Moustapha Ben Barka, et bien évidement du président du Comité d’organisation du Sommet Afrique France Abdoullah Coulibaly, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Ousmane Koné, a visité  hier le chantier des 14 villas en construction sise à l’ex Base aérienne B.

Eu égard à l’évolution des travaux et aux assurances données par l’ACI (maître d’ouvrage délégué) et ses partenaires, le ministre Koné s’est dit confiant quant au respect du délai de livraison desdits ouvrages. Aussi, tient-il sa certitude de l’engagement et de la détermination des responsables du chantier qui ont conduit la visite.

Suivant une technologie du type semi préfabriqué, les travaux de ces villas devront arriver à terme dans quelques semaines.

Toutefois, le ministre a invité le responsable du chantier et ses équipes à plus de détermination pour le respect de leurs engagements contractuels.

<strong>Markatié Daou</strong>

<strong>Ccom/MHU</strong>

&nbsp;<div>
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</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France : Les jeunes et les femmes prennent leur place dans le Cnosaf</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-jeunes-femmes-prennent-place-cnosaf-1843342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 00:40:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La participation des femmes et des jeunes est sollicitée par l’organisation du Sommet Afrique-France. Depuis mardi, un atelier régional est ouvert à Bamako à l’intention des femmes en vue du forum genre et développement.</strong>

<strong> </strong>Le but de l’atelier est de permettre aux femmes et aux jeunes de s’approprier le sommet. Un forum de la jeunesse et un forum de l’entreprenariat  féminin seront organisés en  prélude au sommet. De plus, pendant le sommet, il y aura une rencontre de la jeunesse panafricaine, une occasion pour mettre en avant les femmes et les jeunes qui symbolisent l’avenir du continent.

Pour les besoins du Sommet à proprement parler, des emplois sont créés par le Comité d’organisation. Ainsi, 1500 jeunes sont d’ores et déjà affectés à une brigade citoyenne pour le nettoyage des berges du fleuve Niger, 1000 autres participeront à une opération de sensibilisation pour le changement de comportement en matière d’hygiène et de propreté. D’autres jeunes seront affectés au pavage de rues visant à embellir la capitale.

L’une des raisons d’être de la femme au Mali, c’est le ménage, c’est rendre son entourage propre. Fortes de cela, des associations féminines, avec l’appui de Mme le ministre de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, Sangaré Oumou Bah, ont lancé le projet intitulé : "Gérons notre commune : cas de l‘assainissement". Cette action nécessitera la participation communautaire et mettra chaque citoyen face à ses responsabilités sociétales.

La mise en œuvre de ce projet rentre dans le cadre des préparatifs du sommet et participera  à la réussite de son organisation. Il va également participer à la création d’activités génératrices de revenus pour les femmes et les jeunes sur des produits dérivés de l’assainissement.

<strong>Mariam Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrique&#45;France : La tenue du Sommet à Bamako confirmé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/afrique-france-tenue-sommet-a-bamako-confirme-1841752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Oct 2016 00:25:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA["Le Mali signera son grand retour sur la scène internationale en organisant le Sommet Afrique-France à Bamako. J'ai vu que les maliens sont prêts et mobilisés", a déclaré Thomas Mélonio, conseiller Afrique de la présidence de la République française à sa sortie d’audience avec le président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita mardi au palais de Koulouba.

Il était accompagné à cette audience par la nouvelle ambassadrice de la France, S. E. Mme Evelyne Decorps, le colonel Pierre Schill, adjoint du chef d'état-major particulier du président de la République, et Samuel Gourgon, 2e conseiller en charge des questions de presse à l'ambassade de France à Bamako.

Le lundi dernier lors de la cérémonie d’inauguration de la station de pompage d’eau potable de Kabala, l’ambassadrice assurait que les partenaires techniques et financiers resteront aux côtés de notre pays pour son développement harmonieux. Ces propos et ceux qui viennent d’être tenus par M. Mélonio indiquent de belles perspectives pour notre pays.

Mardi matin, Mélonio avait participé à la cérémonie d'ouverture de l'atelier régional des femmes du district de Bamako, organisé par le Comité national d’organisation du sommet Afrique-France en partenariat avec le ministère de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille dans la salle Moussa Mary Balla Coulibaly du Conseil national du patronat du Mali.

<strong>O.D. avec Koulouba</strong>

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<title>Sommet de Bamako : Les femmes du Mali affutent leurs armes</title>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2016 13:39:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Voulant mettre à profit le sommet Afrique-France de Bamako en janvier 2017, les autorités maliennes donnent l’opportunité aux femmes de parler de leur rôle.  «Les  ateliers régionaux visent à associer les femmes à la recherche des solutions appropriées à leurs problèmes spécifiques », a déclaré, le 18 octobre 2016, Abdoullah Coulibaly, président du Comité d’organisation du sommet Afrique-France, à l’ouverture de l’atelier régional de Bamako.</strong>

Le thème de l’atelier tenu sous la présidence de la première dame Keita Aminata Maïga est évocateur : «l’entreprenariat féminin dans le domaine de l’agro-business, clé de l’émergence de l’Afrique ». Et le président du comité d’organisation d’ajouter : « Quelle voix est plus autorisée que celle des femmes rurales sur les questions d’un meilleur accès à l’alimentation, à l’éducation, à la santé, à la terre, bref, aux fondamentaux de la dignité ?» C’était le tour de Bamako, après Ségou, Sikasso, Tombouctou et Gao, de boucler la série des ateliers régionaux organisés en prélude du forum intitulé «Genre et développement ».

« Nous demeurons convaincus que ces ateliers font partie des facteurs qui contribuent à mobiliser nos énergies pour impulser les conditions favorables au développement, à la paix et à la lutte contre le chômage, à la lutte contre le désespoir et l’émigration de nombreux jeunes », a-t-il poursuivi. Dans toutes les régions où s’est tenu un atelier sur le même thème, il a été évoqué  la triste conséquence de l’effondrement du secteur du transport et de celui du tourisme qui fait vivre les hôtels et les gargotes.

Les organisateurs ont parcouru le pays avec le même message qui se résume à peu près à dédier le sommet à la consolidation du tissu social, à l’avenir et à l’ambition de renaissance du Mali. Pour le conseiller Afrique de la présidence française, Thomas Melonio, le rendez-vous de Bamako en janvier prochain serait moins intéressant si l’implication des femmes n’avait pas été prise en compte dès les préparatifs. «Les attentes sont très nombreuses », a déclaré le conseiller Afrique de la l’Elysée qui estime que les femmes constituent une partie non négligeable des sociétés maliennes et africaines. C’est pour cette raison que la partie française accorde un intérêt particulier à la question des droits de la femme. C’est un sujet qui sera débattu au cours du sommet de Bamako. Un autre défi à relever: c’est le retour du Mali dans le concert des nations, ce qui doit être démontré par la tenue du sommet réunissant des chefs d’Etat et de gouvernement d’Afrique et de France au Mali. Quant à la première dame, elle a salué le courage des femmes maliennes qui entreprennent dans le secteur agricole à travers la transformation, la production et la commercialisation. Cependant, elle a déploré la prédominance de l’informel dans l’activité de ces femmes qui pourraient profiter du forum de janvier pour donner des ailes à leurs affaires.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abdoullah Coulibaly, président du comité Sommet Afrique&#45;France : ‘’Nous comptons sur la puissance de la France pour le redéploiement effectif de l&amp;apos;administration et des forces armées sur l&amp;apos;ensemble du territoire malien’’</title>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2016 12:21:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lundi 17 octobre 2016, le président du comité national d’organisation du sommet Afrique-France (Cnosaf), Abdoullah Coulibaly a offert un dîner à Thomas Melonio, conseiller Afrique de l’Elysée en marge de sa visite à Bamako. Ce dîner organisé à l’Institut des hautes études et Management (IHEM) a enregistré la présence de plusieurs personnalités dont les ministres, les anciens ministres, les diplomates accrédités au Mali, les opérateurs économiques et bien d’autres. Dans son speech, le président du Cnosaf a déclaré : « nous comptons sur la puissance de la France pour le redéploiement effectif de l'administration et des forces armées sur l'ensemble du territoire malien »</strong>

Dans ses mots de bienvenue à ses invités de marque lors de ce dîner galas, le président du comité national d’organisation du sommet Afrique-France (Cnosaf), Abdoullah Coulibaly a fait savoir que la visite de Thomas Melonio est une chance pour le Mali et un message clair sur la tenue du Sommet Afrique- France à Bamako, les 13 et 14 janvier 2017.

Avant d’ajouter que les mouvements terroristes continuent d'endeuiller le Mali et d’asphyxier son économie avec comme conséquence, l'effondrement du secteur du transport et celui du tourisme qui fait vivre les hôtels et les gargotes, c'est-à-dire de nombreuses familles à Mopti, Bandiagara, Hombori, Djenné, Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudénit, Ménaka ou Nianfunké. « Citer ces villes, c'est une manière de parler de l'impact du terrorisme sur tout le Mali, tout le sahel et bien au-delà. C'est aussi une manière de dire à la France que dans cet espace géopolitique la place qui est la sienne ne peut être occupée par personne d'autre. Nous exprimons notre sincère reconnaissance à la France et continuons de compter sur sa puissance, sur son audience dans le monde et sur sa fine diplomatie pour le redéploiement effectif de l'administration et des forces armées sur l'ensemble du territoire malien », a-t-il dit.

A l’en croire, le Sommet est dédié à la consolidation du tissu social, à l'avenir et à l'ambition de renaissance du Mali. Pour Abdoullah Coulibaly, le Mali sera à hauteur du défi. « En nous confiant l'organisation du Sommet pour la deuxième fois, en moins de douze ans, le Président français, François Hollande et ses homologues africains signent à l'endroit de notre pays, un acte de confiance et de solidarité…Nous sommes profondément conscients que le sommet est une opportunité que nous devons saisir pour rassurer le monde, lui dire que le Mali demeure un pays fréquentable, une destination fiable et un cadre propice à l'investissement », a conclu le président du Cnosaf.  Pour sa part, Thomas Melonio, conseiller Afrique de l’Elysée s’est réjoui d’être au Mali et d’avoir été honoré par ce dîner. Il a souhaité que le présent sommet soit meilleur que celui de 2005. Avant de rassurer l’accompagnement de son pays pour la bonne tenue de ce sommet. Le Comité National d'Organisation du Sommet Afrique-France s'est inscrit dans une démarche participative et inclusive pour faire de la mobilisation sociale le meilleur vecteur de l'appropriation du Sommet par les populations.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Abdoullah Coulibaly, président du comité Sommet Afrique&#45;France : ‘’Le Sommet est une opportunité que nous ne devons manquer de saisir’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/abdoullah-coulibaly-president-comite-sommet-afrique-france-sommet-opportunite-ne-devons-manquer-de-saisir-1823952.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Oct 2016 00:19:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Salle Mièru Ba de Ségou a abrité le samedi 8 octobre 2016, la cérémonie de lancement des concertations régionales du forum des jeunes en prélude du sommet Afrique-France de 2017. Ces concertations régionales visent à mobiliser les énergies pour impulser les conditions favorables au développement, à la sécurité, à la paix et à la lutte contre le chômage, le désespoir et l'émigration de nombreux jeunes. La cérémonie de lancement était présidée par le ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne, Amadou Koïta, en présence de Abdoullah Coulibaly, président du comite national d’organisation du sommet Afrique-France (Cnosaf), des représentants du gouverneur et du maire de Ségou, du président du Conseil national de la jeunesse du Mali (Cnj-Mali), Mohamed Salia Touré et un parterre de jeunes. Au cours de cette cérémonie, le président du Cnosaf, Abdoullah Coulibaly a fait savoir que le sommet est une opportunité qui prouve que le Mali demeure un pays fréquentable.</strong>

Après les mots de bienvenue du représentant du maire de Ségou, Madani Samagnon, le président du Conseil national de la jeunesse du Mali (Cnj-Mali), Mohamed Salia Touré a souligné que plusieurs thèmes seront épluchés au cours du forum de la jeunesse, en prélude au sommet Afrique-France dont l’emploi des jeunes, la lutte contre l’extrémisme violent, l’immigration clandestine, l’entreprenariat jeune etc. Il a fait savoir que la jeunesse ne demande pas l’impossible mais l’indispensable. <em>« Au conseil national de la jeunesse du Mali, l’emploi pour la jeunesse malienne est un combat quotidien, la priorité des priorités</em> », a-t-il dit. Il a invité la jeunesse à ne pas céder à la peur encore moins à la haine. Pour sa part, le président du Cnosaf, Abdoullah Coulibaly a indiqué que les ateliers régionaux visent à mobiliser les énergies pour impulser les conditions favorables au développement, à la sécurité, à la paix et à la lutte contre le chômage, le désespoir et l'émigration de nombreux jeunes. <em>« Nous ne devons pas perdre de vue qu'aux nombreux obstacles auxquels se heurtent les jeunes, s'est ajouté l'effondrement de secteurs vitaux de notre pays, tels que l'artisanat et le tourisme suite la crise de 2012 </em>», a-t-il dit. Selon lui, le présent atelier offre l'occasion d'aller à l'école des jeunes. A l’en croire, 2000 personnes, 60 délégations et une quarantaine de chef d’Etats et du gouvernement sont attendues à ce sommet Afrique-France prévue les 13 et 14 janvier 2017.

A ses dires, la jeunesse malienne a la chance d’avoir le ministre Amadou Koïta à ses cotés. <em>« Le sommet est une opportunité que nous ne devons manquer de saisir pour rassurer le monde, lui dire que le Mali demeure un pays fréquentable, une destination fiable et un cadre propice à l'investissement </em>», a conclu Abdoullah Coulibaly. Quant au ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne, Amadou Koïta, il a fait savoir que les jeunes du continent traversent aujourd'hui une phase difficile de leur histoire. <em>« Par manque d'opportunités, certains prennent le chemin de l'exil dans les zones urbaines, voire hors du contient, au risque de leur vie »</em>, a-t-il déploré. Selon le ministre, l'Afrique doit investir d'avantage dans la formation du capital humain, particulièrement dans le développement des secteurs moteur de croissance comme l'agriculture, l'ingénierie, les sciences, la technologie. <em>« Votre forum se tient au moment où la paix et la réconciliation s'installent progressivement, c'est le moment d'être plus vigilants car nos ennemis sont encore parmi nous et multiplient les actions de terrorisme en causant des morts, malheureusement. Donnons-nous la main et barrons la route aux terroristes et autres narco trafiquants qui entravent et annihilent tous les efforts entrepris par les pouvoirs publics, la communauté internationale et les pays amis du Mali</em> », a conclu le ministre.

La cérémonie fut agrémentée par la chanson folklorique de la région, la prestation des jeunes rappeurs et de l’orchestre régional de Ségou. Après l’étape de Ségou, il y aura des ateliers dans toutes les régions du Mali et du district de Bamako et seront sanctionnés par un atelier national prévu à Bamako pour recenser les difficultés auxquelles la jeunesse est confrontée. En prélude au sommet, un forum de la jeunesse et de l’entrepreneuriat Afrique-France se tiendra les 6 et 7 décembre à Paris (France). Il y aura également un autre Forum de la jeunesse Africaine et de la diaspora qui sera organisé en marge du sommet les 11 et 12 janvier 2017.

<strong>Aguibou Sogodogo, envoyé spécial à Ségou</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France : Les agents du protocole à l’école des experts</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-agents-protocole-a-lecole-experts-1805862.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Oct 2016 10:45:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférences du Ministère des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et de l’Intégration Africaine a abrité le lundi 26 septembre dernier, la cérémonie d’ouverture d’un séminaire de formation destiné aux agents chargés du protocole  lors du sommet Afrique-France prévu du 13 au 14 janvier prochain dans la capitale malienne. La cérémonie d’ouverture était présidée par Abdoulaye Diop, ministre des Affaires Etrangères, de la Coopération Internationale et de l’Intégration Africaine. Il avait à ses côtés l’Ambassadrice de la France au Mali et Abdoullah Coulibaly, président de la  CNOSAF (Commission Nationale d’Organisation du Sommet Afrique-France).</em></strong>

Dans son intervention, M. Abdoullah Coulibaly a beaucoup insisté sur l’importance du volet protocole dans l’organisation d’un tel sommet. C’est pourquoi, il a invité les participants à accorder un intérêt particulier à cette formation pour une réussite totale du sommet Afrique-France. Avant de remercier la France pour le choix porté sur le Mali pour abriter cette édition du sommet Afrique-France. Mais aussi, le ministre Abdoulaye Diop pour ses multiples efforts dans la réussite de ce sommet.

L’ambassadeur M. Clavier, chargé de l’organisation du sommet au niveau de l’Ambassade de France de son côté, s’est  félicité de la bonne coordination des activités de l’organisation du sommet pour lequel toutes les équipes ne cessent de donner le meilleur d’eux-mêmes. Selon lui, le choix porté sur Bamako pour abriter ce sommet relève d’une initiative conjointe entre les présidents Français, François Hollande et malien, Ibrahim Boubacar Keita. Pour le diplomate français, cet évènement qui réunira à Bamako plus d’une soixante de Chefs d’Etats, d’institutions ou organisations internationales mettra le Mali au centre de l’actualité internationale en raison de son importance. Le Mali est prêt à accueillir ce grand évènement, a-t-il indiqué. Avant de remercier  le ministre Diop pour ses multiples efforts dans la réussite de ce sommet.

Pour sa part, le ministre Abdoulaye Diop a insisté sur l’esprit d’équipe, de solidarité entre les cadres et l’engagement de tous à relever ce défi qui représente la plus grande action internationale du président de la République au cours de son mandat. Pour le ministre Diop, la réussite de ce sommet est une question d’honneur et de dignité pour le peuple malien. C’est pourquoi, il a invité les uns et les autres à dépasser toutes les formes de considérations subjectives  pour relever ce défi commun.

Le ministre Abdoulaye Diop a reconnu l’importance du protocole qui doit être au cœur de l’organisation du sommet depuis l’accueil jusqu’au départ des invités dont les chefs d’Etat, leurs conjointes et les responsables des organisations internationales invitées pour la circonstance. Il a souhaité que le Mali puisse disposer de plus de compétences locales dans le domaine de la gestion du protocole lors des grandes rencontres internationales.

Ainsi, lors de cette formation, les participants seront outillés sur plusieurs points notamment la  présentation technique du PC opérationnel, le programme prévisionnel, le rôle du protocole, la pratique protocolaire, l’accueil et l’accompagnement, le dispositif d’appui, etc. Et le séminaire sera clôturé par des visites sur les sites prévus pour ce sommet.

<strong>Modibo Dolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Composition de l’hymne du sommet France&#45;Afrique :  Le prix du lauréat fixé à un million de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/composition-de-lhymne-sommet-france-afrique-prix-laureat-fixe-a-million-de-f-cfa-1796612.html</link>
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<pubDate>Mon, 26 Sep 2016 12:27:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour mieux organiser le sommet France-Afrique qui se tiendra dans notre pays  en janvier 2017, le Comité national d’organisation du sommet Afrique-France (Cnosaf) a lancé un concours pour la composition de l’hymne du sommet entre les artistes maliens. Le lauréat de ce concours aura une somme de un million de F CFA.</strong>

<strong> </strong>L’annonce a été faite le vendredi 23 septembre 2016 au Musée national de Bamako, en présence de Mohamed Askia, secrétaire général du Cnosaf, Mme Haïdara Aminata Sy, directrice des œuvres culturelles, et Boncana Maïga, auteur-compositeur et membre du Cnosaf.

Pour Mohamed Askia, «l’hymne du sommet Afrique-France», par l’engouement qu’il suscitera auprès de la population malienne, pourra être source de brassage culturel, de renforcement de la coopération sud-sud, de la solidarité, de la paix et surtout de l’émergence d’une vraie économie de la culture au Mali.

Selon les organisateurs, les critères de ce concours, qui concernent tous les musiciens, les compositeurs, les producteurs, les griots et les managers maliens, sont simples. Il s’agit d’une chanson qui a un lien avec l’organisation du sommet ; la chanson doit être gravée uniquement sur CD ; la durée de la chanson ne doit pas dépasser 4mn30.

Comme dossiers, le postulant ne fournira qu’un CD contenant l’hymne du sommet au siège du Cnosaf. Le début des dépôts est prévu pour le 26 septembre 2016 et prendra fin le 20 octobre 2016. Les résultats seront proclamés le samedi 22 octobre 2016 par les 6 membres de jury. Le lauréat pourrait empocher une somme d’un million de Fcfa.

La chanson sélectionnée sera ensuite arrangée et interprétée en bambara, français, arabe, anglais et portugais par les meilleures voix du Mali et d’Afrique. L’hymne sera chanté lors du sommet devant des dizaines de chefs d’Etat.

<strong>YD</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sommet Afrique&#45;France : « Plus de 700 hommes sont déjà préparés pour assurer la sécurité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-plus-de-700-hommes-deja-prepares-assurer-securite-1772022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Sep 2016 00:12:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des préparatifs du Sommet Afrique-France qui se tiendra dans notre pays l’année prochaine, le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Col. Major Salif Traoré a annoncé, le lundi 5 septembre 2016, à la faveur de la traditionnelle conférence de presse de son département que le Mali n’était pas en retard dans le domaine de la sécurité. « <em>Nous ne sommes pas en retard pour les préparatifs du sommet Afrique-France et nous ne serons pas pris à défaut en matière de sécurité. Plus de 700 hommes sont déjà préparés pour assurer la sécurité </em>», a-t-il dit. </strong>

Ladite conférence  s’est déroulée dans la salle de conférence du département en présence du directeur général de la police nationale, contrôleur général, Moussa Ag Infahi. Dans son introduction, le conférencier, Col. Major Salif Traoré a expliqué que cette rencontre avait pour but de présenter aux hommes de médias le point des activités en cours et celles prévues au niveau de son département et de prendre à témoin les journalistes des conditions de tirs réels lors des activités de maintien d’ordre. Selon lui, le Mali a choisi de mener à bien une réforme de son secteur de la sécurité depuis un certain temps. A l’en croire, les grands axes du programme du département de la Sécurité et de la Protection Civile sont notamment de prendre en compte la situation de la crise qui sévit dans le pays, la réforme du secteur de la sécurité, la loi de la programmation de la sécurité et de la protection civile, la lutte anti-terroriste avec la mise en place des forces anti-terroriste, la lutte contre le cyber criminalité, la réorganisation du système de la sécurité privée, le renforcement de la sécurité transfrontalière, la sécurité des différents cours d’eaux avec la multiplication des brigades fluviales, la lutte contre la prolifération des armes légères, l’amélioration de la carte sécuritaire, le renforcement  des capacités opérationnelles des agents de sécurité, la mise en place d’une base de données des populations, l’élaboration de carte d’identité biométrique en plus des passeports biométriques, le renforcement de la sécurité au niveau des frontières et l’application de l’Etat d’urgence. En guise de réponse à une question posée sur l’organisation du sommet Afrique-France, le ministre a noté que notre pays n’était pas en retard concernant la sécurité des personnes et leurs biens.  « <em>Nous ne sommes pas en retard pour les préparatifs du </em>sommet Afrique-France<em> et nous ne seront pas pris à défaut en matière de sécurité. Plus de 700 hommes sont déjà préparés pour assurer la sécurité</em>», a-t-il dit.

Cette conférence qui s’inscrivait dans le cadre des activités de communication du département de la Sécurité et de la Protection Civile a été suivie d’une visite de terrain sur le site d’entrainement des agents de maintien d’ordre et de sécurité publique dédié au Sergent de police Cheick Oumar Dembélé.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>

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</item>

<item>
<title>Préparatifs du sommet Afrique –France 2017 : Une mobilisation tous azimuts à Bamako, ville hôte</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/preparatifs-sommet-afrique-france-2017-mobilisation-azimuts-a-bamako-ville-hote-1758342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 19:04:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du Sommet Afrique-France que la ville de Bamako s'apprête à accueillir du 13 au 14 janvier 2017, le président du Comité National d’Organisation du sommet Afrique-France, M. Abdoullah Coulibaly a animé, le Samedi 20 août 2016, une conférence de presse. Il s'est agi pour lui de faire le point concernant l’organisation  de ce grand rendez- vous que la capitale malienne abritera.</em></strong>

Cette conférence de presse a enregistré la présence du Secretaire géneral et plusieurs autres responsables du CNOSAF, d’un parterre de médias nationaux et étrangers. Elle s’inscrit en droite ligne du plan stratégique de mobilisation sociale autour des enjeux du rendez-vous Afrique-France de janvier 2017.

Entrant dans le vif du sujet, le président du CNOSAF, a expliqué, les nombreux avantages liés à la tenue de ce sommet Afrique-France.  « Le sommet est stratégique pour le Mali. Il permet de montrer à la communauté internationale que le Mali est une destination fréquentable. Ainsi les bailleurs pourront investir dans le pays dans divers domaines. Cela contribue à la création d’emploi.», a-t-il lancé. D’où la nécessité d’une mobilisation sociale pour la réussite de cet important rendez-vous. Ainsi selon le président, la rencontre présente un défi, tant sur le plan politique que logistique. C’est pourquoi, indique-t-il l’importance d’élaborer un projet de mobilisation sociale dont l’objectif principal est de susciter un engouement populaire autour du sommet Afrique-France de janvier 2017 dans un contexte économique, social et sécuritaire tendu. Il notera qu’« A travers cette initiative, il est important de sensibiliser les acteurs stratégiques et la population sur les enjeux de la réussite du sommet, mobiliser et intéresser toutes les couches socioprofessionnelles pour apaiser le climat social ».

Sur le plan sécuritaire, M. Abdoullah et ses collaborateurs  ont assuré que le Mali et la France travaillent conjointement pour mettre cet aspect au niveau maximum.

Pour les besoins d’hébergement, il est prévu  environ 3000 participants, venant de 60 pays, dont une trentaine de chefs d’Etats et de gouvernements, des dirigeants des organisations internationales comme le secrétaire général de l’ONU, le président de la Banque mondiale, la directrice générale du FMI, etc. Pour la circonstance, 2198 chambres d’hôtels et de villas ont été aménagées dans une soixantaine d’hôtels et une trentaine d’établissements pour loger les hôtes de marque, les invités spéciaux et les autres participants.

Le comité d’organisation a envisagé des innovations majeures d’ordre environnemental. Pour cela, 4000 jeunes seront recrutés pour rendre la capitale plus attrayante et sensibiliser la population du district afin qu’elle s’approprie le projet en vue de réserver à nos hôtes un séjour agréable et inoubliable. Les Sotramas seront mis à contribution, a expliqué Gaoussou Haïdara, responsable de la commission « Mobilisation sociale ». Le slogan de campagne sera : « je suis propre, mon environnement est propre et toi ? ». L’objectif est d’amener la population de la capitale à un changement qualitatif en adoptant une attitude de propreté dans son environnement social pour redonner à Bamako son image d’antan, la ville coquette.

<strong>M.DIAKITE

</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>FrançAfrique : 22 présidents africains en exercice ont été assassinés depuis les Indépendances de 60 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/francafrique-22-presidents-africains-exercice-ont-ete-assassines-independances-de-60-1754862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 28 Aug 2016 22:15:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis les Indépendances, plus de 22 présidents africains, alors au pouvoir, ont été assassinés : beaucoup d’entre eux gênent les puissances coloniales en place et surtout la France dans notre continent d’Afrique. Bien sûr, vous connaissez le SDECE, la DGSE et la DST ? Eh bien, ce sont trois services de renseignements français qui ont la réputation de faire des coups d’État en Afrique. Depuis De Gaulle, les autorités françaises dénigrent les Africains de cette façon. Comptons le nombre de coups d’État que la France a préparés, dirigés et soudoyés en Afrique. Cela mérite une plainte à la Cour pénale internationale contre l’Etat français.</em></strong>

Pourtant, les crimes français sont bien connus et les documentaires inondent les télévisions françaises et africaines pour bien se rendre compte qu’effectivement la France tue, empoisonne et pille en Afrique. Le Service de documentation extérieure et de Contre-espionnage (SDECE) a la charge de la «désinformation». Il prépare lui aussi, réussit ou manque des coups. Son territoire privilégié est l’Afrique. La DGSE est le principal service secret vers l’étranger, qui a en charge le contrôle des «gouverneurs à la peau noire». Il y a un autre, la DST (Direction de la sécurité du territoire), qui s’occupe de l’intérieur et de l’extérieur de la France pour diverses raisons. D’abord parce qu’il s’agit de protéger la France des dangers de l’immigration. Ensuite, la DST, qui est une police politique, fait la coopération avec l’ensemble des polices politiques de toutes les dictatures du monde. Après la DGSE, la DST et le SDECE, il y a la Direction du renseignement militaire, le poisson-pilote de l’armée qui fait la propagande de la France lors des conflits en Afrique.

<strong><em>De Gaulle à Sarkozy : Tel Père, Tel Fils</em></strong>

De Gaulle a sacrifié les indépendances africaines au détriment de la France pour 4 raisons :

1°) le rang de la France à l’ONU avec un cortège d’États-clients qui votent à sa suite ;

2°) l’accès aux matières premières stratégiques (pétrole, uranium) ou encore (l’or, le bois, le cacao…) ;

3°) le financement de la vie politique française, à travers des prélèvements sur l’aide publique au développement ou la vente des matières premières ;

4°) le rôle de la France comme sous-traitant des États-Unis auprès des pays d’Afrique.

<strong>Cameroun</strong>

L’UPC  luttait pour obtenir l’indépendance. Nyobé a été écrasé entre 1957 et 1970 dans un bain de sang qui a fait entre 100.000 et 400.000 morts.

<strong>Togo</strong>

Plus d’un quart de siècle de dictature avec la complicité de la France. Trois ans à peine après l’indépendance de la jeune République togolaise, ce fut l’irruption brutale de l’armée dans la vie politique. Le 13 janvier 1963, Sylvanus Olympio, le premier président démocratiquement élu est assassiné par le sergent Étienne Eyadema à la tête d’une clique d’anciens soldats, après la guerre du Vietnam. Ils ont fait un coup d’État avec l’appui de l’officier français qui était soi-disant chargé de la sécurité d’Olympio : ils ont assassiné ce président le 13 janvier 1963. Eyadema Étienne a passé plus de quarante ans au pouvoir. Il a fait un règne digne de Ceausescu et laissa un pays qui a sombré dans le chaos et dans la pauvreté. Décédé en 2005, son fils Faure Eyadema le remplace et cela aussi n’a été possible qu’avec l’appui de la France.

<strong>Centrafrique</strong>

Il y avait un homme d’État prometteur, Barthélemy Boganda, mort dans un accident d’avion extrêmement curieux. Il ne connaîtra pas l’indépendance, la vraie qu’il réclame pour son pays.

Barthélemy Boganda trouve la mort le 29 mars 1959, dans une catastrophe aérienne entre Berberati et Bangui, alors qu’il était en campagne à l’intérieur de son pays. Abel Goumba, médecin diplômé d’outre- mer, ministre d’État et président du Conseil de gouvernement, est chargé de l’intérim. David Dacko, jeune instituteur et héritier spirituel de Barthélemy Boganda et, avec l’appui des milieux français de Bangui, réussit à écarter Abel Goumba de la succession. En juillet 1959, l’Assemblée lui refuse les pleins pouvoirs. Il fait démissionner Abel Goumba resté au gouvernement. Celui-ci fonde alors un parti d’opposition le MEDAC (Mouvement d’évolution démocratique de l’Afrique centrale). Le MEDAC n’aura qu’une courte durée. David Dacko dissout le parti et emprisonne ses dirigeants. La République centrafricaine de David Dacko en proie à de graves crises financières (détournements de deniers publics) au lieu de réagir et d’agir vite décide de remettre le pouvoir au chef d’état-major le colonel Jean Bedel Bokassa, le 1<sup>er</sup>  janvier 1966. La France érige le pays en Empire et pille les ressources centrafricaines. La suite ? Bokassa tombe et meurt dans la misère.

<strong>Les Comores</strong>

Deux chefs d’État assassinés et deux autres déposés par le mercenaire Bob Denard.

<strong>Niger</strong>

Le jour où le Nigérien Hamani Diori a voulu vendre son uranium à un autre pays, il a été déposé par un coup d’État militaire au cours duquel il perdit la vie.

<strong><em>Assassinés parce qu’ils ont Refusé d’Être les «Marionnettes» de la France</em></strong>

Au Gabon, Léon M’ba meurt d’un cancer à Paris à l’hôpital Claude Bernard, le 26 novembre 1967. Germain M’ba parent très éloigné de Léon M’ba, Inspecteur des douanes, licencié en droit et diplômé de sciences politiques, il finit ses études à la fin des années 50, au moment où son pays obtient l’indépendance. Nationaliste comme tous les Africains qui ont usé leurs fonds de pantalons sur les bancs de l’université, il ne supporte pas l’idée que ce soit des «marionnettes» de la France qui dirigent le Gabon. M’ba entre dès 1960 dans la vie politique active et devient aussitôt «dangereux agitateur» pour les agents et politiciens français qui assurent sur place l’ordre et la sécurité. Éloigné de Libreville par une importante nomination : secrétaire général adjoint à l’Union africaine et Malgache, il fait partie au début des années 60 du petit club des Africains francophones dont la voix compte sur la scène internationale. Le 19 février 1964, les parachutistes français rétablissent Léon M’ba à la présidence. Le président démissionne de son poste pour marquer sa réprobation. L’affaire fait beaucoup de bruit et amplifie la campagne de presse contre l’attitude néo-colonialiste de Paris. Germain M’ba apparaît depuis cette affaire comme l’empêcheur de tourner en rond.

Rejeté par Paris et par Libreville, il entame alors son errance de paria de la communauté officielle franco-africaine. Il se réfugie d’abord à Brazzaville d’où il est expulsé peu après par les hommes dépendant des services de Jacques Foccart. Il s’installe à Kinshasa, où il est emprisonné pendant un mois. Rejeté d’Afrique, Germain M’ba revient finalement en Europe et collabore au journal Jeune Afrique dont il devient en 1965 le rédacteur en chef adjoint. Affaire Germain M’ba à Libreville 18 septembre 1971, un diplomate gabonais est abattu. Sa femme et sa fille blessées. Le cadavre disparaît. Tels sont les éléments d’une affaire ténébreuse qui soulève une vive émotion dans la capitale gabonaise. Dans la nuit de jeudi à vendredi, M. Germain M’ba, ancien ambassadeur à Bonn, nommé à Tokyo, rentre du cinéma en voiture, accompagné de sa femme et de sa fillette. Mme M’ba et sa fillette descendent de la voiture et entrent dans la maison. Au moment où M’ba ferme sa portière, un homme surgit de l’ombre et tire deux coups de pistolet sur lui. Germain M’ba s’effondre en poussant un cri. Et depuis, rien sur cette ténébreuse affaire à Libreville qui interpelle le défunt président Albert Bernard Bongo. Rappelons que c’est sur injonction du vieux Houphouët-Boigny que le président gabonais a réintégré Germain M’ba dans le jeu politique.

<strong>1963</strong>

Sylvanus OLYMPIO

Président de la République du Togo

<strong>1966</strong>

John-Aguyi IRONSI

Président de la République du Nigeria

<strong>1969</strong>

Abdirachid-Ali SHERMAKE

Président de la République de Somalie

<strong>1972</strong>

Abeid-Amani KARUMÉ

Président de la République de Zanzibar

<strong>1975</strong>

Richard RATSIMANDRAVA

Président de la République de Madagascar

<strong>1975</strong>

François NGARTA TOMBALBAYE

Président de la République du Tchad

<strong>1976</strong>

Murtala -Ramat MOHAMMED

Président de la République du Nigeria

<strong>1977</strong>

Marien NGOUABI

Président de la République du Congo-Brazzaville

<strong>1977</strong>

Teferi BANTE

Président de la République d’Éthiopie

<strong>1981</strong>

Anouar EL-SADATE

Président de la République d’Égypte

<strong>1981</strong>

William-Richard TOLBERT

Président de la République du Liberia

<strong>1987</strong>

Thomas SANKARA

Président de la République du Burkina-Faso

<strong>1989</strong>

Ahmed ABDALLAH

Président de la République des Comores

<strong>1989</strong>

Samuel-Kanyon DOE

Président de la République du Liberia

<strong>1992</strong>

Mohammed BOUDIAF

Président de la République d’Algérie

<strong>1993</strong>

Melchior NDADAYÉ

Président de la République du Burundi

<strong>1994</strong>

Cyprien NTARYAMIRA

Président de la République du Burundi

<strong>1994</strong>

Juvénal HABYARIMANA

Président de la République du Rwanda

<strong>1999</strong>

Ibrahim BARRÉ-MAÏNASSARA

Président de la République du Niger

<strong>2001</strong>

Laurent-Désiré KABILA

Président de la République du Congo-Kinshasa

<strong>2009</strong>

João BERNARDO VIEIRA

Président de la République de la Guinée-Bissau

<strong>2011 </strong>

<strong>Mouamar KHADAFI</strong>

<strong>Président de la République de la Libye</strong>

<strong>Source : Africa24.News</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France à Bamako : Les membres du CNOSAF à pied d’œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-a-bamako-membres-cnosaf-a-pied-doeuvre-1748622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2016 10:19:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Relever le défi  de l’organisation du Sommet Afrique France à Bamako est la mission principale dont le président du Comité d’Organisation du Sommet Afrique-France(CNOSAF), M. Abdallah Coulibaly et l’ensemble des membres du bureau  sont investis. Pour la circonstance, le COSAF a rencontré la presse, le samedi 20 août dernier à la Maison de la Presse, pour lui faire le point sur l’avancement des préparatifs.</strong>

Les préparatifs du Sommet Afrique-France vont bon train dans tous les volets du programme d’organisation, selon le président Abdallah Coulibaly.

« Nous sommes engagés à réussir l’organisation dans tous ses aspects », a témoigné le président  du CNOSAF.

A l’en croire, l’organisation de l’évènement constitue un défi à relever pour le Mali notamment celui de l’hébergement des 35 Chefs d’Etats et de Gouvernements, plusieurs dirigeants des plus grandes institutions internationales et régionales (ONU, UE, UA) et des centaines de personnalités, des journalistes et des hommes d’affaires. A  la date d’aujourd’hui, «  nous sommes  pratiquement à l’aise sur ce volet », s’est-il réjoui.

S’agissant du défi sécuritaire, il dira que « les dispositions idoines sont envisagées tant par les autorités maliennes que par la France ».

Pour rappel, l’idée d’organisation du Sommet est venue à la suite de la grande rencontre tenue à l’Elysée en décembre 2013 sur la Paix en Afrique.  M. Ibrahim Boubacar Kéita Président de la République du Mali, a été désigné  au nom du Mali par ses pairs pour organiser le Sommet de Bamako en janvier 2017. Selon le président du CNOSAF, son organisation par Bamako, est d’abord une marque de confiance placée  au Mali à cause de son expérience et de ses  capacités à  relever les défis  de ce genre. Le Sommet de 2005 en est un exemple, a-t-il précisé.

« Le Sommet offrira au Mali des opportunités, notamment celles de la création d’environnement social davantage consensuel, de la création d’emplois temporaires (3000), de génération de revenus donc d’affaires et de contacts », a indiqué le président Abdallah Coulibaly.

A ses dires, le déroulement du Sommet de Bamako s’articulera autour de cinq axes principaux à savoir : un Forum de la jeunesse et un Forum de l’entreprenariat féminin seront organisés  afin de mettre en exergue la Femme et la jeunesse africaine. Lesquelles symbolisent le pari sur l’avenir du continent. De même suivra un Forum économique qui va regrouper les hommes d’affaires africains et français.

Ensuite, le 13 janvier 2017, aura lieu une Conférence des Ministres des Affaires Etrangères, comme c’est le cas traditionnellement. Et, enfin, le 14 janvier, les recommandations de ces trois rencontres seront soumises aux Chefs d’Etat et de Gouvernement qui tiendront deux huis clos dont l’un sur la « Politique » et l’autre sur l’ « Economie ».

En ce qui concerne le coût de l’organisation du Sommet, le conseiller économique du CNOSAF, Boniface Diallo  a fait savoir que le budget global du Sommet s’élève à 35 milliards 676 millions FCFA dont 3 milliards 800 millions sont gérés par le comité d’organisation, après arbitrage. Et le président du comité d’ajouter que la France, quant à elle, a prévu au moins 5 millions d’euros à titre de participation.

Pour terminer, le président Abdallah Coulibaly a appelé ses concitoyens à l’union sacrée autour de ce Sommet<strong>.</strong>

<strong>O. MORBA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>27ème Sommet Afrique&#45;France : ‘’Bamako abritera bel et bien l’évènement les 13 et 14 janvier 2017 et le Mali relèvera les défis de l’organisation’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/27eme-sommet-afrique-france-bamako-abritera-bel-bien-levenement-13-14-janvier-2017-mali-relevera-defis-de-lorganisation-1745512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Aug 2016 00:04:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’information a été donnée par le Président du Comité national d'organisation, Abdullah Coulibaly, lors d’une conférence de presse tenue le samedi 20 août 2016 à la Maison de la presse. Pour lui, l’organisation du Sommet Afrique-France est une marque de confiance à l’endroit de notre pays. Avant de préciser que si le Mali a réussi l’organisation en 2005 du 23<sup>ème</sup> Sommet, rien ne l’empêche de réussir l’organisation de ce 27<sup>ème</sup> Sommet bien que les contextes soient totalement différents. </strong>

<em>« Nous demandons au peuple malien, de nous aider à relever le défi pour l'honneur de notre pays le Mali. Alors un engagement impératif de tous sans exclusion est recommandé »,</em> a plaidé le Président Abdullah Coulibaly. À l’en croire, cet évènement majeur une opportunité pour conforter la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation nationale et aussi un nouveau départ pour le Mali.

Cette sortie médiatique des organisateurs du sommet intervient à la suite de nombreuses rumeurs relatives à l’inaptitude de notre pays à réussir l’organisation de ce sommet et aux aléas sécuritaires susceptibles de remettre en cause sa bonne tenue. Le CNOSAF, à travers cette initiative, entend donc rassurer les partenaires et couper cours à toutes les informations visant à remettre en cause la capacité du Mali à relever le défi de l’organisation. Le Président Abdullah Coulibaly reconnait que le Mali n’était pas le meilleur candidat, tant en termes d’infrastructures que d’environnement sécuritaire, pour abriter cette rencontre. Qu’à cela ne tienne, il a été retenu et se doit aujourd’hui de mériter cette confiance. Toute chose qui passe essentiellement par le respect du calendrier.

<em>‘’Il ne s’agit pas que du Mali, mais de tout un continent’’</em>, a rappelé le Président du CNSOF. Car, dit-il, ce sommet aura des retombées sur la coopération renforcée entre la France et l'Afrique. Notamment dans les domaines relatifs à la paix, la sécurité et au développement économique. Quant au Mali, les retombées s’articuleront sur les domaines diplomatiques et politiques avec le retour du pays sur la scène internationale.

Les efforts sont à mener dans divers domaines. En matière de logistique et sécurité, il est attendu la fin des travaux sur les sites de l'aéroport Modibo Keita et du Centre International des Conférences de Bamako. A cela s’ajoutent les contraintes liées à l'hébergement, la restauration et la sécurisation globale des participants et des sites qui les accueilleront. Des défis majeurs mais qui, aux dires des organisateurs du sommet, seront relevés dans les semaines à venir.

Le CNOSAF annonce le recrutement et la formation de 4000 jeunes pour le pavage des rues, le curage des caniveaux, la salubrité des quartiers et des berges du fleuve, la mobilisation des associations de femmes et de jeunes. Etc. Pour mener à bien ses missions, il a été doté d’un budget opérationnel de trois milliards quatre cent millions (3 400 000 000 F Cfa). Le budget global du sommet proprement dit est estimé à plus de 35 milliards de Cfa.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France : Une rencontre de la responsabilité d’IBK, de confiance, de défis, de chance et d’opportunités pour le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-rencontre-de-responsabilite-dibk-de-confiance-de-defis-de-chance-dopportunites-mali-2-1745232.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Aug 2016 12:52:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres du Comité National d’Organisation du Sommet Afrique-France que dirige  M. Abdallah Coulibaly, ont échangé avec les journalistes sur les préparatifs  en cours du 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique-France que Bamako  se prépare à abriter les 13 et 14 janvier 2017. C’était le samedi 20 août dernier à la Maison de la Presse.</strong>

C’est à l’issue du Sommet de l’Elysée de décembre 2013 sur la Paix en Afrique que son Excellence M.Ibrahim Boubacar Kéita s’est vu investi au nom du Mali par ses pairs pour organiser le Sommet de Bamako.

C’était à quelques mois seulement de son accession à la magistrature suprême, dans un contexte marqué par la détérioration de la vie politico-sécuritaire de 2012. Un contexte qui n’inspirait en rien, la confiance des Chefs-d’Etat et de gouvernements, et  des partenaires amis du Mali comme la Banque Mondiale, le FMI, l’ONU, l’UA, les institutions sous-régionales pour la tenue d’un tel  sommet.

<strong>De la responsabilité du Président IBK</strong>

Selon le président du Comité National d’Organisation du Sommet Afrique-France (CNOSAF), le Chef de l’Etat, IBK, a accueilli avec honneur et fierté le choix porté sur le Mali par ses pairs. Mais surtout sa responsabilité dans la mesure où le contexte décrit plus haut n’était pas de nature à susciter  chez ceux-ci une telle confiance au risque d’être victimes des attaques terroristes de tout genre.

Aux dires du président du CNOSAF, les préparatifs du Sommet vont à un rythme satisfaisant et dans tous les volets du programme d’organisation.

« Nous sommes engagés à réussir l’organisation dans tous ses aspects », a rassuré monsieur Abdallah Coulibaly, par une démarche pragmatique dans la conduite de cette mission à eux confiée par le chef de l’Etat.

<strong>Un sommet de confiance</strong>

Le sommet de Bamako, à en croire le président du CNOSFA, est d’abord une marque de confiance placée en le Mali à cause de son expérience et de ses  capacités à organiser des événements de ce genre.  Le Sommet de 2005 en est un exemple éloquent.

«  C’est indéniablement une marque de confiance et de solidarité envers notre peuple, parce que le Mali n’était pas forcement le pays le mieux placé pour abriter le Sommet, ni en termes de périodicité, ni en termes d’infrastructures, ni en termes d’environnement sécuritaire », a reconnu Abdallah Coulibaly. Lequel a ajouté : « Cette confiance se base sur la très vieille tradition d’accueil et d’hospitalité du Mali, largement reconnue au-delà de nos frontières ».

Ainsi, il fait savoir que c’est sur cette  base que le comité d’organisation « a choisi de mettre l’accent sur ce trait distinctif, en mettant au point une stratégie de mobilisations sociale et culturelle (rencontre de football, campagne de sensibilisation sur la salubrité, le dragage des berges et du lit du fleuve Niger),» avec des projets spéciaux, le tout orienté vers la participation de tous les segments sociaux  aux activités.

<strong>Un sommet de défis</strong>

L’organisation dudit sommet constitue un défi à relever pour le Mali, notamment celui de l’hébergement des 35 Chefs d’Etats et de Gouvernements, plusieurs dirigeants des plus grandes institutions internationales et régionales (ONU, UE, UA) et des centaines de personnalités, de journalistes et d’hommes d’affaires.

« A la date d’aujourd’hui, nous sommes  pratiquement à l’aise sur ce volet », s’est réjoui le président Abdallah Coulibaly.

Le défi est aussi sécuritaire. Là, le président dira que « les dispositions idoines sont envisagées tant par les autorités maliennes que par la France ».

<strong>Un sommet de la chance </strong>

Pour le président du CNOSAF, l’organisation de ce 27<sup>ème</sup> Sommet au Mali, lui donne la chance de retrouver toute sa place sur la scène internationale et de démontrer la richesse de sa culture et de son artisanat.

« Cela apportera la preuve irréfutable que le Mali est fréquentable et, est à nouveau une destination où l’on peut venir, un pays où l’on peut investir », a déclaré Abdallah Coulibaly. Le Mali est <strong><em>champion reformer</em></strong> dans l’espace UEMOA ».

<strong>Un sommet d’opportunités pour la Mali</strong>

Le Sommet offrira au Mali des opportunités, notamment celles de la création d’environnement social davantage consensuel, de la création d’emplois temporaires (3000), de génération de revenus donc d’affaires et de contacts.

<strong>Déroulement du Sommet</strong>

Le déroulement du Sommet de Bamako s’articulera autour de cinq axes principaux. En effet, en prélude au Sommet, un Forum de la jeunesse et un Forum de l’entreprenariat féminin seront organisés  afin de mettre en exergue la Femme et la jeunesse africaine. Lesquelles symbolisent le pari sur l’avenir du continent. De même suivra un Forum économique qui va regrouper les hommes d’affaires africains et français.

Le 13 janvier 2017, une Conférence des Ministres des Affaires Etrangères aura lieu, comme c’est le cas traditionnellement.

Le 14 janvier, les recommandations de ces trois rencontres seront soumis aux Chefs d’Etat et de Gouvernement, qui tiendront deux huis clos dont l’un sur la « Politique » et l’autre sur l’ « Economie ».

Répondant aux questions des journalistes, le conseiller économique du CNOSAF, Boniface Diallo  a fait savoir que le budget global du Sommet s’élève à 35 milliards 676 millions FCFA dont 3 milliards 800 millions sont gérés par le comité d’organisation, après arbitrage. Et le président du comité d’ajouter que la France, quant à elle, a prévu au moins 5 millions d’euros à titre de participation.

Monsieur Abdallah Coulibaly a appelé ses concitoyens à l’union sacrée autour de ce Sommet. « On ne réussit rien dans le doute, on ne réussit rien dans la division », a indiqué le président du CNOSAF. Lequel a démenti les rumeurs faisant état de la récupération dudit sommet par la Côte-D’ivoire et rassuré sur la tenue effective du Sommet à Bamako à la date prévue.

<strong>Cyril ADOHOUN          </strong>

<strong>Source: L'Observatoire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société : 27e Sommet Afrique&#45;France : l’autre opportunité</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/societe-27e-sommet-afrique-france-lautre-opportunite-1744392.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/societe-27e-sommet-afrique-france-lautre-opportunite-1744392.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Aug 2016 23:58:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’organisation du 27e sommet Afrique-France en janvier 2017 va générer des milliers d’emplois dans la ville de Bamako. 4000 jeunes seront recrutés dans les volets assainissement, sécurité, transport et hébergement pour la réussite de l’événement. </strong>

<strong> </strong>

Suivant un plan stratégique de mobilisation sociale autour des enjeux du rendez-vous Afrique-France de janvier 2017, le président comité national d’organisation, Abdoullah Coulibaly, a animé samedi 20 août 2016, une conférence de presse au cours pour faire l’état des préparatifs du sommet.

Selon le président du Cnosaf, le 27e sommet Afrique-France, prévu du 13 au 14 janvier 2017 au CICB, se déroulera dans un contexte marqué par le retour à une vie démocratique normale et par la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du Processus d’Alger.

"Cette rencontre est l’expression tangible de la communauté internationale dans les capacités de résilience du pays. Il présente un défi, tant sur le plan politique que logistique. C’est pourquoi, il est important d’élaborer un projet de mobilisation sociale dont l’objectif principal est de susciter un engouement populaire autour du sommet Afrique-France de janvier 2017 dans un contexte économique, social et sécuritaire tendu", a-t-il fait savoir.

Il s’agit, dira-t-il, à travers cette initiative de sensibiliser les acteurs stratégiques et la population sur les enjeux de la réussite du sommet, mobiliser et intéresser toutes les couches socio-professionnelles pour apaiser le climat social.

S’agissant des grands axes du projet de mobilisation sociale, le conseiller chargé à la mobilisation du président du Cnosaf, Gaoussou Haïdara, a expliqué que l’assainissement de la ville de Bamako joue un rôle majeur dans la réussite du sommet.

"L’organisation du sommet devra avoir un impact sur le comportement des populations de la ville de Bamako en matière d’assainissement afin qu’elle soit une des plus propres et des plus embellies de la sous-région. 4000 jeunes seront recrutés pour la mise en œuvre de ces micros programmes. 3500 sont réservés pour l’assainissement. Un autre programme de création d’emploi pour 1000 jeunes associé à une campagne de salubrité et de communication avec au cœur la communauté des Sotrama sera mis en place. Le graphisme, le Rap, l’humour et les jargons des quartiers populaires seront au cœur de la culture bamakoise. Leur pratique est généralement portée par l’environnement des Sotrama. Cette communauté avec ses codes informels est au cœur du dynamisme et de la débrouillardise Bamakois".

Les différentes organisations professionnelles impliquées dans l’organisation sont conscientes des défis à relever. Le 1er vice-président de l’Union nationale des associations des supporters des Aigles du Mali (Unasam), Cheickna Demba, a insisté sur la franchise  et surtout la volonté politique du comité pour la prise en compte des réalités des différentes sensibilités impliquées dans l’organisation.

"Les différents projets sont porteurs de créations d’emplois pour accélérer le développement économique et développer l’attractivité de la destination du Mali grâce à la promotion de son patrimoine culturel. Le sport ne sera pas en marge de ce grand rendez-vous", a-t-il promis.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique&#45;France : compétir pour mobiliser</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Aug 2016 06:40:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité national d’organisation du sommet Afrique-France de 2017 (Cnosaf) lance ce dimanche 21 août,  au stade Mamadou Konaté,</strong> <strong>le tournoi pour la paix, la réconciliation et l’amitié France-Afrique.</strong>

Pour une mobilisation sociale autour du rendez-vous, le Comité national d’organisation du sommet Afrique-France de 2017 (Cnosaf) organise un tournoi intercommunal du SAF pour la paix, la réconciliation et l’amitié Franco-africaine. Durant deux mois, les jeunes de Bamako et de France seront en compétition afin de susciter un engouement autour des enjeux du sommet.

"Le choix du Mali pour organiser le sommet Afrique-France est une réelle opportunité pour notre pays de consolider le processus de paix au Mali et renforcer davantage les liens d’amitié, de fraternité et de coopération entre les peuples d’Afriques, du Mali et de France. C’est pourquoi nous avons jugé utile d’organiser cette coupe de l’amitié des peuples", a indiqué le président de la commission technique et logistique de la coupe, Madou Kéita.

Selon lui, les jeunesses vont communier à travers ce tournoi de football organisé au Mali et en France. Il s’agira de susciter un engouement populaire autour  du sommet Afrique-France dans un contexte économique, social et sécuritaire tendu, faire des valeurs du sport l’un des vecteurs de la réconciliation et du renouveau pour la restauration, la stabilisation et de la paix dans notre pays et de la consolidation des  liens de fraternité qui lient le Mali à l’Afrique et à la France.

"Quarante-huit équipes, soit 8 par commune de 30 personnes seront identifiées et préparées au niveau communal au Mali. 1440 participants seront impliqués dans la sensibilisation et l’éducation à la citoyenneté, l’assainissement et à la propreté. 48 équipes des jeunes de quartiers populaires français seront identifiées et participeront au tournoi en France. 1200 jeunes des banlieues françaises seront sensibilisés sur le sommet ainsi que sur ses enjeux pour le Mali, l’Afrique et la France…"

Deux équipes françaises viendront jouer au Mali. Deux équipes maliennes iront jouer en France dans le cadre d’un partenariat avec Wati-B. La cérémonie de lancement, prévue le dimanche 21 août, au stade Mamadou Konaté, sera présidée par la première Dame, Mme Kéita Aminata Maïga.

<strong>Bréhima Sogoba </strong>

&nbsp;

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<title>Afrique&#45;France 2017 : Le Sommet du 13 au 14 Janvier, pour marquer le retour du Mali sur la scène internationale</title>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 07:27:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La date du Sommet Afrique-France est désormais connue. Les 13 et 14 Janvier 2017, le Mali reçoit la France et les pays africains. Les invitations des chefs d’Etat sont déjà prêtes. Ce sommet se prépare activement par Bamako, mais aussi par Paris où l’Elysée et le Quai d’Orsay sont unanimes sur sa tenue au Mali. Selon des sources proches du Comité national d’Organisation du Sommet Afrique-France (Cnosaf), la prévision qui était moins d’une trentaine de pays africains, a été revue à la hausse, à <em>« une cinquantaine de pays, à la lumière de l’engouement constaté ».</em> </strong>

Le Cnosaf a placé la jeunesse malienne au centre des préparatifs de ce sommet. Les travaux en amont et pendant le sommet mettront en activité plusieurs groupes de jeunes, et créeront 4000 emplois dans le cadre de l’assainissement de Bamako et l’aide au protocole. Ces activités comprennent l’éducation et la sensibilisation pour un changement de comportement, le pavage des rues dans les 72 quartiers de Bamako, le nettoyage des berges du fleuve Niger, le curage des caniveaux. Ces projets qui sont déjà ficelés ont été présentés le mardi 2 août 2016, par une experte du Cnosaf Coumba Traoré, au siège de l’organisation à l’ACI 2000, en présence du ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne, Amadou Koïta.

Les 4000 emplois jeunes reposent sur plusieurs dispositifs et se repartissent en différentes brigades. La brigade citoyenne vise la sensibilisation et l’éducation à la citoyenneté, pour un environnement sain. Les différents projets convergent pour assurer un séjour agréable et sécurisé à la soixantaine de délégations attendues à Bamako au cours de ce sommet, a expliqué Mme Coumba Bah Traoré. 500 jeunes seront avec les agents de protocoles. Le pavage des rues occupera 3000 jeunes avec une forte implication de l’Agence pour la Promotion de l’Emploi des Jeunes (APEJ), l’Agence Nationale pour l’Emploi (ANPE), et le Fonds d’Appui à la Formation Professionnelle et à l’Apprentissage (FAFPA).

La question des sachets plastiques retient l’attention des organisateurs qui ont en ligne de mire 17 000 tonnes de déchets plastiques qui trainent à Bamako aujourd’hui. Cependant, la capacité actuelle d’enlèvement est de seulement 1700 tonnes. La stratégie comprend aussi l’entretien, le réaménagement, la réalisation d’espaces verts. Elle prend en compte l’aspect socio culturel de la citoyenneté, avec une forte implication de la direction nationale des jeunes.

Le président du sommet Afrique France Abdoullah Coulibaly, a expliqué la philosophie de cette stratégie en mettant l’accent sur le bénéfice que tire notre pays de l’organisation de ce 2<sup>ème</sup> sommet, au cours desquels le Mali reçoit la France et l’Afrique en l’espace d’une décennie. Il a souligné la préoccupation de la France de donner au Mali la chance d’un retour sur la scène internationale, quand bien même notre pays connait des difficultés énormes. Il s’agit selon Abdoullah Coulibaly de tout mettre en œuvre pour accueillir les hôtes du Mali dans la « dignité, la sobriété et la propriété ». C’est ce qui a été expliqué par le président du Cnosaf, Abdoullah Coulibaly, lors d’une rencontre à Paris avec tous les ambassadeurs africains rencontrés ensemble. Dans la simplicité, faire du Mali une destination, voilà le défi que Abdoullah Coulibaly invite les Maliens à relever.

La rencontre a été l’occasion pour le Cnosaf 2017 de présenter au ministre de la Jeunesse et de la construction citoyenne, Dawala du groupe Wati B, qui est l’incarnation de la jeunesse entreprenante et ancrée dans la tradition. Il est l’expression d’une jeunesse qui peut réussir. Sans diplôme, le jeune Dawala s’est réalisé à travers le football, l’équipement vestimentaire et l’expression culturelle.

De son côté le ministre de la jeunesse et de la construction citoyenne, Amadou Koïta a indiqué que le choix porté sur le Mali pour abriter ce sommet est un message et un défi que nous devons relever.

<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Les premières victimes du sommet Afrique&#45;France 2017 : Quand le Gouverneur de Bamako Amy Kane refait les mêmes gestes de déguerpissement de la voie publique, pour quels résultats ?</title>
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<pubDate>Mon, 01 Aug 2016 10:18:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans un pays où le chômage est endémique, où la précarité est le lot quotidien de la majeure partie  des jeunes et des femmes, il est  inimaginable pour un régime qui se dit socialiste  de procéder  à une telle vaste  opération de démolition avec un préavis aussi court de trois jours sans dédommagement. Toutes les communes de Bamako sont  concernées. Que deviendront ces milliers de chefs de famille qui semblent avoir perdu tout espoir ? Les autorités ne vont-elles pas exacerber le grand banditisme en jetant dans la rue ces milliers de jeunes ? L’hivernage est-il le bon moment pour engager un tel nettoyage ? Ce énième déguerpissement des occupants illicites de la voie publique sera-t-il le dernier ?</em></strong>

Nul ne conteste la légalité de l’opération de démolition en cours à Bamako. C’est le énième déguerpissement de la voie publique auquel procède l’Etat. Mais à chaque fois ce sont les mêmes qui reviennent de plus belle ou se font remplacer par d’autres plus engagés. Si l’opération est d’utilité publique,  il est tout à fait inhumain et incompréhensible de s’attaquer en pleine période hivernale à de pauvres occupants qu’on a laissé souvent s’installer avec l’autorisation des autorités compétentes contre paiement de patentes, sans un préavis suffisant et surtout sans dédommagement approprié. Que les grandes artères au centre-ville de Bamako soient dégagées ou que les alentours  des lieux d’hébergement des hôtes du sommet Afrique-France soient sécurisés, mais démolir les hangars des banlieues auxquelles n’accèderont ni hôtes ni invités sans que cela ne relève d’une politique durable d’urbanisation est inadmissible. Les chasser aujourd’hui, ils reviendront demain au galop avec la bénédiction des mêmes autorités. Un préalable pour de telles opérations dans un pays pauvre est la définition d’une bonne politique d’urbanisation et le refus de revenir sur les mêmes gestes sans suite.  Les occupations illicites de la voie publique sont le reflet du dynamisme des chômeurs et des laissés pour comptes qui n’ont d’autres choix que de se livrer aux petits commerces pour survivre. Nul ne se serait plaint ou crier au scandale si les autorités avaient créé des milliers d’emplois pour les désœuvrés. Nul ne se serait révolté contre une telle opération si les maigres ressources du pays étaient si bien gérées et équitablement réparties entre toutes les filles et tous les fils du pays. Nul ne  se serait dégoûté d’un tel acte, qui du reste participe à l’assainissement et à la sécurisation de la ville, si les gros voleurs de la République qui ont détourné tant de milliards de la caisse du pauvre  contribuable malien étaient systématiquement appréhendés, jugés et écroués en prison. Pour rappel, le printemps arabe avait commencé par un fait banal que les grands observateurs de la scène politique tunisienne n’avaient malheureusement pas conjugué à la dimension de la crise sociale généralisée et exacerbée. Au Mali, ces déguerpissements interviennent presque dans un  même contexte, celui de la paupérisation généralisée cumulée à la forte tension sociale consécutive à la crise multidimensionnelle que connait en ce moment le Mali. Si ces déguerpissements continuaient de plus  belle sans des mesures d’accompagnement appropriées, la goutte d’eau pourrait faire déborder le vase.

<strong><em>En définitive, le Sommet Afrique- France est perçu par le citoyen lambda comme un concert de Chefs d’Etats pour magnifier la grande France sans aucune incidence positive sur le quotidien des Peuples qui abritent cette institutionnelle rencontre des grands. Le Président de la République IBK qui apparait comme le plus grand francophile de l’Histoire du Mali, taxé à tort ou à raison de ne privilégier que les intérêts de la métropole au détriment de ceux de son peuple, est désormais sur la sellette.</em></strong>

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gilles Huberson, Ambassadeur de France au Mali : « Le prochain Sommet Afrique&#45;France marquera le retour du Mali sur la scène internationale »</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/gilles-huberson-ambassadeur-de-france-mali-prochain-sommet-afrique-france-marquera-retour-mali-scene-internationale-1682992.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jul 2016 00:18:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La fête nationale de France a été célébrée à Bamako, le 14 juillet dans l’après midi, </strong><strong>dans les jardins de la Résidence de France, en présence de plusieurs membres du gouvernement, d’anciens Premier ministres, de l’ancien président de la République par intérim, Dioncounda Traoré, des membres de l’Assemblée nationale, des représentants des institutions maliennes, des représentants du corps diplomatique et un public nombreux de Maliens et de Français.</strong>

&nbsp;

Outre l’exécution des hymnes nationaux des deux pays, le message de l’Ambassadeur de France au Mali, Gilles Huberson a été un des moments forts de cette fête commémorative de l’Indépendance de la France, pour laquelle  les Africains, particulièrement les Maliens ont largement contribué.

&nbsp;

C’est le dernier 14 juillet que Gilles Huberson célèbre au Mali en tant qu’Ambassadeur, il fait ses bagages pour aller exercer ses fonctions d’Ambassadeur dans un autre pays, à compter du mois de septembre. Il a mis à profit cette occasion pour dire à tous « au revoir ».

&nbsp;

<strong>Un homme engagé</strong>

Après avoir exercé dans un pays en crise, Gilles Huberson est revenu sur quelques faits saillants de son engagement. Sur le plan politique, il a évoqué « la réussite exceptionnelle de la Transition », avant de saluer à ce titre <em>« le Président Dioncounda Traoré qui a grandement contribué à préparer le renouveau du Mali et notamment les élections présidentielles de 2013. Ces élections sont certainement les meilleures que le Mali ait connues dans son histoire et font probablement partie des meilleures jamais organisées en</em>

<em>Afrique de l’Ouest »</em>, a déclaré l’Ambassadeur.

L’Ambassadeur Gilles Huberson a évoqué ensuite <em>« <strong>la réconciliation</strong>, avec la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali le 15 mai, parachevée le 20 juin 2016 »</em>. Cette signature n’aurait pas été possible sans l’implication personnelle du Président Ibrahim Boubacar Keïta, dira-il.

&nbsp;

Quand on est Chef d’Etat, au sortir d’une crise comme l’a connue le Mali, on a le choix : la voie de la division ou la voie Mandela. C’est cette « voie Mandela » que le Président Keita a retenu et l’histoire le retiendra ainsi, selon l’Ambassadeur. Mais la réussite de l’accord ne pourra se faire sans la bonne volonté de toutes les parties maliennes impliquées, dit-il en citant le général De Gaulle, « <em>on ne fait rien</em> <em>de grand sans de grands hommes,</em> <em>et ceux-ci le sont pour l'avoir</em> <em>voulu »</em>. Je forme le vœu que les Grands Hommes du Mali parviennent à rassembler leurs efforts au bénéfice de l’intérêt supérieur afin que les Maliens demeurent <em>« unis dans leur diversité »</em>, a espéré Gilles Huberson.

&nbsp;

<strong>Sur le plan sécuritaire</strong>, Gilles Huberson était présent lors du déclenchement de l’opération Serval le 11 janvier 2013. Selon lui, l’armée malienne commence à assumer sa part de responsabilités dans la sécurisation de son territoire. <em>« Les FAMAs d’aujourd’hui sont bien différentes de celles que j’ai connues il y a trois ans »</em>, a certifié l’Ambassadeur de France au Mali. Les Européens sont fiers d’avoir appuyé cette transformation avec EUTM. <em>« La MINUSMA, avec son nouveau mandat renforcé et l’exceptionnel leadership de son Représentant Spécial aura dans le futur plus de moyens : Tout cela augure bien de l’avenir »</em>, espère l’Ambassadeur.

<strong>Sur le plan du développement</strong>, la France porte la fierté d’être le premier donateur bilatéral du Mali. <em>« Entre 2013 et 2017, elle aura apporté une contribution de 500 milliards de FCFA, tous instruments confondus. J’assume cet affichage car cet argent ne tombe pas du ciel: c’est le produit des impôts des</em>

<em>contribuables français : il doit donc être respecté et être consacré à des actions utiles, concrètes, transparentes et vérifiables »</em>, a-t-il avisé.

<strong> </strong>

Depuis trois ans, le nombre de la communauté française au Mali est passé de 5 300 à plus de 7 600. L’Ambassadeur a indiqué que la <strong>relation bilatérale franco-malienne</strong> s’était construite sur 4 tragédies : la traite, la colonisation, les deux guerres mondiales au cours desquelles près de 80 000 soldats maliens ont

combattu pour sauver la France et 17 000 d’entre eux ont perdu la

vie, et enfin l’immigration subie. <em>« L’histoire est faite ainsi, et si je n’entends pas occulter les tragédies, je souhaiterais insister sur ce qui nous unis : il est probable que les Antillais de France sont en partie d’origine malienne ; les petits-enfants des anciens immigrés maliens sont désormais français ; nos deux peuples partagent une même langue ainsi que des valeurs et des références communes ».</em> La France est le premier pays d’accueil des étudiants maliens, hors d’Afrique, ce qui permet à l’Ambassadeur d’annoncer l’ouverture de la plate-forme <em>France Alumni Mali</em>, réseau social destiné aux étudiants maliens ayant fait des études en France. « La France enfin a démontré ici au Mali, au Sahel, en RCA, qu’elle était prête à s’engager au soutien d’un pays Frère, en danger de mort. C’est cette nouvelle dynamique, c’est ce nouveau rapport entre la France et l’Afrique que reflétera le prochain Sommet Afrique-France, qui marquera aussi le retour du Mali sur la scène internationale », a annoncé Gilles Huberson. Le ministre de l’Economie numérique de l’Information et de la Communication (Menic), Porte parole du gouvernement, Me Mountaga Tall a salué <em>« le leadership de la France au Conseil de sécurité des Nations-Unies dans le cadre du récent renouvellement du mandat de la Minusma, qui, ainsi que nous l’avions voulu, est aujourd’hui plus robuste et mieux adapté au contexte sécuritaire actuel »</em>.

<strong> </strong>

A l’occasion de la fête nationale de la République française  l’Ambassadeur de France au Mali, M. Gilles Huberson, a décoré les artistes maliens, Amadou et Mariam, au rang de chevalier des arts et lettres. Cette distinction vient récompenser deux artistes internationalement reconnus dont la carrière a commencé il y a près de trente ans. Après leurs débuts sur le continent africain (Mali, Côte d’Ivoire, Burkina Faso), ils se sont imposés sur la scène internationale avec la chanson « Mon amour, ma chérie » en 1998, puis avec l’album « Dimanche à Bamako » en 2004.

<strong>B . Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présentation officielle du logo du sommet : Le Mali accueille l’Afrique et la France</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/presentation-officielle-logo-sommet-mali-accueille-lafrique-france-1676862.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Jul 2016 10:16:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle des banquets du palais de Koulouba a abrité, le 1er juillet dernier, la cérémonie officielle de présentation du  logo du 27ème sommet Afrique-France.L’ événement de grande envergure  était placé sous la haute présidence du Président de la République, Chef de l’Etat, SEM Ibrahim Boubacar Keita. Dans allocution, la première Institution de la République est restée  plus que jamais sereine afin de réserver un accueil historique à l’Afrique et à la France: « Je ne doute pas, un seul instant, que nous ne saurons vaillamment relever ce défi », s’est-il convaincu.</strong>

<strong> </strong>

A la cérémonie officielle de la présentation du logo du 27ème sommet Afrique-France, de nombreuses personnalités politiques, administratives et coutumières nationales et étrangères ont battu le pavé pour  répondre à l’invitation.

Au rang desquelles le premier ministre, son excellence Modibo Keita,  le Président de l’Assemblée Nationale, le Ministre Secrétaire Général de la présidence, les membres du gouvernement, les chefs des institutions, des Ambassadeurs et chefs des missions diplomatiques accrédités au Mali et un parterre des hommes de médias.

Le 27ème sommet se tiendra à Bamako, la capitale du Mali, les 13 et 14 janvier prochains à Bamako. Ainsi le moment était opportun pour dévoiler au grand public le logo attendu à la hauteur de cet important rendez-vous tendant à renforcer le partenariat gagnant-gagnant entre l’Afrique et la France, et en particulier notre pays.

L’événement était placé sous le signe de la « paix et de l’émergence ». Pour illustrer cette thématique, le Comité National d’Organisation du Sommet Afrique-France (CNOSAF) a choisi pour logo du sommet (ci-dessous), un symbole hautement révélateur.

Selon un communiqué du CNOSAF à cet effet, le logo symbolise une carte de l’Afrique très stylisée. Cette carte est composée de formes dynamiques et créatives en bandes intégrant six couleurs (du Mali, pays hôte et de la France) à savoir : vert-jaune-rouge et bleu-blanc-rouge.

En face, à droite, est inscrit le nom de la ville hôte ainsi que l’année : BAMAKO 2017 (en lettres capitales), Le Mali accueille la France et l’Afrique. Ce logo devient le sigle officiel du prochain sommet, au Mali, en Afrique, en France et partout dans le monde et sera utilisé sur tous les supports de communication et de visibilité (campagnes de communication, papier en-tête, habillages de scènes, objets promotionnels…).

La créatrice a cédé gracieusement tous les droits au CNOSAF qui a voulu, à travers ce logo, « construire une image forte et cohérente du 27e Sommet Afrique-France ».

Quelques temps forts de l’événement

Tenu dans le dernier vendredi du mois béni de Ramadan (la nuit Du destin pour les musulmans), la cérémonie de présentation du logo officiel a enregistré des moments forts.

De l’intervention président du CNOSAF, la présentation du logo proprement dite (dont une partie ci-dessus) en passant par la remise symbolique dudit logo au président de la République du Mali, son excellence IBK par M. Abdoullah Coulibaly, président du CNOSAF.

Dans son intervention, le patron du CNOSAF a d’abord planté le décor. C’était le lieu pour lui d’exprimer sa gratitude au Président Keita pour avoir jeté son  dévolu sur sa modeste personne afin de diriger le CNOSAF. « Je sais l’intérêt que vous attachez à cet événement et à sa réussite à la hauteur du Mali, vieille terre d’Afrique habituée à abriter des grands rendez-vous », a-t-il lancé.

Parlant du logo, M. Abdoullah réaffirme que ce n’est pas une représentation graphique quelconque. Mais, le symbole qui fédère l’Afrique et la France dans une dynamique de partenariat pour la paix et l’émergence.

Dans la foulée, il a félicité et salué l’effort du GPAC pour la production du logo pour le sommet. A l’en croire, ce logo est aussi le choix du président IBK lui-même. « Je voudrais cependant rappeler, monsieur le président de la République que c’est vous-même personnellement qui avez choisi ce logo. Après en avoir écarté beaucoup. Vous avez aidé par vos conseils et vos orientations éclairées à son développement, à sa maturation, jusqu’à ce qu’il atteigne ce niveau de perfection salué par nos partenaires. Il est donc votre œuvre », a-t-il indiqué.

En outre, pour M. Abdoullah Coulibaly, ce n’était le lieu de dresser un bilan à mi-parcours de la préparation du sommet. Mais il a tenu à signaler que, main dans main, les parties française et malienne avancent et partagent dans la transparence et le respect mutue.

Le président de la République après avoir reçu symboliquement le logo a rassuré que le Mali saura vaillamment relever ce défi. « Avec les grâces d’Allah soubhana wa ta’ala, Dieu dans Sa Toute-puissance, permette au Mali encore une fois de briller parmi les nations tel que nos amis l’ont souhaité pour nous. Et d’être à la hauteur de l’évènement que je dois rappeler qu’il est le dernier événement concluant le premier mandant de François Hollande. Lourde responsabilité que celle qui nous est confiée là. Et je suis certain…avec la qualité qui est nôtre, qui a été unanimement reconnue, je ne doute pas un seul instant que nous ne saurons vaillamment relever ce défi.

Avant de renouveler  à son auditoire toute sa confiance et celle du peuple malien « pour que ce rendez-vous soit une réussite parfaite », a-t-il affirmé.

C’est sur ces mots que le président de la République a conclu son intervention lors de la cérémonie de présentation du logo de la 27ème Sommet Afrique-France.

Notons que ce logo est l’œuvre d’une jeune malienne qui a requis l’anonymat.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>27e sommet Afrique&#45;France : Le logo de l’événement présenté au Président de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/27e-sommet-afrique-france-logo-de-levenement-presente-president-de-republique-1664642.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Jul 2016 04:18:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le logo du 27è sommet Afrique-France qui aura lieu au Mali en janvier prochain, a été présenté le vendredi 1 juillet 2016, par le Groupement Professionnel des Agences de Communication(GPAC), au  </strong><strong>Président de la République Ibrahim Boubacar Keita. C’était au cours d’une cérémonie solennelle dans la salle des banquets du palais présidentiel, en présence des membres du gouvernement, des Présidents des institutions et des </strong><strong> co-présidents de la commission d’organisation dudit sommet, Abdoullah Coulibaly et Frédéric Clavier.</strong>

&nbsp;

Le logo conçu pour cette rencontre capitale pour le Mali, l’Afrique et la France  est l’œuvre d’une jeune malienne qui a requis l’anonymat. Il  symbolise une carte de l’Afrique très stylisée. Elle est composée de formes dynamiques  et créatives en bandes intégrant six couleurs, vert-jaune-rouge pour le Mali en tant que pays hôte et bleu-blanc-rouge pour la France.  En face, à droite de cette carte, est inscrit le nom de la ville hôte ainsi que l’année: BAMAKO 2017 (en lettres capitales), le Mali accueille la France et l’Afrique. Aux dires des organisateurs, ce logo devient le sigle officiel du prochain sommet, au Mali, en Afrique, en France et partout dans le monde et sera utilisé sur tous les supports de communication et de visibilité (campagnes de communication, papier en-tête, habillages de scènes, objets promotionnels…). Notons aussi que la créatrice a cédé gracieusement tous les droits au CNOSAF qui a voulu, à travers ce logo, construire une image forte et cohérente du 27<sup>e</sup>  Sommet Afrique-France. Selon Abdoullah Coulibaly, le Président, côté malien, du 27e sommet Afrique-Franc,  ce logo n’est pas une représentation graphique quelconque. Il a souligné qu’il est le symbole qui fédère l’Afrique et la France dans une dynamique de partenariat  pour la paix et l’émergence. De ce fait, il a félicité l’enthousiasme patriotique et le désintéressement du Groupement Professionnel des Agences de Communication (GPAC) avec lesquels il a répondu à l’auguste appel du Président pour la production d’un logo pour le sommet. Le Président IBK a vivement apprécié le logo. Selon lui, il dira que l’organisation de ce sommet est un grand défi pour le Mali. Ainsi, il est revenu sur le précédent sommet qui s’est tenu en France et où le relais a été passé au mali par le Président français François Hollande pour abriter le prochain sommet. Il a souligné qu’avec la bénédiction divine, le Mali s’aura réellement relevé  le défi. De même,  il a sollicité l’engagement de tous les maliens pour que ce rendez-vous soit une réussite parfaite.

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<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Koulouba : IBK dévoile le logo du 27e Sommet Afrique&#45;France</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/koulouba-ibk-devoile-logo-27e-sommet-afrique-france-1664382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jul 2016 00:31:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Œuvre d’une jeune malienne, le logo symbolise une carte de l'Afrique très stylisée. Cette carte est composée de formes dynamiques et créatives en bandes intégrant six couleurs du Mali, pays hôte (vert-jaune-rouge) et de la France (bleu-blanc-rouge).</strong>

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Le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita a dévoilé le vendredi 1er juillet, le logo du 27e Sommet Afrique-France prévu à Bamako en janvier 2017. C’était au cours d’une cérémonie solennelle dans la salle de banquets au palais de Koulouba en présence du Premier ministre Modibo Kéita, des membres du gouvernement et des représentations diplomatiques accréditées au Mali.

Le logo a été remis au président Ibrahim Boubacar Kéita par le président du Comité national d’organisation du Sommet (Cnosaf), Abdallah Coulibaly. Production du Groupement professionnel des agences de communication du Mali (Gpac), ce logo a été choisi par le président de République Ibrahim Boubacar Kéita parmi d’autres.

Conception d’une jeune dame du nom de Sokona, le logo symbolise une carte de l'Afrique très stylisée. Cette carte est composée de formes dynamiques et créatives en bandes intégrant six couleurs (du Mali, pays hôte et de la France) : vert-jaune-rouge et bleu-blanc-rouge. En face, à droite, est inscrit le nom de la ville hôte ainsi que l'année : Bamako 2017 (en lettres capitales), le Mali accueille la France et l'Afrique.

Ce logo devient le sigle officiel du prochain sommet, au Mali, en Afrique, en France et partout dans le monde et sera utilisé sur tous les supports de communication et de visibilité (campagnes de communication, papier à en-­tête, habillages de scènes, objets promotionnels...)

Pour le président du Cnosaf, ce logo n’est pas une représentation graphique quelconque. Il est le symbole qui fédère l’Afrique et la France dans une dynamique de partenariat pour la paix et l’émergence.

Profitant de cette occasion, M. Coulibaly a fait l’état lieu de la préparation de l’événement. "Sans euphorie, je prends la partie français en témoin pour dire que les différentes commissions thématiques du Comité d’organisation sont à la tâche et ont atteint un niveau d’avancement rassurant", a-t-il souligné.

En remettant le sigle du Sommet au président du Cnosaf, le président de la République rappelait son attachement à la réussite du sommet.

<strong>Maliki Diallo  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatifs du sommet Afrique&#45;France : Bamako fait sa toilette</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/preparatifs-sommet-afrique-france-bamako-toilette-1647552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jun 2016 09:13:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En l’absence du maire du district empêché, c’est son premier adjoint, Hari Makan Kéita qui a présidé la cérémonie d’ouverture solennelle de la deuxième session du conseil du district. C’était hier dans la salle de conférence de la mairie du district, en présence des députés élus à Bamako, des conseillers de Bamako, des chefs de service de la mairie du district de Bamako, du coordinateur des chefs de quartier et des représentants des syndicats.

L’examen de la situation financière est un exercice récurrent inscrit à l’ordre du jour des différentes sessions du conseil de la mairie du district de Bamako. « Cependant la présente situation revêt un caractère particulier en raison du faible niveau de mobilisation des ressources », a d’emblée déploré Hari Makan Kéita. Cette situation, consécutive à l’incivisme et à des difficultés de suivi du recouvrement, mérite toute l’attention des responsables du district. En analysant la situation qui a été présentée à cet effet, ils doivent envisager des mesures idoines susceptibles de relever ce qui revêt le caractère d’un défi majeur.

Le premier adjoint a rappelé aussi que le 28 août 2013, la ville de Bamako enregistrait une des plus fortes précipitations de ces dernières années, provoquant des inondations dans certaines communes du district. Le début de l’hivernage a déjà été marqué par quelques fortes pluies mettant à rude épreuve notre réseau de drainage des eaux et des vieux caïlcédrats. « C’est pourquoi le curage des caniveaux permet une évacuation rapide des eaux, évitant ainsi à la population le spectre d’une calamité aux conséquences incommensurables », diagnostique Hari Makan Kéita. Ces repères permettent aux conseillers de recentrer leurs efforts de curage pour cette année et en appelle à la vigilance accrue de tous les élus et de toute la population.

C’est le lieu de préciser qu’avec plus de 2 millions d’habitants, la ville de Bamako doit se doter d’un système adéquat d’assainissement pour un cadre de vie sain. Aussi, le besoin de stations de pompage et d’épuration réel dans le cadre de la gestion des déchets liquides. La mairie du district suit avec beaucoup d’attention l’exécution des travaux relatifs au curage des caniveaux et au balayage des rues non seulement avec la société Ozone-Mali mais également avec les services techniques des ministères en charge de l’équipement et de l’environnement. A la lumière de l’exposé qui a été fait par les services techniques, les participants ont été appelés à formuler des suggestions fortes afin d’éviter des scènes d’inondations à la ville.

Les travaux d’entretien intenses des artères initiés par le ministère en charge de l’équipement dans le cadre des préparatifs du sommet des chefs d’Etat et de gouvernement d’Afrique et de France prévu en 2017 se poursuivront afin de créer les meilleures conditions d’accueil de nos hôtes. Cette session offre l’opportunité d’échanger sur les derniers développements des préparatifs du prochain sommet. Le schéma d’urbanisme du district de Bamako et environs du 25 juin 2006 avait déjà souligné la problématique du développement spatial de la ville. La création de la cellule de préfiguration de l’agence d’urbanisme de Bamako par le district et ses partenaires visait à corriger ce déséquilibre et offrir à notre capitale et à ses environs une cohérence territoriale et une maîtrise à terme du développement.

<strong>S. DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique&#45;France 2017 : Comment relever le défi de la mobilisation sociale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-2017-relever-defi-de-mobilisation-sociale-1581412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 May 2016 09:48:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier, mercredi 11 mai 2016, le comité national d'organisation du sommet Afrique-France 2017 (Cnosaf) avec à sa tête Abdallah Coulibaly, a reçu l’ancien premier ministre Moussa Mara, non moins président du parti Yelema. Mara s’était rendu au siège du comité sis au contrôle Général des Services Publics à Hamdallaye ACI 2000 pour non seulement leur témoigner  de son soutien, mais mettre également son expertise au profit du Cnosaf. Plusieurs sujets furent évoqués dont l’assainissement de la ville de Bamako devant abriter les hôtes en janvier 2017, l’aspect culturel et surtout comment mobiliser l’ensemble de la population malienne à cette rencontre  de grande envergure que le Mali organisera bientôt.</strong>

Dans ses mots de bienvenu, le président du comité national d'organisation du sommet Afrique-France 2017, Abdallah Coulibaly a fait savoir que le sommet Afrique-France 2017 n’est pas une affaire de parti politique mais du Mali. Seul l’expertise compte, peu importe les considérations politiques. Pour preuve, dit-il, le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé de l’Union pour la République et la Démocratie (Urd) a donné au Cnosaf des conseils utiles dans le domaine de la communication. Pour Abdallah Coulibaly, ce sommet permettra au Mali de prendre sa place dans le concert des nations.

Pour sa part, l’ancien premier ministre Moussa Mara a fait savoir que ce sommet est une occasion à ne pas rater. <em>« Ce que le comité est en train de faire donne de l’espoir à des milliers de Maliens. Tout le monde doit contribuer pour que ce sommet soit un succès. Je suis prêt à contribuer pour la bonne réussite de ce sommet. Le défi sera relevé </em>», a-t-il dit. Avant d’inviter le comité d’être ouvert et accessible. Mara a prié le comité à travailler avec l’administration communale car les interlocuteurs risquent de changer à l’issue des élections municipales devant se tenir le mois de septembre prochain. Pour relever le défi de la mobilisation sociale, l’ancien PM a invité le comité à collaborer avec les leaders religieux (Musulmans-Chrétiens), les jeunes (CNJ, JCI…) les femmes, le patronat, la classe politique (majorité et opposition) et les syndicats.

Il ressort des débats que plusieurs activités seront organisées dans le cadre du sommet Afrique-France 2017. Parmi ces activités, le forum de la jeunesse et de la diaspora africaine,  la formation des apprentis chauffeur sur la citoyenneté, les ateliers culturels à Tombouctou, Sikasso et Bamako et bien d’autres activités.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique&#45;France 2017 : Plus de 30 auditeurs formés aux règles protocolaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-2017-plus-de-30-auditeurs-formes-aux-regles-protocolaires-1567372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 May 2016 09:38:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des activités préparatoires du 27<sup>ème</sup> Sommet Afrique-France prévu en janvier 2017 au Mali, le Comité National d'Organisation dudit Sommet est en train de former 35 auditeurs en technique de protocole. La formation qui est assurée par Mathias Diarra, coordinateur principal du protocole au sein du comité, est en cours depuis plus de deux semaines. Au cours de cette formation, le grand chancelier des ordres nationaux du Mali, le Colonel Djingarey Touré a expliqué aux auditeurs l’importance des différentes médailles. C’était hier, mercredi 4 mai 2016 au Centre international de conférence de Bamako (Cicb) en présence du président du comité national d'organisation du sommet Afrique-France 2017, Abdallah Coulibaly et d’autres personnalités.  </strong>

Le Formateur Mathias Diarra s’est réjoui de la présence du grand chancelier, Djingarey Touré. Avant d’ajouter qu’un protocole doit impérativement connaitre les ordres nationaux de la République. <em>« Notre enseignement a été résolument orienté vers l'objet sommet, en une multitude de modules traitant des fondamentaux du Protocole. Il est primordial de rappeler avec force les valeurs de dignité individuelle et le sens du service de l'État pour que certains agents du Protocole ne cèdent aux tentations de la diversion et du dévoiement. Organiser et réussir le Sommet est un challenge pour le pays tout entier, mais en premier lieu pour nous agents de protocole </em>», a souligné Mathias Diarra. Selon lui, le Protocole prend l'engagement de déployer tous les trésors de notre tradition d'hospitalité. <em>« L'organisation du Sommet Afrique-France au Mali est un défi que nous allons ensemble relever »,</em> a-t-il promis. Pour sa part, le Colonel Djingarey Touré a fait savoir que les Ordres Nationaux du Mali ont été créés par la loi 63 - 31/AN-RM du 31 mai 1963/ portant création d'Ordres Nationaux en République du Mali. Ces ordres, poursuit-il, comprennent la médaille d'Or de l'Indépendance ; l'Ordre national du Mali et l’Étoile d'argent du mérite national. Avant d’évoquer des Ordres Spécifiques qui sont l'Ordre du mérite Agricole et l'Ordre du mérite de la Santé. A ses dires, les médailles militaires comprennent la médaille du mérite militaire ; la médaille de la croix de la valeur militaire ; la médaille des blessés ; la médaille de sauvetage ; la médaille commémorative de campagne. <em>« L'Ordre national de la République du Mali, est destinée à récompenser les personnes qui se serons distinguées par des mérites exceptionnels et une fidélité continue dans l'exercice de la fonction civile ou militaire, au profit de la nation</em> », a-t-il dit. Le Colonel Djingarey Touré a rappelé que le Grand Croix est réservé jusqu'ici au Chef de l'Etat, aux chefs d'Etat Etrangers où a des Hautes Personnalités. Le Président de la République est le Grand Maître des Ordres Nationaux, et c'est lui qui fixe par décret le contingent à décorer. Le Grand Chancelier quant à lui transmet aux départements et aux institutions de la République, le décret de répartition des contingents à décorer au titre de l'année en cour, ainsi que les différents formulaires à remplir pour chaque candidat retenu, a-t-il dit.  En réponse aux questions, le Colonel Djingarey Touré a précisé que les médailles sont confectionnées en France par la société Bertrand. Selon lui, la médaille peut être retirée en cas d’infraction. A l’en croire, le Mali a connu 4 grands chancelier qui sont Traoré, Drabo, Kokè et lui-même. Théoriquement, les grands chanceliers sont nommés pour 5 ans mais dans la pratique, ils vont au delà. En outre, le colonel Touré a déploré le fait que le drapeau national n’est pas respecté par certains citoyens. Enfin, les auditeurs ont eut l’opportunité de voire de visu les différentes médailles.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afrique&#45;France 2017 : Abdoullah à Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/afrique-france-2017-abdoullah-a-paris-1524792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 Apr 2016 01:12:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon nos confrères de Jeune Afrique, le président du comité d'organisation du sommet Afrique-France prévu à Bamako en janvier 2017, Abdoullah Coulibaly est à Paris depuis le 3 et jusqu'au 13 avril.

Au cœur des discussions : des problèmes logistiques liés notamment à l’hébergement des participants. Difficile en effet de loger une quarantaine de chefs d’État dans les cinq suites présidentielles que compte Bamako. Il a fallu réquisitionner l’hôtel Laico Amitié, longtemps occupé par les membres de la Minusma (la mission onusienne), mais aussi une partie du golf de ce même hôtel afin d’y construire des villas.

Autre sujet de discussion, diplomatique celui-là : la participation peu désirée du Zimbabwe et du Soudan. Les Français pourraient se laisser fléchir pour le premier, en dépit de son image déplorable en matière de droits de l’homme, mais ne veulent pas entendre parler du second. Omar el-Béchir, le président soudanais, est en effet poursuivi par la Cour pénale internationale…

<strong>Rassemblés par Maliki</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La France&#45;Afrique mourra&#45;t&#45;elle un jour: Le socialiste François Hollande réussira&#45;t&#45;il à imposer en Afrique une démocratie de développement telle que voulue par  François Mitterrand au Sommet de la Baule ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/la-france-afrique-mourra-t-elle-un-jour-le-socialiste-francois-hollande-reussira-t-il-a-imposer-en-afrique-une-democratie-de-developpement-telle-que-voulue-par-francois-mitterrand-au-sommet-de-la-ba-1436252.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/la-france-afrique-mourra-t-elle-un-jour-le-socialiste-francois-hollande-reussira-t-il-a-imposer-en-afrique-une-democratie-de-developpement-telle-que-voulue-par-francois-mitterrand-au-sommet-de-la-ba-1436252.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Feb 2016 12:10:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>D’Alpha Condé de la Guinée à Mahamadou Issoufou du Niger en passant par Alassane Ouattara de la Côte d’ivoire, le Takokélen est en passe de devenir la règle du jeu démocratique en Afrique. Et cela  très souvent en violation des principes universellement reconnus de transparence, de crédibilité et de libre expression de la volonté populaire. Le maitre d’œuvre de cette machination semble être pourtant le régime socialiste de François Hollande qui privilégie les intérêts de stabilité de la France au détriment du respect des principes sacro-saints de la Démocratie comme au bon vieux temps de la France-Afrique. </em></strong>

Le Takokelen était-il possible dans des pays comme la Guinée où les clivages ethniques et régionalistes sont aussi déterminants dans les choix ? Mahamadou Issoufou pourra-t-il rempiler dès le premier tour au Niger, quand il a en face de lui, quatorze autres candidats tout aussi populaires dont des anciens  présidents de la République, d’Assemblée Nationale et d’anciens premiers ministres ? D’autant plus que le pays n’a jamais connu de président élu dès le 1<sup>er</sup> tour depuis l’avènement de la Démocratie au Niger. De l’avis de bon nombre d’africains, la France socialiste de François Hollande  semble être à la base de tel passage en force. La question que l’on est en droit de se poser est celle de savoir si François Hollande va-t-il continuer à trahir l’idéologie de son mentor François Mitterrand qui dans le souci de briser les chaînes de la France-Afrique avait su « imposer » aux dictateurs africains ?

Le discours de la Baule, qu’il prononça le 20 juin 1990 lors de la 16<sup>e</sup> conférence des chefs d’Etats d’Afrique et de France dont voici l’extrait historique : « <strong>Le vent de liberté qui a soufflé à l'Est devra inévitablement souffler un jour en direction du Sud (...) Il n'y a pas de développement sans démocratie et il n'y a pas de démocratie sans développement … L'aide française sera plus tiède envers les régimes autoritaires..., plus enthousiaste envers ceux qui franchiront le pas vers la démocratie</strong> » fera date dans les annales de l’histoire des relations Franco- Africaines. Ce discours de très belle facture  qui a sonné le glas des dictatures,  avait suscité  un immense  espoir chez la majorité des peuples africains, qui pensaient avoir vu le bout du tunnel en prenant en mains leur destin. 26 ans après ce discours historique de la Baule et plus de 20 ans après l’avènement de la démocratie, le continent africain est toujours à la traine. <strong>Les conflits armés ont succédé au bradage des ressources minières et énergétiques avec comme conséquences l’enrichissement d’une infime minorité dite de l’élite en complicité avec l’occident qui tire la partie substantielle, mais aussi et surtout la grande paupérisation des masses populaires</strong>. Les opposants au processus de démocratisation en Afrique  auront-ils finalement raison sur le mirage démocratique quand ils affirment que la Démocratie a fabriqué des nouveaux milliardaires et appauvri la masse laborieuse ? La France de François Hollande  mettra-t-elle sa marque dans le soutien de la France à la Démocratie en Afrique en liant cette fois-ci son aide au développement au respect des principes de l’alternance  démocratique? A quand la révolution des élites africaines postcoloniales pour se défaire de l’emprise étouffante de la France sur nos ressources. A quand l’indépendance économique de l’Afrique Francophone ? Et surtout à quand  la création de sa monnaie unique et souveraine ? Et si le président Modibo Keita avait raison.

<strong>                                                                                          Youssouf Sissoko</strong>

<strong>                                                                                </strong><a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>17ème session du Conseil d’Administration du CICB : Le budget 2016 avec un taux de variation de 39,16% par rapport à celui de 2015 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/17eme-session-du-conseil-dadministration-du-cicb-le-budget-2016-avec-un-taux-de-variation-de-3916-par-rapport-a-celui-de-2015-1413162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/17eme-session-du-conseil-dadministration-du-cicb-le-budget-2016-avec-un-taux-de-variation-de-3916-par-rapport-a-celui-de-2015-1413162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Feb 2016 12:18:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 17<sup>ème</sup> session ordinaire du Conseil d’Administration du Centre International de Conférences de Bamako (CICB) s’est tenue dans un contexte marqué par la rénovation de l’établissement dans la perspective d’accueillir les travaux du 27<sup>e</sup>  sommet Afrique-France. </em></strong><strong><em>Au cours de cette 17<sup>e</sup> session ordinaire, les administrateurs ont adopté le compte-rendu de la 16<sup>e</sup> session ordinaire, examiné le point d’exécution des recommandations de la 15<sup>e</sup>  session ordinaire et le rapport d’activités et financier du 1<sup>er</sup> janvier au 31 décembre 2015.</em></strong>

Comme il fallait s’y attendre, les administrateurs, sous la présidence de Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, ministre de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, et présidente du Conseil d’Administration, ont revu le budget 2016 du CICB à la hausse avec une variation de 39 ,16% par rapport à l’année écoulée, repartie entre 302 626 000 FCFA en contributions de l’Etat, soit 0,71% , 845 368 995 FCFA en ressources propres, soit 13,66%  et 1 milliard FCFA en investissement, soit 100,26%.

Des prévisions audacieuses dans la perspective de l’organisation du 27<sup>e</sup> sommet Afrique-France prévu en janvier 2017 et dont les travaux se tiendront au CICB.

Pour Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo, il y a un devoir de réussite pour le CICB.

« <em>C’est tout l’intérêt de la session budgétaire qui nous réunit</em> », a-t-elle souligné avant d’inviter les administrateurs à une analyse minutieuse et constructive des documents soumis à leur appréciation afin que le CICB soit en mesure de relever les défis à lui confiés.

Quant au Directeur Général de l’établissement, Paul Ismaël Boro, il a rassuré la ministre et les administrateurs que le CICB sous sa direction va, de concert avec le comité syndical, relever les défis qui sont certes énormes, mais pas insurmontables.

<strong>D . KOURIBA</strong>

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<strong>21<sup>ème</sup> Session du conseil d’Administration de la Cité des Enfants</strong>

<strong>La poursuite des travaux d’aménagement du parc d’attraction, un projet cher pour la directrice </strong>

<strong><em>La Cité des Enfants de Niamakoro a tenu la 21<sup>ème</sup> session ordinaire de son Conseil d’Administration le vendredi dernier </em></strong><strong><em>avec comme points inscrits à l’ordre du jour, l’examen du rapport d’activités 2015, du programme d’activités et du budget 2016 pour une bonne amélioration de la gestion de la Cité. C’était sous la présidence de la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Sangaré Oumou BA en présence de la Directrice Générale de la cité, Mme Koumaré Amina Cissé.</em></strong>

Il ressort du rapport d’activités 2015 que la Cité des Enfants a pu exécuter son budget à 98,6% avec une augmentation des recettes grâce à l’apport des partenaires et de ses ressources propres.

Parmi les réalisations, l’on peut noter, entre autres, la poursuite des travaux d’aménagement du parc d’attraction, l’acquisition d’équipements et de matériels informatiques et bureautiques, le renforcement des capacités d’un certain nombre d’agents, la réalisation de 10 activités au titre de la participation et de la protection de l’enfant. Mais aussi, la création d’un cadre de concertation avec les partenaires et l’organisation de sessions d’échanges avec des pays amis comme le Maroc, la Tunisie, la France et les Etats-Unis pour l’amélioration du cadre de la Cité des Enfants.

D’entrée de jeu, la ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille Sangaré Oumou Ba  s’est réjouie de l’innovation majeure opérée l’année écoulée par la Cité des Enfants par la ténue de la 1<sup>ère</sup> édition du Salon de l’Enfant de Bamako, (S.E.BA 2015). Une première, selon elle, qu’au Mali, un Salon soit exclusivement dédié à l’enfant et regroupe 15.055 participants dont 10.964 enfants répartis entre 30 stands, 6 panels de discussion et 5 ateliers de formation.

La ministre Sangaré Oumou BA a rappelé que la Cité des Enfants est une structure conçue pour être un  lieu d’évasion, de liberté, d’apprentissage, un espace attrayant, de conditionnement physique, moral et intellectuel où l’enfant, à travers les activités de son choix, participe à son éducation et à sa formation. Selon elle, les activités qui s’y déroulent sont des activités d’éveil, de découverte et de prise en charge par l’enfant de ses pouvoirs d’expression personnelle.

<strong>DK</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique France 2017 : Les acteurs engagés pour la réussite</title>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 09:52:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le siège du Comité  National d’Organisation  du Sommet Afrique France a servi de cadre,  le mercredi 10 février 2016, à la tenue d’une  réunion des travaux de  préparation du sommet  Afrique-France  2017 que notre pays s’apprête à accueillir. Une forte délégation française conduite par l’Ambassadeur, M. Frédéric Clavier, a participé à ladite réunion de hauts officiels du  CNOSAF afin d’aborder des questions  liées à la sécurité, aux transports, à l’hébergement entre autres. Le président du CNOSAF, M Abdoullah Coulibaly qui a présidé la rencontre a été on ne peut plus optimiste sur la réussite de cet important événement. « Ça sera un grand succès », a-t-il assuré.</em></strong>

La capitale Malienne, Bamako aura bientôt l’honneur d’abriter le sommet Afrique-France, prévu en janvier 2017. Pour la circonstance, notre pays et la France conjuguent leurs efforts pour la réussite de cet important événement, d’où la nécessité d’une préparation minutieuse. C’est dans cette logique, que le Comité  National d’Organisation du sommet Afrique-France a accueilli dans son siège à l’ACI 2000, une délégation française avec à sa tête, M. Frédéric Clavier afin d’évaluer ensemble les préparatifs à cet effet. Au cours de la rencontre, les deux pays vont  travailler sur divers sujets. Il s’agit de faire le diagnostic des secteurs notamment le transport, l’hébergement, la sécurité,  en clair, ce qui  doit se faire, ce qui  est fait et  ce qui reste faire.

Prenant la parole, le président du CNOSAF a souhaité la bienvenue aux visiteurs ainsi que l’ensemble des participants. Il a rappelé avec insistance l’importance que les premiers responsables du pays accordent à ce sommet. Ce qui explique la multiplication des réunions pour la réussite de  la ‘’bonne cause’’. Selon le président du CNOSAF, M. Abdoullah COULIBALY, une équipe qui gagne, c’est une équipe qui s’entraine, s’inspire-t-il avant d’estimer que l’organisation du sommet Afrique France qui se tiendra à Bamako ‘’sera un grand succès’’. Les propos du chef de la délégation française abondent dans le même sens qui jaugera  que « d’ici quelques jours, des actions devront être menées pour assurer la réussite de ce sommet et le partage du fardeau entre la France et le Mali…Depuis la 1<sup>ère</sup> réunion, avec la forte mobilisation des acteurs dors et déjà, je sens que vous et nous voudrionsb réussir ce sommet qui marquera le retour du Mali sur la scène internationale a martelé l’Ambassadeur<strong><em>  Frédéric Clavier</em></strong> .  Nous  n’avons pas le  choix, nous allons réussir », a-t-il conclu.

<strong>Des défis restent à relever</strong>

Pour Frédéric Clavier c’est un grand bonheur pour lui, de poursuivre la réunion des travaux de préparation du sommet Afrique-France. « Le sommet Afrique France se tiendra à Bamako dans moins de 11 mois. Nous sommes donc dans une période cruciale où nous devons fixer ensemble les différents étapes qui vont nous mener jusqu’au sommet de janvier 2017, voir ce qui est existant ou ce dont nous pouvons bénéficier sur les différents secteurs que nous avons identifier à savoir le logement, transport, de nous assurer que le centre International de conférence de Bamako est à la hauteur en terme d’aménagement, de matériels et bien évidemment sur la condition générale de la sécurité de nos chefs d’Etats et de Gouvernements », a-indiqué M. Frédéric Clavier. Poursuit-il en justifiant l’objectif de la mission française qu’il dirige au Mali depuis plusieurs semaines. « C’est très important que nous puissions à l’occasion de cette mission, pouvoir regarder sur chacun des secteurs (cités ci-dessus)  où nous en sommes », a-t-il déclaré.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique&#45;France de 2017 : Un plan de communication pour bien accueillir les hôtes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-de-2017-un-plan-de-communication-pour-bien-accueillir-les-hotes-1410752.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 06:32:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité national d’organisation du Sommet Afrique-France a réuni le samedi 13 février 2016  la commission média pour valider un document qui porte sur la stratégie de communication qui sera adoptée lors du sommet en janvier prochain.</strong>

&nbsp;

Le 27e Sommet Afrique-France que notre pays s’apprête à accueillir dans 11 mois demande nécessairement un plan opérationnel de communication, dans la mesure où ce volet est très sensible. C’est pourquoi la commission média, dirigée par Issiaka Maïga, s’active depuis quelques temps afin de relever le défi.

Elle a élaboré un document consensuel d’une vingtaine de pages soumis à l’appréciation des acteurs professionnels pour validation. Pour M. Maïga, il serait difficile, voire impossible de réussir le sommet si on ne crée pas un cadre approprié pour les médias. Cette idée est également soutenue par le président du Cnosaf, Abdoullah Coulibaly, mais l’une des inquiétudes du président du Cnosaf se situe à ce volet communication, car "il ne faudrait pas appeler les gens à venir pour ensuite les insulter", dira-t-il.

Pour lui, la réussite du sommet dépendra de l’image que la presse lui aura collée avant de dire que tous les messages qui seront véhiculés doivent être des messages de paix et de concorde. "Nous devons créer un cadre efficace de transmission et de relais à l’endroit des cibles du sommet c'est-à-dire maliennes, africaines, françaises et mondiales". Il a salué la bonne initiative de la commission média.

Environ une trentaine d’experts ont planché sur le document tout en donnant leurs avis et suggestions en vue de son adoption. Parmi les panelistes, on retrouve les communicateurs traditionnels, des experts en événementiel, les agences de communication, les acteurs culturels et des managers.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Organisation du sommet Afrique&#45;France : Paris salue les travaux déjà réalisés par le Cnosaf</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/organisation-du-sommet-afrique-france-paris-salue-les-travaux-deja-realises-par-le-cnosaf-1405152.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Feb 2016 10:41:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une délégation de la France est venue appuyer la Commission nationale d’organisation du Sommet Afrique France (Cnosaf). Au cours d’une réunion technique le mardi au siège de la Commission, le chef de la délégation française, Frédéric Clavier, a salué les travaux déjà réalisés par la Cnosaf. </strong>

&nbsp;

Une délégation française est arrivée au Mali le 9 févier dernier pour appuyer la Cnosaf dans l’organisation du Sommet Afrique-Afrique qui se tiendra à Bamako en janvier 2017. Dès son arrivée, la délégation a pris connaissance des activités déjà menées par la Cnosaf et visité le Centre international de conférence de Bamako, où se va tenir le sommet.

C’est à la suite de cela que les deux parties ont tenu une réunion technique le mardi 10 au siège de la du Cnosaf pour voir ensemble ce qui reste à faire. Présidée par Abdoullah Coulibaly, président de la Commission nationale d’organisation, cette rencontre a été l’occasion, pour la délégation française, pour apprécier les travaux déjà réalisés par la Cnosaf.

"Nous sommes venus avec une délégation française pour pouvoir couvrir tous les aspects de l’organisation de ce sommet, tout ce qui fait que ce sommet soit une réussite. Je peux vous assurez que le travail qui est réalisé aujourd’hui est très important, parce qu’il conditionne le succès du sommet du début d’année 2017", s’est félicité Frédéric Clavier. Et ajouter que le CICB est le lieu idéal pour la tenue de la rencontre.

Ensemble, les deux parties vont examiner tous les secteurs pour que le sommet puisse accueillir les 53 chefs d’Etat et de gouvernement attendus dans notre pays.

"Nos travaux consisteront à examiner tous les secteurs hébergement, transports, restauration, etc. Le Mali va recevoir une partie de la planète. Les 53 chefs d’Etat de l’Union africaine, le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, le président français, les patrons de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, etc., seront tous présents. Pour cela, il faut que nous couvrions tous les sujets. C’est un travail considérable qui nécessite une année de préparation. C’est la raison pour laquelle je suis là avec l’équipe française pour travailler avec la Commission d’organisation malienne, pour que le sommet soit un succès", a précisé M. Clavier.

Le chef de la délégation française a aussi informé que président Hollande tient beaucoup à ce que le sommet de Bamako soit un succès pour permettre le retour du Mali sur la scène internationale après sa crise profonde.

Abdoullah Coulibaly a fait le point des initiatives entreprises par sa commission pour que tout soit prêt avant le jour ''J''. Il a invité chaque membre des deux parties à donner le meilleur de lui-même pour une meilleure organisation du sommet.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Macky Sall: &amp;quot;Il faut rénover le partenariat Afrique&#45;France&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/macky-sall-faut-renover-partenariat-afrique-france-1369512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jan 2016 10:55:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="first"><em>Si la silhouette est massive, il arrive que, derrière les lunettes sans monture, le regard s'éclaire d'une lueur ironique. A 54 ans, Macky Sall, tombeur d'Abdoulaye Wade et président en exercice de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) aime à dire qu'il doit à sa formation de géologue de garder les pieds sur terre. Il en aura bien besoin. Pour faire face au cancer djihadiste. Pour sortir de l'ornière de la pauvreté un pays jeune chichement doté en ressources naturelles. Pour réussir une réforme constitutionnelle à contre-courant des manoeuvres si fréquentes sur le continent. </em></p>
<strong>Après les carnages de Bamako et de Ouagadougou, Dakar fait figure de cible idéale du terrorisme djihadiste. Le Sénégal est-il en mesure de conjurer le spectre de l'attentat massif?</strong>

Global, le phénomène n'épargne personne. Aucun pays au monde, Sénégal compris, n'est à l'abri. Sans entrer dans les détails, sachez que tout ce qui doit être mis en oeuvre pour combattre ce fléau l'a été et le sera. S'agissant de la dimension préventive, le renseignement humain apparaît capital, plus encore que la surveillance technologique. Or il a souvent fait défaut, car il exige d'infiltrer des agents, de disposer de professionnels susceptibles de fournir des informations sensibles.

De plus, nous devons adapter rapidement nos armées à une menace de nature asymétrique à laquelle elles ne sont pas préparées. Dans l'espace Cedeao, on observe la mise en place de forces spéciales, une mobilité accrue et des échanges d'informations entre les polices frontalières.

<strong>Sujet d'innombrables sommets, la coopération sécuritaire tarde pourtant à entrer dans les faits...</strong>

Il faut être indulgent envers l'Afrique, car elle vient de très loin. Durant des décennies, les institutions de Bretton Woods [NDLR: Fonds monétaire international (FMI) et Banque mondiale] ont quasiment interdit aux Etats du continent d'engager des dépenses militaires. Ce qui a creusé, en matière d'équipements ...<a href="http://www.lexpress.fr/actualite/monde/afrique/macky-sall-il-faut-renover-le-partenariat-afrique-france_1757337.html#xtor=AL-447">Lire la suite sur L'Express.fr</a>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sommet Afrique&#45;France 2017 : Les risques sécuritaires évalués</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-2017-les-risques-securitaires-evalues-1368972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Jan 2016 06:36:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de l’organisation du Sommet Afrique-France 2017, une mission d’évaluation sécuritaire venue de la France a séjourné à Bamako la semaine dernière. Au cours de son séjour, la mission dirigé par Fréderic Clavier, coprésident du Sommet Afrique-France a rencontré les autorités maliennes et a visité certains lieux stratégiques devant abriter le sommet.</strong>

D’abord le mardi 19 janvier 2015, la mission a rencontré le Comité national d’organisation du Sommet Afrique-France 2017 présidé par Abdallah Coulibaly, promoteur de l’IHEM (Institut des hautes études en Management). Plusieurs personnalités ont pris part à la dite rencontre dont le directeur de protocole de la présidence. Puis la mission a eu un entretien avec le ministre de la sécurité et de la protection civile, Colonel Major Salif Traoré.

En marge de cet entretient, le chef de mission, Fréderic Clavier a fait savoir que la préparation du sommet se fait très sérieusement. <em>« Je suis venu avec une délégation en liaison avec les autorités de l’Etat pour préparer l’ensemble des donnés de ce sommet. Les sujets abordés sont classiques. Je travaille en liaison avec l’ensemble des ministères du Mali, je travaille avec le comité national d’organisation du sommet. Un sommet, c’est à la fois les questions liés à la sécurité. Ce qui est important de dire c’est que la France et le Mali, ensemble, prépare un an en avant le sommet pour que les chefs d’Etats et du gouvernement puissent traiter des sujets politiques, économiques, de développement, d’avenir de la jeunesse. Cette mission est une première et il y’aura d’autres. Avec le ministre de la sécurité, nous avons pu évaluer la position générale de la sécurité. C’est un long processus pour réussir ce sommet et nous le préparons très sérieusement</em> », a-t-il souligné.

En outre, le jeudi 21 janvier 2016, les missionnaires ont visité l’Aéroport international Modibo Keïta de Bamako Sénou (salon présidentiel, tarmac…).  La mission a pris fin par un dîner gala. A travers cette mission, les autorités Maliennes et Françaises veulent montrer que la préparation dudit sommet progresse malgré les conditions sécuritaires perplexes comme en témoigne, les attaques terroristes perpétrées récemment à Paris, à Bamako, à Ouagadougou…

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sommet Afrique&#45;France : comment relever le défi de l’hébergement et de la restauration ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-comment-relever-le-defi-de-lhebergement-et-de-la-restauration-1330872.html</link>
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<pubDate>Tue, 05 Jan 2016 22:51:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta News</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali abritera en janvier 2017, le sommet Afrique-France. L’hébergement et la restauration  des 40 chefs d’État et de gouvernement,  des 60 délégations et des 2000 invités, restent un défi. Pour le relever, le président du Comité national d’organisation du sommet Afrique-France (CNOSAF), Abdoullah Coulibaly, a rencontré le mercredi 23 décembre, les hôteliers du Mali. Cette rencontre avait pour but de faire l’état des lieux des infrastructures hôtelières et l’état d’avancement des préparatifs dans le domaine de l’hébergement et de la restauration.

Faisant la situation des établissements hôteliers, Sidi Kéïta, le directeur national de l’hôtellerie et du tourisme et président de la sous-commission accueil et hébergement, dira que sur les 41 hôtels retenus pour héberger les personnalités, il n’existe que 5 suites présidentielles.  Face à ce chiffre inquiétant, le président du CNOSAF a très vite rassuré l’assistance en affirmant que l’État a décidé d’appuyer le Laïco hôtel de l’Amitié dans la construction de 30 villas haut standing pour les chefs d’État.

Ce qui permettra de trouver une fois pour toute une solution à l’épineux problème des suites présidentielles. Le coût total de cet important investissement est de 6 milliards Fcfa.

<em>« Vu que l’hôtel Amitié abrite le siège de la Minusma, les hôtes en plus des commodités d’hébergement, bénéficieront d’une sécurité renforcée »,</em> a ajouté Coulibaly. En plus de l’hôtel Amitié, la sécurisation de tous les lieux d’hébergement et de rencontres concernées sera entièrement prise en charge par le gouvernement, a rassuré le responsable de la sous-commission en charge de la sécurité.

Quant aux hôteliers, ils ont dénoncé la mauvaise foi du gouvernement dans le règlement  des prestations.  Ils ont cité par exemple, le non paiement des prestations au titre de l’Afro-basket qui s’est tenu à Bamako.  Le président du CNOSAF a promis de discuter avec les plus hautes autorités pour que les hôtels retenus dans le cadre du sommet, soient traités comme ça se doit. <em>« Chaque Malien doit mettre du sien pour nous permettre de réussir ce sommet Afrique-France dont l’organisation a failli être retirée à notre pays »</em>, a laissé attendre Abdoullah Coulibaly.
<ol>
	<li><strong> B.</strong></li>
</ol>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatif du sommet Afrique&#45;France : Le point des activités réalisées sur le plan d’hébergement</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/preparatif-du-sommet-afrique-france-le-point-des-activites-realisees-sur-le-plan-dhebergement-1321072.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 Dec 2015 07:15:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le point des activités réalisées pour l’hébergement des milliers d’hôtes attendus à Bamako en janvier 2017.   </strong>

&nbsp;

Le Mali abritera en janvier 2017, le Sommet Afrique-France. Pour sa réussite, une Commission nationale d’organisation est mise en place par les autorités. Dans cette commission, les tâches sont partagées entre différentes sous-commissions parmi lesquelles celle de l’hébergement qui, depuis quelque mois, est au four et au moulin pour réserver des résidences de qualité aux hôtes. Mercredi dernier, elle a conféré avec les responsables des structures hôtelières de Bamako.

Elle a déjà réalisé plusieurs activités sur le terrain. Celles-ci ont fait l’objet d’une présentation le 23 décembre, sous la présidence de, Abdoullah Coulibaly, président de Cnosaf. La sous-commission a repris connaissance avec l’offre d’hébergement de la ville Bamako.

Le directeur national du tourisme et de l’hôtellerie, Sidy Kéita, membre de la sous-commission, a fait état de 41 hôtels classés à Bamako. <strong>Et de préciser qu’i</strong>ls comptent 1499 chambres standards, 152 suites simples et 5 suites présidentielles<strong>"</strong>.

Les hôtels non classés s’élève à 17 avec 213 chambres standards, 90 suites simples et 0 suite présidentielle. Aussi M. Kéita a-t-il affirmé que cinq hôtels sont en projet de construction et travaux d’extension. Ceux-ci comptabilisent 540 chambres standard et 53 chambres suite.

<strong>"</strong>L’offre global d’hébergement dans la ville de Bamako est autour de 61 hôtels 2252 chambres standards 295 suites et 5 suites présidentielles<strong>"</strong>, a comptabilisé M. Kéita.

Pour que les établissements soient aptes à accueillir les invités au Sommet, le responsable de la sous-commission d’hébergement a informé que des projets sont en cours dans certains hôtels. Ces travaux consistent en l’extension de la capacité d’accueil de l’établissement à travers de nouvelles constructions comme l’agrandissement et l’équipement des cuisines et du restaurant, la réhabilitation des façades extérieures, la rénovation de la cuisine, la remise à niveau des chambres et des salles de réunion, l’aménagement de buanderies, la construction de pizzeria, le changement de literie, le changement de carrelage, la rénovation du hall de réception, etc.

Dans le cade de l’hébergement des participants au Sommet, la Cnosaf prévoie des actions avec les professionnels de l’hôtellerie notamment un cadre de concertation entre eux et l’équipe du Cnosaf pour un échange permanent sur l’organisation du Sommet, l’établissement d’un cahier des charges que nous transmettrons aux hôteliers afin qu’ils puissent être pris en charge, l’élaboration une note d’information périodique sur l’hébergement, etc.

Au cours de cette réunion, la Cnosaf et les responsables des structures hôtelières ont exprimé chacun leurs besoins et attentes.

Le président de la Cnosaf a profité l’occasion pour inviter les uns les autres à se mettre au travail pour la réussite du Sommet. Il a aussi signalé la construction d’une trentaine de villas présidentielles au Quartier du fleuve pour les chefs d’Etat attendus.

<strong>Maliki Diallo   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatifs du sommet Afrique&#45;France : La Mairie du district fait le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/preparatifs-du-sommet-afrique-france-la-mairie-du-district-fait-le-point-la-mairie-du-district-de-bamako-a-tenu-ce-mercredi-16-decembre-la-4e-session-ordinaire-de-son-conseil-dadmi-1308242.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/preparatifs-du-sommet-afrique-france-la-mairie-du-district-fait-le-point-la-mairie-du-district-de-bamako-a-tenu-ce-mercredi-16-decembre-la-4e-session-ordinaire-de-son-conseil-dadmi-1308242.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Dec 2015 15:28:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>La mairie du district de Bamako a tenu ce mercredi 16 décembre, la 4e session ordinaire de son conseil d’administration. C’était sous la présidence du maire central, Adama Sangaré.</h4>
<h4>Une semaine durant, les administrateurs vont réfléchir sur les points inscrits à l’ordre du jour  de cette  4<sup>e</sup>  session à savoir : le virement de crédits au budget 2015, le point des préparatifs du sommet Afrique-France prévu en 2016, la présentation de l’initiative ville et VIH, la situation d’exécution du budget 2015, l’évaluation des objectifs de la mission de la Mairie depuis janvier  2015.</h4>
A l’ouverture des travaux,   le  maire du district, Adama Sangaré, a expliqué que cette session permettra de plancher sur les préoccupations profondes des populations et la prise en compte de leur participation  au développement de la ville.   Selon le maire du district, au  cours de cette session, d’importantes mesures devraient  être prise en vue d’améliorer et de consolider les acquis de 2015, qu’il s’agisse du virement de  crédit, la régularisation de la création de la cellule de recouvrement de la redevance de la pré-collecte des ordures ménagers, ainsi que la prise en charge partielle des couts liés à la prestation de la société ozone.

Il aussi rappeler les efforts fournis  allant dans le sens de la lutte contre le sida et autre maladie épidémique. Ces efforts  se poursuivront et restent une volonté de bonne gouvernance a-t-il indiqué.

<strong>Dramane Konta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité du sommet Afrique/ France : La Minusma sera au côté du comité d’organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/securite-du-sommet-afrique-france-la-minusma-sera-au-cote-du-comite-dorganisation-1286272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Dec 2015 01:01:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Président du Comité France-Afrique du sommet France-Afrique,  Abdoulha  Coulibaly a reçu, le vendredi  4 décembre 2015 dans les locaux du comité sis à l’ACI, une visite de courtoisie de l’adjoint du représentant du Secrétaire Général des Nations unies au Mali, Koen Davidse.  L’occasion a été saisie par les deux  d’aborder toutes les questions brûlantes du pays notamment celle relative à la situation sécuritaire et au sommet France-Afrique que le Mali s’apprête à organiser en 2017. A sa sortie d’audience, Koen Davidse a déclaré que la Minusma sera au côté du comité d’organisation et composera avec lui sur le plan sécuritaire lors de ce rendez-vous important pour la relance de l’économie malienne.

Pour la circonstance, l’Adjoint de Hamdi Mongi était accompagné de plusieurs de ses propres collaborateurs. Selon lui, l’objectif de cette visite était de venir échanger avec le Président du comité d’organisation Abdoulha Coulibaly sur les questions politiques, économiques et sécuritaires. <em>« C’est un homme qui a beaucoup d’idées et beaucoup de contacts »</em>, a souligné Koen Davidse. Les deux hommes ont aussi échangé sur l’organisation du sommet France-Afrique. Selon Koen Davidse, ce sommet est un rendez-vous très important pour le Mali et la Minusma ne ménagera aucun effort pour sa réussite. « Nous composerons avec le comité d’organisation sur le plan sécuritaire », a promis l’hôte du jour sans rentrer dans les détails.

<strong>Youssouf Z </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatifs du Sommet Afrique – France : Comment assainir Bamako avant cette rencontre?</title>
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<description><![CDATA[ Cette question taraude les esprits du Comité d’organisation de cette importante rencontre, présidé par Abdallah Coulibaly, que notre pays doit abriter en décembre 2016.
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<pubDate>Thu, 05 Nov 2015 00:38:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La question était au centre d’une réunion, hier mercredi, au siège du Comité d’organisation, dans le même bâtiment que le CGSP. Au cours de cette rencontre, le Président Abdallah Coulibaly s’est entretenu avec la Commission Assainissement mise en place à cet effet.

Celle-ci regroupe les représentants des 6 Communes et du Gouvernorat du District de Bamako et ceux des départements en charge de la Jeunesse, de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable et du CNJ.

Comment assainir notre capitale pour accueillir nos hôtes de marque à l’occasion de ce sommet, qui regroupera à Bamako le Président français, François Hollande, et les 52 chefs d’Etat africains? La question a tout son sens, quand on connait le degré de saleté de notre capitale.

En effet, selon le Président du Comité d’organisation du Sommet Afrique - France, «Bamako est une honte sur le plan de l’assainissement, comparativement à certaines capitales, notamment Kigali ou même Ouagadougou, tout près. Nous ne devons pas travailler uniquement pour le Sommet.

Nous devons travailler, de façon durable, à ce qu’il y ait un changement de comportement. Il ne faut pas rendre propre uniquement les trajets sur lesquels les chefs d’Etats vont passer». Selon lui, l’assainissement est l’affaire de tous.

C’est pourquoi il prône l’implication de tout le monde, au même niveau et a insisté pour qu’il soit fait appel à des compétences externes pour aider le Comité. Le Président Coulibaly a également mis l’accent sur la sensibilisation en direction des populations.

Comme mesures incitatives, il a proposé de valoriser les initiatives personnelles en matière d’assainissement, citant notamment l’exemple de l’ancienne ministre de la Culture, l’altermondialiste Aminata Dramane Traoré et le prix «Madame propre».

Séance tenante, les membres de la Commission on formulé des ébauches de solutions pour assainir notre capitale. Certains ont demandé l’implication des communautés, des associations et des GIE qui sont déjà dans le domaine de l’assainissement.

Les représentants des collectivités ont fait des rappels de leurs expériences en la matière. Le Président du Comité d’organisation a instruit à tous de rassembler les initiatives pour créer une synergie afin d’élaborer un plan d’actions pour l’assainissement de notre capitale.

<strong>Youssouf Diallo     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet Afrique&#45;France 2016 : Les préparatifs vont bon train</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-2016-les-preparatifs-vont-bon-train-1225182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2015 06:36:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre des préparations du sommet Afrique-France 2016, une mission d’inspection venue de la France a sillonné certains lieux stratégiques devant abriter cette rencontre de haut niveau au Mali. Ladite mission, composée de cinq experts a visité le Centre International de Conférence de Bamako (Cicb), l’Aéroport de Bamako-Sénou. Cette visite était supervisée par le directeur général du Cicb, Paul Ismaël Boro et de Alassane Diallo, l’assistant et le chargé des questions diplomatiques et juridiques de Abdoullah Coulibaly, président du comité national d’organisation du Sommet Afrique-France 2016. A l’issue de la visite du CICB, le chef d’équipe, Patrick Madec, président directeur général du Tmp Concept (Technologie du futur) a exprimé ses bonnes impressions tout en rassurant de la faisabilité du sommet au Mali à la date prévue. </strong>

Mise en place en mars 2014, le comité national d’organisation du Sommet Afrique-France 2016 est à pied d’œuvre pour que l’événement soit une réussite totale. Pour preuve, les préparatifs de ce sommet sont déjà en cours. Le vendredi 30 octobre dernier, une équipe d’évaluation venue de la France était dans nos murs pour analyser la faisabilité dudit sommet prévu fin décembre 2016 au Mali. La mission, composé de 5 éléments dont l’expert architecte auprès du Quais d’Orsay, Fabrice Ambrosiano, l’expert audio-video auprès du Quais d’Orsay, Lavau Cedric, l’expert de tout ce qui est question de sécurité, a continué sa visite le samedi 31 octobre 2015 en se focalisant sur le Centre international de conférence de Bamako. Là, l’équipe a visité les différentes salles (la grande salle de mille places, la salle ovale, la salle de presse, la salle de restauration, le bâtiment administratif comprenant le salon présidentiel et ministériel…) que compose le centre. Après l’étape du Cicb, l’équipe s’est rendue à l’Aéroport international Bamako-Sénou. A l’issue de la visite du Cicb, le chef d’équipe, Patrick Madec, président directeur général du Tmp Concept a exprimé ses bonnes impressions tout en rassurant de la faisabilité du sommet au Mali à la date prévue. <em>« Sachez que le Cicb a toutes les possibilités pour faire le sommet. Bien sûr, il y aura un aménagement et une réhabilitation des lieux, mais vous avez toute l’espace pour la réussite du sommet. On va commencer à faire des plans pour la réhabilitation, la rénovation et la transformation du Cicb. Nous allons faire une proposition dans ce sens. Il y a 14 mois qui nous sépare du sommet, donc il est nécessaire d’aller très vite. Notre mission est de proposer un projet qui revient à l’Etat Malien de valider ou non</em> », a souligné Patrick Madec. Selon lui, Abdoullah Coulibaly, le président du comité national d’organisation du Sommet Afrique-France 2016, est un homme intègre et veut que l’intérêt du Mali soit mis en avant. <em>« Nous avons une très bonne impression. Notre état d’esprit est que le Mali puisse continuer à utiliser ces infrastructures même après le sommet </em>», a conclu le chef de mission.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité d’organisation du Sommet Afrique&#45;France : Abdoullah Coulibaly aux commandes</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/comite-dorganisation-du-sommet-afrique-france-abdoullah-coulibaly-aux-commandes-1188142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Oct 2015 04:39:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Abdoullah Coulibaly a été nommé Président du Comité national d’Organisation du Sommet Afrique-France (CNOSAF) 2016. L’information a été donnée par le Premier ministre Modibo Kéita, lors du Conseil des Ministres du mercredi 7 Octobre. Abdoullah Coulibaly, est très connu pour sa grande capacité d’organisation et d’écoute. Sa disponibilité et l’immense richesse de son carnet d’adresses, ne laissent aucun doute sur l’homme à relever le défi de conduire le CNOSAF à bon port. Abdoullah est un habitué de l’organisation. Le forum de Bamako qu’il organise annuellement  à travers la Fondation, est, à juste titre, considéré comme un <em>‘’Davos de l’Afrique’’</em>, de part aussi bien le choix des thèmes, la qualité des participants, que la pertinence des recommandations issues de ces fora. Sous l’égide de Abdoullah Coulibaly, des experts de grandes renommées, des universitaires et de grands spécialistes dans différents domaines, ont pris l’habitude de se retrouver au bord du Djoliba, pour discuter et livrer les fruits de leurs réflexions avant de repartir. C’est aussi le promoteur d’une grande école comme l’Institut des Hautes Etudes en Management (IHEM) qui enseigne des disciplines de leadership divers et qui est devenu très rapidement une référence. Le Mali a une bonne expérience organisationnelle, pour avoir réussi l’organisation du 23<sup>ème</sup>  Sommet Afrique-France, en décembre 2005, à la satisfaction générale des parties malienne et française. Notre pays ne manquera certainement pas de relever à nouveau le défi organisationnel, sous le leadership de Abdoullah Coulibaly.

<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’œil du Reporter : double nomination</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/loeil-du-reporter-double-nomination-983502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 27 May 2015 00:58:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali abritera en 2016 le sommet Afrique-France. Afin de réussir l’organisation de cet événement  important, non seulement pour notre pays, mais aussi pour l’Afrique, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, avait nommé en  avril 2014 l’Ambassadeur Cheick Sidi Diarra au poste de président du comité d’organisation du sommet Afrique-France. La nomination de ce diplomate chevronné a eu lieu quand Moussa Mara était Premier ministre. À l’époque, la presse malienne a fait une large publication de cette nomination pour vanter le parcours de Cheick Sidi Diarra.

&nbsp;

À la surprise générale, lors du denier conseil des ministres, le Premier ministre Modibo Kéïta a informé le gouvernement de la nomination de Modibo Kadjoké en qualité de président du comité national d’organisation du sommet Afrique-France. Cette nomination de Modibo Kadjoké n’a pas été justifiée par le gouvernement. Est-ce à dire que Cheick Didi Diarra a été écarté au profit de Modibo Kadjoké pour des raisons politiques ?

&nbsp;

En tout le cas, le gouvernement devrait donner plus d’informations à l’opinion nationale et internationale au sujet de cette double nomination au poste de président du comité d’organisation du prochain somment Afrique-France.

<strong> </strong>

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>France&#45;Afrique : les députés veulent plus d’affaires et moins de guerres</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/france-afrique-les-deputes-veulent-plus-daffaires-et-moins-de-guerres-954242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 May 2015 11:08:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_179044" align="alignleft" width="344"]<img class="size-full wp-image-179044" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/11/Soldats-français1.jpg" alt="Soldats français dans la vallée de Terz au nord du Mali" width="344" height="257" /> Soldats français dans la vallée de Terz au nord du Mali, le 21 mars 2013.<br />REUTERS[/caption]
<p class="first">Refonder la politique africaine de la France au profit d’une vision de développement à long terme qui permettrait de rompre le cycle des interventions militaires d’urgence. Telle est en substance la conclusion d’un rapport rédigé par les députés Philippe Baumel (PS) et Jean-Claude Guibal (UMP) adopté mercredi 6 mai par la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale.</p>
Ce document de 200 pages, <em>« clivant »</em>, selon Philippe Baumel, dresse un portrait sans concession de l’état de développement économique et démocratique des vingt et un pays d’Afrique francophone, champ d’observation de la mission parlementaire. <em>« Il casse un peu l’ambiance d’afro-optimisme ambiant »</em>, glisse le député socialiste de Saône-et-Loire.

<em>« Nombre de pays africains, francophones ou anglophones restent profondément marqués par d’importantes fragilités structurelles qui handicapent leur développement, quand elles ne l’hypothèquent pas pour longtemps. Ainsi en est-il en premier lieu de la démographie, des contextes socio-économiques, des déséquilibres internes et régionaux, ou de l’évolution des problématiques religieuses, qui sont autant de facteurs de crises à court, moyen et long termes »</em>, peut-on lire dans le rapport.
<h2 class="intertitre">« Il faut sortir de l’urgence militaire »</h2>
Selon ce député de 51 ans, proche des frondeurs au Parti socialiste, la France ne se donne pas les moyens de lutter contre les causes de ces crises et se trouve par la suite contrainte d’intervenir militairement, comme ce fut le cas, ces cinq dernières années, en <a class="yom-entity-link" href="https://fr.news.yahoo.com/cote-ivoire/">Côte d’Ivoire</a>, au Mali ou en Centrafrique. <em>« Il faut sortir de l’urgence militaire »</em>, plaide Philippe Baumel. <em>« D’une part, alors que la France affiche depuis longtemps son souhait de redéfinir ses relations avec l’Afrique et notamment sa volonté de réduire sa présence militaire, la politique africaine de la France se traduit en fait par un engagement croissant dans les crises qui secouent le continent. Par ailleurs, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité, (...)</em> <a href="http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/05/07/france-afrique-les-deputes-veulent-plus-d-affaires-et-moins-de-guerres_4629608_3212.html#xtor=AL-32280515" target="_blank" rel="nofollow"><strong>Lire la suite sur lemonde.fr</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de mire : France /Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/point-mire-france-afrique-696142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2014 13:11:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les accords de coopération, de partenariat sont des projets géopolitiques dont les enjeux sont multiples : pétroliers, migratoires, militaires, sécuritaires, humanitaires. La France occupe, de par son histoire, un rôle de puissance régionale en Afrique. Elle a cru, selon le mot de Guiringaud, que 500 hommes pouvaient changer le destin de l’Afrique. Plusieurs facteurs interviennent pour expliquer la politique de la France vis-à-vis de l’Afrique subsaharienne ou dominent des préoccupations culturelles, géopolitiques et humanitaires avec certains intérêts économiques, miniers, pétroliers ou de soutien de firmes recherchant des niches. Mettre en avant le jeu de ces intérêts économiques ne permet pas de comprendre la complexité du contexte colonial et post-colonial, pré-ou post-guerre froide.

Le poids politique de la France dans les pays africains s’explique par une multitude de facteurs (y compris la crainte du chaos et la volonté de prévenir des conflits), par la politique de défense de la francophonie, par des relations de clientélisme, et la constitution de réseaux conduisant à des financements de partis politiques français ou par les voix apportés par les pays francophones aux Nations Unies.

La France est prise dans un dilemme : intervenir en étant taxée d’ingérence ou laisser faire, signe d’indifférence voire d’acceptation du pire (génocide rwandais). Les réseaux et le cordon ombilical ont été trop durables pour que des arrière-pensées ne soient présentes. La renégociation des accords de défense s’est terminée fin 2009. Elle s’est poursuivit en 2010. La décolonisation tardive est source de ressentiments.

&nbsp;

<strong>SAGESSE BAMBARA :</strong>

«<em>Une main étrangère lui a lavé le visage. Il est mort</em>.»

<strong> </strong>

<strong>IL A DIT :</strong>

«<em>L’UE ne dispose pas d’une souveraineté internationale et d’une force d’intervention militaire malgré la politique européenne de souveraineté et de défense et le traité de Lisbonne. Elle accepte l’atlantisme et le rôle de l’OTAN. Elle intervient en Afrique principalement par le partenariat, le multilatéralisme, la diplomatie de terrain et le soft power</em>», Philippe Hugon.

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A la loupe : Bandes organisées</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/loupe-bandes-organisees-677772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 00:16:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/François-Hollande-Dakar.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-667972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/François-Hollande-Dakar.jpg" alt="François Hollande répond à Nicolas Sarkozy à Dakar: &quot;L'Afrique est dans l'Histoire&quot; et &quot;aussi l'avenir&quot;" width="630" height="263" /></a>Pour prouver que ses détracteurs l’avaient accusé à tort, Ibrahim Boubacar Kéita a déclaré, lors du sommet de la Francophonie tenu à Dakar au cours du week-end dernier, qu’aucun cas du virus Ebola n’existait plus au Mali. Le président malien venait de contredire ainsi ces nombreuses voix qui s’étaient élevées pour l’accuser de mendier l’argent de la communauté internationale en dramatisant les menaces d’épidémie sur son pays. Mais dans le même temps, le chef de l’Etat a occulté cette autre épidémie face à laquelle le Mali démocratique et probe doit incessamment faire face : ces virus politiques qui se constituent en bandes organisées autour de lui afin de contaminer et d’anémier  l’économie nationale et de tuer le pays. La première bande s’était constituée autour de lui bien avant l’élection présidentielle dernière, sûre que le candidat Ibrahim Boubacar Kéita répondait à la demande sociale du moment. Elle s’appelait IBK-Mali 2012 et ne s’est trompée sur son choix car son candidat a été élu avec plus de 77% des voix. Un véritable plébiscite.

<strong>L’homme à abattre</strong>

Ensuite, cette majorité a été élargie à d’autres formations et associations politiques dans la perspective d’une distribution prometteuse des rôles. A sa tête, bien entendu le parti présidentiel, le RPM, qui n’a jamais obtenu ce qu’il souhaitait, à savoir une main mise totale sur le pays. Sa première déconvenue a été quand le président de la République a choisi un technocrate apolitique comme Premier ministre. La bande organisée autour du président a tant et si bien fait qu’au bout de six mois Oumar Tatam Ly a préféré fuir autant de laideur et d’inélégance. Qu’il démissionne n’a pas suffi, on a dû le couvrir de boue et de fange. Mais à la grande surprise de la bande organisée autour du président, c’est Moussa Mara qui succède à Oumar Tatam Ly. Malgré la déconfiture, les barons du RPM ont dû faire contre mauvaise fortune bon cœur. Le nouveau chef du gouvernement a été couvert de tant d’éloges qu’il s’est cru la réincarnation d’un des 333 saints de Tombouctou. Technocrate et populaire, l’homme est aussi un politique bien connu du RPM qu’il a battu dans une commune du district. Mais il a un point faible car son parti n’est représenté à l’Assemblée nationale que par un seul député. Qu’à cela ne tienne, si le président l’a nommé, il faut faire avec et attendre la faute.

En mai dernier, puisque Ibrahim Boubacar Kéita se sent beaucoup plus à l’aise dans son avion acquis dans des conditions douteuses et qu’il préfère le farniente de l’extérieur aux problèmes de l’intérieur pour lesquels il a été élu, le Premier ministre entame un voyage dans le Mali profond et va à Kidal, une ville qui échappe jusque là à la souveraineté nationale. Il est caillassé, ses administrateurs sont tués et ses militaires mis en déroute. La bande organisée autour du président trouve en cet incident malheureux mais acte de bravoure la faute. Moussa Mara est aussitôt attaqué sur plusieurs fronts, vilipendé dans la presse, incendié dans des tribunes. A l’opposition qui réclame sa démission, il répond en bamanan : nté ta yoro si (je n’irai nulle part). A la mouvance présidentielle qu’il dirige grâce à la signature d’une convention politique, il déclare qu’il n’est pas à cette place par hasard et que c’est au président de la République de décider de la qualité et de la personne de son Premier ministre. Mais Ibrahim Boubacar Kéita reste muet comme une carpe même s’il a de grosses oreilles pour entendre ce que disent les uns et les autres et de gros yeux pour voir ce qui ne lui est pas donné de voir.

<strong>Le RPM aux commandes</strong>

Moussa Mara reste donc à la primature mais cède son fauteuil convoité de chef de la mouvance présidentielle. Un fauteuil aussitôt occupé par un vieux de la vieille, Boulkassoum Haïdara, par ailleurs président informel et non élu, donc illégal, du RPM. Le nouveau venu tente immédiatement une réorganisation de la majorité. Une nouvelle bande organisée autour du président est née. Son nom : Convention des partis politiques de la mouvance présidentielle (CMP). Ses premiers faits d’arme : des fuites savamment distillées faisant état d’un remaniement ministériel à l’issue duquel le RPM réaliserait son ambition de faire main basse sur le pays. Plus que jamais, Moussa Mara est l’homme à abattre. Mais comme le président du parti Yelema connait également la musique, il ne tardera pas à chanter, dans le même ton et au même rythme. A la fin de ce lamentable bal masqué, voila qu’une autre bande s’organise autour du président et proclame haut et fort sa naissance et son ambition de sauver le fauteuil d’Ibrahim Boubacar Kéita, menacé en si peu de temps par de nombreux scandales financiers et son manque de résultats dans la lutte contre la corruption au Mali et la rébellion dans le nord.

<strong>Le déclin du Mali</strong>

L’Alliance des forces démocratiques, AFD, (à ne pas confondre avec la généreuse mais calculatrice et intéressée Agence française de développement) est ainsi née parallèlement à la CMP dont tous les membres fondateurs sont également signataires. Elle a à sa tête le ministre Tiéman Hubert Coulibaly, président de l’UDD, un petit parti né après le coup d’Etat de 1991 avec la volonté de restaurer l’ordre ancien, et dont il hérite par filiation.

Après IBK-Mali 2012, le Mali d’abord, la CMP et l’AFD, il faut craindre désormais que les bandes organisées autour du président poussent comme des champignons vénéneux pour faire du seul et unique mandat d’Ibrahim Boubacar Kéita le déclin du Mali.

<strong>Cheick TANDINA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de la francophonie : Hypocrisie au sommet</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-francophonie-hypocrisie-au-sommet-677642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2014 00:03:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dernier sommet de la Francophonie était consacré à la femme et à la jeunesse mais n’a pas manqué de se pencher sur les questions politiques. Pour fermer ses portes, il a procédé à la désignation de la remplaçante d’Abdou Diouf à la tête de l’OIF et a expliqué comment cela s’est fait</em></strong>.

Les 29 et 30 novembre s’est tenu à Dakar (Sénégal) un sommet historique de la Francophonie. Historique pour plusieurs raisons.           D’abord parce que pour la première fois, c’est une femme qui prend les rênes de l’organisation internationale de la Francophonie (OIF). Il s’agit de Michaëlle Jean, ancienne gouverneure du Canada et seule candidate à la succession d’Abdou Diouf. Ensuite, parce que pour la première fois, c’est un non Africain qui est désigné secrétaire général de l’OIF, alors que l’Afrique y est représentée par plus de 50% de pays. Enfin parce que les dirigeants francophones ont décidé désormais d’une francophonie économique. Mais dans tous les cas, c’est la France qui reste maitre du jeu et compte faire signer par tous les pays ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique) ces fameux accords de coopération économique qui tiennent tant à cœur les dirigeants hexagonaux. Auparavant, pendant le cycle Francophonie culturelle (née de l’Agence française de coopération culturelle et technique, Acct), la France a multiplié dans les pays ayant la langue française en commun, les centres et instituts culturels français, sûre par ce biais d’imposer et de faire survivre sa culture et sa langue qui est toujours en perte de vitesse derrière l’anglais. Elle a si bien réussi que nos dirigeants se sentent plus à l’aise dans un complet veste-cravate que dans un boubou faso dan fani, plus à l’aise devant un verre de Bordeaux ou une flute de Champagne plutôt qu’avec une calebasse de dolo à la main. Pour se soigner, faire accoucher leurs épouses ou passer des vacances, c’est à Paris qu’ils se rendent plutôt que dans leurs villages où les populations sont laissées pour compte.

<strong>Pour des accords de coopération économique</strong>

La Francophonie politique a également permis à la France de maintenir son pré-carré en bon état de répression de la part de présidents qui ne quittent le palais que dans un cercueil ou sous les jets de pierres et les huées d’une population en colère. Et quand cette population a été encore plus en colère, François Mitterrand a cru de son devoir de faire porter à ces Nègres la camisole de force démocratique alors que Jacques Chirac lui affirmait pourtant que ces Nègres n’étaient pas mûrs pour la démocratie. Le premier voulait des nègres quelque peu affranchis mais toujours serviles pendant que le deuxième tenait toujours à ses esclaves. Puis survint le troisième larron, « le petit Nicolas », pour lequel ces Africains n’étaient bons qu’à trimer comme des bêtes puisqu’ils ne sont pas entrés dans l’histoire de l’humanité.

Pendant ce cycle Francophonie politique dont la fin est annoncée, le scénario sénégalais aurait pu être tout autre si l’histoire ne s’était pas grippée, en fin octobre dernier, au Burkina Faso. En effet, si le président Blaise Compaoré n’avait pas été déchu de ses fonctions par un mouvement insurrectionnel populaire, il aurait pu être aujourd’hui à la place de Michaëlle Jean. Ainsi en avait décidé le président Hollande de France avec l’accord d’Abdou Diouf, secrétaire général sortant de l’OIF. La voie avait été tracée dans les règles de l’hypocrisie parce que deux des concurrents potentiels de l’ex-chef d’Etat burkinabé, le Congolais Henry Lopez et le Burundais Pierre Buyoya, avaient déjà été disqualifiés. Le premier parce que son président, Denis Sassou Nguesso, veut s’éterniser au pouvoir en tripatouillant la Constitution de son pays. Le second parce que pour accéder au pouvoir, il avait commis un coup d’Etat militaire.

<strong>Toujours donneur de leçon</strong>

A Dakar, le président Hollande de France n’a pas manqué de donner la leçon paternaliste de morale dont sont coutumiers les chefs d’Etat français à l’égard des dirigeants africains. Aussi, le président français a t-il mis en garde les chefs d’Etat africain qui seraient tentés de bricoler leur constitution pour perdurer au pouvoir au mépris de leur opinion nationale. Cela est bien noble de la part de François Hollande qui a su se rappeler que le ridicule ne tue pas. Parce que c’est ce même président français, sans doute le plus mauvais de la cinquième République en termes de cote de popularité, qui avait le candidat le plus contesté et contestable. Car, non seulement Blaise Compaoré est arrivé au pouvoir par un coup d’Etat, qui plus est, contre son meilleur compagnon d’arme, mais en plus il a été chassé du pouvoir et de son pays pendant qu’il tentait de modifier la constitution afin de se maintenir au pouvoir après un règne de plus de vingt-sept ans. Il est donc un concentré de Denis Sassou Nguesso et de Pierre Buyoya. Mais était tout de même le meilleur candidat de la France et de son affidé.

<strong>Cheick Tandina</strong>]]> </content:encoded>
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<title>On en parle dans les coulisses...: En marge du sommet de la francophonie à Dakar Des chefs d’État ont plaidé pour un renforcement de la Minusma</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/on-en-parle-les-coulisses-en-marge-du-sommet-francophonie-dakar-chefs-detat-plaide-renforcement-minusma-674852.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2014 09:10:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On se souvient qu’en début du mois d’octobre dernier, lors d’une rencontre internationale qui s’est tenue à Niamey, la capitale nigérienne, les pays contributeurs de troupes de la Mission Intégrés des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali (Minusma) avaient tiré sur la sonnette d’alarme, face à la recrudescence du terrorisme et des attaques menées contre les soldats onusiens. La question de renforcement de cette force a été reposée et débattue lors du sommet de la francophonie qui s’est déroulé à Dakar les 29 et 30 novembre dernier.

Ce sont surtout les chefs d’État du Mali et du Niger qui ont insisté et qui ont ouvertement plaidé pour que la Minusma puisse être mieux dotée techniquement et humainement. Il faut dire que pour le moment ce sont ces deux ays qui payent le plus lourd tribut, suite aux violences perpetrées par les djihadistes dans la bande sahélo-saharienne.

On se souvient que le vendredi 03 octobre 2014, neuf (9) soldats du contingent nigérien de la Minusma ont été tués dans l’attaque de leur convoi entre Ménaka et Ansongo. Les populations civiles vivant dans les zones frontalières entre ces deux pays ne savent plus à quel saint se vouer, tant l’insécurité y est grande. Pour vaincre le terrorisme transfrontalier, une conjugaison des efforts de tous les pays concernés est plus que nécessaire. Ce qui a amené le président nigérien, Mahamadou Issoufou, à dire “qu’Il ya des forces qui sont en présence et qui doivent mutualiser leurs moyens. Ces forces, c’est la Minusma, c’est l’opération Barkhane. Ces forces aussi, c’est un peu les armées des pays voisins du Mali. Toutes ces forces dooivent trouver une synergie afin de lutter plus efficacement contre le terrorisme”. Une manière pour le président nigérien d’appeler à un consensus régional, ou tout au moins sous régional, sur la nécessité de renforcer la Minusma.

Le président Ibrahim Boubacar Kéita a parfaitement approuvé les propos de son homologue nigérien, puis il a son tour plaidé pour l’envoi sur le terrain de brigades d’intervention, comme c’est le cas de la Monusco en République Démocratique du Congo.

Il faut dire que ce n’est pas la première fois que le président IBK émet cette idée qui, jusque-là, a été rejetée par le Conseil de Sécurité des Nations Unies.

Quant à l’Algérie, qui est aussi concernée par ce fléau du terrorisme transfrontalier, elle a estimé par la voix de son Ministre des Affaires Étrangères, M. Ramtane Lanamra, que les forces onusiennes se trouvent confrontées à des guerres asymétriques et à des crimes transnationaux organisés. Selon Lamamra, pour contrer un phénomène de cette envergure, il faut plus de moyens, plus d’équipements, peut-être des unités mieux outillées de types “forces spéciales”, plutôt que des opérations statiques comme c’est le cas présentement. Signalons que Ramtane Lamamra, l’actuel Ministre des Affaires Étrangères a été, par le passé, chargé des questions de maintien de la paix au sein de l’Union Africaine.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Alpha Condé : «Pourquoi je n’ai pas prononcé le nom de Macky Sall dans mon discours»</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/alpha-conde-nai-pas-prononce-nom-macky-sall-mon-discours-671592.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Dec 2014 23:26:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div>

[caption id="attachment_671602" align="alignleft" width="300"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Alpha-Conde.jpg"><img class="size-full wp-image-671602" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/12/Alpha-Conde.jpg" alt="Alpha Condé : «Pourquoi je n’ai pas prononcé le nom de Macky Sall dans mon discours»" width="300" height="216" /></a> Alpha Condé[/caption]

Le président Alpha Condé, venu participer au sommet de la Francophonie, en veut toujours terriblement au président Macky Sall du fait de sa décision de fermer la frontière entre la Guinée et le Sénégal à cause de l’épidémie Ebola qui sévit dans ce pays. Pas une fois, il n’a prononcé son nom dans son discours et s’en explique dans «L’Observateur». «Ce qui est important, c’était de rendre un hommage au peuple sénégalais. J’ai aussi une opinion publique en Guinée. Si je dois parler aux Sénégalais, je dois aussi rendre compte à mon peuple. Donc j’estimais que c’est le peuple Sénégalais que je devais remercier», se défend-il.</div>
<div></div>
<div>Selon lui, il doit beaucoup au peuple Sénégalais. «En 1991, lorsque j’ai failli être assassiné, je me suis réfugié à l’Ambassade du Sénégal. Quand j’étais en prison, j’ai eu le soutien du peuple sénégalais. Je me suis marié au Sénégal. J’ai eu des problèmes par exemple avec le président Abdoulaye Wade, mais j’ai estimé que tout cela n’est pas important», dit-il.</div>
<div>Selon Alpha Condé, ce qui est important, c’est le rapport entre les peuples car les présidents vont partir, mais les peuples resteront. «Je ne veux pas que les Présidents créent des problèmes entre les peuples», laisse-t-il entendre.</div>
<div></div>
<div>Parlant de la fermeture des frontières, il déclare que c’est la meilleure façon de faire venir les gens. «Parce que quand on ferme les frontières, les gens passent par des pistes. Je ne stigmatise personne, je dis simplement que si votre voisin dit que votre chien est enragé, comment voulez-vous que les autres n’aient pas peur de votre chien ? Je ne vois pas pourquoi protéger un peuple contre un autre. Cela veut dire que le peuple guinéen peut mourir, ce n’est pas le problème du peuple sénégalais», pense-t-il..<a href="http://www.seneweb.com/news/Diplomatie/alpha-conde-laquo-pourquoi-je-n-rsquo-ai_n_141618.html" target="_blank"><strong>.<span style="color: #0000ff">.Lire la suite sur Seneweb.com</span></strong></a></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de la Francophonie : L&amp;apos;intégralité du discours du président Macky Sall</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-francophonie-lintegralite-du-discours-du-president-macky-sall-668302.html</link>
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<pubDate>Sun, 30 Nov 2014 08:23:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><b><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Macky-Sall1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-668312" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Macky-Sall1.jpg" alt="Sommet de la Francophonie : Voici l'intégralité du discours du président Macky Sall" width="300" height="206" /></a>République du Sénégal</b></p>
<p class="p2"><b>Un Peuple-Un But-Une Foi</b></p>
<p class="p10"><b><i>Dakar, 29 novembre 2014</i></b></p>
<p class="p11"><b>Excellences, Madame, Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement, </b></p>
<p class="p11"><b>Mesdames, Messieurs les Chefs de délégation, </b></p>
<p class="p11"><b>Monsieur le Secrétaire général de l’Organisation Internationale de la Francophonie,</b></p>
<p class="p11"><b>Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale, </b></p>
<p class="p11"><b>Monsieur le Premier Ministre,</b></p>
<p class="p11"><b>Madame la Présidente du Conseil Economique, Social et Environnemental,</b></p>
<p class="p11"><b>Mesdames, Messieurs, </b></p>
<p class="p11"><b>Chers amis, distingués invités,</b></p>
<p class="p11">Vingt cinq ans après le Sommet de Dakar de 1989, le Sénégal se réjouit d’accueillir à nouveau la Communauté francophone.</p>
<p class="p11">En mon nom, au nom de mes compatriotes, je vous souhaite une chaleureuse bienvenue et un agréable séjour au pays de la <b><i>Téranga.</i></b></p>
<p class="p11">Au cœur de la ville de Diamniadio en gestation ici, nous sommes presque à mi- chemin entre le Royaume d’enfance et la dernière demeure d’un des illustres pères fondateurs de la Francophonie, le Président-Poète<b>Léopod Sedar Senghor.</b></p>
<p class="p13"><span class="s1">Dans <b><i>« Le souffle des ancêtres »</i></b>, un classique de la poésie africaine, mon compatriote, l’écrivain-conteur Birago Diop, renseigne que <b><i>«</i></b></span><b><i>Ceux qui sont morts ne sont jamais partis</i></b><span class="s1"><b><i> …</i></b></span> <b><i>Ils sont dans l'arbre qui frémit… Ils sont dans le bois qui gémit… Ils sont dans la case, ils sont dans la foule... Les morts ne sont pas morts »</i></b><span class="s1"><b><i>. </i></b></span></p>
<p class="p11">Oui, par leur œuvre pionnière, Senghor et ses compagnons sont vivants pour la Francophonie.</p>
<p class="p11">Qu’ils reçoivent, par ma voix, notre message de gratitude pour leur rôle historique dans le rassemblement de la famille francophone.</p>
<p class="p11">Nous tenons ce Sommet au moment où des  pays de la sous-région ouest africaine, dont certains membres de l’espace francophone, font face à l’épidémie d’ébola. Je leur exprime notre solidarité agissante. J’appelle tous les membres de notre Organisation à se joindre aux efforts en cours en soutien à ces pays amis et frères.</p>
<p class="p11"><b>Chers collègues, </b></p>
<p class="p11"><b>Mesdames et Messieurs, </b></p>
<p class="p11">A l’origine, était la <b>Francophonie comme convergence autour d’une langue que nous avons en partage,</b> dans le respect de nos diversités linguistiques et culturelles.</p>
<p class="p13">Senghor aimait la définir comme <b><i>«Cet humanisme intégral, qui se tisse autour de la terre, cette symbiose des énergies dormantes de tous les continents, de toutes les races, qui se réveillent à leur chaleur complémentaire ». </i></b></p>
<p class="p11">Sur ce legs, nous avons édifié <b>la Francophonie des valeurs universelles</b>,  expression de notre attachement commun à la liberté, à la démocratie et au respect des droits de l’homme.</p>
<p class="p11">Puis a pris forme <b>la Francophonie institutionnelle</b>, une Organisation structurée, assumant des missions sans cesse croissantes, dans un monde en  mutations rapides et complexes. Que de chemin parcouru entre ce qui était alors l’Agence de Coopération Culturelle et Technique et l’OIF de nos jours !</p>
<p class="p11">Aujourd’hui, nous avons franchi l’étape, encore plus exigeante, de <b>la Francophonie des peuples</b>. Plus exigeante parce que la langue, la culture, les valeurs universelles et l’édifice institutionnel qui les porte ne peuvent vivre et s’épanouir que <i>par</i> et <i>pour</i> les peuples qui les incarnent.</p>
<p class="p11">C’est tout le sens du thème que le Sénégal, pays hôte, a proposé pour notre Sommet : <b><i>« Femmes et jeunes en Francophonie, vecteurs de paix, acteurs de développement »</i></b>.</p>
<p class="p11">Nous souhaitons, par ce thème, donner à notre communauté l’occasion d’un échange orienté sur l’action en faveur de deux composantes majeures de nos sociétés.</p>
<p class="p11">Que serait en effet le monde sans la force vitale des femmes, son autre moitié ? Et  sans l’enthousiasme et le dynamisme de sa jeunesse, son avenir ?</p>
<p class="p11">Et pourtant, les  femmes et les jeunes sont encore les plus exposés en temps de conflit, et les plus vulnérables en temps de paix.</p>
<p class="p11">Pour beaucoup, les droits et libertés, le progrès économique et social, loin d’être une jouissance ou l’espoir d’un lendemain meilleur, relèvent plutôt d’un combat incertain pour la vie.</p>
<p class="p11">Je pense aux violences spécifiques sur les jeunes et les femmes. Je pense aux discriminations de toutes sortes dont ils sont victimes. Je pense aux inégalités qui limitent leur accès aux soins de santé, à l’éducation, à la formation, à l’emploi, aux sources de revenus, à la propriété et au pouvoir décisionnel.</p>
<p class="p11">Oui, la francophonie des peuples commande que les jeunes et les femmes restent au cœur de nos politiques et de nos efforts conjugués. Car les jeunes et les femmes sont le cœur de nos sociétés.</p>
<p class="p11">Ils sont le cœur de nos projets. Ils sont le cœur de nos ambitions et le cœur des défis que nous devons relever ensemble.</p>
<p class="p11">Contre la guerre et la violence, agissons pour la paix, la sécurité et la stabilité. Contre l’ignorance et les dérives extrémistes, édifions des systèmes d’éducation et de formation aptes à résoudre les problèmes du chômage et de la marginalisation sociale.</p>
<p class="p11">Contre la dégradation continue de notre environnement, prenons la pleine mesure de nos responsabilités pour un  développement solidaire et durable.</p>
<p class="p11">J’engage à cet égard la communauté francophone à rester mobilisée pour le succès de la 21<sup>ème</sup> Conférence des Nations unies sur le changement climatique, prévue en 2015 à Paris.</p>
<p class="p11"><b>Chers Collègues, </b></p>
<p class="p11"><b>Mesdames, Messieurs, </b></p>
<p class="p11">L’avenir de la Francophonie des peuples se trouve dans son riche potentiel : 14% de la population mondiale, 20% des échanges internationaux de marchandises, une population jeune, notamment en Afrique, et des ressources naturelles considérables.</p>
<p class="p11">Mais seule notre volonté commune de coopérer, dans un esprit de partenariat solidaire et complémentaire, transformera  ce potentiel en opportunités.</p>
<p class="p11">La Francophonie des peuples, c’est certes la langue et la culture, la paix et la sécurité, la démocratie et les droits de l’homme.</p>
<p class="p11">Mais la francophonie des peuples, c’est aussi les échanges économiques et commerciaux ; c’est la mobilité dans l’éducation, la formation et l’enseignement supérieur ; c’est la technologie au service du plus grand nombre.</p>
<p class="p11">Voilà ce qui constituera le ciment de notre édifice pour l’avenir.</p>
<p class="p11">Voilà ce qui rendra l’espace francophone plus fort, plus attractif et plus influent. Voilà ce qui fera que les générations actuelles et futures nourrissent pour la francophonie la même passion et le même attachement que les pères fondateurs.</p>
<p class="p11">C’est cela aussi, c’est cela surtout, l’esprit de la francophonie des peuples.</p>
<p class="p11">Enfin, m’adressant à vous, Président Abdou Diouf, je voudrais vous rendre un vibrant hommage pour votre contribution inestimable à l’Organisation Internationale de la Francophonie.</p>
<p class="p11">L’assise institutionnelle de l’OIF, le Cadre stratégique décennal de Ouagadougou, les Déclarations de Bamako et de Saint Boniface, textes normatifs de notre vision  pour la paix, la démocratie, l’Etat de droit et la bonne gouvernance, portent tous votre marque indélébile.</p>
<p class="p11">Devant la Communauté francophone et le peuple sénégalais que vous avez tant servis, en reconnaissance de votre œuvre, je donne votre nom à ce magnifique Centre international de Conférences, qui  s’appellera désormais<b>Centre International de Conférences Abdou Diouf,</b> <b><i>CICAD</i></b>.</p>
<p class="p11">Une façon de vous dire <b><i>« dieureudieuf », </i></b>merci, en langue nationale wolof.</p>
<p class="p11">Je souhaite plein succès à nos délibérations.</p>
<p class="p11"></p>
<p class="p11"><strong>Source: <a href="http://www.seneweb.com/news/Politique/sommet-de-la-francophonie-voici-l-integr_n_141535.html" target="_blank">Seneweb.com</a></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet de Dakar : A quoi sert la Francophonie au juste ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-dakar-sert-francophonie-au-juste-668282.html</link>
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<pubDate>Sun, 30 Nov 2014 08:13:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/François-Hollande-Dakar.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-667972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/François-Hollande-Dakar.jpg" alt="François Hollande répond à Nicolas Sarkozy à Dakar: &quot;L'Afrique est dans l'Histoire&quot; et &quot;aussi l'avenir&quot;" width="630" height="263" /></a>Dakar est en effervescence. Ce 29 novembre s’ouvre le XVe sommet de la Francophonie qui réunit 77 pays et près de 40 chefs d’Etat et de gouvernement. De plus en plus, l’instance s’affirme comme une force politique. Mais pêche sur l’adoption d’un grand projet qui pourrait susciter l’adhésion populaire. Et même après deux rencontres organisées à Dakar, les populations restent bouche bée sur la quintessence de la Francophonie.</div>
<div></div>
<div>Lancée au lendemain de la décolonisation par quatre pères fondateurs, le sénégalais Léopold Sédar Senghor, le Tunisien Habib Bourguiba, le Nigérien Hamani Diori et le Cambodgien Norodom Sihanouk, la Francophonie, qui réunit ceux qui ont le français en partage, s’est fixée comme objectif, selon sa charte, d’aider à l’instauration de la démocratie, à favoriser la paix,  soutenir les droits de l’homme et renforcer la coopération en vue de favoriser l’essor économique. « La francophonie, comme institution, a été crée en 1970 à Niamey et portait le nom d’Agence de coopération culturelle et technique (Actt) et est devenu Organisation intergouvernemental de la francophonie en 1998 et en 2005 Organisation internationale de la francophonie (Oif) qui regroupe 77 pays et de gouvernement. Il y a une diversité de pays qui n’ont pas forcement le français comme langue de base comme le Qatar, la Roumanie, Guinée Equatoriale mais qui en font partie », a expliqué Maguèye Touré, Directeur de la Francophonie.</div>
<div></div>
<div>Mais à quoi peut bien nous servir la Francophonie dans un contexte de mondialisation ou de plus en plus les africains se ruent vers l’anglais ? Au-delà de la boutade selon laquelle une manifestation de cette envergure ne sert en réalité qu’à choisir avant tout l’endroit où devra se tenir le prochain sommet, que peut-on réellement espérer de cet objectif de défense et de promotion de la langue française qui rassemble 274 millions de locuteurs répartis dans les cinq continents.</div>
<div></div>
<div>« L’Oif est considéré actuellement comme 2e organisation la plus importante au monde après les Nations-Unies, justifie Maguèye Touré. C’est une multinationale et comme disait l’autre, toutes les multinationales sont un mal nécessaire.  Tout le monde critique par exemple les Nations-Unies, mais on est content qu’il existe ». Il explique que l’Oif intervient dans tous les pays traversés par des guerres ou crises postélectoraux. Depuis l’avènement d’Abdou Diouf au secrétariat général de l’organisation, la francophonie a changé. «Elle a pris une très grande dimension politique avec l’élection  de deux politiques, Butros Butros Ghali et Abdou Diouf. Et depuis, que ce soit au Mali, Madagascar ou récemment au Burkina, l’Oif intervient dans tous les conflits de la sous-région, souligne-t-il. Il y a une réelle diplomatie d’influence qu’exerce la francophonie. ».....<span style="color: #0000ff"><a style="color: #0000ff" href="http://www.seneweb.com/news/Societe/sommet-de-dakar-a-quoi-sert-la-francopho_n_141507.html" target="_blank"><strong>...Lire la suite de l'article sur seneweb.com</strong></a></span></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Diouf a tué le job»: retour sur les années Diouf à la Francophonie</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/diouf-tue-job-retour-les-annees-diouf-francophonie-668202.html</link>
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<pubDate>Sun, 30 Nov 2014 07:45:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="intro">

[caption id="attachment_668212" align="aligncenter" width="630"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Abdou-Diouf.jpg"><img class="size-full wp-image-668212" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/Abdou-Diouf.jpg" alt="«Diouf a tué le job»: retour sur les années Diouf à la Francophonie" width="630" height="355" /></a> L'ancien président sénégalais Abdou Diouf, secrétaire général de la Francophonie, lors de la cérémonie d'ouverture du Forum Mondial de la langue française à Québec le 2 Juillet 2012.<br />AFP PHOTO/ROGERIO BARBOSA[/caption]

<strong>Pendant 12 ans, Abdou Diouf a été la voix et le visage de la Francophonie institutionnelle. Il quittera son poste le 31 décembre. D’aucuns lui reprochent d’avoir tout misé sur le politique au détriment de la culture.</strong>

</div>
<div>

Après 12 années de « bons et loyaux services » à la tête de la prestigieuse Organisation internationale de la Francophonie (OIF), le secrétaire général en exercice, le Sénégalais Abdou Diouf tirera bientôt sa révérence. Son mandat – le troisième – se termine le 31 décembre. Mais ce week-end s’est ouvert le premier acte de la cérémonie des adieux de celui qu’on appelle en Afrique « tonton Abdou », avec la désignation de son successeur par les 77 chefs d’État ou de gouvernements membres de la Francophonie réunis en Sommet à Dakar.

Si le choix d’un nouveau patron de la Francophonie s’avère difficile, comme l’a confirmé récemment à l’antenne de RFI <a href="http://www.rfi.fr/emission/20141128-senegal-macky-sall-francophonie/" target="_blank">le président sénégalais Macky Sall</a>, l’hôte du sommet, la stature inégalable du secrétaire général sortant n’est peut-être pas étrangère à ces difficultés. « <em>Diouf a tué le job</em> », déclarait récemment Christophe Guilhou, patron de la direction de la Paix, de la démocratie et des droits de l’homme, et l’un des plus proches collaborateurs d’Abdou Diouf au 19-21 avenue Bosquet, le siège parisien de l’OIF.

« <em>Il va être difficile de trouver quelqu’un qui soit du même niveau d’excellence qu’Abdou Diouf,</em>poursuit Guilhou. <em>C’est un immense bonhomme qui a de vraies valeurs humanistes. <a href="http://www.rfi.fr/afrique/20141115-senegal-trahisons-chantage-ombre-lumiere-souvenirs-abdou-diouf-abdoulaye-wade/" target="_blank">Il a été président du Sénégal</a>, pays certes de tradition démocratique, mais une tradition que Diouf a approfondie en se retirant dignement lorsqu’il a perdu les élections en 2000. Dans d’autres contextes, on aurait assisté à des guerres civiles. Chef de l’OIF depuis 2002, il a résolument engagé la Francophonie dans les combats qui sont devenus aujourd’hui les nôtres, surtout dans le domaine de la politique et des droits de l’homme. Ensemble, nous avons fait un excellent travail. </em>»

<strong>Brève histoire de la Francophonie</strong>

Politique, le mot est lâché. Les observateurs de la longue carrière du Sénégalais à la tête de l’OIF s’accordent tous pour reconnaître que l’homme va rester dans les annales comme le véritable architecte de la Francophonie politique. Or la politisation de la Francophonie n’a pas commencé avec Abdou Diouf.

La Francophonie institutionnelle qui est née à Niamey le 20 mars 1970, à l’initiative des pères fondateurs qui s’appelaient Léopold Sédar Senghor (Sénégal), Hamani Diori (Niger) et Habib Bourguiba (Tunisie), avait des visées d’abord culturelles et techniques, comme le nom de l’organisation que crée la charte signée par 21 États francophones le rappelle : Agence de coopération culturelle et technique (ACCT).

La dimension politique de la Francophonie s’affirme peu à peu avec l’apparition des Sommets des chefs d’États et de gouvernements dont la première édition a eu lieu en 1986. Mais c’est avec la désignation d’un secrétaire général à partir de 1997 que le versant politique a été formellement intégré dans la structure institutionnelle de la Francophonie. Haut fonctionnaire et diplomate sur le modèle du patron de l’ONU, le secrétaire général de la Francophonie est le porte-parole politique de cette communauté et assure sa visibilité au niveau international.

Ce n’est sans doute pas un hasard si le tout premier secrétaire général de la Francophonie ne fut autre que l’Égyptien Boutros Boutros-Ghali (1997-2002), l’ancien secrétaire général de l’ONU. La désignation de ce dernier aux manettes de l’OIF révèle l’orientation résolument politique que les chefs d’État et de gouvernement de l’espace francophone voulaient donner à leur mouvement, afin sans doute de mieux peser sur les grands débats mondiaux. Cette politisation était d’autant plus indispensable que la Francophonie était devenue entre-temps un mouvement transcontinental, avec de plus en plus d’États, plus francophiles que francophones, rejoignant ses rangs. L’enjeu est devenu désormais planétaire.

<strong>Architecte de la Francophonie politique</strong>

Abdou Diouf, qui a pris la suite de Boutros-Ghali en 2003, a encore renforcé la vocation politique de l’OIF, en prenant des engagements concrets, notamment sur la place de la Francophonie dans la gouvernance mondiale, sur le développement durable et sur la place du français dans un monde globalisé.

Surtout, les années Diouf se caractérisent par l’intensification des actions pour la sauvegarde et la promotion de la démocratie, de l’État de droit et des droits de l’homme au sein de l’espace francophone. S’appuyant sur des textes normatifs, notamment la Déclaration de Bamako (2000) sur les pratiques démocratiques, complétée par la Déclaration de Saint-Boniface (2006) sur la sécurité humaine et la prévention des conflits et la Déclaration de Paris (2008) sur le droit et la justice, l’ex-chef d’État sénégalais a impulsé une nouvelle dynamique au volet politique de l’action francophone.

Sous son égide, la direction de la Paix, démocratie et droits de l’homme que dirige Christophe Guilhou a mis en place des procédures de médiation et d’appui aux processus de sortie de crise et de transition qui ont fait leurs preuves à maintes reprises : RD Congo, Comores, Côte d’Ivoire, Centrafrique, Guinée-Bissau, Haïti, Togo, Mauritanie, et plus récemment, en Guinée, Madagascar, Burkina Faso. Ces médiations engagées par l’OIF répondent surtout à des sollicitations de plus en plus nombreuses de la part des États du Sud en cours de démocratisation dans le contexte de l’après-guerre froide.

<strong>Oubli de la culture</strong>

Présente sur tous les théâtres de crise, l’OIF sous Abdou Diouf a indéniablement contribué à la paix et à l’évolution démocratique au sein de l’espace francophone. D’aucuns regrettent, toutefois, que le secrétaire général sortant ait fait de la Francophonie une organisation plus politique que culturelle.

« <em>Certes, c’est l’action politique qui donne aujourd’hui toute sa visibilité à la Francophonie. Pour autant,</em> répond Christophe Guilhou, <em>ce serait faire un procès injuste à Diouf que de l’accuser d’avoir oublié la culture. Pour lui, la Francophonie marche sur ses deux jambes, l’une politique que ma direction incarne, l’autre représentée par la coopération dans des domaines aussi divers que la langue française, l’audiovisuel, l’éducation, les femmes…</em> »

Or il se trouve que les coupes sombres (-25% en moyenne) qui viennent d’être effectuées dans le budget de la vénérable maison de l’avenue Bosquet toucheront durement, beaucoup plus durement, les programmes de coopération que la direction politique. Il est raisonnable de penser que le successeur d’Abdou Diouf lui en voudra un jour de lui avoir légué une Francophonie boiteuse.

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<strong>Par <a class="modeless" href="http://www.rfi.fr/auteur/tirthankar-chanda/">Tirthankar Chanda</a> /rfi.fr</strong>

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<title>François Hollande répond à Nicolas Sarkozy à Dakar: &amp;quot;L&amp;apos;Afrique est dans l&amp;apos;Histoire&amp;quot; et &amp;quot;aussi l&amp;apos;avenir&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/francois-hollande-repond-nicolas-sarkozy-dakar-lafrique-lhistoire-lavenir-667922.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Nov 2014 19:55:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/François-Hollande-Dakar.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-667972" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/11/François-Hollande-Dakar.jpg" alt="François Hollande répond à Nicolas Sarkozy à Dakar: &quot;L'Afrique est dans l'Histoire&quot; et &quot;aussi l'avenir&quot;" width="630" height="263" /></a>FRANÇOIS HOLLANDE - Le président français François Hollande a récusé samedi à Dakar le discours de son prédécesseur Nicolas Sarkozy sur le rôle de l'Afrique dans l'Histoire, assurant que le continent était "non seulement dans l'Histoire", mais aussi "une partie de l'avenir" de l'humanité.</strong>

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<blockquote>"L'Afrique est non seulement dans l'Histoire", a déclaré François Hollande à la sortie du cimetière où repose le premier président du Sénégal, Léopold Sédar Senghor, mais aussi, a-t-il ajouté, "une partie de notre avenir", s'inscrivant en faux contre les propos de Nicolas Sarkozy, <a href="http://www.lemonde.fr/afrique/article/2007/11/09/le-discours-de-dakar_976786_3212.html" target="_hplink">qui avait déclaré en 2007 que "l'homme africain n'est pas assez entré dans l'Histoire"</a>.
<div class="ql"></div>
<div class="qr"></div></blockquote>
En visite à Dakar pour le sommet de la Francophonie, François Hollande répondait à une question sur la place dans l'Histoire de Léopold Sédar Senghor, premier président du Sénégal et un des fondateurs de la Francophonie, décédé en 2001, à la sortie du cimetière où il repose.

"C'est un Africain qui a montré qu'il avait le sens de l'Histoire", a affirmé le président français, rappelant que l'Afrique était le "berceau de l'humanité".
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Suggéré par Fossil

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<div><a href="http://www.huffingtonpost.fr/2014/11/29/francois-hollande-dakar-afrique-nicolas-sarkozy_n_6240926.html?utm_hp_ref=france#"><img class="alignleft" src="http://adyoulike.dyn.omnitagjs.com/fo-dyn/native/preview/image?key=745f8fc790b4d1b856a50b40f3229fd9&amp;width=74&amp;height=58" alt="Des cadeaux hors du commun avec Fossil" width="74" height="58" border="0" /></a><a href="http://www.huffingtonpost.fr/2014/11/29/francois-hollande-dakar-afrique-nicolas-sarkozy_n_6240926.html?utm_hp_ref=france#">Des cadeaux hors du commun avec Fossil
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"Ensuite, c'est l'Afrique qui montre qu'elle va être le grand continent de l'avenir. Parce c'est ici en Afrique que vont se produire les plus grandes évolutions: démographiques, qu'il va falloir maîtriser, économiques, parce c'est un continent plein de richesses et donc de potentialités de croissance. Et en enjeu pour l'expression du français", <a href="http://www.lexpress.fr/actualite/politique/dakar-hollande-retorque-a-sarkozy-que-l-afrique-est-dans-l-histoire_1627356.html" target="_hplink">a-t-il ajouté</a>.

Lors d'une précédente visite en 2012 à Dakar, avant le précédent sommet de la Francophonie, à Kinshasa, François Hollande avait déjà pris implicitement le contre-pied du discours de Nicolas Sarkozy.

<strong>Qu'avait dit Sarkozy en 2007?</strong>

Le discours de Dakar de Nicolas Sarkozy <a href="http://www.huffingtonpost.fr/2012/10/11/de-dakar-a-dakar-hollande-politique-africaine-porte-faux-sarkozy_n_1961629.html" target="_hplink">avait été prononcé le 26 juillet 2007</a> devant une assemblée de politiques et d'universitaires à l'université Cheikh-Anta-Diop. Adressé à l'élite sénégalaise, il était surtout destiné au continent africain et devait marquer d'une pierre blanche "le salut fraternel de la France à l'Afrique tout entière" porté par le président français fraîchement élu.

L'histoire n'a pas retenu que ce discours débuta par une introduction dédiée à la reconnaissance des crimes de l'Occident à l'égard de l'Afrique: "Je ne suis pas venu effacer le passé car le passé ne s'efface pas. Je ne suis pas venu nier les fautes ni les crimes car il y a eu des fautes et il y a eu des crimes. Il y a eu la traite négrière, il y a eu l'esclavage. (...) Je suis venu vous dire que votre déchirure et votre souffrance sont les nôtres et sont donc les miennes."

L'histoire a en revanche retenu cette phrase qui intervient à peu près à mi-chemin de ce discours long d'un peu moins d'une heure: "Le drame de l'Afrique, c'est que l'Homme africain n'est pas assez entré dans l'Histoire. Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n'y a de place ni pour l'aventure humaine ni pour l'idée de progrès."

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=6k9tgDABYvw[/youtube]

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<strong>Source: <span style="color: #ff0000"><a style="color: #ff0000" href="http://www.huffingtonpost.fr/2014/11/29/francois-hollande-dakar-afrique-nicolas-sarkozy_n_6240926.html?utm_hp_ref=france" target="_blank">huffingtonpost.fr</a></span></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet Afrique&#45;France : Cheick Sidi Diarra nommé président de la commission d’organisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-cheick-sidi-diarra-nomme-president-commission-dorganisation-264142.html</link>
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<pubDate>Fri, 25 Apr 2014 19:04:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_264212" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-afrique-france-cheick-sidi-diarra-nomme-president-commission-dorganisation-264142.html/attachment/cheick-sidi-diarra-4" rel="attachment wp-att-264212"><img class="size-full wp-image-264212" alt="Sommet Afrique-France : Cheick Sidi Diarra nommé" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Cheick-Sidi-Diarra1.jpg" width="610" height="425" /></a> Cheick Sidi Diarra[/caption]

<b><i>Le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta vient de nommer Cheick Sidi Diarra, un diplomate chevronné, au poste du président de la commission d’organisation du sommet Afrique-France.  L’ambassadeur Cheick Sidi Diarra jouit d’une riche expérience professionnelle de plus de 30 ans dans les relations internationales, le droit et les questions de développement.</i></b>

&nbsp;

Détenteur d’une maîtrise en Droit international public et Relations internationales de l’Université de Dakar, Sénégal, l’ambassadeur Diarra jouit d’une connaissance de première main et d’une riche expérience dans les relations bilatérales et multilatérales, de compétences établies en matière de négociations internationales, ainsi que dans la recherche de consensus sur les questions de développement. Il  a pris une part active dans le processus de réconciliation nationale dans notre pays entre 1993 et 1995, processus qui a contribué au règlement de la crise du Nord des années 1990. M. Diarra a contribué, dès 1982, au renforcement de l’intégration économique du Continent africain ainsi qu’à la promotion de l’agenda de développement économique et social de l’Afrique au plan international.

La diplomatie multilatérale a occupé l’essentiel de sa carrière professionnelle. Les décennies consacrées aux affaires de l’Onu ont permis à notre ambassadeur d’acquérir une connaissance approfondie des questions multidimensionnelles de l’organisation, y compris de son processus intergouvernemental ainsi que le fonctionnement de son secrétariat. Cheick Sidi Diarra a apporté une importante contribution au processus de réforme des Nations unies visant à renforcer son rôle dans les questions de développement économique. Plus précisément, il a co-présidé les consultations informelles du Groupe de travail sur le renforcement du rôle du Conseil économique et social (Ecosoc). Celles-ci ont abouti à l’adoption de la résolution 61 /16 de l’Assemblée générale. Il a également co-présidé les consultations officieuses sur la résolution 60/265 relative à la mise en œuvre des résultats du Sommet mondial de 2005 sur les questions de développement, y compris les OMD.

Le diplomate est par ailleurs membre du groupe des «amis de la cohérence à l’échelle du système». Il a été l’avocat infatigable de la cause de l’Afrique, des pays les moins avancés (Ldcs), des pays en développement sans littoral (Lldcs) et des petits Etats insulaires en développement avec plus de 90 pays membres ou associés des Nations unies. Ses efforts soutenus en faveur de ces pays lui ont valu la présidence du Groupe des pays en développement sans littoral de 2005 à 2007. Cheick Sidi Diarra a représenté le Mali comme ambassadeur en Algérie de 1993 à 2003 ; puis comme ambassadeur, représentant permanent auprès de Nations unies de juin 2003 à juillet 2007 à New-York.

Durant son mandat d’ambassadeur auprès des Nations unies, M. Diarra a été élu vice-président de la 60<sup>ème</sup>  Session de l’Assemblée générale. En cette qualité, il a présidé les auditions de la Société civile préparatoires à la Réunion de Haut niveau sur les migrations et le développement. Il a également présidé la première réunion des Etats parties de la convention des Nations unies sur les droits des migrants et ceux des membres de leurs familles. Le diplomate Diarra a été nommé Secrétaire général adjoint des Nations unies en juillet 2007. Ses responsabilités comprenaient celles de Conseiller spécial du Secrétaire général des Nations unies sur les questions africaines ; de Haut représentant pour les pays les moins avancés, les pays en développement sans littoral et les petits Etats insulaires en développement. Il a aussi assumé les responsabilités de Représentant de la Cnuced au siège à New York. En cette dernière capacité, il a pris part à toutes les sessions du Conseil pour le commerce et le développement, l’organe délibérant de la Cnuced ainsi qu’à la Cnuced XI ; XII et XIII.

En mai 2011, Il a été nommé Secrétaire général de la Quatrième Conférence des Nations unies sur les pays les moins avancés, qui a réuni à Istanbul près de 9000 participants dont 36 chefs d’Etat et de gouvernement, 200 parlementaires, le Secrétaire général des Nations unies ainsi que 25 chefs d’institutions spécialisées du Système des Nations unies. La République du Mali y était représentée par le président de l’Assemblée nationale d’alors.

L’ambassadeur Cheick Didi Diarra a également servi comme Commissaire dans la «Commission sur la Bande large» (Broadband Commission) créée par le Secrétaire général de l’UIT pour conseiller sur les meilleures politiques pour rendre les nouvelles technologies de l’information plus accessibles aux plus démunis. La Broadband Commission est coprésidée par le président Paul Kagamé et Carlos Slim Helu, l’homme d’affaires mexicain. L’ambassadeur Diarra était membre du Conseil mondial sur les «Etats fragiles» du Forum économique mondial de Davos en 2011 et 2012. Il a été fait Docteur Honoris Causa de l’Université Hannan en République de Corée. Il a été fait Chevalier de l’Ordre national du Mali.

Cheick Sidi Diarra, âgé de 56 ans, est né à Kayes. Il est marié et père de deux enfants.

<b>Diango COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
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<title>Francophonie :  Le véhicule premier de «l’aliénation de l’Afrique francophone» ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/francophonie-vehicule-premier-lalienation-lafrique-francophone-204756.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2014 10:12:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Comme tous les ans depuis 1988, la Francophonie a été célébrée le 20 mars 2014 par les soixante dix-sept pays membres et observateurs de l’Organisation internationale de la francophonie (Oif). Pour certains, le français est la seule langue officielle ; pour d’autres, comme le Cameroun ou la Guinée équatoriale, le français est langue co-officielle avec, respectivement, l’anglais et l’espagnol. </i></b>

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Dans les pays du «pré-carré», le français, héritage colonial, n’est pas la langue maternelle des populations. Pourtant, d’après un sondage réalisé entre 2008 et 2010 par la TNS-Sofres, entre 66% et 98% des personnes interrogées à Abidjan, à Bamako, à Dakar, à Douala, à Kinshasa et à Libreville estiment que le français est «important» ou «indispensable»  pour faire des études supérieures, pour réaliser des démarches administratives, pour s’informer dans les médias, pour obtenir un travail et «réussir sa vie».

&nbsp;

Les Africains francophones reconnaissent que le français leur permet aussi de communiquer entre eux quelle que soit la région du continent qui les a vus naître. Traditionnellement, les sociétés africaines sont multiculturelles et multilingues. Chacun y grandit avec plusieurs langues maternelles, celles de sa famille et de son entourage immédiat. Quel que soit son niveau d’instruction, chacun passe de l’une à l’autre, et à la suivante, avec une agilité intellectuelle que leur envie plus d’un Occidental.

&nbsp;

Pour tenter de faire baisser le taux élevé d’échec scolaire des petits, le Burkina Faso, le Mali et bien d’autres Etats ont décidé que les premières années d’enseignement se feraient dans la langue parlée localement. Les enfants obtiennent ainsi de meilleurs résultats lorsqu’ils entrent dans la phase de l’apprentissage de la langue officielle.

&nbsp;

Cependant l’évidente difficulté reste d’apprendre le français en même temps que le programme académique enseigné dans cette langue, d’autant plus que le surpeuplement des classes rend impossible le soutien pédagogique  individuel.  Enseigner toutes les matières dans la langue occidentale officielle n’est pas anodin. Cela donne un pouvoir à cette langue. On ne peut pas, en effet, réduire la langue à sa seule fonction de  communication. Une langue véhicule une forme de pensée, une culture et une vision du monde spécifiques.

&nbsp;

Les élèves africains, quoique riches des références culturelles transmises oralement par leurs parents, sont formatés par l’enseignement en langue occidentale à «ne jurer que par les bienfaits de ce qui vient d’ailleurs, de l’extérieur, surtout de l’Europe et des Etats-Unis d’Amérique». On leur inculque sournoisement que ce qu’ils parlent à la maison, n’a pas la même valeur, et que leur culture est moins respectable que la culture française.

&nbsp;

Si les responsables nationaux préfèrent conserver la langue coloniale comme langue officielle, c’est qu’il y va probablement de l’intérêt de chefs d’Etat de ne rien changer au système, s’ils veulent continuer à être bien vus par l’ancien colonisateur et ses alliés. Empêchant le total épanouissement des cultures locales, le français, langue officielle, est considéré par certains comme le véhicule premier de «l’aliénation de l’Afrique francophone». Et pourtant, Abdou Diouf, Secrétaire général de l’Oif depuis 2002, estime que la francophonie lutte «contre l’uniformisation culturelle et linguistique qui menace le patrimoine intellectuel et la création mondiale, mais aussi la démocratie internationale». Il évoque là le recul inexorable du français face à l’impérialisme linguistique de l’anglais partout dans le monde. Les diplômés africains qui croyaient aux vertus de la francophonie sont dans l’incompréhension totale lorsqu’on leur dit que, sur le marché du travail,  leur maîtrise du français ne suffit pas et que l'anglais n’est pas une «compétence optionnelle, mais une compétence de base obligatoire s’ils veulent faire partie du monde global des affaires». Certains rêvent alors de compléter leurs études aux USA pour atteindre le niveau d’anglais requis, sans se rendre compte que, comme leurs homologues occidentaux, ils y seront également formatés à la pensée unique des marchés financiers, qui sont eux aussi à l’origine du pillage des ressources du continent, donc de la pauvreté et de la plupart des conflits sur le continent.

&nbsp;

La «communauté internationale» est en effet, depuis longtemps, également soumise au même dictat de l’anglais, via les multinationales, le FMI et la Banque mondiale. Au sein même de l’Union européenne, le français est en perte de vitesse. Autrefois, langue source des documents produits par les institutions, le français est passé de 40% en 1990 à moins de 6% aujourd’hui. Tandis que les documents initialement rédigés en anglais passaient quant à eux de 45 à 80 %. Les conférences de presse de la Commission européenne, traditionnellement en français, se font maintenant en anglais, et le français a pratiquement disparu du Service européen d’action extérieure. Les Etats africains doivent donc agir à deux niveaux. D’une part, veiller à valoriser l’enseignement des langues locales afin que leurs enfants en ressentent un véritable respect culturel et cessent de fantasmer sur une hypothétique vie meilleure au Nord.

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D’autre part, ne pas négliger la qualité de l’enseignement des autres langues occidentales, particulièrement de l’anglais, afin que leurs étudiants ne soient plus écartés des carrières auxquelles ils peuvent prétendre. Les populations africaines ne peuvent se passer ni de la revalorisation de leurs langues nationales, donc de la protection de leurs cultures, ni de ce multilinguisme international, si elles veulent prendre enfin le contrôle de la gestion socio-économique de leur propre territoire. La langue, qu’elle soit maternelle ou internationale, est un outil de pouvoir que chacun doit se réapproprier afin de ne pas rester aux mains de ceux qui l’asservissent depuis des décennies.
<p align="right"><b>Françoise WASSERVOGEL</b></p>
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</item>

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<title>Françafrique, globalisation et développement humain</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/francafrique-globalisation-developpement-humain-199921.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Mar 2014 17:52:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>La Françafrique… on en parle en Afrique, en France. Les médias, les politiques, vous, moi, tout le monde utilise ce «mot valise» pour évoquer les obscures relations que la France entretient avec ses anciennes colonies en Afrique depuis l’époque des indépendances. C’est un des membres fondateurs de l’association Survie, François-Xavier Verschave, qui a «forgé ce mot».</i></b>

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Dans son ouvrage, Le plus long scandale de la République (1998), il explique que «la Françafrique, c’est comme un iceberg. Vous avez la face du dessus, la partie émergée de l’iceberg : la France meilleure amie de l’Afrique, patrie des droits de l’homme, etc. Et puis ensuite, vous avez 90% de la relation qui est immergée : l’ensemble des mécanismes de maintien de la domination française en Afrique avec des alliés africains… C'est pourquoi les armes importent peu : les pots-de-vin, la corruption, le meurtre, la manipulation et la guerre.» La Françafrique, c’est le contrôle économique, monétaire et militaire mis en place pour la défense des intérêts français en Afrique. C’est le néocolonialisme après la décolonisation.

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La Françafrique, c’est l’asservissement par le Franc CFA, c’est le non-développement entretenu par la dette publique. C’est une cellule africaine à l’Elysée. Ce sont des noms qui ont fait et défait des présidents africains et leurs régimes claniques : Charles de Gaulle, Jacques Foccart, Jacques Chirac, François Mitterrand, Nicolas Sarkozy, Robert Bourgi et ses célèbres valises. La Françafrique, c’est le scandale de la compagnie pétrolière Elf. Ce sont les interventions militaires toujours déclenchées au nom des droits humains et dans un cadre multilatéral. La liste est trop longue !

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Dans le «pré carré africain», comme certains disent encore, les populations vivent tous les jours l’impact désastreux de cette Françafrique sur leur vie socio-économique. Cependant, les Maliennes et les Maliens ont accueilli chaleureusement l’opération Serval et Papa Hollande. Ils l’avaient cru, quand, en octobre 2012, à Dakar, il avait dit que «le temps de la Françafrique, c’est fini». Déçus, inquiets, quelques mois plus tard, à Bamako et à Gao, certains ont marché pour demander à l’ancien colon d’éclaircir ses intentions pour Kidal. Dès le 11 janvier 2013, pourtant, au Mali, comme en France, des voix s’étaient élevées pour dénoncer une nouvelle manœuvre de la  Françafrique. Ces voix, dites «progressistes», étaient celles de simples citoyens, d’associations et d’organisations, tous animés par «un même esprit, une même communauté d’intérêts, par des valeurs de justice sociale, d’égalité entre les peuples, de respect de leur souveraineté et de solidarité internationale, sans racialisme, ni paternalisme». Jacques Chirac, qui disait, en 1988, alors qu’il était maire de Paris, qu’il était «fier de l'œuvre coloniale de la France», traitait ces militants, et tous ceux qui critiquaient la Françafrique «d’intello-gaucho-masochistes». Ces mouvements citoyens fouillent, contrôlent documents et témoignages, analysent, informent, interpellent, portent plainte, publient, organisent conférences et débats, manifestent pour influer sur la politique de la France en Afrique. Ils coordonnent certaines de leurs actions.

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Le 5 juin 2013, ils ont marché devant l’Unesco, lorsque François Hollande recevait le «Prix Houphouët-Boigny pour la Recherche de la Paix» devant un aréopage de «vassaux africains». Début décembre, lorsque l’Elysée entretenait «son syndicat de chefs d’Etat africains» au Sommet Afrique-France, de nombreux évènements ont été organisés pour y faire contrepoids. Entre autres, un tribunal citoyen de la Françafrique a appelé des témoins africains à la barre pour expliquer l’historique des agissements de la France dans leur pays. Ces organisations, associations et simples citoyens se retrouvent chaque année, en février, à l’occasion de la Semaine anticoloniale.

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Depuis 2 ans, c’est le Colonial Tour qui inaugure cette vaste manifestation. Les journalistes sont conviés à bord d’un bus afin de revisiter Paris pour «lutter contre l’amnésie générale entretenue sur la période de l’esclavage et du colonialisme». En 2013, les historiens leur ont expliqué le rôle de la Compagnie des Indes, de l’Hôtel de la Marine, des expositions coloniales et des zoos humains. L’édition 2014 a été «consacrée au passé occulté de certaines entreprises» actuelles,  comme la Caisse des Dépôts et Consignations, et le Crédit suisse, «dont le grand public ignore généralement le rôle dans la traite négrière ou le travail forcé dans les colonies».

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Le Colonial Tour a fait une halte devant les sièges de Total et Bolloré, deux des entreprises moteurs de la Françafrique. Certains sont critiques à l’égard de ces militants utopistes, et pourtant, ils représentent une veille citoyenne nécessaire que les gouvernements ne peuvent plus ignorer. Les politiques à qui le Salon anticolonial décerne le Prix du (meilleur) Colonialiste et le Prix de la Françafrique ne peuvent s’en sortir honorablement qu’avec un rire amer et ironique pour nier leur propre «françafricité». Tous insistent sur la qualité des relations historiques Afrique France. Ils croient détourner l’attention en évoquant le potentiel de l’Afrique. L’enjeu économique est colossal, chacun le sait. L’Afrique devient l’objet de toutes les convoitises. La France y perd pied économiquement. La Françafrique se réduit de plus en plus à sa seule facette militaire, alors que la Chinafrique se développe.

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Les Africains s’en réjouissent car ils estiment que «la Chine ne s'ingère pas dans les affaires intérieures africaines et qu'elle est prête à payer à l'Afrique un prix plus élevé que les pays occidentaux». On parle même de Turquafrique. De nombreux contrats sont aussi signés avec le Qatar et le Maroc, sans que les conditionnalités ne soient médiatisées. C’est aux populations africaines de jauger ces nouvelles donnes, comme c’est aux Français de continuer à veiller sur ce que leur gouvernement fait à l’égard de l’Afrique. Nous savons tous que c’est le niveau de développement humain des citoyens qui est déterminant. Tant que la santé, l’espérance de vie, le niveau d’éducation, et le pouvoir d’achat ne s’améliorent pas, c’est que la complicité entre les décideurs locaux et les décideurs étrangers continue de spolier les populations. Peu importe les partenariats dans cette globalisation galopante, le développement humain doit rester l’objectif premier, et chacun doit avoir un œil rivé sur ce curseur révélateur.

<b>Françoise WASSERVOGEL</b>

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<title>Cameron annonce le renforcement de l’aide à la France en Afrique</title>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 15:28:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_117572" align="alignleft" width="250"]<a href="http://www.maliweb.net/international/cameron-salue-lintervention-militaire-de-la-france-au-mali-117571.html/attachment/cameron" rel="attachment wp-att-117572"><img class="size-full wp-image-117572" alt="Le Premier ministre britannique David Cameron" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/01/Cameron.jpg" width="250" height="301" /></a> Le Premier ministre britannique David Cameron[/caption]

BRIZE NORTON (Royaume-Uni) - Le Premier ministre britannique, David Cameron, a annoncé vendredi sur la base militaire de Brize Norton, près d’Oxford, le renforcement de l’aide à la France au Mali et en Centrafrique sous la forme d’un soutien logistique aérien.

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"Nous avons discuté du soutien vital que les Français apportent aux pays de l’Union africaine au Mali et en Centrafrique", a déclaré David Cameron en conférence de presse commune avec le président français François Hollande. "Je veux rendre hommage au leadership courageux et déterminé de François sur ces questions", a-t-il dit, ajoutant "soutenir totalement ces efforts".

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"Nous avons été l’un des premiers pays à proposer notre aide et aujourd’hui j’offre de nouveaux vols logistiques et un soutien en matière de réapprovisionnement en carburant des avions dans les airs", a-t-il annoncé. "Nous pensons tous les deux que la communauté internationale devrait faire plus pour soutenir les pays africains afin d’éviter des conflits incontrôlables", a-t-il fait valoir.
swi-mc/ih <img alt="" src="http://www.abamako.com/images_main/barre_separation_long.gif" width="700" height="1" />]]> </content:encoded>
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<title>Marchés africains :	 Le business français va&#45;t&#45;il profiter de l&amp;apos;effet Mali en Afrique?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/marches-africains-le-business-francais-va-t-il-profiter-de-leffet-mali-en-afrique-2-184167.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Dec 2013 08:25:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>La conférence économique franco-africaine a permis de vérifier la nouvelle cote d'amour de la France en Afrique depuis son intervention militaire au Mali. Un atout réel pour espérer regagner des parts de marché à condition de changer aussi de "cartes mentales".</b>

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Près de 1000 hommes d'Etat, investisseurs et chefs d'entreprises se sont réunis pour un sommet économique franco-africain mercredi 4 décembre. Parmi eux, quelque 300 patrons de sociétés privées. Une affluence exceptionnelle qui illustre peut-être un tournant. Maître de la cérémonie à Bercy, le ministre de l'économie Pierre Moscovici a d'ailleurs défendu l'idée que la rencontre se déroulait "à un moment charnière des relations entre la France et le continent africain".

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<b>Parts de marché en chute libre</b>

De fait, ces dernières années, "la France a inexorablement perdu du terrain dans la relation privilégiée" avec l'Afrique, a reconnu le ministre. Ce qui se traduit de façon spectaculaire au niveau économique. La part de marché de l'Hexagone au sud du Sahara a en effet chuté de 10,1 % à 4,7 % entre 2000 et 2011. Et cette tendance s'observe également dans les pays francophones où elle a été "divisée par deux en 20 ans, passant de 31 % à 13 % en Côte d'Ivoire", par exemple, a renchéri Nicole Bricq, la ministre du Commerce extérieur.

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Un tel déclin n'étonne pourtant pas l'ex-ministre des affaires étrangères Hubert Védrine, chargé par le gouvernement de faire des propositions pour remédier au problème, et pour qui "l'explication saute aux yeux". "En dehors des problèmes de la France partout, c'est à dire son manque de compétitivité, l'installation depuis longtemps en Afrique a créé des rentes de situation pour des entreprises qui se croyaient un peu chez elles", détaille-t-il. Elles se sont vues soudain dépassées par des entreprises. <b> </b>

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<b>Exp</b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet franco&#45;africain de demain à Paris : Les deux grands enjeux</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sommet-franco-africain-de-demain-a-paris-les-deux-grands-enjeux-2-184165.html</link>
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<pubDate>Sat, 07 Dec 2013 08:22:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b>A la veille du Sommet Afrique-France sur la paix et la sécurité, les 6 et 7 décembre à Paris, deux importantes questions s'imposeront à l'ordre du jour. D'abord, quelle sera la prochaine étape au Mali-Sahel et, en second lieu, quels liens en particulier avec la République centrafricaine où Paris envoie des troupes de même qu'avec les autres points chauds : Egypte, Libye et Tunisie ?</b>

<b> </b>

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De manière générale de bons signes d'espoir de sortie de crise existent au Mali. De nombreux observateurs, estiment que le président Ibrahim Boubacar Kéita est convaincu de la nécessité d'une véritable réconciliation nationale. Il a été également noté que, contrairement aux rébellions précédentes, cette fois-ci, d'importantes personnalités touarègues avaient défendu l'unité nationale du Mali et rejeté tout lien avec le trafic de stupéfiants.

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Par ailleurs, la Commission nouvellement établie, et dénommée Vérité, dialogue et réconciliation peut bien signifier, avec le mot vérité, que les questions taboues seront à l'ordre du jour. Il s'agit-là d'un signal fort et nécessaire à toute réconciliation. Toutefois, il existe aussi des signes de préoccupations.

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Le temps ne joue pas en leur faveur si les Maliens continuent à voir la guerre civile de 2012 comme une simple répétition des crises antérieures et que celle-ci, se réglera comme les précédentes. Comme d'habitude ! Cette approche est la plus dangereuse pour l'avenir du Mali. En effet, en raison d'intérêts divers et souvent contradictoires, publics autant que privés, plus une crise perdure, plus elle se nourrit de ses propres effets, devient plus complexe et bien plus difficile à résoudre.

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Les Maliens seraient bien avisés de ne pas ignorer cette leçon et devraient être encouragés à ne point faire table rase de leurs expériences passées de gestion des conflits : Accords de Tamanrasset (janvier 1991) ; Pacte national (avril 1992) ; Accords d'Alger (juillet 2006) et d'Ouagadougou (le 17 juin 2013). Des leçons restent à tirer de ces expériences et, comme la plupart de leurs acteurs sont encore actifs, ils devraient être invités à partager leur expérience et les leçons institutionnelles avec les nouvelles autorités.

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Par ailleurs, le gouvernement ne devrait pas oublier son objectif principal : maintenir et renforcer l'intégrité territoriale et l'unité nationale. L'appui des partenaires bilatéraux, régionaux et internationaux, qui ont aidé à libérer le pays, reste encore indispensable. Manquer sa cible, c'est perdre de vue cet objectif et ignorer que, dans la conjoncture actuelle, le pire qui pourrait arriver à leur pays serait l'indifférence internationale<b>.</b>

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L'opération Serval, l'intervention militaire française au Mali, est différente de celles de l'ère de la guerre froide, généralement engagées pour soutenir, imposer ou écarter un leader politique. Aujourd'hui, la véritable question est la suivante : la France a-t-elle les capacités financières et logistiques d'agir simultanément sur deux fronts militaires : au Mali et en République centrafricaine ?

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<b>Maintenir le cap</b>

La violence accrue, qualifiée de pré génocide, dans une République centrafricaine, RCA, très affaiblie, la poursuite des confrontations armées en Libye, Tunisie et en Egypte pendant que le Soudan reste instable, sont des développements inquiétants. Des développements qui devraient encourager tous les partenaires du Mali à se refocaliser sur ce pays pour en résoudre la crise en toute priorité.

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Les interventions militaires sont aujourd'hui plus coûteuses que par le passé mais en sortir n'est pas aussi aisé que d'y aller et un statu quo long et mou est source de doutes et de discrédit pour tous.

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L'envoi de troupes françaises et onusiennes en République centrafricaine ne peut plus être considéré comme une simple formalité. Aujourd'hui, les opérations militaires sont devenues financièrement plus coûteuses pour les contribuables nationaux et internationaux, du reste, souvent les mêmes.

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Par ailleurs, le terrain en RCA peut s'avérer fort délicat. Non seulement les nombreux chômeurs nationaux trouvent dans la violence armée une source de revenus et de prestige social, mais également la jeunesse des pays voisins s'y presse à la recherche d'occasions de gains et d'actions fortes comme naguère au Libéria, en Sierra Leone et en Côte d'Ivoire.

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Un point assez intéressant est à noter: contrairement à leurs ainés des années 1960, ces jeunes combattants ne sont pas dissuadés par la présence des troupes occidentales. Au contraire, cette présence de soldats européens ou non africains, leur sert d'incitation pour reconfirmer leur "africanité" et, s'ils sont musulmans, réaffirmer leurs engagements religieux. Si elle dure dans le temps, ou est importante militairement, l'intervention en RCA ne manquera pas d'attirer des combattants de toute cette partie d'Afrique centrale y compris le Soudan, l'Ouganda et naturellement le Sahel.

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Pour les troupes internationales, un risque supplémentaire existe : la manipulation. En effet, des pays arrivent souvent à manipuler leurs rebelles pour les pousser à combattre en dehors du territoire national. Il y a des raisons crédibles de penser que la RCA est une future destination pour de nombreux rebelles encouragés dans cette direction par nécessité ou par les Services de sécurité de pays voisins.

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Au sommet de Paris, ce week-end, l'ordre du jour reste conscrit sur deux points. Mais le choix pour la France et ses partenaires africains ne devrait pas se limiter à se trouver pris entre deux feux le Mali et la Centrafrique.

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<b>Avec CSS</b>]]> </content:encoded>
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<title>Sur la piste de François Hollande, de Kinshasa à Tunis</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/sur-la-piste-de-francois-hollande-de-kinshasa-a-tunis-100963.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2012 16:04:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-100609" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Sall_Hollande.jpg" alt="" width="600" height="321" />Dans un entretien à bâtons rompus avec J.A., quelques heures avant de s'envoler pour sa première tournée sur le continent, le président français évoquait l'Afrique subsaharienne, qu'il s'apprêtait à découvrir, et le Maghreb, dont il est plus familier. Confidences d'un homme curieux et attentif.</strong></em>

Nicolas Sarkozy avait à peine lu, dans l'avion qui l'amenait à Dakar, le texte tant controversé de son fameux discours, rédigé par la plume fiévreuse et passéiste d'Henri Guaino. François Hollande, lui, aura pris son temps. Non seulement pour relire, annoter et faire circuler la teneur de ses allocutions des 12 et 13 octobre en terres sénégalaise et congolaise - la mouture définitive en a été avalisée à l'aube du vendredi 12, alors que le président se rendait à l'aéroport (voir le texte du discours ici) -, mais aussi pour s'imprégner des réalités d'un continent qu'il connaissait mal. Quatre jours avant son départ, François Hollande a donc reçu à déjeuner plusieurs intellectuels africains de Paris, dont les historiens Elikia M'Bokolo et Mamadou Diouf, ainsi que des défenseurs des droits de l'homme, auxquels il a confié qu'en dehors de la Somalie des années 1970 (où il a effectué un court stage de futur énarque), de la Sierra Leone des années 1980 (ou plutôt de ses plages de sable blanc, fréquentées comme touriste) et de quelques escapades au Sénégal, l'Afrique restait encore pour lui terra incognita. Il a donc posé des questions, écouté les réponses et lu attentivement les fiches préparées par ses collaborateurs.

Posture « normale » d'un président moins modeste qu'il n'en a l'air, pour un voyage forcément peu banal, chaque chef d'État français étant attendu au tournant de sa première tournée subsaharienne. Lors de l'entretien à bâtons rompus qu'il a eu avec J.A. au soir du 11 octobre, François Hollande n'a pas caché ses hésitations préliminaires à se rendre chez son homologue congolais, Joseph Kabila : y aller, dit-il en substance, aurait pu donner l'impression que rien n'avait changé par rapport à la politique suivie par ses prédécesseurs, mais ne pas y aller, c'était infliger un camouflet au régime et en définitive « envoyer un mauvais message à l'Afrique ». Les pressions de la totalité des chefs d'État d'Afrique francophone et l'insistance d'Abdou Diouf, patron de la Francophonie, ont fait le reste. Si le président français s'est finalement rendu à Kinshasa, c'est, dit-il, parce qu'il fallait montrer le soutien de Paris à un pays qui « fait face à une agression extérieure » (sous-entendu : rwandaise), parce qu'il a estimé qu'il lui serait possible de « dire et faire certaines choses » - ce qui a effectivement été le cas - et parce que les conditions démocratiques préalables à sa venue sont sinon remplies, tout au moins en voie de l'être.

Pour le reste, le successeur de Nicolas Sarkozy semble s'étonner du reproche de « deux poids et deux mesures » formulé tant par les chefs d'État visés par l'affaire dite des biens mal acquis que par les autorités de Kinshasa, dont il a jugé la gouvernance « inacceptable ». Pourquoi, à cette aune, ne pas critiquer le Qatar, qui ne tolère ni partis, ni élections nationales, ni opposition, et dont l'essentiel des achats immobiliers en France est effectué par la famille de l'émir ? « L'Afrique est un continent pour lequel nous avons une grande affection et une grande considération. Une grande partie parle notre langue. Je dirais même que le français est une langue africaine. C'est aussi un continent où la France a eu des responsabilités et une histoire qu'il faut savoir regarder avec honnêteté et lucidité. C'est parce que nous en attendons beaucoup que nous sommes plus exigeants à son égard. Ses chefs d'État ne doivent pas en prendre ombrage, bien au contraire. » Qui aime bien châtie bien : il n'est pas sûr que cette réponse convainque les intéressés.

<strong>Bonne volonté</strong>

Avant d'entamer son périple de deux jours au sud du Sahara, François Hollande avait reçu à l'Élysée, ces quatre derniers mois, une petite dizaine de leaders du continent selon un timing précis : « J'ai souhaité commencer avec le président en exercice de l'Union africaine, Thomas Boni Yayi, pour le symbole et parce qu'à mon sens aucun pays ne devait être reçu en premier. Ensuite, j'ai accueilli ceux qui venaient d'être élus par un processus parfois difficile, mais démocratique : Macky Sall, Alassane Ouattara, Alpha Condé, Mahamadou Issoufou. Enfin, sont venus d'autres dont les élections ont pu paraître discutables, mais ont fini par être acceptées. » À chaque fois, avoue-t-il, il a été agréablement surpris par « la bonne volonté et la grande conscience des enjeux » de ses interlocuteurs.

À chaque fois, il a développé devant eux les grands axes de « sa » politique, détaillée le 12 octobre devant l'Assemblée nationale sénégalaise : démocratie, libertés publiques, soutien aux ONG, bonne gouvernance, porte close aux réseaux. Conscient qu'il ne suffit pas de répéter que « le temps de la Françafrique est révolu » (d'autres l'ont dit avant lui) pour que l'hydre ne renaisse pas, le président entend passer de la parole aux actes. « Ma vision de l'Afrique, c'est ni repentance, ni afropessimisme, ni leçons à donner, dit-il. Je considère que l'Afrique, ce continent jeune, est tourné vers l'avenir. Je veux donc me tourner vers ce qu'il peut apporter de mieux ou de plus : croissance, bonne gouvernance, démocratie, lutte contre la corruption. » Au « ni ingérence ni indifférence » d'un Lionel Jospin pour qui le continent était un océan de perdition moralement peu fréquentable, François Hollande préfère un slogan nettement plus volontariste et dans le fond plus progressiste : « pas d'ingérence mais des exigences. »

<strong>Pas de troupes au Mali</strong>

Reste la crise malienne, présente dans les deux discours de Dakar et de Kinshasa. François Hollande, très engagé personnellement dans le soutien au déploiement d'une force africaine afin de reconquérir le nord du pays, confie qu'il s'agit pour lui d'une préoccupation quotidienne. Assurément, parce que cette crise risque de le transformer en chef de guerre et que sa résolution va prendre du temps. Ce sera l'une des grandes affaires de son quinquennat. Interrogé sur les réticences algériennes, il nous dit les « entendre » et « en tenir compte ».

« Ce que disent les Algériens, ce qui les préoccupe, c'est la suite, le jour d'après. Effectivement, il ne suffit pas de chasser les terroristes d'Aqmi [Al-Qaïda au Maghreb islamique, NDLR] et du Mujao [Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest], ils iront ailleurs. Mais l'Algérie, qui a payé un lourd tribut au terrorisme, est concernée et elle le sait. Elle n'interviendra pas militairement. La France non plus d'ailleurs, si ce n'est par une aide logistique et financière. Je suis formel : nous n'aurons pas de troupes au sol. » Pas même des forces spéciales. Loin du pèlerinage à Gorée et de l'ambiance chaloupée de Kinshasa, c'est dans les sables caillouteux de l'Azawad que se joue une part de l'avenir franco-africain.

Algérie, Sahara, salafistes : ce qu'il en dit
C'est connu, François Hollande est plus à l'aise au Maghreb qu'en Afrique subsaharienne et attache une grande importance aux bonnes relations de la France avec cette partie du continent. Deux pays retiennent particulièrement son attention. L'Algérie, d'abord, compte tenu de son passé commun et douloureux avec la France. C'est en outre un pays qu'il connaît bien pour y avoir effectué son stage de l'École nationale d'administration (ENA) à la fin des années 1970 et pour s'y être rendu à de nombreuses reprises. Il a longuement conversé, le 5 octobre, à Malte, avec le nouveau Premier ministre Abdelmalek Sellal, en marge du sommet 5+5. Il a noté une volonté plus clairement affichée par Alger d'accélérer le développement économique. Hollande s'y rendra en visite officielle début décembre. Quelle tonalité compte-t-il donner à ce déplacement ? « Il y aura des gestes, oui, mais pas de repentance, nous a-t-il expliqué. Le président Bouteflika trouve lui-même que, sur ce sujet, cela suffit. Ce ne sera donc pas un voyage mémoriel. » Sur le dossier du Sahara, « la position de la France ne change pas : une résolution de l'ONU et le projet d'autonomie, intéressant, mais qui n'avance pas », constate-t-il.
Vigilant
La Tunisie, ensuite. Son diagnostic ? Des difficultés évidentes, « les soubresauts d'une démocratie naissante », précise-t-il, qui nécessitent de demeurer vigilant sans pour autant se permettre de donner des leçons. « Il serait injuste de faire le procès de la Tunisie, compte tenu des nombreux silences lors de la période précédente », explique-t-il. Le président tunisien Moncef Marzouki semble être un interlocuteur privilégié. « Il me dit que ce qui compte le plus, c'est l'économie et le développement. Il confirme qu'ils [la troïka au pouvoir, NDLR] parviennent à travailler ensemble et que la Constitution sera prête dans les délais prévus. Je vois donc des progrès incontestables, mais aussi des risques, comme dans toute révolution. » Parmi ceux-ci, l'émergence de mouvements salafistes, vis-à-vis desquels les dirigeants actuels « font preuve de clarté », estime François Hollande. Quant aux propos du chef d'Ennahdha, Rached Ghannouchi, entendus dans deux vidéos mises en ligne récemment dans lesquelles il encourage notamment les salafistes au détriment des laïcs pour une Tunisie islamisée, « il y aura évidemment des explications à demander », conclut-il. M.B.Y.

Jeuneafrique.com / 22/10/2012 à 15h:51 Par François Soudan]]> </content:encoded>
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<title>Françafrique, cette association de malfaiteurs qui a paralysé l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/francafrique-cette-association-de-malfaiteurs-qui-a-paralyse-lafrique-100956.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2012 15:29:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="aligncenter size-full wp-image-100957" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Zuma_paris.jpg" alt="" width="610" height="378" />L’échec de l’Afrique : 50 ans après le changement de dépendance.</strong></em>

Ces jours-ci, il est de bon temps de parler d’un vent de renouveau dans les relations France-Afrique. L’« honneur » des Africains est lavé, semble dire à l’unisson certains milieux politiciens des deux côtés de la méditerranée. Le nouveau président de la gauche française, François Hollande est venu soigner les « bobos » que son prédécesseur de la droite française, Nicolas Sarkozy, a commis envers les « élites » africaines.

Contrairement à Nicolas Sarkozy qui avait dans la même ville, Dakar, commis l’impair en pensant avoir identifié le « drame de l’Afrique » en disant que « l’homme africain n’est pas assez rentré dans l’histoire », François Hollande préfère « encenser » le continent « berceau de l’humanité », en valorisant ses atouts et en axant sur son avenir, sans s’attarder sur le lourd passé des relations franco-africaines, dont il veut apparemment se distancer. Désormais, déclare-t-il dans son premier discours en terre d’Afrique: « Le temps de la Françafrique est révolu : il y a la France, il y a l’Afrique, il y a le partenariat entre la France et l’Afrique, avec des relations fondées sur le respect, la clarté et la solidarité. »[1] En fait, l’exposé est truffé de belles phrases, des promesses d’amitié, de sincérité, bref, un beau discours avec des énoncés tout à fait judicieux pour susciter l’adhésion des Africains en ces temps d’incertitudes et de crise globalisée, dont ils sont encore une fois les otages.

Mais pour beaucoup d’Africains, le seul fait nouveau dans ce discours, c’est son orateur, le président François Hollande, le nouveau visage des intérêts de la France en Afrique. Le reste n’est que rengaine. Les mémoires sont pleines des promesses et autres engagements des gouvernements successifs de la France, qu’on s’empresse d’enterrer sitôt éteints les projecteurs. Qui ne se souvient du fameux discours prononcé à La Baule le 20 juin 1990 par un autre président français, également de gauche, François Mitterrand. Son contenu a marqué les esprits par le vent de changement qu’il prônait, autant en terme de relations entre la France et l’Afrique, qu’en terme de liberté, de développement et d’ouverture démocratique. D’autant que le contexte politique international de l’époque s’y prêtait particulièrement dans la foulée de l’effondrement de l’union soviétique et la chute du mur de Berlin. N’est-ce pas qu’il faut avoir la mémoire courte pour croire encore aux discours des présidents français sur l’Afrique? Aucun d’eux n’a jamais mis en péril le système néocolonialiste mis en place par le général de Gaule et son homme de main Jacques Foccart pour garder ses ex. colonies sous domination française. La machine monstrueuse qu’est la Françafrique est toujours active, même si les discours et les filières sont renouvelés à chaque changement de gouvernement français.

Alors, morte la Françafrique comme le proclame le président Hollande? Pas sûr. Chacun de ses prédécesseurs avait, dans des termes plus ou moins similaires, proclamé publiquement l’acte de décès de cette association de malfaiteurs, dont l’ampleur des crimes contre l’humanité occuperait la cour pénale internationale pour des années, à tout le moins. Mais aucun des présidents, de droite comme de gauche, n’a vraiment dévié de la ligne tracée par Jacques Foccart, laquelle comme chacun sait, ne fait aucune place aux droits des peuples des ex. colonies.

Gauche et droite, nourries au sein de la Françafrique

Si les Africains ne s’attendaient pas à des gestes révolutionnaires de la droite française, supposément pas très regardante sur la question des droits de l’homme dans la conduite de ses affaires en Afrique, l’arrivée de la gauche au pouvoir en 1981 avait soulevé de grands espoirs. D’autant que François Mitterrand avait nommé au poste de ministre délégué à la « coopération » Jean-Pierre Cot, un homme tout acquis au changement dans les relations France-Afrique, comme l’écrivait Christian Fauvet dans l’Express : « La tête pleine d’idées généreuses (…), il s’emploie à faire souffler le vent du changement. Après tout, il est là pour ça. Dans son esprit, le changement consiste à abandonner la politique du secret, que symbolisait Foccart, (…) À promouvoir une autre politique du développement, fondée sur une certaine morale. »[2] Jean-Pierre Cot, explique pour sa part au réalisateur du remarquable documentaire Francafrique[3], Patrick Benquet : « qu’il représentait “l’image” à laquelle tenait le président Mitterrand”, l’ouverture sur le tiers-monde, le discours généreux du développement, les nations unies, les droits de l’homme… » Tout cela ne fut qu’une brève parenthèse.

Les Africains découvrent rapidement que ce n’est qu’une image derrière laquelle le président Mitterrand est devenu lui-même la nouvelle matrice de la Françafrique et encaisse dans les pures traditions de celle-ci, les dividendes engendrés par le pillage, les détournements, et autres crimes infligés aux peuples du continent. Ils ne sont pas les seuls à être déçus par la gauche française. Le ministre de la coopération l’est tout autant de voir son président reproduire dans les coulisses ce qu’il condamnait publiquement. Jean-Pierre Cot démissionne et devient ainsi une victime de l’argent sale, qui alimente les caisses noires de l’Élysée et les comptes bancaires des dictateurs alliés. Sauté l’obstacle Jean-Pierre Cot, la Françafrique repart sous la houlette de François Mitterrand, qui du même coup enterre le discours d’ouverture de la Baule qui faisait la part belle à la démocratie, au développement et les droits de l’homme dans les ex. colonies. Pendant un court instant de l’histoire, les peuples africains s’étaient mis à rêver si fort qu’ils en oubliaient que l’orateur et son assistance, un parterre de dictateurs sanguinaires et corrompus, étaient les pourvoyeurs exclusifs de leurs souffrances. Mitterrand a tout bonnement enterré le projet de rupture avec la Françafrique et mis celle-ci au service de ses propres ambitions.

On efface et on recommence

Plus de 15 ans plus tard, après d’autres guerres[4], d’autres massacres, et d’autres coups d’état qui ont confiné le continent dans la misère et la violence, le candidat président de la droite, Nicolas Sarkozy se présente aux Africains avec le même projet de rupture avec la Francafrique. Il parle d’instaurer une : « relation transparente. Il nous la faut, déclare-t-il, débarrassée des réseaux d’un autre temps, des émissaires officieux qui n’ont d’autre mandat que celui qu’ils s’inventent. Le fonctionnement normal des institutions politiques et diplomatiques doit prévaloir sur les circuits officieux qui ont fait tant de mal par le passé. Il faut définitivement tourner la page des complaisances, des secrets et des ambiguïtés »[5] Son secrétaire d’état chargé de la coopération et de la Francophonie, Jean-Marie Bockel va connaître le même sort que celui de Mitterrand, Jean-Pierre Cot. Dans un discours fort critique des relations France-Afrique, il déclare devant la presse : « Je veux signer l’acte de décès de la “Françafrique”[6]. Je veux tourner la page de pratiques d’un autre temps, d’un mode de relations ambigu et complaisant, dont certains, ici comme là-bas, tirent avantage, au détriment de l’intérêt général et du développement. » Il n’en fallait pas plus pour réveiller les monstres de la Françafrique. Et au lieu de rupture, c’est plutôt le secrétaire d’état qui est démis de ses fonctions dans la « patrie » des droits de l’homme. Cependant, contrairement à Jean-Pierre Cot qui a refusé de monnayer ses principes en déclinant l’offre de son gouvernement, cet ancien colonel accepta d’occuper le poste de ministre aux anciens combattants.

50 ans après les indépendances, la mort de la Françafrique devrait être une affaire exclusivement africaine

Tous ces épisodes de la Françafrique, qui renait à chaque fois de ses cendres, prouvent aux Africains que la balle de leur émancipation est désormais dans leur camp. Il leur faudra regarder bien en face, et surtout évaluer les incidences des instruments de leur dépendance vis-à-vis de l’ancienne puissance coloniale, la Françafrique, bien sûr, mais aussi la Francophonie et la Franc-maçonnerie[7], qui sont autant de ghettos qui neutralisent le développement des ex. colonies. Si la mondialisation n’est pas l’idéal pour l’humanité, il n’empêche qu’elle a permis l’ouverture du continent africain à d’autres possibilités de développement. Quand les Africains entendent les politiques et médias français s’indigner que la Chine fasse des affaires avec des régimes qui violent les droits humains, ça prête à sourire, tant le sarcasme est énorme. Il faut être bien arrogant et surtout méprisant pour reprocher aux Chinois, un crime qu’eux-mêmes commettent systématiquement et sans état d’âme depuis 50 ans sur le continent noir, au vu et au su de toute l’Europe, dont ils sont le fer de lance dans cette partie du monde. Tout comme les Britanniques et les États-Unis le sont dans d’autres endroits de la planète.

C’est parfait de vouloir tourner la page, mais alors, que la France cesse séance tenante son soutien aux dictateurs, qu’elle publie tous leurs biens et leurs avoirs[8] sur son territoire et qu’elle les restitue aux peuples pillés[9], qu’elle libère les archives de ses ex. colonies, qu’elle mette fin aux accords militaires secrets, et qu’elle procède au démantèlement de ses bases militaires. Peut-on y croire? Après 50 ans de pratiques inégales et de mensonges, les préjugés instillés par les réseaux de la Françafrique finissent comme une seconde nature qu’on peine à éliminer. Et on aurait tendance à penser que rien de cela ne sera fait. Force est de constater, encore une fois dans le cas du Mali, ce va-t-en guerre, dont la France use si facilement sur le continent et qui trahit la nature des relations néocolonialistes encore diffuses dans les esprits de l’Élysée. Ce n’est sûrement pas les peules du Congo, de la Côte d’ivoire, du Rwanda, du Tchad et beaucoup d’autres, comme aujourd’hui, les Maliens qui diraient merci à la France d’avoir intervenu militairement dans leur pays. Finalement, ce qui est présenté comme une rupture dans les relations avec l’Afrique peut se révéler n’être qu’une mutation et tous les atermoiements ne justifieraient ultimement qu’une chose : les intérêts économiques de l’Occident en Afrique, menacés par les économies émergentes, en particulier la Chine, de plus en plus présente sur le continent. Et sûrement à moindre coût (humain et matériel) pour des Africains en quête de liberté, de dignité et de développement.

<strong>Zehira Houfani, écrivaine / connectionivoirienne.net/ 22/10/2012</strong>]]> </content:encoded>
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<title>France&#45;Afrique: le « ni&#45;ni » sauce hollandaise</title>
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<pubDate>Sat, 13 Oct 2012 08:55:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_98366" align="alignleft" width="245"]<img class="size-full wp-image-98366" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Holland_Sall.jpg" alt="" width="245" height="175" /> Le président français François Hollande (g) et son homologue sénégalais Macky Sall (d), le 12 octobre 2012 à Dakar<br />© AFP[/caption]

C’est un peu le privilège de l’âge. Le temps qui passe vous vaccine contre les vapeur vénéneuses de l’illusion lyrique. Instruit par l’expérience, on s’en tiendra à ce vademecum: auteur hier à Dakar d’un discours prometteur, François Hollande sera jugé sur pièces. « Le temps de la Françafrique, claironne le locataire de l’Elysée, est révolu. Il y a la France et il y a l’Afrique. Et il y a le partenariat entre la France et l’Afrique. » Fort bien. Reste qu’on se souvient avoir entendu, en mai 2006 à Cotonou (Bénin),  son prédécesseur Nicolas Sarkozy prononcer non sans panache l’oraison funèbre de la même Françafrique. Laquelle doit bien avoir une carte de fidélité des pompes funèbres : on l’a portée en terre sans fleurs ni couronnes tant de fois qu’elle aura droit sous peu à des funérailles gratuites.

« Les émissaires, les intermédiaires et les officines, jure l’ex-timonier du PS, trouveront portes closes à la Présidence de la République comme dans les ministères ». Parfait. Mais le propre des agents d’influence est de passer par la fenêtre ; qu’il conviendra donc de doter de robustes barreaux. En la matière, le pedigree politique du nouveau pouvoir hexagonal ne l’immunise nullement contre les turpitudes françafricaines. Sous François Mitterrand et au-delà, maints trafiquants d’influence réputés « de gôche » ont sévi entre bords de Seine et sud du Sahara. C’est ainsi : secoués par les bourrasques de la mondialisation, les réseaux mutent, mais ne se rendent pas.

François Hollande aurait-il une âme de poète ? A tout le moins, il aime les allitérations rimées. Devant le députés sénégalais, il a ainsi exalté une histoire commune « belle, cruelle et rebelle ». De là à y voir un préambule subliminal à son arrivée, ce samedi à l’aube, à « Kin-la-Belle/Kin-la-Poubelle », formule empruntée à ces Congolais que navre le naufrage urbain de leur capitale… Ne quittons pas le royaume de la rime. Vantant les vertus de la « confiance », de le « transparence » et de la « bonne gouvernance », le tombeur de Sarko prône une amitié « sans ingérence, mais avec exigence ». Manière de moderniser le « ni-ni » cher à Lionel Jospin millésime Matignon : « Ni ingérence, ni indifférence ». Précédent peu convaincant au demeurant, tant fut tiède l’intérêt que portait le camarade Lionel au continent noir. Pour lui, ce ne fut pas « la Corrèze avant le Zambèze », mais Cintegabelle avant le Sahel. Remarquez qu’à ce jeu-là, les héritiers de Charles de Gaulle -Jacques Foccart plutôt que Madagascar- avaient montré la voie du repli. Giscard ? Trente carats avant Sankara. Mitterrand ? Latché plutôt que Kagamé. Chirac ? Bity avant Nairobi. Et Sarkozy ? Au choix, Neuilly avant le Mali, ou bling-bling plutôt que Jean Ping.

A propos de lexique, une ultime remarque. S’agissant du lien postcolonial, François Hollande récuse avec vigueur le concept de « normalisation ». Etrange. Pour avoir grandi au temps de la Guerre froide, serait-il hanté par les cauchemars soviétiques de Prague et Budapest au point d’oublier le sens profond du mot ? Que le président « normal » œuvre à rendre « normal » ce qui ne l’est pas, quoi de plus… logique ?

lexpress.fr/ LE <abbr title="  ">13 OCTOBRE 2012 10H37 </abbr>| PAR VINCENT HUGEUX]]> </content:encoded>
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<title>Hollande exprime sa &amp;quot;grande confiance&amp;quot; dans le Sénégal et l&amp;apos;Afrique</title>
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<pubDate>Fri, 12 Oct 2012 16:07:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_98366" align="alignleft" width="245"]<img class="size-full wp-image-98366" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Holland_Sall.jpg" alt="" width="245" height="175" /> Le président français François Hollande (g) et son homologue sénégalais Macky Sall (d), le 12 octobre 2012 à Dakar<br />© AFP[/caption]

<em><strong>DAKAR (AFP) - (AFP) - Le président français François Hollande a exprimé vendredi à Dakar sa "grande confiance" dans le Sénégal et l'Afrique qui, selon lui, "va devenir un grand continent émergent".</strong></em>

"J'exprime ma grande confiance dans l'avenir du Sénégal et de l'Afrique", a déclaré M. Hollande lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue sénégalais Macky Sall.

S'adressant à M. Sall, élu en mars face à Abdoulaye Wade, qui avait dirigé le Sénégal pendant douze ans, il a affirmé: "vous êtes un exemple de transition réussie".

Arrivé en fin de matinée au Sénégal, sa première visite en Afrique depuis son élection en mai, M. Hollande a noté que "de l'aéroport jusqu'à Dakar, nous avons été suivis par une foule innombrable, c'est toute la France qui se sentait accueillie, fêtée".

"Je voulais être au Sénégal avant de me rendre à Kinshasa pour le sommet de la francophonie" samedi, a-t-il affirmé.

Il a qualifié sa rencontre avec M. Sall de "rencontre importante parce qu'entre le Sénégal et la France c'est une histoire, une langue une culture que nous partageons, mais au-delà de l'histoire, de la langue qui nous unit depuis si longtemps, au-delà des personnalités, ce qui nous rassemble aujourd'hui c'est l'avenir".

"L'Afrique est un grand continent qui va devenir aujourd'hui un grand continent émergent", a-t-il dit et "la France sera au rendez-vous". "Il ne s'agit pas de générosité, il s'agit de solidarité et de compréhension de ce qu'est l'avenir du Sénégal et du continent", a affirmé M. Hollande.

Le président Macky Sall a pour sa part noté que "dans les relations entre Etats, chaque acte posé est un signal qu'il convient de décrypter pour en saisir le sens et la portée". Et selon lui, que François Hollande ait "consacré au Sénégal sa première visite en Afrique est un geste d'amitié et de style".

A propos du Mali, dont le nord est occupé par des groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda au Maghreb islmique (Aqmi), M. Hollande a noté qu'"aujourd'hui même sera discutée au Conseil de sécurité (de l'ONU) une résolution" sur la préparation de l'envoi d'une force militaire ouest-africaine soutenue par l'ONU pour reconquérir ce territoire où les islamistes appliquent la charia (loi islamique).

"Ce n'est pas la France qui va procéder à je ne sais quelle opération, ce temps là est terminé", a affirmé le chef de l'Etat français.

Interrogé après la conférence de presse de MM. Hollande et Sall, Laurent Fabius, ministre français des Affaires étrangère, a déclaré que la résolution "doit être approuvée par la méthode dite du silence, ce qui veut dire que si personne ne s'y oppose dans un délai de 24 heures, elle est approuvée, et le délai expire dans quelques heures. Donc on peut considérer que cette première étape est franchie".

"Ensuite, il y a un rendez-vous posé pour une deuxième résolution, dans 45 jours au maximum", a ajouté M. Fabius.

Selon lui, "le délai entre ces deux résolutions a pour objet que les Africains, en liaison avec les Nations unies et avec l'Union européenne (...) examinent exactement les conditions pour mener à la fois le renforcement politique, humanitaire et les opérations militaires".

"Et il n'est pas prévu du tout qu'il y ait des troupes françaises au sol pour ces opérations militaires", a rappelé M. Fabius.

La résolution qui doit être approuvé vendredi demande à la Cédéao (Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest) et à l'Union africaine (UA) de préciser dans les 30 jours les modalités d'une intervention militaire pour reconquérir le nord du Mali.

Son adoption ne pose pas de problème de fond, soulignaient ces derniers jours des diplomates du Conseil.]]> </content:encoded>
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<title>La difficile équation de François Hollande au Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/la-difficile-equation-de-francois-hollande-au-sahel-98278.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Oct 2012 11:06:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>François Hollande, chef de guerre au Sahel ? Le déplacement du chef de l'Etat enAfrique (à Dakar vendredi 12 octobre, puis à Kinshasa, samedi, pour un Sommet de la francophonie) a pour toile de fond une forte offensive diplomatique française pour le déploiement au Mali d'une force africaine d'environ 3 000 hommes, précédée d'une mission militaire européenne de formation des troupes maliennes, appelées à agir "en première ligne" pour tenter de reconquérir le nord du pays, tombé aux mains de groupes rebelles mêlant touareg et islamistes, certains liés àAl-Qaida.</strong></em>

[caption id="attachment_98285" align="aligncenter" width="610"]<img class="size-full wp-image-98285" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Manifestant_Bkox.jpg" alt="" width="610" height="305" /> Plusieurs Maliens ont défilé dans les rues de Bamako, le 11 octobre 2012. | AFP[/caption]

Dans l'entretien accordé jeudi 11 octobre à des radios et télévisions à la veille de ce voyage, le président français a mis en exergue la nécessité d'une lutte arméecontre le terrorisme, employant des expressions que n'aurait pas reniées son prédécesseur, Nicolas Sarkozy. <em>"Discuter ? Mais avec qui ? Avec des terroristes qui sont installés dans le nord du Mali ? Qui imposent une loi, la charia, qui coupent les mains et qui détruisent des monuments patrimoine de l'humanité ?"</em>, a-t-il fait valoir.

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<em>"Le terrorisme n'a pas disparu, il a même conquis d'autres terrains"</em>, avait déjà déclaré M. Hollande fin août, lors de son premier grand discours de politiqueétrangère. Le dossier du Sahel entre en résonance avec les récentes opérations policières en France contre des réseaux djihadistes. Le ministre de l'intérieur, Manuel Valls, doit se rendre samedi à Alger.

<strong>LES DÉTAILS DE L'ENGAGEMENT FRANÇAIS RESTENT TRÈS FLOUS</strong>

M. Hollande est placé devant ce paradoxe : être à la fois le président qui extrait les troupes françaises d'Afghanistan, et celui qui entend montrer du muscle militaire au Mali. Les moyens français pour l'Afrique - dont les limites expliquent en partie l'appel à un soutien américain, en particulier dans le renseignement - bénéficieront du reflux d'Afghanistan. Les détails de l'engagement militaire français à venirrestent cependant très flous. Le chef de l'Etat a assuré mardi qu'il n'y aurait <em>"pas de d'hommes au sol, pas de troupes françaises engagées"</em>, et il a semblé exclureun appui aérien :<em> "La France n'interviendra pas."</em>

Des sources proches des milieux de la défense à Paris considèrent, pour leur part, que le triptyque ONU-Cédéao-Union européenne, tout en confortant une posture multilatéraliste française axée sur la "légalité internationale", pourra, le cas échéant, servir d'habillage commode à une action plus autonome, si le besoin s'en fait sentir. <em>"Comme en Côte d'Ivoire, en 2011, quand nos troupes sont intervenues à la demande du contingent de l'ONU qui était en difficulté"</em>, commente un connaisseur.

La notion d'une nouvelle action militaire dans un ancien pré carré français en Afrique, alors que l'heure est à la redéfinition du message en direction du continent noir, apparaît en tout cas dans toute sa complexité.

Au milieu des années 1980, François Mitterrand avait envoyé le contingent à l'assaut des forces libyennes occupant le nord du Tchad - sans résolution de l'ONU mais en vertu des accords bilatéraux français avec N'Djamena. Autres temps, autres mœurs, et surtout, autre puissance française.

<strong>"RÉTRÉCISSEMENT DE LA PRÉSENCE FRANÇAISE EN AFRIQUE"</strong>

En 2012, chacun constate un <em>"rétrécissement de la présence française en Afrique"</em>, selon la formule d'une source proche des milieux de renseignement. La France est concurrencée par la multiplication des acteurs extérieurs - y compris par son "partenaire" le Qatar, que M. Hollande a pour la première fois épinglé publiquement mardi, mettant en garde l'émirat contre des financements<em>"humanitaires"</em> au Mali pouvant jouer <em>"au bénéfice des terroristes"</em>.

Dire que <em>"la France n'interviendra pas"</em> relève aussi sans doute d'un affichage politique calculé pour mieux "verrouiller" l'adoption à l'ONU, prévue vendredi, d'une deuxième résolution sur le Mali, présentée par la France.

François Hollande peut s'offrir sur le Mali un succès diplomatique rehaussant sa stature internationale, à condition que le dossier ne dérape pas. L'activisme sur le Sahel permet de compenser l'impuissance sur la Syrie. Le président est cependant d'une grande prudence, observe plusieurs sources. Hésitant, disent certains. Le dossier des six otages français au Sahel nécessite un dosage difficile. M. Hollande ne semble exclure aucune option : <em>"Vous pensez que la position de la France peut être dépendante d'une prise d'otages ?"</em>, a-t-il glissé mardi. Au-delà des déclarations sur l'urgence à agir au Sahel, le Mali ne sera pas le théâtre d'une action militaire précipitée, ni imminente.

Des mois vont encore s'écouler. Le découpage de l'action à l'ONU en deux résolutions supplémentaires - et non plus une seule, comme cela était évoqué ces derniers mois - laisse un espace pour une tentative de négociation entre Bamako et certains groupes du Nord, en particulier les "autonomistes" touareg, que l'on aimerait détacher d'Al-Qaida. M. Hollande a suggéré mardi que des <em>"forces politiques laïques - il y en a au Mali</em> - (pourraient) <em>prendre leur part de la réconciliation nationale"</em>.

L'espoir est aussi de voir les quelques centaines de rebelles du nord finir par sedisperser d'eux-mêmes, pour éviter le choc frontal avec un contingentinternational.

<strong></strong><strong>RETOUR AUX RÉFLEXES COLONIALISTES, SELON L'ALGÉRIE</strong>

Le Sahel met surtout le président français en contradiction avec le message de renouveau bilatéral qu'il aimerait porter auprès de l'Algérie, pays où il doit se rendreen décembre et qui perçoit une intervention extérieure au Mali - a fortiori avec une composante française - comme une atteinte à sa zone d'influence, si ce n'est un retour aux réflexes colonialistes. Alger a la main haute sur bien des aspects de l'imbroglio sécuritaire dans ces régions d'Afrique. Son ambassadeur à Bamako, glisse une source informée, est un véritable "vice-roi".

M. Hollande, qui a rencontré récemment le premier ministre algérien à Malte, veuttenter une patiente pédagogie axée sur la valorisation du <em>"lourd tribut"</em> payé par les Algériens dans la lutte <em>"contre le terrorisme"</em>. La lenteur assumée de l'intervention qui se dessine au Mali n'a pas comme seule raison les difficultés de la Cédéao à se déployer : elle permet aussi d'accommoder une certaine susceptibilité algérienne.

</div>
</article>M Hollande souhaite une nouvelle politique en Afrique

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A la veille de son déplacement en Afrique, le président François Hollande a répondu, jeudi 11 octobre, aux questions de France 24, RFI et TV5 Monde, trois médias ayant une forte audience en Afrique. <em>"Vous me parlez de "Françafrique" </em>[terme stigmatisant le mélange des intérêts politiques et économiques] ,<em> il y aura la France, et il y aura l'Afrique. On n'aura pas besoin de mêler les deux mots"</em>, a-t-il dit. Plaidant pour <em>"une nouvelle politique, respectueuse, transparente"</em>, il a souhaité voir dans l'Afrique <em>"un continent d'avenir"</em>. Le président a refusé <em>"une diplomatie qui serait celle de nos intérêts économiques": "C'est fini le temps des émissaires, des intermédiaires, </em>(...)<em>que nous pouvions emmener dans nos bagages." - (AFP.)</em>

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Par Natalie Nougayrède (avec Christophe Châtelot, à Dakar)

LE MONDE | 12.10.2012 à 12h49

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<title>Rapport de vérification de la gestion des fonds mis a la disposition CNO du 23e sommet Afrique&#45; France</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/rapport-de-verification-de-la-gestion-des-fonds-mis-a-la-disposition-cno-du-23e-sommet-afrique-france-10468.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sphinx</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">&laquo; Le Sphinx &raquo; a enqu&ecirc;t&eacute; sur le rapport de la mission conjointe Contr&ocirc;le G&eacute;n&eacute;ral des Services Publics /Inspection des Finances relatif &agrave; la v&eacute;rification de la gestion des fonds mis &agrave; la disposition du Comit&eacute; National d&rsquo;Organisation du 23&egrave;me Sommet Afrique-France  qui fait couler beaucoup d&rsquo;encre (dans la presse) et de&hellip;bave chez Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;,  le  Pr&eacute;sident du Comit&eacute; d&rsquo;organisation  et non moins candidat &agrave; la pr&eacute;sidentielle de dimanche prochain. </p>
<p>Sans pouvoir &eacute;claircir toutes les zones d&rsquo;ombres &agrave; cause de certain obscurantisme que nous avons rencontr&eacute; notamment de la part du Contr&ocirc;leur G&eacute;n&eacute;ral  Amadou Gadiaga, dont la structure a pris un grand coup dans sa cr&eacute;dibilit&eacute; &agrave; cause des modifications notoires que les contr&ocirc;leurs ont faites dans le rapport sans les soumettre &agrave; Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;. Lequel, d&rsquo;une mani&egrave;re pernicieuse,  a tout naturellement trouv&eacute; une br&egrave;che dans laquelle il s&rsquo;est all&egrave;grement engouffr&eacute; pour nier, en public,  toutes les malversations financi&egrave;res recens&eacute;es dans ledit rapport. Le Contr&ocirc;leur Gadiaga a refus&eacute; de nous recevoir m&ecirc;me quand notre confr&egrave;re &laquo; Le R&eacute;publicain &raquo;, a &eacute;crit qu&rsquo;un des contr&ocirc;leurs de la mission aurait avou&eacute; ne pas se reconna&icirc;tre dans sa signature (sic), Cependant, cette affaire autour de laquelle on a  pourtant fait un grand barouf est claire et limpide comme l&rsquo;eau de roche. </p>
<p>Car contrairement &agrave; ce que Ti&eacute;bil&eacute; et ses affid&eacute;s ont proclam&eacute; dans les journaux et sur les ondes de RFI et celles de certaines radios de la place, il n&rsquo;y a jamais eu deux rapports. Celui que Dram&eacute; appelle le premier rapport est en fait un rapport pr&eacute;liminaire, il n&rsquo;est m&ecirc;me pas sign&eacute; (Voir document). C&rsquo;est justement &agrave; cause de son caract&egrave;re provisoire que le Contr&ocirc;leur G&eacute;n&eacute;ral Amadou Gadiaga a, par lettre confidentielle N&deg; 036 en date du 03 mars 2006, demand&eacute; au Pr&eacute;sident du Comit&eacute; National d&rsquo;Organisation du 23&egrave;me sommet Afrique &ndash;France &laquo;  Conform&eacute;ment aux dispositions de l&rsquo;Article N&deg;13 du D&eacute;cret N&deg; 01-067/P-RM du 12 F&eacute;vrier 2001 fixant l&rsquo;organisation et le fonctionnement du Contr&ocirc;le G&eacute;n&eacute;ral des Services Publics, de r&eacute;agir par rapport aux  observations des contr&ocirc;leurs. Dans leur  conclusion et recommandations, ceux-ci portaient &agrave; l&rsquo;attention du Directeur Administratif et Financier - l&rsquo;appui du R&eacute;gisseur sp&eacute;cial et du Comptable-mati&egrave;re adjoint du Comit&eacute; pour la tenue correcte des documents de la comptabilit&eacute; des deniers et des mati&egrave;res - la poursuite des travaux de prise d&rsquo;inventaire.Et &agrave; l&rsquo;attention du Pr&eacute;sident du CNOSAF, Ti&eacute;bili&eacute; Dram&eacute;- le respect strict des proc&eacute;dures d&rsquo;ex&eacute;cution  des d&eacute;penses ;- la r&eacute;gularisation des pi&egrave;ces justificatives manquantes au niveau des d&eacute;penses ;- le respect des dispositions de l&rsquo;Article 3 du D&eacute;cret 95-400/P-RM du 10 Novembre 1995 portant Code des March&eacute;s publics; - la cl&ocirc;ture du compte N&deg; 26701170906 domicili&eacute; &agrave; la BDM-SA apr&egrave;s proc&egrave;s verbal d&rsquo;ach&egrave;vement des travaux et justification comptable de l&rsquo;utilisation totale des fonds vers&eacute;s ;- la mise &agrave; jour des livres de la r&eacute;gie sp&eacute;ciale ; - La mise &agrave; jour des documents de la comptabilit&eacute;-mati&egrave;res Chantage politico-m&eacute;diatiqueDans la lettre confidentielle N&deg; 06-0017/CNOSAF, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; note :  </p>
<p>1- Concernant l&rsquo;existence et l&rsquo;application des textes r&egrave;glementaires&laquo; Les cas de dysfonctionnement relev&eacute;s par la mission, s&rsquo;expliquent en r&eacute;alit&eacute; par la contradiction entre les dispositions de l&rsquo;article 10 du d&eacute;cret N&deg; 04-526/PM-RM du 12 novembre 2004 et celles de l&rsquo;article 3 de l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; N&deg; 05-2130/MEF-SG du 11 septembre 2005En effet, tout en d&eacute;signant le Directeur administratif et financier de Primature comme l''ordonnateur des d&eacute;penses ex&eacute;cut&eacute;es sur la r&eacute;gie, le m&ecirc;me article 3 de l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; N&deg;O5-22130 donne la possibilit&eacute; au Pr&eacute;sident du Comit&eacute; national d&rsquo;organisation du 23&eacute;me sommet  Afrique-France de proposer au paiement du r&eacute;gisseur sp&eacute;cial des d&eacute;penses dont les pi&egrave;ces justificatives doivent &ecirc;tre obligatoirement vis&eacute;es par le Directeur administratif et financier.</p>
<p>2- Concernant les proc&eacute;dures administratives et les proc&eacute;dures des d&eacute;penses:Le d&eacute;cret fixant l''organisation et les modalit&eacute;s de fonctionnement du Comit&eacute; national d''organisation du 23&eacute;me sommet Afrique-France et les textes r&eacute;gissant par ailleurs les fonctions de r&eacute;gisseur, de comptable mati&egrave;res et d''ordonnateur (DAF), ont servi de base aux proc&eacute;dures de gestion administrative et financi&egrave;re appliqu&eacute;e. (cf. note sur la proc&eacute;dure d''ex&eacute;cution des d&eacute;penses du Comit&eacute; national d''organisation du 23eme sommet Afrique-France remise &agrave; la mission).Le contexte caract&eacute;ris&eacute; par l''urgence et la n&eacute;cessit&eacute; de r&eacute;ussir, dans lequel la mission a &eacute;t&eacute; accomplie, n''a pas favoris&eacute; le respect strict de toutes les r&egrave;gles de gestion, (C&rsquo;est nous qui soulignons, Ndlar)</p>
<p>Par ailleurs, les ressources budg&eacute;taires mises &agrave; la disposition du Comit&eacute; d''organisation se sont av&eacute;r&eacute;es insuffisantes, notamment dans la phase de d&eacute;roulement du sommet et les jours qui l''ont pr&eacute;c&eacute;d&eacute;, (C&rsquo;est nous qui soulignons encore, Ndlr)Toutefois, tout en prenant acte des recommandations formul&eacute;es, je vous donne l''assurance que toutes les dispositions utiles seront prises pour- fournir les pi&egrave;ces justificatives manquantes notamment en ce qui concerne les factures en instance de paiement; (Il ne a les pas fournies, Ndlr)- proc&eacute;der &agrave; la cl&ocirc;ture de tous les comptes ouverts au nom du Comit&eacute; national d''organisation du 23&eacute;me Sommet Afrique-France conform&eacute;ment &agrave; 1a r&eacute;glementation en la mati&egrave;re;-  mettre &agrave; jour de tous les livres et documents comptables. (Ce qu&rsquo;il n&rsquo;a pas pu faire, Ndlr)</p>
<p>L&rsquo;&eacute;chappatoire de la circonstance att&eacute;nuanteTi&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, invoque une circonstance att&eacute;nuante, en se r&eacute;fugiant  derri&egrave;re le contexte caract&eacute;ris&eacute; par l&rsquo;urgence et la n&eacute;cessit&eacute; de  r&eacute;ussir (sic) pour  ne pas respecter les r&egrave;gles de gestion. Une br&egrave;che   pour justifier la gestion calamiteuse des fonds du Sommet.  Il implore le fait que les ressources budg&eacute;taires mises &agrave; la disposition du Comit&eacute; d''organisation (7,8 milliards de FCFA)  se sont av&eacute;r&eacute;es insuffisantes pour expliquer le d&eacute;passement de 640 millions de FCFA qu&rsquo;on lui reproche et qu&rsquo;il a reconnu devant le Procureur g&eacute;n&eacute;ral, malgr&eacute; tout le chantage politico-m&eacute;diatique qu&rsquo;il continue de faire. Nous y reviendrons.Le non-respect des r&egrave;glesIl est &agrave; souligner que le d&eacute;cret d&rsquo;application N&deg; 01-067/P-RM du 12 F&eacute;vrier 2001 fixant l&rsquo;organisation et le fonctionnement du Contr&ocirc;le G&eacute;n&eacute;ral des Services Publics, fait obligation dans ses disposition de soumettre &agrave; l&rsquo;appr&eacute;ciation du premier responsable de la structure contr&ocirc;l&eacute;e les r&eacute;sultats des investigations, mais le document bien qu&rsquo;il prend la forme d&rsquo;un rapport n&rsquo;est pas le rapport d&eacute;finitif, mais un rapport pr&eacute;liminaire. </p>
<p>C&rsquo;est ce rapport pr&eacute;liminaire qui a &eacute;t&eacute; soumis &agrave; Dram&eacute; sur lequel il a fait les observations ci-dessus.Cependant dans un esprit de loyaut&eacute; et de  respect des textes le rapport d&eacute;finitif ne doit pas soulever des faits nouveaux puisqu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; port&eacute;s &agrave; la connaissance, semble-t-il, de Dram&eacute; pour d&rsquo;&eacute;ventuelles r&eacute;pliques.Pourquoi les agents asserment&eacute;s que sont les contr&ocirc;leurs n&rsquo;ont-ils pas soumis, &agrave; l&rsquo;appr&eacute;ciation de  Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, les importantes modifications qu&rsquo;ils ont apport&eacute;es dans le rapport ?Pour quelle raison, les contr&ocirc;leurs, apr&egrave;s avoir rassur&eacute; Ti&eacute;bil&eacute; et son &eacute;quipe l&rsquo;ont-il  enfonc&eacute; deux semaines plus tard sans l&rsquo;informer ? Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; les tient-il ? Et de quelle mani&egrave;re ?</p>
<p>Pourquoi les membres de la mission conjointe, apr&egrave;s lui avoir d&eacute;livr&eacute; un v&eacute;ritable papier de connivence (Rapport pr&eacute;liminaire du 3 mars),  l&rsquo;ont compl&egrave;tement incrimin&eacute; deux semaines plus tard ( Rapport d&eacute;finitif du 16 mars) sans crier gare ! En tout cas, la mani&egrave;re arrogante et irr&eacute;v&eacute;rencieuse dont il a r&eacute;agi,  prouve,  &agrave; suffisance, qu&rsquo;il n&rsquo;a aucun respect pour eux.Les fran&ccedil;ais  obligent nos  fameuses taupes &agrave; revoir leur copie Selon des sources g&eacute;n&eacute;ralement bien inform&eacute;es, le rapport pr&eacute;liminaire a &eacute;t&eacute; d&eacute;mont&eacute; de toutes pi&egrave;ces par la partie fran&ccedil;aise &agrave; laquelle on l&rsquo;avait transmis, en tant que l&rsquo;un des bailleurs (3 279 785 000 F CFA)Selon les m&ecirc;mes sources, nos partenaires fran&ccedil;ais ont &eacute;t&eacute; scandalis&eacute;s par les observations de nos &laquo; brillants &raquo; contr&ocirc;leurs qui n&rsquo;ont demand&eacute; l&rsquo;interpellation de personne, malgr&eacute; la gestion calamiteuse du CNOSAF. Ils ont, par la suite, commandit&eacute; un audit qui a d&eacute;mont&eacute; pi&egrave;ce par pi&egrave;ce celui de nos fameux contr&ocirc;leurs qui, &agrave; tous points de vue,  &eacute;tait un rapport de complaisance.</p>
<p>&nbsp;Un rapport farfelu qui comporte beaucoup de zone d&rsquo;ombre. C&rsquo;est cet audit de nos partenaires fran&ccedil;ais qui a oblig&eacute; notre structure de contr&ocirc;le &agrave; revoir sa copie. Sans le soumettre &agrave; Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;. D&rsquo;o&ugrave; la forte pouss&eacute;e d&rsquo;adr&eacute;naline de ce dernier qui avait cru qu&rsquo;il s&rsquo;en &eacute;tait tir&eacute; &agrave; bon compte apr&egrave;s sa d&eacute;coration par le pr&eacute;sident fran&ccedil;ais, Jacques Chirac ! Autopsie d&rsquo;un  rapport de  complaisanceA la page 6 du rapport d&eacute;finitif, les contr&ocirc;leurs invoquent, comme Ti&eacute;bili&eacute; Dram&eacute;, la  contradiction entre les dispositions du d&eacute;cret N&deg; 04526/PM-RM du 12/11 2004 et celles de l&rsquo;Arr&ecirc;t&eacute; N&deg; 05-2130/MEF-SG du 11/09/2005.  C&rsquo;est &agrave; se demander si ce ne sont pas eux qui ont souffl&eacute; la pr&eacute;tendue contradiction au pr&eacute;sident du CNOSAF.Car il n&rsquo;y a aucune contradiction entre les dispositions de l&rsquo;Art. 10 du D&eacute;cret et celles de l&rsquo;Art 3 de l&rsquo;Arr&ecirc;t&eacute;. Un service sp&eacute;cialis&eacute; se trouve d&rsquo;ailleurs au Secr&eacute;tariat G&eacute;n&eacute;ral du Gouvernement pour qu&rsquo;il n&rsquo;y ait aucune contradiction entre les diff&eacute;rents d&eacute;crets et arr&ecirc;t&eacute;s pris en R&eacute;publique du Mali. </p>
<p>Voil&agrave; ce que chacun d&rsquo;eux stipule :Art. 10 du D&eacute;cret : la Commission des Finances participe &agrave; la mobilisation des ressources financi&egrave;res n&eacute;cessaires &agrave; la bonne organisation du Sommet  et des activit&eacute;s pr&eacute;paratoires, aupr&egrave;s de l&rsquo;Etat et d&rsquo;autres partenaires. Elle pr&eacute;pare et ex&eacute;cute les budgets  (C&rsquo;est nous nous soulignons, Ndlr) mis &agrave; la disposition du Comit&eacute; National d&rsquo;Organisation.Art 3 de l&rsquo;Arr&ecirc;t&eacute; : L&rsquo;ordonnateur des d&eacute;penses ex&eacute;cut&eacute;es sur la r&eacute;gie d&rsquo;avances sp&eacute;ciale est le Directeur Administratif et Financier de la Primature qui doit obligatoirement viser toutes les pi&egrave;ces justificatives des d&eacute;penses propos&eacute;es par le Pr&eacute;sident du Comit&eacute; National d&rsquo;Organisation (CNO) au paiement  du R&eacute;gisseur Sp&eacute;cial d&rsquo;Avances. L&rsquo;article 16 dudit d&eacute;cret stipule : la liste nominative des membres des commissions est fix&eacute;e par d&eacute;cision du Pr&eacute;sident du Comit&eacute; National d&rsquo;Organisation. </p>
<p>Pourquoi la mission n&rsquo;a pas joint cette liste au rapport surtout celle de la commission des Finances qui est plus concern&eacute;e dans cette affaire-l&agrave; !C&rsquo;est en fait la commission des Finances qui a mis &agrave; la disposition du CNO les budgets : il s&rsquo;agit de tous les fonds mobilis&eacute;s aupr&egrave;s de l&rsquo;Etat et des partenaires. La m&ecirc;me commission d&eacute;gage les montants &agrave; mettre en r&eacute;gie pour les achats au comptant, tout en respectant les dispositions de l&rsquo;Arr&ecirc;t&eacute; portant cr&eacute;ation de la r&eacute;gie sp&eacute;ciale.C&rsquo;est une fois la r&eacute;gie aliment&eacute;e que le DAF devient seul ordonnateur de ces fonds destin&eacute;s au paiement.Les autres d&eacute;penses comme le salaire, les prestations de service et de biens etc., sont g&eacute;r&eacute;es par la commission des Finances. Il s&rsquo;agit en g&eacute;n&eacute;ral des d&eacute;penses r&eacute;gl&eacute;es par mandatement au  niveau de la DAF et pay&eacute;es par le Tr&eacute;sor. O&ugrave; est la contradiction ?  Manifestement, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, comme les auditeurs racontent des craques.Le rapport dit que l&rsquo;encaisse physique est de 270.725 F CFA. Quel est le montant exact mis &agrave; la disposition du R&eacute;gisseur et combien il a exactement d&eacute;pens&eacute; ? Est-ce  que le fait de trouver 275 725 FCFA dans les caisses de la r&eacute;gie prouve qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas eu soustraction de liquidit&eacute;s ?</p>
<p>Pourquoi il ne sort pas des recommandations l&rsquo;interpellation des agents qui ont sign&eacute; des bonds de commande d&rsquo;une valeur de 170 759 137 FCFA, alors qu&rsquo;ils n&rsquo;en avaient pas les pr&eacute;rogatives ? Il s&rsquo;agit de Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; : 39 761 900 FCFA, du Pr&eacute;sident de la Commission des Finances : 87 276 409 FCFA, de l&rsquo;Assistant Superviseur de la Commission Finances 13 644 782 FCFA, du Comptable-mati&egrave;res : 19 993 550 FCFA et du R&eacute;gisseur : 10 032 493 FCFA. Pourquoi le r&eacute;gisseur n&rsquo;est pas interpell&eacute; ? Il ne peut pas &ecirc;tre juge et partie.A la page 19,  on peut  lire : &laquo; la mission a &eacute;t&eacute; confront&eacute;e au d&eacute;lai imparti pour la r&eacute;alisation des travaux &raquo; Il est important de savoir si ce d&eacute;lai a eu un impact sur son travail. Apparemment oui ! Sinon la phrase ne devrait pas figurer. Le rapport serait-il alors un travail b&acirc;cl&eacute; et inachev&eacute; ?Page 12 : Les D&eacute;penses du personnelLa Mission a relev&eacute; les d&eacute;penses au niveau de la r&eacute;gie sp&eacute;ciale sans pouvoir d&eacute;terminer, au pr&eacute;alable, les approvisionnements qui servent pourtant &agrave; r&eacute;gler ces d&eacute;penses. </p>
<p>L&rsquo;NPS, FNL, ITS ont-ils re&ccedil;u les 10 363 960 FCFA que la r&eacute;gie est cens&eacute;e leur avoir vers&eacute;s?A la page 10, la mission dit qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas pu proc&eacute;der &agrave; la reconstitution du solde en raison de la non tenue du livre journal de la caisse ! Ne pas pouvoir d&eacute;terminer le solde th&eacute;orique ne s&rsquo;explique pas d&rsquo;autant plus que c&rsquo;est elle-m&ecirc;me qui dit que la reconstitution du solde a &eacute;t&eacute; faite &agrave; partir - de la situation des versements effectu&eacute;s &agrave; la banque par le Tr&eacute;sor Public suivant les d&eacute;cisions de mandatements libell&eacute;s au nom du R&eacute;gisseur de la r&eacute;gie sp&eacute;ciale- et des retraits du relev&eacute; bancaire. A partir de l&agrave;, les contr&ocirc;leurs pouvaient d&eacute;terminer l&rsquo;ensemble des fonds mis &agrave; la disposition du r&eacute;gisseur, lequel est oblig&eacute; de produire toutes les pi&egrave;ces de d&eacute;penses. N&rsquo;importe quel petit comptable sait que la soustraction des deux donne le solde th&eacute;orique qui doit correspondre au solde physique. N&rsquo;importe quel petit apprenti-comptable sauf nos grands contr&ocirc;leurs des Services Publics.  Que voulez-vous ? </p>
<p>On ne peut rien faire contre un grand gaillard qui dit qu&rsquo;il ne voit pas le soleil !Nos amis contr&ocirc;leurs auraient demand&eacute; la production d&rsquo;une attestation de solde pour confirmer le solde z&eacute;ro (0) qu&rsquo;ils devaient produire en annexe. Si nos fameux contr&ocirc;leurs sont incapables de d&eacute;terminer le solde th&eacute;orique, qui va le faire &agrave; leur place ?En tout cas, ce n&rsquo;est pas le Procureur de la R&eacute;publique, Somb&eacute; Th&eacute;ra, lequel est charg&eacute; de l&rsquo;affaire qui le fera &agrave; leur place.Il existe des modifications importantes entre le rapport pr&eacute;liminaire et le rapport d&eacute;finitif. Cependant le principal grief reproch&eacute; &agrave; Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; qui est le d&eacute;passement du plafond des cr&eacute;dits autoris&eacute;s en Novembre 2005 cr&eacute;ant ainsi des factures impay&eacute;es d&rsquo;un montant de 643 412 896 FCFA existe dans les deux. (Rapport pr&eacute;liminaire Page 11, Rapport d&eacute;finitif  Page 16)6.6. V&eacute;rification des factures impay&eacute;es:La mission a relev&eacute; le  d&eacute;passement du plafond des cr&eacute;dits autoris&eacute;s en Novembre 2005 cr&eacute;ant ainsi des factures impay&eacute;es d''un montant de 643 412 896 FCFA. Ces d&eacute;penses ont &eacute;t&eacute; ex&eacute;cut&eacute;es sans l''autorisation du DirecteurAdministratif et Financier, Ordonnateur du Budget. Le montant de ces d&eacute;penses se r&eacute;partissent comme suit: (Voir doc 1)L''analyse de ces d&eacute;penses nous indique que ces montants extrabudg&eacute;taires repr&eacute;sentent environ 68% des montants autoris&eacute;s.</p>
<p>&nbsp;Il s''agit essentiellement des frais de - transport dont le d&eacute;passement repr&eacute;sente 123,58% du montant autoris&eacute;; -  restauration dont le d&eacute;passement repr&eacute;sente 113,52% du montant autoris&eacute;; - location de 34 villas (ACI) dont le d&eacute;passement repr&eacute;sente 82,60% du montant autoris&eacute;; - divers dont le d&eacute;passement repr&eacute;sente 68,19% du montant autoris&eacute; constitu&eacute;s essentiellement de frais de location de mat&eacute;riel, d&rsquo;habillement, etc.                                                                                                                                                                         En outre, la mission a relev&eacute; qu''aucune facture impay&eacute;e ne r&eacute;pond aux crit&egrave;res exig&eacute;s par la r&eacute;glementation en mati&egrave;re de proc&eacute;dure d''ex&eacute;cution des d&eacute;penses publiques, notamment l''expression de besoins, l''&eacute;tablissement du bon de commande ou de bon de travail, de Proc&egrave;s verbal de r&eacute;ception ou attestation de service fait. Ainsi la mission n''a pas pu prouver la r&eacute;alit&eacute; desdites factures. </p>
<p>En effet, elle a relev&eacute;:- des Factures sans autorisation de d&eacute;penses (bon de commande), ni expression de besoins, pour un montant de 177 387 891 FCF A reparti comme suit: (Voir doc2)- des factures non accompagn&eacute;es d&rsquo;attestation de service fait pour un montant de 353 906 234 F CFA reparti  comme suit:(voir doc 3)- des factures d&rsquo;achat sans Proc&egrave;s verbal de r&eacute;ception pour 95 914 760 FCFA;La loi des finances est on ne peut plus claire l&agrave;-dessus : Il est interdit de prendre des mesures ayant pour objet d&rsquo;engager des d&eacute;penses en d&eacute;passements des cr&eacute;dits  ouverts : d&rsquo;ex&eacute;cuter des d&eacute;penses sans engagement pr&eacute;alable.Les articles 21 et 22 des m&ecirc;mes dispositions particuli&egrave;res, stipulent : Tout fonctionnaire ou agent de l&rsquo;Etat qui engage des d&eacute;penses en d&eacute;passement des cr&eacute;dits ouverts ou qui ex&eacute;cute une d&eacute;pense sans engagement pr&eacute;alable vis&eacute; au Contr&ocirc;le financier est personnellement et p&eacute;cuniairement responsable de son acte sans pr&eacute;judice des sanctions administratives et judiciaires;L&rsquo;Etat n&rsquo;est redevable du paiement des d&eacute;penses ex&eacute;cut&eacute;es sans engagement pr&eacute;alable vis&eacute; au Contr&ocirc;le financier  Ti&eacute;bil&eacute;  Dram&eacute; qui a  enti&egrave;rement retap&eacute; sa maison pendant qu&rsquo;il il pr&eacute;parait le 23&egrave;me Sommet Afrique-France le sait tr&egrave;s bien. Il l&rsquo;a reconnu implicitement dans sa r&eacute;ponse consign&eacute;e dans le rapport.  </p>
<p>Le contraire aurait d&rsquo;ailleurs surpris. Mieux, malgr&eacute; tout le barouf fait autour du sulfureux rapport, il serait d&eacute;j&agrave; pass&eacute; au aveu  devant le juge d&rsquo;instruction. L&rsquo;affaire suit son cours normal. Aucun chantage politico-m&eacute;diatique, aucun marchandage, aucun terrorisme de bas &eacute;tage ne saurait l&rsquo;arr&ecirc;ter. Avec IBK (plusieurs milliards siphonn&eacute;s &agrave; la Primature et &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale, Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga (700 millions au Minist&egrave;re de la d&eacute;fense et autant au Sommet de la CEN SAD), Mamadou Sangar&eacute; dit Blaise (un trou de 5 milliards &agrave; la Caisse de Retraite) et r&eacute;cemment Ti&eacute;bil&eacute; (640 millions), le peuple malien a le sentiment qu&rsquo;on est entrain de briguer son suffrage avec l&rsquo;argent qu&rsquo;on lui a vol&eacute; !Apr&egrave;s demain dimanche,  il saura barrer la route de Koulouba &agrave; tous les pr&eacute;dateurs &eacute;conomiques.</p>
<p>Adama Dram&eacute; </font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Dossier du Sommet Afrique France : Les contrevérités d’ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/dossier-du-sommet-afrique-france-les-contreverites-d%25e2%2580%2599att-10259.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Apr 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">D&eacute;cid&eacute;ment dans le fameux dossier du Sommet Afrique-France pendant devant le p&ocirc;le &eacute;conomique et finan&shy;cier de Bamako, la mani&shy;festation de la v&eacute;rit&eacute; n&rsquo;est pas pour demain. Ce dos&shy;sier qui n&rsquo;est ni plus, ni moins que le fruit d&rsquo;un montage grotesque, une cabale orchestr&eacute;e contre le pr&eacute;sident du Parena Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; constitue un vrai motif de pr&eacute;occupa&shy;tion pour le clan ATT. Le montage a &eacute;t&eacute; tellement mal fait que chacun des auteurs de ce coup tordu essaye aujourd&rsquo;hui de reje&shy;ter la responsabilit&eacute; sur l&rsquo;autre.</span></em></strong><em style=""><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></em></font>rn
<p class="spip" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Le Pr&eacute;sident ATT n&rsquo;a t-il pas &eacute;t&eacute; d&rsquo;ailleurs le pre&shy;mier &agrave; reconna&icirc;tre devant le pr&eacute;sident Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, Me Amidou Diabat&eacute; et Konimba Sidib&eacute; que dans ce dossier &quot;il est certes res&shy;ponsable mais pas cou&shy;pable&quot;. Apr&egrave;s cette d&eacute;clara&shy;tion pr&eacute;sidentielle, c&rsquo;est un des contr&ocirc;leurs qui a pris ses responsabilit&eacute;s pour affirmer tout de go qu&rsquo;il n&rsquo;a pas sign&eacute; le second rapport transmis &agrave; la justice, que sa signature a &eacute;t&eacute; imit&eacute;e.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="spip" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Mais voil&agrave; aujourd&rsquo;hui que le m&ecirc;me ATT en pleine campagne &eacute;lectorale pour se succ&eacute;der &agrave; lui m&ecirc;me se permet de tenir un dis&shy;cours totalement diff&eacute;rent et d&eacute;nu&eacute; de tout fondement &agrave; l&rsquo;hebdomadaire International &quot;Jeune Afrique&quot;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="spip" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Dans une interview exclusive accord&eacute;e &agrave; notre confr&egrave;re Ch&eacute;rif Ouazani, paru dans le dernier num&eacute;&shy;ro de Jeune Afrique N&deg; 2414 du 15 au 21 avril 2007, le candidat ATT dira en effet ceci : &quot;c<em>ertaines d&eacute;clarations m&rsquo;ont surpris. Celles de Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, par exemple, qui affirme &ecirc;tre victime d&rsquo;une cabale orchestr&eacute;e par mon Premier ministre</em>&quot;. Il ajouta en outre : &quot;<em>A l&rsquo;issue du Sommet Afrique-France qui s&rsquo;est tenu &agrave; Bamako, en d&eacute;cembre 2005, et dont l&rsquo;organisation avait &eacute;t&eacute; confi&eacute;e &agrave; Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, le Gouvernement croulait sous les impay&eacute;s. Le v&eacute;rifi&shy;cateur de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> a demand&eacute; &agrave; entendre le principal responsable. Sans me consulter. Et c&rsquo;est nor&shy;mal, car cela rel&egrave;ve de ses attributions. Jusqu&rsquo;&agrave; preu&shy;ve du contraire, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; n&rsquo;a &eacute;t&eacute; accus&eacute; de rien</em>&quot;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="spip" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Ces propos venant de la bouche m&ecirc;me du Premier responsable de l&rsquo;Etat inqui&egrave;tent &agrave; plus d&rsquo;un titre. En effet, il est &eacute;tonnant de constater qu&rsquo;ATT parle de v&eacute;rificateur de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la  R&eacute;publique</st1:personname> au Mali. C&rsquo;est lui m&ecirc;me qui a institu&eacute; le bureau du v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral et nomm&eacute; le v&eacute;rifi&shy;cateur g&eacute;n&eacute;ral en person&shy;ne, Sidy Sosso Diarra pour un mandat de 7 ans non renouvelable. Parler alors de v&eacute;rificateur de la r&eacute;pu&shy;blique c&rsquo;est un signe qui ne trompe pas. Mais l&agrave; n&rsquo;est pas la question.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="spip" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Ce qu&rsquo;il faut souligner par ailleurs c&rsquo;est que l&rsquo;audit de contr&ocirc;le de la gestion du comit&eacute; national d&rsquo;organisation du sommet Afrique-France pr&eacute;sid&eacute; par Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; a &eacute;t&eacute; fait non pas par le &quot;<em>v&eacute;rificateur de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname></em>&quot; comme le pr&eacute;&shy;tend le candidat ATT mais par les services du contr&ocirc;le g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;Etat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="spip" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Mais l&agrave; o&ugrave; il y a eu manipulation, montage grotesque et cabale orches&shy;tr&eacute;e, c&rsquo;est au niveau de l&rsquo;utilisation du rapport pro&shy;duit par ce service. En effet, dans leur rapport, les contr&ocirc;leurs n&rsquo;ont jamais conclu &agrave; une malversation encore moins &agrave; une mau&shy;vaise gestion.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="spip" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Le rapport qui a &eacute;t&eacute; remis &agrave; la structure contr&ocirc;&shy;l&eacute;e, c&rsquo;est- &agrave;-dire le pr&eacute;si&shy;dent du CNOSAF en fait d&rsquo;ailleurs foi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="spip" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Mais contre toute atten&shy;te, ce dernier s&rsquo;apercevra au cours de son interroga&shy;toire par la brigade de recherche du p&ocirc;le &eacute;cono&shy;mique et financier de Bamako de l&rsquo;existence d&rsquo;un deuxi&egrave;me rapport dont le contenu est totalement dif&shy;f&eacute;rent du premier rapport.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="spip" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">C&rsquo;est l&agrave; o&ugrave; il y a eu violation flagrante du code d&rsquo;&eacute;thique des contr&ocirc;leurs d&rsquo;Etat. C&rsquo;est ce rapport qui fait l&rsquo;objet de toutes les pol&eacute;&shy;miques au Mali. Et appa&shy;remment dans son inter&shy;view, le candidat ATT tente d&rsquo;occulter ce c&ocirc;t&eacute; combien important du d&eacute;bat. Ce qu&rsquo;il ne dit pas aussi, c&rsquo;est que ce rapport a &eacute;t&eacute; trans&shy;mis &agrave; la justice par les soins du pr&eacute;sident de <st1:personname w:st="on" productid="la Cellule">la Cellule</st1:personname> d&rsquo;Appui aux Structures de Contr&ocirc;le de l&rsquo;&eacute;tat, une structure rattach&eacute;e au secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral de la pr&eacute;sidence. M&ecirc;me si le candidat ATT affirme que &quot;<em>ce n&rsquo;&eacute;tait pas moi, mais je ne vais tout de m&ecirc;me pas me d&eacute;fausser sur un subal&shy;tern</em>e&quot;, il conviendrait quand m&ecirc;me avec nous que dans ce genre de dossier sulfureux concernant sur&shy;tout un de ses &quot;amis, un partenaire de longue date&quot; qu&rsquo;il aurait d&ucirc; au moins avoir son mot &agrave; dire et &agrave; d&eacute;faut prendre des sanc&shy;tions.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="spip" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Ce qui est aussi r&eacute;vol&shy;tant, c&rsquo;est le fait que dans son interview, ATT ne mentionne nulle part l&rsquo;in&shy;terpellation de Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; par la justice de son pays. C&rsquo;est un d&eacute;tail important car au Mali c&rsquo;est la pr&eacute;somption de culpabi&shy;lit&eacute; qui est le principe et la pr&eacute;somption d&rsquo;innocence, l&rsquo;exception. Un renverse&shy;ment de la charge de la preuve hautement pr&eacute;judi&shy;ciable pour un homme de la trempe de Dram&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="spip" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Ce sont l&agrave;, autant d&rsquo;&eacute;l&eacute;&shy;ments qui expliquent peut-&ecirc;tre que Ti&eacute;bil&eacute; &quot;<em>a pris ombrage</em>&quot; et non qu&rsquo;il a perdu son sang froid. A notre connaissance, son partenaire politique du FDR et non moins candidat &agrave; l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle d&rsquo;avril 2007, Soumeylou Boub&egrave;ye Ma&iuml;ga qui a aussi pr&eacute;sid&eacute; l&rsquo;organisation du sommet de <st1:personname w:st="on" productid="la CEN-SAD">la CEN-SAD</st1:personname> (communaut&eacute; des &Eacute;tats sahelo-sahariens en mai 2004 n&rsquo;a pas travers&eacute; les m&ecirc;mes &eacute;preuves, ni connu la m&ecirc;me m&eacute;saventure.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="spip" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Au Mali, nul ne sait s&rsquo;il a &eacute;t&eacute; contr&ocirc;l&eacute; ou non par le v&eacute;rificateur de <st1:personname w:st="on" productid="la R&#65513;publique">la R&eacute;publique</st1:personname> comme le dit le pr&eacute;sident ATT.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="spip" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Dans le cas de Ti&eacute;bil&eacute; cependant, il y a bel et bien eu cabale judiciaire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="spip" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 51);">Birama Fall</span><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tiéblé DRAME à propos de sa prétendue mauvaise gestion du Sommet France&#45;Afrique: «Mon accusation est un montage grossier orchestré depuis la Présidence et la Primature</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/tieble-drame-a-propos-de-sa-pretendue-mauvaise-gestion-du-sommet-france-afrique-%25c2%25abmon-accusation-est-un-montage-grossier-orchestre-depuis-la-presidence-et-la-primature-9432.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2">A quarante huit heures de son investiture par le PARENA &agrave; la pr&eacute;sidentielle du 29 avril, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; nous a accord&eacute; un entretien exclusif. Il y aborde ce que le parti du b&eacute;lier blanc propose au Mali, les ambitions du FDR et bien s&ucirc;r le sujet br&ucirc;lant concernant son implication dans la &laquo;mauvaise gestion&raquo; des fonds allou&eacute;s &agrave; la commission d&rsquo;organisation du 23&egrave;me sommet Afrique-France tenu &agrave; Bamako, en d&eacute;cembre 2005. Sans porter de gants, il accuse ceux &agrave; qui le succ&egrave;s du forum a port&eacute; ombrage &agrave; Koulouba et &agrave; la primature d&rsquo;avoir ourdi ce complot. </p>
<p>L&rsquo;Ind&eacute;pendant : Monsieur le pr&eacute;sident, le dimanche 18 f&eacute;vrier, votre parti, le PARENA, va vous investir pour d&eacute;fendre ses couleurs &agrave; la pr&eacute;sidentielle du 29 avril. Etes-vous pr&ecirc;t pour affronter &agrave; la fois ATT, IBK et les autres ? </p>
<p>Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; : Evidemment ! Le Parena dispose d&rsquo;un projet pour le Mali adopt&eacute; lors de notre congr&egrave;s extraordinaire en d&eacute;cembre dernier. Nous avons des id&eacute;es et sommes anim&eacute;s d&rsquo;une farouche volont&eacute; de relever ce pays, de le construire. Malgr&eacute; les incertitudes du moment, malgr&eacute; les difficult&eacute;s multiples que rencontrent la majorit&eacute; des Maliens, ce pays peut s&rsquo;en sortir. Il a des atouts. Au premier rang de ces atouts, il y a les hommes et les femmes du Mali. Il manque &agrave; notre pays un grand dessein et un leadership ad&eacute;quat. C&rsquo;est ce que propose le Parena au peuple malien ! </p>
<p>L&rsquo;Ind&eacute;p. : Le pr&eacute;sident sortant a d&eacute;marr&eacute; depuis fort longtemps sa campagne &eacute;lectorale au point que certains pensent <br />qu&rsquo;il serait inutile d&rsquo;organiser le scrutin pr&eacute;sidentiel. Partagez-vous cette opinion ? </p>
<p>T.D : Je ne partage pas ce point de vue ! Je sais que si &ccedil;a ne tenait qu&rsquo;&agrave; certains, on supprimerait purement et simplement l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle et le suffrage universel ! On nommerait le Pr&eacute;sident sortant pr&eacute;sident de la R&eacute;publique sans m&ecirc;me consulter le peuple selon les m&eacute;canismes appropri&eacute;s ! L&rsquo;embrigadement et l&rsquo;endoctrinement en cours &agrave; longueur de journaux et d&rsquo;&eacute;missions t&eacute;l&eacute;vis&eacute;s ne pourront jamais se substituer &agrave; l&rsquo;obligation d&rsquo;&eacute;lections transparentes pour permettre au peuple de choisir librement ses dirigeants. Les officines de propagande et d&rsquo;intoxication n&rsquo;y pourront rien. A cet &eacute;gard la radio et la t&eacute;l&eacute;vision maliennes n&rsquo;ont rien &agrave; envier &agrave; la t&eacute;l&eacute;vision nord-cor&eacute;enne ! C&rsquo;est tout simplement triste ! </p>
<p>Vous &ecirc;tes l&rsquo;un des initiateurs du FDR, mis sur les fonts baptismaux au si&egrave;ge du PARENA. Ce regroupement tarde &agrave; commencer ses activit&eacute;s. Peut-on savoir vos difficult&eacute;s ? </p>
<p>T.D : Le FDR ne rencontre aucune difficult&eacute; ! La signature de l&rsquo;acte de cr&eacute;ation est pr&eacute;vue pour tr&egrave;s bient&ocirc;t. Ses activit&eacute;s d&eacute;marreront r&eacute;ellement apr&egrave;s cet acte fondateur. </p>
<p>Quelles sont les chances de r&eacute;ussite de ce regroupement lors des &eacute;lections prochaines (conseils nationaux, pr&eacute;sidentielle et l&eacute;gislatives) ? </p>
<p>T.D : L&rsquo;objectif du FDR est de r&eacute;aliser l&rsquo;alternance pour le bien du Mali, de sa d&eacute;mocratie et pour l&rsquo;avenir de ses enfants ! Chacun sait qu&rsquo;on ne peut pas continuer les pratiques actuelles cinq autres ann&eacute;es. Le changement est indispensable. Il est inscrit dans la logique de l&rsquo;Histoire. Nous mobiliserons les Maliens &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur comme &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur, nous mobiliserons tous ceux qui souhaitent que ce pays soit dirig&eacute; autrement pour pr&eacute;server ses chances. </p>
<p>Monsieur le pr&eacute;sident du PARENA, il y a des soup&ccedil;ons qui p&egrave;sent sur vous dans le cadre de votre gestion du 23&egrave;me Sommet Afrique-France. N&rsquo;est-ce pas l&agrave; un s&eacute;rieux handicap pour &eacute;merger &agrave; la faveur de la pr&eacute;sidentielle ? </p>
<p>T.D : Cette histoire est un montage grossier orchestr&eacute; par ceux qui, &agrave; la Pr&eacute;sidence et &agrave; la Primature, ont pris ombrage de la r&eacute;ussite du 23&egrave; sommet Afrique- France qui fait la fiert&eacute; du Mali et des Maliens tant &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur. Vous imaginez que je ne me laisserai pas distraire, car je sais que les Maliens ne sont pas dupes ! Les commanditaires de cette honteuse machination ne sont pas plus vertueux que moi. Ils n&rsquo;aiment pas le Mali plus que moi ! Comme certains peuvent avoir la m&eacute;moire courte ! </p>
<p>Est-ce qu&rsquo;on peut affirmer au regard de ce dossier Afrique-France que la rupture est d&eacute;sormais totale entre vous et ATT ? </p>
<p>T.D : Le Parena a apport&eacute; au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique un soutien politique multiforme d&egrave;s la fin du 1er tour de la pr&eacute;sidentielle de 2002 jusqu&rsquo;&agrave; ces derniers mois, sur la base d&rsquo;un accord sign&eacute; le 3 mai 2002 lors de la visite du candidat ATT au si&egrave;ge de notre parti. Le dossier Afrique-France, comme vous le dites, n&rsquo;a &eacute;t&eacute; que l&rsquo;occasion de faire le bilan politique de notre collaboration de 2002 &agrave; 2006. Ce bilan nous a conduit &agrave; tirer des conclusions. Nous sommes un parti politique responsable anim&eacute; par des femmes et des hommes dont le combat pour la d&eacute;mocratie et la justice ne date pas d&rsquo;hier. Pour nous, la morale existe en politique. </p>
<p>Vous avez d&eacute;clin&eacute; l&rsquo;invitation d&rsquo;ATT de vous rendre &agrave; Cannes (24&egrave; sommet Afrique-France). Peut-on savoir les raisons&hellip;.. <br />T.D : Je n&rsquo;ai pas de commentaires &agrave; faire &agrave; ce sujet. Je laisse le soin &agrave; vos lecteurs et &agrave; l&rsquo;opinion publique de juger &agrave; la lumi&egrave;re de tout ce qui s&rsquo;est dit et fait ces derniers temps. <br /><strong>Entretien exclusif r&eacute;alis&eacute; par Chahana TAKIOU <br /></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>ATT&#45; Tiébilé : Le mercure monte, monte…</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/att-tiebile-le-mercure-monte-monte%25e2%2580%25a6-9415.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le foss&eacute; se creuse de plus en plus entre le pr&eacute;sident du Parti pour la renaissance nationale (Parena) Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; et le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;.</p>
<p>A l&rsquo;origine de la soudaine mont&eacute;e de mercure entre les deux hommes, un rapport du Contr&ocirc;le g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;Etat publi&eacute; en septembre 2006 &eacute;pingle le b&eacute;lier en chef pour sa gestion &agrave; la t&ecirc;te du Comit&eacute; national d&rsquo;organisation du Sommet Afrique -France. Le Parena d&eacute;nonce une machination politique mais n&rsquo;&eacute;tait pas au bout de ses surprises. La Casca publie aussi son rapport annuel.</p>
<p>Qui  jette le pr&eacute;sident du Parena en p&acirc;ture. Ce qui suscita encore une fois une lev&eacute;e de boucliers le mercredi dernier de la part du Comit&eacute; directeur de son parti, sous la houlette du brillant avocat et non moins secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Me Amidou Diabat&eacute;. De son c&ocirc;t&eacute;, Ti&eacute;bil&eacute; boude le 24&egrave; Sommet Afrique-France de Cannes qui s&rsquo;est ouvert hier, invit&eacute; semble-t-il qu&rsquo;il &eacute;tait par le chef de l&rsquo;Etat.</p>
<p>D&rsquo;un revers de la main, Me Diabat&eacute; a balay&eacute; toutes les accusations formul&eacute;es contre le pr&eacute;sident Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;. Pour lui, c&rsquo;est une fa&ccedil;on de jeter leur pr&eacute;sident &lsquo;&rsquo;aux chiens&rsquo;&rsquo;.</p>
<p>Revenant sur le rapport du Contr&ocirc;le g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;Etat, Amidou Diabat&eacute; a d&eacute;clar&eacute; que le rapport remis &agrave; Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; est diff&eacute;rent de celui envoy&eacute; au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Il y&rsquo; a une diff&eacute;rence fondamentale entre les deux documents pourtant sign&eacute;s par les m&ecirc;mes contr&ocirc;leurs (Daouda Coulibaly, Sidi Kanout&eacute;, Abdou S Coulibaly Mme Vita Ir&egrave;ne). Tout en exhibant les deux documents contradictoires, Me Diabat&eacute; d&eacute;nonce un tripatouillage. Le Contr&ocirc;le g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;Etat conna&icirc;t un grave dysfonctionnement, car il n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;aller &agrave; la pr&eacute;sidence pour saisir la justice, a t-il dit. Pour lui, l&rsquo;envoi du document &agrave; la pr&eacute;sidence renvoie &agrave; des pr&eacute;occupations politiques.</p>
<p>Le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral s&rsquo;est insurg&eacute; contre la Casca en ces termes : &laquo;La Casca nous donne au moins l&rsquo;occasion d&rsquo;expliciter certains points qui mettent en &eacute;vidence la machination politique et l&rsquo;acharnement &agrave; vouloir trouver faute l&agrave; o&ugrave; il n&rsquo;y en a point.&raquo;.</p>
<p>Il estime que les pratiques du Contr&ocirc;le g&eacute;n&eacute;ral d&rsquo;Etat des services publics et de la Casca rappellent celles des polices politiques de sinistre m&eacute;moire et repr&eacute;sentent un instrument de chantage politique et d&rsquo;humiliation des cadres de notre pays au service du pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;. Avant de demander sa dissolution au profit du renforcement des pouvoirs du V&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral et de la Cour des Comptes.</p>
<p>Faut-il dire que la guerre est d&eacute;sormais ouverte entre le pouvoir et le parti du b&eacute;lier blanc ?</p>
<p> La derni&egrave;re cons&eacute;quence en date est le refus de Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; de faire partie de la d&eacute;l&eacute;gation pr&eacute;sidentielle qui participe au 24&egrave; Sommet Afrique-France qui se tient depuis hier &agrave; Cannes en France.</p>
<p>Alhassane H Ma&iuml;ga<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>France&#45;A&#45;Fric : Tiébilé Dramé a t –il mangé ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/france-a-fric-tiebile-drame-a-t-%25e2%2580%2593il-mange-9401.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Feb 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lieutenant P.</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Pinochet n&rsquo;a rien d&rsquo;un gnome politique et il ne s&rsquo;arr&ecirc;te pas &agrave; des consid&eacute;rations politiciennes lorsque des &laquo;&nbsp;vedettes&nbsp;&raquo; de la sc&egrave;ne politique sont impliqu&eacute;es dans des affaires sales. Lui, imm&eacute;diatement jette le pav&eacute; dans la mare aux crabes. </p>
<p>Qui dirait qu&rsquo;Ousmane Yssoufi Ma&iuml;ga, premier&nbsp; ministre de son &nbsp;&eacute;tat, est un technicien froid et calculateur&nbsp;? Tout au contraire, c&rsquo;est un passionn&eacute; du service public et il n&rsquo;entend pas faire place nette aux pr&eacute;dateurs patent&eacute;s de la R&eacute;publique et autres vampires suceurs de la sueur et du sang du peuple. Lorsque lui est parvenu le sulfureux et fracassant dossier de la gestion du sommet Afrique-France, il n&rsquo;a pas h&eacute;sit&eacute;&nbsp; une seconde &agrave; le transmettre &agrave; qui de droit.</p>
<p>Les hauts cris de la gente &laquo;&nbsp;par&eacute;naise&nbsp;&raquo; et des sieurs Ti&eacute;bil&eacute;&nbsp; (l&rsquo;accus&eacute;), Pr&ecirc;t Pour la R&eacute;volution, le fracassant&nbsp; porte- parole et de Diabat&eacute;, ex ministre de la justice&nbsp; qui a retrouv&eacute;, &agrave; l&rsquo;occasion, ses accents&nbsp; d&rsquo;avocat- d&eacute;fenseur, n&rsquo;y ont rien fait. </p>
<p>Le dossier concernant le pr&eacute;sidentiable Ti&eacute;bil&eacute; est devant le procureur de la r&eacute;publique. Pourquoi n&rsquo;y a-t-il pas eu une gestion politique de cette affaire&nbsp;? On aurait pu chercher &agrave; pr&eacute;server la r&eacute;putation et la dignit&eacute; de l&rsquo;ancien ministre des zones arides et semi-arides,&nbsp; au moment o&ugrave; on cherchait &agrave; &eacute;toffer la mouvance pr&eacute;sidentielle par des appuis solides. Ti&eacute;bil&eacute; et son Par&eacute;na,&nbsp; v&ecirc;tus de probit&eacute; candide, forts d&rsquo;une excellente r&eacute;putation technocratique et envelopp&eacute;s de confiance,&nbsp; devaient constituer avec l&rsquo;Adema, un maillon fort, du soutien pr&eacute;sidentiel.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Le B&eacute;lier du Parena&nbsp;: Blanc comme n&egrave;gre</span></p>
<p>Las&nbsp;! Ou fort heureusement, Pinochet a s&eacute;vi. Avec la mani&egrave;re qu&rsquo;on lui conna&icirc;t. La morale est sauve, l&rsquo;affaire carabin&eacute;e va suivre son cours. Le rapport de v&eacute;rification des fonds allou&eacute;s &agrave; Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; pour organiser le 23&egrave;me sommet Afrique&nbsp; France, stigmatise&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;Le d&eacute;passement du plafond des cr&eacute;dits autoris&eacute;s en novembre 2005 cr&eacute;ant des factures impay&eacute;es d&rsquo;un montant de 643. 412. 896. F CFA, ces d&eacute;penses ont &eacute;t&eacute; ex&eacute;cut&eacute;es sans l&rsquo;autorisation du Directeur administratif et financier de la primature, Ordonnateur du budget&nbsp;; </p>
<p>- L&rsquo;existence de factures non accompagn&eacute;es&nbsp; d&rsquo;attestation de services faits, pour un montant de 353.914.234 FCFA&nbsp;;<br />- La passation de 24 march&eacute;s pour un montant total de 5.604.413. 311 FCFA&nbsp; sur lesquels 2.147.307.150FCFA restent &agrave; payer&nbsp;;<br />- Des mat&eacute;riels manquants &agrave; l&rsquo;inventaire &eacute;valu&eacute;s &agrave;&nbsp; 34.892.770 F CFA&nbsp;;<br />- L&rsquo;impossibilit&eacute; pour la mission de d&eacute;terminer le solde th&eacute;orique en raison de la non tenue du livre journal de causse.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Oui ou non Pinochet a-t-il eu raison de faire saisir la justice pour tout cet argent du contribuable malien &eacute;vapor&eacute; dans la nature&nbsp;?<br />Mais que nous soyons pendus si l&rsquo;on retrouve un jour l&rsquo;ombre de cette fortune disparue, comme par enchantement.</p>
<p>Nazo De Nazareth </p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>AFFAIRE TIEBLE DRAME : ATT a rencontré hier  une délégation du  Parena à Koulouba</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/affaire-tieble-drame-att-a-rencontre-hier-une-delegation-du-parena-a-koulouba-11551.html</link>
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<pubDate>Wed, 20 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><font size=2">L'affaire Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; ou&nbsp;le scandale politico - financier de l'ann&eacute;e 2006 continue encore de susciter col&egrave;re et indignation dans les rangs&nbsp;des militants et responsables PARENA. M&ecirc;me des citoyens lambda ne comprennent pas pourquoi tant d'acharnement pour salir l'honneur et la dignit&eacute; d'un leader politique sur la base d'un faux document.<br /></font></div>
<div><font size="2">Paniqu&eacute; par la d&eacute;claration muscl&eacute;e du parti du b&eacute;lier blanc qui, sans d&eacute;tour,&nbsp;a accus&eacute; le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, et son Premier ministre,&nbsp;Ousmane Issoufi Maiga, d'avoir pris une part importante dans l'assignation de Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; en justice, Koulouba a vite fait de calmer le jeu. En effet, &agrave; la demande du chef de l'Etat, une d&eacute;l&eacute;gation du PARENA conduite par son pr&eacute;sident, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, et comprenant le premier vice-pr&eacute;sident, Konimba Sidib&eacute; et le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, Me Hamidou Diabat&eacute;, a &eacute;t&eacute; re&ccedil;ue &agrave; Koulouba en d&eacute;but d'apr&egrave;s-midi d'hier, mardi 19 septembre.<br /></font></div>
<div><font size="2">A en croire le communiqu&eacute; de presse du Comit&eacute; Directeur du PARENA, rendu public et&nbsp;sign&eacute; par son porte-parole, l'incontournable Djiguiba Keita alias PPR, on rel&egrave;ve que : &quot;<em>les entretiens francs et ouverts ont port&eacute; sur la d&eacute;claration du PARENA relative &agrave; la malveillante manipulation du rapport du Contr&ocirc;le g&eacute;n&eacute;ral des services publics sur la gestion du Sommet Afrique - France, publi&eacute;e le 17 septembre 2006.</em></font></div>
<div><font size="2"><em>La d&eacute;l&eacute;gation du PARENA a exprim&eacute; au chef de l'Etat sa vive indignation face &agrave; cette malveillante manipulation du rapport du Contr&ocirc;le G&eacute;n&eacute;ral des Services publics. Le chef de l'Etat en a pris acte et a rassur&eacute; la d&eacute;l&eacute;gation du PARENA de sa d&eacute;termination &agrave; &oelig;uvrer pour le renforcement de ses relations avec le PARENA. Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique et la d&eacute;l&eacute;gation du PARENA ont convenu de rester en contact</em> &quot;. Voil&agrave; le texte int&eacute;gral publi&eacute; quelques dizaines de minutes apr&egrave;s la rencontre de trois heures d'affil&eacute;e que ces trois anciens ministres ont eue avec ATT.<br /></font></div>
<div><font size="2">La question que l'on se pose est de savoir depuis quand les questions judiciaires se r&egrave;glent &agrave; Koulouba. Montesquieu qui pr&ocirc;ne la s&eacute;paration des pouvoirs va certainement se retourner dans sa tombe.</font></div>
<div><font size="2">Par cette rencontre, ATT dont la preuve de la &quot; <em>malveillante manipulation</em> &quot;. Sinon, il aurait pu laisser le PARENA&nbsp;prouver devant&nbsp;l'opinion publique la &quot; machination &quot; dont est victime son pr&eacute;sident.<br /> </font></div>
<div><font size="2">En tout cas, cette affaire ne doit pas se d&eacute;nouer en catimini.</font></div>
<div><font size="2"><br />&nbsp;ATT doit faire toute la lumi&egrave;re sur ce scandale, &agrave; savoir qui a tripatouill&eacute; le rapport du Contr&ocirc;le d'Etat ? Pourquoi le ou les auteurs de cet acte ont voulu souiller l'honneur et la dignit&eacute; du gendre du pr&eacute;sident Konar&eacute; ? Le pr&eacute;sident ATT qui a saisi la justice &eacute;tait -il au courant du contenu du document ?</font></div>
<div><font size="2">Voil&agrave; un ensemble d'interrogations dont les r&eacute;ponses permettront d'&eacute;clairer la lanterne de l'opinion publique sur la d&eacute;sormais c&eacute;l&egrave;bre affaire Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;. </font></div>
<div><font size="2"><br />&nbsp;A suivre.</font></div>
<p><strong><font size="2"><br />Chahana Takiou<span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></strong>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assignation du président du parena devant la justice : Pourquoi ATT veut&#45;il envoyer Tiébilé Dramé en prison</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/assignation-du-president-du-parena-devant-la-justice-pourquoi-att-veut-il-envoyer-tiebile-drame-en-prison-11542.html</link>
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<pubDate>Tue, 19 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><br />La d&eacute;sormais&nbsp; c&eacute;l&egrave;bre affaire du 23&egrave;me sommet Afrique-France, cr&eacute;&eacute;e par le Contr&ocirc;le d&rsquo;Etat continue de susciter indignation et col&egrave;re au sein de l&rsquo;opinion publique. D&rsquo;abord parce que &ccedil;a sent&nbsp; de la manipulation et surtout de l&rsquo;acharnement. Ensuite, le principal accus&eacute;, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; est r&eacute;put&eacute; &ecirc;tre un homme au dessus de tout soup&ccedil;on au regard de son parcours politique et de son ambition pour le Mali. Malgr&eacute; tout, ATT entend le jeter en prison comme un vulgaire individu, pour des raisons hautement politiciennes. D&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave;, le PARENA a &eacute;crit aux diplomates accr&eacute;dit&eacute;s aupr&egrave;s de notre pays, aux institutions de la R&eacute;publique et &agrave; toutes les formations politiques pour leur donner sa version des faits.</p>
<p>Justiciable &agrave; l&rsquo;instar de tous les citoyens, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; aurait pu ne pas &ecirc;tre convoqu&eacute; par le Pool &eacute;conomique si le dossier avait &eacute;t&eacute; bien ficel&eacute; par les contr&ocirc;leurs d&rsquo;Etat qui ont tripatouill&eacute; le premier rapport redig&eacute; par eux-m&ecirc;mes pour charger &agrave; des fins non encore avou&eacute;es le pr&eacute;sident du Comit&eacute; d&rsquo;organisation du 23&egrave;me sommet Afrique-France. Alors pour qui roulent ces agents de l&rsquo;Etat asserment&eacute;s&nbsp;? Nombreux sont les militants et responsables PARENA qui indexent en premier lieu le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;.</p>
<p>Cependant, les observateurs de la sc&egrave;ne politique croyaient que les relations entre ces deux hommes sont tr&egrave;s&nbsp; solides. Pour la simple et bonne raison que Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; a &eacute;t&eacute; le ministre d&rsquo;ATT durant la transition. Il a &eacute;galement soutenu entre les deux tours de la pr&eacute;sidentielle de 2002, le G&eacute;n&eacute;ral-pr&eacute;sident contre le candidat de l&rsquo;ADEMA, Soumaila Ciss&eacute;. </p>
<p>De plus, le m&ecirc;me Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; a engag&eacute; son parti&nbsp; &agrave; soutenir les accords contest&eacute;s&nbsp; d&rsquo;Alger. Avant d&rsquo;&eacute;laborer un m&eacute;morandum contenant des pistes &agrave; explorer pour la r&eacute;solution d&eacute;finitive de la question de Kidal. En fait, le PARENA a depuis l&rsquo;av&egrave;nement d&rsquo;ATT apport&eacute; son concours et son assistance &agrave; Koulouba. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il a m&ecirc;me accept&eacute; que son ministre soit chass&eacute; comme un malpropre du gouvernement Pinochet. Alors que Moussa Balla Diakit&eacute; n&rsquo;a fait qu&rsquo;assumer ses responsabilit&eacute;s en exigeant la transparence dans la gestion des fonds allou&eacute;s &agrave; la F&eacute;d&eacute;ration malienne de football.&nbsp; Alors pourquoi ATT en veut &agrave; un alli&eacute; aussi s&ucirc;r de la trempe de Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;&nbsp;?</p>
<p>On se souvient qu&rsquo;au cours de l&rsquo;organisation du sommet Afrique-France, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; avait &eacute;labor&eacute; un programme tendant &agrave; construire &agrave; Hamdallaye ACI un nouveau palais des congr&egrave;s et une cit&eacute; pr&eacute;sidentielle. Il avait mis&eacute; sur la diaspora pour mettre en route ce projet. Ainsi, les Maliens du Gabon vont construire la villa de Bongo, ceux de la C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire la r&eacute;sidence de Gbagbo, ainsi de suite. Cet ambitieux projet a &eacute;t&eacute; torpill&eacute; par le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;.</p>
<p>C&rsquo;est l&agrave; que la brouille entre les deux hommes a commenc&eacute;. Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; a donc sugg&eacute;r&eacute; &agrave; ATT de se rendre aupr&egrave;s de certains chefs d&rsquo;Etat en sa qualit&eacute; de pr&eacute;sident du Comit&eacute; d&rsquo;organisation du 23&eacute; sommet Afrique-France afin de les honorer d&rsquo;une invitation et de leur dire que le Mali sera pr&ecirc;t et sera heureux de les accueillir. </p>
<p>A sa grande surprise, ATT envoie&nbsp; le ministre Oumar Hammadoun Dicko s&rsquo;acquitter de cette mission au grand dam du pr&eacute;sident Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;.</p>
<p>En outre, le bras s&eacute;culier du pr&eacute;sident du PARENA en l&rsquo;occurrence Djiguiba Keita alias PPR figure en bonne place sur la liste des auteurs du&nbsp;&laquo;Manifeste pour la d&eacute;mocratie&raquo;. </p>
<p>Plus tard, nombreux sont les responsables et militants PARENA qui ont appos&eacute; leur signature sur ce texte. De plus, le parti du b&eacute;lier blanc a rencontr&eacute; l&rsquo;&eacute;quipe dirig&eacute;e par le Pr Abdoulaye Traor&eacute; dit Diop et a partag&eacute; son analyse de la situation politique. <br />Le PARENA a m&ecirc;me donn&eacute; son accord pour prendre part &agrave; la table ronde sur les partis politiques que se propose d&rsquo;organiser l&rsquo;Association D&eacute;mocratie et Justice dirig&eacute;e par le m&ecirc;me Diop. Dans les coulisses du parti, les militants murmuraient une &eacute;ventuelle candidature de Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; &agrave; la pr&eacute;sidentielle prochaine (il &eacute;tait le quatri&egrave;me en 2002, loin derri&egrave;re ATT, Soumaila Ciss&eacute; et IBK). Alors qu&rsquo;ATT travaille quotidiennement pour &ecirc;tre l&rsquo;unique candidat en 2007, en cette p&eacute;riode d&eacute;mocratique et partisane. Quel paradoxe.</p>
<p>Voil&agrave; ce qui justifie&nbsp;l&rsquo;acharnement d&rsquo;ATT contre Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, et le &laquo;chantage&raquo; dont il est victime. C&rsquo;est pourquoi, &agrave; notre avis ATT veut envoyer Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; en prison. </p>
<p>Par ailleurs, pour prouver que ce n&rsquo;est gu&egrave;re de la m&eacute;chancet&eacute; contre son d&eacute;sormais ex-ami, ATT se doit de rendre public les rapports de toutes les commissions qui ont pr&eacute;par&eacute; les diff&eacute;rents fora que le Mali a abrit&eacute;s. Il ne doit pas oublier de faire le point des trois milliards gracieusement offerts par Kadhafi et g&eacute;r&eacute;s par la pr&eacute;sidence pour la pr&eacute;paration du Maouloud 2006 qui du reste a affam&eacute; les h&ocirc;tes de Tombouctou. A suivre.</p>
<p>Chahana TAKIOU<br /></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APRES LE SOMMET AFRIQUE&#45;FRANCE: ATT demande des comptes à Tiébilé Dramé</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/apres-le-sommet-afrique-france-att-demande-des-comptes-a-tiebile-drame-11530.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div><font size=2"><em>Le 23&egrave; sommet Afrique-France a &eacute;t&eacute; une grande r&eacute;ussite au point de vue organisation. La distinction remise au pr&eacute;sident du Comit&eacute; national d&rsquo;organisation par le pr&eacute;sident Jacques Chirac en est la preuve. N&rsquo;emp&ecirc;che que le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; demanderait aujourd&rsquo;hui des comptes &agrave; Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; &agrave; la grande surprise du Parti pour la renaissance nationale (PARENA). Dans une D&eacute;claration d&eacute;pos&eacute;e &agrave; notre r&eacute;daction, cette formation politique prend l&rsquo;opinion nationale et internationale &agrave; t&eacute;moin</em>.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;1 - Le 10 juin 2003, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a nomm&eacute; par d&eacute;cret n&deg;03-230/P-RM, Monsieur Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, pr&eacute;sident du Parena comme pr&eacute;sident du Comit&eacute; national d&rsquo;organisation du 23<sup><span>e</span></sup> sommet Afrique-France (CNOSAF) avec la mission &laquo;&nbsp;d&rsquo;assurer la coordination et le suivi de toutes les activit&eacute;s relatives &agrave; la pr&eacute;paration et au d&eacute;roulement du Sommet&nbsp;&raquo;.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">2 - Le Mali n&rsquo;avait aucune exp&eacute;rience de l&rsquo;organisation d&rsquo;un &eacute;v&eacute;nement politico-diplomatique d&rsquo;une telle importance. En 45 ann&eacute;es d&rsquo;ind&eacute;pendance, le Mali n&rsquo;avait jamais organis&eacute; un sommet d&rsquo;un tel format (54 pays, 20 organisations internationales). Pendant deux ans et demi, de juin 2003 &agrave; d&eacute;cembre 2005<span>, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; et ses coll&egrave;gues conscients, qu&rsquo;il y allait de la cr&eacute;dibilit&eacute; et de la r&eacute;putation internationales du Mali, se sont enti&egrave;rement d&eacute;di&eacute;s &agrave; relever le d&eacute;fi de l&rsquo;honneur fait &agrave; notre pays.</span></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;3 - Pour mener &agrave; bien sa mission, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; s&rsquo;est entour&eacute; de hauts cadres de l&rsquo;Etat et a mis en place un comit&eacute; d&rsquo;organisation dont les commissions th&eacute;matiques &eacute;taient pr&eacute;sid&eacute;es par des directeurs nationaux ou directeurs nationaux adjoints des services centraux de l&rsquo;Etat.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;4 - Le sommet eut lieu &agrave; Bamako les 03 et 04 d&eacute;cembre 2005. Il a enregistr&eacute; la&nbsp;participation, sans pr&eacute;c&eacute;dent,&nbsp;de tous les Etats du continent et un record de Chefs d&rsquo;Etat pr&eacute;sents pour une r&eacute;union de ce genre sur le continent. Il a &eacute;t&eacute; pr&eacute;c&eacute;d&eacute;, pour la premi&egrave;re fois dans l&rsquo;histoire des rencontres franco-africaines, d&rsquo;un Forum de la jeunesse africaine au cours duquel les repr&eacute;sentants des jeunes de toute l&rsquo;Afrique, r&eacute;unis sur les rives du Djoliba, ont &eacute;labor&eacute; une Adresse &agrave; l&rsquo;attention des chefs d&rsquo;Etat recensant les espoirs et les attentes des g&eacute;n&eacute;rations montantes. En marge du sommet s&rsquo;est tenu une rencontre d&rsquo;une vingtaine de Premi&egrave;res Dames autour du th&egrave;me de la mortalit&eacute; maternelle et n&eacute;o-natale.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;5 - Le Sommet de Bamako fut un immense succ&egrave;s politique et diplomatique salu&eacute; &agrave; travers le monde. Pr&egrave;s de 850 repr&eacute;sentants de la presse nationale et internationale accourus dans notre capitale ont salu&eacute; <span>le Mali pour les excellentes conditions de travail des d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s et des journalistes et lou&eacute; la g&eacute;n&eacute;reuse hospitalit&eacute; de notre peuple.</span></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">6 &ndash;Le Pr&eacute;sident du comit&eacute; d&rsquo;organisation a re&ccedil;u les f&eacute;licitations, entre autres :</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">&bull; Du Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;, d&egrave;s le 6 d&eacute;cembre 2005&nbsp;:</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&laquo;&nbsp;A l&rsquo;issue du 23<sup>e</sup> Sommet Afrique-France tenu &agrave; Bamako les 03 et 04 d&eacute;cembre 2005, il me pla&icirc;t de vous adresser, &agrave; vous-m&ecirc;me, &agrave; votre &eacute;quipe et aux collaborateurs qui ont travaill&eacute; &agrave; vos c&ocirc;t&eacute;s, mes vives f&eacute;licitations. La t&acirc;che &eacute;tait ardue, mais vous avez su relever le d&eacute;fi, &agrave; la grande satisfaction&nbsp;de&nbsp;nos h&ocirc;tes et invit&eacute;s de marque.</font></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Je suis s&ucirc;r que nous retiendrons de l&rsquo;organisation de ce sommet Afrique-France de pr&eacute;cieuses le&ccedil;ons pour les autres grands rendez-vous futurs&nbsp;&raquo;.</font></span></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">&bull; Du Pr&eacute;sident Jacques Chirac, le 9 d&eacute;cembre 2005&nbsp;:</font></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp; &laquo;&nbsp;De retour &agrave; Paris &agrave; l&rsquo;issue de la tenue &agrave; Bamako de la XXIII&egrave;me Conf&eacute;rence des Chefs d&rsquo;Etat et de Gouvernement d&rsquo;Afrique et de France, je tiens &agrave; vous adresser mes f&eacute;licitations pour la part d&eacute;cisive que vous avez prise &agrave; la remarquable r&eacute;ussite de ce Sommet.</font></span></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp; Le Pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; vous a d&eacute;j&agrave; exprim&eacute; publiquement ses remerciements pour les efforts que vous-m&ecirc;me et votre &eacute;quipe avez effectu&eacute;s sans rel&acirc;che, depuis pr&egrave;s de deux ans, pour assurer le succ&egrave;s de cette rencontre. Permettez-moi de vous exprimer &agrave; mon tour toute ma reconnaissance pour la qualit&eacute; et l&rsquo;efficacit&eacute; de votre action, tant en ce qui concerne l&rsquo;organisation mat&eacute;rielle de la conf&eacute;rence que pour la pr&eacute;paration des travaux politiques.&nbsp;&raquo;</font></span></div>
<div><font size="2">&bull; Du Premier ministre, Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga, le 21 d&eacute;cembre 2005&nbsp;:</font></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp; &laquo;&nbsp;L&rsquo;organisation impeccable du 23<sup>e</sup> Sommet Afrique-France et la part d&eacute;cisive que vous y avez prise, me donnent l&rsquo;occasion de vous adresser mes tr&egrave;s vives f&eacute;licitations pour le travail accompli.</font></span></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp; La grande satisfaction exprim&eacute;e par tous les h&ocirc;tes du Mali constitue un motif de fiert&eacute; pour tous ceux qui ont contribu&eacute; aupr&egrave;s de vous-m&ecirc;me au bon d&eacute;roulement du Sommet et de ses travaux pr&eacute;paratoires.&nbsp;&raquo;</font></span></div>
<div><font size="2">7 - L&eacute;gitimement le peuple malien, &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur comme &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur, a ressenti une immense fiert&eacute;. </font></div>
<div><font size="2">8- <span>Pourtant, &agrave; peine les lampions du sommet &eacute;teints, une mission conjointe du Contr&ocirc;le g&eacute;n&eacute;ral des services publics et de l&rsquo;Inspection des Finances commandit&eacute;e par le Premier ministre s&rsquo;est attel&eacute;e &agrave; v&eacute;rifier la gestion des fonds mis &agrave; la disposition du Comit&eacute; d&rsquo;organisation du 23<sup> e</sup> Sommet. </span></font></div>
<div><font size="2">9 - Quoi de plus de normal&nbsp; que Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute;, citoyen malien respectueux des lois du pays rende compte de sa gestion.&nbsp;Courtoisement, il s&rsquo;est mis avec son &eacute;quipe &agrave; la disposition des contr&ocirc;leurs, et s&rsquo;est pr&ecirc;t&eacute; &agrave; leurs questions.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;10 - Le 13 mars 2006, le Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral des services publics adresse &agrave; Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; un 1<sup>er</sup> rapport sur les constatations et conclusions des contr&ocirc;leurs. Il lui donne 48 heures pour faire valoir son droit de r&eacute;ponse. Ce qu&rsquo;il a fait le 15 mars 2006.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;11 - Vers la fin du mois de mars, un contr&ocirc;leur d&eacute;pose au si&egrave;ge du Comit&eacute; Afrique/France une feuille volante contenant une liste de &laquo;&nbsp;mat&eacute;riels et de mobiliers de bureau manquants&nbsp;&raquo; d&rsquo;une valeur de quelques dizaines de millions de francs CFA. Sans lettre d&rsquo;accompagnement ni bordereau d&rsquo;envoi. Cette liste qui n&rsquo;&eacute;tait pas annex&eacute;e au 1<sup>er</sup> rapport dat&eacute; du 13 mars 2006 comportait entre autres, des ordinateurs, des motos, des machines &agrave; calculer, des agrafeuses, des dictionnaires, des services &agrave; caf&eacute;, des draps et couvertures utilis&eacute;s par les chauffeurs et gardes du corps intern&eacute;s au GMS pour les besoins du Sommet. </font></div>
<div><font size="2">Le 28 mars 2006, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; r&eacute;pond au Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral en lui fournissant toutes les pr&eacute;cisions n&eacute;cessaires &agrave; la localisation de la quasi-totalit&eacute; des mat&eacute;riels et mobiliers consid&eacute;r&eacute;s comme &laquo;&nbsp;manquants&nbsp;&raquo; par les contr&ocirc;leurs. Cette lettre sera ignor&eacute;e comme on le verra plus tard. </font></div>
<div><font size="2"><strong>12 - Le 4 septembre 2006, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; </strong>est convoqu&eacute; par la brigaded&rsquo;investigation du P&ocirc;le &eacute;conomique et financier du Tribunal de 1<sup>&egrave;re</sup> Instance de la Commune III du district de Bamako. En citoyen respectueux de la loi, il se rend &agrave; cette convocation o&ugrave; il est entendu sur la gestion du 23<sup>e</sup> sommet sur la base d&rsquo;un rapport r&eacute;dig&eacute; par la mission conjointe du Contr&ocirc;le g&eacute;n&eacute;ral des services publics&nbsp;et de l&rsquo;Inspection des Finances. </font></div>
<div><font size="2">13 <strong>- </strong>Par la suite,&nbsp;Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; d&eacute;couvre que le rapport qui est entre les mains de la justice est fondamentalement diff&eacute;rent de celui qui lui a &eacute;t&eacute; adress&eacute; le 13 mars et auquel il a r&eacute;pondu le 15 mars 2006. Ce rapport n&rsquo;a jamais &eacute;t&eacute; communiqu&eacute; aux membres du CNOSAF alors qu&rsquo;il contient des griefs qui n&rsquo;ont pas &eacute;t&eacute; port&eacute;s &agrave; leur connaissance et sur lesquels ils n&rsquo;ont pas eu l&rsquo;occasion de s&rsquo;expliquer<strong>.</strong></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;14 - Plus grave, toutes les appr&eacute;ciations positives qui figuraient dans le 1<sup>er</sup> rapport ont &eacute;t&eacute; enlev&eacute;es et remplac&eacute;es dans le second rapport par des critiques contestables.</font></div>
<div><font size="2">A titre d&rsquo;exemples, les appr&eacute;ciations suivantes ont disparu d&rsquo;un rapport &agrave; l&rsquo;autre&nbsp;:</font></div>
<div><font size="2">&bull; V&eacute;rification des d&eacute;penses de personnel :</font></div>
<div><font size="2"><strong><em>&laquo;&nbsp;&nbsp;La mission n&rsquo;a pas relev&eacute; d&rsquo;anomalie&nbsp;&raquo;</em></strong> (page 5 du 1<sup>er</sup> rapport)</font></div>
<div><font size="2">&bull; V&eacute;rification des d&eacute;penses de fonctionnement et d&rsquo;investissement&nbsp;:</font></div>
<div><font size="2"><strong>&laquo;&nbsp;La v&eacute;rification de la r&eacute;gularit&eacute; des pi&egrave;ces de d&eacute;penses n&rsquo;a pas relev&eacute; d&rsquo;anomalie</strong>&nbsp;&raquo; (page 8 du 1<sup>er</sup> rapport)</font></div>
<div><font size="2">&bull; V&eacute;rification des proc&eacute;dures de passation et d&rsquo;ex&eacute;cution des march&eacute;s publics&nbsp;:</font></div>
<div><font size="2"><em>&laquo; La mission a relev&eacute; que&nbsp;les march&eacute;s ont &eacute;t&eacute; r&eacute;guli&egrave;rement ex&eacute;cut&eacute;s dans leur ensemble&nbsp;&raquo;</em>(page 10 du 1<sup>er</sup> rapport)</font></div>
<div><font size="2">15 - <strong>En outre, un tableau intitul&eacute; </strong><em>&laquo;&nbsp;Situation des mat&eacute;riels et mobiliers de bureau manquant&nbsp;&raquo; </em>qui n&rsquo;&eacute;tait pas annex&eacute; au 1<sup>er</sup> rapport figure au second.</font></div>
<div><font size="2">Ce tableau -comme indiqu&eacute; plus haut&nbsp;a &eacute;t&eacute; d&eacute;pos&eacute; sur feuille volante&nbsp;au CNOSAF sans lettre et sans bordereau par un contr&ocirc;leur vers la fin mars. Malgr&eacute; cette fa&ccedil;on de proc&eacute;der peu orthodoxe, Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; a tenu &agrave; y r&eacute;pondre par lettre n&deg;06-21/CNOSAF du 28 mars 2006 en fournissant au Contr&ocirc;leur g&eacute;n&eacute;ral des services publics toutes les pr&eacute;cisions n&eacute;cessaires &agrave; la localisation du mat&eacute;riel consid&eacute;r&eacute; comme manquant par les contr&ocirc;leurs. Cette lettre qui clarifiait l&rsquo;&eacute;tat du mat&eacute;riel consid&eacute;r&eacute; comme manquant a &eacute;t&eacute; ignor&eacute;e par les contr&ocirc;leurs aux fins de justifier la saisine de la justice.</font></div>
<div><font size="2">Il ne fait aucun doute qu&rsquo;une r&eacute;elle volont&eacute; de noircir la gestion du 23<sup>e</sup> sommet a &eacute;merg&eacute; apr&egrave;s la production du 1<sup>er</sup> rapport. </font></div>
<div><font size="2">16 - C&rsquo;est&nbsp;ce deuxi&egrave;me rapport qui a &eacute;t&eacute; transmis au Premier ministre qui, &agrave; son tour, l&rsquo;a adress&eacute; au pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Ni le Chef du Gouvernement auquel &eacute;tait rattach&eacute; le Comit&eacute; d&rsquo;organisation, ni le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique qui a nomm&eacute; le Pr&eacute;sident du Comit&eacute; d&rsquo;organisation n&rsquo;ont en aucun moment inform&eacute; ce dernier du contenu et des conclusions dudit rapport. Ce qui aurait sans doute permis de relativiser certains constats faits pour le moins h&acirc;tivement. C&rsquo;est un tel rapport qui a &eacute;t&eacute; envoy&eacute; &agrave; la justice par les services de la pr&eacute;sidence de la R&eacute;publique&hellip;. </font></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">En Conclusion&nbsp;:</font></strong></div>
<div><font size="2"><strong>&bull; </strong>Le 23<sup>e</sup> sommet a &eacute;t&eacute; un immense succ&egrave;s qui a &eacute;t&eacute; salu&eacute; &agrave; travers le monde.</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;&bull; Le Parena estime que ce succ&egrave;s qui est &agrave; mettre au cr&eacute;dit de notre peuple (qui s&rsquo;est remarquablement mobilis&eacute; &agrave; l&rsquo;occasion), de notre pays, de nos dirigeants et des membres du Comit&eacute; national d&rsquo;organisation n&rsquo;a, au fond, pas &eacute;t&eacute; du go&ucirc;t de tous.</font></div>
<div><font size="2">&bull; Il est certain que le premier rapport de contr&ocirc;le a fait l&rsquo;objet d&rsquo;une malveillante manipulation dans le but de noircir la gestion du 23<sup>e</sup> sommet Afrique-France, de salir le pr&eacute;sident du comit&eacute; d&rsquo;organisation et de ternir la bonne image laiss&eacute;e par l&rsquo;organisation d&rsquo;un &eacute;v&eacute;nement qui fait la fiert&eacute; de notre peuple et qui renforce la cr&eacute;dibilit&eacute; et la r&eacute;putation internationales de notre pays.<u><span> </span></u></font></div>
<div><font size="2">&bull; Le Parena s&rsquo;&eacute;tonne que des contr&ocirc;leurs sous serment aient pu du jour au lendemain changer leurs constatations et conclusions sans v&eacute;rification suppl&eacute;mentaire et sans porter &agrave; la connaissance de la structure et des personnes contr&ocirc;l&eacute;es les nouveaux griefs formul&eacute;s. </font></div>
<div><font size="2">&bull; Le Parena estime que ces pratiques rappellent celles des polices politiques de sinistre m&eacute;moire et repr&eacute;sentent une honte pour notre pays et un danger pour la d&eacute;mocratie. </font></div>
<div><font size="2">&bull; Le Parena exprime sa vive indignation devant cette machination grossi&egrave;re ourdie pour porter atteinte &agrave; la dignit&eacute; d&rsquo;un homme politique. </font></div>
<div><strong><em><font size="2">&bull; Le Parena saisit l&rsquo;occasion pour r&eacute;it&eacute;rer son opinion maintes fois affirm&eacute;e qu&rsquo;il n&rsquo;est pas acceptable que le Contr&ocirc;le d&rsquo;Etat soit un instrument de chantage et d&rsquo;humiliation des cadres de notre pays.</font></em></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Bamako, le 17 septembre 2006</font></span></div>
<div><strong><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </font></span></strong></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;Pour le Comit&eacute; directeur du Parena</font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;Le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral</font></div>
<div><span><font size="2">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </font></span></div>
<div><font size="2">&nbsp;Me Amidou Diabat&eacute;</font></div>
<div><font size="2">&nbsp;<em>Chevalier de l&rsquo;Ordre National du Mali</em></font></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">NB&nbsp;: Le surtitre, le titre et le chapeau sont de la R&eacute;daction</font></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tamoifo Marie, porte&#45;parole de la jeunesse africaine lors du Sommet Afrique&#45;France au Républicain : &amp;quot;La jeunesse attend toujours la réaction des chefs d&amp;apos;Etat&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/sommet-france-afrique/tamoifo-marie-porte-parole-de-la-jeunesse-africaine-lors-du-sommet-afrique-france-au-rpublicain-la-jeunesse-attend-toujours-la-raction-des-chefs-detat-3108778.html</link>
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<description><![CDATA[ 
Le 23e Sommet Afrique-France, tenu dans notre pays en décembre 2005, fut une occasion pour la jeunesse africaine de s&#039;adresser directement aux chefs d&#039;Etats... ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Sep 2006 21:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<br />Le 23e Sommet Afrique-France, tenu dans notre pays en d&eacute;cembre 2005,  fut une occasion pour la jeunesse africaine de s'adresser directement aux chefs d'Etats d'Afrique et de la France pour leur soumettre des recommandations pouvant am&eacute;liorer leurs conditions de vie. Dix mois apr&egrave;s, le R&eacute;publicain a rencontr&eacute;, en marge de la conf&eacute;rence internationale sur &quot;jeunesse et d&eacute;sertification&quot;, celle qui fut la porte-parole de la jeunesse africaine lors de ce sommet de Bamako, la camerounaise Tamoifo Marie, qui nous a fait le bilan des r&eacute;sultats de cette adresse historique des jeunes de l'Afrique et elle fait part des attentes de la jeunesse africaine.<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Le R&eacute;publicain : Qu'est-ce qui vous a le plus marqu&eacute; lors du 23e Sommet</span><br />Afrique-France en tant que porte-parole de la Jeunesse africaine ? Tamoifo Marie : Lors du Sommet Afrique-France qui s'est tenu &agrave; Bamako  en d&eacute;cembre dernier, ce qui m'a le plus marqu&eacute;, c'&eacute;tait la place qu'on  avait donn&eacute;e &agrave; la jeunesse pendant cet &eacute;v&eacute;nement et c'&eacute;tait aussi le  privil&egrave;ge que nous, jeunes, avions eu de pouvoir nous adresser aux chefs d'Etat d'Afrique et de France. &ccedil;a, c'&eacute;tait une image un peu forte que j'ai  gard&eacute;e c'est-&agrave;-dire le fait qu'on s'est adress&eacute; directement aux chefs d'Etat.<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Q : Dans cette adresse aux chefs d'Etat, la jeunesse a fait des recommandations. Avez-vous mis une strat&eacute;gie en place pour le suivi de  ces recommandations ?</span><br />R : Effectivement &agrave; la suite de ce Sommet, c'est vrai que les recommandations &eacute;taient int&eacute;gr&eacute;es dans l'adresse qui a &eacute;t&eacute; lue. Au  del&agrave;, nous avions propos&eacute; avec les autres d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s des cinq r&eacute;gions de l'Afrique, que ces recommandations puissent &ecirc;tre ax&eacute;es vers une  strat&eacute;gie de coordination continentale. Actuellement, nous sommes en train de travailler et nous sommes rest&eacute;s en contact avec tous les autres  d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s des autres pays de l'Afrique qui &eacute;taient l&agrave; lors du forum de la  jeunesse.<br />Et moi en tant que porte-parole au niveau du Cameroun, je suis de tr&egrave;s pr&egrave;s l'&eacute;volution. Je fais tout pour envoyer des rapports afin de rester pr&eacute;sente sur la sc&egrave;ne &agrave; la fois continentale aupr&egrave;s des jeunes, des partenaires et des Etats. Nous attendons les r&eacute;actions de tous par  rapport aux recommandations et aux rapports envoy&eacute;s. J'ai aussi eu la chance d'aller &agrave; Paris lors des journ&eacute;es du r&eacute;seau o&ugrave; j'ai &eacute;chang&eacute; sur la strat&eacute;gie et les attentes parce que le temps passe et puis il faudrait bien que quelque chose suive. Nous sommes donc sur cette lanc&eacute;e et j'esp&egrave;re que d'ici quelque temps &ccedil;a va se d&eacute;nouer.<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Q : Est-ce &agrave; dire que dix mois apr&egrave;s l'adresse aux chefs d'Etat, la jeunesse est toujours dans l'attente ?</span><br />R : Non, elle n'est pas dans l'attente. Je pense qu'il y a des choses  qui sont en train de se faire dans les pays. Nous, nous sommes dans  l'attente d'avoir justement une coordination puisqu'on va vers le conseil  africain de la Jeunesse. Nous sommes dans l'attente par rapport &agrave; cette  Commission avec les autres en termes de communication, d'information, de  restitution. C'est beaucoup plus de &ccedil;a et puis d'attentes vis-&agrave;-vis des chefs  d'Etat. Oui, je dois dire que par rapport &agrave; la r&eacute;action des chefs d'Etat  africain, c'est de voir cette r&eacute;action se faire sentir.<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Q; Au cours de ce Sommet, les chefs d'Etat ont d&ucirc; faire des promesses &agrave;  la jeunesse. Qu'en est-il ?</span><br />R : En fait, il y a une r&eacute;ponse qui a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e par les chefs d'Etat.<br />Ensuite, il y a eu  un communiqu&eacute; final. Je pense qu'avec l'aide des autres d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s, nous avons les facilit&eacute;s que nous attendons pour  pouvoir voir un peu l'&eacute;volution et organiser des rencontres nationales de restitution aupr&egrave;s des autres jeunes. Donc nous attendrons de voir vivement que cela soit fait et ce qui a &eacute;t&eacute; fait. Ce sera alors une  sorte de bilan &agrave; mi-parcours.<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Q: Les jeunes sont-ils toujours d&eacute;termin&eacute;s &agrave; s'occuper des politiques ?</span><br />R : (rires) Bon oui, les jeunes sont tout &agrave; fait d&eacute;termin&eacute;s. C'est une place qui revient aussi &agrave; la jeunesse. Nous pensons que tous les  acteurs sont impliqu&eacute;s, &agrave; la fois les politiques, mais aussi les jeunes qui ont leur place. Ce serait bien qu'ils puissent participer au d&eacute;veloppement  de leur pays.<br /><br />Entretien r&eacute;alis&eacute; par Idrissa Ma&iuml;ga]]> </content:encoded>
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